Les actualités à Madagascar du Samedi 15 Juillet 2017

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L'express de Madagascar9027 partages

Baccalauréat – Deux Malgaches tutoient l’excellence

Katia et Alicia ont obtenu la mention très bien au baccalauréat français. Elles ont doublé la mise avec le diplôme Abitur.

La note parfaite. Les deux soeurs Katia et Alicia Rakotonirainy, vivant en France, viennent de réaliser cette année, à dix sept ans, un doublé gagnant dont rêveraient de nombreux étudiants. En terminale S, elles ont obtenu la mention très bien au baccalauréat scientifique avec des notes exceptionnelles : 20/20 pour l’une et 19,89/20 pour l’autre.Mais nos deux jumelles ne se sont pas contentées d’un seul Bac, elles ont aussi passé un baccalauréat allemand, c’est à dire qu’elles ont eu le diplôme Abitur. Celui-ci est le résultat d’études suivies dans une section binationale franco-allemande, impliquant de ce fait l’enseignement de l’allemand en France, et du français en Allemagne.Les deux jumelles sont les petites filles de feu le colonel Alphonse Rakoto­nirainy, ancien Chef d’état major général des armées malgaches, décédé le 30 juillet 1976 dans un accident d’hélicoptère à Ankaz­miriotra.Les jumelles sont les filles de Rija Rakotoni­rainy, virtuose, l’un de nos grands pianistes classiques.

Deux voies Accordéonistes et chanteuses, Katia et Alicia ont préféré poursuivre une carrière scientifique. Ces deux sœurs, qui ont toujours été ensemble dans les mêmes classes depuis le primaire, ont,  cette fois-ci, choisi deux voies différentes.Alicia a décidé de continuer dans sa discipline de prédilection. Elle va ainsi suivre les pas de Bernard Ramanantsoa, l’ex-directeur général des Hautes études commerciales (HEC) Paris.Elle intégrera le prestigieux Lycée privé Sainte-Geneviève dit « la Ginette » de Versailles, l’une des meilleurs écoles en préparation scientifique de France.Il s’agit d’une classe préparatoire aux grandes écoles qui lui permettra de continuer ses études à l’École normale supéri­eure. Katia, quant à elle, veut se consacrer à la recherche médicale pour soigner et sauver les gens, à l’École de médecine de Paris.Leurs routes vont ainsi se séparer pour la première fois. Leur famille parie de les retrouver dans quelques années, au plus haut du podium, après ces études supérieures.

Sitraka Rakotobe

Midi Madagasikara639 partages

Youtube et Facebook : Bolo fait le buzz avec la parodie de Claudine

Bolo dans son Clash Infos.

Les sketchs et les parodies font de l’audimat, et ce ne sont pas les jeunes humoristes malgaches qui diront le contraire. Avec le succès de son émission « Clash infos », Bolo a parodié les plus grandes personnalités qui font l’actualité.

Si en France, les Guignols de l’Info, les Canteloup et les Yan Barthès massacrent quotidiennement les actualités nationales et internationales, scrutant chaque détail pour en faire des sketchs, ces émissions font de l’audimat. Une vraie culture pour ces pays où de toute évidence la démocratie est déjà à un niveau très élevé. Grâce à ces sketchs et à ces émissions, l’actualité est traitée autrement, parfois plus légèrement, mais surtout avec beaucoup de réflexion car ces parodies lancent le débat. Au quotidien, comme l’indique le nom du programme présenté par Yan Barthès, l’actualité et les personnalités politiques sont croquées par les chroniqueurs. A Madagascar, la nouvelle génération d’humoristes se démarque de leurs aînés par leurs supports, car si traditionnellement, les humoristes se produisent devant leurs publics, lors de spectacles en live, cette génération connectée utilise les média online pour partager leurs sketchs, et depuis quelques temps, certaines chaînes de télé les diffusent dans leurs grilles de programmation. Dans son « Clash Infos » du 9 juillet 2017, produit par Amen Communication, Bolo Randrianarisoa, le slameur qui présente l’émission, a parodié la fameuse conversation téléphonique entre l’agent du Bianco et Claudine Razaimamonjy. Relayée sur la toile, la vidéo a été vue 3 108 fois et les clics continuent. Entre figure de style et rimes à la pelle, cette parodie reprend la fameuse conversation, avec quelques commentaires du slameur qui lance alors le débat. Reflétant la société et ses préoccupations, ce genre d’émission fait beaucoup d’audimat. Des vérités qui, apparemment heurtent certaines personnalités.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara330 partages

Barry Benson : Poursuivi pour port de tenue militaire

Enfin le suspense sur l’affaire Barry Benson est levé. Hier, il s’est rendu au Toby Ratsimandrava pour répondre à la convocation de la gendarmerie. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce slameur est poursuivi pour port de tenue militaire qui n’a rien à voir avec son émission « Tsymahaleo ny sampona »  parodie du « Fotoam-bita » du Président de la République Hery Rajaonarimampianina. Puisque son audition a été effectuée hier-même, il a pu rejoindre son domicile en début de la soirée.  Cette information confirme alors que les cinq individus venus le chercher mardi matin chez lui et qui ont enlevé sa mère, sont bel et bien des éléments des forces de l’ordre. En effet, Barry Benson a retrouvé sa mère saine et sauve.

Ce qui est étonnant dans cette affaire le fait qu’il y ait « deux poids deux mesures ». Le motif évoqué pour interpeller cet artiste affilié au Mouvement pour la liberté d’expression (MLE), est flou et il est étonnant de voir les forces de l’ordre s’en prendre à lui. Des personnalités politiques et des artistes les portent également. Ce qui amène les observateurs des affaires nationales à penser que cette interpellation de Barry Benson n’est qu’un harcèlement pur et simple.

T.M.

Midi Madagasikara313 partages

Hémicycle scientifique : Décès du Professeur Razafindrakotohasina Ravaoarivelo Voahangy

La regrettée Pr Razafindrakotohasina Ravaoarivelo Voahangy.

Une éminente scientifique a rendu l’âme mercredi dernier à l’âge de 85 ans. Il s’agit du Professeur Razafindrakotohasina Ravaoarivelo Voahangy, épouse de Feu Rakotondrainibe Daniel. En plus d’avoir contribué significativement dans la lutte contre le cancer au niveau national, elle s’est également démarquée dans la prise en charge des malades atteints de la Polio à Antsirabe.

Décidemment, les décès se succèdent ces derniers temps, qu’il s’agisse de la sphère culturelle ou artistique. Heureusement, que les héritages culturels et scientifiques de ces illustres personnes leur survivent pour le bien des générations futures. L’un des ouvrages les plus connus du Pr Razafindrakotohasina Ravaoarivelo Voahangy fut intitulé : « L’épreuve du temps: test de guérison en cancérologie : étude du taux à cinq ans ». Cet ouvrage a largement contribué à la compréhension et à la lutte contre le cancer à Madagascar.  Egalement active dans la lutte contre la polio ; elle dirigea durant une grande partie de son vivant le « Centre Polio » d’Antsirabe, qui en était durant son mandat à son apogée et réputé pour la qualité et la gratuité de ses services. Midi Madagasikara présente toutes ses condoléances à la famille du Pr Razafindrakotohasina Ravaoarivelo Voahangy.

Luz R.R

Midi Madagasikara246 partages

Marc Ravalomanana : « Je n’ai pas l’intention de déstabiliser le régime »

En marge de la cérémonie de la célébration du 14 juillet à Ivandry, l’ancien Président Marc Ravalomanana a déclaré, « je n’ai pas l’intention de déstabiliser le régime et je ne vais pas non plus fomenter un coup d’Etat ». A propos de la célébration du XVe anniversaire du TIM, son président national de marteler qu’il ne reculera pas et qu’elle aura bel et bien lieu, sans avancer toutefois une date. Il n’a pas manqué également de parler de la prochaine élection présidentielle, il estime que « le ni…ni… »  ne devrait plus être de mise, se référant d’ailleurs à la déclaration de la représentante résidente du Pnud à Madagascar.

Dominique R.

L'express de Madagascar198 partages

Attentat à Nice – Mino Razafitrimo décorée par le gouvernement Français

Un an après l’attentat à Nice, le gouvernement français a décidé de décorer ses victimes. Mino Razafitrimo, l’une d’entre elles, a été décorée à titre posthume pour acte de bravoure. Bruno Razafitrimo, son mari, accompagné de leurs deux enfants, Amaury et Andrew, ont reçu cette décoration d’Emmanuel Macron, chef d’État français, qui a honoré de sa présence cette cérémonie. C’était à Nice, hier, à l’occasion de la cérémonie d’hommage aux victimes.Mère de deux enfants, Mino Razafitrimo a tenté de sauver la vie d’un enfant, Yanis, lorsqu’un poids-lourd frigorifique déchaîné a fauché à toute vitesse, les personnes se trouvant sur son passage, sur la Promenade des Anglais à Nice, dans la soirée de la célébration de la Fête nationale française, en 2016. Les deux y ont perdu la vie, ainsi que quatre-vingt six autres individus. Son nom, celui de cet enfant ainsi que de toutes les personnes qui ont perdu la vie suite à ce drame sont gravés sur des galets décorés en bleu, blanc, rouge, déposés au sommet du Stok Kangri dans l’Himalaya, hier.La mariée de la Riviera, un surnom que la presse française a utilisé pour appeler cette femme malgache, était âgée de 31 ans, à son décès. Elle a laissé un mari et deux garçons derrière elle. « La famille s’organise pour être proche des enfants et du papa afin de combler le vide et surtout pour l’accompagnement au quotidien », rapporte un proche de la victime. Ses enfants bénéficient d’un suivi-psychologique hebdomadaire, pour « se reconstruire ».

M.R.

News Mada197 partages

Pérégrinations hebdomadaires : les jeux ne sont pas faits alors que rien ne va plus

L’appareil d’Etat crachote, la mécanique manifeste des signes d’un méchant dysfonctionnement : des ratages trahissent un début de panne dans plusieurs compartiments de la machine, s’en échappe de la fumée noire. Tout pour alarmer ceux qui sont aux commandes, et pourtant ils semblent résolus à ne pas s’inquiéter pour si peu. Ignorant les menaces pendues à leur nez, ils gardent les yeux rivés sur l’horizon des élections 2018, et poursuivent la route en commettant les mêmes errements comme s’ils étaient assurés d’atteindre le terme sans incident grave ni accident fatal et pouvoir ainsi se présenter indemnes au départ suivant.

Les feux rampent en cercle, le sol menace de se dérober

Une sorte d’inconscience de la gravité des menaces constitue à l’évidence la seule explication à l’insouciance au sommet du pouvoir, où l’on pense encore avoir la capacité d’exorciser le danger par le discours et en gonflant les muscles. Alors que le climat s’alourdit à grande vitesse, pour tenter de détendre l’atmosphère ne recourt qu’à se dépenser et dépenser en communication afin de justifier son comportement répressif comme des mesures de protection contre les conséquences néfastes  des initiatives adverses et populaires, agitant la menace d’une crise que provoqueraient les envahissements des rues par des foules. Peut-être que vivre vautrés dans le confort et tout s’autoriser sans souci de la loi ni de la morale finissent par rendre aveugle. Agiter la crise comme une menace témoigne d’une irresponsable déconnection d’avec la réalité, la société entière baigne dans une grave crise : crise économique, crise sociale, crise de confiance, ne reste plus qu’au pouvoir de faire à son tour preuve d’une crise de conscience.

La crise ne constitue plus une menace pour qui y baigne, elle ne menace que l’Etat dont le squelette chancelant ne tient qu’aux soutiens des forces armées, dénaturant ainsi l’autorité que lui a octroyée le peuple. De toutes parts apparaissent des manifestations d’humeur à l’affût d’un diapason capable de s’élever pour donner la note juste apte à cristalliser les mécontentements et transformer l’ensemble en un mouvement unique. Nouveauté dans le paysage remuant, les revendications pour jouir d’une autonomie effective émanant d’organes prétendus indépendants de par leur statut même, pour les nommer le Bianco, fer de lance pour mener la lutte contre la corruption, la Ceni pivot central des préparatifs en garantie d’élections sincères. Le bateau prend de la gite selon certaines appréciations, alors que le grand public lui croit assister impuissant à un début d’incendie, des flammes ont commencé à lècher les rideaux derrière lesquels se perpétuent les mêmes scènes d’insolence de par une insouciance impudente face à une grande détresse sociale. Le dénouement se fait attendre, la population elle-même hésite à se faire foule, avertie des risques de l’aventure pour l’avoir expérimentée à plus d’un tour. Le temps des hésitations a comme toute chose nécessairement ses limites, nul besoin d’avoir des dons de divination pour situer ce moment à l’instant où une bonne majorité pensera que ce que réservent de pire les lendemains de l’aventure ne saurait rivaliser avec le niveau du pire franchi actuellement.

Persistance de la rumeur à propos d’une solderie des terres

Le mécontentement ne se manifeste pas que dans les seuls centres urbains, brousse et campagnes entretiennent aussi des foyers

où brûlent des braises incandescentes menaçant d’embraser des régions entières comme a risqué

de le produire le conflit Soamahamanina. On sait l’attachement à la terre que cultivent les ruraux, le syndrome Daewoo continue

à traumatiser l’opinion, quand en plusieurs lieux le gouvernement cède des terrains à des étrangers, Chinois dans la majorité des cas. Les prix exagérément bas ne sont que les résultats de campagne de désinformation selon les responsables, ce qui est peut-être vrai mais en réponse on entend dire que la nature a horreur du vide et que si la désinformation trouve place c’est par faute de transparence, une opacité cache ce que chacun veut soupçonner. Et ce n’est pas la mauvaise astuce « pseudo-juridique » par une nouvelle qualification du bail qui donnerait le change à la rumeur d’une braderie à grande échelle.

Le bail emphytéotique a acquis de nouvelles belles dimensions, 20 ou 50 ou 99 ans passent à devenir des déclinaisons de durée ringardes, quand s’agissant de milliers d’hectares les gardiens du domaine de l’Etat ont fait comme trouvaille diabolique la cession de terrains par contrat de « location à durée indéterminée » On présente la formule sous l’angle avantageux d’une possibilité d’interruption à brève échéance tout en prenant soin d’omettre l’hypothèse d’une prolongation ad libitum par mauvaise volonté du bénéficiaire. Ça promet aussi des secousses.

Léo Raz

 

Midi Madagasikara161 partages

BEPC 2017 : Un taux de réussite de 38% obtenus dans 65 CISCO

La tendance actuelle enregistrée est à la baisse.

Les dernières données recueillies ont pu avoir un visu du bilan des examens du BEPC.

Tendance à la baisse. C’est ce qui définit le résultat général provisoire des examens du BEPC de cette année. « Un résultat qui n’est toutefois pas loin de celui de l’année dernière » selon Irrish Parker Ramahazosoa, directeur de l’Education fondamentale auprès du ministère de l’Education Nationale. Ce dernier d’ajouter que le ministère s’active actuellement à rassembler les résultats des quarante-sept autres CISCO à travers l’île. Et connaissant les difficultés d’accès de nombreuses régions et districts du pays, il est encore difficile de préciser la date de la sortie officielle du bilan général au niveau national. Quoi qu’il en soit, le faible niveau des élèves malgaches a été le fait marquant des récentes sessions des examens du BEPC. Car, il a fallu préciser que les questions ont changé et que les candidats étaient perdus. Des efforts accentués dans le cadre de l’enseignement doivent de ce fait être fournis pour changer la donne.

Professionnalisation. Le renforcement des capacités des enseignants au sein de l’éducation nationale est une condition sine qua none de l’amélioration du système éducatif mais surtout pour relever le niveau des élèves. Le certificat d’aptitude à l’enseignement ou CAE figure parmi les bonnes pratiques du passé et qui a été repris par le ministère de l’Education Nationale à partir de l’année 2016. Ledit ministère a, en effet, procédé à des examens pour l’obtention dudit certificat. 10 266 candidats ont répondu à l’appel et 3025 d’entre eux ont réussi les épreuves d’admissibilité. Les épreuves d’admission quant à eux ont eu lieu entre les mois de janvier et mai dernier. Ainsi, 2 943 candidats ont réussi les épreuves. Soit, un taux de réussite de 75%. Ce qui est bon signe quant à l’engagement des enseignants à renforcer leurs capacités. L’amélioration du système éducatif malgache ne peut se faire sans la participation de tout un chacun. Le ministère n’est qu’un acteur parmi tant d’autres. La place des parents dans cette lutte pour un meilleur système éducatif est toutefois minimisée voire négligée.

José Belalahy

Midi Madagasikara111 partages

Rencontre avec le Premier ministre : Le SMM affiche son insatisfaction

Des membres du SMM ont été reçus par le Premier ministre hier.

Olivier Mahafaly Solonandrasana propose la mise en place d’un comité tripartite.

Après plusieurs mois de tergiversations, le régime « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a finalement pris en compte les revendications du Syndicat des Magistrats de Madagascar. Une rencontre entre le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et des représentants du SMM dirigés entre autres, par les Fanahimanana Tiaray, Clément Jaona, Rojovola Bora et consorts, a finalement eu lieu hier au Palais de Mahazoarivo. Une rencontre à huis clos qui n’a apparemment rien donné en termes de résolution de « crise ». En effet, les membres du SMM n’ont pas caché leur insatisfaction. Aucune solution concrète n’a été avancée par le locataire de Mahazoarivo. Aucune entente n’a également été trouvée à l’issue de plus d’une heure et demie d’entrevue. C’est certainement la raison pour laquelle les magistrats ont décidé de maintenir leur grève jusqu’à lundi. Et ce, même si le Chef du gouvernement a sollicité la cessation de grève. D’après les explications de la Vice-présidente du SMM, Rojovola Bora, le Premier ministre a proposé la mise en place d’un comité tripartite composé de représentants du Ministère de la Justice, des représentants du Syndicat des magistrats et des techniciens de la Primature. Une stratégie que le régime a déjà utilisée notamment pour régler la grève des greffiers.

Sit-in. A la fin de leur grève générale, les magistrats vont tenir une nouvelle Assemblée générale afin de prendre une décision concernant la suite des revendications. En tout cas, à entendre les explications de Rojovola Bora, le Chef du gouvernement se serait engagé à interpeller les institutions de la République et les responsables étatiques afin de mettre fin aux interventions et à l‘ingérence dans le travail de la Justice. A noter qu’avant cette rencontre avec le locataire de Mahazoarivo, les magistrats ont organisé un sit-in devant le tribunal d’Anosy. Une occasion pour eux de réitérer que contrairement à ce que l’on véhicule, les magistrats ne prévoient pas du tout de renverser le régime. « C’est un mouvement syndical qui n’a aucun dessous politique », a martelé le Vice-président du SMM Clément Jaona. Ironie du sort, au cours de ce sit-in, les magistrats ont interpellé le Premier ministre en tant que premier responsable de l’application des décisions de Justice. Le SMM exige entre autres, la reprise du traitement du dossier judiciaire contre le Sénateur Riana Andriamandavy VII et l’application de la décision de Justice relative à l’affaire Rado Rabarilala. Une mise en garde a également été lancée à l’encontre des « mercenaires politiques » qui ternissent l’image du SMM.

Davis R

Midi Madagasikara96 partages

Fiakaran’ny lavanila : Misy mifamono sy mifanapoizina ny olona ao SAVA

Tsy nisy nahatsiaro tena izy mianakavy kely tao amin’ny tokantrano iray izay misy olona 11 isa. Izany dia noho ny fanapozinana nihatra tamin’izy ireo mba hoentina hangalarana ny lavanila tao an-tranony. Ny alin’ny talata  teo no noheverina ho nisian’ity famonoana olona tamin’ny endrika fanapozinana ity. Ny marainan’ny alarobia vao hita nivalampatra sy nitsiatra eraky ny trano izy mianakavy kely. Nentin’ny olona nankeny amin’ny hopitaly faran’izay haingana mba ho fanavotana ny ainy. Hatramin’ny omaly dia mbola tsaboina ao amin’ny toeram-pitsaboana ihany izy ireo raha araka ny vaovao azo. Mirongatra tanteraka ny asan-jiolahy any amin’iny faritra SAVA iny noho ny ny fisokafan’ny tsenan’ny lavanila. Betsaka ny olon-tsotra no lasa mivadika ho olon-dratsy satria volabe vetivety ny lavanila ao an-toerana. Tsy mandeha lavitra dia efa misy mividy, toa ny halatra volamena etsy Analakely ihany. Raha tsiahivina dia efa maro ny olona matin’ny fitsaram-bahoaka tany an-toerana rehefa sarona nangalatra lavanila maitso mbola teny an-tanimboly. Niova indray ny fomba fangalarana rehefa nisy izany vonoan’olona nisesisesy izany. Satria efa lasa samy mailo amin’ny fananany ny olona, ka nahita hevitra hafa indray ny mpangalatra dia ny fanakaramana ny mpitandro ny filaminana sasany mba hanampatra fahefana amin’ny famoahana ny vokatra ao an-toerana. Ireo mantsy tsy misy misava ary manamora ny trafika izany. Saingy efa mifanenjika tanteraka na ny samy manam-pahefana aza. Nitarika ny fisamborana ireo izay nanao ny tsy mety izany. Isan’ny efa nidoboka am-ponja tamin’ny halatra lavanila ny mpisolovava, ny mpitandro ny filaminana. Izany dia ankoatra ny olon-tsotra. Mivoatra hatrany ny fomba fangalarana ary izao indray dia lasa mirona any amin’ny fanapozinana izany ireo olon-dratsy.

D.R

Midi Madagasikara93 partages

Le monde de la mode en deuil : Ben Madagascar s’éteint à 43 ans !

Parti trop tôt et très soudainement! Jeudi  16heures, Ben était encore connecté sur son compte facebook et discutait avec ses amis. Quelques heures plus tard, un de ses proches annonce son décès. « Il a soudainement été pris d’un malaise, a été emmené d’urgence à l’hôpital mais a malheureusement succombé », pouvait-on lire. La plupart aurait voulu croire à une blague de très mauvais goût. C’était malheureusement la triste vérité. Les gens n’en reviennent pas. Ses amis sont sous le choc. A 43 ans, Rajaonarisoa Solofo Andriamparany de son vrai nom avait effectivement un bel avenir devant lui. Discret mais jamais à cours de créativité, Ben était sollicité de partout. Il habillait de grands noms de la musique malgache. Poopy ne jurait que par lui. Mia, à presque chacune de ses apparitions sur la scène malgache porte ses créations. Inah est également une abonnée.

Gasigasy. Ben fait ses premiers pas dans un tout autre domaine, mais toujours dans le milieu artistique : la haute coiffure. Pris de passion pour le stylisme, il décide d’en faire son métier. Il se jette alors à l’eau. Le public le découvre en 2003, à l’avant-première de Vida, déjà connu à l’époque, et travaille aux côtés de Juliana Anjavola et Aina. Ben connaît un grand succès mais attend trois ans avant de présenter son premier défilé solo lors duquel il met en avant le style « gasigasy ». Il utilise des matières typiquement malgaches comme le lin, les cornes de zébu, des cordes ou encore du gony. Le travail paye puisqu’en 2006, il reçoit le « trophée meilleur styliste tendances ». Depuis, il continue son petit bonhomme de chemin, dans la discrétion mais rencontre toujours autant de succès. La confiance que lui a accordée Tahiry (Ndondolah) en est une preuve. Habitant à des milliers de kilomètres de la Grande Ile, la chanteuse lui a effectivement confié la confection de sa robe de mariée ainsi que celle de ses enfants. Elle a d’ailleurs été très contente du résultat. Quelques semaines à peine après l’évènement, Ben décède subitement. Le styliste projetait cependant d’entamer la célébration de ses 15ans de création à la fin de cette année. La veillée mortuaire se tient à la Tranompokonolona Analakely. Un dernier hommage lui sera rendu à la FJKM Ambatolampy Antehiroka Fitiavana à 11 heures.Mahetsaka

Tia Tanindranaza87 partages

Mirediredy indray Rajaonarimampianina“Horakofako herinaratra i Madagasikara”

Efa nolazaiko taminareo ary nanaovako fanamby goavana ny handrakofana herinaratra ny an-tanàn-dehibe ka hatrany ambanivohitra, ka hanana jiro ny isan-tokantrano,

 

Midi Madagasikara83 partages

Parti Fanorolahy : Pour l’apaisement

José Randrianary président national du Fanorolahy.

Le parti Fanorolahy sort de son silence. Face à la situation qui prévaut dans le pays, le président national de ce parti, José Randrianary, prône l’apaisement. Selon ce dernier « en cas de troubles, c’est le peuple qui va en subir les conséquences. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent ». Il estime, par ailleurs, que le pays a besoin d’hommes intègres et nationalistes. Concernant les élections, José Randrianary propose en premier lieu l’élection des chefs Fokontany, suivie par la suite par les communales et les législatives. Ce n’est qu’après que l’on procède à l’élection présidentielle. Par ailleurs, le président national du Fanorolahy a tenu à souligner que son parti ne fait pas partie de l’opposition et qu’il ne soutient pas non plus le pouvoir.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara81 partages

Canal + : Et de trois pour la semaine malgache

Les abonnés de Canal + vont être heureux.  Avec la 3e édition  de la semaine malgache  que l’opérateur programme  sur la période du 17 au 23 Juillet prochain, les téléspectateurs vont être servis puisque les productions malgaches seront à l’honneur sur le canal évènementiel des Bouquets CANAL+. Un  rendez-vous  annuel que CANAL+ a instauré avec ses abonnés depuis 2015. Dès lundi soir, tous les  abonnés pourront ainsi se divertir sur le canal 99.

Cette 3e édition, débutera avec le  concert du 15e anniversaire d’Ambondrona, suivi d’autres spectacles inédits avec Mahaleo, Njila, Poopy et Bodo. Les amateurs de films  malgaches ne seront pas en reste avec les grandes affiches de Scoop Digital, Horizon et de Maki Production. Evidemment, l ‘humour sera aussi au rendez-vous avec une édition spéciale de 23 épisodes d’« IzyMitsam »  et plein d’autres  émissions toutes aussi divertissantes que celles qui ont déjà été dévoilées.  Bref, un réabonnement ou pourquoi pas un nouvel abonnement  s’impose   pour profiter de ces événements télé à la malgache.

R.Edmond.

Midi Madagasikara70 partages

Football – CHAN 2018 : Tous et toutes derrière les Barea !

La séance d’entraînement des Barea, hier.

Heure de vérité pour les Barea qui reviennent à la maison après sept victoires de rang dans les compétitions internationales. Le public pourtant réputé difficile saura-t-il témoigner une reconnaissance au onze malgache ? C’est toute la question qui conditionne d’ailleurs le résultat car sans le soutien de Mahamasina, l’affaire risque de se corser.

Mahamasina retrouvera certainement l’ambiance des grands jours lors du match aller du second tour de la CHAN 2018 opposant les Barea aux Mozambicains. Tout le monde ne parle en effet que de ces Barea qui se sont admirablement comportés et pour qui il ne reste qu’une toute petite marche après cette étape mozambicaine pour participer pour la première fois à une phase finale d’une joute continentale.

Njiva attendu. Tout compte fait, le plus difficile semble être ce match de dimanche contre le Mozambique où les protégés de Raux Auguste ont intérêt à prendre une certaine marge avant le déplacement à Maputo. En cas de qualification en effet, les Barea seront opposés au vainqueur du match entre l’Angola et l’île Maurice. Autant dire que les chances sont réelles pour espérer participer à la phase finale à Nairobi.

En attendant, on revient sur le match de dimanche où les Barea peuvent bénéficier des services de Njiva parti pour un test au Maroc mais comme il n’a pas jusqu’ici signé un contrat, il peut faire partie de l’équipe et compenser ainsi la non sélection de Rinjala dont l’interdiction est discutable car il fait encore partie de l’équipe réserve du FC Sion.

Une défense en béton. Avec Njiva, la ligne d’attaque malgache sera plus animée sous l’impulsion de Dax qui est revenu à son meilleur niveau tout comme Ando Manoelantsoa dans un rôle de premier rideau. La charnière centrale sera composée de Johnny et de Ando Rakotondrazaka mais comme Lanto de la CNaPS a été appelé en dernière minute, on peut s’appuyer sur une charnière centrale très solide tout en sachant que les flancs seront hermétiques car confiés à Mario Bakary et Toby. Une défense en béton en fait surtout que le rappel du gardien de Tana Formation, Damien, servira à motiver davantage Leda à mieux soigner ses sorties.

Mais c’est tant mieux car les Mozambicains qui sont arrivés hier avec une forte délégation de 33 personnes dont 20 joueurs, semblent avoir retenu les leçons de la défaite de 4 à 1 au dernier Cosafa Cup pour ensuite venir avec une toute nouvelle équipe.

De la liste initiale de 23 joueurs, il ne restait que six qui ont été en Afrique du Sud. En clair, le groupe qui est arrivé est théoriquement mieux armé que celui au Cosafa Cup et qu’il va falloir redoubler de prudence pour le camp malgache. Mais avec le soutien du public, les Barea sont en mesure de réaliser la passe de huit matches sans défaite. Alefa Barea !

Clément RABARY

Tia Tanindranaza69 partages

14 jolay teny IvandryRavalomanana no rôla

Ankoatra ny lanonana ofisialy sy ny kabary ary ny dom-bera dia nampiavaka ny lanonana fankalazana ny fetim-pirenena frantsay teny amin’ny “Résidence de France” Ivandry omaly ny fahatongavan’i Marc Ravalomanana.

RTT

Midi Madagasikara64 partages

Ankatso : Des cambrioleurs dans la cité universitaire

Les étudiants hébergés dans les  nouveaux bâtiments construits par la Transition déplorent la précarité de leur condition de vie. Outre  l’insuffisance d’équipements nécessaires pour la viabilité de ces infrastructures, le vol et le cambriolage prennent de l’ampleur depuis ces derniers temps surtout dans les appartements destinés à la gent féminine. Sévissant dans la nuit, les malfaiteurs entrent dans la chambre et ramassent les objets de valeur comme les ordinateurs et les téléphones portables. Cela s’est fait souvent sous les yeux de la propriétaire. La victime est obligée de laisser faire parce qu’elle a peur et n’a plus à qui se vouer. Selon les informations, des agents de sécurité existent dans ces bâtiments.« Ils n’ont jamais pris de mesure alors qu’ils sont déjà avertis de ce fait », rapporte une victime. Ainsi, les résidents de ces bâtiments souhaitent la prise de responsabilité des autorités concernées.

T.M.

Tia Tanindranaza56 partages

Faripahaizan’ny mpianatra MalagasyIreo antony mampitotongana azy

Mitotongana hatrany ny faripahaizan’ny mpianatra Malagasy amin’izao fotoana izao, raha dinihina amin’ny voka-panadinana.

 

 Raha vantanina ny resaka, miha dondrona hatrany ny zaza noho ny fahantrana, fandaharam-pianarana tsy mifanaraka amin’ny zava-misy, fanokafana sekoly izay tena gaboraraka tanteraka … Olona tsy manana fahaiza-manao amin’ny resaka fampianarana no lasa miditra amin’izany vokatry ny tsy fisian’ny asa atao. Eo ihany koa ny tsy fahafehezan-tenan’ny mpianatra fa antony lehibe tsy afa-misaraka amin’izao fitotongan’ny fampianarana izao takaitra navelan’ny fanonganam-panjakana sy ny krizy tamin’ny taona 2009. Nijanona ho nofy sisa ny programam-pampandrosoana novolavolaina. Raha tsiahivina ny tantara, efa tamin’ny taona  2006 nisian’ny programam-pampandrosoana Madagasikara Am-Perinasa (MAP) no namolavolana ny programa sy politika hanatsarana miandalana ny fandaharam-pianarana. Naseho voalohany teny amin’ny Lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina ny boky MAP ny 12 novambra 2006, ary voaresaka betsaka tao anatiny ny fanarenana ny fanabeazana, izay antoky ny fampandrosoana satria tsy hisy firenena handroso raha tsy mianatra sy mahay ny olona ao aminy, ary mifanaraka tsara amin’ny filan’ny firenena ny paikady sy ny rafitra hampiasaina. Naongana ny fanjakana tamin’izany, izay efa nahavita ny drafitra matipaika, kanefa 10 taona aty aoriana isika vao hiroso amin’ny MAP ihany. Efa tokony ho dingana hafa no misy antsika ankehitriny ary tsy teo amin’ny lafiny fampianarana fotsiny fa ny fandrosoan’ny firenena mihitsy, raha tsy nisy ny fandrodanana sy ny famotehana. Anatra ho an’ny sisa angamba izao iainana izao.

 

 

Toky R

 

Midi Madagasikara56 partages

Haltérophilie – Championnats d’Afrique : Tojo Andriantsitohaina remporte 3 médailles d’or

Bonne moisson. Les haltérophiles malgaches ont encore justifié qu’ils font partie des meilleurs du continent. En effet, lors de la deuxième journée d’hier, Tojo Andriantsitohaina a brillé hier à l’Ile Maurice aux Championnats d’Afrique d’haltérophilie. Il a remporté 3 médailles d’or chez les moins de 62 kg. Il a tout raflé arraché, épaulé jeté et le total olympique. Tojo déjà médaillé au Cameroun arrive à conserver ses titres devant les meilleurs leveurs du continent. Dans la catégorie féminine des moins de 48 kg, la Mauricienne d’origine malgache Roilya Ranaivosoa a raflé les trois médailles d’or. Randafison Rosinah n’a pas fait le poids devant ses adversaires.  Pour motiver la troupe à ces joutes continentales, une prime de 600.000 Ariary sera offerte aux hommes totalisant un épaulé jeté de 160 kg, et 105 kg pour les dames.

T.H

Tojo Andriantsitohaina sur la plus haute marche du podium. (Photo fournie)
Midi Madagasikara44 partages

14 juillet à la Résidence de France : Honoré Rakotomanna pris de malaise hier

L’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini, prononçant son discours, lors de la célébration du 14 juillet, hier, à la Résidence de France. (Photo Yvon RAM)

Selon le communiqué émanant de la Chambre haute, le Président du Sénat s’est tenu debout trop longtemps et il y avait aussi la chaleur, ce qui a entrainé son malaise. Après les consultations d’un médecin, il a pu assister la suite de la cérémonie.

La célébration du 14 juillet qui s’est tenue, hier, à la résidence de France à Ivandry, n’a débuté qu’à 12h 45. Toujours est-il qu’il a fallu attendre l’arrivée du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana pour que la cérémonie débute. Due à cette attente qui a duré un certain temps et  compte-tenu de son âge avancé, le Président du Sénat Honoré Rakotomanana a été pris de malaise. Vu la circonstance, les ministres ont accouru pour le secourir. Dans la même foulée, les membres de la sécurité ont empêché les photographes d’immortaliser le moment, mais en vertu d’extraterritorialité, on était en France. Autrement dit, Honoré Rakotomanana a été pris de malaise en France.

Constatation. Faut-il souligner que le Président du Sénat est le numéro deux de l’Etat et que le Premier ministre se trouve à la troisième place. D’ailleurs, la Constitution en son article 52 stipule que « par suite de démission, d’abandon du pouvoir sous quelque forme que ce soit, de décès, d’empêchement définitif ou de déchéance prononcée, la vacance de la Présidence de la République est constatée par la Haute Cour Constitutionnelle. Dès la constatation de la vacance de la présidence, les fonctions du Chef de l’Etat sont exercées par le Président du Sénat ». Ainsi, au cas où le Président en exercice se présente à la prochaine élection présidentielle, cet article s’applique. La question se pose ainsi, le Président du Sénat pourrait-il supporter les pressions de toutes parts durant la période électorale ?

Cycle électoral. A propos justement des élections, l’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini, a déclaré que « la France vient d’achever un cycle électoral alors que Madagascar va de son côté y entrer. Notre souhait le plus cher est que ces élections qui sont déjà dans tous les esprits renforcent l’ancrage du pays dans le camp des démocrates, qu’elles traduisent le libre choix des malgaches, qu’elles soient transparentes et inclusives et se déroulent sans porter atteinte à la stabilité du pays et à l’intégrité des personnes ». Et d’enchaîner que « un Etat de droit, des institutions fortes, de véritables contre-pouvoirs, un climat des affaires serein sont le meilleur moyen d’inscrire Madagascar dans un monde global». Le diplomate a touché mot également de l’affaire de kidnapping. « …Des suspects ont été arrêtés, il faut maintenant remonter aux commanditaires, faire cesser l’impunité et ainsi mettre fin à ce cycle d’enlèvements au bénéfice des français victimes certes et au-delà de tous ceux malgaches ou étrangers qui subissent ces crimes ». Outre les personnalités politiques, notons la présence du couple Ravalomanana, de Monja Roindefo et de Saraha Rabeharisoa à cette cérémonie.

Dominique R.

Midi Madagasikara39 partages

Un président Macron différent de ses prédécesseurs

Ce premier 14 juillet célébré sous la présidence d’Emmanuel Macron marque une véritable rupture avec ceux des prédécesseurs de ce jeune chef d’Etat. Ce dernier a réussi à imposer un style moins conventionnel, mais ne rompant cependant pas totalement avec les traditions du passé. Les Français semblent pour le moment conquis par son dynamisme et son autorité qui lui ont permis de donner à la France une image valorisante.

Un président Macron différent de ses prédécesseurs

Il a décidé d’agir différemment de ses prédécesseurs. Il a adopté une attitude plus régalienne, « jupitérienne » comme le qualifient les commentateurs, mais il n’en a pas moins réussi à séduire les Français. Emmanuel Macron a imposé sa manière de communiquer avec eux, tenant à distance les médias traditionnels, faisant passer ses messages à travers son propre réseau de communication. Il n’a donc pas été gêné par les investigations intempestives des journalistes et a façonné sa propre image. Ceux qui exprimaient un certain doute à son égard ont été séduits par son comportement face à un Donald Trump jugé imprévisible et un Vladimir Poutine très rigide. Son entente avec Angela Merkel lui a permis de paraître comme un leader capable d’insuffler un nouveau souffle à l’Union Européenne. Sur le plan intérieur, il a dit ce qu’il voulait faire et il a fait ce qu’il a dit, mettant en œuvre ses premières promesses électorales. Le discours qu’il a prononcé devant le congrès a été certes un peu long, mais a été applaudi par presque tout le monde. Il a su rectifier le tir lorsque certaines annonces faites par son Premier ministre ont provoqué des remous. Il a surpris en invitant le président Donald Trump au défilé du 14 juillet. Personne n’a cependant pas jugé incongru cette venue. Aucune critique n’a été émise malgré le peu de sympathie que ce dernier inspire aux Français. Emmanuel Macron a supprimé l’entretien traditionnel avec les journalistes lors du 14 juillet, mais il l’a remplacé par un discours à l’adresse du peuple français. Le jeune président a fait jusqu’à présent un « sans faute ». Les difficultés vont venir et on verra s’il arrive à tenir son cap, celui d’un homme d’Etat sachant surmonter les épreuves.

Patrice RABE

Midi Madagasikara36 partages

FIVMPAMA : Une nouvelle antenne dans la région de Diana

Le président national discutant avec les membres de l’antenne régionale du FIVMPAMA à Diégo.

Les opérateurs dans le secteur privé ont beaucoup de défis à relever dans le contexte économique actuel. Pour les accompagner, le Fivmpama continue de mettre en place des antennes régionales.

Le déploiement du groupement du patronat malagasy (FIVMPAMA) au niveau des régions constitue une des priorités du président national, Erick Rajaonary. La preuve, neuf antennes régionales sont maintenant mises en place, depuis juin 2016. Celle de la région de DIANA, qui est une des régions à fort potentiel, vient d’être installée, lors d’une réunion de constitution qui a eu lieu les 10 et 11 juillet derniers dans le chef-lieu de région, à Antsiranana.

Attentes élevées. En fait, «  notre principe étant de lancer le processus de développement à partir de la base. La mise en place des antennes régionales répondront aux besoins des opérateurs locaux. A titre d’illustration, ceux-ci seront appuyés et accompagnés en matière de renforcement de capacités et de compétences,  notamment dans le cadre juridique », a-t-il fait savoir. L’objectif de FIVMPAMA est également de faire du secteur privé un véritable acteur du développement de la Grande Ile. « Les opérateurs locaux ont surtout besoin d’un renforcement de compétence notamment la formation professionnelle. Nos attentes sont élevées quant à la mise en place de cette nouvelle structure. Nous espérons que cette antenne régionale nous aidera à la recherche de financement, un des grands problèmes des petites et moyennes entreprises. Elle doit favoriser également l’intégration des opérateurs économiques de la région de Diana dans un plus grand réseau tant à l’échelle nationale qu’internationale » avance Stephano Todivelou, le président de l’antenne de FIVMPAMA à DIANA.

Atouts et défis. Par ailleurs, l’installation de cette antenne régionale du groupement à DIANA arrive à point nommé. En effet, la région présente des atouts considérables sur le plan économique mais elle a aussi des défis à relever à l’instar des autres régions de la Grande Ile. Le tourisme, l’agriculture et l’industrie sont entre autres, des domaines dans lesquels la région a d’énormes potentialités. Mais les opérateurs dirigeant des Petites et Moyennes Entreprises manquent souvent d’informations et ne disposent pas assez de compétences pour bien développer leurs activités.

Navalona R.

Tia Tanindranaza29 partages

Raharaha Claudine RazaimamonjyTsy nisy tohiny intsony

Samy mametra-panontaniana ny olom-pirenena sy ny mpanara-baovao amin’izao fotoana izao hoe mba manao ahoana ny rahahara Claudine Razaimamonjy ? Tsy misy resaka sy tsy misy tohiny intsony, ary tsy misy mangarahara hantenaina fa efa naman’ny mivalona tanteraka.

 

L'express de Madagascar26 partages

Julien Rakotonaivo – « Approprions-nous de la langue française sans complexe ! »

Ce Chevalier des Arts et des Lettres de la République française loue les vertus d’un dialogue culturel à travers la langue française et notre langue maternelle.Entretien captivant avec un brillant journaliste

Pourquoi cette intérêt particulier pour la langue de Molière ?

Pour ma part, c’est plus qu’un simple intérêt que j’ai pour la langue française. C’est une toute une passion que je voue à cette langue qui est tout aussi riche que la nôtre. Depuis ma tendre enfance, je me suis plu à la pratiquer aussi bien grâce à mes parents qu’à travers mes diverses rencontres. De même, l’environnement dans lequel j’ai grandi a aussi contribué au fait que je me suis facilement imprégner de la langue française. Que ce soit en écoutant les émissions radios de l’époque qui véhiculaient en grande partie la culture francophone, mais par dessus tout à travers la littérature en général. De plus, à Antsirabe, la Ville d’Eaux, où j’ai grandi, la communauté française était assez importante bien avant le retour de l’indépendance. Du coup, bien au-delà des salles de classe, il m’a été d’autant plus facile de pratiquer cette langue au quotidien. À un tel point que dans ma jeunesse, on me surnommait même « Le petit Vazaha ».

En étiez-vous fier ?

Je peux l’affirmer. Car, ma passion pour la culture francophone et de la littérature française m’a permis d’accomplir des choses dont je me suis senti particulièrement honoré. Malgré mon jeune âge, grâce à mon appropriation du français, on m’avait, entre autres, confier la tâche d’écrit un petit discours lors du passage du Général de Gaulle à Madagascar en 1958. Un événement qui m’a marqué et dont j’en étais très fier, en effet. Comme je le dis toujours, il n’y a aucun complexe à assumer sa passion, surtout concernant l’usage d’une langue, que ce soit le français, mais par-dessus tout notre langue maternelle qui me tient à cœur également. Comme on dit, ma langue je la fais souveraine, quant à celle d’autrui, je la maîtrise en la faisant mienne aussi. De ce fait, qu’on n’ait plus de complexe à nous approprier de la langue française, tout comme les autres doivent parler la nôtre. La preuve en est ma rencontre avec l’évêque breton Claude Rolland qui était à l’époque le premier évêque d’Antsirabe. J’ai beaucoup appris de lui, car autant il m’apprenait le français, autant il parlait couramment le malgache.

Cet engouement pour le français est-il resté le même, et comme l’expliquez-vous ?

Il est resté le même, car comme toute langue, le français est évolutif et s’adapte au contexte dans lequel on l’utilise. C’est pareil pour notre langue maternelle qui, elle aussi, évolue au fil des générations. En fait, je pense qu’au fil du temps un faux problème a surtout vu le jour. Celui qui persiste à afficher la langue française comme la langue des colonisateurs, alors qu’on est bien au-delà de cela maintenant. Notamment auprès des jeunes, qui voient en la langue française une langue vivante qui enrichit leur culture. Les jeunes sont continuellement passionnés de culture et de langue malgache, mais respectent tout aussi bien la culture francophone et la langue française. En dépit de ce que l’on peut imaginer, ils prennent toujours en compte la culture malgache, tout en étant conscients de l’intérêt qu’ils peuvent tirer de la langue française. D’ailleurs, le réseau des Alliances françaises dans la Grande île contribue vivement à faire valoir les valeurs de la francophonie. À savoir les valeurs humanistes ainsi que celles de la liberté, de la fraternité, du respect et de la tolérance.

Les mêmes valeurs que vous véhiculez à travers vos écrits…

À travers mes écrits, j’affectionne particulièrement la mise en avant de cette double culture qui m’anime. Notamment à travers ce recueil de contes inédits que j’ai réalisé, intitulé « Échos et murmures du temps jadis ». J’y véhicule avec fierté dans ces contes typiques de la Grande île, grâce à la langue de Molière, les richesses de notre culture, ainsi que ses valeurs. Humblement et en toute modestie, j’ai reçu le premier Prix de l’océan Indien pour ce recueil en 2004. De plus, à travers mes écrits je voudrais contribuer à la sauvegarde de notre patrimoine littéraire, oral et traditionnel. Les contes se diluent avec le temps et se désagrègent dans l’espace et le temps. C’est pourquoi il importe de les revisiter, tout en prônant un dialogue culturel, d’où cette redécouverte de nos contes à travers la langue française.

Vous êtes Chevalier des Arts et des Lettres de la République française…

C’est une distinction honorifique qui représente pour moi ces valeurs et cette richesse culturelle qui régit la langue française. On m’a demandé à quoi elle pourrait me servir : elle me sert à mieux valoriser aussi bien ma culture que celle d’autrui. Je ne me sens pas particulièrement investi d’une mission, mais malgré son intitulé j’invite surtout les jeunes à préserver notre culture, tout en s’ouvrant aux autres. N’ayons aucun complexe et encore moins de préjugé. Ayons la sagesse de conjuguer au mieux notre culture avec celle d’autrui, tout en nous épanouissant aux yeux du monde. Rehaussons à la fois notre culture, ainsi que notre identité, car la perte d’une culture mène à la perte de l’humanité elle-même. Que chacun aille à la rencontre de l’autre, les bras chargés de ce qu’il a de mieux dans sa culture.

Propos recueillis parAndry Patrick Rakotondrazaka

Photos Ihandry Andriamaro

Midi Madagasikara25 partages

Métier hors du commun : Médecin légiste

Il passe la plupart de ses heures de travail à la morgue pour effectuer des autopsies. En cas de besoin, il est obligé de venir sur le terrain (lieu du crime et lieu où est enterré un mort) pour cette opération. Qui est-il ? C’est le médecin légiste. Il est appelé pour s’occuper de l’autopsie en cas d’un décès suspect. Il est aussi sollicité pour des vivants après un accident, des coups et blessures pour affaires de mœurs ou encore pour évaluer des séquelles.  En effet, ce spécialiste de la médecine légale n’agit qu’à la demande d’une autorité judiciaire : parquet, juge d’instruction, magistrat du siège. Une autopsie demandée par la justice consiste à déterminer les voies et moyens ayant provoqué un décès suspect et, si possible, la date et l’heure du décès.

Compte tenu de ses attributions dans le cercle de la médecine, le médecin légiste est un métier hors du commun. Ce n’est pas facile de se trouver devant un mort toute la journée et ausculter un cadavre en décomposition. C’est pourquoi, exercer ce métier exige un bon équilibre nerveux et mental étant donné qu’il consiste à fournir des informations sensibles en matière judiciaire. Un médecin légiste témoigne alors comment on doit agir dans ce métier pour réussir. Il se souvient encore de l’un des premiers corps sur lesquel il a travaillé. « Je n’avais pas imaginé l’aspect que pouvait avoir un corps retrouvé après un certain temps. Il était méconnaissable. Nous l’avons identifié grâce à sa prothèse de la hanche. Cela ne m’a pas dégoûté. Je suis passé outre. Le côté scientifique a repris le dessus. Le rapport à la mort dans le travail est différent du rapport à la mort dans la vie. L’un est scientifique, l’autre émotionnel. Comme pour tout médecin. Il faut faire le distinguo. À partir de là, ce n’est plus un problème. »

Recueillis par T.M.

Midi Madagasikara24 partages

RN1 : Taxi-brousse nifandona tamina sarety, iray maty, telo naratra mafy

Vokatry ny hafainganam-pandeha mafy loatra hatrany, aina iray indray  no nafoy tamin’iny lalam-pirenena voalohany iny omaly. Taxi-brousse iray handeha hiankandrefana no nifandona tamina sarety, ary niaraka nivadibadika nony avy eo. Vokany, maty tsy tra-drano ilay mpandroaka sarety, mpandeha telo tao anatin’ilay taxi-brousse kosa no naratra mafy vokatr’ity loza ity. Omaly vao maraina no nitrangan’izany teo amin’ny tanàna antsoina hoe Anosiarivo, Arivonimamo. Araka ny fanazavàna azo dia nandeha mafy tokoa ity fiara mpitatitra ity. Sendra nisy an’io saretin’omby io teo alohany ka niomana ny hisongona izany izy. Tsy fantatra anefa teo izay nitranga fa tsy voatanan’ny mpamily  intsony ny familiana, teo am-pisongonana ary dia nifatratra tany amin’ity farany ilay fiara. Tafavoaka ny lalana ireto sarety sy fiara nifandona ireto ary niara-nivadibadika. Potika tsy nisy noraisina ilay sarety, tapaka ilay omby nitarika izany, ary maty tsy tra-drano ilay mpandroaka, izay tsy nisy azo natao intsony. Nisy tamin’ireo mpandeha tao anatin’ilay fiara mpitatitra no naratra mafy tokoa ary efa nentina namonjy toeram-pitsaboana. Efa tonga teny an-toerana moa ny mpitandro filaminana nijery ifotony ny zava-misy sy nanao ny fanadihadiana rehetra. Amin’izao fotoam-pialan-tsasatra izao tokoa no tokony ho mailo tanteraka ny rehetra amin’ny resaka lozam-pifamoivoizana. Tokony hisy mihitsy ny fepetra manokana horaisin’ireo mpitandro filaminana manoloana ireo hadalana marobe ataon’ireo sasantsasany amin’ireo mpitatitra izay maika hanenjika vola fotsiny, ka ny ain’ny mpandeha no atao tsinontsinona.

m.L

Midi Madagasikara24 partages

COMESA : Renforcement de la compétitivité des entreprises

Créer une croissance inclusive des petites et moyennes entreprises (PME) dans les processus métier, tout en contribuant à l’amélioration globale du développement intra-commercial dans la région tripartite. Il s’agit du COMESA Business Council (CBC), d’East Africa Business Council (EABC) et de l’Association des chambres de commerce et d’industrie de la SADC (ASCCI). Ce qui favorisera également l’accès au marché international des produits locaux. Tel est l’objectif de formation organisée par cette plateforme tripartite en partenariat avec la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar pendant deux jours à l’hôtel Carlton au profit des entreprises malagasy, ceux de la Tanzanie et de l’Afrique du Sud.Approvisionnement local. Le Directeur Général de la Commission commerciale de la COMESA

Mme Sandra Uwera a déclaré qu’il est nécessaire de moderniser les entreprises afin de répondre aux besoins des consommateurs urbains africains d’aujourd’hui. Elle a rajouté que l’approvisionnement local dans la région tripartite reste extrêmement bas. Ce qui indique le besoin de structurer des mécanismes susceptibles d’encourager la consommation de produits locaux dans la région du COMESA. Notons que les entreprises s’approvisionnent souvent à l’extérieur de la région pour diverses raisons qui incluent les limites du marché local à répondre à temps aux exigences de base des coûts, de la qualité et de la cohérence de l’approvisionnement. En outre, le défi des distributeurs et fournisseurs locaux d’informations limitées et crédibles affecte la confiance de partenariat entre acheteurs et fournisseurs.  La formation abordera  ainsi les problèmes fondamentaux rencontrés par les entreprises tout en commercialisant sur le marché.

Commerce intra-africain. « Nous avons déjà signé avant-hier la déclaration pour lancer des négociations pour la création de la zone de libre-échange COMESA-EAC-SADC. Ce qui représente 636 millions d’habitants répartis dans 26 pays africains. Il faut promouvoir ce commerce intra-africain dans le cadre de cette zone tripartite tout en privilégiant la chaîne d’approvisionnement durable local. Le respect des normes et le développement de la transformation des produits s’imposent pour y faire face. Raison de ce renforcement de la compétitivité des entreprises. En outre, il y aura des rencontres B to B entre les acheteurs et les vendeurs dans la zone pour faciliter le partenariat », a expliqué le ministre de l’Industrie, Chabani Nourdine, assurant l’intérimaire du ministre du Commerce lors de l’ouverture de cet événement hier.

Navalona R.

Madagascar Tribune19 partages

La France est pour des élections transparentes et inclusives

La France s’attend à des élections inclusives qui renforceront l’ancrage du pays dans le camp des démocraties. Véronique Vouland Aneini, ambassadeur de France a rappelé dans son discours à l’occasion de la célébration du 14 juillet à La Résidence de France, que son pays souhaite vivement des élections transparentes ouvertes à tous comme lors des dernières présidentielles françaises. L’ambassadrice appelle à la mise en œuvre d’une démocratie qui fonctionne pour l’intérêt des Malgaches. Véronique Vouland Aneini a encore une fois évoqué le problème de kidnapping qui touche les ressortissants français et étrangers mais aussi des Malgaches. Elle a appelé le gouvernement à déployer davantage d’efforts pour mettre fin à ces cycles d’enlèvement et à porter leurs commanditaires devant la justice.

Cela ne l’a tout de même pas empêché de noter les relations de coopérations fructueuses entre les deux pays ; relations de qualité confirmées par le Premier ministre, représentant l’Etat malgache lors de la cérémonie. Il a souligné que les discussions sur le dossier îles éparses se poursuivent et ce dans l’intérêt des deux pays, déclare le Premier ministre.

Midi Madagasikara18 partages

Affaire AD – DMSA : Très suivi dans le milieu économique

Les troubles politiques sont néfastes aux investissements. Les opérateurs économiques ne cessent de le répéter. Mais la corruption et l’inefficacité du système judiciaire est aussi un frein aux initiatives privées. L’exemple du litige entre Assist Développement et Dynatec Madagascar S.A  figure parmi les plus suivis et observés par le monde des affaires actuellement mais aussi judiciaire.

Il y est en effet question d’un contrat qui n’a pas été exécuté selon les conditions prévues. En pareil cas, l’usage veut, et surtout, une clause contractuelle acceptée par les deux parties  impose, que l’on ait recours à l’arbitrage international.  Ce mode de règlement arbitral des différends entre entreprises est d’ailleurs très répandu sur le plan international car c’est le seul moyen de se prémunir de la corruption de la justice, surtout dans des pays  sous développés comme Madagascar. En tout cas, le fait que ce litige soit jugé par le tribunal de commerce de Toamasina témoigne du fait que Madagascar fait office d’exception dans le mauvais sens du terme. Ce qui est évidemment nuisible à l’image de marque de l’environnement des affaires malgache. Une situation dommageable en ce moment où les dirigeants, à commencer par le Président de la République font tout pour attirer les capitaux internationaux.

R.Edmond.

Midi Madagasikara18 partages

CFM : Plus de 300 dossiers de candidature reçus hier

Le délai pour le dépôt des dossiers de candidature dans le cadre de la sélection des 22 membres élus du Conseil du Fampihavanana Malagasy devait expirer hier. D’après les membres du comité de sélection national, plus de 300 dossiers de candidature ont été enregistrés. Mais, après avoir constaté les difficultés dans l’acheminement  des dossiers d’appel  à candidature au niveau des 119 districts du pays, le comité de sélection national a décidé de reporter au 21 juillet la date limite de dépôt de candidature, c’est-à-dire une prolongation d’une semaine.

29 juillet 2017. Par contre, les 9 membres du comité de sélection national n’ont pas déclaré hier que la date du 29 juillet initialement prévue pour la publication du résultat de leurs travaux est également repoussée. Or, logiquement avec ce report d’une semaine de la date de clôture du dépôt de candidature, celle du 29 juillet devrait aussi connaître un report d’une semaine. Le comité de sélection national n’a pas cependant exclu cette logique. « Quoi qu’il en soit, nous allons faire tout notre possible pour que les 22 membres élus  dont 1 par région du Conseil du Fampihavanana Malagasy soient connus avant le 29 juillet 2017. », ont-ils expliqué hier à Antaninarenina.

Transparence et neutralité. On a également appris hier que le comité de sélection national utilise un logiciel pour assurer la fiabilité de la procédure de sélection. Le comité a aussi promis la transparence dans ce processus de sélection. Quoi qu’il en soit, la neutralité du futur CFM, un organe chargé de la réalisation de la réconciliation nationale, inquiète bon nombre d’observateurs de la vie politique du pays. Le fait pour le président de la République de désigner 11 membres de cet organe favorise l’absence de cette neutralité. A noter que le Conseil du Fampihavanana Malagasy jouera un rôle important dans l’achèvement du processus de réconciliation nationale à Madagascar.

R. Eugène

Midi Madagasikara14 partages

Retour à une atmosphère plus apaisée

La fièvre politique du week-end dernier a fait prendre conscience au régime qu’il ne devait pas croire en sa toute puissance et qu’il ne devait pas rester sourd aux interpellations lui étant adressées. Cette manifestation de samedi dernier qui a connu un véritable succès populaire a été une alerte pour le pouvoir. Il l’a, semble-t-il, pris au sérieux. En dépit des déclarations enflammées de certaines personnalités proches du président, on a pris conscience de la nécessité de faire baisser une tension palpable. La paralysie de l’appareil judiciaire provoquée par le SMM est un des aspects de ce malaise qui est en train de s’installer. Les causes de ce mouvement sont justifiées, mais ses conséquences peuvent être très dommageables pour tout le monde. Le dialogue entre les deux parties était donc nécessaire et la rencontre entre le syndicat des magistrats et le chef du gouvernement a été un premier pas nécessaire. Pour le moment, on ne peut pas préjuger de la suite qui y sera donnée, mais cela a permis de mettre en place un cadre de concertation et de faire avancer les discussions. Le pouvoir semble être revenu à de meilleures dispositions et n’a pas l’intention d’outrepasser ses prérogatives. Les remarques des représentants de la communauté internationale ont d’ailleurs conforté cette attitude qu’il a adoptée. Une fois de plus, ces derniers ont rappelé la nécessité d’élections libres et inclusives et insisté sur le besoin de justice et d’équité.

Sur le plan international, cette semaine qui vient de s’écouler n’a pas été marquée par de grands drames sanglants. Au Proche Orient, la libération de Mossoul a été fêtée comme il se doit par les troupes irakiennes et la population délivrée du joug de DAESH, mais la guerre continue car l’organisation terroriste tient encore une partie importante du territoire irakien. Le président Donald Trump a félicité le Premier ministre irakien après cette victoire de ses troupes. Il est décidé à appuyer la reconquête des villes encore aux mains de l’organisation terroriste.

La complicté de Donald Trump et de Macron. Le locataire de la Maison Blanche a participé au sommet du G20 qui s’est tenu à Hambourg sans esprit préconçu. Il a été relativement isolé au sein de cette réunion, mais il a pu établir un dialogue très franc avec son homologue russe. C’est avec le président français Emmanuel Macron qu’il a pu échanger des amabilités. Aux Etats-Unis, il est de plus en plus décrié. Le dernier scandale auquel il est confronté vient de son fils accusé d’avoir rencontré une avocate russe qui lui avait donné des informations compromettantes sur Hilary Clinton durant la dernière campagne présidentielle. Il a pu s’évader de ces soucis en venant assister au défilé du 14 juillet sur les champs Elysée. Les deux présidents malgré leur tempérament différent ont montré une certaine connivence lors de ce séjour.

Scandales politiques. Au Brésil, le président Michel Temer est accusé de corruption passive. Le procureur va bientôt le poursuivre pour ce crime. Cependant, sa requête a peu de chance d’être avalisée par le congrès qui lui est majoritairement favorable. Néanmoins, la nouvelle la plus importante de ces derniers jours est celle de la condamnation de l’ancien président Lula à neuf ans et demi de prison pour corruption dans le scandale de la société pétrolière Petrobras. Il conteste totalement ce jugement et a annoncé sa décision de faire appel.

La tension qui s’était installée à la fin de la semaine dernière est en train de disparaître et fait place à un certain apaisement. Le pouvoir a admis la nécessité de ne pas outrepasser ses droits. Le rappel par la communauté internationale de certains principes l’a convaincu de revenir à un esprit plus conciliant.

Patrice RABE

Madagascar Tribune13 partages

Le SMM taxé de déstabilisateur

Le syndicat de magistrat de Madagascar (SMM), initiateur de la grève qui paralyse l’appareil judiciaire actuellement est taxé de déstabilisateur par le Premier ministre et le Chef de l’Etat. Ce dernier lors de son rendez-vous hebdomadaire sur youtube « fotoam-bita » a noté que certain syndicat, sous prétexte de lutte, ne fait que déstabiliser le régime. Bien que le président Hery Rajaonarimampianina n’ait pas annoncé le nom du SMM, on peut deviner qu’il parle du syndicat des magistrats d’autant que le Chef du gouvernement a déjà fait pareil. Le SMM de son côté se dit vexé par l’accusation des hauts responsables de l’Etat « nous luttons pour le bien de la population » se défend le vice président Clément Jaona, « nous demandons surtout l’arrêt de l’instrumentalisation, de l’ingérence des gouvernants dans les affaires de la justice et l’utilisation des magistrats dans des affaires politiques ».

Une négociation avec le Chef du gouvernement a déjà eu lieu mais sans succès puisque le SMM continue la grève au moins jusqu’au 18 juillet. Après le syndicat avisera. C’est-à-dire qu’il risque de prolonger la grève. Les justiciables qui ont des affaires auprès des tribunaux sont impuissants et ne comprennent pas trop ce qui amène les magistrats à faire grève et aussi ce qui pousse le gouvernement à ne pas accepter leurs revendications.

« Le Premier ministre a pris acte et note »

Ce 14 juillet 2017, le Premier ministre Olivier Mahafaly a accueilli une délégation issue du bureau du SMM au palais de Mahazoarivo. Selon un membre de cette délégation, le chef de gouvernement et chef de l’Administration a pris acte et note ; il s’est engagé à diffuser des « instructions » à l’attention des hiérarchies de l’Administration pour respecter l’indépendance de la justice. Les discussions ont duré près de deux heures. La délégation du SMM ne s’est pas prononcée sur la suite de la grève mais a dit s’en remettre à l’Assemblée générale qui devra se dérouler lundi prochain.

Midi Madagasikara12 partages

Médecine sportive : Des millions de sportifs malgache concernés !

Chaque fédération possèderait un médecin, spécialisé en médecine du sport des fois ou non, mais la norme exige qu’ils appartiennent à la médecine du sport tout comme il y a la médecine du travail par exemple.

Une récente conférence  sur la médecine du sport à Madagascar a mis en exergue les perspectives de cette entité, son rôle et surtout ses atouts. Mais depuis des années, nos médecins du sport sont en totale léthargie car ils n’arrivent pas à relancer leur association.

« Dès que vous commencez à en parler, à faire quelque chose, des têtes disent que vous voulez voler quelque chose, que vous visez quelque chose en particulier » a déploré un médecin du sport malgache, tellement il est écœuré de ce qui se passe. Pourtant, il ne veut ni la présidence ni le secrétariat, il souhaitait seulement que cela revienne en force pour le développement du sport à Madagascar. Mais cela n’arrive pas à démarrer. Quels sont leurs obstacles ? Le manque de motivation, de solidarité et de leadership peut-être ? Un peut-être s’impose car qui sait, derrière, il y aurait peut-être finalement des leaders tout comme des motivés mais ils ne savent pas par où commencer.

Pourtant, leur association devrait prendre en main la santé des millions de sportifs malgaches. Chaque fédération possèderait un médecin, spécialisé en médecine du sport des fois ou non, mais la norme exige qu’ils appartiennent à la médecine du sport tout comme il y a la médecine du travail par exemple. Formation, diplôme et sponsors ne manquent point.

Que l’Etat reconnaisse cet organisme d’utilité publique et cela sera incontournable. Des millions de sportifs peuvent être bien suivis et surtout c’est aussi une rentrée d’argent pour l’association de médecins du sport qui pourra acheter les matériels nécessaires. Bien sûr, cela prendra son temps, un an à deux ans, mais il faudra commencer. A bon entendeur.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara11 partages

« Vovonana Tsimialonjafy » : Médiateur entre le régime et l’opposition

Le message est clair : point n’est besoin d’intervenir avant la fin des mandats des élus. Cette idée n’est autre que celle du « Vovonana Tsimialonjafy » ou Plateforme Civique pour une gouvernance républicaine. Annoncée hier au restaurant « Telozoro » Andrefan’Ambohijanahary, cette proposition ou cette vision de la plateforme s’annonce comme une réplique aux initiatives des partis de l’Opposition qui ont tout juste mis les choses au clair jeudi dernier à Faravohitra lors du forum des leaders de l’opposition ; opposants qui réclament « l’instauration sans délai d’une nouvelle République ». Le porte-parole du « Vovonana Tsimialonjafy » de soutenir qu’ « il faut laisser les élus actuels terminer leur mandat. Le chef de l’Etat, les députés et les sénateurs ainsi que les maires sont dans l’obligation de respecter le pouvoir que le peuple les a conférés ». Et ce, nonobstant le fait que le pays sombre dans un profond marasme économique et connait des difficultés sociales de haut rang ; sans parler des cas de  petite comme grande corruption, d’impunité et d’injustice du quotidien dans lesquels sont engluées certaines autorités étatiques. Sur ce point, ledit porte-parole n’a pas manqué de donner des leçons aux journalistes et aux opposants « rebelles ». «Chacun doit assumer ses responsabilités. C’est la démocratie responsable. D’ailleurs, il faut éviter de rendre public des affirmations qui portent atteinte à l’image d’une autorité. Vous ne devez exhiber que les faits assortis de preuves ».

Dialogue. Où veut le « Vovonana Tsimialonjafy » qui, rappelons-le au passage – est structuré par des économistes, des syndicalistes, des politiciens pour ou contre le pouvoir en place, des journalistes ou encore des citoyens – en venir ? Toujours d’après les explications du porte-parole, « les dirigeants doivent ouvrir la porte au dialogue. De leur côté, les opposants devraient agir correctement. Pour ce faire, un dialogue s’impose ». Cette plateforme va donc jouer le rôle de « relai » entre les deux parties. Néanmoins, trouver un moyen de les identifier et de les rapprocher n’est pas une mince affaire. A en croire les explications du « Vovonana Tsimialonjafy », il veut éviter le recommencement  des mauvaises pratiques habituelles par rapport à la gestion des affaires de l’Etat. Un point qui les rapproche des opposants. Mais, la solution n’étant pas de descendre dans la rue, mais d’organiser un espace de dialogue et aboutir à des élections justes et crédibles. « Créer une nouvelle crise constitutionnelle est loin d’être avantageuse pour Madagascar. Seules les élections doivent être la transition vers l’alternance démocratique en tenant compte des dispositions à amender de la Constitution et du code électoral », a conclu le porte-parole du mouvement. Reste à savoir si le dialogue proposé par le « Vovonana Tsimialonjafy » ne sera pas un dialogue de…sourds.

Aina Bovel

Midi Madagasikara10 partages

Afrobasket Men U16 : Madagascar coiffé par l’Algérie

Les Malgaches ont été battus de peu par les Algériens.

La série noire se poursuit pour l’équipe malgache à l’Afrobasket Men U16 à l’Ile Maurice. La bande à Marco a été coiffée par les Bouzidi et consorts sur le score de 60 à 59, hier, lors de la 2e journée des matchs de poule. C’était, hier, au Gymnase de Phoenix où les protégés de Kims Razafindrakoto a encaissé sa deuxième défaite d’affilée après celle face à l’Egypte en ouverture. Pourtant, lors du premier quart-temps, le score était à égalité 13 points partout. Emmenée par un Bizoudi (13 points), l’Algérie s’envole au score par 29 à 22 à la pause. A la reprise, les Malgaches semblent bien rentrer dans le jeu. Ils arrivent à signer 17 points contre 14 pour leur adversaire leur permettant de réduire l’écart (39-43) à la fin du troisième quart-temps. Bien lancés, les Sitraka Raharimanantoanina (17 points) et Jaoravo (12 points) arrivent même à devancer les Algériens (49-48) à cinq minutes de la fin de la rencontre. Les deux formations étaient au coude à coude en menant tour à tour au score, mais les Algériens passèrent l’épaule (60-59) au finish. Pour le dernier match de poule, les Malgaches affronteront les Rwandais. Ayant déjà encaissé deux défaites à la compétition, la victoire est obligatoire pour ne pas terminer dernière de la poule.

T.H

News Mada6 partages

Nécrologie : le styliste Ben Madagascar n’est plus

Une étoile dans l’univers de la mode malgache vient de s’éteindre brusquement, jeudi dernier. Solofo Andriamparany Rajaonarisoa, alias Ben Madagascar, est décédé à l’âge de 43 ans.

Ben était un styliste talentueux et reconnu. Ayant participé à l’émission Tendances, depuis 2005, son expérience et sa compétence ne font que s’accroître et sont reconnus par tous. Un an après, il a obtenu le trophée du Meilleur styliste tendances et a effectué son premier défilé avec Vida, un autre styliste. La soirée a connu un franc succès. Et au fil des années, sa notoriété s’est installée petit à petit. Il a ainsi habillé des grandes stars, telles que Poopy, Inah ou encore Miah. Récemment, il a créé la robe de mariée de Tahiry du groupe Ndondolah, la fameuse robe rouge.

L’artiste avait pourtant des projets, dont la célébration de ses 15 ans de carrière en tant que styliste. Il projetait d’organiser des manifestations vers la fin de cette année. Malheureusement, le destin en a décidé autrement. Un vrai créateur mais non imitateur, sa disparition  laisse un vide qu’on aura du mal à combler dans le monde de la mode malgache.

Sa dépouille mortelle se trouve actuellement à la Tranompokonolona Analakely. La messe de recueillement aura lieu le 16 juillet, à 11 heures, à la FJKM Ambatolampy Antehiroka Fitiavana. Et l’inhumation se fera ensuite dans son caveau familial à Ambohidroa Antehiroka.

Holy Danielle

L'express de Madagascar4 partages

Éducation nationale – Le changement climatique au programme scolaire

Dans le cadre de la réforme de l’éducation, des responsables et acteurs de l’éducation nationale issus des 22 régions ont suivi une formation axée sur l’initiation au changement climatique. Elle s’est tenue au Centre régional de l’Institut national de formation pédagogique d’Antsirabe durant ces deux dernières semaines.

La méthodologie adaptée à l’intégration du changement climatique dans les matières inscrites dans le programme scolaire a constitué la base de ce premier atelier, au cours duquel les participants se sont mis d’accord sur les causes et les effets du changement climatique et les méthodes dont ils vont adapter pour transmettre les  messages y afférents  aux élèves.

« Afin d’atteindre l’objectif qui est d’avoir des élèves ayant des comportements et des habitudes adaptés et correspondants au changement climatique, ce thème sera intégré dans les matières de la première et de la quatrième année à partir de l’année scolaire 2017-2018 », mentionne Yvelines Anne Marie Randriamiarina, directeur du curricula et des intrants au sein du ministère de l’Éducation nationale.

Angola Ny Avo

Madaplus.info2 partages

Rencontre entre SMM et PM : vers une mise en place d’une commission tripartite

Le SMM ou Syndicat des Magistrats de Madagascar a entamé la grève totale du Tribunal. Face à cela, un dialogue a été initié par le gouvernement.
Une rencontre s’est tenue entre le SMM et le premier ministre, hier, au Palais de Mahazoarivo. Mais le représentant du SMM est resté évasif dans sa déclaration face à la presse.
Les revendications des magistrats sont relatives à la liberté syndicale, l’indépendance de la justice et la lutte contre la corruption. Clément JAONA, membre et porte-parole du SMM a rapporté que le PM a tout simplement pris acte des revendications du syndicat sans être précis dans sa décision. Jusqu’à satisfaction des revendications du SMM, la grève actuelle sera encore maintenue jusqu’à mardi prochain.
Par contre, de son côté, le premier ministre, MAHAFALY Solonandrasana Olivier a confirmé que le gouvernement, l’État et le SMM partagent la même préoccupation sur une chose : la lutte anticorruption. Quant à la revendication de la justice indépendante, il a martelé que c’est déjà mentionné dans le cadre de la Constitution.
Enfin, le SMM et le premier ministre se sont mis d’accord sur la mise en place d’une structure tripartite afin de se pencher sur les revendications des magistrats. Le comité sera composé du membre de SMM, des représentants du Ministère de la Justice ainsi que des représentants de la Primature, en vue de mettre à terme la crise qui pénalise le Tribunal.
L'express de Madagascar2 partages

COMESA – Les opérateurs en formation

Afin de pouvoir s’attaquer à des marchés d’envergure continentale, les produc­teurs bénéficieront de deux jours de séance de renforcement de capacité.

Renforcement. L’ouverture officielle de la formation des opérateurs économiques au sein du Comesa Business Council (CBC) a été annoncée hier à l’hôtel Carlton Anosy. Elle fait suite à la signature de l’accord tripartite sur la zone de libre échange (ZLE), regroupant les blocs économiques du Comesa, de la Communauté de l’Afrique de l’Est ainsi que de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (Sadc).L’évènement se présente comme étant une fenêtre d’ouverture pour les acteurs économiques du pays dans cette zone de libre échange.

Norme et qualité« C’est une occasion qui se présente à nous pour renforcer nos capacités en matière de production, de transformation et surtout d’échange commercial », a souligné Nourdine Chabani, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé.« On n’a de cesse de dire que Madagascar a du potentiel, cependant, dès lors que nous n’avons ni les compétences ni le marché pour l’exploiter, les efforts seront vains », a-t-il enchaîné.Raison pour laquelle cette initiative de formation a été initiée pour les opérateurs économiques du secteur privé, afin que ces derniers puissent fournir un service et des produits de qualité, suivant les normes requises dans ce marché de libre échange. « Ces normes seront surtout axées sur la qualité sanitaire et phytosanitaire des produits alimentaires que ces opérateurs proposeront sur ce marché d’envergure », a expliqué le secrétaire général du CBC.Par ailleurs, les relations B to B entre les producteurs et les acheteurs seront aussi abordées durant ces deux jours de renforcement de capacité, initié par le Comesa Business Council. Sans oublier la collaboration avec la Commission de l’océan Indien (COI) afin d’élargir au maximum la zone de marché exploitable pour ces opérateurs nouvellement formés.« Tout a été fait pour faciliter et valoriser les activités des opérateurs, en leur attribuant le certificat HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point), qui n’est autre qu’une méthode de maîtrise de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires suivant les normes internationales », a conclu le secrétaire général du CBC.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar2 partages

Câble Metiss – Airtel Madagas­car rejoint le consortium

Le comité du pilotage du câble Metiss, pour MElting poT Indianoceanic Submarine System a accepté l’arrivée de deux nouveaux investisseurs dans le consortium lors de sa réunion des 3,4 et 5  juillet à Johannes­burg, en Afrique du Sud.. Il s’agit de Airtel Madagascar et Belgacom international carrier services (BICS). Ce qui porte le nombre d’opérateurs de la région à dix, et renforce la viabilité du projet.Ce réseau en fibre opti­que sous-marin a été présenté par un consortium d’opérateurs de la région, dont Emtel et CEB FiberNET Co Ltd de Maurice, Blueline et Telma de Madagascar,  Canal + Telecom, société réunionnaise de radiotéléphone, Telco OI (Only) et Zeop de La Réunion. Le projet a été présenté officiellement le 15 décembre 2016 devant la commission de l’océan Indien. Patrick Pisal-Hamida, le président du comité de pilotage de METISS et directeur général du groupe Telma, avait présenté plus en détail le projet, en soulignant notamment sa contribution à la croissance comme à l’amélioration des services publics.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Avec la création de sociétés à capitaux privés en leasing-avions, en leasing-pilotes et de centres de maintenance, les compagnies aériennes nationales africaines dans leur ensemble seraient viables, ce que propose Tom Andriamanoro. D’un autre côté, il estime que l’île Sainte-Marie n’est pas seulement renommée pour le passage des baleines dans ses eaux. Enfin, la chronique de ce jour parle également du tourisme médical vers l’Inde et de notre poète national qu’est Dox.

Compagnies africaines – Pour une mutualisation du transport aérien

Tout est parti d’un constat de civilisation : le comportement de l’homme est tributaire de l’environnement dans lequel il vit. Or, comme l’a dit Nicolas Hulot ainsi que nous l’avons rapporté dans ces colonnes, « la cause de tout ce désordre s’inscrit dans les fondamentaux de nos modèles économiques qui se sont développés sur la croyance que les ressources étaient illimitées ». L’autodestruction, sous couvert de développement, a atteint même les valeurs sociétales, surtout en Occident où l’environnement urbain notamment a fini par être déshumanisant. Paul Valéry n’avait pas tout à fait tort quand, au lendemain de la Première Guerre mondiale, il avait lancé ce cri : « Nous autres civilisations nous savons maintenant que nous sommes mortelles ! » Une nouvelle voie est à penser et à appliquer, et l’Afrique, moins contaminé qu’ailleurs, a le terreau tout indiqué pour le réussir.

L’Afrique n’est malheureusement pas encore assez homogène, les relations entre Africains ne sont pas suffisamment profondes, et c’est là où le transport aérien a un rôle de tout premier plan à tenir. Pas dans ses contours actuels dans la mesure où il est encore trop cher, et inaccessible à ceux qui, pourtant, devraient en être les premiers bénéficiaires. C’est pourquoi les compagnies aériennes doivent être utilisées par les États comme instruments stratégiques de développement, et non comme des entreprises purement commerciales. La question qui se pose, et qui doit trouver une réponse, est à la fois simple dans sa formulation, et complexe dans sa portée : Comment trouver les moyens de diminuer les coûts de production, une condition sine qua non pour que les compagnies africaines abordent cette mission, sans compromettre leur rentabilité ?

C’est à partir de ces considérations qu’est né l’Indian Ocean and Africa Air (IOAA), qui regroupe tout un panel de compétences ayant fait leurs preuves dans l’univers de l’aviation civile et de la coopération multilatérale dont : Maurice Rajaofetra, ancien directeur général d’Air Madagascar et de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), Frederic Mbotto Edimo qui a occupé divers postes de responsabilité au sein de la même agence multinationale, Enyonam Folly Kossi, ancien secrétaire général de l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), Ahmed Salem Ould Lab, ancien directeur de l’Aviation civile de Mauritanie et Pierre Konga Walla de celle du Togo, l’énarque Pascal Gendreau qui était dans le cabinet des ministres français de la Coopération Christian Nucci et Jean-Pierre Cot, le secrétariat général étant pour sa part tenu par Louis Andriamasindray. D’autres personnalités, également convaincues de l’importance du « challenge », ont entretemps été appelées à des responsabilités ministérielles dans leurs pays respectifs.

L’ouverture de centres à capitaux privés de maintenance des avions est l’un des trois conditions permettant aux compagnies africaines d’éviter tout souci technique et financier.

Trois entités

La zone d’intervention préconisée, à savoir l’Afrique subsaharienne francophone, correspond à celle d’une ASECNA soucieuse, elle aussi, d’avoir affaire à des compagnies nationales dynamiques et saines. Le rapprochement entre les deux s’est donc fait de lui-même. Car selon le schéma de l’IOAA, seules les compagnies nationales à 100% peuvent contribuer efficacement au développement des pays. Les grandes compagnies internationales, ainsi que les compagnies privées, quelles que soient l’importance et la qualité de leur apport, ont leur stratégie et leurs intérêts propres. Depuis la disparition d’Air Afrique en 2002, il n’y a d’ailleurs plus de véritable compagnie africaine transnationale.

Partant du constat que le modèle actuel d’exploitation des avions ne correspond ni au caractère d’industrie lourde qu’est celui du transport aérien, ni au cadre étroit d’États et de compagnies endettés et aux ressources limitées, ledit schéma préconise la création de trois entités à capitaux privés, qui libèreront aussi bien les États que les compagnies nationales de pratiquement tous leurs soucis techniques et financiers d’exploitation :

-Primo, des sociétés de leasing-avions au nombre de deux ou trois pour l’ensemble de l’Afrique francophone, auprès desquelles les compagnies achèteront uniquement les heures de vol dont elles auront besoin selon la formule du « temps partagé ». Cela sous-entend que le même avion, loué en « wet lease », pourra assurer des vols pour le compte de plusieurs compagnies. Le montage permettra d’obtenir, par une utilisation à plein potentiel des appareils, une importante réduction des coûts de production et un prix des billets accessible au plus grand nombre. Plus encore, les sociétés de leasing pourront racheter les avions existants, apportant ainsi un « cash » appréciable aux compagnies.

-Secundo, des Centres de maintenance au nombre de deux ou trois également, destinés à assurer l’entretien des avions dans des conditions d’excellence garantissant leur homologation par les organismes de contrôle tant au niveau local qu’international.

-Troisième volet du triptyque, une société de leasing de pilotes mettant à la disposition de toutes les compagnies le personnel navigant technique (PNT) nécessaire.

Pour prendre un cas de figure s’inspirant des problèmes récents et actuels d’Air Madagascar, ce schéma permettrait à la compagnie de ne plus avoir à chercher des capitaux, de ne plus s’endetter puisqu’elle n’aura plus d’avion tout en gardant son pavillon national, et de ne plus être confrontée à des problèmes d’Annexe B, lesquels seront désormais du ressort de la compagnie de leasing.

Ce projet structurant a été présenté à la 59è session du Comité des ministres de tutelle de l’ASECNA du 30 juillet 2016, à Yaoundé, conjointement par les ministres des Transports malgache et centrafricain. Il a été décidé que chaque membre l’étudiera en profondeur pour préparer les discussions ultérieures, notamment à Bamako. C’est dans cette ligne que le ministre malgache des Transports, Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, a demandé et obtenu son inscription à l’ordre du jour du prochain Comité qui se tiendra le 29 juillet prochain à Antananarivo. Le feu vert pourrait y être officiellement donné aux initiateurs pour entamer la mise en place du nouveau système. Que l’exemple vienne d’Afrique ? Un pari sur l’avenir, un défi à relever.

Le faible coût des soins dans les hôpitaux indiens et la renommée de leurs spécialistes boostent le tourisme médical.

Inde – Le tourisme médical, une affaire qui marche

C’est connu, c’est vécu, l’Inde est devenu une destination de pointe en matière d’évacuation sanitaire. En 2015, ils étaient 135 000, venus dans leur majorité du Moyen-Orient, d’Afghanistan, du Bangladesh, et surtout aussi d’Afrique, à avoir atterri dans ce pays pour des raisons médicales. L’augmentation est de 140% sur deux ans, selon les statistiques des Chambres de commerce et d’industrie. Les plus motivés sont ceux appartenant à une catégorie sociale moyenne, au prix très souvent de durs sacrifices financiers mobilisant toute la famille. Car si le prix « sec » des interventions est généralement dix fois moins élevé que ceux pratiqués en Europe, les dépenses annexes dont le billet d’avion et les frais d’hôtel amènent le total à des pics parfois difficiles à escalader. Mais que ne ferait-on pas, surtout si les traitements nécessitent une transplantation inenvisageable au pays, sauf aux risques et périls des intéressés…

Il serait peut-être indécent de parler de marketing, mais le fait est, qu’en amont, les grands hôpitaux indiens rivalisent dans l’établissement d’antennes et de partenariat avec les pays émetteurs de touristes médicaux, cette appellation ne choquant plus l’opinion. Ces accords se concluent parfois directement avec les gouvernements, en contrepartie de quoi les hôpitaux s’engagent à recevoir des médecins originaires de leurs pays pour des stages d’une durée se situant entre quatre semaines et un an. Il s’agit de simples stages d’observation qui sont néanmoins bien acceptés : « Nous ne pouvons pas participer directement aux traitements, mais nous ne nous plaignons pas. Nous sommes dans un pays étranger, et les pathologies ne sont pas toujours les mêmes. Nous observons, nous posons des questions, en un mot nous enrichissons nos connaissances ».

Une autre catégorie d’intermédiaires gravite activement dans l’entourage immédiat des centres de soins. C’est celle des facilitateurs-interprètes, dont l’assistance aux malades va de la traduction de leur dossier médical à tous les aspects de leur séjour. Une omniprésence indispensable aussi bien aux malades non anglophones qu’à leurs traitants, et qui leur donne accès jusqu’aux salles d’opération, dans la même tenue que les chirurgiens…

Business is business ? Sous couvert de l’anonymat, un doctorant murmure une vérité connue de tous, comme quoi que le tourisme médical est une véritable industrie qui tourne bien, puisque tant qu’il y a de la vie, il y a de la maladie. Le secteur pèse trois milliards de dollars, et pourrait atteindre huit milliards d’ici quelques années…

L’île Sainte-Marie est une terre riche d’histoire dont les habitants ont la citoyenneté française.

Le temps des baleines – Sainte-Marie, une île à réapprendre

La semaine du Festival des baleines touche à sa fin, mais les cétacés venus de 5 000 kilomètres sans escale continuent leur tourisme dans les eaux de Sainte-Marie. Que connaître de plus sur leur destination annuelle, dont la silhouette sur une carte rappelle étrangement celle du Général De Gaulle ou d’une femme allongée sur le dos ? D’abord, peut-être, que l’île Sainte-Marie compose un archipel de sept éléments avec l’île aux Nattes, l’îlot Madame, l’île aux Forbans, l’île aux Baleines, et les îlots aux Sables. Son littoral oriental, fouetté toute l’année par les alizés, se prolonge sous la mer par un plateau continental de faible profondeur où prolifèrent les coraux. Du côté climatique, la faible étendue de cette île toute en longueur, ainsi que l’absence de hauts-reliefs font que les gros nuages venus du large ne s’attardent guère, et préfèrent poursuivre leur route vers la Grande Terre. Sainte-Marie jouit ainsi d’un temps moins couvert, et d’un climat qui surprit agréablement l’homme de télévision Patrick Poivre d’Arvor qui y séjourna en 1994.

Terre de légendes avant d’être une terre riche d’histoire, Sainte-Marie entretient celle d’un certain Boraha ou Raborahigny, un naufragé qui fut ramené sur la plage par un gros poisson, probablement une raie-requin. Considéré comme le grand ancêtre, il eut une descendance qu’on appela les Zafi-Boraha ou Zafi-Ibrahim, et qui fut assimilée aux Juifs par Flacourt au XVIIè siècle. À cette époque, les Saint-Mariens pratiquaient la pêche aux baleines, une entreprise audacieuse empreinte de mysticisme, quand celles-ci arrivaient de leur lointaine Antarctique. Un des plus grands chasseurs de baleine s’appelait Tanazy, surnommé le lanceur de harpon. Une semaine avant de partir en mer, les hommes étaient tenus de « se sanctifier », c’est-à-dire de ne plus toucher à une femme. Au signal du départ, toutes les femmes allaitantes se séparaient de leurs bébés, un rite censé amener les baleines-mères à également lâcher facilement leur baleineau…

Quand les eaux des Caraïbes se firent malsaines pour les pirates, ils se replièrent dans l’océan Indien avec pour principale base Sainte-Marie. On y trouvait alors auberges, salles de jeu, maisons closes, marchés aux esclaves… Des relations permanentes s’établirent avec des maisons commerciales nord-américaines, pour un trafic pendulaire d’alcool et de produits utilitaires dans un sens, de butin à écouler dans l’autre. Derrière ce trafic se trouvait un certain Frederik Philips, couvert par le gouverneur Fletcher considéré comme le négociant le plus riche de New York.

Le séjour des baleines pendant le mois de juillet au large de Nosy Boraha attire les touristes étrangers.

Air du temps

À Sainte-Marie même, les pirates couvraient leurs « épouses » de bijoux, un peu à la manière des « signares » de Gorée et de Saint-Louis du Sénégal. On appela leurs descendants les « zana-malata », le plus célèbre d’entre eux étant certainement Ratsimilaho. Ce fils du pirate Thomas White et de la fille d’un chef de Sainte-Marie réussit à fédérer toutes les tribus de la Côte Est à qui il donna le nom de Betsimisaraka.

Un des grands noms de l’histoire saint-marienne fut celui de Mgr Pierre Dalmond, originaire de Cambieu au sud-ouest de la France. Né en 1800, il exerça d’abord en Guadeloupe et à La Réunion, avant de se persuader que son destin était d’être missionnaire à Madagascar, un pays dont il apprit un des dialectes auprès d’une princesse ayant fui les troupes merina. Ses premiers convertis furent deux femmes, Volatarafina et Volamiamina, baptisées en 1837 et qui devinrent ses plus proches collaboratrices. Il parvint à convaincre les Saint-Mariens de renoncer à la circoncision, une coutume non chrétienne disait-il, et qui de surcroit était prétexte à des beuveries et à des prières aux ancêtres.

Plus proche de nous, les Saint-Mariens conservèrent leur citoyenneté française, acquise en 1848, même après l’indépendance de Madagascar. Ce n’est qu’en 1972 que, portés sans doute par l’air du temps, ils acceptaient de « devenir » Malgaches. Mais la longue appartenance française avait durablement marqué les habitants : beaucoup continuèrent à porter des noms de famille français et à… élever des lapins, tandis que pour rien au monde certains vieux ne se dessaisiraient de leur béret basque. Elle n’est finalement pas si loin, Mayotte la rebelle, à qui Sainte-Marie fut rattachée en 1843 avant de l’être à l’île Bourbon (La Réunion) en 1876, puis à Diego-Suarez où le drapeau français flottait depuis 1885. L’île-jardin, comme on l’appelle, a aujourd’hui d’autres cartes pour continuer à se rattacher au monde : le tourisme international et… les baleines. Aux deux bungalows construits en 1968 par Todivelo Napoléon sur l’île aux Nattes, succéda en 1984 le premier vrai hôtel de tourisme, le Soanambo. Une autre ère pour la même île au profil gaullien à la grande joie, dix ans plus tard, de Germaine Adelin, sa première mairesse.

Rétro pêle-mêle

En 1978 disparaissait le poète académicien Dox, Jean Verdi Salomon Razakandrainy de son vrai nom. Parfaitement bilingue dans son expression mais foncièrement Malgache dans sa philosophie de la vie, Dox a écrit des milliers de poèmes dont beaucoup sont encore à retrouver auprès de leurs destinataires et détenteurs. Son père voulait faire de lui un médecin comme lui, mais ses années d’études au Collège Paul Minaut d’Antananarivo en ont décidé autrement. Les étudiants y disposaient d’une bibliothèque peut-être relativement modeste, mais où il était possible de s’imprégner des grands auteurs classiques ainsi que des romantiques comme Musset, et des symbolistes pour ne citer qu’Albert Samain, Baudelaire ou, bien sûr, Verlaine. C’est là qu’il écrivit son tout premier poème qui s’intitulait « Vahiny mamatonalina », inspiré de la « Nuit de Mai » d’Alfred de Musset.

Comment se définit-il donc ? Réponse : l’homme est une entité si complexe qu’il serait vain de vouloir le cerner en quelques phrases comme en mille. Mais comme brossé dans un de ses poèmes en français, on saura quand même que « Je mène une vie de bohème/ Je chante sur mon chemin/ Sans penser à demain/ L’essentiel est que j’aime… À qui peut me comprendre/ Mon âme vaut son prix d’or/ Car même devant la mort/ Je ne pourrais me vendre ! C’est ainsi qu’en poète/ Je prends part à la fête/ Du firmament bleu noir/ Levant vers les étoiles/ Dans le ciel sans voile/ Ma pensée, mon regard… »

Interrogé sur la littérature malgache de son époque, Dox trouve qu’elle est assez mal en point dans ses trois grandes parties : les hainteny (personne n’est plus capable de les manier), les ohabolana (ils sont devenus des clichés anonymes), et les kabary (ceux qui les pratiquent encore avec habileté se font payer très cher…). Les choses ont quand même changé depuis.

Comment donc faut-il lire les poèmes de Dox ? Réponse : « Avec simplicité ». Tout est dit, et bien dit.

Lettres sans frontières

Joseph Zobel

In La Rue Cases-Nègres

La proclamation des résultats

La journée s’écoula avec l’évanouissement de toutes nos craintes, une exaltation de nos espoirs. Notre maître d’école était satisfait dans l’ensemble des comptes-rendus de notre dictée, des brouillons de nos problèmes, et de notre rédaction. Il avait même repris confiance en Germé, celle qui était incurablement obsédée par la manie de mettre un « s » à la fin de chaque mot, et en Louisy qui s’embrouillait à la moindre règle de trois. C’était le soir, et dans l’obscurité de la cour d’école de Saint-Esprit, nous attendions la proclamation des résultats.

Nous n’éprouvions guère de fatigue à rester debout et piétiner depuis longtemps, mais certains, comme moi, en avaient mal aux pieds. Aussi, profitant de l’obscurité, je fus des premiers à me soulager de mes bottines. Je les avais attachées ensemble par les lacets, et les tenais bien fort pour ne pas les perdre. Soudain, il y eut un brouhaha, un bond de la foule en avant, un silence : une fenêtre du premier étage s’était ouverte, et son rectangle de clarté encadrait à contre-jour deux bustes d’hommes. L’un d’eux commença aussitôt à prononcer des noms d’élèves. Au fur et à mesure, des frissons, des élans réfrénés, des exclamations étouffées agitaient la foule. Je ne bougeais pas. Mon sang, mes entrailles avaient été broyées ensemble par l’apparition de ces deux hommes, et je demeurais fixe et suspendu à la voix qui, de la fenêtre magique, libérait des noms qui descendaient sur les élèves comme une pluie d’étoiles… Hassam José ! Ce nom, échappé de la bouche de l’homme, me frappa en pleine poitrine, avec une violence à me faire voler en éclats.

Jamais je ne m’étais entendu appeler de ce ton solennel. Jamais je n’avais senti avec autant d’acuité tout ce qui liait mon être à ces quatre syllabes. Mais ce nom n’eût-t-il pas été prononcé que j’aurais été tourné en pierre peut-être. Mes camarades s’embrassaient, m’embrassaient. « Nous avons tous réussi ! Tous les dix ! » Je ne sautais pas, je ne criais pas, je me laissais entraîner, souriant, sans trouver rien à dire. M. Roc nous amena chez un garagiste et loua un taxi dans lequel on s’entassa tous les dix avec lui.

M’man Tine était déjà couchée quand j’arrivais à Petit Bourg. Elle ne dormait pas. À peine eussé-je touché la porte qui, comme à l’ordinaire, était fermée par une pierre placée derrière sur le plancher, qu’elle avait allumé son lampion, et me demandait : « José, qu’as-tu fait, mon fils ? » Je lançai mes bras en l’air et je dansai. « Ah, merci ! » fit m’man Tine en joignant ses mains sur son cœur. Ce fut tout. Elle se recoucha et me dit que mon dîner était dans un plat sur la table, et que mon couchage devait être bien doux, puisqu’elle me l’avait passé au soleil toute la journée.

Textes : Tom Andriamanoro

Photos : L’Express de Madagascar – AFP

 

 

 

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Trois organismes au sein du Conseil des Colonies

Le 19 octobre 1883, , l’une assemblée consulaire est instituée en France, le Conseil supérieur des Colonies qui devra, en principe, apporter au gouvernement la collaboration et les avis de personnalités élues ou choisies pour leur expérience de l’Outre-mer. Le Conseil est régulièrement réuni jusqu’en 1886. Depuis cette date, il cesse d’être convoqué. Par la suite, des décrets et décisions ministérielles ultérieurs augmentent le nombre de ses membres en même temps que s’étend le domaine colonial français. En 1896, un décret crée une commission permanente du Conseil supérieur qui tient quelques séances la même année et 1897, puis interrompt à son tour ses travaux. En 1941, « le Conseil qui existe en droit, n’a aucune existence de fait », résume le magistrat Gontard, en 1969.Les colons français de Madagascar obtiennent, par le décret du 17 octobre 1896, le droit de désigner un représentant à ce conseil, mais les gouverneurs généraux successifs peu favorables  à l’élection d’un délégué par la Grande ile, laissent sommeiller le texte. Le gouverneur général Albert Picquié écrit à Paris, le 19 mai 1914, qu’il n’est pas hostile « en principe » à la désignation d’un délégué, mais ajoute : « Eu égard à la situation particulière de la Colonie où les intérêts des agriculteurs, commerçants et industries indigènes égalent sinon dépassent ceux de nos compatriotes, j’estime que le décret du 17 octobre 1896 ne saurait être mis en vigueur que si ce texte est complété par une disposition permettant aux indigènes patentés ou fonctionnaires d’élire également un représentant au Conseil supérieur. »L’exclusion des autochtones « créerait une inégalité qui paraîtrait choquante aux yeux des vaincus d’hier ». Ainsi, avant la guerre, « ledélégué élu des colons est comme le Conseil supérieur : il a une existence nominale ». Au lendemain de la Grande guerre, l’un comme l’autre prendront vie.Devant les multiples problèmes d’ordre politique, économique, financier que le conflit mondial a soulevés, Albert Sarraut, nouveau ministre des Colonies et ancien gouverneur général de l’Indochine, admet la nécessité de s’entourer d’un conseil d’hommes expérimentés, capables d’assurer un contact plus étroit entre les colonies et la Métropole. « Le département a tout à gagner à instituer auprès de lui un organe de consultation dans lequel la tâche de développement de nos richesses coloniales soit envisagée non seulement avec toutel’ampleur et la méthode nécessaires, mais aussi sous le jour immédiat des réalités les plus pratiques.»Pendant que le gouvernement se décide à rendre vie au Conseil à Madagascar, les colons français se prononcent « pour l’établissementde liens plus étroits entre la Colonie et la Métropole ». La Chambre consultative de commerce, d’industrie et d’agriculture dans sa séance du 9 janvier 1920, constate qu’à maintes reprises au cours de la guerre, les intérêts économiques de la Colonie ne sont pas « suffisamment défendus à Paris ».« Il n’était pas douteux que si les colons avaient eu des représentants en France, certaines difficultés auraient été évitées. » La Chambre demande que « le décret organique créant le Conseil supérieur des Colonies soit  le plus tôt possible publié et qu’il soit procédé le plus tôt possible aux élections des délégués prévus par ce décret ». La Chambre consultative de Mahajanga reprend ce souhait en séance du 12 avril 1920 ; celle de Vatomandry, le 21 avril.Le décret du 28 septembre 1920 ranime et réorganise le Conseil supérieur des Colonies. Il doit comprendre désormais trois organismes distincts : un Haut conseil colonial formé des anciens ministres des Colonies et anciens gouverneurs généraux, qui s’occupe des grands problèmes de politique générale ; un Conseil de législation coloniale constitué de magistrats et fonctionnaires qualifiés par leurs connaissances juridiques et administratives ; et un Conseil économique qui donne son avis sur les questions intéressant la mise en valeur.Ce dernier comprend les députés et sénateurs des Colonies, des membres nommés par le ministre et des délégués élus. Pour Madagascar, il y en aura deux, l’un pour l’Est, l’autre pour l’Ouest.Quant aux électeurs, il s’agit des citoyens français de 21 ans, jouissant de leurs droits civils et politiques, et résidant depuis six mois au moins dans la Colonie.

Texte : Pela Ravalitera - Photo :  Archives personnelles

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Antananarivo, 14 Jolay 2017. Kabarin’ny Ambasadaoro frantsay Véronique Vouland-Aneini

VIDÉO-NY KABARY AMIN'NY TENY FRANTSAY

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Secteur extractif : haro sur le travail des enfants

Le travail des enfants dans le secteur minier à Madagascar a été abordé lors d’une rencontre entre  l’experte de l’Unicef PFP de Genève, Ida Hyllested, et le ministre des Mines, Ying Vah Zafilahy, à son bureau à Ampandrianomby, le 10 juillet dernier.

«Le travail des enfants dans le secteur minier artisanal, particulièrement dans les carrières, existe toujours à Madagascar, malgré le fait que cette pratique enfreint la loi en vigueur», a fait savoir le ministre des Mines et du pétrole. Celui-ci de poursuivre que «De nombreuses étapes sont à franchir pour réduire l’impact du travail des enfants dans le secteur extractif». A ce sujet, l’Unicef  compte apporter son appui dans ce domaine à travers le renforcement de capacités des entreprises extractives implantées à Madagascar.

Notons par ailleurs que le ministère des Mines et du pétrole a pris part au salon  Responsabilité sociétale d’entreprise/ Initiative pour le développement durable (RSE/ IDD) qui s’est déroulé à l’hôtel Carlton les 12 et 13 juillet derniers.

Riana R.

 

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Rakotoamboa Jean-Louis : « Zo fototra ny midina an-dalambe »

« Mampiasa io lalàna tsy hanome alalana izay manao fihetsiketsehana an-dalambe na fivoriana ankalamanjana io ny mpitondra nifandimby teo. Satria atahorana sao hanongam-panjakana, atahorana sao hiteraka fikorontanana… »  Izay ny fijerin’ny filoha nasionalin’ny Teza, Rakotoamboa Jean-Louis, manoloana ny fandrarana ny hetsika sy fidinana an-dalambe tato ho ato.

Ho an’ny Teza manokana, tsotra ny fanamboarana an’io: rehefa bemarenina ny mpitondra, zo fototra ny midina an-dalambe mampiseho an’izany tsy fankasitrahana ny ataon’ny mpitondra izany. Ny atao, tsy mangataka fahazoan-dalana amin’ny mpanatanteraka, fa milaza amin’ny mpitandro filaminana mba hahazoan’izy ireo miaro izany zo fototry ny demokrasia izany, araka ny fanazavany.

Avelao haneho hevitra ny olona

Anjaran’ny mpitandro filaminana ny miaro ny faritra saro-pady rehetra mba tsy hisian’ny korontana. Avelao haneho hevitra ny olona, avelao hanao fety ny olona amin’izany tsingerintaona izany… Zo fototra amin’ny demokrasia izany, ka tsy tokony hoteriterena fotsiny. Manao ny tena, tsy misy maneritery. Nefa nony manao ny hafa, tsy avela… Miteraka korontana izany.

« Lalàna adaladala no miteraka ady sy fikorontanana eto amintsika », hoy izy. Matahotra  ny hotrongisina ny mpitondra. Tsy omeny fahazoan-dalana ny tena, rehefa mangataka alalana ny tena hanao fivoriana ankalamanjana na hidina an-dalambe noho izay fahatahorana izay. Nisy hatrany izay hatramin’ny Repoblika I, ka hatramin’izao.

Toy izay nitranga farany teo: hanao fankalazana ny faha-15 taon’ny tsingerintaony ny Tim, atahorana sao hampiseho hery izany, dia tsy omena fahazoan-dalana. Ny lalàna mihitsy no tsy mety eto Madagasikara. « Izay ny mahatonga ny Teza milaza hoe: tokony hifampidinika ny rehetra hanamboatra ny fototra iorenan’ny demokrasia eto », hoy ihany izy.

R. Nd.

 

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Boky sy kolontsaina : hivoaka ny « Valihan’Ikaky »

Fanitsiana vitsivitsy eo amin’ny lafiny teknika sisa andrasana. Hivoaka eto an-toerana ny boky « Valihan’Ikaky » hoenti-mianatra sy mampianatra ny valiha malagasy. Miavaka noho ny efa fahita hatramin’izay izy ity satria ankoatra ny fampianarana mitendry valiha ao anatiny, ho hita ao ihany koa ny mombamomba ny valiha, toy ny tantarany, ny tsiambaratelony, ny hevitra fonosiny, ny fivelarana sy fiovana tazana amin’ny valiha, sns.

Ho an’ny fampianarana mitendry valiha ao anatin’ny « Valihan’Ikaky », manaraka ny fomba iraisam-pirenena fampianarana zavamaneno izy io, raha ny fanazavan’ny mpanoratra, mampiasa solfezy.

Hoenti-manandratra sy manome hasina ny kolontsaina sy ny zavakanto malagasy, hira sy feonkira malagasy avokoa no mandrafitra ny fampiasana sy ny fampiharana ao anatiny. Nohajaina fatratra mba tsy hiova amin’ny namoronan’ny tompony azy (raha fanta-tompo) izy ireo. Nohamaroina kokoa ny vakodrazana (tsy fanta-tompo) ao anatiny.

Fantatra fa anisan’ny ezaka lehibe natao hampiavaka ity boky ity ny famoaboasana ireo teny sy voambolana fahiny mifandraika amin’ny valiha malagasy.

HaRy Razafindrakoto

 

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Santé – Les normes internationales inappliquées

L’évaluation de l’état des lieux du règlement sanitaire international arrive à son terme. Plusieurs défaillances ont été évoquées.

Du pain sur la planche. Manque de coordination intersectorielle et de communication interministérielle, insuffisance des ressources financières, lacune de la législation. Telles sont les remarques faites par les experts internationaux, lors de l’atelier sur l’état des lieux de la Réglementation sanitaire internationale (RSI) à Madagascar, cette semaine. C’était à l’hôtel Ibis Anko­rondrano, hier, lors de laclôture de l’atelier.En guise d’exemple, en termes de ressources, il a été soulevé que l’État dépend en grande partie du financement des bailleurs. La veille sanitaire au niveau des points d’entrée à la Grande île laisse à désirer. A l’aéroport international d’Ivato, au port de Toamasina et de Mahajanga, une insuffisance flagrante de ressources a été constatée. « La mobilisation des ressources n’a lieu qu’en cas de grands évènements internationaux, à l’instar du sommet de la Franco­phonie », remarquent les experts. Ce n’est pas tout. Il n’y a pas assez de réserves médicales face aux situations d’urgence, il n’y a pas de plan national de gestion des urgences radiologiques. Ces experts ont également mentionné l’indisponibilité de vaccins au niveau périphérique, voire une rupture de stocks pendant deux ans pour certaines zones.

En bonne voieCes imperfections compliquent la maîtrise de la propagation des épidémies et maladies dans le pays, à l’instar de la peste qui continue à faire des victimes, à chaque saison. La représentante de l’organisation mondiale de la Santé (OMS), le professeur Charlotte Ndiaye, est toutefois optimiste. « Nous sommes dans la bonne voie », lance-t-elle, en citant les efforts déjà entrepris, à savoir la mise en place de la surveillance électronique des maladies, par la distribution de tablettes pour surveiller vingt-huit maladies, dans tout Madagascar. La capacité des laboratoires, notamment ceux de l’Institut Pasteur de Madagascar, et le taux d’accès à certains vaccins constituent des points positifs pour le pays.Les acteurs clés, le ministre de la Santé publique, le ministre d’État en charge de l’Élevage et de l’agriculture, le ministre de l’Environ­nement, présents à cette cérémonie de clôture, concordent à dire l’importance de la coordination multisectorielle.« Nous allons nous mettre en œuvre pour que la RSI soit appliquée dans le pays », renchérit le professeur Charlotte Ndiaye. Plusieurs ministères sont impliqués et interpellés dans la mise en œuvre de cette RSI. La mise en place d’une ligne budgétaire y afférente reste à effectuer.

Miangaly Ralitera

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Affaire Antsakabary – Interrogatoire de quarante-deux policiers

Le peloton policier accusé de tous les abus à Antsakabary a été entendu. Le passage au parquet s’effectuera à Tana, suite à un dessaisissement du tribunal de Mandritsara.

Le dossier Antsakabary sort des tiroirs du comité mixte d’enquête. Quatre mois et demi après l’audition de la partie civile constituée par des villageois d’Ambalamanga, Ambinanindro, Antanagnambo, Ambodifinesy et Ambohitraivo, où quatre cent quatre-vingt-sept foyers, commerces et greniers à récolte, ont été brûlés, et où des habitants ont été violentés et maltraités, lors du passage d’un peloton de quarante-deux policiers, venus procéder à l’arrestation des bourreaux de deux de leurs collègues, lapidés et charcutés à mort par une cohue d’individus en furie. Les auditions des policiers montrés du doigt d’avoir perpétré des abus et exactions en tous genres contre la population, battent actuellement son plein. «Le corporatisme est écarté dans cette affaire. La police nationale a un attachement aux valeurs éthiques. Des difficultés procédurales ont certes fait qu’il y a un atermoiement mais il a fallu prendre ce mal en patience. Les efforts menés ont payé et l’affaire sera remise à la justice pour qu’elle puisse trancher », indique une source auprès du ministère de la Sécurité publique.

Poursuites pénalesLa semaine passée, des policiers ainsi que des gendarmes du même comité mixte se sont dépêchés à Mahajanga et Antsohihy pour mener les interrogatoires. Les enquêteurs sont issus de  direction de la police judiciaire auprès  du commandement de la gendarmerie nationale ainsi que de celle du ministère de la Sécurité publique. Des informations filtrées au compte-goutte révèlent que les interrogatoires ont été entamés le vendredi 7 juillet. Hier, ils étaient en phase de clôture. Le dossier devrait être transmis incessamment au tribunal, seul habilité à engager les poursuites pénales contre les policiers incriminés, sur demande d’ordre de poursuite, adressé au ministre de la Sécurité publique.Á la lumière des informations communiquées, le tribunal de première instance de Mandritsara, juridiction territorialement compétente, a été dessaisi au profit de celui d’Antananarivo. Le passage au Parquet des policiers suspectés s’effectuera de ce fait dans la capitale, contrairement à celui des trente-et-un villageois, traduits devant le tribunal d’Antsohihy, le 28 février, pour le meurtre du  sous-brigadier de police Dieu Donné Razafison et de  l’agent de police de 1er échelon Samson Razafin- dramevajery, à Ambala-manga Antsakabary, le samedi 18 février, à la tombée de la nuit. Cinq des suspects entendus sont placés en détention préventive à la maison centrale du district. L’un d’eux a subi une première enquête au fond, le vendredi 7 juillet. Paralysé par un délestage qui a sévi, le parquet d’Antsohihy a écourté les auditions, renvoyant en prison ses compagnons carcéraux, sans avoir pu les interroger.

À piedLes défunts éléments du commissariat du district de Befandriana-Nord ont fait l’éprouvant déplacement, à pied de plus d’une centaine de kilomètres jusque dans les brousses profondes d’Ambalakosy Antsakabary, sur réquisition du chef district, lequel a envoyé un soit-transmis au commissariat, en sa qualité d’Officier du Ministère Public (OMP), faute de tribunal de première instance. Les deux agents avaient pour ordre d’embarquer un prétendu voleur de canards, lorsqu’ils se sont heurtés de plein fouet à une foule furieuse, sur le chemin du retour, aux côtés de l’individu interpellé.Accusés de rackets contre des villageois, dont l’un a soutenu avoir été dépouillé d’une somme  s’élevant à 100 000 ariary avec laquelle il devait se procurer du miel selon ses dires, les deux policiers ont été pris en tenaille par une foule vindicative et sanguinaire, à la hauteur d’Ambalamanga. La mort attendait les deux hommes après de stériles pourparlers conduits par le maire d’Antsakabary. A l’arrivée du commandant de la brigade locale de la gendarmerie, ils avaient déjà franchi le point de non retour en quittant les lieux, Kalachnikov armés et en position de tir, selon des témoignages.

Seth Andriamarohasina

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Lille. Les lauréats des Zama Awards 2017

Rideau sur Zama Lille 2017. A l’issue de ce rendez-vous de la diaspora malgache au niveau mondial, des Awards ont été remis. Voici le nom et la biographie de tous les lauréats et quelques photos d’Irène Harvel-Rodionoff et Zina Raveloson pour madagate.org

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Irène Harvel-Rodionoff

Jacques Rakotomalala

Justin Vali

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Vokatry ny ataon’ny olombelona : karazam-biby roa isan-taona ringana

Mampihoron-koditra! Tato anatin’ny 115 taona (1900-2015), ringana tanteraka ny karazam-biby manana taolan-damosina (vertébrés) manodidina ny 200. Izany hoe, raha atao ny kajy tsotra, karazam-biby roa isan-taona no lany tamingana. Nanao ny fanadihadiana ny manam-pahaizana avy any amin’ny Oniversiten’i Meksika. Voalaza fa ao anatin’ny faharinganan’ny biby faobe, andiany fahenina ny diavin’ny haibolantany ankehitriny.

Ratsy ny tarehimarika. Araka ny fanadihadiana ihany, tsy misy afa-tsy 700 sisa ny isan’ny biby guepards ny taona 2016 teo ary nihena 43% ny isan’ny liona atsy Afrika.

Nilaza Benoît Fontaina, mpahay ny biby ao amin’ny Mozean’ny tantara voajanahary any Frantsa, fa mahatratra 27.600 ny isan’ny biby ringana tato anatin’ny 100 taona. Anisan’izany ny biby mampinono, vorona, biby mandady sy mikisaka an-tanety, sns.

Tompon’andraikitra ny olombelona

Nambaran’i Gerardo Ceballos, mpikaroka any amin’ny Oniversiten’i Meksika, manampahaizana manokana amin’ny fihotsahan’ny tany sy tontolo mananaina, fa manana andraikitra lehibe sy voalohany amin’ity loza mihatra ity ny olombelona. Aringany ny zavamaniry, anisan’ny a-tsakafo sy fonenan’ny biby indrindra ny bibidia, aringana ny ala sy trandrahiny ny ambanin’ny tany.

Eo koa ny fihinanan’ny olombelona ny biby sy ny hazandrano be loatra, ny fahalotoan’ny rivotra iainana ary indrindra ny fiovaovan’ny toetr’andro.

Vahaolana aroson’ireo mpikaroka ny hampihenana ny isan’ny olombelona (amin’ny fomba ahoana ??), ny fampihenan’ny firenena manankarena ny fihinanan-kena, ny fampihenana ny fampiasana angovo sy ny herinaratra, ny fiarovana ny biby ary ny fanampiana ny firenena andalam-pandrosoana.

Njaka Andriantefiarinesy

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Tsenan’ny Comesa : nomena fiofanana hanara-penitra ny Malagasy

Nomena fiofanana mandritra ny roa andro ny mpandraharaha malagasy, avy amin’ny orinasa madinika sy salantsalany (PME), ho amin’ny fifehezana ny kalitaon’ny vokatra hampidirina any amin’ny tsena iraisam-pirenena, Comesa. Anisan’ny mpikambana amin’izany tsena izany isika eto Madagasikara. Manome ny fiofanana ao amin’ny Carlton ny CBC (Comesa Business Council).  

Tsy ampy orinasa na indostria manodim-bokatra isika eto Madagasikara, ka lasa toa tsy manan-jara any amin’ny tsenan’ny Comesa. Nomarihin’ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, ny maha goavana izany tsena izany aty Afrika, ahitana mpanjifa 630 tapitrisa. Noho izany, mila mamokatra aloha isika, izay vao manodina ary amin’izay fomba fanodinam-bokatra izay ny hitakiana fahaizana mifehy ny kalitaon’ny vokatra hatolotra any amin’ny Comesa. « Misokatra ho an’ny mpandraharaha rehetra ny tsena, anjaran’izy ireo kosa avy eo ny miezaka manatsara manaraka ny kalitao amin’izay vokatra hahodina », hoy ny minisitra Chabani Nourdine.

Isaorana ny Comesa amin’ny alalan’ny CBC tonga eto, manampy ny mpandraharaha malagasy, amin’ny fanamafisana fitrandrahana ny tsena iraisam-pirenena sy hanaraka ny fenitra takiana amin’izany. Ny hita mantsy eto, betsaka ny vokatra, saingy ny ankamaroany, tsy voahaja ny kalitaony na ho an’ny tsena eto an-toerana aza. Tsy manaraka ny fenitra takiana ny fahadiovana sy ny fikajiana azy ireny. Nasian’ny teknisianina teny avy amin’ny Comesa ny fanofanana ireo mpandraharaha mitantana orinasa madinika momba ny fanondranana letisia, tohanan’ny CBC. Efa nahitam-bokatra tsara izany tamin’ny taon-dasa tamin’ny fanondranana letisia nalefa any Afrika Atsimo, izay mbola hatsaraina bebe kokoa amin’ity taona ity.

Miara-miasa amin’ny Comesa amin’izao fandaharanasa izao ny COI, Afrika Atsinanana amin’ny alalan’ny East Africa Business Council (EABC) sy ny fikambanan’ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria ao amin’ny Sadc. Anisan’ny tanjona amin’izao fanofanana izao ny hamatsiana ireo tsenambarotra sy hotely lehibe. Maro amin’ireo tsenambarotra na hotely ireo, voatery manafatra vokatra ivelan’ny faritra misy azy. Hita izany eto Madagasikara any amin’ireo tsenambarotra lehibe, saika avy any ivelany daholo. Betsaka anefa ny vokatra eto, toy ny legioma sy voankazo, saingy tsy ampy ny fanodinana azy ireny.

R.Mathieu

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Commerce : les échanges intra-régionaux à promouvoir

Après la signature de l’accord sur l’intégration de Madagascar dans la Zone de libre échange tripartite, un atelier de formation des opérateurs locaux sur l’approvisionnement de ce marché a été organisé du 12 au 14 juillet.

Madagascar vient d’adhérer officiellement à la Zone de libre échange tripartite (ZLE) regroupant les trois blocs régionaux, à savoir le Marché commun de l’Afrique australe (Comesa), la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement d’Afrique australe (Sadc). L’accord a été signé le 13 juillet dernier au palais de Mahazoarivo. Créée en 2005, la ZLE regroupe actuellement 26 pays africains. Elle représente 58% du Produit intérieur brut (PIB) de l’Afrique avec 630 millions de consommateurs. Il y a donc un marché à fort potentiel à exploiter.

L’atelier de trois jours organisé à Anosy, du 12 au 14 juillet, a porté effectivement sur le renforcement de capacités des opérateurs locaux, notamment les PME par le biais d’une formation sur l’approvisionnement local dans la région tripartite.

L’intégration de Madagascar au marché régional reste encore infime, malgré les potentiels du pays et les opportunités que propose la ZLE. A l’exemple du marché du Comesa, la part de marché de la Grande île ne dépasse pas les 5% depuis son intégration à cette zone en 2000.

D’après les explications de Sandra Uwera, directeur général de la commission commerciale du Comesa, «Les entreprises s’approvisionnent souvent à l’extérieur de la région pour diverses raisons qui incluent les limites du marché local à répondre à temps aux exigences de base des coûts, de la qualité et de la cohérence de l’approvisionnement. Deuxièmement, les informations relatives  aux distributeurs et fournisseurs locaux sont limitées et peu crédibles et affectent dans ce sens la confiance de partenariat entre acheteurs et fournisseurs».

Respect des exigences internationales

La formation organisée par le Comesa Business Council (CBC), East Africa Business Council (EABC) et l’Association des Chambres de commerce et d’industrie de la SADC (ASCCI) a abordé les problèmes fondamentaux rencontrés par les entreprises. Il s’agit entre autres du problème des PME à respecter les exigences internationales en matière de norme, les limites des informations fiables et crédibles sur les fournisseurs locaux et aussi l’hypothèse actuelle selon laquelle les partenariats locaux d’approvisionnement sont considérés comme un processus difficile et instable.

Cette formation s’est focalisée sur le secteur de l’agroalimentaire, notamment les fournisseurs de fruits et légumes, des produits laitiers… Des acheteurs potentiels dans l’industrie agroalimentaire, l’hôtellerie et des points de vente tels que les chaînes de supermarchés ont également été présents.

Riana R.

 

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Après les États-Unis et les nations unies : la France pour des élections libres et inclisives

La France, à l’instar de la plupart des Partenaires techniques et financiers du pays, s’est aussi exprimée par rapport aux échéances électorales à venir dans le pays. Elle s’attend à des consultations populaires traduisant la volonté des Malgaches.

C’est en tout cas ce que l’ambassadeur Véronique Vouland-Aneini a soutenu lors de son discours durant la célébration de la fête nationale française, hier à Ivandry. «Notre souhait le plus cher est que ces élections, qui sont déjà dans tous les esprits, renforcent l’ancrage du pays dans le camp de la démocratie, qu’elles traduisent le libre choix

des Malgaches, qu’elles soient transparentes et inclusives et se déroulent sans porter atteinte à la stabilité du pays et à l’intégrité des personnes», a-t-elle déclaré dans son allocution.

Cette position s’aligne aux déclarations des diplomates et des partenaires officiant dans le pays ces derniers temps. Lors de la célébration de «l’Independence day», l’ambassadeur des États-Unis Robert Yamate avait aussi soutenu des élections ouvertes et transparentes. «Quelles que soient les discordes, faites en sorte d’avoir des élections libres, crédibles, ouvertes, transparentes et où tout le monde pourra participer, dans le souci de l’intérêt de la population. Laissez à la population le dernier mot. C’est à la population qu’incombe la responsabilité des résultats des élections», avait-il alors indiqué.

Ces temps-ci, la crainte de certains acteurs politiques sur l’éventualité d’un ni…ni, une autre manière d’exclure des candidats a fait couler beaucoup d’encre par rapport aux processus électorale à venir. Plus direct, s’exprimant sur ce sujet, la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies (SNU), Violette Kakyomya, a noté jeudi dernier, «Je ne pense pas que cela s’applique aux élections de 2018».

Etat de droit

En tout cas, hier, la France, par le biais de son ambassadeur a réitéré la volonté de son pays à accompagner Madagascar. «La France est à vos côtés pour mener à bien cette entreprise parce que si l’instauration d’une démocratie qui fonctionne est dans l’intérêt des Malgaches, c’est aussi celui de tous vos grands partenaires», a noté Véronique Vouland-Aneini s’adressant au premier ministre. Et elle de poursuivre, « Un Etat de droit, des institutions fortes, de véritables contre-pouvoirs, un climat des affaires serein sont le meilleur moyen d’inscrire Madagascar dans le monde global ».

Coopération

Le Premier ministre Olivier Mahafaly a pour sa part insisté sur l’importance de la coopération entre les deux pays. «Le nombre de membres du gouvernement présent à cette cérémonie témoigne de notre volonté de coopérer étroitement avec la France», a-t-il insisté. La France demeure en effet un partenaire clé de la Grande île, à travers sa présence significative et des axes de coopération dans plusieurs domaines.

C’est le cas entre autres de la Commission de l’océan Indien (COI), à travers l’Agence française de développement (AFD), ou encore de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). «Notre rôle de partenaire responsable, c’est de vous accompagner dans la consolidation de vos institutions, parce que plus on est, mieux on tire parti de son ouverture internationale (…) Nous avons axé notre coopération sur la justice qui est la clé d’un développement harmonieux et dont les failles provoquent aujourd’hui tant de souffrance dans la population (…)», a indiqué l’ambassadeur de France.

J.P

 

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Lahatenin’ny ambasadaoro Veronique Vouland-Aneini : mitaky fifidianana malalaka sy tsy manilika i Frantsa

 Miombom-peo avokoa ny fianakaviambe iraisam-pirenena. “Vao avy nahavita ny dingana rehetra momba ny fifidianana i Frantsa. Hiditra amin’izany kosa i Madagasikara ka maniry mafy izahay fa hanamafy ny demokrasia sy mitaratra ny safidy malalaka ho an’ny vahoaka malagasy izany. Ho fifidianana mangarahara sy tsy manavaka, tsy hanembantsembana ny fahamarinan-toeran’ny firenena sy ny olona koa izany”, hoy ny masoivohon’i Frantsa, Veronique Vouland-Aneni tamin’ny lahateniny, tamin’ny fanamarihana ny fetim-pirenena frantsay, omaly 14 jolay teny Ivandry. Tsy nijanona teo anefa izany fa mbola notakin’i Frantsa ankolaka amim-pomba diplaomatika koa ny tokony hampiharana ireo fepetra samihafa, tsy mbola tanterahin’ny mpitondra na tsy voahaja. “Fomba tsara indrindra hidiran’i Madagasikara eo anivon’izao tontolo izao ny fametrahana ny demokrasia, ny fanjakana tan-dalàna, andrimpanjakana mafy orina…”, hoy ihany ny ambasadaoro frantsay. Midika izany fa tsy mankasitraka ny amin’ny mety hanilihana kandidà, toy ny resaka “Ni…ni”  amin’ny fifidianana ny taona 2018 koa i Frantsa, ankoatra ny efa nambaran’ny Amerikanina ny 30 jona teo sy ny eo anivon’ny ONU, amin’ny alalan’ny Pund, afakomaly. Tsy azo ihodivirana intsony izany ny haha kandidà ho filoham-pirenena an-dRavalomanana sy Rajoelina. Efa samy mivoy izany avokoa ny eo anivon’ny sehatra iraisam-pirenena.

Mitaky ny hamongorona ny fakana an-keriny i Frantsa

Ankoatra izany, notsindiny manokana koa ny ny momba ireo teratany frantsay, iharan’ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana , toy ny fakana an-keriny ka niantsoany ny fandraisana andraikitry ny mpitondra izany. Nambarany fa tokony hofongorina ny tsimatimanota sy ireo atidoha mikotrika izany. “Mba tsy hiseho intsony ny fiverimberenan’ny fakana an-keriny ny teratany frantsay sy malagasy ary vahiny, mizaka izany asan-jiolahy izany”, hoy i Veronique Vouland-Aneni.

Synèse R.

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Fankalazana fetim-pirenena frantsay : nitambotsitra teo am-pitsanganana Rakotomanana Honoré

Nanaitra ny maro. Nitolefika tampoka teo am-pitsanganana ny filohan’ny Antenimierandoholona, Rakotomanana Honoré, omaly tamin’ny fanamarihana ny fetim-pirenena frantsay, 14 jolay.

 

Tsy fahita firy amin’ny lanonana lehibe, indrindra eo amin’ireo olom-panjakana ambony. Soa fa nalaky voavonjin’ny eo anivon’ny arofenitra mpanaraka azy ka tsy nianjera loatra teo amin’ny tany ity lehiben’ny andrimpanjakana etsy Anosikely ity. Voalaza fa noho ny fidinan’ny siramamy ao aminy ny antony nahatonga azy nampitambotsitra tampoka izao. Tsy nisy nahina anefa izany avy eo rehefa avy nandalo tao amin’ny efitrano natokana hitsaboana vonjimaika ireo mety ho tratry ny aretina tampoka, tao amin’ny trano fonenan’ny ambasady, ny tenany. Na izany aza, teo koa ny hafanana somary ambony ihany, ankoatra ny fahanterana sy ny taona efa mitambesatra.  Tsy vitan’izany fa ny fahelan’ny fanombohana ny lanonana noho ny fiandrasana ny Praiminisitra Mahalafy Solonandrasana, mbola nandray sy nihaona tamin’ny SMM, teny Mahazoarivo. Tsy maintsy niandry izany ny rehetra. Voatery niala tsiny tamin’ireo vahiny nasaina rehetra ny ambasadaoro frantsay, Veronique Vouland-Aneini… Noho ny fotoan-gasy ? Afaka niatrika ny lanonana ny filohan’ny Antenimierandoholona nony avy eo.

Maromaro ireo tsy tonga…

Ankoatra azy koa anefa, mbola nisy tanora tovovavy iray safotra koa nobataina malaky nihazo ilay toerana teo ihany.

Etsy andaniny, namanarika ny fetim-pirenena frantsay, omaly, iny ny nirodorodoan’ireo nasaina niarahaba ny filoha teo aloha, Ravalomanana mivady. Nilahatra nandray tanana azy avokoa ireo mpanao politika sy tompon’andraikitra ambony sasany ary koa ireo masoivoho vahiny miasa sy monina eto amintsika. Anisan’izany ny ambasadaoron’i Etazonia, Robert Yamate sy ny avy amin’ny Vondrona afrikanina, ny solontenan’ny FMI… Tsy anisan’ireo tonga teny kosa anefa ny mpanao politika sasany. Ohatra, Andrianainarivelo Hajo, ny Praiminisitra mirahalahy teo aloha, ny Jly isany, Ravelonarivo Jean sy i Camille Vital. Namaly ny fanasana kosa anefa ny mpitarika ny Avana, Robinson Jean-Louis.

Randria

 

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Ekipa efatra hiady toerana hanampy ny Elgeco Plus

 Ho tonga amin’ny tsontsori-mamba. Hotanterahina etsy Mahamasina, ny 19 jolay izao, ny lalao eo amin’ireo ekipa efatra hiady ny tapakila hanampy ny Elgeco Plus hiatrika ny « THB Champions leagues ». Hifampitady amin’izany ny Tana Formation sy ny miaramilan’ny Cosfa arahin’ny fihaonana eo amin’ny AS Adema sy ny Mama FC. Tokony hatao any amin’ny faran’ny volana izany andro voalohany izany saingy tery ny fotoana ka tsy maintsy haroso amin’ny 19 jolay izao izany. « Vitaina eo anelanelan’ny lalao mandroso sy miverina eo amin’ny Barea sy i Mozambika, lalao tafiditra amin’ny Chan izany noho ny hateren’ny fotoana », hoy ny filohan’ny ligin’Analamanga i Tota. Hotanterahina aorian’ny lalao miverina eo amintsika sy ny Mozambikanina kosa ny andro faharoa sy ny fahatelo ka hahitana ny solontenan’Analamanga hiaraka amin’ny Elgeco Plus hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara.

Ekipa 16 hisolo tena an’Analamanga

 Etsy andaniny, hanomboka ny 29 jolay izao ny fiadiana ny amboaran’i Madagasikara « Telma Coupe ». Hanana ekipa 16 hisolo tena azy ny eto Analamanga ka anisan’izany ny Fosa Junior sy ny Cnaps Sport avy eto Analamanga.

Tsiahivina fa efa nanao ny famaranana teo amin’ny « Telma Coupe » tamin’ny taon-dasa ny Cnaps Sport sy ny Elgeco Plus.

Synèse R. 

 

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Kitra – «Chan 2018» : milaza ho vonona hamono baolina betsaka ny Barea

 Andrasan’ny rehetra fatratra, rahampitso alahady, ny lalao mandroso, hikatrohan’ny Barea de Madagascar sy ny Mambas, avy atsy Mozambika. Dingana faharoa eo amin’ny fifanintsanana ho an’ny “Chan 2018”.

Vonona ny Barea de Madagascar, hiatrika ny Mambas avy atsy Mozambika, eo amin’ny fiatrehana ny lalao mandroso, hiadian-toerana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina “Chan 2018”, tanterahina any Kenya. Fihaonana hatao rahampitso alahady, etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina.

Niatrika ny fanazarantena farany, omaly, ny ekipam-pirenena malagasy. Nanamafy ireo paikady sy ny fomba hanafainganana ny famonoam-baolina no nifantohana tamin’izany. Tanjon’ny mpilalao ny hamono baolina betsaka, mba hilaminana amin’ny fiatrehana ny lalao miverina, atao any Maputo, afaka herinandro. Nisy fiovana ny mpilalao teo amin’ny Barea de Madagascar satria voatery nijanona i Sampy Avril, noho ny ratra nahazo azy ary nosoloina an’i Lanto, mpilalaon’ny Cnaps Sport, eo amin’ny vodilaharana. Ankoatra izay, nampiana iray ny mpiandry tsatoby, ka nantsoina ihany koa i Damien, avy amin’ny Tana Formation. Salama tsara avokoa ireo mpilalao ary ambony ny toe-tsaina.

Etsy ankilany, tonga omaly tolakandro ny delegasiona mozambikanina, izay miisa 33 ka mpilalao ny 20 amin’izy ireo. Niova fa tsy toy ilay nifandona tamin’ny Barea, tany amin’ny Cosafa, ny firafitry ny mpilalaon-dry zareo. Nambaran’ny mpanazatra azy ireo, fa tsy hiaro tena ny hahatongavany eto, fa haka fandresena ary hamono baolina, na mbola handray ny fihaonana miverina aza, izy ireo.

Marihina fa hanala vela, amin’ny Barea de Madagascar ry zareo Mambas, amin’ity. Na izany na tsy izany, miandry ny mpijery ho tonga maro, hanohana azy ireo, ny mpilalaon’ny Barea, rahampitso, eny Mahamasina.

 Tompondaka

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Basikety – «Afrobasket Men U16» : lavon’i Alzeria tamin’ny isa tery i Madagasikara

Tsy mbola tafarina ny ekipam-pirenena Malagasy, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja basikety, sokajy zandriny U16 “Afrobasket Men”. Fihaonana tanterahina atsy amin’ny Nosy Maorisy. Resy fanindroany indray mantsy i Madagasikara, omaly. Lavon’i Alzeria, tamin’ny isa tery 60 no ho 59.

Niady hatramin’ny farany ny lalaon’ny roa tonta, ary efa tany amin’ny minitra farany vao tafavoaka ho mpandresy ry zareo Alzerianina tamin’ity. Nifanenjehana hatrany mantsy ny isa teo amin’ny roa tonta. Nisaraka ady sahala 13 no ho 13, ny andaniny sy ny ankilany, teo amin’ny 10 mn voalohany. Tsy nihafihafy mihitsy ry Sitraka sy ry Safidy, fa avy hatrany dia nanafika.

Nanafaingana ny lalao kosa avy eo ry zareo Alzerianina, izay somary nampisavoritaka ny fiarovantena Malagasy, hany ka nanjary izy ireo indray no nitarika tamin’ny isa. Na izany aza, nahafaty baolina ihany ny Malagasy. 29 no ho 22, ny nisarahan’ny roa tonta, tamin’izany. Nitarika, tamin’ny isa 42 no ho 35, ny Alzerianina teo am-pialan-tsasatra.

Nanova paikady ny Malagasy teo amin’ny 10 mn fahatelo. Nirafitra tsara ny fiarovantena, ary haingana ny valim-panafihana. Hany ka tsy nahavita nanao na inona na inona mihitsy ireo mpilalaon’i Alzeria, na dia mbola nitarika ihany aza izy ireo. Efa nifanakaiky ny isa teo satria 43 no ho 39, ny nisarahana tamin’io.

Nangotraka ary tena nampitsanga-mitoetra ireo mpijery ny tapa-potoana fahefatra farany. Nosahalain’ny Malagasy 43 no ho 43 ny isa, vao nanomboka 3 mn monja ny lalao, ary nihoarany, 47 no ho 43, mihitsy. Nosahalain’i Alzeria, ho 52 no ho 52 indray teo amin’ny 4 mn tsy hiravana, ary mbola nitovy indray ny isa 59 no ho 59, hatreo amin’ny 10 segondra. Nahazo fahadisoana indray anefa i Alzeria, ka teo no nahavery an’i Madagasikara.

Torcelin

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Afrobasket-U16 Garçons : Madagascar plie bagage

Après deux revers successifs, les U16 garçons malgaches quittent prématurément le championnat d’Afrique qui se déroule à Maurice. Une désillusion plus que prévisible.

Loin du compte ! La deuxième participation de Madagascar à l’Afrobasket U16 garçons est tout sauf une réussite. Contrairement à leurs aînés en 2013 qui ont terminé sur la dernière marche du podium, la relève a échoué dès la phase de poule.

La lourde défaite dès l’entame de la compétition face à la grande Egypte a été le signe annonciateur d’une joute continentale compliquée pour l’équipe nationale malgache. Condamnée à un succès lors de sa deuxième rencontre de poule, hier, face à l’Algérie, la bande à Marco Rakotovao qui, une fois de plus est le meilleur marqueur de l’équipe (12 points), a tout tenté mais, a failli au dernier moment. Le score parle de lui-même : 60-59 au détriment des Malgaches.

Pourtant, tout a bien commencé pour Fabrice Jaoravo et consorts lors de cette rencontre fatidique. Mais l’illusion n’a  duré que lors du premier quart-temps où les deux formations ont été à égalité, 13-13. Comme la veille, les Malgaches refont les mêmes erreurs. Beaucoup de balles perdues qui ont permis  à leurs adversaires de dominer le match. En effet, les Algériens ont marqué 23 de leurs points grâce au passage à vide des joueurs malgaches.

Contrairement à la Grande île, l’Algérie a pu également compter sur l’efficacité de ses joueurs dans la raquette. Bien que meilleur en termes de rebonds offensifs, les U16 malgaches ont manqué cruellement d’efficacité sous le panier. Ils n’ont marqué que 9 points sur 17 rebonds offensifs obtenus alors que les Algériens ont inscrit 14 points sur les 15 rebonds à leur actif.

Une ligne de conduite désastreuse

Après 10 mois de regroupement, le coach a encore eu du mal à trouver la formule gagnante à Maurice. Pourtant, le constat est clair après la cuisante défaite lors du premier match. Mais il n’a pas daigné prendre des mesures radicales pour rectifier les tirs et donner une opportunité aux remplaçants.

En tout cas, le banc des remplaçants a apporté plus de la moitié des points malgaches, hier, en inscrivant 36 points sur les 59 marqués par l’équipe.

Naisa

Résultats de la 2e journée :

Groupe A :

Mali-Mozambique : 108-51

Tunisie-Maurice : 83-20

Groupe B :

Algérie-Madagascar : 60-59

Egypte-Rwanda : 101-45

Algérie-Madagascar-60-59

13        Q1       13

16        Q2       9

14        Q3       17

17        Q4       20

 

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Volley-Analamanga : la GNVB à l’aube d’un exploit

La GNVB restera encore dans les années  des championnats du volley-ball malgache cette année. Le club est en passe de marquer d’une pierre blanche le championnat d’Analamanga. Pour la première fois, le club aligne cinq formations lors des six finales prévues dans la catégorie des jeunes. En effet, la gendarmerie jouera les finales des benjamins, benjamines, minimes (garçons et filles) ainsi que des cadets. Seule la finale chez les cadettes lui a échappée.

Après avoir dominé de la tête et des épaules la joute régionale des jeunes en raflant les quatre titres en jeu dans la catégorie benjamine et minime l’année dernière, un sans faute ce jour permettra aux petits soldats de la garnison de battre ce record de la saison passée. A noter que les seniors de la GNVB sont également bien partis dans leur quête d’un deuxième sacre à Analamanga et en train de rééditer son exploit de la saison passée.

Naisa

Programmes des finales :

Benjamines : Bi’As – GNVB

Benjamins : Asi – GNVB

Minimes filles : CCVB – GNVB

Minimes garçons :3F’ANS – GNVB

Cadettes : VBCD – Asi

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Madagascar il y a 100 ans : la taxe du pain (1)

On nous écrit :

Pour donner satisfaction à quelques désœuvrés, qui ne savent pas toujours ce qu’ils veulent, un arrêté municipal du 30 juin dernier est venu taxer le pain de ménage, fourni par les boulangers, à quatre-vingt-dix centimes le kilo pesé.

Pour établir ce chiffre, on a pris sans doute pour base le prix auquel l’intendance livre ses boules de pain de 1 k. 500 aux militaires, pour leur faciliter les moyens d’existence, et ce prix est de quatre-vingt-neuf centimes le kilo. Il est établi suivant le prix de revient net de la farine, sur lequel l’Intendance s’interdit tout bénéfice.

Or cette bonne dame, qui ne trafique d’ailleurs qu’avec les deniers de la princesse, ne paie ni patente, ni contribution d’aucune sorte, ni ses ouvriers, ni location aucune, ni le bois qu’elle brûle, ni l’intérêt de son capital, ni même ses propres émoluments. De plus, si sa farine éprouve des déchets par suite de fermentation, d’insectes, de rats, etc., c’est l’argent du contribuable, notre argent à nous, qui paie le déficit.

Et dans ces conditions on met en parallèle le boulanger civil auquel on croit accorder un centime de bénéfice pour faire face à tous les frais indiqués ci-dessus, en plus, pour vivre, lui et sa famille, combler les pertes que ne manquent pas de lui faire subir des clients peu scrupuleux, et, sans doute, faire aussi

des économies pour ses vieux jours.

Il faut encore tenir compte que n’ayant pas dans le pays de meunier chez qui acheter sa farine, il est obligé de s’approvisionner au moins six mois à l’avance, tout en payant sa farine d’avance.

Cet exposé suffit, je pense, pour faire ressortir le bien-fondé de la taxe.

L’Intendance, s’appliquant toujours à livrer ses produits aux prix de revient, donne le litre de vin au prix de 0,92 à 0,97 centimes, alors qu’en ville son prix minimum est de 2 francs le litre, le litre de rhum à 1 f. 30, alors que partout on le paie 3 francs, et ainsi à l’avenant pour les autres produits, sucre, café, etc.

(À suivre.)

M.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Na nisy aza ny fihaonana tamin’ny praiminisitra : mbola mitohy ny fampikatsoan’ny mpitsara ny fitsarana

 Efa niitatra ny raharaha vao niroso amin’ny fandraisana andraikitra ?  Noraisin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, teny Mahazoarivo, ireo solontena avy amin’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), omaly.  Tsy mbola tena mivaha ny olana.

Naharitra ora roa be izao, nikato-trano, saingy tsy nanakana ny fitohizan’ny fitokonana izany. « Nivoitra tamin’ny fihaonana ny hananganana ny komitin’ny telo tonga, ahitana ny mpitsara sy ny eo anivon’ny primatiora ary ny avy amin’ny minisiteran’ny Fitsarana. Handinika ny fitakian’ny SMM izy ireo ka hijery ny azo tanterahina sy ny tsy ho vita. Kely ny “gateaux” (vola) nefa fitakiana betsaka ka tsy maintsy tsinjaraina izany », hoy ny lehiben’ny governemanta teny Ivandry, omaly. Nambarany fa tokony samy handray andraikitra ny rehetra satria tsy azo atao takalon’aina ny vahoaka. « Entanina hampitsahatra ny fitokonana ny rehetra fa hovahana amin’ny alalan’io komity io ny olana », hoy ihany izy. Notsiahiviny fa olana efa hatramin’ny ela ny eo anivon’ny fitsarana ka tokony samy ho resy lahatra ny rehetra. « Ezahina ny tsy hisian’ny kolikoly ary samy hanara-maso izany ny mpiasam-panjakana… Mihaino hatrany ny fitondrana ary mamaha olana », hoy izy.

Etsy andaniny anefa, nanitrikitrika ny SMM fa tokony handray fepetra ny fitondrana ny amin’ny hampiharana ireo didim-pitsarana rehetra tsy notanterahina sy tsy nampiharina. Tsy levon’ny vavon’izy ireo koa anefa ny fivoizana hevitra hafahafa mandeha any, ataon’ny olona sasany.  “ Tohina tanteraka izahay  amin’ny filazana fa manozongozona fitondrana.  Ny ataon’izy ireo anefa no tena manozongozona amin’ny tsy fanajana lalàna sy ny tsimatimanota… Fanafenana ny tsy mety eto amin’ny firenena mba hivilian’ny sain’ olona tsy hijery ity raharaha ity izany.  Antom-pijoroanay sy ny tolona atao ny fijerena ny tombontsoan’ny firenena sy ny vahoaka. Mampitandrina koa izahay fa misy mpikarama an’ady ampitenenina any ho any manala baraka…”, hoy ny filoha lefitry ny SMM, Jaona Clement.

Hanao tatitra amin’ny mpikambana rehetra

 Mbola hanao tatitra eo anivon’ny mpikambana rehetra amin’ny alalan’ny fivoriambe ny birao, taorian’ny fihaonana tamin’ny mpitondra vao afaka maka fanapahan-kevitra amin’ny tokony hatao indray. Hitohy kosa anefa ny fitokonana hatramin’ny alatsinainy ho avy izao, fe-potoana efa nambaran’izy ireo tany aloha.

Tsiahivina fa andro fahefatra amin’ny fitokonan’ny mpitsara ny omaly. Nanao hetsika nanoloana ny fitsarana izy ireo ary nikatona tanteraka sy nikatso ny raharaham-pitsarana. Tahaka izany koa ny tany Antsirabe. Na izany aza, tsy maintsy notsaraina ny raharaha heloka bevava ho an’ny fitsarana tany Ambatondrazaka, mba hitandroana ny filaminana sy fandriampahalemana, araka ny nambaran’ny mpitsara any an-toerana.

Randria sy Rarivo

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Ho an’ny Cisco 65 nahatonga vokatra : 38% ny taham-pahafahana BEPC

38% ny taham-pahafahana BEPC ho an’ny Cisco 65 (amin’ny 114) nahatonga vokatra hatramin’izao eny anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Cisco dimy, mbola amin’ny ampahany ihany no azo ary ny Cisco ambiny, mbola andrasana. Azo ambara fa nidina ny taha ho an’ny Cisco maromaro efa nahafeno vokatra.

Fepetra vaovao noraisin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny tsy fahazoana manofa ny sekolim-panjakana intsony hanaovana cours na fanomezana fanampim-pahalalana. Mitady vola fotsiny ary manome ny laza adina type ny mpianatra ny tomponandraikitry ny cours, ka raha vao mivadika kely fotsiny ny laza adina any amin’ny fanadinana, misavoritaka tanteraka ny mpiadina. Hisy vaomiera manokana ao amin’ny minisitera handinika ny fangatahana fanofana ny sekolim-panjakana hanaovana cours, manomboka izao. Tsy mampianatra ny tanora hifehy ilay taranja ny mpampanao cours, fa mikirakira ny laza adina type fotsiny.

 

Afaka BEPC i Tahiana, ankizy autiste

Afaka BEPC tamin’ity taona ity i Dafy Hagamamy Tahiana, ankizy manana toe-tena autiste mianatra eny amin’ny Ecole de l’océan indien, eny Ambohidroa. Niarahaba azy ary nanome fanomezana ho azy ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena noho ny vokatra tsara azony. Maniry ny ho lasa mpahandro sakafo malaza i Tahiana any aoriana.

Vonjy A.

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Madagascar – Korea Atsimo : fitaovana mitentina 28 tapitrisa dolara ho an’ny BNGRC

Nanolotra milina, fiara sy fitaovana isan-karazany mitentina hatrany amin’ny 28 tapitrisa dolara ho an’ny BNGRC ny Repoblikan’i Korea Atsimo tany Toamasina. Tafiditra ao anatin’ny tetikasa entina hametrahana ivontoerana hiatrehana ireo loza sy tandindomin-doza eny anivon’ny faritra 22 izao fanomezana izao.

Noraisin’ny filoha Rajaonarimampianina Hery tamin’ny fomba ofisialy ireto fitaovana ireto izay natolotry ny mpiandraikidraharahan’i Korea Atsimo, Pil-Woo Kim.

Ahitana kamiao vaventy 22 , fiara fitondrana marary 22, fiarabe ho an’ny mpamonjy voina 22, fitaovana fitrohana rano 22 …. ireo fanampiana avy amin’ny Repoblikan’i Korea ireo.

Hahafahan’i Madagasikara misoroka ny fahavoazana tafahoatra rehefa misy loza voajanahary sy miaro ny ain’ny mponina traboina ireo fitaovana ireo.

Mafy orina ny fiaraha-miasa eo amin’i Madagasikara sy i Korea Atsimo. Efa nisy ny fananganana foibe fianarana informatika nataon’ity firenena ity ao amin’ny polyteknika eny Vontovorona tamin’ny taon-dasa. Toraka izany ny fanomezana fitaovana informatika ho an’ny sampana mpamantatra ny toetry ny andro amin’ny faritra roa eto Madagasikara mba hampihenana ny fahavoazana ateraky ny fiovaovan’ny toetr’andro.

Eo indrindra koa ny fiaraha-miasa amin’ny Unicef izay namatsian’i Korea Atsimo vola hatramin’ny 2 miliara dolara ho fitsinjovana manokana ireo ankizivavy amin’ny alalan’ny tetikasa « Better Life For Girls« .

Nanantitrantitra ny tokony hanajana ny fitaovana azo sy ny hisian’ny fiantraikan’ireo fitaovana ireo eny amin’ny mponina mila izany ny filoham-pirenena.

Tatiana A, Sajo

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Hiasa eny amin’ny ambaratonga fototra : mpampianatra 2 943 nahazo ny mari-pahaizana CAE

Tsapa fa nidina ny fari-pahaizan’ny mpianatra eny ambaratonga fototra indrindra ho an’ny  taranja fototra. Hamerina ny kalitaon’ny fampianarana omena ny mpampianatra vao nahazo ny CAE.   

« 2 943 ireo mpampianatra nahazo ny mari-pahaizana certificat d’aptitude à l’enseignement primaire (CAE/P) taona 2016, araka ny vokatra nivoaka omaly, tamin’ny fomba ofisialy », hoy ny talen’ny fanabeazana fototra, Ramahazosoa Irrish Parker, omaly, teny Anosy. Hampianatra eny anivon’ny ambaratonga fototra izy ireo. Azo jerena any amin’ny Cisco, Dren ary eny amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena, Anosy, ny lisitr’ireo afaka rehetra. Voarakitra ao amin’ny pejy facebook-n’ny minisitera koa izany lisitra izany.

82 ireo tsy afaka tamin’ny adina am-bava rehefa tafita amin’ny adina an-tsoratra. Mbola afaka mamerina misoratra anarana hifaninana indray izy 82 ireo. Hotanterahina ny 29-30 aogositra ny adina an-tsoratra momba ny fahazoana ny CAE taona 2017. Natokana ho an’ny olona manana ny mari-pahaizana BEPC ary efa nampianatra telo taona ny fahazoana mifaninana amin’ny CAE. Tamin’ny taon-dasa no naverina indray ny fifaninanana hahazoana ity diplaoma ity rehefa nitsahatra nanomboka ny taona 1991. Nahatratra 52 ny foibem-panadinana nandray ny adina an-tsoratra tamin’izany. “Nanomboka ny volana janoary ka hatramin’ny volana mey lasa teo ny adina am-bava teny anivon’ny Cisco 114. Izay no nahaela ny fivoahan’ny valin’ny finaninanana”, araka ny fanazavana azo.

Ho an’ny CAP, hivoaka ny 28 jolay izao ny valim-panadinana taona 2016. Natokana ho an’ny olona manana ny mari-pahaizana bakalorea kosa ny CAP fa hampianatra eny anivon’ny ambaratonga fototra ihany koa izy ireo.

Vonjy A.

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Cami- Analamahitsy cité : hamafisina ny firaisankinan’ny mponina

Hanao hetsika eo amin’ny sehatra maintso, anio tontolo andro, ny mponina ao Analamahitsy Cité mivondrona ao anatin’ny Cité Analamahitsy mihetsika (Cami). « Hetsika hanamafisana ny firaisankinan’ny mponina sy hanatsarana ny fifampitaizana eo amin’ny samy mpiray fokontany ny tanjona », araka ny fanazavan’ny mpitondra tenin’ny mpikarakara, Rahajaniaina Andrianarivony, omaly. Hanomboka amin’ny 9 ora maraina ny lanonana miendrika fivoriam-pianakaviana iarahan’ny ankizy sy ny tanora ary ny olon-dehibe rehetra monina ao amin’ny cité Analamahitsy. Hisy kilalao samihafa hampiala voly ny ankizy. Eo koa ny tafatafa sy fifanakalozana vaovao ho an’ny olon-dehibe izay horavahin’ny mpanakanto maro satria namoaka artista betsaka ny cité Analamahitsy. Anisany ry Belolo, Laingo…

Tsy hifarana ny fiarahana raha tsy maty ny masoandro, efa nanomana sakafo sy zava-pisotro azon’ny rehetra vidiana eo an-toerana ny mpikarakara hanalana fahasahiranana. Iarahana amin’ny mpitantana ny fokontany ny hetsika.

Vinan’ny mpanomana ny hametraka ny Cami ho rafitra ara-panjakana mba hitondra fanatsarana ny tanàna sy hitaiza ny fiarahamonina amin’ny lafiny maro. Niorina ny taona 1962 ny Cité Analamahitsy ahitana trano manodidina ny 550 eo ho eo. Mampiavaka ny fokontany ny fandriampahalemana sy ny fahadiovana ao anatiny raha mitaha amin’ny fokontany hafa mifanila aminy.

Vonjy A.

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Vivo Energy – Shell : ampahafantarina ny fitsitsiana solika

Vivo Energy, orinasa iray mivarotra solika vokarin’ny Shell eto Madagasikara. Nanomboka,  omaly mitohy rahampitso 16 jolay, any Toamasina ny tanàna faharoa nanaovana hetsika fampahafantarana ny vokatra Shell, hanampiana ny mpanjifa ho amin’ny fitsitsiana. Efa natao izany tany Antsirabe, ny volana jona, ary eto Antananarivo, amin’ny faran’ity volana ity. Mampanao fifaninanana ny mpanjifa ny Vivo Energy amin’ny solika amidiny, lasantsy na gazoala, ka homena loka izay tonga amin’ny fitsitsiana, tsy mandany betsaka amin’ny halaviran-dalana 50 km.

Mialoha izany, nomena fiofanana ny lafiny teknika amin’ny fahaizana mitondra hitsitsy solika ny mpamily voafidy amin’ny antsapaka hanao fifaninanana. Nomena fiofanana ihany koa ireo mpamily ireo momba ny aroloza amin’ny fifamoivoizana. Betsaka ny nahita tombontsoa tamin’ny fampiasana solika Shell, nahavita halaviran-dalana betsaka sy nahafahana niaro ny moteran’ny fiarakodia.

Mitovy amin’izay amidy rehetra manerana izao tontolo izao ny amidy eto amin’ny Nosy. 100 taona mahery izao ny nanaovana izany tolotra izany rehefa avy nandalo labarotoara ny fanamarinana ny kalitaony. Nanomboka ny taona 2000 nisokafan’ny toby famatsiana solika Shell eto Madagasikara tantanan’ny Vivo Energy, ahitana toby fivarotan-tsolika miisa 64. Ahitana izany ny firenena 14 any Afrika, miampy an’ny Nosy Maurice sy ny eto Madagasikara.

R.Mathieu

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Fifidianana birao : maka bahana ny Fizafato

 Efa mihetsikatsika. Miomana amin’ny fifidianana handrafitra ny biraony ny Fikambanan’ny zanaka am-pielezan’ny faritanin’i Toliara. Nivory tetsy Andrefan’Ambohijanahary izy ireo, omaly, mialoha ny hanaovana ny fifidianana ny 6 aogositra izao. Anisan’ny misahana ny fikarakarana izany ny komitim-pifidianana (CEF) ary nampahafantatra ny lalàna sy ny pitsopitsony rehetra hiatrehana izany. Anisan’izany ohatra ny momba ny filatsahan-kofidin’ireo ho filoha. Hanomboka ny 20 hatramin’ny 27 jolay ny fanaterana ny antontan-taratasy filatsahana, ka aterina eny amin’ny foiben’ny  CEF etsy Besarety. Hampahafantarina ny rehetra ny 29 jolay, ny lisitry ny kandidà ary hanomboka ny 30 jolay hatramin’ny  5 aogositra ny fampielezan-kevitra, araka ny nambaran’ny filohan’ny komitim-pifidianana, Félice Adolphe.

Synèse R. 

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Sécurité sanitaire : le contrôle aux frontières laisse à désirer

Des constats aussi sombres ressortent de l’évaluation des experts internationaux sur l’application de la Réglementation sanitaire internationale (RSI) 2005 à Madagascar, même si des points positifs sont notés dans ce domaine.

De nombreux points négatifs ont été évoqués suite aux évaluations des 19 domaines techniques étudiés. Et le contrôle sanitaire aux frontières laisse à désirer. C’est ce qui ressort de l’atelier d’Evaluation externe conjointe du RSI 2005 dans le pays qui s’est tenu pendant cinq jours à Ankorondrano. A l’issue d’une descente dans les trois points d’entrée, à savoir les aéroports d’Ivato, de Toamasina et de Mahajanga, les experts internationaux ont rapporté de nombreuses défaillances en la matière.

Une insuffisance flagrante des moyens pour assurer un contrôle efficient a été évoquée lors de la cérémonie de clôture de cet atelier, hier. Il a été constaté, entre autres, la non continuité des mesures de surveillance prises lors des grands événements, à l’instar du Sommet de la Francophonie. Le manque de ressources, causé par l’absence de budget spécifique, la faible coordination juridique et réglementaire, si on ne cite que l’absence d’un plan national de gestion des urgences radiologiques sont autant de lacunes qui ont été soulevées.

Des efforts à déployer

Au niveau interne, des progrès ont été notés notamment dans le domaine de la surveillance électronique des 28 maladies prioritaires, d’après le Directeur de la veille sanitaire et de surveillance épidémiologique au sein du ministère de la Santé, le Dr Mahery Ratsitorahana.

 «Ce système, soutenu par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), permet de détecter la survenue précoce d’épidémie, d’empêcher la propagation de la maladie, comme c’est le cas de peste dans le Sud du pays», a souligné  la représentante de l’OMS, le Pr Charlotte Ndiaye. Grâce à une détection et une réponse rapide, le nombre de décès ne dépassait pas les 50% des cas détectés.

Pourtant, d’autres points restent à améliorer dans la mesure où les évaluateurs ont évoqué la non disponibilité de vaccins au niveau périphérique, qui a entraîné la rupture de stock pendant deux ans pour certaines zones. En outre, la Grande île fait face également à l’insuffisance de réserves médicales surtout en période d’urgence… Pour dire qu’il reste beaucoup d’effort à déployer, qui devrait être effectué suivant une approche multisectorielle selon le concept «Une seule santé». Cela passe tout d’abord par la mise en place d’un plan d’action pour inverser cette tendance.  Sur ce, l’OMS, via sa représentante, d’aviser le gouvernement de «bien noter les recommandations de ce rapport et de le présenter aux partenaires, tout en participant à son financement et de mettre en place une ligne budgétaire y afférente».

Fahranarison

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Vacances : une période mise de côté

La majorité des élèves qui ont passé l’examen du BEPC, sont actuellement en pleine période de vacances. Toutefois, depuis quelques années, des ménages malgaches ont préféré rester à la maison pour des raisons financières. A vrai dire, le faible  pouvoir d’achat à cause de la crise, a influencé les projets de vacances de bon nombre de familles malgache à se passer de vacances. Et même ceux qui en ont les moyens de s’en offrir, choisissent une destination proche, pas cher, pas pour longtemps. Beaucoup sont ceux qui profitent des événements familiaux comme l’exhumation pour sortir du train-train quotidien.

Vacances virtuelles

A défaut de plage…et pour passer des bonnes vacances à la maison, plusieurs familles optent pour les films, les dessins animés et les jeux vidéos. Les plus âgés passent la plupart de leur temps sur les réseaux sociaux.

Toutefois, l’utilisation abusive de ces genres de distraction peut engendrer des conséquences nocives. En effet, les impacts des ces nouveaux loisirs sur notre société doivent être étudiés et pris en compte par les parents, car  cela peut provoquer des dépendances ainsi que des conséquences très néfastes au niveau familial et social.

Démon du jeu

D’après le témoignage d’un responsable d’une salle de jeu de Playstation à Alakamisy Fenoarivo, en moyenne un enfant dépense dans les 500 ariary pour une demi-heure de jeu. Ce qui représente une certaine somme pour un enfant issu du milieu rural, parce qu’il a tendance à dépenser beaucoup plus. Même s’il n’a plus aucun sou avec lui, il assiste au

jeu comme simple spectateur, voire le supporteur des autres «playeurs». Le virus et le démon du jeu obligent.

Sera R

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Trafic de drogue : la lutte s’intensifie

Le nombre des consommateurs de drogue ne cesse d’augmenter et les infractions liées à la consommation de produits stupéfiants se multiplient dangereusement. Voulant mettre un cran d’arrêt à ce phénomène qui tend à se généraliser, les entités concernées ont décidé de prendre le taureau par les cornes.

Pour soutenir la lutte, les membres de la Commission interministérielle de lutte contre la drogue (CICLD) ont effectué leur session ordinaire avant-hier au palais de Mahazoarivo.

Les participants ont été unanimes à constater que la révision de la loi sur le contrôle des stupéfiants, des substances psychotropes et des précurseurs à Madagascar est plus que nécessaire, étant donné que certaines sanctions (peine d’emprisonnement et amendes) sont jugées trop faibles. Des propositions ont été étudiées et seront soumises aux instances  concernées et compétentes.

Outre la présentation du rapport d’activité 2016 et du premier semestre 2017, les perspectives pour le deuxième semestre 2017 ont également été au centre des débats entre les responsables de chaque entité impliquée dans la prévention et la répression, entre autres les associations et ONG, douanes, gendarmerie et police nationale.

Mparany

 

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Affaire Antsakabary : les 42 policiers incriminés devant les enquêteurs

Tant attendu, l’interrogatoire des policiers incriminés dans l’affaire Antsakabary bat actuellement son plein

Près de cinq mois après l’audition des plaignants, constitués par des habitants d’Ambodifinesy, Ambalamanga, Antananambo, Ambohitraivo, Ambinanindrano, c’est au tour des 42 policiers suspectés d’avoir commis des abus et des exactions de passer devant les enquêteurs.

La police a affirmé qu’il n’est pas question de corporatisme dans cette affaire avant de préciser que le retard dans le traitement du dossier est dû aux difficultés procédurales. Les enquêteurs de la commission mixte d’enquête issus de la police et de la gendarmerie se sont rendus à Mahajanga et à Antsohihy pour procéder à l’interrogatoire. Celle-ci a débuté le 7 juillet et sera clôturée incessamment. Des sources concordantes ont indiqué qu’après le dessaisissement du tribunal de Mandritsara, c’est le Parquet d’Antananarivo qui sera en charge du dossier.

Pour rappel, 487 foyers, commerces et greniers à récolte auraient été brûlés par les 42 policiers lors de leur mission à Antsakabary. Ces derniers auraient également violenté des villageois qu’ils accusaient à tort ou à raison d’avoir tué leurs deux collègues, le 18 février.

Sur les 31 villageois déférés au Parquet d’Antsohihy pour le meurtre du sous-brigadier de police Dieu Donné Razafison et de  l’agent de police de 1er échelon Samson Razafindramevajery, 5 ont été placés sous mandat dépôt le 28 février.

Mparany

 

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Tontolon’ny lamaody : nodimandry i Ben Madagascar

Tsy mamela mahazo Rafahafatesana… Misaona indray ny tontolon’ny famoronan-damaody sy ny zavakanto amin’ny ankapobeny. Fantatra mantsy fa  nodimandry ny alakamisy alina teo i Ben Madagascar, mpamoron-damaody fanta-daza ary efa manana ny toerany eo amin’izay sehatra izay. Rajaonarisoa Solofo Andriamparany no tena anarany, ary 43 taona izy izao nodimandry izao.Mpamoron-damaody ho an’ireo mpihira malaza malagasy maro i Ben. Anisan’ireny ry Poopy, Mia, Inah, sns. Izy, ohatra, no namorona ny akanjo mariazin’i Tahiry (Ndondolah) sy ny vady aman-janany, farany teo.Tao amin’ny fandaharana amin’ny fahitalavitra “Tendances no tena nahafantarana an’i Ben. Nialoha izany, naka traikefa tamin’ireo mpamoron-damaody efa matihanina, toa an-dry Vida izy, ary niara-niasa akaiky tamin-dry Juliana Anjavola sy Aina. Nanome lanja ny “gasigasy” hatrany i Ben, hatramin’ny nanombohany. Hita taratra tamin’ireo sanganasany naseho voalohany tao amin’ny K’Art Antanimena ny taona 2006 izany, izay nanomezana lanja ireo akora vita malagasy.“Efa niaraka nandroso teny isika, dia tiako raha mba miaraka mankalaza ny faha 15 taona nanaovako famoronan-damaody…” Io ny resaka farany nifanaovany tamin’i Hary Yvette, tompon’andraikitra voalohan’ny fandaharana “Tendance” sy ny hetsika “Tendance Show”, izay tena nahafantaran’ny maro an’i Ben. “Nanaiky avy hatrany aho, ary tapaka tamin’izay fa hatomboka amin’ny faran’ity taona 2017 ity izany”, hoy hatrany i Hary Yvette.Tsy izay anefa ny lahatra… Toa an’i Hary Yvette, aman-jatony ireo namana, mpiara-miasa ary fianakaviana vonton’alahelo naheno ny fahalasanan’i Ben. Araka ny fandaharam-potoana voalahatra, andrasana etsy amin’ny Tranompokonolona Analakely, nanomboka omaly hariva, ny nofo mangatsiakany. HIala ao ny alahady 16 jolay amin’ny 11 ora antoandro ny razana, ka entina hanomezam-boninahitra an’Andriamanitra eny amin’ny Fjkm Ambatolampy Antehiroka Fitiavana, mialoha ny hametrahana azy ao amin’ny fasan-drazany ao Ambohibao Antehiroka.

Zo ny Aina

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Fimpima maneran-tany : hamoaka mpianatra ny faritany Amaa

Mitohy hatrany ny famoahan’ny Fikambanan’ny mpikabary malagasy maneran-tany (Fimpima maneran-tany) mpianatra ho fampitomboana ny ambaindain’ny kabary malagasy. Ho any Moramanga sy Andasibe, faritany Fimpima Amaa (Alaotra Mangoro, Atsinanana, Analanjirofo) indray ny foibe, anio sy rahampitso. Mpianatra 22 no tafina lamba maha mpikambana raikitra azy ireo ao amin’ny Fimpima maneran-tany. Mpianatra 12 kosa no havoaka ao Moramanga rahampitso, dimy kosa ny any Andasibe ny alahady izao.

Marihina fa nijoro voalohany (taona 2003) tao anatin’ny faritany Fimpima Amaa ny sampana Fimpima Moramanga. Tsy tapaka fa namoaka mpianatra tsy latsaky ny 20 isan-taona ity sampana ity hatramin’izay.

Aorian’ny any Moramanga sy Andasibe, hihazo an’i Mahajanga indray ny foibe Fimpima maneran-tany, ny 29 jolay izao.

HaRy Razafindrakoto

 

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Michael Rakotoarivony : pour la promotion d’une éducation musicale

Actuellement au pays, le baryton Michael Rakotoarivony a un grand projet pour développer le monde de la musique classique malgache. En créant Michael Rakotoarivony association, son but est  d’introduire l’Associated board of royal shools of music (ABRSM) à Madagascar.

«Je voudrais promouvoir l’éducation musicale au pays en créant une norme standard. C’est pour cette raison que je voudrais instaurer l’ABRSM», a affirmé Michael Rakotoarivony. Au fait, l’ABRSM est un examen qui permet de déterminer d’abord le niveau des artistes malgaches à l’international, et aussi d’octroyer un certificat reconnu mondialement. Ainsi, Michael Rakotoarivony association est actuellement en pleine négociation avec des écoles et instituts afin d’introduire cet examen dans leur programme.

Un atelier de choeur

«Mais ce projet demande davantage de temps et de financement. Pour commencer, nous allons organiser d’abord un atelier de chœur, du 24 au 28 juillet prochain, à la FJKM Ambonin’Ampamarinana», a-t-il souligné. En effet, cinq grands artistes assureront la formation, à savoir Fitahiana Rasendrahasina, Nicolas Andrianarivelo et sa sœur Dina Andrianarivelo, venus spécialement des Etats-Unis, Michael Rakotoarivony de Londres et l’Autrichien Michaël Kraus, son mentor.

Un master class

Par ailleurs, l’association propose aussi un master class avec Michaël Kraus, du 1er au 4 août, au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely. «L’inscription est encore ouverte jusqu’au 25 juillet. Notre seule condition est que chaque chanteur soit accompagné d’un pianiste, parce que Michaël Kraus travaille avec les deux artistes en même temps», a-t-il expliqué. Le programme sera clôturé en beauté, le 6 août prochain au CGM, par un concert de Michaël Kraus et ses élèves.

Notons que Michael Rakotoarivony a reçu une bourse de quatre ans au sein de l’école Royal academy of music à Londres. A part ses études, cette année, il est choisi pour être directeur de l’orchestre de Saint Bartholomew’s Chamber Orchestra, selon l’artiste le contrat sera renouvelé l’année prochaine.

Holy Danielle

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Tennis – Open U18 : Narindra Ranaivo rate sa finale

Le titre a échappé à Narindra Ranaivo et son partenaire Hoziane Kitambala en double à l’Open U18 à l’issue de la finale du double féminin d’hier, à Nairobi (Kenya). Elles n’ont pu rien faire face à la puissance de la Gabonaise Célestine Avomo Ella et la Burundaise Aisha Niyonkuru. Un match expéditif pour ainsi dire.

En fait, Narindra Ranaivo et Hoziane Kitambala n’ont pas été en mesure de contrer les assauts de leurs adversaires. Elles n’ont obtenu que deux jeux durant la rencontre pour s’incliner par deux sets à rien au final (6-2, 6-0). Une raclée face au meilleur duo du tournoi, mais une place en finale méritée pour la Malgache et la Burundaise après avoir réalisé un parcours du combattant.

Naisa

Résultat de la finale du double :

Célestine Avomo Ella (Gabon) – Aisha Niyonkuru (Burundi) -Hoziane Kitambala (Burundi)/Narindra Corrine Ranaivo (Madagascar) : 6-2, 6-0

Tia Tanindranaza0 partages

Lakandranon’i PangalanaHatao toeram-pizahantany maharitra sy mampidi-bola

Hatao toeram-pizahantany maharitra sy mampidi-bola ny lakandranon’i Pangalana. Hisy ny fananganana fotodrafitrasa marobe manodidina azy,

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Honoré RakotomananaTsy nahazaka hafanana ka safotra

Minitra vitsy tsy ahatongavan’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta, Solonandrasana Mahafaly Olivier, hanotrona ny ambasadaoro frantsay Dominique Vouland Aneini, hifandimby handray

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Rahoviana no hanangana ?

Fanonganam-panjakana efatra heverina ho nisy akony ara-pitotonganan-toekarena goavana indrindra ka nahatonga ny firenena ho mbola anaty fahantrana lalina toy izao hatrany ireo nitranga ny taona 1972,1991, 2002 ary 2009.

 Hafatra heno matetika ny hoe mila mahay maka lesona amin’ireo zava-drehetra efa nitranga isika. Ny zava-misy anefa dia rehefa mety amin’ny mpanao politika mahazo avara-patana any amin’ny an-daniny ilay hoe niteraka krizy hatrany ny fanonganam-panjakana nisy teto dia izay foana no voizina. Ny vahaolana maika ahafahana misoroka an’izany anefa dia manjavozavo fa tsy hita izay tena vontoatiny. Ho an’ny an-kilany kosa dia ny viventesana ny zo fototra ny fanonganam-panjakana no maha diavolana ny sain’izy ireo ary angamba heveriny ihany koa fa hahazoany seza haingana ka dia izay foana no hiraisaina efa ho isan’andro. Tsy afa-miala ao anatin’ny tokotaniben’ny resaka fanonganana ireo ary misarika ny sain’ny rehetra hihevitra fanonganam-panjakana hatrany. Rahoviana kosa isika no mba hihevitra izay hananganana ity firenena ity ?

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Vovonan’ny tsy mialonjafyMiantso ny hisian’ny fifampidinihana an-databatra boribory

Miantso ny hisian’ny fifanatonana sy ny fifampidinihana an-databatra eo amin’ny mpanohitra sy ny mpitondra ankehitriny ny Vovonan’ny tsy mialonjafy,

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

FIZAFATOMitaky olona vonona hampandroso an’i Toliara

Mitaky olona vonona hampandroso an’i Toliara eo amin’ny lafiny ara-toekarena sy ara-tsosialy ny FIkambanan’ny ZAnaky ny FAritany TOliara ( FIZAFATO).

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Clément Jaona“Tsy mpanakorontana fanjakana ny SMM”

Nialoha ny namonjeny ny lanonana fankalazana ny fetim-pirenena Frantsay teny Ivandry, omaly zoma faha-14 jolay, dia mbola nandray ireo mpikambana vitsivitsy avy ao amin’ny SMM teny amin’ny Lapan’i Mahazoarivo ny praiministra Mahafaly Solonandrasana Olivier.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Masoivoho FrantsayMitaky fifidianana tsy manavakavaka

Ity fetim-pirenena ity, hoy ny ambasadaoro frantsay, Véronique Vouland Aneini, dia hanakatona taona tena namokatra tokoa teo amin’ny fifandraisan’i Madagasikara sy Frantsa, nandritry ny fandraisam-pitenenany nanokatra ny fankalazana ny fetim-pirenena frantsay tetsy amin’ny Résidence de France Ivandry omaly.

J. Mirija

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Marc Ravalomanana sollicité par son parti pour être candidat à la Mairie d’Antananarivo

Marc Ravalomanana, président national du Tiako i Madagasikara (TIM), a été sollicité par les membres de son bureau politique et ses partisans à se porter candidat à la mairie d’Antananarivo. C’est ce qui a notamment marqué la cérémonie de clôture du Congrès national du parti qui s’est déroulé durant deux jours, vendredi et samedi dans l’enceinte du Magro à Tanjombato. L’ancien président de la République, et ancien maire d’Antananarivo est ainsi appelé à succéder à sa propre femme à la tête de la Commune urbaine d’Antananarivo.

Lors de la conférence de presse à l’issue de ce congrès, Marc Ravalomanana n’a pas clairement indiqué sa réelle intention. « Bien sûr que je réponds à tous les critères nécessaires pour devenir maire ou président vu que ce sont des postes que j’ai déjà occupé mais ce que vous devriez savoir, philosophe-t-il, c’est qu’on n’a pas besoin d’être président de la République pour développer un pays ».

Visiblement, Marc Ravalomanana n’est pas prêt à prendre sa retraite politique mais aurait-il assez de courage pour redevenir maire, après avoir été président de la République pendant sept ans ? Qu’à cela ne tienne, Marc Ravalomanana affirme avoir de nombreuses possibilités qui s’ouvrent à lui pour participer au développement du pays, en étant président national de son parti, ou en étant chef de l’opposition. Le TIM ayant officiellement déclaré être un parti de l’opposition essaiera certainement de briguer ce poste pour l’ancien président.

En attendant la confirmation de la date des élections communales et municipales, Marc Ravalomanana se focalise sur la réorganisation de son parti et de son bureau politique. La vice-présidence du TIM est actuellement réduit à deux postes. L’un se chargera des affaires politiques et l’autre des affaires sociales et économiques. Le secrétaire général sera nommé au lieu d’être élu comme auparavant.

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Présidentielle 2018 – La France martèle une élection inclusive

L’appel à des élections libres et inclusives a été l’un des points d’orgue du discours de l’ambassadeure de France, hier. Des propos qui rejoignent le message de la communauté internationale, ces derniers temps.

Rappel. C’est ainsi que Véronique Vouland-Aneini, ambassadeure de France, a expliqué le message qu’elle a lancé en vue des prochaines élections à Madagascar, hier à la résidence de France à Ivandry, à l’occasion du 14 juillet.À l’instar de ses homologues britannique et américain, la diplomate française a profité de son discours d’ouverture de la célébration de la fête nationale de son pays pour déclamer son souhait, concernant les échéances électorales dans la Grande île.« Notre souhait le plus cher est que ces élections, qui sont déjà dans tous les esprits, renforcent l’ancrage du pays dans le camp des démocraties, qu’elles traduisent le libre choix des Malgaches, qu’elles soient transparentes et inclusives et se déroulent sans porter atteinte à la stabilité du pays et à l’intégrité des personnes », a déclaré Véronique Vouland-Aneini, tranchant dans le vif dès le début de son allocution.En l’espace d’un mois, le discours de l’ambassadeure de France, hier, est le quatrième du genre à l’endroit particulièrement des autorités étatiques et acteurs politiques malgaches. Questionné sur ce qui pourrait être la raison de ce fréquent appel de la commu­nauté internationale à des élections libres, ouvertes et inclusives, la diplomate a indiqué que c’est là le rôle de la communauté internationale, que d’aider Madagascar à rester dans le concert des nations.Elle ajoute par ailleurs que ce sont des principes généraux qu’il est toujours bon de rappeler. Devant quelques journalistes, en marge de la cérémonie d’hier, l’ambassadeure Vouland-Aneini a néanmoins concédé que ces rappels ont forcément un lien avec le contexte socio-politique du moment. À un peu plus d’un an avant l’échéance présidentielle annoncée vers la fin de l’année 2018, l’arène politique est en effet en effervescence.

ContinuitéOutre les tenants du pouvoir, certains prétendants affirmés à la magistrature suprême et leurs partisans battent le pavé pour se rappeler au bon souvenir des électeurs. Il y a aussi ceux qui n’hésitent pas à partir au clash avec les dirigeants pour truster les informations. En face, l’on note une frange d’entités politiques qui veulent, préalablement aux élections, remettre à plat le système de gouvernance et un nouveau partage de sièges.Durant la réception à la résidence de France, certains observateurs ont indiqué que la démonstration de force qu’a voulu faire Marc Ravalo­manana, ancien chef d’État samedi dernier, présage un climat pré-électoral tendu. Ce qui expliquerait le fait que la communauté internationale monte au filet, pour défendre de manière univoque le processus électoral.Afin de dissiper certaines craintes, Violette Kakyo­mya, coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar, est allée jusqu’à soutenir, lors d’une conférence de presse à Andraharo jeudi : Je ne pense pas que cela s’applique aux élections de 2018. Des propos qui ont fait jubiler le fondateur de l’empire Tiko, hier à la résidence de France. Ce dernier, dont le principal tracas est de se voir, une nouvelle fois, tenu à l’écart d’une élection présidentielle.Face aux journalistes, durant la brève interview en marge de la cérémonie à la résidence de France, Véro­nique Vouland-Aneini a insisté sur le fait que les prochaines élections devant clore le premier quinquennat de la quatrième République doivent confirmer la stabilité retrouvée à Madagascar, et garantir sa continuité. Durant cet échange, la diplomate a avancé un autre paramètre motivant le plaidoyer de la communauté internationale. Il s’agit aussi de la continuité des investissements internationaux.Sur le processus électoral, l’ambassadeure a également déclaré dans son discours que la France est aux cotés de Madagascar, pour mener à bien cette entreprise parce que si l’instauration d’une démocratie qui fonctionne est dans l’intérêt des Malgaches, c’est aussi celui de tous vos grands partenaires. À propos des élections, la position de la communauté internationale est visiblement bien tranchée.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Justice – Gouvernement et magistrats se rapprochent

Une brève rencontre entre les membres du Syndicat des magistrats de Madagascar et le Premier ministre a eu lieu hier à Mahazoarivo.

Dialogue. Un terrain d’entente est en passe d’être trouvé, au quatrième jour de la grève du Syndicat des magistrats de Madagascar. Les membres du bureau du SMM ont rencontré, hier en fin de matinée, le Premier ministre Olivier Solonandrasana Mahafaly. À l’issue d’une discussion de près d’une heure et demie, le vice-président du syndicat, Clément Jaona a déclaré devant la presse que « Le Premier ministre a pris acte de nos revendications. Il s’est engagé à notifier tous les ministères pour respecter l’indépendance de la Justice ». En marge de la célébration de la fête nationale française à Analamahitsy, le Premier ministre a donné son avis sur cette rencontre. « J’ai demandé la mise en place d’une commission tripartite composée du ministère de la Justice, des représentants du syndicat  et de la Primature pour étudier la faisabilité des revendications du SMM ».Depuis mardi, les magistrats ont décidé « d’observer une suspension de leurs activités pour une période déterminée ». Le SMM exige entre autres l’indépendance de la Justice dont l’absence de pression sur les magistrats, la non utilisation de l’appareil judiciaire pour desmotifs personnels ou politiques. La rencontre d’hier enclenche donc le dialogue souhaité par le SMM dans son communiqué, annonçant huit jours de grève datant du 10 juillet, ainsi qu’un apaisement dans « cette situation délétère ».« J’ai demandé à ce que l’on cesse les polémiques et les provocations à travers les médias. Il ne faut pas perdre de vue l’intérêt supérieur de la nation », a martelé le Premier ministre devant la presse.

Vers une issueLors de cette rencontre à Mahazoarivo, les mem­bres du bureau du SMM ont affirmé avoir transmis au chef du gouvernementl’intégralité de leurs revendications. Au-delà des questions de principe, ils ont également demandé l’ajustement des indemnités et des avantages des magistrats.« Les besoins sont immenses, mais les ressources sont limitées. Il faut travailler ensemble pour augmenter les ressources, afin que les différents catégories et corps de métiers puissent avoir leur part », a répondu le Premier ministre sur ce point.Prudents, les membres du bureau du Smm se sont gardés de donner leur avis sur la rencontre. Ils se sont contentés de livrer les versions du Premier ministre. Ils ne se sont pas exprimés sur les propositions de mettre en place une commission tripartite qui aboutira à un engagement tripartite, selon Solonandrasana Olivier Mahafaly. « J’ai demandé au SMM de décider d’arrêter la grève à l’issue de la prochaine assemblée générale, pour que la population ne soit pas prise en otage », a-t-il poursuivi.Dans l’attente d’une issue à ce début de dialogue, le SMM entend poursuivre la grève jusqu’à lundi. « Il [le Premier ministre] a compris que ce ne sont pas les mem­bres du bureau qui décident la cessation de la grève, mais l’assemblée générale. Nous allons nous réunir lundi pour en décider », a conclu Clément Jaona, vice-président du Smm à l’issue de cette rencontre.

Andry Rialintsalama

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Affaire kidnapping – Une magistrate « référent » nommée

Du nouveau. Dans son discours durant la cérémonie de célébration du 14 juillet, hier à la résidence de France à Ivandry, Véronique Vouland-Aneini, ambassadeure de France a fait part d’une information nouvelle dans le traitement des enquêtes sur les affaires de kidnapping d’étrangers. Des rapts dont sont particulièrement victimes les familles de nationalité française.Selon la diplomate, l’État malgache a désigné « une magistrate référent » pour ces dossiers. Il s’agit d’un juge qui est le point focal concernant les affaires de kidnapping, notamment pour la recherche d’informations par les pays d’origine des victimes, ou d’éventuelles coopérations dans les enquêtes. Remerciant le pouvoir pour cette « implication » afin de résorber ce mal, l’ambassadeure française « a salué le courage et la détermination de la magistrate », soulignant que des suspects sont arrêtés.Dans son allocution, Véronique Vouland-Aneini a toutefois soutenu qu’« il faut maintenant remonter aux commanditaires, faire cesser l’impunité, et ainsi mettre fin à ce cycle d’enlèvements au bénéfice des Français victimes certes, et au-delà de tous ceux Malgaches ou étrangers qui subissent ces crimes ». Du côté des autorités étatiques, « démanteler » les réseaux de ravisseurs jusqu’aux commanditaires est l’objectif affirmé. L’opinion n’en attend pas moins, mais veut des résultats concrets.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Soins – Les plantes médicinales restent courues

«Sery vitan’anamalaho tsy hamonoana vantotr’akoho», ce n’est pas seulement un proverbe car des Malgaches ont recours à la médecine traditionnelle en cas de maladie, actuellement. 

Les plantes médicinales ou « raokandro» intéressent certaines personnes pour se soigner des maladies durant cette période hivernale. D’après Daniel Andriatsidikaina, délégué de l’association de tradipraticiens et vendeurs de plantes médicinales au marché de la Petite Vitesse Analakely, «quatre à cinq personnes par jour cherchent des remèdes de plantes médicinales contre la grippe, le rhume, la forte fièvre dûs au changement de température».L’habitude est transmise de génération en génération. «Il existe des personnes qui ne consultent jamais des médecins en premier lieu mais préfèrent se rendre ici pour demander conseils et médicaments. Leurs parents les ont éduquées ainsi», explique t-il. D’autres personnes ont l’habitude de pratiquer des infusions. «D’habitude, j’utilise des feuilles d’eucalyptus blancs lorsque j’attrape un rhume ou de la fièvre. Je suis satisfait du résultat», affirme Rufin Ravelojaona, un père de famille. Les tradipraticiens ne peuvent pas soigner toutes les maladies.

Limites«Quand une personne  expose sa maladie, je lui conseille de voir un médecin généraliste lorsque cela dépasse notre compétence. Nous ne pouvons soigner que les maladies légères», ajoute Daniel Andriatsidikaina. D’ailleurs, les plantes médicinales, bien qu’elles soient naturelles, ne conviennent pas à tout le monde.«Je ne me suis jamais guérie de mon rhume même si j’ai opté pour les plantes médicinales», affirme Stéphanie Raharison, une couturière.D’après Josephin Rasamivelona Andriandrai-narivo, Président de l’association des tradipraticiens de Madagascar, Les plantes médicinales ressemblent à tous les médicaments et ils peuvent avoir des effets nocifs sur la santé.Le mélange de plantes ne convient pas à l’état de santé de tout le monde. Avant de les utiliser, il faut consulter des médecins, des généralistes ou des tradipraticiens, pour y voir plus clair. Il peut s’agir d’une maladie grave qui évolue à travers l’usage des plantes médicinales.Les médecins généralistes se basent sur la science. « Les plantes médicinales ne doivent avoir aucun risque sur la santé si elles sont testées scientifiquement », affirme docteur Rakotobe. Actuellement, beaucoup de plantes médicinales sont transformés en produits industrialisés avec des indications.

Mamisoa Antonia

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Spectacle – «Hira gasy makotrokotroka » retrouve Ambohijatovo

Un rendez-vous folklorique à suivre chaque année dans la capitale, « Hira gasy makotrokotroka », se redécouvre pour sa huitième édition 

Un événement musical et populaire unique en son genre qui rentre dans le cadre de la promotion touristique d’Antananarivo, tout en valorisant l’un des plus illustres arts oratoires malgaches. « Hira gasy makotrokotroka » rempile dans la capitale pour le plus grand plaisir des amateurs du folklore malgache. Initié par la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), l’Office régional du tourisme d’Analamanga (Ortana) et HayGasy Production, cette manifestation culturelle promeut ainsi dans la convivialité cet art oratoire, théâtral et mélodieux traditionnel. Tous les amateurs du genre vont pouvoir en profiter à travers des spectacles gratuits, chaque dimanche, de juillet à octobre.«Hira gasy makotrokotroka a pour objectif principal d’animer la ville pendant la haute saison touristique et de promouvoir, pendant les vacances scolaires, le Hira gasy. Les lieux regorgeant d’histoire de la ville des Mille méritent d’être découverts. L’on s’est plu à égayer le lieu historique de la place d’Andohalo, haut lieu de l’administration orale de l’Imerina du Hira gasy, auparavant. Cette année, on invite le public à nous rejoindre au Jardin d’Ambohijatovo » confie Faly de HayGasy Production.

Jovial et fédérateurLa grande nouveauté de cette année est ainsi ces représentations exclusives qui se tiendront désormais  au Jardin d’Ambohijatovo. «Hira gasy makotrokotroka » y retrouvera ainsi ses chaleureux inconditionnels à partir de ce dimanche, à 14 heures, proposant comme à l’accoutumée un bon duel de « Hira gasy ». À l’occasion de cette ouverture, la troupe de Razafimahandry de Sahavato B fera ainsi face à la troupe de Rakotoman-dimby Pierre de Morarano Gara. La thématique principale autour de laquelle les deux troupes se tirailleront concernerait « la joie de vivre et le bonheur ».Le tout est paré d’une mélodie folklorique et entraînante des Hauts-Plateaux, faisant de lui un divertissement unique et exclusif à Madagascar. Le « Hira gasy» est surtout mis en avant pour sa promotion des valeurs traditionnelles et culturelles propres au pays. Dans les règles de l’art, les deux troupes auront chacune une heure pour se départager aux yeux du public. Leurs performances, l’art du discours, les poésies lyriques, les proverbes riches en signification et les fameuses acrobaties faisant ainsi du « Hira gasy » un genre d’art circassien traditionnel dans la Grande île embelliront le rendez-vous. D’ici là, la grande finale du festival est d’ores et déjà prévue le 1er octobre.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Afrobasket U16G – Courte défaite face à l’Algérie

Deuxième match et deuxième défaite pour Madagascar. Après la défaite d’entrée face à l’Égypte, équipe championne en titre lors de la première journée, l’équipe malgache s’est inclinée encore une fois, hier, avec un demi panier d’écart contre l’Algérie, score final 59 à 60.Avec cette double défaite, la mission serait impossible d’obtenir les deux premières places du groupe B, synonyme de qualification, pour accéder en demi-finales. Heureusement que la formule de la phase éliminatoire est en aller et retour, et chaque formation aura encore la chance de rectifier les erreurs et remonter la pente en match aller.C’était la deuxième victoire pour les Algériens après celle contre le Rwanda, lors de la première journée.Dans le groupe de Mada­gascar, les Pharaons poursuivent leur montée vers le sommet. Après sa nette victoire face aux protégés de MaminirinaRazafindrakoto, alias « Kyms », l’Égypte a écrasé à son tour le Rwanda, hier, sur un score fleuve de 101 à 45. Ainsi, cette équipe tenante du titre se trouve largement en tête du classement provisoire de la poule B.

Mali en têteDans le groupe A, le Mali occupe temporairement la tête du classement après son deuxième succès, victoire par 52 à 16 contre la Mozam­bique. Chaque équipe jouera ce samedi, le dernier match de groupe phase aller, puis tous les concurrents auront droit à un jour de break, dimanche. Le duel entre deux formations vaincues à deux reprises dans son groupe, Madagascar contre Rwanda, ouvrira la journée ce samedi.Troisième rencontre de la journée, le choc entre les deux vainqueurs du groupe, les deux formations maghré­bines, l’Égypte et l’Algérie. Le championnat reprendra lundi pour les matches retour.

S.R.

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Réconciliation nationale – Le dépôt de candidature au CSN prolongé

La fin de dépôt de dossier pour les candidats est reportée. Parmi les causes, le nombre élevé de postulants.

La date limite de dépôt des dossiers de candidature pour devenir membre du Comité de sélection national des membres du Conseil du Fampiha­vanana Mala­gasy (CSN/CFM) a été annoncée, au début, hier à midi. Cependant, lors d’une conférence de presse à Ambohitsorohitra, au siège du CSN/CFM, Lantonirina Randriamampionontsoa, rapporteur du comité, a annoncé le report de la date butoir pour le 21 juillet. D’après lui, les postulants sont nombreux et certains dossiers reçus sont encore incomplets. « Les candidats se plaignent de la difficulté d’obtention du casier judiciaire et du certificat de nationalité », a-t-il soutenu. Le report de la date limite permet ainsi de compléter les dossiers manquants. Toujours selon le rapporteur, les dossiers de candidature par colis express ou poste rapide sont recevables.

Fameuse listeLes neuf membres du CSN/CFM ont été nommés en conseil des ministres le 15 mai. Il s’agit de Aristide Velompanahy, Harimisa Razafindrakoto, Claudine Ratsimbazafy, Colette Voa­hita, Emmanuel Djacoba Tehindrazanarivelo, Nirina Rabenirainy, Andry Fiankinana Manantsaina Andrianasolo, Lantonirina Randriamampionontsoa et le Général Ismael Mounibou. Ils disposent de soixante quinze jours, à partir de leur notification, pour sortir la liste des vingt deux mem­bres, à raison d’un représentant par région.

Loïc Raveloson

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Disparition – Le styliste Ben s’est éteint

Un artiste de la mode dont le talent et la créativité ont séduit plus d’une fois les férus de la mode de la Grande île. Doué d’une modestie qui n’a d’égal que la splendeur de ses créations, le styliste Ben, de son vrai nom Solofo Andriamparany Rajaonarisoa, s’est éteint dans la soirée du jeudi. Laissant pour orphelin une scène artistique où il occupait en toute discrétion une place d’honneur, Ben manquera à toute une génération de férus de mode.Âgé de 43 ans, Ben aura marqué de son empreinte la scène créative de la Grande île et l’on ne tarit pas d’éloge à son égard et à l’égard de ses créations. La larme à l’œil, ils sont nombreux, tous des sommités de la mode de Madagascar, à être venus lui rendre un dernier hommage au Tranompokon’olona Analakely hier.« Ensemble, on devait célébrer ses 15 ans de carrière en tant que styliste et créateur. Ben reste pour moi une véritable source d’inspiration, cher à mon cœur », confie Hary Yvette, organisatrice de l’événement « Tendances » où Ben a été primé « Meilleur styliste », en 2006. L’un de ses plus fidèles camarades, le styliste et créateur Michael Vida Randrianasolo, affirme « Il était un pilier de la mode, on reconnaissait du premier coup d’œil chacune de ses créations. Un modèle pour chacun d’entre nous, Ben nous manquera». A l’annonce de sa disparition, les réactions ne tardent pas à fuser sur les réseaux sociaux, notamment de la part de nombreux artistes qui ont collaboré avec lui.De la chanteuse Poopy, dont il a longtemps été le styliste fétiche, qui ne cessait d’en vanter les mérites à chacune de ses apparitions, à Inah, Miah ou encore la chanteuse Tahiry, elles sont nombreuses à avoir eu le privilège d’être éblouies par les habits inédits créés par Ben.

A. P. R.

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Eau et assainissement – Le vaste chantier du gouvernement

De grands efforts restent à fournir. À l’horizon 2030, le gouvernement s’est donné comme objectif de garantir l’accès de l’ensemble de la population à l’eau potable, d’éradiquer la défécation à l’air libre et de s’assurer que la totalité de la population effectue le lavage des mains avec du savon.Pourtant, seulement 24% de la population ont accès à l’eau potable et 6,9% aux latrines améliorées, et 19% ne pratiquent plus la défécation à l’air libre. « Nous sommes encore loin des objectifs », a déclaré Lanto Rasoloelison,  ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), lors d’un atelier pour la mobilisation des partenaires dans ces secteurs, à Andrainarivo jeudi.Beaucoup reste encore à faire dans ce secteur. À en croire ces chiffres, les autorités doivent redoublerd’effort si elles veulent atteindre les objectifs fixés pour l’année 2030.

Appel à contributionPour y parvenir, de nombreuses actions sont à entreprendre, et leurs réalisations requièrent des moyens financiers conséquents.Selon les données émanant de ce département ministériel, le budget indispensable est de 195 millions de dollars pour l’eau, 75 millions de dollars pour l’assainissement et 91 millions de dollars pour l’hygiène. Pourtant, le budget 2017 ne représente que 2,1% des besoins pour le secteur eau, contre 2,4% des besoins pour le secteur assainissement et hygiène. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes, et le ministre appelle à la contribution et à la mobilisation de tous pour atteindre les défis.« Pour obtenir des résultats palpables et durables, il faut des actions. Mais il faut bien les coordonner, pour éviter par exemple que toutes les réalisations soient focalisées sur une seule localité, alors que d’autres en ont le plus besoin. De ce fait, il n’y a aucune harmonisation. Il ne s’agit pas toujours de financement, mais ces partenaires pourront réaliser par eux-mêmes des actions, d’où la nécessité de cetteharmonisation », a expliqué Lantoniaina Rasoloelison.

Lova Rafidiarisoa

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Ambatolampy – Un hold-up doublé de viol

Un braquage doublé de viol dont une fillette de 9 ans est victime s’est produit à Andrangy centre, commune rurale de Tanamalaza dans le district d’Ambatolampy, mardi minuit.

Scène de crime à Tanamalaza dans le district d’Ambatolampy, mardi. Dix malfrats munis de poignards et de barre à mine, ont fait irruption dans une épicerie. Sévèrement battu, un couple est couché à terre, puis ligoté les mains derrière le dos. Il avait été également bâillonné. Leur fillette s’est fait ensuite violer sous le regard de ses parents. « Elle n’a pu, crier du fait, qu’elle aussi, aurait été bastonnée », a indiqué une source proche du poste avancé de la gendarmerie de Tanamalaza. Trois de ces bandits armés ont monté l’escalier, pour rejoindre le premier étage. Ils sont parvenus à ouvrir la porte qui était fermée depuis l’intérieur. « Les cambrioleurs se trouvaient déjà à côté de notre lit lorsque j’ai essayé d’allumer la bougie », a indiqué le chef de famille.Aucun voisin n’a entendu de bruit durant la nuit. Au lever du jour, le père de famille a réussi à se détacher et, a immédiatement alerté le chef du fokontany, qui a, ensuite prévenu la gendarmerie. Les villageois ont été pris de panique. « C’est la première fois qu’un tel viol faisant suite à une attaque à main armée, se produit dans notre fokontany », a précisé un villageois.

Aucune traceSept des malfaiteurs se sont servis dans le coffre où a était gardé l’argent. « Les recettes s’élevant à cent dix-huit mille ariary, trois cageots de boissons hygiénique et alcooliques ont été dérobés », a signalé un proche des victimes. Les bandits se sont enfuis dans les dédales du fokontany sans laisser de traces après l’attaque. Les gendarmes sont tardivement intervenus car tardivement alertés le mercredi vers 5h du matin.La famille a ont déjà porté plainte. La mineure incapable de bouger après le viol a été transportée à l’hôpital, mercredi matin pour un examen médical. Elle est toujours sous contrôle medical. Jusqu’ici, aucune arrestation n’a encore été annoncée.

Hajatiana Léonard 

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VIII es Jeux de la francophonie – Onze judokas en Côte d’Ivoire

Madagascar alignera onze judokas aux Jeux de la francophonie d’Abidjan. La sélection est en regroupement depuis une semaine. 

La sélection malgache pour la VIIIe édition des Jeux de la Fran­cophonie est en regroupement depuis une semaine. Cette équipe nationale n’aura plus que moins d’une semaine de préparation.La version 2017 des Jeux de la Francophonie se tiendra à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire, du 21 au 30 juillet. Mais les compétitions du judo auront lieu les 25, 26 et 27 juillet. La Grande île y présentera onze judokas, quatre chez les hommes dont un expatrié, et sept filles.L’unique expatrié appelé pour renforcer l’équipe malgache, s’agit de Royal Rako­toa­rivony dans la catégorie -73 kh garçons. Ce dernier poursuit ses études en France et y évolue depuis quelques années. La catégorie d’âge des combattants pour cette édition d’Abidjan a été fixée entre 18 et 25 ans.Nos judokas ont heureusement eu de la chance, d’avoir été classés la plupart cinquième, lors du dernier championnat d’Afrique, un des critères de qualification aux jeux. « On a commencé le regroupement depuis seulement une semaine. On poursuit juste ce que les judokas ont déjà entamé et fait pour le championnat d’Afrique en mi-avril. On essaie de garder leur forme durant le sommet africain et renforcer autant que possible les techniques et leurs spécialités respectives », confie l’entraineur national, Arsène Randrianitovona.

Quatre disciplines sportivesMadagascar a été représenté en judo pour la dernière fois, lors des Jeux de Niger en 2009. Puis la Grande île était absente lors des derniers Jeux de Nice en 2013. Les grands favoris de la discipline à ces jeux sont la France et le Canada, et les pays maghrébins pour le continent africain.Madagascar sera représenté dans quatre sur les dix disciplines sportives au programme des jeux à savoir l’athlétisme, la lutte, le judo et le tennis de table.Quatre milles athlètes et accompagnateurs issus de soixante-dix-sept pays seront réunis pendant les dix jours d’événement sportif et culturel, dans la capitale ivoirienne.Quatre-vingt-quatre athlètes y défendront les couleurs malgaches en sport, dont treize en athlétisme, onze en judo, six en lutte et deux en tennis de table.

Serge Rasanda

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Antalaha – Nettoyage de la plage

Quatre mois après le passage du cyclone Enawo, des emplois temporaires « argent contre travail » ont été créés. L’objectif consistait à nettoyer la plage de la capitale de la vanille.

Relever au plus vite une ville sinistrée. Des centaines d’emplois temporaires « argent contre travail » ont été conjointement créés par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la commune urbaine d’Antalaha, au bénéfice des victimes du cyclone Enawo du 8 mars dernier.

Ainsi, à partir du 29 mai et pour une durée de 32 jours, 350 hommes et femmes âgés de 27 à 60 ans ont effectué le nettoyage de la plage suivi du tri et du recyclage de près de 170 000 tonnes de débris. Chacun d’entre eux a touché 5 000 ariary à titre de salaire par journée de travail. Ce revenu immédiat aide ces personnes vulnérables à acheter de la nourriture et à subvenir aux besoins de base. Cinq mille ariary par jour de travail sont également épargnés au sein d’une institution financière et seront disponibles aux bénéficiares à la fin des travaux pour qu’ils puissent renforcer leurs activités génératrices de revenu.

Les bénéficaires ont été sélectionnés sur des critères de vulnerabilité, identifiés par les chefs fokotany dont, entre autres, les femmes cheffes de ménages, les représentants de familles ayant des enfants de moins de 5 ans ou des personnes handicapées, ou encore les personnes dont les habitations ont été détruites par le passage d’Enawo.

Trois volets

Des milliers de troncs d’arbre, branches et autres débris de bois mêlés à de cadavres d’animaux ont échoué sur 7 km de plage d’Antalaha. Tout cela a présenté un vrai risque sanitaire pour la population et a limité l’accès à la mer. Ainsi, les zones portuaires et de pêche ont été les premières à être nettoyées afin de permettre l’accessibilité pour ceux qui ont des activités liées à la mer.

Ce projet inclut également la transformation en compost des débris végétaux pétrissables à des fins de fertilisation des champs de vanille. Les débris non pétrissables serviront quant à eux de bois de chauffe.

Recueilli par Prosper Rako

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Criminalité à Ampefy – Le maire tué pour deux millions d’ariary

Le mystère continue à subsister autour du meurtre du maire de la commune rurale d’Ampefy, Fidy Harivony Randrianaralahy, abattu samedi en début de soirée, dans son domaine sis à l’entrée du pont qui donne sur la ville. Celui d’un vol de numéraire n’est pas en tout cas, à exclure. Bien que le défunt soit élu sous la bannière Tiako I Madagasikara (TIM) dont les adversaires politiques ne manquent pas, la thèse d’une élimination n’est pas encore évoquée. En revanche, près de deux millions d’ariary ont été dérobés, selon les préjudices déclarés à la gendarmerie. Il s’agit de ses fonds de commerce. L’élu était en fait  propriétaire d’un magasin de gros. Frappé de projectiles en pleine poitrine, dans le ventre, au niveau de la cuisse et sur le bras, Fidy Harivony Randrianaralahy a été froidement abattu.L’acte est l’œuvre de six bandits armés qui ont fait irruption dans sa propriété, samedi vers 18h30, en se ruant par le portail. Jusqu’à hier soir aucune arrestation n’a encore été, faite de source auprès des enquêteurs. Une enquête sommaire a été effectuée le weekend où le crime a été perpétré, mais les auditions de la famille endeuillée n’ont réellement débuté que jeudi après les funérailles.

Andry Manase

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Haltérophilie – Tojo Andriantsitohaina sacré champion 

Franc succès dès la première journée. La Grande île a raflé quinze médailles dont trois en or, lors de la première journée du cham­pionnat d’Afrique à l’ile Maurice. Les cinq haltérophiles du pays en lice ce jeudi, ont tous remportés trois médailles chacun, de couleurs différentes.Le triple médaillé d’or des jeux des îles de l’océan Indien à la Réunion, puis médaillé d’or et double bron­ze, au championnat d’Afrique au Cameroun en 2016, Tojo­nirina Alain Andriantsi­tohaina, vient de ravir trois médaillés d’or de la catégorie -62 kg, ce jeudi. Tojo s’est installé sur la plus haute marche du podium de sa catégorie, en soulevant 122 kg en arraché, 150 kg en épaulé jeté et 272 kg en total olympique.Son frère, Erick Andrian­tsi­tohaina, pour sa part, remporte trois médailles d’argent dans la catégorie -56 kg. Les frères Andriantsitohaina ont en même temps réalisé cinq nouveaux records de Mada­gascar, lors de ce sommet africain. Erick a actualisé trois records chez les -56 kg, il a soulevé la barre à 101 kg en arraché, 133 kg en épaulé jeté et 234 kg en total olympique.Tojo Alain a, quant à lui, signé deux nouveaux records, chez les -62 kg, celui de l’arraché 122 kg et 272 kg en total olympique.Du côté des dames, Rosinah Randafiarisoa est vice championne d’Afrique de la catégorie -48 kg en arrachant trois médailles d’argent. Santatra et Sariaka terminent toutes les deux à la troisième marche en remportant trois médailles de bronze chacune.

S.R.

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Un camionr écrase  un piéton 

Un accident de camion d’une rare violence s’est produit à Andohatapenaka, jeudi soir. La ridelle du poids lourd a heurté un piéton dans un tournant. La victime est tombée par terre et s’est trouvée sous les roues du camion. Le conducteur du véhicule ne l’aurait pas vue. La dépouille de la victime a été acheminée à la morgue d’un hôpital à Ampefiloha.

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Des cadres de la Banque mondiale à Iavoloha

Le Président Hery Rajao­narimampianina a reçu la directrice de la stratégie et des opérations de la Banque Mondiale, Anna Wallenstein, et le Practice Manager, Jorge Munoz hier à Iavoloha. Ces cadres de la banque ont été accom­pagnés de Coralie Gevers, country manager de cette institution à Mada­gascar et aux Comores. Les discussions concernent la sécurisation foncière dans la Grande île. La Banque apporte son soutien financier à ce sujet, à travers le projet de croissance agricole et de sécurisation foncière (CASEF), qui bénéficie d’un crédit de 53 millions de dollars.

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Rame, rame ton bateau

Les offres sont alléchantes comme toujours, mais qu’en est-il vraiment de leur qualité ? Depuis maintenant deux mois, le service internet est de plus en plus problématique. Il suffit de voir les multiples discussions de ceux qui tentent de récolter les avis ici et là pour savoir qui, parmi les très peu nombreux opérateurs, pourrait avoir la meilleure offre. Depuis cette semaine, on a beau avoir le box avec souscription mensuelle, la clé internet prépayée en sus, il a été presque impossible de travailler normalement, voire travailler tout court. Certains opérateurs glissent dans un email très discret une augmentation tarifaire qui n’est pas du goût de ses clients, d’autres font la sourde oreille face aux plaintes.Jusque-là, aucune explication n’a été apportée en réponse aux grognements des utilisateurs. Si vous êtes assez courageux pour appeler le service clients, les réponses restent toujours les mêmes. Après avoir perdu des minutes et des crédits de communication pour expliquer et re-expliquer ce qui se passe, la personne en conversation avec vous semble avoir été formatée pour dire que : « nous avons bien reçu vos observations, nous les transmettrons aux responsables ». Pourtant, aucun responsable ne vous rappellera. Pire, vous allez rappeler, refaire les mêmes explications car la personne qui a été en conversation avec vous n’est plus là ou ne se souvient même plus de vous.En attendant, votre travail est complètement bloqué. Car malgré toute la bonne humeur du monde, quand arrivé le matin au bureau vous essayez de vous y mettre et qu’internet n’est pas capable d’ouvrir un seul de vos emails, votre journée se termine sans aucun résultat. Si vous employez des dizaines, des centaines de personnes, et que votre entreprise est dépendante de la connexion internet, vous ne pouvez que faire faillite en deux mois. C’est tout à fait pareil pour les petites structures. Si vous êtes un artisan et que vous avez besoin de consulter votre boîte email pour votre travail, c’est la même chose. Certains élisent donc bureau dans les cafés où internet semble avoir meilleure mine. Seulement, depuis, les factures de cafés s’additionnent et s’accumulent et deviennent aussi élevées que la facture mensuelle de la connexion que vous devez toujours payer même si elle ne fonctionne pas. Pour couper court aux vols d’internet qui se produisent quand les clients préfèrent rester sur le parking et utiliser quand même la connexion ; cafés et autres changent maintenant les codes wifi presque quotidiennement. Depuis quelques jours, cette formule « bureau dans les cafés » ne marche plus car, même dans ces établissements, la connexion est devenue intermittente.À en croire les publicités ici et là, internet est à gogo et à prix mini à Madagascar. Mais à voir la colère des utilisateurs, tout le monde rame. Le seul droit du consommateur est d’attendre sans poser des questions malgré une grande insatisfaction. Les institutions qui doivent surveiller la qualité des offres ne sont-elles pas au courant ou font mine de ne rien voir ? Car il ne s’agit pas simplement de contenter et d’apaiser les utilisateurs. Les impacts sur la productivité de nos entreprises sont en jeu. Qui dit baisse de productivité dit diminution des bénéfices et des performances. Comme les factures, qui sont déjà élevées, augmentent alors, que les moyens pour travailler sont handicapants, les boîtes ne peuvent que subir des torts. Si cela continue, des emplois seront très bientôt remis en question.Il est temps que la redevabilité et la transparence dans le secteur de la communication se fassent. En attendant, ramons (comme la connexion), on est tous dans le même bateau !

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Mahajanga – Les signalisations routières se mettent en place

Les travaux de rénovation des lignes et des marquages au sol, ainsi que la pose de panneaux de signalisation dans la ville de Mahajanga ont débuté cette semaine. Ils provoquent une certaine gêne au niveau de la circulation. Ils doivent être terminés pour permettre d’accueillir les milliers de touristes et vacanciers.

Depuis jeudi, des passages zébrés réservés aux piétons devant le bazar d’Analakely ont été créés. En fait, les signalisations dans les lieux publics dont les marchés, le boulevard Poincaré du bord de la mer ainsi que la route à Tsaramandroso et au jardin Kayla à Marovato sont prioritaires. Ensuite, les marquages devant les écoles et les autres intersections dangereuses seront aussi inclus dans ces travaux. En même temps, les panneaux de signalisation devant les carrefours très fréquentés seront mis en place.

Des perturbations et des bouchons sont observés sur les axes concernés par la rénovation des signalisations routières. C’était le cas à Analakely hier. Des voitures roulant pour la première fois à Mahajanga se sentent souvent perdues et ne savent pas qui a la priorité et où sont les sens interdits.

Vero Andrianarisoa

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Sortie du nom des admis à l’examen CAE/EP. 

Deux mille neuf cent quarante trois enseignants non fonctionnaires ont réussi les épreuves écrites et pratiques pour l’obtention du certificat d’aptitude à l’enseignement dans les écoles  primaires (CAE/EP). Les noms des admis sont affichés, depuis hier, au niveau des directions régionales de l’Éducation nationale (DREN).

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Quatre suspects arrêtés

Quatre individus présumés bandits ayant  pris part à une invasion survenue samedi 8 juillet, se sont fait arrêter  lundi matin, à Bemakambo, commune d’Ambesisika, district  d’Ambato-Boeny. Deux fusils de chasse, un pistolet automatique de  fabrication artisanale et vingt-sept balles de calibre douze ont été  saisis sur eux.

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Paralympique – Duel au sommet entre COSAHP et ASCU PSH

Les deux finales de basketball sur fauteuil qui auront lieu ce samedi, boucleront en beauté, le championnat d’Analamanga de sport paralympique. L’événement se déroulera au gymnase couvert de Mahamasina.Ces finales seront une affaire entre les clubs de COSAHP et ASCU PSH, chez les hommes ainsi que chez les dames. Un match de démonstration de tore-ball ouvrira le bal ce matin, à partir de 9 heures, un match entre BS2A et ASCU PSH.Cinq autres disciplines paralympiques ont déjà effectué leur finale, pour cette saison 2017. Il s’agit des quatre catégories en athlétisme, celles de l’handicap physi­que, de déficient intellectuel, auditif et visuel, le basket­ball dans la catégorie de déficient mental, la pétanque dans trois catégories d’handicap, le tennis et le tennis de table. Ces deux sports de raquette sont réservés aux handicapés physiques.Après les deux finales de basketball sur fauteuil de ce week-end, la ligue paralympique d’Analamanga se concentrera au championnat de Madagascar qui se tiendra, du 14 au 17 septembre, dans la capitale.

S.R.

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Concours inspecteur des douanes

Le processus de recrute­ment au poste d’inspec­teur des douanes reprend. Les  trente neuf candidats admissibles doivent subir une visite médicale, et  ensuite une épreuve d’admission à l’oral devant les jurys. La visite  médi­cale se tiendra le 26 juillet à Tsaralalàna, tandisque l’épreuve orale se dérou­lera au centre de forma­tion des douanes à Tsara­lalàna, les 27 et 28 juillet.

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Le corps d’une fillette retrouvé

Le corps  sans vie d’une fillette de 9 ans a été retrouvé mercredi, à  Antsahanitia, commune rurale de Belobaka, district de Mahajanga II. La  victime n’avait pas donné signe de vie depuis mardi.

Madagate0 partages

Antananarivo. 14 juillet 2017 à la Résidence de France PHOTOS EXCEPTIONNELLES

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Photos: Harilala Randrianarison et Haja Randria - www.madagate.org

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Andohatapenaka : Mpandeha an-tongotra nohitsahin’ny kamiô, nipotsaka ny atidohany

Lozam-pifamoivoizana mahatsiravina no niseho tetsy Andohatapenaka ny alin’ny alakamisy lasa teo. Lehilahy iray no nodominin’ny kamiô semi-remorque iray. Tsy vitan’ny voadona anefa fa mbola voarain’ny kodiarana ary maty voahitsaka tao. Nipotsaka ary voatery noraofina mihitsy aza ny atidohany, raha ny filazan’ireo nanatri-maso ny zava-nitranga. Tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany tany ho any no niseho ny loza. Efa iaraha-mahalala ny fahateren’ny lalana eny amin’iny faritra iny, manginy fotsiny ny habetsahan’ny olona mifamezivezy eny an-toerana. Tamin’izay indrindra no somary nanara-tsisiny loatra ilay fiarabe, ka nahadona an’ilay rangahy, izay raha ny fantatra dia avy nirava niasa ary handeha hamonjy fodiana. Voafaokan’ny lohan’ilay fiarabe ity farany ary nidaraboka tany amin’ny arabe. Voarain’ny kodiarana teo aloha, ary notetezin’ireo kodiarana taty aoriana. Antony nahavaky ny lohany sy nampipotsaka ny atidohany. Ny horakoraky ny olona nahita ity tranga mahatsiravina ity no nanaitra ny mpamily ary nanajanona ny fiarabe nentiny. Indrisy anefa fa tsy nisy azo natao intsony tamin’ilay voahitsaka. Tonga teny an-toerana avy hatrany moa ny pôlisy misahana ny lozam-pifamoivoizana, nanao ny fanadihadiana rehetra. Ilay mpamily kosa dia fantatra fa notazomina eny Tsaralalàna, nanaovana famotorana, ary hatolotra ny Fampanoavana tsy ho ela. Ny razana kosa dia efa naterina teny amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly, ary efa nalain’ny havany. Fa mbola lozam-pifamoivoizana hafa ihany koa no niseho tetsy Ambohimangakely tamin’io alina io ihany. Tamin’ity indray mitoraka ity indray dia samy kodiaran-droa no nifandona. Potika tanteraka ireto môtô « scooter » nifandona ireto, ary olona telo no naratra tamin’izany. Raha ny fantatra dia ny iray tamin’izy ireo no tena voa mafy. Efa samy nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana avokoa moa ireto mpitondra môtô nifandona ireto.

m.L