Les actualités Malgaches du Jeudi 14 Septembre 2017

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L'express de Madagascar144 partages

Épidémie de peste – Consommation dangereuse d’antibiotiques

Les médicaments de « chimioprophylaxie » ont disparu des pharmacies. Leur consommation est prohibée par le ministère de la Santé publique.

Les médicaments de traitement préventif ou « chimioprophylaxie » de la peste pulmonaire seraient épuisés dans certaines pharmacies à Antananarivo-ville. Il en est de même à Toamasina et à Antalaha, où de longues files ont été constatées, hier. La consommation de ces antibiotiques, sans prescription médicale est pourtant interdite. « Ces médicaments ne sont recommandés que pour les personnes qui ont été en contact direct avec la personne décédée. Ce ne sont pas des médicaments de prévention mais de traitement », éclaircit le Dr Mahery Ratsito­rahana, directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique au sein du ministère de la Santé publique.Cette consommation de masse « illicite », serait dangereuse. « Ces antibiotiques peuvent engendrer des allergies très graves. Par ailleurs, la consommation sans prescription de ce médicament peut entraîner une résistance. Si cela se produit, il n’y aura plus de traitement préventif », Conscients de ce problème, certains pharmaciens ont exigé une ordonnance pour l’achat de ces médicaments, depuis, hier soir.

« Maîtriser »Hier soir, pourtant, certaines familles à Toamasina en ont commandé à Mora­manga. Et les commandes des pharmaciens se multiplient au niveau des grossistes. « Toutes les pharmacies à Antananarivo, Moramanga, et Toamasina ont passé leurs commandes, ce jour (ndlr : hier). Nous avons épuisé ce matin nos stocks de médicaments équivalents aux médicaments de chimioprophylaxie », confie un responsable d’un grossiste en médicaments. Les médecins précisent qu’en cas de forte fièvre, de douleur thoracique, de fatigue, de toux avec crachats striés de sang ou de ganglions douloureux, on doit consulter le médecin. C’est ce dernier qui prescrira le traitement adéquat.Cette épidémie suspecte de peste pulmonaire a fait des dizaines de victimes depuis le 28 septembre.Cinq décès et vingt deux cas probables traités, en tout, selon l’affirmation du Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la Santé du ministère de la Santé publique.Le ministère a effectué une recherche active de tous ceux qui ont été en contact avec toutes ces personnes. Depuis, trois cent quarante personnes ont bénéficié de ce médicament de chimioprophylaxie. Le directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique a rassuré la population que les cas suspects de peste pulmonaire sont désormais « maîtrisés ». « Il n’y a plus de décès depuis le 11 septembre », se félicite-t-il. Il faudra toutefois être prudent. Les personnes en contact avec les victimes se sont éparpillées dans les quatre coins de l’île.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara139 partages

JIRAMA : 8 500 nouveaux compteurs intelligents à installer

La JIRAMA peut gérer à distance la consommation des usagers avec ce nouveau compteur intelligent.

Les compteurs des clients industriels et des gros clients consommant plus de 900 Kilowattheures/mois repartis dans tout Madagascar, seront remplacés par la Jirama à compter de ce mois-ci.

C’est à travers le PAGOSE (Projet d’Amélioration de la Gouvernance et des Opérations dans le Secteur de l’Electricité) financé par la Banque Mondiale à hauteur de 65 millions USD, que la JIRAMA vient d’acquérir 8 500 nouveaux compteurs dits intelligents. « Pour commencer, nous allons remplacer les compteurs des clients industriels comptant à peu près 1 200 ainsi que ceux des gros clients consommant plus de 900 Kilowattheures par mois au nombre de plus de 7 000 dans tout Madagascar par ces nouveaux compteurs. Cette action entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme de protection de revenu sur 8 500 gros clients qui représentent environ 60% des revenus de la JIRAMA », a expliqué Andriamampionona Zaka Arimino Heroique, Coordonnateur de la Cellule technique et administrative du Laboratoire Compteur et anti-fraude au sein de cette société d’Etat lors du lancement officiel de ces nouveaux compteurs hier à Ambohimanambola.

Gestion à distance. « A la différence des anciens compteurs ou des compteurs pré-payés que la JIRAMA a mis en place auprès de ses abonnés, on peut gérer et visualiser à distance la consommation, le mouvement et la défaillance au niveau de chaque client avec ces nouveaux compteurs intelligents. Nos agents n’ont plus ainsi besoin de faire un relevé auprès de chaque abonné pour mesurer et enregistrer sa consommation en électricité », a-t-il rajouté. Notons que des matériels et des équipements y compris des ordinateurs sont déjà mis en place au niveau de l’entreprise pour faire fonctionner ces nouveaux compteurs intelligents. « Leur installation auprès des usagers se fera à compter de ce mois-ci, en commençant par les gros clients dans la Capitale. Et le remplacement de leurs compteurs est gratuit», a enchaîné ce technicien de la JIRAMA.

Dénonciations. Il faut savoir que la JIRAMA prévoit également d’installer ces nouveaux compteurs intelligents auprès des quartiers qu’elle cible comme plus grands voleurs de courant dans le but de lutter contre ce féau qui ne fait que dégrader la gestion de l’entreprise. « On détecte des vols d’électricité sur les 15 à 20% des compteurs istallés auprès des abonnés suite à une opération de ratissage », a-t-il fait savoir. Par  ailleurs, la JIRAMA poursuit sa campagne de sensibilisation auprès des autorités locales pour lutter contre les vols de câbles et de courant dans le 4e Arrondissement de la Capitale. Une adresse mail jirama@jirama.mg y a été annoncée afin que le grand public puisse effectuer des dénonciations en cas de découverte de voleurs de courant.

Navalona R.

Midi Madagasikara121 partages

Bemahatazana : Nohodidinin’ny 50 mitam-basy ny tranon’ny ben’ny tanàna

Tsy afa-nivoaka ny tranony satria nandrasan’ny 50 lahy mitam-piadiana. Ny feom-basy amin’io mirarakopana tao ivelany. Tsy vitan’izay fa mbola nampihorohoroina tamin’ny tabataba : « mivoaha ianao ry ben’ny tanàna fa hataonay kitoza ». Izany no niainan’io olom-boafidy io omaly maraim-be, nanomboka tamin’ny roa ora sy sasany. Tao Bemahatazana, fokontany eo anivon’ny kaominina ambanivohitra Tsiroanomandidy, no nitrangan’izany. Tsy afa-nanoatra ihany koa ny zandary satria nohodidinin’ny naman’ireo dahalo ireo hatrany ny birao nisy azy ireo. Midika izany fa an-jatony tany ny isan’ireo mpanafika. Izany no natao dia mba nentin’ireo jiolahy nanamora ny fandrobany ny biraon’ny Cecam tao an-toerana. Vola mitentina 19 tapitrisa ariary no lasa tao, raha araka ny fanampim-panazavana azo tany an-toerana. Matetika mivoaka ny ben’ny tanàna ary miara-manenjika ny dahalo amin’ny zandary sy ny fokonolona rehefa misy ny fandrobana sy halatra omby. Raha ny fijery ny raharaha dia efa fantatr’ireo olon-dratsy izany ka nahatonga azy ireo nanao paik’ady : nohodidinina ny tranony ary torak’izany ihany koa ny biraon’ny zandary. Tsy nisy na inona na inona azo natao ary na ny olona aza dia samy nanidy trano avokoa noho ny habetsahan’ireo dahalo sy ny firefodrefotry ny basy nampiasain’izy ireo. Tsy vao voalohany ity ben’ny tanàna ity no niharan’ny herisetran’ny jiolahy. Efa nisy fotoana koa ny fiarany, izay sady nitondràna zandary, no voatifitra teo amin’ny fitaratra, nandritra ny fanarahan-dia. Midika izany fa miady aman’aina hatramin’ny olom-boafidy any amin’ny tontolo ambanivohitra, noho ny hafitsoky ny jiolahy. Tsiahivina fa vao omaly koa no nivoaka lahatsoratra an-gazety ny fisian’ny asan-dahalo tao Talata-Miarinarivo, mbola eo anivon’ny kaominina ambanivohitra Tsiroanomandidy koa. Tamin’io dia nodoran’ireo olon-dratsy ny trano miisa 20 ary nalaina takalon’aina ny vehivavy iray. Ireo tranga roa ireo dia manazava fa mirongatra ny asan-dahalo ao amin’ny faritr’i Bongolava ary mihoatra ny loha tanteraka ny ataon’ny jiolahy.

D.R

Midi Madagasikara115 partages

Les travailleurs de l’ombre – Pierre Gony, fondateur et directeur de Rugby Terres en Mêlées « Le tal...

Midi Madagasikara : « Pourquoi vous vous lancez dans le rugby à Madagascar ? »

Pierre Gony, fondateur et directeur de rugby terres en mêlées : « Originaire de Toulouse, j’ai grandi dans une région où le rugby est le sport roi et fait partie intégrante de notre culture du Sud Ouest de la France. Depuis mon plus jeune âge, j’ai donc grandi avec la passion du ballon ovale et de ce sport aux valeurs nobles et aux contacts rugueux… Je me suis construit avec les valeurs du rugby et grâce aux rencontres et voyages qu’il m’a permis de vivre. J’ai retrouvé à Madagascar cette culture rugby et une passion exceptionnelle qui animent des milliers d’enfants et de jeunes qui ne souhaitent que jouer et progresser pour atteindre les sommets : l’équipe nationale des Makis ! Le rugby à Antananarivo est plus qu’un sport, c’est une raison de vivre pour les jeunes des quartiers défavorisés. Pourtant, il reste un sport très peu pratiqué dans le reste du pays et c’est là que nous intervenons avec l’association Terres en Mêlées. Pour ma part, j’ai la chance et le privilège d’avoir pu consacrer toute la première partie de ma vie à la pratique puis maintenant à l’enseignement et à la diffusion des valeurs universelles que porte ce sport »

M.M. : « Parlez-nous de ce parcours sportif que vous avez vécu »

P.G. : « J’ai pratiqué le rugby de l’âge de 5 ans à 13 ans puis j’ai arrêté car je voulais passer plus de temps avec mes amis du quartier qui eux ne pratiquaient pas de sport. A l’adolescence, j’ai donc commencé à avoir des problèmes de comportements et mes fréquentations n’étaient pas bonnes. Au collège, ma scolarité a été entachée par une exclusion définitive et je me suis retrouvé en échec scolaire et j’ai commencé à perdre pied et me mettre dans des situations dangereuses à cause de la drogue et de l’influence de mes fréquentations peu recommandables. En changeant de collège, j’ai ensuite rencontré un éducateur de rugby qui m’a redonné envie de reprendre le rugby en club et m’a proposé de passer les tests d’entrée au Stade toulousain. J’ai donc accepté cette main tendue et réussi les tests qui m’ont permis d’intégrer à 15 ans un des meilleurs clubs de rugby au monde et de réaliser mon rêve d’enfant: devenir sportif de haut niveau. Cette rencontre a donc été déterminante dans mon parcours de vie et lui a donné une nouvelle trajectoire. J’ai depuis ce jour découvert le sport de haut niveau et gagné plusieurs titres de champion de France en tant que joueur puis j’ai choisi dès l’âge de 18 ans de devenir à mon tour entraîneur/éducateur pour donner la possibilité à d’autres jeunes de s’en sortir et de trouver dans ce sport des valeurs et un nouveau départ »

M.M : Que vous a apporté ce sport ?

P.G. : « Le rugby m’a donc permis de trouver ma voie et de canaliser ma violence et mon énergie tout en découvrant de nouvelles cultures grâce aux voyages que nous faisions lors des compétitions. L’ouverture, le dépassement de soi, le courage et l’esprit d’équipe sont les principaux enseignements que m’a apporté le sport de haut niveau et que je souhaite transmettre aux jeunes d’aujourd’hui. Don de soi, engagement, générosité, mixité, respect ».

M.M. : « Pour être un grand sportif comme vous, comment faire ? Le style de vie ? Le style d’entraînement, ce à quoi on sacrifie… »

P.G. : « Pour devenir sportif de haut niveau, j’ai du travailler dur, très dur. Le talent n’est qu’une toute petite partie de la réussite d’un sportif car il n’y a que par l’entrainement et la répétition des efforts et des gestes techniques que l’on peu devenir un champion. Pour être performant et avoir ma place sur le terrain, j’ai du m’imposer une hygiène de vie très stricte et renoncer à sortir et faire la fête avec mes amis durant plusieurs années (de16 à 24 ans). J’ai du renoncer à beaucoup de plaisir de la vie durant des années mais j’ai appris aussi à apprécier le gout de l’effort et du dépassement de soi. J’ai appris aussi à revenir des graves blessures et à croire en ma destinée dans les moments de doute et de douleur. J’ai découvert très jeune grâce au sport qu’avec la volonté et la foi, on peut réaliser des choses extraordinaires mais aussi que les échecs et les défaites sont très riches d’enseignements ».

M.M. : « Combien de temps sur terrain, combien de temps en salle, combien de temps en classe »

P.G. : « Mes semaines étaient très chargées environ 20h d’entraînements, 10h heures de salle et 10h de cours théoriques…En plus de ma pratique sportive, je passais en parallèle mes diplômes d’entraîneur professionnel qui me prenaient environ 20h par semaine. Ce qui m’a permis durant toute ma carrière de tenir le rythme et de garder ma passion intacte a été de voyager à travers le monde durant les périodes sans compétition. Le voyage et les rencontres interculturelles m’ont inspiré dans la création de Terres en Mêlées et en 2011 à l’âge de 26 ans j’ai mis un terme à ma carrière de sportif pour créer cette association d’éducation par le rugby et de solidarité internationale ».

 M.M. : Et Madagascar ?

P.G. : « A Madagascar, j’ai trouvé toute une nation, un peuple, une jeunesse et des partenaires qui m’ont donné l’envie de construire ce grand projet et j’ai aussi rencontré la femme avec qui j’ai fondé une famille et avec qui je partage ce rêve : Bâtir à Madagascar, le plus grand et ambitieux projet d’éducation par le rugby au monde et améliorer l’image de ce fabuleux pays à l’international pour que le tourisme ainsi que les échanges économiques et culturels puissent permettre à la jeunesse de vivre en paix. J’ai aujourd’hui 33 ans et même si ce rêve commence à peine à devenir réalité, j’ai la profonde conviction qu’à Madagascar tout est encore possible car j’ai rencontré des gens de tous bords, qui y croient et partagent cette vision optimiste et constructive. Alors maintenant il ne me reste qu’à encourager toutes celles et ceux qui aiment ce peuple et ce pays à rejoindre la planète ovale Terres en Mêlées sur le terrain de l’entreprenariat sportif, social et solidaire ».

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara110 partages

Tapatapany

#-Sambava. Tafakatra 25.000 ariary ny takelaky ny Cotrim. Tsy ao an-drenivohitry ny faritra Atsinanana ihany fa efa tonga hatrany amin’ny faritra Sava iny ny fitadiavana fanafody. Taorian’ny filazàna fa voaporofo ny fisian’ny aretina pesta dia nihakazahan’ny maro ny fividianana  « Cotrim », izay voalaza fa fanafody miady amin’ity aretina ity. Any Sambava manokana, raha ny fampitam-baovao azo, dia efa tafakatra hatramin’ny 25.000 ariary ny takelak’ity fanafody ity, raha misy, raha novidiana 1.200 ariary izany teo aloha. Torak’izany ihany koa ny fanafody antibiotika, « tetracycline ». Amin’izao, hoy ny fampitam-baovao. Tsy izany finday na vola izany intsony no ahatahorana sao hisy hangalatra fa ny fanafody. Raha ny eto an-drenivohitra manokana, dia efa misy amin’ireo fivarotana sasantsany no efa tsy ahitàna intsony ireto fanafody ireto.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara105 partages

Psychose autour de la peste à Toamasina : Rationnement des ventes de Cotrim, longues files devant les pha...

L’explosion de la demande dans les officines à Toamasina, a favorisé le marché noir où la plaquette de Cotrim se vendait, hier, à Ar 5000.

Les Tamataviens, pris d’une vague de psychose après les cas notifiés de peste pulmonaire dans leur ville, se ruent vers les pharmacies pour acheter des médicaments en guise de prévention. Les autorités sanitaires déconseillent pourtant la prise d’antibiotiques sans avoir côtoyé des malades, une telle attitude risquant de favoriser le phénomène de résistance.   

La psychose gagnerait-elle aussi la capitale ? En tout cas, le volume des ventes de Cotrim est monté en flèche depuis hier. Signe que de nombreux tananariviens sont également inquiets de la propagation de cette maladie hautement contagieuse. La peste pulmonaire, rappelons-le, est la forme la plus virulente de la maladie et peut tuer en seulement 12h, en l’absence de prise en charge adéquate. « La prise de médicaments prophylactiques n’est indiquée qu’aux personnes ayant été en contact direct ou ayant fréquenté les malades », tente de rassurer la direction régionale de la santé publique de Toamasina, face au vent de panique qui a gagné la ville du Grand Port depuis quelques jours. « En l’absence de contact direct avec des malades de la peste, la prise d’antibiotique n’est pas utile. Cela pourrait, au contraire, favoriser le phénomène de résistance. Ces médicaments ne seront plus  efficaces lorsque leur administration ultérieure s’avèrera nécessaire », a-t-il été ajouté.  Cette explication a été fournie par les autorités sanitaires face aux longues files qui se forment devant les pharmacies dans la ville de Toamasina. Les employés des officines ont été obligés de rationner les ventes de Cotrim, le médicament le plus recherché par leurs clients.

Six régions. Les cas récents de peste pulmonaire observés à Toamasina, suite au décès à Moramanga d’un malade venant d’Antananarivo, et à la contamination de plusieurs autres personnes ayant côtoyé ce malade, sont maintenant maîtrisés. C’est en tout cas ce qu’assurent les autorités sanitaires tamataviennes et les émissaires sur place du ministère de la Santé publique, devant la psychose qui gagne la ville de Toamasina. Ce ministère a déjà confirmé les informations sur les cas suspectés de peste dans six régions de Madagascar, à savoir, Analamanga, Vakinankaratra, Atsinanana, Alaotra Mangoro, SAVA et Boeny. Si le communiqué envoyé aux médias par le ministère de la Santé publique n’indique pas le nombre précis de décès jusqu’ici, les informations recueillies auprès des sources officielles tamataviennes font état de trois décès dans la ville de Toamasina depuis le début de ce mois. Rappelons que le premier malade venant d’Antananarivo, voulant rejoindre Toamasina, a rendu l’âme à Moramanga. Mais parmi les passagers se trouvant avec lui dans le taxi-brousse, trois personnes, contaminées, sont par la suite décédées.

La prolifération de la peste dans d’autres localités, tant redoutée par le public, n’est pas à craindre, assurent les autorités sanitaires et ministérielles, lesquelles soulignent que les cas suspects de peste sont à présent maîtrisés. Pour Toamasina, en particulier, plus de 300 personnes ont reçu un traitement prophylactique.

Hanitra R.

Midi Madagasikara100 partages

Ambohijatovo : Vaky ny magazay, nanjavona ny 11 tapitrisa

Trano fivarotana iray eny Ambohijatovo no nisy namaky ny alin’ny talata hifoha ny alarobia lasa teo. Very tamin’izany ny entam-barotra iray gony sy “tablette” iray izay mitentina 11 000 000 Iraimbilanja. Io alina io ihany dia tonga nampandre ny polisy ao amin’ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany etsy Analakely ny tompon’ilay tsena. Nadeha teny an-toerana avy hatrany ny polisy nanao ny fanadihadiana ka fantatra fa izany Mora izany no namaky ilay trano. Tratra teny Anosibe ity olona ity rehefa nokarohina izay niaiky avy hatrany ny heloka nataony. Nambarany fa nopitsohiny tamin’ny vato fotsiny ny gadena hidin’ilay trano dia tafiditra tao izy. Nilaza anefa izy fa efa lafo namidy ka tsy any aminy intsony ireo entana nangalariny ireo. Efa mpamerin-keloka i Mora ary efa nigadra tamin’ny resaka halatra vola.

Mbola vaky trano ihany saingy teny Analakely indray ity manaraka ity. Naharay fitarainana ny Polisy avy ao amin’ny Boriborintany voalohany etsy Analakely ny talata 12 septembre 2017 mahakasika fahaverezana entam- barotra mitentina 5 272 500 Iraimbilaja tao amin’ny trano fitoeran’entana ao Analakely. Natao avy hatrany ny vela- pandrika ka tovolahy iray antsoina hoe Rado no tratra am-bodiomby teo am-pibatana baoritra iray feno fitaovam- pianarana avy ao amin’io toerana io. Nandritra ny famontorana azy dia nilaza ity tovolahy ity fa efa fanaony ny maka ireo entana mijanona ao amin’ity fitoeran’entana ity fa izao izy vao tratra. Jereny mialoha izay entana mora bataina ka rehefa iny tsy misy olona iny dia alainy. Omaly no natolotra ny Fampanoavana i Rado sy i Mora ka notanana vonjimaika eny amin’ny Fonjaben’Antanimora avokoa.

T.M.

Madagascar Tribune99 partages

Tout le monde conscient des enjeux mis à part le régime

C’est lors de sa visite auprès du nouveau ministre des affaires étrangères Henry Rabary Njaka hier que l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Madagascar Robert Yamate, a tenu à rappeler encore une fois les enjeux de la prochaine élection présidentielle malgache en 2018. Selon ce dernier, ces élections seront un tournant dans la vie politique, économique et social malgache. Un avis partagé par de nombreux politiciens et autres observateurs de la vie publique malgache. L’élection présidentielle de 2018 serait sans aucun doute l’élection de la dernière chance pour Madagascar avant soit un plongeon dans les abysses de la pauvreté et de l’instabilité politique soit un premier pas tourné vers l’espoir d’un meilleur lendemain. Etant donné l’état dans lequel le pays se trouve actuellement. Ainsi, le diplomate américain de souligner qu’il faudra surtout une élection ouverte, libre, inclusive et dont les résultats seront acceptés par tous. Tout en rappelant que les Etats-Unis ainsi que toute la communauté internationale espèrent le bon déroulement de ces élections. Conditionné par la bonne organisation des processus pré-électoraux, électoraux et postélectoraux. Selon toujours Robert Yamate, le soutien de la communauté internationale, notamment celui des Etats-Unis se concrétise déjà à travers le « Basket Fund ». Une aide financière octroyée à Madagascar depuis les élections de sortie de crise de 2013 et qui prévoit également le cycle électoral 2016-2019. Il s’avère donc que tous les acteurs de la vie politique malgache semblent conscients de l’enjeu de la prochaine élection présidentielle, sauf les tenants du pouvoir actuel et les dignitaires du régime Rajaonarimampianina. Lors d’une interview sur une chaine locale, un député élu à Moramanga a souligné que si le président de la République devait démissionner, il n’y aurait plus de président et cela risque de provoquer des troubles. Faut-il seulement rappeler que la Constitution en son article 46 alinéa 2 et 3 dispose que « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel. Dans ce cas, le Président du Sénat exercice les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau Président. Dans le cas où le Président du Sénat lui-même se porte candidat, les fonctions de Chef de l’Etat sont exercées par le Gouvernement, collégialement. ». Et de ce fait il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter sur la vacance du poste du chef de l’Etat. Outre cela, l’insistance du régime actuel à organiser un référendum en vue de la modification de la Constitution témoigne aisément de l’ignorance de celui-ci des retombés qu’une telle modification pourrait avoir, pour ne parler que d’une éventuelle nouvelle crise. Pourtant, les deux têtes de l’exécutif à savoir le président de la République et le premier ministre ont tour à tour évoqué qu’il faudrait passer par cette modification pour permettre à Hery Rajaonarimampianina de rester dans son fauteuil et ce durant les élections même s’il se représente. Serait-ce déjà accepté par tous ? Quid des garanties d’une élection libre et transparente.

Tia Tanindranaza99 partages

Pesta nafenimpeninaTandrevaka sa famoanona ny Malagasy ?

Nokobokobonin’ny fanjakana ny fisian’ny aretina pesta, raha dinihina amin’ny hoe efa tamin’ny 28 aogositra no nisehoan’ny tranga voalohany nisian’ny lehilahy maty tampoka tany anaty fitateram-bahoaka niala an’Ankazobe hihazo an’i Toamasina, nijanona tao Moramanga ary mety namindra aretina tao ny razana.

 Olona 18 niray taksibrosy taminy sy ireo ireo nifanerasera tamin’ireto farany no ahiana. Toa niniana nafenimpenina ny zava-miseho, ka efa mandripaka olona vao mandeha ny fampandriana adrisa fa voafehy ny trangan’aretina. Ara-bakiteny mihitsy ilay fitenenana hoe : “mandrimandry manana aretina” nefa mitaintaina sy mikorontan-tsaina ny mpiray firenena vokatr’ity zava-doza ity. Misahotaka ny olona any Vohémar taorian’ny fahatongavan’ny razana matin’ny pesta, filaharambe tamin’ireo toeram-pividianana fanafody tao Toamasina. Any Sambava, efa tafakatra 25.000Ar ny “plaquette” COTRIM iray. Efa tonga hatrany Farafangana io resaka filaharana fanafody sy fanararaotana io. Mionona amin’ny filazana fa “efa voafehy ny valan’aretina” ny minisiteran’ny fahasalamana. Ny vahoaka anefa manahy mafy ny ainy ary mahatsapa ho tsy misy mpiahy, ka mikoropaka mividy izay fanafody heveriny ho fanefitra, kanefa mety hitera-doza hafa.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara81 partages

Tourisme : Madagascar à la conquête du marché chinois

Le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka a fait la promotion de la destination Madagascar en Chine.

Suite à la visite du Vice ministre chinois des Affaires Etrangères à Madagascar, une délégation conduite par le ministre Roland Ratsiraka a été invitée en Chine pour une mission de découverte du secteur tourisme en Chine, mais également de promotion de Madagascar auprès des touristes chinois

Actuellement,  plus de 120 millions de touristes chinois partent à l’étranger. Un marché immense où Madagascar peut avoir une part si les actions de promotion sont bien menées.

Visite fructueuse

Et c’est dans cette perspective justement que la délégation d’une trentaine de personnes conduite par le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka a fait cette visite dans la province de Guangdong. « Nous sommes ici, à la fois pour découvrir comment les Chinois font pour attirer les touristes étrangers, mais également pour  faire la promotion de la destination Madagascar auprès des touristes chinois »,  a déclaré Roland Ratsiraka. Une visite fructueuse, à plus d’un titre puisqu’elle a notamment permis à la délégation malgache de rencontrer les autorités en charge du tourisme de la province de Guangdong. Et ce, avec la bénédiction des hautes instances chinoises. En somme, les échanges touristiques entre Madagascar ont dorénavant cette reconnaissance des autorités chinoises. Une reconnaissance qui vaut pesant d’or, puisque en Chine, seules les initiatives qui ont reçu cette bénédiction des autorités peuvent être menées convenablement par les investisseurs.

Les Chinois s’intéressent de plus en plus à la destination Madagascar.

Immense richesse

Cette visite était également l’occasion pour la délégation malgache de participer à l’édition 2017 de la Foire Internationale de l’Industrie du Tourisme de Guangzhou. Une belle occasion de faire la promotion de la destination Madagascar. En effet, la partie chinoise a mis gratuitement à la disposition de la délégation touristique malgache un grand stand d’exposition qui a permis aux opérateurs touristiques ayant participé à cette visite de faire découvrir aux opérateurs touristiques et au public chinois de découvrir l’immense richesse de la destination Madagascar. Une destination qui intéresse de plus en plus les touristes chinois qui apprécient surtout les  circuits de découvertes comme les baobabs, tsingy et autres.  Ces dernières années, le nombre d’arrivée touristique en provenance  de la Chine a augmenté de 30%. Et le potentiel est encore très loin d’être exploité. Selon un responsable de l’agence touristique GZL  on peut facilement augmenter le nombre de chinois visitant Madagascar.  Et la ligne directe Tanà-Guangzhou opérée par Air Madagascar est appelée à jouer un rôle important dans les échanges touristiques Madagascar-Chine.

La délégation malgache a également eu l’occasion de visiter certaines attractions touristiques de Guangzhou et de Shenzen. Pour ne citer, entre autres que la Tour de Guangzhou, le Bateau mousse de la Rivière des Perles, le Jardin de Baomo, la Fenêtre du Monde et la Tour de Diwang.  Nous en reparlerons.

R.Edmond.

Midi Madagasikara77 partages

Aéroport d’Ivato : Mise en service du nouveau terminal maintenue en 2020

Les travaux d’extension des aéroports d’Ivato et de Fascène Nosy-Be avancent bien, selon Ravinala Airports.

Les travaux d’extension de l’aéroport d’Ivato avancent à grand pas. C’est ce qu’a montré Ravinala Airports, hier, lors d’une visite de chantier organisée pour la presse. En effet, le terrassement du chantier de la nouvelle aérogare a été achevé au mois d’août et la société en charge de l’exécution des travaux se consacre déjà aux fondations de la nouvelle infrastructure aéroportuaire, conçue pour être en phase avec les standards internationaux et les normes de l’IATA (Association du transport aérien international). D’après Vincent Devauchelle, DG de Ravinala Airports, 83 pieux de 20m sont à construire dans ce cadre et leur mise en place est actuellement à 50%. Par ailleurs,  la construction de la nouvelle Station d’épuration d’eau de l’aéroport d’Ivato est aussi en cours. La fin des travaux pour ce volet environnemental est prévue en janvier 2018. Toujours selon le calendrier prévu, les travaux piste et tarmac devraient être terminés en septembre 2018. Avant juin 2020, le terminal aura une capacité d’accueil annuelle de plus de 1,5 millions de passagers  et sera équipé de 3 passerelles permettant aux passagers d’embarquer directement à bord des avions, sans passer par le tarmac. Un parc de stationnement d’une capacité de 400 voitures est également prévu dans le projet.

Antsa R.

News Mada74 partages

Hisorohana ny halatra jiro : tonga ny kaontera vaovao miisa 8.500

Nampahafantarina, omaly, teny Ambohimanambola ireo kaontera avo lenta, nomena anarana hoe “compteur intelligent”. Nambaran’ny talen’ny varotry ny Jirama, Raharomisa Volahasina, fa natao indrindra hisorohana ny halatra herinaratra ireo kaontera ireo. Mampiavaka ity kaontera ity miohatra amin’ny kaontera tsotra sy ny kaontera aloa vola mialoha (prépayé) izy, azo arahi-maso any amin’ny foiben’ny Jirama, ka hita avy hatrany ny fandanian’ny mpanjifa rehetra. Voaara-maso koa raha sanatria misy fahasimbana ara-teknika.

Tafiditra ao anatin’ny fandaharanasa hanatsarana ny famatsiana herinaratra (Pagose), tohanan’ny Banky iraisam-pirenena. Miisa 8.500 ny ampahany voalohany amin’ireo kaontera manokana ireo ka hametrahana azy maimaimpoana ny mpanjifa mandany herinaratra mihoatra ny 900 Kwh sy ireo mpanjifa efa tratra nangalatra famatsian-jiro. Tafiditra ao anatin’izany ny mpanjifa manana orinasa madinika sy salantsalany tena mifototra amin’ny fampiasana herinaratra, toy ny ozinina fitotoam-bary, ny masinin-kazo, sns. Hanomboka amin’ity volana ity ny asa manerana ny Nosy.

Nomarihin’ny talen’ny varotry ny Jirama koa fa mitohy ny fampidirana kaontera vaovao ho an’ny mpanjifa, ary vinavinaina ho vita hatramin’ny volana mey 2018, ho an’ireo efa nangataka hatramin’izay.

Njaka A.

Midi Madagasikara67 partages

Mpanao bala ao Betroka : Mitaky ny marina momba ireo akora simika sarona ny mponina

Raha mbola eo am-panaovana ny famotorana mikasika ilay fahitana vovoka simika « chlorate de sodium » fanaovana bala tratra tao an-tranon’olon-tsotra tany Betroka ny zadary any an-toerana dia re izao fa misy ny fanangonan-tsonia ataon’ireo mponina mitaky ny mba hivoahan’ny marina momba iny raharaha iny. Kilasiana ho akora stratejika ny « Chlorate de Sodium ». Ny orinasa mpanao dinamita sy fitaovam-piadiana toy ny « grenade » no tokony hividy sy hitahiry azy. Tsy maintsy nahazoana alalana tamin’ny Tompon’andraiki-panjakana voakasik’izany, toy ny Minisitera miadidy ny fiarovam-pirenena, ny fanafarana na fividianana. Manahy ny mponina any an-toerana sao ho very an-javony ny ezaka ataon’ny mpitandro ny filaminana fa azo eritreretina ny fisian’ny olona ambony sy mahitahita ao ambadik’izao. Fantatra rahateo fa ny andro nahatratrarana ireo akora ireo, dia nisy tamin’ireo olona voasaringotra tamin’ity raharaha ity no tafaporitsaka. Tamin’io andro io dia niala vao maraina be tao an-tanàna niaraka tamina olomboafidy iray any amin’iny faritra iny izy io, raha araka ny fanangonam-baovao avy amin’ny Zandary manao ny famontorana. Voalaza fa tao amin’ny tranon’ny mpiasan’ity olona ity (Gardien) no nahatratrarana ireo akora ireo.

T.M.

Madagascar Tribune66 partages

Pénurie et flambée de prix du médicament Cotrim

Les autorités sanitaires peinent à calmer la population et à la dissuader de faire de l’automédication. En vain. C’est le comprimé de Cotrim qui se vend le plus actuellement. La ruée vers le Cotrim a provoqué une pénurie de ce sulfamide et a alimenté le marché noir. La plaquette des comprimés d’une dizaine de Cotrim coûte habituellement 1 000 ariary mais depuis l’annonce de l’apparition de peste pulmonaire la plaquette se vend jusqu’à 5 000 ar sur le marché noir de Toamasina surtout mais aussi dans certains bas quartiers de la capitale. Ce sulfamide est censé prévenir la peste et la psychose créée par la peste pulmonaire qui tue très vite a fait précipiter bon nombre de monde dans les pharmacies, dépôts de médicaments et vendeurs de médicaments en tout genre.

Les médecins et pharmaciens mettent en garde contre ce genre d’automédication qui ne sert à rien mais de rester vigilant en cas d’apparition de symptômes inquiétants. Les centres de santé publics prennent tout en charge répètent inlassablement les autorités sanitaires mais rien n’y fait. Ces dernières appellent la population à assainir leur milieu de vie afin de prévenir la prolifération des rats et puces vecteurs de peste bubonique. Dans la capitale, bon nombre de communes appellent à l’assainissement général ce week-end.

Tia Tanindranaza63 partages

Mitia sy Fitia, kambana niraikitraNosarahana omaly tao amin’ny HJRA

Zaza roa mahaleotena ankehitriny i Mitia sy Fitia. Tontosa omaly alarobia 13 septambra tao amin’ny HJRA Ampefiloha ny fanasarahana an’ireo kambana mirahavavy ireto.

Jean D.

Midi Madagasikara59 partages

Tetezan’i Bekiraro : Sarona ny basy vita gasy sy antsy lava fampiasan’ireo jiolahy

Malaza ho isan’ny faritra mena amin’ny resaka tsy fandriam-pahelamana iny faritra Andranomanalina, Isotry ary Manarintsoa sy Andavamamba iny. Noho izay indrindra no tsy hikelezan’ireo pôlisy avy amin’ny boriborintany fahefatra aina, izay tahirihin’ny Lehibeny, amin’ny famongorana ireo olon-dratsy. Omaly vao mangiran-dratsy dia nisy ny fifanenjehana tamin’ireo jiolahy nikasa hanao ny asa ratsiny teny amin’iny tetezan’i Bekiraro iny. Vokany, basy lava vita gasy iray no sarona teny an-toerana, niaraka tamin’ny sabatra sy satroka fentin’ireo jiolahy manao ny asa ratsiny. Raha ny fanazavana azo avy amin’ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny kaomisaria ity dia tafaporitsaka tanaty haizina ireo andian-jiolahy nifanenjehana, ary natsipiny ireto fitaovam-piadiana ireto. Iaraha-mahalala tokoa ny haizina manjaka eny an-toerana noho tsy fisian’ireo takamoa eny amin’ireo andrin-jiro eny an-toerana. Antony izay mampanjaka ity resaka tsy fandriampahelamana ity. Na izany aza anefa dia tsy nikely soroka ireto mpitandro filaminana nifanenjika tamin’ireto olon-dratsy, ary mbola manohy ny fisafoana andro sy alina ary ny fikarohana ireto farany izy ireo.

Raha ny fanazavàna azo hatrany dia efa miha-mihena tsikelikely ny asan-jiolahy amin’ireo faritra mena ireo, noho ny fisian’ny paikady matotra napetrak’ireo pôlisy eny an-toerana. Anisan’izany ny fiaraha-miasa amin’ireo vaomieram-pokonolona isan-tsokajiny avy. Ny eo anivon’ny fokontany, izay nisian’ny fametrahana vavahady isaky ny elakelan-trano ary manampy betsaka ireo mpitandro filaminana. Ao ihany koa ny fandefasana ireo pôlisy tsy manao fanamiana hitily sy hisambotra ireo mpanao ratsy eny amin’ireo toerana isan-karazany, voalaza fa anjakan’izay tsy fandriampahelamana izay. Amin’izay lafiny izay dia nanipy teny ity tompon’andraikitra voalohany ity fa tsy maintsy misy mpanendaka voasambotra foana isan’andro eny an-toerana. Tsy ampy anefa ny ezaka ataonay raha tsy eo ny fiaraha-miasa amin’ny fokonolona, hoy hatrany izy. « Misy ny laharana azo antsoina tsy tapaka raha misy tranga mampiahiahy eny anivon’ny fiaraha-monina eny. Ny 017 na 117 ary ny 034 05 998 34 ». Azo antenaina araka izany fa hilamina tsy ho ela ny amin’iny toerana iny raha mitohy ny ezaka toy izao. Tsiahivina moa fa vao ny herinandro teo no nahatratra balana « kalach » maromaro ireo pôlisy teny an-toerana ary efa nandray ny valin’asany ireo tontakely tamin’izany.

m.L

Midi Madagasikara58 partages

Goupe Filatex : Opération Himo pour le curage du canal d’Ambohitrimanjaka

L’initiative HIMO lancée par le Groupe Filatex hier dans le canal d’Ambohitrimanjaka a bénéficié à des centaines de paysans.

Travaux sociaux et solidaires dans le fokontany  d’Anosibe. Le curage du canal d’Ambohitrimanjaka, par des travaux de Haute Intensité de Mains d’Œuvre (HIMO), a commencé hier. Initiative du Groupe Filatex, les travaux consistent en premier lieu à prévenir les inondations et la montée des eaux à l’approche de la saison des pluies. En second lieu, l’action a également voulu « renflouer les caisses des familles défavorisées bordant ledit canal » par le principe de « l’action contre travail ». Ce qui a bien vu par les populations bénéficiaires qui ont adressé leur vif remerciement à l’endroit des responsables du groupe Filatex, entre autre le Directeur général. Par ailleurs, il convient de rappeler que le canal en question joue un rôle important tant pour l’agriculture que pour la circulation des personnes dans la capitale. Rakoto, paysan habitant le quartier, explique. « Le canal d’Ambohitrimanjaka assure l’irriguation de plus de cent hectares de terrain où environ milles personnes, paysans, travaillent la terre », a-t-il fait savoir. « Lesdits paysans habitant différents quartiers comme Ambohibao, Ambohimanarina et Ambohitrimanjaka », a ajouté Rakoto.

José Belalahy

Tia Tanindranaza56 partages

JMJ 2018Tanora iray hetsy no andrasana ao Mahajanga

Nigadona tao Mahajanga omaly hariva ny Lakroan’ny JMJ IX amin’ny maha mpampiantrano ny Fihaonamben’ny tanora ity tanànan’ny voninkazo ity amin’ny taona 2018.

Toky

 

Midi Madagasikara53 partages

Hauts emplois de l’Etat : 44 nominations

Le conseil des ministres d’hier a été marqué par une vague de nomination aux hauts emplois de l’Etat. Ces nouveaux hauts commis de l’Etat sont au nombre de 44. Ces nominations ont touché, entre autres, la Présidence, le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, le ministère auprès de la Présidence de l’Agriculture et de l’Elevage, l’EducationNationale, le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, le ministère du Commerce et de la Consommation et le ministère des Transports et de la Météorologie.  Le conseil des ministres d’hier a été également marqué par la remise officielle de contrats dans le cadre de la 4e vague de recrutement de 10.000 enseigants FRAM.

Recueillis par Dominique R.

Madagascar Tribune44 partages

Que sur le papier uniquement

Il y a quelques jours de cela, le ministère des Transports avait sorti une note concernant l’utilisation des vitres fumées et des gyrophares dans la Grande ile. Une note contenant une liste exhaustive des personnes autorisées à se doter de ces moyens qui ont été utilisés à tort et à travers depuis un certain temps, notamment depuis la Transition. En effet, nombreux sont ceux qui se sont permis d’outrepasser les règles régissant la circulation, notamment dans la Capitale. Bon nombre des usagers de la route se sont parés de vitres fumées et ne respectent plus les autres usagers, se faisant passer pour des personnalités jouissant de la puissance publique ou du moins abusant de ce statut si tant est que ce soit le cas. Aussi, ont été autorisés à utiliser les vitres fumées selon le ministère du Transport les chefs d’institutions, les membres du gouvernement et du parlement, les membres du corps diplomatique à Madagascar, les généraux en fonction au sein des forces de l’ordre et enfin les chefs de régions. Outre cela, les gyrophares sont strictement réservés aux représentants des forces de l’ordre précédant les cortèges du président de la République ou lorsqu’ils sont en fonction, les ambulances et enfin les pompiers. Pourtant, malgré cette liste établie par le ministère du Transport, il s’avère jusqu’à maintenant que l’interdiction pour ceux qui ne sont pas sur cette liste n’est pas réelle mais uniquement sur le papier. Bon nombre de véhicules, surtout de 4x4 connu sous l’appellation « V8 » circulent avec des vitres fumées et font encore fi du code de la route sans subir aucun contrôle ni aucune réprimande de la part des responsables. A titre de rappel, le ministère de la Sécurité publique avait précédé le ministère du Transport pour un rappel à l’ordre. Le ministre de la Sécurité publique avait alors déclaré à propos de l’utilisation des vitres fumées et des gyrophares par tous et n’importe qui que : « cette situation commence à se faire ressentir par la population qui dénonce un « usage abusif » des prérogatives de puissance publique, allant jusqu’à persiffler l’Etat. D’autant plus que dans la majorité des cas, certains automobilistes y ont délibérément recours sans avoir le statut de « hautes personnalités » pour se soustraire des contrôles routiers et/ou pour camoufler des actes répréhensibles ». Toujours est-il qu’aucun contrôle ne semble être effectué sur la voie publique. S’agirait-il encore d’une mesure anti-incendie face à un mécontentement populaire qui commençait à se faire sentir ?

Midi Madagasikara44 partages

Syndicat autonome des inspecteurs du travail : Deux concours pour la promotion des droits des employés

Faire en sorte de changer le contexte socio-économique actuel, tel est l’objectif premier des deux concours lancés officiellement par le syndicat autonome des inspecteurs du travail (SAIT) à l’hôtel Le Louvre hier. Une initiative qui arrive à point nommé en ces temps où les investisseurs étrangers ne sont pas emballés à l’idée d’investir dans la Grande-île. Où ceux nationaux ont du mal à entreprendre plus et où ils ont du mal à trouver des clients étrangers. « Ces derniers qui accordent une importance capitale au respect des droits du travail et qui en font une des premières conditions de la conclusion d’un contrat » a fait savoir Hanitra Fitiavana Razakaboana, présidente dudit syndicat.  Avant d’ajouter que  « le lancement du concours de la meilleure entreprise de l’année (du secteur privé) et du meilleur directeur des ressources humaines de l’année voudrait casser cette situation handicapante aussi bien pour le pays que pour les employés malgaches ». Ce qui devrait à la longue permettre d’instaurer une meilleure paix social accentuée par une meilleure productivité des entreprises. Car selon toujours Hanitra Razakaboana, « le respect des droits des travailleurs (mise en place de meilleures conditions de travail) par les entreprises  influe considérablement sur la productivité des employés ». Ainsi, les inscriptions aux concours sont ouvertes jusqu’au 30 novembre prochain. Les résultats quant à eux seront connus vers le mois d’avril de l’année 2018. Se déroulant sous le thème « la paix social à travers le dialogue en entreprise » les deux concours voudraient aussi faire la promotion des sociétés méritant dans le respect des droits des travailleurs.

José Belalahy

Midi Madagasikara40 partages

Présidentielle inclusive en 2018 : Les Etats-Unis restent intransigeants

L’ambassadeur des USA Robert Yamate reçu hier à Anosy par le ministre Henry Rabary-Njaka.

La situation politique évolue vite, mais les Etats-Unis persistent sur la tenue en 2018 d’une élection présidentielle ouverte, libre, transparente et inclusive.

Face aux polémiques suscitées par l’annonce d’une révision de la Constitution, les Etats-Unis ne changent pas de position et l’ambassadeur Robert Yamate l’a confirmé hier lorsqu’il a été reçu à Anosy par le nouveau ministre des Affaires Etrangères Henry Rabary-Njaka. « (…) Bien évidemment, nous avons un engagement constant pour le basket Fund, nous avons contribué déjà à plus de 1 million de dollars et nous sommes parmi les premiers à avoir contribué et il faudrait beaucoup plus de financement pour ces élections. Mais, je pense que ces élections sont les plus importantes que Madagascar ait jamais connu… et faire ce qui est bon pour le pays et pour le peuple. On voudrait s’assurer  que ces élections vont être ouvertes, libres, transparentes et inclusives. C’est ce que tout le monde veut et ce dont nous avons besoin.  En contribuant au basket Fund, les Etats-Unis sont toujours prêts à appuyer la CENI et à apporter son assistance électorale. » L’ambassadeur Robert Yamate a par ailleurs voulu prévenir hier que les Etats-Unis sont contre un éventuel report de l’élection présidentielle de 2018. A noter qu’outre le projet de la révision constitutionnelle concocté par le régime en place,  les débats sur l’éventuel report de l’élection présidentielle de 2018 sont également lancés.

Observer. Par contre, la communauté internationale ne s’est pas encore exprimée sur l’annonce par le président de la République et le Premier ministre d’un référendum pour la révision de certaines dispositions de la Constitution de la Quatrième République. Cette communauté internationale prend encore le temps d’observer l’évolution de la situation depuis le dernier remaniement gouvernemental. Ces derniers jours, des ambassadeurs et des diplomates  se succèdent au ministère des Affaires Etrangères à Anosy. Ils étaient trois à avoir été reçus hier en audience par le nouveau chef de la diplomatie Henry Rabary-Njaka. Il s’agit de l’ambassadeur des Etats-Unis Robert Yamate, du nouveau Chargé d’Affaires de l’Indonésie et de l’ambassadeur de la République Fédérative de Brésil Rodrigo Baena. Le nouveau ministre des Affaires Etrangères a également rencontré hier le représentant de l’Unicef à Madagascar Elke Wisch et le Consul honoraire du Gabon Henri Andrianjafy. Malgré ce ballet diplomatique, force est de constater que la diplomatie malgache manque de réciprocité dans la mesure où le président de la République n’a pas jusqu’ici nommé les ambassadeurs de Madagascar à l’étranger.

R. Eugène

Madagate33 partages

Madagascar société civile. Non à une révision constitutionnelle jugée inutile et dangereuse

Mahamasina, 25 Janvier 2014. Hery Rajaonarimampianina, grand "sermenteur" devant l’ÉternelSEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENAObservatoire de la Vie Publique SeFaFiTél : 032 59 761 62

Une révision constitutionnelle inutile et dangereuse : déclaration commune

La Constitution de la IV° République, entrée en vigueur le 11 décembre 2010 et mise en application effective avec l’investiture de son premier Président le 25 janvier 2014, contient assurément bien des imperfections. Pour autant,vouloir la réviser à la hâte avant les élections prévues en 2018 est inopportun.

Le processus de révision de la Constitution est non seulement clair, mais expressément rendu difficile par la Constitution de 2010 dans une tentative de corriger les erreurs du passé. La nécessité de révision devra d’abord être jugée impérieuse [1]. À cette fin, la Haute Cour Constitutionnelle devra entendre les arguments de toutes les parties prenantes avant de décider du bien-fondé d’une éventuelle révision. Ensuite, le projet ou la proposition de révision constitutionnelle devra être approuvé par les 3/4des membres de chacune des chambres parlementaires [2], à savoir le Sénat et l’Assemblée nationale. Enfin, le projet devra être soumis à référendum [3]. Orles contraintes climatiques et la proximité des élections présidentielle et parlementaires, dont le processus commencera dès juillet 2018, obligeront à organiser ce référendum dans la précipitation. En clair,le temps nécessaire à un large débat démocratique sur les changements envisagés, impliquant toute la population de la Grande Île,sera manifestement insuffisant.

Si par contre des imperfections sont relevées dans la Constitution actuelle, il appartient aux futurs candidats à la Présidentielle de proposer leurs visions constitutionnelles,de sorte que le futur élu aura la légitimité électorale de procéder aux modifications qu’il aura inscrites dans son programme. Ainsi, tous ceux qui préconisent des changements en profondeur, voire une « refondation » totale, pourront faire connaître leurs propositions, ce qui élargira le débat à une discussion générale. À l’inverse, entamer aussi tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du Président de la République, candidat à sa propre succession, semble servir le seul intérêt particulier du Président actuel, et non pas l’intérêt général de la nation.(Dans son communiqué du 1er avril 2017, le SeFaFi rappelait que l’élection du Président de la République devait se tenir, selon l’article 46 de la Constitution, 30 à 60 jours avant l’expiration du mandat précédent (25 janvier 2019).  Or, la loi électorale prévoit que tout scrutin doit se tenir entre le 30 avril et le 30 novembre. Par conséquent, le 2ème tour de l’élection présidentielle doit se tenir vers le 25 novembre 2018. L’article 47 § 3 de la Constitution précise toujours que le 2ème tour a lieu au plus tard 30 jours après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En 2013, il a fallu un mois entre le scrutin et la proclamation des résultats du 1er tour (le 1er tour a eu lieu le 25 octobre, la proclamation officielle des résultats par la CES fut le 22 novembre, et le 2ème tour le 20 décembre 2013). Par conséquent, le 1er tour devrait avoir lieu autour du 25 septembre 2018. La démission du Président, s’il est candidat à sa succession, selon l’article 46 [4] de la Constitution, aurait alors lieu le 25 juillet 2018.)

Quant à vouloir ajouter le fokontany aux trois CTD (collectivités territoriales décentralisées) existantes que sont les Communes, les Régions et les Provinces [5], cela ressemble à une manœuvre de diversion pour amadouer l’opinion. Non seulement le régime a complètement failli à la mise en place des Régions et Provinces, il s’est toujours refusé à faire élire directement les chefs Fokontany par les citoyens, en insistant sur une méthode de désignation entravant leur libre choix. De plus, rien n’a été fait pour clarifier le rôle respectif des CTD, et quelques mois ne suffiront pas à repenser toute leur organisation en y associant les citoyens, premiers concernés par ces institutions de proximité.

Et tout cela, à un moment où le pays ne peut se permettre un scrutin si coûteux dans un délai si court, avec comme seul et inacceptable résultat, le report des élections prévues pour 2018.

Attendre d’avoir une légitimité électorale pour réviser la Constitution conforterait également le souci de stabilité politique. Un changement constitutionnel avant même la fin du premier mandat du premier Président de la IV° République serait synonyme de cette instabilité tant décriée par nos dirigeants eux-mêmes. Car l’application des lois telles qu’elles existent constitue un élément essentiel de la stabilité politique, alors que tout changement soudain ou injustifié génère l’instabilité.

Enfin, il importe de rappeler les principes directeurs qui ont mené à l’adoption de la Constitution de 2010. Outre les dispositions nouvelles sur le statut de l’opposition (art. 14), le mandat impératif des députés (art. 72), la désignation par l’Assemblée nationale du Premier Ministre (art. 54) et la mise en place de la Haute Cour de Justice dans un délai imparti (art. 167), la Constitution de 2010 cherche à rendre plus difficile les révisions intempestives de la Constitution d’une part, et à égaliser les chances des candidats à la Présidentielle par la démission du Président candidat à sa propre succession d’autre part. Ces avancées constitutionnelles ne doivent à aucun prix être effacées, alors même que les autres ont été complètement ignorées. Les élections de 2018 devront se tenir en application des règles constitutionnelles aujourd’hui existantes, et toute tentative de révision devra être résolument rejetée.

Antananarivo, le 12 septembre 2017

SeFaFi (SehatraFanaraha-maso nyFiainam-Pirenena)

GEN (Groupe des Experts Nationaux)

KMF-CNOE (Comité National d’Observation des Elections)

CDE (Club Développement et Ethique)

MAMIMAD (Malagasy Miara-MandrosoAron’nyDemokrasia)

CRAB (Cercle de Reflexion et Analyse de Bongolava)

Association Mamiko nyTaniko

[1]. Constitution, art. 161 : « Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ».

[2]. Constitution, art. 162, § 2 : « Le projet ou la proposition de révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assemblée Nationale et du Sénat ».

[3]. Constitution, art. 162, § 3 : « Le projet ou la proposition de révision ainsi approuvé(e) est soumis à référendum ».

[4]. Constitution, art. 46, § 2 : « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections Présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin Présidentiel ».

[5]. Constitution, art. 143.

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SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique SeFaFiTél : 032 59 761 62

Fanitsiana lalàmpanorenana tsy ilaina sady mampidi-doza : fanambarana iombonana

Tsy isalasalana fa tena misy tsininy tokoa ilayLalàmpanorenan’ny Repoblika IV° nanan-kery ny 11 desambra 2010 ary nampiharina nanomboka tamin’ny 25 janoary 2014, andro nametrahana tamin’ny toerany tamin’ny fomba manetriketrika ny Filohany voalohany. Na izany aza anefa tsy fotoana tokony hitetehana ny hanovana azy haingankaingana izao mialoha ny fifidianana hatao amin’ny 2018 izao.

Tsy vitan’ny hoe mazava be fotsiny ny dingana arahina rehefa hanova ny Lalàmpanorenana fa tena ninian’ny Lalàmpanorenana 2010 nohasarotina mihitsy noho izy niezaka hanitsy ny tsy nety tany aloha. Tsy maintsy voamarina aloha fa tsy azo ialana [1] tokoa ilay antony hanovana ny Lalàmpanorenana. Ho fanatanterahana izany dia tsy maintsy mandinika ny fandresen-dahatra avy amin’izay rehetra voakasik’izany ny Fitsarana Avon’ny Lalàmpanorenana alohan’ny hanapahany raha mitombina tokoa ilay fanovana vinavinaina. Manaraka izany, ilay vinavina na tolo-kevitra hanovana ny lalàmpanorenana dia tsy maintsy ankatoavin’ny ¾-n’ny mpikambana ao amin’ny antenimiera [2] tsirairay avy, dia ny Antenimieran-doholona sy ny Antenimieram-pirenena izany. Ary farany tsy maintsy anaovana fitsapankevibahoaka [3] ilay vinavina. Eo anefa ny fanerena avy amin’ny toetr’andro, efa antomotra koa ny fifidianana filoha sy solombavambahoaka satria ny volana jolay 2018 dia efa hanomboka ny fanatanterahana izany, ka tsy maintsy an-kamehana izany no hanaovana io fitsapankevibahoaka io. Izany hoe, tsy ho ampy velively ny fotoana takian’ny fanaovana adihevitra demokratika misokatra amin’ny mponin’ny Nosy manontolo momba ny fanovana tian-katao.

Fa raha toa ka ahitana tsininy ny Lalàmpanorenana ankehitriny dia anjaran’izay kandidà ho Prezidà ny mampahafantatra ny fahitany ny Lalàmpanorenana, amin’izay ilay ho voafidy dia ny fifidianana no maha ara-dalàna ny fanitsiana efa nosoratany tao amin’ny fandaharanan’asany. Izay rehetra mikasa hitondra fanovana lalina, na «fanavaozana» tanteraka mihitsy aza, dia afaka mampahafantatra ny tolo-keviny, amin’izay ny adihevitra dia hisokatra ho an’ny olon-drehetra. Fa raha toa kosa ka efa am-poto-moty toy izao vao hanomboka hikitika ny Lalàmpanorenana, noho ny filohan’ny Repoblika mirotsaka ho kandidà tsy maintsy mametra-pialana fotsiny, dia ohatra ny fiarovana ny tombontsoa manokan’ny filoha am-perin’asa ihany izany fa tsy fitsinjovana ny tombontsoa iombonan’ny firenena velively. Tamin’ny fanambarana nataony ny 1 aprily 2017 ny SeFaFi dia nampahatsiahy fa ny fifidianana ny Filohan’ny repoblika dia tokony hatao, araka ny andininy 46 ao amin’ny Lalàmpanorenana, 30 hatramin’ny 60 andro mialoha ny hahataperan’ny fe-potoana iasan’ny filoha amperin’asa (25 janoary 2019). Ny lalàm-pifidianana dia milaza fa ny fifidianana rehetra dia tsy maintsy atao ao anelanelan’ny 30 aprily sy ny 30 novambra. Noho izany, ny fihodinana faharoa amin’ny fifidianana filoha dia tokony hatao ny 25 novambra 2018 raha ela indrindra. Ny andininy 47 § 3 ao amin’ny Lalàmpanorenana dia manantitra hatrany fa ny fihodinana faha-2 dia tsy maintsy atao 30 andro raha ela indrindra aorian’ny fanambarana ny vokatry ny fihodinana voalohany (ho fampahatsiahivana, tamin’ny 2013, ny fihodinana 1° dia natao ny 25 oktobra, ary ny fanambarana ofisialy ny vokatra nataon’ny CES dia ny 22 novambra ary fihodinana faha-2 dia natao ny 20 desambra 2013). Noho izany, ny fihodinana 1° dia tokony hatao manodidina ny 25 septambra 2018. Ny fametraham-pialan’ny filoha am-perin’asa, raha mirotsaka ho kandidà izy, araka ny andininy 46 [4] ao amin’ny Lalàmpanorenana, dia tokony ho ny 25 jolay 2018.

Ilay fikasana hampiditra ny fokontany ao amin’ny CTD telo (Vondrom-Paritra Itsinjaram-pahefana) dia ny Kaomina sy ny Faritra ary ny Faritany [5] dia tahaka ny tetika entina hampandriana adrisa fotsiny ny vahoaka. Ity fitondrana ity dia sady tsy nahavita velively nanangana ny Faritra sy ny Faritany no nandà hatrany hatrany koa ny hifidianan’ny mponina mivantana ny sefo fokontany, fa dia nikiribiby tamin’ny fomba fifidianana mamingampingana ny safidiny malalaka. Ankoatra izany, tsy nisy na inona na inona natao mba hampazava ny asan’ny CTD tsirairay avy, ka tsy ho ampy handinihana ny fandaminana azy ireo miaraka amin’ny olom-pirenena raha izay volana vitsivitsy fotsiny, satria ny vahoaka no voakasik’ireo rafi-pitondrana ireo voalohany indrindra.

Izany rehetra izany moa dia amin’ny fotoana tsy ahafahan’ny firenena manao fifidianana mandany vola be sy ao anatin’ny fotoana fohy dia fohy, ary ny hany mba vokatr’izany tsy azo ekena dia ny fanemorana ny fifidianana ny filohan’ny repoblika nokendrena hatao amin’ny 2018.

Andrasana aloha ho azo ny ara-dalàna avy amin’ny fifidianana vao kitihina ny Lalàmpanorenana, izay no atao raha tena mitady ny fitoniana ara-politika. Ny fanovana ny Lalàmpanorenana alohan’ny hahataperan’ny fe-potoana hiasan’ny Filoha voalohan’ny Repoblika IV° dia midika ho tsy fitoniana ara-politika kianin’ny mpitondra mafy. Ny fampiharana ny lalàna izay misy no tena miantoka ny fitoniana ara-politika, fa ny fanovana azy tampotampoka na tsy amin’ny antony dia miteraka fikorontanana.

Ary farany, ilaina ny mampahatsiahy ny lohahevitra nitarika ny fankatoavana ny Lalàmpanorenana 2010. Ankoatra ny fepetra vaovao momba ny satan’ny mpanohitra (and. 14), ny andraikitra tsy azon’ny solombavambahoaka ihodivirana (and. 72), ny fanendren’ny antenimieram-pirenena ny praiminisitra (and. 54) ary ny fiantsoana hanangana ao anatin’ny fe-potoana voafetra ny Fitsarana Avon’ny Fahamarinana (and. 167), ny Lalàmpanorenana 2010 dia mikendry ny hanasarotra ny fanovana tsy amin’ny antony ny Lalàmpanorenana, ary koa mikendry ny hampitovy zo ny kandidà rehetra ho prezidà amin’ny alalan’ny fametraham-pialan’ilay kandidà am-perin’asa. Dingana vitan’ny Lalàmpanorenana tsy azo kosehina na oviana na oviana ireny na dia efa natao tsinontsinona aza ny dingana hafa.  Ny fitsipika araka ny Lalàmpanorenana misy ankehitriny no tsy maintsy arahina amin’ny fifidianana 2018, ary tsy maintsy akifika am-pahasahiana izay tetika rehetra mikendry ny hanovana azy.

Antananarivo, 12 septambra 2017

SeFaFi (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-Pirenena)

GEN (Groupe des Experts Nationaux)

KMF-CNOE (Comité National d’Observation des Elections)

CDE (Club Développement et Ethique)

MAMIMAD (Malagasy Miara-Mandroso Aron’ny Demokrasia)

CRAB (Cercle de Reflexion et Analyse de Bongolava)

Association Mamiko ny Taniko

[1]. Lalàmpanorenana, and. 161 : « Tsy misy fanavaozana ny Lalàmpanorenana azo atao, afa-tsy raha misy antony tsaraina ho tsy azo ialana ».

[2]. Lalàmpanorenana, and. 162, §2 : « Ny vinavina na tolo-kevitra hanaovana fanavaozana dia tsy maintsy ankatoavin’ny ¾-n’ny mpikambana ao amin’ny Antenimieram-pirenena sy ny Antenimieran-doholona ».

[3]. Lalàmpanorenana, and. 162, §3 : « Ny vinavina na tolo-kevitra nankatoavina dia anaovana fitsapankevibahoaka ».

[4]. Lalàmpanorenana, and. 46, §2 : « Ny Filohan’ny Repoblika am-perin’asa raha mirotsaka ho kandidà amin’ny fifidianana filoha, dia mametra-pialana 60 andro mialoha ny fifidianana filoha ».

[5]. Lalàmpanorenana, and. 143.

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Transfert de gestion du centre de contre-visite : « La commune urbaine d’Antananarivo ne reviendra pas ...

Puisque la CUA a maintenu sa décision, le syndicat des taxis-villes va-t-il réaliser sa menace de grève ?

La commune urbaine d’Antananarivo est sortie de son silence dans l’affaire de transfert de gestion du centre de contre-visite à l’OMAVET.

La tension pourrait monter d’un cran entre le syndicat des taxis-villes et la commune urbaine d’Antananarivo suite à la déclaration effectuée – lors d’un point de presse à l’hôtel de ville – par Emilien Ramboasalama, premier adjoint au maire de la CUA hier. « La commune urbaine d’Antananarivo ne reculera pas sur sa décision de confier la gestion du centre de contre-visite à l’OMAVET », a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que la décision a été motivée par la volonté de la CUA à « entreprendre le changement pour un meilleur transport urbain dans la capitale malgache ». « Le changement en lui-même consiste à faire en sorte de limiter les accidents de la route mais également à donner plus de confort aux usagers », a-t-il enchéri. « Ce qui devrait bénéficier à tout le monde – propriétaires, clients et CUA », toujours selon lui

OMAVET. Le premier adjoint au maire de la commune urbaine d’Antananarivo a profité de l’occasion pour donner quelques explications sur OMAVET, la société qui va assurer les contrôles de légalité des taxis-villes et taxi-Be de la capitale malgache. « La société OMAVET existe depuis 1995 et que les 96% des actions de celle-ci sont détenues par la CUA »,a-t-il fait connaitre. Avant de continuerque « les propos de la présidente du syndicat des taxis-villes affirmant que la société OMAVET est une société privée sont faux». Ainsi, selon toujours les dires de ce responsable de la CUA, le transfert de gestion du centre de contre-visite à ladite société relève purement d’une « déconcentration des services offerts à Antsakaviro. Car le personnel qui va assurer ces services n’est autre que celui de la CUA ». La décision est donc prise pour la CUA. Les contre-visites vont être effectuées par la société OMAVET « à partir du mois de janvier 2018 ». Ce qui serait la condition pour que le syndicat des taxis-villes entame sa grève… « qui n’est autre qu’un droit fondamental » selon les dires du premier adjoint au maire de la CUA.  Affaire à suivre.

José Belalahy

Midi Madagasikara29 partages

Andriantsizehena Benja Urbain : Pour une session parlementaire de 90 jours

Le député de Manakara Andriantsizehena Benja Urbain, dit Bebin.

Le député de Madagascar, élu à Manakara, Andriantsizehena Benja Urbain, dit Bebin, apporte ses points de vue sur les affaires nationales. Ce parlementataire a parlé plus précisément de trois points. Il s’agit notamment de l’Assemblée nationale, du Fokontany et de la Constitution. Sur le premier point, il estime que la durée de session devrait être de 90 jours comme auparavant et non pas 60 jours comme la stipule la Constitution actuellement. Il a tenu ainsi à souligner que durant la quatrième République, il y avait eu tellement de sessions extraordinaires et c’est pour éviter de telles choses qui arrivent toujours, il faudrait revenir à la session de 90 jours, a-t-il indiqué.  Concernant le Fokontany, le député propose qu’il devrait faire partie des collectivités territoriales décentralisées, étant donné que c’est une subdivision administrative de base.

Lacunes. A propos de la révision de la Constitution qui focalise l’attention de bon nombre d’observateurs actuellement, le président du groupe parlementaire VPM-MMM2 de faire remarquer que cette loi fondamentale a présenté des lacunes depuis pas mal de temps. Il s’est référé ainsi à l’article 47 de la Constitution qui  stipule que « l’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins  et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice.L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice ». A cela s’ajoutent les 21 jours de campagne électorale, la collecte des résultats, la publication des résultats officieux suivie par les résultats officiels. Bref, il suggère une révision de la Constitution en général et un amendement de cet article 47, en particulier. Par ailleurs, il estime que l’élection présidentielle devrait avoir lieu avant les législatives.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza21 partages

Fanabeazam-pirenenaTafiditry ny politika maloto

Hozaraina rahampitso zoma 15 septambra etsy amin’ny Lapan’ny kolontsaina Mahamasina ny taratasy fifanarahana arak’asa ho an’ireo mpampianatra FRAM vao noraisina ho mpiasam-panjakana.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara19 partages

MMM : « La révision de la Constitution n’est pas un impératif »

Les réactions se succèdent par rapport à l’annonce par le régime en place d’une révision constitutionnelle. Hier, c’était au tour du parti MMM (Malagasy Miara Miainga) de s’exprimer sur la question. En effet, cette formation politique de l’ancien vice-premier ministre Hajo Andrianainarivelo de marteler : « La révision de la Constitution n’est pas un impératif. » Et le MMM d’enchaîner sur la prochaine élection présidentielle : « (…) L’élection présidentielle doit se tenir impérativement en 2018. La législation électorale et le calendrier électoral doivent être conformes à la Constitution et garantir l’égalité de chances entre tous les candidats. Le mandat du président de la République doit prendre fin au plus tard le 25 janvier 2019 au risque d’hypothéquer l’avenir des générations futures. »

Situation catastrophique. Pour le MMM, la situation actuelle est catastrophique. «  Le climat d’insécurité qui sévit aussi bien en milieu rural qu’urbain démontre que le peuple malagasy vit dans un Etat de non-droit et de corruption. Les forces de l’ordre sont incapables d’assurer la protection des biens et des personnes sur tout le territoire. (…) La mise en place de la Haute Cour de Justice est supplantée par la mascarade politique et le clientélisme politique de la nomination des membres du Comité du Fampihavanana Malagasy.», affirme-t-il.

Recueillis par R. Eugène

Madaplus.info16 partages

Prolifération de la peste à Tamatave : il n’y aurait plus rien à craindre selon les autorités;

Toutes les précautions auraient été prises par le Ministère de la Santé Publique afin de barrer la propagation de l’épidémie.
Il n’y a aucune crainte à avoir quant à la prolifération de l’épidémie de la peste dans toute la ville de Tamatave actuellement, d’après le rapport d’un responsable auprès du Ministère de la Santé Publique. Le MSP de préciser qu’il y avait 5 morts, 20 personnes atteintes de l’épidémie et 250 personnes dépistées, soupçonnées portant le basile. Les patients isolés portant l’épidémie de la peste suivent actuellement des traitements adéquats. Le MSP incite la population de la ville de Tamatave à ne pas se ruer sur les médicaments qui sont indiqués seulement pour les personnes soupçonnées. La consommation de ces médicaments sans prescription médicale aura tôt ou tard un effet nocif sur la santé. Tamatave est à présent en pleine saison pesteuse qui ne se terminera qu’au mois d’Avril 2018. Les meilleures façons préventives pour combattre la peste est la propreté ainsi que l’évitement des feux de brousse. L’entassement des ordures partout dans la ville est la principale origine de la l’accroissement de la peste selon toujours les explications. Rappelons que la peste pulmonaire est mortelle en moins de 12 heures sans prise en charge à temps.
Midi Madagasikara14 partages

CNCF : Finale régionale ce dimanche

Raparson Lucia Tony Hadassa, la finaliste de la catégorie composition pour Antananarivo.

La finale régionale du concours national de la chanson en français se tiendra à l’AFT le dimanche 17 septembre à partir de 14h30. 15 candidats dans la catégorie interprétation se succèderont sur scène pour rafler la première place et représenter Antananarivo pour la finale nationale pour le 22 octobre prochain. Dans la catégorie Composition, la finaliste est déjà connue, il s’agit de Raparson Lucia Tony Hadassa.

Comme chaque année, l’Alliance Française organise le concours national de la Chanson Française. Plusieurs candidats s’y sont inscrits et les sélections ont eu lieu dans toutes les Alliances Françaises qui y participent. Avec à la clé un séjour tout frais payé en France, il faut dire que ce concours est très prisé par les jeunes. Beaucoup, sinon la plupart des candidats, sont tous à leurs première expérience dans l’Hexagone, alors l’émotion se lit sur leurs visages à l’annonce du résultat. Cette année, les règles du jeu sont restées les mêmes mais une nouvelle catégorie a été ajoutée à l’interprétation. Ainsi, à part la reprise de chanson en français, qui inclut donc les chanteurs francophones, il y a une catégorie composition où le, ou la candidate, chante ses propres chansons. Pour Antananarivo, la personne qualifiée dans cette catégorie est déjà connue, il s’agit de Raparson Lucia Tony Hadassa. Sa composition et sa voix ont su convaincre les membres du jury. Elle affrontera ainsi les autres artistes qualifiés des autres régions. Ce concours peut être une opportunité de lancer une carrière musicale, car outre les lots offerts par les partenaires, il y a une retombée certaine pour les lauréats.

Finale nationale. La finale régionale se déroulera ce dimanche 17 septembre à l’AFT, à partir de 14h30. Une quinzaine de candidats s’affronteront en chanson dans la catégorie interprétation. Ils devront montrer leurs talents, leurs maîtrise de la  langue française, une bonne élocution donc, mais aussi une prestation digne des grandes stars. Ils seront notés puis à la fin de la journée, l’on connaîtra qui représentera Antananarivo pour la grande finale nationale qui se tiendra le 22 octobre prochain à l’AFT Andavamamba. Cette finale verra donc plusieurs candidats car les deux catégories y seront notées, pour connaître les grands vainqueurs du concours. Toujours gratuit pour l’accès, ce sera l’occasion pour chaque candidat de plaire au grand public et de commencer, pourquoi pas, une carrière musicale ?

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara12 partages

Basket-ball – Championnats U18 : ASCUT et MB2All cartonnent

Les deux équipes de l’ASCUT et du MB2All ont toutes deux arraché les victoires hier au Championnat national U18 à Toliara. Après leur revers d’hier face au BCO de Boeny, les joueurs de l’ASCUT ont pris le dessus sur la formation du Team BB Betsiboka par 90 à 54. Les filles ont battu les Antsirabéennes du Serasera par 60 à 42. Les deux équipes du MB2All ont une fois de plus démarqué et réalisent jusqu’ici un sans faute. Les filles ont littéralement écrasé les basketteuses du BCSM sur le score fleuve de 82 à 36. De leur côté, les garçons se sont imposés face à ceux du Soleil du Sud par 75 à 48.

T.H

Madagate11 partages

Madagascar. Un mode de gouvernance G.I. Jao/Oliver Rendcontent, complètement stochastique

Ben quoi, ils ne cessent de parler de combat contre on-ne-sait-plus trop bien quoi, étant donné que tout perdure et le peuple malgache se meurt: insécurité; délestage devenu coupure systématique et quotidienne; accaparement de terrains par des étrangers; coût de la vie battant des records de saut en hauteur entrainant une pauvreté généralisée.

Being miserable is a habit; being happy is a habit; and the choice is yours. (Tom Hopkins)

Au milieu de cet océan de « miséritude » (mot que je viens d’inventer signifiant misérable attitude) un président qui se pavane pour aller inaugurer une centrale solaire privée qui n’a aucun lien avec l’administration publique, et qui n'a ni honte ni humilité.

Oui, à Madagascar, nous sommes bien dans un mode de gouvernance stochastique. Qu’est-ce?

Le mot stochastique est synonyme d’aléatoire, en référence au hasard, et s’oppose par définition au déterminisme (Théorie philosophique selon laquelle les phénomènes naturels et les faits humains sont causés par leurs antécédents. Enchaînement de cause à effet entre deux ou plusieurs phénomènes). Aléatoire. Adjectif (latin aleatorius, de alea, hasard) signifiant soumis au hasard, dont le résultat est incertain: exemple: Entreprise aléatoire.

Dans la pratique, le cas du boss de la société de sécurité privée C.O.P.S (Centre opérationnel de protection et de sécurité) de Lionel Lelièvre qui a fait longtemps la Une des Journaux locaux. Cette affaire met en scène le président de la république, le Premier ministre et le ministre de la Fonction publique. Je vais résumer tout çà de manière la plus concise, avant de dévoiler le… coup d’arrêt.

En novembre 2015, Lionel Lelièvre après avoir été placé sous mandat de dépôt, est passé devant le tribunal correctionnel de la ville de Toamasina. Il a été condamné à payer des dommages et intérêts pour injures publiques. En septembre 2016, Lionel Lelièvre et des membres de son équipe, déjà poursuivis pour détention illégale d’armes (puisque sans autorisation), font l’objet d’une plainte pour leurs agissements débordant du cadre de leurs attributions déjà très mal définies.

En février 2007, le ministre de la Fonction publique, Maharante Jean de Dieu, table sur la table et déclare: «Nous avons même organisé une descente inopinée pour traquer le patron «vazaha» de l’agence concernée (Ndlr: C.O.P.S). Une probable fuite de renseignements lui a permis de prendre la poudre d’escampette. Notre ministère continue de se pencher sur ce dossier brûlant. Que le responsable se tienne prêt à assumer ses actes puisqu’il y va de la souveraineté du pays. Madagascar n’est pas digne d’être un terrain de jeu des hors-la-loi, surtout de ces étrangers qui débarquent avec un visa touristique et devenus patrons des sociétés de sécurité ». Seulement, cela ne sera rien qu’un sursaut d’orgueil sans action concrète. Il doit y avoir une pression très forte de… là-haut.

En mars 2017, Une vendeuse à la sauvette porte plainte contre le chef de la société de gardiennage assurant la sécurité du marché d ’Analakely. La C.O.P.S encore. « Il m’a insulté et devant tout le monde. Un agissement que je n’ai pas toléré. Certes, je suis une simple vendeuse ambulante mais je ne mérite pas d’être offensée de la sorte. J’ai décidé d’ester en justice ». Mais étant donné que des tentatives de règlement à l’amiable lui ont été proposés, il est clair que l’affaire a (encore) été classée sans suite. En tout cas, plus personne, la presse en premier, n’en a plus entendu parler.

Le Q.G. de C.O.P.S à Antananarivo

Quoi qu’il en soit, les échos de ce remue-ménage, bien qu’ayant été étouffé le plus et le plus longtemps possible, sont parvenus jusqu’aux palais présidentiels (Ambohitsorohitra et Iavoloha). Un ordre en très haut lieu a été donné au ministère de l’Intérieur et une mesure d’expulsion a été signée à l’encontre de Lionel Lelièvre. Et c’est à partir de là qu’apparaît le mode de gouvernance stochastique de ce régime bananier. En effet, le dossier reste toujours lettre morte dans un tiroir de la Primature. Et nous savons tous qu’Oliver Rendcontent (Mahafaly en malgache) est à la fois ministre de l’Intérieur et Premier ministre. Il devrait s'appeler Olly Paiecomptant, non?

Commando Rabbit serait-il plus fort que G.I. Jao (sur la photo ci-dessus en tenue de combat)?

Ainsi, d’un côté il signe un document, suivant un ordre émanant de la présidence ami de l’autre, il gèle le même ordre en tant que Chef de gouvernement. Il y a là désobéissance flagrante, n’est-ce pas? Mais pourquoi ce comportement qui ruine les grands efforts de G.I. Jao qui se démène jusqu’au mensonge pour démontrer que les relations avec les institutions sont au beau fixe… là-haut?

Élémentaire, mon cher Watson: trouver le nom du propriétaire de la compagnie d’avions privés qui balade le Praiminisitra dans ces tournées à travers le pays, et vous trouverez le lien avec Lionel Lelièvre qui poursuit toujours ses activités comme si de rien n’était. Tout est question de… protection.

Jeannot Ramambazafy – 14 septembre 2017

Midi Madagasikara9 partages

Menabe : Décès de Tsirenge Joseph

Un grand « raiamandreny », notable du Menabe, s’est éteint à l’âge de 80 ans. Originaire du canton de Befasy, préfecture de Morondava, Tsirenge Joseph était un sortant de Le Myre de Villers, instituteur à Beroroha, et Bemanonga à Morondava. Censeur du lycée de Morondava et chef CISCO, il a été aussi secrétaire administratif du CUR de Toliara. Tsirenge Joseph a été un assistant parlementaire avant de devenir député de Morondava et conseiller technique au MINESEB (Ministère de l’Enseignement Supérieur et de l’Education de Base) à l’époque de ministre Zeny Charles et Velompanahy Aristide. Ancien membre du bureau de FIZAFATO (FIkambanan’ny ZAnaky ny FAritany TOliara eto Antananarivo), et FIMENA (MENABE), il était aussi président d’honneur de la plate-forme des Grands Sakalavas.

R. Eugène

Midi Madagasikara9 partages

Un CFM comptable des décisions qu’il prendra

Après la prestation de serment des membres du CFM, hier à Anosy, une étape a été franchie dans le processus de réconciliation nationale. L’annonce de sa création a été accueillie plutôt fraîchement par l’opinion, mais la commission est bien en place et elle va commencer ses travaux. On va maintenant attendre ses premières décisions et voir si elle va réussir à installer cette réconciliation nationale que les citoyens attendent depuis longtemps.

Un CFM comptable des décisions qu’il prendra

La réconciliation que le FFKM a initiée au début du mandat du président Hery Rajaonarimampianina a fait long feu. Le sommet des cinq chefs d’Etat malgaches  organisé au CCI Ivato n’avait abouti à aucun accord entre les participants. Les divergences et les arrières pensées des uns et des autres ont entrainé ce blocage qui empêche l’exercice d’un véritable jeu démocratique. Le FFM mis en place par le régime n’a pas joué le rôle que l’on attendait de lui. La méfiance des principaux acteurs de la vie politique malgache à son égard a paralysé son action et la nécessité d’une commission véritablement indépendante s’est imposée. La création de ce CFM a donc été décidée. Certaines procédures ont été suivies dans le choix de ses membres. L’opinion a semblé plutôt indifférente lorsqu’elle a pris connaissance de leur liste. Les citoyens ne semblaient pas disposés à accorder une totale confiance, leurs espoirs étant souvent  déçus.  La commission est maintenant prête à entrer dans le vif du sujet après la prestation de serment de ses membres hier à Anosy. Leur porte-parole a assuré qu’ils étaient décidés à agir en toute indépendance.  On va donc prendre acte de cette véritable profession de foi, mais on ne peut pas être assuré qu’ils ne subiront aucune de la part des autorités supérieures.  Le CFM va donc maintenant commencer ses travaux. On va juger de son efficience à l’aune des décisions qu’il va prendre.

Patrice RABE

Midi Madagasikara8 partages

Conseil du « Fampihavanana Malagasy » : Face à l’absence de confiance et à l’ultimatum des détenus...

Décidément, le Comité du « Fampihavanana Malagasy » (CFM) aura du pain sur la planche dans l’accomplissement de sa mission herculéenne : mener le processus de réconciliation nationale, nonobstant le fait que des critiques et un ultimatum des ex –détenus politiques l’attendent.

Les 33 membres de cette institution ont prêté serment dans la journée d’hier mais n’ayant pas encore esquissé leurs travaux, certains affichent d’ores et déjà leur scepticisme. Zakariasy Patrick, un Tangalamena de renom, trouve que la logique doit être mise en avant pour que ce processus aboutisse. « Pour réorganiser le pays tout entier, il faut éviter l’excès de zèle. Il faut plutôt suivre le cadre logique y afférent », explique-t-il.

Humilité. Dans cette optique, perplexe est-il par rapport, en amont, à la composition du CFM et, en aval, à la réussite même du processus de réconciliation nationale. « Les personnes qui composent le CFM sont des personnes qui ont des qualités exorbitantes. D’un côté, la réconciliation nationale pourrait connaitre un aboutissement positif compte tenu de cela. Mais d’un autre côté, il y a des personnalités autoritaires. Je me demande si la dotation de compétences pareilles ou le fait d’être autoritaire ne biaiseront en rien l’humilité dont ils devraient faire preuve », poursuit le Tangalamena.

Crise postélectorale. Par ailleurs, Zakariasy Patrick estime que partir de l’histoire est un préalable pour le processus de réconciliation nationale car cela permet d’éviter la naissance de nouvelles crises postélectorales, séquelles des précédentes. En plus de cela, certains membres du CFM ont été, par le passé, des figurants des différentes crises. « Nous ne sommes pas sans savoir que dans le CFM, il  y a ceux qui faisaient partie des mouvances lors des crises successives. Il y a aussi des militaires qui y ont une grande part de responsabilités. Je me demande alors si c’est exprès ou ce sont vraiment les méritants au poste de réconciliateurs ?», s’interroge Zakariasy Patrick.

Ultimatum. Mais une fois que les membres du CFM aient pris leurs fonctions, ils feront face à la revendication des ex-détenus politiques. En effet, ces derniers revendiquent leur dédommagement découlant de leur emprisonnement. « Il y a des textes en vigueur par rapport à cela mais dirait-on que l’Etat ne s’y soumet pas », explique Rakotomalala Henri dit Riri be, avant de poursuivre que

« nous accordons, à  partir d’aujourd’hui (ndlr : hier), jusqu’au mois de Juin 2018, aux autorités étatiques et au CFM de régler ces réparations et ces dédommagements ».

Aina Bovel

News Mada7 partages

Code du travail : concours pour les entreprises

A l’occasion du concours de la «Meilleure entreprise» et de «Gestion des ressources humaines (GRH)», en matière du respect du code du travail, comptant pour de l’année 2018, Hanitra Razakaboana, présidente du Syndicat autonome des inspecteurs de travail (Sait) a souligné hier à Antaninarenina que «Faire respecter le code du travail autrement sans devoir passer par les poursuites et les sanctions fait partie de leur initiative».

Ce concours s’adresse à tout type de société à travers le pays, dont le premier volet, destiné aux entreprises, sera axé sur la paix sociale à travers le dialogue en entreprise. Quant au deuxième, il cible les personnes responsables de la GRH. Les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 30 novembre si l’analyse des dossiers des participants, les enquêtes et les descentes sur sites se dérouleront début décembre jusqu’ à la fin du mois de mars 2018.

«Cette initiative, menée en partenariat avec le ministère de la Fonction publique, vise à  promouvoir le dialogue social, un principe véhiculé par l’Organisation internationale du travail (OIT), en vue de favoriser les pourparlers entre les employeurs et les travailleurs, développer l’entreprise et améliorer la production. Ceci garantit l’amélioration des conditions de travail et le respect des droits des travailleurs», a soutenu le SG du Sait, Dera Randrianarivony.

«Il reste beaucoup à faire dans ce domaine dans la mesure où bon nombre de sociétés ne disposent même pas de syndicat de travailleurs. Selon les statistiques, moins de 10% des entreprises respectent le code du travail», a conclu la présidente du Sait.

Fahranarison

 

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JO-2024 : Paris officiellement hôte des 33es olympiades

Après 100 ans d’attente, la capitale française organisera de nouveau les Jeux Olympiques d’été dans sept ans. Les JO d’été 202 de Paris devraient se dérouler du 2 au 18 août 2024.

Jamais un congrès du Comité international olympique, en l’occurrence le 131e de l’histoire, n’aura été aussi détendu. Pas de rumeurs de dernière minute, pas de membre prêt à donner à l’un ce qu’il a déjà promis à l’autre. Au terme d’un feuilleton de plusieurs mois, Paris a été officiellement désignée ville hôte des 30es Jeux Olympiques d’été de l’ère moderne ce mercredi 13 septembre. L’annonce a été faite depuis le palais des congrès de Lima au Pérou.

Une heure avant l’annonce finale, la capitale française et Los Angeles, dont le renoncement pour 2024 n’est plus un secret, auront droit à 30 minutes chacune pour une ultime présentation. Côté français, huit intervenants ont pris la parole, dont Tony Estanguet, co-président du comité de candidature et Anne Hidalgo maire de Paris. Emmanuel Macron, qui n’a pas fait le déplacement à Lima, prendra la parole dans un message vidéo enregistré de 2 minutes et 30 secondes.

Vente de billets en 2022. Entre la signature du contrat de ville hôte, mercredi à Lima et l’ouverture des Jeux d’été de la 33e Olympiade, le 2 août 2024, Paris a sept ans pour préparer « ses » JO, tout en restant dans les clous de son budget de 6,6 milliards d’euros, l’une des clés de son succès. Le premier chantier sera invisible mais complexe et piégeux. La gouvernance, la répartition des maroquins et des influences dans le futur comité d’organisation des jeux (Cojo), devront absolument échapper aux luttes de pouvoir entre le mouvement sportif, la Ville de Paris, la Région Ile-de-France et l’Etat, sous peine de compliquer la tâche des organisateurs. L’unanimité qui a présidé à l’adoubement de Tony Estanguet comme futur président du Cojo ne doit pas masquer ce risque. Jusqu’à début 2019, le Cojo – qui survivra durant plusieurs années avec un effectif très réduit – n’aura aucune ressource propre et vivra des subsides du CIO (1,7 milliard de dollars/1,45 milliard d’euros au total). Ce n’est qu’au 1er janvier 2019 en effet que les contrats de partenariats pourront être activés.  D’ici là, et jusqu’en 2024, les chasseurs de sponsors devront avoir séduit une trentaine de partenaires – le nombre habituel pour les dernières éditions – qui viendront abonder le budget du Cojo pour un montant espéré d’un milliard d’euros. Un autre milliard est attendu des ventes de billets qui commenceront dès 2022. Ajoutés à la contribution du CIO (1,45 md EUR), ces montants devraient couvrir le budget de fonctionnement du Cojo, estimé à un peu plus de 3 mds EUR.

T.H

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World music : Minah va faire résonner son funk urbain au Karibotel

Avec son funk urbain, Minah va mettre le feu au Karibotel.

Entrée en studio depuis des semaines pour perfectionner les moindres détails, Minah se sent enfin prête pour émerveiller tous ceux qui seront parmi elle au Karibotel ce vendredi 15 septembre. La jeune femme va mettre le feu avec son funk urbain.

Cela fait trois ans qu’elle enchante les mélomanes avec sa musique où se côtoient tradition et modernité, dans laquelle se mélangent à la perfection le jijy et le funk. Bon nombre d’amateurs de bonne musique n’ont cependant encore jamais entendu parler d’elle. Elle en envoie pourtant. D’ailleurs, sa musique, contrairement à la plupart de celle des jeunes de son âge, est d’une singularité saisissante. Seul hic, ses chansons ne passent pas à la radio ou si, mais très rarement. Pour l’apprécier, il faut la voir en live. A l’intention de ceux qui n’ont encore jamais eu l’occasion de la retrouver sur scène, Minah investit donc demain soir le Karibotel pour une soirée qui s’annonce très prometteuse. Elle sera accompagnée de ses talentueux musiciens dont Miary Lepiera, celui qui signe l’arrangement de tous ses titres. En 2015, alors qu’elle prévoit de sortir son premier album, son chemin croise celui de Miary Lepiera qui lui suggère de prendre le temps de réviser et de peaufiner tous ses morceaux. Un conseil qu’elle ne prend pas à  la légère. Depuis, elle concentre ses efforts à rendre ses compositions meilleures.Sûrement. Nul besoin de courir. Pour Minah, la devise est effectivement simple : avancer lentement mais sûrement. Elle signe son premier concert en 2015, lors du festival Angaredona, est sélectionnée par l’équipe de Découvertes rfi pour en être l’une des finalistes l’année suivante. Elle ne remporte  pas la victoire mais ne se décourage pas. Pour Minah, l’aventure continue de plus belle. Aujourd’hui, elle travaille en étroite collaboration avec Libertalia-music records et avance à son rythme. L’album attendra donc. Ses inconditionnels devront, quant à eux, prendre leur mal en patience. « Nous voulons donner le meilleur de nous-mêmes. Nous entrons souvent en studio pour vérifier et rectifier ce qui doit l’être et le jour venu, nous serons enfin prêts. Une date ? Je n’ai pas de date précise mais ce sera dans le courant de l’année 2018 ». En attendant la sortie de son tant attendu premier album, rendez-vous est pris ce vendredi 15 septembre au Karibotel, après quoi la chanteuse va s’envoler pour Nosy Be, Diégo et Toamasina. Elle clôturera 2017 par un concert à Maurice.Mahetsaka

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« The World Choir Games » : Le concours qui s’ouvre à toutes les chorales du monde entier

« The World Choir Games » invite les chorales du monde entier à s’inscrire à la prochaine édition qui aura lieu l’année prochaine. Actuellement à sa 10e édition, l’événement aura lieu pour la première fois en Afrique, précisément dans la ville de Tshwane (Pretoria) en Afrique du Sud, du 4 au 14 juillet. Les chorales qui veulent y participer doivent s’inscrire avant le 1er décembre. Les World Choir Games offrent une opportunité unique aux chorales rurales et municipales sud-africaines qui normalement rencontreraient des difficultés financières pour voyager à l’étranger et participer à une compétition internationale de telle envergure. Celles-ci auront la chance de découvrir les différents aspects de la musique chorale internationale ainsi que l’échange culturel qui a généralement lieu autour de cet événement. La date limite pour les inscriptions est le 1er décembre 2017. Le délai pour les pré-inscriptions est fixé au 15 septembre 2017. Tous les documents pour les pré-inscriptions peuvent être obtenus au http://www.interkultur.com/events/world-choir-games/tshwane-2018.

Deux compétitions. « The World Choir Games » est né de la volonté de rassembler des personnes de tous les pays et de toutes les origines. Ceux-ci offrent un niveau de compétition juste et réaliste aux chorales expérimentées ainsi qu’à celles qui ont relativement peu d’expérience internationale. L’événement comprend deux compétitions différentes, le Concours des Champions et le Concours Ouvert. Ces deux compétitions permettent aux chorales de choisir leur niveau de compétition approprié. Les chorales qui veulent participer hors compétition, peuvent prendre part à des activités d’évaluation non compétitives. L’événement est soutenu par Gauteng Tourism Authority et City of Tswane.Mahetsaka

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Transport – Contrôles spéciaux des voitures de location

À part la visite technique périodique et normale, chaque voiture de location devra désormais avoir  une attestation après une visite technique spéciale. Cette disposition s’applique à tous les bus chargés d’assurer le transport des usagers, et ce, à plus de 40 km de la ville, en dehors de leur ligne. Chaque voiture de location doit se présenter deux jours avant le départ, au centre de visite technique où les vérificateurs techniques automobiles ou VTA examineront surtout le système de direction, le moteur, les freins, l’équipement électrique, l’organe de transmission et les pneus.L’attestation servira à prouver que la voiture suit les normes. Elle indiquera également l’itinéraire, le départ ainsi que l’arrivée du véhicule. Le coût de cette visite technique spéciale est de 9 600 Ariary. « Nous devons tous être prévoyants et prendre nos responsabilités pour diminuer autant que possible les accidents », énonce le général de brigade André Ratelo, directeur général de la sécurité routière, au cours d’une conférence de presse tenue hier, à Alarobia.Il est important de mentionner que la sécurité routière assure la visite technique, la  réception technique et la constatation avant dédouanement. « Ce sont uniquement les vérificateurs agréés qui peuvent accomplir ces tâches ainsi que les visites sur papier. Ils ne reçoivent plus l’approbation de la direction générale de la sécurité routière », rappelle encore le général André Ratelo.En cas d’accident causé par des défaillances techniques, l’agent vérificateur devra prendre toutes ses responsabilités. Si, par contre, une surcharge ou un excès de vitesse en est la cause, le conducteur endossera toutes les responsabilités. Il y a cependant des voitures qui paraissent impeccables lors des contrôles alors que les propriétaires utilisent des pièces louées. Il existe maintenant des équipes mobiles de la sécurité routière qui travaillent avec la gendarmerie. Ils se chargeront de contrôler les véhicules sur les routes.

Domoina Randrianarivo

L'express de Madagascar4 partages

Aéroport d’Ivato – Le chantier du nouveau terminal avance

Les travaux de construction à l’aéroport d’Ivato avancent à grands pas. Le site connaît une grande transformation depuis juin.

La grande grue télescopique surplombe le grand chantier de l’aéroport d’Ivato. Une autre grue est en cours de montage. Des bacs à béton et des tonnes de ferrailles font office de décor du chantier. Les travaux, confiés à la société CMBI, regroupant Colas Madagascar et Bouygues, bâtiment international avancent à grands pas. Deux cent soixante dix ouvriers y travaillent d’arrache pied avec six sociétés sous-traitants.Selon les explications de Ravinala Airports, le nouveau concessionnaire de l’aéroport d’Ivato, le terras­sement du chantier a été achevé au mois d’août.    Depuis début septembre, CMBI se consacre aux fondations de la nouvelle structure aéroportuaire. Quatre vingt trois pieux de 20 mètres de long sont à construire. « Leur mise en place est effectuée à 50% », a confié hier Jean Louis Fuz, directeur des Grands projets de Ravinala Airports. « Et, comme il s’agit d’une construction très moderne, les techniques utilisées dans le cadre des travaux de structures, notamment concernant les pieux et les longrines, correspondent parfaitement à ce qui se fait à travers le monde pour des projets d’envergure similaire », ajoute le responsable.

Étapes franchiesPlus de 6000 mètres cubes de béton sont nécessaires pour la fondation sans parler des tonnes de ferrailles. Le chantier est conçu pour être en phase avec les standards internationaux et les normes de l’Association du Transport Aérien Interna­tional (IATA).  Actuellement, la construction de la nouvelle station d’épuration d’eau de l’aéroport d’Ivato est aussi en cours. La fin des travaux pour ce volet environnemental est prévue en janvier 2018. Une étape importante est déjà franchie avec les travaux de terrassement de la station d’épuration qui sont terminés. Parallèlement à cela, les travaux concernant la mise aux normes des réseaux d’assainissement de l’aéroport d’Ivato sont aussi engagés.À terme, le terminal aura une capacité d’accueil annuelle de plus de 1,5 mil­lions de passagers. Il sera équipé de trois passerelles permettant aux passagers d’embarquer directement à bord de leur avion, sans passer par le tarmac. Le parking pourra accueillir jusqu’à quatre cents voitures.« Le matériel utilisé sera plus performant et à la pointe des nouvelles technologies. Pour la vérification de bagages des passagers, des scanners de troisième génération seront installés au sein du nouveau terminal. Ce matériel est capable de traiter plus de mille cinq cent bagages par heure », a fait savoir Jean Louis Fuz, directeur des Grands projets de Ravinala Airports.

Lova Rafidiarisoa

News Mada3 partages

Commerce et environnement : maîtriser les liens pour avoir des impacts positifs

Maîtriser le lien entre le commerce et la protection de l’environnement. Tel est le but de l’atelier national de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), organisé depuis hier et pour trois jours, à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo.

«Le commerce et l’environnement : production, consommation et commerce durable et le rôle de l’OMC». Un thème sur lequel se penchent une soixantaine d’acteurs issus de l’administration publique, du secteur privé, du secteur de recherches, de la société civile et des ONG œuvrant dans le domaine du commerce et de l’environnement, réunis à cette occasion.

Organisé conjointement par le secrétariat de l’OMC et le ministère malgache du Commerce et de la Consommation (MCC), l’atelier est animé par Daniel Ramos, officier juridique à la division du commerce et de l’environnement de l’OMC.

Cet expert a entre autres expliqué le lien entre commerce et environnement, notamment au niveau des politiques publiques. «Une politique commerciale cherche à garantir plus d’accès aux marchés tiers, mais aussi à accroître l’activité économique nationale. Et toute activité économique a un impact direct sur l’environnement. Les politiques environnementales sont faites pour garantir la protection de l’environnement, mais elles peuvent aussi avoir des impacts sur la compétitivité du pays», a-t-il expliqué. «Ces impacts doivent être pris en compte lors de l’élaboration des politiques économiques et commerciales», a-t-il ainsi souligné.

Défis et opportunités

D’après toujours Daniel Ramos, «Il faut analyser chaque élément pour dire qu’une ouverture commerciale est bonne ou mauvaise pour la protection de l’environnement». Et l’objectif de cet atelier est de développer et de vulgariser les disciplines des Accords de l’OMC sur le commerce et l’environnement, touchant la production, la consommation et le commerce durable et le rôle de l’OMC, eu égard des échanges internationaux.

Une occasion également de débattre et de mieux comprendre les défis et opportunités présentées par le commerce international et par l’OMC pour Madagascar dans le cadre des efforts nationaux pour atteindre les Objectifs de développement durable, en particulier l’ODD n°12 sur la consommation et la production responsable et l’ODD n°8 concernant le travail décent et la croissance économique.

A l’issue de cet atelier de trois jours, les participants devraient maîtriser le lien entre le commerce et la protection de l’environnement,  l’impact des mesures environnementales sur le commerce et l’impact du commerce sur l’environnement.

Arh.

 

News Mada3 partages

Société civile : un front de refus contre le référendum constitutionnel

A la veille des élections de 2018, plusieurs sociétés civiles ont signé un communiqué commun contre l’éventualité d’un changement de la Constitution.

Inutile et dangereux. C’est le terme employé par la société civile, hier, dans un communiqué commune publié dans le journal «Taratra». Le SeFaFi (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-Pirenena), le GEN (Groupe des Experts Nationaux), le KMF-CNOE (Comité National d’Observation des Elections), le CDE (Club Développement et Ethique), le MAMIMAD (Malagasy Miara-Mandroso Aron’ny Demokrasia), le CRAB (Cercle de Reflexion et Analyse de Bongolava) ou encore l’Association Mamiko ny Taniko ont tous tenu à mettre en garde le régime sur cette éventualité qui risque d’engendrer des troubles dans le pays.

«Il n’y pas de doute, il y a beaucoup à dire sur la Constitution de 2010 (…). Pour autant, à la veille des élections de 2018, ce n’est plus le moment de toucher à la Loi fondamentale», note le groupe dans son communiqué.

Le groupe insiste aussi sur le fait que les étapes à accomplir pour changer la Constitution restent longues et périlleuses. Ce qui pourra, par la même occasion, priver les citoytens d’un regard objectif sur le sujet. «Il n’y aura pas assez de débat pour en faire un processus démocratique à travers l’île», estime les signataires du communiqué.

Et pour cause, il faudrait d’abord exhorter la responsabilité de la Haute cour constitutionnelle (HCC), ou encore, il faudrait que cette volonté de changer la Constitution soit validée par les deux  chambres du parlement et ce, avant de parvenir à un référendum.

Sur ce point, l’article 161 de la Constitution dispose par exemple, qu’«aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse».

Fin de mandat

L’article 162 dispose, alinéa 2, que «Le projet ou proposition de révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat » et que « Le projet ou la proposition de révision ainsi approuvé(e) est soumis à référendum».

La société civile propose par ailleurs qu’il n’appartient pas à un président en fin de mandat de déceler les éléments non indispensables dans la Constitution actuelle. Cet exercice incombe au futur candidat. Le code électoral stipule que les élecions devraient se faire entre le 30 avril et le 30 novembre. «C’est-à-dire que le second tour de la présidentielle devrait intervenir le 25 novembre 2018 et que le second tour doit se faire le 30 au plus tard», estime le groupe. Sur ce, par respect de la Constitution, la démission du Chef de l’Etat devrait intervenir le 25 juillet 2018.

Dans la même foulée, la société civile estime aussi que le régime n’a pas seulement failli dans la mise en place des provinces mais n’a pas non plus réussi à organiser des élections  des chefs de fokontany. En gros, il a failli dans la mise en place des Collectivtés territoriales décentralisées (CTD) qui ne disposent pas, jusqu’ici, d’attribution concrète.

Les signataires du communiqué indiquent que les élections priment avant le référendum constitutionnel afin d’éviter des troubles. «Le changement de la Constituion avant la fin de mandat du Président signifie l’absence de stabilité du régime (…). La mise en place de l’Etat de droit constitue le garant de la stabilité, mais un changement brusque de la Constitituion risque de troubler l’opinion», a souligné la société civile.

Rakoto

 

Tia Tanindranaza3 partages

Tcheck Julien Matsubara“Fihavanana sadasada no eto”

Tcheck Julien Matsubara, fantatry ny rehetra amin’ny anarana maha mpanakanto Matsubara, no zandriny indrindra, 44 taona, amin’ireo mpikambana ao anatin’ilay komity ho an’ny fampihavanam-pirenena vaovao na ny CFM.

 Naneho ny heviny mikasika ny fahitany ny tontolon’ny fihavanana Malagasy tamin’ny mpanao gazety tetsy amin’ny fitsarana avo etsy Anosy ny tenany taorian’ny fianianana nataony omaly. Nilaza izy fa fihavanana sadasada no eto satria tsy sahy miatrika isika fa misy zavatra tsy sahintsika tenenina. Lasa mandiso ny tombana rehetra misy io ary raha tsy mitandrina dia na olona roa miady aza dia mety hiteraka adim-poko. Miankina amin’ny fahavononan’ny tsirairay kosa anefa, hoy izy, ny hahatongavana amin’ny fampihavanana tena izy fa na hampihavana toy ny inona aza ka tsy vonona isika dia ny eo ihany no ho eo.

J. Mirija

Madaplus.info2 partages

SEFAFI: Une révision constitutionnelle inutile et dangereuse : déclaration commune

La Constitution de la IV° République, entrée en vigueur le 11 décembre 2010 et mise en application effective avec l’investiture de son premier Président le 25 janvier 2014, contient assurémentbien des imperfections. Pour autant,vouloir la réviser à la hâte avant les élections prévues en 2018 est inopportun.
Le processus de révision de la Constitution est non seulement clair, mais expressément rendu difficile par la Constitution de 2010 dans une tentative de corriger les erreurs du passé. La nécessité de révision devra d’abord être jugée impérieuse[1]. À cette fin, la Haute Cour Constitutionnelle devra entendre les arguments de toutes les parties prenantes avant de décider du bien-fondé d’une éventuelle révision. Ensuite, le projet ou la proposition de révision constitutionnelle devra être approuvé par les 3/4 des membres de chacune des chambres parlementaires[2], à savoir le Sénat et l’Assemblée nationale. Enfin, le projet devra être soumis à référendum[3]. Or les contraintes climatiques et la proximité des élections présidentielle et parlementaires, dont le processus commencera dès juillet 2018, obligeront à organiser ce référendum dans la précipitation. En clair,le temps nécessaire à un large débat démocratique sur les changements envisagés, impliquant toute la population de la Grande Île, sera manifestement insuffisant.
Si par contre des imperfections sont relevées dans la Constitution actuelle, il appartient aux futurs candidats à la Présidentielle de proposer leurs visions constitutionnelles, de sorte que le futur élu aura la légitimité électorale de procéder aux modifications qu’il aura inscrites dans son programme. Ainsi, tous ceux qui préconisent des changements en profondeur, voire une « refondation » totale, pourront faire connaître leurs propositions, ce qui élargira le débat à une discussion générale. À l’inverse, entamer aussi tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du Président de la République, candidat à sa propre succession, semble servir le seul intérêt particulier du Président actuel, et non pas l’intérêt général de la nation.(Dans son communiqué du 1er avril 2017, le SeFaFi rappelait que l’élection du Président de la République devait se tenir, selon l’article 46 de la Constitution, 30 à 60 jours avant l’expiration du mandat précédent (25 janvier 2019). Or, la loi électorale prévoit que tout scrutin doit se tenir entre le 30 avril et le 30 novembre. Par conséquent, le 2ème tour de l’élection présidentielle doit se tenir vers le 25 novembre 2018. L’article 47 § 3 de la Constitution précise toujours que le 2ème tour a lieu au plus tard 30 jours après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En 2013, il a fallu un mois entre le scrutin et la proclamation des résultats du 1er tour (le 1er tour a eu lieu le 25 octobre, la proclamation officielle des résultats par la CES fut le 22 novembre, et le 2ème tour le 20 décembre 2013). Par conséquent, le 1er tour devrait avoir lieu autour du 25 septembre 2018. La démission du Président, s’il est candidat à sa succession, selon l’article 46[4] de la Constitution, aurait alors lieu le 25 juillet 2018.)
Quant à vouloir ajouter le fokontany aux trois CTD (collectivités territoriales décentralisées) existantes que sont les Communes, les Régions et les Provinces[5], cela ressemble à une manœuvre de diversion pour amadouer l’opinion. Non seulement le régime a complètement failli à la mise en place des Régions et Provinces, il s’est toujours refusé à faire élire directement les chefs Fokontany par les citoyens, en insistant sur une méthode de désignation entravant leur libre choix. De plus, rien n’a été fait pour clarifier le rôle respectif des CTD, et quelques mois ne suffiront pas à repenser toute leur organisation en y associant les citoyens, premiers concernés par ces institutions de proximité.
Et tout cela, à un moment où le pays ne peut se permettre un scrutin si coûteux dans un délai si court, avec comme seul et inacceptable résultat, le report des élections prévues pour 2018.
Attendre d’avoir une légitimité électorale pour réviser la Constitution conforterait également le souci de stabilité politique. Un changement constitutionnel avant même la fin du premier mandat du premier Président de la IV° République serait synonyme de cette instabilité tant décriée par nos dirigeants eux-mêmes. Car l’application des lois telles qu’elles existent constitue un élément essentiel de la stabilité politique, alors que tout changement soudain ou injustifié génère l’instabilité.
Enfin, il importe de rappeler les principes directeurs qui ont mené à l’adoption de la Constitution de 2010. Outre les dispositions nouvelles sur le statut de l’opposition (art. 14), le mandat impératif des députés (art. 72), la désignation par l’Assemblée nationale du Premier Ministre (art. 54) et la mise en place de la Haute Cour de Justice dans un délai imparti (art. 167), la Constitution de 2010 cherche à rendre plus difficile les révisions intempestives de la Constitution d’une part, et à égaliser les chances des candidats à la Présidentielle par la démission du Président candidat à sa propre succession d’autre part. Ces avancées constitutionnelles ne doivent à aucun prix être effacées, alors même que les autres ont été complètement ignorées. Les élections de 2018 devront se tenir en application des règles constitutionnelles aujourd’hui existantes, et toute tentative de révision devra être résolument rejetée.
Antananarivo, le 12 septembre 2017
SeFaFi (SehatraFanaraha-maso nyFiainam-Pirenena)
GEN (Groupe des Experts Nationaux)
KMF-CNOE (Comité National d’Observation des Elections)
CDE (Club Développement et Ethique)
MAMIMAD (Malagasy Miara-MandrosoAron’nyDemokrasia)
CRAB (Cercle de Reflexion et Analyse de Bongolava)
Association Mamiko nyTaniko
[1].Constitution, art. 161 : « Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ».
[2].Constitution, art. 162, § 2 : « Le projet ou la proposition de révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assemblée Nationale et du Sénat ».
[3].Constitution, art. 162, § 3 : « Le projet ou la proposition de révision ainsi approuvé(e) est soumis à référendum ».
[4]. Constitution, art. 46, § 2 : « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections Présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin Présidentiel ».
[5]. Constitution, art. 143.
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Echange Sud-Sud : le gourami géant reconnu a sa juste valeur

Dans le cadre d’un échange Sud-Sud, deux chercheurs indonésiens, les Dr Jojo Subagja et Otong Zenal Arifin, assistés par Jacques Slémbrouck, un expert en aquaculture ont mené une mission d’évaluation relative au développement de l’aquaculture du gourami géant (une espèce de poissons qu’on trouve d’habitude dans les aquariums), à Madagascar du 3 au 11 septembre dernier. La restitution du rapport s’est tenue à la bibliothèque du Fofia (DRZVP) Ampandrianomby, lundi dernier. En retour, deux chercheurs malgaches accompagnés de Jean-Michel Mortillaro de la Cirad effectueront  prochainement une visite similaire en Indonésie.

En fait, d’après les informations recueillies, cette échange Sud-Sud va  renforcer les compétences zootechniques de chaque partie prenante et servira de jalon à l’élaboration d’un programme de développement de l’aquaculture de gourami géant à Madagascar. Ainsi, l’objectif est de présenter non seulement, l’espèce et son potentiel mais surtout de connaître les problèmes liés à sa reproduction.

Durant cette descente sur le terrain, ces deux experts indonésiens ont constaté de visu l’élevage du gourami dans plusieurs régions du pays tout en profitant de donner des conseils aux aquaculteurs. «Le gourami géant, appelé aussi «Lao-bazaha», est une espèce endémique de l’Indonésie. Il a été importé à Madagascar en 1857», a déclaré Jean-Michel Mortillard. Et conscient du potentiel de ce poisson, ce dernier a mis en place un programme sud-sud entre l’Indonésie et Madagascar, en partenariat avec Jacques Slembrouck de l’IRD Jakarta.

«Le gourami est un poisson d’eau douce. Etant herbivore, il fournit même aux autres poissons, tels le tilapia

ou la carpe, des nourritures adéquates à leur développement», a-t-il expliqué. En effet, le gourami se nourrit des feuilles de manioc, de taro ou de patate douce. «Il ne présente aucun danger pour le riz», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Peste et profit

La campagne est bonne. Il y a celles du litchi et de la vanille. Désormais il y a celle de la peste. «Nous sommes en pleine saison» selon un directeur du ministère de la Santé publique. Voilà une déclaration pour le moins irresponsable et ne contribuant point à éradiquer ce fléau moyenâgeux. Il voulait rassurer qu’il n’y a pas à s’affoler pour une maladie saisonnière contre laquelle on n’a donc rien fait pour enrayer sa récurrence.Le mal est pourtant là et il est redoutable. On ne lutte pas contre la peste avec les belles déclarations et les reproches faits a la presse pour avoir révélé des cas mortels et à la population de se ruer vers le médicament salvateur. Désemparée face à l’inertie des autorités, la population tombe allègrement dans les bras des petits opportunistes qui profitent de la «campagne» pour faire fortune. Le prix d’une plaquette du fameux médicament est multiplié par cinq depuis la mort de la première victime. Toutes les pharmacies sont en rupture de stock. Eh oui ! il y a la peste mais il y aussi les profits. La morale n’a pas sa place dans cette situation inouïe faute d’avoir pris au préalable les mesures adéquates pour une épidémie que l’on sait saisonnière.On sait que la pauvreté, la saleté et la promiscuité constituent le triumvi…rat qui porte la peste au pouvoir. Les efforts doivent être faits en amont pour éviter l’épidémie et non quand des victimes tombent une à une. Avec l’insalubrité qui règne dans la plupart des grandes villes, dont Antananarivo, la peste trouve un terrain propice pour em…pester l’atmosphère. Et a l’allure où va l’attitude des autorités, l’épidémie a toutes les chances de se propager à plus grande échelle et à une vitesse exceptionnelle.La peste avait déjà frappé fort en 2014 faisant quarante huit victimes. Une résurgence qui survient 64 ans après sa disparition dans la capitale où elle était apparue pour la première fois en 1921, tuant quarante huit personnes. Auparavant la peste avait secoué Toamasina en 1898. Il a fallu des mesures drastiques telles que les lazarets, la destruction des foyers contaminés, la désinfection des marchandises, l’établissement d’un cordon sanitaire pour arriver à éradiquer la peste. Sans oublier la vaccination obligatoire en 1940 après la mise au point du vaccin EV par les médecins Georges Gérard et J. Robic qui ont donné leur nom à l’hôpital de Soavinandriana.Si on veut préserver l’image du pays au niveau international comme le craignent les autorités, il faut prendre des mesures appropriées. Autrement c’est surtout le tourisme qui en accusera le coup. Outre l’insécurité qui cause d’énormes préjudices à l’industrie touristique, la peste et d’autres maladies constituent également un obstacle sérieux au développement de ce secteur. Mais au delà de toutes ces conséquences, il faut d’abord se soucier de la santé de la population en mettant tous les moyens en œuvre pour stopper la propagation de l’épidémie. Quoiqu’on dise, c’est la priorité des priorités du moment. La réconciliation nationale, la révision constitutionnelle, l’insécurité, la corruption passent inévitablement au second plan devant Sa majesté Peste.

Par Sylvain Ranjalahy

Madagate2 partages

Hery Rajaonarimampianina à Londres. L’évidence d’un je m’en-foutisme culturel certain

Londres, 5 septembre 2017. Il aura donc fallu à ce président décidément pas comme les autres, aller visiter les Archives nationales du Royaume-Uni pour comprendre l’importance de la mémoire pour construire l’avenir! Le plus honteux pour la nation qu’il est censé présider (donc gérer et gouverner), est que dans ce bâtiment sont conservées -sur près de 185 km de rayonnage- des correspondances écrites des souverains malagasy, avec la perfide Albion, depuis le roi Radama 1er jusqu’avant la colonisation française. Ces correspondances sont indexées, numérisées et classées.

A Madagascar, si vous avez la chance d’avoir accès au site de la présidence de la république (www.presidence.gov.mg), vous constaterez qu’il n’y en a que pour le filoha Hery et son épouse Voahangy. Comme si tous leurs prédécesseurs n’avaient jamais existé. Par ailleurs, dans pratiquement chacun des discours du comptable issu d’Antsofinondry, on décèle qu’il veut faire table rase avec le passé, comme si Madagascar n’existait que depuis qu’il a été élu président de la république. C’est-à-dire à partir du 20 décembre 2013 et plus concrètement depuis le 25 janvier 2014.. Pourtant, à chaque fois qu'il palabre monté sur ressorts, il fait retomber tous les malheurs que vit actuellement -et au quotidien- le peuple malgache, soit sur les cataclysmes naturels, soit sur ses prédécesseurs et, en particulier, sur celui qui l’avait nommé ministre des Finances et du Budget très longue durée.

Ainsi, pour lui -devenu maître après Dieu-, gouverner ce n’est donc plus prévoir mais c’est attendre de recevoir l’argent des autres en jouant au VRP (Voyageur, Représentant et Placier). On s’en balance qu’il soit un ingrat, le monde entier le sait, à présent. Mais aller chez les autres pour avoir connaissance d’une grande partie de sa propre histoire et faire l’étonné cela s’appelle quoi, selon vous? J’appelle cela, moi, du je m’en-foutisme culturel certain qui ne mènera Madagascar nulle part. Même si, à son retour, il va encore nous faire miroiter des milliards de livres sterling cette fois-ci. Comme «la moisson d’argent qui a eu lieu à Paris» («6,4 milliards USD + 3,8 milliards USD de financements!») dans le cadre de la Conférence des bailleurs et investisseurs pour Madagascar (1-2 décembre 2016)… Du vent, rien que du vent, toujours du vent «Wind, only wind, always wind».

Or, il ne reste plus que quelques mois avant 2018, année de l’élection présidentielle prescrite par la constitution de la IVème république que le Premier ministre Olivier Mahafaly compte violer allègrement. Une autre… histoire contemporaine à consigner.

Jeannot Ramambazafy – 7 septembre 2017

Midi Madagasikara2 partages

Football – Telma Coupe de Madagascar : Un duel Fosa Juniors – Tana Formation à Mahajanga

La Coupe de Madagascar 2017 aborde la phase des 8es de finale le 24 septembre prochain à Mahajanga, Fianarantsoa et à Antananarivo. Après l’élimination de FOSA Juniors à la ligue des Champions, cette équipe championne de la ligue de Boeny n’aura pas le droit à l’erreur. Evoluant à domicile, les Majungais défieront les champions d’Analamanga de Tana Formation. Un duel de haute lutte entre les deux équipes. La tenante du titre de la CNaPS Sport d’Itasy n’est pas encore fixée sur son adversaire. La seconde équipe de la CNaPS Sport Analamanga affrontera la formation de l’AS Adema.

Calendrier

Antananarivo

AS Adema Analamanga contre CNaPS Sport Analamanga.

Mama FC Analamanga contre RTS Jet Mada Itasy.

COSFA Analamanga contre FC RABAZA Atsimo-Andrefana.

USCAFoot Analamanga contre OTIV Ambatondrazaka.

Fianarantsoa

Zanakala FC Haute-Matsiatra contre FCA Ilakaka Ihorombe.

Elgeco Plus Analamanga contre Black Star FC V7V.

Mahajanga

CNaPS Sport Itasy contre OSBSA ou Tam Port Berger.

Fosa Junior FC Boeny contre Tana Formation Analamanga.

T.H

Madaplus.info1 partages

USA : soutien d’une élection démocratique et inclusive pour la présidentielle de 2018

Les Etats Unis persistent sur la tenue de la présidentielle en 2018. L’Ambassadeur américain, Robert Yamate insiste que le scrutin dans le cadre de la Constitution soutiendra la poursuite des efforts au développement du pays.
Le ni..ni n’est pas de mise selon ses propos. Pendant son intervention d’hier, Robert Yamate sollicite la participation de tous les citoyens malagasy pour affirmer la démocratie. Les Etats Unis sont disposés à soutenir financièrement la course à la magistrature par le moyen du projet BasketFund ou le panier commun. Ils ont contribué plus de 1 millions US dollars mais, Madagascar a encore besoin plus de fonds pour assurer le bon fonctionnement du processus électoral a ajouté Robert Yamate. Les Etats Unies veulent s’assurer que l’élection sera positive, ouverte, transparente et inclusive que possible.
Madaplus.info1 partages

Parc d’Isalo en feu depuis Mardi

Triste nouvelle pour le tourisme malgache, en effet, le Parc d’Isalo a pris feu et 100 à 200 Ha auraient déjà été ravagés.
On ignore l’origine de ce drame mais le feu a commencé à consumer le parc d’Isalo depuis Mardi dernier vers 10 heures. C’est la population locale avec les acteurs du tourisme qui travaillent là-bas qui ont essayé tant bien que mal d’endiguer la propagation du feu mais en vain. Jusqu’à maintenant le parc brule toujours, le célèbre Circuit Malaso a été totalement carbonisé. Ainsi, les acteurs du tourisme lancent un appel aux autorités compétentes d’apporter leurs aides sinon le tourisme dans cette région va mourir.
News Mada1 partages

Us et coutumes : c’est vendredi, on se pomponne ?

Des salons de coiffure, des épi-bars et des gargotes, qui sont aujourd’hui les plus nombreux sur la place ? Il en pousse tous les jours, comme des champignons après la pluie. Le plus sympathique dans ces commerces de proximité, ce n’est pas la qualité de leur service, encore moins celle de la douceur des échanges de leurs clients. Le plus sympathique, ce sont les noms que choisissent leurs propriétaires pour attirer l’œil de leur aimable clientèle. En voici un exemple plein de poésie pour célébrer la beauté féminine : «Poponet, salon de coiffure». Avec un nom pareil, le brushing chez Poponet, c’est tout un programme !

 

Orange Madagascar1 partages

Une révision constitutionnelle inutile et dangereuse

Dans une déclaration commune, le SeFaFi (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-Pirenena), le GEN (Groupe des Experts Nationaux), le KMF-CNOE (Comité National d’Observation des Elections), le CDE (Club Développement et Ethique), le MAMIMAD (Malagasy Miara-Mandroso Aron’ny Demokrasia), le CRAB (Cercle de Reflexion et Analyse de Bongolava) et l'Association Mamiko ny Taniko estiment qu'une révision constitutionnelle est inutile et dangereuse.

 

La Constitution de la IV° République, entrée en vigueur le 11 décembre 2010 et mise en application effective avec l’investiture de son premier Président le 25 janvier 2014, contient assurément bien des imperfections. Pour autant, vouloir la réviser à la hâte avant les élections prévues en 2018 est inopportun.

Le processus de révision de la Constitution est non seulement clair, mais expressément rendu difficile par la Constitution de 2010 dans une tentative de corriger les erreurs du passé. La nécessité de révision devra d’abord être jugée impérieuse1. À cette fin, la Haute Cour Constitutionnelle devra entendre les arguments de toutes les parties prenantes avant de décider du bien-fondé d’une éventuelle révision.

Ensuite, le projet ou la proposition de révision constitutionnelle devra être approuvé par les 3/4 des membres de chacune des chambres parlementaires2, à savoir le Sénat et l’Assemblée nationale. Enfin, le projet devra être soumis à référendum3. Or les contraintes climatiques et la proximité des élections présidentielle et parlementaires, dont le processus commencera dès juillet 2018, obligeront à organiser ce référendum dans la précipitation. En clair, le temps nécessaire à un large débat démocratique sur les changements envisagés, impliquant toute la population de la Grande Île, sera manifestement insuffisant.

Si par contre des imperfections sont relevées dans la Constitution actuelle, il appartient aux futurs candidats à la Présidentielle de proposer leurs visions constitutionnelles, de sorte que le futur élu aura la légitimité électorale de procéder aux modifications qu’il aura inscrites dans son programme. Ainsi, tous ceux qui préconisent des changements en profondeur, voire une « refondation » totale, pourront faire connaître leurs propositions, ce qui élargira le débat à une discussion générale. À l’inverse, entamer aussi tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du Président de la République, candidat à sa propre succession, semble servir le seul intérêt particulier du Président actuel, et non pas l’intérêt général de la nation. (Dans son communiqué du 1er avril 2017, le SeFaFi rappelait que l’élection du Président de la République devait se tenir, selon l’article 46 de la Constitution, 30 à 60 jours avant l’expiration du mandat précédent (25 janvier 2019). Or, la loi électorale prévoit que tout scrutin doit se tenir entre le 30 avril et le 30 novembre. Par conséquent, le 2ème tour de l’élection présidentielle doit se tenir vers le 25 novembre 2018. L’article 47 § 3 de la Constitution précise toujours que le 2ème tour a lieu au plus tard 30 jours après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En 2013, il a fallu un mois entre le scrutin et la proclamation des résultats du 1er tour (le 1er tour a eu lieu le 25 octobre, la proclamation officielle des résultats par la CES fut le 22 novembre, et le 2ème tour le 20 décembre 2013). Par conséquent, le 1er tour devrait avoir lieu autour du 25 septembre 2018. La démission du Président, s’il est candidat à sa succession, selon l’article 464 de la Constitution, aurait alors lieu le 25 juillet 2018.)

Quant à vouloir ajouter le fokontany aux trois CTD (collectivités territoriales décentralisées) existantes que sont les Communes, les Régions et les Provinces5, cela ressemble à une manoeuvre de diversion pour amadouer l’opinion. Non seulement le régime a complètement failli à la mise en place des Régions et Provinces, il s’est toujours refusé à faire élire directement les chefs Fokontany par les citoyens, en insistant sur une méthode de désignation entravant leur libre choix. De plus, rien n’a été fait pour clarifier le rôle respectif des CTD, et quelques mois ne suffiront pas à repenser toute leur organisation en y associant les citoyens, premiers concernés par ces institutions de proximité.

Et tout cela, à un moment où le pays ne peut se permettre un scrutin si coûteux dans un délai si court, avec comme seul et inacceptable résultat, le report des élections prévues pour 2018.

Attendre d’avoir une légitimité électorale pour réviser la Constitution conforterait également le souci de stabilité politique. Un changement constitutionnel avant même la fin du premier mandat du premier Président de la IV° République serait synonyme de cette instabilité tant décriée par nos dirigeants eux-mêmes. Car l’application des lois telles qu’elles existent constitue un élément essentiel de la stabilité politique, alors que tout changement soudain ou injustifié génère l’instabilité.

Enfin, il importe de rappeler les principes directeurs qui ont mené à l’adoption de la Constitution de 2010. Outre les dispositions nouvelles sur le statut de l’opposition (art. 14), le mandat impératif des députés (art. 72), la désignation par l’Assemblée nationale du Premier Ministre (art. 54) et la mise en place de la Haute Cour de Justice dans un délai imparti (art. 167), la Constitution de 2010 cherche à rendre plus difficile les révisions intempestives de la Constitution d’une part, et à égaliser les chances des candidats à la Présidentielle par la démission du Président candidat à sa propre succession d’autre part. Ces avancées constitutionnelles ne doivent à aucun prix être effacées, alors même que les autres ont été complètement ignorées. Les élections de 2018 devront se tenir en application des règles constitutionnelles aujourd’hui existantes, et toute tentative de révision devra être résolument rejetée.

Tia Tanindranaza1 partages

Fiara “Karenjy”Mihamitombo ny famokarana

Manomboka miroborobo ny indostria fanamboarana fiarakodia eto amintsika amin’ny alalan’ny “Karenjy” any Fianarantsoa.

Toky R

 

L'express de Madagascar1 partages

Importation – La douane intercepte un véhicule de luxe

Les choses ont mal tourné pour le propriétaire d’un véhicule de luxe. L’adminis­tration lui a réservé la mauvaise surprise lundi matin. Elle a saisi son véhicule de marque Range Rover. D’après les explications de la douane, le propriétaire de ce véhicule de luxe serait impliqué dans une importation en contrebande en faisant une fausse déclaration et utilisant de faux documents.Le fait remonte au mois de mai dans le bureau de douanes de Vohémar. Un conteneur de quarante pieds contenant trois véhicules de luxe, dont une Range Rover, une BMW X5 et une Renault Mégane a été dédouané sans problème. Tout semble bien passer pour les propriétaires de ces véhicules jusqu’au moment où des informateurs ont indiqué à la douane de l’existence d’une suspicion de fraude dans cette affaire.« Des investigations ont été menées par la suite afin de rechercher les véhicules incriminés. Ce qui a permis à notre service la surveillance et la lutte contre la contrebande de mettre la main sur le présumé fraudeur.  Lors de son audition, il a avoué que lors du dédouanement il avait déclaré des “effets et objets personnels” à la place des véhicules logés dans le conteneur », rapporte la direction générale des douanes. La recherche se poursuit encore pour les deux autres véhicules.L’administration douanière rapporte l’utilisation de faux documents par le propriétaire afin d’obtenir un numéro d’immatriculation. « Les plaques minéralogiques WWT ont été apposées, après le dépotage des véhicules, afin de les acheminer à Antananarivo par la voie routière. Des faux documents ont ensuite été présentés aux bureaux des centres immatriculateurs pour l’immatriculation de ces véhicules », affirme la douane.C’est la deuxième fois, en l’espace de quelques mois que la douane met la main sur un véhicule usagé importé en contrebande sur le territoire malgache. Une voiture suspecte, de marque BMW de la série X6, a été interceptée à Toamasina par la douane au mois d’avril. L’action de la douane ne se limite pas uniquement aux frontières, elle intervient également a posteriori.

Lova Rafidiarisoa

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Jirama – Les compteurs intelligents sont arrivés

Annoncés depuis longtemps sans jamais être installés. Les compteurs intelligents de la Jirama sont là et vont être installés auprès de certains « clients cibles » pour remplacer les compteurs conventionnels. « Les clients ayant une consommation de plus de 900 kilowattheures ainsi que ceux qui ont commis des fraudes sont les premiers bénéficiaires de ces huit mille cinq cent compteurs intelligents », a expliqué Volahasina Raharomisa, directeur commercial de la Jirama.Cette mesure figure parmi les séries de réformes entreprises par le gouvernement à travers le programme d’amélioration de la gouvernance et de l’opération du secteur de l’électricité (Pagose) avec l’appui de la Banque mondiale. Le choix de ce type de compteur permettra à la Jirama de lutter contre les pertes en électricité.Le risque de fraude diminuera avec ces compteurs. « La Jirama peut surveiller à distance la consommation d’un abonné. En cas d’anomalie ou de fraudes, nous recevons des notifications », a tenu à souligner ce responsable.L’arrivée de ces compteurs était annoncée pour le mois de mars puis reportée au mois de mai. Maintenant, ils sont là et les responsables comptent les déployer. Mais ces déclarations de la Jirama ne sont pas fortuites. Surtout qu’une mission du Fonds monétaire international (FMI) est en train d’évaluer la performance du gouvernement et ses différents engagements, dont le dossier Jirama.

L.R.

L'express de Madagascar1 partages

Technologie – Renforcement des viviers pour les entreprises

Intégration. C’est dans ce sens que l’École supérieure de technologies de l’information (ESTI) à Madagascar a conduit le séminaire qui s’est déroulé samedi à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo. Axé sur la réalisation de projet numériques, les futurs ingénieurs et techniciens de haut niveau en matière de technologie, ont pu commencer à se familiariser avec les valeurs exigées par leur futur métier grâce à l’évènement. En tout, quarante neuf étudiants, de la première année de licence jusqu’au niveau master ont participé à ce séminaire. Rivalisant de créativité et d’ingéniosité, ces jeunes ont présenté une dizaine de projets ayant rapport avec les formations qu’ils ont reçues à l’ESTI en matière de programmation.Certains se démarquent du lot en créant des logiciels de sécurité, des systèmes de surveillance de santé ou encore de gestion de site web. Le tout sous les appréciations d’un jury composé d’experts nationaux et internationaux. « À travers ce genre d’évènement, l’ESTI ambitionne de proposer aux entreprises, des jeunes qualifiés en adéquation avec leurs besoins et leurs exigences à l’image de Telma qui soutient l’évènement  tout en scrutant les talents qui pourront correspondre à son vision », souligne un responsable de l’établissement. Sur la dizaine de projets, le concept « Secure car » a retenu particulièrement l’attention du jury. Un projet mettant en avant les technologies de commande à distance et de surveillance vidéo monté sur un véhicule afin de rendre ce dernier complètement autonome.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara1 partages

Pesta eto Toamasina : Ilaharana ireo fivarotam-panafody

Miezaka  manome vaovao ny vahoaka hatrany amin’ny fiantsoana mpanao gazety sy mamoaka fanambarana ny eo anivon’ny talem-paritry ny fahasalamana atsinanana sy ny minisiteran’ny fahasalamana ary ny vondrona iraisam-pirenena misahana ny fahasalamana (OMS). Raha ny fanazavana nomen’izy ireo omaly maraina indray dia olona roa no maty eto Toamasina hatramin’ny nisian’ity trangana “Pesta amin’ny Tratra” ity, ankoatra ireo mpianakavy dimy maty tao Antananarivo izay avy niala sasatra teto Toamasina. Ny voalohany maty ny 3 septambra tao Barikadimy dia mpianatra eo anivon’ny oniversite, izay nifanila seza tamin’ilay ramatoa maty ny 28 aogositra lasa teo; ny faharoa kosa dia rangahy maty ny 4 septambra izay teo anoloan’ilay vehivavy maty tao anaty fiara kosa. Ny nahagaga anefa dia niisa 18 ireo mpandeha niray fiara tamin’io fotoana io izay tsy hita hatramin’izao ny ankamaroany, raha ny fanazavana.

Filaharam-be. Vokatr’io tahotra amin’ity aretina ity mora mifindra amin’ny alalan’ny rivotra sy rora amin’ny alalan’ny marary mikohaka, dia raiki-tahotra tanteraka ny vahoaka eto Toamasina ka miezaka ny manao ny fiarovan-tena rehetra. Vao maraina dia efa nilaharana avokoa ireo fivarotam-panafody ividianana ilay fanafody voalaza fa azo iarovana ny fitrangan’ny aretina “Pesta amin’ny Tratra” ity. Teo koa ireo nividy ny tampim-bava sy orona ary maro ny manao azy eny an-dalana ankehitriny eto Toamasina. Noho io tahotra amin’ny vahoaka eto Toamasina io dia maro tamin’ireo ray aman-dreny no tsy nandefa an-tsekoly ny zanany, maro koa ireo sekoly, indrindra ny ao Mangarano – Salazamay – Ambohijafy – Antseranampasina – ary Tanambao V, no nanakatona aloha ho fisorohana ny fifamindran’ny aretina amin’ny samy mpianatra.

Tandrametaka. Ankilan’izay dia mahita ny maro fa ny “tandrametaka” sy fanaovana ny asa “tsy matihanina” tamin’ireo mpitsabo ihany no niteraka izao valan’aretina izao teto Toamasina ny faran’ny taona 1898 sy ny taona 1921. Fantatra mantsy fa raha najanona tao Moramanga ilay ramatoa maty tao anaty taksibrosy ny UTA ny 28 aogositra alina dia tsy nisy ny fitiliana natao taminy tamin’ny antony fahafatesany, fa avy hatrany dia nasiana “formole” fotsiny niandry ny havany avy ao Antetezambaro. Ireo mpianakavy avy niala sasatra teto Toamasina narary tonga tao Antananarivo izay nifandimby maty, izy mianakavy, nanomboka ny 6 septambra teo, vao nisy ny fangatahana fitiliana nataon’izy ireo ka namoaka ny fisian’ity valan’aretina “Pesta amin’ny Tratra” ity ny alatsinainy 11 setambra teo. Midika izany fa niandry 15 andro ny fanjakana vao taitra. Ankoatra izany dia mitohy ny fanadihadiana ho an’ny minisiteran’ny fahasalamana sy ny OMS mikasika ity valan’aretina Pesta ity eto Toamasina. Nitombo 350 indray ireo olona nomena fanafody fiarovana azy noho izy ireo ahiahiana amin’ny Pesta tamin’ny fifandraisany tamin’ireo maty. Misy olona 5 izao mbola mitsabo tena ao amin’ny hopitaly be tratran’ity Pesta ity.

Malala Didier

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Prolifération de la peste à Tamatave : il n’y aurait plus rien à craindre

Toutes les précautions ont été prises par le Ministère de la Santé Publique afin de barrer la propagation de l’épidémie.
Il n’y a aucune crainte à se faire quant à la prolifération de l’épidémie de la peste dans toute la ville de Tamatave actuellement, d’après le rapport d’un responsable auprès du Ministère de la Santé Publique. Le MSP de préciser qu’il y avait 5 morts, 20 personnes atteintes de l’épidémie et 250 personnes dépistées, soupçonnées portant le basile. Les patients isolés portant l’épidémie de la peste suivent actuellement des traitements adéquats. Le MSP incite la population de la ville de Tamatave à ne pas se ruer sur les médicaments qui sont indiqués seulement pour les personnes soupçonnées. La consommation de ces médicaments sans prescription médicale aura tôt ou tard un effet nocif sur la santé. Tamatave est à présent en pleine saison pesteuse qui ne se terminera qu’au mois d’Avril 2018. Les meilleures façons préventives pour combattre la peste est la propreté ainsi que l’évitement des feux de brousse. L’entassement des ordures partout dans la ville est la principale origine de la l’accroissement de la peste selon toujours les explications. Rappelons que la peste pulmonaire est mortelle en moins de 12 heures sans prise en charge à temps.
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La révision de la constitution n’est pas une obligation selon le MMM

La révision de la constitution est devenue un sujet très prisé actuellement. Le parti MMM ou Malagasy Miara Mianga de Hajo Andrianainarivelo a donné aussi son avis sur ce sujet.
Pour ce parti qui a pris le camp de l’opposition au régime actuel, la révision de la constitution est peut-être nécessaire mais n’est pas un impératif. Il faut que l’élection se tienne en 2018 selon toujours ce parti. En outre la législation électorale et le calendrier électoral doivent être conformes à la Constitution et garantir l’égalité de chances entre tous les candidats. Le mandat du président de la République doit prendre fin au plus tard le 25 janvier 2019 au risque d’hypothéquer l’avenir des générations futures.
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Toliara. L’Ong Welthungerhilfe (WHH) réhabilite la décharge de Tsongobory

Ayant obtenu une rallonge de quelques mois, le projet Passat( qui s’occupe de la propreté de la ville de Toliara) de l’Ong Welthungerhilfe (WHH) de la Coopération Allemande, s’attaque à la réhabilitation de l’ancienne  décharge de Tsongobory après une soixantaine d’années  d’exploitation sauvage.

Le Maire de Toliara BEHAJA et la représentante de WHH RÉHABILITENT LA DÉCHARGE DE TSONGOBORY

Ayant accumulé plus de 20.000 tonnes de déchets durant ces années, ce site a été délaissé depuis mars 2017, suite à la construction par la WHH d’un nouveau Centre de Stockage et de Valorisation des Déchets (CSVD), un peu plus loin à Belalanda, RN9. C’était donc ce lundi 11 septembre qu’ont démarré les travaux de réhabilitation de cette décharge avec une grande action sociale sous forme d’HIMO, en présence du maire Behaja et l’équipe complète de Passat. Environ 200 personnes, issues des fokontany de Tsongobory et d’Anketraka, ont travaillé et vont continuer dans les prochaines semaines pour débarrasser une première partie des déchets, avant de laisser la place aux gros engins qui termineront définitivement les travaux.

C’est la première fois à Madagascar qu’un ancien site de décharge sera fermé selon les règles environnementales requises et rendu à ses ayants droit, soit la population riveraine et la Commune Urbaine de Toliara. En voilà une action qui améliorera les conditions de santé et d’hygiène, mais également le développement économique et touristique de la région. Il est ainsi rappelé qu’il sera désormais interdit de jeter ses ordures à Tsongobory sous peine de sanctions.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

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MAHAVOKY AVARATRA : Toeram-pisotroana iray no manakorontana ny fiarahamonina

Manoloana ny tambohon’olona efa amoron-dalana izy io no miorina ary eo ambony trottoir mihitsy. Sady manery ny lalan’ny mpandeha an-tongotra no tsy ampy 50 metatra miala ny sekoly akory. Tsy vitan’izany fa mbola mitabataba ihany koa amin’ny mozika alefa mafy, tsy miraharaha ny mpiaramonina.

Efa betsaka ny fitarainana ataon’ireo mponina any amin’ny kaominina fa tsy misy valiny. Raha misy tompon’andraikitra midina ifotony dia milamindamina ho azy eny satria milaza ho lava tanana ny mpitandro filaminana misotro ronono tompon’io bar io. Tsy mijanona mihitsy ny mozika manomboka amin’ny maraina ka hatramin’ny 10 ora sy sasany alina ary tsy ataony ho azy ireo ihany fa zarainy amin’ny manodidina rehetra na tsy te-hihaino aza.

Efa nilaza ombieny ombieny ny tompon’andraiki-panjakana eto Mahajanga fa misy lalàna ny tabataba sy fandefasana mozika. Mbola misy lalàna toy izany koa ny fanorenana toeram-pisotroana ka tsara raha mba jeren’ny tompon’andraikitra akaiky ny momba io toerana iray ao Mahavoky avaratra manakorontana fiarahamonina io.

Tsara ihany koa raha misy fiaraha-miasa akaiky amin’ny fokontany mikasika azy io, satria ny fokontany no akaiky kokoa ny vahoaka.

Vanessa

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PESTE PULMONAIRE AO SAVA : Eny an-tsena ny fivarotana fanafody cotrim ary niakatra 2 500 ariary

Eny an-tsena indray omaly no nahitana io fanafody io ary nanararaotra ireo mpivarotra izany ao Sambava. Notombanan’ireo mpivaro-maizina ho 2500 ariary ny “plaquette” iray amin’ny cotrim raha toa ka 1200 ariary eo izany eny amin’ny toeram-pivarotam-panafody.

Voalaza ihany koa lasa mihinakinam-poana ireo mponina any an-toerana fa tsy mitady torohevitra avy amin’ny mpitsabo akory noho ny fahenoana fa mamono io aretina ratsy izay ahiana hiparitaka any amin’ny Faritra Sava io. Omaly maraina kosa dia nidina eny an-tsena ireo solontena avy amin’ny minisiteran’ny fahasalamana any an-toerana nijery ireo mpivarotra fanafody tsy ara-dalàna ataon’ny olona sasany ao Sambava ireo ka nahorona avokoa izany.

Nandefa filazana tamin’ny radio tsy miankina iray ao an-toerana izy ireo nanome torohevitra amin’ny fihinanana ny fanafody cotrim io satria voalaza fa misy olona mihinana plaquette iray indray miaraka ka mety hiteraka olana ara-pahasalamana ho azy ireo koa izany.

Ambodisakoana Milanoa Vohemar

Nanao sakan-dalana lehibe ireo tompon’andraiki-panjakana avy ao amin’ny Distrikan’i Vohemar ,nanomboka ny talata maraina, fa tsy misy mahazo mivoaka ny kaominin’Ambodisakoana ireo mponina avy ao an-toerana. Voalaza fa avy ao an-toerana ilay tovolahy nandranto fianarana tany Toamasina ka matin’ny pesta amin’ny avokavoka ny 2 septambra lasa teo ka nalevina tao Ambodisakoana ny razany. Rehefa naheno tamin’ny filohan’ny Fikambanan’ny mpianatra ireo tompon’andraiki-panjakana ao Vohemar dia nanamafy ny barazy ao amin’ny kaominina nitondrana ny razan’io tovolahy io avy hatrany no nataon’ireo mpitandro filaminana any an-toerana. Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana ihany dia tsy salama ihany koa ankehitriny ny tovolahy nitondra ny razana tamin’ny fiaramanidina nihazo an’i Sambava ny 3 septambra teo ka tsy misy olona afaka mifanerasera amin’io marary io amin’izao fotoana izao. Fantatra ihany koa fa tovolahy roa avy any amin’ny Faritra Sava izay naman’ilay namoy ny ainy io ary anisany tena nikarakara azy nandritra ny dimy andro narariany tao Toamasina no tsy salama any an-toerana ankehitriny.

Raha tsiahivina ny niantombohan’ity tranga ity dia tany Toamasina. “ I tompokolahy Benoara Alexandre, hoy izy dia vao avy any Antananarivo ny Alatsinainy 28 aogositra teo. Nisy olona maty tampoka ary teo am-pofoany ilay tovolahy ary izay no ahiahina namindra io aretina mamono mahafaty io. Tsy nisy nanampo na inona na inona ny rehetra raha tsy efa nitombo ny isan’ny marary ao Toamasina taorian’ny nahafatesan’i Alexandre iny”, hoy ilay filohan’ny fikambanan’ny mpianatra. Efa maty tampoka ihany koa ny vadin’io olona maty tampoka io satria nifampikasoka akaiky taminy.

Mikorontana noho izany ny mponina any amin’ny Faritra Sava iny ankehitriny ary manahy mafy ny mety hiparitahan’io aretina io any an-toerana. Efa manatanteraka ny asany kosa ireo mpiasan’ny fahasalamana any amin’ny Faritra ankehitriny mba hisorohana izay mety ho fiparitahan’ny aretina.

Pounie

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FANATSARANA NY FAMPIANARANA : Manatanteraka fihaonana ireo talen-tsekoly rehetra

Mialoha izany anefa dia ilàna ny manao tombana ny vokatra tamin’ny taona lasa mba hahafahana miatrika ny taom-pianarana ho avy, ho an’ireo mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny fampianarana. Raha ny tahan’ny voka-panadinana farany teo mantsy no jerena dia anisany nahitana ny ezaka mbola tokony hatao eo amin’ny sehatry ny fampianarana manerana ny Nosy izany.

Manoloana izany indrindra no hanatanterahana ny tetikasa iray, izay miompana amin’ny fanomezana fiofanana ireo talen-tsekoly, eo amin’ny sehatry ny fitantanana sy ny fifandraisana. Tsara ho fantatra fa io tetikasa io dia hiarahana amin’ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena ary vatsian’ny Afd vola hatrany amin’ny 12 tapitrisa euro. Araka izany dia talen-tsekoly miisa zato avy amin’ny Ceg sy Lisea amin’ny faritra valo hanatanterahana ny tetikasa no hisitraka izany. Izany rehetra izany dia tafiditra ao anatin’ny firosoana ihany koa amin’ny fampiharana ny teti-pivoarana ho an’ny fanabeazana.

Araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra amin’izao tetikasa izao dia raha mitaha amin’ny tany aloha, dia hita ho latsaka ny voka-panadinana farany teo. Tsara araka izany ny hanatsaràna ny kalitaon’ny fampianarana amin’ny ankapobeny. Miainga amin’ireo voka-panadinana avy amin’ny faritra tsirairay avy ihany koa no ahafahana manome vahaolana na soson-kevitra hanatsarana ny fanabeazana, araka ny fanazavana hatrany. Anisany andraisana fepetra manokana izao ny fahavitsian’ny mpianatra misafidy ny taranja siantifika. Tranga iarahan’ireo Lisea rehetra any amin’ireo faritra samihafa izany ka mila ikaroham-bahaolana.

Ankoatr’izay ihany koa dia nisy ny atrikasa tao amin’ny Lma Ampefiloha izay notanterahin’ireo talen’ny Lisea manerana an’Antananarivo, nahitana ny avy eto Analamanga, Vakinankaratra, Itasy, ary Bongolava. Izany dia mbola tafiditra hatrany amin’ny fanatsaràna ny tontolon’ny fampianarana amin’ny ankapobeny. Tsapa mantsy fa misy foana ny olana sedraina isaky ny faritra tsirairay ka ilàna vahaolana. Araka ny fanazavana nomen’ny mpandray anjara dia zava-dehibe ny fisian’ny fihaonana toy izao mba hahafahana mifampizara. Tsy mitovy avokoa mantsy ny traikefan’ireo tale tsirairay ireo ka afaka mifanoro sy mifampandroso.

Efa samy manao izao atrikasa izao avokoa ny isam-paritany ka ny 5 sy ny 6 oktobra ho avy izao no hanambarana sy handravonana ireo fehin-kevitra rehetra tapaka avy amin’ny faritany enina, izay hotanterahina eto Antananarivo.

Lucien R.

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VALANARETINA AO TOAMASINA : Olona roa no efa matin’ny pesta hatramin’izao

Nitarika izany ny talem-paritry ny fahasalamana, Dr Rakotoarimanana Raymond. Niara-dia taminy ihany koa ny mpandrindra ny tetikasan’ny Oms Atsinanana Dr Lamina Arthur ary ny mpitsabo inspektera eo anivon’ny hopitaly kely Dr Patrick Zara. Raha tsy nanome isa an’ireo olona efa matina pesta ny talem-paritry ny fahasalamam-bahoaka nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety ny talata 12 septambra, dia namoaka izany kosa izy nandritra ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, ny andron’ny alarobia.

Fantatra ary fa roa hatreto no namoy ny ainy vokatry ny aretina pesta amin’ny avokavoka (peste pulmonaire) ao Toamasina tampon-tanàna. Ny iray tovolahy avy any Vohemar mianatra ao amin’ny Oniversiten’i Toamasina monina ao Mangarano. Ity farany izay nodimandry, ny sabotsy 2 septambra.  Ny faharoa kosa dia raim-pianakaviana monina ao Salazamay nodimandry, ny alahady 3 septambra. Momba ilay raim-pianakaviana avy tany Ankazobe kosa, dia tao Moramanga izy no maty. Niainga avy tamin’ny fahafatesany ny fiparitahan’ny pesta tao Toamasina satria niray fiara taminy ireo olona roa hafa izay nodimandry ireo. Izy izay voalaza fa avy ao Antetezambaro saingy niasa tany Ankazobe Antananarivo. Nalefa tany Antetezambaro ny razana.

Izay nifanerasera tamin’ny marary ihany no tokony mihinana fanafody

Manoloana ny fitadiavan’ny olona ny Cotrim, izay fanafody fiarovana dia nitondra fanazavana momba izany ny sampandraharahan’ny fahasalamana Atsinanana. Notsipihin’izy ireo mazava fa izay olona nifanerasera mivantana tamin’ilay olona marary na matin’ny pesta ihany no tokony mihinana fanafody. Mahakasika io indrindra, dia olona 349 nifanerasera mivantana tamin’ireo olona matin’ny pesta no efa nozaraina fanafody maimaimpoana.

Efa nahazo izany ireo olona tao Antetezambaro izay nifanerasera mivantana tamin’ilay razana matin’ny pesta. Nahazo izany ihany koa ireo mpianatra sy mpampianatra nifanerasera tamin’ilay mpianatra nodimandry.

Dimy sisa no manaraka fitsaboana ao amin’ny Hopitaly

Voafehy ny pesta ao Toamasina. Io no nambaran’ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana sy ireo mpiara-miasa aminy. Olona dimy monja sisa no arahi-maso ao amin’ny Hopitaly Be ary efa tsy misy ahiana ny momba azy ireo.  Netsehina nitety fokontany nanomboka ny talata lasa teo ireo mpiasan’ny fahasalamana ao Toamasina mitondra fanazavana amin’ny mponina eny anivon’ny fokontany momba ny aretina pesta.

Tafakatra 10 000 Ariary ny Cotrim

Fikoropahana tanteraka ny an’ny mponina tao Toamasina vantany vao naheno ny fisian’ny pesta. Ny talata 12 septambra tamin’ny 4 ora hariva, dia efa tapitra avokoa ny Cotrim rehetra tamin’ireo toeram-pivarotam-panafody. Vokatr’izany, dia nisy ny mpanararaotra. Nisy tamin’ny mpivarotra fanafody no nampiakatra ny vidiny ho 10 000 Ariary ny Cotrim 10 venty. Ny alarobia maraina kosa, dia nidina ho 6 000 Ariary izany noho ireo farmasia efa nahatonga. 

Ny marainan’ny alarobia 13 septambra, dia nisy farmasia vitsivitsy ao Toamasina no nahatonga cotrim. Mivarotra amin’ny vidiny mahazatra 1 000 Ariary saingy filaharambe kosa vao mahazo ka tsy mahasakana ny varo-maizina any anaty elakelan-trano sy amoron-dalana. Maro araka izany ireo nanararao-pesta. Pesta izay nitondra fahorina ho an’ny havan’ireo namoy ny ainy saingy niteraka bizina kosa ho an’ny mpivaro-panafody sasany.

Kamy

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FANOLANANA TAO ANDAPA : Nambanan’ny anadahin-dreniny basy ilay zazavavy rehefa avy novetavetainy

Nanomboka ny faran’ny volana aogositra lasa teo dia nahenoana tranga fanolanana sy fanimbana zaza any an-toerana izay saika ho isan’andro ny fandrenesana izany.Zazavavy vao 12 taona indray koa ny alin’alarobia 6 septambra lasa teo, no novetavetain’ny anadahin-dreniny nandritra ny fotoana nanaovan’ilay zaza fialan-tsasatra tany aminy.

Tao Andapa no nitrangan’ny fanolanana. Araka ny tatitra voaray avy any an-toerana dia mpitsabo nentim-paharazana ity nanolana ny zanak’anabaviny ity ary efa niditra am-ponja noho ny fanararaotana ara-nofo tamin’ny zaza tsy ampy taona ihany koa. Vao nahavita ny saziny izy izao efa nahavita ny hetsika mamoafady nataony tamin’ny zanany ity izao indray.

Voalaza fa niangavian’ity lehilahy 50 taona ity tamin’ny dadiny mitaiza azy ireto zazavavy kely roa mba handeha hiala sasatra any aminy ao Andapa. “Samy manana ny efitrano fatorianay izahay roavavy ka tamin’io alina io dia nijaikojaiko niditra tao amin’ny efitranoko i dadatoa ary notapenany ny vavako. Nataony avokoa izay azony natao tamiko ka tsy afaka niantso vonjy intsony aho. Nambanany basy aho rehefa avy eo fa tsy mahazo miteniteny amin’olona fa vonoiny”, hoy ilay zazavavy.

Ampitson’iny dia nody tany Sambava avy hatrany izy roavavy, ka ranomaso no nahatongavan’ilay niharam-boina tao an-trano nitantara tamin’ny reniny. Nitondra fitarainana tamin’ny zokibe izay miandraikitra ny fianakaviana avy hatrany ity renim-pianakaviana ity mba hisian’ny fifampiresahana manoloana io fihetsika nataon’io mpiray tampo amin’izy ireo io. Voalaza fa naharitra herinandro ny fivoriana amin’ny fanapahan-kevitra tokony horaisina amin’ity havana nahavanon-doza ity.

Nampalahelo anefa fa tsy nanaiky ny fitondrana ny raharaha any amin’ny mpitandro filaminana ilay lehibe ao amin’ny fianakaviana fa ny fitsaboana ilay zazavavy kely ihany no asaina raisiny an-tanana. Noentina notsaboina tamin’ny hopitaly ao an-tampon-tanànan’i Smabava ilay zazavavy, ka efa manaraka fitsaboana sahaza azy izy ankehitriny, araka ny vaovao voaray avy any an-toerana.

Nanamafy ilay lohan’ny fianakaviana fa efa nandaniana vola be io rahalahiny io tamin’ny fagnararataona zaza tsy ampy taona nataony nampiditra azy am-ponja teo ka baraka ho an’ny fianakaviana raha mbola haverina any am-ponja indray ity farany. Ranomaso ihany no nataon’ny renin’ilay zazavavy satria tsy afaka manohitra ny fanapahan-kevitry ny fianakaviana ny tenany ka nifarana teo ny raharaha.

Pounie

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AMBOASARY ATSIMO : Nanatsara ny voka-pambolena ny tetikasa Aropa

Izany dia manambara fa ilaina ny fanomezan-danja sy ny fanohanana ny tontolo ambanivohitra raha tena hikatsaka fampandrosoana marina. Araka izany dia nisy ny tetikasa Aropa, eo ambany fiahian’ny ministera eo anivon’ny fiadidiana ny repoblika misahana ny fambolena sy ny fiompiana, izay tohanan’ny Fida, mifototra amin’ny fanomezan-danja ny fambolena sy ny fiompiana. 

Nanomboka hatramin’ny fiandohany dia niezaka nitady paikady tsaratsara kokoa hatrany entina hanatsarana ny fari-piainan’ireo tantsaha mpisitraka sy ny fahampiana ara-tsakafo amin’ny alalan’ny fanohanana ireo vondron’ny tantsaha mpamokatra ny tetikasa. Ny tanjona amin’izany dia mba haha matianina ireo tantsaha mpamokatra amin’ny fampiroboroboana ny zotram-pihariana azo antoka. 

Araka ny fantatra dia maro karazana ireo tohana, fa raha ny tamin’ny fiandohan’ity taona 2017 ity manokana dia nisy ny hetsika asa tany faobe izay nahavitana velaran-tany roapolo sy roanjato hektara mba hovolen’ireo tantsaha mpikambana, tsaramaso sy katsaka ao amin’ny distrikan’Amboasary Atsimo, faritra Anosy. Vokany, tamin’ity taom-pamokarana 2017 ity dia hita fa nihatsara ary nitombo tokoa ny vokatra azon’ireo tantsaha raha miohatra amin’ireo taom-pambolena teo aloha. Betsaka amin’ireo tantsaha araka izany no afapo tamin’ny fiakaran’ny vokatra sy ny fivoaran’ny fari-piainana noho ny tohana nataon’ny tetikasa.

Tsara marihana etoana fa ankoatran’ny tohana nataon’ny tetikasa dia eo ihany koa ny tohana ara-teknika eny ifotony amin’ny alalan’ireo teknisianina. Izany no atao dia ny mba hikatsahana vokatra tsara lavitra noho ny teo aloha hatrany amin’ny lafiny rehetra. Raha hiresaka manokana momba ny kalitaon’ny hatsaràn’ny vokatra tsaramaso dia hita fa efa miha matianina ireo tantsaha. Fantatra mantsy fa efa mamaly ny filàn’ny tsena izany vokatra tsaramaso izany. Manantena ny hitomboan’ny vokatra hatrany ireo tantsaha mba hiakaran’ny fari-piainan’izy ireo sy mba ho fampiroboroboana ny tontolo ambanivohitra ihany koa.

Lucien R.

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FITOKONAN’IREO TANTSAHA TAO BEMANONGA- MORONDAVA : Tapaka ora roa ny lalana Rn 34

Tapaka nandritra ny ora roa teo ny lalana teo amin’ny tetezan’i Marofototra ka tsy afaka nandroso avokoa ireo fiara mpitatitra ary tsy maintsy nijanona. Vokatr’izay dia nandray fepetra ny zandary tao an-toerana, ka voatery nandefa baomba mandatsa-dranomaso mba hanaparitahana azy ireo.

Ny nahagaga anefa dia tsy nisy nikofoka ireto mpitokona fa mbola nanamafy ny fihetsiketsehana hatrany. “Tsy zaka intsony ny fahasahiranana ateraky ny fomba fitantanan’ny olona vitsivitsy ny tohodrano ka voatery mitroatra izahay”, araka ny fanazavan’ny solontenan’ireo tantsaha tamin’io fotoana io.

Raha tsiahivina kely aza dia efa nivaky roa mihitsy ireo fokonolona satria tsy nitovy hevitra intsony teo amin’ny fomba fampiasana ity tohodrano ity ary nanomboka nihenjana ny tady teo amin’ny roa tonta. Marihana fa ny tsy fahatongavan’ny rano any amin’ny velaran-tany maro no tsy zakan’ireo tantsaha ka tsy nijanona tamin’ny fitokonana izay izy ireo raha tsy nahazo vahaolana maharitra.

Soa ihany fa tonga tao an-toerana nandamina ny raharaha ny Solombavambahoakan’i Mahabo ka izay vao tony daholo ny rehetra ary rava ny fikomiana. Nisy araka izany ny fikarakarana fivoriana nataon’ny fokonolona sy ny zandary ary ity Solombavambahoaka ity, omaly maraina ka izay tapaka rehetra tao dia eken’ny besinimaro ary noraisina an-tsoratra daholo mba tsy hisian’ny fanararaotana sy fikorontanana aty aoriana indray.

Azo lazaina hatreto fa efa miverina miaina am-pilaminana amin’izao fotoana izao ny mponina ao Bemanonga.

Tatianà R.

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Ravinala Airports : mandeha ny asa fanamboarana vaovao eo Ivato

Mandroso ny asa fanamboarana seranam-piaramanidina vaovao eny Ivato. Nampahafantatra sy nampiseho izany teny an-toerana, omaly, ny tale jeneralin’ny Ravinala Airports, Vincent Devauchelle, sy ireo mpiara-miasa aminy.

Midadasika mahatratra 17.500 m2 ny toeram-piantsonana vaovao. Fitaovana lehibe ampiasan’ny Colas sy ireo orinasa hafa, CMBI, Bouygues Bâtiment International, no mifarimbona manao izany seranam-piaramanidina izany, izay tokony hisokatra amin’ny taona 2020, araka ny laminasa napetraka. Efa nisy aloha ampahan’asa vita, ny volana aogositra teo, faritra vaovao ho an’ny mpandeha, ary nanomboka ny fiandohan’ity volana septambra ity, ny asa lehibe fanamboarana fiantsonan’ny fiaramanidina, manaraka ny fenitra takin’ny IATA (Association du transport aérien international). Efa misy ampahan’asa vita ihany koa.

 « Satria vaovao sy maoderina ny fotodrafitrasa apetraka, hitoviana maneran-tany, mifandraika amin’izay koa ny fitaovana fampiasa rehetra », hoy ny tale jeneralin’ny Ravinala Airports. Manomboka koa izao ny asa fametrahana foibe fanadiovan-drano eny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, izay tokony ho vita ny fiandohan’ny taona 2018. Efa misy ampahan’asa vita momba izany. Tombony lehibe ho an’ny ACM (Aviation civile de Madagascar) izany fotodrafitrasa vaovao izany no hanatsara ny toerany aty amin’ny faritra manodidina, hisokafana bebe kokoa amin’ny hafa.

400 ny olona miasa eo Ivato sy any Nosy Be. Seranana nalain-tahaka amin’ny endriky ny Ravinala, endrika iray mampahafantatra momba an’i Madagasikara. Maro ny fanofanana nomena ireo mpiasa ireo, indrindra ny lafiny fisorohana ny loza. Afaka handray mpandeha mahery ny 1,5 tapitrisa isan-taona ny seranana vaovao, hametrahana « passerelles » telo hifandraisan’ny mpandeha mivantana amin’ny fiaramanidina. Ety ivelany, azon’ny fiarakodia hatramin’ny 400 hijanonana.

R.Mathieu

Ravinala Airports

Nankinin’ny fanjakana malagasy amin’ny Ravinala Airports, mandritra ny 28 taona, ny fitantanana ara-bola sy ny fikojakojana ny seranam-piaramanidina Ivato sy ny Fascène any Nosy Be. Tanjona ny fampandrosoana ireo seranam-piaramanidina iraisam-pirenena roa ireo, amin’izay tokony hatao rehetra : fampitaovana, fanatsarana ny kalitaon’ny asa, fanajana ny fepetra iraisam-pirenena, fiarovana ny tontolo iainana, mba hampandroso marina ny toekarena. Nilaza ny Ravinala Airports fa manana ny hoenti-miatrika rehetra amin’izany. Ny ohabolana malagasy manana ny hitsarana azy amin’ireo asa ireo : izay bainga voavadika.

 

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Nouveau terminal d’Ivato : les travaux de fondation achevés à 50%

«Le timing prévu est respecté», a avancé, hier, les responsables auprès du consortium Ravinala Airports, en charge de la gestion des aéroports d’Ivato et de Nosy Be depuis décembre 2016.

Le terrassement du chantier de la nouvelle aérogare d’Ivato a été achevé au mois d’août dernier. La société chargée de l’exécution des travaux est actuellement en phase de fondation et de longrine. A ce sujet, 83 pieux de 20m de long sont construits et leur mise en place est achevée à 50%, a-t-on indiqué, hier, lors d’une descente sur le chantier, menée par le directeur général de Ravinala Airports, Vincent Devauchelle. Celui-ci de préciser que «Les frais communs consacrés à la fondation de la nouvelle infrastructure aéroportuaire représentent 10% du coût total des travaux».

50% d’avancement des pieux

«On pourra apercevoir une structure verticale vers la fin de l’année étant donné que nous sommes à 50% d’avancement des pieux. Il faut préciser que le premier niveau du bâtiment sera construit en bêton. Le reste sera en charpente métallique qui sera mise en place courant 2018», a expliqué Jean Louis Fuz, directeur des grands projets de Ravinala Airports. Par ailleurs, la nouvelle station d’épuration d’eau à l’aéroport d’Ivato est également en cours d’installation. La fin des travaux pour ce volet est prévue en janvier 2018.

Six entreprises

sous-traitantes

Six entreprises sous-traitantes travaillent avec Ravinala Aiports actuellement pour la réalisation de ces travaux de fondation. 400 ouvriers sont à l’œuvre dans les deux sites, (aéroports d’Ivato et de Nosy Be) et travaillent jour et nuit dans le souci du respect du timing.

A rappeler que la mise en service du nouveau terminal international d’Ivato est prévu en 2020. A terme, le terminal aura une capacité d’accueil annuelle de plus de 1,5 million de passagers. Il sera équipé de trois passerelles permettant aux passagers d’embarquer directement à bord de leur avion. En outre, la mise en place de deux tapis de bagages au débarquement fait également partie des mesures prises pour fluidifier l’arrivée des passagers.

Concernant la rénovation de la piste, les travaux sont programmés à partir de mars 2018.

Riana R.

 

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Secteur agricole : le Brésil en prospection au pays

Encourager la coopération tripartite et favoriser la mise en place des chaines de valeur entre producteurs et opérateurs de Marché. Tels ont été les points abordés lors de la visite de l’ambassadeur de la République fédérative du Brésil à Madagascar et de la délégation de la Banque mondiale conduite par Mark Lundell Country Director pour Madagascar, auprès du ministre de l’Agriculture et de l’élevage, hier, à Anosy.

L’ambassadeur du Brésil à Madagascar a affirmé la disposition de son pays à coopérer avec Madagascar dans le secteur agricole. En effet, le Brésil est en avance dans le domaine de la transformation agricole. L’industrie agroalimentaire représente un quart du PNB de ce pays et 40% de ses exportations.

Mark Lundell, country director de la Banque mondiale, a avancé à ce propos que le partage d’expériences avec Madagascar est une opportunité pour développer le secteur agricole de la Grande île.

Riana R.

 

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Compteurs intelligents : 8.500 unités disponibles

Les compteurs intelligents de la Jirama sont arrivés. Le nouveau matériel a été présenté officiellement, hier, à Ambohimanambola. Pour ce premier arrivage, 8.500 unités sont prêtes à être installées.

«Ces compteurs sont disponibles en mode prépayé. Ils seront installés gratuitement à compter de ce mois-ci chez les abonnés enregistrant une consommation mensuelle supérieure à 900 KWh ainsi que pour les foyers sujets à des branchements illicites et de vols d’électricité», a expliqué Volahasina Raharomisa, directeur commercial de la Jirama. Parmi ces premiers bénéficières figurent,  entre autres, les petites et moyennes entreprises avec comme principale source d’énergie, l’électricité (ateliers d’ouvrages métalliques, menuiserie…).

L’opérationnalisation de ces compteurs entre dans le cadre du Projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’Electricité (Pagose) de la Banque mondiale.

Arh.

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : afa-bela ny Barcelone, nanamontsana an’ny Celtic ny PSG

 Saika voahaja ny lojika teo amin’ny andro voalohany amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, “Ligue des champions”, baolina kitra.

 

Afa-bela nanoloana ny Juventus de Turin ny FC Barcelone. Lavon’ny ekipan’i Espaina, tamin’ny isa mazava, 3 no ho 0, tao amin’ny kianja filalaovany ny Italiana, ny talata lasa teo. Fihaonana mandroso, amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions 2017”.

Anisan’ny namiratra sy mbola nametraka ny anarany indray, i Messi, izay nahafaty ny baolina roa, teo amin’ny minitra faha-45 sy faha-69. Ivan Rakitic, kosa nampiditra ny iray, teo amin’ny minitra faha-57. Raha tsiahivina, lavon’ny Juventus, teo amin’ny ampahefa-dalana, ny Barça, nandritra ny “Ligue des champions” farany teo.

Nomontsanin’ny PSG ny Celtic

Ankoatra io lalao io, nomontsanin’ny Paris St Germain, tamin’ny isa mavesatra, 5 no ho 0, ihany koa ny Celtic Glasgow. Toy ny nanaovan’ny Frantsay fanazaran-tena sy fampisehoana karazana baolina maty, ireto mpifanandrina aminy ireto. Anisan’ny nahatafiditra baolina tamin’izany, i Neymar, niampy ny an’i Cavani sy i Mbappé ary i Lustig.

Mbola nandresy tamin’ny isa midangana be, 6 no ho 0, ihany koa ny Chelsea, raha nikatroka tamin’ny Qarabag. Samy tamin’ny isa 3 no ho 0 avy kosa ny nanilihan’ny Bayern de Munich ny Anderlecht sy ny nandresen’ny Manchester United ny FC Bale. Nisaraka ady sahala samy tsy nisy nitoko kosa ny Atletico de Madrid sy ny AS Rome, ary tamin’ny isa tery 2 no ho 1 sy nandresen’ny CSKA Moscou ny Benfica. 3 no ho 2 kosa no nisarahan’ny Sporting de Portugal, ny Olympiakos.

Tompondaka

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Foot – Cosafa Cup Feminin : les barea dominés par le zimbabwe

L’opération est assez difficile pour la sélection féminine malgache qui est tombée sur un os hier face au Zimbabwe à l’occasion de la première journée du Cosafa Cup féminin. Madagascar s’est incliné sur le score de 4 buts à rien face aux joueuses hôtes.

L’équipe féminine malgache a manqué son entrée hier, face au pays hôte, le Zimbabwe (tête de série du groupe A). Les footballeuses zimbabwéennes ont dominé la partie devant des Malgaches intimidées par le public et le gabarit imposant de leurs adversaires. A ce sujet, les Barea féminins n’ont pas fait le poids, physiquement parlant, face à leurs adversaires. Elles ont manifestement confondu vitesse et précipitation sans parler des fautes inutiles lorsque les Zimbabwéennes passaient à l’offensive.

La gardienne de but malgache a été sollicitée par les attaquantes adverses à plusieurs reprises au début de la partie mais a fini par céder à la 42e et 48e minute. Deux buts marqués par Makore qui a su profiter d’une mésentente entre les défenseuses malgaches. Intraitable, Rutendo Makore a prouvé que les deux buts marqués ne sont pas le fruit du hasard. Elle a encore signé deux autres buts à la 77e minute pour anéantir tout espoir pour les footballeuses malgaches, qui  n’arrivaient plus à suivre le rythme imposé par leurs adversaires.

Cette joueuse zimbabwéenne a épaté la galerie en donnant le coup de grâce à la 88e minute. L’athlète au service des Rhinos noirs du Zimbabwe était impitoyable dans les manœuvres offensives de son équipe, lesquelles ont été décisives pour la réalisation des trois points précieux. Et ce, bien que Madagascar ait offert une certaine résistance de la part de son gardien, Verosantatra. Notons que le Zimbabwe accueille le tournoi pour la troisième fois après 2002 et 2011.

Rojo N.

 

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“Mandeha ny mandeha” : mila tohana ny L’Aléa des possibles

Kaompania ivondronan’ireo ankizy sy tanora manan-talenta. Tsy mitsaha-mikaroka sy mianatra hatrany ny L’Aléa des possibles ». Ho setrin’ireo, mila fanohanana avy amin’ny rehetra izy ireo.

Mikarakara hetsika, miompana amin’ny lohahevitra hoe « Mandeha ny mandeha », ny kaompania L’Aléa des possibles, ny asabotsy izao, etsy amin’ny Is’Art galerie, etsy Ampasanimalo. Fotoana hanentanana ny mpankafy kanto hanohana hatrany ny asa sahanin’ny fikambanana io.

Tarika mpanao « cirque », ivondronan’ny ankizy sy tanora avy amin’ny fianakaviana sahirana, amin’ny ankapobeny, ny L’Aléa des possibles. Ianaran’izy ireo koa ny karazan-javakanto hafa mifamatotra amin’ny « cirque », toy ny dihy, ny mozika, ny kanto araka endrika amam-bika. Tanjona lehibe tratrarin’ny fikambanana ny hamolavola mpanakanto mandray andraikitra amin’ny fanatsarana sy fampivelarana ny fiarahamonina.

Ankoatra izany, mikarakara « résidences de création » na fampivahiniana arahim-pamoronana ity kaompania ity. Eo koa ny fanofanana mpanakanto, avy eto an-toerana sy avy any ivelany, eo amin’ny tontolon’ny kanto an-dalambe. Manampy izany ny fanentanana ho fampiroboroboana ny « cirque ».

Mila fanohanana ny fanatanterahana ireo rehetra ireo. Izay indrindra ny antony hanaovana ity hetsika, amin’ny asabotsy ity. Sady hiala voly, hamantatra zavakanto marobe ary hitondra anjara biriky amin’ny fampiroboroboana ny zavakanto an-dalambe ireo ho tonga hanotrona. Ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fampisehoana “cirque”, fanentanana, fanofanana ary fivarotana ireo asa tanan’ny tanora.

Landy R.

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Distrika Arivonimamo : « Telo andron’ny Havatsa Upem »

Tafiditra ao anatin’ny fampiroboroboana sy fampivelarana ny teny sy ny haisoratra malagasy. Hanatanteraka hetsika « Telo andron’ny Havatsa Upem Arivonimamo » ny any an-toerana. Manomboka ny 18 ka hatramin’ny 20 oktobra izao, ao amin’ny Tranompokonolona Arivonimamo. Teny faneva amin’izany ny hoe : « Velona ho velona ny Haisoratra malagasy ».

Ny 18 oktobra, fanokafana amin’ny fomba ofisialy arahina fampirantiana sy velakevitra ho an’ireo olona nasaina. Hitarika ny velakevitra « Ny dian’ny Upem manavàtsa ny 65 taona », ny filohany,  Andrianasolo Hajaina Naomy.  Ny tolakandro, velakevitra sy seho natokana ho an’ny mpianatra, miaraka amin-dRazanajatovo Andrinimerina Hobiana, filoham-boninahitry ny Havatsa Arivonimamo. Tohizana amin’ny fampirantiana ho an’ny rehetra, ny 19 sy ny 20 oktobra izay fotoana hanakatonana ny « Telo andron’ny Havatsa Upem Arivonimamo ».

HaRy Razafindrakoto

 

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Justice et Pax : «Tsy voafehin’ny tompon’andraikitra ny tsy fandriampahalemana »

Nivoaka ny herinandro teo ny fehinkevitry ny fivoriana tsy ara-potoan’ny Justice et Paix, eo anivon’ny fiangonana katolika. Nitondran’izy ireo fanehoan-kevitra amin’ny ankapobeny ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana.

Tsy voafehin’ny tompon’andraikitra mihitsy ny fiarovana ny aina sy ny fananan’ny olona. Mihamaro ny tambajotra efa matihanina amin’ny fanaovan-dratsy, fehezin’ny dahalo ambony latabatra sy ny mpanam-bola sasany avy eto an-toerana sy avy any ivelany », hoy izy ireo tamin’ny fihaonambe natao teny By-Pass ny 6 hatramin’ny 8 septambra teo. Nohitsin’ny Justice et Paix fa tsy voahaja intsony ny hasin’ny aina. « Zary lasa kolontsaina ny fampiasana herisetra. Mamorona lalàna ny vahoaka ka mahazo vahana ny fitsaram-bahoaka sy ny valifaty. Tsy misy intsony ny fifampitokisana. Mifampiahiahy ny mpiara-belona ka samy maka ho azy ny tsirairay. Tapi-dàlan-kaleha toy ny sokina nanani-bato ny vahoaka satria ireo natao hitsikitsika hivavahana no lasa papango mipaoka zanak’akoho”, hoy ihany izy ireo.

Notanisain’izy ireo ny tranga miseho amin’izao fotoana izao. Anisan’izany ny halatr’omby, fandratràna sy vonoan’olona, fitsaram-bahoaka, vaky trano, takalon’aina, halatra lakolosy, fanakanan-dàlana amin’ny fitaterana, hala-bokatra, hala-botry, vaky fasana sy halatra taolam-paty, fanolanana isan-karazany, fanondranana olona any ivelany, hala-jaza, fihanaky ny zava-mahadomelina, fanafihana mitam-piadiana, kolikoly avo lenta mihatra aman’aina, fandravana fananana sy fibodoana tanin’olona, sinto-mahery, fandoroana tanàna toy ny tany Antsakabary, fanafihana tranon-drelijiozy narahina habibiana toy ny tany Antsirabe, famonoana pretra… “Maro ny kamboty tsy fidiny ary mitombo ireo mpitsoa-ponenana. Simba ny toe-tsain’ny olona. Very fanahy mbola velona ny vahoaka  ary tsy voatandro intsony ny soatoavina maha malagasy”, hoy izy ireo.

Miantso fifanatonan’ny eveka sy ny mpitondra

Nohitsin’ny Justice et Paix fa miantraika amin’ny fiainan’ny vahoaka sy ny tsirairay izany. Mihena ny risipon’ny olona hamokatra ary miharatsy ny kalitaon’ny vokatra.  Eo amin’ny lafiny politika, tsy matoky ny mpitondra intsony ny vahoaka ; rava ny fihavanana eo anivon’ny fiarahamonina. Tsy mijanona eo anefa izany. “Eo amin’ny sosialy : maro ny sekoly mikatona any ambanivohitra ; ny toeram-pitsaboana (CSB) tsy ahitàna mpitsabo ; tsy ampy sakafo ary maty mosary ny olona ka mora andairan’ny aretina”, hoy ity rantsana iray eo anivon’ny fiangonana ity. Manoloana ireo rehetra ireo, miantso ny fifanatonan’ny eveka sy ny mpitondra ato anatin’ny fotoana fohy ny Justice et Paix.Tokony horaisina ny fepetra hentitra hamerenana ny fitokisan’ny vahoaka amin’ny fampiharana ny lalàna amim-pahamarinana sy ara-drariny : eo anivon’ny fitsarana, ireo sampan-draharaha misahana filaminam-bahoaka, ny fahasalamana, ny fananan-tany, ny harena ankibon’ny tany, ny fanabeazana… “Marihina fa tsy misy ambonin’ny lalàna na iza na iza”, hoy izy ireo.

Synèse R.

 

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“World fusion” : hizara ny mozikany i Minah

Minah, mety anaram-baovao ho an’ny maro. Tsy vaovao eo amin’ny tontolon’ny mozika kosa, satria efa mpanao feo lafika nanaraka an’i Tence Mena izy, nanomboka ny taona 2009. Roa taona teo izao no tapa-kevitra ny hikopaka elatra irery i Minah. NIjery ny lalana hizarany ny mozikany izy, ka nisafidy ny hitrandraka sy hivoy ny “world fusion”. Naka traikefa sy torohevitra tamin-dry Théo Rakotovao, Miary Lepiera, Dozzy Njava, BoliMakoa, Rajery, Fanaiky, sns, i Minah vao niroso tanteraka hanatanteraka ny nofinofiny.Dingana voalohany ny nahatafidirany ho isan’ireo mpankanto 10 niatrika ny famaranana tamin’ny “Prix Découvertes RFI” farany teo. Ao anatin’ny fanomanana hatrany ny rakikira izay efa noketrehiny telo taona teo izay i Minah. Ho an’ireo efa mpankafy sy ireo liana te haheno, hiaka-tsehatra etsy amin’ny Karibotel Analakely izy ny zoma izao.

Zo ny Aina

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Andrimaso sampana Betroka : « Tsy matoky ny fitondrana intsony ny olona »

 Mbola tsy fandriampahalemana hatrany. “Tsy matoky ny fitondrana intsony ny mponina ary mahatsiaro ho tany tsy misy fanjakana eto”, hoy ny Andrimaso avy any Betroka, omaly tetsy Andrefan’Ambohijanahary. Miantso fandraisana andraikitra ato anatin’ny fotoana fohy izy ireo mba hifampidinika miaraka, miainga eny anivon’ny fokontany, hitadiavana vahaolana amin’izao tsy fandriampahalemana izao. Notanisain’izy ireo fa mirongatra izany izao any Betroka sy manodidina. “Mandry tsy lavo loha ny mponina manoloana ny fitaovam-piadiana ampiasain’ireo dahalo, mamono sy mandrava ary mamaky trano. Tsy matoky ny fitsarana koa ny olona satria miriaria ny olona tokony higadra. Any am-ponja kosa ireo very omby sy fananana”, hoy ihany ny Andrimaso. Ankoatra izany, nohitsin’izy ireo fa misy koa ny dahalo ambony latabatra manembantsembana ny asan’ny mpitandro filaminana mandray andraikitra. Nitarika tsy fandriampahalemana ao Betroka ny nanafoanana ny dinan’ny zanak’i Mangoky.

Tsy mijanona eo anefa izany. “Tsy zakan’ny mponina ny hofan-jiro, tena midangana. Nesorina tsy misy taratasy mazava ny ben’ny Tanàna ao amin’ny kaominina Tsaraitso ka miteraka tsy fandriampahalemana any an-toerana izany”, hoy ihany izy ireo.

Manoloana izany, ho tonga hatrany Betroka ve ny RSS nanaovana angoatenda teny Ivato, afakomaly ?

Synèse R.

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Miomana amin’ny JMJ ny tanora katolika

Efa any amin’ny arsidiosezy avaratra, any Mahajanga, hatry ny omaly ny solontenan’ny tanora eo anivon’ny diosezy 22 ao amin’ny fiangonana katolika. Miatrika ny antenimieran’ny tanora ho fanomanana ny JMJ, andiany fahasivy, hatao any an-toerana amin’ny taona ho avy izy ireo. Anisan’ny anton-dia ankoatra ny fotoam-bavaka  ny fitsidihana ireo toerana handraisana izany JMJ izany. Eo koa ny fijerena ireo trano sy sekoly handraisana ireo tanora marobe manerana ny Nosy. Nialohavan’ny Sorona Masina, nanomboka tetsy amin’ny Ekar Namontana, afakomaly izany.

Efa any an-toerana Ravalomanana

 Nitohy tany Andriba, nandraisan’ny tanora avy any avaratra ny lakroa sy ny sarin’i Masina Maria . Nifamotoana tao Maevatanana indray, avy eo nanao fotoam-bavaka ary nigadona tao Mahajanga, omaly.

Anisan’ny voaasa ary efa any an-toerana miaraka amin’ireto solontenan’ny tanora ireto ny filoha teo aloha,  Ravalomanana Marc.

Tsiahivina fa hanomboka ny 27 aogositra ary hifarana ny 2 septambra 2018 ny JMJ hatao any Mahajanga io.

Synèse R.

 

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Misahotaka Toamasina… : tafakatra fito ireo matin’ny pesta, 347 harahi-maso akaiky

Ankoatra ireo olona telo marary mafy, miady amin’ny fahafatesana sy ireo 347 anaovana fanaraha-maso akaiky, fantatra fa tafakatra fito hatramin’izao ireo matin’ny pesta ao Toamasina. Mampisahotaka, tsy any Toamasina ihany fa hatraty an-drenivohitra ny fihanak’ity aretina ity.

Tandindomin-doza ny fahasalamam-bahoaka, mirongatra ny pesta amin’ny avokavoka ao Toamasina. 7 ny maty, 3 miady amin’ny fahafatesana 347 nozaraina fanafody harahi-maso ny fahasalamany.

Tara ny fandraisan’ny fitondram-panjakana eto Toamasina ny andraikitra manoloana ny fihanaky ny aretina pesta, izay efa nahafaty olona hatramin’ny  28 aogositra lasa teo ka aty amin’ny faha-12 septambra vao mikoropaka.

Niaiky ny tompon’andraikitra fa misy ny matin’ ny pesta, raha ny fanazavana noentin’ ny dokotera, Ratsitorahina Maherisoa, tale misahana ny fanaraha-maso ny valan’aretina  eo anivon’ny minisiteran’ny Fahasalamana, nazava ny teniny. “Ny 28 aogositra, nisy mpandeha tamin’ny taksiborosy avy any Ankazoambo ho aty Toamasina, maty teny  andalana ary nalefa tao amin’ny hopitaly Moramanga.

Vokatr’ izay, nisy tovolahy iray nikarakara ny razana mpianatra etsy amin’ny oniversiten’ i Barikadimy nifindran’ izay viriosin’ny pesta amin’ny avokavoka ( peste plumonaire), izay ka efa maty ihany koa. Olona telo hafa indray kosa arahi-maso ao amin’ny hopitaly be raha 250 no efa nozaraina fanafody sy arahi-maso ny fahasalamany« .

Tsy nanaiky ny hilaza ny tena marina amin’ny isan’ny maty ireo mpitsabo nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety tetsy amin’ny biraon’ny talem-paritry ny fahasalamam-bahoaka atsinanana. Fanadihadiana nataon’ny mpanao gazety tetsy sy teroa kosa no nahalalana fa efa mahatratra fito ny maty ka ny efatra amin’ ireo dia fianakaviana iray, Fahadimy ilay mpianatry ny oniversite taona fahatelo ao amin’ny sampana teny Frantsay,

Fahenina ny tao Salazamay. Tovolahy 45 taona monina ao Tanamborozano ny fahafito, maty  tampoka ny alahady teo. Mbola mpianatra ihany koa ireo tandindomin’ny fahafatesana ao amin’ny hopitaly be.

Fanazavana hatrany no nahalalana fa mora mihombo  ary mitarika amin’ny fahafatesana ny pesta amin’ny avokavoka.

Mafana hoditra sy mikohaka, marary tratra ary misy lio na rà ny rehoka. Ireo ny fambara hahafantarana ny aretina.

Maharaka sy ampy …… tsy maharaka ny fanafody

Nilaza kosa ny dokotera, Ratsitoharina Maherisoa, tale misahana ny valan’aretina mihanaka ( épiidémiologie), sy talem-paritry fahasalamana atsinanana, ny dokotera, Rakotoarimanana Raymond fa ampy tsara ny fanafody eo am-pelatanan’ny sampandraharahan’ny fahasalamana sy eny amin’ny hopitalim-panjakana ka tsy misy atahorana ary maimaimpoana ny fitsaboana azy.

Nohamafisiny anefa fa tsy misy afa-tsy « cotrime » ihany no hahafahana misoroka ho an’ izay  mbola tsy voany, « Mampirisika ny rehetra mba samy hihinana « contrime » kanefa aoka hanatona mpitsabo hatrany » hoy izy ireo.

Andaniny kosa, efa hatramin’ny fihadohan’ny volana semptambra teo dia efa mitanjozotra ny mpanjifan’ ireo mpivarotra fanafody ireo. “Tsy maharaka ny fanafody eto aminay ary tsy manome afa-tsy plakety 2 isaky ny mpividy izahay mba hifampizaran’ny mpanjifa an’ ity fanafody ity. Hatry ny omaly, efa tsy ahitana fanafody” cotrime” eny amin’ny farmasia eto Toamasina.

Nandritra ny fanadihadiana hatrany izay niresahana tamina mpitsabo tsy miankina no nahalalana fa efa nahita soritra efa ela ny tsy miankina. Tsy tongatonga ho azy

kanefa izy ity fa miteny ho azy ny fisian’ny loto sy fako mivangongo eto Toamasina, izay tsy esorin’ny kaominina mihitsy ka mitahiry  voalavo sy parasy. “Raha izao no mitohy, ahina ihany koa ny mety hisian’ny valan’aretina hafa » hoy hatrany ity mpitsabo tsy miankina ity.

Sajo sy Tatiana A

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La peste sème la panique : le prix de la plaquette de cotrimoxazole quadruple à Tana

L’offre n’a pas pu suivre la demande. Une bonne partie des officines pharmaceutiques dans la capitale a été à court de stock de contrimoxazole dans la matinée d’hier. En attendant l’arrivage de nouvelles commandes, leur prix a gonflé en seulement quelques heures.

Panique générale. Les Tananariviens sont sur le qui-vive face à la propagation de la peste pulmonaire dans quelques régions dont Analamanga, Toamasina ou encore Vakinankaratra…et surtout à la suite d’un décès suspect survenu lundi dans un hôpital dans la capitale. Du coup, une bonne partie de la population s’est ruée vers les pharmacies depuis avant-hier soir jusqu’ à hier pour s’enquérir de médicaments à savoir le cotrimoxazole, qui, selon les avis qui circulent sur les réseaux sociaux, permettent de prévenir cette maladie.

Face à une forte hausse de la demande, la majorité des pharmacies ont été à court de stock hier matin. Des habitants des quartiers de Mahazo et ses environs, qui n’ont pas réussi à en trouver dans les pharmacies situées dans les parages, se sont déplacés jusqu’à Ankadifotsy et à Antanimena pour en acheter mais en vain.

«Le pharmacien nous a suggéré de revenir l’après-midi, mais pas avec le même prix que d’habitude», a témoigné une mère de famille venant d’Ankadindramamy. Toujours est-il qu’une plaquette de dix unités de comprimés de contrimoxazole était vendue à 1.600 ariary, voire plus dans d’autres pharmacies, si la même quantité s’acquiert d’habitude à 400 ariary.

Les pharmaciens des officines tant dans la capitale que celles des régions, telles que Moramanga, Toamasina ou encore Antalaha, justifient cette augmentation exorbitante des prix par la hausse de la demande. Une excuse non fondée si on se réfère aux informations des grossistes qui n’ont pas observé une augmentation de leur tarif quoique la demande ait connu un pic dans la journée d’hier. Dans ces régions, ce médicament se vend respectivement à 5.000 et 20.000 ariary, selon des sources locales.

Eventuel risque de résistance

Face à cette situation de  panique, les responsables auprès du ministère de la Santé n’ont pas pris le soin de communiquer à la population qu’il n’est nullement nécessaire d’en consommer sans la prescription des médecins que dans la soirée d’hier.

Consulté sur ce sujet, le directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE), le Dr, Mahery Ratsitorahana, a réitéré que, «Le contrimoxazole n’a aucun effet préventive. La prise de ce médicament est réservée uniquement aux personnes qui ont eu un contact direct avec les malades. Comme tout autre antibiotique, ceci peut entraîner une résistance pour les sujets sains», a-t-il avancé.

Ce dernier a incité la population à ne pas faire de l’automédication, tout en rassurant le public que l’épidémie de la peste pulmonaire à Toamasina est déjà maîtrisée.  Selon le bilan de la Direction régionale de la Santé dans la ville du Grand port, seules cinq personnes sont suivies actuellement au sein de Centre hospitalier universitaire de Toamasina. «349 personnes, qui ont été en contact avec les deux personnes décédées sur place à cause de cette maladie, ont reçu les préventions nécessaires», a-t-on informé.

Fahranarison

 

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Déficience auditive : plus de 5% de la population concernés

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de la santé auditive et la prévention de la surdité, le projet soins de l’oreille, intitulé «Maheno», a été lancé officiellement, hier, au Centre de santé de base de niveau II (CSB II) de la commune rurale de Carion, du district Manjakandriana.

Les cas positifs ont directement été pris en charge gratuitement, notamment les cas chirurgicaux, à travers le projet «Maheno» en partenariat entre le ministère de la Santé publique, l’ONG Christofell blinden mission (CBM) et la clinique audio Salfa d’Ambohibao durant trois ans. Pour le moment, il sera opérationnel au niveau des régions Analamanga, Vakinankaratra et Diana.

En fait, selon les statistiques de l’OMS, 5% de la population mondiale souffrent de déficience auditive. D’ailleurs, sur les 80 personnes consultées, quatre cas sont liés aux problèmes auditifs. «Des cas qui nécessitent une intervention chirurgicale», selon les précisions du docteur Théodore Randrianarisoa, médecin en ORL, de la clinique Salfa Ambohibao.

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Transports hors ligne : une contre-visite avant l’obtention d’une autorisation spéciale

Face à la fréquence alarmante des accidents de la route, la plupart mortels, la Direction générale de la sécurité routière a mis en branle toute une panoplie de mesures.

Mieux vaut prévenir que guérir. Les accidents de la route s’enchaînent et le nombre des victimes innocentes augmente dangereusement. Au cours d’une rencontre avec la presse, hier à son bureau à Alarobia, le premier responsable de la Direction générale de la sécurité routière (DGSR), le général de brigade André Ratelo, a annoncé d’une manière péremptoire les mesures prises afin d’y remédier.

Concernant d’abord les transports hors ligne qui ont causé de nombreux morts ces derniers temps, il a fait savoir que la délivrance d’une autorisation spéciale pour un trajet de plus de 40 km sera impérativement précédée d’une contre-visite. «Après une réunion avec le ministère des Transports et l’Agence des transports terrestres, il a été décidé que les véhicules concernés doivent subir impérativement un contrôle technique. Le système de direction et de freinage sera minutieusement vérifié. Les équipements électriques, les moteurs, les organes de transmission et les pneus ne seront pas en reste. Une attestation de contrôle technique spéciale sera délivrée au demandeur, deux jours après la contre-vérification», a-t-il expliqué.

Présence obligatoire du véhicule

Concernant le contrôle technique en général, le général André Ratelo a précisé que la présence physique du véhicule au centre de contrôle est désormais exigée. «Nous n’effectuons pas un contrôle de papiers mais de véhicule. Nos techniciens ont déjà été avertis que tout manquement à ce dispositif sera passible d’une sanction. Nous lançons également une sérieuse mise en garde à l’endroit des rabatteurs qui s’évertuent à tenter de soudoyer nos techniciens», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le responsable a souligné que l’Equipe mobile de contrôle sur la route effectuera des contrôles inopinés. «Il se trouve que certains chauffeurs ou propriétaires de voitures ont tendance à effectuer une permutation de pièces ou d’accessoires pour passer un contrôle technique. Ils remettent en place les pièces défaillantes après la visite technique. Or il faut savoir que c’est dangereux pour leur sécurité et celle des autres», a-t-il conclu.

Mparany

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Peste : les pharmacies prises d’assaut

Le district de Toamasina est en proie à la psychose de la peste provoquant des ruées vers les pharmacies. Une pénurie de médicaments, censés prévenir l’infection de la peste et l’envolée de leurs prix, est constatée actuellement dans le Grand port. Face à cette situation de panique, les autorités sanitaires locales ont fait le point sur la situation, hier, pour calmer les esprits.

Deux décès ont été enregistrés à Toamasina les 2 et 3 septembre derniers, selon la Direction régionale de la santé publique d’Atsinanana. Et les 349 individus, ayant eu des contacts avec les malades ou les décédés, sont hors de danger actuellement après avoir bénéficié des soins nécessaires. La peste pulmonaire est maîtrisée à Toamasina et l’état des 5 patients sous contrôle médical est stabilisé, selon les déclarations du docteur Raymond Rakotoarimanana, Directeur régional de la santé publique d’Atsinanana (DRSP).

Les autorités sanitaires régionales ont assuré que des stocks de médicaments efficaces pour les traitements de la peste pulmonaire sont disponibles au centre hospitalier de Toamasina et que la prise de médicaments n’est conseillée qu’à ceux qui sont entrés en contact avec les malades. La population est appelée à consulter le médecin en cas de symptômes suspects pour recevoir des soins à temps.

Manou

 

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Chronique : toerana voatokana ô !

La voiture se gare. Un homme sort de la voiture et tient la portière pour que la femme qui l’accompagne puisse sortir à son tour. Après avoir salué la personne qui conduit la voiture, ils marchent lentement vers l’arrêt du bus pour prendre leur place dans la file des gens qui attendent le prochain départ. Ces derniers ne voient pas d’un bon œil le couple qui se joint à eux et le manifestent ouvertement. Depuis le trottoir où ils prennent leur mal en patience, leur bus se fait attendre, les commentaires fusent, ils suintent la jalousie.

D’abord parce que ce monsieur et cette dame sortent d’une voiture à la ligne élégante, visiblement récente et en très bon état : «Quand on a la chance d’avoir une belle voiture, on ne prend pas le bus comme tout le monde ! Venir nous narguer pour ensuite faire la queue avec nous ? Ils n’ont rien à faire ici. Repartez donc dans votre voiture !».

L’épuisement, la frustration et la tension permanente expliquent sans doute les comportements incivils mais ils n’excusent et ne justifient pas tout. Le pire est encore à venir après cette série de commentaires acerbes.

Si le couple se dirige très lentement vers l’arrêt du bus, c’est que l’homme et la femme sont très âgés. Prêt à tout pour entrer dans le bus suivant, un malotru sort les crocs et lance dans un rire indécent : «Que les vieux repartent dans leur voiture, il ne manquerait plus qu’ils meurent dans le bus !». Encouragés, d’autres renchérissent de plus belle. Au-dessus des rires, une voix s’élève pour que cesse la curée. Le silence s’impose, lourd de la honte qui gagne les spectateurs.

Le genre humain ne brille pas toujours par son élégance morale, les textes sacrés nous le rappellent d’une culture à l’autre. On sait que, noyé dans le groupe, l’individu se sent autorisé à des débordements qu’il ne se permet pas, seul face à tous les autres. Etrangement, il suffit parfois qu’une seule personne ose affronter le groupe pour que les plus lâches se transforment en défenseurs des droits humains.

Mais les petits vieux n’ont pas pu entrer dans le bus.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : détaillants roublards

Nos confrères de la Grande Île signalent que dans divers centres de la colonie des hommes jeunes et vigoureux, dont le travail devrait contribuer à la vie économique de l’île, exercent un commerce de menus comestibles.

Ils font remarquer judicieusement que ce commerce au détail (riz, manioc, patates, pommes de terre, légumes, œufs, poissons secs et autres menus comestibles avec ou sans préparation culinaire) n’avait été, jusqu’ici, imposé qu’au demi-droit de la patente en raison de ce qu’il n’était exercé que par des vieillards, des femmes et des infirmes. Mais il n’en est plus de même actuellement et nombreux sont les gaillards forts et solides demandant leurs moyens d’existence à ce commerce insignifiant qui flatte leur goût à la paresse et leur amour du petraka.

Le farniente, élevé à la hauteur d’une institution, finit par être scandaleux. On voit même des gars solides venir au zoma avec trois mangues, en vendre deux, manger la troisième et déclarer leur journée bien remplie.

Dans ces conditions, le gouvernement de la Colonie et le Conseil d’administration ont estimé qu’il y avait lieu de compléter l’article 21, par trop bienveillant, de l’arrêté du 30 octobre 1909 sur les patentes et de réserver la faveur de la réduction de cette taxe aux vieillards âgés de plus de soixante ans, aux femmes ou aux individus atteints d’infirmités les empêchant de se livrer à un autre travail.

En conséquence, un arrêté pris le 11 juin 1917 sanctionne cette modification.

Les cuirs de la Grande Île

Depuis le commencement de l’année, les cuirs semblaient, du fait de la réquisition, s’être évanouis dans la Grande Île ; il n’en arrive toujours pas de la brousse, mais Morondava en a fait un modeste envoi.

Des bruits inquiétants avaient couru, entre autres celui que l’intendance raflait tous les cuirs qu’elle trouvait. C’était exagéré ; néanmoins, elle réquisitionne sans discernement (cela se voit en France aussi) et empile son butin dans des magasins où il se détériore plutôt. Si cette détérioration est aussi grave qu’on le dit, les cuirs malgaches seront dépréciés à leur arrivée en France et ce sera le résultat le plus clair de la réquisition.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : anaty tranon-kala

Tsy mandeha tokana toy ny kiraron’i Beminahy ny minisitra. Kinga noho izany ny mpitsikera amin’ny fanebahana raha misy manivaka ny fehin’ny firaisan-kinan’ny governemanta ny iray amin’ny minisitra. Na governemanta iombonana mpikambana vy amin’ny ankolafy pôlitika samy hafa aza dia “fahefana mpanatanteraka” ny governemanta ary tsy samy manana ny pôlitika tanterahina fa iray ihany ny pôlitika ampihariny dia ny pôlitika apetraky ny Filoha. Izany no antony ametrahana ny safidy farany amin’ny Filoha mikasika ny fanendrena na ny fanalana ny minisitra tsirairay eo amin’ny toerana iadidiany. Raharaha ikambanana ny fanatanterahana. Manatahaka amin’ny ekipan’ny mpanao baolina ny fiaraha-mihetsika ao anatin’ny governemanta iray. Samy manana ny fahaizany manokana fa mifarimbona arak’izany eo amin’ny fampiharana ny tetika apetraky ny mpanazatra.

Diso hevitra izay nanantena fa ny fanovana minisitra miadidy ny Fitsarana dia mitory fiovan’ny politika tanterahina. Ny fanalana an’ilay tompon-toerana teo aloha tsy midika ho fanamelohana ny nataony, fa mety noho ny tsy fifanandrifian’ny fomba fihetsiny amin’ny fisehon’ny toe-draharaha vaovao. Samy nety ho diso fanantenana na ireto mpiasan’ny fitsarana (mpitsara sy mpiraki-draharaha) izay manana fitakina eo amin’ny fandaminana ny asany, na Ramatoa minisitra nandimby toerana, izay nafana fo be ihany tany am-piandohana. Noho izay hafanam-po izay, izay tsy mahagaga rehefa misantatra adidy, dia angamba nisy bitsika mangina nametsovetso an’ilay tononkira “ento mora ry Lala !”. Lasa nangatsiatsiaka ny fomba fifandraisana. Voalaza aza fa tsy novohaina varavarana ny solontenan’ny mpitsara sy mpiraki-draharaha tonga nandondona.

Nivadika ny lokon’andro. Niverina mandondona ny rahona ary efa mirefotra ny kotroka. Sampana iray indray ity no manambana hampikatso ny fizotran’ny raharaham-pirenena. Rariny raha mila fanitsiana fanomezana hasina ny Fitsarana ho toko fahatelo eo ny fizarana fahefana. Mbola mikasika ny Lalàmpanorenana ihany koa izany, ary toy ny antsipiriany maro mitaky fanitsiana. Tsy afaka ataotao maimaika izany na entina hanakorontanana ny fandaharam-potoana mipetraka. Hany azo atao dia ny fametrahana adidy ho an’izay voafidy, amin’ny fanentanana sy fandrafetana sehatra ahafahana fiaraha-midinika ny Lalàm-panorenana iankinan’ny Repoblika faha 5 ho an’ny tombotsoam-pirenena ary tsy hirona intsony amin’

ny fananganana Repoblika natao ahafahan’izay eo amin’

ny fitondrana anjakazaka tsy misy fifehezana. Ny fiezakezahana eo amin’ny fanaovana izany no fahavalo voalohany antoky ny tsy fahombiazana.

Léo Raz

 

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Lalana Frankofonia Ambodihady : nampiana ny mari-pamantarana hisorohana ny loza

Omaly, nidina teny amin’ny lalana frankpofonia eny Ambodihady, ny minisitry ny Fitaterana sy ny famantarana ny toetr’andro Ralava Beboarimisa, niaraka tamin’ny ekipa teknika nijery ny anton’ny mahatonga ny lozam-pifamoivoizana matetika eny amin’iny toerana iny.

Nampiana ireo mari-pamantarana momba ny fifamoivoizana hahafahan’ny mpitondra fiara mitandrina amin’ny fandehanana mafy loatra ny lalana. Napetraka ireo “casseur de vitesse” inefatra miantoana mba tsy ho tafahoatra ny hafainganam-pandeha.

Natao hita tsara ihany koa ireo tsatoby famantarana ary natao ho tazana sy mazava amin’ny alina izany.

Lalana manamaivana ny fitohanan’ny fiara eo 67ha io lalana Rocade io. Mitanjozotra amin’iny avokoa ny fiara mody miankandrefana rehefa hariva ny andro. Manampoka ny mpitondra fiara matetika ny “carrefour” sy ny fiolahana tampoka rehefa avy mandeha mafy amin’ilay lalana mahitsy sy malalaka ka lasa mitera-doza.

Tsiahivina fa indroa nahafaty olona tamin’ny alalan’ny lozam-pifamoivoizana, io lalana Rocade, etsy Andohatapenaka, io.

Tatiana A

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Foibe fitsarana fiarakodia : mampitandrina ireo mpiasa mandika lalàna ny tale jeneraly vaovao

“Na inona na inona ezaka atao rehefa tsy mahatsiaro saina ny mpamily sy ny tompon’ny fiara tsy ho voasakana ny loza. Tompon’andraikitra ny mpitsara fiarakodia raha voaporofo fa tsy fahatomombanana teknika no nahatonga ny loza”, hoy ny Jly Ratelo André…

 

Hentitra ny tale jeneraly vaovao ny foibe fitsarana fiarakodia eny Alarobia, ny Jly Ratelo André taorian’ny fidinana ifotony nataon’izy ireo tany Toliara, Ihosy, Antsirabe ary mbola hitohy any Mahajanga momba ny “visite technique” ka nandray fepetra fa “tsy ekena ary tsy handeferana intsony ny fanaovana visite technique taratasy fotsiny fa takina ny fahatongavan’ny fiarakodia aty aminay. Nahazo fampitandremana hentitra momba izany ny mpiasan’ny fitsarana fiarakodia rehetra ary mety hiafara amin’ny fandroahana sy figadrana raha ilaina ho an’ireo mbola minia mandika izany. Mampitandrina ireo mpanera tsy ato anatin’ny sampan’asa ny fitsarana fiarakodia izahay”.

Nanentana ny tompon’ny fiarakodia koa izy mba handefa ny fiarany hotsaraina ara-potoana. Nohamafisina izany fepetra izany mba hisorohana ny loza satria “lahitokana ny aina” ary hiadiana amin’ny hosoka sy ny kolikoly, araka ny fanazavany.

Fitiliana manokana…

Nohamafisiny hatrany fa efa nisy ny tratra tamin’ny fanaovana hosoka momba ny fitsarana fiarakodia ka nampidirana am-ponja ary anentanana ny olona mba hanome vaovao raha mahita trangan-javatra toy izany.

Telo ny andraikitra sahanin’ny foibe fitsarana fiarakodia. Ny fitsirihana ara-teknika ny fiarakodia na fandraisana ara-teknika ary koa fitiliana mialoha ny fadin-tseranana.

Taorian’ilay lozam-piarakodia nahafatesana olona marobe tamin’ilay Boeing tao Ankazobe, nisy ny fepetra noraisin’ny minisiteran’ny Fitaterana sy ny ATT ary ny foibe fitsarana fiarakodia fa hanaovana fitiliana manokana ireo fiara manao “autorisation spéciale” mihoatra ny 40 km. Na manana “visite technique” manan-kery aza ny fiara, tsy maintsy ataon’ny mpitsara fiarakodia fitiliana manokana fanindroany indray mialoha ny hiaingany ka hahazoana ny “attestation de contrôle technique spécial”.

J.C

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Ao Toamasina : lasa bizina ny « Cotrime »

Mihorohoro i Toamasina. Tsy nisy tampoka ny fanafody ilaina eny amin’ny mpivarotra fanafody. Misy ny efa mampiakatra ny iray plakety ho 7 arivo Ar, ao kosa ny miezaka tsy mampiakatra ny vidiny fa tsy manome mpividy raha tsy misy taratasy avy amin’ny mpitsabo ka izay voasoratra ao ihany no omena.

Efa misy manao bizina ka sahy mivarotra 10.000 Ar ny iray plakety ho eny an-tsena ary sahy mametraka olona milahatra amin’ny mpivaro-panafody ka izay azo eo indray no hamidy lafo. Ho an’ izay tsy mahita fanafody kosa, mividy aro vava sy aro orona be dia be hampiasaina mba hisorohana amin’ny rivotra maloto mitondra ny mikraoba.

Naverin’ireo tompon’andraikitry ny fahasalamana mazava tsara fa anisan’ny valanaretina mora mifindra sy mahafaty haingana ny pesta “pulmonaire”, izay miady mafy eo amin’ny avokavoka.

Sajo

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Tetikasa Maheno : olona 2 000 hotilina sofina maimaimpoana

Nitohy tao amin’ny kaominina Nandihizana Carion ny fitiliana sy fitsaboana faobe ny aretina mpahazo ny sofina iarahan’ny minisiteran’ny Fahasalamana sy ny mpiray ombon’antoka ary vatsian’ny Christofell Blinden Mission ara-bola mandritra ny telo taona ao amin’ny tetikasa Maheno. Mandritra ny 15 andro ny hetsika mitety ny distrika dimy ao amin’ny faritra Analamanga ary vinavinaina hitiliana olona 2 000. Ho an’ny kaominina Ambanitsena, olona efatra no tsy maintsy hodidina tamin’ny 80 tonga nozahana sofina. Vaky ny ampongatsofin’izy ireo ka mampihena ny fahenoany. Eo koa ny zaza izay misy ranon-javatra ao ambadiky ny ampongan-tsofina. Nomena fiofanana ny mpanentana ara-pahasalamna eny ifotony momba ny fanentanana ny vahoaka hanatona ny CSB mandritra ny fitiliana faobe ny aretin-tsofina.

Hanatanteraka ny fandidiana ny mpitsabo eny amin’ny hopitaly loterana Ambohibao sy ny CHU Andohatapenaka. “Mandray anjara 10% amin’ny saran’ny fandidiana ny marary ho mariky ny fahavononany amin’ny fitsaboana”, hoy ny mpitsabo manokana ny sofina ao amin’ny hopitaly loterana, Randrianarisoa Théodore, omaly, tany Carion.

Ireo tsy ilana fandidiana kosa nefa misy aretina ny sofiny, omena maimaimpoana ny fanafody ampiasaina. Antony mety hitarika ny aretin-tsofina ny tsy fahatomombanana hatrany am-bohoka, ny aretina meningite eo amin’ny zaza ary ny feo mafy rehetra mampihenan ny fandrenesana rehefa mitohy maharitra ela.

50 000 Ar ny saran’ny fizahana manokana ny sofina any amin’ny mpitsabo ary 400 000 ka hatramin’ny 1 tapitrisa Ar ny vidin’ny fandidiana ny sofina amin’ny ankapobeny eto amintsika. 5% amin’ny olona manana olana amin’ny fahenoana mila fandidiana avokoa.

Ankoatra ny fizahana maimaimpoana, nomena fitaovana koa ny CSB nanatanterahana ny hetsika. Fitaovam-pizahana sofina, jiro manokana ary fitaovam-panadiovana no notsinjaraina ho an’ny CSB telo ka tsy ho voatery hiakatra aty an-dRenivohitra raha fitsaboana mety ho vitan’ny mpitsabo eo an-toerana ihany.

Vonjy A.

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Betroka : ras-le-bol de l’association Andrimaso

La recrudescence de l’insécurité dans le district de Betroka nécessite des prises de dispositions rigoureuses, a déclaré l’association «Andrimaso», au cours d’une conférence de presse dans la capitale hier. Des cas de corruption et d’abus d’autorité ont été évoqués par les intervenants à cet effet.

Les membres de l’association dénoncent les attitudes des gouvernants qui tardent à les recevoir pour discuter des sujets se rapportant à l’insécurité. Le président de l’association Andrimaso pour la province de Toliara, Adjad Ridji Razafindrazanaka, a ainsi lancé un avertissement sur d’éventuelles manifestations populaires dans le district de Betroka si la situation perdure, pour montrer le ras-le-bol de la population sur le phénomène d’insécurité qui y prévaut.

Autour du Dina

Expliquant la source du mal, le président de l’association Andrimaso provincial a dénoncé la substitution

du «Dina Fitambara» au «Dinan’i Mangoky» qui a été appliqué textuellement par ses initiateurs. Adjad Ridji Razafindrazanaka a mis particulièrement l’accent sur l’illégalité du limogeage du maire de Tsaraitso qui est devenu une passoire pour les dahalo depuis l’accession de son remplaçant à ce poste. Il a aussi été rappelé au cours de cette conférence que le tribunal de Betroka perd de sa crédibilité à cause des agissements de certains fonctionnaires influençant les actions de la justice.

L’association Andrimaso réitère son appel au dialogue à l’endroit des dirigeants pour résoudre ensemble le problème.

Manou

 

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Chanson Française : 15 candidats, têtes d’affiche de la finale régionale

Durant six années successives, le Concours national de la chanson  en français (CNCF) a voix au chapitre à l’Alliance française à Madagascar. Et la finale régionale destinée aux candidats d’Antananarivo se déroulera, dimanche prochain, à l’Alliance française à Andavamamba (AFT).  Et comme tous les ans, les jeunes se bousculent au portillon.

 Selon le communiqué relatif à l’évènement, 15 candidats seront ainsi en lice dans la catégorie «interprétation». Le finaliste  continuera l’aventure vers la grande finale. En fait, le concours innove cette année. Les organisateurs proposent deux catégories différentes, à savoir l’interprétation de chansons en français et l’interprétation d’une composition de chansons en français.

La finale de la catégorie «composition» s’est déjà déroulée, dimanche dernier, à l’AFT. Ainsi, Lucia Tony Hadassa Raparson a impressionné le jury et représentera la région Analamanga pour la grande finale qui aura lieu le 22 octobre prochain. Rappelons que l’année dernière, Herilaza Daniel, le finaliste de la région Antananarivo, a brillé sur la scène en interprétant le titre de Zaz «Si jamais j’oublie» .

Holy Danielle

 

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Foot – coupe/ligue des champions : des chocs de titans à l’affiche

Les mordus du ballon rond seront servis avec les rencontres au programme des huitièmes de finale de la Telma Coupe de Madagascar et la 2e phase de la THB Ligue des champions. Les choses sérieuses commencent pour les favoris. Pour la coupe nationale, Cnaps Sport Analamanga croisera le fer avec l’AS Adema, Cosfa se mesurera à FC Rabaza (Atsimo Atsinanana) et Uscafoot retrouvera Otiv Ambatondrazaka sur la pelouse de Mahamasina. A Fianarantsoa, Zanakala FC recevra à domicile FCA Ilakaka. Dans l’autre affiche, Elgeco Plus sera à l’assaut de Black Star FC (V7V). Quant à Cnaps Sport Itasy devrait affronter OSBSA ou Tam Port Berger au stade Rabemananjara à Mahajanga. Les Fosa Juniors FC (Boeny) défieront Tana Formation.

Pour la THB Ligue des champions, la répartition des 12 clubs qualifiés pour la seconde phase a été effectuée hier. Les 5 journées se tiendront du 29 septembre au 8 octobre. Ajesaia qui a écarté les Fosa Juniors est dans le groupe 1 et disputera ses matchs dans la ville des Fleurs. Il a hérité de la poule de HZAM (Alaotra Mangoro), Cnaps Sport (Itasy), USSK (Diana), Varatraza (Sofia) et FC Maeva (Betsiboka). Elgeco Plus, Cosfa, Top Dom, Zanakala FC, FC Angele et RTS Jet Mada, ils évolueront au stade moderne de Fianarantsoa.

Rojo N.

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Hennessy Café : « Acoustic cover contest » en scène

« Parce que la musique est la nourriture de l’âme ». C’est sur la base de ce constat que Hennessy Café, sis à Ivandry, a lancé le concours baptisé «Acoustic cover contest» sur sa page facebook. Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes et se font uniquement sur les réseaux sociaux. La première audition aura lieu samedi prochain.

« Acoustic cover contest », une nouvelle scène pour la musique acoustique, est donc un concours ouvert à tous les amateurs du genre cover. Les participants pourront se présenter en solo, en duo ou en groupe de quatre au maximum. « Ce ne sera pas du karaoké puisqu’il ne s’agira pas de chanter en playback sur un fond musical préalablement produit. Nous cherchons des candidats qui pourront nous surprendre dans leur interprétation, qu’ils reprennent des morceaux malgaches ou internationaux, avec ou sans instrument », a annoncé Hennessy Café. En effet, l’objectif est de découvrir des talents bruts, passionnés du style cover.

Concrètement, le concours se déroulera en deux parties. D’abord, une phase de présélection aura lieu samedi prochain au Hennessy Café, de 14 h à 18 h. Chaque candidat sera filmé et la vidéo sera ensuite postée sur la page facebook H-Café. Ainsi, le grand public pourra voter pour son candidat favori en lui attribuant un «J’aime».

Les quatre meilleurs (artistes ou groupes)  ayant récolté le plus de votes et les mieux notés par les membres du jury, continueront l’aventure. La seconde partie mettra ainsi aux prises ces quatre finalistes. La date sera communiquée ultérieurement. Notons qu’à la clé, le grand lauréat recevra une somme de 300 000 ariary et 100 000 ariary pour les finalistes,

Holy Danielle

 

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Concert promotionnel : Minah réserve un show de toute beauté

Jeune chanteuse  pleine de ressources,  au look survitaminé et à la bonne humeur contagieuse, Minah enchaîne les répétitions avant son concert promotionnel, ce vendredi, au Karibotel Analakely. Rencontre avec une artiste d’exception.

*Les Nouvelles : Votre parcours musical en quelques mots…

-Minah : J’ai fait mes premières armes  aux côtés de Tence Mena en 2009 en tant que choriste.  Ce qui a tout particulièrement nourri  ma passion pour la musique. J’ai décidé de voler de mes propres ailes en 2015 en me focalisant sur la «world fusion».  L’année suivante a marqué un grand tournant dans ma carrière car j’ai été sélectionnée parmi les 10 finalistes au «Prix découvertes RFI».

*Vous avez récemment annoncé un nouvel album…

-L’album est en chantier. Cela fait maintenant trois ans que je m’y mets. Il faut bien reconnaître que réaliser  cet opus n’est pas une sinécure. Lentement mais sûrement, je prendrai tout le temps nécessaire pour peaufiner les détails afin d’offrir un produit digne de ce nom.

* Quelles sont vos impressions à propos de la musique malgache ?

-Lors de mes premiers pas au studio, Théo Rakotovao et Miary Lepiera m’ont été d’une aide précieuse sur comment bien composer et vendre mes propres chansons. Car effectivement, le fait est que nous sommes tous témoins des délires futiles qui sont diffusés à longueur de journée sur nos médias, au détriment de la culture musicale. Nous sommes facilement influencés par les nouveaux flux musicaux étrangers. Alors qu’en matière de rythme et de genre, notre pays regorge de richesses encore inexploitées.

*Vous êtes à l’affiche du Karibotel ce vendredi soir…

-Les premières notes de

la soirée résonneront vers 20 heures tapantes. Seront également sur scène avec moi, Lucas à la guitare, Mika Kely à la basse, Kevin au saxophone, Titi à la batterie.  Ce concert se déroulera comme un aperçu de mon premier album et tout au long duquel nous allons présenter un répertoire riche et étendu.

*Et après ?

-Après ce concert, nous allons entamer une tournée nationale, qui débutera au mois d’octobre, à Nosy Be avant de rallier Antsiranana, Toamasina et Toliara. On s’envolera sous d’autres cieux pour boucler l’agenda de cette année. Ce sera à l’île Maurice.

Propos recueillis par Joachin Michaël

 

Ino Vaovao0 partages

AMBILOBE : Lasan’ny dahalo ny vola 41,2 tapitrisa ariary, olona efatra voatifitra

Lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny vola mitentina 41, 2 tapitrisa ariary. Tsy nitsitsitsi-tsy moa ireo malaso nanao tifitra variraraka ny trano, izay notafihiny ka olona efatra no naratra mafy. Raha ny fantatra dia miisa enina ireo dahalo ary basim-borona no basy nampiasain’izy ireo nandritra ny asa ratsiny.

Amin’izao fotoana izao dia efa tsaboina eny amin’ny tobim-pahasalamana Ambilobe ireo olona voatifitra ireo.

Mandeha ihany koa ny feo fa efa fantatr’ireo jiolahy ny fisian’ny vola tao amin’ny olona izay notafihiny talohan’ny nanaovany izany. Tsy mandry fahalemana intsony manomboka any amin’ny fokontany ka hatramin’ny firenena iray manontolo mihitsy ary efa tsy ampy intsony ny fitenenana hoe “mba mailo” fa mila fandraisana andraikitra matotra ataon’ny fanjakana sy ny mpitandro filaminana ny rehetra.

Patricia (stagiaire)

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy fandriampahalemana any BetrokaMiantso vonjy ny Andrimaso

Mirongatra isan’andro tsy fisian’ny fandriampahalemana any Betroka, hoy ny filohan’ny Andrimaso any an-toerana, Razafindrazanaka Adjad Ridji, nitatitra ny zava-misy any amin’ity distrika ity ka mahatonga ny olona tsy matoky ny mpitondra ankehitriny.

Tia Tanindranaza0 partages

Ankizy ôtistaManampy azy ireo ny Airtel

Ankoatra ireo olona sahirana ara-pivelomana dia mijery manokana ireo ankizy ihany koa ny orinasam-pifandraisana Airtel Madagascar.

 

 Ireo ankizy ôtista 10 mianadahy beazina ao amin’ny Centre Sammy’o eny Atsimondrano no niantefany manokana ka fametrahana fotodrafitrasa vaovao mifanaraka amin’ny filan’ireo ankizy ireo amin’ny fiainana andavanandro no nataony. Nialohavan’ny fijerena ny trano, ny fitaovana ampiasain’ny mpianatra, ny tokotany hahafahany milalao sy mialavoly ny hetsika ka nanoloran’ny Airtel taratasim-bola nahafahana nanomboka ny asa. Tanjon’ny orinasam-pifandraisana Airtel ny hahafahana miaro ny zon’ireo ankizy ôtista eto amintsika hahazoany miaina toy ny ankizy rehetra mitovy taona aminy. Eo ihany koa ny fananany fahaleovantena ara-dalàna rehefa miala ao amin’ny Centre izy ireo, raha ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny Airtel, Maixent Bekangba.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Asa fitsirihana fiara eto AntananarivoTsy hihemotra velively ny kaominina

Manoloana ny fandavan’ny mpitondra fiarakaretsaka vitsivitsy ny fanapahan-kevitry ny filankevitry ny kaominina Antananarivo Renivohitra mahakasika ny

Toky R

                                                                        

 

Tia Tanindranaza0 partages

Inona no hafenina ?

Miha manjavozavo hatrany ny raharaham-pirenena ary miala bala ny fanontaniana apetrak’ireo mpanao gazety isan’andro ireo mpitondra. Inona no hafenina ?

 Miha mitombina andro aman’alina koa ankehitriny izay fanontaniana izay, raha ny tsikaritra manoloana ny fihetsika asehon’ireo mpitondra fanjakana izay mametra hatrany ny fanontanian’ny mpanao gazety tsy hahatonga ho tompon-trano mihono ny mpiray tanindrazana aminy manoloana ny raharaham-pireneny. Nahagaga ihany ny nandavan’ny filoham-pirenena haneho hevitra manokana tamin’ny haino aman-jery teny amin’ny Fitsarana avo etsy Anosy omaly na dia hiteny ny fihetseham-pony fotsiny aza mikasika ny fahitany ny tombok’asa nataon’ilay filankevitry ny fampihavanana malagasy. Heverina ho zava-dehibe hatrany eo amin’ny tantaram-pirenena izany atao hoe : « Fianianana » izany kanefa dia tsy mba hanan-kolazaina ve ny filoha ? Ilay fihavanana sy fampihavanana mihitsy ve no tsy ankasitrahana sa misy fanontaniana hafa maro izay mety hahasadaikatra sy hahavalalanina ny hanome valiny marina mikasika azy ?

J. Mirija

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Tsipy kanetibeHo tonga anio ry Toutoune sy ny namany

Higadona eny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato anio alakamisy 14 septambra amin’ny 2 ora tolakandro ny ekipa Malagasy misy an’i Toutoune,

 Yves, Glou ary Ny Havana sy ny mpanazatra nasionaly Dolys izay vao avy nandrombaka ny anaram-boninahitra ho tompondakan’i Afrika eo amin’ny taranja tsipy kanetibe taona 2017 tany Tunis tamin’ny sabotsy 9 septambra teo rehefa nandresy an’i Tonizia mpampiantrano 13-7 teo amin’ny lalao famaranana. Marihana fa namiratra tanteraka i Tonitsihoarana Alhenj Ulricha na i Toutoune tamin’izy 4 mirahalahy ireo. Mbola voahosotra ho tompondakan’i Afrika tamin’ny « tir de précision » koa izy raha nandresy an’ilay tonizianina Bougriba tamin’ny isa 45-40. Hotsenain’ny rehetra am-boninahitra etsy amin’ny Lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina avy hatrany ry zareo avy eo.

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Tany nohajariana 72 taonaTadiavina taranak’olon-tokana alaina

Mitroatra ny mponina avy ao Mangabe, Amparihitody, Ilafy ary Mahatsara-Ambatondrazaka.

Niry A.

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Seranam-piaramanidina IvatoVoahaja ny tetiandron’ny asa fanavaozana

Mizotra araka ny tokony ho izy ny asa fanavaozana sy fanatsarana ny seranam-piaramanidina eny Ivato, telo volana taorian’ny nandalovan’ny filoham-pirenena teny an-toerana.

Pati

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Fitondrana RajaonarimampianinaManambitamby ny fiangonana zandriny koa

Anisan’ireo fiangonana zandriny iray ahitana tsy fahatomombanana eo amin’ny lafiny fotodrafitrasa ao Fenoarivo Atsinanana ny Acte des Apotres.

J. Mirija

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Mpilatsaka an-tsitrapoNiampy 17 mianadahy indray

Niampy 17 mianadahy ireo mpilatsaka an-tsitrapo Malagasy rehefa nianatra nandritra ny enim-bolana. Samy mbola mpianatry ny oniversite avokoa izy ireo.

  Ny fikambanana “Youth for Christ Madagascar” eto Antananarivo no nanome fiofanana azy ireo, teo ambany fiahian’ny minisiteran’ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana ary ny mpandrindra nasionalin’ny filatsahana an-tsitrapo. Betsaka ny asa efa notanterahin’izy ireo toy ny teny amin’ny fokontany Ambohidahy izay nanaovany asa momba ny fanadiovana sy ny fidiovana. Nisy koa ny fanentanana manokana momba ny fananganan-tsaina natombok’izy ireo tamin’ny volana mey 2017. Teny anivon’ny vahoaka dia mpitondra hafatry ny minisitera ireto mpianatra ireto ary mpampita ny hafatry ny vahoaka miakatra mankany amin’ny fokontany. Miisa 1.250 ireo olona nahazo fanentanana tamin’ny fanadiovana sy ny fidioavana nandritra izany raha 550 no nentanina tamin’ny fananganan-tsaina. Omaly no navoaka tamim-pomba ofisialy izy ireo notolorana ny mari-pankasitrahana tamin’ny fiofanana norantoviny, natrehin’ny tale misahana ny Fandrindrana Nasionaly ny Filatsahana An-tsitrapo, Ratsirarson Alijimy Joelle.

 

Pati

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“Compteur intelligent »Fitaovana hiadiana amin’ny halatra herinaratra

Hiala maina amin’izay ireo mpangalatra herinaratra. “Compteur intelligent” miisa 8.500 izao no efa tonga hanoloana ny kaonteran-jiron’ireo tokantrano manana fandaniana mihoatra ny 900 kWh manerana ny Nosy.

 

 Nampahafantarina teny Ambohimanambola, omaly, ny fahatongavan’ireo fitaovana ireo izay marihina fa tsy mila mpiasan’ny Jirama hijery azy isam-bolana intsony fa avy hatrany dia hita any amin’ny foiben’ny Jirama avokoa ny fandaniana natao rehetra, eny fa na dia ho an’ireo mangalatra herinaratra aza. Tanjona amin’ny fametrahana izao “compteur intelligent” izao raha ny fanazavan’Atoa Andriamampionona Heroic, tompon’andraikitra eo anivon’ny orinasa Jirama amin’ny fanaparitahana ny fitaovana, ny hahafahana miady amin’ny halatra herinaratra manerana ny Nosy. Tsy handoavam-bola ny fanoloana ny “compteur” fa maimaimpoana. Hanomboka amin’ity volana septambra ity ny asa ka anisan’ny hojerena voalohany amin’izany ireo faritra tena nahitana halatra herinaratra betsaka indrindra.

Pati

 

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Mandondom-baravarana

Manao ahoana ianareo ry Jean fa izahay aty mandry tsy lavo loha andro aman’alina. Mifandimby te handripaka anay na ny jiolahy sy ny dahalo na ny aretin-doza sy fahafatesana efa mandom-baravarana.

Marco

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Rakotomalala Henri“Olon’ny HVM avokoa ireo notendrena”

Manaiky sy manaja ny fijoroan’ny CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy) ny FEDEP (Fédération des Ex-Détenus Politiques de Madagascar)

Ramano F.

 

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Fampihavanam-pirenenaNandringa sahady

Tsikaritra nandritry ny lanonam-pianianana nataon’ireo 33 mianadahy handrafitra ny filankevitry ny fampihavanam-pirenena Malagasy (CFM) tetsy amin’ny Fitsarana avo Anosy omaly fa nalaina ny hanotrona teny an-toerana ireo solontena avy amin’ny antoko mpanohitra.

 Na ny solontenan’ireo antoko lehibe aza maro no tsy tao. Fa lasa aiza avokoa ? Tsikaritra ihany koa fa samy nanana ny heviny amin’ny andraikitr’ity rafitra vaovao vao nitsangana ity ireo manampahefana nanontanina. Nilaza ny praiminisitra lehiben’ny governemanta, Mahafaly Solonandrasana, fa mila trandrahana aloha ny fahamarinana rehetra mialoha ny hahatongavana amin’ny fifamelana. Maha zava-dehibe ny andraikitr’ity CFM ity kosa, hoy ny filohan’ny Antenimieram-pirenena, Rakotomamonjy Jean Max, ny hamahany ny disadisa eo amin’ny fiarahamonina. Araka ny kabarin’ny solontenan’ireo mpikambana kosa dia andraikitr’izy ireo ny handinika ny toe-javatra nateraky ny krizy rehetra nandalo teto amin’ny firenena. Araka ny nambaran’ny mpikambana, Maka Alphonse, moa dia anisan’ny hodinihina ny mikasika ny famotsoran-keloka ary araka ny voalazan’ny lalàna ao amin’ny andininy 2016 – 027 dia mahaleotena amin’ny asany ny CFM.

J. Mirija

 

 

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Rumeur de peste à Antanimora – Panique générale au tribunal Anosy

La rumeur selon laquelle la peste aurait entraîné des décès de détenus à Antanimora, a failli paralyser le tribunal d’Anosy, hier. Un démenti du médecin de la prison aurait été nécessaire pour rassurer le personnel.

Épouvante. Un vent d’effroi aurait soufflé dans les travées du tribunal d’Anosy, hier. La psychose de l’épidémie de peste a atteint le personnel judiciaire. En cause, « une fausse information », selon laquelle, « cinq détenus ont succombé à la peste, à la maison d’arrêt d’Antanimora ».Contactée, Odette Bali­sama Razafimielisoa, procureur de la République, au Tribunal de première instance d’Antananarivo (TPI), a fortement dénoncé cette « fausse information », qui selon ses explications, « a failli paralyser le tribunal aujourd’hui [hier] ». La rumeur publiée, par ce qui s’est avéré être « un compte fictif », sur Facebook, a terrifié le personnel judiciaire, au point que des magistrats ont refusé de siéger dans les audiences qui concernaient des détenus en provenance de la maison de force d’Antanimora.Au motif de craindre une contamination par la peste, des magistrats du parquet, selon le procureur de la République, auraient deman­dé à ne pas effectuer les visites des détenus, à la prison d’Antanimora. L’idée que les détenus de cette maison d’arrêt ne soient pas transférés au tribunal pour être jugés, de crainte de propagation de l’épidémie, aurait même fait son chemin.Apprenant la rumeur qui s’est propagée sur le réseau social, même des membres du personnel pénitentiaire auraient, aussi, refusé de rejoindre leur lieu de travail. « Il a fallu que j’appelle le médecin de la prison devant eux, afin qu’il fasse lui-même un démenti de cette fausse information, sinon je n’aurais pas pu les convaincre de reprendre le travail », a déclaré le procureur Razafimielisoa. L’alerte sur les risques d’une épidémie de peste, dans la capitale, notamment, a été donnée par la presse, mardi.Dans un communiqué de presse, hier, le ministère de la Santé publique a indiqué que « nous sommes actuellement, dans la saison pesteuse, à Madagascar ».

Psychose populaireLe département ministériel ajoute que « des cas suspects de peste pulmonaire ont été notifiés dans les régions Vakinan­karatra, Analamanga, Alaotra- Mangoro, Antsinanana, Sava et Boeny (…) Les cas suspects sont maitrisés et les investigations se poursuivent ». Si le ministère de la Santé, tente de rassurer la population, les publications alarmistes inondent, pourtant, les réseaux sociaux, depuis mardi.Des comptes dont certains sont, de prime abord, douteux affirment l’existence de décès causés par la peste dans plusieurs quartiers de la capitale. Ces informations publiées sur Facebook, sont, cependant, toutes démenties par les autorités sanitaires. Pour beaucoup, néan­moins, le ministère de la Santé publique semble avoir tardé à réagir de manière officielle et expliquer au public ce qu’il en était vraiment.Sans l’alarme donnée par la presse il est probable que l’existence de risques dus à « la saison pesteuse », n’aurait jamais été rendue publi­que. Le professeur Mamy Lala­tiana Andria­manarivo, ministre de la Santé, lui n’a pas encore pipé mot sur le sujet, jusqu’ici. Cela explique, cependant, que la psychose popu­laire est alimentée à outrance dans le but, visiblement, de créer une pani­que générale sur fond de clientélisme politique.

Engagement de poursuite

À cause de la panique que cette rumeur de décès causés par la peste à la prison d’Antanimora a provoquée, le procureur de la République, a réagi en « dénonçant » le compte qui a publié cette information sur Facebook, auprès de la direction de lutte contre la cybercriminalité auprès du ministère de la Sécurité publique, hier. Selon les informations, une enquête qui devrait déboucher sur une poursuite judiciaire, a été immédiatement ouverte. Les premiers résultats indiquent que la publication aurait été faite par le biais d’un faux-compte, ou « compte fake », dans le jargon du web. Les enquêteurs seraient, actuellement, en train de retracer la source de la publication pour identifier l’individu qui se cache derrière le « compte fake », afin de l’appréhender.

Garry Fabrice Ranaivoson 

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Morondava – Révolte des cultivateurs

Plus  de deux cents producteurs rizicoles ont coupé la circulation à une douzaine de kilo­mètres de Morondava avant-hier. Une déviation du barrage de Dabara en est la cause. 

Branle-bas de combat à Morondava. Dans la matinée d’avant-hier, près de deux-cents cultivateurs rizicoles en furie se sont heurtés aux forces de l’ordre. Dispersés à coups de grenades lacrymogènes par des gendarmes et des policiers alors qu’ils bloquaient la RN 35 qui mène à Miandrivazo, les manifestants sont aussitôt revenus à la charge.La pomme de discorde repose sur un problème d’irrigation dans le delta ainsi que le bassin intermédiaire de culture de riz de la partie Est du district de Morondava, qui s’étend à perte de vue.«Les conditions offrent la possibilité de trois récoltes par an. Faute d’irrigation, bonne nombre de ces cultivateurs furieux n’ont rien pu cultiver depuis le mois d’octobre 2016, l’écoulement de l’eau dans les canaux d’irrigation étant bloqué en amont. Il s’arrête net à Mahabo. Le problème se trouve au niveau du barrage  Dabara où des panneaux ont été soudés, empêchant ainsi l’arrivée de l’eau dans nos rizières », tonne Tonny Rabefandry. Ce producteur rizicole était parmi les manifestants. Outre ce  problème persistant, des promesses non tenues ont jeté de l’huile sur le feu.

Fausse promesse« On nous a promis que des travaux d’entretien allaient être effectués afin  que le Dabara puisse arroser le delta et la zone intermédiaire dès le mois de janvier mains on nous a promis du vent », ajoute Tonny Rabefandry.Pour apaiser la vive tension qui s’est emparée des environs, des  élus  ainsi que les responsables administratifs, dont le directeur de cabinet au sein de la région Menabe, ont entamé des pourparlers. Un terrain d’entente a été trouvé en début d’après-midi lorsque les autorités ont décidé de régler dans les meilleurs délais le problème au niveau du barrage. La foule de villageois en état d’énervement total qui a campé en plein sur la route, laissant un tronc d’arbre au pont de Maro­fototra, s’est du coup dispersée. L’ordre a été rétabli après les négociations. Hier, aucune reprise des manifestations n’a été signalée. Le rapprochement s’est entre-temps poursuivi.

Seth Andriamarohasina

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Alphonse Maka – « Le CFM est indépendant et impartial »

Les membres du CFM ont prêté serment hier à Anosy. L’indépendance de ce conseil est primordiale dans le sens où il se doit d’être impartial.

La prestation de serment des trente trois membres du « Conseil du Fampihavanana Malagasy » (CFM) a eu lieu hier à la Cour suprême Anosy, en présence du président de la Répu­blique, Hery Rajao­narimampianina et de la ministre de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo. Lors d’un entretien avec la presse, Alphonse Maka, membre sélectionné du CFM, a réaffirmé l’indépendance de ce conseil dans son travail. D’après lui, « le CFM est indépendant et devrait être impartial dans le traitement des dossiers concernant les affaires touchant la crise politique ». Le CFM a donc une liberté de traiter tous les dossiers de demandes de réparation et indemnisation ainsi que toutes les demandes concernant l’amnistie. « On a plein pouvoir de traiter », a-t-il affirmé.Alphonse Maka avoue toutefois qu’il y a une grande différence entre la théorie et la pratique dans le respect de cette indépendance. « Dans la pratique, il y a un grand écart entre ce qui est écrit dans la loi et ce qui est pratiqué. Cela dépend de la volonté des membres du CFM et des autres institutions qui peuvent influencer la décision du CFM », a-t-il confié. Malgré ce petit bémol, il reste optimiste. « Je suis sûr qu’on peut travailler en toute indépendance. Lors de notre rencontre avec le Président, il a promis que le régime en place n’interférerait pas dans les affaires du CFM », a-t-il déclaré.

Du pain sur la plancheLors d’un entretien avec la presse, le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solo­nan­drasana a souligné l’importance de cette étape. « En effectuant cette étape, le régime prouve qu’il est prêt à avancer dans la garantie de la paix dans le pays », a-t-il déclaré. Il s’est également exprimé sur la liberté d’exercer du CFM. « Nous respectons totalement leur liberté et leur indépendance. Le Président a d’ailleurs déclaré qu’il ne s’immiscera pas dans le travail du CFM et cela est une grande chose », a-t-il affirmé.Le travail du Conseil du Fampihavanana Malagasy consiste à traiter tous les dossiers concernant des plaintes pour des préjudices physiques, moraux ou autres. « Nous traitons toutes les demandes relatives à l’amnistie, l’indemnisation ou encore la réparation des préjudices causés par les précédentes crises », a déclaré Alphonse Maka. Pour pouvoir bénéficier d’une indemnisation ou d’une réparation, on doit déposer une demande auprès du CFM. « Nous enquêterons sur la teneur de la demande qui nous est déposée afin de juger si réels préjudices il y a eu à leur encontre durant les précédentes crises et, à cet effet, juger si elle peut être indemnisée ou avoir réparation », a-t-il expliqué. Ces préjudices peuvent être d’ordre moral, physique ou autre. Les précédentes crises auxquelles on se réfère ici sont celles de 2002 et de 2009. Entre autres, les demandes que le CFM recevra doivent chronologiquement se situer entre 2002 et 2013.Les membres du CFM effectueront une réunion à huis clos demain, dans leur quartier général à Anosy. Ils y confectionneront le règlement intérieur du conseil, qui sera ensuite déposé auprès de la Haute Cours Constitutionnelle (HCC) pour un contrôle de constitutionalité. Le règlement intérieur englobera également le mode d’élection des membres du bureau du CFM. La date de la première Assemblée Générale du CFM sera connue après le contrôle de constitutionalité du règlement intérieur par la HCC.

Loïc Raveloson

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Débat – Professionnaliser et industrialiser le secteur culturel

L’application de la politique culturelle dans la Grande île reste un sujet pointilleux pour des acteurs culturels. C’est en vue de pouvoir y apporter la lumière qu’un débat a eu lieu, hier.

Profession­nalisation». C’est dans ce sens que la thématique du débat sur la politique culturelle a été conduite hier, à l’Is’Art Galerie Ampasa­nimalo, dans le cadre du Dago Festival. Un moment de partage entre trois illustres personnalités de la scène culturelle actuelle, en l’occurrence, Serge Henri Rodin, enseignant chercheur à l’Université d’Antananarivo et académicien, Désiré Razafindrazaka président du comité d’organisation du festival international Madajazzcar et enfin Vahömbey Rabearison qui a arboré hier la casquette de « Senior consultant en ingénierie culturelle » selon ses précisions. L’association Amis du Patrimoine de Madagascar était aussi de la partie.Un panel de conférenciers d’exception, modéré par notre confrère Andry Patrick Rakotondrazaka a partagé avec l’assistance le b-a-ba du concept de politique culturelle en recherchant la meilleure façon de l’appliquer dans le contexte malgache.Durant leur intervention, les trois personnages ont pu exposer de diverses manières, leurs avis relatifs à ce concept, notamment sur les textes de loi ayant déjà été amendés, et ce, par rapport à cette politique culturelle mais qui peinent à se concrétiser jusqu’à présent. D’un autre côté, une comparaison avec la république du Centrafrique a été évoquée par le senior consultant en ingénierie culturelle, en ce qui concerne l’adoption d’une politique claire, compréhensible et accessible à tous les acteurs de ce secteur.

Offensive et solidarité« Ayant eu l’occasion de contribuer à la conception de cette politique dans ce pays africain en tant que consultant, j’ai la conviction que, nous aussi, nous sommes déjà sur le bon chemin, quand on constate cette jeune génération d’acteurs culturels qui fait bouger les choses en ce moment. Face à des institutions étatiques qui peinent à nous soutenir pour la valorisation de notre culture, il nous faut être plus audacieux, voire offensifs pour faire entendre nos voix » souligne Vahömbey Rabearison.Certes, les trois intervenants ont des conceptions différentes en ce qui concerne la politique culturelle ou la culture tout court. Cependant, leurs avis se rejoignent tous sur le fait qu’il est indispensable de professionnaliser ce secteur afin qu’il puisse réellement apporter de la valeur ajoutée dans le développement du pays. A ce sujet, Serge Henri Rodin de mettre l’accent sur la professionnalisation du métier d’acteur culturel notamment en prenant exemple sur la réussite « populaire » du festival Somaroho dernièrement. Par ailleurs, « Il serait intéressant de songer à l’industrialisation de la culture et de ne plus rester à un niveau artisanal, en faisant preuve de solidarité quant à sa pérennisation, notamment pour qu’un marché bénéfique pour chaque acteur culturel en émerge » conclut Désiré Razafin­drazaka en appuyant sur le fait de trouver un modèle économique compatible avec le contexte malgache, en citant comme illustration, l’adaptation du festival international Madajazzcar aux besoins du consommateur malgache.« J’invite le public, notamment les jeunes à se fédérer, à constamment créer et à produire. À l’instar de nos jeunes du Dago Festival, du Craam et du département Médiation Culturelle de l’université d’Antananarivo », clôt Serge Henri Rodin.

Harilalaina Rakotobe

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Rugby – à VII – Afrique – Deux crocs pour les « Makises »

La Grande Île est en lice à la CAN de rugby à VII féminin en Tunisie. Les Makis évolueront dans le groupe du Kenya, déjà qualifié au Mondial. 

La délégation malgache a quit­té le pays, hier. Mada­gas­car sera en lice à la coupe d’Afrique des nations de rugby à VII féminin. Ce sommet continental se tiendra à Monastir en Tunisie le samedi 16 et le dimanche 17 septembre.Huit pays répartis en deux groupes participeront à la version 2017. La Grande île se trouve dans le groupe du Kenya, Sénégal et Zim­babwe. Lors de la dernière édition en 2016 au Zimbabwe, Madagascar a été classé septième. L’autre groupe est composé de l’Afrique du sud, la Tunisie, l’Ouganda et le Maroc.Concernant le calendrier des matches, la sélection malgache rencontrera en premier, ce samedi, le Kenya. Les protégées du coach Eric « Sefo » Randranarisoa affronteront par la suite les Zim­babwéennes et en troisième et dernier match de poule, elles seront opposées aux Sénégalaises.À l’issue des matches de poule, les huit pays en course seront reclassés et le premier au classement jouera contre le huitième, le deu­xième face au septième et ainsi de suite. « Le Zimbabwe n’est pas à sous-estimer dans notre groupe. C’est vrai qu’on a battu son équipe deux fois lors du tournoi de qualification aux jeux olympiques de Rio 2016 à Dublin… Mais on s’est incliné plus tard face à ce pays lors de la CAN de rugby à VII chez eux, la même année », a souligné Eric « Sefo ». Cette coupe d’Afrique n’est qu’une simple formalité pour l’Afrique du Sud et le Kenya car ces deux pays ont déjà obtenu leur qualification pour la coupe du monde 2018 aux États Unis.La meilleure équipe autre que ces deux qualifiées sera la troisième qui représentera le continent africain à ce Mondial.

Sélection collégialeUne équipe collégiale de techniciens a effectué la sélection des membres de l’équipe nationale entre autres Eric « Sefo » Randranarisoa, Andry Andriamanantena d’Ambo­ditsiry, Lanto Ravoavahy de SCB Besarety ainsi que Jean Fabrice Ramangalahy, préparateur physique. La formation est à ossature FTFA Anothomadinika qui a quatre sélectionnées, trois joueuses pour le SCB Besarety, deux chacune pour FTM et 3FB, et une pour RCTS.« Six d’entre elles ont déjà des expériences internationales, étant membres de l’équipe nationale lors du tournoi de qualification aux JO de Rio à Dublin et de la CAN au Zimbabwe en l’occurrence Nandrianina, Tantely, Laurence, Claudia, Dina et Patricia », a mentionné Eric « Sefo ». « On nous reproche notre petit gabarit mais on est à la hauteur sur le plan technique et la vitesse… On a intensifié ces derniers temps la mise en situation qui consiste au renforcement des attaques et défenses », a-t-il conclu.

Liste des joueuses

Volatiana Rasoanandrasana (FTFA),Christine Bodonandrianina (FTFA), Claudia Rasoarimalala (FTFA),Sylvie Ravaoarimanana (FTFA),Laurence Rasoanandrasana (SCB),Patricia Ravolonirina (SCB),Sriaka Nomenanahary (SCB),Mbola Tiana Dinah Raveloarinoro (3FB),Tantely Razafimahefa (3FB),Ginah Raharimalala (FTM),Sarindra Raharimalala (FTM),Vacily Rahariravaka (RCTS)

Serge Rasanda

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Diana – Les premiers Miss et Mister Cacao élus 

Désormais, les jeunes de Sambirano ont leur propre concours de beauté. La compétition s’est déroulée durant le festival Sorogno. 

Deux mois de dur labeur, de préparation physique, chorégraphique, mentale des jeunes candidats, mais Stéphanie et Boris s’en sont sortis vainqueurs. Pour organiser ce premier concours dans la ville réputée mondialement par la qualité de son cacao, le comité du festival Sorogno a fait  appel au créateur d’évènements de Nosy Be « Les Flowers des Iles », présidée par Herimina Tombosoa. Il a mis deux mois pour présenter l’élection de Miss  Mister Cacao, dans la soirée de samedi. Il a choisi pour cadre de l’évènement  le nouveau restaurant La Piscine à Antafiakasaka-Ambanja, remplis de cinq cents spectateurs (sinon plus) venus pour soutenir leurs favoris. L’animation a été assurée par de nombreux artistes locaux dont Rijade, Kaeji et Joviale. Le spectacle et l’émotion étaient au rendez-vous.Si cette année, l’évènement a été intégré dans le  Festival du cacao, l’organisateur projette de l’inscrire dans la durée. « En lelançant, mon objectif est de promouvoir la jeunesse et le monde du cacao. Ce n’est qu’un début, mais il est très prometteur », affirme Herimina Tombosoa. Elle a toutefois regretté que la ville d’Ambanja soit souvent « sous-estimée ». Elle n’a pas caché sa fierté à la fin de la soirée car les jeunes candidats ont retrouvé le naturel, la passion et les beaux sourires.Pour cette première édition, vingt candidats venant de Nosy Be, Antsiranana et Ambanja dont neuf jeunes filles ont été sélectionnés pour la finale,. Ils ont tous été animés par l’espoir d’arborer l’écharpe et la couronne du vainqueur. Entre chaque passage artistique, candidates et candidats ont défilé sur des chorégraphies bien apprises. Tout  a débuté par  la danse « afindrafindrao »  suivi du passage en tenue traditionnelle ou « jôro ». Les trois autres sorties des candidats en tenue de soirée, de ville et de plage ont été aussi attendues par le public impatient. Jugés sur leur allure, tous ont rivalisé de beauté et d’élégance, séduisant le public.

Les candidates avec leur coque de cacao.

 

Stéphanie et BorisLe suspense s’est maintenu jusque vers 3 heures du matin, moment où le verdict est finalement tombé. Stéphanie, la ravissante représentante de l’île aux Parfums a convaincu le jury et s’est  vue remettre le titre de Miss Sorogno Cacao 2017. Cela n’a pas du tout étonné le public car, dès le début du concours, elle s’est distinguée de ses concurrentes. Elle a 18 ans et un physique de top model. Elle est étudiante et maîtrise bien la langue de Molière comme on l’a remarqué durant son petit speech.

Les candidats en tenue jôro.

Quant au Mister, il a 18 ans. Prénommé Boris, il est  étudiant, mais poussé par l’envie d’être star, il a participé à ce concours pour mettre en valeur son corps. « Je veux montrer à tout le monde que la région productrice de cacao a son beau gosse », s’exprime-t-il en riant. Àl’annonce des résultats, beaucoup d’émotions ont été ressenties. Certains les ont contestés, d’autres, en revanche, ont été contents d’être allés jusqu’au bout du concours. En tout cas, ils sont tous aussi beaux les uns que les autres et apparemment les membres du jury avaient l’embarras du choix aussi bien pour désigner les meilleurs que pour les couronner. Après la remise des deux couronnes et des écharpes, Stéphanie et Boris ont chacun reçu son lot de cadeaux des différents partenaires de l’organisation, dont un Smartphone d’Orange Madagascar.

Raheriniaina

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Emploi – Le dialogue social à promouvoir dans les entreprises

L’instance de dialogue social manque au niveau de nombreuses entreprises à Madagascar. Or, il s’agit d’un des critères de formalité d’une entreprise.« Nous n’avons pas de chiffres exacts à propos des plaintes sur le manque de dialogue au niveau des entreprises mais bon nombre d’entre elles ne possèdent pas d’instance de dialogue social. Cette instance inclut le délégué du personnel et les membres du comité d’entreprise », explique Hanitra Fitiavana Razaka­boana, président du Syndicat autonome des inspecteurs du Travail (SAIT), lors du lancement d’un concours de la meilleure entreprise de l’année et le meilleure gestion des ressources humaines, à l’hôtel Le Louvre à Antanina­renina, hier.

IntermédiairesSelon les statistiques de ce syndicat, moins de 10 % des entreprises sont formelles dans le pays. Une des raisons pour laquelle ce concours a été lancé afin d’inciter les entreprises à la mise en place d’une instance de dialogue social. « À partir de cette instance, les employés et les employeurs pourront discuter pour le développement de la production, et l’entreprise en général. Car si l’entreprise se développe, il est logique que les conditions des employés s’améliorent conséquemment. À travers cette instance, les employés pourront aussi discuter, demander, proposer, négocier avec les employeurs », explique-t-elle.Le dialogue social est le thème choisi par ce syndicat qui confirme l’adoption d’une nouvelle politique. « Il y aura des descentes dans les entreprises après l’inscription qui se terminera fin novembre. Il ne s’agit pas de donner les sanctions car nous sommes également des inspecteurs du Travail de nature, mais il y aura des enquêtes et des entretiens. Nous restons des intermédiaires entre les employés et les employeurs.Les descentes consistent surtout à inciter les entreprises à suivre les lois du Travail », ajoute-t-elle.Trois cent inspecteurs descendront sur terrain jusqu’en mars pour évaluer les entreprises y participant. D’après le président du syndicat, ce nombre est insuffisant car il faudrait mille inspecteurs pour tous les employés malgaches. Des recrutements et formations sont prévusbientôt.

Mamisoa Antonia

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Isotry – Des bandits se délestent  de leurs armes

En général les bandits opèrent leurs méfaits entre une et quatre heures du matin à Isotry et ses environs, selon les explications des responsables du commissariat du quartier, surtout en matière d’effraction et  d’agression.Les mesures de protection et les patrouilles ont été renforcées et c’est précisément au cours de celles-ci que des armes ont été découvertes dans les dédales des rues, hier matin. Ce matériel composé d’un fusil de fabrication artisanale, d’un sabre ainsi que d’un masque, appartenait à trois hommes poursuivis par la police.C’est pendant la course poursuite que les malfaiteurs ont balancé ces armes. Aucun des supposés  malfaiteurs n’a pu être appréhendé.  Les recherches se sont  poursuivis  en vain pendant de longues heures. La saisie des armes est déjà une grande réussite.« Ce groupe tombé nez à nez avec les forces de l’ordre se préparait à attaquer mais il n’a pu rien faire. D’anciennes victimes ont affirmé que les armes saisies avaient déjà servis à leur agression par les fuyards », rapporte le commissaire Andrianalison Hami, du commissariat de police  du quartier. Pas plus tard que vendredi dernier, un ancien gardien de la paix a été arrêté à Isotry en possession de onze balles de fusil Kalachnikov. On n’a cependant  pas retrouvé le fusil. L’ancien policier a été placé en détention provisoire à la prison de Tsiafahy

Nantenaina Njanahary

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Amparafaravola – Un bloc opératoire au centre hospitalier

Ce district d’Alaotra-Mangoro  peut désormais améliorer la santé de sa population. Son service chirurgical est fonctionnel depuis peu.

Opérationnel depuis quelque temps malgré l’insuffisance des assistants et infirmiers, le bloc opératoire du centre hospitalier d’Amparafaravola, chef-lieu d’un district réputé pour sa production rizicole,  offre un service proche du satisfaisant, selon le Dr David Harimanana Andriamiary. C’est l’un des résultats des efforts déployés par le ministère de tutelle et ses partenaires qui, visiblement, sont impatients d’offrir tous les moyens  pour le bien-être des communautés du district qui, pendant trop longtemps, ont souffert de l’éloignement des services hospitaliers de haut niveau ou presque.Profitant de son passage dans la zone, le dimanche 10 septembre, le chef de la région Alaotra-Mangoro, Désiré Ranarisoa, a vérifié sur place la réalisation des tâches et la responsabilité professionnelle des employés du centre hospitalier en général, du bloc opératoire en particulier. Il n’a pas manqué à l’occasion de poser quelques questions essentielles au premier responsable du bloc opératoire qui, lui, n’a pas hésité à étaler certains problèmes dus à l’insuffisance de l’effectif des équipes d’urgence et d’intervention chirurgicale.

Urgence chirurgicale« On compte jusqu’ici dix sept interventions dont la moitié était des césariennes. Le centre dispose également d’un bloc d’intervention pour la hernie et l’appendicite, entre autres, et d’un service en charge de l’urgence chirurgicale », énumère le Dr David Harimanana Andriamiary. Interrogés sur la qualité des services offerts par le centre hospitalier depuis l’ouverture du bloc chirurgical, des habitants d’Amparafara­vola et ses environs n’ont pas caché leur satisfaction. Et comme les bonnes nouvelles se sontvite répandues, ils signalent qu’ils attendent aussi impatiemment l’entrée en fonction des gros véhicules garés dans l’enceinte de la région à Ambatondrazaka. Il s’agit d’un énorme « bus clinique mobile », d’une ambulance bien équipée et d’un grand dispositif mobile sophistiqué pour les sapeurs pompiers. C’est le fruit de la coopération avec la Corée du Sud, selon des indiscrétions.

Hery Fils Andrianandraina

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Tennis – Championnats d’Afrique – Le Ghana s’impose devant Madagascar 

Un long feuilleton qui s’est terminé par une défaite. La sélection masculine malga­che U12 en lice aux cham­pionnats d’Afrique par équi­pes à Casablanca au Maroc a connu sa première défaite, hier, sur les courts du Moundir Tennis Academy.Elle s’est inclinée dans le double décisif qui n’a pu se terminer mardi à cause de l’obscurité.Aligné en double, Johny Rovanantenaina et Mahefa Anthony Rakotomalala se sont battus contre les géants ghanéens mais ont cédé sur 6/7, 1/6. Un match âprement disputé quand on se réfère au premier set.Johny et Mahefa ont fait douter leurs adversaires et sont même parvenus à mener sur cinq jeux à quatre. Ils ne sont pas arrivés à conclure et ont été alors obligés d’aller chercher le tie-break qu’ils ont perdu 4/7. Durant le second set, Abubacar et LameckBukari ont gagné en confiance et ont déroulé sur six jeux à un.« On a tout donné mais ils étaient plus forts. C’était une bonne chose d’avoir pu leur tenir tête mais au final la meilleure équipe a gagné », positive Johny Rovanante­naina, qui, jusqu’ici a toujours gagné ses deux matches de simple dans la compétitionMardi Ugo Razafinjato a perdu contre LameckBukari 6/7, 6/3, 6/7 après avoir mené 4/0 dans le premier set et 3/0 dans le troisième. C’était alors Johny Rovanan­tenaina qui a dû sortir le grand jeu pour dominer Amos Asante en deux sets.(6/2, 7/6) et égaliser à une victoire partout.Avec cette défaite contre le Ghana et une victoire sur le Rwanda, Johny et consorts sont dans une sérieuse impasse pour pouvoir briguer au moins la seconde place de la Poule A, qualificative pour la Poule finale. Pour cela, ils doivent absolument gagner contre le Maroc aujourd’hui. Une sélection marocaine qui a gagné trois à zéro contre le Ghana et le Rwanda.Chez les filles, Miotisoa Rasendra, Maholy Raza­kaniaina et Randy Rakotoa­rilala aussi auront à se livrer à une belle confrontation contre le Maroc si elles veulent se qualifier dans la Poule finale. Victorieuse du Kenya (3/0) mais battue par la Tunisie (1/2), qui a été, hier, la proie du Maroc, les Malgaches sont condamnés à gagner pour espérer une qualification au goal average.

Dina Razafimahatratra (Maroc)

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Église METM – Réussite du recyclage national des diacres

Des milliers de croyants  de l’Église METM (Misiona Evanjelika Teratany eto Madagasikara) se sont regroupés à Amparafaravola pendant quatre jours d’affilée, du 7 au 10 septembre, pour une session primordiale dénommée « recyclage des diacres ». Ce qui a favorisé l’animation de la ville, dans la vie quotidienne et sur le plan de la foi.Répondant à l’invitation donnée par les hauts responsables de la METM qui figure parmi les Églises protestantes évangéliques, le chef de la région Alaotra-Mangoro, Désiré Ranarisoa, a cité quelques versets bibliques dans une courte allocution prononcée durant le culte de clôture de la formation, le dimanche 10 septembre à l’église METM d’Amparafara­vola Fahazavana. Il a surtout mentionné que cette formation des diacres est essentielle.Les croyants présents, issus de plusieurs régions de Madagascar, ont été satisfaits de la tenue et du déroulement de ce grand évènement à Amparafaravola. De surcroit, ce sont de grandes retrouvailles qui se tiennent tous les deux ans, la précédente ayant eu lieu à Toamasina. « De grandes retrouvailles dans la foi, le bien-être, le comportement et la société religieuse », fait remarquer un passant. Une mention à laquelle le pasteur Rabevary Ranaivo, président national de la METM, et son vice-président, le pasteur de la METM Amparafaravola Fahazavana, ont attaché beaucoup d’importance dans les interviews qu’ils ont données sur le thème de la session. Le prochain recyclage des diacres se tiendra à Tsaramandroso à Mahajanga.

H. F. A.

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Concert – Lalatiana retrouve  ses inconditionnels

Une voix qui la distingue parmi tant d’autres, sublimée par une musicalité qui lui est tout aussi singulière. Malalatiana Rajaofara que toute une génération de mélomanes connaît sous son nom de scène Lalatiana, est à l’affiche d’un concert, au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina. Rendez-vous est ainsi donné le 8 octobre à partir de 15 heures, pour un instant mélodieux plein de nostalgie. Elle y convie ses fans de première heure mais également le jeune public, à la redécouvrir.Lalatiana a toujours su s’affirmer au devant de la scène, notamment comme la diva du jazz malgache. Passant la majorité de sa carrière à l’Hexagone, elle met un point d’honneur à raviver la flamme romantique du public, lors de ses passages dans la Grande île. « Ce sera un concert très enchanteur de ma part. Depuis ces dernières années, je me suis toujours plu à me renouveler. J’accorde toujours une grande importance à l’attente de satisfaire mes fans et à l’amour qu’ils me portent. Ainsi, pour ce concert, je chanterai surtout cette passion et ces souvenirs intemporels que l’on a partagés ensemble tout au long de ma carrière », affirme Lalatiana.Organisé par Mi’Ritsoka Production, ces retrouvailles avec Lalatiana s’annoncent exceptionnelles. Portée par ses compositions aux rythmes jazzy teintées d’un blues enivrant, la chanteuse revient forte d’une nouvelle jeunesse, toujours aussi dynamique et joviale sur scène. Le public a hâte de vivre cet instant en reprenant en chœur ses chansons incontournables comme « Avelao », « Nofy» et « Ranomason’ankizy». Les billets pour le concert seront disponibles au courant du 25 septembre.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Kendo – Trois Malgaches promus 2e dan

La fédération malgache de kendo et disciplines associées (FMKDA), en collaboration avec le comité de kendo de la Réunion a organisé un stage de kendo et de Iaido, ce week-end. Le kendo club de Saint Denis la Réunion et le Tanà Kendo Club ont aussi contribué à l’organisation du stage qui a été suivi d’un examen de passage de grade de kendo.L’événement s’est tenu du 8 au 10 septembre au petit palais à Mahamasina. A l’issue de l’examen, trois candidats, en l’occurrence Fanan- tenana Ratsilavoson, Ndimby Ravelonanosy et Jérôme Ravelonanosy ont eu le grade de deuxième dan en kendo, homologué par l’European Kendo Federation représentés par les cinq haut gradés étrangers sous l’égide du chef de jury, Patrick Vigneau. Le stage a été dirigé par Patrick Vigneau du club Lillois, France.Il est titulaire du grade de 6e dan en kendo et 6e dan également en Iaido et a été assisté par quatre autres étrangers, entre autres, François Lanoue du Kendo Club Saint-Denis, 5e dan Kendo et 1er dan Iaido, Michel Timmers 5e dan en Kendo et aussi du Kendo Club Saint-Denis, Fred Fontaine du Kendo Club du 14e Km, 4e dan en Kendo et 5e dan en Iaido, et Michael Aubert de l’ASCAC section Kendo, 4e dan en Kendo.Diverses techniques ont été travaillées durant les trois jours de stage, à savoir le kihon ou mouvements de base, le waza ou différentes techniques et le nihon kendo kata ou formes codifiées. Le stage de Iaido a été pour sa part axé, lors des deux premiers jours, sur la révision intégrale de l’école moderne Seitei Iai du zen nippon kendo renmei et les études des trois katas de l’école ancienne Muso Shinden ryu. La fédération malgache de kendo est affiliée à l’European Kendo Federation siégé à Bruxelles et à l’International kendo federation à Tokyo.

S.R.

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Basketball – CCCOI – Passeport pour l’Afrocup et les JIOI

La coupe des clubs cham­pions de l’océan Indien qui se tiendra dans la capitale du 23 septembre au 1er octobre, servira pour les techniciens de la fédération de première étape de détection des présélectionnés pour les prochaines échéances internationales. La détection se poursuivra durant le la deuxième phase et la phase finale du cham­pionnat de Madagascar N1A.Cette phase retour aura lieu au Palais des Sports à Mahamasina du 19 au 29 octobre. Au terme du sommet national, l’équipe du directeur technique national, Angelot Razafiarivony publiera les listes des vingt cinq à trente présélectionnés chez les hommes et chez les dames. Ces derniers entameront plus tard leur premier regroupement en vue de deux importantes compétitions internationales.En décembre 2018, Mada­gascar compte participer à la première édition de l’AfroCup, une toute nouvelle formule de compétition de la Fiba Afrique. Elle sera ouverte aux pays au­tres que les seize qualifiés à l’Afrobasket et aussi à ceux qui échouent en phase éliminatoire. Le pays organisateur est encore à déterminer.

S.R.

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Conférence sur le secteur minier

Une grande rencontre ministérielle entre les pays membres du Comesa sera organisée au Mining Business Center (MBC) à Ivato Antananarivo au mois de novembre. C’est ce qui ressort de la rencontre entre le ministre Ying Vah Zafilahy, ministre des Mines et du pétrole et le Secrétaire général du Comesa, Sindiso Ndema Ngwenya, de passage dans la Grande île à l’occasion de la 33e réunion du Comesa sur le Commerce et la douane.

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Les relations sociales entre les paysans merina

«Andriana, Hova, Mainty enin-dreny et encore moins les Andevo ne constituent pas des castes », explique Manassé Esoavelomandroso, en étudiant des groupes paysans en Imerina durant le règne d’Andrianampoinimerina (1794-1810). Il se réfère à ce propos sur Dumont qui étudie les castes indiennes et Rivière qui s’intéresse aux castes africaines. De même, il n’existe pas encore de véritables classes sociales, mais on tend vers la constitution de classes antagonistes.La société merina, poursuit Manassé Esoavelomandroso, est « une société d’états » avec des distinctions légales de statuts.« Légales car par décision royale, quelqu’un peut passer d’un état à un autre. » Et ces distinctions légales et héréditaires, précise-t-il, déterminent les droits et les devoirs des groupes « statutaires » : Andriana, Hova, Mainty enin-dreny, Andevo. Et les six « catégories » d’Andriana se différencient surtout par leur position à l’égard de la superstructure étatique. « Pour les désigner, on peut garder le terme couche… l’état Andriana comportant six couches hiérarchisées : au sommet les Zazamarolahy, puis viennent les Andriamasinavalona et les Andrianteloray- les Andriantom-pokoindrindra, les Andrianamboninolona et les Andriandranando- et enfin, les Zanadralambo. »Après ce préambule, l’auteur revient au règne du grand roi dont le pouvoir est très centralisé. Cependant, pour réaliser la pacification complète de l’Imerina « enin-toko » (six territoires), pour l’administrer et la contrôler, il délègue une partie de ce pouvoir à des « tompomenakely » ou des « tompom-bodivona ». Pour rappel, les premiers peuvent être des rois qui se soumettent à Andrianam-poinimerina et qui, en récompense, sont faits Andriamasinavalona en même temps que leurs anciens royaumes sont transformés en « menakely ». Pour la seconde expression, il s’agit d’Andriamasinavalona et quelques Zazamarolahy qui reçoivent des « vodivona », mais leur charge est viagère.« Cette délégation de pouvoir en faveur des tompomenakely et tompom-bodivona est révocable. ». Les uns et les autres sont placés à la tête d’une seigneurie dans laquelle ils reçoivent des prestations (corvées pour l’entretien de leurs propres terres ou «tanin-dapa», ‘vodihena’ ou droit à une partie de la viande des animaux abattus, etc.), ils jugent « au premier degré,» et perçoivent, au nom du souverain, les redevances ou « hajia » dont ils gardent pour eux la moitié. Cependant, ils ne sont aucunement propriétaires du sol des « vodivona » ou « menakely » car la terre, propriété éminente du roi, appartient à chaque communauté qui la répartit entre ses membres, lesquels ont droit de propriétés usufruitières sur leurs lots.Dans les « menakely » ou « vodivona », les paysans n’ont pas le droit de quitter leurs terres et, en contrepartie, leurs seigneurs ne peuvent pas non plus les en détacher. « Ces mesures apportent aux paysans la certitude du lendemain et garantissent aux grands la main-d’œuvre nécessaire à la mise en valeur de leurs domaines. » Les Andriana établis dans les « menakely » ou « vodivona » partagent avec les Hova certaines obligations envers leurs seigneurs : paiement du « vodihena », « isampangady » (impôt foncier), taxe de « horompotsy » (paille à couvrir les toits). « Mais en fait, les seigneurs qui sont leurs parents, leur font remise gracieuse de ces obligations » Par ailleurs, poursuit l’historien, sous Andrianampoinimerina, les mêmes conditions de vie unifient ceux qui peuvent séparer leurs statuts personnels. Néanmoins, les distinctions n’ont pas perdu leur force : entre les divers « statuts » personnels (libres, non libres), les différenciations entre Andriana, Hova, Mainty à l’intérieur de l’ensemble des hommes libres ; la hiérarchisation des couches qui composent chacun des trois groupes d’hommes libres.Les Andevo, quant à eux, sont des travailleurs agricoles, mais restent dépendants car s’ils disposent d’un lopin de terre à cultiver pour leurs familles, ils doivent avant tout travailler les champs de leurs maitres. Les Hova ou Mainty qui n’ont pas assez de terre ou s’en sont dessaisis, ne sont pas mieux lotis qu’eux, car ils peuvent perdre leurs terres. Pourtant, le paysan pauvre tient à sa qualité d’homme libre et la perte de ses terres devient dramatique « moins au niveau économique qu’à celui des mentalités ». Car réduit à l’esclavage, il retrouve une terre- son maitre ayant intérêt à le voir produire et se reproduire, le dote souvent d’une parcelle-, mais perd sa dignité.Et Manassé Esoavelomandroso conclut : « Dans ces conditions, Andevo et paysans libres hova, dans le groupe des paysans sans terre ou des travailleurs agricoles, ne constituent pas pour autant la classe exploitée de la paysannerie merina. Comme les titulaires de nombreux lots andriana, hova et mainty ne forment pas non plus la classe exploiteuse. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Première défaite de la GNVB

La GNVB, club quintuple champion national s’est inclinée hier face à la CNaPS par 2 sets à 3 (25/15, 23/25, 25/18, 25/27, 9/15). Ce match compte pour la sixième journée du championnat de Madagascar seniors à Toamasina. Cette défaite n’affecte pas la qualification des gendarmes en demi-finale avec leurs cinq victoires en poche. Les protégés du coach Honoré Razafinjatovo occupent toujours la tête du classement de leur groupe. Dans l’autre poule, Cosfa et Mama ont déjà validé leur ticket pour la finale. Chez les dames, le club champion en titre, Stef’auto se trouve en pole position suivi de VBCD. Les demi-finales seront connues ce jour.

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Ampisikina – Spectacle insolite devant le CEG Marcoz

Qu’est-il donc arrivé à ce camion ou à son conducteur ? En effet, dimanche matin, vers 7 heures, devant le portail d’entrée du collège d’enseignement général (CEG) Marcoz, à Ampisikina, un camion à fourgon s’est encastré dans l’enseigne en béton. En fait, la hauteur du poids lourd n’est pas adaptée à celle de la plaque installée au-dessus du grand portail. Le chauffeur n’a sans doute pas bien évalué le gabarit de son véhicule.Des maçons ont alors tenté de démolir à coups de barres à mine tout le béton afin de pouvoir « libérer » le camion. L’opération a duré plus d’une heure. Heureusement, la largeur de la plaque n’était que de 70cm environ. Hier matin, tous les métaux ont été aussi arrachés et aucun début de réparation du portail n’est encore visible. Peut-être attend-on l’avis des experts en assurances pour en calculer le coût. La rentrée des classes est encore dans vingt jours, fort heureusement.

V. A.

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Assemblée générale du Tourisme

Le ministère du Tourisme participe, du 11 au 16 septembre, à la 22e Assemblée générale de l’organisation mondiale du Tourisme (UNWTO), à Chengdu, Chine. Cette année est l’année internationale du Tourisme durable pour le développement.

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Analamanga se prépare à  fond

La ligue d’Analamanga de cyclisme organise une course toutes les deux semaines en vue des grandes compétitions de la fédération. Comme chaque saison, le « Trophée des As » et le « Grand Prix de l’amitié » sont programmés en novembre. Ce week-end, Jean Fredy Ramanampisoa de Mbike a remporté la course sur la RN1. Il a bouclé les 110km en 3h08’04″10. Deux coureurs de FCSA complètent le podium, Tojoniriana Rabemananjara (3h08’04″15) en deuxième position, suivi de Jean Marc Rabemananjara (3h13’05″10), le champion national en course contre la montre. En VTT, la première place revient à Fanomezantsoa Tolojanahary qui a parcouru les 80km en 2h20’35’’. La prochaine course est prévue le 21 septembre sur la route de Mahajanga.

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Révision de la Constitution : Le SECES exhorte la tenue d’un forum national

Le SECES a son mot à dire par rapport à la révision de la Constitution qui se trouve être en gestation actuellement, et ce, malgré le fait que cette initiative soit loin de faire l’unanimité. Dans un communiqué en date du 12 septembre, le SECES Antananarivo recommande la tenue d’un forum national qui permettra d’examiner les points indispensables pour la révision de la Constitution et le cadre légal des élections. « C’est un passage obligé pour éviter les crises postélectorales », lit-on dans ce communiqué.

Egalité devant la loi. Par ailleurs, le syndicat des enseignants chercheurs dénonce également la violation répétée de la Constitution et l’Etat de droit. Il exhorte ainsi les dirigeants à toujours mettre en relief l’intérêt supérieur de la Nation.

« Il incombe aux autorités de garantir les droits fondamentaux de chacun ainsi que les libertés fondamentales telles que la liberté d’expression, la liberté d’aller et de venir dans le territoire de la république de Madagascar, la garantie de la sécurité et l’application égalitaire des textes en vigueur pour tous ceux qui les transgressent », continue le SECES.

Aina Bovel

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Iavoloha : Le SG du COMESA chez Hery Rajaonarimampinanina

Le Président Hery Rajaonarimampinanina a reçu, hier, le Secrétaire Général du COMESA, Sindiso Ngwenya. Les discussions ont porté sur les préparatifs du prochain Sommet  qui devraient se dérouler dans les premiers mois de l’année prochaine. Une réunion se tiendra ce 2 novembre à Lusaka pour définir les grandes lignes à prendre en considération. Les infrastructures minières et pétrolières ont été également à l’ordre du jour.

Recueillis par Dominique R.  

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Polibrèves

*La fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) organise aujourd’hui à 16 heures une conférence axée sur le thème : « Les impacts de la culture du « mifanindrinindry » sur la société et sur le pays » au Café de la Gare Soarano. Ludonie Velotrasina, chercheur en Philosophie, Hilda Hasinjo, membre du parti « Roso ho an’ny Démôkrasia Sosialy, Hemerson Andrianetrazafy, historien et artiste, et Yvan Fabius Soufaly, président de l’association Ino Maresaka à Tamatave seront les principaux intervenants. La modération sera assurée par Mialisoa Randriamampianina, du Genius of Designers.

*La journée mondiale de la Démocratie est célébrée chaque année le 15 septembre. Pour cette année, plusieurs organisations de la société civile organisent demain au Falda Antanimena une journée de réflexion sur le thème : « L’existant de la Démocratie à Madagascar » à partir de neuf heures.

Recueillis par Aina Bovel

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Affaire CUA-COPS : La famille de Jean Randrianasolo réclame justice

La famille de Randrianasolo Jean Alain toujours consternée.

L’affaire reste sans suite alors qu’il y a un mort d’homme. Le fait s’est passé, rappelons-le, le matin du 04 septembre dernier à Antanimena lorsqu’un motard de la société de sécurité COPS a mortellement fauché Randrianasolo Jean Alain, un agent de la commune urbaine d’Antananarivo, effectuait son travail d’assainissement. L e motard fautif n’a pas pris soin de la victime au moment de l’accident.  Raison pour laquelle, la victime, qui est un jeune de 39 ans, a succombé à ses blessures quelques heures seulement après l’accident. La commune urbaine d’Antananarivo a promis de ne pas laisser impuni cet acte mortel. Une procédure judiciaire serait en cours, mais en attendant son aboutissement, la famille de Randrianasolo Jean Alain réclame justice.

Remise en cause. La responsabilité de la société de sécurité COPS pourrait être engagée dans cette affaire de poursuite judiciaire. Une procédure judiciaire pourrait même aboutir à la remise en cause de l’existence de cette société. A noter que Randrianasolo Jean Alain a laissé une veuve et trois petits enfants. Il n’est pas le premier agent de la CUA à avoir été victime d’injustice et d’actes de violence en plein accomplissement de leur travail. Mais, cette fois-ci, les dirigeants de la mairie ne veulent plus tolérer.

R. Eugène

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Marc Ravalomanana : Opération de charme auprès des jeunes catholiques à Mahajanga

Marc Ravalomanana au milieu des jeunes catholiques hier à Mahajanga.

Il a été présent hier à Mahajanga parmi les jeunes catholiques réunis pour l’accueil de la Croix de la JMJ.

La Croix de la JMJ 2018 se trouve depuis hier dans la capitale de Boeny. L’accueil de cette Croix a été un grand événement pour les catholiques. Une messe a été même organisée hier soir à Mahajanga qui est devenu la capitale de la jeunesse catholique pendant quelques jours. Si le président de la République Hery Rajaonarimampianina a brillé par son absence (il s’est fait représenté  par le ministre de la Jeunesse et des Sports Anicet Andriamosarisoa), l’ancien président Marc Ravalomanana a répondu à l’invitation qui lui a été adressée. Au nom de l’œcuménisme,  le président du comité d’organisation du 50e anniversaire de la FJKM a été présent à la messe d’hier et s’est directement entretenu avec les jeunes catholiques réunis à l’occasion.

En bons termes. L’ancien président Marc Ravalomanana a montré encore une fois qu’il reste en bons termes avec les catholiques. « Contrairement à ce que les mauvaises langues essaient de véhiculer à Morondava, je n’ai aucun problème relationnel avec les catholiques. Ils m’ont invité à Mahajanga et je suis venu pour honorer cette invitation. », a-t-il souligné. A rappeler que Marc Ravalomanana a été présent à Morondava lors de la célébration de la Journée nationale des enfants catholiques. Il y a été surtout accueilli par le Nonce apostolique Paolo Rocco Gualtieri et des évêques catholiques comme le Mgr Odon Arsène Razanakolona et le Mgr Fabien Raharilamboniaina.

R. Eugène

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Pesta eto Toamasina : Sahiran-tsaina amin’ireo voafonja 1.010 ny mpandraharaha ny fonja

“Tsy mahalala ny fisian’izany valan’aretina pesta izany izahay raha tsy ianareo tonga manontany ny hevitray amin’ireo voafonja ato aminay izao”, izay no nambaran’ny lehiben’ny fonjaben’i Toamasina Atoa Ralay Christian. Isan’ny toerana ahiana hiparitahan’ity valan’aretina pesta ity haingana anefa raha ny fonja tahaka ity ao Ambalatavoahangy ity, satria efa miisa 1.011 ireo voafonja ao ankehitriny izay ny 1/3 ihany no efa vita fitsarana amin’izany. Tsy azo sarahina amin’ny fianakaviany sy ireo mpanati-bary ho azy ireo koa anefa ny voafonja. Milaza ny tsy mbola manana hetsika manokana atao amin’ny fiarovana ireo voafonja ao aminy ny mpandraharaha ny fonja, saingy nilaza kosa ny hanao ny ezaka rehetra miaraka amin’ireo mpiara-miombona antoka aminy, tahaka ny omonoria katolika ny fonja sy ny “handicap intenational” ary ny vokovoko mena malagasy, tsy hahatongavan’izao valan’aretina pesta izao eo anivon’izy ireo, izay tsy ho voafehy raha izay no hisy. Manao antso avo amin’ny talem-paritry ny fahasalamana sy ny ny ministeran’ny fitsarana ary ny faritra atsinanana izy ireo mba ny hijerena akaiky izany. Ankoatra izay, araka ny angom-baovao, dia efa mandray ny fepetra rehetra amin’ny fiarovana ny mpiasany ihany koa izao ireo orinasa goavana misy eto Toamasina, hisorohana ny fifindran’ny aretina eo amin’ny samy mpiasa izay hiteraka voka-dratsy raha sendra misy izany.

Malala Didier

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Foibe fitsaràna fiarakodia : « Tsy ekena intsony ny fanaovana « visite » taratasy fotsiny »

« Tsy ekana ary tsy andefarana intsony ny fanaovana « visite technique » taratasy (papier) fa tsy mitondra fiara, na iza na iza. Mampitandrina ihany koa an’ireo mpanelanelana (mpanera) izay mbola zatra lalan-dririnina  fa tsy handeferana izay tratra ». Hentitra dia hentitra tokoa ny Tale Jeneraly vaovaon’ny Foibe fitsaràna fiarakodia, ny Jly Ratelo André, omaly nandritra ny tafa tamin’ny mpanao gazety tetsy amin’ny toeram-piasàny tetsy Alarobia. Tato ho ato tokoa mantsy izay, raha tsy hiteny afa-tsy hoe taorian’ireo lozam-pifamoivoizana nisesisesy namoizana ain’olona marobe, dia saika voatondro molotra hatrany ireo eo anivon’ity Sampana fitsaràna fiarakodia ity. Tiana anefa ny mampahatsiahy, hoy hatrany ity Tale jenaraly vaovao ity, fa ny fitiliana ny fiara ara-teknika ihany no sahaninay. Ka raha amin’izay resaka izay no nahatonga ny loza dia tompon’andraikitra tanteraka izahay. Amin’ny ankapobeny anefa dia tsy izay no miseho. Na izany na tsy izany anefa, dia « ekena fa misy dia misy tokoa ny lesoka saingy harenina tanteraka izany », hoy izy. « Efa nanome baiko ireo mpiasa rehetra eo anivon’ny fitsaràna fiarakodia manerana ny Nosy ny tenako ny amin’ny fampiharana izay fepetra izay, ary mampitandrina ireo izay minia mbola mandika izany fa handray fepetra hentitra izahay, ary mety hiafara hatramin’ny fandroahana sy fanagadrana mihitsy raha ilaina». Fantatra moa fa efa nisy ireo tratra tamin’ny resaka «réception sy visite technique » hosoka amin’ny fiara, ary efa natolotra ny fitsaràna sy nampidirina am-ponja ireo olona ireo.

Fa ankoatra izay dia nambaran’ity tompon’andraikitra voalohan’ny Foibe fitsaràna fiarakodia ity fa hisy ny fanatanterahana ny fepetra manokana noraisin’ny Ministeran’ny Fitaterana ny amin’ny fanaovana « fitsirihana ara-teknika manokana » ireo fiara fitateram-bahoaka hofaina, hivoaka ny lalana misy ny zotrany, mihoatra ny 40 km. « Manomboka izao dia tsy maintsy mandalo aty aminay ireto fiara ireo, roa andro alohan’ny hiaingàny, hanaovana izay fitsirihana manokana izay. Familiana, kodiarana, hisatra ary ireo kojakoja miantoka ny ain’ireo mpandeha amin’ny fiara no hojerena amin’izany. Aorian’io dia omena « fanamarihana ny nahavitana io fitiliana manokana io »  ilay fiara ary io no entiny eny anivon’ny ATT, ahazoana ilay « fahazoan-dalana manokana » avy eo. Amin’izay fotoana izay, dia tompon’andraikitra tanteraka ny mpitsara ilay fiara raha voaporofo fa tsy fahatomombanana ara-teknika no nitarika ny lozam-pifamoivoizana ». Noraisina ireo fepetra rehetra ireo hisorohana ny loza, satria dia « lahitokana ny aina ». Hiarahantsika miady ihany koa ny kolikoly sy ny hosoka rehetra, ka entanina ny rehetra mba hanome vaovao raha mahita na maheno tranga toy izany, hoy izy namarana ny teniny.

m.L

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Membres du CFM : Prestation de serment hier

Prestation de serment de l’un des membres du CFM. ( Photo Yvon RAM)

La prestation de serment des 33 nouveaux membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) s’est tenue, hier, à la grande salle de la Cour suprême, à  Anosy. Cette cérémonie a vu la présence des chefs d’Institution, à savoir le Président Hery Rajaonarimampianina, le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana, le président du Sénat Honoré Rakotomanana et le président de l’Assemblée nationale Jean-Max Rakotomamonjy. La présentation du curriculum vitae de chaque membre du CFM a pris largement du temps et qui a été suivie par la prestation de serment des nouveaux membres qui le composent.

Règlement intérieur. Selon un membre du CFM, Maka Alphonse, l’indemnisation des victimes des faits liés aux évènements de 2002 jusqu’à la fin de la Transition reste parmi les priorités de ce conseil. Par ailleurs, un comité s’est constitué pour l’élaboration du règlement intérieur. Quant à l’élection du bureau permanent, elle aura lieu la semaine prochaine. Ce bureau est composé notamment d’un président, de six vice-présidents (un par province), d’un rapporteur général et d’un rapporteur général adjoint. Soit neuf au total.

Dominique R.