Les actualités Malgaches du Vendredi 15 Décembre 2017

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Midi Madagasikara620 partages

Natifs de Vohipeno et OIF. : Campagne contre l’islamisme radical

La menace de l’islamisme radical n’est plus à prendre à la légère dans cette partie Sud-Est de Madagascar.

Même si on n’en parle plus ces derniers temps dans la presse, des migrants en provenance des pays islamiques continuent d’envahir le district de Vohipeno, région de Vatovavy-Fitovinany. Vohipeno étant considéré comme un district propice à l’installation de ces migrants pour la simple raison que le peuple de cette partie de l’île est issu de trois des vagues d’immigration venant des pays arabes prônant l’islam tolérant. Actuellement, la menace de l’intégrisme religieux est sérieuse dans ce district de la partie Sud-Est de Madagascar. La paupérisation de la population locale (la majorité de la population vit au-dessous du seuil de la pauvreté) constitue l’un des facteurs qui favorisent l’installation de ces migrants pas comme les autres, qui prônent le Coran dans sa nouvelle forme la plus radicale. A Vohipeno, les écoles coraniques proposent une scolarisation gratuite et distribuent des vivres et des vêtements aux démunis. Conscients de la menace de l’intégrisme religieux dans cette partie de l’île, les Natifs de Vohipeno regroupés au sein de l’association FITEA, en partenariat avec le bureau régional de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) pour l’Océan Indien, a organisé sur place, du 6 au 14 novembre dernier, un atelier de sensibilisation, notamment à l’endroit des jeunes.

Mesures draconiennes. « Les jeunes sont particulièrement touchés par notre action. L’objectif est surtout de faire comprendre qu’il ne faut pas confondre us et coutumes Antemoro et intégrisme religieux. », explique l’association FITEA. On a appris que des responsables coutumiers de plus de 20 villages de Vohipeno ont affiché leur détermination à raviver leur rôle de gardiens de la tradition après cet atelier de sensibilisation menée par les natifs de Vohipeno, en partenariat avec l’OIF. En tout cas, des questions se posent quant à la suite à donner à l’action réalisée par l’association FITEA face au fléau qui prend de plus en plus de l’ampleur dans le pays. L’Etat, par l’intermédiaire du ministère de l’Education nationale, a déjà pris des mesures en fermant plus d’une dizaine d’écoles coraniques, mais force est de reconnaître que ces mesures restent insuffisantes pour maîtriser la menace d’un intégrisme religieux à Madagascar. L’Etat est donc appelé à prendre des dispositions plus draconiennes pour maîtriser la situation. D’après l’association FITEA, les résultats des examens officiels dans les écoles coraniques sont très médiocres à cause du fait qu’elles travaillent hors programme de l’enseignement général. A rappeler qu’il y a des moments où des « réfugiés » venant de Syrie, d’Yémen, d’Afghanistan et de Turquie ont suivi des cours d’anglais et de Malagasy au CDA d’Andohatapenaka.

Eugène
L'express de Madagascar207 partages

Santé – Un millier de séropositifs dépistés

Madagascar compte plus d’un millier de nouveaux séro­positifs en près de deux ans. Le dépistage est très recommandé.

Les chiffres sur le Vih/Sida font froid au dos. La direction de la lutte contre les IST/VIH du ministère de la Santé publique a recensé plus d’un millier de séropositifs, entre janvier 2016 et septembre 2017. Cinq cent soixante dix-neuf ont été testés positifs sur trois cent cinquante mille dépistés, depuis le début de l’année jusqu’en septembre. En 2016, huit cent vingt séropositifs ont été inclus dans la liste des personnes à suivre et à prendre en charge. Ces chiffres augmenteront certainement jusqu’à la fin de l’année. La complétude des données actuelles n’est que de 66,8 %, selon une source auprès du Secrétaire exécutif du comité national de lutte contre le Sida (SE/Cnls), hier.Ces nouveaux séropositifs se répartissent dans les grandes villes de Madagascar où il y a une forte affluence de touristes, comme à Anta­nanarivo-ville, à Toamasina, à Antsiranana, à Mahajanga, ou encore à Morondava.Un homme de 23 ans habitant à Antananarivo-ville fait dernièrement partie, des nouvelles personnes à connaître leur état sérologique par rapport au Vih.« Il n’en revenait pas, il ne savait pas où il a attrapé le virus », a expliqué le médecin qui a été chargé de lui annoncer cette mauvaise nouvelle.La vingtaine d’années, c’est actuellement la moyenne d’âge des personnes séropositives. « Nous avons remarqué que les nouveaux séropositifs sont de plus en plus jeunes. Ils sont âgés entre 20 et 24 ans, et la majorité sont des hommes. La pratique sexuelle anale favorise la transmission du virus », explique le Dr Miaro-Zo Andrianoelina chef de projet au sein du CNLS. Les hétérosexuels qui font cette pratique sexuelle n’en sont pas épargnés.

Enfants séropositifsParmi les victimes figurent également des enfants de 13 et 15 ans. « Ils ont attrapé la maladie à leur premier rapport sexuel », enchaîne le Dr Miaro-Zo Hanoa Andria­noelina.Ce jeune homme de 23 ans a été bouleversé par le résultat de son test de dépistage rapide. Il n’est plus sûr de son avenir. Quelques témoignages de séropositifs confirment, pourtant, qu’on peut vivre normalement avec le virus. « Cela fait 10 ans que j’ai appris pour ma maladie. Je prends des comprimés chaque jour et je vis comme toute autre personne saine. J’ai même pu donner naissance à un enfant non séropositif », a témoigné un homosexuel séropositif. Les malades qui ne suivent pas le traitement, n’ont pas cette chance, ils ne s’en sortiront pas.Jusqu’en septembre, le ministère de la Santé publique a enregistré quarante-cinq séropositifs décédés, contre une cinquantaine en 2016. Les médecins recommandent à tout un chacun de procéder au dépistage pour connaître à temps, son état de santé. Un retard de la prise en charge pourrait être fatal.

Miangaly Ralitera

Tia Tanindranaza167 partages

Loza be tany TsaratanànaOlona 27 maty, omby 3067 lasan’ny dahalo

Hanao hazalambo ireo dahalo mandripaka ny distrikan’i Tsaratanana, indrindra fa ireo dahalo ambony latabatra sy ireo mpiray tsikombakomba aminy ireo mponina any Tsaratanana, tarihin’ny solombavambahoaka Ratefiarivony John.

 

 Raha ny fanazavany, mahazo vahana tanteraka ao Tsaratanana  ny tsy fandriampahalemana. Olona miisa 27 no efa maty novoinoin’ny dahalo hatreto. Ny lefitry ny sefom-pokontany iray any an-toerana, ohatra,  dia nokapain’ireo dahalo mihitsy ny tendany saingy tsy maty. Omby miisa 3.087 ihany koa no efa lasan’ny dahalo,  miampy vola 46 tapitrisa Ar. Tao anatin’ireo trangana asan-dahalo miisa 82 avokoa ireo rehetra ireo. Nanambara Ratefiarivony John fa tsy lazaina intsony ireo olona maratra novonoina. Miantso ny fitondram-panjakana mba hijery akaiky ny zava-misy any amin’ity distrika iray ity izy ireo.  Marihina moa fa manana ahiahy ny amin’ny mety toerana hitobian’ireo omby halatra alaina avy any amin’ity distrika iray ity ny solombavambahoakan’i Tsaratanana.

Pati

News Mada147 partages

Idah Razafindrakoto : BD, l’année 2017 sous une bonne étoile

L’année se termine comme elle a commencé, en bande dessinée, pour Idah Razafindrakoto, qui promeut le neuvième art malgache outre nos frontières.

Tout récemment, du 29 novembre au 2 décembre, elle a été invitée à participer à la 8e édition du Festival international de la bande dessinée à Douala et du 6 au décembre à Yaoundé (Cameroun), aussi communément appelé Mboa BD.

«C’est la première fois que ce festival de bande dessinée de renommée enregistre la participation de Madagascar. Ce fut, pour ma part, un summum et une expérience très interculturelle et fortement riche en belles émotions», se réjouit la bédéiste avant d’enchaîner : «J’ai eu l’honneur de présenter mes planches de BD intitulées «Imaginarium à Antananarivo»,  encore en chantier, de proposer des ateliers mixant les arts visuels et scéniques et de manifester des spectacles dessinés pour enfants à l’Institut Français du Cameroun».

A ce sujet, «L’imaginarium à Antananarivo» s’est également installée sur le sol ghanéen. «J’ai présenté une bonne dizaine de planches sur les murs de l’IKM Antsahavola, en 2016. L’exposition a ensuite été emmenée dans cinq pays différents.  Au mois de juillet dernier, j’étais au Ghana et j’en ai profité pour échanger avec les bédéphiles locaux», a-t-elle expliqué.

Par ailleurs, au mois de juillet, elle a participé à l’événement Zanak’i Madagasikara ampielezana (Zama) à Lille. C’est un grand rassemblement de la diaspora malgache, dispersée aux quatre coins du globe, ponctué d’une série d’activités aussi variées qu’une table- ronde, une projection, une exposition et un spectacle.

Dans la foulée, sa bande dessinée sobrement intitulée «Valéa», publiée mensuellement sur la plateforme en ligne de Buskers Magazine Madagascar, suit son cours. Elle est actuellement à son 4e chapitre.

Joachin Michaël

Midi Madagasikara115 partages

Anosipatrana : Tompona orinasa mivarotra tany, nosamborin’ny pôlisy

Io indray ! Tompon’orinasa iray misehatra amin’ny fivarotana tany, eny amin’iny faritra Ambohidratrimo iny no nosamborin’ny pôlisy ekônomika, ny alarobia lasa teo, teny Anosipatrana. Ity lehilahy 47 taona ity dia voarohirohy amin’ny fisolokiana volabe sy fivadiham-pitokisana. Andro vitsivitsy talohan’io mantsy, dia nisy olona nametraka fitarainana tao amin’ity sampan’ny pôlisy ity fa nisy nisoloky tamin’ny resaka tany. Roa taona talohan’io fitoriana io no nividy tany amin’ity orinasan’ity ranamana ity ilay olona. An-tapitrisany maro no vidin’izany tany izany ary efa nisy vola maromaro nomena natao vodiondrim-barotra. « Nifanarahana tamin’izany, fa ity orinasa ity no mikarakara ny antontan-taratasy rehetra » hoy ny fampitam-baovao avy tamin’ny pôlisim-pirenena. Hatramin’izao anefa, tsy mbola nahitana mangirana ihany ny mahakasika ilay tany novidiana. « Arirariran’ilay orinasa foana ity mpitory fa hoe ny “domaine” no mahataraiky ilay fanaovana ny taratasin’ilay tany. Rehefa nojerena anefa ny tany, dia tsy nisy fikarakarana antontan-taratasy mahakasika ity tany voalaza fa novidiny ity akory ka teo izy no nanapa-kevitra ny hitory » hoy hatrany ny vaovao. Ary tena fisolokiana niniana natao ilay izy, satria dia tsy sasatry ny mitsoaka ilay rangahy rehefa tonga teny amin’ny orinasany ireo pôlisy nanao fanadihadiana. Napetraka ny vela-pandrika ka tsy afaka nankaiza intsony ity mpisoloky, fa dia io tratra io. « Niaiky ny heloka vitany izy ary fantatra fa tsy io olona irery ihany no nanaovany izany, fa efa maromaro » hoy hatrany ny loharanom-baovao. Omaly no natolotra ny fampanoavana ity mpisoloky ity .

m.L

Madagascar Tribune105 partages

Un basket fund pour aider les jeunes entrepreneurs

L’un des points culminant du Sommet National des Jeunes 2017, le « Talk across generation », s’est tenu hier 14 décembre 2017, toujours à l’Hôtel Panorama. Après trois jours de préparation depuis le début du Sommet, les 88 jeunes participants issus des 22 régions de Madagascar ont rencontré en table ronde plusieurs personnalités malagasy notamment des politiciens dont l’ancien Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle Omer Beriziky, l’actuel ministre du Tourisme Roland Ratsiraka, le député Freddy Mahazoasy, le sénateur de Madagascar Angeline Rasoanaivo, le député Maminiaina Rabenirina ainsi que Vahombey et Saraha Rabearisoa. Mais également des entrepreneurs comme Fanja Razakaboana présidente du Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar et Rivo Rakotondrasanjy, secrétaire général du Fivmpama. Et enfin des artistes et activistes dont Dama du groupe Mahaleo, Théo Rakotovao et D’Gary. Bien évidemment, les différents thèmes du Sommet à savoir la politique, l’entrepreneuriat, la bonne gouvernance et l’éducation ont été abordé durant les tables rondes. Les jeunes participants ont donc pu faire part des réalités et des solutions qu’ils proposent concernant la condition des jeunes malgaches et leurs participation au développement du pays.

Sur la question de l’emploi et l’appui aux jeunes entrepreneurs, la mise en place d’un basket fund afin d’aider les entrepreneurs jeunes dans la réalisation de leurs projets a été avancée. Un fond qui serait entièrement géré par les jeunes malagasy eux-mêmes. L’adéquation entre le système éducatif et de formation avec les besoins du marché de l’emploi a également été plaidé lors de ce « talk across generation ». Appuyé par Théo Rakotovao qui a posé la question de savoir si le système éducatif et de formation qui existe actuellement vise réellement le développement des capacités de nos jeunes.

L’objectif fut donc atteint en partie pour les jeunes participants à ce Sommet de 2017. Toutefois, il a été encore été remarqué une indisposition notamment chez les politiciens à réellement laisser place à la jeunesse dans l’œuvre de développement de Madagascar. Confirmation de la caractéristique des politiciens malgaches qui s’accrochent encore et toujours aux rênes malgré une sérieuse revendication de participation des jeunes dans les processus de décision politique. Aussi, ces derniers se doivent de continuer à militer pour un changement surtout au niveau politique et réclamer leur place pour l’édification du Madagascar voulu pour 2018 et après. La cérémonie de clôture et la restitution des recommandations du Sommet National des Jeunes 2017 seront effectuées ce jour.

La Vérité105 partages

Cyclisme - 14e TCIM - Première victoire malgache

Une victoire avec domination des malgaches. Nambinintsoa Randrianantenaina, de l'équipe Unicef , vient de sauver l'honneur malgache lors de la 8e étape du 14e tour cycliste international de Madagascar, reliant Ambohimahasoa et  sur une distance de 91km. Il a signé le meilleur temps avec 2h19'39" au chrono. Une première victoire sur les huit étapes dont deux hollandaises et cinq angolaises. Mais l'unique victoire malgache était sans appel.

Après un départ rapide, Nambinintsoa (Unicef), le petit frère de Jean de Dieu Rakotondrasoa dit Ravoatabia et d'Emile n'a pas attendu longtemps pour distancer ses adversaires de course.  A 5km du départ, il est parti seul avec l’angolais Gabriel Gala (Bai sacasal), deuxième de cette étape. Ce dernier était largué à 21km de l'arrivée, laissant seul Nambinintsoa franchir la ligne d'arrivée. " On était à la recherche de notre première victoire après les 7 étapes. Et on le fait. Par ailleurs le parcours était vallonné, comme mon parcours d'entraînement sur la RN4 d'Ankazobe. J'ai profité de l'occasion pour sortir du peloton et m'échapper", annonce Nambinintsoa à Ambositra. Le maillot jaune reste pour le moment sur le jeune hollandais Engelen Van Aden devant Dario Manuel (Bai Sicasal) et Bruno César (Bai Sicasal). Quant à Mazoni Rakotoarivony, de l'équipe BOA, il reste le premier malgache au classement général provisoire. Celui-ci se trouve à la troisième place du podium en cumulant 4mn34s de retard derrière le jaune. Dario Manuel suit de près l’hollandais avec 1mn47s de retard. Bruno César, le gagnant de quatre étapes, descend au pied du podium avec 6mn38s de retard. Après son passage dans la Région Vatovavy Fito Vinany et celle de la Haute Matsiatra, la course vient de quitter l'Amoro'i Mania et ce, avant son arrivée dans la ville d'Eaux. La 9e étape, patronnée par THB, se déroulera dans une ambiance de fête autour du podium d'animation. Sur la piste, la bataille sera rude car le maillot jaune BOA ne se joue encore qu'à une minute et quatre secondes du hollandais. Le spectacle sera donc au rendez-vous malgré une météo qui annonce une averse à Antsirabe.Elias Fanomezantsoa

Midi Madagasikara87 partages

Pétanque – Femmes boulistes : « Il faut s’entraider » dixit Randriampenomanana Volaniony Michela pr...

Les femmes boulistes sont vice-championnes du monde. Mais le traitement est rarement le même. D’où la création d’une association de femmes boulistes dont Randriampenomanana Volaniony Michela en est la présidente fondatrice.

En place depuis un an, l’objectif de l’association est d’aider les femmes à trouver une bonne place dans cette discipline pour qu’elles puissent aller loin dans leurs performances. Forte de 20 membres, leur association accepte aussi les hommes en tant que membres honoraires. Elles ont déjà réussi l’organisation de plusieurs compétitions et sont en train de faire la leur actuellement. « On a un bon niveau, on a évolué, mais les primes par exemple ne sont pas les mêmes. Alors entre nous, on s’efforce de donner de meilleurs terrains pour jouer aux femmes, de meilleurs matériels, de primer autrement ».  Ce serait juste que les sections, ligues ou fédérations offrent les mêmes primes par exemple. Souvent les dames ne sont pas prioritaires ou ont des terrains de mauvaise qualité. Elles doivent souvent attendre. Avec près de 42 doublettes dans tout Madagascar actuellement, le manque de motivation fait baisser ce nombre. Elles sont surtout visibles quand il y a des compétitions internationales en vue.  Selon elle, « l’association a besoin d’entraide, car on s’efforce de faire de notre mieux. Heureusement que les sections et ligues commencent à travailler avec nous »

La section pétanque Tanà ville est en tête dans la mise en place de l’association et surtout pour les conseiller sur leur manière d’agir. L’association va collaborer avec le quartier des 67ha pour l’utilisation du boulodrome sur place. « Le siège est là, on a besoin de sponsor pour le rendre aux normes ». Ce qu’elles souhaitent surtout ? « On est pour un calendrier avec une plus grande part des femmes et surtout que l’association soit incluse dedans ». Notons que pour ce genre d’association, il faut être passionnée et la présidente en soit une : pointeuse, vice-championne d’Analamanga, vice-championne de Madagascar en 2004 avec Voahangy et Saphira, elle a été aussi membre de la ligue de natation d’Analamanga d’avant.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara81 partages

Croissance inclusive et nutrition : Dons de 170 millions USD accordés par la Banque mondiale

Signature d’accords de don hier au Ministère des Finances et du Budget à Antaninarenina.

Ces financements sont liés aux engagements faits à la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) de décembre 2016, selon Coralie Gevers, « country manager » de la Banque mondiale à Madagascar.

 

Un enfant malgache sur deux souffre de la malnutrition chronique. Ce fléau a pourtant des impacts conséquents sur le capital humain, selon le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona. Hier, trois accords de don ont été signés avec la Banque mondiale. L’un, à hauteur de 80 millions USD soit environ 256 milliards d’Ariary, est dédié l’amélioration des résultats nutritionnels dans huit régions de Madagascar. Les deux autres, sont constitués de 45 millions USD d’appui budgétaire pour les dépenses d’investissement et les dépenses sociales ; et 45 millions USD, équivalent à 144 milliards d’Ariary, pour soutenir la croissance inclusive et résiliente. « Les engagements de financement annoncés et tenus par la Banque mondiale pour cette année 2017 ont atteint plus de 360 millions USD, avec ces trois accords signés. Ces financements permettent de mettre en œuvre les réformes pour atteindre les objectifs du Plan national de développement (PND). Il s’agit, entre autres, d’atteindre une croissance économique qui puisse en même temps améliorer le bien-être de la population », a affirmé le ministre.

Engagement. De son côté, le « country manager » de la Banque mondiale, Coralie Gevers a évoqué, lors de la cérémonie de signature, la performance de Madagascar dans la mise en œuvre des réformes, l’amélioration des recettes fiscales avec un taux de pression qui atteindra bientôt 12%, etc. En ce qui concerne la nutrition, le projet appuyé par l’institution dans les huit régions (Analamanga, Haute Matsiatra, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Itasy, Bongolava, Alaotra Mangoro et Vatovavy Fitovinany), l’objectif est de réduire à 38% la propension des enfants souffrant de la malnutrition, dans les zones d’intervention. En outre, la mise en œuvre du projet s’étendra progressivement sur 15 régions, pour réduire le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance de 30%, dans les régions ciblées, vers 2028.

 

Antsa R.

Midi Madagasikara75 partages

Honoré Rakotomanana : Pour la révision de la Constitution

L’ancien Président du Sénat, Honoré Rakotomanana a émis son opinion concernant le changement ou la révision de la Constitution. Il estime qu’il y a trop d’incohérences dans cette loi fondamentale, de ce fait l’on devrait procéder à une révision, mais non pas à un changement, a-t-il souligné. Il a cité, entre autres, l’article 145 de la Constitution. En revanche, les députés TIM et Mapar ne partagent pas son avis, pour les premiers, une telle révision n’est pas possible à un an de l’élection présidentielle.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza73 partages

Fisotroana toaka sy labieraLohalaharana ny Malagasy

Na dia niakatra efa ho avo 2 heny aza ny vidim-bary eny an-tsena dia tsy manakana ny Malagasy hirevy izany amin’izao annkatoky ny fety izao.

J. Mirija

Tia Tanindranaza64 partages

Vary simba nodoranaMbola nifandrombahan’ny olona indray

Mampahonena ! Efa tena any an-tsoso-koditra ny fahantrana sy ny fahasahiranana ho an’ny Malagasy ka na fako io na zavatra efa simba dia tsy mampaninona intsony ny mihinana azy.

 

 Niteraka sakoroka teo amin’ny vahoaka tao Tanandava Toamasina ny fandorana ireo vary efa simba sy efa lo natao tany an-toerana ny alatsinainy sy ny talata teo. Vary 1.016 lasaka avy amin’ny “Moto Commodities” moa izy ireto. Tsy may tanteraka ireo vary nodorana sy nopotehina ireo na efa natao tao anaty lavaka sy nodorana tamina solika aza, ka nifandrombahan’ny olona manodidina vao lasa ireo ekipan’ny “Task Force” nanao ny fandorana azy. Mitatao amin’ireo mponina manodidina ireo izany ny olana ara-pahasalamana haterak’ireo vary efa simba sy efa lo tsy azo hanina intsony araka ny fitiliana natao ireo ary tsy may tanteraka ireo. Hita avy amin’izao ihany koa fa tena tsy ampy ilay fandraisan’andraikitra avy amin’ny manampahefana isan-tsokajiny satria tsy mbola may tsara, tsy mbola azo antoka hoe efa tena lasa lavenona tokoa ireo vary lo dia efa lasa ny tompon’andraikitra. Tsy ampy ny fanaraha-maso, be loatra ny tandrevaka dia izao no vokany. Tsy namidy ilay vary lo fa hodorana, dia vary simba sady may indray izany no lasa hohanin’ny olona. Aretina hatrany no tsy maintsy ho vokany.

 

 

RTT

Madagate56 partages

Madagasikara. Karatra mpanao gazety: ataovy any ny anareo!

Mpanao gazety nanomboka ny taona 1984. Tsy homena karatra intsony satria, hono, tsy gazety ny medias on line. Fanampenam-bava tsy misy toa izany. Merci Rolly fa ny fiainana mbola hitohy

Fa inona no antom-pisian’ny Holafitra ny mpanao gazety no salovanin’ny fanjakana amin’ny alalan’ny minisitra Rahajason Harry Laurent ny raharaha momba izany e? Ny Holafitra ny mpanao gazety no tokony hanangana vaomiera misokatra ka hahitana ny solontenan’ny seha-piasana, toy ny mpanao gazety amin’ny haino aman-jerim-panjakana, ny mpanao gazety avy amin’ny gazety an-tsoratra, ny avy amin’ny onjam-peo tsy miankina, ny avy amin’ny mpampiasa tompon’ny orin’asa fanaovan-gazety… ary afaka manara-maso ny ministera, dia izay.

Tena tsy avelan’ny fitondram-panjakana halalaka mihitsy ity asa fanaovan-gazety ity, ary tsy misy valaka amin’ny tetika nataon-dRavalomanana tamin’ny fampandaniana an’i Ruphin Rakotomaharo (Rnm) ho filohan’ny Holafitra ny mpanao gazety tamin’ny fotoana andro, ka nanitsanana an’i Rolly Mercia (Rahajason Harry Laurent), izay notohanan’ny ankamaroan’ny mpanao gazety avy amin’ny tsy miankina amin’ny fanjakana.

Tra-pahavoazana (victime) tamin’izany toetra mamoehitra izany i Rolly Mercia nefa dia io izy mamerina sy manamafy ny tetika maloton-dRavalomanana tamin’ny fotoanandrony io.

Izahay eto amin’ny La Gazette de la Grande Ile dia milaza ampahibemaso fa tsy handefa ny lisitra ny mpanao gazety ato aminay hanaovan’ny minisitra Rahajason Harry Laurent «sinema» fotsiny sy hanasongadinany ny pôlitika malotony amin’io. Azonay antoka fa ho maro ny orin’asa fanaovan-gazety tsy miankina no tsy hanaiky an’io fepetra miendrika jadona io.

Dia ataovy ao ny anareo, ary omeo karatra maha-mpanao gazety matihanina avokoa hatramin’ny mpamafa trano sy mpahandro sakafo mbamin’ny mpanasa fiarakodia ao amin’ny haino aman-jerim-panjakana manomboka eto andrenivohitra ka hatrany amin’ny faritra rehetra any mba hanamaro isa ny ho mpifidy ny olona hatolotra ny minisitra Rahajason Harry Laurent ho filohan’ny Holafitra rehefa vita izany rehetra izany. Fantatra ange fa natokana ho anareo mpanao gazety mpanohana ny fanjakana sy voafehin’ny fitondrana Hvm io e !

Raha azonareo Hvm hosakanana tsy mahazo manao gazety intsony moa izahay amin’izay dia andraikitrareo izany, ary aza hadinoina fa izay fitondram-panjakana nanangam-pahavalo ny mpanao gazety teto, dia nanara-dia an-dry Tsiranana sy Ratsiraka ary Ravalomanana sy ny hafa…

D.R. – La Gazette de la Grande île, 15 Desambra 2017

Tia Tanindranaza42 partages

Mpanendaka mitondra “moto”Ramatoa mihaja be no mpamatsy vola

Fomba hafa indray no ampiasain’ny mpanendaka amin’iny faritra Andoharanofotsy iny, raha ny fanazavan’ny renim-pianakaviana iray lasibatra teo akaikin’ny ACCES Bank Andoharanofotsy ny talata 12 desambra lasa teo.

Vehivavy mihaja no mamatsy ara-bola

Nilaza ho tsy manam-bola sy tsy manana finday izy ka ny an’ilay lasibatra indray no nomena niantsoany ny olona hanatitra vola. Afaka adiny iray dia tonga tokoa ny vehivay iray mihaja nandeha fiarakaretsaka. Vao nidina izy dia nilaza ilay mpangalatra hoe : “Omeo 1 hetsy ariary io olona io hividianana gazoala, fa tratra aho”. Nalefa tamin’ny alalan’ny Mvola ilay iray hetsy ariary, ka vao vita izay, dia lasa niaraka tao anatin’ilay fiarakaretsaka izy ireo. Ny mahazendana ao anatin’ilay raharaha dia ny hoe: efa mpamatsy sy mpaniraka ilay olon-dratsy izany ilay ramatoa, ary mety maromaro mihitsy izy ireo no ao anatin’ny tambajotra. Mety efa hatrany amin’ny mpitandro ny filaminana no hanaovany kolikoly rehefa tratra ireo irakiraka ampiasainy amin’ny resaka halatra avo lenta tahaka izao, ary mety efa misy mihitsy ny tsikombakomba sy ny kopaka hisasahana amin’ny zavatra azo. Toa tsy sarotra tamin’izy ireo akory ny nandoa vola 1 hetsy ariary teo no ho eo. Efa tena maro ireo fomba enti-mangalatra sy ireo mpiray tsikombakomba ao anatiny. Lasa karazana orinasa kely mihitsy ny tambajotrana mpanendaka sy mpangalatra. Mila mailo hatrany ny rehetra.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara40 partages

Recensement de la population : Reporté en avril 2018 ?

Dans l’attente. Près de deux mois après l’ouverture officielle de la cartographie – étape préalable et indispensable pour effectuer le troisième recensement général de la population – les citoyens demeurent dans l’attente. Apparemment, l’Instat ou Institut national des Statistiques qui s’est fixé l’échéance subséquente ne l’a pas atteinte : le processus démarre le 8 octobre 2017. Cette date est  unanime dans toute l’île et les travaux dureront environ 22 jours. Les sept premiers jours, c’est-à-dire (du 8 au 14 octobre 2017) seront dédiés à la numérotation de chaque habitation. Une brève enquête sera effectuée en parallèle. Du 15 au 29 octobre sera effectué le recensement lequel est suivi d’une enquête beaucoup plus détaillée de 25 minutes. Ces informations sont disponibles dans les brochures distribuées par l’Instat en marge de la célébration de son 70e anniversaire.

Péripéties. Jusqu’à la date d’aujourd’hui, les travaux sont « bloqués » au niveau de cette cartographie. D’après les explications fournies par le directeur général de l’Instat, Ida Clément Rajaonera, « 85% des travaux relatifs à la cartographie sont effectués dans tout Madagascar et viendront, dans les prochains jours, les tours des grandes villes telles qu’Antananarivo ou Fianarantsoa ». Mais un technicien au sein de l’Instat même, qui a requis l’anonymat, nous a confiée hier que « le recensement de la population ne débutera qu’à la fin de la période estivale, c’est-à-dire vers le mois d’avril de l’année 2018 ». Nombreuses sont, toujours d’après ses explications, les raisons qui ont causé ce retard. « La réalisation de la cartographie a connu quelques péripéties. Elle a commencé en mars ou avril de cette année, mais nous avons perdu beaucoup trop de temps au niveau du recrutement des agents cartographes », témoigne-t-il. Mais ce n’est pas tout. Ce même technicien d’enseigner que « quelques agents cartographes ont entre-temps quitté leur poste compte tenu du caractère ardu des travaux ».

Elections. A l’approche des élections, le recensement général de la population donc est loin d’être effectué alors que c’est primordial si l’on veut réussir à identifier les 500 000 électeurs dont la Ceni a besoin pour atteindre les 10 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales en 2018. Mais ce qui est un peu inquiétant, c’est qu’« il se peut que ledit recensement soit différé si les élections se tiennent vers le mois d’avril », poursuit le technicien. Notons que le dernier recensement général de la population a eu lieu en 1993 à l’issue duquel il a été mis à la connaissance du public que la population malgache est au nombre de 22 millions. Pour ce prochain, selon les explications du DG de l’Instat, « les travaux effectués sur terrain seront achevés ce mois-ci. Puis, il y en aura d’autres ; lesquels seront effectués au bureau. C’est seulement après l’achèvement des cartographies que le recensement peut commencer ». A suivre.

Aina Bovel

Madagascar Tribune38 partages

La révision constitutionnelle remise sur le tapis

La journée des parlementaires malagasy a été célébrée hier 14 décembre 2017. A cette occasion, le Sénat et l’Assemblée Nationale ont organisé une demi-journée de débat et d’échange axé sur le cadre du processus électoral à venir avec la perspective d’instauration d’un Etat de droit effectif. L’objectif était alors d’initier un débat sur l’enjeu démocratique de la tenue des élections crédibles et la mise en place d’une gouvernance participative. Toutefois, la rencontre a viré sur le sujet de la révision constitutionnelle voulu par le régime Rajaonarimampianina. Selon les parlementaires pro-régime, la révision constitutionnelle doit réellement se faire.

Honoré Rakotomanana, ancien président du Sénat de soutenir que la Constitution comporte plusieurs imperfections qui doivent être corrigées. Notamment en ce qui concerne le mandat de 5 ans du président de la République qui selon lui ne pourrait pas arriver à son terme. Mais également sur le délai trop court entre le premier et le second tour qui aurait un impact sur la collecte des résultats de vote. Une inquiétude que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n’a pourtant pas soulevé, assurant que l’organisation dépendra uniquement de la fixation de la date des élections. Face à cette volonté de remettre le débat sur la révision constitutionnelle, les parlementaires d’opposition, essentiellement le TIM et le MAPAR, ont de suite marqué leur désaccords. Selon le député Hanitra Razafimanantsoa du TIM, une révision constitutionnelle n’est plus une priorité en fin de mandat du régime actuel étant donné que les imperfections soulevées comme motifs ont été évoqués depuis longtemps. La question d’intérêt général devrait primer sur ce qui semble être un acharnement du régime à modifier la Constitution. D’autre part, pour le MAPAR, cette révision constitutionnelle est tout simplement une excuse pour exclure des adversaires potentiels du président de la République lors des prochaines élections de 2018.

Tia Tanindranaza37 partages

Mpandraharaha karana mpanafatra varyMaro ireo tsy manana taratasy ara-dalàna hipetraka eto Madagasikara

Mbola mitana ny sain’ny maro ny mikasika ireo teratany “Karana” vahiny manao fandraharahana ara-bary eto Toamasina,

 

Mpandraharaha tsy ara-dalàna

Raha ny fanadiadihana lalina natao mikasika ireo teratany Pakistaney  voarohirohy tamin’ilay resa-bary farany teo dia tsy manana taratasy ara-dalana ipetrahana sy andraharahana eto amintsika izy telo lahy ireto. Ny angom-baovao natao no nahafantarana fa ny ankamaroan’ireo teratany “Karana” vahiny mpandraharaha mpanafatra vary eto amintsika ireo dia tsy ara-dalàna avokoa, nefa afaka manao izany an-kalalahana, afaka mivezivezy etsy sy eroa noho ny kolikoly sy ny tandrevaky ny fanjakana izay tokony hanara-maso akaiky. Ahiana ny fisian’ny fanadiovam-bola amin’izao olana izao.

 

Ohatrinona Marina ?

Nampahalalana ny vahoaka fa tsy tokony hihoatra ny 72.000 ariary ireo vary nohafarana avy any Pakistan, sy 73.000 ariary ireo vary avy any Thailande sy Birmanie ary Inde, noho ny fifanarahana teo amin’ireo mpandraharaha ara-bary sy ny fanjakana izay ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana mihitsy no tonga tany Toamasina nanao sonia izany. Roa herinandro aty aoriana anefa dia mbola tsy ahitana fiovana ny vidim-bary eny an-tsena, mbola manodidina ny 1.800 ariary hatramin’ny 1.850 ariary ny kilao na tsy tokony hihoatra ny 1.600 ariary aza  izany. Raha ny angom-baovao marim-pototra natao dia ny bizina ataon’ireo mpiasan’ny talem-paritry ny varotra atsinanana, sy ny fianakavian’ireo tompon’andraikitra ambony no olana; izy ireo indray no lasa mpivaro-bary ka manodidina ny 75.000 hatramin’ny 76.000 ariary ny iray gony.

 

 Rakoutou

 

Midi Madagasikara37 partages

Affaire Ikongo : Les gardes pénitentiaires relâchés, les autorités fuient la localité

« La bonne nouvelle est que nos éléments qui assuraient le gardiennage de la prison d’Ikongo ont été relâchés par leurs ravisseurs. La mauvaise, les autorités locales, y compris les membres des forces de l’ordre, ont fui la localité. Ils ont peur pour leur vie » a-t-on pu apprendre lors de la conférence de presse du Syndicat de l’Administration pénitentiaire, mené par son Président Razafindranamana Pierrot. Il a rappelé qu’il y avait forcing de la part d’un groupe de personnes qu’il a évalué au nombre de 800. « En situation de sous-effectif, nos éléments n’ont pas pu intervenir pour arrêter l’arrivée de la foule. Pire encore, ces derniers ont pris en otage cinq des 12 éléments en faction durant cette matinée de mercredi. A leur libération hier, deux de nos hommes se trouvaient dans un état grave. Ils ont été tabassés durant leur séquestration » a poursuivi le président du syndicat. Pour un petit rappel, la prison d’Ikongo a été investie par un groupe de personnes en furie. Ces derniers ont forcé l’endroit pour faire sortir trois personnes inculpées de meurtre afin de les soumettre à la justice populaire. Durant les échauffourées, 120 détenus ont profité pour prendre la fuite. En quelques minutes, la prison était presque déserte. Il y restait trois prisonniers, ces derniers ont fait le choix de ne pas s’évader. « Ce fait mérite d’être examiné de très près par l’Etat. Il est urgent d’équiper l’administration pénitentiaire pour éviter un danger de ce genre. Nous réitérons encore une fois notre demande allant dans ce sens » selon le Président du syndicat. Cette année a été particulièrement marquée par le rebondissement de la justice populaire. Outre le fait d’exécuter des gens sans passer par le tribunal, les attaques contre les locaux administratifs, surtout ceux stratégiques en matière de sécurité, sont en passe de devenir une banalité quand il y a un mécontentement populaire. Tout laisse transparaître une perte de l’autorité de l’Etat envers les gouvernés, une marche arrière en matière de bonne gouvernance.

D.R

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Vindicte populaire : un problème non résolu

Les émeutes qui ont eu lieu avant-hier à Ikongo mettent de nouveau en lumière le problème de la vindicte populaire. C’est  une fois de plus une foule chauffée à blanc qui a réclamé vengeance contre deux prévenus et qui a attaqué la prison et les forces de l’ordre sur place. On croyait que les actions des autorités et les gages qu’ils avaient donnés avaient mis fin à ce genre de réaction. La confiance entre la population et les pouvoirs publics n’est pas entièrement rétablie et on peut craindre encore la réapparition de cette vindicte populaire.

Vindicte populaire : un problème non résolu

On croyait que ce genre de lynchage appartenait au  passé. Après une année plutôt calme, on voit resurgir les vieux démons de la vengeance chez une population frustrée. Les autorités judiciaires et les responsables des forces de l’ordre avaient multiplié les messages d’apaisement et avaient assuré que le droit serait respecté. Les campagnes d’information avaient été menées sur tout le territoire et semblaient avoir convaincu les justiciables. Cependant dans certaines régions, les actions commises par les « dahalo » n’ont pas cessé et l’ordre n’a pas été respecté. On s’aperçoit aujourd’hui que le problème mettra du temps à se résoudre et que ce qui s’est passé à Ikongo peut se produire de nouveau dans d’autres localités. Les gardes pénitentiaires et les gendarmes présents se sont senti totalement impuissants devant cette foule aveuglée par la colère. Ils n’avaient aucun moyen de la repousser et c’est évidemment dans la fuite qu’ils ont trouvé leur salut. Aujourd’hui, c’est l’autorité de l’Etat qui est totalement bafoué et on attend de voir quelle réponse va être apportée à cet événement très grave. Les condamnations sont venues de toutes parts. Le SMM, le CSM et le syndicat des agents pénitentiaires ont déploré ces actes incontrôlés, mais ils ont également mis les autorités devant leurs responsabilités, leur reprochant  de ne pas leur avoir fourni les moyens nécessaires pour faire face à ce genre de situation. On s’étonne que le ministre de la Justice et les responsables des forces de l’ordre n’aient jusqu’à présent pas réagi. Ils sont peut- être en train de voir quelles sont les mesures adéquates à prendre. On s’aperçoit aujourd’hui que le problème de la vindicte populaire n’est pas résolu et il peut à tout moment resurgir.

Patrice RABE

Midi Madagasikara34 partages

Jirama Ambositra : Un groupe électrogène fonctionnel de plus de 35 ans

Le 11 décembre dernier, dans le cadre de la table ronde des bailleurs de fond et partenaires  organisée par la région d’Amoron’i Mania et qui s’était tenue à Ambositra, une visite de la centrale thermique de la Jirama figurait au programme. Une visite qui a permis aux visiteurs de constater sur place les réalités existantes de cette unité de production qui ne pourra plus durer longtemps si l’on se réfère aux explications du chef d’usine Iarinaivo Rabemihaja Tovonirina face aux besoins démographiques.

Plus vieux.  C’est à Ambositra qu’il existe le plus vieux groupe de la Jirama à Madagascar et qui fonctionne encore avec plus de 35 ans d’âge, a révélé à l’assistance le chef d’usine. La centrale thermique de la Jirama d’Ambositra fournit 1 760 kW servis par six groupes dont quatre appartiennent à la Jirama et deux  au groupe de location ENLEC. Selon toujours ce responsable, ces groupes ne fonctionnent plus avec leur puissance initiale, d’un total de 3 092 kW. Seuls 1 760 kW sont actuellement disponibles. Heureusement, que les besoins en énergie des consommateurs sont encore en dessous du 1 760 kW (1 084 kW enregistrés le 10/11/2017-pointe maximum du mois).

Inquiétants.  D’autres faits inquiétants toujours selon le responsable, pour la majorité de ces groupes, les heures de révision sont largement dépassées. Les puissances disponibles sont fortement réduites à causes de diverses déficiences techniques. On craint donc que cette centrale thermique ne puisse pas tenir pour longtemps.

Centrale hydro-électrique. Une situation qui inquiète plus d’un et qui a emmené la région d’Amoron’I Mania, dans son plaidoyer au cours de cette table ronde, à défendre son projet-3- de construction d’une centrale hydro-électrique d’Antetezambato dans le district d’Ambatofinandrahana pour un accès à l’électricité dans toute la région d’Amoron’i Mania et de l’axe RN 7. Cela contriburait à  la création d’entreprises et par la suite celle d’emplois (au moins 10 000 emplois contribuant à l’instauration de la sécurité Le coût estimatif de ces investissements s’élève à  500 millions de dollars.

Anastase

Midi Madagasikara29 partages

Incidents à Ikongo. : Ferme condamnation du CSM

L’Etat de droit a été de nouveau mis à mal dans cette localité. Il en est de même pour l’indépendance de la Justice. Les gens ne croient plus en la Justice. Ce qui fait qu’ils ont recours  à la vindicte populaire ?

Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) a réagi face aux évènements qui se sont produits à Ikongo. En effet, une foule déchaînée a pris d’assaut la prison de ladite localité. Dans un communiqué remis à la presse, le CSM condamne énergiquement les actes qui ont eu lieu à Ikongo et qui foulent aux pieds l’Etat de droit ainsi que l’indépendance de la Justice. Il exprime ainsi sa solidarité et son soutien aux magistrats, greffiers et pénitentiaires ainsi qu’à leurs familles résidant dans ce chef-lieu de district. Ce conseil invite également les autorités compétentes à prendre dans les plus brefs délais des mesures drastiques pour la protection des biens et des personnes des gens susmentionnés.

Vindicte populaire. Pour en revenir aux évènements, d’avant-hier, dans ce district enclavé, situé dans le Sud profond du pays, 800 personnes se sont ruées vers la prison. Ils revendiquent notamment que les détenus accusés du meurtre de leur proche leur soient livrés. Probablement pour une vindicte populaire. Face à cette invasion massive, les gardes pénitentiaires n’ont pu rien faire. Et pire encore cinq de ces derniers ont été pris en otage. Aux dernières nouvelles, ils ont été libérés, hier. Résultat de cette intrusion dans la prison d’Ikongo, 120 détenus ont profité de la situation et se sont évaporés dans la nature. Jusqu’à preuve du contraire, aucun des prisonniers évadés n’a  encore été arrêté, du moins jusqu’à hier.

Dispositions. De source bien informée, le CSM aurait l’intention d’envoyer un hélicoptère à Ikongo pour évacuer les magistrats, les greffiers et les agents pénitentiaires. Mais au moment où nous mettons cet article sous presse, ces dispositions n’ont pas encore été effectives. Toujours est-il que ce refus d’une décision de Justice est matière à réflexion et ce ne sont pas les exemples qui manquent.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza27 partages

Raharaha vaky fonja IkongoAmpangain’ny mpitsara ny depiote Brunel

Nisy vono olona tany Ikongo, nisy olona 10 voarohirohy. Efa saika hanaovan’ny fokonolona fitsaram-bahoaka saingy voasakana, ka nalefa teny amin'ny fitsarana ary nampidirina am-ponja vonjimaika daholo.

 

Tao anatin’izany ny solombavambahoaka Brunel Razafitsiandraofa no niteny foana fa hoe: manao kolikoly be ny Fitsarana any Ikongo ka tsy matoky ny Fitsarana izy, ka dia nidina tany an-toerana izy, hoy ny eo anivon’ny SMM (Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara) tao anatin’ny tambajotran-tseraserany. Tonga ny roa andro, dia ireo fa nirohotra ny fokonolona 800 isa andeha haka ireo voafonja 10 hovonoin-dry zareo fa maso solon’ny maso. Sady nandaitra tamin’ny fokonolona ny resaky ny depiote hoe: tsy azo atokisana ny Fitsarana fa dina ihany no ilaina, hoy ny SMM. Tonga tany amin’ny fonja ireo olona dia tsy voatohitry ny mpandraharaha ny fonja fa namaky vavahady, ka nanao tifi-danitra izy ireo dia nitsoaka satria tratry ny be no ho vitsy. Niditra tao ireo fokonolona dia novohain’izy ireo nidanadana ny fonja. Tsy hitany tao ireo olona notadiaviny ka vao mainka izy ireo romotra. Navelany nidanadana teo ny fonja dia nitsoaka tao daholo ny voafonja 120 isa. Ary nisy mpandraharahan’ny fonja nalain’ireo fokonolona takalon’aina dia notapahin’izy ireo ny tanany. Dia niditra nanelanelana indray i ddepiote Brunel nifampiresaka amin’ny  Ampanjaka sy ny fokonolona. Manahirana ny zava-misy rehefa olom-panjakana no tsy mahafehy ny teny avoakany, hoy ny SMM. Tsara ny manamarika fa nezahina nantsoina ity depiote lany tamin’ny anaran’ny antoko Mapar ity manoloana izao toe-javatra izao, saingy tsy tratra antso mihitsy. Na izany na tsy izany dia tompon’andraikitra amin’ny zava-drehetra na ny eo anivon’ny fandraharahana na ny fonja na ity olom-boafidy ity, ka ny zava-dehibe dia ny fifandaminana sy ny fitadiavana marimaritra iraisana, fa tsy ny fanilihan’andraikitra. Tsy ho hay anefa izay mety ho fandetehana ity depiote ity manoloana izao toe-javatra izao satria fahita eto amintsika ny hoe zara aza misy hanilihana sy ny hoe ny valala misy ny mpilaza mahay. Miandry izay ho tohin’ny raharaha ny rehetra.

Toky R

 

Midi Madagasikara27 partages

Mahabo – Menabe : Quatre personnes prises en otage par les « dahalo »

Désormais, les « dahalo » s’adonnent à la prise d’otages pour s’emparer de l’argent du « fokonolona » de la brousse au lieu de se cantonner au vol de bovidés, qui fait la réputation des districts classés « zone rouge » comme Mahabo. Ce qui s’est passé dans la commune de Malaimbandy, district de Mahabo, dans la région de Menabe en est la preuve. Douze bandits armés de fusils de chasse ont enlevé quatre personnes, un homme de 48 ans, une mère de famille et deux enfants âgés de six ans et 18 mois dans le « fokontany » de Mangarivotra, dans la commune susmentionnée. Selon les informations recueillies, les malfaiteurs se sont introduits de force dans la maison de leur victime pour commettre l’acte. Ayant tenté de résister aux assaillants, les occupants de la maison ont dû se soumettre. Ainsi, les bandits ont pris les objets de valeur avant de s’en prendre à ces quatre personnes pour les amener avec eux quand ils ont évacué les lieux. En cours de route, ils ont réclamé quatre millions d’ariary en échange de la libération de leurs otages. Ainsi, ils ont laissé partir  l’homme de 48 ans afin que celui-ci puisse revenir au village pour préparer cet argent, la libération des trois autres otages dépendant de l’obtention de cette somme. Informés de cette exigence des ravisseurs, les membres du « fokonolona » se sont organisés pour réunir cette somme. Les otages ont pu recouvrer la liberté quand le « fokonolona » a payé 1 500 000 ariary. Ils sont sains et saufs. Malgré tout, les gendarmes de Malaimbandy appuyés par ceux de Morondava et des membres du « fokonolona » ont décidé de poursuivre la recherche des malfaiteurs.

Midi Madagasikara27 partages

Affaire Ikongo : « Une double infraction », selon le SMM

Semblant de retour au calme à Ikongo. Hier, les membres du Syndicat des agents pénitentiaires ont déclaré que leurs cinq confrères pris en otage par la foule qui a pris d’assaut la prison, ont tous été libérés. Cependant, pour l’heure, les 120 détenus qui se sont échappés sont toujours en cavale. Dans un communiqué, le Syndicat des Magistrats de Madagascar a condamné fermement cet évènement. « Forcer un établissement pénitentiaire de cette manière en vue de lyncher des détenus constitue une double infraction, non seulement de révolte, mais aussi de tentative de meurtre, quels que soient les motifs ». Le SMM de réitérer que « les vindictes populaires ne résoudront pas le mal être généralisé dans le pays, et que s’entretuer de cette manière ne nous rendra pas plus en sécurité, ni les biens ni les personnes ». Conscients de l’existence de la corruption au niveau de la Justice, le syndicat des magistrats de soutenir : « En tant qu’être humains, nous comprenons que les décisions sont incomprises et les lois complexes et méconnues, mais nous faisons déjà des efforts aux fins de rétablir la confiance en la Justice ». En quelque sorte, le SMM reconnaît que la corruption au sein de l’Administration judiciaire est à l’origine des cas de vindictes populaires qui se succèdent à travers Madagascar.

Corruption. Par ailleurs, dans une publication sur son compte Facebook, le « Syndicat des Magistrats de Madagascar » accuse indirectement le député élu à Ikongo d’avoir encouragé la population locale à ne pas faire confiance à la Justice. Ayant dénoncé la corruption au niveau du tribunal local, le député élu sous les couleurs du MAPAR est accusé d’avoir lancé une incitation à la révolte contre les magistrats et les agents pénitentiaires. A l’allure où vont les choses, cette affaire risque de prendre une tournure politique. D’autant plus que dans son communiqué, le SMM exige que des mesures concrètes soient prises par le président Hery Rajaonarimampianina et le Conseil Supérieur de la Magistrature « en tant que garant de la Justice pour préserver l’intégrité tant physique que morale et matérielle des magistrats, ainsi que leurs familles, et de veiller à ce que des mesures de prévention et de sanction soient établies afin de lutter contre les atteintes à l’encontre de la Justice ».

Davis R

Midi Madagasikara26 partages

Vendredi joli

« Angaroa » se dévoile

Souvent, on les voit en première des  spectacles de rock. Ce soir, « Angaroa » se dévoile à part entière à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. « Deathmetal, Punk, black et power métal » constituent le répertoire du groupe. Du lourd comme jamais, autant le style que le message véhiculé. Une grande occasion pour les amateurs de métal de les découvrir réellement.

« Tselatra » se rattrape

Suite au fiasco total de sa dernière prestation, « Tselatra » compte remettre les pendules à l’heure. La bande à Eric compte clôturer en beauté cette année avant que le leader ne rentre en France. Rendez-vous donc ce soir au Cemes Betongolo. Le répertoire sera toujours constitué par les tubes, mais également les morceaux moins connus. « Manantena an’iza », « Salegy rock » et « Tovolahy» feront évidemment partie de laplaylist. Espérant qu’aucun grabuge ne viendra ternir cette soirée.

Le clan Njava  enfin au grand completMonika, Lala et ses quatre frères se retrouvent enfin sur la même scène. Après plus d’une décennie, le groupe de notoriété internationale retrouvera les inconditionnels à l’Institut Français à Analakely. Pour ce faire, Lala et Monika seront au micro, Maximin à la basse, Dozzy et Dada aux guitares ainsi que Pata à la batterie et aux percussions. De la bonne « world music » comme on aime.

 

« Jirah »  chauffera le Glacier Analakely

Les amateurs d’ambiance tropicale auront de quoi se délecter ce soir au Glacier Analakely. « Jirah » revient sur la scène pour ramener la chaleur de ses « baoejy, malesa, antosy », sans oublier le « coupé décalé ». Comptant un album à son actif, la chanteuse démontrera une fois de plus que mettre de l’ambiance est sa grande spécialité.

 

Maharindra Aina

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Antsirabe : « Jeneraly » à la conquête de la Ville d’Eaux

Le groupe « Jeneraly ».

La Ville d’Eaux a rarement eu  « Jeneraly » sur sa scène. Demain,cesera une grande première pour la bande à Rakema. Andy et ses compères donnent rendez-vous aux inconditionnels à l’espace « Mihaja » Andranovisy pour un grand cabaret. Demain soir, la nostalgie revient au galop dès 20h et le répertoire se fera des incontournables notamment ceux qui figurent sur l’album audio. « Toaka », « Isika roa », « Dada vaovao », « Izany vehivavy izany »… rien ne sera laissé au hasard par ce groupe tant apprécié par ses pairs. Pour le moment, l’album qui contient treize titres sortira en version audio, toutefois, le groupe travaille actuellement sur la réalisation d’un Dvd. C’est-à-dire qu’une compilation des clips des morceaux connus du groupe sera bientôt dans les bacs.

Si le groupe a fait profil bas depuis la disparition de Ghaby, la relève s’avère être à la hauteur en la personne de Andy, le vocal du groupe. D’autant plus que la formation n’a pas changé avec Vonona à la batterie, Tax à la guitare, Benja à la basse et Raomao au clavier. Pas moins de cinquante titres constitueront la programmation, sans compter les bis. Pour ce qui en est de l’ambiance, 100% « Jeneraly », le groupe répondra aux attentes de son public.

Maharindra Aina

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Ambalavao : « Nisy fihenany betsaka ny asan-jiolahy sy ny asan-dahalo »

Niatomboka tamin’ny volana aogositra sy septambra teo, ny paikady manokana nentin’ny teo anivon’ny Zandarimariam-pirenena, ny amin’ny fidinana ifotony, hijerena izay zava-misy marina any amin’ireo faritra maro, malaza amin’ny resaka tsy fandriampahalemana. Fa indrindra hanarahana maso ireo olom-pehezina amin’ny  fanadiovana anatiny sy ho fiadiana amin’ny  kolikoly izay imasoan’ny eo anivon’izy ireo amin’izao. « Hifehezana tanteraka ny tsy fandriampahalemana, ny hamerenana ny fitokian’ny vahoaka ny Zandarimarim-pirenana indray ary fanadiovana anatiny sy ady amin’ny kolikoly », toromarika sy baiko nomen’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimarim-pirenena, ny Jly Randriamahavalisoa Girard. Araka ity baiko ity, dia efa maro ireo faritra notsidihan’ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandary ary ny vao haingana ny tany Ambalavao, tao amin’ny kaominina Andonaka sy Ankaramena. Nisy tamin’io fidinana ifotony io moa ny fihaonana tamin’ireo mponina sy ireo tomponandraiki-panjakana any an-toerana. « Nohamafisina teo ny fametrahana sy fampanarahan-dalàna ireo dina any amin’iny faritra iny », fa teo ihany koa ny fanomezan-toky ny fahavononan’ny tsirairay hanome tànana ny zandary handresena tosika ireo mpanao asa ratsy. Teo ihany koa, dia samy nahatsapa ny rehetra fa nihena izay asan-jiolahy sy asan-dahalo izay, any amin’iny faritra iny. Fa ankoatr’izay, dia tsy hadino ny fampirisihana ireo zandary any an-toerana amin’ny asa sarotra iantsorohany , indrindra ny fanafarana azy ireo hitandro hatrany ny fitsipika sy ady amin’ny kolikoly.

m.L

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11e Conférence ministérielle de l’OMC : Les discussions entre les 164 pays membres sont dans l’impasse

Keith Rockwell, le porte-parole de l’OMC, a effectué une déclaration à la presse. (Photo : WTO)

Dans le domaine de l’agriculture, pour l’heure, aucun compromis n’a été trouvé concernant la détention de stocks alimentaires publics. Il en est de même pour les subventions des pêcheries alors que c’est vital pour les PMA  comme Madagascar.

Les 164 pays membres de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) parviennent-ils à conclure des négociations commerciales multilatérales à l’issue de cette 11e Conférence ministérielle de l’Organisation qui se tient à Buenos Aires en Argentine ? En effet, « malgré des efforts considérables déployés jusqu’à maintenant par les membres participant à un certain nombre de réunions, le consensus vers des résultats concrets sur des questions spécifiques semble plutôt compromis. Ce n’est pas facile de convaincre tous les représentants de ces 164 nations à se mettre d’accord autour d’une même table. Les discussions entre eux semblent ainsi dans l’impasse », a déclaré Keith Rockwell, le porte-parole de l’OMC à la presse.

Pêche INN. Dans le domaine de l’agriculture, aucun compromis n’a pour l’heure été trouvé concernant la détention de stocks alimentaires publics, car un pays membre a déclaré qu’il ne pourrait pas accepter un texte incluant une solution permanente à ce sujet. Il en est de même pour les subventions des pêcheries. « Il n’y a pas de convergence sur un accord visant à réglementer ces subventions de la pêche illicite, non réglementée et non déclarée (INN). Certains pays asiatiques continuent à faire ces pratiques qui vont détruire les stocks de produits halieutiques dans le monde. Ils financent notamment les carburants, la construction des flottes industrielles, voire les opérations d’exploitation qui entraînent la surpêche dans la Zone Economique Exclusive des autres pays comme les PMA (Pays les Moins Avancés).  Les options sur la table se rapportent à différents niveaux d’ambition que différents membres aimeraient être plus stricts ou plus flexibles. Ils ont commencé dès maintenant à explorer la possibilité de s’engager à un tel accord d’ici à la prochaine conférence ministérielle », a-t-il fait savoir.

 

E-commerce. En ce qui concerne le développement, les membres participants ont examiné dix propositions spécifiques à un accord du G90 afin de trouver un consensus, selon toujours ce porte-parole de l’OMC. Il s’agit, entre autres, de l’accord sur les investissements et les mesures sanitaires et phytosanitaires. Ils ont également soulevé qu’il faut conclure le programme de Doha. Quant à la question liée à l’e-commerce, la question de prolongement du moratoire sur les droits de douanes appliqués aux échanges électroniques internationaux pour une période de deux ans a été évoquée. Par ailleurs, « des consultations ont également eu lieu sur la facilitation de l’investissement, facilitées par le ministre nigérian qui a encouragé un projet de décision sur un cadre multilatéral, bien que les opposants aient souligné que la question ne relevait pas du mandat de l’OMC. Les partisans de l’initiative ont réaffirmé que le cadre proposé n’inclurait pas le règlement des différends entre investisseurs et États et l’accès aux marchés. Ils ont indiqué qu’ils poursuivraient leur travail sur ce programme indépendamment de la situation après Buenos Aires », a rapporté Keith Rockwell. Et parlant de soutien aux MPME, il a signalé que le projet de décision ministérielle a eu le soutien de 84 membres de l’OMC, tandis que les opposants  sont contre tout type de processus formel menant à des futures négociations. « Un groupe de travail sous les auspices du Conseil général pour aider les MPME à mieux participer au commerce international est en vue », a-t-il enchaîné.

Déclaration ministérielle. En dépit de tout cela, le ministre des Affaires étrangères argentin, Susana Malcorra a toujours tenté d’élaborer ce jour un projet de texte de déclaration ministérielle consensuelle avec un groupe de travail. « Le pays hôte de la 11e Conférence ministérielle de l’OMC a décidé de faire avancer le processus dans le dessein de trouver un consensus sur deux paragraphes relatifs à la centralité du système commercial multilatéral et à l’importance du développement », a exprimé le porte-parole de l’OMC. Pour sa part, le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, s’est adressé aux membres en soulignant qu’il restait peu de temps pour résoudre les divergences et que les progrès réalisés n’étaient pas encore suffisants pour franchir la ligne de démarcation dans certains domaines clés. Il a néanmoins estimé que la conférence pourrait servir de guide pour les travaux futurs à Genève, en changeant de stratégie et en se concentrant sur les résultats prospectifs. Un programme de travail après Buenos Aires a été d’ailleurs soulevé dans certains domaines.

Navalona R. (Buenos Aires)

L'express de Madagascar24 partages

Assemblée nationale – Les députés boudent la loi sur les biens mal acquis

Bloquée. Les conditions requises pour l’adoption de la loi sur le recouvrement des avoirs illicites sont insuffisantes. Tels sont les arguments avancés par le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy pour expliquer les raisons  du changement subite de l’ordre du jour cette semaine.  En marge de la célébration du 84e anniversaire de l’empereur du Japon, le numéro un  de la Chambre basse a donné des précisions. « D’une manière générale, avant d’être soumis en séance plénière, les projets de loi doivent passer par une commission saisie au fond. Certaines conditions sont requises pour que cette commission puisse travailler. Dans le cas du projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites, seule la présidente de cette commission était présente. Donc la réunion n’a pas eu lieu », a expliqué le président de l’Assemblée nationale.Mise à part Marie Thérèse Volahaingo, présidente de la commission juridique à l’Assemblée nationale, les dix autres membres se sont abstenus d’assister à cette réunion.

AppréhensionsPour des raisons incon­nues, ce texte peine à passer au niveau du Parlement. Soumis à l’Assemblée nationale depuis juin 2017, ce projet de loi a été ajourné sans que l’on sache réellement pourquoi. Lors de cette session budgétaire, ce texte fondamental dans la lutte contre la corruption figure officiellement dans l’ordre du jour. Boudé par les membres de la commission juridique, la loi 015-2017 n’a pas pu être adoptée. « Étant donnée le temps qui nous reste, il est impossible de faire passer une nouvelle fois ce projet de loi dans l’ordre du jour. Nous espérons le reprendre dans la prochaine session », continue Jean Max Rakotomamonjy.Ayant  trouvé une échappatoire dans les arguments techniques, le président de la Chambre basse a avancé des arguments indiscutables. Toutefois, l’appréhension des députés sur les portées de cette loi est perceptible. C’est pour cela qu’un membre du bureau permanent s’est emporté  et a exigé le retrait de ce projet de loi dans l’ordre du jour lundi. Avec l’opérationnalité du premier pôle anti-corruption, la lutte contre de fléau pourrait enclencher une vitesse supérieure. Toutefois, l’ajournement de l’adoption de cette loi constitue une douche froide pour les organes de lutte contre la corruption.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara24 partages

Innerwheel Club d’Antananarivo : Actions sociales à Amboaroy, Ambohijanahary et au Foyer de vie

Un club de femmes au service des femmes ! Pour les cultivatrices d’Amboaroy et d’Ambohijanahary, ce fut Noël avant l’heure. Sacs de semence de riz, de légumes, de courgettes, de carottes et de haricots verts ainsi que des sacs d’engrais leur ont été offerts par l’Innerwheel Club d’Antananarivo le 11 décembre dernier. Une action effectuée par Tantely Rakotonirina et tous les membres de l’association pour favoriser l’autonomisation des femmes et leur qualité de vie, mais également et surtout pour marquer la visite officielle de Lova Rakotomalala, gouverneur de l’International Innerwheel District 920. Elles ont ensuite marqué la journée des personnes âgées en partageant un repas de fête et quelques douceurs avec les pensionnaires du Foyer de vie. Ces actions ont été suivies d’une  conférence-débat sur les lois du mariage.Mahetsaka

Midi Madagasikara23 partages

Portrait : Mialy Rajhonson, l’amour de la danse

Sortant de grandes écoles de danse de renom de l’Hexagone, Mialy Rajhonson de son vrai nom avait un grand avenir devant lui, en tant que danseur professionnel en France. En 2004, il décide pourtant de revenir au pays.

« Qui aurait cru que je ferai un jour de la danse, mon métier ? ».  Passionné de danse depuis sa plus tendre enfance, Mialy Rajhonson décide cependant de donner une chance à son rêve. Il s’est donc donné les moyens pour le réaliser. « En 1979, nous quittons Madagascar pour nous installer à Paris ». Une chance pour le futur chorégraphe qu’il était à l’époque, puisqu’il peut suivre des études dans de grands instituts de renom.  Il s’initie à la danse classique à l’école d’Andrej Glegolski, puis de Yora Leboff. Non satisfait de son parcours, il se professionnalise au centre de danse du Marais à Paris. Jugeant son « bagage » non complet, il bascule dans le contemporain et s’inscrit à l’école de Peter Goss. Pour ce qui est de la suite, les choses se sont enchaînées naturellement. A la suite de ses études, Mialy intègre la compagnie Peter Goss. Il danse également dans « La force du destin » à l’Opéra de Paris, « Les mamelles de Tireziasses » à l’Opéra comique… Des expériences très enrichissantes qui lui ont permis de se construire une très bonne réputation. Il y en a cependant une qui l’a particulièrement marqué.

Hasard.  Venu pour simplement déposer un candidat à une audition pour un spectacle de danse à Monte-Carlo, Mialy s’est retrouvé dans les rangs des participants. « Ce que recherchaient ces gens ? C’était un excellent danseur qui mesurait 1.81m. Or, je ne mesurais que 1.72m. Je n’avais donc aucune chance, puisqu’il me manquait les 9 cm. La folie et l’effervescence qui animaient tous ces gens autour de moi m’ont pourtant contaminé. Je m’étais donc lancé ». Après tout, il n’avait rien à perdre. Il ne risquait qu’une chose : prendre du bon temps. Cet amateur de cuisine du monde a donc enfilé vite fait une tenue appropriée et a rejoint les quelque 700 personnes dans la file d’attente. Il donne le meilleur de lui-même et se surpasse, pensant n’être là que pour se défouler.  A sa grande surprise, Claudette Walker, la chorégraphe qui leur faisait passer les auditions a été complètement émerveillée par sa prestation. « Elle disait que j’avais ce « petit quelque chose » qui fait que je retenais son attention. J’ai été retenu pour l’étape suivante, puis à une autre et encore une autre. A ce stade du concours, j’ai enfin commencé à avoir le trac ! Nous n’étions plus que quatre danseurs en lice ». A son grand bonheur, il figurait parmi les deux candidats retenus pour la finale. « La chorégraphe voulait absolument nous avoir dans son spectacle ». Et ce fut chose faite !

Retour aux sources. Tout ce qu’il entreprenait, Mialy le réussissait. Très sollicité, le chorégraphe participe même à des émissions télévisées, notamment « Star 90 » de Michel Drucker et « Les années tubes » de Jean-Pierre Foucault. Il ressent pourtant un sentiment de manque. Un manque indéfinissable que seul un retour au pays pourrait combler. En 1994, il revient donc dans la Grande Ile. Mais ce n’est pas encore pour s’y établir définitivement. Après un séjour d’un an à Mada, il retourne ensuite à Paris, mais ce sentiment de manque ne l’a pas quitté. Entre 1995 et 2003, il est partagé entre Madagascar et la France. Ce n’est qu’en 2004 qu’il s’installe pour de bon à Mada. La même année, K’Art voit le jour. Aujourd’hui, la réputation de cette école de danse n’est plus à faire. Mialy, quant à lui continue d’émerveiller avec des spectacles de qualité. Certes, il n’est que rarement sur le devant de la scène, mais Mialy espère que bientôt, ça va changer.Mahetsaka

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Ankorondrano : Tsy misy orinasa nahazo alàlana hivarotra ny tanin’ny Cnaps

Manoloana ny filazana an-gazety navoakan’ny Cnaps momba ny fisiana orinasa mandraharaha amin’ny resaka varotra   tao-trano mitonona fa nahazo alàlana avy amin’ity Tahirim-panjakana misahana ny fiarovana ara-tsosialy ity, nitondra ny fanazavana ny mahakasika izany teo anatrehan’ny mpanao gazety ny iray amin’ireo mpandraharaha voakasik’izany. Nambarany fa tsy marina ny filazana fa milaza ho manana taratasy ahazoany mivarotra io tany io avy amin’ny Cnaps mihitsy ny tenany. Mbola tsy nitady mpividy ary tsy hanao izany mihitsy ny orinasany. Fanaratsiana sy fanalam-baraka atao amin’ny orinasa malagasy mba miezaka manao ny mety sy manara-dalàna angamba no tonga tany amin’ny tomponandraikitra ao amin’ny Cnaps, ka nahatonga azy ireo nanao iny fanambarana miendrika fampitandremana iny, hoy izy.

T.M.

La Vérité20 partages

Ressources minières - Madagascar, premier exportateur mondial de saphir

Un point positif en théorie. Depuis le début  des années 2000, Madagascar et l'Australie se sont alternés comme premier producteur de saphir au monde. Sauf que pour cette fois-ci, Madagascar a pris les devants pour devenir en 2017 le premier producteur et exportateur de saphir  à l'échelle planétaire. En effet, la Grande île assure à elle seule 40 % de la production mondiale de saphir, soit l'équivalent de 10 120 kg de saphir par an.

La Région du Sud-ouest de Madagascar, comprenant notamment Ilakaka et Sakaraha, constitue l'un des plus grands gisements de saphir sur terre. De ce fait, les opérateurs miniers nationaux, mais surtout internationaux, se sont rués vers cette Région afin de s'enrichir des trésors de cette dernière. Les opérateurs internationaux ont misé juste, puisqu'ils ont su tirer profit de leur savoir-faire en matière de « business », tandis que les opérateurs nationaux sont restés, pour la plupart, de simples miniers au service d'une minorité vivant dans l'opulence.  Selon un observateur international, la quantité de saphir provenant de Madagascar devrait rapporter dans les 150 millions de dollars par an. Et l'on sait que de cet argent, les miniers malgaches n'en percevront qu'une infime et dérisoire partie.Cette triste réalité confirme, une fois de plus, la fameuse expression selon laquelle « les Malagasy sont pauvres mais dorment sur une montagne de richesses ». Il n'est malheureusement plus à rappeler que Madagascar, le même premier exportateur de saphir au niveau mondial, se situe en tête de peloton dans le classement des pays les plus pauvres du monde. L'extraction du saphir est censée être régie par le Code minier malagasy. En ce sens, les acteurs œuvrant dans ce secteur devraient tous avoir un permis d'exploitation. Mais la réalité sur le terrain est tout autre : la majorité des extractions se font de manière complètement illégale et il en est de même pour les exportations. Ce qui fait que la filière ne rapporte qu'un maigre apport dans la caisse de l'Etat. Et ces problèmes ne seront pas résolus si des mesures radicales ne sont pas prises. Bien sûr, le ministère des Mines a déjà mis en place des stratégies afin de mettre fin au secteur informel, mais les initiatives de cette institution ne semblent pas être efficaces, pour ne pas dire qu'elles ne l'ont jamais été.Par quelle frontière ?Si l'on devait utiliser ces 150 millions de dollars, ce montant suffirait largement à couvrir les besoins de la population malagasy. Pour information, l'aide budgétaire que la Banque mondiale a décaissée cette année pour Madagascar s'élève à 367 millions de dollars dont un accord de don de 125 millions de dollars (soit 400 milliards d'ariary) signé très récemment avec le ministère des Finances et du Budget. Rien qu'avec le prix de nos saphirs, la Grande île se priverait de toute aide budgétaire pendant des années.En outre, l'on ne peut s'empêcher de se demander par quelle frontière cette quantité de saphir a pu sortir du pays. Qui empoche alors les bénéfices et qu'en est-il des autres produits précieux comme l'or ? Durant le premier semestre de l'année 2017, le ministère de tutelle a enregistré 1 200 kg d'or exporté alors qu'une quantité beaucoup plus importante arrive à passer entre les mailles des filets des douaniers. Dernièrement, des sources ont laissé entendre que 50 kg d'or par semaine sortent de la carrière de Betsiaka, située dans le Nord de l'île. Un fait consternant qui mérite de plus amples informations de la part de nos dirigeants.Recueillis par Marinà R.

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« Rap Gasy » : « BoomBap » voit le jour

Les rappeurs participants à la première session.

Voila quelques années que le « rap gasy » retrouve petit à petit sa lettre de noblesse. Actuellement,  X-Tah se joint aux jeunes pour relever de nouveaux défis. Depuis,  « BoomBap Tax Studio Session #1 » est née.

Janvier 2017, le défi est lancé, sortir une compilation des meilleurs morceaux de rap conçus par la jeune génération. Aujourd’hui,   « BoomBap Tax Studio Session #1 » est désormais en ligne. Dorénavant, le challenge est relevé avec brio par six jeunes rappeurs. « Elam, Epistolier, Loys Eil, Mic Jao, Unlimited Gold Sound, Sky J Jeiz » ont apporté  leur contribution sur la vision du monde. Chacun étant libre de déballer ce qui lui tient à cœur, la seule condition a été de véhiculer un message engagé.  Détaché du style de rap commercial, la compilation ramène cette jeune génération à l’essence même du « rap gasy ».

Mettant sa casquette de «  beatmaker », X-Tah initiateur du projet, a épaulé  les talents tout au long du travail. « Certains de ces jeunes ont déjà le potentiel et le talent nécessaire pour percer, Il ne manque plus que les plateformes d’expression » avance-t-il.

Dans l’attente de la présentation officielle de la compilation, la bande travaille en ce moment sur le clip de « Afaka miaina miaraka » « featuring » entre « Epistolier et Yremar ». Pour rappel, «  Epistolier » a représenté Madagascar à l’évènement « End of the weak »en 2016. Un grand concours de rap qui rassemble 17 pays. Concours anti-clash, « End of the weak » met en valeur le côté artistique du rap. Le but, montrer une maîtrise artistique. En quelques mots, ce concours permet de voir le maître de cérémonie qui maîtrise la musique hip hop.

Maharindra Aina

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Les chiffres de la semaine

1 580. Le kg de riz importé au marché d’Anosibe enregistré le jeudi dernier. Une baisse considérable qui serait le fruit des efforts entrepris par le gouvernement. Il convient de noter que la même catégorie de riz a été vendu à 1 640 ar le kilo. Il convient de noter que la baisse rapide a fait beaucoup d’heureuses, notamment les mères de familles qui doivent se battront tous les jours pour trouver de quoi nourrir leurs familles.

13. Le nombre de districts encore concernés par la peste. Statistiques observées lors de l’atelier de la révue à mi-parcours de l’épidémie de peste dimanche 10 décembre dernier. Lesdits districts pouvant abriter la forme bubonique de la peste. Il convient par ailleurs de noter que la saison pesteuse court jusqu’au mois de mars-avril de l’année 2018.84. Le nombre de participants, des jeunes, issus de 21 régions sur les 22 du Pays réunis dans le cadre du Sommet National des Jeunes 2017. Une initiative signée, Youth First, qui réunit des jeunes issus de nombreuses associations oeuvrant dans différents domaines et qui a pour but permettre une participation conséquente des jeunes dans la vie sociale, culturelle et politique du pays.

José Belalahy

Midi Madagasikara16 partages

Concours AFROSAI : Un Malgache décroche le premier prix

Une fois de plus, Madagascar était à l’honneur. C’était lors du concours scientifique organisé par l’Organisation africaine des Institutions supérieures de Contrôle des Finances publiques (AFROSAI) où c’est un Malgache qui a décroché le premier prix. Il s’agit en l’occurrence de Ratsinhosena Andrianandrasana, un magistrat financier, conseiller à la Cour des Comptes. Le concours consiste en la rédaction d’un article scientifique sur le thème : « Les objectifs de développement durable : Quelle contribution pertinente des Institutions supérieures de Contrôle (ISC) africaines  à l’agenda 2030 des Nations Unies pour le développement ». Un concours qui vise à stimuler la recherche et le partage des connaissances parmi le personnel des ISC afin de permettre une recherche optimales de solutions parmi lesdites ISC.

Cette réussite de Ratsinhosena Andrianandrasana est d’autant plus méritoire quand on sait que durant cette édition 2017, le concours scientifique de l’AFROSAI a enregistré une importante participation de 21 candidats issus de 11 pays de la région. Ayant concouru dans la catégorie langue française, il a obtenu la somme de 1 500 USD. Et ce, devant des concurrents gabonais, kenyans et égyptiens.

R.Edmond.

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Des décisions sur les subventions aux pêcheries et sur l’e-commerce

Comparée aux dernières conférences ministérielles de l’OMC comme à Bali et à Nairobi, celle de Buenos Aires qui a réuni plus de 4 000 ministres du Commerce représentant 164 pays membres et qui a duré trois jours, a été décevante.

En effet, il y a eu beaucoup de divergences d’idées entre les membres. Ce qui ne leur a pas pu permettre de conclure des accords de fond définitifs. Et il n’y avait même pas eu d’entente sur des programmes détaillés concernant plusieurs domaines préoccupants. Il s’agit entre autres, de la fixation de la date limite sur la détention de stocks publics notamment les céréales à des fins de sécurité alimentaire. Malgré tout cela, « Des progrès importants ont été réalisés. Nous avons des décisions sur les subventions aux pêcheries,  le programme de travail concernant le commerce électronique ainsi que le moratoire sur les ADPIC en situation de non-violation et les plaintes motivées par une autre situation », a déclaré Roberto Azevêdo, le directeur général de l’OMC lors de la clôture officielle de la 11e Conférence ministérielle à l’hôtel Hilton à Buenos Aires.

Un accord en 2019. Pour la première fois, les membres se sont engagés à atteindre la cible 14.6 des ODD  (Objectifs du Développement Durable) tout en fournissant des informations sur leurs programmes de subventions afin de mener à bien les négociations. Et ils ont convenu de continuer à participer de manière constructive aux négociations sur les subventions aux pêcheries en vue de l’adoption d’un accord à la 12e Conférence ministérielle qui aura lieu en 2019. Il s’agit notamment d’un accord sur des disciplines complètes et efficaces interdisant certaines formes de subventions à la pêche tout en éliminant les subventions qui contribuent à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Des mesures et des traitements spéciaux pour les pays en développement et les pays les moins avancés comme Madagascar devraient être inclus dans ces négociations. En outre, d’autres décisions ont  été prises à propos du programme de travail sur les petites économies et la création d’un groupe de travail sur l’adhésion du Soudan du Sud  à l’OMC à l’issue de cette Conférence ministérielle.

Compromis. Par contre, « les autres questions relevant du pilier des négociations sur l’agriculture n’ont pas non plus été résolues. Les ministres se sont déclarés déçus de l’absence de progrès et se sont engagés à poursuivre les négociations sur toutes les questions pertinentes restantes, notamment pour faire progresser les travaux sur les trois piliers de l’agriculture, à savoir le soutien interne, l’accès aux marchés et la concurrence à l’exportation », a soulevé le directeur général de l’OMC.  Ils vont également continuer à discuter sur l’accès aux marchés pour les produits non agricoles, les services, le développement, les ADPIC, les règles, le commerce et l’environnement. Par ailleurs, « le développement et l’inclusivité doivent également rester au cœur de notre travail. Ils restent certainement au cœur de mes priorités dans tout ce que nous faisons. Si nous n’améliorons pas la vie des plus pauvres ou si nous n’offrons pas la moindre chance à la concurrence, nous ne faisons pas notre travail », a-t-il enchaîné. Il a également exhorté les membres qui s’engagent à poursuivre toutes les négociations après Buenos Aires à faire de vraies recherches tout en changeant de mentalité et en faisant des compromis même si c’est parfois douloureux.

Maintien. Quant à l’avenir du système commercial multilatéral, beaucoup d’Etats-membres y compris Madagascar ont soutenu le maintien de l’Organisation.  « Si nous soutenons réellement l’OMC, si nous le faisons vraiment, nous devons garder à l’esprit que le multilatéralisme ne signifie pas que nous obtenons ce que nous voulons. Cela signifie que nous obtenons ce qui est possible. Et encore une fois, je souligne que le système n’est pas parfait. Mais c’est le meilleur que nous avons. Et nous allons tous regretter profondément si jamais il cessait de fonctionner », a-t-il conclu.

Navalona R. (Buenos Aires)

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Table ronde au Panorama : Les jeunes exigent la mise en place d’un « basket fund »

Les jeunes espèrent que plusieurs tables rondes comme telle seront organisées dans le futur avec différentes thématiques et différents intervenants .

La clôture du Sommet national des Jeunes se tient aujourd’hui, à l’Hôtel Panorama Andrainarivo, avec un constat positif : les jeunes – éveillés – vont prendre en main leur avenir en ayant réussi à identifier à bon escient les problèmes et les obstacles auxquels ils font face. Ces derniers ont été transformés en recommandations, lesquelles ont été validées hier matin et seront soumises aux divers partenaires techniques et financiers dans les jours qui viennent. C’est ce qui ressort de la « table ronde pour un dialogue multi générationnel » animée par l’historien, le Général Ramakavelo Désiré, le vice-président de l’Assemblée nationale, Freddie Mahazoasy, le ministre du Tourisme Rolland Ratsiraka, la sénatrice Angéline Rasoanaivo, les artistes Vahombey, Dama, D’Gary, Théo Rakotovao, le député Maminiaina Solondraibe Rabenirina, la présidente du Gfem Fanja Razakaboana et le secrétaire général du Fivmpama Rivo Rakotondrasanjy. Et bien sûr, les jeunes présents au Sommet.

« Basket Fund ». Lors des palabres, il a été mis en exergue que les jeunes sont notamment confrontés aux problèmes liés au chômage et à l’insécurité. Mais ils (les jeunes) ne peuvent rester les bras croisés. C’est dans cette optique qu’ils recommandent la mise en place d’un « basket fund » qui pourrait alimenter financièrement et faire fleurir les activités gérées par les jeunes qu’il s’agisse des études supérieures extérieures ou de ceux qui, dans le besoin, veulent créer leurs propres entreprises. Le débat sur le réseautage avec les personnalités chevronnées a également été lancé. Cela permettra, d’après les explications reçues, de faciliter l’accès des jeunes au marché de travail. Dorénavant, ils attendent la réalisation et l’effectivité de ces recommandations.

Recueillis par Aina Bovel  

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Tour de Mada cycliste : Engelen Van Aden réalise le holdup parfait

L’étape du Tour de Mada cycliste reliant Irondro à Ambohimahasoa a offert une énorme surprise aux férus du vélo.  Alors qu’on croyait les Angolais intouchables depuis le départ de Tour, on a eu droit, hier, à un sacré numéro du Hollandais Engelen Van Aden qui damnait le pion à tout le monde.

 

Incroyable, mais vrai, le petit Hollandais Engelen Van Aden s’est adjugé l’étape d’Ambohimahasoa avec une aisance toute particulière et s’est approprié le maillot jaune grâce à un écart de 5 mn 24 sec sur l’Angolais Dario Manuel.

Un coup de maître, puisqu’il s’est servi de la naïveté des coureurs malgaches notamment Émile Randrianantenaina et de Mazoni Rakotoarivony qui ont imprimé un faux rythme au peloton avant de se faire avoir comme des gamins. Tapissé en embuscade dans un groupe de 11 coureurs, Engelen Van Aden sortit du lot comme un boulet à 35 km de l’arrivée pour ne plus être rejoint. Mieux encore, il a réussi le pari de creuser un écart suffisant pour prendre le maillot jaune avec pratiquement une minute d’avance sur Dario Manuel qui finissait la course à la 5e place derrière Mazoni Rakotoarivony et Dama Miarantsoa.

La deuxième place de l’étape d’hier est revenu à Bruno César,  l’un des plus réguliers chez les Angolais voire le plus dangereux, en gagnant deux étapes et en offrant une autre à ses compatriotes, Rue César.

Pour revenir au bilan des Malgaches,  Émile Randrianantenaina  a gagné le prix de la montagne tandis que Dama s’est imposé au rush à Ranomafana et devant une foule immense.

L’étape du jour entre Ambohimahasoa et Ambositra promet une belle bagarre, car après cette arrivée ratée d’hier, les Angolais ont tenu un conseil de guerre et entendent ne rien lâcher. Vivement donc vendredi.

 

Clément RABARY

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Biodiversité marine : Situation relativement stable des récifs coralliens de l’Océan Indien occidental

Les récifs coralliens de la région Océan indien occidental (OIO) sont en situation de stabilité, bien que relative, après le blanchissement des récifs de 1998 qui a occasionné des pertes de 25%, contre seulement 10 % après le blanchissement de 2016. Le blanchissement des coraux, phénomène survenu principalement avec le changement climatique et les pressions des activités humaines sur l’écosystème marin, provient de la perte des algues symbiotiques (zooxanthelles) qui vivent dans les tissus des polypes, ou d’une diminution dans leur concentration en pigments. Les coraux deviennent alors blancs. La perte des zooxanthelles conduit à la mort des coraux.

La situation actuelle des récifs coralliens de l’OIO amènent les spécialistes à avancer que l’espoir est permis pour une sauvegarde de ces récifs, à condition que des mesures de gestion très actives soient prises. Néanmoins, les récifs de la région ont subi des dégâts non négligeables, ces dernières années : le tiers des sites a été sévèrement affecté par le blanchissement avec un pic entre avril et mai 2016. Les Seychelles ont été les plus touchées, ainsi que la Tanzanie et l’île Maurice.

 

Premier rapport. Ce tour d’horizon de l’état des récifs coralliens de la région Océan Indien Occidental ressort du rapport présenté le 9 décembre dernier à Nairobi, Kenya. Il s’agit du premier rapport du genre présenté en marge de l’assemblée générale de l’Initiative internationale pour les récifs coralliens (ICRI). Une publication dont l’objectif est de fournir des informations actualisées sur l’état des récifs coralliens dans la région, y compris l’impact d’un des plus importants blanchissements des coraux en 2016. Ce rapport présente ainsi la dernière compilation et l’évaluation quantitative des données sur la santé des récifs coralliens par les réseaux de surveillance régionaux dans l’OIO. Le document explique, entre autres, les facteurs de changement régionaux et comment ils évoluent au cours des prochaines années pour aider les pays dans la planification des impacts et la régénération des récifs coralliens.

 

Analyse et recommandations. Ce rapport qui est à la fois « une analyse scientifique des tendances de l’état de santé des récifs coralliens et une proposition de recommandations applicables dans la gestion des récifs et écosystèmes associés », comme l’a affirmé le Dr Judith Nyunja, chercheure scientifique principal au Kenya Wildlife Service, est une démarche faisant suite aux initiatives déjà prises au sein de la Commission de l’Océan Indien (COI) pour préserver la biodiversité marine et côtière dont font partie les récifs coralliens. En effet, conscients des valeurs socio-économiques et écologiques des récifs coralliens, les pays de l’OIO, à savoir l’Afrique du Sud, Comores, France/Réunion, Kenya, Madagascar, Maurice, Mozambique, Seychelles, Somalie et Tanzanie, par le biais de cadres de coopération régionale comme la COI ou encore la Convention de Nairobi, se sont alignés sur l’ICRI pour tenter de fournir des solutions en vue d’aider à gérer et à conserver ces écosystèmes.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara12 partages

En marge du Tour

Le bus retenu à Mananjary. Coup dur pour le fameux bus « Blue Bird » de Madauto qui n’a pas pu quitter Mananjary hier matin, puisque la barge du bac desservant cette ville à Irondro s’est cassée.  L’incident a ouvert bien de débats, car le pont traversant le fleuve Mananjary paraissait solide, mais on a mis des travers qui empêchaient les gros camions de l’emprunter.

Un prix de montagne dans une descente. Faut-t-il en rire ou en pleurer, mais lors de l’étape d’ hier, on a vu un prix de montagne dans une descente sur deux kilomètres. Une incohérence qui n’est pas la seule, si on se réfère au « road book » truffé d’erreurs.

 

Malaise pour Princia. Plus de peur que de mal pour la chanteuse Princia qui animait le Tour à chaque arrivée d’étape.  Elle s’est évanouie après son spectacle à Manakara pendant presque 30 mn, mais le temps pour le médecin du Tour de l’examiner et elle a repris connaissance.  Mieux encore, elle a assuré à Mananjary devant un public des grands jours.

Clément RABARY

News Mada10 partages

Fikitihana lalàmpanorenana : tratry ny angaredon’ny mpanohitra tetsy Anosikely ny HVM

Anisan’ny niadian-kevitra tetsy amin’ny lapa Maitso Anosikely, omaly ny momba ny hanitsiana ny lalàmpanorenana sy ny fehezan-dalàna hifehy ny fifidianana. Tsy ankasitrahan’ny maro amin’ireo depiote sy loholona ny hikitihana izany lalàna fototra izany.

Niezaka  niaro ny fotokevitry ny mpitondra ny amin’ny tokony hanitsiana ny lalàmpanorenana  ny depiote HVM, Mahazoasy Freddy, ka  nilaza fa ilaina izany mba hampizotra ny fifidianana.  Notsipahin’ny solombavambahoaka sy ny loholona mpanohitra anefa izany.  “Tsy fotoan’izany izao efa manakaiky fifidianana izao. Efa fantatra fa mandringa io lalàna fototra  io. Ohatra ny And.   faha-54 momba ny fanendrena praiminisitra, niteraka olana tamin’ny fanovana ireo lehiben’ny governemanta. Tokony natao tany am-boalohany sy laharam-pahamehana ny fanitsiana vao  voafidy ny filoham-pirenena”, hoy ny loholona Tim, Ralamason Olga. Efa azo natao tamin’izany ny fifidianana ny filoham-pokontany, araka ny nambarany. Nohitsiny fa hany vahaolana ny fandinihana miaraka  na koa fikaonandohan’ny rehetra hijerena ny fehezan-dalàna mifehy ny fifidianana. “Hajao aloha ary aza hitsakitsahana io lalàmpanorenana io”,  hoy izy.

Namatrampatratra kosa ny depiote sady filoha lefitry  ny Antenimierampirenena, Razafimanantsoa Hanitra fa ilaina ny fifanatonana sy fifampiresahana. “Antoka ho amin’ny fitoniana  izany.  Ilaina  ny fitoniana politika, sosialy, toekarena  fa tsy hoe andesafana mpitandro filaminana, Emmo/Reg  hatrany ny orinasa AAA Tiko hanakatonana azy”, hoy izy.

Hanao amboletra hampanjaka ny heviny ny mpitondra

 Tsiahivina fa efa tafiditra  amin’ilay ambara fa fakan-kevitra kasain’ny mpitondra hatao momba ny resaka lalàmpanorenana sy ny lalàm-pifidianana izao natao izao. Efa nialohavan’ny dinika nataon’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana amin’ireo  vondrona parlemantera eny Tsimbazaza  tamin’ity herinandro ity. Nisantarany izany ny fihaonany tamin’ny depiote HVM ary nambara fa mbola hitohy aminny  hafa sy  ny fiarahamonim-pirenena izany.

Amin’ny ankapobeny anefa, efa mazava ny azy ireo  fa tsy tokony hokitihina aloha  ny lalàmpanorenana. Iaraha-mijery sy mandinika kosa ary tokony hitovian’ny  rehetra hevitra ny lalàna hifehy ny fifidianana, hisorohana ny korontana  na ny  hiverenan’ny krizy eto amin’ny firenena. Mba tsy ho fisehosehoana indray fotsiny koa anefa izao atao rehetra izao ka hilazana sy hosarontsaronana fa efa nalaina ny hevitry ny rehetra nefa hanao amboletra hampanjaka ny heviny sy ny paikady politikany hatrany ny mpitondra.

Randria 

 

L'express de Madagascar10 partages

Ambohidratrimo – Le parquet relâche un escroc

Déféré devant le parquet, hier matin, le propriétaire d’une agence immobilière implantée à Ambohidra­trimo, impliqué dans une escroquerie et abus de confiance, a bénéficié d’une liberté provisoire. Lundi, un de ses clients est venu à la police économique à Anosy pour déposer une plainte concernant un achat de terrain. Cette propriété mesure 1 500 mètres carrés valant quatorze millions d’ariary. « Les neuf millions d’ariary ont été déjà payés en 2015. Contraire­ment à ce que nous avons convenu, l’agence n’a pas traité jusqu’à maintenant le document foncier », a indiqué la victime à la police.Une investigation a été alors menée auprès de ce service et l’on s’est rendu compte qu’il n’y avait aucun dépôt de dossier effectué par cette agence immobilière. D’emblée, le propriétaire du terrain a refusé de signer le contrat et de faire la mutation avec l’entreprise pour non paiement.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara9 partages

Handball – Sommets nationaux : GP Siteny en demi-finales

Après la victoire sur ASUT-Sporting d’Analamanga par 33 à 30, l’équipe du GP Siteny se qualifie pour les demi-finales du Championnat de Madagascar disputé au Palais des Sports de Mahamasina. Pourtant, ils ont été menés par 17 à 11 à la pause. Mais heureusement, Lambo, meilleur marqueur de la rencontre était là pour renverser la tendance à la fin du match. Les protégés de Bera ont terminé deuxièmes de la poule B. Pour le carré final, les Tuléarois affronteront les militaires du Cosfa, premiers de la poule et champions d’Analamanga.  Hier, les militaires se sont imposés sur le score de 31 à 27 face à Hasiny Toamasina.  L’autre demi-finale opposera l’Association sportive de Saint-Michel (ASSM) d’Amparibe à la formation de Hasiny Toamasina, le remake de la finale du championnat national de 2016. Dans les hostilités féminines, l’AS Tsiky Boeny sera face à l’HBCA Analamanga et THBC Analamanga sera contre Zanakala de Haute-Matsiatra.

T.H

Midi Madagasikara8 partages

« Toubih Rands » : « Nous mettons actuellement toute notre énergie dans la réalisation de notre 2nd al...

15Le 16 décembre, « Telo telo » sera sous les feux des projecteurs. Il partagera la scène avec « Feo » et « Quartet junior » à la « Tranompokonolona » Analakely. « Toubih Rands » nous en dit davantage sur leur prestation et son groupe.  

Que réservez-vous au public pour ce concert du 16 décembre?« Un spectacle ! La plupart des gens s’attendent à un simple concert, mais on promet de leur offrir plus. Ceux qui ont suivi notre évolution et nous connaissent savent que dans le groupe, on aime bien plaisanter, on aime rire. Le public ne trouvera pas le temps de s’ennuyer, car on apportera cette petite touche d’humour sur scène ».

Depuis combien de temps le groupe existe t-il?« Nous avons débuté l’aventure  « Telo telo » en 2007. A l’époque, on était déjà tous membres dans une chorale. On partageait la même passion pour le genre a capella. On s’est donc réuni et on a formé le groupe. Au fil des années, certains membres ont dû  décrocher, certains à cause des études, d’autres  de leur travail. Aujourd’hui, on est composé de Nary, Rudi, Zo, Heritiana, Tanjona et de moi-même : Toubih ».

Un groupe connu a-t-il influencé votre vocation?« Oui, le nom qu’on a choisi pour notre groupe est déjà très évocateur. On apprécie énormément les  « Take 6 »  leur composition, l’arrangement, mais surtout leur groove. On s’inspire également du « REAL Group, Naturally 7 »… »

Quelle est votre méthode de travail ?« Le plus souvent, un membre ramène sa composition et propose ses idées pendant les séances de répétition. Après, on décide ensemble de la manière la plus pertinente dont on va aborder la chanson. Parfois, on nous fait don d’un titre. Mais on essaie de nous retrouver au moins deux fois par semaine pour répéter. »

Avez-vous des projets ?« Nous nous sommes attelés sur notre deuxième album depuis un certain temps. On se concentre là-dessus et on met toute notre énergie dans sa réalisation. On a travaillé d’arrache-pied et on va continuer jusqu’à ce que l’opus voie le jour. En attendant sa sortie, on invite les gens à la  « Tranompokonolona » Analakely pour un moment de partage et d’émotions ».Mahetsaka

News Mada7 partages

“Raharaha halatra gaz oil 10 320 litatra” : tsy niatrika fitsarana ilay zanaka minisitra voarohirohy

 

Anisan’ireo olona 16 voarohirohy, tamin’ny ”Raharaha halatra gaz oil 10 320 litatra”, tao amin’ny Asecna, seranam-piaramanidina Ambalamanasa Toamasina ny zanaka minisitra am-perinasa iray. Tsy tonga niatrika ny fitsarana natao omaly anefa izy, na voatonontonona natetika tao aza ny anarany.

Niakatra fitsarana ambony tao Toamasina, ny alarobia 13 desambra 2017 teo ny raharaha fahaverezana gazoala mitotaly 10 320 litatra, fampiasan’ny Asecna ao amin’ny seranam-piaramanidina Ambalamanasy Toamasina. Miisa 16 araka ny lisitra hita teo amin’ny peta-drindrin’ny fitsarana ireo olona voarohirohy amin’ity raharaha ity. Naharitra adiny iray sy sasany ny fifandaharana manoloana ny fitsarana, omaly tao Toamasina.  Roa kosa ny anarana tena niverimberina ka isan’izany ny kaomandan’ny Asecna izay tonga niatrika ny fotoam-pitsarana azy sy zanaka minisitra am-perinasa amin’izao fitondrana izao, saingy tsy tonga niatrika ny fotoam-pitsarana kosa izy. Nizara roa niavaka tsara ny adihevitra : ny mpiaro ny voampanga andaniny raha ny mpiaro ny orinasa Asecna kosa ankilany.

Nanitrikitrika hatrany ny mpiaro ny voampanga fa tsy mitazona ny fanalahidin’ny toerana fitoeran-tsolika izay fampiasa amin’ny gropy raha sendra misy fahatapahan-jiro ny olona harovako ary amin’izay maha kaomandà azy izay, tsy asany izany, araka ny fanazavan’ny mpisolovava. Fantatra fa mipetraka sy miasa ao amin’io toerana fitahirizana solika io ilay zanaka minisitra tafiditra amin’ity raharaha ity. Nametraka fitoriana avy hatrany ilay kaomandan’ny Asecna rehefa nahatsikaritra fa nisy fahabangana ny solika nipetraka tao amin’ny fitoerany. Nametraka fitoriana ny olona efa nahiahina tamin’ity raharaha ity, saingy nisy tampoka ny teny midina fa hoe tsoahy haingana ny fitoriana nataonao ary nekena ihany koa ny fisian’ny zandary hanao fanadihadiana eo anivon’ny Asecna. Natahorana ho voasaringotra tamin’ity raharaha ity ilay zanaka minisitra. Misy mpiambina rahateo koa io toerana misy ny fitahirizan-tsolika io, raha ny fanazavan’ny mpisolovava ny voampanga hatrany.

Nigadra sy nandoa onitra 32 tapitrisa Ar

Raha iverenana ity raharaha ity, nisehoana fahaverezana gazoala mitotaly 10 320  litatra teo anivon’ny Asecna teo anelanelan’ny volana janoary sy mey 2016. Nisy ny fitsarana ny volana marsa 2017 ka nahazo sazy mihatra herintaona an-tranomaizina sy fandoavana onitra 32 tapitrisa Ar ilay kaomandan’ny Asecna. Nesorin’ny fitsarana tsy ho ao anatin’ity kosa ny mpiambina sy ireo niasa tamin’io fotoana nisehoan’ny halatra io.

Nohamafisin’ny mpiaro ny voampanga hatrany fa sambany nisy teto amin’ny fitsarana ka ny « parti civil » indray no miaro ny tena heverina ho tompon’antoka tamin’ny raharaha hotsaraina, « satria ve zanaka minisitra ? », hoy izy.

Tsy tokony hatao sy/na entina amin’ny resaka politika ary hanapotehana ny asan’ny hafa ny raharaha toy izao. « Samy havotsotra na samy sazina fa aza manao fitsarana mitanila fa mahamenatra ny fitsarana”, hoy ny hatrany ny mpisolovava ny voampanga. Efa voaroaka tamin’ny asany, araka izany, ilay mpiasan’ny Asecna. Tsy hita izay nanjavonan’ilay zanaka minisitra tamin’ity raharaha ity.

Hivoaka ny 14 febroary 2018 kosa ny didim-pitsarana momba ity raharaha halatra gazoala tao amin’ny Asecna ity.

Sajo sy J.C

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Tolotra ho an’ny misotro ronono :« tsy misy antoka mivantana trano na tany alain’ny BNI »

Nijery manokana ny ho tombontsoan’ny mpiasam-panjakana efa misotro ronono ny BNI, nitondra zava-baovao ho azy ireo, « Tolotra Valisoa ». Mbola manana ny fiainany sy ny tetikasany ireny olona ireny. Resadresaka nifanaovana tamin-dRtoa Randriatsimialona Lanja, mpiandraikitra ny varotra sy ny fifandraisana ao amin’ny BNI Madagascar.  

 *Gazety Taratra : Ho an’ny efa misotro ronono ny tolotra ataonareo, nisy ve fanadihadiana momba azy ireo nataon’ny banky BNI eny anivon’ny fiarahamonina, nahatonga anareo nanokatra ity « Tolotra Valisoa » hahazoana pack sy mindram-bola ity ?

 -Rtoa Randriatsimialona Lanja : Tsy nanao izay fanadihadiana izay izahay fa mahatsapa kosa fa raha tolotra hafa, mety hahafatiantoka azy ireo. Mahita koa izahay fa betsaka ny fangatahana ka tokony hampiana ireo sokajin’olona ireo hanamora ny fiainany, amin’ny fandraisany fisotroan-dronono sy ny fampiasany izany, tsy hanahirana azy. Miaraka amin’io ny MVola ka tsy mila misahirana izy raha hampiasa ny volany handoavan-javatra ; ny tahiry ao amin’ny banky, azo raisina amin’ny MVola ary ny avy amin’ny Mvola, azony arotsaka any amin’ny banky. Entanina ny antitra tsy hitahiry vola an-trano. Misy rahateo koa moa ny lalàna fa raha mihoatra ny 600.000 Ar ny fisotroan-dronono, tsy maintsy apetraka any amin’ny banky.

* Efa lehibe ihany ireo olona ireo, ahoana ny antoka takina amin’izy ireo raha mindram-bola ?

– 60 hatramin’ny 70 taona ny zokiny indrindra afaka mindram-bola. Raha ny fiantohana, efa misy miantoka izany ho azy ireny mifampiraharaha amin’ny banky ka tsy misy antoka mivantana trano na tany, ohatra, alaina amin’ireny olona ireny. Efa tafiditra amin’ny vola averina izay antoka izay, koa tsy misy mampanahy azy ireo na ny taranany ny amin’ny fananan’ireo olona ireo raha sanatria tonga mialoha ny 70 taona ny fahafatesany. Izay nifampiraharaha amin’ny banky ihany no miantoka  ny fiantohana. 25 % amin’ny vola raisina ihany no azo tapahina hamerenana isam-bolana izay vola nindramina ary 15,90 % isan-taona ny zana-bola.

*Ahoana ny fikarakarana ny antontan-taratasy ary eken’ny banky ve raha mampahalala izay misolotena azy ve ny antitra tompom-bola   ?

 -Tsy misy olana mihitsy izay misolotena na “mandataire” izay. Ary tsorina, araka izay azo atao, ny antontan-taratasy ilaina rehetra. Raha efa manana kaonty ato amin’ny BNI moa izy, izay ihany no hampiana kely hanamafisana ny tolotra vaovao hangatahiny.

*Maninona no an’ny mpiasam-panjakana misotro ronono ihany izao tolotra izao, ahoana ny avy any amin’ny sehatra tsy miankina ?

 -Efa misy ny fifanarahanay any amin’ny minisitera ho an’ny mpiasam-panjakana rehetra, tolotra isan-karazany ho azy ireo, koa mitohy izay fitsinjovana ny mpiasam-panjakana izay amin’ny fotoana fandehanany misotro ronono. Mbola hojerena ihany koa ho an’ireo mpiasa hafa misotro ronono, eo am-panaovana fanadihadiana izany ny BNI.

Nangonin’i R.Mathieu

News Mada7 partages

Propriété foncière : un tribunal spécial terrier à instituer

L’avant-projet fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée a été adopté par les parlementaires. Cette loi apportera une révolution au niveau du traitement des dossiers fonciers, notamment les conflits domaniaux qui gagnent du terrain actuellement.

« Ce projet apportera des solutions sur les documents fonciers notamment ceux qui sont perdus, inexploitables, détériorés, détruits ou déchirés au cours de leur informatisation. Un tribunal spécial terrier sera également mis en place à cet effet et sera composé d’un juge professionnel, d’un inspecteur des domaines et de la propriété foncière ayant cinq ans d’ancienneté, d’un géomètre-expert fonctionnaire comme assesseur, un représentant de la commune et le chef de fokontany, et d’un greffier », a expliqué le directeur général des services fonciers (DGSF), Hasimpirenena Rasolomampionona, hier.

Le DGSF a fait par savoir que le projet prévoit des sanctions spécifiques concernant le transfert à l’Etat en cas d’abus de propriété avec un délai d’inexploitation de 20 ans. La responsabilité du conservateur a été réduite à trois ans au lieu de dix ans selon l’ordonnance 60.146. Dans les diverses opérations sur le terrain et face au refus d’obtempérer des gens, l’agent des services fonciers peut requérir l’assistance des forces de l’ordre sous peine de sanction administrative.

A noter que cet avant-projet renferme cinq titres composés de 129 articles. Les champs d’obligation, les caractéristiques du régime foncier, les nouvelles dispositions quant aux obligations du vendeur et de l’acquéreur d’un bien immobilier, la règle de la publicité foncière, la disposition de l’expropriation ou encore les hypothèques sont clairement abordés.

Nadia

 

Midi Madagasikara7 partages

Commune rurale d’Andohan’Ilakaka : Enfin initiée à la protection sociale

Mme Faravavy Rangavelo, directrice de la délégation régionale de la CNaPS à Ihosy.

Andohan’Ilakaka est une commune rurale nouvellement formée, intégrée dans le district d’Ihosy et rattachée à la région Ihorombe, dans la partie « centrale » du Sud de Madagascar. Cette semaine, pour la première fois, une formation en protection sociale y a été organisée.

Les pierres précieuses et le tourisme constituant les fers de lance de l’économie locale, l’argent circule à flots dans la commune. Ce dynamisme ne se note pourtant pas en matière de protection sociale, le secteur informel faisant sa loi. Des renforcements de capacité en matière de protection sociale s’imposent alors. Dans sa politique de démocratisation de la Protection sociale, le directeur général de la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS)- Arizaka Rabekoto Raoul- est venu sur place avec le Service d’Action sociale et sanitaire (ASS) de la CNaPS.

Retombées positives. La délégation régionale de la CNaPS basée sur Ihosy est venue en renfort, conduite par Mme Faravavy Rangavelo. Ainsi 60 participants composés de correspondants d’entreprises, les délégués syndicaux et les travailleurs d’Andohan’Ilakaka et des environs ont été formés sur la réglementation et les pratiques en matière de protection sociale à Madagascar. Manifestement, la formation de trois jours a fait son effet. Frankeur Tiana, participante opérant dans le management hôtelier de témoigner : « La formation m’a permis de savoir les droits de nos employés et mes obligations envers eux. Je sensibilise également les travailleurs à revendiquer leurs droits à leurs patrons, car certains employés ne sont pas motivés à verser le 1% de cotisations de leur salaire mensuel alors que c’est un avantage pour eux. »

Luz R.R

News Mada5 partages

AFT : manolotra seho teatra roa be izao

Hiavaka amin’ny maro ny fandaharam-potoana, amin’ity faran’ny herinandro ity, etsy amin’ny Alliance française (AFT) Andavamamba. Manolotra fampisehoana teatra roa be izao ity foibe ity, ny asabotsy tolakandro izao. Samy mahaliana avokoa ireo tantara roa ireo.

Hisantatra ny sehatra ny tantara mitondra ny lohateny hoe « Ilay fitia tsy mipaka ». Sombin-tantara nosoratan’i Jean-Joseph Rabearivelo izy ity ary narindran’i Mbato Ravaloson ho azo lalaovina an-tsehatra. Hoentina indrindra hanomezam-boninahitra indray ny mpanoratra ny filalaovana ny tantara. Tantaram-pitiavana niainan’ny tovovavy iray ny « Ilay fitia tsy mipaka ». Naniry mafy hiaraka tamin’ny tovolahy, izay efa an’olon-kafa izy.

Amin’ny 5 ora hariva, hilalao ny tantara « Patr’aka » ny Teatra Kalà. Mozika sy rindran-dihy mitantara ny hafaliana sy ny fijalian’ireo olona nitoetra tamin’ny tanindrazany izy ity. Namolavola ny rindra an-tsehatra sy namorona ny soradihy Ratovonirina Falihery.

Landy R.

Midi Madagasikara5 partages

Amoron’i Mania : Des chefs d’arrondissement inquiétés pour faux et usage de faux

La mise en fourrière actuellement à Ambositra de 151 bovidés appréhendés par les gendarmes dans la région d’Amoron’i Mania et les localités limitrophes, n’est pas de tout repos pour ces hommes en treillis, surtout quand il s’agit de bien vérifier  pour que les éventuels propriétaires de ces bovidés soient en possession de vrais documents (passeport, fiche de bovidé, certificat de vaccination, etc.) avant de pouvoir rendre ces bêtes à leurs vrais propriétaires. Une tâche complexe et ardue mettant parfois en cause l’intégrité des chefs d’arrondissement administratifs, des agents vétérinaires, des chefs de « fokontany » chargés de la délivrance de ces papiers.

Une inquiétude bien fondée des gendarmes dans la mesure où  l’on sait qu’il existe sur les terrains des réseaux chargés du blanchiment des bovidés et que des chefs d’arrondissement administratif, des agents vétérinaires et des chefs de « fokontany » ont été mis sous les verrous. Cette mise en fourrière est une occasion  pour ces gendarmes d’assainir le circuit des bovidés et éventuellement de découvrir d’autres irrégularités commises par ces agents chargés de la délivrance des documents de bovidés qui ne font qu’accroître l’insécurité en milieu rural. Les réseaux de ces malfaiteurs sont immenses et bien structurés et l’assainissement ne peut se faire que progressivement, comme dans le cas de cette mise en fourrière où les gendarmes sont décidés à prendre les taureaux par les cornes.

Anastase

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Révision de la constitution : les parlementaires martèlent le « Oui »

Des élus remettent sur le tapis la nécessité de retoucher à la Constitution. Ils incitent même l’Exécutif à faire le référendum avant la présidentielle.

Nouvel épisode sur l’éventualité d’un référendum constitutionnel. Après les débats autour de cette question, le régime veut adouber l’initiative par le biais du Parlement. Sans le dire ouvertement, c’est la principale raison inavouée d’une demi-journée de débat et d’échange dans le cadre du processus électoral qui s’est tenu au Sénat, hier dans l’après-midi. A priori, l’objectif est de lancer une discussion sur l’enjeu démocratique en vue d’élections crédibles. Mais la volonté de réviser la Constitution a marqué la rencontre.

Si tous les élus ont été d’accord sur le principe d’une élection en 2018, c’est à propos du type de consultation populaire que le débat a été plus vif. Sans surprise, en effet, les pro-régime ont mis en avant les imperfections touchant la loi fondamentale, en particulier les articles 46, 47, ou encore l’article 54 relatif à la nomination du Premier ministre. Les élus pro-régime on tous mis dans la balance les anomalies qu’ils ont jugées indispensables avant la tenue de la présidentielle proprement dite.

« Pour moi, cela est faisable », a par exemple soutenu l’ancien Président du Sénat Honoré Rakotomanana qui plaide en faveur de la révision de la Constitution. Il estime, d’une part, que le délai imparti entre la tenue du premier tour et du second tour risque d’être serrée et que cela nécessite un examen clair.

D’autre part, il indique aussi que la Constitution de la IVe République raccourcit le mandat du président de la République. Sur ce, il se réfère à l’article 55 de la Constitution. « Cette disposition indique que le mandat du Président est de cinq ans or, avec sa démission de six mois avant la date du scrutin, on abrège son mandat. Ce n’est pas raisonnable car il y a une contradiction », a-t-il soutenu.

Imperfections

En même temps, les pro-régime remettent aussi sur le tapis l’article 54 de la loi fondamentale. Celui-ci dispose, entre autres, que « Le président de la République nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ». Cette disposition a fait l’objet d’un vif échange durant la première année du mandant du Chef de l’Etat, mais les ténors du pouvoir n’ont jamais jugé nécessaire d’y apporter un amendement. A un an de la présidentielle, l’article 54 revient ainsi dans la discussion.

C’est en tout cas ce que la députée Hanitra Razafimanantsoa, élue sous la couleur du Tim, a soulevé. « Ce n’est pas tant le changement de la Constitution qui pose problème (…) car il faut le faire avec l’intérêt du pays et de la population. A un an de la présidentielle, c’est discutable. D’ailleurs, le Tim se prononce contre une telle initiative car elle risque de chambouler la présidentielle et les législatives », a-t-elle plaidé hier.

Le sénateur Paul Bert Velontsara, quant à lui,  n’y est pas allé par quatre chemins pour dénoncer une velléité de rallonger le mandat présidentiel. « La population n’accepterait pas une telle démarche », a-t-il indiqué. Sauf que,  face au rouleau compresseur du parti présidentiel « Hery vaovao hoan’i Madagasikara » (HVM), la voix des partis d’opposition semble inaudible.

Quoi qu’il en soit, le débat ne semble pas encore terminé à ce propos. D’autant que les partis d’opposition et la société civile n’entendent pas se laisser berner par le régime. Lors du débat intervenu au Carlton, à l’initiative du FES, ils s’interrogeaient déjà sur cette démarche, à l’aube de la fin du mandat

du président de la République.

« Ce n’est pas le moment d’organiser une révision constitutionnelle », avait lancé à ce propos la coordinatrice du Mapar, Christine Razanamahasoa.

J.P

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Le VIH/SIDA en recrudescence : des jeunes entre 20 et 24 ans séropositifs

Le VIH/Sida est  en nette recrudescence ces dernières années, bien que le taux de prévalence reste sous la barre de 1%. Le bilan s’alourdit cette année car la majorité des personnes vivant avec le VIH/Sida est constituée de jeunes âgés entre 20 et 24 ans, selon les statistiques du Secrétariat exécutif du Comité national de lutte contre le Sida (SE/CNLS), cette année.

«Pas plus tard que lors de la campagne de dépistage menée au début de ce mois, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le Sida, un jeune de 23 ans a été testé positif à ce virus dans la capitale», a informé le chef de service médical au sein du Bureau municipal d’hygiène, le  Dr Hervé Rabeson, lors d’une interview.

«Des adolescents âgés entre 13 et 15 ans, qui sont sexuellement actifs, sont parmi les séropositifs», a fait valoir le Chef de projet au sein du SE/CNLS, le Dr Miaro-Zo Hanoa Andrianoelina, lors d’une conversation téléphonique. Antananarivo, Antsiranana, Toamasina, Mahajanga et Morondava enregistrent les taux les plus élevés.

45 décès entre janvier et septembre

Le constat est alarmant. Sur les 356.406 personnes qui ont passé des tests pour connaître leur statut sérologique, depuis le début de l’année à la fin du mois de septembre, 579 ont été testés positifs au VIH/Sida. « Cela ne reflète pas encore le bilan de l’année dans la mesure où seuls 66,8% des données sont disponibles », a indiqué le Dr Miaro-Zo Hanoa Andrianoelina.

Le nombre de décès a connu également une hausse par rapport à l’année dernière.  Pendant la même période, soit de janvier à septembre, 45 PVVIH ont décédé, contre  50 de janvier à décembre 2016. Le taux de séropositivité se situait l’an dernier à 0,16% si celui de cette année se situe actuellement à 0,32%. Les données sont encore provisoires.

Fahranarison

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Madagascar mozarteum : LMM Saxophone Quartet sur un air de Noël

Le concert classique de midi touche à sa 85e édition. Le LMM Saxophone quartet s’apprête à assurer le clou du spectacle de l’année, le 20 décembre, à l’Institut français de Madagascar.

LMM Saxophone Quartet est une incroyable famille, composée du père et de ses 3 enfants âgés de 11 à 16 ans, qui excelle dans cet instrument de musique à vent. Le groupe est formé de Ramaroson au soprano, Seta Ramaroson à l’alto, Kanty Ramaroson au ténor et Tohy Ramaroson au baryton.

Forte du succès de sa prestation lors de l’édition précédente du festival Nosy Be Symphonie, la formation sera sur les planches de l’IFM Analakely pour interpréter des classiques traditionnelles de Noël dans des versions qui sonnent plus actuel. Au répertoire, on citera, entre autres, “Carol of the bell”, “Coventry Carol”, “Mary did you know”, “Canon in D”, “The Pink panther”.

Avec ce rendez-vous mensuel, qui programme 45 minutes d’épopée musicale, Madagascar Mozarteum met en valeur les interprètes malgaches et internationaux et donne satisfaction à un public mélomane averti par le choix des artistes et la qualité de leur programme. «C’est un travail énorme mais allégé par l’amour de la musique classique, pour l’institution qui est à son 85e concert classique de midi, ainsi qu’une programmation déjà chargée pour la saison 2018», confie un responsable auprès de l’association.

Joachin Michaël

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Elite GSM Tecno :Une « gisa matavy » en cadeau pour tout achat de Smartphone

Les fêtes de Noël et de Nouvel An seront particulièrement joyeuses pour les clients d’Elite GSM, représentant de la marque Tecno à Madagascar. En effet, pour tout achat d’un Smartphone, Elite GSM offre à titre de cadeau une oie bien grasse en provenance d’Ambatondrazaka. Une « gisa matavy » qui fera, en tout cas le bonheur de toute la famille pendant le repas de Noël et du Nouvel An. Ceux qui achètent un téléphone mobile classique, auront pour leur part une bûche de Noël, toujours à titre de cadeau. « En tout, il y aura 500 oies et 1 000 bûches de Noël à partager sur la période du 15 décembre au 24 janvier » précise la responsable de communication d’Elite  GSM – Tecno. Une puce Orange sera également offerte.

Nombreux modèles. Bref, les fêtes de fin d’année seront, une fois de plus, l’occasion pour les amateurs de Smartphones de grande qualité de découvrir les nombreux modèles Tecno. Ce d’autant que l’achat peut être facilité grâce au partenariat entre Elite GSM et l’institution de microfinance OTIV Tanà. Grâce à cette collaboration, le client peut bénéficier d’un paiement échelonné sur six  mois et ce, sans frais de dossier, ni intérêt. L’ambiance de fête sera également au rendez-vous au niveau des quatre  boutiques Elite de la capitale (Ampefiloha, Suprême Center, Ankasina – Madinox et Tecno Center Behoririka. Et ce, avec des animations et spectacles de gala qui verront la participation de chorales célèbres, durant les journées du 22, 23 et 24 décembre. Joyeux Noël avec Elite GSM et Tecno.

R.Edmond.

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Reflet – Les clichés de la semaine

A l’instar de leurs collègues, les quatre volontaires japonais à Toamasina offrent une assistance tangible à la population.

Selon la déclaration de la Fédération, l’élection du président de la ligue d’Analamanga de rugby aura lieu en janvier 2018.

La Chine a octroyé à titre de don au Comité paralympique malgache des fauteuils roulants, des béquilles sous aisselles, des marchettes pliantes et des appareils accoustiques.

Le Pnud et la Ceni main dans la main pour parfaire le processus électoral.

La grève des chauffeurs de taxi

A cause de la pluie de ces derniers jours, la rivière Sisaony sort de son lit

Le Bazar de noël à Analakely.

Photo : Mamiherison  et Tina R.
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Hand : Élimination précoce de HBCI

Résultat renversant, hier, au palais des Sports de Mahamasina, lors de la dernière journée de la phase de poule du championnat de Madagascar. Des équipes considérées comme candidates à la course au sacre se sont fait éliminer.

Le cas le plus marquant est celui de HBCI Ihorombe, battue in extremis par HBCA, lors d’une rencontre qu’il ne fallait pas perdre. En course pour la deuxième place qualificative pour les demi-finales, dans le groupe B pour accompagner THBC déjà qualifiée, les joueuses d’Ihorombe n’ont pas été à la hauteur de leur réputation.

Ainsi, pour le dernier carré dans cette catégorie, Analamanga sera la mieux représentée avec deux formations, THBC et HBCA. Boeny aussi reste à l’affût comme toujours, avec l’AS Tsiky tandis que Vatovavy Fito Vinany fait son entrée dans le cercle fermé.

Chez les hommes, l’élimination de l’Asut Sporting s’annonce  comme la grande nouvelle de la dernière journée. En course pour la seconde place qualificative dans le dernier carré, cette formation d’Analamanga, malgré les potentiels de ses joueurs, a flanché devant les jeunes handballeurs du Groupe Siteny. Ce dernier, par la même occasion, a validé son ticket.

Naisa

Programme des demies :

Dames :

As Tsiky-HBCA

THBC-ZANAKALA

Hommes :

Cosfa-Groupe Siteny

ASSM-HTHB

Résultats de la dernière journée :

Hommes :

G. Siteny-Asut Sporting : 33-30

ASSM-SMI : 48-15

HTHB-Ascaf : 33-29

Dames :

HBCA-HBCI : 29-27

THBC-H3A : 20-12

Zanak’ala- HBCB 119 : 24-04

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Banque mondiale – Un ambitieux programme contre la malnutrition

Un programme décennal d’un montant de 200 millions de dollars pour réduire le retard de croissance des enfants a été approuvé.

Un programme pour l’amélioration des résultats nutritionnels bénéficie d’un financement de près de 200 millions de dollars de l’IDA (Association internationale de développement de la Banque mondiale). S’étalant sur dix ans, ce programme est conçu pour atteindre près de 75 % des enfants de moins de 5 ans, en commençant dans les huit régions qui ont les taux de retard de croissance les plus élevés dans le pays et qui s’étend progressivement à quinze régions. L’objectif est de réduire de 30 % d’ici 2028 le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance dans les régions ciblées. Soit, six cent mille enfants ayant une meilleure chance dans la vie. Le gouvernement a pour ambition de réduire de 47 à 38 % le taux de malnutrition chronique à l’horizon 2021.« Nous sommes convaincus que les nouvelles stratégies mises en place par le gouvernement, soutenues par le financement de l’IDA et l’engagement croissant de nos partenaires de développement, donneront une impulsion historique indispensable au programme de nutrition de Madagascar », a déclaré le premier ministre, Solonan­drasana Olivier Mahafaly.

IntensificationLe retard de croissance est la conséquence d’un ensemble complexe de facteurs comme l’ alimentation peu variée, des services de santé difficilement accessibles, des services d’eau et d’assainissement défaillants ou encore des comportements alimentaires dangereux pendant la grossesse et la petite enfance. « Tous les éléments requis pour soutenir les programmes de développement de la petite enfance à Madagascar sont en place ou en passe de l’être et ouvrent la voie à un partenariat de long terme avec la Grande île afin de poser de solides fondations qui contribueront au développement du capital humain, à la prospérité des ménages malgaches et aux perspectives économiques de Madagascar », se réjouit Keith Hansen, vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement humain, qui s’est rendu à Madagascar en juin 2017.L’accent prioritaire du programme sera mis sur des interventions visant à assurer une bonne nutrition pendant les mille premiers jours de la vie.La première phase, un don de l’IDA de 80 mil­lions de dollars et cofinancée par une subvention de 10 millions de dollars du Fonds fiduciaire Power of Nutrition, est étalée sur une période de cinq ans.Le programme commencera par l’intensification de l’utilisation d’un ensemble d’interventions nutritionnelles et sanitaires connuespour réduire le retard de croissance, telles que la supplémentation en micronutriments et la promotion de l’allaitement maternel. Le coût économique annuel de la malnutrition est estimé entre 7 et 12 % du PIB.

Mirana Ihariliva

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Adoption de la LDIM – Bataille gagnée et non la guerre

La Loi sur le développement industriel de Madagascar (LDIM) a été adoptée à l’unanimité par le Sénat. Mais d’autres défis attendent.

Une grande première. Le secteur industriel peut enfin souffler. « Cette Loi sur le développement industriel de Madagascar permettra un réel décollage de l’industrie », déclare Fredy Rajaonera, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) hier. «L’adoption de la Loi sur le développement industriel de Madagascar (LDIM) par les deux chambres parlementaires indique que les fondamentaux de la politique de développement du secteur industriel à Madagascar sont soutenus par l’État», ajoute-t-il. Des mesures incitatives et d’accompagnement figurent dans les lois de Finances 2018 et le code général des Impôts. « Les machines industrielles et autres matériels bénéficient, entre autres, d’un abattement fiscal », se félicite le président du SIM. Une clause de stabilité de 20 ans pour ces mesures d’incitation, fiscales et douanières De quoi se réjouir, vu que la LDIM permettra de rehausser la part du secteur secondaire, actuellement à 15% du PIB à au moins 25% après 2020. « Toutefois, on a gagné la bataille et non la guerre », souligne encore Fredy Rajaonera. « Il faut reconnaître que des secteurs spécifiques de l’industrie sont encore victimes de concurrences déloyales et des mesures anti-concurrentielles. Il y a encore beaucoup de passe-droit qui se font », révèle le président du SIM. L’alliance pour industrialisation durable présentée officiellement le 5 décembre dernier est par exemple un signal fort lancé à l’État pour intervenir davantage dans le développement de l’industrie.

DéfisLa LDIM adoptée le 12 décembre  par le Sénat, passera encore au contrôle de constitutionnalité de la Haute cour constitutionnelle (HCC) avant d’être promulguée. La mise en effectivité de l’Agence nationale pour le développement industriel (ANDI), l’organe de régulation du secteur qui aidera à son développement et à son environnement, sera la prochaine bataille.  Un corps spécialisé d’inspecteurs industriels pour constater les irrégularités est indiqué voir le jour avec cette LDIM. Le Fonds national pour le développement industriel (FNDI), une structure financière destinée à appuyer les industriels dans la mise en œuvre de leurs activités est également incluse dans cette loi. La mise en place des zones d’investissement industriel, qui bénéficieront d’un abattement fiscal reste un des grands chantiers du secteur industriel.La mise à niveau des industries locales, un meilleur accès aux marchés et aux financements et une amélioration de la compétitivité des industries ainsi que la mise en effectivité d’une bonne gouvernance économique sont les grands enjeux de l’industrie. Les établissements créés dans le pays ne concernent que 5.9% des créations d’après les chiffres de l’INSTAT. Et l’État n’accorde encore que 0.7% du budget au ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Un pas en avant, deux pas en arrière sur les îles éparses

«Pour faire face aux réalités du monde d’aujourd’hui et pour être certain d’aider les pays à rester dans la trajectoire de l’Accord de Paris sur le climat, nous ne financerons plus les projets d’exploitation de pétrole et de gaz à compter de 2019». C’est l’annonce choc faite par Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, au récent One Planet Summit de Paris.À moins de se tourner vers des «financements parallèles», voilà qui sonne le glas des perpsectives mirifiques d’énérgies fossiles dans nos eaux territoriales. Voilà également qui apaisera la querelle entre Madagascar et la France, à propos des îles éparses. C’est un peu la fin d’une époque : l’enjeu énérgétique des îles éparses bientôt vidé de sa substance, ces hydrocarbures, avérées ou supposées, dans les 640.000 km2 de ZEE (zone économique exclusive) autour de ces «confettis».Enjeux déjà tardifs aujourd’hui et anachroniques dans le monde de demain. À moins de faire valoir, comme l’avait osé la Chine, l’injustice de voir le reste du monde renoncer à la solution de facilité des énergies fossiles alors que l’Europe et les États-Unis ont justement fondé leur prospérité en puisant à gogo dans le charbon, le sable bitumeux, le pétrole et le gaz. Non sans avoir abondamment souillé les océans et pollué l’atmosphère. Comme le rappelle Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies, «les pays pauvres émettent le moins de gaz à effet de serre mais en subissent le plus les conséquences».Avant qu’elles ne retombent doucement dans l’indifférence, et comme je doute qu’un seul écolier malgache (comme bien de Malgaches) connaisse ces îles éparses, autant essayer de les visualiser ici. Déjà, les îles éparses n’ont aucun nom malgache. On les appelle ÎLES GLORIEUSES (superficie de 7km2, ZEE de 48.350 km2 ; située à 220 kms à l’Ouest de Madagascar, à autant de distance de Mayotte ; un détachement de la Légion Étrangère demeure sur place ; une station météo y opère depuis 1955 ; possession française depuis le 23 août 1892) ; JUAN DE NOVA (découverte par un navire portugais en 1501 ; 5km2 de superficie, à 150 kms des côtes malgaches ; ZEE de 61.050 km2 ; un détachement du 2ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine stationne sur place ; une station météo opère depuis 1973 ; dépendance française par l’acte du 31 octobre 1897, en application de la loi du 6 août 1896) ; BASSAS DA INDIA (récifs de 86 km2 mais seulement 200 m2 émérgés à marée haute, 123.700 km2 de ZEE ; aucune présence humaine n’y est possible) ; EUROPA (découverte par le navire anglais «Europa» en 1774 ; située à mi-chemin entre l’Afrique et Madagascar ; dépendance française par l’acte du 31 octobre 1897 en application de la loi du 6 août 1896 ; superficie de 30 km2, ZEE de 127.300 km2 ; un détachement du RPIMA stationne sur place ; une station météo opère depuis 1949 ; une piste d’attérissage aménagée en 1973).Longtemps, nous avons été obnubilés par les fameux accords de coopération (quatre signés le 2 avril 1960 et douze signés le 27 juin 1960), dont la rénégociation, actée le 4 juin 1973 à Paris, avait forgé la gloire d’un certain Didier Ratsiraka, alors Ministre des Affaires Étrangères. Quand, en 1973, Madagascar a enfin évoqué les îles éparses, on peut raisonnablement croire que la plupart des Malgaches étaient surpris de leur existence. Le 10 février 1976, Didier Ratsiraka, élu entretemps Président de la République, écrivait au Secrétaire Général de l’ONU faisant valoir «les droits historiques de Madagascar sur ces îles». Affirmation quelque peu audacieuse quand on sait qu’aucune prise de possession, même symbolique, de notre part n’a jamais eu lieu.Le 14 octobre 1958, le Congrès des assemblées provinciales votait, par 208 voix et 26 abstentions, le sort de Madagascar : «État libre, sous la forme républicaine». Le lendemain, le Haut-Commissaire André Soucadaux s’adressait à ce Congrès : «Autorisé par le Gouvernement de la République, je prends acte en son nom du vote intervenu le 14 octobre 1958. Je proclame en son nom que le Gouvernement de la République reconnait solennellement l’institution de l’État malgache, la caducité de la loi (d’annexion) du 6 août 1896».Si les îles Juan de Nova et Europa avaient été déclarées «dépendance de la France» par l’acte du 31 octobre 1897, et l’érection du pavillon français, si cet acte avait été pris en application de la loi du 6 août 1896, et si le Haut-Commissaire de la République française déclarait cette dernière loi caduque : CQFD… Sur le terrain, et dans la réalité, on est moins dans des arguties juridiques théoriques que dans la présence physique très militaire sur les îles éparses d’un détachement du 2ème RPIMA : dissout en 1962, ce régiment des parachutistes d’infanterie de marine allait renaître en 1965 à Ivato, où il restera basé  jusqu’en 1973, et l’évacuation de toutes les troupes françaises.Le 10 mars 1952, André Soucadaux, le Haut-Commissaire de la France à Madagascar,  accordait au franco-mauricien Hector Patureau une concession de quinze ans sur Juan de Nova. Ce contrat sera modifié en juillet 1961, par le Préfet de la Réunion. Le 1er avril 1960, en effet, la France avait pris la précaution de détacher les îles éparses de la colonie Madagascar. Leur exploitation (coprah, cocoteraie, guano) était confiée à des particuliers. Comme par exemple la SOFIM (société française des îles malgaches) qui employait des ouvriers mauriciens et seychellois.Des îles éparses sans appelation malgache donc, mais une «société française des îles malgaches» : voilà sans doute une première idée de la co-gestion sur ces îles éparses évoquée par l’ancien président français François Hollande… Quoique : le concept de co-gestion avait d’abord été avancé par la Commission de l’Océan Indien en 1999. Et c’est ainsi que des négociations bilatérales ont permis à la France et l’île Maurice de conclure le 7 juin 2010 un accord-cadre de «cogestion économique, scientifique et environnemental» sur Tromelin, sans qu’il soit question d’abandon de souveraineté par la France. Cette démarche amiable a évité à la France l’ignominie d’être traitée de pays colonial comme a eu l’audace de dire Anerood Jugnauth, ancien Premier Ministre mauricien, à propos du contentieux britannico-mauricien à propos de l’archipel des Chagos : en obtenant le vote de la résolution du 22 juin 2017, l’île Maurice en a fait une affaire de décolonisation qui ne peut se régler de façon bilatérale.Depuis le 31 octobre 1897 jusqu’au 1er avril 1960, et depuis cette époque jusqu’à ce jour, en passant par la loi française 2007-224 du 21 février 2007, qui fait des îles éparses le cinquième district des Terres Australes et Antarctiques Françaises ou l’octroi, en décembre 2008, de permis exclusifs d’exploration offshore, la France a maintenu avec rigueur une position de principe. De son côté, Madagascar n’a pas toujours eu cette cohérence dans l’approche des îles éparses : inconnues avant 1896, négligées en 1960, revendiquées pour le principe seulement en 1973. Le 8 novembre 2017, dernier, en Conseil des Ministres, Madagascar incluait les îles éparses dans sa ZEE. Mais, savons-nous seulement que le 5 mai 1962,  le gouvernement malgache transmettait à l’ambassade de France les dossiers administratifs concernant les îles Glorieuses et Juan de Nova ? Un pas en avant, deux pas en arrière…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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FIVMPAMA International : De Nantes à Londres

Dans notre article d’hier sur les « Deux nouvelles branches en Atlantique et Grande Bretagne du FIVMPAMA », les noms des membres respectifs des deux bureaux ont été involontairement intervertis. Pour le FIVMPAMA Atlantique, le bureau mis en place le 8 décembre dernier à Nantes est composé de Solo Raharijaona, président ; Hanitra Andriantavy, trésorier ; et Naly Rakoto Ravalontsalama, secrétaire. De l’autre côté de La Manche, le bureau du FIVMPAMA United Kingdom installé le 9 décembre à Londres comprend Jackie Sutter Randriantsoa, présidente ; Tsiory Rakotondratsito, vice-présidente ; Volatiana Rahaga, secrétaire générale ; et Joël Louis, trésorier. Toutes nos excuses aux intéressé(e)s pour cette interversion qui les a fait changer virtuellement de pays d’ancrage du FIVMPAMA tout en étant réellement les uns et les autres des antennes à l’international du Groupement du patronat malgache présidé par Erick Rajaonary qui a été pour sa part, réélu à sa tête en août dernier.

R.O

Madagate1 partages

Madagascar. Et le nouveau ministre de la Communication se nomme... Rahasajon!

Mister Rahasajon le grand Inquisiteur qui va bientôt faire des dégâts pour lui-même mais, hélas aussi, pour la noble profession de journaliste à Madagascar. Qu'il a déjà avili en se reniant lui-même (ICI)

Inénarrable! Dans sa précipitation à mater ceux qui font comme il le faisait il n’y a pas si longtemps ue cela -c’est-à-dire critiquer les travers de ce régime Hvm à bout de tout et haï de tous- il ne prend plus la peine de relire ou faire relire ce qu’il a pensé tout haut, pour les beaux yeux du parti Hvm et du Filoha Hery le "devoly" selon lui-même. Si Erick Rabemananoro ne l’avait pas fait, je l’aurai fait moi. Erick est hors d’atteinte aux U.S.A. Il ne pourra donc pas être convoqué à la brigade de la cybercriminalité malgache. Aurai fait quoi, au fait?

Ben corriger le dernier communiqué hautement officiel du ministère de la Communication, véritable déclaration de guerre aux journalistes professionnels, enrobée d’une phraséologie aussi inutile que ridicule, et démontrant un esprit livresque flagrant. Mais pourquoi diable toujours en français? Passons. Ainsi donc, nous apprendrons que le nouveau ministre de la communication de Madagascar se nomme alors Rahasajon et non Rahajason.

Pour le reste, lisez! On se serait tortillé de rire par terre si la situation n’était pas gravissime avec cette velléité de ce régime en perdition, de toiletter la constitution à propos de la démission du président de la république, s'il se porte candidat, et sur l’âge des candidats à la prochaine élection. Quant au président de l'OJM (Ordre des journalistes de Madagascar), il semble bien qu'il s'est enfoui sous terre face aux attaques de Mister Rahasajon, donc. Dire qu'il était l'un des initiateurs du Mouvement pour la Liberté d'Expression ou MLE. Si c'est pas malheureux. Ce n’est plus pauvre pays, en tout cas, mais pauvres ignares. Ils vont amplement mériter ce qui va leur arriver vite que prévu par le plan divin. Vraiment.

Jeannot Ramambazafy

Le facsimilé du document original

Le corrigé d'Erick Rabemananoro qui était, comme il s'en est souvenu, professeur dans une école homologuée à Antananarivo

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Banque Mondiale : 135 millions de dollars pour la gestion des finances publiques

La Banque Mondiale affectera un appui financier d’un total d’environ 180 millions de dollars pour appuyer la gestion des finances publiques.
Ce fond d’appui est sous forme de don afin d’encourager le Ministère des Finances et du Budget à renforcer les réformes à apporter de la gestion des finances publiques surtout après la suspension des subventions sur les carburants. 45 Millions de dollars seront affectés à la finance publique et aux investissements. 40 % de cette enveloppe de prêt servira à consolider la croissance inclusive et résiliente, mais aussi pour accompagner le gouvernement malgache à soutenir les ménages à affronter la période de soudure surtout dans les zones rurales. Coralie Gevers, la représentante de la Banque Mondiale a particulièrement félicité le Ministère des Finances et du Budget sur ses efforts puisque la recette fiscale a enregistré une hausse de 12 %. La signature des lettres d’accords de financements entre la Banque Mondiale et le Ministère des Finances et du Budget a eu lieu hier.
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Tsiroanomandidy : olona roa, omby roa maty nilatsaham-baratra

 Maty tsy tra-drano ireo olona roa sy omby roa nilatsaham-baratra tao Morarano Avaratra kaominina Tsiroanomandidy Fihaonana, omaly tolakandro…

Fianakaviana nandroaka omby handeha hody avy any an-tsaha ireto niharam-boina ireto. Nilatsaka tampoka anefa ny varatra ka nifatratra tao amin’ireto fianakaviana ireto. Vokany, olona roa indray namoy ny ainy (ankizilahikely 16 sy 17 taona) niampy omby roa. Olona roa hafa kosa naratra mafy. Araka ny fanazavan’ireo nahita ny zava-nitranga tany an-toerana, samy tsy nisy nanampo na inona na inona na ireto fianakaviana ireto na ireo teo an-tanàna fa ny varatra efa nipoaka no nahataitra ny olona. Isan’ireo naratra tamin’ity filatsaham-baratra ity ny rain’ireto ankizy niharam-boina ireto, saingy avotra kosa izy.

Nentina haingana teny amin’ny hopitaly ireo niharam-boina. Nifanome tanana tamin’ny fitondrana ireo marary nankeny amin’ny hopitaly ireo mponina ao an-toerana. Hatramin’ny omaly, mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly ao Tsiroanomandidy izy ireo.

Nohamafisin’ny loharanom-baovao hatrany fa isan’ny toerana masiaka varatra iny toerana iny ka tsy vao izao no nahitana olona nilatsaham-baratra toy izao tany amin’iny faritra iny.

J.C

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Varotra tany : tompona orinasa nosamborina noho ny fisolokiana

Lehilahy iray, 47 taona, tompona orinasa fivarotana tany eny Ambohidratrimo, voasambotry ny polisy ekonomika Anosy, ny alarobia teo, tokony tamin’ny 9 ora maraina teny Anosimpatrana noho ny resaka fisolokiana sy fivadiham-pitokisana. “Ny 11 desambra, nisy olona tonga nitory tao amin’ny polisy ekonomika fa nisy nisoloky tamina resaka tany. Ny taona 2015, nividy tany tao amin’io orinasa fivarotana tany io ity voasoloky. Tany izay eny Soanierana Ambohitriniandriana, mirefy 1.500 m2, mitotaly 14.000.000 Ar ka efa nandraisana vodiondrim-barotra mitentina 9.000.000 Ariary ka nifanarahana tamin’izany fa ity orinasa ity no mikarakara ny antontan-taratasy rehetra”, hoy ny fanazavan’ny polisy. Nandeha ny fotoana kanefa ilay taratasy tsy mety vita. Harirariran’ilay orinasa hatrany ity mpitory fa hoe ny mahataraiky ilay fanaovana ny taratasin’ilay tany “Domaine”.

“Rehefa nojerena anefa ny tany, tsy nisy fikarakarana antontan-taratasy mahakasika ity tany voalaza fa novidiany ity akory ka no nanapa-kevitra izy teo ny hitory”, hoy ny fanazavana.. Rehefa nosamborin’ny polisy kosa ity tompona orinasa fivarotana tany ity, tsy hita hatrany izy fa ny lefiny no tratra tao amin’ilay orinasa. Nataon’ny polisy ny vela-pandrika ka izao izy tratra izao. Tamin’ny fanadihadiana azy, niaiky ny heloka vitany izy. Natolotra ny fampanoavana, omaly, ilay voarohirohy.

Yves S.

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Kitra – Fifidianana ho filohan’ny ligy : manantena fiovana ny eto Analamanga

 Hifantoka amin’ny fifidianana izay ho filohan’ny ligy ny taranja baolina kitra, amin’ity anio ity. Samy miandrandra fanovana avokoa ny ankamaroan’ny rehetra. Anisan’ny manantena izany ny eto Analamanga.

 Hotanterahina, amin’ity zoma 15 desambra ity manerana ny faritra 22 eto Madagasikara, ny fifidianana izay ho filohan’ny ligin’ny baolina kitra. Anisan’ny ifantohan’ny sain’ny rehetra ny eto Analamanga. “Sahia manova, aza matahotra fa jereo ny ho avin’ny baolina kitra eto Analamanga. Hadinoy ny lasa. Manantena anareo filohan’ny seksiona, ny mpilalao rehetra sy ny klioba ary ny mpankafy eto Analamanga, fa hanova ny mpitantana ianareo, anio. Hipetraka ho tantara, indrindra ho an’ny taranaka, ny latsa-bato ataonareo”, hoy Randrianirina Jean Ignace (Ramasy), filohan’ny komity te hamerina ny hasin’ny baolina kitra (K2HB).

Notsiahivin’ity mpitarika ny K2HB ity fa mahamenatra ary tsy mendrika azy ny toerana misy ny baolina kitra eto Analamanga, amin’izao fotoana izao. Analamanga izay nanana ny naha izy azy, fahiny saingy potika ankehitriny. “Taona fotsy, tamin’ity ary efa an-taona maro, no tsy nisy ekipan’Analamanga, nahazo ny ho tompondakan’i Madagasikara. Efa ela ihany koa tsy nanao pao-droa Analamanga. Mionona amin’ny amboara izay omena fotsiny aza sisa indraindray. Matoky izahay K2HB fa olon-kendry ireo filohan’ny seksiona ka hanapa-kevitra, hanova ny mpitantana eto Analamanga”, araka ny filazan-dRamasy.

 Manana safidy roa

Tsiahivinia fa anankiroa ihany ireo kandidà, eto Analamanga. Ankoatra ny filoha am-perinasa, izay efa nahavita taom-piasana indroa, hifaninana aminy koa Andriamosa Avotra, izay olona mahafantatra tsara ny baolina kitra sy ny maharary izany taranja ankafizin’ny besinimaro izany.

Nomarihin-dRandrianirina Jean Ignace fa toa misy mihitsy ny fanambatambazana vola sy ny fandrahonana ireo mpandatsa-bato, amin’ny faritra sasany eto Madagasikara, hahazoana mamadika ny vokatra. “Efa misy olonay manara-maso ity fifidianana izay ho filohan’ny ligy ity, manerana ny faritra 22, ka ho hita eo izay tsy manara-dalàna”, hoy izy namarana ny teniny.

Tompondaka

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« Valiha mitety vazantany »: tandindomin-doza ny valiha malagasy

Kara-panondron’ny kolontsaina malagasy manoloana izao tontolo izao ny fananana ny valiha sy ny fanorona. « Ankehitriny anefa, tandindomin-doza ny valiha satria misy mikapa an-sokosoko sy amin’ny alina ny volo na « bambou », akora fototra amin’ny fanamboarana ny valiha », hoy Andrianantoavina Albert, mpitendry valiha sady mpikaroka momba ity zavamaneno manana ny hasiny ity. Nomarihiny nandritra ny fanazavana nataony, omaly, tetsy amin’ny AFT Andavamamba fa « volo manokana no hanaovana io valiha io ka ahina ho fongana izany raha tsy misy fandraisana andraikitra avy any amin’ny rafitra isan’ambaratonga… Fa raha sanatria ka mitohy io fandripahana ny volo io, any ivelany isika no mividy volo hanaovana valiha, atsy aoriana atsy ». Anisan’ny nanamafy ny tokony handraisan’ny tsirairay andraikitra manoloana ny kolontsaina malagasy, indrindra fa ny valiha, izay ihany koa i Hanitra Rasoanaivo sy i Doné Andriambaliha.

HaRy Razafindrakoto

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Antsa Noely : hanolotra ny « Fa fitiavana Izy » ny Orimbato

Hitodika manokana amin’ny fitiavan’Andriamanitra ny antsa Noely hiarahana amin’ny antoko mpihira ny Orimbato.

Kaonseritra Noely hotanterahina ny 17 desambra izao,  manomboka amin’ny 4 ora tolakandro, ao amin’ny FJKM Tranovato Ambatonakanga. Hojerena amin’ny lafiny samihafa io lohahevitra io ka amin’ny alalan’ny hira 16 no hanehoana izany. Fizarana voalohany, hamelomana indray ireo hira fahiny, toy ny « O ! mifalia ry olombelon-drehetra », « Voninahitra ho anao » an’i Naka Rabemanantsoa. Ao ihany koa ny sanganasan’i Naly Rakotofiringa, « Fahiny », narindran-dRamanamirija Jacques ho feo efatra ho an’ny Orimbato.

Fizarana faharoa, handrenesana ireo hiran’ny Noely iraisam-pirenena, toy ny « Carol of the bell », « Il est né le Divin enfant »… Ao ihany koa ireo sanganasan’ireo mpamorona malaza toa an’i Franz Schubert, GF Haendel, sns. Faranana amin’ny fehezan-kiran’ny Noely FFPM, ny kaonseritra. Hanao ny soradihy ny Gymnasdihy. Hanelanelana ny seho ny Valiha tory folo. Hanentana i Tiana Fanantenana (RVM). Hitarika ny Orimbato kosa Razafimamonjy Fabrice.

HaRy Razafindrakoto

 

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Chronique : bon mauvais exemple l’émeute à Ikongo

Il faut le dire d’entrée et le poser tel un principe : l’émeute ne se justifie pas, par contre il est des déroulements d’émeute qui rendent ce genre d’initiative moins condamnable que d’autres. L’émeute par essence est populaire et souvent déclare comme objectif la volonté de libérer du diktat d’une autorité un groupe social ou la population dans son ensemble. A l’évidence une émeute provoque des troubles et c’est sans doute dans la perspective de préserver des excès le fonctionnement de la société que le principe condamne l’émeute. On ne va pas féliciter les émeutiers, mais on ne peut ignorer à leur décharge que six cents bonshommes en furie non seulement font du bruit mais normalement sont appelés à provoquer des dégâts, ce qui n’a pas été le cas à Ikongo, pour le moins on ne déplore aucune perte de vie humaine. C’est au moins ça, ce qui est important. Mais ce qui s’y est passé reste condamnable, ne serait-ce par le fait que l’Etat comme il se dit trivialement en a pris plein la gueule, ses représentants traités en moins que rien. La prison attaquée, 120 détenus lâchés en fugitifs dans la nature, le forces de l’ordre paralysés sous la loi du nombre, les autorités s’étant enfermées dans les bureaux du District encerclés par les émeutiers. L’Etat n’en menait pas large, à l’image de ses représentants civils et militaires dont la dénomination pompeuse de l’organe ainsi réuni : « O.M.C. Organe Mixe de Conception », perdait toute signification, les membres terrés dans ces locaux, coupés de l’extérieur n’avaient plus qu’à rester dociles et se faire oubliés. Afin d’exorciser d’une hypothèse du genre

le pays, la méthode Coué demeure impuissante, à se persuader que cela ne se produira pas tout simplement en répétant que les Malgaches sont las des émeutes, ou bien qu’ils sont tout gentiment pacifique égalerait à se mettre le doigt dans l’œil. Ça peut survenir à tout moment, celui où l’on s’y attend le moins, ça peut partir davantage d’une étincelle que suite à des incitations à provoquer troubles et désordres. La menace d’un scénario d’apocalypse reste suspendue, nous sommes tous également assis sur une poudrière, évidemment certains plus égaux que d’autres à y être vautrés et à devoir sauter.

Léo Raz

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Hevitra mandalo Resaky ny mpitsimpona akotry : Ireo namana omaly

Tsy hifanonona anarana eto, samy olon-dehibe heverina hoe tonga dia mahafantatra ny anton-dresaka na tsy voalaza aza ny anarana. Tsy hifosafosa koa moa no atao eto na miainga avy amin’ny zava-misy aza ny dinika.

« Tsimbotry niaraka ihany adrisa ve vao hifanary ? » Toy izay ny sasin-teny raha ilay fanagadrana olona mpanankarembe izay nifampikasoka akaiky tamin’ny tompo-pahefana ambony no atao anton-dresaka. Io fanontaniana eo ambony io dia ilay olona migadra no mametraka azy, ny an’ny mpandinika kosa dia ny famakafakana ny antony nahatonga an’ireo olona ambony tsy nampiseho firaisankina amin’ilay namany tratra nandika ny lalàna. Fomba maro no nety nisehon’izany. Voalohany, ilay olona meloka tratra tamin’ny ratsy nataony dia mety ho nanararaotra ny fananan’ny olona ambony be fahefana ho namany ka nanao an’izao tsy mety nahatratraran’azy izao. Aleo alavitina mba tsy hipitian’ny fotaka. Ary raha toa aza nisy fiarahana nitsikombakomba vao miha handosiro mba tsy hiarahana maimbo eo. Ny mampalahelo, raha toa afaka alahelovana ireo nanefa ratsy, dia ilay olona nanefa irery tsy topaza-mason’ ilay namana nisitraka ny harenan’ny tena hatramin’izay indrindra fa tany aloha fony izy mbola tsy dia nanam-pahefana.

Aza manody ny sendran’ny goavy manta toy izany. Mahatsiaro tena ho irery nivadihan’ireo noheverina ho namana. Tsy afaka anantena akory hanao valifaty raha hatr’izay nahefa ny sazy. Tsy vitan’ny hoe efa nikobana impolo ny rano fa na ny harenan’ny tena aza dia ritra. Na ho azy na tsia ny fandovana ny harenan’ny tena dia fantatr’ireo namana fahiny fa tsy mety ho an’ny fahasalamany ny mbola hanananao fahatanjahana nohon’ny fahefam-bola, ka tsy maintsy hezahany izay afaka hataony mba hampitsonika an’ireo fananan’ilay olona fahiny.

Aza mahita izany hoe tsy mahita trano hatoriana rehefa mivoaka avy any am-ponja, ka lasa nitady efitra any amin’ilay hoteliben’ny tena nefa eo am-bavahady dia efa sakanan’ny mpiasa miantoka ny filaminana

« azafady fa tsy afaka idikidirana amin’izao eto, raha tsy manofa efitra hatorina, azo lazaina hoe lafo izany ka asa raha ho hefanao ? ».

Léo Raz

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Fifampidinihina sosialy : misongadina ny maha fanoitra ara-toekarena ny Gem

Niantraika mafy teo amin’ny tontolon’ny asa ny krizy politika nandritra ny dimy taona (2009-2014). Toy ny famoronana asa mendrika sy mahomby, azo antoka, malalaka ary tsy mitanila. Na izany aza, tsy nitsahatra nihetsika ny Vondron’ny mpandraharaha eto Madagasikara (Gem), amin’ny maha fanoitra toekarena azy eto amin’ny firenena. Nohamafisina ny fifampinidihana mikasika ny sosialy eo amin’ny mpiasa sy ny mpampiasa. Anisan’izany ny atrikasa natao tany Mahajanga, faritra Boeny, ny 3- 4- 5 oktobra teo, notohanan’ny Birao iraisam-pirenena misahana ny asa  (BIT).

Rafitra iombonan’ny roa tonta

Nanampy ny Gem koa tamin’ny fikarakarana ny Fihaonamben’ny mpiasa eto Madagasikara (CTM), ahitana ireo sendikà maromaro, toy ny Fisema, ny Fisemare, ny Sekrima, ny TM, ny Sygmma ary ny Serema. Efa nisy atrikasa toy izao koa natao tany Toamasina sy Toliara, nanomboka ny taona 2012.

Tratra ny tanjona, ny fananganana rafitra iombonan’ny mpampiasa sy ny mpiasa handinika ny hanatsarana ny tontolon’ny asa sy ny sosialy. Voakasik’izany ny eny anivon’ny orinasa sy ny isam-paritra. Fantatry ny mpivory ny andraikitry ny tsirairay, ny zony, ny adidy tsy maintsy atao ho an’isaky ny mpiray ombon’antoka amin’ny lafiny sosialy avy. Hivory isaky ny telo volana ity vovonana iombonan’ny roa tonta ity, hanamorana ny fametrahana asa mendrika sy sahaza.

Njaka A.

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Hiakatra fampanoavana anio Mbola voatazona ireo mpiasan’ny Samva telo

Olona telo, samy mpiasan’ny Samva avokoa no voatazona teny amin’ny amin’ny brigade de la recherche Fiadanana, ny alarobia hariva hatramin’ny omaly. Hanaovana fanadihadiana izy ireo, araka ny fanazavana azo. Hiakatra fampanoavana anio eny Anosy ny raharaha. Noho ny fitokonana nataon’ny mpiasan’ny Samva misahana ny fako eny Andralanitra, ny alarobia maraina no nisamborana azy ireo. Nohidin’ny mpiasa ny vavahady miditra ao amin’ny toeram-pitobian’ny fako eny Andralanitra ka tsy afaka nanatitra fako ny kamiaobe, ny alarobia maraina. Tonga ny mpitandro filaminana nandefa entona mandatsa-dranomaso sy namoha ny vavahady ary nitady ny mpitarika telo mianaka ny hetsika ary anisan’izany ny mpandrindra ny Som-Samva.

Nanao fanambarana fitokonana telo andro, nanomboka ny alarobia, ny mpiasan’ny Samva ka hiantona mandritra ny hateloana ny asa rehetra sahaniny. Nitaky ny zon’ny mpiasa izay nofoanana na tsy misy mihitsy ny mpitokona, toy ny vola fisotroan-dronono, ny volan-jaza, ny fanajana ny fiakaran’ny karama manaraka ny galona, ny fampiakarana ho mpiasa raikitra ireo efa tokony hisitraka izany, ny fiverenan’ny fanaraha-maso ny fahasalaman’ny mpiasa …

Efa nisy ny fihaonana tamin’ny tale jeneraly vaovao momba ireo fitakiana samihafa ireo taorian’ny fivorian’ny mpiasa ka tsy nahazoana valiny mahafa-po ary nitarika ny fitokonana.

Nampahafantatra ny zava-misy ny minisitera mpiahy sy ny minisitera maromaro koa ny mpiasa tamin’ny alalan’ny taratasy.

Ny olana tsy miray hina ny mpiasa satria amin’ny olona 600  mandrafitra ny fampihodinana ny Samva, 60 teo ho eo monja no manohina ny antso teny Andralanitra momba ny fitokonana fitakiana ny zo, araka ny tatitra ihany. Nangatsitsiaka ny hetsika omaly satria matahotra ny ho very asa ny ankamaroan’ny mpiasa izay temporaire avokoa. Nisy nampanantena “prime” sy kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro rahateo ka lasa niverina niasa.

 Hovahana tsikelikely ny fangatahana

Nilaza kosa ny tale jeneralin’ny Samva, Rakotoarivony William fa “indemnité de risqué” sy fitaterana, karama 13 ème mois, no notakin’ny mpiasa tamin’ny fihaonana. Nambara tamin’izy ireo fa hovahana tsikelikely ny olana nefa ny mpiasa, etsy andaniny, mila valin-teny dieny izao momba ny fitakiana rehetra. Misy am-badika ny hetsika aminy manokana. Tezitra izy ireo ka nandeha teny Andralanitra nibahana ny kamiao 12 hiditra ny faritra, izay ny nahatonga ny fisamborana ny mpitarika. Efa mizotra tsara ny asa fandraofana fako, amin izao fotoana izao.

Vonjy         

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Montée des eaux : alerte jaune pour le Grand Tana

L’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa) a lancé l’alerte jaune depuis mercredi dans la capitale.

«Elle sera maintenue ce jour, sauf changement de dernière minute. Ce qui m’étonnerait, vu l’évolution de la pluie d’après les prévisions de la météo», a indiqué le DG de l’Apipa, joint par téléphone hier. L’alerte jaune indique une menace de danger de crues dans les  11 communes du Grand Tana, en l’occurence Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana et Ampangabe.

Hier, aux environs de 14 h, le niveau de l’Ikopa est à 0,2 m du seuil d’alerte à Anosizato, contre plus de 4 m de hauteur à Bevomanga, frôlant ainsi la côte d’alerte de 4,5 m.

Quant à la Sisaony, elle a atteint son seuil d’alerte de 3 m. Elle est ainsi sortie de son lit pour inonder les constructions plus ou moins illicites le long des digues d’Ampitatafika, sans oublier les cultures alluvionnaires connues sous le nom de «Baiboho».  Certains occupants de ces lieux ont déjà quitté leur habitation si d’autres ont préféré de rester par peur de perdre leurs biens.

Une masse nuageuse

Le risque de cyclogenèse dans la  partie Nord de l’île est écarté. La masse nuageuse qui a été surveillée depuis quelques jours est en train de se dissiper, mais la vigilance devrait être de mise vu que les nuages qui l’accompagnent engendrent des pluies dans cette partie de l’île. Après une semaine bien arrosée, les Hautes terres centrales (HTC) connaîtront un peu de répit durant le week-end, selon les prévisions.

Sera R.

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MDF : la construction d’infrastructures scolaires s’enchaîne

Il reste beaucoup à faire pour améliorer la capacité d’accueil dans de nombreuses écoles à travers le pays, à cause de la défaillance, voire l’inexistence d’  infrastructures adéquates. Des élèves, notamment dans les zones rurales reculées étudient à même le sol. L’ONG Madagascar development fund (MDF), avec ses partenaires, ne cesse d’apporter sa contribution en finançant la construction d’infrastructures scolaires.

L’EPP Ankotrabe, dans la commune rurale d’Analavory-Itasy est le dernier à avoir bénéficié d’un tel appui. L’école, comptant 269 élèves vient d’avoir trois nouvelles salles de classe équipées de tables-bancs ainsi que de latrines à trois compartiments. Le tout a été inauguré officiellement à la fin du mois de novembre en présence des responsables de l’éducation et élus locaux ainsi que le parrain de MDF, Brian Donaldson.

Plus de 63.000.000 ariary

Les travaux ont été financés à hauteur de 63.689.105 ariary par des partenaires de longue date de l’organisme, à savoir la Fondation Adsum et la famille Lumsdon d’Angleterre. A cela s’ajoute une boîte à outils pour assurer les petites réparations éventuelles, évaluée à 200.000 ariary. Les élèves ont aussi eu droit à des manuels pédagogiques s’élevant à 320.000 ariary, ainsi qu’à des kits scolaires pour alléger les charges des parents.

Fahranarison

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Tuberculose : 25 000 cas dépistés par an

En marge du 7e congrès international de pneumologie, organisé hier au Motel Anosy par la Société de pneumologie de Madagascar (Spmad), il a été rapporté que 25 000 nouveaux cas sont dépistés chaque année au pays, comme étant porteurs du bacille de Koch, la bactérie responsable de la tuberculose. Cette maladie est l’une des dix premières causes de mortalité dans le monde.

L’émergence de la forme de tuberculose multirésistante (TB-MR), c’est-à-dire qui résiste à certains antibiotiques, a été particulièrement soulignée au cours de ce congrès.

De source auprès du ministère de la Santé publique, les régions Sava et Atsimo Andrefana comptent le plus de tuberculeux dans la Grande île. L’éloignement des centres de soins ainsi que la peur des gens de se faire consulter en cas de maladie ont été cités comme les causes principales.

Tenue du 7e congrès

Le congrès international de pneumologie est organisé tous les deux ans. Il porte cette année le thème : «Maladies respiratoires : handicap au développement».

Des experts étrangers spécialistes en pneumologie ont été invités par la Spmad Madagascar en vue d’un partage d’expérience et d’échange avec leurs confrères malgaches.

Plusieurs sujets, dont les effets secondaires des antituberculeux rencontrés au centre de traitement de l’hôpital Joseph Raseta de Befelatànana (HJRB), les infections respiratoires basses chez les diabétiques ou encore la prise en charge chirurgicale du cancer broncho-pulmonaire, ont été débattus au cours des ateliers. Ce congrès sera clôturé ce jour.

Sera R

 

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Tsaratanana a feu et a sang : 42 morts et au moins 19 blessés en 6 mois

L’insécurité atteint son paroxysme à Tsaratanana. A la lecture du bilan fourni par le député Jaona Ratefiarivony, on peut avancer que les dahalo règnent en maître dans ce district.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’après les données statistiques du deuxième semestre de cette année, 42 personnes ont perdu la vie dans les 82 cas d’attaque de dahalo signalés. Par simple extrapolation, au moins 14 cas d’attaque de dahalo par mois sont donc enregistrés à Tsaratanana.

«Les dahalo ne se contentent pas de voler. Ils tuent aussi tous ceux qui osent se mettre en travers de leur chemin. Parmi les 42 personnes tuées, 27 sont des villageois et des éléments des forces de l’ordre. Dans les rangs des dahalo, l’on a aussi dénombré une quinzaine de morts. Nous avons également répertorié 19 blessés du côté du fokonolona. Pas plus tard que la semaine dernière, l’adjoint du chef du fokontany d’Ambohibary, commune d’Andriamena, a été poignardé par les dahalo qui veulent dicter leur loi. Par ailleurs, outre les 3.047 zébus volés, 64 millions d’ariary et 13 fusils ont également été dérobés en six mois», a rapporté l’élu.

Dahalo en col blanc

Selon une source locale, certains habitants des localités reculées ont quitté leur village pour se réfugier au chef-lieu du district. Afin d’inverser la tendance, les natifs de Tsaratanana ont décidé de prendre le taureau par les cornes.

«Dernièrement, nous avons tenu une réunion au cours de laquelle nous avons décidé d’engager une traque, non seulement contre les bandits de grands chemins mais aussi contre leurs complices et les criminels en col blanc. Nous demandons aussi les autorités compétentes d’affecter les responsables qui sont de connivence avec les dahalo», a conclu le député Jaona Ratefiarivony.

Mparany

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Développement : nosy Be sort du lot

Nosy Be reprend une place prépondérante sur l’échiquier international. La commune se démarque par un processus de développement contextuel pour attirer l’intérêt général. Par les changements apportés au sein de la circonscription, la commune parvient à se mettre au niveau des grandes agglomérations malgaches actuellement.

La commune urbaine de Nosy Be accomplit de grands pas dans ses phases de développement, au moyen de différents partenariats, initiés par l’équipe du maire Aly Aboudou.  La construction d’infrastructures sociales dans les zones périphériques de l’aéroport de Fascènne a été envisagée, depuis le mois de novembre dernier, après une rencontre entre le maire de Nosy Be et le directeur général de la société Ravinala Airports, Vincent Devauchelle, qui a d’ailleurs promis d’aider la commune dans la mise en place d’un système performant pour l’amélioration de son taux de pression fiscale.

L’environnement en priorité.

Coïncidant avec les efforts déployés par cette commune, dans le cadre de la préservation de l’environnement, un atelier de renforcement de capacité, sur la surveillance de la pollution marine au moyen des contrôles utilisant la technique nucléaire à Nosy Be, a été organisé depuis mercredi, par le Centre national de recherches océanographiques (CNRO) et l’Institut national de sciences et techniques nucléaires ( INSTN).

La pollution marine pouvant être à l’origine des intoxications alimentaires mortelles, l’interpellation des Etats membres de la convention demeure un des principaux objectifs des participants issus de 22 pays africains. Madagascar accueille l’atelier destiné aux techniciens des pays membres actuellement après y avoir adhéré depuis deux ans.

Le maire Aly Aboudou de Nosy be a décidé, dans la même foulée, de renforcer ses acquis, depuis hier, par la plantation de jeunes plants d’ylang ylang, provenant d’Ambanja, pour orner la place publique et la rue menant vers le port, pour redonner à sa circonscription son titre d’Ile aux parfums.

Manou

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Lutte contre les dahalo : des drones à la rescousse d’Androy

Les forces de l’ordre profitent de la technologie de pointe pour améliorer leurs performances. Elles utiliseront des drones, dans l’Androy, pour lutter contre les vols de bovidés.

L’Androy innove en matière de sécurité. Le chef de région, Michaël Randrianirina, vient de doter le groupement de la Gendarmerie et l’Armée, basé à Bekily, d’un matériel sophistiqué pour intensifier la lutte contre les vols de bovidés. Des drones de type Phantom 3 appuyeront ainsi les forces de l’ordre lors des opérations de pistage des dahalo sur le terrain, selon le projet présenté par le chef de région, au cours de la cérémonie de remise officielle de ce matériel aux bénéficiaires, mardi.

 Les drones, fournis par la région, seront chargés des opérations de surveillance dans la reconnaissance des terrains au moment où les éléments des forces de l’ordre poursuivront les dahalo, d’après les stratégies mises en place en concertation avec leurs utilisateurs.  L’initiateur du projet a, en effet, affirmé que la mise en fonction de ce nouveau matériel permettra d’anticiper les mouvements adverses afin d’éviter les embuscades. L’Etat devrait doter les forces de l’ordre d’une artillerie lourde pour mater les dahalo armés, souhaite le chef de région de l’Androy.

Manou

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Filiere litchi : manque d’organisation dans la chaîne d’approvisionnement

Le Bureau international du travail (BIT) a présenté les résultats de l’étude intitulée : «Chaîne d’approvisionnement du litchi de Madagascar: Facteurs incitatifs et contraintes pour l’amélioration de la Sécurité et de la santé au travail (SST)», hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano.

L’étude de cas a été réalisée dans le cadre d’un projet conjoint du BIT et de l’Union européenne (UE) visant à identifier les facteurs incitatifs et les contraintes, en matière d’amélioration de la SST, dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Il s’agit d’une approche nouvelle, non sectorielle, mais qui s’intéresse à la chaîne d’approvisionnement (producteurs, collecteurs, exportateurs, consommateurs…).

«Une des choses qui ressortent de l’étude, c’est le manque d’organisation à tous les niveaux. Ce qui a un impact, à la fois sur la productivité et sur la SST. Nous allons ainsi continuer de dialoguer avec les acteurs de la filière et identifier, avec les maillons de la chaîne, les difficultés, trouver des pistes de réflexions et des solutions», a expliqué à ce sujet Leticia Duma, du BIT à Genève.

Pourquoi le litchi ?

La filière litchi, c’est plus de 70.000 emplois, environ 45.000 travailleurs nécessaires pour  la récolte, 4.000 pour la collecte et le transport et quelque 25.000 oeuvrant au niveau des stations de traitement et de transformation, pendant la saison du litchi qui s’étend sur cinq à dix jours pour les produits frais et trois semaines pour les litchis traités. L’emploi est par nature saisonnier, à l’exception des entreprises qui ont plusieurs activités et qui gardent leurs employés le reste de l’année.

Au stade de la production et dans les quelques exploitations existantes, les processus de travail peuvent être optimisés si des outils sont fournis (échelle, etc.). Dans les petites exploitations, les membres du ménage constituent l’ensemble de la main-d’œuvre. Dans la mesure où leurs emplois sont informels, ils ne bénéficient pas d’une couverture de protection sociale ou d’une surveillance médicale régulière.

Pendant la récolte, les risques principaux sont les chutes de hauteur (les arbres non-entretenus peuvent atteindre 15m de haut), l’exposition à la chaleur, les piqures d’insectes, l’eau insalubre et les dangers ergonomiques associés à la manutention de charges lourdes.

Au stade du traitement et de la transformation, le travail est principalement formalisé bien que les travailleurs, à l’exception de quelques-uns, soient tous temporaires (contrat saisonnier). Les risques identifiés à ce stade sont industriels dans les lieux de travail (risques d’incendie, de chute d’objet…).

Et encore, le caractère saisonnier de l’activité entraine une discontinuité ou une absence de protection sociale et de suivi médical pour les travailleurs pendant le reste de l’année et rend l’organisation collective difficile.

A appliquer dans d’autres chaines d’approvisionnement

«Depuis la sortie de la note ministérielle sur la sécurité sociale, hygiène et santé de la filière litchi, 16 sociétés exportatrices de litchis ont effectué leur adhésion auprès d’un service médical interentreprises à Toamasina», a confié Nirina Rafarahanta, directeur de la sécurité social des travailleurs au sein du ministère de la Fonction publique.

«A terme, nous pourrions toucher un grand nombre de producteurs et ce sont eux qui nous intéressent en tant que BIT. Si nous arrivons à améliorer leurs conditions de travail, ce sera pour nous un grand pas», a renchéri Leticia Duma.

Cette initiative concerne, pour le moment, les travailleurs affiliés formellement mais, un projet en cours consiste à intégrer tous les maillons de la chaine, notamment, ceux de l’informel. Une autre vision : conduire l’exploit et les expériences conçues par la filière litchi avec les différentes chaines d’approvisionnement agroalimentaire.

Arh.

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Entretien des routes : le programme à valider

La réunion de préparation, en vue de valider le Programme d’entretien courant des routes nationales comptant pour la campagne 2017- 2018, a été lancée officiellement, mercredi, à Antsiranana. Cet atelier de trois jours a vu la participation massive de tous les gestionnaires du Réseau des routes nationales, au sein des services territoriaux déconcentrés du ministre des Travaux publics (MTP) et de l’Autorité routière de Madagascar (ARM), ainsi que des représentants des organismes rattachés, comme le Fonds d’entretien routier (Fer), l’ARM, l’OTU, le LNTPB, et l’Ininfra.

Les gestionnaires de réseau ont présenté la situation globale de la campagne  2015-2016 et 2016-2017 et des projets d’entretien courant des routes nationales au programme pour l’année 2017- 2018 sur financement Fer.

Durant cette réunion, le ministre des Travaux publics, Eric Razafimandimby a fait savoir que l’accord de financement relatif à la réhabilitation de la RN6 a été signé par l’Union européenne (UE) et la Banque européenne d’investissement (BEI).

Nadia

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BFV SG : un Espace Premier à Talamaty

La BFV SG vient d’ouvrir un nouvel Espace Premier et un centre d’affaires à Talamaty. Cela entre dans  sa politique d’extension de réseau et de proximité,  non seulement dans les grandes zones urbaines et industrielles mais également dans les périphéries.

Pour une prise en charge privilégiée de ses clients, la banque compte, à ce jour, quatre espaces de ce genre au niveau national, à savoir, ceux d’Antaninarenina, de Toamasina, d’Ivandry et de Talatamaty.

A ce registre, le centre d’Affaires, ouvert à l’agence de Talatamaty, est le cinquième mis en place pour assurer les besoins spécifiques des entreprises, entre autres, les opérations internationales et les transactions au quotidien. Une nouvelle équipe, rattachée à la Direction des relations interentreprises du siège, est aussi  mise à disposition pour proposer des solutions adéquates aux activités des clients. Pour rappel, des centres d’affaires existent également dans d’autres zones, auprès des agences Ankorondrano, Antaninarenina, Ankadimbahoaka et celle à Toamasina.

R.R.

 

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Tennis de table-zone 5 : Madagascar se contente de l’argent en double

Madagascar gagne sa première médaille après deux journées de rencontres, dans la compétition par équipe au tournoi de la zone 5 à Maurice. En fait, les Mauriciens ont privé les Malgaches de la médaille d’or lors de la finale.

La route vers l’Afrique s’annonce hypothétique pour l’équipe nationale malgache ! Jusqu’à maintenant, la Grande île se contente d’une médaille d’argent gagnée après une courte défaite face aux Mauriciens en finale.

Bien que Lino ait donné le tempo, suite à sa victoire sur le Mauricien Allan Arnachellum (3-1) en ouverture de la finale par équipe, suivi de Setra qui s’est également imposé au détriment de Jason (3-0), cela s’est avéré insuffisant pour vaincre des Mauriciens accrocheurs. Après deux matchs perdus, en effet, l’équipe hôte de la compétition a fait une remontée spectaculaire pour s’adjuger les trois dernières rencontres.

Brian Chan Yook Foa a été le premier à lancer le remontada en dominant aisément Lino par 3 victoires à zéro. Allan lui a emboité le pas après, en surclassant le numéro un malgache, qu’est Sitraka, sur le même score. Et la débandade s’est terminée par une troisième défaite de suite pour l’équipe malgache après la victoire du Mauricien Brian sur Sitraka (3-0).

Une seule médaille d’argent donc pour le camp malgache en attendant la compétition en simple à l’affiche à partir de ce jour.

L’Afrique s’éloigne

A l’allure des résultats de chaque pays, force est de constater que la Grande île aura du mal à se faire une place parmi les qualifiés pour la joute continentale. Avec un parcours sans faute, crédité de quatre titres dans les quatre catégories jouées, Maurice est quasiment sûr de se frotter au gotha d’Afrique.

Avec sa deuxième place, par équipe, Madagascar, selon les informations émanant de la Fédération malgache de tennis de table, ne sera pas du voyage.

Le double d’hier a été l’espoir d’une revanche sur les Mauriciens, sauf que les pongistes malgaches se sont fait éliminer en demi-finales.

Naisa

 

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Conte : « i Vonindrano sy i Zavonandro » voit le jour

Une bonne nouvelle pour les bambins. Arikaomisa Randria vient de dévoiler un livre de conte fraîchement intitulé «I Vonindrano sy i Zavonandro/Fleur de l’eau et Brume du matin» aux éditions Jeunes Malgaches.

Fort d’une vingtaine de pages, ce livre bilingue est enrichi d’une très belle illustration de Max Razafindrainibe.  L’auteur narre l’histoire d’un couple malheureux qui souhaitait avoir des enfants et qui avait décidé de demander à Ratsitiandro de réaliser son vœu.

«Ma plume dit que jadis, un couple vivait dans un petit village au bord d’un lac. Ils n’avaient jamais eu d’enfants bien qu’ils souhaitaient tant en avoir et il n’y avait pas de bonheur dans leur foyer. Alors, un jour, ils décidèrent de demander un enfant à Ratsitiandro ou celui qui détestait le jour…», résume-t-il.

Actif dans le domaine de la littérature, Arikaomisa Randria partage son vécu et son savoir faire à la future génération, autour d’un projet aussi varié qu’un récital de contes pour les tout-petits, une conférence pour les étudiants du second cycle et les ouvrages pour l’enseignement supérieur.

«A mon humble avis, nos enfants devraient être façonnés à la culture du livre et de la lecture  dès leurs premiers pas à l’école. Le fait est qu’ils apprécient les contes traditionnels tout autant que les dessins animés mais, ce sont les livres et les conteurs qui manquent cruellement. Nous souhaitons vivement insérer le récital de contes dans le programme scolaire pour pallier ce manque», fait savoir l’auteur, intervenant sur une onde locale.

 Joachin Michaël

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Art oratoire : la Fimpima section Maurice s’active

Un pas de franchi dans l’art oratoire malgache. Implantée tout récemment à l’île Maurice, l’association des orateurs malgaches (Fimpima) locaux y  procèdera, dimanche, à la sortie de promotion du porte- voix de la société.

Ces orateurs, qui ont suivi une formation tout au long de la saison 2016 et 2017, recevront leurs parchemins dans la salle Sainte Claire Goodlands. S’ensuivra l’inauguration de la nouvelle section de Fimpima à Beau Bassin, Maurice. De nouvelles recrues de l’association vont également ceindre l’écharpe emblématique de Fikambanan’ny mpikabary malagasy.

Le kabary conforte sa place dans la société. A preuve, la «Fimpima, répartie aux quatre coins du globe, forme plus de 1000 rhéteurs chaque année», selon Hanitra Andriamboavonjy, présidente de l’association, dont la mission fondatrice est justement de former un rhéteur pour chaque famille.

Joachin Michaël

 

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Guide du week-end

Vendredi

Angaroa de nouveau à l’Is’art galerie  

Au mois de mars dernier, dans le cadre de l’évènement « Rock’andro », le groupe Angaroa a déjà investi la scène de l’Is’art galerie à Ampasinimalo. Ce soir au même endroit, il invité de nouveau les métaleux de la capitale pour un rock façon Angaroa. Notons que le groupe, composé de Maiji, Tomi, Rojo, Tsanta et Eric,  a déjà été récompensé, l’année dernière, lors de la cérémonie RDJ Awards, en tant que meilleure musique rock.

Deux dates inédites avec Njava

« Il est difficile de rassembler en un seul lieu tous les membres du groupe Njava », a expliqué Monika, la chanteuse du groupe. Heureusement, cette année, tous les membres ont décidé de se retrouver pour rendre hommage à leur père et d’en profiter pour donner deux spectacles. Ces concerts se dérouleront, ce soir et demain soir, à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Miary Lepiera assurera la première partie. Selon Monika, les deux spectacles ne se ressembleront pas, le répertoire ne sera pas pareil. En revanche, le groupe n’interprétera que les anciens morceaux tels que « Jiboty », ou encore « Tromba ».

Men mifety avec Samoëla, Iraimbilanja, et Lôlô sy ny Tariny

Pour clôturer en beauté l’année, Samoëla, Iraimbilanja et Lôlô sy ny tariny, ont décidé de satisfaire les noctambules de la capitale en se produisant ensemble, ce soir, au Dôme RTA Ankorondrano. Baptisée « Men mifety », la soirée a pour but de se réunir avant la fin de l’année, en écoutant de la bonne musique. Les trois groupes promettent donc de chauffer la salle avec leurs tubes. « Même si nous sommes rarement ensemble, nous avons à peu près le même public. En tout cas, nous espérons déjà que la soirée va cartonner », a expliqué l’organisateur.

Before Christmas avec iBemaso, Milanto et Junior

La Fabrik, sise à Ambondrona, invitera trois artistes exceptionnels, ce soir, pour une soirée spéciale avant le Noël. Il s’agit d’iBemaso, Milanto et Junoir. Etant un artiste multidisciplinaire, iBemaso amusera le public avec ses diverses facettes. Adoptant le genre blues, il revisitera ses anciens titres et présentera un aperçu de ses nouveautés. De son côté, Milanto et Junior se lanceront dans un voyage musical, plein de découverte.

L’unique concert de Firmin dans la capitale

Après avoir brillé par son absence dans la capitale, Firmin signe son retour en force sur le devant de la scène. Une occasion à privilégier pour les amateurs de la musique variété puisque c’est la seule date qu’il affiche à Antananarivo. Le vainqueur de l’émission Pazzapa sera donc l’invité spécial de l’espace Riantsoa, sis à Andrefan’Ambohijanahary, ce soir.

Un « Therapy party » au Hennessy Café

Après une semaine de dur labeur, Hennessy café à Ivandry propose deux soirées exceptionnelles, une sorte de « Therapy party ». La première se déroulera, ce soir sous une ambiance plus décontractée. Rajtareh envoûtera  le public en envoyant de belles compositions électro et deep house. Demain, une autre soirée plus acoustique sera au programme. Trois groupes participants au concours « Accoustic cover contest » seront à l’affiche, à savoir 3 voices, Josie Gabrielle et Valisoa.

Njila, rebelote

Il y a quelques jours, Njila a animé le restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary. Après la demande du public, ce soir, il sera de nouveau derrière son micro, accompagné de sa guitare, à la villa Lambomba Anjorozoroana. Mahery et Lilie seront aussi de la partie pour renforcer le groupe. Ensemble, ils interpréteront les titres incontournables du groupe, entre autres  « Ditra », « Rivotra », « Sambasamba », ou encore « Tokontany be »…

Tarika Miandry vs Tarika Tamboho

Le restaurant Telozoro propose un grand cabaret, ce soir, en invitant deux groupes, Tarika Miandry et Tarika Tamboho. Véhiculant à peu près le même genre de musique, ils lanceront une sorte de duel musical. Rappelons que le groupe Miandry, fondé depuis 2008, est actuellement en pleine préparation de son premier album. Ce spectacle sera donc une opportunité de donner un avant-goût à cet opus.

Fara Gloum, dans la peau de Mireille

Si Mireille  a cartonné dans les années 80 et 90, Fara Gloum a décidé de se mettre dans la peau de cette chanteuse malgache le temps d’un concert. Accompagnée de sa guitare, elle interprétera ses titres glorieux, tels que « Aiza izy izay ? », « Soa ihany », « Izy irery » ou encore « Soa ihany »… Pour une belle reprise, la scène sera renforcée par Jerry à la guitare, Zo aux percussions, Donné Sahondrafina au violon et Fefy à la guitare basse.

Zoma magnifique avec Tselatra

Ces derniers temps, l’univers du rock malgache est en pleine effervescence avec des multiples live dans la capitale. Ce soir, Tselatra présente « Zoma Magnifique » qui se déroulera au Cemes Betongolo. Pour mettre davantage les fans dans l’ambiance, le groupe offrira des souvenirs durant le spectacle.

Bless up au CFM Anosy

Qui ose dire que le rap est un genre musical non adapté à l’évangélisation ? Tel est le défit de la communauté Rap Gasy en Image. En effet, demain, elle organise un évènement spécial baptisé « Bless up » au Cercle Franco-malgache (CFM) Anosy. Il s’agit d’un grand concert de rap évangélique ou « Live Christian Hip Hop ». Plusieurs artistes y participeront, à savoir Kaz T-Matik, Yaz, Eddie, Smy, Nephesch Ta’an, Sonar, Ndoas, Undergodvision, God’s Nation Gospel, Good soldier in Christ, Nashya. Le beatbox sera assuré par Mas Esquad, les deux groupes NYC Free Steps et XpressionZ y donneront quelques prestations de danse. Par ailleurs, la recette récoltée durant « Bless up » sera par la suite versée aux enfants démunis de la capitale, dans le cadre de la fête de Noël.

Maagma donne un hommage à Michaël Jackson

Demain, Musicians artistes associations and guitarist of Madagascar (Maagma) organise un spectacle à l’American Center, sis à Tanjombato, en hommage à Michaël Jackson. Il s’agit d’une comédie musicale dirigée par Manohy Narimanana. Ainsi, les morceaux du « King of the pop » seront interprétés et serviront de fond pour illustrer une histoire originale.

Jeneraly à l’espace Mihaja Andranovisy Antsirabe

Après ses live dans la capitale, le groupe Jeneraly mettra en ébullition la Ville d’Eaux. Demain, il sera à l’espace Mihaja Andranovisy. D’après l’organisateur, ce sera le premier concert du groupe à Antsirabe. Ainsi, il est ravi d’insérer des tubes de Jeneraly dans le répertoire, comme « Dadabe », « Ny toaka »… Par ailleurs, la première partie de la soirée sera animée par Kinangaly, un groupe originaire d’Antsirabe.

Holy Danielle

 

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Us et coutumes : Cercle vicieux de la corruption

Pour pouvoir jouir de certains de ses droits le citoyen est parfois acculé de sorte qu’il n’a d’autre possibilité que celle de cracher au bassinet ; victime ou corrupteur ? Quand la manière de rançonner les gens, (usagers ou administrés), est érigé en système, faut-il encore parler de corruption ou plutôt de racket ? La lutte contre la corruption passe peut-être à ne pas jeter dans le même panier de linges sales : corruption et rançonnage. Le racketté n’est plus complice et passe dans la catégorie des victimes, donc plus enclin à se plaindre en étant assuré du soutien de la loi. La peur changera de camp. Le citoyen tendrait à se désolidariser d’un régime maffieux dans lequel le petit soldat qu’il était tenait double fonction et assumait une double peine : corrupteur, alimenter le système, complice, assumer une coresponsabilité.

 

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Madagascar il y a 100 ans : nécrologie

Le Gouverneur Général de Madagascar et Dépendances a le regret de porter à la connaissance de la Colonie le décès de :

Vuillod (Jean-Baptiste), trésorier-payeur de Madagascar et Dépendances, survenu en son domicile, à Tananarive, le 2 décembre 1917.

Cette perte sera cruellement ressentie par la population de Madagascar, où M. Vuillod avait su faire apprécier ses grandes qualités, la droiture de son caractère, l’élévation de ses sentiments, sa haute probité.

Né le 17 juin 1850 à Lons-le-Saunier (Jura), M. Vuillod s’enrôla sous les drapeaux, le 5 août 1868, prit part à la guerre de 1870 et s’y distingua à la charge de Reischoffen, dont il fut l’un des héros. Libéré du service militaire, le 20 octobre 1871, ses compatriotes l’appelèrent à les représenter au sein des diverses assemblées locales. Il fut successivement élu conseiller municipal, conseiller d’arrondissement et conseiller général. Maire de Saint-Claude pendant 15 ans, M. Vuillod se consacra avec ardeur et dévouement à la tâche dont il avait assumé la responsabilité et s’appliqua surtout à la création de nombreuses œuvres d’assistance sociale qui lui gagnèrent la confiance des populations de la région. Celles-ci lui donnèrent le mandat de les représenter au Parlement, d’abord comme député de Saint-Claude, de 1893 à 1897, puis, comme sénateur du Jura, de 1897 à 1906.

La dignité avec laquelle M. Vuillod remplit son mandat lui valut la reconnaissance du Gouvernement, qui l’appela le 1er juillet 1906 aux fonctions de trésorier-payeur de la Nouvelle-Calédonie. Il y fut hautement apprécié et très aimé.

Après un séjour de deux années dans cette colonie, M. Vuillod fut désigné pour occuper les mêmes fonctions à Madagascar où il sut rapidement gagner, par ses grandes qualités, l’estime de tous, Européens et indigènes.

La mort l’a terrassé et il emporte les regrets de tous ceux qui l’ont connu. La colonie de Madagascar tout entière salue avec une émotion douloureuse sa mémoire, qui demeurera celle d’un homme de haut mérite, et adresse à Madame Vuillod l’hommage de ses sincères condoléances.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

Ino Vaovao0 partages

ANDIANA MPANENDAKA AO MAHAJANGA : Lehilahy iray indray no lasibatra

Nambanan’izy ireo tamin’ny antsy ilay tovolahy ary nentin’izy ireo nitsoaka ilay môtô. Teny amin’ny Galana Manjarisoa anefa dia nidofotra ilay kodiaran-droa, nentin’ireo jiolahy nitsoaka. 

Nosamborin’ny polisy ao amin’ny Uir (Unité d’intervention rapide) ny iray tamin’ireo dimy lahy mpanendaka. Tsy ampy taona izy io. Naverina tamin’ny tompony kosa ilay môtô, izay efa potika nandritry ny loza.  Mitady hahazo vahana eto Mahajanga indray ny asa fanendahana. Nihombo izy io tamin’ny fiantombohan’ny volana desambra teo no mankaty. Saika isanandro dia misy hatrany ny trangana fanendahana ary voalaza fa andiana zatovo hatrany ireo manao asa ratsy. 

Ankoatr’ireo faritra mena toy ny eny Tsararano, Mahavoky avaratra sy Aranta dia efa betsaka ihany koa ny fokontany anaovan’ireo zatovo ny asa ratsiny  : Tsaramandroso eo amin’ny Pont blanc mandalo amin’ny Gastro pizza ka hatreny amin’ny Shoprite. Eny Makiloc Mahabibokely, bazary Mahabibo mandalo ny jardin cayla ka hatreny amin’ny pont Fitim, manodidina ny gymnase couvert hatreny amin’ny Bonnet. 

Mahafantatra azy ireo ny eny amin’ny fokontany ary efa matetika manao fitarainana saingy tsy mbola misy fiaraha-miasa matotra amin’ny fokontany sy ny mpitandro filaminana hamongorana ireo mpanao ratsy ireo. Ilaina ihany koa ny fandraisana andraikitra matotra eo amin’ny mpitsara sy ny mpiandry fonja satria ny voasambotra omaly ihany no samborina rahampitso ary mitohy hatrany ny asa ratsy.

http://moov.mgVanessa

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FITATERANA AN-TANETY : Krisimasy sy faran’ny taona ieren-doza no tanjon’ny Att

Ny talata teo tao amin’ny biraom-paritry ny fitaterana an-tanety tetsy amin’ny bord eto Mahajanga no tanteraka io fivoriana niarahan’ny rehetra nanao tombana sy jery todika ny tranga mahakasika ny loza teto Mahajanga ambonivohitra sy ny lalam-pirenena hidirana ny tanànan’i Mahajanga ary ny lalam-pirenena faha 54 mihazo ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena eny Amborovy iny. 

Rehefa izay àry dia natao koa ny rindrandamina hoentina hisorohana ny lozam-pifamoivoizana amin’izao ankatoky ny fialantsasatry ny krismasy izao sy ny handraisana ny taom-baovao 2018. Toy ny efa fanao isan-taona dia nohazonina ny drafitra enti-misoroka ny loza anefa nisy koa ireo lamina vaovao noraisina hampiharina manomboka izao, ka hisy ny fanentanana atao any amin’ny toby fiantsonana rezionaly sy nasionaly. Ny fisavana ny pitsopitsony ara-teknika sy ny taratasy ho an’ny fiara isany avy any amin’ny lalam-pirenena fahaefatra, iantsorohan’ny zandary, ny polisy mandamina ny fifamoivoizana, ny ekipan’ny minisitera mpiahy, ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety na ny Att, ny avy ao amin’ny fitsirihana ny fiara ary ny avy ao amin’ny faritra, izany hoe "mixte". 

Ankoatr’izay dia hisy ny fidinana ifotony hanentanana ireo mpamily eny amin’iny lalam-pirenena faha 54 iny sy ny eto Mahajanga ambonivohitra mba samy hitandrina amin’izao ankatoky ny fety izao ary hanome ny sazy ho an’ireo mpitaingina môtô, izay minia tsy mbola manao aro-loha. Tapaka tao ny fanomezana ny toromarika mifandraika amin’ny sehatry ny fitaterana an-tanety ho an’ireo mpamily miandry laharana hitsara ny fiarany eny amin’ny fitsirihana ara-teknika eny Amborovy. 

Fepetra hentitra araka izany no horaisin’ireo ekipa miara-manao tan-tsoroka ireto ho an’ireo mpamily fiara na ny fitaovam-pifamoivoizana isan-karazany eto Mahajanga raha toa ka misy fofon-toaka na mamo ilay mpamily. Hofefena tsy azo ampiasan’ny fiara ny lalana eny amin’ny bord eto Mahajanga fa hatokana ho an’ireo mpandeha an-tongotra amin’ny tontolo andron’ny krismasy faha 25 desambra sy ny 01 janoary taom-baovao.

Ireo rehetra ireo no atao, hoy ireo ambaratonga isan-tsokajiny nanatanteraka io fivoriana io dia mba hanatrarana ny fanamby «  ho fety hieren-doza anie ny faritr’i Boeny amin’izao faran’ny taona izao  ». Tsy fotsy rora ihany koa i Toky Rahaingo raha nanafatrafatra ny tsy maintsy hitandreman’ny rehetra ka na ny mpamily io, na ny mpandeha, eny ho an’ny rehetra mpampiasa ny lalana mihitsy hisorohana ny lozam-pifamoivoizana amin’izao fety izao.

INVMGA.

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FANJAKANA ISRAELIANINA : Manampy amin’ny fanohizana ny ady amin’ny valanaretina pesta

Omaly dia tonga namaly ny antso nataon’ny fitondrana ny solontena avy amin’ny fanjakana Israelianina. Nitondra fanampiana hoentina manohy ny ady hatao amin’ity aretina izay nandripaka malagasy maro ity. Teny amin’ny foiben-toeran’ny birao nasionaly misahana ny loza voajanahary na ny Bngrc no nanolorany ireo fanampiana mare, toy ny kojakoka ho an’ny fahasalamana tafiditra ao anatin’izany ny aro-tanana (gans), ny fanampenam-bava sy ny maro hafa, omaly. 

Araka ny nambaran’ny solontena avy amin’ny fanjakana Israelianina dia famaliana ny antso nataon’ny fitondram-panjakana malagasy no nataon’izy ireo. Notsindrian’ny teo anivon’ny Bngrc kosa indray fa na dia efa tsy nalaza firy intsony aza ny pesta tato ho ato dia mbola mitohy ny ady hoentina hamongorana azy. “Ny ady goavana no vita fa ny fitandroana ny fiverenany kosa mbola mitohy”, araka ny nambaran’ny talen’ny Bngrc. 

Any amin’ireo faritra sy toerana mbola ahiahina ahitana trangana aretina pesta no hanaparitahana an’ireto fitaovana ara-pahasalamana ireto. Anisany nanamarika ity taona 2017 ity ny firongatry ny aretina pesta teto Madagasikara, maherin’ny zato ireo Malagasy namoy ny ainy vokatr’ity aretina ity. Hipoka avoka ireo toeram-pitsaboana teto an-drenivohitra sy ny manodidina ary tsy teto Antananarivo ihany fa hatrany amin’ireo Distrika hafa mihitsy. Tao anatin’izay tsy hita izay tena fandraisan’ andraikitry ny Fanjakana, ny olom-pirenena tsirairay no samy nanao izay fomba nitandremana ny ankohonany.

Avotra Isaorana

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DISTRIKAN’I BENENITRA : Ravan’ny tafio-drivotra mahery ny 80%-n’ny tafon’ny Jirama

Araka ny fanadihadiana dia tafio-drivotra mahery, niaraka tamin’ny oram-be nivatravatra no nandalo tao amin’ny tanànan’i Benenitra ny alarobia 13 desambra 2017 lasa teo. Araka ny nambara dia tokony ho tamin’ny 1ora tolakandro teo no nisehoan’izany.

Naharitra 3 hatramin’ny 4 minitra teo eo ny faharetan’ny tafio-drivotra. Nanimba sy nandrava zavatra maro araka izany ity tranga voajanahary ity. Trano fonenana miisa telopolo no nakipaky rivotra ny tafony ary nidiran’ny rano tao anatiny. Anisany tena voa mafy tamin’izao trangan-javatra izao ihany koa ny tranon’ny Jirama any an-toerana. Araka ny fantatra mantsy dia noesorin’ny tafiotra ny 80%-n’ny tafon’ny Jirama. Lena araka izany ny milina mpamatsy herinaratra ka tsy afaka mamokatra herinaratra noho ny fidiran’ny orana tao amin’ny toerana misy azy. Tratran’ny tsy nampoizina toy izany ihany koa ireo barika fitahirizana solika izay tsy maintsy sokafana vokatry ny hafanana any an-toerana.

Misedra olana ny fitsarana mitety vohitra

Ankehitriny dia ao anatin’ny fanatanterahana ny fitsarana mitety vohitra ny any amin’ny distrikan’i Benenitra, hanomezana kopia sy karapanondrom-pirenena ireo izay mbola tsy manana izany. Misedra olana goavana araka izany ireo mpiasan’ny distrika any an-toerana satria maro ireo asa ilàna jiro sy herinaratra. Araka ny fanazavana dia isany sakana lehibe izao ny fanontana ny sarin’ireo olom-pirenena hanao karapanondro. 

Manoloana izany anefa dia tsy mitazam-potsiny ny tompon’andraikitra any an-toerana fa efa mandeha ny fikaroham-bahaolana ataon’ny avy ao anivon’ny distrika. Mbola tsy misy anefa aloha hatreto ny vahaolana mazava hamahana ireo olana misy. Araka ny voalaza dia misy ihany ireo manana irony fitaovana azo akana herinaratra amin’ny herin’ny masoandro irony saingy tsy mahatosika ny fitaovana anatontosana ny karapanondro. Andrasana araka izany izay vahaolana haingana atolotry ny tompon’andraiki-panjakana hamahana izao olana izao.  

Lucien R.

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DISTRIKAN’I TSARATANANA : Fokonolona 27 isa no maty novonoin’ny dahalo

Nandritra ity taona 2017 ity dia lasibatra tanteraka tamin’ny fanjakazakana nataon’ireo olon-dratsy ny mponina, mahery vaika hatrany ny fanafihana mitranga ary tsy mitsitsy ireo malaso fa sady manao andiany am-polony maro izy ireo no mahavita mamono olona amin’ny fomba feno habibiana ihany koa. 

Tato anatin’ny enim-bolana farany ho amin’ity taona 2017 ity fotsiny izany hoe nanomboka ny volana jona lasa teo dia fokonolona hatrany amin’ny 27 isa no indray namoy ny ainy tsy fidiny noho ny habibian’ireo olon-dratsy, araka ny tatitra nomen’ny solombavambahoaka voafidy tany an-toerana. Nisy tamin’ireo no lavo tany am-panarahan-dia ary nisy kosa ireo maty noho ny herisetra nataon’ireo mpanafika. 

Miisa 19 kosa ireo olona naratra mafy ary dahalo 15 no maty rehefa tsy maintsy nandray ny andraikiny tamin’ny fiarovana ny ainy sy ny fananany ny mpiray tanàna. Trangana fanafihana miisa 84 no niseho tao anatin’izay, raha hatao ny kajy tsotsotra dia in-14 ao anatin’ny iray volana no manafika tanàna ireo dahalo. Maherin’ny 3047 ny isan’ireo omby very tao anatin’ireo fanafihana ireo ka tsy nisy afa-tsy ny 280 tamin’ireo ihany no tafaverina soa amantsara amin’ny tompony raha mbola tsy hita popoka izay nanjavonan’ny ambiny. 

“Mahagaga hoe lasa aiza daholo izany ireo omby telo arivo mahery tato anatin’ny Distrikan’i Tsaratanàna. Izahay any ambanivohitra any dia gaga mihitsy mahita fa raha ny omby avy any ambanivohitra very rehetra manerana an’i Madagasikara no jerena dia tokony hisy omby be dia be izany eto amin’ny renivohitra. Fa dia mahagaga hoe mankaiza ireny omby ireny ary mahalasa eritreritra sahady ilay hoe misy tokoa ve ny fanondranana omby avy any ambanivohitra”, hoy ny fanazavana nomen’ny depiote voafidy tao Tsaratanàna.

Araka ny loharanom-baovao voaray dia miseho amin’ny endriny maro tokony ny fandravana omby ataon’ireo dahalo, misy ireo manani-bohitra mpangalatr’omby ary misy ihany koa ireo dahalo no miandry kendry tohana fotsiny amin’ny fanakanan-dàlana ka ireo omby handeha horoahina amidy no lasibatr’izy ireo amin’izany.

Handray fepetra hentitra

Voalaza nandritra ity tatitry ny tsy fandriam-pahalemana ao Tsaratanàna ity ihany koa fa vao tamin’ny herinandro lasa teo iny no nisy lefitry ny sefo Fokontany iray no notapahin’ireo olon-dratsy ny tendany. Ankoatr’izay very ihany koa ny fananana, soa ihany anefa fa tonga ara-potoana teny amin’ny hopitaly ity niharan-doza ka avotra soa amantsara ny ainy. Manoloana ity tsy fandriam-pahalemana ao Tsaratanàna ity dia nisy fivoriana nataon’ireo zanak’i Tsaratanàna izay notarihan’ity olom-boafidy ity. Nivoitra tamin’izany fa tsy hanaiky lembenana amin’ireo mpanao ratsy izy ireo. 

Fantatra fa ankoatr’ireo olona avy ivelany dia misy amin’ireo zanak’i Tsaratanàna eo an-tanàna ihany koa no lasa dahalo, ary manararaotra fatratra mandrava fananan’olona rehefa misy fanafihana miseho ao an-toerana. Nandray fehin-kevitra ireo mpivory tamin’izany ary tapaka fa horaisina tahaka ny fahavalo tanteraka ireo dahalo mpandrava tanàna ary hiray hina ny mponina hiady sy hamongotra sy asan-dahalo rehetra. “Tsy maintsy hataonay haza lambo ireo dahalo izay manapotika ny vahoaka any amin’ny Distrikan’i Tsaratanàna. Faharoa manaraka an’izay, ny mahatonga ny asan-dahalo dia tsy avy amin’ny alalan’ny dahalo fotsiny fa misy ihany koa ireo mpiara-miasa amin’ny dahalo. 

Misy ny dahalo ambony latabatra, misy ireo mpiray tsikombakomba, izahay dia manapa-kevitra ihany koa fa hanao ezaka amin’ny tompon’andraikitra ara-panjakana fa handray ny fepetra rehetra”, hoy hatrany ny depioten’Antsiranana.

Avotra Isaorana

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TANAMBAO FAHADIMY - TOAMASINA : Vola 500 000 Ariary nahavitana nitifitra olona 2

Rangahy iray 63 taona mpivarotra avy any amin’ny fokontany Sahandahatra, Kaominina Toamasina Faharoa no lasibatry ny fanafihana. Sahandahatra izay tanàna 15 km miala an’i Ivoloina. Nandeha nanamboatra ny fiarany nisy fahasimbana izy izao nisy nanafika amin’ny andro antoandro be nanahary izao.

Raha ny fanazavan’ireo nanatri-maso, dia jiolahy roa mitondra basy PA mitaingina môtô jog no tonga tampoka teo amin’ny toerana nanamboarany fiara teo Tanambao Fahadimy. Nambanan’izy ireo basy ilay rangahy mpivarotra avy any Sahandahatra sady norahonany hamoaka vola. Niezaka nanohitra ilay mécanicien. Vokany, notifirin’ireo olon-dratsy teo amin’ny tanany ilay mpamamboatra fiara. Norarafan’izy ireo tifitra ihany koa ilay rangahy mpivarotra avy any Sahandahatra ka voa teo amin’ny vavany ka naratra mafy.

Nendahin’ireo jiolahy ny sakaosy teny aminy ; izay fantatra fa nisy vola 500 000 Ariary tao anatiny, araka ny fanazavan’ilay voatafika. 

Tsy nisy sahy nanatona ireo nanatri-maso noho ireo mpanafika niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana. Rehefa vita izay rehetra izay, dia rifatra nandositra tamin’ny môtô ireo olon-dratsy. Nentina teny amin’ny hopitaly kosa izy roa lahy izay samy naratra. Ilay mpanamboatra fiara nalefa teny amin’ny hopitaly manara-penitra Morafeno nanesorana ilay bala tavela tao amin’ny tanany raha tany amin’ny Hopitaly Be kosa no nandefasana an’ilay rangahy mpivarotra. Ity farany araka ny fanazavana azo avy tamin’ny fianakaviany izay efa nandalo fizahana feno tamin’ny alalan’ny fitaratra. Hita nandritra izany fa tsy tavela tao anaty vavany ilay bala fa nivoaka ivelany. Efa tsy misy atahorana ny fahasalaman’izy roalahy.

Efa indroa voatafika

Ny fanazavan’ny fianakavian’ilay rangahy avy any Sahandahatra hatrany no nahalalana fa efa fanindroany izao no nisy nanafika ny havan’izy ireo. Roa taona lasa, dia efa nisy nanafika tao Sahandahatra ihany koa ity mpivarotra ity ka vaky ny lohany tamin’izany fotoana izany.

Niverina nahazo vahana ao Toamasina ny asan-jiolahy amin’izao ankatoky ny fety izao.

 Mba manenjika volam-pety tahaka ny olana rehetra mantsy izy ireo. Saika isan’andro no ahenoana halatra môtô sy fanendahana finday ambony posy. Momba ity fanendahana finday ity, dia mandeha môtô ireo olon-dratsy mitily ireo olona mandeha posiposy bisikileta mitazona finday avo lenta. Ireo mpanao «  connexion internet » sy mpilalao «  jeu  » ambony posiposy bisikileta no tena lasibatra amin’izany. Variana miondrika ao ambany amin’ilay finday, tonga dia mamely tampoka ireo mpanendaka mandeha môtô. Maro no efa lasibatra, mila mitandrina ireo mbola tsy voa.

Kamy

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BASIKETY VETERAN : Tontosaina ao amin’ny kianja Soavita ny lalao famaranana

Fantatra fa handray ny lalao manasa-dalana sy lalao famaranana amin’ny fiadiana izay ho tompondaka nasionaly eo amin’ny taranja basikety sokajy "vétéran" lahy sy vavy. Anio 15 desambra sy rahampitso 16 desambra no hanatanterahana izany. Fantatra fa ny seranan- tsambon’ i Toamasina na ny Spat no niantoka ny lany rehetra tamin’ny fanavaozana ny kianja mitafo Soavita. 

Ny angom-baovao no nahalalana fa mandritra ny fotoam-panokafana ny lalao basikety ny zoma 15 desambra no hanoloran’ny minisiteran’ny fanatanjahantena ireo fampitaovana maro isan-karazany ho an’ny ligin’ny basikety Atsinanana. Raha ny fandaharam-potoana mandritra ny roa andro aloha dia ny zoma 15 desambra amin’ny 2 ora tolak’andro no  hifandona amin’ny lalao manasa-dalana ny As Port sy ny Ascut, sokajy vehivavy. 

Ho an’ny sokajy lehilahy kosa dia amin’ny 3 ora tolakandro kosa no hifandona ny Ascut sy Cospn raha amin’ny 5 ora hariva Jcba sy Astt samy sokajy vehivavy. Anisany lalao sokajy lehilahy andrasan’ny maro izay hotontosaina amin’ny 6 ora sy sasany hariva anio zoma 15 desambra ny lalao eo amin’ny ny Bbcm sy Casina. Ny sabotsy 16 desambra kosa ny fiadiana ny toerana fahatelo ka amin’ny 2 ora ho an’ny vehivavy raha amin’ny telo ora sy lehilahy. Ny andron’io sabotsy 16 desambra io hatrany no hanatanterahana ny lalao famaranana. Amin’ny 5 ora hariva ny lalao famaranana ho an’ny sokajy vehivavy, aorian’izay kosa ny famaranana ho an’ny lehilahy. Lalao fiadiana ny tompon-dakan’i Madagasikara.

Kamy

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OPENFLEX : Rindrambaiko natao ho an’ny anton’asa rehetra eto Madagasikara

Noho izay indrindra, ny rindrambaiko Openflex dia afaka mifanaraka tsara arakaraka ny toerana misy ireo mpandraharaha eto amin’ny firenena.Ankehitriny ny rindrambaiko sy ireo karazan’ny «  applications  » ao aminy, dia efa saika hita manerana an’i Madagasikara. Ny vokatra dia azo jifaina eny amin’ireo mpanatsinjara any Antsirabe, Toamasina, Mahajanga, Fianarantsoa, Sambava ary Manakara.Any amin’ireo faritra ireo, ny mpitantana orinasa dia mila ihany koa fitaovana enti-miasa mitovy amin’ny hita eto Antananarivo.

Toy izany ny an’ny mpitantana orinasa BTP iray any amin’ny Faritra SAVA. Openflex no ampiasainy hitantanany ny asany sy ireo mpanjifany. Nanampy amin’ny fanoherana ny fefy misy eo amin’ny fandraharahana tao amin’ny faritra nisy azy ny «  logiciel  ».Seho iray hafa ihany koa, any Toamasina. Ao an-toerana dia manjaka ny Tuc-tuc. Noho izay indrindra dia mampiasa Openflex ny tompon’ny orinasa iray izay mampanofa itony karazam-pitaterana itony. 

Toy izany koa ny namany iray, izay mpamongady ny vokatra Star sy rano fisotro hafa. Ireo lafin’ny rindrambaiko izay nosafidiany dia manampy azy tokoa amin’ny fanarahana akaiky ny asany na eo aza ny fifezivezena arak’asa ataony.Tompon’ny toerana fandrai sam-bahiny iray ihany koa no nisafidy ny rindrambaiko Openflex any Mahajanga. Mbola maro ireo ohatra azo raisina raha ny mpampiasa ny «  logiciel  » no resahina.Porofo izany fa Openflex dia rindrambaiko mety ary natao ho an’ny anton’asa rehetra.

Tia Tanindranaza0 partages

RAHARAHA IKONGO

Nangataka ny filan-kevitra ambonin’ny fitsarana omaly ny mba hampiakarana faran’izay haingana ny olony izay miasa any Ikongo sy ny manodidina azy.

 

 Navotsotry ny olona ny dimy tamin’ireo mpiandry fonja izay natao takalon’aina tao Ikongo. Naratra mafy anefa ny roa tamin’izy ireo rehetra tratry ny daroka nandritry ny fitazomana azy, raha araka ny fanamariahn’ny filohan’ny sendikan’ny mpiandry fonja. Io farany ihany no nanazava fa miisa 12 ny mpiandry fonja niasa nanao ny fiambenana tamin’io marainan’ny alarobia io. Izay mihitsy ny isa ary mazava hoazy fa tsy hahatohitra ny olona 800 izay nanafika izany.

 

POLISIM-PIRENENA

 Pôlisy iray miasa eo anivon’ny sampana misahana ny heloka bevava no manaraka fiofanana eo anivon’ny RAID any Paris ankehitriny. Mahakasika ny fidinana an-tsehatra rehefa misy ny fakàna an-keriny ary koa ny fomba firesahana amin’ny jiolahy no tena iompanan’ny lohahevitry ny fiofanana. Miisa 20 ireo firenena izay voasolo tena amin’io fiofanana io ka isan’izany i Madagasikara. Andrandraina ny valin’ny fiofanana izay isan’ny filàna mivantan’ny pôlisy ankehitriny eo amintsika.

 

POLITIKA

 

Niray feo ny parlemantera TIM sy MAPAR ary nitsipaka tanteraka ny fikasàna ny hanova na izany amin’ny ampahany na izany iray manontolo ny lalam-panorenana. Endrika hanilihana an’i Dada, ho an’ny TIM, ary Rajoelina, ho an’ny MAPAR, ny fanovàna io lalana fototra io. Teo anivon’ny antenimieran-doholona kosa dia mbola nanizingizina ihany i Honoré Rakotomanana fa betsaka loatra ny tsy mandeha amin’ny laoniny amin’ny lalam-panorenana ka mila kitihina. Maninona anefa izany no nekeny hatrizay ?

 

DAHALO MIKETRIKA

Tena lasa fomba fanaon’ny dahalo tanteraka ny kidnapping. Olona efa-mianaka no nalainy tao Malaimbandy ny talata lasa teo ary nisy zaza roa tao anatin’izany. Rehefa nanome vola mitentina 1,5 tapitrisa ariary dia navotsotr’ireo ilay fianakaviana. Tao amin’ity toerana ity dia fanintelony izay no nisy fakàna an-keriny tao anatin’ny iray volana ary efa nisy hatramin’ny zandary aza nalain’ireo ary tsy navotsotra raha tsy nanome vola mitentina 7 tapitrisa ariary.

 

FISOLOKIANA

Lasa mitodika tanteraka any amin’i Batti sy Gérald ankehitriny ny mason’ny olona eto an-drenivohitra raha vao resaka varotra tany miendrika fisolokiana no mitranga. Ny iray voalohany dia nanaovan’ny Cnaps fanambarana miendrika fampitandremana mba tsy hikitikitika ny taniny etsy Ankorondrano ary ny faharoa kosa dia karohina rehefa tompon’antoka tamin’ny raharaha tany gasy izay raha hiverenana dia misy olona 3600 no indray voasolokiny.

 

ASA FANAOVAN-GAZETY

Anio no hotolorana mari-pankasitrahana ny mpanao gazety maherin’ny roapolo manerana ny nosy izay nanaraka ny fanofanana momba ny fanadihadiana lalina izay notohanan’ny Unesco. Etsy Talatamaty no hanatontosana an’izany ary koa hampahafantarina amin’ny fomba ofisialy ny gazety izay novokarin’izy ireo antsoina hoe Trandraka. Isan-telo volana no hisian’ity gazety ity ary fanadihadiana lalina hatrany no ao anatiny, gazety izay zaraina amin’ny biraom-panjakana maro.

 

SMM

Naato ny fitakinay, hoy ny filohan’ny sendikan’ny mpitsara na SMM, Faniry Ernaivofa tsy maintsy hiverenanay amin’ny fotoana maha mety azy satria amin’ny asam-pitsarana misy foana ny risika ara-pitaovana sy ara-nofo. Efa nivaly ny fitakiana sasantsasany mikasika ny fanamboarana lalàna na dia fotoana elaela aza vao vita saingy tsy mbola nisy valiny kosa ny mikasika ireo manembantsembana ny raharaham-pitsarana, hoy hatrany ny fanazavany.

LALAMPANORENANA

Mbola nangotraka ny adihevitra mikasika ny resaka fanovana na fikitihana lalàmpanorenana tetsy amin’ny lapa maitson’Anosikely omaly nandritry ny fankalazana ny andron’ny parlemantera ary anisan’ny nampifamaly tamin’izany ny mikasika ny tokony ho fomba fampiharana ny andininy faha-161 izay milaza fa tsy tokony hiverenana jerena ny lalàmpanorenana raha tsy misy antony lehibe ao anatiny. Mbola fanontaniana mipetraka ihany koa ny hoe iverenana jerena tokoa ve ny lalàmpanorenana sa hokitihana manao ahoana ?

Manoloana izay resaka fikitihana na fanovana lalàmpanorenana izay indrindra ary dia nilaza ny avy eo anivon’ny depiote HVM tamin’ny alalan’ny depiote Cathy fa azo atao amin’ny taona 2018 tsara ny fifidianana ary manaja lalàmpanorenana ny filoham-pirenena ka hiala izy rehefa tapitra ny 5 taona izay fe-potoam-piasany. Azo kitihana tsara ny lalàm-panorenana rehefa hita fa izay no mahasoa ny vahoaka sy ahazoana antoka fa tsy hiverenan’ny krizy intsony.

Tsy ny andininy faha 46 sy 47 amin’ny lalàmpanorenana ihany, hoy ny depiote avy amin’ny antoko Tiako i Madagasikara, Hanitra Razafimanantsoa, no misy tsy fahatomombanana, raha resaka lalàna mifehy ny fifidianana fa marobe izy ao. Raha izao akatoky ny fifidianana izao anefa isika vao hikitika lalàmpanorenana dia naman’ny mpanakorontana, hoy ny fanazavany, satria ho kimaimaika sy tsy ho teny hierana ny lalàna hivoaka eo. Andramo atao mandeha ila ihany ny fanapahan-kevitra raha mbola te hiverina anaty krizy, hoy hatrany ny tenany.

TSY FANAJANA ZON’NY MPIASA

Hitory ny tompon’ilay orinasa nandroaka mpiasa 100 mahery sy nampiato 200 mahery ny FISEMARE noho ny fanajan’ny orinasa ny zon’ireo mpiasa. Misy moa ny resaka mivoaka fa nahatonga milina na “robot” afaka mahasolo ny mpiasa ny orinasa, ka izay no isan’ny andtony lehibe hisian’ny fandroahana.

ANDROY

 Tafakatra 700Ar ny kapoakan’ny vary any Androy, distrikan’I Tsihombe, hoy ny Solombavambahoaka lany tany an-toarana.

MAHAJANGA

Mandalo any amin’ny seranan-tsambon’ny Nosy Be amin’izao fotoana izao ireo sambo vaovao an’ny tafika an-dranomasina, ny Patrouilleur Côtier Malaky sy Tselatra. Fandalovana izay tafiditra indrindra ao anatin’ny ‘’mise en condition opérationnelle’’ na ny fanomanana ny sambo ho amin’ny asa miandry azy dia ny fanaraha-maso ny fari-dranomasin’i Madagasikara. Voakasik’izany ny andrana ara-teknika natao amin’ny sambo sy ny fanazarana an’ireo miaramila tatsambo ao anatiny. Tsara ny manamarika fa izao no ‘’escale’’ voalohany nataon’ireto sambo Patrouilleur ireto.

FIFIDIANANA

Nanantitrantitra ny avy amin’ny antoko politika otrik’afo,  fa revolisiôna no tokony hatao mialohan ny fifidianana  amin’ny taona 2018. Tsy mankasitraka ny filoha Hery Rajaonarimampianina ny 90 isan-jaton ny vahoaka Malagasy, ka hiteraka korontana noho ny hala-bato ataon’ny mpitondra ny fifidianana amin’ny taona ho avy, hoy ny filohan’ity antoko ity, Rajaonah Andrianjaka.

 

SANDAM-BOLA

Mbola hitotongana izay tsy izy ny sandam-bola Malagasy amin’ny taona ho avy raha ny voafaritry ny teti bolam panjakana 2018 na eo aza ny fisian ny FEC  na “facilité élargie de credit” sy ny vidin’ny lavanila, hoy i Serge Zafimahova, mpamakafaka ny toe-draharaham-pirenena.

 

SAMBAVA

Dahalo avy any Atsimo no fantatra tao anatin’ny fanafihana mitam-piadiana tany Ankadirano Farahalana ny alina ny 08 Decembre 2017 izao tra-tehaka ny Zandarimaria noho fiara-miasa nisy teo amin ‘ny fokonolona. Lavanila 13 sachets any amin ny 104KG no voaroba tamin’izany ka ny 04 no mbola tafaverina.

ZAVA-KANTO

Hiverina hiakan-tsehatra indray miseho ny tarika Ndondolahy sy Tahiry atsy ho atsy satria hiverina an-tanindrazana i Tahiry hankalaza ny faha-20 taona niakarany an-tsehatra. I Lucia anefa ho eo ihany na eo aza izany, ilay tovovavy nisolo an'i Tahiry taona vitsy lasa izay.

 

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Oniversitem-panjakanaKorontanina ambony ambany

Miezaka manamboatra resaka ny avy eo anivon’ny birao nasionalin’ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka na ny Seces, raha nilaza omaly ny filohany, ny Dr Dimby

Hivondrona amin’ny SMM sy SSM

Nilaza ny vonona hivondrona amin’ireo sendika mitsangana ara-dalàna toy ny sendikan’ny mpitsara na ny SMM sy ny sendikan’ny mpiasam-panjakana na ny SSM izay nahatonga solontena teny Ankatso koa moa ny Seces Antananarivo sy Toliara raha niara-nanao fivoriambe omaly. Efa feno trano, hoy ireo solontenan’ny Seces Toliara omaly ao amin’ny tanin’ny Oniversite Toliara ary 15ha tamin’ny tany 350ha sisa no mba an’ny oniversite. Tsy mandry fahalemana daholo ny mpianatra sy mpampianatra. 6 herinandro izahay, hoy izy ireo, no nanao fihetsiketsehana fa tsy mba nisy solontenam-panjakana akory nijery ny olana na dia iray aza. Ny oniversite 4 efa nahazo ny tambin-karamany avokoa ankoatra an’i Toliara sy Antananarivo. Mikatona tanteraka ny oniversiten’i Toliara, hoy ireo solontenan’ny Seces avy any an-toerana. Korontanina tanteraka ny oniversitem-panjakana. Inona no maha manampahaizana ireo mpitantana raha olana efa miverimberina isan-taona tahaka io no tsy mety voavaha ihany hatramin’izao fa mainka miha mafy aza ?

J. Mirija

 

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Tsena mialoha ny fetyZara raha mahalafo entana ny mpivarotra

Herinandro mahery eo ho eo sisa dia hianoka tanteraka ao anatin’ny fankalazana ny fetin’ny Krismasy isika, fety iray anisan’ny manan-danja tokoa ho an’ny isan-tokantrano.

Rasoa, renim-pianakaviana niteraka dimy, mpivarotra akoho amam-borona : Tena tsy mandeha ny tsena e ! Sahirana ny vahoaka. Raha efa nahavita namoaka akoho amam-borona in-telo miantoana izahay tahaka izao tamin’ny taona 2015 dia tsy mahalany ny andiany voalohany amin’izao. Zara raha mahalafo vorona iray isan’andro izahay, tena maty antoka be mihitsy. Mbola tsaroako foana hoe : efa manana 4 hetsy  Ar aho tamin’ny taona 2015 tahaka izao tamin’ny vidim-borona.

Remi, mpivarotra hazo Noely sy haingona hazo noely :  Manomboka amin’ny 10.000 Ar izao no hamarotako ny hazo Noely iray vita sinoa. Mbola miady varotra izany saingy na ny mpividy aza  tsy misy e ! Roa isan’andro no lafoko raha betsaka. Tena  mihasahirana ny olona. Ny volantsika Malagasy mihitsy no tena tsy misy lanjany intsony. Vary sy laoka ny 10.000 Ar dia tapitra.

Horthencia, renim-pianakaviana niteraka roa : Raha ny vola hampiasaina hanomanana ny fety aloha tena kely e ! Nihena mihitsy. Ny kilalao indray 10.000 Ar ho ana ankizy telo no vita mba hamalifaliana azy ireo. Maro anaka mantsy ny tena satria miahy mivantana ireo zazalahy kely zanaky ny sahirana ara-pivelomana sy kamboty ihany koa.

Tsiahivina moa fa efa mahatratra 3600 Ar vola Malagasy ny Euro iray ankehitriny izay ahiana ho tafakatra hatrany amin’ny 4.000 Ar mihitsy atsy ho atsy, antony tena mampitotongana ny faripiainan’ny Malagasy tahaka izao.

Pati

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Tsy mahalala menatra !

Mifampihantsy sy mifampidera taim-by ara-bakiteny ankehitriny na ny eo anivon’ny fitondrana, izay milaza sy miantehatra fatratra fa mahery sy tompon’ny fahefana,

Toky R

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Fisotroan-toaka lavaMahavoa ny « Cirrhose du foie »

Mahavoa ny « Cirrhose de foie » ny fisotroan-toaka lava, hoy dokotera Fidy Bariniaina.

 

 Mihasimba mantsy ny aty ka miteraka aretina maro. Anisan’ireny ny   albumine  ka mampibinabina ireo olona mpisotro toaka. Tsy afaka manadio sy mamoaka ny loto rehetra any anaty intsony ihany koa ny aty izay asany lehibe  faharoa, hany ka lasa tsy salama intsony ny olona iray mpisotro toaka.  Manginy fotsiny ny tsy fahafahan’ny aty mandevon-kanina  ara-dalàna intsony, antony mamparary kibo lava ireny mpisotro toaka ireny. Mikasika ny fifandraisan’ny fahasalamana amin’ny fisotroana ireny karazana zava-pisotro misy alikaola ireny dia nanambara i dokotera Fidy fa rehefa mihinana sakafo ara-pahasalamana ny olona iray dia azo antoka ny toe-pahasalamany.

Pati

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Baolina kitra

Hotanterahina anio zoma 15 desambra manerana an’i Madagasikara ny fifidianana ho filoha vaovao hitantana ireo ligim-paritry ny baolina kitra Malagasy.

 Tsiahivina fa miisa 3 ireo Faritra efa nahavita izany fifidianana izany tamin’ny taon-dasa ka tsy mamerina fifidianana intsony dia Anosy, Melaky ary SAVA.

Fantatra ireo ekipa hifanandrina amin’ny solontena Malagasy amin’ny fiadiana ho tompondaka sy ny amboaran’i Afrika taona 2018. Ho an’ny Cnaps Sport  tompondakan’i Madagasikara dia ny Kcca Ougandais no hihaona aminy ary ny Léopard –n’i Kenya kosa ho an’ny Fosa Junior tompon’ny amboara Malagasy.

Hand-ball

Tonga eo amin’ny dingan’ny ankatoky ny famaranana amin’ity zoma 14 desambra ity ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara 2017 sénior lahy sy vavy eo amin’ny taranja hand-ball Malagasy. Marihina fa amin’ny alahady 17 desambra izao no hantanterahana ireo lalao famaranana etsy amin’ny lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina.

Tour cycliste international de Madagascar 2017

Miditra eo amin’ny dingana faha-8 anio ny fifaninanana hazakazaka am-bisikileta “Tour cyclist international de Madagascar 2017” ka lalana mirefy 91 km mampitohy an’Ambohimahasoa – Ambositra no halain’ireo mpifaninana.  Marihana fa etsy Anosy amin’ny alahady 17 desambra izao no hifarana ity fifaninanana hanjakan’ny Angolais sy Hollandais aloha hatreto.

Rugby

Nambaran’ny Malagasy Rugby tamin’ny alarobia teo teny Ankorondrano fa amin’ny 18 janoary 2018 izao no hanatanterahana fifidianana ny ho filoha vaovao hitantana ny Analamanga rugby hasolo an-dRavelojaona Andry La Pie. Efa tafantsangana ankehitriny ny komity hikarakara ny fifidianana.

                                                                        

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Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy Razafimahatratra HerilantosoaNahafahako nahita ny tany andafy ny fana...

Mbola hiverina eo amin’ny taranja tsipy kanetibe indray isika anio eto amin’ity pejin’ny Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy ity satria anisan’ny taranja namoaka tompondaka eran-tany maro ity taranja ity ho antsika Malagasy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fanomezana tany ny vahinyTsy ekeko, hoy i Michelle Ratsivalaka

Taorian’ny nanoherany ka tsy nandaniany irery tamin’ireo depiote 40 tonga nivory niaraka taminy teny Tsimbazaza ny 8 novambra teo an’ilay volavolan-dalàna lah.018/2017 du 18/07/17 mikasika ny Z.E.S na Zône Economique

Spécial izay noheveriny fa manome vahana sy lakile an’ireo vahiny hitoetra eto amintsika ka hanjakazaka amin’ny tany 300 hatramin’ny 350 ha homena azy ireo, araka ny voarakitra ao anatin’ity volavolan-dalàna ity dia mbola ny depiote Ratsivalaka Michelle lany teto Antananarivo Renivohitra irery ihany indray tamin’ireo depiote 22 tonga nivory no tsy nandany koa tamin’ny alakamisy heriny, 7 desambra 2017, ny volavolan-dalàna lah.021/2017 du 03/08/17 mikasika ny Z.I.I na na Zône Investissement Industriel mbola hanomezana vahana ny vahiny hisitraka ara-dalàna ihany koa velaran-tany 300 ka hatramin’ny 350 ha hahazoany miasa eo amin’io tany io mandritra ny 30 taona ihany koa. Ho tapitra hisitraka ny tany eto amintsika ireto vahiny ireto, hoy izy, satria dia mbola ho avy koa ny volavolan-dalàna iray mikasika ny Z.I.A na Zône Investissement Agricole izay tsy misy valaka amin’iretsy roa voalohany fa ny anarana fotsiny no mody hovaovana eo. Mahavalalanina ny mpanara-baovao tokoa fa raha itony volavolan-dalàna lanin’ireo depiote tsy misy afa-tsy 22 amin’ny 150 misy eny Tsimbazaza itony no hankatoavin’ny HCC ihany koa dia azo ambara fa miray tsikombakomba amin’ny fanomezana tany manaraka ny lalàna ny vahiny izy ireo. Sa izany tokoa no heverina fa hialana amin’ny fitsaram-bahoaka tahaka izay saika niseho tany ?

 

 

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Bruno RavelonanosyMiantso ny CNaPS hiala tsiny

Manoloana ny fampandrenesana an-gazety nataon’ny orinasam-panjakana miahy ny sosialim-bahoaka na ny CNaPS ny 15 sy 16 novambra lasa teo izay milaza fa izaho,

 

 hoy ny tompon’ny orinasa Madagascar immobilier Ravelonanosy, Bruno Randriatefy Ravelonanosy, dia nanao hosoka sy nampiasa hosoka ny fifamarotana tanin’ity orinasa ity tamina mpahay taotrano antsoina hoe Rija dia mangataka ity orinasa ity hiala tsiny noho io vaovao tsy marina io aho, hoy ny tenany. Efa 11 taona izao no nitsanganan’ny orinasako, hoy hatrany izy, ary midika izany fa matihanina izahay ka tsy maintsy manadihady vao manao zavatra. Raha marina ny voalaza teo dia efa tany Tsiafahy no nisy ahy na Antanimora farafahakeliny fa tsy teto, raha nanome fanazavana tamin’ny mpanao gazety teny amin’ny Telozoro Andrefanambohijanahary omaly. Renay tamin’izany fotoana, hoy hatrany ity mpandraharaha ity, fa hamidy ny tanin’ny CNaPS mitondra ny titra 51191A eny Mahasoa Ankorondrano ka rariny izahay raha nanadihady. Herinandro taty aoriana anefa, hoy izy, dia efa nipoitra an-gazety ny anarako. Iza no nanipy hoditr’akondro ny tale jeneralin’ny CNAPS ? Izahay tsy mbola nihaona na dia in-dray mandeha tamin’ny tompon’andraikitra ao amin’ny CNAPS mikasika io raharaha io ary tsy mbola nanasonia taratasim-pamarotana io tany io na iray aza. Tsy ampy ny fanadihadian’ity orinasam-panjakana ity, hoy ny namintinany azy.

J. Mirija

Sary: Rakotobe Michel

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Hena tsy fanta-piaviana amidy ao AntsirabeHenjana ny fitsirihana ataon’ny BMH

Ankoatra ny fidangan’ny vidim-bary dia efa manomboka tsy taka-bidy ihany koa ny hena amin’izao fotoana.

Caius R

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Fandaminana ny tsena Petite VitesseHiara-kiasa akaiky ny mpivarotra sy ny lehiben’ny tsena

Hiara-kiasa akaiky manomboka izao ireo mpivarotra an’arivony eo anivon’ny Tsena Fihavanana Petite Vitesse sy ny lehiben’ny tsena Atoa Razafindrakoto Mbolatiana.

Pati

 

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Tezitra ny mpiasan’ny AAA-Tiko“Akatony koa ny Socolait”

Miakatra indray ny maripana mikasika ny fanakatonana ny Orinasa AAA any Andranomanelatra Antsirabe, izay mampiasa sy manofa ny fitaovana sasantsasany an’ny orinasa Tiko.

 

 Mahavalalanina ny zava-misy satria nampiatoana tsy niasa ny orinasa AAA noho ny filazana fa tsy manana fahazoan-dalana ara-tontolo iainana, kanefa marobe, indrindra indrindra ao Vakinankaratra no tsy manara-dalàna sy tsy manana io fahazoan-dalana ara-tontolo iainana io. Anisan’ny novakian’ny mpiasan’ny orinasa AAA bantsilana ny Socolait sy Aquarelle, izay tsy manana izany fahazoan-dàlana ara-tontolo iaiana izany velively, saingy mihodina sy miasa ara-dalàna. Mbola afaka mihodina ara-dalàna tsara ireny satria tsara fifandraisana sy miara-mibizina amin’ny mpitondra angamba ny tompony. Amin’izao ankatoky ny fetin’ny noely sy ny faran’ny taona izao kosa dia fianakaviana an’arivony no mitaintaina fatratra noho ny fanakatonana ny orinasa Malagasy niasany dia ny AAA. Ny an’ny vahiny kosa kosa manao izay tiany hatao satria afaka manambitamby ny mpitondra sy afaka miara-mibizina aminy angamba. Ny tena ambetin-tenin’ny mpiasa da izao hoe aza asiana ambadika politika, fa hakatony ihany koa ny Socolait sy ny hafa, izay hitam-poko hitam-pirenena fa tsy manara-dalàna sy tsy mahafeno fepetra, fa tsy ny orinasa Malagasy hatrany no hilam-baniny sy gafiana noho ny hambom-po politika. Akatony ny orinasa Socolait, hoy ny rehetra fa aza asiana tombo sy hala, raha tena mihatra eto amintsika ny tany tan-dalàna, fa tsy kajy  maloto ara-politika no hamotehana fiainana Malagasy an’arivony. Tsara ny manamarika fa efa nametraka ny antontan-taratasy tany amin’ny amin’ny minisitera voakasika sy efa eo am-pikarakarana ny fampanarahan-dalàna na ny “mise en conformité” ity orinasa ity no nilatsaka ny didy mampiato azy. Fampiatoana no nambara kanefa fanakatonana no natao, ary tsy voahaja ny ampahany betsaka amin’ny lalàna mahakasika ny fampiatoana sy fanatsaharana orinasa iray. Efa miezaka sy manao izay ho afany ny orinasa AAA mameno ireo fepetra takian’ny fanjakana, saingy tsy nisy hatramin’izao ny fitsirihana sy ny fanamarinana tany an-toerana hahafahana manome alalana ny AAA hisokatra sy mahafeno ny fepetra takiana. Aiza ho aiza ny minisiteran’ny Indostria ? Hahasahy hanao dadabenoely ve ny minisitra ka hanafoana ilay didy mampiato ny AAA tsy hihodina na efa feno aza ny fepetra sa mbola matahotra ny…!

Toky R

 

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Tsy mahatoky valera !

Ao ve ry Jean a ? Inona indray moa ity mamely am-pitaka ity e ! Tsy manomboka akory ve ny lalao dia efa migafy sahady ianareo ?

Marco

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Andron’ny Parlemantera tetsy AnosikelyNikorontana tanteraka

Samy manana ny fomba fiheviny sy fiasany tokoa ireo olom-boafidy sy olom-boatendry eto amintsika. Raha nanatanteraka ny « Journée des Parlemantaires » tetsy amin’ny Lapan’Anosikely omaly alakamisy 14 desambra ireo senatera sy solombavambahoakan’i Madagasikara manatanteraka ny fivoriana ara-potoanany avy ankehitriny ka nandinika niaraka ny lohahevitra

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SOMALIANirefotra ny baomba

Olona 1 niambozona baomba teny amin’ny vatany izay avy amin’ny vondrona Islamista mpiara-dia amin’ny Al-Qaïda nanao fanamiana polisy no nanao vy very ny ainy niditra tao amina sekoly mampiofana ho polisy tany Mogadiscio ary nanapoaka ny tenany rehefa tafiditra tao ka polisy am-polony no maty ary maro ireo naratra.

 FRANTSA

Omaly alakamisy ny praiminisitra frantsay Edouard Philippe dia namelabelatra ny drafitry ny governemanta ny amin’ny hananan’ny Frantsay rehetra, indrindra fa ireo tanàna milentika sy mitokana, anterineto haingam-pandeha hatramin’ny taona 2020 ary tena haingam-pandeha amin’ny 2022, tamin’ireo mpanolotsainy nandritra ny 3 andro tany Cahors. Vola mitentina 100 tapitrisa euro no natokan’ny governemanta frantsay ho amin’izany.

 

Nanamafy ny tsy maintsy  hanafihany  an’i Etazonia indray ny “Etat Islamique”  taorian'ny fanapahan-kevitry ny Filoha Amerikanina Donald Trump ny hanekena an'i Jerosalema ho renivohitr’i Israely.

Novidian’ny Disney 52,4 miliara dolara ny orinasa vondron-tserasera sy fialam-boly  ary haino aman-jery“21st Century Fox”. Tafakatra hatrany amin’ny 66,1miliara dolara ny vidiny miaraka amin’ireo trosa babeny.

 

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L'ingérable

La Grande île échapperait-elle à tout contrôle ? Les dirigeants, maîtres de ce régime, ne parviendraient-ils pas à maîtriser la gestion des affaires nationales ? Tout porte à croire que le pays est sens dessus dessous ! Une cacophonie d'indiscipline et de cafouillage où tout semble, apparemment, permis.

Dans un pays où la misère dépasse l'entendement, il n'y a plus de limite visible entre le licite et l'illicite. Le plus urgent et plus important consiste à trouver de quoi mettre sous la dent. Escrocs et voleurs envahissent la cité. La seule solution, c'est de ne pas croiser leurs chemins. Même les plus rusés, voire les plus vigilants se font avoir. Gare aux imprudents qui gobent aux propos des premiers venus. Ce pauvre naïf qui voulait s'acheter une moto et se fit, par la suite, dérober la bagatelle somme de 11 millions d'ariary à Ambohijanahary, en plein jour, en est l'exemple. La contraignante pauvreté fait jaillir dans les esprits des gens, malintentionnés, des idées saugrenues. De la mendicité à la filouterie, en passant par les truanderies aux attaques à main armée. Tout un paquet de crimes à tel point qu'on ne s'y retrouve plus.La cupidité rendue particulièrement mordante par cette pauvreté ambiante aiguise la tentation à la corruption. Jamais le pays n'a été aussi victime de la mainmise de la corruption. On est parmi les plus corrompus de la planète. Aucun secteur stratégique n'échappe à la prévalence de ce « mal ». Les principales entités, notamment les Forces de l'ordre et l'appareil judiciaire, appelées à garantir sinon à asseoir les fondements de la sécurité dans le pays, sont gravement infectées par le virus de ce cancer. Sur le plan général, quatre sur cinq des jugements rendus sentent le « parfum » de la corruption. Le magistrat qui a rendu le verdict n'est pas forcément quelqu'un de corrompu, mais, l'atmosphère générale baignant dans la méfiance, il se voit accusé, souvent, gratuitement. Ainsi, on ne fait plus confiance à la Justice de l'Etat. Les supposées victimes d'actes de violence meurtrière préfèrent « juger » elles-mêmes leurs cas. La justice populaire s'impose en lieu et place de la Justice et de l'Etat de droit. Alors, les vindictes populaires règlent la question au grand dam des lois en vigueur. Le cas d'Ikongo, tout récemment, illustre parfaitement les tenants et aboutissants du sinistre tableau qui prévaut dans le pays. Le phénomène récurrent des « dahalo » dans le Sud et le Sud-ouest de la Grande île ne fait que compliquer la chose. Et le pays devient ingérable.Les techniciens de la santé publique ont fait face à la récente épidémie de peste. Le « retour en zone » de cette maladie montre de façon criante la fragilité ou la vulnérabilité de la gestion des affaires nationales. En espace de très peu de temps, le fléau gagne dangereusement du terrain. Ni le ministère de la Santé ni celui de l'Intérieur n'ont pas pu faire valoir leur efficacité à maîtriser un danger qui, au final, met en péril la vie de tout un peuple.L'inflation galopante touchant spécifiquement l'aliment de base de tous les Malagasy, démontre une fois de plus que le pays est mal géré. A ce rythme infernal, Madagascar rejoindrait la liste des pays vivant dans la jungle où tout est ingérable.Ndrianaivo

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Energie - Amendement de la loi sur l'électricité

A revoir. La Haute Cour constitutionnelle (Hcc) a jugé que la loi portant sur la réglementation du secteur électrique doit être modifiée. Effectivement, même si cette loi a déjà été adoptée par le Parlement et le Sénat, la Hcc estime que certains articles du Code, à savoir les articles 58 et 68, ne sont pas conformes à la Constitution et qu'ils sont aussi contraires aux valeurs d'indépendance des organes.

La Hcc tient alors à ce que l'article 58 précise clairement qu'aucune passation de marché ne se fera sans le contrôle de l'Autorité de régulation de l'électricité. Selon cette institution, l'intitulé actuel de cet article n'assure pas le respect des principes universels de liberté à la commande publique, de l'égalité de traitement des candidats et de la transparence des procédures au niveau du secteur électrique. La Hcc estime également qu'en l'absence d'autres candidats sur un même projet, la procédure d'autorisation sur la base de proposition spontanée sera effective.Pour ce qui est de l'article 68, relatif à la désignation des membres de l'Autorité de régulation de l'électricité, la Hcc estime que le mode de désignation de ces derniers ne garantit pas l'indépendance de l'organe. De plus, le texte actuel prévoit qu'en dernier ressort, le seul habilité à désigner les membres de cet organe est le ministre de l'Energie. En ce sens, les désignations faites par les différents acteurs socio-professionnels du secteur ne sont que de simples propositions. Or, le choix individuel de chaque groupement socio-professionnel doit être pris en compte afin d'assurer l'indépendance des organes.Propos recueillis par Marinà R.

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Musique rap - Le projet « BoomBap Tax » fédère les jeunes talents

L’amour du rap brûle en lui depuis une dizaine d’années, voire même plus. X-Tah ou Ratsimba Tahiry de son vrai nom, est un personnage bien connu dans le milieu culturel malgache, plus précisément dans la musique urbaine ou le rap. Membre du groupe mythique Da Hopp, il est également producteur, beatmaker et fondateur de l’association Oe Kop Madagascar ayant pour objectif la promotion de la culture black dans la Grande île.

Dernièrement, il a fait beaucoup parler de lui surtout après avoir remporté le prix Rdj Mozika Awards dans la catégorie Mozika Rap/Rnb avec son morceau « Boombap mpiondana ». Et même si le groupe Da Hopp est un peu en stand by, il continue, discrètement, de faire briller son talent tout en entamant ses projets personnels toujours dans le but de mener haut le flambeau du rap à Madagascar. Vers le début de l’année, il a lancé un grand défi, en tant que producteur, beatmaker et en collaboration avec Oe Kop Association, qui était de sortir une compilation rap gasy avec la participation de la nouvelle génération de rappeurs. Avec un moyen zéro, mais quand même avec beaucoup de relations, il s’est lancé dans l’aventure et commence à partager ses annonces sur les réseaux sociaux comme quoi il voulait partager sa passion avec les rappeurs de la nouvelle école. « J’ai seulement posté un ou deux statuts sur mon compte facebook et évidemment, beaucoup ont répondu à l’appel. Ils étaient une vingtaine de rappeurs passionnés à vouloir y participer. Le concept était simple,  ceux qui sont sélectionnés pourront se poser sur une de mes prods que je combinerai plus tard dans ce compil. 6 d’entres eux ayant envoyé leurs œuvres ont été choisis et finalement donné naissance à cette belle collection », confie X-Tah. Nouvelle générationQue des jeunes rappeurs ayant un grand avenir dans le milieu du hip-hop, on cite entre autres Elam, Mic Jao, Unlimited Gold Sound, Ska J Jeiz, Loys Eil ainsi qu’Epistolier. Ce dernier a participé à la grande finale du concours d’improvisation End Of The Weak en Suisse. Les sessions studios ont débuté au mois de janvier au studio Nada et bien sûr, chaque Mc avait le choix de parler de ce qu’il voulait mais en connaissant l’initiateur du projet, faire des textes qui disent « n’importe quoi » ne lui ressemble pas du tout. Les rappeurs ont donc dû aborder des thèmes bien engagés. Les prises de sons et les mixages ont été achevés au mois d’avril. Et tout ce qui est visuel assuré par Ando Rakotobe. Mais faute de moyens et de planning, le projet ne sortira qu’en fin du mois de novembre et en version digitale, c’est-à-dire en téléchargement gratuit en ligne. « Beaucoup de ces rappeurs ont encore eu besoin d’être recadrés mais certains sont déjà bons joueurs mais manquent juste de plateforme pour montrer leurs talents. L’autre objectif du concept est justement de montrer une autre image du rap, plus engagée avec beaucoup de messages dans les paroles. Nous donnons une occasion aux médias notamment les stations radio et télévision de diffuser une autre facette de la musique urbaine dont on a plus le privilège de consommer.  En tout cas, l’association Oe Kop est satisfait du travail et nous espérons continuer ce moov », continue- t-il. A noter que BoomBap Tax session 1 comporte 6 titres inédits avec un bonus track de X-Tah intitulé « Ralavabra » ou « Monsieur qui a un bras long » pointant du doigt les dirigeants actuels. Après les versions audio, l’initiateur du projet projette de réaliser une vidéo clip de la chanson « Afaka Miaina Miaraka » d’Epistolier en featuring avec Yremar. Ceci sera effectué en collaboration avec la maison de production Unity dont X-Tah lui-même sera le directeur artistique de la production. Par ailleurs, un showcase spécial nouvelle génération est en gestation. Parallèlement, la compilation numéro 2 est en gestation avec d’autres collaborations et de nouveaux artistes.Tahiana Andrianiaina

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Nouvelle gare routière d’Andohatapenaka - Les transporteurs posent leurs conditions

Déménagement prévu vers fin janvier ou au mois de février 2018. Les transporteurs des zones régionales et nationales opérant sur la Rn1, Rn4 et Rn6 ont encore quelques semaines pour se préparer à leur transfert depuis la gare routière d’Ambodivona à celle d’Andohatapenaka. Cette dernière vient d’être inaugurée hier par une forte délégation conduite par le Président de la République et les membres du Gouvernement, dirigés par le Premier ministre.

A cette occasion, le ministre des Transports a annoncé le lancement prochain d’un appel à manifestation d’intérêt pour choisir le gestionnaire de ce grand complexe, dont la construction a été financée à hauteur de 8 milliards d’ariary par Total Madagascar. Mais cette information n’enchante guère les  transporteurs qui veulent poser des conditions avant de déménager. « Nous n’avons pas été informés ni consultés quant à cet appel à manifestation d’intérêt. Apparemment, le ministère veut encore une fois exploiter les transporteurs et faire du business quant à la gestion de la gare routière. Nous sommes contre cela, au point s’opposer au déménagement si besoin est », avertit Fredinard Rakotondrafara, président de l’association des transporteurs de Madagascar (Astram). En fait, les transporteurs craignent non seulement une contribution financière pour l’occupation du lieu mais surtout le manque de professionnalisme de l’entité qui pourra être choisie pour la gestion de la gare. « Nous ne sommes pas motivés à apprendre le fonctionnement d’une gare routière au futur gestionnaire choisi par le ministère. Ceux qui gèrent Ambodivona et « Fasan’ny Karàna » peuvent très bien s’assurer de la gare routière d’Andohatapenaka », précise le représentant des transporteurs.Qualité de service à réviserAvec ces conditions imposées par les transporteurs, ils sont disposés à réviser, voire changer de comportements et de techniques pour assurer une meilleure qualité de service à la clientèle. « L’anarchie actuelle dans les gares routières ne sera plus tolérée, d’autant plus que cela nous cause une perte considérable. Fini les rabatteurs qui s’emparent des bagages des voyageurs sans leur consentement. Nous allons veiller à ce que les clients soient traités comme il le faut », promet le Président de l’Astram. Effectivement, la nouvelle gare routière d’Andohatapenaka aura une caisse unique par destination (Rn) pour tout paiement, dont les billets. Cela pourra également se faire par mobile banking, plus précisément via Mvola. Ainsi, les tarifs seront désormais uniques, ce qui constitue un repère pour les voyageurs et un profit pour les transporteurs, d’après un responsable auprès de l’Agence des transports terrestres. D’un autre côté, les clients y seront accueillis et orientés depuis l’entrée de la gare. « Les guichetiers utiliseront une application pour faciliter les réservations directes. Celles-ci pourront aussi se faire en ligne, dans la mesure où la gare routière va fonctionner à l’ère des nouvelles technologies, avec les équipements modernes et les caméras de surveillance à installer pour garantir la sécurité », avance un informaticien. Quoi qu’il en soit, l’Astram espère que le déménagement à Andohatapenaka et à Ambohimanambola (pour les coopératives opérant sur la Rn2 et Rn7) se feront en même temps. Les transporteurs doivent être traités sur le même pied d’égalité…Patricia Ramavonirina

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Fêtes de fin d’année - Les pickpockets sont de sortie !

Nul n’est actuellement à l’abri des pickpockets. Le mois de décembre est tant attendu pour les commerçants. Il l'est également par les pickpockets qui veulent, eux aussi, faire de bonnes affaires. Durant les fêtes, les forces de l’ordre renforcent leur équipe notamment dans les espaces publics et les endroits classés zones rouges. Pourtant, les détrousseurs ne reculent devant rien. D’autres travaillent en solo et certains opèrent en groupe. D’après une victime du côté du marché d’Anosibe, les pickpockets sévissent même en pleine journée.

« A quelques mètres du terminus, trois hommes m’ont encerclé et menacé avec des couteaux. C’était à 10 heures du matin. Ils ont tous pris, téléphone, portefeuille, ma bague et même un collier en argent », avance la victime.En effet, les pickpockets profitent de l’affluence des gens dans des endroits publics pour passer à l’acte. Les détrousseurs sont partout. Outre les rues, les réceptions, les églises sont les terrains privilégiés de ces derniers. « Parfois, l’inconscience des passants attirent les pickpockets. Dans les magasins ou transports en commun, les femmes ouvrent leurs portefeuilles bien remplis ou circulent dans les rues avec le sac grand ouvert. Pour les hommes, ils ont l’habitude de mettre les portefeuilles dans la poche arrière de leurs pantalons. « Il faut éviter tout attroupement, au risque d’être détroussé », avance une commerçante à Ambodin’Isotry, classée comme rouge pour le vol à la tire. Actuellement, ce ne sont pas seulement les bijoux en or qui intéressent les détrousseurs mais aussi ceux en argent.Anatra R.

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Trafic de bois de rose - Un colonel et un ex-chef de District déférés devant la Chaîne pénale

Suspectés dans une affaire d'embarquement illicite et en contrebande de bois de rose, un administrateur civil et un haut responsable militaire du District de Soanierana Ivongo et de la Région d'Analanjirofo, ainsi que cinq autres personnes, ont été déférés auprès de la Chaîne pénale anti-corruption, hier.

Au début de l'année 2014, un navire se serait échoué sur le littoral de la Commune rurale de Manakantafana, District de Soanierana Ivongo, en raison du poids excessif de la cargaison de bois de rose embarquée dans le navire.Afin d'effectuer au plus vite le déchargement des cargaisons illicites et les dissimuler sous terre le long de la plage, l'armateur a reçu l'aide des éléments des Forces de l'ordre locale. Cette pratique serait très répandue dans le milieu des trafiquants de bois de rose. Pour tenter de faire taire les rumeurs qui ont commencé à poindre à la suite de cet échouement, après que l'opération de dissimulation a été achevée, les autorités locales sus-mentionnées auraient invité les journalistes afin de constater que le navire était vide et qu'il ne contenait aucun rondin de bois de rose. Une version contredite par des badauds de bonne foi, dont les identités restent inconnues, aurait insisté sur l'existence de ces bois précieux dans le navire et enterrés sur la plage. L'enrichissement rapide du commandant du Groupement de la gendarmerie nationale de l'époque a également attisé l'attention.Les enquêtes menées au niveau de la branche territoriale de Toamasina du Bureau indépendant anti-corruption ont permis de retenir des inculpations de faits d'abus de fonctions, de faux et de trafic illicite de bois de rose dans cette affaire. Les enquêtes ont été clôturées, malgré certaines difficultés inhérentes au traitement de ce genre de dossier. Le dossier a ainsi été transmis à la Chaîne pénale anti-corruption, hier. Soupçonnés d'avoir participé au trafic, le colonel commandant le Groupement de l'époque, l'ancien chef de District de Soanierana Ivongo et cinq autres personnes ont été entendus par les juges anti-corruption des 67Ha.Notons par ailleurs que la cargaison de bois de rose n'a finalement pas pu être exportée grâce à la rapidité des autorités anti-corruption.Recueillis par L.A.

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Révision de la constitution – Une initiative parlementaire évoquée

Les contraintes imposées par la Constitution aux lois électorales ont été au centre des débats, hier, au Sénat. Une initiative parlementaire pour la révision de la loi fondamentale a été soulevée.

Prévisible. Comme l’a annoncé Rivo Rakotovao, président du Sénat, lors du face-à-face entre les sénateurs et le gouvernement, la semaine dernière, les lois électorales ont été au centre des échanges durant la journée parlementaire d’hier, au palais de verre, à Anosy. Les débats se sont, notamment, concentrés sur l’opportunité ou non de réviser la Loi fondamentale.D’un côté, les parlementaires pro-pouvoirs qui défendent la nécessité de réviser la Constitution afin de lever les contraintes que son article 47 impose au déroulement de la présidentielle. Freddie Mahazoasy, vice-président de l’Assemblée nationale, a lancé que les parlementaires devraient user de leurs prérogatives constitutionnelles pour permettre la révision de la Consti­tution. En face, ceux réputés d’opposition, contestent cette option craignant une manœuvre dilatoire dans le but de manipuler le processus électoral à l’avantage du pouvoir.La posture des parlementaires partisans du pouvoir était prévisible, deux jours après leur rencontre avec le gouvernement dans le cadre de la consultation sur les textes électoraux.

Jeux d’interprétationLa plaidoirie gouvernementale sur les impératifs de l’alinéa 1er de l’article 47 semble avoir fait mouche. « L’élection du président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice », prévoit cette disposition. Ce qui imposerait, selon l’Exécutif, que les deux tours se fassent entre le 24 novembre et le 24 décembre.Durant la consultation à huis-clos de mardi, le gouvernement a mis en exergue les amputations de délai nécessaire pour respecter la tranche temporelle prescrite par la Constitution. Pour le camp du pouvoir, il semble n’y avoir que deux options, retoucher l’article 47 pour se donner de l’air, ou le laisser en l’état. « Nous avons pris conscience des contraintes que cette disposition impose. Les députés ont décidé de prendre leur responsabilité », ou encore, « les débats et la révision s’il y en aura, ne concernera uniquement que l’article 47 de la Constitution », se chuchotaient lors de la consultation de mardi.Des observateurs avancent, qu’avoir organisé la première consultation avec les parlementaires pro-pouvoirs pourrait être une manière de les pousser à prendre l’initiative de la révision de la Constitution. Une mission accomplie si l’on s’en tient au déroulement des débats d’hier. Une proposition de révision de la Loi fondamentale par le Parlement, pourrait épargner la foudre de l’opinion publique à l’Exécutif. Il a été suggéré, hier, que les parlementaires demandent la convocation d’une session extraordinaire sur cet ordre du jour.L’alinéa 1er de l’article 162 de la Constitution prévoit qu’« en cas de nécessité jugée impérieuse », l’initiative de sa retouche appartient aussi, « aux Assemblées parlementaires statuant par un vote séparé à la majorité des deux tiers des membres ». Il faudra le feu vert « des trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat », pour que la proposition de révision soit adoptée prescrit l’ali­néa 2 de cet article. Le camp du pouvoir n’aura aucun mal à atteindre le gap des trois quarts au Sénat.C’est du côté de la Cham­bre basse que la partie risque de se corser. Au regard des débats d’hier, les députés, réputés d’opposition, rejettent toute idée de retouche de la Loi fondamentale. Seulement, certains pourraient avoir dans l’idée de jouer sur l’interprétation de l’alinéa 2 de l’article 162. Contrairement à l’alinéa 1er, qui prescrit expressément « un vote séparé », l’alinéa 2 dispose juste que « le projet ou proposition de révision doit être approuvé par les trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat ».Dans l’éventualité où la proposition de révision passe, il faudra encore, qu’elle soit soumise à un référendum. Outre les contraintes techniques, « surmontable même si la présidentielle est maintenue en fin d’année », d’après certains arguments, la loi de finance 2018, ne prévoit qu’une enveloppe électorale de 40 milliards d’ariary. Une somme dédiée à l’élection présidentielle selon l’exposé des motifs de la loi budgétaire. Mais le texte parle également, d’élec­tion au pluriel en disposant que « l’année 2018 sera celle des élections majeures ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Emeutes à Ikongo – Le procureur et le gardien chef en fuite

Les près  de huit cents émeutiers auteurs de casse de la prison à Ikongo avant-hier veulent les têtes du procureur et du chef d’établissement.

La situation n’en demeure pas moins délétère à Ikongo après qu’une horde de villageois en furie s’est abattue sur la maison centrale avant-hier  en fin de matinée. Aux dernières nouvelles, la prison ainsi que le tribunal ont été  quasiment laissés à l’abandon. Craignant pour leur vie, magistrats, greffiers, agents pénitentiaires et même de simples employés du tribunal ont fui les lieux pour trouver refuge dans des endroits qu’ils jugent plus sûrs. œil pour œil, dent pour dent, telle était la menace proférée par les plus de huit cents personnes qui ont pris d’assaut la prison, après que le parquet d’Ikongo a placé en détention préventive dix individus, poursuivis pour meurtre.Les assaillants ont dans la foulée voulu la tête du procureur de la République ainsi que celle du gardien chef, montrés du doigt d’avoir signé des actes écrits, plaçant sous mandat de dépôt les prévenus et épargnant ainsi ces derniers d’une mort certaine, face à une sérieuse menace d’acte de vindicte populaire qui a saisi le chef lieu de district. «Un agent pénitentiaire est encore cloué sur son lit d’hôpital après avoir reçu un coup de hache en pleine nuque lors des émeutes qui s’ensuivaient. Le gardien chef ainsi que le procureur de la République sont en fuite », confie l’inspecteur d’administration pénitentiaire Napou Jérémie, directeur de la communication au sein de son corps.«Les informations qui nous sont parvenues révèlent que ces victimes de représailles se terrent dans la forêt ou se cachent chez des personnes de leur connaissance. Certaines sont, en revanche, sous l’aile des forces de l’ordre. Quelques prisonniers ont pour le part regagné volontairement leur centrecarcéral. Quelques gardes sont également sur place», poursuit le directeur de la communication auprès de l’administration pénitentiaire.

PoursuitesDépêché à Ikongo, du renfort était attendu hier. Outre un peloton mixte envoyé à la rescousse, l’administration pénitentiaire a elle aussi, mobilisé des éléments triés sur le volet dans les directions régionales de l’administration pénitentiaire de Vatovavy Fito Vinany et de la Haute Matsiatra pour reprendre complètement le contrôle de la prison. En parallèle, une équipe du Groupe Volant d’Intervention Rapide (GVIR), a quitté Tana. Sa mission, remonter les traces des détenus qui ont profité de la casse de la prison pour se faire la belle. Lors de l’assaut du pénitencier, la foule déchaînée a forcé l’entrée de la maison centrale pour sommer les prisonniers de sortir. Cent-vingt détenus ont alors manqué à l’appel. Le fokonolona a dans la foulée pris en otage cinq agents pénitentiaires qui ont été relâchés dans l’après-midi même des émeutes.Mis au parfum que l’incarcération des dix suspects a suscité une vive tension, le tribunal ainsi que les gardes pénitentiaires ont préconisé leur transfert sur Mananjary.

Seth Andriamarohasina

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Assainissement – Des agents du Samva risquent la sanction pénale

Une manifestation risque de mal finir pour trois agents du Service autonome de maintien de la ville d’Antana­narivo (Samva). Le Colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du groupement Analamanga de la gendarmerie nationale a indiqué, hier, qu’ils seront déférés au parquet, ce jour. Une autre source auprès de la gendarmerie nationale a précisé que ce sera leur dossier qui sera traduit devant la juridiction. Quoi qu’il en soit, ils risquent d’être réprimandés. « Le Samva a porté plainte contre eux pour avoir perturbé l’ordre public, en fermant le portail du site de décharges à Andralanitra. Nous les retenons pour des enquêtes, depuis hier (ndlr : mercredi) », a expliqué le Colonel Zafisambatra Ravoavy.Cette histoire remonte à mercredi. Une vingtaine d’agents du Samva ont bloqué l’entrée de ce site de décharges. « Une douzaine de camions ont été coincés là, à cause de leur manifestation », explique le directeur du Samva, le Colonel Marie William Rakotoarivony. Les trois meneurs de cette manifestation ont été ensuite arrêtés et emmenés à la brigade de la recherche à Fiadanana. Des témoins des faits ont affirmé que les forces de l’ordre ont lancé du gaz lacrymogène pour les disperser.Ces ramasseurs d’ordures dans la ville d’Anta­nanarivo réclament leurs droits. Le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures leur a déjà promis de régulariser le non-paiement de leurs cotisations à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), de les doter des équipements de sécurité, de recruter les agents temporaires ayant travaillé depuis 4 ans et de mettre à leur disposition des médecins et infirmiers.

M.R.

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Is’Art Galerie Ampasanimalo – « Baz’Art » expose un grand marché d’art et d’...

Toute une journée en ode à la créativité d’une pléiade d’artistes contemporains, « Baz’Art » ouvre ses portes aux férus d’art et d’artisanat de la capitale, demain, à Ampasanimalo.

Un haut lieu de festivités, de découvertes et d’échanges artistiques. L’Is’Art Galerie sise à Ampasanimalo convie en son sein, un public de tous horizons à s’immerger pleinement dans l’univers de plusieurs artistes et artisans talentueux. Accueillant ce qu’elle affiche comme étant le « Baz’Art », c’est tout un marché à ciel ouvert, d’objets d’arts inédits que les visiteurs de l’Is’Art Galerie auront le privilège de découvrir tout au long de la journée de demain. De 10 à 18 heures, ils sont une bonne vingtaine d’artistes, d’artisans et de collectifs à se faire un plaisir de vous présenter leurs créations.À l’approche des fêtes de fin d’année, cet antre de l’art contemporain ouvre bien grandes ses portes pour permettre au grand public d’acquérir d’une manière abordable des objets, des créations et des œuvres d’art tous uniques en leur genre. Le tout à titre de cadeaux notamment, des sculptures, des tableaux, des objets décoratifs ou encore des vêtements de jeunes stylistes. Le tout, toujours dans l’optique de valoriser le talent de ces artistes et artisans, qui se plairont à faire valoir leur personnalité auprès des visiteurs et des curieux qu’ils y rencontreront.

Souk d’art contemporainInitié par l’association d’artistes contemporains La Tenturerie et l’Is’Art Galerie, « Baz’Art » est ainsi un concept inédit qui promet de ravir aussi bien les artistes et les artisans que le public. Il s’affirme comme l’occasion d’étoffer votre collection d’œuvres d’art ou artisanales pour sublimer votre foyer. D’autant plus que « Baz’Art » sera aussi, sans aucun doute, l’occasion de pouvoir découvrir ou plutôt redécouvrir la belle collection inédite de l’Is’Art Galerie.Telle une expo-vente éphémère avec une envergure plus élargie, la journée de demain affiche ainsi les artistes Christel Sam de « Les modèles de Christel », Randyanne Andriam­panasina de « Rlafermière », Manahandray Beatrice de « Beaman’art », la jeune Tatamo de « Roofi », Nash, Franckie Rakotomalala, Zazawax, Caramiel, Renala, Equitalgue, Sameva, Cruselita, Kamikrea, le collectif de styliste « 3 Ladies Pirates », Farefelu, Mama Benz, Ramatoulaye Moussa Mazou de « La Pagneuse de Tana », Vice Local et le Comptoir des Artistes qui raviront tout ce beau monde de ses breuvages ainsi que de sa gastronomie « Gasigasy ».C’est un espace de débats culturels et d’échanges artistiques qui ouvre la voie aux arts visuels contemporains au niveau national et international, et qui vise principalement à vulgariser l’art contemporain auprès des Malgaches. L’Is’Art Galerie entend perpétuer, à travers des événements comme « Baz’Art », cet amour de l’art et de l’artisanat originaux et typiques de Madagascar.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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XIVe Tour cycliste international de Madagascar – Engelen Van Aden sort le grand jeu

À l’affût après une domination des coureurs angolais, le Hollandais Engelen Van Aden remporte l’étape 7 et enlève le maillot jaune à Dario Antonio Manuel.

Un chamboulement de taille. La 7e étape du Tour cyclis­te international de Madagascar patronné par Madauto qui a relié Irondro à Ambohimahasoa longue de 121km d’hier s’est soldée par une grande victoire du Hollandais Engelen Van Aden. Il termine tout seul à l’arrivée avec un temps de 4h 07mn 12s.« J’ai bien couru en général. Normalement je suis plus à l’aise en montagne que sur le plat. J’ai pu gagner car tout le monde était fatigué à 47 kilomètres de l’arrivée. Je suis très content d’avoir gagné l’étape et le maillot jaune, c’était mon objectif. Maintenant le plus dur reste à faire, conserver le maillot jaune jusqu’à la fin », explique Engelen Van Aden, qui cette année a pu faire 11tours en Afrique et en Asie. Ce TCIM sera donc son 12e et dernier Tour de l’année.L’Angolais Bruno César do Amaral termine second coiffant juste le Malgache Mazoni Rakotoarivony d’une demi-roue avec un temps de 4h 11mn 37sLe maillot jaune à l’issue de la 6e étape termine en 4h 12mn 36s. Un retard de plus de 3mn 37s qui le pénalise et qui lui fait perdre le maillot jaune Bank of Africa du leader au temps.Avec cette victoire Engelen Van Aden fait donc d’une pierre deux coups en signant une victoire d’étape et le maillot du leader au bout du tunnel.

DéceptionCoté malgache et angolais, la déception a été au rendez-vous. Mazoni Rako­toa­rivony et Emile Randria­nan­tenaina se sont tout de suite détachés au 35e kilomètre et franchissent ensemble le Prix de la montagne au 47e kilomètre. Ils travaillent ensemble mais se font rattraper à quelques kilomè­tres de Vohiparara.Ceux qui ont fait l’effort pour boucher l’écart étaient les coureurs angolais, en l’occurrence, Dario Manuel Antonio qui s’est démené pour conserver son maillot jaune.C’est alors à ce moment là que Engelen Van Aden a décidé d’attaquer, sentant la fatigue des meilleurs coureurs malgaches et angolais. Une tactique payante car il est arrivée à accentuer l’écart au fil des kilomètres. Il remporte au passage le dernier Prix de la montagne Madauto de Mandalahy au 105e kilomètre.Ce jour, la 8e étape du TCIM reliera Ambohima­hasoa à Ambositra longue de 91km. On s’attend à une dernière réaction des coureurs du top 8 au classement général qui peuvent encore prétendre à une victoire finale.

Les maillots du jour

Maillot Eau vive du vainqueur d’étapeEngelen Van Aden (Equipe des Pays-Bas)Maillot Jaune Bank of Africa du meilleur au tempsEngelen Van Adem (Equipe des Pays-Bas)Maillot Unicef du premier MalgacheMazoni Rakotoarivony (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Canal Plus des points chaudsBruno Cesar do Amaral (Equipe Bai/Sicasal Angola)Maillot Madauto de la montagneMazoni Rakotoarivony (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Organisation de la francophonie de l’intégrationEngelen Van Aden (Equipe des Pays-Bas)Maillot Signal de l’éléganceDama Miarintsoa (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot PMU Madagascar de la plus longue échappée malgacheDino Mazoni Rakotoarivony (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Caprice du plus jeuneDario Manuel Antonio (Equipe Bai/Sicasal Angola)Maillot Shell du fair-playDino Mohamed Houlder (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot l’Express de Madagascar de la plus longue remontéeDama Miarintsoa (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Midi Madagasikara du combinéRoger Randrianambinina (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Hotel White Palace du plus ancienErwan Legarrec (Equipe de France)

Dina Razafimahatratra

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Musique urbaine – « BoomBap Tax », une approche généreuse du hip hop

Contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de rappeurs, aussi talentueux que passionnés, mais par dessus tout persévérants. C’est le leitmotiv de ce projet à acquérir gratuitement en ligne.

De nouveaux talents sur la scène de la musique urbaine nationale. Il s’agit d’artistes, portés par une passion commune pour la culture hip hop dans toute sa splendeur, et lui vouent un engouement sans limite. C’est dans cette optique qu’une personnalité émérite de la scène hip hop a décidé de lancer un projet aussi modeste que de grande envergure.Tahiry Ratsimba, plus connu dans le milieu sous le nom de X-Tah du groupe mythique Da Hopp, a eu l’idée de mettre en chantier le projet « BoomBap Tax ». Sous la bienveillance de Oe Kop Association, qui fédère les aînés du hip hop malgache, leur objectif est de créer une plateforme de découvertes destinées au public, où les talents émergents peuvent mettre en avant la richesse et les valeurs du « rap gasy ».«BoomBap Tax Studio Session #1» voit alors le jour et se présente comme une compilation de chansons rap inédites, portée par quelques têtes issues de la fameuse nouvelle génération qui a vraiment la dalle, sélectionnée avec soins par les membres de Oe Kop Association et les initiateurs du projet. « Le projet est un vrai défi puisque sortir quelque chose avec peu de moyens et pas assez de temps exige beaucoup d’humanité et de relations non infectées par la monnaie ou par quelques groupes sur les réseaux sociaux », résume X-Tah.

Le rappeur Kartta-Elam.

Une ode à la nouvelle génération

L’histoire du projet « BoomBap Tax » commence au tout début de l’année. Tout est parti d’un défi lancé par le collectif mené par X-Tah. « En tant que producteur et en tant que beatmaker, le Oe Kop Association et moi, nous nous sommes dit qu’il est désormais impératif de valoriser le talent de ces jeunes. Et de leur accorder une plus grande place au devant de la scène », explique X-Tah. Nous avons tenu à fédérer essentiellement une nouvelle génération de rappeurs, tous forts d’une personnalité et d’une identité musicale propre à chacun d’eux. Le tout, bercé par les rythmiques du « BoomBap » et avec tout juste les moyens du bord. « BoomBap Tax Studio Session #1 » est réalisé avec la collaboration de Nada Studio, Is’Art Galerie d’Ampasanimalo, Culture 261 et Ando Rakotobe pour les visuels. Mission accomplie donc, puisque sortie vers le mois de novembre, la compilation compte sept morceaux transcendant à écouter sans modération. Des morceaux qui s’affirment dans la plus pure tradition de la musique hip hop, parfois légère, parfois engagée, loin de ce qu’on nous matraque à longueur de journée.

Le duo Loys Eill et Nephesh Ta’An.

 

Les artistes du « BoomBap Tax »

C’est un joli bouquet d’artistes que la compilation regroupe ainsi en son sein, chaque rappeur doté d’une plume bien à lui. Des noms sont à retenir à l’instar de Kartta-Elam, Loys Eill et Nephesh Ta’An, Ska J, Mic Jao, Unlimited Gold Sound et Epistolier. Ils ont chacun choisi d’écrire sur des sujets qui les passionnent, des thématiques qui se rapportent principalement, dans leur majorité, à la société. Il est téléchargeable dans son intégralité et gratuitement sur le site « audiomack.com/album/oe-kop/boombap-tax-studio-session-1 » depuis fin novembre.

Le duo Ulimited Gold Sound.

Qu’est ce que le « BoomBap » ?

Avant d’être d’un genre musical à part entière, le « BoomBap» se décrit comme un style de production unique au fur et à mesure que la musique hip hop évolue. On dit que c’est le rappeur KRS-One qui en a été l’instigateur. À ses côtés, l’on retrouve quelques pionniers du genre, comme Mobb Deep, le Wu Tang Clan, A Tribe Called Quest ou Pete Rock qui se sont aussi bien confirmés comme de véritables influences sur la scène américaine, mais aussi à l’international. Le terme « BoomBap » est une onomatopée des sons de tambour en avant, le coup de pied, «boom», et la caisse claire, «bap». C’est historiquement le style hip-hop de la côte Est américain et le style original, par opposition au style moderne du Sud. Il est généralement reconnu par une boucle de batterie acoustique.

Le rappeur Epistolier, grand gagnant du concours national « End of the weak » et également un slameur de renom.

 

Le jeune rappeur Ska J, s’attelant à l’écriture de ses paroles.

 

Le rappeur Mic Jao.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos fournies

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Université d’Antananarivo – Préavis de grève des ensei­gnants-chercheurs

Le syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (SECES), section Antana­narivo, relance la menace de suspension des cours à l’université d’Antananarivo. Son président, Sammy Grégoire Ravelonirina, a annoncé un préavis de grève de 72 heures, hier. « Aucune des résolutions de notre rencontre, il y a deux semaines, n’a été concrétisée. Si dans ce délai, l’État ne réagit pas face à nos requêtes, nous procéderons à une grève. Les autres universités nous suivront dans ce mouvement », explique-t-il.Ces enseignants réclament, entre autres, la régularisation de leurs heures complémentaires, de leurs indemnités de recherche. Le 27 novembre, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES) a reçu les représentants du SECES pour calmer la tension. Ses membres ont déjà menacé de passer à la grève, peu de temps avant. Durant cette rencontre, la professeur Marie Monique Rasoazananera, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, leur a promis de verser, dans les plus brefs délais, leurs heures complémentaires, de payer au mois de janvier leurs deux dernières indemnités. La ministre a, par ailleurs, souligné qu’une rencontre entre son département, celui des Finances et du budget, de l’université et du SECES, se tiendra pour discuter des indemnités de recherche. Le SECES section Antananarivo n’est pas satisfait de la suite de ces résolutions, et menace d’entamer une grève.

M.R.

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Mahabo – Rapt de quatre personnes d’une même famille

Les rapts contre rançon deviennent monnaie courante  dans le district de Mahabo. Moins d’une  quinzaine de jours après  la prise en otage de deux gendarmes et de huit villageois, durant lequel un élu a dû payer quatre millions d’ariary pour arracher leur libération, douze bandits armés de fusils de chasse ont kidnappé à Malaimbandy, mardi, quatre personnes d’une même famille. Ces dernières ont été relâchées après paiement d’une rançon de 1,5 millions d’ariary par le fokonolona.Les ravisseurs ont emmené un chef de famille de quarante-huit ans, un adolescent de seize ans, un enfant de six ans, ainsi qu’un bébé qui a à peine un an et demi.En cours de route, les malfaiteurs ont relâché le chef de famille en lui signifiant qu’il devait verser une somme s’élevant à quatre millions d’ariary s’il voulait revoir ses proches sains et saufs. Ne sachant pas à quel saint se vouer, il s’est était remis au fokonolona pour la rançon.Les otages ont été libérés sans anicroche de source  auprès de la gendarmerie.

Andry Manase

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Rallye Shell Helix – Le parcours raccourci à 126 km

Changement de dernière minute. Antananarivo et ses environs ont subi de plein fouet les intempéries, ces derniers jours.Dame pluie a sérieusement endommagé les pistes en terre aux alentours de la capitale, surtout celles du côté de la RN2. Impraticables, elles ne pourront pas accueillir les épreuves spéciales du Rallye Shell Hélix de ce weekend, ultime rendez-vous de la saison.De ce fait, le parcours a été modifié. Un parcours qui comptera neuf épreuves chronométrées au lieu des douze prévues initialement, soit un total de 126,18 km au lieu de 162,81.Pour la journée de vendredi, l’ES1 Ambohitsiry-Anka­dindravololona, du côté de la RN1, sera raccourcie. Elle passe de 20,30 km à 13,80. Cette première journée permettra de s’acclimater aux conditions spécifiques de ce rallye, avec les pistes boueuses et glissantes, avant le début des choses sérieuses.Par la suite, pour le samedi, toutes les épreuves chronométrées côté Est sont annulées. Ainsi, les équipages s’affronteront uniquement sur les tracés environnants d’Ivato, d’Ambohi­dratrimo et de Mahitsy.

Saison pluvieusePlus précisément, le programme de la deuxième journée comprendra cinq spéciales, totalisant 71,23 km. L’ES2 consistera à rallier Andobokely à Antsaha­tanteraka (11,37 km). Par la suite, les coureurs effectueront deux passages par Ambohibe-Ambodimanga (22,11 km) et Ambohinome-Ambodifasina (7,77 km), pour les ES3, ES4, ES5 et ES6.Cette journée de samedi sera certainement la plus éprouvante. Le lendemain, il ne restera plus que trois épreuves au menu. Les mêmes que la veille, mais à emprunter une seule fois chacune.Initialement, ce Rallye Shell Helix était fixé pour le début du mois d’octobre. Mais il a été reporté en raison de l’épidémie de peste qui sévissait à ce moment-là.Et aussi, il a fallu attendre un intervalle d’un mois après le Rallye International de Madagascar, comme l’exige le règlement. D’où la tenue de la course en pleine saison pluvieuse.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Mode – L’Afrique sera à l’honneur  au Terrace

Deux créatrices de mode vont conjuguer leur talent ce vendredi 15 décembre à partir de 20 heures, au Terrace à Antanimena, une Sénégalaise et une Malgache. Leur point commun se situe sur leur source d’inspiration qui est le grand continent. Fashion Ethnic, une nouvelle marque, va présenter ses toutes premières collections baptisées « Glamour chic », composées d’une douzaine de modèles pour femmes et qui s’adressent à toutes les ethnies du monde, pas seulement aux Africaines. « Je suis une fille de couturier. Mes onze frères et sœurs font tous de la couture. C’est comme une sorte d’héritage de la part de notre père. J’étais plutôt portée sur la création d’accessoires, surtout les bijoux, au début. Et j’adore rendre les femmes élégantes, qu’elles soient rondes ou minces. Et le déclic pour créer des vêtements m’est venu ici à Madagascar. J’aime innover, même à travers les matières que j’utilise », raconte Ndeye Colletin, une Sénégalaise qui aime le wax sous toutes les coutures, avec un parfait mélange et un petit plus qui fait la différence.« Xfroplosif » sera le thème des nouvelles collections 2018 de la marque AfroStylée de la créatrice Fariidah Lucianah.« AfroStylée va exploser à travers les vingt modèles qu’on va présenter. Il y aura la première partie, plus classique, avec des tissus en couleur unie ; puis le wax, plus rebelle, plus décalé, avec un style particulier va composer la seconde partie », selon la créatrice malgache dont les œuvres s’adressent aux amoureux du style africain, associé avec une coupe contemporaine et du style décalé. « On va casser les normes et montrer notre image », rajoute-t-elle avec un sourire.

Ricky Ramanan

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Les ingrédients de bûche de Noël très recherchés

Bon nombre de personnes s’engouent dans les boutiques pour acheter des ingrédients pour la préparation des bûches de Noël. De longues files de gens ont été surtout aperçues aux pavillons d’Analakely en train de commander différentes décorations. « Il faut stocker quelques ingré­dients pour préparer les gâteaux pour Noël afin de ne pas avoir des mauvaises surprises, la veille de la fête », explique un vendeur. Les crèmes liquides pour les gâteaux sont les plus recherchées selon les vendeurs. Pour le moment, tous les produits existent sur le marché. Les Tananariviens anticipent pour s’appro­visionner en nourritures non périssables en vue des fêtes de fin d’année.

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367 millions de dollars

Pour cette année 2018, le montant d’engagement total approuvé par le conseil d’administration de la Banque mondiale est de 367 millions de dollars, selon Coralie Gevers, country manager de cette institution à Madagascar. Lors de la conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI) tenue à Paris en décembre 2016, la banque a annoncé un appui de 1,3 milliards de dollars dont 1 milliard sous forme de dons et de prêts à taux concessionnel, et 300 millions de dollars octroyés par la Société financière internationale (SFI). « Nous respectons nos engage­ments pris lors de cette CBI », déclare-t-elle.

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« Une preuve négative n’est pas une preuve »

Les prises de position sur le peuplement de la Grande ile, qui font leur apparition dans la seconde moitié du XXe siècle, « dessinent une tendance au rajeunissement de la chronologie de ce peuplement », indique Yves Janvier, dans son étude sur l’Histoire ancienne et océan Indien dans les perspectives malgaches, publiée dans les deux numéros de la Revue semestrielle d’études historiques Hier et Aujourd’hui de 1975 (lire précédente note). Les débuts de ce peuplement, selon la plupart, « pourraient encore être tenus pour contemporains des derniers siècles de l’histoire ancienne, telle qu’elle est délimitée auparavant».Apportant sa propre contribution à ce problème, « dans les strictes limites de sa spécialisation », Yves Janvier insiste sur deux idées. La première est que l’absence de preuves archéologiques, constatée avec ou sans datation par des techniques de laboratoire, ne prouve absolument rien. Autrement dit, « une preuve négative n’est pas une preuve ». Les vestiges que l’on veut considérer comme probants sont « détruits à jamais », ou nuls « seront découverts plus tard ». Ce qui, souligne-t-il, n’autorise pas à tenir pour nulles les suggestions des sources écrites ou des traditions orales et « on ne saurait appuyer un abaissement de datation sur la seule absence des traces matérielles qui permettent de le réfuter ».La deuxième idée d’Yves Janvier est le problème de la chronologie du peuplement de Madagascar qui, dit-il, ne peut être dissocié de la question de savoir si l’Antiquité méditerranéenne a connu ou touché l’ile comme certains documents le font supposer. Dans un autre article de la même revue, il démontre «d’une part, les réponses encore sujettes à controverses qu’on y a apportées et qu’on peut y apporter, et d’autre part, la manière de lier cette question à celle du peuplement et ce que l’on peut attendre de leur rapprochement ».Sous le titre La géographie gréco-romaine a-t-elle connu Madagascar ?, il veut démontrer que cette question peut inciter à conserver l’hypothèse de travail d’un peuplement de Madagascar plus ancien, c’est-à-dire « qui remonteraient à plusieurs siècles avant notre ère ». « Si la chose se vérifiait définitivement, les commencements de l’histoire de Madagascar seraient donc impliqués dans celle de la période traditionnellement baptisée Antiquité. »Yves Janvier revient alors sur ce qu’on entend par « histoire ancienne » qui, pour la plupart des Universités du monde, correspond à une conception des Occidentaux « qu’il n’y a d’autre Antiquité que la leur ». Ainsi, elles ordonnent celle-ci autour du Proche-Orient, de la Grèce et de Rome en « une suite quasi déterministe qui nous vient tout droit de Diodore de Sicile, auteur ancien bien dépassé pourtant ».Plusieurs aspects importants de l’Antiquité méditerranéenne appartiennent effectivement au patrimoine culturel de l’humanité entière, précise-t-il, du fait des développements qu’ils ont connus sur la planète jusqu’à aujourd’hui. Il cite notamment la philosophie et la science grecques, le droit romain, l’élaboration du christianisme qui justifient l’étude de cette Antiquité-là.Cependant, poursuit-il, à Madagascar, cette étude revient à intéresser un public d’étudiants aux fondements d’une civilisation d’importation, dont étrangère, « alors même que ces étudiants (fin 1960-années 1970) baignent dans une ambiance de décolonisation encore récente et que certains véhiculent parfois des consignes de repliement sur la culture et l’histoire nationales ».Une adaptation s’impose, mais elle n’a pas été réalisée dès la fondation de l’Université de Madagascar. Il rappelle alors qu’auparavant, pendant une dizaine d’années, les programmes d’histoire apparaissent sous forme de « questions archi-classiques et en partie anecdotiques » sur Athènes et Sparte, le monde hellénistique, les guerres puniques ou l’empire des Antonins. « Elle restait ainsi, à force de tradition, destinée davantage à des auditeurs français que malgaches. »Alors, puisque les origines malgaches, quoique encore mal connues, doivent être recherchées hors de Madagascar, voire très loin de l’ile, Yves Janvier estime qu’il faut élargir l’objet de l’histoire ancienne, traiter de préférence des thèmes universitaires et faire ressortir les liens entre l’Antiquité « classique » soit méditerranéenne et celle de l’océan Indien.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Elections – Le scrutin régional au Carlton

L’élection présidentielle de la Ligue d’Analamanga de Football se tiendra ce vendredi matin, au Carlton Anosy, à partir de 8h30. Deux candidats briguent le siège.D’un côté, Henintsoa Rakotoarimanana, dit Tôta, qui vise un troisième mandat consécutif. De l’autre, Avotra Andriamosa, ancien président de la section Sabotsy Namehana. La victoire semble déjà acquise à l’avance pour Tôta.À la mi-novembre, il avait confirmé officiellement sa candidature. Son annonce était alors accompagnée d’une prise de position de six présidents de sections, à savoir ceux d’Ambohi­dratrimo, de Tana ville, d’Atsimondrano, de Manja­kandriana, d’Anjozorobe et d’Andramasina. Ces derniers lui avaient alors assuré leur soutien.Avec six intentions de vote (Ndlr : l’ALFA compte sept sections), Tôta devrait ainsi remplier pour un troisième mandat.

H.L.R.

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Football – KCCA et Léopards pour les clubs malgaches

Les Ougandais au menu de la CNaPS Sport, les Kenyans pour Fosa Juniors. Le tirage au sort des compétitions africaines a été effectué mercredi, en Égypte.Le champion de Mada­gascar affrontera le Kampala Capital City Authority, champion de l’Ouganda ces deux dernières saisons. Pour sa part, le vainqueur de la coupe nationale défiera l’AFC Léopards, en provenance du Kenya.Les Caissiers recevront le match aller du tour préliminaire au stade de Vonto­vorona, en Ligue des Cham­pions de la CAF, tandis que les Fosa seront en déplacement lors du tour préliminaire de la Coupe de la CAF (9-10-11 février). Par la suite, la CNaPS Sport s’envolera sur le continent pour jouer à Kampala, tandis que Fosa Juniors évoluera sur ses terres, au stade Alexandre Rabemananjara de Maha­janga (16-17-18 février).

H.L.R.

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Mahajanga – Invasion dans la cité U d’Ambondrona

Voulant retrouver leurs logements, des étudiants expulsés ont voulu en forcer les portes. Les forces de l’ordre, appelées par l’Université, ont dû les refouler. 

Une centaine d’étudiants de l’université de Mahajanga, expulsés de leurs logements, depuis le 13 octobre, à la suite d’une émeute, ont fait intrusion dans l’enceinte du campus hier matin, sans autorisation. C’est la seconde manifestation des étudiants en une semaine, après leur descente dans la rue, lundi, qui les a menés jusqu’à Tsaramandroso. Des banderoles ont été déployées réclamant le départ du président de l’Université de Mahajanga, comme seule solution à leur problème. Ils ont finalement été refoulés du campus par les forces de l’ordre.Les universitaires ont déjà amené leurs matelas, ustensiles de cuisine, effets personnels… pour tenter de réintégrer leur logement. Mais comme les portes des chambres sont toutes scellées, ils sont restés dehors et ont commencé à cuisiner sous le soleil. Dans tous les cas, les autorités universitaires n’ont pas encore donné l’accord d’occuper les cités qui sont toujours en pleine réhabilitation. Et après les travaux, il faudra attendre  la répartition des chambres par une commissionspéciale.

À la belle étoileToutefois, les étudiants ont voulu forcer les portes. Des éléments de l’EMMO sécurité, accompagnés d’un huissier engagé par l’université, les en ont dissuadés « Nous n’avons ni toit ni abri. Nous avons grandement besoin d’occuper les chambres à cause de la pluie », regrette leur porte-parole. Effectivement, ils sont placés dans un logement de fortune depuis le mois d’octobre, une sorte de tente près du campus d’Ambondrona. Mais les responsables de l’université ont déclaré que chaque étudiant ayant un répondant à Mahajanga, il doit le rejoindre pour ne pas dormir à la belle étoile.Le Conseil de discipline de 70 étudiants prévu en novembre, a été reporté du 4 au 6 décembre. Finalement, ils sont 52 à être appelés. Mais lors de la convocation du mardi 5 décembre, personne n’a comparu devant le Conseil. Pire encore, des parents ont manifesté devant le siège de l’université.« C’est une désobéissance totale à l’administration. Le Codis est régi par la loi », déplore le président, le Pr Emmanuel Rakotoarivony.

Les champions de Madagascar N1A hommes basket ASCB accueillis à la région.

N1A basketball – Les jeunes champions de l’ASCB accueillis en héros

Jamais deux sans trois ! Les autorités régionales et locales de Boeny ont accueilli en héros le club ASCB Boeny de basket-ball, fraîchement sacré champion de Madagascar dans la catégorie N1A hommes à Tananarive, mercredi soir. La délégation de la région Boeny et de la préfecture de Mahajanga a attendu les jeunes champions de Madagascar (moyenne d’âge de 21 ans), à l’entrée de la ville à Belobaka. Puis, après un tour de la ville pour exhiber les trophées, une réception a été organisée afin de récompenser toute l’équipe et ses différents responsables du club et tous les joueurs.«Ny hazo no vanon-ko lakana, ny tany naniriany no tsara! Nous félicitions l’initiative des différents responsables, dont le président du club, et surtout l’encadrement, la gestion et l’éducation prodiguées aux joueurs pour pouvoir réussir ce parcours », félicite le chef de la région, Saïd Ahamad Jaffar.Le président du Club, Emile Rakotomalala, a déclaré, pour sa part, que l’équipe s’engagera dans le prochain tournoi de la CCOI et de la Coupe d’Afrique. Et dans la même optique, elle envisage de partir en France pour disputer la prochaine édition de la RNS, l’année prochaine. Et comme toute peine mérite salaire, le préfet de Mahajanga, Lahinaina Ravelomahay a offert une prime de 2 millions ariary à l’équipe car « vous avez porté haut et défendu l’honneur de la région et de la cité des Fleurs ».La performance de l’équipe ASCB de Boeny n’a cessé de s’élever cette année. Elle a engrangé dans son escarcelle trois titres nationaux, deux tournois, avec cinq joueurs MVP et meilleurs marqueurs. .

Textes et photos : Vero Andrianarisoa

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Inauguration d’une station Total

La compagnie pétrolière Total va inaugurer sa toute nouvelle station-service implantée au cœur de la future gare routière d’An­do­hatapenaka aujourd’hui. Sa construction avait démarré en même temps que le chantier de cette nouvelle infrastructure routière en avril. Lors du lancement de ces travaux, les dirigeants de Total Madagasikara avaient annoncé que cette station-service sera dotée de bornes de recharge électrique pour les voitures hybrides.

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Gestion communautaire des ressources naturelles : l’avenir de Madagascar

Les 16 et 17 novembre derniers à Antsirabe, une centaine de représentants de Com­munautés locales de base (plus connues dans la communauté environnementale par l’acronyme de COBA) se sont réunis. Ces associations commu­nautaires sont consacrées par la loi 96-025 portant sur la gestion locale sécurisée ou Gelose pour gérer les ressources naturelles de leur terroir à travers un contrat signé avec le Ministère chargé de l’Environne­ment et la Commune.Non seulement ces COBA ont pu se rencontrer et échanger leurs expériences de gestionnaires des forêts et autres ressources, mais elles ont aussi pu entendre et surtout se faire entendre des représen­tants de l’État – à savoir le Ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts, ainsi que des partenaires techniques et financiers. C’est probablement la première fois qu’une telle rencontre a eu lieu en 20 ans et quelques exercices de la gestion communautaire à Madagascar.En effet, en 1996, dans le cadre du Plan national d’actions environnementales, Madagascar fut l’un des premiers pays d’Afrique à adopter un cadre légal pour la gestion communautaire des ressources naturelles. Les communautés locales étant plus proches des ressources naturelles, elles en seraient les meilleures gestionnaires ; d’autant plus que l’État ne pouvait couvrir la vaste étendue rurale du pays. À travers le contrat de transfert de gestion des ressources naturelles, l’État délègue la responsabilité de gestion des biens communs naturels aux COBA ; ces dernières voient leurs droits traditionnels sur les forêts, lacs, zones de pâturages, etc. confortés, en contrôlent l’accès et l’utilisation. L’exercice de ces droits et la possibilité de tirer des bénéfices économiques directs à travers une utilisation raisonnée des ressources ainsi transférées étaient censés motiver les COBA et pourquoi pas, les aider à améliorer leur sort économique.En 20 ans, la gestion de pas moins de 2.447.917  hectares de terroirs s’est vue confiée à des communautés locales, soit 1248 contrats mis en œuvre– soit près de 4% du territoire national. Le transfert de gestion des ressources naturelles à Madagascar est un sujet qui a attiré l’attention de beaucoup de chercheurs et de praticiens de l’environnement ; beaucoup ont eu leur mot à dire sur le sujet, mais pour la première fois à Antsirabe, ce sont ceux qui vivent cette expérience au quotidien qui ont parlé. 13 régions étaient représentées lors de cette rencontre.Les témoignages se suivent et se ressemblent : conflits internes ; impuissance face aux intrusions de toutes sortes – mineurs d’or ou de saphir, coupeurs de bois précieux, collecteurs de tortues,  mais aussi des migrants et des investisseurs et face aux conflits d’utilisation de l’espace ; limites du dina ; insécurité ; manque de moyens pour mettre en œuvre les mesures de gestion ; faibles soutien et reconnaissance de l’État ; bénéfices économiques peu palpables par rapport à l’investissement en temps et efforts des communautés ; dépendance vis-à-vis des projets des partenaires techniques et financiers. Un sentiment général que ces COBA sont livrées à elles-mêmes dans l’accomplissement de leur mission. Et pourtant cette mission n’est autre que celle de préserver les écosystèmes naturels dont sont tributaires notre agriculture, notre tourisme, notre élevage, notre pêche, notre santé bref notre bien-être présent et futur ; mais aussi la mission de préserver un patrimoine naturel unique pour le reste du monde.Pourtant, lorsqu’elle est bien conçue, soutenue et appliquée, la gestion communautaire s’est révélée être un outil efficace de gestion des ressources naturelles, mais est aussi un levier de développement social et économique pour les communautés rurales les plus dépendantes de ces ressources. Par exemple, dans le corridor forestier de Marojejy-Tsaratanana Sud, devenu récemment une aire protégée, les commu­nautés gestionnaires mettent en œuvre de manière régulière un système de suivi de la biodiversité et des menaces, qui a permis de faire sensiblement baisser la déforestation dans leurs zone d’intervention.Mais la gestion communautaire, c’est aussi l’apprentissage de la démocratie et de la gouvernance transparente et équitable qui fait tant défaut à notre pays. Au sein de l’institution qu’est la COBA, les membres apprennent (ou réapprennent) à s’organiser autour d’un projet commun et d’un bien commun, à s’accorder sur des normes et règles communes et à les appliquer, à tenir des élections inclusives et transparentes, à tenir redevables les élus du bureau exécutif, à accepter l’alternance, etc.Alors voilà, nous avons ce dispositif et nous sommes forts de ces 20 ans d’expérience, il est temps d’en tirer des leçons et nous remobiliser – communautés, responsables techniques et politiques, collectivités, scientifiques, partenaires techniques et financiers – afin de consolider les succès obtenus,  remédier aux faiblesses constatées et capitaliser sur la force de ce réseau de communautés engagées.

Par Nanie Ratsifandrihamanana

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Rupture de préservatif «Yes» sur le marché

Une rupture de stock de type de préservatif «Yes» est constatée par bon nombre de personnes dans la capitale. Ce préservatif est très consommé d’après une épicière. La plupart des pharmacies n’en possèdent pas non plus. « Nous ne sommes pas en rupture de stocks de pré­ser­vatifs mais le préservatif  »Yes  » n’existe pas depuis quelques mois. Je crois qu’il y a des problèmes auniveau des fournisseurs mais on ne sait pas trop », explique un pharmacien de la capitale. Les profiteurs ne manquent pas et vendent ces préservatifs à 5 000 ariary au lieu de 1 000 ariary le paquet.

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Golf – Championnat scolaire – Andriamirado et Valery s’imposent chez les juniors

Le green du Golf du Rova accueillait la première édition du championnat scolaire, organisée par le Lycée Français de Tananarive, mercredi. La formation composée d’Andriamirado Rajena et de Valéry Rajerison a terminé avec le meilleur cumul.Elle a enregistré un score brut de 75, synonyme de première place dans la catégorie cadets/juniors. Du côté des minimes mixtes, la victoire finale est revenue à la paire Mateo Douessy-Ony Rabenja. Et ce, après avoir réalisé un score brut de 85.Enfin, chez les benjamins, le duo Gagneux-Andria­nantenaina l’a emporté, grâce à un score brut de 103.Vingt-deux jeunes golfeurs ont pris part à cette première édition, ouverte aussi bien aux élèves des établissements de l’AEFE que ceux des écoles du système malgache. D’ores et déjà, le comité d’organisation se tourne vers le prochain rendez-vous et espère la participation de joueurs en provenance de Nosy Be, Toamasina et d’Antsirabe.

H.L.R.

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Miarinarivo – Tsiroanomandidy : Olona telo maty nilatsaham-baratra

Vao manomboka ny orana, dia namono olona ny varatra. Tany amin’iny faritra Itasy iny, dia raim-pianakaviana iray no namoy ny ainy, raha namono olona roa, omby roa ary nandratra olona roa hafa kosa izany tao an-drenivohitr’i Bongolava tao. Ny talata lasa teo, lehilahy iray 38 taona no maty tsy tra-drano tokony ho tamin’ny 5 sy sasany hariva, tao Beampombo Manazary Distrikan’i Miarinarivo. Avy niandry omby io lehilahy io ka namatotra izany teo amin’ny toerana mahazatra, ka avy teo niditra tao an-trano no tratran’ny tsy nampoizina. Niditra tao amin’ny varavaran-kely avaratra ilay varatra ka nitety ny tao an-trano ary nandalo tao amin’ireo zanany 3 mianadahy ka niafara tao amin’ny efitrano atsimo nisy an’io raim-pianakaviana io,dia izao nahafaty tsy tra-drano azy! Tsy nisy naninona moa ireo zanany ireo sy ny trano! Fa vao omaly, tany amin’iny faritra Tsiroanomandidy iny, dia olona roa sy omby roa no maty nilatsaham-potaka. Tao amin’ny tanàna antsoina hoe Morafeno Avaratra, no nisehoan’ity loza mahatsiravina ity. Avy nampody omby tany an-tsaha ka teny an-dalana ireto fianakaviana ireto no nirefotra ny varatra ka io namoizana aina io. Fantatra fa, tovolahy kely roa  izay vao 16 sy 17 taona monja ireto nindaosin’ny fahatesana tampoka ireto. Mbola nentina nanaraka fitsaboana kosa ireo naratra.

Judi Rabe

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Lutte contre la criminalité : Un policier malgache suit la formation du RAID

« Négociation en matière de kidnapping et d’enlèvement », tel est le thème de la formation internationale octroyée par l’unité d’élite française, le RAID. Des policiers issus de 20 pays différents dont la suisse, le portugal, l’ecosse, le Liban, l’Irak, Luxembourg et même des Etats-Unis, sont venus suivre en France ce partage d’expériences. Un policier malgache figure dans la liste des bénéficiaires de cette formation que l’on peut qualifier de haut niveau en matière d’intervention et de négociation. Pendant deux mois, ils auront à tirer des expériences de la part des spécialistes du RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion). Une formation qui arrive à point nommé pour notre représentant malgache dans le sens où le kidnapping devient un problème social à part entière où une enquête est toujours ouverte et ne sera jamais fermée.

D.R

 

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Madagascar et Banque mondiale. Signature des lettres d'accord pour un appui budgétaire

Ministère des Finances et du Budget, Antaninarenina, le 14 décembre 2017 - Le Gouvernement Malagasy, représenté par Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona, Ministre des Finances et du Budget, et la Banque Mondiale, représentée par Coralie Gevers, Country Manager, ont procédé ce jour à la signature des lettres d'accord pour un appui budgétaire.

Mesdames Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona et Coralie Gevers

Ce financement, d’un total de 170.000.000 USD, est réparti comme suit:

-Soutenabilité des Finances Publiques et Investissement d'un montant de 31.900.000 de DTS -Droits de tirages spéciaux- (environ 45.000.000 USD)

-Croissance Inclusive et Résiliente d'un montant de 31.900.000DTS (environ 45.000.000.USD) dont 40.000.000 dédiés à des réformes en faveur d'une croissance inclusive et résiliente et 5.000.000.USD consacrés à la riposte contre l'épidémie de peste

-Amélioration des résultats nutritionnels avec l'approche programmatique à multiples phases d'un montant de 80.000.000 USD