Les actualités à Madagascar du Mardi 14 Juillet 2020

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TGV-Extérieur : « La restructuration de l’économie nationale s’impose »

Selon François-Lévy Dawidson, le nouveau président de cette association

Le TGV-Extérieur est une association régie par la loi 1901 en France. Créée en 28 mars 2011, elle représente le Parti fondé par le Président Andry Rajoelina et coordonne les actions des bureaux des TGV à l’extérieur de Madagascar. Il est maintenant dirigé par François-Lévy Dawidson, un professeur agrégé de mathématiques. Il nous livre ses opinions concernant la relance de l’économie nationale. Interview.

Midi Madagasikara : Quelle est la priorité de TGV-Extérieur ?

François-Lévy Dawidson (FLD) : La priorité du TGV-Extérieur, c’est de mobiliser le potentiel de la diaspora, notamment les intellectuels malgaches résidant à l’étranger, afin de contribuer au développement du pays. En effet, la défaillance systémique et récurrente ainsi que les difficultés de mobilisation des ressources à Madagascar, sont profondément liées au problème organisationnel et culturel. Le problème est culturel dans le sens où la rationalisation des normes et des procédures de décision est encore très loin de se mettre en place dans le pays. A titre d’illustration, il n’est pas rare de constater que nous prenons pour réalité ce que nous croyons vrai par le dire des autres ou par la tradition. L’esprit analytique et critique au sens de doute méthodique a du mal à se développer. Les fausses informations et les assertions des fanatiques et des beaux-parleurs conduisent également l’ensemble des actions vers une frustration qui paralyse l’enthousiasme et la confiance de la population. Le régime actuel à l’instar des précédents régimes en sont des victimes. Par la rationalisation, nous pouvons espérer un mécanisme qui nous conduira vers une société plus juste et plus transparente, plus humaniste et plus stable. L’association TGV-Extérieur prévoit ainsi d’agir pour la rationalisation. C’est d’ailleurs le fondement du principe du Droit.

M.M : Pouvez-vous donner des exemples concrets de ces problèmes de rationalisation ?

F.L.D : La rationalité des actions se définit d’une manière générale par l’existence d’une procédure qui retrace toutes les étapes d’une réalité (hypothèses) vers un objectif.  Comme première illustration, je vais aborder l’organisation monétaire et financière. Tout d’abord, le système monétaire et financier malgache est très rudimentaire et archaïque. L’industrialisation de la finance est nécessaire pour développer un pays. L’industrialisation s’entend ici par la verticalisation de la structure et par la capacité à créer des produits financiers adaptés aux besoins des investissements ou pour la gestion de fonds. La création monétaire et la gestion des instruments monétaires et financiers ne doivent pas être définies par rapport à un but politique (à l’approche d’une élection), ou pour répondre aux besoins de quelques acteurs privilégiés. La rationalisation doit se faire, au moins par l’existence d’une procédure d’implémentation optimale. D’ailleurs, le “plan Marshall” annoncé par le Président pourrait passer par une restructuration monétaire et financière.

Un deuxième exemple de la non-rationalité c’est la procédure des recrutements à Madagascar. C’est un fait que nous constatons quotidiennement.

M.M : Qu’est-ce que vous suggérez alors pour relancer l’économie après cette crise sanitaire ?

F.L.D : Vu le contexte actuel et les chocs mondiaux générés par la pandémie Covid-19, nous soutenons le “plan Marshall” initié par le Président Andry Rajoelina. Cela contribuera à la relance de l’économie nationale. La restructuration de l’économie, du système juridique, des institutions monétaires et financières et du système éducatif s’impose également. En effet, des crises humanitaires plus graves que cette crise sanitaire occasionnée par l’épidémie de Covid-19 nous attendent encore.

M.M : Pouvez-vous développer davantage cette restructuration de l’économie nationale ?

F.L.D : C’est réparti en trois axes. Le premier consiste en la restructuration monétaire et financière par la création d’une banque d’investissement et la création de marché financier dont une institution financière qui gère spécialement les titres dédiés. Elle est nécessaire pour accompagner le 2e axe qu’est la mobilisation générale. Celle-ci doit être accompagnée d’un système financier adéquat, tel que le marché des titres dédiés. L’Etat doit ainsi mobiliser toutes les ressources à sa disposition pour la production en priorité des produits vivriers et par la suite la création d’habitations et la construction des routes/chemins de fer. L’habitation, espace de vie vital, est dans un état déplorable pour une grande partie des Malgaches. Cette situation est à la fois une  pauvreté et source d’inefficacité sur tous les plans, soit économique, intellectuel, humanitaire, etc. Et enfin, le 3e axe évoque  les réformes sur le principe du droit et du système éducatif. Le système de sanction par destruction (emprisonnement) n’est ni efficace sur le plan économique, ni réparateur sur le plan social. Le mécanisme d’attribution et de privation de droit doit être également repensé. Il en est de même pour notre système éducatif qui hérite encore le système hérité de la colonisation et actuellement désuet et non productif. On ne parle pas seulement ici de la refonte des programmes scolaires ainsi que de l’organisation des écoles. Il s’agit de repenser sur le fondement même des valeurs sur lesquelles le système éducatif puise son sens. Entre autres, la rationalisation de la langue malgache et la vulgarisation de l’histoire de Madagascar s’avèrent nécessaires.

Recueillis par Navalona R.

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Réseau 5G : Madagascar devient leader en Afrique depuis le 26 juin

La technologie 5G révolutionne le numérique à Madagascar

Madagascar restera gravé dans les mémoires comme étant le premier pays d’Afrique à déployer la 5G.

Débutée en août 2018 aux Etats-Unis, la technologie 5G était déjà déployée en juillet 2019 dans 17 pays avec 31 réseaux en service il y a un an. Aujourd’hui, en juillet 2020, ce sont déjà près de 50 pays qui ont déployé la 5G, soit 80 réseaux en service dans le monde.

Prouesse technologique

Madagascar n’est pas en reste dans cette prouesse technologique puisque  depuis le 26 juin 2020, date du 60e anniversaire de son indépendance, la Grande Île devient le premier pays d’Afrique à avoir lancé son réseau commercial 5G grâce à Telma. Le Cabinet IHS Markit prévoit, de plus, le déploiement de 100 nouveaux réseaux par trimestre à venir en 2020, soit plus de 250 réseaux 5G prévus en service à la fin d’année 2020 dans le monde ! Sur ces 250 réseaux, seulement 15 réseaux devraient être africains en 2020… Madagascar devançant pour l’histoire l’Afrique du Sud et les Seychelles. La 5G se met en place beaucoup plus rapidement que la génération précédente de mobiles 4G. 20 modèles de smartphones sont déjà compatibles 5G à ce jour et d’ici à la fin de l’année, plus de 50 nouveaux modèles vont rejoindre ce club, dont le très attendu « iphone 12 ». On estime ainsi que vers la fin de l’année 2020, 250 millions de personnes auront accès à la 5G dans le monde grâce à la disponibilité de ces terminaux.

Moins d’énergie

Selon les experts, la 5G est une technologie qui finalement consommera 5 fois moins d’énergie. En effet, les premières mesures montrent que la 5G peut consommer jusqu’à 3 fois plus d’énergie pour des vitesses 15 fois plus élevées, donc des usages 15 fois plus importants. La vitesse mesurée pour la 5G varie de 100 Mbits à 20 Gbits selon les fréquences utilisées. Il existe deux groupes de bandes de fréquences communément utilisées pour la 5G à ce jour. La bande 5G Sub-6 (des bandes de fréquences inférieures à 6 GHz), où l’on observe des vitesses de 100 Mbits à 1 Gbit. La bande 5G des ondes millimétriques (des bandes supérieures à 24 GHz), où l’on observe des vitesses de 1 Gbit à 20 Gbits, ces fréquences ont certes une puissance plus forte mais une portée plus limitée. A Madagascar, l’ARTEC a privilégié pour 2020 les bandes 5G Sub-6 pour le lancement de la 5G, en particulier les bandes n7, n20 et n28 attribuées notamment à Gulfsat dès 2018 et la bande n78 (dite « bande moyenne ») attribuée en 2019 à Telma pour son lancement du 26 juin 2020.

Sans danger

La 5G, est par ailleurs certifiée sans danger pour la santé selon l’ICNIRP (International Commission for Non Ionizing Radiation Protection). Ce consortium international basé en Allemagne, et regroupant d’éminents scientifiques, a évalué les risques posés par l’exposition aux radiations de la 5G depuis plus de deux ans et a rendu un rapport démontrant qu’il n’y en a pas dans l’utilisation de la 5G. Et ce contrairement aux fausses informations véhiculées par certains réseaux sociaux malveillants. En tout cas avec la 5G, le monde de la technologie numérique évolue à Madagascar vers une situation très performante.

Recueillis par R.Edmond

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Imerintsiatosika : Une nouvelle prison de haute sécurité d’ici peu

Le président de la République lors de la pose de première pierre de la construction d’une prison dans la Haute Matsiatra.

En pleine crise sanitaire, la surpopulation carcérale inquiète beaucoup. Les prisons pourront constituer des foyers de contamination. Face à cette situation, le ministère de la Justice veut résoudre ce fléau et avec les moyens du bord. La dignité des détenus et les conditions de travail du personnel pénitentiaire sont au centre des préoccupations du ministère, raisons qui ont poussé ce dernier à se lancer dans la construction de nouvelles infrastructures.

Sécurisation moderne. Une nouvelle prison de haute sécurité devrait sortir de terre d’ici à la fin de cette année, à Imerintsiatosika dans le district d’Arivonimamo. La partie des gros œuvres est déjà réalisée pour ce projet. Les travaux de finition et de construction des murs de clôture sont en cours. La nouvelle infrastructure, financée entièrement par l’Etat, aura une capacité d’accueil de cinq cents détenus avec seize nouvelles cellules. Une chapelle est aussi construite dans l’enceinte de cette nouvelle prison qui sera équipée de système moderne de sécurisation avec des détecteurs de mouvement, des caméras de surveillance, ainsi que des extincteurs autonomes. Les travaux vont durer huit mois et devraient être finis d’ici la fin de cette année, indique-t-on.

200%. Hier, le ministre de la Justice a fait une descente pour voir les avancements des travaux de cette nouvelle construction. Ce projet témoigne, selon lui, de l’effort du gouvernement à résorber la surpopulation carcérale qui a atteint un niveau préoccupant. Le taux d’occupation dépasse largement les normes requises. « On est presque à 200% d’occupation de nos prisons » regrette le ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo. Il a toujours réitéré que les prisons malgaches sont débordées et des mesures devraient être prises pour réduire l’incarcération. C’est dans cette optique qu’il a défendu que le mandat de dépôt ne doit pas être systématique.

Nouveaux projets. Notons que lors de la présentation de son rapport d’activité auprès du Parlement, en avril dernier, le ministère de la Justice a aussi annoncé la finalisation du nouveau Tribunal de Première Instance d’Antananarivo Avaradrano ainsi que la finalisation de l’extension de la Maison de sûreté de Sambava. D’autres nouveaux projets de construction de prisons sont étudiés, en l’occurrence, la maison de force à Ikelivondraka Ihosy et la maison centrale à Amboasary Atsimo.

Rija R.

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Loi sur la Communication : Le verdict de la HCC attendu

Les deux Chambres ont adopté la nouvelle loi 2020-006 sur la communication médiatisée. Actuellement, le texte est au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle pour passer à un contrôle de constitutionnalité, une procédure qui précède sa promulgation par le président de la République avant son entrée en vigueur. Cette nouvelle législation qui régira la communication médiatisée dans le pays a marqué, selon le ministère de la Communication et de la Culture, un grand pas en faveur de la liberté de presse. Toutefois, elle fait déjà l’objet de critique, dans le milieu de la presse, à propos du verrouillage des informations et des documents établis par les institutions ainsi que les débats à huis clos au niveau du Parlement. Les juges constitutionnels devraient statuer sur le sort de cette loi. D’autres nouvelles lois sont aussi en cours d’étude au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle, notamment la loi n°2020-010 portant loi de finances rectificatives pour 2020, la loi n°2020-011 sur celle bancaire, la loi n°2020-009 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement du Projet Jirama Water III, conclu le 9 décembre 2019 entre la République de Madagascar et la Banque Européenne d’Investissement (BEI), la loi n°2020-008 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement Partiel du Projet de Renforcement et d’Interconnexion des Réseaux de Transport d’Énergie Électrique à Madagascar (PRIRTEM I), conclu le 6 février 2020 entre la République de Madagascar et la Banque Africaine de Développement et le Fonds Africain de Développement (agissant titre d’administrateurs de la Facilité d’Appui à la Transition-BAD/FAT, ainsi que la loi n°2020-007 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement Partiel du Projet de Renforcement et d’interconnexion des Réseaux de Transport d’Énergie Électrique à Madagascar (PRIRTEM I), conclu le 6 février 2020 entre la République de Madagascar et la Banque Africaine de Développement et le Fonds Africain de Développement (BAD/FAD).

Recueillis par Rija R.

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Cyber-criminalité : Un homme poursuivi pour avoir dénigré un officier de Police

Déféré au Parquet du tribunal de Première instance d’Antananarivo, hier, pour avoir posté une publication dénigrant un officier de police sur les réseaux sociaux, un homme est ordonné par la Justice de s’excuser publiquement auprès de la police nationale. Cette mesure judiciaire s’associe avec sa mise en liberté provisoire en attendant son procès qui devrait incessamment avoir lieu. Jeudi 9 juillet dernier, une publication faite par cette homme, résidant à Tanjombato accuse un officier de police en service au commissariat de la sécurité publique à Itaosy de lui avoir réclamé une somme de 72.000 ariary pour la restitution des papiers de son véhicule retiré par la police. Selon l’information, cette personne a été surprise en train de conduire sans masque. Non seulement il n’a pas respecté les dispositions requises en cette période d’état d’urgence sanitaire dont les gestes barrières, les documents concernant de sa voiture présentaient également des irrégularités.

Suite à cette publication, la police nationale a tout de suite réagi en ouvrant une enquête qui a révélé qu’aucun policier n’a jamais réclamé la somme susmentionnée. Recherché, le “facebooker” a été arrêté. Présenté devant les policiers qu’il a incriminés, il a reconnu avoir menti dans sa publication. C’est pourquoi, la police affirme être obligé de porter l’affaire devant la justice parce que cela a porté atteinte à l’intégrité de cette institution des forces de l’ordre.

T.M.

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Lutte contre le coronavirus : Des médecins et anesthésistes français en renfort

 » On est dans une période où il faut que les pays s’entraident… Nous, on a atteint le PIC de la pandémie au mois d’avril-mai. Ici la situation est encore complexe… C’est tout à fait normal que la France apporte son aide à Madagascar en fonction des demandes des autorités Malgaches « . C’est ce qu’a déclaré hier l’ambassadeur de France, Christophe Bouchard. Suite à la demande des autorités malgaches, la France a fait don de nombreux équipements dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. L’avion ayant transporté ces dons venant du CHU de La Réunion a atterri hier matin à l’aéroport d’Ivato. Des dons composés entre autres, de 120 masques à haute concentration d’oxygène, 550 lunettes à oxygène, 2.000 équipements de protection individuelle, des équipements de réanimation et d’autres matériels sanitaires non spécifiés. Ces équipements vont, tout de suite, être acheminés vers les hôpitaux, surtout ceux qui assurent la prise en charge des patients présentant des formes graves ou des difficultés respiratoires. D’autres dons venant de la France métropolitaine arriveront bientôt, a annoncé l’ambassadeur Christophe Bouchard. Et lui d’ajouter que des médecins et des anesthésistes français vont bientôt venir à Madagascar pour renforcer le personnel médical malgache dans la lutte contre le coronavirus. Les autorités des deux pays sont, actuellement, en train de réfléchir à la mise en œuvre de ce projet.

Davis R

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Etat d’urgence sanitaire : Reconfinement à deux vitesses à Tana

Avec un cache-bouche et le respect de la distanciation sociale, un crieur de journaux ne risque pas de contaminer ni d’être contaminé par le Coronavirus.

Les mesures barrières instituées dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 sont différemment appliquées d’un arrondissement ou d’un quartier à un autre.

4 000 éléments des forces de l’ordre sont mobilisés pour imposer manu militari le reconfinement dans la capitale. Soit 666 par arrondissement. C’est le chiffre de la bête, dans le cas présent, il s’agit du coronavirus qui a fait, selon le tableau publié hier, 193 nouveaux cas à Analamanga. Le Ier et le Ve arrondissements de la Capitale sont les plus contaminés quoique l’inobservation des gestes barrières soit aussi tout aussi fréquente dans d’autres arrondissements ou quartiers populaires et populeux. Entre autres et non des moindres, dans le 4ème arrondissement, plus précisément du côté d’Anosibe où le relâchement par rapport à la distanciation sociale est monnaie courante aux alentours du marché. Bas les masques également pour le cache-bouche qui couvre plutôt le menton. Histoire, paraît-il, de mieux respirer quand il ne s’agit pas de pouvoir cracher partout avec parfois de la… toux.

Protocole. En revanche, les mesures barrières sont mieux respectées dans les quartiers semi-résidentiels ou situés en centre ville. Y compris au niveau des commerces où les mesures sanitaires sont souvent de rigueur, pour ne citer que les boutiques des stations-services où chaque client doit respecter tout un protocole : tremper ses chaussures dans un bac imbibé de solution désinfectante ; se faire prendre sa température ; se laver les mains avec du gel hydro-alcoolique. Du… coût, on se demande pourquoi l’heure de fermeture des boutiques en question a été fixée à midi alors que leurs services sont « essentiels » pour les gens qui sortent de leur travail à la même heure.

Services essentiels. A l’image du respect ou du non respect (c’est selon) des mesures sanitaires, il y a également un deux poids, deux mesures en matière de « services essentiels » ou pas essentiels. A titre d’exemple, les commerces d’habillement « ne doivent pas ouvrir leurs portes » alors que les rayons dédiés à ces produits restent ouverts dans les grandes surfaces. C’est aussi le cas des quincailleries qui sont considérées comme non essentielles même si bon nombre de gens veulent profiter du reconfinement pour faire des menues réparations ou tout simplement bricoler. Les crieurs de journaux ne sont pas non plus autorisés à exercer leur gagne-pain quoiqu’ils ne provoquent pas plus de rassemblement de personnes que d’autres commerçants qui ont le droit de vendre leurs marchandises jusqu’à midi. Les journaux sont tout aussi essentiels, compte tenu de la place de la communication et de l’information dans la lutte contre le Covid-19 dont le mode de transmission n’est pas essentiellement le papier journal puisque le virus survit sur différents objets qu’on touche au… quotidien. L’essentiel est de se laver régulièrement les mains.

 R.O
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2e semaine de confinement : Les Tananariviens plus conscients du danger

(crédit photo : Princy)

Après cette première semaine de retour au confinement, on a pu remarquer que cette fois-ci, les Tananariviens sont plus nombreux à s’être pliés aux règles édictées par les autorités. Ceci pourrait être dû au grand nombre des cas positifs annoncés par le Centre de commandement opérationnel Ivato.

Avec une moyenne de 200 cas positifs révélés par jour, la peur a fini par gagner la population de la Capitale. Désormais, aucun doute ne subsiste, la maladie est bel et bien là et elle fait de nombreuses victimes. Les témoignages des proches des défunts et des malades inondent les réseaux sociaux et le voisinage compte des cas confirmés. Tout cela prouve que la pandémie de Covid-19 n’est en aucune façon un mythe mais une réelle menace publique. Aussi, dès midi, les rues de Tana se vident même s’il n’est pas rare de croiser quelques récalcitrants qui s’entêtent à s’attrouper dans certains quartiers. Les autorités ne cessent de faire les rondes dans les arrondissements du centre-ville pour s’assurer que les mesures soient bien respectées.

Matin de courses. Selon les dernières indications, les marchés restent ouverts jusqu’à 12 h et une seule personne par foyer peut sortir pour approvisionner le ménage en PPN et médicaments. Des mesures qui ne sont pas respectées puisque une grande majorité continue de sortir à deux ou à trois pour faire les courses. « Je ne peux tout de même pas transporter à moi toute seule quatre paniers. C’est pour cela qu’on fait les courses ensemble » a rétorqué une mère de famille accompagnée par son mari. Néanmoins, même si les gens sortent en groupe, ils rentrent aussitôt dès le début de l’après-midi. De toute manière, il n’y a presque plus de commerce à partir de midi. Presque, parce que certains épiciers continuent d’entrouvrir leurs portes pour les retardataires, pratique qui se faisait déjà durant la première période de confinement au mois de mars.

Taxi. Les chauffeurs de taxi sont les seuls qu’on peut trouver librement dans les rues d’Antananarivo durant l’après-midi. Ils ont obtenu l’autorisation d’exercer pour conduire les malades ou les personnes qui ont besoin de se rendre auprès d’une pharmacie. Mais comme on dit « à la guerre comme à la guerre », les tarifs pratiqués par ces transporteurs publics sont loin d’être raisonnables pour le grand public. Eux, considèrent que le prix est juste vu le risque qu’ils prennent et l’état du marché actuel. En tout cas, il faut admettre qu’ils ne font pas beaucoup de clients en ce moment.

Maintenant, il reste à voir si la population tiendra quelques semaines de plus sans afficher le moindre relâchement.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Responsabilité sociétale des entreprises - Le groupe FILATEX vient en renfort aux personnels médicaux

Protéger les acteurs de premier plan dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Actuellement, le pays fait face à une hausse considérable du nombre de contaminés. Conscient que la solidarité de tous reste la seule solution pour limiter la recrudescence de cette pandémie, le groupe FILATEX a donc décidé de venir en aide aux personnels médicaux, les principaux exposés à cette maladie quotidiennement. Pour ce faire, il a ainsi offert aux membres du corps médical au sein du centre hospitalier Joseph Ravoahangy Andrianavalona 2 000 masques FFP2.

Ces masques ont été spécifiquement choisis pour permettre une protection optimale des membres du personnel soignant. Ces derniers restent en effet des acteurs majeurs pour endiguer cette pandémie à Madagascar. Les malades se multiplient. Ainsi, des soignants en bonne santé sont nécessaires pour les prendre en charge correctement. Les soutenir en temps de crise est ainsi un moyen de leur booster le moral, malgré l’étendue de la pandémie. 

Toutefois, ce n’est pas la première fois que le groupe FILATEX vient en renfort aux personnels médicaux. Au mois de mai dernier, celui-ci, via sa filiale ENELEC, a notamment offert 200 flacons de 5 litres de gel hydroalcoolique de « Ravintsara » et 3 000 pièces de masques lavables au Centre médico-social (CMS) de la JIRAMA. Ces matériels restent en effet indispensables pour éviter la propagation du virus. Etant une entreprise citoyenne, le groupe ne cesse de renforcer ses actions sociales pour soutenir des acteurs ciblés mais aussi les plus vulnérables, plus particulièrement en cette période de crise. 

Rova Randria

 

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Football – Major League Soccer : Victoire de l’équipe de Métanire

Métanire a bien aidé son équipe lors de ce match acharné.

Suspendue le 12 mars dernier en raison de l’épidémie de Covid-19, la Major League Soccer (MLS) est de retour depuis la semaine dernière. Pour son premier entame, Minnesota United FC de Romain Métanire s’est imposé face au Sporting Kansas City sur le score de 2 buts à 1. Le latéral malgache mérite pleinement sa prolongation de contrat.

Un choc de titans. C’est ce qu’on peut décrire de la rencontre inaugurale entre Minnesota United de Romain Métanire et Sporting Kansas City, dimanche dernier, au Walt Disney Resort World d’Orlando en Floride, après une longue trêve causée par l’épidémie de Covid-19. Ces deux formations qui ont le meilleur classement à l’issue des deux premières journées avant l’arrêt de la compétition dans le groupe D. En effet, les Minneapolis se sont imposés face au Sporting Kansas City sur le score de 2 buts à 1. Il s’agit de leur troisième victoire consécutive pour Romain Métanire et ses consorts en Major League Soccer.

Pourtant, leur adversaire avait appliqué une forte pression offensive dès le coup d’envoi, se procurant alors de plusieurs occasions. Ils ont trouvé la faille à la 43e minute par une passe décisive de Khiry Shelton.

Au retour des vestiaires, la bande à Métanire a cherché à rattraper son retard. Cela se conclut par une belle revanche. Le défenseur malgache a prouvé de nouveau qu’il est le meilleur latéral droit et indispensable à ce poste. Il était titulaire durant tout le match. Romain Métanire a réalisé un jeu exceptionnel, puisque toutes les attaques décisives de son équipe émanent de lui.

Les dernières minutes avant le coup de sifflet final se sont transformées en véritable cauchemar pour les hommes de Peter Vermes. Puisque à la 90e minute, Minnesota a pu trouver les ressources d’égalisation (1-1) par le but de Khiry Shelton contre son camp. Ainsi, grâce à Métanire, Kevin Molina a pu rajouter, par la suite, un deuxième pion lors du temps additionnel à la 97e minute. Et c’est sur ce score que les équipes se sont séparées.

« J’ai joué plus de 600 matchs de championnat et il y a des fois où on gagne des matchs lorsqu’on ne joue pas particulièrement bien, et c’était le cas de ce soir. Voire l’enthousiasme des joueurs à la fin, considérant que nous n’avions pas joué depuis quatre mois, était exceptionnel » a annoncé le coach de Minnesota, Andrien Heth. Ils ont encore des matches à jouer.

A titre de rappel, le championnat du Nord-Américain de football regroupe les 26 franchises américaines et canadiennes et s’étalera jusqu’au 11 août avec un nouveau format. Par ailleurs, les fédérations américaines et canadiennes, pour offrir un véritable enjeu, ont décidé que le vainqueur du tournoi se verrait offrir l’un des quatre tickets pour la Ligue des champions de la Concacaf 2021.

Manjato Razafy

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Football : « J’ai créé FC Dax pour partager aux nouvelles générations ce que j’ai vécu» dixit Ar...

Arohasina Andriamirado alias Dax a été élu meilleur joueur de la COSAFA en 2018.

Andriamirado Arohasina alias Dax est l’un des joueurs de football préféré des Malgaches. Il se distingue par son talent, sa générosité et son sens de l’humour, Dax a décidé de créer son école de football « FC Dax » à Ambohimanarina en octobre 2019. Evoluant avec Black Léopards en Afrique du Sud, Dax veut apporter sa contribution dans le développement et l’éducation des jeunes talents. Avec la pandémie de Covid-19, tous les entraînements de l’école de football sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. Interview.

Midi Madagasikara : Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?

Dax Arohasina : « C’est à l’âge de 7 ans que j’ai commencé à jouer au football au sein de mon quartier. A 15 ans, j’ai évolué avec VAMA d’Ambohimanarina avant de rejoindre Ajesaia deux ans plus tard. A 19 ans, j’ai joué avec Capricorne Analamanga, une équipe de la seconde division pour trois ans. En 2015, j’ai intégré Tana FC. En 2016, j’ai été appelé par Fosa Juniors Boeny. Cette même année, j’ai été sélectionné au sein des Barea pour disputer le tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 contre Sao Tomé et Principe. En 2018, j’ai participé au tournoi de COSAFA en Afrique Sud, où j’ai été élu meilleur joueur. C’était cette compétition qui m’a révélé sur la terre sud-africaine et Kaizer Chiefs m’a recruté. Après une saison avec les Kaizer, j’ai rejoint les Black Léopards en 2019. A la CAN en Egypte, je faisais partie des 23 joueurs des Barea ayant défendu les couleurs du pays».

Midi Madagasikara : Est-ce que vous vous attendez à ce parcours ?

Dax Andriamirado : « Le chemin n’a pas été facile, j’ai fait beaucoup de sacrifices. Malgré, les difficultés, il ne faut jamais baisser les bras et il faut se donner les moyens de ses ambitions. Comme tout joueur, quand j’étais petit, j’ai rêvé de porter les couleurs nationales et Dieu merci, je vis mon rêve. Un des meilleurs moments dans mon parcours est lorsque j’étais sacré meilleur joueur à la COSAFA, c’est un honneur car j’étais le premier Malgache à avoir remporté cette consécration ».

Midi Madagasikara : Pourquoi avez-vous décidé de créer l’école de football FC Dax ?

Dax Andriamirado : « Tout a commencé en octobre 2019, lors de mon passage au pays. J’ai profité de l’occasion pour constituer légalement mon école de football « FC Dax ». C’est un projet qui me tient à cœur avec le soutien de ma famille. J’ai été formé dans une école de football et c’est une sorte de redevabilité et c’est à mon tour d’aider la relève. J’ai beaucoup appris dans ce sport et j’aimerais partager aux nouvelles générations ce que j’ai vécu. On recense près de 130 jeunes footballeurs âgés de 6 à 17 ans. Ils sont répartis dans trois catégories de 6 à 8 ans, 9 à 11 ans et 12 à 17 ans. Les pensionnaires habitent un peu partout à Antananarivo et ses environs, mais, il y a également des gamins originaires d’autres régions ».

Propos recueilli par T.H

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Lutte contre le coronavirus : Désinfection quotidienne des 42 marchés d’Antananarivo

Face à la propagation à grande échelle du Covid-19 dans la région Analamanga, l’association Fitia de Mialy Rajoelina, en étroite collaboration avec l’équipe du gouverneur d’Analamanga, a décidé de poursuivre la désinfection des marchés de la Capitale. Des campagnes similaires ont déjà été menées par l’association de la Première Dame durant les mois précédents. Cette fois-ci, 42 marchés des trois districts : Avaradrano, Atsimondrano et Ambohidratrimo seront désinfectés quotidiennement sur une durée de 15 jours. Pour ce faire, les responsables utiliseront du Virokryl pour nettoyer les étals et un mélange d’alcool et de « ravintsara » pour purifier l’air.

L’association Fitia mobilise 28 de ses membres pour prêter main forte à l’équipe des communes concernées dans ce programme de désinfection. Le nettoyage débute généralement à partir de midi dans ces marchés. A noter que ceci est effectué afin d’assurer la sécurité des commerçants qui restent sur le front afin de fournir les produits essentiels à la population durant cette période de confinement. Cette initiative a été annoncée hier lors d’un point de presse qui s’est déroulé au marché d’Ivato hier.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Madagascar : La France va aider le pays dans la lutte contre le coronavirus

La lutte se renforce pour Madagascar. Les statistiques comptent plus de 200 cas par jour, la majorité recensée dans la capitale. Les mesures ont été renforcées et le gouvernement incitent la population a se protéger et a être vigilante.
Les hôpitaux commencent à ne plus y a avoir de places disponibles, ce qui a conduit le gouvernement à aménager plusieurs endroit pour accueillir les nouveaux cas positif. Au niveau des médecins, une collaboration entre la France et Madagascar est envisagée. Selon l'ambassadeur de la France à Madagascar, Christophe Bouchard, des personnels médicaux en provenance de France viendront à Madagascar afin d'aider les médecins locaux.
Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina Antananarivo RenivohitraNahazo CSB mobile ho an'ny mararin'ny Covid-19

Nahazo fiara fitsaboana mandehandeha na Centre de Santé de Base (CSB) Mobile ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Ho enti-miatrika ny ady atao amin'ny fihanaky ny valan'aretina Coronavirus no hampiasana izany araka ny fantatra. Omaly no nandray

 

 

 

 ity fiara ity teny amin'ny lapan'ny tanàna ny ben'ny tanànan'Antananarivo. Hampiasaina hitety vohitra hijery sy hitsabo ireo olona mila izany ity karazana fiara "ambulance" na CSB Mobile ity, hahafahana manafaingana ny fandraisana an-tanana an'ireo olona ahiana na mararin'ny Covid-19 eto Antananarivo Renivohitra. Ny Fondation VISEO kosa no nanolotra ity fiara fitsaboana mandehandeha ity. Fantatra kosa fa aorian'izao ady amin'ny Coronavirus eto Madagasikara izao dia omena ny sampana mpamonjy voina indray ity fiara CSB Mobile ity hahafahan'izy ireo mampiasa amin'ny vonjitaitra ataon'izy ireo hamonjena ny mponina marary eto an-drenivohitra hatrany. Azon'ny kaominina ampiasaina ao anatin'ireo asa sosialy ao anatin'ny Veliranon'Iarivo, tetikasan'ny kaominina Antananarivo renivohitra ihany koa izany araka ny nambara omaly hatrany.

 

 

 

 

  Ando

 

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Kaominina IvatoNofendrahana ranom-panafody

Natomboka omaly Alatsinainy 13 Jolay 2020 ny fiaraha-miasa teo amin'ny Fikambanana FITIA sy ny Faritra Analamanga. Teny amin'ny ARENA Ivandry no nanombohana ny fiaraha-miasa ka nizotra teny amin'ny kaominina Ivato nanatanteraka ny asa sosialy voalohany amin'izao fiaraha-miasa izao izy ireo.

Ny famendrahana fanafody  teny an-toerana no natao tamin’izany ka anisan’ny nanaovana ny famendrahana ny tsena sy ireo toerana be olona. Izany no natao dia mba hisorohana ny fihanakin'ny valan'aretina COVID-19. Fanombohan'ny fiaraha-miasa izao ary toerana maro ato amin'ny Faritra Analamanga no.hanatanterahana izao famendrahana fanafody izao.

 

Lalaina Rav

 

 

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Fiatrehana ny COVID-19Nanome fitaovana ny CHU La Réunion

Nanolotra tohana ara-pitaovana medikaly ho an'i Madagasikara ho fiatrehana ny valan’aretina Covid-19 ny avy eo anivon’ny CHU ao La Réunion.

 

 

"Masques à haute concentration d’oxygène" miisa 120, concentrateur d’oxygène 1, lunettes à oxygène miisa 550 ary fitaovam-piarovana miisa 2000,...no natolotr'izy ireo tamin'izany.  Tonga nandray izany teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka, Profesora Ahmad Ahmad, ny filohan’ny orinasa "anesthésie-réanimation de Madagascar", ny Professeur Raveloson Nasolotsiry ary ny masoivohon'i Frantsa eto Madagasikara, Christophe Bouchard omaly Alatsinainy 13 Jolay 2020. Tafiditra indrindra ao anatin’ny fiaraha-miasan'ny Nosy La Réunion sy i Madagasikara izao fanampiana izao. 

 

Lalaina Rav

 

 

 

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Hopitaly AnosialaNahazo "respirateur" manarapenitra

Sambany no nampiasa ny fitaovana "Ventilation non invasive" na VNI tamin'ny marary Covid-19 ny tao amin'ny Centre Hospitalier universitaire ao Anosiala nanomboka ny alahady lasa teo.

 

 Avy amin' ny Minisitera ny Fahasalamam-bahoaka,  ny Fiadidiana ny  Repoblika ary ireo Mpiaramiombonantoka no nahazoan'ny hopitaly ity fitaovana ity.

 

Natty

 

 

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Coronavirus 2 no lavo omaly, 213 ny tranga vaovao

Niampy roa indray ireo olona lavon'ny Covid-19 teto Madagasikara ho an'ny omaly. Avy ao Boeny ny iray, ary avy eto Analamanga kosa ny faharoa, araka ny tatitra nentin'ny Pr Vololontiana Hanta. Niisa 213 kosa ireo olona vaovao voamarina fa

 

 

 

mitondra ny Coronavirus eto Madagasikara ho an'izay omaly izay hatrany, ary miparitaka eto Analamanga ny 193 amin'izy ireo. Ny ambiny kosa dia avy ao Vakinankaratra, Toliara, Ihosy, DIANA, ary Atsinanana. Ho an'ireo marary sitrana soa aman-tsara kosa dia niisa 116 izy ireo omaly. Nosinganin'ny mpitondra teny ofisialin'ny CCO ireo marary 2 sitrana avy ao amin'ny hopitaly Morafeno Toamasina izay marary farany notsaboina tao amin'ity hopitaly ity ka tsy misy marary tsaboina intsony ao amin'ny CHU Morafeno amin'izao fotoana izao. Raha aravona kosa dia tafakatra 5 080 izany izao ireo olona voan'ny Covid-19 teto Madagasikara hatramin'ny volana martsa no nankaty. Ny  2 494  amin'ireo no efa sitrana soa aman-tsara sy nampodiana raha mbola tsaboina kosa ny 2 549. Niampy iray omaly kosa ireo marary mampiseho soritraretina sarotra tsaboina  na "forme grave" ka miisa 59 izy ireo amin'izao fotoana izay tsaboina ao amin'ny hopitalin'Anosiala, Andohatapenaka, Befelatanana, Fenoarivo, Ambohimiandra, Antsirabe ary Toliara. Miisa 37 kosa izany izao ireo lavon'ity aretina ity teto amintsika hatramin'izay.

 

 

 

  Ando

 

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Faritra Analamanga - Covid-19Mitohy ny fanaraha-maso

Mitohy hatrany ireo fisafoana sy fanaraha-maso ataon'ireo Zandary any amin'ireo tanàna manodidina ny faritra Analamanga sy ireo lalam-pirenena mihazo an'Antananarivo.

 

 Raha ny omaly manokana dia hita fa nilamina avokoa ireo toerana notsidihina teny ifotony, na dia misy ihany aza ny mponina vitsivitsy mbola tara ora. Anisan’ny toerana nanaovan'ny zandary fidinanana ifotony sy fanaraha-maso omaly maraina ny teny Ambodivoara Ambohimangakely, Barrage Ramala mampisaraka ny faritra Analamanga sy Betsiboka, Andoharanofotsy, Ampitatafika, Itaosy ary Ambatolaona.

 

Lalaina Rav

 

 

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Ambatondrazaka 29 ireo tratran’ny Covid-19

Raha ny tatitra nataon'ny Talem-paritry fahasalamam-bahoaka Alaotra Mangoro Dr ANDRIANTSIMELO Fanova omaly alatsinainy 13 jolay tao amin'ny fandaharana miara-manonja Ambatondrazaka dia 29 tamin'ireo 63 natao fitiliana ao Ambatondrazaka no voamarina fa mitondra ny tsimok'aretina covid-19 amin’izao fotoana izao.

 Mitohy hatrany ny fitiliana atao amin'ny alalan'ny "geneXpert" izay natokana ho an'ireo olona ahitana soritr'aretina nahazo taratasy avy amin'ny mpitsabo. Mandefa hatrany ny tatitra tsy tapaka any amin'ny CCO Ivato ireo tompon'andraikitra ao amin'ny faritra. Raha tsiahivina dia ny 29 jona teo no nanomboka nampiasaina tao Ambatondrazaka ny "geneXpert".

 

Lalaina Rav

 

 

 

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Fikambanana Clair de lune :Nizara biskoitra 47 gony

Tafiditra hatrany ao anaty asa firotsahana an-tsitrapo hataon'ireo mpikambana ao amin'ny fikambanana Clair de Lune Madagascar dia nisy ny fanampiana ho an'ny manodidina nataon'izy ireo nanomboka ny 3 jolay lasa teo. Naterina isan-tokantrano

 

 

ny ankamaroan'ireo fanampiana ireo ary notanterahina tao anatin’ny fanajana ny fepetra ara-pahasalamana izany. Fanomezana "Biscuits" avy amin'ny JB Groupe Basan miisa 47 gony no nozaraina tamin' ireo ankizy sy fianakaviana sahirana tany amin'ny fokontany Antohomadinika, Vontovorona,Ambohipisainana, Ambodivona, Anjanamaintso, Ambohimasina, Ambohitrarahaba, Fokontany Ambatoroka, Akany Felana maintso Ambohibao, Akany Le triomphe Ambohimangakely, Ifarihy Ankaraobato, Andafiavaratra Ambohitrarahaba, Ambohimangakely. Ary nisy ihany koa nozaraina teny an-dalam-be.

 

Rinahsoa

 

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Olona 8 niafina tao anaty trondro Nadoboka am-ponja ilay mpamily nitondra azy ireo

Nadoboka am-ponja vonjimaika ilay mpamily tratra nitondra olona antsokosoko hiditra tao Fenoarivo Atsinanana. Nafangaron'izy ireo tamin'ny trondro tao anaty fiara be ireo mpandeha antsokosoko nentiny tamin'izany saingy tra-tehaky ny mpitandro filaminana.

 

 

 

 

 

 Ny alin'ny alatsinainy 6 jolay hifoha 7 jolay no niala tao Toamasina hihazo an'i Fenoarivo Atsinana ity kamiao ity raha tsiahivina. Tratran'ny mpitandro filaminana teo amin'ny sakana ara-pahasalamana tao amin'ny fokontany Namahoaka, kaominina Mahambo any amin'ny distrikan'i Fenoarivo Atsinanana anefa ity fiara ity ary nosavaina. Olona miisa 8 no tratra tao anatin'ilay fiara be tamin'izany rehefa nozahana ka nafangaron'ilay mpamily sy mpamily mpanampy tamin'ny trondro izy ireo hanafenana azy. Avy hatrany dia naverina any Toamasina ireo olona tratra niondrana antsokosoko ireo, raha notanana vonjimaika kosa ny mpamily sy ny mpamily mpanampy. Ny alarobia teo ihany no nakarina fampanoavana ny raharaha, ary ankehitriny dia fantatra fa nadoboka vonjimaika any am-ponja ilay mpamily, mandra-piandry ny fotoam-pitsarana azy. 

 

 

 

 Ando

 

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BoenyMisy mihaza sahady ny voron-drano

Misy mihaza sy mivarotra ireo voron-drano na dia mbola tsy nivoaka aza ny didim-pitondrana manokatra fotoam-pihazàna. Voron-drano miisa 26 sy trandraka 6 no tra-tehaky ny

 

 Tompon’andraikitra eo anivon’ny Fitaleavana iraisam-paritry ny Tontolo Iainana sy ny Fandrosoana Lovainjafy Boeny-Betsiboka tao amin’ny tsenan’i Mahabibo ao Mahajanga. Nandray andraikitra avy hatrany ny DIREDD Boeny-Betsiboka ka nanamafy ny fanentanana ireo mpivarotra amin’ny fiarovana ireo harena voajanahary mba tsy ho lany tamingana sy ny tokony hanajana ny lalàna mahakasika ny fotoam-pihazàna.  Efa navotsotra eny amin’ny natiora ireo vorona.  Manamafy hatrany ny tokony hanarahana ny fepetra ara-tontolo iainana amin’ny fihazàna itony biby itony ny Minisiteran'ny Tontolo iainana mba hiarovana azy ireny tsy ho lany tamingana.

 

Natty

 

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Bar iray tao AMPITATAFIKANalaina ny "licence", nogiazana ny toaka

Hentitra ireo Zandary eto Analamanga izay misahana ny fanaraha-maso ny fepetran'ny hamehana ara-pahasalamana.Ny alahady tokony tamin’ny 2

 

 

 tolakandro teo dia nisy tranga fisamborana ireo olona minia tsy nankatoa izany teny Ampitatafika. Tranom-barotra fivarotana sy fisotroan-toaka iray no tratra mbola nisokatra nivarotra, nampisotro sy nanangona olona tao anatiny.  Nandraisana fepetra avy hatrany ity toeram-pisotroana ity ka dia nakatona. Nosamborina ny tompon'ilay fivarotana sy ireo olona 3 nisotro toaka tao anatiny. Nalaina ny fahazoana mivarotra "licence" ary nogiazana ireo toaka maromaro tao amin’ilay toerana. Nosokafana ny fanadihadiana ary atolotra ny fampanoavana Anosy aorian'izay.

 

Lalaina Rav

 

 

 

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Ministry ny Tontolo IainanaMisy misandoka

Nampitandrina ny Minisiteran'ny Tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovain-jafy fa misy olona misandoka ny anaran'ny Ministry ny Tontolo Iainana Baomiavotse

 

 

Vahinala Raharinirina ka mampiasa izany mba hahazoana vola sady mampanantena fa hamoaka fahazoan-dalana hitrandraka ala na hanodina ala sarobidy. Mampahafantatra ity Ministera ity fa tsy tompon'antoka amin'izany ary miantso ny olona mahita tranga hafahafa hampandre avy hatrany ny sampandrahara misahana ny ady amin'ny kolikoly eo anivon'ny Ministeran'ny Tontolo iainana. Mbola mikatona ny fahazoan-dalana mitrandraka ala sy manodina ny hazo sarobidy hatreto.

 

 

Natty

 

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Ankatso 2Renim-pianakaviana maty irery tao antranony

Renim-pianakaviana iray antsoina hoe Félicité (maman’i Miora no fiantson’olona azy), mipetraka ao Ankatso 2, no nodimandry irery tao an-tranony, ny alahady lasa teo.

 

Efa nipetraka tany Mandritsara ity ramatoa ity, raha ny vaovao voaray hatrany. Mitazona «Epicerie » izy ary rahavavin’ny dokotera Zarameva, raha ny vaovao hatrany. Nampitaina amin’ireo izay mety mahalala azy moa ity hafatra ity, mba samy hanao izay anjara adidy mifanandrify azy, dia ireo namana izay mahalala azy, ireo zanaky ny Faritra Sofia manina eto an-toerana, ireo zanaky ny faritra Mandritsara. Marihina fa tsy matin’ny covid-19 ity renim-pianakaviana saingy mandeha  ny resaka fa toa namono tena izy. Tsy nanamarina izany rahateo ny fianakaviany. Ho an’izay mila vaovao fanampiny dia afaka miantso ny laharana 032 26 655 72.

 

 

Aina

 

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AmbohipoNosamborina ireo nikasa hanakorontana

Andian-jatovo vitsivitsy no nikasa hanakorontana teny Ambohipo omaly alatsinainy maraina. Milaza fa hitaky ny fivoahan'i Berija izy ireo ka nilanja sora-baventy ary nanao sakana sy nandoro pneu.

 

 

Andian-jatovo vitsivitsy no nikasa hanakorontana teny Ambohipo omaly alatsinainy maraina.  Milaza fa hitaky ny fivoahan'i Berija izy ireo ka nilanja sora-baventy ary nanao sakana sy nandoro pneu. Nosamborin'ny mpitandro filaminana sy ny vahoaka teny an-toerana avy hatrany ireto andian-jatovo ireto. Raha tsiahivina dia mpitarika ny "mouvement estudiantin" teo aloha i Berija Ravelomanantsoa izay nosamborina ny volana Jona teo. Nahiditra am-ponja vonjimaika ny tenany rehefa avy niakatra fampanoavana ny 8 Jona teo. "Atteinte à la sûreté de l’Etat" sy "offense au chef de l’Etat figurent" no anisan’ny vesatra nanenjehana azy.

 

Lalaina Rav

 

 

 

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CTC Village VoaraTsy tokony hitondra zazakely ny olona mankeny

Misy amin’ireo olona mahatsapa tsy fahasalamana tonga manatona eny amin’ny

 

 

Village Voara Andohatapenaka no fantatra fa mitondra zazakely na dia hanao fitiliana aza no anton-diany eny an-toerana. Notsindrian’ny dokotera Manitra Rakotoarivony, talen’ny fampiroboroboana ny fahasalamam-bahoaka eo anivon’ny Ministeran’ny Fahasalamana fa fihetsika tena mampidi-doza izany. Marary mantsy hoy izy no tiliana sy tsaboina eny an-toerana, ilay zazakely rahateo mety tsy ho voafehy fa handehandeha noho izany tsy tsara ny hitondrana azy ireny eny an-toerana. Mikasika ireo olona manana fiara indray hoy izy ary amin’ny 11 ora atoandro vao tonga eny an-toerana dia tokony hanaja filaharana hatrany izy ireny. Misy amin’ireny karazan’olona ireny mantsy hoy izy no tonga tara nefa te ho afaka aloha ihany koa ka tsy mahita intsony ireo olona tsy manana fiara milahatra anaty hatsiaka manomboka amin’ny 04 ora maraina eny Andohatapenaka. Nasiany resaka ihany koa ny mikasika ireo olona avy amina orinasa sasany marobe tonga mirodorodo manatona eny an-toerana. Nomarihiny fa ireo misy soritr’aretina ihany no tokony hanatona eny an-toerana ary tsy maika be ihany koa rehefa miandry ny valin’ny fitiliana. Ho an’ireo izay tena tsy mahandry moa fa mila izany ao anatin’ny 3 na 4 andro dia afaka miantso ny 034 30 871 00 ihany saingy tsy tokony ho lava resaka fa miteny ny anarana sy ny toeram-ponenana dia manontany ny valin’ny fitiliana na efa ao na mbola miandry.

Pati

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Guy Rivo Randrianarisoa“3 volana ve tsy mahavidy fandriana manara-penitra…”

Naneho ny heviny tao amin’ny tambajotran-tserasera facebook Atoa Guy Rivo Randrianarisoa, depiote teo aloha, minisitra teo aloha, mpikamban’ny Antoko TIM manoloana ny lentan’ny toeram-pandraisana ireo mararin’ny coronavirus eto Madagasikara, indrindra ny fampitaovana.

 “Efa telo volana mahery isika no ao anatin'ny hamehana ara-pahasalamana. Raha ny serasera hitako hatramin'izay sy ny vola azo hatramin'izay efa 400 tapitrisa dolara mahery dia everiko fa mba zavatra toa izao no natolotra kinanjo diso ny fiheritreretako fa kay fandriana “dortoir” fotsiny ilay izy. Marihiko fa eo amin'ny 20.000 dolara ny fandriana handraisana marary iray manara-penitra toa amin'ity sary ity ka na zato fotsiny ihany aza no natao mbola 2.000.000 dolara izany”, hoy ny fanehoan-kevitra nataon’Atoa Guy Rivo Randrianarisoa. Fampitahana mandeha eny amin’ny tambajotran-tserasera moa ny fandriana handraisana mararin’ny covid-19 eto Madagasikara, izay avo lenta sy hary fitaovana ny any ivelany, ary toa toeram-patoriana ny sasany eto amintsika. Tsy ny vola no tsy misy, fa ny fitantanana sy ny laharampahamehana no hafahafa.

Toky R

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IXème Jeux de la Francophonie - Les nouvelles dates confirmées en août 2022

Le comité international des Jeux de la Francophonie a suivi la recommandation de son conseil d’orientation. Selon le communiqué de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), conformément aux recommandations du conseil d’orientation du comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) a donné un avis favorable à la tenue des IXème Jeux de la Francophonie du 19 au 28 août 2022 à Kinshasa. Présidé par la secrétaire générale de la Francophonie, Madame Louise Mushikiwabo, le conseil permanent de la Francophonie s’est réuni pour sa 110e session les 8 et 9 juillet derniers en mode visioconférence.

 

C’est donc la capitale congolaise qui est maintenue pour abriter l’événement. Depuis quelques jours, les autorités locales s’activent pour la mise à disposition des sites de compétition. Les Jeux étaient initialement prévus pour 2021 (23 juillet-1er août). Toutefois, face au report des Jeux Olympiques 2020 d’un an et qui tombaient sur la même période, un réaménagement s’imposait.

Pour rappel, le report des IXème Jeux de la Francophonie à l’été 2022 a été officiellement demandé par le ministre d’Etat, ministre de la coopération, intégration régionale et francophonie,  Pépin Guillaume Manjolo, après consultation du Président de la République démocratique du Congo, suite à l’état d’urgence sanitaire décrété sur la quasi-totalité de la planète, qui a bouleversé la tenue des évènements internationaux. Ainsi, c’est confirmé, les IXème Jeux de la Francophonie se tiendront du 19 au 28 août 2022 dans la ville de Kinshasa, selon le cahier des charges présenté par le comité exécutif national des jeux.

Recueillis par E.F.

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Projet « Akohonakà » - De bons résultats pour la première vague

Une trentaine d'entrepreneurs bénéficiaires. Lancé officiellement à la fin du mois de février dernier par le programme « Fihariana », le projet « Akohonakà » est un financement octroyé à tous les entrepreneurs désirant développer leurs activités ou de créer leur propre entreprise dans la filière avicole. Pour cette première vague, les participants ont obtenu de très bons résultats, et ce malgré la crise sanitaire actuelle. « Effectivement, le taux de mortalité des poussins est retombé à seulement 2,91%, contrairement à 5% habituellement, sur une période de 42 jours.

Quant à la question du poids, une hausse de 273 g a été constatée sur la même période », rapportent les responsables du projet cette semaine, en présentant le bilan. « Souscrire à ce programme est une vraie opportunité pour moi. Lancer ma propre entreprise a toujours été un rêve. Et maintenant, cela s'est concrétisé. Toutefois, je compte bien m'activer surtout dans la recherche de débouchés pour pouvoir avoir des rétombées le plus rapidement possible », s'est enthousiasmé l'un des bénéficiaires.

De plus, pour s'assurer de la qualité du produit, le programme s'est associé avec LFL pour assister techniquement tous les bénéficiaires.

« Des visites de suivi ont en effet été effectuées d'une part pour surveiller l'évolution des poussins et d'autre part pour que les conditions d'élevage se conforment aux normes en vigueur », rajoutent les responsables. Le projet « Akohonakà » est un pack complet d'accompagnement, allant de l'encadrement et de la formation aux dons de poussins, sans oublier la recherche de débouchés. Outre le financement, 40 000 poussins ont également été distribués entre les entrepreneurs. Et en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, ces entrepreneurs ont aussi été formés sur la gestion d'entreprise et les méthodes modernes d'élevage.

Aujourd'hui, la consommation individuelle de viande de poulet est de 2,5 kg seulement à l'année pour Madagascar, contre près de 28 kg pour notre île voisine, Maurice. Soutenir les producteurs est ainsi une manière d'améliorer la consommation et d'offrir des produits de qualité aux ménages malagasy. La deuxième vague de financements devrait se faire ce mois-ci, avec une cinquantaine d'entrepreneurs prévus à soutenir.

Rova Randria

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CSB II à Antananarivo - Les consultations externes abondent

« Une fois que des symptômes du Covid-19 - à savoir la perte de l’odorat et du goût - se présentent, consultez un médecin auprès du Centre de santé de base, niveau II le plus proche de chez vous. Des médicaments y sont disponibles ». On peut dire que ce message lancé par le Président de la République Andry Rajoelina, appuyé par le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, a été suivi. La réticence enregistrée il y a une semaine de cela se traduit actuellement par une venue massive de la population qui se sent être contaminée par le coronavirus. La réalité au niveau des CSB II en témoigne.  

 

« Hier, nous avons reçu 10 patients rien que pour  l’anosmie, c’est-à- dire la perte de  l’odorat ainsi que l’agueusie - traduite connue comme la perte du goût. Ce taux de consultation externe est en hausse par rapport aux jours précédents où il n’y a que deux voire trois visites. Déjà, nous disposons de médicaments indispensables pour le traitement du Covid-19 que des malades décident de frapper à notre porte », avance un médecin-chef auprès d’un CSB II situé en centre-ville.

Un  autre personnel de santé exerçant dans un autre établissement a avancé que le nombre de visites est en hausse depuis lundi. « Nombreuses personnes présentant les symptômes du coronavirus mais qui sont habituées à l’automédication  sont venues nous demander de l’aide cette semaine, par peur de mourir. Je ne détiens pas le chiffre exact des consultations journalières, mais je peux vous dire que la population est actuellement consciente que les médecins arrivent très bien à sauver des vies en ce temps de crise sanitaire », confirme-t-il.

Une mère de famille a témoigné qu’elle est très angoissée après la déclaration du Président de la République à la télévision, dimanche dernier. « J’ai commencé à ne plus sentir aucune odeur depuis samedi. Je ne me suis pas précipitée à consulter un médecin, étant donné que mon nez est bouché et que je trouve cela assez normal. Maintenant, je doute qu’il s’agit de l’un des symptômes du Covid-19. Je vais me dépêcher ainsi à rejoindre un CSB II le plus proche pour éviter que mon état s’empire demain matin (Ndlr : aujourd’hui) », avoue-t-elle.

Il est à noter que 18 CBS II sont opérationnels pour accueillir des cas suspects liés au Covid-19. Environ 200 cabinets médicaux privés se tiennent également prêts à recevoir des malades.

K.R. 

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Loi de Finances rectificative - Feu vert de la HCC

La Haute Cour constitutionnelle (HCC) a validé, hier, la loi de Finances rectificative (LFR). Cette dernière ayant déjà passé au Sénat et à l’Assemblée nationale au cours des deux derniers mois. « Les dispositions de la loi n° 2010-010 portant loi de Finances rectificative pour 2020 sont conformes à la Constitution et peuvent faire l’objet d’une promulgation », note la décision de la HCC. Dorénavant, ce document qui retrace le budget de l’Etat devient officiellement une loi à appliquer dans le domande de la finance publique.

Elle n’attend plus que sa publication dans le journal officiel de la République. Rappelons que le Gouvernement a dû recadrer les indicateurs économiques suite à l’arrivée de la pandémie. On peut citer par exemple la révision du taux de croissance économique à 0,8 % s’il était initialement prévu à 5,5 % pour cette année. Il en est de même de la baisse du taux de pression fiscale à 8 % si l’objectif fixé au départ tablait autour de 11 %. Par ailleurs, le Gouvernement a également orienté sa priorité dans le volet social.

Même si l’élaboration de cette LFR 2020 touche à sa fin, le marathon pour la réalisation du budget prévisionnel de 2021 commencera bientôt. D’après le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, son institution procèdera à l’élaboration de la loi de Finances initiale 2021 (LFI) à compter du mois d’août. La société civile, de son côté, insiste toujours sur la transparence budgétaire durant tout le processus. Elle apporte quelques recommandations, notamment « la publication de la lettre de cadrage budgétaire au moins un mois avant la publication du projet de LFI 2021, soit en septembre 2020 si le projet de loi de Finances sera publié en octobre, l’inclusion des informations détaillées sur les recettes fiscales et non fiscales, les risques fiscaux dans le projet de loi de Finances 2021, ainsi que la publication de la version simplifiée de la loi de Finances pour les citoyens ».

Outre cette loi de Finances, la HCC a également approuvé l’accord de prêt relatif au financement du projet « JIRAMA Water II » ainsi que le financement du Projet de renforcement et d’interconnexion des réseaux de transport d’énergie électrique à Madagascar (PRIRTEM - 1) dont les détails seront publiés prochainement.

Solange Heriniaina

 

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Stop aux incitations !

« Stop coronavirus ! » Un mot d’ordre que les responsables publics tentent, par tous les moyens, par tous les supports médiatiques, par toutes les organisations associatives de faire passer auprès de la population. Tellement, la menace de la pandémie du Covid-19 plane sérieusement sur la tête de tout le monde, aussi faut-il agir efficacement. Le macabre bilan, les nombres des contaminés, des cas graves et des décès, ne cesse de grimper. Et dire que le pays n’atteint pas encore le pic de la triste courbe de la pandémie !

Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry le prévoit vers la fin du mois d’août. Encore faudrait-il que les examens officiels du CEPE prévus pour le 1 er septembre puissent bel et bien avoir lieu et ce selon les normes sanitaires ! « Stop coronavirus ! » Tous les artistes de toutes les catégories, allant des débutants aux grosses pointures, se relayent sur le plateau pour sensibiliser l’opinion sur la dangerosité de ce virus, sur la lutte commune à engager et sur la ténacité de chacun face au combat de longue  haleine en vue.

Une autre « pandémie » aussi dangereuse que menaçante guette, dans les environs, le pays. Au fait, mise à part la pandémie du nouveau coronavirus, le pays doit faire face à d’autres types de « pandémie » dont les impacts ébranlent tant soit peu l’édifice. L’une de ces pandémies tout aussi indésirables que celle du Covid-19 est « la pandémie des incitations aux troubles »  à l’ordre public. Des manœuvres de déstabilisation dont le seul objectif pour les fomentateurs sinon pour les incitateurs consiste à renverser le régime de Rajoelina Andry. Sur le plan de la loi, il s’agit là d’un acte de haute trahison contre la Nation. Un coup de poignard dans le dos de la démocratie. Un acte passible de sanction sévère toujours au regard de la loi en vigueur dans le pays. Tout comme si la crise sanitaire due au coronavirus avec son lot d’impacts pervers ne suffit pas pour qu’on en rajoute une autre crise dont personne n’est pas en mesure de mesurer la portée sociale et économique et les répercussions politiques avec une issue incertaine.

Au fait, qui sont-elles ces têtes pensantes et impatientes qui « prient » le Seigneur pour qu’il y ait une explosion sociale à Madagasikara et cela dans ce contexte brûlant et compliqué?  Des têtes brûlées, dans le sens exact du terme, qui ont vivement intérêt à ce que le pays vire au chaos. Ayant échoué, à plate couture, durant le scrutin fondamental de 2018, ils voient leur avenir politique totalement bouché. Ainsi, il ne leur reste qu’emprunter le raccourci à savoir monter de toutes pièces des manœuvres de déstabilisation et ce en attisant les mécontentements populaires. Pour ce faire, on cherche la petite bête. Et la moindre faille dans la gestion de la riposte à la pandémie du Covid-19 leur servira de cheval de bataille. Et on fomente des troubles. On crée des foyers de tension.  

Mais qui sont-ils ? Il ne faut pas aller loin pour les dévisager! Les ténors du RMDM et les grands fauves, anciens maitres des régimes déchus, qui se caressent discrètement le rêve de réinvestir le palais. Stop aux incitations !

Ndrianaivo

 

 

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Fête nationale française - « Renforcer sa relation ancienne et unique avec Madagascar »

L’ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard, a adressé un message vidéo aux Français et au peuple malagasy hier à l’occasion de la fête nationale française. Il rassure le renforcement des liens d’amitiés anciennes et uniques entre la France et Madagascar.

 

La France a célébré hier sa fête nationale. L’évènement majeur s’est déroulé dans la capitale française, à Paris. Toutes ses ambassades ont également fêté cette journée unique, à l’instar de l’ambassade de France à Madagascar. Mais il n’y a pas eu de réception officielle à la résidence de France à Ivandry, comme chaque année, à cause de la pandémie de coronavirus. Au lieu et à la place de la cérémonie officielle, l’ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard, a adressé un message vidéo.

Dans son message, il a rappelé que « la France est plus que jamais déterminée à renforcer sa relation ancienne et unique avec Madagascar. Alors que le pays vient de célébrer le 60ème anniversaire de son indépendance retrouvée, le lien, fait de confiance et de respect mutuel entre nos deux pays, doit nous permettre de mieux affronter ensemble les défis du XXIème siècle ». Il a rappelé que « la France se tient aux côtés de Madagascar dans tous les domaines, dans le domaine économique bien sûr avec de grands projets pour renforcer les infrastructures du pays, l’énergie, mais aussi les routes et les transports, le domaine éducatif et culturel ».

L’ambassadeur de France a réaffirmé le soutien de la France pour Madagascar en cette période difficile que traverse le pays. il a affirmé que l’Hexagone apporte « une importante aide financière notamment par l’entremise de l’AFD pour renforcer le fonds de contingence destiné à permettre à Madagascar de mieux faire face aux situations de catastrophe avec 15 millions d’euros supplémentaires, pour améliorer les conditions sanitaires dans les prisons avec 5 millions d’euros, pour appuyer l’IPM avec 2 millions d’euros ».

Le coronavirus ne connait ni de nationalité ni de frontière rappelle l’ambassadeur. D’où « la nécessité de nous protéger et de protéger les autres », insiste-t-il. La raison pour laquelle aucune réception n’a été organisée. L’ambassadeur regrette que « nous ne pouvons partager ce moment à Madagascar comme dans beaucoup d’autres pays comme nous aimions le faire les années précédentes. Tous ensemble, dans la fête et la bonne humeur autour d’un verre de champagne ».

Reprise du dialogue sur les Nosy Malagasy

L’ambassadeur de France à Madagascar a évoqué, à demi-mot, la situation des Nosy Malagasy dans son message. Il a affirmé que la relation forte et unique entre la France et Madagascar se maintiendra. De plus, la France offre « un cadre unique pour favoriser la poursuite de notre engagement conjoint à trouver des solutions communes par le dialogue et notamment pour dépasser notre différend dans le Canal de Mozambique, de façon apaisée et constructive ». 

Et de poursuivre que « Notre lien reprendra sa pleine vigueur dès que les circonstances sanitaires et la réouverture des frontières permettront à tous les projets, à tous les échanges, de retrouver leur fonctionnement normal dans un climat de confiance et de détermination ».

La rédaction

 

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Mariage forcé d’enfants - Des victimes osent porter plainte …

Un phénomène courant, notamment en milieu rural. 37 % des filles et 12 % des garçons se marient avant l’âge de 18 ans à Madagascar, selon l’enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS 2018). Bon nombre de victimes souffrent en silence. Néanmoins, certains osent en parler jusqu’à porter plainte contre les auteurs et leurs complices. Narindra, une jeune femme âgée de 19 ans et résidant à Toliara, en fait partie. « Ma mère m’a forcée à me marier quand j’étais en classe de 3ème. J’avais 15 ans et demi à l’époque. L’homme en question, déjà marié et âgé de 45 ans, était un opérateur économique.

Elle m’a obligée d’arrêter mes études et d’épouser ce monsieur qui lui a donné de l’argent pour le « Vodiondry » ou la dote. Il a également contribué à nos charges familiales mensuelles puisque mon père a arrêté de le faire depuis sa séparation avec ma mère, il y a 12 ans », relate la jeune femme. Après quelques années de calvaire, engendrant différentes formes de violences, la victime a porté plainte contre son compagnon et sa mère. « C’était une décision difficile mais il était temps que ce cauchemar s’arrête, quels que soient les conséquences. Je suis retournée au Centre d’écoute et de conseils juridiques (CECJ) où je me suis rendue auparavant pour porter plainte. La Police des mœurs et de la protection des mineurs a arrêté ma mère et le monsieur. Après leur déferrement au Parquet, l’homme a été condamné à 10 ans d’emprisonnement, contre 3 ans avec sursis pour ma mère. Quant à moi, j’ai bénéficié de 3 mois d’accompagnement psychologique hebdomadaire », se souvient la victime, les larmes aux yeux.

Des années de calvaire

« Je vivais avec ce monsieur dans une deuxième maison qu’il a louée, sans que sa femme le sache. Il me demandait tout le temps des rapports sexuels. Si je refusais, il me criait dessus, m’insultait de tous les noms et me frappait. Je ne supportais plus ces violences. J’en parlais à ma mère mais elle n’a rien voulu savoir. Du coup, j’ai souffert en silence pendant des années », confie Narindra. « Le monsieur voulait également avoir un enfant avec moi alors que je n’étais pas encore prête. J’avais une amie, membre de la Maison des jeunes de Toliara, qui m’a conseillée de faire une consultation médicale dans le centre de santé de l’établissement. J’ai fait un planning familial en cachette. Quelques semaines après, j’ai entendu une séance de sensibilisation sur les risques du mariage des enfants. Les jeunes pairs éducateurs m’ont orientée vers le CECJ pour connaître mes droits et demander les démarches à suivre. J’y suis allée en février 2018, accueillie par un intervenant social qui était à l’écoute. Il m’a présenté mes droits et les mesures que je pouvais adopter. Il m’a aussi fait savoir que je pourrais porter plainte et mettre fin à mon calvaire. J’en avais d’abord parlé à ma mère mais elle a refusé de m’aider, et qu’elle a le droit de décider à ma place. Elle m’a même interdit d’aller au CECJ sans sa permission. C’est à cet instant que j’ai décidé de porter plainte », expose la victime.

Devenue membre parmi les jeunes pairs éducateurs

Narindra est revenue vivre avec sa mère, aux côtés de ses petits frères et sœurs, après être sortie du mariage forcé. « Ma mère m’a demandé pardon et a sensibilisé les autres parents sur les droits des jeunes filles face à cette pratique néfaste. Quant à moi, j’ai pu retrouver ma liberté et réintégrer l’école. D’un autre côté, j’ai continué à sensibiliser les jeunes à partir de mon histoire. Je suis devenue un membre auprès des jeunes pairs éducateurs à la Maison des jeunes de Toliara », s’est-elle réjouie. Cette survivante de violences subies durant son mariage précoce souhaite continuer ses études. « Pour ma future carrière, j’ambitionne de devenir une journaliste. J’ai décroché mon baccalauréat en 2019 mais je n’ai pas pu poursuivre mes études puisque ma mère n’avait pas les moyens », avance-t-elle.

En tant que victime du mariage précoce, Narindra sollicite plus d’implication de tous les acteurs, notamment l’Etat. Elle souhaite également le renforcement des sensibilisations auprès des jeunes, surtout au niveau rural et communautaire, car beaucoup souffrent encore en silence du mariage forcé, arrangé par leurs parents. D’ailleurs, l’éducation parentale s’avère indispensable pour faire face à ce fléau. Miser sur la réintégration scolaire ou la formation professionnelle ou encore le renforcement du nombre des espaces et maisons des jeunes pourront contribuer à la lutte.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

 

 

 

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Covid-19  à Madagascar - La barre des 5 000 cas franchie

Un peu de 4 mois après l’annonce des premiers cas de contamination au Covid-19 à Madagascar, la barre des 5 000 cas vient d’être franchie. D’après les chiffres précis rapportés par le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle lors du rendez – vous quotidien sur la chaîne nationale hier, la Grande île compte depuis le 19 mars jusqu’à maintenant, 5 343 cas dont 2 658 cas actifs et 2 646 guéris. Lentement mais sûrement, l’on observe un équilibre entre le nombre de cas en traitement et le nombre de guérison. Ce qui constitue un facteur encourageant même si la prudence est toujours de mise. Comme le répètent souvent les autorités étatiques, nous ne sommes pas encore tirés d’affaire. Qui plus est, le Président Andry Rajoelina avait annoncé lors de sa dernière intervention que le nouveau pic de la pandémie est encore attendu au mois d’août.

 

Bien que la comparaison ne soit pas vraiment de mise en pareille circonstance, il est néanmoins important de savoir que la situation de Madagascar est loin d’être catastrophique. A preuve, faisons un petit tour d’horizon des autres pays dans d’autres continents. Prenons l’exemple des Etats – Unis qui compte au total 3,3 millions de cas dont 135 171 décès jusqu’ici (selon les dernières statistiques mises à jour avant – hier), le Brésil en est à 1,8 millions de cas et 70 000 morts, quant à l’Italie le bilan est de 243 061 cas dont 34 954 décès.

Loin de l’hécatombe, l’espoir est permis

Du côté de nos voisins du continent africain, le Maroc compte en ce moment 15 676 cas dont 12 283 guéris et 253 décès, toujours d’après un dernier bilan avant – hier. L’Afrique du Sud, une puissance africaine enregistre 276 242 cas dont plus de 3 900 morts. Sur un point de vue régional, dans la zone Océan Indien, plus d’un sont tentés de faire une comparaison entre la Grande île et notre voisin l’île Maurice qui, après avoir enregistré 332 cas de contamination au Covid-19 dont 10 décès, ne compte plus aucun nouveau cas depuis le mois de mai.

Il faut pourtant savoir que tout oppose les deux pays si l’on ne citait que en termes de superficie et de nombre d’habitants, Maurice s’étend sur 2 040 km2 et compte environ 1, 3 million d’habitants alors que Madagascar s’étend sur un peu moins de 590 000km2 avec 25 millions d’habitants. En faisant un simple calcul, l’on peut donc en déduire que le nombre de population sur l’île voisine n’équivaut même pas le nombre d’habitants dans la Capitale. A cela s’ajoute l’avancée mauricienne en matière de soins médicaux qui constitue un  atout majeur dans la rapidité de prise en charge des patients. La situation est beaucoup plus compliquée pour Madagascar qui a hérité d’un système sanitaire encore moins avancé. En faisant avec les moyens du bord, les membres du corps médical ont, malgré tout, pu éviter une hécatombe jusqu’à maintenant. En tout cas, reste à espérer que les efforts et innovations apportés par le régime en place porteront leurs fruits pour permettre d’endiguer complètement la pandémie.

La Rédaction

 

 

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Diffamation du commissariat d'Itaosy - L'automobiliste contraint de présenter ses excuses

Lundi dernier, un résident de Tanjombato a été déféré au Parquet après une poursuite pour diffamation ayant trait en même temps aussi à la cybercriminalité, et dont le commissariat d'Itaosy s'estimait être la victime. Certes, le suspect a obtenu une liberté provisoire. Néanmoins, la Police, par le biais d'une récente déclaration, exige de cet automobiliste, une excuse publique de sa part, et ce, à la fois pour la grande famille de la Police, mais aussi à l'officier du commissariat d'Itaosy. Le suspect aurait accusé ce dernier de chercher à lui soutirer un pot-de-vin, une fausse accusation  portant gravement atteinte à l'honneur de la Police, selon l'une de ses sources d'information.

 

Tout a démarré par une information divulguée sur Facebook le 9 juillet dernier par le suspect à propos de cette affaire. Les faits sont survenus à un check-point à Ampasika. Des agents de la circulation l'y ont verbalisé sous prétexte qu'il ne portait pas de masque, mais surtout aussi pour des irrégularités avérées sur les papiers du véhicule. Du coup, la Police a confisqué les papiers et a enjoint l'automobiliste à la suivre au commissariat d'Itaosy.

Cependant, ce dernier a envoyé un ami à lui à sa place afin de récupérer ses documents au commissariat. Le 9 juillet donc, l'automobiliste en cause a publié ses informations sur Internet comme quoi l'officier en poste au commissariat susmentionné, l'aurait demandé une somme de 72 000 ariary s'il voulait récupérer ses papiers. La publication a surpris la Police, qui a exigé à ouvrir une enquête. De son côté, le commissariat mentionné  a nié avoir cherché à soudoyer l'automobiliste. De plus, cette entité a rejeté l'allégation de l'automobiliste à propos de cet officier, qui était loin de le rencontrer en aucune occasion.

Après avoir réussi à attirer l'automobiliste dans ses pièges, la Police a organisé une confrontation entre le concerné et son ami. Ce dernier a donc expliqué que le suspect aurait simplement dénaturé l'information, et que le second a confirmé qu'il n'y eut jamais une quelconque demande de paiement de la part de la Police. « En réalité, c'est moi qui m'étais informé auprès de la Police sur le montant de la contravention à payer, et qu'on m'a expliqué que c'est 72 000 ariary », confie le compagnon du conducteur en question. Et de poursuivre : « Il a déformé tout  ce que je lui ai expliqué à propos de cette contravention ». D'ailleurs, l'automobiliste en cause a fini par reconnaître les faits. Le problème, c'est qu'il semble ne pas montrer un empressement pour présenter ses excuses.

Franck Roland

 

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Eglise luthérienne malagasy - Décès du past-président Rabenorolahy Benjamina

Coup dur pour l’église luthérienne malagasy (FLM). En une semaine, elle est frappée d’un second deuil suite au décès hier du pasteur Rabenorolahy Benjamina, ancien président de l’église luthérienne malagasy. Agé de 80 ans, cet ancien membre et président du FFKM a rendu l’âme  à l’hôpital d’Ambohibao suite à une insuffisance rénale associée au Covid- 19. Le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte- parole du Centre de commandement opérationnel (CCO), durant son émission quotidienne d’hier a comptabilisé le  défunt parmi les décédés  du Covid -19 à Madagascar.

 

Le pasteur Rabenorolahy Benjamina occupait la présidence du FLM de 1989 à 2004. Une période durant laquelle il a apporté sa contribution avec ses pairs du FFKM à dénouer les crises politiques du pays en 1991 et en 2002. Après avoir présidé le FLM,  le pasteur Rabenorolahy Benjamin a été désigné sénateur  dans le quota du Président Ravalomanana. Devenu homme politique, il fut un temps où il était à la tête d’un parti politique ou d’une plateforme.

Le pasteur Rabenorolahy Benjamina est le troisième personnage clé du FFKM à partir vers l’au-delà dans l’année en cours. Au mois de janvier dernier, c’est  l’église anglicane (Eglise épiscopale de Madagascar) qui a perdu l’un des siens en l’occurrence le Monseigneur Rabenirina Rémi Joseph et la semaine dernière, le président en exercice du FLM et non moins président du FFKM, le pasteur David Rakotonirina.

Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, aucune information n’est encore disponible concernant  l’inhumation du pasteur Rabenorolahy Benjamina. La seule certitude pour cause d’état d’urgence sanitaire et de la fermeture des « frontières « de la Région d’Analamanga, son enterrement ne pourra pas se faire dans son village natal dans la Région de Menabe.

A sa famille et à l’ensemble des Luthériens, le journal « La Vérité » leur présente  ses sincères condoléances.

La rédaction

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Anivorano -Bekily - Un assaillant éliminé au cours d'un échange de tirs

Lundi dernier, un violent accrochage a opposé d'une part les gendarmes et les membres du fokonolona, d'autre part les dahalo. Cela s'est produit dans le kizo d'Amboasary-Andriry, à Anivorano-Bekily et où un assaillant sur une dizaine d'autres ayant pris part à l'affrontement, tombait sous les balles des gendarmes.

 

En dépit de leur solide effectif, et le fait qu'ils ont utilisé des armes hétéroclites comme des lances ou encore des frondes « pilotra », les dahalo ont finalement perdu la manche. Mieux, les gendarmes ont pu arracher de leurs griffes une bonne partie du bétail volé, soit 32 zébus sur 50 que les assaillants ont emportés, tandis que ces derniers ont déjà abattu  18 animaux.

La razzia est survenue la veille de cela à Ankilimivory, Commune rurale d'Anivorano et devant laquelle la Gendarmerie s'est rapidement mobilisée pour se lancer à la poursuite des brigands.

Actuellement, le troupeau avait été déjà restitué à son propriétaire, qui a témoigné sa reconnaissance à la fois envers la Gendarmerie et le fokonolona, qui s'est montré particulièrement courageux pour s'affronter aux assaillants. Le ratissage de la Gendarmerie se poursuit pour tenter de retrouver les traces des survivants à cet accrochage.

F.R.

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Stop aux incitations !

« Stop coronavirus ! » Un mot d’ordre que les responsables publics tentent, par tous les moyens, par tous les supports médiatiques, par toutes les organisations associatives de faire passer auprès de la population. Tellement, la menace de la pandémie du Covid-19 plane sérieusement sur la tête de tout le monde, aussi faut-il agir efficacement. Le macabre bilan, les nombres des contaminés, des cas graves et des décès, ne cesse de grimper. Et dire que le pays n’atteint pas encore le pic de la triste courbe de la pandémie !

Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry le prévoit vers la fin du mois d’août. Encore faudrait-il que les examens officiels du CEPE prévus pour le 1 er septembre puissent bel et bien avoir lieu et ce selon les normes sanitaires ! « Stop coronavirus ! » Tous les artistes de toutes les catégories, allant des débutants aux grosses pointures, se relayent sur le plateau pour sensibiliser l’opinion sur la dangerosité de ce virus, sur la lutte commune à engager et sur la ténacité de chacun face au combat de longue  haleine en vue.

Une autre « pandémie » aussi dangereuse que menaçante guette, dans les environs, le pays. Au fait, mise à part la pandémie du nouveau coronavirus, le pays doit faire face à d’autres types de « pandémie » dont les impacts ébranlent tant soit peu l’édifice. L’une de ces pandémies tout aussi indésirables que celle du Covid-19 est « la pandémie des incitations aux troubles »  à l’ordre public. Des manœuvres de déstabilisation dont le seul objectif pour les fomentateurs sinon pour les incitateurs consiste à renverser le régime de Rajoelina Andry. Sur le plan de la loi, il s’agit là d’un acte de haute trahison contre la Nation. Un coup de poignard dans le dos de la démocratie. Un acte passible de sanction sévère toujours au regard de la loi en vigueur dans le pays. Tout comme si la crise sanitaire due au coronavirus avec son lot d’impacts pervers ne suffit pas pour qu’on en rajoute une autre crise dont personne n’est pas en mesure de mesurer la portée sociale et économique et les répercussions politiques avec une issue incertaine.

Au fait, qui sont-elles ces têtes pensantes et impatientes qui « prient » le Seigneur pour qu’il y ait une explosion sociale à Madagasikara et cela dans ce contexte brûlant et compliqué?  Des têtes brûlées, dans le sens exact du terme, qui ont vivement intérêt à ce que le pays vire au chaos. Ayant échoué, à plate couture, durant le scrutin fondamental de 2018, ils voient leur avenir politique totalement bouché. Ainsi, il ne leur reste qu’emprunter le raccourci à savoir monter de toutes pièces des manœuvres de déstabilisation et ce en attisant les mécontentements populaires. Pour ce faire, on cherche la petite bête. Et la moindre faille dans la gestion de la riposte à la pandémie du Covid-19 leur servira de cheval de bataille. Et on fomente des troubles. On crée des foyers de tension.  

Mais qui sont-ils ? Il ne faut pas aller loin pour les dévisager! Les ténors du RMDM et les grands fauves, anciens maitres des régimes déchus, qui se caressent discrètement le rêve de réinvestir le palais. Stop aux incitations !

Ndrianaivo

 

 

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Ilafy : Efa-dahy mpanafika matin’ny polisy

Raikitra ny fifampitifirana omaly antoandro. Andaniny, ny polisy izay andeha hanao fisamborana ny jiolahy efatra izay teo am-pikasàna ny nanao fanafihana mitam-piadiana. Raha ny fantatra dia « cashpoint » iray teo an-toerana no saika nataon’ireo lasibatra. Azon’ny polisy mialoha anefa ny mahakasika izany rehefa nisy iray voasambotra tamin’ny ekipan’ireo jiolahy ny asabotsy lasa teo. Io no nanondro ny misy ny jiolahy sy ny teti-dratsin’ireo. Tonga mialoha teo amin’ny toerana izay voatondro fa hotafihana ny polisy avy ao amin’ny hery vonjy taitra (USI). Vao nahita izany ireo jiolahy dia nitsoaka tamin’ny moto no sady nitifitra. Nifamaly teo ny fampiasàna basy ary ny vokany dia lavo ny efa-dahy. Ny iray kosa tafatsoaka ary mbola nitohy hatramin’ny omaly ny fanarahan-dia azy. Raha ny fanamarihan’ny polisy dia efa mpiray petsapetsa amin’ny fanafihana « cashpoint » nisesisesy ireo jiolahy ireo. Ny tranga toa izao dia manaporofo fa tsy mahasakana ny jiolahy ny fihibohana izay misy ankehitriny. Tsy mitsahatry ny mikononkonona ny asaratsy ireo ary indraindray aza dia vao mainka manamora ny asany ny fisian’ny fahanginana be. Diso hevitra ireo tamin’ity indray mitoraka ity…

D.R

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Ils ont fait le buzz… : Il y a un an, les « Barea de Madagascar »…

Les Barea de Madagascar de la CAN 2019 seront sans doute éternels.

Un an après, les Barea de Madagascar font encore le buzz sur les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, à travers ce réseau social, des « aficionados » malgaches remontent du passé peu lointain des photos de cette période. Celle de la dernière Coupe d’Afrique des Nations 2019, entre juin et juillet, en Egypte.

Quoiqu’on en dise, cette nostalgie a sa place dans ces périodes difficiles. Puisque l’équipe, menée par le charismatique capitaine Faneva Ima, a réussi à défier les montagnes et renverser presque un demi-siècle d’attente de tout un peuple trop habitué à voir les équipes des autres pays, dont certaines ont joué à Mahamasina, en direct sur les diffusions de matchs internationaux.

Une petite passe, pour l’instant, mais que les Malgaches ont pris pour une grande victoire, la leur. Depuis quelques jours, sur « facebook », des hommes et des femmes malgaches sortent des images des rues de la Capitale bondées de monde, drapés du drapeau national. Des familles réunies, l’étincelle d’une fierté commune et partagée dans les yeux. Sans doute le plus beau souvenir d’une génération.

Les Barea ont, ainsi, prouvé que les exploits au nom d’un pays et de son peuple sont gravés dans les lignes de l’Histoire. Ensuite, il suffit de transposer dans d’autres perspectives. Comme cette bataille menée contre le Covid-19. Depuis le boom des cas contaminés, des « facebookers » déversent des messages sous le sceau de la responsabilité sociale citoyenne et individuelle.

« Battre le Covid 19 dépend de vous et de moi, avant tout », voilà en quelque sorte la teneur générale d’une vague discursive sur les réseaux sociaux actuellement. D’autres soutiennent que c’est vrai et qu’il ne faut pas tout mettre sur le dos du pouvoir, doux et aimé du peuple. Ce qui n’est pas sans doute passé par les oreilles de ces hommes menant la dépouille de leur proche dans une charrette depuis un hôpital à travers les rues populaires de la Capitale. Des images recevant des milliers de réactions sur la plate-forme numérique.

Symbole du « chacun pour soi » par excellence. Symbole d’un système lent et nul regard pour le petit peuple. Aucun regard pour l’« homme avec un petit h ». Sauf des paroles que quelques internautes parfois « éclairés » ont déjà qualifié de démonstration de citoyenneté du monde sans fondement identitaire propre. Une vision du développement gravée de « Discovery Channel », TF1, « 90’ minutes inside », « Sacré Soirée » et d’autres chaînes et émissions internationales.

Une vision sans comprendre les fondements d’une culture millénaire dynamique enracinée dans la pauvreté extrême depuis dix ans. Que d’un seul but, les Barea de Madagascar ont réussi à soulever comme un seul homme fier les individus appartenant à cette culture. Les Barea de Madagascar ont su leur redonner un semblant d’espérance, un brin d’espoir… que le renouveau est encore de mise pour ce pays.

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Processus démocratique

La loi de finances rectificative 2020 passe aujourd’hui à Ambohidahy par la procédure de contrôle de constitutionnalité par la Haute Cour Constitutionnelle, avant sa promulgation.

Processus démocratique

Une dernière étape très importante pour donner à la LFR sa conformité à la loi fondamentale. Et partant, sa force, mais aussi, son statut démocratique puisque, l’on rappelle que cette LFR 2020 a été adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat, après que ce dernier ait apporté un amendement. En tout cas, ce respect du processus démocratique et le probable aval de la HCC prouvent que cette loi de finances rectificative obéit aux normes substantielles et procédurales qui découlent de la Constitution. Une LFR qui va donc permettre à l’Exécutif de s’atteler, avec les moyens financiers requis, aux actions urgentes de lutte contre ce coronavirus dont le bilan s’alourdit chaque jour. Un fonds spécial Covid-19 a été, d’ailleurs, inséré dans cette LFR. En même temps, le gouvernement fait déjà face à la relance post-pandémie puisque ce budget rectificatif prévoit déjà un plan multisectoriel d’urgence pour sauver l’économie en général et le secteur privé en particulier. Un défi pas facile à relever quand on sait à quel point tous les secteurs économiques sont frappés par cette crise sanitaire dont l’issue est encore incertaine. Le Président de la République lui-même a reconnu qu’au plus tôt, le pic de l’épidémie se situera à la fin du mois d’août. C’est-à-dire d’ici à un mois et demi avant qu’enfin, les nombres de cas positifs et de décès commencent à connaître une décroissance. En somme, le régime est obligé de jouer sur deux tableaux. Celui de la riposte anti-Covid-19 et celui du retour progressif à la croissance. Dans ce processus, le gouvernement est obligé de recourir aux aides extérieures parce que les financements internes sont insuffisants en raison des pertes de recettes fiscales et douanières encourues pendant cette crise. Encore heureux que le régime, qui a pris comme principe la lutte contre les détournements de fonds publics, bénéficie encore de la confiance des bailleurs de fonds.

R.Edmond.

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RMDM : « Le volet social n’est pas vraiment considéré »

Suite à la déclaration du président Andry Rajoelina sur la télévision nationale, avant-hier, la plateforme « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) a donné son avis. C’était lors d’une conférence de presse qui s’est tenue, hier, en son siège sis à Belair. Comme il fallait s’y attendre la plateforme s’est versée dans une critique à l’encontre du chef de l’Etat. Elle estime ainsi que des dispositions n’ont pas été prises concernant le volet social, notamment avec ce reconfinement. Elle pense également que les personnes vulnérables n’ont pas été vraiment considérées.

Recueillis par Dominique R.

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Fokontany Tanambao I Toamasina : Nidina an-dalam-be nilanja sora-baventy ny mponina

Tsy zakan’ny fokonolona intsony ny ataon’ny filoham-pokontany, Atoa Rakotondramanana Nomenjanahary, ao amin’ny Tanambao I P/elle 31/21, ka nidina an-dalam-be izy ireo ary niantso mpanao gazety ny alahady tolakandro teo. Nambaran’ireo fokonolona nilanja sora-beventy fa tsy zakan’izy ireo intsony ny ataon’ny filoham-pokontaniny sy ny fomba fiasany. Voalazan’ireo fokonolona fa hakana vola 25.000 ariary hatramin’ny 30.000 ariary ny vahoaka maka “certificat de residence” amin’ny fokontany, miakatra aza ny tarehimarika raha taratasim-panjakana no liana izy hoy ny fokonolona. Ankoatra izay dia maka vola hafa fa hoe hanamboarana biraom-pokontany izany koa ny tenany, ka vidina “parpaing” sy vidina fasika no alain’ny amin’ny fokonolona amin’izany, nefa 12 taona aty aoriana naka ilay vola tsy hita ihany izany biraom-pokontany vita. Nomarihan’ireto fokonolona hatrany koa fa izy mianakavy ihany no mpitantam-bola, mpitantanana ny rano ao an-tanana, ary manao ny asa sekretera. Nampitaraina ireo tanora ao Tanambao I ihany koa ny tsy famelana hiasa ny andrimasim-pokonolona, nefa efa henjana be ny tsy filaminana an-tanana amin’izao. Efa nahazo fanofanana tamin’ny mpitandro ny filaminana anefa ireo tanora an-tanana amin’ny fitantanana ny andrimasim-pokonolona ity, nefa izao teren’ny filoham-pokontany tsy mahazo miasa izao hiaro ny tananany izao. Izay no mahatonga azy ho raisin’ny fokonolona ho mpiray tsikombakomba amin’ny jiolahy mpamaky trano ao an-toerana, izay tsy vitsy no tratra ankehitriny amin’ny vaky trano. Ankoatra izay dia niezaka nitady ity filoham-pokontany ity ny mpanao gazety mba hakana ny heviny nandritra ny hetsika nataon’ireto fokonolona ireto, saingy tsy hita nanjavonana ny tenany sy ny mpiara-miasa aminy.

Malala Didier

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Covid-19 : 2 000 masques FFP2 pour le HJRA

Conscient que l’entraide est plus qu’importante dans la lutte contre le Covid-19, le Groupe Filatex est venu à la rescousse du ministère de la Santé Publique. 2.000 masques FFP2 ont été remis au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona, hier, de la part du groupe Filatex pour aider le personnel de santé dans l’exercice de leurs fonctions. « En tant qu’entreprise citoyenne, le groupe a une responsabilité d’aider et d’apporter une assistance à l’Etat dans la lutte contre cette pandémie de Covid-19. Nous espérons que nous allons vaincre le plus tôt possible le Covid-19. Nous réitérons que nous sommes toujours là pour soutenir les actions et les appels de l’Etat » a souligné, Vonjy Rakoto Ramiarantsoa, Directeur des Opérations Immobilières du Groupe Filatex lors de la remise des matériels. Le directeur de cabinet du ministère de la Santé Publique, le Dr Lamina Arthur a salué l’initiative du groupe d’avoir répondu à l’appel de son département. « Le Covid-19 s’est déjà propagé à Antananarivo. Le personnel de santé a besoin de plus de sécurité dans sa mission surtout lors des contacts avec les patients. S’ils sont contaminés à leur tour, qui va s’occuper des malades. Ces masques FFP2 assurent une protection maximale pour le personnel de santé » a-t-il fait savoir. Le CHUJRA est l’un des centres de traitement du Covid-19 à Antananarivo surtout pour les formes graves présentant une détresse respiratoire.

T.H

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Histoire : Les années 1920 de Madagascar avec Hubert Garbit

Hubert Auguste Garbit est un officier et administrateur colonial français qui fut notamment gouverneur général de Madagascar du 13 décembre 1909 au 16 janvier 1910, puis du 5 août 1914 au 24 juillet 1917, et du 22 juin 1920 au 13 mars 1923.

Ancien élève de l’École Polytechnique, Hubert Garbit est officier de carrière dans l’artillerie coloniale. Gouverneur général par intérim de La Réunion du 30 août 1912 au 23 novembre 1913, il y fonde l’Académie de l’île de la Réunion, inaugurée durant son mandat, le 21 juin 1913. Gouverneur Général de Madagascar pendant la Première Guerre mondiale, il est à l’origine du recrutement de plus de 44.000 engagés volontaires malgaches. Il procura militaires, travailleurs et concours actifs à la Métropole. Sur place, il entreprit la construction de la ligne Moramanga-Lac Alaotra en septembre 1914. Pendant son second séjour dans l’Île, qui vit l’achèvement des lignes Moramanga-Lac Alaotra (15 mars 1923) et Tananarive-Antsirabe (15 octobre 1923), il créa la Station thermale d’Antsirabe et la Station de T.S.F. d’Amboniloha, mais le plus grand mérite qu’on lui attribue fut d’avoir donné corps à l’essai de représentation autochtone dans les « Délégations économiques et financières » (assemblée consultée sur les budgets, mais sans pouvoir délibératif) qui ne devraient être consacrées par un décret que, plus tard, le 7 mai 1924. Dans ces « Délégations », il est vrai, les Délégués malgaches se rassemblent à part. Ce sont ces mêmes Délégations qui feront place plus tard au Conseil Représentatif, puis à l’Assemblée Représentative.

Pour remercier l’œuvre civilisatrice de la France à Madagascar, la plupart des engagés volontaires malgaches demandent à servir dans des unités de combat et à ne pas être employés dans des unités logistiques. Le lieutenant-colonel Garbit tente au mieux de se faire le porte-parole de ces engagés volontaires auprès du haut-commandement français qui tente à son tour de satisfaire à cette demande.

Il organise la participation de Madagascar à l’effort de guerre, ce qui se traduit par une augmentation importante des exportations vers la France. En 1922, il prône la « standardisation » dans le domaine de la commercialisation du café et lance une enquête en France auprès des Chambres de commerce des grands ports (Le Havre, Bordeaux, Nantes) et grands centres de consommation (Lyon, Lille) en vue de définir les meilleurs types des trois variétés de café de Madagascar proposées, Liberia, Congo et Arabica : « La plus prisée jusqu’à présent est la variété Congo, vendue plus communément sous le nom de Kouilou de Madagascar ou Bourbon de Madagascar » selon les interviewés qui formulent une condamnation sans appel du café « Liberia ».

 Recueillis par Iss Heridiny

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Covid-19 : 213 nouveaux cas dont 193 à Analamanga, 116 guéris et deux décès hier

La propagation du Covid-19 continue.

Selon les statistiques officielles recueillies auprès du Centre de commandement opérationnel Covid-19 Ivato, le pays compte actuellement 5 080 cas confirmés de Covid-19 depuis le début de la crise.

La maladie continue de faire des pertes humaines. La porte-parole du centre opérationnel l’a annoncé lors de l’émission spéciale covid-19 hier. Deux décès ont été enregistrés dont un dans la région Boeny et un autre à Analamanga selon la Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle. Ce qui ramène le nombre de décès liés à la pandémie de Covid-19 à 37 actuellement. Du côté des patients atteints de la forme grave, les données publiées hier révèlent un nouveau cas et comptabilisent 59 personnes souffrant de ce type de Covid-19 jusqu’à ce jour. Lesdits patients ont été internés auprès des hôpitaux du pays et suivent actuellement leurs traitements si l’on se réfère toujours aux explications de la porte-parole du CCO. Les efforts menés par le personnel soignant et les patients qui sont soignés chez eux ont toutefois apporté leur touche de positivité dans les statistiques d’hier. 116 personnes ont pu guérir de la maladie a annoncé la Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle.

29 539 tests ont été effectués par le pays depuis le début de l’épidémie. À propos des statistiques d’hier, elles ont été obtenues sur un total de 486 tests effectués à Antananarivo, Atsimo Andrefana et Atsinanana avance la Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle. Ce sont des tests PCR et des genExpert. Outre cela, cette dernière a également fait savoir que les six tests genExpert effectués dans la région Atsinanana n’ont révélé aucun nouveau cas. Avant de faire savoir que tous les patients traités auprès du CHU Morafeno Toamasina ont été guéris et qu’il n’y a aucun patient en traitement actuellement auprès dudit CHU. La capitale économique du pays connaîtrait une amélioration de la situation si l’on se réfère toujours aux explications de la professeure. Pour ce qui est de la répartition des 213 nouveaux cas, Analamanga en compte 193, Vakinankaratra 11, Toliara : 1, Ihosy : 2, Diana : 1 et Atsinanana 1. Les régions de provenance des trois derniers cas ne seraient pas encore parvenus auprès de la porte-parole du CCO.

Recueillis par José Belalahy

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Musique : Mia tire la sonnette d’alarme dans « Nosintsika »

Mia change de registre le temps d’une chanson.

On l’a connu chanteuse de charme. Mia, cette jeune femme à la voix de velours. Une grande adepte de chansons d’amour et une grande romantique dans l’âme. Cette fois, c’est en patriote qu’elle revient dans « Nosintsika ». Sortant de ses sentiers battus, la chanteuse tire la sonnette d’alarme sur la situation de Madagascar. Le message est clair. « Ce n’est plus le moment de se pointer du doigt, il est temps de se donner la main. Ensemble, créons un monde nouveau. Nos efforts conjugués peuvent changer les choses à grande échelle. »

Attaquant un tout autre registre, Mia troque, le temps d’une chanson, les balades contre un rythme plus effréné que d’habitude, teinté d’un fond de musique du terroir qui rappelle de loin le style saccadé alliant modernité et tradition. Elle y dévoile une autre de ses facettes musicales, encore insoupçonnée jusqu’alors, et qui semble lui aller à ravir tout comme la douceur qu’elle dégage habituellement. Un style tout à fait dans le contexte si l’on revoit les paroles. Si l’amour de la patrie est son mot d’ordre, elle reste toujours aussi en ponctuant avec des paroles frappantes comme « Ento miakatra i Gasikara dia hiova ny tantara », avant de conclure « Ry Malagasy oh, andao hifanampy ».

Zo Toniaina

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Fasam-bahiny Anjanahary : iteraka sahotaka ny bemidina nataon’ny mpitandro filaminana

Fa nisy inona ? Raha ny feo nandeha dia toa hoe nisy nanampongatra ny vatana mangatsiakan’ny iray tamin’ireo olona lavon’ny Covid-19, efa natao tsara levenana teny Anjanahary. Ny harivan’ny alahady teo, fisavorovoroana tsy dia fahitan’ireo mponina eny amin’ny manodidina isan’andro no nitranga teny an-toerana.

Mpitandro filaimanana maromaro nanao fiarovana sy milanja basy, niaraka tamin’ny tompon’andraikitry ny fahasalamana misimisy mirakotra irony akanjo fiarovana ara-pahasalamana irony no tonga teny amin’iny fasam-bahiny teny Anjanahary iny ny alahady hariva teo. Ny sasany amin’ireo mpitandro filaminana mirongo basy no mivezivezy toa mitady zavatra sa olona manodidina ireo fasana, ireo hafa kosa toa mivangongo amin’ny toerana iray ary ny ankoatra izay miambina ny vavahady fidirana ao amin’ity toeram-pandevenana etsy Anjanahary ity.

Araka ny feo nandeha teny an-toerana, araka ny fitantaran’ireo olona vitsivitsy nitsikilo ny zava-nisy tety lavidavitra dia toa hoe « nisy olona nangady ary nanampongatra tao ny razan’ny iray tamin’ireo olona lavon’ny Covid-19 nalevina teny an-toerana. Toa hoe nesorin’io na ireo olona ny « sachet » namonosana ilay razana (fiarovana natao mba tsy hiparitahan’ny tsimok’aretina) sy ny lamba sasantsany nandrakofana ilay razana ary nangalary izany ny fitafian’ny maty ». Voalaza moa fa hitan’ireo nanatri-maso niparitaka tsy lavitra ny fasana izany zavatra izany ary efa nisy olona vonona ny hanatona sy handoro ireo lamba sy « sachet » namonosana izany razana izany saingy nosakanana. Toe-javatra mampihoron-koditra tokoa raha tena nisy satria dia toa fanampoizinana ankitsirano ny velona ary fanimbazimbana ireo efa nodimandry.

Araka ny fanazavàn’ny tompon’andraikitra iray avy eo anivon’ny polisy misahana iny faritra iny : « tsy misy velively izany olona nanampongatra razana lavon’ny Covid-19 izany ». Nambarany fa « ireo olona avy ao amin’ny Bmh, na ny sampan-draharaha monisipaly misahana ny fahadiovana no nanantanteraka ny fandevenana ireo olona maty, tsy nisy naka tao anatin’ny fotoana maharitra, tao amin’ny tranom-paty ny hopitaly ». Zavatra efa fanaon’izy ireo mahazatra izany, hoy ity tompon’andraikitra ity saingy amin’izao toe-java-misy eto amin’ny firenena izao dia matahotra ny olona ka lasa mamorona zavatra tsy misy. « Ary amin’izay lafiny izay indrindra ihany koa no antony nanaovan’ireo mpiasan’ny fahasalamana fiarovana ». Raha ny mahakasika ireo mpitandro filaminana maromaro indray, izay nampametra-panontaniana ireo mponina dia nambarany fa hoe « nisy olona mamo tafiditra tao amin’io fasana io tamin’ny fotoana nanaovana izany ary nikasa hanakorontana. Niantsoana mpitandro filaminana ary nifampitadiavana tao anaty fasana tao ».

m.L

 

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LFR : Une audience pour le contrôle de constitutionnalité ce jour

Une loi de finances rectificative adoptée selon le processus démocratique.

La promulgation de la loi de finances rectificative 2020, prévue dans les jours qui viennent, permettra au gouvernement de retrouver son rythme normal de travail.

 Déposée vendredi dernier sur la table de la Haute Cour Constitutionnelle, la loi de finances rectificative 2020 fera probablement l’objet d’un contrôle de constitutionnalité avant sa promulgation. Une audience est normalement prévue ce jour. Une étape importante en tout cas parce que cette fois-ci, le processus d’adoption de la loi de finances s’est fait selon le processus démocratique.

Urgence

En tout cas, cette fois-ci l’Exécutif a réussi à relever le défi d’accélérer les procédures afin que la machine administrative puisse disposer d’un budget et retrouver son rythme normal de fonctionnement. Une urgence quand on sait que la promulgation de la loi de finances, votée d’une manière démocratique, permet au gouvernement d’utiliser les moyens pour faire face à la lutte contre le Covid-19 mais aussi pour entamer les actions de la relance économique. Il est à rappeler que le Président de la République a donné les instructions en vue de l’effectivité du développement régional. Raison pour laquelle, dans cette loi de finances rectificative, les projets seront décentralisés au niveau de chaque District pour un impact tangible au niveau national. Une répartition de façon équitable des projets d’investissements publics y est également opérée. Une grande première à Madagascar.

Secteurs sociaux

Par ailleurs, cette LFR est particulièrement focalisée sur les secteurs sociaux. Notamment l’éducation, la santé, l’eau et l’assainissement, l’énergie et les infrastructures routières. « C’est aussi un budget repensé, réorienté et adapté à la situation sanitaire actuelle » soutient-on au niveau du ministère de l’Economie et des Finances qui a piloté avec succès l’élaboration de cette loi de finances rectificative. Par ailleurs, le ministère a le mérite de prévoir un plan multisectoriel d’urgence pour sauver l’économie, en général, et le secteur privé, en particulier, lequel a subi les conséquences dévastatrices de la crise sanitaire. Un fonds de riposte Covid-19, d’un montant de 200 milliards d’ariary a été également inséré dans cette loi de finances. Dans son intervention dimanche dernier, le Président Andry Rajoelina a promis la transparence dans l’utilisation de ces fonds. Sur ce point, d’ailleurs, le MEF a pris les dispositions nécessaires pour cette transparence.

R.Edmond.

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Ambohipo : Manif pour la libération de Berija

La trêve du COVID-19 risque d’être bafouée. Hier, un groupe de jeunes a manifesté à Ambohipo, au niveau des trois chemins pour réclamer la libération de l’ancien leader des mouvements des étudiants, Berija Ravelomanantsoa.  » Libérez Berija ! Il n’est pas un voleur et n’a détourné aucun denier public « . C’est ce que l’on pouvait lire sur la banderole. Ces manifestants composés d’étudiants et de quelques commerçants se disent être des membres de la Solidarité des Leaders Universitaires de Madagascar (SOLUMA). Une association fondée en 2016 par Berija Ravelomanantsoa et dont il est le président d’honneur jusqu’à aujourd’hui. Des éléments des Forces de l’ordre sont intervenus pour disperser les manifestants et enlever les barricades et les pneus que ces jeunes ont brûlés au milieu de la route pour bloquer la circulation. D’après les informations, cette intervention s’est soldée par l’arrestation de trois manifestants. Pour ce qui est d’Antananarivo, il s’agit de la première manifestation de ce genre depuis le début du confinement. Les leaders du mouvement affirment d’ailleurs qu’il s’agit d’un début car d’autres manifestations de rue vont s’en suivre dans les jours à venir.

Homme de main. Bon nombre d’observateurs soupçonnent des manœuvres et manipulations politiques derrière ce qui s’est passé à Ambohipo hier. Connu et reconnu comme étant l’homme de main d’un des barons du HVM qui est actuellement incarcéré à Tsiafahy, Berija Ravelomanantsoa est actuellement sous mandat de dépôt à Antanimora pour ses publications sur les réseaux sociaux considérées comme des manœuvres de déstabilisation. Atteinte à la sûreté de l’Etat et campagne de dénigrement contre le régime. Ce sont entre autres les chefs d’inculpation qui pèsent sur lui. La mère de cet ancien leader du mouvement des étudiants a déjà demandé la clémence du président Andry Rajoelina. Ce genre de manifestation de rue pour réclamer la libération d’un prisonnier risque toutefois d’aggraver la situation. D’autant plus qu’elle survient en plein état d’urgence sanitaire où tout attroupement sur la voie publique est interdit.

Davis R

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Fonds Prince Claus : Lancement du dernier format

En cette période de confinement, la créativité et l’imagination sont stimulées de partout. Pour ce faire, le fonds Prince Claus et le Goethe-Institute lancent un nouvel appel à proposition pour soutenir les initiatives culturelles et artistiques qui s’attaquent aux problèmes environnementaux dans le monde entier.

Cette édition 2020 sera en effet la dernière de ce format. Le projet consiste à encourager les initiatives culturelles multidisciplinaires innovantes d’artistes individuels, de professionnels de la création et d’organisations culturelles. En particulier, les initiatives qui expriment comment les arts et les nouveaux médias peuvent proposer des solutions aux problèmes environnementaux. Ou encore de créer des alternatives qui soutiennent la durabilité et la justice climatique et qui favorisent la coopération et l’échange de nouvelles idées au niveau mondial.

En cette période difficile, ils encouragent également les gens à imaginer de nouveaux formats et modes de communication avec les publics locaux et mondiaux. A savoir que le fonds Prince Claus et le Goethe Institute soutiendront des initiatives dans la fourchette financière de 15.000 à 20.000 euros à présenter jusqu’au 31 juillet 2020.

Zo Toniaina

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Ambassade de Chine : Matériels anti-épidémiques pour Madagascar

La Chine a remis des matériels anti-épidémiques à Madagascar.

Dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, la Chine n’a cessé d’apporter son soutien à Madagascar. A cet effet, une cérémonie de remise de don de matériels anti-épidémiques s’est tenue, hier, à l’ambassade de Chine à Madagascar, avec la présence de Naharimamy Lucien Irmah, ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, représentante de la Première dame Mialy Rajoelina, SEMme l’ambassadeur de Chine Yang Xiaorong, et le Général de Brigade Elack Andriankaja, Coordonnateur général du CCO COVID-19.

Réponse positive. Lors de cette cérémonie, l’ambassadeur de Chine a remis à la ministre Naharimamy Lucien Irmah un nouveau lot de don du gouvernement chinois composé de masques médicaux et de thermomètres frontaux. Elle a souligné que cela s’agit d’une réponse positive de Madame l’épouse du Président chinois Peng Liyuan à l’appel de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD), dont l’objectif est d’accompagner les femmes, les enfants, les adolescents et les autres personnes vulnérables en Afrique en leur apportant des fournitures médicales. Madame l’épouse du Président chinois Peng Liyuan, très attachée à la cause des femmes et des enfants, tient à apporter sa part de contribution à l’amélioration de la santé et du bien-être du peuple africain ainsi qu’au renforcement de l’amitié sino-africaine.

7,5 tonnes de riz. À cette occasion, l’ambassadeur Yang Xiaorong a remis à la partie malgache un don de 7,5 tonnes de riz, produit de première nécessité, de la part de l’ambassade de Chine, une manière d’apporter aussi son aide à Madagascar dans la lutte contre le COVID-19. Elle a ajouté qu’afin d’optimiser l’utilisation de dons susmentionnés, la partie chinoise accorde leur distribution à l’Association Fitia, fondée par la Première dame Mialy Rajoelina, qui s’engage toujours dans des activités d’utilité publique telle que la protection des femmes, des enfants et des jeunes.

Recueillis par Dominique R

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Mahajanga : Tongan’ny mpangalatra fiara koa

Fiara raitra, mitondra ny marina Renault Duster no nanjavona teo amin’ny toerany tany Mahajanga. Nandeha avy hatrany ny fifampizaràna ny zava-nisy ary isan’ny nandray anjara lehibe tamin’izany ny polisy misahana ny hery vonjy taitra tao an-toerana. Nozaraina tamin’ny tambajotra sosialy ny mombamomba ny fiara ary fantatra fa omaly ihany, izany hoe andro iray taty aoriana, dia narian’ireo jiolahy teny amin’ny sisin-dàlana ilay fiara. Mizotra mankany amin’ny fikarohana ireo tompon’antoka indray ny fanadihadiana ankehitriny. Nisy ny vavolombelona izay nahatsikaritra fa olona efatra no tao anatin’ilay fiara. Kely rahateo Mahajanga raha oharina amin’andrenivohitra ary dia tsy maintsy nisy ny nahita izany nivezivezy tao an-toerana. Tapidalan-kaleha arak’izany ireo mpanao ratsy satria efa mihidy koa etsy ankilan’izany ny faritra ary tsy afaka nivoaka ny lalam-pirenena ny fiara. Ny hany azon’ireo natao, raha araka ny eritreritry ny maro, dia ny nanary ny fiara. Tsy dia zava-pitranga ao an-toerana ny halatra fiara ary mba naha-taitra ny maro ihany hoe saika hatao inona ilay fiara tsara tarehy ?

D.R

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Ambohibe Ilafy : Notsatohany antsy ilay olona mba nananatra azy

Tanana efa zatra nitsotra ? Tovolahy iray no voatery nosamborina ary natolotra ny zandary teny amin’iny faritra Ambohibe Ilafy iny. Fandratrana olona sy fikasàna hamono, ireo no vesatra nanenjehana ity tovolahy ity, rehefa notsatohiny tamin’ny antsy ny lehilahy iray teo an-tananany. Ny zava-nisy. Ny alahady atoandro teo no nitranga ity fandratrana olona ity teo Ambohibe Ilafy. Raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso dia hoe niaraka nilalao karatra teo ihany izy rehetra ireo. Na ilay lasibatra na ilay nikasa hamono. Nisy fotoana anefa, talohan’ny nitrangan’ny tsy nampoizina dia tafa-teny ratsy ilay tovolahy, izay nony antony tsy fantatra. Niezaka nananatra azy tamin’izany fomba ratsiny izany ny lehilahy iray niaraka nilalao taminy. Nanomboka teo ny fifamaliana sy ny fiakaram-peo. Nahagaga dia toa efa nisy antsy vonona tany amin’ity ranamana niteny ratsy ary mailaka toy ny tsy teo dia naharay izany izy ary nanindrona izany tsy tam-pisalasalàna teny amin’ilay rangahy niteny azy. Voa teo amin’ny lamosiny ity farany. Nandriaka ny rà. Ilay zalahy nanindrona azy antsy kosa nitsoaka toy ny teo ary nifanenjehana eraky ny tanana. Tsy ela moa dia voasambotra ihany ary natolotra avy hatrany ny zandary. Araka ny fanazavàna azo avy amin’ireto farany dia hoe mpinamana ihany izy ireo saingy nisy ny zavatra tsy nifanarahana ka io niafara tamin’ny tsindron’antsy io. Efa nahazo fitsaboana sahaza azy moa ilay naratra ary tsy hatahorana ny ainy, hoy hatrany ny fanazavàna satria tsy nahakasika taova saro-pady ilay zava-maranitra. Ilay tovoalahy kosa notanana avy hatrany ao amin’ny biraon’ny zandary natao fanadihadiana ary atolotra ny Fampanoavana amin’ny fotoana mahamety izany.

m.L

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Examens officiels : Inquiétudes autour du calendrier

Les calendriers officiels ont enfin été sortis par le gouvernement.

L’annonce par le Président de la République des dates des examens officiels pour cette année scolaire 2019-2020 a suscité de vives réactions chez les internautes malgaches. Plus particulièrement sur la proximité entre les prévisions de pic de l’épidémie qui devrait avoir lieu et les calendriers des examens. Lesdits calendriers étant : 1er septembre 2020 pour les épreuves du CEPE, 14 au 17 septembre pour les examens du BEPC et la semaine du 5 octobre pour les sessions du Baccalauréat. Si pour l’heure, le ministère de tutelle n’a effectué aucun commentaire concernant la situation, les internautes continuent de qualifier ces calendriers « d’incompréhensibles », voire « d’insensés ».

Privés. Les mesures de confinement risquent de ne pas permettre la tenue des examens officiels pour la direction diocésaine de l’éducation catholique (DIDEC) d’Analamanga. Les examens du CEPE devraient, normalement, avoir lieu ce jour selon les calendriers publiés en date du 30 juin dernier. Les examens du BEPC, quant à eux, ont été programmés pour le 20 au 28 de ce mois. La session de baccalauréat Catholique, quant à lui, devrait courir du 27 juillet au 4 août. Pour le moment, aucune information concernant le report ou la tenue desdits examens n’a émané de la Didec Analamanga. De leur côté, les écoles privées, qui ont défini des calendriers d’examens, devraient se réunir ce jour pour les décisions concernant la tenue ou non de leurs examens.

José Belalahy

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Crise économique : Les transporteurs de la zone nationale dans le rouge

Les personnes touchées par la suspension des transports au niveau national se comptent par centaines de milliers, selon les dirigeants de coopératives.

La plupart d’entre eux sont obligés de trouver de nouvelles activités, en guise de sources de revenus. Mais les alternatives ne sont pas nombreuses en cette période de crise. Les transporteurs de la zone nationale se comptent par milliers. « Nous nous efforçons d’accepter la situation et d’essayer de survivre, mais nous sommes aujourd’hui dans le rouge. Cela fait plus de quatre mois que nous n’avons aucun revenu, alors que nos familles doivent être nourries. Les dirigeants pensent peut-être que le transport de la zone nationale est une activité secondaire. Ce n’est pas le cas. Comme pour les autres, il s’agit de notre seule rentrée d’argent. Les dirigeants parlent beaucoup du secteur du tourisme, des zones franches, des transporteurs aériens, des taxis et ‘taxis-be’. Mais nous, transporteurs de la zone nationale, sommes oubliés », nous a confié un président de coopérative de la zone nationale, et qui tient à garder l’anonymat. D’après lui, le Gouvernement est débordé, à tel point que de nombreux groupes de personnes sont oubliés. Outre les opérateurs qui sont victimes dans leur secteur d’activité, il a également cité les étudiants des universités, les PME dans le secteur du commerce et des services qui sont toujours obligés de payer leurs loyers, même s’ils ne peuvent pas ouvrir leurs portes, les artisans, etc. Bref, les impacts économiques de la crise sanitaire sont énormes, surtout pour les plus vulnérables.

Antsa R.

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Etat d’urgence sanitaire : Reconfinement à deux vitesses à Tana

Avec un cache-bouche et le respect de la distanciation sociale, un crieur de journaux ne risque pas de contaminer ni d’être contaminé par le Coronavirus.

Les mesures barrières instituées dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 sont différemment appliquées d’un arrondissement ou d’un quartier à un autre.

4 000 éléments des forces de l’ordre sont mobilisés pour imposer manu militari le reconfinement dans la capitale. Soit 666 par arrondissement. C’est le chiffre de la bête, dans le cas présent, il s’agit du coronavirus qui a fait, selon le tableau publié hier, 193 nouveaux cas à Analamanga. Le Ier et le Ve arrondissements de la Capitale sont les plus contaminés quoique l’inobservation des gestes barrières soit aussi tout aussi fréquente dans d’autres arrondissements ou quartiers populaires et populeux. Entre autres et non des moindres, dans le 4ème arrondissement, plus précisément du côté d’Anosibe où le relâchement par rapport à la distanciation sociale est monnaie courante aux alentours du marché. Bas les masques également pour le cache-bouche qui couvre plutôt le menton. Histoire, paraît-il, de mieux respirer quand il ne s’agit pas de pouvoir cracher partout avec parfois de la… toux.

Protocole. En revanche, les mesures barrières sont mieux respectées dans les quartiers semi-résidentiels ou situés en centre ville. Y compris au niveau des commerces où les mesures sanitaires sont souvent de rigueur, pour ne citer que les boutiques des stations-services où chaque client doit respecter tout un protocole : tremper ses chaussures dans un bac imbibé de solution désinfectante ; se faire prendre sa température ; se laver les mains avec du gel hydro-alcoolique. Du… coût, on se demande pourquoi l’heure de fermeture des boutiques en question a été fixée à midi alors que leurs services sont « essentiels » pour les gens qui sortent de leur travail à la même heure.

Services essentiels. A l’image du respect ou du non respect (c’est selon) des mesures sanitaires, il y a également un deux poids, deux mesures en matière de « services essentiels » ou pas essentiels. A titre d’exemple, les commerces d’habillement « ne doivent pas ouvrir leurs portes » alors que les rayons dédiés à ces produits restent ouverts dans les grandes surfaces. C’est aussi le cas des quincailleries qui sont considérées comme non essentielles même si bon nombre de gens veulent profiter du reconfinement pour faire des menues réparations ou tout simplement bricoler. Les crieurs de journaux ne sont pas non plus autorisés à exercer leur gagne-pain quoiqu’ils ne provoquent pas plus de rassemblement de personnes que d’autres commerçants qui ont le droit de vendre leurs marchandises jusqu’à midi. Les journaux sont tout aussi essentiels, compte tenu de la place de la communication et de l’information dans la lutte contre le Covid-19 dont le mode de transmission n’est pas essentiellement le papier journal puisque le virus survit sur différents objets qu’on touche au… quotidien. L’essentiel est de se laver régulièrement les mains.

 R.O