Les actualités Malgaches du Vendredi 15 Septembre 2017

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Midi Madagasikara235 partages

Dago Festival : « La culture est un grand atout pour le développement de notre cher pays » affirme Mampi...

Mampiray Solofoniaina, membre du DagoTeamZara, très impliqué dans la promotion de la culture à Madagascar.

Fondé en 2016 au sein de l’association « Sarondra », le collectif DagoTeamZara est une combinaison regroupant divers talents professionnels au service de la création artistique. Le collectif a pour objectif de promouvoir nos jeunes talents ainsi que tous les artistes qui malgré la richesse de leurs créativités n’ont pas la chance de se produire sur des plateformes de diffusion crédibles auprès du grand public. Le collectif DagoTeamZara axera ses actions sur une structuration du secteur artistique malgache en insistant sur la mise en application de la Politique Culturelle inscrite dans la Constitution malgache. Mampiray Solofoniaina, membre du Dago Team Zara, explique les motivations de ce Dago Festival.

Midi Madagasikara : Parlez-nous de ce Dago Festival, le concept, les motivations ?

Mampiray Solofoniaina : Dago Festival est un festival des arts actuels à Madagascar, sous l’initiative du DagoTeamZara un collectif de personnes intéressées par la culture (Médiateur culturel, journaliste, galeriste, artistes…). Ces personnes sont conscientes que la culture à Madagascar part dans tous les sens. Et elles veulent changer les choses. Elles sont aussi conscientes que la culture tient une grande place. De plus Dago Festival a pour mission d’éveiller la conscience collective sur les droits, obligations et devoirs des citoyens selon la Constitution malgache et surtout sur la politique culturelle.

Midi Madagasikara : Quelles sont vos attentes pour ce festival ?

Mampiray Solofoniaina : Nos attentes c’est tout simplement que le peuple prenne conscience de la gravité de la situation mais aussi qu’il comprenne que la culture est un grand atout pour le développement de notre cher pays. C’est aussi un appel pour les membres du gouvernement.

Midi Madagasikara : Quelles sont vos ambitions pour les prochaines éditions ?

Mampiray Solofoniaina : Nos ambitions c’est tout d’abord que le festival soit d’envergure nationale et que notre première mission est d’équiper la « Tranompokonolona » pour des concerts gratuits accessibles à tous.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara186 partages

“Prime Hotel” Mahazoarivo : Mpitandro filaminana no namatsy ny basy nanafihana

Efa voasambotra avokoa ankehitriny ireo tambajotra izay tompon’antoka tamin’ny fanafihana ny hotely “Prime” etsy Mahazoarivo. Hatramin’ny mpividy ireo entana halatra aza, dia efa natolotra ny fampanoavana omaly. Isan’izany koa ny namatsy ny basy izay mpitandro filaminana raha araka ny fanampim-panazavan’ny pôlisy. Ireto avy izany no voasambotra nanomboka ny 11 septambra teo : ireo roa lahy izay nanatontosa mivantana ny fanafihana mitam-piadiana tao amin’ilay hotely, ny tompon’ny sarety izay nitateran’ireo ny entana halatra rehefa simba ny fiara 4X4 avy nangalariny, vehivavy iray izay mpandray (mpividy) ireo entana halatra ary ilay mpitandro filaminana izay tompon’ny basy. Raha tsiahivina fohy dia natory, toa ny mpanjifa rehetra, tao amin’ilay hotely ireo roa lahy. Rehefa hitan’izy ireo fa nilamina ny hotely ary efa natory ny rehetra, nifoha ireo tamin’ny iray maraina. Nambanana basy ny mpiambina ary natao nanoro ny misy ny tompon’ny hotely. Io farany koa dia nisedra an’izany ary rehefa voafehy ireo olona ireo dia nanomboka amin’izay ny fandrobana. Nobataina ireo entana rehetra izay lafo vidy nefa mora amidy tao an-trano. Tsy naka lavitra izy ireo fa ny fiara tsy mataho-dàlana teo an-tokotany ihany, izay an’ny tompon’ny hotely no nitaterana an’izany. Ny indro kely sy tsy nokajian’ireo mpanao ratsy, dia ny fahasimban’ilay fiara rehefa nandeha kely. Teo Ambanidia no nitranga izany ary dia voatey notaterina indray ireo entana halatra, nafindra tamin’ny sarety. Teo no nanaitra ny pôlisy izay nanao fisafoana ka nahatonga azay ireo nisava ny taratasy rehetra. Ny fisian’ireo entana notaterina tamin’ny maizin’andro sy ny basy vita gasy, mazava hoazy tsy misy taratasy, dia efa nahamailo ny mpitandro filaminana izay nanao ny fisamborana avy hatrany. Nanomboka teo ny fanadihadiana; izay niafara tamin’ny fahatrarana ireo rehetra izay tao anatin’ny tambajotra. Ity tranga ity dia manazava fa, tsy miasa irery ny jiolahy ary misy firaisan-tendro amin’ny mpisehatra maro. Efa misy ny mpandray entana fotsiny, misy ny mpitsikilo fotsiny, misy ny mpitatitra fotsiny ary koa ny mpanatontosa ny fanafihana. Isaky ny misy asan-jiolahy izany, dia tsy maintsy misy an’ireo karazany ireo avokoa ao anatin’ny ekipany ary mila fehezina ny angom-baovao eo anivon’ireo mba hanamora ny fahafantarana ny olon-dratsy sy ny fisamborana azy avy eo.

D.R

Midi Madagasikara140 partages

SOS santé : Mialisoa Prisca a besoin d’une aide d’urgence

Mialisoa Prisca reste inconsciente jusqu’à maintenant.

Mialisoa Prisca Ravelonandrianina est dans le coma depuis un peu moins de deux mois, suite à une méningite qui lui a laissé des dégâts dans la boîte crânienne. Déjà opérée une première fois, il y a trois semaines, cette jeune fille n’est pas encore sortie du coma. Un œdème cérébral lui comprime toujours le cerveau. Les médecins préconisent une deuxième intervention chirurgicale, mais la famille de Mialisoa Prisca n’a plus les moyens de payer. Aussi lance-t-elle un appel à l’aide pour continuer à soigner cette jeune fille, hospitalisée depuis presque deux mois à l’hôpital militaire Soavinandriana. Sa famille est joignable aux numéros de téléphone suivants : 034 33 547 05 et 033 25 235 48. Un compte bancaire est également mis à disposition pour recevoir les aides financières : BOA Soarano, compte n° 15980560005.

Hanitra R.

Midi Madagasikara123 partages

Consommation : Les prix des PPN en baisse

Le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine engage le dialogue avec les commerçants pour maîtriser les prix.

La stabilité des prix des PPN est une des missions confiées au ministère du Commerce et de la Consommation. Les résultats enregistrés sont plutôt positifs dans le domaine de la lutte contre l’inflation. Une bonne performance en somme puisque ces derniers temps les prix des produits de première nécessité ont accusé une baisse relativement importante.

A commencer par le riz dont le prix du sac de 70 000 ariary à 69 000 ariary le sac de 50 kg sur le marché de gros d’Anosibe. Ce prix baissera encore aujourd’hui et passera à 68 000 ariary. La farine, un autre produit de consommation courante pour la grande majorité des foyers malgaches enregistre également une baisse des prix assez conséquente. Le sac de 50 kg est en effet passé de 107 500 ariary à 82 000 ariary. Enfin, et non des moindres, le sac de 50 kg de sucre est passé de 152 500 ariary à 107 000 ariary. « Notre objectif est de maîtriser les prix des PPN en engageant le dialogue et la coopération avec les opérateurs » a déclaré, hier, le ministre du Commerce et de la Consommation Chabani Nourdine, lors d’une descente qu’il a effectuée hier, avec son équipe au marché d’Anosibe. Le principe adopté par ce département ministériel consiste à la fois à ne pas pénaliser les opérateurs, tout en cherchant à stabiliser les prix.

Des négociations ont déjà eu lieu dans les autres régions et pour Antananarivo, les rencontres avec les opérateurs vont encore se poursuivre. En tout cas, la politique de dialogue engagée par le ministère du Commerce et de la Consommation semble être la bonne formule et d’autres résultats encourageants sont attendus.

R.Edmond.

Midi Madagasikara112 partages

Pétanque : Accueil triomphal des boulistes champions d’Afrique

Les boulistes reçus en héros au Palais des Sports à Mahamasina. (Photo YVON RAM)

Après leur bel exploit aux Championnats d’Afrique à Tunis, les boulistes champions d’Afrique sont de retour au pays. Ces héros nationaux ont été accueillis par le Directeur du Sport Fédéral (DSF), Rosa Rakotozafy représentant le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa à leur arrivée à l’aéroport international d’Ivato. Le sport à travers les boulistes a montré encore une fois de plus que Madagascar a sa place dans la plus haute marche du podium malgré les conditions de préparation. Le ministère a félicité les boulistes pour les résultats réalisés ces derniers temps : les titres africains et mondial à domicile en 2016 pour celui. Il est à signaler que Toutone a été sacré champion du monde de tir de précision. Et l’équipe triplette formée par Toutoune, Yves, Glou et Ny Havana a ravi le titre continental en finale aux dépens des Tunisiens évoluant à domicile. Ce sacre est synonyme d’une qualification pour les Championnats du monde en Belgique en 2018. Après Ivato, la délégation a été reçue au Palais des Sports de Mahamasina. « Les boulistes ont bataillé dur. Nous demandons au ministère de veiller spécialement aux fédérations qui portent haut l’honneur du pays. Les sportifs de haut niveau méritent des traitements qui sont à la hauteur de leurs efforts et des résultats qu’ils apportent » a déclaré le président de la fédération malgache de pétanque, Béryl Razafindrainiony. Autant dire que face aux résultats enregistrés ces derniers temps, il est temps de songer à la construction des infrastructures sportives adéquates pour une meilleure préparation pour les échéances à venir.

T.H

Madagascar Tribune97 partages

Un combat perdu d’avance

La détermination du pouvoir actuel à changer la Constitution n’est rien face à la mobilisation des partisans du maintien de celle-ci tel quel, surtout en ce qui concerne l’article 46 qui exige la démission du président de la République s’il se porte candidat aux élections. Bon nombre d’acteurs politiques et apolitiques se sont ces derniers jours érigés contre l’idée même d’organiser un référendum dont l’objet serait de valider ou non ce projet de l’équipe de Hery Rajaonarimampianina. Avant-hier, c’est le parti Malagasy Miara-miainga, tout de même le parti qui s’est déclaré en premier opposant, qui a dénoncé cette initiative. Selon le parti de Hajo Andrianainarivelo, le changement ou l’amendement de la Constitution n’est en aucune façon acceptable. Il ne s’agit même pas d’une priorité ou d’une nécessité face à la détresse de la population, notamment avec l’insécurité qui ne cesse de grandir de jour en jour. Bon nombre d’organisations et de citoyens se sont également placés contre le changement de la Constitution. La dernière en date est la déclaration commune de plusieurs Organisations de la Société Civile malgache dont le SeFaFi (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-Pirenena), le GEN (Groupe des Experts Nationaux), le KMF-CNOE (Comité National d’Observation des Elections), le CDE (Club Développement et Ethique), le MAMIMAD (Malagasy Miara-Mandroso Aron’ny Demokrasia), le CRAB (Cercle de Reflexion et Analyse de Bongolava) et l’Association Mamiko ny Taniko. Selon ces derniers, « Entamer aussi tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du Président de la République, candidat à sa propre succession, semble servir le seul intérêt particulier du Président actuel, et non pas l’intérêt général de la nation ». Il apparait donc un peu plus chaque jour que le référendum constitutionnel que prévoit organiser le régime semble être un combat perdu d’avance.

Economie

Lors des élections organisées à la fin de la dernière Transition, le budget établi par les organisateurs et les partenaires techniques et financiers de Madagascar oscillait entre 60 et 70 millions de dollars américains. Un budget pour la tenue des élections présidentielles, législatives et communales. Un suffrage universel direct comme le référendum que les tenants du pouvoir imaginent pourrait donc couter jusqu’à 20 millions de dollars à l’Etat. Car il est plus ou moins sûr que les bailleurs ne financeraient pas un tel caprice, déjà jugé inutile selon les citoyens, de la part du régime. Une somme qui serait utile à préserver si l’Etat la possède vue les besoins du pays et les problèmes auxquels la population est confrontée. Outre cela, le référendum pourrait également donner un aperçu à l’équipe du parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara en ce qui concerne sa popularité et sa capacité à convaincre les votants à la prochaine élection présidentielle, en d’autres termes sa force devant les urnes. Dans un cas comme de l’autre, que la mesure soit positive ou négative, il n’est pas dans l’intérêt du parti. Dans le cas où le régime se trouve encore être fort devant les urnes, cela servirait à ses adversaires afin d’aiguiser les stratégies pour l’atteindre d’ici la course à la magistrature suprême. Dans le cas où le référendum se termine négativement, cela confirmera encore plus aux yeux de tous que le régime Rajaonarimampianina a failli à sa mission. Autant s’économiser.

Midi Madagasikara89 partages

Savonnerie Tropicale : Un projet de plantation villageoise de palmier à huile

Le groupe Savonnerie Tropicale signe un accord avec Agronomes et Vétérinaires Sans frontières pour accompagner les paysans producteurs de palmiers.

Le leader africain de l’huile de palme brute, Huilerie Melville du groupe Savonnerie Tropicale, collabore avec les coopératives villageoises pour la production de palmier à huile satellite. Cette production est triplement certifiée « Agriculture biologique » par ECOCERT et BIOSUISSE, et « Développement Durable (RSPO) » en Agro-biodiversité, tout comme les autres produits de cette société, qui opère dans la Grande Ile depuis 25 ans. En effet, le Groupe Savonnerie Tropicale opte actuellement pour l’Agriculture Familiale structurée en Coopératives, pour développer ses activités. Pour l’heure, les coopératives PVTT (Palmier Voly Tondra Tengna) et VMP (Voly Maharitra Palmier) sont les partenaires de la société. Pour la mise en œuvre du projet baptisé « TENERA’NY TANTSAHA » ou Projet de Plantation Villageoises de palmier à huile satellite certifié bio et RSPO, l’Huilerie Melville a confié l’accompagnement et l’appui des coopératives à l’association Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières. L’autonomie alimentaire et organisationnelle des paysans bénéficiaires figure parmi les objectifs du projet, selon ses promoteurs. Hier, une convention de partenariat, pour une durée de trois ans, a été signée entre le groupe Savonnerie Tropicale et l’association des Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières.

Antsa R.

Midi Madagasikara86 partages

Portait : Tojo Rajaonarivony, de basketteur à spécialiste de l’évènementiel

Tojo évolue au poste d’ailier fort.

Quand il n’est pas en train d’étudier ou de travailler, Tojo Ny Aina Rajaonarivony joue à ses heures perdues au basket-ball. Portrait d’un jeune sportif, engagé et ambitieux.

A première vue, c’est un homme très discret, pourtant, derrière ce silence se cache un personnage atypique. C’est un sportif, un entrepreneur ambitieux qui croit en la jeunesse.

Basketteur né. « J’ai l’esprit de compétition et j’aime réussir ce que j’entreprends donc je me donne à 100 % ». Cette détermination, il l’a acquise dès le plus jeune âge en se mettant au basket. Sport qu’il continue à pratiquer jusqu’à aujourd’hui avec ses collègues. Tojo a commencé à jouer au basket-ball à l’âge de 10 ans. En 2005, il a intégré le rang du BBCM à Mahamasina en évoluant dans les catégories U14, U16 et U18. « Le basket-ball, je l’ai très vite adopté comme sport de prédilection. Tout petit, j’aimais regarder les matchs à la télévision surtout la NBA et ce fut le déclic. Le basket-ball est devenu plus qu’une passion » a-t-il indiqué. Evoluant en même temps dans le club BBCM, il était sociétaire de l’équipe du Lycée Moderne Ampefiloha (LMA) lorsqu’il y étudiait. Comme joueur, il a évolué en tant qu’ailier fort. Joueur de basket-ball comme il est, Tojo a comme idole le grand joueur Carmelo Anthony du Knicks de New York.

Une vie à 100 à l’heure ! « Je suis en pleine force de l’âge. Ce n’est pas au moment de la retraite que je compte réaliser tout ce qui me fait rêver » a-t-il lancé. Après une licence en Management à l’Université Aceem à Manankambahiny, Tojo a décidé de reprendre ses études à l’Institut Supérieur de la Communication des Affaires et du Management (ISCAM) en Management et Développement des Entreprises (MDE) en obtenant le Diplôme d’Etudes Professionnelles Approfondies (DEPA). Des semaines studieuses rythmées par le boulot et les entrainements de basket. Il fait partie des 407 nouveaux diplômés de la promotion « Tsiry Itokiana ». « Le basket était une opportunité que j’ai saisie et une autre s’est présentée : celle de l’entreprenariat ». En 2015, il a intégré la fonction publique au sein de la Direction Générale des Impôts (DGI). A 26 ans, avec quelques amis, Tojo a crée « Concept 2000 ». Une entreprise spécialisée dans la prestation de services (Evénementiel, Communication et Marketing). La création de cette entreprise est née d’une volonté d’entreprendre pour ces jeunes qui veulent apporter leur part de contribution dans le développement du pays. L’esprit entrepreneurial, Tojo et ses amis l’ont connu grâce à leurs études. « Créer une entreprise c’est simple, la gérer c’est plus dur ». Tojo est connu de ses amis comme une personne très gentille, honnête et qui aime aider les autres. Ses défauts, il est un peu impatient et veut toujours la perfection dans tout ce qu’il entreprend.

T.H

Midi Madagasikara77 partages

Joël Randriamandranto : Une Confédération du Tourisme pour regrouper toutes les filières

Le président de l’ONTM, Joël Randriamandranto.

Tours opérateurs, agences de voyage, hôteliers, transporteurs, guides… se donnent rendez-vous le mercredi 20 septembre prochain au Café de la Gare pour une Assemblée Générale Constitutive de la Confédération du Tourisme. Le président de l’ONTM explique les tenants et aboutissants de ladite confédération. Interview.

Midi : Comment est venue l’idée de mettre sur pied une Confédération du Tourisme ?

Joël Randriamandranto : « Le secteur Tourisme intègre plusieurs filières : le transport, l’hôtellerie, le métier de guidage, les tours opérateurs, les agences de voyage, les parcs nationaux, etc. Le constat est simple : toutes les filières ne sont pas représentées dans une seule entité. L’ONTM est un organisme semi-public qui compte parmi ses membres le ministère du Tourisme. Reconnu d’utilité publique, il bénéficie d’une taxe parafiscale, la vignette touristique qui lui est confiée pour gérer la promotion de la destination Madagascar. La mission de l’ONTM est claire. Malgré le fait qu’il soit une entité privée, il ne représente pas totalement le secteur privé dans le domaine du tourisme. Certains groupements touristiques ont pensé qu’il était opportun d’avoir cette représentativité forte du secteur privé dans le tourisme. C’est là qu’a germé le projet. Avec l’appui des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), cette Confédération a été initiée. Elle est la meilleure structure qu’on puisse mettre en place d’après les études préalablement menées ».

Midi : Quelle est la mission de la Confédération ?

J.R. : « Elle veut devenir l’unique interlocuteur du secteur public et des PTF dans les dialogues concernant le tourisme ».

Midi : Comment s’est manifesté ce problème de représentativité ?

J.R. : « Un exemple : le consortium Ravinala Airports a créé la redevance RDIA, une taxe que les voyageurs doivent payer pour participer à la réhabilitation des aéroports de Nosy Be et Ivato. La taxe avait été prélevée avant même que les travaux n’aient été entamés. Le secteur privé aurait souhaité constater de visu l’avancement des travaux avant de participer aux financements.. Dans le futur, la Confédération veut faire peser tout le poids du secteur privé dans ce type de décision.

Midi : Quelle est la vision du domaine touristique après l’instauration de cette Confédération ?

J.R. : « Nous ne sommes pas seulement des acteurs du domaine touristique, nous sommes des passionnés du tourisme. C’est pourquoi nous voulons structurer ses composantes pour mieux avancer. La Confédération a pour mission de défendre les intérêts du secteur privé dans les dialogues public-privé, tout en ne remettant pas en cause les structures existantes. Nous voulons aussi être une force de proposition pour faire avancer le tourisme malgache à travers un cadre règlementaire et fiscal. Nous allons accompagner le secteur public en tenant compte de nos visions. C’est l’union au sein de cette Confédération qui fera la force du secteur privé. La structure ambitionne de mettre en exergue l’intégrité. Nous allons lutter contre le secteur informel et accentuer le professionnalisme et le leadership. Nous voulons être le moteur du développement touristique ».

Midi : Concrètement, quelle sera la structure de la confédération ?

J.R. : « Les structures ont déjà été étudiées. Le Conseil d’Administration sera mis en place après une Assemblée Générale Constitutive qui se tiendra ce 20 septembre au Café de la Gare. Il sera composé de membres représentant chaque métier du tourisme et quelques régions.Des commissions s’occupant de divers volets seront instaurées : le transport et la fiscalité entre autres. La Direction exécutive traduira en action toutes les décisions prises. La Confédération, financée par ses membres, sera opérationnelle d’ici la fin de l’année ».

Midi : Quels seront les apports de la Confédération dans le tourisme ?

J.R. : « Je pense que la Confédération va contribuer aux débats et aux actions concrètes portant sur le tourisme à Madagascar. La Grande Ile a un grand nombre de sites touristiques exceptionnels – pour ne citer que celui d’Ankarana – mais qui ne possèdent pas assez d’infrastructures pour accueillir les visiteurs. La Confédération va approcher le secteur public pour que celui-ci facilite l’obtention de propriétés foncières dans ces zones. Nous allons aussi procéder à des mesures d’incitation à l’investissement, au niveau national et international. Mais bien sûr, il faudra d’abord la validation des membres de la Confédération et la participation de l’Etat pour que cela devienne une réalité. Il y a encore tellement de situations à débloquer (amélioration des infrastructures routières, ouverture du ciel…) »

Midi : Quid du secteur informel ?

J.R. : « Nous manquons de main-d’œuvre, la mise en place des infrastructures ne va pas pénaliser le secteur informel. Au contraire, nous allons faciliter son intégration. Ce sont bien sûr des idées que je propose, mais ce sera à la Confédération de statuer avec toutes les filières qui la composent. La Confédération ne sera pas une structure répréhensive. Nous voulons être le secteur-clé pour sortir Madagascar de la pauvreté. Quand le tourisme va, le reste va ».

Propos recueillis par R.O

Midi Madagasikara75 partages

Société civile et révision de la Constitution : Contre un projet servant l’intérêt du président actuel

Elle estime que les élections de 2018 devront se tenir en application des règles constitutionnelles existantes, et toute tentative de révision devra être résolument rejetée.

La révision ou non de la Constitution focalise l’attention de bon nombre d’observateurs, ces derniers temps. A cet effet, huit sociétés civiles, à savoir SeFaFi, GEN, Kmf-Cnoe, CDE, Mamimad, CRAB et l’association Mamiko ny Taniko ont fait une déclaration commune sur ce sujet. D’entrée de jeu, ce groupement de sociétés civiles de déclarer que « la Constitution de la IVe République contient assurément bien des imperfections. Pour autant, vouloir la réviser à la hâte avant les élections prévues en 2018 est inopportun ». Et d’enchaîner que la Haute Cour Constitutionnelle devra entendre les arguments de toutes les parties prenantes avant de décider du bien-fondé d’une éventuelle révision. Toutefois, la société civile estime qu’ « entamer aussi tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du président de la République, candidat à sa propre succession, semble servir le seul intérêt particulier du président actuel et non pas l’intérêt général de la nation ».

Large débat. La société civile suggère, en outre, que si des imperfections sont relevées dans la Constitution actuelle, il appartient aux futurs candidats à la présidentielle de proposer leurs révisions constitutionnelles, de sorte que le futur élu aura la légitimité électorale de procéder aux modifications qu’il aura inscrites dans son programme. Toujours est-il que d’éventuelles propositions émanant d’autres entités, notamment des partis politiques, ne sont pas non plus à écarter. Sans parler des simples citoyens. Mais avec toutes les suggestions, cela va prendre évidemment du temps. Or, il s’avère nécessaire quant à la tenue d’un large débat impliquant autant que possible, le plus grand nombre de la population. Dans tous les cas, les formations politiques commencent déjà à s’exprimer sur la nécessité ou non de la révision constitutionnelle.

Changement constitutionnel. Toujours à propos de la loi fondamentale, la société civile de faire remarquer qu’« attendre d’avoir une légitimité électorale pour réviser la Constitution conforterait également le souci de stabilité politique. Un changement constitutionnel avant même la fin du premier mandat du premier mandat du premier président de la IVe République serait synonyme de cette instabilité tant décriée par nos dirigeants eux-mêmes. Car l’application des lois telles qu’elles existent constitue un élément essentiel de la stabilité politique, alors que tout changement soudain ou injustifié génère l’instabilité». Bref, la société civile reste sceptique quant à l’idée d’une révision constitutionnelle.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza67 partages

Marc RavalomananaNamondrona ireo mpomba azy tao Mahajanga

Tsy diso anjara tamin'ny fankalazana ny faha-15 taona niorenan’ny antoko Tiako I Madagasikara ireo mpikatroka tao Mahajanga.

Vahaniaina

 

 

News Mada66 partages

Fampiakarana ny kalitaon’ny taxi : tsy hilefitra ny kaominina, ataon’ny Omavet ny “contre visite”

Manoloana ny fandavan’ny fikambanan’ny mpitatitra fiarakaretsaka  ny fanapahan-kevitry ny  filankevitry ny kaominina Antananarivo Renivohitra mahakasika ny « contre visite » iantsorohan’ny Omavet. Manamafy ny fiadidian’ny tanàna Antananarivo Renivohitra mba tsy hampiroaroa saina ny rehetra fa tsy marina velively ny fanambarana fa lasan’ny orinasa tsy miankina ny sampan’asa iantsorohan’ny kaominina.

Marihina fa efa tamin’ny taona 1996 no ao amin’ny kaominina ny Omavet ary mbola an’ny kaominina hatrany ny 96%-n’ ny petra-bola miasa ao amin’ny maha « institution publique »  azy.

Manana fitaovana raitra sy traikefa amin’izany ny Omavet ary fandaminana anatiny no tanterahina ankehitriny.  Tsiahivina fa nisy ny didim-pitondrana laharana faha 784-CUA/M/1AM.16, ny taona 2016, nametraka ho teboka 104, fepetra takina, saingy efa nahitsin’ny didim-pitondrana laharana faha 877-CUA/M/CAB .16 io ary efa tsy manan-kery intsony ka entina hanakorontanana ny saim-bahoaka izany.

Ho fiarovana ny mpitatitra sy ny mpandeha, noferana ho teboka 12 izany ary vaindohan-draharahan’ny kaominina ny fanampiana sy fanatsarana. Anisan’izany ny famantarana mora foana ny  fiarakaretsaka mpijirika tsy manana akory na ny fahazoan-dalana aza.

Ny seza rovitra sy varavarana simba, ny taxi miasa kanefa tsy misy jiro famantarana, ireo tsy manana hidim-baravarana ka mampahazo vahana ny mpanao sinto-mahery. Ny fitoeran-tsolika mivantana any anaty motera sy aoriana. Ny fialàna amin’ny kolikoly…

Mahakasika ny fiara fitaterana entana manokana, hentitra ny kaominina ny amin’ny fahafahan’ireo fiara mivezivezy eto an-dRenivohitra mba hisorohana ny lozam-pifamoivoizana.

Marihina fa ny “contrôle de conformité” natao hifanaraka amin’ny zava-misy eto amin’ny CUA ny fenitra tokony harahin’ireo fiara fitaterana fa tsy natao tery vaimanta. Mifanaraka amin’ny fahefa-mividin’ny mpitatitra ny kalitao tadiavina ary tsy natao ho biby fampitahorana ny Omavet fa mitaky fiaraha-miasa amin’ny mpanao fitaterana tsy ankanavaka.

Amin’ny taona 2018 vao tena hihatra io asa iantsorohan’ny Omavet io mba hiomanan’ny mpitatitra.

Tatiana A

Midi Madagasikara56 partages

Ambatondrazaka : Sarona ireo tambazotra mpangalatra vilany lehibe

Vilany  20 tany  ho any,  no nisy nangalatra tao amin’ny tranona mpandraharaha sady  mpahandro amin ‘ireny lanonana lehibe ireny . Vilany mitondra ny marika 60 sy 40 any avokoa ireo, ary tao anatin’ny trano fonenana iray no nangalaran’ireo jiolahy azy .Noho ny ezaky ny tsara sitrapo dia sarona ny mpanera izay saika hivarotra  ireo vilany ireo,  fa ilay atidoha nikotrika sy namaky ilay trano no afaka nandositra, hoy ny lehiben’ny polisy . Araka ny nambaran’ny lehiben’ny polisin’Ambatondrazaka, dia olona mbola misazy ao amin’ny  fonjaben’Ambatondrazaka  ilay namaky ny trano ka mbola karohina hatramin’izao, satria lasa nandositra .Tsy maintsy araha-maso ny tontolon’ny fandriampahalemana aty amin’ny faritra,  hoy ny Kaomisera Rakotomavo Roger Henri lehiben’ny polisin’Ambatondrazaka  ary miantso ny vahoaka hatrany hanome  ny antotam-baovao ny mpitandro ny filaminana ,natolotra ny fampanoavana kosa ireo olona efatra mpiray tsikombakomba.

Janus R

Midi Madagasikara55 partages

Revendications du SMM : Réserve de la ministre de la Justice

Les magistrats vont réagir dans une semaine.

Visiblement, l’Exécutif n’est pas prêt à satisfaire les revendications du syndicat des magistrats de Madagascar.

Deux semaines après la première rencontre entre les dirigeants du SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar) et la nouvelle ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine, rencontre à l’issue de laquelle l’espoir a été permise, cette dernière semble changer de langage. Hier à Anosy, en marge de la prestation de serment du nouveau président de la Cour d’Appel de Toamasina, le Garde des Sceaux a émis des réserves sur certaines revendications des magistrats de Madagascar. « Certaines revendications sont difficiles à satisfaire. », a-t-elle laissé entendre. Une manière pour le locataire de Faravohitra de prévenir le SMM que l’Etat ne pourra pas aller au-delà de ses moyens. Or, faut-il le rappeler, la présidente du SMM n’a pas caché son espoir à l’issue de la première rencontre de la délégation du syndicat avec la nouvelle ministre de la Justice. Fanirisoa Ernaivo a déclaré que des accords ont été conclus entre les deux parties. Et ce après l’échec du dialogue mené dans le cadre de la mission de la fameuse commission tripartite, composée des représentants du SMM, de la Primature et du ministère de la Justice.

Dans une semaine. La position officielle du Syndicat des Magistrats de Madagascar sera connue dans une semaine, plus précisément le 22 septembre prochain. Ce sera à cette date que le SMM et le syndicat des greffiers organiseront simultanément des Assemblée générales qui leur permettront de décider de la suite à donner à leur mouvement de revendication. A l’allure où vont les choses, le torchon risque à nouveau de brûler entre l’Exécutif et ces deux syndicats de la Justice. A rappeler que l’indépendance de la Justice a déjà fait l’objet d’un « Fotoam-bita » (Le rendez-vous du président), une émission où le président de la République donne son avis sur un sujet précis de la vie de la Nation. Mais, aucune des mesures exigées par le SMM pour que cette indépendance de la Justice devienne une réalité n’a été jusqu’ici prise. Les déclarations restent au stade des déclarations. En tout cas, l’affaire Riana Andriamandavy VII reste également un dossier épineux pour la nouvelle ministre Rasolo Elise Alexandrine. Elle a aussi promis de prendre ses responsabilités sur cette affaire. Ce que l’on sait, c’est que ce sénateur HVM n’est pas jusqu’à présent inquiété suite aux actes qu’il avait commis au Bianco à Ambohibao lorsque la femme d’affaires Claudine Razaimamonjy y était auditionnée.

R. Eugène

News Mada51 partages

Hippisme : triplé de Patrick à la journée des Villes

Jamais deux sans trois. Patrick Rakotoarivelo a toujours eu la part belle durant les réunions hippiques sous la houlette de l’Autorité hippique pour l’élevage et les courses de chevaux à Madagascar (Ahcel). Il vient de confirmer sa suprématie lors de la journée des Villes à Bevalala et compte rééditer son exploit dimanche prochain à l’hippodrome de Bevalala.

La journée d’ouverture de la saison des courses à l’hippodrome de Bevalala a ébahi le public venu en masse pour assister aux six courses au programme. Comme il fallait s’y attendre, Patrick Rakotoarivelo a encore fait un malheur en se mettant à la première place du podium à l’issue de trois courses. Il a tout d’abord remporté le prix Antanifotsy (1.500 m) sur le dos d’Orchidée qui s’est imposé sur le poteau face à Noris Faniry de Gil Chézard Ralaivonitsara et Oiseau d’or confié à Nicot Ramiliarimanga (quinté spécial : 2-3-4-5-6).

Pour le prix Ampitatafika, Patrick a su être en harmonie avec Osarus pour arracher la victoire des mains de Nicot qui a chevauché Navigateur et Rabearivelo qui a complété le podium avec Nayade. Et de trois ! Patrick a encore fait preuve de résistance lors de la 5e course réservée aux poulains et pouliches de 2 ans et demi, grâce à une chevauchée fantastique sur le dos de Perle de Carmen. Il a donc devancé Prince Nomad sous la selle de Fenohasina Ralaiarijaona et Pistolet Flamme associé à Nicot (Tiercé : 2-3-4). Les deux chevaux, Prince nomad et Perle de Carmen se sont déjà démarqués dès le début de la course et se sont livrés à une course-poursuite acharnée dans la dernière ligne droite.

Le prix Ambatolampy, long de 1.700 m, a été âprement disputé avec un peloton bien groupé dès le départ et une arrivée dans un mouchoir de poche. Au finish, Jovialité associé à Fenohasina a remporté la course aux dépens de Koldikova, pris en mains par l’apprenti Michel Randriamanantena, et Lolita Star de Patrick Rakotoarivelo (tiercé : 4-5-2). La 6e épreuve de la journée a mis aux prises les meilleurs chevaux du moment. Mascotte de Star, associé à Jean Baptiste Rakotohanja arrache la victoire au finish devant Nouvelle Star associé à Michel Randriamanantena et Nabab piloté par Patrick. L’Ahcel donne d’ores et déjà rendez-vous aux inconditionnels de course hippique dimanche prochain pour la seconde journée à l’hippodrome de Bevalala.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara47 partages

Ampandrana : Fivarotana zava-pisotro voaroba, voadaroka ny tompon-trano, lasa ny vola

Fandrobana indray ! Omaly tokony ho tamin’ny efatra ora hariva teo, trano fivarotana zava-pisotro iray teny amin’iny faritra Ampandrana iny no lasibatry ny jiolahy mitam-basy. Telolahy izy ireo araka ny fanazavàna azo, izay samy nitondra basy fohy avy. Toa efa maty paika tanteraka ny tetik’adin’ireto olon-dratsy ireto tamin’io fotoana io. Tamin’io ora sy fotoana io mantsy dia be olona mandalo sy mpiandry « bus », teny akaikin’ity fivarotana voatafika ity. Ambonin’izay dia tsy lavitry ny masoivoho vahiny iray, izay tsy ialàna mpitandro filaminana ilay toerana. Toy ireny olona hividy entana ireny mantsy no nidiran’izy ireo tao amin’ilay fivarotana. Nony tonga tao anatiny, ireo olon-dratsy no avy hatrany dia nambanan’izy ireo tamin’ny basy ilay mpivarotra tao an-toerana, niaraka tamin’ny fandrahonana isan-karazany. Nentin’ny fo mafàna sy ny fiarovana ireo fananana anefa ilay rangahy tompon-trano ka somary namaly ny tamin’ny fitakian’ireto jiolahy ny vola tao aminy. Ho setrin’izay anefa dia nofazazan’ireo olon-dratsy sakay ny masony ary mbola nodarohany ilay tompon-trano. Tsy afaka nanao na inona na inona intsony araka izany izy ireo. Lasan’ireto mpandroba tamin’izany ny vola an-tapitrisany maro, tao an-toerana, niaraka tamin’ireo entana sarobidy, finday sy firavaka. Tsy taitra akory izy ireo nony vita ny asa ratsiny fa toy ireny olon-tsotra ireny nivoaka ilay magazay. Fotoana elaela taty aoriana vao nisy nampandre ireo pôlisy tompon’andraikitra iny faritra iny. Nidina avy hatrany teny an-toerana izy ireo  ary nandray ny andraikiny avy hatrany tamin’ny fikarohana ireto olon-dratsy ireto. Hatramin’ny ora nanoratanay dia mbola manao fisafoana sy savahao ny eny amin’ny manodidina izy ireo.

m.L

Midi Madagasikara47 partages

Amparafaravola : Mpampianatra maty voalaza fa nodarohan’ny miaramila

Toe-javatra mampalaelo no niseho tao Ambohimandroso Amparafavola ny voalohandohan’ny herinandro teo. Mpampianatra iray taloha tany an-toerana, no namoy ny ainy vokatry ny ratra sy daroka nahazo azy, izay nambara fa nataon’ireo miaramilan’ny Das azy. Raha ny zava-nitranga, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, ny sabotsy teo no niandohan’ity tranga ity, tao amina trano fisotroana iray tany an-toerana. Toa hoe samy nisotrosotro tao avokoa izy ireo. Nanao fanamiana mpitandro filaminana ity olona namoy ny ainy tamin’io fotoana io. Nanatona azy ireto miaramila ary nangataka fanazavàna mahakasika ilay fitafiana nanaovan’ity lehilahy ity. Efa samy mafana avokoa moa ka niakatra teo ny feo. Araka ny angom-baovao avy any an-toerana hatrany dia nentin’ireo miaramila tany amin’ny biraony ingahy mpampianatra. Tsy fantatra izay nahazo azy tany, hoy hatrany ny vaovao fa izy efa feno ratra sy mangana, no naverina tamin’ny fianakaviana, iray andro taty aoriana, izany hoe ny alahady. Azo eritreretina ho niharan’ny vono sy daroka tao araka izany ity lehilahy ity. Ny alatsinainy maraina anefa dia fantatra fa namoy ny ainy ilay rangahy. Efa noraisin’ireo mpitandro filaminana any an-toerana moa ny raharaha. Noho ireo ratra sy mangana hita tamin’ny vatany ve no nahafaty ity mpampianatra teo aloha ity sa zavatra hafa ? Ny famotorana ataon’ireo mpitandro filaminana ihany angamba no ahafahana mamaly izany. Ary toa ka voamarina fa hoe noho ny daroka nahazo azy izay ambara fa nataon’ireo miaramila no nahafaty azy, dia tokony handray ny valin’asany eo anatrehan’ny fitsaràna ireo nahavanon-doza. Ny zavatra toa izao tokoa mantsy, raha hoe vitavita ho azy, no mazàna mampisy ny elanelana eo amin’ny vahoaka sy ireo mpitandro filaminana. Hany mipetraka hatrany ilay tsy fahatokisana izay mazàna miafara amin’ireny fitsaram-bahoaka ireny.

m.L

Madagascar Tribune44 partages

Y a-t-il un Chef dans cet Etat ?

Il est révoltant de voir les manœuvres fallacieuses pour tenter de modifier l’article 46 de la Constitution. Le but malfaisant est de faire sauter l’obligation de démission du Chef d’Etat en exercice soixante jours avant la date de l’élection présidentielle. Primo, si cela gêne tellement celui qui a été amené à prêter serment sur ladite Constitution, alors il fallait y penser plus tôt et s’abstenir de se présenter à l’élection présidentielle. Secundo, avec tous les défis actuels qui nécessitent des ressources financières, l’organisation d’un référendum constitutionnel pour des motivations peu reluisantes est-elle vraiment la priorité ? Le pouvoir exécutif n’a-t-il pas d’autres préoccupations plus nobles et plus urgentes, comme juguler la peste, maitriser l’insécurité, lutter contre la corruption, mettre fin aux délestages ? Il serait ridicule de jeter l’argent par les fenêtres d’un référendum, pour après aller quémander des financements internationaux pour l’élection présidentielle.

Imaginons un match de football, qui comme on le sait, se déroule en 90 minutes (sans prolongations). Et imaginons qu’à la 75ème minute, le capitaine de l’équipe en train de perdre décide de manoeuvrer auprès de l’arbitre pour rajouter 15 minutes supplémentaires au temps de jeu. Les règles avaient pourtant été acceptées avant que le match ne commence. Le comportement de ce capitaine relève-t-il de la stratégie ou de la psychiatrie ?

On s’empressera cependant de souligner que le débat actuel sur l’article 46 de la Constitution illustre un point que nous avons toujours dénoncé depuis 2010 : ce texte constitutionnel est un torchon juridique, rédigé à la va-vite par des scribouillards incompétents qui ont puisé leur inspiration chez un DJ. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit rempli d’incohérences qui le rendent difficile d’application. Si ses rédacteurs, par ailleurs si fiers de l’être, avaient été un tant soit peu brillants à défaut d’être des lumières, on n’en serait pas encore à discutailler trois ans après 2014 au sujet de certains articles constitutionnels abscons. Et sans que cela ne se ressente sur le bien-être de la population.

Selon la fameuse formule de Weber, l’Etat a le monopole de la violence légitime. Par conséquent, l’explosion actuelle de l’insécurité illustre que ce monopole de l’Etat est mis à mal par les bandits, qui s’enhardissent de plus en plus dans leurs méfaits. Quand les dahalo, les braqueurs de route nationale, les mpamaky trano, les mpamaky fasana, les mpanendaka taxi-be et les détrousseurs de tout poil se comportent littéralement en pays conquis, c’est donc que les institutions dudit pays ne sont plus à même d’assurer la protection de la population.

Ce constat est valable de bas en haut de la pyramide en charge de la sécurité. Le policier et le gendarme qui rackettent les usagers de la route sous des prétextes divers ; les militaires qui louent leurs armes aux malfaiteurs ; les gradés qui font du trafic d’influence au bénéfice de complices ou d’alliés etc…. Et si les échelons dysfonctionnent, il faut se poser des questions sur la capacité du Chef à gérer le système sous sa responsabilité. Qui est le Chef Suprême des armées ?

Mais l’explosion actuelle de l’insécurité est également le fruit d’une justice corrompue jusqu’à la moelle, et que même les magistrats pointent du doigt [1]. Ministre de la justice interventionniste qui se permet de convoquer la presse à des heures indues pour faire passer le message du parti, comme si l’on était sous les cieux de la Corée du Nord ; juges « motivés » pour fermer les yeux sur des crimes et délits avérés ; magistrats qui valident sans vergogne des dossiers montés de toutes pièces par certains mafieux afin de nuire à un innocent qui leur casse les pieds... La multiplication des lynchages illustre la perte de confiance de la population dans les acteurs du système judiciaire, à commencer par les magistrats. Qui est le Président du Conseil supérieur de la magistrature ?

A Madagascar, le Chef d’Etat est élu pour remplir des missions bien précises : « Il est le garant, par son arbitrage, du fonctionnement régulier et continu des pouvoirs publics, de l’indépendance nationale et de l’intégrité territoriale. Il veille à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il est le garant de l’unité nationale » (article 45 de la Constitution). A chacun d’évaluer si la mission est remplie correctement et si l’équipe fonctionne efficacement et avec compétence sous l’autorité de son Chef. L’amateurisme dans l’anticipation et la gestion de certains challenges cruciaux (Jirama, Air Madagascar, peste) laissent perplexe. Pendant ce temps, faute d’action, on s’agite dans la communication. Le ministre de la Communication tente sa mission impossible d’apparoir comme le père-la-morale de la profession journalistique ; sur la route digue, le Ministre des transports parade devant la presse avec son dos d’âne pour montrer qu’il va dans le bon sens contre les accidents ; et les députés à la solde du pouvoir multiplient interventions dans la presse pour se faire bien voir des responsables financiers du parti présidentiel.

Pour être un digne Chef d’Etat, il faut que deux conditions soient réunies : un, que le Chef ait les qualités d’un Chef. Deux, que les institutions fonctionnent pour que cet Etat soit efficace et joue le rôle que la population attend de lui. Le Président Rajaonarimampianina saura-t-il enfin redresser la barre pour la dernière ligne droite, et procéder au délestage de coquins voleurs et de faquins incompétents qui composent sa cour depuis le début de son mandat, et qui l’ont empêché d’être performant ? [2]

Il faut donc qu’un Chef d’équipe ait l’âme, la perspicacité, l’autorité et la capacité d’un Chef. Il ne s’agit pas seulement de prononcer des discours qui se révèlent creux à l’usure du temps. Il ne s’agit pas seulement de donner des ordres tonitruants qui ne seront pas suivis d’effets, pour diverses raisons dont les ressources disponibles. Il ne s’agit pas seulement de parader en uniforme militaire pour se montrer plus martial qu’une simple mention dans l’Etat civil. Il ne s’agit pas seulement de faire le plus facile (comme intimider les esprits critiques de manière sournoise etc.), mais il faut également être efficace dans les grands combats au bénéfice des générations actuelles et futures. Hélas, selon la formule bien connue de James Freeman Clarke, « Un politicien pense à la prochaine élection. L’homme d’Etat, à la prochaine génération », et notre Chef d’Etat semble quand même bien plus préoccupé par les enjeux de 2018 que par ceux de la prochaine génération.

Dans cette grisaille politique et économique qui invite au pessimisme, saluons l’initiative de l’Association Iray Madagasikara qui organise la manifestation Volambita le 22 septembre prochain, afin de célébrer l’éveil de la nature avec l’arrivée du printemps à Madagascar. En espérant que cela puisse marquer l’éveil de la conscience patriotique chez ceux qui en manquent gravement.

Midi Madagasikara42 partages

Circulation : L’axe Analamahitsy complètement bouché

Il a fallu une déviation de la circulation pour les besoins des travaux. Photo Kelly.

Les automobilistes et les usagers des transports en commun ont enduré pendant plusieurs jours les embouteillages à n’en plus finir sur l’axe Ankorondrano jusqu’à Analamahitsy. La raison évoquée : les travaux de réhabilitation d’un tronçon de la rue Révérend Père Rahajarizafy Antoine de Padoue -longeant Ivandry, jusqu’au carrefour d’Analamahitsy- et du tronçon de la rue longeant le marché de la cité Analamahitsy.  Il a ainsi fallu, pour les besoins du chantier, interrompre momentanément, durant la journée, la circulation sur l’axe reliant Ambohijatovo Ivandry à la bifurcation vers Androhibe. Résultat : des kilomètres d’embouteillage, prolongés jusqu’à Antanimena, et beaucoup de patience de la part des  usagers. Certains en ont les nerfs à fleur de peau et démarrent au quart de tour dès qu’un léger indicent et autres incivilités se produisent. D’autres prennent leur mal en patience, positivant la situation et espérant enfin voir cette infrastructure routière remise à neuf. La valse des engins de chantier ont quand même duré plusieurs jours. S’y ajoutent les travaux préalables de traçage et de construction des trottoirs qui se sont étendus sur plusieurs semaines, mais ceux-ci n’ont pas eu de réels impacts sur la circulation.

Hanitra R.

Midi Madagasikara41 partages

3es Universiades : 1 200 attendus à Mahajanga

La ministre de l’Enseignement Supérieur avec ses collègues hier à Tsimbazaza.

Tout est fin prêt. L’Université de Mahajanga accueillera la 3e édition du Championnat des sports universitaires ou Universiades du 18 au 23 septembre.

Une participation record de mille deux cents athlètes est attendue à Mahajanga. C’est l’annonce du comité d’organisation hier au cours d’une conférence de presse à Tsimbazaza au bureau du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MINSUP). En 2016 à Toliara, 1 000 athlètes ont participé à la 2e édition des Universiades. Des sportifs issus des six universités publiques et trois Instituts supérieurs des Technologies (IST) vont se partager leurs joutes pendant une semaine. Mais ce qui va marquer cette édition 2017 sera la participation des étudiants comoriens. « Nous avons invité les autres îles voisines mais seuls les Comoriens ont répondu à l’appel. On espère que La Réunion, Maurice et les autres pays de l’Océan Indien répondent à l’appel pour les prochaines éditions », a indiqué Mamitiana Raveloson, président de la Fédération malagasy du sport universitaire.

10 disciplines. Après une pause de plusieurs années, l’équipe au sein de la fédération malgache des sports universitaires a décidé de relancer l’événement en 2015. « L’objectif est de redorer le blason du sport universitaire pour offrir aux sportifs intellectuels une meilleure éducation complète», a expliqué, Marie Monique Rasoazananiera, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Cette année, les sportifs en découdront dans dix disciplines collectives et individuelles à savoir le volleyball, le handball, le football, le tennis de table, le karaté, le taekwondo, le judo et le lawn tennis entre autres. Avec l’état de la route actuelle qui mène au campus d’Ambondrona, l’Etat malgache promet sa construction. Comme lors des précédentes éditions, ces sommets nationaux serviront de détection des athlètes qui vont défendre les couleurs nationales aux Championnats du monde universitaire ou Universiades à Naples en 2019. A Taipei, deux athlètes ont fait le déplacement. « Pour les prochaines éditions, on va essayer d’envoyer le maximum d’athlètes. Histoire de les motiver », a annoncé la ministre.

T.H

Midi Madagasikara41 partages

Restauration de mangroves : Un processus stratégique

Un exemple de restauration de mangroves dans le site d’Antrema.

Vu leur état de délabrement, les mangroves de l’Océan Indien, dont ceux de Madagascar, nécessitent certes une meilleure gestion et une restauration ; mais pas n’importe quand et n’importe comment. Pour réussir la restauration et la sauvegarde des mangroves, plusieurs paramètres sont à prendre en compte et plusieurs étapes à intégrer dans le processus.

Dans le cadre de l’école thématique DYGEM (Dynamique et Gestion des Mangroves) qui se tient depuis le 11 septembre dans la capitale du Boeny, la restauration des mangroves d’Antrema a été étudiée en tant que modèle applicable aux autres mangroves de la Grande Ile. Les meilleurs experts en matière de mangroves et les jeunes professionnels et étudiants de niveau avancé dans le domaine échangent leurs savoirs et compétences. Ceci afin que ces jeunes puissent assurer le leadership et le transfert de compétences et de bonnes pratiques dans leur zone respective d’intervention. Le Dr. Harison Rabarison, expert en ingénierie écologique d’ajouter : « Pour réussir, une stratégie de restauration aussi fine soit-t-elle, nécessite un suivi écologique et une approche systémique intégrant les communautés locales pour s’inscrire dans la durée. »

Paramètres et processus. Avant d’entamer toute restauration de mangroves, il faut d’abord entreprendre la zonation de la mangrove à restaurer, car la gestion rationnelle implique une zone à « exploiter » au profit de la communauté locale et d’autres à préserver et à restaurer. Ensuite, il faut connaître et comprendre l’historique et le profil écologique de la zone concernée et du type de mangrove (incluant l’identification des pressions et menaces qui ont pesé et pèsent sur elles). En effet, un Bruguieragymnorhiza (Tsitoloninaou Tangampoloen dialecte local) n’a pas les mêmes préférences écologiques qu’un Rhizophora mucronata (Honkolahy,Tangalahy, Anabovahatraen dialecte local) qui s’épanouit davantage dans les milieux vaseux. Pour Antrema,qui compte près d’une dizaine d’espèces de mangroves (Ceriops tagal, Brugieragymnhoriza, Rhizophora, Avicennia marina, etc.), les conditions écologiques d’implantation et de restauration de mangroves, varient d’un site à l’autre. Elles ne sont pas les mêmes à Ampamata, Ampapamena, ou encore à Bako. Cependant, le type de restauration adoptée pour Antrema est la restauration active- utilisant des outils technologiques car les mangroves ont été considérablement atteintes autant par les cataclysmes naturels que les pressions humaines.

Luz R.R

L'express de Madagascar39 partages

Lutte contre la corruption – Les bailleurs posent des conditions

Parmi les indicateurs de la bonne gouvernance figure la lutte contre la corruption. Cette conditionnalité est exigée par les bailleurs de fonds.

Engagements à respecter. La lutte contre la corruption est une des conditionnalités des bailleurs de fonds. Lors de la négociation de la facilité élargie de crédit (FEC), le Fonds monétaire international (FMI) recommande l’intensification de l’exécution de la stratégie anti-corruption. Ainsi, un renforce­ment de l’indépendance et des ressources de l’agence publique de lutte anti-corruption est stipulé dans le cadre des accords du programme.« Dans la matrice des conditionnalités, les bailleurs de fonds émettent une indication au gouvernement malgache d’augmenter le crédit du Bianco de 60% par rapport à 2017, au titre de l’exercice budgétaire de 2018. Il s’agit d’une indication, mais il appartient à l’État malgache d’honorer ses engagements », explique Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bianco. Pour l’année 2016, une enveloppe de quatre cent millions d’ariary, équivalent à 40% du budget en 2015 a été alloué au Bianco.Dans le mémorandum de politique économique et financière, l’État malgache s’est engagé à « la restructuration du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), dans le but d’accroître son indépendance et ses ressources ». En raison du contexte socio-économique, les moyens mis à disposition pour cette entité de lutte contre la corruption sont limités.

Aller de l’avantBien que le budget ait connu une hausse, « nous ne pouvons pas exécuter convenablement notre plan de travail annuel. Un gap de trois milliards d’ariary, en sus du crédit accordé par l’État est constaté. Ainsi, certaines activités ont été annulées », se plaint Jean Louis Andria­mifidy.Au-delà des engagements financiers, les bailleurs de fonds exigent également le renforcement des cadres juridiques de la lutte contre la corruption. En 2016, l’adoption de la loi anti-corruption conforte cette volonté d’aller de l’avant. Toutefois, l’application de cette loi est insuffisante en l’absence de l’opérationnalité du Pole anti-corruption (PAC), ainsi que le la loi sur le recouvrement des avoirs. En plus des sanctions judiciaires, le recouvrement des avoirs permet un « retour sur investissement », étant donné les sommes faramineuses en jeu.Les budgets des entités de lutte contre la corruption comme le Conseil supérieur de l’intégrité (CSI), le service des renseignements financiers (SAMIFIN) et le Bianco sont rattachés à celui de la Présidence. Bien que planifié par chaque entité, l’arbitrage des crédits alloués revient à la Présidence. Il est attendu dans la prochaine Loi des finances, à soumettre à la prochaine session parlementaire, pour respecter les conditionnalités exigées par les bailleurs de fonds.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara37 partages

Foire Internationale de l’Agriculture : Une caravane agricole pour étudier la fertilité des 100 000 ha

: La caravane agricole comprend une unité mobile aménagée en laboratoire d’analyses de sols. (Photo : Nary Ravonjy)

Une carte de fertilité des sols sera réalisée d’ici la fin de l’année dans la zone pilote couvrant neuf districts des régions de Vakinankaratra et d’Alaotra Mangoro.

Une grande première à Madagascar. Une caravane agricole composée notamment d’une unité mobile aménagée en laboratoire d’analyse de sols et de kits de prélèvements d’échantillons de sols équipés de deux voitures pick-up, six motocyclettes et six GPS, a été lancée dans le cadre de la Foire Internationale de l’Agriculture-Agrobusiness et Agroalimentaire qui se tient depuis hier au Parc des Expo Forello à Tanjombato. « C’est le fruit d’une coopération entre Madagascar et Maroc par le biais du ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage (MPAE) et la fondation OCP. L’objectif consiste à élaborer une carte de fertilité d’une zone pilote de 100 000ha couvrant neuf districts dans les régions de Vakinankaratra et d’Alaotra Mangoro dans un premier temps et incluant la Zone d’Investissement Agricole », a annoncé le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage lors de l’ouverture de cette foire hier.

Outil d’aide à la décision. Cette carte de fertilité de la zone pilote sera réalisée d’ici la fin de l’année. Et à part les prélèvements et les analyses des 8 798 échantillons de sols, cette caravane agricole se chargera également de sensibiliser au moins 200 agriculteurs par étape sur les bonnes pratiques agricoles et la fertilisation raisonnée dans ces régions ciblées. Les cultures prioritaires seront le riz, le maïs, le haricot, et la pomme de terre. Cette carte de fertilité de sols servira ainsi d’outil d’aide à la décision pour bâtir une stratégie de développement agricole à Madagascar. Dans la foulée, le ministre de tutelle a fait savoir que tous les acteurs de développement du monde rural se sont réunis dans le cadre de cette Foire Internationale de l’Agriculture. On peut citer entre autres, des coopératives de paysans, des fournisseurs d’intrants et d’équipement agricoles, des transformateurs de fruits et légumes, des exportateurs, des institutions financières. A titre d’illustration, Agrivet fournit des matériels d’irrigation avec un système de crédit leasing tandis que le FOFIFA a présenté une nouvelle variété de riz parfumé destiné à l’exportation.

Insécurité alimentaire. Par ailleurs, le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina a soulevé qu’il faut développer le monde rural afin de lutter contre l’insécurité alimentaire. L’Etat soutient les paysans tout en assurant la sécurisation de leurs terrains d’exploitation par le biais de la mise en œuvre du nouveau projet CASEF ainsi qu’à la réhabilitation et à la construction des infrastructures d’irrigation. Les opérateurs sont également sollicités à investir dans le secteur de transformation des fruits et légumes pour réduire les pertes de la production. Notons que cette Foire Internationale de l’Agriculture co-organisée par le ministère de tutelle et l’agence Première Ligne durera jusqu’à dimanche.

Navalona R.

Midi Madagasikara35 partages

Conférence de la FES : Contre l’utilisation des pressions et intimidations en politique

 « Qui êtes-vous pour me corriger ? Qui êtes-vous pour vous permettre de plonger dans la politique ? Osez encore vous exprimer et vous serez en prison ! ». Et les expressions sont loin d’être exhaustives quand on parle de la fameuse culture du « mifanindrinindry », ou culture du dominé-dominant. Reléguée au second plan, elle anéantit la politique, l’économie, le sociale et la culture de tout un pays. C’est dans cette optique que la fondation Friedrich Ebert Stiftung (Fes) avec le Kis ont organisé hier, au Café de la Gare Soarano, une conférence axée sur le thème « La culture du « mifanindrinindry » et ses impacts sur la population et la nation ».

« Pouvoir interdictif ». Le cas de Madagascar est pire car entre Malgaches, le « petit » est soumis ou se soumet volontairement (c’est selon) aux « forts » et aux dirigeants mais face à la communauté internationale, ces derniers s’assujettissent et cèdent aux « standards » des grands pays et des grandes institutions internationales. Sommes-nous loin d’être étonnés, par exemple, que la communauté internationale impose le « ni…ni » en 2013 puis le retire en 2018 ? Et tout le monde suit. « C’est à cause de l’argent », avance Yvan Fabius, intervenant et président de l’association Ino Maresaka à Tamatave. L’historien Hemerson Andrianetrazafy, un autre intervenant, va loin : « ce sont ceux qui ont le pouvoir interdictif qui se permettent d’utiliser la domination pour assujettir les autres ».

Mauvaises techniques. Ludonie Velotrasina, chercheure en philosophie et intervenant, estime quant à elle que cette domination des dirigeants trouve sa source dans les textes de loi. « Ce sont les textes qui renforcent cette culture. En fait, à Madagascar, si la population a toujours été considérée comme un enfant, les dirigeants sont les parents qu’il faut à tout prix respecter », soutient-elle. En malgache, dit-on par exemple, « Filohampirenena hajaina ». Propos appuyés par Hemerson Andrianetrazafy : « La politique, c’est comme un jeu de billes. Il n’y a aucune règle, mais les « mpanindry » imposent les leurs aux autres. Il suffit de parler à haute voix, d’utiliser un regard menaçant et de faire beaucoup de gesticulations pour qu’on ait un peu de pouvoir par rapport aux autres », transmet-il. Bref, de mauvaises techniques.

Oser refuser. Par rapport à ce problème culturel, Hilda Hasinjo, journaliste et membre du parti RDS, lance un appel : « Il faut oser dénoncer, refuser et se révolter. Cela ne veut pas dire que forcément, il faut descendre dans la rue ». Yvan Fabius et Ludonie Velotrasina ont eux appelé à la conscientisation et à l’éducation de chacun. Mais surtout, cette dernière propose un changement de la structure économique. Décidément, il y a du pain sur la planche !

Aina Bovel

Madagascar Tribune32 partages

Une centaine de sites pour une étude grâce à l’USTDA

Une centaine de site dans toute la Grande ile vont bientôt pouvoir bénéficier d’une électrification via les énergies renouvelables, grâce à un partenariat entre l’USTDA, la société américaine Fluidic et la société Henry Fraise FilsCie qui a été financé par l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA). Selon l’Ambassadeur des Etats Unis à Madagascar, « La subvention de l’USTDA (…) aide à financer une étude technique et économique de minigrides à énergie solaire photovoltaïque avec une technologie intégrée de stockage de batterie sur 100 sites à Madagascar, ainsi qu’un pilote pour démontrer la solution minigrid proposée dans le village de Belobaka . Ce projet est un bon exemple de la façon dont l’USTDA et le gouvernement des États-Unis contribuent à soutenir l’innovation et les solutions technologiques américaines à Madagascar. ». La mise en œuvre du projet dans les sites malgaches devrait entraîner l’installation de 10 mégawatts de production d’énergie solaire et de 88,1 mégawatts de capacité de stockage de batterie, ce qui permettrait d’électrifier plus de 27 000 ménages et entreprises à Madagascar.

A titre d’information, le pays produit actuellement 356 Mw (hydro) et 150 Mw (thermique) pour desservir plus de 24 millions de personnes. La consommation annuelle de l’électricité par habitant est estimée à 48.53 kWh, moins d’un tiers de la moyenne pour les pays de l’Afrique subsaharienne à l’exclusion de l’Afrique du Sud. Or, selon une étude révélée par le Vice-président de la Rossatome de l’Afrique Сentrale et de l’Afrique du Sud lors des sessions de la « Madagascar Renewable Energy, Power Infrastructure Energy Efficiency Investors Conference » qui se sont déroulé le 12 et le 13 septembre dernier, « …bien que Madagascar soit doté l’abondance de ressources naturelles et puisse générer 7.800 mégawatts (MW) de l’énergie électrique par des ressources en eau, actuellement, seulement une part infime sont utilisés – c’est la dernière information de la Vue d’Ensemble du Secteur Énergétique du Madagascar.  ». Des efforts devraient donc également être fournis par l’Etat malgache dans ce sens.

Tia Tanindranaza32 partages

Filoha Rajaonarimampianina« Tsy mivarotra tany amin’ny vahiny izahay »

Sesilany ny kiana mahazo ny fitondrana Rajaonarimampianina amin’ny resaka fivarotana tanindrazana amin’ny vahiny.

Tsy nivarotra tany tamin’ny vahiny izany ny fanjakana, hoy kosa ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina nandritra ny fanehoan-kevitra nataony omaly tamin’ny fanokafana ny Foara Iraisam-pirenena momba ny fambolena teny Forello Tanjombato. Nolazainy koa fa hohamoraina ny fahazoan’ny tantsaha tany mba hampiroboroboana ny fambolena. Nasiany teny ny ezaka ataon’ny fanjakana amin’ny fanatsarana ireo lalàna isan-karazany momba izany, indrindra ny politikan’ny fananan-tany, izay nohatsaraina hatramin’ny taona 2015. Maro ny mankasitraka ny fanehoan-kevitra ary tehaka mirefodrefodrefotra no azon’ny filoha. Ny mampalahelo, dia ny mifanohitra amin’izay no tena iainan’ny Malagasy. Ny eo am-pelatanany aza bodoina. Tsy fitia te hanakiana fa tsy tambo isaina ny fibodoana tany ataon’ny vahiny eto amintsika, raha tsy hilaza afa tsy ny any Moramanga. Tany 130 ha, efa nivelomana hatramin ny taona 1966 ary vita « reconnaissance » tamin’ny 2006 no nahavitan’ny vazaha baorina teny ambony latabatra. Misy ny firaisana tsikombakomba amina tompon’andraikitra ambony sy manampahefana matoa tanteraka. Ny toe-javatra tahaka ireny no ilana ny fijoroan’ny filoha sy ny fanjakana tarihiny, mba hanehoany fiarovana ny Malagasy. Toa tsy mba misoka-bava manoloana ireny anefa ny tenany. Miandry izay tena fandraisana andraikitra ataon’ny Filoha ny rehetra.

Toky R 

 

L'express de Madagascar32 partages

Où sont les Girard et Robic de 2017 ?

Contre la variole, en son temps, 1793-1810, Andrianam­poini­merina fut sévère contre les varioleux et les personnes contacts : interdiction d’accès au caveau des ancêtres et isolement complet dans la brousse pendant de longues semaines. Contre la peste, en 2017, la population accepterait-elle une prophylaxie stricte : isolement en lazaret de toutes les personnes exposées, interdiction de l’inhumation dans le caveau familial, impossibilité de tout «famadihana» dans le futur !La psychose provoquée par l’annonce du retour de la peste doit plonger ses racines, non dans les récits lointains de l’épidémie de peste dans l’Europe du Moyen-âge, mais dans le traumatisme causé par la «grippe espagnole», qui parvint à Madagascar en 1919 : un paquebot venant de La Réunion et en route vers la France, débarque à Diégo-Suarez, deux gendarmes contaminés qui succombent quelques heures après. Combien de milliers de Malgaches succombèrent par la suite ?La peste fait son apparition à Tananarive en juillet 1921 : ce fut Justin Rajaobelina, alors médecin résident à Ankadinandriana, qui a vu une lame suspecte colorée par la méthode Gram (cf. Paul Radaody-Ralarosy, «À une croisée des chemins : le docteur Gershon Ramisiray (1873-1930) et sa thèse (Paris, 1901) sur les pratiques et croyances médicales des Malgaches», Bulletin de l’Académie Malgache, ns, tome 67/1-2, p.100).Mais, ce sont les travaux conjoints, étalés sur trois décennies, des médecins Georges Girard (directeur de l’Institut Pasteur de Tananarive de 1922 à 1939) et Jean Robic (arrivé à Madagascar en 1926, directeur de l’Institut Pasteur en 1940, quitte Madagascar en 1953) qui apportèrent une contribution « malgache» (notons que l’éradication de la variole est qualifiée par le Dr. Girard comme «le succès le plus marquant de l’oeuvre sanitaire de la France à Madagascar») à la lutte mondiale contre la peste en mettant au point le vaccin EV : des initiales du petit pesteux sur lequel les docteurs Girard et Robic l’avaient isolée, en 1926.Les travaux de ces deux «Prix Nobel» méconnus ne sont sans doute pas négligeables alors que, comme ils l’avaient prévu, la peste réapparaît de manière saisonnière : «un territoire qui demeure, pour une durée imprévisible, et que seule la Nature est en mesure de fixer, un foyer d’endémie pesteuse» (Dr Girard) ; «c’est l’incidence du climat qui provoque la réapparition de la poussée épidémique annuelle. Celle-ci prend naissance avec le retour de la saison chaude et pluvieuse» (Dr. Robic).EXTRAITS DE L’ARTICLE DE GEORGES GIRARD, «LA SANTÉ PUBLIQUE ET SES PROBLÈMES À MADAGASCAR ENTRE LES DEUX GUERRES MONDIALES», BULLETIN DE L’ACADÉMIE MALGACHE, 1964, TOME XLII-2, PP.1-17Nous sommes en 1923. La peste frappe sévèrement au coeur du pays depuis 2 ans et s’étend bientôt à toute l’Emyrne qu’elle débordera ultérieurement. Le Gouverneur Général Marcel Olivier entreprendra une oeuvre de politique sociale dans laquelle les problèmes de santé publique figureront au premier plan. Un laboratoire spécialement réservé à l’étude de la peste est construit en 1924 à l’Institut Pasteur. En 1928, l’Institut sera érigé en filiale directe de l’Institut Pasteur de Paris.L’ambition du Dr Fontoynont de voir enfin réaliser la construction d’un hôpital d’instruction et de son annexe, l’École de Médecine, dignes de ce nom, est satisfaite en 1927, année de l’inauguration de l’hôpital de Befelatanana. Un lazaret modèle est aménagé dans la proche banlieue de Tananarive (NDLR : Ambohimiandra en 1930). L’hôpital des enfants dont les Dames de la Croix Rouge assurent le fonctionnement, va, dès 1924, recevoir les aménagements indispensables. La fréquence des maladies vénériennes et surtout de la syphilis, acquise ou héréditaire, a demandé la création d’un dispensaire spécial modestement installé à Analakely, mais bientôt il sera intégré dans un grand Institut d’Hygiène sociale.

L’apparition de la peste sur les Hauts Plateaux domine la période 1921-1940 : elle y était jusqu’alors inconnue malgré plusieurs manifestations antérieures à Tamatave, Diégo, Majunga, entre les années 1899 et 1921. L’explosion soudaine en juin 1921 d’une épidemie de peste pulmonaire à Tananarive, à contagion interhumaine, faisant disparaître en deux ou trois semaines les cinquante membres d’une même famille, jeta la consternation. La menace exigea, avant tout, l’isolement de toutes les personnes contacts, l’interdiction de toute cérémonie funéraire, bref une profonde atteinte à des coutumes respectables, certes, mais incompatibles avec les exigences de la prophylaxie.La découverte, après six ans d’investigations d’un nouveau vaccin, le virus-vaccin EV, améliora rapidement la situation : de 3600 décès en 1935, le chiffre tombait à moins de 500 en 1940 (à partir de 1952, il est resté au-dessous de la centaine par an). La décennie (des années 1960) allait connaître, avec l’antibiothérapie et la désinsectisation par le DDT,  une transformation complète de la situation. La peste n’était bientôt plus un problème aigu de santé publique (…)EXTRAITS DE L’ARTICLE DE JEAN ROBIC, «TRENTE ANNÉES DE LUTTE CONTRE LA PESTE À MADAGASCAR», BULLETIN DE L’ACADÉMIE MALGACHE, 1954, NUMÉRO SPÉCIAL DU CINQUANTENAIRE, PP.139-154La peste est la seule des maladies dites pestilentielles existant à Madagascar. (Elle) se manifeste sur les Hauts Plateaux sous des formes cliniques d’une extrême gravité. La plus fréquemment observée est la forme bubonique, inoculée à l’homme par la puce du rat, évoluant toujours rapidement et tuant en trois jours, après une phase septicémique terminale. Les complications pulmonaires sont fréquentes. La maladie devient alors directement contagieuse d’homme à homme, la contamination s’effectuant par les crachats sanglants de la pneumonie pesteuse.La peste fut importée à Madagascar au cours de la grande pandémie de 1898, qui toucha les ports de Tamatave, Majunga, Diégo, en même temps que les autres ports de l’Océan Indien, Port-Louis à Maurice, Saint-Denis à La Réunion, Durban en Afrique du Sud. En 1922, la peste fait son apparition à Tananarive, avec 46 cas tous mortels. En quelques années, la peste atteignait les districts les plus proches de Tananarive : Moramanga, Miarinarivo, Ambatolampy, Antsirabe, Ambositra, et plus tard, s’étendant plus au Sud, à Fianarantsoa jusqu’à Ambalavao, et plus au Nord, vers le lac Alaotra, et par cette voie, jusqu’à Maevatanana. Actuellement, elle persiste à l’état endémo-épidémique sur toute l’étendue des Hauts-Plateaux. À Madagascar, la peste est surtout rurale.L’endémie pesteuse sur les Hauts Plateaux est caractérisée par son allure cyclique annuelle, avec un minimum correspondant aux mois de juin et juillet, le maximum étant situé pendant la période qui s’étend entre le 1er décembre et le 31 mars. Entre les mois d’avril et d’octobre, règne une période de latence, où l’infection semble en sommeil, mais jamais complètement éteinte. La situation à Madagascar est, en tous points, comparable à celle observée en Afrique du Sud, en Malaisie, notamment à Java, et dans l’Ouest des États-Unis : l’introduction par voie maritime, puis l’invasion de l’intérieur du pays où persistent indéfiniment des foyers épidémiques et enzootiques, tandis que l’infection a disparu des ports d’importation. Les recherches ont confirmé que la puce du rat vivait aisément et persistait, à l’état libre, toute l’année, dans les poussières des cases, et notamment l’ampombo malgache, où les conditions de température et d’humidité, à l’abri de la ventilation, lui conviennent parfaitement. À la région côtière, la température est trop élevée et défavorable à la vitalité de cette puce.La contagiosité reste limitée à l’entourage immédiat du pesteux. Seuls, ont été contaminés ceux qui avaient manipulé les cadavres. Sont particulièrement exposés ceux qui ont participé à l’ensevelissement dans le lamba traditionnel. Le lavage des linges, après décès, est noté comme une cause fréquente de contamination chez les lavandières. Sur le cadavre, le bacille pesteux disparaît assez vite de tous les organes, sous l’influence des germes de putréfaction. Au contraire, il persiste, avec toute sa virulence, dans les crachats sanglants dont restent imprégnés, longtemps après dessication, les linges qui ont été souillés. C’est le danger que présentent les cérémonies du retournement des morts dans le tombeau familial.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara32 partages

Révision de la constitution : Montée au créneau de la société civile

Le projet de révision de la Constitution qu’on prête au régime actuel a beaucoup de mal à convaincre les acteurs de la société civile. Le communiqué du SEFAFI et de plusieurs autres associations dénonce fermement les intentions que cache cette manœuvre et ne peut que mettre dans l’embarras ses initiateurs.

Révision de la constitution : Montée au créneau de la société civile

La presse a été la première à mettre en lumière ce projet de révision de la Constitution préparé par l’entourage du Président de la République. Elle a tout de suite attiré l’attention de l’opinion sur la suppression de l’article instituant la démission du président sortant soixante jours avant l’élection. Mais les membres de la classe politique soutenant le chef de l’Etat ont défendu cette position en insistant sur la nécessité d’une stabilité politique. Les arguments avancés n’ont pas réussi à convaincre les observateurs qui ont continué à dénoncer les intentions cachées de ce projet. C’est dans ce contexte que les membres de la société civile montent au créneau et ne cachent pas leur réticence, si ce n’est plus vis-à-vis de cette révision de la Constitution. Comme à leur habitude, ils présentent leurs arguments avec beaucoup de clairvoyance. Leur raisonnement est limpide et les manœuvres du camp présidentiel sont dévoilées avec beaucoup d’à propos. Ils conviennent que l’actuelle Constitution contient des imperfections, mais sa révision « ne peut pas se faire dans la précipitation ». Ils dénoncent la décision « d’entamer tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du président de la République, candidat à sa propre  succession ». « Cela semble servir le seul intérêt du président actuel et non plus l’intérêt général de la nation » renchérissent-ils. Tout est dit dans cette phrase et le camp présidentiel ne peut maintenant pas se réfugier dans des faux-fuyants. L’opinion est maintenant avertie.

Patrice RABE

Midi Madagasikara28 partages

Transporteurs publics dans la capitale : «Gel du trafic pendant 24 h envisageable »

Le bras de fer entre la commune urbaine d’Antananarivo et les transporteurs continue.

« Si la CUA s’entête dans sa décision, nous allons aussi démontrer notre volonté à garder la nôtre ». Ce sont là les propos des représentants des transporteurs, lors d’une conférence de presse effectuée au siège social de l’UCTU ou Union des Coopératives de Transport Urbain hier. Mené par le président de l’UCTU (Union des coopératives de transport Urbain), le syndicat des taxis villes et l’ASTRAM ou Association des Transporteurs de Madagascar, l’évènement était l’occasion pour les transporteurs de faire état de la situation actuelle. Ainsi, ils maintiennent leur position (le rejet) quant au transfert de gestion du centre de contre visite à la société OMAVET. Ils prévoient également de manifester mardi prochain. « Une caravane composée de véhicules de transport public affichant l’expression « Tsy manaiky OMAVET » va parcourir la ville d’Antananarivo le jour fixé». Le cortège partira du Boulevard de l’Europe pour parcourir les 67 ha, Anosy et s’arrêter devant l’hôtel de Ville. Clémence Rahariniaina du syndicat des taxis villes a toutefois fait savoir que « la manifestation sera pacifique ». Avant d’ajouter qu’elle « sera fait en guise de refus à la décision de la CUA ».

Immobilisation. Profitant de l’occasion, Ferdinand Rakotondrafara, président de l’ASTRAM, a conscientisé les usagers de la route sur le fait qu’ils « vont subir les conséquences de la décision de la CUA ». Avant de laisser entendre que des mesures vont être prises par tous les transporteurs, du moins de la Capitale, si la CUA persiste sur cette voie. L’une des mesures pourrait être « l’immobilisation du trafic (public) routier dans la Capitale durant 24 heures » a-t-il fait savoir. Une décision qui risquerait de perturber la vie des populations de la capitale malgache.

José Belalahy

Tia Tanindranaza27 partages

Fampihavanam-pirenenaMiala any sahady ny resa-bola

Vao niandoha dia efa niteraka adihevitra maro ny fomba nananganana ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy na ny CFM.

Ranaivoson Désiré, Mpandrindra nasionalin’ny antoko Marina : “ Ny zavatra andrasana amin-dry zareo dia ny famaritana ny tanjona kendrena, ny asa miandry azy amin'izany ary ny dingana tsy maintsy lalovana. Ireo rehetra ireo dia miainga avy amin'ny fandinihana ny zava-misy. Ny fampihavanana mantsy tena “multi-dimensionnel” be ka izay no mila faritana tsara fa tsy voatery voafetra amin'ny resaka politika”.

 

 

Midi Madagasikara26 partages

Boriboritany fahatelo : Mpanendaka efatra tratra am-bodiomby

Nahitam-bokany ny hetsika ho famongorana ny sinto-mahery sy ny harom-paosy nataon’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahatelo etsy Antaninandro, amin’ny alalan’ny fampiasana polisy tsy manao fanamiana. Mpanendaka efa-dahy  no voasambotra nadritra ny fisafoana nataon’ireo andiana polisy ireo teny Tsiazotafo sy Behoririka, ny Alarobia 13 septambra teo. Teny Tsiazotafo ny roa voalohany no tratra. Tsy nampoizin’ireto jiolahy, fa hay polisy no nijoro tsy lavitra azy raha iny izy ireo nitsaika paoketran’olona iny. Torak’izany ihany koa ny roa lahy izay azo teny Behoririka. Nandritra ny famotorana azy ireo, dia niaiky ny heloka vitany izy ireto jiolahy ireto. Nalefa eny Antanimora avy hatrany moa izy ireo rehefa natolotra ny Fitsarana, omaly.

T.M.

Midi Madagasikara25 partages

IMGAM : Sortie de la promotion « Lafatra »

Martin Rakotoson, prédident de l’Imgam.

Une grande cérémonie et beaucoup d’émotions, les étudiants de l’IMGAM ont été sur leurs 31 mardi dernier à l’occasion de la sortie de la promotion « Lafatra ». C’était au Palais des Sports et de la Culture où 967 étudiants sont sortis. 830 ayant suivi plusieurs filières : Finances, Comptabilité, Marketing, Administration, Banque et Création d’entreprise ont obtenu leurs Licence. 137 ont obtenu leurs Master, dans les filières suscitées. Selon le président de l’Imgam, Martin Rakotoson, cette promotion baptisée « Lafatra » veut ambitionner la perfection, et l’objectif est de les pousser à continuer jusqu’au doctorat.

Anjara Rasoanaivo

Madagate18 partages

Madagascar. Gendarmerie Nationale/UNICEF: un SPEM à la ZN

GENDARMERIE NATIONALE-UNICEF

COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT

La gendarmerie nationale inaugure son service de protection de l’enfant et des mœurs

Antananarivo 15 septembre 2017 - Un pas de plus dans la protection de l’enfant à Madagascar: la gendarmerie nationale aujourd’hui a inauguré le nouveau bâtiment A8 où se trouvent les bureaux du service de protection de l’enfant et des mœurs (SPEM).

La cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment et de lancement officiel dudit service s’est déroulée ce jour au Toby Ratsimandrava, avec la présence du Général de division Jean de Dieu Daniel RAMIANDRISOA, Commandant de la Gendarmerie Nationale et de Madame Elke WISCH, Représentante de l’UNICEF Madagascar.

Ces infrastructures vont renforcer la capacité de la gendarmerie, institution qui est présente jusqu’au niveau des communes, les plus enclavés, voire des hameaux les plus reculés, pour assurer la mission de protection de l’enfant dans ces contrées où les cellules de protection de l’enfant et des mœurs sont progressivement mises en place.

Cette inauguration a été précédée d’activités de renforcement de capacités pour les éléments de la gendarmerie nationale.

Depuis l’année 2013, quelques 350 officiers-gradés et gendarmes issus de différentes régions de l’ile ont renforcé leurs connaissances en matière de droits de l’enfant, de lois et de procédures applicables aux enfants, sur l’accueil et les techniques d’écoute et d’audition adaptés aux enfants pendant la procédure d’enquête, qu’ils soient victimes ou présumés auteurs d’infraction, nécessitant une protection judiciaire de par leur situation.

Ces formations ont été réalisées en étroite collaboration avec d’autres acteurs comme la Police Nationale, le Ministère de la Justice, y compris pour l’application des dispositions de la nouvelle loi N°2016-018 du 22 Août 2016 relative aux mesures et à la procédure applicables aux enfants en conflit avec la loi et de l’application effective du mécanisme de suivi des dossiers des enfants victimes.

De plus, la gendarmerie nationale a aussi contribué à la création par le Ministère de la Justice du site web « arozaza » pour la protection des enfants en ligne d’information et d’orientation. Elle a mis en place en 2016 le service de la lutte contre la cybercriminalité. Une formation spécialisée sur les techniques d’investigation numérique pour traquer les auteurs d'abus et exploitation des enfants en ligne a été conduite en commun avec la Police Nationale.

Madame Elke WISCH, Représentante de l’UNICEF Madagascar

« Ces actions qui visent le renforcement de la protection judiciaire des enfants dans le but de leur accès accru à la justice ont été conduites en partenariat avec l’UNICEF, dont la mission inclut le soutien aux gouvernements pour la protection et la promotion des droits des enfants », a expliqué Mme WISCH durant son discours. « L’UNICEF reconnait les actions concrètes mises en place dans le développement de structures opérationnelles pour le respect des droits de l’enfant », mais elle a souligné que les défis qui demeurent sont nombreux et nécessitent la mobilisation de tous.

Cette inauguration est l’étape ouvrante vers d’autres initiatives au sein de la gendarmerie nationale, qui entend disposer de locaux de service adéquats pour les cellules de protection de l’enfant dans les régions d’intervention, et de renforcer l’opérationnalité du mécanisme de suivi des dossiers des enfants victimes de violence au niveau des unités de la gendarmerie.

Les perspectives incluent également le renforcement des capacités d’investigation en cybercriminalité ainsi que l’appui au Centre de perfectionnement de police judiciaire en matériels didactiques sur la protection de l’enfant.

Le Général de division Jean de Dieu Daniel RAMIANDRISOA, Commandant de la Gendarmerie Nationale

« La Gendarmerie Nationale réitère sa mission de protection des enfants, compte sur la continuité de la collaboration de l’UNICEF et invite les partenaires au développement à apporter leur appui et soutien dans cette noble mission », a expliqué le Général de division Jean de Dieu Daniel RAMIANDRISOA, Commandant de la Gendarmerie Nationale, qui laisse entendre qu’une formation de spécialisation en protection de l’enfant sera ouvert à partir de février 2018 à ceux qui veulent s’y approfondir et en faire une vocation.

Contacts Presse

Gendarmerie Nationale

Chef d’escadron Herilalatiana ANDRIANARISAONA

Chef du service de la communication et des relations publiques

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UNICEF Madagascar

Matthew CONWAY

Chef Médias et Relations Extérieures

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News Mada15 partages

Electrification rurale : un projet de micro-réseaux de distribution lancé

Un projet de micro-réseaux de distribution électrique à Madagascar est lancé. La convention de subvention relative à l’étude technique et économique a été signée, hier, à Ampandrianomby, entre l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA), le ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, la société Henri Fraise Fils et Cie et la société Fluidic Inc.

Ce projet d’électrification vise à implanter des unités de production photovoltaïque alimentant un micro-réseau de distribution dans 100 villages répartis dans toute l’île, grâce une technologie intégrée de stockage sur batterie. Robert Yamate, ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, a signé la convention de subvention au nom de l’USTDA aux côtés de Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, de Nicolas Verbert, vice-président de la société Henri Fraise Fils et Cie ainsi que Richard Hallas, vice-président régional de la société Fluidic Inc.

Le village de Belobaka à Mahajanga II a été choisi pour être le site pilote dans ce projet qui entre dans le programme Power Africa du gouvernement américain, destiné à augmenter l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Et sa mise en œuvre aboutirait à la production combinée de 10 MW d’énergie solaire et un stockage sur des batteries d’une capacité de 88,1 MWh, permettant ainsi à 27.600 foyers et entreprises, au bénéfice de 150.000 personnes à Madagascar.

A ce sujet, l’Agence américaine pour le commerce et le développement alloue une subvention de 804.000 dollars pour l’étude technique et économique du projet. Henri Fraise en partenariat avec Fluidic Inc, un fabricant de batteries de stockage, va procéder à l’étude de faisabilité et à l’implantation du projet pilote. Fluidic Inc fournit les systèmes intégrés de stockage d’énergie pour le site pilote. D’autres sociétés américaines, comme Caterpillar (Peoria, Illinois) et First Solar (Perrysburg, Ohio), manifestent aussi leur engagement.

Projet d’envergure

Robert Yamate a indiqué à cette occasion que « L’aboutissement de ce projet devrait permettre à chaque village de produire de l’énergie propre, renouvelable et durable. L’objectif étant de vulgariser le projet dans l’ensemble du territoire malgache pour soutenir le développement, notamment rural ». « L’efficacité du projet a déjà été prouvée dans plusieurs pays », a-t-il souligné.

Lantoniaina Rasoloelison a signifié pour sa part que « Ce projet est l’un des plus grands, à Madagascar, avec un financement d’environ 63 millions de dollars ». D’après lui, ce partenariat marque aussi le retour effectif de l’USTDA à Madagascar dans la mesure où le dernier projet relatif à l’installation de la centrale de Volobe à Toamasina, soutenu par l’agence remonte à 2009

Arh.

 

Tia Tanindranaza14 partages

DemokrasiaNanimba an’i Madagasikara

Hankalazaina anio zoma 15 septambra ny andro iraisam-pirenena momba ny demokrasia. Teny anisan’ny malaza indrindra manerantany, saingy toa samy manana ny fandraisany sy ny fandikany azy ny isam-pirenena sy ny isam-batan’olona.

RTT

 

Midi Madagasikara14 partages

PREAS : Appui de l’UE à la réforme de l’Administration

Le ministre Maharante Jean De Dieu et l’ambassadeur de l’UE hier aux 67ha.

Les efforts pour la réforme de l’Administration pilotés par le ministère de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative, du Travail et des Lois Sociales se poursuivent. Hier aux 67 ha, dans le cadre du PREAS (Programme de Réforme pour l’Efficacité de l’Administration), l’Union européenne (UE) a remis des matériels informatiques au ministre Maharante Jean De Dieu, qui a été assisté à l’occasion par le secrétaire général de la Présidence, le général Ralala Roger. Ce don est composé de 34 ordinateurs dont fixes et trois portables, et de 20 imprimantes.

Fonctionnaires fantômes. D’après l’ambassadeur de l’UE à Madagascar, Antonio Sanchez Benedito, et le ministre de la Fonction Publique Maharante Jean de Dieu, ces matériels informatiques aideront entre autres à lutter contre l’existence des fonctionnaires fantômes et à améliorer les conditions de recrutement des agents de l’Etat. A propos de ce second objectif, on a appris hier aux 67 ha que des efforts ont été réalisés dans le cadre du recrutement des fonctionnaires. Quant à lutte contre la corruption, les organismes chargés d’organiser les différents concours administratifs travaillent de très près avec le Bianco.

R. Eugène

Midi Madagasikara12 partages

Budget de programme : Plus d’une centaine de Communes formées

Les Collectivités territoriales décentralisées doivent adopter le budget de moyens, à compter de l’année 2018.

Le budget de programme est encore un concept nouveau pour de nombreuses Communes à Madagascar. Pourtant, la loi exige que toutes les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) utilisent ce mode de gestion financière à partir de 2018.

 Avec le budget des moyens, les CTD, en particulier les communes, avaient seulement à gérer leurs budgets en fonction des recettes et des dépenses. Le but était uniquement d’avoir un système de gestion financière simplifié au niveau des communes, permettant de constater s’il existe un manque à gagner, ou un excédent budgétaire. Mais actuellement, place à la réforme budgétaire avec l’instauration et l’application du Budget programme au niveau des CTD. Ce dispositif était auparavant appliqué uniquement au niveau des différents départements ministériels et des organismes rattachés.

Désormais, il touche les CTD, selon l’Arrêté N°24.328/2016 du 16 novembre 2016 portant mode de présentation et nomenclature du budget des régions, et des communes, suivi de l’instruction interministérielle entre le ministère des Finances et du Budget (MFB) et le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID), du 22 mars 2017. Mais jusque-là, faut-il évoquer que bon nombre de communes en particulier, se plaignent des complexités relatives à l’instauration et à l’application de ce nouveau mécanisme budgétaire ? Surtout qu’avec ce budget programme, la planification budgétaire s’étale sur trois années. C’est justement pour toutes ces raisons que le MFB, en partenariat avec le MID, a lancé une vaste formation pour les CTD, notamment sur l’application du Budget programme. Cette initiative a bénéficié du soutien technique et financier du Projet de Développement Communal Inclusif et de Décentralisation (ProDéCID/GIZ) de la Coopération allemande. Jusqu’ici, plus d’une centaine de communes regroupées dans une dizaine de districts au niveau de trois régions (Analamanga, Boeny et Diana) ont été formées sur l’application de ce nouveau mécanisme. La formation en question s’est faite en collaboration avec l’Institut National de Décentralisation et du Développement Local (INDDL).

Impératif. Par ailleurs, toutes les CTD à Madagascar devraient appliquer le budget programme comme le dispose la loi 2014 – 020, et renforcé par l’arrêté interministériel N°24.328/2016 du 16 novembre 2016 sur son application à partir de 2018. Mais visiblement, il reste encore beaucoup à faire pour l’Etat avant que le basculement puisse réellement prendre effet. L’application de ce nouveau système requiert un niveau amélioré en matière de gestion financière pour les agents des communes, étant donné que tous les programmes et les priorités nécessitant une mobilisation financière seront tous connus, bien au préalable. En somme, il faut dire que cette réforme vise certainement l’assainissement des finances locales à Madagascar. La mise en œuvre de ce budget programme au niveau des CTD fait d’ailleurs partie de toutes les autres réformes en cours ayant vu la contribution de ProDéCID/GIZ, entre autres, les mécanismes de transfert financier annoncé le 10 mai dernier, la réforme de la fiscalité locale qui a fait l’objet de la signature de convention entre la Direction Générale des Impôts et des communes, la semaine dernière.

Antsa R.

Midi Madagasikara10 partages

Vendredi joli

# Bekoto au Trass Tsiadana. Il va, il vient mais de ces allers-retours, Bekoto ne s’en lasse jamais. Ce vendredi, il quittera donc son chez lui pour retrouver son autre famille, celle du cœur et de la musique : ses inconditionnels. Un rendez-vous musical à travers lequel le chanteur mettra en avant son talent d’interprète. En effet, il sera le plus souvent derrière le micro qu’à la flûte ou au piano. Pour l’occasion, il sera également entouré de sa petite troupe. Quand Bekoto n’est pas avec ses compagnons de scène de Mahaleo, il se permet de petits extra musicaux… tellement appréciés par ses fidèles car apportant une petite touche de fraîcheur à quelques uns des incontournables de Mahaleo. Bekoto au Trass Tsiadana ce soir, à découvrir !

# Hermann tsapiky à La Fabrik Amabondrona. En avant première du festival Hay qui se tiendra prochainement à Tana, Hermann, son « marovany » guests se produiront à La Fabrik en apéro musical à partir de 19h30. Une belle soirée en perspective, dans un cadre très cozy où l’on propose de très bons plateaux d’assortiments de fromage, terrine de campagne maison, charcuterie mais aussi un très bon cocktail de shooter.

# Princio au Piment Café Behoririka. Fatigué du stress de la semaine ? Besoin d’une petite dose de folie ? Le rendez-vous au Piment Café est tout indiqué. Avec Princio, l’humour est effectivement toujours au rendez-vous. Bien qu’il n’évolue pas dans le milieu humoristique, l’interprète de « Infirmiera » trouve toujours la formule pour déstresser ses inconditionnels. Les textes de ses chansons sont d’ailleurs déjà une invitation au rire et à la bonne humeur. En tout cas, nous on aime.

# Jazz soul au Café de la Gare avec Rado Manantsoa. Tantôt soul, tantôt jazz, Rado Manantsoa a été très sollicité au cours de ces dernières années. Il a également multiplié les scènes et les collaborations. Ce soir, il se dévoilera sous ses meilleurs jours… Découvrir ou redécouvrir Rado Manantsoa pour apprécier son charme et son style, c’est ce que propose le Café de la Gare pour son « Afterwork », ce soir dès 19h ! Il sera accompagné de Mika à la basse et Sanda Ranaivosoa à la guitare. Noumae sera également de la partie pour égayer et en mettre plein la vue aux mélomanes.

# Tonton Pà VS Lucien Randrianina au Telozoro. Ils se connaissent depuis des années. Faisant partie du même groupe : Rebika, Tonton Pà et Lucien Randrianina ont partagé la scène à plusieurs reprises. Ce soir pourtant, c’est en mode versus qu’ils vont se présenter. L’un montera en premier sur scène. Le second le relaiera et essaiera de faire mieux. Le dernier mot revient bien sûr au public qui décidera qui a surpassé qui. Une soirée qui, en théorie, s’annonce très prometteuse.Mahetsaka

Midi Madagasikara10 partages

Hippisme : Patrick Rakotoarivelo impérial dans son jardin

La première journée des courses de Bevalala de dimanche dernier à permis à Patrick Rakotoarivelo d’asseoir sa suprématie.  Auteur d’un magnifique triplé,  le fils d’Anselme, le jockey le plus capé des courses hippiques malgaches,  s’est même offert la troisième place de la course phare de cette journée inaugurale avec Nabab. Une course enlevée avec brio par Mascotte de Star sous la selle de Jean Baptiste Rakotohanja.  La seconde place est revenue à Nouvelle Star conduite par l’apprenti Michel Randriamanantena.

Dans la première course le stagiaire mauricien, Vinesh Jeetun s’est illustré en remportant une belle victoire avec Kalvernium. Fenohasina Ralaiarijaona a pour sa part, enlevé la 5e course sur Jovialito.

Le reste des courses à été monopolisé par Patrick Rakotoarivelo notamment la deuxième avec Orchidée,  la troisième avec Osarus et la troisième avec l’aide de Perle de Carmen.

La prochaine journée de l’AHCEL aura lieu dimanche dans un hippodrome de Bevalala de plus en plus prisé par le public.

Clément RABARY

News Mada7 partages

Any ivelany : handray anjara amin’ny Africolor i Tao Ravao

Anisan’ireo mpanakanto malagasy tsy mitsaha-mandeha, maneho ny talentany any ivelany any i Tao Ravao, mpiangaly mozika folk sy blues ary fantatra amin’ny fitendrena zavamaneno misy tady, toy ny valiha, kabosy, « mandoline », « banjo ».

Tsy fahita sy fandre eto an-tanindrazana izy, satria vao 12 taona monja, efa nifindra any Frantsa, saingy mitana ny maha Malagasy sy miezaka hatrany maneho izany maha izy azy izany ao anatin’ny mozikany. Marobe ny mpitendry vahiny miara-miasa aminy. Toy izany koa ny rakikira navoakany, izay misy amin’ny teny malagasy, toy ny hoe « Tany manga », niarahany tamin’i Vincent Bucher, mitsoka farara.

Azo lazaina ho mahomby ny zavakanto lalaovin’i Tao Ravao ary tsy mitsahatra mitety firenena maro izy ka anisan’izany ny aty amin’ny ranomasimbe Indianina, miaraka amin’i Jean-Luc Raharimanana, mpanoratra tsy zovina intsony koa any Frantsa any. Manatontosa atrikasa, atsy Mayotte, izy roa lahy ireto, hatramin’ny alahady izao. Aorian’izay hatramin’ny 2 oktobra izao, hitety an’i La Réunion.

Ankoatra izany, handray anjara amin’ny « Festival Africolor » andiany faha-29, mbola atsy amin’ny Nosy La Réunion hatrany, i Tao Ravao. Hotanterahina ny 17 novambra hatramin’ny 24 desambra ity hetsika, mikasika ny famoronana miainga amin’ny mozika fototra afrikanina, ity. Irariana mba tsy ho diso anjara amin’ny kanton’itony kalaza malagasy itony ny mpiray tanindrazana aminy, indrindra ireo mankafy ny tena mozika.

Landy R.  

 

News Mada6 partages

D’gary : « Mpimasy atao hazalambo »

Mikaikaika tanteraka ny any Betroka. Nitatitra ny zava-misy any an-toerana sy nanolotra vahaolana ny mpanakanto, Dugarry, sy ny solontenan’ny mponina. “Tokony hatao hazalambo ireo mpimasy fa tena mahery vaika ny aody omen’izy, ireo ny dahalo ka mahatonga azy ireny manao vy very ny ainy mihitsy. Eo koa ny hanariahana ny dina iraisana eo anivon’ireo kaominina 22 any Betroka fa tsy mety io dinan’i Mangoky io. Manilika sy manavakavaka”, hoy izy ireo tetsy Antaninarenina, omaly.  Eo koa ny tokony hanamboarana fotodrafitrasa, toy ny lalana sy ny sekoly ary CSB any amin’ireo tanàna lavitra andriana. Vahaolana naroson’izy ireo koa ny hanesorana ireo tompon’andraikitra sasany. “Tsy tokony havela hiasa amin’ny toerana iray mihoatra ny dimy taona ireo mpiasam-panjakana. Soloina olona mahay sy manana fijery vaovao ireo tsy mahavita ny andraikiny”, hoy izy ireo.  Nohitsiny fa tsy tokony hifandrangitra na hiady izany. Aoka hojerena ny tombontsoan’ny vahoaka ary tokony hidina any ifotony mijery ny tena zava-misy ny rehetra, araka ny nambarany ihany. Ho azy ireo, tsy azo ekena ny fifanilihana andraikitra, indrindra eo amin’ny mpitandro filaminana. “Aoka samy hanaja ny andraikitra nomena azy ny tsirairay”, hoy izy ireo.

Synèse R. 

 

L'express de Madagascar6 partages

Électrification rurale – Les États-Unis à la rescousse

Les Américains affichent leur soutien dans un projet de micro-réseaux de distri­bution électrique à Madagascar. Une centaine de villages va en bénéficier.

L’électrification rurale en marche. L’agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) a signé, hier, une subvention à la société Henri Fraise Fils et Cie pour le développement et la mise en œuvre d’un projet de micro- réseaux de distribution électrique à Madagascar. Cette enveloppe, d’un montant de 804 000 dollars, servira à l’étude technique et économique du projet d’implantation d’unités de production photovoltaïque (PV), alimentant un micro-réseau de distribution, avec une technologie intégrée de stockage sur batterie pour 100 villages et pour un site pilote à Belobaka.Cet effort soutient le projet Power Africa, destiné à augmenter le taux d’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. « La mise en œuvre de ce projet nécessite un financement de 63 millions de dollars. Il aboutirait à une production de 10 mégawatt d’énergie solaire, avec un stockage sur des batteries d’une capacité de 88,1 mégawatts/heure. Il permettra àvingt sept mille foyers d’avoir accès à l’énergie », a déclaré Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, hier, à Ampandrianomby.

ReconnaissantsLa société Henri Fraise et Cie entre en partenariat avec Fluidic, Inc., une société américaine basée dans l’Arizona, spécialisée dans la fabrication de batterie de stockage, pour procéder à l’étude de faisabilité et de l’implantation du projet pilote. Dans le cadre de cet accord, cette société américaine va fournir les systèmes intégrés de stockage d’énergie pour le site pilote. D’autres sociétés américaines, comme Caterpillar et First Solar, rejoindront ce projet.« Nous sommes reconnaissants du soutien de l’USTDA pour notre partenariat avec Fluidic, Inc. afin de développer des micro-réseaux solaires avec stockage sur batterie. Les fonds serviront à développer notre modèle économique et à élargir les solutions de micro-réseaux dans d’autres régions à Madagascar », a déclaré le vice-Président de Henri Fraise, Nicolas Verbert.À Madagascar, le taux d’accès à l’électricité rurale reste encore très faible, avec, seulement, 6% de la population bénéficiaires. D’ici 2030, le Gouvernement ambitionne d’augmenter le taux d’accès à l’électricité à 70%. Par ailleurs, la production d’électricité devrait atteindre les 7,9 Gigawatts.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar3 partages

Santé infantile – Des opérations sont reportées

Le bloc opératoire à Antananarivo refuse de soumettre des enfants à des inter­ventions chirurgicales. La pollution de l’air fragilise leur état de santé.

Les chirurgiens du service de la chirurgie-pédiatrique du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) à Ampefiloha seraient contraints de refuser l’opération de deux à trois enfants par semaine, actuellement. En plus de leur principale maladie, ces enfants sont aussi atteints de broncho-alvéolite. « Nous ne pouvons pas opérer un enfant présentant un problème respiratoire. Le risque de décès s’accroît à l’anesthésie, si les poumons sont bouchés. Il faut donc que les sécrétions soient évacuées avant l’opération du malade », explique le Dr Romain Aristide Rahelison, chef clinique du service, hier.Ce chirurgien-pédiatre n’hésite pas à parler de « recrudescence des bronchiolites et des broncho-alvéolites chez les enfants ». « Ce phénomène a été constaté depuis 3 ou 4 ans. La situation est encore pire, actuellement », indique-t-il. C’est la pollution de l’air qui détériorerait les voies respiratoires. « Ce phénomène est constaté partout dans le monde. Toutefois, chez nous, il est grave », continue-t-il. Il va jusqu’à affirmer que,désormais, « c’est la principale cause de l’asthme, si, en général, il résulte des facteurs prédisposant et congénitaux ».Effectivement, Antana­narivo figure sur la liste des villes les plus polluées du monde. Les bas quartiers, les tunnels et les endroits près des ordures seraient les lieux les plus exposés à ce risque, selon le Dr Hani­triarivo Rakotoson, chercheur au sein de l’Institut national des Sciences et Techniques Nucléaires (INSTN).

Scooter polluantCette recrudescence des problèmes respiratoires évoquée pourrait encore empirer en ce mois de septembre et octobre. « La période sèche est favorable au développement des particules, avec une dimension à l’ordre de micromètre. C’est très dangereux, car l’inhalation et l’aspiration de ces petites particules sont inévitables », indique ce chercheur.L’INSTN a déjà recommandé l’utilisation de l’essence sans plomb pour réduire la dégradationde l’environnement à Antananarivo. Mais cela ne suffira pas. Ce chercheur souligne que l’utilisation des scooters a également une part belle dans ce problème. « Il faudra arrêter d’importer ces motocyclettes à moteur deux temps. Ils n’utilisent pas de d’essence pure, mais mélangée avec de l’huile. C’est vraiment dangereux », souligne-t-il. Le Dr Romain Aristide Rahelison recommande, par ailleurs, aux parents de ne pas exposer leurs enfants aux échappements des motocyclettes. Il préconise, par ailleurs, le port de masque, la prévention idéale

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar2 partages

Fonction publique – Un logiciel traque les fonctionnaires fantômes

Précision. Les fonctionnaires dits fantômes au niveau des ministères pourront être, désormais, identifiés grâce à la technologie. C’est dans cet ordre que la collaboration tripartite entre le ministère de la Fonction publique, celui des Finances et du budget ainsi que de l’Union européenne a été conduite, hier, aux 67ha.« Les fonctionnaires dits fantômes sont des personnes qui ne travaillent pas mais perçoivent quand même leur salaire. Comment les détecter? Un logiciel permettra de voir les personnes présentes ou absentes au travail. Il s’agit d’une forme de pointage, toutes les données sont transférées directement dans le système d’information et de gestion (SIG) », explique Andréas Victoria Zafera, directeur de la réforme des services publics.À travers la dotation d’un lot de matériel informatique composé d’une vingtaine d’ordinateurs de pointe pour les acteurs du PREA, les trois institutions ambitionnent de contribuer à la réduction de ce phénomène qui gangrène l’administration. Une collaboration entrant dans le cadre du programme de renforcement de l’efficacité de l’administra­tion (PREA) qui « permettra de réduire le nombre de fonctionnaires dits fantômes au sein de ce ministère », souligne Antonio Benedito Sanchez, ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar.Le recensement de ces fonctionnaires dits fantômes est en cours, actuellement. « Parmi ces fonctionnaires  »fantômes » figurent des personnes décédées, dont les proches n’ont pas déclaré le décès aux autorités compétentes », conclut Jean de Dieu  Maharante, ministre de la Fonction publique.

Mamisoa Antonia

Madagate2 partages

Madagascar Sud. Accord UE/UNICEF d’exploration d’eau souterraine par imagerie satellitaire

News Mada1 partages

Peinture : Raparivo sous surveillance médicale

L’artiste peintre Roland Raparivo est victime d’une «infection pulmonaire aigue», selon ses proches.

Andriantiana Raparivo, le fils du maestro de la peinture à l’huile sur toile réalisée au couteau, fait appel à la solidarité des artistes malgaches ainsi qu’à la bonne volonté de tout un chacun, pour venir au chevet de ce monstre sacré de la peintre malgache.

 En effet, «Roland Raparivo est atteint d’une infection pulmonaire aigue, raison pour laquelle, il doit être impérativement placé sous surveillance médicale. Ceci étant, il sortira de l’hôpital dans cinq jours si le Bon Dieu le veut bien. L’analyse que nous avons faite au mois de juillet confirme qu’il n’a pas de problèmes de cœur ni de tension», a écrit son fils, hier, sur sa page facebook.

Pour rappel, Raparivo a marqué d’une pierre blanche cette année ses 60 ans de carrière par une série d’expositions et d’ateliers de peintures pour les jeunes. Son talent inégalable et sa grande qualité humaine lui ont bien valu d’être promu Grand officier de l’Ordre national par le ministère de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine (MCPASP), le 31 août dernier. Une distinction honorifique qui fait de lui le pionnier de la peinture au couteau.

Joachin Michaël

 

News Mada1 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : sao dia fialonana no manosika ?

Fanindroany izao teny amin’ny fihaonan’ny lalan’ny Francophonie sy ny lalan’ny Digue iny no nisy lozam-pifamoivoizana namoizana ain’olona. Olona izay nitaingina tao anatin’ny fiara niharan-doza. Maro ny feo milaza fa aina nalain’iny làlana vaovao iny. Toy ny hoe ireo ra latsaka dia sanda notakin’ny tany ho takalon’ny nanaovana ilay làlana. Marina fa mbola tsy levona ireo lonilony nateraky ny fanongontana ny tany teo amin’ny vahoaka nanajary an’ilay lemaka tamin’ny fambolem-bary. Na izany aza ve dia rehefa misy fitrangan-doza dia afohezina

amin’ny resaka tody ny antony ? Nefa moa mahalasa eritreritra ihany ny fisehon’ireo loza roa ireo. Tsy misy antony ivelany fantatra fa toy no namandri-tena irery ny mpamilin’ireo fiara roa niharan-doza. Teo ny fandehanana mafy diso tafahoatra, hany ka tsy voafehin’ny mpamily intsony ny setrasetran’ny fiara ka nahatonga azy nifatratra any amin’izay tsy tokony nivantanany. Noho ilay fahavoazana farany teo nihatra tamin’ny fiara raitra dia raitra, faran’izay matanjaka eo amin’ny sokajin’ireny voalaza ho tsy mataho-dàlana ireny, dia misy ny olona nirona tamin’

ny fitenenana feno esoeso hoe tsy mataho-dàlana angamba fa mandia tany ka tsy ilaozan’izay mety ho patsa iray tsy omby vava. Adinon’izay milaza izany fa ilay fiara niharan’ilay loza voalohany dia tsy 4X4. Tsy vitan’izany fotsiny fa mbola mifono  fandatsana ihany koa izany fandevilevena tratra aoriana izany. Lasa mampiahiahy ny fitenenana izany, sao dia fialonana no betsaka noho ny fahafantarana fa mihoatra lavitry ny miliara iraimbilanja ny vidin’ny fiara toy ireny.

Tsy ifanafenana moa fa mitombo an’isa ireo olona taitaitra noho ny fisondrotany tsy nampoiziny ka tsy mahafehy tena fa toa lasa indrakindrafana indrindra moa fa rehefa mitondra ny familiana (volant). Sady mihevitra ny fiarany ho tsy mety ho tafintohina no mino ny tena ho tapi-pahaizana sy feno hakingana amin’ny familiana fiara. Ny olona toy izany anefa ny “dahalo” eo amin’ny fifamoivoizana, fahavalo mampitatao loza ny sasany rehetra. Maro anefa izy ireny, ka tsy afaka izorana ampilaminan-tsaina ny làlana sy arabe. Filaminana sy fandriampahalemana, lasa fomba fiteny fotsiny sisa. Tsy hita ho tsapaina intsony hatramin’ny tsy fanaovan’ny fitondrana an’izany ho tanjona laharam-pahamehana ivelan’ny fiventimbetesana azy ireo amin’ny kabary.

Léo Raz

 

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Manao angaredona ny Fiarahamonim-pirenena : « Hampidi-doza ny fanitsiana lalàmpanorenana ka tsy ilaina...

Tratry ny angaredona tanteraka ny fanjakana amin’ny fikasany hanitsy na hanova lalàmpanorenana.  Nampiaka-peo tamin’ny alalan’ny fanambarana iraisana ireo fiarahamonim-pirenena maromaro, afakomaly.

Tsy ilaina fa hampidi-doza ny firenena izany. Hamehana ny hanaovana ny fitsapan-kevi-bahoaka ny lalàmpanorenana ary tsy ampy velively ny fotoana hanaovana adihevitra sy hampahafantarana izany ny vahoaka, momba ny fanitsiana tiana hatao”, hoy ny fanambaran’ny fiarahamonim-pirenena maromaro, omaly. Nohitsin’izy ireo fa hiteraka tsy fitoniana ny hirosoana amin’izany mialoha ny fahataperan’ny fe-potoam-piasan’ny filoha am-perinasa. “ Miantoka tanteka ny fitoniana politika ny fanajana ny tany tan-dalàna. Hiteraka fifanjevoana anefa ny fanitsiana amboletra ny lalàna fototra. Fiarovana ny tombontsoa manokan’ny filoha am-perinasa fa tsy fitsinjovana ny tombontsoa iombonan’ny firenena velively raha toa ka efa am-potomoty toy izao vao hanomboka hikitika ny lalàmpanorenana, noho ny filohan’ny Repoblika mirotsaka ho kandidà tsy maintsy mametra-pialana fotsiny… Aleo ho ao aorian’ny fifidianana filoham-pirenena vao kitihina raha tiana ny hipetrahan’ny fitoniana eto amin’ny firenena”, hoy ihany ireto avy amin’ny fiarahamonim-pirenena ireto. Mazava izany izao fa misy tetika maloto sy politika avo lenta tian’ny mpitondra hahatongavana amin’izao fikasana hanova lalàmpanorenana izao.

Tsy miombon-kevitra amin’izany anefa ireto avy amin’ny firaisamonina sivily ireto. “Tsy fotoana hanovana na hanitsiana intsony izao ankatoky ny fifidianana izao. Tsy hoe tsy azo atao koa anefa fa tsy mety ny fotoana sy ny toe-tsaina hanaovana izany. Tsy mahasoa ny firenena amin’izao vanim-potoana izao ny hanitsiana ny lalàmpanorenana”, hoy ihany izy ireo.

Hiteraka korontana eto amin’ny firenena indray

 Notsiahivin’izy ireo koa ny voalazan’ny lalàm-pifidianana momba ny tetiandro samihafa momba ny fifidianana. “Fotoana fanaovana fifidianana ny eo anelanelan’ny 30 avrily hatramin’ny 30 novambra. Izany hoe, tokony hatao mialoha ny 25 novambra 2018 ny fihodinana faharoa amin’ny fifidianana filoham-pirenena. Mametra-pialana ny 25 jolay 2018 ny filoham-pirenena raha hajaina ny lalàmpanorenana”, hoy izy ireo. Manoloana izany, tsy afaka ny hijery fotsiny sy hangina ireto avy amin’ny fiarahamonim-pirenena ireto ka izao nijoro sy naneho hevitra izao mba tsy ho tonga any amin’ny korontana indray ny firenena.

Tsiahivina fa anisan’ny mandrafitra ireo fiarahamonim-pirenena nanao fanambarana ireto ny Sefafi, ny Gen, ny KMF/Cnoe, ny CDE,  ny Mamimad, ny Crab, ny Fikambanana Mamiko ny taniko.

Synèse R.

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Financement : Le « crowdfunding » prend sa place à Madagascar

A Madagascar le faible taux de bancarisation, estimé à 8% tout au plus, constitue un certain frein au développement du secteur financier en général. Depuis quelques temps, l’introduction du « crowdfunding » ou financement participatif a été très remarqué dans le milieu.

« Le financement participatif  est relativement nouveau, puisque même au niveau mondial il n’a vu le jour qu’en 2007 lors de la campagne présidentiel  de Barack Obama aux Etats-Unis. Peu à peu,  il s’est étendu dans d’autres pays, pour s’appliquer  aux secteurs économique et social », explique Christian Rasoarahona, fondateur de Kapital Plus Plus, une société qui s’est engagée depuis fin 2016 dans le « crowdfunding » à Madagascar.

« Dans son concept universel, le financement participatif est une plateforme en ligne destinée à tisser des relations entre les porteurs de projets et des investisseurs ou détenteurs de capitaux de tout bord. Il est surtout basé sur la confiance puisque d’une manière générale, il s’agit de lever des fonds à distance et entre des inconnus », continue-t-il.

Dans la Grande Ile, la question de confiance est effectivement toujours cruciale. C’est ce qui fait de ce concept une approche plutôt innovante, et éventuellement « dangereuse » au cas où des financeurs injectent leur argent sans être sûrs de la suite de leur initiative.

Mais des balises ont été placées et des mesures spécifiques prises. « Nous nous sommes attelés a établir un dispositif  qui sécurise autant que possible aussi bien les porteurs de projets que les financeurs », affirme Christian Rasoarahona.

En tous cas, il croit en l’avenir de ce nouveau concept de financement pour la Grande Ile. « Nous avons constaté qu’il existait à Madagascar des porteurs de projets, jeunes et moins jeunes, urbains ou ruraux, qui cherchent à percer. Dans la plupart des cas, ils restent bloqués dans leur création ou leur entreprise de développement, pour une question de financement » conclut-il. Surtout que sur le plan culturel, il reste certains points à revoir : « il subsiste encore cette appréhension  culturelle vis a vis des banques, ce qui explique certainement le taux de bancarisation qui oscille lamentablement entre 5 et 8%. On ne saurait pas non plus passer sous silence la pesanteur  culturelle selon laquelle  on ne partage pas l’héritage en dehors de la famille. Il est préférable, par exemple, de laisser un terrain en friche que de faire appel à un investisseur tiers » spécifie notre interlocuteur.

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Relations extérieures de Madagascar - Au raz des pâquerettes

L'ancienne patronne de la diplomatie malagasy Béatrice Attalah Jeanine a fait une réapparition publique mercredi dernier. Elle a été alors vue dans la suite du Président Hery Rajaonarimampianina alors que celui-ci a procédé à l'ouverture officielle de la première édition de la Foire internationale de l'agriculture. Son ancienne conseillère spéciale ne n'est jamais absentée de la suite présidentielle ce jour-là.

L'on s'est alors demandé si elle a regagné son siège dans l'entourage immédiat de l'ancien ministre des Finances et du Budget. La discussion ne se trouve pourtant pas là. Elle est axée sur l'après Béatrice à Anosy. C'est un département de souveraineté nationale. Le ministère des Affaires étrangères (Mae) est parmi les plus grands des départements. Il est en charge de la politique diplomatique de Madagascar et de toutes nos relations extérieures. Celles-ci s'appuient sur les directives de leur patron. Son rôle est d'élaborer une politique dans ce sens là.ConfianceUne politique d'ouverture est de mise dans le contexte actuel. Il est primordial de faire œuvre d'une diplomatie au service du développement. Cela suppose que quelqu'un expérimenté et ayant le savoir-faire doive être placé à la tête de ce département. Cette personne bénéficie aussi de la confiance de l'opinion nationale et internationale. Ce n'est pourtant pas le cas de l'avis du Premier ministre de consensus sous la transition, Jean-Omer Beriziky.« Ce n'est pas que j'aie un problème personnel avec Henri Rabary-Njaka. Loin s'en faut. Je ne comprends pas pourquoi une personne au sujet de qui la Communauté internationale a fait pression sur le régime s'est vu attribuer la fonction du ministre des Affaires étrangères », s'est demandé l'ancien ambassadeur de Madagascar à Bruxelles. Il voulait dire que les angles n'étaient pas bien arrondis quant aux relations avec les partenaires techniques et financiers.Double nationalitéQuel qu'en puisse être le cas, l'ancien directeur de cabinet de la Présidence était devenu conseiller du Président avant sa nomination à Anosy. « Il est un fait qui ne doit pas nous laisser indifférents au-delà de l'opinion de la Communauté internationale quelque peu défavorable. C'est la nationalité d'Henri Rabary-Njaka. Il a une double nationalité. Il est à la fois Malagasy et Français », remarque l'ancien locataire de Mahazoarivo. Contrairement à Béatrice Jeanine Attalah, qui s'est mariée avec un Français, son successeur a choisi de vivre en France où il gère un cabinet d'avocats. Il y a d'ailleurs résidé. Il a choisi de passer son temps à œuvrer pour un autre pays que celui de son origine. « C'est donc quelqu'un qui a finalement choisi de faire valoir plus sa nationalité française que malagasy », observe notre interlocuteur.Mêmes statutsCela doit soulever des inquiétudes. Pourquoi diantre le sommet de l'Etat a opté pour une personne de son espèce ? N'y a-t-il pas quelqu'un d'autre qui mérite cette fonction à Madagascar ? De plus, le Président actuel est arrivé au pouvoir depuis plus de 3 ans et demi. Ce qui est très important en diplomatie et en matière de relations extérieures, surtout avec nos partenaires, pour justement donc développer le partenariat pour qu'il y ait échanges d'égal à égal, c'est l'échange du même statut par la réciprocité. Il faut que nos négociations avec nos partenaires se fassent d'égal à égal réciproquement, avec des personnes ayant les mêmes statuts. Mais ce qui se passe, c'est que nous n'avons même pas d'ambassadeur à Bruxelles. Notre ambassade s'y fait représenter par un chargé d'affaires depuis des années. Pareillement pour notre représentation diplomatique à Paris et les pays du Benelux.RéciprocitéPlusieurs offices des Nations unies sont basés à Genève. Ce sont autant d'instances internationales où nous pouvons nous exprimer. La Suisse est aussi un pays partenaire à part entière. Nous louons toutefois un petit appartement à Berne alors que la Confédération helvétique n'a cessé d'envoyer son ambassadeur chez nous depuis le rétablissement de nos liens diplomatiques avec la Genève.« Nos relations avec la Suisse  ne peut que se développer si on avait un ambassadeur en Suisse », note Jean-Omer Beriziky qui voit dans la volonté de la Suisse de nommer des ambassadeurs à Madagascar une grande considération pour notre pays. « Il doit donc y avoir une réciprocité », ajoute-t-il.Trop minceLa Convention de Vienne demande à ce que cette réciprocité soit entière. Pourtant, pour notre cas, ce sont des gens de statuts différents qui sont chargés de gérer les relations diplomatiques. Un chargé d'affaires n'a pas le même statut qu'un ambassadeur. « Pourquoi se contente-t-on alors d'une diplomatie au raz des pâquerettes comme ça ? » s'interroge l'ancien envoyé d'Antananarivo à Bruxelles.De son avis, la diplomatie est avant tout la présence. Mais même avec l'Union africaine, la nomination de l'ambassadeur en la personne du Pr. Alain Tehindrazanaarivelo, le ministre de la Santé publique sous la transition, est récente. Certes, on ne fait pas cavalier seul. On a toujours besoin des autres pour mieux marquer sa présence dans le Concert des nations. Mais il semble que le budget de l'Etat soit trop mince pour faire fonctionner la machine des relations extérieures.Retom béesUn Etat fort doit disposer d'un budget consistant. Pour cela, il faut bien gérer les recettes de l'Etat conformément à la loi de Finances. La diplomatie doit y figurer parmi les priorités. Il est prioritaire pour notre pays, de l'avis de Jean-Omer Beriziky, d'avoir le privilège d'être présent sur la scène internationale. Il est temps alors de poser une question sur les retombées des sommets internationaux organisés sur le sol malagasy.« J'étais heureux d'avoir vu des sommets, de grandes réunions internationales chez nous. Mais qu'en est-il de leur suite ? Madagascar joue le rôle du président du Comesa. Oui, mais quelles en sont les retombées ? C'est en être président uniquement ! Le budget de l'Etat doit bénéficier d'une considération particulière pour relancer notre machine diplomatique. Le ministère des Finances et du Budget y tient un rôle fondamental.»Manou Razafy

L'express de Madagascar1 partages

Consommation – Les prix des PPN diminuent

Des mesures d’allègement s’annoncent.  Les prix des Produits de première nécessité (PPN) baissent, à partir d’aujourd’hui. Un sac de cinquante kilos de riz s’achètera normalement à, au moins, 67.000 ariary, au lieu de 70.000 ariary. Un bidon de 20 litres d’huile coûtera 72.000 ari­ary. Le sucre connaîtra également un prix diminué de 30%, c’est-à-dire qu’un sac de cinquante kilos devra se vendre à 107.000 ariary, s’il était à 152.000 ariary, dernièrement.« Des négociations ont été menées auprès des importateurs de Toamasina afin qu’ils révisent leurs prix de  vente », explique Nourdine Chabani, ministre du Commerce et de la consommation, hier, lors de sa descente au marché d’Anosibe. « Ces prix de PPN s’appliqueront à partir de demain même et, ce, dans toute l’île ». Il a, par ailleurs, fait savoir qu’onze mille tonnes de riz ont été importées, il n’y a pas longtemps, et que les négociations ont conduit à la vente d’un sac de cinquante kilos au prix indiqué.Ces prix resteront stables pour, au moins, deux mois, apprend-on, et que des mesures de contrôle s’ensuivront. Il est fortement recommandé d’afficher les prix des PPN car des descentes inopinées seront effectuées.

Mirana Ihariliva

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Londres: explosion dans un métro ce matin à 8H20

Londres : plusieurs blessés dans le métro, un "acte terroriste" selon la police
ATTAQUE - Un incident s'est produit ce vendredi matin dans la station de métro de Parsons Green, à Londres, des témoins évoquant une explosion. Plusieurs blessés sont à déplorer selon les autorités, qui privilégient désormais la piste de l'attentat.
Suivez les dernières informations sur le web.
Madaplus.info0 partages

Opposition : vers un(e) candidat(e) unique pour les élections présidentielles de 2018

L’information sur l’éventuelle présentation d’un(e) candidat(e) de l’opposition pour les élections en 2018 a déjà circulé. On peut sentir dans les interventions des différents partis de l’opposition que cela prend de plus en plus forme.
Mais la question très intéressante qui pourrait se poser dans cette situation est la suivante : Les partis de l’opposition arriveront-ils à être d’accord sur le nom d’une seule personne ? Mais on se demande aussi, qui sont les partis de l’opposition ayant accepté la présentation d’une seule personne pour la course à la magistrature suprême. En effet, plusieurs partis se proclament actuellement comme étant dans le camp de l’opposition à l’instar du parti de l’ancien président, TIM, ou encore celui de l’ancien homme fort de la transition MAPAR. Sauf coup de théâtre, il est difficile à imaginer une entente entre les deux partis. Là, on ne parle que de deux partis, mais le camp des oppositions regorge moult partis. Le temps nous le dira…
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Famatsiana herinaratra : miara-miasa ny Fluidic amerikanina sy Henri Fraise

 Vonona i Etazonia hanampy an’i Madagasikara eo amin’ny famatsiana herinaratra. Nisy, araka izany, ny fifanarahana eo amin’i Etazonia sy ny minisiteran’ny Angovo sy ny rano, omaly, momba ny angovo azo havaozina. Miara-miasa amin’izany ny sehatra tsy miankina.

Saika manenika an’i Madagasikara sy ny tapany atsimon’i Afrika ny tsy fahampian’ny fotodrafitrasa famokarana herinaratra. Nosoritan’ny Amerikanina fa manana ny sandany lafo mampiakatra ny toekarena ny fisian’ny rafitra azo antoka ho an’ny angovo, izay omen’ny fanjakana amerikanina ny toerany amin’ny fiaraha-miasa eto Madagasikara sy Afrika, hatramin’ny nanaovana ny Power Africa, efa-taona izao. Tanjona amin’ny Power Africa ny hanampy hatramin’ny 30.000 Mw ny famatsiana herinaratra ho an’ny mponina 60 tapitrisa amin’ny taona 2030.

Koa vita sonia ny fifanarahana eo amin’ny Biraon’ny fanjakana amerikanina na ny USTDA* sy ny orinasa Henri Fraise. Atao amin’izany ny fananganana tambajotra madinika mpamokatra sy mpitsinjara herinaratra, indrindra any ambanivohitra. Tsiahivina fa mbola 15 % ihany ny Malagasy manana herinaratra hatreto. “Mankasitraka izao fanohanan’ny Amerikanina amin’ny alalan’ny orinasa Fluidic any Arizona izao izahay, hametrahana famokarana herinaratra avy amin’ny masoandro, ny fitahirizana izany anaty vatoaratra ary fitsinjarana azy”, hoy ny filoha lefitry ny Henri Fraise, Nicolas Verbert.

Mahafaly anay ny miara-miasa amin’ny Henri Fraise hametraka ireo tambajotra ireo, araka ny fandaharanasan’ny governemanta malagasy momba ny fitrandrahana angovo azo havaozina, indrindra hampandroso ny any ambanivohitra”, hoy kosa ny filoha lefitry ny Fluidic, Richard Hallas.

Azo tanterahina tsara ny tetikasa toy izao eto Madagasikara. Fototra iorenan’ny toekarena maharitra lovain-jafy izany sy manamora ny fisintonana ireo mpampiasa volo any amina sehatra hafa.

R.Mathieu

USTDA* : US Trade and development agency

 

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Ho fampandrosoana ny indostria : hanampy sy hizara traikefa ny Japoney

Nifampidinika tamin’ny minisitra vaovaon’ny Indostria, Tazafy Armand, ny ambasadaoro japoney, i Ichiro Ogasawara, ny 13 septambra teo. Nanambara ny vahiny fa vonona ry zareo Japoney hanohana hatrany ny indostria malagasy, notsiahiviny amin’izany ny tetikasa fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina, izay hanampy betsaka amin’io asa io ny Japoney. Mbola ny Japoneny rahateo no manana renivola betsaka miasa ao Ambatovy, 32,5 %  amin’ny alalan’ny Sumitomo. “Amin’izay fiaraha-miasa izay, misy ny fizarana traikefa amin’ny sehatra maro, izay tokony hidiran’ny indostria malagasy, anisan’izany ny fitrandrahana ny harena an-kibon’ny tany”, hoy ny ambasadaoro, Ichiro Ogasawara.

 “Koa manohy ny fiaraha-miasa i Japana hisian’ny fampifandraisana ny indostria sy ny fotodrafitrasa, mba hiteraka asa vaovao betsaka ho an’ny Malagasy”, hoy hatrany i Ichiro Ogasawara. Noraisin’ny minisitra Tazafy Armand koa, tamin’io andro io, ny Sendikan’ny indostria eto Madagasikara (Sim), tarihin’ny filohany, Rajaonera Fredy. Notsorin’ireo mpikambana ao amin’ny Sim ny tsy maintsy hisian’ny fiaraha-miasan’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Nifampidinika amin’izay mety ho fampandrosoana haingana ny indostria malagasy ny andaniny sy ny ankilany.

 R.Mathieu

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Contexte électoral : les Etats-Unis sceptiques face au «référendum»

Actualités brûlantes de ces dernières semaines, l’éventuelle modification de Constitution n’a pas laissé de marbre l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, Robert Yamate.

«Si le gouvernement organise un référendum, c’est pour quand ? Quelles seront les conséquences » ? Des questions que l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, lors d’une rencotre avec la presse, hier.

Ce diplomate a fait savoir que le changement de Constitution pourra être effectué si besoin est, et si cela figure parmi les réelles priorités actuelles. Cependant, Robert Yamate reste sceptique quant à la réalisation du référendum qui devra accompagner cette décision.

« Personnellement,  je pense qu’il ne faudrait pas minimiser l’élection présidentielle prévue se tenir en 2018 qui est en quelque sorte une exigence de la communauté internationale. Elle doit être la priorité du gouvernement malgache et indispensable pour le peuple malgache. Elle est différente de celle qui s’est tenue en 2013.», a souligné ce représentant des Etats-Unis au pays.

Ce dernier a également fait mention de l’importance du processus de la réconciliation nationale ainsi que le recensement général de la population qui est en cours actuellement.

Election inclusive

Il faut rappeler que les Etats-Unis accordent une importance particulière à l’élection présidentielle. Lors d’une intervention devant la presse, en marge d’une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères (Mae), Robert Yamate insiste sur la tenue d’une élection inclusive. Il a réitéré l’engagement des Etats-Unis à travers un financement de

1 million de dollars dans le basket fund. Cette participation des Etats-Unis a pour objectif d’assurer que Madagascar puisse organiser une élection inclusive, libre, transparente, et ouverte autant que possible.

Nadia

 

News Mada0 partages

Valin-teny diplaomatika : notsipahin’ny Amerikanina ny hanitsiana lalàmpanorenana

 Mihamahery vaika ny fanoherana ny fikasan’ny mpitondra hanitsy lalàmpanorenena. Na ankolaka aza, mazava ny tian’ny ambasadaoro amerikanina, Robert Yamate, eto amintsika fa tsy mankasitraka velively ny fikasan’ny mpitondra hanova sy hanitsy lalàmpanorenana izy ireo.

Nambarany fa ilaina izany rehefa iarahana manaiky ny hirosoana amin’ny fitsapan-kevi-bahoaka. Mipetraka anefa ny ahiahin’ny Amerikanina. “Mampahany fa fotoana hanatontosana fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona 2018. Hanao ahoana ny ho fiantraikan’izany raha hatao amin’izany koa ny fitsapan-kevi-bahoaka. Efa mitsangana io ny Filankevitry ny fampihavanana (CFM) ary hanomboka hiasa izy ireo izao. Mandeha koa ny fanisam-bahoaka. Samy hatao avokoa izany. Tsy azo atao ambanin-javatra mihitsy anefa ny fifidianana filoham-pirenena”, hoy izy, omaly teny Ampandrianomby. Notsiahiviny fa niainga tamin’ny faneren’ny fianakaviambe iraisam-pirenena ny fifidianana natao ny taona 2013. Tsy tahaka izany intsony anefa ny amin’ity manaraka ity, araka ny nambarany. “Fifidianana karakarain’ny Malagasy sy ho an’ny vahoaka malagasy ary i Madagasikara ny amin’ny 2018”, hoy izy.

Feon’ny fianakaviambe iraisam-pirenena io…

Amin’ny fanehoan-kevitra diplaomatika, tahaka itony, tsy mandeha irery ny Amerikanina fa iraisany amin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena izany. Ohatra ny Pnud sy ny Vondrona eoropeanina (UE) sy ny Vondrona afrikanina (UA) ary ny Frantsay sy ny Alemà. Tombanana fa tsy hifanalavitra amin’izao fitsipahan’i Etazonia ny hanitsiana lalampanorenana izao koa ny hevitr’izy ireo.

Etsy andaniny, efa miray feo ny eto an-toerana amin’ny alalan’ny fiarahamonim-pirenena maromaro nanao fanambarana amin’ny tsy fankasitrahana izany. Teo koa ny avy amin’ny antoko politika. Ohatra, ny Malagasy miara-miainga sy ny Maitso hasin’i Madagasikara.

Synèse R.

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Fahaleovantenan’ny fitsarana sy ny tany tan-dalàna : mbola nampiandrasin’ny minisitra ny fitakian’n...

Tsy mbola fantatra hoe rahoviana sady tratry ny omeko tsy omeko. Misy ny azo tanterahina ary misy ny tsy azo atao amin’ny fitakian’izy ireo. Ataon’ny fanjakana vaindohan-draharaha ny mitady vahaolana, saingy miandry kely”, hoy ny minisitry ny Fitsarana, Rasolo Elise, omaly tetsy Anosy. Nilaza ho gaga anefa ny tenany amin’ny mbola nanomezan’ny SMM sy ny mpirakidraharaha fitsarana (SGM) fe-potoana herinandro roa ny minisitera momba izany fitakiana izany. Nanteriny fa efa eo am-pitadiavana vahaolana ny fanjakana amin’izao fotoana izao ka tokony hiandry kely ireo sendikà ireo. “Haravona izany avy eo. Misy ny azo atolotra nefa koa misy ny tsy ho vita, arakaraka ny eo an-tanan’ny fanjakana… Efa hokarakaraina ny tambiny ho azy ireo ato ho ato…”, hoy fotsiny izy, nanome toky ny SGM.

Tsiahivina fa efa tapitra ny herinandro lasa teo ny fe-potoana teo aloha nomen’ny SMM ny minisitra, hamaliana ny fitakian’izy ireo. Anisan’izany ny tsy tokony hitsabahan’ny resaka politika na koa ny tsindry ataon’ny mpitondra amin’ny fitsarana. Ny fametrahana ny tany tan-dalàna…  “ Tsy nisy vokatra azo tsapain-tanana hatramin’izao. Manana adidy hanao tatitra amin’ny mpikambana anefa izahay ka hampiantso fivoriambe maika ny 22 septambra izao”, hoy ny filohan’ny SMM, Fanirisoa Ernaivo, ny asabotsy teo teny Ambohitsoa.

Fampitambaran-kerin’ny SMM sy ny SGM

Nanteriny fa hiray lalana amin’izy ireo amin’izany koa ny fivoriamben’ny mpirakidraharaha fitsarana (SGM) ary handray fanapahan-kevitra koa. “Mahagaga anay ny tsy firaharahana ny fitakianay matoa ahemotra lava tahaka izao ny fihaonana… Tsy ataon’izy ireo ho zava-dehibe ka hanambatra hery izahay sy ny SGM  ”, hoy ihany izy. Nanamafy izany ny filoha lefitry ny SMM, Fanahimanana Tiaray, ka nilaza fa anisan’ny antony nanesorana ny minisitra teo aloha ny tsy nivahan’ny olana sy ny fitakian’izy ireo. “Homenay herinandro ny minisitra hampiantso anay. Hanomana ny fihaonambe tsy ara-potoana koa anefa izahay. Handray fanapahan-kevitra izahay raha tsy mahafa-po ny dinika amin’ny minisitra”, hoy izy.

Synèse R.

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72e AG des Nations unies : « Priorité à l’être humain… »

Comme chaque année, Madagascar est présent au sommet des Nations unies qui s’est ouvert depuis le 12 septembre dernier. Cette année, la réunion portera sur le thème

« Priorité à l’être humain : lutter pour la paix et une vie décente pour tous sur une planète préservée ».

A ce titre, la délégation malgache participera pleinement au rendez-vous. Le ministre des Affaires étrangères partira en éclaireur sur les lieux et sera suivi par le Chef de l’Etat qui, selon les informations recueillies, prononcera son discours le 20 septembre prochain.

Outre les rencontres avec les hautes personnalités sur place, la délégation malgache participera aussi à la Concertation ministérielle de la Francophonie. Il s’agit pour le pays d’affirmer sa place au sein de l’espace francophone et de mettre en exergue son statut de Président de l’organisation pour cette année. D’autres évènements en marge du sommet seront aussi prévus.

Lors de l’ouverture de l’Assemblée générale, mardi dernier, le nouveau Président de cet organe, Miroslav Lajcák, avait promit de faire « entendre les voix de ceux qui ont le plus besoin de l’ONU ».

« Les hommes et les femmes qui ont le plus besoin de l’ONU ne sont pas dans cette salle. Ils ne sont pas impliqués dans la négociation des résolutions. Ils ne prennent pas la parole lors des réunions de haut niveau », a-t-il déclaré. Il a insisté aussi sur le fait que trois autres principes suivront sa présidence, à savoir l’impartialité, la qualité et la transparence.

J.P

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CIO : voafidy handray ny Lalao Olympika 2024 i Paris

Any Paris ny “Lalao Olympika” na “JO 2024” ary any Los Angeles ny 2028. Nambara tamin’ny fomba ofisialy izany tany Lima, Perou, ny 13 septambra teo. Ireo tanàn-dehibe roa ireo no nifaninana handray ny “JO 2024”. Koa nankatoavin’ny Komity olympika (CIO) fa izay tsy voafidy ho an’ny 2024, handray ny 2028.

Niara-nisaotra ny CIO avy hatrany ny ben’ny Tanànan’i Paris, Anne Hidalgo, sy ny ben’ny Tanànan’i Los Angeles, Eric Garcetti, avy amin’ny antoko demokraty. Niray feo momba izany ireo mpikambana rehetra 78 ao amin’ny CIO. Azo ambara fa nivonona hatry ny ela raha i Paris, izay nifaninana tamin’ny “JO 2012”, saingy lasan’i Londres. Izany hoe, efa manana fotodrafitrasa lehibe mipetraka sy maharitra ny any Paris. Misy tetibola roa lehibe samy hafa momba izany JO izany : ny voalohany ny eo anivon’ny Komity mpanomana (Cojo), ary ny faharoa, ho an’ny fotodrafitrasa.

Ho an’i Paris, 3,3 miliara euros ny tetibolan’ny Cojo, ao anatin’izany ny fanomanana : fampandehanan-draharaha, fikojakojana ny toerana fandraisana rehetra,  fitaterana, fanaraha-maso sy fitandroana ny fahasalaman’ireo atleta, fitaovana sy kojakoja fampiasa samihafa, fiarovana amin’ny asa fampihorohoroana. Mameno io tetibola io, saika mitovitovy, ny avy amin’ny CIO, varotra tapakila, ary ny avy amin’ireo mpanohana. Ny “JO 2020” any Tokyo izao, efa  feno na tafahoatra aza, raha ho an’izany Cojo izany, noho ny varotra sy ny fifampiraharahana samihafa mizotra tsara.

Efa mipetrapetraka ny fotodrafitrasa

Tetibola faharoa : ho an’ny fotodrafitrasa. Efa mipetrapetraka avokoa izany any Paris, raha momba ny seranam-piaramanidina, lalana, kianja samihafa, sns. Tsy azo atao ambanin-javatra ireo, izay anisan’ny singa lehibe tsy maintsy zahan’ny CIO. Fanampiny, tsy maintsy mbola hamboarina ny dobo filomanosana olympika sy ny tanàna olympika, hitobian’ny atleta sy ho an’ny mpampita vaovao rehetra. Tafiditra anatin’ity tetibola faharoa ity koa ny fitaterana ireo sembana, fepetra iray lehibe takin’ny CIO ary nataon’ny ben’ny Tanànan’i Paris laharam-pahamehana.

Nanantombo betsaka io tetibola ho an’ny fotodrafitrasa io nandritra ny “JO 2012” tany Londres sy ny 2016  tany Rio. Fa ny tena tafahoatra be indrindra, tamin’ny JO 1976 natao tany Montréal. Tafakatra 720 % tamin’ny tetibola nofaritana voalohany ny lany tamin’izany. I Kenya, aty Afrika no saika niditra nifaninana handray ny “JO 2024”, saingy tsy azo antoka hatrany am-boalohany ny hahavoafidy azy noho ny antony maro …

R.Mathieu

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : noporofoin’ny Real ny maha andrarezina azy

Nifarana, ny alarobia lasa teo, ireo lalao mandroso amin’ny andro voalohany eo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, hiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa na ny “Ligue des champions 2017”. Hatreto aloha, tsy manana olana ireo ekipa vaventy fa tafavoaka ho mpandresy avokoa. Mbola noporofoin’ny Real indray ny maha tompondakan’i Eoropa azy, sy ny maha andrarezina an’i Cristiano Ronaldo, eo amin’ny famonoam-baolina. Resin’izy ireo, tamin’ny isa, mazava 3 no ho 0, ny alarobia lasa teo, ny Apoel.  I CR7 avokoa no nampiditra ny baolina roa tamin’izany ary i Sergio Ramos ny iray.

Ankoatra io, tsy nampoizin’ny maro ny fahalavoan’ny Dortmund, tamin’ny isa 3 no ho 1, teo anatrehan’ny Tottenham. Raha ny herijika sy ny dingana vita mantsy, tsy tokony hahasakana an-dry Rainiboto ny Anglisy. Tsy tafavoaka kosa ny RB Leipzig, raha nampiantrano ny AS Monaco. 1 sy 1 ny isa nisarahan’ny roa tonta. Ady sahala tamin’io isa io ihany koa ny fihaonan’ny Maribor sy ny Spartak Moscou. Resin’ny Besiktas, tao amin’ny kianja filalaovany, tamin’ny isa 3 no ho 1, kosa ny FC Porto ary tojo tsy fahombiazana ihany koa ny Liverpool, raha nandray ny Séville satria ady sahala 2 no ho 2 no nisarahan’izy ireo.

Nisongadina ny Bayern Munich sy ny PSG

Ankoatra izany, ny Manchester nanamontsana an’i Bale FC, 3 no ho 0 be izao. Nibaby kitra 5 no ho 0 nanoloana an’i PSG kosa i Celtic Glasgow. Tahaka izany koa ny Bayern Munich nanamontsana 3 no ho 0 an’i Anderlect. Nirava sahala 0 no ho 0 ny fihaonan’i AS Roma sy Atletico Madrid. Novizanin’ny Chelsea 6 no ho 0 be izao kosa ny Qarabag FK.

Hitohy amin’ny 26 sy ny 27 septambra ho avy izao ny andro faharoa, amin’ity fifanintsanana isam-bondrona ity.

Tompondaka

 

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Reflet – Les clichés de la semaine

Gréve de l’employé du tafita .

L’ambassadeur des États-Unis à Madagascar Robert Yamate a signé la subvention au nom de L’USTDA, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans les locaux du ministère de l’Energie et des hydrocarbures à Antananarivo

Les travaux de fondation achevés à 50 pour cent pour l’aéroport Ravinala Ivato.

Audiences diplomatiques SEM Philippe Brandt ambassadeur de suisse au ministère des affaires étrangères

En scène de Henri Ratsimbazafy et Voahirana.Photos : Mamiherison , Tiana R.

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20 taona an-tsehatra : namoaka « coffret » ho tsangambato i Samoëla

Taon-jaobily ho an’i Samoëla ity 2017 ity. Nanamarihana ny faha-20 taona niakarany an-tsehatra mantsy izany. Nisy ny seho maro izay notontosainy, saingy goavana sy niavaka tamin’ireny rehetra ireny ny tetsy Antsahamanitra. Mba tsy handalo fotsiny fa hotsaroan’ireo mpankafy, navadika ho DVD ny ampahany tamin’ny seho. Nakana kapila fihaino iray ihany koa, na ny fitambaran’ireo no natambatra tanatin’ny “Coffret Live Antsahamanitra”. Tsangambaton’ny faha-20 taona izy ity, na ho an’ireo nanatrika ny seho na ireo tsy afaka nankao.Ho an’ny DVD, ahitana hira 14 ao anatiny, ka anisan’izany ny “medley slows”, misy ireo hira milamindamina notsongaina manokana. Eo koa ny “medley sôva”, mirakitra kosa ireo somary mihetsika kokoa. Tazana ao koa ireo hira nampiakaran’i Samoëla ireo andriambavilanitra nivahiny tamin’ny seho, toa an’i Landy ao amin’ny “Malala” sy “Tanisa” ary i Linah ao amin’ny “Maika aminao”.Iraisan’ny DVD sy ny kapila fihaino kosa ilay “medley big up / anabo”. Hira nataon’i Samöela hanomezam-boninahitra manokana ireo mpanakanto zokiny nivoy ny vazo miteny izy ity. Hahenoana ny hiran-dry Mahaleo, Lôlô sy ny tariny, Jeneraly, Rakoto ary Tselonina ao anatiny. Eo koa ilay hira “Kristy”, izay nanasany manokana an’i Princio sy Rah-Ckiky.

Zo ny Aina

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Rasolofomanana Rolland Herizo : « Afaka itaizana olona tsara ny tononkalo »

Na samy mpanoratra aza, samy manana ny tanjona tratrariny. Hamalifaly ny mpihaino sy ny mpamaky. Hitady laza sy fitia te hisongadina. Hamoitra ny zava-tsy mety eo anivon’ny fiarahamonina. Hitondra ny tenin’ireo osa. sns.  Hita taratra any anatin’ny sanganasan’ny mpanoratra tsirairay sy ny fomba hanehoana izany avy ireo. Ankoatra ny tosiky ny talenta, manana ny antony anoratana kosa Rasolofomanana Andriamanantena Rolland Herizo. Dinika nifanaovana taminy.

Gazety Taratra (*) : Raha ny fahitana anao, mbola tena tanora. Nanomboka oviana no tafalatsaka lalina ao anatin’ny tontolon’ny soratra.

Rasolofomanana Rolland Herizo (-) : Tamin’ny taona 2015 no nanomboka nikorisa tsy niato ny penina ka hatramin’izao isika miresaka izao. Talohan’izay, efa nanosika mafy ny aingam-panahy. Tononkalo 100 eo ho eo ny efa voasoratra. Niainga tamin’ny fanoratana tononkira evanjelika, izay vao nitohy tamin’ny fanoratana tononkalo. Eny antsefatsefany eny, fanoratana tononkira miaraka amin’ny feony.

* Inona avy ny lohahevitra voarakitra ao anatin’ireo tononkalo ireo ?

– Mandia ny faha-26 taonako aho izao. Tsy midika akory izany fa misangodina ao anatin’ny resa-pitiavana ny ankamaroan’ny tononkaloko. Tsia ! Misy ihany io fitiavana io fa ny ankamaroan’ny sanganasako, mifantoka any amin’ny fitondrana anatra ho an’ny tanora. Mety azo avy amin’ny zavatra ataoko angamba izany satria mpitarika tanora eo anivon’ny fiangonana aho. Maneho ny zava-misy ao anatin’ny fiarahamonina rahateo ihany koa ny sanganasako.

* Azo lazaina ho mpananatra eo anivon’ny fiarahamonina ve izany i Zo sy ny sanganasany ?

– Mpananatra… ? Tsy izay loatra, angamba, fa ny azoko lazaina, azo sy afaka itaizana tsara ny tononkalo. Mpampita hafatra izy io, noho izany, afaka ampitondrana izany tsara. Tantara iray tsy hay hadinoina, nisy fotoana niantsako ny tononkaloko. Tsy niandry ela fa namaly avy hatrany ilay olona nahatsiaro ho voaresaka tao anatiny. Manaporofo io tranga io fa manana fiantraikany any amin’izay maheno azy ny tononkalo.

Amin’izao fotoana izao rahateo efa maro ny fitaovana hoenti-manapariaka ny sanganasan’ny mpanoratra. Anisan’izany ny haino aman-jery (gazety, radio, televiziona…). Ao koa ny boky, ny fiantsana, sns. Ampiasaina avokoa izy ireny hanapariahana ny tononkalo ho ren’ny rehetra.

* Ahoana ny fahitanao ny tanora sy ny sanganasany (tononkalo) ankehitriny ?

– Aoka aloa hazava fa tsy fitsarana no ataoko eto fa fanehoana hevitra ihany. Mifantoka amin’ny lohahevitra fitiavana foana ny tononkalo sanganasan’ny tanora mpanoratra ankehitriny. Mivaivay be ny fitiavana, saingy matetika tsy fitiavana manaraka ny sitrapon’Andriamanitra no voambara ao fa ny mifanohitra amin’izany. Ohatra, ny fampirafesana : « Tsy maninona ianao na efa an’olon-kafa aza… ». Voizina mafy ny tahaka izany. Matetika tsy ny tononkalo ihany fa hatramin’ny tononkira ihany koa tratran’io tranga io. Tsy ho voateniko any anatin’ny sanganasako mihitsy ny tahaka izany.

* Efa nisy mpanoratra ve ireo ray aman-dreny teo aloha sa talenta vao nipoitra teo aminao ny fitiavana manoratra ? Ny vina hotanterahina any aoriana ?

– Tsy nisy mpanakanto mihitsy na avy amin’ny dada na avy amin’ny neny fa vao izaho no nanoratra teo anivon’ny fianakaviana. Ankoatra ny soratra, tia zavakanto hafa toy ny mihaino hira aho. Manomboka mianatra mitendry valiha ihany koa.

Ny fanelezana ny tononkaloko no heveriko fa vina tokony harahina manomboka izao. Anisan’izany ny fandraiketana azy ireny anaty rakipeo mba ho azo alefa any amin’ny radio. Azo eritreretina ihany koa ny hidirana amina fikambanan’ny mpanoratra efa misy ankehitriny.

Nitafa : HaRy Razafindrakoto

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Miora Rabemanantsoa : du rock au Kalon’ny fahiny

Membre du groupe Résurrection, Miora Rabemanantsoa est une des chanteuses de rock métal qui se distingue dans cet univers. Le 1er octobre, elle sera sous le feu des projecteurs au Tony Club aux 67 Ha, dans le cadre de l’évènement «The best of rock», avec Sasamaso, Angaroa, Allkiniah, Behind The Mask, El Dino, Nisea et Aurora The Revival.

Ces dernières années, de plus en plus de jeunes chanteuses choisissent le genre rock. Iary fait évidement référence en la matière. Mais une certaine Miora Rabemanantsoa, bercée au  rythme du métal depuis sa tendre enfance, commence également à faire parler d’elle. «Mes parents écoutaient toujours le old school et c’est pour cela que j’ai le rock dans le sang. Je me vois mal interpréter d’autres genres», a-t-elle expliqué.

Une carrière musicale avancée

Ainsi, dès l’âge de 16 ans, elle a intégré un  groupe de métal dénommé Hope Era. «En 2006, le groupe cherchait un lead vocal. J’ai postulé et j’ai été tout de suite retenue», a-t-elle poursuivi. Le groupe adoptait le métal symphonique, un sous-genre du heavy metal qui associe harmonieusement la musique métal et le chant lyric. Hope Era multipliait les shows et à chaque prestation, Miora Rabemanantsoa faisait sensation. Sa voix, à la fois douce et puissante, envoûtait le public. Cependant, en 2009, Hope Era a fait une longue pause car l’un des membres a continué ses études à l’étranger.

En 2011, un groupe baptisé Résurrection a perdu l’un de ses membres. Clara, son lead vocal s’en est allée. Mais, un an après, Résurrection renait de ses cendres en choisissant Miora Rabemanantsoa comme lead vocal. Tout de suite, tout le monde a été sur la même longueur d’onde.

Actuellement, Résurrection a déjà enregistré une vingtaine de morceaux. «Nous ne songeons pas encore à produire notre premier album. Par contre, nous dévoilerons bientôt une autre vidéo, à part «Rangotry ny omaly» qui circule déjà sur les réseaux sociaux, a affirmé la chanteuse.

Passionnée de Kalon’ny Fahiny

Par ailleurs, à part le rock, Miora Rabemanantsoa est aussi passionnée de Kalon’ny Fahiny. «Pour interpréter ce genre, il faut avoir une bonne maîtrise vocale. Et c’est pour cette raison que ce style typiquement malgache m’intéresse», a-t-elle souligné. En effet, adopté dans les années 50-60-70, le Kalon’ny Fahiny exige une virtuosité vocale.

Holy Danielle

 

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Café de la gare : la culture de la répression au cœur du débat

Un débat amical et courtois s’est engagé, hier, au Chefs Avenue Lounge, Café de la gare, entre les acteurs culturels et les journalistes,  portant sur «La culture de la répression et ses impacts pour la société et la nation à Madagascar».

Ce round de discussions, sous l’égide de la fondation Friedrich Ebert et Kis Madagascar, a pu mettre un grand nombre de sujets sur la table.

«Les structures sociales existantes et selon les époques vécues ont été basées sur la hiérarchie de zokiolona et zandriolona, roi et esclave, président et petit peuple.  Ce qui s’est enraciné au fil des ans dans nos cultures et a favorisé d’autre pratiques comme le présidentialisme, le corporatisme, le népotisme, le clientélisme, la corruption, le trafic d’influences, le non-respect du droit et l’impunité», rappelle l’artiste plasticien Hemerson Andrianetrazafy. Médiateur culturel, Ludonie Velotrasina a rétorqué que  «la culture de la répression n’est pas un cas isolé à Madagascar», avant d’enchaîner que «c’est devenu une pratique anodine, voire courante».

Inégalités sociales 

L’objectif de ce débat est justement d’apporter un regard neuf et des manières inédites afin que les jeunes puissent affronter la vie telle qu’elle est aujourd’hui.

«Nous sommes tous témoins que le monde évolue à vitesse Grand V. L’arrivée  de nouveaux flux culturels étrangers constitue un impact considérable sur notre propre mode de vie. C’est la jeune génération qui est confrontée à ce choc culturel. Par conséquent, les jeunes se trouvent sans repère et dépourvus de références dans leur propre pays», analyse Jean-Aimé Raveloson, de la fondation Friedrich Ebert.

Pour Yvan Fabius et Hilda Hasinjo, les gens des médias ont aussi leur rôle à jouer en tant qu’éducateurs envers la jeunesse malgache. «Il faut s’autoréguler et mettre sur pied un style de leadership adapté à différentes situations, sans juger les autres, tout en respectant les différences et l’identité de l’autre  et en évitant l’exclusion dans le contexte des inégalités sociales», proposent-ils.

Joachin Michaël

 

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Hiragasy makotrokotroka : place à la demi-finale

Après plus de deux mois de Hiragasy makotrokotroka au jardin d’Ambohijatovo, le carré d’as est constitué. Même lieu, même concept, la 8e édition promet de faire étalage de la richesse de cet art oratoire. La phase éliminatoire mettant à l’affiche 18 troupes de Hira Gasy a pris fin la semaine dernière.

Pour la représentation de dimanche, la troupe Raymond d’Ambatoantrano va s’en donner à cœur joie à défier Radadafara, issu de Soanierana. A noter que l’acclamation du public figure également parmi les critères

de sélection, requis par les membres du jury, tout comme la parole, la mélodie et la danse.

Cette édition met un point d’honneur sur la valorisation et la promotion du patrimoine culturel,  la promotion du tourisme culturel et  l’augmentation de la fréquentation des touristes dans la ville d’Antananarivo, à l’occasion de la haute saison touristique. La grande finale aura lieu en début octobre

Joachin Michaël

 

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Chronique : révision de la constitution, un chiffon rouge…

La constitution sur laquelle repose la 4ième République présente certes pas mal de faiblesses et recèle des contradictions qui ne facilitent pas son application voire qui favorisent des possibilités de passer outre, pour ne pas dire de la violer. Une constitution «maso» ? Dans le genre on en connait peu. On n’a pas davantage vu des célébrations d’anniversaire avant que le bébé n’ait vu le jour. C’est ce qui a pourtant été. La 4ième n’était pas que déjà on fêtait l’anniversaire de sa constitution, « remember ! ». Pour oser et savoir défier le ridicule, ils posent là ! Comme pour toutes les bêtises et âneries de gouvernance, le pays et le peuple paient cash les conséquences au prix fort, en la circonstance la République fait les frais du ridicule. Avec mépris on cherche à l’y enfoncer encore plus.

L’obligation faite au Président de la République de démissionner 60 jours avant la tenue des élections s’il entend prendre part à la course avec la prétention de se succéder à lui-même ne constitue pas la disposition qui manque le plus d’à-propos et de cohérence. Et pourtant c’est celle qui est à l’origine d’une manœuvre ayant pour but une révision de la constitution accompagnée de tout le chambardement en conséquence.

Les lanceurs du ballon-sonde « révision de la constitution » n’attendent de leur initiative que les réactions des acteurs politiques. Peu importe leur option en faveur de tel ou tel type de constitution, l’essentiel est qu’ils réagissent ainsi plutôt qu’à débattre sur l’opportunité de procéder à une révision. La manœuvre semble avoir réussi. Allécher par l’odeur les voraces ne ressentent que la joie de se battre pour l’adoption d’une constitution taillée à leurs mesures. Tous loin du souci de jeter les fondements et d’ériger des structures propres à favoriser l’évolution de la nation, en fonction des moyens du pays et des besoins de la population, correspondant aux conditions du siècle. Dans la bagarre de chiffonniers, personne ne se préoccupe de la question essentielle que pose l’immédiat : la conséquence directe par une perturbation du calendrier électoral. Un obus d’apparence incolore sous la forme d’un suppositoire indolore signant pourtant une prolongation du régime en place.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : un bien qui fait du mal

On sait les ravages que génère la pauvreté, aussi il serait mal venu, comme si l’on venait à cracher dans la soupe, de relever un tant soit peu un mal causé par un afflux de richesse qui arrache de la misère une partie de la population. Avant l’embellie du cours de la vanille, on pouvait classer dans la catégorie des Régions sinistrées la SAVA. Aujourd’hui Sambava Vohémar Antalaha fourmillent d’activités leur permettant de renouer avec l’éclat d’antan. Ça grouille tant et tant, l’argent circule facile, adolescents et jeunes sont pris de tentation de dévier de leur scolarité pour aller cueillir une part de ce « cadeau du ciel ».

 

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Nosy Be Jazz Festival : une 2e édition somptueuse

Cette année, le comité d’organisateurs de la 2e édition du Nosy Be Jazz Festival au mois d’octobre promet plus de surprises et surtout de musique. Des artistes de renom seront de la partie.

Au mois d’avril dernier, les organisateurs de l’évènement, dont l’agence Zà tour, ont déjà annoncé l’envergure de cette deuxième édition. «Nous voudrions instaurer un univers festif destiné au grand public», a annoncé Niry Ravelojaona. Voulant réserver la surprise, il a simplement annoncé que de grosses pointures, qu’elles soient internationales ou nationales, seront en tête d’affiche. Par ailleurs, il projette de donner plus de place aux jeunes prodiges.

Et une fois encore, la chanteuse Lalatiana sera l’une des invitées d’honneur. Mais avant de mettre le cap sur Nosy Be, la chanteuse donnera d’abord un avant-goût du festival, le 8 octobre, au palais des Sports et de la culture à Mahamasina. Soutenue par Mi Ritsoka Production, elle sera accompagnée de jeunes musiciens qui, selon l’artiste, ont non seulement du talent mais savent aussi rester humbles.

Holy Danielle

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Tsiazotafo : efa-dahy voasambotry ny polisy

Voajokon’ireo polisy nanao fanamiana sivily avy eny amin’ny boriborintany fahatelo ireo mpanendaka mpijoko poketran’olona teny Tsiazotafo sy Behoririka, afakomaly, tamin’ny 10 ora maraina. Voasambotra teo am-panendahana poketra ny lehilahy roa teny Tsiazotafo, ary lehilahy roa teny Behoririka. Mbola hita teny amin’izy ireo ny poketra avy nendahin’izy ireo. Iray hafa koa, voasambotry ny polisin’ny boriborintany voalohany. Ity farany izay efa mpamerin-keloka ka mbola tratra teny aminy ny antsy sy saron-tava iray.

Miandahy miambavy ary hatramin’ny ankizy no manendaka sy mangarom-paosy eto an-dRenivohitra. Mihaohao manerana izay toerana be olona izy ireo. Hatramin’ny fampiasana zaza eny am-babena mba handrebireberana olona, vitan’ireo olon-dratsy. Anaty fahantrana lalina ny olona, ka ny teti-dratsy sisa hitany hamelomana ny tenany.

Niaiky ny heloka vitany ireo voasambotra ary natolotra ny fampanoavana, omaly.

Yves S.

 

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Pesta ao Toamasina : mihorohoro ny mponina ao Analankininina Hopitalibe

Tafakatra ho  349 ireo olona ahina noho izy ireo nifanakaiky sy niserasera tamin’ ireo  voalaza fa matin’ny pesta ka ilàna fanaraha-maso ao amin’ny Hopitalibe amin’ny toerana fantatry ny maro amin’ny hoe “matérnite” teo aloha.

Ao amin’ ity faritra ity ihany koa ny fitsabona ireo marary saina ary mifangaro voraka ao izany ny fitsaboana na koa fanaraha-maso ireo olona ahina amin’ny pesta sy marary saina. Mampanahy ny fitonian-tsaina amin’ izany. Ankilany, mihorohoro mafy vokatr’ izao

zava-misy izao ny mponina ao amin’ny fokontany Analankininina, parisela 12/21-22, noho izy ireo mifanila amin’ ity faritra itsaboana sy anaraha-maso ireo heverina ho voan’ny pesta ity. Avy eny amin’ny vavarivotra mitsoaka mankany anivon’ny fokontany rahateo ity toeram-pitsaboana ity ary tsy vitsy ny ankizy milalao manamorona ny fefin’ny hopitaly. Eo ihany koa ny lalana ifamezivezen’ny mponina rehetra hiasa na hiantsena sy ny mpianatra.

Hatreto anefa, mbola tsy tonga ireo mpanondraka ranom-panafody ity faritra ahina ho mora hiparitahan’ ny aretina mahafaty ity. Raha mbola maro ny olona milahatra fanafody andro sy alina hita eny amin’ny fivarotam-panafody, efa maro ihany koa ny mitaraina marary vavony vokatry ny fihinanana « cotrime ». Sanatria hitarika aretina hafa indray ve izany ity fanafody ity? Vokatr’ izay rehetra izay, tsy vitsy ihany koa ireo efa mampiasa fomba fiarovana hafa toy ny fihinanana tongolobe manta, fandorana ravina kininin-drano sy kininina fotsy ao trano.

 

Antso an’efitra

Antso an’efitra ihany ny an’ny mpanao gazety sy ireo mpanentana ara-pahasalamana, na eo aza ny ezaka amin’ny filazana fa vokatry ny loto sy fako mivangongo izay mitahiry voalavo ny antony voalohany mahatonga ny pesta. Manao bemarenina ny eo anivon’ny kaominina manoloana ny  rano mihandrona sy fako mivangongo etsy sy eroa tsy misy fandraisana andraikitra hanadio tanàna. Ny fotaka avy any anaty tatatra aza, havangongo eo ambony godorao indray.

 

Any Mahajanga, nanao antso ho an’ny mponina ny lehiben’ny faritra Boeny sy ny mpiasan’ny fahasalamana mba ho tony manoloana ny fahenoana fa misy olona iray mararin’ny aretina pesta ao an-toerana. Efa mihatsara ny fahasalaman’ilay olona tsaboina ao Androva ary misy olona 30 hafa araha-maso ny toe-pahasalamany, amin’izao fotoana izao. Manentana ny tomponandraikitra eny amin’ny farmasia izy ireo mba tsy hanome ny fanafody cotrime intsony raha tsy manana taratasim-panafody mazava tsara avy amin’ny mpitsabo ny mpividy izany. Nilaza ny mpiasan’ny minisiteran’ny Fahasalamana fa tsy tokony hihinana velively izany cotrime izany ny olona iray raha tsy nifanerasera tamin’ny olona ahina ho voan’ny pesta. Tsy mandaitra intsony ny cotrime rehefa tonga ny aretina pesta raha hanina tsy nahazoana taratasy avy amin’ny mpitsabo fa miteraka ny « résistance ».

Sajo, Vonjy

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Fanafihana hotely eny Mahazoarivo : tratra ilay miaramila nanome basy nampiasain’ireo jiolahy

Natolotra ny fampanoavana, omaly tolakandro ireo olona dimy voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fanafihana hotely iray eny Mahazoarivo. Isan’ireo voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava ilay miaramila tompon’ny basy nampiasaina tamin’io fanafihana io…

Voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava (BC) teny Ankadimbahoaka ny vehivavy mitondra vohoka nandray ireo entana halatra tamin’ny vaky trano teny amin’ny hotely iray eny Mahazoarivo, ny alatsinainy 11 septambra 2017 tamin’ny 1 ora maraina. Tratra koa ilay miaramila tompon’ny basy nampiasaina tamin’io fanafihana teny Mahazoarivo io. Araka ny fanampim-panazavana avy amin’ny polisin’ny BC, lasan’ireo jiolahy nandritra ity fanafihana ity ny fiara 4×4 sy ny entana lafo vidy maromaro tao amin’ilay hotely. Voatafika tamin’io fotoana io ny tompony sy ny mpiambina tanàna. Nanao fanarahan-dia avy hatrany ny polisy avy ao amin’ny boriborintany faharoa sy ny UIR Tsaralalana. Navelan’ireo jiolahy teo Ambanidia ny fiara ka nifindra taxi izy ireo. Nafindra sarety indray ireo entana nony tonga teny Anosibe Nanahazana. Tratra tamin’io fotoana io teny Anosibe ny roa lahy tamin’ireo jiolahy nanafika niaraka amin’ireo entana. Nahitana basy vita gasy niaraka amin’ny bala roa teny amin’izy roa lahy ireo. Fantatra nandritra ny famotoran’ny polisin’ny BC azy roa lahy fa vehivavy mipetraka eny Ankadimbahoaka no nandray ireo entana halatra sasany.

Mody nivahiny tao amin’ilay hotely ireo jiolahy kanjo nivadika ho fanafihana tampoka izany nony maraina ny andro.

J.C

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Fiaraha-miasa amin’ny fokontany : nanangana « poste de police » maromaro ny polisim-pirenena

 Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy omaly ireo « poste de police » maromaro eto an-drenivohitra sy ny manodidina taorian’ny Réforme du secteur de la sécurité na RSS niarahan’ny filoham-pirenena sy ny mpitandro filaminana teny Ivato, ny talata teo. Fiaraha-miasa teo amin’ireo fokontany ahitana ireo « poste de police » ireo no nahafahana nanangana ireo fotodrafitrasa ireo, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny polisim-pirenena, ny Contrôleur général de police, Ecic Michel Idrissa sy ireo mpiara-miasa aminy nandritra ny lanonam-panokafana ireo « poste de police » ireo. Misy amin’ireo « poste de police » ireo no efa nisy teo aloha ka naverina nosokafana indray toy ny eny Amboditsiry, Ambohidahy Ankadindramamy, Ampanotokana, Andohan’i Mandroseza. Ao koa ireo mbola eo an-dalam-panamboarana toy ny eny Anosiavaratra sy Talata Volonondry. Natao izao fananganana izao satria tafiditra ao anatin’ny tanjon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka : ny fanakaikezana ny vahoaka na ny “police de proximité” izay drafi-pandaminana vaovao ao anatin’ny RSS. Manome toky ny vahoaka ny polisim-pirenena fa vonona ny hanakaiky ny vahoaka hatrany ary manentana ny amin’ny fanomezam-baovao momba ireo zava-mitranga sy mampiahiahy eny anivon’ny fiarahamonina.

Jean Claude

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Tanàna madio : azon’ny fokontany Atsimomparihy ny loka

Lasan’ny fokontany Atsimomparihy, ao amin’ny kaominina Ambohidratrimo, ny laharana voalohany tamin’ny fifaninanana tanàna madio, nokarakarain’ny orinasa Vivo Energy. Tanjon’ny hetsika ny hanentana ny mponina hikarakara sy hikolo ny tanàna sy ny zaridaina ao amin’ny fokontany misy azy. Sivy ny tanàna nandray anjara fa niavaka ny nikoloan’ny vahoaka ny farihin’Amparihy, ka nanomezany azy ireo ny laharana voalohany. Notolorana toeram-panariana fako 40, seza ho an’ny daholobe vita amin’ny vato, zanakazo ary vola hoentina hanamboatra paompin-drano ny loka azon’ny fonkotany tamin’ny Vivo energy.

Andraikitry ny daholobe ny fiarovana ny tontolo iainana, ka manohana hatrany ny tomponandraiktira eny ifontony ny Vivo energy amin’izany hetsika izany”, hoy ny mpiandraikitra ao amin’ny orinasa Vivo, Razakaboana Johanne, ny alarobia teo.

Taorian’ny fanomezana ny fitaovana (loka), niara-namboly ny zanakazo manodidina ny farihy avy hatrany ny rehetra.

Vonjy A.

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CUA – UCTU : le torchon brûle

En octroyant à l’Omnium de maintenance des véhicules de transport, la gestion du centre de contre-visite,  la CUA ne compte pas faire machine arrière tandis l’UCTU, les taxis-ville et les transporteurs de marchandises vont engager la vitesse supérieure en maintenant, à leur tour, un mouvement de grève ce mardi.

Le torchon brûle désormais entre la municipalité d’Antananarivo et les transporteurs urbains de la capitale. Ces derniers ont effectivement confirmé, hier, à travers un point de presse au bureau de l’UCTU à Ambodivona, de passer à la vitesse supérieure en observant une grève générale ce mardi. Cela, en réponse à la CUA qui campe sur ses positions concernant sa décision de confier à l’Omnium de maintenance des véhicules de transport  (Omavet), la gestion du centre de contre-visite.

«A ce titre, un préavis de grève a été déjà déposé par ces trois entités au niveau de la Préfecture pour une manifestation dans le calme», a indiqué la présidente de l’association des taxis d’Antananarivo (FTAR), Clémence Raharinirina.

Pour les transporteurs, cette décision de la CUA n’est qu’un moyen utilisé pour leur subtiliser encore de l’argent et de mettre sur la touche la majorité d’entre eux. «Les normes établies et exigées par la CUA et l’Omavet seraient difficile à atteindre. Au moins 70% d’entre nous seront éliminés face à la situation économique dans laquelle nous vivons actuellement», a souligné la présidente du FTAR.

Elle a ajouté que selon

la CUA, l’argent récolté auprès de l’Omavet servira à la réparation des rues de la capitale. «Or, le coût nécessaire à ces entretiens tend toujours à la hausse chaque année. Une situation que les transporteurs ne pourront jamais supporter», déplore-t-elle

Sera R

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Changement climatique : des risques pour la santé

Au cours d’une conférence publique intitulée «Climate and health research at the United State of America’s national centre for atmospheric (NCAR/USA)», hier, à l’Institut national de santé publique et communautaire  (INSPC) Mahamasina, il a été particulièrement souligné que le changement climatique est une des sources du développement  des maladies tropicales.

Cité comme exemple, l’épidémie Zika, provoquée par la présence d’importantes populations de moustiques, s’explique par l’humidité atmosphérique. C’est-à-dire, une concentration importante de vapeur d’eau dans l’air. Une situation favorable au développement des moustiques femelles qui sont les vecteurs de la maladie.

Les docteurs Mary Hayden et Andrew Monagahn, de Research applications laboratory de NCAR/USA, ont partagé leurs expériences vécues en Ouganda et au Ghana, dans la lutte contre les maladies tropicales. Cela, à travers une projection sur les climats. La migration de la population

a été aussi particulièrement soulignée comme étant un facteur, déterminant et rapide, d’épidémie de la maladie.

A noter que cette conférence entre aussi dans le cadre du renforcement des capacités du groupe Climat-Santé, incluant des membres du ministère de la Santé publique et du ministère des Transports et de la météorologie, en collaboration avec NCAR/USA.

Sera R

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Braquage d’un hôtel à Mahazoarivo : un militaire était de mèche avec les bandits

Quatre jours après le braquage survenu lundi dernier à Mahazoarivo, cinq présumés auteurs ainsi que leur complice ont  été arrêtés par les éléments de la Brigade criminelle (BC).

Qui s’y frotte s’y pique. Ce militaire n’oubliera pas de sitôt cet adage. Incriminé dans cette affaire de vol à main armée, il a été déféré au Parquet du tribunal d’Anosy avec les autres membres de la bande, hier.

D’après la BC, deux suspects ont été arrêtés après une course-poursuite avec la police, tandis que le reste de la bande dont une receleuse a été appréhendé plus tard.

 Mercredi au petit matin, le militaire et ses complices ont pris pour cible un hôtel sis à Mahazoarivo. Vers 1 h, ils sont descendus à l’hôtel et y ont loué une chambre. Trois heures plus tard et sans crier gare, ils ont neutralisé le gardien qu’ils ont ligoté et bâillonné. Les bandits ont ensuite intimé l’ordre de leur montrer où se logeait le patron de l’établissement. Sous la menace des armes, le gardien s’est exécuté.

Depuis, tout s’est déroulé très vite. Tout en tenant en respect le gérant de l’hôtel, les bandits ont raflé tout ce qu’ils trouvaient à portée de main. En un rien de temps, des bijoux en or et en argent, une somme d’un montant de 1,4 million d’ariary, un poste téléviseur à écran plat et des effets vestimentaires, entre autres, ont changé de propriétaire. Après avoir embarqué leur butin à bord d’une voiture de l’hôtel, les bandits ont quitté les lieux aux environs de 6 h 30.

Quelques minutes plus tard, le véhicule a fait un accident à Ambanidia. Les malfaiteurs ont alors hélé un taxi et transbordé le butin. Afin de fausser compagnie au propriétaire de l’autre voiture, ils ont dit qu’ils vont chercher un mécanicien. Quand les policiers qui régulaient la circulation dans le parage ont reçu l’alerte, les bandits étaient déjà loin. Quoi qu’il en soit, grâce à des renseignements, ils ont réussi à localiser le taxi près de  la gare routière «Fasan’ny Karana», sauf que ses clients ne se trouvaient plus à l’intérieur. Les limiers ont appris que ces derniers ont loué une charrette à bras pour transporter les marchandises à Nanahazana Anosibe.

Grâce à ce précieux renseignement, les policiers ont mis la main sur deux suspects. Lors d’une fouille corporelle, ils ont découvert un pistolet muni de trois balles sur l’un d’eux. Deux autres bandits ont réussi à prendre la fuite mais, comme il est indiqué plus haut, l’arrestation des deux premiers suspects ont permis à la police de capturer une receleuse et les autres braqueurs.

Mparany

 

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Insécurité : hold-up à Ampandrana

La série noire se poursuit. Les bandits qui écument la capitale ont de nouveau fait parler d’eux. Pas plus tard que dans l’après-midi d’hier, vers 16 h, ils ont pris pour cible un grossiste de boissons ayant pignon sur rue à Ampandrana. Les malfaiteurs se sont emparés de 5 millions d’ariary de la caisse. Ils ont également fait main basse sur des bijoux en or appartenant à la femme du propriétaire du magasin.

Selon la victime, les assaillants étaient au nombre de trois, munis chacun d’une arme à feu. Ils ont jeté du piment en poudre pour neutraliser leurs proies. Après avoir empoché l’argent, les bandits ont vidé les lieux.

Ando Tsiresy

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Basket – Sommet National U18 : Ascut sur tous les tableaux

Loin d’une démonstration de force. La performance des grands clubs doit donner une sueur froide à leurs futurs adversaires. A l’image de l’Ascut qui domine les deux tableaux masculin et féminin à l’issue des huitièmes de finale.

La machine est en marche et rien ni personne ne semblent en mesure de pouvoir l’arrêter. Les basketteurs et basketteuses de la ligue d’Atsinanana, notamment ceux et celles du club Ascut, ont fait un parcours sans faute. Pas plus tard qu’hier, les garçons ont donné de fausses illusions aux éléments de la police nationale, Cospn 2, issus de la même ligue au gymnase Soavita dans la cité du Soleil.

Les policiers se sont inclinés sur le score de 87 à 78. On peut dire qu’ils n’ont rien lâché jusqu’au troisième quart-temps mais l’expérience de l’Ascut a primé au quart-temps ultime. De ce fait, le club est aux premières loges du classement définitif dans la poule A avec 7 points. Notons qu’une rencontre directe entre Ascut-Serasera (7 points) ainsi que JBC-BCO sera utile pour définir leur classement respectif.

Chez les filles, les basketteuses de la capitale du Betsimisaraka seront aux prises avec BCSM (Analamanga) en quart de finale. Une équipe prenable pour l’Ascut vu que BCSM vient de s’incliner lourdement face à MB2All sur le score sans appel de 82 à 26, mercredi dernier. Pour sa part, l’Ascut a eu son ticket pour les quarts aux dépens de Serasera (Vakinankaratra) par 60 à 42.

Rojo N.

Programme quart de finale U18 filles :

-Ascut (A/nanana) vs BCSM (A/manga)

-MB2All (A/manga) vs Serasera (Vakina)

-Lucadro (A/manga) vs Cospn 2 (A/nanana)

-Fandrasa (H/M) vs AS Emma (H/M)

 

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Handisport – Sommet National : ouverture en apothéose

C’est parti pour un championnat de Madagascar version 2017 de handisport, riche en fair-play et en challenge. Le coup d’envoi officiel a été donné hier au palais des Sports de Mahamasina avec l’habituel défilé des participants et les allocutions des responsables de l’organisation. Comme à l’accoutumée, les férus de la balle orange sur fauteuil roulant ont ouvert le bal tandis que les athlètes engagés au tennis ont enflammé les courts du gymnase couvert de l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha. La joute nationale se poursuivra ce jour avec les compétitions de basketball et de pétanque au CBT Mahamasina.

Rojo N.

 

Tia Tanindranaza0 partages

LOZAM-PIFAMOIVOIZANA

Fiara taksibrosy marika Sprinter mampifandray an’i Mampikony-Fandriana no tra-doza tao Mahandraza, 20 km tsy hidirana an’Antsirabe omaly tokony ho tamin’ny 6 ora maraina.

 Raha ny fitantaran'ny iray tamin’ireo niharan-doza dia tsy nisy ny aina nafoy. Ireo naratra mafy kosa efa nahazo fitsaboana any amin’ny hopitaly Andranomadio Antsirabe. 90 sm monja no tsy nianjerany tao an-tanimbary. Marihina ihany koa fa nipitika ny "porte-bagage". 

ZANDARIMARIAM-PIRENENA

Hotokanana anio zoma 15 septambra ny trano lehibe antsoina hoe "A8" eny amin'ny Toby Ratsimandrava. Mandritra io fotoana io ihany koa ny lanonana ofisialy amin'ny fanokafana ny sampandraharaha fiarovana ny zaza tsy ampy taona eo anivon'ny fibaikoana ny zandarimariam-pirenena, izay fiaraha-miasa amin'ny UNICEF. Miahy ny hetsika ny Jeneraly Randriamahavalisoa Razafindramaitso Girard, Sekreteram-panjakana misahana ny zandarimariam-pirenena, ny Jeneraly Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel, Kaomandin’ny zandarimariam-pirenena, ary ny solontenan’ny UNICEF eto Madagasikara Rtoa Elke Wisch.

TEKNOLOJIA

Manomana tolotra manokana mifanaraka amin’ny fahefa-mividin’ireo mpanjifa ny orinasa Telecom Malagasy amin’izao fidiran’ny mpianatra izao. Voakasik’izany, ohatra, ny aterineto mitobaka be amin’ny alalan’ny «fibre optique» mahatratra hatrany amin’ny 100 méga, ny fahafahana miantso finday eto an-toerana sy mankany ivelany miaraka amin’ny fisitrahana aterineto amin’ny sandany mora toy ny fampiasana tolotra Telma M’Ora, « First Prestige» na «First Premium».

PESTA

Olona 5 no matin’ny pesta, 20 no marary ary efa mahazo fitsaboana ara-dalàna, 100 mahery kosa ireo araha-maso. Izay no tarehimarika ofisialy nomen’ny minisitry ny fahasalamana ny Pr Lalatiana Andriamanarivo omaly. Nohamafisiny fa somary lasa aloha kely ny fitrangan’ny pesta tamin’ity taona ity. Tsy misy tokony hampatahotra anefa fa efa voafehy io aretina io, hoy hatrany ny minisitra. Notsipihany mazava fa ny fanatonana mpitsabo ihany no vahaolana mety indrindra fa tsy ny fihazakazahana hividy fanafody

Ankoatra izay dia misy mivarotra 5.000 Ar ny iray plakety amin’ny “cotrim” raha manao tapim-bava daholo ihany koa ny olona rehetra eny an-dalana. Nanambara anefa ny minisitry ny Fahasalamana omaly fa efa voafehy tanteraka  ny aretina ary lainga avokoa ny ankamaroan’ireo vaovao miely mikasika izany.

Sandaina 5.000 ariary ny plakety iray varo-maizina amin’ny Cotrim ao Toamasina. Manomboka mahazo vahana eto an-drenivohitra ihany koa anefa ny tahotry ny fihanaky ny aretina pesta. Hifandrombahana eny amin’ny farmasia noho izany ireo fanafody vita avy amin’ny Cotrim.

MIKOROPAKA NY FRANTSAY

Mikasika ny resaka fipariahan’ny aretina pesta tsikelikely eto Madagasikara dia nomena toromarika ireo teratany frantsay monina eto mba ho mailo ary tsy handia amin’ireo toerana mampiahiahy. Ankoatr’izay dia nentanina ihany koa izy ireo mba hanao fizaham-pahasalamana mialoha ny hanatanterahana dia amina toerana iray. 

POLITIKA

Nikarakara famelabelarana mikasika ny lohahevitra «ireo vokatry ny kolontsaina mifanindry eo amin’ny fiarahamonina sy ny firenena» teny amin’ny Café de la Gare Soarano ny FES (Friedrich Ebert Stiftung) omaly. Nandray anjara tamin’izany ny mpikaroka filozofia Ludonie Velotrasina, Hilda Hasinjo mpikambana ao amin’ny antoko RDS (Roso ho an’ny Demokrasia Sosialy), ny mpanakanto mpahay tantara Hemerson Andrianetrazafy ary ny filohan’ny fikambanana Maresaka ao Toamasina Yvan Fabius Soufaly.

FIOMPIANA

Mamelona mpiompy omby miisa 2000 amin’izao fotoana izao ny orinasa socolait, raha ny nambaran’ny tompon’andraikitra iray avy eo anivon’ity orinasa mpamokatra sakafo mifototra amin’ny rononon’omby ity tetsy amin’ny foara iraisam-pirenena momba ny fambolena sy fiompiana tetsy Tanjombato omaly. Mametraka ho laharam-pahamehana ny tsena anatiny amin’izao fotoana izao ity orinasa ity ary anisan’ny efa ahitana azy ny any Antsiranana sy Toliara ary faritra hafa ihany koa.

Mbola malalaka ny sehatry ny fiompiana akoho eto Madagasikara, raha ny nambaran’ny orinasa 1 izay matihanina amin’izany. Raha atao ny kajikajy dia mahalany akoho 2,50 kilao isan-taona eo ny malagasy iray ary atody miisa 21. Tsy mahafapo io taha io, raha ny fanazavana, fa mila ampiana ny fanentanana ny olom-pirenena mba hampazoto azy ireo hanjifa ny henan’itony karazam-biby itony.

Mandray anjara amin’ny foara iraisam-pirenena ho an’ny fambolena sy fiompiana koa ny eo anivon’ny farmshop, matihanina amin’ny tontolon’ny sakafom-biby. Mampita traikefa sy fahaizana amina tanora maro izy ireo amin’ny alalan’ilay tetikasany Avi school izay any Antsirabe no misy azy. Ny sehatry ny fiompiana sy ny fambolena no tena tian’izy ireo hampiroboroboina.

 

MAHAJANGA

Nomena toromarika ireo mpivaro-panafody ao Mahajanga mba hijery ny alalana avy any amin’ny dokotera entin’ireo mpividy fanafody ao amin’izy ireo izay vao mamoaka fanafody amidy. Hita ho diso nitotototo loatra tato ho ato ireo mponina ao an-toerana manoloana ny tahotra ny amin’ny fipariahan’ny aretina pesta ka dia heverin’izy ireo fa ho fisorohana ny aretina ny fividianana fanafody tsy mila taratasy fahazoan-dalana avy amin’ny dokotera.

ANALAMAHITSY

Nitohana be omaly ny fifamoivoizana teny amin’ny manodidina an’Analamahitsy ary nampitaraina sy nampimenomenona ireo mpampiasa lalana. Misy ny fanamboaran-dalana eny an-toerana nanomboka  omaly ary izay no anton’ny fitohanana. Maninona raha andro alina no atao e ?

LAPAN’NY TANANA ANALAKELY

Anio etsy amin’ny Lapan’ny tanàna etsy Analakely dia hisy ny andiany faha-13 amin’ilay hetsiky ry zareo avy eo anivon’ny Ajeem na ny fikambanan’ireo mpianatra mpikaroka sy ny mpampianatra tanora. Ireo izay tsy mbola mahita lalam-piofanana hizorana eny amin’ny anjerimanontolo no asain’izy ireo ho tonga hitsidika eny an-toerana ary isan’ny zava-baovao ho hita mandritr’ity hetsika ity ny fahitana ny lalam-piofanana momba ny tontolon’ny ranomasina

SOSIALY

Niverina daholo indray ny ankamaroan’ireo mpivarotra eny amin’ny tetezan’Ampasika efa ho herinandro izao. Ireo mpivaro-kena no tena betsaka, eo ihany koa ireo mpivarotra legioma toy ny anana sy ny voatabia. Efa tafiditra tanteraka ao anatin’ny fidiran’ny mpianatra anefa isika ankehitriny koa andrasana indray izay fandraisan’andraikitry ny kaominina ialana amin’ny fitohanan’ny fiarakodia be loatra sy ny loza mety hitranga.

Fahombiazana tanteraka ilay hetsika Samy Gasy notontosaina  tetsy amin’ny Sainte Famille Mahamasina ny fiandohan’ny herinandro teo.  Nivoitra nandritra ny fampisehoana notanterahin’ireo tanora nandray anjara tamin’izany mantsy fa tena zava-dehibe ny fandraisan’andraikitry ny tsirairay amin’ny  fampandrosoana ny firenena, indrindra fa ny fahaizana maneho hevitra ao anatin’ny zava-kanto.

Miakatra be ny vidin’ireo kojakoja fampiasa amin’ny fiainana andavanandro eto amintsika. Ho an’ny vovo-tsira manokana dia nahitana fiakarany 50 Ar isaky ny saceht, toraka izay koa ny savony. Hatrany am-potony mihitsy no mahatonga ny fiakarana, hoy ireo mpivarotra.

BEN’NY TANANA AN-TANAN-DEHIBE

Hanao fihaonana sy fivoriana any Tolagnaro ny Fikambanan'ireo ben'ny tanàna amina tanàn-dehibe eto Madagasikara anio zoma 15 septambra izao, ary hitohy ny sabotsy.

AMPITATAFIKA

Mandry tsy lavoloha hatreto ireo mpivaro-kena sy enta-madinika eny Ampitatafika. Vao amin’ny 6 ora hariva dia efa tapitra manidy tsena izy ireo na dia efa nidoboka eny am-ponja aza ireo mpanao ratsy. Noho ny firongatry ny tsy fandriampahalemana misy eto amintsika moa no antony izay marihina fa efa tsy voafehy intsony na dia amin’ny andro antoandro aza.

ANTSIMONDRAMO

Matahotra ny amin’ny hananganana andrimasom-pokonolona hiasa mandritra ny alina ny ankamaroan’ireo kaominina eny Atsimondrano amin’izao fotoana. Tsy manana antoka hahafahana miaro ny ain’ireo vatan-dehilahy mandray anjara amin’izany izy ireo. Mbola olana hafa ihany koa ny fitaovana hampiasaina.

FAMPIANARANA

Mbola betsaka amin’ireo sekoly miankina amin’ny fanjakana eto amintsika hatramin’izao no mbola hitangoronan’ny ray aman-drenin’ny mpianatra  mba handraisana ny zanak’izy ireo hianatra tsy handoavana saram-pianarana intsony. Voafetra ihany anefa ny ankizy azo raisina eny anivon’ireny sekolim-panjakana ireny noho ny tsy fahampian’ny fitaovana toy ny dabilio sy ny fahateren’ny efitranon-tsekoly.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

 

Voatafiky ny jiolahy misaron-tava indray ny fivarotana enta-madinika amoron-dalana iray teny Anosipatrana ampitan’ny fanasan-damba omaly alakamisy tokony ho tamin’ny 1ora. Nendahin’izy ireo ny varavaramby ary niditra izy na niantso vonjy aza ny tompon-trano. Vola sy sigara ary menaka no nalainy dia lasa izy ireo. Tsy nisy ny aina nafoy.

 

Miaramila no tompon’ny basy nentin’ny jiolahy nanafika ny « Prime hotel » etsy Mahazoarivo. Nosamborina io farany ary  natolotra ny fampanoavana omaly ka nidoboka am-ponja vonjimaika. Manome valiny ny fananan’ny jiolahy basy isaky ny mandeha ny tranga toy izao.

MPITSOA-PONENANA

 

Ampidirina tsikelikely ireo mpitsoa-ponenana avy any Syrie. Mandeha tsitelotelo ireo raha be indrindra ary mandalo an’i Etiopia. Misy manampahefana Malagasy mitatitra an’ireo ary heverina fa misy taratasim-panjakana miaraka amin’izany. Hatreto anefa dia mbola mitsipaka an’izay hatrany ny mpitondra fanjakana.

 

IKALAMAVONY

Tezitra ny olona tao Sahasoa-Ikalamavony ka nivoaka ny tranony ary samy nitondra basim-borona avokoa. Olona an-jatony mitam-basy no indray nanao izany. Ny antony dia tian’izy ireo hovonoina ny dahalo iray izay nanao fanafihana andro vitsy lasa izay. Efa manomboka mitroatra ny olona manoloana ny tsy filaminana.

 

AMPANDRANA

Telo lahy mitam-basy nanafika tetsy Ampandrana tsy mifanalavitra amin’ny fiantsonana antsoina hoe « Tranobe ». Bar  no voatafika ary vola am-polony tapitrisa ariary no lasa. Lehilahy iray no naratra nandritra izany. Nandeha an-tongotra miadana izy ireo rehefa vita ny fanafihana, tsy nisy fanahiana mihitsy.

 

MANAKARA

Fitsapan-kevi-bahoaka aloha izay vao fifidianana. Izay no mety raha ny fijerin’ny depiote Benja Urbain (Manakara). Aminy dia misy tokony hahitsy ny lalàmpanorenana ka anisan’izany ny andininy faha-47. Mahagaga hoe herintaona mialoha ny fifidianana vao mitranga avokoa ny hevitra manakorontan-tsaina, hoy ny mpanara-baovao.

 

POLITIKA

Tsy maintsy manetsika ny hery rehetra ny fanjakana raha te-hiady amin’ny tsy fandriampahalemana satria efa mihoatra ny loha tanteraka. Ny fikambanan’ny Eveka no nanazava. Amin’izy ireo dia marefo ny fitondrana tsy mahafehy ny tsy fandriampahalemana ao aminy.

Hanao valandresaka ho an'ny mpanao gazety eny amin'ny Le Garage Antsahavola ny fikambanana JLM (Jery Lavitra ho an’I Madagasikara) anio zoma 15 septambra amin'ny 10 ora sy sasany. Horesahin'izy ireo amin'izany ny momba fanintsiana ny lalàmpanorenana, ka ilazan'izy ireo fa tsy azo ekena ny kolontsain'ny tsimatimatota.

FANATANJAHANTENA

 

Nihemotra ny laharan'i Madagasikara eo amin’ny sehatry ny baolina kitra, raha efa tafiditra tao anatin’ny 100 voalohany maneran-tany teo aloha. Very toerana 11 isika ka lasa lasa faha-101 maneran-tany raha efa faha-90 tamin'ny volana ambony.

 

TATSAMBO

 

Tsy marina ny filazana fa misy tsy misitraka ny tombontsoa ara-tsosialy ny tantsambo sy ny mpiasan’ny sambo sasany eto Madagasikara, hoy ny Sendika SYGMMA. Manao fanaraha-maso ny sendika ho an’ireo mpandraharaha sy tompona sambo Malagasy. Misy kosa anefa ireo sambo vahiny tonga eto Madagasikara ary mampiasa Malagasy, ka ireny tsy mandoa ny tombontsoa ara-tsosialy, raha ny fanamarihana.

PNUD

Tafiditra ao anatin’ny andiany faha-8 amin’ilay fihaonana an-tampony momba ny tombontsoa sosialy 2017 sy ny andro iraisam-pirenena ho an’ny demokrasia dia misy ny vela-kevitra karakarain’ny avy eo anivon’ny fandaharan’asan’ny firenena mikambana misahana ny fampandrosoana (PNUD) handinihana ny hoavin’ireo ampela eto Madagasikara manoloana ilay fandaharan’asa Future in focus,#2030NOW. Tanjona amin’izy ity moa ny handraisana ankolafin-kevitra maro hahatongavana amin’ny tanjon’ny fampandrosoana maharitra hatrany, araka ny fanazavana.

HAFAKELY

Maty ilay panda be taona indrindra maneran-tany, antsoina hoe Basi. Izy no biby Panda lehibe sy naharitra ela indrindra, izay hita tany Chine. 37 taona ny nahavelomany raha toa 20 taona eo ny fetra farany. Nisy noho izany ny lanonambe nentina nanao veloma farany an’ity biby ity. 

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ACMIL AntsirabeZazavao 180 nahazo fiofanana fototra

Vata-miaramila hanao fanompoam-pirenena niisa 180 no natao ambany faneva tao amin’ny akademia Miaramila Antsirabe omaly alakamisy,

Caius R

 

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Asan-dahalo any BetrokaManolotra vahaolana i D’Gary

Nandalo tany amin’ny distrikan’i Betroka nandritra ny 15 andro ny tenako, hoy Randrianasolo Ernest D’Gary mpanakanto fanta-daza manerantany amin’ny fitendrana gitara, ka nahita marina sy nanadihady ny zava-misy tany an-toerana.

Hitako ny olan’ny mponina any amin’ity distrika ity ka vonona ny hanampy ireo bado any an-toerana, ary efa manao izany an-kira. Vonona ny handravona ny raharaha any Betroka aho. Hofoanana ny laza ratsy fa hasongadina ny maha sompitry ny faritra atsimo azy ara-bary sy amin’ny voly tongolo. Mba ahafahana manome soso-kevitra anefa dia mila jeren’ny fitondram-panjakana ifotony ny zava-misy any an-toerana. Tena mampalahelo fa raiki-tahotra tanteraka noho ny afitsoky ny dahalo ny mponina any ka tsy mety miteraka any amin’ny hopitaly intsony. Ny vahaolana ho an’i Betroka dia hatao haza lambo ireo mpimasy mamatsy ody ireo malaso ka mahatonga azy ireo tsy hatahotra ny ho faty. Foanana ny fanavakavahana ara-poko misy any an-toerana. Ny dina Fanambara hitambaran’ny rehetra no tokony hampiharina any an-toerana fa tsy ny dinan’i Mangoky mampisara-bazana. Nanampy izany ny Capitaine de vaisseau misotro ronono, Randrianasolo Jean Charles zanak’i Betroka, tamin’ny filazana fa aoka tsy ny fitondram-panjakana no lotoina noho ny tsy fandraisan’ny hafa ny andraikiny toy ny Chef de groupement an’ny Zandary any Anosy sy ny commandant de compagnie ZP ao Betroka izay tokony hosoloina olona manana fijery vaovao hampandry fahalemana ny tanàna fa tsy ny solombavambahoaka izay manampy betsaka ny mponina no atao tsinontsinona lava izao. Raha atao bango tokana, mila ajanona ny fifanasana vangy manao valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety fa tsy misy mahita tombontsoa velively amin’ny adiady.

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Fizarana « contrat » Mpampianatra Be ireo voatery nitrosa niakarana aty Antananarivo

Hotanterahina etsy amin’ny Lapan’ny kolontsaina sy fanatanjahantena Mahamasina anio, ny lanonam-panjakana hizarana ireo fifanarahana arak’asa (contrat de travail) an’ireo mpampianatra FRAM horaisina ho mpiasam-panjakana. Andiany fahefatra ity, ary ny avy amin’ny Faritra 22 no nakarina eto an-drenivohitra.

 

 Hentitra ny baiko fa tsy maintsy tonga ao amin’ny Palais daholo ny olona handray ny “contrat”, f’izay tsy tonga dia mampamangy. Namorona ny tsy misy mihitsy ny ankamaroan’ireo mpampianatra ireo natao saran-dalana sy sakafo niakarana aty Antananarivo. Saran-dalana fotsiny no efa 80.000 Ariary isan’olona ho an’ny avy any Antsohihy Faritra Sofia. Mbola ivelan’io ny vidin’ny akanjo mitovy nampanaovina azy ireo sy ny sakafo. Misy ihany ny “indemnité” homena azy ireo nefa na ny mpiasa ao amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena aza manahy ny tsy hahatongavan’ny vola fanampiana eny am-pelatanan’ireo mpampianatra vao horaisina mpiasam-panjakana ireo. Misy tompon’andraikitra ambony eo anivon’ity minisitera ity koa milaza fa azo atao tsara ny manao ny hetsika isaky ny Faritra mba tsy handaniana vola be. Betsaka rahateo ireo sekoly simba sy dabilio potika ilaina fanamboarana maika hiatrehana ny fidiran’ny mpianatra, ka naompana amin’izany ny vola lany amin’ity fety atao etsy amin’ny Lapan’ny kolontsaina sy fanatanjahantena Mahamasina anio ity.

Jean D.

 

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Betafo AntsirabeMbola tsy milamina ny famatsian-drano fisotro

Mbola tsy milamina fa voa mainka mikorontana tanteraka ny fitantanana ny famatsian-drano fisotro madio ao amin’ny kaominina ambonivohitr’i Betafo Antsirabe

 taorian’ny nialan’ny kaominina any an-toerana tamin’ny  fitantanana izany ka nanomezana azy ny tsy miankina iray. Mijaly ara-pamatsiana rano ny tanànan’I Betafo ankehitriny fa notapahin’ity tsy miankina ity ireo fantsona mitondra izany any an-tranon’olona fa ho soloina vaovao. Nampanantenaina koa ny hametrahana compteur vaovao maimaim-poana nefa compteur efa niasa vidiana 60.000 ariary no kasaina homena ny mpanjifa. Raha mitaraina ny mponina dia hanaovan’ny tompon’andraikitra teny eso manao hoe : “hiady amin’ny Fanjakana ?” ary dia nisy ny fivoriana nitadiavana vahaolana natao  nefa toa lasa tsindry hazo lena tian-kano tsy tian-kano no niseho. Soa fa teo ny Garduc mpiaro ny zo sy ny tombontsoan’ny mpanjifa sampana Vakinankaratra izay tarihan-dRatheo na Ratiariniaina Jean Théobert, izay nijoro nanolotra vahaolana amin’ity raharaha ity ka mba hisian’ny fitoniana aloha sy araka ny fangatahan’ny mponina dia tsara aloha ny hampiantohana ny asa ary hijeren’ny ny tompon’andraikitra ambony ny mahakasika an’io mpitantantana rano vaovao io. Tokony haverina koa, hoy ny Garduc ireo paompin’olona sy ny vahoaka notapahina mba hisitrahan’ny olona rano fisotro madio sy ara-pahasalamana indray.

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Fahasimban’ny sosona ôzônaMety hahazoana homamiadan’ny hoditra

Mihasimba tsikelikely ny sosona ôzôna eto amintsika noho ny antony maro samihafa. Hankalazaina rahampitso sabotsy 16 septambra ny andro iraisam-pirenena amin’ny fiarovana izany sy ny faha-30 taonan’ny “protocole de Montréal”

 

 nanaovan’i Madagasikara fifanekena ny amin’ny handraisany anjara amin’ny ady atao amin’izany. Maro ny voka-dratsy ateraky ny fahasimban’ny sosona ôzôna, araka ny fanazavan-dRalalaharisoa, tale jeneraly iray eo anivon’ny minisiteran’ny Tontolo iainana, omaly. Anisan’ireny ny aretin’ny homamiadan’ny hoditra, vokatry ny fivantanan’ny taratra “ultra violet” avy hatrany amin’ny tenantsika. Eo ihany koa ny fahajambana. Mba hahafahana miaro amin’ireto voka-dratsy roa ireto tsy hitranga amintsika olombelona sy ny zava-manan’aina hafa ary dia nanome fiofanana ireo mpanamboatra vata fampangatsiahana sy ireo mpanara-maso ny entana miditra eto amintsika, izay mety hanimba ny  sosona ôzôna  ity minisitera iray ity. Etsy amin’ny Motel Anosy no hanatanterahana izany, hifarana anio.

Pati

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Mpitatitra eto an-drenivohitraHitokona amin’ny talata

Tsy misy ataon’ireo mpitatitra afa tsy ny mampijaly ireo mpandeha aloha hatreto,

 

J. Mirija  

 

 

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Miandry fahafatesana !

Tsy milamina intsony ny tany ary mbola hihamahery vaika izany atsy ho atsy. Tsy mandondom-baravarana intsony ny fahantrana fa efa ao an-tsoso-koditra ho an-dRamalagasy.

Toky R

 

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Baolina kitra -Telma Coupe de MadagascarIreo lalao 1/8-ndalana ho tanterahina amin’ny 24 septambra

Navoakan’ny FMF ihany koa ireo lalao 1/8-ndalana amin’ny Telma Coupe de Madagascar 2017 ho tanterahina ny faha-24 septambra ho avy izao mialohan’ny Thb Champion’s League Malagasy.

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Tsipy kanetibe – Malagasy tompondakan’i AfrikaNoraisina tamim-boninahitra

Tafaverina soa aman-tsara an-tanindrazana omaly alakamisy 14 septambra ny delegasiona Malagasy amin’ny taranja tsipy kanetibe izay nibata ny anaram-boninahitra tompondakan’i Afrika 2017 eo amin’ity taranja ity.

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Fifaninanana tanàna madioLasan’Atsimomparihy ny amboara

Lasan’ny fokontanin’Atsimomparihy ao anatin’ny distrikan’Ambohidratrimo ny amboara tamin’ilay fifaninanana tanàna madio nokarakarain’ny kaominina Ambohidratrimo sy ny orinasa Vivo Energy.

 

Tonga nanolotra ny loka  ho an’ity fokontany ity ny Vivo omaly, dia ny daban-jaoridira miisa 40, zanakazo  maro samihafa, ny fanavaozana ny toerana hahazoana maka rano fisotro madio. Tanjona ny hanomezana fahafaham-po ny mponina, indrindra hampirisihina azy ireo hamboly hazo sy hanao karazana zaridaina hahazoana sakafo azo antoka toy ny anana. Miisa sivy ireo fokontany nandray anjara tamin’ny fifaninanana. Nampiavaka an’Atsimomparihy kosa ny fahaizany nanadio sy nanatsara ny farihin’Amparihy. Anisan’ny antony nanosika ny orinasa Vivo Energy hanolotra fanomezana ho azy izany satria adidin’ny tsirairay ny miaro sy mikajy ny tontolo iainana, hoy Razakaboana Johanne, tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ity orinasa iray ity.

Pati

 

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Halatra taribin’ny JiramaTafakatra 19 900 m sahady tamin’ity taona ity

Mihamahazo vahana hatrany ny halatra taribin’ny orinasa JIRAMA tanterahin’ireo olon-dratsy eto amintsika. Tafakatra 19.900 metatra sahady tamin’ity taona ity, hoy Ralaivao Eloi, tale teknika izay mitentina 154 tapitrisa Ar.

 

Antony mahatonga ny tsy fisian’ny herinaratra eny amin’ny arabe sy ny elakela-trano io ka mampirongatra ny asan-dahalo sy ny tsy fandriampahalemana. Miantso ny olon-drehetra hiara-kiasa aminy ny orinasa JIRAMA. Lohalaharana ny fananganana andrimasom-pokonolona hahafahana miaro ny fanananam-bahoaka, toy izany koa ireo mpangalatra jiro sy rano izay efa namoahan’ny fanjakana didim-pitondrana fa mitovy amin’ny halatra rehetra ka  tsy maintsy mandoa lamandy sy migadra izay tratra. Nisy ny fidinan’izy ireo ifotony nifanakalo hevitra tamin’ireo sefom-pokontany rehetra ao amin’ny Boriborintany fahefatra omaly entina hanatsarana hatrany ny fiaraha-miasan’ny roa tonta.

Pati

 

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Firehetan’ ny valanjavaboarin’IsaloMisy ambadika hafahafa

Nirehitra nanomboka ny talata 12 septambra teo ny valanjavaboarin’Isalo, ary omaly alakamisy 14 septambra vao voafehy tanteraka ny afo.

 Tsy fantatra mazava izay anton’ny firehetana. Raha ny resaka mandeha dia niniana nodorana izy io. Efa tafiditry ny olana momba ny fitrandrahana safira rahateo ao an-toerana, ka asa na misy ifandraisany amin’izay na fifanandrian-javatra ihany.

Raha izay tokoa no tao ambadiky ny fandorana dia paikady hahafahana mamotika ny valanjavaboahary sy hahafahana mitrandraka harena ankibon’ny tany ao anatiny ity toe-javatra ity. Ireo fokonolona any an-toerana sy ireo mpisera dia na mpitarika mpizahatany ao Isalo niampy ireo hafa sendra nitondra vahiny tany amin’ity toeram-pizahantany ity no nanao izay ho afany fa ny minisiteran’ny fizahantany kosa tsy nisy ny andraikitra noraisina. Voakiana mafy ity minisitera ity sy ny Madagascar National Park, sehatra tsy miankina miandraikitra ny fitantanana ny valanjavaboary. Maro mantsy ny fanehoan-kevitra milaza fa mitango vola fotsiny no tena ataon’izy ireo, saingy tsy mba misy ny tamberin’andraikitra amin’izay. Toerana mahasarika mpizahatany marobe eto amintsika Isalo. Ho an’ny teratany vahiny iray, 45 000Ar isan’andro ny sarany ho an’ny olon-dehibe, ary 25 000Ar kosa ho an’ny ankizy. 2 000Ar kosa ho an’ny teratany Malagasy. Hatramin’ny vondron’olona ifotony any an-toerana no tsy dia mankasitraka loatra ny afitsoky ny minisitera sy ny mpitantana azy ity satria tsapan’izy ireo fa mampidi-bola be kanefa tsy mba misy tamberiny hanasoavana ny any an-toerana. Mitaintaina tanteraka ny mpitondra mpizahatany sy ireo tompona hotely lehibe any an-toerana amin’izao fotoana. Tsy vao izao no nisian’ny valanjavaboary may saingy toa vitavita ho azy hatrany. Hireharehana fatratra ny fanitarana ny seranam-piaramanidina Ivato, saingy raha may sy hodorana tahaka izao daholo ve ny valanjavaboary sy ny harena voajanahary hisy intsony ny mpizahatany ho avy eto ? Mety hivoaka ve ny marina momba ity zava-doza tany Isalo ity sa ho vitavita ho azy toy ireo rehetra niseho teo aloha ?

Toky R

 

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Fanitsiana lalàmpanorenanaTsy ilaina sady mampidi-doza

Tsy isalasalana fa tena misy tsininy ilay lalàmpanorenan’ny Repoblika IV° nanan-kery ny 11 desambra 2010 ary nampiharina nanomboka tamin’ny 25 janoary 2014,

Toky R

 

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Vidin’ny henan’ombyHidina ato ho ato

Taorian’ny fifanatonana sy fifampiresahana teo anivon’ny koperativa Mada Omby sy ireo tompon’andraiki-panjakana dia nilamina ihany hatreto ny famatsian’omby ho an’Antananarivo, hoy ny filohan’ny koperativa, Tahiry Sambehafa.

 

 Raha tsiahivina, ny volana mey teo no nampiato ny famatsian’omby ho an’Antananarivo ny koperativa. Izy anefa no mpanome ny 90%-n’ny henan’omby eto. Ny antsojay isan-karazany nampiharin’ireo mpitandro ny filaminana taminy no antony. Voalaza fa nakan’ireo mpitandro ny filaminana vola hatrany izy ireo niainga avy any Antsalova mandra-pahatongany taty Antananarivo. Ny fatiantoka vokatr’izay no nampiatoana ny famatsiana. Efa hita amin’izao fotoana ny marimaritra niraisana ary halalaka amin’izay ny famatsiana. Hisy fihenany aza ny vidin’ny omby, hoy ry zalahy avy eo anivon’ny Mada omby, ato ho ato.

J. Mirija

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Komitin’ny fampihavanam-pirenenaTsy misy anay io, hoy i Tabera Randriamanantsoa

Olona tena manam-piniavana hampihavana tokoa ireo mpikambana ao amin’ny komitin’ny fampihavanam-pirenena na ny CFM izay nahavita fianianana ny alarobia teo, hoy ny filohan’ny Antoko Kintana, Tabera Randriamanantsoa.

  Ny olana mipetraka anefa dia ny lalàm-panorenana eto amintsika mihitsy no tsy mifanaraka amin’ny fampihavanana kasaina hatao. Nahoana no izay voakasiky ny raharaha 2002 sy 2009 ihany no tafiditra ao anatiny ? Ny antony dia satria ny filoha Ravalomanana sy Rajoelina no kendrena amin’io. Ny tiana hiaviana amin’ilay resaka “vérité et pardon” dia ny hilalaovana ny hoe Rajoelina nitondra vahoaka nihani-dapa ary Ravalomanana niaro ny lapa ka nampitifitra. Tokony hahazo famotsoran-keloka ve izy ireo ? Ny sary mety hitranga dia homena azy roalahy ireo ny famotsoran-keloka saingy tsy havela hilatsaka ho filoham-pirenena kosa. Nanamafy ny tenany fa tsy nandefa solontena ao amin’ny CFM ny CRN tarihiny, toy izany koa ny filoham-pirenena teo aloha, Zafy Albert, raha ny foto-kevitra nijoroana hatramin’ny nisian’ny ankolafin-kery Zafy Albert. Mandeha amin’ny anaran’ny tenany manokana izay niditra ao anaty CFM, hoy izy.

J. Mirija

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DemokrasiaNanimba an’i Madagasikara

Hankalazaina anio zoma 15 septambra ny andro iraisam-pirenena momba ny demokrasia. Teny anisan’ny malaza indrindra manerantany, saingy toa samy manana ny fandraisany sy ny fandikany azy ny isam-pirenena sy ny isam-batan’olona.

RTT

 

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DISTRIKA IKALAMAVONY : Karohina fatratra i Lizafikely dahalo sady mpamono olona

Nanatanteraka fihetsiketsehana sy fitokonana ny fokonolona nanomboka tamin’ny fiandohan’ity herinandro lasa teo. Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia dahalo sy mpamono olona malaza ratsy iray antsoina hoe Lizafikely no karohina mafy ankehitriny ary mbola tsy hita popoka hatreto. Marihana fa monina ao amin’ny Kaominina Vatolava ity lehilahy karohina ity ka fantatra fa namono olona tao amin’ny tanàna atao hoe Tsivohena izy io, roa andro lasa izay .

Vokany , tezitra mafy ny fianakavian’ilay niharan-doza ka nitady hevitra hisamborana sy hamonoana ho faty ny nahavanon-doza. Fokonolona an-jatony avy any amin’ny Kaominina Mangidy sy Solila araka izany no nirongo basim-borona sy fitaovam-piadiana ka tonga tao Vatolala sy ny manodidina.

Raikitra ny savahao eraky ny elakelan-trano saingy tsy nahitam-bokany izany. Nampitandrina ireto fokonolona ireto fa tsy hanaiky mora fotsiny momba ny fahafatesan’ny zanak’izy ireo ary mbola mitohy ny tantara. Niveri-maina aloha tamin’io fotoana io ireto olona ireto na dia mbola nilaza aza fa manomana hetsika hanoherana ireo mponina tao amin’ny nahitana ny razana, indrindra fa ilay lehilahy tena nahavanona ny famonoana. Andrasana hatreto ny tohin’ny raharaha ary efa mandray an-tanana ny zava-misy ihany koa ny mpitandro filaminana . Anisany faritra mafana amin’ny asan-dahalo ity Distrika iray ity ka betsaka ireo voalaza fa efa misara-bazana satria dia ny ao amin’ny faritra ihany no mifanafika mangalatr’omby.

Efa misy ihany ny ezaka ataon’ny Tobim-paritry ny Zandary any an-toerana saingy mbola somary marisarisa izany raha mitaha amin’ny trangana fanafihana mitam-piadiana matetika ao an-tanàna.

Tatianà R.

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SAMBAVA : Zazavavy nalaina am-pitaka niaraka tamin’ny lelavola 5 160 000 Ariary

Araka ny tatitra voaray mahakasika ny raharaha dia tao Matahodafa Kaominina Atindra Distrikan’i Sambava no niseho ity tranga ity. Voalaza fa lehilahy iray nivahiny sy nipetraka tao amin’ity fianakaviana ity efa ho iray volana no nahavanon-doza. Milaza fa mpitsabo amin’ny alalan’ny otra “massage” izy io ary matetika mitety faritra, ka niangavy ny mba hiantrano tao amin’izy ireo.

Izany hoe, efa saika nifankahazo taminy avokoa na ireo manodidina aza ka tsy nanana eritreritra ratsy taminy intsony.

Vokatr’izay dia nindrana ity zazavavy kely ity ralehilahy tamin’io fotoana io mba hiaraka aminy handeha eny amin’ny tanàna atao hoe Amboangibe. Tsy nisalasala ireto olona fa nanaiky avy hatrany noho ny fahatokisana. Talanjona ny fianakaviana raha nandre fa nandray “taxi-moto” niaraka tamin’ilay zazavavy io rangahy io ary somary kaodikaody. Voafitaka daholo ny iray tanàna noho ny fifankahazoana akaiky nataony tamin’ny manodidina ka tsy nanampo ny zava-niseho. Rehefa natao ny fikarohana tao an-trano dia tsy hita ny kitapo kely fasiana tahirim-bola ary nolazain’ity niharan-doza fa mitentina enina alina sy iray hetsy sy dimy tapitrisa ariary eo ny vola very.

Very hevitra ny fianakaviana ankehitriny satria dia mbola tsy hita popoka izy ireo hatramin’izao. Nohamafisin’izy ireo ihany koa fa karazany ho nalainy am-pitaka ity zaza ity ary tsy nahalala na inona na inona.

Eo an-dalam-panaovana ny famotorana ny mpitandro filaminana hatreto.

Tatianà R.

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ZAVA-MISY ANKEHITRINY : Mangataka an’i Andry Rajoelina hilatsaka hofidiana ny vahoakan’Ikongo

Tamin’ity herinandro ity no nanatanteraka fifidinana ifotony tany Ikongo ny minisitra teo aloha, Augustin Andriamananoro izay sady mpikambana ao anatin’ny Mapar. Nitafa mivantana tamin’ireo vahoaka ny tenany, vahoaka izay efa mangetaheta fandrosoana tanteraka. Nambaran’ireo mponina fa toy ny toerana lavitr’andriana ny Distrikan’Ikongo satria mitoka-monina tanteraka noho ny faharatsian’ny lalana no mbola miaina ao anaty tsy fandriam-pahalemana isan’andro isan’andro. Velon-taraina tanteraka ireo mponina, mpitondra hijery akaiky ny andavan’androm-piainany no ilain’izy ireo ho eo amin’ny fitondrana. 

 Manoloana izany indrindra no nangatahan’izy ireo ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina mba hilatsaka hofidiana ho Filoham- pirenena. Ity farany no heverin’ireo vahoaka fa afaka hamaly manontolo ny hetahetan’izy ireo ary afaka ihany koa hampandroso ny Distrikan’Ikongo amin’ny alalan’ny fanamboarana an’ireo fotodrafitrasa tena mifandraika amin’ny seha-piharian’izy ireo andavanandro, ohatra, amin’izany ny lalana sy ny maro hafa. Anisan’ireo toerana tena mamokatra be eto Madagasikara ny Distrikan’Ikongo, ny vokatra kafe  ary lavanila no anisany mampalaza an’iny faritra iny saingy miraviravy tanana ireo tantsaha manoloana ny tsy fandriam-pahalemana miseho lany.

Nandritra ny tafa nifanaovan’i Augustin Andriamananoro, mpikambana ao amin’ny Mapar tamin’ireo vahoaka tany an-toerana no nanambaràn’ireto farany izay hetahetany izay. Ankoatra ireo tanora mivondrona ao anatin’ny fikambanana Cs-Anr dia miantsoantso an’ny filohan’ny tetezamita teo aloha hilatsaka hofidiana ihany koa araka izany ny mponin’Ikongo. An-taonany maro no fantatra fa niainan’ireto farany tao anatin’ny fangirifiriana ka tsy misy afatsy ny fiovan’ny mpitondra ihany no vahaolana ho azy ireo.

Avotra Isaorana

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ANKOLAFY MPANOHITRA : Mitsipa-doha laka-nitana ny Fitondrana Hvm

Hentitra ireo antoko avy amin’ny ankolafy mpanohitra raha namaly bontana an’io fanambarana io, izay midika ho fitsipahana ny safidim-bahoaka, araka ny fanehoan-kevitra nataon’izy ireo. Ho an’ireo antoko mpanohitra dia ny vahoaka no anisany nandatsa-bato noentina nandaniana ny lalàmpanorenana kanefa dia izao kasain’ny fitondram-panjakana hovaina izao.

« Mitovy amin’ny mitsipa-doha laka-nitana ny fitondrana Hvm », hoy ny fanambarana nataon’izy ireo. Anisany nitondra ny heviny mahakasika ity raharaha fanovàna ny lalàmpanorenana ity ny avy amin’ny antoko Malagasy miara-miainga na Mmm. Tamin’ny alalan’ny tompon’andraikitry antoko, Laurent Ramaroson  no nilazany fa «  efa hita taratra tamin’ny fanendrena ny filohan’ny antenimierandoholona ankehitriny io ka hisy ny fikitihana ny lalàmpanorenana  ». 

Ho an’ny antoko Malagasy miara-miainga manokana dia tokony ny fanajana ny lalàm-panorenana no hataon’ny fitondrana laharam-pahamehana fa tsy ny fanovàna azy velively. «  Efa nianianan’ny mpitondra io lalàmpanorenana io ka tokony hajaina  », hoy hatrany ny fanambarany. Ankoatr’izay dia mitsipaka marindrano ny fikasan’ny mpitondra ihany koa ny antoko avy amin’ny Mapar. 

Ho an’ity farany dia fanatanterahana ny fifidianana no tokony himasoana fa tsy fandrebirebena saim-bahoaka ka hanao fitsapan-kevi-bahoaka hoentina hanovàna ny lalampanorenana indray. Tahaka ny fanehoan-kevitra efa nivoitra hatramin’izay dia iraisan’ireo mpanohitra ny fiheverana fa misy tetika voaomana kasain’ny mpitondra hatao ao ambadik’izao fikitihana ny lalampanorenana izay mety hiafara amin’ny fanitarana ny fotoam-piasan’ny Filoham- pirenena ankehitriny izao. Hentitra ny Mapar raha nilaza fa «  rehefa tapitra ny fotoam-piasan’ny Filoham-pirenena dia tokony hiandry fifidianana ny vahoaka fa tsy tokony horebirebena amin’ny fitsapan-kevi-bahoaka izany. Ary tsy tokony handany andro na handany vola amin’izany”, hoy hatrany ny fanehoan-kevitra avy amin’ny Mapar.

Avotra Isaorana

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PROPAGANDY ALOHAN’NY FOTOANA : Miraradraraka ny fampanantenan’ny HVM

Tsy am-pihambahambana no nanaovan’ny praiminisitra Mahafaly Olivier  propagandy mialoha ny fotoana tamin’ny fandalovany farany, tany Ambilobe. «  Raha tsy hatomboka amin’ny volana janoary 2018  ny asa fanamboarana ny lalana mampitohy an’Ambanja sy Antsiranana, aza mifidy ny antoko Hvm ianareo  », hoy izy  tamin’ny kabary nataony. Praopagandy no ilazana izany ary tsy an-kolaka no nanaovan’ingahy praiminisitra izany. Manantena ity farany fa raha vita ny fanamboarana  ny lalana mampitohy an’Ambanja sy Antsiranana ary ny lalana Rn 5a dia hahazo fandresena ny Hvm amin’ny fifidianana izay ho Filoham-pirenena, amin’ny taona ho avy ao amin’ ny faritanin’Antsiranana. 

Fa angaha tsy asa miandry ny mpitondra fanjakana ny asa fanamboaran-dalana  ?  Raha tsara tadidy ingahy Mahafaly Olivier dia tokony ho fantany fa isan’ny fampanantenana nataon’ny filoha Hery Rajaonarimampianina ny fanamboarana ny lalana Rn 5a mampitohy an’Ambilobe sy Vohemar nandritra ny fampielezan- kevitra nataony ary tokony efa vita hatry ny ela, raha jerena ny tetiandro nomeny tamin’izay fotoana izay. 

Tsiahivina fa tamin’ny taona 2014 nilaza ingahy filoha fa ho vita amin’ny taona 2015 ny asa fanamboarana ny lalana mampitohy an’Ambanja sy Antsiranana. Taty aoriana nivadika 2016 izany. Izao indray dia andrasana amin’ny taona 2018. «  Tampigny ny dômy  », hoy ny fiteny avy any avaratra ka tsy maintsy hotanterahina izany amin’ny taona ho avy raha mieritreritra mbola hilatsa-kofidiana e e e. 

Na izany na tsy izany tsy mitsahatra mampiaka-peo ny mpanara-baovao politika sy ny fiarahamonimpirenena manoloana ny praopagandy mialoha ny fotoana ataon’ny fitondrana Hvm, izay hita fa manararaotra ny tsy fisian’ny lalàna misakana azy ireo hanao izany. Tsy mahagaga izany satria na ny lalàm-panorenana aza iaraha-mahita tsy hajain’izy ireo.

Ahiana ny hisian’ny rotaka

Manoloana ny fandikan-dalàna ataon’ny fitondrana ankehitriny manahy ny mety hisian’ny rotaka eto amin’ny firenena ny ankamaroan’ny mpanara-baovao any amin’ny tapany avaratry ny Nosy. «  Tsy adala akory ny vahoaka na dia mangina amin’izao fotoana izao ary tokony ho fantatry ny mpitondra izany. 

Fa rehefa tonga ny fotoana tsy maintsy hitroatra ny vahoaka satria leo ny hadalan’ireto farany  izay tsy miraharaha ny tombontsoan’ny vahoaka malagasy  », hoy ny fanazavana nataon’ny mpanara-baovao politika sasany. «  Miseho mahatoky tena ny Hvm fa ny zava-drehetra misy farany. Ambava homana am-po mieritreritra  », hoy izy ireo hatrany.                   

                       A.Lepêcheur

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DISTRIKAN’I TSARATANANA : Maty ny lehiben’ny dahalo, sarona ny basy fampiasany

Mamaivay hatrany ny asan-dahalo any amin’ny Faritr’ i Betsiboka amin’izao fotoana izao na dia efa misy aza ny fiaraha-mientan’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana. Miseho ho tsy manaiky lembenana ireo mpangalatr’omby ary manao ny asa ratsiny saingy miezaka manohitra sy manao izay ho vitany ihany ny Polisy sy ny Zandary. Maro mihitsy ireo efa namoy ny ainy teo am-perin’asa ary anisany mibaby izany koa ny tompon’omby ankehitriny.

Tsy mifidy andro na fotoana intsony araka izany ireo malaso fa tonga dia sahy manatanteraka ny fandrobana avy hatrany matetika. Etsy andaniny ny fananan’izy ireo ny fitaovam-piadiana mahery vaika, izay mbola tsy fantatra mazava ireo mpamatsy azy. Vao mainka tsy mahatohitra ny fokonolona noho izay hery tsy mitovy eo amin’ny roa tonta izay.

Manoloana ireo olana goavana voalaza ireo anefa dia mbola hita taratra ihany ny fahombiazana amin’ny famongorana ireo dahalo raindahiny amin’ny fangalaran’omby hatreto. Porofon’izany ny fahafatesan’i Gérvais ilay lehibenà dahalo tao amin’ity faritr’i Betsiboka ity. Araka ny loharanom-baovao mahakasika ny raharaha dia lavon’ny balan’ny zandary io lehilahy io nandritra ny fanarahan-dia natao afak’omaly antoandro. Tao amin’ny fokontany Antanandava Kaominina Bekapaika Distrikan’i Tsaratanàna no nisehoan’izany rehefa nifanena tamin’ireo mpitandro filaminana ireo dahalo miisa telo nitam-basy.

Marihana fa niambina kizo sy nanara-dia dahalo ireo zandary tamin’io fotoana io ary tsy nampoizin’ireto olon-dratsy ny fifanenana tampoka. Vokany, io malaso iray io ihany aloha no namoy ny ainy ary sarona ny basy fampiasany. Tafaporitsaka ny roa lahy ambiny ary mbola karohina fatratra amin’izao fotoana izao.

Ny Borigadin’i Tsaratanàna ihany no voalaza fa misahana ny fanadihadiana ankehitriny.

Tatianà R.

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FOMBA SY SOATOAVINA : Hankalazaina ny taom-baovao iraisan’ny Malagasy

Ity farany izay anisany fotoan-dehibe hoentina hanehoana sy hamerenana indray ny kolontsaina maha malagasy izay efa zary voahitsakitsaky ny kolontsaina noentin’ny tandrefana amin’izao fotoana izao.Hetsika maro isan-karazany no hatao mandritra izany ary amin’io no hampihaonan’ireo olobe avy amin’ny foko 18 misy eto Madagasikara. Araka ny fanazavana noentin-dRandrianatoandro Robert, filoha lefitra ao amin’ny kaomity mpikarakara ny hetsika taom-baovao malagasy dia “hanao fihaonam-be ny foko ara-drazana rehetra eto Madagasikara amin’io fotoana io”. 

Nambarany ihany koa fa anisany averina ho hazavaina amin’io vanim-potoana lehibe io ny atao hoe “andro fandroana”, izay teto Imerina ihany no nisy azy. Ity fomba ity izay hatao isaky ny tsinam-bolan’ny volana marsa ka haverina horantovina eto Imerina indray. Araka ny tetiandron’ny taom-baovao malagasy amin’ity taona ity dia manomboka ny 18 septambra no hanomboka hoavy tsikelikely eto Iarivo ireo olobe avy amin’ny faritra, hisy ny famelabelaran-kevitra arahina fiaraha-misakafo ny 19 septambra. Araka ny fanazavana voaray dia hihazo an’Antsirabe ireo oloben’ny foko, ampitson’io hanatanteraka ny vono omby any amin’ny vohitry ny Andrianony tompon’ny tany ao Betafo araka ny fomba fanao ka rehefa vita io fa hitanjozotra hihazo an’Antananarivo amin’izay izy ireo. 

Ny 21 septambra no hivory ireo olobe, hanainga ho eny Ambohimanga izay toerana hanatanterahana ny fankalazana rehetra. Ny zoma 22 septambra izay ivon’ny fankalazana kosa no hotokanana ny tsangambaton’ ny firaisam-pirenena, hisy nofokena mitam- pihavanana ary hofaranana amin’ny alim-pandihizana izany fankalazana lehibe izany.

Avotra Isaorana

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DISTRIKA IKONGO : Fohazina ireo kolontsaina samihafa misy ao an-toerana

Singa iray afaka trandrahana sy omena lanja tsara ny kolontsaina ary tokony hiteraka fampandrosoana mihitsy aza raha samy manaja izany ny tsirairay. Ahitana taratra izany izao ankehitriny ny ao amin’ny Distrikan’Ikongo. Ity farany izay sokajiana ho anisan’ireo toerana mbola mitoka-monina, indrindra fa amin’ny sehatry ny fampandrosoana.

Fantatra anefa fa maro ireo tanora maniry ny hivelatra sy hivoatra ao aminy. Ny fahafantarana ireo zava-misy rehetra ireo indrindra no nahatonga ny solombavambahoakan’i Madagasikara voafidy tany an-toerana hanohana ireo mponina, indrindra ireo tanora, eo amin’ny sehatry ny fampiroboroboana ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena, izay heverina fa anisany lalana iray hivoaran’ireo tanora.

Araka izany dia nisy ny hetsika izay natao tany amin’ny Distrikan’Ikongo ho fameloma-maso indray ny kolontsaina mampiavaka ny faritra Antanala. Ankoatr’izay dia nanatanteraka fifaninanana ara-panatanjahan-tena ihany koa ny distrika, tamin’ny alalan’ny taranja tolona izany. Ity farany izay nahitana sokajy dimy araka ny nambara. Raha ny fanazavana hatrany dia tanjona ny hanamafisana ny fiombonana sy ny firaisankina any amin’iny Distrikan’Ikongo iny.

Raha tsy misy angovo dia tsy misy fifandraisana any amin’iny faritra iny, araka ny voalaza. Midika izany fa raha fampandrosoana maoderina dia mbola sarotra no hahatanterahana izany raha ny toe-java-misy any an-toerana no asian-teny. Nanambara ny solombavambahoaka voafidy tany an-toerana fa tsy maintsy izay zavatra efa eo am-pelatanana no trandrahana sy fohazina ary ampiroboroboana mba ho harena ho an’ny Distrika, na dia tsy azo tsapain-tanana mivaingana aza.

Ny firaisankina, ny fihavanana ary ny harena samihafa ananan’ny faritra eo amin’ny lafiny kolontsaina no anisan’ireo soatoavina haverina hofohazina indray.

Lucien R.

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JMJ LAKROA SY NY SARIN’I MASINA MARIA : Fihobiana no nandraisan’ ny kristianina katolika azy

Notsenain’ireo sampana tanora Kristianina tany Andriba izy io, rehefa naterin’ireo tanora katolika avy any Fianarantsoa.

Hafaliana tanteraka no nandraisan’ireo mpino azy teny amin’ny lalana nandalovany. Rehefa tonga tao Belobaka izay varavaran’i Mahajanga kosa dia nandalo tao amin’ny paroasy Belobaka ary nanomboka teo ny lalan’ny Hazofijaliana. Betsaka ireo tanora nitsena ny vahiny nanatitra ny lakroa teny Belobaka. Nijanona teo amin’ny hotel de ville izay efa nisy fiandrasana manokana ary teo nolanjana iny Hazofijaliana, izay mirefy roa metatra mahery iny nentina ho ao amin’ny katedraly.

Tamin’ny telo ora sy sasany dia efa tomefy olona ny katedraly. Nisy ireo antoko mpihira nanao hiram-pivavahana ary nisy hatrany ny fandaminana sy hafatrafatra. Efa takariva vao nigadona nanoloana ny katedraly ny lakroa, nolanjain’ireo tanora maro, horakora-pihobiana, hofahofan-tanana no nandraisan’ny mpino azy, ka nampananosarotra ireo tanora tily nitandro ny filaminana ny fifehezana ireo olona an’arivony maro te hikasika ilay lakroa. Nandray izany ireo filoham-piangonana rehetra notarihan’i Eveka Mgr Rakotondrajao Victor Solo.

Nisy ny lanonana fanoloran’ireo tanora avy any Fianarantsoa sy vovonana nasionaly nanatitra ny lakroan’ny tanora eto Mahajanga, natrehin’ireo olo-manan-kaja maro eto an-toerana.

Tazana teny ihany koa ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy ny ministry ny Tanora sy Fanatanjahantena Andriamosarisoa jean Anicet. Ny zazavavy no nanolotra sy nandray ny sarin’i Masina Maria ary ny zazalahy kosa no nanolotra sy nandray ny lakroa. Izany moa dia fanekena ny tenin’i Papa Joany Paoly faharoa hoe ento maneran-tany ny i Kristy fa tsy hisy famonjena azo raha tsy avy aminy. Dia i Kristy nandrava ny fisarasarahana rehetra tamin’ny rany ho lasa vahoaka iray.

Tamin’ny fito ora alina teo vao tafiditra tao amin’ny katedraly ny lakroa ary nanomboka ny lamesa. Tsy tafiditra tao am-piangonana avokoa ireo olona tonga teny fa mbola an’arivony maro no tavela tety ivelany ka nasiana ‘écran géant’ nahafahan’izy ireo nanaraka ny lamesa. Taorian’ny lamesa kosa dia nisy ny alim-bavaka hatramin’ny maraina.

Hijanona eto Mahajanga mandritra ny roa taona ny lakroa sy ny sarin’i Masina Maria.

Vanessa

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PESTA AMIN’NY HAVOKAVOKA : Efa nandray fepetra ny mpitsabo eto Mahajanga

Nampahafantarin’ny tompon’andraikitry ny fahasalamana any Toamasina ny tompon’andraikitry ny fahasalamana eto Mahajanga ny fisian’ireo olona ireo. Nandray andraikitra avy hatrany ny teto an-toerana ka nanatona ity fianakaviana ity. Misy iray nampidirina eny amin’ny hopitaly manara-penitra eny Mahavoky, nanaraka fitsaboana ary efa tsy misy atahorana intsony. Nodiovina kosa ny toerana onenan’ireo olona ireo, ary nomena fanafody avokoa izy ireo sy ny mponina hafa izay efa nifampikasikasika taminy. Manambara ireo mpitsabo eto Mahajanga fa mbola tsy tonga eto ny pesta amin’ny havokavoka saingy tokony ho mailo ny rehetra, ka raha maha-tsiaro tsy fahasalamana dia aza miandry ora akory fa manatona mpitsabo avy hatrany.

Vonoy ny voalavo, diovy ny manodidina

Aretina mahafaty mifindra amin’ny alalan’ny parasin’ny voalavo ny pesta. Tsy miandry ela fa vetivety monja dia mamono ity areti-mandoza ity. Araka ny fanazavan’ny mpitsabo dia ny kaikitry ny parasin’ny voalavo mitondra ny otrikaretin’ny pesta no mamindra amin’ny olombelona. Misy atoditarimo eo amin’ny fe ny olona voa, ambanin’ny helika ary eo ambanin’ny valanorano. Reraka, miakatra ny hafanana, ary mifandimby mahamay sy mangatsiaka, ary mangorangorana. Rehefa misy voan’ny peste bubonique ka mifindra amin’ny alalan’ny piti-drora sy ny rehoka ny aretina dia lasa pesta amin’ny havokavoka indray. Semposempotra, mikohaka, maharary be ny tratra, rehefa mandrehoka dia misy rà. Ireo no fomba fisehony fa ny ahafantarana azy kosa dia amin’ny alalan’ny fitiliana ny rehoka sy ny ao anatin’ny atoditarimo eny amin’ny Institut Pasteur.

Noho izany dia samy mailo ihany, vonoy ny voalavo ary dorana ny fatiny. Diovy ny lobolobo sy toerana fitobiany ary indrindra raha vao mahatsapa tsy fahasalamana dia manatona tobim-pahasalamana avy hatrany.

Niantso ny vahoaka mba ho tony ny kaominina ao Toamasina

Manoloana ny trangana pesta any Toamasina izay tsy avy ao an-toerana akory no nipoirany dia niantso ny vahoaka mba ho tony ny tompon’andraikitry ny kaominina. Ekena fa misy ny fako mivangongo, fotaka nalana avy tao anaty lalan-drano ary efa manao ny ezaka amin’ny fanalana ireny ny mpiasan’ny kaominina. Saingy tsy avy amin’ireny veliveny ny aretina pesta amin’ny avokavoka izay nahafatesana olona tany an-toerana. Manoloana izany ny alakamisy lasa teo, nisy ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’ny Sekretera Jeneralin’ny kaominina Toamasina Rakotomalala Georges. Nandritra izany no nilazany fa tokony ho tony ny vahoaka manoloana io resaka pesta io ary nilaza ny handray andraikitra ny Kaominina amin’ny fikarakarana ny tanàna.

Niantso ny vahoaka ho tony ny lehiben’ny Faritra Analanjirofo

Tsy ny tao Toamasina ihany no nisahotaka momba ny fisiana trangana pesta fa hatrany amin’ireo distrika mandrafitra ny faritra Analanjirofo. Nifampitadiavana ny « cotrim » ary nisondro-bidy tao anatin’ny fotoana fohy. Manoloana izany indrindra, ny alarobia 13 septambra dia nisy ny antso avo nataon’ny lehiben’ny Faritra ho an’ny vahoaka. Antso fitoniana sy fampahafantarana ny aretina pesta ary ny fanentanana ny vahoaka mba hanatona tobim-pahasalamana raha misy tranga tsy azoazo. Voamarina fa tsy mbola misy olona voan’ny aretina pesta any amin’ireo distrika enina mandrafitra ny faritra Analanjirofo, hoy ny lehiben’ny faritra Ramaroson Jacques.

Ny 13 septambra io, dia nisy avy hatrany ny fivoriana maika tao Fenoarivo-Atsinanana nametrahana komity manokana misahana ny fampitam-baovao momba ny aretina pesta.

Ny alakamisy 14 septambra, dia efa niverina amin’ny mahazatra ny fiainana andavanandron’ny mponina any an-toerana. Tsy nisy filaharana cotrim intsony.

Nangonin’i Vanessa sy Kamy

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KAOMININA ANTANANARIVO RENIVOHITRA : “Tsy marina ny resaka aely”

Raha tsiahivina dia niteraka fifanolanana teo amin’ity farany sy ny fikambanan’ny taxi teto an-drenivohitra ny fanapahan-kevitra noraisin’ny Kaominina amin’ny nanomezana ny oriasana Omavet ny fitsirihana fiarakodia.

Tsy vitan’izay fa niteraka olana teo anivon’ny sendikan’ny mpiasa tao anatin’ny Kaominina ihany koa izany, izy ireo izay nilaza fa ny fidiram-bolan’ny Kaominina mihitsy no tapaka tanteraka manoloana io fanapahan-kevitra noraisina io.

Manoloana ireo disadisa rehetra niteraka fifanolanana ireto dia nitondra fanazavana ny teo anivon’ny Kaominina tamin’ny alalan’ny lefitry ny Ben’ny tanàna izay nanambarana fa tsy orinasa ivelany velively ny Omavet fa efa hatramin’ny taona 1996 izy io no efa tao anatin’ny Kaominina. Nilaza ity tompon’andraikitra ity fa tsy hihemotra amin’io fanapahan-kevitra noraisiny io ny Kaominina na misy aza ny fanomezana fe-potoana ho an’ny Kaominina nataon’ny fikambanan’ny taxi eto Antananarivo. Tsikaritra hatrany ny fanavaozana ny fomba fitantanana ataon’ny Kaominina izay tsy mitondra fampandrosoana ho an’ny vahoakan’Antananarivo fa vao mainka aza miteraka fimenomenomana ho an’ny maro an’isa.

Tafiditra ao anatin’izany, ohatra, ny fanapahan-kevitra noraisina nanomezana ny fiantsonan’ny fiara ho an’ny Easy Park izay tena mahavelon-taraina ireo mpampiasa azy eto an-drenivohitra ny ataony.

Avotra Isaorana

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LYCÉE TECHNIQUE MAHAJANGA : Mampidi-doza ny mandalo eny amin’ny alina

Vitsy amin’ny olona no mahasahy mandalo amin’io lalana manakaiky io sekoly io rehefa alina, hatramin’ny bajaj no mandà mafy mihitsy. Anisany anton’izany ny aizina amin’ny lalana manakaiky an’io sekoly io. Efa ela no tsy nisy jiro ny lalana ka miteraka ny tsy fandriam-pahalemana. Ankoatra ny sinto-mahery sy ny fanendahana dia misy koa ny fanolanana, ka tsy lahy tsy vavy samy lasibatra daholo.

Ny Bajaj no teno tsy manaiky manatitra olona mipetrakatra eny Ambalanomby raha mandalo eny amin’ny sekoly ny lalana. Ny sasany indray dia manatitra ihany fa mampiakatra ny saran-dalana indray.

Tsy ny Bajaj ihany no matahotra mankeny fa ny mpamily fiarakaretsaka hafa ihany koa, indrindra fa ny mpandeha an-tongotra. Manaitra ny tompon’andraikitra ary mba hijery akaiky an’io faritra io fa mampitaintaina ny maro.

Patricia (stagiaire)

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Foire de l’agriculture (Fia) - La 2e journée n’a pas démérité

A l’instar de la première, la deuxième journée de la Foire de l’agriculture, organisée par l’agence Première ligne, au centre d’exposition « Forello Expo », a connu une affluence  considérable, les travailleurs ayant été plus disponibles, à l’approche du week-end. Plus particulièrement, et comme d’habitude, les stands à vocation agricole, en particulier celui de la Pépinière d’Antsirabe, sinon celui des produits laitiers, entre autres Mdb ont attiré du monde.

Pour la restauration, ce volet a été assuré par deux grands de secteur, spécialement choisis par les organisateurs, Gastronomie Pizza et Manda SA, plus connues par leur cuisine à base de poissons et de fruits de mer, et à faible teneur en graisse, ont satisfait les palais des plus capricieux des consommateurs. Tozzi Green, pour une agriculture inclusive et durableA la Foire de l’agriculture, à Tanjombato, Andritiana Andrianandrasana Arivonjy, responsable de communication de Tozzi Green Madagascar a présenté cette société, ainsi que la raison de sa présence à cette manifestation. « Pour nous c’est une première participation à un événement public de ce genre. Pour nous, c’est l’occasion de faire connaître les activités dans le secteur de l’agriculture de Tozzi Green, une filiale de la société portant le même nom, basée en Italie. Notre société opère dans les secteurs de l’agriculture et des énergies renouvelables », a-t-elle fait savoir. A Madagascar, Tozzi Green opère dans la Région d’Ihorombe où nous cultivons principalement du maïs sur une surface totale d’environ 4 000ha dont 2 600ha ont été utilisés lors de la saison passée pour la culture du maïs. « Le fait que la Région d’Ihorombe a un climat sec et aride, a permis à Tozi Green de réaliser son challenge de réussir à valoriser et fertiliser le terrain hostile, afin de le rendre productif, et le cultiver dans des conditions rigoureuses. Pour rendre le terrain cultivable, il a fallu lors de la première année, passer par l’étape de sa préparation, en y plantant des légumineuses, dont le soja et le pois de Bambara, et n’y mettre le maïs que l’année qui a suivi. Et cette technique a parfaitement réussi. En outre, nous produisons du géranium pour en extraire l’huile essentielle », a-t-elle ajouté. Tozzi Green a débarqué à Madagascar en 2010 avec comme vocation initiale de cultiver la jatropha, et produire de la biomasse. Mais au vu des résultats qui se sont avérés insatisfaisants, en 2013, nous avons décidé de nous convertir vers la culture vivrière, dont principalement celle du maïs. « Nos produits Agrivet  et Lfl, nos principaux clients  qui les utilisent pour la fabrication de provende », a-t-elle renchéri. En tant qu’entreprise à responsabilité sociale (Rse), Tozzi Green a mis en place une activité créatrice d’emplois et porteuse de plus value pour les paysans et les Communes de la Région d’Ihorombe. Dans ce sens, nous avons créé différentes structures à savoir une école primaire publique, un collège d’enseignement général, un centre de santé et un point d’eau à Satrokala et Anjohilava. Par ailleurs, nous pourvoyons ces villages d’électricité au moyen d’une éolienne, profitant de l’abondance du vent. Dans la mise en œuvre du système de Rse, nous collaborons avec  les communautés locales qui bénéficient ainsi de travaux d’une manière permanente. Rivo S.

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Assise nationale des « ray aman-dreny ara-drazana » - Sauvegarder à tout prix les valeurs et la culture ...

La diversité culturelle est une caractéristique inhérente à l'humanité, elle constitue un patrimoine commun de l'humanité et crée un monde riche et varié qui élargit les choix possibles, nourrit les capacités et les valeurs humaines. Ces quelques lignes tirées du préambule de la convention de l'Unesco sur la culture, montre suffisamment l'importance qu'il y a à promouvoir et à protéger la diversité culturelle.

Madagascar a un peu négligé la diversité culturelle. Actuellement, les acteurs culturels la mettent à sa vraie place pour en faire une arme pour le développement du pays. Malheureusement, plusieurs problèmes leur empêchent d'effectuer cette tâche à ne citer que le manque de soutien financier et l'incompétence des hommes responsables politiques, du Gouvernement et des officiels locaux qui ne comprennent pas la spécificité de l'activité artistique. Il y a également la faiblesse de la professionnalisation des acteurs ; l'insuffisance des capacités de production et d'adaptation des acteurs culturels aux diverses mutations du secteur et un déficit de capacité à mettre de la plus-value sur le potentiel créatif existant mais surtout le déficit de l'aménagement culturel du territoire national marqué par une concentration des infrastructures et des évènements culturels. Sauvegarder et promouvoir la culture et les valeurs malagasy sont ainsi les devoirs de tous, mais avant tout des patriarches de toutes les régions de la Grande île ou les « Ray aman-dreny ara-drazana ». Ces derniers préparent actuellement un congrès national ethnique dans le but de bien gérer les valeurs et la culture de l'île ainsi que des 22 régions. Cela fait maintenant deux ans qu'un comité d'organisation de cette assise a été mis en place pour communiquer les décisions prises durant la conférence qui se tiendra à Ambohimanga le 21 septembre prochain, au Tranoben' Imerina.  « Ce congrès à Antananarivo ne sera que le début, les dates des prochaines assises seront prochainement choisies. La manifestation nationale deviendra donc itinérante car elle sera aussi organisée dans d'autres régions. Nous allons également essayer de définir une date de notre nouvel an à Madagascar mais aussi, le Fandroana effectuée en mars et avril auparavant sera de nouveau repris », confie Randrianatoandro Robert de Tranoben'Imerina. T.A.

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Pestiféré

Péril en la demeure ! La peste, la maladie de la pauvreté et de la saleté, resurgit. Madagascar compte parmi  les rares pays d’Afrique qui ne parviennent pas encore à se débarrasser de ce terrible fléau. Eradiquer la peste reste un défi insurmontable à Madagascar. Le cas s’aggravait depuis l’avènement de ce régime au pouvoir en 2014. La maladie de la peste,  transformée très rapidement en épidémie, est étroitement liée aux conditions précaires de la population.  La misère est un élément catalyseur de premier ordre de l’épidémie.

Madagascar, parmi les pays les plus pauvres d’Afrique, éprouve toutes les difficultés pour en venir à bout.La peste, la maladie de la honte, fait rougir le régime en place. Raison pour laquelle il a tendance à le cacher. En effet, elle met, implacablement, au banc des accusés les tenants du pouvoir. L’apparition de la peste traduit les manquements graves de différents responsables tant au niveau du Gouvernement que dans les divers services, en particulier, ceux en charge de la santé publique. Ces responsables ne sont pas sans connaitre que quand la saison d’été (chaud et humide) pointe, à l’approche du mois d’octobre de l’année, les risques de résurgence de la maladie de la peste sont à prendre en considération. Des séries de mesures de prévention s’imposent préalablement. Etant entendu que « mieux vaut prévenir que guérir » ! C’est une responsabilité entière du ministère de la Santé Publique en étroite collaboration avec d’autres Départements, entre autres, la Communication, l’Education nationale et l’Intérieur (tutelle des structures décentralisées et décentrées). La peste met en cause, de façon indéniable, non seulement la négligence des dirigeants, mais aussi, elle met en évidence l’absence de solidarité et l’incapacité de l’équipe gouvernementale de collaborer ensemble.Des programmes d’éducation et de sensibilisation de masse ont dû être lancés dès que le second semestre de l’année a débuté. Des descentes sur terrains par les techniciens de la santé seraient les meilleures décisions à prendre. Pour les régions à risque, des mesures de précaution pour l’approvisionnement en médicaments suffisants devraient être prises auparavant. Bref, tout un train de dispositions que nos tenants du régime auraient oublié d’enclencher. Ainsi, la résurgence de cette terrible maladie accuse les dirigeants du pays de leur ineptie totale. Comme d’habitude, ils se défilent et  filent la patate chaude aux membres de la communauté villageoise qui, selon eux, ont raté à leurs devoirs de prévention.La peste, la maladie de la panique, crée des angoisses indescriptibles au niveau de la population. Psychose dans l’air ! Le souci du « sosialim-bahoaka » ne se limite pas uniquement à distribuer de quoi à mettre sous les dents aux plus démunis mais aussi à les protéger contre les pires maladies.Il n’y a pas que la pulmonaire, comme peste, que le régime doit affronter, il en existe d’autres formes aussi dangereuses. Les plus inquiétantes d’entres elles sont la corruption et l’insécurité. Des atroces maladies qui, par la complicité des certains barons au pouvoir, deviennent incurables et invincibles.Le choléra, l’autre épidémie grave qui guette le pays à l’entame de la chaleur et des pluies de l’année, nous menace aussi. Faudrait-il attendre qu’il y ait des morts pour qu’on bouge ! Pestiféré, Madagascar s’incruste  dans les pires des conditions de vie humaine !Ndrianaivo

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Révision de la Constitution - Mauvaise foi manifeste du Hvm

Profitant de son séjour londonien, le Président de la République Hery Rajaonarimampianina avait confirmé l'existence de discussions en cours autour d'une révision de la Constitution. Du côté du pouvoir, cette retouche est présentée comme le moyen de « stabilité ». Plusieurs insuffisances auraient été remarquées depuis l'arrivée au pouvoir de Hery Rajaonarimampianina. En leurs temps, certains auraient déjà émis le souhait de réviser la Constitution mais n'avaient pu s'y atteler.  Le temps serait venu de résoudre ce problème fondamental.

Pour beaucoup, cette initiative traduit néanmoins de la mauvaise foi et la malhonnêteté intellectuelle des tenants du régime actuel.  Notons d'emblée que Hery Rajaonarimampianina, lorsqu'il était ministre des Finances et du Budget durant la Transition n'avait rien à redire de l'actuelle Constitution adoptée en 2010. Il n'a également jamais pipé mot d'une quelconque retouche du texte fondamental durant la campagne électorale pour la présidentielle de 2013. Une loi fondamentale sur laquelle il avait d'ailleurs prêté serment durant son investiture à la Présidence de la République de Madagascar le 25 janvier 2014.En outre, presque à chacun de ses discours durant ces quatre dernières années, le Président de la République Hery Rajaonarimampianina avait martelé le fait que Madagascar est actuellement de retour à l'ordre constitutionnel normal.  Pourtant, aujourd'hui, à un an et quelques mois seulement de la fin de son mandat, la piste d'une révision de la Constitution est mise sur les rails par le même Chef de l'Etat à Londres.  Si cela n'est pas de la mauvaise foi, cela y ressemble grandement. Ni l'insécurité, ni l'inflation et encore moins la pauvreté qui frappe durement le Malagasy lambda ne seraient à l'origine de l'amendement de la Constitution.En fait, ce tripotage de la loi fondamentale ressemble à toutes les autres révisions de la Constitution dans les républiques bananières. En Afrique, francophone notamment, les tenants du régime trament des amendements dont l'unique objectif consiste à s'offrir un cadre fondamental ouvrant la voie aux possibilités de s'éterniser au pouvoir. En gros, la révision de la Constitution n'est donc destinée qu'à écarter certains candidats potentiels qui risqueraient de faire ombrage à sa réélection. La volonté de passer outre des dispositions de la Constitution stipulant la démission 60 jours du candidat-président  laisse par ailleurs présager d'une velléité de faire prévaloir la puissance publique durant la période de campagne électorale et empoigne les dirigeants du pays. Les concepts de la neutralité et de l'égalité des chances devant les urnes seraient jetés à la poubelle.Il importe d'ailleurs de rappeler qu'un tripatouillage de la Constitution nécessiterait un référendum après que le texte ait été rédigé, discuté et adopté en Conseil des ministres et au Parlement.  En l'état actuel des choses, cette consultation populaire ne pourrait avoir lieu que l'an prochain et demanderait des moyens humains et financiers conséquents.La question qui se pose est de savoir si on peut organiser ce référendum et en même temps faire des élections présidentielles la même année ? Un référendum mobilisera autant d'énergie électorale qu'une élection présidentielle. Cela reviendrait quasiment à faire deux élections présidentielles la même année. Raison pour laquelle de nombreux observateurs se posent la question de savoir si quelque part en haut lieu on pense déjà à faire le référendum l'an prochain et se donner par la suite le temps d'organiser les présidentielles quelques mois après ? Pourquoi pas un an après 2018 ? Douze mois permettraient de répondre à un des vœux secrets de certains caciques du régime Hvm, celui de faire passer du quinquennat au sexennat.Pour beaucoup si le Chef de l'Etat souhaite apporter une retouche à la Constitution aussi minime soit-elle, il devrait l'annoncer durant la campagne électorale pour la prochaine présidentielle de 2018. Autrement, cela ne serait que de la tricherie d'adultes et une manœuvre malsaine pour la démocratie et les générations actuelles.A.R.

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Rues d’Antananarivo - Le danger s’aggrave sur la rocade d’Andohatapenaka

Des mesures de prévention. Les marquages au sol signalant le « danger » de rouler à vive allure sur la rocade d’Andohatapenaka sont désormais achevés. Il en est de même pour la mise en place de dos d’âne. L’agence des transports terrestres « Att » a finalement adopté ces précautions suite aux accidents mortels survenus dans cette partie, ces derniers temps. Force est toutefois de constater que ces mesures ne feront qu’intensifier le danger.

« La signalisation tracée au sol concerne les défauts d’une route et non les ralentisseurs mis en place volontairement qui sont signalés par le panneau d'indication d'une surélévation de chaussée. Seuls peuvent être signalés les cassis ou dos d'âne accentués qui présentent un danger », a expliqué un usager. « Pis, la signalisation se trouve à côté des marquages au sol. Un usager roulant à grande vitesse ne remarquera pas à temps le marquage. Mais ce moment où il décide de ralentir sera trop tard puisque les casseurs de vitesse se trouvent juste à quelques mètres du « danger ». Même si l’accident est évité à temps, le véhicule n’en sortira pas indemne et finira avec une rupture du ressort de l’amortisseur, entre autres », se désole Paul Ramiandra, un usager de cette route habitant à Ampasika mais qui travaille à Talatamaty. Comme lui, bon nombre de transporteurs craignent la détérioration des pièces détachées de leurs véhicules d’ici peu, vu la distance entre les casseurs et les marquages au sol. Mais cette route de la Francophonie n’est pas la seule à Antananarivo qui nécessite la mise en place de marquages au sol ou de panneaux de signalisation. La route à la sortie d’Ankadindratombo et à l’entrée d’Alasora, du côté de By-pass, en a vraiment besoin. En fait, certains accidents survenus dans cet axe auraient pu être évités  avec des signalisations. C’est également le cas du côté d’Andohatapenaka, plus précisément entre la nouvelle gare routière et le stade « Makis », où l’installation d’un îlot s’avère indispensable. Dans tous les cas, la prudence reste de mise du côté des usagers.P.R.

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Puissance militaire en Afrique - Madagascar en queue de peloton

Un site américain spécialisé dans les questions de défense établit chaque année un classement sur la puissance militaire des forces armées des pays du globe. Cette année, 133 pays ont été classés par ce site, le Global Fire Power, dont 33 nations du continent africain. Madagascar figure parmi les pays classés par ce site qui se base sur une cinquantaine de critères.

Au niveau continental, la Grande île se trouve à la 27e place, un recul de deux points par rapport à 2016 (25e). D'après les explications des responsables de Global Fire Power « le classement ne repose pas seulement sur le nombre total d'armes disponibles pour un seul pays, mais plutôt sur la diversité des armes dans le nombre total pour offrir un meilleur équilibre de la puissance de feu disponible » Par contre, selon toujours les auteurs de l'étude, « les facteurs géographiques, la flexibilité logistique, les ressources naturelles et l'industrie locale sont autant de critères qui impactent le classement final. De même que la main-d'œuvre disponible est un facteur de considération, dans la mesure où les pays fortement peuplés ont tendance à occuper le haut du classement ».Ce classement de Madagascar pourrait s'expliquer par l'absence ou le peu de moyen de la marine nationale. En effet « les pays sans littoral ne sont pas pénalisés du fait de l'absence d'une marine nationale. Alors que les pays disposant d'une flotte navale peuvent être pénalisés, faute de diversité des équipements disponibles ».Ainsi en 2017, l'Egypte qui a inauguré récemment la plus grande base militaire d'Afrique, continue de se placer au premier rang des puissances militaires africaines. Suivie, comme dans le classement précédent, respectivement de l'Algérie, de l'Ethiopie, du Nigeria, de l'Afrique du sud, de l'Angola et du Maroc. Quelques surprises sont tout de même à relever dans ce classement 2017. Le Botswana qui fait son entrée dans cet index, cette année, vient ravir la 20e place au Cameroun qui recule pour se retrouver à la 22e place. De même le Congo-Brazzaville qui passe de la 27e place en 2016, à la 26e place cette année. Un bouleversement qui fait même reculer bien d'autres pays dans ce classement à savoir : le Niger (23e) ; la Côte d'Ivoire (24e) ; Mali (25e) ; etc. Par contre la Mauritanie et la Sierra Leone qui font également leur entrée dans ce classement occupent, quant à elles, le bas du tableau avec respectivement la 32e et la 33e place. Au niveau mondial, et sans grande surprise, ce sont les Etats-Unis (1er), la Russie (2e), la Chine (3e) et l'Inde (4e) qui sont les grandes puissances militaires du globe.Recueillis par Franck R.

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Betroka - Un sergent-chef éliminé après sa mise en captivité

Betroka connaît des cycles de violence à la mexicaine où des membres des Forces de l’ordre paient également le plus lourd tribut au forfait de dahalo à Betroka. Un sergent-chef   du nom de Louis Arson Razafimamonjy et qui était de son vivant basé dans la 517e compagnie fut éliminé de sang-froid et dans des circonstances effroyables après sa mise en captivité par les assaillants.

Son corps a été retrouvé à 500 mètres au nord d’Ambaro après un ratissage des gendarmes et des militaires. Ce ratissage s’était également accompagné par l’arrestation de 14 personnes soupçonnées d’avoir été de mèche avec les tueurs. Dire que le sergent-chef a voulu se lancer dans la poursuite des dahalo qui ont volé les 28 zébus de son propre père. Aidé par le fokonolona, il a donc bravé la mort pour avoir tenté d’arracher le troupeau de son père des griffes des assaillants.A la lumière du triste sort de ce militaire, on peut dire que rien ne va plus à Betroka. Les autorités locales sont totalement impuissantes à endiguer les assauts de dahalo. Mais sur place,  la très mauvaise organisation sociale  elle-même serait à l’origine de ces violences, qui n’épargnent plus, ni les Forces de l’ordre, encore moins la population civile. Récemment, un chef de groupe d’auto-défense locale (Andrimaso) a vivement interpellé les dirigeants du pays à ce qu’ils se réunissent autour d’une table avec les chefs de différents groupes d’auto-défense locaux. « Nous exigeons de faire la carte sur table avec le Chef de l’Etat car les gros bonnets (lire dahalo ambony latabatra), seraient derrière toute cette violence », tonne l’un d’eux. Un artiste originaire de l’Ihorombe et qui s’est taillé la légende jusqu’à l’extérieur à cause de son talent, a pour sa part fustigé les devins ou « mpimasy ». « Les jeunes dahalo obtiennent cette sorte d’audace insolente pour commettre leurs méfaits après qu’ils s’étaient procurés de ces amulettes auprès de ces mpimasy », a-t-il lancé.Mais ces chefs de groupes armés locaux ont aussi leurs griefs envers la Justice. Ils déplorent le fait que des dahalo condamnés recouvrent curieusement la liberté et récidivent. Enfin, la convention sociale ou « Dina » serait même facteur de division, voire de discrimination à Betroka. Beaucoup de gens en ont après le « Dinan’i Mangoky », qui excluent l’ethnie des Razafindravala. Du coup, toute tentative afin de réunir la force pour combattre les dahalo est rendue impossible. Franck Roland

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700 kilos de poissons saisis sur des bateaux de pêches malgaches

Alors que le débat sur le retour des Iles Eparses à Madagascar bat son plein actuellement dans le pays, dans le cadre notamment de la précampagne de l’élection présidentielle, trois embarcations malgaches ont été prises en infraction de pêche dans la zone économique exclusive française des îles Eparses. Les autorités françaises ont confirmé avoir saisi 700 kilos de poissons à bord de ces trois bateaux de pêche malgache jeudi dernier.

C’est le patrouilleur de la marine française, « Le Malin » qui a procédé au contrôle de ces embarcations traditionnelles malgaches au large de l’île Juan de Nova. « Présents en pêche sur cette zone, ces navires, immatriculés à Madagascar n’avaient pas l’autorisation de pêcher, détenaient du poisson à bord et n’avaient pas déclaré leur entrée dans la ZEE en infraction à la réglementation de l’administration des terres australes et antarctiques françaises (TAAF) », communique la préfecture de La Réunion.

La marine française qui a mené cette opération coordonnée avec le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de La Réunion a également saisi des apparaux de pêche. Les navires malgaches eux, ont reçu pour injonction de sortir de cette zone tant protégée par la France pour ses richesses en ressources halieutiques et pétrolières sur lesquelles tourne d’ailleurs actuellement le débat sur la nécessité de réattribuer aux Malgaches ces îles.

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Une voiture d’escorte du Premier ministre incendiée après avoir fauché deux enfants

L’une des voitures d’escorte du Premier ministre, Christian Ntsay, a fait un accident de la route dans la soirée de vendredi, un peu avant 20h, devant le centre commercial La City Ivandry. Selon les premières informations reçues auprès de la police, il s’agit d’un accident corporel. En effet, la voiture a percuté « deux enfants qui se trouvaient en pleine rue pendant des heures de pointe », selon un communiqué de la Primature.

La Primature a indiqué que les victimes ont été admises immédiatement à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha et que l’un d’eux est hors du danger, tandis que l’autre, dans un état plus préoccupant, « reçoit déjà à l’heure actuelle tous les examens et soins nécessaires avec la prise en charge entière de la Primature ». Des témoins ont affirmé que l’un des deux enfants serait mort sur le coup, raison pour laquelle une émeute a éclaté sur place.

En colère, les riverains s’en sont pris à une voiture de police faisant partie du convoi et qui a probablement percuté les enfants. Après avoir renversé le véhicule et malmené ses occupants, ils l’ont incendié. Il a fallu l’intervention d’une escouade de policiers de la brigade de Tsaralàlana pour rétablir l’ordre et prévenir tout risque de débordement. Les pompiers étaient également arrivés sur place.

Selon des témoins de l’accident, une voiture V8 blanche avec une plaque d’immatriculation rouge et qui était avec la voiture de police aurait pris la fuite. Ce qui a notamment causé la colère des riverains dont la plupart n’aurait pas été au courant qu’il s’agissait du convoi du Premier ministre, chef du gouvernement. Pour les témoins, le statut dont bénéficie celui qui se trouvait à l’intérieur de ces véhicules ne devrait pas lui permettre de rouler à très vive allure et de fausser des piétons qu’ils soient en pleine rue ou sur les bords de la route.

Comme pour se justifier, la Primature a rappelé dans son communiqué que « le Premier ministre, Chef du gouvernement, est un chef d’institution dont le convoi, pour des raisons évidentes de sécurité, bénéficie d’une priorité par rapport aux autres usagers de la route. Dans la situation actuelle, les dispositifs de sécurité concernant Monsieur le Premier ministre sont renforcés devant les risques accrus relatifs à son statut ».

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Peut-on faire sans la communauté internationale ?

De la façon dont se présentent les événements et le cours de l’actualité mondiale et malgache, la « communauté internationale » est incontournable. Elle est une composante majeure dans la démarche engagée vers les élections.

L’État malgache est perçu comme un État fragile où l’autorité est en grande partie détournée au profit d’une minorité. La population vit dans l’angoisse quotidienne de cette absence de l’autorité de l’État et du désordre qu’elle génère. La « communauté internationale » elle aussi s’en fait du souci, aussi ne peut-on que constater ses interventions dans tous les secteurs de la vie de la nation. Mais cette « communauté internationale » qui se préoccupe du cas de Madagascar n’est plus en quelque sorte ce qu’elle était voici dix ou quinze ans de cela ; elle est aujourd’hui élargie. La Russie ne se cache plus et la Grande Bretagne entretient de nouveau une ambassade avec un ambassadeur à Antananarivo. Paris est toujours là, le Vatican, Bruxelles, Berlin, Washington aussi même si Madagascar est sur le plan spatial éloigné. On doit admettre aussi l’importance des représentations du Système des Nations unies, de l’Union Africaine et de la SADC.

Fermer les yeux et les ignorer serait pareil à creuser sa propre tombe ou se créer ses propres ennemis de manière volontaire. Il ne faut pas se voiler la face ou adopter la politique de l’autruche ; tous se tournent vers l’Afrique et Madagascar. Tous veulent tirer le meilleur parti des richesses du pays. D’ailleurs beaucoup l’ont compris sinon la majorité des candidats éligibles pour les présidentielles ne seraient pas soutenus et encouragés par la « communauté internationale » sous plusieurs formes diffuses ou détournées. Pour être direct, tout le monde se demande lequel de ces candidats est en mesure de préserver la souveraineté de la nation et de faire valoir les aspirations profondes du peuple et de la jeunesse dans cet environnement et ce contexte changeant de la puissance de cette « communauté internationale ».

En diplomatie mondiale, il n’y a que les intérêts qui priment et cela en fonction des situations globales d’équilibre, entre les Occidentaux entre eux d’une part et d’autre part entre les Occidentaux et les autres, ainsi que leurs groupes d’entreprises et multinationales respectifs.

Paris ne peut pas s’opposer à Washington face à Moscou n’importe où sur cette terre sauf en Afrique. Moscou cependant, pour contenir les politiques de Washington en Afrique, préfère mieux s’aligner et s’entendre avec Paris ou Berlin. Quant à Pékin, elle peut s’entendre avec n’importe quelle capitale du moment qu’elle y trouve un peu de son compte ; elle peut aussi profiter des circonstances et s’imposer comme à Djibouti et petit à petit dans toute l’Afrique.

Du coup, lesquels de ces candidats maîtrisent ces jeux des grandes puissances et des multinationales pour sortir rapidement le pays de la pauvreté et en même temps préserver cette souveraineté nationale et se développer dans le concert des nations ?

Toujours est-il que ces nations étrangères et ces multinationales sauront toujours s’entendre entre elles et imposer des sanctions si nécessaires pour domestiquer les régimes récalcitrants ou rebelles. A noter qu’à l’époque l’accord franco-britannique sur Zanzibar avait livré le Royaume de Madagascar à la merci de la France.

Sur le plan interne en tout cas, le plus grand et le plus important problème à résoudre est l’insécurité ; c’est une des raisons pour laquelle l’ONU se penche sur le sujet avec les plus hauts responsables de la Défense nationale et de la Sécurité. On ne peut cependant pas tout exterminer ou résoudre le problème par des actions de représailles. À beaucoup d’égards, il faut admettre que le problème est davantage un problème de gouvernance et d’administration du territoire et des espaces. Comment peut-on espérer imposer l’État et son autorité alors que le pays peuplé de 25 millions d’habitants ne dispose que de 170 000 fonctionnaires. Selon des politiciens et des analystes politiques, le pays est sous-administré faute de vision, plus exactement faute d’approche politique de la gouvernance. Rares sont les présidents et chefs d’État qui s’étaient formé politiquement et ont des cadres et spécialistes en nombre suffisant pour faire observer la politique du président. Nos dirigeants ont presque tous fait appel —par consultation de CV— à des technocrates établis qui ont des valeurs et des codes sociaux coupés des réalités car trop imprégnés du pouvoir et de la puissance de l’argent et des privilèges.

En tout cas, un grand pas est franchi par Madagascar en écartant les candidats indépendants de la course à la magistrature suprême car le poste est éminemment politique. Il s’agit de mettre en œuvre un programme et des projets politiques. Cela nécessite des cadres formés politiquement avec ou par le candidat, son parti ou son association, des cadres convaincus voire des experts et spécialistes aguerris et en mesure de se faire entendre par les autres collaborateurs. Au bas mot, le futur président doit avoir autour de lui environ 200 cadres politiques pour servir son programme dans les ministères, régions, communes et dix fois plus au minimum dans les fokontany pour espérer ravir une majorité rassurante à l’Assemblée nationale. Lesquels des prétendants à la présidence de la République satisfont à ces critères ?

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Incendie – Le parc d’Isalo consumé en partie

La partie sud-ouest du parc national de l’Isalo est partie en fumée. Ses sites seraient tout de même hors de danger.

Un parc national en feu. Les feux auraient ravagé la partie sud-ouest du parc national de l’Isalo, depuis mardi après-midi. Les feux n’auraient pas encore été totalement éteints, hier soir. Toutefois, les sites de ce parc seraient hors de danger, selon une source auprès de la gendarmerie à Ranohira. «Il n’y a plus de feux que vers la route menant vers Ankazoabo, en ce moment. Nous avons pu étouffer ceux près des sites, vers 3 heures du matin », rassure-t-elle, au téléphone.Pour le moment, la surface incendiée n’est pas encore évaluée. Les sites, comme celui de Namaza, n’auraient pas été touchés. Les premiers rapports de l’association Madagascar national parks (MNP) indiquent que les atteintes ne sont pas majeures. « Le parc reste Isalo », rassure une source auprès de la MNP.

Pas d’impactLa version de la gendarmerie et celle d’un hôtelier sur place sont différentes. « Des steppes ont péri dans le feu. Il est aussi probable que des animaux y aient brûlé », lance le premier. Et le second d’ajouter : « Comme ce sont des steppes, les dégâts sont plus ou moins importants ». Cet incendie n’a  pas eu d’impact sur les touristes. « Pour l’instant, cet incendie n’a pas affecté nos clients sur place, même ceux qui ont prévu d’y passer leurs séjours. Mais nous restons sur le qui-vive, au cas où les feux s’étendraient », indique un responsable de l’Agence Discovery Mada­gascar.Les causes de ce feu de brousse ne sont pas encore identifiées. La mobilisation de la population environnante, des équipes de la gendarmerie et du Madagascar national parc, qui gère ce parc d’une superficie de 81.450 Ha, a permis de maîtriser l’incendie à temps. Une table ronde entre les éléments des forces de l’ordre et des équipes du MNP se tiendra prochainement pour évaluer les dégâts laissés par cet incendie.

Miangaly Ralitera

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Éventualité d’un référendum – Levée de bouclier contre un report de la présidenti...

Les réactions en réponse à la tenue probable d’un référendum s’enchaînent. La plupart contestent un report de la présidentielle.

Quand ? L’existence de discussions sur une révision de la Consti­tution est au centre des débats. Entre circonspection et rejet, la question que tous se posent est quand se tiendra le référendum constitutionnel. Une levée de bouclier contre l’éventualité que le projet puisse entraîner un report de la présidentielle, prévue en 2018, s’organise.Dans une déclaration conjointe datée du 12 septembre, les organisations de la société civile (OSC) que sont le SEFAFI, le GEN, le KMF-CNOE, le CDE, MAMIMAD, CRAB et l’association Mamiko ny taniko soutiennent à l’unisson que vouloir réviser la Constitution à la hâte, avant les élections prévues en 2018, est inopportun. Pour ces entités, les impératifs constitutionnels et légaux pour la révision de la Loi fondamentale et la tenue d’un scrutin ne laissent pas assez de temps à un large débat démocratique sur les changements envisagés.La Constitution prévoit qu’elle ne peut être révisée ou changée que par le biais d’un référendum. Et encore, il faut que le projet ou la proposition de révision ou de changement soit préalablement approuvé par les ¾ des membres de chaque Chambre parlementaire. Les signataires de la missive du 12 septembre estiment que le motif, entendu jusqu’ici pour engager le processus constitutionnel, semble servir l’intérêt particulier du Président, et non pas l’intérêt général.L’un des points qui pourraient être révisés en cas de retouche de la Constitution serait la démission préalable du Président candidat à sa succession. Parmi les arguments soutenus par les OSC, il y aussi le fait que le pays ne peut pas se permettre un scrutin aussi coûteux dans un délai si court, avec comme seul et inacceptable résultat, le report des élections prévues pour 2018.

Campagnes médiatiquesQuestionné par la presse, en marge d’une cérémonie de signature de convention hier à Ampandrianomby, Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis, a également réagi sur l’éventualité d’une révision de la Consti­tution. Se gardant de remettre en cause les discussions qui se dérouleraient en coulisse, le diplomate s’est interrogé sur le moment où se tiendrait le référendum, et son impact sur le ou les scrutins qui devront se tenir en 2018.« Ma seule préoccupation concerne le moment où se fera cette révision, car nous savons qu’il y a déjà une élection prévue en 2018. S’il y a un référendum, quelles seront les conséquences sur le scrutin qui devra se tenir l’année prochaine ? », a déclaré l’ambassadeur américain. Il ajoute, par ailleurs, que le pouvoir ne devrait pas remettre en cause l’importance de l’élection déjà annoncée pour l’année prochaine.À l’instar de la Commis­sion électorale nationale indépendante (Ceni), l’ensemble de la communauté internationale s’accorde sur le fait que la présidentielle devra se tenir en 2018. Les diplomates parlent d’une même voix en recommandant que ce scrutin soit ouvert à tous et soit transparent. Il est alors probable que les questionnements de Robert Yamate soient partagés par ses pairs au sein du corps diplomatique.À écouter la campagne médiatique menée par certains députés partisans du pouvoir durant cette semaine, toutefois, il semble probable qu’un projet de révision de la Constitution, soumis par le pouvoir Exécutif au Parlement, obtienne aisément la majorité des ¾ requis. Le passage comme une lettre à la poste de plusieurs textes importants à l’Assem­blée nationale et au Sénat amène à penser que, qu’importe ses initiatives, le pouvoir parvien­dra aisément à convaincre les élus à l’adopter.Des parlementaires qui, durant la Transition, étaient au front pour faire voter contre vents et marées l’actuelle Constitution, se muent aujourd’hui en féroces détracteurs du texte et du processus de son adoption. En 2010 pourtant, aucun des hauts parleurs actuels, dépositaires de confortables sièges au sein de l’administration transitoire, n’avaient rien à redire sur les lacunes de l’organisation du référendum.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Pétanque – Championnat d’Afrique – Accueil triomphal des héros

Toutoune, Donga, Glou et Ny Havana, le coach Dolys, et le DTN Saminirina ont été accueillis en grandes pompes, hier à Ivato. Ce après avoir remporté le championnat d’Afrique en Tunisie.

Familles, amis et fans de pétanque, ainsi que des musiciens de « hira gasy » ont attendu les cham­pions d’Afrique, hier après-midi à Ivato.Après avoir reçu les félicitations des dirigeants, notamment celles de Béryl Razafindrainiony, président de la Fédération Malgache de Pétanque, et celles de Rosa Rakotozafy, directrice du sport fédéral auprès du ministère de la Jeunesse et des sports, ils sont sortis de l’aéroport pour un bain de foule euphorique.Un accueil triomphal pour Yves Andrianomen­janahary, alias Donga, Tonitsihoarana Ulricha, alias Toutoune, et Maminirina Rama­nantsoa­vina, alias Glou, ainsi que Haja Rafanome­zantsoa, alias Ny Havana, le coach Dolys Randriama­rohaja, et le directeur technique national Sami­nirina Razafindrakoto, colliers de fleurs autour du cou et deux trophées dans les mains. Soit celui de cham­pion d’Afrique en triplettes constituées et celui de champion d’Afrique de concours de tir de précision.« C’est une grande victoire. On ne s’attendait pas du tout à un accueil aussi retentissant », a réagi Glou, sous le coup de l’émotion à sa sortie de l’enceinte de l’aéroport.Une grande victoire, c’est l’expression parfaite pour décrire la campagne sans-faute de Madagascar, au championnat d’Afrique en Tunisie. La Grande île étant restée invaincue jusqu’au bout. Donga a cependant précisé que « ce ne fut pas facile car il y avait des adversaires de haut niveau, comme les Béninois ».

Coaching décisifEn finale, la sélection malgache a disposé du pays hôte sur le score de 13 à 7. « On a débuté la finale sur les chapeaux de roue, pour prendre une large avance. Toutefois, en raison d’un petit relâchement, les Tunisiens sont revenus au score. Mais nous nous sommes repris pour finalement l’emporter », a rajouté Donga.Le scénario a été un peu différent en finale du concours de tir de précision pour Toutoune. Mené durant la majeure partie de son duel contre le Tunisien Bougriba, il a fallu attendre le sixième et dernier atelier pour qu’il prenne l’avantage, pour s’imposer 45 à 40. « Je n’ai jamais baissé les bras. Il fallait vraiment être fort dans la tête pour effectuer la remontée. Et le coaching de Dolys a été décisif », a affirmé Toutoune à ce propos.Ce déplacement au Maghreb a été le premier pour Ny Havana. Un souvenir inestimable certainement puisqu’il est rentré avec la couronne continental. « C’est un premier titre international pour moi, pour ma première sortie. Merci à tous ceux qui nous ont soutenus, merci à mes équipiers de la sélection et merci au coach Dolys, sans qui on n’aurait pas pu gagner », a-t-il souligné.La fête s’est poursuivie jusqu’en fin d’après-midi, hier. Un cortège a amené les héros nationaux vers le Palais des sports et de la culture à Mahamasina, où un cocktail leur a été offert pour célébrer leur sacre africain.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Concert – Fanja et Rija se retrouvent

Le temps d’un moment exquis sera d’une douceur propre à ce duo majestueux. Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina promettent émerveillement au CCESCA .

Deux artistes émérites, dont le talent n’est plus à présenter et qui ont toujours mis un point d’honneur à chanter les vertus de l’amour à travers leurs chansons. Auteure, compositrice et interprète d’exception, Fanja Andriamanantena, toujours aussi radieuse et resplendissante de dynamisme, retrouve à ses côtés, le temps d’un concert acoustique unique, l’infatigable crooner Rija Ramanantoanina. Initié par Gasy Events, ce sont des retrouvailles d’exception et mélodieuses qui prendront place sur la scène du CCESCA Antanimena le 13 octobre à partir de 19h30.Un duo fort d’une passion intarissable pour son art, avec de l’énergie à revendre et constamment porté par son enthousiasme à faire valoir des mélodies où le blues et le jazz se conjuguent. Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina afficheront à deux « La musique malgache par excellence », thématique même du concert. Prenant la forme d’un live acoustique dans toute sa splendeur, le concert promet romantisme et poésie dans toute leur splendeur.Le tout sublimé principalement de rythmiques jazzy, qui ont fait la renommée de ces deux artistes.

Hianatra ahoEntre Fanja Andria­manantena et Rija Ramanan­toanina subsiste, depuis plusieurs années maintenant, cet amour commun pour la musique. De même qu’entre eux règne ce respect mutuel qui inspire autant la créativité de Fanja Andria­manantena qu’il ravive la flamme de Rija Ramanan­toanina. Ils se sont toujours formés l’un l’autre, s’imprégnant chacun du talent de l’autre également, l’auteure, compositrice et interprète enrichit ainsi la sensibilité de l’intarissable crooner. Se retrouver, ensemble, sur la même scène s’affirme ainsi, pour le duo, comme un privilège, un instant figé dans le temps durant lequel il pourra réjouir les mélomanes de leur complémentarité. Illustrant d’ores et déjà avec brio cela bien avant ce concert au CCESCA Antanimena, Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina ont délecté leurs inconditionnels du single « Hianatra aho ». Une composition inédite de Fanja Andriamanantena qui retranscrit en chanson la patience et les vertus pour l’amour que l’on porte pour un être cher. L’occasion aussi pour le public d’avoir droit à un avant-goût de l’ambiance dite acoustique du concert, grâce à l’adresse des musiciens éminents, qui les accompagneront lors du concert.À savoir Datita Rabeson à la guitare, Nali Rabarison à la batterie, Sammy Andriamanoro au piano, Hasina à la trompette et au saxophone, ainsi que Zafera à la contre-basse. De bout en bout, « La musique malgache par excellence » s’affirme ainsi comme étant des plus harmonieux pour émerveiller les oreilles du public.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Mahajanga – Des mesures prises contre la peste

Des dispositions préventives afin d’éviter la propagation de la peste. Les taxis-brousse desservant la zone nationale sont désinfectés, entre autres.

L’Agence des transports terrestres (ATT)  de Mahajanga a décidé de prendre de nouvelles dispositions, suite au communiqué du ministère de la Santé publique concernant les cas suspects de peste dans les régions Vakinankaratra, Analamanga, Alaotra-Mangoro, Atsinanana, Boeny, Sava.Une sensibilisation a déjà été entamée depuis mercredi après-midi auprès des responsables au niveau des gares routières et des stationnements sur l’éventuelle existence de l’épidémie à Aranta Mahajanga, chez Cotisse, Trans Post, Transport Première Classe à La Corniche, et pour la zone Sud-Est.De plus, une demande de collaboration avec la commune urbaine de Mahajanga vient d’être lancée. Elle  consiste à donner la priorité aux dératisations des gares routières et des stationnements.Une sensibilisation des coopératives exploitant la zone nationale est aussi en vue afin de renforcer la désinfection des véhicules et la sensibilisation des voyageurs sur l’existence de la peste. Le renforcement du contrôle des attestations de désinfection, pour tous les véhicules desservant la zone nationale, fait partie de cette nouvelle disposition.« La désinfection au DTT des taxis-brousse qui desservent  les zons nationales doit être effectuée au moins une fois par an », a souligné Toky Rahaingo, responsable au sein de l’ATT Mahajanga.De ce fait, tous les véhicules qui ont sollicité une autorisation spéciale devront également présenter une attestation de désinfection  au DDT.

MédicamentsPar ailleurs, le directeur régional de la Santé publique du Boeny, le Dr Diana Ratsiambakaina, ainsi que le médecin-chef de Santé publique du district de Mahajanga I, le Dr René Rasamoelinjatovo, et le chef de région Saïd Ahamad Jaffar, ont initié la sensibilisation de la population.Ils appellent ainsi au calme et à la sérénité face aux rumeurs.« Il faut garder le calme. Des cas de peste ne sont pas encore avérés à Mahajanga. Elle a sévi, la dernière fois, à Mahajanga en 1995. Les personnes ayant fréquenté leurs familles respectives à Tanà durant l’enterrement d’un malade de la peste sont déjà hors de danger. Des médicaments ont été distribués et ils font l’objet d’un contrôle médical. La seule prévention et solution consiste à nettoyer les endroits crasseux et sales pour éviter d’attirer les rats », a exhorté le chef de région.« Les pharmaciens ne doivent pas délivrer de médicaments, surtout le Cotrim, sans la présentation d’une ordonnance. Il faut consulter un médecin avant de prendre un médicament prescrit par celui-ci », a aussi soutenu le Directeur régional de la santé Boeny.

Vero Andrianarisoa

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Tennis – Championnat d’Afrique par équipes U12 – Madagascar rate le podium

Une vraie défaite à défaut d’une belle victoire. L’équipe nationale U12 garçons, en lice aux championnats d’Afri­que par équipes, a connu sa deuxième défaite en poule après celle enregistrée contre le Ghana. Le succès contre le Rwanda n’a pas suffi puisqu’il fallait décrocher une victoire contre le Maroc pour acquérir la qualification en poule finale.Elle s’est inclinée contre les hôtes de la compétition sur une victoire à deux.C’est Ugo Razafinjato qui a ouvert le bal en tenant le rôle du joueur numéro deux contre Othman Bezrak. Après avoir mené 2 à 0 dans le premier set, il a pris six jeux de suite et a perdu par 2 à 6. Le second set a été presqu’une formalité pour le Marocain, malgré le sursaut d’orgueil d’Ugo qui a finalement capitulé.C’est alors que Johny Rova­nantenaina est entré en scène. Avec beaucoup d’autorité dans les échanges et un mental fort, il a écœuré Driss Sedrati, le numéro un marocain en deux sets (6/2, 7/6), lequel espérait disputer un troisième set après avoir mené 5/2 dans le second.

InvicibleLes Marocains étaient donc obligés de s’investir dans le double décisif pour chercher la victoire. C’était chose faite quand ils ont aligné Othman Bezrak et Zizi Ali contre Johny et Mahefa Anthony Rakoto­malala. Score final 6/4, 6/3 en faveur des Marocains qui se sont vus bousculés par le double malgache.Dans la poule A, c’est donc le Maroc et le Ghana qui prennent les deux premières places et qui se qualifient pour le play off.« On a cru fort à la victoire. Dommage que Ugo a perdu le premier match sinon on aurait pu obtenir la qualification. On continue nos efforts et on vivra à fond le dernier match de classement pour la cinquième place qu’on va jouer », positive Johny Rovanan­tenaina, qui a impressionné les techniciens marocains ainsi que les premiers responsables au niveau de la Confé­dération africaine de tennis.Chez les filles, la bande à Miotisoa Rasendra a enregistré le même résultat que les garçons. Elle a perdu par une victoire à deux contre le Maroc.Maholy Razakaniaina a d’abord été défaite par Aya El Aouni 2/6, 1/6 avant que Miotisoa Rasendra surclasse Manal Ennaciri en trois sets 3/6, 6/2, 6/3. C’est dans le double décisif que Mada­gascar a perdu la rencontre. Miotisoa et Randy Rakotoa­rilala se sont inclinées par 2/6, 2/6 devant Lina Ngassi et Manal Ennaciri.Belle prestation en somme à défaut de victoire pour les filles qui vont jouer les matches de classement.

Dina Razafimahatratra (Maroc)

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Foire de l’agriculture – La fertilité du sol joue un rôle capital

Sine qua non. Tester le sol pour réussir toutes activités agricoles s’avère essentiel. C’est l’objectif de l’opérationnalisation de la caravane de la fertilité des sols, présentée hier. « L’aspect physique et chimique du sol est déterminant pour garantir les productions », explique  Vololo­nirina Raherimanana, du département de la recherche rizicole, de la Fofifa.« Le but est d’évaluer le niveau de fertilité des sols malgaches et les besoins précis en matière d’éléments fertilisants afin de permettre aux agriculteurs de connaître les informations utiles à cet effet », ajoute-t-elle.Beaucoup d’agriculteurs ignorent, en effet, si leur sol est encore fertile ou nécessite d’autres fertilisants, des engrais organiques ou minéraux. « Les prélèvements et analyses des sols couperont court aux appréhensions des agriculteurs, qui se retrouvent désemparés face à la non productivité malgré la diversification d’engrais et de semences », résume le chercheur.

Milieu paysanPour cette première phase de prélèvements de sol, le déploiement traitera, notamment, quatre cultures prioritaires : le riz, le maïs, le haricot et la pomme de terre.Financée par le royaume du Maroc, la caravane mobile fonctionne en partenariat avec la fondation OCP et le ministère de l’Agriculture et de l’élevage. Cent mille hectares de sol dans neuf districts des régions pilotes, Alaotra et Vakinankaratra, seront analysés jusqu’à la fin de l’année pour obtenir une carte de fertilité. Une unité mobile, des kits de prélèvements et des kits écoles pour les champs écoles composeront la caravane.  Deux cents agriculteurs seront, en outre, sensibilisés directement sur les pratiques agricoles et la fertilisation raisonnée des cultures.Les discours officiels d’ouverture de cette foire de grande première, qui a réuni près de quatre cents exposants, ont, en effet, martelé l’importance du développement du secteur de l’Agri­culture et de l’élevage pour Madagascar. À commencer par la représentante des Paysans, une spécialiste en apiculture qui salue l’organisation de cette rencontre. Le président de la Répu­blique, Hery Rajaonari­mampianina, qui veut faire du monde rural un levier de développement, reconnaît qu’il est primordial d’exporter vers les marchés régionaux, tout en priorisant la transformation des produits cultivés.

Mirana Ihariliva

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Politique – Le TIM fête ses quinze ans

L’ancien président de la République Marc Ravalomanana, président du TIM, a profité de son passage à Mahajanga pour rencontrer ses partisans, hier après-midi, à Manapatanana. Le meeting a été l’occasion de célébrer le quinzième anniversaire de ce parti, comme il le fait à chaque déplacement dans les régions.Il a été interrogé par la presse sur la modification de la Constitution, la réconciliation nationale ainsi que l’insécurité.« Il n’y a aucune réconciliation et je n’y crois pas. Ils ne se réconcilient qu’entre eux mais pas avec tout le monde. En ce qui concerne la modification de la Constitution, ce n’est pas opportun car elle doit être respectée. C’est comme si on modifiait les règles du jeu à la dernière minute avant un match », a déclaré l’ex Président.Il a surtout exprimé son souci sur l’insécurité grandissante actuelle dans le pays.« L’insécurité nuit au développement économique. Les gens ne peuvent plus produire et vivent dans l’inquiétude, tous les jours », a ajouté Marc Ravalomanana.La rencontre avec les partisans du TIM de Mahajanga a commencé par un culte religieux, avant la coupe du gâteau d’anniversaire.

V. A.

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Changement climatique – Une stratégie de résilience proposée par la FAO

L’organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO) a présentéavant-hier une stratégie de résilience de l’agriculture et de la sécurité alimen-taire pour Madagascar, des domaines actuellement affectés par le changement climatique.La stratégie résulte d’un long processus de travail avec les partenaires du développement agricole et de la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition dans le pays.Quelques grands points sont à souligner dans la stratégie, tels que des actions de gouvernance des risques et des crises, la surveillance par des systèmes d’information et d’alerte rapide,l’application des mesures de prévention et d’atténuation et la réponse aux crises en agriculture, élevage, pêche et foresterie.«La résilience est la capacité à prévenir les catastrophes et les crises ainsi qu’à anticiper, absorber les chocs et adapter ou rétablir la situation d’une manière rapide, efficace et durable. Cela comprend la protection, la restauration et l’amélioration des systèmes des moyens d’existence face à des menaces ayant un impact sur l’agriculture, la sécurité nutritionnelle et alimentaire et la sécurité des aliments», précise la FAO.Sans le renforcement de la résilience, apprend-on, les populations, surtout vivant de l’Agriculture (culture, pêche, élevage, forêts) ne pourront jamais voir d’évolution positive vers le développement de leurs activités.Le représentant de la FAO, Patrice Talla Takoukam a indiqué que « les personnes ayant des moyens d’existence résilients sont mieux à même de prévenir et de réduire l’impact des catastrophes dans leur vie. Ils peuvent mieux résister aux dommages, récupérer et s’adapter lorsque les catastrophes ne peuvent être évitées ».La FAO aide le gouvernement à mettre en œuvre des mesures appropriées de gestion et d’intervention pour faire face aux urgences et lutter contre les effets des invasions acridiennes, des inondations, des cyclones, des sécheresses et du changement climatique en général.L’assistance de la FAO à Madagascar est définie par le Cadre de programmation par pays 2014-2019 (CPP) de la FAO.

Mirana Ihariliva

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Ambatondrazaka – Une nouvelle technique de riziculture présentée

Une nouvelle technique adaptée et efficace. Un atelier de validation de l’ensemble des directives techniques du modèle intégré de riziculture résiliente (MIRR), s’est tenu mercredi  matin 13 septembre à la salle de conférence de la médiathèque Paul Chassain, sise à La Place dans le fokontany Avaradrova Ambaton­drazaka. Presque tous les concernés et les parties prenantes dans la mise en œuvre du plan des travaux y étaient. Il s’agissait de trouver les moyens pour produire contre le changement climatique.En fait, le MIRR com­prend la réalisation d’une investigation et de recherche de variétés de riz résilientes au changement climatique et sur les techniques ainsi que la gestion durable de la culture de riz. Tout cela a permis d’élaborer un ensemble de lignes directrices et de technologies de production rizicole validées en 2014, par le biais d’un symposium, les 10 et 11 septembre 2014 à l’hôtel Colbert Antananarivo.Selon Jane Razana­miharisoa, coordinatrice nationale du « projet AF Rice», venue défendre et expliquer tous les plans et les aspects de la méthode sur ce nouveau procédé technique testé dans trois sites du projet, « il est important que les paysans et, notamment les producteurs, connaissent et pratiquent la recette » afin de pouvoir atteindre les objectifs du projet.Dans son ensemble, ce projet répond aux impacts du changement climatique.

Hery Fils Andrianandraina

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Universiades de Madagascar – Bataille entre étudiants malgaches et comoriens

Après la première édition à Fianarantsoa en 2015 et la deuxième à Toliara en 2016, c’est au tour de Maha­janga cette année. La version 2017 et troisième édition des championnats nationaux universitaires ou Universiades de Madagascar se dérouleront dans la Cité des Fleurs.Les compétitions de plus d’une dizaine de disciplines sportives, sans oublier le volet culturel, s’étaleront sur une semaine, du 18 au 23 sep­tembre. Depuis quelques années, cet événement national sportif et culturel est organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, avec la Fédération malgache du sport universitaire.Ces deux structures travaillent en étroite collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des sports et cette fois en partenariat avec le groupe Star, la BNI, Telma et la Croix-Rouge, entre autres.« Cette version 2017 des Jeux inter universitaires à Mahajanga verra au moins la participation de mille-deux-cents étudiants de Madagascar et des Comores », a mentionné le coordonnateur général de la Fédération malgache du sport universitaire, Mamitiana Raveloson. Les universités des six chefs lieux de province, les trois Instituts supérieurs techniques d’An­tana­narivo, d’Antsiranana et d’Ambositra, ainsi que l’Institut de formation professionnelle de Tana seront tous représentés dans la capitale majungaise.Ces universiades 2017 verront aussi la participation des étudiants des Comores. Les universités des trois îles de l’océan Indien, en l’occurrence La Réunion, Maurice et les Comores ont été invitées mais seules ces dernières  ont honoré l’invitation.

Jeux régionaux« Une partie de la délégation comorienne est attendue à ces Universiades. Elle sera renforcée par les étudiants comoriens résidents. Ils s’organiseront pour former leurs équipes dans les différentes disciplines », a précisé Mamitiana Raveloson.Plus d’une dizaine de disciplines sportives seront au programme à partir du 18 septembre. Ces jeux inter-universitaires comprendront tous les sports collectifs, sauf le rugby, dont le football, le basketball, le volleyball et le handball. En sports individuels, l’athlétisme, les sports de combat tels le judo, le karaté, le taekwondo, ainsi que la pétanque, le tennis et le tennis de table figurent dans la liste des disciplines de compétition.Ces Universiades serviront également de détection des présélectionnés malgaches pour les prochaines Universiades de la Confé­dération africaine, ou les FASU Games (Fédération africaine de sport universitaire). Ces jeux sont prévus se tenir en Éthiopie en 2018. Ce sera la première participation pour Madagascar après avoir assisté le dernier congrès de l’instance africaine, en avril au Rwanda.

Serge Rasanda

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L’hôtel Constance Tsarabanjina nominé 

L’hôtel de luxe Constance Tsarabanjina, localisé au Nord Ouest de Madagascar, est de nouveau nominé pour participer aux World Luxury Hotel Awards. C’est un prestigieux concours international exclusivement réservé au secteur de l’hôtellerie de luxe. Il est considéré comme une récompense de taille au sein de l’hôtel­lerie de luxe internationale et fait, aujourd’hui, office de référence dans ce domaine. Cette année, Constance Tsarabanjina est nominé dans trois catégories différentes: Luxury Hideaway Resort, Luxury Romantic Hotel et Luxury Private Island Resort.

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Religion – Célébration de la Journée mondiale de la Jeunesse

La Croix et l’icône de la Vierge Marie sont arrivées mercredi soir dans le diocèse de Mahajanga, ce dans le cadre de la célébration de la 9e édition de la Journée mondiale de la Jeunesse (JMJ) à Madagascar. Cette grande rencontre des jeunes, prévue en 2018, a été ainsi précédée de la réception de ces symboles religieux.Le ministre de la Jeunesse et des sports, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, était présent durant la cérémonie officielle, mercredi soir, à la cathédrale catholique à Mahajanga be.L’ancien Président de la République, Marc Ravalo­manana, a été également invité par l’évêque du diocèse de Mahajanga Mgr Roger Victor Solo Rakotondrajao. Il a assisté à l’ouverture de la célébration de la 9e édition de la JMJ et l’accueil du Crucifix.

V. A.

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La ligne ferroviaire TA pour mettre en valeur Antsirabe

En 1975, Jean Fremigacci aborde la mise en valeur coloniale qui, précise-t-il, présente une contradiction à Madagascar. D’une part, il y a l’objectif de faire entrer la nouvelle conquête dans le circuit de l’économie marchande capitaliste (cf : «La mise en valeur des colonies françaises», A. Sarraut, 1923) et, d’autre part, il y a les modalités d’exécution. «Le plan Sarraut de 1921 propose conjointement la création d’un Crédit colonial comme organisme de financement et l’instauration d’une politique de décentralisation et d’association avec les nouvelles élites locales. » Mais concernant le deuxième point, il préfère citer l’exemple de la construction du chemin de fer  Tananarive-Antsirabe (TA).D’emblée, il résume par quelques mots: « Les structures politiques et économiques coloniales, la conjoncture, notamment métropolitaine, tout se ligue pour donner à l’entreprise de mise en valeur un caractère timoré et pour le moins paléo-capitaliste : la médiocrité est partout. » Il parle alors de lenteur des procédures due au pesant système politico-administratif. Et finalement, affirme-t-il, «toute cette inefficacité se paie en termes de coût humain à travers le travail forcé ».Le gouvernement de Picquié (1910-1914), introduit l’auteur, ne laisse pas un souvenir bien marquant dans les annales de la colonisation. Contrairement à son prédécesseur Augagneur, il est victime « d’une véritable conspiration du silence » de ses ennemis, car son successeur Garbit « s’attribue sans vergogne le mérite de ses réalisations ». C’est ainsi que durant l’inauguration à Ambatolampy, du premier grand tronçon du chemin de fer TA, le25 septembre 1921, le nom de Picquié est omis.Pourtant, la décision de construire cette ligne ferroviaire est à porter entièrement à l’actif de ce gouverneur général. « La grande pensée du règne de M. Picquié aura été le chemin de fer de Tananarive à Antsirabe. Le distingué gouverneur général disait, avant que d’avoir mis en cette qualité le pied sur la terre malgache : ce rail sera posé », admet « Le Progrès de Madagascar» qui lui est hostile pour lui en faire la reproche.Le premier rapport annuel qui fait mention du projet, est celui de 1910, le premier que le gouverneur général présente au ministre des Colonies et qui est proposé pour la première fois au conseil d’administration de la Colonie, le 30 aout 1911. Picquié expose ainsi son projet au ministre Lebrun: « La prospérité et la puissante vitalité de ce pays, au développement duquel nous assistons tous les jours, sont dues aux grands travaux d’utilité publique, dont la Colonie commence à recueillir le bénéfice. » Mais dans cette priorité générale accordée aux travaux publics, le choix du gouverneur général traduit un « nouvel infléchissement de politique ». Alors qu’Augagneur, tout en réalisant sur emprunt le second tronçon du chemin de fer Tananarive-côte Est (TCE)- « sans grand succès d’ailleurs »- met l’accent sur l’ouverture des routes, Picquié reporte son intérêt, comme Gallieni entre 1901 et 1905, sur la construction des voies ferrées, « ce qui allait poser des problèmes nouveaux ».Les défenseurs de la ligne ferroviaire projetée le justifient par des arguments strictement économiques. C’est ce que fait ressortir l’exposé des motifs qui accompagnent le projet de loi soumis au Parlement par le ministre Lebrun, le 18 décembre 1911. Celui-ci ne fait que résumer les thèmes développés par les chefs successifs de la province du Vakinankaratra considérée, « à l’heure actuelle, au nombre des plus riches et des plus intéressantes de la Colonie ». Outre ses avantages naturels (sol volcanique, douceur de la température moyenne favorisant une grande variété de cultures), le Vakinankaratra jouit d’un privilège rare : « Sa population vigoureuse et sédentaire devrait être, entre les mains d’une administration sage et prévoyante, une réelle ressource pour la mise en valeur du pays. »L’activité d’import-export pourrait se fonder aussi bien sur des besoins nouveaux (demande croissante de cotonnades) que sur des gros expédients de l’agriculture : bœufs, porcs, cuirs, peaux, céréales, etc., sont exportés vers la capitale en quantité considérable. « Le trafic augmenterait encore si les moyens de transport n’étaient pas insuffisants. » Il existe déjà une route ouverte en 1906 qui permet l’essor d’un important trafic par charrettes, mais un tel mode de transport ne peut être qu’un « expédient tout à fait antiéconomique » : en saison chaude, les charrettes s’embourbent, en saison froide, le fourrage manque pour les bêtes.  «Et à l’époque, la route « sauf pour de faibles parcours, ne permet le transport que de produits exceptionnellement riches ». Aussi dans le Vakinankaratra, « de nombreux produits restent-ils dans les silos et les greniers ou vendus à vils prix faute d’acquéreurs » (riz, haricots, manioc, maïs, pomme de terre) alors qu’exportés en Afrique orientale qui s’approvisionne dans les pays asiatiques, elle permettra à la région voire au pays de poursuivre l’exploitation de ses richesses ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Jean Fremigacci

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Retour au bercail

Après une parenthèse de quelques mois, où il avait été limogé du poste de directeur général des services fonciers au sein du ministère auprès de la présidence chargé des Projets présiden­tiels, de l’aménagement du terri­toire et de l’équipement, Hasim­pirenena Rasolo­mam­pionona, rentre au bercail. Le communiqué de presse du conseil des ministres de mercredi rapporte qu’il a est renom­mé pour être à la tête de cette direction générale.

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Football – Ligue des champions – Elgeco Plus et Cosfa  à Fianarantsoa

Les deux représentants d’Analamanga évolueront dans le groupe II, pour la phase 2 de la THB Cham­pions League. Elgeco Plus et Cosfa joueront à Fiana­rantsoa, en compagnie du Top Dom Amoron’i Mania, du Zanakala FC Haute Matsia­tra, du FC Angele Anosy et du RTS Jet Mada Itasy.Pour sa part, la CNaPS Sport Itasy se retrouve dans le groupe 1 de Mahajanga. Le quadruple tenant du titre y affrontera le HZAM Alaotra Mangoro, l’USSK Diana, le Varatraza Sofia, le FC Maeva Betsiboka et l’Ajesaia Bongolava.Cette phase 2 s’étalera du 29 septembre au 8 octobre. Les deux premiers de chaque poule accèderont à l’ultime phase de cette Ligue des Champions, à savoir la Poule des As.

H.L.R.

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Mayotte – Natoa cartonne  avec sa peinture sur verre

Le peintre sur verre, Natoa Rasolonjatovo, entame sa dernière visite dans les grands hôtels de Mayotte. Il y expose en même temps ses œuvres. Quatre-vingt-dix  artisans et artistes malgaches ont participé à la cinquième édition du forum des Métiers et de l’Artisanat de l’océan Indien, organisé par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Région Mayotte, en partenariat avec l’Assemblée Régionale des Chambres de Métiers et de l’Artisanat Océan Indien, qui s’est tenu à Mayotte du 4 au 10 septembre.Natoa était parmi les exposants. Après le forum, le jeune peintre était invité à exposer ses tableaux illustrant les scènes de vie malgache sur un support en verre dans différents hôtels de haut standing à Mayotte, jusqu’au 14 septembre.«Les visiteurs ont été éblouis par la qualité et l’originalité de notre artisanat. Je suis satisfait de mon voyage. Mon art a contribué à parler de Madagascar positivement. Ç  a me pousse à aller encore plus loin», a déclaré l’artiste lors d’une interview au téléphone.

Ricky Ramanan

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Madagascar candidat à  l’Afrobasket

Madagascar a déjà déposé sa candidature pour l’organisation de l’Afrobasket U18 garçons en 2018 d’après le président de la Fédération, Jean Michel Ramaroson, cette semaine. Cette saison, la Grande île a cédé à l’île Maurice l’accueil du sommet continental pour les U16 garçons. Ce serait donc le cinquième du genre sur le sol malgache depuis 2009. En marge du championnat national U18 qui a débuté ce week-end à Toliara, les techniciens de la Fédération y effectuent la première étape de détection des présélectionnés.

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Bracage du Prima Hôtel à Mahazoarivo : Cinq suspects arrêtés dont un élément des forces de l’ordre

Cinq individus dont une femme et un élément des forces de l’ordre, ont été déférés au parquet du tribunal de première instance d’Antananarivo, hier. Ils sont impliqués dans le bracage du Prime Hotel sis à Mahazoarivo dans la nuit du dimanche 10 au Lundi 11 Semptembre. Cette nuit-là vers 1 heure du matin, des bandits armés ont dérobé des objets de valeur et les ont embarqué dans une voiture 4×4 avant de s’enfuir avec. Ce vol a été bien planifié dans la mesure où les malfrats se sont faits passer pour de simples clients de l’hôtel. Ils ont pris une chambre en attendant le moment opportun pour agir, c’est-à-dire le temps où le propriétaire et le gardien de l’hôtel étaient seuls sur le lieu. Alertés presque à temps, des policiers du Commissariat du II e arrondissement de la Sécurité publique à Ambohijatovo et ceux de l’Unité d’intervention rapide de la police nationale à Tsaralalàna sont partis à la poursuite des malfrats. Le ratissage a alors débouché sur l’arrestation des deux suspects à Anosibe-Namahazana. Ils étaient surpris juste entrain de transborder leur butin dans une charrette à traction humain. Ce qui a permis de récupérer les objets volés et un pistolet de fabrication artisanale muni de deux cartouches. Le tireur de charrette a été également arrêté. En remontant l’enquête, la police est tombée sur une femme qui aurait du reprendre les objets volés. Le 13 septembre, un autre homme, qui est un élément des Forces de l’ordre, a été également arrêté à Ankadimbahoaka. Il est le propriétaire du pistolet artisanal sus mentionné. Après des dizaines de minutes d’interrogatoire auprès du Parquet, trois des suspects dont l’élément de Force de l’ordre ont été placés sous mandat de dépôt. La femme qui est prise comme étant un réceleur de vol a bénéficié d’une liberté provisoire en attendant le procès. Quant au tireur de charrette, le Parquet l’a relâché.

T.M.

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Ambatondrazaka : Zaza nangalarina, nofatorana tanana sy notampenana maso

Nisahotaka ny fokonolona tao amin’ny fokotany Andingadingana Ambatondrazaka,  ny harivan’ny   12 Septembra 2017 teo tokony  ho tamin’ny 5 ora hariva  noho ny tsy fahitana ity zazavavy kely vao    handray 11 taona ity . Nirahina nantsaka rano ity  zazavavy ity ka nisy môtô roa araka ny fanazavana  avy hatrany  dia nibata azy ka  nanampina ny vavany , nentin’izy ireo tao anaty kirihitra ilay zaza  ka nofatorana ny tanany. Rehefa nanomboka maizina ny andro, dia niezaka ny namaha ilay fatorana tamin’ny nify  ilay zaza ka tafaporitsaka  sy nandositra, hoy  hatrany ny fanazavan’ilay zaza. Niezaka ny nanaraka hoy ny fanazavana  ireto jiolahy,  ny andro anefa nanomboka maizina ka afaka nisitrika ilay zaza .Ny alin’ny  12 septambra  2017 io ihany, dia nisy olona mpiambina saha nahita   ilay zaza izay efa  reraka sy nalemy ka nampiantrano azy. Ny maraina vao nentina tao amin’ny lefitry ny lehiben’ny fokontany tao Avaradrova Ambatondrazaka  ilay zaza, nahoraka ny feo ka tonga ireo fianakaviana sy ny ray aman-drenin’ilay zaza  nanaraka avy any Andingadingana izay  lalana  5 km miala ny tanànan’Ambatondrazaka.  Mbola natahotra ilay zaza sady mivanditry ny fatotra ny tanany sy ny masony  ka nentin’ny fianakaviana namonjy mpitsabo tany  amin’izy ireo . Miteraka resabe eo anivon’ny fiarahamonina ity hala-jaza ity, satria mahoraka ny mety ho fivakisana karierana vato indray  ka mety hitady sorona. Samy mandray andraikitra amin’ny fiarovana ny zanany ny rehetra amin’izao fotoana izao, mandeha rahateo ny fanadihadiana

Janus R

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Roa andron’ny Akany Rangaina : Hisy ny fizahana ara-pahasalamana maimaimpoana

Toy ny fanao isan-taona, dia hotanterahina ny sabotsy sy alahady ho avy izao, ny fankalazana ny roa andron’ny Akany sosialy eny Rangaina. Hatomboka amin’ny fanompoam-pivavahana ny sabotsy, araka ny fanazavana azo avy amin’ny tompon’andraikitra. Hetsika maro isan-karazany no ho hita eny an-toerana mandritra io roa andro io, toy ny varotra fampirantiana isan-karazany, kilalao maro, lalaom-panantanjahantena samihafa, ary ny tsakitsaky sy ny sakafo tsy hadino. Ary toy ny isan-taona hatrany, dia hisy ihany koa ny fizahana ara-pahasalamana maimaimpoana amin’io fotoana io. Ny alahady kosa no hamaranana ny fotoana amin’ny fanompoam-pivavahana arahana fandraisana. Raha ny fantatra hatrany, dia efa manomana fiara hiraisana ireo mpikarakara ho an’ireo handeha, izay raisina etsy Andravoahangy, ny marain’ny sabotsy amin’ny fito ora sy sasany. Manantena ny fahatongavan’ny rehetra maro araka izany ireo tompon’andraikitra mba ho avy eny Rangaina, amin’io fankalazana ny roa andron’ny Akany sosialy io.

m.L