Les actualités à Madagascar du Mercredi 15 Mars 2017

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Madagate1492 partages

Hiary Rapanoelina: mijoro ny mpikambana tao amin’ny AVM

Na dia mbola tanora aza dia ray aman-dreny niteraka izy ireo ary manana ny maha izy azy eo anivon’ny fiaraha-monina. Tsy iza ireo fa ny mpikambana tao amin’ny AVM (Authentic Voices of Madagascar), tarika misy an’i Hiary Rapanoelina, ilay nomelohina higadra herintaona, sazy mihatra, satria noheverin’ireo mpitsara fa nanao heloka faotana mahafaty toa ny namono olona. Taorian’ny fanambaran’ny ambasady amerikana (eto) dia ity ny an’ireo mpikambana tao amin’ny AVM:

Mpikambana tao amin’ny AVM. Mbola kely anaka toka nefa sahy mijoro. Ka asa, hanaovan’ny fitondrana Hvm fanadihadiana tsirairay dia ho gadraina satria mpiray tsikombakomba («complices») amin’i Hiary, na koa hamoronana «dossier» dia ho lazaina fa mikasa hanongam-panjakana tsotra izao? Ô rey olona a! Ho omby ve ny fonja mandra-pialan’ity fitondrana kanosa ity, izay tsy misy tranon-kenatra ka tsy mitsahatra mitondra alahelo eo anivon'ny fiaraha-monina malagasy iray manontolo mihitsy? An, Ahoana a? F'iza aloha ny filohan'ny mpitsara e ("Président du Conseil supérieur de la Magistrature")?

"Izahay mpikambana tao amin'ny AVM sy ireo rehetra akaiky anay, rehefa naka fotoana handinihina lalina tamin'ny fo sy saina tony dia manao izao fanambaràna izao ary manamafy fa:

Tsy mankasitraka ny didim-pitsarana izay nomena an'i Hiary Rapanoelina (herintaona an-tranomaizina sazy mihatra)ary tohina tokoa amin'ny zava-misy ankehitriny sy ireo antony niampangana sy nanenjehana azy (fakàna an-keriny zanak'olona: tsy mari-pototra sy tsy misy idirany velively) izay tsy ara-drariny tokoa araky ny fihevitray.

Mangataka izahay mba hamotsorana azy araky izay haingana indrindra fa efa sazy mihoatra ny tokony ho izy ny iray volana an-tranomaizina (MD)."

Ny mpikambana tao amin'ny AVM – 14 Marsa 2017

Midi Madagasikara1016 partages

Artiste de l’année 2016 : Mijah, heureux que jamais !

Mija est heureux d’avoir été choisi par les lecteurs de Midi Madagasikara comme étant « l’artiste de l’année 2016 ». (Photo : Nary Ravonjy)

Heureux. Il l’est bien évidemment d’avoir été choisi par les lecteurs de Midi Madagasikara comme étant « l’artiste de l’année 2016 ».

Quelques jours avant de s’envoler pour la France, Mijah, s’est vu remettre hier dans les locaux de Midi Madagasikara, par son Directeur Général Juliana Andriambelo et Jérémie Rabesahala, son trophée et son certificat de reconnaissance. Les chanceux, ayant trouvé les bonnes réponses lors de ce jeu, organisé par le journal, ont également été présents pour recevoir leurs récompenses.« Je suis reconnaissant que vous m’ayez choisi. Merci à Midi Madagasikara et ses lecteurs. Ce trophée, je vais le garder précieusement. En le regardant, j’aurai envie de me surpasser et d’aller toujours plus loin ». Avec son « dihan’i Mijah », Rakotondriana Hery Mihaja de son vrai nom est sorti de son statut d’anonyme et est devenu l’un des chanteurs les plus sollicités de sa génération. C’est d’ailleurs grâce à ce tube qu’il s’est fait connaître du grand public et a pu par la suite, prétendre au titre d’artiste de l’année de Midi Madagasikara. En l’écrivant, il ne pensait cependant pas en faire un tube.Succès. « J’ai commencé à écrire en 2009 », affirme le chanteur. A l’époque, il nageait encore en pleine adolescence. Quelques années plus tard, il eut l’idée de créer le « dihan’i Mijah », la chanson qui allait changer sa vie. « Je ne viens pas d’un quartier huppé mais populaire d’Ambanilalana. Je n’ai rien calculé. Je voulais seulement, à travers ce titre, montrer comment les gens vivent dans les bas-quartiers ». Et la sauce a pris. Ce fut un coup de maître pour le voisin de quartier de Marion et d’Odyai. Tout le monde danse désormais sur le « dihan’i Mijah » : dans les réunions familiales, entre amis… et même lors de rencontres sportives. Quand l’équipe de basketball de Midi Madagasikara célébra sa victoire, lors des matches inter-média, c’est sur cette célèbre chanson qu’elle dansa. Lors des championnats du monde de pétanque au Palais des sports, l’équipe malgache se remotivait également en reprenant le « dihan’i Mijah ». Mais pour le gars d’Ambanilalana, le chemin ne s’arrête pas là. D’ailleurs, le 18 mars, il va s’envoler pour la France pour faire danser la diaspora sur le « dihan’i Mijah ».Mahetsaka

L'express de Madagascar377 partages

Après le passage d’Enawo – Madagascar déclaré en état de sinistre national

Les aides d’urgence internationales peuvent désormais se déployer. Près d’une semaine après le passage du cyclone Enawo, les autorités déclarent enfin officiellement le sinistre national.

Soixante dix-huit morts. Dix-huit personnes portées disparues. Deux cent cinquante blessés. Sans parler de près de 400 000 sinistrés, dont près de 250 000 déplacés. Le bilan du passage du cyclone Enawo est lourd. Tellement lourd que l’État semble n’avoir eu d’autre choix que de déclarer l’état de sinistre national. Avec cette déclaration, les aides d’urgence internationales qui n’attendaient que cela pour se déployer devraient « enfin » commencer à arriver.Pour ne citer que le bateau transportant une cargaison d’aides françaises, annoncé hier par l’ambassadeure de France, Véronique Vouland Aneini. « On n’attend plus que le décret pour que le bateau s’achemine vers Madagascar et accoste à Vohémar », a-t-elle déclaré hier, en marge de la célébration de la fête nationale mauricienne à Anosy. Il en est de même des 100 000 dollars annoncés par les États-Unis, ou encore du « programme de réparation des dégâts climatiques de l’Union européenne ».C’est le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) qui a « officiellement » fait part de l’officialisation de la déclaration de sinistre national, dans son bilan publié, hier.

RetardMais la ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, a indiqué, hier en marge de la journée mauricienne, que le décret a été signé, lundi, par le Premier ministre. Les copies ont ensuite été dispatchées depuis hier matin auprès des ambassades, des missions diplomatiques et des organisations internationales.Dans son communiqué transmis par courrier électronique aux rédactions, le BNGRC parle également de la « mobilisation des acteurs humanitaires pour l’élaboration du document de flash appeal, qui devrait être disponible dans les plus brefs délais ». Ce document devrait retracer « le passage d’Enawo et son impact, les capacités actuelles et les réponses à mettre en œuvre en vue de répondre à l’urgence actuelle », indique encore le communiqué du BNGRC.Les besoins indiqués dans le document seront budgétisés, tandis que les objectifs et les indicateurs d’activités y seront clairement mentionnés, en vue de faciliter le pilotage des actions d’urgence. C’est d’ailleurs la définition des besoins qui, à en croire Béatrice Atallah, a fait que la déclaration de sinistre national n’a été lancée que près d’une semaine après le passage d’un cyclone particulièrement dévastateur.« Les besoins qui déterminent les aides que nous sollicitons auprès des partenaires ne peuvent être évalués que sur la base des rapports du BNGRC », poursuit la ministre des Affaires étrangères. Des rapports qui se seraient pourtant fait attendre. « C’est l’attente des rapports provenant du BNGRC qui sont à l’ori­gine du retard dans la prise de cette décision », reconnaît Béatrice Atallah.À Antalaha, où le cyclone Enawo encore tout en force, est entré le 7 mars dernier, les habitants n’ont pas attendu les aides internationales pour commencer à reconstruire. « Être ‘tra-boina’ (sinistré) est une honte chez nous. Donc, avec ou sans aide, nous nous débrouillons pour reconstruire nos habitations, et pour faire en sorte que notre quotidien reprenne son cours normal », confie Eddie Fernand, maire d’Anta­laha. Selon Faustin Velomaro, chef de région de la Sava, de nombreuses maisons abîmées ont été très vite réparées par leurs propriétaires, permettant ainsi à leurs occupants de retrouver au plus tôt une vie « normale ».

Bodo Voahangy

L'express de Madagascar330 partages

Affaire hiary Rapanoelina – Les États-unis se disent «consternés»

L’ambassade américaine affiche sa consternation par rappot à la condam­nation de Hiary Rapanoelina. L’affaire risque de prendre une autre tournure.

La communauté internationale s’invite dans le débat. L’Ambassade des États-unis à Madagascar vient de réagir par rapport à la condamnation de cet administrateur d’un groupe de discussions sur Facebook. Dans un post publié sur sa page Facebook, la représentation américaine à Mada­gascar a exprimé sa « consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement, annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées ».Cet artiste et coach vocal de diverses émissions de téléréalité avait été condamné par le Tribunal de Première instance d’Antananarivo pour tentative d’enlèvement le 7 mars. De nombreux artistes et des élus ont porté  plainte contre Hiary Rapa­noelina lorsqu’ils se sont estimés victimes de « ragots » sur le groupe « Fifosana hana­tsarana ny pipole gasy » dont celui-ci est l’un des administrateurs.Le retrait des plaintes pour diffamation et atteinte à la vie privée déposées à son encontre n’a pas mis fin à la procédure judiciaire conduisant au procès du 28 février. « La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens », ont encouragé les États-Unis dans ce communiqué.

Hors contrôleDans ce groupe de plus de 76 000 membres, mais qui a, depuis quelques jours disparu du réseau social, les actualités et les critiques contre les célébrités malgaches, dont des artistes, hommes politiques, opérateurs économiques, journalistes ont fait la frénésie tant bien que mal dans les publications.Victime de son « succès », le groupe n’a pas été l’abri des débordements. Le député Harijaona Randriarimalala, l’un des plaignants dans cette affaire, avait même indiqué être victime de racket et son fils d’une menace de rapt.« Le contrôle de la situation a échappé aux administrateurs à un moment donné. Des personnes malintentionnées ont profité de cette faille pour s’adonner, à côté, à des actes mafieux. Sans foi ni loi, elles extorquent de l’argent aux personnes prises pour cible en les menaçant de publier, dans le groupe ou dans d’autres canaux, des photos ou des contenus compromettants, en cas de refus. Les racketteurs demandent des transferts monétaires via mobile banking », avait soutenu l’élu d’Anta­narivo Atsimondrano, dans les colonnes de L’Express de Mada­gascar le 3 février dernier.Diffamation, atteinte à la vie privée, diffusion de conversations privées, et tentative d’enlèvement à l’encontre  du fils d’un député ont été les accusations portées contre l’artiste. La brigade criminelle est venue l’arrêter à son domicile à Andoharanofotsy le 1er février. Quelques jours plus tard, l’affaire a été portée au tribunal, et il a été placé en détention préventive à Antanimora. Il a écopé un an d’emprisonnement à l’issue d’un procès tenu le28 février. Son avocat a annoncé qu’il a interjeté appel. Affaire à suivre.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara265 partages

Affaire Hiary Rapanoelina : Consternation des Etats-Unis face à sa condamnation

Hiary Rapanoelina est le seul à avoir été pris dans la …toile

L’Ambassade des Etats-Unis a réagi hier par rapport à l’histoire de « fifosana » sur Facebook qui s’est terminée devant la barre.

Andranomena a mis exactement une semaine pour sortir de son silence. Le temps probablement pour la Représentation américaine à Madagascar de s’en référer à Washington ou de recevoir des instructions avant de se prononcer en ces termes : « L’Ambassade des Etats-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, Administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées ».

Liberté d’expression et démocratie. Le communiqué US sorti hier de rappeler que « la liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens ». L’Ambassade des Etats-Unis est consciente du rôle des réseaux sociaux en matière de liberté d’expression. Notamment au pays de l’Oncle Sam (s’il l’est encore) où le locataire de la Maison Blanche n’hésite pas à twitter des informations qui ne sont pas toujours fondées mais parfois calomnieuses ou diffamantes, pour ne citer que ses propos contre son prédécesseur qu’il accuse de l’avoir mis sur écoute durant la campagne électorale.

Deux poids, deux mesures. Aux Etats-Unis, ce qui affole la toile, n’affole pas automatiquement les personnalités visées. Qu’il s’agisse de dirigeants, de membres du Congrès ou de la Chambre des Représentants ou d’autres VIP, personne n’échappe aux réseaux sociaux genre Facebook qui est d’ailleurs une entreprise américaine.  Et qui compte également plusieurs milliers d’utilisateurs à Madagascar où les internautes dénoncent l’existence d’un « deux poids, deux mesures » pour ne pas dire d’une justice à deux vitesses. En effet, certaines publications mille fois plus diffamantes que celle reprochée à Hiary Rapanoelina semblent bénéficier d’une impunité totale. En tout cas, aucune plainte ni action publique n’a été mise en branle pour des propos et/ou des photos montage obscènes visant des personnalités du régime ou de l’opposition. C’est selon la tendance des uns ou le camp des autres mais dont le dénominateur commun est de ne pas être très …net.

O
Midi Madagasikara261 partages

Football- Ligue des champions : La CNaPS Sport garde espoir

Les supporters de la CNaPS avec le président de la Mutuelle Tex Randriamanantena

La CNaPS Sport a rejoint son centre de Vontovorona dès son retour de Garoua. Preuve si besoin est que l’équipe entend mettre tous les atouts de son côté pour arracher la qualification et remonter l’unique but du Coton Sport marqué à la 90e par Mahamat Harouna. Un missile qui allait se loger sous la barre transversale de Leda jusque là impérial.

La CNaPS Sport affiche un optimisme bon teint pour son match retour contre Coton Sport de ce samedi à Vontovorona. Pour cette dernière manche avec les matches de groupe, Njiva, un des meilleurs malgaches à Garoua, affirme une farouche volonté de marquer des buts.

Triple enjeu. Auteur d’un superbe tir qui allait directement sur la lucarne (83è), l’attaquant malgache placé légèrement en retrait du duo d’attaque Nisasexe et Bourahim, a envie plus que tout de se qualifier pour les matches de poule, là même où les sergents-recruteurs européens commencent à intervenir pour dénicher l’oiseau rare.

L’enjeu est donc double voire triple notamment cette volonté de la CNaPS Sport d’écrire une nouvelle page de son histoire mais aussi la possibilité de taper dans l’œil d’un recruteur sans oublier les primes conséquentes à ce niveau de la Ligue des champions.

La formation de la CNaPS Sport à Garoua. Accroupis et de gauche à droite Ronald, Toby, Rija, Mikka et Boura. Debouts de gauche à droite Tahiana, Niasexe, Lanto, Njiva et Ando

Et les chances d’aller plus loin sont réelles pour la CNaPS Sport. « Le Coton Sport n’est pas parfait car il y a des failles qu’on pourrait exploiter samedi », déclare le membre du staff technique Jeremia Randriambololona. Un optimisme partagé par l’entraîneur Tipe qui nuance un peu sa déclaration en confiant que « c’est jouable mais il faut que les joueurs soient plus appliqués et plus sérieux pour contrer les Camerounais qui tenteront de se mettre à l’abri en marquant dans les 15 premières minutes comme ils ont l’habitude de faire ».

Plus une foudre de guerre. Mais encore une fois, Coton Sport n’est plus la foudre de guerre qu’on a vu en finale de la Ligue des champions contre Al Ahly car après avoir connu des problèmes financiers il ne restait plus en son sein que deux attaquants étrangers dont le Burkinabe Romaric Pitriopa et le Nigérien Daouda Kamilou.

On notera aussi la belle prestation du gardien de Coton Sport mais aussi des Lions Indomptables des moins de 20 ans, Simon Omossola qui a réussi à sortir d’une claquette le tir de Njiva qui prenait la direction de la toile. Il s’agit de l’une des meilleures occasions malgaches avec celle raté par Ando (9e) qui a enlevé son tir devant une cage béante. Mais ce ne sera que partie remise et avec l’aide du public, CNaPS Sport sans aller jusqu’à qualifier la mission d’une remontada, est bien capable de marquer deux buts et d’empêcher les Camerounais de marquer grâce

Les défenseurs malgaches se mettent à trois avec Toby, Ando et Lanto pour harceler le porteur du ballon camerounais.

notamment à Tahiana revenu à son meilleur niveau.

Clément RABARY

Midi Madagasikara146 partages

Limogeage du ministre Anandra : Les « Zanak’i Sakalava » montent au créneau

Une partie des natifs de la Sofia montent au créneau par rapport au limogeage de l’ancien ministre de la Sécurité publique, Anandra Norbert. En effet, les « Zanak’i Sofia » sont divisés par rapport à l’affaire Antsakabary. Le ton est monté d’un cran au cours de l’Assemblée générale de l’association du Grand Sakalava qui s’est tenue à Andrefan’Ambohijanahary dimanche dernier. Durant la rencontre, certains natifs de la Sofia n’ont pas hésité à pointer du doigt le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana par rapport à cette affaire. Le locataire de Mahazoarivo est accusé de n’avoir rien fait pour défendre Anandra Norbert. Des « Sojabe » issus de la Région Sofia estiment en effet que le Chef du gouvernement a aussi sa part de responsabilité dans cette affaire Antsakabary. Ils prévoient donc de faire une « action » pour interpeller l’Exécutif. L’organisation d’une manifestation a même été évoquée durant l’Assemblée générale. Faut-il rappeler que l’ex-patron de la Police nationale a été limogé suite à la déclaration qu’il a faite à la presse quelques jours seulement après le début de cette affaire. Se fiant à un rapport envoyé par SMS par les responsables de la Police nationale à Befandriana Nord, Anandra Norbert a déclaré que l’incendie de 487 maisons à Antsakabary a été l’œuvre d’un aliéné mental. Une déclaration que bon nombre d’observateurs ont considéré comme «absurde, irréfléchie et insensée ,» et qui lui a valu son « seza ». Le 1er mars dernier, Anandra Norbert s’est fait réprimander par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, devant quelques membres du gouvernement et des personnalités présentes au salon d’honneur de l’aéroport d’Ivato.

Enquête approfondie. En tout cas, si l’on se réfère aux résolutions prises durant l’Assemblée générale des natifs du Grand Sakalava qui s’est tenue dimanche dernier, l’on pourrait croire qu’Anandra Norbert souhaite entraîner Olivier Mahafaly Solonandrasana dans sa chute. Pour l’heure, la seule certitude, c’est que les « Zanak’i Sofia » sont divisés par rapport à cette affaire. Désormais, des « Sojabe » réclament une enquête approfondie pour déterminer les vrais responsables de l’incendie des 487 maisons d’Antsakabary. Au cours d’une conférence de presse, les proches des policiers de la Force d’Intervention de la Police de Mahajanga qui ont participé à cette « opération » à Befandriana Nord, ont accusé les auteurs du lynchage des deux policiers d’avoir mis le feu sur les maisons des villageois pour échapper à une arrestation. Un autre son de cloche que les enquêteurs doivent aussi prendre en compte pour que l’enquête ne soit pas bâclée. En tout cas, la lenteur de l’enquête concernant l’incendie de six villages d’Antsakabary risque de faire monter la tension. Un mois, ou enfin presque, après l’explosion de cette affaire, les coupables n’ont toujours pas été arrêtés. Les 40 policiers de la FIM de Mahajanga soupçonnés d’avoir participé à une expédition punitive à Antsakabary restent dans l’impunité, du moins pour le moment. Et ce, contrairement à l’enquête sur le meurtre des deux policiers où cinq personnes ont déjà été jetées en prison. Pour éviter les polémiques, les responsables devraient songer à accélérer l’enquête approfondie réclamée par l’association du Grand Sakalava.

Davis R

Midi Madagasikara139 partages

Ambatovy : 600 millions d’Ariary pour les sinistrés du cyclone Enawo

Il s’agit d’une aide d’urgence déployée par Ambatovy.

Cette somme est issue du Fonds d’Investissement Social de la compagnie minière.

Le projet Ambatovy apporte une aide d’urgence aux sinistrés dans ses zones d’intervention touchées par le passage du cyclone Enawo. En accord avec l’Etat via le ministère des Finances et du Budget, il va consacrer 600 millions d’Ariary de son Fonds d’Investissement Social pour les victimes de cet aléa climatique. D’ores et déjà, une aide d’urgence destinée à subvenir aux besoins les plus urgents de ces sinistrés a été acheminée samedi dernier à Brickaville. Il s’agit notamment de 80 sacs de riz, de 2 400 litres d’huile ainsi que de 20 fûts servant à stocker en tout 20 000 litres d’eau potable.

Désenclavement. En fait, « une aide d’urgence a été déployée le temps que toutes les parties prenantes puissent s’organiser pour les aides les plus pérennes. Et en tant que membre à part entière de la communauté, Ambatovy consacrera une partie de son Fonds d’Investissement Social à hauteur de 600 millions d’Ariary pour contribuer aux réponses post-cycloniques dans ses zones d’intervention », a déclaré Louis Roland-Gosselin, le vice-président en charge du Développement durable d’Ambatovy. En outre, cette compagnie minière va appuyer les unités de secours dans le désenclavement des zones les plus touchées par les éboulements et les autres débris laissés par le passage du cyclone Enawo. Elle a, en même temps, équipé la cellule de veille de la Préfecture de Toamasina d’un téléphone satellite pour faciliter la communication.

Collecte de fonds. Par ailleurs, l’appui de la compagnie comportera également la réhabilitation des infrastructures endommagées par ce cataclysme naturel. La direction d’Ambatovy a ainsi effectué avec les autorités locales un survol de reconnaissance au-dessus des zones sinistrées le long de la RN2, entre Moramanga et Toamasina afin de permettre aux entités responsables d’évaluer les dégâts et identifier les actions d’urgence à déployer. Mais ce n’est pas tout ! Des campagnes de collecte de fonds au profit des sinistrés sont actuellement menées au niveau des sièges des trois actionnaires d’Ambatovy, à savoir Sherritt International Corporation, Sumitomo Corporation et Korea Resources Corporation, pour s’ajouter au fonds alloué par Ambatovy, a-t-on communiqué. Dans la foulée, des employés volontaires de la compagnie vont se rendre auprès des membres des communautés victimes pour leur prêter main forte.   

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara113 partages

Nouveaux ambassadeurs : Des pressentis à Paris, à Genève et à Addis-Abeba

Mme Eliane Raveloarison (ici dans la photo avec la Première dame Voahangy Rajaonarimampianina à Washington) serait la candidate favorite au poste d’ambassadeur de Madagascar à Paris.

Les nominations ne vont plus tarder à l’allure où vont les choses ces derniers temps.

Pendant que les autorités malgaches attendent les réponses aux demandes d’agrément envoyées aux pays d’accréditation en vue de la nomination de ses nouveaux ambassadeurs, des noms circulent dans les coulisses. Ces noms figureraient sur la liste des pressentis à des ambassades de Madagascar à l’étranger où des Chargés d’affaire par intérim continuent d’occuper les postes depuis la transition. A Paris (France), à la 04 Avenue Raphaël, trois noms figureraient sur la liste des « candidats ». Il s’agit de Mme Eliane Raveloarison, Ulrich Andriatiana et Henri Rabarinjaka. Le deuxième et le troisième nom sont déjà connus du public. Ulrich Andriatiana, un agent diplomatique et consulaire de son état, a intégré les gouvernements qui se sont succédé sous le régime Rajaonarimampianina. Il a quitté le gouvernement lors du dernier remaniement après avoir occupé le ministère des Transports et de la Météorologie. Quant à Henri Rabarinjaka, il reste sans poste actuellement après avoir été directeur de cabinet du président de la République. En attendant son éventuelle nomination à Paris, Henri Rabarinjaka continue de s’occuper du HVM en tant que secrétaire général. Le fait d’avoir la double nationalité (malgache et française) pourrait compromettre la chance de l’ancien directeur de cabinet de Hery Rajaonarimampianina.

Proche de la Première Dame. La seule femme candidate à la 04 Avenue Raphaël-Paris n’est pourtant pas connue du public. Du temps du Général de Corps d’Armée Ranjeva Marcel, sous l’ère Ravalomanana, Mme Eliane Raveloarison a occupé un poste de directeur au ministère des Affaires Etrangères. Actuellement, elle est censée être parmi les proches de la Première dame Voahangy Rajaonarimampianina. Il fut un temps où Eliane Raveloarison  était dame de compagnie et puis directeur de cabinet de la femme du président de la République. D’après des indiscrétions, elle serait bien placée pour occuper le poste d’ambassadeur de Madagascar à Paris.  A Genève (Suisse), Avenue Riant-Parc 38 1209, une autre femme serait pressentie. Il s’agit de Mme Lala Arisoa Razafitrimo, qui était déjà ministre des Affaires Etrangères pendant la transition. Elle a succédé à Ny Hasina Andriamanjato à Anosy. A Addis Abeba (Ethiopie), le vice-premier ministre en charge de la Santé Publique du temps de la transition, le Pr Alain Tehindrazanarivelo, aurait été proposé par le président de la République. S’il est nommé au Kefetegna 17- Kebele 19 house NR 629, ce professeur agrégé de médecine  représentera  la Grande Ile auprès de l’Union Africaine.

Chasse gardée ?  Si les nominations aux ambassades de Madagascar (conseillers et autres membres du personnel) à l’étranger seraient jusqu’ici la chasse gardée des proches et des membres des familles du couple présidentiel, la situation pourrait changer avec la nomination de la première vague des nouveaux ambassadeurs du pays. Pourtant, le retard constaté dans la nomination de ces nouveaux ambassadeurs a des impacts négatifs sur l’image du régime à l’extérieur. La Convention de Vienne dispose qu’un ambassadeur représente non seulement son pays, mais aussi le président de la République. Depuis son accession à la magistrature suprême en 2014, l’expert comptable n’est pas représenté par des ambassadeurs ou des personnalités ayant rang d’ambassadeur, au niveau des grands pays partenaires de Madagascar et des Organisations internationales, à l’exception d’un autre expert comptable Horace Constant à Ottawa (Canada) et de Sikonina Victor à Pékin (Chine). Ces deux ambassadeurs sont presque inamovibles à leurs postes. Depuis la transition, plusieurs ambassades malgaches sont gérées par des Chargés d’affaire par intérim. Or, un ambassadeur ne peut avoir comme interlocuteur qu’un ambassadeur comme lui et non un Chargé d’affaire. Ce qui risque, faute d’accélération dans le processus de nomination, d’handicaper la performance du régime en place sur le plan international. Alors que Madagascar a besoin d’appui financier et matériel de ses partenaires pour la relance de son économie et surtout à l’approche de l’élection présidentielle de 2018.

Eugène
Tia Tanindranaza103 partages

Horonantsary momba an-dRavalomananaHamoaka tsiambaratelo maro

Tsy nipetra-potsiny tao anatin’ny 6 taona tsy naha teto Madagasikara azy i Marc Ravalomanana fa niasa sy nifanerasera tamina olona maro be isan-tsokajiny ary efa niomana amin’ny fiverenany an-tanindrazana fa tsy hoe any dia tsy hita.

  Voarakitra anaty horonantsary fanadihadiana manokana ny 5 taona nijanonany tany Afrika, ireo fivoriana, fifampiraharahana sy ny zavatra rehetra nataony tany ary ny fanomanana ny fodiany taty Madagasikara.  Mpanatontosa sarimihetsika Danois dia i Lotte Mik-Meyer no nanao azy ity ary ny lohateniny dia ny hoe :  « Return of a President- after a coup in Madagascar ». Raha adika tsotra amin’ny fiteny Malagasy dia : Ny fodiana an-tanindrazan’ny filoha taorian’ny fanonganam-panjakana tao Madagasikara. Amin’ny teny Anglisy manontolo aloha amin’izao fotoana izao izy ity ary fantatra fa anisan’ireo voafidy hifaninana amin’ny « Festival international du film documentaire de Copenhague » izay hatao any Danemark ny 16 ka hatramin’ny 26 martsa 2017 izao. Maro ny sary sy resaka ao anatin’ity « Return of a President » ity no tsy mbola nandeha tamin’ny haino aman-jery mihitsy, izany hoe tsy mbola nisy nahita ary mety maro ny zava-baovao ho fantatra ao nandritra ny sesitanin’ny fianakaviana Ravalomanana tany Afrika atsimo sy ny momba ireo fifampiraharahana natao hamahana ny krizy izay notarihan’ny SADC sy ny sehatra iraisam-pirenena. Fantatra fa haparitaka manerana izao tontolo izao ity horonantsary momba ny filoha Ravalomanana Marc ity ary tsy maintsy ho avy eto Madagasikara ihany koa, saingy tsy mbola fantatra ny daty mazava momba izay. Re moa fa ho any Eoropa ato ho ato i Marc Ravalomanana ka inoana fa misy ifandraisany amin’ity horonantsary fanadihadiana ity ny diany.

RTT

L'express de Madagascar94 partages

Commissariat Antaninandro – Un mourant gardé à vue succombe

Mis en prison, samedi, au commissariat du 3e arrondissement, un quadragénaire a trouvé la mort moins de 48 heures après. Une autopsie a été pratiquée sur la dépouille.

Placé en garde à vue au commissariat de police à Antani­nandro, un homme âgé de quarante-sept ans, à l’ article de la mort  lorsqu’il a été  livré à la police, a succombé moins de 48 heures plus tard. Sa vie avait déjà échappé aux médecins urgentistes lorsqu’il a été pris en main au service de réanimation médicale et de toxicologie de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) avant-hier aux alentours de 14 heures.De source policière, le quadragénaire aurait rendu l’âme lors de son évacuation vers l’hôpital d’Ampe­filoha. Avertie du décès, la brigade criminelle a dépêché des enquêteurs à la morgue du centre hospitalier en question pour faire le constat et émettre un réquisitoire d’autopsie. Hier, un médecin légiste a pratiqué une autopsie sur le corps sans vie du défunt. Seuls les enquêteurs ont, en revanche, accès aux conclusions.Des sources hospitalières concordantes indiquent qu’aucune blessure ni le moindre hématome n’ont été relevés sur la dépouille. Une version confortée par celle de la police.« Le défunt n’a été victime d’aucune maltraitance. Même les personnes qui l’ont appréhendé puis livré au commissariat de police du 3ème arrondis- sement se sont gardées de lever la main sur lui », évoque le commissaire Alexandre Sylvain Ranaivoson, chef du service de l’information et de la communication ainsi que des relations avec les institutions auprès du ministère de la Sécurité publique.

Manque d’assistance« Le suspect s’est introduit dans une propriété à Andravoahangy Ambony samedi. Il a été surpris avec des bois d’ouvrage. Sitôt capturé, il a été remis à la police à Antaninandro. Les policiers sur place ont relevé qu’il n’avait pas l’apparence d’un individu en très bonne santé », poursuit le chef de service.Le quadragénaire gagnait sa vie dans le batelage de marchandises. Hier soir, sa dépouille était encore gardée à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. Ni sa famille, ni ses proches et connaissances ne se sont encore manifestés.De source policière, aucune personne de son entourage ne lui a rendu visite ni apporté de la nourriture pendant sa garde à vue. De ce fait, sa nutrition n’était pas régulière. Un jeûne forcé qui aurait pu faire empirer son état de santé .Quoi qu’il en soit, il a été maintenu en cellule de sûreté, sans un quelconque soin médical malgré sa faiblesse.Avant-hier, vers 13h 30, lorsqu’il s’est affalé dans la salle de détention, l’un de ses compagnons de cellule a alerté les policiers de permanence, qui l’ont d’emblée transporté à l’hôpital.

Seth Andriamarohasina

Orange Madagascar86 partages

Air Austral sera le partenaire stratégique d'Air Madagascar

Dans le cadre du processus de sélection d’un partenaire stratégique, les Cabinets IOS Partners et TroyAvi ont remis au Conseil d’Administration d’Air Madagascar leur rapport d’évaluation et leurs   conclusions techniques suite aux séances de négociations qui se sont tenues en parallèle avec les compagnies Air Austral et Ethiopian Airlines au cours des mois de février et mars 2017.    

Le Conseil d’Administration a pris acte des conclusions techniques de ses conseillers, portant notamment sur l’évaluation des plans de développement proposés par les deux compagnies finalistes.    

Après cette étape d’évaluation, le Conseil d’Administration a pris, lors de sa réunion tenue le 13 Mars 2017, la décision de recommander à l’Etat Malagasy la désignation de la compagnie Air Austral    en tant que soumissionnaire préféré (preferred bidder).  

De ce fait, le Conseil d’Administration a invité Air Austral à finaliser avec l’Etat Malagasy les négociations en vue de la signature au 31 Mars 2017 d’un protocole d’accord et au 31 Mai d’un    contrat de partenariat stratégique et d’un  pacte d’actionnaires.  

L'express de Madagascar72 partages

Football – Élection – Vers un tournant historique pour l’Afrique CAF –

L’élection présidentielle de la CAF, ce jeudi en éthiopie, entrera à coup sûr dans l’Histoire. Elle pourrait marquer l’avènement d’un nouveau président.

Le moment tant attendu est enfin arrivé. Ce jeudi, les présidents de fédérations du continent noir se retrouveront en Éthiopie, pour élire le président de la Confédération africaine de football.D’un côté, on a Issa Hayatou, en poste depuis 1988 et qui brigue un huitième mandat. De l’autre, son challenger Ahmad, actuel président de la fédération malgache qui incarne le changement. Ce dernier avait annoncé sa candidature en janvier. Et depuis, il n’a cessé de récolter des soutiens de toutes parts.Les pays de la Cosafa (zone Sud) ont été les premiers à se prononcer en sa faveur. Par la suite, le Nigéria et Djibouti ont également pris part pour lui. Le président de la fédération djiboutienne, Hassan Waberi, est même allé plus loin, en affirmant que les nations de la Cecafa (zone Est) voteront aussi en majorité pour le changement.En face, Issa Hayatou est le seul proche de Sepp Blatter ayant survécu à la tempête qui a balayé la FIFA en 2016. Une tempête qui s’est dissipée avec l’avènement de Gianni Infantino à la tête du football mondial.

28 voix à glanerAujourd’hui, tout comme la FIFA, la CAF aussi a besoin d’un nouveau souffle, apporté par un nouveau président. « Personne ne conteste le bilan d’Hayatou durant les 29 ans pendant lesquels il a dirigé la CAF. Mais aujourd’hui, il vise le mandat de trop », soulignaient les auditeurs de Radio France International, lors d’une émission consacrée à ce scrutin, au début du mois de février. Ce scrutin pourrait entrer dans l’Histoire, puisqu’il pourrait marquer un tournant pour l’entité africaine du ballon rond, en vue d’un nouveau départ.Au total, ils seront 54 présidents de fédérations à prendre part à cette élection, à Addis-Abeba. Pour pouvoir l’emporter, Ahmad aura besoin de 28 votes favorables. Il pourrait ainsi devenir le premier Malgache à accéder à la présidence d’une confédération. En cas de défaite, il l’a déjà affirmé, il quitterait son poste au sein du comité exécutif de la CAF.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar57 partages

Antsiranana – Pas de projet dédié à la commune

Les projets grâce au Fonds d’appui pour le développement local n’existent pas pour la capitale du Nord. Le CLD semble les avoir occultés.

Comme tous les districts de Madagascar, celui d’Antsira-nana-I a aussi bénéficié du  Fonds d’appui au développement local (EADL), octroyé par le gouvernement. En fait, ce dernier a accordé les 200 millions d’ariary par district requis par les députés. Une somme dont l’ordonnateur principal est le représentant de l’État.Mais jusqu’ici, rien de  concret dans la commune urbaine d’Antsiranana quant à l’utilisation de cette donation  qui  est  notamment  destinée à  financer des projets de développement  dans des « fokontany » de l’arrondissement par le Comité local de développement (CLD).En tout cas, ce fonds a été bel et bien débloqué par le Trésor public. Mais comment et à qui   Des observateurs s’interrogent si  le Trésor  ne devait pas payer sur les services faits   S’il a payé, c’est  que l’ordonnateur a demandé de le faire. Jusqu’ici, la procédure n’est  pas claire.

Dans l’ignoranceSelon les informations dignes de foi, une entreprise, chargée de la réhabilitation d’un ancien bâtiment sur la rue Colbert, servant de bureau du district Antsiranana I, a été déjà payée, mais apparemment les travaux sont suspendus et l’entrepreneur  tenté de s’enfuir.Joint au téléphone, le maire de la commune urbaine d’Antsiranana, Jean Désiré Djaovojozara, membre du  CLD,  n’est au courant de rien de ce qui devait être fait dans sa municipalité. Or, selon le décret 2016-355-Article 11, « Les projets sont présentés au cours de la réunion dudit  CLD, et chaque projet peut être soutenu par son initiateur », en l’occurrence, le maire.« Je n’ai assisté qu’à une seule réunion où un projet a été établi mais celui-ci n’a jamais été validé. Car pour cela, ce projet, signé par le président et le rapporteur du CLD, devait être affiché à la préfecture », a expliqué le maire tout  en ajoutant que le rapporteur du CLD, comme lui, n’est aussi au courant de rien. « Qui a signé à sa place   » s’est-il interrogé.Concrètement, l’octroi  de ce fonds dans sa forme actuelle a, en effet, ouvert  la voie à une déconcentration poussée. « Cette manière de procéder, comme la donation de 402 millions par  « fivondronana » de l’époque,  piétine totalement la décentralisation. Elle favorise l’enrichissement  illicite des membres du  CLD. Ce fonds devait  être géré par les maires, des personnalités élues qui font  office d’autorité exécutive des communes », déplore  un notable de la  ville.Voilà ce que l’on fait de l’argent public.

Raheriniaina

Midi Madagasikara47 partages

Commune Urbaine de Mahajanga : Priorité à l’amélioration des recettes fiscales

La Commune Urbaine de Mahajanga a été félicitée par la Banque Mondiale pour son initiative de mettre en place le système de recouvrement des taxes des marchés municipaux via le mobile banking. C’est une grande première dans les annales de la perception dans le monde car ce mobile banking a été toujours utilisé pour transférer et percevoir de l’argent. En outre, cette collectivité territoriale décentralisée a été élue la première grande ville par la société civile MSIS Tatao en matière d’effectivité de la transparence budgétaire. La commune urbaine de Fianarantsoa se trouve en 2e peloton. « Cette année, notre priorité est toujours d’améliorer les recettes fiscales communales », a annoncé  Mokhtar Salim Andriantomanga, le maire de la commune urbaine de Mahajanga.

Plus motivés. Notons que 1 500 sur les 5 000 commerçants recensés utilisent actuellement ce transfert monétique pour le paiement des taxes communales. « Une grande sensibilisation des contribuables sera ainsi menée tout en leur faisant confiance en matière de transparence budgétaire afin qu’ils soient plus motivés à être redevables vis-à-vis du fisc », a-t-il poursuivi. L’an dernier, le budget communal s’est élevé à 4,8 milliards d’Ariary contre près de 2 milliards d’Ariary l’année précédente. En outre, « les salaires des 521 employés de la commune sont régularisés à temps. Il n’y a plus aucun arriéré de paiement », a enchaîné le maire de la ville.

Redorer l’image. Par ailleurs, la commune urbaine de Mahajanga prévoit d’embellir la ville afin de redorer son image d’antan en tant que Cité des Fleurs. « Pour l’heure, la capitale du Boeny se trouve en première ligne dans le domaine du développement du tourisme national. Par contre, l’attrait des touristes étrangers n’est pas encore très développé », a conclu  le premier Magistrat de la ville, Moktar Salim Andriantomanga.

Navalona R.

Midi Madagasikara47 partages

Compagnie Vidzar : Des actions sociales pour les sinistrés d’Anosizato

La compagnie Vidzar, au chevet de ses voisins sinistrés à Anosizato Andrefana.

Motivée par son slogan « Za Malagasy », la compagnie Vidzar a entrepris hier une action pour aider les sinistrés aux alentours de sa zone d’implantation à Anosizato Andrefana. « En étant une société malagasy, dirigée par un Malagasy, et qui produit des produits d’excellence de qualité pour les Malagasy. Le groupe Vidzar a décidé d’entreprendre des actions sociales en faveur de ses compatriotes. Nous apportons pour ces 40 malheureuses familles sinistrées du cyclone Enawo à Anosizato Andrefana, des couvertures et des sacs de riz », ont affirmé les représentants de la firme, hier, lors de la remise de dons aux sinistrés. En effet, il s’agit pour le groupe Vidzar, d’une action entreprise dans le cadre de sa responsabilité sociétale, comme à l’accoutumée. L’entreprise fête d’ailleurs le 35e anniversaire des produits Dzama, cette année. D’après les responsables auprès du groupe, plusieurs activités sont au programme de cette célébration. « Cette année sera une année historique pour la compagnie Vidzar », ont-ils déclaré. Bref, les événements, les animations et les offres spéciales dans le cadre de ces 35 ans de Dzama sont déjà attendus par les consommateurs.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar46 partages

Branchement illicite – L’enquête de la Jirama prend du temps

Le dossier relatif à des infractions de vol d’électricité et d’eau dans le domaine d’Ankatso n’est pas encore bouclé. La Jirama n’aura plus le droit à l’erreur sur ce point.

À la traîne. Le traitement des dossiers relatifs aux vols d’électricité et d’eau lors de l’opération de ratissage effectué par la Jirama n’est pas encore bouclé. La compagnie nationale préfère encore attendre pour constituer un dossier en béton devant l’appareil judiciaire. « L’affaire du domaine d’Ankatso est en cours de constitution de dossiers complets pour renforcer la force de frappe juridique avant déferement au Parquet », a soutenu un responsable de la Jirama sans pourtant préciser une date précise de son bouclage.Mi-février, cette affaire avait fait parler d’elle. Si jusqu’ici, la Jirama s’est contentée de la chasse aux particuliers, cette-fois ci, elle a frappé fort en débusquant des fraudes effectuées par deux grosses sociétés. Sur la base d’anomalies constatées sur leur facturation, ces entreprises étaient dans la ligne de mire de la compagnie nationale d’eau et d’électricité. Le task force de la Jirama avait effectué une descente dans une propriété de l’une d’elles le 20 février. « Depuis le 14 février, le task force électricité et le task force eau ont procédé à des contrôles in-situ au sein du domaine d’Ankatso », a fait savoir la Jirama dans un communiqué publié le 21 février.

HabilitationCette opération a porté ses fruits. D’après la missive de la Jirama, « les techniciens ont constaté et dûment prouvé l’effectivité de vols d’électricité et d’eau potable, constitutifs d’infraction pénale.(…) D’ailleurs, les auteurs ont reconnu leur forfait dont la date remonte à mars 2011 ». Un branchement illicite en électricité a donc alimenté durant toutes ces années « 23  appartements ». Pour la consom­mation en eau potable, « 20 appartements et une piscine » ont été approvisionnés « sans système de comptage ».En réaction, la Jirama compte porter plainte devant la juridiction pénale. Mais a en croire la déclaration de ce responsable au sein de cette société d’Etat, cette procédure n’est pas encore déclenchée même si elle affiche sa volonté de mettre fin à cette pratique qui mine sa santé financière. Ces branchements illicites engen­drent une perte de 20% à la Jirama.Et pour mener à bien cette opération de ratissage et de répression, la société d’État vient de se doter d’agents contrôleurs – verbalisateurs. Ces officiers de police judiciaires sont habilités à vérifier, à saisir, à constater les infractions à la loi pénale, d’en rassembler les preuves et d’en rechercher les auteurs, à confisquer tout matériel utilisé à des fins représentant des corps de délit comme le piquage, la fraude, le vol de câbles ou autres effractions. Ils sont également habilités à mener des enquêtes auprès des propriétaires. Actuellement, 34 agents contrôleurs-verbalisateurs sont en service. 227 autres rejoindront leurs rangs ce week-end, d’après le responsable de la Jirama.Les auteurs de ces pratiques frauduleuses ont pu longtemps agir en toute impunité. Maintenant, ce n’est plus le cas. Outre les sanctions et peines prévues, notamment dans le décret réprimant les vols d’électricité adopté en début, ou de l’article 401 du code pénal, « l’application de la mesure commerciale de rappel de la consommation en vigueur  est aussi prévue ».

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara42 partages

Fasana Mikea – Toliara : Nisy nandroba, razana 29 indray very

Ny alin’ny alahady 12 martsa hifoha ny alatsinainy teo, dia vaky indray ny fasana misy ny razamben’ireo foko Mikea milevina efa ho 500 taona, ao amin’ny fokontany Ranobe distrikan’i Toliara II. Razana miisa 29 indray no nisy nangalatra tamin’io andro io, ka lasan’ireo olon-dratsy mpamaky fasana avokoa ny taolan-dava rehetra. Raha ny fanazavana azo tamin’ny fianakavian’ny tompom-pasana, dia tamin’ny fotoana nirotsahan’ny orana no nanararaotra nanao ny asa ratsiny ireo mpamaky fasana. « Misy fianakaviana iray malaza amin’ny fandravana tanin’olona mikasa hanala anay taranaka Mikea amin’ny toerana misy fasan-drazanay. Efa nisy fandrahonana sy fikasihan-tanana nataon’ireto andian’ olona ireo anay, ary tafiditra ao anaty paikadin’izy ireo amin’ny fandravana tany izao vaky fasana izao ».  Raha ny fantatra hatramin’izao, dia olona dimy voarohirohy amin’ity raharaha ity no efa voasambotry ny mpitandro filaminana ka hatolotra ny fitsarana. Manoloana ireo fisamborana ireo dia mandrahonana ho faty an’ireo taranaka Mikea ao Ranobe ireo fianakaviana mpamaky fasana sy mpandrava tany mahery setra ireto. Vokatr’izany, miaina ao anaty horohoro tanteraka ankehitriny ireto taranaka Mikea, ka manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra mahefa sy ny fanjakana foibe ho fiarovana ny ain’izy ireo sy ho famongorana ireo olon-dratsy milaza ho tsy maty manota.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara42 partages

Tsiroanomandidy : Olona fito nalain’ny dahalo mirongo « kalach » an-keriny

Efa manova tetika tanteraka amin’izao ny dahalo. Maka tahaka ny fomba fanaon’ny jiolahy aty Andrenivohitra : maka an-keriny sy manao takalon’aina ! Ny alahady lasa teo, tokony ho tamin’ny dimy ora maraina dia notafihana andian-dahalo mirongo fitaovam-piadiana maherivaika, toy ny basy « kalach », ny tanan’Ankavandrakely, eo anelanelan’i Bemahatazana sy Belobaka. « Norobain’ireo jiolahy ireo ny omby 76 an’olona maromaro tao an-tanàna. Tsy vitanizany fa dia mbola nitondra takalonaina miisa 7 (lehilahy 3 ary vehivavy 4) koa izy ireo mba hampihemotra ireo mikasa hanara-dia satria nandrahona ny hamono azy ireo ireo malaso raha misy mikasa hanao izany » hoy ny vaovao avy amin’ny zandary. Nandray ny andraikiny avy hatrany anefa ireo fokonolona sy ny zandary ao amin’ny Vondron-tobim-pileovana Bongolava nanara-dia ireto andian-dahalo. « Adim-pamataranandro 11 monja taorian’io fanafihana dia raikitra ny fifampitifirana rehafa tratran’ireo mpanara-dia ireo iretsy dahalo nitondra omby halatra ». Tany amin’ny 30 km atsimon’ny tanan’Andranomangatsiaka, efa hihazo ny faritr’i Menabe no nitrangan’ity fifandonana maherivaika teo amina andian-dahalo sy ireo mpanara-dia ity. Nihemotra avy hatrany moa iretsy voalohany rehefa tena hitan’izy ireo fa vonona sy sahy iretsy farany. « Nisy ny naman’ireo dahalo ireo mbola nobatainy izay mety ho maratra ny fahitana azy avy lavitra ary nisy kosa efatra (04) tamin’izy ireo no lavo ka tsy afa-manohy ny asa ratsiny intsony. Avotra avokoa tetsy andanin’izany ireo takalonaina ary tafaverina sy efa nomena ny tompony manontolo ny omby rehetra voaroba » hoy hatrany ny vaovao. Mbola mitohy kosa anefa na izany aza ny fikaroham-baovao mahakasika ireto dahalo ireto araka ny fantatra hatrany.

m.L

News Mada38 partages

Ampamoaka amin’ny Kitra Malagasy : vaky ny ady eo amin’i Abel Anicet sy ny federasiona

Miteraka resabe eo anivon’ny tontolon’ny baolina kitra malagasy ilay fanakianana mivaivay nataon’Andriamanantena Abel Anicet, mpilalao mpila ravinahitra any ivelany, ireo mpitantana eo anivon’ny Federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF), mikasika ny fitantanana ny Barea de Madagascar. Vaky ny ady eo amin’ny roa tonta.

Taorian’i Lalaina Nomenjanahary (Bolida), nitondra fanakianana mavaivay ho an’ny federasiona malagasy (FMF), momba ny Barea koa i Andrianantenaina Abel Anicet, mpilalao mila ravinahitra any amin’ny klioban’ny Ludogoretz,  Bolgaria. Tsy nanaiky ny hanatevina ny ekipam-pirenena ny tenany amin’ny fihaonana hikatrohana amin’i Sao Tomé, eo amin’ny fifanintsanana hiadiana ny “Can 2019”.

Nanaovany fanambarana ren-tany, ren-danitra tamin’ny tambajotra-tserasera izany, ka namakiany ny vay mankarary ny baolina eto amintsika, toy ny tsy firaharahian’ny federasiona ireo mpilalao ao anatin’ny Barea. “Ekipa hiatrika lalao goavana ve hampatoriana amin’ny efitra kely, iarahan’ny mpilalao 7 na 8. Ny sasany matory amin’ny tany ary ny fandriana “superpose” mihozongozona vao mihetsika ireo matory ao ambony”, hoy izy.

Nomarihiny fa tsy vitan’ny federasiona ny mampatory azy ireo, any amin’ny hotely toy ny ekipam-pirenena rehetra hiatrika fifaninanana goavana sy manan-danja. Nambarany fa tena malahelo noho io trangan-javatra io ny tenany. “Tsy miseho milay na mitady vola aho raha milaza izao zavatra tsy mety izao fa tokony homena ny lanjany sy fampirisihana ny mpilalao. Porofon’izany, nozaraiko tamin’ireo mpilalao eto Madagasikara ny tambiny (prime) nomena ahy… Ampy ahy ny tambiny raisiko aty ”, hoy izy.

Nomarihiny fa vavolombelon’izany, ny tale teknika nasionaly fa tsy nitady vola velively izy, raha niresaka taminy, momba ny tsy hilalaovany ao amin’ny Barea.

 

Fantatro ny vola omen’ny Fifa

Tsy nanafina ihany koa i Abel Anicet, fa mahafantatra ny vola omen’ny federasiona iraisam-pirenena ny federasiona tsirairay,ka tsy tokony ho lany raha hanomezana fampirisihana ireo mpilalao ao anatin’ny Barea izany. “Raha omena 2 tapitrisa Ar tsirairay na latsak’izany ireo mpilalao, tena afaka manome vokatra tsara ary miady mafy mihitsy”, hoy izy.

Manoloana izany, nilaza Rakotomalala Stanislas, sekretera jeneralin’ny federasiona fa tsy tokony hanao resabe amin’iny i Abel Anicet,  rehefa tsy te-hilalao ao amin’ny Barea fa maka ny  andraikitra tandrify azy fotsiny. “Miankina amin’ny fahafaha-manao ny zavatra rehetra. Noho izany, tsy mbola afaka ny hilaza aho na hisy izany na tsia”, hoy izy.

Marihina fa iray andro mialoha ny hanatanterahana ny fifidianana ny ho filohan’ny kaonfederasiona afrikanina (Caf), ity olana eo amn’i Abel Anicet sy ny FMF, ity. Kandidà ho amin’izany toerana izany, i Ahmad, filohan’ny FMF, ka asa raha mety misy ambadika momba izany izao fanambaran’i Abel Anicet izao na tsia.

 Tompondaka

News Mada36 partages

Affaire Antsakabary : Vovonana mampiray demande une enquête internationale

Trois semaines après les évènements survenus à Antsakabary, le flou persiste toujours. Des enquêteurs se sont déjà rendus sur place sauf que les résultats ne sont pas dévoilés. Le Vovonana mampiray souhaite l’ouverture d’une enquête internationale.

«Jusqu’à présent, le bilan des violences à Antsakabary n’est toujours pas connu et nous attendons des explications », a indiqué l’un des membres du Vovonana mampiray et non moins président de l’association Emergence Madagascar, Holijaon Raboana, hier au centre Arrupe Faravohitra.

Pour la juge internationale  Arlette Ramaroson, ces évènements marquent tout simplement le non-respect des droits de l’homme sous toutes ses formes. Et comme l’Etat se fait prier pour mener  les enquêtes, le Vovonana mampiray lance un appel international. « Les exactions des forces de l’ordre à Antsakabary sont qualifiées de crime contre la population civile et sanctionnées par les lois internationales », a-t-elle précisé. « Ainsi nous appelons les enquêteurs internationaux à se saisir de l’affaire si les enquêtes malgaches n’aboutissent pas ».

Néanmoins, tant que les critères ne sont pas remplis, « L’affaire ne peut encore être portée auprès de la Cour pénale internationale (CPI) »,  a souligné Arlette Ramaroson. Parmi ces critères figurent les résultats des enquêteurs malgaches et du procès du tribunal malgache.

Aucune volonté de l’Etat

« L’Etat malgache n’affiche aucune volonté dans la poursuite des enquêtes et encore moins dans la publication des résultats », déplore le Vovonana mampiray toute en exigeant que les résultats des enquêtes soient dévoilés pour lever le doute sur ce qui s’est réellement passé. « Nous lançons un appel à l’Etat, mais aussi au tribunal pour mener à bien le procès sur cette affaire», a continué Arlette Ramaroson.

L’association s’étonne d’ ailleurs du fait que le procureur général de la République n’ait bougé le petit doigt pour résoudre cette affaire. « Nous constatons malheureusement que l’Etat ne veut rien faire pour faire avancer les enquêtes », d’autant plus que « Le chef de l’Etat est civilement concerné en tant que premier responsable de ce pays », a précisé Arlette Ramaroson.

« On attend des forces de l’ordre qu’elles protègent la population et ses biens mais contrairement à cela elles créent le désordre », a-t-elle déploré. « Qui en a donné l’ordre ? », s’est-elle d’ailleurs interrogée. Et c’est également la seule question qui puisse mener à la résolution du conflit.

Tahina Navalona

 

L'express de Madagascar35 partages

Cyclone Enawo – Une cargaison pour Maroantsetra

Chose promise, chose due. L’industrie du transport aérien a tenu ses engagements avec l’envoi hier de la première vague de dons pour les régions sinistrées après le passage du cyclone Enawo.  Un avion avec, à son bord, des dons d’une valeur de 44 millionsd’ariary, a fait cap sur Maroantsetra, hier. Les dons comprennent du riz, du savon, du Sur’eau, des lampes, des pâtes alimentaires, du sucre, du lait en poudre, du lait concentré, du goûter sec, de l’huile de table, des sardines, des bougies, des briquets…

Affluence d’aidesOutre le transport des dons, certains  acteurs de l’industrie du transport aérien ont fait don d’entrepôts comme le service des douanes, de carburant aviation à l’image de Total Aviation. La majorité ont offert des vivres, à l’instar de Sofitrans, Adema, MTA, Asecna, Eneam, Aeromarine, Police uax frontières, My group aviation, MGH, Ravinala Airports, Assist Aviation, DHL, GS Aviation…D’autres vagues suivront pour les autres endroits dévastés par Enawo.

Herisetra

Midi Madagasikara34 partages

Affaire Antsakabary : L’ONU réclamée par l’association « Vovonana Mampiray »

« Un crime contre la population civile ». Voilà comment l’ancienne juge internationale, Arlette Ramaroson et consorts qualifient ce qui s’est passé à Antsakabary, Befandriana-Nord. C’est ce qu’elle a déclaré, hier, lors d’une conférence de presse organisée par son association dénommée « Vovonana Mampiray » au Centre Social Arrupe CSA Ecar Faravohitra.

Actes barbares. Avant toute chose, Arlette Ramaroson a affirmé sa compassion à l’endroit des victimes des  incendies criminels ayant fait 487 sans-abris et d’autres dommages par ricochet. Il en est de même pour ceux qui ont montré leur solidarité à l’endroit de ces mêmes victimes grâce au téléthon organisé à cette occasion. Pourtant, l’ancienne juge internationale a été claire : « Ce qui s’est passé à Antsakabary porte atteinte purement et simplement aux droits humains », argue-t-elle. Par ailleurs, elle fustige les agissements « barbares » des agents de la police qui, pour elle, « doivent assurer la sécurité, protéger la population  et ses biens  et non incendier les maisons et les églises ». Effectivement, personne n’ignore ce qui s’est passé à Antsakabary mais quoi qu’il en soit, « l’on ignore les ordres reçus par ces agents de la police, auteurs des actes », toujours d’après les explications d’Arlette Ramaroson.

Echelle internationale. Dans la foulée, Arlette Ramaroson dénonce  l’impunité. Par voie de conséquence, l’association « Vovonana Mampiray » appelle à ce que « l’Etat indemnise les victimes, famille par famille et prenne des mesures drastiques à l’endroit de ceux qui ont commis ces actes odieux » dans le but d’intimider les futurs candidats aux représailles. De surcroît, Arlette Ramaroson exige également que « le chef de l’Etat, en tant que premier responsable présente ses excuses aux Malgaches à travers les chaînes nationales suivant le paradigme de la bonne gouvernance ». Par ailleurs, « commettre un  crime contre la population est interdit par la Constitution, par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et par le Pacte International relatif aux droits civiques et politiques ». L’association « Vovonana Mampiray » appelle donc les Nations-Unies à « suivre de près les actes de barbarie empêchant véritablement de réaliser les objectifs du développement durable, faute d’Etat de droit et d’institutions fortes ». Aussi fait-elle appel aux « experts internationaux à ouvrir une enquête y afférente pour que la population malgache soit à même de mener l’affaire devant les tribunaux internationaux ».

Aina Bovel

Tia Tanindranaza31 partages

Fifidianana 2018Ho resy Rajaonarimampianina ?

Hatreto aloha dia lohalaharana hatrany amin'ny fahazoana ny fandresena amin'ny fifidianana 2018 i Marc Ravalomanana raha ny tsapan-kevitra amin'ny tranokala no jerena.

 Laharana faharoa i Andry Rajoelina, kandida hafa no laharana fahatelo ary any amin’ny laharana faha-efatra ny filoha am-perinasa Hery Rajaonarimampianina. Raha ny vokatra ao amina tsapan-kevitra iray ao anatin’ny tranonkala www.tananews.com  mantsy dia toy izao ny vokatra farany omaly 14 martsa tamin’ny 8 ora alina: Mpifidy 837, ka Marc Ravalomanana nahazo 627 (75%); Andry Rajoelina 103 (12%) Hafa 85( 10%) ary Hery Rajaonarimampianina 20 , izay tsy manome afatsy  (2%). Mbola mitohy ny fitsapan-kevitra saingy inoana fa tsy hiova firy ny vokatra. Marina fa tsy mbola tena fifidianana mivantana io saingy efa azo amintinana ihany ny zava-misy sy ny mety hitranga any aoriana. Porofo mivaingana izao fa efa tena tsy ankasitrahan’ny Malagasy ny filoha ankehitriny sy ny fomba fiasan'ny ekipany  ary lojika be izy raha resy amin'ny fifidianana manaraka eo .Miezaka maka ny fon’ny vahoaka Rajaonarimampianina saingy hita ho mikaviavia amin'ny resaka serasera, ny olona rahateo efa tsy resy lahatra; mibaribary be rahateo etsy ankilan'izay ny antsojay sy sakantsakana isan-karazany atao amin'ireo kandida sokajiana ho matanjaka ka vao miha mahatezitra ny olona izany. Maro ny mpandinika raharaha politika sy ny mpanara-baovao no efa mahita fa mety kokoa ho an'i Hery Rajaonarimampianina ny manaja tena tahaka ny filoha Frantsay Franw5;ois Hollande ka tsy mirotsaka ho fidiana intsony amin'ny 2018, raha tsy te ho afa-baraka .

 

Toky R

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ASED : Un appel pour les sinistrés de la SAVA

Le député Zojy Vonjy. (Photo Kelly)

Dans le cadre du passage du cyclone Enawo, l’«Association Sambavienne d’Entraide et Développement » (ASED) a organisé un téléthon qui a débuté le 12 mars dernier pour ne se terminer que dimanche prochain. Cette association lance ainsi un appel à tout un chacun et en particulier pour les natifs de la région d’apporter leur concours aux sinistrés de SAVA. Faut-il rappeler que cette région a été la plus touchée par le passage de ce cyclone tropical laissant sur son passage tristesse et désolation. Or, ce Faritra est réputé pour la récolte de vanille et de girofle. Cependant au vu des dégâts occasionnés par ce cyclone, les plantations ont subi de pertes considérables sans parler du bétail et des volailles qui ont été apportés par les eaux. Un constat plutôt amer pour les habitants du SAVA. C’est ce qui a poussé notamment les originaires de cette région à procéder à ce téléthon en faisant ainsi appel à la solidarité nationale. Outre ce téléthon, les aides vont effectivement venir mais il faudrait également faire attention quant à leur gestion et ce ne sont pas les exemples qui manquent.

Dominique R.

Midi Madagasikara29 partages

Karàna voatifitra tetsy Ambatobe : Bala telo no nesorina tao aminy, voa ny mason’ny zanany

Efa mihatsara ny fahasalaman’i Dilavarhoussen Reza Mamod sy ny zanany. Na izany aza mbola arahi-maso ao amin’ny toeram-pitsaboana ao Maurice ny toe-pahasalaman’izy mianaka. Bala telo no nesorina tao amin’ny rainy ary ny zanany kosa dia andrasana ho lehibe vao hoesorina ny bala ao amin’ny lamosiny. Io farany dia voan’ny piti-bala tany amin’ny masony ihany koa. Teo amin’ny masony havia, raha araka ny vaovao azo. Ny 19 febroary teo izy mianaka no nisy nitifitra tetsy amin’ny fiakarana mizotra ho any amin’ny « Le Panoramique » etsy Ambatobe. Tifitra variraraka avy amin’ny fiara tsy mataho-dàlana izay nanenjika azy ireo raha araka ny fanazavan’ny vavolombelona nahita maso. Tsy fantatra mazava hatreto izay anton’ny fifofoana an’izy mianaka. Ny hany fantatra dia karàna mitazona hotely ao Antsiranana i Dilavarhoussen Reza Mamod ary niakatra teto Andrenivohitra izy sy ny zanany mba hanotrona ny vadiny izay nitondra vohoka. Iray andro talohan’izay no nisehoan’ny fanafihana ary ny teto an-toerana aza dia efa nihevitra azy ho namoy ny ainy, noho ny ratra nahazo azy. Saingy voavonjy ara-potoana ary nentina avy hatrany tany Maurice rehefa nahazo ny fitsaboana avotr’aina voalohany tetsy amin’ny Hjra. Na teo aza izany rehetra izany dia nahazo vavikely ny tenany. Hatreto dia vehivavy sy lehilahy manao saron-tava saingy nisy nahatsikaritra fa miendrika ho vazaha sy sinoa no nahavanon-doza. Nisy ny nahatsikaritra fa nifanenjika avy tany ambany ny fiara ka teo amin’ny fiakarana no nosakanan’ilay fiara tsy mataho-dàlana izay nanao saron-tava ny olona tao anatiny. Tifitra variraraka avy hatrany. Arahina hatrany ny mety ho fivoaran’ny raharaha.

D.R

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UE et Water Aid : 493.000 euros pour les sinistrés de la région Analamanga

Les représentants de l’Union européenne, de l’Etat et de Water Aid lors du lancement du projet « Fandio Rano ».

Ce projet rentre dans le cadre du renforcement des capacités de la société civile pour l’amélioration de l’accès à l’eau, l’assainissement et l’hygiène dans la région Analamanga. Ce sera au tour des autres régions par la suite.

L’Union européenne et Water Aid ont procédé au lancement officiel du projet « Fandio Rano », hier, à l’hôtel Panorama. Ledit projet va se localiser notamment sur le secteur de l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène (EAH). Ce projet financé par l’Union européenne et Water Aid à hauteur de 493.000 euros touchera sept communes de la Région Analamanga, et ce, durant trois ans. L’objectif étant de garantir l’accès de tous à l’eau. Ce projet vise également le renforcement des capacités des organisations de la société civile (OSC) afin qu’elles disposent du savoir-faire nécessaire en matière de plaidoyer en faveur d’une meilleure gouvernance du secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène tant sur le plan technique que financier. Les autorités locales seront aussi de la partie.

Espace de dialogue. Ce plaidoyer ne peut se faire que dans un espace de dialogue bien institué dans lequel les trois parties prenantes de la commune, à savoir, les autorités locales, les OSC et la population peuvent échanger leurs points de vue pour l’élaboration d’une politique claire et adaptée aux besoins dans ce secteur de l’EAH qui a du mal à se frayer un chemin parmi les priorités de chaque commune.  Fandio Rano se chargera donc d’appuyer ces trois entités à mettre en place ces espaces de dialogue et permettre alors aux autorités locales d’avancer vers la réalisation des droits d’accès à l’eau par la mobilisation des partenaires techniques et financiers sans oublier de motiver les bénéficiaires eux-mêmes d’apporter leurs contributions et convaincre tous ceux qui y sont impliqués d’assurer que toute démarche apporte des résultats tangibles et durables.        

Dominique R.

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Ihosy : Tompon’omby iray maty notifirin’ny dahalo

Ny alin’ny alarobia, andro  nidiran’ny rivodoza Enawo  iny, teo eo amin’ ny 11ora sy sasany alina, tao amin’ny tranony 600 metatra eo atsimo andrefan’ny fokontanin’ Ampandratokana, kaominina ambanivohitra Ankily, distrikan’Ihosy, raha nandre feon’olona miresaka mangingina ao ivelan’ny tranony ilay rangahy dia nosokafany kely sy moramora ny varavaran-kelin’ny tranony avaratra izay mifanitsy amin’ny valan’ombiny. Mirehitra koa moa ny jiro ao an-trano ka ahitan’ireo dahalo azy mitsidika ivelany eo amin’io varavaran-kely io. Nahitsin’ireo dahalo avy amin’ny maizina tao ny tifitra basy ka nahavoa ilay rangahy teo amin’ny ravin-tsofiny mifanitsy amin’ny saokany. Rahefa fantatr’izy ireo fa voa ilay rangahy dia nasesin’ireo dahalo nivoaka tao am-bala ny ombiny miisa enina. Ny poa-basy no nanaitra ny fokonolona mpiray tanàna ka nirohotra nankany izy ireo. Rahefa nahita ny fahavoazan’ilay rangahy sy nitantaran-dramatoa vadiny ny fokonolona dia lasa nanara-dia an’ ireo dahalo fa ny sasany nitondra an’ilay rangahy voatifitra tamim-pilanjana ka nandalo ao Ankily ho eny amin’ny hôpitaly, 7 kilaometra miala an’Ihosy. Rehefa tonga teny amin’ny hopitaly anefa ilay rangahy dia maty. Tonga nanara-dia teny amin’ny hopitaly ny polisy ka ny fiaran’izy ireo no nandeha nijery ifotony ny toerana nolalovan’ireo dahalo. Ary niangavian’ireo fokonolona mba hitondra ny razana hiverina tany an- tanana.

REMI Rakotonirina

Tia Tanindranaza25 partages

Fanagadrana an’i Hiary RapanoelinaTohina ny Amerikanina

Sady tohina no sanganehana ny Masoivoho Amerikanina manoloana ny didim-pitsarana herintaona an-tranomaizina nanamelohana an'ilay mpandrindra kaonty “Facebook” Hiary Rapanoelina tamin'ny herinandro lasa teo.

 Izy izay voaheloka sy notsaraina na dia efa nosintonina aza ireo fitoriana azy noho ny fanalam-baraka sy antony hafa nanenjehana azy. Fototry ny demokrasia matanjaka ny fahalalahana maneho hevitra, ary mampirisika ny governemanta izahay mba haka ny toerana maha mpitarika azy eo amin'ny fanohanana sy fiarovana ny zon'ireo olom-pirenena ao aminy, hoy ny eo anivon’ny masoivohon’i Etazonia eto Madagasikara. Anisan’ny sarotiny amin’ny fanalalahana ny fanehoan-kevitra ny Amerikanina ary sahy mijoro hatrany manoloana ny toe-javatra iray heveriny fa tsy ara-drariny sy manohintohina ny lafiny maha olona. Tsy hay kosa izay hafitsoky ny fanjakana manoloana ity raharaha ity. Na efa any am-ponja aza i Hiary Rapanoelina  amin’izao fotoana ity, dia fantatra fa tsy mankasitraka ny didim-pitsarana ny mpisolovava azy, ary hampiakatra fitsarana tampony.

Toky R

 

Midi Madagasikara25 partages

Cyclone Enawo : 51 morts 75 895 sans abris

Le bilan ne cesse de s’alourdir après le passage du cyclone Enawo. Selon les statistiques émanant du BNGRC 21 personnes sont portées disparues, 51 morts, 238 blessés, 328 927 sinistrés et 232 456 personnes déplacées. A cela s’ajoutent 75 895 sans abris et /ou personnes déplacées dans la région Analamanga. En tenant compte de ces chiffres, visiblement, ce cyclone tropical a fait des ravages sur son passage. Les secours en provenance des organismes internationaux n’ont pas tardé ainsi que ceux du pouvoir central. Mais l’on se demande quant à la gestion de ces aides car il y a ceux qui en profitent au détriment des véritables bénéficiaires. Alors que, c’est le rôle de l’Etat d’assurer la transparence de la distribution de ces dons.        

Risques. Pour la région Analamanga le nombre de personnes déplacées a évolué de 2 046 le 09 mars 2017 à 16 505 le 13 mars 2017. Le pic de 27 111 personnes déplacées a été atteint entre le 10 et le 11 mars. Une grande partie de ces populations déplacées sont des personnes évacuées à cause des risques qui planent sur leurs habitations. Actuellement, avec la reprise des écoles et la diminution du niveau de l’eau, les populations évacuées ont commencé à rejoindre leurs foyers.

José Belalahy

News Mada24 partages

Taombaovao malagasy : mifarimbona ny mpanakanto, fikambanana…

Tontosa ny alahady teo ny fandraisana ny rindrantsary hoenti-mampahafantatra ny fankalazana ny Taom-baovao malagasy ny 27 marsa hifoha 28 marsa izao. Hetsika nifarimbonana mpanakanto sy fikambanana ary teknisianina isan-tsokajiny (feo, sary). Anisan’ireny i Nantenaina sy i Narindra (tarika Nantenaina), ny Ako Miantefa (valiha), i Doné Andriambaliha (valiha), ny Voninavoko sy ny tarika Lamako teo amin’ny dihy, i Lolona (Levelo), Ifanihy, i Liva (valiha), i Rivo (Loharano), Rakoto David (Trano kolotoraly) i Ankoay (Famato) niangaly ny jijy ihany koa, i Rado (Mahitsielafanjaka), i Rado Ara (tarika Rémi), i Nainako, i Masy, i Arnold, i Fils (tarika Filah), i Saholimalala, Ratovo Valiha, ny Spécialiste izay hiantsoroka ihany koa ny dihy, sns.

Hira telo samy fanao amin’ny vanim-potoana lehibe teo amin’ny Malagasy no natambatra tao anatin’ity rindrantsary ity, « Mazava atsinanana », « Madihiza Rahitsikitsika » ary « Diavolana fenomanana ». Teny Mahamasina sy ny teny Anatirova kosa no nanatanterahana ny fandraisana ny sary.

HaRy Razafindrakoto

Midi Madagasikara24 partages

Moramanga : Mpanao varo-maizina rongony saron’ny pôlisy

Rongony milanja 16 kilao no saron’ny polisim-pirenena rehefa nokasaina ny hamidy eto Moramanga ny alin’ny sabotsy 11 mars 2017 tokony ho tamin’ny 12 ora alina teo ho eo. Nodorana teo imason’ny mpitondra fanjakana ny harivan’ny 13 mars 2017. Vao nahita ny mpitandro filaminana ity mpivarotra rongony ity dia nitsoaka avy hatrany ka nahatonga ny fanenjehana azy ireo mpitandro filaminana rahateo am-perinasa amin’ny fanaovana fisafoana ny tanàna. Efa mahazatra ity raim-pianakaviana ity ny mamelona ny vady aman-janany amin’ny fanaovana varo-maizina toy izao hoy ny nambarany nandritra ny fanadihadiana azy. Avy any Ambatondrazaka no hanafarana ny entana ary amidy eto Moramanga sy Antananarivo izany. Tsy hijanona amin’izay fitadiavana sy famongorana izao fanapariahana zava-mahadomelona izay anisan’ny mitondra fanakorontanana izao ny polisim-pirenena eto Moramanga fa hanamafy hatrany ny hetsika izay efa natomboka.  Ity alina ity ihany dia nifanandrify tamin’ny fisian’ny fanafihana nitam-piadiana teto Moramanga izay naharatrana vehivavy bevohoka. Vola 6.000.000 ar sy finday valo fampiasa amin’ny fandefasana sy fakàna vola no lasa.Efa any am-poja ny iray amin’ireo mpanafika ny alahady hariva ihany vokatry ny fiaraha-miasan’ny polisim-pirenena amin’ny fiara-monina eto Moramanga.

Cathy

Midi Madagasikara23 partages

L’affaire Antsakabary, un boulet pour le régime

Le cyclone Enawo et les dégâts qu’il a occasionnés ont marqué les esprits. Mais ils n’ont pas pour autant fait oublier tous les problèmes qui existaient avant cette calamité. Le plus proche et le plus grave reste cette affaire d’Antsakabary qui entache gravement l’image du régime. Les atrocités commises par les forces de police envoyées sur place sont dénoncées par les populations locales et par les organisations de défense des droits de l’Homme.

L’affaire Antsakabary,

un boulet pour le régime

Le régime s’est, depuis le début de cette affaire, muré dans un silence embarrassé. Il a déclaré avoir envoyé une commission d’enquête sur place. Seules des personnes accusées d’avoir trempé dans le meurtre des deux policiers ont été arrêtées, mais aucune information n’a été donnée sur les auteurs de l’incendie des villages. Les langues pourtant se sont déliées et les témoignages mettent à mal le scénario invraisemblable présenté par la hiérarchie policière. Les  conclusions de l’enquête du CNDIH sont  accablantes et mettent en cause les forces de l’ordre. Le limogeage de l’ancien ministre de la Sécurité publique et du D.G.  de la Police nationale ne fait que déplacer le problème car il n’exonère pas les autorités au plus haut niveau de leur responsabilité. A l’extérieur, l’image du pouvoir en place est aujourd’hui ternie et les médias  internationaux qui, auparavant, n’y prêtaient pas particulièrement attention, commencent à pointer du doigt ce qu’ils appellent des dérives. L’opinion qui semblait avoir adopté une certaine indifférence vis-à-vis de ce drame  commence à s’émouvoir du manque de réaction des autorités devant les preuves avancées. Une juriste éminente appelle aujourd’hui à la mise sur pied d’une commission d’enquête internationale. Cette affaire d’Antsakabary s’ajoute à beaucoup d’autres moins voyantes que le pouvoir en place avait purement et simplement classées. On ne peut pas aujourd’hui faire pression sur les populations  pour les faire taire car les images ont fait le tour de toutes les agences de presse. Maintenant, cette affaire est un véritable boulet dont le régime ne peut pas se débarrasser.

Patrice RABE  

Madagascar Tribune19 partages

Les Etats-Unis « consternés » par la peine d’emprisonnement de Hiary Rapanoelina

Malgré le retrait des plaintes contre Hiary Rapanoelina, la « justice » s’est acharnée sur lui et l’a condamné à 1 an d’emprisonnement ferme. Même pas avec sursis mais ferme. Bon nombre, sinon presque tout le monde ne comprend pas cet acharnement du Tribunal contre cet administrateur d’un groupe sur le réseau social Facebook. Même l’ambassade des Etats-Unis s’exprime sur ce sujet en notant sa « consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées. La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens. »

Selon la justice, il est condamné pour les menaces de « kidnapping » qu’un des membres de son groupe de Facebook a lancé contre un député. Même si cet élu a déjà retiré sa plainte. Notons que ce n’est pas lui-même qui a lancé la menace. Les citoyens ne peuvent ne pas faire des comparaisons dans les affaires judiciaires en cours. A titre de comparaison, le juge qui était mis en cause dans l’affaire de kidnapping, d’assassinat de la jeune Annie à Toamasina est bel et bien libre à l’heure actuelle.

News Mada18 partages

Paris : le Printemps des poètes rend hommage à Dox

Paris accueille, pour la 14e édition consécutive, le Printemps des poètes des Afriques et d’ ailleurs qui rend tout particulièrement un vibrant hommage, cette semaine, au poète Jean Verdi Salomon Razakandraina, plus connu sous son nom de plume Dox.

«Les Afriques en construction », tel sera le thème retenu pour ce 14e Printemps des poètes des Afriques et d’ ailleurs.  Un spectacle poétique et musical a déjà inauguré la programmation samedi dernier.  Ce jour, la Société des poètes français organise une conférence- débat, animée par Thierry Sinda et portant sur le thème « Ecrire en français, écrire en malgache : Dox, un poète-astronome malgache, auteur de Chants capricorniens ». S’ensuivra la présentation de la revue « Les Citadelles, spécial poètes des Afriques » où une ribambelle de poètes de part et d’autre du continent  ont trempé leur plume.

A la recherche des perdus

« Dox faisait partie du grand mouvement littéraire malgache Mitady ny very, qui à l’époque coloniale, dans les années 1930, en appelait à une renaissance malgache par un retour aux sources véhiculé par une écriture en langue malgache. Ce grand mouvement, où l’on trouvait d’autres ténors, tels que Jean-Joseph Rabearivelo, Ny Avana et Charles Rajoelisolo, s’opposait, du moins en théorie, au mouvement de La revue des jeunes de Madagascar dans laquelle le fondateur, Jacques Rabemananjara, et le rédacteur en chef, Régis Rajemisa Raolison, prônaient dès 1935 une renaissance malgache en langue française », a détaillé Thierry Sinda, président de Printemps des poètes.

A rappeler que cette figure de proue de la littérature malgache n’a publié qu’un seul recueil de poèmes en français intitulé « Chants capricorniens », épuisé depuis plus de deux décennies. Porté par la passion contagieuse de Dox, sa petite-fille Hanitr’Ony a fait rééditer aux éditions Sépia l’ouvrage. Effectuant un court séjour au pays, elle a présenté « Chants capricorniens » et en parallèle son recueil de poèmes « Deux fois Une » en juillet 2016, au Tahala Rarihasina Analakely.

La programmation fera la part belle à une rencontre littéraire, un récital de poèmes, un concert, une scène ouverte et une série de conférences.

Joachin Michaël

 

News Mada18 partages

Irène Andriamampandry : «Le ni…ni pour les dirigeants incompétents»

Si le Tim et le Mapar veulent écarter un éventuel ni…ni, d’autres acteurs estiment pourtant qu’il pourrait être nécessaire, notamment pour le cas du chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina.

L’anthropologue politique Irène Andriamampandry pense que la question se pose sur le besoin ou non d’écarter l’actuel président de la République à la prochaine élection présidentielle de 2018. «Il est vrai que le ni…ni n’a pas été bénéfique pour le pays auparavant, mais regardez ce qui arrive au pays actuellement», a-t-elle déclaré hier à Faravohitra. Elle fait ainsi référence aux évènements d’Antsakabary et des autres vindictes populaires, mais également au désordre au sein de la société actuellement, notamment l’insécurité, sans parler du délestage.

«Peut-on encore le laisser se présenter malgré son incompétence à gérer les affaires du pays et par conséquent les personnes sous sa hiérarchie?», s’est-elle interrogée. Pour Irène Andriamampandry, Hery Rajaonarimampianina reste le premier responsable étant donné qu’il est au pouvoir. Dans ce cas, «Il ne peut se dédouaner sous n’importe quel prétexte», a-t-elle souligné.

D’autre part, le régime actuel ne prend aucune mesure face aux différents problèmes. Elle cite ainsi l’exemple de la hausse du prix du riz depuis quelques temps. «Les défenseurs des droits des consommateurs ont demandé la déclaration d’une situation exceptionnelle avant la montée des prix mais aucune réponse», a-t-elle déploré. En effet, l’Etat n’a rien fait alors qu’il pouvait poser un barème de prix maximum.

Pour tout cela, Irène Andriamampandry se demande s’il ne serait pas opportun de demander le ni…ni ne serait-ce que pour les dirigeants incompétents au risque de sacrifier le pays.

Tahina Navalona

 

Midi Madagasikara18 partages

Sportif de l’année 2016 : L’équipe nationale de pétanque, fière de son trophée

Tita Razakarisoa avec les journalistes sportifs du Groupe Midi Madagasikara. (Photo Nary R).

Ils ont marqué l’année sportive 2016. Les Tita Razakarisoa, Nanou Andrianiaina, Hery Razafimahatratra et Lova Rakotondrazafy sont montés sur la plus haute marche du podium au Championnat du monde de pétanque le 4 décembre 2016 au Palais des Sports de Mahamasina. Depuis, les récompenses s’enchaînent à travers les primes et l’officier de l’ordre du mérite sportif.  Et c’est tout à fait  logique qu’ils ont été choisis par les lecteurs de Midi Madagasikara comme sportifs de l’année 2016. Le quatuor malgache a récolté 1 342 voix en laissant derrière eux les Barea-beach, la Gendarmerie Nationale Volley-Ball, les jeunes Mickael Rasolonjatovo de la natation et Sampras Rakotondrainibe du tennis, Jean Christian Randriamalaza de la boxe chinoise. « Nous sommes très reconnaissants envers l’équipe de Midi Madagasikara et des lecteurs de nous avoir élus. Nos efforts n’ont pas été vains » a déclaré Tita Razakarisoa. Ce dernier a été accompagné par le vice-président de la Fédération malgache de pétanque, Patrick Randriamijoro. Ils ont reçu des mains du directeur de publication de Midi Madagasikara, Olivier Rasamizatovo et du rédacteur en chef, Patrice Rabe le trophée et  le certificat de reconnaissance au siège du journal à Ankorondrano. « Nous remercions Midi Madagasikara d’avoir organisé ce concours pour primer les meilleurs sportifs qui ont marqué la saison. Ce n’était pas facile de remporter ce titre, mais, surtout de le garder lors de la prochaine édition. La fédération avec la réélection du président Béryl Razafindrainiony veut continuer sur cette lancée » a fait savoir, Patrick Randriamijoro, vice-président de la FMP. Les Nanou Andrianiaina, Hery Razafimahatratra et Lova Rakotondrazafy sont actuellement en France pour disputer le trophée de l’Equipe. En cas de victoire, ils pourront rééditer cet exploit, d’ailleurs ils sont déjà dans le cœur des lecteurs. Les dix lecteurs chanceux ont été également primés à cette occasion.

 T.H

Tia Tanindranaza17 partages

Fiarovana ny fitondranaMiasa mafy izy 3 lahy

Olona miisa 3 no tena tena mavitrika ao anatin’ny HVM sy miaro fatratra ny filoha amin’izao fotoana izao.

 Voalohany amin’izany i Rivo Rakotovao, filoha nasionalin’ny antoko sady minisi-panjakana misahana ny fambolena sy ny fiompiana. Faharoa i Mbola Rajaonah izay mitana ny toeran’ny mpanolotsain’ny filoha ary matetika hita amin’ny dia alehan’i Hery Rajaonarimampianina ireny. Fahatelo farany kosa ny depioten’i Betroka Nicolas Randrianasolo. Mirehareha fatratra ny antoko HVM fa antoko mafy sy matanjaka eto amin’ny firenena, saingy aiza daholo ireo mpikambana maro be no ireo 3 ireo ihany no fatra-piaro sy mivazavaza ary manohana fatratra ny filoha ? Mahazo tombony manokana sy mahazo vola be ve izy ireo ka izay no mampavitrika azy sa kosa efa zatra misolelaka ? Mangina sy tsy miteny ve ny hafa satria tsy mba mipitika any aminy ny volabe ? Ingahy Rivo Rakotovao dia voalaza fa efa niara-dalana tamin’i Hery Rajaonarimampianina fony izy minisitry ny vola sy ny tetibola ary mifankalala afera ny roa tonta, ka dia voatazona foana ao anaty fitondrana na dia efa malaza ratsy ho tsy ankasitrahan’ny mpikambana ao anatin’ny HVM aza. I Mbola Rajaonah kosa, dia tsy dia mpiteny saingy malaza  amin’ny afera ary tsara aro sy tsara afina aorian’ny filoham-pirenena. Tsy  vaovao amin’ny rehetra ihany koa i Nicolas Randrianasolo, izay depiote lany tamin’ny alalan’ny MAPAR saingy namadika palitao. Tsara karakara ity depiote ity ao anatin’ny HVM ary voalaza fa migoka tombontsoa mihoapampana. Vao tsy ela akory izy izay no nalefa tany ivelany ary voalaza fa efa mipetrapetraka sahady ny  dia manaraka. Efa malaza amina resaka fizaram-bola ny HVM isaky ny misy hetsika goavana ataony, ary re ihany koa fa misy tia tena sy manao poketra vy araka ny fitenin-jatovo  ka efa mitady lalan-kafa ny maro.

Toky R

Midi Madagasikara17 partages

Politique Nationale de la Jeunesse : Lancement officiel ce jour

L’atelier de mise en œuvre du Plan d’action quinquennal de la PNJ. (Photo Kelly)

Après plusieurs années de préparation, la Politique Nationale de la Jeunesse sera officiellement lancée ce jour au Carlton. Un travail de longue haleine depuis 2014 à travers des ateliers, des descentes sur terrain, des études de cas et des entretiens qui ont abouti à cette présentation.

Hier, c’était la dernière étape avant la cérémonie de ce jour. Le ministère de la Jeunesse et des Sports, les ministères concernés, les partenaires techniques et financiers à l’image de l’UNICEF, l’UNFPA, le PNUD et bien d’autres acteurs œuvrant dans la promotion de la jeunesse se sont rassemblés hier au Petit Palais de Mahamasina. Une occasion pour ces derniers de valider la politique de mise en œuvre de ladite PNJ et du plan d’action quinquennal, 2017-2021. « Une jeunesse malagasy compétente, engagée, solidaire et épanouie jouissant pleinement de ses droits et assumant ses devoirs de citoyen dans le cadre du développement durable de Madagascar ». Tel est l’objectif du ministère.  

Implication. « La PNJ existe depuis 2004, mais, avec l’évolution de la situation, il faut la réactualiser au goût du jour. C’était depuis 2014 à Mandriambero que le processus a commencé. La PNJ a été déjà adoptée au sein du Sénat et de l’Assemblée nationale et avec le soutien du président de la République. Si auparavant la réalisation des projets dépendait à 90 % des partenaires techniques et financiers, cette fois, l’Etat va essayer de subvenir à 60% et les 40 % restants aux PTF » a affirmé le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, à Mahamasina. Il est à signaler que l’adoption de la PNJ a reçu la félicitation de l’ancien Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki Moon lors de son passage au pays en 2016. Comme le ministère considère les jeunes comme acteur principal du développement du pays, tous les directeurs régionaux sont dans la Capitale pour les impliquer davantage dans la réalisation et dans la mise en œuvre de la PNJ.

T.H

Midi Madagasikara14 partages

New Tech – POESAM : La créativité malgache sollicitée par Orange

8 projets malgaches ont été présentés au 6e POESAM.

17 pays concoureront pour le 7e Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM). La participation malgache est fortement sollicitée, d’après les organisateurs.

 

Huit projets malgaches ont été présentés l’année dernière au POESAM 2016. Cette année, les organisateurs du concours s’attendent à ce que la jeunesse malgache en fasse plus. En effet, ce prix récompense chaque année des projets innovants basés sur les Technologies de l’information et de la communication (TIC), permettant d’améliorer les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, dans divers domaines tels que la santé, la finance, l’éducation et l’agriculture. « Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 6 juin 2017 21:00 GMT, dans la rubrique  Prix Orange de l’Entrepreneur Social du site www.EntrepreneurClub.orange.com. Le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge et concerne le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Niger, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tunisie, la Jordanie, le Libéria et le Burkina-Faso », ont indiqué les organisateurs du concours, dans leur communiqué.

Gains. Grande nouveauté de cette 7e édition, le concours débutera par une phase nationale durant laquelle chacune des 17 filiales d’Orange dans chaque pays participant étudiera les projets soumis dans son pays puis désignera trois gagnants. S’ensuivra une seconde phase internationale durant laquelle les gagnants de chaque pays, soit 51 gagnants au total, seront mis en concurrence par un jury international qui remettra le grand prix POESAM aux trois lauréats lors de la soirée des AfricaCom Awards le 8 novembre 2017 au Cap en Afrique du Sud. Les trois lauréats internationaux recevront, en plus des lots nationaux, respectivement 25 000 Euros, 15 000 Euros et 10 000 Euros et bénéficieront d’un accompagnement par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises. « Avec un record de 750 candidatures en 2016, le succès du prix POESAM auprès des entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient n’est plus à démontrer. Cette année, nous allons récompenser trois gagnants afin de promouvoir au mieux l’écosystème local des startups en sus des lauréats au niveau de l’ensemble de la zone », a déclaré Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint du groupe Orange, PDG d’Orange Middle East and Africa.

 

Antsa R.

Tananews13 partages

Antalaha : 3 500 ar le kilo de riz et 8 000 ar le litre de carburant

Babakoto Land dans toute sa splendeur.

Non, les routes, même coupées, ne se mangent pas.

Mais qu’est-ce que ça contribue à la flambée des prix de la vraie bouffe !

Et sinon l’autoroute Tana-Tamatave ça en est où ? Oui les jeunes, nous connaissons votre réponse, inutile de le rabâcher.

Madagascar Tribune11 partages

La société civile réclame une enquête internationale

Le passage du cyclone Enawo, les dégâts qu’il a causés, les déplacements des autorités et l’organisation des secours aux sinistrés ne doivent pas occulter l’affaire Antsakabary ; ce sont les raisons d’une conférence de presse tenue par la plateforme Vovonana Mampiray ce 14 mars à Faravohitra, car en plus d’être une catastrophe, il y eut double crime qui n’est pas encore élucidé : la mort de deux policiers et la série d’incendie de trois ou quatre villages dans des circonstances controversées. Vovonana Mampiray et Emergence Madagascar appellent instamment le gouvernement à fournir un état des lieux exact et officiel des dégâts matériels.

Arlette Ramaroson du Vovonana Mampiray et Holijaona Raboanarijaona d’Emergence Madagascar expliquent que les chiffres en leur possession montrent l’existence de 507 habitations détruites ou incendiées à Antsakabary – Befandriana Nord, dont des écoles et édifices religieux. « L’Etat doit impérativement fournir un bilan précis et détaillé, car personne ne sait exactement à quel sort sont voués les habitants d’Antsakabary ». Holijaona Raboanarijaona ajoute que l’Etat doit ensuite prendre en main la reconstruction des localités sans distinction (maisons d’habitation, école et édifice religieux…) et dans la transparence à l’égard de l’opinion publique car d’après lui, la population d’Antsakabary vit actuellement dans des sites improvisés sans murs ni toits. « Il est du devoir de l’Etat de rechercher toutes les aides nécessaires en vue de réhabiliter sans délais tout ce qui a été détruit », martèle-t-il.

Arlette Ramaroson en tout cas appelle à des enquêtes internationales pour que l’affaire puisse être portée devant la Cour pénale internationale parce que les malheureux événements d’Antsakabary sont qualifiés par le droit international comme un crime contre la population civile perpétrée, à son avis par des policiers. Elle réclame la publication des résultats des enquêtes conduites jusqu’ici par les « missionnés » de l’Etat. La Commission nationale indépendante de défense des droits de l’homme (CNIDH) promet une conférence de presse dans les prochains jours car elle a envoyé des enquêteurs sur place. La station radio-télévisée VIVA y a dépêché son grand reporter et a diffusé un dossier sur Antsakabary. Des religieux tel l’évêque d’Ambanja ou encore le directeur de la station radio catholique de la région ont partagé leurs témoignages eux aussi. Mais l’Etat reste muet sur le sujet.

L'express de Madagascar11 partages

Groupe Filatex – « Aucune maison à démolir à Ambohijanaka »

Il n’y aura pas de démolition à Ambohijanaka. C’est du moins ce que tient à préciser le Groupe Filatex alors que les habitants de ladite commune craignent que le projet d’extension de la route reliant le Bypass au fokontany d’Ankadivola n’implique des destructions de maisons, mais aussi d’au­tres infrastructures. « La route, déjà existante et qui mène sur le site où les logements de son projet “logements abordables” seront implantés, a déjà été réhabilitée et ce, sans qu’il ait été aucunement question de démolition de maisons », rappelle Thiaga Munusami, directeur des opérations du groupe.Il souligne que « les éventuels travaux d’extension de la route reliant le Bypass au fokontany d’Ankadivola ne constituent aucunement une initiative du groupe Filatex mais font plutôt partie des projets présidentiels ». Encore au stade de projet, ces éventuels travaux font, pour l’instant, l’objet d’enquête administrative pour en étudier les éventuels impacts.Le Groupe rappelle que « dans ses actions, Filatex œuvre pour le développement de la communauté et ce, dans la concorde et la paix sociale qui sont des valeurs importantes pour le Groupe ».

Bodo Voahangy

News Mada10 partages

Alaotra : maniry rivodoza ny mpamboly

 “Tsy àry ratsy ohatra ity? Mba hihinam-bary edy ?!” Inona? Mbola nihinana ihany nony maintany hatramin’izao. Tsy vao tamin’ity taom-pambolena diavina ity nilazan’ny mpamboly aty Alaotra toy izany, izay sompitra voalohany eto amin’ny firenena. Tamin’ny fotoam-pambolena 2015-2016, tara ny orana sady nalaky nijanona. Na izany aza, tsy sangisangy ratsy  fa nitondra famonjena noho ny haintany mihalava sy mihamafy iny rivodoza iny.

Fanontaniana napetraka tamin’ireo mpamboly:”nandrava  efa sa tsy nampiova zavatra, sa nampisy fanantenana ny fandavolan’ny rivodoza Enawo taty aminareo?”. Valin-tenin’ingahy Honoré ao Ambaiboho, mpamboly ao amin’ny PC.23 ahitana tanimbary 23.000ha: “misy mihitsy ny fanantenana raha mbola misy ohatr’iny…Tsy nanimba zavatra izy fa tondradrano fotsiny!”.  Ho an-dRakotoarinesy Mamy, ao Tanambe, mamboly ao amin’ny PC Anony, “ny nahavita namboly talohaloha dia be fanantenana, saingy tsy betsaka anefa izy ireo. Tsy nanimba zavatra i Enawo. Raha mbola misy rivodoza hafa aza mbola ilaina.”

Teto amin’ny disitrikan’Ambatondrazaka, nambaran’ny prefektiora, ny 16 marsa tamin’ny 4 ora sy sasany, fa telo ny maty, roa naratra, miampy tondradrano.

Rarivo

Midi Madagasikara9 partages

Zanaray percussions : Le Sud-Est en musique au Kudéta !

Zanaray percussions promet, comme à chacune de ses prestations, beaucoup de surprises

Ils ne se produisent que rarement. Demain  soir figure parmi l’une de ces occasions à ne rater sous aucun prétexte. Zanaray percussions, ce jeudi 16 mars, va investir le Kudéta.

Un gros tambour traditionnel, des congas, des bongos cubains, un djembé, un cajon… aucun autre instrument. Que des percussions ! Pas seulement malgaches mais également africaines ou encore latino-américaines. Si Zanaray percussions a décidé de s’appeler ainsi, ce n’était effectivement pas un hasard. Dans la plupart, sinon tous les groupes, on ne se limite pas à un seul instrument de musique. Les frères Zanaray, eux, ont choisi de ne mettre en avant que les percussions. Selon les membres, nul besoin de guitare, de clavier… « Nos percussions les remplacent et s’intègrent naturellement au chant et à la danse », ont-ils fait savoir. Une formule qui, contrairement à ce que l’on pourrait penser, marche. Singulier, original  mais surtout atypique, le mariage entre les percussions et les voix des frères Zanaray a quelque chose d’attrayant et d’inédit qui séduirait sans aucun doute tout mélomane et amateur de bonne musique. Car Ny Aina et ses complices de toujours valorisent autres choses à part leurs instruments de musique.

En perpétuelle évolution. Fiers de leur origine et animés par le désir de montrer une face autre de la musique malagasy, les gars de Zanaray percussions ont décidé de partager aux mélomanes leur passion pour les rythmes typiques de  leur région d’origine, le Sud-Est de Madagascar. D’ailleurs, tous ceux qui assistent à leur concert sont sûrs de trouver leur bonheur. «On ne présente jamais le même spectacle. On fait toujours en sorte que le public ne s’ennuie jamais. On essaie d’apporter à chaque fois une touche personnelle, inédite. Une nouveauté ! ». Ce jeudi, tous ceux qui seront au Kudéta ne risquent donc pas de trouver le temps long.Mahetsaka

Midi Madagasikara8 partages

Enawo : Les Nations Unies au chevet des sinistrés

Les Nations Unies ont décidé de venir en aide aux sinistrés du cyclone Enawo. En effet, une cérémonie de remise de dons pour les victimes aura lieu cet après-midi au Palais de Mahazoarivo. Le système des Nations Unies à Madagascar envisage de remettre au gouvernement malgache des dons de fournitures, des vivres, des médicaments importés, ainsi que divers produits et équipements provenant des stocks de contingence des agences onusiennes à Madagascar, « en réponse à une partie des besoins prioritaires de la population affectée par le cyclone », d’après les informations. « Cette initiative s’inscrit dans le cadre des réponses communes du système des Nations Unies au cyclone Enawo qui a causé des dégâts et pertes importants le long de sa trajectoire du Nord-Est au Sud-Est du pays, en passant par la Capitale ». A noter que la semaine dernière, des articles humanitaires et d’autres dons ont déjà été acheminés vers les communautés les plus affectées dans la Capitale, le Nord-est et l’Est.

Davis R

Orange Madagascar7 partages

Le manioc comme aliment de base dans le Sud

D’après le bulletin Sisav de la FAO, la situation sur le niveau de vulnérabilité des Communes dans le Sud s’est légèrement améliorée au cours des mois de décembre et janvier. En effet, des conditions climatiques favorables ont pu assurer le début de la campagne de grande saison et ainsi améliorer les perspectives de récoltes durant la période d’observation. Les deux mois ont été marqués par un retour de la pluviométrie dans l’ensemble de la zone d’observation, et une diminution des vents forts. Le manque de semence a été toutefois signalé durant cette période comme étant une limite au bon déroulement du début de campagne.

Malgré une baisse du niveau de vulnérabilité des Communes dans le Sud, l’insécurité alimentaire reste élevée dans cette zone. En effet, la période d’observation (décembre et janvier) coïncide avec l’épuisement total des denrées disponibles au niveau des ménages et une constance du prix élevé des denrées alimentaires disponibles au niveau des marchés. Seuls les ménages au niveau des Communes de Tsivory, Elonty et Mahaly (Ambosary Atsimo) disposent encore d’un stock de manioc pouvant couvrir jusqu’au mois de mars.

Les communes les plus vulnérables et à surveiller de près au cours des prochains mois sont Tranomaro, Maromby, Esira, Manevy, Amboasary Atsimo et Behara pour le District d’Amboasary Atsimo, ainsi que les Communes de Faux-Cap et Antaritarika dans le District de Tsihombe mais également les Communes dans les Districts de Beloha et Ambovombe pour la Région Androy.

Tous les critères de vulnérabilité sont réunis au niveau de ces Communes pour les catégoriser dans une situation de vulnérabilité alarmante.

Changement de l’aliment de base

Toujours d’après le bulletin Sisav, le maintien des pratiques de changement des habitudes alimentaires est le signe le plus déterminant de la vulnérabilité dans le Sud actuellement. En effet, le changement de l’aliment de base est observé auprès d’environ 60% des Communes. Le manioc frais ou sec est l’aliment le plus consommé au cours de cette période. Les sources d’approvisionnement sont toujours les Districts de Betroka, Betioky ou Ihosy. Le prix du manioc frais reste stable autour de 1000 à 1200 Ariary le kilo pour l’ensemble de la zone. Le prix du manioc sec est disparate et varie de 500 Ariary le kilo dans les communes de Tsivory, Elonty, Mahaly à 1.800 Ariary à Andalatanosy, Jafaro et Antanimora Atsimo.

La diminution du nombre de repas par jour et la consommation d’aliments de disettes sont adoptés au niveau de près de 80% des Communes observées contre 60% au cours de la période précédente. La prolifération de la pratique de la mendicité est toujours observée au niveau des chefs-lieux de District.

Les Actions d’Urgence menées par les organismes dans le cadre de l’amélioration de la situation alimentaire sont en cours d’exécution mais la couverture est encore largement inférieure à l’ampleur des besoins, souligne-t-on.

LDV

News Mada6 partages

Vanille : la production à Antalaha compromise

Non seulement, le cyclone Enawo a ravagé le district d’Antalaha, mais il a également mis en péril les cultures de vanille. Les acteurs dans la  filière craignent une nouvelle hausse du prix de ce produit de rente.

«Les producteurs sont désespérés après le passage du cyclone. Les cultures de vanille sont détruites à 80% à Antalaha. Seule une partie des plantations à Maroantsetra sont récupérables », d’après une source d’information. D’après les dernières statistiques après le passage d’Enawo à Antalaha, 70% des parcelles de culture de girofle, vanille et cacao ont été détruits et il faudrait au moins trois ans pour atteindre la quantité de production qu’avant le cyclone.

Pourtant, Antalaha est reconnue comme étant la « Capitale mondiale de la  vanille ». A vrai dire, Madagascar fournit plus de 80% de la production mondiale de la  vanille dont la moitié provient du district d’Antalaha. Comble de la situation, la prochaine campagne débutera bientôt. En fait, les dates d’ouverture de campagne de la vanille ont été fixées et établies par le « Comité observatoire à la floraison », lors d’un atelier tenu récemment à Sambava. La récolte de la vanille débutera donc le 15 mai prochain dans les régions Diana et Sofia, le 17 juin pour la région Atsinanana et le 20 juin pour les régions Sava et Analanjirofo.

Probable flambée des prix

Face à cette situation décevante, la hausse du prix de la vanille est ainsi inévitable. D’ autant qu’une flambée des prix a été constatée ces deux dernières années car la production dans les zones productrices a été réduite de moitié en raison du passage cyclonique. Sur le marché international, le cours est passé de 65 euros le kilo en 2014 à 205 euros en 2015, puis à 400 euros en 2016. « Le dernier prix du kilo enregistré auprès des producteurs à Antalaha était de  600 000 ariary. Et cela  pourrait atteindre les 1 200 000 ariary en  cette période post-cyclonique », a indiqué notre source à Antalaha.

Selon les chiffres du ministère du Commerce et de la consommation, l’exportation malgache de vanille s’élève entre 1.800 et 2.000 tonnes par an. La filière contribue à 5 % du produit intérieur brut (PIB) national  et fait vivre pas moins de 60 000 planteurs.

Riana R.

L'express de Madagascar6 partages

Vakinankaratra – Le nombre de touristes augmente

Le nombre de touristes ayant visité la région Vakinankaratra a atteint 21 000 en 2016, contre 13 000 en 2014 et 19 000 en 2015,. Une statistique qui a été une surprise pour les opérateurs touristiques mais qui apparaît comme une bonne chose pour le domaine du tourisme dans la région Vakinankaratra.« Ce résultat indique que les efforts que nous avons menés au cours de  l’année d’exercice 2016 nous ont porté leurs fruits», note Rosette Andrianaivo, présidente du conseil d’administration de l’Office régional du tourisme de Vakinan- karatra (ORTVa).Outre les efforts personnels de chaque opérateur, la tenue de quelques réunions préparatoires de l’assemblée générale de l’Union de la presse francophone dans la Ville d’Eaux et cette grande réunion internationale elle-même qui a eu lieu au mois de novembre, ont joué un rôle important dans cette grande réussite des opérateurs du Vakinankaratra. Aussi, afin de maintenir ce grand pas déjà franchi, l’ORTV compte organiser de nombreuses’activités de  promotion de la destination Vakinankaratra, et développer son partenariat et sa participation à des salons au cours de cette nouvelle année d’exercice 2017.«  Afin de pouvoir avancer, nous comptons également  jumeler Antsirabe à une ville ou région touristique à l’étranger », propose Rosette Andrianaivo.

A. N. A.

Tananews5 partages

Le gars il construisait tranquillement sa baraque au-dessus du tunnel à Ambanidia

Et une grosse baraque en plus. Comme ça, sans autorisation, sans permis de construire, sans rien.

Ce babakoto a-t-il une idée de combien de tonnes ça pèse une grosse baraque ?

Et on appréciera sa défense : “J’ai déjà dépensé plus de 100 millions ar, je pouvais plus faire marche arrière“.

Et bien si, il va falloir faire machine arrière et démonter brique par brique.

L'express de Madagascar5 partages

Santé publique – L’oxygène risque de manquer

Antananarivo est à bout de souffle. Enawo a provoqué une coupure d’approvisionnement en oxygène.

C’est toujours Enawo ! En plus du lourd bilan humain et matériel qu’il a laissé, le cyclone Enawo, perturbe aussi le fonctionnement normal du système de santé. L’approvisionnement en oxygène dans les grands hôpitaux d’Antananarivo, surtout dans les hôpitaux des enfants connait des perturbations depuis plusieurs jours. Celle de la circulation sur la route nationale RN2, en raison de l’éboulement qui se situe entre Beforona et Andasibe a provoqué ce problème car la société d’oxygène et d’acétylène de Madagascar ou SOAM productrice d’oxygène qui assure l’approvisionnemant dans les grands hôpitaux de Tana, se trouve à Toamasina. « Depuis samedi, c’est nous qui avons déjà fourni l’oxygène dans le pavillon Sainte fleur du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHUHJRA) à Ampefiloha et le service pédiatrie de hôpital Befelatanana. C’est nous qui assurons l’approvisionnement des grands hôpitaux d’Antananarivo au lieu de Soam. On espère que notre stock d’oxygène peut répondre aux besoins de ces hôpitaux », explique Bodo Razaka­tody, gérante du service commercial de l’entreprise Eo2le, productrice d’oxygène.

Extracteur d’oxygèneSelon une autre source auprès d’un grand hôpital de la ville, l’entreprise Soam a rencontré une rupture de stock d’oxygène, à part la difficulté de circulation sur la RN2. On n’a pas encore la version auprès de cette société car le responsable n’est pas joignable au téléphone.Pour alléger le problème, les responsables auprès des cliniques des enfants, utilisent des extracteurs d’oxygène au lieu d’oxygène pur. « Nous avons encore du stock  car nous utilisons des concentrateurs d’oxygène. Nous pouvons économiser l’oxygène à l’aide de l’extracteur d’oxygène. Ce matériel est une alternative à l’oxygène médical, on peut l’utiliser pendant quatre heures », selon notre source anonyme à l’hôpital des enfants à Ambohimiandra.En outre, un médecin explique que « L’extracteur d’oxygène ne délivre pas 100 % d’oxygène pur. En général, ce matériel n’engendre pas de problèmes sur la santé des malades sauf en cas de grave maladie qui nécessite de l’oxygène pur, mais c’est un cas rare ».

Fanomezana Rasolomahery

Midi Madagasikara5 partages

PAM : Assistance alimentaire aux 20 000 sinistrés de la Capitale

L’assistance apportée par le PAM aux sinistrés d’Antananarivo pourrait alléger leurs difficultés quotidiennes.

En collaboration avec le gouvernement malagasy, le Programme Alimentaire Mondial a apporté une assistance d’urgence pour les sinistrés d’Antananarivo après le passage du cyclone Enawo.  

Au lendemain du passage de la tempête, les communautés les plus affectées sont démunies et se trouvent dans une situation précaire. Certains ménages ont vu leurs moyens de subsistance détruits. Il est donc crucial de leur fournir une aide d’urgence pour les accompagner durant ces moments difficiles”. Ce sont là les propos de Moumini Ouedraogo, représentant du PAM à Madagascar lors du lancement de l’assistance apportée aux victimes du cyclone Enawo le 11 mars dernier. Menée en collaboration avec les partenaires humanitaires telles que l’ONG Sandratra et ayant pour but d’alléger les difficultés endurées par les sinistrés, l’initiative s’est effectuée sous la coordination du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophe.  Notons que 20 000 sinistrés de la Capitale en sont les bénéficiaires.  

Acheminement. Par ailleurs, 30 tonnes de biscuits énergétiques du PAM sont prévues arriver à Antananarivo dans les prochains jours par un vol humanitaire affrété de Dubaï. Ces biscuits énergétiques pourraient être distribués dans les régions du Nord-Est et de l’Est si les besoins sont confirmés par les évaluations en cours. Des kits d’hygiène et d’assainissement ainsi que d’autres articles de secours devraient être acheminés vers les zones les plus sévèrement touchées de l’Est et du Nord-Est du pays. Les possibilités pour un acheminement aérien desdits vivres sont actuellement explorées par le PAM. Par ailleurs, ce dernier participe aux missions d’évaluation qui ont débuté le 9 mars dans les régions du Nord-Est.

 José Belalahy

Madaplus.info4 partages

Le MAPAR accuse le HVM de profiter du cataclysme naturel

Après le passage du cyclone Enawo, les aides et les dons affluent. Mais pour le MAPAR (parti avec l’ancien président de la transition Andry Rajoelina), le HVM(le parti au pouvoir) profite de la situation pour se faire déjà une publicité des prochaines élections.
Pour Christine Razanamahasoa, députée Mapar, la gestion des dons et des soutiens destinés aux sinistrés démontre des gestes « intéressés » et profiteurs vis-à-vis du cataclysme naturel afin de se faire redorer une image pour les élections à venir. Razanamahasoa de continuer que c’est évident, même le fait de rassembler tous les dons et toutes les aides dans la capitale, sont des gestes qui traduisent une demande de contrepartie pour les prochaines élections.
Tananews4 partages

Citez-nous quelque chose de positif dans ce pays

Comment ça “Citez-nous quelque chose de positif dans ce pays” ?

Oui la question est pourtant très claire. Des trucs bien, des réalisations, des ondes positives, des choses qui vont dans le bon sens, etc.

Pour notre part nous avons cherché mais nous n’avons rien trouvé.

Et vous ?

Tananews4 partages

Antsakabary : plainte au Tribunal Penal International

Escadron de la mort, exactions, crimes contre l’humanité : tous les ingrédients sont là pour déposer une petite plainte à l’international.

Et puisque les gouvernants font le mort, il serait temps de les réveiller.

Aller, y a pu ka.

Madagascar Tribune4 partages

Le SIM dévoile son nouveau Label

Le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) a dévoilé dans la soirée d’hier son nouveau label « Malagasy ny Antsika ». Un nouveau label mis en place grâce à l’appui du programme Procom de l’Union européenne. L’objectif de ce nouveau label est de distinguer et de démontrer la qualité des produits fabriqués par les industries du SIM. Pour le consommateur, ce label signifiera tout d’abord le respect des règlementations et les normes de qualité exigés dans la fabrication du produit. Ensuite, comme le nom l’indique, il sera garant de l’origine malgache du produit. Ce qui, pour le SIM, constitue un gage de la création de richesse et de valeurs ajoutées dans le pays. Enfin, le producteur du produit marqué aura respecté le code éthique du SIM. La naissance de ce nouveau label entre également dans la célébration des 60 ans du syndicat qui sera effectuée cette année. Célébration qui aura à cœur de démontrer les parcours, les réalisations et les performances du syndicat et ce depuis 1958. Durant la célébration de ces 60 ans, plusieurs activités sont prévues dont le Salon de l’industrie de Madagascar au mois de juin prochain, mais également la tenue de la Semaine du vita malagasy et enfin une soirée de Gala vita malagasy. Selon le président du SIM Fredy Rajaonera, il sera question de faire connaitre le fruit du travail des industries malgache qui doivent et seront mis en avant.

Tananews4 partages

Alors, ils sont où les 10 milliards de dollars ?

Nous sommes quand même (déjà) le 15 mars ?

Et 3 mois après la CBI à Paris, la soeur Anne ne voit toujours rien venir ?

Finalement on dirait que c’est le diplomate hilare interrogé par Marco qui semble avoir raison.

Lire : “J’ai demandé à un délégué de l’UE où était le pognon, il a rigolé“

Madaplus.info3 partages

Antsakabary : L’association Vovona Mampiray revendique la prise de responsabilité

L’association Vovonana Mampiray a effectué une conférence de presse hier durant laquelle, l’association a précisé que l’État et le tribunal ont une grande part de responsabilité dans l’affaire d’Antsakabary .
Jusqu’à maintenant, les résultats de l’enquête concernant Antsakabary ne sont pas encore rendus publics selon cette association. Alors que ce qui s’est passé à Antsakabary montre le non-respect de droit de l’homme. Le tribunal et l’État ont une grande part de responsabilité dans cette situation. Selon toujours l’association, pour l’État, le président a l’obligation de descendre sur les lieux pour évaluer les aides dont les habitants sans foyers ont besoin. Pour le Tribunal, le procureur général devait déjà saisir l’affaire dès qu’elle est survenue. Mais jusqu’à maintenant, le tribunal ne s’est pas encore prononcé. Si le tribunal ne se saisit pas, il serait du devoir de la cour pénale internationale de saisir de cette affaire.
Tananews3 partages

Declaration d’état de Sinistre national : plus d’une semaine après

Il faut pas être pressé à Babakoto Land dites donc : 3 mois pour nommer un Premier Ministre, pas de Ministre de l’énergie 7 mois après, pas un seul ambassadeur en 3 ans, une semaine pour déclarer l’Etat d’urgence et on en passe.

On en a connu des lents mais là ça bat tous les records.

Rapidité, vivacité, réactivité, connaît pas. Et dire que ça prétendait résoudre le délestage entre 3 à 6 mois.

News Mada3 partages

Kivalo : de l’écotourisme au changement climatique

Les éco-guides de Kivalo, un village situé à 12 km à vol d’ oiseau au Nord de Morondava, mettent l’écotourisme au cœur de leurs initiatives pour s’adapter au changement climatique dans le Menabe.

L’écotourisme aide à faire connaître les villages situés dans le delta de Tsiribihina et contribue à sensibilisation sur l’importance des mangroves et leur rôle dans l’équilibre écologique de cette région. En donnant du travail aux guides locaux qui sont formés par l’Association des guides agréés de Morondava, l’écotourisme de Kivalo est un exemple qui aide les villageois et incite les touristes à penser « vert ».

Sous cet angle, centrés sur la découverte de la nature (forêts de mangroves, observation d’oiseaux aquatiques et de mammifères des mangroves dont les microcèbes), les circuits proposent également des rencontres avec les populations locales, la production de miel bio …

Des infrastructures d’accompagnement sont déjà opérationnelles : chalet d’accueil, aires de repos dans les forêts de mangroves, aires de campement, tentes, sanitaires écologiques. 15 éco-guides ont été formés en 2016 et font vivre près de 80 personnes à travers cette activité en développement. 20 femmes volontaires ont par ailleurs reçu une formation en tourisme culinaire.

Arh.

News Mada3 partages

Vovonana mampiray : « Tsy ekena ny tsimatimanota amin’ny « Raharaha Antsakabary » »

« Raha sanatria mijanona amin’ny tsy fanasaziana: tsy azo atao izany, fa manohitra ny lalàna iraisam-pirenena. Tsy maintsy sazina ny olona nahavita heloka toy izany. Izay no ijoroan’ny fitsarana iraisam-pirenena: ady amin’ny fisian’ny tsimatimanota. »

Io ny nambaran’ny filohan’ny Vovonana mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana sy ny fanarenana an’i Madagasikara sady mpitsara iraisam-pirenena teo aloha, Ramaroson Arlette, teny Faravohitra, omaly, momba ny « Raharaha Antsakabary« , nandoran’ny polisy 40 mahery tanàna dimy.

Raha avela amin’izao ny raharaha, karazana ohatra ka hitohy rehefa tsy miteny isika. Tsy maintsy tsaraina ny olona nanao ratsy. Any amin’ny farany ambany izany, ka hatrany amin’ny faratampony: ny nanatanteraka sy izay rehetra nanome baiko isan’ambaratonga, araka ny fanazavany.

Tokony hangarahara ny raharaha mandra-pahalalana izay tena nanome baiko, izay tokony hosazina mafy mihoatra noho izay nanatanteraka.

Azo hakarina amin’ny iraisam-pirenena ny raharaha

 Araka ny lalàna iraisam-pirenena, malalaka hitsara ny raharaha ny fitsarana mahefa eto an-toerana. Rehefa misy finiavan’ny fanjakana tsy hanao izany, tsy misy fangaraharana, misy fanodinana zavatra na halemena tsy hitady ny marina: azo akarina any amin’ny fitsarana iraisam-pirenena. Fitsarana fanampiny mameno ny eto an-toerana izany, fa tsy misolo tanteraka ny fitsarana, araka ny fanazavany.

Miantso ny fitondram-panjakana ny Vovonana mampiray

 Miantso ny fitondram-panjakana ny Vovonana mampiray handray andraikitra hanonitra ireo niharam-boina, handray fepetra hentitra amin’ireo nahavanon-doza. Eo koa ny fiaikena fahadisoana ka hiala tsiny sy hifona ary fiaraha-miory ampahibemaso amin’ny alalan’ny kabarin’ny filoham-pirenena amin’ ny maha tomponandraikitra voalohany azy.

Miantso ny vondrona iraisam-pirenena, indrindra ny Firenena mikambana (ONU), izy ireo mba hijery akaiky ny raharaha. Anisan’ny sakana amin’ny fanatanterahana ny Tanjon’ny fampandrosoana maharitra (ODD), taona 2030, ny habibiana noho ny fanjakana tsy tan-dalàna.

Heloka bevava manohitra ny olona sivily ny habibiana, iantsoany ny mpanadihady iraisam-pirenena. Mba hahazoan’ny vahoaka mitondra ny raharaha amin’ny fitsarana iraisam-pirenena izany, rehefa tsy hampiseho ny vokatry ny fanadihadiana nataony ny fitondram-panjakana.

R. Nd. /Sary : Fanou

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Salon du livre : Mahajanga, ville hôte

La cité des Fleurs accueille cette semaine le Salon du livre, qui sera ponctué par une vente-exposition, une rencontre littéraire, une projection et une série de conférences sur la littérature.

Etant un évènement de grande envergure dédié à la littérature, le Salon du livre élargit son horizon cette année en choisissant comme ville hôte Mahajanga. «Une manifestation à la fois culturelle et littéraire, le Salon du livre sera comme un prélude à la Journée internationale de la Francophonie célébrée communément le 20 mars», rapporte un communiqué émanant de la Synergie nationale des auteurs, éditeurs et libraires de Madagascar (Synael).

Diverses activités et animations autour du livre seront au programme ce jour. On notera tout particulièrement une conférence portant sur le thème «Comment développer la chaîne du livre» et animée par la Synael. Cette conférence a été organisée à l’intention des lycéens et des universitaires qui veulent avoir une idée sur le monde de la littérature et de l’édition en particulier. Ce samedi, «Le métier de libraire», «Le mariage précoce» et «La littérature engagée» seront au centre du débat avec Jaona Razakasoa de l’association des libraires de Madagascar et l’écrivaine Michèle Rakotoson.

Un concours de nouvelles a été lancé à l’occasion du XVIe Sommet de la Francophonie en novembre 2016.  Le clou de la célébration sera marqué par la remise des prix, ce samedi, à l’occasion de laquelle une dizaine de participants se verront récompensées pour leurs œuvres.

Joachin Michaël

 

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Affaire Hiary Rapanoelina: l’Ambassade des États-Unis se dit consternée du verdict.

L’Ambassade des États-Unis s’est prononcée sur l’affaire Hiary Rapanoelina. Ce dernier, rappelons-le, a écopé d’une peine d’un an d’emprisonnement.
Sur sa page facebook de l’Ambassade du pays de l’Oncle Sam à Madagascar, on a pu voir la publication suivante : « L’Ambassade des États-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, Administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées. La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens. »
On a pu voir à travers les commentaires sur cette publication de l’Ambassade des USA que beaucoup de followers compatissent. On attend la réaction du gouvernement, car on dirait que cette affaire prend une ampleur internationale.
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Affaire Hiary Rapanoelina: l’Ambassade des États-Unis se dit consterné du verdict.

L’Ambassade des États-Unis s’est prononcée sur l’affaire Hiary Rapanoelina. Ce dernier, rappelons-le, a écopé d’une peine d’un an d’emprisonnement.
Sur sa page facebook de l’Ambassade du pays de l’Oncle Sam à Madagascar, on a pu voir la publication suivante : « L’Ambassade des États-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, Administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées. La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens. »
On a pu voir à travers les commentaires sur cette publication de l’Ambassade des USA que beaucoup de followers compatissent. On attend la réaction du gouvernement, car il semblerait que cette affaire prend une ampleur internationale.
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Takaitran’i Enawo : hanokana 600 tapitrisa Ar Ambatovy

 Amin’ny maha orinasa tompon’andraikitra azy, tsy mitazam-potsiny ireo traboina sy ny takaitra navelan’ny rivodoza Enawo any amin’ireo faritra roa iasany (Atsinanana sy Alaotra Mangoro) ny tetikasa Ambatovy.

Manokana vola 600 tapitrisa Ar ny Tetikasa Ambatovy, avy amin’ny Tahiry ho an’ny tetikasa sosialy, hanampiana ny traboina sy hanarenana ny fotodrafitrasa simban’ny rivodoza Enawo. Voakasik’izany ny faritra roa iasany, any Atsinanana sy Alaotra Mangoro. Efa nisy ny sidina ana habakabaka teny ambonin’ireo faritra simba manamorona ny lalam-pirenena faharoa, eo anelanelan’i Moramanga sy Toamasina. Niarahana tamin’ny tompon’andraiki-panjakana izany nanombanana ny fahasimbana sy hamaritana ny asa maika.

Taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo, nanome fanampiana avy hatrany ny traboina any Brickaville, isan’ny toerana tena tra-doza, ny Tetikasa Ambatovy, ny 10 marsa teo. Fanampiana nahitana vary 80 kitapo, menaka 2.400 l, siniben-drano miisa 20 manana hadiry  20.000 l. Nilaza ny filoha lefitr’Ambatovy misahana ny fampandrosoana maharitra, Louis Roland-Gosselin, fa “fanampiana vonjy taitra ireo mandra-pandaminana iarahana amin’ireo mpiara-miombon’antoka samihafa”.

Hanohana ny sampana vonjy taitra amin’ny fanarenana ny fifamoivoizana nihotsahan’ny tany sy manila ireo sakana. Nanolotra fitaovam-pifandraisan-davitra satelita koa ho an’ny komity vonjy taitra ao amin’ny prefektioran’i Toamasina.

Njaka Andriantefiarinesy

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Réponse post-cyclonique : Ambatovy octroie 600 millions d’ariary

Ambatovy va consacrer 600 millions d’ariary, soit 200.000 dollars, de son Fonds d’investissement social pour venir en aide aux communautés touchées par le passage du cyclone Enawo dans ses zones d’intervention. C’est une action en accord avec le gouvernement à travers le ministère des Finances et du Budget.

Une aide d’urgence destinée à subvenir aux besoins les plus urgents des sinistrés a déjà été acheminée samedi dernier à Brickaville. Il s’agit d’un lot composé entre autres de 80 sacs de riz et 2.400 litres d’huile ainsi que 20 fûts capables de stocker 20.000 litres d’eau potable. « Une aide d’urgence a été déployée le temps que toutes les parties prenantes puissent s’organiser pour les aides plus pérennes », a déclaré Louis Roland-Gosselin, le vice-président en charge du Développement durable d’Ambatovy.

Appui aux autorités et aux communautés

Par ces actions, Ambatovy va appuyer les unités de secours pour désenclaver les zones les plus touchées par les éboulements et autres débris laissés par le passage du cyclone. De ce fait, il a équipé la cellule de veille de la Préfecture de Toamasina d’un téléphone satellite pour faciliter la communication.

L’appui de la compagnie comportera également la réhabilitation des infrastructures endommagées par le cyclone Enawo dans ses zones d’intervention. La direction d’Ambatovy a effectué avec les autorités locales un survol de reconnaissance au-dessus des zones sinistrées le long de la RN2, entre Moramanga et Toamasina, afin de permettre aux entités responsables d’évaluer les dégâts et identifier les actions d’urgence à déployer.

Mais les actions ne s’arrêtent pas là puisque des campagnes de collecte de fonds au profit des sinistrés sont actuellement menées au niveau des sièges des trois actionnaires d’Ambatovy, à savoir Sherritt International Corporation, Sumitomo Corporation et Korea Resources Corporation, pour s’ ajouter au fonds alloué par Ambatovy. De même, des employés volontaires d’Ambatovy vont se rendre auprès des membres des communautés pour leur prêter main forte.

Arh.

 

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Fanampiana ireo traboina : tsy mahavaha olana ny mpitondra

« Efa betsaka ny faritra nalehako. Mbola hitohy ny fitsidihana ataon’ny filoham-pirenena. Ny ataoko amin’izany, tsotra fotsiny: mampahery ny havana rehetra traboina, mampionona ny mana-manjo, indrindra mampahery ny vahoaka rehetra mba hijoro sy hitraka hiatrika ny fahavoazana maro samihafa taorian’ny fandalovan’ny rivodoza”, hoy ny filoha Rajaonarimampianina tany Antsohihy, omaly, nitsidika ireo traboina sy ny fahavoazana noho ny rivodoza Enawo. Fotoana tsy maintsy ifanomezan-tanana sy ifampaherezana ny toy izao. Manakaiky sy manampy ny vahoaka ny fitondrana amin’ny fotoana toy izao.

« Tsy tokony hisy hahatsiaro ho irery ny vahoaka. Marina fa tsy vitan’ny filoham-pirenena avokoa ny tanàna rehetra eto Madagasikara », hoy izy. Miezaka tonga any an-toerana ny fitondrana mba hampahery ny olona. Ao ny tomponandraikitra samihafa, olom-boafidy sy olom-boatendry, na olom-panjakana na ny sehatra tsy miankina aza: ampirisihana hifanome tanana…

Tsy mahavaha ny olan’ny traboina ifotony ny mpitondra  

Fisehoana fa hoe tonga mitsidika ny mpitondra, manolotra fanampiana… voatsirambin’ny tanana, fa tsy mahavaha olana. Fampanantenana fanorenana fotodrafitrasa hoe fototra hatrany no hoe vahaolana, tsy ny tena hetaheta sy mahamaika ny vahoaka: ny fahapotehan’ny trano, ny rano mihandrona, ny sakafo tsy ampy, ny fidangan’ny vidim-piainana…

Lazaina fa tsy tokony hisy hahatsiaro ho irery ny vahoaka. Nefa misy ny ambany maso tsy hita ireo traboina, ohatra ny eto Antananarivo sy ny manodidina. Vao mainka fa ny any lavitra rehetra any… Vitan’ny fitsidihana sy fampaherezana ve ny fanarenana ny fiainam-bahoaka? Asa mivaingana amin’ny hiarenan’ny fiainana izao aloha no ny takin’ny vahoaka.

R. Nd.

 

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Justice : les greffiers à l’heure du «management»

Des greffiers en chef et les chefs secrétariat du Parquet des tribunaux issus de la partie nord de la Grande île suivent actuellement une formation de trois jours en management à l’Ecole nationale de la magistrature (ENMG) à Tsaralalàna.

«Comme les magistrats et les avocats sont tenus d’exercer des fonctions administratives de direction, d’encadrement et de gestion dans les tribunaux et surtout d’interface direct envers les justiciables, autant les encadrer au mieux dans cette mission qui leur incombe en management» a indiqué le directeur général de l’ENMG Angelain Rasamimamy.

A l’issue de cet atelier, les participants devront avoir les réflexes de managers et surtout le sens de la communication, notamment envers les justiciables dont la crainte d’accéder aux établissements judiciaires, comme les tribunaux, n’est plus à démontrer. Cette formation a pu voir le jour grâce à l’appui du Scac de l’ambassade de France à Madagascar.

Sera R

 

La Vérité2 partages

Incontournable !

Le pays s’enfonce, à chaque jour que le Bon Dieu nous offre, en plein dans les marécages de difficultés et d’insalubrités. La population n’en peut plus. Les sinistrés privés des aides d’urgence pour certains, les paysans appauvris et terrorisés par les bandits pour d’autres, sont à bout de souffle. Situation préoccupante à laquelle les tenants du régime font du surplace. On ne comprend pas pourquoi les dirigeants du pays tergiversent à prendre les dispositions urgentes qui s’imposent.

La Communauté internationale, profondément compatissante aux douleurs subies par la population suite au passage du cyclone Enawo, éprouve un sentiment perplexe, de gêne du fait qu’elle ne peut pas s’impliquer dans les secours en direction de ces pauvres sinistrés. Pour cause, le Gouvernement n’a publié que tardivement le Décret déclarant une « situation d’urgence », faute de quoi les partenaires étrangers (Américains, Français ou Allemands,…) ne pourraient pas s’impliquer davantage. Il est impensable de constater que les militaires de génie, les sapeurs-pompiers réunionnais ont dû plier bagage et revenir en ramenant chez eux des aides. Or, sur terrain, la situation est dramatique. Les centres d’hébergement, de fortune, des sinistrés à même dans la Capitale manquent cruellement de vivres. Les privations en nourritures et en besoins urgents divers se font sentir au plus au point. Dans certains cas, à l’Académie nationale des sports (Ans) par exemple, on a « prié » les sinistrés de quitter le lieu et de rejoindre leurs habitations, encore, non… habitables. Dans les autres localités de l’île, pour ne pas citer que l’exemple d’Antsakabary, la situation vire au pire. Le cyclone Enawo aggrave mille fois plus les conditions d’existence des villageois qui, au final, n’ont plus ni habitations ni nourritures. En effet, dans les champs, les cultures vivrières ont été aussi ravagées. C’est l’apocalypse ! Raison pour laquelle, la société civile regroupant diverses associations de bonne volonté se mobilise et monte au créneau pour interpeller les autorités. Et d’aucuns s’inquiètent de cette hésitation du régime à décréter une situation de nécessité nationale. Pourquoi les tenants du pouvoir mettent-ils trop de temps à réagir ? La décision relative à une « situation de sinistre national » prise tardivement, après les pressions venant de tous les côtés, risque d’être un peu tard.

Tout va de mal en pis ! L’anarchie règne et complique dangereusement la vie de la population. Au marché, les prix sur les étals s’envolent de nouveau. Les Ppn dont le riz s’achètent à des prix d’or. En même temps, l’insécurité redouble d’intensité. Les bandits, de tout acabit, sèment la terreur. A Antalaha, c’est la panique générale. La vanille, du moins ce qui reste des ravages du cyclone, est la proie des vandales. Face à tous ces malheurs qui envahissent le pays, les dirigeants ne savent plus que faire. Inaptes à déceler les voies et moyens pour la sortie de crise, ils sont totalement et complètement dépassés par la situation. Ils ne peuvent rien proposer autrement que de se contenter à de vaines déclarations. Vivement le changement ! Pour beaucoup, le « balayage » complet s’avère incontournable. Les rafistolages, les colmatages ou les mesures « tip-top » ne cadrent plus avec le contexte très critique qui prévaut en ces temps-ci. Pour faire face à ce drame apocalyptique, il nous faut un remède d’une dose de cheval, l’incontournable option.Ndrianaivo

Tananews2 partages

“L’ambassade américaine consternée par l’emprisonnement de Hiary Rapanoelina”

Communiqué : “L’Ambassade des Etats-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, Administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées. La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens.”

Mouais.

Liberté d’expression ne signifie pas non plus raconter n’importe quoi, n’importe comment sur n’importe qui.

Et encore moins à utiliser les réseaux sociaux pour menacer, faire du chantage et on en passe.

Ceci étant de la prison ferme pour cette affaire c’est excessif effectivement.  Du sursis en guise d’avertissement aurait très bien fait l’affaire. En espérant que l’appel aille en ce sens.

L'express de Madagascar2 partages

Ambatovy – Ar 600 millions pour les victimes d’Enawo

Le géant minier Amba­tovy a indiqué qu’il « va consacrer six cent millions d’ariary  soit 200 000 USD de son Fonds d’investissement social aux aides aux communautés dans ses zones d’intervention touchées par le passage du cyclone ». Par ailleurs, « Une aide d’urgence a été déployée le temps que toutes les parties prenantes puissent s’organiser pour des aides plus pérennes », a déclaré le Vice-Prési­dent en charge du Développement Durable d’Ambatovy, Louis Roland-Gosselin.En effet, la compagnie avait distribué entre autres,  quatre vingt sacs de riz, deux mille quatre cent litres d’huile ainsi que vingt fûts capables de stocker vingt-mille litres d’eau potable à Brickaville, samedi. D’autre part, la compagnie a annoncé qu’elle va également intervenir  dans la réhabilitation des infrastructures endommagées par le cyclone Enawo. En ce sens,« la direction d’Ambatovy a effectué avec les autorités locales un survol de reconnaissance au-dessus des zones sinistrées le long de la RN2, entre Moramanga et Toamasina, afin de permettre aux entités responsables d’évaluer les dégâts et identifier les actions d’urgence à déployer », lit-on dans le communiqué.

Soa-Mihanta Andriamanantena

L'express de Madagascar2 partages

Viande de zébu – La consommation des ménages diminue

Peu accessible. La hausse successive du prix de la viande de zébu  engendre une baisse de consommation des ménages. Depuis la fin de l’année dernière, les étals des bouchers dans la capitale affichent une flambée continue du prix de cet aliment. Le kilogramme de viande de zébu est actuellement vendue environ onze mille ariary dans les boucheries d’Analakely contre neuf mille six cent ariary au mois de novembre. À cela s’ajoute également la montée en flèche du coût des au­tres produits locaux comme le riz qui frappe les ménages à faible pouvoir d’achat.Du coup, un certain changement dans les habitudes des consommateurs a été constaté surtout en termes de volume, « la consommation de viande des ménages tend à diminuer face la flambée du prix. Nous avons constaté une chute de la demande par rapport au premier trimestre de 2016. Si avant, les consommateurs achetaient entre 500 g et 1 kg de viande de zébu, désormais, c’est le cas inverse car beaucoup de ménages n’achètent que la valeur de 2 000 ariary selon leur budget », affirme Faly Rakotondrasoa, boucher au marché d’ Analakely.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Vulnérabilité en baisse

Selon le bulletin du système d’information sur la sécurité alimentaire et la vulnérabilité (SISAV) dans les régions Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana, Androy et Anosy (Amboasary Atsimo), le niveau de vulnérabilité des communes dans la partie Sud du pays a connu une baisse au cours des mois de décembre 2016 et janvier. En effet, des conditions climatiques favorables ont pu assurer le début de la campagne de grande saison et ainsi améliorer les perspectives de récoltes durant la période d’observation. D’après ce bulletin, les deux mois ont été marqués par un retour de la pluviométrie dans l’ensemble de la zone d’observation, et une diminution des vents forts.

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Antsirabe – L’Église luthérienne forme des techniciens

Des techniciens supérieurs sont formés par la FLM. Cette Église participe au développement rural.

L’Église Luthérienne malgache (FLM) ne se contente pas seulement de s’impliquer dans l’éducation spirituelle de la population et dans le domaine biblique ou théologique. En effet, elle participe également dans le domaine du développement du pays. Cela a été démontré par le pasteur David Rakotonirina, président national de cette église, lors de la sortie officielle de la promotion dénommée « Fanovana» qui a suivi une formation de trois ans à l’Institut professionnel supérieur en agronomie et technologie de Tombotsoa Antsirabe.« En tant que premier acteur du développement du pays, l’Église luthérienne priorise également et donne de l’importance aux centres de développement comme cet Institut », a noté ce numéro 1 de la FLM.

Marché du travail« Cette offre de formation dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage entre dans le cadre de la réalisation de l’objectif de l’Église qui consiste à motiver les jeunes à être des acteurs directs du développement de la Nation », a-t-il poursuivi.Afin de pouvoir satisfaire la demande et toujours dans le cadre de sa participation au développement rural, l’Institut supérieur envisage, d’ici peu, d’ouvrir la filière agro-alimentaire.Fier de l’existence de ce centre de formation qui a déjà fourni beaucoup de techniciens supérieurs immédiatement opérationnels et qui a permis à des jeunes de s’intégrer dans le marché du travail, le député  José Randrianantenaina, élu dans le district d’Antsirabe II et en même temps président de la commission  de l’enseignement technique, de l’emploi et de la formation professionnelle au sein de l’Assemblée Nationale, a entériné le soutien que cette commission a toujours prodigué à l’endroit des centres et des instituts de formation de ce genre.

Angola Ny Avo

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Ralaimongo et Dussac virulents contre les abus

Il est des noms rendus célèbres par les luttes pour l’égalité ou l’Indépendance qui y sont rattachées. Tel Jean Ralaimongo dont la vie, selon l’historien Régis Rajemisa-Raolison, est un tissu de péripéties faisant de lui « un homme énergique et instruit, mais aussi violent et brutal ».Originaire d’un village d’Ikalamavony où il naît en 1884, il garde les bœufs dans son enfance, avant d’être admis parmi les quarante premiers élèves de l’École normale de la Mission protestante française (MPF) en 1899. Il réussit son Certificat d’aptitude à l’enseignement en 1902, devient instituteur de la MPF dans son village natal (1902-1903), enseigne à l’École norvégienne puis à l’École officielle de Fianarantsoa.En 1910, il prend un congé de disponibilité pour suivre, en qualité de valet de chambre, un ami français en Métropole où finalement, il arrive à décrocher son Brevet élémentaire au bout de cinq mois. Il revient à Madagascar en 1912, est affecté à l’École officielle de Mahabibo (Mahajanga). Il démissionne en 1913 pour se faire clerc d’avocat, puis employé aux Messageries maritimes. La grande guerre de 1914 éclate, Ralaimongo s’envole volontairement en 1916, s’embarque de nouveau pour la France où il est incorporé dans le fameux 12e Bataillon malgache. Sergent à la fin de la guerre, il rentre au pays en 1920.C’est alors que commence sa carrière politique. En 1927, il fonde à Diego-Suarez le journal« L’Opinion ». Il vise ainsi un double but : mener une campagne de presse violente en faveur des libertés démocratiques à octroyer aux Malgaches et dénoncer les abus administratifs de toutes sortes.Ses activités politiques sont parallèles à celles de Dussac qui le rejoint en 1928, et consistent en des articles vigoureux dans plusieurs journaux (« L’Opinion »,« Le libéré », « La Nation malgache »…). Ses actions sont aussi marquées de manifestations et surtout de condamnations en tous genres qui s’abattent sur lui coup sur coup: emprisonnements, amendes, interdiction de séjour.Pour certains, Paul Dussac, colon et journaliste réunionnais établi à Nosy Be, est pendant dix ans (1928-1937) le grand meneur du mouvement de Ralaimongo. Le 9 mai 1929, il s’apprête à donner une conférence à Antanana­rivo en vue de travailler l’opinion publique en faveur de la naturalisation en masse des Malgaches. Au dernier moment, la réunion est interdite aux Malgaches non citoyens français et Dussac, renonçant à la causerie, organise avec ses amis une « manif », la première du genre dans l’ile, devant la résidence du gouverneur général à Ambohitsorohitra. Jeté en prison, il en sort après quelques mois, mais pour recommencer de plus belle « à fustiger certains abus de pouvoir monstrueux» que se permettent certains administrateurs.Pour sa part, Ralaimongo se voit infliger avec son ami médecin, Joseph Ravoahangy Andria­navalona, cinq ans de résidence fixe à Port-Bergé. En mai 1930, Dussac trouve devant lui le gouverneur général Cayla prêt à briser le mouvement. Et les condamnations pleuvent sur lui à cadence accélérée jusqu’en 1936 où l’avènement du Front populaire en France lui permet d’organiser des manifestations ouvertes et même des grèves. Il fonde même une section malgache du Parti communiste.Mais si le gouvernement paraît lui accorder un peu de répit, « Dussac n’en subit pas moins de la part des colonialistes des attaques de toutes sortes même physiques ». Le 31 octobre 1936, il est molesté aux portes de la capitale avec son ami Ravoahangy. L’année suivante, il rentre en France pour ne plus revenir.Tandis que Dussac s’affilie au Parti communiste, Ravoahangy à la SFIO, Ralaimongo reste sans parti. En 1937, il est attaqué à Mananjary par une bande de quinze individus auxquels il n’échappe que de justesse. À partir de cet instant et après avoir confié son affaire à un avocat français d’Antananarivo, Ralaimongo se retire de la scène politique.« S’il faut regretter plusieurs excès de paroles de ce polémiste violent envers et contre tout et tous, il a le mérite de réclamer un peu plus de justice pour ses compatriotes à une époque où l’Administration française à Madagascar, et dans presque toutes ses colonies, pratiquait une politique tendant à assimiler la colonisation à un véritable impérialisme. »Quant à Ravoahangy, il ne cesse de mener le combat, devenant un élu siégeant à l’Assemblée nationale française avec comme programme l’indépendance intégrale du pays, fondant ensuite le Mouvement démocratique de la rénovation malgache qui prend rapidement de l’ampleur et est accusé d’avoir fomenté l’insurrection de 1947.

Texte : Pela Ravalitera – PhotoS : Archives personnelles

L'express de Madagascar2 partages

Foire des connaissances

La Banque Mondiale organise les 21 et 22 mars  un Knowledge Fair dans son local. Cet évènement est placé sous le thème « développement de Madagascar : réalités et potentialités ». Ce sera donc une occasion pour les visiteurs de découvrir les dernières recherches de l’équipe de cette institution internationale dans des domaines de la pauvreté, la gouvernance locale, l’éducation et la santé, l’énergie, et l’agriculture.

L'express de Madagascar2 partages

Sommet extra­ordi­naire

La minisitre des affaires étrangères, Béatrice Atallah a quitté la Grande île hier, pour assister au sommet extraordi­naire des chefs d’États et de gouvernement de la communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), qui se tiendra au Swaziland. Le président de la République Hery Rajaonarimam­pianina va également partir dans les prochains jours, pour participer au sommet des chefs d’États de la Sadc qui devrait se tenir ce vendredi 17 mars 2017. Ce sommet se terminera officiellement ce samedi 18 mars 2017.

Tananews1 partages

Là il pleut des cordes à Tana

On imagine de nouveau les bas quartiers inondés, les fleuves qui menacent de sortir de leur lit.

C’est affolant de constater qu’à la moindre petite pluie ça risque d’être l’apocalypse à Antananarivo.

Et face à ça nous avons des dirigeants complètement impuissants.

Et qui ne font même pas semblant de trouver des solutions. A part le mangaataakaree bien entendu.

Orange Madagascar1 partages

#KZ18 ep.3 : Sitraka Rakotomalala

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter. Pour ce troisième épisode, c'est Sitraka Rakotomalala qui se prête au jeu. Retrouvez-nous sur : Facebook : http://www.facebook.com/orangeactu/Twitter : http://twitter.com/orangeactuWebsite : http://www.orange.mg/actualite/

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Razanamahasoa Christine : « Fomba fiadin’ny kanosa ny fanilihana kandidà »

 Mbola mahabe adihevitra ny momba ny fanilihana kandidà amin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika. Fomba fiadian’ny kanosa izany, raha ny fijerin’ny eo anivon’ny Mapar.  

 

« Tsotra ny valin-teninay ato amin’ny Mapar: fomba fiadin’ny kanosa sy matahotra ny fivoizana izany « Tsy … tsy… « . Mazava ny tenin’ny Firenena mikambana (ONU) sy ny vondrona iraisam-pirenena rehetra. »

Izay ny valin-tenin’ny mpandrindra nasionalin’ny vondrona politika Mapar, Razanamahasoa Christine, teny Faravohitra, omaly, momba ny finilihana kandidà amin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika amin’ny alalan’ny « Tsy… tsy… ».

Raha takina sy tadiavina ary dradradradraina ny fitoniana, ny fihavanana, ny filaminana, ny fitsarana mangarahara hoe azo inoana sy itokisana: tsy tokony hisy intsony ny fanilikilihana amin’ny fifidianana, izay fomba fiadin’ny matahotra.

Mazava fa ailika ireo kandidà mpifaninana atahoran’izay mivoy ny « Tsy… tsy… « , araka ny fanazavany. Amin’izay, miakatra ny tena. Nefa fomba fiady efa nilaozan’ny toetrandro izany, ary mifanipaka amin’ny amin’ny foto-kevitra amin’ny fahafahana.

« Fitsarana mahefa no nitsarana an-dRavalomanana », hoy izy momba ny fitsarana ny filoha teo aloha. Efa misy ny lalàna ary notakin’ny iraisam-pirenena momba ny fampihavanam-pirenena. Tanjona ny filaminana sy ny fitoniana, ny fifidianana mangarahara, ny fanajana ny fahalalahan’ny tsirairay.

Hanao ny ataony hatrany ny mpitondra amin’ny kajikajy sy paipaika politika, na eo aza ny famakiana bantsilana ny raharaha?

R. Nd. /Sary : Fanou

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Volley-Sommet Africain : la GNVB change de priorités

Le championnat d’Afrique des clubs champions se fera sans l’équipe de la gendarmerie de volley-ball (GNVB). Un désistement mûrement réfléchi !

De l’argent, il en faut pour une campagne africaine. La GNVB s’y est déjà préparée, mais au dernier moment, elle a changé de cap. Pour cause, l’ampleur des dégâts occasionnés par le passage du cyclone Enawo. « En tant que gendarmes, nous avons l’obligation de prioriser notre mission principale qu’est la protection des biens et des personnes, notamment dans le contexte actuel. Ainsi, nous estimons plus raisonnable de laisser de côté cette compétition pour nous focaliser sur les aides à apporter aux victimes, en signe de solidarité aussi », a souligné le président de la GNVB, Heriniaina Rakotomalala.

Prévue quitter le sol malgache en direction de Tunis (Tunisie), l’équipe championne de Madagascar et détentrice de la Coupe de l’océan Indien reste donc à quai. Ce qui ramène le nombre de formations participantes à cette joute africaine à 27.

Pour autant,  la GNVB reste sur la même dynamique que durant la préparation de ce sommet africain. D’autant que le championnat régional va débuter incessamment et que l’équipe vise un deuxième sacre de suite après celui obtenu l’année dernière.  « Dans une certaine mesure, le fait de rester à la maison nous permettra également de mieux aborder la nouvelle saison à Analamanga », a-t-il poursuivi. Mais ce n’est pas tout. « L’absence à ce rendez-vous africain nous permettra de nous investir davantage dans la pépinière de la gendarmerie en volley-ball dont la compétition démarrera prochainement au niveau de la ligue », s’est-t-il exprimé.

Des efforts vains

La GNVB a porté le flambeau malgache dans les compétitions régionale et continentale. Des investissements ont été consentis par les responsables pour aboutir à de tels résultats. Mais le soutien manque cruellement pour que l’équipe puisse aller plus loin, venant de l’Etat notamment.

Pour pouvoir honorer le championnat d’Afrique deux fois successives, il faut compter dans les centaines de millions d’ariary. Ce qui semble impossible pour un club malgache dans l’état actuel des choses. D’où le besoin du concours de l’Etat principalement. Hélas, ce n’est pas encore le cas…

Naisa

 

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Amborovy : jiolahy telo voasambotry ny zandary

Saron’ny borigadin’ny zandary miasa ao amin’ny seranam-piaramanidina ao Amborovy Mahajanga, afakomaly ireo jiolahy telo voarohirohy ho tompon’antoka amin’ny fanafihana sy fanendahana amin’iny faritra mihazo ny seranam-piaramanidina iny. Araka ny fanazavan’ny zandary, maro ny fitarainana voarain’izy ireo manoloana ny tsy fandriampahalemana ao Amborovy Mahajanga. Ankoatra ireo olon-tsotra, fantatra fa lasibatr’ireto jiolahy ireto koa ny mpitondra môtô mihazo amin’iny lalana mankany amin’ny seranam-piaramanidina Amborovy iny. Maro, araka izany, ireo olona efa nitondra faisana tamin’ireto jiolahy ireto. Azeran’izy ireo avy eny ambony moto ilay olona endahin-dry zalahy. Mandritra izany no hanararaotran’izy ireo hangalarana ny entana sarobidy any amin’ilay niharam-boina. Voalaza aza fa alain’izy ireo hatramin’ny moto mihitsy. Niroso tamin’ny vela-pandrika avy hatrany ny zandary taorian’ny fitoriana voarain’izy ireo. Noraisim-potsiny teny amin’ny manodidina ny toerana fanaovan’izy ireo ny asa ratsiny ihany ry zalahy. Niaiky ny heloka vitany izy ireo nandritra ny famotoran’ny zandary.

J.C

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Mahambo : lehilahy mpiambina lavanila, maty nokapain’ny jiolahy ny famaky

 Novonoin’ny jiolahy tamin’ny fomba feno habibiana ny raim-pianakaviana iray mpiambina lavanila eny an-tsaha tao Ambodifizika Mahambo Fenoarivo Atsinanana, ny herinandro teo. Noho ny hatairana, maty voadonan’ny fiara koa ny zaodahin’ilay niharam-boina…

 

Nokapakain’ny jiolahy tsy nisy antra mihitsy ity raim-pianakaviana ity teo am-piambenana lavanila maitso eny an-tsaha tao Ambodifizika Mahambo faritra Analanjirofo. Andian-jiolahy maromaro no voalaza fa indray nanafika azy teny an-tsaha, araka ny fanazavan’ny fianakaviany. Na teo aza anefa izany, afaka niantso vonjy sy niezaka nanohatra ihany izy ka henon’ny fokonolona teo amin’ny manodidina ilay toerana nitrangan’ny fanafihana. Tsy nahazo na inona na inona kosa anefa ry zalahy na teo aza ny vono sy ratra nahazo ilay raim-pianakaviana 40 taona. Tonga teo an-toerana avy hatrany ny fokonolona nanampy azy izay efa tsy nahatsiaro tena intsony noho ny daroka nataon’ireo olon-dratsy. Nentin’ny olona haingana tany amin’ny hopitalin’i Fenoarivo Atsinanana izy, saingy tsy avotra intsony ny ainy noho ny fahaverezan-dra be loatra.

Nanara-dia avy aoriana nihazo ny hopitaly ny zaodahin’ity raim-pianakaviana novonoin’ny jiolahy. Nentin’ny fikoropahana anefa izy ka nodonin’ny fiara ka maty tsy tra-drano koa. Hatairana ny an’ireo fianakaviana manoloana ireo fahavoazana indroa miantoana nahazo azy ireo. Ny zandary ao Fenoarivo Atsinanana no mandray an-tanana ity raharaha voanoan’olona feno habibiana ity. Faritra isan’ny malaza amin’ny fanaovana fitsaram-bahoaka iny faritra Analanjirofo iny indrindra ho an’ireo mpangalatra lavanila ka tratra.

J.C

(Tahirin-tsary)

 

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Vilihazo : fasana roa indray novakin’ny jiolahy

 Lasan’ny jiolahy mpangalatra taolam-paty ny razana rehetra tao amin’ireo fasana roa nisy namaky tao Fanahimaro, fokontany Ambohitompo, kaominina ambanivohitr’i Vilihazo. Araka ny fanazavan’ny fianakaviana, omaly izy ireo vao nahatsikaritra fa nisy namaky ny fasana. Olona sendra nandalo no nampilaza tamin’izy ireo momba ny fahavakisan’ny fasana. Nandeha nankeny amin’ny fasana avy hatrany izy ireo ka hita tokoa fa nisy namaky ny fasana. Tao amin’ny fasana iray voalohany, karan-doha iray sisa navelan’ireo mpangalatra raha razana vitsivitsy kosa sisa tavela tao amin’ilay fasana faharoa. Voalaza fa fasam-pianakaviana ireto fasana roa mifanakaiky ireto. Nohamafisin’ny fianakaviana hatrany fa sambany no nitrangana vaky fasana toy izao tany an-toerana. Tsy mbola fantatra kosa izay tompon’antoka tamin’izao vaky fasana izao fa olona eo an-tanàna mahalala ny tsiarambaratelon’ny fasana ihany no iantefan’ny ahiahin’ny fianakaviana ho ambadik’izao raharaha vaky fasana izao. Efa mandeha ny fanadihadiana momba ity raharaha ity. Tonga nijery ity fasana vaky ity ny ben’ny Tanàna ao an-toerana. Hatreto aloha tsy fantatra mazava ny ampiasaina ireny taolam-paty ireny. Tambajotra goavana kosa anefa ny ambadik’ity raharaha halatra taolam-paty ity.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Fandaharam-pianarana iraisana : manana olana ny « paramédicaux »

Fandaharam-pampianarana iraisana sy fanadinana tokana no omena ny toeram-pampianarana sy atrehin’ny mpianatra any anivon’ny sekoly ambony manofana ho « paramed » eto Madagasikara. Raha ny fahatsapan’ny Institut supérieur des paramédicaux novateurs de Madagascar sy ireo rantsa-mangaika ao aminy, mbola mila fanarenana io fandaharam-pampianarana iraisana io. Raha ny fanazavan-dRazanadrakoto Roland Albert, filoha tale jeneralin’ity vondrona ity, mbola misy amin’ireo toeram-pampiofanana « paramed » ankatoavin’ny fanjakana, ary na ny any amin’ny faritra aza tsy mbola mahafantatra tsara ny fizotran’io fandaharam-pampianarana iraisana io. Nambarany fa hanana fiantraikany eo amin’ny fanadinana tokana heverina hotanterahina amin’ny volana novambra izao ny lesoka tahaka izany.

Ho fisorohana ny tsy fahombiazana, nanolotra sosokevitra (tsoa-kevitra avy amin’ny fandaharam-pampianarana Fac-Med-OMS) any amin’ireo minisitera mpiahy (Fahasalamam-bahoaka, Fampianarana ambony sy fikarohana siantifika, Asa sy ny lalana sosialy, parlemanta roa tonta) ny vondrona INSPNMAD. « Fac-Med-Oms » nankatoavin’ny « comité national des directeurs » sy « ny « conseil national scientifique des élites régionaux », mba ho tonga antontan-taratasy fakan-kevitra.

HaRy Razafindrakoto

 

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Hatao filamatra ny EPP Faravohitra

Vokatra faharoa avy amin’ny fiaraha-miasan’ny consulat de Monaco sy ny EPP Faravohitra ny fanavaozana ny toeram-pivoahana ho an’ny taom-pianarana 2016-2017. Nahatratra 6 tapitrisa Ar ny tetibidin’ny asa ho tombontsoan’ny mpianatra 110. Nisongadina ny fanatsarana ny toeram-pivoahan’ny zazalahy. « Zava-dehibe ho an’ny sekoly ny fanavaozana ny fotodrafitrasa tahaka izao satria ny 70% -n’ny toeram-pivoahan’ny EPP 93 eto Antananarivo Renivohitra, maloto avokoa », hoy ny tomponandraikitry ny serasera ao amin’ny Cisco Antananarivo Renivohitra, omaly teny Faravohitra.

« Enin-taona nanohanana ny fanavaozana ny EPP Faravohitra ny consulat de Monaco ary mbola hitohy amin’ny fanamboarana toeram-pilalaovam-baolina (mini-foot) izany », hoy ny consul lefitry ny consulat de Monaco, Rabemanolontsoa Niry. Nahazo latabatra sy seza, afaka nisakafo an-tsekoly mandritra ny taona ny mpianatra, tsy nitete intsony ny tafo sy ny valin-drihana… vokatry ny fanampian’ny consulat de Monaco. Hatao EPP filamatra ny eny Faravohitra ho porofo fa azo hatsaraina ny tontolon’ny fampianarana ambaratonga fototra rehefa ao ny finiavana, araka ny nambaran’ny tomponandraikitry ny consulat. « Efa 100 taona mahery ny EPP Faravohitra, mbola ampiasaina ny trano teny am-piandohana ho efitrano fianarana sy biraon’ny tale. Tranainy ny fotodrafitrasa ary efa nanaovana antso tamin’ny tomponandraikitra mba havaozina tsy hitera-doza ho an’ny rehetra », hoy ny talen’ny EPP, Raharimanana Céline.

Vonjy A.

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Natifs de Fandriana-Fisakana : actions de développement

Les natifs du district de Fandriana-Fisakana envisagent le développement effectif de leur région par leur contribution. L’association « Ny Aina » a équipé les bureaux de deux communes du district au début de ce mois.

L’association Ny Aina a remis des mobiliers respectivement aux bureaux des Communes rurales de Sandrandahy et de Tsarazaza dans le district de Fandriana, les 7 et 8 mars derniers. L’initiative marque le début du projet d’extension des activités de l’association vers le développement réel du district de Fandriana, selon les membres du bureau national. Cette association a  lancé un appel à solidarité à ses homologues afin de sortir le pays de l’ornière.

Outre l’appui de différents partenaires dont le Harena group, ces dons résultent de la levée de fonds effectuée lors d’une soirée dansante organisée par l’association en retrouvailles de Nouvel an dans la capitale.

Manou

 

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Bruits de palais : les 3 mousquetaires en service

Tout régime a ses mousquetaires et le pouvoir actuel ne déroge point à la règle par la présence  des individus le défendant aveuglement. Dans le cas présent, trois personnages se distinguent principalement dans ce domaine.

Les citoyens commencent à s’habituer aux interventions fortement médiatisées des bodyguards politiques du régime Rajaonarimampianina tels le conseiller à la Présidence, Mbola Rajaonah dit Mbola Tafaray, le ministre d’Etat Rivo Rakotovao ou le député Jean Nicolas Randrianasolo.

Ce trio médiatique de la République fonce tête baissée dans toutes les mêlées politiques pour sauver les dirigeants à toutes les occasions. Ces pompiers de service du régime se chargent de colmater les brèches après chaque bavure commise, particulièrement par le Chef de l’Etat passé maître en l’art d’accumuler les bourdes depuis son accession au pouvoir, selon ses détracteurs.

«Bons et loyaux services»

Il fut un temps où des rumeurs les plus folles ont circulé sur le compte de ces défenseurs acharnés du régime sans qu’ils fussent inquiétés, amenant les observateurs à conclure que des privilèges particuliers leur sont accordés en reconnaissance de leurs «Bons et loyaux services». Leurs prestations inconditionnelles ne font que renforcer encore les soupçons des opposants sur leurs motivations par rapport aux autres personnalités proches du pouvoir qui ne se font point remarquer lors des situations délicates.

Les attitudes de ces porte-paroles font des jaloux certainement dans l’entourage présidentiel, mais toute peine mérite salaire, selon le joli dicton. Les simples citoyens se demandent toujours par contre la différence de traitement existant entre les pro-régimes pour qu’ils aient des réactions différentes pour protéger leur gamelle.

Rakoto

 

News Mada1 partages

Lutte contre le blanchiment des capitaux : le Samifin multiplie les ateliers de formation

Dans le cadre du renforcement du système de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, mais également pour la mise en œuvre de son plan d’action, le Service des renseignements financiers (Samifin) organise des ateliers de sensibilisation et formation des parties prenantes durant ce mois de mars. Avec l’appui du Pnud et du Comesa, les ateliers ont débuté le 10 mars dernier. Cette première vague s’est tenue à l’hôtel Colbert et est destinée aux institutions financières désignées, représentées entre autres par les banques, bureaux de change, micro-finances et compagnies d’assurance.

Toutes les parties prenantes

La prochaine session concerne les entreprises et professions non-financières désignées telles que les représentants des avocats, experts-comptables, agences immobilières et casinos et se tiendra à partir de ce jour au DLC Anosy et se poursuivra les 22 et 23 mars prochains à l’Ibis Ankorondrano. La dernière session sera consacrée aux magistrats de la Chaîne pénale anti-corruption, du tribunal de première instance, de la Cour d’appel ainsi que les enquêteurs auprès du Bianco, du Samifin, de la Gendarmerie nationale et de la police nationale. Cette session est prévue les 20 et 21 mars prochains.

Il faut noter que ces formations seront nécessaires dans la mise en œuvre du plan d’action de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Sur ce point, des experts de la banque mondiale avaient effectué une visite auprès du Samifin cette année pour observer l’évolution du processus. Ces experts ont ainsi conclu que le système entrepris en la matière s’avère encore inopérant et que des efforts sont à soutenir.

Tahina Navalona

 

Orange Madagascar1 partages

Après Enawo, l’acheminement et la coordination des aides sont en cours

Suite au passage du cyclone ENAWO, la situation à Antananarivo s’améliore. Le Bureau national de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC) étant passé à la phase de relèvement, après une phase d’urgence de trois jours durant lesquelles le Bureau a priorisé l’acheminement des aides les plus essentielles aux sinistrés, c’est-à-dire nourriture, eau et hygiène.

Une anticipation des risques a permis aux autorités locales de la Commune d’Antananarivo et de ses périphériques d’évacuer les zones sensibles à temps, réduisant le nombre des sinistrés. En effet, les dommages subis dans la capitale revêtent surtout de l’ordre des inondations et éboulements.  

Le 9 mars dernier, durant les premières crues des eaux de Sisaony, dans la Commune de Soavina, 25 familles ont été les premières déplacées suite à des dégâts des eaux. Samedi 11 mars, le nombre de sinistrés s’élevait à plus d’un millier (250 familles). Mais grâce à l’intervention des autorités locales et gouvernementales, ainsi que de la société civile, ces familles ont pu retourner dans leurs domiciles dès dimanche 12 mars, et les écoles ont été rouvertes. Les dernières familles qui occupaient le centre d’accueil des sinistrés sont rentrées chez eux le 14 mars.

Malgré cela, certaines communes restent encore immergées dans l’eau à ce jour, et des habitants n’ont pas encore pu recevoir une aide des autorités locales, et certains restent encore bloqués chez eux par les eaux. C’est le cas, par exemple, de quelques familles à Ambohimanambola.

Cette situation s’étend dans le nord-est du pays où les réponses humanitaires sont maintenant focalisées, notamment dans la région d’Analanjorofo (Maroantsetra), et la région SAVA (Antalaha et Andapa). La complexité de la coordination des aides, ainsi que de l’acheminement de ceux-ci dans les zones les plus reculées ne facilite pas le travail du BNRGC.

Soutiens à court et moyen terme

En effet, le relèvement doit être multisectoriel, et ne peut se contenter d’actions inégalitaires et superficielles. La mission du BNGRC touche non seulement le ravitaillement en nourriture et eau, mais aussi la reconstruction des infrastructures, bâtiments, ou encore champs de culture. Pour cela, le Bureau doit coordonner ses actions avec d’autres institutions gouvernementales, ou non gouvernementales, au fur et à mesure que les données quantitatives sur l’évaluation du sinistre leur parviennent de leurs différentes antennes parsemées dans la Grande Ile, maintenant que les conditions météorologiques et la décrue des eaux a pu faciliter les opérations du BNGRC. L’Aviation Civile de Madagascar (ACM) a d’ailleurs affrété un avion pour transporter les agents d’opérations de coordination du BNGRC sur place le 14 mars, et pour effectuer un survol des zones sinistrées.

Le nombre élevé de sinistrés doit être pris en compte, et le BNGRC est conscient de leur devoir de se conformer les normes et standards internationaux de besoins journaliers par personne d’aides humanitaires. Par conséquent, le Bureau a déjà émis une liste des besoins humanitaires, qui seront palliés par les aides internationales, les ressources nationales n’étant pas suffisantes malgré des actions de préventions prises par différents organismes en amont de la saison annuelle des cyclones.

Ainsi, le BNGRC a pu recevoir les aides de la CESNAS pour l’acheminement des aides humanitaires aux sinistrés de la région SAVA, où les routes sont encore bloquées et les villages difficiles d’accès. De même, les Nations Unies, différentes ONG internationales, ainsi que les pays voisins se sont dits prêts à épauler Madagascar dans cette épreuve.

Le 14 mars, un cargo transportant 92 tonnes de ressources et fournitures humanitaires est arrivé à Antananarivo. Ces ressources seront distribuées dans les régions les plus touchées.

La France confirme également amarrer un navire qui devrait accoster à Vohémar, dès que le gouvernement promulgue le décret confirmant le sinistre national du pays.

De son côté, les Etats-Unis affirment accorder des aides estimées à 100 000 dollars.

Parallèlement, une cérémonie de remise de dons est organisée à la Primature à Mahazoarivo, entre le Système des Nations Unies (SNU) et le Gouvernement dans l’après-midi de ce 15 mars.

HHO et FAL

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Lutte renforcée contre le blanchiment

Orange Madagascar1 partages

Ravinala Airports accorde 6.5 millions d’ariary aux victimes d’Enawo

Ravinala Airports, en sa qualité de gestionnaire des aéroports Ivato Antananarivo et Fascène Nosy-be, prend part activement aux actions du Comité d’Urgence de l’Industrie Aéronautique (CUIA) en faveur des victimes du cyclone Enawo. 

Pour faciliter les vols humanitaires qui permettent d’acheminer rapidement les vivres , Ravinala Airports, entreprise citoyenne, apporte sa pierre à l’édifice d’une part, en faisant dons aux victimes du cyclone Enawo de vivres et de PPN d’une valeur de 6 500 000 ariary, et d’autre part en accordant une exonération de redevances à tous les avions chargés par le Comité de transporter ces vivres.

La première vague de dons du CUIA, a été livrée au BNGRC (Bureau National de Gestion des Catastrophes) ce matin et transportée directement à Maroantsetra par un avion affrété par le Comité. D’autres vols vont également approvisionner dans les prochains jours les autres régions les plus affectées par le cyclone, et Ravinala Airports sera heureux de les accueillir dans les mêmes conditions.

Source : Communication Ravinala Airports

L'express de Madagascar1 partages

Centre hospitalier mère-enfant – Un bâtiment à deux étages en vue

Le Centre hospitalier universitaire mère-enfant Tsaralalàna comprendra incessamment deux nouvelles unités.

Chirurgie infantile et oncologie pédiatrique. Ce seront les deux nouvelles unités du pavillon IV du  Centre hospitalier universitaire mère-enfant Tsaralalàna (Chumet) après les travaux de reconstruction et d’extension. « Il s’agit du quatrième projet de l’Association des amis de Madagascar (Akama) et le plus gros car il va s’étendre sur une superficie de 3 092m2. Le bâtiment comportera deux étages et ce pavillon abritera deux unités dont la chirurgie infantile et la cancérologie avec une capacité de 200 lits », confie Danil Ismael, membre fondateur de l’association Akama. La démolition du pavillon est achevée et l’association attend la fin de la saison pluvieuse pour démarrer les travaux de construction. « Nous avons prévu de les commencer au mois de juin et ils s’exécuteront pendant dix-huit mois », poursuit-il.Outre la structure, Akama pense déjà aux mobiliers et aux équipements mais la fourniturede certains outils dépendra du ministère de la Santé publique. À titre de rappel, ce Pavillon IV fait suite aux projets de réhabilitation des Pavillons I baptisé Akama, II portant le nom d’Ismael et III nommé Rotary-Akama.

PerspectivesLes projets ne manquent pas comme le souligne Danil Ismael, mais il indique qu’il ne faut pas courir après deux lièvres à la fois. L’association se concentre pour le moment sur le Pavillon IV du Chumet et il se pourrait que le centre hospitalier d’Ambohi­miandra soit à inscrire dans un projet d’avenir. « Sûrement, nous interviendrons toujours dans le secteur de la santé de la mère et de l’enfant », soutient-il.L’histoire de l’ensemble du projet remonte à plus de dix ans. Ce père de famille a rendu visite au directeur de l’établissement et a constaté les conditions dans lesquelles les infrastructures et les enfants se trouvent. D’où l’initiative de mobiliser l’Akama dans la réhabilitation de quelques pavillons, ce, jusqu’à ce jour. Le montant total des nouveaux travaux s’élève jusqu’à 6 milliards ariary et l’association accepte la contribution de tout un chacun qui s’allie aux causes des enfants. Tous les donateurs peuvent verser leur participation au compte 0000107208700107MGA de la banque BMOI.

Données statistiques entre 2012 et 2014Indicateurs    2012    2013    2014Nombre de lits    75    80    80Nombre d’enfants    3433    3834    3833Décès    225    271    268Taux de mortalité (%)    6,44    7    7,08Malades refusés pour faute de place    695    635    558Consultation externe spécialisée    4594    5317    5933Consultation gratuite    8669    8251    7566

Farah Raharijaona

L'express de Madagascar1 partages

Célébration d’indépendance – Coopération renforcée entre Maurice et Madagascar

«Il faut travailler main dans la main». Cette petite phrase de Datakarran Goburdhun, ambassadeur de Maurice, révèle la volonté du gouvernement Mauricien de raffermir son programme d’investissement à Mada­gascar. Dans la mouture de son discours, hier au Carlton à Anosy, lors de la célébration du 49e anniversaire de l’indépendance de l’île Maurice, et la 25e de son accession au statut de République, l’ambassadeur de l’île Maurice a mis en exergue l’avancement de l’accord-cadre qui trace les domaines de coopération entre Madagascar et l’île Maurice.« La réunion d’une commission mixte entre les deux pays se tiendra prochaine­-ment », a lancé Datakarran Goburdhun, précisant « qu’une délégation mauricienne viendra dans la Grande île dans quelques semaines, pour définir un agenda concret sur la tenue de cette rencontre ». Dans le but de développer un programme d’investissement dans l’intérêt des deux pays, cette commission mixte bilatérale sera soutenue par un comité de coordination technique de chaque côté. « Le but est de voir ensemble les projets structurants sur une base d’un accord bilatéral », a avancé Béatrice Attalah, ministre des Affaires étrangères malgache, après son allocution devant l’ensemble de la grande famille des représentants du corps diplomatique, au Carlton, hier.Dans une ambiance conviviale, la célébration de la fête nationale mauricienne a été marquée par une minute de silence, en mémoire des victimes du cyclone Enawo. Au début de son discours, Datakarran Goburdhun a notifié que « face aux fléaux, Madagascar peut compter sur le soutien du gouvernement mauricien ».

Juliano Randrianja 

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Appel au calme

À Antsohihy, hier, pour soutenir les sinistrés du cyclone Enawo, le prési­dent de la République, Hery Rajaonarimampianina, a évoqué l’affaire Antsakabary. Il a parlé de la nécessité de rétablir le calme et la confiance, et a invité tout un chacun à œuvrer dans ce sens et à éviter d’attiser les rancoeurs.

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Moramanga – Un braquage commis sous les yeux de la police

Un braquage commis sous les yeux de la policeUn gang qui ne manque pas d’audace. Un trio criminel a frappé sous les yeux et à la barbe de la police à Moramanga, samedi dernier en début de soirée. Une employée d’un kiosque de la compagnie de téléphonie mobile Telma en a fait les frais.La victime a été blessée à la main et à la bouche. Les préjudices déclarés aux enquêteurs révèlent que les assaillants ont fait main basse sur une somme s’élevant à trois millions d’ariary ainsi que sur plusieurs téléphones portables. Le braquage a été perpétré en pleine agglomération. Samedi aux alentours de 18h30, la victime allait regagner son foyer après avoir terminé sa journée lorsqu’une escouade de bandits armés de pistolets automatique et de poignard l’avait attendue de pied-ferme. Sitôt tombée dans leur guet-apens, celle-ci a été violentée et délestée de sa recette ainsi que des téléphones. En prenant la fuite, les assaillants ont tiré deux coups de semonce.En train de régler la circulation dans les environs, un policier a été impuissant face au braquage musclé qui s’est commis. N’étant pas armé, il n’est pas intervenu, mais a, en revanche, appelé du renfort. Lorsque les éléments d’intervention sont venus à la rescousse, les malfaiteurs avaient déjà réussi à prendre la fuite.Un ratissage a été effectué mais les recherches se sont avérées infructueuses.

Andry Manase

L'express de Madagascar1 partages

Contestation

La coordonatrice nationale du groupement politique Mapar (Vovonana miara-dia amin’ny prezidà Andry Rajoelina), Christine Razanamahasoa conteste la possibilité d’une disqualification de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina pour la prochaine élection présidentielle. Pour elle, cette démarche peut créer un tension politique irréversible avant la tenue de ce scrutin. Cette ancienne ministre de la Justice de l’époque de la Transition estime aussi que le sort de l’ancien Président Marc Ravalomanana est entre les mains des dirigeants actuels.

Tananews1 partages

Un nouveau né abandonné dans une poubelle aux 67ha

Et voilà encore des babakoto qui ne pensent qu’à faire ngolo ngolo.

Et qui se retrouvent bien emmerdés neuf mois plus tard.

Donc au lieu de balancer des bébés dans les bennes à ordures, mettez plutôt un préservatif, ça évite bon nombre de problèmes.

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Ravinala Airports/ cyclone Enawo : Exonération pour le transport des vivres

Suite au passage du cyclone Enawo, la grande famille de l’aéronautique (compagnies aériennes, gestionnaires d’aéroports, catering, pétrolier, cargo…), consciente de ses responsabilités, s’est mobilisée pour donner vie au Comité d’Urgence de l’Industrie Aéronautique, sous l’égide du ministère des Transports et de la Météorologie et de l’Aviation Civile de Madagascar, en vue d’apporter sa contribution à l’approvisionnement des sinistrés. Pour faciliter les vols humanitaires qui permettent d’acheminer rapidement les vivres , Ravinala Airports, entreprise citoyenne, apporte sa pierre à l’édifice d’une part, en faisant dons, aux victimes du cyclone Enawo, de vivres et de PPN d’une valeur de 6 500 000 ariary, et d’autre part, en accordant une exonération de redevances à tous les avions chargés par le Comité de transporter ces vivres. La première vague de dons du CUIA, a été livrée au BNGRC (Bureau National de Gestion des Catastrophes), hier matin, et transportée directement à Maroantsetra par un avion affrété par le Comité. D’autres vols vont également approvisionner, dans les prochains jours, les autres régions les plus affectées par le cyclone, et Ravinala Airports sera heureux de les accueillir dans les mêmes conditions.

Recueillis par Dominique R.

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Rugby – “Top 16 Analamanga” : tsy maintsy hatomboka amin’ny 2 avrily ny fifaninanana

 Na iza hanakana na iza tsy handray anjara, tsy maintsy halefa ny fifaninanana hiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja rugby. Izay raha fehezina ny fanambaran’ny filohany, Ravelojaona Andry (La Pie).

“Tsy hihemotra amin’ny fanapaha-kevitray izahay, ny amin’ny tsy maintsy hanombohan’ny taom-pilalaovana 2017”, hoy i Ravelojaona Andry (La Pie), filohan’Analamanga Rugby, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety ny tenany niaraka tamin’ireo mpikambana ao aminy, omaly talata, tetsy Andrefan’Ambohijanahary.

Araka izany, hanomboka ny alahady 2 avrily ho avy izao, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligy ka tsy ho “Top 14” toy ny teo aloha intsony fa novaina ho “Top 16”, izay nozaraina ho vondrona roa ahitana ekipa 8 avy. Fantatra ihany koa fa tsy hilalao eny amin’ny kianja Makis izy ireo fa eo amin’ny kianja Malacam, izay efa nahavitana fifanarahana mandra-pahatapitry ny taom-pilalaovana. “1 tapitrisa Ar ny hofan’ny kianja, saingy tsy mampaninona anay izany satria azonay antoka fa ho feno hatrany ny kianja amin’ny fihaonana atao. Nialanay ny kianja eny Andohatapenaka satria efa ratsy ny bozaka ary tsy mendrika ny hanaovana lalao ho an’ny ekipa sangany izany”, hoy hatrany i Andry La Pie.

Fantatra ihany koa fa haharitra 5 volana ny faharetan’ny fifaninanana. Raha ny vinavinan’ny Analamanga Rugby, dia ho tapitra amin’ny volana septambra izany.

Fifaninanana matihanina

Nanome toky ny filohan’Analamanga Rugby fa hanolotra fifaninanana matihanina sy ambony lenta satria ny tanjona dia ny hamerina ny hasin’ny rugby eto Analamanga.

Vina izay efa noeritreretiny, hatrany am-boalohany, saingy nanehoany ny alahelony satria tsy mba nakan’ny Malagasy Rugby ny tenany, tamin’ny fametrahana ilay rafitra vaovao, dia ny handefasana ireo klioba any amin’ny seksiona. Eo koa ny fikasan’ny Malagasy Rugby, hametraka ny “division d’honneur”, hifaninanan’ireo klioba ao amin’ny “Top 16”. “Tsy misy ilàna azy ireo intsony raha toa ka tanterahin’ny Malagasy Rugby izany”, hoy i Andry La Pie. Na izany aza, nomarihin’ny filohan’Analamanga Rugby fa tsy manana olana na dia kely  amin’ny Malagasy Rugby ny tenany.

 Tompondaka

 

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Athlétisme : le Centre d’Alarobia rouvre ses portes

Désormais, la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) peut aborder sereinement la préparation des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) de 2019, suite à la réouverture du centre d’entraînement d’Alarobia.

Solution trouvée, projet acté ! Après une année de fermeture, le centre d’entraînement d’Alarobia a accueilli ses huit premiers pensionnaires depuis le mois de février. Trois de ces athlètes sont issus de l’équipe nationale et ont été sur la ligne de départ des derniers Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien, en l’occurrence Claudine Njarasoa de THI Ihorombe (100 m-200m), médaillée d’or aux derniers Jeux de la CJSOI, Sidonie Fiadanantsoa de Diana (100 m haies) médaillée d’argent à la même compétition ainsi que Patrice Remandro du Cosrom 52 Sakaraha, médaillé d’or en 400 m de ces Jeux.

Par contre, les cinq autres sélectionnés font partie de la relève qui affiche une performance remarquable, à l’image de Jany Mamitiana de l’Ascut Atsinanana (100m -200 m) qui a réalisé un chrono de 12’ aux 100m ou encore Be Ibrahim, champion de Madagascar en 110 m haies alors qu’il n’a encore que 22 ans. Ce qui est sûr, ils évolueront dans un environnement propice avec un emploi du temps adéquat avec leur préparation. En effet, chaque matin, sous les ordres des deux entraîneurs nationaux que sont Hanitra Rakotondrainibe et Marson Ramampiandra, ils suivent un entraînement bien soutenu avant de rejoindre les bancs de l’école l’après-midi.

Doucement mais sûrement

En tout cas, la FMA, une fois l’épine enlevée de son pied, a remis sur les rails le dispositif laissé pour mort pendant une année, malgré le manque constaté relatif au bon fonctionnement du centre. «Nous avons commencé avec les moyens mis à la disposition de la Fédération avec ces huit athlètes. Mais au fur et à mesure, nous essayerons de combler le vide», a laissé entendre la présidente de la FMA, Norolalao Andriamahazo.

Malgré les difficultés rencontrées, l’optimisme est néanmoins de mise pour le numéro un de l’athlétisme malgache. «Ce sont des jeunes qui sont capables de ramener un bon résultat lors des Jeux des îles. D’autant qu’ils se sont déjà singularisés ces dernières années», a-t-elle conclu.

Naisa

Les huit pensionnaires du centre :

Filles :

100m-200m : Claudine Njarasoa (THI Ihorombe)

100m-200m : Jany Mamitiana (Ascut Atsinanana)

100m haies : Sidonie Fiadanantsoa

1500m-5000m : Lynah Rasoloheritiana (ASJA Vakinankaratra)

Garçons :

400m-400m haies : Jean Robert Bezara (HTTA Diana)

110m haies : Ibrahim Be (HTTA Diana)

400m : Patrice Remandro (Cosrom 52 Sakaraha)

1500m-5000m : Bienvenu Rakotozafy (Bongolava)

 

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Rugby : Analamanga Rugby persiste et signe

La ligue régionale d’ Analamanga, fraîchement renommée Analamanga Rugby, dirigée par le président Andry Ravelojaona, insiste sur le fait que les clubs dans le Top 16 ne doivent pas passer par des compétitions intersections. Et elle a des arguments à faire valoir à ce sujet. Pour rappel, Malagasy Rugby a notifié toutes les autres structures sur la nécessité de la restructuration de tous les clubs existant à Madagascar, selon les exigences des instances internationales World Rugby et Rugby Afrique.

« Nous avons toujours demandé à la fédération de dévoiler la lettre émanant de ces instances internationales au sujet de cette restructuration, en vain. Pour la formule du championnat, on insiste sur le Top 16 mais le Malagasy Rugby a envoyé une note comme quoi les 16 clubs doivent passer par des tournois intersections. Autrement dit, ces 16 équipes concernées sont reléguées au niveau des sections. Analamanga Rugby est la mieux placée pour choisir la formule de compétition qui convient le mieux aux clubs affiliés », a déclaré Andry Ravelojaona, hier, à Andrefan’Ambohijanahary.

De leur côté, les dirigeants des clubs, ayant déjà été entendus par le Malagasy Rugby sur cette restructuration, ont répondu par la négative en signant conjointement une lettre à l’issue de la réunion. Andry Ravelojaona de poursuivre que « Malagasy Rugby a présenté un second choix qui consiste à remettre la gestion du championnat Top 16 entre les mains de la fédération et a même publié une lettre portant sur la mise en place d’une division fédérale. Quoi qu’il en soit, le début du Championnat d’Analamanga a été recalé pour le 2 avril et se tiendra au stade de Malacam avec le Top 16. Notons que l’ouverture de la saison a été prévue dimanche dernier mais le Malagasy Rugby a décidé d’annuler tous les matchs avant qu’on trouve un terrain d’entente à propos de la formule de compétition».

Rojo N.

 

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Foot – CHAN : Madagascar passe au second tour

Le retrait du Malawi à la course pour la qualification au Championnat d’Afrique des nations (Chan) 2018 a permis aux Barea de Madagascar de passer directement au second tour. En fait, la fédération de football de Malawi, suivant les résolutions prises dimanche dernier, a décidé de se désister, faute de soutien de son gouvernement. Et dans la foulée, l’équipe nationale malawienne a fait une croix sur les qualifications à la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2019.

Notons que Madagascar devrait affronter le Malawi au premier tour des éliminatoires du Chan 2018 prévu dans le courant du mois d’avril. Au second tour, les Barea de Madagascar vont en découdre avec les Mozambicains en juillet (aller et retour). En cas de qualification, la Grande île affrontera soit Maurice, Seychelles ou l’Angola au mois d’août pour le compte du troisième tour.

Rojo N.

-Second tour :

14 au 16 juillet : Madagascar vs Mozambique (aller)

21 au 23 juillet : Mozambique vs Madagascar (retour)

 

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Chronique : les possibles de l’utopie

Encore un siècle et l’on atteindra l’égalité des genres selon des études menées par des équipes pluridisciplinaires. De quoi démotiver les plus ardentes âmes engagées dans cette lutte. Pire la victoire signant pareille situation ne viendrait récompenser que les seules sociétés des pays avancés. Une inégalité de plus en défaveur des populations des contrées pauvres. Souvent aboutissent ainsi les efforts destinés à réduire les inégalités : à la veille d’avoir réussi à combler un fossé  apparait un autre, menaçant d’une inégalité au moins aussi intolérable. La lutte menée pour l’éradication de l’esclavage enseigne  heureusement aux justes que la perte d’une bataille ne saurait désarmer, continuer le combat pour une noble cause quelle que soit l’incertitude due à un éloignement de l’issue quoique la disent hypothétique certains pour mieux qualifier d’utopique la lutte.

La cause verse à désespérer lorsque les pouvoirs publics égarent l’âme nourricière des efforts nécessaires à l’établissement d’une société moins inégalitaire.

Le paysage désastreux de l’Ecole Primaire Publique a cessé de donner une satisfaction permettant de lui reconnaitre la fonction d’ascenseur social. Persévérer ainsi,  enfoncer davantage dans la médiocrité par la généralisation d’un  recours à des maîtres moins qualifiés, aboutissent à faire peser sur les auteurs de cette politique la présomption de jouer les fossoyeurs au «cimetière des égalités». Eviter un égal constat à propos de la politique de santé publique contribue à entretenir une illusion similaire. Découlent les interrogations autour des réels objectifs du système lorsque l’on se penche sur les inégalités relatives à l’accès à l’eau dite «potable», eau que se gardent de boire les privilégiés. Qui paie au plus fort prix l’eau de la Jirama ? Les personnes ne bénéficiant pas d’un branchement au réseau de distribution, en ariary un peu plus que le même chiffre en fmg  facturé aux «branchés» leur coûte le litre, donc 5 fois plus cher. Sous l’égide d’une illusoire ministère de l’eau, plus qu’à se pencher à résorber cette inégalité les organismes internationaux optent à soutenir des gesticulations spectaculaires style «démocratisation du réflexe de se laver les mains». On y déverse des milliards, coup d’épée dans l’eau lorsque l’on considère l’océan du manque d’hygiène des conditions dans lesquelles baignent les populations cibles dites bénéficiaires. Différent des luttes de longue haleine les efforts à oindre en surface les plaies qui rongent en profondeur.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une situation déconcertante (2)

(Suite.)

Une pareille ignorance est profondément regrettable, car elle coûte cher à la France. L’utilisation de nos salines du Sénégal eût, en effet, évité l’exode à l’étranger d’une certaine partie de notre numéraire-or.

Les salines du Sénégal étaient connues dès le proconsul de Brüe, c’est-à-dire il y a deux cents ans. Leur proximité les rendait particulièrement intéressantes : n’empêche que nous préférons acheter le sel qui nous manque au Portugal, nonobstant les conditions plutôt onéreuses qui nous sont faites. Nous n’ignorons pas que le sel de la baie de Vigo est d’une composition chimique telle qu’elle lui permet de conserver certains produits dans des conditions exceptionnelles de garantie. Mais le sel ne sert pas uniquement aux conserves. Pourquoi dédaigner celui du Sénégal qui coûterait moins cher et ménagerait notre encaisse métallique ? Puisque les colonies doivent concourir au ravitaillement de la métropole, il est non moins juste que celle-ci mette celles-là en valeur.

Nous n’avons pas d’ailleurs que le Sénégal qui produise du sel en excédent ; nous possédons une autre colonie qui pourrait nous en envoyer à des conditions exceptionnelles de bon marché.

Les lecteurs du Courrier colonial connaissent les doléances de Diégo-Suarez au sujet de l’eau – dite potable – mise à la disposition des habitants, laquelle eau se ressent fortement des infiltrations salines. Ces doléances sont donc parfaitement justifiées. Le gouverneur général de Madagascar a pu s’en convaincre au cours de son voyage dans le nord de la Grande Île. Mais tout en reconnaissant le bien-fondé de ces plaintes, M. Garbit a dû prévenir la population qu’il ne fallait pas trop compter – du moins pour l’instant – sur l’exécution des travaux nécessaires, ceux-ci n’étant pas d’une urgence immédiate.

Nos compatriotes de Diégo-Suarez ont d’abord été étonnés lorsque M. Garbit a ajouté : «Pour relever les affaires de la province, je pense que votre avenir est du côté de la mer.»

(À suivre.)

Gaston Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : variation de mise en scène de la misère

A quelques mois d’écart on a vu deux spectacles traitant du même sujet, la misère, mais de facture opposée. Pour l’apparence (dont on escompte des dividendes) lors du Sommet de la Francophonie on a déployé de bons efforts afin de mettre les sans-abri à l’abri des regards les sans-abri. Quand a soufflé le cyclone pas un égal entrain pour mettre à l’abri des violences les mêmes sdf. Leur errance à travers les brutalités de dame nature surcharge de couleur mélo le spectacle déjà  drame en lui-même. Ça aide à renforcer les aides. Les yeux se tournent du côté du ministère de la population, premier responsable du bien-être de la population, maître d’œuvre pour soulager du mal-être ou pour exposer le mal-vivre des souffreteux, aux fins de réaliser des levers de fonds. Parfois secours maigrissent en chemin avant de parvenir aux destinataires.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fahasoavana miteraka fisaraham-bazana

Mizara roa ny hevitra. Izany no mahazo ny mponina eny Ambohijanaka ankehitriny. Fanatanterahana tetik’asa momba ny fanamboarana sy fanitaran-dàlana no anton’ny adihevitra lasa nandrevo izay nitarika amin’ny fisaratsarahana feno lonilony eo amin’ny fiarahamonina. Mifamahofaho koa moa ny mikasika ilay tetik’asa izay nambara ho anisan’

ny Tetik’asa napetraky ny Filoha. Tsy miafina araka izany eo imason’ny vahoaka fa tafiditra ao anatin’ny fiaraha-miasan’

ny sehatra tsy miankina sy ny fanjakana (3P) ny fanatanterahana noho ny firotsahana mavitriky ny Fikambanan’orinasa Filatex. Orinasa izay fantatra noho ny fanaovany maimaimpoana asa soa maro entiny ifarimbonana ho amin’ny fampandrosoana sy noho ny fiitaran’ ny famaritana tany anorenany fonenana avo lenta. Manana traikefa manokana ny mpitantana io fikambanan’orinasa mikasika ny fisorohana ny sakantsakana mety hitranga eo am-panatanterahana ny asa. Tsy miditra amin’ny fanaovana pôlitika fa manam-pahaizana hifampidinika amin’ny mpanao pôlitika sy ny manam-pahefana. Noho izay tsy misafidy antoko izy ireo ka ampangain’

ny mpanao ratsy ho misabaka, sady haratsian’ny sasany ho malala-tànana raha toa azo lazaina ho kilema izany falalahan-tànana izany. Asa na miandry inona ny mpikambana ao amin’ny Filankevitra kaominaly eny Ambohijanaka mba ahafahany maka fepetra hentitra fa toa mandroso mihemotra momba ny fanapahan-kevitra fanomezan-dàlana ahafahana miroso amin’ny fanaovana ny asa. Ny ben’ny tanàna moa efa resy lahatra ka mampiseho fahavitrihana eo amin’ny fampielezan-kevitra momba ny tombontsoa entin’ity tetik’asa ity ho an’ny faritra sy ny mponina. Misy anefa ao amin’ireo olona monina eny Ambohijanaka no tsy miray hevitra amin’izay. Araka ny filazan’izy ireo dia misy tetika tsy ambara vahoaka miafina ao ambadik’izany. Misy tetik’asa any ambadik’ Ambohijanaka amin’ny fanorenana fonenana lafo vidy, izay sarotra ahita ny hasiny raha tsy tanteraka ny lalàna mipaka any. Làlana izay mamakivaky ny tànan’Ambohijanaka mety ho loharanona fahasahiranana ho an’ny mponina eo an-toerana.

Manome vahana ho an’ny fanontaniana roa izany fisehon’ny disadisa eo amin’ny fiaraha-monina izany. Inona moa ny antony ametrahan’ny Filoha tetik’asa manokana, fidirany amin’ny raharaha an-tsipiriany, ohatra nahoana no eo Ambohijanaka fa tsy any Kandreho ? Amin’ireo minisitera maro, tsy misy ve ny mpandamina ny asa ? Ho an’ny sehatra tsy miankina, tsy mety ny fipendipendenana amin’ny sehatra iadidian’ny fitondrana, ka raha manana ambim-bava no terem-panahy amin’ny fandraisana anjara mikasika ny fampandrosoana, tsara angamba ny fandrotsahany mivantana amin’ny fomba mangarahara ny latsakemboka entiny ao

amin’ny vatan’ny volam-panjakana. Sady misoroka korontana no tsy mitsabaka amin’ny andraikitry ny hafa.

Léo Raz

 

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Enawo fait 78 morts et 400.000 sinistres : le Gouvernement décrète l’état d’urgence

C’est officiel. Le Gouvernement a déclaré officiellement le sinistre national,  suite au passage du cyclone Enawo dans le pays.  Le bilan de cette catastrophe, quoique encore provisoire, ne cesse de s’alourdir.

Le nombre de décès et de sinistrés ne cesse d’augmenter. Le dernier bilan provisoire, communiqué hier à 18h par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, fait état de 78 morts, 250 blessés et 394.114 sinistrés. Ce bilan pourrait encore s’alourdir dans la mesure où 18 autres personnes restent encore portées disparues. Cette situation a amené le Gouvernement à décréter l’état d’urgence. Le Premier ministre Olivier Mahafaly vient de signer la déclaration y afférente dans la soirée d’avant-hier, a informé le ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, hier au Carlton.

Une telle disposition a été prise pour que l’Etat malgache puisse jouir des aides internationales pour  mieux aider les sinistrés à se relever et réhabiliter les infrastructures endommagées dans les plus brefs délais. «Cette déclaration a été remise auprès des ambassades étrangères, des organismes multilatéraux de développement et des représentations diplomatiques présents dans le pays», a ajouté le chef de la diplomatie malgache en marge de la célébration de la fête nationale mauricienne qui s’est déroulée sur place.

Les aides affluent déjà

Visiblement la Communauté internationale n’a pas attendu cette déclaration de sinistre pour agir.  Entre autres, un vol cargo transportant 92 tonnes de fournitures humanitaires est arrivé, hier, dans la capitale dans le cadre de la réponse commune au cyclone Enawo. Le pont aérien contient des fournitures et du matériel pour les opérations de secours de l’Agence adventiste de développement et de secours (Adra), du Catholic Relief Services (CRS), du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), du Programme alimentaire mondial (Pam), et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Cette intervention est rendue possible par la Ville humanitaire internationale de Dubaï (IHC) grâce au soutien généreux du Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Emirats Arabes Unis, et souverain de Dubaï. Le vol a été une contribution personnelle de HH Sheikh Mohammed pour soutenir l’IHC et ses membres et pour la population de Madagascar. Le coût du transport aérien est estimé à 250 000 dollars.

Fahranarison

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EPP Faravohitra : soutien du Consulat de Monaco

Le Consulat de Monaco à Madagascar poursuit son appui en faveur de l’EPP Faravohitra. Deux importantes actions allant dans ce sens ont été menées au compte de cette année scolaire. La plus récente concerne la réhabilitation des latrines de l’école,  avec un budget s’élevant à 6 millions d’ariary. «Une telle intervention est cruciale dans la mesure où plus de 70% des toilettes au sein des quelque 93 Ecoles primaires publiques (EPP) dans la capitale sont insalubres et délabrées», a souligné un responsable au sein de la Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo Renivohitra lors de la réception officielle de l’infrastructure.

Ce don n’est ni la première ni la dernière action menée par le Consulat de Monaco. «Les appuis en question, qui datent déjà de six ans, touchent plusieurs volets, notamment la réhabilitation de l’infrastructure, la dotation de mobilier scolaire ou encore l’appui financier en faveur de la cantine scolaire de l’école», selon le Vice-consul, Niry Rabemanolontsoa. La prochaine action concerne la mise en place d’un terrain de mini-foot au sein de l’établissement.

Fahranarison

 

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Avaradrano : deux tombes pillées

Après une légère accalmie, le phénomène de vol d’ossements humains  a repris de plus belle. Pas plus tard que dans la matinée d’hier, les pilleurs ont pris pour cible deux tombes sises à Fanahimaro, commune rurale de Vilihazo, dans le district d’Avaradrano.

D’après le propriétaire de l’un des tombeaux profanés, les criminels ont emporté tous les ossements humains se trouvant à l’intérieur de la tombe. «Ils ont tout emporté. Ils n’ont laissé qu’un seul crâne à l’entrée de la tombe», a-t-il fulminé. Dans l’autre sépulture, les malfaiteurs ont tout de même abandonné des restes mortels sauf qu’ils ont mis le caveau sens dessus dessous.

La victime a indiqué que depuis deux ou trois ans, plusieurs tombes de cette localité ont fait les frais des agissements de ces pilleurs.

Mparany

(Photo d’archives)

 

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ZAP Fenoarivo : polémiques sur les droits d’examen

Des parents d’élèves et des directeurs d’établissement de la Zone d’animation pédagogique (Zap) de Fenoarivo, de la Circonscription scolaire (Cisco) d’Atsimondrano, montent au créneau pour dénoncer les agissements des chefs de centre des examens du CEPE et du BEPC de cette zone pédagogique.

En effet, selon leurs dires, ces chefs de centre leur réclament toujours des droits d’examen à raison de 1 500 ariary pour le CEPE et 3 000 ariary pour le BEPC. Et ce, malgré l’annonce du ministère de l’Education nationale (Men) sur l’exemption de droits d’examen, renforcée par une lettre officielle du chef Cisco en date du 23 février 2017, adressée à tous les directeurs des écoles publiques et privées de la circonscription.

Une participation, non pas un droit

« La raison évoquée par ces chefs de centre est que cet argent n’est pas un droit, mais plutôt une simple aide et participation à la réalisation de ces examens, car le ministère de tutelle ne leur accorde aucun budget y afférent depuis l’année dernière », a indiqué un directeur d’une école privée de Fenoarivo.

Un cas étonnant car le fait de payer des droits signifie la participation pécuniaire du candidat aux examens. Comme ces chefs de centre ont donné un délai jusqu’au 24 février pour le paiement de ladite « Participation », les parents ont dû s’acquitter de la somme exigée. Selon ces derniers, le non paiement de cette « Aide » conduit   au rejet du dossier de l’élève. Et selon toujours les informations reçues, après le paiement, aucun reçu ne leur a été délivré.

Sera R

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Procès Hiary Rapanoelina : les Etats-Unis se disent «Consternés»

Une semaine après l’annonce du verdict  concernant l’affaire «Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy» dans laquelle l’artiste Hiary Rapanoelina a écopé d’une peine d’un an de prison ferme, le sujet continue de défrayer la chronique. En fait, l’Ambassade des Etats-Unis vient d’exprimer sa consternation.

L’annonce du verdict a non seulement suscité une vague de contestations au niveau du syndicat des artistes, mais a aussi agité l’opinion publique ces derniers temps. Fervente défenseure  de la démocratie et de l’Etat de droit et notamment de la liberté d’expression, l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar n’est pas restée insensible face à cet événement en publiant une déclaration d’indignation sur son site.

«L’Ambassade des Etats-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé, alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées» a bien précisé la déclaration. En fait, malgré la décision à l’unisson  des artistes, surtout les visés dans cette affaire, d’arrêter les poursuites  judiciaires en retirant donc les plaintes sans oublier le mea-culpa de l’accusé et de sa famille, rien n’a été pris en compte par le tribunal. Et les Etats-Unis  n’en reviennent pas.

L’Etat interpellé

Autant dire que les Etats-Unis ne se sont pas contentés de déplorer la décision de la justice. Quand la liberté fondamentale d’un individu est bafouée dans un pays dit démocratique comme Madagascar, les Américains n’hésitent pas à interpeller le régime en place. D’après toujours la déclaration, «La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte et nous exhortons le Gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens».

Un appel déposé

«Nous avons déposé une déclaration d’appel du verdict aussitôt après avoir consulté notre client et sa famille», nous confie Me Rindra Rakotonaivo, joint au téléphone hier. Tahiana Rapanoelina Andriamady, l’épouse d’Hiary Rapanoelina, n’a voulu émettre aucun commentaire sur cette demande. Un nouveau procès sera ainsi attendu.

Faut-il rappeler que sur les trois chefs d’inculpation retenus contre Hiary Rapanoelina, seule la menace de kidnapping a été retenue, suite aux retraits de plaintes faits par les artistes et le député élu dans l’Antananarivo Atsimondrano ainsi que par le désistement de la partie plaignante.

Joachin Michaël

 

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Fampianarana Ambaratonga ambonyNy 0,4 % n'ireo loham-pianakaviana monja no mandia azy

Mbola tena vitsy dia vitsy ny salan’isan’ireo vehivavy sy lehilahy loham-pianakaviana nanohy fianarana teny amin’ny sekoly ambaratonga ambony eto amintsika.

 Mbola latsaky ny 0,4% mantsy izany raha araka ny fanazavan’ny dokotera Andrianambinina Djohary, tale nasionalin’ny sekoly ambony CNTEMAD  nefa miankina tanteraka amin’ny fari-pahaizana ny fari-piainana. Anisan’ny fitaovana iray lehibe hahafahana miady amin’ny fahantrana ny fisian’ny sekoly ambaratonga ambony, antony nanosika azy ireo hametraka ny CNTEMAD ho sekoly manakaiky kokoa ny vahoaka. Raha mahatratra 119 ny isan’ireo distrika manerana ny Nosy ankehitriny dia ny 34 isa amin’ireo no efa rakotry ny tendron’ny CNTEMAD raha vao avy nametraka tendrony miisa fito vaovao indray izy ireo tamin’ity taona ity. Anisan’izany ny distrikan’i Bealanana, Betafo, Manjakandriana…. hetsika izay mbola hitohy amin’io herinandro ho avy io.

Pati

 

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Anaty krizy lalina

Mazava tsara izao fa latsaka an-katerena ny firenena Malagasy, hita ho tena sempotra ny fitondram-panjakana indrindra moa fa nisy an’iny rivodoza Enawo iny izay nanampy trotraka ny fahasahiranana.Raha toa ka efa ny 90% n’ny Malagasy no sahirana teo aloha, dia asa fotsiny ny zava-misy amin’izao fotoana.Tsy misy mandeha amin’izay laoniny eto,

RTT

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Taranak’AmbohitrabibyFidiovana ny rivodoza sy rano be

Efa lamina voajanahary natao teto Madagasikara ny zava-misy ankehitriny, ka amin’ny vanim-potoanan’ny rivodoza sy ny rano be araka ny fandaminan’ny Nahary no lasa ny loto rehetra eo amin'ny natiora eto Madagasikara.

 Isika Malagasy amin’ny maha voajanahary antsika dia tokony hanaraka izay lamina izay, araka ny hevitry ny filoha lefitry ny fikambanana avy amin'ny taranak'Ambohitrabiby Razafindrakoto Hasina Iombonana . Izay no mahatonga ny hoe aorian’ny fararano no hanaovana ny fandroana sy ny fidiovana izay zava-dehibe amin’ny taom-baovao Malagasy, hoy izy. Lasa izay ny rivodoza dia hiditra amin’ny fararano isika, ka eo no hankalazana ny vaninandro miavaka ho an’ny Malagasy satria efa lasa ny loto rehetra eto Madagasikara, ary afaka miatrika ny taom-baovao Malagasy am-pifaliana isika, hoy ny taranak’Ambohitrabiby. Marihina fa ny talata 28 martsa izao no hatao ny fankalazana. Mbola miteraka tsy fitovian-kevitra ho an’ny samy mpandala ny Malagasy ity resaka fankalazana ny taom-baovao ity.

Toky R

 

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Tsy filaminana Mpanakanto iray voaendaka sy voadaroka teny Tsaralalana

Miharatsy hatrany ny fandriampahalemana eto Antananarivo Renivohitra, hoy i Todisoa, lehiben’ny vondrona mpanao reggae Rootsikalo.

 Ny sabotsy nifoha alahady teo no nifanehitra tamina jiolahy teny Tsaralalana izy. Lasan’ireo mpanao ratsy ny vola tany am-paosiny rehetra, ny findainy, ny kara-panondrony ary ny santionan-kira ao anatin’ny rakikirany farany izay nanaovany fihenam-bidy goavana nandritra ny fampisehoana notanterahiny farany teo. Miharatsy ny firenentsika, hoy i Todisoa ka hiantsoany ny rehetra mba ho mailo. Nisaotra an’Andriamanitra izy satria velon’aina. Na izany aza anefa dia miantso ny governemanta mba handray ny andraikiny ny lehilahy ho fiarovana ny ain’ny mpiray tanindrazana. Amin’izao fitotongan’ny toekarem-pirenena misy eto amintsika izao mantsy dia mety amin’ny tsirairay avokoa na dia manendaka sy mamono olona aza mba hahazoany vola ary tsy mampaninona ny sasany akory ny mandatsak’aina na dia 1000 Ar monja aza no any am-paosin’ilay olona. Miantso ny fanjakana mba handray ny andraikiny i Todisoa ho tombontsoan’ny besinimaro.

Pati

 

 

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Latsaka an-katerena i MadagasikaraTonga ny fanampiana iraisam-pirenena

Tonga omaly alina teny amin’ny seranam-piaramanidin’Ivato ny fiaramanidina lehibe nitondra ny fanampiana avy amin’ny sehatra iraisam-pirenena ho an’i Madagasikara noho ny takaitran’ny rivodoza Enawo.92 taonina ny entana nentiny,

RTT

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Arlette Ramaroson"Mila mifona amin'ny vahoaka ny fanjakana"

Miantso ny vondrona iraisam-pirenena, indrindra fa ny firenena mikambana mba hijery akaiky ny raharaha Antsakabary i Arlette Ramaroson,

 mpahay lalàna iraisam-pirenena satria anisan’ny sakana amin’ny fanatanterahana ny « tanjon’ny fampandrosoana lovain-jafy » amin’ny taona 2030 ireny habibiana tsy roa aman-tany noho ny tsy fisian’ny fanjakana tsara tantana sy tan-dalàna ary ny mangarahara eto Madagasikara mba hisian’ny fandriampahalemana, fitsarana marina sy ireo andrim-panjakana mahomby. Nivoitra io nandritra ny valandresaka nataony teny Antaninarenina omaly. Manitsakitsaka ny zon’olombelona ny fihetsika baribarianina nataon’ireo polisy tamin’ny mpiray tanindrazana. Mandrindra ny filaminam-bahoaka, miaro ny vahoaka sy ny fananany no adidiny fa tsy natao handoro trano fonenana sy fiangonana ary mandrava fananana amin’izao efa fahantrana lalina mianjady amin’ny maro an’isa izao. Miantso ny fitondram-panjakana handray andraikitra amin’ny fanonerana (indemnisation) tsy misy hatak’andro ireo tsy manan-tsiny niharam-boina isan-tokantrano, ary handray fepetra hentitra amin’ireo izay nahavanon-doza toy izao mba ho ohatra velona ho an’ireo mpitandro ny filaminana hafa mety hihoa-pefy. Mila miaiky ny fahadisoany ka hitondra ny fialan-tsiny sy ny fifonana (pardon) ary ny fiaraha-miory ampahibemaso amin’ny alalan’ny kabary ao amin’ny TVM sy ny RNM ny fanjakana amin’ny alalan’ny filoham-pirenena amin’ny maha tompon’andraikitra voalohany azy araka ny voafaritra mazava ao anatin’ny Lalàmpanorenana. Antony maro no mety hidiran’ny fitsarana iraisam-pirenena amin’ny raharaha toy izao, anisan’izany ny fahitana fa tsy manana finiavana handray andraikitra ny fanjakana.

 

Toky R

 

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Miandrasa kiririoka e !

Manao ahoana ianareo ry Jean ! Ahoana indray ity fombanareo miara mirona ity e ? Dia tena hahatsiarovako ny andron’ny dridrangilon’ny propagandy mihitsy izy ity a !

Marco                                                

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Moto - 4H - Honda 60 équipages en lice

Dimanche se tiendra au Srk Imerintsiatosika la 15e édition du mythique « 4 H Honda ». Une manifestation devenue au fil des années comme la compétition phare des deux roues de Madagascar. Le choix de la faire tenir en tout début de la saison n’est pas ainsi fortuit. C’est en effet cette compétition qui donne le coup d’envoi du championnat de Madagascar  bien qu’elle ne soit pas une des manches du sommet national. N’empêche, l’événement « 4H Honda », organisé comme à l’accoutumée par Madauto, permet aux compétiteurs du championnat de Madagascar de se mettre dans le bain. Un prélude en somme des belles batailles annoncées de la saison.

C’est dans ce sens que les organisateurs ont apporté des innovations à cette 15e édition qui, à quelques heures de la fin de l’inscription, réunit une soixantaine d’équipages. L’instauration d’une nouvelle catégorie figure parmi les nouveautés proposées ce dimanche. Il s’agit de la catégorie père et fils, histoire de se partager la passion d’un côté et d’une reconnaissance mutuelle de l’autre. Trois équipages sont inscrits dans cette nouvelle catégorie pour l’heure en l’occurrence Zitouni Chaf-Zitouni Medhy, Niry-Mahery et Sikina Roberto-Kentin Sikina. A suivre de très près également dans la compétition de ce dimanche les belles empoignades tant attendues chez les juniors. 5 duos vont se livrer dans une lutte, souhaitons acharnée, à savoir la paire Aymrick- Yann Lombardo, celle de Elvis Jonathan- Florian Bourdais, de Raminoarijaona Adrien- Solofoniaina Rafiringa, de Anjarasoa Stephano- Malalatiana Bryan et de Jett-Todd. L’autre nouveauté à la 15e édition concerne l’utilisation des transpondeurs pour obtenir des résultats fiables et rapides, d’après les organisateurs qui ont présenté l’événement à la presse, hier.Rata

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Football - Présidence Caf - « David » Ahmad à l’assaut de « Goliath » Hayatou

Aujourd’hui se tiendra à Addis-Abeba (Ethiopie), l’élection tant attendue du président de la Confédération africaine de football (Caf) ainsi que celle des membres du comité exécutif. Les 54 fédérations africaines auront à choisir entre le président actuel Issa Hayatou et son challenger Ahmad, l’homme fort du ballon rond de Madagascar.

L’occupant du poste, qui brigue un huitième mandat, s’avère comme le favori à cette élection face à un challenger qui mise sur le vent de changement opéré dans les autres confédérations. La Caf est en effet la seule confédération dont la présidence est encore entre les mains de l’ère Blatter. Reste à savoir si les présidents africains emboîtent les pas de leurs homologues des autres confédérations et votent pour Ahmad ou offrent encore le siège présidentiel à Issa Hayatou. Largement favori dès l’annonce de l’élection, ce dernier a vu ces derniers jours son statut s’effriter. Ce qui explique la panique générale dans le camp d’Issa Hayatou comme l’atteste l’interdiction faite par le comité exécutif de la Caf de la tenue de la réunion festive initiée par le président du Cosafa, l’association qui regroupe 14 fédérations de l’Afrique Australe. C’est d’ailleurs la déclaration faite par cette association en faveur de Ahmad qui a causé la panique au sein du staff dirigeant de la Caf. Avec 13 voix plus ou moins assurées pour le président de la fédération malagasy, d’autres associations ont pris le train en marche. Et face à cette montée d’Ahmad, les raisons extrasportives ont été avancées pour freiner l’ascension de l’adversaire d’Issa Hayatou. Le duel devient serréPas plus tard qu’avant-hier, le Gouvernement du Nigéria, dont le président de la fédération a déclaré ouvertement son soutien à Ahmad, a ordonné par décret celui-ci de voter pour le Camerounais Issa Hayatou. La raison invoquée d’une manière officielle a trait aux bonnes relations entre le Cameroun et le Nigéria, notamment en matière de lutte contre le groupement terroriste du Boko Haram. Malgré cette injonction, il y a de forte chance que le président de la fédération du Nigéria campera sur sa position initiale d’autant plus que c’est lui qui a fait campagne pour Ahmad dans cette partie ouest de l’Afrique. Depuis, le duel, annoncé au début déséquilibré, devient serré. « Je suis certain qu’on ne sortira pas ridicule de cette élection », annonce Ahmad sur la Radio France Internationale à quelques heures de l’élection. Lui qui a été qualifié par les détracteurs de pion d’Issa Hayatou, pour crédibiliser la Caf, a tenu à démontrer à qui de droit que sa candidature est loin d’être farfelue. Ahmad continue de croire en sa bonne étoile après avoir été propulsé au sein du comité exécutif de la Caf en 2013, au détriment du puissant Sud-africain Danny Jordan et raté d’une voix son intégration auprès de la Fifa à la toute dernière élection de 2016. Un sondage effectué par une agence internationale et révélé hier lui crédite 31 voix. « En politique, puisque toute élection en est une, il faut toujours se méfier des sondages. Entre la déclaration et le vote secret, il y a toujours un fossé », rétorque Ahmad, interrogé sur cette bonne nouvelle. « Nous sommes dans la dernière ligne droite, la tension est à son summum et tout le monde s’attèle ici à un intense lobbying », affirme Stanislas Rakotomalala, Sg de la fédération malagasy, présent à Addis-Abeba avec les deux vice-présidents de l’association nationale, Doda Andriamiasasoa et Raoul Arizaka Rabekoto ainsi que Nathalie Rabe, membre du comité exécutif. Tout un beau monde qui s’est déplacé pour soutenir moralement le « David » malagasy face au « Goliath » camerounais…Rata

 

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Tsaralalàna - Une Indo-pakistanaise retrouvée morte et ligotée

Une femme d’origine indo-pakistanaise de 61 ans a été retrouvée morte de façon curieuse dans son domicile à Tsaralalàna. La victime n’a en effet aucune trace de blessure, du moins selon un premier constat sur place. Son cadavre a été retrouvé gisant sur les marches d’un escalier de l’appartement, les poignets liés.

C’étaient ses proches qui auraient fait en premier la découverte macabre en voulant lui rendre visite. Aussitôt, ils ont informé les Forces de l’ordre qui se sont alors rendues sur place pour un constat d’usage. Pour le moment, rien ne transparaît de l’origine du décès de la sexagénaire. Les premiers éléments de l’information ont toutefois révélé que la défunte vivait seule. Il n’a pas été également mentionné s’il y avait du vol ou non chez elle. Les enfants de la défunte possèdent un commerce situé pas très loin de son domicile. Tous les matins, ils ont l’habitude de rendre visite à leur mère. D’ailleurs, c’était d’ailleurs de cette façon qu’ils ont dû se rendre à l’évidence de sa mort. Selon les enquêteurs, il serait trop tôt d’avancer quoi que ce soit afin d’essayer de donner une quelconque explication à l’affaire même si la thèse d’un meurtre a été privilégiée.

La dépouille de la victime a été transportée à la morgue de l’hôpital Hjra Ampefiloha au cours de la journée d’hier. En attendant, la Brigade criminelle d’Anosy a démarré une enquête mais n’arrive toujours pas à déterminer la cause du décès de la sexagénaire. En quelques jours, il est vraiment inquiétant d’apprendre que quatre femmes ont été attaquées chez elles, si la thèse d’une agression s’avérerait juste dans le cas de l’Indo-pakistanaise de Tsaralalàna. L’enquête se poursuit.Franck Roland

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Parc national  Mantadia - Inaccessible jusqu’à nouvel ordre

Le Parc national Mantadia, localisé à Andasibe, sur la Route nationale 2 (Rn2), est inaccessible jusqu’à nouvel ordre, suite au passage du cyclone Enawo dans la Grande île. En effet, une passerelle a été détruite. Plusieurs éboulements se sont également produits, entraînant une inaccessibilité dans certaines zones.

« Les actions de remise à l’état ont déjà commencé dès vendredi dernier », ont informé les responsables au sein de « Madagascar National Parks », hier. Le Parc national Analamazaotra, situé sur ce même axe routier, présente également quelques dédommagements. « Seuls les circuits Indri 1 et Indri 2 sont fonctionnels. L’accès au pont d’Analamazaotra est interdit aux visiteurs car il a été détruit à 70 %. L’entrée du parc est ainsi déplacée provisoirement à environ un kilomètre en amont de la zone de service, au niveau de l’entrée habituelle, en face de la bifurcation vers Rico lodge », informe le communiqué de presse. L’équipe du parc et les communautés locales s’activent depuis samedi dernier pour enlever les branches et les dégâts causés par les éboulements. Néanmoins, les responsables recommandent aux visiteurs la vigilance car les circuits sont glissants à certains endroits. Le Parc national Analamazaotra reste toutefois ouvert et accessible aux touristes.Tiasoa Samantha

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Passage du cyclone - Enawo Un bilan opaque !

Des dégâts humains et matériels considérables. Les chiffres émanant du bilan provisoire du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (Bngrc) ne cessent de s’alourdir de jour en jour. Le 8 mars dernier, au lendemain de l’entrée du cyclone « Enawo » dans le sol malgache, le rapport officiel a fait état de 4 morts et d’environ 4 000 sinistrés, dont plus de 1 400 dans la ville d’Antananarivo.

Une semaine plus tard, le bilan provenant de 58 Districts est catastrophique avec 78 morts, 18 personnes portées disparues et 250 blessés. A cela s’ajoutent les 394 114 sinistrés recensés au niveau national, dont 246 987 personnes déplacées dans les sites d’hébergement ou autres. Toutefois, le rapport émanant du Bngrc reste opaque. Aucun détail n’est livré aux autorités et acteurs de développement, ce qui titille les intervenants. Même les gens de la presse en sont privés. « Outre le retard des informations données par le bureau, les détails manquants poussent les gens à se demander si les chiffres avancés reflètent la réalité ou sont gonflés pour obtenir plus de soutien tant au niveau national qu’international », fait part un membre de la société civile, voulant garder son anonymat. Comme lui, bon nombre de citoyens et d’acteurs posent des questions sur la véracité du bilan officiel, d’autant plus que le Bngrc se limite sur les chiffres sans livrer les statistiques par région ou les causes de la mort, à titre d’exemple. Déclaration de sinistre nationalLe jour du passage d’Enawo à Antananarivo, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a avancé la possibilité d’une déclaration d’urgence face aux dégâts occasionnés par le cyclone. C’était le 8 mars dernier, lors de sa visite à l’Académie nationale des sports (Ans), Ampefiloha, parmi les sites d’hébergement de la Capitale. « La déclaration d’urgence ne peut pas se faire à la légère. Sa signature tient compte de beaucoup de circonstances, dont le nombre de sinistrés qui doit dépasser les 100 000. Nous en sommes actuellement à près de 400 000 », souligne le chef du Gouvernement. En fait, cette disposition constitue un genre d’appel à l’aide de l’Etat lancé au niveau mondial pour accélérer le redressement post-cyclonique, y compris le relèvement des sinistrés et le rétablissement des infrastructures endommagées. Les ambassades étrangères, les organismes multilatéraux de développement ou encore les représentations diplomatiques font partie des destinataires de la déclaration de sinistre national. Cependant, divers intervenants en catastrophe ainsi que les organismes nationaux et internationaux n’ont pas attendu la signature de la déclaration pour agir au profit des victimes du cyclone. Les aides en leur faveur ne cessent d’arriver, dont le pont aérien contenant des articles humanitaires pour les secours. Hier, au palais de Mahazoarivo, le Système des Nations unies a remis des dons destinés aux sinistrés. Ces dons se composent de fournitures, des vivres, de médicaments importés ainsi que de divers produits et équipements provenant des stocks de contingence des agences onusiennes à Madagascar, en réponse à une partie des besoins prioritaires de la population affectée par le cyclone.Patricia Ramavonirina

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Elevage et agriculture - Les Néerlandais veulent investir à Madagascar

Investissement. Les opérateurs néerlandais sont intéressés à investir dans la Grande île. Il s’agit d’investissement dans les secteurs de l’élevage et de l’agriculture, particulièrement les filières « zébus » et « pommes de terre », comme l’a expliqué le ministre malagasy de l’Agriculture et de l’Elevage, Rivo Rakotovao, hier, lors de la visite de l’ambassadeur des Pays-Bas dans les locaux du ministère à Anosy.

D’après les observations des investisseurs néerlandais, Madagascar possède un énorme potentiel dans ces deux filières. Une collaboration avec le ministère de tutelle, mais également avec des sociétés et des paysans opérant dans ces secteurs, figure parmi les perspectives de collaboration entre l’Etat malagasy et l’Etat néerlandais. « Ces investisseurs opèrent déjà dans plusieurs pays dont notamment l’Afrique de l’Est. Ils pourraient aider notre pays à s’ouvrir sur le marché international, notamment pour la filière "pommes de terre" sur laquelle Madagascar a mis un accent et investi de gros efforts récemment. Nous devons d’ailleurs exporter dans les îles voisines, mais la qualité doit encore être renforcée », a justifié le ministre. Selon ses propos, une collaboration avec les investisseurs néerlandais ne seraient que bénéfiques pour la Grande île, notamment en termes de « renforcement de qualité ». Une possibilité d’exportation de pommes de terre et de la viande de zébu au Pays-Bas s’ouvre également à notre pays.Quid sur la protection des ressourcesLes opérateurs néerlandais exigent toutefois le maintien de la bonne gouvernance et surtout le renforcement de la protection des ressources naturelles malgaches. En effet, parmi les obstacles au développement des investissements et à l’arrivée des investisseurs dans la Grande île figurent la mauvaise gouvernance et la faiblesse de la protection des ressources naturelles. La fuite des ressources naturelles étant un des principaux problèmes auxquels le pays doit faire face actuellement, tant dans les secteurs agricole, extractif et minier, marin et même environnemental. L’ambassadeur néerlandais, Jaap Frederiks est actuellement dans nos murs dans le cadre du dialogue politique au niveau de la Primature qui aura lieu ce jour entre Madagascar et l’Union européenne. Il a ainsi visité le ministère de l’Agriculture, hier.Tiasoa Samantha

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Entourage de Hery Rajaonarimampianina - Milavonjy Philobert dénonce l’attitude des « magouilleurs »

« Bon nombre de ceux qui composent l’entourage du Président de la République Hery Rajaonarimampianina travaillent de manière juste et droite. Il y a néanmoins ceux qui lui ternissent carrément l’image en étant impliqués  dans des affaires de magouille », a déclaré le député Milavonjy Philobert.

Ce dernier ne manque pas de rappeler les noms de ces proches du Président qui ont été cités à plusieurs reprises dans des affaires « sales ».Pour cet élu d’Ambovombe Androy, ces personnalités tristement célèbres exercent une forme d’abus de pouvoir en se prévalant un certain privilège en étant proches du pouvoir. « Il y a des personnes qui salissent carrément la réputation du Président de la République à travers les trafics et les formes de corruption dans le pays », déplore ce membre de l’Assemblée nationale. Evitant de citer des noms, ce député fait pourtant allusion aux visages bien connus de la population et qui, selon toujours ses propos, renvoient une image négative du Président. « La population juge le Président à travers ces attitudes de son entourage. Pourtant, il n’est pas le commanditaire de leurs actes », affirme-t-il. Du coup, le statut de proche du Président devient un refuge.

Bons et mauvais grains

Ce n’est pas la première fois que ces membres de l’entourage du Chef de l’Etat créent la polémique. « Le Président de la République devrait distinguer les bons et les mauvais grains dans son cercle », préconise ce parlementaire. Et de souligner que « il y a pourtant d’autres proches du Président qui travaillent avec beaucoup de volonté et d’humilité ». Selon lui, le fait de savoir qu’il y a encore de « bonnes personnes » autour du locataire d’Iavoloha, l’aurait poussé à soutenir le régime.  Concernant les rumeurs d’une guerre intestine au sein des partisans du Hvm, ce député d’Ambovombe  reconnait qu’« il existe une divergence d’opinions mais pas à cause du Président ». Ce membre du Parlement de Tsimbazaza égratigne au passage les comportements de certains politiciens qui, selon lui, seraient dictés, non pas par la conviction, mais par le simple souhait d’obtenir une place au sein du Gouvernement. « A défaut d’une intégration, ces mêmes politiciens se montrent très critiques à l’encontre du régime. Mais lorsqu’ils obtiennent une place, ils ne trouvent plus rien à dire », constate-t-il. Il s’en remet à l’unique prérogative du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina dans le changement du Gouvernement ou pas. Touchant un mot sur l’affaire Antsakabary, il estime que les deux chefs de l’Exécutif ont déjà pris leurs responsabilités en procédant à l’éviction du ministre de la Sécurité publique.

Recueillis par S.R.

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Corruption au Centre d’immatriculation Ambohidahy - 2 personnes sous mandat de dépôt

Les actions du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ont porté leurs fruits. L’organe d’Ambohidahy a mis à jour un réseau de corruption. 11 personnes responsables au niveau du Centre d’immatriculation Ambohidahy ont été déférées hier à la Chaîne pénale anti-corruption des 67 Ha dans le cadre d’une affaire de corruption.

A l’issue des auditions devant le magistrat, 2 personnes auraient été placées sous mandat de dépôt. D’après les informations recueillies, le procès ne reprendra que le 7 avril prochain. Apparemment, le changement vers le biométrique appâte certaines personnes malveillantes. Cette fois-ci, c’est le renouvellement des cartes grises et des permis de conduire en biométrique qui est au cœur de l’actualité. Saisi d’une doléance sur des faits suspectés de corruption perpétrés par un réseau opérant au niveau du Centre d’immatriculation Ambohidahy (Cim), le Bianco a en effet mené ses propres enquêtes qui ont débouché sur l’arrestation des membres dudit réseau. Les agents du Bianco se sont enquis des informations sur place, ont surveillé et observé le mode d’opération de ces individus.

D’après les informations, les enquêtes du Bianco, achevées cette semaine, ont mis en exergue des faits de faux et d’usage de faux en écriture publique connexe à des faits de corruption passive et active dans la réception des demandes et transformations de permis et de cartes grises biométriques, ainsi que dans la mutation et l’immatriculation de véhicules. Plusieurs actes d’investigation ont été effectués, notamment des fouilles, des auditions, des perquisitions et des mesures de mise en garde à vue. Ainsi, 11 personnes, membres de ce réseau de corruption démantelé dont des responsables du Cim, ont été déférées par Ambohidahy auprès de la Justice. Notons que la date limite du renouvellement du permis de conduire et de la carte grise en biométrique est fixée au 31 mars 2017 au niveau de tous les centres d’immatriculation de Madagascar. A l’approche de cette date butoir, de nombreux titulaires de permis se bousculent toutefois encore aux portillons des centres d’immatriculation. De longues files d’attente sont de nouveaux visibles, ce qui pourrait amener le pouvoir à repousser encore une nouvelle fois l’échéance. Actuellement, 80 % des permis de conduire et des cartes grises auraient été remplacés. Recueillis par L.A.

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Le Gouvernement soutient la plainte déposée par la Ministre de la Justice contre Houcine Arfa

A travers un communiqué de presse paru le 14 mars 2018, le gouvernement a manifesté sa volonté de soutenir la Ministre de la Justice malgache Elise Alexandrine Rasolo dans sa plainte contre Houcine Arfa. Pour cette Ministre, elle porte plainte contre Houcine Arfa pour diffamation en niant n’avoir reçu un quelconque somme de la part du fugitif pour rendre possible son évasion de la Maison carcérale de Tsiafahy. Quant au gouvernement, ce soutien à la plainte de la Ministre est un mode d’expression de sa solidarité envers l’une des leurs. Concrètement, les dirigeants du pouvoir considèrent les accusations d’Houcine Arfa comme un acte de déstabilisation des Institutions, notamment de « l’indépendance de la Justice », selon ce communiqué. Ensuite, le gouvernement parle d’une entraide juridique déjà en cours entre Madagascar et la France pour arrêter Houcine Arfa. En tout cas, cette affirmation est loin de démontrer la réalité puisque jusqu’ici le fugitif erre librement en France.

Pour cette fois-ci la Ministre de la Justice est allée loin dans l’affaire Houcine pour se défendre. Si elle a l’habitude d’organiser des conférences de presse pour apporter de l’éclairage sur les affaires Houcine Arfa, elle a déposée désormais une plainte auprès de la justice parisienne contre Houcine Arfa dont le motif tourne autour de la diffamation. En tout cas, il s’agit d’une contre-attaque car le 07 février dernier, le fugitif a déjà porté plainte devant le Tribunal de Grande instance de Paris à l’encontre de plusieurs personnalités dont la Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Elise Rasolo Alexandrine.

Pour rappel, Houcine Arfa est un expert français d’origine algérienne recruté spécialement par la Présidence pour former les neuf cent hommes de garde présidentielle en vue de l’accueil du dernier sommet de la Francophonie qui s’est tenu à Madagascar. En très peu de temps, ce français est devenu un proche du Président et en est même « conseiller spécial », selon toujours l’intéressé. Soudainement, il a été arrêté en juin 2017 avec, au dos, des dossiers de tentative de kidnapping, d’extorsion de fonds. Il est également poursuivi pour association à des réseaux de malfaiteurs. Incarcéré pendant cinq mois à la maison de force de Tsiafahy dans des conditions « inhumaines », il a pu s’en sortir et rejoindre dans un bref délai l’hexagone en versant des sommes d’argent à ses proches collaborateurs dont, parait-il, la Ministre de la Justice. Pour cette dernière la somme se chiffre à 70 000 €.

Arrivé à Paris, le fugitif a pu s’exprimer librement et malgré le soi-disant mandat d’arrêt international déposé par les autorités Malgaches, Houcine Arfa n’a jamais été l’objet d’une quelconque arrestation. Techniquement, la plainte déposée par Houcine Arfa le 07 février à l’endroit de certaines personnalités dont la Ministre de la Justice, pourrait probablement ne pas aboutir en raison de l’ « incompétence territoriale ». Il aurait dû la déposer auprès du Tribunal du lieu où les faits se sont produits, soit à Antananarivo. En ce qui concerne la plainte émanant de la Ministre de la justice, elle a reçu le soutien du gouvernement car le communiqué indique que c’est ce dernier qui s’assure des « frais et honoraires y afférents ». De toutes les façons, malgré l’entraide juridique que le Ministère de la Justice prétend bénéficier actuellement, la France semble indifférente dans cette affaire. Non seulement elle ne s’était jamais exprimée sur cette affaire, mais aussi le fugitif circule librement en France.

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Des avancées à l’accès à l’eau et à l’hygiène à Farafangana

Une délégation coréenne issue de l’agence de coopération internationale (Koica) est actuellement à Madagascar. Composée de spécialistes du développement rural, elle a visité le district de Farafangana pour constater de visu les interventions supportées par l’Unicef en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Cette mission consiste à évaluer la possibilité d’extension de financement de ces projets. 

Dans la commune d’Amporoforo, les coréens ont visité l’école primaire « 2 étoiles » de Mahiakoho. Dans cette école, les infrastructures d’hygiènes, latrines et la borne fontaine viennent d’être rénovées. Exemplaire en matière de propreté, elle assure la routine du lavage des mains dès le plus jeune âge, enseigne les trois messages clés du lavage des mains. Les enseignants ont tous été formés sur l’approche Etoile ainsi que l’insertion du volet Eau, Hygiène et Assainissement (EHA) dans le programme scolaire initié.

Une visite au centre de santé de base « 3 étoiles » s’est également imposée. Celui-ci dispose des infrastructures respectant la norme nationale et est doté des infrastructures en eau potable mises en place par UNICEF avec le ministère de l’Energie, de l’eau et des hydrocarbures.

« En tenant compte de la situation humanitaire du Grand Sud, nous avons inclus Atsimo Atsinanana dans les cinq sites du projet "WASH". C’est la raison pour laquelle la délégation préliminaire est venue ici pour voir la situation actuelle. L’ambassade de la République de Corée fera tous ses efforts pour que ce projet soit approuvé et puisse améliorer la situation de cette région à partir de la fin d’année 2019 » a expliqué Sang Woo, Ambassadeur de la Corée.

L’agence coréenne de Coopération International finance à travers l’Unicef un programme ciblant plus de 200 000 jeunes filles dans l’Anosy. Le programme est mis en œuvre par les partenaires ministériels (ministère de l’Education nationale, ministère de la Population, le ministère de la Santé publique et le ministère de la Jeunesse et des sports et des organisations de la société civile avec l’appui de l’UNICEF). Ce don coréen estimé à plus de six millions de dollars a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des enfants en particulier des adolescentes dans la région Anosy. Cela, tout en assurant leurs accès à une éducation et des services de santé de qualité et dans un environnement protégé de toutes formes de violence.

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L’Ovec publie à partir de ce jour la liste des candidats

La liste provisoire des candidats autorisés à participer aux élections législatives devrait être connue et publiée au niveau des districts à partir de ce vendredi. Les 48 heures de prolongation accordées par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) aux candidats pour compléter leurs dossiers ont expiré hier. L’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) terminera ce jour les études des candidatures reçues.

Les candidats non retenus à ces élections par l’Ovec ont pourtant encore la possibilité de saisir la Ceni sur leur cas. Cette dernière reste d’ailleurs la seule instance compétente en matière de validation ou de rejet définitif des candidatures pour les élections. Ce serait la raison pour laquelle, l’organe en charge de l’organisation des élections attendra jusqu’au 19 mars prochain pour publier la liste officielle et définitive des candidats aux élections législatives.

Dans le chronogramme d’organisation des législatives, établi par la Ceni, il est indiqué que le tirage au sort du numéro des candidats dans le bulletin unique s’effectuera le 22 mars prochain au niveau de ses démembrements au niveau des districts. Le départ de la délégation de la commission électorale malgache pour l’Afrique du Sud pour l’impression de ces bulletins est prévu à partir du 26 mars.

Le début de la campagne électorale est prévu le 6 mai à partir de 6h du matin. Elle devra être clôturée, le 25 mai à minuit. Mais en attendant, les candidats peuvent désormais procéder à la précampagne électorale durant laquelle il leur est pourtant interdit de faire appel aux électeurs de voter pour eux. En l’absence des textes clairs régissant justement la précampagne électorale sur le sol malgache, chaque candidat est plus ou moins libre de procéder à des opérations de charme, visant notamment à séduire les électeurs.

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Rencontre Macron-Rajoelina à Nairobi

Le Chef de l’Etat malgache, Andry Rajoelina s’est entretenu avec le président français, Emmanuel Macron, à Nairobi, hier. Cette rencontre s’est déroulée en marge du sommet des Nations Unies pour l’environnement tenue au Kenya. Il s’agit de la première rencontre entre les deux chefs d’État depuis le retour au pouvoir d’Andry Rajoelina

Au menu de cette rencontre : la sécurité, la protection des côtes malgache. Il parait toutefois que la question des Iles Eparses n’a pas été abordée, malgré la déclaration tonitruante d’Andry Rajoelina, quelques jours plus tôt, sur sa volonté de s’inspirer de l’exemple de l’archipel des Chagos pour réclamer le retour de ces îles aux Malgaches. En tout cas, la communication de la présidence sur cette rencontre ne l’a pas mentionné.

Sur Twitter, Andry Rajoelina s’est particulièrement félicité du renforcement des liens solides et constructifs entre les deux pays et a salué le leadership d’Emmanuel Macron sur le climat. Entre la France et Madagascar, du moins entre les deux dirigeants des deux pays, un climat de bonne entente semble alors régner.

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Ankazoabo-Sud – Deux morts dans une fusillade entre civils

Une fusillade entre civils a éclaté à Ankerika Anka­zoabo-Sud, vendredi. Deux suspects ont trouvé la mort. Ces échanges de tirs sont survenus, lorsqu’une horde d’individus affiliés dans le pacte villageois « Dinabe », ont effectué un ratissage de bétail douteux. Après le vol d’un troupeau d’environ 70 têtes de bovidés à Beamalo Ankerika, fin septembre dernier, six zébus ont retrouvé leur chemin et leur propriétaire, celui-là même victime d’une attaque de dahalo qui ont perpétré un vol massif de bovidés.Ayant identifié l’un des bœufs dérobés retrouvés, il a prévenu le « Dinabe » qui a, sans tarder, remonté la trace des six bestiaux revenus dans le village. La piste a conduit jusqu’aux deux suspects abattus, terrés dans le village de Morafeno.Les informations parvenues à la Brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Tandrano Ankazoabo-Sud, révèlent que les deux hommes auraient, sans crier gare, ouvert le feu sur la foule qui les prenait en étau. Une fusillade a, alors, éclaté, c’est alors qu’ils sont tombés sous les tirs nourris des villageois en surnombre, armés de fusils de chasse.

Andry Manase

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Jubilé – Njila, 40 ans d’histoire

Njila a choisi de célébrer ses quarante ans de carrière en grande pompe. Poopy et de nombreuses vedettes seront  invitées, en hommage à son beau parcours musical.

40 ans de scène, ça se fête ! Et cela ne pouvait passer inaperçu. Comme annoncé, Njila fait son grand retour cette année, tout en célébrant ses 40 années de carrière musicale. Pour cet anniversaire, Richard Rakotoarisoa alias Njila présentera un spectacle rempli de souvenirs. Le rendez-vous est fixé pour le dimanche 9 avril 2017 au Palais des sports et de la culture à Mahamasina.Pour l’occasion, le chanteur a effectivement invité Poopy, une grande amie, à partager la scène avec lui. Celle-ci a marqué une grande partie de l’histoire de Njila, pour avoir été pendant des années la voix féminine du groupe. D’ailleurs, c’est avec lui que Poopy a commencé sa carrière, au début des années 1980. Elle a été la chanteuse attitrée du groupe Njila, avant de voler de ses propres ailes.« Ils seront tous là pour interpréter ces morceaux qui ont tant émerveillé les fans en ce temps-là », déclare  Andry Razakarivelo de Sound production. D’autres artistes seront également invités, à l’instar de Mahery, Anyah, Melky, Tovo J’hay et même le rappeur Raboussa. Les fans espèrent revoir la même ambiance, avec la nostalgie qui a su cultiver cette passion pour la musique des années 80, durant ces retrou-vailles.

AspirationIl est clair que ce retour sous les projecteurs est très attendu, et pas seulement par ses fans. Le 9 avril, les inconditionnels de Njila peuvent donc être sûrs de passer un excellent moment avec leur idole, au Palais des Sports. D’autant que pendant cet évènement, ils vont revivre Njila comme ils l’ont connu à ses débuts. « Ce sera du revy Njila dans tout son éclat », rassure Andry Razakarivelo.Selon toujours l’organisateur, une quarantaine de titres seront au programme, et il n’y aura pas d’interprétation. Les tubes tels « Firaisankina », « Ianao ihany»… diffusés sur le petit écran donnent déjà un aperçu et un avant-goût de ce qui attend les spectateurs. Les mythiques chansons comme « Rivotra », « Ianao ihany », « Ilazao », et d’autres morceaux  qui ont fait sa carrière, vont être revisitées. Comme à l’accoutumée, nostalgie et joie seront mélangées durant la prestation. D’ailleurs, les organisateurs restent assez peu loquaces quant aux prochaines apparitions de l’artiste, afin que chaque moment passé ensemble soit une rencontre émouvante.Njila, en concert avec Poopy au Palais des Sports le 9 avril, un évènement à ne manquer sous aucun prétexte.

Sitraka Rakotobe

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Tennis – Ligue d’Analamanga – L’année 2017 sous le thème de l’éducation

Chaque année, la Ligue de Tennis d’Analamanga choisira un thème précis comme axe d’orientation. Pour 2017, ce sera l’éducation. Entre autres, la LTA visera à inculquer aux jeunes, le savoir-vivre ainsi que le fair-play, sans oublier de leur transmettre des notions d’éducation civique.Un autre volet concerne l’appui au niveau de la langue anglaise, outil de communication indispensable lors des rendez-vous internationaux, que ce soit en Afrique, en Europe ou ailleurs.2017 sera la première des quatre années de gouvernance de l’équipe de Rina Ravoniandro, à la tête de la Ligue depuis les élections de la fin janvier. Cette équipe « se focalisera surtout sur les catégories U8 à U14 », pendant son mandat quadriennal. La Ligue organisera une soirée de levée de fonds, le samedi 22 avril, à l’In Square Ambatobe.S’ensuivra une soirée de gala regroupant tous les acteurs du monde de la petite balle jaune, au cours du deuxième semestre.La Ligue met les bouchées doubles, afin de se donner les moyens de réaliser ses projets pour cette année. « Outre l’organisation du cham­pionnat régional et la préparation pour le championnat national, la Ligue organisera plusieurs formations », explique-t-on auprès de la LTA.La première d’entre elles sera destinée aux arbitres. Elle sera ouverte à toutes les personnes intéressées par l’arbitrage et s’inscrit dans la lignée de la création de l’Association des Arbitres d’Analamanga.La seconde concerne les joueurs qui sortiront du territoire pour la première fois. Elle consistera à leur détailler les procédures au niveau des douanes et de la PAF, la récupération des bagages, les objets interdits en cabine dans les avions ou encore les significations des témoins lumineux dans un avion.

H.L.R.

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Rugby – Conflit ligue/Fédération – Analamanga Rugby persiste et signe

Un feuilleton pas prêt de finir. La ligue régionale d’Analamanga, plus connue maintenant sous l’appellation Analamanga Rugby, est officiellement sortie de son silence. En effet, elle n’a jamais accepté les dispositions fédérales: la prise en main de la compétition Top 16 de la région Analamanga.« Comment mieux organiser les compétitions dans la région Analamanga  a été le sujet de nos discussions avec la Fédération malgache de rugby (FMR) maintes et maintes fois. Aucun terrain d’entente n’a été malheu­reusement trouvé. Pour nous, que la FMR, maintenant devenue Malagasy Rugby, décide comment mener notre propre cham­pionnat constitue simplement une ingérence. Je ne me serais pas présenté à l’élection du bureau régional sachant que le championnat d’Analamanga allait être sous la direction de Malagasy Rubgy. », explique Andry Ravelojaona, le Président d’Analamanga Rugby.Le Directeur Technique National (DTN): Antso­niandro Randrianorosoa, de Malagasy Rugby parle d’une nécessité. « C’est vers Malagasy Rugby et non vers Analamanga Rugby que toutes les responsabilités tombent en cas de mauvais résultats des Makis. Si nous nous occupons et si nous dirigeons les compétitions des 16 meilleures équipes, cela signifie que nous cherchons à avoir un meilleur résultat. »Et de rappeler : « Nous prenons notre responsabilité. Les regroupements continuels au niveau de Malagasy Rugby et la prise en main des meilleurs joueurs issus du top 16 ne suffisent pas pour former une équipe nationale performante. Il faut ainsi envisager une autre perspective. »Analamanga Rugby a décidé de commencer le championnat top 16 régional à compter du 2 avril. Ce dernier va durer cinq mois, donc la clôture vers le mois de septembre selon son Conseiller Technique régional : José Patrick Rakoto­nindrina. Cette organisation paraît assez professionnelle : le stade Malacam accueillera tous les matches, avec une entrée de 2000 ariary. Un investissement colossal vu son loyer allant à un million d’Ariary par jour. « Nous sommes prêts à payer ce prix afin de permettre au rugby malgache un développement et de donner le meilleur à nos joueurs. Toute discussion sera la bienvenue car nous ne voulons que le bien du rugby à Analamanga, à Madagascar. La compétition va avoir lieu. Que les choses soient vues autrement! » termine Andry Ravelojaona.En résumé, Malagasy Rugby et Analamanga Rugby ont chacun raison sur cet angle : mieux gérer le rugby national. Ce dernier est essentiellement focalisé dans la région Analamanga où se trouvent tous les joueurs de l’équipe nationale.Une ingérence pour l’un mais une nécessité pour l’autre. Les licences des joueurs, délivrées par Malagasy Rugby, conditionnent la participation d’Analamanga Rugby. Pourtant, les deux affirment avoir le soutien de la majorité des clubs du top 16. Histoire à suivre.

Dina Razafimahatratra

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Snaidero Desing Studio – Le design italien débarque à Madagascar

Reconnus mondialement, le design et le savoir-faire italiens sont indiscutables en matière de conception de cuisine. Ces derniers conçoivent à la fois des cuisines élégantes, fonctionnelles et pratiques. Parmi les grands maîtres en la matière, la marque Snaidero. Forte de soixante dix années d’expérience avec une capacité de production d’environ cent mobiliers de cuisine parjour, cette dernière est désormais présente à Mada­gascar. Snaidero Design Studio a ouvert officiellement ses portes le 11 mars dans l’enceinte Batistock Andraharo. « Nous sommes le premier exportateur de cuisines, le seul qui propose des mobiliers de cuisine sous garantie. Par ailleurs, nos articles ont été façonnés par des designers reconnus à l’international », a indiqué un responsable au sein du magasin.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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En mars

La colonisation est un crime contre l’humanité. Un pavé dans la mare lancé par Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle française, en avril. Voilà une déclaration que toutes les anciennes colonies françaises attendaient depuis au moins le retour de l’indépendance.  Jusqu’ici aucun dirigeant français n’a jamais eu le courage de le reconnaître malgré le nombre de victimes qui n’a rien à envier à celui de certains dirigeants africains poursuivis par la Cour pénale internationale pour génocide ou crime contre l’humanité. On peut ainsi aisément comprendre ces derniers temps si les pays africains quittent un à un la CPI où ils semblent les seuls coupables.Il est bien évident que la déclaration de Macron a fait scandale dans le milieu politique français . Elle a été jugée inadmissible et irresponsable de la part d’un prétendant à la magistrature suprême le 7 mai. En revanche, du côté des nationalistes malgaches, cela met du baume au cœur et tombe à pic à l’occasion de la commémoration du 70 ème anniversaire des évènements douloureux  du 29 mars 1947. Si Macron est élu, il surfe sur les sondages actuellement, les choses pourraient radicalement changer. Le candidat du mouvement En marche, atypique et unique, est en train de bousculer la hiérarchie ainsi que l’ordre établi. Il compte des comités de soutien à Madagascar au sein des Français de l’étranger. Rien n’est joué pour le moment et tout peut arriver entre Macron, Fillon et Marine Le Pen.Quoi qu’il arrive, il appartient aux autorités de mettre un cachet particulier à ce 70e anniversaire de l’insurrection du 29 mars 1947. C’est le moment de rallumer la flamme du patriotisme face à l’invasion étrangère mise sur le compte de la mondialisation, de la globalisation, de la privatisation, de la nécessité de trouver des investisseurs…Le pays n’a jamais été aussi secoué par des mouvements de contestation contre la présence étrangère dans les gisements miniers. Une levée de boucliers qui n’est pas sans rappeler les luttes anti-coloniales à l’image de la résistance des habitants de Soamahamanina et d’ailleurs contre les or…pilleurs chinois.On attend donc avec impatience et curiosité le message national qui devrait être lancé à cette occasion. Qu’on arrête avec la remise de distinctions honorifiques à n’en plus finir à d’anciens combattants dont l’authenticité est douteuse, étant donné la jeunesse de certains d’entre eux. Et puis qu’on en finisse avec le symbolisme et la récupération politique. En revanche, il y a des figures emblématiques du nationalisme qui étaient au cœur des évènements de 1947 qui méritent d’être mises en lumière, à l’image de Monja Jaona dont la fin de carrière a éclipsé toute une vie consacrée au nationalisme. Il n’est pas le seul mais il représente à lui tout seul toute une histoire. Le vrai crime que les dirigeants se garderont de commettre, c’est d’omettre ces grandes personnalités dans les livres d’histoire. Quoi qu’on dise, Monja Jaona et les autres méritent qu’on se souvienne d’eux à travers un édifice portant leur effigie, pourquoi pas une statue.Considérer les héros du nationalisme ne nécessite pas un accord avec les bailleurs de fonds ni un avis de la communauté internationale, encore moins une augmentation de l’assiette fiscale. Il suffit de se draper de volonté pour donner la place qu’ils méritent dans l’histoire et de donner un sens à l’indépendance et à la souveraineté nationale. Cela ne dépend pas non plus des résultats de l’élection présidentielle française même si, au fond, beaucoup souhaitent que Macron l’emporte. Aux urnes citoyens, marchons, marchons…

Par Sylvain Ranjalahy

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Volley-ball – GNVB fait l’impasse sur l’Afrique

« On a décidé de rester solidaire. Au lieu de nous mobiliser pour trouver le financement pour participer à la Coupe d’Afrique des clubs champions chez les hommes, on a préféré agir et aider à reconstruire les bureaux et les maisons des gendarmes touchés par le cyclone Enawo ». Ces propos sont ceux du colonnel Heriniaina Rakotomalala, président fondateur de l’équipe de la gendarmerie nationale de volley-ball (GNVB), hier, à son bureau à Betongolo.Le voyage pour aller disputer la Coupe d’Afrique des Clubs Champions (CCAC) en Tunisie, du 17 au 28 mars, avoisine les 150 millions d’ariary. « On s’est entraîné depuis des mois en vue de cette CCAC, mais la priorité sera de venir en aide aux frères d’armes. On a des dirigeants et c’est à eux de prendre les dispositions et les décisions se rapportant à l’équipe. On compte tout de même finir comme il se doit la saison sportive 2017. On misera sur les catégories où on n’a pas eu de titre national », regrette et ambitionne Honoré Razafin­jatovo, entraîneur du GNVB.

D. R.

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YLTP 2017

La salle Bougainvillée accueillera ce jour le lancement du Youth leadership training program (YLTP) au titre de cette année. Les jeunes responsables qui aspirent au changement auront l’occasion de connaître les valeurs comme le dialogue, le pluralisme, la liberté, le respect de la parole donnée, le respect des règles de jeu, ainsi que le respect des autres.

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Section Tana Ville – Coup d’envoi du championnat, le 1er avril

Le championnat de la Section Tana Ville débutera dans un peu plus de deux semaines. Les premières rencontres sont prévues, du samedi 1er au dimanche 30 avril, pour le tournoi destiné aux jeunes et aux vétérans. Tandis que le tournoi, toutes catégories confondues, s’étalera du samedi 6 mai au dimanche 4 juin.Un communiqué de la Section précise que « suite à l’assemblée générale de la Ligue, le tournoi jeune est ouvert aux joueurs de la section Marovatana ». Cette compétition pour les jeunes proposera six catégories plus précisément, à savoir U8, U10, U12, U14, U16 et U18. Et un joueur pourra s’inscrire dans deux catégories au maximum.La date limite d’engagement est fixée pour ce vendredi 17 mars. Par la suite, les tirages au sort seront effectués le mercredi 22 mars, à 13h à l’Asut, pour le tournoi jeunes et vétérans, puis le mercredi 5 avril, à 13h à l’Asut également, pour le championnat toutes catégories confondues. Quant aux tableaux, ils seront respectivement publiés le lundi 27 mars et le samedi 15 avril.Le communiqué de la section Tana ville mentionne également un autre point important : « Les joueurs qui ne participeront pas au tournoi de la Section ne pourront pas participer au tournoi de la Ligue. Bien évidemment, ceux qui ne participeront pas au tournoi de la Ligue ne pourront pas non plus participer au cham­pionnat de Madagascar. Pour les jeunes, ceux qui n’ont pas disputé ces trois compétitions ne pourront pas prétendre à une place, pour les championnats internationaux. »

H.L.R.

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Un cambrioleur arrêté à Ambodivoara

Un voleur intercepté par le Fokonolona, lundi dans la nuit. C’était dans le fokontany d’Andrano­matsiko, commune rurale d’Ambodivoara, district de Sambava. La gendar­merie affirme qu’il a pénétré dans une maison dans l’intention de voler. L’enquête est ouverte.

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Arrivée du Coton Sport

La délégation du Coton Sport débarquera à Madagascar, ce jeudi, à 3h du matin. Et ce, en vue du deuxième tour retour de la Ligue des Champions de football, face à la CNaPS Sport. Les Camerounais auront le droit de tâter le terrain de Vontovorona par deux fois, avant le match de ce samedi après-midi.

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Échange de tirs

Cinq dahalo armés de fusils de chasse ont été repoussés par les gendar­mes et les villageois samedi dernier vers 09 heures à Bematoky,district de Morafenobe. L’affronte­ment a été violent et un échange de tirs a eu lieu. Fort heureusement,  aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déplorer.

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RN9 : Bolabolana hazo sarobidy 62, saron’ny mpitandro filaminana

Fiara lehibe iray nitondra bolabolana kazarana hazo sarobidy  62 no saron’ny zandary be môtô tamin’ny lalam-pirenena fahasivy iny, tao Mangily Toliara II, ny herinandro iny. Fantatra araka ny fanazavana voaray, fa avy any amin’ny kaominina Tsianisiha distrikan’i Toliara II ary hoentina ao Toliara renivohitra ireto hazo, izao tra-tehaka izao. Nahitana voamboana tamin’ireo hazo voarara sarona nentin’ity fiarabe ity. Tsy nahitana taratasy fahazoan-dàlana kosa rehefa nosavaina ilay kamiao. Nilaza ny avy ao amin’ny zandarimariam-pirenena, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety, fa efa maty paika ny firindran’ny asan’izy ireo amin’ny famongorana ireo hazo tsy nahazoana alàlana sy ireo izay mibizina izany. Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana sy ny avy ao amin’ny sampan-draharaham-paritry ny Rano sy Ala Atsimo Andrefana, dia fantatra sy voasambotra ny tompon’ireo hazo tra-tehaka, ka hatolotra ny fitsarana tsy ho ela. Efa nogiazana ao amin’ny biraon’ny ala ao Toliara ireo hazo sarona.

Eric Manitrisa

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Isotry : Vitan’ny fifandaminana ?

Samy nilaza ny tsy nisy naharay fitarainana momba ny rombo teo amin’ny teratany afrikana atsimo sy malagasy izy niseho tetsy Isory ny asabotsy teo ny pôlisy izay tokony niantefan’izany. Midika ve izany fa nisy ny fifandaminana teo amin’ny roa tonta ? Ady teo ivelan’ny toeram-pivarotan’ireo afrikana no niseho, ka raha araka ny fanazavan’ny pôlisy miandraikitra iny boriborintany iny dia resaka « parking » no antony. Nisy ny fidinana an-tsehatra nataon’ny mpitandro ny filaminana saingy noho ny tsy fisian’ny fitarainana dia nijanona hatreto ihany izany. 

D.R

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Sakaraha : Lehilahy maika handova, nokapainy tamin’ny famaky ny rainy

Mafy ny te-hanankarena tampoka amin’izao fiainana efa mihasarotra andro aman’alina izao, ka misy sahy mandatsak’ain’olona tsy manan-tsiny, eny hatramin’ny ireo nahitana masoandro. Lehilahy iray manodidina ny 30 taona eo no namono ny rainy tamin’ny fomba mamoehitra, ny alahady teo, tany Sakaraha. Rehefa niaraka niandry omby ity lehilahy ity sy ny rainy, dia nofirainy famaky teo amin’ny lohan’ ity nahitany masoandro. Nihevitra ny anao lahy fa maty teo noho eo ity farany noho ny rà nandriaka, ka lasa nandositra haingana izy. Na dia teo aza ny fahaverezan-drà, dia mbola afaka niantso vonjy ary nitantara ny zava-nanjo azy ilay rangahy talohan’ny nahafatesany. Teo vao fantatra fa maika ny handova ity lehilahy namono an-drainy ity, ka izany no nanosika azy hanao habibiana. Raha ny vaovao farany voaray, dia karohina fatratra amin’izao ilay lehilahy nahavanon-doza.

Eric Manitrisa