Les actualités à Madagascar du Mercredi 15 Février 2017

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Midi Madagasikara492 partages

CLD : Rossy apporte son soutien à Lalao Ravalomanana

Les couleurs politiques sont mises de côté dans les actions pour la reconstruction de la Capitale.

Les deux députés Mapar, Naivo Raholdina et Rasimanana Paulbert, ne partagent pas la même position quant à la mise en œuvre du Fonds de Développement Local pour la Commune urbaine d’Antananarivo. Si Naivo Raholdina a dénoncé la mainmise du maire Lalao Ravalomanana arguant que celle-ci n’est qu’une simple membre du CLD (Comité Local de Développement), Rossy n’a pas caché, hier, son indignation face à la communication politique de l’élu du Ve arrondissement visant à perturber les actions de développement dont la population de la Capitale doit bénéficier. Hier, le député Rossy et le député Félix Andriamandimbisoa ont accompagné le maire Lalao Ravalomanana lors de sa descente dans les quartiers du IVe arrondissement de la Capitale. « Les actions qui ont des impacts directes sur la vie de la population sont prioritaires. Les considérations politiques doivent être mises de côté. Attendons les campagnes électorales pour ce genre de considérations», a martelé le député Mapar Rossy.

Descente de travail. Etant membre du CLD et ne pouvant pas être indifférente aux actions menées dans sa circonscription, le maire Lalao Ravalomanana a effectué hier une descente de travail dans le IVe arrondissement. « En tant qu’élue, le maire de la ville doit collaborer pour la mise en œuvre du FDL. », a expliqué Rossy. La délégation conduite par la première magistrate de la ville s’est rendue à Tsimialonjafy, Tasarafaritra Tsimbazaza et Mananjara pour constater de visu l’avancement des travaux de réhabilitation des ruelles. Au cours de ses déplacements, le maire Lalao Ravalomanana a donné les consignes pour les ramassages d’ordures dans certains quartiers à travers la HIMO. La CUA, les chefs de Fokontany et le SAMVA vont se donner la main pour ces travaux d’assainissement. Lalao Ravalomanana a visité également le centre « Avenir et Partage Madagascar » à Marohoho.

R. Eugène

L'express de Madagascar464 partages

Jirama – Une production excédentaire

La nouvelle équipe de la Jirama jubile . Elle annonce la fin imminente du délestage et la production excédentaire de l’énergie pour Antananarivo.

La Jirama annonce la fin imminente du délestage. D’après le communiqué de la compagnie, « le problème des coupures d’électricité liées au déficit énergétique a été résolu ». À en croire ses déclarations, la condition météorologique, ces derniers temps, a joué en sa faveur. Ce qui lui a permis de faire fonctionner à nouveau les centrales hydroélectriques et de produire autant d’énergie que le réseau interconnecté d’Anta­nananarivo en a besoin.« Durant les prochaines semaines selon la direction générale de la météorologie, la zone Est de Madagascar bénéficiera d’une bonne pluviométrie. C’est de cette zone que dépend l’alimentation énergétique du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Pour rappel, lors des pics, la consommation du RIA est d’environ 210 mW. La production actuelle est de 246 mW. L’approvision­nement est excédentaire », a indiqué la Jirama dans ce communiqué.

RéhabilitationsÀ part les centrales thermiques, six centrales hydrauliques assurent l’alimentation en électricité de ce réseau interconnecté d’Antanana­rivo, d’après un document de l’Office de régulation de l’électricité (ORE). Le principal fournisseur d’énergie est sans doute la centrale d’Andekaleka avec une capacité de production de 91 mégawatts. Pour Mandraka, elle est capable de produire jusqu’à 24 mégawatts d’énergie. Les quatre autres centrales hydrauliques sont Antelomita (8 mégawatts), Tsiazompaniry (5.2 mégawatts), Manandona (2 mégawatts) et Sahanivotry (15 mégawatts).La production totale de ces centrales hydrauliques est pourtant loin des 246 mégawatts annoncés par le communiqué de la Jirama. L’on s’interroge si ces centrales ont connu des réhabilitations pour améliorer leurs productions en énergie afin d’atteindre ce pic. Les différents communiqués de la compagnie jubilent pourtant dans ce sens. « Les pluies qui ont été abondantes ces derniers temps ont permis aux centrales hydroélectriques d’Andekaleka et de Mandraka de fonctionner de manière optimale. Les prévisions météorologiques sont optimistes », soutient toujours la Jirama dans ce communiqué.Ce qui laisse encore croire à l’utilisation des centrales thermiques pour combler le gap de production. Mais l’actuelle situation financière de la Jirama permet-t-elle aux dirigeants de la société de payer ses fournisseurs de carburant  Alors que des sources auprès du gouvernement annonce qu’il ne lui restait presque plus rien sur les 250 milliards ariary de subvention pour cette année 2017. À moins que le gouvernement a exaucé les vœux des anciens dirigeants de la Jirama de tripler cette subvention, surtout après les récents mouvements anti-délestage.

Des nominations « satisfaisantes »

Du côté des partenaires techniques et financiers, la nomination de la nouvelle équipe dirigeante de la Jirama a été plutôt bien accueillie. « Nous y voyons la volonté des autorités de vouloir faire avancer les choses et d’accélérer les réformes prévues notamment en matière de gouvernance », a déclaré Patrick Imam, représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar. Celui-ci estime que « vu la situation financière dans laquelle se trouve la société à l’heure actuelle, et vu les impacts de son mauvais fonctionnement, les autorités ont pris les décisions importantes qui s’imposaient ».Le représentant du FMI regrette néanmoins que cette nomination ait mis autant de temps à intervenir. « C’est dommage que le changement ne se soit matérialisé que maintenant », confie-t-il. « S’il avait eu lieu plus tôt, la société aurait sans doute été en meilleure position pour faire face au problème actuel », poursuit-il encore. Il se veut malgré tout « confiant » surtout que, à l’entendre, « la nouvelle équipe affiche un dynamisme à vouloir apporter des solutions pérennes aux divers maux de la société ».

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara151 partages

Toliara : Mpangalatra môtô lany lasantsy, noraisim-potsiny

Noho ny fahasahirana lalim-paka misy (?), sahy ary lasa manatao fahatany ny olona sasany ankehitriny. Omaly nisandratr’andro, tokony ho tamin’ny 10 ora, dia lehilahy iray 30 taona eo ho eo noraisim-potsiny tra-tehaka nangalatra môtô tany Toliara, ka naratra mafy niharan’ny daroka sy vono. Raha ny vaovao voaray, dia najanon’ny tompony tsy lavitra ny vavahadibe fidirana ao amin’ny bazary Scama ity kodiaran-droa nihidy “secret”, fa izy nandeha niantsena. Minitra vitsy taorian’izay, dia tonga ity lehilahy namaha ny fatotra, ary namelona ilay môtô sady nentiny nitsoaka.Nisy nahatsikaritra ny asa ratsy fa tsy ilay tena tompony no nitondra ilay soavalivy ka nantsoin’ny namany tamin’ny findainy haingana ity farany nampahafantarina ny zava-nitranga. Tamin’io fotoana io ihany, dia nisy tamin’ny ampahan’ olona teo tonga nanenjika an’ilay mpangalatra, ka ny sasany tamin’izy ireo nandeha bisikileta sy môtô mihitsy. Ny nahatsikaiky ny rehetra anefa, rehefa nandeha tokony ho 1 km teo ilay môtô, mihazo ny lalana mankany amin’ny oniversite Maninday iny, dia lany solika, ka voatery nanosika azy ilay mpangalatra, ary noraisim-potsiny tsy afa-niala intsony ity farany, raha iny saika hikasa handositra ka niharan’ny vono. Noho ny fitahian-janahary dia tafaverina tamin’ny tompony ilay scooter efa saika nampamangy.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar141 partages

Trafic de bois de rose – Deux gros-bonnets encore recherchés

Quatre trafiquants de bois de rose ont été arrêtés à Mananara-nord tandis que les cerveaux courent toujours. Les autorités projettent de verrouiller les embouchures. 

Les autorités ont procédé à l’arrestation de quatre trafiquants de bois de rose à Fananahena, Mananara-nord. Deux gros bonnets basés dans la région Sava, soupçonnés d’être à la tête d’un réseau de trafiquants de bois précieux, sont, en revanche, activement recherchés. La semaine dernière, les quatre prévenus étaient en train de remonter des rondins de bois de rose dissimulés dans un cours d’eau, lorsque les forces de l’ordre leur sont tombées dessus.Lors d’un interrogatoire serré, les quatre dockers ont désigné deux opérateurs économiques. Depuis longtemps, ces derniers sont soupçonnés de tirer les ficelles dans le trafic de bois précieux depuis Madagascar. Traduits devant le Parquet, samedi, les quatre larbins ont été placés en détention préventive. Ils ont, néanmoins, donné les noms des présumés commanditaires. Les rondins que les prévenus étaient sur le point de déplacer, sont, en revanche, gardés à la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale, à Maroantsetra. Ils sont au nombre de douze.« Ce coup de filet est le résultat d’une opération initiée depuis maintenant près d’une semaine, par le ministère de l’Environne­ment, de l’Écologie, de la Mer et des Forêts. Opérant sur la base de renseignements, les autorités ont travaillé de concert avec les forces de l’ordre ainsi que des informateurs déployés dans les points sensibles », explique Théophile Belahy, préfet de la région de Fénérive-est.

VerouillageSaisissant la balle au bond, il annonce que les autorités locales ainsi que les forces de la gendarmerie, la police et l’armée malgache, vont mener incessamment une opération, visant à verrouiller les embouchures pouvant faire office de voie d’acheminement des rondins, mais aussi de port de fortune où se font les embarquements .« De nombreux rondins sont déjà saisis. D’autres sont toujours cachés, comme c’était le cas, lors de la dernière prise à Fananehana, une localité enfouie dans l’extrême Nord du district de Mananara-nord, dans une zone limitrophe à Maroantsetra. Dénicher les rondins encore cachés et non déclarés pour les saisir et les mettre en lieu sûr. Voilà un autre défi qu’il faudrait relever, quoi qu’il nécessite des moyens », lance le préfet de Fénérive-est.Jusqu’à maintenant, les deux gros poissons qui ont réussi à se glisser à travers les mailles des filets demeurent introuvables.

Andry Manase

Tia Tanindranaza140 partages

Amoron’i ManiaNiserana Ravalo, nikoropaka ny HVM

Nanamarika ny faran’ny herinandro lasa iny tao Amoron’i Mania, Ambositra sy Fandriana indrindra indrindra ny fitsidihan’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana tany an-toerana.

Jean D.

L'express de Madagascar137 partages

Internet – La technologie 4G d’Orange arrive

L’annonce de l’arrivée de la technologie 4G sur le réseau d’Orange est bien accueillie par ses abonnés. Bien qu’elle ne couvre pour le moment que la capitale.

Comme il fallait s’y attendre. Orange Madagascar annonce l’arrivée de la technologie sur son réseau mobile. Depuis le mois de novembre, au lendemain de la signature de son cahier de charge, l’opérateur télécom avait déployé progressivement cette technologie à très haut débit dans plusieurs quartiers de la capitale. « La technologie n’est disponible que sur certains sites d’Orange Madagascar. Nous vous donnons rendez-vous en 2017 pour sa commercialisation », avait déclaré Michel Degland, directeur général de la société au cours d’une rencontre avec la presse en novembre 2016.Depuis quelques jours l’opérateur de téléphonie mobile avait lancé une campagne de communication à l’endroit de ses abonnés sur la disponibilité de cet Internet mobile très haut débit. Elle était lancée avec la signature « garantie » signifiant, comme son nom l’indique « la garantie de la disponibilité de la 4G dans la zone couverte ». L’annonce de cette information était bien accueillie par ses abonnées. La page Facebook de l’opérateur était bombardée de questions. C’est un synonyme de l’intérêt que portent les consommateurs à l’Internet très haut débit mobile. Mais l’annonce de la zone de couverture pourrait décevoir certains consommateurs puisque seuls les abonnés se trouvant à Antananarivo auront le privilège de surfer à toute vitesse sur la toile depuis son terminal mobile.

Travail colossalLe chantier s’annonce encore long pour Orange Madagascar de couvrir l’ensemble du pays. « C’est un travail colossal qui attend l’opérateur », annonce un ingénieur télécom.Côté infrastructure, l’opérateur devait entrer en négociation avec Telma, l’unique opérateur du réseau à fibre optique de la grande île, pour pouvoir relier ses infrastructures mobiles. Lors de son passage au mois de septembre à Madagascar, Bruno Mettling, directeur général adjoint du groupe Orange et président-directeur général d’Orange Middle East and Africa, zone à laquelle appartient Mada­gascar, avait annoncé l’existence de pourparlers entre les deux opérateurs. Les discussions, à entendre ce cadre dirigeant d’Orange, étaient alors bien avancées et devaient permettre à la filiale malgache de la multinationale française de lancer sa 4G avant la fin de l’année 2016. Portant aussi bien sur la qualité des services que sur les tarifs proposés par le propriétaire de l’unique infrastructure de liaison nationale, ces pourparlers se faisaient sous le contrôle de l’autorité de régulation des télécommunications (Artec), avait encore indiqué Bruno Mettling.Toutefois, d’autres sources indiquent qu’Orange Madagascar investit plutôt dans le renforcement de son réseau faisceau hertzien pour le déploiement de son réseau 4 G à Antananarivo. Ce qui n’est pas faux. « Dans le domaine de la télécommunication, les antennes 4G peuvent être reliées entre elles avec la fibre optique ou avec des faisceaux hertziens », indique notre ingénieur télécom. Tout repose sur la question coût et qualité.En ce qui concerne l’exploitation de cette technologie 4G, plusieurs paramètres doivent être remplis par le client à savoir qu’il se dote d’un terminal compatible au réseau 4G, et a entre ses mains une carte SIM 4G et se trouve dans une zone couverte. « Les cartes SIM achetées depuis l’année 2012 peuvent bénéficier des technologies à haut débit mobile dont la 4 », annonce-t-on du côté de l’opérateur.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara135 partages

Toliara : Mpisandoka ho talen’ny Bianco voasambotra

Mafy ny te-hanan-karena tampoka amin’izao fahasahirana mahazo laka izao. Lehilahy iray voalaza fa gadra lava nanao fitafy mihaja nisandoka ho talen’ny fitantanam-bola ao amin’ny Bianco nisoloky olona tamin’ny vola enina alina ariary no voasambotra tany Toliara, ary natolotra ny fitsarana ny zoma hariva teo. Raha ny fanazavana voaray avy amin’ny tomponandraikitra, dia fitadiavana trano hofaina eo amin’ny telo hetsy ariary eo isam-bolana eny amin’ny trano mora tadiavin’ ity lehilahy ity no niantombohan’ny fisolokiana sy ny fisandohana andraikitra. Nilaza ity DAF sandoka ity rehefa nandeha teny ny resaka fa olona ambony izy, ary afaka mampiditra ny anadahin-dramatoa tompon-trano ho mpamily hiasa ao amin’ny sampan-draharaham-panjakana miady amin’ny kolikoly ny tenany raha manome 60 000 ariary zareo, ary karamaina 15 000 ariary isan’andro ny anadahin-dramatoa tompon-trano, ka ny fiaran’ireto farany ihany no ampiasaina, raha ny filazan’ilay mpisandoka andraikitra. Natoky an’ity mpisoloky izy mianadahy ka nanome ny vola notadiaviny. Tonga anefa ny fotoana nifanaovana ka nentin’ny anadahin-dramatoa tompon-trano teny amin’ny biraon’ny Bianco ity mpisoloky, ary tsy nisalasala fa niditra tao mba ahafantaran’ ireo olona efa voasolokiny niandry azy fa tena mpiasa ao tokoa izy. Tsy naharitra ny iray tamin’ireo voasoloky efa mahana ka nanontany ny tena mpiasa tao. Nanambara ity farany fa tsy mpiasa ato io fa olona mitady asa ohatra anareo koa. Teo vao vaky batsilana ny afera rehetra ka noraisim-potsiny ingahy DAF sandoka, ary nanao tohin-vakana ny fitoriana azy, ary nandritra ny fanadihadiana natao nahafantarana fa efa nigadra teto Antananarivo noho ny asa fisolokiana hatrany izy.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara120 partages

Compteur intelligent : Une solution aux pertes d’énergie électrique

Des compteurs intelligents sont déjà utilisés dans le District de Brickaville.

A cause de problèmes de recouvrement, de vols et d’autres pertes inexpliqués, la Jirama ne commercialise que 39% de sa production. Comme dans les pays développés, tous ces problèmes peuvent pourtant être résolus par le compteur intelligent.

Comme son nom l’indique, le compteur électrique intelligent offre de nombreuses possibilités, par rapport aux compteurs ordinaires. Egalement appelé compteur électrique évolué, celui-ci constitue l’interface de communication entre le réseau électrique et l’installation du consommateur. En pratique, un concentrateur, installé dans un poste de distribution, collecte par courant porteur en ligne (CPL) toutes les informations en provenance des compteurs évolués, recueille les données des différents équipements électriques situés dans son environnement (transformateurs, disjoncteurs, etc.) et les communique au gestionnaire de réseau de distribution. Le système informatique du gestionnaire de réseaux est ensuite accessible aux fournisseurs d’énergie, qui reçoivent régulièrement les données de comptage de leurs clients pour la facturation de l’énergie.

Avantages. Pour éviter les pertes, les compteurs doivent être évolués ou communicants pour transmettre, de façon automatique, une information plus fréquente, fiable et précise de la consommation d’un client, qui doit avoir une connaissance plus fine de sa consommation et de ses habitudes de consommation. Pour Madagascar, ces préoccupations sont réelles, surtout avec les pertes d’énergie produite et des doutes des usagers, quant à l’exactitude du comptage et de facturation d’électricité. Pour les pays qui l’ont adopté, le compteur évolué s’inscrit dans cette problématique et constitue un premier pas vers le développement des Smart grids ou réseaux électriques intelligents.

Premiers essais. Plusieurs compteurs intelligents sont déjà installés par SAGEMCOM, à Madagascar, plus précisément, à Andovoranto, district de Brickaville, région Atsinanana. En effet, un projet d’électrification rurale, par l’énergie solaire, a été lancé dans cette zone, pour 150 foyers. D’après les bénéficiaires, il s’agit d’un projet pilote qui a déjà permis l’électrification des bâtiments publics, ainsi que l’éclairage de la voie principale d’Andovoranto. 42 panneaux solaires sont installés sur le site de production électrique, avec des batteries ayant une autonomie de 5 jours. Il faut croire que la population d’Andovoranto bénéficie d’une meilleure qualité d’approvisionnement en électricité, par rapport à celles des grandes villes du pays. Cela, grâce aux compteurs intelligents qui évitent les pertes pour le promoteur du projet.

Antsa R.

Midi Madagasikara117 partages

Fanondranana sokatra an-tsokosoko : Sazy mihatra 10 volana sy lamandy 10 tapitrisa ariary, ho an’ilay za...

Nivoaka omaly, ny didim-pitsarana mahakasika ilay resaka fanondranana sokatra an-tsokosoko, ny faran’ny taona lasa iny. Zandary iray miaraka amina « Consultant  international» moa no voarohirohy tamin’izany. Sazy mihatra 10 volana an-tranomaizina miampy lamandy 10 tapitrisa isan’olona no tsy maintsy efain’izy ireo taorinan’izay. Amin’ny 21 febroary kosa no andrasana ny valim-pitsarana an’ilay teratany Renioney voasaringotra tamina raharaha hafa mahakasika hatrany nyfanondranana sokatra.  Ity farany izay nahatrarana sokatra mampalaza ny faritra Ambanja manokana. Nanao fanambarana avy hatrany moa teto ny mpahay lalàna  miasa ao anatin’ilay tetik’asa ALARM. Tsy mahafa-po ny voka-pitsarana hoy ny voalaza, maivana loatra ny sazy nampiharina an’ireto fanetriben’ny firenena ireto. Raha araka ny voalazan’ny lalàna mantsy, dia sazy enim-bolana farafahakeliny ka hatramin’ny roa taona no tokony hiandry azy ireo. Raha tsiahivina dia sokatra sivy antsoina hoe « Radiata » no tra-tehaka tany amin’ireto olona roa ireto.

Kanto R. (Stagiaire)

News Mada98 partages

Atolotry ny MRM ho mpanohitra ny MMM

Manolotra ny Malagasy miara-miainga ho solontenan’ny mpanohitra ao amin’ny Antenimerampirenena ny Mitsangana ry Malagasy (MRM), araka ny fanapahan-kevitra noraisin’izy ireo, omaly. Nambaran’izy ireo fa natao izany mba hanarahana an-tsakany sy an-davany ny voasoratra ao anatin’ny lalàmpanorenana. “Manohana tsy misy fepetra ny fandraisana andraikitra noraisin’ny Malagasy miara-miainga izahay mba hidirana amin’ny fanoherana ara-dalàna ao amin’ny Antenimierampirenena satria mankasitraka ary manaiky ny ara-dalàna ny Mitsangàna ry Malagasy”, hoy izy ireo. Ankoatra izany, miantso ny fitondrana hanaraka ny voasoratra ao amin’ny lalàna sy  voarakitra ao amin’ny lalàmpanorenana ny MRM. “Manambara izahay fa tsy tompon’andraikitra amin’ny zavatra mety ho vokatr’izany, raha toa ka mizotra mankany amin’ny tsy fanarahan-dalàna ny mpitondra fanjakana”, hoy ihany ny MRM. Etsy andaniny, nitodika amin’ireo depiote koa izy ireo. “Ho anareo solombavambahoaka mitonona ho mpanohitra, mba hanohana ny fanolorana ny olona hatolotry ny vondrona Malagasy miara-miainga ho filoha lefitra ao amin’ny Antenimerampirenena”, hoy ihany ny MRM.

Tsiahivina fa anisan’ny mandrafitra ny MRM ny Armada, ahitana ny Mapar, Avana, MMM, Maitso hasin’i Madagasikara ary ny Hiaraka isika.

Synèse R.

Midi Madagasikara93 partages

Léon Rajaobelina : Un ministre pas comme les autres !

Léon Rajaobelina est-il un ministre à part entière ou entièrement à part ?

Parmi les textes réglementaires adoptés lors du conseil des ministres du 2 février dernier, figure le décret portant création de l’Organisme de Coordination et de Suivi des Investissements et de leurs Financements (OCSIF).

Un autre décret a été pris dans la foulée pour nommer Léon Maxime Raelison Rajaobelina au poste de Commissaire général de l’OCSIF. L’article premier alinéa 2 du décret relatif à sa création dispose : « Au service et en appui du Gouvernement, l’OCSIF est chargé de la coordination et du suivi de la mise en œuvre des programmes et projets d’investissements prioritaires, publics et privés, notamment de ceux identifiés dans le cadre de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI), organisée décembre 2016 ».

L’article 2 d’ajouter que « l’OCSIF comprend, sous l’autorité du Président de la République :

le Comité Stratégique de Pilotage ;le Commissariat Général à la Coordination et au Suivi des Investissements et de leurs Financements.

5 membres. Selon l’article 3 alinéa premier, « le Comité Stratégique de Pilotage fixe l’orientation générale et stratégique de la politique attenante à la coordination et au suivi des investissements et de leurs Financements. A ce titre, il supervise les activités de l’OCSIF y ayant trait. Le second alinéa de préciser que « présidé par le président de la République, le Comité Stratégique est composé du Premier ministre, du ministre en charge des Finances et du Budget, du ministre en charge de l’Economie et du Plan ainsi que du Gouverneur de la Banque Centrale de Madagasikara ». En somme, dans la configuration actuelle du gouvernement, le Comité Stratégique de Pilotage comprend 5 membres. En l’occurrence, le président Hery Rajaonarimampianina ; le PM Solonandrasana Mahafaly ; les ministres Gervais Rakotoarimanana (Finances et Budget) et Herilanto Raveloharison (Economie et Plan) ; le gouverneur de la BCM, Alain Rasolofondraibe. Le Comité « se réunit en tant que de besoin, sur convocation du Président de la République ».

Conseil des ministres restreint. La réunion du Comité Stratégique de Pilotage sera donc une sorte de conseil des ministres restreint sur les questions économiques et financières. L’article 7 édicte d’ailleurs que « Le Commissariat général de l’OCSIF est systématiquement associé, à titre d’observateur, à toutes les activités liées à la vie des programmes et projets, notamment en ce qui concerne l’identification, les négociations, l’exécution, le suivi et l’évaluation. L’OCSIF est destinataire, à titre d’information, des communications et documentations liées aux projets. Il peut initier toute activité ou évènement qu’il estime nécessaire à l’accomplissement de sa mission ». Et pour laquelle il est « doté d’un budget au titre de la Présidence de la République dont l’exécution est placée sous la responsabilité directe du Commissaire général. Il peut également bénéficier directement d’appuis financiers et techniques de la part des partenaires ».

Comptabilité publique. Le Commissaire général de l’OCSIS n’a pas de compte à rendre ni au chef du gouvernement ni aux autorités financières. Il n’est redevable que devant le président de la République quoique le dernier alinéa de l’article 10 du décret dispose qu’ « il  exécute son budget dans le respect des règles régissant la comptabilité publique et des procédures propres aux bailleurs de fonds ». On est en droit de se demander si en sa qualité d’ « observateur » et de « destinataire à titre d’information des communications et documentations », le Commissariat général n’a pas de pouvoir de décision. L’article 9 de souligner que « le Commissaire général est assisté dans ses activités par les membres du Collège des Conseillers Economiques auprès du Président de la République ».

Gouvernement parallèle. Le Collège de Conseillers Economiques et l’OCSIF ne disposent apparemment de compétences liées à tous les domaines puisque l’article 9 prévoit que le Commissaire général « peut s’adjoindre les services de consultants, d’experts ou de toutes autres personnes ressources, de provenance locale ou internationale, requis pour le bon fonctionnement de sa mission ». Tout cela conforte l’idée que l’OCSIF et le Collège des Conseillers Economiques constituent un gouvernement parallèle. D’ailleurs, l’article 8 souligne expressément que « Le Commissariat général de l’OCSIF est dirigé par un Commissaire général, nommé en Conseil des ministres, avec rang de ministre ».  Un ministre à part entière ou entièrement à part ? En tout cas, c’est un ministre pas comme les autres.

Cumul de responsabilités. Léon Rajaobelina redevient ainsi …ministre, après avoir détenu le portefeuille du ministère des Finances durant une partie de la Deuxième République, du temps de l’Amiral. Trois décennies après, enfin presque, il est nommé Commissaire général de l’OCSIF. Ce qui fait de lui, un ministre des Finances et de l’Economie bis. Sans oublier ses deux autres casquettes de chef de file du Collège des Conseillers Economiques auprès du président de la République et de président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar.  Le poids de l’âge ne semble pas peser sur les facultés physiques et intellectuelles de cet octogénaire qui cumule plus que jamais les responsabilités.

R. O

Madagascar Tribune76 partages

« La prison de Tsiafahy est l’enfer »

Dans une déclaration publique en date du 12 février dernier, Amnesty International a décidé de parler de la prison de Tsiafahy. Une déclaration intitulé « surpopulation à la prison de Tsiafahy : prévenus et condamnés vivent « en enfer » ». Cette communication fait suite à une visite effectuée par des représentants de l’organisme au mois d’août de l’année 2017. Amnesty International dénonce dès la première phrase du communiqué en interpellant les tenants du pouvoir. « Les autorités malgaches doivent cesser immédiatement d’envoyer des détenus en détention provisoire à la prison de haute sécurité de Tsiafahy, décongestionner cet établissement et améliorer nettement les conditions de détention », peut-on lire.

Selon le constat d’Amnesty International, à la prison de Tsiafahy se trouvaient 988 détenus en octobre de l’année dernière, ce qui fait trois fois plus que la capacité d’accueil de cet établissement. Amnesty International fait également le point sur les conditions de détentions des prisonniers. « Les prisonniers sont enfermés dans des cellules sombres, accueillant chacune plus de 200 détenus, alors que la capacité est fixée à 70. Deux plateformes de béton dans chaque cellule servent de lits, où les prisonniers dorment entassés, sans couverture ni ventilation. Les cellules font 12 mètres de long, sur cinq de large et cinq de haut, (…) » Les prisonniers interrogés par Amnesty International ont déclaré que « la surpopulation et le manque de ventilation ont des conséquences dramatiques pour leur santé. La nuit, ils peuvent à peine respirer, leur cellule est surpeuplée et doivent dormir sur le côté du fait du manque de place ». Des conditions de détentions qui vont totalement à l’encontre des normes internationales en la matière. Mais pire encore, les conditions de détention sont totalement à l’encontre de la Constitution et de la législation malgache. « Les conditions à la prison de Tsiafahy sont totalement inacceptables et constituent des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, absolument prohibés par le droit international. Elles bafouent également la Constitution et les lois malgaches, et particulièrement le Décret 2006-015, qui prévoit que Tsiafahy ne devrait accueillir que des prisonniers condamnés, purgeant des peines de réclusion à perpétuité ou considérés comme dangereux », peut-on lire en lettre gras dans le communiqué d’Amnesty International. Dans la pratique, les normes sanitaires ainsi que les besoins vitales des détenus sont loin d’être respectés. Une seule toilette qui ne fonctionne pas pour 200 détenus, un accès à la nourriture extrêmement limité, l’absence d’eau potable et d’électricité, tels sont les exemples cités par Amnesty International.

A qui la faute ?

Pour Amnesty International, le blâme revient en premier aux autorités et au gouvernement en place qui ne peut se délester de cette responsabilité. « Il incombe au gouvernement de protéger la vie, le bien-être et les droits humains de tous les prisonniers et de veiller à ce que les conditions carcérales respectent les normes internationales relatives aux droits humains. Or, les conditions de détention dans la prison de haute sécurité du pays violent les dispositions légales internationales prohibant les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, que Madagascar est tenu de respecter, notamment en tant qu’État partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants », peut-on lire sur la question de la responsabilité du gouvernement. En réponse à cela, il a été reconnu que la prison de Tsiafahy n’est pas gérée correctement.

Cependant, Amnesty International rapporte les propos du président du tribunal d’Antananarivo qui avait alors déclaré que « la difficulté, c’est qu’à Madagascar, nous sommes victimes de l’insécurité. Tsiafahy étant le seul établissement d’où il est difficile de s’évader, c’est là que les détenus sont envoyés ». Ce qui est le cas de le dire avec les dernières évasions notamment d’Antanimora, d’Ambatondrazaka sans oublier celle d’Houcine Arfa. Pourtant, mis à part les conditions de détentions qui font de Tsiafahy un enfer, Amnesty International relève également le fait que les détenus ne disposent pas de recours effectif. « Autre lacune majeure à Tsiafahy, les prévenus et les prisonniers condamnés ne disposent pas de recours effectif pour contester leur placement initial dans cette prison de haute sécurité et il leur est difficile, une fois à l’intérieur, d’obtenir leur transfert vers un établissement au régime moins sévère ». Le fait est qu’en 2002, Amnesty International avait déjà fait part de ses préoccupations et plus de 15 ans après, la situation semble pourtant s’être empirée.

Tananews49 partages

La fin “imminente” du délestage

Ça veut dire quoi “imminente” ?

Dans 3 mois ? 6 ?

Toujours cette propension bien babakoto à promettre que ce sera bientôt résolu.

La prochaine fois, résolvez d’abord le problème et une fois que ce sera effectivement fait, là oui vous pourrez frimer dans les journaux en anonant des choses du genre : “Le délestage est officiellement terminé depuis hier

 

Midi Madagasikara49 partages

Atteinte à la sûreté de l’Etat : Un an d’emprisonnement ferme pour le Sénateur Lylison

Un mandat d’arrêt ayant été prononcé à l’audience, la traque de l’ancien Directeur de la Force d’Intervention Spéciale va donc certainement s’intensifier.

Un an d’emprisonnement ferme assorti d’un mandat d’arrêt à l’audience. C’est le verdict que le tribunal de première instance d’Antananarivo a prononcé hier à l’encontre du Sénateur Lylison René de Roland. En effet, contre toute attente, d’autant plus qu’il s’est déroulé le jour de la Saint-Valentin, le procès de l’affaire Lylison s’est tenu hier dans la salle numéro 2 du tribunal d’Anosy. Un procès qui a été organisé en catimini et à la hâte puisque d’après les informations, même son avocat n’a pas été avisé de la tenue de ce procès.  Joint au téléphone, la Procureure de la République, Razafimelisoa Odette Balsama a expliqué que « ce procès n’a pas du tout été organisé à la hâte ». « Un procès a déjà eu lieu auparavant… c’est l’annonce du verdict qui a eu lieu hier », a-t-elle fait savoir. Et de poursuivre que « ce dossier a été traité de façon normale et au même titre que tous les autres dossiers reçus au niveau du tribunal ». Une manière à elle d’éclaircir l’opinion sur tout soupçon de poursuite politique. Continuant sur sa lancée, Razafimelisoa Odette Balsama d’expliquer que « si l’on se réfère aux textes, quand un prévenu n’assiste pas à l’audience, son avocat peut être présent. Cependant, ce dernier ne peut ni prendre la parole ni faire des remarques ». A entendre les explications de la Procureure de la République, la loi aurait donc été respectée à la lettre en ce qui concerne le procès d’hier.

Immunité parlementaire. Un mandat d’arrêt ayant été prononcé à l’audience, la traque du Sénateur Lylison René de Roland va donc certainement s’intensifier. Il reste toutefois de nombreuses zones d’ombre à éclaircir autour de cette affaire. Quid par exemple de son Statut de Sénateur et de l’immunité parlementaire dont bénéficie Lylison René de Roland ? Pour l’heure, la Haute Cour Constitutionnelle n’a pas encore donné suite à la requête du Bureau permanent du Sénat qui a demandé l’avis des Juges d’Ambohidahy par rapport à la situation de l’élu de Mahajanga. Dans sa demande d’avis déposée le 31 janvier dernier, le président du Sénat Honoré Rakotomanana a interpellé la HCC par rapport à l’article 8 du Règlement intérieur qui stipule que « lorsqu’un Sénateur manque au cours de son mandat, à la totalité des séances de l‘une des deux sessions ordinaires sans excuse valable admise par le Sénat, il est déclaré démissionnaire d’office ». En cavale depuis le 23 mai 2016, le jour où il a lancé un appel à une opération ville morte à l’endroit de la population tananarivienne, ce Colonel de la Gendarmerie qui a déjà été Directeur de la Force d’Intervention Spéciale durant la période transitoire, n’a pas pu assister à la moitié de la première session et à la totalité de la deuxième session ordinaire du Parlement. Par contre, le 1er février dernier, il s’est soumis à l’obligation de déclaration de patrimoine auprès de la Haute Cour Constitutionnelle. D’après les informations, c’est sa sœur Lyliette René de Roland qui aurait déposé ses dossiers à Ambohidahy.

Persécutions politiques. Présente hier à l’enterrement de l’ancien ministre de la Justice Ramanoelison Rabendrainy et de son épouse à Ambalavao, la Coordonnatrice nationale du MAPAR et non moins ancienne ministre de la Justice, Christine Razanamahasoa s’est défendue de formuler une réaction à chaud. Elle a simplement insisté sur l’importance du respect du statut de Sénateur et de l’immunité parlementaire dont Lylison René de Roland devrait bénéficier. Est-ce que ses droits ont été respectés ? se demande-t-elle. Jugé par contumace et poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’Etat, la cavale se poursuit donc pour l’ancien Directeur de la FIS. A un an de l’élection présidentielle de 2018, les persécutions politiques contre les politiciens proches de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina, se suivent et se poursuivent. Après l’intervention musclée des éléments spécialisés du GSIS contre la députée Lanto Rakotomanga, l’attaque survenue au domicile de la députée Ninah, les violences commises à l’encontre de l’ancien membre du CST Sareraka et l’incarcération dernièrement de l’ancien ministre des Postes et des Télécommunications, Augustin Andriamananoro, c’est donc au tour du Sénateur Lylison René de Roland élu à Mahajanga de subir les acharnements. A noter que ce verdict de l’affaire Lylison est tombé 48 heures seulement après la cérémonie de présentation de vœux du MAPAR au cours de laquelle Andry Rajoelina a réitéré sa candidature pour 2018.

Davis R

Madagascar Tribune45 partages

La Sefafi remet les points sur les « i »

La Sefafi ou Observatoire de la vie publique est venu remettre les points sur les « i » et rappeler les vrais rôles de tout un chacun entre la société civile, la société politique et l’opposition à Madagascar. Bien des fois, l’on se trompe sur la perception et la qualification et surtout le rôle de chacun de ces composantes de la vie publique, conduisant à de fausses interprétations et même à des manipulations.

Tout d’abord, la Sefafi insiste sur la définition de la société civile et son rôle qui tend à être déformé voire utilisée à d’autres fins que celles d’une vraie société civile. « La principale caractéristique de la société civile est de récuser toute finalité politique. Autant le but de l’action politique consiste à gérer l’intérêt général de la nation, indépendamment des intérêts particuliers et parfois contre eux, autant la société civile ne se préoccupe, par le biais de ses multiples composantes, que d’objectifs spécifiques : ceux des entreprises, des diverses associations, des confessions religieuses, des défenseurs des droits de l’homme, des ONG, etc. » fait savoir la Sefafi. Le fait est malheureusement que certaines associations usent de la qualification de société civile à des fins purement politique. « Vouloir exercer le pouvoir implique la création d’une organisation dévouée à cette ambition et capable de mobiliser les électeurs. C’est la raison d’être des partis politiques, particulièrement prolifiques dans la Grande Île. Mais ces partis, qui ne sont pour la plupart que des groupuscules réunissant quelques parents ou amis, se confondent souvent avec des associations relevant de la société civile et qui dissimulent leurs ambitions avant de faire apparaitre leurs calculs politiques. Cette configuration ambiguë constitue la principale menace pour la crédibilité de la société civile. Celle-ci est alors perçue, par le citoyen, comme l’étape préalable d’un engagement politique qui n’ose pas encore se déclarer ouvertement », continue-t-elle dans sa déclaration.

Sans aucune éthique

La société politique vit et subit les mêmes affres de cette méconnaissance ou de cette manipulation souligne la Sefafi, et même pire que cela. Alors que le système démocratique fait apparaitre par la voie des urnes deux entités politiques de point de vue différent avec des idéologies et des programmes différents, c’est loin d’être le cas à Madagascar. A l’issu des votes et des élections, une entité monte au pouvoir et devient titulaire d’un mandat alors que l’autre est appelé à jouer son rôle d’opposition. L’absence d’éthique qui fait défaut chez les hommes politiques malgaches fait pourtant que le schéma est totalement différent. « Celui qui n’est pas élu doit continuer à défendre son programme dans le cadre d’une opposition démocratique, si du moins il est fidèle à ses convictions. Nos politiciens, qui n’ont aucune éthique, font l’inverse : à peine élus, eux qui se prétendent les représentants de leurs électeurs, retournent leur veste, renient leurs engagements, repoussent leurs alliés, nouent de nouvelles alliances opportunistes et tournent le dos au peuple », déclare la Sefafi. Avant de continuer que selon l’article 78 de la constitution : « L’opposition a droit à un poste de vice-président à l’assemblée nationale et préside au moins l’une des commissions ». Mais aucun des députés qui contestent le pouvoir du Président élu n’a voulu ni pu endosser le titre officiel d’opposant, pourtant reconnu par la constitution pour la première fois dans l’histoire du pays. La raison en est simple : « l’opposition, pour nos politiciens, est une salle d’attente où se retrouvent les candidats à des postes plus importants et plus lucratifs. Afin de s’assurer un avenir politique, sous n’importe quelle bannière, et en prévision des jours difficiles (mitsinjo ny vodiandro merika), il est de bon ton de ne se faire aucun ennemi, même si cet esprit de consensus se réalise au détriment de toute éthique ». La société politique ainsi que ceux qui certaines associations qui se réclament être de la société civile devraient donc se remettre en question. Le fait étant que ces pratiques malsaines ont amené le pays au fond d’un gouffre de pauvreté politique, économique et social très profond. A l’aube des élections, il serait temps d’envisager de nouvelles pratiques politique afin de réellement commencer à redresser le pays.

Tia Tanindranaza43 partages

Tarika MahaleoVoarakitra anaty boky 100 takila ny tantarany

Mankalaza ny faha-45 taona niorenany ny tarika Mahaleo, tarika iray anisan’ny fanta-daza eto Madagasikara sy any ivelany noho izy

 miezaka mivoy hatrany ny kolontsaina Malagasy  sy ny fiteny Malagasy ary ny fifandraisany amin’ny tany. Hita taratra ao anatin’ny hirany ireo rehetra ireo ankoatra ny anatra entiny ho an’ny manam-panahy rehetra. Fampisehoana goavam-be hotanterahina etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina no hisantarany izany ny alahady 19 febroary ho avy izao, manomboka amin’ny 3 ora folakandro. Hizara roa na telo ny fotoana amin’io andro io. Ankoatra ny fiangalian’ny tarika ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay dia hisy ihany koa ny fihirany ireo hira vaovao  tsy mbola faheno hatramin’izay. Ny fampisehoana dia tohanan’ny vondrona Star, vondrona iray efa teo anilan’ny tarika am-polony taona maro.  Hisy, mandritra izany, ny famoahana boky 100 pejy mirakitra ny tantaran’ny tarika Mahaleo sy ireo hira nampalaza azy  izay hovokarin’ny vondrona Star.  Hitohy mandritra ity taona 2017 ity ny fankalazana. Nomarihin’i Dama manokana moa fa ny taona 1972 no naha Mahaleo ny tarika Mahaleo tamin’ny alalan’ny fisontoman’izy ireo ny foto-kevitra nijoroan’ny tanora tamin’izany fotoana. Miantso ireo tanora mba hijoro hatrany amin’ny fitiavan-tanindrazana ny tarika, indrindra fa ny famaliana babena ny tany fa tsy ho variana fotsiny amin’ny fanjifana mba ho fitsinjovana ny taranaka faramandimby. Toraka izany koa ny fanandratana ny teny Malagasy izay lasa mahamenatra ny sasany ankehitriny  ny fampiasana nefa tenindrazany.

Pati

 

L'express de Madagascar43 partages

Ressources naturelles – L’ampleur du trafic de bois de rose mise à nu

Des chiffres qui donnent le tournis. L’étude publiée hier par l’organisation non-gouvernementale de défense de l’environnement, Traffic, met à nu l’ampleur du trafic illicite de bois de rose à Madagascar entre 2010 et 2015. Selon cette étude intitulée L’île aux bois : Com­merce de bois de rose et de bois d’ébène de Madagascar, « au moins 350 000 arbres ont été abattus illégalement à l’intérieur des aires protégées et au moins 150 000 tonnes de grumes, soit un million de rondins, ont été exportées illégalement vers diverses destinations dont la Chine, la Malaisie et Maurice au cours de cette période de 5 ans ». Une situation tellement catastrophique que Roland Melish de Traffic en vienne à dire que « cela prendra des années pour que l’environnement puisse s’en remettre ».

Situation anarchiqueDans un rapport d’une centaine de pages, Traffic détaille les différentes causes « d’une situation anarchique sans contrôle ». La mauvaise gouvernance et la corruption sont évidemment les premiers facteurs soulevés. Mais l’étude parle également d’une « combinaison de l’instabilité politique, de la mauvaise gestion gouvernementale, d’un manque de contrôles des opérations forestières et d’une incapacité à imposer des sanctions punitives à l’encontre des trafiquants bien connus ». Est également noté le « décalage entre les décisions de gestion, c’est-à-dire les déclarations politiques et les engagements internationaux, et leur mise en œuvre sur le terrain ».Car Madagascar a beau annoncer sa volonté de combattre le trafic de bois précieux, celui-ci n’a jamais tout à fait cessé. Des tentatives d’exportation de bois de rose viennent encore récemment d’être déjouées par lesautorités. Du côté des acteurs de la lutte, on parle d’une activité en stand by, n’attendant qu’un léger relâchement de la vigilance des autorités pour reprendre de plus belle.L’impunité semble d’ailleurs la règle en matière de trafic de bois de rose. Il a fallu attendre les menaces de sanctions économiques brandies par le secrétariat permanent de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore en voie d’extinction pour que le gouvernement fasse quelques gestes à l’encontre des présumés trafiquants.

Bodo Voahangy

Midi Madagasikara43 partages

Toamasina : Mpisandoka ho mpitsara, pôlisy ary zandary voasambotra

Taoriana ny fahatrarana ireo mpisoloky ho mpiasan’ny sampan-draharaha ny hetra, izay sahy miandoka mihintsy ny talem-paritry ny hetra sy ireo inspektera ny hetra eto Toamasina renivohitra, izay efa miandry ny fitsarana azy ao Ambalatavoahangy dia lehilahy iray antsoina hoe François 37 taona indray no saron’ny polisy noho ny fitoriana sy fitarainana maro nataon’ny olona tratrany momba azy.

Ny fanazavan’ny polisy izay misahana ny raharaha fisolokiana ataon’ity lehilahy ity no nahalalana, fa biraom-panjakana rehetra ahitany olona mila raharaha ka manana olana dia idirany avokoa ; isan’izany ny fitsarana, ny biraon’ny fanavaozana ny taratasy fahazoana mamily fiara, ny kaomisarian’ny polisy sy ny tobin’ny zandarimariam-pirenena, ary ireo be antitra maka vola eo anivon’ny tahirim-bolam-panjakana. Hakany vola be ireo olona manana olana rehetra anaty biraom-panjakana ireo, ny tena lasibatra amin’izany ireo avy any ambanivolo sy ireo olona tsy mahalala ireo biraom-panjakana hidirany amin’ny filan-draharaha hataony. Am-bodiomby teo am-pisolokiana olona noho ny vela-pandriky ny mpitandro ny filaminana no nahatrarana azy izao, izay tsy afa-nanda intsony ny tenany vantany vao tratra.

Efa ho am-polony tamin’ireo olona tratrany no nitory ity lehilahy mpisoloky ity, teny anivon’ny polisy. Ny talata no niakatra fitsarana ingahy Francois; izay avy hatrany dia nahazo famonjana vonjimaika alohan’ny fitsarana. Raha ny angom-baovao aza, dia nisy ny fangatahana famoahana azy am-ponja anio alarobia hiatrika fakana am-bavany azy noho ny fitorian’olona azy indray voarain’ny polisy…

Malala Didier

Midi Madagasikara39 partages

JIRAMA : Une production excédentaire avec la tombée des pluies

« Après la pluie, le beau temps », disent-ils. Actuellement, c’est plutôt « après la sécheresse, l’électricité ». En effet, les pluies de ces derniers jours, dans la partie de Mandraka et d’Andekaleka, ont porté leurs fruits. Si les pics de la consommation du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) est d’environ 210 MW, la production actuelle est de 246 MW. L’approvisionnement est donc excédentaire d’après la JIRAMA. Dans un communiqué qui nous est parvenu hier, cette société d’Etat a indiqué que « le problème des coupures d’électricité liées au déficit énergétique a été résolu. Les pluies qui ont été abondantes ces derniers temps ont permis aux centrales hydroélectriques d’Andekaleka et de Mandraka de fonctionner de manière optimale. Les prévisions météorologiques sont optimistes. »

Koloina H. (Stagiaire)

Midi Madagasikara35 partages

Un avertissement lancé par le régime au MAPAR

La condamnation du sénateur Lylison à un an de prison ferme pour atteinte à la sûreté de l’Etat donne à penser que le régime HVM a décidé de donner un sérieux avertissement à ses adversaires du MAPAR. Alors que le président de ce mouvement annonce son retour sur la scène politique nationale, ce verdict est lourd de sens.

Un avertissement lancé par le régime au MAPAR

C’est presque en catimini que cette condamnation a été prononcée et on a l’impression que le procès a été organisé à la hâte. Les déclarations d’Andry Rajoelina lors de la présentation de vœux de son mouvement, le MAPAR, ont surpris ses adversaires qui le croyaient réduit à une certaine impuissance. L’ancien président de la Transition qui s’était cantonné dans un silence assourdissant est maintenant décidé à dire ses vérités sur la manière avec laquelle le pays est dirigé. Il ne cache pas, comme nous l’avons titré dans notre édition de lundi, sa volonté de se présenter à l’élection présidentielle de 2018. Cette cérémonie de samedi dernier a permis de montrer sa détermination à revenir sur le devant de la scène et a galvanisé ses partisans. La réaction du régime a été immédiate. En traduisant en justice l’un des piliers du MAPAR, il pense doucher l’enthousiasme de ces derniers. La condamnation est symbolique puisque au vu de la qualification du délit, la peine est extrêmement légère. Le sénateur Lylison, jusqu’à présent, n’a pas été inquiété et on se demande même s’il le sera après ce verdict. Néanmoins, c’est quand même une épée de Damoclès suspendue sur sa tête et même s’il est introuvable, il ne pourra pas agir librement en coulisses. Le régime a maintenant avancé ses pions et il met en garde un de ses adversaires les plus dangereux. Est-ce que cela va empêcher le leader du MAPAR de commencer sa campagne de reconquête de l’opinion ? Lui et ses partisans sont déjà en ordre de marche. Leur stratégie est déjà élaborée. Ces trois ans de silence n’ont pas été vains et ils ont été mis à profit pour bien préparer le terrain.

Patrice RABE

Midi Madagasikara33 partages

Les artistes ont changé au fil de leurs carrières !

En 10, 15, 20 et même plus de 40 ans de carrière, les artistes ont bien changé. Changement de look, de style, ils ont grandi et on a parfois du mal à les reconnaître. De leurs premières scènes, où ils ont timidement poussé la chansonnette à leurs notoriétés actuelles, des tubes sont passés sous les ponts. Mais c’est surtout le changement physique qui est intéressant. Une Bodo aux cheveux courts, un Rossy sans ses dreadlocks… tout peut arriver. Voyage dans le temps !

Ambondrona, de 6 à 5 et des changements. On se souvient de ce premier clip du groupe Ambondrona où Kix grattait sa six-cordes en chantant « Tsy adala ». Toujours un béret sur la tête, mais des années plus tard, et un charisme imposant, tout a changé. Et au passage, des membres qui ont quitté l’aventure et un claviériste qui a rejoint le groupe.

 

 

Rossy, sans ses longs dreadlocks. Et dire qu’il était une fois, Rossy n’avait pas encore de dreadlocks. A cette époque, avec un look un peu sporty, Rossy faisait dans le traditionnel folklore. Mais c’est surtout cette passion pour la musique que l’on reconnait, puisque la photo date de plusieurs dizaines d’années. Aujourd’hui, Rossy a pris de l’âge et ses cheveux ont pris beaucoup de centimètres. Mais la passion pour la musique est restée.

 

Bodo, de la fille à la femme. Qui se souvient de Bodo aux cheveux courts, de ses premières années, lorsqu’elle participait au concours Top 16 qui l’a révélée ? Qui a déjà vu ces photos de la jeune fille qui roulait les « r », si différente à l’époque ! Aujourd’hui, la chanteuse a imposé sa carrure de Diva, toujours aussi belle et rayonnante. Elle est passée par tellement de look, mais une chose est sûre, elle a su rester elle-même durant toutes ces années.

Poopy égale à elle-même. Lorsqu’on replonge dans ses débuts, on retrouve une Poopy qui, finalement, n’a pas changé tant que ça. Toujours douce, simple, seuls les rides et la coupe des cheveux se sont transformés. Poopy est restée la même chanteuse qui porte la voix des filles, langoureuse et amoureuse. Les années n’ont pas eu raison de son charme !

 

 

Arison Vonjy, d’hier et d’aujourd’hui. C’est sans doute l’un des chanteurs qui a le plus changé à travers les années. Arison Vonjy, du haut d’une carrière riche et où l’on sent cette recherche infinie de ce qui se fait le mieux, a bien grandi. Et si physiquement, l’artiste n’est plus le même, une chose n’a jamais changé : son sourire… et certainement son rire car ses éclats de joie ne passent jamais inaperçus !

 

Iraimbilanja, tous les mêmes… ou presque ! Ce sont des frères. Un trait de famille que l’on reconnaît au premier regard. Des années auparavant, on voit bien cette fougue de jeunesse qui anime les rockers. Ceux qui les ont connus à cette époque pourront les reconnaître sur la photo. Raguerd, Papaye, Roger, Batata, Niry…

 

 

Olombelo Ricky, des années et des kilos plus tard. Souvenez-vous de ce garçon avec un style différent, un groove dans la voix et… une taille fine ! Olombelo Ricky a grandi et a pris à la fois en charisme, en notoriété, et impose son poids dans le domaine de la musique locale. Ce petit retour dans le temps rappelle combien ces artistes ont fait bouger le show biz local depuis bien des années.

 

Samoela, en toute timidité. A ses débuts, Samoela n’avait même pas voulu se montrer au grand public, mais déjà ses chansons étaient des tubes. Et puis, le petit Samoela devient gr…and, et son public aussi. Car des premiers pas timides, Samoela, tout fin, a pris de l’assurance, et du poids, lui aussi. Aujourd’hui, le « Bandy Akama » impose avec son charisme, et sa carrière est toujours au top.

DOSSIER REALISE PAR ANJARA RASOANAIVO

News Mada32 partages

Air Mad : reprise du vol Guangzhou

Air Madagascar signe son retour en Chine après une année d’absence. Depuis dimanche dernier, Air Madagascar opère sur la ligne Antananarivo – La Réunion – Guangzhou  à raison de deux vols par semaine avec un Airbus A340-300. Cette reprise est le fruit d’un accord de partage de code entre la compagnie malgache et la compagnie réunionnaise Air Austral. Le partenariat avec Air Austral permet d’assurer un meilleur remplissage de l’avion : la moitié des sièges de l’A340 est en effet mise à la disposition d’Air Austral dans le cadre du share code.

Cette destination avait été abandonnée par Air Madagascar depuis janvier 2016 en raison de sa faible rentabilité, mais la compagnie malgache a retrouvé son élan après sa sortie en juin dernier de l’annexe B de l’Union européenne où elle se trouvait depuis  2011.

Les fréquences seront de deux vols par semaine. Le départ d’Antananarivo aura lieu les mercredis et dimanches à 10 h 45 et celui de Saint-Denis-de-La-Réunion à 15 h  pour arriver  à Guangzhou à 5 h 30 le lendemain. Dans l’autre sens, le départ de Guangzhou s’effectue les lundis et jeudis à 9 h 10 pour arriver à La Réunion à 15 h 40, puis à Madagascar à 17 h 50.

Arh.

 

Tia Tanindranaza30 partages

Fanilihana kandida amin’ny 2018Tsipahin’ny KMF /CNOE

Ny lalàmpanorenana ihany no tokony hohajaina ka tsy ekena ny mbola mety hanitaran’ny fitondrana Rajaonarimampianina ny fe-potoam-piasany.

 Tsy ekena ary midika ho fanimbazimbana ny vahoaka sy ny lalàmpanorenana ny fikotrehana ny hanemorana indray ny fifidianana fa rehefa amin’ny 2018 no daty voafaritry ny lalàna fa hanatanterahana ny fifidianana, dia izay ihany no mila hajaina. Izay raha haravona ny fanehoan-kevitry ny firaisamonim-pirenena KMF /CNOE tamin’ny alalan’ny filohany Rabekijana Félix, omaly. Manoloana ny teti-dratsy sy ny feo mandeha amin’ny hanilihana kandida ireo kandida atahorana kosa, dia nilaza mazava ity firaisamonim-pirenena ity, fa mitsipaka tanteraka izany izy ireo. Tsy hiteraka filaminana eto amin’ny firenena na mialoha na mandritra na aorian’ny fifidianana izany, hoy hatrany ity vovonana ity. Midika ho fanaovana tsinontsinona ny safidim-bahoaka rahateo izany, ka raha tiana ny hisian’ny fitoniana sy ny filaminana eto amin’ny firenena, dia homena fahalalahana hirotsaka sy hifidy izay tiany ny rehetra, fa tsy any anaty fisolelahana amin’ny mpamatsy vola ihany vao mody resahina ny demokrasia.

Toky R

Midi Madagasikara30 partages

Réunion chaleureuse pour la présentation de vœux 2017

Ambiance très conviviale lors de cette présentation de vœux.

Français de Madagascar. Forte affluence et ambiance conviviale le samedi 28 janvier, au domicile du Président de FdMM à Ambohibao. Trois chapiteaux et une longue table dressée pour un pot d’accueil se tenaient dans le jardin aménagé pour cette occasion. Plus de 150 personnes se pressaient, vers 12h30, lors du discours de bienvenue et de présentation des vœux du Président Jean-Daniel Chaoui (JDC).

Après avoir rappelé les activités de l’association centrées sur les affaires consulaires et les visas pour la France, JDC a présenté le lancement d’un nouveau service offert aux adhérents de FdMM, la mise en place d’une plateforme collaborative. Il suffira de présenter des offres de services et/ou des offres d’emploi entre adhérents de l’association. FdMM mettra en relation les personnes qui pourront ainsi, au choix, faire des échanges de travail ou bien rémunérer la personne. FdMM dispose d’un fichier d’adhérents approchant le millier d’adresses pour cette plate-forme.

JDC a aussi présenté le Magazine numérique de FdMM dont le titre « Le bulletin des entreprises » s’installe dans le paysage médiatique local. La publication du N°4 est programmée pour la fin-février 2017 avec un dossier sur le devoir de mémoire et les anciens combattants. Rappelons que le dossier du N°3 était centré sur les rencontres de l’OIF à Tananarive.

L’assistance, après le pot d’accueil, a poursuivi la journée avec un repas autour d’un méchoui offert par l’association. Contact FdMM, Tél 22 597 96 et 034 02 283 36.

P.R.

Midi Madagasikara30 partages

Trafic de bois précieux : Une perte financière estimée à 500 millions USD

Le TRAFFIC International, un réseau de surveillance du commerce de la faune et de flore sauvages,  vient de publier son rapport sur l’exploitation et le commerce des bois précieux à Madagascar. Ainsi, « entre 2000 et 2015, au moins 63% des exportations de bois précieux du pays sont illégaux. Ce qui a engendré une perte financière estimée à plus de 500 millions USD », a rapporté Cynthia Ratsimbazafy, le responsable de programme au sein de TRAFFIC International lors d’une conférence de presse hier à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina.

152 437 tonnes. « Le commerce illicite a pris de l’ampleur entre 2009 et 2010 car cela représente au moins 50% des exportations », a-t-elle poursuivi. Notons que cette organisation internationale dont la mission est de s’assurer que le commerce de la faune et de la flore sauvages n’est pas une menace à la conservation de la nature, a effectué des enquêtes sur le marché chinois tout en se documentant sur les dossiers d’importation des opérateurs chinois. C’est également un programme commun du WWF et de l’Union Internationale de la Conservation de la Nature travaillant avec la CITES. « L’on a ainsi enregistré 152 437 tonnes de bois précieux exportés par Madagascar vers la Chine, la principale destination. Et près de 40% de ces exportations sont illégales », a-t-elle enchaîné. Parlant des prix d’achat de ces bois précieux, « un rondin de bois de rose coûte 35 USD au niveau des villages contre 25 000 à 35 000 USD en Chine », a exposé Cynthia Ratsimbazafy.

En recrudescence. Par ailleurs, elle a soulevé qu’il faut faire un inventaire et une identification des espèces de bois précieux notamment le « dalbergia » et le « diaspyros » avec un système de suivi. Ce qui permettra de déterminer si leur vente n’a pas d’impact négatif sur la survie de la faune et de flore. Quant aux mesures prises par l’Etat pour lutter contre le trafic de bois précieux, « les présumés trafiquants ont été relaxés par les tribunaux pour la moitié des cas identifiés. Par contre, pour 26% des cas, ils sont condamnés mais relâchés après 2 semaines d’emprisonnement », a-t-elle révélé. De son côté, le SG du ministère de l’Environnement, Liva Ramiandrarivo a dénoncé que le trafic de bois de palissandre est maintenant en recrudescence.   

Navalona R.

Midi Madagasikara27 partages

Natation – Championnats de Madagascar : Elodie Razafy en course à Vontovorona

L’expatriée Elodie Razafy sera engagée à Vontovorona avec le club du Managing.

Le nouveau bassin du complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona accueillera les Championnats de Madagascar open et jeunes sur bassin de 50m du 17 au 19 février.

Les joutes s’annoncent intenses au nouveau bassin de la CNaPS à Vontovorona à partir de ce vendredi 17 février et ce jusqu’à dimanche 19. Un championnat à triple enjeu : à la fois une compétition open, des jeunes et qualificatif pour les échéances internationales à venir pour cette année 2017 pour la fédération. 300 nageurs issus de 5 ligues régionales plus les expatriés prendront le départ pour ce premier rendez-vous de l’année. « Le compteur est remis à zéro pour tout le monde. Ce sera le premier test de la saison pour détecter les futurs sociétaires de l’équipe nationale surtout pour les Championnats du monde à Budapest, Hongrie du 12 au 18 juillet » a fait savoir le directeur technique national, Harivola Razafindrainibe.

Relevé. Ce premier rendez-vous à Vontovorona ne sera pas de tout repos pour les cadors. La concurrence sera rude avec la présence des grosses pointures, des revenants et de nouvelles têtes. Du côté des dames,  Murielle Rabarijaona du Saint-Michel Club de natation évoluant en France est arrivée au pays. Elle qui a terminé première lors du dernier test de classement veut garder cette place. Estellah Rabetsara ne va pas non plus se laisser faire en tentant de reprendre la tête du classement. Une nouvelle venue fera son apparition à ce sommet national. Il s’agit de l’expatriée Elodie Razafy âgée de 19 ans. Elle est habituée des Meeting en France et a déjà participé au Championnat de France. «  Elle veut intégrer la sélection malgache et va se mesurer à ses compatriotes à Vontovorona au Championnat de Madagascar à la fois qualificatif pour l’équipe nationale » a continué le DTN, Harivola Razafindrainibe. Sa meilleure performance  est  de 0:28:96 en 50m nage libre, 1:03:69 en 100 m nage libre et 0:30:56 en 50m dos. Sarah Valisoa du Cosfa, ces derniers temps, qui ne cesse de monter en puissance est très attendue ce week-end. Du côté des hommes, ce sera les affaires de Michael Rasolonjatovo du Saint-Michel CN, Sandro du 3Fans et des frères Rakotomavo du Saint-Michel CN. Cette édition sera marquée aussi par le retour de Lalanomena Anthony du Cosfa après un petit moment de break.

T.H

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Manakambahiny : Tovolahy maty voatsatoka antsy

Roalahy izy ireo no saika hody eny Manakambahiny. Ny alin’ny alatsinainy tokony ho tamin’ny folo ora sy sasany, raha vao niala kely tamin’ny fiarakaretsaka izay nanatitra azy, dia nifanehitra tamin’ny mpanendaka roa lahy nitondra antsy maranitra. Efa nanaiky ny nanome tsy nisy fanoherana, izay nisy teny aminy izy ireo, saingy mbola tsindron’antsy ihany no valin’izany. Maty tsy tra-drano ny iray tamin’izy roa lahy, ireo mpanendaka kosa nitsoaka.

Kanto R. (Stagiaire)

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Ambarilava-Moramanga : 148 malades ont bénéficié de dons dimanche dernier

La sénatrice de Madagascar Virginie distribuant les savons aux malades de la paroisse de Notre dame de Mont Carmel d’Ambarilava Moramanga.

L’entraide, la compassion et l’esprit de fraternité ont été les messages clés de l’Archevêque du Diocèse de Moramanga durant la messe du dimanche 12 février 2017 dernier. Messages reçus par l’assistance composée des religieux et de 148 souffrants de la même paroisse.  En plus desdits messages, l’évêque a également incité les paroissiens à tendre la main à ceux qui en ont le plus besoin, notamment les malades. Un message qui coïncide avec l’action de la sénatrice Virginie Razafimandroso qui a fait dons de savons aux 148 personnes en souffrance venues à la messe. Une action citoyenne qui tenterait d’améliorer la santé desdites dolents étant donné que la santé passe d’abord par une bonne hygiène. Ladite action entrant également dans le cadre du respect envers les malades a été saluée par ceux-ci. 

Recueillis par José Belalahy

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Ambodifilao : nesorina ireo mpivarotra tsy ara-dalàna

Nesorin’ny kaominin’Antananarivo Renivohitra ireo mpivarotra manamorona ny arabe teo Ambodifilao ny faran’ny herinandro teo. Niarahana tamin’ny ekipan’ny boriborintany voalohan, ny fokontany Ambondrona Ambodifilao ary ny polisy monisipaly ny fanadiovana sy fanesorana ny mpivarotra.  Efa nisy ny fampitandremana sy fampandrenesana mialoha.

Anisan’ny antony nanaovana izao hetsika izao ny fitarainana nataon’ireo mpivarotra anaty magazay manamorona ity lalana ity. Tsy vitan’ny manakona ny tsenan’izy ireo ny mpivarotra amoron-dalana fa sady mandoto no tsy mamela ireo fiaran’ny mpiantsena hiantsona eo anoloan’ny fivarotana.

Ny mpandeha an-tongotra etsy andaniny tsy tafiditra anatin’ny lalana natokana ho azy ireo intsony satria  feno mpivarotra ny lalana. Mitohana ny fifamoivoizana satria  feno mpandeha an-tongotra ny arabe.

Nahatratra roa kamiaony kesika navelan’ireo mpivarotra teny. 20 borety teo ho eo ny fako ary vato malao maromaro no nesorina sy notaterina nandritra ny hetsika. Efa voadio sy voalamina ny toerana amin’izao fotoana izao. « Omena andraikitra amin’izay araka izany ireo mpivarotra ao anaty magazay mba samy ho tompon’andraikitra amin’izany fahadiovana izany » hoy ny tompon’andraikitry ny boriborintany voalohany. Efa nahazo fampitandremana mba tsy hiharan’ny sazy ihany koa ireo trano fitobian’ireo entan’ny mpivarotra.

Tatiana A

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Mahaleo : Des années de romance avec le public

Bekoto et Dama, en pleine conférence de presse, hier au siège du Groupe Star à Andraharo. (Photo Kelly)

Pour débuter en fanfare la célébration des 45 ans du groupe Mahaleo, il sera en concert ce dimanche 19 février à partir de 15h au Palais des Sports de Mahamasina. Une première grande retrouvaille avec ses fans en ce début d’année.

Cela fait 45 ans que le groupe Mahaleo berce ses fans, des générations de familles qui ont assisté, et parfois même participé aux plus grands tournants de l’histoire. En racontant le quotidien en chanson, avec des accords faciles et des mélodies qui marquent, le groupe a réussi à transmettre ce goût du simple au public. Les jeunes, en grattant quelques notes à la guitare pour apprendre à jouer, ont tous interprété du Mahaleo. Et c’est certainement pour cette raison que les chansons du groupe, bien que n’ayant pas toutes été enregistrées, sont bien connues du grand public. Et qu’il ne se passe pas une seule fête de famille, ou entre communautés, où l’on ne chante pas leurs chansons. Un bel exploit dont le groupe Mahaleo ne cache pas la fierté. Normal donc que les tickets pour le concert du dimanche 19 février prochain se vendent comme des petits pains, et qu’il n’y aura plus de billets en vente le jour du spectacle. D’ailleurs, il n’y en a plus au Super Music Analakely.

Dédicaces. Hier, les artistes ont rencontré la presse au siège du Groupe Star à Andraharo. La bière THB étant le sponsor officiel de l’événement. Bekoto et Dama, les représentants du groupe, ont partagé quelques anecdotes sur leur 45 années de carrière musicale. Des années qui les ont menés un peu partout à la fois dans le pays, et à l’étranger. A cette occasion, deux heureux fans ont gagné des tickets gratuits grâce à la page facebook officielle de THB, qui a lancé un jeu auprès du public. Ces heureux lauréats ont eu l’occasion de rencontrer les artistes et de prendre des photos avec eux. Et ils ne seront pas les seuls car durant le jour du spectacle, les membres du groupe Mahaleo prendront le temps de dédicacer tous les objets collectors, ou pas, aux fans. D’ailleurs, un petit livret comprenant les paroles de quelques-unes de leurs chansons et un petit historique du groupe seront disponibles.

Anjara Rasoanaivo

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Botozaza Pierrot : Appel à la prise de responsabilité de tous

L’ancien VPM prêt à contribuer au redressement du pays.

Bien que le « ZAMI » ou « Zanak’Ambanivolo MIvoatra » ne soit pas encore un parti politique, il est actif sur l’échiquier politique national. En effet, après avoir mené des actions de développement auprès des paysans du district de Betafo, les membres du « ZAMI » se sont donnés rendez-vous samedi dernier à Ilafy pour la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux du Nouvel An. Une occasion pour son président national Botozaza Pierrot de s’exprimer sur la situation politique du moment. « Quand on est confronté à une situation difficile comme le cas de notre pays actuellement, la solution, c’est de faire preuve d’un véritable patriotisme. C’est pour cette raison qu’on a créé l’association « ZAMI ». Notre objectif est de participer activement au développement du pays. Ensemble, nous devons tous prendre nos responsabilités. Sans la participation de tous, il n’y aura ni identité, ni dignité. Je lance aujourd’hui un appel à tout un chacun, à ceux ou celles qui pensent à l’avenir de notre pays à marcher ensemble avec nous. Il est temps d’effectuer notre devoir de citoyen », a-t-il déclaré.

Realpolitik. Visiblement, l’ancien vice-premier ministre prône un real politik. Une politique qui n’est pas fondée sur des spéculations ou des mensonges, mais une politique qui part du quotidien de la majorité des 25 millions des Malgaches. « La majorité des Malgaches vit dans le monde rural. Raison pour laquelle le « ZAMI » focalise ses actions dans les campagnes. Des actions ont été déjà réalisées en faveur de ces Malgaches qui vivent dans le monde rural », a-t-il rappelé.  A noter que l’association « Zanak’Ambanivolo MIvoatra » est actuellement implantée dans tous les coins de l’île. Sa branche de la région de Sofia sera incessamment inaugurée. En tout cas, force est de constater que Botozaza Pierrot reste fidèle à sa ligne politique : agir pour l’intérêt national et rien que l’intérêt national. « Si demain, le « ZAMI » devient un parti politique, il agira toujours pour cet intérêt national, et non pour servir une idéologie politique qui n’est pas favorable au développement de notre pays », a précisé Botozaza Pierrot.

R. Eugène

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Namoahana didy fampisamborana… : voaheloka higadra herintaona an-tranomaizina ny Kly Lylison

Tsy re tsaika fa natao mangingina. Nivoaka, omaly  tetsy amin’ny fitsarana Anosy tao amin’ny efitra faharoa ny didim-pitsarana manameloka ny loholona, ny Kly Lylison de Réné. Voaheloka higadra herintaona an-tranomaizina ity olona akaiky an-dRajoelina ity.

Tsy vitan’ny figadrana herintaona an-tranomaizina izany sazy izany, fa mbola namoahan’ny fitsarana didy fampisamborana koa ny Kly Lylison. Samy tsy nisy nahafantatra izao fotoam-pitsarana izao ny fianakaviany sy ny havany na koa ireo olona akaiky azy. Efa nivoaka ny didy vao nahalala izany izy ireo. Tsy niatrika izany fotoam-pitsarana izany rahateo ity loholona Mapar ity. Efa nialohavan’ny fitsarana ireo efatra hafa ny herinandro teo izany. Voarohirohy ho voairaky ny Kly Lylison  nanao sakana sy nandoro kodiarana teny Ambohipo tamin’ny taon-dasa ny izy ireo. Anton’ny fiampangana azy rehetra ireo ny fitarihana vahoaka hihetsika ho amin’ny fanaovana tanàna maty teto an-dRenivohitra.

Manoloana izany, nilaza ho tsy mbola naheno io vaovao io ny mpandrindra ny Mapar, ny depiote Razanamahasoa Chrisitine raha nanontaniana an-telefaonina, omaly. “Mbola aty am-pandevenana ny minisitra teo aloha, Rabenirainy mivady aty Ambalavao Fianarantsoa aho io ka tsy mahalala ny vaovao any… Tsy mazava amiko mihitsy koa ilay didim-pitsarana… Ho hita eo ny ho tohiny”, hoy fotsiny izy. Tahaka izany koa ny mpisolovava ny loholona Lylison, ny Me Razafimahefa. Tsy mahalala na inona na inona. “Samy gaga isika izao fa tsy an-kiteniteny ny raharaha. Tokony mbola ho eo anivon’ny polisy na ny zandary io resaka fisamborana io… Miandry ny fampahafantaran’ny fitsarana sisa aloha izahay izao vao hita eo ny hatao. Tsy mbola eto an-tanana koa ny antontan-taratasy momba ity raharaha ity”, hoy izy.

 

Hailika tsy ho loholona intsony

 Nanambara kosa ny loharanom-baovao eo anivon’ny fitsarana fa efa natao tamin’ny 7 febroary ny fitsarana. “Famoahana didy ny androany (omaly) ary nahazo sazy mitovy aminy koa ireo efatra mirahalahy, namany namaly ny antso fanaingana olona hanao tanàna maty…”, hoy izy.

Tsiahivina fa efa nangata-panazavana ny amin’ny fepetra tokony horaisina teo anivon’ny HCC ny birao maharitry ny Antenimierandoholona ny herinandro teo, satria efa tsy nivory intsony ny loholona Lylison. Tsy mbola namaly izany anefa ny etsy Ambohidahy. Niafara amin’izao didy fanagadrana izao ny raharaha ankehitriny.

Ankoatra izany, voahaja avokoa ireo pitsopitson-dalàna amin’ny maha loholona azy amin’izao namoahana ny didy izao ? Tena hikaroka sy hisambotra ity kolonely eo anivon’ny zandary ity ve ny namany manoloana io didy nivoaka amin’ny hisamborana azy io. Efa heno ihany tamin’ny taon-dasa fa tsy mitovy hevitra ireo be galona eo anivon’ny zandarimariam-pirenena momba ity raharaha “Lylison” ity.

Etsy andaniny, mirona mankany amin’ny fanilihana tanteraka ny Kly Lylison tsy ho loholona intsony izany didy izany. Didim-pitsarana politika, toy ny mahazatra sy niainana teto ihany ?

Synèse R.

 

L'express de Madagascar21 partages

Mahaleo – 45 ans d’histoire en musique

Véritable témoin de l’histoire de la Grande île, Mahaleo donnera un concert exceptionnel ce week-end.

Toute une épopée musicale, depuis les années 70 à nos jours. Bien plus qu’un concert festif, c’est un véritable voyage dans le temps, 45 ans de musique, de promotion de cette solidarité et de cette fraternité à la malgache, que les membres du groupe Mahaleo offriront à trois générations de fans. Le groupe mythique célèbrera, tout au long de cette année, quarante cinq années d’existence placées sous le thème de la reconnaissance et de la redevabilité envers la mère patrie. Une thématique chère au cœur des membres du groupe.« Depuis nos débuts jusqu’à maintenant, tout ce que l’on a entrepris à travers notre musique, nous les avons réalisés dans un sens bien précis. Celui de toujours mettre en avant les valeurs chères à notre culture, ainsi qu’à notre identité culturelle pour qu’on en soit constamment fiers. De ce fait, aujourd’hui plus que jamais, avec ces années de partages musicaux avec vous, on redoublera d’efforts pour rendre hommage et faire preuve de reconnaissance envers nos semblables et notre patrie », affirme Dama, charismatique membre du groupe.Presque un demi-siècle de carrière, cela se fête de la plus digne des manières. C’est pourquoi, avec Media Consulting comme toujours, Mahaleo ne fera pas dans la dentelle pour enivrer de joie le public au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina ce week-end.Le concert s’annonce comme à l’accoutumée exceptionnel pour tous les férus de musique folklorique de la capitale, habitués à vivre des liesses populaires à travers les chansons de Mahaleo. De « Ravorondreo » à « Isekely» en passant par « Mozambika», la première partie de ce rendez-vous laissera la part belle à cette nostalgie éternelle qui anime les fans du groupe.

IntemporelEn deuxième partie, Dama, Dadah, Bekoto, Fafah et Charles se plairont à revisiter ces compositions que le public, au-delà des véritables inconditionnels de Mahaleo, n’a pas l’habitude d’entendre sur scène. La troisème partie du concert s’attardera plus particulièrement sur les bonnes surprises et les nouveautés que le groupe réserve au public du Palais des Sports et de la Culture, à l’occasion. Bref, tout ce qu’il faut pour enchanter une fois de plus les mélomanes qui se joindront à lui dès 15h tapantes.En outre, 45 ans de scène obligent, le groupe accompagné par l’un de ses partenaires historiques, le groupe Star à travers sa marque THB, entend gâter et surprendre le public pour ce concert. En plus, d’avoir lancé un jeu sur ses pages dans les réseaux sociaux pour permettre au public de remporter des places, la Star a également réalisé un livret inédit qu’il distribuera à l’occasion de ce concert. Un avant-goût d’un tout autre projet initié par Mahaleo également, un livre d’une centaine de pages regroupant l’historique et les paroles des chansons du groupe sortira au courant de l’année pour marquer cette célébration. Groupe mythique, Mahaleo projette une trentaine de concerts dans la Grande île cette année, et une dizaine de dates à l’extérieur.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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EAH : 10% des communes d’Amoron’i Mania, bénéficiaires de l’initiativeWASH

La secrétaire exécutive du comité régional diorano WASH Amoron’i Mania, Voahangy Naphtaniel qui appelle au changement de comportement. (Photo Anastase)

Seulement 10 % des communes de la région d’Amoron’i Mania bénéficient de l’appui des partenaires dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative « wash » et se rapportant sur les 4 mots clés à savoir : le lavage des mains avec du savon ou du cendre ; l’utilisation des latrines hygiéniques ; la préservation de la potabilité de l’eau et l’hygiène menstruelle. C’est du moins ce qu’a déclaré  Voahangy Naphtaniel, secrétaire exécutive du comité régional « diorano wash » d’Amoron’i Mania, lors de son assemblée générale qui s’était tenue le 31 janvier 2017 à Ambositra. L’Amoron’i Mania bénéficie de l’appui de divers partenaires dans la mise en œuvre de l’initiative « wash » en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène depuis 2006. Jusqu’à ce jour, au terme d’une décennie d’efforts, a fait remarquer la secrétaire exécutive, aucun village «ODF » ou sans défécation à l’aire libre n’a été annoncé officiellement dans la région d’Amoron’i Mania. Et d’ajouter que beaucoup reste à faire au niveau des différentes institutions en matière de changement de comportement.

Stade de départ. Le directeur régional de l’Education Nationale d’Amoron’i Mania, quant à lui a affirmé que les efforts accomplis jusqu’à ce jour au niveau de la région, ne sont qu’au stade de départ. Outre le changement de comportement de la population s’ajoute l’insuffisance des moyens dans les activités d’information, de communication et de mobilisation sociale. Les dépenses en matière d’EAH (Eau, Assainissement et Hygiène) dans la majorité des cas ne figurent pas en bonne place dans les budgets des différents  services. Le manque d’eau, d’assainissement et d’hygiène est flagrant. Comme l’absence des latrines au niveau de certains services publics destinées au grand public, ont relevé les participants.

Leadership. Quant au  niveau de chaque individu, de chaque famille au sein de la communauté, la mise en œuvre de l’initiative « wash » est certes une initiative salutaire pour bien des bénéficiaires, mais face à la précarité, les efforts relèvent d’une autre paire de manche pour l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Des efforts conjugués et soutenus entre toutes les parties prenantes s’avèrent primordiaux et ne relèvent pas seulement des projets-programmes qui ne sont là que pour aider dans un délai déterminé, mais non se substituer à l’Etat qui doit jouer son rôle de  leadership dans les actions à mener  au niveau de la communauté pour l’atteinte de l’ODD.

L’on croit savoir également, que le ministère de l’Eau s’attelle actuellement dans l’édification de son programme national d’investissement en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement.

CHAN-MOUIE  Jean  Anastase

Midi Madagasikara21 partages

Socio…scopie

Délestage. La Jirama a annoncé que les délestages ne seront bientôt qu’un mauvais souvenir. En effet, des mesures allant dans ce sens vont être prises par la société d’eau et d’électricité de Madagascar. Entre autres, la production de 10 MW de puissances supplémentaires dans la centrale de Mandroseza d’ici fin février. Suivis d’une autre production de 10 MW le mois de mars prochain et dans les cinq mois à venir. Des mesures à moyen terme qui toucheraient également les autres provinces de la Grande Ile. Face à une telle déclaration, les usagers restent toutefois sceptiques.

Grève. Les  transporteurs de la ligne E ne sont pas contents de la décision de modification du terminus. Transféré à Andravoahangy, le nouveau Terminus poserait problème car, en plus d’être au mauvais endroit, l’espace (trop petit) ne serait pas adapté pour un terminus. Ce qui causerait davantage d’embouteillages selon toujours ces transporteurs. Ils ont alors annoncé la grève hier!

José Belalahy

Tia Tanindranaza18 partages

Kolonely LylisonVoasazy higadra 1 taona

Natao nangingina, tsy natrehin’ny voampanga sy ny mpisolovava na ny fianakaviana ny famoahana ny didim-pitsarana mikasika ny kolonely Lylison, tetsy amin’ny fitsarana Anosy, efitrano faharoa omaly talata 14 febroary 2017.

 Sazy mihatra 1 taona an-tranomaizina no setrin’iny raharaha iny ary narahana didy fampisamborana avy hatrany.  Fanontaniana mipetraka voalohany momba ny raharaha kolonely Lylison ny hoe ho vitan’ny HVM amin’izay ve ny tena hisambotra an’ity manamboninahitra malaza sy mahery fihetsika, ary tompon’antoka tamin’ny raharaha fanoganam-panjakana tamin’ny taona 2009 ity ?

Resaka politika ve ?

Tsy fantatra mazava ny tena mpitory fa ilay fiantsoana olona hanao tanàna maty an’Antananarivo ny 25 mey 2016 kosa no vesatra  hanenjehana azy. Tsy fantatra mazava intsony ny lalàna mihatra eto satria raha ny lojika aloha hatreto dia mbola manana zo tsy azo enjehina izy ary tsy mitombina ny famoahana didim-pitsarana manameloka azy higadra an-tranomaizina. Ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) rahateo tsy mbola namoaka ny heviny mikasika ity loholona ity na dia efa nisy aza ny fangatahana nataon’ny eo anivon’ny biraon'ny antenimierandoholona. Vao tsy ela akory izay fa ny 1 febroary no voalaza fa nahavita ny fanambaram-pananany teny amin’ny HCC Ambohidahy ity loholona ity. Noraisina tsara ny antontan-taratasiny, izay azo adika fa mbola manan-kery ny anarana maha loholon’i Madagasikara azy. Nialoha ny famoahana io didy io dia efa nisy ihany koa ny fitondrana tovolahy miisa 3 voalaza fa iraky ny kolonely Lylison nanao barazy teny Ambohipo, ka nangataka fahafahana vonjimaika izy ireo fa tsy nahazo raha ny vaovao voaray. Tsy afa-misaraka amin’ny resaka politika izao toe-javatra izao. Mety hisy hifandraisany amin’ny fanambarana nataon’i Andry Rajoelina ny faran’ny herinandro teo ve ity fitsarana tampoka sy mangingina ity ? Efa hita ihany mantsy ny paikady fanalemena tsimoramora ny vondrona Mapar ataon'ny fitondrana HVM.

Toky R

News Mada17 partages

Sociale : les membres de l’ ASCM s’activent

Une première dans l’histoire. Les épouses d’Ambassadeurs des pays étrangers exerçant au pays, se mobilisent pour soutenir, entre autres, les actions sociales dans la Grande île.  Leurs interventions se focalisent essentiellement sur l’appui aux jeunes et femmes vulnérables. « Nous souhaitons aller vers les jeunes étudiants, les femmes sans abris ou délaissées par leurs proches ou leurs conjoints », a fait savoir l’épouse de l’Ambassadeur d’Algérie à Madagascar, Khadija Bafdal, initiatrice de ce concept.

C’était hier en marge d’une cérémonie qui s’est déroulé à Ambatobe. La constitution de leur association dénommée « Ambassador’s spouse club of Madagascar » (ASCM) a été annoncée officiellement à cette occasion. La première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, qui fait également partie des membres de ladite association, en tant que membre d’honneur, a assisté à cet événement, lequel a été marqué par un déjeuner convivial relatant les spécialités de chaque pays d’origine des convives.

L’intervention de l’ASCM s’étend également dans d’autres volets, culturels, sportifs… ou encore dans le domaine du développement… « Des objectifs qui ne s’éloignent par des visions de la première dame », comme elle a souligné dans son allocution.

Fahranarison

L'express de Madagascar17 partages

Colloque international – Réflexion sur la stabilité du « grand océan Indien »

Vigilance. En prévision des effets des nouvelles donnes géopolitiques sur Madagascar et la région océan Indien, le grand cercle du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) organise un colloque les 23 et 24 février, au Carlton Anosy.Deux jours de réflexion sur le thème : « La stabilité du “Grand océan Indien”, et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation : Perspec­tives géostratégiques et géoéconomiques ». Dans un communiqué de presse, le CEDS explique qu’« au regard de la multiplication des acteurs multilatéraux dans le Grand océan Indien et la complexité des nouvelles donnes géopolitiques, Mada­gascar doit appliquer la vigilance diplomatique, au même titre que les autres acteurs dans leurs stratégies de préservation de la stabilité dans cette zone ».Réfléchir sur la gouvernance, la sécurité, l’économie et les échanges au sein du « Grand océan Indien » et son arrière-zone est l’objectif des deux jours de colloque. Il s’agit également d’aborder le lien entre l’économie et la diplomatie dans cette sous-région. Les échanges permettront, par ailleurs, de trouver des voies d’anticipation face aux « incertitudes découlant des stratégies d’influence des grandes puissances et des puissances émergentes, qui laissent planer la réversibilité de la situation », dans un contexte d’une nouvelle ère dans les relations internationales.Outre les acteurs malgaches, des centres et institutions étrangers prendront également part à cette rencontre organisée par le CEDS. L’Institut de recherches stratégiques de l’école militaire de Paris (IRSEM), l’Institut de Résilience nationale et de défense de l’Indonésie (LEMHANNAS), ainsi que le Centre d’études stratégiques sur l’Afrique (CESA) des États-Unis seront de la partie.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Pétanque : La Fédération retombe dans ses travers !

Chassez le naturel, il revient au galop. C’est le cas de le dire après les récentes décisions de la Fédération Malgache de Pétanque qui retrouve ses mauvaises habitudes deux semaines après son élection à Antsirabe.

Devenir champion du monde autorise-t-elle à prendre des décisions aussi ridicules qu’elles soient ? L’équipe de la Fédération de pétanque est en effet, revenue à la charge pour désigner qui elle veut non seulement dans la désignation des membres de l’équipe nationale mais également dans le choix d’un entraîneur.

Pas d’expérience internationale. Pour appeler un chat un chat, le Tamatavien Jeanni a été appelé pour accompagner Nanou et Hery au Trophée des champions qui aura lieu en France début mars.

Un choix qui fait jaser le petit monde de la pétanque qui n’arrivait pas à expliquer cette décision car en tant que tireur du groupe, il ne fait pas le poids et surtout il manque d’expérience internationale.

C’est devenu plus compliqué parce que Madagascar aura en face des Béninois revanchards mais aussi une équipe de France remaniée avec le retour de Quintais aux côtés de Lacroix et Suchaud.

Et ce n’est pas tout car le Directeur Technique National, Saminirina Razafindrakoto, s’est autoproclamé entraîneur non seulement pour ce Trophée des champions mais aussi au championnat du monde en doublette qui aura lieu en avril.

Incompatible. La question est de savoir pourquoi il ne s’est pas investi de cette fonction lors du championnat du monde à Tana ? Par peur du public peut-être mais aussi des boulistes qui savent qu’à aucun moment une équipe nationale qu’il avait prise en charge en tant que coach, n’avait gagné le moindre titre.

Et même à titre personnel, Saminirina Razafindrakoto ne possède aucun palmarès continental ou mondial qui pourrait justifier ce poste d’entraîneur sans oublier le fait que c’est incompatible avec la fonction de DTN.

Mais autant le dire, le président de la Ligue de basket-ball qu’il est, n’est pas le seul à blâmer car il ne peut prendre toutes ces décisions sans l’aval du président Béryl Razafindrainiony, son compagnon de toujours avec qui il s’entend comme deux larrons en foire. Ce qui explique tout… 

Clément RABARY

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Nationalistes malgaches : Pour la coopération avec la France si…

Rajaonah Andrianjaka du parti Otrikafo

Les questions historiques, notamment celles qui ont trait à la colonisation, demeurent sensibles chez nos nationalistes. En effet, après les déclarations de la diaspora malgache de France qui, rappelons-le, mettent en exergue la nécessité d’accentuer les relations franco-malgaches sur « la fraternité et la coopération », ils (les nationalistes) – à l’instar de Rajaonah Andrianjaka et de James Ratsima  – campent sur leurs positions.

Conditions préalables. Le fondateur du parti Otrikafo, joint au téléphone, reste catégorique. « Il faut que la France reconnaisse avoir commis un génocide à Madagascar le 29 mars 1947. C’est la condition préalable avant de parler coopération et fraternité », affirme Rajaonah Andrianjaka. Pour lui, des pourparlers peuvent être entamés si cette condition est respectée. « Il ne s’agit pas de le reconnaître par de simples formalités mais de le faire au vu et au su de tous », poursuit-il.

Iles éparses. Après cette déclaration de la diaspora, nombreux observateurs, en particulier, ceux qui adhèrent aux mouvements nationalistes de ces dernières années, craignent que les îles éparses s’évaporent avec cette question de « fraternité et de coopération ». Pour le père de l’Otrikafo, « ce n’est pas parce que la diaspora a évoqué telle ou telle chose que cela présente un caractère impératif ». Et lui de continuer que « même topo pour les îles éparses. Il faut que la France reconnaisse qu’elle continue de coloniser ces îles malgaches ». Pour James Ratsima du parti « Hasandratro ny fireneko », le message reste le même : « 50 ans après une factice indépendance, Madagascar fait partie des pays les plus pauvres alors que la Grande Ile recèle de nombreuses ressources naturelles ». Il estime que seuls les Malgaches entre eux sont à même de résoudre leurs problèmes en « bannissant ceux qui se sont salis dans les sales affaires et ceux qui ont toujours été au service des colons ».

Aina Bovel

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FMI : Madagascar double sa quote-part

Actuellement à 122,2 millions de DTS (Droit de tirages spéciaux), la quote-part de Madagascar auprès du Fonds Monétaire International (FMI) sera portée à 244,4 millions de DTS. Un Projet de décret a été adopté hier, en Conseil du Gouvernement, autorisant la participation et la libération de la part du Gouvernement Malagasy au doublement des quotes-parts du FMI, relatif à la 14e révision des quotes-parts. A noter que cette dernière révision a déjà été décidée le 15 décembre 2010, par le Conseil des gouverneurs du FMI, impliquant un ensemble de réformes des quotes-parts et de la gouvernance. Ce train de réforme est entré en vigueur le 26 janvier 2016 et a conduit la République de Madagascar, par le biais du ministère des Finances et du Budget à consentir à cette opération.

Antsa R.

News Mada14 partages

Milaza ho mahatafiditra mpiasam-panjakana : talen’ny EPP iray nidoboka eny Antanimora

 Io indray ! Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora, afakomaly ilay talen’ny EPP iray miasa eny amin’ny Cisco Atsimondrano. Milaza ho mahatafiditra ho mpiasam-panjakana ao amin’ny minisiteran’ny Fampianarana ingahy tale ka naka vola 5 tapitrisa Ar tamina olona iray…

 

Tratra teny an-tranony eny Mandroseza ity talen’ny EPP iray miasa eny amin’ny Cisco Atsimondrano ity izay nilaza ho mahatafiditra mpiasam-panjakana eo anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Araka ny loharanom-baovao voaray, isan’ireo mpikambana namolavola ny lisitr’ireo mpampianatra Fram horaisina ho mpiasam-panjakana tamin’ny andiany fahefatra farany teo teny anivon’ny Cisco Atsimondrano ity talen’ny EPP ity. Nilaza tamina mpampianatra iray izy nandritra ny fandrafetana ny anaran’ireo mpampianatra ny taona 2014 fa hoe mahatafiditra ho mpiasam-panjakana satria manana quota ao amin’ny minisitera, saingy mila vola 5 tapitrisa Ar hikarakarany  izany. Tsy nihambahamba nanome ny vola tokoa ilay mpampianatra tamin’io fotoana io. Tapitra ny taona 2014, tsy hita izay marina momba ity raharaha ity. Nokarohin’ilay olona voasoloky izy ny taona 2015, saingy mody mitsoatsoaka. Nametraka fitoriana teny amin’ny mpitandro filaminana ilay voasoloky ka noraisim-potsiny teny an-tranony ity talen’ny EPP ity. Nandeha nanamarina teny amin’ny minisitera momba ny fisian’ity hoe quota ity ilay voasoloky ka voamarina fa tsy misy izany. Milaza ho mahitahita sy akaiky ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ity tale nisoloky ity. Niaiky ny heloka vitany izy nandritra ny famotorana azy. Nohamafisiny araka ny tatitra avy amin’ireo mpitandro filaminana nanao ny fanadihadiana fa olona dimy izay no efa nahazoany vola 5 tapitrisa Ar toy izao. Vao haingana no voaray ho mpiasam-panjakana io tale io, kanjo izao sahady ny nataony. Anatra ho an’ny mpampianatra ny toy izao mba hanaraka ny drafitra efa napetraky ny minisitera. Tokony hojeren’ny minisitera akaiky koa ny momba ireo mpampianatra Fram sasany indrindra ireo mbola tsy voaray. Izany rahateo no mampirongatra ny fisolokiana tahaka izao satria milaza fa hoe manana quota ry zalahy.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Injeniera AIMIMA : tsy miasa ho an’ny harena an-kibon’ny tany ihany

Tsy azo ialana ny AIMIMA* na ny fikambanan’ireo injenieran’ny harena an-kibon’ny tany raha momba ny asa fampandrosoana eto an-toerana. « Miasa amina sampandraharaha maro ireo mpikambana ao aminy, koa tsara raha mandray anjara amin’ny fanapahan-kevitra mahakasika ny asa fampandrosoana », hoy ny filohan’ny fikambanana, Randrianarisoa Jean Romain.

Nandritra ny fifampiarahaban’ny AIMIMA, noho ny taom-baovao 2017, ny herinandro lasa teo, noresahin’ny mpikambana ny handrafetana sata vaovao, fanatsarana ny fifandraisana anatiny, atao mifanaraka amin’izany ny laminasa. Nampahalalana fa tsy miasa ho an’ny harena an-kibon’ny tany ihany ireo injeniera. Ahitana ny maro amin’izy ireo any amin’ny sehatra hafa, angovo, asa vaventy. Maro amin’izy ireo koa any amin’ny tsy miankina sy any anivon’ny faritra. Antsoina ireo mpitantana any amin’ny kaominina, faritra hiara-miasa amin’izy ireo ho fiarovana ny tombontsoan’ny any an-toerana. Manana adidy izy ireo mandray anjara mitondra ny heviny amin’izao atrikasa any amin’ny faritra momba ny lalàna harena an-kibon’ny tany izao.

Nasian-teny koa ny fandraisana anjara amin’ny fanatsarana ny fitrandrahana madinika izay hita fa be mpanao tsy ao anatin’ny fanarahan-dalàna. Heverina koa ny fampidirana ny solontenan’ny mpikambana ao anatin’ny komitim-pirenena momba ny harena an-kibon’ny tany (CNM) ; nohamafisina fa tsy afa-misaraka amin’ity sehatra ity ny fiarovana ny tontolo iainana. « Fomba fiasa vaovao faritan’ny AIMIMA izao ny fampiraisana ny tontolo iainana sy ny harena an-kibon’ny tany, hisian’ny fampandrosoana maharitra », hoy Randrianarisoa Jean Romain.

Raha nandray fitenenana kosa ny sekretera jeneralin’ny minisitera, Andriamparany Carl, nambarany fa “ tsy misy sehatrasa tsy ahitana olana. Ny harena an-kibon’ny tany ihany no asongadin’ny sasany ho tena olana fa vitsy mpahita na tsy lazaina mihitsy aza ny tombontsoa efa hita any Tsimiroro, vola ampidiriny, sns. Afaka mamaha tsara ny olana amin’ny tsy fahampian’ny angovo ny menaka mavesatra ao Tsimiroro, raha voasolo ireo milina ao amin’ny Jirama ».

R.Mathieu

 AIMIMA* : Association des ingénieurs des mines de Madagascar.

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Trafikana sokatra : gadra 10 volana ilay zandary sy “consultant”

Nivoaka omaly, ihany ny didim-pitsarana ilay raharaha trafikana sokatra, nahavarohirohy teratany malagasy metisy renione sy zandary iray ary “consultant” iray. Voasazy 10 volana an-tranomaizina sazy mihatra ireo, mbola miampy lamandy mitentina 30 tapitrisa Ar. Ireo no didy navoakan’ny fitsarana taorian’ny fihainoana imasom-bahoaka azy ireo. Raharaha roa samy hafa no nisamborana ireo olona ireo. Ny voalohany, tratra tany Mahitsy ilay metisy, nividy sokatra fito amin’ny karazany Kinixys Belliana. Ny 25 novambra 2016, nahasaronana io olona io. Teny Ampasampito kosa no tratra ilay zandary sy “consultant” ary olon-tsotra iray, nitondra sokatra radiata. Samy efa naiditra am-ponja vonjimaika ireo ary izao natao izao ny fitsarana azy. Mizaka ny saziny any am-ponja avy hatrany ireto olona ireto na manan-jo hampikatra fitsarana ambony aza, raha tsy mahafa-po azy ireo ny didim-pitsarana.

Raha ny fahitana ny didim-pitsarana, somary maivana ihany ity sazy nivoaka omaly ity, fa tsy araka ny fiheveran’ireo mpitory azy. Raha ny fiheveran’izy ireo azy, araka ny didin-dalàna famaizana, tokony ho 5 taona farafahakeliny ny sazin’ireo mpanondrana harem-pirenena voaaro tahaka izao. Ny fitsarana ny tompon’ny teny farany ka izay tsy afa-po afaka mampiakatra fitsarana ambony, ao anatin’ny fotoana voafetra.

Toy ny karazana sazy anatra ihany ity nitranga teny Anosy ity. Tsy mbola nisy firy ny olona nisazy mazava ka niseho niharihary toy izao teto amintsika. Ireo fikambanana miady amin’ny fanondranana an-tsokosoko no nanao ezaka mba hipotran’izany. Tokony ho faritana mazava kosa anefa ny tena lalàna mifanaraka amin’ny tranga toy izao, mba hahafahan’ny rehefa mahalala tsara ny sazy miandry izay mpanao trafikana harem-pirenena. Mety hanafaka ny fitsaram-bahoaka mety hitranga izany.

Yves S.

 

Midi Madagasikara13 partages

Pétanque – Masters de Pattaya : Trema, Taratra et Cobra qualifiés !

Pas de surprise au tournoi de qualification pour les Masters de Pattaya en Thaïlande avec la victoire de Trema, Taratra et Cobra, dimanche au gymnase couvert de Mahamasina.

Le droit d’inscription de 2 millions d’ariary étant très limitatif, on a eu droit à une poignée de triplettes participantes.

En finale, l’équipe de Trema s’est imposée par 13 à 5 devant celle de Dolys, Boudy et Tsialonina dont la prestation en demi-teinte a privé ses amis d’une victoire largement à la portée.

En demies, Dolys et ses amis ont sorti Dida, Tafita et Jeanni par 13 à 11 tandis que Trema s’est imposé sur le fil face à Naina Ragasy, Jean et Eric Dakar sur le même score de 13 à 11. Un choc qui aurait pu être la finale tant elle fut somptueuse, du moins jusqu’aux deux trous de Dakar alors que le score était de 11 partout.

Mais c’est peut-être mieux ainsi car de toutes les équipes présentes au gymnase de Mahamasina, celle de Trema présente un potentiel régulier qui va surtout permettre à des hommes comme Cobra de grandir et d’avoir une expérience internationale. A rappeler qu’il avait raté une place en équipe nationale en décembre dernier. En valeur pure toutefois et entre novices, ce Cobra là est meilleur que Jeanni même si la Fédération l’avait désigné pour remplacer Lova, indisponible dans l’équipe pour le Trophée des champions en France.

Clément RABARY

News Mada12 partages

Analanjirofo : sécurisation de la vanille à Maroantsetra

Les vols de vanille sur pied font rage dans le district de Maroantsetra actuellement, à des mois de la période de cueillette. Les autorités locales font donc appel au renforcement de la sécurité pour éviter ces actes de sabotage économique.

Le district de Maroantsetra est mis en alerte par la fréquence des vols de vanille sur pied opérés actuellement dans la circonscription. L’adjoint au chef du district Léonce Basile Razafindrabe relance la mobilisation des unités de la police communautaire «andrimasompokonolona» des différents fokontany de sa circonscription pour renforcer la police de proximité dans la sécurisation des plantations de vanille. Le commandant de la brigade de gendarmerie locale a de son côté lancé un appel à la collaboration de la population pour fournir plus de renseignements à ses éléments dans le cadre de la sécurisation des personnes et des biens dans le district.

Des actes de sabotage économique

Les faits ne s’expliquent pas, selon les techniciens locaux qui affirment que les gousses n’arrivent à maturité que vers le mois de juillet. Aucune vente ne peut être négociée auparavant donc et les vanilles volées actuellement ne peuvent être vendables. Les autorités suspectent des actes de sabotage économique dans cette situation qui finira par dégrader le marché de la vanille du district. Les forces de l’ordre recherchent activement des individus ayant volé plus de 17 kilogrammes de vanille verte dans le fokontany de Soanierana, dans la commune urbaine de Maroantsetra depuis lundi. Ils ont abandonné leur butin pour pouvoir échapper à la population qui était à leurs trousses, selon les gendarmes. Les vanilles saisies ont été incinérées publiquement devant la brigade de gendarmerie de Maroantsetra.

Manou

 

Madagascar Tribune12 partages

L’Union Africaine, au soutien de la CENI

Sous la direction de SEM Hawa Ahmed Youssouf, la Représentante spéciale du Président de l’Union Africaine à Madagascar, une délégation de l’Union Africaine s’est réunie autour d’une table ronde avec tous les membres de la CENI pour discuter de la situation du processus électoral actuel le 13 février dernier dans les locaux de la CENI à Ivandry. Force est de signaler que les échanges de ce genre ne datent pas d’hier. L’UA (Union Africaine) a toujours affiché sa volonté de soutenir la Grande Ile. La preuve en est qu’en 1996, l’UA a déjà invité de nombreuses délégations nationales malgaches de l’époque pour assister à des conférences internationales sur divers thématiques tournant autour de l’Etat de Droit, les élections, l’Administration publique etc. A cela s’ajoute également des formations dispensées aux sociétés civiles, lesquelles sont des acteurs majeurs pouvant assurer pleinement le rôle d’interface entre la population et l’Etat. Et enfin, il ne faut pas également perdre de vue les renforcements de capacité à l’endroit des administrateurs ou encore des agents de l’Etat impliqués directement ou indirectement dans le processus électoral.

Divers points ont été abordés durant les discussions et parmi lesquels figurent en premier lieu l’état d’avancement des activités de la CENI, les cadres de concertation et l’ensemble des règles qui vont gouverner les prochaines élections à Madagascar. Le second point soulevé est la situation de la société civile par rapport à l’élections. Comme les campagnes de sensibilisation des citoyens est toujours une tâche titanesque pour l’Etat, le CENI attend beaucoup des savoirs des sociétés civiles pour inciter les citoyens à vérifier leur nom sur la liste électorale. C’est un acte très important pour la RALE ou Révision Annuelle de la Liste Electorale.

L’agenda de l’UA est apparemment chargé pour cette semaine car les missions d’évaluation s’accompagneraient de descente sur terrain dans les régions, districts ou les fokontany. En tout cas, le 16 février, selon le Rapporteur Général de la CENI : « la délégation d’évaluation présentera son rapport le 16 février prochain à 11 heure dans les locaux de la CENI ».

La visite de l’UA n’exclut pas l’existence d’aide bilatérale au profit de Madagascar. En effet, la CENI reconnait très bien que moyens matériels ne sont pas souvent suffisants, notamment en ce qui concerne l’acheminement des listes électorales puisque certains fokontany sont enclavés.

Madagascar Tribune11 partages

Ticket à 500 Ar avec demi-tarif ou 400 Ar sans mi-parcours

L’UCTU réfute les déclarations du DG de l’ATT. Le président de l’Union des Coopératives de Transport Urbain (UCTU) contredit le directeur général (DG) de l’Agence de Transport Terrestre (ATT). Ce 14 février 2017, Bernardin R. de l’UCTU réplique au Colonel DG de l’ATT. Voici quelques jours, l’ATT annonce qu’elle a obtenu à l’issu d’une toute récente réunion avec les concernés, le consentement, de l’UCTU pour rétablir le ticket des taxi-be à 400 Ariary sur tous les circuits que l’UCTU dessert dans la capitale. Mais le président de l’UCTU réagit aussitôt et déclare dans les médias que les tarifs de 500 Ariary appliqués par les membres de l’UCTU.

Pour l’instant les usagers des taxi-be subissent ou profitent de la dissension entre l’ATT et l’UCTU d’une part et d’autre part de la division entre les coopératives voire entre les taxi-be membres d’une coopérative. 60% des véhicules de transport public de la capitale appliquent le ticket de 500 Ariary avec demi-tarif tandis que le reste pratique uniquement le tarif de 400 Ariary.

Les avertissements de l’ATT à l’endroit des taxi-be qui n’ont pas respecté le tarif de 400 Ariary n’ont donc pas eu raison de l’UCTU. De nombreux transporteurs publics membres de l’UCTU ne croient plus aux promesses de compensations de l’ATT. Si l’ATT affirme que des compensations ont déjà été versées et qu’elle poursuit les efforts pour régler les arriérés, l’UCTU avance que des arriérés datent de l’année 2015 et qu’elle a même remarqué que ces subventions sont souvent réduites par rapport à ce que ces membres ont perçu auparavant. Des coopératives de l’UCTU résistent et préfèrent affronter les menaces du DG de l’ATT qui avait brandi le non respect du cahier de charges comme motif de retrait de la licence d’exploitation. Car disait-il, c’est lui le signataire de ces documents.

Bref, c’est la liberté d’entreprendre n’est-ce pas ? Toujours est-il que l’ATT ne devait pas attendre la hausse des tarifs pour mettre au pas les taxi-be qui ne respectent pas le cahier de charges ou les réglementations de la circulation routière car cela s’apparente à de la prise d’otage ou du harcèlement contre les usagers de la route, dont les taxi-be, les motocyclistes…

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Tsipy kanetibe – «Masters de Pattaya 2017» : “Hiezaka haka ny fandresena izahay”, hoy i Trema

Vonona ny ekipa malagasy misy an’i Trema sy i Taratra ary i Hery (Côbra), hiatrika ny “Masters de Pattaya 2017”. “Hiezaka hiaro ny anaram-boninahitra efa azo izahay”, hoy Rakotoarinanja Tremarivo

 Gazety Taratra (*) : Aiza ho aiza ny fanomanan’i Trema sy i Taratra ary i Côbra, ny «Masters de Pattaya», 9 andro mialoha ny fihaonana?

 Trema (-) : Ny fanomanana ara-tsaina no tena ifantohana satria mitodika aty amin’ny ekipa malagasy avokoa ny mason’izao tontolo izao, taorian’ny nahazoantsika ny «Mondial 2016» sy ny «Masters de Pattaya», tamin’ny taon-dasa. Fiarahana voalohany koa ny anay telo mirahalahy. Hitako hoe tsy ampy ilay izy noho ny fahafohizan’ny fotoana. Noho izany, samy manao ny fanazaran-tenany ny tsirairay. Rehefa tonga any tsy maintsy misy fanomanana iombonana. Na izany aza, vonona tanteraka izahay telo mirahalahy, hiatrika an’io fihaonana io.

*: Iza no ekipa atahoranareo amin’io fihaonana io?

-: Tsy misy lehibe sy kely fa mafy be daholo ireo rehetra miatrika ity “Masters de Pattaya” ity, fa ny tena atahorana aloha dia ry zareo Thaillandey, mpampiantrano satria hilalao eo amin’ny kianjany izy. Efa fantatra fa fasika ilay toerana hilalaovana ka hanao fanafihana izany izy ireo, izany hoe : hanao “tir” inenina. Efa niomana amin’izany izahay ary efa misy paik’ady entina manohitra azy ireo raha sendra ka mihaona aminy.

*: Ahoana ny mahakasika ny mpilalao fahefatra?

 -: Toy ny fanaon’ireo ekipa efa nandray anjara dia ny filoha mitarika ny delegasiona no atao mpilalao fahefatra. Amin’ity, Andriambelosoa Naina no hitarika ny ekipa dia izy ihany raha ny hevitray no hatao mpilalao fahefatra.

 *: Inona àry no hafatr’i Trema, ho an’ny mpitia ny taranja tsipy kanetibe?

 -: Toy ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany kely mihitsy moa izy ity ka hiezaka mihitsy izahay, hamoaka ny fara-fahaizanay mba hahazoana ny fandresena. Noho izany, manome toky ny mpitia izahay fa hiady ho an’ny firenena malagasy, mba tsy hitsanga-menatra.

 Dinika nangonin’i Torcelin

Midi Madagasikara11 partages

Kmf-Cnoe : Contre l’exclusion des candidats en 2018

Le Kmf-Cnoe a réagi face à certaines dispositions que les tenants du pouvoir auraient l’intention d’appliquer portant notamment sur l’exclusion de deux candidats à la prochaine élection présidentielle. Il s’agit de Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Pour le Kmf-Cnoe, tout le monde a le droit d’y participer, surtout si le candidat a rempli les conditions requises. « Il ne devrait pas y avoir d’exclusion », a-t-il soutenu. Dans tous les cas, le fondateur de l’empire Tiko a déjà déclaré qu’il sera candidat en 2018. De son côté, l’initiateur de la révolution Orange a clamé haut et fort que « rien ni personne ne m’empêchera d’être candidat en 2018 ».   

Recueillis par Dominique R.

Tananews10 partages

Hery Rajaonarimampianina : ambiance de fin de règne

A peine 5 semaines après les discours auto congratulants et quasi masturbatoires de Iavoloha, les réalités ont très vite rattrapé le locataire actuel du Palais d’Etat.

Côté social, nous n’avons jamais été aussi près d’une bonne petite explosion de la cocotte minute. Un kilo de riz à 2000ar, des PPN, légumes qui flambent, une Jiramaty avec un pied et demi dans la tombe, des vindictes populaires un peu partout dans tout Madagascar, le constat est sans appel : tout le monde en a marre des gouvernants actuels.

Hery Rajaonarimampianina est très certainement un bon comptable mais en tant que Président de la République, il ne vaut pas un clou.

Aucune vision de l’avenir, une gestion à la petite semaine en mode épicier des affaires nationales, aucun esprit d’initiative pour créer de la valeur ajoutée et donc de la richesse : le verdict après 3 ans de gouvernance est sans appel,  l’habit présidentiel est trop grand pour lui, il n’a tout simplement pas les qualités pour être un bon Président de la république.

Nous ne parlerons même pas de son entourage crapuleux qui songe davantage à se remplir les poches au maximum, au lieu de le conseiller efficacement dans sa mission.

Mais personne n’a obligé non plus M. Rajaonarimampianina a prendre toutes ces créatures bizarres dans son staff : il a choisi lui-même ses collaborateurs, tout seul comme un grand. Sur avis très certainement  de sa (Première) dame mais là encore, personne ne l’a obligé à en faire sa première dame. Hery Rajaonarimampianina a sans doute oublié que derrière chaque grand homme se cache toujours une grande femme. Et par conséquent s’il n’y a pas de grand homme c’est parce-qu’il n’y a pas de grande femme.

Outre ce contexte social à la dérive, l’économie en prend également le même chemin. Ce pays ne présente aucun attrait, aussi bien en termes d’investissements étrangers que d’entrepreneuriat local : tout n’est que corruption, bizbizina, magouilles et trafics. Et quand l’économie va mal, tout va mal. Pas d’emplois, pas d’embauches : que du chômage et de la débauche, avec augmentation exponentielle de la délinquance.

La population en a marre et ne voit rien du bien-etre qu’on lui fait miroiter de Sommet en Sommet. Pire, tout se dégrade chaque jour qui passe, tout est devenu un luxe dans ce pays qui agonise.

Et cerise sur le gâteau, ces gens là ont encore le toupet de vouloir se représenter devant le peuple en 2018. En pensant donc qu’il suffit de refiler quelques PPN et quelques bananes pour tenter de faire oublier qu’ils n’ont rien foutu depuis qu’ils sont au pouvoir.

Mais la multiplication des vindictes populaires, pas seulement à Tana mais dans tout le pays démontre clairement que les babakoto, même s’ils sont au bout du rouleau, ne croient plus en cet État ni en la Justice. Une fureur populaire qui se manifeste donc sporadiquement et qui à chaque instant menace d’exploser pour de bon.

En attendant donc le prochain petit incident qui mettra définitivement le feu à la poudrière.

Midi Madagasikara10 partages

Précipitations : Proches des valeurs normales jusqu’en fin février

La seconde quinzaine de février renoue avec les pluies normales par rapport à celles attendues durant cette période précise de l’année.

Après les épisodes de « sécheresse » observés principalement durant le mois de janvier, c’est désormais le début de la reprise des pluies sur presque toute l’étendue du territoire national depuis la première quinzaine de ce mois de février. Constat confirmé par le bulletin de prévision des précipitations intra-saisonnières émis, cette semaine, par la direction des recherches hydrométriques au sein de la direction générale de la météorologie. En effet, d’après les prévisions, les précipitations continueront  à être proches de la normale sur les plateaux centraux, le littoral Est et le centre Ouest de Madagascar, durant la dernière quinzaine de février, 16 au 28 février 2017. Durant les cinq prochains jours, à partir de demain, entre 15,2 mm et 44,8 mm de précipitations seront observées dans les régions d’Analanjirofo,  Alaotra Mangoro, Atsinanana, Analamanga, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Melaky, Menabe, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Vatovavy Fitovinany, Ihorombe, Atsimo-Atsinanana et la partie Nord de l’Atsimo-Andrefana.

Séquences sèches. En revanche, les régions de l’extrême Sud notamment l’Androy et l’Anosy pourront connaître des séquences sèches. Un peu moins de précipitations (entre 5,5 mm et 16,3 mm) pour ces deux régions, mais également pour les régions Diana, Sofia, Boeny, Betsiboka, et la partie Sud de l’Atsimo-Andrefana. Même situation, ou presque les cinq jours suivants, du 21 au 25 février 2017 durant lesquels, des précipitations d’une valeur comprise entre 18,3mm et 58,8mm seront observées dans presque toutes les régions, hormis l’Anosy et Androy où il ne sera observé qu’entre 3,5mm et 14,2 mm de pluie. Il en sera de même durant les trois derniers jours de février où il ne tombera que 2,6mm à 13,4 mm de pluie dans ces deux régions ainsi que dans les régions Analanjirofo, Alaotra Mangoro, Atsinanana  et Atsimo-Atsinanana. En somme, les pluies qui tomberont sur l’ensemble de la Grande île se rapprochent des valeurs normales de saison, sauf pour la partie Sud où il fera plus sec.

Hanitra R.

Midi Madagasikara9 partages

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Procès d’intention ! : Lylison condamné a un an de prison ferme

Le verdict est tombé hier de manière inattendue, le sénateur Lylison est condamné par contumace à un an de prison ferme.

Loin d’un jugement de Salomon, il s’agit plutôt d’un procès d’intention au Sénateur Lylison. Pour un verdict surprise, c’en est un. En fait, personne n’était au courant de la tenue du procès. C’est pourquoi, il n’y a pas eu d’avocat pour défendre le Sénateur Lylison, ni de famille pour le soutenir, encore moins la présence des membres de son parti (Mapar).  Condamné par contumace, le sénateur Lylison René de Roland écope d’une peine d’un an de prison ferme. Et un mandat d’arrêt est déjà lancé contre lui. « Le procès s’est déroulé le 7 février dernier et le verdict est sorti ce jour (ndlr hier) », a indiqué une source auprès du tribunal.

Joint au téléphone, son avocat, Me Razafimahefa, est également surpris de cette décision. « Je ne peux pas m’exprimer clairement sur l’affaire car je ne suis pas encore en possession du dossier », a-t-il fait savoir. « Normalement, le dossier devrait encore se trouver au niveau de la police, mais apparemment le tribunal s’en est déjà saisi », poursuit-il. Il attend ainsi la notification du tribunal pour être fixé sur le verdict.

Du côté du Mapar, c’est également la stupéfaction totale. Personne ne s’y attendait. « Nous avons été informés de la nouvelle, mais nous ne ferons pas de déclaration dans l’immédiat », a indiqué le porte-parole du Mapar, Pierre Holder, joint au téléphone hier. Pour sa part, la députée Christine Razanamahasoa était en déplacement à Fianarantsoa et n’a pas été informée de la situation. Dans tous les cas, elle se dit également surprise de cette décision qui semble être floue.

Toujours introuvable

Le sénateur Lylison est resté introuvable depuis le mois de juin dernier suite à un mandat d’arrêt contre lui pour appel à une journée ville morte, trouble à l’ordre public et atteinte à la sûreté de l’Etat. C’est sur ces mêmes chefs d’inculpation que le verdict d’hier a été rendu. Trois autres inculpés écopent également de la même peine.

Les réactions du Mapar restent ainsi très attendues dans les prochains jours, d’autant que son leader est actuellement au pays. D’autre part, la Haute cour constitutionnelle (HCC) semble ne plus avoir besoin de donner son avis sur la déchéance ou non du sénateur Mapar. En effet, le président du Sénat, Honoré Rakotomanana, a déposé une lettre auprès de la HCC demandant l’application de l’article 8 du règlement intérieur du Sénat sur la déchéance d’un sénateur en cas d’absence fréquente injustifiée. Néanmoins, la décision du tribunal confirme que le sénateur ne bénéficie plus de son immunité parlementaire.

Tahina Navalona

 

News Mada7 partages

Analamanga : Mazava Mada relance une enquête

L’ONG Mazava Mada remet sur le tapis la mort suspecte d’un natif de la région Sofia dans un taxibe à Ambohimangakely.

Se déclarant défenseur des droits de l’homme, l’ONG Mazava Mada revendique la réouverture du dossier sur la mort d’un dirigeant d’association originaire de la Sofia dans la banlieue de la capitale en 2015. Son président, Erick Charlton Heston Andriamorasata, a révélé des zones d’ombre passées sous silence dans les circonstances de son décès et saisira les différentes  instances pour obtenir plus d’explications.

Le président de cette association domiciliée dans la région Betsiboka où elle projette la création d’une nouvelle ville soupçonne un assassinat déguisé dans la mort subite de cet homme, selon ses déclarations. L’ONG Mazava Mada souhaite collaborer avec le pouvoir pour éradiquer le lynchage et les assassinats sous différentes formes d’ailleurs.

Manou

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien7 partages

Des normes pour l’électrotechnologie

Des millions d’appareils électroniques fonctionnent sur la base des Normes internationales de l’IEC (Commission électrotechnique internationale) et des systèmes d’évaluation de la conformité pour opérer et travailler ensemble en toute sécurité. L’IEC, est l’organisation internationale pour la préparation et la publication de normes internationales dans le domaine de l’électrotechnologie. L’IEC offre une plateforme pour les entreprises, les industries et les gouvernements pour répondre, discuter et élaborer les Normes internationales dont ils ont besoin.

Du 13 au 14 février 2017, la délégation de l’IEC était au Bureau des Normes de Madagascar. Une réunion de travail s’est ainsi tenue, au cours de laquelle le Coordonateur régional de l’IEC M. AHOTI Yapo François a présenté la méthode de travail et le fonctionnement du Comité Electrotechnique National (NEC), ainsi que la collaboration possible avec Madagascar au niveau international et régional, toujours en matière de normes.

Madagascar tout comme la grande majorité des pays en développement, fait face à des problèmes de gestion d’énergie et de sécurité électrique. Ainsi, l’objectif de cette réunion est d’opérationnaliser le NEC sur tout ce qui touche l’électrotechnique et l’énergie, en matière de normes, afin de protéger les consommateurs.

Normes

Le statut actuel du pays affilié permet de bénéficier gratuitement de 400 normes sur les 10.000 existantes. C’est le Comité Electrotechnique National qui identifiera les normes qui seront prioritaires. « Lorsque nous atteindrons notre statut de pays membre à part entière, nous pourrons jouir gratuitement de toutes les normes disponibles. En attendant, au-delà des 400 dont nous avons droit, pour acquérir d’autres, il nous faut une participation pécuniaire de 10% par norme, celle-ci coûtant au moins 300.000Ar. Une norme est faite d’une liste d’exigences spécifiques qui garantissent la qualité d’un produit en particulier » explique le communiqué du ministère du Commerce.

Midi Madagasikara7 partages

Exposition multidisciplinaire : Tahina, Fabio et Toxic zooment sur « ces murs qui leur parlent »

Tahina Rakotoarivony, Fabio Thierry Andriamiarintsoa et Toxic présenteront « les murs qui nous parlent » dès demain à l’Is’art galerie.

Ils viennent de différents horizons artistiques mais ont décidé de collaborer, le temps d’un projet. Du 16 février au 8 mars, Tahina Rakotoarivony, Fabio Thierry Andriamiarintsoa et Toxic présentent leurs œuvres à l’Is’art galerie Ampasanimalo.

Les murs, selon cette expression populaire, ont des oreilles. Pas seulement ! Tahina Rakotoarivony, Fabio Thierry Andriamiarintsoa et Toxic, eux, vont jusqu’à dire qu’ils nous parlent. S’étant inspirés de cet adage, le sculpteur, le photographe et le vidéaste se sont lancés dans une aventure dont la fin ne pouvait qu’être heureuse, même si on n’en est pas encore là.Bouillonnant de créativité et jamais à court d’idées, Tahina Rakotoarivony, cette fois-ci, a décidé de collaborer avec d’autres artistes, venus de divers horizons musicaux. Un choix qui n’est pas fortuit. Effectivement, « Les murs qui nous parlent » n’est pas une simple exposition. C’est également une forme d’éducation pour sensibiliser les gens au travail artistique. Selon l’explication du collectif « La photographie et la vidéo sont un moyen de garder mémoire de la démarche artistique, du témoignage verbal des modèles et du processus plastique de création de sculpture. Mais elles permettent également une nouvelle scénographie de l’exposition, où photographies, vidéos et sculptures sont intégrées dans un même espace ».

Le concept. Si les murs ont des oreilles, ils ont également des choses à raconter…  « Jeu de réciprocité entre les murs et les gens, entre ce que les murs entendent et racontent, ou plutôt de ce que les gens disent sur ce que les murs peuvent entendre et raconter. La base de l’exposition est une rencontre entre les artistes et leurs modèles, avec l’objet ‘mur’ au centre, comme base du dialogue, de la symbolique et de la créativité. Les murs nous entourent, ils parlent du statut social selon la hauteur du mur, de culture (techniques utilisées), d’environnement (à partir des matériaux utilisés). Ils peuvent laisser traverser la parole (si l’épaisseur est assez fine) ». Un mur peut être une barrière, un confinement, une sécurité mais également un support d’expression pour les artistes avec le street art qui connaît une popularité grandissante. Cette exposition met en valeur les murs comme support, objet de recherche, histoire de vie, et partie intégrante des sculptures des corps des modèles. Cette exposition fait ressortir une partie de l’humanité qui se cache dans les murs.

Les artistes. Tahina Rakotoarivony, un artiste connu et reconnu dans le milieu artistique. Genève, Londres, Paris, Dakar, Bruxelles… Tahina Rakotoarivony est certainement l’artiste le plus dynamique, sollicité et l’un des plus créatifs de sa génération. D’ailleurs, c’est sous son initiative que l’Is’Art galerie ouvre ses portes en 2011. Son travail artistique est une recherche créative constante, testant de nouveaux procédés. Peinture acrylique, collage, pochoirs ou plastique, c’est un touche à tout dont les créations s’inspirent de son environnement social urbain.Passionné de photo depuis 2008, Fabio Thierry Andriamiarintsoa a d’abord pratiqué en tant qu’amateur pour rejoindre ensuite le monde professionnel et artistique. Au fil des années, il acquiert peu à peu les techniques de prises de vue et maîtrise aujourd’hui différents logiciels pour réaliser des retouches complexes. Inspiré par Daniel LLinca ou Joel Grimes, la photographie est pour lui un art avant tout, un moyen de s’exprimer et surtout une capture d’instantané et d’émotion.Toxic ? Lui aussi est un poids lourd dans le milieu de la photographie. Sélectionné à la biennale des artistes de Haute-Marne à Chaumont France en 2015 et exposé à Paris au 59 Rivoli en 2016, la photographie, pour lui, est surtout un outil d’expression imagée sur le monde, son pays Madagascar et ses habitants.Mahetsaka

News Mada6 partages

Hanohana ny asa sosialy : nivondrona ny vadin’ny ambasadaoro eto amintsika

Natsangana omaly teny amin’ny trano fonenan’ny masoivoho alzerianina eny Ambatobe ny fikambanan’ny vadin’ny ambasadaoro izay miasa sy monina eto amintsika (ASCM). Anisan’ny mpikambana ao anatiny ny vadin’ny filoha, Rajaonarimampianina Voahangy sy ny vadin’ireo lehiben’ny andrimpanjakana samihafa misy. Tanjon’ny fikambanana ny hanohana asa sosialy, hivelatra amin’ny fanatanjahantena ary handray anjara amin’ny andro iraisam-pirenena. Tafiditra ao anatin’ny antom-pisiany koa ny fitsidihana ny vakoka sy ny fihaonana amin’ireo tompon’antoka amin’ny fampandrosoana. Nosantarina amin’ny fiaraha-misakafo hizarana ny mampiavaka ny kolontsaina sy ny nahandro ny fihaonana omaly.

Nandray fitenenana nandritra ny fisantarana ny vadin’ny masoivoho alzerianina, Khadija Bafdal.

Anisan’ny andraikitra sy tanjon’ny vadin’ny filoha ny hanampy ireo tena marefo eto Madagasikara ka manantena izy fa vina iarahana amin’ireo vadin’ny masoivoho ny fanatanterahana izany, araka ny voalazany nandritra ny lahateniny teny Ambatobe. Zava-dehibe koa ao anatin’ny fikambanana ASCM ny fifanakalozan’ny kolontsaina maro.

Vonjy

News Mada6 partages

Madagascar il y a 100 ans : le cyclone (1)

Dès les derniers jours de la semaine précédente, une chaleur lourde, une atmosphère chargée d’électricité, et une baisse barométrique considérable faisaient prévoir une perturbation atmosphérique prochaine. En effet, le 5, l’observatoire de Tananarive signale le passage probable d’un cyclone au nord de l’Île dans la région de Vohémar. Mais déjà dans la nuit du 5 au 6, un vent d’une grande violence arrive sur Tamatave, et ne tarde pas à souffler en tempête. Il continue avec furie pendant toute la journée du 6, et ne fléchit que vers 9 heures du soir. Des trombes d’eau l’ont accompagné tout ce temps, ce n’est toutefois que dans la nuit du 7 au 8 qu’il cesse à peu près complètement.

Bien que Tamatave ne se soit pas trouvé dans l’axe même du cyclone qui a évolué plus au nord, il en a eu cependant la queue ou la tête ; par suite, les dégâts occasionnés ont été nombreux, et quelques-uns très importants, notamment dans la rade.

Là, en effet, six des voiliers ancrés dans leur mouillage ont été arrachés de leurs ancres et projetés sur les enrochements qui protègent le boulevard Galliéni avec une telle violence, par chaque lame qui arrivait, qu’ils y ont été brisés et réduits littéralement en miettes. Les débris rejetés par la mer jonchent l’enrochement.

Ces voiliers sont : Juliette à la Cie Marseillaise ; Persévérance à M. Hoareau de Foulpointe ; Sultana à MahmoudhMall, indien ; Marsouin à M. Maigrot ; Gibelle à un Malgache ; et La Frégate à M. Nadeau.

À ces voiliers il faut ajouter l’Albatros, chaloupe à vapeur au batelage du Commerce qui a été coulé sur place.

Un dernier voilier, la Marie-Thérèse, appartenant à MM. Goldoni et Déchamp, a été

s’échouer sur le sable de la Pointe Tanio ; peut-être pourra-t-il être renfloué.

Les deux steamers en rade, le Caucase des M. M. et l’affrété par l’Amirauté anglaise, ont pu se réfugier à temps dans le mouillage à l’abri de l’îlot Prune.

Le Wharf a également souffert. Sous les coups de bélier répétés que lui ont porté les voiliers enlevés par l’ouragan, plusieurs piliers ont été endommagés et même brisés. Ce sont là des dégâts importants et difficilement réparables, ces piliers se trouvant en eau profonde.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

L'express de Madagascar6 partages

Energie – Utiliser un éclairage efficace et éviter le gaspillage

Utiliser des lampes à basse consommation d’énergie, comme les lampes fluo compactes (LFC) ou les lampes à diodes électroluminescentes (LED), permet de réduire la facture d’électricité au niveau du consommateur, évite de gaspiller l’électricité déjà insuffisante distribuée par la Jirama, et participe aux efforts d’atténuation du changement climatique.

xLes besoins en énergie électrique ne cessent de croître, la fourniture d’électricité est insuffisante et les coûts sont élevés, le pouvoir d’achat des consommateurs s’amenuise, et le changement climatique, en grande partie dû au recours aux produits pétroliers et ses dérivés, impacte de plus en plus le développement socioéconomique. Il s’avère ainsi vital de produire et d’utiliser de manière intelligente l’électricité pour éviter le gaspillage et réduire la pollution. Adopter l’efficacité énergétique est urgent dans une situation de crise énergétique, tout en ayant des effets positifs durables sur le développement.Maîtriser l’utilisation de l’électricité fait partie des mesures d’efficacité énergétique incontournables si l’on vise l’accès à l’énergie durable pour tous. Selon Enlighten, une initiative du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’éclairage représente environ 15% de la consommation mondiale d’électricité et contribue pour 5% à des émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique. Et s’il est difficile de se passer de la lumière d’une lampe électrique qui est la plus importante utilisation d’électricité chez les ménages à faibles revenus, il est possible d’être économe dans l’usage de cet éclairage artificiel, tout en préservant un confort acceptable.L’État a récemment adopté la Nouvelle politique de l’énergie (NPE) pour Madagascar, qui fixe des objectifs ambitieux pour 2030. L’efficacité énergétique figure parmi les orientations-clés de cette politique qui vise, notamment, « … l’adoption de mesures abordables en matière d’efficacité électrique et thermique par 60% des ménages, des industries, et des commerces, à l’horizon 2030. »Au niveau mondial, une transition vers les solutions d’éclairage efficace permettrait d’économiser plus de 140 milliards de dollars et de réduire les émissions de CO2 de 580 millions de tonnes par an. L’Agence internationale de l’énergie, quant à elle, recommande un bannissement des lampes inefficientes dès que cela est techniquement possible et économiquement viable, en encourageant l’utilisation de la lumière naturelle et en mettant en place des normes minimales de performance énergétique sur les lampes destinées à l’éclairage, associées à une réglementation. De nombreux pays ont agi et pris des mesures dans ce sens.

Les lampes à basse consommation donnent un meilleur éclairage et permettent une économie d’énergie électrique.

Remplacer les lampesLes pays ayant adopté des mesures en faveur de l’éclairage efficace ont mis en place une politique qui proscrit les lampes à incandescence pour l’éclairage général, car elles sont très énergivores donc inefficaces, en interdisant leur vente, leur importation et leur fabrication lorsqu’ils ont la capacité d’en produire. Ce qui n’est pas le cas à Madagascar. Jusqu’en fin 2016, la Grande île figure parmi les pays qui n’ont pas encore mis en œuvre des normes de performance minimale et des mesures règlementaires pour la promotion des solutions d’éclairage efficace qui permettraient la transition vers l’éclairage efficace.Proscrire les lampes à incandescence est pourtant une politique facile à communiquer et à comprendre. Elle encourage les acteurs à adopter d’autres alternatives et à en développer de nouvelles. Elle agit comme un signal clair aux fournisseurs, aux importateurs, aux revendeurs et aux usagers finaux, en ce qui concerne les niveaux d’efficacité des lampes et leurs caractéristiques essentielles, qui sont décrites par des normes consensuelles, appuyées par une réglementation.Dans les pays où ces lampes sont proscrites, des systèmes de surveillance et de contrôle pour garantir la qualité des lampes offertes sur le marché, ont été mis en place. Les contrevenants sont pénalisés afin d’éviter le mécontentement ou le retour à l’usage des lampes à incandescence interdites. Les sanctions qui assurent cette interdiction, peuvent aller jusqu’à la destruction immédiate et le rejet des lampes concernées.

À Madagascar, chaque ménage achète en moyenne deux à trois lampes par an (trois dans les grandes villes), et l’éclairage représente 10 à 20% de la facture d’électricité à payer. 50% du nombre total de lampes installées par les ménages sont des lampes à incandescence. Or, celles-ci sont très gourmandes en énergie électrique car elles transforment 95% de l’énergie qu’elles consomment en chaleur, et seulement 5% en lumière. Par ailleurs, elles ont une durée de vie faible par rapport aux lampes à basse consommation.Ainsi, la prédominance de l’utilisation des lampes à incandescence entraîne un gaspillage d’énergie qui grève le budget des ménages d’une part, et contribue aux problèmes d’insuffisance de fourniture d’électricité à Madagascar, d’autre part.Diminuer cette consommation est une affaire de comportement : éteindre en quittant une pièce, valoriser la lumière du jour, déplacer une lampe de pièce en pièce, dépoussiérer la lampe pour ne pas diminuer sa luminosité,… mais c’est aussi une affaire d’équipement. Il est préférable de remplacer la lampe à incandescence par une lampe à basse consommation ou lampe économique (fluo compacte ou lampe à diodes électroluminescentes). À l’achat, les lampes à basse consommation de bonne qualité coûtent plus chères que celles à incandescence mais consomment moins d’énergie électrique et durent plus longtemps, pour la même quantité de lumière émise (« flux lumineux » exprimé en lumen).

Mesure-Clé

À l’instar de nombreux pays dans le monde qui ont mis en place des mesures favorisant l’éclairage efficace, l’établissement et l’application d’une norme de performance énergétique et de fonctionnalité minimale sur les lampes pour l’éclairage général, ainsi que d’une règlementation interdisant l’importation et la vente des lampes ne respectant pas cette norme (donc incluant les lampes à incandescence), assureront la transition de Madagascar vers l’éclairage efficace.Il s’agit non seulement de la concrétisation d’une des mesures-clés de la NPE mais cela ouvre également la voie pour l’application de mesures règlementaires d’efficacité énergétique pour d’autres types d’appareils électriques.Afin de permettre une mise en application effective de la règlementation promouvant l’éclairage efficace, des mesures d’accompagnement doivent être anticipées et menées pendant et après sa mise en place.Même si le prix des lampes économiques de bonne qualité a connu une baisse notable et que l’utilisation de lampes de bonne qualité constitue un investissement rentable, le principal frein pour les ménages demeure le coût d’acquisition initial des lampes. En effet, les lampes à incandescence ne coûtent que 500 ariary l’unité et les lampes économiques dont la qualité n’est pas certifiée peuvent s’acquérir à partir de 1 500 ariary.

Dans le cadre d’un partenariat entre WWF, Jirama, Fondation Telma et le Ministère en chargede l’Énergie, de novembre 2013 à décembre 2014, 518 000 LFC de bonne qualité de 760 Lumensont été vendues à Antananarivo.

L’utilisation de ces lampes économiques de qualité non certifiée et leur prédominance sur le marché peut entraîner une mauvaise perception des lampes à basse consommation et l’hésitation de certains utilisateurs à franchir le pas. La mise en place de normes et l’interdiction d’importation des lampes économiques non conformes à la norme constituent une étape importante dans l’amélioration de la qualité des lampes qui entrent sur le marché, mais il est également nécessaire de prendre des mesures pour que les interdictions soient effectives et notamment assurer la surveillance du marché.Par ailleurs, il s’avère nécessaire de mettre en place des mécanismes pour diminuer le prix d’acquisition initial des lampes économiques de bonne qualité. Il faudra également s’assurer que les produits sont disponibles sur le marché. Des mesures doivent donc être prises pour que les vendeurs puissent proposer les lampes de bonne qualité en quantité suffisante et à un prix accessible pour les ménages.Un des aspects les plus important pour que l’adoption des lampes économiques soit effective est la disposition des utilisateurs à acheter des lampes efficaces et leur capacité à faire les bons choix. Même si les lampes économiques de bonne qualité existent déjà sur le marché, le changement des habitudes des utilisateurs demande des efforts particuliers.Par ailleurs, il est utile d’anticiper les soucis éventuels des importateurs, des vendeurs et des utilisateurs. Une communication devra être mise en œuvre afin d’informer les acteurs et d’éduquer les utilisateurs sur les solutions d’éclairage efficace de bonne qualité et pour faciliter le changement de comportement.Les lampes fluo compactes contiennent une petite quantité de mercure. À l’heure actuelle, ces lampes sont soit jetées, soit mélangées avec les ordures ménagères. Aussi, le risque environnemental associé à l’adoption massive de LFC doit être géré. Un système de collecte et de traitement des LFC en fin de vie est nécessaire.

Ce qu’il faut savoir

Les lampes à basse consommation relèvent d’une technologie récente qui n’est apparue que 100 ans après l’utilisation des lampes à incandescence. Elles ont été développées spécifiquement pour remplacer les lampes à incandescence.Le but d’un système d’éclairage efficace est d’offrir un environnement visuel adapté et d’assurer une bonne performance énergétique. Un système d’éclairage est donc caractérisé, entre autres, par son flux lumineux, son efficacité énergétique, sa température de couleur, son rendu des couleurs, sa durée de vie moyenne.Le choix d’une lampe ne doit plus être basé sur sa puissance exprimée en Watt mais sur son efficacité énergétique en Lumen/Watt, compte tenu de l’évolution de la technologie. Il est important pour l’usager final d’être informé au minimum, sur sa durée de vie (1 000 heures pour la lampe à incandescence), sa température de couleur (2 700°K pour la lampe à incandescence) et son indice de rendu couleur (100 pour la lampe à incandescence et au minimum 80 pour les lampes à basse consommation), pour pouvoir comparer les lampes entre-elles et en fonction de leurs besoins.Les technologies nouvelles dont les lampes fluo compactes (LFC) et les lampes à diodes électroluminescentes (LED) évoluent rapidement et consomment 4 à 5 fois moins pour le même flux lumineux délivré et dure 10 à 50 fois, par rapport aux lampes à incandescence. Leur prix est cependant plus cher que celui des lampes à incandescence mais continue de baisser, en relation avec les améliorations technologiques. Les LED constituent l’éclairage d’avenir et en fin de vie, les lampes fluo compactes sont à gérer malgré que la quantité de mercure qu’elles contiennent soit infime.

Page réalisée en collaboration avec le GRE. Contact : leonie.ranarison@giz.deFacebook : https://www.facebook.com/Groupe-de-Réflexion-sur-lEnergie-GREPhotos : Archives de l’Express de Madagascar – GRE

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KMF/Cnoe : « Fanimbazimbana vahoaka ny fanitarana fe-potoam-piasana »

Resabe tato ho ato ny amin’ny fanemorana ny fifidianana filohan’ny Repoblika hoe amin’ny 2019. Fanimbazimbana vahoaka ny fanitarana fe-potoam-piasana, raha ny fiejri’ny KMF/Cnoe.   

« Tsy ekena fa fanimbazimbana sy fanosihosena ny vahoaka nifidy sy ny lalàmpanorenana ny mbola fanitarana indray ny fe-potoam-piasana hihoatra ny fe-potoana voalaza ao anatin’ny lalàmpanorenana. »

Izay ny nambaran’ny filoha nasionalin’ny KMF/Cnoe, Rabekijana Félix, teny Alarobia, afakomaly, manoloana ny hoe mety hitarin’ny fitondram-panjakana any amin’ny taona 2019 ny fe-potoam-piasany, ka any vao hataony ny fifidianana.

« Tsotra ny anay: ny lalàmpanorenana ihany no hajaina », hoy izy. Voalaza amin’ny lalàmpanorenana fa amin’ny 2018 no tokony hatao ny fifidianana. Amin’izay izany no hatao…

Tsy misy kandidà azo ailika

Manamafy ny KMF/Cnoe fa ny lalàna ihany no tokony hohajaina. Tsy ao anatin’ny lalàm-pifidianana no ametrahana izany fanilihana kandidà izany. Nefa tsy tokony hisy izany. « Tsipahinay tanteraka izany fanilikilihana kandidà izany », hoy ihany izy.

Mahazo mirotsa-kofidina rehefa  kandidà mahafeno ny fepetra rehetra. Mba hahafahana mampandroso ny firenena izany. Tsy hiteraka filaminana eto amin’ny firenena na mialoha na mandritra na aorian’ny fifidianana ny fanilikilihana kandidà tsy hiroso amin’ny fifidianana, rehefa ara-dalàna izy.

« Amin’ny 2018 ihany ny fifidianana », hoy ny Ceni

 

Notsihiavin’ny Ceni tamin’ny tatitra nataony teny Alarobia, afakomaly, ny And. 47 amin’ny lalàmpanorenana: tanterahina telopolo andro farafahakeliny ary enimpolo andro farafahabetsany alohan’ny fiafaran’ny fe-potoana fiasan’ny filoha am-perinasa ny fifidianana ny filohan’ny Repoblika.

Dimy taona azo havaozina io fe-potoam-piasana io. Amin’ny Ceni, tsy misy adihevitra fa amin’ny 2018 ny fifidianana filohan’ny Repoblika. Na izany aza, tsy manana fahefana hamaritra ny daty marina ny amin’izany ry zareo.

Ahina hatrany kajikajy sy paipaika politika             

Na ahoana na ahoana, ahina hatrany ny kajikajy sy paipaika politika afitsoky ny eo anivon’ny fitondrana amin’izay mahametimety azy araka ny tombontsoany. Toy ny tsy fisian’ny resaka momba izay fifidianam-paritra sy fifidianam-paritany amin’ity taona ity, na efa ho tapitra aza ny fe-potoam-piasana.

Izay ny mahatonga ny fitsapatsapana sy ny fanilihana kandidà sy ny fanemorana ny fifidianana? Rehefa tsy manohitra sy miteny, tanterahina ihany…

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

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Soavinandriana : le lycée technique a son propre local

 Le lycée technique de Soavinandriana, dans la région Itasy, est en train de résoudre son problème d’infrastructure. Depuis son ouverture en 2015, l’établissement a emprunté des salles aux entités publiques et confessionnelles locales. Avec l’augmentation de l’effectif des apprenants, la construction de nouvelles salles de classe s’avérait incontournable. Grace à l’appui de la commune de Soavinandriana, qui a concédé 5 ha de terrain et la contribution financière des parents d’élèves, le lycée bénéficie actuellement d’un bâtiment comportant  trois salles de classe qui vient d’être inauguré avant-hier.

En guise d’appui à cette initiative locale, la ministre de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEETFP), Toto Raharimalala Marie Lydia a annoncé que son département va construire d’autres salles de classe supplémentaires. Un tel appui, qui s’accompagne d’une dotation de matériel et d’outils pédagogiques, permettra à l’école d’avoir une capacité d’accueil d’environ 220 apprenants. Le numéro un du MEETFP a rassuré les enseignants vacataires quant à la poursuite de leur recrutement dans la fonction publique. L’objectif consiste à uniformiser la qualité de formation offerte dans tous les lycées techniques à travers le pays.

Fahranarison

 (Crédit photo MEETFP).

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Lutte contre la vindicte populaire : la police s’engage à fond

 La cérémonie de sortie de la 32e promotion Meva (Maturité, endurance, volonté et action) a réuni vendredi la grande famille de la police nationale à l’Ecole nationale des inspecteurs et agents de police (Eniap) d’Antsirabe.

Lors de son allocution, le Contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique, a déclaré que la police nationale va engager une lutte accrue contre la vindicte populaire.

« Tout d’abord, nous allons mener une campagne de sensibilisation auprès de la population pour lui faire savoir que se faire justice soi-même est illégal. C’est une infraction réprimée par la loi. Et en plus, la vindicte populaire nous empêche d’appréhender le vrai coupable et ou le commanditaire d’une infraction. Il arrive aussi que la justice populaire soit provoquée par les agissements de certains éléments des forces de l’ordre. Afin d’y pallier, nous allons inculquer à nos éléments que chaque policier doit faire preuve d’ honnêteté et d’intégrité », a-t-il précisé.

Ayant comme parrain le contrôleur général de police Erick Michel Wouli Soumah ldrissa, directeur des Forces d’intervention de la police, la promotion Meva est composée de 100 inspecteurs et 498 agents de police. Notons au passage que deux éléments de cette promotion ont été révoqués pour mauvaise conduite.

Mparany

 

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ACD : Le forcing de l’APMF se confirme

Le gouvernement tente de mettre le secteur privé devant le fait accompli.

Selon un article paru dans le site officiel d’ATPMS, l’entreprise désignée par l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF), pour en être le prestataire, l’Advance Cargo Declaration sera opérationnelle le 15 février.

Démarche malhonnête : Si jamais c’est effectivement le cas et que le fameux ACD prend effet, à partir d’aujourd’hui, cela ne fait que confirmer le forcing dont nous avons parlé dans notre édition d’hier. Visiblement, le gouvernement veut mettre les opérateurs devant le fait accompli. Une démarche malhonnête de la part de l’APMF qui risque, en tout cas de froisser le secteur privé qui s’étonne, par ailleurs de l’existence d’un certain nombre de contradictions dans la mise en place de ce système. Défendant l’ACD, Jean Codo le PDG d’ATPMS soutient par exemple que le concept n’entraînera pas de charges supplémentaires pour les entreprises dans la mesure où les avantages reçus sont inclus dans les coûts du fret. Une déclaration qui va en contresens de l’explication de l’APMF qui parle dans sa note explicative, de redevances. « En conséquence, outre les apports initiaux des prestataires dans la mise aux normes de nos ports, le financement des activités et des équipements servant à l’amélioration des niveaux de sûreté va faire appel à la contribution des usagers par la mise en place des redevances sur les marchandises objets des transports maritimes en termes d’exportation et d’importation dans nos ports ». Ce qui veut dire que les entreprises paieront des redevances qui seront libellées en dollar.

Diktat: « Déjà, on n’arrive pas à s’en sortir avec la situation de crise que nous traversons actuellement et si on va encore nous imposer de nouvelles redevances, pour des prestations floues, cela va inévitablement entraîner énormément de dégâts dans la gestion de nos affaires », souligne-t-on actuellement dans le milieu des affaires. Bref, cette tentative de forcing du gouvernement dans la mise en place de l’Advance Cargo va encore nourrir les débats dans les jours qui viennent. On apprend qu’une réunion entre le gouvernement et la Plate-forme de dialogue public-privé aura lieu la semaine prochaine. Une réunion où l’on évoquera certainement le dossier ACD. Mais les opérateurs doutent déjà de la bonne issue de ladite réunion dans la mesure où l’exécutif ne fera qu’imposer la décision qu’il a prise unilatéralement par le biais de l’APMF. Un diktat de plus.

R.Edmond

News Mada4 partages

Usa – Madagascar : 150 ans de relation commerciale et diplomatique

Cela fait déjà 150 ans que les Etats-Unis et Madagascar ont signé le traité de paix, d’amitié et de commerce.

En 1830, les opérateurs commerciaux américains ont fait leur entrée dans les régions côtières de la Grande île, notamment à Mahajanga et Toamasina. Cette coopération s’est raffermie au 19e siècle engendrant ainsi l’officialisation de la relation diplomatique entre les deux pays.

C’est en 1867 que le représentant du gouvernement américain, John Finkelmeier a signé la convention sur les relations diplomatique, économique et sécuritaire avec Madagascar.

L’ambassadeur des Etats-Unis au pays, Robert Yamate n’ a pas manqué de célébrer cette grande date avec les employés auprès de l’ambassade hier à Andranomena. Ces derniers ont reçu les félicitations de l’ambassadeur pour leur bravoure et leur  volonté de raffermir cette relation.

Vous êtes le souffle de vie qui relie les deux pays par le biais de votre effort journalier passé ici”, a reconnu Robert Yamate. L’ambassadeur a profité de cette occasion pour annoncer que d’autres manifestations marqueront ces 150 ans de coopération entre les deux pays. Toamasina sera particulièrement privilégiée étant donné que c’est la ville de résidence du premier consul américain à Madagascar.

Nadia

Orange Madagascar4 partages

L’approvisionnement en électricité en province priorisé

Il n’y a pas lieu de black-out comme ce qui a été martelé ces derniers temps. La coupure qui est survenue à Ambositra était due à un approvisionnement en gasoil. Le problème a été solutionné depuis la fin de la semaine dernière. C’est ce qu’affirme la Jirama dans un communiqué.

 

Pour rappel, la ville d’Ambositra était privée d’électricité durant toute la nuit du samedi 11 février. Le courant n’a été rétabli que le dimanche à 6 h du matin. Auparavant, les coupures électriques pouvaient durer jusqu’à 16 heures par jour à Ambositra.

 

À Mahajanga, l’approvisionnement en électricité a rencontré d’importantes perturbations en raison d’une panne importante du groupe principal qui alimente la ville. Les pièces ont été livrées dans la cité et les techniciens de la Jirama sont à pied d’œuvre pour effectuer les travaux dans les plus brefs délais, souligne-t-on. Quand le montage sera effectif d’ici quelques jours, le problème sera résolu, précise la compagnie d’eau et d’électricité.

 

Par ailleurs, à Antsiranana, l’approvisionnement en gasoil a également été perturbé. À cause de la montée des eaux, les camions transportant les carburants étaient bloqués entre Antsohihy et Port berger. Aussi, seuls 3 mW ont été disponibles dans la capitale de la région Diana ce qui a entraîné d’importantes coupures de courant. L’approvisionnement en gasoil a été rétabli, soutient la Jirama.

 

Selon la compagnie d’eau et d’électricité, la situation dans les villes de province est aussi prioritaire que celle du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). L’on sait que seuls le RIA, Fianarantsoa et Toamasina fonctionnent à l’énergie hydroélectrique à l’heure actuelle. Le reste de la Grande île est alimenté en énergie thermique.

 

Garantir l’approvisionnement en électricité en province fait aujourd’hui partie des priorités de la compagnie d’eau et d’électricité. En effet, le réseau interconnecté d’Antananarivo n’a plus un besoin pressant de carburant grâce aux puissances de l’hydroélectricité disponibles. Aussi, il sera affecté aux villes dans les autres régions de Madagascar.

 

Faut-il noter que sur le long terme, il est primordial de repenser à la politique énergétique à adopter dans ces villes de la Grande Ile. À moyen terme, les générateurs au gasoil devraient être adaptés pour fonctionner au fioul lourd.

 

« Des appels d’offres devraient être lancés incessamment pour la fourniture en énergies renouvelables des grandes villes de province (prioritairement : Mahajanga, Antsiranana, Morondava, Toliara) afin de mettre très rapidement à disposition de nos clients de province une puissance suffisante, et ainsi, espérons-le, mettre fin aux problèmes de délestage à un coût beaucoup plus adapté à la situation économique de la Jirama », peut-on lire dans le communiqué de la Jirama.

 

LDV

Tananews4 partages

L’arnaque à l’africaine de l’ACD prend effet aujourd’hui

Un très joli forcing pour encore une fois se faire du pognon sur le dos des entreprises à Babakoto Land.

Et justement, ça sert à quoi tous ces groupements d’entreprises à Babakoto Land ?

Une excellente occasion pour elles de se faire entendre que de dénoncer cette extorsion de fonds qu’est cette ACD non ?

Et ça ne choque personne de se faire gruger sur notre territoire par un escroc notoire africain ?

Mais vu que ce sont des mafieux qui nous gouvernent, on ne s’etonnera de rien, ça doit bien manger dans la soupe aussi.

L'express de Madagascar4 partages

Madagascar-Etats-Unis – 150 ans de coopération à l’honneur

Durant ces années, les Etats-Unis n’ont pas manqué de rappeler le respect des droits de l’homme et de l’État de droit.   

La longévité. Un des caractères qui définit visiblement, des relations diplomatiques entre Mada­gascar et les États-Unis. Saint-Valentin oblige, l’amour était le mot d’ordre de la journée d’hier. À l’ambassade américaine à Andra­nomena, l’on a célébré le 150e anniversaire de la signature de l’accord de coopération commerciale, d’amitié et de sécurité entre la Grande île et l’État à la bannière étoilée.L’acte qui a officiellement consacré les relations bilatérales entre le royaume de Madagascar, à l’époque, et les États-Unis d’Amérique a été signé le 14 février 1867. Une collaboration basée au départ sur le commerce, avec la présence de marchands américains sur les côtes malgaches, surtout à Mahajanga et Toamasina. La ville du Grand port, justement, avait accueilli le premier consulat du pays de l’oncle Sam.Durant la célébration de cet anniversaire avec les employés malgaches de l’ambassade d’Andranomena, l’ambassadeur Robert Yamate a déclaré que « divers évènements seront organisés, cette année, pour marquer l’évènement. Et Toamasina, où était installé le premier consulat américain, ne sera pas en reste ».

ConvenanceÀ notre époque, le « Millienium challenge account » (MCA) et l’« African growth and opportunity act » (AGOA) surtout, sont les indicatifs de cette relation d’échanges commerciale entre Madagacsar et les États-Unis. Deux programmes d’où la Grande île a été exclue suite à l’éviction de Marc Ravalomanana, ancien Président, par la « révolution Orange » conduite par Andry Rajoelina, ancien président de la Transition, en 2009.Un mouvement qualifié par les Américains de « coup d’État ».Le MCA et l’AGOA marquent également un autre volet de la ligne diplomatique américaine appliquée à Madagascar, où le respect des droits humains, des principes de la démocratie, ou encore l’application de l’État de droit, la bonne gouvernance et depuis quelques années, le protection de l’environnement, ainsi que la lutte contre l’exploitation des ressources naturelles sont les mots d’ordre. Une ligne qui motive souvent, les prises de positions ou fréquents rappels à l’ordre des diplomates américains face aux excès, voire les dérives des tenants du pouvoir malgache.Aux yeux de certains observateurs, l’élection de Donald Trump, président américain, qui a fait campagne sur la base d’une politique extrémiste, xénophobe et remettant même en cause certains principes du libre échange et surtout des droits humains, risque de mettre à mal la « convenance » de certains actes diplomatiques américains dans la Grande île. De hauts responsables s’en sont déjà frotté les mains, affirmant qu’ils ont de quoi répondre aux rappels à l’ordre.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada3 partages

Us et coutumes : le syndrome ivoirien

Un événement survient rarement seul fortuitement comme par accident. Souvent des idées flottent dans l’air du temps et constituent un phénomène qui se propage sans connaitre de frontière. L’Etat ivoirien pour avoir trempé la main dans l’engrenage d’accorder des bonus extravagants à des unités particulières de l’armée risque de retrouver son bras happé pour tempérer les ardeurs d’autres unités à menacer de mutinerie. Dans ces pays la «démocratie» du pouvoir repose sur les forces armées.

Ici aussi des voix disent entendre résonner des bruits de bottes. Une grogne de jalousie enflerait dans les casernes pour réclamer des faveurs identiques à celles accordées à des unités présidentielles en récompense anticipée de leur fidélité.

 

Tia Tanindranaza3 partages

Sendikan’ny kristianina« Tokony hahazo fiahiana sosialy ny rehetra »

Manoloana ny fanelezana sy fanentanana ataon’ny eo anivon’ny fitondram-panjakana mikasika ny amin’ny tokony hahazoan’ny olom-pirenena rehetra manana anton’asa ara-dalàna dia mba manampy tosika koa ry zareo avy eo anivon’ny Sekrima na ny sendikan’ny kristianina Malagasy.

 Tokony ho ny rehetra, hoy ny avy eo anivon’ity sendika ity, no hisitraka ny fiahiana sosialy ary entanina manokana ireo mpiasa an-trano. Araka ny fanazavana dia manana anjara latsakemboka 880 isam-bolana any amin’ny CNAPS raha ny tokony ho izy ireo mpiasa an-trano maniry ny hisitraka io fiahiana sosialy io ka ny 80 ariary dia anjarany ny mandoa azy fa ny 800 ariary kosa an’ny mpampiasa. Entanina ireo mpiasa mba hikarakara ny taratasy mifanandrify amin’izany, hoy izy ireo.

Mirija   

Tananews3 partages

Plus de 150 000 tonnes de bois de rose exportés entre 2010 et 2015

Mazette ! A 9000 $ la tonne cela nous donne donc 1 350 000 000 $

Vu l’omerta sur le sujet, et vu qu’il n’y a eu à ce jour aucun baron en taule, nous estimons donc que tous ceux qui étaient au pouvoir depuis 2009 jusqu’à ce jour trempent tous dans ce trafic juteux.

Par exemple, on attend toujours de connaître l’identité de cette dame “puissante et connue” or ce que l’on a vu c’est un Premier Ministre gesticulant sur place qui s’est plutôt arrangé pour que le nom de cette dame soit soigneusement passé sous silence.

L'express de Madagascar3 partages

Révision du quote-part

Le conseil du gouvernement d’hier annonce la révision du quote-part de la République de Madagascar auprès du Fonds monétaire international (FMI). Ainsi, son quote-part, qui est actuellement de 122,2 millions de DTS, sera porté à 244,4 millions de DTS. Le 15 décembre 2010, le Conseil des Gouverneurs du FMI a décidé la quatorzième révision générale des quotes-parts laquelle impliquait un ensemble de réformes quotes-parts et de la gouvernance. Ce train de réforme est entré en vigueur le 26 janvier 2016 et produit une augmentation de100% du total des quotes-parts.

 

 

L'express de Madagascar3 partages

Exposition – « Les murs qui nous parlent » raconte la vie sociale

Si on dit que les murs ont des oreilles, une exposition atypique, collaborative et multidisciplinaire leur permettent d’illustrer toute une histoire. En ode à l’Homme, à l’environnement et à la société en général,« Les murs qui nous parlent » est un projet artistique contemporain inédit, emmené par trois artistes aussi différents que complémentaires.Poussant l’expression jusqu’à l’extrême, ces artistes expliquent que si les murs ont des oreilles, ils ont également des choses à raconter. De la sculpture, de la photographie et du vidéo-mapping se conjuguent ainsi brillamment, le temps de cette exposition à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo, à partir de demain jusqu’au 8 mars. Le tout à travers la créativité de l’artiste plasticien Tahiana Rakotoarivony, du photographe Fabio Thierry et de Toxic, l’artiste de vidéo-mapping. « Les murs qui nous parlent » entend définir le statut social de chaque individu, selon la hauteur du mur auquel il fait face.Les murs évoquent la culture et laissent traverser la parole, dépendant de son épaisseur. Un mur peut être une barrière, un confinement, une sécurité mais également un support d’expressions pour les artistes, avec le street art qui connaît une popularité grandissante. Telle est l’essence même de cette exposition à découvrir. Le vernissage se tiendra demain soir à 18h à Ampasanimalo.

A.P.R

L'express de Madagascar3 partages

Le visa de transit de moins de 24 heures exonéré de droit

Selon une note publiée par le ministère des Finances et du Budget, en date du 18 janvier 2017, et cité par l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), le visa de transit de moins de 24 heures est exonéré de droit. Cette disposition trouve son application lorsque l’entrée des croisiéristes au port de débarquement à chaque toucher ne dépasse pas les 24 heures. D’après l’ONTM, la même note précise toutefois, que lorsque la durée d’un toucher dans un port de débarquement est de plus de 24 heures, le droit de visa de Ar 50 000 est exigible. Mais ce droit est perçu une seule fois et permet aux croisiéristes d’effectuer des touchers multiples dans le cadre d’un même voyage, et ce dans le délai de moins de 15 jours.

News Mada2 partages

« Ny rindrina aza manan-tsofina » : ranty mirakitra aingam-panahy maroloko

Raha manan-tsofina handre ny rindrina, afaka mitantara zavatra amintsika izy ! Niraisan’ny mpanakanto manana talenta samihafa io fandinihana iray io. Teraka avy amin’izay ny aingam-panahin’izy ireo mba « hampiteny » ny rindrina amin’ny alalan’ireo kanto hipetraka eo aminy. Fampirantiana hotontosaina eny amin’ny Is’Art Galerie – La Teinturerie Ampasanimalo, manomboka rahampitso ka hatramin’ny 8 marsa izao. Hampifandrindra ny kanto ataony hifaka amin’ny fampitenenana ny rindrina i Tahina Rakotoarivony, i Fabio Thierry Andriamiarintsoa ary i Toxic. Hifanindran-dalana ny sokitra sy ny saripika ary ny tontolon’ny sary mihetsika (vidéo).

I Tahina Rakotoarivony, mpanakanto eo amin’ny hairaha arak’endrika amam-bika. Efa nandray anjara tamina fampirantiana maro teto an-tanindrazana sy hatarny ivelany (Londres, Paris, Dakar, Genève, Bruxelles). Efa naneho ny talentany nanomboka ny taona 1998. I Fabio Thierry Andriamiarintsoa, voasarika tamin’ny fakana sary nanomboka ny taona 2008.  Taona 2012, nanao ho asa ny fakana sary. Nahatsangana ny « studio de prise de vue » ny taona 2014. I Toxic, mpaka sary mpikambana ao amin’ny « Union des photographes professionnels de Madagascar ». Efa nahazo ny loka fahatelo tamin’ny fifaninanana « SarNao » ny taona 2010. Efa nampandraisina anjara tamina fampirantiana tany Frantsa ihany koa ny sanganasany.

HaRy Razafindrakoto

 

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Rallye – «Mada 2016» : nanao pao-telo i Ndrianja sy i Fanja

Namoaka ny lisitr’ireo tompondakan’i Madagasikara 2016, eo amin’ny “rallye”, ny federasiona. Nisongadina ny ekipazy PMU avy amin’ny klioba Asacm, nahitana an’i Ndrianja sy i Fanja, satria nanao pao-telo. Raha tsiahivina, voalohany teo amin’ny filaharana ankapobeny izy ireo. Ankoatra izay, tompondaka teo amin’ny sokajy N4 ary teo amin’ny “mixte”. Ndrianja, teo amin’ny “pilote” ary i Fanja, teo amin’ny “co-pilote”. Raha tsiahivina, nitondra ny fiara Subaru Impreza ary saika nandrombaka ny fandresena ireo dingana rehetra natao na tafiditra tao anatin’ny telo voalohany.

Ankoatra izay, raha ho an’ireo sokajy hafa, tompondaka teo amin’ny M12 4 roues motrices i Tahina. I Nirina kosa ny teo amin’ny M12 2 roues motrices. Nanao pao-droa koa i Tovohery satria norombahiny avokoa ny fandresena teo amin’ny M11 sy ny Traction 2 roues motrices. I Gaston ny teo amin’ny M10 ary i Herivonjy ho an’ny T2M. I Janice ny teo amin’ny sokajy vehivavy.

Ho an’ny slalom, norombahin’i Laza ny M10. I Haja Danielson ny teo amn’ny 4 roues motrices ary i Domvala ny teo amin’ny M12. Lasan’i Louvel Hugo  ny M11 ary i Jimmy ny M9. I Hasina no nahazo ny laharana voalohany teo amin’ny Crosscar. Tompondakan’i Madagasikara teo amin’ny karting indray i Patrick ary i Rija ho an’ny “rallye virtuel”.

 Torcelin

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Basket – Coupe du Président : BC Andohan’Ilakaka impressionne

Le rapport de force se précise aux éliminatoires de la zone Sud de la coupe du président. Après quatre journées, le BC Andohan’Ilakaka poursuit son parcours sans faute et caracole en tête du classement. Hier encore, cette équipe d’Ihorombe a obtenu son quatrième succès aux dépens de Vahontsoy Androy sur le score de 91-72 après avoir dominé la veille son principal rival de la compétition, CBBCR Androy. Sa place dans le dernier carré est quasi acquise tandis que pour les trois autres places restantes la course reste ouverte.

A noter que seuls les deux premiers de ces éliminatoires accèderont au deuxième tour de cette coupe du président ou playoff.

Naisa

 

L'express de Madagascar2 partages

Mahajanga – Le délestage perdure

Les coupures de courant électrique sont le lot quotidien des quartiers de Mahajanga. Au point que leurs habitants en deviennent blasés.

Rien ne change ! Les Majungais continuent de subir les aléas du délestage économique tournant imposé par les responsables de la Jirama. La situation n’a pas évolué favorablement, au contraire, elle empire.La panne des deux machines fonctionnant au fuel, depuis quelques semaines, appartenant au prestataire Enelec, affecte toute la ville et ses habitants. Ajouté à cela, l’éternelle attente de la validation du bon d’achat pour l’approvisionnement en carburant de Mahajanga n’est pas toujours résolue.Les habitants et les abonnés doivent se plier au bon vouloir des autorités compétentes. Les usagers se plaignent d’une injustice et d’une indifférence de l’État face aux malheurs des gens.Le délestage dure dix à onze heures dans beaucoup de quartiers, soit de 17 h à 22 h, puis à partir de 1h du matin à 8 h. Cela concerne Mahavoky atsimo, Tsaramandroso ambony, Ambalavola, Mahabibokely, Amparehigidro, entre autres. Dans d’autres quartiers, le courant est coupé dès 4h du matin jusqu’à midi.

Insécurité«La puissance à délester est imposée par la centrale thermique d’Analakely. La production d’énergie électrique est supportée par la machine disponible », a expliqué un technicien de la Jirama.Les habitants ont passé le week-end dans le noir sauf, comme d’habitude, pour la zone rouge. Par contre, à Ambalanomby-Antsahavaky, les gens ont affirmé que ce quartier ne connaîssait pas le délestage.« L’électricité n’a jamais été coupée chez nous car l’accès est très difficile et éloigné. Ils ne passent jamais pour couper le courant dans le secteur. C’est pour cette raison que l’on continue d’avoir l’éclairage », ont témoigné des habitants.L insécurité grandissante se fait ressentir de jour en jour, ou plutôt de nuit en nuit.Le Centre hospitalier universitaire de Mahavoky atsimo endure également cette longue coupure de courant électrique. Tous les soirs, le bâtiment entier est plongé dans le noir total.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Précision de l’administration fiscale

Face aux actes d’escroquerie ainsi que d’usurpation de fonction au détriment des contribuables qui s’étaient produits récemment, la Direction générale des Impôts souligne que tout agent de l’Administration fiscale effectuant une mission en dehors du Bureau du Centre fiscal, notamment pendant la fiscalité de proximité, doit être en possession d’un ordre de mission dûment signé par son supérieur hiérarchique et d’un badge avec photo mentionnant son identité, et doit les présenter à ses interlocuteurs avant toute intervention. Tout paiement d’impôts et taxes ne peut être effectué qu’au bureau du centre fiscal territorialement compètent ou au bureau fixé en concertation avec la Commune d’intervention suivant l’ordre de mission.

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La maire Ravalomanana et le député Paul Bert côte-à-côte

L’image est assez inhabituelle pour ne pas être signalée. Lors de la visite d’un projet réalisé dans du Comité de développement local (CLD) et du fonds qui va avec, dans le 4e arrondissement d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, maire de la capitale a été entourée des députés Paul Bert Rahasimanana dit Rossy et Félix Andriamadimbisoa, élus dans cette circonscription. Membre du Groupe des partisans de Andry Rajoelina (MAPAR), le député Rahasimanana a déclaré qu’il s’agissait de mettre de côté les égos afin de travailler pour le bien de la population. « Nous réserverons les querelles politiques aux élections », a-t-il ajouté.

L'express de Madagascar2 partages

Toamasina – La gendarmerie procède à des arrestations

Comme la Force d’intervention de la police et le commissariat central de la Police nationale, la gendarmerie prend part aux arrestations dans la ville de Toamasina.Si l’on se réfère à l’affaire de la dame qui a été dévalisée par trois brigands, il y a quelques jours, à Ambalamanasy sur la Route nationale 5 aux alentours de 15h, Wilson Rabenandrasana, un homme de 30 ans, a été arrêté par l’équipe de la gendarmerie nationale ce lundi matin, grâce à un appel passé par un témoin apportant des informations sur l’identité des malfaiteurs.Après avoir perquisitionné les lieux où réside ce dernier, on a encore trouvé deux motos volées dont l’une appartient à la dame.L’enquête est actuellement entre les mains de la gendarmerie, tandis que le voleur est mis en garde à vue.« Les informations que vous détenez nous sont très utiles pour mener à bien notre travail», a déclaré le chef de la gendarmerie.En effet, une coopération entre les habitants et les agents des forces de l’ordre est toujours la clé pour traquer les malfaiteurs et bandits.

Safidinirina Falinah

L'express de Madagascar2 partages

4 heures de fermeture par jour du pont Kamoro

À partir de ce jour, la circula­tion sur le pont Kamoro, au pk 406+400 sera régularisée. Ce pont est fermé à tout type de véhicule entre 8 heures à 12 heures, tous les jours, du 15 février au 27 février, sauf le dimanche. Cette décision a été prise par le ministère des Travaux Publics, afin de mener à bien les travaux d’entretien et des platelages métalli­ques sur le pont et pour la sécurité de l’ouvrage et de l’ensemble des usagers. Les coopératives de transport utilisant cet axe affirment que cette régulation de la circulation n’aura pas d’impact sur le transport.

Madagate1 partages

Madagascar. Vers la transparence des finances publiques avec l’appui des journalistes

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une vidéo sera mise en ligne incessamment

Antananarivo le 15 février 2017. Pour assurer une meilleure transparence en matière de gestion de finances publiques, le ministère des Finances et du Budget, à travers la Direction Générale du Budget, a tenu le mercredi 15 février 2017, au "Pavé" à Antaninarenina, une « Séance d’information sur la préparation budgétaire et de sensibilisation sur la transparence budgétaire », en partenariat avec l’Unicef. Cet atelier est organisé à l’endroit des journalistes qui sont des relais d’information entre le pouvoir public et les citoyens.

Razanajato Razafinimanana Mialy Lanto, DGB

Le Directeur Général du Budget (DGB) a réitéré durant son allocution l’importance de cette séance d’information afin que les bénéficiaires puissent effectivement exercer leur rôle dans la responsabilisation et le contrôle vis-à-vis de l’Exécutif. En effet, Madagascar met en œuvre actuellement différents axes de réformes budgétaires en vue d’assurer l’efficience, l’efficacité, la redevabilité et la transparence en matière de gestion des Finances Publiques.

Ainsi, la restructuration de l’organigramme de la Direction Générale du Budget permet une meilleure prise en charge des besoins des ministères sectoriels. La généralisation de l’application de Cadrage de dépenses à moyen termes (CDMT) constitue la prochaine étape dans cette réforme et est déjà mise en marche pour l’élaboration du budget 2018-2020.

Gaby Guerrero Serdan, Chef Politique, Sociale

Analyse et Évaluation - UNICEF

La représentante de l’Unicef, qui est le partenaire technique et financier du ministère des Finances et du Budget dans ce projet, a tenu à réitérer son appui dans cette démarche vers la transparence, mais aussi a insisté sur le rôle des journalistes dans l’éducation citoyenne sur le budget.

En effet, cet atelier, animée par les responsables de la Direction Générale du Budget, a pour objectif de renforcer la capacité et la connaissance des journalistes sur le cycle de préparation du budget, tant au niveau central qu’au niveau des CTD; et de les sensibiliser sur les enjeux de la transparence budgétaire.

L’affermissement de la transparence budgétaire a été renforcé avec la promotion de la démarche participative au cours du processus budgétaire, la production et la mise en ligne de documents budgétaires version citoyenne, et l’organisation de séances d’information sur le budget de l’État à l’encontre de la société civile, les étudiants, les parlementaires, le secteur privé…

Au terme de cette séance, les bénéficiaires ont félicité l’initiative prise par le Ministère de Finances et de budget dans l’organisation d’une telle formation. L’atelier a été poursuivi par une séance de question réponses entre les techniciens du MFB et les journalistes. Plusieurs points essentiels relatifs à l’élaboration budgétaire au niveau central et au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées, et ceux concernant la transparence budgétaire ont été soulevé notamment sur la question des allocations des subventions au niveau des collectivités ou encore sur les contrôles financiers.

La Direction Générale du Budget

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Filohan’ny Vot, Zoe Sarah : « Misokatra ny varavaran’ny CUA »

Nitondra fanazavana manoloana ireo ambara fa fitsikerana befahatany sy fanasoketana nahazo ny ben’ny Tanàna, Ravalomanana Lalao, tato ho ato, ny eo anivon’ny Vondron’olon-tsotra (Vot), omaly. Nambarany fa ilaina ny fifampiresahana, arahina asa. “Misokatra sy midanadana ho an’ny rehetra ny varavaran’ny ben’ny Tanàna… Midika fahalemena ny fihetsiky ny sasany ireny… Tsy mety ny mifampitsikera raha samy tompon’andraikitra sy olom-boafidy. Samy manana andraikitra ka tokony hifameno sy hiara-kiasa ho amin’ny fampandrosoana ifotony”, hoy ny filohan’ny Vot,  Zoe Sarah, omaly. Nohitsiny fa tokony hanana endrika tsara sy ho fakan-tahaka eo anoloan’ny vahoaka ny mpitantana rehetra. Tafiditra ao anatin’izany ny fanajana ny lalàna, ny fiantohana ny filaminana sy fitoniana. Momba ny fampiasana ny vola 200 tapitrisa Ar, avy amin’ny komitim-paritry ny fampandrosoana (CLD), mazava ny nambarany. “Miara-mitantana ao anatin’io ny depiote sy ny ben’ny Tanàna ary koa ny eo anivon’ny distrika… Ilaina hatrany ny fanetrentena sy ny fifampiresahana. Itakiana vokatra koa anefa izany amin’ny alalan’ny asa eny ifotony”, hoy ihany izy.

Ankoatra izany, notsiahiviny fa anisan’ny fanambin’ny ben’ny Tanàna ny fidinana ifotony  hijerena ny olana sy ny manahirana ny vahoaka ary koa ny resaka fotodrafitrasa. Niantso ny rehetra koa ny tenany mba tsy hanaiky horangitina fa hiara-kientana ary hanatanteraka ny asa. “Aoka tsy ho be resaka fotsiny”, hoy ny Vot.

Synèse R. 

 

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Opposition parlementaire : Mitsangàna ry Malagasy soutient le MMM

Le mouvement Mitsangàna ry Malagasy (MRM) soutient le Malagasy miara-miainga (MMM) dans sa démarche pour la septième place à la vice-présidence du bureau permanent de l’Assemblée nationale.

Dans son communiqué reçu hier, le MRM «Reconnaît à l’unanimité que le Malagasy miara-miainga est le chef de file de l’opposition parlementaire au sein de l’Assemblée nationale».

Réuni en assemblée générale élargie, le mouvement «Se déclare solidaire du MMM et appuie les démarches initiées par le MMM et le groupe parlementaire VPM/ MMM pour la mise en place de l’opposition officielle et la désignation du chef de l’opposition à l’Assemblée nationale et ce, en application de l’article 102 de la Constitution, de la loi sur l’opposition et du règlement intérieur de l’Assemblée nationale».

Le MRM demande ainsi au pourvoir actuel de respecter cette disposition de la Constitution. Dans le cas contraire, «Le régime actuel sera pleinement responsable des conséquences de ses violations perpétuelles de la loi». Des déclarations similaires à celles du MMM lundi dernier qui a demandé au chef de l’Etat de quitter son poste avant que la situation ne dégénère.

Démocratie

Le Mitsangàna ry Malagasy appelle ainsi tous les députés de l’opposition à soutenir le MMM et le VPM/ MMM, «Afin que soient établis et respectés tous les droits constitutionnels de l’opposition et que les réelles aspirations du peuple malgache puissent enfin être entendues et prises en compte dans le débat démocratique ».

Pour rappel, le MRM est composé de plusieurs organisations et associations, mais surtout de partis politiques tels que le Mapar, l’Avana, le MMM, le parti Vert, et le Hiaraka isika. Mis en place depuis quelques mois déjà, le mouvement a réclamé la démission du chef de l’Etat du fait de son incompétence à gérer les affaires du pays. Des élections anticipées avaient alors été réclamées pour faire face à la situation. Ayant du mal à obtenir les autorisations nécessaires pour tenir des meetings publics, le MRM poursuit les manifestations dans son enceinte à Andrefan’ Ambohijanahary.

Rakoto

 

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Kitra Analamanga : niverina ho mpanazatra ny IFC i Rasoanaivo Titi

12 taona aty aoriana, miverina manazatra ny ekipan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, ny IFC,  indray i Rasoanaivo Titi. Ny Iarivo football club izay miatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, ankehitriny. Voalazan’ny loharanom-baovao fa, tena tanjon’ireo tomponandraikitra eo anivon’ny kaominina ny hamerina ny lazan’ity ekipan’Antananarivo ity ankehitriny. Efa tafatsangana rahateo ny birao mitantana ny IFC, ahitana solombavambahoaka sy olona eo anivon’ny kaominina ary ireo mpanohana samy hafa. Raha tsiahivina,  tsy olona vaovao amin’ny tontolon’ny baolina kitra, indrindra fa ny ekipan’ny IFC, i Titi satria efa nitondra azy ireo, tamin’ny taona 2005 sy 2006. Tsara ny vokatra tamin’izany satria nahavita nanao pao-droa ny ekipan’ny kaominina izay mbola Uscafoot ny anarana nentiny. Nandrombaka ny tompondaka sady nahazo ihany koa ny amboaran’i Madagasikara. Andrasan’ny rehetra indray, amin’ity, ny vokatra entin’i Titi. Hatreto aloha, mbola tsy nahazo fandresena ny IFC tamin’ireo lalao roa vitany, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga. Mbola ao anatin’ny fandrafetana sy fitsapana ireo mpilalao rahateo i Titi. Manampy azy, eo amin’ny fanazarana ny IFC, i Léonie.

 Tompondaka

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Coupe du monde de ski Alpin : Malagaski débute par le slalom géant

Les choses sérieuses commencent ce jeudi pour Andy Randriamiarisoa alias Malagaski en lice à la coupe du monde de ski Alpin. Arrivé à St-Moritz le week-end dernier, il sera en lice dans deux épreuves à savoir le slalom géant et le slalom.

Demain, le slalom géant sera au programme, suivi de la course en slalom le samedi. «Mon objectif lors de ces Mondiaux est de réussir à acquérir un maximum d’expérience, d’autant qu’il s’agit d’une compétition d’envergure avec une piste injectée, donc plus difficile à appréhender par rapport aux courses habituelles», a-t-il souligné.

Un premier pas réussi de notre skieur national dans sa quête d’une qualification pour les jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang en Corée du Sud en 2018. En effet, outre le rendez-vous olympique, Malagaski a fait de ces Mondiaux sa priorité, c’est pour cette raison qu’il a lancé un appel à solidarité afin de récolter la somme nécessaire pour mieux aborder la compétition.

Toutefois, l’argent ne suffit pas dans cette entreprise. Andy Randriamiarisoa devra également faire ses preuves pour mériter une place parmi les Olympiens. Pour cela, il devra remplir les conditions requises.

«Dans le dessein d’obtenir un ticket aux JO, il faut atteindre la moyenne d’ici fin janvier 2018,  en matière des points par épreuve sur la base des 5 meilleures courses. Le calcul des points se fait selon mon classement à chaque compétition», a-t-il expliqué.

«Plus je m’approche de l’avant du peloton plus je m’approche de mon but et des jeux olympiques. Le calcul des points étant dégressif. Moins il fait de points mieux c’est», a-t-

il continué. Bien que l’optimisme soit de mise, il reste mesuré. «C’est en bonne route, mais il y a encore beaucoup de travail d’où le besoin de soutien pour pouvoir courir dans les meilleures conditions», a-t-il conclu.

Naisa

 

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L’UCTU persiste : les frais à 500 ariary toujours en vigueur

 Les coopératives annoncent le contraire. Ces derniers déments l’information véhiculée la semaine dernière par l’Agence de transport terrestre (ATT) relative au retour des frais des taxi-be à 400 ariary. Les menaces sur la suspension des subventions ne suffisent pas à contraindre l’UCTU à faire machine arrière.

 

Toujours en vigueur. « La hausse du prix du ticket des bus, appliquée depuis le début de ce mois reste toujours valable ». C’est ce qu’a souligné hier le président de l’Union des coopératives des transporteurs urbains (UCTU), Bernardin Andriambinintsolomora, lors d’une rencontre avec la presse à Ambodivona, en guise de réponse à l’annonce faite par le Dg de l’ATT, le Col. Andry Rakotondrazaka, la semaine dernière.

En fait, le Dg de l’ATT a fait entendre en marge d’une conférence de presse tenue dans les locaux du ministère des Transports à Anosy, que suite à une rencontre avec les membres de l’UCTU, on s’achemine actuellement vers l’annulation de cette décision. Ainsi, les usagers pourraient espérer un retour progressif des frais à 400 ariary. Une information démentie par le numéro un de l’UCTU.

« Les prix des PPN, des denrées alimentaires ou encore les factures de la Jirama, si, on ne cite que ceux-ci, ont tous connu une hausse considérable ces derniers temps, mais les autorités compétentes ne bougent pas d’un petit doigt pour opérer une négociation auprès des commerçants. Contrairement à ce qui se passe dans le domaine du transport, où toutes sortes de pressions allant jusqu’à la suspension des compensations sont lancées pour nous forcer à maintenir nos tarifs », s’est regretté le président de l’UCTU. Une telle menace ne constitue pas un obstacle pour nous», a souligné un président de coopérative qui applique le tarif à 500 ariary.

Demi-tarifs

 Quoi qu’il en soit, d’autres coopératives commencent à regagner la classe de celles qui roulent avec 400 ariary. Probablement, ces dernières n’arrivent pas à tenir débout face à la rude concurrence vu que les usagers se ruent vers les lignes qui appliquent les tarifs moins chers tant qu’ils ont encore le choix.

 A la longueur de la journée, notamment en dehors des heures de pointes, celles qui observaient un tarif à 500 ariary, révisent les prix d’un ticket à 400 ariary,  histoire de pouvoir réunir leur versement d’une journée, comme a témoigné un chauffeur d’une ligne reliant Andoharanofotsy à Analakely. Ceci se situe entre 50.000 et 70.000 ariary selon les coopératives. Le fait que l’UCTU a décidé de valider l’application des demi-tarifs, à l’issu de la réunion d’hier, contrairement à ce que cette entité a annoncé au début du mois, en dit également quelques choses.

 Fahranarison

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Trafic de bois de rose à Mananara Nord : quatre portefaix arrêtés, douze rondins saisis

Après un moment d’accalmie, le trafic de bois de rose reprend de plus belle à Mananara Avaratra. Pas plus tard que mercredi dernier, quatre suspects ont été appréhendés par les éléments de la Compagnie territoriale de Maroantsetra.

 

Les gendarmes ont agi sur la base d’un renseignement fourni par leur informateur. D’après ce dernier, des mouvements de bois de rose s’opéraient dans la commune de Manambolosy, une localité se trouvant dans une zone limitrophe du district de Maroantsetra.

Sitôt alertés, les membres de l’Organe mixte de conception se sont réunis d’urgence et ont dépêché une délégation sur les lieux. « Ce vaste coup de filet est le fruit d’une collaboration entre la préfecture, la gendarmerie, la Direction régionale de l’Environnement, de l’écologie et des forêts, ainsi que le Cantonnement de l’Environnement, de l’écologie et des forêts. Nous avons mené une opération et le résultat ne s’est fait pas attendre », a indiqué Théophile Belahy, préfet de la région de Fenoarivo Atsinanana.

Deux autres suspects recherchés

Un problème est cependant survenu car à leur arrivée à Manambolosy, les membres de l’expédition n’ont pas trouvé les suspects. Fort heureusement, l’intervention d’un autre informateur leur a permis de sauver la mise. Celui-ci a dénoncé un à un les suspects. Arrêtés, ces derniers ont indiqué lors d’une enquête sommaire l’endroit où ont été cachés les rondins de bois de rose. « Il s’agit d’un cours d’eau sis à Fananehana. Les trafiquants jettent les rondins à l’eau. Comme ça, il est beaucoup plus facile de les déplacer et de les embarquer sur des pirogues », a expliqué une source sécuritaire.

Lors de l’interrogatoire, les suspects ont également dénoncé ceux qui tiraient les ficelles dans cette affaire. Il s’agit de deux opérateurs économiques qui, actuellement, sont activement recherchés.

A l’issue de leur présentation devant les juges lors d’une audience foraine à Mananara Avaratra, les quatre portefaix ont été placés sous mandat de dépôt.

Mparany

 (Photo d’archives)

 

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Chronique : la selle avant le cheval

Possible que l’accession du Président de la Fédération du Football Malagasy au poste de Président de la Confédération Africaine de Football constitue une aubaine apportant à la pratique de la discipline dans le pays le dynamisme qui lui faisait défaut jusque là. Il faut croire que telle est la stratégie des dirigeants malgaches dans cette initiative qui a poussé le Président de la FFM à présenter sa candidature et à faire preuve d’une grande détermination jusqu’à déclarer une disposition pour l’ultime sacrifice de renoncer à toute autre fonction (ô combien lucrative) au sein de la CAF s’il venait à échouer dans cette entreprise. Opération périlleuse dans laquelle on ne se hasarde sans biscuit suite à des petits calculs où la moindre erreur se paie cash. Tout le mal qu’on peut souhaiter au représentant de la FFM c’est de réussir ce challenge.

Une gageure selon certains observateurs : comment s’attaquer à la conquête d’une telle citadelle alors que le football dans son pays balbutie et que l’équipe nationale n’est jamais parvenue à se qualifier pour une participation à une phase finale d’une compétition internationale d’importance, ni CAN, ni Jeux Olympiques encore moins Coupe du Monde. Atypique !

Il faut faire confiance au savoir-faire de monsieur Ahmad, question gageure il a gagné d’autres paris, s’est constitué une pelote de crédit dans le milieu des dirigeants du foot international, milieu que l’on sait impitoyable et où l’on soupçonne une violence des flots que ballotent des puissances d’argent. Récemment des grands noms que l’on croyait intouchables se sont fracassés et y ont laissé veste et chemise,  à évoluer dans ces eaux glauques l’art de l’intrigue ne suffit pas toujours à se protéger d’une déculottée.

Le Président de la fédération malgache avec discrétion a gravi bien des marches au sein de l’organisation internationale où règnent sans répit et sans pitié jeux d’influence et guerre de clans. Chaque initiative personnelle, chaque position prise, chaque posture adoptée, représentent risque. Dans son parcours Ahmad a su jusqu’ici trouver place du bon côté du manche, si aujourd’hui il ambitionne de tenir le manche, c’est sûrement qu’il possède quelques atouts dans sa manche. On ne voit pas le mal si cette aventure peut faire du bien au foot malgache : creuser un sillon qu’il n’arrive pas à tracer sur la pelouse.

Léo Raz

 

Tananews1 partages

Sénateur Lylison : un an de taule et mandat d’arrêt

Une Saint Valentinus horibilis pour le Sénateur qui s’est traduite par un verdict rendu par contumace : 1 an de taule et mandat d’arrêt immédiat.

Ceci étant vu que jusqu’à nouvel ordre il est toujours considéré comme sénateur, quid de l’immunité parlementaire ?

Par ailleurs, 1 an de taule c’est pas la mer à boire. N’est-il pas préférable pour M. Lylison de se rendre et d’effectuer cette peine plutôt que de passer le reste de sa vie à jouer à cache-cache ?

Ou bien le tireur d’élite va lui aussi dorénavant s’évertuer à faire sauter la République ?

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« Mitsangana ry Malagasy » redonne de la voix

Le mouvement d’opposition « Mitsan­gana ry Malagasy » (MRM), s’est de nouveau manifesté hier. Cette entité politique s’est fendue d’un communiqué de presse hier, pour appuyer les revendications du parti « Malagasy miara-mihainga » (MMM), qui est l’un de ses composants, à être le chef de file de l’opposition parlementaire à l’Assemblée nationale.

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Saint-Valentin : rut commercial et amour tarifé

Chez «Parabole», ils expliquent que la carte prend un certain temps (c’est plutôt un temps certain) pour se charger à cause des problèmes techniques de la TVM, la télévision nationale malgache. Surprise : quelle idée de prendre un abonnement satellitaire pour revenir à une chaîne dont les faiblesses techniques ne lui permettent même pas d’afficher des images en HD, l’écran seize-neuvième devant se contenter d’un format timbre-poste. À part la TVM, il n’y a que sur la télévision publique comorienne qu’on voit encore un tel arriérisme technologique mis au service des rediffusions en intégralité de cérémonies officielles.Un abonnement international permet d’échapper au sort des passagers de taxibe, obligés d’écouter les mêmes éructations hystériques qui avaient déjà envoyé le pays dans le mur des regrets éternels : en 1991, en 2002 et en 2009. Au moins, sur Europe1, à RMC, chez France Info, les animateurs n’appellent pas à saccager les maisons de citoyens aux opinions divergentes ni à piller les commerces qui refusent de faire «ville morte».Mais, il faut croire qu’un 14 février, même France-Culture, même France Inter, même RTL, succombent à la folie collective d’une Saint-Valentin. Le jour dédié aux arnaques commerciales commises, récidivées et consenties, au nom de l’amour.Une table pour deux, mais une moitié d’addition ? Un forfait internet en duo, tout aussi peu 4G que les six autres déjà tributaires du câble Eassy ? Il faut acheter la remise plus que la marchandise, profiter de la solde qu’importe le produit. Le besoin compulsif d’achat en préliminaires d’un rut collectif au savant marketing.Bientôt, la Saint-Valentin sera jour férié. Chômé pour le chaland, mais en heures supplémentaires aux tiroirs-caisses. Les autres fêtes commerciales font déjà recette : cadeaux obligatoires à Noël, orgie pardonnée de chocolat à Pâques, de petits riens en série qui font les grandes dépenses au feuilleton sans fin des anniversaires. Et puis, la fête des mères, la fête des pères, la fête des grands-mères, la fête des morts, la fête des enfants encore spermatozoïdes. Il reste des dates au calendrier que les marchands de bonheur attendent de cocher pour glisser un produit dérivé de l’amour, placer un gadget de l’amitié, brader deux goodies, pour le prix d’un, de la piété filiale.Au moins, si tant d’empathie au portefeuille était mise au service de la protection de l’environnement, de la construction de l’École de la valeur ajoutée nationale par l’instruction de chaque individu, ou de la création d’une télévision publique «Madagascar Culture» exportable sur un bouquet satellitaire.Mardi 14 février 2017, c’était une affiche des huitièmes de finale de la Ligue des Champions : Paris recevait Barcelone. Rendez-vous au match retour : un 8 mars, la journée de la femme.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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L’Exécutif sur terrain

Le président Hery Rajaonari­mam­pianina, sera à Ambodimita et Sabotsy Namehana, pour l’inaugurations de nouvelles salles de classe d’une école primaire publique (EPP), et du Lycée Andrianampoinimerina, ainsi que des nouveaux locaux d’un bureau de la poste.

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Géo politique : les dessous des cartes

On ne peut pas rater ce qui se passe sur la scène politique au pays depuis quelques semaines. Pour l’exercice, vous pouvez aller rejoindre les petites foules devant les kiosques à journaux, tôt le matin. Sur un petit calepin, notez à partir de maintenant qui et combien de fois se trouve à la Une dans les jours, semaines et mois à venir. En dressant cette petite statistique, vous trouverez très rapidement que certaines « personnalités » politiques font tout pour se faire voir. Vous comprendrez également pourquoi le mot personnalité a été mis entre guillemets ici. Juste pour en atténuer, le plus possible, le sens positif qu’on pourrait donner à ces personnages. Se faire voir, se faire entendre, ou plutôt se donner de l’importance à l’aube des élections qui se profilent à l’horizon. Mais, les raisons sont plus profondes et il est important de prendre le temps d’analyser le contexte car « en politique, vaut mieux participer qu’être parti pisser » pour citer Gustave Parking.Chaque personnage se donne de l’ampleur. Un premier se dit au-dessus de tout et de tout le monde, que rien ni personne ne peut le limiter dans ce qu’il pense être son droit malgré l’histoire. Un autre est en train de prendre son temps pour essayer d’effacer les bourdes accumulées durant des années d’auto-proclamation comme bienfaiteur du peuple ou victime de ses opposants. Un troisième bronze au soleil et multiplie ses consultations alors que la politique qu’il a lui-même fomentée est en train d’asphyxier la capitale. D’autres enfin se font discrets mais avancent quand même leurs pions en silence.Géo politique. Pourquoi des agitations ici et là tout d’un coup Écrire ici les vraies raisons serait poursuivi par le code de la communication que le pouvoir a judicieusement mis en place et mis en application aux vues des affaires sur le web. Mais l’on peut affirmer que le va-et-vient des acteurs internationaux n’est guère étranger à ces mouvements. Une petite rétrospective pour nous faire transparaître que celui qui veut paraître pourrait être, en fait, un pion.À reculons, il y a quelques jours, nous avons eu l’honneur de la visite officielle du dirigeant turc Recep Tayyip Erdogan, accompagné d’une délégation d’importantes personnalités,lors de la dernière étape d’une tournée africaine qui les ont conduits en Tanzanie et au Mozam­bique. Le 28 janvier dernier, il a été accueilli bras ouverts et cela nous rappelle à quel point nos deux pays sont liés par l’implantation de la compagnie Turkish Airlines dans la Grande île depuis décembre 2015. Un geste fort symbolique qui n’a pas manqué de susciter les questionnements concernant l’avancée de la vague musulmane à Madagascar.Avant lui, le 26 janvier 2017, le numéro deux des Catholiques le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, était dans nos murs dans le contexte du 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et notre pays. L’Église catholique et l’État malgache ont signé un accord également symbolique dans le cadre de ce voyage. Quelques jours après, les hommes forts de l’église catholiques à Madagascar font la Une et se défendent sur leur rôle au sujet de leur notoriété à pouvoir jouer « l’ingérence ». Une fois de plus, cela a suscité des question­nements concernant la laïcité de l’Etat Malagasy et les vrais rôles de l’église catholique dans la vie de la Nation.Début 2017, le 08 janvier, le ministre chinois des Affaires étrangères vient au pays dans le cadre d’une tournée africaine. Priorité à Mada­gascar, il a été reçu par le président de la République. Le but aurait été de renforcer les relations diplomatiques entre nos deux pays. Allez savoir ce qu’il en était depuis les années 1970. Wang Yi, le ministre des Affaires étrangères de Chine, a signé avec nous un « mémorandum d’entente ». Une fois de plus, cela a suscité des questionnements concernant la voie que souhaite prendre le pays pour son développement et la marge qu’elle donne, désormais, à la Chine. Après les péripéties de Soamahamanina, les questionnements sont vifs et opportuns.16ème sommet de la Francophonie du 22 au 27 novembre 2016 à Antananarivo. Sur le ton de la prospérité politique et diplomatique, des gesticulations pour montrer que, malgré tout ce qu’on peut dire, le pouvoir en place est stable. Un évènement haut en couleur et en symboles pour ceux qui peuvent les voir. Une fois de plus, cela a suscité des questionnements concernant le pouvoir de la France sur le cours de la vie de notre pays, même si la question se pose plus pour nous Malgaches que pour la nation Française.Finalement, le sommet de la COMESA. Durant plus d’une semaine, du 10 au 19 octobre 2016, les pays membres de l’organisation se sont retrouvés pour des affaires que la presque totalité des hôtes que sont les Malgaches ne comprenaient point. Un retour sur le texto de Ravel à ce sujet « COME…quoi » se demande le citoyen lambda. « Des milliers, vraiment Mais ce sera une invasion carrément ! Mais ils vont où ces Africains, que veulent-ils faire chez nous ». Remarques que l’on entend souvent quand on parle du sommet à monsieur et madame tout le monde. Une fois de plus, cela a suscité des questionnements concernant notre « africanité » et ce que nous faisons dans de telles organisations dans lesquelles nous ne tirons visiblement rien de bien tangible.Géopolitique, peut-on mettre sur le dos du hasard et de la coïncidence la coordination de ces visites L’Afrique puis la France, la Chine ensuite. Les catholiques avant les musulmans. Tout cela débouche sur de visibles gesticulations de toute part. Candidat ou pas, remaniement ou pas, tractations ici et là.Le chanteur Congolais Martial Pa’nucci, artiste rappeur-activiste et poète africain originaire du Congo, élu «Meilleur Artiste Hip Hop de l’année» aux Beat Street Awards de décembre 2016, résume parfaitement le message dans son album #2015CHRONIQUES : « La vue d’angle d’une caméra dépend toujours de l’endroit où elle est posée » Martial Pa’nucci, in « Rondpoint d’interrogation ».

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Crowds rushed to see him, to know his sights and to look for his direction on many problems. They grew to become integral section of his campaign from slavery, exploitation, injustice, suppression, hatred and violence. It was Gurudev Rabindranath Tagore who for the initial time known as him ‘, a excellent soul in recognition of his many fantastic traits of coronary heart and soul.

He was imprisoned on quite a few events on phony and fabricated charges but his spirit of devotion to the result in of liberty, remained at any time undaunted, nay emerged stronger, nobler and additional established immediately after each these imprisonment. In December 1929, at the yearly session of the Congress in Lahore, he produced the celebration pass a unanimous resolution of Swaraj, entire independence. On March 12, 1930 he undertook the well known Dandi March.

On April six, he attained the seashore and lifted a lump of salt in a symbolic violation of the monopolistic and cruel legislation of the British authorities. He was arrested and so had been countless numbers of other leaders and his followers. It was a historic party and an unparalleled example of mass civil-disobedience.

Good Poems To Write Essays OnPaper Writing OnlineUniversity Essay Writing Service UkWriting An Essay PowerpointCustom College Essay Writing ServiceBuy Essay Paper OnlineBuy Essays Online For CollegeWhy I Hate Writing Essays

He was released in January and invited to go to the Second Spherical Table Conference in London. Just after his return from London he was yet again arrested and the Congress banned. Subsequent the failure and rejection of Cripps Mission, he started his famous ‘, a final mass civil-disobedience motion. He arid other leaders have been once again arrested and there had been broad unfold protests and demonstrations.

At previous, the British cabinet in London decided to withdraw British federal government from India and Lord Mountbatten was supplied the demand for the remaining withdrawal. He was against the partition but Jinnah was adamant and so partition grew to become imminent. Eventually, India grew to become no cost on fifteenth August, 1947, but at at the time the complete region was in communal flames college paper writing service essay writing service PaperHelpWriting.com and there had been huge scale arson, violence, murders, slaughters and brutal attacks on convoys of migrating persons.

Gandhi was shocked, shattered and disillusioned. Gandhi was desperately busy in that contains the carnage and slaughter in Bengal.

Delhi itself was engulfed in a type of civil war. He achieved Delhi to quell the communal violence and addressed substantial accumulating of people today in his prayer meetings urging them not to lose blood but violence and hatred. He also contemplated a peace mission to Pakistan, but before long he was shot dead although heading to the prayer conference by a fanatic named Nathuram Godse.

The complete region was flung into a fantastic crisis, turmoil and mourning. Then addressing the nation, Pt. Nehru claimed, ‘ His death marked the culmination of a excellent soul and its illustrious vocation. He had developed into a residing legend throughout his life span. His legend continues to expand as takes place in the situation of wonderful adult males of all periods like Buddha and Christ. He led us to freedom and independence and we in our convert rewarded him with a cross.

No doubt background repeats and so just. Essay on « Mahatma Gandhi » Finish Essay for Course ten, Course twelve and Graduation and other classes. Mahatma Gandhi, whose start working day celebrated each individual calendar year was the finest person of his time. He was a single of individuals famous sons of India who have guided the destiny of her persons from time to time. He was born on October 2, 1869 at Porbandar in Gujarat.

His mother was a spiritual and pious lady when his father Kaba Gandhi was the Dewan of a modest Point out in Rajkot. Gandhi joined the faculty at the age of 7. He was hones and sincere nevertheless he was not a really amazing university student.

He was married to Kasturba at a smaller age of thirteen. He went to England to research legislation when he was only seventeen. He arrived back of India soon after qualifying himself for the bar. He started out his exercise in Bombay. He could not do effectively as a lawyer since he never ever favored to tell a lie. He nevertheless, bought a situation for which he had to go to south Africa.

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Coopération : le Botswana s’intéresse à la Grande île

Le Botswana, un des fleurons des pays de la Communauté de développement des pays de l’Afrique australe (Sadc), veut consolider sa coopération avec Madagascar. A ce titre, le diplomate Zenene Sinombe a présenté hier auprès de la ministre des Affaires étrangères, les copies figurées de sa lettre de créance l’accréditant en qualité d’ambassadeur à Madagascar.

Sur le plan de la coopération  bilatérale, les deux pays ont établi des relations diplomatiques depuis août 2005. Pour Madagascar, la représentation diplomatique dans ce pays est assurée par Voca Lucie, chargé d’Affaires par intérim à l’ambassade de Madagascar en Afrique du Sud. Rappelons que des visites officielles ont été effectuées entre les principaux responsables des deux pays. A titre d’illustration, le 25-27 juin 2006, le  Président botswanais Festus Mogae,  alors Président en exercice de la Sadc s’est déplacé dans le pays.

Ce déplacement avait abouti à la signature à Antananarivo de l’Accord cadre de coopération entre les deux nations. Pour ce qui est des perspectives, Madagascar entend mobiliser les opérateurs pour exporter des produits halieutiques au Botswana. Par ailleurs, une coopération pourrait aussi se développer dans le secteur minier, compte tenu de l’expertise avérée du Botswana dans ce domaine.

Stabilité

A noter que Botsw0ana est un exemple de stabilité dans la région. Au cours des cinquante dernières années, en effet, la stabilité politique, la bonne gouvernance et la gestion prudente des ressources économiques et naturelles ont contribué à assurer sa croissance économique. Cette croissance connaît un nouvel élan grâce à l’ exploitation des richesses minières abondantes, notamment les diamants, à partir des années 60. Toutefois, la forte dépendance envers les produits de base rend le pays vulnérable aux fluctuations des marchés internationaux.

En 2015, la croissance de -0,3%, contre une croissance de 3,2% en 2014, est principalement due à la baisse de la production minière à cause de la faible demande mondiale de diamant. Du reste, le Botswana entretient d’étroites relations avec l’Afrique du Sud pour des raisons historiques (le Bechuanaland faisait partie de l’Union Sud-Africaine), géographiques (enclavement) et économiques (dépendance industrielle, énergétique). L’Afrique du Sud est son premier partenaire commercial et le premier investisseur étranger.

Jao Patricius

Béatrice Atallah sur « alliance 92 FM »

L’émission hebdomadaire « Ambarao » de la radio « alliance92FM » aura comme invité aujourd’hui la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah, à 12h15.  La chef de la diplomatie malgache évoquera notamment l’état de la mission que le Chef de l’Etat lui a assigné depuis 2015, la nomination des ambassadeurs, le diaspora ou encore les principaux défis à venir du ministère des Affaires étrangères.

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Asabotsy fahatelo : hifampizara traikefa ny Jazz club CGM

Taninketsa mamoha talenta maro ! Anisan’ny manome lanja sy ampaham-potoana lehibe ho an’ny fifanakalozana eo amin’ny samy tia mozika jazz ny Jazz club CGM. Atrikasa isaky ny asabotsy fahatelo ao anatin’ny volana. Ny asabotsy 19 febroary izao, ao amin’ny CGM tohatohabaton’Antaninarenina, fifanakalozana fahalalana sy fahaizana eo amin’ny talenta vao misondrotra sy ireo zoky teo amin’ny filalaovana ny mozika jazz. Fampisehoana hanana endrika kaonsera kely, sehatra ho an’ireo rehetra tia mozika jazz. Ankoatra ny atrikasa sy fifanakalozana, manatanteraka fampisehoana an-tsehatra tsy tapaka ihany koa ny Jazz club etsy amin’ny Cercle Germano-Malagasy.

Marihina fa isaky ny alatsinainy amin’ny 2 ora tolakandro no mihaona ny mpikambana ao amin’ny Jazz club CGM. Fotoana handraisana ihany koa ireo te hiditra hanatevin-daharana ity sehatra ho fampiroboroboana ny tontolon’ny mozika jazz ity.

HaRy Razafindrakoto

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Fanamarihana ny faha-45 taona : hanolotra seho maherin’ny 40 ny Mahaleo

Nanomboka teto Antananarivo ary hifarana eto ihany koa rehefa avy mitety faritra sy firenena ny faha-45 taon’ny tarika Mahaleo.

“Valim-babena”. Teny iray naverimberin’i Dama, nandritra ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety omaly, tetsy amin’ny foiben’ny orinasa Star Andraharo io. Manodidina izay valim-babena izay tokoa ny tena hataon’ny tarika Mahaleo amin’izao fotoana, ka tafiditra anatin’izany ny fanamarihana ny faha-45 taon’ny tarika amin’ity. “Valim-babena satria manana adidy izahay Mahaleo mampita amintsika ankehitriny, mba tsy hanjifa fotsiny izay homen’ny tany fa hametraka ihany koa ho an’ny taranaka”, hoy hatrany i Dama.Seho maherin’ny 40 no hotontosain’izy ireo eto sy any ivelany. “Mbola mitady hevitra izahay ho an’ny tendrony avaratra sy atsimo, izay tsy ao anatin’ny fandaharam-potoana amin’ity”, hoy ny nambaran’i Bekoto. Hatreto mantsy, Antananarivo, Toamasina, Fianarantsoa, Imerintsiatosika, Moramanga, Ambatondrazaka, Ambositra, Ambatolampy, Mahajanga ary Antsirabe no ao anatin’ny fandaharam-potoana. Seho efatra kosa no efa fantatra any ivelany, ka ny roa ao France ary ny roa hafa any Etazonia (Washington na New-York)  sy Canada.

Hisy bokikely hozaraina“Efa ampolo taona no niara-dalana tamin’ny tarika Mahaleo ny THB, ary mbola mitohy izany amin’ity faha-45 taona ity”, hoy kosa ny nambaran-dRaharimanjato John, avy ao amin’ny orinasa Star. Hanomboka amin’ny seho izay hotontosain’ny Mahaleo ny alahady 19 febroary izao, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina izany. Hizara bokikely mirakitra ny mombamomba ny mpikambana ao amin’ny tarika, miampy tononkira vitsivitsy notsongaina ary ny fandaharam-potoan’ny fankalazana izany.“Ento ihany koa izay fahatsiarovana any aminareo rehetra any, fa hosoniavinay amin’io. Fahatsiarovana mitoetra ireny ka aleo samy manangona”, hoy hatrany ny nambaran’i Bekoto. “Ho lany anio ny tapakila satria tena azo isaina amin’ny rantsan-tanana sisa no tavela ao”, hoy ny nambaran’ny mpikarakara. Nanamafy i Dama fa tsy tokony hisy intsony hivarotra tapakila eny Mahamasina sy ny manodidina ny andron’ny fampisehoana.

Zo ny Aina Randriatsiresy

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Toamasina : ramatoabe sy zafiny tratra nivarotra rongony

Saron’ny zandary tao Tsarahonenana Betainomby Toamasina ny ramatoabe iray 70 taona sy ny zafikeliny antsoina hoe Genat Jhonson, 20 taona, voarohirohy ho mivarotra sady manaparitaka zavamahadomelina. Araka ny fanazavan’ny Lietnà, Ramarson Tolotra, Ofisie lefitra eo anivon’ny kaompanian’ny zandary ao Toamasina, ireo jiolahy mpanafika amin’ny alina sy mpianatra no tena mpanifan’izy mianaka ireto. Niainga tamin’ny fanomezam-baovaon’ olon-tsotra no nahafahana nanara-maso ny toerana fivarotan’izy mianaka rongony ao an-toerana. Voaporofo tokoa izany ka natao ny fisavana ny tranon’izy ireo taorian’ny fahazoan-dalana avy amin’ny fitsarana. Vokany, fehezan-drongony lehibe miisa 13 sy fonosan-drongony miisa 60 no hita tao an-tranon’izy mianaka. Nandritra ny famotorana no nahalalana fa avy any Vangaindrano ireto zavamahadomelina ireto. Taksibrosy mampitohy an’ i Toamaina sy Vangaindrano no mpitondra ny entana ka afaka hanafarana azy. Ataon’ny mpamily ao  ambany sezany, kanjo izao tratra izao ihany. Niaiky ny heloka vitany izy mianaka ireto.

Sajo sy J.C

Sary : Sajo

 

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AMBOHIMAHASOA - FANAFIHAN-DAHALO : Olona roa rotiky ny bala tao anaty fifandonana

Ny faran’ny herinandro lasa teo no nisehoan’ity fanafihana tao Atavokely, Kaominina Ambatsoa. Manodidina ny tamin’ny 5 ora hariva no nigadona teo an-tanàna ny andian-dahalo maro be nisy hatrany amin’ny 40 lahy. Nirefodrefotra ny basy sy ny tsoka kiririoka noentina nampihorohoroana ny iray tanàna. Mbola tsy nilentika akory ny masoandro, teo am-pidirana ny omby ho any am-pahitra ny mpiandry omby no nifanehitra tamin’ireo mpanafika teo an-tanàna.

Maro an’isa ireo dahalo, tsy nisy sahy nikofoka ny olona ka mora foana tamin’izy ireo ny naka ny omby izay azo noraofina rehetra teo an-tanàna. Valan’omby ana tokantrano telo samy hafa no lasibatra tamin’izany. Tokony ho 15 minitra teo ho eo no nanao izay danin’ny kibony tamin’ny fandravana ireo malaso.

Tao anatin’ ny poa-basy tsy nifandrenesana no nanatanterahan’ireo dahalo ny fandravana, ka tao anatin’io no nahavoan’ny bala ireto roa lahy. Teo amin’ny lohany no voa ny iray raha teo amin’ny tratrany kosa ny an’ny raikalahy hafa. Samy tsy nialana nenina avokoa izy roa lahy ireto.

Vaky nitsoaka amin’izay ireo dahalo rehefa nahazo izay nilainy. Taorian’io vao nahazo fampandrenesana ny Zandary, raikitra ny fanarahan-dia. Mbola tsy nisy ny vokatra azo hatreto, mitohy ny fikarohana.

Avotra Isaorana

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TOAMASINA - FAKANA AN-KERINY : Navotsotra ny talata 14 febroary teo i Nourbhay Saifoudine

Ilay Karàna lahy nisy naka an-keriny teto Toamasina, ny zoma 3 febroary.Niezaka nanamarina ny vaovao teny anivon’ny Polisy ny mpanao gazety. Nilaza ireto farany fa marina tokoa io vaovao io. Nilaza ireo mpitandro filaminana nanontaniana fa ny fianakavian’i Nourbhay Saifoudine no niantso ny Polisy ny marainan’ny alatsinainy nampahafantatra io fahafahan’i Nourbhay Saifoudine io.

Ny loharanom-baovao avy tamin’ny Polisy hatrany no nahalalana fa ny fianakavian’i Nourbhay Saifoudine, izay tsy mbola nilaza mazava tamin’ny polisy na nisy sandany izao famotsorana izao na tsia ary tsy nilaza ny sora-bola ihany koa raha nisy.Ny fianakaviany ihany, noho izany, no nifampiraharaha tamin’ireo mpaka an-keriny fa tsy niantso mpitandro filaminana izy ireo. Mbola miriaria any, araka izany, ireo jiolahy mpaka an-keriny. Ny fianakavian’i Nourbhay Saifoudine, izay tsy nanaiky miresaka tamin’ny mpanao gazety hatrany am-boalohany ka hatramin’izao.

Fantatra kosa fa mety hanao valandresaka ho an’ny mpanao gazety momba iny fakàna an-keriny iny ny Lehiben’ny Fampanoavana eto Toamasina.

Kamy

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ANTOKO MALAGASY MIARA MIAINGA : “Tokony tsy hisy ny fanilihana kandida ho Filoham-pirenena”

Nandeha mantsy ny feo teny anivon’ny andrim-panjakana roa mpanao lalàna, fa mety hisy ny fanilihana kandida tsy ho Filoham-pirenena amin’io taona io.

Voalazan’ity antoko ity anefa fa ny filoha amperin’asa amin’izao fotoana izao no tadiavina omena vahana amin’io fifidianana io, ka izay no mahatonga azy ireo manao fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana any amin’ny faritra izay teteziny. Ankilany, efa nilaza anefa ny Filohan’ny tetezamita teo aloha Andry Rajoelina, ny faran’ny herinandro lasa teo, fa “tsy misy olona mahasakana ahy tsy hilatsaka amin’io taona 2018 io”, hoy izy.

Ity farany izay tadiavian’ireo andrim-panjakana roa ireo hailika tsy ho kandida na hipoitra any ho any ihany koa ilay hoe “ni…ni”. Ny filohan’ny antoko Tim, Marc Ravalomanana kosa ankilany dia efa miezaka mitety ireo faritra sy mandresy lahatra ireo mpanohana azy any amin’ny faritany.

Ireto filoha teo aloha roa ireto no tadiavina hotsipahina tsy ho kandidà amin’ny fifidianana amin’ny taona 2018. Izay no nahatonga ny antoko Malagasy Miara Miainga nilaza fa tsy tokony hisy ny fanilihana kandidà amin’io taona ho avy io, fa aleo handeha ny fifaninanana masina dia ho hita eo izay mamim-bahoaka.

RaJean  

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VOVONANA MAMPIRAY : « Tokony ho feran’ny fanjakana ny vidim-bary sy gazoala »

Nanome soson-kevitra amin’ny fandraisan’ny mpitondra fanjakana fepetra noho ny hamehana ny Vovonana Rohy. Ao anatin’izany ny famerana ny vidim-bary, ny vidin’ny gazoala izay anisan’ny ifotoran’ny fiainana andavanandro sy iankinan’ny vidim-piainana. Apetraka ho 3000 Ariary ny vidin’ny gazoala ka ny Fanjakana no mameno ny banga ato anatin’ny enim-bolana. Amin’ity vovonana ity mahomby amin’ny fitazonana ny vidin-javatra io famerana ny vidin-tsolika io ka hihena ny fahasahiranana. Hitovy zo ny rehetra amin’izany fa tsy ny mpitatitra ihany no hahazo tombony amin’ny fanampiana ara-bola omen’ny Fanjakana. Afaka hiasa ireo orinasa madinika mila herinaratra rehefa mihena ny fahatapahan-jiro.

Ferana ny vidim-bary farany ambony ka hapetraka ny borigady manokana  hanara-maso ny fitsinjarana ireo vary nohafarana. Mahatratra 40 000 t no efa tonga amin’ireo vary nohafarana ary mbola hisy 30 000t ho avy ao Toamasina. Notsindrian’ny Rohy fa raha vao goragora ny fanaraha-maso ny fivarotana ireo vary nohafarana dia tsy maintsy hisy hatrany ny mpanangona izany ka mampiakatra ny vidim-bary.

Hatsaraina ny fitantanana ny volam-panjakana

Voalazan’ny Rohy ihany fa vola vahiny tahirim-panjakana no nanafarana ireo vary nohafarana ireo, ka mety hampihena ny lanjan’ny ariary ny fihenan’ny tahirim-bola vahiny eto amintsika. Amin’ity vovonana ity, tokony hanao findramam-bola toy ny tamin’ny fandraisana ny fivoriamben’ny Frankofonia, ka nahazoana 30 tapitrisa dolara ny fitondrana amin’ny fanafarana vary. Amin’izy ireo dia mendrika hindramam-bola koa ny sosialim-bahoaka toy ny fanarafarana vary. 

Mba hahafahan’ny Fanjakana mahita vola hahafahana mitazona hanampiana ireo sehatry ny varotra misy akony any amin’ny fiainam-bahoaka dia nanome soson-kevitra ny fanatsarana ny fitantanana ny volam-panjakana amin’ny fanitarana any amin’ny sehatra hafa ireo ezaka efa nataon’ny minisiteran’ny Vola, toy ny tamin’ny fampihenana ny volam-panjakana mivoaka amin’ny fandoavana ireo karaman’ny mpiasam-panjakana tsy ara-dalàna ny Vovonana. Vola amina miliara maro no nijanona amin’ny kitapom-bolam-panjakana rehefa nodiovina ny isan’ireo tena mpiasam-panjakana sy mpandray fisotroan-dronono marina. Eo koa ny fanisana ireo harem-pirenena, toy ny volamena sy ny vatosoa voatrandraka ary ny fitantanana izany anatin’ny mangarahara. Ny fanatsarana ny fitantanana ireo harem-pirenena. Soson-kevitra, izay mbola ho lavitr’ezaka ny fanatanterahana azy.

INV

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LINDBERGH CHRYS YVES : “Ny vahoaka mihitsy no mila ny Filoha Andry Rajoelina”

Amin’izao fotoana izao, manomboka hita ny vahaolana eto amin’ny Firenena, raha ny fanehoan-kevitra, nentin’i Lindbergh Chrys Yves, tanora mpanao politika eto Toamasina, izay mpanara-maso akaiky ny raharaham-pirenena.

Raha natao ny fifampiarahabana nahatratra ny taona, izay notanterahin’ny antoko Tanora malaGasy Vonona manerana ny Nosy, niarahana tamin’ny filoha mpanorina ny antoko, Andry Nirina Rajoelina, ny alahady 12 febroary teo, izay nanasana ireo solontenam-bahoaka isaky ny Distrika manerana an’i Madagasikara, dia velona ny hafanam-po, noravahin’ny kiakiaka mifono fitiavan-tanindrazana. 

Tao anatin’izany niray feo ireto solontenam-bahoaka ireto fa  : “mila ny Filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Nirina Rajoelina ity Firenena ity, satria, tena tafalatsaka ao anatin’ny hatsana tanteraka ny fiainam-pirenena, noho ny afitsoky ny tsy fahaiza-mitantana izay ataon’ny Mpitondra ankehitriny, raha tsy hiteny afa-tsy ny vidim-bary miakatra, vidin-tsolika midangana, ny delestazy lavareny, ny tsy fandriam- pahalemana na any ambanivohitra na ety an-tanan-dehibe”.

Mangataka ny hilatsahany

Teraka teo am-pandraisam-pitenenana izay nataon’ny solontenan’ireo mpitolona sy vahoaka manerana ny Nosy, tonga nanotrona ity fifampi- arahabana tratry ny taona ity ny fangatahana miezinezina ny amin’ny tokony hirotsahan’ity filoha mpanorina ny TGV, Andry Nirina Rajoelina, ho isan’ireo kandida ho filoham-pirenena amin’ny taona 2018. Notsindrin’ireto solontenam-bahoaka ireto fa : “tadidin’ny mpitolona ilay tenin’ny Filoha Andry Nirina Rajoelina manao hoe : mipetraka ho vahaolana hatrany ny tenany eto amin’ny tany sy ny Firenena”.

Izany rehetra izany dia manaporofo fa tsy ny Filoha, Andry Nirina Rajoelina mihitsy no matimatim-pahefana na miezaka ny manao vy very ny ainy etsy sy eroa mba ho Filoha fa ny vahoaka malagasy sy izay rehetra tia fandrosoana sy mahatsapa fa tena latsaka ankaterena tanteraka ny Malagasy ka mangataka azy hiverina amin’ny fitondrana ny Firenena.

Vaovao tsy marina, tsy voalanjalanja

Araka izany, diso tanteraka ny fanelezana ny resabe foronina etsy sy eroa fa hoe te-hamerina ny raharaha nitranga tamin’ny taona 2009 ny Filoha Andry Nirina Rajoelina. Ny fifidianana madio ahafahan’ny rehetra milatsaka no hamerenana ny Filoha Andry Nirina Rajoelina ho eo amin’ny Fitondrana, izany rahateo no fangatahan’ny vahoaka, mba hanavotana ny vahoaka sy ny Firenena izay maina ny fahantrana mangitsokitsoka izao. Amin’izany fotoana izay, ho tanteraka ara-bakiteny ny hiram-pirenenantsika manao hoe : “hiadana sy ho finaritra, e sambatra tokoa…..” .

Ravo

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TAMBAJOTRA MIARO NY ZON’NY MPANJIFA : Tokony hidina ny vidim-bary ato anatin’ny 10 andro

Ao anatin’ny folo andro, raha ny voalaza, dia efa tokony hidina ny vidim-bary.Mitady ny hevitra rehetra mba hamerana ny fiakaran’ny vidim-piainana ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa ary miara-miasa amin’ireo tompon’andraiki-panjakana amin’izany. 

Araka ny nambaran’ny filohany dia efa nisy ihany koa fifandraisana teo amin’izy ireo sy ny Praiminisitra amin’izany fitadiavam-bahaolana izany. Nidina ifotony tany Marovoay nijery ireo fitahirizam-bary ary nisava ihany koa ireo magazay ny mpambongady sy mpanafatra vary eto Mahajanga ny avy ao amin’ny sampan-draharahan’ny varotra sy ny indostria ary ny Tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa. 

Ny fanaraha-maso ireo minia manafina ny vary ka mety hampiakatra ny vidiny no tanjona, satria efa avelan’ny Fanjakana malalaka ny fifaninanana eo amin’ny varotra.Tapaka ihany koa fa misy ny fiaraha-miasa ary hatsangana ny “cellule de suivi” iarahan’ireo tompon’andraiki-panjakana momba ny varotra, ny indostria, ny prefektiora, ny mpanafatra entana, ny mpambongady, ny mpitatitra, hijerena ny azo atao hitazonana ny vidin’ny vary tsy hiakatra. 

Jerena sy asiam-bahaolana ireo sakana rehetra mety hitondra fiakaram-bidy. Amin’ity herinandro ity no heverina fa ho voatsangana tanteraka io “cellule de suivi” io, ary hanao ny asany avy hatrany. Manantena vahaolana haingana kosa ny vahoaka fa efa tafahoatra ny fiakaran’ny vidim-piainana

Vanessa

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CNPE : Tandindomin-doza ireo harem-pirenena sarobidy misy eto Madagasikara

CNPE izay vovonana iray lehibe, ivondronan’ireo firaisamonim-pirenena misehatra manokana amin’ny tontolo iainana.

Miisa 48 ireo mpikambana mandrafitra ny CNPE misandrahaka manerana ny Nosy. Ho azy ireo, dia mazava fa tandindomin-doza ny harena misy eto amintsika manoloana ny tevy ala na doro tanety, indrindra ny fitrandrahana an-tsokosoko na tsy ara-dalàna ny harem-pirenena sy harena amin’ireo faritra arovana maro manerana ny faritra. Hatreto anefa, manamarina ny CNPE fa tsy misy ny fandraisana andraikitra fa zary lasa tantely afa-drakotra ny harem-pirenena amin’ireny faritra arovana ireny.

Ny momba ny fahatrarana ny bois de rose na andramena tany amin’ny fari-dranomasina Cap Masoala farany teo iny dia nametra-panontaniana amin’ny mpitondra fanjakana izy ireo : “Mbola hilaza koa ve ny fanjakana fa tsy fantatra ny olona na tambajotra mpanao trafikana andramena eto amintsika ?”. Mahita ihany koa ity vovonana ity fa mbola olana goavana eto amintsika ny tsy fisian’ny fahaleovantena eo amin’ny Mpitsara.

Mbola manjaka ny tsindry bokotra avy amin’ny tompon’andraiki-panjakana ambony, ka manome vahana ny mpitrandraka an-tsokosoko ny harem-pirenena.

Ravo

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MAROANTSETRA : Mirongatra ny halatra lavanila manta ka mampitaraina mafy ireo mpamboly

Raha ny zava-misy dia hasomparana no ataon’ireo mpangalatra ireo satria raha ny mahakasika ny fambolena lavanila ao amin’ity Distrika ity dia tokony amin’ny volana jolay any ho any vao tena matoy tsara io vokatra io.

Araka ny tatitra voaray ihany koa dia ny fisasahan’ny volana jolay matetika no misokatra ny tsenan’ny lavanila any amin’iny faritra iny.

Afak’omaly tolak’andro izao dia lavanila manta milanja 17 kilao no nopotehina am-pahibemaso tao amin’ny Borigadin’ny zandarimaria. Lavanila nangalarin’olona tao amin’ny Fokontany Soanierana ireo nodorana ireo. Marihina fa efa nifanenjehan’ireo fokonolona ilay mpangalatra saingy tsy tratra ka ireo lavanila ihany no sisa tavela ary mbola karohina hatramin’izao ireto olon-dratsy ireto.

Manoloana izany dia nohamafisina ny andrimasom-pokonolona isam-pokotany hiambina ireo voly ireo, izay efa natao toy ny tamin’ny taon-dasa . Manao antso avo amin’ ireo mponina ihany koa ireo Zandary any an-toerana mba hiara-miasa amin’izy ireo ny amin’ny fanomezana loharanom-baovao sy marim-pototra.

Tatiana R.

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Cyclisme : un open grandeur nature en prélude

La ligue d’Analamanga met tout le monde d’accord sur l’élan à prendre pour préparer les échéances internationales. En effet, pas plus tard qu’hier, le président Naly Ravelonarivo a annoncé la tenue d’un open avec un grand O en guise d’ouverture officielle de la saison ce dimanche sur le circuit du marais Masay.

«Tout le monde est invité à prendre part à cette course et chacun peut choisir sa catégorie selon sa performance et son vélo. Les amateurs peuvent se frotter aux plus chevronnés pour acquérir plus d’exéprience. Les coureurs amateurs disputeront la course sur une distance de 20 km. Ce sera également l’occasion pour présenter le calendrier officiel des compétitions pour cette saison», a-t-il déclaré.

Les professionnels feront 20 tours du marais Masay pour boucler les 80 km. Les vélos tout terrain (VTT) seront également de la partie pour effectuer un circuit de 60 km, soit 15 tours. Petits et grands pourront étancher leur soif de challenge car les cadets, minimes et vétérans seront sur la piste.

Rojo N.

Catégories

-Vélo pro : 80 km (20 tours)

-VTT : 60 km (15 tours)

-Cadets et vétérans : 40 km (10 tours)

-Minimes : 12 km (3 tours)

-Amateurs : 20 km (5 tours)

 

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Musique classique : Maestria revisite l’Opéra Don Giovani

Dynamique et actif dans la promotion de la musique classique, Madagascar  Mozarteum présente ce jour son 76e concert classique de midi à l’IFM Analakely.

Pour cette édition, le Groupe lyrique maestria sera sous les feux de la rampe.  Sous la direction de Latia Robline, le groupe va interpréter des extraits de l’Opéra Don Giovani de W.A Mozart. L’Opéra Don Giovani est le deuxième des trois opéras que Mozart composa sur un livret de l’illustre poète italien Lorenzo da Ponte.

Notons au passage qu’après son spectacle en janvier 2014 et la rencontre musicale de Madagascar Mozarteum en Mai 2016, c’est la première prestation que le Groupe lyrique maestria va livrer sur les planches de l’IFM cette année. Un rendez-vous plus que vivement conseillé aussi bien pour les inconditionnels du genre que pour les curieux en quête de découverte.

Joachin Michaël

 

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Mahaleo : «Ce sera le résumé de notre carrière»

Le grand concert prévu se dérouler le 19 février prochain au palais des Sports et de la culture de Mahamasina débutera en fanfare la célébration du 45e anniversaire du groupe Mahaleo.

«Ce spectacle sera une sorte de résumé de tout ce qui s’est passé durant ces 45 années de carrière et des réalités sociopolitiques vécues à Madagascar », a annoncé hier Bekoto, l’un des membres du groupe Mahaleo, lors de la conférence de presse qui s’est tenue au siège du Star à Andraharo. Soutenue par la marque THB, cette célébration commencera par un grand concert  le 19 février prochain au palais des Sports et de la culture de Mahamasina.

Un livret présenté

Le concert se fera en trois parties. « Nous allons interpréter d’abord les anciens morceaux qui ne sont pas encore connus par le grand public, ensuite quelques nouveautés et enfin les titres incontournables. Des jeunes artistes de la nouvelle génération seront aussi invités, mais nous préférons garder la surprise », a-t-il précisé.

Pour mettre les spectateurs dans le bain, le groupe présentera aussi une sorte de livret où se trouvent presque toutes les paroles de leurs chansons, ainsi que des anciennes photos du groupe. « Il y aura aussi des séances de dédicaces », a-t-il continué. Par ailleurs, le palais des Sports et de la culture fera probablement salle comble puisque selon les organisateurs, aucun billet ne sera vendu durant la date du concert.

Après ce concert, le groupe entamera une grande tournée nationale. Selon Bekoto, une trentaine de dates sont déjà prévues dans presque toutes les villes de la Grande île, ainsi qu’une dizaine de concerts à l’étranger. « C’est pour montrer à quel point nous sommes redevables envers notre pays », a conclu Dama.

Holy Danielle

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fijery ny toe-draharaha mandratra sofina Mihoatran’ny fanompana vari-raraka

Tsotra ny fanafohizana ny zava-misy eto amin’ny firenena

amin’ny teny vitsy : mihanaka ny fahantrana, mitombo ny isan’ny mponina latsaka an-katerena, miitatra hatrany ny elanelan’ ny fari-piainan’ny 80% ny vahoaka izay sahirana na tena ory sy ny an’ireo olom-bitsy misitraka ny harena. Araky ny hita sy fantatra dia ny fampianarana ny ankizy ihany no hany ahafahan’ireo tratran’ny fahasomparan’ny anjara  anarenana ny vintan’ny zanany.  Vavolombelon’izany ireo mpianatra fahiny nisondrotra ara-pahaizana sy ara-pivelomana ary ny sasantsasany aza lasa tompon’andraikitra ambony teo amin’ny fanatanterahana raharaham-pirenena vokatry ny famolavolan’ny sekoli-panjakana azy ireo tany am-piandohana. Asa na nohon’ny fiazakazahan’ny fitombon’ ny mponina an’isa sy ny tsy fahafahan’ny fanjakana am-pihitatra toy izay ny isan’ny sekoly sy ny isan’ny mpampianatra, nikorosy tsikelikely ny fampianarana ao amin’ny sekoli-panjakana. Any amin’ireny sekoly ireny ihany anefa no afaka andefasan’ny 70% ‘ny raiamandreny Malagasy ny zanany.

Tsy diso angamba ny fiheverana mikasika ny fihenan’ ny fanantenana ahafahana ampitombo ny vintana raha ireny sekoly ireny ankehitriny no ianteherana ampisondrotra ny ankizy. Voahozona tsy isondrotra izany ireo 70% izay efa niangaran’ny vintana noho izy teraka tao amin’ny tontolo ianjadin’ny fahantrana ?

Tsapan’ny mpitondra hono izany araky ny filazan’izay nifandimby toerana, izay samy tsy nahovoka avokoa: ny teo aloha tsy niova afa-tsy ny endrika ivelany angamba. Mandainga ny manam-pahefana izay manda an’izany, firy amin’izy ireny no sahy andefa ny zanany na ny zafiny amonjy fianarana any amin’ny EPP ?

Miha loza hatrany, fitaka no amahanana ny mponina, poizina no afafy eto amin’ny firenena, tsy fantatra ny fomba hafa ilazana an’

ity fiantsorohana ny raharaha amina fampidirana mpampianatra Fram ity. Iza no sahy itompo teny fa tsy nietry ny fahaizan’ ireo mpampianatra nomena fiofana maimaika raha ampitahina amin’ny fahaizan’ireo tsara fiomanana tany amin’ny Normale ? Kentrona ve ny vahoaka hiino fa na ampitombona aza ny isan’ny mpampianatra ny fampihenana ny fari-pahaizany dia ampisondrotra fa tsy ampitontona ny fahaizan’ny mpianatra !!! Ny Filohampirenena mihitsy anefa no nidera ny fitondrany nohon’ny fampidirana mpampianatra Fram aman’arivorivony  ho mpiasam-panjakana. Fandrika manageja ny firenena izany. Rehefa tsapa ny voka-dratsy ateraky ny tsy fetezan’io tetik’I Rabejofo io, dia taona firy indray no tsy maintsy ampiafina ny zana-bahoaka hiaritra ny maimbo alohan’ny ahafahana ampidirana mpampianatra tsy akandasitra fa tsara ofana ho mpamolavola olom-pirenena vanona ?

Léo Raz

 

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Vondron’ny Mpitatitra An-tanàn-dehibeTsy hampidina ny saran-dalany ho 400 Ar intsony

Tsy hampidina ny saran-dalany ho 400 Ar intsony ireo koperativa mivondrona ao anatin’ny UCTU na ny vondron’ny mpitatitra an-tanan-dehibe, hoy ny filohany Andriambinintsolomora Bernardin, omaly.

Lainga ny nambaran’ny filohan’ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety,  hoy izy  fa efa voaloa avokoa ny fanampiana tokony ho nomena anay  ny taona 2015. Ny taona 2016 no efa nisy voaloa  dia ny volana novambra sy desambra ihany izay mbola  nahena hatrany amin’ny ampahatelony ihany koa aza. Nanambara Andriambinintsolomora Bernardin fa tsy matahotra ny fandrahonan’ny ATT ny amin’ny tsy hahazoany fanampiana intsony izy ireo satria efa nampiakatra saran-dalana ho 500 Ar. Inona no tsy maintsy hanerena anay mpitatitra  hampidina ny saran-dalana ho 400 Ar nefa ny  kapoakam-bary miakatra, ny siramamy miakatra, ny legioma miakatra, ny menaka miakatra… tsy misy miteny. Tsy hihemotra amin’ny fanapahan-kevitra efa noraisiny intsony izy ireo sady tsy manantena ilay fanampiana avy amin’ny fanjakana intsony ihany koa izay lasa  kobaka am-bava fotsiny ihany. Tsikaritra fa mbola misy amin’ireo koperativa mpikambana sasany no mbola  mijanona ho 400 Ar ihany ny saran-dalany.

Pati

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Tetikasa vehivavy mizaka tenaNy 8 martsa no hivaly

Ao anatin’ny fitsarana ireo tetikasa miisa 578 voarainy ao anatin’ilay fifaninanana tetikasa vehivavy mizaka tena amin’izao fotoana izao ireo tompon’andraikitra avy eo anivon’ny minisiteran’ny mponina.

 Ny 8 febroary teo moa no farany fandraisana ireo tetikasa ary ny 6 martsa no hofantenana farany ireo telo voalohany isam-paritra mialoha ny hifantenana ireo telo voalohany manerana ny nosy, ny 8 martsa izao. 20 tapitrisa ariary moa no loka ho azon’ny voalohany, 10 tapitrisa ny an’ny faharoa ary 2 tapitrisa ny an’ny fahatelo ary eny amin’ny foiben’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fampandrosoana na PNUD no hanaovana ny lanonana.

Mirija  

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Tetezan’i Kamoro RN4Ho tapaka isa-maraina amin’ny 08ora-12ora

Hamboarina ny tetezan’i Kamoro any amin’ny lalam-pirenena faha-4 mampitohy an’Antananarivo-Maevatanàna-Mahajanga, eo amin’ny PK 406+400 manomboka anio

. Hisy ny fikojakojana sy fanajariana ireo gorodona vy sy ireo andry mety misy fahasimbana mba hanamafisana ny fotodrafitrasa sy hitsinjovana ny fivezivezena lavitry ny loza. Ny minisiteran’ny asa vaventy no miandraikitra feno ny asa. Misy ny fandaminana hapetraka mandritra ny fotoana fanamboarana. Tsy azon’ny fiara atao ny mivezivezy eo amin’io tetezana io manomboka anio 15 febroary ka hatramin’ny 27 aprily manomboka amin’ny 8 ora maraina  ka hatramin’ny 12 ora antoandro. Azo aleha kosa aorian’izay. Mihatra mandritra ny herinandro ankoatra ny alahady io fepetra io. Malalaka ary azon’ny rehetra atao tsara kosa ny mandeha isaky ny alahady. Mety hiteraka fikorontanana eo amin’ny fifamoivoizana any amin’iny lalam-pirenena faha-4 iny izao asa fikojakojana izao, saingy mila miafy sy miaritra ny rehetra satria fanasoavana ny fotodrafitrasa no atao.

Toky R

 

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FISOLOKIANA SY FISANDOHANANandray fepaetra ny foibem-pitondran’ny hetra

Betsaka ireo olona lasibatr’ireo mpisandoka sy mpisoloky mitonona ho mpiasan’ny hetra tato ho ato teto an-drenivohitra sy ny manodidina.

  Miteraka fahavoazana goavana ho an’ireo mpandoa hetra izany, antony nandraisan’ny ny foibem-pitondran’ny hetra, rantsana iray eo anivon’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola fepetra hentitra. Mampahafantatra antsika rehetra izy ireo fa ireo mpiasan’ny hetra rehetra izay manatanteraka asa any ivelan’ny biraon’ny ivonketra dia tsy maintsy mitondra sy mampiseho ny baiko manefa iraka  ( ordre de mission) miampy ny karatra famantarana  ( badge)  amin’ny maha mpiasan’ny hetra azy marina eny amin’ireo toerana izay hanatanterahany ny asany. Ankoatra izay, eny amin’ny  biraon’ny ivon-ketra mahefa ihany no fandoavan-ketra na eny amin’ny birao izay hifanarahana amin’ny kaominina hiasana fa tsy eny ivelany. Raha sanatria ka misy tranga mampisalasala moa dia miantso ny rehetra mba hanatona avy hatrany ny biraon’ny ivon-ketra mahefa izy ireo na koa ireo tompon’andraikitra eny ifotony.

Pati

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Taratasin’i JeanTsy miato intsony !

Salama ve ry Jean a ! Tena tsy miato intsony mihitsy izany fitetezam-paritra sy fizarana tapimaso eran’ny tanàna ataonareo izany a !

Tena ankona mihitsy ry Jean de vote ny farany fa toa na mandrahona anareo aza angamba dia hihomehezanareo fotsiny. Ry zareo mihitsy koa aza angamba izao no mety efa mihorohoro aminareo ohatry ny efa nahazo azy hatramin’izay ihany e ! Tena miharihary mihitsy anie amin’izao hoe mampiely hevitra mialoha ny fotoana ianareo e ! Vakiana fotsiny ! Fa maninona moa ny tsy tamin’ny ianareo vao lany no notetezina daholo ireny faritra nahazoanareo isam-bato nisavovona ireny. Fa maninona no izao ianareo vao mody mitondra zavatra hanapena-maso faramparany any ? Efa hitanareo fa mitotongana any amin’ny 95% ny fahadiovan’ny tontolo iainan’ilay olona sy ny fahafahany mivelona izay ianareo vao mody tonga hoe hitondra fanomezana ? Aza fitahana intsony rangahy ilay vahoaka fa mampalahelo a ! Mametra fialana ho aho !

Marco

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TIM AmbohimangakelyMivonona hampandany an’i Marc Ravalomanana

Mamondrona ny mpikambana ifotony ny Tiako I Madagasikara (TIM) eo anivon’ny distrika Antananarivo Avaradrano.

Jean D.

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Neny sy ny depiote RossyMiara-misalahy amin’ny fampandrosoana

Tsy tokony ho sakana amin’ny fampandrosoana ny firenena ny tsy fitovian-kevitra ara-politika eto amintsika,

 ary azo tanterahina tsara ny fampihavanam-pirenena raha jerena amin’ny fihetsika nasehon’ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana sy ny depiote roalahy voafidy tao amin’ny boriborintany faha-4 FélixHYPERLINK "https://m.facebook.com/felix.randria.5?refid=52_ft_=qid.6386930538824618893%3Amf_story_key.-4996216270995059305%3Atop_level_post_id.10209445876081316__tn__=%2As" Randriamandimbisoa sy Paul Bert Rahasimanana na Rossy, izay niara-nitsidika ny asa natao teny Tsarafaritra Tsimbazaza. Avela any ny adilahy politika sy ny vava fa asa izay mahasoa ny vahoaka no atao, ka amin’ny fifidianana mifampitady indray, hoy ny depiote Rossy. Rehefa samy resy lahatra amin’ny tombontsoa iraisana ny rehetra dia mandeha ho azy ny asa, ary afaka mifampihaino sy miady hevitra tsara. Misy kosa anefa ireo tsy misaina afa tsy ny ho any am-paosiny ka mitady ny fomba rehetra hitantana ireny vola natokana ho an’ny fampandrosoana ny tanàna, hany ka mahavita manao eson-teny sy vava be, ary mimenomenona andro aman’alina anaty haino aman-jery mihitsy, toy ilay solombavambahoaka Naivo Raholdina, voafidy teny amin’ny boriborintany faha-5. Re mantsy fa izy indray ankehitriny no toa mikendry sy manembantsembana ny asa fampandrosoana noho izy mahatsapa tena ho lasa anjorom-bala, kanefa te hitantana sy hifandrimbona amin’ny vola efa natokan’ny fanjakana ho amin’ny fampandrosoana.

Toky R

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Ticket à 500 Ar avec demi-tarif ou 400 Ar sans mi-parcours

L’UCTU réfute les déclarations du DG de l’ATT. Le président de l’Union des Coopératives de Transport Urbain (UCTU) contredit le directeur général (DG) de l’Agence de Transport Terrestre (ATT). Ce 14 février 2017, Bernardin R. de l’UCTU réplique au Colonel DG de l’ATT. Voici quelques jours, l’ATT annonce qu’elle a obtenu à l’issu d’une toute récente réunion avec les concernés, le consentement, de l’UCTU pour rétablir le ticket des taxi-be à 400 Ariary sur tous les circuits que l’UCTU dessert dans la capitale. Mais le président de l’UCTU réagit aussitôt et déclare dans les médias que les tarifs de 500 Ariary appliqués par les membres de l’UCTU.

Pour l’instant les usagers des taxi-be subissent ou profitent de la dissension entre l’ATT et l’UCTU d’une part et d’autre part de la division entre les coopératives voire entre les taxi-be membres d’une coopérative. 60% des véhicules de transport public de la capitale appliquent le ticket de 500 Ariary avec demi-tarif tandis que le reste pratique uniquement le tarif de 400 Ariary.

Les avertissements de l’ATT à l’endroit des taxi-be qui n’ont pas respecté le tarif de 400 Ariary n’ont donc pas eu raison de l’UCTU. De nombreux transporteurs publics membres de l’UCTU ne croient plus aux promesses de compensations de l’ATT. Si l’ATT affirme que des compensations ont déjà été versées et qu’elle poursuit les efforts pour régler les arriérés, l’UCTU avance que des arriérés datent de l’année 2015 et qu’elle a même remarqué que ces subventions sont souvent réduites par rapport à ce que ces membres ont perçu auparavant. Des coopératives de l’UCTU résistent et préfèrent affronter les menaces du DG de l’ATT qui avait brandi le non respect du cahier de charges comme motif de retrait de la licence d’exploitation. Car disait-il, c’est lui le signataire de ces documents.

Bref, c’est la liberté d’entreprendre n’est-ce pas ? Toujours est-il que l’ATT ne devait pas attendre la hausse des tarifs pour mettre au pas les taxi-be qui ne respectent pas le cahier de charges ou les réglementations de la circulation routière car cela s’apparente à de la prise d’otage ou du harcèlement contre les usagers de la route, dont les taxi-be, les motocyclistes…

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Onze ambassadeurs et consuls, nomination abrogée

Une importante opération de « toilettage » semble s’opérer au sein du ministère des Affaires étrangères. Lors du conseil des ministres de mercredi, le régime Andry Rajoelina a tenu d’abroger le décret de nomination de nombreux ambassadeurs et consuls généraux de Madagascar auprès des grands pays et des îles voisines. Une décision purement politique à laquelle de nombreux diplomates et hauts fonctionnaires de l’Etat doivent s’attendre à chaque changement de régime dans le pays.

Sont concernés par cette nouvelle décision, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Madagascar aux Etats-Unis, celui du Canada, du Sénégal, de la République fédérale d’Ethiopie, représentant permanent de Madagascar auprès de l’Union africaine et de la commission économique pour l’Afrique, le représentant de Madagascar auprès de l’Organisation des Nations Unies à New-York, l’ambassadeur malgache auprès de la Royaume Uni de Grande Bretagne et de l’Irlande du Nord, celui auprès de la Fédération de Russie et aussi de la République populaire de Chine.

Le ministère des Affaires étrangères a également mis fin aux fonctions du Consul général de Madagascar à Saint-Denis et rappelle le consul général à Marseille en France.

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Trois hôpitaux certifiés « Label 5S »

Parmi les sept hôpitaux nationaux qui ont concouru, trois ont été déclarés, hier, être certifiés du « Label 5S », selon le ministère de la Santé publique. Le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Andrainjato (Fianaratsoa), les CHU mère-enfant d’Ambohimiandra et de Tsaralalana ont reçu cette certification. Hier s’est déroulée au Motel Anosy la cérémonie de distribution de ce certificat aux hôpitaux gagnants au concours organisé par le ministère de la Santé publique et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).

Le « Label 5S » est une certification « qualité » pour les hôpitaux. « Sa remise garantit aux patients la bonne qualité des services de l’hôpital grâce à un meilleur environnement d’accueil chaleureux et personnalisé. Un délai d’attente réduit dans la prise en charge du patient, la salubrité, la sécurité, et la transparence en termes de tarifs des médicaments, sont les conditions d’obtention de ce label », selon le Dr Péguy Ranaivosolohery, chef de service du Management de la qualité des soins hospitaliers à la direction générale de la fourniture des soins, au ministère de la Santé publique.

Selon ce responsable, l’approche « 5S » est une unité de mesure en termes de qualité des soins et des services hospitaliers suivant les « 5S » japonais (Séparer, systématiser, salubrité, standardiser, et discipliner), autrement dit, un hôpital qui obtient la labellisation « 5S » doit être propre, de qualité, assure l’humanisation des soins, et transparent.

De 2005 à 2007 cette approche a été mise en place à Madagascar par les Japonais, mais c’est à partir de 2015 qu’elle a été appliquée dans les CHU, les centres hospitaliers de référence régionale (CHRR), les centres hospitaliers de référence de district (CHRD) et les centres de santé de base (CSB).

Tous les vingt-deux (22) CHU, les seize (16) CHRR, les trente et un (31) sur quatre vingt dix-neuf (99) CHRD, et les mille sept cent trente-quatre (1 734) CSB sur les 2 710 existants, ont appliqué cette approche, selon la statistique fournie par le ministère. Seuls sept CHU ont concouru en 2019, dont les CHU mère-enfant d’Ambohimiandra et de Tsaralalana, les CHU d’Andrainjato et de Tambohobe (Fianarantsoa), le CHU d’Anosiala, et le CHU Santé mentale d’Anjanamasina.

« L’obtention de ce label ne signifie pas la perfection totale des hôpitaux labellisés mais les engage à une amélioration continue de la qualité de leurs services et soins. Une évaluation de ces hôpitaux sera faite par le ministère et ce certificat ne dure que deux ans. Un autre concours est prévu cette année », selon toujours le Dr Péguy Ranaivosolohery.

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2 158 doléances, 361 arrestations et 72 emprisonnements en 2019

La branche territoriale du bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à Antananarivo a révélé hier qu’en 2019, 361 personnes ont été arrêtées à la suite des doléances reçues contre eux. 72 d’entre elles ont été placées sous mandat de dépôt. Autrement dit, la corruption reste encore d’actualité, pour ne pas dire qu’elle gagne davantage du terrain. Malgré tout, le bureau en charge se démène déjà comme un beau diable pour lutter contre ce fléau.

Grâce aux nombreuses mesures mises en place pour lutter contre la corruption, mais surtout la plateforme de dénonciation en ligne « I-Toroka », le nombre des doléances reçues a largement augmenté. En 2019, 2 158 doléances ont été reçues contre 568 en 2018. L’implantation d’une antenne régionale à Morondava aurait également permis de regagner la confiance du public envers cette institution de lutte anti-corruption. Les services publics sont majoritairement mis en cause dans les doléances reçues.

Dans le top 10 des secteurs les plus touchés figure le domaine foncier notamment les services des domaines et topographiques qui se trouve en tête de liste avec 320 doléances. La justice qui se trouve au cœur des plusieurs critiques ces derniers temps occupe la deuxième position avec notamment 265 doléances reçues. Les collectivités décentralisées (159) (communes et régions), la gendarmerie nationale (147) et l’éducation (98) occupent respectivement la troisième, quatrième et cinquième position.

La police nationale n’est pas épargnée par les doléances, mais elle semble en avoir reçues moins qu’auparavant avec 97 plaintes et moins par rapport à la gendarmerie nationale. Les institutions de l’Etat et les ministères occupent la septième place avec 57 doléances. Le secteur privé est également concerné avec 51 doléances. L’intérieur et l’administration territoriale ainsi que la santé publique complètent ce top 10 des secteurs les plus touchés par la corruption.

40,26% de ces doléances reçues par le Bianco soit 869 plaintes concernent directement la corruption. La majorité d’entre elles, 78% ont été enregistrées dans la région d’Analamanga faisant ainsi de cette région la plus concernée par la corruption dans le pays. 10% concernent la région Vakinakaratra, 5% pour la région Menabe, 4% pour la région Itasy et 3% la région Bongolava. Malgré tout, la Bianco n’a traité que 246 dossiers en 2019 contre 185 sur les 827 doléances reçues en 2017 et les 59 dossiers traités en 2018 sur les 568 doléances reçues.

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Le Premier ministre charge les fonctionnaires des régions Androy et Anosy

Lors d’une descente effectuée à Ambovombe Androy hier, le Premier ministre, Christian Ntsay a déclaré que l’incompétence des autorités locales source des laisser-aller et de mauvaises gestions qui entrainent la pauvreté grandissante dans le pays, n’est plus tolérable. « À partir de maintenant, les autorités locales, élus ou nommées, doivent trouver des solutions aux problèmes qui se présentent dans leurs localités et non attendre l’administration centrale », a déclaré le chef du gouvernement. « C’est pour cela justement qu’on améliorer le système de décentralisation dans le pays », a-t-il expliqué.

Le Premier ministre a également rappelé qu’un changement de mentalité est plus que nécessaire chez les fonctionnaires. Dans les régions Androy et Anosy, les fonctionnaires seraient de connivence avec les malfaiteurs d’où la recrudescence de l’insécurité dans ces régions. « La restauration de la paix et la mise en place de la sécurité sont une affaire de tous et non seulement des forces de l’ordre », a-t-il indiqué. « L’Organe mixte de conception (OMC) dans lequel figure, entre autres, la Justice et l’administration locale a son rôle à jouer dans ce volet », selon Christian Ntsay.

Il est donc nécessaire selon ce chef de l’administration d’organiser les tâches de chacun pour rétablir la sécurité dans ces régions et pour regagner la confiance de la population envers l’Etat. Le Premier ministre a annoncé l’installation d’une « base militaire » dans ces régions à partir de la semaine prochaine pour y parvenir. Il a également pointé du doigt le non-respect de la hiérarchie en place dans ces régions.

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Appel à la ville morte – Un an ferme « par défaut » pour le sénateur Lylison

Le Tribunal de première instance d’Antananarivo a condamné le sénateur Lylison à un an de prison ferme. Un jugement prononcé en son absence.

En douce. Sans la présence de la partie défende- resse, non avisée, le procès concernant le sénateur Lylison René de Roland s’est tenu le 7 février dernier. Le verdict, rendu hier dans la salle 2 du Tribunal de première instance (TPI) d’Antananarivo, condamne l’élu de la province de Maha­janga à un de prison ferme.Le membre de la Cham­bre haute étant en cavale depuis plus de sept mois, le jugement d’hier a ainsi été rendu « par défaut ». Ce procès serait le corollaire de l’appel à la tenue d’une ville morte, qu’il a lancé le 23 mai 2016. Une initiative qui lui a valu un mandat d’arrêt. « Le conseil n’a pas été informé de ce procès », affirme maître Sylvestre Razafimahefa, avocat de la défense.Selon les explications de l’avocat, à Madagascar, contrai­rement à d’autres pays, la défense n’a, certes, pas le droit d’intervenir durant l’audience lorsque l’accusé est absent. Mais le fait que la justice ait agi en catimini l’intrigue. Leur client étant encore introuvable, la défense indique ne pas pouvoir dire quelle réaction avoir.« Nous avons le choix, soit faire opposition au verdict rendu par défaut, soit interjeter en appel. Il faudra voir cela avec notre client. Comme il est introuvable, il nous faut attendre. Nous attendons aussi que le jugement nous soit officiellement communiqué », indique maître Razafimahefa. La sentence, justement, est assortie d’un mandat d’arrêt à l’audience, afin qu’elle puisse être immédiatement appliquée dès la réapparition du sénateur.

Flagrant délitLe Groupe des partisans de Andry Rajoelina (MAPAR), famille politique de l’ancien commandant des Forces d’intervention spéciale (FIS), lui aussi affirme être surpris de la décision d’hier. Contacté, Honoré Rakotomanana, président du Sénat en vertu du principe de séparation des pouvoirs, a refusé de réagir au verdict du TPI. À lui d’ajouter que la justice s’en serait donc tenue au « flagrant délit », étant donné qu’il n’y a pas eu de demande de levée de l’immunité parlementaire du colonel Lylison.Une source judiciaire explique que le procès s’est vraisemblablement tenu, suite à un procès verbal « de recherche infructueuse », adressé par les forces de l’ordre au Parquet. Ce qui permet au juge d’instruction de clôturer le dossier et de le transférer au tribunal. Le sénateur élu à Mahajanga est, effectivement, toujours introuvable. « Le simple fait qu’il y ait eu une déclaration de recherche infructueuse indique que le flagrant délit n’a pas lieu d’être », réplique maître Razafimahefa.L’avocat ajoute que « si vraiment il y a flagrant délit, pourquoi est-ce que le jugement ne s’est tenu que sept mois après les faits, alors que chaque après-midi, des audiences pour les affaires qualifiées de flagrant délit se tiennent au tribunal d’Anosy ». L’audience du 7 février et celle d’hier s’étant déroulées « en douce », les charges exactes retenues contre le sénateur Lylison sont, pour l’heure, inconnues du public.Dans un entretien accordé à Tv plus Madagascar le 10 juin 2016, Odette Balisama Razafimelisoa, procureure de la République près de la TPI de la capitale a indiqué que l’article 91, alinéa 3 du code pénal est retenu contre l’élu de Mahajanga. Une disposition qui parle des peines encourues pour « les manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique, ou à occasionner des troubles politiques graves, à provoquer la haine du Gouvernement malgache, à enfreindre les lois du pays ».Lylison René de Roland jouit toujours de son titre de sénateur. Une demande d’avis, adressée par le président de la Chambre haute à la Haute cour constitutionnelle (HCC) visant cependant à le déchoir de son statut, pour cause « d’absence sans excuse valable à la totalité des séances d’une session ordinaire », comme prévu dans le règlement intérieur de cette institution, est envisagée. L’officier supérieur de la gendarmerie nationale pourrait alors écoper d’une double sanction.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Sakaraha – Les chiffres sur le paludisme divise

Le maire de la commune de Sakaraha évoque la hausse des cas de paludisme, en une semaine. Le médecin inspecteur conteste cette information.

Polémique. Une dizaine de décès crée la mésentente entre le maire de la commune de Sakaraha et le responsable déconcentré du ministère de la Santé publique sur place. Jean Nicolas Bagdassiant, le maire de Sakaraha évoque au téléphone des cas de paludisme, comme cause des-dits décès. « Il y a toujours eu des cas de paludisme dans cette localité, mais ces derniers temps, il y a eu trop de victimes mortels, dont la plupart sont des enfants. En une semaine, une dizaine de personnes ont succombé au paludisme, notamment dans les zones rurales, comme les fokontany d’Antsokay et Besavoa », rapporte-t-il. Ce maire de la commune de Sakaraha lui-même aurait constaté quelques-uns de ces décès. « Il y a quatre jours, une famille a perdu trois de ses enfants à Antsokay. J’y suis allé pour présenter mes condoléances à cette famille. Avant et après ces cas, il y avait d’autres victimes. Le problème dans notre localité, c’est qu’il fait trop chaud. On dort à la belle étoile, sans moustiquaire, donc on n’est pas protégés du paludisme », affirme-t-il.Toutefois, aucun test n’a été effectué sur les victimes, pour confirmer la cause de leur décès. « Ils ont présenté les symptômes du paludisme, dont la forte température », précise ce maire.

Fait niéLe médecin inspecteur à Sakaraha, Hajanirina Andriamahandry, nie formellement cette information donnée par le maire de la commune de Sakaraha. « Ce sont des informations erronées, nous y avons effectué une descente, récemment, mais c’est une information sur l’insécurité, évoquée par le chef de fokontany, qui a été changé. Il n’y a pas de paludisme », dit-il.Interrogé sur ces faits, la gendarmerie à Sakaraha-ville précise également qu’aucun rapport annonçant ces décès n’est arrivé à leur niveau.« Il se peut que les rapports ne soient pas arrivés à notre niveau, si les faits se sont produits dans des milieux ruraux », indique une source auprès de la gendarmerie à Sakaraha.Jean Nicolas Bagdas­sariant martèle, pour sa part, l’existence de ces décès successifs d’enfants, probables victimes du paludisme.« J’affirme, moi-même, j’étais témoin de quelques-uns de ces personnes décédées », dit-il. Il lance un appel de détresse pour éviter que la situation n’empire.

Miangaly Ralitera

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Andravoahangy – Tollé contre un nouveau terminus

Perte de profit. Les trans­porteurs de la ligne E, reliant Behoririka à Ambohiman­gakely, ont manifesté contre le déplacement de leur terminus à Andravoahangy, hier matin. Ils ont refusé de trans­porter des passagers, entre 9 heures et 11 heures du matin. Des passagers ont même été obligés de descendre des véhicules. Ce nouveau terminus ne profite pas à ces transporteurs, selon leur critique.« Nous sommes obligés de quitter le terminus, vides. Pourtant, c’est ici que nous remplissons nos places, dans les autres arrêts, il n’y a pas de passagers. Si nous nous attardons ici, nous créons de l’embouteillage, car la place est trop serrée », se plaignent les manifestants.Cette manifestation a créé un embouteillage monstre à Andravoahangy, hier. Des éléments des forces de l’ordre ont été aperçus sur place, mais il n’y avait aucun affrontement.La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a déplacé à Andravoahangy, près des commerçants de verre, le terminus de la ligne E, depuis jeudi après-midi. Il se trouvait sous le pont de Behoririka, auparavant, mais la CUA y a effectué un aménagement des marchands et a pris la décision de déplacer également ce terminus.

M.R.

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Football – Menakely poursuit sa reconversion

Après une longue carrière de joueur, Ruffin Menakely s’est reconverti en entraîneur. Un projet mûri depuis longtemps.

Quand je jouais à La Réunion, j’avais déjà dirigé des équipes  de jeunes, en tant qu’éducateur. J’avais également suivi un stage d’entraîneur. J’ai côtoyé plusieurs coachs là-bas, des Français, des Africains et des Créoles. Je prenais note quand ils donnaient des consignes. J’appliquais leurs directives et j’ai combiné le meilleur de ce qu’ils m’ont appris, nous confie Ruffin Menakely.L’actuel entraîneur d’Elgeco Plus a déjà planifié, depuis longtemps, son avenir et sa reconversion, une fois que sa carrière de footballeur serait finie.Une carrière lancée en 1994 au Kohinoor Antsi­ranana, qu’il a poursuivie au Sotema avant de partir pour La Réunion. Sur l’île voisine, il a joué pour Excelsior, Chaudron, Saint-Denis ou encore Capricorne, jusqu’en 2009. Il a effectué un bref retour au Real Manakara et à l’ASSM-Elgeco Plus en 2013 avant de prendre définitivement sa retraite.« J’ai obtenu ma Licence C d’entraîneur en 2014 », ajoute-t-il. L’ancienne star du club M et des Scorpions de Mada­gascar n’a pas perdu de temps.Après avoir dirigé l’AS Adema en Coupe de la CAF (Confédération Africaine de Football), l’an dernier, il se trouve actuellement sur le banc d’Elgeco Plus, qui représente Madagascar dans cette même compétition. « À chaque entraînement, je prends le ballon pour montrer l’exemple à mes joueurs. C’est ma méthode de travail. J’aime bien m’investir à chaque séance, être près de mes joueurs. Je veux écrire l’Histoire en tant qu’entraîneur et remporter beaucoup de titres », ajoute-t-il.

Ancienne gloire« Il nous respecte et nous le respectons également en tant qu’ancienne gloire. On apprécie le fait qu’il soit proche de nous », souligne, de leur côté, les membres d’Elgeco Plus. Ces derniers s’envoleront pour Johannesburg, ce jeudi. Ils affronteront les Sud-Africains du Supersport United, dimanche, en tour préliminaire retour de la Coupe de la CAF.D’autre part, la délégation de la CNaPS Sport partira aussi jeudi, pour Gabo­rone. Les Caissiers défieront les Botswanais du Township Rollers FC, samedi, en tour préliminaire de la Ligue des Champions de la CAF.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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France – Dafé signe au RC Flechoix

Ferdinand Ramana­mahefa, plus connu sous le sobriquet de Dafé, a signé au RC Flechois. Il s’agit d’un club évoluant en division CFA2 en France. Il s’est engagé à cette équipe jusqu’à la fin de la saison.Auparavant, le milieu de terrain offensif des Barea est passé par la formation de CFA du RC Lens. Par la suite, il a disputé une saison avec l’US Tourcoing en CFA2.« Il pensait pouvoir s’exiler en Belgique, en Suisse ou en Espagne. Mais mal dirigé, il s’est retrouvé sans club en Thaïlande. Suivant les conseils de sa fédération, il a décidé de revenir en France. Souriant et discret, il fait déjà l’unanimité auprès de ses nouveaux partenaires après seulement quelques jours d’entraînement… », peut-on lire sur un site d’information de l’Hexagone. Espérons que l’ancien de Tana Formation arrivera à s’épanouir avec son nouveau club.

H.L.R.

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Manakambahiny – Un piéton tué en descendant d’un taxi

Meurtre en pleine rue à Morarano Manakambahiny. Poignardé par des détrousseurs, un jeune homme âgé de 25 ans n’a pas survécu. Après l’avoir dépouillé de son téléphone, de l’argent ainsi que des objets de valeur qu’il avait sur lui, les malfaiteurs ont balancé, le jeune homme agonisant dans une rizière, puis se sont évanouis dans la nature. Les brigands ont, en revanche, épargné le compagnon d’infortune du défunt.Ayant imploré les voleurs de lui laisser la vie sauve, celui-ci a été juste délesté de son sac et de tout ce qui avait de la valeur sur lui. Ces scènes de désolation sont survenues avant-hier soir, aux alentours de 22 heures, lorsque les victimes allaient regagner leur foyer.En descendant d’un taxi qui les a déposées dans la rue, elles ont été prises en filature par deux hommes, brandissant des poignards. Celui qui a échappé à la mort, a été le premier à se faire attaquer. Sous la menace de lames pointues et tranchantes pointées sur sa poitrine, il n’a opposé aucune résistance. Après en avoir fini avec lui, le duo de détrousseurs s’en est pris au jeune homme de 25 ans, lequel s’est fait poignarder en pleine poitrine.Le survivant a poussé des cris de détresse. Il lui a néanmoins fallu attendre plus d’une dizaine de minutes pour que le fokonolona lui vienne en aide.

A.M.

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Sécurité publique – Renforcement de la politique de proximité

Le corps de la sécurité publique s’efforce, depuis quelques années, d’adopter la politique de proximité afin d’améliorer la sécurisation de la population et de ses biens. Malgré cela, la recrudescence de l’insécurité se manifeste dans le pays depuis quelque temps. Par manque de confiance envers les responsables, la population qui semble être très furieuse et en avoir assez des actes de banditisme, s’autorise à appliquer la vindicte populaire.Face à cette situation qui s’aggrave de jour en jour, le ministre de la Sécurité publique, Norbert Anandra, a annoncé, vendredi dernier, que la police s’efforcerait d’améliorer la relation entre ce corps et la population. C’était lors de son discours à la sortie officielle de la 23è promotion dénommée« Meva» composée de 100 inspecteurs et de 498 agents de police. Il s’agit de rétablir la confiance mutuelle entre la population et les agents de la sécurité publique.« Outre le renforcement de la politique de proximité, la sécurisation urbaine, la lutte contre la corruption ainsi que la lutte contre le trafic illicite figurent ainsi dans les objectifs primordiaux de notre corps, au cours de cette année », a spécifié le ministre.Afin d’atteindre la norme internationale qui est de trois policiers pour mille habitants, l’École nationale des inspecteurs et des agents de police ne cessera d’augmenter l’effectif des nouvelles recrues.

Angola Ny Avo

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Cross Country – Championnat d’Analamanga – Jean de la Croix et Nanie confirment

Comme à l’accoutumée, le championnat de cross country inaugure la saison de la ligue régionale d’athlétisme. Les courses se sont déroulées, dimanche, sur les pistes et sentiers, aux alentours du terrain d’Ankatso.Les titres chez les hommes comme pour les dames ont été ravis par les cham­pions de Madagascar en titre, Jean de la Croix Rakotomalala de la CNaps et Nanie Raza­findrafara de 3FANS. L’athlète d’Ampatsakana a bouclé les 10,600 km en 37’00’’, devant deux coureurs de Cosfa, à savoir Donné Efanome­zantsoa en deuxième position (37’11’’) suivi de Patrick Ralaiarimanana (37’33’’).Du côté des dames, Nanie Razafindrafara confirme sa suprématie, en décrochant ce titre régional. Elle a effectué la même distance que celle des messieurs en 44’23. Devancée de plus d’une minute, Mbolatiana Ramian­drisoa de la Cnaps termine deuxième avec au chrono 45’16’’ et Marie Noeline Raza­fiarisoa complète le podium (47’00’’).Chez les jeunes, Tsila­vintsoa Rakotonaivo de 3FB a brillé chez les juniors garçons. Il a bouclé les 8,400 km en 30’30’’, Sehenomalala Rahariniaina de 3FANS domine chez les filles. Elle a franchi la ligne d’arrivée, après avoir couru les 6,300 km en 26’59’.

Cap à IhosyLe titre chez les cadets a été ravi par Judicaël Rakoto­nirina de la Cnaps (6,300 km en 23’50’’) et celui des cadettes par Herilalao Rakotoniaina de la Cnaps (4,200 km en 18’12’’). Et pour les minimes, Nirina Andriamaroseta d’Ambohidratrimo est sacré champion et Faratiana Raza­findramavo de 3FANS chez les filles.Les 20 premiers de chaque catégorie de tous les sommets régionaux pourront s’engager aux championnats de Madagascar de cross country qui se tiendront à Ihosy, le samedi 25 février. La fédération malgache d’athlétisme prendra en charge la restauration et l’hébergement des champions régionaux par catégorie.

Serge Rasanda

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Prison ferme pour trafic

Le verdict du procès d’un consultant international et d’un gendarme de l’aéroport international d’Ivato, placés en détention préventive à Antanimora depuis fin novembre pour trafic de tortues, est tombé hier. Les deux accusés ont écopé de dix mois de prison ferme assortis de 30 millions d’ariary de dommages et intérêts. Braconnées dans des réserves naturelles, les tortues ont été découvertes à Ampasampito.

 

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Menacée dans son intégrité

La pluie revient et emmène avec elle la lumière. Il y a 20 ans, les averses étaient encore synonymes de coupure de courant. Mais les choses ont changé depuis. Les orages ramènent plutôt l’électricité. Ils créent bien des petites coupures de 5, 10, 15 à 20 minutes, mais quand on a vécu les deux fois trois à quatre heures de délestage par jour, on se dit qu’on peut bien survivre à ces menus « problèmes techniques » et à ces « pannes légères ».Et puis, la Jirama n’assure-t-elle pas qu’elle « déploie des efforts afin d’améliorer son service clientèle » ? N’a-t-elle pas étoffé son équipe frontline « pour recevoir en temps réel, les réclamations ou les signalisations d’incidents »  Compte tenu du peu qu’elle peut offrir malgré le coût élevé qu’elle exige en échange, c’est bien le moins qu’elle puisse faire. Une réaction rapide et efficace aux demandes d’assistance et d’intervention. Elle n’y est peut-être pas habituée, mais il est sans doute temps qu’elle apprenne à réagir comme un commerçant qui vend des services à un client. Et en général, ce dernier est considéré comme un roi. Parce qu’il paie, il doit être correctement servi.Il est vrai qu’à la Jirama, le prix de vente de l’électricité est moins élevé que son prix « d’achat ». C’est d’ailleurs, semble-t-il, les raisons du déficit de la compagnie. Comme elle ne peut plus, pour diverses raisons, produire elle-même sa propre électricité, elle doit recourir à des prestataires pour produire l’électricité qu’elle va vendre à ses abonnés. Mais si elle doit acheter l’électricité au prix fort auprès de ses fournisseurs, elle ne peut que la vendre à bas prix auprès de ses abonnés. Est-ce pour cela que ces derniers ne sont ni traités ni considérés comme il se doit ? Est-ce pour cela que dans certains cas, ils doivent payer davantage pour avoir droit à un service classique et standard  ?Tout le monde crie au scandale quand les bailleurs de fonds évoquent l’injustice de la subvention versée à une compagnie qui ne bénéficie qu’à 14% de la population. Mais n’est-il pas injuste de faire payer ceux qui ne sont même pas branchés à la Jirama pour que les 14% de la population soient correctement approvisionnés en électricité ? Et si les abonnés, pour commencer, payaient enfin le prix réel de ce qu’ils consomment ?Bien sûr, ce prix aujourd’hui est horriblement, scandaleusement élevé. Mais l’idée n’est pas non plus de payer les factures les yeux fermés. Il est aussi question d’exiger, derrière le produit, la technologie la moins chère et la plus propre. Il s’agit aussi de refuser qu’une société d’Etat, parce qu’elle a le monopole dans son secteur, n’en fasse qu’à sa tête, et ne daigne s’excuser que lorsqu’elle se sent menacée dans son intégrité.

Par Lova Rabary-Rakotondravony

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Judo – Ticad/Timin – Quatre médailles dont une en or

La délégation malgache composée de cinq combattants qui ont participé au tournoi international cadets et minimes (TICAD/TIMIN) ayant pris fin dimanche à la Réunion, a remporté en tout quatre médailles dont une en or. L’unique métal précieux a été ravi par Herizo Mickaël du club Hakudokan chez les cadets -46kg.Les trois autres médailles sont une d’argent arrachée par Fetra Ranaivoarison chez les cadets -73kg et deux de bronze, par Johanno Randria­nasolo chez les cadets -46kg et Rayan Ravelojaona, chez les -66kg, tous trois judokas du club l’ESCA. Depuis lundi, ces porte-fanions malgaches suivent sur place un camp d’entraînement et ne rentreront au pays que demain.

S.R.

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Rapanoelina muselé

Placé sous mandat de dépôt depuis le 4 février, Hiary Rapanoelina, créateur et administrateur du groupe facebook «Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy», a écrit depuis la prison, hier, une lettre publiée par Faly Rapa­noelina, qui se dit être son frère. Le prévenu y confie que le groupe, ainsi que son compte facebook et son adresse mail ont été fermés en présence de policiers de la brigade criminelle, la veille de son incarcération. Au bout d’une dizaine de jours passés sous les verrous, il adopte une toute autre position.

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Toliara – L’éclairage public bientôt remplacé

Suite à la manifestation des tireurs de cyclopousse, Toliara s’était retrouvée dans le noir. Mais grâce à des donateurs, les rues seront de nouveau éclairées. 

Si les stigmates des actes de vandalisme sur les principales avenues de la Cité du soleil, dus à la manifestation des tireurs de cyclopousses, il y a dix jours, sont encore visibles, les travaux de réhabilitation des lampadaires publics défectueux vont bientôt commencer cette semaine. En effet, depuis ce triste événement, le maire Jean Rabehaja a lancé un appel à tous les natifs de la ville et même de la région Atsimo-Andrefana, afin qu’ils puissent participer à la réparation des dégâts. De fait, il annoncé les dons obtenus à la suite de son déplacement dans la capitale, lors d’une conférence de presse, lundi dernier. Il s’agit de plusieurs cartons contenant 103 globes avec ampoules provenant du questeur de l’Assemblée nationale et député de Toliara I, Siteny Randrianasoloniaiko.« Ce premier don pourra suppléer à une grande partie des 140 globes et ampoules qui ont été saccagés », a reconnu le premier magistrat de la ville de Toliara.

Manque à gagnerIl a aussi révélé que d’autres hauts responsables ont déjà fait des promesses pour contribuer à la réhabilitation de ces installations vandalisées, à l’exemple du président du FIZAFATO (Fikambanan’ny Zanakin’ny Faritanin’ny Toliara), Jean de Dieu Maharante. Selon ses dire, il enverra incessamment une centaine de globes munis d’ampoules, lesquels serviront non seulement à remplacer ceux qui ont été détruits mais également vont être installés dans les autres artères de la ville qui se trouvent encore dans le noir pendant la nuit.« Je déplore l’absence de dialogue et de concertation et surtout de compréhension de la part des manifestants, au point de passer à ces actes de vandalisme qui ont, finalement, détruit les biens et la fierté de toute une population », a souligné le maire. Et ce premier responsable de la commune urbaine de Toliara de mentionner que plus de 9 000 cyclopousses sont enregistrés à Toliara et à Mitsinjo et Betsinjake, deux communes périphériques. Mais beaucoup d’autres ne sont même pas encore enregistrés au niveau de ces collectivités. Pour la mairie, cela représente un manque à gagner en termes de recettes.« Les clandestins font concurrence déloyale aux conducteurs de cyclopousse déclarés. Au final, les transporteurs qui sont en règle ne veulent plus s’acquitter de leurs vignettes », a-t-il déploré.

Francis Ramanantsoa

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Dineo s’intensifie

Dineo évolue en forte tempête tropicale. « Le vent moyen est de 93 km/h alterné d’une rafale de 130 km/h », selon le rap­port de la direction géné­rale de la météorologie, hier. Toutefois, il n’y a pas de danger pour Mada­gascar, Dineo s’éloigne de nos côtes. Hier, à 9 heures, il a été localisé à 470 kilomètres à l’Ouest de Morombe et continue son déplacement vers l’ouest. La sortie en mer est encore déconseillée.

 

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Reconnaissances à Ambohimalaza

Les organisateurs du Madagascar Enduro Challenge, course d’enduro en vélo tout-terrain prévue le dimanche 26 mars, ont effectué les premières reconnaissances, ce weekend, à Ambohimalaza. Cette course, initiée par X Country, comptera quatre épreuves spéciales d’une longueur de 10 kilomètres. Il s’agira du premier enduro dans la Grande île.

 

 

 

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Présentation de voux

La région Alaotra-Mangoro a présenté, hier, les vœux de Nouvel an à la Résidence d’Antsahantanteraka Ambatondrazaka. La cérémonie a réuni diverses personnalités issues des différentes institutions aussi bien publiques que privées, ou encore politiques. Elle a été marquée par une ambiance reflétant la bonne convivialité. C’était aussi une belle opportunité pour les artistes pour montrer leur talent dans l’animation, d’autant plus que c’était la Saint-Valentin.

 

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L’hôpital, un monde à part

Pour bon nombre de ruraux, l’initiation à la vie moderne se fait à l’hôpital. C’est en tout cas ce que pense Odéon Théophile Andrianaivo, dans son étude sur « Le rôle de l’hôpital malgache dans l’éducation sanitaire » (Bulletin de Mada­gascar, décembre 1967). Ils y voient ce qu’est un lit, un matelas, une douche, un W.C. ou une lampe, etc. Ils sont si vite impressionnés par l’environnement qu’une crainte et un complexe s’installent « que beaucoup qualifient à tort de refus d’entrer dans la vie moderne ».En effet, « méprisé silencieusement par le citadin ou par un entourage se croyant plus évolué »(lire précédente Note), le rural ressent une peur latente de mal faire, de se ridiculiser, de déplaire au personnel soignant « qu’il craint avec respect comme le guérisseur du village ». Selon O. T. Andrianaivo, comme le citadin, le paysan afflue en famille à l’hôpital chaque fois qu’un parent est malade. Malgré les rigueurs de la discipline hospitalière, il s’installe en groupe quelque part pendant la durée de l’hospitalisation pour être à portée d’appel et pour venir rapidement lui rendre visite aux heures prescrites. Le groupe apporte son riz, son fagot de bois, sa natte, couche souvent à la belle étoile, augmentant le nombre de la population flottante de la ville. Certaines villes comme Moramanga ont créé en marge des hôpitaux des centres d’hébergement pour recevoir ces accompagnateurs ruraux. Ces centres, placés sous l’autorité du médecin-directeur de l’hôpital, sont considérés comme des obligations d’hospitalité et des lieux d’apprentissage des usages urbains et des notions d’hygiène.Entre le citadin évolué et le rural véritable se trouve le « prolétariat urbain » qui se rapproche plus du second groupe par ses habitudes. En quête d’un travail, il s’installe tant bien que mal et plutôt mal que bien- à la périphérie des villes. Situé entre deux civilisations, il essaie de paraitre citadin alors qu’il vit dans des conditions parfois moins bonnes que celles du rural.Ainsi, son implantation géographique n’influence qu’en surface les structures traditionnelles qu’il apporte de la campagne. « Pour lui, se posent des problèmes angoissants : le sous-équipement en matière d’urbanisme et la surpopulation. Et faute d’une solution immédiate, l’hôpital et le dispensaire doivent, notamment durant la saison des pluies, pouvoir donner l’hébergement et des soins en quantité, ce qui oblige les soignants à pratiquer plutôt la médecine collective qu’individuelle. »Dans l’hôpital, le personnel soignant (médecin, infirmier, sage-femme, aide-soignante, pharmacien) se fait un honneur d’appartenir au monde privilégié de l’hôpital. Il contribue par des activités diverses à donner des soins aux malades. « Les luttes qu’ils mènent contre les maladies et la mort les classent, aux yeux du public, dans un monde à part. » Leur pouvoir qu’un bon nombre croit encore magique, est personnifié par leurs blouses et leurs fonctions, d’où une « peur révérencielle » qui persiste même parmi les citadins.« Certains soignants- je mets à part les médecins et pharmaciens- exploitant la notoriété de leur fonction hospitalière, deviennent des guérisseurs à la médecine moderne. » La plupart des gens divisent en deux sexes les personnes en blouses médicales : Radoko ou docteur et Rasazy ou sage-femme. « Ainsi une doctoresse reçoit souvent le titre de Rasazy et un infirmier se verra attribuer l’appellation de Radoko. Recevant à longueur d’années le titre de docteur, certains infirmiers hospitaliers ou de dispensaires se permettent de faire des soins à domicile en établissant eux-mêmes diagnostics et ordonnances, et en fournissant parfois des médicaments tirés des placards des hôpitaux. »Les cas sont peut-être rares, mais le fait que cette catégorie nouvelle de guérisseurs est abritée par les murs des hôpitaux « pourrait donner une grande impulsion à cette pratique dangereuse. La médecine moderne doit mériter la confiance totale de nos malades et ainsi à tout prix, il faut combattre cette formule nouvelle et très moderne de charlatanisme. » Mais le contact soignant-malade est souvent difficile du fait que le second, diminué physiquement et moralement, voit dans le premier une force qui, en créant une demi-peur, élimine plus ou moins la confiance dans la rencontre. « La nature du contact entre humains est une question de personnalité et de tempérament. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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3 faux inspecteurs du fisc interpellés à Ambohidratrimo

Une pratique bien en vogue à Babakoto Land : se faire passer pour des agents de l’Etat.

Nous en avons vu défiler beaucoup et de toutes sortes : de faux policiers, de faux employés du Ministère de la Justice, de la Défense, de la Santé, des impôts et on en passe.

Évidemment leurs victimes, apeurées, préfèrent raquer.

Pour notre part, notre technique est simple. Nous leur disons que là maintenant tout de suite nous n’avons pas d’argent mais que nous en aurons demain, donc s’ils avaient l’obligeance et l’amabilité de revenir demain pour qu’on puisse leur remettre le pognon. Est-ce que 2 millions ar suffiront ? Ok, parfait, à demain donc.

Et évidemment, un petit coup de fil à la Police économique entre temps, pour cueillir toute cette racaille comme il faut demain.

Une autre petite variante, que nous n’avons pas encore essayé, serait d’appeler le fokonolona pour faire le comité d’accueil. Et comme nous avons toujours un bidon d’essence dans le coffre.

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Laniera- Ambatolampy Tsimahafotsy : Tovolahy voaendaka, very ny môtô sy ny vola 500.000ar

Tovolahy  iray nitaingina  môtô no nisy nanendaka teny Laniera- Ambatolampy Tsimahafotsy ny alatsinainy lasa teo. Vokany, very ny môtô sy ny vola mitentina  500.000 ar niampy karatra fakana vola amin’ny banky.  Ilay tovolahy kosa tetsy andaniny  naratra mafy noho ny vely vy nahazo azy.  Tokony ho tamin’ny valo ora alina teo moa no nitrangan’izany ary lehilahy roa no nanatanteraka azy. Izy ireo izay nitondra vy maranitra hanakanana  ka handrobana izay mandalo. Teny amin’ny lalam-baovao natokan’ny fanjakana ampiasaina tamin’ny frankaofonia mampitohy an’Antsarasaotra sy Ivato iny no nitrangan’ity fanendahana ity. Raha araka ny vaovao voaray dia niafina tao ambadika  arofanina tetezana lehibe iray ireto roalahy ka tsy tazan’ilay nitondra môtô. Vao manakaiky anefa dia nipoitra izy ireo niaraka tamin’ny fitaovana efa nomaniny. Mba hampijanonana ity môtô dia novelesina teny am-pandehanana teo amin’ny tongony ilay tovolahy ka  nianjera avy hatrany. Nipitika tany anaty fotaka ity voavely vy maranitra. Mandra-pitsangany anefa dia efa tsy teo intsony ilay môtô nentiny. Tsy niandry ela  mantsy  ireto jiolahy fa  avy hatrany dia nitondra izany nitsoaka. Ity voaroba moa dia avy namonjy fety tany am-piasana ka tratra alina. Nanampy ny fahavoazany teto ny ratra mafy nahazo azy taorinan’ilay vely vy maranitra. Tsy misy jiro manazava ihany koa moa ny lalana ka mora ho an’ireo jiolahy ny manao ny asa ratsiny. Niezaka nanenjika ihany ny olona sendra nandalo fa tsy nahita mangirana intsony, ny fotoana rahateo efa alina. Nanjaka tatoato ny fanendahana an’ireny mpandeha  kodiaran-droa ireny ka mila mitandrina.

Kanto R. (Stagiaire)

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Karieran’Ankaraoka : Mpitandro ny filaminana 24 avy eto Tanà, nalefa any omaly

Ny folakandro izy ireo no niainga teto Andrenivohitra. Tsy nandeha fiara akory fa ireny « taxi-moto » ireny no nofaina mba hidinana any an-toerana, asa izay mety ho antony. Mitondra basy ary mitondra saron-tava ihany koa. Rehefa nohamarinina tamin’ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro ny filaminana, dia fantatra fa hanatrika ny fampiharana didim-pitsarana no anton-dian’ireo olona ireo. Izany hoe hanampy ny vadintany amin’ny fanatontosany izay mety ho didy navoakan’ny fitsarana. Raha ny tsilian-tsofina re sy ny fahazoana ny raharaha, dia nisy didy hafa ihany koa nivoaka ary izany dia manome alàlana ny an-kilany, izany hoe tsy ireo olona izay nitondra zandary farany teo (janoary 2017) ka nanala ireo mpitrandraka, fa ilay mpifanandrina aminy kosa ao anatin’ilay ady tany. Efa nisy ny rà latsaka ary aina nafoy tamin’ny fiadiana io karieran’Ankaraoka-Anjozorobe io. Ankoatra ny tamin’ny volana martsa tamin’ny taon-dasa, dia mbola nisy maty ihany koa tamin’ny janoary lasa teo. Ny tsikaritra dia misy hatrany ny ramatahora avy amin’ny fitondrana mpitandro ny filaminana mitam-basy. Novoizina tamin’ny haino aman-jery hatrany, ny fisian’ny zanaky ny filoham-pirenena izay ao ambadiky ny raharaha. Nisy fotoana aza dia nivoaka tamin’ny fahanginany mihitsy io tompon’andraikitra voalohan’ny fanjakana io ary niaro ny zanany tamin’ny filazana fa, tsy nidina tany velively. Ny olona izay nilaza ho tompon’ny kariera indray dia nanizingizina ny mifanohitra amin’izany ary « masoandro » no hiantsoany io zanaky ny Filoha io. Mifandimby midina ny vadintany sy ny mpitandro ny filaminana any Ankaraoka ary efa ho lasa isam-bolana izany. Inona indray no hitranga anio ? Ahoana ny fisian’ny didim-pitsarana marobe momba ny ady tany iray ?

D.R

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Raharaha andramena – Cap Masoala : Hiatrika fanadihadiana lalina eto Tana ireo olona 12 voasambotra

« Anjaran’ny minisiteran’ny tontolo iainana sy ny ala ary ny haivoaary ny misahana ny fanagiazana ireto andramena tratra tao Masoala ireto. Mila fiarovana tsara izy ireo satria andramena efa voaisa sy efa nogiazana noho zava-nisy teo aloha ireto mbola nisy nanao trafika ireto… », hoy ny praiminisitra Solonandrasana Olivier Mahafaly ny zoma teo ambonin’ny sambo « Lumina » nahatrarana azy.

Nandray ny andraikiny tokoa ny minisiteran’ny tontolo iainana Rtoa Ndahimananjara Johannita Benedicte ka namindra ireto andramena tratra tao Masoala ireto, ho eo anivon’ny talem-paritry ny tontolo iainana atsinanana ny faran’ny herinandro teo, taorian’ny fanisana azy tanteraka ka nanaovana ny fitantanana an-tsoratra izany ara-dàlana izay lasa 341 ny isan’ireto bolabolan’andramena ireto. Hatreto aloha dia ny fanagiazana ireto andramena no misy, fa tsy mbola nomen’ny komity manokana eo anivon’ny governemanta kosa ny hanaovana azy na hamoahana tolo-bidy ka hamidy amin’ireo mpanao asa tanana malagasy, izay mijaly amin’ny fitadiavana hazo sarobidy amin’ny asa fihariany.

Nafindra lasy. Raha hambenana mafy eo anivon’ny seranan-tsambo ny sambo « Lumina », dia nentina ao Antananarivo ny faran’ny herinandro teo kosa ireo olona 12 hany mbola voasambotra amin’izao raharaha izao, hiatrika ny fanadiadiana lalina azy ireo sy hanamorana raha ny vaovao ny fisamborana ireo olona maromaro mbola ho samborina mifaningotra amin’izao raharaha izao, izay misy ny mpandraharaha, misy ny mpiasam-panjakana, ary misy olon-tsotra. Ny angom-baovao hafa ihany koa no nahafantarana fa noho ny fisian’ity fanambazana vola be amina miliara ataon’ny ramatoa « Y. » tompon’ny sambo hampanginana ny raharaha, no nandrasain’ny fanjakana izao fepetra izao.

Ankoatra izay, tsy ity sambo « Lumina » ity ihany no giazana eo anivon’ny seranan-tsambo noho ity resaka trafika na andramena ity, fa mbola tsy afa-mihetsika eo amin’ny « mole A » hanagiazana azy efa ho roa taona izao ny sambo sinoa « Min Tai Leng » izay mbola tratra tao « Cap Masoala » ihany tamin’izay, ny azy ity kosa dia fikasana haka andramena no nanejehana azy roa taona lasa.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

UCTU : Les tickets de bus resteront à 500 ariary !

Les usagers des transports publics de la capitale ne vont sûrement pas prendre cette décision de l’UCTU de garder les tickets de bus à 500 ariary, à cœur ouvert !

L’UCTU ou Union des Coopératives de Transport Urbain dément la récente déclaration de l’Agence des Transports Terrestres.

L’on ne sait plus quel organe écouter. D’un côté, l’ATT ou Agence de Transport Terrestre a affirmé lors d’une conférence de presse la semaine dernière « qu’un arrangement avec l’UCTU a été fait et que les tickets des taxi-be reviendront à 400 ariary ». Une déclaration qui a été suivie d’effet car beaucoup de coopératives de transport urbain ont révisé leurs tarifs. Ces propos sont toutefois démentis par l’UCTU. En effet, ce dernier déplore « un mensonge public» de la part des responsables de l’ATT. « Il n’y a jamais eu de négociation entre l’UCTU et l’ATT. Et si vous l’avez bien remarqué, nous n’avons effectué aucune déclaration là-dessus » clamé à vive voix Bernardin Andriambinintsolomora, président de l’Union des Coopératives de Transport Urbain. Avant d’ajouter que « les tickets de taxi-be ne changent et ne changeront pas. Nous n’avons pas changé d’avis là-dessus et nous réitérons notre volonté de garder ce tarif ». Une déclaration qui risque de poser problème aussi bien aux responsables de l’ATT qu’aux usagers des transports publics eux-mêmes. Ces derniers qui se sont déjà manifestés contre des transporteurs qui ont continué à appliquer les tarifs de 500 ariary. L’échauffourée qui s’est déroulé à Namontana avant-hier en est une bonne illustration.

Subventions. La question relative à la subvention a constitué un moyen de pression de la part de l’Agence des Transports Terrestres obligeant les membres de l’UCTU à se conformer à la disposition instaurant un tarif de 400 ariary. Pour sa riposte, Bernardin Andriambinintsolomora a déploré le retard de paiement des subventions. « Beaucoup de coopératives n’ont pas encore reçu leurs subventions de l’année 2016 jusqu’à maintenant », a-t-il interpellé. Une guerre semble être lancée entre les deux camps. Et comme dans toutes les décisions, les victimes sont les simples particuliers qui doivent trimer pour trouver les 500 ariary de frais par jour. On attend donc leurs réactions par rapport à la déclaration d’hier. A suivre !

José Belalahy