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Les actualités à Madagascar du Vendredi 15 Janvier 2021

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DOBO’ART : Place à l’univers pictural d’Antsirabe

Les participants sont impatients.

Ce samedi 16 Janvier, il y aura concert de deux artistes d’Antsirabe, Dee Andriambelo et Gasy ts’art, à partir de l’après-midi au Dobo’art Antsirabe. L’expo durera deux semaines pendant lesquelles des artistes vont contribuer à décorer les lieux dans une ambiance de partage et d’échange de bonnes ondes ensemble.

L’initiative du projet Dobo’art vient de deux jeunes natifs d’Antsirabe, des amis d’enfance: Lovasoa Randriamanantena et son meilleur ami Safidy Rasanjison. « Ils n’ont jamais renoncé à leurs rêves et croyaient dur comme fer, que, tôt où tard avec de la bonne volonté, ils finiraient par y arriver ». Le concept est simple, pouvoir faire des choses avec peu, car Lovasoa, qui a perdu sa mère très jeune, est devenu débrouillard malgré lui et a grandi avec le concept de récupération et la transformation des objets.

Recueillis par Zo toniaina

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Nouveau variant de coronavirus : L’OMS met en garde, le danger plane sur Madagascar

Le gouvernement renforce les mesures barrières pour éviter une recontamination généralisée du coronavirus.

Madagascar n’a pas manqué à l’appel de l’Organisation mondiale de la Santé pour remonter la vigilance face à la menace de regain de contaminations du virus et la découverte de nouveaux variants qui commencent à se propager. En effet, « face à la récente apparition sur le continent de nouveaux variants de la Covid-19 qui semblent avoir une transmissibilité plus forte, l’OMS avait appelé, à la fin de l’année dernière, les pays africains à renforcer la surveillance et l’analyse génomique afin de détecter toutes nouvelles mutations et de renforcer les efforts pour enrayer la pandémie », a souligné le site d’information des Nations unies.

Hiérarchie militaire. Le nouveau variant est déjà en Afrique du Sud, a affirmé l’OMS. Madagascar ne serait pas épargné de toute menace de la propagation de ce nouveau variant en provenance du pays de Mandela, connu sous le nom de « 501Y.V2 ». Pourtant, jusqu’à présent, n’est pas encore touché par ce virus « 501Y.V2 ». Même si dans le pays, les statistiques commencent à rebondir et les nombres de contaminations sont en hausse depuis quelques semaines au niveau des régions comme Analamanga, Boeny ou Diana. Le danger guette à tel point que le virus a fait une victime dans la hiérarchie militaire qui a perdu, récemment, un chef militaire à cause de la Covid-19. Un membre du gouvernement serait également atteint du virus, nous a-t-on signalé une source bien informée.

Curage. Les autorités ont donc pris les mesures de renforcer l’application des gestes barrières pour endiguer toute menace de recontamination généralisée. Les forces de l’ordre veillent depuis la semaine dernière à ce que le port de masque obligatoire en lieu public soit respecté. Tout manquement à cette disposition est synonyme à plus de demi-heure de travaux d’intérêt général, comme le curage des canaux d’évacuation d’eaux usées. Les réunions publiques à plus de 50 personnes seront à nouveau interdites et les lieux de culte sont également soumis à des restrictions. Toutefois, toute thèse d’un reconfinement des villes est jusqu’à présent démentie par les autorités.

Vigilance. Au niveau des îles voisines, les mesures sont également renforcées pour lutter contre le nouveau variant sud-africain. Sébastien Lecornu, ministre français d’Outre-mer, avait annoncé, lors d’une audition au Sénat français, « le durcissement des contrôles sur les vols (depuis la France) vers Mayotte et La Réunion si le variant sud-africain de la Covid-19 était détecté aux Comores voisines ». Les autorités devront ainsi rehausser le niveau de vigilance concernant la propagation du virus s’il est déjà repéré au niveau de l’entourage de la Grande île. Toutefois, selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, a rapporté le site d’information des Nations Unies, il n’existe pas, à ce stade, de preuve évidente que la nouvelle variante sud-africaine soit associée à une maladie plus grave ou à des résultats plus défavorables.

Rija R.

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Football féminin : Huit collèges bénéficient du projet de la CAF

Lors de la réunion de la commission et des responsables de chaque collège au siège de la FMF à Isoraka.

La Fédération malgache de Football (FMF) a été parmi les Fédérations porteuses du projet « Concours scolaire CAF U15 » de la Confédération africaine de football (CAF) sur la promotion du football féminin. Ce projet devait être lancé l’an dernier mais a été décalé en raison de la crise sanitaire. Dans le cadre du premier essai, huit établissements scolaires de la Capitale à savoir le CEG Nanisana, le Collège de France, le CEG Antanimbarinandriana, l’ESCA Antanimena, le CEG 67 HA, le Collège Rasalama, le CEG Analamahitsy et le Collège St-Michel Amparibe seront les premiers à en bénéficier. En effet, cela se fera en deux étapes. D’abord, une formation pour les professeurs d’EPS, qui se déroulera du 15 au 21 février, ensuite un mini-championnat pour les filles de moins de 15 ans prévu s’étaler sur trois mois après la formation. C’est la CAF qui prendra en charge toutes les dépenses. En outre des équipements, l’instance continentale a octroyé 1.000 dollars pour chaque établissement pour la préparation à ce grand tournoi. La remise de chèque et du matériel sportif aura lieu le 30 janvier. « Un professeur d’EPS et un encadreur de chaque établissement suivront cette formation. On a mis en avant la formation afin qu’ils puissent former leurs équipes respectives pour le mini-championnat. Par ailleurs, ce sera une grande opportunité pour eux puisqu’ils recevront un diplôme d’entraîneur licence D dont ils pourraient se servir dans tout le domaine du football», a fait savoir Sandrine Michela Andriatsimialona, présidente de la commission du football féminine au sein de la FMF. Après ce premier essai, ce projet s’étendra vers d’autres ligues régionales.

Manjato Razafy

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Nomination des six sénateurs : Pouvoir discrétionnaire du président de la République

Le décret présidentiel est inattaquable.

Les prétendants et candidats potentiels aux six sièges restants dans les travées de la Chambre haute sont légion.

À la guerre comme à la guerre. Tous les moyens sont bons, même s’ils peuvent être mauvais, pour écarter les concurrents potentiels, en particulier les membres de la classe politique. Et ce, en se référant à la Décision de la HCC en date du 25 mai 2019 « considérant que les sénateurs nommés doivent être issus des forces économiques, sociales et culturelles ou choisis en raison de leurs compétences particulières ; que leur décret de nomination devra respecter à la lettre ces critères exigés par la Constitution ; qu’en tout état de cause, ils ne doivent pas être choisis en raison de leur appartenance politique ».

Ultra petita. On est en droit – au propre comme au figuré – de faire remarquer qu’une fois de plus, la HCC a statué « ultra petita » en écartant d’emblée les politiques quand bien même ces derniers pourraient être à la fois issus des forces économiques, sociales et culturelles. Par ailleurs, la Constitution ne précise nullement quelles sont les « compétences particulières » requises pour pouvoir être nommé sénateur. La politique, du moins pas politicienne, peut constituer une compétence particulière. Qui plus est, la fonction de sénateur, qu’il soit élu ou nommé, est éminemment politique.

Acte de gouvernement. De toute façon, le juge constitutionnel n’a pas son mot ni ses « maux » à dire par rapport au décret présidentiel qui est un acte de gouvernement, non susceptible de recours devant n’importe quelle juridiction. Notamment auprès du Conseil d’État. Y compris devant la HCC qui n’a pas à juger si tel ou tel sénateur nommé est issu ou pas des forces économiques, sociales et culturelles. Ou s’il a été choisi en fonction ou non de ses compétences particulières. Le décret de nomination des six sénateurs relève du pouvoir discrétionnaire du président de la République qui n’est pas lié par le « Considérant que » de la Décision du 25 mai de la HCC. Il n’est pas non plus tenu de convoquer un conseil des ministres pour prendre le décret qui bénéficie de l’immunité juridictionnelle. C’est un acte de gouvernement inattaquable comme le sera le prochain décret portant remplacement des 3 membres de la HCC faisant partie du quota du Président de la République.

R.O

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Flambée du prix du riz : Le “kapoaka” entre 700Ar et 1 000 Ar

Le riz de plus en plus hors de portée pour les ménages malgaches.

Le prix du riz ne cesse d’augmenter sur le marché, aussi bien dans la Capitale que dans les autres régions de l’île.

« Il s’affiche actuellement entre 700 Ar à 1.000 Ar le kapoaka. On parle ici du riz de variété locale, notamment le “vary gasy”  « Manalalondo », ou « Mangamila » ou « Dista » ou « Makalioka », qui sont les variétés de riz les plus prisées par 80% des consommateurs malgaches », a révélé Andry Vola Razafindralambo, coordonnateur national du MCI (Mouvement des Citoyens contre l’Inflation), une association de protection des droits des consommateurs. Il est en même temps membre du Conseil d’Administration de la Plateforme de Concertation et de Pilotage de la filière Riz (PCP Riz).

Migrer vers la Capitale. Au marché de la Capitale, comme à Mahamasina, Ambondrona et à Itaosy, le riz local se vend actuellement à 800 Ar le « kapoaka » contre 700 Ar durant la période de fête de fin d’année. Quant à la variété « Makalioka », le « kapoaka » s’acquiert entre 700 et 750 Ar. Il en est de même à Mahajanga et à Fianarantsoa. Dans la ville de Toamasina, le prix du « kapoaka » de riz de variété locale s’affiche entre 700 Ar et 750 Ar. En revanche, dans la région Androy, qui est fortement touchée par le kere, « nous avons découvert que le « kapoaka » du « vary gasy » s’achète actuellement à 1.000 Ar à Ambovombe, à Amboasary Atsimo, à Betioky et à Marolambo. L’une des raisons qui pousse les habitants d’Androy à migrer vers la Capitale et les autres régions. À Toliara, le prix du « kapoaka » du riz import s’élève à 550 Ar. Cependant, la quantité d’un sac ne renferme même pas 50kg. Ainsi, les commerçants ont dû jongler au niveau du récipient pour ne pas vendre à perte », a-t-il souligné.

Filière politisée. Ce défenseur des droits des consommateurs a également évoqué que l’introduction du « vary mora » dont l’origine a été inconnue ainsi que l’existence de nombreux intermédiaires dans le circuit de distribution de ce produit de première nécessité, ont contribué à la hausse de son prix. « La Plateforme de Concertation et de Pilotage de la filière riz qui regroupe tous les acteurs concernés, allant des producteurs, des collecteurs, en passant par les commerçants, jusqu’aux exportateurs et importateurs, a émis de nombreuses propositions à l’Etat auparavant. Nous avons suggéré entre autres, l’achat des récoltes des paysans pour constituer le « vary mora » et le « vatsy tsinjo » à distribuer aux populations vulnérables pendant les mesures de confinement.  Mais l’État a fait sourde oreille. En outre, lors d’une rencontre de l’Etat avec les opérateurs du riz, la majorité d’entre eux sont des étrangers alors qu’on parle de la principale denrée alimentaire des Malgaches. Nous avons bien constaté que cette filière est politisée », a fait savoir Andry Vola Razafindralambo.

Augmenter à 3 000 Ar. Par ailleurs, il a dénoncé que les versions des ministères en charge de l’Agriculture et du Commerce sont contradictoires. « Le premier avance que la production a été bonne tandis que le second déclare avoir doublé la quantité du riz importé. Et tout cela n’a eu aucun impact sur le prix du riz affiché sur le marché local. Au contraire, une hausse exorbitante a été observée. Et parlant du projet Bas Mangoky qui est louable, on se demande pourquoi ne pas privilégier les opérateurs nationaux et les coopératives au lieu d’un opérateur privé dans un pays qui ne se spécialise même pas dans la filière riz. Et quid du financement de 60 millions USD alloué par l’Union européenne pour améliorer la production rizicole ? Où en est-on également avec la dotation de 1 ha de terrain aux paysans ? Si la PCP Riz n’est pas consultée pour réorganiser cette filière, le prix du riz risque encore d’augmenter jusqu’à 3.000 Ar le kilo le mois prochain », a conclu ce membre du CA de cette plateforme.

Navalona R.

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Sillon du passé : Antsiranana à sens unique (1949-1951)

Après l’incarcération des membres du MDRM suite à l’insurrection de mars 1947, les loyalistes font feu de tout bois pour que le Nord de Madagascar ne bascule vers l’influence des migrants des Hautes terres centrales. Il s’avère que l’idée nationaliste est ancrée dans l’esprit de certaines élites et ouvriers de la ville de Diégo-Suarez. Les migrants venant des Hautes terres centrales s’adaptent facilement dans la région. La population, quant à elle, est scindée en deux grandes groupes : une élite née dans les années vingt qui voit sa maturité politique s’accroître vers la fin des années quarante et tout la moitié des années cinquante, mais faute de leaders, dont la plupart est emprisonnée à Nosy Lava, ils n’arrivent pas à s’imposer. Puis, les notables qui ont un lien, de près ou de loin avec la royauté antakarana, hostile aux Hova, hantés par le passé précolonial durant lequel ces derniers ont dominé leur territoire.

Ils crient « victoire ». Diégo-Suarez, une ville qui n’est guère liée directement à la tradition antakarana. C’est une ville cosmopolite complexe et difficile à cerner, tantôt nationaliste, tantôt loyaliste, l’opinion publique varie selon l’époque et la circonstance. Entre 1948 et 1951 la ville assiste à une prédominance des procoloniaux pendant que les nationaliste gardent amèrement le silence, puisque leurs leaders sont arrêtés. La répression reste gravée dans leurs mémoires durant ces trois années. L’idée nationaliste est bouleversée malgré quelques poignées de personnes qui osent exprimer leur position par le biais des journaux, outre cela, l’idée nationalisme semble être enfermée avec Justin Bezara en prison.

D’une domination à une chute. Les pro-français profitent de la situation une fois que les leaders de MDRM sont en prison. Les élections de 1948 sont une occasion de revanche pour les loyalistes. un coup de grâce ! « Cette histoire d’élections n’intéresse plus personne, le problème franco-malgache n’est pas affaires d’élections, ce n’est plus affaire de compétition électorale entre administration et le mouvement national malgache. C’est une affaire qui dépasse le cadre mesquin des controverses subalternes ». De plus, le PADESM a des ressources financières limitées, les cadres sont inexpérimentés et manquent de maturité politique. Les membres s’entre-déchirent pour être leader du groupe et provoquent la scission à la fin des années quarante. Cette mort lente du PADESM est le début de la fin de sa dissolution. Mais les anciens membres ont gardé son héritage en créant le PSD en 1956.

Iss Heridiny

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Tsiafajavona : Le marché rénové par la STAR

Le marché de Tsiafajavona est le lieu de rendez-vous de la population de la commune et de ses alentours.

Le mercredi 13 janvier 2021, le marché de Tsiafajavona a fait peau neuve en se dotant de 26 pavillons dons de la STAR. Selon les explications des responsables au niveau de la STAR, ceci est effectué afin de redynamiser l’économie locale. Il faut aussi noter que la STAR, depuis l’acquisition de sa nouvelle usine à Ambatolampy en 2014, entreprend plusieurs actions au niveau ce district où se trouve la commune de Tsiafajavona. Avec ces nouveaux pavillons, 2.000 marchands vont pouvoir écouler leurs produits dans de meilleures conditions au marché de la commune. Selon Jean Eric Ratsiandavana, maire de Tsiafajavona, « il n’y aura plus d’étals à même le sol ni utilisation de bois carrés au marché. Ces infrastructures en dur permettront aux utilisateurs du marché de vaquer à leurs activités même en période de pluie ». Lors de l’inauguration de ce marché, le Directeur général de la STAR, le gouverneur de Vakinankaratra, le Chef de district d’Ambatolampy, et bien évidemment le maire de Tsiafajavona, ont assisté à l’événement.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Maevatanàna : « Machine à drague » lasan’ny rano, olona telo namoy ny ainy, iray tsy hita popoka

Omaly hariva no hita ny telo ambiny raha mbola tsy hita popoka kosa ny teratany sinoa iray. Raha ny vaovao marim-pototra voaray tamin’ny kaomandin’ny vondrontobim-pileovan’ny Zandarimariam-pirenena eto Betsiboka, dia teo amin’ny enina kilaometatra miala ny tanànan’Andranobevava no nahitana an’ilay Zandary kilasy faharoa iray. Tany amin’iny faritra Anjiakely atsinanana kosa ilay Sinoa iray sy mpiara-miasa aminy,  Malagasy iray. Efa vatana manangatsiaka no hitan’ireo olona sy ny mpitandro ny filaminana nandritra ny fikarohana natao. Raha hiverenana ny zava-nitranga dia noho ny orambe nahazo andohany no nahatapaka ny  » Cable machine Drague, » izay no antony nahalasan’ny ranotrambo azy. Ny harivan’ ny talata teo no nahitana velona ilay Sinoa iray sy ny mpara-miasa gasy roa, saingy naratra vokatr’izany loza izany. Ny alarobia hariva ihany koa no nahitana ny telo ambiny izay voalaza etsy ambony, saingy efa namoy ny ainy izy telo ireo raha mbola an-dalam-pikarohana an’ilay teratany sinoa iray kosa ny fokonolona amin’izao fotoana izao.

Ratantely

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Catastrophique : Une année 2020 catastrophique selon le GEM

Le bilan de l’année 2020  l’est pour le secteur privé. Thierry Rajaona, le Président du Groupement des Entreprises de Madagascar a fait, hier, une déclaration sur la situation extrêmement difficile qu’ont traversée les entreprises malgaches, l’année dernière. Le tourisme a été le secteur le plus touché, avec 90%  de baisse d’activité. En ce qui concerne les perspectives 2021, le GEM estime qu’elles seront encore difficiles car il n’y a pas de dispositions sérieuses pour la relance du secteur privé.

R.Edmond

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Vangaindrano : L’école de football Andrarangy lancée

Et c’est parti. La présentation officielle de l’école de football Andrarangy s’est déroulée, dimanche, à l’Hôtel de ville de Vangaindrano profitant de la cérémonie de présentation des activités de l’association sportive Andrarangy. Pour cette école de football, l’objectif est de former les jeunes élites du football de la région et de les accompagner. 60 jeunes footballeurs sont pensionnaires de l’école allant des catégories U15 et U17. Les matériels ont été dotés par Andrarangy France et les autres partenaires. Pour l’encadrement des footballeurs, l’école peut compter l’expérience de Lala Andriasa. Il est titulaire de la licence C et B de la CAF et assure l’encadrement des jeunes joueurs. Cet ancien professeur d’Education Physique et Sportive a déjà entraîné dans le passé l’école de football CPPS au sein de l’établissement Saint-François Xavier à Fianarantsoa. Il est également le Secrétaire général de l’association Andrarangy. L’association Andrarangy qui signifie « Elite » veut apporter sa part de contribution dans la promotion du sport au pays. Originaire de Vangaindrano dans la région Sud-Est du pays, l’association vise surtout la promotion du sport dans cette partie de l’Île, et en outre elle projette de s’étendre dans les autres localités dans les années à venir. Plusieurs disciplines existent au sein de l’association entre autres ; le judo, le kick-boxing et la danse.

T.H

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Vangaindrano : L’école de football Andrarangy lancée

Et c’est parti. La présentation officielle de l’école de football Andrarangy s’est déroulée, dimanche, à l’Hôtel de ville de Vangaindrano profitant de la cérémonie de présentation des activités de l’association sportive Andrarangy. Pour cette école de football, l’objectif est de former les jeunes élites du football de la région et de les accompagner. 60 jeunes footballeurs sont pensionnaires de l’école allant des catégories U15 et U17. Les matériels ont été dotés par Andrarangy France et les autres partenaires. Pour l’encadrement des footballeurs, l’école peut compter l’expérience de Lala Andriasa. Il est titulaire de la licence C et B de la CAF et assure l’encadrement des jeunes joueurs. Cet ancien professeur d’Education Physique et Sportive a déjà entraîné dans le passé l’école de football CPPS au sein de l’établissement Saint-François Xavier à Fianarantsoa. Il est également le Secrétaire général de l’association Andrarangy. L’association Andrarangy qui signifie « Elite » veut apporter sa part de contribution dans la promotion du sport au pays. Originaire de Vangaindrano dans la région Sud-Est du pays, l’association vise surtout la promotion du sport dans cette partie de l’Île, et en outre elle projette de s’étendre dans les autres localités dans les années à venir. Plusieurs disciplines existent au sein de l’association entre autres ; le judo, le kick-boxing et la danse.

T.H

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Madagascar : Risque de reconfinement ?

La hausse considérable du nombre de nouvelles victimes de la covid-19, la semaine dernière, a engendré la panique. Le respect des mesures ont été notamment renforcé, par l’attribution de sanctions pour ceux qui ne respectent pas les gestes barrières, à savoir le port de masque. Ces deux derniers jours, plus de 1 000 personnes n’avaient pas de masques pour seulement Analamanga.
Le Ministre de la santé publique, Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao a annoncé qu’il n’y a pas de risque de confinement mais l’éventualité d’un deuxième confinement dépendra du respect des mesures barrières par chacun. D’ailleurs, les regroupements seraient de nouveau interdits sauf acquisition d’une autorisation et le Village Voara Andohatapenaka est de nouveau ouvert pour les dépistages gratuits de la covid-19, pour la région d’Analamanga.
La Vérité0 partages

Sénateur Rakotondrainibe Andrianantenaina - « Le MMM sera une force de proposition au Sénat »

Fraîchement élu, le sénateur issu de la liste Malagasy Miara-Miainga (MMM), Rakotondrainibe Andrianantenaina, a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions. Interview.La Vérité (+) : La participation du MMM à la course sénatoriale est mal perçue par les sympathisants de l’IRD ?Sénateur Rakotondrainibe Andrianantenaina (=) : Ceux qui pensent ainsi ont une vision rétrograde. Le système de parti unique n’est plus dans l’ère du temps. Nos détracteurs auraient préféré l’entre soi ? Je leur répondrai, le pays est divers, et cette diversité doit pouvoir s’exprimer notamment dans les institutions de la République. Cela est sain pour la démocratie, cela est sain pour notre pays. Le MMM est un parti qui refuse la pensée unique. Je pense que le pluralisme politique et la diversité s’inscrivent dans l’esprit même de notre constitution. (+) : Le MMM entre au Sénat avec deux membres élus, quelle est la ligne directrice de votre parti ?(=) : La Constitution nous dit que le Sénat représente les collectivités territoriales décentralisées et les organisations économiques et sociales. Nous porterons donc la voix et défendrons les intérêts de toutes ces forces vives pour qu’elles puissent véritablement travailler dans un cadre et un environnement efficace et un climat serein. C’est comme cela que toutes ces forces contribueront à œuvrer pour le bien commun. Vous savez, il ne suffit pas seulement de faire appel aux uns et aux autres pour mobiliser toutes ces forces et faire avancer ce pays. Encore faut-il leur donner les moyens et garanties pour faciliter et booster toutes les bonnes initiatives. C’est à cela que nous voulons nous attacher. En tant que législateur, nous voulons aussi pouvoir soulever des questions parfois trop souvent oubliées : réforme et simplification administrative par exemple. Le pharmacien que je suis ne peut s’empêcher de penser aussi à la politique de santé publique incluant celle du médicament. Mais, il y a tellement de choses qui nous interpellent et d’ailleurs la constitution dit que le Sénat est consulté par le Gouvernement pour donner son avis sur les questions économiques, sociales et d'organisation des collectivités territoriales décentralisées. (+) : Comment se manifestera à la Chambre haute votre soutien au Président Rajoelina ?(=) : Nous serons une force de proposition. Nous soutiendrons les grands projets et grandes réformes qui s’inscrivent dans le contrat social qui unit le Président légitimement élu et gouvernés. Quand cela s’avèrera nécessaire, nous saurons aussi soumettre des solutions alternatives. La pire chose qui puisse desservir un régime serait d’avoir des institutions godillots. L’histoire de ce pays nous l’a montré. (+) : Avec des représentants élus à tous les niveaux, le MMM peut se targuer d’être le second parti politique de Madagascar.(=) : Je ne saurais vous dire à quel rang il faut nous situer. En tout cas, il faudra compter avec nous. (+) : A votre avis, quel doit être le profil du futur président du Sénat(=) : Une personnalité qui a une capacité d’écoute, de dialogue et de consensus ... (+) : Vous avez un candidat à ce poste ou soutiendrez-vous la majorité ?(=) : Je suis convaincu que l’ensemble des sénateurs sauront faire le bon choix.   La Rédaction

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Exécutif - Aucun remaniement gouvernemental à l’horizon - Halte à la désinformation dans l’affaire ...

Statu quo ! Le tant attendu remaniement du Gouvernement à chaque début d’année n’est pas encore d’actualité. C’est ce qu’a fait savoir la directrice de cabinet auprès de la Présidence de la République, Ranoromaro Lova Hasinirina au cours d’un point de presse hier au palais d’Iavoloha. « Contrairement aux rumeurs qui circulent ces derniers temps, aucun  remaniement n’est prévu pour ce mois de janvier », annonce – t – elle. A entendre cette responsable au sein de la Présidence, la crise sanitaire qui a compliqué la tâche de l’équipe de Christian Ntsay explique cette décision de donner une sorte de « délai de grâce » à chaque ministre. Les ministres vont donc s’atteler à la poursuite des projets entrepris en 2020. Sur cette lancée, elle a rappelé la vision du Président de la République, Andry Rajoelina qui consiste à faire de cette nouvelle année 2021, une année pour les grands chantiers liés au développement.Concertation  sur le PEMComme annoncé, la présentation du Programme pour l’Emergence de Madagascar (PEM) se fera incessamment mais sera d’abord précédé par une concertation du Chef de l’Etat avec les bailleurs de fonds dès la semaine prochaine. Le PEM est considéré comme une feuille de route qui définit les grands axes du développement dont la mise en place des infrastructures durables qui profiteront aux générations futures à l’instar des routes. En d’autres termes, le PEM traduit la concrétisation des « Velirano » du Président. Cela inclut, entre autres, la construction de nouvelles voies, des axes en pavé ainsi que la réhabilitation des routes nationales. Le régime prévoit de dépasser les 10 000 kilomètres réalisés durant ces dernières années. D’après la directrice de cabinet de la Présidence, le budget nécessaire à la réfection de routes nationales (RN44, RN10, RN13 etc.) s’élève à 5 milliards de dollars. Parallèlement, les travaux de construction d’autoroute reliant Antananarivo et Toamasina qui s’étend sur 285 km démarreront de manière effective cette année. Un projet titanesque qui coûte dans les 3 milliards de dollars.Imperturbable face à l’OppositionFace aux actes de déstabilisation concoctés par l’Opposition et qui ont marqué ce premier mois de l’année, l’Etat se montre imperturbable et choisit de se concentrer sur le processus de développement. Parmi les préoccupations quotidiennes des ménages en ce moment figure la flambée du prix du riz. A ce sujet, la Dircab de la Présidence d’annoncer que le ministère de l’Industrie est déjà en pleine résolution du problème. « Conformément aux consignes du Président, l’Etat vient d’importer 7 000 tonnes de riz qui sera vendu 550 ariary le kapoaka. Cette cargaison arrivera le 22 janvier prochain », souligne – t – elle. Le ministère concerné se penchera aussi sur les formes de spéculation commises par certains opérateurs dans la filière rizicole. Ce rendez – vous avec la presse sera le début d’une longue série de séances d’information. Selon les précisions de la Dircab de la Présidence, son département livrera régulièrement des informations à la population sur l’avancée des chantiers de développement tout en s’exprimant sur les actualités brûlantes dans le pays.La RédactionHalte à la désinformation dans l’affaire des 73.5kg d’or !Depuis l’éclatement de l’affaire du trafic de 73.5 kg d’or, l’on ne compte plus le nombre de fausses nouvelles, des révélations sans preuves, des théories du complot, véhiculées par certains détracteurs du régime et relayées sur les réseaux sociaux notamment. L’Exécutif a tenu à couper court à ces « fake news » et permettre à l’opinion publique de repérer dans la masse d’informations autour de cette affaire. Des membres de l’Opposition affirment par exemple que l’Afrique du Sud aurait rejeté la demande de rapatriement de l’or et d’extradition des trois personnes impliquées dans ce trafic. Ou encore que Madagascar aurait envoyé une délégation spéciale pour tenter de négocier auprès de la justice sud-africaine le rapatriement et l’extradition en question. Des allégations totalement infondées, selon le porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, qui pointe du doigt une campagne de désinformation volontairement menée afin de générer une certaine frustration au niveau de la population et tenter de décupler la colère de cette dernière envers le pouvoir. Au cours de l’émission « Tsy ho tompo-trano mihono » diffusée hier à la radio nationale, la ministre indique que la justice sud-africaine a décidé d’ajourner au 1er février 2021 le procès dans le cadre de cette affaire et décidé également de rejeter la demande de liberté provisoire formulée par les avocats des trois inculpés arrêtés sur le territoire du pays de Nelson Mandela. Il n’a jamais été question de refus de la demande de rapatriement et d’extradition, indique Lalatiana Andriatongarivo réitérant que la demande de la partie malagasy, effectuée par voie diplomatique, est encore en cours d’examen.  Aucune délégation menée par le ministère des Affaires étrangères ne s’est par ailleurs rendu en Afrique du Sud, dit la porte-parole du Gouvernement, en réponse aux allégations des détracteurs du régime. La supposée délégation malagasy dirigée par le MAE aurait été envoyée dans le pays de l’arc-en-ciel pour tenter de négocier ou pire, pour tenter de corrompre les autorités locales pour le rapatriement de l’or à Madagascar, à entendre l’Opposition. En outre, la ministre s’insurge également contre les allégations de l’Opposition selon lesquelles le pouvoir serait mouillé jusqu’au cou dans cette affaire. Elle rappelle primo que parmi les personnes arrêtées dans le cadre de cette affaire figure des personnes ayant des liens étroits avec l’Opposition notamment l’une des personnes arrêtées à Madagascar, est le fils d’un membre de la principale plateforme de l’Opposition, et un autre qui se trouve être le bras droit d’une personnalité de l’Opposition. Le porte-parole du Gouvernement rassure également la population sur le fait que les enquêtes dans le cadre de cette affaire seront menées à terme. « La vérité sera faite dans cette affaire », dit-elle.  Le porte-parole du Gouvernement rappelle également que le Président de la République a fait part de son intransigeance face aux personnes concernées dans cette affaire quoique ces personnes soient même au niveau du régime. Une intransigeance réaffirmée par la directrice de cabinet auprès de la Présidence au cours de son point de presse hier après-midi. C’est pour cette raison que l’ANAF a été mise en place, dit Lova Hasinirina Ranoromaro. En tout cas, « La désinformation autour de cette affaire est inacceptable », indique-t-elle. La Rédaction

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Covid-19 - Un reconfinement pas à l’ordre du jour

L’Exécutif rassure par ailleurs la population, inquiète, face à l’épidémie de la Covid-19. « Jusqu’à aujourd’hui, les informations sur un nouveau reconfinement sont totalement erronées ». C’est ce qu’a indiqué fermement la directrice de cabinet du Président de la République de Madagascar, Lova Hasinirina Ranoromaro, hier au cours du point de presse tenu au Palais d’Etat d’Iavoloha. Les déclarations qui disent le contraire sont faites dans l’objectif de créer un trouble dans les esprits de la population, affirme-t-elle. La directrice de cabinet, au cours de cette rencontre avec la presse, est consciente de l’existence d’une certaine inquiétude au niveau de la société devant la hausse du taux de contamination à la Covid-19 dans certaines régions de Madagascar. Toutefois, elle se veut rassurant, indiquant notamment que, en comparaison avec d’autres pays, Madagascar n’est pas un pays à risque. L’Exécutif appelle néanmoins à la prise de conscience de tout un chacun pour le respect des règles sanitaires en vigueur dans le pays depuis le début de l’épidémie pour éviter une deuxième vague tant craint actuellement. Lova Hasinirina Ranoromaro invite tous ceux qui présentent des symptômes, à ne pas tarder, et à se présenter et se faire soigner au niveau des centres hospitaliers dédiés, afin d’éviter les formes graves de la maladie. L’Exécutif appelle également à éviter les grands rassemblements. L’Etat et les ministères concernés ont déjà pris leurs responsabilités, assure-t-elle également. L’utilisation de la tisane Covid Organics et de la gélule CVO+, conçus localement et qui ont déjà montré leurs preuves face à la maladie, sont par ailleurs encouragés. « Seul le respect de ces mesures nous permettra de vivre sans restrictions », indique-t-elle. Lors du dernier rapport récapitulatif publié en fin de semaine dernière, 234 contaminés avaient été recensés en une semaine. La Capitale dénombrait le plus grand nombre de ces nouvelles contaminations ; 5 décès dès suite de ce virus ont par ailleurs été comptabilisés.La Rédaction

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Esprit solidaire !

L’heure est grave ! L’intraitable « Kere » dans le Sud fait fuir des gens. La Covid-19 reprend le poil de la bête. La violence atteint le paroxysme. Les sociétés et entreprises ne sont pas encore sorties de l’auberge des suites des frappes aveugles de la pandémie du coronavirus durant l’année passée. Le moment crucial arrive où nous devons, tous sans exception, faire preuve d’esprit solidaire. Chacun doit se sentir concerné sans être forcément responsables du malheur d’autrui. La solidarité nationale s’avère être la solution la meilleure sinon l’idéal.Dans le Sud, l’intensité de la sécheresse atteint, cette fois-ci, un degré… inhumain. Quand les gens de la région concèdent à fuir ou à abandonner la terre de leurs Ancêtres, leurs animaux d’élevage et leurs activités cela explique une situation inédite voire intenable. Depuis l‘époque coloniale jusqu’à un passé récent, les autorités publiques ont tenté de convaincre les habitants du grand Sud, surtout la région la plus touchée par le « Kere », de quitter, ne serait que provisoirement, leur milieu apparemment inhospitalier pour d’autres endroits mais les initiatives reçurent, à tous les coups, une fin de non-recevoir. Sous n’importe quel motif, ils n’abandonneraient jamais la terre de leurs Ancêtres. Là maintenant, le phénomène tant redouté se produit, ils quittent le lieu. Et ils ont besoin de l’esprit solidaire de chacun. Il appartient aux responsables étatiques d’organiser la solidarité de telle manière que les concitoyens puissent agir selon leurs possibilités si minimes soient-elles. L’important c’est la contribution, la participation. A chacun de nous d’entretenir l’esprit solidaire national. Une sagesse que nos Aînés nous ont léguée dans le cadre de la légendaire et immuable Fihavanana.La Covid-19 fait signe de son retour. Dramatique ! Une quinzaine de Régions dont Analamanga se trouvent dans la ligne de mire. Le nombre des contaminés monte en flèche. En cause, l’indifférence générale des malagasy à respecter les consignes de base : le port de cache bouche/nez, le geste barrière, le lavage systématique des mains, etc. Et l’avenir de notre économie, déjà frileuse, se complique. On fait appel à notre esprit solidaire. On se protège pour protéger les autres. Par les temps qui courent, les difficultés de la vie pesant, la société malagasy semble perdre le repère. Des comportements indélicats voire immoraux sévissent partout. La délinquance morale envahit sur le territoire national.  Violences basées sur le genre. Viols sur mineur suivi de meurtres sadiques. Attaques à main armée répétées. De la violence partout ! Encore une fois, on s’adresse à notre esprit solidaire qui se manifestera par la volonté et le courage de dénoncer.L’Etat cogite nuit et jour. Certainement, le numéro un du pays, le Premier responsable de la vie nationale fait des pieds et des mains avec l’équipe solide qui l’entoure pour dénicher les voies et les moyens afin de pouvoir débarrasser le pays de ce traquenard. Il va falloir impérieusement que tous les membres du Gouvernement s’impliquent efficacement dans le manège. Non seulement, ils doivent suivre à la lettre les consignes du Chef mais aussi et surtout suivre le rythme qu’il dicte dans l’exécution de leurs missions.A nous tous de faire valoir l’esprit solidaire qui faisait la grande réputation de nos aïeuls et qui leur avait permis de surmonter ensemble tous les obstacles.Ndrianaivo

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Tourisme international - Une relance possible en septembre 2021

Les opérateurs touristiques malagasy doivent encore garder leur mal en patience. Au vu de l’évolution de la pandémie dans les quatre coins du globe, particulièrement en Europe, le principal marché du tourisme malagasy, la relance du secteur touristique dans la Grande île ne sera pas pour tout de suite. « Les pays en Europe viennent tout juste de débuter leur campagne de vaccination. En se basant sur les statistiques, cette campagne pourrait s’étendre jusqu’au mois de juin prochain. C’est pourquoi les experts internationaux ne prévoient la reprise du tourisme au niveau mondial qu’à partir du mois de juillet, au plus tôt. La relance ne sera donc possible qu’à partir du mois de septembre », explique Vola Raveloson, directeur exécutif de l’Office national du Tourisme (ONTM) à Madagascar. L’éventualité d’une réouverture des frontières en ce moment pourrait donc s’avérer inopportune, d’un côté pour les opérateurs touristiques, étant donné que les envies de voyage des touristes sont particulièrement réduites actuellement, de peur d’être contaminés par le coronavirus. Et d’un autre côté, sur le plan sanitaire, l’économie du pays n’est pas apte à supporter une nouvelle vague de contamination. « Toutefois, cette situation n’est pas permanente. Nous devons nous préparer à toute éventualité. Tout peut basculer du jour au lendemain », rajoute cette responsable. Nouveaux « produits de séjour »Dans cet esprit de préparation donc, les opérateurs ainsi que les autorités publiques misent sur la désaisonnalisation du tourisme dans la Grande île. La promotion du tourisme à Madagascar ne se fera plus d’avril en décembre mais s’étendra sur toute l’année. « Pourquoi les îles voisines sont-elles capables de proposer des produits touristiques toute l’année, contrairement à nous ? Pourtant, nous avons tout le potentiel nécessaire pour ce faire. A cet effet, nous nous activons pour pouvoir proposer de nouveaux produits de séjour à nos clients et futurs clients dès la reprise des activités touristiques », soutient Sandra Afick, directeur exécutif de la Confédération du tourisme Madagascar (CTM). Avec l’appui du programme PROCOM de l’Union européenne et de l’ONTM, ces nouveaux produits ont pu être identifiés dans cinq villes pilotes, à savoir Nosy-Be, Toliara, Antsiranana, Sainte-Marie et Taolagnaro pour être ensuite présentés aux tours opérateurs et aux agences de voyages lors d’un atelier qui s’est déroulé à l’hôtel Ibis, Ankorondrano. Ces derniers en feront ensuite la promotion auprès des principaux intéressés. Rova Randria

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Régulation des marchés - Mise en place d’une Commission en charge de la stabilité des prix

Le prix des produits de première nécessité (PPN) n’a cessé de monter en flèche depuis les fêtes de fin d’année. La ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Lantosoa Rakotomalala a donc fait le point hier sur la campagne « Hetsika vidin’entana ». Les responsables des marchés et les associations de protection des droits des consommateurs ont assisté à la réunion qui s’est déroulée au CENAM 67ha. Depuis le lancement de ladite campagne au début du mois de décembre dernier, les participants n’ont constaté qu’une petite diminution de prix des produits sur le marché, sauf pour le riz à 25% de brisures. Ce dernier est proposé à 550 ariary le gobelet, comme l’a fixé le Gouvernement. Face à la hausse de prix du riz local, entres autres le « Makalioka », la ministre a déclaré que les consommateurs ont le droit de choisir les produits qui leur conviennent. Cela leur donne ainsi accès à une variété de biens, produits et services qui correspondent à leurs besoins et à des prix compétitifs.Afin de pérenniser l’action déjà menée, le « Hetsika vidin’entana » se poursuivra tout au long de l’année. Une Commission tripartite sera mise en place la semaine prochaine. Elle se chargera de la régulation du marché, notamment la stabilité des prix. « Le chantier qui attend cette Commission sera énorme. Il faut éduquer autant les commerçants que les consommateurs. Nous allons nous attaquer au changement de mentalité et de comportement. Certains se chargent de la communication, d’autres de la descente sur terrain, et certains vérifient les prix. L’objectif consiste à assurer une présence permanente sur le marché pour qu’il n’y ait plus de spéculation en période de soudure ou en période de fête », explique Lantosoa Rakotomalala. A noter que chaque partie aura cinq représentants. Il est également prévu de mandater les chefs de marché pour qu’ils aient une marge de manœuvre dans le contrôle des prix. En outre, la ministre a présenté ses perspectives pour cette année. Elle ambitionne de régulariser tous les instruments de mesure sur le marché. Un projet de loi y afférent est déjà en cours de préparation. Solange Heriniaina

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Réquisition des agents de santé - Une prime Covid-19 toujours impayée !

Les agents de santé à Madagascar n’ont pas lâché prise. Plusieurs mois après leur première requête, ils sont encore au point de départ. Ils n’ont pas encore obtenu gain de cause concernant la prime de réquisition qui représente, selon eux, un droit fondamental de tous les agents de santé réquisitionnés. Cependant, une nouvelle vague de personnels de santé a déjà été appelée à travailler au niveau du Centre de traitement de la Covid-19 à Andohatapenaka. Selon le président du Syndicat des infirmiers et sages-femmes (SISFM), paraméd Ralibera, la majorité d’entre eux n’ont toujours pas perçu leur indemnité de réquisition, évaluée à environ 30 000 ariary. A en croire l’un des requérants, sur 16 000 personnels de santé mobilisés, il n’y a pas eu plus de 2 000 qui ont obtenu leur prime. Seuls ceux qui travaillent dans les hôpitaux ou dans les centres de santé que le Président de la République a visités pendant la période de propagation de la maladie, ont reçu leur part. « A Ambilobe, j’ai appris que quelques personnels de santé ont juste empoché 6 000 ariary. Du côté d’Ambositra ou encore Antsirabe, une prime de 20 000 ariary leur a été donné. Pourtant, au niveau des établissements hospitaliers où la caravane présidentielle a passé, une somme allant de 300 000 jusqu’à 800 000 ariary a été distribuée,  en particulier pour les Professeurs », se désole le paraméd Ralibera. Un face-à-faceIl faut savoir que ces personnels soignants ont travaillé d’arrache-pied durant 228 jours dans le cadre de la lutte contre la pandémie de COVID-19. D’ici peu, s’ils ne sont toujours pas récompensés, ils monteront à la vitesse supérieure. Mais avant chaque manifestation, ils relancent une demande d’entretien avec les responsables hiérarchiques, notamment ceux du ministère de la Santé publique (MSP) afin d’établir une solution. « Le contraire d’un avis favorable à la requête se traduira par une grève », a informé leur porte-parole lors d’un point de presse. En réplique, le département ministériel concerné reste silencieux. Or, rappelons-nous que le mois de décembre dernier, la secrétaire générale auprès du MSP, Docteur Rasamoelina Fanjambololoniaina Dominique, s’est déjà exprimée sur ce sujet. « Nous avons réglé les indemnités des personnels de santé déployés dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 avec des fiches de paie comme preuve », a-t-elle insisté. Il est à noter qu’avec cet arriéré s’ajoute aussi à celui de l’Indemnité d’éloignement spécial (IES), fixée à 40 000 ariary par mois. Malgré le fait que le décret d’application remonte en 2017, seule la moitié des bénéficiaires ont reçu leur part. Par ailleurs, le paraméd Ralibera et consorts réclament également l’amélioration des structures de santé et attendent à un recrutement massif des étudiants sortant des écoles, ainsi que des bénévoles. K.R.

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Lauréats aux examens officiels - Récompenses octroyées par le Président Rajoelina…

Accueillis comme il se doit au Palais d’Etat d’Iavoloha. Les 66 lauréats aux examens officiels du CEPE, BEPC et Baccalauréat de la session 2020 ainsi que les 40 enseignants méritants ont pu rencontrer le Président de la République Andry Rajoelina, hier. Une cérémonie en leur honneur a été organisée au Palais d’Etat, suivie d’un déjeuner. Une occasion pour le Chef de l’Etat de récompenser ces meilleurs élèves et ces enseignants méritants qui ont su briller et donner le meilleur d’eux-mêmes. Ceci malgré la pandémie de la Covid-19. Les deux majors de chaque examen officiel ont reçu chacun un livret de compte épargne avec une somme conséquente au premier dépôt. La benjamine de la session, une jeune fille âgée de 13 ans, inscrite à Antananarivo et qui a décroché son Bac avec une moyenne de 13,64/20, soit une mention Assez-bien, figure également parmi les récompensés aux côtés des majors. Quant aux lauréats, ceux du Baccalauréat ont reçu chacun un ordinateur portable et une clé 4G avec une année de connexion à Internet, sans oublier les dictionnaires et autres manuels pédagogiques. De plus, ils bénéficieront d’un soutien pour l’obtention de bourses extérieures ou locales ou encore pour faciliter leur intégration dans les universités publiques ou privées de leur choix. Pour les lauréats du CEPE et du BEPC, ils sont dotés chacun d’une tablette, d’une clé 4G avec un an de connexion à Internet ainsi que deS manuels. Chacun des enseignants méritants a, pour sa part, reçu un ordinateur portable avec une clé 4G avec 1 an de connexion ainsi que des manuels.La cérémonie d’hier a été une occasion pour le Président Rajoelina de rappeler ses engagements dans le domaine éducatif. « Améliorer la qualité de l’éducation fait partie des priorités de l’Etat. Divers projets sont menés pour ce faire, dont la construction d’infrastructures, la dotation d’équipements, kits scolaires et manuels pédagogiques, etc. Depuis l’année dernière, tous les élèves en classe d’examen inscrits auprès des établissements publics ont été dotés de manuels pédagogiques. Il en est de même pour la dotation d’équipements, dont des chaussures notamment pour les élèves qui font quotidiennement des kilomètres à pied pour rejoindre l’école », rappelle le Chef de l’Etat lors de son discours. Il n’a pas manqué d’adresser des messages aux élèves, axés sur la force, la concentration et la volonté d’étudier.Pour information, ces lauréats 2020 ont été sélectionnés à partir des résultats officiels des examens au niveau des différentes structures compétentes. La meilleure moyenne pour le CEPE a été de 19,9/20, contre 18,77/20 pour le BEPC et 17,63/20 pour le Baccalauréat. Quant aux sélections des enseignants, il y avait eu l’identification des élèves ayant obtenu la meilleure moyenne par Région afin de trouver leur enseignant, pour le niveau primaire, et la meilleure note afin de trouver leur enseignant pour le niveau Troisième et Terminale. Leur sélection et récompenses à travers un séjour à Antananarivo entrent dans le cadre des programmes « Sangany » et « Voafehiko », actuellement à leur 2ème édition.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Basketball - Championnats nationaux N1A - Solidarité sportive entre FMBB et Pharmalagasy

L’ouverture officielle annulée. Par respect des mesures sanitaires et gestes barrières dans la lutte contre la propagation de la Covid -19, la Fédération malagasy de basketball FMBB a décidé d’annuler la cérémonie officielle d’ouverture. Mais également, pour solidarité sportive, le directeur général de Pharmalagasy, la Fédération et tous les acteurs des championnats N1A suivront une cure de CVO+ durant l’évènement.Demain dimanche à 17h45, les deux finalistes de la dernière édition à savoir, Sebam Boeny et GNBC Analamanga s’affronteront. Une somptueuse affiche que les championnats nationaux de Basketball N1A proposent au public au Palais des sports de Mahamasina.A noter que les sommets nationaux hommes et dames commenceront ce 16 janvier jusqu’au 24 janvier. L’équipe du Mb2All et celle de COSFA ouvriront le bal dans un derby entre Analamanga ce 16 jour à 9h à la salle du Petit Palais et l’ASB Itasy et USF Haute Matsiatra à 8h30 toujours au Palais des sports de Mahamasina, chez les hommes . Vu la restriction d’accès au Palais des sports, le prix d’entrée est de 5000 ariary et les places limitées à 1000 personnes chaque jour. Mais les matchs seront diffusés sur Radio Plus TV grâce à un partenariat entre la Fédération malagasy de basketball et Star Times. En sus, grâce à son partenariat avec Telma et Mvola, toutes les rencontres seront en live stream’in sur la page de la Fédération et les deux partenaires.Le choc de la journée sera les retrouvailles entre Ascut Atsinanana et CosPN Analamanga à 18h20. Le champion en titre représentera Madagascar à la 2e édition du Basketball Africa League (BAL) dont les éliminatoires se dérouleront entre le 1er septembre et décembre. Les trois derniers au classement de chaque catégorie seront relégués en N1B pour cette saison 2021.  Rappelons que tout se déroulera dans le respect des mesures sanitaires, condition sine qua none de la tenue de cet évènement. Chaque place sera distancée d’une autre place marquée, pareil pour les rangées. Le non-respect de ces consignes suscitera une prise de mesure draconienne de la part des commissions médicales de la compétition aux récalcitrants.Elias Fanomezantsoa

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Coupure d’eau Ras-le-bol des Tananariviens

Les coupures intempestives d’eau dans la Capitale continuent de se faire de plus belle. D’un quartier à l’autre, les tons montent et l’impatience commence à gagner les habitants de la Ville des mille. Les récentes manifestations des habitants du quartier d’Ankatso constituent l’une des manifestations de ce ras-le-bol galopant. Pour marquer leur mécontentement, les habitants du quartier en question ont, en effet, investi la chaussée en y alignant leurs «bidons jaunes» mais également en y mettant le feu. Il en a été de même  pour les habitants du quartier d’Antsahameva Est, Andraisoro. Le quartier en question aurait souffert d’une coupure d’eau depuis quelques mois déjà. Une perturbation de l’approvisionnement en eau causée par la panne du robinet public. Des manifestations publiques ont également été organisées afin d’interpeller les responsables sur la nécessité de mettre en œuvre des solutions pérennes et répondant aux besoins réels de la population. Cette dernière a d’ailleurs fait savoir que d’autres manifestations seraient prévues en cas de non résolution des problématiques d’approvisionnement en eau. Si les habitants de ces deux quartiers ont manifesté leur mécontentement, ceux des autres quartiers seraient du genre silencieux et loin d’être résignés.

Recueillis par José Belalahy

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Vendredi Joli

Du jazz au “No Doze”

Tony Ratefy Quartet illuminera la scène du “No Doze” par Trano Bongo à Tanjombato cette nuit à partir de 19 h 30. La famille Ratefy est connue dans le monde du jazz depuis des décennies. Des festivals de renommée, comme le Madajazzcar a déjà requis les bons services des Ratefy. La formation de ce soir comprendra, entre autres, Julie Ratefy, préposée aux synthétiseurs. Cette grande dame du jazz malgache fera sûrement vibrer les amateurs de musiques contemporaines. Ses interprétations de « It ain’t over ’til it’s over » de Lenny Kravitz a transcendé plusieurs scènes.

(crédits photos : Geoscar)

Geoscar au “La Fabrik”

Il fait son petit bonhomme de chemin, Geoscar, une voix qui monte dans le monde du rap tananarivien, va chauffer le mic au “La Fabrik” à Ambondrona à 19 h. Sa musique, malgré la jeunesse de l’artiste, réussit à garder les pieds bien sur terre. D’ailleurs, les pointures du moment lui font confiance jusqu’à collaborer avec lui dans des featurings. Par exemple, Wada sur le titre « Ny tanjoko », « Kodiaran–tseraty » qu’il chanté avec Mafro. Ce rappeur s’annonce comme l’avenir du rap malgache actuellement, à suivre.

Luk, Mahery et Rija « comme d’hab’ »

Le Piment Café à Behoririka s’apprête à accueillir le trio Luk, Mahery et Rija Ramanantoanina ce soir à partir de 19 h. En somme, ce sont des habitués, et sûrement, ce seront les inconditionnels de ces trois chanteurs qui vont remplir la salle. Ces quinquas et plus qui veulent s’évader le temps d’une soirée acoustique. A part leurs titres respectifs, Luk et Mahery étant des membres du groupe Johary, et Rija Ramanantoanina, un chanteur de charme incontournable, le trio peut proposer des interprétations des tubes d’antan et contemporains.

Misie Sayda en guise d’ouverture

Un nouveau lieu de détente à Besarety au Skal. Pour son lancement aujourd’hui en fin de journée à 18 h, il va y avoir plusieurs animations. Un live avec Misie Sayda aura lieu à 20 h devancé par une animation Dj avec Harry Raman. Les inconditionnels pourront ainsi profiter des morceaux comme « Mba marina anie », « Tokantrano lafatra », « Manjakely » et des meilleurs. Un des grands paroliers de sa génération, Misie Sayda est devenu depuis ces derniers temps la coqueluche des évènements de la Capitale.

Môta Soa à la Teinturerie

« Avoahay » est un projet de résidence qui allie l’image et le son. C’est un projet porté par Môta Soa, musicienne à l’image et artiste vidéaste dont le concept est de proposer une approche différente d’appréhender et de comprendre les œuvres de la Teinturerie Ampasanimalo ainsi que les individus qui y travaillent, cela à travers le son lié à l’image. C’est un des 12 projets soutenus par aide à la création d’art numérique de la Teinturerie financé par African Culture Fund. Ce sera donc ce soir, sur place, à partir de 18 h 30.

Maminirina Rado

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Lalam-baovao Tsarasaotra : « Sprinter» nitsoaka rehefa avy nandona olona”

Nandriaka indray ny rà tetsy amin’iny lalam-baovao mampitohy an’i Tsarasaotra sy Ivato iny omaly antoandro. Lehilahy iray manodidina ny 30 taona any ho any no naratra mafy, rehefa voadonan’ny fiara teny an-toerana. Ity farany moa, tsy nijanona fa vao mainka nanamafy ny hafainganam-pandehany. Raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso ny zava-nisy dia hoe tena mafy dia mafy ny dona nahazo ity lehilahy ity. Nirimorimo mafy tokoa mantsy ilay fiara « sprinter », tsy azon’ireo nahita moa ny laharana. Somary nahazo sisin’arabe izy tamin’izany fotoana izany ka nahafaoka ilay lehilahy teo amin’ny sisin-dalana. Voadona mafy ary nikarapoka metatra lavidavitra avy teo amin’ny toerana nisian’ny loza aza ity tamin’izany. Nandriaka ny rà ary tsy nihetsika intsony. Ireo olona sendra nandalo sy nahita ny zava-nisy teny an-toerana no niezaka nisakana izay fiara nandalo, hitondra ity olona voadona ity tany amin’ny toeram-pitsaboana. Ilay fiara nahavanon-doza koa tetsy andanin’izay, mbola nanohy ny diany hatrany, tsy nieritreritra hijanona akory teo anatrehan’ny fahavoazana nihatra tamin’ilay rangahy. Asa, heverina ho mety natahotra fitsaram-bahoaka angamba ny mpamily ka mety niezaka nanatona nihazo mpitandro filaminana, toy ny fanaon’ireo mpamilina fiara sasantsany. Enga anie ! Nambaran’ireo nanatri-maso hatrany aloha fa mbola nisy aina na somary atahorana aza tao amin’ilay lehilahy. Izy rahateo taorian’ny nitrangan’ny loza, efa tsy nahatsiaro tena intsony. Maromaro ihany izay, hoy ireo tsy mahay manisa, raha ny lozam-pifamovoizana, nandratrana olona, eny fa na namoizana ain’olona aza tamin’iny lalam-baovao Tsarasaotra mihazo an’Ivato iny. Ny antony, ny be indrindra, dia ny fandehanan’ireo fiarakodia na kodiaran-droa mafy loatra foana. Ny ankoatra izay, izay maromaro ihany no milaza, dia ny fisian’ny trangan-javatra tsy voajanahary ary tsy hain’ny saina vinavinaina. Saingy mbola resaka hafa ny amin’iny, fa amin’ny ankapobeny dia angamba ny tsy fitandremana no be indrindra, mety ho ireo mpamily na mety ho ireo mpandeha an-tongotra.

m.L

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Cour suprême : 60e anniversaire cette année-ci

Cette année sera marquée par la célébration du 60e anniversaire de la Cour suprême. (Photo Yvon RAM)

Dans le cadre de l’ouverture de la rentrée judiciaire, le Premier président de la Cour Suprême a déclaré que cette juridiction va célébrer son 60e anniversaire cette année-ci. Il en est ainsi question de redonner à la Cour suprême toute la place qu’elle mérite. Il a ainsi qualifié « d’ami critique»  cette juridiction vis-à-vis du pouvoir central, étant donné son rôle dans le bon fonctionnement de l’Etat. Et d’enchaîner que l’équilibre du pouvoir c’est dans le sens de complémentarité. Il n’a, également, pas manqué de parler de l’impact de la Covid-19, ce qui n’a pas empêché la tenue de différents ateliers, lors de l’année écoulée.

Système d’information. Dans la même foulée, le 4 février prochain aura lieu le lancement stratégique avec les bailleurs de fonds du système d’informations, avec notamment la mise en place d’une plateforme numérique. Toujours, lors de son intervention, il a fait savoir qu’une juridiction d’appel ainsi qu’une juridiction de cassation seront instaurées au niveau du Conseil d’Etat.  Tout ceci rentre dans le cadre du bon fonctionnement de la Justice. De son côté, le Procureur Général a fait un état des lieux sur les réalisations de l’année écoulée.

Dominique R.

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Services fonciers : Affichage des coûts des opérations

Le FNF a doté des matériels à la direction générale des Services fonciers pour lutter contre la corruption. (Photo : Yvon Ram)

Le Fonds National Foncier (FNF) appuie la Direction générale des Services Fonciers dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme foncière à Madagascar.

Ainsi, cette dernière a été dotée d’outils de communication et de matériels informatiques et électroniques comprenant entre autres, 5.000 supports imprimés indiquant les procédures de traitement des dossiers fonciers, des écrans plats et des sonorisations mobiles et des boîtes de doléances. « La valeur de cette donation s’élève à plus de 161 millions Ar. Ce qui permettra de lutter contre la corruption au niveau des services fonciers et de mener des sensibilisations au niveau local tout en contribuant à leur dématérialisation », a déclaré Tantely Ravelojaona, le Directeur général du FNF lors de la remise officielle de ces matériels hier à Anosy.

Gratuites. Pour sa part, le Directeur général des Services Fonciers, Ratolotsoa Petera, a évoqué que les coûts de toutes les opérations foncières seront bientôt affichés au niveau des circonscriptions domaniales éparpillées dans tout Madagascar grâce à ces matériels offerts par le FNF. On peut citer, entre autres, les tarifs des transactions foncières, les coûts de la délivrance d’un certificat de situation juridique ou d’un plan. « Les procédures et le délai de traitement des opérations seront également affichés sur un tableau, et ce, dans le cadre d’une meilleure transparence des services fonciers », a-t-il fait savoir tout en rappelant que les mutations par décès ou par liens familiaux directs, restent encore gratuites jusqu’à maintenant.

Bonne gouvernance. Par ailleurs, le ministre de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo a soulevé que le FNF a été mis en place en 2012 mais il n’a été opérationnel qu’à partir de 2019. « Il s’agit d’une première dotation en matériels au profit de la direction générale des Services Fonciers. Sa mission est de chercher des financements servant à pérenniser la réforme foncière entamée dans le pays. La numérisation et la digitalisation des services fonciers qui aura 125 ans d’existence, n’est pas en reste. C’est un pas important vers la bonne gouvernance », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Assemblée nationale : Deux nouveaux députés

La Chambre basse a deux nouveaux membres.

Avec la constatation de vacance de deux sièges au sein de l’Assemblée nationale, il y aura ainsi deux nouveaux députés, et ce, faisant suite à la décision prise par la HCC. Vu la constatation de vacance d’un siège de député et remplacement de ce dernier élu sénateur, est proclamé élu député de Madagascar, le candidat Bismark Mong Mann, suppléant de la liste « indépendant Patraiky Managnandro » de la circonscription électorale d’Ihosy région Ihorombe. Par ailleurs, l’Assemblée nationale saisit la Haute Cour Constitutionnelle aux fins de constatation de la vacance d’un siège de député à l’Assemblée nationale à la suite du décès de Dera Harinjafimino Ralalason, député élu sur la liste IRMAR dans la circonscription électorale d’Ankazobe région Analamanga, et de procéder à la désignation de son successeur. Est proclamé élu député de Madagascar, le candidat Rija Jean Rasoava Rakotoarisoa, suppléant de la liste IRMAR de la circonscription électorale d’Ankazobe région Analamanga.

Recueillis par Dominique R.

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Direction Générale de la Sécurité Routière : Quatre employés poursuivis pour corruption, faux et usag...

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Football-Barea : « Il faut prendre quelques jeunes locaux », recommande Parfait Rakotoasimbola

Ne se faisant à l’idée de voir les joueurs locaux snobés par le sélectionneur des Barea, Nicolas Dupuis, le grand défenseur central du Club M et néanmoins ancien entraîneur de la CNaPS Sport, Parfait Rakotoasimbola, s’explique au cours d’une interview évidemment exclusive.

Midi Madagasikara : Le sort de Njiva, Dax et Bapasy qui n’ont pas été alignés lors de la double confrontation face aux Ivoiriens, se trouve au centre des discussions des anciens du Club M dont vous faites aujourd’hui partie. Peut-on savoir ce que vous en pensez ?

Parfait Rakotoasimbola : « Je connais personnellement Njiva qui est un très bon joueur mais qui a besoin d’un temps de jeu pour être efficace. Il pourrait apporter un plus aux Barea pour peu qu’on lui fasse confiance. Je pense que la remarque est aussi valable pour Bapasy et Dax. Dans ses beaux jours, Dax est capable de transpercer toute la défense adverse. Quant à Bapasy, il a déjà fait ses preuves lors de la CAN 2019. C’est le déménageur dont Morel a besoin à ses côtés. »

Midi Madagasikara : Coïncidence ou non, vous parlez des joueurs qui ont fourbi leurs armes à Madagascar. Peut-on connaître votre opinion sur les joueurs locaux ?

P.R. : « Ce sont d’abord des joueurs locaux avant de devenir des professionnels. D’ailleurs, je pense qu’il faut prendre quatre ou cinq jeunes joueurs locaux chez les Barea. Il faut tout juste leur donner du temps de jeu, ne serait-ce que lors du dernier quart d’heure comme le faisait si bien notre entraîneur de l’époque, Louis Robson. Au bout, cela leur permet d’avoir une certaine expérience ou, mieux encore, de se faire connaître des sergents recruteurs des grands clubs européens. Finalement, ce serait une très belle motivation pour le football local et un point important pour le développement de cette discipline à Madagascar. »

Midi Madagasikara : Un mot sur les chances des Barea pour espérer se qualifier à la CAN au Cameroun.

P.R. : « Les choses sont devenues plus compliquées après que nous n’ayons obtenu qu’un seul point sur nos deux matches contre la Côte d’Ivoire. Il n’est pas exclu de voir une entente entre nos adversaires car l’essentiel est la qualification. Sur le terrain également, battre l’Éthiopie ne sera pas donné sur ses terres, là où elle a terrassé les Ivoiriens. Quant au Niger, ce ne sera plus là même équipe que nous avons largement battu à l’aller avec l’arrivée d’un nouvel entraîneur. C’est dire que la tâche qui attend les Barea ne sera pas du tout facile. »

  Propos recueillis par

Clément RABARY

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Concours d’entrée : L’ENS déboute le MEN

L’accroissement des effectifs des élèves fréquentant les établissements publics et privés suite à la politique de l’éducation pour tous nécessite un grand nombre d’enseignants et d’encadreurs qualifiés.

« Les universités sont dotées de la personnalité juridique et jouissent de l’autonomie pédagogique, scientifique, administrative et financière ». En conséquence, il appartient aux ENS de prendre les décisions concernant leur mission, notamment les activités liées au concours d’entrée». Ce à quoi le collège des enseignants de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) d’Antananarivo a réagi au projet du Ministère de l’Education Nationale de s’impliquer davantage dans le processus de recrutement des élèves de première année au sein de leur établissement. Propos tirés de l’article premier du chapitre premier du décret 2002-565 fixant l’organisation des universités et des établissements d’enseignement supérieur. Une réponse qui intervient suite aux réponses du Ministère de l’Éducation nationale face aux manifestations des étudiants dudit établissement il y a quelques jours. Le collège des enseignants de l’ENS Antananarivo a toutefois fait savoir que «les ENS restent ouvertes à toutes collaborations avec les entités œuvrant dans le domaine de l’éducation et de la formation».

Incontournables. Profitant de son intervention, le collège des enseignants de souligner quelques points majeurs en ce qui est de l’organisation du système d’éducation et de formation dans la Grande Île. En se basant à l’article 55, de la loi 94-033 du 13 mars 1995 portant orientation générale du système d’éducation et de formation à Madagascar, le collège fait savoir «L’enseignement supérieur comprend l’ensemble de toutes les formations post-secondaires mettant l’accent sur l’approfondissement des connaissances pouvant mener à la préparation d’une activité professionnelle hautement qualifiée». Avant de renchérir sur l’article 2 du décret 93-394 portant création des écoles normales supérieurs qui note : «les écoles normales supérieures sont chargées d’assurer la formation initiale des enseignants du secondaire, la formation des encadreurs de l’éducation, le perfectionnement et le recyclage des enseignants et encadreurs du secondaire et la recherche en matière d’enseignement et d’éducation ». Rejoignant les revendications de leurs étudiants, le collège des enseignants de l’ENS d’Antananarivo de préciser que «le recrutement de tous les sortants de l’ENS s’avère incontournable afin de répondre aux besoins d’une éducation de qualité pour tous». Une mesure qui devrait être prise face à la faible capacité d’accueil des établissements en question d’après toujours les dires du collège des enseignants de l’ENS d’Antananarivo.

José Belalahy

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Fasan’ny karana : Le stationnement se transforme en centre d’hébergement

La descente conjointe des responsables du MPPSPF, ATT et BNGRC au “Fasan’ny karana”.

Les migrants du Sud continuent d’arriver au stationnement « Fasan’ny karana ». Après la sonnette d’alarme lancée sur les réseaux sociaux, les responsables concernés se sont mobilisés pour la prise en charge de ces personnes à la recherche de l’Eldorado. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) , l’Agence des transports terrestres (ATT) ainsi que le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF) ont effectué une descente conjointe sur place hier. Il a été ainsi décidé qu’une tente avec une capacité de cent personnes sera installée sur place, du moins pour le moment. Il y aura également la distribution de nourritures pour qu’ils puissent retrouver toutes leurs forces avant de reprendre la route. Un responsable contacté auprès du MPPSPF n’était pas en mesure de donner des statistiques concernant le nombre de migrants attendus dans les prochains jours dans la Capitale, il a toutefois souligné que tant qu’ils seront à cet endroit, ils bénéficieront d’une prise en charge « digne de ce nom ».  Pour les observateurs, l’hébergement d’une centaine de personnes dans une seule tente s’avère trop risqué compte tenu du contexte sanitaire dans le pays.

Narindra Rakotobe

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Recherche et développement : Une conférence internationale organisée par l’Université d’Antananarivo

Lancement officiel de la Conférence internationale « Vers une connexion entre la recherche innovante, la société et les enjeux du développement durable », à l’Université d’Antananarivo.

Le Laboratoire des Radio-isotopes (LRI), rattaché à l’Université d’Antananarivo, célèbre son 55e anniversaire. A cette occasion, il a organisé une conférence internationale, afin de présenter les résultats de recherches scientifiques malgaches.

« Vers une connexion entre la recherche innovante, la société et les enjeux du développement durable ». Tel est l’intitulé de la conférence internationale, qui s’est tenu les 14 et 15 janvier en mode virtuel. Selon ses promoteurs, cet événement a eu pour objectifs de présenter les résultats de la recherche scientifique malgache sur cinq thèmes principaux dont la gestion du sol pour une agriculture durable, l’atténuation au changement climatique, les outils innovants pour l’agriculture et la science du sol, la science et ses enjeux sociétaux et la médecine nucléaire. Durant les deux jours de conférence, 39 présentations de résultats de recherches ont été faites par des chercheurs malgaches et étrangers, par visioconférence. Ces présentations ont pu faire ressortir l’importance d’une connaissance approfondie des sols pour optimiser la productivité des cultures à travers la gestion de la fertilisation et le changement des pratiques culturales.

Juste milieu. Un compromis entre des enjeux de productivité et des enjeux environnementaux est toutefois nécessaire pour conduire à une durabilité des ressources comme l’utilisation des pratiques agro-forestières, qui permettent à la fois de produire et de diversifier les cultures, mais aussi de lutter contre le changement climatique, par l’augmentation de la séquestration du carbone dans le sol et la biomasse. Des interventions, durant la conférence, ont également présenté des alternatives d’analyses de sol à moindre coûts et plus accessibles à tous comme l’imagerie, les analyses spectrales et la cartographie. « Pour être efficace et avoir beaucoup plus d’impacts, la recherche doit  être conçue et conduite avec ses bénéficiaires, à travers l’utilisation d’une démarche inclusive et participative. Ces approches ont été utilisées dans la gestion durable des ressources naturelles et la fertilité des sols », ont indiqué les organisateurs de la conférence. Des recherches sur l’utilisation des outils isotopiques en santé humaine ont également été présentées, à l’exemple du cas de traitement des cancers de la thyroïde.

Célébration. Le LRI marque cette année ses 55 ans d’existence. Cette conférence entre dans le cadre de la célébration. A noter que le laboratoire comprend des enseignants-chercheurs, renforcés par des chercheurs en post-doctorat, des doctorants, et des techniciens de laboratoire. Il dispose d’une plateforme analytique fonctionnelle comprenant des appareillages de pointe permettant d’effectuer des analyses de sols et de plantes pour la recherche ou pour des particuliers. Le laboratoire conduit à la fois des travaux de recherche, des actions de formation et des travaux d’expertise.

Antsa R.

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Antsirabe : Hotely iray goavana, nisy nikasa hamono tompony

Nitrangan’ny fanafihan-jiolahy mitam-pidiana ny Hotely iray goavana miorina ao amin’ny fokontany Tsarafirasina Antsirabe, akaikin’ny sekoly Asja. Jiolahy tsy latsaky ny folo lahy manao saron-tava sy mitondra basy no nanafika tao ny alin’ny alahady hifoha alatsinainy lasa teo. Efa maty paika ny fanafihana raha ny angom-baovao teny an-toerana no resahina. Tokony ho tamin’ny 11 ora alina no tafiditra tao amin’ny faritry ny hotely ny jiolahy. Teo am-panaovana fisafoana ny manodidina ny tenako, hoy ny mpiambina iray, no nisy nibeda sy nanambana tamin’ny basy. Nofatorana ny tanany sy tongony ary nahohoka tamin’ny tany tsy navela hihetsika. Rehefa izany, niroso tamin’ny fisamborana ny mpiambina iray hafa indray ireo jiolahy. Tafaporitsaka tany ivelany ihany ity farany saingy efa nisy jiolahy hafa niandry ka noraisim-potsiny. Ilay ramatoa tompon’ny hotely no nanontanian’ireo jiolahy saingy tsy nahalala izay nisy azy ny mpiambina. Nampidirina tao amin’ny trano fiambenany izy roa lahy nifatotra ireo, nandrasana tamin’ny basy, raha ny filazany. Tsy mbola niditra ny hotely ireo olon-dratsy fa niandry ora roa taty aoriana, izany hoe tokony ho tamin’ny 2 ora maraina vao nitady hevitra hidirana tao anatin’ny hotely. Nisy fianakaviana 4 mianaka tao an-trano tamin’io, nisandoka ho mpiambina ireo jiolahy ary nilaza fa tonga mitady ny mpiandry ny hotely ny talen’ny fiambenana. Marihina fa orinasa mpiambina fanta-daza eto Antsiraebe no miantoka ny fiambenana ity hotely ity, ka fomban’io tale io no manao fisafoana ireo mpiasany. Tsy nahalala ireto fianakaviana ka namoha. Akory anefa ny hatairany fa jiolahy misaron-tava manambana basy no niandry tao am-baravarana. Rehefa tsy nahita ny tompon’ny hotely ireo jiolahy dia ny fahitalavitra iray sy ny findain’ny fianakaviana no noraofiny niaraka tamin’ny vola kely tao anaty « coffre ». Ankoatra izay dia nalain’ireo jiolahy ihany koa ny « boitier » misy ny « caméra de surveillance ». « Ny tena nahagaga ahy », hoy ny tompon’ny hotely raha tafaresaka tamin’ny mpanao gazety, «dia ny nakan’ireo jiolahy ny fanalahidin’ny trano misy ny entana lafo rehetra. Tsy nandroba anefa izy ireo raha ny entana nalainy no resahana fa ilay tompon’ny hotely mihitsy no nokarohan’izy ireo fatratra. Tombanako ho famonoana ahy no tanjon’ireo jiolahy », hoy ny tompon’ny hotely tsy nanonona anarana, « na hikasa haka ahy an-keriny ». Marihina fa narian’ireo jiolahy tsy lavitra ny hotely ilay fahitalavitra nalainy. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana nanao ny fizahana sy ny fanadihadiana. Efa misy ny olona ahiahiana fa andrasana kosa ny valin’ny fanadihadiana.

Andry N.

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Village Voara Andohatapenaka : La réouverture du CTC-19 prévue dimanche

Des préparatifs intenses avant la réouverture du CTC-19 d’Andohatapenaka.

Les personnes désirant se faire dépister du coronavirus aux alentours d’Andohatapenaka doivent prendre leur mal en patience. Le CTC-19 du Village Voara ne rouvrira ses portes que dimanche sauf changement de dernière minute

« Le Centre de traitement Covid-19 (CTC) d’Andohatapenaka ouvrira de nouveau ses portes ce dimanche ». C’est ce qui a été avancé par le directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique, le Dr Manitra Rakotoarivony, encore submergé par les préparatifs, hier. Il a indiqué que les préparatifs avancent à grands pas. Avant l’ouverture proprement dite de ce centre, les efforts se concentrent tout d’abord sur l’installation des équipements comme les lits ou encore les extracteurs d’oxygène. Aucune personne désirant se faire dépister n’a été aperçue sur place dans la matinée d’hier. « L’acheminement des matériels de dépistages et des médicaments vers ce centre est prévu demain (ndlr ce jour). Les lits ainsi que les extracteurs d’oxygènes sont, par contre, déjà installés », a-t-il souligné

Extension. En attendant la réouverture de ce centre, les établissements hospitaliers de la Capitale comme le Centre hospitalier Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHUJRA) ou encore le Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHUJRB) sont toujours prêts à effectuer les tests PCR. Pour éviter les allées et venues, le ministère a également réquisitionné trois hôpitaux dans les périphéries de la ville. Il s’agit du Centre hospitalier de référence du district (CHRD) Bongatsara et Anosy Avaratra ainsi que le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Anosiala. Le Dr Manitra Rakotoarivony a toutefois souligné que lesdits établissements auscultent seulement des patients mais n’effectuent pas de tests PCR. Des efforts seront aussi déployés pour éviter le contact des malades du coronavirus avec les autres patients de ces hôpitaux.

Gratuit. Les tests PCR au niveau des hôpitaux publics et du Village Voara Andohatapenaka sont gratuits pour les personnes présentant des signes suspicieux. Les personnes qui prévoient de voyager à l’extérieur doivent par contre payer les frais y afférents. Le test est également gratuit pour les diabétiques mais ils sont invités à se rendre à l’Institut national de santé publique et communautaire (INSPC) Mahamasina. « Ils font partie des personnes vulnérables, ce qui explique cette attention particulière portée à leur encontre. Ils doivent par contre se munir de leur carte diabétique » , précise le Dr Manitra Rakotoarivony.

Narindra Rakotobe

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EPP : Anosibe Huit compartiments de toilettes pour 3 500 élèves

Le nouveau bloc sanitaire de l’EPP Anosibe.

Le bloc sanitaire flambant neuf dont dispose dorénavant l’école primaire publique (EPP) Anosibe, permettra d’améliorer considérablement les conditions d’hygiène et sanitaire des 3.500 élèves scolarisés dans l’établissement et la quarantaine de corps enseignants. Ce bloc sanitaire, accessible aux fauteuils roulants, est composé d’un urinoir ; deux lave-mains ; deux toilettes, un WC avec siège et une douche accessible aux personnes vivant avec un handicap. L’infrastructure a été construite avec l’appui financier de WaterAid, dans le cadre de son appui au cours de la pandémie de Covid-19 en 2020.

Avec cette nouvelle infrastructure, les élèves de l’établissement ont dorénavant accès aux infrastructures d’Eau, Assainissement et Hygiène (EAH). Il n’en demeure pas moins que le ratio usagers/nombre d’infrastructures EAH reste préoccupant. En effet, avec ce nouveau bloc sanitaire, les 3.500 élèves et la quarantaine d’enseignants n’ont accès qu’à huit compartiments de toilettes. Non seulement ce quota est insuffisant, mais le nombre d’usagers dépassant largement le ratio active la détérioration des infrastructures.

 Gestion pérenne. L’usage durable de ce type d’infrastructure à travers une gestion pérenne, a alors été au centre des discussions lors de la réception technique du bloc sanitaire effectuée mercredi dernier. Une gestion pérenne qui se traduit, d’une part, par l’affectation d’une personne chargée de l’entretien, et d’autre part, par la mise en place, dans l’immédiat, d’un système de sécurité opérationnel. S’y ajoute la participation effective des parents d’élèves, conscients que ce genre d’infrastructure garantit la santé de leurs enfants dans leur milieu scolaire. Le directeur de l’EPP Anosibe, Mbolatiana Rakotondranaivo, s’est alors engagé officiellement à mettre en place cette gestion et a rassuré quant à la durabilité des infrastructures. Aurel Clyde Rabehanta, Chargée des campagnes et communication auprès de WaterAid a, pour sa part, assuré que WaterAid entend poursuivre ses appuis en faveur de la population vulnérable par l’octroi de ce genre d’infrastructures.

Hanitra R.

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COVID 19 : le pays maintenant sur le qui-vive

L’alerte a été lancée par l’OMS. L’épidémie de Covid-19 a repris sa progression dans le monde et elle est en train de faire des ravages en Afrique. Madagascar n’est évidemment pas épargnée. Ce sont des variantes de la souche originelle qui se répandent maintenant dans tous les pays du monde. Ils se propagent avec une rapidité qui peut prendre en défaut tous les systèmes de santé mis en place. Les pays développés sont en alerte et malgré les vaccinations qui se font, ils s’inquiètent. Les nations africaines commencent à subir les effets de cette seconde pandémie. On sent cette menace à Madagascar. Les signes précurseurs sont là.

COVID 19 : le pays maintenant sur le qui-vive

Les organes d’information ont rapporté les méfaits du variant britannique de la Covid-19 en Angleterre. Cette nouvelle souche a traversé la Manche et les premiers cas se sont déclarés en France et dans tous les autres pays. Les autorités sanitaires sont maintenant en alerte. Mais il y a également le variant sud-africain qui est tout aussi virulent. Et on s’inquiète de l’apparition du variant brésilien qui vient de Manaos dont un cas a été détecté au Japon. Des précautions ont donc été prises dans ces pays et on a accéléré la vaccination de la population. Mais les nations africaines, dont fait partie Madagascar, subissent de plein fouet ce retour en force de l’épidémie. Le nombre de contaminations est reparti à la hausse. Le chiffre dépasse le million. A Madagascar, le dernier bilan hebdomadaire présenté ne manque pas d’inquiéter. Le durcissement des autorités qui ont pris des mesures très strictes montre qu’il y a un vrai danger. On est en train de sanctionner les contrevenants qui ne suivent pas les recommandations faites expressément par les autorités. Le centre CTC d’Andohatapenaka va redevenir fonctionnel et s’apprête à accueillir un nouveau flux de malades. Le pays est donc maintenant prêt à affronter la nouvelle vague tant redoutée auparavant.

Patrice RABE

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Vono olona tao Brickaville : Nitory ny fianakaviana “Massou”

Ny alatsinainy teo no natao ny fandevenana ilay lehilahy maty notifirin’ny zandary tao Brickaville, noho izy voatondro molotra fa naman’ireo mpanafika tao amin’ity teratany sinoa, ny talata 05 janoary lasa teo. In-02 notofirina ity lehilahy ity hahafaty azy. Ny iray teo amin’ny fanambaninin’ny nonony, ary ny faharoa teo amin’ny faritry ny tendany. Nandritra izay anefa dia efa nanangan-tanana ny tsy hitifirana azy ny tenany na tsy mpanao ratsy aza. Efa tafapetraka ny fitorian’ny havany mikasika ity vono olona tao Brickaville ity, izay saika niteraka sakoroka tamin’ireo vahoaka niatrika ny fitifirana azy. Isan’ny tafiditra tao anatin’ny fitoriana ity ireo porofo rehetra, dia ilay someso nalefan’ny vadiny taminy talohan’ny nitifirana azy, ny taratasy rehetra mikasika ny anton-diany tany Brickaville, ary ny fotoana nialany teto Toamasina sy ny fahatongavany tao Brickaville, ilazan’ny fianakaviany fa tsy naman’ireo andian-jiolahy ny havan’izy ireo. Isan’ny fitoriana nataon’ireo fianakaviana “Massou” ireto koa, ny tsy fahitana ny ankamaroan’ireo zavatra teny amin’ity lehilahy maty novonoin’ny zandary ity. Isan’izany ny firavaka volamena matevina be teo amin’ny tendany, ny pasipaoro amin’ny maha-tatsambo eo anivon’ny sambo Msc azy, ny “carte bancaire”-ny, ary ny ankamaroan’ny vola tao anaty fitoeram-bolany izay tsy nisy tavela afa-tsy 20.000 ariary mahery kely monja. Manao antso avo amin’ny fitondram-panjakana sy ny filoham-pirenena ny fianakavian’ity lehilahy maty notifirin’ny zandary tao Brickaville ity, mba hijerena sy hamahana haingana ny olana misy. Tsy hanaiky hatramin’ny farany ireo fianakavian’ny maty ireto mandra-pahitana ny marina amin’izao raharaha izao.

Malala Didier

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Musique : Les chansons malgaches s’exportent en ligne

Quelques albums disponibles sur la plateforme Deezer.

Comme les artistes d’ailleurs, les groupes et chanteurs malgaches ont compris qu’Internet est une plateforme qui permet à n’importe qui de faire découvrir ses œuvres et ses talents. Aussi aujourd’hui, de nombreux albums enregistrés à Madagascar ont-ils trouvé leurs places sur les plateformes de vente de musique en ligne comme Google Play, iTunes, Amazon, ou des plateformes de streaming comme Spotify, Soundcloud et Deezer. Placer des chansons sur ces plateformes peut se faire de manière indépendante pour celui qui en a les moyens. En effet, celui qui y commercialise ses œuvres doit disposer d’un compte bancaire valide qui peut réceptionner les rémunérations. Mais ce ne sont pas tous les artistes locaux qui ont une carte bancaire internationale. De ce fait, une grande partie fait appel à des tiers, à des promoteurs étrangers ou à des proches pour mettre leurs musiques en ligne.

Maison de disques. Ainsi, quelques maisons de disques spécialisées dans la promotion de la musique malgache ont leur marché sur ces plateformes, y positionnant les albums ou les morceaux des artistes locaux. On peut, par exemple, écouter et acheter  sur iTunes, Deezer et d’autres plateformes les titres de Olombelo Ricky, The Dizzy Brains, Shyn, AmbondronA, Denise, Fanja Andriamanantena et bien d’autres groupes, chanteurs ou chanteuses malgaches. Toutefois, la majorité des consommateurs de ces musiques en ligne se trouvent à l’international puisque localement, beaucoup ne disposent pas encore des moyens nécessaires pour acheter sur ces plateformes. Pour l’heure, c’est à la télévision, à la radio, sur Facebook, sur Youtube, et d’autres sites de streaming gratuit que la population malgache apprécie et découvre les chansons de leurs artistes. Sinon, le piratage est toujours bel et bien présent et les chansons s’échangent librement de clé USB en clé USB.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Gouvernement : Des ministres à l’épreuve des tensions

Les ministres ont loupé la date fatidique du 10 janvier imposée par le président de la République en décembre dernier, pour livrer les projets sectoriels qui devraient être inscrits dans le Plan Emergence Madagascar. Ce retard relance, en effet, le débat sur la performance du gouvernement à soutenir le rythme du chef de l’exécutif et à réaliser ses grandes ambitions. Les ministres seront, d’ailleurs, évalués. Le contrat d’une année établi par les deux chefs de l’exécutif avec leur ministre touche à ses termes en ce mois de janvier. Et les résultats de cette évaluation menée depuis décembre pourraient être tenus en compte dans le cadre d’un possible remaniement du gouvernement lequel est confronté à des épreuves depuis quelques semaines.

Grèves. Les questions de santé et d’ordre publics deviennent préoccupantes. D’un côté, les grèves des étudiants des écoles normales supérieures d’Antsiranana, Antananarivo, Tuléar et Fianarantsoa ont ravivé la tension politique. Puis, deux semaines après ces évènements fortement relayés sur le terrain politique, voilà qu’une autre manifestation survient à nouveau sur le campus d’Ankatso. Mardi dernier, des étudiants de la cité universitaire ont fait grève pour manifester leur colère face au problème devenu récurrent de ravitaillement en eau potable dans le campus. Les universités deviennent depuis quelques mois un foyer de tension. En décembre dernier, d’autres étudiants ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur le manque d’eau au niveau de la cité des étudiants en vandalisant les installations d’eau de la Jirama. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Elia Béatrice Assoumacou, a fait des pieds et des mains pour mater ces grèves et faire baisser cette tension qui a affecté son département.

Grogne. De l’autre côté, face au problème de ravitaillement en eau, la grogne gagne également du terrain et sort des frontières des universités. Plusieurs quartiers de la capitale se plaignent du manque d’eau potable, et leurs habitants fulminent sur les réseaux sociaux pour dénoncer le problème. Face à cette montée de tension, le gouvernement fait face à un déluge de critiques et une avalanche d’accusations sur la toile. Notamment le ministère en charge de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, dirigé par Voahary Rakotovelomanantsoa, qui n’est pas épargné des critiques des plus virulentes au même titre que la société nationale d’eau et d’électricité, la Jirama, qui devient une cible principale des internautes. Ces deux départements se trouvent alors dans une position délicate face à ces sujets.

Menace. La question de santé publique revient également au cœur de la préoccupation, non seulement au niveau du gouvernement mais aussi au sein de l’opinion. Le danger qui plane sur le pays face à un regain des contaminations du coronavirus fait craindre et ranime le débat public. Depuis le mois de décembre, le bruit d’un probable reconfinement en ce début d’année. Mais très vite, le ministère de la santé publique a démenti la rumeur et écarté cette option de nouvelle mise en quarantaine des villes du pays. Toutefois, la menace n’est pas écartée en matière d’épidémie de la Covid-19. Le ministère de la Santé publique est très attendu pour maîtriser la situation dans les jours et semaines qui viennent avec une opinion publique toujours hantée par le ravage du virus dans les pays occidentaux. Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, et son armée de médecin, n’auront pas alors droit à l’erreur pour gérer avec doigté la situation.

Rija R.

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Secteur privé : Une année 2020 catastrophique selon le GEM

Catastrophique. Le bilan de l’année 2020  l’est pour le secteur privé. Thierry Rajaona, le Président du Groupement des Entreprises de Madagascar a fait, hier, une déclaration sur la situation extrêmement difficile qu’ont traversée les entreprises malgaches, l’année dernière. Le tourisme a été le secteur le plus touché, avec 90%  de baisse d’activité. En ce qui concerne les perspectives 2021, le GEM estime qu’elles seront encore difficiles car il n’y a pas de dispositions sérieuses pour la relance du secteur privé.

R.Edmond

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Coupure d’eau : Ras-le-bol des Tananariviens

Les coupures intempestives d’eau continuent de faire le quotidien des Malgaches.

Les coupures intempestives d’eau dans la Capitale continuent de se faire de plus belle. D’un quartier à l’autre, les tons montent et l’impatience commence à gagner les habitants de la Ville des mille. Les récentes manifestations des habitants du quartier d’Ankatso constituent l’une des manifestations de ce ras-le-bol galopant. Pour marquer leur mécontentement, les habitants du quartier en question ont, en effet, investi la chaussée en y alignant leurs «bidons jaunes» mais également en y mettant le feu. Il en a été de même  pour les habitants du quartier d’Antsahameva Est, Andraisoro. Le quartier en question aurait souffert d’une coupure d’eau depuis quelques mois déjà. Une perturbation de l’approvisionnement en eau causée par la panne du robinet public. Des manifestations publiques ont également été organisées afin d’interpeller les responsables sur la nécessité de mettre en œuvre des solutions pérennes et répondant aux besoins réels de la population. Cette dernière a d’ailleurs fait savoir que d’autres manifestations seraient prévues en cas de non résolution des problématiques d’approvisionnement en eau. Si les habitants de ces deux quartiers ont manifesté leur mécontentement, ceux des autres quartiers seraient du genre silencieux et loin d’être résignés.

Recueillis par José Belalahy

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Imerintsiatosika : Un prêcheur d’évangile emprisonné pour viol

Un homme de foi devient un violeur. La population d’Imerintsiatosika est offusquée en entendant la nouvelle. L’homme qui prêchait l’Évangile tous les dimanches à l’église, donneur de leçons aux petits enfants sur le bon chemin à prendre dans la société, n’est autre en réalité qu’un agresseur sexuel. Au-delà de sa croyance, la perversité et sa passion humaine prennent le dessus.

Il a agressé sexuellement une petite fille, élève d’une école primaire publique dans la localité. L’abus sexuel sur la fillette s’est produit dimanche dernier. Les circonstances du viol sont encore floues. Mais les preuves désignent cet homme comme le coupable du délit. Après une enquête préliminaire auprès de la gendarmerie, l’affaire a été déférée au parquet. Il a été placé sous mandat de dépôt.

Un autre cas de viol a été constaté à Miarinarivo. L’incident s’est produit dans la commune Manazary, dans le district de Miarinarivo. Selon l’information, la mère de la petite a été intriguée par l’odeur nauséabonde de la partie intime de sa fille. La fillette est âgée de 8 ans. Inquiète de la situation, elle craint que sa fille eut subi une agression sexuelle. Elle a questionné son enfant sur ce qui s’était réellement passé, mais la fillette n’a rien dit. Suite à cela, la mère a déposé plainte auprès de la Gendarmerie. Au fil de l’enquête, on a découvert, que le viol s’est produit le 10 décembre dernier. La victime a désigné son agresseur. Les limiers ont tout de suite arrêté le coupable pour connaître les détails sur le viol. L’audience va se faire prochainement.

Yv Sam

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Air Madagascar : Appel à candidature pour le nouveau DG

La compagnie aérienne nationale Air Madagascar aura, d’ici peu, son nouveau DG. Un appel à candidature vient d’être lancé à cet effet par le Conseil d’Administration de la compagnie. On rappelle que depuis le départ de Besoa Razafimaharo, Air Madagascar a été dirigée par un DG intérimaire. Le nouveau DG qui sera  donc choisi parmi les potentiels candidats, aura la mission de diriger le redressement de la compagnie qui se trouve actuellement dans une situation particulièrement difficile.

R.Edmond

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Violence conjugale : Un jeune homme meurt d’un coup de poignard

L’agression a eu lieu mardi à Tsararivotra dans la commune de Sambava. Vers 23 heures, le chef secteur du “” a avisé par téléphone la brigade de la Gendarmerie pour un appel à l’aide. Le message disait qu’un homme avait été poignardé. Après réception de l’appel, les éléments de la Gendarmerie se sont vite dépêchés sur les lieux indiqués pour constater les faits. Arrivés sur place, les gendarmes ont vu un jeune homme de 20 ans grièvement blessé. Il a été poignardé au niveau de la gorge. L’agression s’est produite près du domicile de l’agresseur, qui connaissait sa victime. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la blessure de cet homme.

Dans les faits, un couple habitant dans le voisinage de la victime se disputait violemment. Le mari battait sa femme. Cette dernière a pris la fuite par peur de violence physique à son égard. Furieux de voir son épouse partir de la maison, l’homme a déversé sa rage sur le jeune garçon et lui a donné un coup de poignard. Une dispute a rapidement éclaté. Il reprochait au jeune homme d’être l’obstacle qui l’empêchait de corriger sa femme. Rapidement secouru par le “fokonolona”, le jeune homme a été transporté à l’hôpital. Malgré les secours fournis, le malheureux jeune homme a succombé à ses blessures et a trouvé la mort. Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation du forcené. L’homme nommé Rasta. est l’agresseur de sa femme et du jeune homme. Il fera face à des accusations de voies de fait graves se transformant en accusation d’homicide volontaire. L’enquête continue et l’affaire est entre les mains de la police nationale actuellement. Les enquêteurs invitent les personnes qui auraient été témoins des événements à contacter la gendarmerie.

Yv Sam

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Yoplait : La marque « à la petite fleur » produite à Madagascar

Socolait, Tiko, Yama, Iti, Voky, Yomi… Les consommateurs malgaches ont l’embarras du choix pour les yaourts produits localement. Mais il y a aussi des marques importées qui se vendent notamment dans les grandes surfaces et autres épiceries de quartier. Parmi les marques étrangères les plus représentées à Madagascar figure Yoplait qui s’est cependant démarqué en décidant il y a quelque temps de produire localement. « Produire Yoplait localement était d’abord un rêve, un challenge d’équipe qu’on s’est proposé de vivre à Madagascar. Nous avons relevé le défi de développer spécifiquement des recettes locales à Madagascar pour ravir les consommateurs malgaches », annonce Yoplait dans un communiqué. La « Petite fleur », comme on surnomme Yoplait, est produite sous licence dans une usine à Mamory Ivato. « Nous produisons avec passion de délicieux yaourts à travers une belle gamme ». On peut citre, entre autres le yaourt blanc nature ou nature sucré,  dans sa recette simple : lait, ferment actif, sucre, zéro colorant.  Ou encore le panier de Yoplait, un yaourt aux morceaux  de fruits naturels, le yaourt aromatisé  à la fraise, au coco, à la banane ou à la vanille,  le yaourt à boire, connu sous le nom de Yop… « Toute la gamme de yaourt Yoplait est disponible dans les grandes surfaces d’Antananarivo depuis juin 2020. Il est distribué par la société de marketing et distribution Panagora Madagascar », précise le communiqué de Yoplait..Pour l’histoire,  Yoplait a été créée  en France en 1965.  Elle est aujourd’hui une marque mondiale, proche des consommateurs dans chacun des 53 pays où elle est présente. Affectueusement surnommée « la Petite Fleur », Yoplait s’est imposée au fil des années comme une marque synonyme de produits savoureux de haute qualité nutritionnelle.

R.Edmond.

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EPP Anosibe : Huit compartiments de toilettes pour 3 500 élèves

Le nouveau bloc sanitaire de l’EPP Anosibe.

Le bloc sanitaire flambant neuf dont dispose dorénavant l’école primaire publique (EPP) Anosibe, permettra d’améliorer considérablement les conditions d’hygiène et sanitaire des 3.500 élèves scolarisés dans l’établissement et la quarantaine de corps enseignants. Ce bloc sanitaire, accessible aux fauteuils roulants, est composé d’un urinoir ; deux lave-mains ; deux toilettes, un WC avec siège et une douche accessible aux personnes vivant avec un handicap. L’infrastructure a été construite avec l’appui financier de WaterAid, dans le cadre de son appui au cours de la pandémie de Covid-19 en 2020.

Avec cette nouvelle infrastructure, les élèves de l’établissement ont dorénavant accès aux infrastructures d’Eau, Assainissement et Hygiène (EAH). Il n’en demeure pas moins que le ratio usagers/nombre d’infrastructures EAH reste préoccupant. En effet, avec ce nouveau bloc sanitaire, les 3.500 élèves et la quarantaine d’enseignants n’ont accès qu’à huit compartiments de toilettes. Non seulement ce quota est insuffisant, mais le nombre d’usagers dépassant largement le ratio active la détérioration des infrastructures.

 Gestion pérenne. L’usage durable de ce type d’infrastructure à travers une gestion pérenne, a alors été au centre des discussions lors de la réception technique du bloc sanitaire effectuée mercredi dernier. Une gestion pérenne qui se traduit, d’une part, par l’affectation d’une personne chargée de l’entretien, et d’autre part, par la mise en place, dans l’immédiat, d’un système de sécurité opérationnel. S’y ajoute la participation effective des parents d’élèves, conscients que ce genre d’infrastructure garantit la santé de leurs enfants dans leur milieu scolaire. Le directeur de l’EPP Anosibe, Mbolatiana Rakotondranaivo, s’est alors engagé officiellement à mettre en place cette gestion et a rassuré quant à la durabilité des infrastructures. Aurel Clyde Rabehanta, Chargée des campagnes et communication auprès de WaterAid a, pour sa part, assuré que WaterAid entend poursuivre ses appuis en faveur de la population vulnérable par l’octroi de ce genre d’infrastructures.

Hanitra R.