Les actualités Malgaches du Jeudi 15 Février 2018

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Midi Madagasikara103 partages

Emilhiot Marozara : Pour une prestation de serment sur les tombeaux familiaux !

Emilhiot Marozara propose donc que ceux qui doivent prêter serment avant d’entrer en fonction le fassent sur leurs tombeaux familiaux.

Des détournements de deniers publics, des cas flagrants de corruption, de vol, d’absence d’intégrité morale, mauvaise gouvernance et la liste est loin d’être exhaustive. Nonobstant le fait que les dirigeants ont effectué, avant leur prise de fonction, une prestation de serment, trouvent-ils toujours un moyen d’en faire une dérogation.

Basta ! C’est bien le mot qui pourrait décrire ce que ressent le peuple à l’égard des autorités. Il ne se passe, un jour, sans que ces dernières éprouvent le besoin d’enfreindre une loi ou un règlement. Ce ne sont pas les illustrations qui manquent et pour preuve, la dernière en date n’est autre que l’affaire des sommes exorbitantes des marchés publics de l’année 2016. Et pourtant, avant de prendre leurs fonctions, certaines d’entre ces autorités prêtent serment, en l’occurrence, le président de la République, les magistrats, ou encore les médecins. Un homme ou femme de pouvoir levant la main droite et mettant la main gauche sur un Livre Saint, puis prononcer le serment, c’est un geste qui ne passe pas inaperçu. Mais après, on se demande comment trouvent-elles, ces autorités, un moyen d’en faire une dérogation ?

Les « Razana ». Emilhiot Mamy Marozara, directeur administratif et financier de la Société Eosol Madagascar, un des 25 promus de la 13e promotion du programme « Youth Leadership Training Program » (YLTP) de la fondation Friedrich-Ebert Stiftung (FES) propose une autre alternative. « Approfondissons notre culture et nos valeurs », affirme-t-il. Que veut-il dire donc ? « Le peuple malgache a toujours affirmé sa croyance et son respect envers les ancêtres, les ‘Razana’. Ils font partie de notre culture. C’est la raison pour laquelle je propose à ce qu’on abandonne la forme de prestation de serment habituelle par laquelle on ne se sent pas véritablement engagé. Qui parmi nous oserait ne pas respecter sa parole après avoir juré sur la tête de ses ancêtres ? Personne ne souhaite s’attirer la foudre des ‘Razana’ », explique-t-il.

« Loi Marozara ». Emilhiot Marozara souhaite donc à ce que cette nouvelle alternative acquière rapidement une force juridique. « La plupart des gens avec qui j’ai débattu à propos de ce sujet ont suggéré à ce qu’on le transforme en une proposition de loi dite « Loi Marozara », a-t-il indiqué. A cet effet, il exhorte les législateurs à considérer cette proposition, à la transformer en une proposition de loi et à la voter pour qu’elle puisse être en vigueur et changer la donne. « Souhaitons qu’elle soit votée avant la présidentielle de 2018 pour le président de la République nouvellement élu soit le premier à l’étrenner », souligne-t-il au passage. Etant donné que cette proposition revêt un caractère transversal, quelques amendements de certains textes devraient avoir lieu, « selon les fonctions et les responsabilités nécessitant une prestation de serment », pour reprendre les termes d’Emilhiot Marozara. Il s’agit, en l’occurrence, de l’article 48 de la Constitution. « Pour les autres fonctions, on peut cadrer la prestation de serment dans une loi organique ». A suivre.

Aina Bovel

L'express de Madagascar63 partages

Armandine Feno – « Les marchés publics sont balisés »

Face à la polémique créée par la publication sur le site de l’Autorité de régulation des marchés publics, des montants des marchés publics de l’année 2016, Armandine Feno, responsable des marchés publics au ministère de l’Économie et du plan, apporte des éclaircissements pour l’opinion.

• Plusieurs anomalies sur le montant des marchés ont fait le scandale récemment dans le pays ? Les autorités contractantes étaient pointées du doigt en commettant des erreurs dans la saisie des informations ? Pourquoi ?  - Il n’y avait pas lieu à faire un drame sur cet incident. Des erreurs peuvent survenir mais  on fait tout pour les détecter avec plusieurs vérifications. Cela peut arriver. Et il faut absolument détecter les erreurs étant donné que les procédures sont bloquées et nous ne pouvons pas avancer. C’est assez courant. En cas de détection d’anomalie, nous contactons directement l’Autorité de   régulation des marchés publics ,preuve à lappui, pour une éventuelle modification. Les erreurs ne comportent pas uniquement des montants exorbitants, comme véhiculés dans la presse ou les réseaux sociaux, mais aussi des dépenses à moindre coût ne correspondant pas au mode de passation de marché. En d’autres termes, il n’y a pas que des zéro en trop, mais des zéro . Plusieurs balises sont mises en place afin d’éviter toutes dépenses faramineuses dans les marchés publics et pour éviter les abus. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter étant donné que seuls les documents sur papier dont nous . disposons contiennent les vraies informations sur les marchés. Même s’il y a erreurs, il y a les documents écrits qui comportent toutes les données. Et les erreurs restent au niveau du Sigmp et ne vont pas jusqu’au paiement.

• Quelles sont ces balises ? Sont-elles infaillibles ?- La passation de marché est une procédure complexe et longue. Le dossier passe sous les yeux vigilants de plusieurs entités à savoir ainsi que la Commission natione du marché le contrôleur financier, les ordonnateurs secondaires, le Trésor public. Ils sont tous appellés à contrôler la moralité des prix. Le logiciel SIGMP intègre des fonctionnalités spécifiques permettant d’éviter toutes tentatives de fraudes lors de la saisie des informations. Même le Trésor public peut refuser le paiement d’une prestation s’il trouve des incohérences dans les montants. Il est interdit pour une ligne de crédit donnée de faire un dépassement de crédit dans le budget d’exécution.

• Mais des anomalies ont quand même eu lieu ? Où se situent les failles?- Bien que certaines informations publiées sur le site de lARMP comportent des informations erronées, les documents physiques en notre possession contredisent ces montants. Concer­nant particulièrement le ministère de l’Économie et du plan, le site de l’ARMP a publié un montant de 1.999.400.000 ariary au lieu de 1.999.400 ariary pour la réparation d’une voiture que votre journal a, d’ailleurs, publié. Je vous signale que le service concerné du ministère ne dispose que d’un budget de 7.000.000 d’ariary pour la rubrique entretien et réparation qui comprend aussi bien les véhicules que les machines, les mobiliers ou le matériel informatique. On a pris soin d’apporter les documents pour rectifier ce qui a été fait. Je salue ici le courage et les travaux effectués par l’autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Malgré les moyens à sa disposition et le volume du travail qu’elle a accompli, elle a réussi à tenir son pari de publier, le mardi, des informations fiables et vérifiées. Son équipe n’a pas connu de week-end pour parvenir à ce résultat. Il faut la comprendre s’il y a quelques problèmes.Les milliers de marchés passés en 2016 étaient vérifiés minutieusement.

• La passation de marché est encore méconnue du grand public. Pourriez vous expliquer en quelques phrases les procédures ?  - L’État fait appel à des prestataires ou fournisseurs pour des travaux de prestations. La sélection du prestataire se fait via un appel public dont le mode de passation dépend en général au montant estimatif du marché. La Personne responsable des marchés publics (PRMP) procède à l’attribution du marché en se basant sur le rapport d’évaluation la Commission d’Appel d’Offres (CAO).

Propos recueillis par Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar50 partages

Développement rural – Les machines agricoles standardisées

Innover dans la qualité. Un leitmotiv que veut suivre le Centre de formation et d’application du machinisme agricole (CFAMA) dans sa mission mais qui avait besoin d’un nouveau souffle extérieur. Les remarques apportées par l’Indonésien Joko Pitoyo, dépêché par le projet Papriz II n’ont pas été des plus flatteuses avant hier au Cneagr Nanisana. «Bon nombre de machines ne sont pas de qualité ou sont vétustes ou n’existent pas», a-t-il fait remarquer aux partenaires techniques et financiers du CFAMA. «Le niveau de technologie et de savoir-faire du CFAMA doit être plus élevé que celui des artisans. Pourquoi n’utilisez-vous pas de matières premières telles que du métal neuf acheté en quincaillerie ?», a encore évoqué ce spécialiste. Ce dernier a ainsi proposé de trouver des moyens au CFAMA de fournir des pièces difficiles à fabriquer par des artisans, ce qui différencierait de beaucoup sa qualité de service et qui garderait sa place en tant que premier et unique du genre dans tout le pays. Joko Pitoyo  a également proposé la fourniture de nouveaux outils qui faciliteront les activités du centre ou encore des détails souvent négligés, comme la vérification de chaque matériel qui doit être effectuée avant la peinture. «La standardisation des machines est une solution à la fois rentable et efficace car les artisans ou les agriculteurs n’ont plus besoin de mesurer à chaque fois pour utiliser une sarcleuse par exemple», a fait savoir l’expert.La batteuse à pédale ne fera plus marche arrière à chaque utilisation et sera dotée d’une roue libre sur l’axe de tambour.

Feuille de routeUn forum national regroupera ainsi incessamment les artisans et les techniciens du ministère en charge de l’Agriculture et de l’élevage et du CFAMA. «Dix prototypes seront présentés à cette rencontre et une feuille de route sortira pour guider la suite des activités à entreprendre selon les propositions de cet expert indonésien, notamment sur le gabarit à adopter ou encore les autres éléments permettant cette standardisation»,  explique David Rakoto, directeur du CFAMA. «Faut-il savoir que la demande en sarcleuse a beaucoup augmenté et la standardisation commencera ainsi par les sarcleuses. Le gabarit sera alors le même pour tous les utilisateurs», a-t-il ajouté.  Ce responsable a tenu à souligner que malgré le faible taux d’utilisation des matériels agricoles à moteur, les autres types fonctionnant manuellement sont très prisés car  seulement, 0, 30 ha en moyenne est utilisé par une famille d’agriculteurs mais que le rendement atteint actuellement 30 à 40% de plus.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar42 partages

Chenilles légionnaire – Des matières actives de lutte trouvées

Espoir. Les agriculteurs  de la région sud-ouest dont les cultures sont envahies par les chenilles légionnaires d’automne peuvent souffler. La direction de la protection des Végétaux (DPV) auprès du ministère en charge de l’Agriculture a fait savoir, la semaine passée, l’existence de cinq matières actives homologuées pour lutter contre les chenilles légionnaires Spodo­pterafrugiperda. « Après les essais sur l’efficacité biologique effectués à Toliara selon les exigences scientifiques en matière d’expérimentation des pesticides du 11 au 24 décembre 2017 par les Techniciens de la DPV et les Agents du Croplife Madagascar, spécialistes en la matière, des dix molécules, cinq sont retenues et homologuées suite à la réunion du Comité d’homologation des Produits agro-pharmaceutiques le 09 janvier 2018 dernier », explique Mamitiana Raman­gason, de la DPV. Les pesticides déjà homologués sur d’autres cultures et autres cibles, sont ainsi indiqués éligibles pour l’extension d’utilisation sur culture du maïs contre les chenilles légionnaires.Les sociétés importatrices de ces produits ainsi que les commerçants distributeurs s’activent déjà pour les écouler à Toliara, apprend-on.

Mirana Ihariliva

Tia Tanindranaza40 partages

Voahangy RajaonarimampianinaManao asa soa tokoa ve ?

Efa lasitra maneran-tany ny tsy fitsabahan’ny vadin’ny filoha loatra amin’ny fitantanana ny firenena. Any anaty asa sosialy no tokony hahitana azy bebe kokoa.

 Tsy dia izay loatra no ahafantaran’ny Malagasy an’i Voahangy Rajaonarimampianina satria malaza ho manjakazaka sy mitsabaka amin’ny raharaham-pitantanana sy ny fanapahan-kevitra goavana eto amin’ny firenana, malaza ho tia manao afera … izy. Nananganana kabinetra manokana teo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika ihany, izay nambara fa hanamorana ny asa sosialy ataony. Tsy misy ny mangarahara ao anatin’io kabinetra io, kanefa volam-bahoaka no ampiasaina, ary misy ekipa miasa sy karamaina ao. Toa hanakonana ireo toe-javatra mampalaza ratsy azy fotsiny, ka tsy misy tatitra mazava. Tombanana ho rafitra natao hitavana ireny fanampiana ara-tsosialy avy any ivelany ireny aza indraindray. Anisan’ny nalaza, ohatra, fa ny ampahany tamin’ny vary 4 000 taonina nomen’ny fanjakana sinoa ho an’ny Malagasy noho ny rivodoza Enawo no ireharehana amin’ireny fizaram-bary miendrika asa sosialy indraindray ireny. Nalaza tamin’ny vanim-potoanan’ny pesta fa natsimbadika ho amin’ny anaran’ny vadin’ny filoham-pirenena ny ampahany tamin’ny fanampiana iraisam-pirenena. Tsy nangarahara ny fitantanana ny fanampiana na ara-bola na ara-pitaovana. Tsy latsaky ny 10 tapitrisa Euros ny fanampiana iraisam-pirenena tamin’izany, saingy indrisy fa tsy nazava sy tsy nampahafantarina ny Malagasy hoe: iza avy no nandray an-tànana sy nizara azy ? Mety ho anisan’ny nahazo  ny vadin’ny filoha. Nizarazara tapim-bava sy kojakoja madinika ireo irak’i Voahangy Rajaonarimampianina, fa na izy tenany aza matetika tsy dia hita tabilao firy. Matetika no ahenoana fa lasa any ampitan-dranomasina. Vao andro maromaro izay no nisy ny siosion-dresaka fa lasa nisidina indray, ka tsy hay intsony na any ivelany tokoa na eto ihany. Volany manokana sa volam-bahoaka no laniana amin’izany ? Manao bizina sy manangona harena sa tena manasoa vahoaka amin’ny asa alalan’ny sosialy tokoa ?

Nisikim-ponitra sy lasa ben’ny tanànan’Antananarivo i Lalao Ravalomanana, izany hoe sady mandray andraikitra amin’ny fanasoavana ny firenena no manome endrika tsara ny vadiny. Voafidy ho Filohan'ny Pan African “Ethanol Stoves and Fuel Alliance” ihany koa i Mialy Rajoelina, vadin'ny filohan'ny tetezamita teo aloha. Mba aiza ho aiza amin’izany i Voahangy Rajaonarimampianina ?

Toky R

 

News Mada29 partages

Elidiot : «je suis moi-même surpris de mon succès»

La carrière d’Elidiot connait une ascension fulgurante depuis la sortie de son single «Magnaniyoh», au mois de décembre 2016. Grâce à ce titre, il a aussi été récompensé lors de la dernière édition de l’évènement RDJ Mozika Awards. Ce jeune artiste est  à suivre de près.

«Je n’ai jamais imaginé que ma carrière puisse décoller rapidement », a annoncé l’artiste lors de la remise du trophée RDJ Mozika Awards, le 3 février, au CCI Ivato. Rappelons qu’il a remporté le prix du Mozika mafana masculin. Depuis, son agenda actuel semble bien chargé. Samedi dernier, il vient de chauffer la salle du Club 138 à La Réunion, en compagnie de son ami chanteur Lion Hill. Après ce programme, l’artiste enchaînera avec quelques dates au pays. «Bientôt, je donnerai un grand concert dans la capitale», a-t-il ajouté.

Un cursus artiste atypique

Elidiot a grandi dans la région Sava et depuis son enfance, il a toujours été passionné de la musique et a animé quelques soirées dans son quartier. Après avoir décroché son bac, il a décidé de continuer ses études à l’université d’Antananarivo en choisissant la langue anglaise et l’histoire. La première année, il a traîné dans un studio dans ses heures libres et a fini par enregistrer un single. Il a ensuite décidé de réaliser un clip pour l’envoyer dans les chaînes locales. «Par rapport aux autres artistes, ma chanson a tout de suite séduit le grand public. Et je suis moi-même surpris de ce succès», a-t-il ajouté.

Tubes en tubes

Après « Manganiyoh », il a lancé l’année dernière le titre « Tsy magnino » qui connait aussi le même succès. « Aza latsaigny »  a également été l’ un des titres nominés dans la dernière édition du RDJ Mozika Awards, dans la catégorie Mozika soft masculin. «Malheureusement, je n’ai pas encore réalisé un album mais je suis actuellement en plein studio pour enregistrer d’autres titres pour compléter les tracks de mon premier opus. Sûrement, il sortira cette année. Mais avant, je multiplierai les shows, surtout au pays», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara16 partages

Musée de la photographie : Ouverture au grand public!

Cédric Donck, Tamara Teissedre-Philip et Helihanta Rajaonarison, lors de la conférence sur la naissance et la genèse d’un musée à l’IFM Analakely hier. (photo : Yvon RAM)

Oui, il existe bel et bien un patrimoine photographique malgache. C’est ce que dévoile, dans ses locaux, le Musée de la photographie qui ouvrira ses portes au grand public ce jour.

C’est enfin le jour J ! Les amoureux de photographie et les passionnés d’histoire pourront enfin faire un tour à l’ancienne résidence des Maires à Anjohy et découvrir ce patrimoine riche et d’une très grande qualité reflétant l’histoire de Madagascar et sa culture. Très peu connues et autrefois inaccessibles, car au sein de collections privées ou de photothèques publiques, des photos inédites prises à Madagascar entre 1860 et 1960 sont enfin accessibles au grand public. Le Musée de la photographie de Madagascar s’est effectivement donné pour mission de numériser les photographies prises à Madagascar durant cette période. Elle voulait également d’une part, préserver et valoriser le patrimoine photographique malgache et d’autre part, favoriser l’appropriation de l’histoire par les Malgaches. Depuis la création du Musée en 2013, plus de 5.000 photos ont déjà été numérisées. Des images qui ont d’abord été publiées sur le site internet du Musée (www.photo-madagascar.com) et seront aujourd’hui visibles à Anjohy.

Plus large public. Le Musée de la photographie de Madagascar veut toucher un public encore plus large : malgache et international, étudiants et chercheurs. Raison pour laquelle il ouvre ses portes ce 15 février dans une maison située dans une ville tout aussi historique. Lors d’une conférence donnée à l’IFM hier, Helihanta Rajaonarison a tenu à faire savoir au public l’histoire de cette Résidence des Maires. « Construite au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, cette maison a accueilli les familles des maires de la Capitale qui s’y sont succédé, de 1897 à 1977. Le choix s’était porté à l’époque sur ce quartier car la Mairie était située à Andohalo. La dernière famille à y avoir habité est celle du Pasteur Richard Andriamanjato de 1959 à 1977. Le jardin porte d’ailleurs le nom du premier élu de la Capitale. Le village d’Anjohy, au temps de la royauté, était par contre établi à l’extérieur du fossé de fortification qui protégeait la cité. Faisant partie des sept portes d’entrée de la Ville royale, son nom vient des deux galeries souterraines qui menaient à l’intérieur du Rova, appelées Zohy en malgache qui signifie galerie, grotte, caverne. Selon la tradition orale, le Roi Andrianampoinimerina fut le premier à aménager les quartiers de sa ville qui occupait environ le périmètre de la Haute Ville actuelle en assignant à un clan ou à un groupe statutaire, chaque quartier. Anjohy revient alors aux Tsiarondahy qui étaient les serviteurs de la maison royale. Ainsi, la majeure partie des habitants actuels sont des descendants des premiers résidents, guerriers du suzerain malgache ».Mahetsaka

L'express de Madagascar14 partages

Trafic de tortues – Madagascar arrache un rapatriement

Interceptées aux Comores, soixante-huit tortues ont été rapatriées. Elles ont été réceptionnées hier, à l’aéroport d’Ivato.

L’État malgache reprend ses droits. Interceptées à Moroni, dans l’archipel des Comores, il y a un peu plus d’un an, soixante-huit tortues astrochelys radiata, endémiques de la Grande Île, ont été rapatriées, hier, après que l’opération a été reportée d’une semaine. Bien que déshydratés et affaiblis lorsque le trafic a été mis à nu au moment des faits, ces reptiles étaient, en revanche, en bonne santé lorsqu’ils ont été réceptionnés hier, aux alentours de midi et demi à l’aéroport international d’Ivato.Les tortues radiées ont été rapatriées à bord du vol MD 152 de la compagnie Air Madagascar en provenance de Moroni. Elles ont été laissées aux bons soins de Turtle Survival Alliance (TSA), un partenariat mondial de particuliers, zoos, biologistes, associations, chercheurs… qui unissent leur force en faveur de la protection des tortues, en l’occurrence les espèces en danger ou menacées d’extinction à l’instar de l’Angonoka, dont la quasi totalité de la population a été décimée par les actes de braconnage dans leur sanctuaire, du côté de Soalala.Les reptiles interceptés à Moroni seront gardés à Antananarivo, avant qu’ils ne soient relâchés dans une aire protégée de Tsihombe, dans la région Androy, où sont accueillies les tortues rescapées de braconnage et du trafic vers l’extérieur. Le site est sous la protection de l’État et du TSA qui en assure également la gérance.

ConventionLes tortues retrouvées ont transité aux Comores avant d’entreprendre un long périple vers l’Asie du Sud-Est, plaque tournante du trafic d’animaux de compagnie, lorsque le pot-aux-roses a été découvert.L’astrochelys radiata est protégée par la Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction ou Cites et bénéficie, de ce fait, de différents degrés de protection face à la surexploitation. La République des Comores et celle de Madagascar ont de surcroît ratifié la convention de Washington interdisant la vente et le transport des espèces menacées de disparition. Ce rapatriement a pu s’effectuer de par le concours du consulat de Madagascar dans l’archipel. Les deux pays étant au même diapason en matière de lutte contre les trafics et la contrebande.

Seth Andriamarohasina

News Mada10 partages

Kristel : « TNM tour » fait son chemin

Kristel sera à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, ce vendredi, pour un concert teinté de pop rock.

«TNM Tour» poursuit son petit bonhomme de chemin. En concert promotionnel de son nouvel EP éponyme, le trio, emmené par la bassiste Christelle Ratri,  a déjà effectué un roadtrip musical sur les routes de l’île Maurice et de la France. Ce sera la Grande île qui aura le plaisir de goûter aux saveurs de sa musique.

«Kristel porte à travers une musique pop survoltée, spontanée et énergique, l’expression d’un féminisme affiché dans un pays où les droits des femmes se vivent encore comme un combat de tous les instants. Elle incarne cette élégance folle, doublée de la rage d’une chanteuse possédée. Pauvreté, sectes, gueules de bois, coups d’un soir ou répression… Qu’importe la ritournelle, la musicalité de langue malgache glisse, selon l’histoire. Racontant une fatalité pourtant universelle», rapporte un communiqué.

Sur les planches de l’IFM, la bande sera composée de Benkheli Ratri à la guitare, Christelle Ratri à la guitare basse et micro. C’est Andry Sylvano qui tiendra les baguettes.

Joachin Michaël

 

News Mada6 partages

Sauvetage en mer : opération réussie à Maromanjo

Une opération de recherche et de sauvetage en mer a porté ses fruits le 8 février. L’équipe SAR de l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF), avec l’aide d’une vedette de sauvetage en mer Aïda a remorqué un boutre, en détresse dans la zone de Maromanjo à Mahajanga.

Cette opération fait suite à une alerte donnée par une personne, le soir du 8 février, vers 18 h, au bureau de l’APMF Mahajanga, informant que son boutre avec cinq hommes à bord et transportant des bois ronds en provenance de Mariarano, est en détresse au nord d’Antsanitia. Le petit cargo avait un mât cassé avec des voiles déchirées en pleine mer et faisant face à des vents forts soufflant du nord-ouest, sans parler de la mer agitée et de la marée montante.

Près d’une heure et demie après le signalement, après avoir fait l’appoint technique et organisé l’opération, l’équipe de sauvetage a levé l’ancre à bord de la vedette Aïda, cap sur le nord. Une fois arrivée dans la zone indiquée, les recherches ont commencé, pour aboutir quelques heures plus tard, à la localisation du boutre. Les cinq membres de l’équipage ont été sains et saufs et le boutre  remorqué vers Mahajanga a été laissé pour mouillage sur une position sécurisée, dans un endroit abrité du vent du sud-est, dans la matinée du 9 février.

Arh.

 

News Mada6 partages

Patrick Randriamisata : « le simple citoyen est aux abois »

La hausse de la croissance économique tant fredonnée par le Gouvernement ne profite pas à l’ensemble de la population. «L’économie à Madagascar n’est pas encore capable de répondre aux besoins de la population», a avancé Patrick Randriamisata, économiste membre du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem), à l’antenne de l’émission «Ambarao» d’Alliance 92, hier.

Le constat des économistes est unanime. Avec la flambée des prix sur le marché intérieur, la hausse du tarif de l’électricité, la forte perte de la valeur de l’ariary sur le marché des devises, la population n’arrive plus à joindre les deux bouts. D’après Patrick Randriamisata, «Chaque jour, la population est exaspérée par la baisse de niveau de vie. Elle est aux abois. Et quoi qu’on puisse dire, l’Etat reste le premier responsable du développement et du pilotage de l’économie dans un pays».

Pour ce membre du Crem, la hausse de la croissance économique annoncée dans les Lois de finances est bien réelle, mais seule une infime partie de la population en profite. «La Loi de finances 2017 annonce une croissance économique à 4,9%. Celle de 2018 affirme une croissance à 5,1%. On croit souvent qu’il s’agit d’une augmentation de la richesse. Mais force est de constater que cela n’est pas ressenti par l’ensemble de la population. C’est seulement une catégorie, notamment la couche sociale aisée, qui en bénéficie», d’après les explications apportées par cet économiste.

«Une amélioration de vie des ménages n’est pas constatée à Madagascar, particulièrement pour ceux qui habitent dans les zones reculées», a-t-il poursuivi.

La question de la bonne gouvernance

Pour Patrick Randriamisata, L’Etat devrait donner plus de souplesse aux entrepreneurs locaux pour qu’ils puissent faire face à la concurrence internationale. La forte dépréciation de l’ariary, entraînant une chute du pouvoir d’achat des consommateurs, devrait être également suivie de près. Mais surtout, l’administration doit encore faire face à un défi important en matière de corruption qui asphyxie carrément tous les domaines d’activités dans le pays.

Bien évidemment, l’économiste est revenu sur le cas des sommes faramineuses dépensées par des ministères, publié sur le site de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) au titre des marchés 2016.

Selon ses dires, «Une économie forte et saine va de pair avec une bonne gouvernance. Mais surtout, la mise en place d’une institution forte. Quand on a découvert ces scandales financiers, on se demande actuellement si les contributions apportées par chaque individu sont vraiment utilisées à bon escient. C’est-à-dire, suivant le programme de développement annoncé par l’Etat. Car, la situation qui prévaut en ce moment peut décourager les contribuables à effectuer leur devoir».

Riana R.

 

Midi Madagasikara6 partages

Congé forcé au sein d’une zone franche : Ultimatum des employés

Les employés désemparés lors du sitting d’hier à Antsahavola

En congé forcé, voire en chômage technique depuis deux mois, sans avoir touché de salaire, ni les droits y afférents ; les employés au sein d’une zone franche sise à Andraharo ont sollicité la présence de la presse à un sitting hier devant l’Inspection du Travail.

72 heures. A travers le sitting, le personnel de cette entreprise de zone franche souhaitait tirer la sonnette d’alarme quant aux manquements administratifs dont ils ont été victimes. Depuis hier, ils ont donc lancé un ultimatum- de 72 heures à compter d’hier à l’endroit du ministère du Travail et des lois sociales, pour une meilleure considération de leur dossier à l’aune des lois qui régissent le Droit du Travail portant le numéro « 4601 ». Leur représentant de rappeler qu’ils ont respecté toutes les procédures légales à suivre depuis le 11 décembre, date de début du simulacre de chômage technique, simulacre, car l’entreprise en question les a mis en congé en raison de l’automatisation de la production, alors qu’elle a refusé de prendre en compte et de payer le préavis de ceux qui en ont fait la demande. Pourtant, ces employés n’ont pas touché de salaire depuis deux mois… Raison pour laquelle, ils revendiquent le respect de leurs droits sociaux et de la loi tout simplement. Car si respect du droit du travail il y avait, une telle situation n’aurait pas pu « s’éterniser ». Par ailleurs dans la foulée, une scission a été remarquée au niveau des employés. Certains auraient trouvé un terrain d’entente – en haut lieu – avec les employeurs et d’autres – ceux qu’on a rencontré hier – sont demeurés « lésés » ou « resy » comme d’habitude, pour reprendre le terme de leur représentant… Mais ils se battent encore pour leur droit et c’est déjà un bon début !

Luz Razafimbelo

News Mada5 partages

Analamanga : opération St-Valentin à Antananarivo

L’association Za’gasy a mené des actions sociales, en faveur des amoureux de la capitale, pour marquer la journée de la Saint Valentin, hier. Des cadeaux ont été distribués dans les rues, à cet effet.

Plus de cinq centaines de couples ont bénéficié des largesses des membres de l’association Za’gasy, hier, dans la capitale. Des cadeaux leur ont été offerts en souvenir, d’après les explications du coordonnateur national, Rija Justin Landry Raherinaivo, qui a conduit l’opération. Suivant un schéma identique à la première édition, aucun critère particulier n’est exigé des bénéficiaires qui doivent être toutefois en couple hétérosexuel et ayant l’âge légal. Des membres de l’association ont ainsi sillonné plusieurs artères des fokontany du 2 e arrondissement de la capitale à la recherche des couples chanceux.

Le président Jean Navandahy Ratiharison a d’emblée annoncé quelques évènements majeurs de l’association, dont des séances de reboisement, hier.

Manou

L'express de Madagascar3 partages

Et un Musée, un !

On n’en sort pas indemne. L’émotion est toujours aussi vive quand, sur les photos anciennes, on voit comment l’ancienne Antananarivo était belle. Colère et frustration à la voir tellement défigurée quatre-vingts ans après les photos de ces premiers reporters-photographes que le film court du «Musée de la Photo» a remis à l’honneur : les Razaka, Razafitrimo, Ramilijaona, Rason (ou Rasaona), Rajery…Saluons la naissance de ce Musée dans notre désert culturel. Helihanta Rajaonarison, doctorante en histoire, Cédric Donck, chef d’entreprise, et l’Institut des Métiers de la Ville, antenne locale de la Région île-de-France, sont à l’initiative de ce «Musée de la Photo», qui ouvre à Anjohy, dans la Résidence restaurée, des anciens Maires d’Antananarivo qu’avec Edgard Razafidravahy, alors à la tête de la Mairie, j’avais pu découvrir totalement en ruines, voilà huit ans.La mémoire d’un peuple ne sort pas indemne de tous les actes de destruction, orchestrés ou spontanés (ce qui est encore pire), entrepris depuis le précédent, qui a fait jurisprudence, de l’incendie de l’Hôtel de Ville en 1972 : les vandalismes pyromanes de 1991 ou de 2002, le saccage et la destruction des archives de la Radio Nationale en 2009… Les «forces du changement» malgaches se mettent en branle surtout pour piller, détruire, brûler.Les particuliers, qui ont perdu leurs papiers d’état-civil dans l’incendie du 13 mai 1972, obligés de recourir aux interventions supplétives auprès des tribunaux, savent ce qu’il en coûte. Des photos existent de cet autodafé de 1972. D’autres photos peuvent encore témoigner de ce «vahoaka» de la Place du 13 mai 2009 montant à l’assaut des supermarchés et des magasins de meubles. Photos encore des derniers instants des archives jamais numérisées de la Radio Nationale avant que les «révolutionnaires» de 2009 fassent taire les émetteurs de la «voix de son maître».Cette démarche de «Musée de la Photo» a déjà entrepris la numérisation du fonds des Archives nationales. La collection du Fonds Grandidier, les archives d’Anta, les planches du FTM (dont j’ai déjà pu voir des CD-Roms), attendent leur mécène, faute pour la République malgache d’en avoir jamais eu la conscience civilisationnelle et la volonté politique.Parfois, il n’est pas si déraisonnable de préférer pour nos trésors «l’exil», au Musée de l’Homme à Paris, aux Archives Nationales d’Outre-Mer à Aix-en-Provence, au British Museum de Londres, à la Librairie du Congrès à Washington, dans tous ces sanctuaires professionnalisés de l’entreprise de mémoire. À Manampisoa, à Tsaralalàna, à Ampefiloha, à Ambanidia, à Ambohidahy, à Tsimbazaza, à Analakely, à Isoraka : photos anciennes et livres rares, poteries sgraffitées et bois zafimaniry, fossiles de rapetosaurus herbivore et de majungasaurus carnassier, demeurent sous la menace d’un accès de secours connu des seuls voleurs de couronne royale, d’une inondation de la plaine, d’une fuite dans la toiture, d’un extincteur périmé, d’une bouche d’incendie hors service…En guise de tourisme culturel, il ne reste pas grand-chose. Au Rova, Manjakamiadana se fige en stand-by, Mahitsielafanjaka n’abrite que le vide, la broussaille derrière les Fitomiandalana n’a pas vu de jardinier depuis le début de la saison des pluies… Le palais d’Andafiavaratra a fermé ses portes… Ce Musée de la Photo permettra au moins de passer en revue une Histoire devenue introuvable. Les Memorial Churches du XIXème siècle peuvent heureusement encore en témoigner parce que même la démarche d’inscription de la Haute-Ville d’Antananarivo à la reconnaissance de l’UNESCO semble bien présomptueuse : la ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager) est directement menacée par les permis de construire du grand n’importe quoi architectural à moins d’un kilomètre du Rova.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Madagate3 partages

Madagascar SeFaFi: de la société civile et du pouvoir politique

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

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Société civile et pouvoir politique

À Madagascar, l’expression « société civile » est mise à toutes les sauces. Le SeFaFi s’en est inquiété à plusieurs reprises, rappelant ses caractéristiques et ses fonctions, s’inquiétant de son manque d’indépendance et de représentativité, dénonçant son instrumentalisation par les politiciens et incitant à sa mobilisation au service du bien commun[1]. Le politologue Jean-Louis Quermonne en a donné une excellente définition : elle est « l'ensemble des rapports inter-individuels, des structures familiales, sociales, économiques, culturelles, religieuses, qui se déploient dans une société donnée, en dehors du cadre et de l'intervention de l'État ».

En d’autres termes, la société civile réunit tout ce qui ne relève pas des institutions et des responsabilités étatiques, elle recouvre tout ce qui n’est pas l’État : les personnes individuelles, la famille, l’organisation sociale, l’économie, la culture et la religion. Exclusives l’une de l’autre, la société civile et la société politique constituent ensemble la totalité d’une société donnée – à l’exception notoire de la société militaire, vouée à la défense de la nation et de ses dirigeants, dont les règles de fonctionnement font une entité distincte de la société civile et de l’État.

La société civile ne cherche pas à exercer le pouvoir

La principale caractéristique de la société civile est de récuser toute finalité politique. Autant le but de l’action politique consiste à gérer l’intérêt général de la nation, indépendamment des intérêts particuliers et parfois contre eux, autant la société civile ne se préoccupe, par le biais de ses multiples composantes, que d’objectifs spécifiques : ceux des entreprises, des diverses associations, des confessions religieuses, des défenseurs des droits de l’homme, des ONG, etc.

Vouloir exercer le pouvoir implique la création d’une organisation dévouée à cette ambition et capable de mobiliser les électeurs. C’est la raison d’être des partis politiques, particulièrement prolifiques dans la Grande Île. Mais ces partis, qui ne sont pour la plupart que des groupuscules réunissant quelques parents ou amis, se confondent souvent avec des associations relevant de la société civile et qui dissimulent leurs ambitions avant de faire apparaitre leurs calculs politiques. Cette configuration ambiguë constitue la principale menace pour la crédibilité de la société civile. Celle-ci est alors perçue, par le citoyen, comme l’étape préalable d’un engagement politique qui n’ose pas encore se déclarer ouvertement.

On en a vu les méfaits récemment, lorsque des représentants auto-proclamés de la société civile ont engagé des discussions avec le pouvoir politique, représenté par le premier Ministre, pour mettre au point la version du Code électoral que le Parlement devra avaliser. Or les règles relatives aux élections relèvent de la souveraineté nationale, c’est pourquoi elles font l’objet de lois organiques. La société civile peut avancer ses suggestions. Mais discuter les termes d’un projet de loi avec le pouvoir exécutif témoigne, de part et d’autre, d’une grave méconnaissance du fonctionnement démocratique et de la bonne gouvernance. Les parties prenantes de la société civile devraient donc, de toute urgence, exprimer leur refus de s’associer, sous quelque forme que ce soit, à l’exercice du pouvoir.

Il en résulte logiquement que la volonté de fédérer les éléments de la société civile est utopique, voire dangereuse. Un président unique de la société civile ne peut être qu’un opportuniste auto-proclamé et sans aucune légitimité. Qui pourrait prétendre représenter valablement toutes les composantes de la société civile, cet « ensemble des rapports inter-individuels, des structures familiales, sociales, économiques, culturelles, religieuses » ? Qu’un prétendu président de la société civile ait élaboré une « charte de la société civile » (élaborée et approuvée par qui ?), et qu’il soit reconnu par le gouvernement ou par la soi-disant communauté internationale à Madagascar, ne change rien au problème, bien au contraire.

La société civile n’est pas l’opposition

La culture traditionnelle privilégie l’union sur la division, au nom du marimaritra iraisana (consensus). Aujourd’hui par contre, dans le régime démocratique de la République malgache, le processus décisionnel ne peut plus se conformer aux pratiques anciennes. Après avoir sélectionné deux candidats, la compétition électorale choisit celui qui sera le dépositaire du pouvoir pendant le temps de son mandat. Les candidats du deuxième tour portent des projets de société différents, voire antagonistes. Mais celui qui n’est pas élu doit continuer à défendre son programme dans le cadre d’une opposition démocratique, si du moins il est fidèle à ses convictions. Nos politiciens, qui n’ont aucune éthique, font l’inverse : à peine élus, eux qui se prétendent les représentants de leurs électeurs, retournent leur veste, renient leurs engagements, repoussent leurs alliés, nouent de nouvelles alliances opportunistes et tournent le dos au peuple. Deux exemples le prouvent, qui ne sont pas sans rapport avec notre réflexion sur la société civile.

Le premier concerne l’article 72 de la Constitution : « Durant son mandat, le député ne peut, sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire ». Mais cette disposition est publiquement violée depuis 4 ans, dans sa lettre comme dans son esprit, avec l’approbation complice de la Haute Cour Constitutionnelle. Comment, dans de telles conditions, la société civile peut-elle se sentir encouragée à honorer la probité, dans la constance de ses engagements ?

Le deuxième exemple est tiré de l’article 78 de la constitution : « L’opposition a droit à un poste de vice-président et préside au moins l’une des commissions ». Mais aucun des députés qui contestent le pouvoir du Président élu n’a voulu ni pu endosser le titre officiel d’opposant, pourtant reconnu par la constitution pour la première fois dans l’histoire du pays. La raison en est simple : l’opposition, pour nos politiciens, est une salle d’attente où se retrouvent les candidats à des postes plus importants et plus lucratifs. Afin de s’assurer un avenir politique, sous n’importe quelle bannière, et en prévision des jours difficiles (mitsinjo ny vodiandro merika), il est de bon ton de ne se faire aucun ennemi, même si cet esprit de consensus se réalise au détriment de toute éthique.

C’est dans cette logique que le SeFaFi et quelques autres associations se voient parfois qualifiés d’« opposants » - ce qui prouve que les accusateurs ignorent ce qu’est la société civile et ce qu’est l’opposition. Partie prenante de la société civile, le SeFaFi n’a aucune ambition politique, puisque la participation à la société civile exclut tout engagement dans la société politique. Il en résulte, comme l’histoire récente l’a démontré, que les membres du SeFaFi qui s’engagent en politique perdent par le fait même leur qualité de membre. Cela permet à la société civile, en tant que représentative de segments importants de la société, de manifester librement son désaccord sur des décisions qui lui semblent préjudiciables au pays, et de proposer des solutions alternatives. Le SeFaFi s’y emploie régulièrement, sans représenter pour autant une opposition politique au pouvoir en place.

Société civile et cooptation politique

Le Professeur Quermonne l’a rappelé, la société civile se situe « en dehors du cadre et de l'intervention de l'État ». Définir le périmètre de la société politique est relativement facile, il touche à l’État, à ses démembrements et à leurs représentants respectifs. Il se répartit entre le pouvoir central (Présidence, Gouvernement, Parlement), les collectivités territoriales décentralisés (provinces, régions, communes), les fokontany, les administrations et services publics sur l’ensemble du territoire et, à l’étranger, les services diplomatiques.

Par contre, la diversité de la société civile défie l’inventaire : elle réunit tout ce qui n’est pas la société politique, à l’exception des forces armées on l’a dit. Il suffira de mentionner quelques-uns des secteurs de la vie sociale qui sont membres de droit de la société civile, et ont pleine légitimité pour s’en réclamer : entreprises industrielles et commerciales, agriculture, pêche, professions libérales, syndicats ouvriers et patronaux, artisanat, action humanitaire, défense de l’environnement ou des droits de l’homme, observation des élections, confessions religieuses, monde des artistes, associations sportives, amicales, etc. Il en résulte d’abord qu’aucun segment de la société ne peut valablement désigner son unique représentant, et ensuite qu’il est totalement utopique d’imaginer que puisse exister un représentant ou une entité unique et crédible de l’ensemble de la société civile. Prétendre le contraire relèverait de l’escroquerie.

Or lorsque les médias ou les dirigeants parlent de « la » société civile (ou pire, « des sociétés civiles » !), c’est une infime partie de l’ensemble qui est concerné, à savoir les associations qui se préoccupent de démocratie, d’État de droit, d’environnement ou d’humanitaire. Ces associations, aussi nombreuses, squelettiques et éphémères que les partis politiques, se seraient organisées pour élire « le » représentant de toute la société civile. Pareille opération étant véritablement impossible mener à bien, d’autant plus que les associations de la société civile peuvent être formelles aussi bien qu’informelles, il faut en conclure que les titres revendiqués sont usurpés et que la Charte des OSC (Organisations de la société civile) est un leurre. Cette dérive se retrouve dans l’intégration devenue quasi-systématique de représentants de la société civile dans les instances publiques[2].

D’où l’ambiguïté des rencontres, initiées par les pouvoirs publics (premier Ministre et président de la République) avec des représentants « choisis » de la société civile. Cette dernière n’a pas à participer à l’élaboration des projets de loi à soumettre au Parlement, elle n’est pas une instance de concertation pour le pouvoir exécutif. Elle doit être et rester indépendante du pouvoir politique, et se situer « en dehors du cadre et de l'intervention de l'État ». Faute de quoi, elle sera instrumentalisée par le pouvoir ou se verra réduite à un silence complice.

Faire partie de la société civile requiert un sentiment citoyen tendant à la recherche du bien commun, sans qu’il y ait nécessairement contrepartie matérielle ou financière. Mais lorsque la société civile manque de professionnalisme et de moyens, elle risque d’être phagocytée. L’embrigadement progressif des OSC par l’État et par les bailleurs de fonds (ne parle-t-on pas de société civile « de la Banque mondiale, du PNUD ou de l’Union européenne » ?) entretient le comportement d’assisté et le manque d’autonomie et de créativité. Agir au sein de la société civile tend alors à devenir un business au service des financeurs et du pouvoir.

Antananarivo, 10 février 2018

 

[1]. Communiqués du SeFaFi :« Caractéristiques et responsabilités de la société civile » (28 octobre 2005), « Mobiliser la société civile » (17 octobre 2007), « La société civile et sa fonction d’interpellation » (21 octobre 2009), « Classe politique dévoyée, société civile instrumentalisée » (3 septembre 2010), « Société civile, société politique, quelle représentativité ? » (30 mai 2011) et « L’indépendance de la société civile » (11 mai 2015).

[2]. Ainsi de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), de la HCDDED (Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l'État de droit) ou du CSM (Conseil supérieur de la magistrature), etc.

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SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

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Fiarahamonim-pirenena sy fahefana politika

Eto Madagasikara dia zary sotrobe lava tango sisa, sady andoaram-bary no ikapohana alika, ilay fiteny hoe « fiarahamonim-pirenena ». Efa imbetsaka ny SeFaFi no nanahy ny amin’io ka nampahatsiahy ny tokony hampiavaka azy sy ny ho anjara asany, nanahy ny amin’ny tsy fahampian’ny fahafahany sy ny maha mpisolo tena azy, nanakiana ny fampiasan’ny mpanao politika azy ho fitaovana, ary nanentanany amin’ny tokony hanaingana azy hiasa ho an’ny tombontsoa iombonana[1]. Tena tsara ny fomba namaritan’ilay mpandinika politika atao hoe Jean-louis Quermonne azy : « Ny fiarahamonim-pirenena, hoy izy, dia ny fitambaran’ny fifandraisan’ny tsirairay, ny rafitra ara-pianakaviana, ara-piarahamonina, ara-toekarena, ara-kolontsaina, ara-pinoana, izay mivelatra ao amin’ny fiarahamonina iray, any ivelan’ny sehatry sy ny asan’ny Fanjakana ».

Izany hoe, atambatry ny fiarahamonim-pirenena avokoa izay rehetra tsy miankina amin’ny rafi-panjakana sy ny andraiki-panjakana, voafaokany avokoa raha vao tsy Fanjakana : ny olona tsirairay, ny fianakaviana, ny fandaminana any amin’ny fiarahamonina, ny toekarena, ny kolontsaina, ary ny finoana. Tsy azo atambatra mihitsy ny fiarahamonim-pirenena sy ny fiarahamonina politika nefa ireo no mivaingana ho fiarahamonina anankiray – afa-tsy ny fiarahamonin’ny tafika fantatra tsara fa efa natokana ho an’ny fiarovana ny firenena sy ny mpitondra azy, manana fitsipika manokana mifehy azy izy ka iavahany amin’ny fiarahamonim-pirenena sy ny Fanjakana.

Tsy mikendry ny haka fahefana ny fiarahamonim-pirenena.

Ny tena mampiavaka ny fiarahamonim-pirenena dia izy mandà mafy rehefa mety ho kajikajy politika. Raha ny hitantanana ny tombontsoa iombonan’ny firenena no kendren’ny asany ara-politika, ny fiarahamonim-pirenena dia tsy mijery mihitsy ny tombontsoan’ny tsirairay, indraindray aza izy manohitra izany ary, amin’ny alalan’ny rantsa-mangaikany marobe dia tsy mikendry afa-tsy tanjona mazava dia : ny tanjon’ny orinasa, ny fikambanana samihafa, ny fiangonana, ny mpiaro ny zon’ny olombelona, ny ONG (fikambanana tsy miankina amin’ny fanjakana), sns.

Raha te haka ny fahefana dia tsy maintsy manangana fikambanana natokana ho an’izany tanjona izany ary mahavita manainga ny mpifidy. Izany no antom-pisian’ny antoko politika, izay tena vokatra be eto amin’ny Nosy. Fa ireny antoko ireny, izay mandrakariva zara raha fitambaran’ny tapaka sy namana vitsivitsy fotsiny, dia lasa mitsofoka any amin’ny fikambanana ao anatin’ny fiarahamonim-pirenena, manafina ny teti-dratsiny izy alohan’ny hampisehoany ny kajikajiny ara-politika. Io endriny manalasala io no hanimba voalohany indrindra ny fahatokisana ny fiarahamonim-pirenena. Ny fiheveran’ny olom-pirenena an’izany mantsy dia dingana atao alohan’ny hirotsahana amin’ny politika mbola tsy sahy abaribary.

Hita ny voka-dratsin’izany tao ho ao, raha nisy nitonon-tena ho solotenan’ny fiarahamonim-pirenena lasa nifanakalo hevitra tamin’ny manam-pahefana ara-politika, nosoloin’ny Praiministra tena, mba hamita ny lalàm-pifidianana izay tokony hankatoavin’ny Parlemanta. Ny fitsipika mifehy ny fifidianana anefa dia natokana ho an’ny olom-pirenena rehetra, noho izany dia lalàna fototra no tokony handaminana azy. Ny azon’ny fiarahamonim-pirenena atao dia ny manolotra sosokevitra. Fa ny miady hevitra momba ny rijantenin’ny volavolan-dalàna miaraka amin’ny fahefana mpanatanteraka dia mampiseho avy amin’ny an-daniny sy an-kilany tsy fahalalana tena mitera-doza ho an’ny fiasan’ny demokrasia sy ny fahaiza-mitantana. Koa izay rehetra voakasik’izany ao amin’ny fiarahamonim-pirenena dia tokony haneho haingana dia haingana ny fandavany tsy hiombona, na amin’ny fomba ahoana na amin’ny fomba ahoana, amin’ny fitondrana fanjakana.

Ny tsy maintsy aterak’izany dia izao : ho nofinofy ihany, na mety hitera-doza mihitsy aza, ny finiavana hanambatra ny fiarahamonim-pirenena isanisany. Izay ho filoha tokan’ny fiarahamonim-pirenena dia tsy maintsy ho mpanararaotra nitonon-tena sady tsy hisy maha ara-dalàna azy. Iza no sahy hilaza fa mahasolo tena marina ny rantsa-mangaikan’ny fiarahamonim-pirenena rehetra dia ilay « fitambaran’ny fifandraisan’ny tsirairay, ny rafitra ara-pianakaviana, ara-piarahamonina, ara-toekarena, ara-kolontsaina, ara-pinoana (natsangana sy nankatoavin’iza?) ? Ary na dia nankatoavin’ny governemanta na ilay lazaina fa fianakaviambe iraisam-pirenena eto Madagasikara aza izy, tsy manova ny olana velively, mainka koa aza mampitombo azy.

Ny fiarahamonim-pirenena akory tsy ny fanoherana

Ny kolontsaina mahazatra dia manome vahana ny firaisana mitaha amin’ny fizarazarana, amin’ny anaran’ny marimaritra iraisana. Ankehitriny anefa, ato amin’ny fitondrana demokratikan’ny Repoblika Malagasy, ny fandraisana fanapahan-kevitra dia tsy azo ampifanarahina intsony amin’ny fanao taloha. Rehefa voasivana ny kandidà roa, ny fifaninanana ara-pifidianana dia misafidy ilay ho tompon’ny fahefana mandritra ny fotoana hiasany. Ny kandidà tafiditra fihodinana faharoa dia mitondra vinam-piarahamonina samy hafa, mety hifanipaka mihitsy aza. Fa ilay tsy lany dia tsy maintsy manohy miaro ny fandaharan’asany ao anatin’ny sehatra demokratika, raha toa izy ka tena tsy mivadika amin’ny hevitra ijoroany. Ny mpanao politikantsika, izay tsy mba manana ethìka dia ny mifamadika amin’izany no ataony : vao lany izy, izy izay miseho ho mpisolo tena ny mpifidy azy, dia avadiny ny palitaony, ivadihany ny teny nomeny, atosiny ny namany, mamory namana vaovao mpanararaotra izy ary manome lamosina ny vahoaka. Misy ohatra roa manamarina izany izay misy ifandraisany amin’ny nandinihanay ny fiarahamonim-pirenena.

Ny voalohany dia momba ny andininy 72-n’ny Lalàmpanorenana : « Mandritra ny fotoana hiasany, ny solombavambahoaka dia tsy mahazo miova vondrona politika ka hiditra amina vondrona vaovao hafa noho ilay nandaniana azy, raha tsy izany izy dia haongana ». Fa nibaribary ny fanitsakitsahana an’io didim-panjakana io nandritra ny 4 taona, na ara-bakiteny na ara-keviny, ary izany dia ankatoavin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana mpiray tsikombakomba. Eo anatrehan’izany, ahoana moa no hahafahan’ny fiarahamonim-pirenena hahatsiaro tena hahazo fampirisihana hanaja ny marina ka tsy hivaona amin’ny teny nomeny ?

Ny ohatra faharoa dia notsoahina avy amin’ny andininy 78-n’ny Lalàmpanorenana : « Ny mpanohitra dia manana zo hahazo toeran’ny filoha lefitra ary hitarika fara faharatsiny ny iray amin’ny komisiona ». Fa tsy nisy na iray aza tamin’ny solombavambahoaka izay tsy nankasitraka ny fitondrana nanaiky na afaka nisalotra ny anarana ofisialy ho mpanohitra, nefa dia neken’ny Lalàmpanorenana izany, ary sambany teto amin’ny tantaran’ny firenena. Tsotra ny antony : ny fanoherana, ho an’ny mpanao politikantsika, dia efitra fiandrasana ipetrahan’ny kandidà mikendry toerana ambonimbony sy ahazoam-bola kokoa. Mba hahatsara antoka ny hoavy politika, na iza hiandaniana na iza, ary ho fitsinjovana ny vodiandro merika, tsara ihany ny tsy manangam-pahavalo, na dia hita izao aza fa io fankamamiana ny firaisana io dia mamono ny ethìka rehetra.

Izany no mahatonga ny SeFaFi sy ny fikambanana vitsivitsy hotondroina ho « mpanohitra » indraindray – porofo izany fa ireo mpanenjika dia tsy mahalala velively ny atao hoe fiarahamonim-pirenena sy ny hoe fanoherana. Mpikatroka ao anatin’ny fiarahamonim-pirenena ny SeFaFi, ka tsy manana tanjona politika mihitsy, satria ny fandraisana anjara amin’ny fiarahamonim-pirenena dia manakana tsy hirotsaka any amin’ny fiarahamonina politika. Ny vokatr’izany, araka ny efa voaporofon’ny tantara vao haingana, ny mpikambana ato amin’ny SeFaFi izay mirotsaka amin’ny politika dia miala avy hatrany amin’ny maha mpikambana azy. Izany dia mba hahafahan’ny fiarahamonim-pirenena, amin’ny maha solotenan’ny ampahany betsaka amin’ny fiarahamonina azy, maneho an-kalalahana ny tsy fankatoavany izay fanapahan-kevitra heveriny fa tsy mahasoa ny firenena, ary manolotra ny vahaolana hasolo azy. Tsy mitsahatra manao izany ny SeFaFi, fa tsy misolo toerana ny mpanohitra ara-politika ny fitondrana ankehitriny mihitsy izy amin’izany.

Fiarahamonim-pirenena sy fanendrena politika

Ny Profesora Quermonne dia nampahatsiahy fa ny fiarahamonim-pirenena dia any « ivelan’ny sehatra sy ny asan’ny Fanjakana ». Tsy dia sarotra loatra ny mametra ny faritry ny fiarahamonina politika : izy dia mikasika ny Fanjakana sy ny sampan-draharahany ary ny solotenany tsirairay avy. Mitsinjara ho ny fitondrana foibe izy (Prezidansa, Governemanta, Parlemanta), ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana (faritany, faritra, kaomina), ny fokontany, ny fitondrana ary ny asam-panjakana eto an-toerana, sy ny any ivelany dia ny asa diplomatika.

Tena sarotra tanisaina kosa ny fiarahamonim-pirenena noho izy maro karazana loatra : mitambatra ao aminy avokoa izay tsy fiarahamonina politika rehetra, afa-tsy ny tafika araka ny efa voalaza. Aleo singanina fotsiny ny vitsivitsy any amin’ny sehatry ny asa sosialy izay mpikambana avy hatrany ao amin’ny fiarahamonim-pirenena, ary manana zo tanteraka hijoro ho mpikambana ao : ny orinasa manao indostria sy mivarotra, mamboly, manjono, ny fitambaran’ny asa ataon’ny tsirairay, ny sendikàn’ny mpiasa sy ny mpampiasa, ny asa tanana, ny asa fanasoavana, ny fiarovana ny tontolo iainana sy ny zon’ny olombelona, ny fanaraha-maso ny fifidianana, ny fiangonana, ny tontolon’ny mpanakanto, ny fikambanana ara-panatanjahantena, ny fikambanan’ny mitovy tanjona, sns. Noho izany aloha dia tsy misy mihitsy singany iray amin’ny fiarahamonim-pirenena afaka manondro mpisolotena ho azy samirery, ary manaraka izany, tena manonofy antoandro ny mihevitra fa mety hisy ny olona iray na vondrona iray azo antoka fa misolo tena tokoa ny fitambaran’ny fiarahamonim-pirenena. Fitaka be vava no ataon’izay miseho hanohitra an’izany.

Nefa rehefa miresaka « ny » fiarahamonim-pirenena (na ny loza kokoa « ireo » fiarahamonim-pirenena !) ny gazety na ny mpitondra dia ny ampahany kely amin’izy rehetra no voakasika, dia ny fikambanana miahy ny demokrasia, ny Fanjakana tan-dalàna, ny tontolo iainana sy ny fanasoavam-bahoaka. Ireny fikambanana ireny, hono, izay sady zavon-tany no kaozatina ary tsy mateza, tahaka ny antoko politika ihany, dia nitambatra mba hifidy « ny » mpisolo tena ny fiarahamonim-pirenena rehetra. Tsy ho vita na oviana na oviana ny hanatontosa an-tsakany sy an-davany ny asa toy izany, sady izay koa ny fikambanana ao amin’ny fiarahamonim-pirenena dia mety hanara-penitra na tsia, noho izany dia tsy maintsy azo heverina fa toerana halatra ireo notakiana ireo, ary ny dinan’ny OSC (Fitambaran’ny Fiarahamonim-Pirenena) dia fitaka. Hita io fandehan-javatra mibirioka io amin’ny saika fampidirana hatrany ny solotenan’ny fiarahamonim-pirenena any amin’ny rafi-panjakana[2].

Lasa mampiahiahy ny fihaonana karakarain’ny fitondram-panjakana (Praiministra, Prezidàn’ny Repoblika), miaraka amin’ny solotena « nofidiana » avy amin’ny fiarahamonim-pirenena. Tsy anjaran’ity farany ity mihitsy ny mamolavola lalàna hatolotra ny Parlemanta, tsy izy no rafitra natao hiara-midinika amin’ny fahefana mpanatanteraka. Izy dia natao ary tsy maintsy mijanona ho mahaleo tena manoloana ny fahefana politika, ary mametraka ny tenany « any ivelan’ny sehatra sy ny asan’ny Fanjakana ». Raha tsy izany izy dia ho zary fitaovana eo am-pelatanan’ny fahefana na ho voatery hiray tsikombakomba hangina.

Rehefa miditra ao anaty fiarahamonim-pirenena dia tsy maintsy manana fisainan’ny olom-pirenena vonona hikaroka ny tombontsoa iombonana, tsy manantena valiny ara-bola na ara-pitaovana. Fa rehefa tsy ampy traikefa sy fitaovana ny fiarahamonim-pirenena dia mety harapaky ny sasany. Voagadran’ ny Fanjakana sy ny mpamatsy vola tsikelikely ny OSC (tsy efa fiteny ve moa ny hoe « fiarahamonim-pirenen’ny Banky Iraisam-pirenena, ny PNUD na ny Vondrona Eoropeana » ?), voakolokolo ilay toetra mpiankin-doha, sady tsy mahatsangy no tsy mahaary. Ny miasa ao amin’ny sehatry ny fiarahamonim-pirenena noho izany dia lasa fanaovana afera ho an’ny mpamatsy vola sy ny fitondrana.

Antananarivo, 10 febroary 2018

[1]. Fanambaran’ny SeFaFi : « Ny mampiavaka sy ny andraikitry ny fiarahamonim-pirenena » (28 oktobra 2005), « Manainga ny fiarahamonim-pirenena » (17 oktobra 2007), « Ny fiarahamonim-pirenena sy ny adidiny hanaitra » (21 oktobra 2009), « Mpanao politika mibirioka, fiarahamonim-pirenena lasa fitaovana » (3 septambra 2010), « Fiarahamonim-pirenena, fiarahamonina politika mahasolo tena an’iza ? » (30 mey 2011) ary « Fahaleovantenan’ny fiarahamonim-pirenena » (11 mey 2015).

[2]. Toy izany ny CENI (Komitim-Pirenena Mahaleo tena misahana ny Fifidianana), ny HCDDED (Filankevitra Ambony Miaro ny Demokrasia sy ny Fanjakana tan-dalàna) na ny CSM (Filankevitra Ambonin’ny fitsarana), sns.

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HOREB-KAIZEN : Equilibrer la biodiversité pour un développement inclusif et durable

Combinaison des deux systèmes via le reboisement de bambou

La combinaison de ces deux systèmes sert à réaliser un modèle de développement agricole réussi à Madagascar auquel les acteurs œuvrant dans le même sens sont tous sollicités.

Après Foulpointe qui a été choisie pour être la commune pilote en Afrique dans la mise en œuvre de l’approche conjointe HOREB-KAIZEN, les promoteurs de ces deux systèmes ont ensuite lancé une autre activité dans la commune d’Ampefy et ce, en collaboration avec le ministère en charge de l’Environnement. « Il s’agit notamment d’une activité de reboisement de 1.200 jeunes plants de bambou sur une superficie de 3ha dans le dessein d’équilibrer la biodiversité pour un développement inclusif et durable », a expliqué Faly Rasamimanana, le Directeur général du groupe Faly Export.

Modèle de développement. Rappelons que le référentiel HOREB (Hygiène, Organisation, Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité) développé par le groupe Faly Export, met en avant les principes « inclusif » et « durable ». Quant au système Kaizen, c’est un système de travail japonais sur la démarche qualité et l’amélioration continue. « La combinaison de HOREB et KAIZEN sert ainsi à réaliser un modèle de développement agricole réussi à Madagascar auquel les acteurs œuvrant dans le même sens sont tous sollicités. Et dans le cadre de cette activité à Ampefy, l’objectif du reboisement est de rendre tout le monde responsable de son environnement immédiat. C’est une occasion d’initier les paysans de produire et vendre selon le référentiel HOREB en pratiquant en même temps KAIZEN pour l’amélioration continue de toutes les activités touchant la vie de la population de la commune », a-t-il fait savoir.

Exporter des litchis. Ainsi, ce reboisement contribue non seulement à l’équilibre de la biodiversité par la capture des carbones, mais aussi à la restructuration des sols par les bambous et à l’utilisation des feuilles pour le développement de l’apiculture. « Des paysans seront appuyés pour ce faire. En outre, les bambous, une fois exploitables serviront à fabriquer des produits artisanaux et à construire des habitations. En outre, ce reboisement constitue les premières étapes dans la lutte contre le phénomène d’érosion qui ronge et met en danger le centre de la commune d’Ampefy et l’environnement immédiat pour ne citer que son célèbre grand lac, source des principaux revenus de plusieurs ménages locaux. Mais ce n’est pas tout ! L’amélioration de l’environnement à Ampefy par le biais de ce reboisement de bambous favorisera la plantation de litchi de bonne qualité et bien d’autres fruits saisonniers faisant la renommée de la commune. Le groupe Faly Exporter envisage d’exporter une quantité estimable des litchis d’Ampefy à partir de la campagne 2018 », a évoqué Faly Rasamimanana.

Engagement. Notons qu’une première séance d’animation et de formation en « Démarche qualité et Amélioration continue » a été organisée pour qu’enfin les efforts déployés ne soient pas vains et que les producteurs connaissent les mentalités de la démarche qualité. L’objectif est qu’ils puissent mettre en pratique les manières de travailler « KAIZEN » qui font développer le Japon et tous les pays émergents. En revenant sur le reboisement de bambou à Ampefy qui a vu la participation active du ministre de l’Environnement, Ndahimananjara Johanita, c’est la première action concrète après la signature de la convention de collaboration entre le Groupe Faly Export et le ministère. Cette convention stipule l’engagement de la société à contribuer à l’amélioration de l’équilibre de la biodiversité dans ses zones d’intervention en vue d’optimiser le rendement de productivité des paysans.

Navalona R.

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Transport – Les irrégularités routières traquées

Les dérives en matière de sécurité présentent une tendance haussière. Des mesures coup de poing sont entreprises pour faire face.

Contrôle, la sécurité routière enregistre des abus et des non-respects des dispositions de textes en vigueur à des fréquences beaucoup trop répétitives. Face à cette situation, le ministère des Transports et de la Météo­rologie, a réalisé une opération de contrôle ponctuelle le 09 et 10 févrierderniers dans la région Analamanga. Cette opération ponctuelle sur deux jours a donné des résultats qui confirment la nécessité de la vigilance de la Direction des Transports Routiers. Le nombre de véhicules contrôlés et qui étaient en infraction étaient de plus de deux cent. Selon le ministère, « Ces opérations visent à sensibiliser les usagers de la route, à identifier et à appréhender les corrupteurs et les agents corrompus ». Plusieurs points ont fait l’objet de contrôle sur cette opération : les vitres fumées et teintées avec les autorisations y afférentes, l’alcoolémie des conducteurs, l’authenticité des papiers des véhicules et ceux des conducteurs, ainsi que l’état physique des véhicules. Après ces contrôles, les dossiers recueillis seront alors transférés aux autorités compétentes soit au tribunal pour les faux en écriture des documents administratifs et au bureau indépendant anticorruption pour les cas avérés de corruption.

AccompagnementDe ce fait, deux grands axes d’orientation dirigent cette opération. Le ministère est engagé, d’une part, à garantir la mise en place d’efforts permanents pour une meilleure sécurité routière pour les usagers. D’autre part, de concert avec la Direction Générale de la Sécurité Routière (DGSR) du Secrétariat d’Etat à la Gendarmerie, il a mis en place une action ponctuelle aux fins de démanteler un réseau où la présence de plusieurs formes de corruptions est avérée et largement répandue en matière de délivrance d’actes administratifs, qui, relève desattributions de diverses administrations publiques. Par ailleurs, à partir de ces résultats de contrôle, le taux de non-observation des règles auprès des usagers de la route s’est avéré être l’une des principales sources d’accident en matière de transport terrestre. Raison pour laquelle le ministère du Transport et de la météorologie prépare des mesures d’accompagnement qui seront effectives avant la fin de ce premier semestre. « Des mesures qui serviront surtout à rappeler à tout un chacun l’importance de l’observation de ces textes pour une meilleure sécurité pour tous », nous a-t-on communiqué.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara2 partages

Morombe : Vehivavy iray, niharan’ny fanolanana tambabe sady voavono, namoy ny ainy

Mihavery ny soatoavina Malagasy ankehitriny, ka efa miharatsy saika isan’andro ny fiaraha-monina misy amin’izao, na ambanivohitra io na an-tanan-dehibe.Vehivavy iray manodidina ny 25 taona eo, mpivarotra trondro mandehandeha mitety tanàna no niharan’ny fanolanana tambabe sady norobain’ ny efadahy ny vola dimy alina Ariary tany aminy, ny alin’ny talata teo, tany Morombe. Raha ny fantatra dia handeha hamonjy fodiana ity tovovavy ity no tratry ny filan-dratsin’ireo tsy mataho-tody teny an-dalana, ary tsy vitany niharan’ny fanararaotana ara-nofo mamoafady izy, fa mbola nodarohan’ ireo jiolahy ka torana. Rehefa nahatsiaro tena ny niharam-boina, dia niezaka nandady nanavotra aina sady niantso vonjy. Noentin’ny olona haingana namonjy tobim-pitsaboana ity vehivavy nihosin-drà, kanefa noho ny ratra mafy nahazo azy dia tsy tana intsony ny ainy omaly nisandratr’andro, hoy ny tati-baovao voaray.

Eric Manitrisa

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Classic knitwear : les salariés lancent un ultimatum

Envoyés en chômage technique de trois mois depuis le 8 décembre dernier, plus de 260 salariés, de l’entreprise franche Classic Knitwear Andraharo, devront reprendre service le 5 mars prochain. Mais, une partie de ces salariés ont lancé, hier, un ultimatum de 72 h à l’endroit du ministère du Travail pour étudier leur cas.

Une partie de ces salariés, notamment ceux de la section tricotage, ont déposé une lettre de doléances auprès de l’Inspection du travail à Antsahavola, hier. Et dans une déclaration commune, ces employés, qui se sentent lésés, réclament au ministère du Travail de donner suite à leur dossier. Ils attendent des réponses favorables, notamment, avant le 5 mars, date prévue pour la reprise de service de ces salariés.

«Après 72 h, d’autres salariés d’Ambohibao et de Tanjombato devraient rejoindre notre lutte», a déclaré à la presse Désiré Rakotomalala, porte-parole de ces salariés. «Nous avons demandé un filet de sécurité de 200.000 ariary pour les 120 jours de chômage technique. Les employeurs ont accordé 20.000 Ariary que nous n’avons pas perçus jusqu’à ce jour. Nous avons porté l’affaire à l’arbitrage, mais nous n’avons pas eu gain de cause. Nous réclamons ainsi que le dossier 4601 du 11 décembre 2017 soit réexamineé», a-t-il soulevé.

Les bruits courent au sein des employés de cette entreprise franche que la société en question cherche à remplacer ces personnes par des robots. En effet, ces employés craignent un licenciement déguisé.

En attendant

Barson Rakotomanga, secrétaire général de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM), a pourtant affirmé que «de multiples tentatives de conciliation, de négociations et de médiation ont fait choux-blanc. Nous avons épuisé toutes les voies de recours». Ceci pour dire que la décision de l’arbitrage est irrévocable. Le SSM qui, ayant appuyé ces employés, a pourtant évoqué l’illégalité flagrante des actions de la société.

Le 8 février dernier, les quelque 260 employés concernés par ce chômage technique sont passés à la dernière étape de la résolution, vu le fait que la précédente n’a pas donné le résultat escompté. L’arbitrage a du fait décidé de compter le temps de chômage technique à partir du 11 décembre 2017. Par ailleurs, les allocations de congé devant être perçues par les employés seront converties en avance sur salaire, que les employés en question rembourseront à leur reprise de service.

Toutefois, les dirigeants de l’entreprise campent sur leurs positions tout en avançant que le congé accordé à ces employés est légal. D’autres actions envisagées par les employés en question ne pourraient ainsi être entamées qu’après leur reprise de service, prévue le 5 mars prochain.

Arh.

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Société civile-textes électoraux : le Sefafi met les points sur les i

Société civile par-ci, société civile par-là, cette appellation est sur toutes les lèvres et employée à toutes les sauces. Mais, l’Observatoire de la vie publique (Sefafi) y voit les choses d’un autre œil. Et cela, dans de nombreux domaines.

D’après le Sefafi, «La société civile ne cherche pas à exercer le pouvoir car sa principale caractéristique est de récuser toute finalité politique». La participation d’une partie de la «Société civile» au dialogue avec le Premier ministre sur les lois électorales est tout simplement un concept erroné.

«La société civile peut avancer ses suggestions. Mais discuter les termes d’un projet de loi avec le pouvoir exécutif témoigne, de part et d’autre, d’une grave méconnaissance du fonctionnement démocratique et de la bonne gouvernance. Les parties prenantes de la société civile devraient donc, de toute urgence, exprimer leur refus de s’associer, sous quelque forme que ce soit, à l’exercice du pouvoir», a expliqué le Sefafi dans son communiqué en date du 10 février dernier.

Confusion

D’autre part, la société civile n’est pas l’opposition, a précisé le Sefafi. Pour éviter ainsi la confusion, un désaccord de la société civile ne signifie pas qu’elle se place dans le camp de l’opposition. «Le Sefafi s’y emploie régulièrement, sans représenter pour autant une opposition politique au pouvoir en place», a-t-il soutenu.

Pour le Sefafi, la société civile ne devrait pas être utilisée à des fins politiques pour qu’elle puisse exercer son rôle correctement car «Elle réunit tout ce qui n’est pas la société politique, à l’exception des forces armées». Malheureusement, cela n’est pas le cas actuellement et «Agir au sein de la société civile tend alors à devenir un business au service des financeurs et du pouvoir», a conclu le Sefafi.

T.N

 

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Fasan’ny karana : le déménagement des coopératives à la traîne

Le déménagement des coopératives de Fasan’ny karana dans la nouvelle gare routière d’Andohatapenaka, prévu hier, n’est pas encore effectif. Des activités battent encore leur plein sur les lieux et apparemment tout le monde ne s’apprête pas à plier bagage.

En fait, par le biais de l’Agence des transports terrestres (ATT), le ministère du Transport et de la météorologie (MTM) a annoncé que la vente des tickets et l’embarquement des passagers seront annulés à partir du 14 février à la gare routière de Fasan’ny Karana. Et que celle d’Andohatapenaka est ouverte à partir de cette date, notamment pour les coopératives desservant l’axe RN1. Mais hier, aucun signe d’un quelconque départ vers le nouveau stationnement aux normes d’Andohatapenaka n’est constaté.

«La gare routière d’Andohatapenaka ne sera opérationnelle qu’au mois de mars. C’est d’ailleurs l’information apprtée par le MTM, au cours d’une rencontre entre ce département et nous le mois de janvier dernier», a indiqué un président d’une coopérative.

Ce dernier de souligner que le problème se situe au niveau de l’organisation et ce, malgré le fait que tous les box sont déjà tous répartis. Il s’agit de désigner le responsable de la caisse unique, de la sécurité des lieux, ainsi que du contrôle au départ pour empêcher que la même gabegie, propre à Fasan’ny Karana, s’installe à Andohatapenaka. Des mesures qui font encore l’objet d’une grande discussion entre le ministère de tutelle et les transporteurs.

Dans la foulée, l’appel d’offre relatif à la gestion de la gare routière d’Andohatapenaka ne sera clôturé qu’au 22 février. Une attribution que les transporteurs ont surtout sollicitée, mais qui a été déclinée par le MTM. Dans l’attente, les passagers de la RN1 ne savent plus où aller, à Andohatapenaka ou encore au Fasan’ny karana.

Sera R.

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Aéroport d’Ivato – Un point d’accès information pour les touristes

L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) a mis le paquet pour séduire les touristes dès leur arrivée à Mada­gascar. Il vient d’ouvrir un kiosque, un point d’information, dans le hall d’arrivée de l’aéroport interna­tional d’Ivato. « Ce kiosque permet d’augmenter la visibilité du pays. Toutes les informations sur les activités touristiques disponibles au pays sont disponibles ici. Nos personnels peuvent les orienter si besoin est », a expliqué Joel Randriamandranto, président du conseil d’administration de l’ONTM lors de l’inauguration de ce point d’information, mardi.Un kiosque dédié au tourisme était déjà installé dans cet aéroport, mais l’ONTM voulait apporter une touche d’innovation et de rénovation. L’emplacement a été bien choisi. Le kiosque est bien visible. En plus, un écran d’information, un totem comme on le dit, est disponible à tout visiteur désirant avoir des renseignements sur le secteur. « Ce totem est connecté à notre serveur web. Il est ainsi possible pour un touriste de faire  une réservation d’hôtel directement depuis le kiosque », continue d’expliquer le responsable.

Lova Rafidiarisoa

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Maladies oculaires : La rétinopathie diabétique touche de plus en plus de Malgaches

Sis au CHU-JRA le Lions Sight First accueille des patients venus des régions de la Grande Ile.

A l’instar de la cataracte, la rétinopathie diabétique peut entraîner la perte totale de la vue.

Si pour beaucoup de Malgaches, les maladies des yeux se résument à la cataracte, la rétinopathie diabétique occupe de plus en plus de terrain. Maladie qui touche spécialement les personnes diabétiques, cette pathologie présente des symptômes particuliers tels que des corps flottants, en effet de flou, des zones sombres au niveau de la vision ou encore des difficultés oculaires dans la perception des couleurs. La maladie est présente dans la Grande Île où le nombre de diabétiques ne cesse de croître. Olivier Rabenjamina, président du Lions Sight First Madagascar a affirmé lors d’une interview effectuée au CHU-JRA, mardi 13 février 2018, que « la maladie peut entraîner la cécité si elle n’est pas traitée à temps». Avant d’ajouter que «le traitement est un peu compliqué étant donné que la maladie concerne les diabétiques, il faut prendre en compte les paramètres tels que les tensions artérielles, le taux de cholestérol ou encore le taux de glycémie du ou de la malade ». Par ailleurs, le traitement de la rétinopathie diabétique peut être pris en charge auprès du LSF Madagascar. Une initiative que l’organisme a commencé à mettre en œuvre il y a de cela une année selon toujours les dires du président du LSF Madagascar.

Coût. Le traitement des maladies oculaires n’est pas chose facile du point de vue financier pour les familles malgaches. Comme l’a fait savoir Olivier Rabenjamina: « Nécessitant des opérations, le traitement des maladies oculaires est coûteux ». Avant de renchérir que « cela peut aller d’un millier à des millions d’ariary ». Ce qui n’est pas toujours évident pour de nombreuses familles malgaches. Et pour les aider, le LSF Madagascar a opté pour la réduction considérable des coûts de traitement. Olivier Rabenjamina de s’expliquer « le coût moyen d’une opération de la rétinopathie est de 400.000 ar ». Le numéro Un du LSF Madagascar d’ajouter que « ;le coût peut aller jusqu’à 10.000 ar pour les familles très nécessiteuses». Une façon pour cet organe d’aider les familles qui sont dans les besoins.

José Belalahy

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Amnesty international : Pour l’amélioration des conditions de détention

Selon Amnesty International, les autorités malgaches doivent cesser immédiatement d’envoyer des prévenus en détention provisoire à la prison de haute sécurité de Tsiafahy, décongestionner cet établissement et améliorer nettement les conditions de détention, a déclaré Amnesty International le 12 février 2018. En octobre 2017, la population carcérale s’élevait à 988 prisonniers, soit trois fois la capacité d’accueil de cette prison, dont près de la moitié est dans l’attente de son procès, parfois depuis des années. Les conditions de vie à la prison de Tsiafahy sont totalement inacceptables et constituent des peines ou traitements cruels, inhumains, ou dégradants, absolument prohibés par le droit international. Elles bafouent également la Constitution et les lois malgaches et particulièrement le Décret 2006-015, qui prévoit que Tsiafahy ne devrait accueillir que des prisonniers condamnés, purgeant des peines de réclusion à perpétuité ou considérés comme dangereux.

Espace minimum. En août 2017, une délégation d’Amnesty International s’est rendue à la prison de Tsiafahy et a constaté que les prisonniers sont enfermés dans des cellules sombres, accueillant chacune plus de 200 détenus, alors que la capacité est fixée à 70. Deux plateformes de béton dans chaque cellule servent de lits, où les prisonniers dorment entassés, sans couverture ni ventilation. Les cellules font 12 mètres de long, sur cinq de large et cinq de haut. D’après les normes internationales, entre autres, « chaque détenu doit disposer […] d’un lit individuel et d’une literie individuelle suffisante, qui doit être propre au moment où elle est délivrée, entretenue convenablement et renouvelée de façon à en assurer la propreté »1. Elles prévoient aussi que l’espace minimum disponible doit être de 3,4 m2 par personne pour le logement en cellule partagée ou en dortoir. Les prisonniers à Tsiafahy ont environ trois fois moins d’espace que ce qui est prévu par ces normes.

Recueillis par Dominique R.

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« Conférence Serial Entrepreneur » : Noro Andriamamonjiarison invitée de ce jour

Les « Serials Entrepreneurs » vont encore frapper fort ce jeudi après-midi. Comme il est déjà de coutume pour l’ONG Le CEENTRE (Le Centre d’Excellence en Entrepreneuriat), un acteur du paysage entrepreneurial malgache est invité dans la grande salle de l’ISCAM, pour partager sur un thème avec l’assistance. Entrepreneurs, grand public, étudiants et professionnels seront au rendez-vous. Cette fois Joséphine Soanorondriaka Noro Andriamamonjiarison, présidente du Groupement des Entreprises Malgache (GEM) depuis 2011, sera l’invitée du jour. Les paroles et témoignages seront ainsi articulés autour du thème « Comment l’entrepreneur imprime sa marque dans son environnement ». Selon les organisateurs, cet évènement se veut par ailleurs comme le premier d’une suite de nombreux autres, où l’ONG prévoit d’inviter d’autres grandes figures de l’entrepreneuriat malgache à l’image de la présidente du GEM. Riveltd Rakotomanana, directeur exécutif du CEENTRE confie : « Cette année, nous n’allons inviter que des icônes dans leurs domaines; et pour cette raison, nous allons appeler la saison « Serial Entrepreneurs. Senior Edition » ».

Parcours. Noro Andriamamonjiarison, est une figure emblématique du secteur privé, selon le CEENTRE. « Son parcours académique démarre à Madagascar où elle a étudié l’économie puis successivement à Philadelphie et à Paris, où elle décroche un MBA à HEC et un DEA de l’Université Panthéon Sorbonne. Elle entame ensuite sa carrière professionnelle comme analyste financière au sein de la banque BNP Paris. Elle rentre en 1991 à Madagascar pour diriger une filiale du groupe Bolloré. En 1996 son aventure entrepreneuriale commence avec la création de la société Jocker Marketing, spécialisé dans l’affichage publicitaire et l’impression grand format tout en poursuivant des activités en tant que consultante. Elle crée en 2003 Hermès Conseils, un cabinet spécialisé en études économiques, en marketing et en communication. A ce jour, elle préside un groupe diversifié de six sociétés toujours dans les mêmes secteurs. C’est en 2011 qu’elle devient la première femme à prendre la tête du principal syndicat patronal du pays, le Groupement des Entreprises Malgache, et ce jusqu’à aujourd’hui. Elle a été plus récemment élue en 2016 présidente de la Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI) », indique Le CEENTRE.

Antsa R.

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APMF : Opération de sauvetage réussie

La vedette Aida menant l’opération.

L’équipe SAR de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF) à bord de la vedette Aida a réussi une opération de recherche et de sauvetage du boutre portant l’enseigne de « Samy ça Va » qui a été en détresse il y a quelques jours dans la zone de Maromanjo à Mahajanga. Suite à un recours effectué par une femme au bureau de l’APMF Mahajanga informant que son boutre était en détresse au nord d’Antsanitia, cette opération a été organisée. Le boutre transportant des bois ronds en provenance de Mariarano avec cinq hommes à bord, avait un mât cassé avec des voiles déchirées en pleine mer de Maromanjo au Nord d’Antsanitia, prisonnier des vents forts soufflant du Nord-ouest, de la mer agitée et de la marée montante, a-t-on expliqué. Après avoir fait l’appoint technique et organisé l’opération, une heure trente après l’information reçue, l’équipe de sauvetage composée de quatre personnes dont trois membres d’équipage et le responsable SAR, en la personne de RAMANITRA Guy, a levé l’encre à bord de la vedette de sauvetage en mer Aida de l’APMF. Elle a pu localiser la position du boutre quelques heures plus tard. Les cinq membres de l’équipage ont été secourus, sains et saufs. Leur boutre a été ensuite remorqué vers le Grand Pavois, la nuit même de l’opération et a touché la côte de la plage le lendemain matin. Une fois la remorque larguée, le boutre a été laissé pour mouillage sur une position sécurisée, dans un endroit à l’abri du vent du Sud-est, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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« Team building » : Après Mantasoa un remaniement attendu

Olivier Mahafaly Solonandrasana reconnaît que son équipe peine au niveau de la communication.

L’inflation et la hausse insupportable des prix du riz, l’insécurité généralisée et les kidnappings, ainsi que la corruption. Ce sont entre autres, les sujets évoqués durant le « Team building » du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana qui s’est déroulé pendant deux jours à Mantasoa. C’est ce qu’a déclaré le locataire de Mahazoarivo avant l’ouverture de cet évènement. Cela signifie-t-il que les ministres responsables de ces fléaux ont failli à leurs missions ? En tout cas, bon nombre d’observateurs estiment que le moment est mal choisi pour organiser une « construction d’équipe » ou « coaching d’équipe » (ndlr : traduction littérale du « team building »). Le fait d’organiser deux jours de recyclage pour les membres du gouvernement à huit mois de la fin de son mandat confirme le fait que pendant quatre ans de pouvoir, le régime Rajaonarimampianina a toujours procédé à un pilotage à vue. C’est pourquoi le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a nommé trois premiers ministres et a opéré de nombreux remaniements gouvernementaux en trois ans.

Recyclage. Face aux cris de détresse de la population qui subit de plein fouet les effets néfastes de la mauvaise gouvernance, la pauvreté, l’inflation et la corruption qui gangrène l’Administration, les détournements des ressources naturelles et l’insécurité grandissante, ce n’est plus le moment du recyclage, ni de la tergiversation. Les postes à responsabilité devraient être confiés à ceux qui ont de l’expérience et capables d’apporter des solutions adéquates aux difficultés subies au quotidien par la population. C’est pourquoi un remaniement gouvernemental est de mise après cette rencontre de Mantasoa. D’autant plus qu’à entendre le Premier ministre, ce « team building » sera également une occasion pour les membres du gouvernement de renforcer la cohésion et de régler d’éventuels conflits internes. Certainement, Olivier Mahafaly Solonandrasana a profité de ces deux jours pour interpeller les ministres défaillants et ceux qui ne suivent pas ou qui continuent d’ignorer ses ordres. « Le gouvernement est une équipe… Les ministres ne travaillent pas pour leur compte personnel, mais plutôt pour le gouvernement et pour le peuple malgache », a-t-il déclaré à l’issue de la première journée. Et lui de reconnaître au passage que son équipe peine au niveau de la communication. Le Premier ministre a aussi rappelé à son équipe que ce « team building » a été organisé en vue de coordonner les actions du gouvernement pour la mise en œuvre du programme « Vina 2030 » présenté à Iavoloha le 25 janvier dernier. Les Malgaches attendent désormais les répercussions sur leur quotidien de cette rencontre qui a coûté plusieurs millions d’Ariary aux contribuables.

Davis R

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Accès à l’électricité : Des solutions commercialement viables au bénéfice des personnes vulnérables

Séance de présentation de solutions commercialement viables au niveau communautaire pour l’électrification, dans les locaux de la BAD à Abidjan

La deuxième édition du Forum Africain pour la Résilience (FAR) s’est tenue à Abidjan, Côte d’Ivoire les 8 et 9 février 2018. Plusieurs propositions de solutions pour l’accès à l’énergie ont été présentées dans ce cadre.

Toucher le bas de la pyramide ! Tel est l’objectif du FAR 2018 organisé par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), dans les locaux du Centre de Commerce International d’Abidjan. En 2017, les interventions de cette institution dans le domaine de l’énergie a permis à 4,4 millions de personnes en Afrique d’avoir accès à l’électricité. Lors du Forum africain de la semaine dernière, le financement et les solutions pour favoriser l’accès à l’énergie figuraient parmi les grands casse-tête de l’événement. En effet, sur le 1,1 milliard de population qui n’a pas d’accès à l’électricité dans le monde, 590 millions se trouvent en Afrique. Et pourtant 65% d’entre eux sont couverts par le réseau mobile, 80% se trouvent en zone rurale et 70% sont facilement touchés par les réseaux décentralisés. Par ailleurs, 90% des écoles primaires sur le Continent sont dépourvues d’électricité ; et 608.000 africains meurent chaque année à cause de la pollution causée par le bois de chauffe utilisé pour la cuisson. Pour la BAD, électrifier et éclairer l’Afrique fait partie des cinq priorités adoptés, appuyé par le New-Deal convenu avec les Etats membres. Cette fois, avec ses partenaires ainsi que les représentants du secteur privé et les universitaires, cette institution est à la recherche de solutions commercialement viables pour électrifier l’Afrique.

Solaire. Lors des présentations d’hier, le système solaire est le plus prisé par les participants. Ce système a, en effet, permis de résoudre le manque d’électricité dans bien des pays d’Afrique. La princesse Abze Djigma, ambassadrice pour l’énergie renouvelable du Burkina Faso a présenté sa solution pour l’éclairage en milieu rural, permettant de prolonger les heures d’étude pour les écoliers et les heures de travail pour leurs parents. Corine Riquet, représentante régionale du CGAP pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre a mis en avant le système solaire « Pay as you go » qui peut offrir de la connectivité et de l’accès à l’énergie à tous, même dans les zones les plus reculées … si les moyens financiers sont suffisants. D’après ses dires, 1,6 million d’unités de ce système, qui bénéficient à huit millions de personnes, ont déjà été distribuées sur le Continent. Certes, l’Afrique est sur le point d’être le prochain pôle de croissance dans les décennies à venir, mais cela exige encore de la disponibilité de l’énergie, condition indispensable pour favoriser les activités créatrices de richesses.

Antsa R.

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Le SeFaFi dénonce : Instrumentalisation de la société civile par les politiciens

Il est totalement utopique d’imaginer que puisse exister un représentant ou une entité unique et crédible de l’ensemble de la société civile.

Selon le SeFaFi, à Madagascar, l’expression « société civile » est mise à toutes les sauces. Cet observatoire de la vie publique s’en est inquiété à plusieurs reprises, rappelant ses caractéristiques et ses fonctions, s’inquiétant de son manque d’indépendance et de représentativité, dénonçant son instrumentalisation par les politiciens et incitant à sa mobilisation au service du bien commun. Toujours est-il que la société civile réunit tout ce qui ne relève pas des institutions et des responsabilités étatiques, elle recouvre tout ce qui n’est pas État : les personnes individuelles, la famille, l’organisation sociale, l’économie, la culture et la religion. Exclusives l’une de l’autre, la société civile et la société politique constituent ensemble la totalité d’une société donnée, à l’exception notoire de la société militaire, vouée à la défense de la Nation et de ses dirigeants, dont les règles de fonctionnement  en font une entité distincte de la société civile et de l’État.

Action. La principale caractéristique de la société civile est de récuser toute finalité politique. Autant le but de l’action politique consiste à gérer l’intérêt général de la nation, indépendamment des intérêts particuliers et parfois contre eux, autant la société civile ne se préoccupe, par le biais de ses multiples composantes, que d’objectifs spécifiques : ceux des entreprises, des diverses associations, des confessions religieuses, des défenseurs des droits de l’Homme, des ONG, etc. Vouloir exercer le pouvoir implique la création d’une organisation dévouée à cette ambition et capable de mobiliser les électeurs. C’est la raison d’être des partis politiques, particulièrement prolifiques dans la Grande Île. Mais ces partis, qui ne sont pour la plupart que des groupuscules réunissant quelques parents ou amis, se confondent souvent avec des associations relevant de la société civile et qui dissimulent leurs ambitions avant de faire apparaître leurs calculs politiques.

Méfaits. Cette configuration ambiguë constitue la principale menace pour la crédibilité de la société civile. Celle-ci est alors perçue, par le citoyen, comme l’étape préalable d’un engagement politique qui n’ose pas encore se déclarer ouvertement. On en a vu les méfaits récemment, lorsque des représentants autoproclamés de la société civile ont engagé des discussions avec le pouvoir politique, représenté par le Premier ministre, pour mettre au point la version du Code électoral que le Parlement devra avaliser. Or les règles relatives aux élections relèvent de la souveraineté nationale, c’est pourquoi elles font l’objet de lois organiques. La société civile peut avancer ses suggestions. Mais discuter des termes d’un projet de loi avec le pouvoir exécutif témoigne, de part et d’autre, d’une grave méconnaissance du fonctionnement démocratique et de la bonne gouvernance. Les parties prenantes de la société civile devraient donc, de toute urgence, exprimer leur refus de s’associer, sous quelque forme que ce soit, à l’exercice du pouvoir.

Toujours d’après le SeFaFi, il en résulte logiquement que la volonté de fédérer les éléments de la société civile est utopique, voire dangereuse. Un président unique de la société civile ne peut être qu’un opportuniste autoproclamé et sans aucune légitimité. Qui pourrait prétendre représenter valablement toutes les composantes de la société civile, cet « ensemble des rapports interindividuels, des structures familiales, sociales, économiques, culturelles, ou religieuses » ? Qu’un prétendu président de la société civile ait élaboré une « charte de la société civile » (élaborée et approuvée par qui ?), et qu’il soit reconnu par le gouvernement ou par la soi-disant communauté internationale à Madagascar, ne change rien au problème, bien au contraire.

Recueillis par Dominique R.

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Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar : Les lignes directrices de sa vision politique détaill...

Le Cram ou Cercle de Réflexion sur l’Avenir de Madagascar tape du poing sur la table. Las de la corruption, de l’insécurité, de l’inflation, du non-respect de la Constitution, le détournement de deniers publics, le verrouillage des médias publics, la spoliation des ressources naturelles du pays, (…), le Cram véhicule la nécessité d’une reconstruction et de la refondation de Madagascar à travers la mise en place d’une Cinquième République. Dans un communiqué en date du 13 février, Joël Harison Marie René, le président du cercle, souligne noir sur blanc que la structure coloniale qui se pérennise n’est plus conforme aux réalités actuelles. « Il faut partir des fokontany et promouvoir l’équilibre régional », lit-on dans le communiqué.

Lignes directrices. La première étape consiste donc à changer de Constitution. « Nous mettrons en place le ‘’Conseil National pour la Refondation et la Reconstruction du pays’’, dissoudre les institutions qui occasionnent des dépenses dispendieuses pour le pays, dissoudre le poste de Premier ministre ainsi que le gouvernement, et mettre en place les régions autonomes », propose le Cram. Mais ce n’est pas tout. Le cercle prône l’alternance démocratique qui garantira l’absence de troubles en période électorale. Par ailleurs, il estime qu’il est plus qu’indispensable d’instaurer la sécurité, notamment, au niveau local. « Une collaboration avec les ‘’andrimasom-pokonolona’’ est primordiale », poursuit toujours le Cram. Dans cette même optique d’idée, le cercle de réflexion a son mot à dire par rapport à la justice et à son indépendance. « Un pacte sera signé entre les juges, les agents pénitentiaires, les avocats, bref, le personnel de la Justice. Ce pacte évitera surtout les cas de corruption susceptibles de se produire », conclut le Cram. Enfin, le cercle tient à ce que seuls les « dinam-pokonolona » soient appliqués à ceux qui commettent des infractions de type contraventionnel.

Aina Bovel

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Art plastique : Ambi invite le public dans « Toujours dignes »

Artiste atypique, Ambinintsoa Andriankajarivelo invite le public à participer à son exposition et performance baptisée « Toujours dignes, 2018 ». Ce soir c’est à l’Is’art galerie Ampasanimalo que l’artiste joue avec ses bas collants. Cette installation nous montre des jambes en bas nylon. Fragilisée par la corruption, la population ne tient que sur des jambes affaiblies. Le peuple a perdu la face, ne trouvant plus d’autres moyens que d’être complice de la corruption pour survivre. « On ne veut pas mourir à petit feu. Dénonçons ce virulent virus qu’est la corruption. Je suis pour un art qui dissout tous les obstacles à la liberté » souligne-t-elle.

Artiste plasticienne, Ambinintsoa Andrianakajarivelo arrive en France en 2000. Elle vit et travaille à Marseille et Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône. Après un baccalauréat littéraire à Madagascar, elle suit à Marseille des études d’architecture à Luminy.

Zo Toniaina

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Kidnapping du ressortissant indo-pakistanais : la somme de 3 millions d’euros demandée par les ravisseurs

Akyl Cassam Chenai, enlevé le 2 février dernier à Tamatave reste introuvable onze jours après son enlèvement. Le ressortissant indo-pakistanais a été enlevé par quatre ravisseurs armés à son portail à Tamatave devant un gardien.
D'après les informations reçues, les ravisseurs ont demandé une rançon de 3 millions d'euros contre la libération de la victime. D’après les rumeurs qui circulent dans la ville de Tamatave, la famille de la victime n’a pas encore versé la somme. En plus, la famille n'accepte pas de collaborer ni de donner des informations aux forces de l'ordre ce qui entraine des difficultés dans les recherches en cours selon les forces de l'ordre. La voiture utilisée par les ravisseurs leur kidnapping a été retrouvé à Andranomadio le lendemain de l'enlèvement.
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Randriamisata Patrick – Crem : « tokony hohenoina ny mpahay toekarena »

 Nivahiny tao amin’ny onjam-peo  Alliance 92 FM,  omaly,  ny mpandrindra nasionaly eo anivon’ny Faribolan’ny mpahay toekerena (Crem), Randriamisata Patrick. Nitondrany ny heviny ny olana toekarena iainan’ny firenena amin’izao fotoana izao. “Tokony  hihaino sy  hanana sehatra ifampiresahana ny  mpahay toekarena sy ny mpitondra ary ny  mpanao politika. Tsy mijanona amin’ny fihaonana fotsiny fa mila fampiharana koa  izany”, hoy izy. Niaiky anefa ny tenany fa tsy handeha amin’ny laoniny  ny toekarentsika raha mbola ho mpanafatra vokatra hatrany. Nohitsiny fa mila  manana toekarena  sy fihariana matanjaka  isika  hampiroborobo ny sehatra tsy miankina, ny fanomezana vahana  ny sehatry ny famokarana, ny fidiran’ny  vahaoka amin’ny fampiroboroboana ny toekarena. “Omena tombony ny mpisehatra eto an-toerana. Hampiroboroboana ny fampitaovana  ny tontolon’  fambolena. Tokony hijery  ny   famokarana mivelatra  sy lehibe kokoa isika ary mijery ny  tsena iraisam-pirenena”, hoy izy. Mbola olana tokony  hovahan’ny fanjakana ny lafiny fananan-tany sy ny jono.

 Olana kolikoly…

 Nanteriny fa miditra ny volam-panjakana rehefa mitombo isa ny sehatra  tsy miankina. Miha maro ny asa ho an’ny tanora. Mitombo  ny fotodrafitra amin’ny alalan’ny fampiasam-bola ary tombony ho an’ny fanjakana izany.  Misy teboka tsy afa-misaraka amin’izany anefa  araka ny fijerin’ity tanora mpahay toekarena ity. “Mbola  olana ny fihanaky ny kolikoly. Tsy ho tonga any amin’ny vahoaka  ny toekarena miroborobo ka tokony  hojerena ny lafiny fanjakana tsara tantana sy  ny fametrahana ny fanjakana tan-dalàna”, hoy ihany izy.

Manoloana  ireo, tokony hisy fandraisana andraikitra matotra eo  amin’ny rehetra izany, araka ny nambarany.

Synèse R.   

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Rugby : hanangana klioba ny Cnaps Sport

Raha ny baolina kitra no tena ahalalana ny Cnaps Sport hatramin’izay, fantatra izao, araka ny tsilian-tsofina, fa eo am-piketrehana hananganana kliobana rugby indray ireo tomponandraikitra eo anivon’ity Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy ity. Araka izany, efa nisy ny fivoriana nandinihana izany.

Marihina fa efa tsy tokony hametraka olana ho an’ny Cnaps Sport ny manangana izany satria mpilalao rugby avokoa ny ankamaroan’ireo mpilalao baolina kitra ao aminy na ireo mbola ao anatin’ny ekipa D1 na ireo efa tsy miakatra kianja intsony, ary mbola afaka manao izany tsara. Anisan’ireny ry Ando,  mpiandry tsatoby,  sy ry Ando sy Feno, vodilaharana, miampy an-dry Lalaina sy ny hafa.

Efa misy ireo mpiasa sasany efa manao fanazarantena isa-maraina ao Mahamasina, efa fotoana naharitra. Hitombo isa indray izany ny klioba hifaninana, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga sy ny ho tompondakan’i Madagasikara, amin’ny fahatongavan’ity klioban’ny Cnaps Sport ity.

Tsiahivina fa efa saika misy ireo taranja rehetra eo anivon’ny Cnaps Sport, toy ny volley-ball, ny atletisma, izay efa nampisongadina azy ireo ary efa nahazoany ny ho tompondakan’i Madagasikara, ny tsipy kanetibe, ny tenisy, ny karate sy ny sisa.

Miandry ny fitsanganana ofisialin’ny ekipan’ny Cnaps Sport rugby izany ny tontolon’Ambalambahoaka.

Tompondaka

 

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Kitra : samy hanoman-tena any Frantsa ny Barea sy i Sénégal

 Tsy manao ambanin-javatra ireo fihaonana iraisam-pirenena hatrehiny atsy ho atsy, na ny Liona avy any Teranga-n’i Sénégal na ny Barea de Madagascar, mpifanandrina mivantana, eo amin’ny fiadian-toerana ho an’ny “Can 2019”. Samy hanoman-tena any Frantsa avokoa ny roa tonta amin’izany.

Raha  ho an’ny Barea de Madagascar manokana, fihaonana roa ny hany voalahatra ao anatin’ny fandaharam-potoany. Akaiky indrindra ny fifandonany amin’i Togo, ny alarobia 21 marsa ho avy izao, hatao ao amin’ny kianja St Leu – La forêt (95) ary faharoa ny fihaonana amin’i Kosovo, ny asabotsy 24 marsa 2018. Hotanterahina ao amin’ny kianja Francoville (95) indray io.

Hivoaka ny alatsinainy ho avy izao, ny anaran’ireo mpilalao handrafitra ny Barea de Madagascar, hiatrika ireo lalao roa ireo, izay hotarihin’i Nicolas Dupuis, mpanazatra.

 “Can” sy “Mondial”

Hiavaka kosa ny an’ny Lionan’i Teranga avy any Sénégal satria ankoatra ny fifanintsanana ho an’ny “Can 2019”, anisan’ny hifantohan’izy ireo fatratra koa ny fanomanana ny fiadiana ny amboara eran-tany “Mondial 2018”, hotanterahina any Rosia, ny 14 jona ka hatramin’ny 15 jolay ho avy izao.

Araka izany, amin’izao efa-bolana mialoha izany fihaonana an-tampony amin’ny baolina kitra izany, handeha hanoman-tena any Frantsa izy ireo. Araka izany, hisy lalao fitsapana hikatrohany amin’ireo ekipa avy any Eoropa ka anisan’izany ny fihaonany amin’i Luxembourg, ny 31 may. Aorian’io, hifampitana amin’i Kroasia, ao Zagreb, ry zalahy, ny 8 jona. Ny lalao farany kosa,  tsy mbola voafaritra, saingy efa nanapa-kevitra ny federasiona senegalezy fa na ekipa avy any Azia na avy any Amerika Atsimo no hifandona amin’ny Liona, ny 12 jona, roa andro mialoha ny hanombohan’ny “Mondial 2018”.

Ankoatra ireo, mbola hisy ihany koa lalao hatao ao Dakar ka anisan’ireny ny fihaonana amin’i Ouzbekistan, ny 19 marsa, avy eo, hanafika any Casablanca ry zalahy ka hifanehatra amin’i Maraoka, ny 23 marsa ao Casablanca. Eo koa ny fikatrohana amin’i Bosnie-Herzégovine, ny 27 marsa 2018. Mbola tsy hay kosa na any Beuvais na any Le Havres, Frantsa, ny hanaovana izany. Tsiahivina fa ao amin’ny sokajy “H” ny Lionan’i Teranga, Sénégal amin’ny “Mondial 2018”, miaraka amin’i Polonina sy i Kolombia ary i Japon.

Tompondaka

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Misokatra androany… : misy sary 5.000 mahery ao amin’ny mozean’ny saripika

Misokatra ho an’ny daholobe, manomboka androany, ny mozea mikasika ny sary ka eny Anjohy, ao amin’ny  Maison des maires , no misy izany. Harem-bakoka, mirakitra tantara sarobidy ary feno fahalalana izy ity.

Rajaonarison Helihanta, manampahaizana ambony momba ny tantara. Tamin’ny fotoana nanaovany fikarohana no teraka tao aminy ny hetaheta ny amin’ny tokony hananganana mozean’ny saripika. Nilaza izy, tamin’izany fotoana izany, fa tsy ho tontosany mihitsy io, satria mila fitaovana sy volabe. Nifanojo tamina mpandraharaha iray, Cédric Donck, teraka tany Antsirabe, izy ka vonona ny hanohana ny fanatontosana ity faniriana ity izy.

Efa taona maro lasa izany, araka ny nambaran’izy ireo ary lalana maro no nodiavina vao tonga amin’izao fijoroan’ny mozea izao. Anisan’izany, ohatra, ny fanangonana ireo sary (tany amin’ny Anta, FTM, Tahiry nasionaly any Aix-en-Provence, olon-tsotra, sns). Teo koa ny fandraketana azy ireny anaty ordinatera na « numérisation ».

Ankehitriny, azo lazaina ho misy sokajiny roa ny mozea : ny ao amin’ny tranonkalan’ny Musée de la photographie de Madagascar sy ny hita maso ary azo tsidihina eny Anjohy. Ankoatra ny fitahirizana ireny vakoka ireny, tanjona amin’izany ny hanomezana ny Malagasy ny fahalalana, indrindra eo amin’ny tantara.

Sary efa 158 taona lasa

Raha ny tantara, nentin’ny misionera vahiny teto amintsika ny fakana sary. Izany hoe, tamin’ny taona 1860, tamin’ny fotoana nanjakan-dRadama II, no nisy naka sary voalohany teto. Anisan’ireo voatahiry ao amin’ity mozea ity izany. Maherin’ny 5.000 ny sary ao ka raha fehezina, ireo nalaina teo anelanelan’ny taona 1860 sy 1960, izany hoe 100 taona, izany. Samy misy fanazavana mikasika ny mombamomba azy (fotoana nakana ny sary, ny hita ao, sns) ny sary. Manampy betsaka amin’ny fanangonana izany ny fanamarihana ataon’ny mpitsidika ny tranonkala, araka ny fantatra.

Azo sokajiana ho telo ireo sary ireo : ny tamin’ny fotoana nampalaza ny « portrait », ny sary tamin’ny fotoan’ny fanjanahantany ary ny sary tamin’ny nampivelatra ireny « studio » na toeram-pakana sary ireny. Etsy ankilan’izay, nambaran’ireo tompon’andraikitra ao amin’ny mozea fa mora nahay naka sary ny Malagasy. Marobe ireo mpakasary nalaza nahay, tamin’ireo fotoana voalaza rehetra ireo. Mbola voatahiry ao avokoa ny sarin’izy ireo sy ny santionany amin’ny sary nalainy.

Mora ny fitsidihana ny mozea

Manan-tantara ny  Maison des maires  any Anjohy, misy ity mozea ity, izay nohavaozina nefa mbola mitana tsara ny endriny teo aloha. Vinavina ny hangataka amin’ny Unesco ny hanoratana azy ho anisan’ny vakoka iraisam-pirenena. Sarobidy ihany koa ny ao anatiny, ny mozea.

Na izany aza, azo lazaina ho mora ny fitsidihana azy, satria maimaimpoana ho an’ny zaza latsaky ny 12 taona. 500 Ar isan’olona kosa, ho an’ny Malagasy ary 10.000 Ar ho an’ny vahiny. Ankoatra ireo sary, mandefa horonantsary fanadihadiana momba ny sary ao. Mampiantrano ireo mpakasary ankehitriny ihany koa ary manana toerana hisakafoana sy fakana aina.

Landy R.

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« Amour’ Rire » : sambany hiaka-dapa irery ireo mpampihomehy

« Misy « amour », misy » rire », misy « à mourir », misy « mou »… ». Io no namalian’i Gothlieb ny fanontanian’ny mpanao gazety, mikasika ilay lohahevitra « Amour’Rire ». Fampisehoana izay hotontosain’i Gothlieb sy Francis Turbo ny zoma 16 febroary izao, manomboka amin’ny 7 o ra hariva, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina izy ity.« Sambany izahay vao hanao fampisehoana hatsikana ranofotsiny, ato amin’ny palais des Sports. Araka ny hitanareo izao, efa ao anatin’ny famaranana ny fanomanana, izay efa nanomboka ela izahay sy ny ekipa mpikarakara”, hoy kosa ny nambaran’i Francis Turbo.Sambany hiaka-dapa, saingy tsy sambany tafaraka anaty fampisehoana iray i Goth sy I Francis Turbo. Efa nisy, ho an’ireo nahatsiaro, ny “Face à face fait l’amour”, izay nokarakarain’ny LH Pro ihany. “Hiaina bebe kokoa ny seho. Malalaka ny sehatra ary hampiasa “video” ireto mpanakanto ireto mba hanome endrika hafa ny fampisehoana”, hoy kosa ny nambaran’ny mpikarakara.“Raha azo hatao, aoka mba tsy hitondra ankizy isika izay hijery. Tsy midika hoe hisy teny ratsy na zavatra mamoafady akory ao…”, hoy i Francis namarana.

Zo ny Aina

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Fikarohana an’ i Akil Cassam Chenaï : niaiky ny tsy fahombiazany ny mpitandro filaminana

Tapa-bolana aty aoriana nakan’ireo mpaka an-keriny an’ i Akyl Cassam Chenaï, niaiky am-pahibemaso tamin’ny alalan’ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety tao amin’ny biraon’ny kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel kaomandin’ny vondron-tobim-pileovam-paritra atsinanana zandarimariam-pirenena, omaly antoandro fa tsy nahomby ny paikady nataon’ny mpitandro filaminana nikarohana ilay Karana sy ireo mpaka an-keriny.

Tsy nambara mazava kosa anefa ny tena isa marina momba ny tokantrano nosavaina tamin’ ireo fokontany Mangarano,Ambohijafy , Andranomadio ary farany teo tao Cite trano mora, izay nahabe resaka ny mponina tany an-toerana.

Nambaran’ny kolonely Ralaiko Tianarivo Gabriel hatrany fa efa manakaiky ny fahatrarana ireo jiolahy miisa dimy nanao ny fakana an-keriny. Ireto farany izay nolazainy fa ny roa olona  avy any an-toerana, raha avy any amin’ny faritra hafa kosa ny telo lahy hafa.

Tsy mazava koa anefa ny tatitra momba ny olona efa nohenoina tamin’ny famotorana. Fantatra fa  efa nosamborina avokoa ireo olona voarohirohy tamin’ny raharahan’ i Arnaud izay efa miriaria ao Toamasina amin’ izao. Nambaran’ny zandary fa nakana loharanom-baovao ihany ary navotsotra ireo. « Mbola tsy nisy olona naiditra am-ponja vonjimaika hatreto », hoy ny fanazavana. Andaniny anefa, nisy ny vaovao nilaza fa efa nisy olona roa naidita am-ponja amin’ity raharaha kidnapping any Toamasina ity.

Ankoatr’ ireo olona lazaina fa efa voarohirohy tamin’ny raharaha fakana an-keriny farany teo,fantatra fa lasibatra amin’ny fisamborana ihany koa ny mpandraharaha jirofo hanaovana famotorana. Misy ny ahiahy momba ireo olona ireo raha ny filazana.

Omena valisoa…

Mangataka tolo-tanana amin’ny mponina amin’ny fanomezam-baovao ny mpitandro filaminana fa arovana ny tsiambaratelony. Voalaza fa misy ny fanomezana valisoa goavana ho an’izay manome vaovao marina. Paikady efa nampiasaina hatrany ny momba ny fanomezana valisoa amin’ny trangan-javatra tahaka izao, ka asa raha hisy vokany amin’ity. Misy ny laharana maitso hifanomezam-baovao, ny laharana 034.49.740.46 sy 033.18.678.25

Sajo sy Yves S.

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Betafo – Ambohimangakely : ankizikely maty latsaka tao anaty lava-biriky

 Latsaka tao anaty lava-biriky teny an-tanimbary teny amin’ny fokontany Betafo Ambohimangakely, afakomaly tolakandro ny ankizikely iray. Ankizikely maromaro no niaraka nandeha hisaka pirina tamin’io fotoana io. Teny an-dalana anefa, latsaka tao anaty lava-biriky tampoka ny iray, araka ny tatitra avy amin’ny zandary. Tsy nahavonjy ilay niharam-boina anefa ireo ankizy namany ka niantso ny ray aman-dreniny. Nentina haingana teny amin’ny hopitaly, saingy tsy avotra intsony ny ainy na efa nanao izay ho afany tamin’ny famonjena aza ny mpitsabo.

Tondraky ny rano koa ny lehilahy miisa dimy niampita rano tao amin’ny fokontany Antanamisotra Antehiroka, afakomaly. Lasan’ny rano ny iray 22 taona raha avotra kosa ny namany. Natao ny fikarohana ka tamin’ny 3 ora tolakandro vao hita ny razana. Nidina teny an-toerana ny zandary niaraka tamin’ny dokoteran’ny CSB II nanao fitsirihana ny razana.

Ankizilahikely iray hafa koa maty an-drano tany Moramanga, afakomaly ihany. Taorian’ny firavan’ny mpianatra ny antoandro, tsy nisy nody intsony fa nifampitaona nanao baolina ireo ankizilahikely miisa sivy. Voalazan’ny fampitam-baovao avy any an-toerana fa efa fanaon’ireo ankizikely ireo ny mandro eo amin’ny barazy fanangonan-dranon’ny Jirama ao an-toerana. Somary avo anefa ny fiakaran’ny rano satria fahavaratra ny andro, kanefa tsy nahasakana ireo ankizy izany fa nilomano ihany izy ireo. Nilomano avy hatrany ireo ankizy izay samy tsy nisy nanampo na inona na inona. Tafalentika tao anaty fotaka anefa ny tongotr’ilay niharam-boina ka tsy afa-nihetsika intsony fao vao mainka aza nilentika tao anaty rano, raha ny filazan’ireo namany. Nikoropaka avy hatrany namonjy azy ireo namany, nisy kosa ireo nampandre ny olona teo amin’ny manodidina ny toerana nitrangan’ny loza.

Tafakatra ihany ilay niharam-boina, saingy efa tsy misy aina intsony.

J.C

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Manaitra ny fanjakana ny Amnesty International : feno hipoka Tsiafahy, 400 mahery ireo mbola tsy voatsara

 Avo telo heny amin’ny tokony ho izy no isan’ireo gadra voatana eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy. Tsy mbola voatsara ny antsasak’ireo gadra miisa 988. Manginy fotsiny ny fomba hihazonana azy ireo tsy mifanaraka amin’ny maha olona. Manaitra ny sain’ny fitondrana ny Amnesty International.

Nahitsy ny nambaran’ny Amnesty International (AI), momba ny tsy fanajana ny zon’olombelona ao amin’ny fonjan’i Tsiafahy. Manaitra ny fanjakana izy ireo mba hampitsahatra tsy misy hatak’andro ny fandefasana ireo olona hotazonina am-ponja vonjimaika ao Tsiafahy. Anisan’ny mahabe isa ny voafonja tazonina ao izany, raha ny filazany.  998 ny isan’ny gadra ao Tsiafahy ny taona 2017, efa mihoatra avo telo heny amin’ny tokony ho zakany.

Tsy azo ekena intsony fa tsy manaja ny zon’olombelona, ny lalana iraisam-pirenena, fanitsakitsahana ny maha olona sy ny fampijaliana. Tsy manaja ny lalàna malagasy manambara fa tsy tokony ampidirana olona tsy mbola voatsara ao Tsiafahy. Ireo migadra an-terivozona sy mandra-pahafaty fonjaina ao”, hoy ny AI.

Nanao fanadihadiana izy ireo ny taona 2017  ka nahita ny tsy firaharahiana ny zo maha olona. Nambarany fa vato atao fandriana, mirefy 12 m  x  5 m ny efitra hitoeran’ny gadra 200 raha tokony ho 70 izany.

Nilaza ireo gadra nanontanian’ny A.I fa misy fiantraikany amin’ny fahasalaman’izy ireo ny fomba fitazonana azy ireo sy ny hamaroan’ny gadra miara-mipetraka.

”Anjaran’ny fanjakana ny miantoka ny fiarovana ny olona, ny manaja ny zo, ny fanarahana ny lalàna”, hoy ny Amnesty. Voararan’ny lalànan’ny zon’olombelona ihany ny fampijaliana. Miaina izany ireo voafonja, ankoatra ny sakafo tsizarizary, mangahazo ohatra.

Handray andraikitra?

Manoloana ny fanakianana ataon’ny AI ny famonjana ao Tsiafahy, andrasana ny valin-tenin’ny fanjakana, amin’ny alalan’ny minisitry ny fitsarana. Efa tamin’ny 2017 ny fanadihadiana natao saingy mivoaka ny vokatry ny fanadihadiana amin’izao toe-draharaha mafana eto amin’ny firenena izao. Mifanitsy ny zava-miseho sy ny zavatra notantarain’ilay Frantsay nitsoaka teny Tsiafahy Houcine Arfa. Teo ihany koa ireo gadra nitsoaka teny Antanimora. Mitovy ihany ny zava-misy ao Tsiafahy sy Antanimora. Samy efa mihoatra ny isan’ny voafonja, tsy mahazaka intsony ny fonja, antitra ny foto-drafitrasa.

Na izany aza, alefa ho aiza ireo gadra tsy mbola voatsara marobe  ? Mila manangana fonja vaovao ny fanjakana hasiana ireo voafonja marobe  ireo. Ho raharaha ny miandry ny fanjakana, na hangina tsy hiteny na hiala bala indray amin’ity resaky ny AI.

Yves S.

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Mahamasina… : tsizarizary ny varotra hani-masaka

Ho fiarovana amin’ny mety ho fahapoizinana amin’ny sakafo, tonga nanara-maso ny kalitao, ny fenitra tokony harahina ary ny fahadiovan’ny sakafo eny amin’ny mpivarotra hani-masaka tao amin’ny tsenan’i Mahamasina sy ny tsenan’ny Soamanantombo ny eo anivon’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka ny omaly.Taorian’ny fanentanana sy famelabelaran-kevitra momban’ny fenitra tokony harahin’ireo mpivarotra hani-masaka teny amin’ny boriboritany faha efatra,  nidina teny ifotony ny teo anivon’ny ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka tamin’ny alalan’ny ivontoerana manaramaso ny antoka fahasalamana sy ny fahadiovana amin’ny sakafo eto Madagasikara na ny ACSQDA.Ny fahadiovan’ny sakafo sy ireo mpivarotra sakafo no fomba voalohany hiarovana amin’ny fahapoizinana amin’ny sakafo. Noho izany, tokony hanaraka ny “code municipal d’hygiène” ireo mpivarotra hani-masaka. Efa hita taratra ny fiovana sy ny fiezahan’ireo gargaoty amin’ny fampiharana ireo fenitra tokony harahina.

Eto Antananarivo, mbola betsaka ireo sakafo masaka amidy tsy misarona na anaty toerana voaaro amin’ny vovoka sy ny lalitra. Tsy mbola tena lavorary koa ny lakozia fikarakarana sakafo haroso ny mpihinana.

Hatramin’ny toerana ivarotana ireo hani-masaka sy ny fomba fikarakarana azy ary ny fitaovana ampiasaina mila jerena avokoa ary tokony hampiharina ny sazy ho an’ireo mampihinana sakafo tsy ara-pahasalamana ny mpanjifa.

Tatiana A

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Fari-dranomasina any Mahajanga : avotra ilay botry nitondra hazo sy ny olona tao aminy

 Tonga tao amin’ny biraon’ny APMF (Agence portuaire, maritime et fluviale) any Mahajanga ny antso vonjy nataon’ny vehivavy iray tompon’ny botry “Samy ça va”, ny harivan’ny 8 febroary. Nilaza io vehivavy io fa niharan-doza any amin’ny fari-dranomasina Maromanjo, Mahajanga, avaratry Antsanitia ilay botry. Olona dimy tao anatin’io botry io, nitondra hazo avy any Mariarano. Nandeha nanomboka teo ny asa fikarohana sy ny famonjena izany nataon’ny ekipa mpamonjy voina Sar, ao amin’ny AMPF. Vedety « Aida » an’ny AMPF nanao izany asa izany, nahitana mpamonjy voina telo sy tompon’andraikitra ao amin’ny Sar, Ramanitra Guy.

Araka ny vaovao voaray, vaky io botry io ary rovitra ny lay aminy eny afovoan-dranomasina Maromanjo, avaratry Antsanitia.  Izany hoe, tsy nisy intsony ny rivotra afaka nanosika azy. Rehefa tonga teo amin’ny faritra nisy loza, novonjena avy hatrany ireo tantsambo dimy, ary avotra soa aman-tsara, nosarihina namonjy sisin-dranomasina ilay botry, iny alin’iny ihany.

Ny marainan’ny 9 febroary teo, tonga eo amoron-dranomasina « Samy ça va ». Nisy lafiny teknika tsy maintsy narahina nampiantsonana azy.

Avotra ihany koa ireo hazo rehetra nentiny. Raha any amin’iny faritra andrefana sy avaratra andrefana iny. Noho ny olana isan-karazany ao amin’ny seranan-tsambon’i Mahajanga, vitsy ny sambo lehibe tafiditra any, koa ireo botry izao no miantoka ny fitaterana entam-barotra maro any amin’iny faritra iny, hatrany Comores sy Moroni.

Misahana ny fitantanana sy fanaraha-maso seranan-tsambo maro ny APMF, ao anatin’izany ny fandrindràna ny asa fitaterana an-dranomasina sy an-dranomamy sy ny fisorohana ny loza.

R.Mathieu

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Hetsiky ny Unesco : niray feo ireo radio

 Miara-manonja. Nomarihina ny 13 febroary teo ny andro maneran-tany ho an’ny  radio.  Anisan’ny  nankalaza  izany isika niaraka amin’ny Unesco.  Lohahevitra : « Ny radio  sy ny fanatanjahantena ». « Natao  izany hampivondronana sy  hampiraisana ny rehetra tsy hisehoan’ny  fanavakavahana sy  fifanilihana. Fa eo koa ny soatoavina amin’ny  tsy hisian’ny  herisetra fa hanehoana firaisankina  sy fifandeferana », hoy ny fanambaran’ny Unesco. Nohamafisin’ity rantsan’ny Firenena mikambana ity  fa anisan’ny fitaovana iray mahahenika faritra maro, hatrany amin’ny tany lavitra andriana,  ny onjampeo. Antony nampitana ny  hafatra izany  ho amin’ny fanabeazana ny toetsaina mandala ny fanatanjahantena  « fair-paly ».  Manampy  izany ny miasa miaraka sy  ny fitoviana. « Tsy azo ailika ao anatin’izany  ny miralenta amin’ny fampandraisana anjara ny  vehivavy », hoy ny sekretera jeneralin’ny vaomieram-pirenena eo anivon’ny Unesco.

Mitondra ho any amin’ny filaminana…

Nisy ny fiaraha-miasa eo amin’ny fikambanan’ny teknisianina sy ny mpanentana amin’ny  onjampeo ary ny Unesco sy ny fanjakana, natao tetsy amin’ny ANS Ampefiloha. Fampiraisana ireo radio rehetra amin’ny alalan’ny fandaharana manokana, niainga amin’ny RNM na ilay antsoina hoe « Miara-manonja » nanomboka  tamin’ny 2 ora  hatramin’ ny 5  ora hariva, ny andron’ny 13 febroary teo. Nisy ny resaka mivantana  nifanaovana amin’ireo atleta. Teo koa ny adihevitra sy fifanakalozana momba ny miralenta. Ny filaminana sy  ny  fampandrosoana,  ny fanabeazana ho an’ny vatana ary ny mozika ho an’ ny fanatanjahantena.  Teo koa ny fihaonana fanatanjahantena amin’ireo  taranja sasany ho an’ireo mpiasan’ny radio.

Synèse R.

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Prefet de police Antananarivo : “tsy manara-dalàna ny tetibolan’ny CUA”

Nitondra valin-kafatra. Nanazava ny antony mbola tsy nampivoaka ny  tetibolan’ny kaominina Antananarivo  Renivohitra ny eo anivon’ny prefektiora.  Nivoitra tamin’izany fa nisehoana tsy fanarahana  lalàna ny dingana natao sy  ny pitsopitsony rehetra.

 Tsy manara-dalàna ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) momba io tetibola ho an’ny taona 2018 io ka antony ny maha tara ny fivoahan’ny vola  izany”,  hoy ny prefet  de Police eto Antananarivo, Ravelonarivo Angelot, omaly  tetsy Tsimbazaza. Notanisainy ho anton’izany ny fahataran’ny  nandinihana izany satria tsy manaraka ny lalàna. Nanteriny fa tokony ho nodinihin’ny filankevitra, ny volana aogositra ny tetibola. “Efa  aty amin’ny volana desambra izy ireo  vao manao izany… Misy dikany anefa  io fe-potoana io. Tsy  voahaja  izany ny fetr’andro rehetra”, hoy ihany izy. Nodisoiny koa ny nambaran’ny  sasany amin’ny filazana fa nogiazana sy notazonin’ny prefektiora izany tetibola izany. “Efa taty amin’ny faran’ny volana janoary vao tonga aty aminay izy  io. Manana  iray volana izahay handinihana izany. Midika ho tsy  fahaiza-mitantana izao  ataon’ny CUA izao ka manilika fotsiny  ny  raharaha aty amin’ny prefektiora”, hoy ihany izy.  Anisan’ny noraisiny  ho  ohatra ao  anatin’izany ny vola tsy mazava sy  tsy misy antsipiriany amin’ny Easy Park. Eo koa ny momba ireo “pavillon”…

Mba tsy ho sorona amin’ny resaka politika…

Tsiahivina fa efa tonga nihaona teny amin’ny prefektiora ny mpiasan’ny kaominina eo anivon’ny SMKAR naneho ny ahiahiny amin’ny tsy hahazoana karama amin’izao faran’ny volana febroary izao. “Hiantraika amin’ny vahoaka izany satria manao asam-bahoaka izahay. Fotoana fanaovana ny antontan-taratasy samihafa  izao”, hoy ny filohany, Rafanomezantsoa Mamy,  ny faran’ny  herinandro teo. Niantso ny fanjakana izy ireo tsy hampiditra resaka politika momba izany, fa lasa sorona ny mpiasa sy ny vahoaka.

Andrasana ny mety ho valin-tenin’ny CUA manoloana izao fanehoan-kevitry ny prefektiora izao.

Randria

 

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Foot : C2RFM s’en remet au ministère

C2RFM a attiré l’attention du ministère de tutelle, sur le processus électoral dans le monde du ballon rond malgache, quant à l’application de la loi stipulée dans le manuel d’administration sportive.

«Cela fait un mois que la Fifa a envoyé deux lettres au comité exécutif de la Fédération malgache de football (FMF) lui demandant de surseoir provisoirement le processus électoral à tous les niveaux. Cependant, le ministère de tutelle doit agir et nous l’avons maintes fois interpellé sur ce problème. En effet, le manuel d’administration sportive, édité par la Solidarité olympique, stipule qu’on doit respecter l’autonomie de gestion des mouvements sportifs mais, cette autonomie doit également être conforme aux règles du pays concerné », ont déclaré les têtes pensantes au sein du C2RFM.

Vu sous cet angle, ces derniers voudraient que le ministère donne carte blanche au comité électoral pour organiser les élections. Le fait est que le MJS a toujours été pointé du doigt, pour ingérence, lorsque de tels cas se produisent. « C’est une occasion unique pour Madagascar de tourner la page et repartir sur une bonne base et le ministère doit intervenir rapidement pour rassembler tous les concernés. Et il est impensable qu’on aille aux urnes avec le même code électoral et les mêmes membres du comité électoral », ont renchéri les  membres du C2RFM.

Rakoto

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Basket-zone sud : les visiteurs cartonnent

Fin de la phase de poule dans la Zone sud ! A partir de demain, les huit formations qualifiées vont entamer les quarts de finale sur  les terrains d’Ambovombe de la ligue d’Androy. Deux équipes sont à suivre de près, à la suite de leur exploit lors de la phase précédente, en l’occurrence, BCA Ihorombe, leader du classement de la poule A et, JBC Atsimo Andrefana, numéro un de la poule B. Ces deux clubs ont réalisé un parcours sans faute durant les phases éliminatoires.

Pour autant, la GNBC Androy et l’AS Vantiogne n’ont pas dit leur dernier mot malgré des performances en dents de scie en encaissant chacune

une défaite lors de la phase de poule.

Naisa

 

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Tennis de table-CJSOI : ta sélection nationale mise sur pied

Le tennis de table malgache peaufine ses armes en vue des Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) qui se tiendront du 20 au 28 avril à Djibouti !

Le week-end dernier, la Fédération malgache du tennis de table (FMTT) a effectué la dernière évaluation des présélectionnés, chez les garçons et chez les filles, au petit palais de Mahamasina. Le mini tournoi a permis au staff technique de finaliser la sélection dans les deux catégories, à l’issue duquel les pongistes d’Alaotra Mangoro ont tiré leur épingle du jeu. En effet, cette ligue régionale a réussi à placer le plus grand nombre de pongistes, que ce soit chez les garçons ou chez les filles.

Dans la catégorie masculine, Luciano et Gilberston, deux grandes figures du tennis de table jeune, représentent Alaotra Mangoro dans la sélection, en compagnie d’Angelo d’Analamanga et Fahazavana de Matsiatra Ambony. Chez les filles, Sarobidy et Rojo sont sélectionnées pour le compte d’Alaotra Mangoro au même titre que Niantsa et Miora, respectivement issues de la ligue d’Analamanga et celle d’Atsinanana.

Mission possible

La génération précédente a laissé son empreinte dans ces Jeux de la CJSOI en terminant l’édition de 2016 à la première place au nombre de titres gagnés. En effet, la sélection malgache de l’époque a raflé quatre médailles d’or.

Mais, contrairement à l’équipe nationale de 2016 qui a brillé à domicile devant son public, celle de 2018 va livrer bataille loin de son fief. Une situation que les jeunes pongistes devront gérer pour rééditer l’exploit signé par leurs prédécesseurs. Heureusement que certains d’entre eux sont rompus à ce rendez-vous, à l’image de Niantsa, qui  était de la partie lors de l’édition précédente, pour montrer la voie à ses compagnons de lutte.

Naisa

 

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Aikido : l’heure est au passage de grade

Le club Aikido Fanantenana a annoncé, hier, le calendrier du passage de grade des inconditionnels de la discipline. Notons que plusieurs stages, dispensés par des experts étrangers ou locaux, ont eu lieu auparavant, aussi bien dans la Ville des Mille que dans les autres régions, comme le Grand nord. Les 3e, 2e et 1ère Kyu ouvriront les hostilités, le 17 février, au dojo de l’Aska 67Ha Sud. Les Aikidokas 1er Dan (ceinture noire) seront mis à l’épreuve, le 24 février, au dojo de la FIP à Antanimora et à l’Aska.

Les 3e Dan prendront le relais, le 3 mars, à Antanimora et aux 67Ha. Un bel élan pour Aikido Fanantenana et les  adeptes, qui ne cessent d’élargir leur champ d’action avec plusieurs formations, même si cet art martial nippon ne prône pas l’esprit de compétition, au sens littéral du terme. Une vieille tradition que les pratiquants continuent d’appliquer.

Rojo N.

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Rapt d’Akil Cassam Chenai : les enquêteurs lancent un appel à témoins

Nouveau rebondissement dans l’affaire d’enlèvement dont a été victime l’homme d’affaires français d’origine indienne, Akil Cassam Chenaï.

Au cours d’une rencontre avec la presse, hier, les responsables de la gendarmerie et de la police nationale, en charge de l’enquête, ont lancé un appel à témoins.

Pour ce faire, ils ont ouvert deux  numéros verts (034 49 740 46 et 033 18 678 25) en vue de recueillir des renseignements permettant d’élucider l’affaire dans les meilleurs délais.

«Nous tenons à rassurer le public que l’identité de l’informateur ou du témoin sera gardée confidentielle», ont-ils indiqué avant d’ajouter qu’une forte récompense sera attribuée à celui qui permettra de libérer l’otage.

Le colonel Tianarivo Gabriel Armandin Ralaikoa, commandant du groupement de la gendarmerie Atsinanana, a déclaré au cours de la rencontre que les cinq auteurs de l’enlèvement sont actuellement identifiés. Son collaborateur a quant à lui rapporté que «Sept personnes ont été interpellées dans le cadre de cette affaire. Après l’interrogatoire, elles ont été relâchées. Nous avons également déjà procédé à l’audition de 8 témoins dont les gardiens de la victime».

Par ailleurs, l’on sait que des perquisitions ont été menées, entre autres à Mangarano, Andranomadio, Ambohijafy et à la Cité Trano Mora ces derniers jours mais elles restent infructueuses pour l’heure.

Pour rappel, Akil Cassam Chenaï a été enlevé par cinq individus armés à quelques mètres de sa propriété à Salazamay Toamasina, dans la soirée du 2 février.

Mparany

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Sava : table- ronde sur la hausse des prix

Des concertations sur la lutte contre la hausse exorbitante des prix des produits de première nécessité sont en cours dans la région Sava, depuis le début de cette semaine. Le nouveau directeur régional du commerce et de la consommation établit le dialogue entre opérateurs et autorités concernés dans chaque district, pour résoudre la situation.

Le dialogue sur la hausse des prix des produits de première nécessité, initié par le directeur régional du commerce et de la consommation, Be Christophe, dans la région Sava, se poursuit. Les opérateurs consultés ont avoué que le fond du problème réside dans la dégradation de l’axe routier Vohémar-Ambilobe, la complication des procédures relatives aux enlèvements des marchandises débarquées aux ports de Vohémar et d’Antalaha mais aussi le nombre limité des importateurs créant un monopole dans le secteur de la distribution.

Rappel des lois sur le commerce

Saisissant l’opportunité de sa rencontre avec les acteurs du commerce locaux, le nouveau directeur régional de la Sava leur a expliqué certains articles du texte régissant ce secteur d’activités. Il a ainsi révélé que l’économie libérale annoncée comporte toujours des balises pour protéger les consommateurs. Les plus-values pratiquées par certains opérateurs sont désormais passibles de poursuites, a-t-il révélé, en soulignant au passage que les marges bénéficiaires frôlant la barre des 100% sont fortement déconseillées.

Outre les problèmes évoqués par les opérateurs, ces mauvaises habitudes se répercutent sur les prix  des produits de première nécessité de la région Sava, classés parmi les plus élevés de la Grande île, d’après les constats de ce technicien du commerce. Après Ampanefena, Sambava et Antalaha, la rencontre dirigée par le directeur régional du commerce et de la consommation de la Sava  se poursuivra, ce jour, à Andapa.

Manou

 

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Lutte contre la polio : défaillance du système de surveillance

Madagascar poursuit son chemin vers l’éradication de la Poliomyélite. Pourtant des efforts restent à faire dans le domaine de la surveillance, d’après l’évaluation menée lors dernier atelier du Comité de pilotage Polio au mois de décembre dernier.

L’enclavement de certaines zones porte atteinte à l’efficience de la surveillance de la poliomyélite. Un tel obstacle a été évoqué lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier d’orientation des Comités nationaux de lutte contre la Polio, hier à l’hôtel Colbert à Antaninarenina.

Comme les précédentes démarches, celle entamée à l’heure actuelle bénéficie aussi de l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). En fait, cette dernière a dépêché cinq experts internationaux dans le pays pour assister ledit Comité dans la finalisation du dossier à présenter à Abuja au mois de juin en vue de l’obtention de la certification «Polio free».

«Parmi ces défaillances figurent le long délai d’acheminement des échantillons d’excrément issus des régions pour être analysés à l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM), faute de moyens de transport rapide, surtout pour desservir les zones enclavées», a souligné un responsable au sein du ministère de la Santé.

Problème de transport

Selon la même source, on a appris que seuls 74% de ces échantillons arrivent dans un délai de 72 heures dans la capitale, alors que ce taux devrait se situer au moins à 80% selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé.

L’existence des vols internes desservant de nombreuses régions pourraient résoudre ce problème mais malgré la conservation optimale de ces échantillons, Air Madagascar se montre réticente face aux risques de contamination et refuse de ce fait toute forme de coopération pour les transporter dans la capitale.

«Le ministère de la Santé a déjà collaboré avec le ministère des Transports et de la météorologie pour assurer leur envoi dans la capitale, mais le délai de 72 heures, durée plafond qui permet d’assurer la qualité des échantillons n’est peut-être pas toujours respecté vu que les virus peuvent mourir au-delà de cette durée», a fait remarquer le SG du ministère de la Santé,  le Dr Joséa Ratsirarson.

Toujours dans le même registre, le ministère de tutelle et ses partenaires, dont l’OMS, prévoit organiser la 13e et dernière campagne de vaccination en avril,

Fahranarison

 

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Santé publique : les infections néonatales en recrudescence

Les bilans sont alarmants dans le cadre du programme «Birdy 1», mené par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM). La restitution des premiers résultats de l’étude a débuté hier au siège de l’IPM à Avaradoha.

Sur les 394 nouveau-nés suivis sur un site urbain à Antananarivo et 587 en milieu semi-rural à Moramanga, une incidence des infections néonatales confirmées de 17,7 pour 1000 naissances vivantes suivant les résultats obtenus chez les 981 premiers enfants inclus dans ce programme depuis 2012, a été constatée. Ce taux monte même jusqu’à 35,8 pour 1.000 en y ajoutant les cas d’infections néonatales probables 2, une incidence extrêmement élevée, 40 fois supérieure à celle observée au Etats-Unis.

Les chercheurs ont également observé que 75% de ces infections surviennent au cours de la première semaine de vie. «Nos résultats soulignent l’importance de renforcer le suivi et la prise en charge au niveau communautaire autour de l’accouchement. Il faut avoir à l’esprit que plus d’un tiers des femmes de notre cohorte ont accouché à domicile», a soulevé Bich-Tram Huynh, chercheuse dans l’unité de pharmaco épidémiologie et maladies infectieuses de l’IPMS et co-principale investigatrice du programme «Birdy».

Au cours de la réunion de restitution, les chercheurs ont annoncé le lancement d’un projet «Birdy 2» qui débutera au deuxième semestre 2018 pour une durée de trois ans. Ce nouveau projet va mettre en œuvre une approche «One Health» pour étudier de façon globale la transmission des bactéries multi résistantes. Notons au passage que le projet «Birdy» est soutenu à Madagascar par la direction de la Coopération internationale de la Principauté de Monaco.

Receuillis par Fahranarison

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Us et coutumes : Fais sonner ton téléphone, je te dirai qui tu es

Sous son parasol ou dans sa petite cabane, la demoiselle et le monsieur du téléphone regardent distraitement les passants. Ils attendent leur client de prédilection : celui qui a deux ou trois téléphones dans son sac, un pour chaque opérateur mais qui est malheureusement « lany crédit ». Le client arrive décidé et même un peu fâché ; la personne qu’il vient d’appeler, pardon de biper, n’a pas voulu le rappeler. Quel manque de savoir-vivre ! Pour se calmer les nerfs et en attendant de pouvoir parler au malotru, notre client  écoute de la musique ou des psaumes parmi lesquels il choisira sa nouvelle sonnerie de téléphone : à défaut de se faire entendre, on se singularise comme on peut…

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : Vitsika momba kitay

Tsy fantatra intsony izay tena meloka nanao ny hadisoana tamin’ny fitanana an-tsoratra ny fampiasana vola momba ny tsenam-barom-panjakana. Tsy vitan’ny mifanilika ny tompon’andraikitra samihafa eo amin’ny ambaratonga misy azy. Samy milaza moa fa fahadisona teo am-panoratana fa tsy fanaovana hosoka. Mahagaga ihany anefa fa tsy indray mandeha fotsiny no niseho ilay hadisoana fa miverimberina ary ahitana azy io any amin’ny sampan-draharaha maro sy any amin’ny ankamaroan’ny minisitera. Ny fahadisoana amin’ny fanampiana aotra (0) iray dia efa mandiso be ny kajy. Lasa mitombo impolo avo heny ny soratra mitatitra ny fandaniana. Raha tovanana aotra roa dia lasa zato avo heny. Tsy vitan’ny aotra roa fotsiny anefa ny fomba nandisoana ny tatitra fa eny antsefatsefany eny dia misy niampy aotra telo. Izany hoe raha pneu iray no tena novidiana, vidina pneu arivo ny vesatra zakain’ny kitapom-bola, ny pneu 999 tsy hita popoka.

Tsy fomba fanao vaovao io fanimbihana io fa nihitatra rehefa ela ny ela. Tànana zatra mitsotra tsy hay avonkina. Ary raha manomboka amin’ny fitiavan-kely, mitombo tsy misy fetra. Dia atao hahagaga ve raha reraka ny fanjakana noho izany makarakara sy lavaka amin’ny kitapony izany?

Asa na toy izany fandisoana amin’ny fanampiana tsy fidiny aotra (0) eo amin’ny famaranana sora-bola no mahatonga ny mpanjifa mampiasa ny jiro sy rano tsinjarain’ny Jiramaikaikaika. Fampitomboana ny vidin’ny jiro sy rano 8% eo ho eo moa no voalaza ho fampiomanana ny mpanjifa, kanjo rehefa nandray ny taratasy fitakiam-bidy ny fianakaviana sasantsasany dia toy ny nilatsaham-baratra. Nitsambikina tafita amin’ny fisondrotana 80% ny vidin’ny jiro sy rano. Aza taitra hoy ny tompon’andraikitra, mbola eo ampanazara-tena ny mpiasa, mihinam-bary aza misy voam-bary latsaka. Mbola ity aotra ity ihany no mahazo tsiny. Tsy afaka hilefitra fotsiny ka hatao mody tsy hita izany hadisoana izany. Ny tena no hangirifiry sady hanefa ny lesoka lasa tafiditra ho fahazarana ary tsy  hijanona eo fa hitombo hatrany toy ny homamiadana ny fikikisany ny mponina.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

C’est assez logique

À la nouvelle qu’un projet de loi avai été déposé à la Chambre par deux députés dont un colonial pour la réquisition des zébus de la Grande Île, une certaine émotion s’était manifestée chez nos éleveurs de l’océan Indien. La réquisition des cuirs a laissé de tels souvenirs qu’une levée de boucliers s’organisait déjà contre l’exportation du bétail.

À vrai dire, nous ne comprenons pas cette appréhension ; au surplus, nous partageons l’avis d’un vieux Malgache, à Paris en ce moment, à qui nous demandions de nous faire connaître son opinion. Il nous a répondu :

« Que les colons ne s’en fassent pas ; pour transporter des bœufs, il faut des bateaux et on vient de nous réduire encore le nombre des derniers qui nous desservaient… Les zébus resteront longtemps encore dans la brousse… »

La mort de M. Dupuy

Le courrier de l’océan Indien nous apporte la nouvelle de la mort de M. Dupuy, directeur du Tamatave.

Nous avons été d’autant plus douloureusement surpris que notre confrère nous avait envoyé, par le courrier précédent, de très intéressants documents sur la fabrication des pâtes à papier coloniales.

Exposition

Le service de l’Enseignement de la Grande Île a organisé, dans les locaux de l’École Le Myre de Villers, à Mahamasina, une exposition d’enseignement professionnel (industrie et agriculture).

Merlin a inauguré cette exposition.

JournéesGalliéni : un blessé

Le lundi 17 décembre dernier, au cours des Journées Galliéni, qui ont eu lieu un peu partout dans la Grande Île, un tam-tam-bœuf était organisé à Mahabibo. Un Comorien, nommé Hassim, fut grièvement blessé en luttant contre un taureau et dut être conduit à l’hôpital en assez fâcheux état.

C’est trop simple !…

Les jardins de Tananarive avaient des bancs métalliques qui ne sont plus aujourd’hui que des débris pour avoir trop longtemps servi.

Bien que leur vue ne soit pas très esthétique, l’administration les conserve jalousement parce qu’elle ne peut les remplacer par d’autres bancs de même fabrication ; elle n’a pas encore songé à faire comme les particuliers qui, ne pouvant recevoir des montures métalliques, se sont fait faire des bancs en bois.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Chronique : effet spectateur

C’est un fait-divers, comme on en lit tous les jours dans la presse. Les faits, les voici : à Iarintsena, dans le district d’Ambalavao, une femme de trente-cinq ans est décédée des suites d’une agression. Elle faisait quelques achats dans une épicerie quand un homme l’a violemment prise à partie avant de la rouer de coups devant des passants médusés.

Cet homme n’était pas un simple quidam mais un pasteur. Cela nous change des délinquants des « bas quartiers » dont on lit chaque jour les méfaits en se disant in petto : « Grâce au ciel, une frontière invisible sépare les honnêtes citoyens de ces individus sans foi ni loi…».

Ce pasteur-là a donc violenté une femme sous le regard de passants qui ont laissé faire, suffisamment longtemps pour que la victime se retrouve aux urgences.

On connaît bien ce phénomène : l’effet spectateur. Les témoins de l’agression n’interviennent pas, de peur que l’agresseur ne change de cible, chacun attend qu’un autre fasse le premier geste.

A Iarintsena, l’effet spectateur a été renforcé par un élément qui vaut son pesant d’or. Un homme molestait une jeune femme. Les passants ont vu une séance d’exorcisme un peu vigoureuse. Incroyable mais vrai, aurait-on dit il y a quelques années. Mais aujourd’hui, les séances d’exorcisme ne surprennent plus grand monde. Elles font partie du quotidien d’une population qui se raccroche désespérément à la foi dans ses manifestations les plus spectaculaires parce qu’il est plus facile de croire à un royaume des cieux où les humbles seront consolés que d’oser rêver d’un pays prospère à l’horizon 2030.

« Satan, sors de cette personne ! » hurlait donc ce pasteur (1) qui n’en était plus un, désavoué la veille par son Eglise. La jeune femme conduite à l’hôpital, son agresseur a été entendu par les forces de l’ordre à qui il a confié  qu’il n’en était pas à son coup d’essai.

La prochaine fois que vous entendrez une banale séance d’exorcisme, prêtez l’oreille et attardez-vous, vous sauverez peut-être une vie.

Kemba Ranavela    

« Un pasteur blesse mortellement une femme », in L’Express de Madagascar du 14 février 2018
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Offre bancaire : la BFV propose six packs

Adapter les services en fonction des besoins de ses clients. C’est dans ce sens que la BFV SG lance, à partir de ce jour, sa gamme de packs adaptés à tout type de cibles, dès le plus jeune âge jusqu’à la retraite.

 Six offres sont proposées. Il s’agit du «Pack Mpianatra» destiné aux adolescents à partir de 14 ans, le «Pack jeunes actifs» pour les jeunes de 25 à 30 ans qui entrent dans la vie active, le «Pack Kaiky» aux clients éloignés des agences, le «Pack Mandrosoa» à l’égard des fonctionnaires et les salariés du privé, le «Pack ébène or» pour les clients souhaitant  gagner en privilèges et le «Pack Zoky» qui comme son nom l’indique est dédié aux retraités.

«Avec cette large gamme de packages, la BFV conforte son ambition d’être une banque proche de ses clients et attentive à leurs besoins», indique-t- on auprès de la banque.

R.R.

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DISTRIKAN’I MAEVATANANA : Kamiao iray sarona nitondra entana tsy ara-dalàna

Fantatra àry fa  kamiao iray avy any Mahajanga no saron’ny ireo zandary mpanao fisavana tao amin’ny  kaominina Ambalajanakomby Distrikan’i Maevatanàna, omaly maraina raha nitondra rofia milanja iray taonina mahery, niaraka tamin’ny taratasy hosoka. 

Marihana fa tsy nisy nanara-dalàna avokoa ireo taratasy rehetra teny amin’izy ireo rehefa natao ny fisavana sy ny famotorana. Ankoatra izay dia fiara mpitatitra olona avy any Mampikony ihany koa no tratran’izy ireo raha saika hanondrana trondro milanja eo amin’ny 200 kilao eo. Rehefa natao fanadihadiana ilay mpamily dia saika halefa hihazo an’andrenivohitra izy io no izao tratra izao. 

Manoloana izay tranga izay dia namoaka fanambaràna ny Kaomandin’ny Borigady misahana ny fifamoivoizana ao Maevatanàna Andriamanalintsoa Guy Robert fa “ ho hentitra izy ireo amin’ny fanaraha-maso satria mitady ho gaboraraka ny fivezivezen’ireo entana entin’ireo fiara mpitatitra amin’ny lalam-pirenena fahaefatra iny”. Maro ireo tsy manara-dalàna ka  mampitandrina sahady ireo izay mbola mikasa handika izany.

Tatianà R.

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BEFOTAKY - MAHABO : Maty notifirin’ny dahalo nandritry ny fanarahan-dia ny lehiben’ny Kalony

Nitrangana fanafihan-dahalo tao amin’ny tanàn’i Befotaky, afak’omaly alina ka nandravarava ireo malaso tamin’ izany. Omby folo mahery eo no lasan’izy ireo saingy ny 15 tamin’ireo naverin’ireto tamin’ny lalana.

Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia 17 lahy ireo dahalo nanao fanafihana ka fitaovana mahery vaika no nampiasain’izy ireo. Tsy nanaiky ny fakàna fotsiny ny ombiny ny mponina tao an-toerana ka voatery niroso tamin’ny fanarahan-dia niaraka tamin’ny zandary. Tao amin’ny fokontany atao hoe Apopoka dia tratran’ireo mpanara-dia ny andian-dahalo niaraka tamin’ny omby. Kinanjo fandrika no nahazo ireto farany satria nisy andian-dahalo hafa tonga avy taorian’ireo mpanara-dia. Raikitra tamin’izay ny fifampitifirana ka olona iray no maty tsy tra-drano  dia ny lehiben’ny Kalony any an-toerana. 

Folo hafa kosa naratra. Naharitra ora maro ny fifandonana saingy tsy nisy latsaka ireo dahalo na iray aza.Misy amin’ireo mpanara-dia tsy mbola tafaverina

Voatery nihemotra ihany koa ny ankamaroan’ireo mpanara-dia. Voalaza fa tsy voatondran’ny fokonolona tamin’io fotoana io ny vatana mangatsiakan’ity lehiben’ny mpanara-dia ity noho ny hamafin’ny fifampitifirana teo amin’ireo andaniny sy ny ankilany. Miisa valo sisa ny omby teny amin’ireo malaso. Fantatra ihany koa fa misy amin’ireo mpanara-dia mbola tsy tafaverina ao an-toerana omaly maraina. Raha ny fampitam-baovao ihany dia omaly maraina no lasa naka ny vata mangatsiakan’ilay lehilahy namoy ny ainy ny vatan-dehilahy ao Befotaky sy ny mpitandro filaminana ka tamin’ny fotoana nanoratanay mbola tsy nahazo vaovao avy any an-toerana izahay. 

Manahy ny mety mbola hisian’ny fifandonana ny fokonolona saingy efa nirongo fitaovam-piadiana hanoherana ireo dahalo izy ireo sy ny zandary any an-toerana. Mirongatra ny asan-dahalo ary mihorohoro tanteraka ny mponina ao amin’ny Kaominina ambanivohitr’Ankiliabo, Distrikan’i Mahabo ankehitriny satria isan’andro dia andrenesana fanafihan-dahalo any an-toerana tato anatin’ny herinandro. 

Pounie

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RAZANA HITA TENY AMORON-DALANA : Nisy andian-jatovo nisoloky mba hahazo famangiana

Rangahy iray no hita faty ary tsy fantatra izay fianakaviany. Nisy nilaza tampoka fa azy ireo ny razana. Araka ny loharanom-baovao voarainay teo am-panoratana dia  lehilahy efa somary lehibe sy nahazo taona no hita nitsirara teny amoron-dalana. Karazany irony olona sahirana sy tsy manan-kialofana irony io lehilahy io raha ny fanazavan’ny teny amin’ny manodidina.

Vokatr’izay tranga izay dia nisahotaka ny fokonolona afak’omaly  tontolo noho ny fahitana  izany teo an-tanàna. Tsy  fantatra ny fianakaviany  sy ny mombamomba azy saingy nisy andian-jatovo maromaro no nilaza fa fianakavian’izy ireo izy io. Samy talanjona ny rehetra satria tsy misy taratasy manamarina izany teny amin’ireto farany.

Marihina koa anefa fa olona tsy nipetraka teo amin’ny manodidina io rangahy hita faty io raha ny filazan’ny mponina  ary olona sahirana sy mpangataka eny amoron-dalana ireny. Avy hatrany dia nandray andraikitra ireo fokonolona ary noraisina aloha ny razana ka nampandre ny lehiben’ny fokontany izy ireo mba hifampidinika amin’ny tokony hatao.

Araka ny fanampim-panazavana  voaray tamin’ireo mponina teny an-toerana hatrany dia nanamafy izy ireo “ fa noho ny fitiavam-bola diso tafahoatra dia saika hosolokian’ireo andian’olona ireo hatao fangalana vola famangiana io vatana mangatsiaka io raha tsy nadray fepetra haingana ny teo amin’ny manodidina ».

Tatiana R.

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FIHAONAN’NY FILOHA SY MPANDRAHARAHA LAVANILA : “Miendrika kajikajy politika”

Voalaza fa niompana tamin’ny resaka fampandrosoana ity seha-pihariana ity kanefa toa tsy misy idiran’izany akory fa miendrika kajikajy politika hatrany raha ny fanehoan-kevitra avy amin’ireo mpandraharaha lavanila hafa. Araka ny vaovao voaray dia notsongaina manokana ireo olona efatra nahazo fanasana hihaona tamin’ny Filoha ireo. Maro mantsy ireo olona mpisehatra ao anatin’ny fandraharahana ny vokatra lavanila izay ahitana ny mpividy, mpivarotra, mpanondrana, mpikarakara ny vokatra ary indrindra ireo tantsaha mpamokatra. Ireto farany anefa tsy nisy nahazo ilay fanasana na dia solotena fotsiny ihany aza. 

Fanontaniana maro no napetrak’izy ireo toy ny hoe, inona no masontsivana takian’ny Filoham-pirenena ka ahafahana  nihaona taminy manokana tahaka ireny ary iza ihany koa no nisafidy ireo mpandraharaha nahazo fanasana niaka-dapa ireo. Amin’ny ankapobeny dia mametraka ny ahiahiny ireo mpandraharaha nahatsiaro tena ho voailika tamin’ity sehon-javatra ity fa tsy resaka mahakasika ny lavanila loatra no anton’ilay fihaonana fa mety niompana bebe kokoa tamin’ny raharaha politika. Heverina fa niezaka nanentana ireto vahiny nasaina ny Filoha mba hampiasa ny volany amin’ny fanamboarana fotodrafitrasa sy ny maro hafa, araka ny fanehoan-kevitr’ireo mpandraharaha tsy nahazo fanasana ihany. 

Ho an’ireto farany dia tokana ihany ny lalana hoentina hampiroboroboana ny sehatry ny lavanila dia ny fifehezana ny tsy fandriam- pahalemana ary ny fanomezana sazy henjana ho an’ireo olona izay tratra mangalatra lavanila ary indrindra ny fiarovana ny mpandraharaha izay manara-dalàna.

Ny Fanoratana

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TSY FIRAHARAHANA NY SOSIALIM-BAHOAKA : Mampiaka-peo ny antoko Vahoaka Miray

Na aiza na aiza dia saika anjakan’izay tsy filaminana izay avokoa ary miseho amin’ny endriny maro isan’andro izany. Tsy fandraisana andraikitra avy amin’ny mpitondra mahefa no antony mahatonga izany, raha ny fanehoan-kevitra noentin’ ny sekretera jeneralin’ny antoko Vahoaka Miray na Vami, Vakiniadiana Gabie. Nambarany fa tsy firaharahan’ny mpitondra ny sosialim-bahoaka ankehitriny no tena mampirongatra ny tsy fandriam- pahalemana amin’izao.

“Izahay dia mitaky ny sosialim-bahoaka, ny fanatsarana ny fandriam-pahalemana amin’izao fotoana izao satria izay no tena iainan’ny vahoaka madinika. Betsaka lavitra noho ireo olona maty tamin’ny 7 febroary ny olona maty vokatry ny tsy fandriam-pahalemana manerana ny Nosy, vokatry ny tsy firaharahana intsony ny vahoaka sy ny sosialim- bahoaka”, hoy ny fanehoan-keviny. 

Eo anatrehan’izany dia mangataka ny fametraham-pialan’ ireo mpitondra isan’ambaratongany ny antoko Vami  rehefa tsy mahavita azy satria ny vahoaka no lasa sorona, hoy hatrany izy. 

Ankoatr’izay dia nitondrany fanehoan-kevitra ihany koa ny mahakasika ny raharaham-pirenena. Ity farany dia manahy mafy ny tsy hisian’ny fifidianana amin’ity taona ity satria hatramin’izao, hoy izy, mbola tsy hita taratra mihitsy ny fahatanterahan’izay fifidianana izay eo amin’ny tsy fahatomombanan’ny fikarakarana isan-karazany na eo amin’ilay lalàna natao hifehy ny fifidianana na ilay fanavaozana ny lisi-pifidianana izay nambaran’ny Céni fa tsy tratra.

Avotra Isaorana

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HOPITALIBE TOAMASINA : Nanampy ny renin’ireo zaza kamban- telo ny Fanjakana foibe

Mponina ao Tanambao Verrerie ny ray aman-drenin’izy ireo. Noho ny mbola tsy fahampian-danja sy olana ara-pahasalamana amin’ny renin’izy ireo anefa, dia mbola notazomin’ny mpitsabo ao amin’ny Hopitaly Be aloha hatramin’izao anaovana fanaraha-maso ny toe-pahasalaman’izy efatra mianaka. Somary avy amin’ny fianakaviana tsy dia manana fahefa-mividy ireto zaza ireto ka misedra olana amin’ny fividianana fanafody ho an’ilay reny teraka kambana.

Manoloana izany indrindra, vantany vao naheno ny fisian’ireo zaza kamban-telo ny Préfet an’i Toamasina, dia nampandre avy hatrany ny fitondram-panjakana foibe. Nisy noho izany ny fitondrana tolo-tanana ny talata lasa teo izay nahitana rompatsa 500 000 Ariary, savony iray baoritra, bodofotsy, lay misy ody moka ary vary iray kitapo. Nisolo tena ny fitondrana foibe nitondra izao fanampiana izao ny Sekretera Jeneralin’ny Prefektioran’i Toamasina. 

Nomarihin’ny fianakavian’ireto zaza kambana ireto fa ireo olon-tsotra aloha no tena maro mamangy azy ireo hatreto. Miantso tolo-tanana hatrany amin’izay rehetra afaka manampy izy ireo. Raha ny zava-misy mantsy, dia salama tsara izy telo mianadahy kely ary efa manomboka miakatra ny lanja fa ny renin’izy ireo no mbola tena reraka ka mbola manaraka fitsaboana izay ilàna karazam-panafody maro. Ao amin’ny sampana fiterahana Hopitaly Be efitra fahaefatra no misy azy efatra mianaka.

Kamy

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FAMONJENA AINA : Mahatanora ireo sela miasa amin’ny vatana ny fanomezana ra

Mandritra ireny fotoana ireny aza dia mbola maro ireo tsy rototra amin’izany asa famonjena aina izany noho ny antony maro. Efa voalaza ombieny ombieny anefa fa ny manome ra dia manome aina. Ankehitriny izao dia mandalo fotoan-tsarotra ny ivon-toerana famindrana ra ao amin’ny Hopitaly be, Tambohobe ao Fianarantsoa. Araka ny fantatra dia tsy ampy ny ra entina hamonjena ireo mila izany. Antony mahatonga izany ny habetsahan’ireo vehivavy very ra eo am-piterahana sy ireo olona tratran’ny loza. Noho ireo antony ireo indrindra dia tsy mitsaha-manentana ny rehetra tsara sitra-po ny eo anivon’ny “centre regional de transfusion sanguine” sy ny fikambanana mpanome ra malagasy an-tsitrapo sy ara-potoana. 

Araka izany àry dia omaly, teo anoloan’ny Accès Banque Anjoma no nitaomana ny rehetra mba ho avy hanome ra maimaim-poana. Nosafidiana manokana ny toerana manoloana ity banky ity nanaovana izany hetsika izany satria anisany nanolo-tena nanome ra an-tsitrapo ireo mpiasa tao aminy, sady modely ho an’ny rehetra rahateo. 

Misy fepetra ny fanomezan-dra

Notsindrian’ny mpikarakara fa tsy mampatahotra ny manome ra. 350cc ihany rahateo no omen’ny olona iray, izany hoe manodidina ny ampahaefatry ny litatra latsaka eo. Mila ampy torimaso sy nisakafo tsara, 18 ka hatramin’ny 60 taona, milanja 60 kilao, tsy mifoka sigara, tsy misy aretina mitaiza ireo amin’ny ankapobeny no fepetra takiana amin’ny olona te-hanome ra. 

Tsy afaka manatanteraka izany kosa ireo vehivavy bevohoka sy ireo tonga fadimbolana, eo ihany koa ny mampinono. Tsara ho fantatra fa maro ny tombony azon’ny olona iray manome ra. Tafiditra ao anatin’izany ny fahafantarany ny sokajin-drany. Eo ihany koa ny fisoloan’ny ra mikoriana amin’ny tenany ka mahatanora ireo sela miasa amin’ny vatana. Hatreto dia mbola tsy misy ny fanafody mahasolo ny ra, hoy ireo manam-pahaizana momba izany. Ny ran’olombelona ihany araka izany no mahasolo ra ilaina amin’ny vatana hatreto. Asa soa entina hamonjena ny mpiara-belona ny fanomezan-dra araka izany ka nanentanana ny rehetra handray anjara tamin’izany hetsika izany. 

Lucien R.  

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FAMPIDIRAN-JIRO AO TOAMASINA : Maimaim-poana ny fitaovana ho an’ireo efa nandoa vola

Manoloana ny mbola fisian’ ny ahiahy eo amin’ny mpanjifa amin’ny mety mbola hisian’ny fandoavam-bola na fividianana kojakoja indray, dia nitondra fanampim-panazavana momba izany ny tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ny Jirama Toamasina, Chadly Wander Assany.

Tsy misy fitaovana vidina izany intsony ireo tokantrano 2 500 hampidirana jiro manomboka amin’ny volana marsa io fa efa voaloa tamin’ny fandoavana «  devis  » tamin’ny fotoana nanaovana fangatahana ny kojakoja rehetra. Tsy andoavam-bola ihany koa ny asa rehetra atao amin’ izany fa maimaim-poana tanteraka. Ho an’ireo izay mety manana ahiahy, amin’ny fahalaviran’ny andrin-jiro, dia mbola ny Jirama ihany koa no miantoka izany. Raha misy mpiasan’ny Jirama manao ny asa fampidirana jiro ka mangata-bola, dia ampandreneso haingana ny tompon’andraikitry ny Jirama. Fanazavana nentin’i Chadly Wander Assany ireo rehetra ireo.

Mbola tsy tonga ny kojakoka amin’ny fampidirana rano

Ho an’ireo izay vao hanao fangatahana fampidirana jiro kosa manomboka izao, dia ny «  compteur  » ihany no omen’ny Jirama fa ny ambiny dia vidin’ny mpanjifa any amin’ny magazay izay tiany ividianana azy mba ho tena mangarahara. Marihina fa tsy mandray fangatahana fampidirana jiro aloha ny Jirama Toamasina mandra-pahavitan’ny fampidirana jiro 2 500 izay vitaina hatramin’ny volana jolay. Izany hoe any amin’ny volana jolay 2018 indray izany vao misokatra ny fandraisana fangatahana jiro. 

Amin’izay fotoana izay kosa, dia tsy hiandry intsony ny fampidirana jiro fa telo herinandro aorian’ny fandoavana «  devis  », dia tafiditra, araka ny fanazavana nentin’ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny Jirama Toamasina.

Momba ny rano kosa, dia mbola tsy tonga ny kojakoka amin’ny fampidirana rano, hoy izy. Ho an’izay efa nanao fangatahana ka efa nahavoaloa vola ka manana fahafaha-manao sy maika hahazo rano, dia afaka manao fangatahana fanindroany eny amin’ny Jirama. Amin’ izay fotoana izay, dia vidin’ilay mpanjifa any ivelany ny kojakoja rehetra. Manome olona mametraka azy kosa ny Jirama. Toky kosa no omen’ny Jirama Toamasina fa tsy maintsy averina ny vola rehetra naloan’ilay mpanjifa tany amin’ny fangatahana fampidirana rano efa noefaina tamin’ny Jirama.  Nanamafy ity tompon’andraikitry ny serasera ao amin’ny Jirama Toamasina ity fa fomba fiasa vaovao no atolotry ny Jirama ny mpanjifa manomboka izao.

Kamy

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Afrika atsimoTsy manaiky lembenana ny filoha Zuma

Nandritra ny valandresaka nataon’ny mpitambola jeneralin’ny antoko ANC (African national Congres) Paul Mashatile tany Cap dia hisy ny adihevitra ho fitsipaham-pitokisana ny filohan’i Afrika Atsimo Jacob Zuma ao amin’ny Antenimiera anio raha tsy mbola mametra-pialana izy mba ahafahana mampitsahatra azy amin’ny asany sy mifidy ary mametraka ny filoha mpitantana vaovao ny antoko ANC Cyril Ramaphosa.

 Ny fandaniana ny fitsipaham-pitokisana dia tokony hahazo ny maro an’isa amin’ireo solombavambahoaka miisa 400 raha 249 ny an’ity antokon’ny fitondrana ity. Nanambara ihany koa ny antoko fa tsy mahandry amin’ny 2019 satria tapitra amin’io taona io ny fe-potoam-piasany. Etsy an-daniny, nilaza tamin’ny antoko ANC i Jacob Zuma fa amin’ny volana jona vao hiala tsy ho filohan’i Afrika Atsimo. Handrasana anio izay hiseho.

Libya

Nitrangana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina

Fiarabe nitondra mpifindra monina no nivadika tany amin’ny 60 km akaikin’ny tanànan’i Bani Walid any amin’ny 170 km atsimo atsinanan’i Tripoli renivohitr’i Libya omaly. Olona maherin’ny 23 no maty ary an-jatony no naratra raha ny nambaran’ny mpisahana ny fahasalamana any an-toerana. Olona miisa 300 no tao anatin’ity kamiao ity ka ny akamaron’ireo dia teratany Somalianina sy Eritireanina. Tsy ara-dalàna ity fifindra-monina ity raha ny nambaran’ireo  mpitandro ny filaminana any an-toerana.

Washington - Etazonia

Raikitra indray ny fifampitifirana

Nitrangana fifampitifirana teo anoloan’ny vavahady mitsofoka ao amin’ny NSA na ny sampan-draharaha misahana ny filaminana ao Maryland  -Etazonia omaly maraina ka maro ireo olona manodidina no naratra. Vao nahare ity tranga ity ny mpitandro ny filaminana tany an-toerana dia nosakanana tsy nahazo aleha ny vavahady noho ny fanaovany fanadihadiana. Ny avy ao amin’ny Maison Blanche moa dia nandefa teny fampiononana ho an’ireo niharam-boina rehefa nandre ity tranga ity.

 

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Afrika AtsimoNametra-pialana ny filoha Jacob Zuma

Nametra-pialana omaly ny filoha Afrikanina tatsimo Jacob Zuma. Nanapa-kevitra ny hiala amin’ny maha filohan’ny repoblika ahy, aho na dia tsy mitovy hevitra amin’ny antoko niaviako aza, hoy i Jacob Zuma tamin’ny fanambarana fohy nataony halina.

 

Nandeha mivantana tamin’ny fahitalavitra tany an-toerana ny fanambarana izay efa nampoizin’ny maro ihany hatramin’ny faran’ny taona 2017 satria be loatra ny olan’ity filoha Afrikanina tatsimo ity na amin’ny fiainany manokana na eo amin’ny fitantanana ny firenena. Malaza ho manao fiainana mpanankarena, mandany volam-panjakana amin’ireo vadiny maromaro sy ny zanany ary voarohirohy amina raharaha kolikoly ny filoha Zuma, hany ka tsy to teny intsony eo anivon’ny ANC. Namadika ny tolon’i Mandela i Zuma ka tsy mety aminay intsony fa manala baraka, hoy ireo mpikambana ao amin’ny ANC. Manankery avy hatrany moa ity fametraham-pialana ity. Asa hoe rahoviana no mba hisy manampahefana mahatsapa tena sy mahay milefitra tahaka izany eto Madagasikara ? Miaiky rehefa tsy mety ny atao dia miala fa tsy miaro tena lava sy manilika ny rihitra any amin’ny hafa foana.

 

 

 

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Fakana an-keriny tany ToamasinaSarotra ny raharaha, hoy ny Emmo reg

12 andro taorian’ilay fakana an-keriny nataon’ireo andian-jiolahy miisa 05 an’i Akil Cassam Chenai tao an-tranony ao Salazamay, dia nivoaka tamin’ny fahanginany ny Emmo-Reg atsinanana nanomezan’izy ireo ny fandehan’ny fikarohana sy ny fanadiadiana ary ny fisamborana ireo mpaka an-keriny, izay hita avy hatrany fa tena mampiaiky azy ireo fa sarotra sy mikatso tanteraka ny raharaha.

 

Efa fantatra izao ny momba ilay fiara 2995 TR nentin’ireo mpaka an-keriny nitondra an’i Akil Cassam Chenai nitsoaka tratra tao Andranomadio P/elle 11/43 fa fiara novidian’ireo mpaka an-keriny teto Antananarivo talohan’ny nanaovana ity fakana an-keriny ity. Tao anatin’izay 12 andro izay ihany koa dia naka alika mpitsongo dia avy eto Antananarivo ny Emmo-Rég Toamasina manampy azy ireo amin’ny fikarohana, ka tao anatin’izay dia olona 7 no nosamborina sy nohenoina, olona 8 hafa nambara fa vavombelona no efa nalaina am-bavany, ary tranon’olona 8 hafa no efa nosavaina tao Mangarano sy Andranomadio ary Tsarakofafa, ka tafiditra tamin’izany ny tranon’ireo olom-panjakana maromaro mipetraka ao amin’ny « Cité Trano Mora » Barikadimy izay nahatonga fitarainana sy fimenomenoma noho ny fahafaham-baraka azon’ireo voasava trano nefa ny tonia mpampanoa lalàna no nanome ny baiko, hoy ny Emmo-Rég. Ho fanatsarana ny fitadiavana an’i Akil sy ho fanavotana ny ainy dia nanova paik’ady mba hahazoam-bokatra ny mpitandro ny filaminana mitambatra. Misy ny fanomezana « Valisoa lehibe » ho an’ireo manome vaovao ny Emmo-Rég. Efa mazava ihany koa izao fa 2 tamin’ireo 5 nitondra basy mahery vaika naka an-keriny ireto dia avy ao Toamasina, ka noho ireo sakana efa natao amin’ny RN2 sy RN5 dia mbola ao Toamasina izy ireo miandry ny fifanarahana amin’ny fianakavian’ny Akil izay tena mbola sarotra ho an’ireo mpaka an-keriny noho ny haavon’ireo teknolojia misy ankehitriny; koa ho fanamorana izany dia misy ny laharana navoakan’ny Emmo-Rég hifandraisana amin’ireo mety afaka hanome ny vaovao mitondra ny laharana Telma: 034.49.740.46 sy ny Airtel: 033.18.678.25 izy ireo.

 

 

 

Rakoutou

 

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Erick Rajaonary“Tena sahirana ny mpandraharaha Malagasy”

Notanterahina omaly tetsy amin’ny Tranoben’ny Varotra sy ny Indostria ny fivoriambe tsy ara-potoanan’ny FIV.MPA.MA izay notarihin’ny filohany Erick Rajaonary.

 

 Dimy taona  mahery  izay no tsy niova ny sata mifehy ny FIV.MPA.MA  kanefa  efa mivelatra izy ireo eto an-toerana sy any ivelany. Anisan’ny zavatra novaina tamin’ity sata ity ny momba ny zon’ireo mpikambana any ivelany mifidy amin’ny fifidianana rehefa amin’ny fivoriambe ary ananan’izy ireo vato iray. Hatramin’izay dia ny mpandraharaha eto an-toerana ihany no manatanteraka izany kanefa noho ity sata vaovao ity dia mizara ny andraikitra ka manamora ny asa miandry. Tanjona ny fametrahana ny FIV.MPA.MA isam-paritra sy ny any ivelany ka hampafantarina amin’izy ireo ny tanjona sy ny tombotsoan’ny mpikambana ary hohamafisina ny fifandraisanan’ny samy eto an-toerana sy ny  eto an-toerana sy ny any ivelany. Amin’izany indrindra no hametrahana ilay tambajotra “plate forme numérique”ahafahan’ny mpikambana rehetra miserasera ary mitady ny ho mety zavatra ilainy amin’ny fandraharahana ataony.  

Mbola maro ny olana

Matanjaka be ny sehatra tsy ara-dalàna ary tsy mbola misy politika mazava ataon’ny fanjakana manoloana ny fahamaroan’izy ireny izay manamafy ny fifaninanana tsy ara-drariny izay mbola  tokony hiadiana. Mbola maro ny olona mampiditra entana tsy mandoa hetra sy fadin-tseranana ka mahatonga ny mpandraharaha Malagasy malemy ary tsy afaka mifaninana. Ny firoboroboan’ny entana avy any ivelany ihany koa dia sakana satria mora vidy nefa misy tsara kalitao ihany saingy mivarotra mora izy ireo noho ny fahambanian’ny zana-bola any aminy nahafahany namokatra ny entany. Mifanohitra amin’izay mantsy ny eto amintsika satria lafobe ny zanabola eny amin’ny banky, manginy fotsiny ny halafosan’ny saran’ny jiro sy rano, fidinan’ny sandam-bola Ariary isan’andro manoloana ireo vola vahiny. Manoloana izany anefa dia tsy misy ny fandraisan’andraikitry ny fanjakana fa avela manjaka ny vahiny ary mihapotika isan’andro ny fandraharahana Malagasy, hoy hatrany Andriamatoa Erick Rajaonary namarana ny teniny.

Tsiry

 

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Lefakozatra eto Madagasikara Tsy mbola fongotra

Notanterahina omaly alarobia 14 febroary tetsy amin’ny hotely Colbert ny fanombohana ny fiofanana ho an’ireo komity miady amin’ny lefakozatra.

Tsiry  

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CSB II AndoharanofotsyVoan’ny gripa mahery ny 80 %-n’ireo marary

Mirongatra hatrany ny gripa mahery eto an-drenivohitra. Raha araka ny fanadihadiana natao tao amin’ny CSB II Andoharanofotsy dia saika lasibatr’ity aretina ity avokoa ny 80 %-n’ireo marary tonga manatona. Tsy hanavahana sokajin-taona intsony fa lasibatra avokoa eny hatramin’ireo zaza menavava.

 Raha 50 isan’andro, ohatra, ireo marary noraisin’ity mpitsabo ity isan’andro dia tafakatra 120  tamin’ny alatsinainy teo, tranga izay nomarihiny fa tena mahavariana tokoa. Misy amin’ireo marary no efa sitrana saingy mbola niverenan’ilay aretina indray. Misy koa ireo marary vaovao be dia be. Noho ny fiovaovan’ny toetr’andro no tena mahatonga ny aretina. Misy ireo mikohoka, miakatra be ny hafanany sady tsentsina ny orona. Misy koa ireo manaikitra vanin-taolana. Vahaolana aroson’ity mpitsabo ity ny fanatonana dokotera avy hatrany raha vao mahatsiaro tsy salama hisorohana ny mety ho fifindrany amin’ny hafa. Notsiahiviny manokana fa samihafa ny fe-potoana hahasitranan’ny marary tsirairay avy fa tsy mitovy.

 

Pati

 

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Gripa sy ny fanaovana dokotera tenanyMety mahafaty raha manano sarotra ny fitrangany

Mety mahafaty ilay gripa mahery, indrindra raha manano sarotra ny fitrangany nefa tsy entina manatona dokotera na tobim-pitsaboana fa anaovana dokotera tenany.

 

Pati

 

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Mpitatitra RN1-RN 4 ary RN 6Tsy mbola nisy nanaiky nifindra teny Andohatapenaka omaly

Omaly alarobia 14 febroary no fotoana notondroin’ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety (ATT) tsy maintsy hifindran’ireo mpitatitra mihazo ny lalam-pirenena voalohany sy fahefatra ary fahenina eny amin’ny tobim-piantsonana vaovao Andohatapenaka.

Pati

 

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Mitsimoka ny fihavanana sa…?

Mitady hisy tsirim-panantenana ny resaka fifanatonana eo amin’ny samy mpanao politika tsy mitovy hevitra eto amin’ny firenena amin’izao fotoana.

Nitana ny sain’ny maro ny nisian’ny fifampiresahana manokana teo amin’i Marc Ravalomanana sy Rivo Rakotovao ny faran’ny herinandro teo. Malaza ihany koa ny hisian’ny ampamoaka sy ny fifamelana goavana momba ny raharaha 2002 atsy ho atsy. Efa dingana iray aloha izany, saingy tsy hay hoe hitsimoka manomboka eto ve ny fampihavanana sa mba kisendrasendran’ny politika ihany ny zava-misy ? Lojikan’ny politika ihany ny hoe: tsy hisy ho mpifahavalo foana na ho mpinamana mandrakizay, ka dia miandry izay hiseho ny rehetra. Ny hirariana, dia ny hisian’ny fifandaminana, eny fa na ny hisian’ny fitsipi-dalao mazava amin’ny fifidianana ihany aza. Tompon’andraikitra amin’ny zava-doza mety hiseho eto amin’ny firenena ny mpanao politika, ary hotsarain’ny tantara eo izay tompon’andraikitra sy fositra tsy hivoahan’ny vahaolana. Mila hampandeferina ny hambom-po diso toerana na ho an’ireo mpanao politika, indrindra fa ho an’ny vahoaka ihany koa, izay efa tena zarazarain’ny foto-keviny sy ny olona tohanany. Ny mpanao politika mety hiresaka ihany fa ny vahoaka efa toa mifandrafy ity indray no mety ho ratsy. Anjaran’ilay mpitarika ny antoko ny manazava amin’ireo mpanara-dia azy ny antony tsy maintsy hihaonana, hoy kosa i Marc Ravalomanana. Mila manaiky sy manaja ny safidin’ny tohanany ihany koa ny mpanohana.

Toky R

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Champions League ampahefa-dalanaReal Madrid 3 - PSG 1 – Liverpool 5 - Fc Porto 0

Azo ambara fa tena niady fo mafy ny ekipan’ny Real de Madrid Espagne vao nandresy 3-1 an-taniny ny ekipan’ny PSG Frantsa halina tao amin’ny kianjan’i Santiago Barnabeu teo amin’ny lalao mandroson’ny fifaninanana « Champion’s League 2018 ».

Tany Angletera kosa dia montsan’i  Liverpool  Fc 5 -0 ny ekipan’ny Fc Porto teo amin’ny 1/4-dalana iray hafa  (Sadio Mané 25', 53', 85' ; Mohamed Salah 29' ; Roberto Firmino 69')

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Seksion’ny rugby VakiniadianaManohitra ny fisandohana andraikitra

Nampiseho ny tenany am-pahibemaso tamin’ny fitafana tamin’ny mpanao gazety teto Antananarivo tamn’ny talata 13 febroary 2018 teo ny mpitantana ny rafitra seksion’ny rugby Vakiniadiana notarihan’ny filohany, Rakotoniaina Patrick notronin’ny SG-ny sy ny Mpitambolany.

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Federasionin’ny mpaka sary Efa mivonona amin`ny fivoaran`ny Teknolojia

Andro iray toa zato ho an`ny mpikirakira sary eto Madagasikara ny talata 13 febroary lasa teo.

 

 Araka ny fahazoan-dalana Aut n* 477/MID/PREF/POL/ ASS/SYND dia mijoro ara-pomba ofisialy ny FED-PHOM-PRO na Federasionin`ny mpaka sary eto Madagasikara. Nanatanteraka fivoriambe sy fiarahabana nahatratra ny taona tetsy Ankadindratombo ny fikambanana mpaka sary eto Madagasikara. Nisy ny dinidinika hanatsarana ny fikambanana Apetraka ho tarigetra ny fivoizana ny fampivelaran`ny mpikambana eo amin`ny lafiny kalitao sy hairaha, hoy ny filohan`ny federasionina, Radoro Evariste. Na dia efa miroso amin`ny fitrandrahana ny nomerika aza izy ireo dia tsy hatao sakana ny fivoaran`ny ara-teknolojia ary dia efa mivonona izy ireo. Tonga nanome voninahitra sy nanotrona ny lanonana ny talen'ny ofisy malagasin'ny zon'ny mpamorona (OMDA), Haja Ranjarivo sy ireo tompon`ny laboratoara fikirakirana sary izay nirary soa sy fankaharezana. Azo atao tsara ny mampidi-bola amin'ny alalan'ny haino aman-jery sy ny sary eto Madagasikara ary manery ireo mpanao lalàna hamolavola lalàna vaovao mifanaraka amin'ny fampivoarana. Zon'ny mpamorona eo amin'ny haino aman-jery, fanamafisana ny fiarovana azy ireo, fampiharana ny lalàna, hoy ny talen`ny OMDA hatrany. Miisa 160 ny mpikambana ao amin`ny FED-PHOM-PRO ary hiezaka hampitombo ny isa ka hanentana an`ireo mpikatroka manerana ny nosy sady tsy dia misy masontsivana manokana fa mila olona efa mifototra ao anatin`ny tontolon`ny sary. Tsara ny manamarika fa ny atao hoe sary tsara dia tafita amin`ny olona ny hafatra tiana hambara sady ``Aleo sary iray toy izay teny arivo``.

 

Marigny A.

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Ilaivola IvatoKotaba tsy misy fiafarany

Velon-taraina ny mponina ao Ilaivola Ivato. Tao anatin'ny roa herinandro izay dia kotaba tsy misy fiafarany no iainan'ny mponina ao amin'ny fokontany Ilaivola Ivato.

 

Misy an'ireny mpanao sovaly hazo mandefa fanamafisam-peo mafy dia mafy ireny. Mandeha manomboka maraina ka hatramin'ny 8 ora alina ary 7 andro amin'ny 7 andro ilay kerimesy. Tsy afaka mba miala sasatra ny olona fa kotaba isan'andro. Ao ambadiky ny biraom-pokontany no misy ilay izy. Voakotaba hatramin'ny mpianatra manodidina satria manakaiky sekoly sy ny akanin-jaza ilay kerimesy. Mikarantsana ny fanononana tarehimarika amin'ny lalao lôtô, sns....Mitaraina ny mponina fa tsy manana filaminan-tsaina mihitsy. Tsy fantatra mazava ihany koa ny fifanarahana ataon'ny sefom-pokontany amin'ireo olona mpanao kerimesy ireo ka mahatonga ilay izy tsy misy fiafarany mihitsy.

Jean D.

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Savorovoron’ny fanatanjahantena MalagasyMiantso ny minisitra handray andraikitra ny C2RFM

Iray volona izay no nahatongavan’ny taratasin’ny FIFA tao amin’ny filoha vonimaikan’ny FMFmikasika ny hampiaatoana ny fifidianana an’ireo tompon’andraikitra hitantana ny baolina kitra Malagasy (seksion, ligy ary federasiona) raha mifaraka amin’ny lalàna Malagasy noho ny fitarainana marobe voaarain’izy ireo any Zurich.

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Mpiasan’ny Classic kinitwear - AndraharoNomena 72 ora ny minisiteran’ny asa

Nitokona nanoloana ny biraom-pirenena manara-maso ny asa etsy Antsahavola omaly ireo mpiasa miisa 200 mahery eo anivon’ny orinasa afaka haba Classic kinitwear eny Andraharo.

 

Nanao fanambarana izy ireo fa manome 72 ora ny minisiteran’ny asa sy ny lalàna sosialy mba handray ny fitarainana nataon’izy ireo ny 11 desambra 2017 mitondra ny laharana 4601 satria dia mahatsiaro ho voarirarira hatrany tao anatin’ny volana maro. Tsapa koa, hoy izy ireo, fa fandrebirebena no betsaka tao anatin’ny 3 volana, ka noho izany, tsy afaka ny hiharitra ny fanaovana kilalao amin’ny zo araka ny lalàna mifehy ny asa misy eto Madagasikara. Raha tsiahivina moa dia anisan’ny manana olana eo amin’ny lafiny tsy fandraisana amin’ny fotoana tokony ho izy ny karamany koa ireto mpiasa nitokona omaly ireto.

J. Mirija

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Raharaha SygmmaMiantso ny filoham-pirenena ny elatra Lucien Razafindraibe

Taorian’ny didim-pitsarana nivoaka tamin’ny herinandro, izay manameloka ny sekretera jeneralin’ny sendikan’ny tantsambo, Lucien Harinony Razafindraibe, hisazy mihatra 18 volana an-tranomaizina sy manery azy hamerim-bola mitentina 576 tapitrisa ariary an’ity fikambanana ity dia mbola nanao fanambarana tetsy amin’ny Mon gouter Andrefanambohijanahary indray omaly ny mpomba ity lazain’izy ireo ho hany tokana sekretera jeneralin’izy ireo ity.

 

 Ny fihaonambe natrehin’ny filankevitra nasionaly, hoy izy ireo, no nanendry ny SG Lucien ary tsy tapaka mihitsy fa ny SG Basola Ful-Soma no SG vaovao. Manao antso avo ny filoham-pirenena izahay, hoy izy ireo, mba hanaraka akaiky ity raharaha ity ary manao antso avo ny fitsarana fa mety voafitaka koa izy ireo tamin’ny farany teo.

 

J. Mirija

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Tetibolan’ny kaomininaTara ny fahatongavany, hoy ny Prefe

Tsy araka ny fotoana voafaritry ny lalàna ny nahatongavan’ny tetibolan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra teny amin’ny prefetktioran’Antananarivo, hoy ny jeneraly Ravelonarivo Angelo.

 

Raha ny voafaritry ny lalàna  dia ny herinandro faharoan’ny volana aogositra no tokony hanaovana ny fandaniana ny tetibola ho an’ny faritra sy ny kaominina raha ny 30 janoary lasa teo vao tonga teny am-pelatanany ny an’ny kaominina Antananarivo Renivohitra.  Tsy miankina amiko,

hoy izy ny fahataran’ny fivoahan’ny volan’ny kaominina fa avy amin’izy ireo ihany.  Tsy azoko atao tefy maika fa tsy maintsy dinihina tsara, izany rahateo no asa nametrahana ahy ho lehiben’ny prefektioran’Antananarivo hoy hatrany ity jeneraly ity. Nomarihiny manokana moa fa efa nisy ny fanakianana nataony mikasika ity tetibola ity raha teboka efatra no napetrany nangatahana fanazavana.

Pati

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Ataovy eo ihany e !

Hakarin'ialahy avobe ny vidim-piainanay,Tapahan'laisany ihany koa ny jironay. Bodonareo daholo ireo mba taninay ;Amidinareo ambongadiny ny harem-pirenenay.

 

Fitahin'ialahy amin'ny tarehimarika tsy ampy aotra zahay.

Havoakanareo an-tsokosoko ireo gadra mahamay,

Fongarin'laisany amin'ny areti-mandoza ny taranakay. 

Ahodinkodinareo amin'ny vinavina tsy ho tanteraka ny sainay. 

 

Potehin'ialahy amin'ny kolikoly avo lenta ny hoavinay. 

Ampiesoninareo amin'ny fampanantenana paokaty ny nofinofinay,

Hampitahorin'laisany amin'ny basy ny fahalalahanay. 

Hitsakitsahinareo hatrany an-tampon-doha ny lalànanay. 

 

Izany rehetra izany leisy hatramin'izao mbola zakanay. 

Fa mino ve ianareo fa hanjakazaka eo foana rahatrizay ?

Diniho tsara avokoa ary ireo soratra  ireo 

Ny fivadihan'ny tantara manko tsy hampoizinareo.

 

 

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Mpomba an-dRajoelinaLasa mersenera ny ankamaroany

Miverina eo amin`ny tontolo politika amin`izay ny filohan`ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina, ary efa ampy azy izay ny fotoana nanginana sy tsy nitenenana nandritra ny efa-taona.

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Fivavahana sy politikaAfaka miaraka tsara

Miteraka adihevitra amin’ny samy Malagasy ny fifangaroan’ny resa-pinoana sy ny politika eto Madagasikara. Iaraha-mahalala sy mahita fa mivavaka ny Malagasy, maro ny antokom-pinoana miforona eto amintsika. Mifanindran-dalana amin’izay ihany koa anefa ny fahamaroan’ny antoko politika eto an-tanàna.

 

 Mampametra-panontaniana  anefa fa latsaka anaty kizo i Madagasikara ary miha-mahantra hatrany ny firenena na dia hita fa mivavaka sy manam-pinoana aza ny ankamaroan’ny Malagasy. Raha mijery ireo firenena matanjaka tahaka an’i Frantsa, izay nivoy ny tsy fifangaroan’ny politika sy ny fivavahana, dia iaraha-mahita aloha fa dia nandroso ary nety tamin-dry zareo izany. Mifanohitra amin’izay indray anefa ny firenena Amerikanina sy ny Anglisy izay tena mampifandray ny fitantanana ny firenena sy ny fivavahana kanefa dia mandroso ihany koa ary tena manankarena, samy manana ny fomba fijeriny moa. Nanontany ny hevitry ny olona sendra azy ny gazety Tia Tanindrazana ny amin’ny izay resaka finoana sy politika ary fitantanana ny firenena izay.

Pasteur Tiana : Tsy maintsy mivavaka ny Malagasy raha te hiala amin’izao fahantrana izao. Kapoka no mahazo antsika ka mila miverina hatrany amin’Andriamanitra isika ary tokony hiatomboka amin’ny filoham-pirenena ny fibebahana.

Marius : Mialokaloka ambadiky ny fivavahana ny mpanao politika eto amintsika kanefa ny fitiavan-tenany no betsaka ary tsy mitsinjo mihitsy ny mpiara-belona aminy. Hataony fitaovana fotsiny hahazoany seza sy hanaovany propagandy ny fivavahana.

Tsiry

 

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Fampihavanam-pirenenaSamy maka ho azy ny CFM, CRN, HMF

Ratsy ny politika eto amintsika ! Tsy am-pihambahambana no ilazana fa tsy mahatoky ny rafitra misahana ny fampihavanam-pirenena izay efa najoro ireo milaza fa samy mpampihavana.

 

 Najoro ny rafitra misahana ny fampihavanam-pirenena ary nametrahana andraikitra roa lehibe dia ny fisorohana mba tsy hisian`ny krizy, andraisana fepetra dieny am-boalohany. Anjarany koa ny famahana olana ny krizy, raha mitranga. Anisan`ny hametrahana fahatoniana politika no tena antom-pisiany. Efa nanolotra ny fehin-kevitra mahakasika ny fampihavanam-pirenena ny CFM tarihin`Maka Alphonse. Naneho ny heviny ihany koa ny CRN an`i Tabera Randriamanantsoa. Dia izao indray ny HMF na ny Hetsiky ny Mpitondra Fivavahana no nanao fanambarana. Amin’izao fotoana  izao dia mihazakazaka manao ny fampihavanana Malagasy fa dia toa nifoha tamin`ny torimasony aloha izy ireo. Samy nandre ireo fampanantenana nataon`ny mpitondra fanjakana fa hampandroso ny firenena ary hanao ho laharam-pahamehana ny fampihavanana mba hisian`ny fitoniana maharitra eto Madagasikara ny rehetra. Mifanohitra amin`izany ny zava-mitranga ankehitriny. Ho an`ny HMF manokana dia raha miendrikendrika fifaninana amin`ny tsara kosa dia tsy misy mihitsy ny olana satria tsy vitan`ny rafitra iray izany fampihavanana izany fa tsy maintsy miara-misalahy ny rehetra. Mbola olana mipetraka mikasika ity fampihavanana ity ny tsy fifankahazoana misy eo amin’ireo milaza fa samy mpampihavana. Ny olana amin’ny adilahy politika koa anefa tsy mivaha, ny eny anivon’ ny fiarahamonina mitombo hatrany ny disadisa, dia tsy fantatra mazava intsony ny hamaha ireo olana ireo satria efa samy miroso avokoa izao.

 

Marigny A.

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Marc Ravalomanana“Tena sahirana ny vahoaka, mila mihavana isika”

Vonona hiroso amin’ny fampihavanam-pirenena tena izy ary hifanatrehana ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana raha ny nambaran’i Tabera Randriamanantsoa araka ny resaka nifanaovana taminy.

 

 Filazana ny marina rehetra arahana fifamelana tamin’ireo olona mety nanana olana taminy nandritra ny krizy 2002 izy io raha ny fanazavana azo hatrany; izany hoe hisy mihitsy ny fifananterahana eo amin’i Marc Ravalomanana sy ireo olona ambara hoe nanana olana taminy noho ny raharaha 2002. Ny volana martsa ho avy izao no hanatanterahana izany ary raha ny fanadihadiana natao dia efa tafiditra tao anatin’ny lahadinika nifampiresahan’ny CRN (komitin’ny fampihavanam-pirenena) izay natsangan’ny Pr Zafy Albert sy ny CFM (filankevitry ny fampihavanam-pirenena) eo ambany fitarihan’i Maka Alphonse omaly maraina io hetsika fampihavanana mahakasika an’i Marc Ravalomanana io; ka tsy maintsy resahana sy dinihana ny fanonerana ireo rehetra niharam-boina ho an’ny krizy 2002 ary avy eo afaka miampita indray mandinika ny fampihavanana sy fifamelana noho ny krizy 2009. Efa nanambara ny talata lasa teo i Marc Ravalomanana nandritra ny fifampiarahabana noho ny taom-baovao niarahan’ny antoko politika maro fa vonona ny hiresaka sy hifanatona amin’ny rehetra izy. Mijoro hatrany ho olon’ny fifampiresahana noho ny tombontsoa ambonin’ny firenena sy ny Malagasy mpiray tanindrazana izy. Ankoatr’izay misarika ny sain’ny rehetra ity filoha teo aloha ity fa tena sahirana ny Malagasy amin’ny fiainany andavanandro amina faritra maro manerana ny nosy; tena sariaka ny Malagasy saingy hita soritra eny amin’ny endriny ny fitaintainana ny tsy fahatokisana sy ny tebiteby, hoy i Marc Ravalomanana ka izay no tsy maintsy hikaroham-bahaolana hametrahana fitoniana hahafahana miasa sy mamokatra araka ny tokony ho izy. Tsy eto Antananarivo fa mbola lasa nitsidika ny ilany atsinanan’ny nosy iny, any Ambila lemaitso nanomboka omaly Atoa Marc Ravalomanana ka andrasan’ny maro ny fanampim-panazavana misimisy kokoa avy any aminy amin’ny fotoana maha mety azy momba ilay hetsika fampihavanana goavana ity izay efa nosalorana anarana sahady moa hoe “Vérité et Grand Pardon”.

RTT

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Ces caméléons !

Sentant le péril à venir, le Hery vaovaon’ny Madagasikara (Hvm) fait venir à ses… pieds des pirouettes, plutôt, des oiseaux de mauvais augures. L’échéance de novembre approche à grands pas,  pour y arriver à bon port, il faut ménager bien la selle. Au plus bas de l’échelle des sondages, le régime croit fort utile d’appeler à la rescousse les dirigeants des formations jugées sympathisantes à sa cause. Corpuscules dont les membres à la base font même défaut. Ou bien les militants ont vidé le camp depuis des lustres. Soit, ils n’en existent aucun. Seuls quelques membres du bureau font figure de façade.

De ce fait, ces « leaders », pas comme les autres, appelés à contribuer à une victoire, risquent fort de gêner. En fait, ils vont certainement plomber les ailes du Hvm. Des encombrants plutôt que des contribuants ! En plus, Rivo Rakotovao et son état-major semblent ignorer que ces énergumènes seraient capables de disparaitre, à tout moment, au gré du vent. A tout casser, ils étaient au nombre de neuf d’avoir répondu à l’appel ou ayant été ciblé : Avi, Mfm, Leader-Fanilo (aile Jean Max Rakotomamonjy), Mdm, Mts, Patram, Rtm, Rpsd-Vaovao et Vmsa. En gros, des « professionnels » de la « navette ». Ils naviguent d’un camp à l’autre. Il faut bien survivre, n’est-ce pas ! Pour la plupart, donc, ce sont des traîtres qui dès le départ du convoi-Hvm, en 2014, ont abandonné leur famille politique pour vendre leur âme au régime, nouvellement, investi. Ils  faisaient fi des consignes de leur propre parti pour rejoindre le camp adverse, sans remords ni scrupules. Des « makorelina » éhontés !Les autres, des poltrons qui, harassés par la longue traversée du désert, se précipitent au portillon dès le moindre chant de la sirène. Dénués de tout sens de l’éthique morale et politique, les Jean Max Rakotomamonjy et consorts croquent à tous les râteliers. Durant la Transition, ces mêmes « activistes », sans repères, furent les premiers à courir auprès du jeune leader de la révolution Orange en le suppliant de leur accorder, à même, un strapontin. Bref, ils font la honte de la pratique politique dans le pays.En somme, les dirigeants aux cravates bleues n’ont pas le choix ! Les réalités sur terrain ne les laissèrent aucune chance de réussite sans recourir à l’aide des autres. Les maladresses et les insanités, collées à la peau, compliquent leur cas. Pour beaucoup d’observateurs, « team building » ou autre formule magique, ne pourrait pas sauver ni le fond ni la face de ce régime. Condamnés pour avoir manqué à leurs engagements, les tenants du pouvoir auraient fort à faire pour regagner la confiance du peuple. A moins qu’une tricherie à grande échelle, la victoire au prochain scrutin relève d’une chimère d’un bagnard (revin-gadra)! Mais il faut, à tout prix, arracher la victoire ! C’est une question de vie ou de mort.Bilan négatif, cote de popularité au ras-du-sol, la bande à Rajaonarimampianina fonce la tête baissée et les yeux fermés. Ils comptent réussir avec l’appui de la clique à Pierrot Rajaonarivelo qui, d’ailleurs, a déjà manifesté sa volonté de tourner et retourner, mille fois  s’il le fallait, les vestes, sinon, la couleur de la peau à la manière des caméléons.Ndrianaivo

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Air Madagascar - Mise en place de « Tgv Air »

Dans le cadre de son plan de transformation « Alefa 2027 », la compagnie aérienne nationale Air Madagascar compte augmenter l’occupation de ses sièges de 30 %. Pour y remédier, Air Madagascar optera donc pour une combinaison tarifaire avec son partenaire stratégique Air Austral. Effectivement, cette stratégie combinera le tarif des deux compagnies. A cet effet, il y aura l’application d’un demi-tarif chez Air Madagascar mais également chez Air Austral. Et cela va même s’étendre sur la mise en place d’un programme de fidélité commun résultant de la combinaison du programme « Namako » de la compagnie nationale à celui de « Capricorne ».

Cette combinaison tarifaire a également engendré une combinaison de service qui a donné naissance à « Tgv Air ». Il s’agit d’un service qui allie le transport aérien avec le transport ferroviaire, notamment le Tgv. Grâce à ce service, le voyageur pourra alors effectuer un circuit Antananarivo-Montpellier. Il peut partir d’Antananarivo, atterrir à Paris le matin et traverser le continent en Tgv pour finir à  Montpellier en début d’après-midi, et ce, avec un seul billet. Effectif depuis hier, ce service est disponible sur 20 destinations régionales de la France comme Valence ou encore Marseille.  Il ne faut pas non plus oublier l’augmentation des vols internationaux en direction de la France, l’un des principaux marchés de la compagnie, à une fréquence de 5 vols par semaine à destination de Paris et de Marseille, pour le mois de juillet prochain.Rova R.

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Invasion des insectes ravageurs - La famine plane

Après la sécheresse, l'inondation, l'invasion de criquets, les gels, voilà que des insectes ravageurs viennent de s'attaquer au pays. En effet, les agriculteurs souffrent de l'existence des insectes dénommés «  chenille légionnaire ». Ces derniers se nourrissent des plantes comme le riz, le sorgho et principalement le maïs. Après le riz, la culture de maïs est une source de revenus pour bon nombre des Malagasy. Depuis l'année dernière, la production de riz ne cesse de diminuer, et les agriculteurs espèrent combler le vide avec la culture de maïs. Pourtant, depuis le mois de novembre dernier, les champs de maïs sont envahis par ces insectes ravageurs.

Dans la Commune de Milenaky, Toliara II, 80 % des cultures sont détruites. La population est au bord de la famine. Actuellement, ces insectes ravageurs couvrent presque les Régions de Madagascar comme Amoron'i Mania, Bongolava et les périphéries d'Antananarivo. La chenille légionnaire est originaire d'Amérique, puis elle s'est propagée rapidement dans le continent africain. Actuellement, elle est présente dans 28 pays d'Afrique. D'après un technicien malagasy, il se pourrait que ces insectes soient introduits dans le pays à travers les marchandises ou dons venant des pays étrangers. Eradication  impossibleD'après la Direction de la protection des végétaux (Dpv) au sein du ministère en charge de l'Agriculture et de l'Elevage, les agriculteurs peuvent avoir une lueur d'espoir, puisque la lutte contre la chenille est en cours. Les pesticides sont déjà distribués dans la Région de Toliara. Ainsi, il existe de nombreux organismes biologiques qui peuvent aider à lutter contre la chenille légionnaire, outre les méthodes traditionnelles comme l'utilisation des piments. Cependant, selon le rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), il est difficile de lutter contre ces insectes ravageurs. Durant une nuit, ces derniers volent sur une longue distance, pouvant atteindre jusqu'à 100 kilomètres. Une femelle pourrait pondre de 1 500 à 2 000 œufs dont la période d'incubation ne dure que 3 à 5 jours. La Fao apporte actuellement son soutien à la conception et à la mise en œuvre d'un programme de lutte intégrée durable en faveur des petits agriculteurs en Afrique.Anatra R.

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Interruption volontaire de grossesse - Des auteurs emprisonnés

Un phénomène courant. Bon nombre de femmes célibataires, en couple ou déjà mariées, optent pour l’interruption volontaire de grossesse (Ivg) dans certaines situations. Toutefois, elles en parlent entre amies ou familles sans pour autant assumer « publiquement » leurs actes. Les femmes se taisent, non seulement à cause de la stigmatisation au sein de la communauté mais aussi parce que l’Ivg reste punie par la législation malagasy jusqu’à maintenant. « Selon l’article 317 du Code pénal malagasy, quiconque, par aliments, breuvages, médicaments, manœuvres, violences ou par tout autre moyen, aura procuré ou tenté de procurer l'avortement d'une femme enceinte ou supposée enceinte, qu'elle y ait consenti ou non, sera puni d'un emprisonnement d'un à cinq ans et d'une amende de 90 000 francs à 1 800 000 francs.

L'emprisonnement sera de cinq ans à dix ans et l'amende de 900 000 francs à 3 600 000 francs s'il est établi que le coupable s'est livré habituellement aux actes visés au paragraphe précédent. Sera punie d'un emprisonnement de six mois à deux ans et d'une amende de 18 000 francs à 360 000 francs la femme qui se sera procuré l'avortement à elle-même ou aura tenté de se le procurer, ou qui aura consenti à faire usage des moyens à elle indiqués ou administrés à cet effet », rapporte Olivia Rajerison, juriste. Jusqu’ici, des auteurs et complices sont déjà emprisonnés, mais ils sont en nombre infime par rapport aux milliers de cas d’avortement recensés.  « Selon les estimations de l’Oms, Madagascar enregistre 75 000 cas d’Ivg par an. Plus de 500 décès maternels en sont liés. Pour la maternité de Befelatanana, 360 cas ont été enregistrés, selon l’enquête effectuée en 2012-2013 », expose Lovatiana Andriamboavonjy, interne en médecine.  D’après notre juriste, les auteurs ont pu être appréhendés suite aux dénonciations des tierces personnes, y compris celles forcées à se faire avorter. Pourtant, des lieux où se passent des Ivg sont déjà déterminés mais l’on ne peut accuser les médecins, infirmiers et sages-femmes ou encore les matrones sans preuves ni témoignages. D’ailleurs, l’Ivg est devenue un business lucratif pour certains alors que cela constitue un danger pour les femmes qui se font avorter clandestinement. « Elles devraient bénéficier d’un accompagnement médical pour éviter les complications, entre autres l’hémorragie, la perforation utérine et les infections », suggère notre interne en médecine. Notons que 97% des avortements non sécurisés se passent en Afrique, y compris à Madagascar.Patricia Ramavonirina

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Epidémie de peste - Le pire est à venir

La peste célébrera avec faste ses 120 années de présence à Madagascar ? Les récents propos du Dg de l’organisation mondiale de la santé (Oms),Tédros Adhanon Chebreyesus, tendent vers une réponse affirmative à cette question. Arrivée à Madagascar pour la première fois en 1898, la peste  s’y trouve toujours 120 ans après et fait toujours des ravages. Pour la saison pesteuse de 2018, les autorités sanitaires mondiales émettent leurs craintes en lançant à une épidémie régionale avec comme point de départ la Grande île.

Une information qui fait hérisser les cheveux de plus d’un Malagasy qui l’année dernière ont vu plus de 200 de leurs compatriotes décédés de cette maladie qualifiée de celle des pauvres. Ce bilan catastrophique de 2017 risque ainsi de s’alourdir cette année. Dans les îles voisines, c’est déjà la panique et les autorités locales s’apprêteraient à prendre des mesures draconiennes pour faire barrage à la venue de la peste chez eux. « Si les contrôles à l’aéroport n’offrent pas de garantie, la fermeture des frontières à toutes personnes venant de Madagascar devrait –être prise par les autorités », propose un résident de l’île de la Réunion dans un forum. Le branle-bas de combat commence ainsi ailleurs, ce n’est pas encore le cas à Madagascar, pourtant premier pays concerné. L’esprit de la population locale est obnubilé par la quête du pain quotidien, de l’insécurité journalière et la flambée mensuelle du coût de la vie. Bref, la survie. Elle croyait que le certificat de reconnaissance offert par l’Oms au Président Rajaonarimampianina est synonyme d’une éclatante victoire sur la peste. Apparemment, il n’en fut rien, sinon comment expliquer cette déclaration terrifiante de Tedros Adhanon Chebreyesus dans la capitale Helvétique. « Espérons que ce soit une invention du Dg de l’Oms afin d’attirer les bailleurs de fond à soutenir financièrement son organisation » , plaide un chauffeur de taxi qui ne veut plus revivre le traumatisme de la saison dernière. Lui qui affirme avoir perdu deux membres de sa famille en un mois à l’époque, tous atteints de la peste pulmonaire urbaine. Il n’est pas le seul à vivre dans la peur suite à cette information d’autant plus que les dirigeants malagasy paraissent non concernés par cette menace. Leurs regards sont fixés vers 2030, les années d’avant ne les intéressent pas. A preuve, les efforts consentis durant la saison pesteuse de 2017 ne sont que de feu de paille comme l’atteste l’arrêt de la journée nationale de l’assainissement. Depuis, c’est le chacun pour soi au grand bonheur des rats et des puces qui, selon le Dg de l’Oms, sont « devenus résistants à un grand nombre d’insecticides et aux produits chimiques utilisés pour les éradiquer ». Pire, ces bestioles ont des « stocks considérables » de bactéries laissés par l’épidémie de 2017, faisant ainsi l’année de 2018, celle de tous les dangers. Ajouter à ces paramètres « invisibles à l’œil nu », les problèmes d’assainissement constatés à chaque coin de quartiers de la Capitale sans oublier ceux du milieu rural…."Nous avons évalué la situation avec le Gouvernement et avons mis sur pied un plan qui est prêtmaintenant", rassure tout de même le Dg de l’Oms. Les Malagasy et les îliens de la région de l’océan Indien voudraient bien le croire. Inch Allah !FR

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Sefafi - Les caméléons politiques au pilori !

A l’approche de l’échéance électorale, dont la présidentielle, la course aux alliances politiques sera inévitable. Des alliances parfois contre – nature car dictées, le plus souvent, par les intérêts sous toutes ses formes. Dans son communiqué publié avant – hier, le Sefafi ou Observatoire de la vie publique a mis la main sur une triste réalité qui sévit dans le monde politique malagasy en prenant exemple sur l’élection au suffrage direct la plus attendue. Dans la logique démocratique, les deux candidats qui s’affrontent au second tour de la présidentielle doivent chacun présenter des projets de société différents voire antagonistes.

« Celui qui n’est pas élu doit continuer à défendre son programme dans le cadre d’une opposition démocratique, si du moins il est fidèle à ses convictions », selon le Sefafi. L’Observatoire épingle ainsi les politiciens sans éthique à Madagascar qui font l’inverse de cette logique qui doit pourtant être respectée dans un pays démocratique. « A peine élus, eux qui se prétendent les représentants de leurs électeurs, retournent leur veste, renient leurs engagements, repoussent leurs alliés, nouent de nouvelles alliances opportunistes et tournent le dos au peuple », déclarent l’Observatoire. Beaucoup de cas de ce genre ont été observés au niveau des membres de l’Assemblée nationale. Durant cette 4ème République, les caméléons politiques sont revenus en force en n’hésitant pas à changer la couleur de leurs vestes et leurs cravates. Deux articles à polémiqueLe Sefafi remet ainsi sur le tapis les débats sur plusieurs articles de la Constitution dont l’article 72 qui stipule que : « Durant son mandat, le député ne peut, sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire ». Une disposition qui « a été violée depuis 4 ans, dans sa lettre comme dans son esprit, avec l’approbation complice de la Haute Cour constitutionnelle », fustige le Sefafi.Un autre article à polémique également, l’article 78 de la Constitution : « L’opposition a droit à un poste de vice-président et préside au moins l’une des commissions ». Une disposition qui n’a pu être effective alors que le Président de la République est déjà dans la dernière année de son mandat. Le Sefafi explique que « l’opposition, pour nos politiciens, est une salle d’attente où se retrouvent les candidats à des postes plus importants et plus lucratifs. Afin de s’assurer un avenir politique, sous n’importe quelle bannière, et en prévision des jours difficiles (mitsinjo ny vodiandro merika), il est de bon ton de ne se faire aucun ennemi, même si cet esprit de consensus se réalise au détriment de toute éthique ». Bref, une réalité désolante qui, à défaut d’un changement radical, risque encore de perdurer dans les pratiques politiques malagasy.Recueillis par S.R.

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Protection des travailleurs – Les doléances gagnent du terrain

Les conditions de travail se dégradent. De plus en plus d’employés portent plainte contre leurs employeurs dans la région d’Analamanga.

Quatre mille travailleurs ont déposé des doléances auprès de la direction régionale de l’Inspection du travail d’Analamanga à Antsahavola en 2017. Hanitra Fitiavana Razakaboana, directeur de cette institution évoque une hausse des dossiers reçus par rapport aux années précédentes. « Nous recevons en moyenne trois mille à trois mille cinq cents plaintes en une année. Cela a augmenté, dernièrement», explique-t-elle. Les syndicats des travailleurs sont d’accord avec l’Inspection du travail. « Maintenant, il faut attendre des mois pour obtenir un rendez-vous, si nous avons pu l’obtenir au bout de dix à quinze jours après le dépôt du dossier », indique Rémi Henri Botoudi, secrétaire général de la Confédération des syndicats chrétiens de Madagascar (SEKRIMA).Les inspecteurs de travail sont optimistes, en expliquant cette hausse des doléances par un bon résultat de leurs interventions. Pour les syndicalistes, cela ne fait que confirmer l’amenuisement des conditions de travail. « Beaucoup d’employés ne connaissent pas leurs droits. Les employeurs en profitent pour transgresser les textes et ils sont de plus en plus nombreux. Ils profitent de l’irresponsabilité de l’État », poursuit Rémi Henri Botoudi.

Plainte des employeursLe non versement des cotisations de prévoyance sociale, l’inexistence de contrat de travail, le refus de création d’un syndicat dans une entreprise, les sanctions envers les employés qui n’atteignent pas les résultats attendus, le licenciement abusif, notamment, des employés qui osent réclamer l’amélioration des conditions de travail, figureraient parmi les raisons les plus fréquentes des plaintes. Les syndicalistes et le personnel avec beaucoup d’ancienneté seraient les principales victimes des intimidations des employeurs.Au sein de l’Inspection du travail, 80 % des conflits employeurs-employés seraient résolus au sein du département. Le reste est envoyé au Tribunal.Actuellement, des employeurs commenceraient aussi à porter plainte contre leurs employés. Près d’une centaine de doléances auraient été enregistrés en 2017, pour abandon de poste, rupture abusif de contrat, vol ou encore perte de confiance.

Avis de chômages techniques

Dix à quinze avis de notification de chômages techniques arriveraient quotidiennement à la direction régionale de l’Inspection du travail d’Analamanga. Ils concerneraient particulièrement les zones franches. L’inexistence des commandes expliquerait le chômage technique.

Miangaly Ralitera

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Ambohidratrimo – Un hold-up tourne mal

Un locataire a lancé une hache sur un de ses braqueurs qui est décédé sur le coup, à Ankerana, commune d’Ampangabe, district d’Ambohidratrimo.

Mal tourné. Une bande des cambrioleurs est rentrée bredouille et a perdu un de ses éléments dans une tentative de braquage dans la commune d’Ampangabe, à Ambohidra­trimo. Les faits remontent dans la nuit de samedi à dimanche. Une famille a été prise pour cible par ces bandits munis d’armes blanches, selon les explications de la gendarmerie.D’emblée, les malfaiteurs ont fait usage de pétards pour affoler les habitants du quartier, lesquels n’ont pas osé se manifester. Ils sont ensuite passé à l’action en essayant de braquer la maison. Ingambe, le propriétaire a essayé de sortir, mais les bandits lui ont lancé une barre à pince. Il aurait su s’esquiver et a riposté. « Il a lancé sa hache et a bien visé », a relaté un membre de la famille, témoin oculaire de la scène.Le cambrioleur a pris un coup en pleine tête et a succombé. Ses complices sont repartis les mains vides. D’après le constat de la gendarmerie du poste avancé d’Ampangabe, l’attaque a bel et bien avorté. Et d’ajouter qu’aucun membre de la famille de la victime n’est encore venue se présenter aux enquêteurs.

EmoiUne enquête a été démarrée pour essayer d’identifier les agresseurs qui ont pu s’évanouir dans la nature. La collecte de renseignements poursuit son cours, selon les informations données au compte-gouttes par un gendarme, au téléphone, hier. L’émotion est vive après ce scénario meurtrier. « Nous craignons une certaine vengeance de la part des bandits même si c’est lalégitime défense qui a occasionné la mort de cet assaillant », a indiqué un notable du village dans un entretien téléphonique. De leur côté, les forces de l’ordre s’évertuent à protéger les villageois et ont intensifié la patrouille dans les parages.Un appel à témoins a été lancé sur place le weekend. Personne n’a reconnu le visage du bandit décédé durant l’affrontement. Les voisins ont entouré leur héros.

Hajatiana Léonard

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Bianco – Un service de renseignements généraux en gestation

Un service de renseignements généraux sera mis en place au sein du Bianco. Toutes les informations relatives aux faits de corruption seront ainsi centralisées.

Efficacité. Les faits liés à la corruption ne passeront plus sous silence. Le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) est actuellement en pleine restructuration. Après un audit organisationnel et du fonctionnement de cette structure anti-corruption, un nouvel organigramme est à l’étude.« Un projet de décret portant restructuration du Bianco a été présenté au comité technique de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) hier. Après étude, ce texte passera en conseil du gouvernement, puis en Conseil des ministres », explique Jean Louis Andria­mifidy, Direc­teur général du Bianco, joint au téléphone hier. Le nouvel organigramme met ainsi en place, entre au­tres, un service des renseignements généraux.Actuellement, les agents du Bianco agissent sur un dossier, une infraction ou un fait de corruption après ouverture d’une enquête suite à une doléance. Le service des renseignements généraux collecte des informations et effectue des recoupements quelle que soit l’ori­gine des informations. « Cette structure centralise, analyse et exploite toutes les informations venant de la police, de la gendarmerie, du Samifin ou par la presse, relatives aux faits de corruption. Cela permettra de décider s’il faut enclencher une procédure ou non » poursuit le DG du Bianco.Présentée officiellement en septembre 2016, la SNLCC prévoit une série de réformes en matière de lutte contre la corruption. La restructuration du Bianco figure parmi les actions envisagées.

InformatisationAinsi, avec le financement du programme des Nations unies pour le développement, un cabinet d’experts a étudié le fonc­- tion­nement et l’organisation de cette instance de lutte contre la corruption.La mission assignée à ce cabinet consiste à définir et mettre en place une structure organisationnelle plus efficace et efficiente conforme à son mandat stipulé dans le SNLCC, précise Jean Louis AndriamifidyÀ part les services de renseignements généraux, le projet de décret prévoit également la mise en place d’autres cellules. Il s’agit, entre autres, d’un service du système d’information qui aura pour mission d’informatiser toutes les données issues des déclarations de patrimoine. « Cette cellule aura pour mission de mettre en place un mécanisme informatisé qui va nous permettre d’identifier automatiquement toutes augmentations de ressources qui n’ont aucun rapport avec le revenu de la personne. Ce mécanisme qui détecte les déséquilibres entre les ressources et les avoirs déclenche automatiquement une alerte et donne l’identité de la personne concernée. C’est à partir de cela que nous ouvrons une enquête. C’est une méthode qui permet de limiter la subjectivité dans les poursuites » explique toujours Jean Louis AndriamifidyAvec la mise en place de cette nouvelle structure, la mise en place des Pôles anticorruption, la lutte contre ces fléaux passe à une vitesse supérieure. Dans sa quarante et unième fotoambita dans les réseaux sociaux, le président de la République Hery Rajaonarimampianina a engagé tout un chacun dans la lutte contre la corruption. Il évoque la mise en place d’un numéro vert pour dénoncer les faits de corruption.

Andry Rialintsalama

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Lois électorales – Le Sefafi accable la société civile

Rappel à l’ordre. La société civile s’est fait taper les doigts par l’Observatoire de la vie de la Nation (Se.Fa. Fi). Dans son communiqué intitulé « société civile et pouvoir politique », cette association apporte des précisions. Dénonçant l’utilisation abusive de ce terme, le Sefafi remarque que la société civile est « utilisée à toutes les sauces ».Elle est ainsi critiquée par son manque d’indépendance et de représentativité. Les actions de la société civile sont souvent dictées par les bailleurs de fonds. « Agir au sein de la société civile tend alors à devenir un business au service des financeurs et du pouvoir », rapporte le communiqué. Le Sefafi estime que l’État et les Bailleurs de fonds entretiennent des comportements d’assisté.Le rappel à l’ordre s’adresse également à ou aux sociétés civiles. Lors des séries de consultations initiées par le gouvernement, des organisations se sont autoproclamées comme représentants de la société civile dans la discussion des lois électorales. « Discuter les termes d’un projet de loi avec le pouvoir exécutif témoigne, de part et d’autre, d’une grave méconnaissance du fonctionnement démocratique et de la bonne gouvernance », souligne le SEFAFI.Connue par ses remar­ques virulentes à l’endroit du pouvoir, la société civile est perçue comme un refuge de politiciens en quête du pouvoir. Ainsi, pour contrecarrer cette perception, le SeFaFi précise qu’il n’a aucune ambition politique, puisque la participation à la société civile exclut tout engagement dans la société politique. Il en résulte, comme l’histoire récente l’a démontré, que les membres du SeFaFi qui s’engagent en politique perdent, par le fait même, leur qualité de membre.

Andry Rialintsalama

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Patrimoine – Ouverture du Musée de la photographie

Un vibrant hommage à l’histoire de la Grande île est immortalisé à travers une riche collection de clichés intemporels. Ainsi, se découvre le Musée de la Photographie.

Une initiative qui a le mérite d’être à la fois pérenne, fédératrice et surtout innovante quant à la préservation ainsi qu’à la valorisation du patrimoine photographique malgache. La création du premier Musée de la photographie de Madagascar ravit par l’enthousiasme dont font preuve les acteurs qui en sont à l’origine. Dans le cadre d’une conférence qui s’est tenue hier à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely, le public a pu découvrir les coulisses d’un travail de longue haleine qui a abouti à la mise en place de ce Musée de la photographie de Madagascar qui ouvre officiellement ses portes à Anjohy, en cette matinée. Intitulé « Genèse et naissance d’un musée », cette conférence était l’occasion pour l’assistance d’entrevoir déjà la richesse culturelle et historique dont regorge le Musée de la photographie de Madagascar.Cedric Donck, président d’honneur du musée, Helihanta Rajaonarison, présidente du musée et Tamara Teissedre-Philip, représentante permanente de la Région Île-de-France à Madagascar, ont alors tenu à exposer l’importance d’un tel projet, surtout pour valoriser l’histoire du pays. « Une épopée à travers le temps, retranscrivant en photos les plus belles époques de l’histoire de Madagascar, c’est  ce que nous proposons au public de découvrir au sein de ce musée», souligne Cedric Donck.

Revivons l’histoireToute une série de photographies, aussi étonnantes qu’émouvantes, à travers lesquelles les différentes périodes de l’histoire de Madagascar se sont figées, c’est ce que le Musée de la photographie de Madagascar propose de découvrir et de redécouvrir en même temps. Le musée qui s’est auparavant exposé en ligne, par le biais de son site www.photo-madagascar.com, et sur les réseaux sociaux, gagne désormais encore plus en envergure grâce à son local à Anjohy. Cedric Donck de rajouter « C’est un plaisir pour nous d’entreprendre cette mission aux côtés de nos partenaires. Elle consiste en la collecte, la numérisation, la mise en ligne et l’exposition de ces photographies datant de 1860 à 1960. Il en est de même pour la constitution d’une base de données pérenne et la mise en place de ce musée physique ainsi que l’édition d’ouvrages historiques ».Le Musée de la photographie de Madagascar met aussi un point d’honneur à restituer ce patrimoine photographique aux Malgaches, qui leur permettra par la suite, de mieux s’imprégner de l’histoire du pays. « On convie surtout les jeunes à visiter le musée, car il leur permettra de s’ouvrir à de nouveaux champs de recherche, quant à la compréhension de notre histoire », affirme Helihanta Rajaonarison. Ce Musée comporte quatre salles de projection qui diffuseront en continu des films se référant à l’histoire du pays, une salle d’exposition et de documentation ainsi qu’une base de données de plus de cinq mille photos accessibles gratuitement. De plus, le jardin du musée sera exclusivement réservé à la photographie contemporaine, notamment pour la jeune génération qui œuvre pour des photographies plus artistiques ou orientées vers le journalisme.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Épidémie – La surveillance  de la poliomyélite se complique

Réticence. La surveillance  est difficile. Le retard de l’acheminement des échantillons à l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) remettrait en cause la qualité de l’analyse. « Le virus pourra mourir si l’analyse dépasse 72 heures après le prélèvement », avance le Dr Joséa Ratsirarson, secrétaire général du ministère de la Santé publique à l’hôtel Colbert à Antaninarenina hier, dans le cadre d’un atelier de formation du comité national de l’éradication de la poliomyélite.Si un cas de paralysie flasque survient dans une localité, on ne pourra confirmer s’il s’agit d’une poliomyélite ou d’une autre maladie. Le dernier cas recensé date de 2015. Et onze cas ont été enregistrés entre octobre 2014 et octobre 2015.« Seulement 74 % des prélèvements arrivent à temps à l’IPM.», détaille la Professeur Noëline Ravelomanana, pédiatre.Madagascar est pourtant, sur la dernière ligne droite pour assurer l’obtention du certificat « Polio free ». La représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Professeur Charlotte N’diaye, assure que nous sommes sur la bonne voie.

M. R.

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Judo – Championnats de Madagascar  – Le kata à l’honneur

Trois en un. La fédération organisera, ce week-end, les championnats nationaux de kata et de combat pour les vétérans. Le challenge pour les ceintures noire et marron sera aussi au programme. 

Compéti­tion inaugurale de la saison. Le championnat de Madagascar de kata, qui en sera à sa deuxième édition, débutera les activités de la fédération malgache de judo (FMJ) ce week-end.En parallèle, ce sommet national de kata se déroulera, cette fois, en marge de deux autres compétitions d’envergure nationale, dans la petite salle du palais des sports Mahamasina. Pour le kata, la phase éliminatoire du championnat se tiendra dans la matinée du samedi.Dont au programme, comme l’année dernière, les deux styles, à savoir le kata me nokata et le nageno kata. Les finales auront lieu dans l’après-midi.Le staff technique de la fédération va insérer, en marge de cette activité inaugurale de la FMJ, deux au­tres compétitions de combat. Il s’agit du come back du championnat national réservé aux vétérans et aussi le challenge pour les ceintures noire et marron.Le championnat de Madagascar vétérans hommes et dames se disputera en plusieurs tranches d’âge de cinq ans. À commencer par le M1 pour les hommes et F1 pour les dames, pour ceux ou celles entre 30 et 35 ans. Puis le M2 et F2 regroupe ceux ou celles âgé(e)s de 35 à 40 ans, et ainsi de suite jusqu’en M12 et F12.

« Kagami biraki »En outre, il y aura aussi les différentes catégories de poids comme celles des seniors dans chaque tranche d’âge. Concernant le challenge pour les ceintures noire et marron, la compétition est ouverte à tous les pratiquants âgés de plus de quinze ans et ayant le grade minimum requis. Les techniciens de la fédération ont réparti les catégories en deux dont les -73kg et plus de 73kg pour les hommes, et pour les dames, -57kg et plus de 57kg.Les éliminatoires du championnat vétérans et du challenge se dérouleront le vendredi après-midi et la phase finale le samedi après-midi avec celles du kata. Quatre ligues ont déjà confirmé leur participation à savoir Atsimo andrefana, Haute matsiatra, Atsinanana et Analanjirofo en plus d’Analamanga. Comme à l’accoutumée, la grande famille du judo malgache profitera de cette occasion pour célébrer le « kagami biraki », la traditionnelle présentation de vœux des samouraïs, une occasion de se partager le koba malagasy.

Serge Rasanda

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Anjozorobe – Un adjoint  au maire meurt poignardé

Meurtre. L’information a été confirmée, hier par la gendarmerie saisie de l’enquête. L’adjoint au maire de la commune rurale d’Antane­tibe-Anativolo, dans le district d’Anjozorobe, a été froidement tué par des bandits dont le nombre n’est pas déterminé, dimanche aux environs de 22 heures. D’après les circonstances précisées par un gendarme du poste avancé d’Antanetibe, la victime allait jeter un œil sur sa bouverie, à 100 mètres de sa maison, lorsqu’une bande l’a attrapé et planté un canif dans son cœur. Il a encore tenté de se sauver, mais n’a pas survécu à ses blessures. Il était déjà à terre lorsque ses voisins et sa famille sont intervenus. Les malfaiteurs ont pris la poudre d’escampette et n’ont pu rien emporter, selon les informations recueillies à l’issue d’un appel à témoins.Les gendarmes se sont activés, en arrivant sur les lieux, à chercher les tueurs. Un large ratissage a été immédiatement engagé, mais s’est avéré pendant cette nuit-là infructueux.Le mobile du crime est indéterminé. Par ailleurs, une investigation a été menée. À ce jour, aucune arrestation n’a été réalisée.

H.L.

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Team building du gouvernement – Les résolutions attendues

Silence radio. Aucune information n’a filtré des deux journées bloquées du Gouvernement à Mantasoa. D’après l’agenda de l’atelier, la journée d’hier a été consacrée aux travaux de commission ainsi qu’à une formation en communication gouvernementale. En fin de journée, une synthèse, lecture et validation des différents « livrables » a été prévue.Hery Rajaonarimam­pianina a prononcé son discours à huis clos avec les membres du gouvernement lors de l’ouverture de cet atelier. Ainsi, tous les journalistes et techniciens ont été invités à sortir de la salle. Les observateurs estiment que la primeur des résultats sera réservée au Président de la République avant d’être divulguée.La cohésion du Gouver­nement, l’amélioration de la communication ainsi qu’un plan d’action traitant les sujets brûlants actuels ont été l’objet de cette réunion à Mantasoa. L’agenda des deux journées est très fourni alors que le temps accordé à chaque activité est ambitieux. La question est ainsi de savoir si le timing a été respecté et que tous les points de l’ordre du jour ont été traités ou le staff de chaque ministère a dû apporter des « devoirs à la maison ». ​

A.R.

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Volleyball – Saison 2018 – Madagascar abrite deux compétitions internationales 

La Grande île abritera deux compétitions internationales cette année. La première, déstinée aux jeunes, concerne la Coupe d’Afrique des Nations pour les cadettes. Elle se déroulera du 20 au 26 août au palais des sports de Mahamasina.Il y a deux ans, la Confé­dération Africaine de volleyball a déjà confié à Mada­gascar l’organisation du sommet africain U18 filles, en septembre 2016. Le pays hôte a fini vice-champion à l’issue du championnat continental, dernière l’Égypte et devant l’île Maurice.Le championnat national des jeunes prévu en avril à Mahajanga, a dû être reporté à une date ultérieure faute de disponibilité des infrastructures. «Le championnat national des jeunes devrait avoir lieu quelques mois avant la Coupe d’Afrique étant donné que les techniciens sélectionneront des joueuses qui formeront l’équipe malgache durant ce championnat», a souligné le directeur technique national de la fédération malgache de volleyball, Serge Saramba. Outre cette joute continentale, la Grande île accueillera également cette année, la version 2018 de la Coupe des clubs de la zone 7, du 8 au 19 décembre.Ce sommet régional servira de préparation des clubs engagés à la Coupe d’Afrique des clubs mais aussi de sélection des joueurs et joueuses susceptibles d’intégrer les présélections, masculine et féminine en vue des Jeux des Iles de l’océan Indien 2019 à Maurice.En outre, l’organisation sur le sol malgache du tournoi de qualification de zone réservé aux cadettes en vue des Jeux africains de la jeunesse (17-27 juillet à Alger) est en cours de négociation.Quant aux sorties internationales qui figurent dans le calendrier des activités de la FMVB, la plus proche sera la Coupe des clubs de la zone 7 comptant pour la version 2017, aux Seychelles, du 1er au 10 mars. Madagascar y sera représenté par trois formations à savoir la GNVB, championne en titre chez les hommes, Stef’auto 501 et VBCD chez les dames.La tenue de la Coupe de la zone 7 en beach-volley prévue se dérouler à Maurice les 24 et 25 février est aussi en attente de confirmation. Dans la foulée, la fédération malgache compte participer à la compétition destinée aux U19 filles et garçons, baptisée Festivolley, organisée par la ligue réunionnaise. Cet évènement, une initiative de la fédération française de volley dans le cadre du développement de la discipline surtout au niveau des jeunes, s’étalera du 14 au 21 juillet à la Réunion.La visite du directeur des affaires et événements de la FIVB, Angelot Squeu en terre malgache en mai ainsi que la venue d’une équipe américaine en décembre, une collaboration avec une entité privée, marqueront aussi les évènements de la FMVB, cette année. Quant aux activités locales, les championnats de Madagascar seniors auront lieu du 5-13 octobre à Toliara.

S.R.

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Golf – Ringer score Tour 2 – Ki Hyeok et Nyvoara prennent les commandes

Des nouveaux leaders à l’issue du Tour 2. Le Coréen Ki Hyeok chez les messieurs et Nyvoara Raveloarison chez les dames remportent le Tour 2 du Ringer Score BNI Madagascar, ce dimanche à l’International Golf Club du Rova Andakana.À l’issue de la deuxième étape de ce week-end, Ki Hyeok termine en tête en rendant une carte de 71. À une petite longueur d’avance, il a devancé Djawad Hiridjee (72) et Théodore Raveloarison (73). Le champion en titre, Sylvain Rabetsaroana a fini quinzième au classement.Du côté des dames, Nyvoara Raveloarison, obtenant un score de 74, a devancé la gagnante de la première édition du championnat national en 2016, Hanitra Ratsimbazafy (76). La cham­pionne en titre de ce prestigieux tournoi de golf et du sommet national, Ony Marchand n’a pas pu faire mieux que la troisième place avec une carte de 77. Chez les juniors, Ny Ony Rakotonavahy se trouve en tête avec 72 points devant Mathéo Douessy (73) et Valery Rick Rajerison (74). Quant aux résultats de la deuxième série, Tahiana Rabenja est sacré leader chez les hommes à l’issue du Tour 2 tandis que Christiane Ravon occupe pour sa part la première place chez les dames.Ce deuxième Tour a été marqué par une affluence record, ce qui a obligé l’organisation d’étaler la compétition sur deux jours, pas en une journée comme d’habitude. Cent-trente-quatre concurrents, contre cent-vingt-huit au premier tour, ont pris le départ ce samedi. Il reste encore sept tours dont le troisième  aura lieu le 10 mars.

S.R.

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Des maisons inconfortables d’une seule pièce

Le Français Mayeur dans sa première description de l’Imerina, signale la rareté des constructions en bois. « La majeure partie des maisons est bâtie en pierres crépies avec de la terre et couvertes avec du jonc. Celles qui sont faites en bois (et elles ne sont pas communes) sont bordées avec du jonc, plâtrées en dedans avec de la bouse de vache et tapissées en nattes. Il y en a quelques-unes en terre seule, ce sont celles des gens les plus pauvres. Ces maisons ainsi revêtues sont parfaitement closes et fort chaudes. »D’après Jean-Claude Hébert (lire les deux précédentes Notes), cette technique de construction est toujours en usage, au début de la seconde moitié du XXe siècle, dans les provinces et il a habité une telle demeure pendant trois ans et demi à Mitsinjo. La bouse de vache sert de liant à la chaux. Pour faire la cuisine ou se chauffer en hiver, ajoute-t-il, on est contraint de ramasser des bouses de vaches que l’on fait sécher avant de l’allumer.Lors de son deuxième voyage en Imerina, la description de Mayeur varie quelque peu.« Les maisons des Hova sont bâties solidement et en bois, quoique le bois soit fort éloigné et très cher ; mais l’intérieur en est malpropre… La tourbe et la bouse de vache qu’on brûle à défaut de bois rendent encore, par leur épaisse fumée, le séjour de ces habitations plus désagréable et plus sale. Les toits sont couverts en paille. Il y a aussi des maisons construites en terre glaise mêlée de paille hachée et de petites rocailles. »Quant aux habitations des Bezanozano auxquelles l’auteur fait référence, une excellente description en est donnée par Dumaine lors de son Voyage fait en pays d’Ancaye en 1790.« Les maisons forment, comme partout ailleurs, un seul appartement, qui sont meublées d’un lit fort élevé pour éviter la persécution des puces… Les murs des maisons sont composés de joints triangulaires d’un bois fort dur, qui se joignent par des nattes de roseaux… ; la couverture des cases est de paille mise à la palette dans les métairies de France. Il n’y a que deux portes qui ressemblent beaucoup à des fenêtres par leur élévation ; lorsqu’on veut entrer dans l’intérieur des maisons, il faut poser le pied sur des piquets d’environ deux pieds de haut, et qui sont placés en dehors et en dedans pour faciliter l’introduction. Le pignon des bâtiments se termine par une fourche qui surpasse de beaucoup le toit… »J.-C. Hébert indique que cette description des maisons de Fiadanana s’applique, à quelque chose près, aux habitations d’Antananarivo, comme le décrit Chardenoux, lors de son voyage en 1816.« À Tananarive, toutes les maisons sont construites en bois et bordées en petites trinques. Elles ne sont tenues en terre que par les quatre poteaux corniers qui sont très forts et les trois fourches de faitage qui les tiennent en terre qui est fort dure, et ils n’ont pour toutes ouvertures que porte haute et très étroite ainsi qu’une fenêtre du même côté, de sorte qu’elles sont très sombres. Elles sont couvertes en joncs et fort élevées. Dans les campagnes, les maisons sont faites en mur de terre rouge, en couche de mottes les unes sur les autres et couvertures de même en paille. »J.-C. Hébert fait remarquer que ce n’est que sous le règne de Radama Ier que les riches, et seuls les riches, commencent à copier la demeure du roi. Il reprend, à ce propos, un extrait d’une lettre de James Hastie au Rev. David Griffiths de la London Missionary Society, en date du 18 février 1821.« La population de la capitale peut être estimée à 8 000 âmes. Les demeures des riches sont confortables, leurs dimensions sont généralement de 28 pieds de long, 24 de large et 18 pieds de hauteur de murs. Elles sont construites en bois massif avec un bon toit fait de joncs triangulaires, le papyrus des anciens appelé zozoro chez les Hova. »J.-C. Hébert termine l’étude sur les Notes de Jacques de La Salle recueillies par d’Unienvielle en 1816, en déclarant qu’au temps d’Andria­namboatsimarofy et d’Andrianampoinimerina, rares sont les maisons de bois et, encore par là, il faut entendre « seulement des piliers pour soutenir la charpente et des bordages en gaulettes ou trinques qui constituent l’armature des murs ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Musique classique – Le chant lyrique à l’honneur au CGM Analakely

Un concert lyrique qui promet d’être aussi mélodieux qu’envoûtant, confirme au passage cet engouement grandissant dont le public fait preuve vis-à-vis de la musique classique. C’est tout un récital lyrique des plus transcendants qui se mettra en scène au Cercle Germano-Malgache (CGM) à Analakely, ce 17 février à partir de 17 heures. Fort d’un premier concert plus que conquérant et séraphique en mars 2016 avec « An die Musik », qui a mis un point d’honneur à valoriser les jeunes talents, le quatuor formé d’Arianala Ramanohison, Hajatiatiana Rakotozafy, Ando Ny Aina Razananaivo et Mirana Randria se redécouvre sous un nouveau jour, pour embarquer le public à travers un voyage musical lyrique et exclusif.Sobrement intitulé « Le rêve, l’amour et la folie », le concert revisitera ainsi à l’occasion, les plus beaux standards de la musique classique, allant de l’époque baroque à l’époque romantique. Il y a de quoi satisfaire amplement les oreilles aguerries des mélomanes inconditionnels du genre, et aussi des profanes. Ce concert classique s’annonce sensationnel. « Notre principal objectif à travers ces séries de concerts vise essentiellement à contribuer à la promotion du chant lyrique à un plus large auditoire. Le tout, en permettant aux jeunes talents de se découvrir », souligne Ando Ny Aina Razananaivo.

A. P. R.

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Déplacement non effectif à  la gare routière. 

La gare routière à Andohatapenaka reste fermée aux coopératives reliant la capitale à l’Ouest, au Moyen-Ouest et au Nord. Aucune coopérative ne s’y est déplacée, hier, malgré l’annonce du ministère du Transport et de la météorologie sur l’annulation de la vente des billets sur les lieux habituels, au début de la semaine. Les transporteurs réclament une bonne organisation dans cette nouvelle gare routière.

 

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Un camion se téles­cope avec un train

Un accident d’une rare violence s’est produit au dépôt pétrolier à Toamasina, hier. Un camion citerne et une locomotive se sont télescopés, ne faisant aucune victime, selon les informations reçues. Le tank a fuité et s’est répandu partout. Les forces de l’ordre et les pompiers sont intervenus.

 

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Des maisons inconfortables d’une seule pièce

Le Français Mayeur dans sa première description de l’Imerina, signale la rareté des constructions en bois. « La majeure partie des maisons est bâtie en pierres crépies avec de la terre et couvertes avec du jonc. Celles qui sont faites en bois (et elles ne sont pas communes) sont bordées avec du jonc, plâtrées en dedans avec de la bouse de vache et tapissées en nattes. Il y en a quelques-unes en terre seule, ce sont celles des gens les plus pauvres. Ces maisons ainsi revêtues sont parfaitement closes et fort chaudes. »D’après Jean-Claude Hébert (lire les deux précédentes Notes), cette technique de construction est toujours en usage, au début de la seconde moitié du XXe siècle, dans les provinces et il a habité une telle demeure pendant trois ans et demi à Mitsinjo. La bouse de vache sert de liant à la chaux. Pour faire la cuisine ou se chauffer en hiver, ajoute-t-il, on est contraint de ramasser des bouses de vaches que l’on fait sécher avant de l’allumer.Lors de son deuxième voyage en Imerina, la description de Mayeur varie quelque peu.« Les maisons des Hova sont bâties solidement et en bois, quoique le bois soit fort éloigné et très cher ; mais l’intérieur en est malpropre… La tourbe et la bouse de vache qu’on brûle à défaut de bois rendent encore, par leur épaisse fumée, le séjour de ces habitations plus désagréable et plus sale. Les toits sont couverts en paille. Il y a aussi des maisons construites en terre glaise mêlée de paille hachée et de petites rocailles. »Quant aux habitations des Bezanozano auxquelles l’auteur fait référence, une excellente description en est donnée par Dumaine lors de son Voyage fait en pays d’Ancaye en 1790.« Les maisons forment, comme partout ailleurs, un seul appartement, qui sont meublées d’un lit fort élevé pour éviter la persécution des puces… Les murs des maisons sont composés de joints triangulaires d’un bois fort dur, qui se joignent par des nattes de roseaux… ; la couverture des cases est de paille mise à la palette dans les métairies de France. Il n’y a que deux portes qui ressemblent beaucoup à des fenêtres par leur élévation ; lorsqu’on veut entrer dans l’intérieur des maisons, il faut poser le pied sur des piquets d’environ deux pieds de haut, et qui sont placés en dehors et en dedans pour faciliter l’introduction. Le pignon des bâtiments se termine par une fourche qui surpasse de beaucoup le toit… »J.-C. Hébert indique que cette description des maisons de Fiadanana s’applique, à quelque chose près, aux habitations d’Antananarivo, comme le décrit Chardenoux, lors de son voyage en 1816.« À Tananarive, toutes les maisons sont construites en bois et bordées en petites trinques. Elles ne sont tenues en terre que par les quatre poteaux corniers qui sont très forts et les trois fourches de faitage qui les tiennent en terre qui est fort dure, et ils n’ont pour toutes ouvertures que porte haute et très étroite ainsi qu’une fenêtre du même côté, de sorte qu’elles sont très sombres. Elles sont couvertes en joncs et fort élevées. Dans les campagnes, les maisons sont faites en mur de terre rouge, en couche de mottes les unes sur les autres et couvertures de même en paille. »J.-C. Hébert fait remarquer que ce n’est que sous le règne de Radama Ier que les riches, et seuls les riches, commencent à copier la demeure du roi. Il reprend, à ce propos, un extrait d’une lettre de James Hastie au Rev. David Griffiths de la London Missionary Society, en date du 18 février 1821.« La population de la capitale peut être estimée à 8 000 âmes. Les demeures des riches sont confortables, leurs dimensions sont généralement de 28 pieds de long, 24 de large et 18 pieds de hauteur de murs. Elles sont construites en bois massif avec un bon toit fait de joncs triangulaires, le papyrus des anciens appelé zozoro chez les Hova. »J.-C. Hébert termine l’étude sur les Notes de Jacques de La Salle recueillies par d’Unienvielle en 1816, en déclarant qu’au temps d’Andria­namboatsimarofy et d’Andrianampoinimerina, rares sont les maisons de bois et, encore par là, il faut entendre « seulement des piliers pour soutenir la charpente et des bordages en gaulettes ou trinques qui constituent l’armature des murs ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Et un Musée, un !

On n’en sort pas indemne. L’émotion est toujours aussi vive quand, sur les photos anciennes, on voit comment l’ancienne Antananarivo était belle. Colère et frustration à la voir tellement défigurée quatre-vingts ans après les photos de ces premiers reporters-photographes que le film court du «Musée de la Photo» a remis à l’honneur : les Razaka, Razafitrimo, Ramilijaona, Rason (ou Rasaona), Rajery…Saluons la naissance de ce Musée dans notre désert culturel. Helihanta Rajaonarison, doctorante en histoire, Cédric Donck, chef d’entreprise, et l’Institut des Métiers de la Ville, antenne locale de la Région île-de-France, sont à l’initiative de ce «Musée de la Photo», qui ouvre à Anjohy, dans la Résidence restaurée, des anciens Maires d’Antananarivo qu’avec Edgard Razafidravahy, alors à la tête de la Mairie, j’avais pu découvrir totalement en ruines, voilà huit ans.La mémoire d’un peuple ne sort pas indemne de tous les actes de destruction, orchestrés ou spontanés (ce qui est encore pire), entrepris depuis le précédent, qui a fait jurisprudence, de l’incendie de l’Hôtel de Ville en 1972 : les vandalismes pyromanes de 1991 ou de 2002, le saccage et la destruction des archives de la Radio Nationale en 2009… Les «forces du changement» malgaches se mettent en branle surtout pour piller, détruire, brûler.Les particuliers, qui ont perdu leurs papiers d’état-civil dans l’incendie du 13 mai 1972, obligés de recourir aux interventions supplétives auprès des tribunaux, savent ce qu’il en coûte. Des photos existent de cet autodafé de 1972. D’autres photos peuvent encore témoigner de ce «vahoaka» de la Place du 13 mai 2009 montant à l’assaut des supermarchés et des magasins de meubles. Photos encore des derniers instants des archives jamais numérisées de la Radio Nationale avant que les «révolutionnaires» de 2009 fassent taire les émetteurs de la «voix de son maître».Cette démarche de «Musée de la Photo» a déjà entrepris la numérisation du fonds des Archives nationales. La collection du Fonds Grandidier, les archives d’Anta, les planches du FTM (dont j’ai déjà pu voir des CD-Roms), attendent leur mécène, faute pour la République malgache d’en avoir jamais eu la conscience civilisationnelle et la volonté politique.Parfois, il n’est pas si déraisonnable de préférer pour nos trésors «l’exil», au Musée de l’Homme à Paris, aux Archives Nationales d’Outre-Mer à Aix-en-Provence, au British Museum de Londres, à la Librairie du Congrès à Washington, dans tous ces sanctuaires professionnalisés de l’entreprise de mémoire. À Manampisoa, à Tsaralalàna, à Ampefiloha, à Ambanidia, à Ambohidahy, à Tsimbazaza, à Analakely, à Isoraka : photos anciennes et livres rares, poteries sgraffitées et bois zafimaniry, fossiles de rapetosaurus herbivore et de majungasaurus carnassier, demeurent sous la menace d’un accès de secours connu des seuls voleurs de couronne royale, d’une inondation de la plaine, d’une fuite dans la toiture, d’un extincteur périmé, d’une bouche d’incendie hors service…En guise de tourisme culturel, il ne reste pas grand-chose. Au Rova, Manjakamiadana se fige en stand-by, Mahitsielafanjaka n’abrite que le vide, la broussaille derrière les Fitomiandalana n’a pas vu de jardinier depuis le début de la saison des pluies… Le palais d’Andafiavaratra a fermé ses portes… Ce Musée de la Photo permettra au moins de passer en revue une Histoire devenue introuvable. Les Memorial Churches du XIXème siècle peuvent heureusement encore en témoigner parce que même la démarche d’inscription de la Haute-Ville d’Antananarivo à la reconnaissance de l’UNESCO semble bien présomptueuse : la ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager) est directement menacée par les permis de construire du grand n’importe quoi architectural à moins d’un kilomètre du Rova.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Début du carême chez les chrétiens. 

Les catholiques ont rempli les bancs des églises, hier, lors de la messe pour la célébration du début du carême. C’est le cas à la cathédrale d’Andohalo. Les chrétiens sont invités à faire le jeûne jusqu’à la célébration des fêtes de Pâques, qui auront lieu dans quarante jours.

 

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Deux détrousseurs ciblent un élève

Un garçon de 13 ans rentrant de l’école a été la proie de deux pickpockets, à Andrano­mena, lundi. Les malfaiteurs ont mis le grappin sur son sac et ont pris la fuite. Ils ont été finalement appréhendés  par le fokonolona et la police du sixième arron­dissement.

 

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Embouteillage sur la route circulaire. 

La circulation sur la route circulaire a été bouchée, hier matin, à cause de la réfection d’une portion de route du côté d’Antsakaviro. Les usagers demandent à ce que les travaux soient effectués la nuit, pour éviter ce dérangement.

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Un mort noyé

Un jeune homme de 22 ans a été charrié par les crues d’un fleuve à Antanamisotra, commune d’Antehiroka, district d’Ambohidratrimo. Le drame s’est produit lundi matin. Le corps sans vie de la victime n’a été retrouvé que vers 15h 30, selon la gendarmerie d’Ambohibao.

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Antsahakely : Fanafihan-jiolahy, lasa hatramin’ny karam-panondron’ny tompon-trano

Andian-jiolahy manodidina ny enina teo ho eo no tonga nanafika tao amina mpivarotra iray tao amin’ny fokontany Antsahakely, Besarety ny alatsinainy lasa teo. Vola manodidina ny iray tapitrisa mahery teo ho eo no lasan’ireo olon-dratsy, raha ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, niaraka tamin’ny finday, ary tsy nisy navelan’ireo olon-dratsy fa lasa hatramin’ny karam-panondron’ny tompon-trano. Mbola tsy alina akory fa ny hariva, tokony ho tamin’ny fito ora teo ho eo no nanao amboletra tao amin’ity toeram-pivarotana ity ireo olon-dratsy, izay raha ny fantatra dia nirongo basy poleta. Noho ny tahotra dia vaky nandositra avokoa ireo olona sendra teo amin’ilay mpivarotra tamin’io fotoana io. Torak’izany ihany koa, tsy afa-nanohatra intsony ihany koa ireo tompon-trano ka nanome izay zavatra notakian’ireo olon-dratsy. Azon’izy ireo ny zavatra nilainy dia vaky nandositra ireto olon-dratsy. Taorian’izay vao afaka niantso vonjy ireto voatafika. Araka ny fanazavàna azo avy amin’iny zandarimariam-pirenana, izay nandray an-tanana avy hatrany ny famotorana sy ny fanadihadiana dia tsy nisy naratra na ny aina nafoy tamin’io fanafihana io. Efa mandeha ny fikarohana ireto olon-dratsy.

m.L

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« Fasan’ny Karàna » : Un homme arrêté pour trafic de cannabis

Faisant une ronde de routine dans le quartier d’Anosizato et ses environs, des policiers du commissariat du 5e Arrondissement de la Sécurité publique à Mahamasina sont tombés sur un homme en possession de 25 kg de cannabis, samedi 10 février vers 18 heures. En provenance de Fianarantsoa, cette quantité importante de stupéfiant a failli être vendue dans la Capitale. La patrouille de la police est parvenue à ce résultat quand elle passait devant la gare routière « Fasan’i Karàna ». Le comportement suspect de cet homme a attiré les policiers. Ils ont pris la décision de l’immobiliser et de fouiller ses bagages où ils ont trouvé deux sacs remplis de cannabis, emballés dans un carton dissimulé dans une sacoche. Ainsi, le propriétaire a été arrêté et emmené au commissariat. Durant son interrogatoire, le suspect affirme qu’il vient d’Ambovombe. Mais, il a acheté cette drogue à Ampataka-Fianarantsoa à 450.000 ariary pour la revendre dans la Capitale. Il affirme que c’est la première fois qu’il se déplace à Antananarivo pour cette affaire. Il ajoute qu’il n’a pas encore de client pour liquider la marchandise, mais il est en train d’en chercher. Après avoir arrêté ce quadragénaire, la police a pu sauver beaucoup de jeunes tananariviens de ce produit dangereux. D’autant plus que cet homme trouverait facilement un ou des acquéreurs s’il n’a pas été appréhendé à temps.

T.M.

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Nosy-Varika : Vono olona tao Ambodilafa, Ben’ny tanàna iray voasambotra

Taorian’ny fitsaram-bahoaka nitranga tao Havohitrandriana Kaominina ambanivohitry Ambodilafa, Distrikan’i Nosy Varika, ny 31 Janoary lasa teo, ka nahafaty tsy tra-drano notetitetehan’ny olona tamin’ny antsibe ny jiolahy iray voasambotra tamin’ireo dimy nitam-piadiana nanafika mpivarotra iray tao Ambodilafa, ny alin’ny 27 Janoary, izay nahaverezana vola 3,4 tapitrisa Ariary sy nahafaty ny zanaky ny tompon-trano, dia nosamborin’ny mpitandro filaminana avy ao Mananjary ny Ben’ny tanànan’ Ambodilafa, Firaisamanana Victor Richard, ary naiditra “violon” ny 08 Febroary. Narary mafy tsy nahatsiaro tena ity olom-boafidy ity, ny asabotsy teo, ka tsy maintsy naiditra hopitaly ary mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaliben’i Mananjary hatramin’izao, miandry ny fotoam-pitsarana azy rahampitso zoma, raha ny loharanom-baovao voaray. Manoloana an’ity raharaha mafana mahavoarohirohy Ben’ny tanàna arahin’ny mpanara-baovao maro akaiky ity, dia  nanao fanambarana niraisana sy naneho hevitra omaly ireo Ben’ny tanàna rehetra any amin’ny Distrika Nosy-Varika : “ Ny mahagaga anay dia nisy zandary roa lahy avy ao amin’ny borigady Ampasinambo no niara-niatrika ny famonoana ny jiolahy iray, ny 31 Janoary io, ka nahoana ny Maire izay voafidy sy mamim-bahoaka ihany, satria efa 23 taona naha Ben’ny tanàna azy, no notazomina sy atao famotorana ary nampidirina “violon”, hoy ny Filohan’ny Fikambanan’ny Ben’ny tanàna sady Ben’ny tanànan’ny Kaominina ambanivohitra Fiadanana.

Eric Manitrisa

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Une équipe plus soudée pour avoir des résultats

La réunion organisée dans la résidence présidentielle à Mantasoa ou « Team building » a permis de resserrer les rangs d’une équipe, de l’avis de tous, démotivée. Bien qu’elle se soit tenue à huis clos, on peut se douter de la manière dont le chef de l’Etat et son chef de gouvernement ont mis les pendules à l’heure. L’échéance de l’élection présidentielle est très proche et tout doit être fait pour mettre en avant des résultats.

Une équipe plus soudée pour avoir des résultats

Tous les analystes politiques ont mis en exergue le bilan peu reluisant de l’action de l’équipe gouvernementale. Les remarques ironiques qui ont accompagné les couacs observés au sein de l’Exécutif ont poussé le régime à essayer de redorer son image. Les dissensions qui ont été révélées au grand jour ont obligé le président et son Premier ministre à redéfinir les objectifs à atteindre. Ces derniers ont tout fait pour que les ministres soient conscients de leurs responsabilités. Certains commentateurs parlent de la nécessité de former une équipe performante. Le chef de gouvernement a nié l’existence de toute friction avec des membres de son entourage. Mais au-delà de ces propos de circonstance, on a perçu un certain agacement après ce qui a été considéré comme une tentative de l’évincer. Aujourd’hui, tout est fait pour qu’une équipe soudée soit constituée. Le remaniement annoncé à plusieurs reprises est donc inévitable. Néanmoins, cette volonté de mettre les bouchées doubles n’arrive-t-elle pas trop tard ? Les préparatifs en vue de l’élection présidentielle nécessitent une mobilisation intense. Ils doivent être appuyés par des résultats probants de l’équipe au pouvoir. Certains partisans du régime n’hésitent pas à critiquer des membres de l’équipe gouvernementale, accusés de tiédeur dans leur soutien au président de la République. Ils leur reprochent leur opportunisme. A présent, la situation est en train de s’éclaircir pour le régime. Il est prêt à repartir sur de nouvelles bases pour essayer de convaincre la population.

Patrice RABE

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Grippe : Attention à l’automédication

L’épidémie de grippe qui sévit ces dernières semaines est particulièrement virulente. Il est recommandé de consulter, notamment lorsqu’il s’agit d’enfants, afin d’avoir accès à un traitement adéquat et efficace, avisent les médecins, et ne pas recourir à l’automédication. Cette pratique, très répandue à Madagascar pour ce type de maladie, pourrait retarder la guérison, voire aggraver l’état du malade.

Hanitra R.

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Infections du jeune enfant à Madagascar : Incidence 40 fois supérieure à celle observée aux Etats-Unis !

Un peu moins d’un millier d’enfants à Antananarivo et à Moramanga ont été suivis dans le cadre du programme BIRDY, initié par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) en 2012, dont l’objectif est de documenter, en milieu communautaire, les infections néonatales, et d’évaluer l’état de la résistance aux antibiotiques ainsi que leurs conséquences médicales et économiques.

17,7 pour 1.000 naissances vivantes. Tel est le taux d’infections néonatales confirmées chez les nouveau-nés. Un taux annoncé dans le cadre du programme BIRDY, initié par l’IPM, dont les résultats ont été restitués hier. Ce taux atteint quasiment les 36 ‰, soit, 35,8 pour 1.000 naissances vivantes, si l’on tient compte des cas d’infections néonatales probables. Une incidence extrêmement élevée dans la mesure où elle est 40 fois supérieure à celle observée aux Etats-Unis. 75% de ces infections surviennent au cours de la première semaine de vie du nouveau-né.

 Prise en charge. Dans le cadre de cette recherche, 394 nouveau-nés ont été suivis sur un site urbain à Antananarivo et 587 en milieu semi-rural à Moramanga, soit un total de 981. Tous les bébés ont bénéficié pendant leurs premiers mois de vie d’un suivi actif, notamment par le biais de visites régulières à domicile et d’une prise en charge rapide en cas de suspicion d’infection. « Nos résultats soulignent l’importance de renforcer le suivi et la prise en charge au niveau communautaire autour de l’accouchement. Il faut avoir à l’esprit que plus d’un tiers des femmes de notre cohorte ont accouché à domicile » explique Bich-Tram Huynh, chercheuse dans l’unité de pharmaco épidémiologie et maladies infectieuses de l’Institut Pasteur et co-principal investigateur du programme BIRDY.

Multirésistante. L’incidence des infections bactériennes multi résistantes a été estimée à 7,7 cas pour 1.000 naissances vivantes. Ainsi, sur ce plan, la situation peut encore être remédiée. « C’est la toute première fois que ce taux est estimé en milieu communautaire. Ces résultats préliminaires relativement modérés au regard de ce que nous attendions, s’ils se confirment, indiquent qu’il est encore temps de mettre en place des interventions pour limiter la diffusion de ces bactéries multi résistantes en communauté », a affirmé à ce sujet Jean-Marc Collard, chef de l’unité de bactériologie expérimentale à l’IPM et co-principal investigateur du programme BIRDY. « Cependant, les analyses bactériologiques ont montré que 70% des pathogènes retrouvés chez les nouveau-nés étaient résistants à au moins un des deux antibiotiques (ampicilline et gentamicine) actuellement recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé pour traiter ces infections », a-t-il été précisé.

Phase 2. Une seconde phase du programme (projet BIRDY 2), débutera au deuxième semestre de cette année 2018 pour une durée de trois ans. Ce nouveau projet va mettre en œuvre une approche « One Health » pour étudier de façon globale la transmission des bactéries multi résistantes. « Nous allons affiner notre estimation de l’incidence des infections néonatales et étudier l’acquisition des bactéries multi résistantes chez les nouveau-nés, qu’elles proviennent de la mère ou de l’environnement. Nous allons également nous intéresser à la prématurité pour essayer de comprendre ce qui la déclenche et quelles sont les conséquences sur le développement de l’enfant », explique Perlinot Herindrainy, coordinateur du programme et épidémiologiste à l’IPM. En effet, les complications dues à une naissance prématurée sont en cause dans plus de 27% des décès chez les nouveau-nés.

Rappelons que le programme BIRDY est également mené, depuis 2014, au Sénégal et au Cambodge.

Recueillis par Hanitra R.

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Football – match de préparation : La liste des joueurs connue ce lundi

Les joueurs des Barea lors de la rencontre contre les Cœlacanthes des Comores. (Photo Mika Sarry).

Dans le cadre de la préparation des Barea de Madagascar pour les éliminatoires de la CAN 2019, les matchs tests se multiplient. Avant la reprise des hostilités contre le Sénégal le 7 septembre prochain, les protégés de Nicolas Dupuis auront deux matchs de préparation au programme. Une initiative rendue possible grâce à la collaboration entre l’association « Alefa Barea » de Lova Ramisamanana et la fédération malgache de football (FMF). Une association des férus du ballon rond qui vise la qualification des Barea de Madagascar pour la CAN 2019 au Cameroun.

Deux matchs. Les matchs se disputeront sur le terrain de Saint-Leu-la-Forêt comme ce fut lors de la rencontre contre les Comores. Le mercredi 21 mars 2018, les Barea affronteront les Eperviers du Togo. Une équipe déjà mondialiste en 2006 lors de la Coupe du monde en Allemagne. La deuxième rencontre opposera les Malgaches aux Kosovares, le samedi 24 mars. C’est la Grande Ile qui est mieux classée au classement de la FIFA. Madagascar est classée au 109e rang mondial si le Togo est à la 123e position et le Kosovo à la 178e place. Selon les informations recueillies, la liste des joueurs sélectionnés pour ces rencontres sera connue lundi prochain sous la houlette de Nicolas Dupuis. Si lors de la rencontre face aux Comores, seuls les joueurs expatriés ont été convoqués, cette fois ci les meilleurs joueurs locaux ne seront pas en reste.

T.H

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Ambatomainty : Lasan’ny jiolahy mitam-basy hatramin’ny peratra mariazy

Tsy nisy namelan’izy ireo mihitsy izay entana azo nobataina tao an-trano. Hatramin’ny peratra volamena izay peratra mariazy aza dia nasaina nesorina teny amin’ny ratsan-tanan’ny tompon-trano. Teny Ambatomainty no nitranga ny fanafihana ny alin’ny talata teo. Enin-dahy ny tompon’antoka tamin’izany ary nitondra poleta roa. Nambanana tamin’ny basy ny olona tao an-trano rehefa avy novakiana ny varavarana mba hahatafidirana tao anatin’ilay tokantrano. Tsy nisy namely ny rehetra noho ny fisian’ny fitaovam-piadinana nentina nandrahonana azy ireo. Ireo enin-dahy rahateo toa tena vonona ny hamono ny endriny sy ny fihaviny. Lasa tao anatin’ity fandrobana mitam-basy ity ny vola mitentina 3.4 tapitrisa ariary izay notahirizina tao an-trano. Tsy nionona tamin’ny vola ireo olon-dratsy satria mbola nobatain’ireo koa izay nifanandrify tamin’ny masony ka hitany fa mety ho lafo vidy. Nobataina ny solosaina telo, ny gitara eletrika, ny fakan-tsary ary koa ny peratra volamena, arak’izay voalaza etsy ambony. Ny zandary eo anivon’ny kaompania Tana-Ville no miandraikitra ny famotorana. Etsy andanin’izay, mbola nisy fanafihana mitam-piadiana iray hafa koa tetsy Antsahakely, kartie iray eo anivon’ny boriborin-tany fahatelon’ny kaominina Antananarivo. Io indray dia mpivarotra no notafihan’ny enin-dahy izay samy mitazona basy PA iray avy. Mazava hoazy fa tsy misy na inona na inona azo natao ankoatry ny nanaraka ny baikon’ireo olon-dratsy. Lasa ny vola mitentina 1.4 tapitrisa ariary izay vidin’ny entana lafo tamin’iny andro iny. Lasa koa ny findain’ny mpivarotra sy ny kara-panondrony. Mitady hissy indray ny fanafihana mitam-piadiana eto an-drenivohitra satria alina roa misesy izany no nisy toerana roa voatafika. Ny mampitovy azy dia samy enin-dahy hatrany ny nanatontosa ny fanafihana.

D.R

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Fakana an-keriny an’i Akil Chenai Cassam : Misy “valisoa goavana” ho an’ireo olona manome vaovao ma...

Nivoaka tamin’ny fahanginany araka ny baikon’ny tonia mpampanoa lalana mitarika ny fikarohana sy misahana ny antontan-taratasy, 12 andro taorian’ilay fakana an-keriny ireo mpitandro ny filaminana mitambatra (Emmo-Reg), nanazavan’izy ireo ny zava-misy sy ny asa efa mandeha. Nanomboka ny 02 febroary nitrangan’ilay fakana an-keriny an’i Akil Cassam Chenai tao an-tranony ao Salazamay nataon’ireo dimy lahy nirongo basy mahery vaika, sy ny nahitana ilay fiara laharana 2995 TR nitondrana azy nitsoaka tao Andranomadio P/elle 11/43, dia nohazavain’ireo mpitandro ny filaminana ireto, nahitana ny Kly Ralaikoa, ny kaomisera Razafindahy, ny kaomisera Raelison, ary ny komanda Rajaohasina, fa fiara novidiana teto Antananarivo fotoana fohy talohan’ilay fakana an-keriny ity fiara ity. Tao anatin’izay ihany koa no efa nisamborana olona 07 sy nihainoana olona 08 voalaza ary nisavana tranon’olona 08 hafa ihany koa tao Andranomadio sy Mangarano II ary Tsarakofafa, ka isan’ny voasava tamin’izany ireo tranon’olom-panjakana maromaro monina ao amin’ny “Cite Trano Mora” Barikadimy, izay nampisy fitarainana maro noho ny fahafam-barakan’izy ireo teo amin’ny fiaraha-monina noho baikon’ny tonia mpampanoa lalana.  “Tsy misy ny sakana amin’ny fikarohana ataonay”, hoy ny Emmo-Reg, saingy nomarihan’izy ireo fa “tsy maintsy arovana ihany koa ao anatin’izany ny ain’i Akil sy ny fianakaviany”. Izay no nahatonga azy ireo naka alika mpitsongo dia teto Antananarivo hanampy amin’ny fikarohana. Izay koa no nahatonga azy ireo nanova paik’ady ka nametraka “valisoa goavana”, izay mbola nohazonin’izy ireo ho tsiambaratelo ny sandany, ho an’ireo rehetra manome vaovao ho fanafahana sy ho fanavotana ny ain’i Akil. Efa misy ny soritra amin’ireo mpaka an-keriny izao, izay fantatra araka ny fanazavana ihany fa olona avy eto Toamasina ny 02 tamin’ireo 05 nanao izany, ary mbola eto Toamasina izy ireo hatreto mitady hevitra hahazoana ny vola takalon’ny ain’i Akil amin’ny fianakaviany; izay sarotra ho an’ireo mpaka an-keriny noho ny haavo lentan’ny teknolojia misy.

Malala Didier

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Littérature : Il y a 100 ans, Andriamanantena Célestin !

Le centenaire de Célestin Andriamanantena sera célébré au « Rarihasina » du 19 au 21 février.

L’association poétique rend hommage à une grande figure de la littérature malgache ! Auteur, « mpikabary », journaliste et membre fondateur du « Gazety Hehy » et également membre de l’Académie malgache, Célestin Andriamanantena sera célébré à travers un évènement qui aura lieu au « Tahala Rarihasina » du 19 au 21 février. Né le 19 février 1918 à Ambohipiara Ambohidratrimo, le père de Fanja Andriamanantena disparaît le 12 avril 2002.Mahetsaka

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Saint-Valentin : Mirado : l’opération séduction continue !

Mirado de nouveau sur le devant de la scène.

Il a fait chavirer plus d’un cœur et il continue encore de faire palpiter la jeunesse malgache. Lui c’est Mirado, toujours séducteur, il a choisi de rencontrer une fois de plus les inconditionnels pour célébrer la fête de l’amour

Il y a dix ans, Mirado a été la coqueluche des adolescentes. Après un long silence, il revient sur le devant de la scène pour le bonheur de ceux qui aiment les chanteurs de charme. Rendez-vous donc ce vendredi à la « Serre » à Ambolokandrina. Pour ce faire, le jeune homme se verra partager la scène avec Fidy Dibl, Donna, Chris Rabe, Tony, Saholimalala, Pouna, et Clarisse Razafy. Un doux mélange de musique de charme et de poésie, savant cocktail d’une soirée parfaite entre amoureux.

Durant des années, Mirado a été le symbole de l’adolescent amoureux et romantique, avec son air de pop-rockeur, le jeune homme a rencontré un succès fou auprès de ces « damoiselles ». Pas plus tard que le 4 février, il a signé son « come-back » au Palais des Sports avec Tovo j’Hay. Apparemment, le jeune homme n’a rien perdu de son charme. Evidemment, ses chansons ont marqué plus d’un, étant donné qu’il a fait de l’amour son thème de prédilection. Entre « Lasa », « Ilay hatsaranao» et « Eny sa tsia » ses tubes restent ancrés dans les mémoires des gens, comme des marques indélébiles.

A rappeler que Mirado a été un véritable phénomène à lui tout seul. Son succès s’est étendu sur plusieurs années. Récemment, le chanteur revisite ses titres, et en sort de nouveaux comme « Ny Alokao », « Aza mandao ». Sans changer de registre, Mirado reste fidèle à son style. Une formule qui gagne autant pour lui que ses fans.

Zo Toniaina

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Leader Fanilo : Conseil national au mois de mars

Jean Max Rakotomamonjy et des dirigeants du Leader Fanilo lors de la présentation de vœux du parti.

Le parti Leader Fanilo présidé par Jean Max Rakotomamonjy tiendra son conseil national au mois de mars prochain. C’est ce qu’on a appris lors de la présentation de vœux des membres de cette formation politique fondée par Herizo Razafimahaleo. Cette présentation de vœux a vu la présence des dirigeants, des élus et des militants du parti. D’après son président national, Jean Max Rakotomamonjy, le prochain Conseil national sera une occasion pour définir le « Vina » du parti pour les prochaines années. A noter que le Leader Fanilo fait partie des formations politiques qui soutiennent le régime en place. Son président national n’est autre d’ailleurs que l’actuel président de l’Assemblée nationale. Il est par ailleurs représenté au sein du gouvernement par la ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Toto Lydia Raharimalala. Le Leader Fanilo a également un groupe parlementaire à la Chambre basse.

R. Eugène

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Malaimbandy : Nitory ny Ben’ny tanàna noho ny fanakorontanana

Olona enina no indray notorian’ny Ben’ny tananan’ny Malaimbady teny anivon’ny fampanoavana ao Morondava. Dimy kosa ny antony hitoriany azy dia ny fikasàna hikomy, ny famoriam-bahoaka tsy nahazoana alàlana, ny fanohintohinana ny filaminam-bahoaka, ny fikasàna hanao fitsaram-bahoaka ary ny fanalam-baràka tsy amin’antony. Izany no nataony dia noho ny fisian’ny famorian’olona izay nolazainy ho mpikarama an’ady ny ankamaroany. Ireo dia nampiasaina ny mba hanidy ny kaominina ary efa fantany, raha araka ny filazany ny mpanarama ireo. Nametrahana fitoriana miaraka ireo olona enina izay misy olom-boafidy ao anatiny. Amin’ny mpanara-baovao dia vaky tanteraka ny ady eo amin’ny samy olon’ny HVM ao an-toerana. Samy olom-boafidy rahateo izy roa lahy ireo ary lasa mifandramatra tanteraka ary mibaribary tsy takona afenina izany satria mandeha amin’ny haino aman-jery. Ny ben’ny tanàna dia voatery niala tao an-toerana mihitsy nanomboka ny desambra lasa teo noho ny filazany fa misy fifofoana ny ainy ary koa fandrahonana ho faty mianjady aminy. Isan’ny misintona ny lakolosin’ny mpitantana io antoko pôlitika misy azy io ny tenany mba hanao fanelanelanana faran’izay haingana satria mandoto ny sarin’ny antoko izany. Nolazainy koa fa manana porofo izy ary nozarainy tamin’ny tambajotran-tserasera rahateo aza izany, ny amin’ny mpanakarama ireo olona mba hanakorontana ny biraon’ny kaominina tamin’ity roa herinandro lasa teo. Isan’ny hita ao anatin’ny raki-tsary ny fisian’ny fiara tsy mataho-dàlana V8 teo akaikin’ireo olona nitabataba. Fiara izay fantany tsara ny tompony. Nampiasainy ho porofo ara-pitsarana koa izany. Vaky ny ady eo amin’ny samy HVM…

D.R

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RAKOTOARIMINO THEODORE : « Que le foot reste une discipline de solidarité et de fraternité »

Théodore Rakotoarimino est un footeux engagé.

Il fait partie de ces hommes discrets de football qui agissent en silence. Rakotoarimino Théodore est actuellement le vice-président de la fédération malgache de football.

Originaire de Majunga, il a été président de la ligue de Betsiboka en 2004. Cet enfant de Boeny faisait partie de cet épisode de « Kopy Vera ». « Actuellement c’est la mode des moutons comme trophées. Mais de nos temps c’était la mode des « Kopy vera ». On en avait des tas » se rappelle-t-il. « Quand j’étais petit, j’ai fait du foot de quartier et la passion m’est restée ». Depuis 2010, il est membre de la fédération malgache de football. « Le président Ahmad m’a sollicité pour travailler de pair avec lui. Comme c’est une passion, comme je suis dans le milieu, je me suis engagé ». Il a été président de la commission médicale, ensuite président de la commission « beach soccer ». « Actuellement en ce fin de mandat de la fédération, je suis le vice-président de la fédération, en même temps président de la commission de l’organisation des CAN ». Mieux, il vient d’être nommé membre de la commission des jeunes en U17, U20 et U23 au sein de la CAF. « Je dois donner un coup de main, surtout à la fédération malgache par rapport au football des jeunes. La FIFA et la Caf misent là-dessus. Or nous ne participons pas assez dans ces catégories-là ».

Il faut surtout savoir qu’en 2019, il y aura une CAN U17 en Tanzanie, une CAN U20 au Niger et une CAN U23 en Egypte. Madagascar est jusqu’à maintenant en retard dans ces catégories-là. « On est très sollicité, surtout en U23. Et il y a les enjeux des Jeux olympiques. On a déjà eu une réunion à Casablanca dans ce sens ».

 Et lui de continuer : « Justement, il faut se lancer dans le foot des jeunes. Actuellement, seuls quelques grands clubs ont cette politique de la relève. On invite la fédération qui se mettra en place à voir le caractère obligatoire de cette relève ». En principe, c’est exigé dans les licences des clubs surtout les grands clubs en première division. Ce grand amateur du football déplore les guéguerres internes. « Tout ce que je souhaite, c’est que le football reste toujours une discpline de solidarité et de fraternité et non de dissensions, que cette idée soit effective ».

Anny Andrianaivonirina