Les actualités à Madagascar du Samedi 15 Février 2020

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Andry Rajoelina : « Notre objectif c’est de devenir champion dans tous les domaines »

Madagascar a été nommé champion de la lutte contre la malnutrition selon la BAD de par les programmes inscrits dans le Plan Emergence Madagascar. 

« Notre objectif c’est de devenir champion dans tous les domaines ». C’est ce qu’a déclaré le président Andry Rajoelina. Nommé champion de la lutte contre la malnutrition par la Banque Africaine de Développement, le numéro Un malgache n’envisage pas de se contenter de ce nouveau statut. « C’est bien d’être le champion du combat contre la malnutrition. Je remercie d’ailleurs la Banque Africaine de Développement pour cela. Mais nous allons tout faire pour être le champion de la nutrition et non de la malnutrition », a-t-il annoncé en marge du 33e Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est déroulé à Addis-Abeba. Une manière à lui d’annoncer que son objectif n’est pas uniquement de combattre la famine et le « kere » dans le Sud, mais de parvenir à l’autosuffisance alimentaire. Ceci figure d’ailleurs dans son « Velirano ». Le chef de l’Etat vise plus grand et entend fournir tous les efforts pour devenir le champion toute catégorie dans le combat contre la sous- alimentation.

Etat nutritionnel. Il convient en effet de noter qu’Andry Rajoelina a été nommé champion de la lutte contre la malnutrition par la Banque Africaine de Développement de par les programmes inscrits dans le Plan Emergence Madagascar. Un plan prévoyant des résultats quantifiables et mesurables dans tous les domaines. Selon les statistiques,  l’état nutritionnel des enfants malgaches s’est nettement amélioré en 2019. Le taux du retard de croissance des enfants de moins de 5 ans a diminué, de 56% à 42%. Même les régions Vakinankaratra et Androy qui détenaient le record ont affiché une nette amélioration. Pour lutter contre la malnutrition, le régime actuel prévoit l’augmentation des surfaces cultivables et l’amélioration des rendements agricoles. Parmi les points inscrits dans le Plan Emergence Madagascar en matière de lutte contre la malnutrition, on peut citer entre autres, la création de structures nationales, régionales et locales pour soutenir les initiatives dédiées à l’amélioration de la nutrition et des habitudes alimentaires, l’augmentation de la production alimentaire locale grâce à un programme d’investissement agricole et une rationalisation du secteur agroalimentaire, de la disponibilité et l’accès à la consommation d’aliments nutritifs variés en produisant localement ce dont Madagascar a besoin, l’implantation à travers le pays d’usines pour la transformation de moringa et de spiruline comme compléments alimentaires.

Visionnaire. Par ailleurs, l’Etat envisage de distribuer gratuitement ces produits, particulièrement dans le Sud du pays. Il serait aussi question de la promotion de la fabrication de produits à base d’aloe vera. Andry Rajoelina insiste aussi sur la mise en place d’une bonne gestion des ressources en eau à travers des projets d’irrigation et de distribution, ainsi qu’à travers la sécurisation foncière et l’amélioration de l’accès aux matières premières pour les agriculteurs. En encourageant les dirigeants africains à mettre en place une bonne stratégie pour une alimentation variée et équilibrée, de promouvoir la transformation des produits agricoles, ainsi que d’améliorer et de promouvoir le système sanitaire, le président Andry Rajoelina est considéré chez ses homologues africains comme un jeune président visionnaire. D’où cette nomination en tant que champion de la lutte contre la malnutrition par la Banque Africaine de Développement. Plusieurs grands projets liés à l’agriculture intensive vont être mis en œuvre dans la Grande Île pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire.

Davis R

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Judo – Open de Saint-Denis : 13 judokas sur le tatami

Vola Raoelison, présidente de la ligue Analamanga.

Madagascar sera de la partie à l’Open de Saint-Denis les 22 et 23 février 2020 prochains. Un déplacement rendu possible grâce au partenariat de la ligue Analamanga et la ligue réunionnaise de judo qui prend en charge les 80% des frais dont les billets d’avion, l’hébergement, les repas et le transport sur place. La délégation malgache sera composée de 17 membres issus de trois ligues régionales à savoir Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana. C’est la ligue Analamanga qui aura le plus grand nombre de participants avec 10 judokas et 2 encadreurs, deux judokas pour Vakinankaratra, un coach et un arbitre et un judoka pour Atsinanana. L’objectif de cette compétition est de rehausser le niveau de nos athlètes et surtout des échanges pendant le stage que les athlètes vont participer juste après la compétition du 24 au 26 février 2020. «  Depuis son existence, la ligue Analamanga de Judo n’a reçu  aucune subvention pour une telle compétition. C’est une première dans l’histoire de Judo  Analamanga, ceci dit que la ligue est crédible dans la Région de l’Océan Indien. La ligue est consciente de la nécessité des rencontres internationales pour rehausser le niveau des judokas. Un travail a été fait et a donné ses fruits ces deux derniers mois. Nous continuons dans ce sens pour que les athlètes ne soient pas pénalisés à participer à des compétitions à l’étranger qui deviennent de plus en plus coûteux actuellement. Nous alignerons nos meilleurs judokas filles et garçons. Nous espérons avoir de bons résultats  » a souligné, Vola Raoelison, présidente de la ligue Analamanga.

La délégation  :

Analamanga : Rasoanaivo Razafy Lucas Sandy, Rasoanaivo Razafy Aina Laura, Ramahefarison Harindriaka Rianah Philippe, Ravelojaona Rayan, Ramarosata Idealisoa Miangaly Hanta, Rakotovelo Mialy Henintsoa, Raholiarimalala Ylva Miangaly, Hery Ny Vola Samantha Manevasoa, Minoharintsoa Tokiniaina Billy Nathan, Ratiarison Zoeliarisoa Holinirina Sambatra,

Vakinankaratra: Razafindrakalo Natacha, Ralevazaha Vonjy,

Atsinanana :Ramarijaona Tolotranavalona

Chef De Délégation : Raoelison Elena Vola Diamondra

Arbitre : Ralevazaha Emilson

Coach : Ralevazaha Emy

Encadrant : Rabetafika Haingo.

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Réfection de la RN44 : Un projet pilote en Afrique, selon la Banque mondiale

Le ministre de l’Aménagement et des travaux publics, Hajo Andrianainarivelo, lors de la descente avec les représentants de la Banque mondiale.

La bonne performance du MATP a permis à la Banque mondiale d’accélérer le traitement du dossier concernant le projet de réhabilitation de la RN44. Ce projet servira d’exemple en Afrique, selon les représentants de l’institution de Bretton Woods.

Etant donné que la population attend avec impatience la « reconstruction » de la route nationale 44, qui relie Moramanga et Ambatondrazaka, la Banque mondiale assure que le projet avance à grands pas, avec un processus de décaissement accéléré. Jeudi dernier, cette institution, conduite par le ministère de l’Aménagement et des travaux publics (MATP), a effectué une descente sur terrain. Selon le ministre Hajo Andrianainarivelo, plus de 75% des travaux d’installation de la base vie de l’entreprise CGC sont déjà achevés. En effet, c’est cette entreprise chinoise, disposant d’importantes expériences techniques en matière de travaux d’infrastructures routières, qui assure la réalisation des travaux de réfection. Pour le MATP, la qualité des infrastructures est désormais exigée, comme il s’agit d’investissement à long terme.

Qualité. Après la visite sur terrain, l’équipe du MATP et celle de la Banque mondiale ont organisé une réunion de concertation avec le maître d’œuvre pour discuter du respect strict des clauses indiquées dans le cahier des charges, surtout au niveau de la qualité de l’infrastructure et du respect de l’environnement. « La garantie de la qualité, la capacité à faire face aux problèmes qui pourraient survenir, ainsi que la préservation des intérêts des communautés concernées par les travaux doivent primer. Il faut que ce projet soit bénéfique à la population et, surtout, ne lèse pas les habitants dans les environs », a souligné le ministre Hajo Andrianainarivelo. De leur côté, les représentants de la Banque mondiale ont indiqué que ce projet est mené dans le cadre d’un nouveau concept. « Nous avons accéléré le traitement du dossier et le processus de décaissement n’a duré que 7 mois. Pour la Banque mondiale, ce projet de réfection de la RN 44 servira de bon exemple pour les projets d’infrastructures routières en Afrique », ont-ils indiqué, en notant que la Banque mondiale est prête à appuyer Madagascar dans tous les projets d’infrastructures routières du pays.

Antsa R.

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Mialy R. Rajoelina. L'Amour de la vie d'Andry, Président de la République

Il y a 10 ans, le 12 février 2010, j'ai eu l'idée de réaliser une interview exclusive de celle qui était, alors, l'épouse du Président de la Transition de Madagascar, Andry Rajoelina. Elle a bien voulu répondre à mes questions directes auxquelles elle a répondu tout aussi directement et simplement sans être simpliste. Voici cette interview. Mais, auparavant, des explications s'imposent sur l'incontournable question que vous allez, sans aucun doute, vous poser :

Pourquoi maintenant, en ce mois de février 2020? D'abord, pourquoi pas (il n'y pas d'heure pour les braves); ensuite, pourquoi attendre la Journée de la femme le 8 mars et, enfin, tout simplement parce que dans 10 ans, j'aurai 76 ans. Si je suis encore vivant, la vie étant courte au bout du compte (comme l'inutile mandat de l'expert-comptable...). Et puis, Mialy Rajoelina mérite d'être connue par les nouveaux diplomates, ses pairs -elle est actuellement Ambassadeur du Fnuap dans la lutte contre les VBG sur lesquelles une loi a été votée en 2019- et elle doit être l'exemple à suivre par la nouvelle génération de Malagasy qui n'avaient que 10 ans, il y a 10 ans, et qui sont plus que majeurs et ont le droit de vote à 20 ans, en cette année 2020. Alors, allons-y gaiement.

Introduction

L’épouse du Président de la Transition n’a pas son temps à elle, pour constater de visu les réalités qui prévalent au sein des écoles publiques de la Capitale. Néanmoins, elle a bien voulu se prêter à ma série de questions, étant donné que la désinformation fait rage à l’heure actuelle. Pour y pallier, quoi de mieux que la source même de tous les fantasmes de blogueurs qui ne savent vraiment pas quoi faire de leur vie.

Bon, je vous connais un peu, vous êtes une ancienne de l’ESCA (Ecole Sacré-Coeur d'Antanimena), vous avez le même âge que mes filles. De nature discrète, vous avez été découverte au public lorsque votre mari s’est présenté à la mairie d’Antananarivo. Mais qui êtes-vous exactement ?

Je suis née Razakandisa et aînée de trois filles. De mon mariage avec Andry Rajoelina, j’ai hérité de son nom et nous avons trois enfants qui constituent mes rayons de soleil. Depuis que mon mari est entré, par la force des choses, dans l’arène politique, nous allons d’épreuves en épreuves. Malgré mon courage, cela m’a fragilisé mais, paradoxalement, endurci à la fois. L’important est de ne jamais se laisser abattre et de ne jamais croiser les bras. Ainsi, pour garder un bon équilibre, je poursuis mes actions sociales et j’ai fondé l’association «FITIA» dont le slogan -que je tiens à mettre en pratique- est : « Ny soa atao levenam-bola » que je traduis par : le bien que l’on fait à autrui constitue un trésor de richesses. Non pas d’espèces sonnantes et trébuchantes, mais des richesses spirituelles surtout. En plus de mes actions caritatives, je fais du sport et j'adore le chocolat qui est un excellent stimulant.

Revenons un peu à l’année dernière (2009). Les jours, semaines et mois n’ont sûrement pas été rigolos…

Effectivement, 2009 a été une année sombre, non seulement pour moi mais également pour toute ma famille… Pour des raisons de sécurité, j’ai dû vivre loin de mes enfants des mois durant. Nous avons dû les envoyer en France pour les protéger. J’ai vécu assez péniblement cette séparation mais c’était nécessaire. En effet, mon mari et moi étions en danger réel permanent. Notre environnement quotidien était la peur et l’angoisse. Ajouté à cela, la grave maladie de ma maman qui a du être évacuée à l’extérieur.

A propos de vos parents, justement, ils semblent se tenir loin de l’actualité. Seraient-ils à l’extérieur par hasard ?

Non, maman va mieux et elle est ici, à Madagascar (Note: La maman de Mialy Rajoelina nous a quittés le 20 octobre 2012). Tout comme mon père. Vous connaissez l’adage : « Pour vivre heureux, vivons cachés ». Ils en ont fait leur manière de vivre. Vous aurez constaté qu’ils ont toujours su être discrets. Mais cela ne veut pas dire qu’ils ne nous soutiennent pas. A leur manière. Vous savez, nous sommes une famille très unie. Leur soutien n’est pas ressentie par l’opinion publique pour la simple raison que l’empathie n’est pas quelque chose de quantifiable. C’est une valeur inestimable. Ma famille, qui représente tout pour moi, demeure toujours à mes côtés dans mes engagements sociaux.

Heu, les lecteurs sont friands d’anecdotes véridiques. Etre discrète c’est bien mais informer au moment opportun, c‘est mieux. C’est le moment : racontez-nous un peu quelques situations réelles vécues

Une fois mon mari élu maire, ses relations avec l’ancien président sont devenues houleuses au fil du temps. Un jour, je me suis aperçu que j’étais suivie toute la journée. C’est déjà tendue qu’au cours du dîner chez l’Ambassadeur de Russie, qui nous avez invités, je reçois un coup de téléphone m’informant que mon mari faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et qu’il allait être arrêté dans les heures qui suivent. Ny Hasina Andriamanjato, assis à côté de moi, reçoit la même information, quelques minutes après, et en avise le maire. Ce fut le début d’une partie de cache-cache rocambolesque : en pleine nuit, nous avons déplacé les enfants chez mes parents; mon mari a convoqué à la maison tous ses collaborateurs de la Commune ainsi que les membres de la presse, afin de dénoncer ce mandat d’arrêt. Ensuite, nous avons vécu de nomades, changeant de refuge de connaissances en connaissances. Ici, je tiens à remercier tous ceux qui ont bien voulu nous héberger durant ces moments pénibles. En effet, je suis parfaitement consciente qu’ils avaient pris des risques énormes. Durant cette période, nous étions pratiquement tous les jours en mouvement; nous changions fréquemment de véhicule, nous nous déguisions, et nous ne dormions jamais au même endroit deux nuits de suite. C’est facile à raconter à présent. Mais sur le coup, ce n’était pas marrant du tout.

Je me souviens encore de cette nuit où l’émetteur de Viva radio a été démonté à Ambohimitsimbina. Nous étions au studio d’Ambodivona jusqu’à 3 heures du matin et, croyez-moi, j’ai eu la peur de ma vie car c’était bien la première fois que j’entendais des coups de feu. Ici, je tiens à remercier tous les « andrimasom-pokonolona » qui ont veillé avec nous cette nuit-là. Je loue sincèrement leur élan de solidarité spontanée qui nous a été d’un très grand soutien tout au long de la crise. Durant cette époque pénible, je prends conscience de l’importance de la communication et de l’information. Chaque jour, des coups de fils nous prévenaient du départ des éléments motorisés chargés de nous appréhender. Car même si, hélas, des taupes sévissaient chez nous, nous avions tout de même des informateurs au sein même des missions chargées de nous arrêter. Une fois, comme nous ne savions plus où aller le soir, nous avons décidés de rester à la maison. Vers 2 heures du matin, nos informateurs nous appellent pour nous informer qu’ils étaient en route pour venir nous chercher. Nous avions dû quitter la maison dare-dare et sans direction exacte, avec les garde-du-corps. Moi en pyjama, le chauffeur conduisant pieds nus car il n’avait plus eu le temps d’enfiler ses chaussures. Nous avons réussi à trouver une planque à l’intérieur même de la résidence, parce que nous ne pouvions en sortir, les «informateurs» étant partout. C’est pourquoi, jusqu’à maintenant, je suis sursaute à chaque fois que sonne le téléphone ZTE que nous avions utilisé à l’époque. Du traumatisme à l’état pur!

Mais je n’oublierai jamais le jour où je suis allée chercher mes enfants en France, après l’installation officielle de mon mari. Des individus m’ont jeté de la farine à la figure, à l’aéroport de Roissy. Si leur objectif a été de m’humilier, je peux dire qu’ils ont vraiment réussi. En prime, j’ai été traitée de tous les mots, ils sont même allés jusqu’à me traiter de diable personnifié. Ma famille a aussi été insultée et ma mère a été accusée d’avoir donné de l’argent aux militaires du CAPSAT, alors qu’elle était sur son lit d’hôpital. Mais le pire était que ces attaques ne venaient pas seulement des gens de l’autre camp, hélas. Dans notre propre entourage, il y en a eu qui m’ont reproché mes va-et-vient pour voir mes enfants et ma mère à l’extérieur, arguant que j’abandonnais mon mari au moment fort de la crise. Voilà bien des blessures profondes qui resteront ancrées en moi car que c’était la première fois que j’ai vraiment découvert ce que c’était la haine signifie. En tout cas, j’ai reçu une leçon de toutes ces épreuves: on reconnaît ses véritables amis dans les moments les plus difficiles. Certains avaient, en fait, d’autres objectifs dans la tête…

Dans le domaine du travail, quels sont vos rapports avec vos collaborateurs ?

Je fais en sorte qu’ils soient à l’aise et j’aime travailler dans une ambiance détendue. Mais je suis paradoxalement très carrée et je suis rigoureuse. Il parait que je suis maniaque au travail. En tout cas, j’exige de mes collaborateurs le sens de la responsabilité et de l’initiative, et je fais en sorte que la communication soit la plus fluide.

Quelle est votre influence sur Andry Rajoelina, époux mais aussi Président de la Transition ?

 

Mon mari a toujours su ce qu’il voulait dans la vie; il a toujours persévéré pour atteindre ses objectifs et, croyez-moi, c’est quelqu’un qui est loin d’être influençable. Pour ma part, je garde mon rôle d’épouse qui est de le soutenir et de l’accompagner, quelles que soient ses décisions. Et puis, comme je le dis souvent, lorsqu’on est mariée à un «TGV», il faut suivre....

Certaines personnes partagent-elles "l'humour" de l'ancien président Didier Ratsiraka. Qu'en pensez-vous ?

Effectivement, à entendre l’ancien Président Didier Ratsiraka, qui l'a dit à Maputo, je devrais être à la tête de la Transition… Ecoutez, l’idée ne m'a même pas traversé l’esprit.

Revenons à vos actions sociales, c’est tout nouveau ou ?...

Je dois mes actions à l’éducation que j’ai reçue, axée sur le diction «mamafaza voa fa aza mba malaina» (Note: que l'on peut traduire par: semer à tout vent des graines, sans jamais se lasser). C’est, pour ainsi dire, depuis toujours que j’effectue des actions sociales. Seulement, étant la Première Dame, mes actions ne sont plus anonymes mais font l’objet de l’actualité même. Mais, d’un autre point de vue, être Première Dame constitue pour moi une opportunité de pouvoir continuer à donner encore aux autres avec plus d’ampleur, plus de sérieux. Cela me fait toujours chaud au cœur de voir dans les yeux des gens le reflet d’un peu de bonheur, bien que sachant pertinemment que ce qu’on leur apporte est symbolique. Certains pensent aussi que je fais de la propagande avant l'heure. Je répondrais : oui, j'en fais. Mais pour le bien-être des couches vulnérables.

Actions sociales, propagande. Où se situent les limites ?

Dans un certain sens, je fais de la propagande. Cela, dans le cadre du bien-être des couches les plus vulnérables de la population, ces nombreux compatriotes qui ont toujours été les grands oubliés. Plus j’avance dans mes actions sociales, plus je réalise qu’il y a énormément à faire pour eux pour soulager leur misère. A présent, si l’on se place dans le contexte de la politique, je ne connais rien à ce domaine. C’est un monde que je ne maîtrise pas et dans lequel je ne m’imprègne pas du tout. Et c’est d’ailleurs pour garder une certaine distance avec la politique et pour éviter les amalgames et autres interprétations toutes aussi fantaisistes les unes que les autres que j’ai créé l’association « FITIA » qui a donc fait l’objet d’un de vos reportages.

FITIA signifie amour. Le journaliste Vincent Hervouët, de LCI, n’a pas manqué de parler de cette rumeur de relations entre votre mari et Sarah Ravalomanana. Vos réactions ?

Contrairement à tout ce que le monde pourrait penser, je vous affirme que c’est une bonne chose. En effet, il était temps d’éclairer l’opinion sur ce genre de désinformation qui remonte depuis la campagne pour les élections municipales de 2007. En fait, on n’a rien trouvé de mieux pour déstabiliser les électeurs qui étaient en faveur de mon mari. Personnellement, je vous assure que Madame Sarah Radavidra n’a jamais représenté une menace pour mon couple. J’ai eu l’occasion de faire sa connaissance en 2001, alors que j’étais enceinte de mon fils aîné. A l’époque, son père, Marc Ravalomanana, était candidat aux élections présidentielles. Elle et son futur mari venaient souvent chez Injet pour y suivre les travaux concernant sa campagne d’affichage. Elle s’est même montrée très aimable et généreuse à mon égard. Elle m’apportait même des produits « Tiko ».

Conclusion

Je suis, à présent, consciente que la vie, parfois, se déroule comme un match sportif. Il arrive que, face à divers obstacles, on trébuche. Mais comme le répète sans cesse mon mari : dans de pareils moments, la pire des erreurs est de tout abandonner. Par conséquent, il faut toujours garder le réflexe de se ressaisir et s’armer de courage. Ce faisant, on en devient plus meilleure encore vis-à-vis des autres et de soi-même. J’essaie toujours de tirer des leçons des diverses épreuves que je traverse et surtout que je dois surmonter. Cela forge l'esprit.

Propos recueillis par Jeannot RAMAMBAZAFY, il y a 10 ans, le 12 février 2010 - Interview également publié dans "La Gazette de la Grande île" du 15 février 2020

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Madagascar pour le moment préservé de la contagion

L’attitude des Malgaches à l’égard du coronavirus et d’un risque de contagion est plutôt paradoxale. La menace est rarement évoquée dans les conversations et c’est tout juste si l’on parle d’un virus qui fait des victimes en Chine. Tout le monde fait confiance aux autorités qui ont pris les choses en main. Contrairement à l’épidémie de peste qui a sévi l’année dernière, les mesures de précaution en ville ne sont pas aussi visibles pour le moment, la population ne prend pas tout à fait au sérieux ce virus qui n’a infecté aucun habitant de la Grande île.

Madagascar pour le moment préservé de la contagion

Les autorités ont pris très au sérieux les risques de contagion de ce virus dès le début de sa propagation en Chine. La suspension des vols d’Air Madagascar vers Guangzhou fut décidée dès le début. Les contrôles sanitaires aux frontières se sont ensuivis. La responsabilisation des compagnies aériennes étrangères continuant de transporter des passagers en provenance de  Chine a été prise dans la foulée ainsi que la surveillance de tous ceux qui présentent des symptômes inquiétants. Des cas suspects ont été détectés et  les personnes en question ont  été hospitalisées. Aucune d’entre elles n’a été pourtant déclarée contaminée. Les mesures de précautions se sont cependant multipliées pour que tout risque soit écarté. La dernière en date est cette interdiction d’accoster à Nosy-Be d’un paquebot transportant des touristes en provenance de Thaïlande. Sur le plan économique, le manque à gagner est important  pour l’île, mais la santé n’a pas de prix. Cela ne peut que rassurer une population  peu encline à s’alarmer pour le moment. Les nouvelles diffusées par l’OMS, même si elles mettent en garde contre un certain relâchement, ne sont pas susceptibles de provoquer la panique. L’inquiétude est raisonnée. Comme nous l’avons dit depuis quelques jours, les autorités ont pris le contrôle de la situation. Madagascar est pour le moment à l’abri de la contagion.

Patrice RABE

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Raoul Arizaka Rabekoto : Le dossier entre les mains du Bianco

Le DG du Bianco Andrianirina Laza Eric Donat a dressé le bilan du Bianco durant l’année écoulée.

La mise en place de « i-Toroka », une plateforme de dénonciation anonyme et sécurisée en ligne du BIANCO, accessible sur son site web www.bianco-mg.org, a augmenté le nombre des doléances reçues (2.158 en 2019 contre 568 en 2018), et d’autre part l’implantation de la première antenne régionale du BIANCO à Morondava a permis de regagner la confiance du public envers cette institution de lutte anti-corruption. 

Après la mesure d’interdiction de sortie du territoire de Raoul Arizaka Rabekoto, le dossier de celui-ci est entre les mains du Bianco. L’ancien Directeur général de la Caisse nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS) et non moins président de la Fédération malgache du football (FMF) est poursuivi pour différents dossiers, entre autres, un détournement au sein de la CNaPS, du temps où il a été à la tête de cette caisse nationale de prévoyance sociale. Un détournement qui pourrait s’élever à 20 milliards d’ariary. Décidément, ce numéro Un de la FMF est dans une situation plutôt critique ces derniers temps. Cette déclaration a été faite, en marge du rapport des activités réalisées par la branche territoriale du Bianco à Antananarivo durant l’année 2019. Lors de ce rapport, la trilogie de la lutte contre la corruption à savoir l’éducation, la prévention et l’investigation a été mise en relief. Portant notamment sur le nouveau procédé du mode opératoire du BIANCO. Pour l’année écoulée, deux événements ont marqué la Branche Territoriale du BIANCO à Antananarivo.

Concernant le volet éducation, l’insertion de la dimension anti-corruption dans le programme scolaire est plus remarquée. Par ailleurs, 23 nouveaux Réseaux d’Honnêteté et d’Intégrité –RHI- (mouvement de jeunes qui partagent la valeur anti-corruption) ont été créés et redynamisés avec 1.100 nouveaux adhérents qui ont participé à la Journée des RHI tenue à Miarinarivo et à Tsiroanomandidy. Ensuite, la lutte contre la corruption étant l’affaire de tous, 4.265 agents publics et 60 associations ont été mobilisés et sensibilisés en matière de lutte contre la corruption. Enfin, 3 pools de Donneurs d’Alerte au niveau des 3 Régions (Vakinankaratra, Itasy et Bongolava) ont été créés pour assurer le suivi, la veille et l’interpellation en matière de corruption.

Investigation. Du côté de la Prévention, la Branche Territoriale d’Antananarivo a lancé le concours « Meilleure qualité de service » au niveau des trois chefs-lieux de Région à savoir Itasy, Bongolava et Menabe, pour que la lutte contre la corruption ait un impact sur l’offre de service. A l’issue, 64 Services Territoriaux Déconcentrées ont été appuyés. Ensuite, les recettes et les dépenses communales ainsi que l’approvisionnement et le recouvrement au sein du Jirama ont fait l’objet d’une séance de travaux d’analyse approfondis. Enfin, quatre concours administratifs ont été sécurisés, à savoir le concours d’entrée à l’Ecole de Pilote rattachée au ministère de la Défense Nationale, celui de l’IGE, de l’INFA et de l’ACMIL. A propos de l’Investigation, les dix secteurs les plus touchés par les doléances se présentent comme suit : 1) Foncier (Domaine, Topo) avec 320 doléances ; 2) Justice : 265 doléances, 3) Collectivités décentralisées : 159 doléances ; 4) Gendarmerie Nationale : 147 doléances, 5) Éducation : 98 doléances, 6) Police nationale 97, 7) Institutions et ministères 57, secteur privé 51, Intérieur, Administration Territoriale 50 et Santé 36. En tout 1.280 doléances pour la branche territoriale d’Antananarivo. Concernant la déclaration de Patrimoines, 3.201 assujettis se sont acquittés de leur devoir envers la Nation contre 2.133 en 2018. Par ailleurs, 2.158 doléances ont été reçues dont 869 concernent la corruption. Sur 246 dossiers traités en 2019 contre 59 en 2018, 132 ont été transmis à la juridiction (si 20 en 2018). Enfin, 361 personnes ont fait l’objet d’arrestation dont 72 ont été placées sous mandat de dépôt.

Plus grande proximité. Comme perspectives, selon la programmation établie par le siège, les prochains mois verront la mise en place d’une antenne régionale dans la Région de Vakinankaratra, à Antsirabe, après celle de Morondava réalisée en décembre 2019. Cette action s’inscrit dans le cadre de la recherche d’une plus grande proximité du BIANCO et de l’ancrage local de son leadership en matière de lutte contre la corruption. L’adoption à partir de cette année 2020 du nouveau mode opératoire « faire faire », qui consiste à transférer à tous les acteurs les compétences et les expertises acquises par le BIANCO durant ses 15 années d’existence, l’amènera à accompagner ses partenaires et toutes les parties prenantes, à travers le coaching et l’assistance technique, qu’il s’agisse des cellules anti-corruption, véritables ambassadeurs de la prévention au sein des ministères et institutions publiques et privées, qu’il s’agisse des organisations de la société civile en leur qualité de relais locaux incontournables des actions éducatives, qu’il s’agisse des administrations chargées de la police judiciaire, collaborateurs et partenaires efficients dans le cadre des actions répressives.

Recueillis par Dominique R.

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Suspension des autopsies à l’HJRA : Trois corps bloqués à la morgue

Hier, des familles des personnes décédées et en attente d’autopsie à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona (HJRA) ont rencontré la presse pour raconter leur calvaire suite à la suspension des activités de médecine légale auprès de cet établissement. Selon les informations, trois cadavres sont actuellement concernés par cette situation. L’un est celui d’un chauffeur de taxi, décédé lundi dernier. En effet, puisque la cause exacte du décès de cet individu fait l’objet d’une enquête ouverte auprès de la brigade criminelle, sa dépouille est bloquée à la morgue. « C’est dur, car nous avons déjà dépensé beaucoup d’argent pour la préparation de ses funérailles. Pourtant, l’hôpital refuse de nous livrer le corps », déplore l’épouse du défunt. « La solution que la police nous a proposée est de s’adresser à un centre hospitalier autre que l’HJRA », explique-t-elle. Or, cela n’est pas possible car la famille pourrait ne pas en supporter le coût, lâche-t-elle. Pris au dépourvu également, des proches d’un jeune homme ayant été fauché par une voiture 405 sur la route d’Ivato, du côté du camp du 1er RFI jeudi, se soucient de la suite de l’enquête sur l’accident dont a été victime leur parent. Grièvement blessé, cet individu a succombé quelques heures après son évacuation à l’HJRA. Malheureusement, la famille affirme ne pas avoir encore été tenue au courant de l’heure exacte du décès car aucun dossier y afférant n’a été délivré par l’hôpital, jusqu’à hier. Et cela serait à cause de l’inexistence d’une autopsie. Interrogé sur cette situation, Dr Rasamimanana Jean Marie, directeur technique de l’HJRA souligne que cela ne dépend pas de son établissement. D’après lui, cette suspension des activités de médecine légale dans cet hôpital fait suite à une instruction judiciaire en cours. En effet, nous ne pourrons rien faire tant que cette mesure reste en vigueur, dont la levée relève des instances judiciaires.

T.M.

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Filière lait : Des produits de qualité sur le marché

Le micro-entrepreneur rural dispose d’un appareil performant pour tester la densité, le mouillage et l’acidité du lait.

Nombreux sont ceux qui hésitent à consommer du lait et ses produits dérivés en raison de leur inquiétude sur leur traçabilité. Face à cette situation, Razafindrainibe Mbolatiana Lucien, un opérateur se lançant dans la filière lait, veut se démarquer en proposant des produits laitiers de qualité auprès de ses points de vente dénommés « Coin Lait 3e mi-temps » tout en assurant la sécurité sanitaire des consommateurs. En effet, « du lait entier cru en sachet, du yaourt à boire et brassé, à base de lait entier, sont bientôt disponibles sur le marché suite à la demande des clients. Ce sont des produits laitiers de qualité, sans aucun additif chimique ni produit de conservation. Tout est fait de lait de ferme », a-t-il expliqué. En outre, « la traçabilité de ces produits est garantie. En effet, nous assurons d’abord le maintien de la chaîne de froid depuis la ferme ou les points de collecte jusqu’aux consommateurs finaux en mettant en place des tanks à lait. Ensuite, nous effectuons des analyses en laboratoire de la production pour garantir la qualité du lait. Il s’agit, notamment, des tests de la densité et de la coagulation du lait. Un autre test dit CMT permet de détecter les éventuelles infections touchant les vaches. Nous disposons d’ailleurs des matériels adéquats pour ce faire, grâce à l’appui de Malagasy Dairy Board (MDB) et de l’Union européenne via le projet Asa-Lait », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, ce micro-entrepreneur rural basé à Soavina Atsimondrano a mis en place des points de vente comme à Analakely au pavillon 670 pour être à proximité des consommateurs. « Le lait et ses produits dérivés sont des aliments complets que nous devons consommer journalièrement », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Madagascar : l’Affaire Tahisy continue de défrayer la chronique

Cette semaine, une nouvelle tragique a fait mettre en ébullition les utilisateurs de Facebook : le décès de Tahisy Randrianarivelo. Jeune fille de 21 ans, elle est décédée le 10 Février dernier, en donnant naissance à son enfant. Plusieurs raisons particulières ont fait que son histoire soit devenue une source de polémique sur le réseau social Facebook. En effet, tout juste après son décès, son concubin à partager une photo puis les soi-disant proches de Tahisy ont affirmé ce qu’ils croient être les causes du décès de la jeune fille.
Tahisy Randrianarivelo vivait avec son compagnon, Fana Randrianarivelo, qui a 17 ans et la famille de celui-ci. Après les amis de Tahisy, son compagnon Fana a toujours fait preuve d’infidélité et lèverait très souvent la main sur elle. Ils n’ont, d’ailleurs, pas hésité de prouver leurs affirmations par des captures d’écran ou l’on voyait la jeune fille se plaindre du comportement de Fana, ainsi que des publications du jeune homme, sur son compte personnel, mettant en doute sa fidélité.
Ils affirment, donc, que la mort de Tahisy a été causée par les coups que son conjoint lui donnait régulièrement, qui ont entrainé la fausse couche, combiné à des problèmes cardiaques qu’elle avait depuis toujours, mais qui s’est accentué dus à sa situation.
L’affaire a pris de l’ampleur que les différentes chaines de télévisions se sont saisis de l’affaire. La famille de Tahisy et de Fana ont, eux aussi, donné leurs versions. Selon ces derniers, la mort de Tahisy a été une mort tout à fait naturelle, aussi que les faits que Fana Randrianarivelo levait la main sur elle, ou encore, qu’il lui a été infidèle ne sont que des rumeurs.
Les internautes ne semblent pas être satisfaits de ces déclarations et demandent d’autres explications. La police nationale a donc déclarée qu’ils ouvriront une enquête concernant la mort de la jeune femme, et de même pour la Brigade Féminine de Proximité (BFP). La première dame Mialy Rajoelina affirme suivre de près cette affaire.
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Raharaha « Tahitsy sy Fana » : Hiditra an-tsehatra amin’izay ny polisy sy Fikambana Fitia

Nameno ny tambajotra sosialy, andro vitsivitsy lasa izay ilay resaka fikasihan-tanana vehivavy ary nitondra ity farany hatrany amin’ny fahafatesany mihitsy aza izany. Nisarika ny sain’ny maro tokoa ny raharahan’i « Fanà sy Tahitsy ». Ity farany, izay nitondra vohoka ary namoy ny ainy teo am-piterahana. Heverin’ny maro fa noho ny takaitra nentiny tamin’ny herisetra ara-batana nihatra taminy.  Maro tamin’ireo mpanaraka izany raharaha izany tao anaty tambajotra sosialy no naniry ny mba hanokafana fanadihadiana manokana mahakasika izany. Namaly ny teo anivon’ny polisim-pirenena ary nilaza fa hanokatra famotorana izy ireo, izay hiarahan’ny DPJ (direction de la police judiciaire) sy ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona sy ny vehivavy. « Efa ao anatin’ny fanadihadiana izahay ary ho heno tsy ho ela ny valiny » hoy ny fanazavana azo. Ankoatra izay dia fantatra ihany koa fa manaraka akaiky ity raharaha ity, ny vadin’ny Filoham-pirenena, Rtoa Mialy Rajoelina, amin’ny alalan’ny Fikambana Fitia izay tarihiny. « Manaraka akaiky ny raharaha Tahisy ny tenako ary efa eo am-pelatanan’ny BFP na Brigade Féminine de proximité sy ireo mpiaramiasa misehatra ao anatin’ny ady amin’ny herisetra izany amin’izao ankehitriny izao. Manana ny lalàna mifehy ny ady amin’ny herisetra mifototra isika ary mila ampiharina izany! Ny fisian’ny fitsarana manokana momba ny herisetra mifototra amin’ny mahalahy sy amin’ny mahavavy dia ahafahana mamantatra tsara ny marina momba io raharaha io. Tsy azo ekena ny hisian’ny herisetra amin’ny endriny rehetra eo amin’ny samy mpiara-belona, na ara-batana, na ara-tsaina dia melohiko tanteraka izany » hoy ny fanambarana hita ao amin’ny pejy ofisialin’izany fikambana izany, ao anaty Facebook. Raha tsiahivina ny tantara dia niainga tamin’ny sarin’izy mianaka namoy ny ainy ny raharaha. Niampy ny fanaparitahana nataon’olona tao anaty tambajotra sosialy hatrany, ny hafatra miafina nifanaovany taman’olona, fony fahavelony fa hoe niharan’ny herisetra nataom-badiny izy. Ity farany moa, Ingahy Fanà, dia voalaza fa tsy vitan’ny hoe mamono fa toa hoe mbola mampirafy azy ihany koa…

nangonin’i m.L

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Fandrahonana basy ben’ny tanana : Zandary iray nampidirina am-ponja vonjimaika

Rehefa natolotra ny fampanoavana ny alarobia teo, dia naiditra am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjaben’i Tolagnaro ilay zandary mamo nandrahona ho faty tamin’ny basy teny an-tanany ny Ben’ny tanàna Ifarantsa, ny tolakandron’ny talata lasa teo. Tsiahivina fa nalefa namita iraka tany amin’ny Kaominina ambanivohitra Ifarantsa, distrikan’i Tolagnaro ity zandary ity. Rehefa nentin’ny hamamoana vokatry ny toaka gasy nosotroiny ity mpitandro filaminana ity, dia nanakorontana tao amin’ny biraon’ny kaominina, ary nandrahona tamin’ny basy saika hitifitra ny ben’ny tanàna any an-toerana. Taorian’ny fandrahonana ho faty ity, niantso avy hatrany ny lehiben’ny Zandary ny ben’ny tanàna lasibatra. Nilatsaka ny baiko hentitra, ary nalain’ireo zandary namany teny aminy ny basy nentin’ity zandary namoa-doza ity. Nentina avy hatrany tao Tolagnaro ilay zandary nandika lalàna, ka nanokafana fanadihadiana. Taorian’izay, natolotra ny fampanoavana ny voampanga, ary tazomina am-ponja vonjimaika miandry ny fotoam-pitsarana azy.

Eric Manitrisa

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Prévention des inondations dans la Capitale : 75 millions de dollars pour curer le canal C3 d’Anosibe ...

L’état actuel du canal C3 à curer.

La saison estivale se caractérise par la montée des eaux à répétition dans la Grande Île, plus particulièrement à Antananarivo. 

Les prévisions d’intempéries annoncées par la Direction générale de la météorologie dans le cadre du passage de la tempête Francisco dans l’océan Indien fait remonter les épisodes d’inondations que viennent de vivre beaucoup de régions du pays. Pour la Ville des Mille, par exemple, la situation des montées des eaux est assez préoccupante, car il suffit qu’il pleuve un peu pour que de nombreux quartiers se retrouvent sous les eaux. Des promesses sur des travaux d’interventions d’urgence sur tout le réseau d’évacuation des eaux usées de la Capitale ont été lancées. La situation reste pourtant la même. La mise en œuvre du projet de développement urbain intégré et de résilience entend freiner la récurrence de la montée des eaux et par ricochet, les dangers et catastrophes que cela représente. Ce, en améliorant les conditions d’assainissement sur une partie du réseau d’évacuation des eaux usées. Financé par la Banque mondiale à hauteur de 75 millions de dollars, le projet en question – d’utilité publique – consiste au curage et à la remise aux normes du canal C3 d’Anosibe à Ambodimita. L’essentiel des travaux correspond à des actions de dragage du canal en question ainsi qu’à la remise en état des digues sur l’Ikopa et la Sisaony. Pour ce faire, les boues de curage seront transportées vers un site de confinement qui se trouve dans le fokontany Amboasary, Commune Rurale Iarinarivo, District Ambohidratrimo. Un système de traitement des boues sera mis en place pour éviter la contamination des zones aux alentours du site.

Avancées. D’une durée de trois ans, le projet PRODUIR va impacter 420 ménages répartis sur 33 fokontany à travers les sites d’intervention qui sont : les Ier, IVe, Ve et VIe arrondissements de la commune urbaine d’Antananarivo, les communes d’Andranonahoatra, Bemasoandro, Anosizato Ouest ainsi que la commune d’Iarinarivo. Ainsi, des personnes devraient être déplacées soit à Andavamame, soit à Isoavimasoandro, soit à Anosiala. Pour ce faire, les responsables du projet ont initié des travaux de sensibilisation, d’information et de consultations auprès du public cible. Une façon pour les responsables en question de dissoudre tous les malentendus possibles mais surtout pour expliquer aux personnes cibles les tenants et aboutissants du projet. Entre autres, son importance, ses avantages socio-économiques mais surtout les procédures à suivre pour sa mise en œuvre. Pour en revenir à la question de procédure, « la phase de compensation et de rémunération de ceux-ci devrait bientôt commencer » si l’on s’en tient aux explications d’une source proche du projet. « Les travaux de dragage vont seulement commencer après la phase de compensation des populations touchées par le projet, une étape cruciale dans la mise en œuvre de ce projet», note notre source. Cette dernière de mettre l’accent sur l’appropriation du projet par toutes parties prenantes. « PRODUIR est bénéfique pour la population tananarivienne qui patauge dans de l’eau extrêmement sale à chaque intempérie. Le projet permettra également de réhabiliter les canaux d’évacuation d’eaux usées de la Capitale » a-t-elle noté. Outre les compensations en nature ou en numéraire des personnes concernées, le projet entend également doter certains quartiers d’infrastructures sanitaires et de mobilité. Si la mise en œuvre du projet PRODUIR avance à petit pas, on est sûr que ses conséquences ne pourraient qu’être positives pour Antananarivo.

José Belalahy

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Antsalova : Dahalo 9 lahy sy mpimasy roa, tratra niaraka tamin’ny basy miisa telo sy bala maromaro

Dahalo sivy lahy nitondra basy vita gasy telo niaraka tamin’ny bala ary ody gasy sy mohara maro no tratran’ny Zandary tao Ambalakaza, Kaominina ambanivohitra Bekopaka, distrikan’ Antsalova, afak’omaly. Raha ny vaovao voaray, olona eo an-tanàna ihany ny roa lahy tamin’ireto olon-dratsy azo sambo-belona, izay voalaza fa dadarabe naniraka an’ireto dahalo mpanao fanafihana. Raha ny fantatra, mbola variana teo am-pijerena sikidy tao an-tranony ireto ombiasy roa lahy ireto no voasambotra niaraka tamin’ny dahalo vitsivitsy. Noho ny fiaraha-miasa matotra nisy teo amin’ny mpitandro filaminana sy ny olona tsara sitrapo nanome loharanom-baovao marim-pototra ny Zandary no nahazoana izao vokatra izao. Aorian’ny fanadihadiana lalina tsy maintsy hatao, dia hatolotra ny Fampanaovana ao Maintirano izy 11 lahy tratra ireto.

Eric Manitrisa

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Météo : La dépression tropicale Francisco entre à Mahanoro ce jour

Une image satellite de Francisco, hier à 16h locales.

Les données recueillies auprès de la direction générale de la météorologie de Madagascar à 16 h locales hier font savoir que le centre de la dépression tropicale Francisco était situé à 78 km à l’Est de Vatomandry. S’accompagnant de vent « faible » de 55km/h et de rafales de vent de 70 à 75km/h, le système suivait un déplacement global Sud à une vitesse de 8km/h. Les prévisions de la direction générale de la météorologie d’indiquer que Francisco devrait « toucher terre au Sud de Mahanoro ce jour sans réelle intensification ». Le service météo  de faire égalements avoir qu’il n’y a pas d’alerte cyclone. « Le système ne s’accompagne pas de vents violents, c’est pourquoi l’on ne parle pas de cyclone mais de système dépressionnaire ou d’amas nuageux », a expliqué un technicien de la DGM joint au téléphone hier. Par ailleurs, Francisco apportera de fortes pluies avec lui. « Des rafales de 70 km/h pourraient être observées durant la journée de samedi », avance toujours la direction générale de la météorologie du pays. La vigilance forte pluie rouge est ainsi maintenue pour Brickaville, Vatomandry, Mahanoro et Nosy Varika.

José Belalahy

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Conseil de gouvernement : Structure nationale d’orientation de la lutte contre le terrorisme dissolue

Le conseil de gouvernement du 12 février dernier a procédé notamment à l’adoption des textes réglementaires. Ainsi, pour le gouvernement, un décret portant dissolution de la commission interministérielle de coordination de la lutte contre la drogue et du décret portant dissolution de la structure nationale d’orientation de la lutte contre le terrorisme. Au titre, du ministère de la Communication et de la Culture, décret portant organisation et fonctionnement de la bibliothèque nationale de Madagascar. Concernant les communications, pour le ministère de l’Economie et des Finances, un accord pour la négociation du projet de construction du pont sur la rivière Mangoky sur la RN9 du Fonds saoudien pour le développement, d’un accord pour la préparation et l’élaboration de la loi de finances 2021 ainsi que d’un accord pour la préparation et l’élaboration de la loi de finances rectificative pour 2020.

Recueillis par Dominique R. 

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Vie en société : Tour d’horizon des commerces informels nés d’Internet

Films d’animation, musique, formations, logiciels, le catalogue des commerçants de CD et DVD est très riche. (crédit photo : Princy)

Cela fait maintenant plus de 25 ans que Madagascar est connecté à Internet. Et en une vingtaine d’années, ce réseau informatique a permis le développement de plusieurs activités commerciales pour les Malgaches, pour ne citer que les cybercafés ou encore les entreprises exclusivement en ligne. Cependant, Internet a aussi donné naissance à de petits commerces informels qui ne cessent de pulluler auprès d’une population en quête permanente de source de revenus. 

Aujourd’hui, en se promenant en ville, il n’est pas rare de trouver des commerçants de CD et DVD pirates. On peut tomber sur le dernier album des groupes de musique en vogue à l’étranger, les films qui ne sont même pas encore sortis officiellement, divers jeux vidéo pour ordinateurs ou pour consoles, ou encore des formations en ligne vendues ailleurs à plus de 10 euros et commercialisés localement à partir de 6.000 ariary. Comment dites-vous ? Tout simplement via le téléchargement sur Internet. Le principe est simple, quelqu’un pouvant accéder à Internet peut tout y télécharger en utilisant diverses plateformes, parfois légales, parfois non. Puis, une fois les données enregistrées sur le disque dur, il suffit de les graver sur un support; et ce à multiples reprises pour les revendre auprès de toutes personnes intéressées. A titre d’exemple, un internaute va télécharger le dernier album d’un chanteur X, le graver sur 10 cédéroms et vendre ces disques à dix personnes à un prix défiant toute concurrence. Trouvant que ce système est payant et que la clientèle ne se fait pas rare, les propriétaires de cybercafés se sont également lancés dans cette affaire depuis quelques années.

Friperie sur Facebook. Mais en dehors du commerce de CD et DVD, les réseaux sociaux ont aussi vu naître la friperie en ligne. Il ne s’agit pas réellement de vente en ligne de vêtements mais d’un commerce de T-shirt et produits trouvés dans les friperies habituelles sur Facebook. Il existe actuellement plus d’une vingtaine de pages dédiées à ce «nouveau business ». La personne va faire les courses à Andravoahangy ou à Ambodin’Isotry, trouver les vêtements susceptibles d’intéresser ses clients et les proposer à la vente sur sa page. Et comme beaucoup de produits à Madagascar, c’est le vendeur qui, en général, définit le prix de vente en fonction des critères qu’il a lui-même définis. Ceci dit, c’est un marché comme un autre mais qui, malheureusement pour le moment, n’est pas encore réglementé.

Enfin, il existe encore de multiples activités commerciales disponibles sur la toile, et les Malgaches ont l’imagination débordante pour inventer toutes sortes d’affaires. Même avec un robot mixeur, on peut vite monter son commerce de jus naturel dans les rues de la capitale. Mais ce dernier business ne se fait pas encore en ligne.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Les multiples défis auxquels est confronté le régime

Le régime est en train de tracer petit à petit son chemin pour mettre le pays sur la voie du redressement. La tâche est ardue et les efforts à déployer sont immenses pour sortir de cette pauvreté dans laquelle les Malgaches se trouvent. Le mémorandum de la Banque mondiale présenté avant-hier positive la situation en disant que le pays est en phase d’expansion économique, mais elle pointe aussi du doigt de nombreuses lacunes qu’il faudra combler. La population n’est pas insensible à cette détermination du pouvoir et accepte bon gré mal gré de suivre ses directives. La lutte contre l’insécurité et contre la corruption est une entreprise de longue haleine, mais les résultats, même s’ils ne sont pas spectaculaires, sont perceptibles. Les citoyens continuent de lutter pour leur survie et ils se préoccupent surtout de la recherche de leur pitance quotidienne. Aujourd’hui, ils doivent se préoccuper aussi des conditions sanitaires qui règnent dans le pays. Le problème du coronavirus ne les alarme pas trop car il n’y a pas de cas avéré de la maladie chez nous actuellement. Le gouvernement a pris des mesures drastiques pour empêcher le virus d’entrer à Madagascar. La vigilance des autorités n’a pas été prise en défaut jusqu’à présent, l’interdiction d’accostage des bateaux de croisière dans les ports malgaches figurant parmi les mesures les plus spectaculaires. La Chine tente de nous rassurer sur sa volonté d’endiguer la propagation du coronavirus appelé maintenant SARS Cov 2. Le nombre de victimes chinoises croît de jour en jour, mais cela reste dans la limite du raisonnable. Madagascar est pour le moment épargné, mais et il faut rester vigilant.

La clôture du 33e sommet de l’Union africaine à Addis Abeba lui a permis de tourner une page de son histoire. L’Égypte du président Abdelfattah Al Sissi a passé le flambeau à l’Afrique du Sud de Cyril Ramaphosa à la tête de l’organisation. Cette réunion a été marquée par la volonté d’une plus grand solidarité et une plus forte implication des états pour  « faire taire les armes ». Le conflit libyen et le terrorisme dans la zone sahélienne sont pris en compte par le Conseil de la paix et de la sécurité. Le Secrétaire général de l’ONU, qui était sur place, a en quelque sorte mis les pays membres de l’organisation devant leurs responsabilités.

Aux Etats-Unis, on est entré de plain pied dans la lutte pour l’investiture démocrate à la présidentielle américaine. Après l’Iowa, c’était au tour du New Hampshire d’accueillir les primaires démocrates. Cette fois-ci, Bernie Sanders est sorti gagnant de la confrontation avec ses adversaires. Mais dans le même temps, le parti démocrate est ébranlé par de multiples divisions et il n’arrive à encourager les donateurs de lui envoyer leurs contributions financières.

Les désaccords entre la Syrie et la Turquie sont de plus en plus flagrants et leur rivalité se transforme en une guerre ouverte. La mort de soldats turcs lors de l’offensive de l’armée syrienne sur Idleb a provoqué la colère du président Erdogan qui a décidé de riposter. Des Syriens ont été en retour pris pour cible par des militaires turcs. Le chef de l’Etat turc s’en est pris verbalement à ses homologues russe et syrien. Il a été cependant convié à Moscou par Vladimir Poutine pour essayer d’aplanir ce différend. La tension est apparemment retombée.

En France, l’examen du projet de réforme des retraites au Parlement a été suspendue, les députés renonçant à examiner les 19.000 amendements qui ont été présentés par l’opposition. La campagne des municipales qui bat son plein en ce moment a réservé son lot de surprises. Le candidat officiel du parti au pouvoir à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux a décidé de renoncer à se présenter après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos sexuels ’incriminant. Le parti LREM est extrêmement embarrassé car ce scandale risque d’hypothéquer les chances du parti présidentiel de conquérir la mairie de Paris.

Le ciel politique malgache est dégagé et le pouvoir peut se confronter en toute quiétude aux problèmes de développement. Il doit arriver à surmonter les obstacles habituels qui se trouvent sur son chemin, à savoir la pauvreté et les difficiles conditions économiques. Les défis sont nombreux et c’est son devoir d’y faire face.

Patrice RABE

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Football-Championnat d’Analamanga : Five FC et Cospn en épilogue !

Dernière ligne droite. Après six mois de compétition, place enfin à la finale du championnat Analamanga de football. Le Club Omnisport de la Police Nationale (Cospn)  rencontrera le Five FC à l’Elgeco Plus Stadium au Bypass, ce lundi à 14h. Le vainqueur rejoindra l’Uscafoot pour le championnat national. Lors des demi-finales qui se sont déroulées jeudi dernier, les policiers ont défait les disciples FC sur le score de 1 à 0 à l’issue d’une prolongation. Quant au Five FC, il s’est imposé face à la Cnaps Tana par 2 buts à 0.

Manjato Razafy

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Coronavirus : Neuf personnes mises en quarantaine à Anosiala

Jusqu’à présent, les mesures prises pour protéger le pays contre la propagation de la maladie virale Coronavirus sont suivies à la lettre. Le contrôle aux frontières a été initié par le gouvernement malgache depuis le moment où cette épidémie est considérée comme un danger mondial. Aucun cas suspect n’est constaté à Madagascar sur les 123 personnes qui ont été mises en quarantaine à l’hôpital d’Anosiala. Hier, cet établissement a encore reçu neuf personnes suspectées de contamination. Tous les passagers en provenance des pays étrangers sont systématiquement contrôlés à l’aéroport. Les mêmes mesures sont également prises au niveau des ports de l’île. Les objets et matériels importés, notamment de la Chine et autres pays asiatiques, sont strictement surveillés par les autorités. A Majunga, le ministre de la Défense nationale affirme que nous avons les équipements nécessaires pour faire face à une éventuelle présence du virus en question au pays.

T.M

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Omnisports – Université d’Antananarivo : Vers une nouvelle formule de compétition 

Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue dans le bureau de la DOSC à Ankatso.

Un grand changement en vue à propos des activités sportives à l’Université d’Antananarivo. Les universités privées ne pourront plus participer aux championnats universitaires. 

La Direction de l’office des sports et de la culture (Dosc) de l’université d’Antananarivo a organisé, jeudi dernier, une assemblée générale avec les responsables sportifs de tous les établissements à Ankatso. Il s’agit de la première grande réunion entre Souleman Ibrahim Andriamandimby et son équipe avant de se lancer dans la nouvelle saison 2020. A cette occasion, la réforme structurelle et la nouvelle politique générale ont été au centre des discussions. A la fin de cette AG, il a été conclu qu’à partir de cette année, les universités privées seront écartées de toutes compétitions organisées par la Dosc. La décision a été prise suite à la demande de la majorité des responsables sportifs de chaque mention. « Rien ne nous rassure qu’il n’y a pas de mercenaire au sein de l’équipe d’une université privée. De ce fait, les universités privées ne pourront plus participer à la compétition comme avant jusqu’à nouvel ordre », a expliqué le directeur. Ainsi, la nouvelle appellation du tournoi sera Sport universitaire. En effet, afin de créer une fierté d’appartenance, les compétitions inter-facultés n’existeront plus. Cela se fera au niveau de la mention à partir de cette saison. Chaque mention devrait donc organiser un tournoi de sélection ou bien une compétition inter-grades pour déterminer l’équipe qui pourrait la représenter à la phase finale du Sport universitaire.

« Vers le développement du Sport universitaire, tel est l’objectif de la Dosc pour cette année 2020. Les compétitions ne seront plus de simples rencontres mais un réel processus pour repérer des athlètes professionnels issus de l’université. Ainsi, il y aura la possibilité de représenter l’Université de la capitale à l’Universiades.», a-t-il ajouté. 13 disciplines sportives seront à l’honneur pour cette saison, dont cinq pour le sport collectif (basket ball, football, rugby à VII, volleyball, handball) et huit pour le sport individuel (athlétisme, pétanque, judo, karaté, natation, tennis, ping-pong, badminton. Le programme de la compétition sera connu dans quelques jours, selon les explications.

Entre autres, dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services au sein de la direction, deux techniciens, à savoir Marcel Judith Rafaralahimanampy et Tahina Andriamiarana, ont bénéficié d’une formation de perfectionnement en « Maître-nageur et Sauveteur ». Une initiative de la fédération malgache de natation. A titre de rappel, la piscine d’Ankatso est rouverte depuis le 4 février dernier.

Manjato Razafy

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Flash-Eco 

*Air Madagascar a décidé de prolonger jusqu’au 30 avril 2020 la suspension des vols reliant Antananarivo et Guangzhou. Il s’agit, selon la compagnie, d’un renforcement des mesures de précautions face à l’évolution de la situation du Coronavirus. On rappelle que pour cette suspension, la compagnie aérienne nationale a pris  des dispositions pour les passagers ayant déjà acheté leurs billets pour cette destination. Il s’agit de la modification sans frais de leurs dates de voyage ou remboursement intégral de leurs billets. La compagnie Air Madagascar reste très attentive à l’évolution de la situation,  reste en contact étroit avec les autorités concernées. Elle tiendra sa clientèle et le public informés d’une éventuelle nouvelle reconduction de la suspension.

*L’Aviation civile de Madagascar (ACM) et l’Association des professionnels de l’aviation à Madagascar (Apam) se sont rencontrées mardi dernier pour voir ensemble les actions à  entreprendre pour le développement du secteur aérien à Madagascar. Une occasion pour ces deux entités de reconnaître que l’Aviation civile de Madagascar, en tant qu’autorité de régulation et de supervision du transport aérien dans la Grande île, a pour rôle majeur de faciliter et d’accompagner tous les acteurs de l’industrie aérienne dans le développement du secteur aérien, dans le respect des réglementations en vigueur. Plusieurs points comme l’obligation de la communication bilatérale entre l’équipage et le centre de contrôle au sol ont été évoqués durant cette rencontre.

Recueillis par R.Edmond

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Guide du Week-end  

Joro et Anjara Rakotozafiarison Equilibre et fusion au Fara West  

« Fara West » à Faravohitra accueillera deux virtuoses, Joro et Anjara Anjara Rakotozafiarison,   ce soir  à 20 heures. Le jazz et le rock vont fusionner et donneront une sonorité originale.  Ces deux jeunes hommes se sont fait remarquer chacun dans des parcours différents, Joro auprès de la formation Jazz Quart, lauréat du tremplin Madajazzcar 2013, et Anjara finaliste du concours de Guitare Talent. Ce soir, il donneront  une belle prestation.  Leur répertoire est déjà prêt depuis trois semaines.  La guitare résonnera sur les hauteurs de Faravohitra !

 

La bande à Fy  s’invite au Trass Tsiadana  

Il y a quelques semaines, ils ont mis en extase les jeunes d’Antsiranana avec leur genre musical. Ils ont fait vibrer de bonheur l’Alliance française de Diégo-Suarez. Fy Rasolofoniaina et sa bande dégageront la même énergie au Trass Tsiadana  cet après-midi à partir de 16 heures.

 

 

Nate Tex Un show inédit au CcEsca  

Ce jeune homme n’arrête pas d’innover ! Sa voix impressionne, son allure séduisant et son allure sidèrent les jeunes filles de la capitale. Nate Tex, un artiste de la nouvelle génération, livrera un concert au CcEsca Antanimena à partir de 15 heures.  Un événement à ne pas rater pour les fans de la variété malgache. L’artiste  a promis un show spécial et un moment de communion avec ses fans.

Zo Toniaina/ Maminirina Rado

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Commerce de PPN : Renforcement du contrôle économique 

Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, Lantosoa Rakotomalala, a présenté hier les priorités de son département pour cette année afin de concrétiser les « Velirano » du président de la République. 

Ainsi, « nous allons renforcer le contrôle économique afin de protéger les consommateurs, et ce, via le lancement de l’opération « Tsinjo ». Il s’agit, notamment, du contrôle du commerce des produits de première nécessité (PPN) sur le marché intérieur en identifiant tous les stocks des opérateurs. Ce qui permettra d’éviter la pénurie ou toute forme de spéculation. Les textes réglementaires régissant la protection des droits des consommateurs sont déjà mis en place. En outre, nous allons contrôler les prix des PPN affichés au marché en publiant les prix de référence de chaque produit qui seront basés sur la structuration du circuit de distribution », a-t-elle expliqué lors d’un point de presse hier à Anosy. A part cela, « les commerçants détaillants doivent détenir une carte rouge. La facturation de toutes les transactions sera également imposée dorénavant », a-t-elle ajouté.

Dialogue permanent. Parlant de la création de la société d’Etat dénommée State Procurement of Madagascar (SPM), elle a évoqué que l’Etat ne va pas concurrencer le secteur privé. « La SPM effectue tout simplement les opérations d’importation de PPN mais ne se chargera pas de leur distribution. Un appel à manifestation d’intérêt sera bientôt lancé pour solliciter les distributeurs agréés qui disposent d’un entrepôt dans les districts ou ont des opérateurs relais dans les régions. Les autres importateurs formels peuvent, en même temps, poursuivre leurs activités. Il y a d’ailleurs un dialogue permanent avec les importateurs de PPN et les grossistes », a-t-elle enchaîné.

ZEI de 1 380 ha. Quant au défi d’installer une industrie par région ou « One district, one factory », un programme pays d’appui à l’industrialisation sera mis en œuvre pour soutenir le développement industriel. En plus, « 1380 ha sont actuellement identifiés pour la mise en place de la Zone d’Emergence Industrielle (ZEI). Ce qui permet de créer des emplois locaux tout en évitant l’exode rural. Toujours dans le cadre de l’industrialisation, les produits consommés par la population seront d’origine locale. En fait, plus de 80% des biens consommés dans notre quotidien sont importés. Une liste des Top 20 des produits pouvant être fabriqués sur place sera prochainement publiée », d’après toujours la ministre de tutelle. Et s’agissant des produits destinés à l’exportation, elle a soulevé que des secteurs stratégiques sont identifiés et développés afin que Madagascar puisse avoir une identité économique sur le plan international. On peut citer, entre autres, la vanille, le textile, l’huile essentielle, l’agro-industrie.

Navalona R. 

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KRAOMA : 101 milliards Ar de dette

Le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, a annoncé que le partenariat entre la Kraoma et les Russes, qui détenaient 70% des actions de cette entreprise, était un fiasco. En effet, « cette première a enregistré près de 101 milliards Ar de dette et 39 milliards Ar de perte », a-t-il révélé. La société d’État ne produit plus de chrome depuis juillet 2019 tandis que les Russes ont plié bagages depuis novembre dernier. C’est ce qu’on a appris lors de la rencontre entre les dirigeants de la Kraoma, le représentant du personnel et le ministre de tutelle hier à Ampandrianomby. Quant aux salaires des 507 employés de cette entreprise, le ministre de tutelle a soulevé que tout a été réglé. « Ceux-ci et leurs familles respectives bénéficieront, en plus, d’un filet de sécurité en attendant le redressement de la Kraoma par l’Etat, d’autant plus que Brieville est une zone sinistrée », a enchaîné le ministre Fidiniavo Ravokatra. Notons que la Kraoma a produit 32 000 tonnes de chrome entre la période août 2018 et décembre 2019.

Navalona R.

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Semaine de la météorologie : Le changement climatique au centre des débats

La cérémonie d’ouverture de la semaine de la météorologie sera honorée de la présence des représentants du ministère des Transports, du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Direction générale de la météorologie. (crédit photo : Princy)

Comme chaque année, l’association des étudiants polytechniciens en météorologie (AEPM) organise la « Semaine de la météorologie ». Un événement qui vise la conscientisation et la sensibilisation du public sur l’importance capitale de la filière dans l’atteinte des objectifs du développement durable à Madagascar. Pour cette année, l’événement se tiendra du 17 au 21 février à la Direction générale de la météorologie à Ampandrianomby. Au programme, une conférence sur la topoclimatologie malgache au niveau des districts durant la première journée avec le Dr. Samueline Rahariveloarimiza, climatologue et environnementaliste; un reboisement, le mercredi 19 février à Ambohitrombihavana et, surtout, une conférence-débat sur le changement climatique de A à Z le lundi 17 février à partir de 14 heures avec le chef du service de la recherche hydrométéorologie auprès de la Direction générale de la météorologie, Zo Andrianina Patrick Rakotomavo.

Le changement climatique. « Tout le monde devrait prendre sa responsabilité face au changement climatique qui est en train de bouleverser la vie sur terre actuellement », nous a expliqué la responsable sociale de l’AEPM. « Nous effectuons déjà des descentes dans les écoles, chaque année, pour sensibiliser les enfants sur les enjeux du changement climatique. Cette fois-ci, nous organisons cette conférence-débat afin d’en discuter avec un public plus large», a-t-elle ajouté concernant cette semaine de la météorologie. Puis, en ce qui concerne les effets du changement climatique à Madagascar, « l’aggravation des catastrophes naturelles est l’un des signes du changement climatique au pays. Il est vrai qu’il existe les périodes cycloniques mais les cyclones deviennent de plus en plus dévastateurs en raison de ce changement climatique. Par ailleurs, la perturbation au niveau des saisons est également le fruit du changement climatique. Face à cela, nous devons prendre les bonnes mesures pour éviter le pire. Les premiers gestes basiques consistent à ne pas jeter les ordures n’importe où, à faire des reboisements et bien d’autres encore », a conseillé cette jeune étudiante polytechnicienne en météorologie. Pour en débattre plus longuement, ces étudiants invitent tout le monde à venir à la semaine de la météorologie qui commencera lundi prochain à partir de 9 heures du matin.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Taekwon-do ITF : Démonstrations exceptionnelles ce dimanche

Sahyun Cyprien aura-t-il la force de frappe phénoménale de son jeune âge ?

Le world international taekwon-do council Madagascar organisera ce dimanche des démonstrations exceptionnelles de taekwon-do. En effet ,le public tananarivien aura le privilège de revivre les meilleurs jours d’antan en revoyant sur scène les anciennes gloires de cette discipline sportive. Sahyun Mampisanjy et Cyprien exécuteront le tour de force universel de main qui consiste à casser une pile de planches et de briques par un seul coup de tranchant de main et de doigts. On va voir s’ils auront encore la force phénoménale qu’ils ont eue 20 ans auparavant. D’autres combattants comme Me Zo et Toky feront des démonstrations qui différencient cet art martial des autres. En seconde partie, le public aura droit aux combats open et aux techniques spéciales de frappe à hauteur des planches par des coups de pied. On peut mesurer à partir de ces démonstrations si les performances des combattants actuels peuvent se mesurer à leurs aînés. Rappelons que l’International taekwondo federation ITF est la plus ancienne fédération internationale de taekwon-do. La journée de demain sera aussi consacrée au 30e anniversaire de l’entrée de cette discipline sportive dans notre pays. Les combattants de Bongolava , Vontovorona d’Ambatolampy et de Tana entreront en lice ce dimanche au gymnase couvert de Mahamasina à partir de 14 heures et les combattants des autres ligues comme celles de Tuléar, Tamatave… se mesureront à eux aux prochaines compétitions qui ne tarderont pas à venir.

NARY Ravonjy 

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Tennis- Championnat d’Afrique U18 : Toky Ranaivo en conquérant !

Toky Ranaivo a tout pour devenir le numéro Un malgache.

La belle, une très belle aventure se poursuit pour Toky Ranaivo sur lequel l’expérimentée Natacha Randriantefy ne tarit pas d’éloges en le qualifiant de meilleur espoir du tennis malgache.

Et quand Natacha cite d’illustres joueurs tels Jacob Rasolondrazana, le champion d’Afrique junior ou encore Lofo Ramiaramanana qui avait atteint la 17e place mondiale chez les juniors pour dire que Toky Ranaivo peut faire mieux, c’est qu’elle a ses raisons.

Sans entraîneur. Car Toky Ranaivo semble avoir tout l’avenir devant lui. La preuve et à 16 ans, il est numéro 1 du tableau des championnats d’Afrique des moins de 18 ans qui se tiennent à Pretoria.

Il va d’ailleurs disputer, ce jour, la première demi-finale de l’épreuve contre le Sud-Africain Khololwam Montsi. Auparavant, il n’a perdu aucun set face à ses adversaires se payant même le luxe de prendre sa revanche lors des quarts de finale sur le Marocain Medhi Benchakroum qui l’a battu lors des championnats d’Afrique U16 en 2019. Le score de deux sets à zéro (6/2 ; 6/4) en disait long sur la grande forme de Toky qui est parti sans entraîneur mais est entouré de ses deux sœurs, Mialy également sur une pente ascendante en tennis et Narindra.

Coupe Davis à 16 ans. En huitièmes, Toky s’est défait du Sud-Africain Andreas Scott en deux sets (6/3 ; 6/2 ) après avoir battu au tour précédent l’Algérien Samir Hamza avec la manière et sur le score éloquent de 2 sets à 0 (6,1 ; 6/2).

Autant le dire, Toky Ranaivo se trouve aujourd’hui dans une forme étincelante qui lui ouvre bien des portes comme celle du centre international de la ITF à Casablanca où il est pensionnaire. Une reconnaissance de son immense talent à laquelle s’ajoute sa sélection au sein de l’équipe malgache de Coupe Davis en septembre 2019 où il a tenu ses rangs ne s’inclinant que de très peu devant le Tunisien Aziz Ouakaa pourtant classé 941e ATP (6/4 ; 7/5).

Autant le dire que Toky Ranaivo fait partie aujourd’hui de l’élite malgache sinon notre meilleur espoir. Sa victoire aux Masters africains des moins de 14 ans fut d’ailleurs le déclic d’une belle carrière en devenir. Et encore, il n’a pas encore montré ses limites…

Clément RABARY

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Fitrandrahana volamena tao Mananjary : Nogiazana ihany koa ireo milina goavana mitsingevana ambony rano

Taorian’ny fitarainan’ny vahoaka nisesisesy mahakasika ny fitrandrahana volamena ataon’ny Sinoa ao Ambalatany, kaominina ambanivohitra Andranomavo, any amin’ny distrikan’i Mananjary, izay manimba ny tontolo iainana sy ny famokaran’ny tantsaha, dia nanao be midina tao Ambalatany, afak’omaly, ny « Police des mines » iraka avy amin’ny ministeran’ny harena ankibon’ny tany sy ny mpitandro ny filaminana, ary ny solontenam-panjakana ao Mananjary, notarihin’ny lehiben’ny distrikan’i Mananjary sy ny solombavambahoaka Mamihaja Charlot, voafidy tany an-toerana. « Fepetra hentitra noraisana : natsahatra sy nahidy avy hatrany ny asa fitrandrahana ataon’ireto Sinoa, ary nogiazana ihany koa ireo milina goavana mitsingevana ambony rano mpandraoka volamena », raha ny fanazavana azo. Nahafaly sy nakasitrahan’ny vahoaka izao fanapahan-kevitra nampitsahatra ny fitrandrahana volamena ataon’ny Sinoa izao.

Eric Manitrisa

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Ketrika.com : Les marques Samsung et Trust débarquent   

Plate-forme de vente en ligne, ketrika.com continue d’élargir ses offres et devient une grande surface en ligne. Son récent partenariat avec Uditec fait que ketrika.com soit revendeur agréé des marques Samsung et Trust, des produits authentiques. La plate-forme propose une facilité à ses clients, soit en utilisant des jetons obtenus par souscription au site, soit via un achat direct en ligne. Le paiement se fait par mobile money. Quelques clics et les produits sont livrés à la demande des clients. Ces derniers ont le choix entre récupérer leurs marchandises auprès de l’un des dix points de relais dans la capitale et une livraison directe au lieu indiqué par l’acheteur, y compris en provinces. Outre les électroménagers et les produits technologiques en tous genres, les cosmétiques de tous les jours et les effets vestimentaires à la mode sont aussi parmi les produits en vente sur la plate-forme. En définitive, la Grande île suit le rythme des évolutions de la technologie qui, vue sous cet angle, ne pourrait que faciliter le quotidien des gens. Quelques clics et les produits, de surcroît authentiques, arrivent chez soi.

D.R

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Décès : Alain Boutre s’est éteint 

« Alain Boutre était un génie de la mélodie », a affirmé Big MJ.

La nouvelle qui  s’est vite répandue sur les réseaux sociaux a suscité de nombreux hommages des artistes malgaches. Le claviériste Alain Christian José Ratovondrahona connu sous le nom d’Alain Boutre est décédé jeudi 13 février à 19 heures à l’hôpital HJRA à Antananarivo,  suite à des ulcères d’estomac. « Ce sont toujours les meilleurs qui partent trop tôt ! Nous avons non seulement perdu un être cher, mais un talent… Alain jouait merveilleusement du piano. Il a épaulé bon nombre de jeunes artistes », a regretté Mamy Gotso la gorge nouée.  « J’étais très tétanisé de voir les publications sur Facebook. Alain nous a quittés trop tôt »,  a affirmé Berikely.

Alain a laissé derrière lui une veuve et un orphelin.  Il maîtrisait généralement les techniques d’écriture courantes de la musique tonale et possède des techniques d’instrumentation. Lianah, Barinjaka, ou encore Ta Tense le consultaient avant de produire leurs morceaux.

La veillée mortuaire s’est tenue hier à la Tranompokonolona d’Analakely. De nombreux artistes des quatre coins de la Grande île sont venus lui rendre un dernier hommage. Son corps sera inhumé à Belo-sur-Tsiribihina.

Iss Heridiny

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Andranomafana Antsirabe : Fanafihana mpivarotra : avotra ny ain’ilay ramatoa

Niely teto Antsirabe fa maty ilay ramatoa mpivarotra zava-pisotro ao Andranomafana noho fanafihana nahazo azy. Voamarina fa tsy maty akory izy fa tsaho naely fotsiny izany. Raha ny fantatra  dia efa nivoaka ny hopitaly ilay ramatoa. Raha tsiahivina, nosakanan’ny andian’olona ilay mpivarotra raha izy hamonjy fodiana tokony ho tamin’ny 12 ora alina ny herinandro lasa teo. Aterina lehilahy matanjaka ihany izy saingy  fanaon’ireo mpanatitra azy no miverina rehefa tonga manakaiky ny tranony. Tsy nampoizina anefa fa nisy  niandry izy tao anatina lobolobo manakaiky ny vavahadiny fidirany mihitsy. Avy hatrany dia vely  kibay no nahazo azy, ary tsy nahatsiaro tena nandritra ny fotoana maromaro, lasan’ireo jiolahy ny vola 1 tapitrisa ariary mahery. Rehefa  niverina ny sainy taty aoriana vao nambarany fa fantany ireo olona namono azy, satria mbola afaka nifampitolona niaro tena izy nandritra ny namoana azy. Nanao ny fanadihadiana ny polisy ary naseho tamin’ilay ramatoa ny sarin’olona maromaro nafangaro fa mbola nanizingizina ilay olom-patany izy. Niroso tamin’ny fisamborana ny polisy, roa lahy no vosambotra hatreto ary efa nahiditra am-ponja vonjimaika.  Mitohy kosa ny fanadihadiana.

Marihina fa  tsy misy izay tsy mahalala ity ramatoa antsoina hoe Zaky ity  raha mpiala voly eo Andranomafana noho ny fahaizanay mandray olona sy mikarakara ireo mpanjifany.

Andry N.

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Laissez-passer diplomatique : Ny Rado Rafalimanana contredit le Système des Nations unies

Comme prévu, Ny Rado Rafalimanana a convoqué la presse hier à Ambohijatovo. Une occasion pour lui d’apporter des explications concernant son affaire au niveau de la Justice et l’Interdiction de Sortie du Territoire prise à son encontre. Apparemment, le président national de l’association « Ny Fanahy no Maha-Olona » persiste et signe et refuse de reconnaître ses erreurs. Il s’est même permis de démentir les explications du Coordonnateur résident du Système des Nations unies à Madagascar qui, en réponse à une communication verbale du ministère des Affaires étrangères, a précisé que l’ « Intergouvernemental Collaborative Action Fund » (ICAFE) n’est pas du tout affilié au Système des Nations unies et qu’aucune agence du Système des Nations unies à Madagascar n’a travaillé ni avec cette organisation ni avec son fondateur qu’est Ny Rado Rafalimanana. Au cours de sa conférence de presse d’hier, ce dernier affirme qu’il est bel et bien l’ambassadeur d’une organisation non-gouvernementale (ONG) affiliée au Système des Nations unies. Il serait l’ambassadeur du « World Fund for Development and Planning (WFDP) en charge de la Région Océan Indien. Selon ses dires, son statut est reconnu par les Nations unies qui l’aurait octroyé un « Laissez-passer diplomatique ». A noter pourtant que cette organisation ne se trouve nulle part dans la longue liste des associations et organisations affiliées au Système des Nations unies, publiée jeudi dernier.

Factures. Hier, Ny Rado Rafalimanana a reconnu que le motif de son Interdiction de Sortie du Territoire ne relève pas d’un acharnement politique. Rien à voir avec la politique d’ailleurs car selon l’intéressé, c’est une société d’imprimerie qui aurait déposé une plainte à son encontre. Lors de l’élection présidentielle de 2018, le numéro Un du « Ny Fanahy no Maha-Olona » aurait refusé de payer les factures liées à l’impression de ses affiches de campagne. Une accusation qu’il rejette en bloc. D’après les informations, d’autres dossiers le concernant seraient aussi en cours de traitement au niveau de la Justice.

Davis R

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FIM : Une 15éme édition sous le signe de l’émergence 

Pas moins de 300 entreprises seront présentes à la Fim 2020.

Emergence, innovation, solution. Tels seront les trois principaux thèmes  de la 15éme édition de la Foire internationale de Madagascar (Fim) qui aura lieu mi- mai prochain. Emergence car l’événement sera l’occasion de démontrer que la réussite du concept de l’émergence de Madagascar passera par le développement des entreprises, lesquelles entreprises doivent donner la priorité à l’innovation. « Chaque entreprise qui participe à la Fim doit présenter au moins une innovation », explique Michel Domenichini Ramiaramanana de l’Agence Première Ligne. En somme, il y aura au moins 300 innovations à présenter durant la Fim.  Des innovations qui feront l’objet d’échanges, dans le cadre des rencontres B to G, B to B et B to C. Par ailleurs, les start-up malgaches  sélectionnés lors du sommet Afrique France seront présentés à la Fim. Dans le cadre de sa 15ème édition, cette foire comportera également une touche orientale  avec la présence  d’entreprises issues de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean). L’Indonésie  fera l’objet d’une présentation particulière durant la Fim qui aura également son Pavillon France. Bref, la Fim sera, une fois de plus, marquée par une multinationalité.

R.Edmond.

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Comédie : « Amour avec humour » en scène

Sombiniaina marche pour une comédie malgache renouvelée.

L’humour et l’amour vont se combiner aujourd’hui à partir de 16 h au Point d’exclamation lounge bar à Analakely avec, à l’animation, Sombiniaina, l’humoriste en pleine ascension actuellement. « Ça te dis un plan à trois », voilà en substance ce qui attend l’auditoire pour ce rendez-vous comique. Comme l’annoncent les organisateurs, ce titre a été choisi afin de pimenter sans doute le contexte, puisqu’en amour il ne faut pas toujours se prendre au sérieux. « Célibataires, couples et polygames seront les bienvenus ». Evidemment, les samedis consacrés à la comédie au Point d’exclamation continueront toujours toutes les semaines. Il est  donc temps pour Sombiniaina d’expliquer quelque peu la teneur de ses scènes hebdomadaires. « Nous sommes un collectif d’humoristes, nous faisons des stands-up, mais pas des sketches. Le principe est de briser le quatrième mur. Au lieu de parler au personnage nous parlons au public », explique-t-il. Il faudra donc être sur place pour le comprendre. Pour le dire de manière plus simple, il s’agit d’interagir avec l’auditoire en le faisant rire et se ressentir à travers chaque séquence. Pour le collectif, on y retrouve comme chef de file Sombiniaina. Mais il y a également des jeunes femmes. C’est dire ce qui se fait actuellement en matière de comédie à Madagascar. Un art qui risque de se renfermer et de s’essouffler sans ces séries « Comédie Club » au Point d’exclamation.

Maminirina Rado

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Musée de la Photographie de Madagascar : Focus sur le Cœur de l’Imerina

Une des portes d’entrée au Rova d’Ambohimanga, 1931, Archives nationales.

Dans la poursuite de sa mission de permettre aux Malgaches de s’approprier leur histoire, le musée de la photo à Andohalo organise, un samedi sur deux, un Café-histoire. Ce moment convivial et chaleureux est ouvert à tout le monde tels les passionnés d’histoire et de photographies, les universitaires et les curieux.

Pour la vingtième édition de ce programme, Agnès Joignerez, auteure, sera l’invitée de ce Café-histoire. Elle parlera du Coeur de l’Imerina aujourd’hui 15 février à 10h. Tombée sous le charme des hautes terres malgaches, avec Elie Rajaonarison, elle a coécrit le livre Voyage en terre malgache. Le cœur de l’Imerina. Cet ouvrage parcourt l’histoire et fait découvrir le patrimoine culturel et le monde rural autour d’Antananarivo.

L’Imerina renferme des histoires et regorge des vestiges datant du XVIème au XIXème siècle. Pierres levées, vavahady ou portails sacrés, tamboho ou murs, fossés, tombeaux mais aussi rizières, lacs et forêts font partie du patrimoine culturel et paysager des lieux. L’omniprésence de l’ancestralité, le respect de la sacralité des objets et l’existence des sites cultuels (Doany) reflètent la pérennité d’une religion et d’un mode de pensée qui ont traversé le temps.

Aujourd’hui, un cri d’alerte est lancé. A côté de l’oubli par la mémoire collective et le manque d’entretien, les constructions modernes et le remblayage des rizières constituent une menace pour ce patrimoine.

La conférence d’aujourd’hui, 15 février, est une invitation à un voyage dans le temps, entre le passé et le présent, entre le vivant et le sacré.

Recueillis par Iss Heridiny 

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Fanafihana taxi-brousse : Jiolahy roa maty voatifitra, iray azo sambo-belona

Tsy niandry ela ny valin-kafatra ! Taorian’ilay fanafihana fiara mpitatitra nitranga ny alin’ny alarobia lasa teo, tany amin’ny distrikan’i Betroka iny dia niezaka nikaroka ireo olon-dratsy ny zandary tany an-toerana. Fantatra mantsy fa taorian’ilay fanafihana taxi-brousse, tao Sakoamanambadimanga, 7 km atsimon’Isoanala, dia mbola nanafika tanana tao Andaro, kaominina Isoanala indray ireo andian-jiolahy. Teny an-dalam-pitsoahana niaraka tamin’ireo omby avy nalainy tao amin’io tanana io ireto malaso ireo no nifanehitra tamin’ireo zandary, nanao hazalambo azy ireo. Velona tamin’izany ny fifandonana mahery vaika ka roa tamin’ireo olon-dratsy no lavo, tsy afa-manao intsony ny asa ratsiny. Iray tamin’ireo dahalo kosa no azo sambo-belona, ary mbola misy efatra hafa karohina fatratra amin’izao, araka ny tatitra azo avy amin’ny zandary.

Raha tsiahivina ny zava-nitranga dia ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy lasa teo dia lasibatry ny asan-jiolahy ny taxi-brousse « karandal » tamin’iny lalam-pirenena faha-13 iny. Vola mahatratra hatrany amin’ny 12 tapitrisa ariary no very tamin’izany, niaraka tamin’ny entana maromaron’ireo mpandeha. Naratra voatifitra teo amin’ny kibony kosa ny mpamily ary efa nalefa notsaboina haingana tany amin’ny tobim-pahasalamana CSB2 Isoanala. Tetsy andanin’izay dia efa nanomboka avy hatrany ny fanarahan-dia ireo olon-dratsy ireo zandary avy eo amin’ny zana-tobim-paritra Somotsoy. Tao Manitsirano, kaominina Isoanala hatrany no nifankatratra ireto andian-jiolahy izay mbola teo am-pandroahana omby avy nangalarina sy ireo mpitandro filaminana. Raikitra ny fifampitifirana ka io nahafatesana dahalo roa io. Azo kosa ireo omby avy nangalarin’izy ireo, niaraka tamin’ny olon-dratsy iray izay tsy afa-nandeha intsony rehefa voatifitra teo amin’ny tongony. Ny famotorana savaranonando natao taminy no nahafantarana fa izy ireo no tompon’antoka tamin’ny fanafihana ilay « karandal », raha ny voalazan’ny tatitra hatrany.  « Nanoro ireo entana voaroba izay natobin’izy ireo tsy sazoka tamin’ny lalana mihazo an’i Vohitsevo sy Andragiragy Cr Isoanala, ary nanonona ireo namany sy ny atidoha mpikotrika sy miray tsikombakomba amin’izy ireo izay ao Isonala ihany ». Mbola mitohy araka izany ny fanadihadiana sy ny fikarohana ireo olon-dratsy ireto.

m.L

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Cinékids : “Le voyage du Dr Dolittle” à découvrir

Puisqu’un souvenir se crée, il faut profiter de chaque moment. En cette période de vacances, le cinékids by Cinépax invite les tout-petits à découvrir le monde du septième art. Pour mercredi, c’est autour du film récemment sorti sur grand écran,  « Le voyage du Dr Dolittle »  que l’aventure  commence. Le temps d’un après-midi,  une séance d’information sur le film est dédiée aux joyeux lurons de 6 à 12 ans. Au programme, des travaux manuels pour stimuler leur côté créatif avec des marionnettes, du coloriage et du face painting « animaux ». Ces activités ludiques cadrent toujours avec la thématique. Cette animation avec l’équipe d’Okalou précède la projection du long métrage, histoire de donner un avant-goût aux enfants et les imprégner d’avance de ce monde fantastique dans lequel le Dr Dolittle vit,  comprend et  parle le langage des animaux.

Zo Toniaina

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Football- Orange Pro League : Le choc Fosa- Ajesaia pour dimanche

La 12e journée d’Orange Pro League sera marquée par ce choc au sommet opposant Fosa Juniors à l’Ajesaia, ce dimanche à partir de 14h30 au stade Alexandre Rabemananjara.

Une bataille décisive du moins pour Fosa Juniors qui ambitionne toujours de ravir le titre de champion. Mais l’Ajesaia et Yvan ne vont pas facilement se laisser marcher sur les pieds car ils continuent, eux aussi, de croire à un sacre à leur portée.

C’est dire l’intérêt de ce match qui reste le plus équilibré de cette 12e journée dont voici le calendrier :

Samedi 15 février

A Vontovorona

14h30 : JET Mada contre Zanakala FC

Au Stadium de Barikadimy

14h30 : Tia Kitra contre Cosfa

Dimanche 16 février

Stade Elgeco Plus

12h : AS Adema contre 3FB

14h30 : Elgeco contre Club M

Ampasambazaha

14h30 : FCA Ilakaka contre CNaPS Sport

Clément RABARY