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Les actualités à Madagascar du Lundi 15 Mars 2021

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Édition : Un nouveau dictionnaire sur Madagascar publié chez Edisiona Ambozontany

Le dictionnaire sur Madagascar de l’Edisiona Ambozontany a été présenté à Analamahitsy par ses auteurs. (photo : Tiaray)

Le jeudi 11 mars 2021, la maison d’édition Edisiona Ambozontany a présenté officiellement son dictionnaire historique et géographique de Madagascar. Un ouvrage signé Giustino Béthaz et Giovanni Ferrero, publié avec la participation de l’Unesco, de la Bibliothèque nationale malgache et de l’association des éditeurs de Madagascar. La préparation de ce dictionnaire a pris 10 ans selon les explications de Rabenirina Joseph de la maison d’édition. Plusieurs enquêtes auraient été nécessaires dans l’élaboration du contenu de cet ouvrage qui renferme l’histoire, la géographie, la culture, le patrimoine et les religions de Madagascar. Le précédent dictionnaire écrit par Rajemisa Raolison et publié en 1960 a été également d’une grande aide selon Edisiona Ambozontany. À noter que le livre est écrit en français dans le but de faire connaître la Grande île et ses 22 régions au niveau international. Depuis la semaine dernière, ce livre est disponible dans les nombreuses librairies du pays.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Coupures d’eau : Robinet à sec dans plusieurs quartiers de Tana

Nul besoin de se demander ce qui se passe à la vue d’une file de bidons jaunes.

Les abonnés de la Jirama dans la partie Nord-Ouest ont été pris au dépourvu. Pas une goutte d’eau n’est sortie du robinet des habitants de plusieurs quartiers de cette partie de la ville dans la journée d’hier. C’était le cas à Ambohidroa, Anosisoa, Ambodimita, Ambatolampy Antehiroka jusqu’à Talatamaty. « Que la distribution d’eau soit coupée, on a l’habitude mais lorsque la Jirama n’informe pas ses abonnés, c’est ce qui me met en colère », s’indigne un père de famille du côté d’Ambohimanarina. Les plus nantis ont embarqué des bidons dans leurs voitures pour aller chercher de l’eau dans les quartiers voisins. Certains autres ont eu recours au service des charretiers, avec les frais supplémentaires que cela suppose, mais beaucoup ont dû attendre le retour à la normale de l’approvisionnement.

En général, les gens comprennent que les infrastructures sont vétustes mais ce qui est incompréhensible pour une société de taille comme la Jirama, c’est le manque d’information et de communication. D’aucuns savent cependant que beaucoup d’activités dépendent de l’eau. La descente du Premier ministre, Christian Ntsay pour constater l’avancement des travaux en cours au niveau de la Jirama pour alléger la souffrance de la population redonne un peu d’espoir aux abonnés de la Jirama. En attendant, les usagers doivent prendre leur mal en patience. Quoi qu’il en soit, chacun mérite un minimum de qualité de service.

Narindra Rakotobe

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Propagation du virus : L’épidémie s’accélère: 29 décès et 1 327 nouveaux cas en quinze jours

Les chiffres continuent de galoper. La deuxième vague est bel et bien là, car en deux semaines, du 27 février au 13 mars 2021, il a été dénombré 1 327 nouveaux cas et 29 décès liés au coronavirus.

 

10 décès et 563 nouveaux cas entre le 27 février et le 4 mars 2021. Les sept jours suivants, du 5 au 12 mars, le bilan fait état de 16 autres décès et de 638 nouveaux cas ; et enfin, le seul jour du 13 mars 2021, l’on a relevé 3 décès et 126 nouveaux cas. Les chiffres des 15 derniers jours sont sans équivoque : l’épidémie de Covid-19 regagne sérieusement du terrain. Le nombre de nouveaux malades touchés par le coronavirus ne cesse d’augmenter. Le centre de test à Andohatapenaka ne désemplit pas. Face à cette remontée de la courbe des cas confirmés, le Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19 décide de reprendre la diffusion quotidienne des statistiques. Dorénavant, la chaîne nationale TVM diffuse tous les jours à 13h le point de situation sur l’épidémie. Le bilan de vendredi dernier, 13 mars, diffusé ce week-end, témoigne encore une fois de la hausse manifeste des nouvelles contaminations. La majorité d’entre elles se trouve toujours à Analamanga, principal foyer épidémique avec 80 nouveaux cas sur les 126 identifiés. Le reste a été relevé dans sept autres régions. Ci-après les localisations des nouveaux cas du 13 mars :

Analamanga 80

Diana 19

Atsinanana 14

Boeny 5

Analanjirofo 3

Vakinankaratra 2

Amoron’i Mania 2

Betsiboka 1

Quant aux 3 décès relevés ce même jour du 13 mars, ils sont localisés dans trois régions, à savoir

Analamanga 1 ; Diana 1 et Boeny 1. Ces derniers décès portent ainsi à 329 le nombre de décès liés au coronavirus à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

 

À noter, par ailleurs, que 67 formes graves sont actuellement en cours de traitement, dont 59 à Analamanga ; 7 dans la région Boeny et 1 dans l’Atsimo-Andrefana. Au chapitre des guérisons, il en a été dénombré 937 durant les 15 derniers jours (27 février au 13 mars).

En presque une année, du 23 mars 2020 au 13 mars 2021, le cumul des cas confirmés de Covid-19 se chiffre à 21 482 tandis que les guérisons sont au nombre de 20 480. Le nombre de tests réalisés durant la même période est de 128 905.

Hanitra R.

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Gouvernement et Covid-19 : Pas de confinement et pas de vaccination

La propagation du Coronavirus préoccupe les instances dirigeantes du pays en ce moment. Des dispositions seront ainsi prises pour éradiquer ou, du moins, atténuer cette maladie contagieuse.

Face à la propagation du Coronavirus, le Premier ministre Christian Ntsay a apporté son point de vue. Il est contre le retour au confinement et que cela ne figure pas dans le programme du gouvernement. Il a tenu d’ailleurs à souligner que le ministère de la Santé Publique va mettre en place une stratégie pour combattre ce fléau. Ces déclarations ont été faites, lors de sa descente à Mandroseza, avant-hier, portant notamment sur les installations d’approvisionnement en eau à Mandroseza, de l’unité de traitement d’eau conteneurisée à Ankadindratombo et d’une même unité à Mankadimanana. Ces installations vont renforcer davantage l’approvisionnement en eau d’Alasora, d’Ambohimangakely et d’Ambohimahitsy. Le Premier ministre n’a pas manqué de lancer un appel à tout un chacun afin de préserver ces biens communs. Toujours est-il que l’eau est un problème qui reste récurrent non seulement pour la capitale mais presque pour l’ensemble du pays, en particulier pour le « Deep-South » entraînant, de ce fait, la famine et la sécheresse.

Effets secondaires. Toujours à propos de la Covid-19, la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, a déclaré la semaine dernière qu’il faudrait promouvoir le CVO Covid Organics et le CVO plus. D’ailleurs, a-t-elle dit, nous avions déjà enregistré du succès sur ce point. Concernant les vaccins pour combattre la Covid-19, elle estime qu’il y avait eu des effets secondaires dans son application et que la solution c’est le CVO Plus. Et d’enchaîner que les vaccins ne constituent pas une priorité pour l’Etat. Faut-il rappeler que le Covid Organics (CVO) est une boisson à base d’Artemisia. Connu sous l’appellation de « Tambavy », il est en vente libre à Madagascar. Le « CVO PLUS » sous forme de gélules, est le premier produit fabriqué par la nouvelle usine pharmaceutique dénommée « Pharmalagasy ». Il contient 100g d’artemisinine (dérivé de l’Artemisia) ainsi que de l’extrait de Ravintsara, une plante aux vertus thérapeutiques poussant à Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

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Leadership et commerce : Fanja Razakaboana brille au niveau international

Fanja Razakaboana, la présidente nationale du Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar (GFEM).

Les femmes ne sont pas assez présentes là où elles peuvent être moteur et avoir un impact sur le développement. Cependant, des actions sont menées par des femmes leaders pour transformer ce paysage.

 

Quelques femmes leaders de l’Afrique, Caraïbes et Pacifique sont présentées en vedette dans l’édition spéciale de la lettre d’information du Programme de partenariats commerciaux du Royaume-Uni (UKTP). Parmi celles-ci figure Fanja Razakaboana, la présidente nationale du Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM). À noter que le programme UKTP œuvre pour donner aux femmes entrepreneurs les moyens de parvenir à une plus grande égalité économique et de meilleurs résultats commerciaux grâce à des outils d’analyse commerciale plus inclusifs, des opportunités d’exportation et des mécanismes de soutien aux entreprises dans 9 projets de promotion des exportations, sur les trois continents. À l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, l’UKTP a publié une édition spéciale pour mettre en évidence des travaux exceptionnels réalisés par des femmes pour promouvoir l’égalité des sexes et soutenir les femmes dans le commerce international. Le thème adopté pour cette année s’intitule « Leadership féminin : parvenir à un avenir égal, dans le contexte de Covid-19 ».

Performante. En effet, la Malgache Fanja Razakaboana a affiché de grandes réalisations dans ce cadre. Le Programme UKTP la décrit comme « Une femme occupée. Elle n’est pas seulement la directrice générale de multiples intérêts commerciaux, elle est la fondatrice et présidente nationale du GFEM – une fédération de 13 associations régionales de femmes entrepreneurs. Avec plus de 220 membres, le GFEM ouvre la voie aux entreprises appartenant à des femmes à Madagascar dans tous les secteurs de l’économie. En 2019, GFEM a été sélectionnée pour s’associer au programme UKTP afin d’améliorer les opportunités d’exportation pour les femmes travaillant dans l’industrie du textile et de l’habillement. Pendant la pandémie, Fanja a promu et intégré le concept de numérisation. Elle a vivement encouragé les membres du GFEM à participer aux nombreuses sessions virtuelles organisées par l’UKTP sur des sujets tels que la gestion de la relation client; outils d’intelligence économique; et travailler avec des conseillers en vente à l’étranger. Grâce au leadership de femmes comme Fanja et ses collègues, le programme UKTP à Madagascar a organisé neuf sessions de formation pour plus de 110 femmes entrepreneurs et aidé des entreprises appartenant à des femmes à se préparer à des foires commerciales internationales ». Bref, cette nomination de Fanja Razakaboana – parmi les quelques femmes leaders sélectionnées sur trois continents par l’UKTP – est un très bon signe pour Madagascar qui ambitionne actuellement d’atteindre un essor économique dans un contexte difficile.

Antsa R.

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Autopsie d’une mort préméditée

On avait déjà prédit que la bataille serait rude parce que les dés semblaient pipés. La main devrait passer aux anglophones jugeant être trop sevrés pendant plus de trente ans de mainmise des francophones à la tête d’une organisation continentale prestigieuse et d’un, et de deux, qu’une cabale à son encontre allait être préparée et, enfin, qu’Infantino préparait sa réélection à la tête de la Fifa. Cette intervention inattendue du TAS (Tribunal arbitral du sport) ne fut qu’une mise en scène pour entretenir un suspens qui n’en était pas un. L’épilogue de l’élection du président de la Caf (Confédération africaine de football) a révélé ce qui n’était qu’une mise en scène écrite d’avance. Au nom d’on ne sait quoi unité africaine, le bouc émissaire tout trouvé a été la personne d’Ahmad, quelqu’un venu d’une excroissance du continent, un Africain en dehors de la terre ferme, un empêcheur que tout tourne en rond. Il avait fallu d’abord abattre le sachem Issa Hayatou (le précédent président – pendant trente ans – et, pourquoi pas, potentiel candidat à la tête de la Fifa). Le Malgache était l’homme qu’il fallait pour assurer « l’intérim » avant l’avènement des anglophones. On comprend mieux maintenant l’empressement de la Cosafa (Council Of Southern Africa Football Associations) à soutenir le candidat Ahmad, plus facile à évincer qu’Issa Hayatou, puisque sans réelle base électorale. A partir de là, l’opération de démolition pouvait commencer. Avec un Gianni Infantino qui a besoin du « football africain » pour être réélu à la tête de la Fifa, la hantise du retour de la paire Platini-Blatter et leurs appuis y est sûrement pour quelque chose. Toujours est-il que Ahmad, devenu un enfant prodigue avec ses crimes de lèse-majesté, lui, est devenu indésirable. Voilà donc les pions de l’échiquier en place, le reste ne sera qu’un pauvre scénario de théâtre de boulevard, avec des intrigues qui se dégonflent à mesure qu’on s’achemine vers le dénouement.

Que n’a-t-on pas évoqué comme le manquement au devoir de loyauté comme l’acceptation et distribution de cadeaux ou de détournement de fonds jusqu’aux harcèlements sexuels mais ces accusations sont retombées comme un soufflet sauf l’objectif ultime, l’empêcher de se représenter.

Maintenant que les jeux sont faits, on a fermé la parenthèse Ahmad, Issa Hayatou est réhabilité comme président d’honneur de la Caf, le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe est devenu président suite à une vraie fausse élection avec un poste de vice-président de la Fifa à la clé, les ex-prétendus candidats seront casés et tout le monde est content. Mais on retiendra surtout que dans la géopolitique, mettre des hommes aux postes stratégiques est fondamental, ce n’est pas le proche parent de Patrice Motsepe, le président Cyril Ramaphosa, qui va le nier.

M.Ranarivao

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Une opposition diversifiée

Ce n’est plus seulement le mouvement “miara-manonja” qui occupe le terrain médiatique et qui essaie de se singulariser sur le plan politique. Il y a maintenant une pluralité d’opinions qui enrichit le débat. D’autres entités politiques sont montées au créneau pour s’immiscer dans le face-à-face actuel. Le HVM, l’UNDD et le RPSD Vaovao ont montré qu’ils sont, eux-aussi, des acteurs politiques qu’il ne faut pas négliger. Le pouvoir ne peut plus circonscrire la scène politique à une confrontation Andry Rajoelina – Marc Ravalomanana.

Une opposition diversifiée

Vendredi dernier, l’UNDD a montré qu’il renaissait de ses cendres et comptait être une force de proposition qu’il ne fallait pas négliger. Les nouveaux membres du bureau politique ont affirmé vouloir tracer une voie médiane et ont insisté sur l’adoption d’un mode de gouvernance équitable et équilibrée. Le RPSD Vaovao de Voninahitsy Jean Eugène a interpellé le président de la République qui, dit-il, n’a pas répondu à sa demande d’audience. Il a ,a priori, condamné le recours à un coup d’Etat, mais il ne l’a pas non plus écarté, car il pouvait être un ultime recours. Le HVM qui ne cache pas son positionnement sur l’échiquier politique a confirmé son statut d’opposant. Rivo Rakotovao, coordonnateur général du parti, l’a réaffirmé avec force sur le plateau de Real TV. L’émission de télévision signait la rentrée du parti créé par Hery Rajaonarimampianina. Ce fut l’occasion pour l’ancien président du sénat de faire un survol de l’action du gouvernement auquel il avait participé. Il en a profité pour parler du bilan positif du prédécesseur d’Andry Rajoelina. Il l’a fait sans jamais attaquer le pouvoir actuel, mais il a rétabli certaines vérités. Les réponses ont été faites calmement, sans passion et elles ont, grâce à cela, eu une certaine force. Le régime sait maintenant à quoi s’en tenir. Il n’y a pas qu’une opposition, il y en a plusieurs.

Patrice RABE

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Menace d’attaque : La prison de Mananjary en alerte

Malgré la menace à la prison, la ville de Mananjary n’a pas perdu son calme.

Les autorités à Mananjary ont évité le pire. Certains militaires en provenance de Manakara auraient menacé de prendre d’assaut la prison.

La ville de Mananjary était en état d’alerte samedi dernier. Des éléments de l’armée, à bord d’un véhicule tout-terrain, seraient venus dans cette ville en provenance de Manakara. Ces derniers sont arrivés dans la ville vers 1h du matin, le samedi, et auraient menacé de prendre d’assaut la prison de Mananjary afin de « libérer » un militaire placé en détention préventive par la justice locale, avec d’autres personnes. Ce dernier est accusé d’avoir passé à tabac, avec d’autres complices, une personne durant sa garde à vue à Mananjary et a fini derrière les barreaux. Mais la décision de la justice locale n’a pas semblé être du goût de ces militaires de Manakara qui auraient demandé la libération de leur frère d’armes. « La menace de ces militaires d’attaquer la prison de Mananjary a vraiment eu lieu », a confirmé le directeur de l’administration pénitentiaire, Tovonjanahary Andriamaroahina Ranaivo.

Désastreux. Lorsque l’établissement pénitentiaire de Mananjary a été mis au courant de l’intention de ces militaires de Manakara, des dispositifs de sécurité ont été mis en place pour parer à toute éventualité, a affirmé le patron des prisons malgaches. Les gardiens de la prison de Mananjary ont bénéficié du soutien des forces de l’ordre locales pour sécuriser l’établissement. La tension était à son paroxysme. La direction générale de l’administration pénitentiaire a donné l’ordre à ses éléments de prendre toutes les mesures nécessaires pour désamorcer cette crise avec les autorités locales afin d’éviter tout autre incident qui aurait pu être désastreux. En effet, « l’affrontement aurait été inévitable si les militaires avaient insisté et commis l’erreur », a annoncé Tovonjanahary Andriamaroahina Ranaivo.

Bain de sang. Mais l’intervention de l’Organisme mixte de conception (OMC) local a pu apaiser les tensions entre ces éléments armés. « Les décisions de l’OMC ont pu résoudre cette crise », a confirmé le directeur général de l’administration pénitentiaire. Les militaires ont abandonné leur violent dessein et le pire a été évité pour la prison de Mananjary. En ce qui concerne le militaire placé sous mandat de dépôt, ce dernier attend son procès en prison. Cette crise, qui a menacé la prison de Mananjary, rappelle la situation, en août de l’année dernière, dans la prison de Farafangana où une évasion collective s’est terminée par un bain de sang. Les prisons du pays continuent de souffrir du manque flagrant d’agents pénitentiaires et s’exposent à toutes formes de menaces et crises.

9 100. Pour pallier ce manque d’effectif, l’administration pénitentiaire continue de recruter pour renforcer le personnel dans les prisons. 9 100 candidats ont postulé à ce recrutement d’agents pénitentiaires et ont passé la première phase de leurs examens pendant trois jours depuis vendredi dernier. Les candidats ont été répartis sur 14 centres d’examen dans toute l’île. Mais seuls les 500 meilleurs candidats suivront la formation pendant une année à l’école nationale de l’administration pénitentiaire à Antetezambaro Toamasina. « Nous allons faire en sorte que les résultats soient publiés le plus tôt possible », a noté Tovonjanahary Andriamaroahina Ranaivo, directeur général de l’administration pénitentiaire. La rentrée de cette nouvelle promotion est prévue en mai prochain, toujours selon ce dernier.

Rija R.

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Lutte contre la malnutrition et le « kere » dans le Sud - Les partenaires se mobilisent avec Mialy Rajo...

Une date à marquer d’une pierre blanche. La Première dame Mialy Rajoelina l’a souligné hier au Novotel, Alarobia, lors de la signature de conventions de collaboration entre l’association Fitia et divers partenaires. D’un autre côté, la Fondation Mérieux et le groupe NUTRISET se mobilisent pour la vente, l’installation et l’exploitation d’une unité mobile de production de compléments alimentaires à Fort-Dauphin. De l’autre, l’Orange solidarité Madagascar alloue un financement conséquent pour la mise en œuvre du projet « Avotse », axé sur la reprise des cantines scolaires. Le Programme alimentaire mondial renforce, quant à lui, ses soutiens techniques et logistiques pour le projet.Un « MobiNut » bientôt opérationnelUn financement à hauteur de 850 000 euros, soit plus de 382 millions d’ariary. La Fondation Mérieux l’a alloué pour la conception et la fabrication d’un container-usine appelé « MobiNut » par le groupe NUTRISET. A cela s’ajoute sa contribution à son expertise en termes d’infrastructure. « Ce container-usine installé à Fort Dauphin va produire des compléments alimentaires pour des programmes nutritionnels à déployer dans le Sud », informe Pascal Vincelot, directeur des opérations au sein de ladite Fondation. Le container- usine est développé avec des équipements prêts à l’emploi, à en croire Faustine Lescanne Malo, directrice du réseau Plumpy Field auprès du groupe NUTRISET. Ce « MobiNut » sera bientôt opérationnel puisque les équipements et matériels contenus dans deux containers vont arriver à Fort-Dauphin au mois de mai prochain. Ils seront installés dans un bâtiment branché et seront mis en fonctionnement dans seulement deux jours, d’après cette représentante d’un des partenaires. « Cela fait plusieurs années que la situation de famine chronique existe dans le Sud de Madagascar. Depuis tout ce temps, il n’y a eu que des solutions provisoires, des actions d'urgence mais jamais des solutions pérennes. Le temps est à l’action pour mettre en place ces solutions impactantes », s’exprime Mialy Rajoelina. L’installation du « MobiNut » constitue un projet d’envergure dans la lutte contre la malnutrition dans le Sud. Cela permettra de sauver des vies et d’apporter de l’espoir pour toutes les familles.Distribution gratuite des produitsLes cantines scolaires seront les principaux bénéficiaires des compléments alimentaires produits par le container-usine « MobiNut ». « Les produits seront distribués gratuitement dans les écoles pour assurer les apports nutritionnels quotidiens, nécessaires à la croissance et à l’éveil des enfants », informe Mialy Rajoelina, Première dame et non moins Présidente de l’association Fitia. Dans un premier temps, 8 millions de sachets de compléments alimentaires seront produits et distribués dans les cantines scolaires, au profit de 50 000 élèves.Par ailleurs, l’installation du « MobiNut » à Fort-Dauphin permettra de créer des emplois directs pour la population locale. « Les femmes seront privilégiées dans l’octroi de ces emplois tant dans l’usine que pour la récolte en collaborant avec les coopératives qui vont produire les matières premières », souligne la Première dame. Les produits seront fabriqués avec une formule à base de matières premières fournies localement pour les années à venir. L’usine devrait devenir un débouché économique pour la Région d’Anosy et environs.  La Première dame n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance envers les partenaires techniques et financiers ainsi que les généreux donateurs. « Nos cœurs battent à l’unisson pour apporter notre soutien au Sud. Le combat et le travail continuent », conclut-elle.Patricia Ramavonirina

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Insécurité à Andohatapenaka - Un boucher éviscéré ou presque

Le degré d’insécurité observé dans le secteur d’Andohatapenaka est tel qu’il amène à se poser la question du fait de cortège des victimes répertoriées au cours de ces 72 dernières heures. Dimanche dernier à 20h, un piéton, boucher de son état, a été attaqué à cet endroit alors qu’il allait rentrer chez lui. L’agression, dont l’effectif de ses auteurs n’a pas été communiqué, a d’ailleurs coûté la vie au malheureux. Ce dernier a été éviscéré ou presque. Trois plaies, toutes ayant été occasionnées avec un objet contendant, ont été au moins répertoriées sur son corps dont l’une en plein ventre, d’où son éviscération et une autre en plein cœur. “La victime aurait succombé sur le coup des suites d’une hémorragie”, confie une source d’information. A preuve, c’était déjà un corps inerte et exsangue que les agents du BMH ont par la suite transporté à la morgue d’Ampefiloha, aux environs de 22h, ce dimanche-là.Personne n’a affirmé avoir été témoin de la scène d’agression. D’autant plus que l’endroit, où les faits se sont déroulés, est situé dans un coin plongé dans l’obscurité, du moins selon toujours notre source. Cependant, il existe une certitude : le boucher avait été dépossédé de la somme d’argent, la recette de la journée, qu’il avait emmené sur lui. Notons que ce désormais ex-résident d’Andohatapenaka, tenait boutique du côté d’Ankazomanga. Le malheureux a laissé une veuve éplorée qui attend un enfant. Actuellement, l’affaire est entre les mains de la brigade criminelle qui ne s’est pas encore exprimée sur cette affaire. Il y a de quoi s’alarmer puisque pas plus tard que la veille de cela, c’est-à-dire samedi soir, un autre piéton a également été tué presque de la même manière dans le même secteur, ou du moins dans les environs. Ce qui sous-entend également que le ou les auteurs de ces forfaits, sont susceptibles d’être les mêmes. A preuve, leur brutalité et cet acharnement sur un piéton seul, enfin leur comportement impitoyable envers leurs victimes.Franck R.

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Covid-19 - 4 patients sur 5 présentent des formes graves de la maladie

83.81 %. Tel est actuellement le pourcentage des patients présentant des formes graves du coronavirus à la date d’hier. Sur 688 analyses réalisées, 105 porteurs du virus ont été identifiés sur l'ensemble du pays, dimanche dernier. Et parmi ces nouvelles contaminations, 88 développent des grandes difficultés respiratoires, c’est-à-dire que 4 patients sur 5 sont actuellement victimes du syndrôme de détresse respiratoire aigüe. Comme il a été déjà rapporté dans le précédent numéro du journal, les médecins opérant à Antananarivo l’ont bien confirmé qu’au début de l’épidémie jusqu’à la levée de l’état d’urgence sanitaire, les cas modérés - caractérisés par des symptômes comme la fatigue, la toux et la diarrhée - constituaient la majorité des patients. Actuellement, le nombre de patients sévèrement atteints par la Covid-19, plus précisément ceux qui développent des grandes difficultés respiratoires, se multiplie gravement. La plupart des patients sont dépendants de l’oxygène avec des poumons atteints du virus à 70 %. Ce qui empire la situation concerne la durée du traitement des personnes contaminées. Celle-ci perdure jusqu’à une vingtaine de jours. Suivant le rapport récapitulatif quotidien diffusé à la TVM hier, Analamanga a recensé non seulement plus de cas positifs que les autres Régions avec 88 nouveaux individus infectés, mais aussi plus de cas graves avec 62 patients concernés. Ces chiffres s’avèrent très alarmants. D’autant plus que 5 patients ayant présenté des formes symptomatiques graves viennent de succomber dimanche dernier. 4 parmi ces décès ont été signalés dans la Région Atsinanana et le cinquième a été enregistré à Ihorombe. Le 14 mars dernier, 14 patients ont recouvré la santé après plusieurs jours de traitement. Les Régions d’Analamanga et de DIANA ont respectivement enregistré six cas de rémission. Les deux autres patients guéris sont répartis à Anosy et Atsinanana. Depuis le début de l’épidémie jusqu’avant-hier, la Grande île a effectué 129 593 tests PCR et GèneXpert. 21 587 personnes contaminées par le coronavirus ont été comptabilisées. Entre-temps, 344 décès ont été rapportés. Recueillis par K.R.

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Propagation de la Covid-19 - Des mesures souples et dissuasives souhaitées

Interrogé, le Premier ministre Ntsay Christian a repoussé, samedi dernier, le scénario d’un reconfinement immédiat du pays. Le chef du Gouvernement a renouvelé les appels à la prudence et à la vigilance. Le Gouvernement a assumé le pari de laisser un répit à des Malagasy usés par les confinements précédents. Des Malagasy qui ont d’ailleurs généralement bien accueilli l’annonce du locataire de Mahazoarivo. Cependant, si un confinement n’est pas d’actualité, un tour de vis devrait tout de même se faire sentir, estime une frange non négligeable de la population. Cette dernière attend des mesures restrictives souples et dissuasives afin d’enrayer l’avancée de la pandémie de Covid-19 et de préserver au mieux la vie sociale et économique. Des mesures ciblées et une stratégie graduée sont souhaitées. Outre la distribution du CVO+ afin de prévenir la maladie, la sensibilisation et le renforcement du contrôle de l’application des mesures barrières, notamment du port du masque, sont recommandés. « Il faut que chacun redouble d’efforts. La distribution du CVO+ doit être renforcée », opine une citoyenne. Pour les contrevenants au port du masque, l’application stricte des sanctions telles que les travaux d’intérêt général est plébiscitée. La prise de responsabilité des Forces de l’ordre comme aux temps forts de la pandémie dans le pays est fortement voulue. A l’instar de l’intervention, hier soir, des responsables au niveau de la Direction générale de la fourniture des soins auprès du ministère de la Santé publique, la sensibilisation des personnes présentant des symptômes de la maladie à rallier les centres de santé doit également être renforcée, afin que le dépistage et le traitement puissent se faire dans les meilleurs délais. D’autres évoquent d’autres pistes comme l’interdiction des rassemblements de plus de cinquante personnes. Les manifestations culturelles et sportives notamment sont concernées par cette mesure. L’instauration d’un couvre-feu, pour les bars, revient également avec insistance dans les avis des gens interrogés. La réduction des passagers dans les transports en commun, tels que les taxi-be où la promiscuité entre les passagers est un facteur pouvant favoriser la transmission du virus, est une option qui doit également être discutée, estiment d’autres citoyens. Parlant toujours de promiscuité, le cas des marchés publics et également des écoles doit également être observé de près par le Gouvernement. L’installation de dispositifs de lavage des mains et la désinfection doivent être systématiques, estiment les quelques personnes interrogées. Bien sûr, en cas d’aggravation de la situation, les observateurs estiment que le Gouvernement devra être amené à prendre des mesures plus dures. Notamment les restrictions de déplacement entre les régions, la mise en place de couvre-feu ou la réinstauration de l’état d’urgence sanitaire dans le pays. En tout cas, pour beaucoup, il y a encore de la marge de manœuvre avant de prendre les décisions radicales. Le confinement doit être le dernier recours. La Rédaction

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Alaotra-Mangoro - « Où en êtes-vous Monsieur le gouverneur ?  »

 Dans quelle barque, Richard Ramandehamanana, le gouverneur, a-t-il mis l’Alaotra-Mangoro ? L’entretien, qu’il a bien voulu nous accorder, permet de cerner les directions suivant lesquelles il entend faire naviguer cette embarcation dont le sort lui est confié.      A la lecture du rapport d’activités 2020 de la Région, l’on ne peut pas, avant toute considération, être insensible au fait que le gouvernorat s’est notamment investi dans le  revêtement de pavés des rues de nombreuses  agglomérations (13), dont Andilamena,  de sa circonscription. Ces travaux ne sont longs de plus d’un kilomètre ! La remarque du gouverneur, faite à ce sujet mérite d’être rapporté ici : plus d’un l’oubli ou la négligence ! « Force est d’admettre que, au bout du compte, l’Administration est le premier à devoir s’occuper de l’éducation de la population, à travers les services à répétitions qu’elle rend  à cette population ». Et Ramandehamanana de continuer :«Alors,  grâce à ces rues  en pavés,  dans son village,  le citoyen finit par trouver la saleté répugnante,  les mesures d’hygiène  faciles à pratiquer, agglomération respectable … Ces ouvrages ne sont que des échantillons. Aux élus des Communes, autres Collectivités décentralisées, de se mettre sur le prolongement, avec toutes les considérations contenues dans notre message». Et le gouverneur de faire remarquer, en passant, que sa Collectivité fait figure de proue pour ce qui est de partenariat inter-Régions, en faisant venir les moissonneurs du Vakinankaratra, par les soins du gouverneur Vy Vato Rakotovao.       Par ailleurs, il faut noter que l’Alaotra-Mangoro, n’est autre que l’ancienne Circonscription Autonome d’Ambatondrazaka, à l’époque coloniale. Telle institution avait été alors adoptée, par les Vazaha , à Madagascar,  pour  un nombre limité du territoire qui présente une unité économique d’exception, car comporte  une chaîne de valeurs évidentes. L’actuelle Alaotra-Mangoro en est une. « L’adoption du transport par voies ferrées témoigne de l’étendue de l’intérêt que le régime de l’époque y attachait », s’exclame le gouverneur qui  avoue œuvrer  pour préserver cette perception. A cette fin, sa Collectivité s’emploie de faire en sorte que les investissements profitent aux populations des cinq Districts, que le gouvernorat  soit ostensiblement présent à Ambohitsaratany (Amparafaravola), qui fait partie de la dizaine de localités qui se voient dotés de Centres de santé de base , ou à Anosibe-Ifody (Moramanga) ; Ambatoharanana et Ambalanomby ( Anosibe an’Ala), parmi le lot des 8 bénéficiaires d’infrastructures d’adduction d’eau réalisées par la Région ; Ambohiboatavo (Ambatondrazaka), Ambatomitovona, l’INSTRAM se voient dotés d’écoles (8) ou quand ce n’est pas des tables-bancs…     Richard Ramandehamana se permet de placer deux mots concernant la sécurité lesquels se résument à ceci : la partie septentrionale est entre de bonnes mains. La partie, « à cheval » entre les Districts de Tsaratanàna et d’Amparafaravola a, de tout temps, fait parler d’elle. La mise en service d’une « Unité spéciale d’aguerrissement », du côté d’Andriamena ainsi que celle d’une Compagnie territoriale de la Gendarmerie nationale à Amparafaravola, dispositions récemment prises, résoudront bien de problèmes sur ce chapitre, signale le gouverneur.  « Au final, il ne s’agit pas seulement d’être juste dans les répartitions, selon celui entre les mains de qui échoit le devenir de l’Alaotra-Mangoro. « Il faut également attribuer une fonction à chaque District.» Du temps d’un certain Lechevanton, le District d’Andilamena était le fournisseur de zébus, Amparafaravola  le grenier à riz, Ambatondrazaka l’embarcadère,  Moramanga la plaque tournante. Et Anosibe an’Ala la réserve, en matière de ressources  forestières. Il fut un temps, pas très lointain (année 1950), où les voitures de transport en commun, baptisées « 1000 kilo »,  partaient le matin de Marolambo, passaient par Anosibe an’Ala  et entraient à Antananarivo en début d’après-midi, selon le maire de Longozabe. Richard Ramandehamanana rêve aussi, selon ses dires, d’insérer cet itinéraire parmi les circuits touristiques de sa circonscription. Une manière de signifier qu’il entretient dans sa tête l’intention de recréer cet itinéraire ? Pour l’heure : « C’est au-dessus de nos moyens ! Tout comme les travaux requis pour la restauration de l’Environnement, dans sa plénitude : la Région soutient les Communes qui  se font le devoir de reboiser et de prolonger cette initiative par une structure de suivi et d’entretien. Au titre des interventions du gouvernorat au profit de la  partie méridionale de notre circonscription,  je me contente, pour le moment, de mettre en permanence au service des 71km, qui relient Moramanga à Anosibe an’Ala, des  petits engins de travaux publics, réparer, au gré des circonstances, les points noirs.»                                                                                                                               Nandrasana                                                                           

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Orange Pro League - Pas de changement en tête de classement

Aucun changement probant n’a été constaté en tête du classement du championnat de Madagascar de football Orange Pro league, pour le compte de la 10ème journée pour la conférence Sud et 7e pour la conférence Nord. Les dégringolades au classement ne concernent que les équipes se trouvant en bas du classement. Le niveau de compétition monte d’un cran car toutes les équipes prennent leur destin en main et vendent chèrement leur peau pour gagner une place dans les play-offs. Five FC conforte sa place de leader avec 14 points (+9) malgré le match nul (0-0) face à Jet Kintana qui monte sur le podium. L’équipe du 5e Arrondissement est suivi de près par COSFA (+6) au goal average. Les militaires, qui ont fait l’essentiel, ont dompté le Fosa Juniors chez eux sur le plus petit score (0-1) à Mahajanga. Dans l’autre groupe, As Adema mène toujours au classement 22 points devant Ajesaia crédité de 17 points et Zanakala FC 13 points. Ajesaia a pillé les agents du ministère de la Santé Publique, le 3FB Toliara. Les bleu et jaune ont largement battu les Tuléarois. En effet,Yvan et Tsiry ont chacun inscrit un doublé, pour un résultat final de 4-0. Grâce à cette performance, Ajesaia se rapproche provisoirement à 2 points du leader du classement, AS Adema, qui jouera arrache les trois points de victoire face à Zanakala à Fianarantsoa (1-2).  Dans l'autre rencontre de samedi dernier, toujours au By Pass, USCAFOOT a dominé FCA, score final 3-2. Ilakaka détrôné du podium et se rapproche de la zone du danger. Dans un autre match, Tia Kiatra a surpris Elgeco Plus (0-1) sur son terrain au By Pass.Elias Fanomezantsoa

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Eaux relâchées par le projet QMM - Des dépassements de la norme constatés

La société Rio Tinto a fait savoir, hier, le rapport de février 2021 sur les indicateurs de qualité des eaux réglementées ainsi que les données supplémentaires sur la surveillance des eaux de surface par le projet QIT Madagascar Minerals (QMM). Le rapport est le résultat d’une étude menée sur une période allant de 2015 à 2020. Des anomalies ont été observées. « Pour les valeurs du cadmium allant de 2015 à 2020 aux points de rejet de QMM, les résultats montrent que des dépassements de la limite autorisée de rejet de cadmium de 0,02 mg par litre se sont produits pendant cette période. Les valeurs les plus élevées observées ont été de 0,035 mg par litre le 27 août 2018 et de 0,056 mg par litre le 8 juillet 2019. La rivière Mandromondromotra a été le principal point de rejet depuis la délivrance du permis. Au début de l’utilisation de ce point de déversement, les marécages ont été en mesure de filtrer entièrement l’eau déversée. Mais au fil du temps, leur efficacité a diminué et des dépassements par rapport à la norme en vigueur se sont produits », note le document. Pour rappel, l’année dernière, le ministère de l’Environnement et du Développement durable a déjà appelé à l’ordre cette entreprise concernant la pollution de l’eau. Mesures Afin de remédier à cette situation, une équipe de professionnels issus de différents sites de Rio Tinto se penche sur l’approche de gestion actuelle des eaux et étudie les dépassements antérieurs afin d’optimiser leur utilisation et de réduire au minimum les rejets de métaux dans celles-ci. QMM est également en train d’améliorer la capacité du laboratoire de ses installations grâce à l’acquisition de nouveaux équipements, l’élaboration de nouvelles procédures, la formation du personnel et l’embauche de ressources supplémentaires. La société a récemment demandé une autorisation de rejet pour un nouveau point pour permettre l’utilisation d’une nouvelle zone de filtration. « Nous reconnaissons l’importance de cette précieuse ressource partagée qu’est l’eau pour nos communautés, la faune et l’environnement. Ainsi, nous sommes engagés à respecter les meilleures pratiques mondiales ainsi que toute la réglementation environnementale de Madagascar », déclare Ny Fanja Rakotomalala, président de QMM. Solange Heriniaina

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Secouons-nous !

Péril en la demeure. Le risque d’une « deuxième vague » de la pandémie de Covid-19 se fait de plus en plus menaçant. Un retour en zone très difficile à endiguer et encaisser au cas où ! De toute façon, la « bête » réapparaît. A nous de nous ressaisir.A en croire les chiffres de ces dernières semaines, le bilan de la Covid-19 reprend son rythme infernal d’avant. Le nombre des nouveaux cas affiche une nette croissance et la statistique des décès ne cesse de croître. En une semaine, on comptabilise 638 nouveaux cas. En quinze jours, dix-neuf décès !  Trois des six anciens chefs-lieux de province sont particulièrement touchés à savoir Mahajanga, Antsiranana et Antananarivo. Ce dernier reste l’épicentre. Un phénomène curieux, la « bête » s’attaque particulièrement à des personnalités, à des notables de la place. On craint le pire. L’apparition brutale du nouveau variant menace. En tout cas, le Gouvernement écarte toute éventualité d’un reconfinement. Mais, réveillons-nous ! Tout le monde est responsable de tout le monde ! La « bête noire » rampe. Rien ne semble l’arrêter. A chacun de veiller à sa propre santé. Ressaisissons-nous !   Les autorités compétentes de la Santé publique montent depuis toujours, selon le numéro un d’Ambohidahy, la garde. Toutes les dispositions pour faire face à l’éventuelle deuxième vague du coronavirus ont été déjà prises. Seulement, la population ou les masses populaires semblent avoir la tête ailleurs. Au marché, dans la rue et dans les diverses réunions publiques ou fêtes quelconques, on ne se soucie plus au respect des consignes sanitaires (gestes barrières, port du masque, lavage des mains, etc.) Et on laisse aller. Tout comme si la Covid-19 est totalement derrière nous. On se trompe terriblement. L’OMS n’a de cesse de sensibiliser les responsables étatiques de chaque pays à veiller sensiblement à l’imminence de la deuxième vague de la pandémie de Covid-19. Elle risque, d’après les experts, d’être plus dangereuse sinon plus meurtrière que la première. L’apparition de nouveaux variants dont la vitesse de propagation est plus rapide, détectés au Royaume-Uni et après en Afrique du Sud, inquiète au plus haut point les dirigeants de l’Organisme onusien. Ils sollicitent les dirigeants politiques des Etats membres surtout ceux des pays en développement voire pauvres à considérer avec attention l’option vaccin afin de répondre au mieux à ce « retour en zone ». Les pays nantis, fortement touchés d’ailleurs, ont déjà franchi le Rubicon et optent pour le vaccin. Certains pays africains leur ont emboîté le pas.Pour le cas de Madagasikaraka, en dépit des pressions directes ou indirectes de l’OMS ou de certains grands pays ayant des liens avec les laboratoires d’origine des vaccins, on préfère primer pour le moment le recours aux médicaments conçus par nos laboratoires nationaux tels les Covid-Organics (CVO) qui ont fait leurs effets positifs durant la première vague de l’année passée. Le Gouvernement réaffirme l’option CVO+.Evidemment, le sujet (vaccin) alimente les débats, attise même les animosités. A cet effet, il ne manque pas de devenir le cheval de bataille chez un certain état-major politique en manque d’arguments qui fustige la position des tenants du pouvoir sur ce sujet. Lamentable !Qu’attendions-nous ? Le reconfinement ! Il ne faut point tenter le diable. Secouons-nous ! Ndrianaivo

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Kickboxing- « Grand combat de défi » : Toky veut sa revanche contre Lavakely

Toky a défait son adversaire à l’issue d’un combat acharné.

Le Palais des Sports de Mahamasina a été tout feu tout flamme lors de la compétition inaugurale « Combat de défi» organisée par la ligue Analamanga de kickboxing. 

Le combat de défi de kickboxing a tenu toutes ses promesses en termes de spectacle et de suspens avec les 27 combats sulfureux programmés. La compétition a permis à la ligue Analamanga présidée par Harifetra Rakoto Mino d’avoir une idée sur les combattants sélectionnés pour le sommet national à Fianarantsoa prévu se dérouler le 29 mars. Le combat vedette de la journée opposa Toky du club 3FB à Hoby du club Avaratra. Au terme d’une rencontre très disputée, le champion de Madagascar de 2016 a pris le dessus sur son adversaire, après le comptage des points. Pourtant, Toky a connu toute la peine du monde durant les trois rounds pour battre son adversaire. En effet, Toky a bien commencé le combat avant de perdre le contrôle au second round. Hoby, à l’aise dans les coups de genoux, a profité de cette occasion pour le faire tomber par terre. Toky a repris le souffle au dernier round et a tenu le coup jusqu’à la fin. « J’ai apprécié ce combat. C’est ma 36ème victoire. Mon adversaire est très fort puisqu’il s’est aussi bien préparé. J’étais un peu perturbé mais au fond je voulais toujours cette victoire. Mon prochain défi sera à Fianarantsoa et je souhaiterais affronter Lavakely, le champion du monde, car nous avons encore une affaire à régler », a-t-il lancé. Un des combats les plus animés était le duel entre Badehaky du club Etoile et Christian, celui d’Andrefana. Après une belle bagarre, la victoire est revenue à Badehaky. Chez les dames, trois combats ont été programmés. Sandra du club Cosfa a pris le dessus sur Larissa de Zami. Cette dernière a refusé de poursuivre le combat après le premier round, synonyme d’abandon. Le duel entre Judith (3FB) et Claudia s’est conclu sur un combat nul, tandis que Anita a été sacrée sans adversaire. Par ailleurs, le directeur technique national (DTN) Anigael Maronirina a souligné que ce ne serait pas les vainqueurs qui iront à Fianarantsoa mais ceux qui sont plus techniques. La journée d’hier a été marquée par un partage de gâteaux entre la ligue et l’association Force féminine d’aide mutuelle (FFAM), son partenaire officiel.

Manjato Razafy

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Parti vert : « Prêter main forte au pouvoir »

Haingosoa Hortencia coordonnateur national du parti vert.

Le parti vert n’est pas en reste quant à la campagne nationale de reboisement initiée par le pouvoir central. Il répond ainsi à l’appel lancé par le président de la République. Comme le chef d’Etat l’a dit « celui qui plante un arbre est un patriote, celui qui brûle la forêt, brûle la terre des ancêtres ». A cet effet, plusieurs milliers de jeunes plants ont été mis en terre à Vangaindrano par ce parti. Comme le nom de ce parti l’indique, ses membres vont notamment participer activement au reboisement pour refaire du pays une île verte. D’ailleurs, selon son coordonnateur national, Haingosoa Hortencia, « même si nous ne faisons pas partie du gouvernement, nous prêtons main forte à l’Etat pour refaire du pays une île verte ». Toujours d’après ses explications, cela fait 13 ans que ce parti existe et que, deux fois par an, il procède au reboisement. D’ailleurs, d’après Alexandre Georget qui n’est autre que le président fondateur du parti Vert Hasin’i Madagasikara, avant d’être politicien, il était un environnementaliste convaincu.

Recueillis par Dominique R.

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SECES : Six enseignants-chercheurs emportés par la Covid-19

Le Seces appelle les citoyens à respecter les mesures sanitaires.

Le syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur déplore six pertes humaines liées à la Covid-19 dans un communiqué partagé aux journalistes hier. Des décès enregistrés auprès de l’Université de Mahajanga et de l’Université de Toliara qui comptent chacune trois pertes humaines d’après toujours le Seces, avant de faire également savoir le décès par la Covid-19 d’un enfant d’un enseignant-chercheur d’Antananarivo. Face à la situation qui prévaut dans le pays, le syndicat lance l’alerte et appelle tous les responsables étatiques, à tous les niveaux, «à prendre leurs responsabilités et à prendre des mesures d’urgence». Le syndicat de continuer « il ne faut pas attendre qu’il y ait hécatombe avant que des semblants de mesures ne soient prises ». Un message qui s’adresserait surtout aux responsables des universités du pays d’après Faliarivony Randriamialinoro. Joint au téléphone, notre interlocuteur d’expliquer « le Seces appelle à la prise de décisions. Face à la situation actuelle, soit les universités suspendent les cours – une décision prise par le conseil scientifique, il faut le rappeler – soit elles continuent les activités pédagogiques et prennent les meilleures mesures possibles afin de protéger les enseignants, les chercheurs, les étudiants ainsi que le personnel administratif et technique. L’heure est à la vigilance absolue».

José Belalahy

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Cinématographie : Avant-première d’Île était une fois de Lova Nantenaina au Cinepax

Le vendredi 12 avril 2021, le réalisateur-producteur malgache Lova Nantenaina a convié les journalistes pour l’avant-première de son nouveau film documentaire Île était une fois au Cinepax Ambodivona.

Six ans après le très connu Ady Gasy, le cinéaste spécialisé dans les films documentaires revient sur les devants pour défendre sa nouvelle production, toujours aussi merveilleusement photographiée. Île était une fois, comme les précédents, aborde encore une fois une réalité locale qu’on ne peut nier. Le film de 57 minutes est présenté sous la forme d’un carnet de voyage permettant aux téléspectateurs de rencontrer des Réunionnais et des Malgaches qui perpétuent les activités ancestrales. Ceci dit, ici, il n’est pas seulement question d’images de saunier, de tisseur de soie, ou de chasseur de guêpe à l’œuvre ; le réalisateur offre également à son public l’opportunité de réfléchir sur la question de la transmission de ces métiers menacés, à la génération future. Un cinéma qui intègre parfaitement le concept de la contemporanéité en invitant à la fois au voyage mais aussi à la réflexion.

Un carnet de voyage. L’animation occupe une place importante dans Île était une fois. Comme il s’agit d’un carnet de voyage, le réalisateur a pris soin de reproduire cette image de l’album photos. Des aquarelles de l’artiste Griotte et des portraits dessinés par Florence Vitry y ont été glissés pour rythmer l’histoire, au service d’une trame qui est déjà cohérente sans ces petits détails. Mais le sens du détail, le cinéaste a compris depuis longtemps qu’il apporte toujours un plus à l’œuvre. D’ailleurs, en plus des animations, le film a été réalisé dans les règles de l’art, avec un travail d’une main de maître de l’écriture à la post-production. Et ce qu’on peut dire concernant ces animations de papier d’écorce d’havoha [Ndlr, technique du peuple Antemoro], est qu’elles apportent le côté ludique dont le public a besoin dans le film. Cependant, pour les personnes qui ne comprennent pas un traître mot au créole ou certains dialectes de la Grande île, il peut être difficile de faire le va-et-vient entre le sous-titre et les images.

Pour découvrir cette onzième réalisation de Lova Nantenaina, co-écrite avec Eva Lova-Bely, et produite par Adala Films, Papang Films et Endemika Films ; la première diffusion publique est fixée pour le 19 mars 2021 au Cinepax, à Tana Water Front Ambodivona.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Anosibe : Misy mpanakalo vola sandoka. Amidy 5.000 ariary ny vola sandoka 20.000 ariary

Eny Anosibe no toerana fanatontosana ny « bizna » maloto. Lehilahy roa no tompon’antoka ary samy voasambotry ny polisy misahana ny fisamborana jiolahy rain-dahiny (Service Anti-Gang) izy ireo. Miompana any amin’ny fitohizan’ny fanadihadiana ny andrandraina ankehitriny, satria raha tsy hita ny nipoiran’ireo vola sandoka ireo dia mety hamerin-keloka hatrany fa hiova toerana fotsiny ny olon-dratsy. Mila giazana ny milina fampiasan’izy ireo, ankoatra ny fitadiavana ny tena atidoha nikotrika. Matetika mantsy dia miasa anaty tambajotra ny mpanao vola sandoka. Ao ny mpikirakira solosaina, ny havanana amin’ny printy ary ao koa ny mpanaparitaka fotsiny ny vola sandoka vita. Ireto tetsy Anosibe dia manodidina an’izany no tena anjara asan’izy roa lahy. Mivarotra ny vola sandoka amin’ny vola tena izy. Etsy andanin’izany ary mbola mifanandrify amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy hatrany dia nanao fisamborana faobe tetsy Isotry ny sampan’ny polisy SAG. Ireo mpifoka rongony teo akaikin’ny faritra mena eny an-toerana no nidinana tampoka ary nosamborina. Ireo olona ireo ihany no manendaka eo an-toerana rehefa avy mifoka zava-mahadomelina, raha araka ny fanazavan’ny polisy. Noraofina ary nanokafana fanadihadiana ireo tanora miisa folo izay nifoka rongony. Isan’ny hetsika farany izay nataon’io sampan-draharahan’ny polisy io koa ny fisamborana narahina fifampitifirana tetsy amin’ny kianja Maki tetsy Andohatapenaka. Lavo nandritra izany ny lehilahy mitam-basy antsoina hoe Ramiaramila, io farany izay teo am-panomanana fanafihana niaraka tamin’ny namany roa, raha araka ny polisy hatrany. Lavo Ramiaramila fa tafaporitsaka tamin’ny moto kosa ny namany roa izay mbola karohina ankehitriny. Maromaro ny vokatra ary andrandrain’ny maro ny mba hidinan’ity sampana ity any anaty faritra mena isan-karazany hiverimberenan’ny fanendahana sy fanafihana.

D.R

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Miara-manonja : Reprise annoncée aujourd’hui

L’émission quotidienne « miara-manonja » de l’opposition sur les ondes de quelques radios de la capitale a été silencieuse depuis jeudi dernier. Les députés animateurs de ce rendez-vous phare des détracteurs du régime ont-ils alors décidé de faire un repli et se taire avant la rentrée de la session extraordinaire du parlement pour demain. Lors de leur dernière intervention pendant l’émission, les animateurs ont donné rendez-vous vendredi dernier à leurs auditeurs pour reprendre l’émission. Mais la date avait été repoussée pour samedi dernier, qui n’a pas, à son tour, eu lieu. Sur les réseaux sociaux, les animateurs de l’émission ont annoncé la reprise de « miara-manonja » pour aujourd’hui. En tout cas, la session extraordinaire du parlement annonce quelques journées mouvementées entre députés de l’opposition et les parlementaires pro-régime.

Rija R.

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Anjozorobe : Miaramila voatafika, nahafaty olona tsy nahy

Nandray ny andraikiny avy hatrany ity mpitandro filaminana ity, raha sendra fifanolanana teo amin’ireo samy mpisotro, tao amin’ny trano fisotroana iray tao Ambohibary Vohilena, distrikan’Anjozorobe. Nitambaran’ireo olona indray anefa izy ary voakitika tamin’izay ny basiny, izay nahavoatifitra olona tsy nahy, teny amin’ny manodidina. Namoy ny ainy ity farany. Zava-nitranga, ny sabotsy tolakandro teo tao amin’ny tanana iray antsoina hoe Andranomalama, kaominina Ambohibary, distrikan’Anjozorobe. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny lehiben’ny zandary, tompon’andraikitry ny famotorana tany an-toerana dia handeha hanasaraka ireo roa lahy rafitra ady tao amin’ny trano epi-bar iray tao an-toerana ity miaramila iray ity. Tsy fantatra anefa izay niseho tamin’izay fotoana izay fa toa hoe lasa ilay mpanasaraka indray no nitambaran’ireo olona tao anatin’ilay trano fisotroana. Nandritra izany no nirefotra ny basy teny an-tanan’ilay miaramila ary nahavoa lehilahy hafa, nijery teny ivelany ny bala. Naratra mafy ity farany ary indrisy fa tsy tonga tany amin’ny toeram-pitsaboana akory dia namoy ny ainy. Teo anatrehan’ny zava-nisy, izay efa saika nivadika korontana, rehefa nampandrenesina ihany koa ireo zandary avy amin’ny tobim-paritra manodidina dia niditra an-tsehatra. Nentina avy hatrany natao fanadihadiana ilay mpitandro filaminana. Toraka izay ihany koa ireo lehilahy roa, nanao tambabe tamin’ity miaramila ity. « Mbola eto am-panaovana fanadihadiana mihitsy izahay, hoy ny kaomandin’ny tobim-paritry ny zandary ao Ambatomanoina. Tsy mbola misy azo ambara firy aloha, mahakasika ny tena zava-nitranga fa hampitaina miandalana eo ihany ». Marihana fa taorian’ny fitsirihana nataon’ireo mpitsabo dia efa natolotra ny fianakaviana ny vatana mangatsiakan’ilay lehilahy namoy ny ainy.

m.L

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Aires Protégées : Baisse de 90% du nombre des visiteurs

Si environ 250 000 personnes ont visité les aires protégées gérées par Madagascar National Parks (MNP) en 2019, il ne restait plus que près de 25 000 visiteurs l’an dernier en raison des impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. « Soit une baisse de l’ordre de 90%. Mais parmi ces visiteurs enregistrés, 80% d’entre eux sont des nationaux. C’est une preuve que les Malgaches commencent à s’intéresser à l’écotourisme. Raison pour laquelle, nous lançons une campagne de promotion en réduisant le tarif d’entrée dans les parcs nationaux à raison de 15 à 45%, suivant leur accessibilité, et ce, aussi bien pour les nationaux que les étrangers résidents », a annoncé Mamy Rakotoarijaona, le directeur général de MNP. Par ailleurs, il dénonce le taux de pression sur les ressources forestières – lesquelles constituent le principal habitat de nos espèces faunistiques et floristiques dont la plupart sont endémiques – qui a connu une hausse entre 20 à 30% à cause de cette crise sanitaire. Il a cité, entre autres, la recrudescence des activités illicites de plantation de maïs dans la partie de la région de Menabe et l’incendie du parc d’Ankarafantsika.

Navalona R.

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PAMF : Pionnier de la digitalisation des services financiers

La Première agence de microfinance (PAMF) est une institution de microfinance de dépôt et de crédit du réseau Aga Khan Agency for MicroFinance, qui s’est implantée à Madagascar en 2006.

Elle est la pionnière de la digitalisation des services financiers au pays dans le but de renforcer sa stratégie de proximité. A titre d’illustration, le service financier « M-kajy » constitue une offre totalement numérique disponible 24/24 heures via le menu USSD d’un téléphone portable avec un compte Orange money. « Des milliers d’utilisateurs ont pu accéder à des nano-prêts instantanés ou faire une épargne à tout moment sans avoir à se déplacer. Ce qui leur a permis de faire face à la crise sanitaire depuis 2020. Le montant maximum à emprunter s’élève à 300 000 Ar et est remboursable en 30 jours », a expliqué Santatra Andriamparany, responsable des services financiers numériques de la PAMF, lors d’une conférence de presse la semaine dernière.

La plus utilisée. Ce n’est pas tout ! Cette Première agence de microfinance vient également de lancer le tout premier Chatbot « Aina » qui permet de traiter directement des demandes de crédits ou d’ouverture de compte épargne sur Facebook messenger. « Il est basé sur des interactions instantanées et intuitives par le biais des conversations automatisées. Nous avons choisi cette application de messagerie du réseau social étant donné que c’est la plus utilisée par les internautes, au nombre de 2,8 millions de personnes, sur tout le territoire national en 2020 », a fait savoir Haja Andriamanana, responsable des produits microfinance au sein de la PAMF. Et lui d’ajouter que les clients ou non de cette institution de microfinance peuvent emprunter à tout moment puisque ce service financier numérique est également disponible 24/24 heures. « Le délai de traitement de leurs demandes est de 48 heures », a-t-il enchaîné.

Inclusion financière. Force est de remarquer que le taux d’intérêt appliqué par cette institution de microfinance est le plus compétitif sur le marché, selon ses dires. Son objectif vise d’ailleurs à contribuer à l’inclusion financière à Madagascar. Ses clients cibles sont notamment les particuliers et les exploitants agricoles familiaux ainsi que les petites et moyennes entreprises. En dépit de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, qui n’a épargné aucun secteur d’activité, la PAMF disposant de 14 agences réparties dans six régions de Madagascar, continue à offrir des services financiers. « Une hausse de 20% de nos clients a été ainsi enregistrée », a conclu Haja Andriamanana.

Navalona R.

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Arts visuels : Une exposition nommée « Ny Vehivavy » à la Teinturerie Ampasanimalo

Môta Soa, offrant un petit souvenir à Lalatiana Andriatongarivo lors du vernissage de l’expo collective « Ny vehivavy ».

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de la femme, six artistes exposent collectivement leurs œuvres à la Teinturerie Ampasanimalo depuis le vendredi 12 mars jusqu’au 18 mars 2021. Des œuvres issues de plusieurs disciplines telles que la peinture, arts plastiques, sculpture, photographie – produites par Ampelagie, Or, Andri Marcel, Rado Andriamanisa, Jeremy Randriarimanga et Fitiavana Ratovo – mettent à l’honneur la Femme dans « Ny vehivavy ». Lors du vernissage, la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Andriatongarivo, s’est rendue sur place pour soutenir l’initiative, notamment en offrant à l’association « African Leaders for Africa » (organisateur de l’événement) des fournitures de peinture. Elle a également annoncé sur les lieux la tenue en mai du « Salon des arts plastiques » et, en août, du « Salon des arts urbains » à Madagascar. Ce qu’on peut noter c’est que, ces derniers temps, le secteur artistique local commence à bénéficier d’un regard de nos gouvernants. La bibliothèque nationale a, depuis peu, un programme bien rempli chaque mois. Le maire d’Antananarivo a affirmé son soutien envers les jeunes artistes en parrainant la septième édition du festival d’art urbain. La ministre de la Culture est à l’origine de plusieurs événements culturels, et réaffirme sa volonté d’aider les artistes en parrainant, elle aussi, cette exposition collective « Ny vehivavy » à la Teinturerie Ampasanimalo.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Soanierana : Trois consommateurs d’héroïne pris en flagrant délit

Si auparavant, Madagascar était considéré comme une plaque tournante des trafics de drogues dures, ce qui s’est passé samedi à Soanierana semble montrer que le pays risque également de devenir un lieu de consommation de ce genre de stupéfiant. Le pire est de constater que ce fléau touche la jeunesse malgache. Samedi vers 9 heures, trois individus âgés de 20 ans, en moyenne, ont été appréhendés par la police alors qu’ils étaient en train de s’injecter de l’héroïne à Soanierana III. Les forces de l’ordre sont parvenues à les surprendre grâce à la collaboration de personnes de bonne volonté qui les ont informées de la présence d’un groupe d’individus se cachant dans un buisson dans la localité. L’information ajoute que cet endroit constitue un lieu de rencontre des consommateurs de drogues. Sitôt alertés, des éléments du commissariat du 5ème arrondissement de la sécurité publique de Mahamasina se sont rendus sur les lieux pour traquer les suspects. Les toxicomanes ont été pris en flagrant délit. Arrêtés, ils ont été emmenés au commissariat central de Tsaralalàna, plus exactement auprès de la Sûreté urbaine de Tananarive (SUT). Les policiers du 5ème arrondissement les ont remis à la sûreté urbaine de Tananarive car la brigade des stupéfiants était fermée ce samedi là.

Insécurité. L’arrestation de ces individus a énormément soulagé les habitants de ce quartier du 2ème arrondissement de la Commune urbaine d’Antananarivo. Ces derniers temps, l’insécurité y règne suite à la recrudescence du nombre des jeunes drogués dans la localité. Cela est à l’origine de la recrudescence des actes de banditisme dont les vols à la tire en plein jour, d’après le témoignage d’un habitant. Il a pris le cas d’une personne qui s’est fait dépouiller par des bandits dans la ruelle passante devant l’église FJKM Soanierana, l’après-midi du mercredi dernier. C’est pourquoi il souhaite que ces individus arrêtés ne soient pas libérés. Selon l’information, l’un de ces délinquants est un récidiviste. Arrêtés pour le même délit il y a quelques mois, il était placé sous contrôle judiciaire après avoir été déféré au parquet. On attend alors la prise de responsabilité des autorités concernées dans cette affaire.

T.M.

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Digitalisation des bourses d’études : Phase de vérification et du contrôle en cours

Le paiement des bourses sera effectif après les vérifications finales des données.

La digitalisation de la gestion des bourses d’études par la présidence de la République et le ministère de l’Enseignement supérieur avance à grands pas. Le paiement des bourses sera, par contre, effectif après les vérifications finales.

Les revendications estudiantines concernant le paiement des bourses d’études ont fait couler beaucoup d’encre. Pas plus tard que jeudi dernier, les étudiants de l’École Supérieure Polytechnique (ESPA) de Vontovorona ont de nouveau manifesté pour réclamer le paiement de leurs quatre mois de bourses d’études et d’équipement. Ils ont même lancé un ultimatum de 24h à l’encontre du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) dont le délai a expiré samedi. Ils ont prévu d’intensifier leur mouvement car ils n’ont pas obtenu une réponse satisfaisante venant du ministère de tutelle. « Nous en avons assez des promesses non tenues. Les responsables sont déjà venus à notre rencontre mais, jusqu’à présent, il n’y a aucun résultat palpable », s’indigne un étudiant de l’ESPA

De l’autre côté, la ministre de l’Enseignement supérieur, Elia Béatrice Assoumacou, a tenu à les rassurer que son ministère ainsi que la présidence de la République travaillent d’arrache-pied et même le week-end pour accélérer les procédures. Elle a fait savoir que les techniciens sillonnent actuellement les universités pour la vérification et le contrôle de la liste des bénéficiaires pour la mise en œuvre de ce projet « Prodigi ». Pour l’ESPA Vontovorona, elle a indiqué que des étudiants ne figuraient pas encore sur la liste des bénéficiaires car ils étaient absents au moment du recensement. La saisie des données les concernant est ainsi en cours pour qu’aucun étudiant ne soit oublié au moment du paiement des bourses. « Tous les étudiants seront traités sur un même pied d’égalité. Il n’y aucune raison de les faire attendre car les bourses seront payées lorsque toutes les procédures seront achevées », a-t-elle rassuré.

Pour le rétablissement de la paix sociale dans les universités, une entrevue s’est tenue entre les membres du Comité du Fampihavanana Malagasy (CFM) et le ministre du Mesupres jeudi dernier. Le président du CFM, Alphonse Maka, a souligné durant cette rencontre que certains politiciens instrumentalisent les grèves estudiantines à des fins politiques. Cette pratique a été également dénoncée par les étudiants en Médecine durant leur manifestation le mois dernier à Ankatso. Le leader du mouvement a déclaré à la presse que des individus vêtus de blouse blanche se sont incrustés dans leur rang alors que ce ne sont même pas des étudiants issus de cette Faculté.

Narindra Rakotobe

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7ème Festival d’art urbain : Clôture en fanfare sur l’avenue de l’Indépendance

Un aperçu des dernières performances artistiques de ce 7ème festival d’art urbain. (Photo : Princy)

Cinq jours maintenant que les artistes participants à la septième édition du festival d’art urbain sillonnent les rues de la capitale pour apporter une part de beauté à la ville des Mille affrontements politiques. Une jeunesse qui vit au rythme de l’art et de la création, et qui ressent certainement le besoin de s’exprimer d’une autre manière que ce qu’on a l’habitude de voir dans les actualités. Car oui, Antananarivo, c’est aussi la culture, des milliers de groupes de musique, des artistes plasticiens, des photographes, des créateurs de mode, des danseurs, des poètes et des artistes à chaque coin de rue. Ils ont grandi dans la rue, et sont les témoins d’événements qui ne font pas toujours la fierté de la ville. Ces artistes ont passé toute leur vie à dessiner sur nos murs, ont joué leur musique dans nos couloirs, ont scandé leurs plus jolis mots devant nos enfants, et ont filmé la ville sous tous les angles. D’Ambohipotsy à Analamahitsy en passant par plusieurs quartiers, les habitants de la capitale ont pu les retrouver à l’œuvre durant la semaine dernière. Hier, ce périple urbain s’est achevé sur la place de l’Indépendance à Analakely, là où généralement les grévistes et les mouvements de soulèvement populaire atterrissent. Mais ce dimanche, on a plus parlé de politique culturelle que de politique tout court. Des groupes de musique urbaine ont pris d’assaut l’avenue pour clore en fanfare ce festival. Râ, Tovolah, Loharano, Dio XVI et tous les artistes ayant participé aux événements parrainés par le maire de la ville durant la semaine se sont donné la main pour redonner à la culture tananarivienne sa place au sein de la société. Avant de retrouver une autre vague d’artistes pour la prochaine édition de ce festival d’art urbain, ces artistes continueront de performer tout au long de l’année, si la situation sanitaire le permet.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Gouvernement et Covid-19 : Pas de confinement et pas de vaccination

Descente du Premier ministre à Mandroseza.

La propagation du Coronavirus préoccupe les instances dirigeantes du pays en ce moment. Des dispositions seront ainsi prises pour éradiquer ou, du moins, atténuer cette maladie contagieuse.

Face à la propagation du Coronavirus, le Premier ministre Christian Ntsay a apporté son point de vue. Il est contre le retour au confinement et que cela ne figure pas dans le programme du gouvernement. Il a tenu d’ailleurs à souligner que le ministère de la Santé Publique va mettre en place une stratégie pour combattre ce fléau. Ces déclarations ont été faites, lors de sa descente à Mandroseza, avant-hier, portant notamment sur les installations d’approvisionnement en eau à Mandroseza, de l’unité de traitement d’eau conteneurisée à Ankadindratombo et d’une même unité à Mankadimanana. Ces installations vont renforcer davantage l’approvisionnement en eau d’Alasora, d’Ambohimangakely et d’Ambohimahitsy. Le Premier ministre n’a pas manqué de lancer un appel à tout un chacun afin de préserver ces biens communs. Toujours est-il que l’eau est un problème qui reste récurrent non seulement pour la capitale mais presque pour l’ensemble du pays, en particulier pour le « Deep-South » entraînant, de ce fait, la famine et la sécheresse.

Effets secondaires. Toujours à propos de la Covid-19, la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, a déclaré la semaine dernière qu’il faudrait promouvoir le CVO Covid Organics et le CVO plus. D’ailleurs, a-t-elle dit, nous avions déjà enregistré du succès sur ce point. Concernant les vaccins pour combattre la Covid-19, elle estime qu’il y avait eu des effets secondaires dans son application et que la solution c’est le CVO Plus. Et d’enchaîner que les vaccins ne constituent pas une priorité pour l’Etat. Faut-il rappeler que le Covid Organics (CVO) est une boisson à base d’Artemisia. Connu sous l’appellation de « Tambavy », il est en vente libre à Madagascar. Le « CVO PLUS » sous forme de gélules, est le premier produit fabriqué par la nouvelle usine pharmaceutique dénommée « Pharmalagasy ». Il contient 100g d’artemisinine (dérivé de l’Artemisia) ainsi que de l’extrait de Ravintsara, une plante aux vertus thérapeutiques poussant à Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

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Football-Orange Pro League : Le Cosfa réalise le hold-up parfait

Fosa Juniors s’incline dans son jardin.

Coup de tonnerre au stade Alexandre Rabemananjara de Mahajanga quand le Fosa Juniors se faisait humilier par le Cosfa victorieux par 1 à 0.

La crise couve au sein de Fosa Juniors avec cette nouvelle défaite d’hier qui hypothèque ses chances d’aller au playoff. Pire et avec la sortie du blessure de Théodin à la 57ème mn, une luxation de l’épaule gauche qui met également en pointillé ses chances d’aller en Ethiopie avec les Barea, c’est le monde qui s’écroule pour des Majungais pris à la gorge par des militaires très motivés sinon ragaillardis par la blessure de Théodin. Le coach italien Salvatore Nobile a beau faire entrer Rinjala et André à la place de Besna et de Sambatra mais rien n’y fit. Et ce qui devait arriver arriva quand Valdo, rentré en cours de jeu, fusilla d’un puissant tir croisé à ras de terre l’infortuné Fabrice, jusque-là irréprochable. Il ne restait que trois minutes d’arrêt de jeu mais prévoyant, le gardien militaire Dinan, resta à terre pour une fausse alerte mais suffisant pour permettre à l’excellent arbitre de siffler la fin de cette partie transformée en calvaire pour le chauvin public majungais qui réclamait le départ de l’Italien Salvatore Nobile. Et quand le grand patron Arno Steenkist a tout vu et tout entendu, il faut s’attendre à un grand bouleversement pour ce club.

Dans l’autre match phare de la journée, Five FC et Jet Kintana se sont séparés sur le score nul et vierge. Ce n’était pas pourtant faute d’avoir essayé pour les deux équipes qui abordèrent ce match au Stadium Elgeco avec une fougue toute particulière. L’arbitre Andofetra Rakotojaona a pourtant réussi à calmer les esprits en sortant à quatre reprises le carton jaune dont celui pour Tsito, le buteur du Jet mais également un peu plus tard pour Vévé, l’artificer du Five. Résultat, le Cosfa rejoint en tête de cette conférence Nord, un Five qui ne retrouve plus son panache lorsqu’on parvient à museler son buteur de service Vévé.

Clément RABARY

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Football-OPL : Un sursaut d’orgueil de l’Uscafoot

L’Uscafoot a battu le FCA Ilakaka, samedi au Stadium Elgeco Plus, par trois buts à deux pour ce qui serait le titre d’un mauvais film de série B du registre « Ensemble mourir ». Cette victoire qui résulte d’un sursaut d’orgueil des hommes de Hldecoeur, a, en effet, pour conséquence de tirer vers le bas les deux clubs. À l’heure du bilan, cela met Ilakaka à portée des mains de la CNaPS Sport-Disciples FC qui pourrait même brûler la politesse au Zanakala en cas de victoire face à l’Ajesaia. Mais pour l’instant, l’Uscafoot a fait ce qu’il fallait grâce à un doublé de Tafita (46 et 69) et un autre but de Rabia (52). Le FCA Ilakaka avait pourtant ouvert le score en premier avec ce but splendide de Tony (27) puis l’égalisation de Fabrice à la 58ème mn. Il a donc fallu ce second de Tafita pour s’offrir une bataille mais pas la guerre à l’image même de cette rencontre très musclée obligeant l’arbitre Ibrahim Tsimanohitsy à sortir le carton jaune dès la 13ème minute pour Maso de l’Uscafoot et dans la minute qui suivait pour Orlando du FCA. Une erreur pour Ilakaka qui n’avait fait entrer qu’à la seconde période son artificier Pao. Et bien évidemment le meilleur buteur de cette conférence Sud n’a pas pu trouver ses marques.

Dans l’autre match du samedi, toujours au Stadium Elgeco Plus, l’Ajesaia n’a pas eu à forcer son talent pour venir à bout de l’infortuné 3FB Toliara qui s’est incliné sur le score de quatre buts à 0. Cette fois, l’Ajesaia a pu tirer son épingle du jeu grâce à un doublé de Yvan (21 et 36) puis un autre doublé de Tsiry (34 et 38). Ce dernier est logiquement élu meilleur joueur de la rencontre. Le reste n’était qu’une simple revue d’effectif pour l’entraîneur Setra qui fit sortir tour à tour ses cadres sans doute en vue de ce duel de samedi où l’Ajesaia aura en face la CNaPS Sport- Disciples qui considère ce match comme une petite finale dans la course au playoff. Une autre bataille en vue…

Clément RABARY

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Lutte contre le blanchiment de capitaux : Vers la mise en conformité du processus avec les standards inter...

La lutte contre le blanchiment de capitaux figure parmi les priorités du gouvernement.

La politique générale de l’Etat prévoit notamment la mise en place d’un système judiciaire impartial et indépendant, notamment dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent. L’objectif actuel du gouvernement est de mettre les actions entreprises au niveau national en conformité avec les standards internationaux et régionaux.

Pour rappel, l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) propose dans son axe d’épaulement n°2 l’innovation numérique et la bonne gouvernance. Le processus avance actuellement à grand pas avec la dissémination en avril prochain de la Stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (SNLBCFT)

Cadre complémentaire

Axée sur le renforcement de la transparence du système financier malgache à travers des mesures préventives et la promotion de l’inclusion financière, l’établissement d’un régime de la lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme offre un cadre complémentaire à l’amélioration du système de prévention, de détection, et de poursuite de la lutte contre la corruption et la criminalité transnationale organisée. Elle a pour but d’éradiquer les flux financiers illicites sous toutes ses formes. Sa conception répond aux recommandations du Groupe d’action financière internationale en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, qui sont mises en œuvre, au niveau régional, par les pays membres du Groupe anti-blanchiment en Afrique orientale et australe dont Madagascar.

Samifin

Selon le ministère de l’Economie et des finances, « ce document est élaboré par le Samifin avec l’appui technique de la Banque mondiale et la mobilisation active de toutes les parties prenantes dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, notamment les entités ayant participé aux processus d’évaluation nationale des risques encourus par le pays en la matière » On rappelle que c’est sous l’égide du Samifin et avec l’appui de la Banque mondiale et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), que Madagascar a commencé la mise en œuvre du processus d’évaluation des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Des séances de travail ont déjà eu lieu pour valider les résultats du processus d’évaluation nationale des risques, en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme mené par le SAMIFIN avec l’accompagnement technique de la Banque Mondiale.

R.Edmond.

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Trafic de 73,5 kilos d’or : « Tahola », un monnayeur informel placé sous mandat de dépôt

L’arrestation des complices sur l’affaire trafique d’or continue. Un certain «  Tahola » a été arrêté le 9 mars dernier par la section de recherches de la gendarmerie nationale. Celui-ci est accusé d’être le fournisseur en devises de l’un des suspects faisant l’objet d’un avis de recherche sur le trafic d’or saisi en Afrique du Sud. Après son arrestation, cet homme  a été présenté devant le parquet du Pôle anti-corruption d’Antananarivo avant d’être transmis à Antanimora. Selon l’information, cet individu ne figurait pas dans la liste des sept personnes recherchées depuis fin janvier. En effet, selon l’avancement de l’enquête il vient s’ajouter au nombre de complices déjà placées en détention dans cette affaire, dont un gendarme et un agent des douanes. Les trois individus arrêtés en Afrique du Sud y sont toujours détenus. Leur demande de liberté provisoire  a été refusée. La requête de la société dubaïote présentant ces individus comme étant leur employeur n’a pas reçu de verdict favorable de la part de la justice sud-africaine. Il reste encore un homme recherché par la justice, un nommé « Ben ». A noter que  la filière aurifère à Madagascar est abonnée aux trafics de plus ou moins grande ampleur. Le centre indépendant de recherche, d’information et de débat sur les grandes questions internationales estimait que le trafic d’or à Madagascar s’étend à 400 kg mensuels depuis l’année 2014 dont 4,8 tonnes par an. Seulement  environ 4 %, sont déclarés au Ministère des mines annuellement. L’enquête continue pour mettre la lumière sur cette affaire.

Yv Sam

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Space Jam 2 : Pépé le putois écarté

Pépé le putois, le mythique personnage des dessins animés Looney Tunes ne sera pas de Space Jam 2, la suite du film mettant en scène le basketteur Michael Jordan et les personnages de Looney Tunes, sorti en 1997. La mouffette rayée a donc été coupée au montage de Space Jam : Nouvelle Ère ! En raison d’une polémique provoquée par un article du New York Times. Au départ, Pépé était prévu dans le film avec une scène entre l’animal et Greice Santo (Jane the Virgin) qui avait déjà été tournée en juin 2019. Cependant, cette dernière n’a pas été animée et a fini à la poubelle.

L’éviction de Pépé le putois aurait pour origine Charles M. Blow selon Deadline, éditorialiste du New York Times. Le journaliste avait écrit un article au sujet de la censure de six livres pour enfants du Dr Seuss (Le Grinch) ; des ouvrages accusés de racisme. Comme Pépé est un personnage qui harcèle les filles et les embrasse sans leur consentement, il doit être censuré tout comme l’a été le Dr Seuss. Pour Deadline : “ce personnage est problématique et véhicule la culture du viol”. Il aurait donc contribué à apprendre aux garçons que “non” ne voulait pas vraiment dire “non”, aurait normalisé la culture du viol.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Secteur foncier : Vers la mise en place de stratégies ciblées selon le genre

Les femmes sont peu présentes dans le secteur foncier. Selon la Direction générale des services Fonciers (DGSF) auprès du ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics (MATP), les statistiques démontrent une nette disparité entre les deux sexes, généralement en défaveur des femmes. « 15% seulement des titres fonciers sont inscrits au nom des femmes, contre 52% enregistrés au nom des hommes. En ce qui concerne les certificats, seulement 21% sont enregistrés au nom des femmes. Pour les parcelles déclarées appartenant aux couples, 82% sont certifiées au nom du mari, 12% au nom de la femme et 6% au nom du couple », a indiqué la DGSF. En effet, les documents cadres n’ont pas abordé de manière explicite une approche stratégique différenciée par sexe dans les olitiques de sécurisation foncière.

Concertation. Dans ce contexte, la DGSF et la Direction générale du fonds national foncier, dans le cadre de la coordination de la réforme foncière sous financement du ProPFR/GIZ, a initié une conférence-débat. Selon les organisateurs, l’objectif est de contribuer à la mise en place de stratégies ciblées dans les politiques de sécurisation foncière afin de procéder, d’une part, à la mise en cohérence des politiques gouvernementales dans la promotion du genre, notamment dans le secteur foncier et dans la capitalisation des expériences acquises dans les démarches de sécurisation foncière, pour corriger le clivage hommes-femmes dans l’accès et le contrôle du capital immobilier ; et d’autre part, l’identification des lignes directives, voire les axes d’intervention à prendre en compte dans la conception du nouveau Programme national foncier. Plusieurs présentations faites par des panélistes de haut niveau ont été au programme de cet événement, qui s’est déroulé à l’hôtel Centell Antanimena, le 8 mars dernier, avec la participation de représentants de ministères, de praticiens et acteurs du foncier, des représentants des partenaires d’exécution, des partenaires techniques et financiers et des Organisations de la société civile.

Antsa R.

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Fanendahana : Tratra teny Manarintsoa, « Rajesosy »

Vola manodidina ny iray tapitrisa ariary no azon-dRajesosy sy ny namany, tamin’ny ramatoa iray, niharan’ny asa ratsin’izy ireo ny sabotsy lasa teo, tokony ho tamin’ny efatra ora sy sasany hariva tany ho any tetsy Anatihazo Isotry. Raha vao naharay ny fitarainana fotsiny ihany ireo pôlisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahefatra dia nanao fisafoana teny amin’ny manodidina ka tsy niandry ela akory dia noraisim-potsiny teo Andavamamba, tsy lavitry ny sekoly ambony iray ny mpanendaka rain-dahiny, fantatra amin’ny anaram-bositra hoe « Rajesosy ». Marihana, hoy hatrany ny vaovao fa olona efa maro no lasibatr’ity tontakely ity sy ny namany teny amin’iny faritra Manarintsoa sy ny elakelan-tranon’Anatihazo Isotry iny, efa fotoana maromaro izay. Tamin’ity indray mitoraka ity anefa tsy afa-nikofoka sy niporitsaka intsony ingahirainy ary nentina avy hatrany natao famotorana. Voalaza fa mbola izy irery aloha no tratra tamin’io fotoana io ary mbola eo an-dalam-pikarohana ireo « mpianany sy mpiara-dia » aminy ireo mpitandro filaminana. Ilay vola an-tapitrisany, niaraka tamin’ny finday roa kosa dia tsy mbola tavaferina.

Fa ankoatra an-dRajesosy dia nambaran’ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena fa mpanendaka sy mpangaraom-paosy miisa roa no voasambotry ny pôlisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahatelo, ny faran’ny herinandro teo. Ny iray, tra-tehaky ny pôlisy tsy manao fanamiana, raha teo am-panaovana ny asa ratsiny, teo amin’ny fiantsonan’ny taxibe, Meteo Ampasampito. Ny iray kosa voasambotra teo am-panendahana olona, tsy lavitry ny toeram-pitsaboana iray tetsy Ankadifotsy. Efa samy nentina natao fanadihadiana tany amin’ny birao avy hatrany izy roa lahy ireto ary nadoboka am-ponja avy hatrany, taorian’ny fanolorana azy ireo teny anivon’ny Fampanoavana.

m.L

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Natation – Vive l’Avenir 10e édition : Quatre nouveaux records pulvérisés

La course âprement disputée, hier, à la piscine de l’ESCA à Antanimena.

Avenir prometteur. La 10e édition de la compétition de natation « Vive l’Avenir », organisée par le Club de Natation de l’Association Sportive de Saint-Michel Amparibe, à la piscine de l’Esca à Antanimena, a vu l’émergence et la confirmation de jeunes talents. Quatre nouveaux records ont été réalisés lors des deux jours de compétition. Le quatuor du l’ASSMCN formé par Francky, Jonathan, John et Daniel a battu son propre record du 4 x 100 Nage-Libre en 3’43’’97 contre 3’48’01 réalisé le 10 janvier lors du test de classement à la piscine de l’ANS. Ces mêmes nageurs ont mis à jour leur propre record du 4 x 50 quatre-nages en 1’49’’73 contre 1’50’’65 réalisé lors des championnats de Madagascar sur bassin de 25 mètres, les 27 et 28 février, toujours à la piscine de l’Esca. Et jamais deux sans trois, ils ont battu leur propre record du 4 x 50 nage-libre en 1’41’’21 contre 1’41’’55 réalisé le 1er mars 2020 à Mahajanga. Le quatrième record établi était celui de Antsa Rabejaona du Managing qui a amélioré son propre record du 50 m papillon en 29’’21 contre 29’’46 réalisé il y a quinze jours. Cette performance de Antsa est la meilleure performance du côté des juniors. Ony Mbolasoa Andrianaivo chez les minimes a réalisé une meilleure performance aux 50 m dos et 50 m papillon. Elle a réalisé un temps de 31’18 en 50 m dos contre 31’60 de Tendrinavalona Idealy et 30’60 en 50 m papillon contre 30’85 de Tojohanitra Andriamanjatoharimanana. Haingoniala Andrianarison du Cosra Boeny, Tanteliniaina Rabarisoa du CRJS, Antsa Rabejaona du Management et Francky Ramiakatrarivo de l’ASSMCN sont les quatre meilleurs nageurs de la 10e édition de Vive l’Avenir. Côté audience, la compétition a vu la participation de 278 nageurs issus de 12 clubs originaires de quatre ligues à savoir Analamanga, Boeny, Atsinanana et Vakinankaratra.

T.H

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Mahajanga : Tsy fanjarian-tsakafo, hiditra an-tsehatra ireo mpandraharaha

Mbola ady goavana eto Madagasikara ny famahana ny olan’ny tsy fanjarintsakafo. Miabo hatrany amin’ny 42% ny tahan’ireo zaza latsaky ny 5 taona tratran’izany eto amintsika. Ny fanampiana eny ifotony no vahaolana maharitra, hoy ireo mpandraharaha mivondrona ao anatin’ny vovonana anjaramasoandro. Mianga amin’ny fanamafisana ny zavatra rehetra mety mahavelona, ny fampitomboana ny fisin’ny sakafo mampahery ary ny fampiroboroboana ny fanentanana sy filàna ara-tsakafo. Ireo mpandraharaha ireo ihany avy eo no handray ny vokatr’ireo tantsaha tsy misy fanelanelanana ho tombotsoa mivantana ho azy ireo sy ny faritra misy azy.Teto Mahajanga nihaona mivantana tamin’ny ireo tantsaha sy mpaboly ary ireo tompon’andraikitry ny kaominina efatra avy, avy amin’ny distrikan’Ambato Boeny sy Marovoay ireo mpandraharaha ireo. Namantatra ireo vokatra misy any aminy.Ho an’ny eto Boeny manokana, vokatra anisan’ny mbola azo trandrahina tsara ny ananambo, ny lojy, ny mangahazo, ny katsaka, ny akondro sy ny vomanga ary ny vary. Vokatra an-jatony taonina maro no mivoka isan-taona saingy mbola vitsy ny mandray azy.Tombony lehibe ny fampifandrindrana mivantana ny tolotra sy ny tinady toy izao, hoy ireo ben’ny tanàna nasaina. Satria ny faritra misy anay dia tena mamokatra fa vitsy ny mandray azy, ka manantena ny fidinan’ireo mpandraharaha any amin’ny toerana misy anay izahay, hoy izy ireo, mba hahafananay manamafy ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanatsarana ny vokatra, fa indrindra eo amin’ny vidiny, tsy hahafatiantoka ireo tantsaha. Izany rehetra izany mantsy no efa, hoy hatrany izy ireo, no hitondra tamberinandraikitra amin’ireo vahoaka tsirairay avy any ifotony.Tamin’ny taona 2017 no nijoro ny vovonana Anjaramasoadro teto Madagasikara. Ny taona 2019 izy no niara-niasa mivantana sy teo ambany fanohanan’ny PAM. Mpandraharaha 24 eo no mivondrona ao anatiny. Niray feo hampiroborobo ny hetsika hiadiana amin’ny tsy fanjarin-tsakafo eto Madagasikara, izay isan’ny laharam-pahamehana ho an’ny fitondram-panjakana ankehitriny. Faritra maromaro eto amin’ny Nosy no efa niasan’izy ireo dia ny tao Antananarivo renivohitra, Atsimo andrefana, Haute Matsiatra, Vakinankaratra, Analamanga, Atsinanana. Ary izao nitatra aty amin’ny faritra andrefan’ny Nosy izao, vokatry ny fiaraha-miasa tamin’ny ProDécid teto Boeny.

Tantely Vandriam