Les actualités à Madagascar du Lundi 16 Janvier 2017

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Midi Madagasikara936 partages

By-pass : Taxi-be sy fiaran’ny ministera nifandona, iray naratra mafy

Taxi-brousse, taxi-be, mandratra ny mpandeha hatrany (sary tahiry)

Tapaka ny tongotr’ilay lehilahy iray mpandeha taxi-be. Izany dia vokatry ny fijanonana tampoka nataon’ny taxi-be iray ka nifandonany tamin’ny fiara taoriany. Ny antoandron’ny asabotsy teo no nisehoan’ny loza izay tsy vao voalohany akory. Raha araka ny fantatra dia 4X4 an’ny ministeran’ny atitany ilay nifatratra tao amin’ilay taxi-be nijanona tampoka. Voamarina teny an-toerana ihany koa, fa taxi-be mampitohy an’i Alasora sy Behoririka io niharan-doza io. Nentina teny amin’ny Hjra ny naratra ary noraisin’ny zandarimaria ao Ambohimangakely kosa ny fanadihadiana. Tsy vao voalohany akory no nisian’ny fiara fitaterana izay nanao lozam-pifamoivoizana teo amin’ny By-Pass. Isan’ny làlana milamina sy tsy misy fitohanan’ny fifamoivoizana anefa eo an-toerana ary tokony tsy dia hisy matetika ny tranga toy izany ho an’ny taxi-be. Ankehitriny dia lasa tahotra ho an’ny olona ny fandehanana amin’ireo fiara fitaterana eto Andrenivohitra, saingy tsy fidiny fotsiny, isa ny handehanana amin’izy ireny. Manginy fotsiny ny loto ao anatiny sy ny fitapitaka ary ny halatra isan-karazany. Tsy ny taxi-be ihany fa ny mpandeha taxi-brousse ihany koa no tena miady aman’aina. Tsy hiverenana intsony angamba ireny lozam-pifamoivoizana niseho tamin’ny lalam-pirenena izay nahafaty olona maro hatramin’ny niandohan’ny taona. Voatonona matetika ny marika “sprinter” raha araka hevitry ny olona. Isan’izany ny hoe matanjaka loatra io karazany iray io raha hatao taxi-brousse. Saingy rehefa zohiana dia ny tsy fitandreman’ny mpamily hatrany no tena mitera-doza izay ny voa voalohany dia ny mpandeha.

D.R

Midi Madagasikara665 partages

Marc Ravalomanana à Washington : Rencontre avec des responsables de la Banque mondiale

De gauche à droite, Marc Ravalomanana avec Makhtar Diop, vice-président Afrique et Hafez Ghanem, vice-président Moyen-Orient et Afrique du Nord de la Banque mondiale.

Le vendredi 13 a fait le bonheur de l’ancien président qui a rencontré des responsables de la Banque mondiale dans la capitale fédérale américaine.

L’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, a été reçu vendredi dernier par des responsables de la Banque mondiale, en l’occurrence, Makhtar Diop, vice-président Afrique ; et Hafez Ghanem (ancien représentant résident de la Banque à Madagascar), vice-président Moyen- Orient et Afrique du Nord. Leur rencontre a été, notamment, axée sur le développement de la Grande Ile mais également sur la recherche de l’intérêt supérieur de la Nation. Par ailleurs, une source a indiqué que « le vice-président Afrique de la Banque mondiale, Makhtar Diop, séjournera à Nosy-Be ». Loin de Tana où le pouvoir recevra en revanche, le président turc Raycep Tayyip Erdogan.

GTT. Marc Ravalomanana n’a pas oublié la diaspora malgache établie en Amérique du Nord. Toujours d’après notre source, le GTT « ressent un profond déplaisir par rapport à la situation de Madagascar ». En effet, bien qu’elle soit éparpillée dans le monde (aux Etats-Unis et en Europe), elle reste proche de l’actualité nationale et joue le rôle d’observateur. Compte-tenu des circonstances, la diaspora va réagir et « conjuguer des efforts pour que Marc Ravalomanana puisse revenir au pouvoir », nous confie la même source.

Bataille. La (re)conquête du pouvoir s’annonce de ce fait ardue pour les favoris en vue des prochaines présidentielles. D’un côté, il y a Marc Ravalomanana qui bénéficie ainsi du soutien de la diaspora qui est contre un nouveau « ni…ni ». De l’autre côté, l’on retrouve Andry Rajoelina qui réserve également de nombreuses voix « déçues » par le virage en leur défaveur de la pratique politique  de l’ex-candidat numéro 3. Sans oublier l’Amiral Didier Ratsiraka qui rêve de reprendre la barre. Il y a aussi Hajo Andrianainarivelo du parti Malagasy Miara-Miainga (MMM) qui se positionne en tant que leader de l’opposition.

Aina Bovel

News Mada359 partages

Madagascar en grave difficulté : le président de la FJKM invite à la prière

Seule la prière peut sortir Madagascar de l’ornière. Telle est en résumé, la prédiction d’Irako Ammi Andriamahazosoa hier à Antsonjombe à l’occasion d’un culte pour la famille et les activités 2017 de la FJKM.

Le pays est en grave difficulté, mais il faut avoir la foi et élever des prières pour la nation. Dans un Coliseum plein à craquer, le chef de la FJKM a lancé un appel à la prière pour Madagascar.

A cause de l’insuffisance de la pluie, le pays risque actuellement de manquer d’eau. Mais, Irako Ammi A s’en remet à Dieu et invite tous les chrétiens d’être en communion. « Nous pouvons faire quelque chose pour notre pays, prions car Dieu peut sauver notre nation », a-t-il prêché. Outre la pauvreté, l’insécurité, la corruption et les trafics en tout genre, la sécheresse due au changement climatique menace également la Grande île.

Le président de la FJKM appelle ainsi toutes les personnes se sentant concernées par les maux du pays à se joindre à lui. Le rendez-vous est prévu, mercredi prochain, à la FJKM Isotry fitiavana. La foi et la prière peuvent déplacer des montagnes.

La FJKM en question

Dans tous les cas, Irako Ammi a profité de l’occasion pour rehausser l’image de la FJKM qui fixe comme objectif, « De couvrir et d’atteindre toutes les régions de Madagascar », a-t-il fait savoir. Pour l’heure, près de 6.700 temples de la FJKM sont implantés dans toute l’île pour 1.250 pasteurs seulement.

« Nous devons redoubler d’efforts », a-t-il ajouté.

Quant à Hery Rajaonarimampianina, « Les chrétiens devront être les premiers à lutter contre la corruption, l’insécurité ou encore les violences de tout genre ». « Bien que nous n’ayons pas toujours les mêmes visions des choses, nous devrons exploiter le fait que le pays possède un grand nombre de chrétiens pour changer la situation », a-t-il conclu. D’autres personnalités, principalement de la FJKM, ont également été présentes lors de la cérémonie, notamment la maire de la capitale, Lalao Ravalomanana.

Tahina Navalona

 

Midi Madagasikara255 partages

Délestage à Ambositra : La population à bout de nerf…

La centrale thermique d’Ambositra risque de ne plus fonctionner d’ici peu, faute de carburant. Photo Anastase

A cause de l’insuffisance de carburant, et en application des mesures d’austérité, la Jirama d’Ambositra, depuis quelques jours, a dû avoir recours au délestage pour subsister quelques jours de plus. A l’allure où se dégradent  les choses, la situation risquerait de tourner au vinaigre, avec une pénurie totale de gasoil, car la ville sera alors totalement privée d’électricité.

7 heures. Actuellement la population de la ville d’Ambositra est victime du délestage, avec seulement 7 heures d’électricité par jour. C’est-à-dire que le courant est disponible de 9h de matin, jusqu’à 12h et ne reprend qu’à 18h pour être à nouveau coupé à 22h. C’est une reprise difficile des activités en ce début d’année, font remarquer les usagers à bout de nerf avec ce délestage à répétition tous les mois. A la longue, la situation risque de s’aggraver. Avec l’instabilité économique, la stabilité sociale risque d’être beaucoup moins… stable, notent les observateurs. Les activités du secteur privé comme celles du secteur public ne sont plus en mesure de fonctionner à plein temps, avec comme éternelles victimes, les contribuables qui vivent dans l’impasse d’une insécurité grandissante, d’un lendemain incertain, avec des  conséquences incommensurables.

Pourcentage. Les clients de la Jirama ont fait preuve de patience depuis des années, dans la mesure où ce sont ces acteurs  eux-mêmes qui ont propulsé la Jirama d’Ambositra à sa place de « bon élève » en faisant partie du peloton de tête en matière de pourcentage de recouvrement dans toute l’Ile. Par conséquent, les usagers de la Jirama d’Ambositra s’estiment ne pas mériter d’être traités de la sorte par la direction générale.

Anastase

Midi Madagasikara251 partages

Tourisme de croisière : Le bateau « Nautica » a touché le port de Nosy-Be

C’est le bateau de croisière « Nautica » qui a touché le port de Nosy-Be hier.

C’est un produit rassemblant les pays membres des Îles Vanille dont Madagascar pour la promotion de la destination Océan Indien.

Près de 500 touristes de haut de gamme. Tel est le nombre de passagers transportés par le bateau de croisière baptisé « Nautica » de la société Oceania Cruises appartenant au groupe Holding Norwegian Corporation Ltd et qui a touché hier le port de Nosy-Be. C’est Madagascar Airtours S.A qui s’est chargé de sa réception dans le cadre de ses activités Tour operating. « La particularité des bateaux de croisière que nous réceptionnons est que ce sont des paquebots de luxe, soit des bâtiment à cinq étoiles. Un autre bateau de croisière issu de ce même groupe débarquera dans la Grande Ile en mars 2017 », a expliqué Olivia Madhow-Rasoamanarivo, la dirigeante de Madagascar Airtours S.A.

Un an de réservation. Presque la majorité de ces croisiéristes ont débarqué pour découvrir la nature et la biodiversité de la Grande Ile dans le cadre des excursions marines et terrestres organisées en une journée. A part les visites, ils se rendent également au marché de « Bazary Be » pour acheter des articles de souvenirs surtout les produits artisanaux. Il y a également  eu des animations culturelles et folkloriques. Notons que ce type de bateaux de croisière travaillant avec le Tour Operateur local, pour la réservation s’effectue une année en avance pour ses clients. « Nous formons bien notre équipe car entre 80% et 90% de ces touristes haut de gamme sont des ressortissants américains. Ils sont notamment des retraités exigeant des services de luxe. Ceux qui sont encore en activité sont des présidents ou vice-présidents ou bien des administrateurs d’entreprise », a-t-elle poursuivi.

Onze touchées. Dans la foulée, la population locale tire directement des retombées économiques positives du tourisme de croisière. « En effet, elle rentre avec son dû à la fin de la journée. Nous mobilisons entre autres, une centaine de guides touristiques locaux pour accueillir ces croisiéristes, sans parler de la location des voitures et des petits bateaux sur place. Les restaurateurs, les groupes artistiques et les artisans en bénéficient également, car leurs prestations sont déjà incluses dans le package de produits proposés aux bateaux de croisière. Il faut savoir que nous sommes le premier à réceptionner des bateaux de croisières dans le pays. C’était dans les années 70. Nous opérons dans tous les ports, mais en particulier à Nosy-Be où il y avait onze touchées lors de la saison précédente  », a-t-elle enchaîné.

Economie bleue. Par ailleurs, le tourisme de croisière est désormais un produit rassemblant les pays membres des Îles Vanille dont Madagascar pour la promotion de la destination Océan Indien. « Madagascar a tout les atouts pour l’exploiter dans le cadre du développement de l’économie bleue. C’est une manne sur le plan économique. Nous, les opérateurs touristiques, allons tirer profit de l’extension du port de Toamasina. Nous remercions également l’Etat d’annuler les droits de visa pour les croisiéristes, car cela pourra être le prix d’une excursion », a conclu Olivia Madhow Rasoamanarivo.

Navalona R.

Midi Madagasikara210 partages

Orangea de Diégo : Un domaine militaire en ruine

Un domaine mal-exploité. C’est ainsi que l’on peut qualifier la situation actuelle de l’Orangea de Diégo-Suarez. Un domaine appartenant à l’Armée malagasy, mais qui est devenu une ruine. Désormais, il ne reste plus rien sur ce site touristique considéré auparavant comme « La place forte de l’Océan Indien » avec sa longue plage de sable blanc et son histoire. Depuis 2011, l’époque où le président de la Transition Andry Rajoelina a ordonné aux opérateurs économiques étrangers qui ont squatté l’Orangea de quitter les lieux, il ne reste plus que des ruines de maisons sur place. L’accès au site est devenu un business très lucratif pour les éléments de l’Armée qui assurent la garde à l’entrée. 10 000 Ar par personne. Tel est le tarif à l’entrée pour les ressortissants malgaches. Ce tarif est doublé pour les visiteurs étrangers. Pourtant, ce sont généralement les étrangers qui sont en vacances dans la Province d’Antsiranana qui viennent savourer la beauté de l’Orangea, appelé aussi « Le nez de sable ». D’après les informations, le site recevrait entre 10 à 15 visiteurs par jour. Il convient de noter toutefois que les recettes ne rentrent pas dans le budget de l’Armée. Certainement, les hauts responsables militaires ne sont même pas au courant de ce business. On sait pourtant que si ce site est exploité comme il se doit, il peut apporter beaucoup d’argent aussi bien à l’Armée qu’à l’Etat malgache.

Historique. En 1898, la France décide de créer à Diégo-Suarez un point d’appui pour la flotte de l’Océan Indien. Par arrêté du 13 mars 1900, la province est érigée en « Territoire Militaire », sous le commandement du Colonel Joffre. En cinq ans, la baie fut transformée en un immense camp retranché. A la veille de la Première Guerre mondiale, le camp, sur le front de mer, comprenait 7 batteries armées chacune de 4 canons. Sur le front de terre, il y avait : le fort d’Ankorika (2 canons) ; le fort du Mamelon vert (2 canons ; une batterie du champ de tir (4 canons). Le camp Orangea, au Sud de la passe, surplombant la renommée plage de Ramena, était aménagé avec des bâtiments typiques de l’architecture coloniale. Il était strictement interdit aux civils d’y pénétrer.

Après les évènements de mai 1972, l’administration du camp passe entièrement à l’armée malgache qui, au lieu de l’entretenir, la laisse à l’abandon des pillages systématiques. Surtout pour récupérer tous les métaux y existant. En 2005, les Français « zanatany » et les « Karana » (Indo-pakistanais) montent ce qu’y est appelé le « Business du fer » en direction de la Chine, avec la complicité d’officiers de l’Armée. Il ne restera presque rien des infrastructures des débuts. Or, officiellement, sous Tsiranana, Ratsiraka, et Zafy, le camp Orangea était une zone interdite.

 

Les installations militaires

La défense de la passe: L’étendue de la baie et l’étroitesse de la passe comprise entre la presqu’île d’Orangea et la petite île de Nosy Volana (îlot de la lune) ont été pour beaucoup dans l’intérêt des puissances coloniales pour Diégo-Suarez. Aussi, dès les débuts de l’installation française dans le territoire, l’Armée se mit en demeure de rendre la passe infranchissable à d’éventuels vaisseaux ennemis. Les travaux effectués dans l’urgence en 1892 par le naturaliste Kergovatz, furent rapidement jugés insuffisants, les batteries de canons étant de trop faible portée pour inquiéter d’éventuels agresseurs. En 1894 les défenses d’Orangea furent renforcées. Le colonel de marine Piel s’occupa de couvrir par des feux convergents la ligne que devaient suivre les navires. Des batteries plus modernes remplacèrent les anciennes pièces de la batterie d’Orangea. De nouveaux travaux confortèrent la position d’Orangea après la conquête de l’Ile en 1895.

Défense du front de mer. Il fallut pourtant attendre 1900 pour que, sous le commandement énergique de Joffre, Orangea soit équipé d’une série de batteries assurant une réelle défense du front de mer. Cependant, dès 1904, la Revue « Armée et Marine » déplorait la vétusté et l’insuffisance des batteries de côte censées défendre la passe: « aux canons de 194, modèle 1893, prévus pour la batterie de Vatomainty et la batterie est d’Orangea, on a substitué des canons modèle 75-76; aux canons de 240, du modèle le plus récent, qui devaient armer la batterie du Cap Miné, on a substitué des canons modèle 70-81 sur affûts de casemate. On a utilisé un matériel que la Guerre avait fait construire en grande quantité et que sa médiocrité a fait proscrire des batteries de côte de la métropole ». En fait, c’est en grande partie en raison de cette « vétusté » que Diégo-Suarez a pu garder ses canons: en effet, ils échappèrent ainsi au « rapatriement »des canons coloniaux au moment de la Grande Guerre!Moyens de transmission. En dehors de la mise en place des batteries, Orangea fut doté de moyens de transmission. Un sémaphore qui permettait de signaler les navires entrant en rade fut installé. Par ailleurs, pour aider les navires à entrer dans la passe, on construisit, au Cap Miné un phare constitué d’une tourelle métallique de 6m de hauteur, reposant sur un socle en maçonnerie de 3m de haut. Son feu blanc s’éclairait toutes les 10 secondes.Des squatters expulsés. Lors d’une visite inopinée à l’Orangea de Diégo Suarez le 6 avril 2011, Andry Rajoelina, qui était alors le président de la Transition, a découvert plusieurs constructions en dur, en bois et aux feuilles d’arbres. Suite à cette découverte, il a ordonné l’expulsion immédiate de tous les opérateurs français et indo-pakistanais qui ont occupé illicitement les lieux. En effet, d’après les informations, un Commandant de l’Armée qui était le responsable de la garde de l’Orangea aurait contracté avec ces opérateurs, un bail pour un montant de 400 000 Ariary par opérateur. Les Français et les Indo-pakistanais qui se sont introduits dans ce domaine militaire ont implanté des villas pour y faire un business dans le secteur touristique. Une enquête a été ouverte à l’époque. Les responsables de cette « grande braderie » de terrains militaires ont fait l’objet de poursuite judiciaire.

L'express de Madagascar181 partages

Gouverner c’est pleuvoir

Jamais dans l’histoire un pouvoir n’a jamais été aussi maudit par le sort qui en rajoute à son incompétence avérée et sa piètre gouvernance. Le tout se solde par une note plus que salée. Depuis son arrivée au pouvoir, Rajaonarimampianina n’est pas vraiment gâté par la nature. Pire, malgré les prières à n’en plus finir et son assiduité dans les événements religieux, toutes confessions confondues, se couvrant parfois de ridicule quand il fait commandeur un pasteur dont la popularité n’a d’égale que le charlatanisme, le climat lui joue des sales tours. Son avenir à la tête de l’État s’en trouve ainsi hypothéqué.Un an après son investiture, la désapprobation divine de ses actions et de sa gestion s’est manifestée par une grande inondation faisant plusieurs victimes d’éboulements ou de glissements de terrain. Du jamais vu dans les annales. Un premier avertissement dont il n’en a pas tenu compte. Il continue son petit bonhomme de chemin au sommet de l’État, zig zaguant entre les manifestations politiques contestataires et les revendications sociales, non sans désinvolture. Sa deuxième année de pouvoir a été marquée par un bilan très lourd au niveau des accidents de la circulation et surtout des incendies, par un nombre record d’attaques armées, de vols de bœufs, de meurtres jamais élucidés, des épidémies datant du Moyen Âge, prouvant son incapacité à gouverner.S’il a réussi à instaurer un semblant de stabilité en adoptant une répression à la Pinochet de tous les frondeurs, en usant de tous les moyens, tels le harcèlement fiscal, la perquisition, le mandat d’arrêt, les phénomènes naturels semblent le rattraper et lui rappellent qu’il existe une justice immanente implacable et incorruptible contre laquelle les milliards de ses sbires ne servent à rien. Il a beau manipuler toutes les institutions, tous les juges, tous les généraux, certains journalistes, son plan risque d’être déjoué le plus naturellement du monde. C’est d’autant plus vrai qu’à chaque fois que la population et l’opinion attendent de lui, décence et modestie, il répond par provocation et indifférence. À preuve , alors que l’Etat affirme avoir manqué de sous pour acheter du fuel et alléger le délestage, il affirme par dessus le marché que cela ne concerne que 15 % de la population et qu’il n’en fait ni sa préoccupation ni sa priorité et se permet l’insolence de nommer cinquante deux nouveaux généraux pour mieux bétonner sa forteresse et dont l’entretien va coûter la peau des fesses aux misérables contribuables. À se demander comment ces derniers vont pouvoir se débrouiller pour s’acquitter de leurs impôts ainsi que ceux de leurs toutous alors que leurs activités ont complètement cessé à cause du délestage. Un mépris de plus qui n’est certainement pas le dernier. La bêtise étant la logique de l’erreur.Rien ne semble l’effrayer même si l’avertissement s’est intensifié avec une puissante secousse tellurique dont on se demande ce qui se serait passé si elle avait atteint une unité de plus sur l’échelle de Richter.Maintenant, outre le délestage dont la solution finale reste la pluviométrie selon le numéro deux de la Jirama qui, à l’image du Premier ministre, se complait dans la promesse d’ivrogne, il doit faire face à une éventuelle perte énorme au niveau de la production à cause de la sécheresse. Il doit faire sienne la théorie du général Lyautey, premier résident général français au Maroc (1912-1925) qui aurait déclaré que gouverner c’est pleuvoir pour exprimer une relation directe entre les équilibres économiques et la clémence du ciel. En serait-il capable ?  Vu ce qu’il a montré jusqu’ici, on voit mal comment il peut inverser une sentence providentielle alors qu’il a montré ses limites pour prévoir et gouverner sans passer par la corruption.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara143 partages

MAPAR et MMM : Des « Mpamadika palitao » à Iavoloha

Une délégation du « MAPAR II » dirigée par le ministre de la Fonction Publique, Maharante Jean de Dieu et une autre délégation composée de députés issus du « VPM/MMM » ont été reçues au Palais d’Iavoloha par le président Hery Rajaonarimampianina samedi dernier. Deux délégations composées essentiellement de membres dissidents du parti « MAPAR » d’Andry Rajoelina et du « MMM » de Hajo Andrianainarivelo. A l’approche du remaniement gouvernemental, les « Mpamadika palitao » décident de faire un clin d’œil au Chef de l’Etat. Certainement, les Maharante Jean de Dieu, Ndahimananjara Johanita et consorts cherchent à tout prix à être reconduits à leur poste. De leur côté, les Benja Urbain Andriantsizehena (VPM/MMM), Raherisoa Vololona et autres dissidents MAPAR souhaitent adhérer au sein du futur gouvernement. Reste à savoir si le président Hery Rajaonarimampianina fera encore confiance à ces politiciens « caméléons » qui changent de couleur politique suivant la situation et selon le rapport de force sur l’échiquier politique.

Davis R

Madagascar Tribune107 partages

Jirama : Gestion opaque, décision confuse

La Jirama est sans aucun doute la star incontestable de Madagascar : on ne parle que de la Jirama que ce soit dans les réseaux sociaux, au marché, dans les transports publics, dans les foyers, dans les réunions de famille…. Il n’y a que pour la Jirama, son délestage associé avec la hausse de facture en plus. La capitale peut s’estimer « heureuse » car le délestage ne dure que « deux heures » ou un peu plus ces derniers jours tandis que dans beaucoup de régions, cela dure des jours dès fois. Le minimum étant de 8 heures. Et tandis que les usagers vivent le martyr et que l’économie fait une chute libre, aucun haut responsable -si prompt à parader devant les caméras et les micros pour vanter les zavabita du HVM, ne pipe mot sur la question.

Dernière information de la Jirama : cette compagnie nationale vient d’annuler l’appel d’offres portant fourniture de 161 534 m3 de fuel oil pour groupes électrogènes lancé en date du 22 décembre 2016. Et d’un côté, la direction générale de la Jirama annonce sans rire qu’elle a besoin de 900 milliards d’ariary pour mettre fin au délestage. Tous les abonnés sont perdus dans les micmacs de la Jirama. D’un côté, quand elle a lancé cet appel d’offre il y a moins d’un mois, il devrait bien y avoir des procédures à respecter, des décisions et réunions en haut lieu. Mais on n’achète pas plus de 160 000 m3 de fuel oil sur un coup de tête. Mais quand on annule l’appel d’offres moins d’un mois après c’est que les conditions ne sont pas réunies. D’autant que Madagascar Oil affirme pouvoir fournir à la Jirama ce qu’il lui faut en terme d’huile lourde et que les machines de la Jirama sont compatibles. Ce que réfute le Président du Conseil d’administration de la Jirama.

D’un autre côté, le ministre des Finances Gervais Rakotoarimanana affirme que la subvention de la Jirama ne dépassera plus les 300 milliards d’Ariary alors que la direction générale réclame le triple. Cette histoire de subvention de la Jirama figure dans les fameuses conditionnalités des bailleurs de fonds. Le ministre des Finances a également mentionné les pertes inexpliquées de la Jirama. Mais curieusement jusqu’ici aucune enquête n’a été menée, de même les fameux audits exigés depuis l’accession au pouvoir de ce « régime démocratiquement élu » comme il s’autoproclame, n’ont jamais été rendu public, évidemment si ces audits ont vraiment eu lieu. Aucune sanction, aucune enquête, aucune tête qui tombe…. Et la Jirama tombe en faillite toute seule, et l’économie avec.

L'express de Madagascar102 partages

Ivato – Le HVM veut l’adhésion de tous les responsables

Le président national des Bleus fustigent les hauts responsables qui hésitent à affirmer leur obédience au parti. En vue des élections, le HVM semble décidé à affirmer ses couleurs.

Redevabilité. À entendre le discours prononcé par Rivo Rako­tovao, président national du Hery vaovao ho an’i Mada­gasikara (HVM), durant la cérémonie de présentation des vœux des membres de la formation politique, à l’hôtel AC à Ivato, samedi, les responsables politiques et administratifs devraient adhérer au parti. Du moins affirmer une obédience active à Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République.« (…) au sein de plusieurs instances du pays, nous constatons que de nombreuses personnalités désignées par le président de la République et en qui il a mis sa confiance, hésitent, se cachant derrière le fait d’être des techniciens », vilipende le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Élevage. « La politique serait-elle alors réservée à ceux qui n’ont pas de poste au sein du pouvoir   Notre parti a pour vocation de servir le pays. Ces indécis ne souhaiteraient-ils pas servir le pays », se demande le numéro Un des Bleus.Surnommé « parti au pouvoir », le HVM semble désor­mais décidé à s’affirmer et à afficher le bleu à tous les postes politiques et à de responsabilité de l’administration publique. Une ligne tracée dans les résolutions du congrès régional du parti, en décembre à Fianarantsoa, où il a été souligné que les Bleus doivent être largement majoritaires au sein du gouvernement. Une semaine plus tard, lors d’une remise de dons à l’occasion de la fête de Noël, à son siège à Antani­mena, des meneurs de la formation présidentielle à Antananarivo et ses environs, ont réclamé que les responsables « jusque dans les fokontany », soient des militants HVM.

ÉlectionL’allocution du ministre Rivo Rakotovao, samedi, laisse ainsi entendre que seules seraient tolérées au sein du pouvoir, les personnalités qui, du fait « de leur histoire politique et des restric­tions légales, ne peuvent pas adhérer au HVM ». À condition, toutefois, de faire activement preuve d’obédience au chef de l’État. À l’exemple des dissidents du Mapar conduits par Jean de Dieu Maharante, ministre de la Population, et des scissionnistes du VPM-MMM menés par le député Benja Urbain Andria­tsizehena, qui ont présenté leur vœux au locataire d’Iavoloha, samedi, et lui ont assuré « un soutien sans faille ».Suivant la ligne dictée par « le parti au pouvoir », ministres, sénateurs, députés, chefs de régions, maires, secrétaires généraux de ministères, directeurs de cabinet et directeurs ministériels, ou encore, directeurs de sociétés d’État, comme la Jirama, ont arboré le bleu, au AC Ivato, samedi. Pour les adversaires politiques d’hier, prêter allégeance à Hery Rajaonarimampianina, président de la République, semble suffire. Au regard de certaines personnalités présentes samedi, adhérer au parti présidentiel semble, du reste, protéger des tourmentes judiciaires, ou d’être évincées de leur poste, malgré une incompétence manifeste.Afin de motiver ses prétentions, le HVM avance, par ailleurs, sa vocation « à défendre et à appliquer la politique du président de la République », et s’active pour « sa réélection », comme il a été dit, à Fianarantsoa. « Les postes à tous les niveaux devraient être attribués à ceux qui sont décidés à suivre le président Hery Rajaonari­mampianina. (…) 2018 approche, aussi devons-nous oser nous affirmer », publie sur son compte un haut responsable ministériel, rapportant une partie du discours prononcé, samedi, à Ivato.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar96 partages

Antananarivo – Mineure, orpheline et prostituée

Une orpheline se prostitue pour financer la scolarisation de son frère. L’ONG MYE l’aide à abandonner cette profession.

Soloniaina (le prénom a été changé) a 17 ans. La jeune fille se prostitue du côté d’Andravoa­hangy depuis deux ans. Elle a commencé à 15 ans, contre son gré. Son père est décédé en 2010 et sa mère, quand elle avait 14 ans. « Je ne voulais pas faire ce métier, mais mes parents sont décédés. Personne ne s’occupe plus de moi ni de mon frère, depuis leur décès. Des membres de la famille me demandent d’abandonner ce métier, mais ils ne paient même pas les frais de scolarité de mon frère, je suis donc, obligée de rester dans la rue, le temps de trouver mieux », témoigne la jeune fille.Elle y gagnerait 10 000 ariary par jour. « Je ne reste pas dans la rue toute la journée. Je quitte les lieux dès que je trouve un peu d’argent, pour payer le loyer, pour acheter à manger, mais surtout pour payer les frais de scolarité de mon frère et assurer qu’il ait un peu d’argent de poche », dit-elle. Son jeune frère, qui ne sait rien de son métier, est en classe de 5e, dans un collège public à Antana­narivo-ville. Elle repose tout son espoir sur lui. « Sa réussite est la seule chose qui compte pour moi, actuellement. Sans diplôme,  je ne peux me permettre d’avoir de grandes ambitions. Mon objectif est de quitter ce métier et de trouver une autre source d’argent », renchérit Soloniaina.

Réinsertion professionnelleDes mineures comme Soloniaina dans la profession de sexe, commenceraient à gagner du terrain, selon les doléances reçues au sein de la commune urbaine d’Anta­nanarivo. Il y aurait d’autres formes de prostitution. « À part celles qu’on trouve dans la rue, il y a aussi des lycéennes qui enlèvent leur blouse bleue et montent dans une voiture d’un “homme riche”, à la sortie de l’établissement », explique un responsable au sein de la CUA.L’Organisation non gouvernementale Madagascar Youth Education (ONG MYE) tente une opération de réinsertion professionnelle des femmes prostituées. Elle met en œuvre une activité génératrice de revenues (AGR), avec un fond de 400 000 ariary par bénéficiaire, en moyenne. Le nombre des bénéficiaires de ses activités est de 150 actuellement. Soloniaina fait partie des rares « professionnelles de sexe » mineures à profiter de ce programme.« Je veux monter une petite épicerie et arrêter d’aller dans la rue », ambitionne la jeune fille. Selon Tojohery Ramaro­mandranto, directeur exécutif de l’ONG MYE, c’est un travail de longue haleine que de ramener ces femmes dans une autre voie. « Sur les 45 femmes avec lesquelles on a commencé le projet, 50 % ont repris le chemin de la prostitution. Il faut beaucoup d’éducation et renforcer l’accompa­gnement pour atteindre les objectifs », conclut-il.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara92 partages

Culte FJKM à Antsonjombe : Les fidèles protestants contre la récupération par le HVM

Hery Rajaonarimampianina a sacrifié le principe de la laïcité de l’Etat sur l’autel d’Antsonjombe.

Les couleurs bleu et blanc utilisées hier en guise de décoration du côté du Coliseum ont prêté équivoque.

Un clin d’œil à l’endroit des fidèles de l’Eglise Protestante réformée. C’est ainsi que les observateurs considèrent la présence hier du président de la République au Coliseum d’Antsonjombe. En effet, Hery Rajaonarimampianina a assisté au culte d’ouverture de l’année 2017 où il a promis, avec son ton et sa gestuelle habituels de pasteur, d’aider le FJKM, au mépris du principe de la laïcité de l’Etat qui interdit toute subvention étatique à l’Eglise. Prévu se rendre au Mali pour le 27e Sommet France-Afrique qui s’est tenu les 13 – 14 janvier à Bamako, le numéro Un malgache a décidé d’envoyer le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana à sa place, afin de pouvoir assister au culte d’hier. Fidèle du FJKM et frère du pasteur du FJKM Antsofinondry, le chef de l’Etat veut certainement prouver qu’il accorde une grande importance à cet évènement. Surtout après avoir élevé au grade de Commandeur de l’Ordre national, le pasteur Mailhol qui devait mettre les membres de sa secte, aux couleurs du HVM. Celui qui prédisait accéder au pouvoir en 2013, a d’ailleurs clamé urbi et orbi son soutien au régime en place.

Bleu et blanc. En revanche, le bleu et le blanc utilisés pour le décorum hier à Antsonjombe a provoqué une polémique dans les rangs des fidèles du FJKM qui sont contre toute velléité de récupération politique par le HVM. « On aurait cru assister au congrès national du parti HVM », déplorait-on. Et ce, même si les deux couleurs ont été toujours celles du FJKM. A l’image des casquettes et bobs blancs sur lesquels étaient inscrits en lettres bleues : « Vontosy Filazantsara ny Nosy Madagasikara ».  En d’autres termes, c’est le HVM qui a pris (sciemment ou pas) les couleurs du FJKM.

Message. Quoi qu’il en soit, cette offensive de charme auprès des fidèles de l’Eglise reformée risque d’être vouée à l’échec pour le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». Nul n’ignore que le FJKM reste, jusqu’à preuve du contraire, plus proche de son ancien vice-président laïc qui a …foi en son retour au pouvoir pour ne pas dire au pupitre en 2018. En voyage aux Etats-Unis, Marc Ravalomanana, car il est question de lui, a été représenté hier à Antsonjombe par son épouse et non moins maire de la capitale. Histoire de ne pas laisser le terrain aux tenants actuels du régime HVM à l’endroit desquels, un Pasteur membre du bureau central du FJKM a lancé un message lourd de sens  en disant dans son homélie que « pour vaincre le délestage, il faut s’en remettre à la lumière de Dieu ».

FFKM. Pour avoir commis le « pêché » de faire du clientélisme auprès des sectes genre Apokalypsy, le régime HVM risque de se mettre à dos les églises membres du FFKM. A savoir, le FJKM qui continue d’être qualifié de pro-Ravalomanana ; l’EKAR qui est considéré comme proche d’Andry Rajoelina ; le FLM dont le président a été frappé d’Interdiction de Sortie (IST) par le pouvoir. Sans parler de son compte bancaire qui a été bloqué. Il ne reste donc plus que l’Ecclesia Episkopaly Malagasy (EEM) qui n’est pas réputé pour ou contre le HVM. Contrairement à la Conférence des Evêques qui est loin d’être complaisante envers le régime, tel qu’on a pu le constater dans ses dernières résolutions qui ressemblent à une véritable ex-communion pour le pouvoir qui refuse de confesser ses « pêchés », qui ont un caractère moins véniel que vénal.

Davis R

Tia Tanindranaza88 partages

FJKMHanangana Fiangonana 500

Tontosa soa aman-tsara ny fotoam-pivavahana nentina hitrotroana am-bavaka ny taom-piasana 2017, notanterahin’ny Fiangonan’i Jesosy Kristy eto Madagasikara na ny FJKM teny amin’ny Coliseum Antsonjombe omaly. Vao tamin’ny 9 ora mahery kely dia efa tomefy olona teny an-toerana ary nitohana izay tsy izy ny fifamoivoizana noho ny fahamaroan’ny olona niatrika izany.

 

 Vina sy foto-kevitra lehibe tapaky ny FJKM nandritra ny synaoda lehibe tany Antsirabe ny hoe “vontoso filazantsara I Madagasikara” ary hihamafy isan-taona ny asa amin’izany. Mananika ny 6700 ny fiangonana FJKM eto Madagasikara ary mahatratra 407 ireo kaominina tsy mbola voarakotra amin’izao fotoana izao, izay katsahina hasiana fiangonana ao anatin’ny 4 taona. Miisa 1000 ny fiangonana afaka manampy amin’ny fananganana izany, ka raha alefa tsiroaroa ireo dia mahatsangana Fiangonana vaovao 500, raha ny fanazavan’ny mpitandrina Irako Ammi Andriamahazosoa, Filohan’ny FJKM. Nitondra fanazavana sy nitaona ny mpino tsy ho diso hevitra ihany koa ny tenany, ka nanamafy fa mitaona ny olona ho an’i Jesosy Kristy no adidy masina himasoana, fa tsy hoe mitaona ny olona ho FJKM. Tsy nihambahamba ihany koa ny tenany nilaza fa ny fanaovana tafika masina dia tokony ho any amin’ny tany tsy mbola misy Andriamanitra, ka mila hitondrana fanatsarana ny fanao teo aloha izay toa mipasoka ny efa malama ihany, raha jerena amin’ny fomba nisafidianana ny toerana. Nitondra torohevitra amin’ny fomba hoenti-mitory sy mampita ny tenin’Andriamanitra izy, ka nanoro hevitra hoe ataovy tsotra satria Jesosy kristy raha nitory dia tamin’ny fomba tsotra. Mikasika ny tsy tokony hampiasana ny tablety sy finday any am-piangoanana izay mahatonga ady hevitra, dia nanamafy ny Filohan’ny FJKM, fa mba hahafahan’ny mpino tena mifantoka amin’ny fifandraisana amin’Andriamanitra, fa tsy ho halaim-panahy amin’ny zavatra hafa no tanjona. Izaho tsy milaza hoe foano na ario ireny fa rehefa mba any am-piangonana dia mba tena ny baiboly sy fihirana taratasy no tokony hoentina, hoy ny mpitandrina Irako  Ammi Andriamahazosoa.Nanatrika ny fotoan-dehibe teny amin’ny Coliseum moa io omaly io nyfiloha Hery Rajaonarimampianina izay nilaza fa vonona ny tenany, izay mpino FJKM hanampy amin’ny fanaparitahana ny filazan-tsara.

Toky R.

 

Tananews81 partages

Voila ce qu’il arrive quand on ne sait pas gouverner

Gouverner c’est prévoir : tout le monde connait le dicton. Quand on gouverne, on se doit donc d’être dans l’obligation d’anticiper ce qui va se passer demain, dans un mois, dans un an, dans 10 ans. Mais quand le citoyen lambda ouvre son robinet et qu’aucune goutte d’eau n’en sort, cela veut dire que les gouvernants n’ont rien prévu, n’ont pas vu venir le coup et la première leçon à en tirer est qu’ils ne sont donc que des incompétents incapables de voir au delà du bout de leur nez.

On nous anone aujourd’hui (on sait toujours bien expliquer mais jamais anticiper) que c’est la faute aux feux de brousse. Ou encore que les babakoto ont besoin de brûler le bois pour en faire du charbon, selon les “traditions ancestrales izay tsy hita izay maharatsy azy“. Et bien si, c’est ratsy car du coup le brûlis empêche la pluie de tomber et l’érosion causée par la déforestation fait bugger les installations hydrauliques. Et bien merci les traditions ancestrales car grâce à vous, en 2017, la population d’Antananarivo risque tout simplement de mourir de soif, faute d’eau. Sans parler de la période de soudure cette année, qui risque tout simplement d’être apocalyptique.

Et pour en revenir aux gouvernants incompétents, qu’ont-ils fait depuis 2014 pour lutter contre ces feux de brousse et trouver des palliatifs à l’utilisation de ce charbon de bois moyenâgeux ? Rien, c’est pas ma faute, c’est les dirigeants précédents qui n’ont rien fait. Nous anonons souvent sur ce site qu’il faut appliquer la peine de mort à tous ces gens qui allument les feux de brousse, il serait peut-être temps de nous prendre au sérieux ?

Entendons nous bien : oui, l’énergie, le courant, l’électricité : c’est important. C’est important mais pas vital à la survie de l’être humain. Car on peut trouver des substituts et des palliatifs : avec quelques plaques solaires et batteries, on peut arriver à s’éclairer, à recharger et à utiliser quelques appareils électriques par exemple. Pareil pour le charbon, d’autres moyens de chauffage (gaz, éthanol, solaire, etc.) pouvaient tout à faire bien faire l’objet de promotion, d’incitation voire de subventions.

Mais pour l’eau ? Malheureusement, il n’y a pas de palliatifs ni de substituts : l’eau c’est la vie tout simplement et quand votre robinet et à sec et votre puits subissant le même sort, Houston, nous avons là un problème et un grave. Car si on ne boit pas de l’eau, on meurt tout simplement, en 3 jours maximum.

Mais c’est peut-être cela l’objectif de certains ? Tuer à petit feu cette population agaçante et rebelle d’Antananarivo, en la laissant dans le noir et surtout sans eau ?

Dans ce cas, il serait peut-être temps pour ladite population de commencer à réagir. Ou bien sommes nous devenus si faible et si léthargiques que nous ne sommes même plus en mesure de nous apercevoir que certains souhaitent tout simplement nous assassiner à petit feu ? Silence, on tue ?

L'express de Madagascar72 partages

Sécheresse – Les pluies artificielles non faisables

L’atmosphère boude. Les pluies provoquées prévues ce jour jusqu’à mercredi devraient être reportées à d’autres jours. L’atmosphère serait très sèche et ne permettrait pas de réaliser cette opération, selon Oméga Rahari­malala, prévisionniste au sein du service de la Prévision météorologique à Ampandria­nomby.« L’atmos­phère a changé en quelques jours. La semaine dernière, nous avons prévu que les conditions seront remplies lundi, mardi et mercredi, pour effectuer cette opération. Mais après mise à jour des données, on a constaté que la situation actuelle n’est pas favorable. Au-delà de ces jours, ce sera encore plus difficile », explique-t-elle.Il est incertain alors que des précipitations tombent du ciel, cette semaine, alors que le ministère auprès de la Présidence, en charge de l’Agriculture et de l’élevage a promis, vendredi, que des pluies provoquées auront lieu dans trois jours (à partir de ce jour), pour arroser des champs de culture dans la région d’Analamangaet d’Alaotra Mangoro, où plusieurs hectares de rizières tarissent, faute de pluies.Il n’y a pas que le domaine de l’agriculture qui souffre de la sécheresse actuelle. Quelques villageois des environs d’Antananarivo n’ont plus accès à l’eau. Leurs puits sont asséchés. « Nous sommes obligés d’aller chez un voisin pour puiser de l’eau. S’il n’y a toujours pas de pluie dans les jours à venir, celui de notre voisin s’assèchera aussi », déplore Louisette Ralai­bozaka, une mère de famille à Ambohimangakely. La rivière d’Ikopa, du côté de Tanjombato à Ampasika, tarit également, au grand malheur des quelques personnes qui y ont une activité rémunératrice, comme les lavandières, les laveurs de voiture.En tout cas, la sécheresse s’enchainera sur les hautes terres, car ni pluies naturelles ni pluies artificielles ne tomberont dans les jours à venir. Des responsables de la direction générale de la météorologie et ceux du ministère de l’Agriculture discuteront de cette problématique, ce jour.

Miangaly Ralitera

News Mada51 partages

Secteur minier : réorganisation de la gestion des permis

Les failles dans la délivrance des permis miniers entraînent l’importante désorganisation au niveau du secteur ces dernières années, a annoncé Ying Vah Zafilahy, ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du pétrole, samedi denier.

Deux tiers des permis miniers délivrés par l’Etat avant la suspension de 2010 sont des Permis réservés aux petits exploitants (PRE) et destinés aux ressortissants malgaches. La facilité d’accéder à ce permis a entrainé un comportement spéculateur chez les opérateurs. C’est l’un des facteurs de désorganisation actuellement, d’après le ministre de tutelle.

« Les frais d’administration minière par carré minier pour les PRE sont de l’ordre de 8 000 ariary. Il s’agit d’une somme dérisoire par rapport à l’enjeu des activités réalisées par l’exploitant. Une situation qui a eu un effet psychologique chez les opérateurs et a entraîné la spéculation que le ministère doit actuellement gérer, à l’instar de plusieurs problèmes rencontrés dans ce secteur », a avancé récemment Ying Vah Zafilahy, ministre des Mines et du pétrole lors de l’atelier de restitution sur la réforme du code minier et pétrolier, à Ampefy.

D’après ce responsable, « La cession du permis durant la période de transition a attiré des opérateurs qui ne sont pas forcément professionnels dans le pays. Pourtant l’annulation d’un permis ne dépend que de deux raisons seulement : le non paiement des frais d’administration minière et le non paiement des redevances minières ».

Trafic illicite

Par ailleurs, la recrudescence des trafics illicites a fait partie des sujets discutés durant cet atelier de restitution. « On compte près d’un million d’exploitants miniers illicites au niveau national actuellement. Cela cause d’énormes pertes financières pour l’Etat, sans parler des dégâts environnementaux.  C’est pourquoi, seules les trois grandes compagnies minières présentes à Madagascar contribuent réellement aux 2,12 % du PIB national, qui est la part du secteur minier. Alors que les activités d’extraction devraient contribuer à hauteur de 30% au PIB national ». Pour cela, l’Etat compte effectuer la traçabilité statistique des activités minières dans le pays.

Après cet atelier de restitution, des ateliers provinciaux sur la réforme du code minier et pétrolier seront organisés, ainsi que les rencontres avec d’autres ministères concernés, notamment le ministère des Finances et du budget, celui de l’aménagement du territoire, de l’environnement et de l’Agriculture. Une consultation au niveau des collectivités territoriales décentralisées, des organismes rattachés, des membres de la société civile et des opérateurs est également en vue, d’après le ministère de tutelle.

Riana R.

 

Midi Madagasikara51 partages

Pesta : Nahafaty olona fito tao Ambohimahasoa

Tatitry ny zandarimaria no nahafantarana fa nisy olona fito matin’ny pesta tao amin’ny distrikan’Ambohimahasoa. Tao amin’ny fokontany antsoina hoe Andovoka sy Valozora, ao amin’ny kaominina ambanivohitra Fiadanana raha araka ny fanazavana azo hatrany. Nampandrenesina avy hatrany ny tompon’andraikitry ny fahasalamana tao an-toerana. Misy ary tena misy eto amintsika ny pesta, izay any ivelany dia tsinjaraina ho toa ny aretin’ny fahiny (maladie du moyen-âge). Matetika dia ny haino aman-jery no lazaina fa mandainga mba entina hanakonana ny zava-misy ary misy hatrany ny valin-teny masiaka avy amin’ny tompon’andraiki-panjakana. Henatra ho an’ny firenana mantsy izany ary vetivety dia mampiverina ny mpizaha tany. Saingy na inona na inona lazaina, dia misy ny pesta ary mbola mamono olona eto amintsika, ary tsy tokony handaingana ny fisiany. Mitombo hatrany ny olana izay tsy maintsy harindra sy hitadiavana vahaolana maika, satria mahakasika avy hatrany ny fiainam-bahoaka. Isan’izany ny hain-tany, ny fiakaran’ny vidim-piainana, ny loza ateraky ny fiovaovan’ny toetr’andro ary izao koa aza dia mananontanona ny horohorontany izay tsy hita loatra izay hanaovana azy satria tsy miankina mivantana amin’ny olona fa amin’ny natiora kosa. Ao anatin’izany rehetra izany ny delestazy izay nolazaina fa hiravona tsy ho ela, saingy rehefa nozohiana dia mbola mitohy hatrany. Vavolombelona amin’izany ny mpanjifa tsirairay avy.

D.R

Midi Madagasikara50 partages

RN44 : Andian-jiolahy manao fitafiana mpitandro filaminana, nanafika kamiao

Kamiô mpanangom-bokatra iray avy any amin’iny faritra Alaotra iny no lasibatry ny jiolahy mpanakan-dàlana ny marainan’ny sabotsy lasa teo, kilaometatra maromaro tsy hiditra an’i Moramanga. Vola aman’hetsiny maro no azon’ireo andian-jiolahy tamin’io fotoana io. Tsy nisy kosa ny aina nafoy na ny naratra. Araka ny fampitam-baovao azo dia miendrika mpitandro filaminana sy manao fanamina toa izany ireto andian-jiolahy teo amin’ny enina teo. Mitondra fiara tsy mataho-dàlana ihany koa izy ireo, izay nabahany teo amin’ny làlana. Nihevitra araka izany ireo tao anatin’ilay fiara mpanangom-bokatra fa hisava ny taratasin’ny fiara toy ny mahazatra ireto olona ireto. Zavatra mihitsy anefa no niseho rehefa nanatona ny roalahy tamin’ireo tanaty fiara. Tsy nisy alaharo alaharo fa ny basy kalach teny an-tanan’izy ireo no nandrahonany ilay mpamily, izay tsy afaka nanao n’inona n’inona afa-tsy ny nanome izay vola rehetra tany aminy. Azon’ireo andian-jiolahy ny vola dia lasa nitsoaka izy ireo. Fantatra moa fa efa eny am-pelan-tanan’ny mpitandro filaminana, tena izy ny raharaha amin’izao fotoana izao. Ny tranga toa izao tokoa no mbola tsy nahitam-bahaolana amin’ny resaka asan-jiolahy amin’ireny lalam-pirenena ireny. Ny hiafaràny mantsy dia tsy maintsy tafajabaka foana anatin’ny fandrik’ireo olon-dratsy ilay lasibatra. Tsy fantatra intsony mantsy ny tena izy sy ireo olon-dratsy, hany ka na very fananana na mety hamoy ny ainy ilay voatafika, na ho tojo fanindroany amin’ilay tranga niseho volana maromaro lasa izay tamin’iny lalam-pirenana fahafito iny. Ilay mpitandro filaminana nitifitra taxi-brousse, fa nandà ny hijanona tamina barazy.

m.L

Madagascar Tribune48 partages

La région SAVA particulièrement concernée

Pour le premier semestre de l’année dernière, le ministère de la population et de la promotion de la femme a fait savoir que 71 femmes avaient essayé de partir pour rejoindre les pays du golfe, le Liban et le Koweït notamment. La majorité de ces femmes malgaches qui veulent partir travailler dans ces pays viendrait de la région SAVA, 62 femmes sur les 71 venaient de cette région. La motivation de l’argent et l’espérance d’une de vie meilleure une fois de retour à Madagascar les incitent à partir. L’envoi d’employés domestiques dans le Moyen Orient avait été pourtant interdit par l’Etat malgache depuis 2013 suite à des cas de maltraitances, de tortures, ou de viols dénoncées ces dernières années. Car si certaines femmes reviennent après avoir été maltraitées et violentées dans ces pays, d’autres ont pu se construire une vie digne à Madagascar grâce à leurs économies de là-bas. Il semblerait d’ailleurs qu’un village nommée « Antanambaon’i Koweït » s’est construit à Andapa dans la région SAVA.

Preuve de la réussite de certaines femmes de ménages expatriées qui sont revenues saines et sauves au pays. Toutefois, malgré ces quelques exceptions, le danger encouru pour les employées dans ces pays est bien réel. Le principal problème réside toutefois dans l’insuffisance d’emploi au pays, et le faible revenu que ces femmes pourraient obtenir par rapport au même travail à l’étranger.

Agence de Presse de l'Ocean Indien47 partages

Parapente à Tuléar

Dans la foulée des grands travaux remodelant l’image de la Cité du Soleil où assainissement des rues et réhabilitation des lieux publics viennent remuer une torpeur depuis trop longtemps installée, un autre espace s’ouvre pour Tuléar, celui de son ciel.

En attendant l’arrivée des avions, ce sont les parapentes qui prennent leur envol. Quelques vidéos ont commencé à filtrer sur la toile montrant un autre visage de la Grande Île : la RN7, cette « Route 66 vita gasy », parsemée de trésors, se découvre désormais depuis les cieux.

Fruit d’un partenariat entre Yannick (Hôtel de la Plage, au nord de Mangily), Vincent et Manu de Changer d’Air (prenant pied dans le Sud-Ouest), il est désormais possible de contempler les incroyables paysages de la plus vaste région du pays du meilleur des points de vue.

S’initier à cette activité est accessible au plus grand nombre : il faut d’abord apprendre à gonfler sa voile, c’est-à-dire qu’attaché à la sellette (le siège du parapente), la voile disposée au sol, on s’entraîne à lui donner forme d’aile. Quelques séances suffiront aux plus motivés pour enchaîner ensuite des « sauts de puces » depuis les dunes de La Batterie (la plage de Tuléar, mitoyenne de la ville) qui accueille désormais régulièrement des activités qui la rehaussent. Cette sublime langue de sable de 16 km (dans sa plus grande longueur) où dunes, vent et passionnés de sport à sensation tels que le kite-surf, le surf, la moto ou le quad, permet de faire ses premiers pas vers le ciel.

Les premiers vols pourront se réaliser grâce à un treuil dévidoir installé sur la camionnette de Changer d’Air afin de s’élever de plusieurs centaines de mètres permettant de planer quelques minutes.

Émerveillement garantis où le vertige n’a pas de prise car glisser dans les airs est empreint de quiétude et offre la beauté des bleus de la mer et du ciel, le vert de la végétation, l’ocre de la plage quadrillé à certains endroits par les salines et une vue imprenable sur Tuléar. Une seule crainte persistera, celle de ne pouvoir rester assez longtemps dans cette autre réalité.

Selon Yan et Manu : « Tuléar et sa région bénéficient des meilleurs arguments pour attirer les parapentistes européens et surtout réunionnais où cet exercice y est très présent, cela contribuerait à développer un certain tourisme fondé sur une dynamique sportive et aventurière. La philosophie de ces pratiques outdoor mettrait en avant le meilleur de la plus belle région de l’Île Rouge. »

Le Sud-Ouest est un terrain de jeux idéal pour les sports à sensation. Le kite-surf, présent sur l’édition 2016 du Vez’tival (V16), a permis d’offrir une image inédite avec pirogues et boutre, entre modernité et tradition marquant la ferme volonté de faire évoluer l’image d’une région qui le mérite. Nul doute que pour le Vez’tival 2017, le parapente apportera une autre dimension à l’événement et que l’intérêt et la volonté générale l’emporteront sur les velléités particulières.

Guillaume Soubiraa

L'express de Madagascar46 partages

Coupure d’électricité

Le centre hospitalier à Besopaka, dans le district de Sambava, est frappé de  délestage. Les femmes qui y accouchent doivent apporter des lampes, pour éclairer la salle d’accouche­ment, selon une source sur place. Le directeur régional de la Santé publique dans la région de Sava indique, pourtant, que ce centre hospitalier est doté d’un groupe électrogène.

L'express de Madagascar45 partages

Culte FJKM – La pratique politique égratignée

Les fidèles de la FJKM se sont donné rendez-vous au Coliseum à Antson­jombe, hier. Il a été question des leçons à tirer du passé.

De manière subtile, certes, mais le message que l’Église FJKM a visiblement souhaité faire passer aux acteurs politiques, a été assez lisible. Dans le cadre d’un culte pour placer sous la grâce et la bénédiction de Dieu, la Nation, l’exercice 2017 du bureau de cette confession, ainsi que son président et sa famille, les politiciens ont été poliment rappelés à l’ordre.Certains mots de l’homélie prononcée devant les milliers de fidèles présents au Coliseum,  ont semblé s’adresser particulièrement  aux politiciens qui sont venus en nombre, à Antsonjombe, dont Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République et d’autres chefs d’institutions. Le culte de la personnalité que cultivent les acteurs de l’arène politique, par exemple, a été habilement fustigé.

ChangementUne mauvaise habitude qui fait que ceux qui sont au pouvoir, ne parviennent pas à tirer les leçons des mauvaises pratiques antérieures, tandis que ceux qui n’y sont pas ou en ont été écartés, ne font que proférer des critiques stériles et jeter la pierre. Dans sa prise de parole, le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa, président de la FJKM, a mis l’accent sur la nécessité de la prière pour remettre de l’ordre dans la vie de la Nation. « Notre pays peut être soigné. Prions ensemble pour notre pays », soutient-il notamment.Durant les prières et le prêche, l’accent a été surtout mis sur l’objectif de résorber les maux de Madagascar. Ainsi, les acteurs politiques doivent savoir reconnaître leurs torts et ne plus refaire les mêmes erreurs. Mais aussi savoir pardonner, afin de remettre le pays dans la lumière. Certains mots prononcés, hier, ont ressemblé aux échos de ceux déjà lancés par d’autres confessions au sein du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM).À l’instar de la FJKM, d’autres membres du FFKM ont déjà fustigé le fait que la chrétienté revendiquée et martelée à tous vents par les politiciens, ne se reflète pas dans la conduite des affaires de l’État, ni dans le jeu politique. Changement de la pratique politique qui figure pourtant dans les résolutions du processus de réconciliation qu’avait conduite le Conseil des Églises chrétiennes.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara44 partages

Tennis – Championnat d’Afrique Australe : Les triplés Ranaivo sacrés

Leur nom n’est plus nouveau dans la petite balle jaune malgache. Les triplés Ranaivo, Toky  en U14 garçons et la paire Mialy-Narindra en U14 filles ont été sacrés champions d’Afrique Australe à Windhoek, Namibie.

Les jeunes raquettes Malgaches ont justifié une fois de plus dans la région de l’Afrique Australe qu’ils sont des adversaires à battre.  Au classement, l’Afrique du Sud termine à la première place avec 1520 points et Madagascar à la deuxième place avec 1200 points et Maurice complète le podium avec 715 points. Cette année encore, les triplés Ranaivo ont fait sensation à Windhoek, Namibie. Sur les 10 raquettes engagées à cette joute régionale qualificative pour les Championnats d’Afrique U14 et U16, deux jeunes ont atteint les finales en simple et quatre dans le tournoi du double. Après un parcours sans-faute, Toky Ranaivo, pensionnaire du centre au Maroc s’est imposé par deux sets à un, face au Sud-Africain, Connor Kruger en finale. Certes, il a remporté la victoire, mais il a beaucoup souffert au terme d’une joute tellement acharnée par 7/5, 5/7 et 7-6. L’autre titre malgache est l’œuvre de ses sœurs, Mialy et de Narindra Ranaivo en double filles U14. C’est par deux sets à un, 3/6, 6/4 et 11/9 que les Malgaches ont défait les Sud-Africaines Gabriella Broadfoot et Christine Kruger. Les Ranaivo ont une fois de plus fait parler d’elles. Dans l’autre finale, Toky-Lanja a perdu devant le duo Rohan Loubser (Afrique du Sud), Connor Van Schalkwyk (Namibie) par deux sets à un 4/6, 7/5 et 5/10. Et en finale des U16 filles, Tsantaniony Iariniaina s’est inclinée face à la Sud-Africaine Delien Kleihans en deux sets à un, 5/7, 7/5 et 3/6. Lanja Rakotozandriny termine troisième en U14 garçons et Narindra en U14 filles devant sa jumelle Mialy Ranaivo. Ils sont six joueurs finalement qualifiés pour les Championnats d’Afrique juniors U14-U16 du 26 mars au 06 avril, où le pays hôte reste à déterminer. Il s’agit de Mialy et Narindra Ranaivo en U14 F,  Toky Ranaivo et Lanja Rakotozandriny en U14 G, et Tsantaniony Iariniaina et Fitia Ravoniandro en U16 F.

T.H

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Football : Trois Malgaches au Gabon

Trois officiels malgaches sont présents à la CAN du Gabon. Il s’agit du président de la fédération Ahmad, un membre du comité exécutif de la CAF et du Comité d’Organisation, de Nathalie Rabe en tant qu’Officier media de la compétition sur le site de Franceville et de Hamada Nampiandraza, arbitre de la compétition.

T.H

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Concours administratif : La transparence pour cette fois ?

« Toutes les entités sont invitées à vérifier le déroulement des concours administratifs ». Les propos du DG de l’ENAM (Ecole Nationale d’Administration de Madagascar, Pascal Rabetahiana. Ce dernier d’ajouter que cette grande école ne figure pas parmi les hauts lieux de la corruption. « L’ENAM ne figure pas dans la liste du BIANCO qui met en exergue les établissements publics où règnent le plus la corruption » a-t-il ajouté. Ainsi, les prochains concours se dérouleraient dans la transparence du 21 au 25 mars prochain. Si la date de clôture des inscriptions sera le 5 février 2017. Peut-être que la volonté de transparence est là, mais les propos du DG de l’ENAM laisse sceptiques les aspirants au haut fonctionnariat de l’Etat étant donné que pour la plupart des Malgaches, « la corruption est la règle ». Qui vivra verra. 

José Belalahy

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Concert de midi : Mireille Rakotomalala, Reinhard Schwarte… à l’affiche du premier trimestre !

Mireille Rakotomalala fait partie des artistes à l’affiche du concert de midi de ce premier trimestre.

Pas de changement pour cette année ! Mozarteum Madagascar continuera d’enchanter les amoureux de musique classique avec ses concerts de midi. La saison 2017 va d’ailleurs être ouverte par les solistes de l’AEM et Reinhard Schwarte.

Intense, plein d’émotions et souvent exceptionnel car dévoilant un répertoire et un groupe inédit et plein de surprises, la plupart du temps, le concert classique de midi, organisé par l’association Madagascar Mozarteum, revient cette année avec le même esprit et le même concept, au même endroit à la même heure. Autrement dit, chaque troisième mercredi du mois à l’IFM Analakely (Institut Français de Madagascar). Une nouvelle qui ravit certainement les amateurs. Les concerts classiques de midi mettent d’autant plus en valeur, non seulement les interprètes internationaux mais également et surtout malgaches qui reprennent les œuvres de grands compositeurs classiques (Mozart, Haendel, Verdi, Beethoven, Bach, Hayden…), ou partageant avec le public des œuvres traditionnelles et/ou folkloriques.

Voyage. Dès le 18 janvier, Madagascar Mozarteum mettra sous les feux des projecteurs d’excellents artistes. Il s’agit des solistes de l’AEM (Académie d’Enseignement Musical) : Linda Nirinarivelo Elyan, soprano, Paule Razafimahatratra, mezzo, Tantely Andriamanday alto accompagnés de Reinhard Schwarte au piano. Leur répertoire, pour l’instant, n’a pas encore été dévoilé, mais une chose reste sûre, ce sera un moment inédit. Le mois suivant, on aura droit à la prestation du groupe lyrique Maestria qui, une année, a émerveillé les fidèles de ce rendez-vous avec une magnifique interprétation des extraits de La Traviata de G. Verdi. S’il va proposer la même chose au menu ? Rien n’est moins sûr. Le 15 mars, ce sera le violoniste Adrien Marchand et la pianiste Mireille Rakotomalala qui feront voyager le public dans leur monde pendant 45 minutes. 45 minutes durant lesquelles les artistes plongent, selon les responsables de Madagascar Mozarteum, le public hors du temps et de l’espace. «  Car ce qu’ils transmettent, c’est un message écrit dans la langue de l’âme, car l’âme est au-dessus des idées. L’âme est au niveau des archétypes, qui sont comme un parfum hautement concentré qu’on ne peut utiliser que fortement dilué ». Un moment fort intense et plein d’émotions en somme.Mahetsaka

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Zoo de Bâle : Deux makis de Madagascar installés

Le maki de Madagascar est très agile pour attraper des fruits mûrs. (Photo d’archives )

Le parc zoologique de Bâle en Suisse abrite désormais deux espèces de lémuriens endémiques de Madagascar. Il s’agit de deux makis noir et blanc. Chaque année, près d’un million de visiteurs se rendent dans ce parc pour admirer les animaux venus de tous les Continents. Depuis leur arrivée, ces deux primates s’ébattent sur une île récemment aménagée au milieu de l’étang d’un restaurant, a-t-on appris. Ils marquent leur territoire à grand renfort de cris. Notons que l’installation de ces deux espèces de lémuriens endémiques de la Grande Ile dans ce parc entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’Elevage et de Conservation de ces animaux qualifiés de menacés d’extinction. Le programme est d’ailleurs mené par le zoo de Bâle en étroite collaboration avec les autorités du pays, a-t-on évoqué.

Très agiles. Par ailleurs, il a été annoncé qu’une femelle dotée de gènes étrangers devrait les rejoindre prochainement afin de maintenir en captivité une population saine de ces lémuriens qui sont désormais rares. Parlant de la particularité de ces makis, ils sont notamment visibles dans leur habitat naturel situé dans la partie nord –est de Madagascar, car on y trouve encore des sites forestiers préservés. Ces primates sont très agiles surtout quand il s’agit d’attraper des fruits mûrs sur les branches les plus éloignées, a-t-on précisé.

Mieux protégés. Notons que ces espèces faunistiques sont menacées d’extinction en raison de la forte pression humaine sur leur habitat. On peut citer, entre autres, la déforestation. Mais ces animaux font également l’objet de trafic tandis que d’autres personnes les capturent en vue tout simplement d’une consommation, parfois sous forme de brochettes. Apparemment, ces makis de Madagascar seront mieux protégés ailleurs que chez eux !

Recueillis par Navalona R.

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Antsirabe : Rangahibe, maty irery tao an-tranony

Hatramin’ny niantombohan’ny taona vaovao izao dia roa amin’ity ny olona maty irery tao an-tranony ary efa olon-dehibe nahazo taona avokoa izy ireo. Rangahy be iray indray mantsy no maty irery tao an-tranony ny alakamisy 12 janoary lasa teo. Tao amin’ny fokontany Mahazoarivo no nitrangan’ity toe-java mampalahelo ity. Tsy misy izay tsy mahalala ity rangahy ity raha ny manodidina sy ireo mpivarotra akaiky azy, voalaza mantsy fa tena sahirana ara-pivelomana izy ary matetika tato ho ato no efa mangataka sakafo sy kafé amin’ny manodidina mihitsy izy noho ny fahantrana mianjady aminy. Fantatra fa miara-mipetraka aminy ny zanany iray, saingy miala maraim-be ity farany mandeha mikarama ka tsy miverina raha tsy hariva. Loza anefa no niandry azy io alakamisy io fa vatana efa mangatsiaka no novantaniny tao an-trano. Niantso ny manodidina izy hamonjy azy, saingy efa tsy misy aina intsony ity rainy, ary nanano sarotra mihitsy ny nanatsotra ny razana satria efa nihinjitra be. Midika izany fa efa ora maromaro no nahafaty ilay rangahy, tombana moa no hilazana fa mety ho ny  marainan’io no efa tsy nisy  aina intsony ilay rangahy.

Andry N.

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Toliara : Zaza dimy maty nilalao tao anaty dobo

Ankizilahikely iray vao dimy taona monja voalaza fa nilalao nanamorona dobo kely misy rano miandrona no maty an-drano, afak’omaly, tao Tsokobory Toliara. Tsy nisy nanampo ny loza ny rehetra, fa ilay zaza nibolisatra tampoka ary nilentika tsy nipoitra intsony no nanaitra ny manodidina. Raha ny fanazavana azo tamin’ ireo mponina monina tsy lavitra an’ity dobo kely fakan’ny orinasa sinoa manamboatra ny lalam-pirenena fahasivy rano ity, dia efa ankizy dimy izay no maty teo amin’io rano miandrona io tao anatin’ny herin-taona latsaka kely. Misy lolo? Amin’ny tranga toy izao moa dia samy manana ny fahitany ny zava-misy rehetra, ka misy amin’ireo mponina eny an-toerana sendra ny angom-baovaon’ny mpanao gazety no milaza, fa misy lolo hono io dobo kely hahitana rano miandrona tsy mety ritra mihitsy io na dia mahamaivay aza ny hain-tany. Noho ny loza nisesisesy, ary mba hisorohana ny loza tsy hitranga intsony amin’io rano miandrona io, dia angatahin’ny mponina ao amin’ny fokontany Tsokobory ny tokony hanotofana an’ ity dobo kely izay manintona ireo zazalahy ny mandro sy milalao rano eo.

Eric Manitrisa

News Mada22 partages

Fanatsarana ny lalàna harena an-kibon’ny tany : tsy zaraim-potsiny sady arahi-maso ny fahazoan-dalana

Hatsaraina ny lalàna momba ny harena an-kibon’ny tany sy ny solika, ankehitriny. Natomboka ny herinandro lasa teo izany ary nifarana ny sabotsy 14 janoary, tany Ampefy. Lohahevitra maro efa nofaritana nasiam-panitsiana. Nitarika ny fotoana, ny minisitra Zafilahy Ying Vah sy ireo teknisiana miara-miasa aminy. 

Nandray anjara tamin’ny atrikasa natao tany Ampefy ireo teknisianina sy mpahay lalàna avy any amin’ny sampandraharaham-paritra amin’ny sehatry ny harena an-kibon’ny tany rehetra. Marihina fa tsy lalàna vaovao  no hatao fa fanatsarana ny teo aloha. Mikasika ny lafiny fitantanana, misy ny  fikarohana, ny fametrahana laboratoara an’ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina, hanamarinana ny vokatra hita. Nodinihana koa ny lafiny varotra, ny fandikàn-dalàna, toy ny fanondranana antsokosoko,  ny fanomezana sy fisintonana fahazoan-dalana ( permis).

« Tsy hampandroso an’i Madagasikara ny lalàna ankehitriny »

Zava-dehibe ny hampifamadihana ny lalàna amin’izao fotoana izao, ny fahazoan-dalana mitrandraka mialoha ny fahazoan-dalàna fitandroana ny tontolo iainana. Ny tokony ho izy, fitandroana ny tontolo iainana izay vao mahazo mitrandraka. Nasongadina koa ny fisintonana ny fahazoan-dalana. Lalàna ankehitriny, milaza fa ny tsy fandoavana volam-panjakana ihany ny hahazoana misintona izany. Ho  tovanana fahadisoana hafa mety hataon’ny mpitrandraka izany, hahafahana misintona ny fahazoan-dalana. Tsy ho zaraim-potsiny, noho izany, ny fahazoan-dalana ary harahi-maso akaiky ny fampiasana azy.

Nisy ny fakan-kevitra any amin’ireo minisitera hafa, ohatra, ny tontolo iainana, fambolena, rano, fanajariana ny tany. Eo koa ny fanajana ny drafitrasan’ny kaominina sy ny fitandroana ny faritra arovana. Nasiam-panitsiana betsaka ny lafiny hetra sy ireo tamberim-bidy isan-karazany. « Raha ny lalàna ankehitriny dia tsy hampandroso na oviana na oviana an’i Madagasikara », hoy ny minisitra, Zafilahy Ying Vah.

Mifarana any amin’ny Antenimiera roa

Marihina fa vao dingana voalohany ny vita amin’izany fanatsarana ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany sy ny solika natao tany Ampefy ; avy eo mitohy any amin’ny faritra hiantsoana  ireo tompon’andraikitra maro sy mpandraharaha, handraisana ny tolokevitra avy amin’izy ireo. Dingana manaraka ny atrikasam-pirenena ho fandravonana ny rehetra vita ; avy eo hodinihin’ny filankevitry ny governemanta sy ny filankevitry ny minisitra, mialoha ny handrosoana izany any amin’ny Antenimiera roa tonta.

R.Mathieu

Tia Tanindranaza22 partages

Fitokanana ny kianjan’ny demokrasiaHo tsarovana rahampitso

Ny zoma teo no tafapetraka teo anivon’ny fiadidiana ny kaominin’Antananarivo Renivohitra etsy amin’ny lapan’ny tanàna Analakely ny taratasy fangatahana fahazoan-dalana voalohany hanatanteraka fotoam-pahatsiarovana ny nametrahana ny kianjan’ny demokrasia eo Ambohijatovo ny talata ho avy izao manomboka amin’ny 10 ora ka hatramin’ny 11 ora.

Mirija

 

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Bible App

Polémique stérile. C’est ce qui résume l’avis du pasteur Irako Andriamahazosoa, président de l’église FJKM, sur ces débats qu’il estime ne pas avoir lieu d’être, suscités par ses récentes déclarations à propos de l’usage du téléphone portable et des tablettes pour lire la Bible durant les cultes au temple. Partisan de la non-utilisation de ces objets connectés (ou non) dans les temples, le pasteur a choisi l’occasion du culte d’ouverture de l’exercice 2017 de l’église FJKM à Antsonjombe, hier, pour clarifier une bonne fois pour toutes, sa position sur la question.

Bible App

 Pour ou contre l’usage du téléphone portable et des tablettes pour lire la Bible ? Il n’y a pas lieu de débattre inutilement, estime le pasteur. Les téléphones portables et les tablettes ne sont pas des objets à bannir, bien au contraire. « Moi-même, j’en possède et les utilise », confirme-t-il. Seulement, il préconise de ne pas les utiliser au temple, même si ces appareils fruits de l’avancée des NTIC, contiennent des applications bibliques avec, par ailleurs, des paroles du « Fihirana », le livre de cantiques chrétien protestant malgache. Des applis très pratiques qui permettent de lire la Bible partout et à tout moment. Leur usage n’est que bénéfique pour le chrétien, qui peut alors être certain d’avoir accès dès qu’il le souhaite, aux textes des Saintes Ecritures.  

Ainsi donc, aux smartphones et aux tablettes, préférer la Bible « classique » quand il s’agit d’un culte au temple, selon le président de la FJKM qui estime que la Bible physique limite les diversions à l’origine de possibles perturbations de la concentration des fidèles. L’exemple de ces adolescents, un soir de jeudi saint, a été cité par le pasteur pour illustrer le bien-fondé de sa position. Si au début, ces jeunes suivaient effectivement la lecture des passages bibliques sur l’écran de leur smartphone, ils ont rapidement basculé vers facebook pour communiquer entre eux pendant le culte. Et ces cas ne sont pas peu nombreux : on regarde des photos, on envoie des textos, etc. Et revoici que ressurgit le débat, centré, cette fois, non pas sur l’usage de ces objets au temple, mais beaucoup plus sur l’utilisateur. Discernement, bon sens et maturité sont sans doute les mots-clés pour ne tirer que des avantages de l’usage des smartphones et des tablettes pour lire la Bible.

Hanitra R.

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Fianarantsoa : Zazalahy 13 taona nihazakazaka maraina tsy hita popoka

Nanao tohivakana tato ho ato ny fahaverezan’ olona tamina faritra maro. Tao an-drenivohitry Betsileo, dia tovolahy kely iray vao 13 taona monja, zanaka ramatoa iray mananontena mpanampy an-trano, monina ao amin’ny fokontany Sahalava Fianarantsoa no tsy hita popoka nanomboka ny talata naraina teo. Na dia teo ny fikarohana samihafa natao an’ity zazalahy mpiservy lamesa salama saina tsara ity dia tsy nahitam-bokatra izany. Raha ny vaovao voaray dia ny marain’ny talata 10 janoary tamin’ny 5 ora sy folo no nivoaka ny trano no nahitan-dreniny farany an’i R.F, nandeha nihazakazaka vao maraina toy ny fanaony isan’andro, dia tany tsy tafody an-trano intsony, ary tsy fantatra na maty na velona hatramin’izao ity tovolahy kely zarazara hoditra , tso-bolo, manifinify vatana nanao ambony akanjo mena mitopy mavokely sy pataloha fitondra manao fanatanjahantena ity. 

Eric Manitrisa

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Barrage de Tanjombato : Complètement tari

L’heure est grave. Le climat sec qui prévaut, ces dernières semaines, sur les Hautes Terres centrales de Madagascar bouleverse un certain nombre d’activités.

L’eau est complètement tarie sur le barrage de Tanjombato. Conséquence du climat sec qui persiste depuis plusieurs semaines. La faible pluviométrie observée depuis la fin de l’année 2016 jusqu’en ce début d’année 2017 est, en partie, à l’origine du délestage en raison de l’insuffisance de production énergétique de la JIRAMA dans les centrales hydrauliques. D’où la nécessité du renforcement des productions dans les centrales thermiques qui assurent la majorité de la production d’électricité à Madagascar. Mais faute de quantité suffisante de carburants, ces centrales thermiques fonctionnent en pointillés. En dépit des récentes déclarations du directeur général adjoint de la JIRAMA sur la fin du délestage, la semaine dernière, celui-ci ne fait qu’empirer. Six heures par jour dans certains quartiers : trois heures durant la matinée et autant l’après-midi, ou le soir. Une situation qui a des répercussions sur la quasi-totalité des activités économiques.

Eau trouble. Dans les zones rurales et périurbaines, les activités agricoles sont sérieusement compromises.  Les pluies abondantes qui devraient déjà être observées sur la partie centrale de la Grande Ile, accusent un sérieux retard et les paysans commencent à trouver le temps long en voyant les rizières s’assécher. La baisse du niveau de l’Ikopa ne rassure guère. Car ici aussi, des activités se retrouvent paralysées. Il s’agit essentiellement de petits travailleurs pour lesquels la rivière est une source de revenus. Tel est le cas pour les lavandières qui exercent leurs activités le long des rives de l’Ikopa. A Tanjombato où nombre d’entre elles ont l’habitude de s’installer, l’eau est devenue si boueuse qu’il est impossible d’y faire la lessive, même si d’ordinaire, l’aspect trouble et la couleur jaunâtre de l’Ikopa fait déjà douter sur la propreté du linge qui y est lavé ! Les lavandières sont contraintes d’aller trouver un niveau d’eau plus acceptable, du côté d’Ambohimanambola. Pour elles comme pour le reste de la population, il leur tarde de voir la pluie enfin tomber en quantité suffisante. En tout cas, les prévisions font état d’un après-midi pluvieux, du moins, ce jour et demain.  

Hanitra R.

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MESUPRES : Quand la Ministre fait des visites surprises !

« Saisir les réalités des terrains et entretenir une sorte de suivi par rapport à la continuité des efforts fournis par les établissements en termes d’assurance-qualité par rapport aux offres de formation ». Ce seraient les objectifs du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique depuis la mise en place du système LMD (Licence, Masters, Doctorat) en 2014. Dans ce cadre, une visite inopinée et menée par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de deux établissements accrédités, l’Institut Supérieur de la Technologie (IST) et l’Ecole supérieure de management et de l’informatique appliquée (ESMIA) a été effectuée le jeudi 12 janvier dernier.   

José Belalahy

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Faribolana Sandratra : la quête se poursuit

Après quelques semaines de « stand-by »,  Faribolana Sandratra inaugure sa saison littéraire, ce 28 janvier, au Cercle germano (CGM) Analakely avec un spectacle qui sort du lot.

Chaque troisième samedi du mois, c’est un rendez-vous immanquable pour les amoureux de la littérature au Cercle germano-malgache, Analakely. Cette année, le cercle des jeunes poètes Sandratra sera sur le devant de la scène. Ainsi, pour inaugurer sa saison culturelle, l’association va jouer sur les planches « Ziglo », une pièce écrite et mise en scène par Tsitohery.

« Nous avons en mémoire un article de presse qui stipulait que même si la littérature malgache est vouée à mourir, il reste encore une lueur d’espoir. C’est justement cette conviction qui nous amène à dire que tant qu’il y aura des écrivains, des jeunes qui partagent une passion commune pour la littérature, la littérature malgache ne mourra pas », confie Riambola Mitia, président de Faribolana Sandratra avant de poursuivre que « les activités, que ce soit la pièce théâtrale ou radiophonique, le récital de poèmes et de contes dans lesquels  nous nous engageons, consistent à nous rapprocher un peu plus du public ».

Dans la foulée, le cercle des jeunes poètes essaie de délocaliser son action à travers l’événement « Tononkalo mitety vazantany», aux quatre coins de la Grande île. Dans sa quête, il cible tout particulièrement les jeunes élèves de l’enseignement  primaire et secondaire.

Joachin Michaël

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Tennis de table : Herley Ambinintsoarivelo reste aux commandes

L’organisation du Championnat d’Afrique jeune sera le projet phare du mandat 2017-2021 pour l’équipe de Herley Ambinintsoarivelo.

Ayant déjà l’expérience régionale avec les Jeux de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI), la fédération malgache de tennis de table (FMTT) vise le sommet continental. « La confédération africaine nous a déjà sollicité pour l’organisation de cette joute continentale. Nous allons aussi intégrer les commissions de la fédération internationale pour plus d’ouverture et de coup de pouce à notre discipline » a expliqué Herley Ambinintsoarivelo en marge de sa réélection à la tête de la FMTT.

Pas de changement. C’est par six voix à zéro que le président sortant, Herley Ambinintsoarivelo rempile un nouveau mandat quadriennal 2017-2021 à la tête de la FMTT. Tel est le verdict de l’assemblée générale élective de ladite fédération samedi au siège du Comité Olympique à Ivandry après le retrait des deux autres candidats. « La porte est ouverte pour ceux qui veulent apporter leur part de contribution pour le développement du tennis de table » a déclaré Herley. Une élection honorée de la présence du directeur du Sport Fédéral, Rosa Rakotozafy et de son équipe en tant que  garant de la légalité et du respect des textes. « Le ministère n’entre pas dans les détails électoraux, mais constate si le code électoral a été respecté, vérifie les certificats de conformité. Nous recevons les requêtes de tous les candidats » a indiqué Rosa Rakotozafy.

Redoubler. « Nous allons redoubler d’efforts par rapport au mandat de 2013. Les formations des joueurs, arbitres, entraîneurs seront à renforcer et surtout la dotation en équipements des ligues pour permettre la vulgarisation de la discipline » a fait ressortir Herley. Cette année, le rendez-vous phare de la fédération est les Jeux de la Francophonie d’Abidjan du 21 au 30 juillet. Comme les pongistes malgaches n’étaient pas présents aux Jeux de Nice, ils devront passer par le tournoi éliminatoire en France au mois d’avril. Chaque pays envoie un pongiste chez les hommes et les dames selon le règlement. Le championnat national prévu en août se déroulera à Antsirabe ou à Antananarivo.

T.H

Les membres du comité exécutif

Président : Herley Ambinintsoarivelo.

Vice-président chargé des relations avec les ligues et les institutions: Sylvie Ramanitra.

Vice-président chargé des finances et de l’administration : Heritiana Razafimanantsoa.

Secrétaire Générale : Zo Hariniaina Andriambololona.

Trésorier : Landy Maharavo.

Conseillers: Emme Herimampionina, Benja Rambeloson et Pascal Raveloson.

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Nanivaiva mpanao gazety Ramananarivo Harinelina

 Hatairana ny an’ny rehetra ary tena nivanaka ny mpanao gazety naheno ny tenin-dRamananarivo Harinelina, filohan’ny federasiona malagasin’ny fibatana fonjamby sady sekretera jeneralin’ny komity olympika malagasy (Com), taorian’ny fahavitan’ny fifidianana ny ho filohan’ny federasiona malagasin’ny tenisy ambony latabatra, ny asabotsy lasa teo, teny Ivandry. Namingavinga ny mpanao gazety, tamin’ny teny mahery sy tsy voalanjalanja izy ka nilaza ampahibemaso fa sanatria toy ny vehivavy janga sy mpivarotena ny mpanao gazety ka miteniteny foana rehefa omena vola. Naheno izany avokoa ny solontenan’ny minisitera, ny filohan’ny Com sy ireo mpikambana sasany tao aminy, ireo filohan’ny ligim-paritra sy ny vahiny nasaina.

Nanoloana izany, nisy mpiara-miasa tsy nahazaka io teniny io ka nanontany azy ny antony. “Misy zokinareo tsy mahalala akory ny amin’ny fanatanjahantena fa manoratsora-poana ka nataoko iny teny iny mba hampitainareo aminy”, hoy izy. Ny mahavariana, tsy misy idirany na kely aza ilay fifidianana saingy niseho ho lohany izy.

Mifanatrika raha tena lehilahy

Raha misy tsy fahafalian’i Harinelina, ny amin’ny mpanao gazety, tokony hiresaka mivantana amin’izany olona izany izy. Tokony ho fantany fa tsy voatery hanasohaso na hamalifaly hatrany akory ny mpampahalala vaovao.

Tsy mendrika ary tena manambany ny tenany sy ny taranja tantaniny izy, tamin’iny fihetsika iny. Tsy fomban’ny olo-kendry sy manam-pahalalana ireny ary tsy fanaon’ny manam-panahy sy ny mpanabe ihany koa fa manome ohatra ratsy ho an’ny taranaka sy ny olona beazina.

Mitonona ho “olympien” izy nefa ilay resaka ataony, mifanohitra tanteraka amin’ny toe-tsaina olympika. “Tsy mety ireny ary fanambanian-tena, mila mampisitri-belona”, hoy ireo nanatrika.

Ilaina ny fanakianana amin’ny fitantanana, mba hanitsiana ny dia sy ny zavatra atao fa tsy voatery ho fitorahana voninkazo hatrany akory.

Aleo tsy mitantana federasiona ary tsy mitarika olona raha tsy mahazaka fanakianana tahaka izany.

Randria

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Nisondrotra ny vidin’ny PPN sy ny hena : niakatra 500 Ar-1500 Ar ny sakafo iray vilia

 Miantraika amin’ny vidin’ny sakafo aroso eny amin’ny hotely gasy na gargote mahazatra ny mpiasa sy ny mpianatra ny sondro-bidy amin’ny fiainana ankapobeny. Anisan’ny mampimenomenona ny mpahandro sakafo masaka ny vidin-kena izay misondrotra hatrany.

Nampiakatra ny vidin-tsakafo masaka avokoa ny toeram-pisakafoana mahazatra ireo tsy afaka mody antoandro isan’andro vokatry ny asa sy ny toeram-pianarana lavitra. 500 ka hatramin’ny 1500 Ar ny sondro-bidy hita amin’ireo laoka eny amin’ny hotely gasy manakaiky sekoly, orinasa na birao samihafa eto an-dRenivohitra. Nanomboka ny herinandro fidiran’ny mpianatra amin’ny telo volana faharoa teo izany. Nisondrotra avokoa ny kojakoja ilaina amin’ny andavanandro indrindra ny hena sy ny legioma ary ny anana fampiasa andavanandro ka tsy maintsy nampiakatra ny vidin-tsakafo izahay, hoy ny mpivarotra hani-masaka iray. Ny henan-kisoa efa tafakatra 14 000 Ar ny côtelette sy ny nofony raha mbola 12 000 Ar izany tamin’ny fiandohan’ny taona. Ny henan’omby, 12 000 ny hena voatoto sy ny nofony amin’izao fotoana izao. Ny trondro 14 000 Ar ny tilapia iray kilao, ny akoho vavy lehibe iray mbola velona 15 000 ka hatramin’ny 18 000 Ar. « Raha tsy te hiditra fatiantoka na hanena ny isan’ny mpiasa, tsy maintsy mampiakatra ny vidin-tsakafo izahay », hoy ny tompon’ny gargote iray. Ny an’ny sasany, ny habetsahan’ny sakafo aroso ny mpihinana no nahena fa tsy takatry ny mpianatra raha vao asondrotra ny vidiny, araka ny fanazavan’ny mpivarotra iray. Maro no misafidy ny compôsé sy ranon-dasopy mafana fotsiny atao sakafo atoandro fa efa tsy takatra intsony ny laoka sy vary isan’andro.

Ireo mahavita, mifoha maraina mikarakara sakafo ka samy mivimbina ny anjarany ny rehetra. Ny tsindrin-tsakafo, lasa aingitraingitra sisa, ny akondro aza efa 1 400 Ar ny kilao.

Vonjy

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Attaques a main armée : une bande sévit à Mahitsy

Une bande de cambrioleurs sévit au marché communal de Mahitsy actuellement durant les périodes de délestages. Une opération de sécurisation des lieux est en cours d’élaboration pour éradiquer le mal actuellement.

Une bande de plus de 4 individus munis d’armes blanches a attaqué une gargote au marché de Mahitsy dans la soirée de samedi, profitant de l’obscurité résultant du délestage. L’employée logée dans l’échoppe a été neutralisée par l’un des malfaiteurs lequel l’a menacée avec un poignard dès leur intrusion pour avoir le champ libre. Il a été réalisé après constations des dégâts que la bande a fait main basse sur toute la batterie de cuisine et les accessoires de restauration du lieu.  Au cours de la même semaine, une épicerie a fait l’objet d’une attaque presque similaire dans l’enceinte de ce marché communal de Mahitsy, obligeant les responsables à prendre des mesures radicales pour protéger les occupants des pavillons de commerce qui y sont implantés et leurs biens. Des agents de sécurité seront désormais engagés pour des patrouilles de nuit à l’intérieur de l’enceinte, a révélé hier le chef de division du marché de la commune de Mahitsy, Johnny Maminiaina. D’autres éléments travailleront de jour pour appuyer le service des voiries dans l’assainissement, selon toujours ce responsable de la gestion du marché communal.

Vu l’équipement des malfaiteurs opérant dans la zone, les occupants du marché communal souhaitent le renforcement de la sécurisation par la mise en place d’un poste pour des éléments des forces de l’ordre à proximité de l’enceinte.

Manou

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Vendredi joli : De Silo au trio Luk Rija Mahery !

Silo, pour son traditionnel concert du vendredi 13, à l’Is’art galerie a partagé la scène avec Rolf. (photo : Kelly)

De la bonne humeur, de la bonne musique, un peu de folie… Tels étaient les mots d’ordre des artistes à l’affiche et des noctambules qui étaient de sortie vendredi dernier. De l’Is’art galerie au Jao’s Pub,

Artiste, c’est ainsi qu’on le qualifie généralement, mais Silo c’est également un magicien qui surprend toujours les mélomanes avec ses tours, même les plus connus. Car avec lui, les évènements se suivent, mais ne se ressemblent jamais. Les tubes, même les plus connus, retrouvent toujours une nouvelle jeunesse et sont revisités de manière originale et singulière. Si certains artistes, après trois, quatre albums peinent à trouver de nouvelles formules pour séduire encore et encore leurs inconditionnels, lui semble ne jamais être à court d’inspiration. Plus surprenant encore, il trouve toujours le truc qui fait naître l’étincelle et qui accroche le public. Le public est en perpétuelle découverte. Tantôt rock, tantôt jazz, surprenant même parfois ses spectateurs avec des titres aux allures de world music, le multi-instrumentiste a le chic pour faire rêver les mélomanes et faire en sorte que la monotonie ne soit jamais au rendez-vous. S’armant de sa guitare, se mettant parfois derrière son piano, il crée toujours l’étonnement, comme ce fut le cas vendredi soir. D’autant plus que ce soir-là, c’est accompagné de Rolf à la basse, un autre de ses grands amis, qu’il investit l’Is’art galerie.

Le roi de la danse. « Anao tiako », « Waza style », « Tsy manindroa e », « Fanjava ndreky masoava »… Sur ses tubes, on ne s’ennuie jamais, si bien sûr, on aime danser ! Avant d’évoluer dans le milieu de la musique, Jazz MMC a effectivement été d’abord danseur. Et toutes ses compositions, il les a faites pour qu’on puisse bouger dessus. Sur scène, Makoa Mifangaro Culture (MMC) mène lui-même la danse. Les noctambules lui ont emboîté le pas. Au Jao’s Pub, l’ambiance était « show » ! Au Piment Café, la soirée était plutôt musicale. Ce soir-là, ces amis de longue date : Luk, Mahery et Rija Ramanantoanina ont fait voyager les mélomanes dans le temps. Outre les compositions de Rija et autres grands succès de Johary, notamment « Mila tsy » et « Trio », les trois compères ont revisité ces chansons, autrefois très demandées sur les chaînes nationales, mais malheureusement plus d’actualité. Le trio a quand même sublimé ces titres de « Raozin’ny paradisa », « Dadagaby », ou encore ceux de Jeneraly. Une très belle soirée à refaire absolument !Mahetsaka

Midi Madagasikara13 partages

CEDS – 2017 : Plusieurs activités au rendez-vous

Le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, avec les membres du CEDS à Iavoloha .

Le Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) n’a pas oublié le chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina, à l’occasion de la nouvelle année 2017. En effet, samedi dernier, Solofo Rasoarahona, délégué général pour l’Océan Indien ainsi que les membres du centre se sont rendus au Palais d’Etat d’Iavoloha pour présenter leurs vœux au président de la République. C’était également une occasion pour le délégué général de décrire la nouvelle orientation du CEDS pour le développement de Madagascar. Par ailleurs, le centre va revigorer l’Histoire de Madagascar à travers des activités relatives à la célébration du bicentenaire des relations diplomatiques dans la Grande Ile mais également le 70e anniversaire du 29 mars 1947. Selon le président de la République, « j’ai bien en tête ces dates importantes et des collaborations sont déjà en préparation pour célébrer ces événements ». Au niveau du développement, le chef de l’Etat a rappelé : « Vous avez vos rôles à jouer dans tout cela et je vous encourage à réussir ».

Aina Bovel

Tia Tanindranaza12 partages

Loza ity !

Rano ritra ao Andekaleka sy Ikopa ary Mantasoa sy izay rehetra tsy hita any ambadika any koa, orana tsy milatsaka, haitany sy tsy fanjarian-tsakafo any atsimo, fitsaram-bahoaka miatomboka indray, horohoron-tany niha nahery vaika

Mirija

Midi Madagasikara12 partages

Polibrèves

* Culte à Antsonjombe. Une année 2017 bénie ! En général, c’était l’objet du culte organisé hier par l’Eglise Protestante Réformée (FJKM) au Coliseum Antsonjombe à partir de 10h30. Une foule de fidèles a inondé la place et le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, y a marqué sa présence. Il en est de même pour les personnalités politiques, civiles et militaires présentes. La Fjkm a donc célébré, à travers ce culte, le 200e anniversaire de l’introduction de l’Evangile à Madagascar, le 50e anniversaire de l’Eglise Réformée et la nouvelle composition du bureau dont le président, le Pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi, et les membres.

* OIF. Une rencontre a eu lieu entre le président de la République, Hery Rajaonarimampianina et l’ambassadeur de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) – représentant régional pour l’Océan Indien – Malik Sarr au Palais d’Etat d’Iavoloha. En général, la réunion a été axée sur l’après-sommet. D’ailleurs, l’ambassadeur n’a pas manqué d’affirmer que «nous considérons que c’est maintenant que le Sommet commence à Madagascar, et que la Jeunesse et les Femmes commencent à avoir les retombées de ce Sommet. C’est la mise en œuvre de tout ce qui a été décidé par les Chefs d’Etat et de Gouvernement ici à Madagascar concernant l’emploi, la formation, la culture, le développement durable… »

* Parti Otrikafo. Samedi dernier, le parti Otrikafo a procédé à la présentation de vœux à Andravoahangy Ambony. D’après les informations que nous avons reçues, le parti va se mobiliser cette année. « Nous allons commémorer le 70e anniversaire des évènements de 1947. A l’occasion, des ateliers, des expositions et des interventions à l’Académie Malgache auront lieu », a affirmé le président national du parti Rajaonah Andrianjaka, joint au téléphone. En ce qui concerne les îles éparses, les revendications sont entravées par deux problèmes, toujours d’après les explications de celui-ci : « D’un côté, l’Etat malgache n’envisage point de les revendiquer et ne cesse d’amorcer que cela ne se fait que d’Etat en Etat. De l’autre côté, il faudrait sensibiliser les Malgaches sur les avantages que peuvent procurer ces îles éparses pour le développement ».

Recueillis par Aina Bovel

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Code minier et Code pétrolier : De nombreux amendements apportés par le ministère des Mines

(A g.) « Un permis environnemental s’impose avant la demande d’un permis d’exploitation et non l’inverse », a précisé le ministre Zafilahy Ying Vah.

Les autres parties prenantes comme les autres ministères concernés, le secteur privé, la société civile ainsi que les autorités et les élus locaux seront ensuite consultés dans le cadre d’une démarche inclusive via l’organisation des ateliers régionaux.

Le Code minier et Code pétrolier actuels ont été déjà révisés, mais le ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole veut encore les peaufiner afin qu’il y ait des retombées économiques positives pour le pays et les générations futures. Ainsi, de nombreux amendements ont été apportés lors de la restitution des travaux effectués, trois jours durant, par le ministère de tutelle en collaboration avec le Comité National des Mines à Ampefy.  A part les techniciens du ministère, les organismes rattachés tels que l’Institut de Gemmologie de Madagascar, le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar, l’Agence National de l’OR, le Bureau Nationale des Mines, l’EITI et l’OMNIS, y ont participé activement.

 Fonds pétrolier. Au niveau du secteur pétrolier, il n’y aura plus qu’un seul contrat pétrolier, dit contrat de partage de production, au lieu de quatre contrats auparavant. La création d’un fonds pétrolier est également en vue, compte tenu du fait qu’il s’agit d’une ressource non renouvelable. Et le domaine minier et pétrolier national sera délimité face à l’augmentation du nombre d’Aires Protégées créées. Pour ces deux secteurs porteurs, il est désormais obligatoire de déclarer les nouvelles découvertes de substances si auparavant c’était facultatif.  En outre, une société nationale sera créée afin de participer aux activités minières et pétrolières, et ce, à hauteur de 5% à plus de 20% du capital.  En fait, le leitmotiv de ce ministère étant : « secteur extractif, secteur pourvoyeur de ressources ». « Il faut voir grand et loin car ce secteur pourra contribuer à plus de 30% du PIB comme dans les autres pays miniers s’il ne représente pour l’heure que 2,12% du PIB. Et c’est apporté notamment par Ambatovy, QMM et KRAOMA. Il faut penser en même temps aux générations futures en réalisant des projets d’investissements et structurants surtout dans les zones concernées », a expliqué le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, lors de cette cérémonie.    

 Contrôles et inspections. En parlant du secteur minier en particulier, il a soulevé que dans le Code minier actuel, seuls les non-paiements des frais d’administration et des redevances minières font l’objet d’annulation des permis. « Son amendement s’avère indispensable car il pourrait y avoir d’autres raisons dont entre autres, le non-respect des cahiers de charges suivant un délai légal ou pour faute grave du titulaire de permis minier. Dans la foulée, l’opérateur doit avoir un permis environnemental avant de demander un permis d’exploitation et non plus l’inverse. Le titulaire de permis minier est également tenu de déclarer auprès du BCMM  toute opération financière ou mutation de permis ou ouverture de capital en vue d’un enregistrement. Du côté du ministère, les contrôles et les inspections sur le terrain seront renforcés », a-t-il enchaîné.

 Démarche inclusive. Il a aussi été évoqué que l’administration a le droit de faire une contre-expertise de la certification délivrée par des laboratoires privés agréés. En outre, les transactions des produits miniers doivent être enregistrées au niveau des zones d’exploitation pour avoir plus de traçabilité et de statistique réelle. Par contre, les instigateurs qui financent ou achètent les produits miniers issus d’une ruée seront sanctionnés. Il en est de même pour les agents au niveau des collectivités territoriales décentralisées  et de l’administration qui appuient à la violation du périmètre minier ou au trafic car les enjeux s’élèvent à des milliards d’Ariary. Notons que les autres parties prenantes comme les autres ministères concernés, le secteur privé et la société civile ainsi que les autorités et les élus locaux seront consultés sur ce projet d’amendement via l’organisation des ateliers régionaux.  « Il faut que tous ces amendements soient effectués dans le cadre d’une démarche inclusive. Un atelier national aura ensuite lieu pour une validation finale avant de les soumettre au niveau du Conseil de Gouvernement et du Conseil des Ministres. Les deux chambres parlementaires vont enfin adopter ce projet d’amendement sous forme de loi », a conclu le ministre Zafilahy Ying Vah.   

Navalona R.

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Chronique de Mickey : LMD dites-vous ?

Pan sur le bec de ces universités dont les annonces se vantent d’être les meilleures, les plus performantes, etc. La nouvelle est tombée comme un couperet et tord le cou à ces bonimenteurs. Il n’y a en, tout pour tout, que 3 (trois) universités à Madagascar qui ont obtenu l’accréditation au système LMD délivrée par leur ministère de tutelle. Voilà du coup, ces prétendus précepteurs obligés à être moins diserts et les parents  étonnés d’avoir été bernés par les superlatifs étalés ici et là. Le Système LMD (Licence, Master et Doctorat), censé uniformiser le contenu, les méthodes  ainsi que le cadre de l’enseignement supérieur dans le monde a été créé pour une mobilité transversale et horizontale à l’intérieur d’un même établissement d’abord, entre les universités d’un même pays ensuite, et  entre tous les pays enfin. Ce qui veut dire, en plus simple que  le savoir acquis et le diplôme obtenu restent immuables et surtout reconnus et valables de plein droit par toutes les universités d’ci et d’ailleurs. Il est clair maintenant que les habilitations accordées à tour de bras  n’ont servi que de miroirs aux alouettes aux néo-bacheliers et aux parents. Il faut dire que ces délivrances devenues de simples formalités servaient bien le système  d’après-bac à Madagascar où les universités publiques ne peuvent accueillir que moins de 10% (dix pour cent) des nouveaux bacheliers. La demande d’habilitation est un simple document à faire valider par une commission nationale d’habilitation composée   de mandarins universitaires qui, en principe rejettent ou acceptent des intentions d’intégrer le LMD. Mais comme toujours, chez nous, intention ne vaut pas forcément action, les patrons d’officines de ventes de diplômes ont profité du label « habilitation » et voilà pourquoi, ils pullulent partout des universités à deux chambres, mais servant de quatre salles de cours, miracle réalisé par des rideaux et /ou de simples cloisons de bois. Résultat, nombreux  sont les étudiants voulant aller à l’étranger qui se voient refuser leur inscription dans des facultés  pour la simple raison que leur diplôme ne vaut pas plus que leur pesant de papier ou au mieux ils sont rétrogradés en première année. Déception acceptée des jeunes, mais elle n’est que le reflet d’une résignation collective dans un pays  où la corruption  est réputée omniprésente. L’accréditation est en fait la vérification sur terrain que les promesses ont été traduites en actes : que le programme d’enseignement ont été réellement prodigués par des enseignants véritablement qualifiés pour l’être et surtout les équipements exigés (ordinateurs, bibliothèques et système de secours d’urgence)  existent vraiment et enfin, et non des moindres, l’existence d’infrastructures répondant aux normes strictes émises (par exemple un WC pour un nombre précis d’étudiants, etc.) Sur le millier d’habilitées,3 accréditées, le bilan est maigre mais que voulez vous ? Il reste que beaucoup doivent raser les murs maintenant.

M.Ranarivao

Madagascar Tribune10 partages

Le MAPAR II et le VPM, toujours aux côtés du pouvoir

Deux partis politiques issus de l’Assemblée Nationale ont fait le déplacement au palais d’Etat d’Iavoloha ce samedi 14 janvier 2017 ; il s’agit du MAPAR II et du VPM (Vondrona politika miara-dia), tous les deux dissidents du MAPAR originel et VPM/MMM originel également. Ils sont venus présenter leurs vœux pour l’année 2017 au président de la République, Hery Rajaonarimampianina.

Le ministre de Fonction Publique, Jean de Dieu Maharante, a conduit la délégation du MAPAR II qui a donc présenté ses voeux pour la réussite des activités à entreprendre pour cette année 2017. Ce parti a annoncé qu’il sera toujours aux côtés du pouvoir et soutiendra le président Rajaonarimampianina. Les mêmes souhaits ont été réitérés par le député Benja Urbain Andriantsizehena qui était à la tête du groupe VPM accueilli par le président de la République dans l’après-midi. Pour sa part, le Président a expliqué aux députés que « beaucoup de choses vont se faire cette année », et d’ajouter : « Il faut la cohésion de tous pour réussir, et faites-le savoir aux autres élus car l’union fait la force ».

Pendant ce temps, le parti présidentiel, HVM se congratule dans un grand hôtel à l’occasion de la nouvelle année. Son président, Rivo Rakotovao multiplie les déclarations en faveur de la cohésion, de la solidarité pour le développement ; la force d’un parti se mesure dans les résultats aux élections, fait-il comprendre et le HVM est fin prêt pour n’importe quelle échéance électorale.

News Mada9 partages

Ambohimiadana – Ampitatafika : la population locale réhabilite une ruelle de 3,5 km

L’union fait la force. Les communautés issues de six fokontany dans la commune Ampitatafika, les transporteurs de la ligne «J» et «G» et les natifs d’Ambohimiadana, veulent concrétiser ce dicton en conjuguant leurs efforts dans la réhabilitation des routes communales, piliers du développement de leur localité. Ces derniers se sont réunis au sein de  l’association «Fikambanana Miara miezaka ho fampivoarana» (Mimifa) depuis le mois de novembre 2016.

Pour commencer, l’axe Ambohidavenona (Ampotaka) jusqu’à Ambotsakalava (Andohanimanga), mesurant 3,5km, sera concerné par ces travaux, Lesquels commenceront par une levée de fonds à travers les six fokontany, pour permettre à toute la population, principale bénéficiaire, d’apporter sa pierre à l’édifice. «Un site web,   et une adresse e-mail, viennent d’être créés pour faciliter la communication et pour permettre à toutes les parties prenantes de suivre de près l’avancement du projet, en passant par l’état des budgets réunis jusqu’aux dépenses», a informé un membre de l’association, Raymond Randrianarison, vendredi dernier.

La route en question, en très mauvais état, sera réaménagée en pavés. Le montant des travaux, y compris l’aménagement des canaux d’évacuation des eaux pluviales et des eaux usées, s’élève à 60 millions d’ariary, selon les techniciens.  Le chantier débutera une fois la période estivale finie.

Fahranarison

 

Midi Madagasikara9 partages

Fédération handball : Rado Randrianarisoa brigue la présidence

Rado Ken vise la présidence de la FMHB. ( Photo Kelly).

A une semaine de la tenue de l’assemblée générale élective au sein de la fédération malgache de handball  (FMHB), Rado Randrianarisoa est le deuxième candidat à la présidence de cette fédération. « Le handball malgache est dans une situation alarmante. Et comme dit l’adage il vaut mieux tard que jamais et c’est pour cette raison que j’ai décidé de me porter candidat à la présidence de la fédération. Je suis confiant que mon équipe arrivera à relever le défi pendant ce mandat quadriennal » a expliqué Rado samedi à Ampefiloha. Redorer le blason. Un des maîtres mots de Rado Randrianarisoa est la vulgarisation et la promotion du handball dans le pays. « Sur les disciplines collectives, le handball ne fait pas le poids face aux autres qui arrivent à remplir les gymnases, à attirer les sponsors » a-t-il continué. La formation des jeunes handballeurs, des techniciens et des dirigeants, le renforcement des actions vers le milieu scolaire c’est-à-dire le retour aux sources figurent parmi les programmes prioritaires du candidat. « Nous allons rendre plus accessible le handball au même rang que le football, le basket-ball. Pour ce faire, il faudrait l’implication de toutes les parties prenantes les clubs, les sections et les ligues. Le nombre de club ne cesse de diminuer. Combien de club a été dissous entre 2015 et 2016 ? Si on ne cite que le champion de Madagascar du HBCT. Nous allons soutenir de très près les ligues et les accompagner dans leur politique » poursuit, Rado. Lui qui n’est pas une nouvelle tête dans la discipline en étant le président du club Sporting.

 Administration. Un des problèmes du handball malgache est le manque de compétition. Cette nouvelle équipe promet de bien définir le calendrier des compétitions en début d’année afin que tous les clubs puissent se préparer. La réforme de l’administration de la fédération est dans la ligne de mire du candidat. « La gestion de la fédération ne sera plus l’affaire d’une seule personne, mais, chaque membre du comité exécutif aura des attributions et responsabilités » a-t-il conclu. C’est aujourd’hui que Rado Randrianarisoa va déposer sa candidature au siège de la fédération.

T.H

L'express de Madagascar8 partages

Football – Afrique – Issa Hayatou doit passer le relais

1988, Issa Hayatou accède à la présidence de la Confédération Africaine de Football. Vingt-huit ans après, le Camerounais est toujours là. Et il ne compte pas s’arrêter. Au contraire, il briguera un énième mandat lors du scrutin de ce mois de mars, à Addis-Abeba (Ethiopie). Face à lui se présentera Ahmad, actuel président de la Fédération Malgache de Football et membre du comité exécutif de la CAF, qui quittera ses fonctions susmentionnées en cas de victoire. C’est le premier Malgache à viser la présidence d’une entité continentale de ce genre.Bien évidemment, Ahmad possède ses propres atouts. Sinon, il ne se serait jamais lancé dans cette aventure, s’il savait que c’était perdu d’avance. Et très certainement, il a déjà fait campagne depuis quelques temps et continue de le faire présentement, en marge de la Coupe d’Afrique des Nations au Gabon. Mais la situation de son adversaire devrait également jouer en sa faveur. En effet, Issa Hayatou a fait son temps à la tête de la CAF. Après trois décennies sur le trône, celui qui semble hors du coup parfois, doit passer le relais maintenant. Hors du coup comme quand il s’endormait en pleine conférence de presse en décembre 2015, devant les caméras du monde entier, alors qu’il représentait à l’époque la FIFA en tant que président par intérim après le déclin de Sepp Blatter. Est-ce le genre d’image que la CAF veut renvoyer via son numéro un   Certainement pas.En parlant de Blatter justement, il avait été éjecté de la présidence de la FIFA lors de cette année 2015 mémorable en tout point. Hayatou est un de ses plus proches collaborateurs. Et tant que le Camerounais reste en place à la tête de la CAF, l’ombre du président déchu de la FIFA planera encore et toujours sur le football africain. Si l’on veut tourner définitivement la page Blatter, il faut également pousser ses hommes de main vers la sortie.Le mois de mars à venir pourrait donc entrer dans l’Histoire. D’un côté, il pourrait sonner le glas de la fin pour l’ère Hayatou, après vingt-huit ans de règne sans partage à la CAF. Et de l’autre, il pourrait marquer l’avènement d’Ahmad, premier Malgache à éventuellement devenir président d’une Confédération continentale.

Haja Lucas Rakotondrazaka

News Mada6 partages

Fiainana antoko : voatebaka ireo HVM sadasada

 Notebahin’ireo mpitarika ny mpikambana sasany masirasira. « Mba nomena toerana ny sasany nefa nangatsiatsiaka. Tsy misy hafanam-po tahaka ny teo aloha… Misy ireo misandoka ho HVM sy manakorontana any amin’ny faritra any », hoy Rakotovao Rivo, ny asabotsy teny amin’ny AC Ivato tamin’ny fifampiarahaban’izy ireo noho ny taona vaovao. Nohitsiny fa ao ireo misalasala na manangana vaovao. Tokony hajaina ny fitsipika ary tsy manavaka ny antoko. « Tsy vitantsika irery fa vahao ny varavarantsika… », hoy ihany izy. Manoloana izany, nilaza ny hanova ny rafitra ifampitondrana ny mpitarika ary hametraka mpitarika eny anivon’ny faritra 22. Karazan’ny manadio ny antokony ny HVM taorian’ny lahatenin’ny filoha teny Iavoloha farany teo ny amin’ny fisian’ny « Mpamosavy malemy ». Nialoha izany, nilaza ny tsy maintsy hijerena vahaolana amin’ireo tsy mety eto amin’ny firenena ny loholona Kolo Roger. Nohitsiny koa fa tsy tokony hiavonavona na tsy hihaino ny HVM. « Mitaky asa izany ary tsy menatra aho milaza izany amin’ny maha zoky ahy », hoy izy.

Synèse R.

News Mada5 partages

Caisses de retraite : alignement des cotisations

Plusieurs décrets relatifs à la réforme du système de pensions à Madagascar ont été adoptés en conseils des ministres et du gouvernement, la semaine dernière. Il s’agit de la hausse de la cotisation dans la Caisse de prévoyance de retraite (CPR) pour les agents non encadrés et celle de la Retraite civile et militaire (CRCM) pour les fonctionnaires et les militaires ainsi que les nouvelles dispositions relatives au maintien en activité des agents de l’Etat.

Ces nouveaux taux sont appliqués aux agents de l’Etat en service et ceux qui optent pour le maintien en service, a précisé la Direction générale de la gestion du personnel de l’Etat (DGGFPE), dans un communiqué publié vendredi dernier.

En effet, « L’agent de l’Etat en position de maintien en activité est tenu de cotiser auprès de la Caisse de retraite civile et militaire et pourra jouir de ses droits à pension au moment où il cessera définitivement son activité. Il s’agit d’une nouveauté adoptée dans le cadre de la réforme, étant donné qu’auparavant, les agents de l’Etat en maintien ne cotisaient plus », souligne cette note.

Riana R.

 

Midi Madagasikara5 partages

Badminton : Trois nouvelles ligues à constituer

Les acharnements étaient intenses. (Photo Kelly).

Les favoris se sont distingués aux Championnats de Madagascar 2016 samedi au Gymnase d’Ankorondrano. Hery-Zo Rakotoharinivo de l’ABC d’Antsirabe a été sacré en série A  hommes en battant Aina Vonjinirina Marc Jocelyn de Sangasy. Il s’est imposé par deux sets à un, 21-16, 15-21 et 21-16. Soaniaina du club SCI Itaosy chez les dames. Soaniaina de SCI Itaosy a survolé la compétition chez les dames en surclassant Hanitra de l’ASSJMBAD et Tony de Baobad en match triangulaire. Ces sommets nationaux qui ont permis aux techniciens de la fédération de voir de près le niveau des joueurs dans les différentes catégories.

Vulgarisation. Actuellement, la fédération ne compte que trois ligues régionales à savoir Atsinanana, Analamanga et Vakinankaratra. A l’horizon 2018, multiplier le nombre de ligues à travers la politique de vulgarisation est dans l’objectif de la fédération. « Cette année on prévoit la constitution de la ligue d’Amoron’i Mania, d’ailleurs il y a déjà des clubs à Ambositra, mais, il faut les multiplier. Les ligues d’Atsimo-Andrefana et de Matsiatra-Ambony avec leur disposition d’un Gymnase seront mises en place d’ici la fin de l’année ou en 2018 » a fait savoir le président de la fédération malgache de badminton, Jean Aimé Ravalison.  

Election 2018. La relève tarde à venir pour le badminton, c’est la raison pour laquelle la fédération mise sur la promotion de cette discipline. « Les garçons de plus de 17 ans ont du niveau surtout après leur participation aux Jeux des jeunes, mais, du côté des filles on manque cruellement de badistes » a continué le président de la fédération. Si bon nombre de fédérations procèdent au renouvellement de leur membre du comité exécutif, la FMB n’organise son assemblée générale élective qu’en 2018.

T.H

News Mada4 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : maika raha any amina tany tsy misy fanjakana

Handoza ity firongatry ny mponina ity eo amin’ny fanondrota-tena ho samy tompom-pahefana amin’ny anaran’ny vahoaka ny tsirairay sy ny maromaro nohon’ny fiheverana fa tsy mahefa ny adidiny ny fanjakana.

Na atao hoe tsy mahavita azy ny fitondrana eo amin’ny fampijorona ny fahefany amin’ny fandaminana ny fiarahamonina, na misy aza ny fitrangan’ny tsy rariny nohon’ny fahafahan’ny matanjaka sy ny mahery hanao izay danin’ny kibony arak’izay mahasoasoa azy, ny fironana any amin’ny fandikana ny lalàna velona amina samy fanaovana lalàna tena dia manome vahana ny fiorenan’ny fanjakan’ny baroa. Mitombona ny ahiahy mikasika ny tsy fisina intsony mpiaro sy fefy ahafahana anankinana ny fiarovana ny olona sy ny fananana anoloanan’ny firongatry ny hetraketraka sy herisetra. Samy hiaro tena samy anao valifaty, izay malemy no manefa takaitra izay tompon’ny ditra no hany mahazo rariny ! Na ela na aingana tsy maintsy mifanena amina maditra sy matanjaka nohy ny tena. Toy ny fiverenana amina fiarahamonin’ny biby.

Efa lasa lavitra ny fomba fihetsiky ny andian’olona sasantsasany, tsy vitan’ny fikasana hanao fitsarana amoron-dàlana izay fandinganana lalàna, tsy vitan’ny fanoherana ny mpitandro filaminana miaro ny tsy fanefana an’izany heloka izany, fa tonga hatrami-na fanafihana ny tobin’izy ireto sy ny fandantsahan-drà an’izy ireo. Tompon’andraikitra ny fitondrana

amin’ny fanamelohana ny andian’olona nanota bevava toy izany, tsy vita eo anefa ny adidiny. Asa raha ahatonga saina azy ireo izany fanefan’ny mponina heloka diso fetra izany izay mitory fiampangana ny tsy fahampin’ny tantana ampisy ny fandriampahalemana.

Ny fahamafisan-tsofin’ny mpitondra anefa tsy manome bahana ny fandiganana lalàna ka ny kely ananana indray ve no ravaravana ? Setrin’izany hoy ny sasany, rehefa manify loatra ny eo ampelan-tanana dia toy ny tsy misy vidiny maivan-danja mihoatra amin’ireo maro tsy ananana.  Olom-bahoaka anie ny mpitondra, noho izany azy no mifehy azy ireo. Mendrika ny mpifidy ny olom-boafidiny, azy no mitandrina mba tsy hirona ho olom-boavidy raha hafa ireo ametrahany ny fitokisany.

    Léo Raz

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Vola fisotroan-dronono : mitaky ny zony ireo zokiolona

Sady tsy ara-potoana no tsy ara-dalàna ny vola fisotroan-dronono raisinay, hoy ireo zokiolona mivondrona ao amin’ny zokiolona ao amin’ny Miray misotro ronono, nandritra ny fanamarihana ny faha-10 taon’ny fikambanany ny fiandohan’ny taona teo. Zokiolona mpandray vola fisotroan-dronono ao amin’ny Cnaps ao Mahajanga avokoa izy ireo. Na eo aza ny lalàna mivoaka momba ny fanatsarana ny vola fisotroan-dronono, tsy nisitraka izany mihitsy ny zokiolona        ao an-toerana, hoy ny filohan‘ny fikambanana, Rahamasambatra Joseph. Raha tsy mivaly hatramin’ity herinandro mitsidika ity ny hetahetany amin’ny fanatsarana, manana paikady fitakiana hafa izy ireo, araka ny fanazavany ihany.

Mangataka ny fanjakana hanara-maso ny fanatsarana ny vola fisotroan-dronono izy ireo. Nahavita 15 taona na mihoatra ireo zokiolona mitambatra ao amin’ny fikambanana ireo izay mahatsiaro fa tsy mahazo ny valin-kasasarana tokony ho izy.

Mpikambana ao amin’ny solidarité des syndicats de Madagascar ihany koa ny fikambanana.

Vonjy

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Malnutrition chronique : Itasy enregistre un taux de 53%

La malnutrition chronique atteint un taux de 53% dans l`Itasy, de source auprès de l`Office régional de la nutrition (ORN) de cette région.

La situation n’est pas réellement alarmante, mais force est de dire que par rapport à la moyenne nationale, le taux susmentionné est assez élevé, surtout pour une région réputée grâce à sa production de céréales et son élevage de bétails.

La mentalité des habitants d’amasser le plus d’argent possible, en vendant presque la totalité de leur production, sans se préoccuper de leurs besoins propres en nutrition,  a été parmi les causes principales de cette situation. A la longue, cette pratique oblige les familles à vivre dans la précarité, d’autant que le coût de la vie ne cesse d’augmenter.

Appui de la RSA

Dans la poursuite de ses interventions, l’ambassade d’Afrique du Sud à Madagascar (RSA), en collaboration avec l’Office national de nutrition (ONN) et le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), viennent de faire une descente dans cette région. Cela à travers un appui social qui s’est traduit par la distribution de farine enrichie et de pâtes d’arachide.

«Cette contribution est une reconnaissance envers Madagascar qui a accueilli nos refugiés politiques à l’époque de l’apartheid», a souligné l’ambassadrice de la RSA à Madagascar. Et ce n’est qu’un début car l’Afrique du Sud a promis d’autres soutiens.

Au total, 1 800 personnes, dont des enfants et des femmes allaitantes ou enceintes, sont concernées dans cette intervention de la RSA.

Sera

Tia Tanindranaza4 partages

FizamaHapetraho eto ny Teokrasia

Mitaky amin’ny fitondrana ankehitriny hametraka ny fitantanana Teokrasia eto Madagasikara , amin’izay ny FIZAMA na na FIkambanana ZAnaka Malagasy.

  

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FTMF : « Mbola be ny lesoka amin’ny fifidianana »

Hisy indray ny fifidianana ato ho ato. Mbola be ny lesoka amin’ny fanatanterahana izany, raha ny fijerin’ny eo anivon’ny  FTMF. 

« Efa akaiky ny fifidianana vao mikoropaka avokoa amin’ny fanentanana. Nefa mila atomboka dieny izao izany, ankoatra ny fandrafetana ny lisitry mpifidy. » Anisan’ny lesoka amin’ny fiatrehana ny fifidianana izay, raha ny nambaran’ny eo anivon’ny Fikambanan’ny tanora mandala ny fahamarinana (FTMF), tarihin’ny filohany, Ramiarondrabe Hajason, teny Andravoahangy Ambony, afakomaly.

Samy mandray andraikitra tandrify azy ny tsirairay, nefa… Nisy hala-bato, ohatra, tany amin’ny faritra Vakinankaratra tamin’ny fanaraha-maso ny fifidianana nataon’ny FTMF farany teo. Nefa tsy hisy izay fanadihadiana natao tamin’ny fitoriana, ny sazy ho an’izay tomponandraikitra tamin’ny hala-bato…

Mila atrehina ny fanabeazana olom-pirenena

Anisan’ny lesoka amin’ny fanatsarana ny lisitry ny mpifidy koa ny tsy fahaizana mamaky teny sy manoratra eo amin’ny mpifidy sasany. Voa ny olom-pirenena tsy mahay, fa ambakain’ny nahita fianarana. Misy, ohatra, ny mody mampianatra ny fampiasana biletà tokana amin’ny fotoana fandatsaham-bato. Nefa manisy marika izany avy hatrany, ka mandatsa-bato sisa no ataon’ny mpifidy fa tsy misafidy.

Manaitra ny tomponandraikitra sy mpamatsy vola ny FTMF, fa tokony hanaovana fanentanana, ohatra, ny fampiasana ny biletà tokana. Mila atrehina sy hatsaraina dieny izao ny toy izany, fa tsy rehefa antomotra ny fifidianana vao mijoro sy mikoropaka. Mila fitaizana maharitra, raha te hahazo fahombiazana.

Tsy voatery hiantehitra amin’ny mpamatsy vola

Tsy voatery hiantehitra amin’ny mpamatsy vola avy any ivelany hatrany isika amin’ny fiatrehana ny fifidianana. Tokony hanana programa sy hanokana tetibola ho an’ny fikambanana, ohatra, ny fanjakana hahazoan’izy ireo manao fitaizana sy fanentanana ary fanaraha-maso amin’ny fifidianana. Na te hanao zavatra aza ny fikambanana, tsy afa-manoatra amin’ny enti-manana: olana izay.

Efa fotoana fiatrehana ny fanabeazana olom-pirenena handray andraikitra amin’izay fifidianana hatao eo, na inona karazany na rahoviana.

Miverimberina hatrany ny olana

Mba tsy hiantehitra amin’ny fanjakana sy ny mpamatsy vola koa ny fikambanana?

Miverimberina hatrany kosa ny olana hatramin’izay. Kely na mihisatra ny fanatsarana ny fanatanterahana fifidianana. Saika manao ny ataony hatrany izay eo amin’ny fitondrana; eny, na ny mpiara-miombon’antoka aza?

R. Nd.

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FJKM : 150 taona naha tsangambaton’ny martiora ny Tranovato Ambatonakanga

 Hanamarika fotoan-dehibe ny FJKM Tranovato Ambatonakanga sy ny mpino kristianina rehetra mihitsy, ny alahady izao. Feno 150 taona katroka amin’io ny naha tsangambaton’ny martiora ity trano fiangonana ity. Hanetriketrika ny fiderana an’Andriamanitra, amin’ny alalan’ny hetsika samihafa.

22 janoary 1867-22 janoary 2017. 150 taona lasa, raha tonga ny alahady izao, no nitokanana ny trano fiangonana FJKM vaovao eo Ambatonakanga. Iray amin’ireo fiangonana efatra natao tsangambaton’ny martiora izy ity ary izy mihitsy aza no namboarina sy vita voalohany. Ny eny Ambohipotsy, Ampamarinana ary Faravohitra ny telo hafa.

Efa nosantarina tamin’ny 14 aogositra 2016 ny fanamarihana ity tsingerintaona goavana ity, izay mifototra amin’ny teny faneva hoe « Ianareo no fanasin’ny tany » (Matio 5 : 13a). Natao tsangambato ny Tranovato Ambatonakanga, noho izany, trano fiangonana FJKM ihany koa no naorina ho tsangambaton’ny fankalazana. Tsy iza izany fa ny FJKM Fanasina Orimbato Ambohimanjaka, any amin’ny faritra Amoron’i Mania. Notokanana tamin’ity fotoam-panokafana ity io trano fivavahana, nandaniana hatramin’ny 80 tapitrisa Ar, io.

Ho ivon’ny fankalazana kosa ny amin’io alahady 22 janoary io. Ny asabotsy teo anefa, efa nisy ny fifaninanana ara-panatanjahantena amin’ny taranja baskety sy ping-pong, tao Ambatonakanga ihany. « Fotoam-pivavahana lehibe kosa ny amin’ny alahady ka hisy ny fitokanana takela-bato fahatsiarovana. Ho faranana amin’ny fiaraha-misakafo kosa ny fotoana », araka ny fanazavan’ny filohan’ny kômitin’ny fankalazana, Andriamiandravola Mamy.

Tsy hijanona hatreo ny hetsika ho fanamarihana izao faha-150 taona naha tsangambaton’ny martiora ny Tranovato Ambatonakanga izao. Ny 12 febroary, hisy ny mariazy « volamena » ho an’ireo naharitra 50 taona noho mihoatra ao anatin’ny fanambadiana kristianina. Hotohizana amin’ny fanokanana mpandray fanasan’ny Tompo izany, ny 8 jona. Nomarihin’ny mpitandrina, Razafiniarivo Fidison Maxime, fa andiany miavaka ity, satria olon-dehibe avokoa ireo horaisina. Ny asabotsy 5 aogositra, mialoha ny fetin’ny taranaka, kosa, hisy ny fanamasinana mariazy miara-mizotra.

 

FJKM Tranovato Ambatonakanga : harem-bakok’i Madagasikara

Ny Tranovato Ambatonakanga no fiangonana malagasy voalohany naorin’ny misionera, ny taona 1831. Nony tonga teo amin’ny fanjakana anefa Ranavalona I, norarany ny fivavahana kristianina ary anisan’ireo nakatona ny teo Ambatonakanga, izay natao tranon-tsoavaly mihitsy aza, tamin’izany fotoana izany.

Ny alin’ny 13 hifoha 14 aogositra 1837, nogadraina tao Rasalama, nialoha ny nandefonana azy. Rehefa tafaverina teto ny misionera ka tsy voarara intsony ny fivavahana kristianina, ny taona 1862, nanapa-kevitra izy ireo fa hanorina tsangambato ho fahatsiarovana ireo martioran’ny finoana. Nosafidina voalohany Ambatonakanga.

Araka izany, mifamatotra amin’ny tantaram-pirenena ny FJKM Tranovato Ambatonakanga. Ankehitriny, anisan’ireo toerana manan-tantara tsy maintsy tsidihan’ny mpizahatany izy, satria efa neken’ny fanjakana fa anisan’ireo harem-bakok’i Madagasikara.

Landy R.

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Chronique : accueil à la malagasy

Souriante et avenante, elle engage la conversation avec un groupe de jeunes Occidentaux venus joindre l’utile à l’agréable dans notre pays, pauvre parmi les plus pauvres. Fraîchement débarqués sur le plancher des zébus, ils ont l’énergie débordante de ceux qui ont foi en la solidarité dans sa version humanitaire. Sans doute motivée par une bienveillance tout aussi débordante, elle veut leur faciliter l’arrivée en terre malgache. L’occasion se présente au guichet qui précède la Police des frontières de l’aéroport. A ce guichet, un agent recueille de petits formulaires de santé que les passagers auront remplis avec soin avant l’entrée sur le territoire national.

Après avoir remis son formulaire, elle demande une faveur à l’agent : «Voyez-vous ce groupe de jeunes ? Ils sont chez nous pour faire de l’humanitaire. Peut-être pourriez-vous leur épargner cette longue et fastidieuse queue ?…».  Aussitôt dit, aussitôt accepté d’un rapide hochement de la tête. Elle appelle les jeunes qui hésitent sur la réponse à donner. Très rapidement, n’écoutant que leur cœur, ils obtempèrent devant cette chaleureuse manifestation de l’hospitalité locale.

Derrière son guichet, l’agent de santé ravale sa joie : il ne sait plus s’il a démontré l’étendue de son pouvoir décisionnaire ou s’il a perdu la face, étalant au grand jour la fragilité de son autorité. Elle est ravie : en quelques sourires et quelques mots bien choisis, elle a subtilement présenté le côté mystérieux de la force.

La complexité du rapport de force entre les deux Malgaches aura probablement échappé aux jeunes Occidentaux persuadés que c’est la générosité de leur démarche qui leur a valu ce passe-droit. Ils ne savent pas que c’est la première d’une longue série de facilitations que leur proposeront d’autres individus au sourire avenant. Pour l’heure, ils apprécient simplement l’accueil à la malagasy.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : le pour et le contre

Mon Dieu ! qu’il est donc difficile de contenter tout le monde et son père.

Afin d’entretenir la vie normale de la Grande Île et aussi de poursuivre sa mise en valeur, on avait présenté au gouverneur général tout un programme de travaux à exécuter ; programme superbe d’ailleurs, qui témoignait d’une ampleur de vues qui n’était peut-être pas en rapport avec les moyens de les faire exécuter : trois ou quatre grandes routes, une petite voie ferrée et un canal reliant l’océan Indien au canal de Mozambique en coupant l’isthme de la baie du Courrier.

On a si souvent demandé l’aménagement du littoral qu’après tout, il n’y avait là rien qui pût surprendre. Pourtant, ce ne fut pas l’avis de tout le monde et les ouvriers mobilisés de la colonie ont écrit à notre confrère les Petites Affiches de Majunga pour le prier de porter leurs doléances à qui de droit. Leur protestation ne manque pas d’à-propos :

« C’est au moment, écrivent-ils, où la plupart d’entre nous, ouvriers, entrepreneurs, marchands, sommes bloqués à la caserne, ou qu’une partie d’entre nous sommes en train de nous faire casser la figure, au moment où le kilogramme de clous vaut 2 fr. 50, la barrique de ciment 30 francs, les outils et la ferraille cent pour cent au-dessus de la valeur normale, que l’on veut faire de pareils travaux !… J’espère bien, dit le porte-parole de ces poilus, que les mobilisés comme moi n’accepteront pas que l’on commette de pareils actes. »

Et, non sans raison, il ajoute :

« S’il y a des travaux à faire, qu’on nous attende. Nous avons tout abandonné. S’il y a du travail à faire, qu’on le laisse pour ceux qui sont absents et qui auront grand besoin d’avoir leur part quand ils rentreront. »

Les desiderata du brave mobilisé de Madagascar sont assez judicieux, d’autant plus qu’il prévoit que, si les travaux sont entrepris maintenant, ils serviront surtout à faire gagner la vie aux Indiens et aux Chinois…

Mais qu’il est donc difficile, nous le répétons, de contenter tout le monde et son père !

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Sécurité en Afrique : Madagascar insiste sur la sécurité maritime

L’axe sécuritaire constitue l’un des chapitres phares dans les relations qu’entretiennent l’Afrique et la France et qui a été notamment évoqué lors du Sommet de Bamako du 13 au 14 janvier dernier. Les deux parties ont d’ailleurs mis en avant leur volonté d’accentuer leur partenariat sur tous les plans pour sécuriser les frontières de chaque pays.

Dans cette optique, Madagascar entend saisir la présence du Centre de fusion d’information maritime (CFIM) pour contribuer à la sécurité dans la zone océan Indien, mais aussi pour développer, à fortiori, son économie.

C’est en tout cas, le plaidoyer effectué par la partie malgache lors du Sommet Afrique- France où la sécurité, la démocratie et le développement ont pris une place particulière.

En faisant référence au CFIM, le Premier ministre Olivier Mahafaly, dans son discours, a indiqué : « Compte tenu de sa situation géographique, Madagascar accorde une importance capitale à la sécurité maritime et  plaide en faveur de la mise en œuvre effective de la stratégie africaine intégrée pour les mers et les océans ».

Intégration régionale

En effet, les participants au Sommet ont estimé qu’il est essentiel de ne pas négliger tous les points focaux relatifs à la libre circulation des biens et des personnes dans le continent africain, en l’occurrence la sécurité maritime. C’est le cas de l’océan Indien où  grand nombre de navires à vocation commerciale circulent tout au long de l’année.

Le CRIFM, dont la vocation première est de collecter et centrer les informations sur la circulation maritime dans la zone de l’océan Indien, jouera ainsi un rôle majeur et la Grande île sera aux premières loges pour scruter de près les informations collectées. La délégation malgache note par ailleurs que la sécurisation des voies de transport maritime constitue non seulement le garant de l‘intégration régionale, mais également l’intégration des économies des Etats insulaires à l’économie mondiale.

Engagements de la France

Toujours au niveau sécuritaire, à l’issue du Sommet de Bamako, la France entend, pour sa part, revoir à la hausse ses engagements pour l’Afrique. En décembre 2013, elle a formé 20.000 militaires africains, aujourd’hui  65.000 soldats, soit plus de 21.500 par an en moyenne et parmi eux figurent des forces sécuritaires malgaches bénéficiant d’une formation pointue. Le président français François Hollande a, en effet, estimé que ce nombre sera probablement revu à la hausse dans les années à venir.

Jao Patricius

 

Tananews3 partages

Y a plus de courant, y a plus d’eau

Et sa Seignhery pendant ce temps là elle s’en fout complètement, elle préfère jouer au ping-pong.

Dès fois on a envie de balancer la balle dans la gueule des gens.

Mais nous sommes des gens civilisés, nous nous retenons. Ceci étant, avec le manque d’eau, nous allons tous bientôt devenir des bêtes sauvages et puantes donc méfiance, là c’est carrément la raquette qui risque de voler.

Madaplus.info2 partages

Madagascar peut dire adieu à la CAN U17

Les Malgaches ne pourront pas accueillir la Coupe d’Afrique des nations U17 prévue en avril. Une grande déception pour les amoureux du football à Madagascar.
Il y a quelques années encore, la Grande Île a été élue comme pays organisateur de la CAN U17 pour cette année. Jeudi dernier, le comité exécutif de la confédération africaine de football (CAF) en a pourtant décidé autrement, suite à une réunion effectuée à Libreville. Le SG de la CAF a déjà ouvert un appel à candidature pour trouver un nouveau pays hôte. Par conséquent, le rêve des jeunes footballeurs malgaches de moins de 17 ans tombe à l’eau, après tant d’investissements personnels. La mauvaise nouvelle serait due aux rapports des visites d’inspections qui n’ont pas été satisfaisants.
Madaplus.info2 partages

Temandrota, l’heureux gagnant du concours Paritana

Temandrota a remporté la première édition du concours d'art contemporain PARITANA. La remise des prix s’est déroulée jeudi dernier à Isoraka.
Organisé par la Fondation H, le concours a été lancé en juin 2016. Les prix ont été remis le jeudi 12 janvier au Citizen à Isoraka. Eric Dereumaux, le fondateur de l’association Paritana, a pris soin de sélectionner le lauréat. Temandrota s’est distingué parmi près de 90 candidats. Le peintre plasticien émérite a décroché le premier lot, un séjour d’environ trois mois à la Cité Internationale des Arts à Paris. Il a également reçu la somme de 1 000 euros. Notons que la deuxième édition du concours Paritana se prépare déjà. Elle est ouverte à tous les artistes malgaches, sans limite d’âge.
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Kamiao voatafika teny amin’ny RN 44 : nitondra 4×4 sy Kalachnikov sady nanao fanamiana zandary ireo jio...

Mitovy amin’ny mpitandro filaminana mihitsy ireo nanafika kamiao tany amin’ny RN 44. Fiara 4×4 miloko maitso, Kalachnikov, fanamiana zandary… Vola 800.000 Ar anefa no voaroba amin’io.

Nitondra fiara 4×4 miloko maitso ireo jiolahy nanafika kamiao mpitatitra vary, ary mbola nirongo Kalachnikov, nanao fanamiana mitovy ny an’ny zandary ny roa, tany amin’ny lalam-pirenena fahefatra, ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ ny 1 ora maraina. Teo anelanelan’ny tanàna antsoina hoe Ambohidray sy Moramanga no nisehoan’ny fanafihana.

Araka ny fanazavana azo, nisongona ilay kamiao hihazo an’i Moramanga ilay fiara 4×4 miloko maitso, ary nibahana ny lalany avy eo. Nivoaka avy tao ireo nanao fanamiana mitovy ny an’ny zandary ny roa lahy nitondra Kalachnikov. Nisy efa-dahy nanao fanamiana sivily koa tao anaty fiara, izay voalaza fa nitazona basy. Nanatona ireo tao anaty kamiao ary nampihorohoro ireo mpandeha. Vola 800.000 Ar lasan’ireo jiolahy ary lasa izy ireo nandeha nirifatra tamin’ny fiara 4×4. Nametraka fitoriana tao amin’ny zandary Moramanga ireo voatafika ny asabotsy ihany. Nandray an-tanana ny fanadihadiana ny zandary ao Moramanga izay tsy mbola nisy vokany aloha hatreto.

Mahazo vahana ny fanafihana fiara…

Hatramin’ny niandohan’ ny taona no mankaty, nahazo vahana ny fanafihana fiara amin’iny faritra Atsinanana iny. Intelo ny tamin’ny RN 2, ary izao mivily kely amin’ny RN 44 izao. Efa nisy ihany ny voasambotry ny zandary tany Brickaville ny herinandro teo, ary izao mbola misy hafa izao ihany. Vao ny herinandro teo ilay taksiborosy voatafika ka nahafatesana olona roa. Teo Ambatolaona ny herinandro ambony.

Ity farany, voalaza fa nanao fanamiana zandary ary nirongo Kalachnikov, manana fiara ny mpanafika. Hafahafa ihany izany? Sao sanatria tena mpitandro filaminana tokoa ireto manafika ireto. Efa nisy ihany aloha hatramin’izany ny fisandohana ho mpitandro filaminana hay jiolahy. Andrasana izay vokatry ny fanadihadiana ataon’ny zandary hahafantarana ny tena marina.

Yves S.

 

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Vatovavy Fitovinany : fiofanana ho an’ny ECD

Nahazo fiofanana mikasika ny fitantanana ny mpiasa tsy raikitra (ECD) amin’ny zony amin’ny fiahiana ara-tsosialy koa ny faritra Vatovavy Fitovinany (V7V). Nahatratra 148 ny mpandray anjara nahitana mpitambola, ordonnateur secondaire, sns, avy any Mananjary hatrany Vohipeno. Nisy solontena koa avy amin’ny prefet-n’ny faritra, ny faritra, ny distrika, ny kaominina.

Karazany telo ny tombontsoa omen’ny tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps) ny ECD. Fanampiana ho an’ny fianakaviana, ny ho an’ny mpiasa tra-doza na aretina ary ny fisotroan-dronono.

Anisan’ny olana mateti-pitranga ny mpiasa tsy voasoratra any amin’ny Cnaps na tsy voaloan’ny mpampiasa ny latsakembony. Nohamafisina fa tsy maintsy ampahalalana sy soratana any amin’ny Cnaps ny mpiasa ECD rehetra. Notsiahivina koa fa miandry ny didy fampiharana azy ny fanondrotana ny volan-jaza ho 100% (lasa 4.000 Ar raha 2.000 Ar), ary +20% ho an’ny fisotroan-dronono.

Njaka A.

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Fikambanana Sambo : nahazo kidoro 20 ny CHU Androva

Nanome kidoro 20 ho an’ny hopitaly Androva ny fikambanan’ny mpianatra ny faran’ny taona teo. Amin’ny maha zanaky ny faritra Boeny azy ireto ao anatin’ny fikambanana Sata andiany mpianatry ny Boeny (Sambo) no nanaovany ny hetsika fanomezana fisantarana. Nozaraina ho an’ny mpiandry marary sy ny sampana vonjy aina ary ireo mpanaraka marary ary ny marary avy nodidina ny kidoro natolotra. 175 ny mpikambana ary mpianatra eny amin’ny oniversiten’Antananarivo ny ankamaroany. 20 taona ny Sambo amin’izao fotoana izao.

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Droits des travailleurs : Matsiatra Ambony formée

La ville de Fianarantsoa a hébergé la session de formations pour la région Matsiatra Ambony, organisée par la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps). Cette session, qui s’est déroulée la semaine dernière et durant trois jours comme à l’accoutumée, a été axée sur les voies et moyens pour améliorer la gestion des dossiers des travailleurs et les relations entre la Caisse et ses partenaires. Elle constitue également une occasion pour les participants de constater de visu les bonnes pratiques pour remplir un dossier destiné à la Cnaps.

Il est ressorti de l’atelier de formations que des mesures spécifiques doivent être prises concernant le salaire des employés de courte durée (ECD), comme c’est le cas pour le versement de leur cotisation à la Cnaps, pour qu’ils puissent bénéficier de leurs droits sociaux.  Au cours de l’atelier, les représentants des organismes publics ont émis le souhait de bénéficier d’un accroissement de leur budget qui devrait être versé à temps pour qu’ils puissent respecter les droits des travailleurs.

Ils ont également avancé l’idée d’alléger les procédures concernant les dossiers. Pour les participants, il serait souhaitable que la Cnaps et le Trésor public harmonisent leurs procédures. Enfin, ils aspirent à ce que la cotisation du 4ème trimestre soit payée le mois de décembre et le mois de janvier. Des requêtes qui leur permettront de payer les cotisations des employés à temps, pour que ces derniers ne soient pas victimes de non-droit, notamment les ECD.

Fahranarison

Orange Madagascar2 partages

Guinness, enfin disponible en canette

Depuis plus de 250 ans, Guinness fait partie des marques les plus appréciées au monde. Cette marque grandiose et mythique est disponible dans près de 150 pays dont Madagascar, et fait son grand retour sur le marché local. C’est la raison pour laquelle, le groupe Star a décidé de la commercialiser en canette de 33cl.

Car, commercialisée jusqu’en 2015 en bouteille 45cl, Guinness revient maintenant en force pour le plus grand plaisir de ses adeptes, avec une nouvelle recette «Foreign Extra Stout» et dans ce nouveau format. La bière Guinness Foreign Extra Stout est une bière de type stout c’est-à- dire à fermentation haute, avec de l’orge torréfiée, à la saveur légèrement caramélisée et grillée, coiffée d'une mousse blanche stable et bien crémeuse. Cette bière a un arôme qui mélange des notes de vin rouge et de café avec une amertume bien prononcée.

A noter que Guinness Foreign Extra Stout est une bière sans équivalent, avec un caractère affirmé, singulier et frappant qui valorise le charisme et le dynamisme. La canette est un format qui aujourd’hui trouve de plus en plus d’amateurs, en raison de sa légèreté, ainsi que la facilité de son transport.

Avec son design à dominante noire, à l’image de la bière elle-même, Guinness impose un aspect de puissance et de maturité. Guinness s’ajoute au portefeuille des marques prémium du Groupe Star. Guinness est disponible dans les cafés, hôtels et restaurants ainsi que dans les stations-service depuis la fin de l’année 2016.

Elle est aussi distribuée dans les grandes et moyennes surfaces, à Antananarivo, Antsirabe, Mahajanga, Toamasina, Antsiranana et Nosy Be.

Faly R.

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Ambanja – Une somnolence au volant tue

Une Mercedes Sprinter roulant à destination d’Antsiranana est partie en tonneaux aux portes d’Ambanja. Deux passagers, dont un bébé d’environ deux ans, ont péri.

Pisté par la mort après avoir roulé toute la nuit, un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter a fait une embardée meurtrière sur la RN 6. Le bilan fait état de deux morts et de douze blessés. Ce drame est survenu avant-hier, aux alentours de midi, à l’entrée Est de la ville d’Ambanja. À environ six kilomètres du chef lieu de district, le véhicule de transport en commun, impliqué dans cet accident routier, a fait une sortie de route.À la lumière du constat effectué par les enquêteurs de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Ambanja, un sommeil au volant serait à l’origine de l’accident. La Mercedes Sprinter a quitté le stationnement d’Ambodivona vendredi après-midi. Elle devait se rendre à Antsiranana. Pendant le trajet, les deux chauffeurs se sont relayés. Avant cette sortie de route dramatique, celui qui conduisait aurait de surcroît commencé à manifester des signes de fatigue d’après le témoignage des passagers.Ce drame est survenu sur une ligne droite. Dans sa course effrénée, la Mercedes Sprinter, lancée à toute vitesse, s’est précipitée dans un champ de cacao sur le côté droit de la route.

Lourd bilanProjeté par une dénivellation, le minibus est parti en tonneaux, pour terminer sa course folle sur son flanc droit. Le porte-bagage s’est arraché lorsque le taxi-brousse était parti à la renverse.Parmi ses occupants, l’un des deux chauffeurs celui, qui était au volant, a trouvé la mort, lorsque le pire s’est produit. Le défunt est âgé de trente-six ans. Un petit garçon d’à peine un an et onze mois, a partagé son sort tragique. Le père de ce bébé est enseignant dans la Circons­cription Scolaire de Nosy Be Helville. Ils allaient regagner l’île aux parfums lorsque la mort a frappé.Parmi les rescapés, des blessés sont en revanche placés en observation médicale à Ambanja. L’un d’entre eux se trouve dans un état préoccupant.Les dégâts matériels sont importants sur le véhicule.  Les survivants de l’accident sont hors de danger, de source hospitalière.

Andry Manase

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Betroka – Un adjoint au maire jeté en prison

Présenté devant le parquet du tribunal à Betroka en fin de semaine, le deuxième adjoint au maire de Bekirobo, a été placé sous mandat de dépôt. Accusé d’être à la tête d’une horde de dahalo, le prévenu a été appréhendé par les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie à Isoanala le jour du nouvel an. L’acte ayant conduit à son arrestation, remonte au mercredi 28 décembre, lorsque trente-cinq dahalo, munis de fusils et d’armes blanches, se sont emparés d’une trentaine de têtes de bovidés à Ampasi­maiky Bekirobo.Dans l’après-midi, vers 16h30, une fusillade a éclaté lorsque les fuyards se sont heurtés à 80 villageois prêts à en découdre, appuyés par six gendarmes. Deux des voleurs de bétail sont tombés sous les balles des poursuivants, le troupeau dérobé a été récupéré en totalité. Abandonné par ses comparses, ce dernier a été arraché de force aux gendarmes avant d’être cuisiné, puis tué.Avant de succomber, il a  révélé le nom du deuxième adjoint au maire, aujourd’ hui incarcéré, lequel est accusé d’être le commanditaire du vol.A.M.

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Élections des fédérations – Le ministre met les points sur les « i »

Le numéro un de la place Goulette a rappelé les responsabilités de son département et des fédérations nationales lors d’une réunion d’urgence.

En cette période électorale des mouvements sportifs, le ministre de la jeunesse et des sports et son staff ont procédé vendredi au palais des sports à une réunion d’urgence avec quelques présidents de fédération nationale qui préparent, ce mois, leur assemblée générale élective en l’occurrence celle du rugby, basketball, tennis de table, handball et pétanque. Le locataire d’Ambohijatovo a fait un rappel à l’ordre sur les responsabilités du ministère et des fédérations nationales pour éviter l’ingérence. « Le ministère et ses démembrements sont les garants des textes, assurent l’application des lois à savoir le règlement intérieur et le statut de chaque fédération selon la loi 97/014 et le décret 2010-001… Le ministère prend en charge le paiement des cotisations internationales, subventionne les activités des fédérations proposées en début de saison » a rappelé le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa. Les fédérations devraient, de leur côté, préparer et organiser, chaque saison, leur championnat national, élaborer et réaliser les projets de développement de la discipline, renforcer leur relation avec leur fédération internationale respective.Quant aux élections, la plupart des fédérations effectuent actuellement leur élection après le mandat olympique. « Le ministère reste le garant de la légalité et ne fait qu’assister à la séance, assurer le bon déroulement de l’assemblée générale dans la légalité, vérifier les dossiers requis comme le certificat de conformité et l’attestation de fonction des candidats et votants » a-t-il poursuivi.« Concernant la disqualification d’un des candidats à la présidence du Malagasy Rugby, j’ai supplié le président de la fédération pour laisser ce candidat participer à l’élection, mais vérifié que ce dernier n’a pas rempli un des critères d’éligibilité requis par le comité électoral neutre indépendant. Et maintenant ce candidat provoque du scandale, en faisant du sit-in devant le ministère. Je suis désolé, s’il continue ainsi, on va appliquer la loi s’il le faut» a conclu le ministre.

Serge Rasanda

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CAN 2017 – Des efforts pour rien à la TVM

Après d’âpres négociations financières, la TVM a pu décrocher la diffusion de la totalité de tous les matches de la CAN 2017 qui se dispute au Gabon. Une initiative que l’on doit à l’ORTM reconfiée à Johary Ravoajanahary pour permettre à la majorité de la population de suivre cet évènement qui captive tous les continents et que la télévision nationale retransmet depuis vingt ans. Des efforts malheureusement anéantis par une qualité exécrable des images. Du coup les matches d’hier entre d’une part le Gabon et la Guinée Bissau (1-1) et d’autre part entre le Cameroun et le Burkina Faso (1-1) étaient pratiquement invisibles. Les techniciens de la TVM n’y sont pour rien. La faute en est aux essais techniques d’une nouvelle station de télévision appartenant au Président de la république dont la fréquence jouxte celle de la TVM.« Depuis que cette station procède à des essais techniques, les images de la TVM sont perturbées. Son émetteur de fabrication chinoise, est dépourvue de filtre pour ne pas brouiller les fréquences avoisinantes» explique un technicien de la chaîne nationale visiblement embarrassé et impuissant. Selon des indiscrétions, des tentatives de rapprochement ont eu lieu mais sans résultats. Des téléspectateurs accros de foot et révoltés par la situation fulminent. « Si la TVM est devenue inutile, qu’on la ferme» crient-ils en chœur.

Herisetra

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Un jeune médecin français originaire de Lorraine a été tué par la foudre à Madagascar lors d’une m...

Triste sort. Le jeune médecin lorrain tué par la foudre à Madagascar s’appelait Romaric Parel.
Âgé de 28 ans, il travaillait à Besançon, dans le Doubs, où il avait aménagé avec sa petite amie, également blessée par l’éclair et soignée sur place, mais dont les jours ne sont pas en danger. Son décès est survenu lors d’une mission humanitaire.
Le jeune homme a effectué une large partie de ses études à Nancy, en Lorraine. Avec sa petite amie, il prévoyait également une visite touristique de Madagascar, après la mission humanitaire au cours de laquelle il a été frappé par la foudre. Le rapatriement du corps en France est imminent, selon la famille.
Sources Info.re
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Kandidà ho filohan’ny Caf i Ahmad… : votsotra, tsy horaisintsika indray ny Can Total 2017

 Mety misy ifandraisany ? Tsy hampiantrano indray ny Can latsaky ny 17 taona taranja baolina kitra (Can Total U17) i Madagasikara, araka ny tapaky ny fivoriana natao tany Libreville, Gabon ny 12 janoary teo. Etsy andaniny anefa, kandidà hofidina ho filohan’ny Caf ny loholona, Ahmad.

Midika fa tsy mbola laharampahamehan’ny fanjakana ny kitra. Tsy horaisintsika ary votsotra teo an-tanantsika ny handraisana izany lalao lehibe izany eto Madagasikara. Anisan’ny anton’izany ny tsy firaharahana ny fanarenana ny kianjaben’i Mahamasina ka tsy nahafenoana ny fepetra afahantsika mandray izany. Inefatra nitsidika teto ny teknisianin’ny Caf ny taona lasa teo nijery ny fotodrafitrasa saingy tsy nety vita izany kianja izany. “Hoesorina amin’i Madagasikara ny fandraisana ny Can 2017 rehefa avy nitsidika tany ireo iraka ary nanao ny tatitra rehetra”, hoy ny tranonkalan’ny Caf.  Vita hatreo indray izany ny nofinofintsika handray lalao lehibe sy hiakarana amin’ny dingana ambony tahaka ireny. Mangaihay ireo katitakelintsika mba efa niomana sy nivonona amin’izany lalao lehibe izany. Efa vita ny sary famantarana (logo) momba ny handraisantsika izany. Tsy anisan’ireo afaka mandray anjara intsony ny Barea U17 io na hafindra amin’ny toeran-kafa aza  ny lalao. Araka ny fantatra rahateo, misisika mafy ny handray izany i Maraoka. Mbola manana hatramin’ny faran’ny volana izao ireo firenena te handray ny Can U 17 ahafahana mametraka ny antontan-taratasy filatsahana. Mety ho fifandrifiana ihany amin’ny filatsahan’ny filohan’ny federasion’ny baolina kitra (FMF), Ahmad, ho filohan’ny Caf izao nanesorana ny fandraisantsika ny Can izao ? Navotsotra izany lalao lehibe tokony horaisintsika izany mba ho takalom-patsa, vidim-pihinanana ?

Zana-tohatra iray aza tsy afaka isika…

Hatreto rahateo, kandidà roa no hany hifaninana. Eo ny filoha amperin’asan’ny Caf, ilay kameroney, Issa Hayatou, 70 taona amin’izao fotoana izao. Nitantana nandrindra ny 28 taona ity andry iray ho an’ny kitra afrikanina ity. Eo koa ny filohan’ny FMF,  i Ahmad. Hatao ny volana marsa ho avy izao any Addis-Abeba ny fifidianana ka hitantana hatramin’ny 2021 ny filoha ho lany eo. Mbola afaka mirotsaka manao fe-potoam-piasana telo hafa koa avy eo.

Ho tonga amin’izany ve isika…Zana-tohatra iray aty Afrika aza tsy afaky ny Barea na koa ireo solontenantsika eo amin’ity kitra ity…

Randria

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Can 2017 : hifanandrina i Cote d’Ivoire sy Togo

Hiaka-tsehatra ny sokajy C amin’ity anio ity eo amin’ny Can, taranja baolina kitra ka hifanandrina any amin’ny kianjan’ i Oyem anio amin’ny 7 ora hariva, ny Elefanta Ivorianina sy ny Les Eperviers avy any Togo. Tompon’ny anaram-boninahitra farany eo amin’ny Can i Cote d’Ivoire ary anisan’ireo ekipa tsara toerana mety mbola handrombaka izany indray amin’ity any Gabon ity. Ho an’ny Togoley kosa, fanimbalony izao hiatrehan’izy ireo ny Can izao.Aorian’izany, hifampitady ny Léopards-n’i Kongo (RDC) sy ny Lions de l’Atlas-n’i Maraoka Efa indroa nahazo ny Can ny taona 1968 sy ny 1974 Kongoley raha indray mandeha kosa ny Maraokanina, ny taona  1976.

Raha tsiahivina kosa ny vokatra teo anivon’ny sokajy A, ho an’ny faran’ny herinandro teo. Nirava sahala avokoa ny lalao. 1 noho 1 ny fihaonana teo amin’ny mpampiantrano, Gabon sy i Ginea Bisao. Nampiditra ny baolina ho an’ny Gaboney i Aubameyang  ary efa tany amin’ny fe-potoana fanampiny, minitra vitsy mialoha ny hiravan’ny lalao ny baolina tafiditr’i Juary Marinho Soares ka nahalasahala ny isa.

Mbola ady sahala,  tamin’io isa io ihany koa ny fihaonana teo amin’ny Liona tsy voafolaka avy any Kameronina sy ry zareo Borkinabe.

Synèse R.

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Tenisy : “Nanjaka ny kiantranoantrano sy ny fandikan-dalàna”, hoy i Habib

Nahamenatra sady nampalahelo fa nanjakan’ny tsy fifanarahana ny fifidianana  ho filohan’ny federasiona malagasin’ny tenisy ambony latabatra, natao teny amin’ny foibe toeran’ny komity olympika malagasy (Com), ny asabotsy lasa teo. Kandidà tokana no nofidina tamin’ny alalan’Ambinintsoarivelo Herley, filoha teo aloha ary lany tamin’ny isam-bato 6, rehefa niala an-daharana i Habib Djiva Kamal sy Rakotonirina Jean Chrysostome. “Betsaka ny fandikan-dalàna ka nahavoatery anay ireo niala. Anisan’ireny ny toerana nanaovana ny fifidianana. Mpitam-bolan’ny Com i Herley, noho izany, tokony tany amin’ny toerana tsy an’ny atsy sady tsy an’ny aroa ny nanaovana ny fifidianana”, hoy izy ireo. Notoherin-dry Habib koa ny fomba nananganana ny Ceni satria mandrafitra izany ireo filohan’ny ligy handatsa-bato. “Tsy mahaleo tena fa misy fiandaniana izany. Tsy nisy ny fijerena ny antontan-taratasin’ny kandidà, anisan’ny anjara andraikitry ny Ceni, fa nandeha fotsiny tamin’izao”, hoy ihany izy ireo. Ankoatra izany, nitarainan’ireo kandidà koa ny tsy fahazoan’izy ireo ny taratasy fiantsoana, fa hita tamin’ny alalan’ny “facebook” ny vaovao. Manginy fotsiny  ny tsy fahafantarana ny lalam-pifidianana.

Tsy niteny tsy nivolana ny solontenan’ny minisitera

Anisan’ny goavana tamin’izany, ny fitsabahana mivantana nataon’ny filohan’ny komity olympika (Com), tamin’ny fifidianana ka nandraisany fitenenana sy nanambarany fa ara-dalàna ny zava-drehetra ka azo atao ny fifidianana. “Fandikan-dalàna tsotra izao izany ary fitsabahana”, hoy izy mirahalahy mianaka.

Naneho ny alahelony sy ny hagagany i Habib sy i Jean Chrysostome satria nitazam-potsiny ary tsy mba niteny na nanao fanamarihana indraim-bava akory ny solontenan’ny minisitera. Ankoatra izany, nisy olona hafa mpitantana federasiona teo aloha, afaka nanatrika ny fivoriambe (AGO). Manoloana izany rehetra izany, miantso ny tomponandraiki-panjakana ireo kandidà ireo fa nanjakan’ny kolikoly sy ny kiantranoantrano iny fifidianana iny.

Ranarison Synèse

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Ambatondrazaka : jiolahy 11 nanafika fivarotana miisa telo

Nisehoana fanafihana mahery vaika tany Ambadrika Ambatondrazaka, ny zoma lasa teo, tokony ho tamin’ny 10 ora alina. Jiolahy miisa 11 nirongo basim-borona sy fitaovana toy ny sabatra ireo nanafika ka fivarotana miisa telo no voaroba tamin’izany. Nodarohan’ireo jiolahy ny tompon-trano ka naratra. Mpiambina iray sendra nivoaka no voatifitra teo amin’ny tongony. Nentina tany amin’ny hopitaly io olona io ary efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy. Nandositra avy hatrany ireo olon-dratsy rehefa nahazo izay nilainy, ary tsy mbola misy tratra.

Vola 2 500 000 Ar, niampy finday, televiziona hatramin’ny enta-madinika very tamin’izany. Nidina avy hatrany teny an-toerana ny zandary saingy efa tsy nisy tratra intsony ireo jiolahy na dia natao aza ny fikarohana azy ireo ny alina tontolo. Ny borigady Ambatondrazaka no misahana ny fanadihadiana.

Mampitaraina ny mponina any an-toerana fatratra ny firongatry ny tsy fandriampahalemana, noho ny fisian’ny delestazy lava reny. Manararaotra izany ny jiolahy ka manao izay danin’ny kibony. Manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra ny mponina noho izany.

Yves S.

 

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Us et coutumes : après le vendredi magnifique, place à la semaine magnifique !

Pendant une courte nuit, le tapage nocturne a été contenu dans certains quartiers de la capitale. Ces quartiers, réputés pour leur ambiance festive dépassant largement les limites du «vendredi magnifique», devaient être rendus à leurs populations pour des «raisons de sécurité». Effet d’annonce ou manque de moyens, l’application de ces mesures n’a pas résisté à l’engouement pour l’animation nocturne. Le tapage a repris de plus belle et les fêtards bravent les quelques brigades de Police qui font leur ronde. Décidément, les raisons de sécurité ne font pas le poids face à la tradition bien établie des soirées «magnifiques».

 

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Concert : Rengita transcende le Beko

Un « roadtrip » musical sur les routes du Grand sud de Madagascar. C’est ce à quoi le public du Chill’out Café à Ambondrona a eu droit, à l’occasion du concert de Rengita, vendredi dernier.

Vendredi 13, Rengita sort de son silence. En fait, il a entamé son premier concert de l’année. Armé de sa mandoline, ponctuée de sa voix rageuse, il a distillé ses titres le tout dans une bonne humeur communicative. On notera tout particulièrement « Oh moa lay lie », « Tohy aho lahy neny eh », « Lahy mahere », avec en prime quelques nouveautés. En gros, sa musique s’attelle à démontrer que cette partie australe de l’île a encore de l’espoir, au-delà de ces images lugubres qui ternissent la réputation du Grand sud, à cause notamment de l’insécurité grandissante qui y règne.

Pour ses fans, Tsimiova Mahavinteny, dit Rengita,

fait partie des jeunes talents émergents de la musique malgache qui mélange avec brio le « Beko » avec de nouvelles influences comme le Hip Hop et l’électro. A l’effigie de sa musique, l’homme à la mandoline perpétue la tradition de l’ethnie Mikea, le peuple autochtone de la région Sud. Mûrement réfléchi, son premier album intitulé « Fanahy Mikea », a été soutenu par ses pairs, entre autres, Théo Rakotovao.

Joachin Michaël

 

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Musique : Raoky attendu au pays

Après avoir écumé les grandes scènes d’Europe, Raoky, le groupe de pop rock germano-malgache, signe son grand retour sur la scène nationale à travers un concert qui aura lieu,  ce 26 janvier, au Café de la Gare à Soarano.

Raoky nous revient en ce début d’année pour réitérer son traditionnel concert annuel. Par ailleurs, la formation musicale originaire de l’île Sainte-Marie réserve deux dates, le 27 janvier à l’hôtel Madagascar  Underground Antsahavola et le 28 janvier  au Chef Avenue,  avant de s’envoler vers d’autres cieux pour rencontrer la diaspora. Si le groupe Raoky n’investit que rarement la scène nationale, c’est qu’il enchaîne surtout les concerts outre nos frontières.

«La musique de Raoky fait voyager. C’est là où la joie de vie et la mélancolie se rencontrent. Du rythme malgache et de la composition européenne ont créé une communication internationale», soutient le quatuor. Le groupe sera composé de Dada au micro, Brunel à la batterie, Arthur à la guitare basse, le tout accompagné du guitariste allemand Marvin.

Joachin Michaël

 

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Art urbain : « Ambony Ambany » rempile pour une 3e édition

La machine des préparatifs est lancée. Le festival d’art urbain « Battle for peace – Ambony ambany » entame sa troisième édition du 22 au 26 février, en fédérant des groupes et chorégraphes nationaux et internationaux.

Fort du succès des deux précédentes  éditions « Battle for peace – Ambony ambany » remet le couvert cette année toujours dans l’optique de  promouvoir l’art urbain et ses acteurs, par le biais d’un évènement ponctuel. En quelques chiffres, la 2e édition compte 78 crews, 325 danseurs, 2500 festivaliers et 4 invités internationaux. Et jamais deux sans trois, Cette année ne dérogera pas à la règle.

Une programmation éclectique. A l’affiche, une série d’ateliers d’initiation et de perfectionnement de danse Hip Hop feront office d’inauguration du festival. Se déroulant du 22 au 24 février dans les centres culturels de la capitale et les établissements scolaire, cet atelier sera animé par les chorégraphes internationaux, en l’occurrence Niel Storm Robitzky et Taisuke Nonaka. Les artistes laisseront ensuite libre cours à leurs créations lors d’un travail de restitution. S’ensuivra le 25 février un atelier de danse ouvert au grand public à l’IFM Analakely.

Un concours de breakdance

Les deux derniers jours de l’événement seront rythmés par les présélections des danseurs pour la grande finale  du festival au parvis de l’Hôtel de ville à Analakely. « Un concours de breakdance mettra en compétition une ribambelle de groupes issus de la ville d’Antananarivo, de Toamasina, de Fianarantsoa, d’Ambositra, d’Antsirabe, de Morondava et de Mahajanga. Le vainqueur sera sacré champion de Madagascar de breakdance 2016 », détaille Ferdinand Andrianinandriana, coordonateur artistique du festival avant d’enchaîner qu’« Un concours création chorégraphique donnera carte blanche aux compagnies de danse urbaine ou afro-contemporaine et à l’issue duquel trois compagnies seront retenues pour faire étalage de leurs œuvres durant le festival. Le lauréat se verra être promu pour une tournée en Europe ».

Vainqueurs de la précédente édition,  Nirina Natacha et la compagnie Big défendront les couleurs de la Grande île à l’occasion du

« Battle for peace 2017 » qui se tiendra au mois de mars prochain en Finlande et Tanzanie.

Joachin Michaël

Les invités:

– La Cie Zora Snake (Cameroun)

– Niel Storm Robitzky (Berlin)

– Niki Tsappos (Suède)

-La Cie Vakana (Madagascar)

 

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Tennis – Afrique Australe : Madagascar pointe à la 2e position

La campagne a été enrichissante sur tous les plans pour la délégation malgache qui est à la conquête de l’Afrique australe pendant le championnat U14 et U16 à Windhoek, Namibie. Avec 1.200 points à son compteur, Madagascar est à la seconde position derrière l’Afrique du Sud et devant l’île Maurice.

La moisson a été bonne. Toky Ranaivo est sacré champion d’Afrique australe chez les U14 garçons. La tâche n’a pas été facile pour le fer de lance de la Grande

île face à Connor Kruger. L’entraîneur national Dina Razafimahatratra parle d’un match marathon et c’est le cas de le dire vu le score enregistré à la fin de la partie (7/5 ; 5/7 ; 7/6 (3)). Une victoire non usurpée pour l’une des graines de champions de Madagascar qui ont des atouts à faire valoir sur les courts africains.

Pour ce qui est du championnat par équipe, Madagascar s’est bien défendu pendant la première journée chez les U16 filles. En simple, Tsantaniony et Finaritra ont respectivement battu Tsiang Tsegofatso et Thato Madikwe. En double, Fitia Ravoniandro et Finaritra ont enfoncé le clou contre les joueuses susmentionnées. Notons que cette compétition par équipe se joue en poule unique chez les U16 filles avec la présence de l’Afrique du Sud, la Namibie, le Zimbabwe et le Botswana.

La finale double s’est déroulée au bonheur des sœurs Ranaivo et à la grande déception de la paire Toky-Lanja chez les U14. Ces derniers se sont inclinés devant Rohan Loubser et Connor Van Schalkwyk en trois sets (4/6 ; 7/5 ; 5/10) tandis que Mialy et Narindra Ranaivo ont disposé de la paire sud-africaine Gabriella Broadfoot-Christine Kruger par 3/6 ; 6/4 ; 11/9. Notons que ceux qui sont classés jusqu’à la 7e place sont qualifiés pour le Championnat continental prévu en mars prochain en Afrique du Sud.

Rojo N.

 

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Badminton – Sommet National : Hery Zo Rakotoharinivo renoue avec le titre

Le gymnase couvert d’Ankorondrano a été le théâtre d’âpres batailles, samedi dernier, à l’occasion des phases finales du Championnat de Madagascar de badminton. Comme il fallait s’y attendre, Hery Zo Rakotoharinivo, très expéditif lors des éliminatoires, a maintenu la cadence jusqu’au derby final et a fini par s’imposer devant Aina Marc Vonjinirina qui n’est autre que le DTN de la fédération. Le badiste de la ville d’Eaux s’est imposé au terme de longs échanges en trois sets (21/17 ; 15/21 ; 21/16).

Pour rappel, l’autre Haja Nirina Marc, le frère d’Aina Marc Vonjinirina, a goûté à la sauce antsirabéenne en demi-finales. Hery Zo a remporté le duel sur le score de 9/21, 21/18, 21/16.

Le duo Marc-Marc a cependant ravi le titre en double face à Hery Zo et Tahiry. Haja Marc est même allé loin pour chercher une victoire finale en double mixte avec Sahondra. Dans le tableau féminin, Soariniaina Razanamaly conserve sa couronne aux dépens de Hanitra. Une finale qui a été disputée entre deux joueuses du même club, SC Itaosy.

Rojo N.

 

Résultats :

-Hommes :

-Seniors :

A : Hery Zo (ABC) bat Aina Marc (Sangasy)

B : Lalamahefa (SMSports) bat Ferdinand (ASS JMBad)

C : Lanja (Sangasy) bat Brayan (LMSI)

 

-Double : Aina Marc-Haja Marc (Sangasy) battent Hery Zo-Tahiry (ABC)

 

-Dames :

-Seniors :

A : Soaniaina (SCI) bat Hanitra (SCI)

B : Sahondra (Baobad) bat Voahangy (Baobad)

C : Laingo (ABC) bat Andonomena (LMSI)

 

-Double : Sahondra-Voahangy (Baobad) battent Soaniaina-Hanitra (SCI)

 

-Mixte : Haja Marc (Sangasy)-Sahondra (Baobad) battent Tsihoarana-Soaniaina (SCI)

 

-Vétérans : Mon Claire (SCI) bat  Jean Claude (Ascut)

 

 

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Tennis de table : Jean Herley A. rempile

Candidat unique à sa propre succession, Jean Herley Ambinintsoarivelo a brigué un autre mandat au terme d’une élection, précédée de guerre de communication, samedi dernier, au siège du Comité olympique malgache (Com) à Ivandry. Six ligues sur les six votantes (Alaotra Mangoro, Amoron’i Mania, Atsinanana, Analamanga, Haute Matsiatra et Vakinankaratra) ont misé sur l’expérience de l’actuel président de la Fédération malgache de tennis de table (FMTT).

En effet, les deux autres candidats ont décidé de faire une croix sur leur candidature. Il s’agit du docteur Habib et de Jean Chrysostome Rakotonirina qui ont déjà tiré la sonnette d’alarme à l’endroit des responsables concernés sur le micmac autour de cette élection «précipitée». Ces derniers ont tout de suite emprunté la porte de sortie, suite à une mésentente avec quelques membres de la fédération. Cependant, ils ont promis de ne pas boycotter l’élection, peu importe les résultats. Par contre, ils tenteront de donner l’exemple d’une bonne gestion et redorer ainsi le blason de la discipline via des activités qui n’ont rien à envier

à celles organisées par la FMTT.

Rojo N.

Orange Madagascar1 partages

Echos de Mahajanga du 16 janvier 2017

VOIES PUBLIQUES ET TROTTOIRS. La commune urbaine de Mahajanga a décidé, dans la matinée de ce 16 janvier, de décréter un arrêté interdisant les commerçants à occuper les voies publiques et trottoirs. Les contrevenants seront poursuivis et les marchandises saisies ; les commerces ambulants sur les charriots et les gargotes, sont concernés par cette nouvelle loi n°17/CUM/MGA/AG du 17 janvier 2017.

REBOISEMENT 2017. La campagne de reboisement dans la région Boeny pour cette année 2017 débutera ce vendredi 20 janvier, à 8 h, à la station forestière de Marohogo. Tous les CTD, STD ainsi que les différentes associations et établissements scolaires participeront à cette manifestation.

ACCIDENT PONT FIOFIO. Le chauffeur du véhicule Starex de marque Toyota, un gendarme d’après les témoins, reste introuvable, après avoir percuté le tricycle et ses 4 passagers hier à hauteur du pont Fitim à Fiofio. Les deux enfants, dont un garçon âgé de 5 ans et sa sœur de 11 ans étaient morts sur le coup. Le triporteur chauffeur évacué à Androva ,serait mort hier. Une autre personne lutte entre la vie et la mort également.

Tia Tanindranaza1 partages

Andry Rajoelina sy Ny Rado RafalimananaKandidan’ny Arabo amin’ny 2018?

Samy manomana ny paikadiny amin’ny fifidianana filoham-pirenena ho avy ireo kandida sy vondrona na antoko mikendry ny hitantana an’i Madagasikara aorina kely.

 Tsy afa-misaraka amin’izany ny kajikajin’ny firenen-dehibe, izay efa manomana ny olony avy. Ho an’ny arabo, izay efa manomboka mametraka ny toerana eto amintsika tahaka ireo firenen-dehibe hafa, dia efa mandeha ny resaka amin’ny olona mety ho kandidan’izy ireo. Ny anaran’i Andry Rajoelina, filohan’ny tetezamita teo aloha sy ny an’i Ny Rado Rafalimanana no re fa mety ho kandida atosiky ny arabo amin’izany. Voalaza fa tsara fifandraisana amin’ny arabo izy ireo ankehitriny, ary porofon’izany ny fandraharahana sy ny fampiasam-bola hataony any amin’ny tany Arabo, toa an’i Dubaï. Mbola iharan’ny sakantsakana isan-karazany i Andry Rajoelina amin’izao saingy mitady hirika amin’ny hanosehana azy ny Arabo, izay tena sahy manatosaka volabe mihitsy noho ny vola aman-karena ananany, ary efa tena atahoran’ny Tandrefana izy ireo. I Ny Rado Rafalimanana kosa dia tsy mbola fantatra loatra tamin’ny resaka politika na dia efa nikasa hofidiana filoham-pirenena aza tamin’ny taona 2013, saingy voalaza fa tsy nahafeno fepetra. Izy no azo lazaina ho mpandraharaha Malagasy tsara fifandraisana indrindra amin’ireo mpanefoefo arabo, ary tombanana ho kandidan’izy ireo amin’ny taona 2018, raha ny serasera sy ny fihetsiny izay miezaka manamafy orina amin’ny fifandraisana amin’ny arabo. Re ankehitriny fa raha toa ka ho voasakan’ny HVM hatramin’ny farany i Andry Rajoelina dia Ny Rado Rafalimanana no hisolo ny toerany ary mety hifanohana izy ireo amin’izany.

Toky R.

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Le MAPAR II et le VPM, toujours aux côtés du pouvoir

Deux partis politiques issus de l’Assemblée Nationale ont fait le déplacement au palais d’Etat d’Iavoloha ce samedi 14 janvier 2017 ; il s’agit du MAPAR II et du VPM (Vondrona politika miara-dia), tous les deux dissidents du MAPAR originel et VPM/MMM originel également. Ils sont venus présenter leurs vœux pour l’année 2017 au président de la République, Hery Rajaonarimampianina.

Le ministre de Fonction Publique, Jean de Dieu Maharante, a conduit la délégation du MAPAR II qui a donc présenté ses voeux pour la réussite des activités à entreprendre pour cette année 2017. Ce parti a annoncé qu’il sera toujours aux côtés du pouvoir et soutiendra le président Rajaonarimampianina. Les mêmes souhaits ont été réitérés par le député Benja Urbain Andriantsizehena qui était à la tête du groupe VPM accueilli par le président de la République dans l’après-midi. Pour sa part, le Président a expliqué aux députés que « beaucoup de choses vont se faire cette année », et d’ajouter : « Il faut la cohésion de tous pour réussir, et faites-le savoir aux autres élus car l’union fait la force ».

Pendant ce temps, le parti présidentiel, HVM se congratule dans un grand hôtel à l’occasion de la nouvelle année. Son président, Rivo Rakotovao multiplie les déclarations en faveur de la cohésion, de la solidarité pour le développement ; la force d’un parti se mesure dans les résultats aux élections, fait-il comprendre et le HVM est fin prêt pour n’importe quelle échéance électorale.

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Jirama : Gestion opaque, décision confuse

La Jirama est sans aucun doute la star incontestable de Madagascar : on ne parle que de la Jirama que ce soit dans les réseaux sociaux, au marché, dans les transports publics, dans les foyers, dans les réunions de famille…. Il n’y a que pour la Jirama, son délestage associé avec la hausse de facture en plus. La capitale peut s’estimer « heureuse » car le délestage ne dure que « deux heures » ou un peu plus ces derniers jours tandis que dans beaucoup de régions, cela dure des jours dès fois. Le minimum étant de 8 heures. Et tandis que les usagers vivent le martyr et que l’économie fait une chute libre, aucun haut responsable -si prompt à parader devant les caméras et les micros pour vanter les zavabita du HVM, ne pipe mot sur la question.

Dernière information de la Jirama : cette compagnie nationale vient d’annuler l’appel d’offres portant fourniture de 161 534 m3 de fuel oil pour groupes électrogènes lancé en date du 22 décembre 2016. Et d’un côté, la direction générale de la Jirama annonce sans rire qu’elle a besoin de 900 milliards d’ariary pour mettre fin au délestage. Tous les abonnés sont perdus dans les micmacs de la Jirama. D’un côté, quand elle a lancé cet appel d’offre il y a moins d’un mois, il devrait bien y avoir des procédures à respecter, des décisions et réunions en haut lieu. Mais on n’achète pas plus de 160 000 m3 de fuel oil sur un coup de tête. Mais quand on annule l’appel d’offres moins d’un mois après c’est que les conditions ne sont pas réunies. D’autant que Madagascar Oil affirme pouvoir fournir à la Jirama ce qu’il lui faut en terme d’huile lourde et que les machines de la Jirama sont compatibles. Ce que réfute le Président du Conseil d’administration de la Jirama.

D’un autre côté, le ministre des Finances Gervais Rakotoarimanana affirme que la subvention de la Jirama ne dépassera plus les 300 milliards d’Ariary alors que la direction générale réclame le triple. Cette histoire de subvention de la Jirama figure dans les fameuses conditionnalités des bailleurs de fonds. Le ministre des Finances a également mentionné les pertes inexpliquées de la Jirama. Mais curieusement jusqu’ici aucune enquête n’a été menée, de même les fameux audits exigés depuis l’accession au pouvoir de ce « régime démocratiquement élu » comme il s’autoproclame, n’ont jamais été rendu public, évidemment si ces audits ont vraiment eu lieu. Aucune sanction, aucune enquête, aucune tête qui tombe…. Et la Jirama tombe en faillite toute seule, et l’économie avec.

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Ampefy – Le code minier à nouveau discuté

Le ministère des Mines attend une plus grande adhésion dans l’élabo­ration de la loi minière  avant sa soumission au Parlement.

Les travaux de consultation se poursuivent sur le code minier. Pen­dant trois jours, du 12 au14 janvier,  différents acteurs du secteur, des petites mines surtout, ont participé à un atelier d’amélioration du projet de code minier à Ampefy, dans la région Itasy. « Il faut que les travaux d’élaboration de ce texte soient les plus inclusifs possibles », déclare samedi, Ying Vah Zafilahy, ministre auprès de la Présidence chargé des Mines et du pétrole.D’après ses explications, les travaux de consultation devront encore se pour­suivre et concerneront le plus grand nombre d’acteurs possibles. « Différents ateliers seront organisés dans les prochains jours. Après les consultations régionales, le projet de texte régissant le secteur minier sera discuté au niveau national », explique-t-il à l’issue des travaux à Ampefy.

Indispensable retoucheLe projet de loi portant réforme du secteur minier et du pétrole sera soumis à l’examen des deux cham­bres parlementaires durant la prochaine session ordinaire prévue au mois de mai. Pourtant, le gouvernement l’avait déjà envisagé pour la dernière session parlementaire d’octobre. Avec l’adoption de ce texte, le gouvernement estime favoriser une meilleure redistribution de la manne pétrolière et minière dont regorge le pays. Le code minier actuel, en vigueur depuis 2005, est l’objet cible de critiques fusant de toutes parts.« De nombreux permis de recherches et d’exploitations font aujourd’hui l’objet de spéculations. La plupart de leurs titulaires les revendent par la suite à des tiers. Ce qui nuit parfois à l’image du secteur minier malgache », indique le membre du gouvernement. Les statistiques démontrent que 60% des permis de recherches et d’exploitations délivrés concernent les petites mines.De nombreux points feront ainsi l’objet d’une retouche sur l’ancien code minier. Les redevances, la durée du permis ainsi que les aspects social et environnemental seraient  les premiers concernés par ces révisions.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Mamory Ivato – Un receveur des douanes après six mois

Une nouvelle page qui tourne. Harilalaniaina Rasolonirina vient d’être nommé receveur des douanes du bureau de Mamory à Ivato. Il a pris ses fonctions jeudi, dans ce premier bureau dématérialisé de l’administration douanière, après la cérémonie de passation de service avec le receveur des douanes intérimaire, Haja  Rakotoarimalala.Selon la direction générale des douanes, « il y a six mois, un appel à candidatures de poste a été lancé. Parmi les candidats retenus, le profil de cet inspecteur des douanes a été avantagé, grâce à sa détermination et son esprit de défi ».Le poste de receveur des douanes d’Ivato était vacant depuis six mois, à la suite de la découverte de fausses déclarations de marchandises traitées au niveau de ce bureau. Pour rappel, le jeudi 14 juillet, Gervais Rakotoari­manana, ministre des Finances et du budget avait mis au grand jour une histoire de fausses déclarations de marchandises, qui ont coûté, selon ses dires, un manque à gagner de plus de 150 millions ariary. Le receveur concerné a été limogé de sa fonction, quelques jours après cette visite inopinée.

L.R.

L'express de Madagascar1 partages

Énergie – Le délestage empire dans plusieurs villes

Black out. Plusieurs villes malgaches sont actuellement privées d’électricité pendant plusieurs heures. À Maha­janga, Fianarantsoa, Marovoay, Ambatondrazaka, pour ne citer que ces villes, le délestage fait des siennes avec une coupure pouvant aller jusqu’à une dizaine d’heures par jour. À Antananarivo et dans les communes environnantes, la situation n’a pas connu d’amélioration.Ses impacts négatifs sont très palpables. Les activités des entreprises tournent au ralenti. « Nous sommes actuel­lement obligés d’investir 47 litres de carburant pour une heure d’électricité », se lamente un chef d’entreprise. Certains ont même préféré fermer leurs portes pendant le délestage. Les soirées des amateurs du ballon rond sont plus que jamais gâtées alors que la CAN bat son plein.Avec le problème actuel, nos dirigeants semblent être rattrapés par la réalité. Tout le monde se souvient d’une déclaration d’Olivier Mahafaly, le 16 décembre:  « J’ai donné l’ordre aux différents responsables qu’il n’est plus acceptable que ce problème de délestage revienne. »

L.R.

L'express de Madagascar1 partages

Fin du sommet Afrique-France

Le sommet Afrique-France de Bamako au Mali, a pris fin, samedi. Un rendez-vous où les chefs d’État et de gouvernement du continent noir et l’Hexagone ont cogité sur des thèmes tels que la sécurité, notamment la guerre contre le terrorisme, et le développement économique et social. Présente dans la capitale malienne, la délégation malgache conduite par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a mis en avant le Centre de fusion d’information maritime (CFIM), comme l’une des contributions que peut apporter la Grande ile dans le domaine de la sécurité. Madagascar a, également, fait part de sa volonté à prendre part à toute initiative commune dans le cadre des thématiques discutés, à Bamako.

L'express de Madagascar1 partages

Messe pontificale à Mahamasina

Dans le cadre de sa visite officielle, à Madagascar, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, célèbrera une messe, au stade de Mahamasina, le 29 janvier. La visite à Madagascar, de celui qui est considéré comme le Premier ministre du Vatican, du26 au 30 janvier, marque le 50e anniversaire des relations diplo­ma­tiques entre la Grande ile et le Saint-Siège.

Tananews0 partages

Ça y est, nous avons touché le fond à Tanjombato

Au figuré comme au propre : plus une goutte d’eau au niveau du barrage de Tanjombato, du jamais vu.

Oui effectivement gouverner c’est pleuvoir, selon Sylvain Ranjalahy.

Pendant ce temps, certains préfèrent faire une partie de ping-pong.

News Mada0 partages

Faran’ny herinandro an-tsary

Nahaliana ny fandefasana an-tsarimihetsika ilay « opéra » an’i Georg Friedrich Haendel, mitondra ny lohateny hoe « Alcina », ny asabotsy teo, tetsy amin’ny Institut français de Madagascar.

Nangingina iny faran’ny herinandro iny. Tsy toy izany kosa ny tao amin’ny Piment Café etsy Behoririka. Mitohy hatrany ny zoma mahafinaritra, izay nafanain’i Rija Ramanantoanina, Luk ary i Mahery, ny zoma teo.

Nanatontosa : Landy R. sy Tiana R.

News Mada0 partages

Collision à Ankazomanga : les taxis-be incontrôlables

Les véhicules de transport collectif de la capitale ne cessent de faire parler d’eux tout au long de la semaine.

Deux taxis-be ont encore mis en péril la vie de leurs passagers sur le pont d’Ankazomanga, hier, en début d’après-midi dans le but de se défier, selon toute vraisemblance. Le véhicule de la ligne 183 en provenance d’Antohomadinika est à l’origine du drame, d’après les témoins oculaires de l’accident qui ont affirmé l’avoir vu accélérer pour se mettre au travers de la trajectoire du taxi-be de la ligne 114 empruntant la RN4 d’Ambohimanarina vers Antanimena. La portière avant-gauche, du côté du conducteur de la ligne 183, a été alors percutée par le véhicule de la 114 que le chauffeur a accusé d’avoir foncé sur lui par la suite. Les passagers du premier véhicule ont rapporté que le conducteur s’est énervé en devant passer à Antanimena pour déposer un passager alors qu’il a envisagé de couper par le Boulevard de l’Europe pour atterrir directement à Ankorondrano, sans respecter son itinéraire. Il a transposé ainsi son emportement envers le passager contre le véhicule pour provoquer l’inévitable en forçant le passage.

L’accident n’a pas provoqué de gros dégâts mais les négociations ont nettement retardé les passagers. Les conducteurs de taxis-be de la capitale s’amusent encore à se détourner des itinéraires prédéfinis dans leurs cahiers de charges respectifs, avec la complicité des structures chargées des contrôles, malgré les menaces de sanctions annoncées.

Manou

 

News Mada0 partages

Peste : deux décès suspects à Fiadanana Ambohimahasoa

L’épidémie de peste fait encore des ravages. Après Befotaka Atsimo, le district d’Ambohimahasoa, dans la région Matsiatra Ambony, a enregistré des cas suspects de peste. Le ministère de la Santé annonce avoir déjà maitrisé la situation.

Les premiers cas suspects ont été enregistrés à la fin de l’année. Selon les informations émanant de la Brigade de la Gendarmerie locale, deux personnes seraient décédées dans la Commune rurale de Fiadanana, district d’Ambohimahasoa, probablement des suites d’une épidémie de peste. Ces dernières ont présenté des symptômes similaires à la peste, notamment une forte fièvre et des ganglions sous les aisselles. «Ayant déjà reçu des traitements au sein du centre de santé local, ces premières victimes auraient succombé une fois sorties de l’hôpital», a informé le commandant de Brigade de la Gendarmerie de Camp Robin, Manahira Richard, joint hier au téléphone.

Notre source a annoncé que sept autres décès sont survenus dans cette localité, selon des renseignements qui lui sont parvenus. Une information vite démentie par le ministère de la Santé.  Le directeur de la Veille sanitaire et surveillance épidémiologique (DVSSE), le Dr. Mahery Ratsitorahina, a affirmé lors d’une conversation téléphonique que la situation est maîtrisée. Sans donner plus de détail ni de statistique officielle concernant ce cas. «Dernièrement, deux autres cas suspects ont été testés négatifs via le Test de diagnostic rapide (TDR), mais pour être sûr de ce résultat, une analyse bactériologique auprès de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a été effectuée», a-t-on appris.

Surveillance épidémiologique

Avec ces cas suspects, l’effectif des décès liés à la peste pourrait augmenter. Depuis le début de la saison de peste, près de 78 cas ont été enregistrés et une dizaine de décès, notamment à Manjakandriana, Ankazobe, Anjozorobe, Itasy, Ambositra, Andramasina, Tsiroanomandidy et Befotaka Atsimo. Le cas à Fiadanana pourrait gonfler ces statistiques.

Tout compte fait, une équipe sanitaire poursuit la surveillance épidémiologique sur place, comme ce sera également le cas à Befotaka. «Pour cette cause, une descente à Befotaka et ses environs se prépare actuellement», a informé le Dr. Mahery Ratsitorahina.

Fahranarison

Tananews0 partages

Alors, les delestages ne sont toujours pas résolus ce jour ?

Hélas non, au contraire c’est jusqu’à 12 heures de coupure par jour, sur l’ensemble du territoire.

L’année du travail commence très mal.

Par contre la mise en orbite vers la somalisation de Babakoto Land est bien partie.

Tia Tanindranaza0 partages

Rugby MalagasyNifoha tamin’ny torimasony i Fafah

Noho ny fahatsapany fa milentika andro aman’alina any anaty lavaka mangitsokitoka ny taranja rugby à XV noho ny fampidirana lalina resaka politika ao anatiny

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

FJKM Tranovato AmbatonakangaFeno 150 taona

Anisan’ny fiangonana iray tranainy indrindra ary mbola mijoro mandraka ankehitriny ny fiangonana FJKM Tranovato Ambatonakanga.Tamin’ny 5 Janoary taona 1831 mantsy no nisy ny fampiraisana latabatra voalohany tamin’i Tompo ny Malagasy tao amin’ity fiangonana ity raha toraka izany ihany koa ny fanaovam-batisa.

 Natahotra mafy ny hahafahan’ireo tera-tany vahiny niditra sy nanjaka teto amintsika anefa ny Mpanjaka Ranavalona I ka nanenjika mafy ny fivavahana Kristiana. Nakatony ny fiangonana FJKM Tranovato Ambatonakanga araka izany ary navadiny ho tranon-tsoavaly. Ankoatra izay dia nogadrainy tao ihany koa ny Rasalama ilay vehivavy maritiora voalohany teto amintsika mialohan’ny nandefonana azy. Ny taona 1837 no nitrangan’izany. Rehefa tafaverina soa aman-tsara teto amintsika anefa ireo misionera nampiditra ny fivavahana Kristiana ny taona 1862 dia natsangana ho tsangam-baton’ny maritiora ny fiangonana niaraka tamin’ny Rovan’i Manjakamiadana ary vita soa aman-tsara ny asa fanarenana sy fitokanana azy ny taona 1967. Antony hankalazan’ny fiangonana FJKM Tranovato Ambatonakanga ny faha-150 taona nahatsangambaton’ny maritiora azy izany. Ny Alahady 22 janoary ho avy izao no hanatanterahana ny fotoam-pivavahana lehibe mifandraika amin’izany izay ivon’ny fankalazana. Ankoatra izay dia hisy ihany koa ireo hetsika maro samihafa toy ny fiarahabana ireo mpivady nahatratra ny 50 taona teo amin’ny sehatry ny fanambadiana, ny fampandraisana fanasan’i Tompo ho an’ireo olon-dehibe mbola tsy nahavita izany,  ny mariazy miara-mizotra.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpivaro-tena eto MadagasikaraMiisa 170.000 manerana tanan-dehibe 37

Miisa 170.000 ankehitriny ny isan’ireo mpivaro-tena eto amintsika, raha araka ny fanisana nataon’ny komity nasionaly miady amin’ny aretina SIDA na ny CNLS manerana ireo tanàn-dehibe miisa 37.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fikambanan’ireo kaomiseraHanampy ny namany niharam-boina tany Ambatolampy

Ny zoma teo no notontosaina tetsy amin’ny Live Hotel etsy Andavamamba ny fihaonambe voalohan’ireo manamboninahitry ny polisim-pirenena mivondrona ao anatin’ilay antsoina hoe

Mirija

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Miharitra ny reniranon’IkopaEfa azo handehanan-tongotra ny etsy Tanjombato

Miharitra hatrany ny ranon’Ikopa taorian’ny tsy nisian’ny ranon’orana intsony.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Orinasa JiramaBanga 40% ny fampidiram-bola

Mitotongana tanteraka ny orinasa Jirama amin’izao fotoana izao, hany ka tsy mandeha amin’ny laoniny intsony ny fampiodinana ity orinasam-panjakana ity.

 

Toky R.

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Lany henatra ve ry tanalahy a?

Salama tsara ve ry Jean a ! Ahoana indray moa ireny fihetsikareo teny an-dapa tamin’ny faran’ny herinandro teo ireny e?

 Tena manaiky anareo izahay ry Jean amin’ity fanaovana toetran-tanalahy ity a! Dia tena vitanareo mihitsy no niofo ka lasa manaraka ny lokon-dry mangalamba izay nohenjehinareo fatratra teo aloha a! Fa ianareo ve ry Jean dia tena lany henatra mihitsy a! Tsy ny vola sy ny harena no tsy hananareo, fa ianareo mihitsy no toa voan’ilay aretina antsoina hoe tsy mahalala onina, ka mahavita mivarotra fanahy mihitsy mba ho vidin’ny fisolelahana mba hahazoana vola aman-karena hanovanana ny efa azo hatramin’izay. Aiza ve ry Jean ka olona azo sokajiana ho toy ny nampihinana maloto no tompoina sy namadihana ny namana. Tena miala tsiny aloha ry Jean raha toa maherihery ny teninay fa be loatra ny fampianaran-diso ataonareo ny vahoaka a! Hanaovana tsangam-bato no mety aminareo hoe tompondakan’ny famadihana palitao teto amin’ny tanàna! Dia izany foana ve ry Jean no fomba fanao eto! Mba miovà amin’izay f’efa vaovao ny taona e!

Marco

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Marc Ravalomanana any EtazoniaNihaona tamin’ny Banky Iraisam-pirenena

Mbola tena atokisan’ny mpiara-miasa sy ireo mpamatsy vola i Marc Ravalomanana ary mazoto hatrany izy ireo ny hiara-kiasa aminy.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Ranjivason Jean Théodore« Fotoana hitenenana izao. »

Nandritra iny taon-dasa iny dia tsy nandrenesam-peo firy ny minisitra teo aloha, Ranjivason Jean Théodore, izay ao amin’ny antoko Matsilo saingy saika nahitana azy kosa ny ankamaroan’ny fivorian’ireo vondrona politika izay nilaza azy ho tsy manaiky intsony ny zava-misy ankehitriny.

 Nanazava ny tenany fa anton’ny fahanginany ny famelana ny fitondrana mijoro ankehitriny hanao ny asany aloha. Fotoana hitenenana kosa izao, hoy izy, satria ny 74%-n’ny mpiray tanindrazana dia tsy an’asa na manana ihany fa tsizarizary. Noho izany dia vahaolana tokony hatao vaindohan-draharaha io resaka fampanana asa io. Ny fanasoasoana ny mpitondra no misy hatreto ary ny fanakanana antoko mpanohitra haneho hevitra dia fisakanana ny tsy hivoahan’ny vaovao manerana ny nosy fa famelana feon-dakolosy tokana. Tsy misy intsony amin’izao mino fa ho tafavoaka ity firenena ity, hany ka mibirioka avokoa ny mpitondra sy ny vahoaka ka anton’ireny fitsaram-bahoaka sy fanaparam-pahefana ireny.

Mirija

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MAPAR II sy VPMManohana an-dRajaonarimampianina

Tonga niarahaba an’i Hery Rajaonarimampianina teny Iavoloha ny Vondrona politika roa eo anivon’ny Antenimieram-pirenena ny sabotsy lasa teo.

Toky R.

Tia Tanindranaza0 partages

Diplaomasia MalagasyHankalaza ny faha-100 taonany

Noho izao fahatrarana ny taona vaovao 2017 izao, dia tonga niarahaba ny filoha Hery Rajaonarimampianina teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha ny avy amin’ny Vondro “CEDS”, notarihin’ny

Toky R.

Madagascar Tribune0 partages

Rivo Rakotovao passera le pouvoir à Andry Rajoelina ce vendredi

La passation de pouvoir entre le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, et le président nouvellement élu, Andry Rajoelina, s’effectuera ce vendredi au palais d’Etat à Iavoloha. Des sources concordantes confirment que la cérémonie se déroulera dans le strict minimum. La fête proprement dite n’aura en effet lieu que le lendemain de cette passation, lors de la cérémonie officielle d’investiture du nouveau chef de l’Etat au stade de Mahamasina où près de 5000 invités, des personnalités politiques et publiques de différentes nationalités, sont attendues.

La passation de pouvoir symbolique entre le président sortant, Hery Rajaonarimampianina qui s’est porté candidat à sa propre succession lors du premier tour de la présidentielle, et Andry Rajoelina s’effectuera lors de la cérémonie d’investiture à Mahamasina, conformément aux dispositions de la Constitution.

Du côté de Mahazoarivo, le gouvernement de Christian Ntsay posera sa démission samedi prochain au plus tard, le jour où le président de la République entrant présentera son nouveau Premier ministre. Les pronostics donnent favoris l’actuel chef du gouvernement d’autant plus que les parlementaires acquis au cause d’Andry Rajoelina sont favorables au retour de ce natif d’Antsiranana à son poste actuel. Néanmoins, le nom de Richard Fienena, grand technicien issu du parti de VPM /MMM de Hajo Andrianainarivelo est présenté comme concurrent direct de Christian Ntsay dans cette course à la primature.

Madagascar Tribune0 partages

Seize mille cas de rougeole enregistrés en 2018

Trois personnes auraient trouvé la mort dernièrement dans la région de Vakinankaratra à cause de l’épidémie de rougeole. Sur le plan national, près de 16 000 cas ont été enregistrés l’année dernière, selon le dernier bilan rendu public par le ministère de la Santé. Sans entrer dans le détail, ce département ministériel indique que 67 districts sur 119 sont touchés par cette épidémie. Au niveau de l’Océan indien des médias des îles sœurs évoquent également un bilan préoccupant avec désormais des dizaines de décès liés à la rougeole chez eux.

Une réunion de plaidoyer pour la lutte contre la propagation de l’épidémie à Madagascar a eu lieu hier au Palais de Mahazoarivo. Dirigé par le premier ministre, Christian Ntsay, elle a réuni les partenaires techniques et financiers et les responsables techniques au sein des départements ministériels concernés.

Il a été indiqué que Madagascar serait actuellement dans la première phase de la riposte vaccinale. Cette phase consisterait à vacciner au moins 95% des enfants les plus vulnérables soit près de 7 millions d’enfants afin d’interrompre la transmission de l’épidémie. La première campagne de vaccination pour les enfants de 9 mois à 9 ans se déroulera du 14 au 18 janvier dans les 25 districts les plus affectés par l’épidémie. Une deuxième campagne de vaccination serait menée au mois de février et une troisième est prévue au mois d’avril. Il manquerait toutefois 20% du budget nécessaire pour l’achat des vaccins et des équipements pour la deuxième campagne de février, et 100% du budget pour celle du mois d’avril. Une somme de 2,6 millions de dollars serait ainsi nécessaire pour cette riposte vaccinale.

La stratégie de lutte contre la propagation consiste à procéder en deux étapes. La première sera consacrée au recensement des cas confirmés pour la dotation en matériels de suivi de l’évolution de l’épidémie. Dans un deuxième temps, l’accent sera mis sur l’amélioration de la communication et du système de partage d’informations. Pour la sensibilisation qui s’avère également importante, une étroite collaboration avec les parents et les différents responsables d’écoles s’impose. En effet, lors des précédentes campagnes de vaccination, on constate souvent la réticence des parents à faire vacciner leurs enfants.

Madagascar Tribune0 partages

Jirama : Gestion opaque, décision confuse

La Jirama est sans aucun doute la star incontestable de Madagascar : on ne parle que de la Jirama que ce soit dans les réseaux sociaux, au marché, dans les transports publics, dans les foyers, dans les réunions de famille…. Il n’y a que pour la Jirama, son délestage associé avec la hausse de facture en plus. La capitale peut s’estimer « heureuse » car le délestage ne dure que « deux heures » ou un peu plus ces derniers jours tandis que dans beaucoup de régions, cela dure des jours dès fois. Le minimum étant de 8 heures. Et tandis que les usagers vivent le martyr et que l’économie fait une chute libre, aucun haut responsable -si prompt à parader devant les caméras et les micros pour vanter les zavabita du HVM, ne pipe mot sur la question.

Dernière information de la Jirama : cette compagnie nationale vient d’annuler l’appel d’offres portant fourniture de 161 534 m3 de fuel oil pour groupes électrogènes lancé en date du 22 décembre 2016. Et d’un côté, la direction générale de la Jirama annonce sans rire qu’elle a besoin de 900 milliards d’ariary pour mettre fin au délestage. Tous les abonnés sont perdus dans les micmacs de la Jirama. D’un côté, quand elle a lancé cet appel d’offre il y a moins d’un mois, il devrait bien y avoir des procédures à respecter, des décisions et réunions en haut lieu. Mais on n’achète pas plus de 160 000 m3 de fuel oil sur un coup de tête. Mais quand on annule l’appel d’offres moins d’un mois après c’est que les conditions ne sont pas réunies. D’autant que Madagascar Oil affirme pouvoir fournir à la Jirama ce qu’il lui faut en terme d’huile lourde et que les machines de la Jirama sont compatibles. Ce que réfute le Président du Conseil d’administration de la Jirama.

D’un autre côté, le ministre des Finances Gervais Rakotoarimanana affirme que la subvention de la Jirama ne dépassera plus les 300 milliards d’Ariary alors que la direction générale réclame le triple. Cette histoire de subvention de la Jirama figure dans les fameuses conditionnalités des bailleurs de fonds. Le ministre des Finances a également mentionné les pertes inexpliquées de la Jirama. Mais curieusement jusqu’ici aucune enquête n’a été menée, de même les fameux audits exigés depuis l’accession au pouvoir de ce « régime démocratiquement élu » comme il s’autoproclame, n’ont jamais été rendu public, évidemment si ces audits ont vraiment eu lieu. Aucune sanction, aucune enquête, aucune tête qui tombe…. Et la Jirama tombe en faillite toute seule, et l’économie avec.

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Rivo Rakotovao passera le pouvoir à Andry Rajoelina ce vendredi

La passation de pouvoir entre le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, et le président nouvellement élu, Andry Rajoelina, s’effectuera ce vendredi au palais d’Etat à Iavoloha. Des sources concordantes confirment que la cérémonie se déroulera dans le strict minimum. La fête proprement dite n’aura en effet lieu que le lendemain de cette passation, lors de la cérémonie officielle d’investiture du nouveau chef de l’Etat au stade de Mahamasina où près de 5000 invités, des personnalités politiques et publiques de différentes nationalités, sont attendues.

La passation de pouvoir symbolique entre le président sortant, Hery Rajaonarimampianina qui s’est porté candidat à sa propre succession lors du premier tour de la présidentielle, et Andry Rajoelina s’effectuera lors de la cérémonie d’investiture à Mahamasina, conformément aux dispositions de la Constitution.

Du côté de Mahazoarivo, le gouvernement de Christian Ntsay posera sa démission samedi prochain au plus tard, le jour où le président de la République entrant présentera son nouveau Premier ministre. Les pronostics donnent favoris l’actuel chef du gouvernement d’autant plus que les parlementaires acquis au cause d’Andry Rajoelina sont favorables au retour de ce natif d’Antsiranana à son poste actuel. Néanmoins, le nom de Richard Fienena, grand technicien issu du parti de VPM /MMM de Hajo Andrianainarivelo est présenté comme concurrent direct de Christian Ntsay dans cette course à la primature.

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Jirama : Gestion opaque, décision confuse

La Jirama est sans aucun doute la star incontestable de Madagascar : on ne parle que de la Jirama que ce soit dans les réseaux sociaux, au marché, dans les transports publics, dans les foyers, dans les réunions de famille…. Il n’y a que pour la Jirama, son délestage associé avec la hausse de facture en plus. La capitale peut s’estimer « heureuse » car le délestage ne dure que « deux heures » ou un peu plus ces derniers jours tandis que dans beaucoup de régions, cela dure des jours dès fois. Le minimum étant de 8 heures. Et tandis que les usagers vivent le martyr et que l’économie fait une chute libre, aucun haut responsable -si prompt à parader devant les caméras et les micros pour vanter les zavabita du HVM, ne pipe mot sur la question.

Dernière information de la Jirama : cette compagnie nationale vient d’annuler l’appel d’offres portant fourniture de 161 534 m3 de fuel oil pour groupes électrogènes lancé en date du 22 décembre 2016. Et d’un côté, la direction générale de la Jirama annonce sans rire qu’elle a besoin de 900 milliards d’ariary pour mettre fin au délestage. Tous les abonnés sont perdus dans les micmacs de la Jirama. D’un côté, quand elle a lancé cet appel d’offre il y a moins d’un mois, il devrait bien y avoir des procédures à respecter, des décisions et réunions en haut lieu. Mais on n’achète pas plus de 160 000 m3 de fuel oil sur un coup de tête. Mais quand on annule l’appel d’offres moins d’un mois après c’est que les conditions ne sont pas réunies. D’autant que Madagascar Oil affirme pouvoir fournir à la Jirama ce qu’il lui faut en terme d’huile lourde et que les machines de la Jirama sont compatibles. Ce que réfute le Président du Conseil d’administration de la Jirama.

D’un autre côté, le ministre des Finances Gervais Rakotoarimanana affirme que la subvention de la Jirama ne dépassera plus les 300 milliards d’Ariary alors que la direction générale réclame le triple. Cette histoire de subvention de la Jirama figure dans les fameuses conditionnalités des bailleurs de fonds. Le ministre des Finances a également mentionné les pertes inexpliquées de la Jirama. Mais curieusement jusqu’ici aucune enquête n’a été menée, de même les fameux audits exigés depuis l’accession au pouvoir de ce « régime démocratiquement élu » comme il s’autoproclame, n’ont jamais été rendu public, évidemment si ces audits ont vraiment eu lieu. Aucune sanction, aucune enquête, aucune tête qui tombe…. Et la Jirama tombe en faillite toute seule, et l’économie avec.

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Des agents de police sensibilisent les marchands de rues

La police et la gendarmerie nationale ont fait hier une descente dans quelques quartiers de la capitale, Andrefan’Ambohijanahary, Anosy, Mahamasina et aux alentours d’Analakely pour sensibiliser les marchands à ne plus exercer leurs activités dans la rue. « Les rues sont pour les voitures, les trottoirs réservés aux piétons, et non pour servir de parking ou de marché. Les marchands devront libérer absolument tous les trottoirs de la Capitale », soutiennent les sensibilisateurs.

A Andrefan’Ambohijanahary comme à Anosy, les rues ont été presque libérées des marchands de rues pendant quelques heures, la circulation était devenue plus fluide du côté au rond point d’Anosy. Les gargotiers, les fripiers, les taxiphonistes, et tous les marchands qui étalent leurs produits et articles sur les trottoirs, ainsi que les marchands ambulants sont les premiers cibles de cette opération d’assainissement. Pour le moment, les forces de l’ordre ne se sont pas déplacés dans les points chauds de la capitale comme à Behoririka, Isotry, Soarano, où pullulent les vendeurs de rues et où la résistance risque d’être plus dure.

Certains marchands de rue prennent toutefois conscience de la pertinence de cette opération d’assainissement. « Nous ne sommes pas contre cet assainissement cependant avant de nous arracher d’ici, les responsables au niveau de la Commune devraient trouver des mesures d’accompagnement et nous placer dans d’autres marchés », affirme une marchande de légumes et de fruits à Andrefan’Ambohijanahary.

La chasse aux marchands de rue n’est malheureusement jusqu’ici que des opérations ponctuelles qui au bout de quelques jours sont abandonnées ou reprises de temps à autre. Ainsi, beaucoup souhaitent plein succès à cette opération d’assainissement effectuée par les forces de l’ordre et espèrent la continuité de telle action.

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Naina Andriantsitohaina prend les rênes de la capitale

Naina Andriantsitohaina, le nouveau maire élu d’Antananarivo-Renivohitra, prendra ses nouvelles fonctions à partir de ce jour. La passation de pouvoirs entre l’élue sortante, Lalao Ravalomanana et le nouveau premier magistrat de la ville aura lieu ce jeudi matin à l’hôtel de ville à Analakely. Elle sera suivie de l’intronisation de celui qui prendra les rênes de la cité des Mille pour les quatre ans à venir, la cérémonie solennelle de remise d’écharpe.

L’attente ne sera pas longue, beaucoup de travaux attendent le nouveau maire d’où l’accélération de cette passation. L’assainissement de la capitale pour la rendre à la fois propre, calme et sécurisée, la réorganisation de la circulation pour éviter les bouchons et l’amélioration de la gestion de la ville figurent entre autres parmi les tâches qui incombent au nouveau maire.

Maintenant que le maire est issu du régime en place, donc moins de lutte de pouvoir entre le pouvoir central et la Commune comme ce fut le cas pendant plusieurs années, la population tananarivienne attend la métamorphose de la capitale avec le binôme Andry Rajoelina - Naina Andriantsitohaina.

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Pas encore de date pour les élections partielles

L’organisation des élections partielles des maires dans 24 communes et des conseillers dans 15 communes attendra la proposition de nouveau calendrier par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Certes, ces élections devraient se tenir dans 120 jours, comme la loi l’exige mais il faudra toute une organisation pour leur réalisation car il s’agit de « nouvelles élections », précise Hery Rakotomanana, président du CENI.

En marge de la présentation de vœux des membres de la CENI au président de la République à Iavoloha, son président a indiqué qu’après la proposition de calendrier électoral adressé au gouvernement, ce dernier doit convoquer les électeurs dans les circonscriptions électorales concernées. « C’est à partir de cette convocation que nous commençons l’organisation des élections partielles », affirme-t-il.

Pour les élections communales et municipales partielles, il y aura également d’impression de nouveaux bulletins uniques. « Il n’y aura pas de réception de nouvelles candidatures mais les candidats inscrits ne sont pas tous obligés de se présenter », explique Hery Rakotomanana. La tenue d’une campagne électorale va également de soi, puisqu’il s’agit de nouvelles élections. En substance, c’est tout un processus électoral qui sera relancé.

Si la CENI s’apprête à accomplir sa nouvelle mission, plusieurs questions attendent encore des réponses. Le budget nécessaire à l’organisation de ces élections partielles est-il déjà bouclé ? Qu’en est-il également de l’administration des communes en attendant l’élection d’un nouveau maire.

La décision de la Haute Cour Constitutionnelle du (HCC) du 22 août 2019 indique que l’intérim au sein des communes prend fin dès l’élection de nouveaux maires. Cette décision ne concerne que les élections du 27 novembre puisque les élections partielles ne se tiendront que dans un délai de 120 jours, de nouveaux PDS ou Président de délégation spéciale devraient ainsi être nommés pour diriger les communes concernées, à moins que la HCC renouvelle et mette à jour la décision qu’elle avait déjà prise et indique que les dispositions s’appliqueraient également aux élections partielles qui auront lieu prochainement.

En attendant les précisions sur l’organisation de ces élections partielles, le ton hausse dans certaines communes. Certains candidats et leurs partisans ont dû mal à accepter qu’on refasse les élections. C’est le cas notamment à Mahatsinjo Mampiavana, district de Faratsiho, et dans la commune de Tsihombe. La tenue de nouvelles élections est considéré comme un bafouement du choix du peuple qui aurait déjà voté pour leur candidat sans que des anomalies apparentes ne soient constatées, réagit un habitant de Faratsiho. Pour ce dernier, l’organisation de nouvelles élections dans sa commune est une manière d’éliminer le candidat choisi par la population.

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Des transporteurs en grève

Les transporteurs issus des coopératives Komafila et Kofimi d’Itaosy Beravina ont fait grève, hier.

Un attroupement a commencé à se former au niveau de Beravina Itaosy, hier en début de matinée. La raison en était une sanction à l’encontre d’un chauffeur d’autobus et de son receveur pour cause de non-respect d’arrêt bus. L’itinéraire des bus de la coopérative Komafila est au départ d’Itaosy-Cité pour finir à la Cnaps, Ampefiloha, et pour Kofimi, d’Ambohiparaky à la Cnaps, Ampefiloha.

Cette grève a provoqué une perturbation parmi les passagers, surtout pour ceux qui habitent du côté de Beravina et d’Ambohiparaky, qui éprouvent des difficultés pour trouver des transports en commun.

« Cette grève est due à la colère des transporteurs envers le commissariat d’Itaosy. Un chauffeur et un receveur d’un autobus de la coopérative Kofimi ont été sanctionnés par la police qui a saisi le permis du chauffeur, et ceci pour un dérisoire non-respect d’arrêt de bus. Et pourtant cet arrêt de Tranofotsy était un arrêt habituel avant qu’ils l’aient déplacé, et les conducteurs de bus n’ont pas été avisés de ce changement d’arrêt. Les transporteurs craignent que les forces de sécurité ne constituent des menaces pour eux ; c’est la raison de leur grève », selon le président de la coopérative Kofimi, Jean Marie Rakotovola.

Ce responsable a indiqué que les transporteurs au sein du Komafila ont aussi réclamé le relâchement d’un des leurs qui a été emprisonné pour avoir donné un pot-de-vin à un agent de police, mais comme c’est un acte délictueux, ils n’ont pu rien faire.

Une réunion s’est tenue, hier, entre des délégations des transporteurs et les forces de l’ordre du commissariat d’Itaosy pour tenter de trouver une issue à cette grève.

«  Pour résoudre le problème des changements d’arrêt bus, le commissariat nous propose de nous réunir avec la commune rurale d’Andranonahoatra et le district d’Atsimondrano pour fixer les arrêts. Nous avons déjà émis des suggestions concernant ces arrêts  », a poursuivi le responsable.

La réunion s’est terminée vers 13 heures, heure à laquelle les autobus ont repris leur activité.

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Rivo Rakotovao aimerait bien repeindre toute l’administration en bleu

Mais oui bien sûr, comme l’Arema en son temps, le TIM ou encore les Orange de Rajoelina.

Par ailleurs, notons un détail curieux à propos de Rivo Rakotovao : il est Ministre de l’agriculture ET Président national du HVM.

On n’a pas encore compris ce qu’est le mélange des genres à Babakoto Land.

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Antsonjombe : “Je vais aider la FJKM”

Affirmation de sa Seignhery hier dans un Antsonjombe bondé

Au lieu de faire de la récupération politique et de fouler lui aussi la laïcité de l’Etat, sa Seignhery ferait mieux de s’occuper du problème d’eau et de delestages.

Il ne s’est pas fait huer par hasard ?

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La page FB de la Présidence de Madagascar : un cas d’étude intéressant

38 commentaires mais en fait qui ne sont tous que des critiques ?

Cela devrait donner matière à réflexion effectivement.

D’habitude sur ce genre de site/page, il y a toujours les potes et les lécheurs de basket qui viennent faire semblant de poster un commentaire laudatif mais ici, même pas.

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Épidémie – Des suspicions de peste à Ambohimahasoa

Une épidémie de peste à craindre. Après les cas enregistrés dans le district de Befotaka Atsimo et à Iakora, des suspicions de peste ont été répertoriées dans le district d’Ambohi­mahasoa. Sept personnes auraient succombé à cette maladie, dans les fokontany d’Andovoka et de Valozora, dans la commune rurale de Fiadanana et district d’Ambohimahasoa, selon un rapport envoyé par la gendarmerie, hier. Le premier cas aurait été enregistré le 31 décembre 2016.Joint au téléphone, le commandant de la brigade de la gendarmerie à Camp Robin, Richard Manahira a précisé que ces chiffres restent à vérifier. « Les tests de diagnostic rapide (TDR) effectués sur deux des victimes, soignées dans des centres de santé, ont  prouvé qu’elles étaient atteintes de la maladie. Elles ont succombé, à la sortie de l’hôpital. D’autres sources nous ont renseignés qu’il y avait d’autres cas, ce qui a donné cette statistique », précise cette source.

Tests négatifsLe ministère de la Santé publique essaie de calmer. « C’est une fausse information. Il n’y a pas eu sept décès, selon notre équipe sur place. L’épidémie est déjà contrôlée à Ambohimahasoa », indique le Dr Mahery Ratsitorahana, directeur de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologie (DVSSE).Alors que des équipes, composées des éléments de la gendarmerie et du chef de district sur place, ont encore vu deux cas suspects, hier, dans le centre de santé à Ambatofitorahana. « Les médecins les ont gardés car ils présentaient des symptômes suspects. Les TDR ont été négatifs mais c’est encore à confirmer auprès de l’Institut Pasteur de Madagas­car », poursuit le commandant de la brigade de la gendarmerie à Camp Robin.

M.R.

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Événement – Silo excelle pendant son « Vendredi 13 »

C’est un véritable retour aux sources sur fond d’épopée mélodieuse, empreinte de fraternité. Ainsi, Silo a une fois de plus, envoûté son auditoire, vendredi.

Que de bonheur pour une soirée de « Vendredi 13». Pour cet artiste émérite et ingénieux qu’est Silo Andrianandraina ou Silo, un concert exceptionnel a toujours été de mise, à cette date fatidique pour certains, mais exceptionnelle pour lui. Dans la soirée du vendredi, comme à son accoutumée, la grande famille de la musique qui l’a toujours entouré depuis ses débuts, ses inconditionnels et le public mélomane, ont tous joui à nouveau, du talent intemporel de Silo. Un début d’année fracassant pour le chanteur, par le biais de ce concert avec lequel il rempile avec son fameux « Vendredi 13 », du côté d’Ampasanimalo.Dans la pure tradition des séries de concerts qu’il donne, en cette date bien précise, Silo a retrouvé les mélomanes noctambules de la Ville des Mille dans un cadre inédit où ils sont venus en masse. C’est dans un Is’Art Galerie plein comme un œuf que Silo a quasiment enivré le public de sa musique, le temps d’un rendez-vous haut en couleurs.Ému, ivre de joie et d’allégresse, Silo, bien apprécié de ses fans pour son humilité, débute vers 20 heures, un concert qui marquera fortement ses fans.« C’est toujours aussi incroyable de vous voir et de partager un tel instant avec vous. C’est un moment privilégié aussi bien pour moi que pour vous, et ensemble, nous allons le rendre inoubliable », lance-t-il au public tout en entamant son spectacle. À l’affiche, il a été annoncé qu’à l’occasion, Silo sera accompagné de ses amis. Ses fans ne pouvaient en espérer plus, car de surprise en surprise, ce concert du « Vendredi 13 », a transcendé le public de cet antre de l’art contemporain qu’est l’Is’Art Galerie.

NostalgiqueDébutant la soirée en solo, armé de ses divers instruments, allant du clavier à la basse et à sa guitare électrique, Silo jalonne l’instant de nostalgie, en chantant ses compositions les plus mythiques depuis « Rahoraho » à « Embona » en passant par « Tina », « Savolaina » et l’envoûtante « Alohan’ny hatory ». Au fur et à mesure que le temps passe, une liesse populaire se crée alors, et l’engouement de chacun à se délecter en musique avec Silo, le temps de cette soirée, n’en est que grandissante.Depuis toujours, cette date est synonyme de fraternité musicale pour l’artiste et ses pairs. Ainsi à travers un genre de bœuf improvisé, ils se relayèrent sur scène pour accompagner Silo, entre autres, l’illustre bassiste Rolf Razafindrakoto qui le rejoignit avec Cédrick Ratovoarison à la batterie pour « Harmonizontal », de même pour le morceau « Ovaina jery » du projet Elektradam de Silo. On y retrouva aussi les musiciens comme BM Souljah, Nicomad, Bim, Harty Andriambelo et le beat-boxeur Tsiry Kely Panda. S’affirmant comme un musicien vraiment à part, tout au long de sa carrière, depuis « Simple defiance of fancy » ou SDF à aujourd’hui, l’artiste aux multiples talents et multi-instrumentiste qu’est Silo, a su se forger une légende dans le cosmos musical malgache, voire au-delà.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Afrique – Toky Ranaivo s’adjuge le titre en U14

Il était annoncé comme étant la meilleure chance de victoire malgache, et il a bel et bien tenu son rang. Toky  a remporté le titre dans la catégorie U14 garçons, au championnat d’Afrique australe, hier en Namibie.

Le pensionnaire du centre du Maroc était opposé au Sud-Africain Connor Kruger, en finale. Les deux joueurs se sont livrés une bataille épique. Et au terme d’une rencontre très serrée, durant laquelle il a fallu se battre farouchement sur chaque point, chaque jeu et chaque set, Toky l’a emporté en trois manches. Score final 7/5 5/7 7/6 (3). Comme en témoigne le résultat, le Sud-Africain n’a jamais abdiqué et il a poussé le porte fanion malgache dans ses derniers retranchements, jusque dans un tie break durant le troisième set.À cette victoire de Toky, vient également le succès de Mialy et Narindra Ranaivo, toujours en U14, mais cette fois-ci en double féminin. En finale, elles ont affronté les Sud-Africaines Gabriella Broadfoot et Christine Kruger. Et là encore, le match a été très disputé et s’est conclu au jeu décisif dans la troisième joute (3/6 6/4 11/9).

DoubléMadagascar était en lice dans deux autres finales, hier. Malheureusement, Toky Ranaivo et Lanja Rakotozandriny se sont inclinés en trois manches devant le Sud-Africain Rohan Loubser et le Namibien Connor Van Schalkwyk, en double masculin U14 (4/6 7/5 5/10). Toky aurait certainement aimé réaliser le doublé. Il en fut de même pour Tsantaniony Iariniaina en simple de la catégorie U16 filles. Elle est tombée face à la Sud-Africaine / Delien Kleihans (5/7 7/5 3/6).Au terme du tournoi, l’Afrique du Sud a pris la première place au classement par pays, avec 1520 points à son compteur. La Grande île, créditée de 1200 unités, talonne de près la nation arc-en-ciel. Derrière, l’île Maurice (715 pts), le Zimbabwe (640 pts) et la Namibie (502 pts) ont complété le top 5.

Miary Zo intensifie sa préparation

Miary Zo Rakotondramboa va disputer le championnat d’Afrique U18, dans trois semaines. La compétition s’étalera du 6 au 11 février, en Tunisie. Depuis le mois de novembre, il se prépare farouchement pour ce rendez-vous, avec notamment une tournée en Europe. Par la suite, il a intensifié sa préparation physique, afin d’attaquer le sommet continental dans les meilleures conditions. Entre autres, il s’entraine au stade d’Alarobia durant la matinée. Et c’est dans l’après-midi qu’il reprend sa raquette à l’ACSA, club dont il demeure jusqu’à aujourd’hui le meilleur joueur. Pour arriver en meilleure forme en Tunisie, il disputera un tournoi ITF Grade 2, toujours sur le territoire tunisien, du 24 au 29 janvier. Histoire d’avoir quelques matches dans les jambes et de retrouver le rythme des rencontres de haut niveau. 18e du championnat d’Afrique en 2015, puis 9e l’an passé, il tentera de monter encore un peu plus pour cette édition 2017, pourquoi pas décrocher le titre.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Circulation bloquée

Des embouteillages monstres ont été aperçus à Analamahitsy et aux environs, hier, lors du début et de la fin du culte annuel de la FJKM, au Coliseum Antsonjombe. Des centaines de véhicules, transportant les milliers de fidèles de la FJKM provenant des quatre coins de la région d’Anala­manga ont bloqué la circulation, pendant des heures, vers 9 heures, ensuite vers 14 heures. Les gradins du Coliseum étaient pleins.

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Gamin assassiné

Découverte du corps sans vie d’un garçonnet sur la berge de l’Ikopa du côté de Tanjombato, hier. Des blessures ont été  relevées sur la dépouille.

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Piment café – Une énième soirée de charme avec Rija, Luc et Mahery

Qu’importent où ils se présentent, ces trois-là font toujours les choses en grand.Ainsi, la petite et non moins mythique scène du Piment Café a, une fois de plus, vu passer une prestation grandiose du trio Luc, Mahery et Rija Ramanan­toanina. On ne les présente plus, et pour cause, la seule annonce de l’affiche à l’entrée des lieux, a suffi à rameuter une foule de mélomanes, dès le soleil couchant.Malgré un petit retard sur le timing, le show a été digne de la réputation des trois mousquetaires. Autrement dit, une simplicité pleine de charme et de talent. Dès l’entame des« Fiainana kely », ou encore, « Avelao any », « Raha tsy ho ahy », l’émotion du public s’est fait ressentir dans l’air. Sans compter les innombrables interprétations sur lesquelles ces trois compères excellent, à l’image d’un « Namana » de Zo Panage qui transporta littéralement la petite salle de Behoririka.Ces crooners séduisent toujours autant surtout Rija avec son look à la James bond et ses lunettes. Rajoutez à cela, la complicité des deux autres inséparables, et il n’en fallait pas plus pour que le public tombe sous le charme. Autant dire que la soirée du vendredi a bien été remplie pour l’assistance du côté de Behoririka où la musicalité et la sérénité ont été reines. « Décidément, ils sont, et resteront toujours des références, lorsqu’il s’agit de passer les plus beaux moments en cabaret », a admis Sitraka Rakotonirainy, claviste amateur, venu en spectateur.

H. R.

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Trafic de drogue – Sur la route de l’héroïne

Madagascar fait partie des fournisseurs d’héroïne de l’île Maurice, mais tout commence bien plus loin.

L’héroïne sur le marché africain provient du Pakistan, de l’Iran et de l’Afghanistan. Ces pays sont réputés pour leur culture du pavot, qui est la matière première à la production de cette drogue. Ensuite, les cargaisons transitent par l’Afrique de l’Est, principalement la Tanzanie, le Kenya et l’Afrique du Sud, pour atterrir à Madagascar.Du côté des autorités malgaches, le manque d’effectif du service central des stupéfiants fait que la circulation de la drogue n’est pas trop difficile. Madagascar ne compte que 32 limiers de ce service pour toute l’île. Le manque de contrôle aux frontières n‘aide pas à combattre ce trafic. De Madagascar, les cargaisons d’héroïne sont acheminées vers Maurice. En arrivant, les trafiquants fournissent de fausses adresses à l’aéroport et repèrent des mules pour le transport de la marchandise sur place.Pour l’instant, La Réunion n’est pas affectée par l’héroïne. La saisie de 42,6 kg de drogue en novembre dernier était exceptionnelle et cette cargaison était destinée à Maurice.

Les points d’entrée«Il se peut qu’il y ait de l’héroïne en transit, comme ce fut le cas à Sainte-Rose. Les hors-bords doivent absolument faire un arrêt sur la route Madagascar-Maurice pour s’approvisionner en carburant, mais leur cargaison n’est pas destinée à ce marché,» fait ressortir un interlocuteur sur place.Mais ce n’est pas pour autant que l’île est épargnée par le trafic provenant de Madagascar. Le Rivotril et l’Atone, deux médicaments utilisés dans le traitement contre le Parkinson et l’épilepsie, font des ravages sur l’île. Ces médicaments proviennent, eux aussi, de Madagascar et font leur entrée sur l’île dans des bagages aériens. (…) Dans la majorité des arrestations, ce sont des femmes en provenance de Madagascar qui transportent ces pilules. Même si l’héroïne n’est pas présente à La Réunion, la cocaïne, l’ecstasy et les cristaux y ont fait leur entrée…

© lexpress.mu

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Remblayage à Tanà

Des remblayages s’effec­tuent discrètement à Ando­ha­tapenaka, sur les deux côtés de la nouvelle route de la Francophonie, reliant Ambohitrimanjaka et Anka­zomanga. Le décret ministé­riel interdisant le remblayage à Antana­narivo, est pourtant, toujours en vigueur.

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Meurtre d’un culti­vateur

Un cultivateur, âgé de quarante ans, a été froide­ment tué à son domicile à Ambolotarakely Ankazobe dans la soirée de jeudi vers 21 heures. Trois assaillants l’ont abattu avec leurs fusils de chasse, puis se sont enfuis.

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Le Glacier – Lego rend hommage à Bruno Raisner

xCela fait des lustres que Lego ne s’est pas présenté sur cette mythique scène d’Analakely. Et il ne serait peut-être pas revenu de si tôt, si ce n’était pour rendre hommage à ce grand homme de la musique malgache qui est parti trop tôt. En effet, de mémoire, Lego était, pour la dernière fois, sur une scène de la capitale, à l’occasion de la deuxième édition du MadaSakafo Festival, il y a quelques mois. Autant dire que ce n’était pas vraiment un genre de rendez-vous qu’il a l’habitude d’offrir à son public. Ce dernier qui a plutôt l’habitude de le voir soit au Jao’s Pub ou au Glacier, comme cette fois.Habituellement, l’ambiance du vendredi soir au Le Glacier, est chaude et bouillante, à souhait. Si Le Glacier tremble le plus souvent sous les rythmes des kilalaky et autres salegy, cette fois ci, ce fut le Kaiamba qui était à l’honneur, et de surcroît, dirigé d’une main de maître par Lego.Bercée par ce genre envoûtant qui était le fer de lance de feu Bruno Raisner, la soirée de vendredi fut conduite sur des rythmes musicaux un peu plus doux. À l’image du fameux « Kotro-baratra » interprété par Mami et Dodol où le duo fut accompagné par Christelle Ratri au clavier, sa petite sœur Velle à la basse et bien sûr, son frère Benkheli à la guitare. Toute la famille Ratri était sur scène pour ce modesta hommage, et c’est peu de le dire, puisque Dodol n’est autre que le patriarche de cette grande clique.Comme Lego était le maître de cérémonie, après avoir demandé à la salle quelques minutes de silence en l’honneur du grand musicien disparu, il y a seulement quelques jours de cela, il a fait en sorte que les convives du Glacier ne restent pas sur ces airs mélancoliques. En effet, il s’évertua à redonner le sourire au public et à faire monter la température comme il se doit, au niveau de la réputation du restaurant. « Si l’ambiance n’était pas vraiment euphorique comme celle qu’on voit souvent à Analakely, ce fut tout de même un émouvant hommage et une nuit musicale bien remplie », confie un proche de la famille du musicien.

Harilalaina Rakotobe

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Vol meurtrier de bétail

Des dizaines de dahalo équipés de fusils de chasse et d’armes blanches ont dérobé une cinquantaine de têtes de bovidés à Beadabo Bekily jeudi vers 21 heures. Un villageois a été tué dans l’accrochage tandis qu’un autre a été pris en otage. Celui-ci a été relâché après quelques heures.

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Cinéma – De gros investissements attendus à Maurice

Maurice devient de plus en plus prisée en tant que destination pour le tournage de films. Selon le Board of Investment (BoI), une trentaine de films devraient être tournés au pays cette année. Des investissements qui pourraient atteindre Rs 900 millions (Ar 72 milliards) pour 2017. À titre de comparaison, l’année dernière, l’industrie cinématographique avait rapporté environ Rs 200 millions (Ar 14 milliards) d’investissements.Nanda Narrainen, qui s’occupe de ce dossier au BoI, explique que c’est le Film Rebate Scheme, soit le remboursement d’une partie des dépenses encourues par les équipes de tournage, qui encourage plus de producteurs étrangers à choisir Maurice pour leurs films. Le barème pour ce remboursement, lancé en 2012, est passé de 25% à 40% dans le dernier Budget.Il nous revient qu’un producteur indien envisage de tourner en partie à Maurice deux films à gros cachet, soit Rs 55 millions chacun, cette année. Au porte-parole du BoI de préciser qu’il n’y aura pas que des films bollywoodiens qui seront tournés dans l’île. «Des producteurs d’Afrique du Sud, de la Chine et de l’Europe s’intéressent également au pays.» Il ajoute que le BoI mènera une campagne auprès des producteurs européens pour qu’ils puissent profiter du Film Rebate Scheme.Au sujet des films en hindoustani, un Line Producer est très actif actuellement au pays. Il compte faire venir des vedettes de Bollywood pour le tournage de quelques scènes de films à gros cachet.

© lexpress.mu

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Moto d’un chef ZAP dérobée

La moto du chef de zone d’administration pédago­gique (ZAP) d’Ambatolampy Tsimahafotsy, une Yamaha AG 100, est déclarée volée. Selon les informations parvenues à la gendarmerie, la deux-roues était gardée dans une maison cadenassée à Ambohiboanajo.

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Malheur est bon…

Le lit asséché del’Ikopa devient l’attraction des riverains. Sur le pont de Tanjombato, l’on s’agglutine devant ce spectacle inattendu : il est sec, le fleuve. C’est un constat d’autant plus navrant qu’à la base, les Hautes Terres ne sont géographiquement pas concernées par une telle situation extrême. D’un côté, les conséquences pénibles de la déforestation galopante et de l’autre côté, les résultats de l’atermoiement à vouloir solutionner drastiquement le problème. Evidemment, voilà une autre raison toute trouvée pour expliquer le délestage, si déjà les raisons compliquées avancées jusqu’alors ne suffisaient pas à embrouiller les esprits. A ce stade, blâmer est une perte de temps. Mais les mesures concrètes tardent à venir. Des mesures concrètes pour la protection forestière et la gestion du capital naturel, un trésor national dont dépend la survie de toute la population actuelle et à venir. Des mesures concrètes aussi pour solutionner le délestage, qui n’en finit pas de miner nos forces.On se demandait si les ressources de patience des Malgaches pouvaient s’épuiser, tant nous nous accommodons presque facilement des difficultés, en particulier celles que l’on aurait pu éviter si on a pu ou voulu user des moyens de réclamer la redevabilité de nos dirigeants. Moins nous sommes exigeants, moins nous trouvons satisfaction, le mieux serait de nous adapter à la situation : une espèce de masochisme chez les uns, un syndrome de Stockholm chez les autres, une politique de l’autruche pour certains. Ou bien la fatigue, la vraie, la contagieuse, l’harassante lassitude devant l’océan de problèmes à affronter et le peu de réserves de résistance et de résilience qui nous reste. L’envie de réclamer son bon droit ne semble plus venir naturellement, tellement les écueils se suivent, s’enchaînent et sont de plus en plus inextricables à presque tous les niveaux.À quelque chose, malheur est bon, dit le dicton. Malheur est-il bon, alors ?  Si notre malheur est maintenant de toucher le fond, quelle serait l’alternative ?  à part remonter à la surface ?  2017 est une année charnière, celle qui mène vers les élections. C’est l’année des bilans, là où on doit profondément réfléchir sur la manière dont nous souhaitons passer les quatre prochaines années de nos vies : car il n’est absolument plus question de nous laisser martyriser par nos propres peurs et surtout pas par nos propres leaders !Encore une fois, un appel aux citoyens d’aller au-delà de ce que l’on voit. C’est le moment de proposer des solutions par nous, pour nous et avec nous, puisqu’il est désormais évident que nous ne pouvons plus que compter sur nos propres forces. Quels que soient les discours politiques entendus, la vérité est que nous sommes seuls dans une barque qui prend l’eau. C’est le moment de défendre les initiatives qui font bouger les lignes, qu’elles soient modestes ou ambitieuses, mais dès lors que nous avançons, c’est déjà une avancée. À qui observe bien la tendance de la jeunesse actuelle, un mouvement – sans doute encore imperceptible au regard inattentif – est en train de se former : des projets qui semblent discrets mais qui gagnent à être soutenus, des jeunes entrepreneurs audacieux qui briguent le succès à pleines dents avec les moyens du bord, des associations intrépides qui proposent des solutions quotidiennes, des inventeurs et des chercheurs qui présentent leurs œuvres et même de simples individus qui se jettent à l’eau…etc. C’est une vague que nous avons intérêt à entretenir, demain elle sera le fleuve qui viendra nous arroser.C’est aussi le moment pour les nouvelles têtes politiques de se faire entendre, proposer des alternatives pour être comprises et adoptées : mais le faire avec l’envie de changer le cours de notre histoire, de renverser la vapeur et de remonter à la surface, et pas uniquement parce qu’on aime bien « faire de la politique ». Venir dans l’arène certes avec des idées mais aussi le comportement qui convient au poste : finie l’arrogance inutile et superfétatoire, fini le besoin de se faire mousser pour chaque petite chose qu’on accomplit, finie l’envie de s’enrichir grotesquement et fini, le mépris affiché à ceux dont la voix compte. C’est le moment pour les électeurs de choisir d’évincer de la scène nationale toute cette génération politique qui ne nous a pas si bien servi au final et d’exiger que la nouvelle crue obéisse au doigt et à l’œil aux principes pour lesquels nous l’avons élue.Car tout ceci, quoi qu’on en dise, de l’Ikopa à sec aux forêts dévastées, de l’insécurité au chômage, de la précarité quotidienne à l’éducation en pointillés, du délestage à la difficulté d’approvisionner en eau et en électricité la majeure partie de Madagascar…tout ceci est le fruit d’erreurs communes, bien que « consolidées » par des décisions unilatérales. Malheur est bon, parfois : si l’épine blesse le pied, on sait maintenant où marcher. Mais ne tardons plus : 2018 est si vite arrivé.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Badminton – Championnat national – Hery Zo Rakotoharinivo tombe les frères Marc

Et de deux. Hery Zo Rakotoharinivo de l’ABC Vakinankaratra remporte pour la deuxième fois le titre de champion de Madagascar senior hommes série A, après celui en 2013, en battant Aina Marc Vonjinirina Jocelyn, directeur technique national, en finale par 21/17, 15/21 21/16. L’Antsirabéen a pris sa revanche et a écarté le multiple champion national depuis 2004, Haja Nirina Marc Alberto en demi-finale sur un score de 9/21, 21/18, 21/16. Chez les dames, la championne en titre Soariniaina Razanamaly du SC Itaosy confirme sa position de leader en s’imposant en finale à Hanitra du même club. Les frères Marc ont su rattraper en récupérant le sacre en double hommes ou Haja et Aina ont défait en finale la paire Hery Zo et Tahiry de l’ABC. En compagnie de Sahondra de Baobad, Haja Marc a également ravi le titre en double mixte après avoir battu l’équipe de Tsihoarana-Soaniaina du SCI. Et pour les dames, le titre en double revient à Sahondra et Voahangy de Baobad qui ont écarté en duel final Aina et Hanitra de SCI. Les catégories jeunes ont été, quant à elles, marquées par la domination des clubs VTTK Ivato et Baobad Tanjombato, qui ont obtenu respectivement cinq et trois titres. Point final à ce sommet national version 2016, la compétition d’ouverture de saison est prévue en février.

S. R.

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Urban Café – Foxy’s Band rend hommage aux mélodies du 70’s

Une grande épopée musicale des plus transcendantes, c’est ce à quoi le public mélomane de la capitale a eu droit dans la soirée du vendredi, du côté d’Antsahabe. Sobrement intitulé « The preach of the wild wind » ou La prédiction du vent sauvage dans la langue de Molière, le cabaret concert que le trio Foxy’s Band a tenu au sein de l’Urban Café Antsahabe, s’est affirmé comme étant transcendantal. Il fait hommage à ce que Foxy à la guitare et au chant, Jiarry à la basse et Herizo à la batterie, considèrent comme l’âge d’or de la musique, à savoir les années 70 et 80.La soirée s’est vu orner de ces douces mélodies qui ont bercé la jeunesse de ce trio de mélomanes enchanteurs. Fort d’un charisme et d’un style bien distingué, ainsi que d’une passion particulière, Foxy’s Band a enivré d’un bonheur musical exceptionnel, le public de l’Urban Café.Durant quelques heures, le public s’est senti comme  à la bonne époque de Woodstock, alors que Foxy’s Band enchante son auditoire généralement avec ses interprétations de Jimmy Hendrix et de Bob Marley, mais également de Chuck Berry et de Prince. Charismatique et auréolé d’un esprit rock and roll des plus énergiques, Foxy’s Band continue son petit bonhomme de chemin, en route vers le soleil couchant.

A. P. R.

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Basketball – Analamanga – Herley réélu à l’unanimité

Un point de plus pour le clan Siteny. L’assemblée générale élective de la fédération malgache de tennis de table s’est déroulée en moins de vingt minutes, samedi au siège du comité olympique malgache à Ivandry, en présence des dirigeants du COM en l’occurrence son président, Siteny Randriana­soloniaiko et son secrétaire général Harinelina Jean Alex Randriamanarivo.Après le désistement des deux adversaires du président sortant, Jean Herley Ambinintso­arivelo a remporté la victoire en raflant les six voix des six ligues votantes à savoir celles d’Analamanga, Amoron’ Imania, Alaotra mangoro, Atsinanana, Vakinankaratra et la Haute Matsiatra. « Nous avons eu de bons résultats pour ne dire que lors des derniers jeux de la CJSOI où Madagascar a finit premier au classement, et aussi la cinquième place de notre porte-fanion à la compétition qualificative aux JO de Rio … Nous avons organisé des formations avec un expert étranger, doté des tables aux ligues et clubs. Nous promettons de continuer dans ce sens. Quant à nos objectifs, nous comptons organiser un championnat d’Afrique jeunes sur le sol malgache et participer cette année aux jeux de la francophonie » a confié le président réélu, Jean Herley Ambininsto­arivelo.Les deux candidats adversaires de ce dernier, Habib Djiva Kamal et Chrysostome Rakotonirina ont décidé de quitter la salle après avoir pris la parole avant le scrutin. « Nous avons demandé depuis le mois d’aout le calendrier électoral, le code électoral, le statut de la fédération mais nous n’avons rien reçu … Vu les diverses irrégularités, nous ne pouvons pas participer à une telle élection » a souligné le past-président de la fédération, Habib Djiva Kamal. Jean Chrysostome Rakotonirina a ensuite répété presque les mêmes arguments avant de partir.

S. R.

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Ranomafana – Betafo : Psychose autour de l’éruption d’un volcan

Les touristes étrangers ont aussi …tremblé.

Le séisme dont l’épicentre était localisé dans la région a fait …trembler la population locale.

Les secousses telluriques ont traumatisé la population des Hautes Terres centrales notamment dans le district de Betafo où l’épicentre du séisme de magnitude 5,9 sur l’échelle de Richter a été localisé. Les gens se sont précipités dehors à l’exception de ceux qui ont cherché refuge sous leurs meubles. Ranomafana se trouvait très vite au centre des conversations de la population qui vit depuis dans l’angoisse de l’éruption éventuelle d’un volcan et de la coulée de lave de magma qui pourrait s’ensuivre.

Ondes de choc. Située presque au cœur de l’épicentre du séisme, la ville de Betafo n’a enregistré heureusement aucune perte en vie humaine. Seuls des dégâts matériels ont été constatés, en particulier les fissures sur les murs de plusieurs maisons. Les bâtiments à étages ont été les plus affectés par les ondes de choc. Dans la commune d’Ankazomiriotra, quelques habitants ont été obligés de quitter leurs maisons par peur d’un effondrement surtout à cause des répliques.

Touristes. Interrogé sur cette psychose autour de la possible éruption d’un volcan à Ranomafana, l’adjoint au maire de la commune urbaine de Betafo, Rakotoniaina Gérard Clément se veut rassurant. Il ne pense pas que pareil phénomène puisse se produire, en se tablant notamment sur les avis des spécialistes en vulcanologie. Et lui d’affirmer que le tremblement de terre n’a pas bouleversé le vécu quotidien de la population de Betafo. Le site touristique de Ranomafana attire au contraire de nombreux visiteurs ces derniers jours, quoique le séisme ait tout de même fait …trembler les touristes nationaux et étrangers présents dans la région au moment du phénomène.

Panique. « Ils sont venus me réveiller dans ma chambre à 1 heure du matin, pris de panique », rapporte le guide. Avant d’ajouter qu’un Français venu pour la première fois à Betafo, lui avait confié que même dans son pays, il n’a jamais connu un tremblement de terre d’une telle magnitude. Un avis partagé par la population de Betafo qui a visiblement fait sien l’adage « méfiez-vous de l’eau qui dort ». Ou plutôt de l’eau qui bouillit ou qui bouillonne, en parlant de Ranomafana. Kanto R. (stagiaire)

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Basket-ball – Election : Plusieurs présidents de ligues reconduits

Hajanirina Razafimahery est à la tête de la ligue d’ALAOTRA MANGORO.

C’est la période électorale au sein de la fédération malgache de basket-ball. En prélude de l’assemblée générale élective du vendredi 27 janvier prochain, les ligues s’attellent au renouvellement du bureau exécutif. A l’issue des élections de vendredi et samedi dernier, plusieurs présidents de ligues ont été reconduits et de nouvelles têtes ont fait leur entrée au sein de la grande famille du ballon orange. Bary Ralitera (Matsiatra-Ambony), Michel Andrianjaka (V7V), Samson Razafindandy (Vakinankaratra), Toto Jean Marc Rakotonirina (Atsinanana), Bertrand Randrianarivo (Androy), Colonel Kakay Lucien (Atsimo-Atsinanana) et Jean Joseph Ramahaveriavona (Sofia) ont brigué un nouveau mandat 2017-2021. Les Hajanirina Razafimahery (Alaotra-Mangoro) et  Dera Rasolomalala (Analamanga) sont à leur premier mandat si l’ancien président d’Amoron’i Mania, André Rabemanantsoa revient aux commandes de la ligue. Il ne reste plus que quatre ligues à savoir Ihorombe, Sava, Menabe et Analanjirofo à organiser leur « AGE ».

T.H