Les actualités à Madagascar du Samedi 14 Novembre 2020

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Andry Rajoelina : Appel à la solidarité internationale face au ‘kere’ dans le Sud

Le Chef de l’Etat reste convaincu que le succès du combat du gouvernement malgache contre la famine et la malnutrition dépend de l’implication et de la mobilisation du plus grand nombre.

« Du champ à l’assiette : prévenir une crise alimentaire en période de crise ». C’est le thème choisi cette année pour le Forum de Paris sur la Paix. Malgré la crise sanitaire, le président français Emmanuel Macron a opté pour le maintien de la troisième édition de cet évènement consacré à la lutte contre la malnutrition. Le président Andry Rajoelina, quant à lui, a participé au Panel concernant la sécurité alimentaire. David Beasley, Prix nobel de la Paix et non moins Directeur exécutif du Programme Alimentaire Mondial a également participé à ce panel. Selon l’ONU, les conséquences économiques de la pandémie contribuent à une détérioration importante de la sécurité alimentaire, notamment à l’augmentation du nombre des personnes poussées à la famine dans les pays fragiles et la famine risquerait de provoquer plus de victimes que la Covid-19. Dans sa prise de parole par visioconférence, le président Rajoelina a lancé un appel à la solidarité internationale. « J’appelle ici toute personne, tout organisme qui souhaiterait se joindre à nos efforts, à se manifester, à ne pas hésiter à apporter leurs aides et leur soutien quel qu’il soit », a déclaré le Chef de l’Etat qui reste convaincu que le succès du combat du gouvernement malgache contre la famine et la malnutrition dépend de l’implication et de la mobilisation du plus grand nombre.

Détermination. Tout en affichant sa détermination à mettre tout en œuvre pour vaincre le ‘kere’ qui frappe le Sud de la Grande-île depuis plusieurs années, le numéro Un d’Iavoloha a notamment évoqué le plan d’actions mis en œuvre pour lutter contre la malnutrition qui sévit dans les régions Androy et Anosy. Comme solution à long terme, l’Etat malgache prévoit la création d’emplois et la production locale des denrées nécessaires à la population. Actuellement, le régime, en collaboration avec les partenaires techniques et financiers travaillent d’arrache-pied sur les travaux d’adduction d’eau potable et l’implantation de différentes usines, entre autres, une usine d’ensachage d’eau pouvant subvenir aux besoins de 300.000 personnes par jour, une usine de transformation de compléments alimentaires et une usine de production d’aliments nutritionnels spécifiques destinés à traiter et prévenir les différentes formes de malnutrition en partenariat avec la Fondation Mérieux et Nutriset. « Grâce à une cartographie précise établie avec les partenaires, ces produits alimentaires nutritifs seront distribués auprès des foyers », a fait savoir le président Andry Rajoelina.

Banque alimentaire. Il a également exposé aux participants au Forum de Paris pour la Paix, le projet de mise en place en urgence d’un centre de réhabilitation nutritionnelle et médicale au niveau des cinq districts frappés par le ‘kere’. Ce centre assurera la prise en charge de la population locale, mais aussi et surtout, suivra et accompagnera les enfants et les mères de familles tout au long de leur processus de rétablissement nutritionnel. En outre, pour assurer l’approvisionnement des communautés villageoises, une banque alimentaire sera implantée au niveau de chaque site. Il serait aussi question d’octroyer des parcelles cultivables et irriguées à la population du Sud. Andry Rajoelina a profité de son intervention pour féliciter et remercier tous ceux qui sont impliqués dans la lutte contre la malnutrition, particulièrement le Programme Alimentaire Mondiale qui a toujours été aux côtés de Madagascar dans ce combat. Selon ses dires, la problématique de la sécurité alimentaire relève d’une urgence planétaire pour laquelle nous devons nous mobiliser massivement. Pour sa part, le Chef de l’Etat s’engage à rester fidèle à son engagement qui consiste à « mener Madagascar sur la voie de l’émergence inclusive et durable ». « Je suis déterminé à faire en sorte que chaque Malgache ait accès à une alimentation saine, variée et nutritive », a-t-il déclaré. Et de réitérer au passage que « l’objectif que nous nous sommes fixés est l’éradication totale et complète du ‘kere’ dans tout Madagascar ».

Davis R

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Mamiarisoa Aline : Gouverneur d’Amoron’i Mania

Mamiarisoa Aline Gouverneur d’Amoron’i Mania.

Après près d’un an dans l’expectative, le Conseil des ministres dans sa séance du 11 novembre vient de nommer Aline Mamiarisoa au poste de gouverneur de la région d’Amoron’i Mania, la première femme à occuper ce poste dans la région. Qui est Mamiarisoa Aline ? Née le 30 septembre 1979 à Ambalavao Fianarantsoa, elle occupait le poste de greffier civil concernant les litiges fonciers au TPI d’Antananarivo avant sa récente nomination. Elle a fait ses études supérieures à l’université d’Andrainjato Fianarantsoa et elle est titulaire de plusieurs diplômes à savoir un DEA en sciences criminelles de l’université de Fianarantsoa et un diplôme de l’ENMG Antananarivo. Mais également une maîtrise en droit de l’environnement et une maîtrise en droit et administration privée des affaires de université de Fianarantsoa et bien d’autres. Mamiarisoa Aline a aussi bénéficié de nombreuses formations auprès de diverses institutions et ONG en matière de développement. La nouvelle gouverneur participe également à de nombreuses activités associatives.

Recueillis par Chan Mouie Jean Anastase

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Centrale hydroélectrique de Sahofika : NEHO produira  1 650 GWh par an pour le pays  

La vue aérienne du projet de Sahofika.

La société NEHO (Nouvelle Energie Hydroélectrique de l’Onive) développe un grand projet d’infrastructure énergétique à Madagascar en accordant une importance primordiale aux considérations environnementales et sociales.

Il s’agit de la réalisation et de l’exploitation de l’aménagement hydroélectrique de Sahofika, situé sur la rivière Onive à environ 100 km à vol d’oiseau au Sud-Est de la capitale et à 62 km à l’Est d’Antanifotsy. L’opérateur a obtenu un permis environnemental en mars 2020 grâce à son étroite collaboration avec le ministère de tutelle et l’Office National de l’Environnement. La première étape de réalisation du projet consiste à réhabiliter et construire la route d’accès au site du barrage. Cette voie reliera le site à la RN7 au niveau d’Antanifotsy, avec notamment la création d’une route de plus de 20km pour accéder au chantier du barrage, ce qui permettra de désenclaver les villages environnants. NEHO produira ensuite 1.650 GWh par an pour le pays, livrés sur le réseau interconnecté de la JIRAMA, dont 1.500 GWh garantis en continu tout au long de l’année, y compris dans les années les plus sèches. Le projet apportera une électricité propre à un coût trois fois inférieur au coût moyen de production actuel. Il sera ainsi la pierre angulaire de la transition énergétique du pays.

Déplacement de 370 ménages. Il est à noter que l’entreprise met en œuvre ce projet en appliquant les normes internationales les plus strictes, telles que les sauvegardes opérationnelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) et aux normes de performances de la Société Financière Internationale (SFI). Sur le volet social, la mise en œuvre de ce projet entraînera le déplacement d’environ 370 ménages. NEHO s’est engagée à garantir une acquisition des terrains nécessaires à la réalisation du projet et des mesures de compensation respectant le cadre juridique malgache et les normes internationales en matière de réinstallation involontaire. A ce titre, un Plan d’Action de Réinstallation (PAR) et un Plan de Restauration des Moyens d’Existence (PRME) définissent le processus de réinstallation. Un nouveau site de réinstallation a été dûment sélectionné pour garantir le maintien du niveau de vie de ces populations après la réinstallation.

Conservation des forêts. Par ailleurs, dans le cadre de la gestion des impacts liés à la biodiversité, NEHO s’est engagé dans son Plan d’Action pour la Biodiversité (PAB) à apporter un appui à la conservation des forêts naturelles du Parc National de Marolambo en collaboration avec le gestionnaire du parc. La contribution à la création de la Nouvelle Aire Protégée (NAP) de Tsinjoarivo pour la conservation et la restauration des forêts naturelles, n’est pas en reste. C’est pourquoi, le directeur général et la responsable Environnement de NEHO ont récemment rencontré respectivement, les directions régionales de l’Environnement et du Développement durable Alaotra Mangoro et Vakinankaratra. En effet, l’entreprise prévoit de soutenir ces deux régions en participant au programme environnemental du ministère de tutelle.

Navalona R.

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Football-Barea : Le grand Charlot plaide pour Mathyas

Le jeune Mathyas Randriamamy a le physique de l’emploi. Une grande taille tirée de ses souches Vakina.

Le grand gardien de St-Michel de la belle époque, Charlot Andriamady, trouve que Mathyas Randriamamy aurait dû être aligné à la place de Melvin Adrien.Non pas parce qu’il est depuis toujours un inconditionnel du Paris Saint-Germain où Mathyas Randriamamy évolue, mais bien parce que ce « zandry kely » comme il l’appelle affectueusement, a le potentiel pour réussir.Mathyas Randriamamy a la reconnaissance de Charlot Andriamady, le portier de St-Michel, qui le fait savoir sans aucun complexe car il veut lui aussi voir les Barea devenir des grands d’Afrique.

Les atouts de Mathyas. Et il parle en toute connaissance de cause.  « Je l’ai vu lors d’un match et il a de très bon réflexes, une bonne détente tant verticale que horizontale sans parler de sa belle prise de balle », confiait Charlot Andriamady pour dévoiler les atouts de ce jeune gardien. Et en côtoyant cette légende de Keylor Navas à l’entraînement des Parisiens, il ne peut que progresser. Forcément. Mieux encore, ce gardien ouvrirait une nouvelle ère du football malgache comme nous l’avons été avec Charlot, Ferdinand, Younous et même Thomas Be. Cela est quasiment une certitude que sa présence au sein de l’équipe nationale malgache s’inscrira dans la durée.

Titulaire indiscutable. Avec Rayan Raveloson et, qui sait, le Munichois, Remy Vita, sans oublier le Turinois, Jean Freddy Greco, tous des jeunes joueurs,  on est bien parti pour avoir une relève de taille pour nos Barea.La balle est donc dans le camp de Nicolas Dupuis qui hérite pour une fois, de la richesse de son banc avec Bapasy et Dax, les deux grands oubliés de cette première manche contre les Éléphants ivoiriens.Dans la foulée, les techniciens s’accordent à dire que le statut de titulaire indiscutable des hommes comme Ibrahim Amada, Voavy Paulin et Rayan Raveloson, ne se discute pas. Le reste ne serait que du bonus. Voire une manière d’améliorer un tant soit peu, le CV de certains joueurs se trouvant dans la rubrique à vendre.

Clément RABARY

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Global Entrepreneurship Week : Célébrée du 16 au 22 novembre 2020 à Madagascar

Depuis la première édition, Madagascar célèbre la Global Entrepreneurship Week (GEW) ou semaine mondiale de l’entrepreneuriat qui se tient tous les mois de novembre. Cette année, l’événement se tiendra du 16 au 22 novembre 2020. Le thème portera sur « Education, écosystème, inclusion et politique ». L’ouverture officielle de cette semaine mondiale de l’entrepreneuriat aura lieu lundi au Nexta à Andranomena, et ce, sous le haut parrainage du ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et du ministre de la Jeunesse et des Sports.

Semaine de networking. Au programme, il y aura divers ateliers, conférences et expositions.  A titre d’illustration, Tahiana Randriarimanana, fera un témoignage sur le thème « Mon parcours de jeune entrepreneur ». La problématique de l’entrepreneuriat à Madagascar y sera également présentée suite à un sondage et une enquête auprès des acteurs de l’écosystème entrepreneurial.  Il est à noter que le GEW constitue la plus grande célébration mondiale des innovateurs et des créateurs qui passent des idées à la concrétisation tout en stimulant la croissance économique , et partant le développent du bien-être humain. Il s’agit, entre-temps, d’une semaine de networking et de rassemblement entre les participants, les collaborateurs, les mentors, voire même les investisseurs.

L’objectif consiste à sensibiliser et conscientiser les jeunes sur l’entrepreneuriat tout en les aidant à accéder aux informations sur son écosystème et en ayant une envergure nationale sur les années à venir. Cela permettra à ces jeunes de réaliser leur rêve d’entreprendre. D’aucuns reconnaissent également que le développement de l’entrepreneuriat contribue au développement socio-économique à Madagascar.

Navalona R.

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Jean Eric Rakotoarisoa : Le président de la HCC tacle les sénateurs

Le président de la HCC rassure sur l’indépendance des membres de son institution.

Entre le président du Sénat et celui de la Haute cour constitutionnelle, la divergence est profonde.

Depuis le 20 octobre dernier, date à laquelle le Parlement a officialisé le début de sa seconde et dernière session ordinaire pour cette année, le Sénat s’est mis à l’arrêt de toutes activités parlementaires. L’absence massive des sénateurs « qui se trouvent bloqués dans les régions » empêche l’institution de fonctionner normalement depuis le début de cette session. Elle est presque paralysée et peut donc affecter le parlement dans son ensemble. Mais les juges constitutionnels ne sont pas indifférents à cette situation. Une fois de plus la cour d’Ambohidahy sort publiquement des propos qui épinglent les locataires du palais d’Anosikely.

Chantage. La raison évoquée par ces parlementaires  est jusqu’à présent « le manque de moyens de déplacement » à cause de l’amputation budgétaire à laquelle le Sénat devrait faire face pour ce dernier trimestre de 2020. Mais aux yeux de la Haute cour constitutionnelle, cette situation financière ne devrait pas empêcher les sénateurs d’assumer leurs responsabilités dans le cadre de la session ordinaire.  « Les problèmes de budget ne devraient pas constituer un blocage », a soutenu, hier lors d’un point de presse à Ambohidahy, le président de la HCC, Jean Eric Rakotoarisoa. « Tenir la session ordinaire est une disposition constitutionnelle », poursuit-il. « Nous avons également eu des problèmes de budget, mais nous n’en avons jamais fait un objet chantage contre qui que ce soit »,  a rappelé le juriste.

Conforme. Le président de la Haute cour constitutionnelle a également saisi cette sortie médiatique pour répondre à ses détracteurs. Et, face aux critiques de l’opposition sur la légalité des prochaines consultations de décembre prochain, la Haute cour constitutionnelle a choisi de rompre le silence. A propos de l’opportunité de la date, qui tombe à pic en pleine saison de pluie, le président de la Haute cour constitutionnelle a affirmé, hier, que « le fait d’organiser les élections durant la saison de pluie est conforme aux textes en vigueur ». En tout cas, selon le président de la cour constitutionnelle, « une fois que les mandats des sénateurs et des députés arrivent à leur terme, ces derniers doivent quitter sans condition leurs postes ».  La Commission électorale nationale indépendante, quant à elle, a déjà affirmé que « la loi organique n° 2018-008 du 11 mai 2018 précise que l’élection se rapporte à tout mandat arrivé à terme se tient dans le respect de la date de l’échéance de celui-ci indépendamment de la saison ».

Amélioration. Il est vrai, selon Jean Eric Rakotoarisoa, que l’organisation matérielle des élections s’avère particulièrement difficile durant la période de pluie, mais, toujours selon lui, tous les autres pays parviennent à tenir des élections en cette saison, et pourquoi, nous, se demande-t-il, « nous ne sommes pas capables d’en faire autant ». La commission électorale, elle, a reconnu, en septembre dernier, dans le document de synthèse des recommandations pour l’amélioration du processus électoral, que « compte tenu de la situation géographique de notre pays, et de l’état des infrastructures nécessaires pour l’organisation de l’élection (routes, bâtiments administratifs, les moyens de locomotion et de communication), la tenue de l’élection en période de pluie rend plus difficile son organisation matérielle tant pour la CENI que pour les autres acteurs tels les partis politiques, les organisations de la Société civile et voire même les électeurs ». Mais, cela ne devrait pas « nous empêcher de relever le défi », estime le président de la Haute cour.

Défi. La Haute cour n’est pas toujours à l’abri des critiques « même de la part des partisans ou des détracteurs du régime en place », a noté Jean Eric Rakotoarisoa. Mais la cour ne compte pas reculer. « Notre défi est de mettre en place des institutions fortes », a-t-il souligné. Et que « nos décisions soient, par la suite, acceptées, et non contestées par tous », poursuit-il. C’est dans ce cadre que le président de la cour constitutionnelle a rassuré concernant l’indépendance de toute son équipe. « Nous sommes indépendants sinon nous avons déjà déposé nos démissions », a-t-il soutenu. Les membres de cette institution agissent alors en toute liberté et « dans le respect des intérêts supérieurs de la Nation », selon leur président, à leur niveau.

Rija R.

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Concert classique de midi : Madagascar orchestra à l’affiche

Mercredi, Madagascar Orchestra donnera son concert inaugural.

Voilà maintenant quelques semaines que les activités culturelles et artistiques reprennent. Les scènes ouvrent et les dates se multiplient. Dans la même foulée, les rendez-vous ponctuels reviennent. Pour le concert classique de midi, c’est au Tour de Madagascar Orchestra de fouler la scène de l’Ifm Analakely le 18 novembre 2020 pour leur scène inaugurale. « Madagascar Orchestra » est un nouvel ensemble composé, jusqu’à aujourd’hui, par seize jeunes musiciens talentueux et désireux de partager et d’exploiter ensemble leur passion pour la musique classique. L’ensemble n’est, aujourd’hui, composé que d’instruments à cordes, mais va progressivement intégrer les vents et les cuivres. Pour ce concert de novembre, qui sera leur concert inaugural, ils nous proposent des morceaux de Jean Sébastien Bach, d’Arcangello Corelli, suivis par une interprétation majestueuse de la Suite Olberg d’Edvard Grieg. De gros répertoires de challenge pour marquer un début de scène tant attendu. Initiative du Madagascar Mozarteum, le concert du midi est un rendez-vous ponctuel des amateurs de musique classique dans la capitale, mais également celui des mélomanes aguerris. Ayant lieu tous les troisième mercredi du mois, le concert en est à son 112e concert.

Zo Toniaina

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Revendications de travailleurs : La cellule de crise des employés de Base Toliara s’adresse au PRM

Dernier recours, il ne reste plus que le président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina. La cellule s’est adressée au maire de Toliara. Ils se sont entretenus avec le gouverneur. Ils ne peuvent rien non plus. Le personnel sait que  Base Toliara ne peut rien faire. C’est une initiative propre de la cellule de crise du  personnel, qui fait appel au PRM. Toutes les stratégies pour la réouverture de cette grande société minière australienne, basée à Toliara, ont été mises en œuvre. Il y a un an, jour pour jour, le 6 novembre 2019, leurs projets ont été suspendus, pour des raisons que ces travailleurs ignorent, et qui relèvent plutôt de la politique. Aussi, cette cellule de crise demande humblement, au président Andry Rajoelina, de trouver une solution pour ces milliers de travailleurs qui ont du travail, mais qu’on empêche de travailler. Ils sont à bout et ne peuvent plus tenir, raison pour laquelle ils s’adressent au président de la République de Madagascar.

Charles RAZA

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Stade Barikadimy : 600 éléments de forces de l’ordre pour un public limité

La visite du stade a été effectuée, hier, en présence de toutes les parties prenantes.

A trois jours de la joute retour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2022, tout est fin prêt pour le stade de Barikadimy.

Après plusieurs mois de travaux et de mise au point, et surtout après avoir reçu l’homologation, la cérémonie de réception technique officielle du stade de Barikadimy Toamasina s’est déroulée, hier. Cette infrastructure respectant les normes internationales et pouvant accueillir presque 18.000 spectateurs est fin prête pour accueillir le match retour comptant pour les éliminatoires de la CAN 2022 face à la Côte d’Ivoire, le 17 octobre 2020. Plusieurs ont fait le déplacement, entre autres le maire de la Commune Urbaine de Toamasina, Rakotonirina Herilala Nantenaina, de la société Leong BTP, qui s’est chargé des travaux. « Tout est dans les normes et aucune question ne devrait plus être posée. La société JIRAMA a déjà promis qu’il n’y aura pas de coupure d’eau et d’électricité aux alentours du stade. Un groupe électrogène de 400 KVA sera mis de côté en cas d’urgence », a déclaré Raherinjanahary, coordinateur général de projet au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports représentant le ministre, Tinoka Roberto. Huit entrées et une spéciale pour les personnes en situation de handicap ont été aménagées. Comme il s’agit d’un terrain respectant les normes, on y trouve des vestiaires aux normes, une salle pour le contrôle antidopage, un bureau pour la CAF, une salle de conférence de presse, une salle pour les journalistes, une infirmerie, une salle de réunion et plusieurs toilettes.

Selon les recommandations de la CAF et comme le match à Abidjan s’est joué avec un public réduit, ce sera aussi le cas, ce mardi au stade de Barikadimy. « Le match se jouera à huis-clos. Les supporteurs ne sont pas autorisés à entrer sur le terrain. Aucune conférence de presse ne sera organisée avant et après le match», a confirmé Jocelyn Razafimamonjy, président de la commission communication et marketing au sein de la FMF. Une décision qui a été prise par la CAF dans le cadre du respect des mesures sanitaires. 600 éléments des forces de l’ordre seront mobilisés ce mardi, y compris sur les routes nationales 2 et 5.

T.H

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Paris Forum de la Paix 2020. Andry Rajoelina : «La solidarité et la coopération sont primordiales»

Dans le cadre du troisième Forum de Paris sur la Paix qui s’est tenu du 11 au 13 novembre 2020 à Paris, le Président de la république de Madagascar, Andry Rajoelina a effectué une intervention via visioconférence, le 12 novembre.

Thème de la session : Covid-19, avec pour titre : « Du champ à l’assiette : prévenir une crise alimentaire en période de crise ».

Description

Selon l’ONU, les conséquences économiques de la pandémie contribuent à une détérioration importante de la sécurité alimentaire, notamment à l’augmentation du nombre de personnes poussées à la famine dans les pays fragiles. Il est possible que l’insécurité alimentaire fasse plus de victimes que le Covid-19. En première ligne, le Programme alimentaire mondial (PAM), lauréat du Prix Nobel de la paix 2020, fournit une aide plus importante que jamais. Avec les confinements soudains, la rupture des chaînes d’approvisionnement touche la planète entière. Les niveaux de stocks et la capacité de production ont diminué partout, rendant la production et la distribution de nourriture plus compliquées. Pour les secteurs industriel et agricole, des questions politiques et logistiques se posent. Comment la communauté internationale peut-elle collaborer pour prévenir une crise alimentaire mondiale?

Voici la transcription intégrale de l’intervention en français du Président Andry Rajoelina :

« Mesdames et Messieurs Chefs d’État et de Gouvernement,

Chers amis,

Je tiens particulièrement à remercier le Président Emmanuel Macron, pour le maintien de ce Forum de Paris sur la Paix malgré les circonstances actuelles. Madagascar se réjouit d’y participer.

Je tiens à adresser, aujourd’hui, un message de solidarité et d’encouragement à toutes les nations qui ont été durement éprouvées par la pandémie de la covid-19. Nous devons impérativement mettre en place un plan commun, une stratégie commune pour redresser le monde après cette pandémie, pour que la paix et la stabilité soient instaurées.

Pour ce faire, nous suggérons de renforcer la coopération sanitaire entre les pays, à la fois pour résoudre la crise actuelle, mais aussi pour être capables d’affronter l’éventuelle épidémie. Donner un élan décisif en faveur du financement du redémarrage économique et le renforcement des systèmes sociaux.

Les financements à venir, pour qu’ils soient optimaux, doivent être adaptés aux défis et besoins de chaque pays. Nos actions doivent surtout se concentrerl’humain ; axés sur l’amélioration des conditions de vie des plus vulnérables et assurer, également, un accès équitable à leurs besoins fondamentaux, à savoir : l’eau, la santé, la nutrition, l’éducation et la sécurité.

La solidarité et la coopération sont primordiales. Ensemble, reconstruisons ce monde pour qu’il soit plus juste, plus équitable et plus inclusif »./.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy

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Confiance des bailleurs

L’année 2020 qui prend fin d’ici un mois et demi sera sous le signe de la morosité économique. Même si la pandémie de Covid-19, qui est toujours là, semble être maîtrisée en raison des mesures prises par les autorités, elle laisse et continue de laisser ses séquelles sur le plan socioéconomique.

Confiance des bailleurs

Comme partout dans le monde, Madagascar accuse une récession économique en cette veille de fin d’année. Les chiffres avancés parlent d’une croissance négative de -3,8% en 2020. Mais il n’y a réellement pas de quoi s’alarmer, puisque dans cette crise mondiale, la Grande île s’en sort plutôt bien par rapport à d’autres pays. Pour ne citer que la voisine l’île Maurice, dont le ralentissement économique se chiffrerait à plus de 10%. Ou encore l’Afrique du Sud, dont l’économie chancelle aussi à -8%. Sans compter bien évidemment les pays européens partenaires comme la France, qui continue de subir les blocages et les restrictions pandémiques. Lesquels ne sont pas sans conséquences pour l’économie malgache, qui souffre par exemple de la fermeture des frontières. Une fermeture qui frappe durement les secteurs liés à l’exportation. Pour ne citer que le tourisme, ou encore les exportations traditionnelles comme la vanille et le litchi, deux produits qui risquent de ne pas connaître la faste habituelle des fêtes de fin d’année. Heureusement que l’espoir est encore permis, puisque les économistes misent sur un rebond économique dès l’année prochaine. Il est de coutume d’ailleurs qu’après avoir subi une pression, l’économie rebondit par ce que l’on appelle l’effet élastique. Du coup, l’on mise pour l’année prochaine sur une croissance positive d’au moins 4%. La prévision des recettes fiscales qui augmenteront pour atteindre 4 .165 milliards d’ariary dans la loi de finances initiale 2021 confirme d’ailleurs cette perspective de croissance. Une croissance qui sera soutenue par les partenaires techniques et financiers qui continuent de faire confiance au gouvernement en accordant des financements. Le dernier en date est ce double financement de la Banque africaine de développement, qui a accordé avant-hier un montant de 44 milliards de dollars pour deux projets concernant respectivement l’agriculture et l’industrie, deux secteurs vitaux sur lesquels se base le programme Émergence pour Madagascar. Bref, le meilleur est encore à venir pour l’économie malgache.

R.Edmond

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Airtel – BMOI : Le mobile money au service des opérations bancaires

Les équipes d’Airtel et de BMOI ont travaillé ensemble pour la mise en place de ce partenariat.

Grâce à ce partenariat, Airtel Money ouvre de nouvelles opportunités à ses clients disposant d’un compte bancaire à la BMOI.

Le mobile money et les opérations bancaires peuvent faire bon ménage. Airtel Madagascar et BMOI viennent de le démontrer, une fois de plus, à travers un partenariat qui va permettre à leurs clients de bénéficier des avantages réunis des services bancaires et mobiles.

Innovation permanente

Le système d’interconnexion mis au point par les deux parties permet désormais à leurs clients respectifs d’effectuer  en toute sécurité des transactions via leur téléphone mobile. Et ce, grâce à Airtel Money, un service simple, rapide et sécurisé. En effet, il suffit de taper le code *436*5*2#,  pour que les clients d’Airtel Money puissent effectuer des transferts d’argent de leur compte BMOI vers Airtel Money ou vice-versa. A travers ce service, ils peuvent également consulter leur solde et obtenir un mini relevé bancaire. Pour Airtel Madagascar, cette collaboration cadre parfaitement avec sa politique d’innovation permanente et d’amélioration des services en matière de télécommunication en offrant des solutions appropriées pour toutes les catégories d’utilisateurs et adaptées au contexte social en phase avec les restrictions engendrées par l’actuelle crise sanitaire. « Selon un rapport international consacré à la banque de détail, les utilisateurs de mobile banking dans le monde devraient passer à 2 milliards d’individus en 2021. Compte tenu de la demande grandissante en la matière à Madagascar, Airtel Madagascar, à travers son produit Airtel Money, contribue activement à ce dynamisme grâce à ses atouts technologiques et commerciaux», a déclaré Eddy Kapuku, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

Aucune contrainte

Pour la BMOI, ce partenariat avec Airtel vient compléter l’association de la banque avec les principaux opérateurs de télécommunication présents à Madagascar. Il n’y a ainsi plus aucune contrainte pour les clients de la BMOI, à considérer l’opérateur avec lequel ils sont engagés, pour désormais avoir recours aux services de la banque mobile. « Ce service permettra d’offrir, 24h/24, plus de confort et de sécurité pour les clients qui disposent dorénavant d’un outil efficace pour gérer leur compte en temps réel via leur téléphone et d’avoir l’assurance de la disponibilité de leurs fonds, où qu’ils soient. » déclare Alain Merlot, Directeur Général de la BMOI.

R.Edmond.

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Coopération extérieure : Les projets financés par le PNUD passés en revue cette semaine  

La croissance inclusive et la lutte contre la pauvreté, le soutien à la gouvernance démocratique, la paix, la justice et la redevabilité ainsi que la protection de l’environnement et l’adaptation au changement climatique, sont les domaines d’intervention du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), à Madagascar. Les 12 et 13 novembre, les projets financés par ce programme sont passés en revue, durant un atelier annuel, qui se tient au Novotel Ivandry. Les résultats stratégiques obtenus dans ces domaines d’intervention ont été évalués, suivant les appuis apportés aux différents ministères et partenaires nationaux de développement. L’atelier a également permis d’ identifier les orientations pour la prochaine année et le nouveau cycle de programmation du PNUD et du gouvernement de Madagascar à partir de juillet 2021.« Beaucoup de Malgaches attendent des impacts de nos actions surtout en contexte post-pandémique et d’adaptation à la présence de la Covid-19 et post. Ils ont soif du changement, ils ont soif d’impacts des grands discours, ils ont besoin de coup de pouce, d’orientation, de conseil, d’accompagnement et de soutien pour pouvoir améliorer leur vie et renforcer leur résilience aux différents chocs. Nous espérons que les projets que nous voulons mener avec le gouvernement puissent avoir un réel impact dans leur vie », a soutenu Natasha van Rijn, nouvelle Représentante Résidente du PNUD.

Plan de mitigation. Les représentants des institutions publiques et ministères partenaires, les représentants du secteur privé et de la société civile ayant bénéficié de l’appui du PNUD ainsi que les points focaux des projets et programmes du PNUD participent à cet atelier en présentiel ou en mode virtuel. Durant le contexte de la pandémie de Covid-19, le ministère de l’Economie et des Finances avec l’appui du PNUD a élaboré un modèle d’analyse économique DSGE (Dynamic Stochastic General Equilibrium) permettant la prévision et l’évaluation des impacts des chocs dont le Covid-19 sur l’économie de Madagascar, et pour l’élaboration du plan de mitigation du secteur privé sur la Covid-19, ainsi que du plan multisectoriel d’urgence du gouvernement en réponse au Covid-19. Le ministère de l’Economie et des Finances et le PNUD ont collaboré pour intervenir dans l’Androy qui est l’une des régions les plus vulnérables du pays de par le climat et les problèmes d’accès au service de base. Plus de 65 000 familles vulnérables ont créé de nouveaux moyens de subsistance et emplois durables aux populations vulnérables grâce aux activités de Cash for Work-Epargne et des infrastructures socio-économiques locales comme les bâtiments administratifs, la fixation de dunes, des pistes, des barrages, des ponts submersibles et des puits qui ont été réhabilités ou construits ces dernières années. Des infrastructures d’électrification solaire ont été mises en place auprès de quatre communautés rurales de l’Androy en 2020.

Antsa R.

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Permis miniers : 2 000 en exercice sur 5 000 existants

La Chambre des Mines de Madagascar et la Fédération des opérateurs issus des Petites Mines  se réunissent pour faire connaître à l’Etat les maux qui minent le secteur minier. Elles ne cessent de réclamer la levée du gel des permis miniers  car cela constitue un facteur de blocage ne permettant pas de développer ce secteur. D’après les explications de Rija Raherimandimby, représentant du secteur de la grande mine, les trois piliers de développement de ce secteur sont la bonne gouvernance, l’assurance et la garantie des investissements ainsi que le cours mondial des produits miniers. Ces opérateurs miniers se plaignent ainsi étant donné que leurs investissements sont bloqués en raison de ce gel des permis miniers. Actuellement,  ils ont recensé 2.000 permis miniers qui sont en exercice parmi les 5.000 permis existants.

10 millions USD. En outre, « cette mesure a entraîné un manque à gagner de l’ordre de 10 millions USD, soit l’équivalent de 50 milliards Ar pour le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar (BCMM) », a déclaré Willy Ranjatoelina, le Secrétaire Exécutif de la Chambre des Mines de Madagascar. Cette entité est représentée au niveau du Conseil d’Administration du BCMM. « La situation financière de ce dernier est en difficulté », selon ses dires. Rappelons que le ministère de tutelle prévoit de délivrer cette année 1.000 PRE pour les petits exploitants, 500 permis de recherche et 50 nouveaux permis miniers pour les grandes mines. Mais cette promesse n’a pas été tenue, d’après toujours ces opérateurs miniers.

Nombreuses commandes. Par ailleurs, Jean Luc Andrianjafy, de la Fédération des opérateurs des Petites Mines, a réclamé de ne pas payer la totalité des Impôts IRSA pour cette année car les opérateurs ont dû suspendre leurs activités durant sept mois de confinement. Ces exploitants miniers ont également soulevé qu’il n’est pas encore temps de réviser le Code minier compte tenu de la conjoncture actuelle tout en demandant à l’Etat de les laisser travailler. En effet, ils ont de nombreuses commandes à honorer à l’étranger comme en Australie, selon toujours leurs dires.

Navalona R.

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Global Entrepreneurship Week : Célébrée du 16 au 22 novembre 2020 à Madagascar

Depuis la première édition, Madagascar célèbre la Global Entrepreneurship Week (GEW) ou semaine mondiale de l’entrepreneuriat qui se tient tous les mois de novembre. Cette année, l’événement se tiendra du 16 au 22 novembre 2020. Le thème portera sur « Education, écosystème, inclusion et politique ». L’ouverture officielle de cette semaine mondiale de l’entrepreneuriat aura lieu lundi au Nexta à Andranomena, et ce, sous le haut parrainage du ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et du ministre de la Jeunesse et des Sports.

Semaine de networking. Au programme, il y aura divers ateliers, conférences et expositions.  A titre d’illustration, Tahiana Randriarimanana, fera un témoignage sur le thème « Mon parcours de jeune entrepreneur ». La problématique de l’entrepreneuriat à Madagascar y sera également présentée suite à un sondage et une enquête auprès des acteurs de l’écosystème entrepreneurial.  Il est à noter que le GEW constitue la plus grande célébration mondiale des innovateurs et des créateurs qui passent des idées à la concrétisation tout en stimulant la croissance économique , et partant le développent du bien-être humain. Il s’agit, entre-temps, d’une semaine de networking et de rassemblement entre les participants, les collaborateurs, les mentors, voire même les investisseurs.

L’objectif consiste à sensibiliser et conscientiser les jeunes sur l’entrepreneuriat tout en les aidant à accéder aux informations sur son écosystème et en ayant une envergure nationale sur les années à venir. Cela permettra à ces jeunes de réaliser leur rêve d’entreprendre. D’aucuns reconnaissent également que le développement de l’entrepreneuriat contribue au développement socio-économique à Madagascar.

Navalona R.

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Otrikafo : Ignoré par le PAC

Les membres de Otrikafo sont rentrés bredouille, hier, au Pôle anti-corruption. En effet, ils avaient l’intention de déposer une requête auprès du PAC, portant notamment sur les doublons, lors des dernières élections, mais ils n’ont pas été reçus. Selon un des dirigeants de ce parti, il n’y avait personne pour réceptionner leur dossier. Sur un tout autre plan, faut-il rappeler que ce parti n’a cessé de revendiquer la restitution des îles Eparses à Madagascar. Cet appel s’adresse notamment aux politiciens et aux simples citoyens. Son Secrétaire Général Elia Rabevahiny a par ailleurs avancé qu’il faudrait procéder à une mobilisation nationale en vue de la restitution des ces îles. Un appel qui n’a cependant pas eu d’écho.

Recueillis par Dominique R.

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Météo : Premier cyclone en formation dans l’Océan Indien

(photo : Météo Madagascar)

Vers 10 heures hier, vendredi 13 novembre 2020, le système actif localisé au Nord-Ouest du pays, doté d’une force de vent de 55 km/h et des rafales de vent de 75 km/h se trouvait à 3 930 km de Madagascar. La perturbation se dirige actuellement vers l’Ouest-Sud-Ouest à une vitesse de 13 km/h.  Cette dernière ne représenterait pas un danger pour la Grande-Île selon le service météorologique de Madagascar. Et ce, même si elle devrait atteindre le stade cyclonique d’ici à dimanche puisqu’elle ne cesse de gagner en puissance. Mais cette dépression tropicale n’aura aucune influence sur les conditions météorologiques locales. Aucune des îles voisines de la Grande-île n’a encore émis d’alerte au sujet de ce futur cyclone.

Pour le temps à Madagascar, les orages sont prévus durer jusqu’à dimanche d’après Météo Madagascar. Il fera également très chaud dans plusieurs villes, aux alentours de 33°C pour la température maximale à Morondava, 28°C à Antananarivo, et 36°C à Mahajanga. Afin d’éviter un éventuel coup de soleil, il convient de se mettre à l’ombre, surtout en début d’après-midi.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Diabète : Plus de la moitié des diabétiques en Afrique, non diagnostiqués  

A l’occasion de la Journée mondiale du diabète, ce jour du 14 novembre, la sonnette d’alarme est à nouveau tirée sur l’ampleur des dégâts causés par le diabète, maladie chronique synonyme de bombe à retardement pour l’Afrique, dont Madagascar.

C’est la directrice régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, Dr Matshidiso Rebecca Moeti, qui l’affirme. Dans la région africaine de l’OMS – couvrant 47 pays – plus de la moitié des 19 millions de personnes vivant avec le diabète ignorent qu’ils sont diabétiques. De même, il a été clairement constaté que les personnes diabétiques, en cas d’infection par le coronavirus, présentent un risque plus élevé de développer des formes graves de la Covid-19. A Madagascar, les nombreux cas de diabétiques Covid+ qui ont développé des formes graves, dont l’issue est fatale dans bien des cas, sont encore restés dans les esprits.

Complications invalidantes. Selon le rapport mondial de l’OMS sur le diabète, l’Afrique compte 7,1% de personnes affectées, et figure parmi les trois régions les plus touchées dans le monde, avec l’Asie du Sud-Est (7,8%) et la région méditerranéenne orientale (4,5%). Si actuellement, on compte 400 millions de diabétiques dans le monde, ils seront 600 millions d’ici 2030, dont plus de 42 millions en Afrique. En Afrique subsaharienne, le diabète est responsable de près de 9 % des décès, avec de nombreuses complications invalidantes : elle est la première cause de cécité et est à l’origine de plus de 50% des amputations non traumatiques.

Surcoûts. « S’il n’est pas traité, le diabète peut entraîner de graves complications, notamment une insuffisance rénale, un accident vasculaire cérébral, une amputation des membres inférieurs, et la cécité. En outre, les coûts associés à un traitement du diabète ou d’autres maladies non transmissibles tout au long de la vie, peuvent pousser des millions de ménages et de familles à faible revenu dans la pauvreté », souligne alors la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.  En effet, le diabète génère de nombreux coûts pour le suivi médical : analyses, mesures de glycémie, consultations de suivi, etc… mais également pour le régime alimentaire adapté.

Prévention. La prévention, dans la mesure du possible, représente ainsi un élément non négligeable dans la lutte contre le diabète. Faut-il rappeler que les facteurs de risque du diabète figurent le surpoids, le manque d’exercice physique et la présence d’antécédents familiaux de diabète. S’il n’est pas possible d’intervenir sur certains de ces facteurs tels les antécédents familiaux, sur d’autres, en revanche, il est essentiel d’agir avant que la maladie ne se révèle : entre autres, faire des exercices physiques réguliers, perdre du poids si l’on est en surpoids ou en situation d’obésité, adopter une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie.

A noter que pour cette année 2020, le thème de la célébration de la Journée mondiale du diabète est : « Le personnel infirmier et le diabète ». Le personnel infirmier joue un rôle central dans la prestation continue de soins aux diabétiques, souligne la directrice régionale de l’OMS. Pourtant, dans la région africaine, le personnel infirmier, comptant pour la moitié des personnels de santé, est débordé. La moyenne régionale est de 10 personnels infirmiers et sages-femmes pour 10 000 habitants.

Hanitra R.

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Séries L, S et OSE : Effectives dans quelques lycées cette année

Des grands lycées de la Capitale et de quelques régions continuent d’expérimenter le nouveau programme scolaire.

« Nous avons expérimenté le nouveau programme depuis deux ans maintenant, tandis que les autres commencent la phase cette année. Nous avons commencé avec des classes de seconde L, S et OSE et cette année, nous présenterons des élèves en classes de terminale inscrits dans les séries L, S et OSE ». Ce sont là les propos d’un responsable auprès d’un lycée de la capitale qui a préféré taire son nom, contacté au téléphone pour faire état du basculement vers le nouveau programme scolaire de l’éducation nationale, hier. Notre source de noter que « des lycées ont été choisis par le ministère de l’Education nationale afin de mener la phase expérimentale de la mise en œuvre du nouveau programme ». Avant de préciser « tous les lycées ne mettent pas encore en œuvre le nouveau programme. Beaucoup sont encore dans l’ancien système de terminale A, C et D ». Ainsi, des lycées pilotes seraient actuellement en phase de préparer des candidats à la session du baccalauréat 2021. « Le baccalauréat série générale de cette année sera donc spécifique dans la mesure où quelques lycées présenteront des candidats L, S et OSE tandis que d’autres en présenteront dans les séries A, C et D », ajoute notre source.

Principe. Des responsables d’établissements privés rechignent à ce basculement vers le nouveau programme. « Un programme scolaire en soi n’est jamais mauvais. Ce qui nous a conduit à boycotter cette mise en œuvre c’est la façon avec laquelle le ministère de l’Education Nationale a mené le jeu. C’est cette pratique que nous dénonçons », a lancé un directeur d’établissement confessionnel de la capitale. Avant de préciser toutefois « dans leur ensemble, les nouvelles séries L et S ne diffèrent pas trop des séries A, C et D. Ce qui est nouveau c’est la série OSE mais qui n’est pas non plus loin des séries professionnelles telles que les séries G2 et G3 ». Le grand changement reposerait sur les matières d’enseignement et des volumes horaires. Avec cette mise en œuvre et les conséquences qu’elle entraîne, les responsables de l’organisation du baccalauréat devraient largement anticiper afin d’éviter d’éventuels troubles l’année prochaine.

José Belalahy

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Antsirabe : Un père de famille froidement abbatu à son domicile

Cet événement rappelle ce qui s’est passé dans la commune de Merimandroso, district Ambohitratriomo en début de cette semaine. Un père de famille a été tué lors de l’attaque de son domicile commise par un groupe de malfaiteurs. Cette bande serait composée de personnes commanditées par des individus ayant des problèmes avec la victime et voulant se venger de cette dernière qui était un haut responsable auprès d’un ministère du gouvernement de l’Etat malgache. En effet, la victime dans cette attaque de Merimandroso, est un haut employé du ministère chargé des finances  où des employés ont récemment été poursuivis pour détournement et incarcérés en prison. Puisque jusqu’ici, les enquêteurs n’ont trouvé aucune piste pour définir le mobile de cet acte, ils n’écartent  pas la possibilité d’un règlement de compte. Le  même scénario a été constaté au village et fokontany d’Amboronomby, dans la commune urbaine d’Antsirabe la nuit du 9 au 10 novembre dernier. Une escouade de bandits équipés de fusils de fabrication locale et d’armes blanches ont cambriolé le foyer d’un particulier sis à Amboronomby. Les malfrats n’ont pu dérober aucun objet, à entendre la déclaration des policiers du commissariat central de la Sécurité publique qui étaient les premiers à être avisés de l’acte. L’abdomen du chef de famille a été touché par balles. Il a ensuite été évacué d’urgence à l’hôpital mais il a perdu la vie quelques heures après son admission vers 10 heures du matin. Venus à la rescousse de ses pairs, des gendarmes se penchent à l’heure actuelle sur la recherche de renseignements.

T.M.

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Clémence Raharinirina : Une plainte supplémentaire à son encontre

Le maire veut sa déchéance auprès du conseil municipal.

Alors que la conseillère municipale est en liberté provisoire en attendant son procès pour le 17 décembre, elle vient d’être notifiée d’une autre plainte. La partie civile est, pour la seconde fois, le maire de la Capitale et sa déposition est passée par la préfecture de ville. Le tribunal administratif est saisi de l’affaire. On a appris par d’autres sources informées, que le maire demande la déchéance de Clémence Raharinirina en tant que conseillère municipale. Il s’agit de la troisième poursuite en justice contre l’ancienne journaliste devenue conseillère municipale et non moins présidente de l’association des taximen d’Antananarivo. Elle venait, cette semaine, d’être traduite devant le parquet à la suite d’une plainte déposée au service de la lutte contre la cybercriminalité. La semaine d’avant, un président de fokontany l’avait poursuivie en justice. En tout, elle a essuyé à elle toute seule trois plaintes en l’espace d’un mois. Certains observateurs considèrent que cela relève de l’harcèlement contre Clémence Raharinirina, réputée pour être la dame de fer auprès du conseil de la ville. Elle a pourtant été au premier rang pour soutenir la candidature de l’actuel maire durant la campagne électorale. La situation s’est renversée lorsqu’elle a publiquement dévoilé certains dossiers. Depuis, les frasques judiciaires à son encontre se sont multipliées.

D.R

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Fivarotan-tena : Lehilahy iray tratra nivarotra ankizy tsy ampy taona amin’ny vahiny

Manoloana ny firongatry ny heloka mamoafady tato ho ato izay dia tsy mikely soroka ireo tompon’andraikitra isanisany amin’ny famorongana hatramin’ny fakany ireo mpanao ratsy. Lehilahy iray no tra-tehaky ny polisy avy ao amin’ny sampana BFP (brigade féminine de proximité) nivarotra ankizy tsy ampy taona amin’ny vahiny, tany Mangily Toliara. « Mitohy hatrany ny ezaka ataon’ireo sampan-draharahan’ny pôlisy misahana ny olona marefo amin’ny fiarovana ny zaza amam-behivavy », hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisy. Tao anatin’izany indrindra no nahenoan’izy ireo feo mahakasika ny fisiana olona mampiasa ankizivavy, hivaro-tena sy mivarotra izany amin’ny ireo terantany vahiny tany amin’iny faritra iny. Nandray ny andraikiny avy hatrany ireo mpitandro filaminana teo anivon’ny sampana ity ary nidina ifotony. Rehefa natao ny fanadihadiana rehetra sy ny fanarahamaso, lehilahy iray mampiahiahy, izay voalaza fa tompon’antoka tamin’izany dia niroso avy hatrany tamin’ny fisamborana izy ireo. Voalazan’ny vaovao fa tratra am-bodiomby teo am-pitondrana ankizivavy kely, miisa telo, izay mbola vao 10 ka hatramin’ny 12 taona ingahirainy.  « Nitondra azy ireo tany izay fantatra fa sady manimba ireto ankizy ireto no vao hivarotra azy amin’ireo vazaha any an-toerana » hoy hatrany ny vaovao nampitain’ny pôlisy. Nosamborina teo ho no eo avy hatrany moa ity farany ary nentina natao fanadihadiana. Tsiahivina fa heloka bevava ary henjehin’ny lalàna eto amintsika ny faneràna fa fanirahana olona hivaro-tena ka ahazoana vola fa indrindra moa ka hoe ankizy tsy ampy taona ireo. Araka izany dia tsy mitsahatra ny fanentanana atao ny amin’ny tokony hiarahan’ny rehetra mientana manoloana ny tranga toa izany ary ny hampandrenesana haingana ireo tompon’andraikitra, raha misy ny tranga mampiahiahy. Ambetin-tenin’ireo mpitandro filaminana mazàna ny hoe tanana ho tsiambaratelo tanteraka ny mombamomba ireo mpanome vaovao ka tsy misy ny tokony hahatahorana. Ho an’ny eo anivon’ny pôlisy manokana dia efa misy ny sampan-draharaha manokana misahana itony karazana heloka mamoafady itony sy ny herisetra mianjady amin’ireo zaza amam-behivavy. Anisan’izany ny BFP izay antsoina amin’ny laharana maitso 147 / 813 na ny PMPM (police des mœurs et de la protection des mineurs) : 034 05 703 73.

m.L

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Des Malgaches oscillant entre le doute et l’espoir

Vue d’Antananarivo, l’actualité nationale paraît très calme. Cependant, cette relative sérénité est trompeuse, car les problèmes surgissent de manière impromptue. La volonté du régime d’aller de l’avant génère certaines frustrations. Les décisions prises sont appliquées sans état d’âme par les exécutants. L’assainissement de la Capitale a laissé sur le carreau de nombreux propriétaires de boxes qui avaient pourtant passé un contrat avec la CUA de Lalao Ravalomanana. Des actions en justice ont été faites et c’est donc un statu quo pour le moment. L’équipe de Naina Andriantsitohaina a cependant fort à faire avec une partie du conseil municipal qui veut faire entendre sa voix. L’une des personnalités les plus fortes de cette équipe est Clémence Raharinirina, devant être jugée le 7 décembre pour une déclaration enregistrée en catimini lors d’une réunion à laquelle elle participait. On verra la suite qui lui sera donnée. Sur le plan politique, ce sont les sénatoriales qui occupent les esprits. Les candidats qui soutiennent le régime s’activent fiévreusement. Ces derniers devraient rafler la majorité des sièges, l’opposition ayant sciemment décidé de boycotter les élections. Dans la majorité présidentielle, on entend cependant des voix discordantes. Ceux qui veulent faire entendre leur différence ne veulent pas rentrer dans le rang. La passe d’armes entre l’un d’entre eux et une conseillère de la présidence n’est pas passée inaperçue. L’interpellation d’élus du Sud à propos de la situation dans laquelle leur région se trouve a aussi été remarquée. Le Kere continue de faire des ravages, et l’envoi médiatisé de produits alimentaires ne suffit pas. Une députée de la région parle d’une véritable catastrophe humanitaire.

La nouvelle la plus importante cette semaine sur le front de l’épidémie de Covid-19 est sans conteste l’annonce de la prochaine mise sur le marché d’un vaccin mis au point par deux laboratoires américain et allemand, Pfizer et BioNTech. Les chroniqueurs dans les médias audiovisuels ont relayés l’information avec force par des commentaires élogieux, mais les professionnels de la santé, tout en saluant l’annonce, ont préféré tempérer l’enthousiasme des uns et des autres. Le vaccin a été testé sur 45.000 personnes et le taux de réussite est de 90%, mais il est en à sa phase 3 avant d’être approuvé définitivement et sa production en chaîne va prendre du temps. D’autres laboratoires sont eux aussi sur le point d’aboutir à des résultats importants. En attendant, dans les pays où sévit la deuxième vague de l’épidémie, un protocole sanitaire strict est appliqué et un confinement ménagé est mis en place.

Aux États-Unis, la situation après l’élection présidentielle est, c’est le cas de le dire, ubuesque. Alors que le candidat démocrate dont la victoire est presque certaine tente tant bien que mal de préparer une transition apaisée, son adversaire et ses partisans ne veulent pas lâcher prise. Donald Trump comme un enfant têtu affirme qu’il n’est pas battu, et qu’il entamera son deuxième mandat le 20 janvier.

Madagascar vit plutôt bien l’après Covid-19, mais sa population n’est pas pour autant sortie de ses difficultés quotidiennes. Les défis auxquels est confronté le régime sont multiples, mais ils doivent être surmontés. Les Malgaches sont maintenant lucides et attendent de voir son action. Ils oscillent entre doute et espoir.

Patrice RABE

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Fanafihan-dahalo tao Mahabo : Zandary iray sy sivily telo namoy ny ainy

Nahery vaika tokoa ny fanafihan-dahalo sy ny fifandonana nisy teo amin’ireo mpitandro filaminana sy ireo andian’olon-dratsy tao Saronala Mahabo, ny alakamisy teo. Araka ny fampitam-baovao azo mantsy dia nisy iray tamin’ireo zandary nifanandrina tamin’ireo dahalo no lavo an-tanim-piadiana. Olon-tsotra telo ihany koa, anisan’izany ny iray nalain’izy ireo an-keriny no maty tao anatin’izany. Tetsy andanin’izay kosa anefa dia voalaza fa nisy 11 lahy tamin’ireo malaso no tsy afa-manao intsony ny asa ratsiny.

Tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany maraina tany no tonga nanafika io tanana io andian-dahalo am-polony maro nirongo fiadiana. Nambaran’ny vaovao fa omby manodidina ny 127 isa teo no azon’izy ireo niaraka tamina vehivavy miisa enina, izay nentin’izy ireo an-keriny natao takalon’aina. « Rombo tanteraka ny tao an-tsena tamin’io fotoana io, satria dia saika nodarohin’ireo malaso avokoa izay nifanena taminy. Hany ka marobe ireo naratra izay nentina tany amin’ny hopitaly tany Mahabo » hoy ny fampitam-baovaon’olon-tsotra avy any. Taorian’ny fanafihana dia nampandrenesina avy hatrany ny mpitandro filaminana ary raikitra ny fanarahan-dia. Tokony ho tamin’ny sivy ora maraina teo no nifankatratra tao Toraparà, fokontany Andranomandevy, kaominina Befotaka ny roa tonta ka raikitra teo ny fifandonana voalohany. Tamin’io fotoana io no nahalavo ny zandary iray kilasy faharoa miasa eo anivon’ny Tobim-paritry ny zandary ao Mahabo. Sivily telo ihany no maty vokatr’izay ka ny iray tamin’ireo vehivavy isan’ny ireo nentin’ireo dahalo an-keriny. Tamin’ireo dahalo am-polony maro kosa dia nisy roa no maty voatifitra. Teo ho no eo ihany moa dia nisy ny fanafarana angidim-by nomen’ny fitondram-panjakana avy tamin’ny alalan’ny Etamazaoron’ny Tafika. Nanampy ny fanarahan-dia  ireo miaramila teo anivon’ny kaompania fahatelo avy amin’ny Rezimanta miaramila fahadimy sy ny avy ao amin’ny Zrps Ankilizato. Niditra an-tsehatra ihany koa ireo zandary avy ao amin’ny CSAO Malaimbandy. Nitohy ny fanenjehana ka tokony ho tamin’ny iray ora tolakandro tany no raikitra indray ny fifandonana faharoa, rehefa tratra teo Ambohitsimatipandrea, fokontany Patifaty, kaominina Befotaka ireo dahalo tafatsoaka tamin’ilay fifanandrinana voalohany. Vokany, avotra soa aman-tsara ireo takalon’aina dimy, azo avokoa ny omby. Dahalo sivy indray no maty voatifitry ny zandary ary roa hafa azon’ny miaramila sambom-belona. Ny sisa kosa tafaporitsaka. « Efa fantatra avokoa ny anaran’ireo dahalo nanao io fanafihana io ary tsy hitsahatra ny zandary sy ireo miaramila raha tsy voasambotra avokoa izy ireo » hoy ny vaovao nampitain’ny zandary.  « Tsy mikely soroka amin’ny fiarovana ny ain’ny vahoaka sy ny fananany, na dia mihatra aman’aina aza izany. Tsy havela ho very maina ireo rà latsaka fa hatao hazalambo ireo dahalo mbola afa-nitsoaka ». Mbola mitohy araka izany ny fanarahan-dia sy ny fikarohana ireto farany any an-toerana.

m.L

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Rallye-RIM 41e édition : Six épreuves spéciales au menu ce jour

Coup d’envoi de la 41e édition du Rallye International de Madagascar (RIM), hier, dans la capitale. Deux épreuves spéciales à Fiakarana et à Ambohinome étaient au programme de cette première journée et ont été marquées par la domination de Fred et Andry Tahina, vice-champions, à bord de la Subaru Impreza. Ils ont terminé les deux premières épreuves en cumulant 16 min 10,9 sec et enregistré un scratch dans l’ES1. Ils sont suivis de près par l’équipage Sitraka- Rado avec leur Subaru Impreza N4, qui affiche un cumul de 16 min 40 sec. Faniry et Ny Anjara terminent troisième (Citroën C2 M10) du classement provisoire. Ces épreuves sont ardues à cause de l’abondance des pluies depuis mercredi. Les équipages ont dû faire face à des difficultés, comme Hery Rasoamaromaka et Lalà Rasanjison à bord de leur Peugeot 208 T16 et l’abandon de ZZM et Tsiresy. 15 épreuves spéciales de 167 km sont au programme de cette édition et 43 équipages sont en lice avec le retour des anciens champions. Six épreuves spéciales seront au menu ce jour avant les cinq dernières épreuves de demain.

Manjato Razafy

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Assemblée nationale : Test de dépistage du diabète

Le ministère de la Santé Publique a organisé, hier, un test de dépistage gratuit du diabète pour les députés et le personnel de l’Assemblée nationale. Ces derniers ont ensuite participé à une marche de 15 min dénommée « Diabet walk ». Le but est de les encourager à pratiquer des activités physiques.

Recueillis par Dominique R.