Les actualités à Madagascar du Mercredi 15 Avril 2020

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RNS – 45 ans : Une célébration symbolique et rassembleuse

Les Malgaches du monde entier, du Canada au Cambodge, en passant par la France, l’Île Maurice, la Moldavie, la Norvège…  se sont rassemblés samedi devant leur ordinateur, leur écran ou smartphone, pour suivre en direct la célébration du 45e anniversaire de la Rencontre nationale sportive (RNS). 

Le président du CEN de la RNS, Olivier Andriamasilalao, lors de son discours.

Une grande première. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour l’équipe de la RNS. Le samedi 11 avril 2020, devait se tenir à Cergy (France) la célébration du 45ème anniversaire de la RNS, mais les circonstances de confinement en ont décidé autrement. Mais pour marquer les esprits, une célébration symbolique a été organisée. Sous la houlette du président du Comité exécutif national (CEN), Olivier « Dadah » Andriamasilalao, le Comité national d’organisation et la « task force » de l’équipe Communication de la RNS ont réalisé un tour de force, en termes d’audace,  de créativité et de réactivité. Une chaîne de solidarité virtuelle, à l’endroit de la diaspora malgache de par le monde, de nos concitoyens à Madagascar et les amis de Madagascar, a été organisée en direct,  ce samedi 11 avril, et diffusée sur la page Facebook de la RNS. Cette transmission a été vue quelque 8 200 fois. Comme à l’accoutumée, lors de cérémonies officielles à Madagascar,  un « kabary » de bienvenue a été déclamé par la présidente mondiale du Fikambanan’ny Mpikabary eto Madagasikara (FIMPIMA), ou en français Association des rhéteurs de Madagascar, Hanitra Andriamboavonjy. Le président du CEN a ensuite prononcé son discours, en affirmant l’attachement de la diaspora  à l’unité ; ainsi que son soutien et la dilection à la solidarité ancestrale. Il a aussi tenu à souligner la liberté pour chaque citoyen malgache, où qu’il se trouve ; de jouir de la vie et du bien-être, à l’égal des citoyens du monde. Il a également fait une proposition à l’endroit de la diaspora, pour que les paroles extraites de notre hymne national « Hiadana sy ho finaritra, he Sambatra tokoa izahay » soient transformées en socle de réflexions et d’actions concrètes, pour le devenir de notre Tanindrazana. L’Ambassadeur de Madagascar en Belgique, Omer Beriziky, a participé à la vidéo en direct. Il a adressé un message très fort de compassion envers la famille de Françoise Soamaro, cette infirmière malgache résidant en Belgique, qui a succombé à la covid-19 ; mais aussi un message de solidarité à l’endroit de nos compatriotes à Madagascar et de par le monde. Les ambassadeurs de Madagascar en France et à l’Île Maurice ont tous deux envoyés un message de solidarité. Les chargées d’affaires, qui sont toutes des femmes, sont intervenues en direct, à l’image de Marceda Niriniavisoa de l’Ambassade de Madagascar à Washington DC (États-Unis) ; Sahondra Rakotoniaina, de l’Ambassade de Madagascar au Canada ; Florence Ratsimba de l’Ambassade de Madagascar en Allemagne. Comme tout évènement malgache,  l’hymne national « Ry Tanindrazanay  Malala ô » a été entonné, et cette fois par le chanteur D-Lain, qui a été repris en chœur par tous les participants, chacun dans son foyer. Ce fut le moment central et le plus symbolique du rassemblement. Richard, habitant en Moldavie, a témoigné qu’ils ne sont que trois Malgaches à résider dans ce pays. « Nous avons acheté notre billet depuis le mois de janvier, pour venir à la RNS pour la première fois, mais les choses en ont fait autrement ».  Une fois de plus, la RNS, dans son rôle historique, essentiel et primordial au sein de la diaspora, a encore marqué fort en ouvrant son utilité aux Malgaches du monde.

Ils ont dit…

Rija Rajohnson, Ambassadeur de Madagascar en France :« J’aurais bien voulu participer à cette louable initiative pour laquelle je vous félicite. (…) J’adresse aussi à tous les compatriotes et amis de Madagascar, éparpillés dans le monde, mes encouragements. »

Camille Vital, Ambassadeur de Madagascar à Maurice :  « Nous sommes touchés par cette invitation. En effet, en ces temps difficiles, il est plus que jamais nécessaire de  construire une cohésion internationale. L’initiative est fort louable. Cependant, [je] ne peux me joindre à l’événement. Le délai imparti pour se préparer et les contraintes logistiques du confinement à Maurice nous empêchent de participer pleinement à votre entreprise. Il n’en reste pas moins que l’Ambassade relayera le programme tout au long de la journée. »

 

T.H

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Impact covid-19 : 1,5% de croissance économique pour 2020, appui des bailleurs de fonds

En toute transparence, le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato a donné aujourd’hui les informations sur les financements obtenus dans le cadre de la lutte contre la covid-19. (Photo : R. Edmond)

La pandémie de coronavirus entraîne un lot d’impacts négatifs sur l’économie. Mais le dynamisme du gouvernement, appuyé par les partenaires techniques et financiers, permet de dire que tout n’est pas perdu. 

Cette année 2020 était censée être celle de la véritable relance économique. Malheureusement, il  n’en sera pas ainsi puisque depuis l’apparition de la pandémie de coronavirus, toutes les prévisions de croissance sont revues à la baisse. 

Ralentissement généralisé. « En raison d’un ralentissement généralisé des activités économiques, le taux de croissance économique pour 2020 est révisé à 1,5% contre une prévision initiale de 5,5% », indique le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué. Le taux d’inflation quant à lui est révisé à 7,2% contre une prévision de 6,6%. En somme, l’économie est particulièrement touchée, notamment dans les secteurs les plus porteurs comme le tourisme, les transports, le commerce et les industries.  Au niveau des finances publiques, les recettes publiques sont également en baisse. « Les recettes fiscales et douanières initialement prévues de 7 036,80 milliards d’ariary, ne seront plus que de 5 000 milliards d’ariary pour 2020, soit une diminution de l’ordre de 29% par rapport à la loi de finances initiale, si le ralentissement des activités économiques ne dépasse pas trois mois ». En somme, le gouvernement va se retrouver dans une situation où les ressources ne suffiront pas pour faire face aux dépenses. En effet, en sus du budget initialement prévu pour les secteurs sociaux dans la loi de finances initiale qu’il faut continuer à débloquer, les dépenses vont encore augmenter d’environ 724 milliards d’ariary pour soutenir les mesures d’urgence sociales décidées pendant le ralentissement économique.

Financements multi-bailleurs. Un ralentissement qui a en tout cas incité le gouvernement à prendre les mesures qui s’imposent. « Sous la direction du président de la République, le gouvernement a continué à travailler et les résultats obtenus sont encourageants », a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Economie et des Finances, en marge d’une cérémonie de remise de dons par l’entreprise SFOI. Une occasion pour le Grand argentier d’annoncer les appuis des partenaires techniques et financiers (PTF) d’environ 444,10 millions USD, dont certains sont déjà décaissés et d’autres en cours de requête de décaissement. « Certains de ces financements ne sont pas initialement prévus pour la lutte contre la covid-19, mais ont été renégociés en ce sens ». Il s’agit d’un financement multi-bailleurs qui prouve une fois de plus la confiance des PTF à l’endroit de Madagascar. Ainsi, le Fonds monétaire international (FMI) a  déjà accordé un appui dans le cadre de la facilité de crédit rapide pour un montant de 165,9 millions de USD. Il s’agit d’une aide à la balance de paiement, mais rétrocédé par la Banque centrale de Madagascar, pour soutenir l’équilibre budgétaire frappé par la baisse considérable des recettes. Le FMI apporte également un appui d’un montant de 18 millions de DTS  dans le cadre du Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT), pour la période 2020-2021. 

Différents appuis. La Banque mondiale apporte également ses appuis. On peut citer, entre autres, 20 millions USD à travers l’activation de la composante « intervention d’urgence conditionnelle » du Projet d’amélioration des résultats de nutrition (PARN) ; 10 millions USD pour le projet Filets Sociaux de Sécurité ; 100 millions USD d’appui budgétaire ; 87 millions USD de dons ; et 13 millions USD de prêt pour renforcer le développement du capital humain, et renforcer la capacité des agents de santé, de l’éducation et de la population. Il y a également l’appui de la Banque mondiale pour les politiques de développement pour la gestion des risques de catastrophes, pour un montant de 50 millions USD, dont 15 millions déjà décaissés au profit du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) et utilisés au niveau du Centre de commandement opérationnel Covid-19.  Il y a également d’autres appuis d’autres bailleurs, notamment l’Union européenne pour un appui budgétaire de 11,4 millions USD ; la Banque africaine de développement pour 64 millions USD en cours de négociation, dont 42 millions USD d’aide d’urgence sous forme d’appui budgétaire, 8 millions USD sous forme de restructuration au niveau des projets, et 14 millions USD sous forme d’appui budgétaire classique. Il y a enfin l’Agence Française de Développement qui apporte l’équivalent de 11,4 millions USD, dont 3 millions d’euros au profit du BNGRC et utilisés dans le cadre de la lutte contre la covid-19. Selon toujours le ministère de l’Economie et des Finances, les fonds obtenus et utilisés durant cette période crise sanitaire feront l’objet d’audit aussi bien par les organes de contrôle du gouvernement, que par les PTF eux-mêmes. En somme, crise ou pas, la transparence est de mise.

Effacement du service de la dette. Par ailleurs, Richard  Randriamandrato a également confirmé aujourd’hui que Madagascar figure parmi les pays éligibles pour bénéficier de l’effacement du service de la dette. Selon lui, c’est un processus assez complexe et les négociations sont en cours avec le FMI pour les procédures d’effacement. Et d’ajouter que les détails nécessaires seront apportés en temps voulus. En tout cas, cet effacement du service de  la dette permettra à Madagascar de dégager des fonds supplémentaires pour faire face à la crise sanitaire.

R.Edmond.

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En attendant le remède malgache contre le COVID-19

(Vision) Une étape a été franchie, ce week-end. Durant ces trois jours, les règles du confinement ont été respectées par la population malgache. Cette dernière a suivi les recommandations sans rechigner, la présence des forces de l’ordre veillant au grain y était pour beaucoup. Les quelques récalcitrants ont été très vite ramenés à la raison, courtoisement mais fermement. Le message des pouvoirs publics est maintenant bien compris et les citoyens sont conscients du danger de la propagation du COVID-19. Maintenant, c’est à la fin de cet état d’urgence sanitaire que tout le monde aspire, mais cela ne nécessite aucun relâchement. À l’allure où vont les choses, le pays aura moins de difficultés que prévu à surmonter cette terrible épreuve.

En attendant le remède malgache contre le COVID-19

Le quotidien des Malgaches est rythmé par les nouvelles transmises par l’équipe du Centre de commandement opérationnel d’Ivato. Dans les foyers en plein confinement, les citoyens écoutent le décompte des personnes contaminées, malades ou guéries fait journellement par le professeur Vololontiana Hanta Daniel. Le bilan de la lutte contre le COVID-19  est pour le moment encourageant, avec 108 cas confirmés et 23 malades guéris. Ces nouvelles officielles sont rassurantes, mais elles ne doivent donner prise à aucun relâchement. Il faut au contraire pousser au respect scrupuleux des consignes des autorités. Les rues de toutes les villes de Madagascar étaient désertes, ce week-end. Seules les forces de l’ordre étaient présentes et veillaient au grain. Cette discipline observée par la population montre son haut niveau de conscience. Maintenant, c’est l’ensemble des mesures prises par le pouvoir qui doivent faire leurs effets. Les catégories les plus vulnérables attendent la distribution des aides promises. L’organisation de cette opération s’est mise en place avec les comités « loharano ». On sait que cela se fait non sans difficulté, mais la volonté de bien faire existe. Les opérateurs économiques sont, quant à eux, dans l’expectative et observent avec inquiétude l’évolution de la situation. Le gouvernement étudie la manière de leur venir en aide. Le FMI a octroyé à 25 des pays les plus pauvres, dont Madagascar, un crédit important pour leur permettre de supporter le choc de la récession en cours. Pour le moment, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, mais Madagascar, bien que dans une situation difficile, traverse l’épreuve sans trop de casse. L’espoir de voir le remède malgache, à base de  plantes médicinales permettant de guérir le COVID-19, est bel et bien là. Le président Andry Rajoelina l’a réaffirmé lors de son allocution adressée au peuple malgache durant le week-end pascal. 

Patrice RABE

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SIM : Plusieurs industries en cessation d’activité

Plusieurs opérateurs économiques estiment que les entreprises victimes de cette crise sanitaire doivent bénéficier d’un fonds d’aide directe de la part de l’Etat. 

Le secteur industriel n’a pas été épargné par cette crise sanitaire qui prévaut à Madagascar. En effet, selon une source auprès du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), plusieurs industries sont actuellement en cessation d’activité.  « Nous avons une rupture de stocks de matières premières. Ce sont notamment des intrants importés. L’approvisionnement de ces matières premières est en fait perturbé en raison de l’arrêt de toutes les activités économiques dû au confinement dans les pays d’origine. C’est pourquoi,nos unités de production ne tournent plus. En outre, louer des bus pour le transport du personnel, et aménager les sites de production pour pouvoir respecter la distance d’un mètre constituent une charge supplémentaire pour les autres industries qui sont déjà en difficulté », a témoigné un opérateur membre du SIM.

Situation catastrophique. Pour un autre industriel, opérant dans le secteur agroalimentaire, la chaîne de distribution de marchandises au départ de l’usine jusqu’aux consommateurs finaux est complètement bloquée. « Les grossistes ne vendent plus nos marchandises puisqu’elles ne sont pas considérées comme des produits de première nécessité.  Les camions qui devraient faire la livraison en ville sont en même temps bloqués. Au niveau des commerçants détaillants, ils ne peuvent pas non plus assurer l’approvisionnement de nos produits auprès des distributeurs, faute de moyen de transport. Enfin, les consommateurs finaux consacrent uniquement leur budget à l’achat des produits essentiels. Notre situation est ainsi catastrophique puisque la demande chute brusquement. Notre chiffre d’affaires est en train de chuter de près de 70% en ce moment  », a-t-il expliqué.  Et lui d’ajouter que plus de la moitié des industriels opérant dans le secteur agroalimentaire sont très touchés par cette crise sanitaire. Bon nombre d’entre eux sont déjà en cessation d’activité.

Tous les secteurs d’activité sont touchés par la crise sanitaire. (Photo d’archives)

Inquiétudes. D’autres opérateurs économiques se plaignent en martelant qu’ils ont dû suspendre leurs activités pour le moment. En effet, « même si nous continuons à produire, nous ne pouvons effectuer que deux à trois livraisons seulement auprès de nos points de vente éparpillés dans la capitale, en une demi-journée. Ceux-ci doivent fermer à midi. Du coup, les ventes sont en nette régression. A part cela, il s’avère très difficile de livrer des marchandises dans les autres régions. Accorder une vente à crédit aux distributeurs régionaux devient plus compliqué étant donné l’incertitude de la situation économique dans le pays », d’après toujours les explications d’un industriel victime de la situation.  Certes, d’autres industries locales, notamment celles qui fabriquent des produits de première nécessité comme que le savon et les pâtes alimentaires, fonctionnent encore, mais elles n’ont pas caché leurs inquiétudes quant à leur avenir.  

Fonds d’aide directe. « Si le confinement se prolonge le mois prochain, nous devrons procéder au chômage technique. Les fournisseurs ne cessent de réclamer leurs créances. Nos clients ne nous paient pas non plus. Pour nous, il y a un risque d’explosion sociale si l’État ne prend pas de mesures plus concrètes. En effet, les employés ont également des familles à nourrir. Nous suggérons ainsi l’allocation par l’Etat d’un fonds d’aide directe aux entreprises impactées par cette crise sanitaire, afin de palier à ces éventuels conflits sociaux.  Les critères de sélection pour pouvoir bénéficier de ce fonds d’aide directe devront être déterminés par les groupements professionnels et les banques primaires. En effet, plusieurs entreprises œuvrant dans divers secteurs d’activité, même dans l’informel, rencontrent actuellement des problèmes de trésorerie », a évoqué un autre opérateur économique. 

Navalona R.

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Confinement ou déconfinement : Décision difficile mais très attendue 

Après Antananarivo et Toamasina, la covid-19 est parvenue à atteindre d’autres villes du pays, à l’instar de Fianarantsoa. (Photo : Anja)

A quatre jours de la déclaration du président de la République, le sujet du prolongement du confinement commence déjà à faire débat auprès de la population. Après près de 30 jours à rester confinés à domicile suite à l’arrivée de l’épidémie de coronavirus, les Malgaches ne semblent pas s’accorder sur la suite des événements. Une partie estime que la situation ne s’est pas encore suffisamment améliorée et que les cas contacts n’ont pas tous été détectés, ce qui exposerait la population à un risque si jamais le confinement devait être levé. D’un autre côté, d’autres personnes commencent à souffrir du manque de vivres en raison de la suspension de leurs activités professionnelles. Les petites entreprises peinent à survivre après presque un mois d’inactivité ; les enseignants sont sous la menace d’un chômage partiel si les cours ne reprennent pas avant la fin du mois ; et beaucoup n’ont pas reçu leurs salaires du mois d’avril. Et on n’imagine que la prise décision est encore plus difficile pour les autorités qui doivent prendre en compte toutes ces données. Mais ce qui est incontestable, c’est que cette épidémie a mis à mal l’économie et le social du pays et du monde entier. 

Par ailleurs, la France a opté pour la prorogation du confinement jusqu’au 11 mai. Une mesure qui a été suivi par plusieurs pays l’Union européenne, dont le Portugal, qui a choisi de proroger le confinement jusqu’au 1er mai. Toutefois, une reprise partielle des activités est notée dans quelques pays gravement touchés par le coronavirus. En Italie, les librairies et quelques usines d’électronique et de machines agricoles ont repris le travail sous conditions d’application des mesures barrières et de l’utilisation de masques et de gels hydroalcooliques. Même situation en Espagne, qui permet désormais aux salariés des secteurs « non-essentiels » qui ne peuvent effectuer de télétravail, de reprendre le travail. En Autriche, les petits commerces sont rouverts même si beaucoup d’enseignes demeurent fermées jusqu’à la reprise des cours d’école. Pour ces pays européens, il ne s’agit pas réellement d’un déconfinement, mais d’un assouplissement des mesures.

La question qui se pose désormais pour notre cas est : quelle sera la décision prise par l’Etat malgache ? Nous en saurons d’avantage ce dimanche 19 avril lors de l’allocution du président de la République.  Pour l’heure, nous sommes encore dans le confinement et il faut respecter les mesures édictées par les autorités. Notons toutefois que la situation à Madagascar n’est pas comparable à celles des autres pays, notamment occidentaux. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Toliara – Centre de commandement opérationnel : La lutte continue contre le prédateur invisible 

Une lutte implacable et sans merci. Le ministre coach, le ministre de la Jeunesse et des Sports (MJS) est dans la Cité du Soleil depuis le 3 avril. L’ancien député de Sakaraha est revenu avec tous ceux qui étaient restés encore dans la Capitale. Au total 1.111 passagers, arrivés par voie terrestre ou aérienne. Tous ont passé les tests qui s’imposaient. À Toliara, il y a des cas positifs, mais pas de décès lié au coronavirus. Le MJS Tinoka Roberto est venu prêter main forte à l’équipe du gouverneur Tovondrainy Edally. Dès lors, Toliara reprend confiance. D’emblée, le ministre a investi le CCO du Camp Raveloson Mahasampo. Première opération : les quatre bazars furent nettoyés de fond en comble, et désinfectés, ainsi que 2.700 cyclo-pousses. Ceux-ci reçurent, chacun, 5kg de riz et du savon. Désinfection de 45 Tuktuk à 3 roues, ainsi que tous les matériels roulants, taxi-brousses et taxi-villes. 340 employés de la Commune, les plus défavorisés ont reçu chacun un sachet de riz et du savon. Le CCO de Toliara ne manque pas d’imagination : les vingt machines à coudre, don de la Première Dame, furent utilisées par des jeunes volontaires pour confectionner des cache-bouches. 

Faute de Vatsy Tsinjo à Toliara (don du PRM), ce sont les 5 acteurs principaux à savoir le ministre (MJS), le gouverneur, le maire et les deux députés qui se sont cotisés pour réunir 20 millions d’ariary. Une grande solidarité est née pour faire face au coronavirus. Toute la terre est unanime pour livrer la même bataille au même prédateur. Les Tuléarois ont compris que le combat est monté d’un cran. Aussitôt, opérateurs économiques, associations, clubs de services sont venus nombreux apporter leurs contributions. A l’instar du général Camille Vital (actuellement en service en tant qu’ambassadeur de Madagascar à l’île Maurice) qui a dépêché son représentant et le président de son parti Hiaraka Isika, pour livrer 30 sacs de riz. Ce qui a inspiré le ministre coach, faisant allusion à nos ancêtres, qui allaient au combat : « les dons que vous faites pour les plus démunis de Toliara sont comme des sagaies et frondes que vous remettez entre nos mains qui nous donnent la force pour combattre ce monstrueux coronavirus ».

Charles RAZA – Correspondant

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Madagascar. Cela s'est passé un 15 avril, entre 1900 et 2018

Hormis le fait d'informer, le travail du journaliste est aussi celui de combler une culture générale, hélas en perdition à Madagascar. Au milieu des ravages mondiaux de ce virus à couronne qui sème la mort avec cette maladie dénommée covid-19 qu'il amène, je vous invite, le temps d'un instant de lecture, à vous réfugier sur l'îlot-des-faits-passés, fixés sur la date d'aujourd'hui qui est le 15 avril. Que s'est-il passé ce jour-là, durant quelques années diverses, auparavant, à Madagascar ? Pour compléter votre soif de savoir et meubler votre confinement.

15 avril 1900. Madagascar, alors colonie française, fait l'objet d'une exposition industrielle, commerciale et ethnographique, dans le cadre de l'Exposition Universelle et Internationale organisée à Paris. Il a été écrit quelque part que : “Cette exposition, dans son ensemble, faisait le plus grand honneur à M. le général Gallieni, gouverneur général de Madagascar, qui avait ouvert les crédits les plus larges au Commissariat de la colonie et au Comité de Madagascar”...

15 avril 1910. Marie-Henriette Maux, née à Limoux (Aude) le 21 mars 1831, est décédée à Tananarive ce jour-là. Elle est arrivée dans l'actuelle capitale de Madagascar le 11 novembre 1861, venant de Tamatave en filanjana. Elle fit partie des religieuses de Saint Joseph de Cluny dont la mère supérieure, sœur Gonzague, a été la marraine de Victoire Rasoamanarivo, béatifiée le 30 avril 1989 à Antananarivo par le Pape Jean Paul II.

15 avril 1910 toujours, les statuts des “Mines de l'Itasy”, qui ont existé de 1910 à 1912, sont déposés ce jour chez Maître Jules Rocagel, notaire à Paris, et publiés dans “Les Petites Affiches”. Siège social : 62, rue de la Boétie à Paris. Fondateurs : Édouard Cosson, rentier, demeurant à Paris, 20, rue de l'Arcade et Adolphe Deledicque, banquier, demeurant à Blois.

Objet : la recherche dans la colonie de Madagascar de minerais aurifères, diamantifères ou autres ; la reconnaissance de tous permis de recherche ; l'obtention, la mise en valeur et l'exploitation de toutes concessions, la prise à option ou l'acquisition ferme de toutes concessions ; la création par voie d'apport ou autrement de toutes sociétés filiales et, généralement, toutes opérations industrielles, commerciales et financières, mobilières et immobilières pouvant être nécessaires ou utiles à la réalisation des affaires de la société.

15 avril 1920. Date d'un acte de partage, qui a été jugé comme “manifestement un faux, utilisé à titre d'expédient, pour obtenir une mutation conforme à l'acte de partage”, par la Cour suprême de Madagascar, le 28 janvier 1969. Soit près de 49 ans après. Vous comprenez, à présent, ce que lenteur administrative et judiciaire veut dire.

15 avril 1930. C'est la date de mariage, à Tananarive, de Jérôme Randriamampianina (1910-1985) et d'Ernestine Raharivelo (1914-1943). Certes, il s'agit d'illustres inconnus. Mais le fait qui sort de l'ordinaire est que leurs trois enfants sont tous décédés. Henri Rodolphe Randriamampianina (1931-1978); Céline Alice Ravelomampianina (1940-2012); Désiré Rodin Randriamampianina (1947-2008).

15 avril 1945. Le Commandement de l'Air en Afrique orientale française, ouvre, en avion De Havilland DH 89 Dominie, trois lignes régulières. Le ligne du Nord, d'Ivato à Diego-Suarez, deux fois par semaine; la ligne Ouest d'Ivato à Moroni via Majunga aller et retour et la ligne Sud, circulaire, d'Ivato à Fort-Dauphin.

15 avril 1950. C'est à cette date que, dans les affaires dites d'Antalaha, le Haut Commissaire, Robert Isaac Bargues, transmet un dossier au Procureur général. Il s'agit de la plainte de 55 malgaches originaires des hauts-plateaux qui ont été soumis à un pillage de leurs biens et qui ont porté plainte, entre avril et juin 1949, après un long séjour en prison préventive. Réponse du procureur, le 5 mai 1950 : “Ce serait peine perdue que de vouloir chercher la vérité aujourd”hui”. No comment...

15 avril 1960. L'équipe de Madagascar de football, lors de leur premier match entrant dans un tournoi entre nations francophones, organisé dans la Grande île de l'océan Indien, a battu par 6 buts à 1 l'équipe de la Haute-Volta, actuellement Burkina Faso.

12 avril 1975. Oui, petite exception de 3 jours confirmant toute règle mais qui mérite d'être relevé ici. Alors que la population à Madagascar est d'exactement 7.556. 026 d'habitants, c'est à cette date que le Directoire militaire mis en place après l'assassinat du colonel Ratsimandrava, le 11 février, publie un “Programme en Dix Points” dit Charte du Développement. Dans ce programme, on notait, selon le Bulletin de Mad'Presse du 14 avril 1975 : la nécessité d'un fokonolona “adapté aux réalisations et aux exigences de notre temps”; la nécessité de redresser les disparités régionales et l'injustice sociale, de faire la réforme agraire; d'opérer une malgachisation réaliste, et tout en restant dans la ligne politique du régime précédent, d'”éviter le maximum de faux pas”. Ces nuances d'expression sembleraient attester que “le Programme, marqué par l'influence de Ratsiraka, était le premier tracé d'un futur réaménagement institutionnel”... 45 ans plus tard, tout est donc à faire ou refaire...

15 avril 2002. Dans un communiqué en date de ce jour, Marc Ravalomanana, invite les militaires à désobéir au Général Mounibou Ismaël (décédé le 5 novembre 2018), Chef d’État-major nommé par Didier Ratsiraka. Les légitimistes avaient insisté sur le fait qu'il n'était plus envisageable pour eux de mener l'armée vers un coup d’État et que leurs actions se limitaient à la protection des biens et des personnes.

15 avril 2009. Ce jour, les frères siamois, Mahagaga et Mahalatsa, opérés à l'hôpital Necker à Paris, ont été hébergés à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), après leur retour en compagnie de Pascale Tuseo-Jeannot, responsable d'un Collectif de solidarité pour les frères siamois. Leur éducation, ainsi que leur habillement et leur alimentation, ont été pris en charge par Mialy Rajoelina, épouse du président de la Transition. Ce fut une agréable surprise pour Njarame, maman, de Mahagaga et Mahalatsa qui étaient collés par le foie.

14-15 avril 2015. A l’invitation de l’Assemblée nationale de Madagascar, la Commission des affaires parlementaires de l’APF s’était réunie à Antananarivo, durant ces deux jours, sous la présidence de l’honorable Robert Aubin, député canadien.

Des religieuses sur la Place Saint-Pierre de Rome, le 15 avril 2018

15 avril 2018. A Vohipeno, près de 40.000 personnes ont assisté à la béatification de Ramose Lucien Botovasoa (1908-1947) qui a eu un retentissement jusque sur la place Saint Pierre du Vatican à Rome. Il s’agit du deuxième laïc de la Grande île déclaré Bienheureux, après Victoire Rasoamanarivo.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy – Également publié dans “La Gazette de la Grande île” du mercredi 15 avril 2020

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Madagascar : La demande d’une LP pour la journaliste AprhineHelisoa a été refusée pour une deuxième...

ArphineRahelisoa, journaliste, directrice de publication du journal à Ny Valosoa Vaovaoa été arrêtée en début du mois d’Avril. Elle a été accusée pour de diffamation, ainsi que d’incitation à la haine contre le Chef d’état et au trouble à l’ordre public. Elle a été mise en détention préventive a été ensuite directement envoyé à Antanimora après l’interrogation.
Beaucoup ont été contre et ont condamné cette arrestation comme étant non conforme à la liberté d’expression. Pour une deuxième fois, la demande de libération a été refusée par le tribunal. Son avocat, le maitre Willy Razafinjatovo a exprimé son opinion. Selon lui, cette inculpation serait seulement due à la haine face à la journaliste et du fait qu’elle soit proche de l’opposition.
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Traitement de la covid-19 : Une autre piste lancée par Didier Ratsiraka

Didier Ratsiraka propose un traitement de la covid-19 à base d’antibiotiques de la famille des macrolides.  

« Nous pouvons changer l’histoire du pays et même du monde » a affirmé le président de la République, en annonçant une étude locale sur un « remède du coronavirus ». Une détermination qui motive au plus haut point le vétéran Didier Ratsiraka, devenu un allié de l’homme fort du régime. L’ancien président, remuant ciel et terre, s’active ses derniers jours à avancer des pistes sur la recherche du remède contre le virus potentiellement mortel, et ce, « en attendant la validation de nos remèdes locaux », a-t-il indiqué. Depuis quelques jours, une publication de cet ancien président sur son compte Facebook a fait le tour de la toile, et met en évidence sa proposition de thérapie qui « serait très efficace » pour guérir un malade du coronavirus. « Il s’agit de macrolides associés à une C3G », soutient Didier Ratsiraka. « Cette thérapie est éprouvée sur des patients atteints de la maladie », poursuit-il dans sa publication. Lors de son intervention télévisée du mardi 7 avril dernier, l’Amiral avait déjà pris position en faveur de l’hydroxychloroquine, défendue par le professeur français Didier Raoult. Une semaine après, l’ancien président lance une autre piste. Le traitement de la covid-19 à base d’antibiotiques de la famille des macrolides « serait semble-t-il indiquée pour tous ceux qui ne peuvent pas prendre de l’hydroxychloroquine à cause de ses effets secondaires », selon Didier Ratsiraka. En France, ce traitement est défendu par un médecin généraliste de la région Auvergne-Rhônes-Alpes. « Deba », lui, soumet cette piste « à la sagacité de tous les éminents professeurs et médecins de Madagascar ». 

Rija R. 

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Affaire Arphine Helisoa : Liberté provisoire une nouvelle fois refusée

La journaliste Arphine Helisoa, directrice de publication du trihebdomadaire « Ny Valosoa », reste jusqu’à aujourd’hui détenue à la maison centrale d’Antanimora. La demande de liberté provisoire déposée par son avocat le 14 avril dernier auprès de la Chambre de détention a été rejetée pour la seconde fois.

L’avocat de la défense, en la personne de Maître Willy Razafinjatovo, a tenu à préciser que sa cliente est souffrante actuellement, et que le dossier déposé en appui à la demande de liberté provisoire comportait un certificat médical en bonne et due forme. Il se demande alors la raison de ces refus. Selon lui, cette dame ne présente aucun danger pour la société et ne mérite pas un tel traitement.

Toujours selon Maître Willy Razafinjatovo, si Arphine Helisoa est inculpée pour délit de presse, son incarcération n’est pas justifiée, car le code de la communication ne prévoit pas d’emprisonnement. D’autre part, comme insinué dans le communiqué publié par le ministère de la Communication et de la Culture, si Arphine Helisoa est poursuivie pour cause de violation de droit commun, ce serait un cas de flagrant délit, qui devrait être jugé dans les plus brefs délais. Pourtant jusqu’à présent, la date du procès n’est pas encore fixée, raison pour laquelle Maître Willy Razafinjatovo a exprimé sa crainte d’une possible pression de la part de l’Exécutif. 

T.M.

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ONU. Le message d'António Guterres pour combattre la «mésinfo-démique» mondiale

Le 14 avril 2020, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, est monté au créneau pour lancer un appel sur ce qu'il a appelé “mésinfo-démique” (en anglais : “misinfo-demic”) mondiale qui se répand. Voici la traduction intégrale en français de cet appel :

“ Alors que le monde combat la pandémie mortelle de COVID-19 - la crise la plus difficile à laquelle nous ayons été confrontés depuis la Seconde Guerre mondiale -, nous assistons également à une autre épidémie : une dangereuse épidémie de désinformation.

Partout dans le monde, les gens ont peur. Ils veulent savoir quoi faire et vers qui se tourner pour obtenir des conseils.

Le moment est à la science et à la solidarité. Pourtant, la “ mésinfo-démique ” (en anglais : “misinfo-demic”) mondiale se répand. Les conseils de santé nocifs et les solutions d'huile de serpent prolifèrent. Des mensonges remplissent les ondes. Les théories du complot sauvage infestent Internet. La haine devient virale, stigmatisant et diffamant les gens et les groupes.

Le monde doit également s'unir contre cette maladie. Le vaccin, c'est la confiance. Aussi, faites d'abord confiance à la science.

Je salue les journalistes et ceux qui procèdent à la vérification des faits au milieu d'une montagne d'histoires trompeuses induisant en erreur, publiées sur les réseaux sociaux. Les entreprises de médias sociaux doivent faire plus pour éliminer la haine et les affirmations néfastes sur COVID-19.

Par ailleurs, il faut avoir confiance dans les institutions, fondée sur une gouvernance et un leadership réactif, responsable et fondée sur des preuves. Ensuite, faites-vous confiance. Le respect mutuel et le respect des droits de l'homme doivent être notre boussole pour surmonter cette crise.

Ensemble, rejetons les mensonges et les bêtises.

Aujourd'hui, j'annonce une nouvelle initiative de réponse des communications des Nations Unies pour inonder Internet de faits et de données scientifiques, tout en luttant contre le fléau croissant de la désinformation - un poison qui met encore plus de vies en danger.

Avec une cause commune de bon sens et de faits, nous pouvons vaincre le COVID-19 et construire un monde plus sain, plus équitable, juste et résilient.

Je vous remercie ”.

Traduction et transcription : Jeannot Ramambazafy

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Protection sociale : L’absence de registre social mise à nue par la crise

Les conducteurs de taxis et de bus font partie des premières victimes de la crise de la covid-19. (Photo : Kelly)

La crise de la covid-19 a plongé de façon brusque et brutale des populations urbaines dans une situation de vulnérabilité et de nécessité. La place de la protection sociale n’a jamais été aussi déterminante dans le pays. 

Des milliers de familles des grandes villes, Antananarivo et Toamasina I et II, se sont retrouvées du jour au lendemain sans ressources suite aux mesures de confinement mises en place. Un changement brusque et brutal qui les plonge dans un état de vulnérabilité et de nécessité. Situation d’autant plus difficile à vivre pour les concernés à cause d’un manque manifeste de volonté de l’Etat – depuis des années – de mettre en place un « registre social ». Correspondant à un registre des ménages vulnérables éparpillés dans toutes les régions du pays, le document en question permet de « déployer les réponses d’urgence vers les plus pauvres en cas de situation comme celle que vit le pays actuellement ». Les réponses correspondant en général à des actions de distributions de vivres ou encore à des transferts monétaires auprès des cibles. Le registre permet également de « coordonner les interventions ». Le cadre juridique régissant le registre en question existe pourtant dans la Grande Île, mais c’est dans la mise en œuvre que tout se bloque. Le manque de ressources internes allouées par l’Etat aux filets sociaux constitue également une problématique majeure dans la situation de crise actuelle, qui touche surtout les populations urbaines. 

Retard. La crise actuelle est une opportunité pour le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPPF) de mettre – enfin – en place le registre des ménages vulnérables à Madagascar. Ledit ministère entendrait actuellement mettre en place un registre des bénéficiaires directs des aides distribuées lors de cette période de confinement, dans le cadre du plan social de redressement. Interrogé sur la question, Andrianiaina Randriamananjara, directeur général de la Protection sociale auprès du MPPPF d’expliquer : « Nous sommes sur le point de mettre en place les critères de ciblage des ménages touchés directement par la crise de la covid-19. Des agents recenseurs vont mener des enquêtes dans les 53 fokontany de Fianarantsoa ; dans les 138 fokontany de Toamasina I et II ; ainsi que dans les 192 fokontany d’Antananarivo et ses périphéries. Le but étant de constituer un document autre que celui regroupant les ménages répertoriés par le MPPPF dans le cadre des transferts monétaires initiés depuis 2016 ». Notre interlocuteur d’ajouter qu’« une fois terminée, la liste sera envoyée au président de la République pour validation et accord. Une étape sans laquelle les transferts monétaires ne pourront se faire ». L’entretien avec le directeur général de la Protection sociale a également permis de savoir que les deux listes combinées devraient constituer le « registre social » du pays. Avec une telle perspective, le proverbe « à quelque chose malheur est bon » tient tout son sens. 

José Belalahy

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MADAGASIKARA CORONAVIRUS, 15.04.2020. Olona 110 voamarina, 81 any hopitaly, 29 sitrana, 0 maty

110 (FOLO AMBIN’NY ZATO) izao ny totalin’ireo olona voatily fa manana ny soritr’aretina coronavirus mitondra ilay areti-mandoza maneran-tany mitondra ny anarana hoe covid-19.

Niakatra 29 (SIVY AMBIN’NY ROAMPOLO) koaa ny isan’ireo olona sitrana soa aman-tsara.

Tsy nisy ihany koa ny aina nafoy na iray aza hatreto eto Madagasikara noho io covid-19. Isaorana an’Andriamanitra izany.

Ireo olona 81 nahitana ny coronavirus, na ireo avy ivelany na ireo cas contacts teto an-toerana, dia efa mahazo fitsaboina daholo.Ireo Cas contacts vaovao miisa 2 kosa dia samy avy eto Antananarivo no nahitaba azy.

Jereo kely ireo tabilao manga eto ambany :

Tsy miova hatrany ny toro-marika :

AZA MBOLA MIVOAKA NY TRANO NY DAHOLOBE FA ALEHO MANDEFITRA ALOHA. MISY NY MIEZAKA MILAZA FA TSY MISY IO ARETINA IO. SAMY TOMPONANDRAIKITRA ISIKA. FA AZA MIANDRY ILAY NENINA AORIANA HANDATSA E !

Jeannot Ramambazafy

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OIT. Le COVID-19 entraîne des pertes dévastatrices en termes d’heures travaillées et d’emplois

COMMUNIQUE DE PRESSE

La pandémie COVID-19 a un effet catastrophique sur le temps de travail et les revenus, à l'échelle mondiale. Un nouveau rapport de l'OIT met en lumière certains des secteurs et des régions les plus touchés, et définit des politiques visant à atténuer la crise.

GENÈVE (OIT Infos) – La crise du COVID-19 devrait faire disparaître 6,7 pour cent des heures de travail dans le monde au cours du deuxième trimestre de 2020 – soit 195 millions d’équivalents temps plein. De fortes réductions sont prévues dans les Etats arabes (8,1 pour cent, soit 5 millions d’équivalents temps plein), en Europe (7,8 pour cent, soit 12 millions d’équivalents temps plein) et en Asie et Pacifique (7,2 pour cent, soit 125 millions d’équivalents temps plein). De lourdes pertes sont attendues dans les pays appartenant à divers groupes de revenus mais surtout dans les pays à revenu intermédiaire supérieur (7,0 pour cent, soit 100 millions d’équivalents temps plein).

Cela va bien au-delà des effets de la crise financière de 2008-09. Les secteurs les plus à risque sont les services d’hôtellerie et de restauration, l’industrie manufacturière, le commerce de détail et les activités commerciales et administratives. La hausse finale du chômage mondial pour l’année 2020 dépendra pour beaucoup de l’évolution de la situation et des mesures adoptées. Il est fort probable que les chiffres de fin d’année soient nettement plus élevés que la projection initiale de l’OIT qui était de 25 millions. Dans la population active mondiale de 3,3 milliards de personnes, plus de quatre personnes sur cinq (81 pour cent) sont actuellement affectées par la fermeture totale ou partielle des lieux de travail.

«Les travailleurs et les entreprises traversent une catastrophe, aussi bien dans les économies développées que dans les économies en développement», a déclaré le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder. «Nous devons agir vite, ensemble et avec détermination. De bonnes mesures d’urgence peuvent faire la différence entre survie et effondrement». La deuxième édition de l’Observatoire de l’OIT: Le COVID-19 et le monde du travail, qui décrit le COVID-19 comme «la pire crise mondiale depuis la Deuxième Guerre mondiale», met à jour une note d’information de l’OIT publiée le 18 mars. La version actualisée intègre des informations sectorielles et régionales sur les effets de la pandémie. Selon la nouvelle étude, 1,25 milliard de travailleurs sont employés dans les secteurs identifiés comme courant un risque élevé de hausse «drastique et dévastatrice» de licenciements et de réduction des salaires et des heures travaillées.

Pour beaucoup de ces travailleurs qui occupent des emplois peu qualifiés, mal rémunérés, une perte soudaine de revenu est catastrophique. Sous l’angle régional, la proportion de travailleurs présents dans ces secteurs «à risque» varie de 43 pour cent dans les Amériques à 26 pour cent en Afrique. Certaines régions, notamment l’Afrique, ont des niveaux d’informalité supérieurs, conjuguant manque de protection sociale, forte densité de population et faibles capacités, qui posent de graves problèmes sanitaires et économiques aux gouvernements, avertit le rapport.

A l’échelle mondiale, deux milliards de personnes travaillent dans l’économie informelle (la plupart dans les économies émergentes et en développement) et sont particulièrement menacées. Selon le rapport, nous avons besoin de mesures intégrées, à grande échelle, s’articulant autour de quatre piliers: soutien aux entreprises, à l’emploi et aux revenus; relance de l’économie et de l’emploi; protection des travailleurs sur leur lieu de travail; et recours au dialogue social entre gouvernement, travailleurs et employeurs pour trouver des solutions.

«C’est la plus grande épreuve pour la coopération internationale en plus de 75 ans», a déclaré M. Ryder. «Si un pays s’écroule, alors nous nous écroulerons tous. Nous devons trouver des solutions qui aident tous les segments de notre société globale, en particulier ceux qui sont les plus vulnérables ou les moins à même de se prendre en charge.» «Les choix que nous opérons aujourd’hui auront une influence directe sur le déroulement de cette crise et la vie de milliards de personnes», a-t-il ajouté. «En prenant les bonnes mesures, nous pouvons limiter son impact et les séquelles qu’elle laissera. Nous devons avoir pour ambition de reconstruire en mieux afin que nos nouveaux systèmes soient plus sûrs, plus équitables et plus durables que ceux qui ont permis à cette crise de se produire».

Pour plus d’information, veuillez contacter :

Emma Raboanaly – Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Fihibohana an-trano noho ny Coronavirus : Tokantrano 15.000 hafa indray hahazo “Vatsy Tsinjo” eto Toama...

Araka ilay fepetra noraisin’ny fanjakana fa omena fanampiana ireo sahirana tsy afa-miasa sy mitady vola noho ity fapetra noraisina amin’ny tsy maintsy mihiboka ity.  Noforonina vokatra izany ny hetsika ara-tsosialy “Vatsy Tsinjo” hanampiana ireo sahirana isam-pokontany sy isam-pikambanana samy hafa. Raha ny teto Toamasina dia efa nisy tokantrano 15.000 izany hoe 100 isam-pokontany no nomena izany teo aloha, izay naterina isan-tokantrano mihintsy tamin’izay ankoatra ireo fanampiana hafa nomena ireo fikambanana samy hafa. Amin’izao fitohizan’ny fihiboana izao koa dia notohizana ilay fanampiana amin’ny alalan’ny “Vatsy Tsinjo” eto Toamasina, ka tokantrano 100 isam-pokontany hafa indray miisa 15.000 no omena izany manomboka izao; efa nanomboka ny talata 14 avrily teo ny fisahanana izany eny amin’ny kianja mitafo ny soavita izay ahitana vary 05 zinga, siramamy iray zinga, sira fonosana iray, koba aina iray “sachet”, menaka iray litatra, ary savony roa, ao anatin’ny gony  misy ireo fanampiana ao anatin’ny “Vatsy Tsinjo” iray. Efa nosantarina tao Antetezambaro ny fanoorana ny Vatsy Tsinjo ho an’i Toamasina II ny omaly alarobia 15 avrily. Ankoatra izay dia mitohy ny fandrarahana fanafody ataon’ny kaominina etsy sy eroa, amin’ny alalan’ny BMH sy ny ben’ny Tanana Rakotonirina Nantenaina Herilala. Taorian’ireo sambo mpitondra entana mianavaratry Toamasina sy Madagasikara ao amin‘ny seranan-tsambo, dia ny tahirim-bolam-panjakana eto Toamasina izay handraisan’ny beantitra ny fisotron-drononony manomboka ny zoma ho avy izao no nanaovana izany nanomboka ny talata tolakandro teo.

Malala Didier

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Polisim-pirenena eny Atsimondrano Mampahafana ny mpivarotra ny ora tokony hikatonany

Ho fampanarahan-dalàna ireo mpivarotra eny Antsimondrano dia nidina ifotony sy nifampiresaka tamin’izy ireo mivantana ary manentana azy ireo hanara-dalàna ny polisy miasa eny an-toerana, omaly.

 

Rehefa mazava tsara amin'ireo mpivarotra mantsy ny lalàna mifehy azy mandritra izao fihobohana izao dia hiditra hanasazy ireo minia tsy manaraka izany amin’izay ny polisy . Tsara ho marihina oa fa nisy ny didim-pitondrana navoakan'ny Prefektioran'ny polisy eto Analamanga ny 06 Aprily lasa teo milaza fa mikatona avokoa ireo toeram-pivarotana rehetra rehefa migadona ny amin'ny 12 ora atoandro raha ireo mpivarotra legioma, hena sy kojakoja fampiasana amin’ny fiainana andavanandro ihany no afaka mivarotra amin’ny maraina.

Pati

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Famaliana ny antso amin’ny 910Mpitsabo 38 nomena fiofanana manokana

Mandeha hatrany ny laharana 910 izay antsoina raha misy olana mampiahiahy momba ny coronavirus eny amin’ny fokontany sy ny secteur. Mbola azo iantsoana ihany koa ny resaka pesta, aretim-pivalanana,

 

 

fa ny tena be mpiantso efa an’arivony dia ny covid-19. Misy ny antso very noho ireo mpananihany, izay nanaovan’ny Dr Manitra Rakotoarivony fanentanana hoe: mba avelao io hiasana satria misy mila an’io maika amin’izao hamehana izao. Mitohy hatrany kosa ny fanatsarana, ka nisy omaly maraina ny fampiofanana vaovao ho an’ireo mpitsabo, mpitsabo mpanampy, mpampivelona miisa 38 handrindra. Ilaina ireo satria raha misy fanontaniana ara-pahasalamana dia mety hisy valin-teny ara-teknika ilaina satria ireo tao dia mpilatsaka an-tsitrapo. Vita ny fiofanana an-tsoratra ary narahina fampiharana ny hariva. Manomboka anio, dia hiparitaka amina ivon-toerana telo eto Antananarivo izy ireo. Ireto ekipa ireto no hifandray ihany koa amin’ny CCO covid-19.

Toky R

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Raokandro MalagasyTena mandeha be ny tsena

Raha saika maina avokoa ny ankamaroan’ny tsena amin’izao noho ny fahasahiranana ateraky ny fihibohana dia mifanohitra amin’izay ny tsenan’ny mpivarotra tapa-kazo sy raokandro Malagasy.

 

Hatramin’ny 23 Aprily no mankaty fotoana nidirantsika tao anaty fihibohana mantsy dia hifandrombahana ireo kazarana ravi-maintso mampiavaka antsika toy ny ravintsara, ny kininim-potsy, ny mandrava sarotra karazana zava-maniry voalaza fa miady amin’ny tsimok’aretina coronavirus . anisan’ny efa nahasitrana ireo olona narary sasantsasany nijoro vavolombelona. Ho an’ny ravintsara manokana raha araka ny resaka nifanaovana tamina mpivarotra iray dia mahalafo 10.000 Ar na 20 fonosana isan’andro izy ireny raha kely; 500 Ar no hamarotany ny fehezany iray lehibe.Hampiasaina hanaovana evoka hafangaro amin’ny kininim-potsy hanadiovana ireo lalan-drivotra nahiana ho nidiran’ny mikraoba. Toraka izany koa ity farany izay vidina 500 Ar ihany koa ny iray fehezana raha 1.000 Ar vao mahazo mandrava sarotra. Karazan-kazo iray lehibe ity farany. Kikisana no fampiasana azy ary hafangaro amin’ny rano sotroina nefa mety havadika ho sirop iadiana amina tsimokaretina maro samihafa ihany koa. Tsiahivina moa fa anisan’ny antony nahatongavan’ilay tera-tany vahiny mpizahantany teny Isotry ny fividianana tapa-kazo sy raokandro iadiana amin’ny coronavirus tahaka izao. Efa nahafantatra mantsy izy fa tena manana ny maha-izy ny Malagasy eo amin’ny resaka zava-maniry entina manasitrana aretina maro.

Pati

 

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Vatsy tsinjo sy PAMAfangaron'ny olona fa noana izy

Tena sahirana ny olona ka raisiny ambangovangony ny tenin'ny filoha. Mizara fanomezana isam-pokontany ny fitondrana ka ny komity isaky ny vakim-paritra tarihin['ny sefony no manao izany.

Rabeso

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Côte d’IvoireHamokatra Chloroquine sy fitaovam-pitiliana Covid-19

Nanome alalana ho an’ny orinasa PHARMANOVA, hamokatra ny fanafody chloroquine, azithromycine ary paracétamol,

ny antokon-draharaha ivoarianina misahana ny fampanarahan-dalàna ny famokarana fanafody (AIRP). Mahatratra 1 tapitrisa isan’andro ny isan’ny chloroquine sy azithromycine 250mg sy 500mg, azon’izy ireo vokarina. Ankoatra izay dia afaka mamokatra « kit » fanaovana fitiliana ny otrikaretina covid-19 ireo orinasa ireo ary paracétamol 500 mg miisa 60 tapitrisa isan’andro, ankoatra ny karazam-panafody hafa, toy ny Ibuprofen sy ny Ciprofloxacin.

Marigny A.

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BenenitraKisoa 100 isan’andro no maty

Mirongatra ny aretina pesta kisoa, na ramoletaka, any amin’ny distrikan` i Benenitra.

 

 Tao anatin’ny herinandro monja dia miisa 100 eo ho eo isan’andro ny kisoa maty any an-toerana. Mandalo fotoan-tsarotra ny mpiompy kisoa satria fatiantoka goavana ity aretina “jambare” ity araka ny fiantsoan’izy ireo azy. Vokany, voatery amidy mora ny kisoa velona ka milatsaka hatrany amin` ny 5000 ariary ny kilao. Miantso ireo tompon'andraikitra ireo mpiompy manoloana io aretina io ary hitondra vahaolana maharitra mba hisorohana ny vokadratsy ara-tokarena. Na dia efa manao izay tratrany ireo mpitsabo biby any an-toerana dia tsy maharaka izy ireo noho ny hamaroan’ireo kisoa miaraka tratry ny valanaretina.

Marigny A.

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Vatsy ho an’ny mpanao gazety Fandraisana anarana aloha no vita omaly

Ny zoma lasa teo, mpanao gazety miisa 400 no nisitraka vatsy fanampiana avy amin` ny governoran` ny faritra Analamanga.

 

 Araka ny fampanantenana natao an` ireo izay tsy nisitraka izany tamin` io andro io dia omaly talata, no hahazo ny anjarany izy ireo. Nirava maina anefa ny fizarana teny Ambohidahy omaly. Na izany aza, dia tsy hojerem-potsiny ireo nasaina niverina omaly fa dia noraisina anarana  lisitra izao ka nampanantenaina hahazo . Araka ny fandaminana vaovao napetraka, dia noraisina anarana isaky ny toeram-piasany avokoa ireo mpanao gazety tonga teny an-toerana.

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Legioma sy voankazo Efa amidy "en ligne" ihany koa

Ankoatra ireo kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro toy ny savony, ny siramamy, ny vary….

 

 

 dia efa hamidy en ligne,izany hoe kaomadina sy vidina amin'ny alalan'ny internet ihany koa ankehitriny ny legioma sy ny voankazo maro samihafa. Ho fiarovana ny olona amin’ny fiparitahan’ny tsimokaretina coronavirus no anton’izany, indrindra amin’ izao fotoanan’ny fihibohana tsy tokony hivoahana ny trano izao. Ho ana ivo-toeram-pivarotana iray dia 20.000 Ar raha kely ireo kojakoja tsy maintsy vidina ao aminy raha mikasa hanao izany ny tokantrano iray. Hita amin’ny alalan’ny sary alefan’izy ireo ao anaty tambajotran-tserasera mihitsy ny vidin’entana. 10.000 Ar kosa ny saran’ny fanaterana izany any an-tokantrano sy ny fikarakarana azy miainga any an-tsena. Legioma sy voankazo ary kojakoja efa voafantina avokoa no hamidy amin’izany. Efa voasasa no sady efa nampidirina anaty fitoerany manokana toy ny sachet plastika ohatra. Manaraka ny fenitra ara-pahasalamana ihany koa ireo mpivarotra azy. Anisan’izany ny fanaovana aron-tava, ny fampiasana fonon-tanana. Azo aloha amin’ny alalan’ny Mvola moa ny vidin’entana amin’ny fotoana hanaterana azy na koa aloha vola mivantana toy ny mahazatra  rehetra tonga ny mpanatitra entana; saingy tsy maintsy hatao anaty valopy kosa ho an’ity farany ho fiarovana ny fahasalaman’ny mpiara-belona.

Pati

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Mpanjaitra an-tsena Tsy misy intsony ny mpanjifa

Velon-taraina tanteraka ireo mpanjaitra an-tsena etsy Ambodin’Isotry amin’izao fotoana izao noho ny tsy fisian’ny mpanjifa.

 

 Nanambara Atoa Désiré izay mpanjaitra iray izay efa nivelona tamin’izany nandritra ny 25 taona fa mbola tsy nisy fatiantoka tahaka ny amin’izao fotoana izao hatramizay. Nilaza ny tenany fa mahavita zaitra hatrany amin’ny 40 isam-bolana ho an’ny akanjom-behivavy, 60 kosa ho an’ny ankanjon-dehilahy ary mahatratra 100 eo ho eo ny akanjo fentina manao fanatanjahan-tena sy akanjo mafana talohan’izao fihibohana izao. Amin’izao fotoana izao dia zara raha misy mandalo ary tena maina tanteraka ny tsena araka ny fanambarany.

Tsirinasolo

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Fizarana fanampianaMampiaka-peo ny eny ambany tanàna

Tanteraka amin'ny mponina eny Andavamamba ilay fitenenana hoe : niandry vasoka no sady nanantena tsy misy.

 

Telo herinandro izao no nahoraka ny hoe hahazo fanampiana ireo marefo sy sahirana saingy tsy mbola nahazo na dia vary iray kapoaka monja aza, izahay hoy ireo mponina eny Andavamamba.Ny alatsinainy lasa teo , raha ny filazan'izy ireo no efa nisy fandraisana ny anarana ka nambara hoe raisina ny talata ny fanampiana.Tsy nisy anefa dia nolazaina hoe amin'ny alarobia.Tonga ny omaly, somebiseby vao maraina ny iray tanàna ka namonjy teny amin'ny LMA Ampefiloha toerana voatondro fa hizarana ny Vatsy Tsinjo; inona akory ny teo fa mbola fandraisana anarana sy ny mombamomba ny tena no hita teny, tsy nisy fizarana vary na menaka.Nody maina indray aloha.Efa in-telo izahay no nisoratra anarana fa tsy hita izay fanampiana hatramin'izao hoy ireto mponin'Andavamamba ireto.Manao antso avo amin'ny filoham-pirenena izy ireo mba hijery akaiky ny raharaha satria manahy ihany hoe sao ry zareo mandany andro misoratra anarana fa olona hafa no mahazo ny fanampiana na sanatria misy manodina tsotra izao ny Vatsy Tsinjo anjaran'izy ireo.Tena mijaly izahay ety ambany tanàna, tsy afaka mivarotra hoy izy ireo ary efa manomboka tsy manana hanin-kohanina koa miantso ny filoha mba hitondra ny vahaolana.Tsy afaka mivarotra eny amin'ny Tsena petite vitesse intsony moa izy ireo raha ny filazany satria manao barazy be eny ny mpitandro filaminana; lany ny fotoana mivezivezy sy manoratra anarana kanefa tsy hita popoka izay fanampiana.

RTT

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Kaontera mandeha amin’ny fahanaManamaivana ny fahasahiranana

Ao anatin’ny fanatanterahana ny drafitra ara-tsosialy amin’ny hamehana ara-pahasalamana dia manamora ny fanefana ny faktioran-jiro sy rano ho an’ireo mpanjifany ny JIRAMA .

 

 

Voakasik’izany ireo mampiasa ny kaontera mandeha amin’ny fahana. Afaka manefa tsikelikely ny vidin’ny fahana amin’ny kaonterany ihany koa ireo mpanjifa mampiasa ny kaontera GARDY na CONLOG manerana an’Antananarivo sy Nosy-Be. Afaka maka fahana toy ny fandaniany isam-bolana ary miampy ny an-tsasak’izany ny mpanjifa. Rehefa vita ny fihibohana dia averiny tsikelikely ny vidin’izany fahana izany. Afaka manefa manontolo ny saran’izay fahana tiany vidiana ihany koa nefa ny mpanjifa.

Pati

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ISOTRYIreo mpivarotra hani-masaka sisa tavela

Maro ireo fepetra noraisin’ny fitondram-panjakana manoloana ny ady amin’ny valan’aretina Covid-19, ka anisan’izany ny famerana ireo olona afaka mivarotra sy ny fotoana azo hivarotana.

 

 

Manoloana ny fahamaroan’ny olona mbola Nivarotra sy nifamezivezy teny amin’ny faritra Isotry iny dia nanao fanambaràna ny polisim-pirenena avy eto amin’ny CSP4 Isotry ho fampahatsiahivana ireo fepetra izay efa noraisina. Tsy azo hatao intsony ohatra ny mivarotra eny amin’ny faritra Isotry ankoatr’ireo mpivarotra hani-masaka irery ihany. Ireto farany izay nomena fahazona-dalana hivarotra hatramin’ny 12 ora atoandro. Ny ankoatr’izay dia tsy tokony hivarotra mihitsy. Izany fepetra izany no natao dia mba ho fiarovana ny rehetra manoloana izao ady amin’ny valan’aretina izao.

Pati

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Ambohimitsinjo-ambohimanarina Rangahy iray tratra saika hamaky trano

Amin'ny 12 ora sy 20 mn alina ny Polisy eny amin'ny boriborintany fahaenina no nahazo antso fa misy lehilahy iray mihaodihaody tafiditra ao anatin'ny tanànan'olona etsy Ambohimitsinjo.

 

 

 Nidina teny an-toerana avy hatrany ny polisy nanamarina ny vaovao ka hita teny an-toerana tokoa ity rangahy 51 taona ity niaraka tamin'ny antsy teny an-tanany. Tsy afa-nanohitra ny polisy moa ity farany ary nanaiky nosamborina ka nentina teny anivon'ny kaomisaria nanaovana fanadihadiana.

 

Pati

 

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ToliaraMpiasan'ny kaominina maro noroahana

Ankoatra ny valan'aretina coronavirus dia mamely ihany koa, hoy ny vaovao voaray avy any Toliara,

ny valan'aretina fandroahana mpiasaataon'ny tompon'andraikitra mahefa ao amin'ny kaominina ambonivohitraToliara. Raha mbola somebiseby amin'ny fiatrehana amin'ny fijanonanaan-trano takiana amin'izao fepetra manokana ara-pahasalamana noraisinaeto Madagasikara izao rehetra amin'ny fitadiavana izay harapakaisan'andro dia tonga ihany koa ny fahasahiranana fanampiny ho an'ireompiasa ao amin'ny kaominina ao Toliara ao. Mpiasa maro (manodidina ny80 isa any ho any), hoy ny vaovao azo avy any an-toerana, noniharan'ny fandroahana an-kitsirano izao ary anisan'ireovoakasik'izany ireo mpilatsaka an-tsitrapo sy ireo "blouse verte" izaytena anisan'ireo mandray karama varimasaka ara-bakiteny amin'nyankapobeny (40.000 ar ka hatramin'ny 60.000 ar isam-bolana raha beindrindra). Etsy ankilan'izay anefa dia nisy ny fampidirana mpiasavaovao ao amin'ity kaomininy ity ihany izay antsoina hoe mpanara-masoamin'izao hetsika misy eto amin'ny firenena izao. Tena mahagaga ! hoyilay vaovao voaray.

Ntsoavina Evariste

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Orinasa mpampindram-bola madinikaManadihady aloha vao manaiky fanemorana fandoavam-bola

Ireo manao asa tena no voa mafy ary tafiditra anaty krizy ankehitriny araka ny fanazavana voaray teny amina orinasa mpampindram-bola madinika iray.

 

Efa maro tamin’izy ireny no nasaina nandalo ary nanao taratasy ny amin’ny tokony hamerenana tsikelikely ny vola sy ny fanemorana ny daty fandoavam-bola. Na izany aza dia tsy maintsy hohamarinin’ny mpiasa avokoa ireo fikatsoana rehetra misy tahaka ny hoe varotra tsy mandeha tahaka ny teo aloha na hoe tsy maharaka ny vola tokony haloa intsony ny mpanjifa. Eo ihany koa ohatra ny fialan’ny mpanofa trano ho an’ireo mpampanofa trano, sns. Safobemantsina ihany ny fanambaran’ny filoham-pirenena ny amin’ny fanemorana ny vola aloa amin’ny Banky sy ny Orinasa mpampindram-bola madinika fa arakaraky ny zava-misy ihany ny hanekena ny fanemorana fandoavam-bola izany araka ny fanazavana hatrany.

Tsirinasolo

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Fandoavam-bola eny amin’ny BankyMila mazava tsara ny anton'ny fanemorana

Ireo tena manana olana no tokony ho voakasiky ny fanemorana fandoavam-bola araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra iray teny amina banky nanaovana fanadihadiana.

 

Raha amin’ireo Banky lehibe dia ireo manana taratasy mazava avy amin’ny orinasa mpampiasa azy ny amin’ny mety ho fijanonana tampoka tamin’ny asa na ny tsy fisian’ny asa no mahazo rariny voalohany. Nanazava ihany koa ny tompon’andraikitra fa saika ireo mpiasa eny amin’ny sehatra tsy miankina izay nindram-bola tamin’ny Banky no tena tojo olana amin’izao fotoana izao. Hatreto dia mbola tsy ahitana olana ireo mpiasam-panjakana araka ny fanazavana hatrany.

Tsirinasolo

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Tahirim-bola iraisam-pirenenaAnisan'ireo hahazo fanalefahana trosa i Madagasikara

Nanapa-kevitra ny filan-kevim-pitantanana avy eo anivon’ny tahirim-bola iraisam-pirenena na FMI ny 13 aprily teo fa hanalefaka avy hatrany ny trosana

 

 

firenena miisa 25 ka ny 19 amin’ireo dia firenena afrikanina avokoa. Toy ny mahazatra anefa dia miendrika fanampiana izany ary mifantoka kokoa amin’ny resaka ara-pahasalamana toy ny fanafody sy fitsaboana. Manalefaka trosa hatrany amin’ny 500 tapitrisa dolara izany ka tafiditra ao anatiny ny 185 tapitrisa avy amin’ny Royaume Uni sy ny 100 tapitrisa avy amin’ny Japoney. Bénin, Burkina Faso, Comores, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Madagasikara, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, République centrafricaine, RDC, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sierra Leone, Tchad ary i Togo moa ireo firenena afrikanina. Afghanistan, Haïti, Nosy Solomonina, Népal, Tadjikistan ary i Yémen kosa ireo firenen-kafa tafiditra ao anatin’izay firenena nolazaina ho halefahan-trosa izay.

J. Mirija

 

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Atao Aro Tsimoka Aretina coronavirusMiara-miasa akaiky ny ketrika.com sy ny IMRA

Ny institutions IMRA dia nanambara fa nahita fanafody azo avy amin’ireo raokándro Malagasy sy ny zavamaniry ho fanamafisana ireo hery fiarovana amin’ny vatan’ny olombelona

 

 

manoloana valan’áretina coronavirus ity  .Anisan' ny  vokatra vaovao  ny « Tisane ATA  izay marihina fa fanafody « ATAO ARO TSIMOKA ARETINA »IMRA izy ity .Ny zava-maniry ao anatiny, izay manan-karena flavonoides (antioxydants,vasculoprotecteur),ny terpenoides (antiseptique et antiviraux),ny alcoloides (antitussif,branchique) dia manampy betsaka amin’ny fiadiana amin'ny  coronavirus satria dia miaro ny olona tsy ho azon’ny koho-maina ,ny havizanana diso tafahoatra , sy ny fahasemporana  . Ny orinasa www.ketrika.com moa dia miara misa akaiky amin’ny institutions IMRA  ka tombony  amin’izany  dia afaka jifainao tsy tapaka 24 ora \ 24 ora ary 7 andro\7 andro   ao amin’ny tranokala www.ketrika.com ity vokatra vaovao ATA IMRA ity .Araky ny efa nahalalan –tsika ny www.ketrika.com hatrizay moa dia izy ireo ihany no manao ny "livraison" eny amin’ireo "point relais Vidy Varotra" rehetra ,na any amin’ny toeram-piasana, nefa ihany koa afaka misafidy ny livraison à proximité ny mpanjifa raha toa ka te hahazo ny entana eo no ho eo .

 

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Mpino SilamoMety hankalaza Ramadany anaty fihibohana

Ny 24 aprily izao no hanomboka ny volan’ny Ramadany ho an’ireo mpino Silamo. Mety hankalaza izany ao anaty fihibohana noho izany izy ireo noho ity toe-draharaha ateraky ny Coronavirus ity.

 

J. Mirija

 

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"Laissez-Passer Covid-19" sandokaMpamily roa voasambotry ny polisy

Tratran'ny Polisy avy ao amin'ny Compagnie Urbaine d'Intervention nitondra fiara ny mpamily miisa roa izay nampiasa "Laissez Passer Covid19"

 

Toky R

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Andry Ratsivahiny"Aoka tsy ho tia kely isika"

An-jatony ireo fitarainana voaray eny amin'ny fiadidiana ny repoblika noho ny kiantrano an-trano amin'ny fizarana ny Vatsy Tsinjo.

RTT

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Fandaharan'asan'ny filoha MalagasyKianin'ny Afrikanina mafy

Tao anaty 2 minitra monja dia nahatafavoahan’ny mpahay lalàna sady mpanao famakafakana, Patrick Mboyo,

 

 tao amin’ny fahitalavitra iraisam-pirenena, Afrique 24, tranga niisa 5 manazava fa tsy misy varany ny praograman’asan’ny filoham-pirenena malagasy, Andry Rajoelina, ary tena mampanahy ny zava-misy eto Madagasikara ankehitriny ao anatin’izao ady amin’ny COVID 19 izao. Isany nambarany tao anatin’izany ny tsy fahitany zava-dehibe loatra ao anatin’ny fandaharana mikasika ny toekarena. Vao nandray fahefana, hoy izy, ny filoha malagasy dia nidina be ny laharana misy an’i Madagasikara eo amin’ny ady amin’ny kolikoly, araka ny fahitan’ny Transparency international azy. Faha 88 no lasa faha 134. Nampikaikaika ny fitotonganana ara-toekarena. Efa maha izy azy ity filoham-pirenena ity ny fahaizany manafana lanonana ary tsy azo adinoina ny naha DJ azy fahiny. Hainy ny mivarotra fampisehoana. Izay hatrany no hita hatreto, hoy ity mpamakafaka ity, ary manahy aho fa tsy ho tafavoaka amin’io fandaharan’asa tsy misy varany io ny malagasy. Te hanafoana ny antenimierandoholona izy ary antony voalaza moa ny hoe rafitra mandany vola kanefa ireo mpitondra miaraka amin’ity filoha ity koa tsy hoe manana tolo-kevitra be manao ahoana, hoy hatrany ny filazan’ity mpamakafaka ity azy.

J. Mirija

 

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Antoko HVM“ Tsy didy jadona ny hahamehana ara-pahasalamana.”

Ny hahamehana ara-pahasalamana dia tsy midika didy jadona, tsy fisian’ny mangarahara, fifanenjehana na fampihelezan-kevitra ara-politika, hoy ny avy eo anivon’ny antoko politika Hery vaovao ho an’I Madagasikara.

 

 

Aiza ny mangarahara amin’ny fampiasana ireo vola nindramina sy ny fanampiana ara-bola tsy averina ary ireo fanomezana hafa? Misy fitanilana tokoa ve ataon’ny fitondram-panjakana foibe amin’ny fampiharana ireo paikady hitsinjovana ny marefo, hoy hatrany ny HVM? Lasa fisehosehoana politika sy fanenjehana ireo tsy mitovy hevitra amin’ny mpitondra ary fanilihana ny herivelona hafa eto amin’ny firenena no mibahan-toerana amin’ny seraseran’ny fitondrana. Voatohintohina ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety sy maneho hevitra, hoy hatrany ny HVM, izay nanamafy fa fiaraha-mientana no ilaina ao anatin’izao ady izao.

J. Mirija

 

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Rivo RakotovaoManahy fanaparam-pahefana sy fanodikodinana

Nitondra ny heviny mikasika ny fametrahana ny fahamehana ara-pahasalamana eto amin` ny firenena, ankilany, sy ny toe-draharaha eo amin` ny lafiny sosialy sy ara-toekarena nandritra izay telo herinandro fihiboahana izay,etsy andaniny,

 

 ny filohan` ny Antenimierandoholona, Rivo Rakotovao. Ho an` ity filohanà Andrimpanjakana ity dia ny fanomezanana vaovao mari-pototra amin` ireo asa tanterahina no hamehana amin` izao fiatrehana ny COVID-19 izao. “Andraikitry ny fanjakana no mandrindra sy mizara ireo laharampahamena ao anaty fotoana fohy sy ireo mahamaika aorian` ny krizy mianjady amin'ny firenena”. Amin` izao ady amin` ny « coronavirus »  izao, mangataka fanazavana misimisy kokoa amin` ny fanaraha-maso ataon` ny fanjakana sy mangarahara amin`ny fitantanana ireo fanomezana sitrahin` i Madagasikara entina hiantohana ny lafiny ara-tsosialy ny filohan` ny Antenimierandoholona. Notsiahiviny fa misy ireo tohana ara-tsosialy izay tena ankasitrahana saingy ahiana ho fototry ny fanaparam-pahefana sy fanodikodinana. Tao anatin` izay telo herinandro fihibohana izay dia azo ambara fa voafehy ny fiparitahan` ny aretina raha oharina amin`ny any ivelany. Na izany na tsy izany, notsipihany fa mbola tsy ampy ireo andrana sy fitiliana atao ahafahana mifehy ny aretina.

 

Marigny A.

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Jean Nirina HAFARIOlana ho an’ny filoha ireo ekipany sasany

Nivoaka tamin’ny fahanginana ny filoha nasionalin’ny fikambanana Hafari Malagasy manoloana ny fahasahiranana mianjady amin’ny mpiray tanindrazana amin’izao fotoanan’ny fihibohana izao,

 

 

 indrindra amin’ny fiandrasana ireo fanampiana avy amin’ny Fitondram-panjakana. Nambaran-dRafanomezantsoa Jean Nirina tamin’izany fa tena mana-piniavana ny filoha ary manam-paniriana hanao zavatra tsara sy betsaka ho an’ny vahoaka Malagasy. Ny mampalahelo anefa hoy izy dia misy amin’ireo mpiara-miasa aminy sasantsasany no tsy manana izay finiavana izay fa tia tena ka tsy mitsinjo afa-tsy ny havany sy ny namany ary ireo olom-pantany ihany. Vokatr’izay hoy hatrany ity filoha nasionalin’ny hafari Malagasy ity dia tsy misitraka izany fanampiana izany akory ireo olona tokony hisitraka izany. Mikasika ireo karazana tetikasan’ny filoha toy ny komitiy loharano, vatsy tsinjo, fihariana …. dia nomarihiny fa tena tsara tokoa saingy tsy ho vitan’ny filoha araka ny tokony ho izy izany ary tsy ho tafapaka any amin’ireo vahoaka tokony hisitraka izany ny tombontsoa raha tsy mijery akaiky ireo mpiara-miasa aminy ny filoha. Tokony hisy ny fanitsiana sy ny fanatsarana hatao hoy hatrany ity filohan’ny hafari Malagasy ity raha mila jerena akaiky ihany koa ireo mpanao politika mitady seza.

Pati

 

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Guy Maxime Ralaiseheno“Ilay fanapahan-kevitra tara no fositra”

Vantaniko eto fa iny fanapahan-kevitra iny no nahatonga an’izao fidiran’ny coronavirus izao,

 

 ary olona maro no efa niteny ny amin’ny tokony hanankatonana ny sisin-tany? Hoy ny mpanao politika Guy Maxime Ralaiseheno raha nivahiny tamina fahitalavitra tsy miankina iray omaly hariva. Ny fanapahan-kevitra tara sy diso no nahatonga an’izao, raha ny fahitany azy. Ilay 5000 tonga tamin’ny fiaramanidina ve natakalo an’ireo 25 tapitrisa ? Tsy nisy lamina hafa azo natao ve? Hoy ny fanontaniany. Eo amin’ny fitantanana ny firenena amin’izao raharaha izao, dia tsy miteny ny Praiminisitra, ary tena misy “dysfonctionnement” ao anatin’io fanjakana io. Misy tsy fitoviana fomba fijery eo anivon’ny governemanta sy ny prezidansa, raha ny nambarany. Ny Lehiben’ny governemanta tsy ahitana teny ao anatin’ny 20 andro, kanefa ao anatin’ny didim-panjakana momba ny hamehana, dia homena fahefana betsaka ny Praiminisitra. Efa tamin’ny 2018 aho no nahita fa tsy mandeha araka ny tokony ho izy io governemanta io, raha ny fahitany azy. Ankoatra izay dia mila hatao mangaraharaha ny drafitra sy ny fitantanana, hoy izy. Lasa aloha loatra ary tokony hisy fanadihadiana lalina ny filazana momba ny fanafodin’ny coronavirus, ary mila fankatoavana iraisam-pirenena rahateo io. Mila mahay mihaino ny mpitsikera, mihaino ny mpanohitra, mihaino ny mpanao gazety, hoy ity mpanao politika ity.

Toky R

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Mbola anaty loza ny firenenaNiakatra ho 108 ny voan’ny coronavirus

Misy olona voatily vaovao miisa 2 mitondra ny tsimokaretina coronavirus, ka manome ny antontan’isa rehetra ho 108, araka ny tatitra mahazatra fanaon’ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle.

 

Misy kosa ny 2 sitrana afaka nivoaka avy teny amin’ny CHU Anosiala. Mijanona ho 85 no tazonina ary 23 no sitrana tanteraka. Tsy nisy marary misy fahasarotana ny toe-pahasalamany ho an’ireo mbola manohy ny fitsaboana. Lehilahy 57 anankiroa samy avy eto Antananarivo izy ireo, izay eny Befelatanana ny iray ary eny Anosiala ny iray. Samy vokatry ny fifampikasohana kosa no nahavoa azy ireo. Tamin’ny voalohany isika nanao fitiliana faobe ireo olona tonga tamin’ny fiaramanidina ny 11-19 desambra. Nisy ihany koa ireo olona nifanerasera tamin’izy ireo notiliana.

Any anaty fiarahamonina

Ankehitriny, efa andro maro no niparitaka any amin’ny fiarahamanonina ny coronavirus. Izay no nanohizana ny fepetra, ka isan’izany ny fihibohana. Efa nisy rahateo ny tranga izay olona tsy fantatra mazava hoe avy aiza no nahazoany ny coronavirus. Midika io fa tena mbola tsy afa-doza ny firenena na misy aza ny sitrana satria miha tsy voafehy sy sarotra karohina ireo voa noho ny fifampikasohana. Mandeha hatrany ny fikarohana ireo hoe iza no nifampikasoka, ka tonga hatramin’ny fitetezana tokantrano. Misy ihany koa ny olona miahiahy amin’ny toe-pahasalamany ka tonga manantona. Ny zava-dehibe tokony ho tsapan’ny tsirairay dia efa eny amin’ny fiarahamonina ny tsimokaretina, ary tsarovy fa tsy voatery hisy soritr’aretina vao mamindra. Aza misioka isika raha tsy tafavoaka ny ala hoe: misy ny sitrana, fa mbola tsy afa-doza isika, hoy ny fanazavana.

Toky R

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Lanto RakotomangaHo saziana izay tratra manodinkodina ny Vatsy Tsinjo

Olona 7500 amin'ny 38 000 no efa nahazo ny Vatsy Tsinjo eny amin'ny boriborintany faharoa Antananarivo renivohitra hatry ny omaly.

 

 

 

Tsy maintsy hahazo ny tsirairay fa aza manahy ianareo,hoy ny depiote Lanto Rakotomanga teny Ambolokandrina omaly.Teneno amin'ny mpiara miasa amiko na ambarao aty amiko mivantana raha misy hitanareo manodinkondina ny fanomezana, hoy izy fa tsy maintsy hosaziana ny fangalarana ny fananam-panjakana.Maro ny olona mitaraina sy miahiahy eny amin'ity boriborintany ity noho ny fizarana Vatsy Tsinjo somary mitarazoka.

RTT

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Mba henoy ny hafa e

Resaka 3,7 tapitrisa dolara avy amin’ny rafitra misahana ny fahasalamana eo anivon’ny firenena mikambana ve sanatrian’izany no nanakana tsy hanidiana ny sisin-tany ara-potoana ka nanjary nahatonga ny ain’ny malagasy ho tandindomin-doza toy izao?

 

 Lasa fanontaniana mipetraka ao an-dohan’ny mpanara-baovao izany ankehitriny raha niverina nihaino ny fanambarana rehetra nataon’ireo tompon'andraikitra eto amin’ny firenena nialohan’ny faha 13 martsa sy ny taloha kelin’ny 23 martsa. Eny fa na ny kabarin’ny tompon'andraikitra sasany eo anivon’ilay rafitra iraisampirenena voalaza teo ihany koa. Efa maro ihany izay toro-hevitra avy amina ankolafy samihafa izay ho fanampiana ny fitondram-panjakana mba tsy hiady irery ao anatin’izao zava-misy izao. Na avy amin’ny mpanohana ny fitondrana, na ny mpanohitra. Fikambanana maro samihafa. Iza moa no tsy efa niteny ara-potoana hoe akatony dieny izao ny seranana na koa ny sisin-tany? Iza no tsy niteny hoe risika be ny fampilaharana eny amin’ny tsena mora na koa eny amin’ireo toeram-piandrasana fiara fitateram-bahoaka? Dia tsy manana tekinisianina afaka mandinika ny toetran’ny malagasy mihitsy ve ao an-dapa ao mba hiteny ny filoha fa sarotra fehezina izy ireo? Io moa izao mitohy ny fizarana fanampiana samihafa ary dia mbola mitohy ihany izay fivorivoriana etsy sy eroa . Ekena fa napetraka ny fepetra ny amin’ny tokony hisian’ny elanelana 1 metatra sy ny fanaovana arovava fa ampy hahasehaka ny fampanarahana izay fepetra izay ireo tompon'andraikitra napetraka isam-pokontany. Raha ny zava-misy hatreto angamba aloha dia sarotra ny hiteny hoe eny. Isaorana ny Nahary fa nahavita nampiseho ny fahaizany aloha ny mpitsabo malagasy hatreto. Isaorana koa ireo tompon'andraikitra hafa manao izay vitany saingy inoana fa raha mitaha amin’ireo firenen-kafa dia mbola voasokajy ho nahazo fitahiana manokana ity firenena ity, raha ny hita hatreto aloha. Tsy mbola tara angamba raha izao no manova paikady sy manatsara ny efa noraisina ary mihaino sy mamakafaka ny hevitra misy rehetra mialoha ny handraisana fanapahan-kevitra hafa indray.

 

J. Mirija

 

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FARITRA ATSIMO ATSINANANA : Nirongatra ny asan-dahalo tato anatin’ny roa herinandro

Tao Marofantsy dia fianakaviana iray no notafihin’ny andian-dahalo mirongo basy. Tovolahy iray no namoy ny ainy tamin’izany, notifirin’ireo dahalo. Roa hafa kosa naratra mafy. Tsy matahotra mihitsy ireo dahalo manesy ny tranon’olona tafihana sy angalarana ary mandaroka sy mamono izay sendra azy ireo na lahy na vavy.

Ny 8 hifoha 9 avrily kosa tokony ho tamin’ny 10 ora alina dia omby 3 indray no lasan’ny dahalo tao amin’ny fokontany Nosikely, kaominina ambonivohitra Anosy Tsararafa. Tsy nisy naratra sy aina nafoy aloha fa ny omby no lasa. Ny herinandro lasa teo dia tao Anosinakoho indray no lasibatra. Omby miisa 11 no lasan’ireo dahalo. Nifanena tamin’ireo tovolahy nanao andrimasom-pokonolona izy ireo. Nitondra hazo, lefona, meso.. Rehefa nanontany ny halehan’izy ireo ny andrimasom-pokonolona dia tifitra avy hatrany no nasetrin’ireo dahalo azy ireo ka roa voan’ny bala, iray hafa kosa voafira meso. Niala teo dia mbola nisy fotoana nanaovana fahirano ny tompon’omby sy nangalarana ny omby izy ireo... 

Mbola tsy milamina hatrany iny Faritra iny hatramin’izao. Volana vitsivitsy izay noho ny firongatry ny tsy fandriampahalemana dia nandefa mpitandro filaminana avy any an-drenivohitra hanampy ny ao an-toerana ny Praiminisitra. Tratra ary maty voatifitra tamin’izany ny iray tamin’ireo jiolahy raindahiny izay tsy iza fa zanak’ olona ao an-tanàna ihany. Voalaza fa tokony ho any am-pigadrana izy io saingy misy mpiaro ka navoaka dia izy nanohy ny asa ratsiny iny ka ny ainy afaka vao nijanona. Nanoro ny namany teny Amboanio izy nandositra iny ka niafara tamin’ ny fitifirana azy. 

Voalaza anefa fa mbola misy namana hafa jiolahy ambony latabatra ary misy mpiaro izy ireo. Tsy matoky intsony ny tompon’andraikitra sy mpitandro filaminana ao an-toerana ny mponina. Na nazoto aza nanao andrimasom-pokonolona dia mahatsapa ho miady irery fa tsy manampy azy ireo ny mpitandro filaminana... Eo an-tanàna ny fanafihana, hoy ireo mponina, nefa dia adiny iray farafahaingany vao tonga ny mpitandro filaminana... Misy moa dia mangataka ny hanoloana azy ireo mihitsy fa tsy mahavaha olana.

Ny Fanoratana

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AMBOHIMANARINA : Rangahy manodidina ny 51 taona saika hamaky trano saron’ny Polisy

Raha ny fanazavana voaray  avy amin’ny Polisim-pirenena, dia ny  alatsinainy alina  tokony  ho tamin’ny  12 ora sy sasany  no sarona niditra tao an-tanànan’olona teny Ambohimitsinjo  Ambohimanarina ity rangahy ity. 

Nisy  nahita  ity  farany ka  niantso ny Polisy  avy hatrany  ny tompon-trano. Rehefa nidina  ifotony kosa  ny Polisy  dia  indro  fa tra-tehaka tao  amin’io toerana io tokoa izy niaraka tamin’ ilay antsy be. Niaiky  tokoa izy fa saika  hamaky trano  no anton-diany  tamin’io fotoana io. 

Nosamborina  ary  natao  famotorana amin’izao  fotoana izao. Tsy mitsahatra manao fisafoana moa  ny Polisim-pirenena, manamafy ny fomba fiasa izy ireo  indrindra  amin’izao fotoanan’ny fihibohana izao satria dia betsaka ireo  mpanararaotra no  manatanteraka ny asa ratsiny  hatrany.

Tatianà R.

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VAVATENINA : Lehilahy voatsatok’antsy teo am-pangalarana lavanila teny an-tsaha

Manao tohy  vakana ireo trangana tsy  fandriam-pahalemana aterak’izany satria dia  minia manao ny asa ratsiny mandrakariva ireo  jiolahy. Ny  faran’ny  herinandro lasa teo  izao  dia   nisy  trangam-piarahamonina nahatsiravina  niseho tao  amin’ny  Distrikan’i Vavatenina noho  io resaka  halatra  lavanila io. Araka ny tatitra  voaray  avy any an-toerana, lehilahy  iray  no  naratra mafy  voatsindrona antsy   raha toa ka tra-tehaky ny  mpiambina saha nangalatra  lavanila. Voalaza moa fa  tany anaty ala no tratra ilay  lehilahy  mpangalatra  ka raikitra  ny  fifandonana. 

Nahazo  vahana   ny savorovoro, tsy  namelan’ireo  mponina raha tsy naratra  mafy  ity farany  izay  voatsatoka  zava-maranitra  teo amin’ny  kibony. Vokany, tsy  afa-nitsoaka intsony izy  fa naratra mafy  teo amin’ny  kibony  ary  fantatra  fa  nivoaka tany an-damosiny mihitsy  aza ny  lelan’antsibe nandavoana azy. Very be ny ra, ahiana ny ainy amin’izao  fotoana izao  na dia  mbola manohy  ny fitsaboana aza ny  mpiasan’ny  fahasalamana  hatreto. Taorian’ny tranga fifanjevoan’ny  mponina rahateo koa  vao naheno  ny zava-nisy ny mpitandro  filaminana tao  an-tanàna. Efa  eo am-pelatanan’ireto farany  ny fanokafana ny  fanadihadiana.

Tatianà R.

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FARITRA BOENY : Tsy mbola misy trangan’aretina Covid-19 eto Mahajanga hatramin’izao

Ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana isika ary entanina hatrany ny fanajana ireo fepetra rehetra tsy hiparitahan’ny aretina. Na izany aza anefa, hoy hatrany izy, dia efa vonona tanteraka handray an-tanana ny CCO Covid 19 Boeny sy ny mpitsabo isan’ambaratongany eto ireo raha sanatria misy tranga.

Misy ihany koa anefa ireo olona avy any ivelany tsy nanaja ny fihibohana izay tokony nataony tany Antananarivo fa nidina avy hatrany aty Mahajanga. Mitondra tahotra sy horohoro eny amin’ny fiarahamonina izy ireo. Misy moa mahatsapa tena ny fianakaviany aty Mahajanga ka manoka-monina azy ireo. Misy koa ny miriaria avy hatrany teny amin’ny fiarahamonina ka ny mpitandro filaminana mihitsy no naka azy natoka-monina. 

Nisy ihany koa ireo  nampiantsoina tamin’ny alalan’ny haino aman-jery  hanao fitiliana. Amin’ireo tsy manara-dalàna moa dia misy koa ny mitory ny mpiara-monina izay maniraka azy ireo hanao fitiliana sao sanatria mitondra ny tsimok’aretina. Fiantsoana tany amin’ny mpitandro filaminana moa no setriny ho an’ilay olom-pirenena mba nampahatsiaro ilay ramatoa ny tokony hataony. Tsara ho fantatra fa ady iombonana ny ady amin’ny Covid-19. 

Fahavalo tsy hita maso no iadiana ary ny fomba fiainana mahazatra antsika hatramin’izay mihitsy no ialana sy ovaina. Raha teo aloha izay mahavangivangy tian-kavana, ankehitriny kosa dia izay tsy manatona ny havany no miaro azy amin’ny aretina. Ilaina ny fandraisana andraikitry ny tsirairay amin’ny fanaraha-maso ny olona eo an-tanàna. 

Nomena  andraikitra amin’izany ny fokontany, ka anisany toky nomen’ireo olona nody eto Mahajanga mialoha ny paka iny ny hampahafantarany eny amin’ny fokontany ny fisiany sy ny tsy maintsy andehanany mizaha fahasalamana eny amin’ny CSB II isaky ny roa andro. Efa nisy sahady moa fiantsoana avy amin’ny CCO Boeny azy ireo mba hanatona ny fokontany sy ny CSB eny aminy amin’ity herinandro ity.

Vanessa

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FIATREHANA NY FIHIBOHANA : Manao tohy vakana ny fanampiana omen’ny mpilalaon’ny Barea

 Tsy  mitazam-potsiny ny fahasahiranana  ny mpilalaon’ny Barea fa manome izay  voatsirambin’ny tanany  entina hanampiana  ny Malagasy mpiray tanindrazana. Mahavaky fo sy mahavelom-bolo ny vahoaka ny fahaiza-miaina sy fitiavana asehon’ireto mpilalao ireto hatramin’ izay ka hatramin’izao.  Ireo  izay  mpilalao baolina kitra Malagasy niavaka sy   nanandratra avo ny Firenena ary  nampiray fo  ny Malagasy rehetra manerana ny Nosy. Raha toa ka efa  nanome ny anjara fanampiana  sy  fampianarana ireo toromarika  napetraka ny  “coach Nicolas Dupuis”   mpanazatra azy ireo    dia  nanefa   sy  nanome izay  ananany  koa ny Kapiteny Faneva IMA.  

Vary  miisa 50 gony  no  natolony   hanampiana ireo osa. Etsy ankilany,  i Melvin mpiandry  tsatokazon’ny Barea   dia nahatsapa ho manana adidy  ka  nitondra ny anjara birikiny  ary nanolotra  aro vava miisa 500.000 izay  vita teto an-toerana  ihany izy  mba hahafahan’ny Malagasy mitovy  aminy miaro tena amin’ny aretina. Nitondra  fankaherezana  sy  fampatsiahivana hatrany ho an’ny  rehetra  moa izy  ireo  eo anatrehan’izao  ady iombonana hisorohana ny aretina covid 19 izao.

Tatianà R. sy NA

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FARITRA SAVA - TANTSAHA MPAMBOLY : Mirongatra ny halatra lavanila manta eny an-tsaha

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia toa mahazo vahana indray ny firongatry ny halatra lavanila manta eny an-tsaha.

Raha tsiahivina dia lasa fahazaran-dratsy ataon’ireo jiolahy ny mangalatra lavanila mialoha ny fotoam-piotazana.  Ankoatra izany dia eo ihany koa ny fanafihana mitam-basy manafika izay mahalafo ny vokatra mandritra ny fotoanan’ny vavasaha. Araka izany dia azo ambara fa miaina ao anaty tebiteby lava ireo mpisehatra lavanila mialoha sy mandritra ny fiotazana. 

Araka ny fanampim-baovao hatrany dia nisesy ny fisian’ny halatra lavanila ny faran’ny herinandro lasa teo tao anatin’ny distrikan’i Sambava, tao anatin’ ireo kaominina ambanivohitra ao Sava.

Nahitana izany trangana halatra lavanila tsy matoy  izany ny tao Ambatojoby Sambava izay milanja 26 kg, izay voalaza fa tovolahy iray no nahavanona izany ary ny tompon’ny saha no nahatratra azy. Mpiandry saha iray indray no tratra nangalatra lavanila izay tamin’ny saha mifanila amin’izay andrasany ihany tao Ankorakabe. Tahaka izany ihany koa ny tao Ampasimbato, izay voalaza fa olona mifanila saha ihany no tratra nangalatra  lavanila tamin’ny mpifanila taminy. 

Araka ny voalaza hatrany dia mandritra ny alina no nanatanterahana ny halatra, ka efa manahy izany avy ny tantsaha ka miambina ny azy ka izay nahatrarana ireo mpangalatra ireo. Efa samy natolotra ny mpitandro filaminana avy ireo tratra nangalatra ireo.

Nahitana trangana halatra lavanila ihany koa tao Amboangibe, araka ny vaovao voaray avy any Sambava hatrany. Ity farany dia voalaza fa saika hamarotra ilay lavanila tsy matoy 8kg no sarona tamin’ny tsena alohan’ny hidirana ao Sambava.Raha ireo tranga nifanesy voalaza eo ambony ny faran’ny herinandro lasa teo no resahina dia azo ambara fa mirongatra ny halatra lavanila manta na tsy matoy ao anatin’ny Faritra Sava.

Azo heverina fa anisany manimba ny kalitaon’ny lavanila sy ny vidiny  izao fiotazana lavanila mialohan’ny fotoam-piotazana izao.

Manao antso avo amin’ny fitondrana mahefa ireo mpamboly lavanila ao amin’ny Faritra Sava mba hanamafy ny fandriampahalemana fa manararaotra ireo olon-dratsy manimba ny vokatra lavanila any an-toerana.

Mpanjono

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MPITRANDRAKA VATO ENY AMBATOMARO : Mangataka fanampiana amin’ ny fitondram-panjakana

Izy ireo izay mangataka mba hisitraka ilay fanampiana avy amin’ny fitondram-panjakana ihany koa.

Mbola tafiditra tanteraka ao anatin’ny ady atao hisorohana ny amin’ny mety ho fihanaky ny valanaretina “coronavirus” i Madagasikara ankehitriny. Araka ny nambaran’ny Filoha Andry Rajoelina dia tena zava-dehibe ary ataony laharam-pahamehana ny fiarovana ny ain’ny vahoaka tsy an-kanavaka. Tsy maintsy nisy ireo fepetra nampiharina manoloana izany ary anisany lehibe indrindra ny fampiharana ny tsy fahafahana mivoaka ny trano. Tsapako, hoy ny Filoha, fa tsy mora amin’ny ankamaroan’ny ankohonana malagasy ny miaina izany saingy tsy maintsy atao satria lahitokana ny aina. Tsy namela ny vahoaka ho irery ny Fanjakana, indrindra fa ireo voasokajy ho marefo ara-pivelomana. 

Nisy ny fanampiana nozaraina izay niankina tamin’ny sehatra izay noheverin’ny fitondram-panjakana fa tena mila izany ao anatin’izao fotoanan’ny fijanonana ao an-trano izao. Isan’ireo miandrandra mafy ny hisitraka an’io fanampiana avy amin’ny Fanjakana io ihany koa ireo olona mpitrandraka vato eny Ambatomaro izay mivondrona ao anatin’ny fikambanana Fimpivafa na ny Fivondronan’ny mpitrandraka vato fanorenana ety Ambatomaro-Ampasambazimba. Tsy tafiditra tao anatin’ny lisitr’ireo tokony hahazo fanampiana izy ireo kanefa isan’ireo misedra fahasahiranana lalina ihany koa amin’izao fihibohana an-trano izao. Voalazan’ny filohan’ny fikambanana fa tsy mandeha intsony ny asa kanefa manana ankohonana velomina avokoa ny ankamaroan’ireo mpitrandraka, izay miisa manodidina ny arivo eo ho eo. Tsy vitan’izay fa ny 50%-n’ny mponina eny Ambatomaro ihany koa dia mivelona amin’io asa fitrandrahana vato io avokoa kanefa mihitsoka tanteraka izany amin’izao fotoana izao. 

Mahatsiaro ho tena marefo ireo vondron’olona ireo, tsizarizary ny sakafo an-trano ka izany no nanapahan’izy ireo hevitra nanatona tetsy amin’ny Arena Ivandry sy teny amin’ny Ccoc Ivato mba hangataka fanampiana. Hatreto anefa mbola tsy nisy valiny ny fangatahan’izy ireo ka anaovany antso avo mivantana amin’ny Filoha Andry Rajoelina mba hanampy azy ireo manoloana ny fahasahiranana lalina izay iainan’izy ireo ankehitriny. Ny Filoham-pirenena izay nilaza fa vonona hanampy an’ireo marefo ary hitsinjo ny sahirana ka izany indrindra no angatahany ny hamoram-pony mba hijery sy hanampy an’ireo mpitrandraka vato ireo.

Ny Fanoratana

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ADY AMIN’NY CORONAVIRUS AO AMIN’NY FARITRA ITASY : Midina ifotony manentana ny Governora

Kaominina maromaro no efa noteteziny tamin’ity herinandro ity ary mbola nitohy hatramin’ny omaly izany. Tafiditra ao anatin’ireo kaominina efa notsidihina ny kaominina Ampary, Soavinandriana, Ampefy,  Ambohidanerana, Ambohimasina, Ambohimandry sy ireo maro hafa.  

Nankahery ireo mpiasan’ny fahasalamana, Polisy, Zandary sy ireo komity hafa miady amin’ity valanaretina ity ny tenany amin’ny andraikitra goavana apetraka aminy avy mba hiarovana ny vahoaka noho ny  areti-mandoza coronavirus. Nanamafy koa izy fa tsy maintsy ny toromarika avy amin’ny CCO COVID 19- Faritra Itasy no hampihariny ara-bakiteny mba hampirindra sy hampitovy ny fepetra raisina manerana ny Faritra.

Nanararaotra nizara aron-tava sy fitaovana hafa toy ny savony, alkaola mamono mikraoba  ho an’ireo mpiasan’ny fahasalamana sy mpitandro filaminana koa ny Governora nandritra izao diany izao. Notsin-driany manokana fa  tsy maintsy soratana ao amin’ny bokim-bahiny ireo vahiny rehetra tonga any amin’ny fokontany. Tokony hampandre ny  "comité de vigilance" koa ireo vahiny tonga any an-toerana hahafahana miaro azy sy miaro ny hafa sao sanatria mitondra ny tsimokaretina coronavirus. Ankoatra ireo,  nomen’ny Governora fanampiana, fitaovam-piarovana sy sakafo koa ireo ekipa mandrafitra ny sakana aara-pahasalamana.  

 Notolorana  vary 1 gony, menaka 1 litatra, kafe, siramamy sy voamaina ary paty sy lelavola 50 000 ariary avy ireto farany.  Marihina fa noho ny fahakelezan’ny enti-manana dia ireo barrages sanitaires eny ambanivohitra aloha no nomena tombondahiny. Notsindrian’ny Governora fa tsy mbola nisy fanampiana ho azo avy amin’ny Fanjakana foibe ankoatr’ireo fitaovana fiarovana sy fanafody ary indroa miantoana izany.

Nanentana ny rehetra hihiboka an-trano koa ny Governora na tsy mbola ahitana trangan’aretina aza any amin’iny Faritra iny. Ny fijanonana an-trano sy ny fanenana ny fivezivezena, hoy izy, no hahafahana miaro tena sy miaro ny hafa.

N.A

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Lutte contre le Covid-19 - Le groupe Filatex soutient les Forces de défense et de sécurité

Quatre semaines consécutives en action. Devant la prolongation de l'état d'urgence sanitaire, l'ensemble du corps des Forces de défense et de sécurité se mobilise jour et nuit pour faire respecter les mesures de confinement. Pour cette raison, le groupe Filatex vient de faire preuve d'action solidaire auprès de deux institutions totalement investies dans la protection de la population.

Dans le cadre des missions de lutte contre la propagation du Covid-19, le ministère de la Sécurité publique a mis en place un système de distribution de repas quotidien et de masques à ces éléments. Et pour une pérennisation de ces dispositifs, le groupe Filatex a remis hier une tonne de riz et 1 000 masques. Quant à l'Armée malagasy, 800 couvertures dont 500 pour l'unité de riposte et 300 autres à distribuer au niveau des différents camps militaires ont été offertes. Tous ces dons serviront d'appui dans la mise en place d'un bataillon multi- capacitaire ripostant et maîtrisant les éventuelles évolutions de la pandémie à Madagascar.

Il est important de préciser que cette action est inscrite dans la volonté ferme de soutenir les efforts du Gouvernement dans les actions de lutte contre la propagation du coronavirus. Rappelons que depuis le 9 avril dernier et jusqu'à la fin du confinement, le groupe Filatex distribue quotidiennement plus de 1 000 repas aux gens défavorisés résidant dans le quartier d'Ankasina 67Ha. A cela s'ajoute la remise de plus de 13 tonnes de riz aux habitants d'Antohomadinika, Andranomahery, Ankadimbahoaka par le biais d'une collaboration avec le centre INISMA. La Commune urbaine d'Antananarivo (CUA) a également bénéficié de 2,5 tonnes de riz ainsi que 20 cartons de macaroni et 80 litres d'huile. Recueillis par K.R.

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Football- Nicolas Dupuis - « Les Barea méritent d’avoir un équipement de grande qualité »

Silencieux depuis des mois, sauf à travers les spots de sensibilisation sur les gestes sanitaires face au Covid-19, le coach de l’équipe nationale, Nicolas Dupuis s’est exprimé enfin sur des sujets brûlants concernant ses protégés…La Vérité (+) : Comment se passe cette période de confinement ?Nicolas Dupuis (=) : «  Comme tous les habitants de Madagascar, nous sommes, ma femme et moi, confinés et faisons en sorte de respecter au maximum les consignes qui nous sont données. Je trouve que l’Etat malagasy gère très bien cette crise du Covid-19. »(+) : Quid des joueurs des Barea ?(=) : « Nos joueurs semblent vivre ce moment difficile très sagement. Je sais qu’ils entretiennent physiquement et j’espère les retrouver en pleine forme au mois de septembre. De mon côté, je visionne beaucoup de matchs de nos adversaires futurs et sur nos rencontres passées et en parallèle je travaille sur le dossier de la future académie des Barea. Bref, tout le monde pense, et vit toujours football en dépit de la situation actuelle car il faut penser également l’après Covid-19. »(+): Vous avez sans doute entendu parler de l’appel d’offres de la Fédération nationale sur le futur équipementier des Barea ?(=) : « Oui mais bizarrement, j’ai appris ça comme tout le monde à travers la presse et plus précisément de votre journal. Je ne suis pas là pour juger de l’appel d’offres effectué, seulement je regrette que GARMAN n’a pas eu à y répondre. En effet, je suis quelqu’un de  respectueux et fidèle. J’aurais aimé que cet équipementier qui nous a habillés très correctement à la CAN soit sollicité. Après qu’il gagne ou pas l’appel d’offres, c’est une autre histoire. Il me semble également aussi surprenant que des grandes marques comme Adidas, Puma, Nike ne soient pas non plus interrogées. »(+) : Vous avez des doutes sur l’équipementier qui aurait remporté l’appel d’offres ?(=) : «  En aucun cas je ne permettrai pas de juger l’équipementier choisi dont je ne connais même pas les produits et certainement que je ne suis pas le seul. Je dis simplement que mes joueurs sont formidables, nos supporteurs sont fantastiques et qu’aujourd’hui, après les bonnes prestations précédentes, Madagascar mérite d’avoir un équipement de très belle qualité. »(+) : Dans le cas contraire, il serait souhaitable de refaire un appel d’offres ?(=) : « Sachant que nous avons un peu de temps devant nous, je préconise d’effecteur cet appel d’offres en sollicitant, je dis bien solliciter, un maximum d’équipementiers de renom. Et c’est souhaitable également d’interroger les premiers intéressés à savoir les joueurs. Je persiste qu’ils méritent le meilleur donc un équipement de grande qualité. Aidés par toute une Nation, les Barea ont porté haut les couleurs malagasy. »Propos recueillis par Rata

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Exploitation illicite de bois précieux - Un trafic de palissandre déjoué à Mahajanga

La préservation des ressources naturelles doit être l’affaire de tous. Cet état d’esprit a ainsi permis, lundi dernier, le déjouement d’un trafic de palissandre à Mahajanga. « Grâce à une initiative citoyenne, en effet, les gendarmes et l’équipe de la Direction régionale de l’environnement et du Développement durable de Boeny-Betsiboka ont pu procéder à l’arrestation de trafiquants de bois de palissandre. Ils ont notamment reçu des informations concernant ce trafic. Ces renseignements leur ont permis d’appréhender une soixantaine de traverses de palissandre après leur départ d'Antsahabingo Mahajanga à bord de deux pirogues », rapportent les responsables au niveau du ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), suite à cette prise. Le pays se retrouve aujourd’hui en pleine crise sanitaire et les malfaiteurs en profitent. De ce fait, les trafics en tout genre s'accroissent. Tout le monde doit ainsi rester vigilent pour éviter le pillage de nos ressources. Ce genre d’initiative aide beaucoup les autorités, plus particulièrement le MEDD dans sa lutte acharnée pour combattre les trafics de ressources naturelles. Ainsi, le ministère salue l'acte citoyen soucieux de l'environnement partageant les informations à  temps à la DREDD Boeny-Betsiboka. Et il encourage toute personne constatant des trafics de ce genre à les dénoncer auprès des responsables locaux et régionaux afin que nos ressources naturelles puissent être préservées.Rova Randria

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Equipements de protection individuelle - Le ministère de la Santé rassure le personnel médical

Deux personnels médicaux ont contracté le coronavirus. Cela fait déjà quelques jours qu’une information sur leur contamination circule sur les réseaux sociaux. Toutefois, le ministère de la Santé publique n’a confirmé cette information que le 14 avril dernier par le biais d’un communiqué. Il s’agit d’un interne en 8ème année de médecine et d’un médecin. Ils sont déjà pris en charge et reçoivent un traitement adéquat. Face à cette situation, le personnel médical se plaint d’un manque d’équipements de protection dans le cadre de son travail. D’ailleurs, le risque de contamination de la maladie est très élevé pour ce groupe de travailleurs puisqu’il se trouve en première ligne et demeure le plus exposé au Covid-19. Afin de rassurer le personnel médical, le ministère de la Santé publique poursuit la distribution de matériels de protection individuelle pour le personnel de santé à Antananarivo et dans les autres Régions, surtout pour ceux qui sont en contact direct avec les malades. D’après le responsable au sein de ce département ministériel durant son intervention au Centre de commandement opérationnel à Ivato, hier, il fait tous les nécessaires afin que le personnel médical soit bien équipé. Toutefois, les zones enclavées ont encore des difficultés quant à la réception de ces équipements. Outres les personnes âgées, les enfants de moins de cinq ans, les diabétiques, les asthmatiques et ayant une maladie chronique, le personnel de santé, les commerçants, les employés de banque, les prisonniers ainsi que les citoyens indisciplinés figurent parmi les plus vulnérables face au risque élevé de contamination du coronavirus. Ces derniers sont en contact direct avec des personnes dont le statut est encore indéfini. Le personnel médical est composé de professionnels de la médecine, de paramédicaux ainsi que d’employés œuvrant dans l’administration.Anatra R.

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Coronavirus - Les enfants contaminés en cours de guérison

Parmi les 110 personnes ayant contracté le coronavirus à Madagascar figurent des enfants. L’évolution de leur état de santé intéresse actuellement les citoyens à l’affût de l’actualité autour du Covid-19. Fort heureusement, les dernières informations communiquées s’annoncent positives. Particulièrement, en ce qui concerne les deux enfants de 4 et 12 ans testés positifs au PCR par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) et qui sont actuellement hospitalisés à Toamasina, la porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) à Ivato, Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle, a indiqué hier qu’ils se portent bien. « Ils n’ont pas présenté une forme  sévère de la maladie et leur état de santé demeure stable » précise-t-elle, jointe au téléphone. Un autre adolescent est également pris en charge auprès du Centre hospitalier universitaire mère-enfant situé à Ambohimiandra. Selon le Professeur Lova Ravelomanana, pédiatre et non moins  directeur dudit établissement sanitaire, il est aussi en bonne santé. « Il va bientôt sortir de l’hôpital. Nous attendons actuellement le résultat du deuxième test PCR puisque le premier s’est déjà avéré négatif », avoue ce médecin soignant. Un quart des malades sont guérisDans la bonne voie. Cela fait 6 semaines que nos personnels médicaux se mobilisent jour et nuit pour s’assurer que les personnes infectées par le Covid-19, réparties dans les autres provinces, se rétablissent. Hier, lors de son rapport récapitulatif, diffusé vers 13 heures sur la chaîne nationale, le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle a encore annoncé de nouveaux cas de guérison. Durant les dernières 24 heures, 6 patients ont obtenu le ticket de sortie de l’hôpital et vont se soumettre aux mesures de confinement à la maison. Au total, 29 personnes sont rétablies. Comme l’a toujours précisé cette porte-parole au cours des  interventions télévisées, tous les patients doivent remplir les critères de guérison avant de pouvoir rentrer chez eux. Il s’agit notamment de l’absence de symptômes pendant trois jours successifs ainsi que l’obtention de deux tests PCR négatifs. Malheureusement, deux autres cas contacts viennent d’être testés positifs au PCR. « Il s’agit d’un homme de 39 ans résidant à Antetezanafovoany et d’une femme âgée de 60 ans habitant à Faravohitra » précise la porte-parole. Ce qui fait ainsi un nombre de 110 cas confirmés depuis le 19 mars dernier dont 81 personnes qui sont toujours hospitalisées. K.R.

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Secteur hôtelier - Des établissements optent pour le chômage partiel

Une solution pas évidente. Après vingt-cinq jours de confinement total, de nombreuses entreprises présentes dans la Capitale se retrouvent aujourd’hui lésées, tous secteurs confondus. Toutefois, le tourisme, incluant l’hôtellerie, se retrouve aujourd’hui parmi les secteurs les plus touchés. Etant donné la situation actuelle, avec une saison touristique particulièrement compromise, des établissements optent alors pour le chômage partiel. L’application de la solution qui consiste à développer le tourisme local, décidée lors des différentes réunions des acteurs du secteur touristique, reste encore impossible jusqu’à maintenant « Lundi dernier, notre employeur nous a annoncé qu’il est dans l’obligation de nous envoyer en chômage technique vu la crise sanitaire actuelle. Les clients se faisaient rares que ce soit dans l’hôtel ou dans le restaurant. De ce fait, il a cru que c’était la solution la plus adaptée à la situation. A partir de là, nous ne travaillons plus désormais que six jours par mois. Et nous continuons de toucher 20 % de notre salaire, soit aux alentours de 150 000 ariary pour une grande partie des employés de l’hôtel », confie une employée d’un hôtel de la Capitale. Pour cet établissement, ce chômage partiel durera trois mois. Ses activités ne reprendront qu’au mois de juillet. Jusque-là, le personnel devra assurer un service minimum incluant la cuisine pour les collaborateurs encore en activité, mais aussi le service d’entretien de l’établissement et la réception. Cependant, les conditions de travail restent les mêmes.  Et le cas de cet établissement n’est pas un cas isolé. De nombreux hôteliers se retrouvent aujourd’hui dans une situation difficile étant donné que la clientèle est considérablement réduite au cours des dernières semaines. Ils préfèrent donc réduire leur personnel pour aussi réduire leurs charges financières, limitant ainsi leurs pertes. Le seul avantage de cette mesure est que les employés préservent leur emploi, sauf que l’argent qu’ils gagnent actuellement est loin de suffire à leurs besoins quotidiens. Toutefois, des établissements hôteliers continuent quand même de fonctionner. A l’occasion des fêtes de Pâques, il y en a même ceux qui ont fait des offres promotionnelles pour attirer des clients locaux à se vider un peu l’esprit, et cela en séjournant dans un hôtel avec un service de grande qualité. L’objectif est le même : pouvoir se maintenir à flots jusqu’à la fin de cette crise sanitaire qui ralentit toute l’économie, autant au niveau national qu’international. Rova Randria

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Pension de retraite - Plusieurs lieux de perception

Le Trésor public va commencer le versement des pensions à partir de ce vendredi. Une nouvelle organisation a été mise en place afin de respecter les mesures sanitaires. Les personnes âgées, de leur côté, se sont surtout inquiétées à propos de leur déplacement pour percevoir leur pension de retraite. « Notre grand-mère perçoit sa pension à Anosy alors qu’elle habite dans l’Atsimondrano. Elle devra ainsi parcourir des dizaines de kilomètres à pied. On réclame la mise à la disposition d’un transport en commun pour les personnes âgées », explique une dame. Face à cette inquiétude, la Direction du Trésor public a pris une mesure exceptionnelle. Désormais donc, plusieurs lieux de perception seront opérationnels. « Les pensionnés peuvent percevoir leur dû dans les perceptions les plus proches. Il faut savoir que les virements bancaires et le paiement par "mobile money" ont été mis en place depuis longtemps mais ils requièrent le consentement du pensionné », note son communiqué. Renouvellement des cartes De leur côté, la Direction des finances et des affaires générales (DGFAG) traite normalement les dossiers de solde et de pension durant cet état d’urgence sanitaire. Depuis le mois de mars, les agents de la Direction des soldes et pensions renouvellent les cartes de paiement des pensions. Etant donné le contexte actuel, ce département rattaché au ministère de l’Economie et des Finances suspend temporairement leur distribution afin de préserver la santé des personnes âgées. Les anciennes cartes restent, de ce fait, valides jusqu’à nouvel ordre. Solange Heriniaina

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Ministre Richard Randriamandranto - « Les sommes encaissées feront l’objet d’audit »

Transparence. Notre pays a encaissé 444,10 millions de dollars à titre de financement de lutte contre le coronavirus. Dernièrement, la gestion des finances publiques interpelle la population ainsi que les médias. Le Ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto, a alors apporté une explication sur ce point, hier au Palais des Sport Mahamasina. « Les financements dans le cadre du coronavirus sont utilisées à bon escient. Nous misons sur la transparence. Les détails de l’information sont déjà publiés sur le site officiel et la page facebook du ministère. Tous les fonds obtenus et utilisés durant cette période de crise sanitaire feront l’objet d’audit aussi bien par les organes de contrôle du Gouvernement que par les partenaires techniques et financiers eux-mêmes », rassure Richard Randriamandranto, Ministre de l’Economie et des Finances. 444,10 millions de dollars Pour contenir la pandémie et soutenir la viabilité des finances de l’Etat, Madagascar a bénéficié de divers appuis des partenaires techniques et financiers s’élevant à 444,10 millions de dollars dont certains décaissés et d’autres en cours de requête pour décaissement. Pour rappel, le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, il y a une semaine, la somme de 165,9 millions de dollars dans le cadre de Facilité de crédit rapide et 18 millions de DTS dans le cadre de Catastrophe Containment Relief  Trust (CCRT). Cette somme aide à la balance de paiement car les recettes ont largement diminué contrairement à la dépense. De son côté,  la Banque mondiale a apporté un soutien à hauteur de 100 millions de dollars. Le financement est dédié à l’amélioration du capital humain notamment dans le secteur de la santé, de l’éducation et la population. Cette institution financière a également déboursé 20 millions de dollars pour le projet d’amélioration des Résultats de Nutrition et 10 millions de dollars pour les interventions sanitaires et de protection sociale. De plus, le ministère a mobilisé 15 millions de dollars au profit du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19 à Ivato. Les négociations en cours Il faut savoir qu’une partie de ce fonds attend uniquement le déblocage. C’est le cas l’appui budgétaire de 11,39 millions d’euros de l’Agence française pour le développement (AFD). La signature de 11,4 millions de dollars de la part de l’Union Européenne est également attendue pour favoriser le développement des secteurs santé et éducation. Par ailleurs, le Gouvernement a octroyé 64 millions de dollars auprès de la Banque africaine de développement (BAD) dont 42 millions de dollars pour une aide d’urgence sous forme budgétaire, 8 millions de dollars pour restructuration au niveau des projets et 14 millions de dollars sous forme d’appui budgétaire classique. Le Japon et la Russie ont déjà promis de soutenir le pays durant cette période de guerre. Entre-temps, les discussions se poursuivent avec la Société financière internationale (SFI) pour subvenir à la trésorerie des entreprises privées. Annulation des dettes Bien que Madagascar ne coure aucun risque de surendettement, la population s’inquiète quand même sur le remboursement. « On ne peut pas annuler en un seul coup les dettes qu’elles soient bilatérales ou multilatérales. On a récemment bénéficié d’un allègement de la part du FMI. A noter qu’il s’agit d’un effacement des services de la dette c'est-à-dire le remboursement du taux d’intérêt et non du capital. Les négociations se poursuivent encore avec les autres partenaires techniques», explique le ministre.Solange Heriniaina 

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Ministre Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo - « Le prolongement ou non du confinement dépend de to...

La seconde période d’état d’urgence sanitaire à Madagascar prendra fin dans quelques jours. Et la question qui se pose est : « y aura ou y aura pas déconfinement ? ». D’après les explications, hier, du ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, sur les ondes nationales la poursuite ou non du confinement dépend de tout un chacun.Le coronavirus a fait son apparition vers la fin du mois de décembre 2019. Quelques mois après, presque tous les pays sont en confinement. Les gouvernements recommandent aux citoyens de rester chez eux pour une durée déterminée, en moyenne 15 jours, mais renouvelable. Madagascar n’échappe pas à cette triste réalité. Elle entre même dans une seconde période d’état d’urgence sanitaire de 15 jours. Le confinement a été prononcé dans deux régions, les Régions Analamanga et Haute Matsiatra, et dans deux districts, les Districts de Toamasina I et II. L’état d’urgence sanitaire prendra fin samedi prochain. Aussi, tout le monde se pose d’ores et déjà la question sur la poursuite ou non du confinement.Intervenant sur ce sujet, le ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, a affirmé que « cela dépend de tout un chacun ». Chaque citoyen a en effet sa part de responsabilité dans cette guerre contre la propagation du coronavirus. Dans le langage courant, l’on peut dire que le Covid-19 ne voyage pas, il ne prend pas le bus, ni le taxi. C’est l’Homme qui transmet ou contracte inconsciemment le virus. L’on peut contracter le virus dans la rue, au contact d’une quelconque surface, en manipulant les billets de banque, etc. Bref, une fois à l’extérieur de la maison, les risques de contracter le virus accroissent. Et en rentrant à la maison, les risques de transmission sont également élevés.Jusqu’à maintenant, la seule façon trouvée par les gouvernements de limiter la propagation du coronavirus est le confinement. Il s’agit d’un geste barrière que l’on peut positiver comme étant un « geste de solidarité ». En respectant le confinement et les consignes de sécurité sanitaire, l’on fait montre de  geste de solidarité envers ses proches et le reste de la société. Et le plus important est que l’on fait preuve de solidarité envers le personnel médical qui combat ce dangereux virus au premier plan. Il en est de même des éléments des Forces de l’ordre et des autres agents de l’Etat qui travaillent nuit et jour pour la sécurité de tout un chacun.La prolongation de la période de confinement dépend ainsi de tout un chacun. Plus on reste chez soi, moins il y a de cas contacts. Plus on reste chez soi, plus les chances de la fin du confinement sont élevées. Il faudrait alors que les gestes barrières constituent une bonne habitude de chacun. Il s’agit entre autres de ne pas se serrer la main, de ne pas faire la bise ou des câlins, le respect de la distance de 1m, la non-participation à toutes formes de manifestation publique ou d’attroupement, éviter les endroits où il y a beaucoup de personnes. Dans cette lutte effrénée contre le Covid-19, il faut que tout le monde se sente concerné, que chacun ait sa part de responsabilité. L’on sortira ainsi vainqueur de cette lutte pour que l’on puisse se concentrer sur les travaux de développement du pays.

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Appui de l’OMS et la fondation Jack Ma - Nouvelle vague de 2,7 tonnes d’équipements sanitaires à Ivato

2,7 tonnes d’équipements médicaux dont des respirateurs, des masques, des combinaisons de protection, entre autres, sont arrivés à bord d’un cargo hier à l’aéroport international d’Ivato. Des équipements issus de dons émanant du milliardaire chinois, Jack Ma et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à titre de soutien pour Madagascar dans la lutte contre le Coronavirus. Une délégation composée des représentants au sein de la Présidence de la République de Madagascar, de la représentante résidente de l’OMS, du ministre de la Santé, du ministre des Affaires étrangères ainsi que l’Ambassadeur de Chine à Madagascar a procédé à la réception de ces dons. Ces différentes fournitures serviront à étoffer la protection des médecins et professionnels de la santé qui côtoient directement les patients atteints de Covid-19.Outre les centres hospitaliers d’Antananarivo, les hôpitaux situés dans les autres ex – chefs  lieux de province comme Fianarantsoa et Toamasina bénéficieront également de ces dons. Des endroits où les doléances des personnels soignants, relatives  au manque de matériels de protection, dans ce combat contre la pandémie du coronavirus se sont faites entendre, ces derniers temps.Priorité au personnel de santéFace aux différentes rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux par rapport à la gestion du Coronavirus dans la Grande île, ce fut l’occasion pour la représentante résidente de l’OMS, Charlotte Ndiaye d’assurer que « l’Institut Pasteur de Madagascar dispose suffisamment de tests pour les personnes jugées suspectes par rapport à cette épidémie». D’après toujours ses explications, l’Institut Pasteur de Madagascar est capable de confirmer entre 150 à 200 tests par jour. Suite aux appels de détresse de certains personnels soignants qui sont en première ligne dans la lutte contre le Covid-19, elle affirme également que la prise en charge du personnel de santé figure parmi les priorités de l’OMS aux côtés du Gouvernement, en ce moment.Pour sa part, en tant que représentant du Gouvernement malagasy, le ministre des Affaires étrangères, Liva DjacobaTehindrazanarivelo,  a souligné l’importance de la coopération internationale en pareil contexte et ce, malgré le fait que Madagascar soit une île. Il a aussi remercié  les principaux partenaires du pays dont la Chine.La Rédaction

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RN1 : Un automobiliste force les barrages routiers

Dans la nuit de dimanche à lundi, une course poursuite a été engagée sur la route nationale 1 (RN1). Le conducteur d’une voiture tout-terrain n’a pas obtempéré lors des contrôles d’usage des forces de l’ordre. Il ne s’est pas arrêté et pire encore, il a forcé, avec sa voiture, les barrages. À Fenoarivo, il a refait le même coup et a réussi à continuer sa route. Une alerte générale a été lancée par les forces de l’ordre. À Ambatomirahavavy, un lourd dispositif de sécurité a été adopté. La route a été coupée par un barrage avec des herses. Arrivé sur les lieux, l’automobiliste a une nouvelle fois de plus voulu forcer. Mais cette fois-ci, les herses placées ont crevé ses pneus pour stopper net le véhicule. L’automobiliste a été contraint de se rendre les mains levées. Il a immédiatement été embarqué au bureau de la gendarmerie d’Ambatomirahavavy pour une ouverture d’enquête. Hier, il a été traduit au Parquet d’Arivonimamo.

D.R 

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Dégradation des cultures dans le sud : Insécurité alimentaire à craindre

La période de relèvement est de deux à trois mois pour les cas de sécheresse.

Le stress hydrique qui a frappé le sud du pays cette année pourrait avoir des conséquences inquiétantes en matière de sécurité alimentaire. Une situation causée par un temps globalement sec dans l’Androy ; une pluviométrie quasi-nulle en milieu de la période estivale ; et des précipitations très espacées. Le bulletin du système d’information sur la sécurité alimentaire et la vulnérabilité dans les régions Vatovavy Fitovinany, Atsimo Andrefana, Atsimo Atsinanana, Androy et Anosy, effectué entre les mois de janvier et février 2020, fait savoir une baisse de la pluviométrie dans diverses communes telles que Bekily – dont la station météorologique n’a pu recueillir que 117,8 mm de précipitation. Un stress hydrique qui a « été observé dans près de 49% des communes », peut-on lire dans le même document. Conséquences ? « Une dégradation de l’évolution des cultures dans près de 79% des communes ». Le phénomène a également causé « la destruction de rizicultures en phase de repiquage » dans plusieurs communes comme Ranobe, Ebelo, Ifotaka, Mahaly ou encore Belindo Mahasoa. Outre ces conséquences néfastes, les aléas ont également impacté de façon négative les champs de maïs au stade de semis, et également les champs de manioc en phase de développement. Des dégâts observés entre les mois de janvier et février dernier qui pourraient influencer la situation de la sécurité alimentaire dans cette partie du pays. Les propos du Général Elack Olivier Andriakaja, directeur général auprès du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), interviewé dans son bureau avant la période de confinement, tendent vers une telle situation : « Les études suggèrent que l’on pourrait connaître une baisse des récoltes cette année. Le BNGRC s’y prépare déjà et commence à acheminer les vivres vers les régions vulnérables »

José Belalahy

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Emmanuel Macron : « L’épidémie de covid-19 ne saurait affaiblir la démocratie ni mordre sur quelques ...

Le président français, lors de son discours du 13 avril dernier.

A l’image du coronavirus qui se propage à travers le monde, le fond et le fonds du discours du maître de l’Elysée ne s’adressent pas uniquement aux Français et Françaises.

« Dans un pays en situation d’exception qui applique l’état d’urgence, il n’est plus question de démocratie ni de libertés. Tout cela est suspendu ». C’est la publication faite il y a une dizaine de jours, sur sa page Facebook, par une proche collaboratrice du locataire d’Iavoloha à propos de l’affaire Arphine Rahelisoa. Un avis loin d’être partagé par Emmanuel Macron, qui a déclaré dans son discours du 13 avril que « cette épidémie ne saurait affaiblir notre démocratie ni mordre sur quelques libertés ». Et ce, même si l’état d’urgence sanitaire a également été proclamé en France. Un pays dont l’intéressée est censée connaître les valeurs pour y avoir vécu en qualité d’exilée politique pendant plus d’une quinzaine d’années. 

Débat. À une autre Amazone membre de la nomenklatura qui estime que « les débats n’ont pas lieu d’être dans la situation actuelle », le maître de l’Elysée semblait aussi répondre : « Nous voilà tous solidaires, fraternels, unis, concitoyens d’un pays qui fait face. Concitoyens d’un pays qui débat, qui discute, qui continue de vivre sa vie démocratique, mais qui reste uni ». Le numéro Un français estime d’ailleurs qu’« il y a dans cette crise une chance : nous ressouder et prouver notre humanité, bâtir un autre projet dans la concorde. Un projet français, une raison de vivre ensemble profonde ».

Refondation. Il a même annoncé que « dans les prochaines semaines, avec toutes les composantes de notre Nation, je tâcherai de dessiner ce champ qui rend cela possible ». Et de faire remarquer que « nous sommes à un moment de vérité qui impose plus d’ambition, plus d’audace, un moment de refondation ». Il, c’est évidemment Emmanuel Macron, qui affirme connaître les attentes et inquiétudes des Français : « Alors à quelle échéance, dès lors, peut-on espérer entrevoir la fin définitive de cette épreuve ? Quand pourrons-nous renouer avec la vie d’avant ? Je sais vos questionnements, je les partage. Ils sont légitimes. J’aimerais tellement pouvoir tout vous dire et vous répondre sur chacune de ces questions. Mais en toute franchise, en toute humilité, nous n’avons pas de réponse définitive à cela ».

Dettes. Il n’a pas non plus manqué de répondre aux interrogations du Continent noir en déclarant que « nous devons aussi savoir aider nos voisins d’Afrique à lutter contre le virus plus efficacement, à les aider aussi sur le plan économique en annulant massivement leurs dettes ». Reste à attendre s’il sera entendu sur le fonds de la dette par les dirigeants des autres puissances mais aussi par ceux des pays bénéficiaires sur le …fond de son discours. 

R. O     

 

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Fêtes de Pâques : Trêve politique plus ou moins respectée

La célébration des fêtes pascales de cette année était bien différente de celle des autres à cause de la propagation du coronavirus. Concernant la trêve politique, elle a été plus ou moins respectée. En effet, durant la semaine sainte, quelques politiciens se sont exprimés via les médias. Même si la covid-19 était au centre des discussions, ces derniers en ont profité pour faire passer des messages politiques.Toujours est-il que les points et conférences de presse se font rares ces temps-ci au vu de la situation.

« L’expression trêve des confiseurs est utilisée pour décrire la trêve hivernale, en politique traditionnellement en France, depuis 1875, par la Chambre des députés (devenue Assemblée nationale après 1946) et le Sénat. L’expression est également utilisée pour désigner l’accalmie traditionnelle de fin d’année sur les marchés boursiers, ainsi que la pause sur les terrains de football. Elle est aussi d’usage courant en milieu hospitalier, où elle désigne généralement la période pendant laquelle les étudiants en médecine se consacraient uniquement aux soins des malades et sont dispensés d’activités universitaires. » 

Avec la propagation de cette maladie contagieuse, mais aussi avec l’instauration du confinement partiel , tout le monde est obligé de rester chez soi, excepté ceux qui sont dans l’obligation de travailler. Et la politique ne fait pas exception, même si cela n’arrange pas tout le monde. En tout cas, rien n’est encore sûr quant au prolongement ou non du confinement. Pour l’instant, nous sommes dans l’incertitude. 

Dominique R.

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Pop-up culturel : #meinOrt va bon train

La slameuse Amira Saffyah BenAli, l’une des jeunes plumes du #meinOrt. (Photo : © Hayat Madagascar)

Voilà maintenant deux semaines que le projet #meinOrt est sur pied. Danseurs et musiciens se prêtent au jeu.

Tout endroit est favorable à l’art. La preuve, les artistes ont répondu favorablement à l’appel du projet #meinOrt sur Facebook. Les kinos s’enchaînent et le public passe d’une vidéo à l’autre à la découverte d’histoires originales, de performances à couper le souffle et d’infimes détails en à peine cinq minutes de vidéo.

 « En étant enfermé à la maison on se met plus souvent à réfléchir, et quelques fois ces réflexions nous pèsent, alors les peintres se mettent à peindre, les dessinateurs se mettent à dessiner, les chanteurs se mettent à chanter et les poètes se mettent à écrire… », un bon résumé de la slameuse Amira qui rejoint la petite armée d’artistes qui prend part à l’aventure #meinOrt. Dans son texte, la poétesse fait une ovation à « l’œuvre de l’artisan », prônant le « vita malagasy » à travers des vers et proses pour rehausser la valeur de l’art malgache au sens propre comme au figuré. 

Un retour sur soi-même, un retour à l’essentiel après une période d’impasses et d’égarements. C’est à travers une chorégraphie baptisée « retro-instinctive » que Julie Iarisoa se livre sur une musique du nord de Madagascar. Pour sa part, Môta Soa ouvre une fenêtre sur son quotidien de « musicien au foyer ». De l’art-vidéo à la musique en passant par le sound-design, avec la complicité de son compagnon, l’ingénieure de son Miora Rabarisoa s’inspire du confinement et surprend à la fois par la simplicité et la complexité de son travail, juxtaposé à une musique originale qui fait son succès. 

Dans « la vie en elle », Lovatiana Erica Rakotobe, de la compagnie Lovatiana, entraîne le public dans sa chambre à coucher. Un lieu sacré pour la chorégraphe car c’est là que les idées naissent, là où le silence et la solitude la bercent… son abri, son refuge mais surtout son espace de vie. Plus qu’une scène virtuelle et un soutien financier pour les artistes, #meinOrt donne désormais un accès à ce qu’il y a de plus profond, de plus important et de plus précieux chez nos faiseurs de joie.

Zo Toniaina

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Football : Elatr’i Betafo reprend son envol

L’entraîneur du Elatr’i Betafo, « Lamera » Hery Tiana Rakotomanana. (Photo : Clément RABARY)

Comme un sphinx, le club Elatr’i Betafo va renaître de ses cendres après trois années sabbatiques. C’est l’essentiel de ce que nous confie l’entraîneur Lamera depuis 2002, de son vrai nom Hery Tiana Rakotomanana, dans une exclusive 

Midi Madagasikara : La construction d’un stade synthétique va-t-elle servir les intérêts du football à Betafo ?

Lamera : « C’est une évidence. Le choix à été vite fait entre avoir un stade en gazon comme tous les grands stades du monde tels que le Maracana brésilien ou l’Allianz Arena de Munich, ou encore le Stade Bernabeu de Madrid ; et avoir un stade en couverture synthétique qui va être implanté à Betafo. Ce dernier va se tourner plus sur le volet formation car il est utilisable à longueur de la journée. »

Midi : Quand vous dites formation des jeunes, cela exclut-il Elatr’i Betafo ?

Lamera : « J’ai entraîné des jeunes, comme avec la sélection de Betafo lors du championnat scolaire en octobre 2019 à Toamasina, où nous avons représenté le Vakinankaratra. Nous avons échoué en quarts de finale contre Toamasina, mais mon coeur reste et restera Elatr’i Betafo. D’ailleurs, nous sommes en train de négocier pour remettre le club sur les rails avec l’aide des anciens, mais également avec en renfort les joueurs de Standon. »

Midi : C’est une très bonne initiative, mais comment comptez-vous vous y prendre ?

Lamera : « Nous allons faire appel aux gens de bonne volonté, comme la famille Naturel par le biais de Gaston, l’un des frères qui se trouve en France et qui nous aide matériellement. Mais il y a aussi Chef Rija, l’actuel président de Disciples FC, qui est un natif de Betafo et qui a promis de nous aider. »

Midi : Vous sentez-vous de taille à rivaliser avec le FC Vakinankaratra qui vient de fusionner avec Inate ?

Lamera : « La concurrence ne nous fait pas peur avec l’arrivée des jeunes pousses. Mais si ce n’est pas pour demain, ce sera donc dans trois ou quatre ans avec les joueurs issus du centre de formation. C’est peut-être pour avant aussi car Betafo possède deux écoles de football, avec celles du FIBEMI et de Disciples FC. »

Propos recueillis par Clément RABARY

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Andoharanofotsy : Un blessé dans une attaque à main armée avortée

Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 avril, le domicile d’un particulier a été la cible d’un acte de banditisme dans la commune d’Andoharanofotsy, district d’Antananarivo Atsimondrano. Vers minuit, des malfaiteurs munis d’armes à feu et d’objets tranchants s’y sont introduits de force. Alerté par des bruits, le maître des lieux, un homme de 68 ans, s’est tapi derrière une porte pour les attendre, avec ce qu’il avait sous la main. L’un des assaillants a été accueilli par des coups de bêche en franchissant l’entrée. Le sexagénaire a montré sa bravoure et sa détermination pour défendre sa propriété, et les malfaiteurs ont riposté en tirant sur lui avant de prendre la fuite. Etrangement, la gendarmerie n’a reçu un appel qu’une heure après l’attaque, malgré le coup de feu qui aurait dû alerter le voisinage plus tôt. Les forces de l’ordre sont ainsi arrivées sur place à 1h10 du matin, et n’avaient plus qu’à constater les faits. Blessée par balles, la victime a été évacuée au CSII d’Andoharanofotsy par les éléments de la gendarmerie, qui ont immédiatement engagé la poursuite des malfaiteurs. Malheureusement, cette action reste pour le moment sans résultats et aucun suspect n’a été encore arrêté. Suite à cet acte de banditisme, certains voisins se demandent si leur sécurité est assurée par les patrouilleurs, alors que des attaques comme celles-ci se produisent durant le couvre-feu.

T.M