Les actualités à Madagascar du Vendredi 14 Juillet 2017

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Midi Madagasikara821 partages

Mahazoarivo : Signature de l’Accord de Zone de Libre Echange

La signature de l’Accord s’est tenue hier à Mahazoarivo.

La signature de l’accord de Zone de Libre Echange Tripartite entre le Gouvernement malgache, la SADC et le COMESA s’est déroulée hier au Palais de Mahazoarivo. Une cérémonie honorée par la présence du Secrétaire général du COMESA, Sindiso Ngwenya. Cet accord de Zone de Libre Echange Tripartite a été lancé lors du Sommet qui s’est tenu en juin 2015 à Sharm El Sheikh en Egypte. Jusqu’ici, 19 pays ont déjà signé cet accord. Dans son discours, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana n’a pas manqué de saluer les travaux déjà accomplis par le Task Force Tripartite mis en place dans le cadre de cet accord. « La signature de cet accord exprime l’engagement de l’Etat malgache avec le reste des pays de la Tripartite de poursuivre une destinée commune dans laquelle le commerce constitue un levier important pour le développement et la croissance économique », a-t-il annoncé. C’est le Chef du gouvernement qui a toutefois reconnu que « d’énormes efforts restent à faire pour faire face aux goulots d’étranglement découlant de la production et des infrastructures économiques ».

Davis R

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EVASAN de Claudine Razaimamonjy : Des ministres et des hauts responsables convoqués par le Bianco

Plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire ont déjà été auditionnées.

« Non à l’impunité » ! C’est certainement le mot d’ordre au niveau du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco). En effet, malgré les intimidations, Ambohibao poursuit le combat contre les malversations et les mauvaises pratiques au sein de l’Administration. Joint au téléphone hier soir, une source proche du Bianco a fait savoir que l’enquête concernant l’évacuation sanitaire de la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy suit son cours actuellement. Les investigations avanceraient même à une vitesse grand « V ». D’après notre source, plusieurs personnes ont déjà été auditionnées par les enquêteurs du Bianco par rapport à cette affaire. Parmi les individus qui sont dans le collimateur d’Ambohibao figureraient entre autres, des ministres et des hauts responsables au niveau de l’hôpital HJRA et au sein de la Police de l’Air et des Frontières. Malgré notre insistance, ce responsable s’est défendu de révéler l’identité de ces personnes soupçonnées d’être impliquées dans ce départ en catimini, que le Syndicat des Magistrats de Madagascar considère comme une « évasion organisée ». Secret de l’enquête oblige. Notre source a toutefois laissé entendre que « Tous les responsables ayant signé les documents relatifs à cette évacuation sanitaire feront l’objet d’une enquête. La même mesure sera également appliquée  à l’encontre des donneurs d’ordre ».

IST. Il convient de rappeler que lorsqu’elle s’est présentée à la Police de l’Air et des Frontières à Ivato le 10 avril à 3h30 du matin, Claudine Razaimamonjy a présenté entre autre, un certificat médical signé par un médecin au niveau du Centre hospitalier de Soavinandriana et un ordre de mission signé par le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, autorisant un agent pénitentiaire d’accompagner la patronne de l’hôtel « AC » à l’île Maurice. Vers la fin du mois de mai, le Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy a déclaré qu’une enquête a été ouverte suite à des plaintes reçues émanant de simples citoyens et d’une association membre de la Société civile. Quoi qu’il en soit, Ambohibao persiste et signe. « Tous les dossiers brûlants du moment sont traités comme les priorités des priorités », a-t-on fait savoir. Pour rappel : Claudine Razaimamonjy a quitté l’hôpital HJRA le 10 avril à 3h30 pour rejoindre l’île Maurice où elle a séjourné pendant 15 jours. Pourtant, elle n’est restée que deux jours à la chambre 315 de la Clinique Fortis Darné de Floréal. Les résultats de l’enquête du Bianco permettront donc de savoir comment cette femme d’affaires a pu quitter la Grande Ile alors qu’elle fait l’objet de deux Interdictions de Sortie du Territoire (IST) sorties le 1er novembre 2016 et le 7 avril 2017 par le Procureur général près la Cour d’Appel.

Davis R

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Portrait – Fidy Manantsoa Randrianarivelo : L’ambassadeur des sourds à Madagascar

Fidy Manantsoa avec ses collègues.

Mention Très honorable avec félicitations du jury et proposition à large diffusion pour son mémoire de Master 2 « La langue des signes comme médium d’enseignement apprentissage des élèves sourds dans le contexte d’éducation inclusive », il est également le major de la promotion « Ampinga » dans le Parcours Ecole plurilinguisme pluriculturalisme : didactologie inclus dans la Mention éducation pluralité linguistique et culturelle.

C’est un jeune homme qui aime rire, qui fait rire aussi, mais là où on connaît Fidy Manantsoa le plus, c’est dans le journal télévisé de la TVM. C’est lui qui fait l’interprète au journal télévisé, pour les sourds. Il n’est pas sourd, mais il a toujours évolué dans cette communauté car il a un cousin sourd avec qui il a appris la langue de signes. La cérémonie officielle d’hier à Ankatso a sorti 25 étudiants dans sa promotion répartis en cinq parcours. Mais ils étaient 644 étudiants à recevoir leurs diplômes de licence, de Master ou de Capen de l’Ecole Normale supérieure. « Mon mémoire vise la mise en place d’un socle commun pour la prise en charge des sourds, en matière d’éducation. Que ce soit en curricula de formation pour les enseignants de sourds, mais aussi un référentiel commun en démarche didactique et pédagogique pour les enseignants déjà engagés dans cette voie » Selon lui, communicateur de formation ayant vécu de la première année à la 5e année au sein du DFIP à Ankatso « L’éducation est un capital pour les sourds, car à Madagascar il n’y a que peu de recherches sur l’éducation des sourds pour ne pas dire qu’il n’y en a presque pas ». En tant que précurseur, il ne compte pas s’arrêter là « Je suis ce que je suis grâce à beaucoup de gens et des formateurs et des enseignants depuis l’école privée Tsarahasina en passant par le CEG Ampefiloha, le Lycée Ampefiloha, le DIFP et l’ENS. Je travaille comme facilitateur de communication en Langue des signes (LS), interprète en LS et formateur en langue de signes chargé de cours à l’AKAMA ».

 170 000 sourds et peu d’études supérieures. Le monde des sourds est un monde incontournable pour lui. Il déplore la non-reconnaissance de la langue des signes en tant que langue officielle « c’est un vrai problème pour nous. En Nouvelle Zélande c’est une langue officielle, par exemple et on a droit à des interprètes en LS ». Or il faut savoir qu’à Madagascar, on compte à peu près 170 000 sourds selon l’OMS en 2007, soit dix ans passés ! « On manque d’infrastructures, de ressources humaines… ». Pour sa présence à la TVM, à lui de dire : « Nous sommes trois pour le faire, on a fait une formation à Tana avec la fédération des sourds à Madagascar et on est devenu des professionnels de la langue de signes »

Dans la vie de tous les jours, c’est un adepte d’Edgar Morin depuis 2012. « Je reste reconnaissant à la personne qui m’a offerte les six tomes de « La méthode » de ce philosophe et sociologue ». Ils sont deux dans la fratrie et son benjamin Tsoreba Malina est dans la formation technique.

Il adore la photographie. « J’ai déjà été publié dans un magazine en Corée en 2014, c’est une passion et  quelquefois une profession ». Il aime faire la cuisine et adore le plat de crevette au porc. Côté loisirs, ce sera les films « genre intrigue ». Une journée à la Fidy ? « C’est aléatoire, parfois 24 heures ne me suffisent pas, je dors trois heures et des moments, je m’offre 48 heures de sommeil d’une seule traite ! »

Notre futur chercheur adore le jazz, le rock avec Tselatra, Queen entre autres. « Je ne rate aucun de ses concert tout comme les rockers de Madajazzcar. » Mahaleo, Lolo sy ny tariny et Kelly Rajerison sont des incontournables pour lui. « Kelly est même devenu un ami. »

Il souhaite vivement devenir un enseignant-chercheur. « Dans l’allégorie de la caverne, tu as vécu dans une communauté et tu n’as pas le droit de l’ignorer une fois la recherche terminée ». Il pense que c’est faisable de concilier le monde universitaire et celui des sourds « à l’étranger, le “Deaf studies » est déjà une chose acquise ». C’est le genre de jeunes qu’il faut aider, car il n’y en a pas deux pour le moment à Madagascar avec ce diplôme et cette compétence.

Par Anny Andrianaivonirina

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Marc Ravalomanana : « Je n’ai pas peur d’être arrêté »

Le président national du TIM a répondu hier à ses détracteurs en affirmant qu’il n’a rien à craindre.

L’ancien président Marc Ravalomanana s’est exprimé pour la première fois hier depuis les événements de samedi dernier et suite aux réactions des personnalités pro-régime qui se lancent actuellement dans une campagne de dénigrement contre sa personne. En effet, en marge d’une rencontre qu’il a eue avec les députés et les sénateurs TIM ainsi que les trésoriers et les secrétaires des 192 « Fokontany » de la Capitale, le conseiller spécial de la mairesse d’Antananarivo a réitéré qu’il n’a rien fait d’illégal samedi dernier dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire de son parti. « Je n’ai pas peur d’être arrêté pour la simple raison que je n’ai commis aucune infraction. Ma conscience est tranquille.», a-t-il martelé.  Marc Ravalomanana a répondu ainsi aux déclarations du député Milavonjy Philobert et du politicien Voninahitsy Jean Eugène, pour qui l’ancien exilé d’Afrique du Sud doit être arrêté pour ses « actes de déstabilisation ». A noter qu’après les événements de samedi dernier, le président national du TIM a déjà rencontré l’ambassadeur de France et celui des Etats-Unis à Madagascar, une rencontre qui lui a permis d’informer ces diplomates sur ce qui s’est réellement passé.

Budgets de campagne. Toujours en marge de sa rencontre avec les élus TIM hier, l’ancien président Marc Ravalomanana a donné son point de vue sur une proposition de la Commission Electorale Nationale indépendante (CENI) qui consisterait à limiter les budgets de campagne des candidats aux présidentielles de 2018. « Je n’ai aucune objection à faire sur cette proposition de la CENI. Cela permettra d’ailleurs aux électeurs de choisir librement qui ils voudront voir diriger le pays pendant les cinq nouvelles années à venir. Les candidats ne seraient pas ainsi jugés sur leurs moyens matériels et financiers. Le choix du peuple ne serait plus influencé par la distribution des tee-shirts et de l’argent. La CENI est encouragée à continuer dans ce sens. Elle doit être indépendante. », a-t-il déclaré. Le président national du TIM a profité de sa rencontre avec la presse d’hier pour prévenir qu’une nouvelle demande sera déposée auprès de la préfecture de police d’Antananarivo pour rattraper le rendez-vous raté avec la population de la Capitale de samedi dernier dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire du TIM.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara247 partages

Toamasina : Deux gendarmes arrêtés pour trafic d’armes

Beau coup de filet de la gendarmerie. Le 11 juillet vers 11 heures 35, quatre présumés trafiquants d’armes dont deux gendarmes ont été appréhendés et des munitions saisies par la gendarmerie de Toamasina sur la RN2. En provenance d’Antananarivo, ils ont été surpris au barrage de contrôle monté par la Gendarmerie au PK 11 Sarimasina, à Fanandrana, soit à l’entrée de la ville du Grand Port à partir d’Antananarivo.

Selon les informations, la Brigade du Port de Toamasina et le Groupement Atsinanana ont été déjà renseignés de l’existence d’un groupe de personnes en provenance de la capitale projetant de vendre des armes dans la localité. Ils ont monté un barrage à Fanandrana afin de contrôler tous les véhicules qui devront y passer. Ainsi, le pot aux roses a été découvert. Les suspects ont été pris en flagrant délit avec un pistolet automatique de marque OTO.BY made in Italy et un chargeur contenant sept balles de 7,62mm. La Gendarmerie souligne que ce genre d’arme n’est pas d’usage chez les Forces de l’ordre. L’enquête a révélé que l’un des gendarmes est en service à Arivonimamo et l’autre à Antananarivo.

Actuellement, les quatre présumés trafiquants sont gardés à vue à Toamasina pour le besoin de l’enquête. En ce qui concerne les deux gendarmes, la Gendarmerie nationale affirme qu’ils devront être sanctionnés selon la législation en vigueur. Et cela dans le cadre de l’assainissement mené actuellement dans cette institution.

T.M.

Midi Madagasikara117 partages

Toamasina : Plusieurs menaces évoquées par l’ADOPT

Toamasina fait face à plusieurs problèmes à régler dans l’urgence, selon l’ADOPT.

Les originaires de Toamasina interpellent les dirigeants sur plusieurs sujets à problème dans la ville du Grand Port.

Contamination de la nappe phréatique, menaces sur le personnel de santé, problèmes au sein de la Justice et mauvais plan d’extension du port de Toamasina. Ces différentes problématiques ont été au centre des discussions des membres de l’Association Des Originaires de Toamasina (ADOPT), lors de leur assemblée qui s’est tenue le 1er juillet dernier. Une rencontre organisée, a priori, dans le cadre de la clôture de la célébration du cinquième anniversaire de l’association ; mais où les membres ont abordé les menaces qui planent sur l’ex-province de Toamasina. « Pour le bien de Tamatave, nous poursuivons les communications sur les dangers que présentent le plan actuel d’extension du Grand Port. Nous savons que La Réunion, Maurice et l’Afrique du Sud ont construit un deuxième port pour accroître leurs capacités de transport maritime. Pourquoi Madagascar persiste-t-il à étendre cet ancien port ? Le Labo hydroélectrique de France a déjà confirmé les impacts négatifs d’une telle extension, suite à une étude réalisée en 1984. Les Japonais et la SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina) ont également fait une étude environnementale. Cela est-il considéré ? Pour nous, Madagascar devrait construire un nouveau port au niveau de la Baie d’Ivondro », soutiennent les membres de l’ADOPT.

Distorsions. L’association a également évoqué des affectations abusives dont les membres du personnel de santé à Toamasina sont victimes. Des pratiques qui doivent absolument être stoppées, selon l’ADOPT. En ce qui concerne la Justice, des cas de répression et d’usurpation autorisée sont également évoqués. Suite à plusieurs cas flagrants, l’association a publié un livret intitulé « La déroute de l’établissement du Droit à Toamasina », qui explicite les problèmes de la juridiction d’aujourd’hui. Par ailleurs, la population de la ville du Grand Port est actuellement menacée par la contamination de la nappe phréatique, d’après les résultats d’études publiés par un universitaire de la région. Cette contamination proviendrait des ordures et des WC tinettes. En effet, l’eau de puits, utilisée par la majorité de la population de la ville de Toamasina n’est plus potable, d’après cette étude. Actuellement, l’ADOPT et la Commune Urbaine de Toamasina sont à la recherche de solution pour améliorer l’accès à l’eau potable.

Antsa R.

Midi Madagasikara115 partages

Soanierana Ivongo : Jiolahy niady vola nifamono, noraisim-potsiny

Ity no atao hoe nokibokiboin’ny marina ka teny imasom-bahoaka no niady vola, taorian’ny asan-jiolahy nataony ireto andian-jiolahy tao Soanierana Ivongo ireto. Ny 27 may teo nitranga ny raharaha ka taorian’ny fanafihana mitam-piadiana nataon’izy ireo ka nahazoan’izy ireo vola  roa tapitrisa ariary tamin’ity mpandraharaha iray notafihan’izy ireo, dia raikitra ny ady vola tamin’izy telo lahy, teny an-dàlana nandositra. Notsindronin’ny roa tamin’ny antsy ary navelin’izy ireo ho maty an-dalana teo ilay naman’izy ireo antsoina hoe Ngilo Be, taorian’izay. Tsy nipetraka mora anefa ny polisy tany an-toerana tarihin’ny kaomisera Tsima Angelo Felix, fa niezaka nikaroka ireto andian-jiolahy roa sady nanao fanafihana mitam-piadiana no mbola namono nahafaty ny namany ireto, ka ny 11 jolay teo nody ventiny ny rano natsakain’izy ireo, satria tratra noho ny vava tsy ambiny ny iray tamin’ireo andian-jiolahy tao amin’ny tanàna antsoina hoe Antenina distrikan’i Soanierana Ivongo ihany. Tratra niaraka taminy koa ilay basy poleta fampiasan’izy ireo manao ny fanafihana, nandritra izany ; tsy nandà ny heloka vitany anefa ity jiolahy ity nandritra ny fakana am-bavany azy. Mitohy kosa hoy ny “officier” Tsima Angelo mihazona ny kaomisarian’i Soanierana Ivongo, fa mitohy ny fikarohana ny namany ; izay efa nambaran’ity namany efa tratra ny toerana misy ity namany…

Malala Didier

Midi Madagasikara114 partages

Andavamamba : Trano telo nasesin’ny jiolahy mitam-basy

Ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy teo, no nitranga ny fanafihana. Tokantrano telo no indray nasesin’ireo olon-dratsy. Tsy nisy afa-nanoatra satria voalohany sendra ny be noho ny vitsy ary faharoa manarak’izany, nitam-basy avokoa ireo mpandroba. Nanaram-po izy ireo nanao ny fanafihana satria na teo aza ny antso vonjy ny olona teo amin’ny manodidina, dia nanidy in-droa ny tranony noho ny tahotra sao ho voatifitry ny basy. Ny trano hafa dia niandry fotsiny izay handalovan’ny jiolahy ao aminy indray. Izany tebiteby izany no niainan’ny olona teny Andavamamba, nandritra ny alina iray manontolo. Lasa ny vola izay mba tao an-trano ary torak’izany ihany koa ny kojakojan-tokantrano isan-karazany. Vita izay dia niova trano indray ary dia nahavita trano telo vao nitsoaka ireo jiolahy. Nihorohoro ny olona no sady tezitra tamin’ny zava-nitranga. Navesatra tamin’izy ireo ny hoe tsy afa-nanoatra kanefa nisy mpiray monina niady mafy tamin’ny ainy tao anatin’iny fotoana iny. Miverina mafampana indray ny asan-jiolahy ary miaina ao anaty tebiteby ny olona vokatr’izany. Ny antony, dia  misy basy hatrany any amin’ireo jiolahy isaky ny manatontosa ny asaratsiny. Mahatsiaro ho marefo ny olona noho ny tsy fahampian’ny mpitandro ny filaminana manampy azy ireo amin’ny fiainany. Raha any ivelany, minitra vitsy monja dia tonga ny hery vonjy taitra, satria efa misy azy ireo mipetrapetraka isaky ny kartie ary miandry antso fotsiny. Ny eto amintsika, mbola misy olana amin’ny isa, amin’ny fiara ary koa amin’ny enti-manana toa ny solika. Izany olana rehetra izany no voavaha izay vao afaka mihetsika ny mpitandro ny filaminana amin’ny fidirana an-tsehatra. Vokany : efa tafaporitsaka ny ankamaroan’ny jiolahy vao tonga ny mpisambotra azy. Mila jerena akaiky ary tokony hatosika bebe kokoa amin’ny fandaniam-bola eo anivon’ny mpitandro ny filaminana, raha tena manana tanjona hiady amin’izao tsy fandriampahalemana izao.

D.R

Midi Madagasikara106 partages

Edgard Razafindravahy : Le numéro Un de l’ADN ne brigue pas un poste de ministre

Edgard Razafindravahy avec les barons du régime le 26 juin dernier à Mahamasina.

La station appartenant au numéro Un de l’ADN a véhémentement démenti hier l’information émanant d’un proche d’Iavoloha qui nous a confié qu’Edgard Razafindravahy pourrait devenir ministre du Commerce et de la Consommation à la place de Tazafy Armand pressenti Premier ministre. A écouter la radio en question, le PDS de Tana sous la Transition, ne brigue pas, mais pas du tout, un portefeuille ministériel dans le gouvernement de la Quatrième République. Reste à savoir si ce chef de parti lorgnera de nouveau sur le fauteuil présidentiel en 2018 pour pouvoir mettre en œuvre son « fédéralisme sahaza ». On se souvient effectivement qu’il avait été choisi par les membres du TGV lors du congrès d’Andranomena en 2013 pour défendre la couleur Orange à la course à la magistrature suprême où il devait être crédité de 195 053 voix soit 4,34%. Juste derrière Saraha Rabearisoa qui avait obtenu 4,52%.

Recueillis par R. O

Tia Tanindranaza80 partages

Marc Ravalomanana“Tsy matahotra fisamborana aho”

“Roso ny dia, tsa mipody intsony !”. Tapa-kevitra Atoa Marc Ravalomanana fa hijoro hanavotra ny firenena sy hamaky ary hanampy ny Malagasy.

 

“Tsy matahotra ny hosamborina velively  aho”, hoy izy omaly teny Analakely ary mbola nampiany hoe : “izaho manara-dalàna indray ve no hosamborina ? ”. Fantatra ihany koa fa nihaona sy niresaka tamin’ny masoivohon’i Frantsa sy Etazonia tamin’ity herinandro ity i Marc Ravalomanana. Nambarany ny marina momba ny hetsika fanamarihana ny faha-15 taonan’ny TIM ny sabotsy lasa teo sy ny zavatra rehetra nitranga talohan’iny. Tsy maintsy natao ireny mba tsy hihaino feon-dakolosy tokana izy ireo, hoy ny filoha nasionalin’ny Tiako I Madagasikara. Nahatalanjona ny fianakaviambe iraisam-pirenena iny zava-niseho iny ary hita taratra tamin’ny fampitam-baovao iraisam-pirenena ny sabotsy 8 jolay, hoy hatrany izy. Tsy hihemotra aho fa miroso hatrany. Mikasika ilay eritreritry ny CENI amin’ny famerana ny vola ampiasain’ny kandida tsirairay  avy amin’ny fifidianana filoham-pirenena manaraka eo dia milaza ho tsy mahita olana ny tenany. Tsy mampaninona ahy izany, aleo ny vahoaka no hifidy izay tiany, ho hita ny tena tiany, eny fa na tsy ampy hoenti-manana aza ary ny vola eo am-pelatanany no hanaovany fampielezan-kevitra”. Nisaotra sy nankasitraka ny mpitarika sy mpikambana ao amin’ny TIM ary ireo mpanara-dia azy rehetra tamin’ny fahamatorana sy fahendrena nasehon’izy ireo ny sabotsy lasa teo izy ary nanamafy fa hitohy ny fankalazana. Anisan’ireo nahazo fanasana ka hanatrika ny lanonana momba ny fetim-pirenena Frantsay eny Ivandry anio ny tenany sy Rtoa Lalao Ravalomanana vadiny izay Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra.

RTT

L'express de Madagascar68 partages

Ambovombe – Bientôt la sécurité alimentaire

L’ouverture de la première édition de la foire Volily Harea s’est faite lundi à Ambovombe. L’espoir de développement naît.

L’heure de la relance a sonné. L’Anosy et l’Androy semblent vouloir sortir du cercle intergénérationnel de la pauvreté. Les acteurs économiques des deux régions s’activent afin de créer de l’emploi, lutter contre l’insécurité alimentaire et augmenter la résilience face aux chocs climatiques. Hormis le nombre étonnant de projets de développement existant dans ces régions, les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs affichent aussi leur volonté de travailler et de se développer.

«Nous avons décidé d’organiser cette Foire de l’agriculture, baptisée « Foire Volily Harea », afin de montrer notre motivation dans la lutte contre la pauvreté et la malnutrition. L’Androy regorge de potentialités dans tous les domaines surtout dans l’agriculture, la pêche et l’élevage », souligne Michaël Randrianirina, chef de la région, durant l’ouverture officielle de la foire ce lundi 10 juillet dans la ville d’Ambovombe. Celle-ci a été dans l’ambiance festive durant les trois jours de l’évènement. Un grand carnaval a marqué son ouverture. La quarantaine de participants ont fait le tour de la ville sur des charrettes décorées spécifiquement et qui ont suscité l’admiration des habitants. Le groupe Varanga s’est associé aux paysans pour animer la foire avec des danses traditionnelles.

Les exposants ont montré leurs produits et leurs services dans des stands décorés. « C’est une grande première, surtout pour les paysans du pays des épines et de l’Anosy. Ils peuvent, d’une part, trouver des débouchés et, d’autre part, explorer de nouvelles techniques de production afin d’augmenter leur productivité», poursuit le chef de la région Androy. Les milliers de visiteurs ont pu goûter à différents plats, bourrés de vitamines et de calcium, à base de manioc, de patate douce, de poisson, etc. Aussi, des produits oubliés depuis fort longtemps dans l’Androy ont-ils réapparu pendant la foire, à l’exemple des « Bajiry » ou mil.

Des leviers bloquants

Les participants n’ont pas non plus manqué de mettre en avant le concept de développement durable et de protection de l’environnement. En fait, presque tous les stands ont viré au vert.

Certes, le Sud produit maintenant des légumes de qualité comme les carottes, mais « il est temps de conscientiser les paysans à dépasser le comportement atypique. Il ne suffit plus de pratiquer l’élevage ou l’agriculture pour l’autoconsommation, il est maintenant question de professionnalisation des filières pour assurer la sécurité alimentaire », commente un économiste.

Quoiqu’il en soit, des défis restent à relever. Entre autres la mise en place des unités de transformation ainsi que la réhabilitation de la route nationale. L’infrastructure routière, qui relève de l’État, permet aux paysans d’évacuer leurs produits à des prix décents.

L’évènement a été clôturé avec une grande soirée ouverte au public.

Moïse Fanomezantsoa

 

Midi Madagasikara63 partages

Lalao Ravalomanana : La maire de Tana se prête aux jeux des princes

Bon nombre de « mpitondra » usent et abusent de gyrophares quand bien même les textes fixeraient expressément la liste de personnalités pouvant en bénéficier, notamment les chefs d’institution. Lesquels sont au nombre de cinq si l’on se réfère à la Constitution, en l’occurrence, le président de la République, le Premier ministre, le président du Sénat, le président de l’Assemblée nationale et le président de la HCC. Seulement, les usagers des rues de la Capitale assistent quotidiennement à un concert de gyrophares. Sans distinction de couleurs ni de tons. Même la maire Ravalomanana Lalao se prête à ces jeux de princes (qui nous gouvernent) en se faisant précéder de deux motards de la police municipale et d’un 4 x 4 double cabine qui ouvre la route à sa Toyota V8. C’était le cas hier à  17h 30 à sa sortie de l’Hôtel de Ville où son cortège avait même roulé en contresens sur la file de gauche réservée aux véhicules qui remontent vers l’Institut d’Hygiène Social à Analakely. Vers 19h 05, un autre cortège de « mpitondra » composé également d’une Toyota V8 et deux autres véhicules équipés de gyrophare déboulait à vive allure du centre commercial Water Front à Ambodivona. Et ce, toutes sirènes hurlantes même si la circulation était très fluide à cette heure-là.

Recueillis par R. O

Midi Madagasikara52 partages

Partenariat Police-Orange : Le numéro d’urgence 117 disponible dans tout Madagascar

Par les dons offerts à la police nationale, Orange Madagascar a affirmé son engagement dans la lutte contre l’insécurité.

Face à la recrudescence de l’insécurité, pouvoir appeler directement, en tout temps et en toute heure la police figure parmi les meilleures façons de se préserver du pire. La signature d’un protocole d’accord portant la mise en place et la mise en œuvre du numéro d’urgence 117 en est la manifestation. Signée hier par le ministre de la Sécurité publique, Mamy Jean Jacques Andrianisa et le Directeur général d’Orange Madagascar, Michel Degland, ledit protocole d’accord entend permettre l’accélération des actions d’intervention de la police.

Comment ça marche. Le numéro d‘urgence 117 est le point d’appel entrant unique permettant à la population d’appeler gratuitement la Police Nationale.Tous les appels entrants au 117 sont routés vers le Commissariat du district concerné par l’appel et couverts par le réseau Orange. Un partenariat qui vise à assurer une sécurité de proximité d’un côté, mais tout d’avoir un meilleur contact avec la population de l’autre. La signature du protocole d’accord a également été l’occasion pour Orange Madagascar de procéder à la remise officielle de 120 postes téléphoniques et 120 cartes SIM, pouvant recevoir des appels pour les commissariats de la Police Nationale se trouvant dans les districts couverts par le réseau Orange.

José Belalahy

Midi Madagasikara51 partages

Afrobasket Men U 16 : Madagascar s’incline face à l’Egypte

Les Malgaches ont bien lutté face aux Egyptiens. (Photo FIBA Afrique)

La bande à Marco Rakotovao s’est inclinée par 117 à 63 face à la sélection égyptienne pour le premier match à l’Afrobasket disputé actuellement à l’Ile Maurice.

Les Malgaches n’ont pas résisté aux forces des Egyptiens. Les Pharaons égyptiens bénéficiant d’une condition et d’une technique assez modeste ont pris le dessus sur les Malgaches en s’imposant sur le score large de 117-63, hier, au Gymnase de Phoenix.

Une entrée ratée des Malgaches à l’Afrobasket Men U16 à Maurice. C’est sur un écart de 54 points, 115 à 63, que la bande à Hassan a remporté le premier match de poule de cet Afrobasket. Pendant les quatre quart-temps, les Egyptiens ont mené au score. Dès le début de la rencontre, les Malgaches ont eu du mal à résister au jeu égyptien. Au premier quart-temps, les Egyptiens ont adopté un système de jeu rapide, les attaques sont bien placées avec une finition parfaite, les rebonds sont assurés et la défense était au top. Du vrai basket professionnel en somme. La bande à Marco Rakotovao a cédé le premier quart-temps par 25 à 16 à leur adversaire. Les Egyptiens plus que déterminés n’ont pas lésiné dans leurs actions, au deuxième quart-temps. Par contre, les Malgaches n’arrivaient même pas à imposer leur jeu. Les attaques se profilaient. L’écart de score se prolongeait, 56 à 25 à la mi-temps. L’Egypte a su marquer 31 points contre 9 pour Madagascar.

Bataille difficile. De retour des vestiaires, les Malgaches commencent à entrer dans le jeu en profitant du bouleversement au sein de la défense égyptienne. Tsarafeno (13 points), Raharimanantoanina (9 points) et consorts essaient de stopper l’hémorragie. A la fin du troisième quart-temps, l’Egypte menait toujours au score, mais l’écart s’est rétréci, score 78 à 42. La bataille s’avère très difficile pour les Malgaches de gagner le match devant l’équipe championne mais, quand même ils se seraient bien battus pour réduire  l’écart du score. Marco, le capitaine de l’équipe a fait aussi de son mieux en marquant 18 points tout au long du match. Ce jour, les protégés de Kims Razafindrakoto affrontent les Algériens à 14 h 30. La victoire est plus qu’importante pour les basketteurs malgaches pour espérer un meilleur classement au sein de la poule.

T.H

 

Résultats

Tunisie contre Mali : 40-61.

Rwanda contre Algérie : 39-61.

Calendrier du jour

 12 h 30 : Rwanda contre Egypte.

14 h 30 : Algérie contre Madagascar.

16 h 45 : Mali contre Mozambique.

20 h 00 : Tunisie contre Maurice.

Tia Tanindranaza50 partages

Firenena mikambanaTsy manaiky fanilihana kandida amin’ny 2018

Hentitra ny fanambaran’ny Firenena mikambana tamin’ny alalan’ny solontena maharitry ny PNUD Violet Kakyomya omaly mikasika ny hanatanterahana fifidianana eto Madagasikara amin’ny taona 2018.

Toky R

 

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« Hiragasy makotrokotroka » : Que la fête commence !

Place aux battles entre troupes de « HiraGasy » à partir de ce dimanche !

La 8e édition du « HiraGasy Makotrokotroka », initié et organisé par l’Ortana, commence ce dimanche à partir de 14h au « kianjan’Ambohijatovo », et s’y tiendra toutes les semaines jusqu’au 1er octobre, finale du concours.

Les vacances commencent, et les festivités pour animer la ville avec l’Office Régional du Tourisme d’Analamanga, comme chaque année, organise le concours « Hiragasy Makotrokotroka », un battle de « hiragasy » qui comporte 12 spectacles gratuits, tous les dimanches, de juillet à octobre. L’événement entre dans le cadre de la promotion du tourisme de la région Analamanga, à travers sa culture et sa musique et les promoteurs de la manifestation comptent bien en faire un grand événement qui pourrait entrer dans les circuits  proposés par ces agences de voyages et les tours operators. Pour cette 8e édition, les spectacles se dérouleront au Jardin d’Ambohijatovo niveau inférieur, à côté de la stèle du 29 mars 1947. A travers cette douzaine de représentations, 18 troupes de « hiragasy » s’affronteront chaque semaine pour se hisser à la première place.

Couleurs malgaches. L’année dernière, plus de 40 000 spectateurs ont assisté aux représentations gratuites qui ont redonné goût au « HiraGasy ». Il y a les troupes incontournables qui ont déjà représenté les couleurs malgaches dans d’autres pays lors de festivals internationaux. Mais il y a aussi les jeunes qui commencent à se trouver une place dans ce secteur très fermé. Les premiers affrontements auront lieu ce dimanche à partir de 14h. Razafimahandry Sahavato B sera contre Rakotomandimby Pierre Morarano Gara. Puis, ce sera toutes les semaines avec d’autres troupes, toujours à 14h et au même endroit. La finale aura lieu le 1er octobre à 14h, toujours au « Kianjan’Ambohijatovo ».

Anjara Rasoanaivo

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Anosibe : Voatsindron’antsy tao an-trano ny mpiasavavy

Tsy amin’ny maraim-be, tsy amin’ny alim-be fa kosa amin’ny andro atoandro no nisehoan’ilay fanafihana. Tetsy Anosibe, ny alarobia tokony ho tamin’ny 11 ora, nisy lehilahy niditra an-keriny tao amin’ny tokantrano iray. Toa efa fantany angamba fa tsy tao, tamin’io fotoana io, ny tompon-trano. io farany, raha araka ny fanazavana azo, dia nandeha teny amin’ny hopitaly, niambina ny vadiny izay vao tera-bao. Io tsy naha-teo azy io no nararaotin’ny mpanafika. Vao tafiditra tao an-trano dia nodarohany ny mpiasa vavy izay niambina ny trano. Tsy nisy afats’io rahateo no tao anatiny tao. Tsy vitan’ny fikasihan-tànana fa notsindromina antsy ilay olona izay mba namaly fa tsy manana na inona na inona homena ilay jiolahy. Tsy tian’ilay olon-dratsy izany valim-panontaniana izany ary dia tsindron’antsy avy hatrany no setriny. Teo amin’ny lamosiny sy teo amin’ny lohany no voan’ilay zava-maranitra. Nidika izany fa tsy ny hampitahotra mihitsy no tanjon’ny jiolahy nanafika ity trano ity fa kosa ny hamono. Rehefa nitsirara tamin’ny tany ilay vehivavy mpanampy an-trano dia nakorontana ambony ambany amin’izay ny entana rehetra mba hijerevana ny entana saro-bidy tao. Tsy mbola fantatra mazava hatreto ny tena lasa nandritr’ity fanafihana ity. Ny naratra kosa dia nentina teo amin’ny sampana fameloman’aina ary mbola tazomina ao amin’ny hopitaly hatramin’ny omaly.

D.R

Midi Madagasikara40 partages

Les chiffres de la semaine

48%. Il s’agit du taux de réussite au BEPC pour la circonscription scolaire d’Analamanga. Un taux de réussite peu satisfaisant en soi, mais également en baisse par rapport aux années précédentes. Quelques-uns des candidats concernés ont révélé que le sujet des Sciences de la Vie et de la Terre, particulièrement « difficile » pour l’édition 2017, y est pour quelque chose.

26%. Les résultats officiels du BEPC ne sont pas encore sortis, mais les résultats officieux si. Ces mêmes résultats officieux ont permis de savoir que le taux de réussite le plus bas reste à ce jour, celui de la circonscription d’Anosibe an’Ala, qui est de l’ordre de 26%. Un malheureux constat pour les candidats qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes, ou pas…

850 000. Lors de la rencontre entre la presse et des représentants du Système des Nations Unies hier, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a présenté quelques chiffres alarmant relatifs à la lutte contre la malnutrition à Madagascar. Ainsi, suite au phénomène climatique El Nino en 2016, ce sont 850 000 personnes qui luttent quotidiennement pour se procurer de quoi manger, notamment dans les régions du « Grand Sud », comme l’Androy et l’Anosy. Ce n’est pas tout ! 47,3% des petits malgaches de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique avec des retards de croissance à la clé. Il s’agit du quatrième taux le plus élevé au monde.

Recueillis par Luz R.R

Tia Tanindranaza38 partages

677 795 325,11 Ar voahodinkodina tao AntsirabeVoasaringotra ny Ben’ny tanàna

Volabe mitentina 677 795 325,11 Ar nanjavona tao amin’ny kaontin’ny kaominina Ambonivohitra Antsirabe,

 

Madagascar Tribune35 partages

Le « ni..ni » n’est pas inscrit dans la Constitution

Une énième mise en garde de la communauté internationale à l’endroit du régime HVM qui serait tenté d’écarter des adversaires politiques potentiellement dangereux lors de la prochaine élection présidentielle en 2018 : «  le ni ni n’est pas inscrit dans la Constitution » précise Violette Kakyomya coordonateur résident du système des Nations Unies à Madagascar. L’ambassadeur des Etats-Unis a également maintes fois rappelé ce fait.

La représentante du système des Nations Unies rappelle que le « ni ni » en 2013 est dicté par la situation de crise qui s’éternisait. Et comme il s’agissait d’une situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles ont été prises. En 2018, tout devra revenir à la normale c’est-à-dire conforme à la Constitution. Cette mise en garde répétée est nécessaire car le HVM serait tenté d’écarter entre autres Ravalomanana et Andry Rajoelina pour la course de 2018. Plus d’une fois, le HVM a brandi la condamnation de Marc Ravalomanana par le tribunal pour le déclarer inapte à la course à la magistrature suprême. Pour Andry Rajoelina, ils vont trouver mille et un motifs sérieux ou non. Comme ils gouvernaient ensemble pendant la Transition, le HVM connaît tous les points faibles de leur ancien leader.

Violette Kakyomya n’a pas oublié de faire remarquer que le système des Nations Unies par l’intermédiaire du PNUD est le leader de la communauté internationale dans l’appui au processus électoral, surtout en matière finance. Elle a même fait allusion à tout ce que le système réalise jusque dans les démembrements de l’Administration déconcentrée dans les fokontany pour signifier sa toute puissance.

Midi Madagasikara33 partages

Meurtre du maire de Bemokotra : Trois suspects interpelés

L’enquête l’attaque du domicile du maire de la commune rurale de Bemokotra commis le mois dernier dans le district de Maevatanàna avance. La semaine dernière, trois individus habitants de la même commune soupçonnés dans cette affaire ont été arrêtés par la gendarmerie. Déférés au Parquet du Tribunal de première instance de Maevatanàna, deux d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt tandis que l’un a bénéficié d’une liberté provisoire. Ces trois individus portent alors à quatre le nombre de suspects déjà interpelés  dont l’un a été appréhendé le jour-même de l’acte qui a été commis le 12 juin 2017. Les limiers de la gendarmerie s’en sont pris à eux suite à la dénonciation faite par l’épouse  de la victime une semaine après l’attaque.  Cette dernière devrait se souvenir des visages des assaillants qui avaient agi sous ses yeux.  Ce jour-là vers 19h30, des bandits armés de fusil de chasse et de sabres sont entrés de force dans le domicile du maire. Une fois à l’intérieur, ils ont ouvert le feu. Touché dans le dos et au bras, le maire fut tué sur le coup. Un million, une caméra, un ordinateur portable, et un téléphone cellulaire ont été dérobé lors de ce cambriolage armé.

T.M\Ratantely

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Dossier : Antsirabe ton football fout le camp !

Le stade Vélodrome se trouve dans un piteux état sans que les dirigeants lèvent le petit doigt. Il avait pourtant abrité un match officiel opposant le Club M aux Zambiens.

Alerte rouge à Antsirabe où le football est en train de couler à pic, n’en déplaise au FC Vakinankaratra qui dicte sa loi dans un championnat presque à sens unique et qui finalement ne permet à personne de bomber le torse tant tout va de travers. Rien ne va plus avec cette routine qui s’installe au grand dam d’un public pourtant admirable.

Le dossier du jour met en avant l’incohérence d’une ville qui détient le record en matière de stade de football, il y a neuf terrains gazonnés (voir encadré) et cette passion que voue sa population à cette discipline et les échecs répétés de presque une décennie, car depuis la fermeture de l’Académie Jean Marc Guillou, le football d’Antsirabe est en train d’essuyer les plâtres tant chez les seniors que les jeunes et même au football féminin.

Barea et barré. C’est incroyable mais hélas vrai, depuis que l’équipe nationale a changé de nom en se faisant appeler les Barea, cela a semble-t-il barré la route des Antsirabéens qui n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.

Les nostalgiques d’un passé révolu font mention des membres de l’équipe nationale, tous de l’époque des Scorpions, avec le capitaine Mamisoa Razafindrakoto qui a fourbi ses armes chez Spider avant de faire le bonheur du Stade Olympique de l’Emyrne en passant par la Jirama Antsirabe où jouaient aussi les autres internationaux d’Antsirabe dont le virevoltant Damany qui a fait voir de toutes les couleurs les Réunionnais lors des Jeux des Iles, mais aussi le gardien Tama Emamy David sans oublier le très utile Rivo sur le flanc gauche du milieu de terrain des Scorpions. Des grands hommes qui ont su prendre cette chance qui leur a été, autant le dire, offerte.

On ne parle pas de nombreux joueurs de l’Académie Ny Antsika qui ont fait partie de l’équipe nationale car ils ne sont d’Antsirabe que de nom. N’empêche Baggio, Urbain et leurs camarades ont tout de même ravivé l’espoir du Vakinankaratra, mais cela s’arrête là, car il manquait ce sentiment d’appartenance à la grande famille des « mpitsoka ovy ».

Tour des grands clubs. La belle époque dira-t-on, mais une époque où sélection nationale rimait avec un tour des grands clubs et les joueurs issus des supposés grands même ceux qui n’ont pas de titre à faire valoir. Un clientélisme qui justifie du reste les mauvais résultats enregistrés sous l’ère Ahmad voire bien avant jusqu’à ce qu’on décide de faire appel aux expatriés incluant les joueurs de CFA2 dont de la 4e division française.

Et cela illustre encore la faute du staff technique de la Fédération qui n’avait pas fait grand cas des joueurs pour ne citer que Deba Kely qui a été superbement ignoré quand il était à l’Ajesaia.

Et on revient au FC Vakinankaratra dont les membres n’ont jamais été appelés même en présélection nationale alors que le club faisait, au propre comme au figuré, jeu égal avec le champion de Madagascar en titre, en l’occurrence de la CNaPS qui a dû se contenter d’un score de parité de 1 à 1 à Ampasambazaha. Mais de cela on en parle peu ou prou comme si Xavier (le capitaine du FCV) n’est autre qu’un moins que rien et que le mur défensif antsirabéen n’avait rien fait pour tenir à distance tous les grands clubs engagés en Ligue des champions.

On va alors renvoyer la balle à la Ligue du Vakinankaratra présidée par José Rakotoasimbola, car l’honneur lui revient pour plaider la cause Vakina mais rien n’y fit. Antsirabe reste et restera dans son rôle de second couteau sur l’échiquier national. Et c’est peut-être voulu, car la plus grande ligue malgache en matière d’infrastructures ne tient même pas un championnat pour les jeunes.

Pire, le mal va encore empirer dans les mois qui viennent, car le président José Rakotoasimbola envisage de présenter son SG lors des élections sans doute pour une continuité dans la médiocrité.

Pleure ö ma ville bien aimée…

Infrastructures : Neuf stades gazonnés à AntsirabeLe terrain du Lycée, situé au bord de la RN7 est le plus utilisé d’Antsirabe.

Antsirabe possède neuf stades de football tous en gazon. C’est du jamais vu même à La Réunion où les villes bénéficient de l’aide de l’Etat français.

Un record qui va être difficile à battre avec cette manie des collectivités notamment de Moramanga et de Behenjy de transformer leurs terrains de football à d’autres choses.

Pour l’instant, Antsirabe se distingue de toutes les villes malgaches avec ses nouveaux stades de football dont le mythique Stade Vélodrome remontant à l’époque coloniale et dont le piste cyclable ne l’est plus que de nom, tout comme les tribunes désormais privées des vestiaires.

Par ordre d’importance mais pas par qualité, le terrain du Lycée André Resampa vient après le Vélodrome sans doute parce que son coût de location modique fait de ce stade le préféré des quartiers et des écoles de football qui foisonnent dans la capitale du Vakinankaratra.

Citons également dans la foulée les stades utilitaires comme celui de l’Académie Militaire, mais aussi celui de l’ENSOA ou de l’Académie Ny Antsika qui redevient celui de SACIMEM. Il y aura aussi le stade de la COTONA dont la beauté rivalise avec celui des Brasseries Star, preuve que les grosses fortunes s’occupent également du football mais seulement pour les employés.

Un peu à l’écart mais tout aussi fréquemment utilisés, le stade de Tombontsoa et de Mandaniresaka sont toujours solides au poste.

Andry Herilalaina Jean Bruno : Le grand oublié !Lebri, le solide défenseur du FCV, livre enfin son secret de réussite avec cette casquette fétiche frappée des initiales C.R.

Il a remporté tous ses duels devant les supposés grands attaquants malgaches dont Nonot et Francis de la CNaPS, Florent de l’Adema, ou encore Bela d’Elgeco Plus, mais cela n’a pas suffi à le faire entrer chez les Barea fut-il pour un seul test.

Il, c’est le défenseur central du FC Vakinankaratra, Andry Herilalaina Jean Bruno que tout le monde appelle avec la connotation locale Lebri. Un défenseur d’exception qui a le sens du placement mais aussi des relances propres à l’origine des exploits du FCV.

Mais à 32 ans et malgré tout son talent, Lebri commence à trouver le temps long dans l’attente d’une hypothétique convocation de la Direction Technique Nationale.

Avec ses 176cm pour 72 kg, il a pourtant le physique de l’emploi mais aussi une riche expérience née d’une longue pratique car il a débuté très jeune avec l’AS Tsara avant de partir pour la Jirama et ensuite chez Inate FC pour atterrir finalement au FC Vakinankaratra où il jouit d’une autorité certaine car il réincarne le modèle d’un joueur très consciencieux et qui n’hésite pas à rallonger, au besoin, sa séance d’entraînement.

Si on y ajoute son hygiène de vie, car Lebri ne boit pas et ne fume pas, alors on comprend pourquoi il réussit aussi bien sa vie carrière de footballeur. Enfin presque car seuls les Barea n’en veulent pas.

Fidinirina Andriantomponera : « Nous n’avons rien eu de la FMF ! »Le président du FCV, Fidinirina Andriantomponera, ne cache pas son amertume sur l’avenir du football d’Antsirabe.

Amer, le président du FC Vakinankaratra, Fidinirina Andriantomponera, l’est. Et on le comprend lorsqu’il rapportait que son club a remporté par deux fois le tournoi RN7 tout comme il fut champion du Vakinankaratra à cinq reprises, mais il n’a jamais été récompensé pour ses efforts. « Il n’y avait même pas un seul ballon de la Fédération alors qu’on dépensait des sommes énormes pour que le Vakinankaratra soit représenté à l’échelle nationale », confiait-il avant de parler de cette époque difficile où il a fallu remplacer l’Académie Ny Antsika dans le monde du football à Antsirabe.

« Visiblement, la FMF n’a pas de politique d’appui au club et cela pèse lourd dans notre budget qui ne peut pas évidemment s’occuper de la relève, car ce serait trop nous demander », rapportait encore Fidinirina Andriantomponera qui mentionne que les clubs de l’élite du Vakinankaratra, contrairement à Analamanga, n’ont pas d’équipes jeunes.

 

Clément RABARY

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Nations Unies : Rencontre et échanges entre les représentants résidents et les journalistes

Violette Kakyomya, coordinatrice résidente du SNU à Madagascar.

Pour se mobiliser à leur échelle pour l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD), les Malgaches doivent être au fait des grandes réalisations entreprises par le Système des Nations unies (SNU) en ce sens.

C’est dans cette optique que les représentants résidents du SNU à Madagascar ont rencontré la presse et échangé avec les journalistes hier. La conférence de presse a été organisée dans leurs locaux. Conviviale et formelle à la fois, elle a pris la forme d’un déjeuner ; discours, présentations orales de chaque représentant résident et séance de questions-réponses ont figuré au programme. Ce genre de rencontre est prévu deux fois par an, il s’agissait de la première pour cette année. D’ailleurs, les journalistes n’ont pas manqué de saluer cette initiative des représentants résidents du SNU d’aller à leur rencontre, pour une meilleure collaboration. En effet, de par les informations qu’ils véhiculent et les sensibilisations qu’ils effectuent, les journalistes sont des acteurs à part entière du développement durable ; notamment en ce qui concerne la mobilisation communautaire.

Projets et réalisations. Ont été abordés successivement lors de cette journée de rencontre les divers programmes du SNU et leurs grandes réalisations. Ainsi, entre autres, la réponse conjointe au cyclone Enawo a ainsi fait l’objet d’une présentation. Il a été retenu que 72% du volume numéraire encore requis pour cette réponse conjointe sont réunis, selon Violet Kakyomya, « Il s’agit déjà d’un pourcentage satisfaisant compte tenu du contexte économique mondial, dans certains pays les pourcentages sont en-deçà ». La campagne de vaccination et la Semaine de la Santé de la Mère et de l’Enfant a été également abordée. Notons au passage que ce thème semble avoir beaucoup intéressé les journalistes présents sur place ; contrairement aux problématiques soulevées par la traite des personnes, qui n’en constitue pas moins un fait de société présent et transversal-puisque touchant le social, l’économie, la politique et les valeurs culturelles- à Madagascar. L’Organisation Mondiale de la Santé et le Fonds des Nations Unies pour la Population ont également développé les échos de la première consultation sur les cancers gynécologiques à Madagascar, problème majeur de santé publique au pays, malgré le manque de démocratisation des moyens de prévention et de traitement en dépit d’une volonté politique « de haut niveau ». Autres « points chauds » ayant interpellé les journalistes : la lutte anti-corruption, la promotion de la paix et l’appui au processus électoral, à l’aube des présidentielles. Violet Kakyomya a notamment fait remarqué que « Le ni ni, ne s’applique pas aux présidentielles de 2018, selon la constitution ». A en juger par sa médiatisation, cette phrase a interpellé tout un monde, pour bien des raisons ! Dans un registre moins chaud, mais tout aussi important, M. Bounda, représentant de l’UNFPA à Madagascar a également souligné l’importance du projet de recensement en cours, dans la prise de décisons quant aux investissements à entreprendre.

Luz R.R

Midi Madagasikara28 partages

Investissements : Les opérateurs économiques libanais arrivent

Les investisseurs étrangers se succèdent chez le MIDSP.

Les troubles politiques font fuir les investisseurs. Le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine l’a rappelé hier, à l’issue de la rencontre qu’il a eue avec des opérateurs économiques libanais.  Une manière pour le patron de l’industrie de faire remarquer que le pays  ne doit pas revivre les situations de déstabilisation si on veut  encore avoir la confiance des investisseurs. Car jusqu’à maintenant et grâce aux efforts réalisés par le Président de la République lui-même et les actions menées par le MIDSP, les grands investisseurs étrangers continuent à venir. C’est encore le cas, avec les opérateurs économiques libanais qui sont actuellement au pays. Dirigé par Maarouf El Sahely General Manager de Mysk Offshore SARL, ces opérateurs économiques libanais, qui sont actuellement très actifs en Afrique, investiront  dans différents secteurs comme le Tourisme, l’Hôtellerie et l’Agroalimentaire. « La venue de nombreux opérateurs économiques  est le signe du retour de confiance des investisseurs étrangers, vis-à-vis de Madagascar et ce sont des acquis qu’on ne doit pas remettre en cause, par des troubles politiques » a martelé le ministre qui persiste et signe sur le fait que le développement de l’Industrie est un facteur de création d’emplois.

R.Edmond

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Le « ni….ni… » n’est plus de mise aujourd’hui

Depuis 2013, le retour à l’ordre constitutionnel a permis le retour de Madagascar dans le concert des nations. Il est donc clair que l’alternance du pouvoir ne se fera que grâce à des élections libres et démocratiques. Le jeu politique doit être ouvert et il ne peut donc y avoir d’exclusive. On s’aperçoit cependant que la tentation pour ceux qui sont au pouvoir de verrouiller les élections.

Le « ni….ni… » n’est plus de mise aujourd’hui

Les yeux de tous les Malgaches sont maintenant braqués sur les présidentielles de 2018. Dans les états majors politiques, on se prépare fiévreusement. Ceux qui sont au pouvoir entendent y rester et ce à plusieurs reprises. L’idée d’écarter les deux principaux challengers du président en exercice a été lancée par des personnalités de son camp. Mais les représentants de la communauté internationale ont  rappelé, chaque fois leur point de vue : « Il n’est plus question d’écarter qui que ce soit lors des élections ». Bref, « le ni…ni… ne doit plus être de mise en 2018 ». Le régime, jusqu’à présent, a tout fait pour que ses adversaires soient totalement neutralisés. Les opposants qui se sont manifestés n’ont pas réussi à se faire entendre. Malgré le contexte social de plus en plus dégradé, les contestations n’ont pas  pu s’exprimer, les manifestations étant interdites. Le pouvoir, malgré la montée du mécontentement, a campé sur ses positions. Les propos du président de la République lors d’un de ses voyages à l’étranger évoquant le respect de la souveraineté malgache ont prêté à équivoque. On pouvait penser au choix librement consenti du régime de diversifier ses partenaires économiques, mais on était aussi en droit de croire que le régime était maître d’agir comme bon lui semblait chez lui et qu’il n’avait pas à tenir compte des avis de la communauté internationale. Mais aujourd’hui plus qu’hier, il n’est plus possible d’empêcher l’expression démocratique de la population. Cette dernière a surgi spontanément le week-end dernier. La manière maladroite du pouvoir de l’empêcher a mis en lumière son impuissance. Il est de moins en moins possible à présent d’envisager de remettre le « ni…ni… » au goût du jour. Si le régime était tenté de le faire, les membres de la communauté internationale le leur rappellent. Comme ce fut le cas hier lors d’une rencontre des représentants des Nations unies avec les membres de la presse malgache.

Patrice RABE

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Aire protégée COFAV : Une dégradation massive causée par l’invasion des milliers de personnes

Ce qui reste après l’exploitation aurifère dans la forêt.

L’association des Journalistes Verts de Fianarantsoa tire ainsi la sonnette d’alarme en interpellant le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts et la communauté internationale à prendre des mesures drastiques dans les prochaines semaines pour éviter de nombreux dégâts sur les écosystèmes et qui peuvent être irréversibles.

D’une superficie de 314 000 ha, l’aire protégée COFAV  (Corridor Forestier Ambositra Vondrozo) a été créée par le décret n°2015-755 du 23 juillet 2015. L’Aire protégée se chevauche entre cinq Régions, à savoir, Haute Matsiatra, Amoron’i Mania, Vatovavy Fitovinany, Atsimo-Atsinanana et Ihorombe. Et à peine deux ans après sa création définitive, on assiste à une dégradation massive touchant aussi bien ses zones tampons que son noyau dur, due au manque de ressources de surveillance et de suivi. En effet, des milliers de personnes envahissent la forêt pour effectuer des exploitations illicites.

Dégâts irréversibles. Il s’agit notamment des coupes illicites de palissandre, de l’exploitation minière illégale et des défrichements liés à la pratique des cultures sur brûlis, sans oublier les feux de brousse mis à part les « Dahalo ». L’association des Journalistes Verts de Fianarantsoa, tire ainsi la sonnette d’alarme en interpellant le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts et la communauté internationale à prendre des mesures drastiques dans les prochaines semaines pour éviter de nombreux dégâts sur les écosystèmes et qui peuvent être irréversibles. Plus précisément, une cinquantaine de madriers et de batans de palissandre sont acheminés par pirogue dans le district de Vohibato, sans compter le nombre de camions chargés de bois ronds de bois précieux sortant de la forêt.

Ruée. En parlant de l’exploitation minière illicite située dans le district d’Ikongo, de nombreux trous béants sont laissés par les exploitants d’or et de cristal rose dans la forêt d’Amindrabe. Ce qui favorise le phénomène d’érosion et partant la destruction de la forêt. Plus de 300 exploitants aurifères s’y installent en raison de la ruée, a dénoncé l’association des journalistes verts de Fianarantsoa.  Cependant, « le WWF a choisi dans son plan stratégique de se retirer du COFAV à partir de 2018 pour aller renforcer les activités dans d’autres écorégions situés dans le Nord et le Sud-Ouest du pays. Et Conservation International, l’actuel délégataire de l’aire protégée attend encore l’opérationnalisation du fonds GCF (Green Climate Funds) qui n’est pas encore sûr d’être décaissé avant la fin de l’année, pour pouvoir répondre aux problèmes, l’AP COFAV se trouve dans une situation délicate », a fait savoir le président de cette association, Josoa Rasabotsy.  « Cette situation pourra anéantir les efforts de sensibilisation et de communication déployés depuis une dizaine d’années dans les zones périphériques. D’autant plus, les communautés de base ne sont plus régularisées pour renforcer les patrouilles et la surveillance de la COFAV avec les chefs secteurs. Par ailleurs, le contexte de dégradation des zones forestières du COFAV compromet sa capacité de contribuer à la lutte contre le changement climatique par l’absorption de gaz à effet de serre et de pourvoir ensuite des crédits carbones nécessaires à la pérennisation de sa gestion », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara23 partages

Mining Business Center : Bientôt un guichet unique moderne pour le secteur minier

Une des salles du futur Mining Business Center.

Une innovation dans le secteur minier. Le ministère des Mines et du Pétrole et le Bureau des cadastres miniers de Madagascar (BCMM) lancent le Mining Business Center (MBC), une sorte de guichet unique moderne pour le secteur minier. Le MBC qui sera installé à Ivato est un bâtiment de 6 600 m² construit sur un espace total de 12 000 m². Un complexe moderne comprenant une banque et un bureau de changes, un musée de 725 m², une grande salle de conférences d’une capacité d’accueil de 1 000 personnes, plusieurs salles de réunion, un restaurant, une bibliothèque et une cartothèque dédiées au secteur minier, une galerie commerciale avec plus de 32 box destinée aux opérateurs nationaux. Le MBC sera en tout cas un catalyseur de développement destiné, entre autres, à simplifier les démarches administratives des investissements miniers, à offrir une plateforme d’interactions entre les opérateurs et les parties prenantes, à soutenir et accompagner les initiatives minières locales, et à servir de porte d’entrée aux investisseurs miniers à Madagascar. Un outil de développement du secteur minier, en somme.

R.Edmond

News Mada22 partages

«Andao hilalao» : quand vacances rime avec jeu

Tout aussi ludique que culturel, «Andao hilalao» offre pour la troisième année consécutive un large éventail d’activités afin d’occuper le jeune public de la capitale tout au long de la période des vacances.

Fidèle à son rendez-vous annuel, l’association Lato réitère l’expérience «Andao hilalao», traduit librement, on va jouer, pour partager avec la jeune génération les valeurs culturelles malgaches par le biais des loisirs traditionnels. Du 17 juillet au 19 août, cet événement va investir l’ANS Ampefiloha pour ravir les enfants de 4 à 13 ans.

«Presque tous les enfants ont quitté les bancs de l’école pour entrer de plain-pied dans la période des vacances. Mais la plupart de ceux qui sont restés à Antananarivo, sont scotchés devant leur petit écran et leurs jeux vidéo alors qu’il y a tant à faire en matière d’activités ludiques», constate Natolotra Rajaonarifetra, de l’association Lato.

Apprendre tout en s’amusant

Pour y remédier, une série de  jeux traditionnels, à l’instar du vitsilihy, fanenjika, sabaka, raosy jamba, tsikonina, mais également de compétitions sportives comme le baolina sachet, la course kapoaka et kalesa seront proposés. Un challenge est prévu à chaque fin de journée pour chaque équipe d’enfants à l’issue duquel la meilleure sera récompensée par Les Brasseries Star. Dans le même registre, danse, chant, peinture et théâtre seront au menu d’un atelier d’initiation.

«Nous programmons cinq sorties durant l’événement permettant  aux enfants de visiter les sites historiques, pour ne citer que le musée d’art et d’archéologie à Isoraka, sous la conduite des guides de l’Ortana. Toutes les activités seront retransmises sur la chaîne Viva», a ajouté Ny Aina Raharinjatovo, responsable des activités.

Avec l’appui de l’Unicef et l’association du scoutisme à Madagascar, le jeune public aura le loisir de découvrir de nouvelles activités saines qui permettent d’apprendre tout en s’amusant.

Joachin Michaël

 

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Forces de l’Opposition : « L’opposition à Madagascar s’imposera par la résistance s’il le faut »

« Nous revendiquons l’instauration sans délai d’une nouvelle République dans l’esprit et les principes de la refondation ». C’est le cinquième point de la déclaration commune des leaders de l’Opposition hier matin au Centre Social Arrupe Faravohitra en marge du Forum des Leaders de l’Opposition. A croire leurs explications, l’on ne peut plus passer outre des mauvaises pratiques du « régime dictatorial et corrompu de Hery Rajaonarimampianina », pour reprendre leurs termes, lesquelles condamnent le pays. Dans cette optique, ce ne sont pas les illustrations qui manquent : liberté de manifestation contrôlée, liberté de la presse plus ou moins acquise, la culture de l’impunité, l’implication dans les affaires de corruption de certaines autorités étatiques et tous ces autres cas de figure qui portent le sceau du HVM. Pour ces partis qui ont d’ores et déjà effectué une déclaration individuelle appartenir à l’Opposition, il est temps de mettre sur pied « la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance ». Selon les explications d’Alain Andriamiseza, « l’on connaît toutes les mauvaises pratiques successives durant les régimes qui se sont succédé. C’est pour cela que l’on propose une nouvelle structure qui prône la refondation ». Jusqu’à maintenant, les partis de l’opposition sont limités dans leurs actions compte tenu du fait que non seulement ils sont éparpillés mais aussi et surtout, le régime en place donne plus de latitude aux opposants. A l’issue du forum d’hier, une lettre ouverte a été adressée au représentant de l’ONU à  l’attention du Secrétaire Général des Nations unies.

Lettre ouverte. Dans cette missive, ils dénoncent la démocratie amputée d’une réelle Opposition. « Comment pouvez-vous concevoir une démocratie sans opposition ? » car pour eux, « quand le silence est obtenu par la violence légale et institutionnelle, ce n’est pas l’opposition qui est muselée, c’est la démocratie que l’on tue ». Dans cette même optique, ils fustigent également « les atteintes aux droits humains, l’abus de pouvoir, la corruption, le détournement des deniers publics et les agressions de la population par sa propre armée ».

Etat exécutoire soutien. Néanmoins, ils sont catégoriques. Ils ne veulent donc pas désigner leur chef lequel va siéger à l’Assemblée nationale. D’une part, ils promettent, dans la lettre ouverte, que «  l’opposition à Madagascar veut exister sans violence mais s’imposera par la résistance si cela est nécessaire ». D’autre part, ils veulent et vont mettre en place un « Etat exécutoire soutien » qui, selon les explications d’Alain Andriamiseza, « sera garant de la démocratie et des ressources naturelles quelque soit la forme de l’Etat à adopter ». Jusqu’à maintenant, l’on ignore la stratégie que vont adopter ces partis.

Aina Bovel

Madagascar Tribune17 partages

Le nombre de recours a diminué

La Médiature de la République conduite par Monique Esoavelomandroso a présenté ce 13 juillet 2017, son rapport annuel de l’année précédente. Le nombre de plaintes réceptionnées a bizarrement diminué s’il n’est que de 136 en 2016 contre 184 en 2015. Une baisse qui peut s’expliquer par une certaine désillusion des citoyens qui ne sont pas satisfaits dans leurs plaintes. Une baisse qui peut s’expliquer aussi par l’impuissance de cette institution à défendre réellement les droits des citoyens devant une Administration et un Exécutif dominés par une bureaucratie dont l’emprise sur la vie quotidienne ne cesse de s’étendre, d’une part ; et d’autre part par la multiplication de dénis de justice car même le juge qui a plus d’autorité que la Médiature, ne peut pas contraindre les « Bureaux », comme il est stipulé dans l’exposé des motifs de l’Ordonnance n° 92-012 du 29 avril 1992 instituant un Médiateur, défenseur du peuple. (J.O. n°2155 du 21.12.92 p.2843). En tout cas, les fonctions de la Médiature de juge morale ne suffisent pas pour convaincre aussi bien les gouvernants que les contribuables.

Le rapport 2016 traduit les maux auxquels les citoyens et la société malgaches sont confrontés au quotidien. Les personnes âgées à la retraite et les ayant-droit, soit auprès de la Fonction publique soit auprès de la CNAPS pour le privé, les parents dans le monde rural par rapport à l’éducation de leurs enfants et les proches de malades hospitalisés sont les plus nombreux parmi ceux qui ont demandé recours à la Médiature. Les malades ou leurs proches lui demandent ni plus ni moins que de l’aide financière parce que les soins et les médicaments sont très onéreux ; ce à quoi la Médiature n’y peut rien car cela ne relève pas de ses compétences.

Pénible

Dans les cas des personnes retraitées ou des ayant-droit dans la Fonction publique, la Médiatrice Monique Esoavelomandroso a insisté sur le caractère pénible, les difficultés de réunir les documents et les multiples étapes à franchir qui peuvent prendre plusieurs mois voire près d’un an. Si elle a informé sur les interventions de la Médiature auprès des services Solde et Pension du ministère des Finances, elle n’a cependant pas souligné les contraintes imposées à certains corps de fonctionnaires retraités qui doivent mensuellement se munir d’un certificat de vie à déposer auprès du Trésor public à Antaninarenina pour espérer jouir de leurs droits alors que d’autres corps de fonctionnaires retraités en sont dispensés. Des fonctionnaires à la retraite ayant choisi le mode virement bancaire (ce qui rejoint la vision et la politique de démonétisation à certains égards) se plaignent de ces obligations mensuelles en raison de l’éloignement par rapport à la capitale et des déplacements occasionnés vu leur âge. Ce qui n’est pas le cas pour les retraités de la CNAPS qui n’exige ce certificat de vie qu’annuellement.

Pour une pension mensuelle de retraités du secteur privé

Dans le cas des pensionnés de la CNAPS, Monique Esoavelomandroso a plaidé pour un relèvement du taux de calcul des pensions qui est plus que dérisoire. Elle a même adhéré aux aspirations des retraités du secteur privé pour que les pensions soient augmentées et payées tous les mois contrairement à ce qui est pratiqué jusqu’ici, tous les trois (3) mois. La médiatrice a exhorté le patronat à s’acquitter régulièrement de sa quote-part auprès de la CNAPS.

Midi Madagasikara17 partages

Réforme de l’emploi : L’EAT entre dans sa deuxième phase de travail

Signature du contrat de l’EAT entre le SG du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et le direceteur-adjoint de l’IECD.

Accompagnant le ministère de l’Emploi, de l’Enseignement echnique et de la Formation professionnelle dans la réalisation du PNEFP, l’équipe d’Assistant Technique vient d’avoir un deuxième financement pour une année.

La mise en œuvre de la politique nationale de l’Emploi avance à grands pas. Une avancée qui se manifeste par l’entrée en deuxième phase du projet de mise en place de l’Equipe d’Assistant Technique (EAT). Travaillant en étroite collaboration avec le ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, cette équipe a pour charge d’accompagner ledit ministère dans la réalisation du plan d’action effectué par ledit ministère avec ses partenaires. Une façon pour ce ministère de raffermir son engagement pour ce qui est de rendre possible une meilleure adéquation emploi-formation. La signature du contrat pour le financement d’une nouvelle équipe d’assistant technique durant cette année 2017 arrive donc à point nommé. Consistant en une phase de contractualisation,  le projet objet dudit contrat est financé par l’Agence Française de Développement à hauteur d’environ 200 000 euros.

Réussite. Il convient de rappeler que le recrutement de l’EAT s’est effectué après l’adoption de la loi sur l’Emploi et la Formation professionnelle. Ayant travaillé depuis, ladite équipe a permis de réaliser des avancées majeures. Notamment, dans la mise en place et du renforcement du cadre de dépense à moyen terme. L’élaboration du statut des établissements de formation professionnelle figure également parmi ces pas réalisés. La deuxième phase, objet du contrat de l’Equipe  d’Assistant Technique signé hier, va donc permettre une entrée progressive dans le principe de la formation-alternance. « Ce qui s’explique par un apprentissage professionnelle au niveau des entreprises » a fait savoir Ernest Tsikeliankina, représentant des consultants formant l’EAT. A ce rythme, l’objectif de la première phase de mise en œuvre de la PNEF devrait être atteint d’ici peu. Cet objectif ayant comme deadline l’année 2019.

José Belalahy

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Jeux de la Francophonie : Sept Malgaches au camp d’entraînement

En prélude des 8e Jeux de la Francophonie d’Abidjan en Côte d’Ivoire, 7 Malgaches participent au camp d’entraînement et à l’atelier pour les coachs. Une manière de bien préparer les jeux  Ils sont trois athlètes en athlétisme à savoir Tahiana Rakotoarivelo, Jean Robert Bezara et Lucas Maestro et le coach Hanitra Rakotondrabe. En lutte, Emma Rasoanantenaina (-58kg) et Julienne Rasendrasoa (-55kg) sont engagées à ce camp d’entraînement sous l’égide de la CONFEJES. Le coach Aimé Michel Rakotoniaina est déjà sur place. Pour la lutte, les entraînements sont sous l’égide de Vincent Aka de la fédération internationale et de l’ancienne championne Camerounaise, Annabelle Ali

T.H

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Vendredi joli

#Sity Rakoto, Sanda Ranaivosoa et Bim à l’Escale artistique. Pop, jazz et roots, c’est le répertoire que propose la jeune et jolie Sity Rakoto  à l’escale artistique Ariandro. La jeune femme sera accompagnée de Sanda Ranaivosoa à la guitare et de Bim aux percussions.# Jazz MMC au Jao’s Pub. On l’aime ! Pas tellement pour sa qualité de chanteur ou d’interprète, mais surtout parce qu’il fait danser. D’ailleurs, lui aussi est un très bon danseur qui émerveille à chacune de ses apparitions. Depuis deux ans maintenant, il figure parmi les stars de la musique urbaine. Ce soir au Jao’s Pub Ambohipo, Jazz MMC va faire danser tous  ceux qui seront là au rythme de ses plus grands tubes. Il sera bien évidemment entouré de ses danseurs.# Inah au Casc PK0. Ce soir, elle sera en cabaret concert au PK0 à Antanimena, pour présenter à nouveau les titres de son album déjà très plébiscité. Néanmoins, ceux qui l’ont connue en tant qu’interprète ne seront pas déçus, puisque le répertoire sera composé de ces titres de chanteurs qu’elle affectionne. Inah partagera la scène avec d’autres artistes lors de cette soirée. Il y aura Luk et Mahery, ses amis de toujours, Tsiakoraka, ainsi que Rak Roots. En tout cas, ce deuxième rendez-vous avec les fans reste dans un cadre intimiste, car Inah veut être proche de son public. Des fans qui ont dû rebrousser chemin la dernière fois faute de places disponibles. Cette fois-ci, dans cette grande salle, tout le monde sera servi !#Sammy, Benny, Bebey et Sefo au Piment Café. A défaut d’un Lôlô sy ny tariny au grand complet, les inconditionnels de ce groupe mythique devront se contenter de la formation Benny, Bebey, Sefo et Sammy, qui sera à l’affiche du Piment Café ce soir. Un rendez-vous qui promet, car le menu sera composé uniquement des grands succès du groupe.#Mbola Talenta, Fara Gloum et Fanilo Poppin’s au Trass Tsiadana. Talentueux, il l’est. Mbola Talenta est pourtant, souvent, au second plan. Ce soir, il sera sur le devant de la scène avec Fara Gloum et Fanilo Poppin’s.Mahetsaka

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« Live tour 2017 » : Les « Malagasy rock star » en France !

Une grande première ! Au mois de septembre,  les grandes figures du rock malgache se retrouveront tous en France. Oui, Kiaka a déjà tourné en Europe. C’est le cas également d’Iraimbilanja, mais jamais encore ils ne se sont retrouvés sur la même scène. SCH events a donc décidé de les mettre tous sur une même affiche, enfin, les lead vocal, au grand bonheur de tous les Malgaches habitant en France. Et ce ne sera pas pour un seul concert, mais pour une tournée. L’évènement débutera effectivement le 30 septembre pour ne prendre fin que le 4 novembre. Autrement dit, ces « Malagasy rock star », composé de Nini du groupe Kiaka, Batata et Niry d’Iraimbilanja, Abasse d’Apost, Ken du groupe Mage4, Jacquot de Green et Jaers de M.R.S, se produiront chaque week-end. Ils entameront leur « Live tour » par un concert à Paris. Ils se produiront à Toulouse la semaine suivante. Ils continueront leur tournée à Marseille, Annemasse, à Lyon et termineront leur périple à Lille.Mahetsaka

Midi Madagasikara13 partages

Association Lato : « Andao hilalao » pendant toutes les vacances

Les enfants sont attentifs et s’amusent durant les activités proposées par « Andao Hilalao ».

Ce sont les vacances, et si pour les enfants, c’est l’occasion de faire la grasse matinée, de manger toute la journée et de dormir plus tard dans la soirée, pour les parents, c’est un casse-tête. Car encore faut-il que les enfants s’affairent toute la journée pour éviter l’oisiveté. Pour l’association Lato,  c’est à la fois une solution, ou plutôt une alternative qu’elle propose. Organiser des jeux typiquement malgaches, servir des plats authentiquement malgaches, et des jeux de société. Tous les enfants de quatre à 13 ans peuvent s’inscrire et venir jouer au « vitsilihy, fanenjika, sabaka, raosy jamba… » mais aussi à la course « kapoaka », « baolina sachet », « kalesa »… En plus, il y aura des initiations aux danses et musiques traditionnelles malgaches, et de la gastronomie malgache. Pour cette 3e édition, l’association Lato travaille en partenariat avec les scouts de Madagascar pour les animations, avec Domoina Traiteur pour les déjeuners et les goûters, les Brasseries Star, mais aussi l’Ortana, car pour ces vacances, cinq sorties pédagogiques et ludiques seront programmées. Ainsi, du 17 juillet au 19 août, les parents sauront où inscrire leurs enfants pour des activités ludiques et culturelles. Les enfants, eux, se feront des amis et apprendront davantage sur la culture malgache !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara12 partages

Médiature : 136 doléances reçues

Le Médiateur de la République, Monique Andréas Esoavelomandroso a procédé à la présentation du rapport d’activités 2016, de la Médiature, hier, à l’hôtel Colbert. Selon elle, le nombre de doléances reçues par la Médiature en 2016 s’élève à 136.  Il s’agit notamment de la pension de retraite portant sur des avantages frappés de prescription, irrégularité de la cotisation à la CNAPS, demande d’une tutrice des ayants droit du défunt, demande de révision de sanction disciplinaire et lenteur administrative dans le traitement des dossiers de pension.

Contradictoires. D’autres doléances reçues ont porté aussi sur le dysfonctionnement administratif avec des cas, entre autres, sur le traitement inégal d’agents de l’Etat, décisions

contradictoires de l’administration sur une même affaire, non-exécution de décision de justice et non-respect des procédures légales relatives aux sanctions. Les litiges fonciers ont également fait partie des dossiers traités. Ils ont été surtout axés sur des demandes d’acquisition de terrain. La lenteur des procédures judiciaires figure aussi parmi les doléances reçues par la Médiature. Force est cependant de constater que le rôle cette entité n’est pas vraiment compris par bon nombre de citoyens.

Dominique R.

News Mada11 partages

Personnes handicapées : seul, 30% sont embauchés

Même si elles ont suivi une formation professionnelle, seule une minorité des personnes handicapées (PH) ont été recrutées dans les entreprises, aussi bien publiques que privées. D’après une étude menée par l’ONG C for C, seuls 30% des PH qui ont bénéficié d’une formation professionnelle au sein de cette organisation par le biais du projet #Rohy ont pu trouver du travail.

Deux raisons ont été avancées. La première, c’est le manque d’assurance des PH sur leur valeur malgré leurs capacités, si la seconde est la considération et l’éternel doute de la société sur leurs aptitudes à arriver à faire quelque chose.

Doubler la mise

A cause de cette situation, C for C a eu l’idée de former les PH pour qu’elles arrivent à financer elles-mêmes leurs projets, voire augmenter leur source de revenus. Cela, à travers le programme intitulé «Double your money challenge»,  ou doubler votre capital selon vos moyens et capacités.

Allant dans ce sens, un atelier a été observé hier par une dizaine de PH au siège de C for C à Antsakaviro. Sous l’égide d’un mentor, ces dernières participent à  des débats et d’échange d’expérience sur la manière d’augmenter leur fonds propre, à partir de ce qu’elles ont en main.

«Je vais économiser petit à petit, à partir de la vente de chaussures, qui fait partie de mes activités actuellement, pour réunir une somme assez importante qui me permettra d’investir dans d’autre domaine plus rentable», a souligné une participante à cet atelier, Saholy Rahariniaina.

Eliminer les préjugés

Lors des discussions, les participants ont reconnu que pour atteindre cet objectif, les PH devront d’abord avoir une confiance totale en soi qui permettra à la société d’avoir une autre image des PH, et d’éliminer par la même occasion les préjugés à leur endroit. De ce fait, non seulement elles ne seront plus considérées comme une charge pour la société, mais au contraire vont apporter leur apport au développement de la Nation.

Sera R

 

News Mada9 partages

Sainte-Marie – Tourisme : quand les baleines montrent le chemin

Les scientifiques et amoureux de la nature viennent d’organiser le Congrès mondial sur les baleines à bosse à La Réunion, fin mai jusqu’au début du mois en cours, pour inscrire le projet « Le chemin des baleines » sur le patrimoine mondial de l’Unesco. Madagascar a abrité la première édition en 2015 à l’occasion du lancement du 1er Festival des baleines par l’Office du tourisme de Sainte-Marie et Festiv. Actuellement, les parties prenantes étendent leur champ d’action et profitent de la version 2017 de cet évènement pour dévoiler le potentiel de Sainte-Marie.

Changer le monde

D’après le rapport des scientifiques, l’île Sainte-Marie représente 0,001% de notre planète. Pourtant, c’est une destination capable de changer le monde surtout dans le domaine de la lutte pour la protection de l’environnement. Bon nombre de personnes croient en son potentiel mais peu ont osé s’investir pleinement dans les secteurs d’activités pouvant l’aider à s’épanouir pour diverses raisons si l’on ne cite que la carence des moyens de transport et des infrastructures pour accueillir les touristes.  Néanmoins, des investisseurs tentent tant bien que mal d’importer de nouvelles idées pour redorer le blason de ce secteur.

A l’heure actuelle, des ONG et des opérateurs économiques locaux ou étrangers sont en train de tendre la main à l’Office du tourisme pour matérialiser ce rêve. Un nouveau  vent a soufflé sur Sainte-Marie lors de l’arrivée du bateau «El Condor» en 2015. L’année où le festival est revenu sur le devant de la scène après plusieurs années d’absence sur le calendrier des grands rendez-vous incontournables malgaches.

Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres car les Réunionnais veulent également se mettre dans le bain de ce projet ambitieux, en commençant tout d’abord par la farouche protection des mammifères marins. D’où l’organisation du 2e Congrès mondial sur les baleines à bosse récemment à La Réunion. Un pas de géant qui ouvre ledit «Chemin des baleines» pour être inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, en attendant le prochain congrès au Québec en 2019.

L’oiseau fait son nid

Le Festival des baleines qui bat son plein à Nosy Boraha a nettement pris une autre dimension et il est temps que l’on concentre beaucoup plus d’efforts sur l’exploitation du potentiel touristique de cette île paradisiaque. Le festival est devenu une plateforme d’échanges entre les différents acteurs s’intéressant à ce domaine. Des rencontres éphémères, certes, mais les résultats sont palpables et peuvent évidemment être utilisés en faveur des prochaines actions.

«Chaque année, faute de terrain, on est obligé de démonter toutes les infrastructures qu’on a mises en place à l’occasion du festival (restaurant, stands, terrains de beach soccer,…). Tout ce qu’on voit redevient une zone déserte une fois l’évènement terminé. Ce ne sera pas le cas cette année car le propriétaire du terrain a enfin accepté de céder le terrain pour qu’on puisse y organiser d’autres évènements comme les ateliers, les expositions, les animations culturelles,…», a déclaré Jacky Jayat (Festiv), créateur de l’évènement.

Par ailleurs, les Saint-Mariens attendent impatiemment la fin des travaux de construction du nouveau port qui rallie la côte Ouest de Sainte-Marie à la Grande île sur une traversée plus facile puisque les bateaux n’auront qu’à parcourir 7 km. D’ici peu, Sainte-Marie s’inscrira parmi les destinations les plus prisées par les touristes, si volonté il y a du côté des acteurs économiques et surtout de l’Etat… parce que les baleines viennent de montrer le chemin.

Le safari baleines

Les baleines sont considérées depuis longtemps comme des monstres marins de par leur gigantesque forme ou leur apparence. Mais ceux qui ont eu la chance de faire un safari baleines dans le canal de Sainte-Marie sont, sans aucun doute, tombés sous le charme de ces mammifères hors pair qui offrent un spectacle à couper le souffle à leurs visiteurs pendant les sorties en mer. D’après Marine, une jeune bénévole de Cétamada, l’association qui lutte pour la sauvegarde de ces espèces à Madagascar, «Les eaux chaudes de Madagascar attirent près de 15.000 individus annuellement (ndlr, sur les 50.000 recensés à l’échelle planétaire), notamment entre juillet et octobre. Soit pendant la période de reproduction ou de nourrissage des baleineaux».

Le safari baleines proposé par Cétamada attire de plus en plus de touristes malgaches et étrangers dès le début du festival. Une sortie en mer qui consiste à constater de visu le comportement des baleines en groupe ou accompagnées de leurs petits. Photographes, amoureux de la nature, amateurs de sensations fortes, enfants et adultes ont regagné le rivage, sourire aux lèvres, avec l’ambition et l’espoir de revivre cette expérience unique.

Plus d’un visiteur a entendu pour la prochaine fois le chant des mâles courtisant les femelles et admiré les sauts qu’ils font pour les séduire davantage. Ou encore, les baleines en compagnie de leurs baleineaux pendant la période de nourrissage. Un moment intime que tout photographe digne de ce nom veut immortaliser à tout prix. Selon les explications, «Il est vrai que les baleines sont beaucoup plus craintives que les dauphins mais elles sont inoffensives malgré leur gigantesque poids et leur apparence. Il faut juste respecter la charte d’approche et d’observation des mammifères marins».

Page réalisée par Rojo N.

 

Ino Vaovao6 partages

ANGOVO AZO HAVAOZINA : Tokantrano valo any Ambanja nahazo famatsiana herinaratra

Tokantrano valo ao amin’ny Fokontany Ambohimena amin’izao fotoana no efa mampiasa izany herinaratra izany. Nankasitraka izao famatsiana herinaratra izao ny tanànany izao ny mponina.

Ny tanjon’ity fikambanana ity ny hanampiana ireo eny amin’ny tontolo ambanivohitra mba hialan’izy ireo amin’ny fahamaizinana.

Mihaja Sarobidy

L'express de Madagascar6 partages

Développement rural – Le salut dans le certificat foncier

Pas de développement sans sécurisation foncière. Pour de nombreux paysans, se faire établir un titre foncier représente un parcours semé de nombreuses embûches pour ne citer que l’éloignement géographique des services domaniaux et la lourdeur administrative. Devant ces faits, les autorités ont mis en place une nouvelle politique foncière avec la délivrance de certificat foncier au niveau des communes. Le succès de ce projet dépasse les attentes.  « Je pourrais exploiter tranquillement mes terrains » a déclaré Rakotoarimanana,  un habitant de Lohanandro dans la commune d’An­driam­bilany district d’Ambatolampy lorsqu’il a reçu l’un des certificats fonciers de ses parcelles, hier. Ce septuagénaire n’a même pas hésité une seconde lorsque la commune a invité la population à enregistrer ses terrains auprès du guichet foncier.

Intérêt de la population

Dans cette commune rurale, commune pilote de cellule de coordination de la réforme foncière (CCRF),  la maire explique que la majorité de la population ne dispose pas encore de titre foncier. « Nous avons identifié dix-sept mille parcelles non titrées dans la commune. Plus de onze mille dossiers sont en cours de traitement actuellement. Ce qui montre l’intérêt de la population à se procurer ce document », a annoncé la maire Yvette Rakotomalala. « Le projet redémarre bien et tant mieux pour le développement du pays », a soutenu Coralie Gevers, country manager de la Banque mondiale. Cette institution de Bretton Woods apporte un soutien financier considérable dans la réforme de la politique foncière à Mada­gascar. On peut citer le projet de croissance agricole et de sécurisation foncière (CASEF) qui bénéficie d’un crédit de 53 millions de dollars. « Notre objectif est de distribuer cinq cent mille certificats fonciers en trois ans dans certaines régions de la Grande île », a fait savoir Soja Sessy, coordonateur de ce projet qui combine le développement de la chaîne de valeur, l’amélioration de la gestion des droits des terres, et l’entretien des infrastructures et leur réhabilitation.

Lova Rafidiarisoa

News Mada5 partages

Julien Lepers : «Nous devons sauver notre planète»

Etant le parrain du Festival des baleines, Julien Lepers, l’ex animateur du jeu télévisé «Questions pour un champion» est actuellement au pays. Hier, le journaliste, Prisca Rakotomalala a profité de l’occasion pour l’interviewer sur Alliance 92. Une rediffusion est prévue ce jour, après le journal du midi, plus précisément vers 12h50. Les baleines, l’écologie, ses prochains projets… presque tout a été à abordé.

«J’aime Whitney Houston». C’est ainsi que la discussion a commencé entre les deux animateurs, Julien Lepers et Prisca Rakotomalala, dans le studio d’Alliance 92 à Antanimena. Dans une ambiance conviviale, l’invité s’est ensuite lâché pour donner son avis sur le pays. «Madagascar est un pays immense, plein de richesse. Regarder des baleines à bosse à quelques mètres de la rive est un spectacle rare et exceptionnel. C’est un phénomène qu’il faut protéger», a-t-il annoncé.

En effet, tous les ans, vers le début du mois de juillet, prés de 5 000 baleines se donnent rendez-vous au large de l’île Sainte Marie, pour se reproduire. «Mais on ne sait pas le déclic qui enclenche ce phénomène. J’aimerai qu’un scientifique nous explique, pourquoi à cette période et pourquoi dans ce même espace», a-t-il poursuivi.

Sensible à l’écologie, il a ainsi encouragé les auditeurs à prendre soin de la nature et de l’univers. «Nous sommes 7 milliards à habiter sur cette planète. Chacun devra apporter sa contribution pour la sauver, parce que si elle est détruite, nous n’aurons pas la chance d’avoir un plan B, parce qu’elle est unique», a-t-il continué.

Une belle carrière et d’autres projets à venir

Toujours détendu, il a aussi donné quelques conseils pour «son éternelle jeunesse». «Au fait, je ne bois pas d’alcool, je ne fume pas et je me couche tôt», a avoué Julien Lepers. C’est ainsi qu’il a pu réaliser une belle carrière : cinq ans d’animation de radio, 18 ans chez RTL avec 18 émissions différentes, 28 ans en tant qu’animateur de «Questions pour un champion», et trois livres en poches, chef d’entreprise…

«Cette année, j’ai même perdu mes parents, mais je me suis dit qu’il faut aller de l’avant. La vie va vite et j’ai envie de tout vivre», a-t-il conseillé. Ainsi, après la mauvaise nouvelle survenue l’année dernière, il a déclaré avoir tourné la page et projette une autre émission télévisée qui sera diffusée au mois d’octobre prochain.

Holy Danielle

Tia Tanindranaza5 partages

Toavina Ralambomahay Mila ovàna ny lalàmpanorenana

Adihevitry ny antoko politika amin’izao fotoana ny fikitihana na fanovana ny lalàmpanorenana nofidiana tamin’ny karinem-pokontany ny taona 2010, hoy ny mpanoratra ara-politika Toavina Ralambomahay.

 Aminy dia fitondrana tsy ara-dalàna no nampanao ny fitsapan-kevi-bahoaka fampandaniana io lalàna fototry ny repoblika Faha-IV ankehitriny io ka mila ovana. Samy nanaiky na isika Malagasy na ny sehatra iraisam-pirenena satria takon’ny fifidianana filoham-pirenena sy solombavambahoaka tamin’ny taona 2013 ireo lesoka marobe ao anatiny. Tsy mandeha amin’ny laoniny ny lalàmpanorenana Malagasy, araka ny fanamarihany. Tsy voatsangana hatreto ireo andrim-panjakana toy ny fitsarana avo na koa ny filoha lefitra fahafito mpanohitra eo anivon’ny antenimiera. Nisy kosa ireo andinin’ny lalàna fototra najoro fa nadika vilana avokoa. Tokony hitandrina anefa ny olom-pirenena satria tanjon’ny fitondrana Hery Vaovaon’i Madagasikara ny hanala tsotra izao ny andininy milaza ny fialàn’ny filoham-pirenena am-perinasa 60 andro mialoha ny fifidianana, hoy ity mpanao politika mpanohitra ity.

Ramano F.

 

News Mada4 partages

Présidentielle de 2018 : les Nations unies écartent l’éventualité d’un ni…ni

Des rumeurs annonçant l’éventuel retour du ni…ni aux élections présidentielles de 2018 ont circulé depuis quelques temps. Pour les Nations unies, les textes sont clairs, le ni…ni n’est plus d’actualité.

Plus que quelques mois avant les échéances électorales et les autorités sont déjà à pied d’œuvre. Cependant, face à la situation qui prévaut actuellement, certains acteurs redoutent une fois encore un deuxième ni…ni aux prochaines élections. Ce qui impliquerait que certains candidats pourraient être exclus.

Questionné sur le sujet, le coordonnateur résident du Système des Nations unies et représentant du Pnud à Madagascar, Violette Kakyomya, a fait savoir que «Le ni…ni ne s’applique pas aux élections de 2018, conformément à la Constitution». Pour les Nations unies, la Constitution sert de document de base aux élections, et comme aucun point n’évoque le cas d’un ni…ni, cela ne devrait tout simplement pas être considéré. Une rencontre avec la presse s’est tenue hier à Andraharo dans le cadre d’un exposé des réalisations des Nations unies durant les six derniers mois.

La présidentielle en 2018

Dans tous les cas, «Du moment que les élections sont prévues par la Constitution, elles devraient avoir lieu», a soutenu Violette Kakyomya, cela, en parlant des élections de 2018. En effet, d’aucuns craignent que les élections ne puissent pas se tenir à cette date, raison pour laquelle certains politiciens proposent la mention des échéances électorales dans le nouveau texte électoral.

Quoi qu’il en soit, les préparatifs sont en cours et le Pnud travaille en étroite collaboration avec la Commission électorale indépendante nationale (Ceni), grâce au projet de Soutien au cycle électoral de Madagascar (Sacem).

 Financement du Pnud

En fait, le Sacem est doté d’un budget de 12,8 millions de dollars dont 10 millions sont en cours de financement auprès des partenaires techniques et financiers. La révision de la liste électorale est également dans le programme du Pnud avec comme objectif 10 millions d’électeurs inscrits d’ici les élections de 2018, cela sans compter les différents ateliers de renforcement des capacités multi-acteur sur la paix, la démocratie et un processus électoral apaisé.

Sur ce point, les Nations unies viennent d’octroyer un fonds de 11,5 millions de dollars à Madagascar pour la consolidation de la paix. «Madagascar est le seul pays qui n’est pas en guerre, mais qui a bénéficié de ce fonds», a précisé le coordinateur des Nations unies à Madagascar. Ce fonds sera destiné à la réforme du secteur de sécurité, aux acteurs oeuvrant dans les droits de l’homme tels que la CNIDH, le ministère de la Justice ou encore les organes de lutte anti-corruption, mais également à la stabilisation dans le Grand Sud.

Tahina Navalona

 

News Mada4 partages

Braquage à Namontana : les bandits étaient munis de mitraillettes

Six braqueurs dont quatre étaient équipés chacun d’une mitraillette ont fait parler d’eux hier à Namontana Anosibe.

Un braquage à main armée a soulevé hier un vent de panique dans le quartier de Namontana. Les riverains ont affirmé avoir entendu une dizaine de coups de feu. Ciblant un épicier qui tient également un comptoir des bois, les malfaiteurs ont mis la main sur une forte somme d’argent destinée à payer une cargaison de bois de chauffe.

Aux environs de midi, alors que l’épicier était en pleine activité avec ses clients, trois des bandits ont fait irruption dans l’épicerie après avoir forcé la porte principale. «Les trois autres sont restés dehors pour faire le guet. D’un ton menaçant, les trois qui étaient à l’intérieur ont réclamé la recette», a expliqué l’épouse de l’épicier. Le couple s’est exécuté sans opposer de résistance et leur a remis une somme s’élevant à 600.000 ariary.

Les bandits ont ensuite lancé des tirs en l’air pour couvrir leur fuite. Personne n’a été blessé mais l’un des projectiles a transpercé la malle arrière d’une voiture garée à proximité avant de ressortir au milieu du pare-brise. Quand les policiers du Service antigang et du commissariat de Mahamasina sont arrivés sur place, les bandits sont déjà partis.

Mparany

 

La Vérité3 partages

Stylisme - Rajaonarisoa Solofo Andriamparany dit Ben tire sa révérence

Le monde de la culture et de l’art est de nouveau en deuil. Comme on dit, ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier. Et comment… c’est effectivement un des excellents stylistes malgaches qui a tiré sa révérence dans la soirée de jeudi dernier vers 20h. Il s’agit de Rajaonarisoa Solofo Andriamparany, plus connu par les addicts de mode par Ben. Selon sa famille, il était déjà malade mais suivait des traitements. La mort l’a donc soudainement frappé dans la soirée alors qu’il vivait encore son quotidien normalement pendant toute la journée. Ses proches ont donc tenté le tout en l’emmenant rapidement aux urgences mais malheureusement, il a succombé à sa maladie.

Le jeune homme était pourtant au summum de son art, la preuve, il n’avait que 43 ans alors qu’il était déjà célèbre dans toute l’île et même à l’étranger. La nouvelle est tombée comme un couperet pour la famille, pour ses amis mais surtout pour ses amis artistes. Apparemment, la mort ne prévient effectivement pas quand elle va frapper…Ben était souffrant et malgré sa maladie, il semblait se remettre petit à petit ciseaux et mètre à ruban dans les mains. Homme de taille fine, ne se séparant jamais de ses lunettes, il était un jeune homme plutôt calme et discret, mais jamais à court de créativité. Parti de la haute coiffure, il se trouve rapidement une affinité particulière pour le stylisme et décide d’en faire son métier. Il fait d’ailleurs partie des artistes qui ont fait leurs propres recherches pour devenir des professionnels dans le domaine. A l’époque, c’est-à-dire en 2003, année où il a commencé, l’école de stylisme n’existait pas encore. La création est ainsi un de ses points forts. « Je me souviens de Ben, je l’ai connu pour la première fois dans Tendances, une émission axée particulièrement sur la mode et la création en 2005. On voyait déjà qu’il sera un grand styliste car il avait l’art en lui, et puis, il avait en lui l’amour du partage et du savoir », confie Hary Yvette Rasolomanantsoa, une figure également connue dans le monde du stylisme mais aussi présentatrice de l’émission Tendances à l’époque.ProjetsEn 2006, le jeune homme est déjà récompensé par son travail exceptionnel. Il a reçu le trophée de meilleur styliste Tendance. « Nous avons tous les deux bien avancé dans la mode, tu m’a beaucoup aider et ce serait bien si toi et moi nous organiseront ensemble mon 15ème anniversaire. C’est ce qu’il m’a dit lors de notre dernière discussion. Ça m’a beaucoup émue et j’ai tout de suite accepté. Nous avons même déjà décidé que nous allions commencer la célébration vers la fin d’année…pourtant Dieu ne l’a pas voulu ainsi », confie notre interlocutrice avec un air désespéré. En tout cas, il est partie après avoir fait le bonheur de ses entourages. Selon les informations recueillies sur internet, il serait le créateur de la robe de mariage de Tahiry de Ndondolah sy Tahiry ainsi que les vêtements de sa famille. Ben était pourtant à Madagascar quand il les a créés et cousus et malgré cela, le résultat était à couper le souffle. Par ailleurs, le styliste a aussi déjà travaillé avec plusieurs artistes comme Poopy, Inah ou encore Miah. Ces dernières ont affirmé qu’il les a toujours épatés à chaque fois. A son actif, Ben dispose aussi plusieurs collections de vêtements qui sont toujours adorés par les fashions addicts. Ainsi, son corps a été transporté au Tranompokonolona Analakely hier et sera enterré dans son tombeau familial à Ambohidroa Antehiroka demain. En ce moment difficile, l’équipe de la rédaction de La Vérité présente ses sincères condoléances à la famille du défunt, à ses proches et à ses collègues.Tahiana Andrianiaina

Madaplus.info2 partages

Une hausse du coût de l’électricité bientôt

Une mauvaise nouvelle pour les abonnés de la JIRAMA. Le Ministre de L’Énergie et de l’Eau, Lantoniaina Rasoloelison a annoncé l’augmentation du prix de Kilowattheure d’ici quelques jours.
C’est notamment la deuxième tranche de la facture énergétique mensuelle qui sera concernée par un surcroît d’environ 7,5%. Le Ministre de l’Énergie et de l’Eau de confirmer qu’il s’agit d’une gestion améliorée et une mesure intégrante de la politique de redressement de la société. Cela ne va pas alors concerner les ménages en général, ce sont les grandes firmes qui subiront de plein fouet cette hausse. Le Ministre a aussi profité de l’occasion pour dire que c’est la vétusté des matériels qui cause les coupures de l’électricité dans quelques quartiers de la capitale, mais ce n’est pas du tout un délestage. D’ailleurs, l’État subventionne une somme de 42 milliards Ariary, afin de permettre le bon fonctionnement de la société.
Madaplus.info2 partages

Économie : Un nouvel investisseur libanais à Madagascar

La crise constante de Madagascar a considérablement entraîné la fuite massive des investisseurs étrangers, par peur de perdre leurs investissements.
C’est le peuple qui souffre le plus des effets néfastes de la crise et des actes de déstabilisation du pays, d’après le Ministre de l’Industrie. Mais depuis trois ans, une centaine d’investisseurs ont commencé à s’implanter à nouveau dans le pays, même s’il a été très difficile de les convaincre à revenir. Chabani Nourdine, le Ministre de l’Industrie a accueilli hier, un investisseur libanais avec sa délégation. Ce dernier se dit prêt à coopérer avec le gouvernement. De son propos, personne n’a plus intérêt à ce qu’une autre crise survienne. L'investisseur libanais a pris la décision d’investir dans le secteur agro-alimentaire.
Orange Madagascar2 partages

Un don de 28 millions USD en engins, véhicules et équipements pour le BNGRC

La Corée du Sud a offert un don composé d’engins, véhicules divers et différents équipements, avec leurs lots de pièces rechanges, d'une valeur de 28 millions de dollars. Ce don est destiné au BNGRC, dans le cadre du projet de mise en place des Centres de Gestion des Risques et Catastrophes, au niveau des 22 Régions. Ce don est arrivé, et il a été remis officiellement au Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, par le Chargé d’Affaires de la Corée du Sud, Pil-Woo Kim, le 13 Juillet 2017.

Il s'agit de 22 pelles hydrauliques, 22 tractopelles, 22 camions-benne, 22 ambulances, 22 véhicules pompiers, avec bras élévateur, 22 motopompes de grande capacité, et 11 postes de commandement et cliniques mobiles. C'est le fruit d'un processus impulsé par le Chef de l’Etat et avec ces engins et équipements, Madagascar pourra mieux gérer et réduire les risques engendrés par les catastrophes naturelles, pour préserver les vies humaines, ainsi que pour prévenir les destructions matérielles. Le Chargé d’affaires de la Corée du Sud a souligné que la technologie et le savoir-faire coréens vont contribuer à rendre la vie du peuple malgache plus sûre et plus développée. La Corée du Sud souhaite ainsi partager ses expériences de développement, raison pour laquelle une ambassade a été mise en place à Antananarivo en juillet de l'an dernier. 

Depuis lors, les deux pays se sont fortement engagés dans beaucoup d'autres projets. Un centre d'accès à l'information a, par exemple, été ouvert par la Corée du Sud au sein de l'Ecole Supérieure Polytechnique d'Antananarivo en mars 2016. De même, des matériels et des équipements informatiques ont été remis aux Services de la Météorologie des 22 régions pour réduire la vulnérabilité, notamment face aux impacts du changement climatique. Et, à partir de la fin de cette année, en partenariat avec l'Unicef, la Corée du Sud va mettre en œuvre un projet de 7 millions USD, intitulé "Better Life For Girls", visant à améliorer la vie des jeunes filles malgaches. Par ailleurs, une entreprise coréenne est déjà présente dans le projet Ambatovy avec un investissement de 2 milliards USD.

Le Président Hery Rajaonarimampianina a vivement remercié la Corée du Sud, et a fait part de la volonté de Madagascar de renforcer toujours davantage les relations d’amitié et de coopération avec Séoul. « C'est dans les moments difficiles que l'on reconnait les vrais amis. Et ces engins et équipements vont aider Madagascar dans les moments difficiles », a déclaré le Chef de l'Etat. Il a également invité les agents de BNGRC à prendre soins de ces nouveaux engins, véhicules et équipements, pour en garantir les bénéfices aux populations de chaque région. 

Par ailleurs, il a réitéré la sensibilisation à l’endroit de tout un chacun face aux défis à relever par rapport aux impacts du changement climatique, une responsabilité qui est aussi partagée au niveau mondial. « On parle de gestion des risques et catastrophes. Il y a les catastrophes naturelles auxquelles nous ne pouvons rien. Mais il y a également des catastrophes engendrées par les pratiques effrénées de destruction de l'environnement. Nous devons renforcer la lutte contre ces pratiques néfastes, en faire une priorité, et l’inscrire dans une culture respectueuse de l’environnement, et des générations futures », a affirmé le Président Hery Rajaonarimampianina.

Le BNGR a réaffirmé sa volonté de relever le défi de la gestion des risques et catastrophes, aux côtés des partenaires, de l’humanitaire, du développement ainsi que de la population. Il s’agit de renforcer la cohésion et la coordination de toute initiative orientée vers un même objectif : « Faire de Madagascar un pays résiliant face aux aléas majeurs pour un développement harmonieux et durable ». La prochaine étape consiste à disséminer ces moyens matériels au niveau de chaque chef-lieu de Région, et d’en assurer l'effectivité de l'utilisation, pour le bien commun et dans le but de renforcer la résilience communautaire. Des formations seront dispensées au profit des opérateurs de ces engins et équipements, ainsi que des renforcements de capacités à tous les échelons pour permettre un usage optimal et à bon escient.

News Mada2 partages

Eau, assainissement et hygiène : Madagascar est loin des objectifs

Seulement 24% de la population a accès à l’eau potable, 6,9% utilise des latrines améliorées et 19% ne pratique plus la défécation à l’air libre. L’objectif pour 2030 de donner à chaque ménage un accès à l’eau potable et ses propres toilettes sera un travail ardu et appelle à la contribution de tous. «Nous sommes encore loin des objectifs», reconnait le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), Lanto Rasoloelison, hier, lors de l’ouverture d’un atelier de deux jours relatif à ces secteurs, à Andrainarivo.

Cet atelier a pour objectifs notamment de faire connaître aux participants la nouvelle vision du ministère, de présenter les activités prioritaires pour 2017 et 2018, et d’informer les partenaires sur les objectifs et les besoins du secteur eau, assainissement et hygiène (EAH). Selon les chiffres annoncés, le budget alloué à ce département est loin d’être suffisant car le budget estimé «indispensable» est de 195 millions de dollars pour l’eau, 75 millions de dollars pour l’assainissement et 91 millions de dollars pour l’hygiène.

Pourtant le budget 2017 est de 12 millions d’ariary, soit un peu moins de 4 millions de dollars pour le secteur eau, soit 2,1% du budget se rapportant aux besoins annuels, 1,8 million d’ariary soit 600.000 dollars pour l’assainissement soit 0,3% et en hygiène 14 milliards d’ariary l’équivalent de 4 millions de dollars soit 2,4% du budget.

Nadia

L'express de Madagascar2 partages

Fripericide

N’y a-t-il pas que le Rwanda qui puisse prendre les bonnes décisions pour un vrai développement ? En une semaine, Kagame vient de prendre deux mesures capitales au nom de la souveraineté de son pays. Le Président rwandais a interdit l’importation de friperie et a, dans la foulée, rayé le français des langues de communication au Rwanda qu’il a remplacées par le swahili. Deux décisions courageuses qui donnent le tempo à la direction du pays. Et ce n’est pas tout, puisque le Rwanda a également refusé le visa à une délégation française pour la simple raison que le drapeau rwandais a été «bafoué» dans la demande.

Voilà des décisions qui montrent la souveraineté d’un pays. Et si le Rwanda est aujourd’hui l’une des meilleures économies d’Afrique, on sait pourquoi. En 2014, lors du sommet forum économique à Bruxelles, la délégation rwandaise avait fait le pari de figurer parmi les pays du Brics d’ici peu. C’est dire l’ambition de ce pays anéanti par un génocide en 1994. Aujourd’hui, le Rwanda adopte la fripericide pour préserver les acquis de son développement économique.

Si on avait craint dans les années 90, le déversement des déchets radioactifs en Afrique, c’est plutôt les friperies de toutes sortes ( voitures, vêtements, touristes sexuels….) qui envahissent le continent. Un phénomène qui a eu pour effet de créer de l’emploi pour la … rue et de tuer les usines textiles locales. Madagascar ne fait pas exception. Pire, l’État a, depuis cette année, détaxé l’importation des friperies. Une mesure incompréhensible pour un pays qui a besoin de recettes douanières pour renflouer la caisse de l’État. Les taxes prélevées sur les fripes représentent tout de même une somme importante à en juger le nombre de personnes concernées par cette activité. C’est peut-être une façon pour l’État de résorber le chômage faute de pouvoir créer des emplois. Mais il n’en tire aucune valeur ajoutée. Il faut faire un choix entre créer de l’emploi par l’industrialisation et la création d’emploi par le commerce. Le premier a pour avantage de générer des emplois indirects tout en permettant au pays d’exporter alors que le second se résume à une opération purement commerciale.

La détaxation des friperies n’a aucune portée de développement et montre combien le pays a régressé étant donné que la première République en avait interdit l’importation. On comprend pourquoi les rues de la capitale étaient dégarnies à l’époque et étaient d’une propreté virginale. Par extension, on peut dire que l’objectif de cette détaxation est de compliquer la tâche de la mairie d’Antananarivo. Outre cette portée politique, on ne voit aucune vertu dans cette décision. C’est d’autant plus incompréhensible qu’à l’inverse, les arbres sont frappés de TVA depuis le mois de mai. Pour un pays en proie à la déforestation et dont les institutions et les entreprises s’attellent, chaque année, à une campagne de reboisement, on a du mal à trouver une motivation à cette mesure. À se demander si la TVA prise sur les jeunes plants est supérieure à la taxe sur les friperies pour équilibrer les recettes de l’État.

En voilà, en tout cas, une option qui ne milite pas en  faveur de la protection de l’environnement dont un ministère  s’en occupe.

Par Sylvain Ranjalahy

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Fandraharahana : vonona hampiasa vola eto ny Vondrona Ragec, aty Afrika

Mpandraharaha libaney avy amin’ny Vondrona Ragec no noraisin’ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, omaly. Naneho ny fahavononany hampiasa vola eto Madagasikara ireo vahiny libaney ireo.

Tonga eto amintsika ireo mpitantana ao amin’ny Vondrona Ragec, orinasa libaney, miasa amin’ny firenena maro aty Afrika.  Efa nitsidika ny orinasan’izy ireo miasa ao Zambia ny filoha Rajaonarimampianina tamin’ny fandalovany tany an-toerana, ka izao izy ireo tonga eto amintsika izao. Noraisin’ny minisitry ny Indostria, Chabani Nourdine, nifampidinika amin’ny tokony hatao eto an-toerana izy ireo. Ny Vondrona Ragec, mampiasa vola mahakasika sehatra maro, toy ny fambolena, fizahantany, indostria, sy ny maro hafa, ka mbola tsy nilaza aloha izy ireo izay sehatra hidirany fa efa naneho kosa ny fahavononany hampiasa vola eto Madagasikara.

Mbola hisy fanadihadiana hataon’ireo teknisianina avy ao aminy, hijery izay tokony hampiasam-bola sy ny faritra hanaovana izany. Afaka 10 andro, raha ela indrindra, ho fantatra ny valin’izany fanadihadiana izany, ary amin’izay fotoana izay ny hilazan’izy ireo izay mahasarika azy voalohany. Manana ny traikefany rahateo ny Vondrona Ragec aty Afrika, any amin’ny firenena maro, tsy mifidy faritra na teny fampiasa.

Nanamafy ny minisitra Chabani Nourdine fa  vokatry ny fivoahana any ivelany, mitady mpandraharaha hiditra eto amintsika izao fahatongavan’ny vahiny izao. « Matanjaka io Vondrona Ragec io aty Afrika amin’ny sehatra rehetra, koa ilaintsika ny fiaraha-miasa amin’izy ireo, hiteraka asa vaovao anarivony eto an-toerana », hoy ny minisitra. « Eto amintsika, tsy ampy ny hoenti-manana, ka nampahalala ihany koa ireo vahiny ny amin’ny fahavononany hiara-miasa amin’ny mpandraharaha malagasy », hoy ihany ny minisitra.

R.Mathieu

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Rugby Analamanga : hidina an-kianja hanakana ireo lalao i Andry La Pie

 Tsy mety ahitam-bahaolana ny savorovoro eo anivon’ny taranja rugby, eto Analamanga. Nandray fepetra ny mpitarika ny ligy ka hampitsahatra ireo lalao eny Andohatapenaka.

Hentitra ary nahitsy. “Tsy misy afa-tsy ny ligin’Analamanga tarihiko irery ihany no ara-dalàna eto”, hoy ny filohan’ny ligy, i Andry La Pie, omaly, manoloana ny savorovoro eo anivon’ny rugby eto Analamanga. Nohitsiny fa manana ny taratasy ara-dalàna amin’ny fitantanana izany rafitra izany ny tenany ka tsy tokony hisy afaka mikarakara lalao ankoatra ny Analamanga rugby eto. “Misandoka avokoa ny ankoatra izany. Mampitandrina ireo klioba mikasa ny hanaraka ny komity manokana (comité ad’hoc) izahay fa ho voasazy avokoa izy ireny”, hoy ihany izy. Nanteriny fa hidina eny amin’ny kianjan’ny Makis mihitsy ny tenany sy ny ekipany amin’ny alahady ho avy izao hanatsahatra amin’ny fomba ara-dalàna ny lalao kasain’ny komity manoloana hotanterahina.

Miantso fifanatonana

 Etsy andaniny, nanao fanambarana ireo fileovana anatin’ny firaisana fahefatra, omaly tetsy Anosibe miantso ireo mpiantsehatra rehetra, manomboka amin’ny klioba, seksiona, ligy, federasiona, Kom ary ny minisitera mba hihaona sy hifanatona, manoloana ny savorovoro eo anivon’ity taranja  lavalava ity. “Mijaly loatra ny klioba. Efa fito volana izao tsy niatrika fifaninanana ka tokony hovahana haingana ny olana. Tsy mahagaga ny vokatra azon’ny ekipam-pirenena teo satria tsy ampy fifaninanana ireo mpilalao”, hoy izy ireo. Ankoatra izany, nahemotra ho amin’ny 23 jolay indray ny tohin’ny fifaninanana karakarainy noho ny lalao iraisam-pirenena eo amin’ny taranja baolina kitra.

Ho tonga hatraiza izao savorovoro eo anivon’ny ligin’Analamanga, taranja rugby izao ?

Synèse R.

 

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Tontolo iainana : voasarik’i Madagasikara i Julien Lepers

Amin’ny maha ray mpiahy ny « Festival des baleines » azy, tonga eto Madagasikara i Julien Lepers. Mahita zavatra maro, miaina zavatra maro izy amin’izao diany izao. Anisan’ny goavana amin’izany ny tontolo iainana izay nanehoany ny heviny tao amin’ny radio Alliance 92 FM, omaly.

Antony iray naneken’i Julien Lepers hiahy mivantana ny hetsika « Festival des baleines » tontosaina any amin’ny Nosy Sainte Marie amin’izao fotoana izao, ny fahitany ny tontolo iainana eto Madagasikara. Voasarika sy liana amin’ny zava-misy ao anatin’izany ity mpanolotra teo aloha ny fandaharana « Question pour un champion » ity. « Tontolo iainana malalaka, midadasika, mahafinaritra… Mila jerena akaiky satria manan-karena ny eto Madagasikara », hoy izy. Tsy vao izao rahateo i Julien Lepers no nandalo teto Madagasikara.

Nohamafisiny fa tokony hifaly sy hanana hambo amin’ny fananana ireny tontolo iainana tsara ireny ny Malagasy sy izao tontolo izao mihitsy. « Tsy manana planeta hafa harovana afa-tsy ity isika, noho izany mila manao izay fiarovana azy ireny izay », hoy i Julien Lepers. Ny fahatsapana tahaka io no anisany nahatonga azy hiraiki-po amin’ny tontolo iainana sy ny zavaboary, raha ny fanazavana nomeny. Tsy tokony ho anjaran’olona vitsy anefa ny miaro sy manasongadina io hatsaran’ny tontolo iainana io fa ny olona tsirairay mihitsy. Samy mandray anjara amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ny olona 7 lavitrisa, hiteraka vokatra tsara sy goavana ny fahavitana izany.

Nasongadiny manokana sady noraisiny ho ohatra nandritra ny tafa nataony tao amin’ny radio Alliance 92 FM ny hakanton’ny tontolo iainana sy ny zavaboahary mandritra ny fandalovan’ny trozona any amin’ny manodidina ny Nosy Boraha. « Any amin’ny 300 ka hatramin’ny 500 m, mahita trozona mitsambikina avo… Mahalana vao mahatazana izany. Harena be ho anareo, sy ho an’izao tontolo izao ny fananana izany », hoy izy.

Fantatra fa hihazo ny Nosy Sainte Marie anio i Julien Lepers ka handray anjara amin’ny fitsarana ireo fifaninanana sasany tafiditra ao anatin’ny « Festival des baleines ». Ankoatra ny maha mpanentana fandaharana azy, mpamoron-kira sy mpanoratra i Julien Lepers. Mahay mitendry piano ihany koa izy. « Efa namadika pejy aho ka eo am-panomanana fandaharana vaovao amin’ny televiziona, any amin’ny volana oktobra », hoy i  Ronan Gerval Lepers raha namintina fohy ny diany atsy ho atsy.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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Afrobasket-U16 Garçons : début catastrophique de Madagascar

L’Afrobasket U16 garçons commence mal pour l’équipe nationale malgache à l’île Maurice. La suite de la compétition s’annonce compliquée.

De retour sur la scène africaine après quelques années d’absence, la Grande île a hérité d’un «mauvais tirage» dès le début de l’AfrobasKET U16 garçons qui bat son plein à Maurice en ce moment. D’entrée, Madagascar est tombé sur l’Egypte, le tenant du titre. Et il n’y a pas photo, la Grande île n’a pas fait le poids en s’inclinant sur un score sans appel de 177-63, soit un écart de 54 points.

Malgré un bon début de match où Marco Rakotovao, meilleur scoreur malgache (18 points) et sa bande ont réussi à tenir tête aux Egyptiens (25-16), les Malgaches ont eu du mal à gérer la suite de la rencontre. Le pays a beau essayer de renverser la vapeur, les Egyptiens ont fait honneur à leur rang. Ils ont carrément dominé les Malgaches à partir du deuxième quart-temps.

Dominant tous les compartiments du jeu, les Egyptiens ont aussi su profiter des maladresses des joueurs malgaches. En effet, 31 points des Egyptiens ont été marqués à partir des balles perdues par le camp malgache. Mieux organisée, l’Egypte a réussi à scorer mieux dans les passes décisives (12 points contre 7 pour Madagascar).

L’équipe nationale malgache a manqué cruellement de combinaison et a misé sur les exploits individuels des joueurs, à l’image de Marco Rakotovao et ses shoots à mi-distance (70% de réussite) ainsi que d’Edito Tsarafeno, deuxième meilleur marqueur (13 points) à 60% de réussite dans le cercle.  Ce qui n’a pas été le cas du capitaine de l’équipe, Sitraka Raharimanantoanina, dont la performance s’est limitée à 36% aux tirs.

Dos au mur

Dorénavant, Madagascar n’a plus droit à l’erreur ! Pour leur deuxième match de groupe ce jour face aux Algériens, les Malgaches sont condamnés à l’exploit sous peine de dire adieu au dernier carré. D’autant que leur adversaire du jour a déjà enregistré un premier succès hier au détriment de la Rwanda. Ainsi, il faut s’attendre à du changement des joueurs car force est de constater que Safidy Heritiana et Fabrice Jaoravo sont en mauvaise posture.

Naisa

Résultats de la 1ère journée

Groupe A :

Mali-Tunisie : 61-40 (14-20, 14-17, 9-7, 3-1)

Groupe B :

Egypte-Madagascar : 117-63  (25-16, 31-9, 22-17, 39-21)

Algérie-Rwanda : 61-39 (2-20, 9-11, 15-12, 13-18)

Programme de la 2e journée :

Groupe B

Rwanda-Egypte

Algérie-Madagascar

Groupe A

Mali-Mozambique

Tunisie-Maurice

 

L'express de Madagascar1 partages

Violette Kakyomya – « Le ni…ni ne s’applique pas pour 2018 »

Les propos de la coordonnatrice résidente du SNU pourrait rassurer certains acteurs politiques souhaitant être candidats à la présidentielle. Selon ses dires, le « ni…ni », ne devrait pas s’appliquer pour le scrutin de 2018.

Franc. En réponse aux journalistes, hier, l’avis de Violette Kakyo­mya, coordonnatrice résidente du Système des Nations-Unies (SNU), à Madagascar, était claire, notamment, sur l’éventualité d’un nouveau « ni…ni ».  Sans ambages, la diplomate a déclaré : « Je ne pense pas que cela s’applique aux élections de 2018 ». Durant une conférence de presse, pour faire le point sur les réalisations du SNU durant le premier semestre de cette année, à son siège, à Andra­haro, hier, la coordonnatrice résidente a souligné la période exceptionnelle dans laquelle a été décidée l’application du « ni…ni ». Qu’il s’agissait d’une décision dans le cadre de la Feuille de route.  Il est martelé dans la loi cadre de la période transi­toire que le processus qu’elle régit « doit déboucher sur des élections crédibles, libres, justes et transparentes ». Les candidatures d’Andry Rajoelina, ancien président de la Transition, Lalao Ravalo­manana, ancienne première dame, et Didier Ratsiraka, ancien chef d’État, avaient bloqué la présidentielle de sortie de crise, en 2013.  Cette situation avait amené la communauté internationale, dont l’immixtion dans les affaires nationales, notamment, en matière électorale, avait été permise par la Feuille de route, de faire pression pour que ces trois personnalités acceptent le « ni…ni ». Devant la presse, hier, la coordonnatrice résidente du SNU, a affirmé n’avoir aucune intention de s’ingérer dans les questions d’ordre national.  Seulement, les propos de la diplomate ne devraient pas laisser de marbre, la classe politique, particulièrement, les camps des partisans d’Andry Rajoelina, et Marc Ravalomanana, ancien chef d’État.

Univoque

La crainte de l’existence d’un nouveau « ni…ni », a, en effet, refait surface durant les débats précédant le vote de la loi sur la réconciliation nationale, à l’Assemblée nationale, l’année dernière.  Les camps de ces deux anciens dirigeants affirmaient que le texte avait pour objectif non-dit de les écarter de la prochaine présidentielle. Les mots de la coordonnatrice résidente du SNU, devraient, cependant, rassurer certaines franges de la classe politique sur le point de la communauté internationale. Il a d’autant plus, été dit, hier, que le Program­me des Nations-Unies pour le développement (PNUD), est le chef de file de l’appui international des préparatifs électoraux.  La diplomate, par ailleurs, a soutenu, hier, que si l’on se réfère à la Constitution, « les élections devraient se tenir, en 2018 ». Violette Kakyomya, de plus, n’est pas la première à avoir partagé sa position sur le sujet. Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis, durant l’« Independence day » à la résidence américaine, à Ambaran­jana, le 30 juin, avait plaidé pour des « élections ouvertes à tous », en parlant des échéances électorales de 2018, notamment, la présidentielle.  Quelques jours auparavant, durant une réception, à la résidence de la Grande Bretagne, à Ivandry, Timothy Smart, ambassadeur britannique, avait, lui aussi, défendu l’idée « d’élections transparentes, crédibles, équitables et inclusives, l’année prochaine ». Étant donné le contexte politique, quelque peu houleux du moment, la communauté internationale semble se mobiliser et affirme une position univoque, pour apaiser les humeurs afin de réduire, autant que possible, les risques d’une crise postélectorale.  Comme l’a indiqué l’ambassadeur américain, le 30 juin, « c’est souvent la période pré-électorale, durant laquelle se tiennent les préparatifs et les campagnes, qui constitue la principale source de problèmes ».  Lors de son passage sur le plateau de TV5 monde, le 29 juin, Hery Rajaona­rimampianina, président de la République, a été questionné sur l’autorisation ou non de Marc Ravalomanana, à être candidat. « Je pense qu’il n’appartient pas au Président en exercice, ou à l’ancien Président de décider de son sort. Il y a des organes qui y sont dédiés. Laissons-les faire », a-t-il répliqué. Garry

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

Recrutement Jirama – Lanto Rasoloelison répond à l’intersyndical

Le processus de recrutement des directeurs de la Jirama fait grincer les dents des syndicalistes de la société. La réponse des autorités reste ferme.

Réponse du berger à la bergère. Le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lanto Rasoloelison, reste intransigeant dans la mise en œuvre du plan de redressement de la Jirama et des revendications de employés membres de l’intersyndical. Le processus de recrutement des cadres ayant rang de directeurs au sein de la société d’État ne plaît pas aux syndicalistes. Ces derniers revendiquent le lancement en premier de l’appel à candidature en interne avant l’ouverture aux candidats externes.  Sur ce point, le ministre reste inflexible. La restructuration de la Jirama prime avant tout autre intérêt. « Pendant plusieurs années, la Jirama a été gérée par ses employés. Je suis la première personne étrangère non employée de la société à avoir été à sa tête. Lors du recrutement du directeur général, tout le monde qui dispose d’une compétence à faire avancer les choses était invité à participer à l’appel à candidature. On ne peut pas accepter que la revendication soit faite au bénéfice d’une minorité. Cette décision ne pourra être que bénéfique pour chacun, notamment pour les employés », a déclaré l’ancien administrateur délégué de la Jirama, hier.

Réformes

Le gouvernement entend restructurer la compagnie d’électricité et d’eau pour en faire une entreprise efficiente et en bonne santé financière. Plusieurs réformes doivent être entreprises pour atteindre ces objectifs. À part la révision progressive des tarifs de l’électricité, le recrutement des cadres dirigeants de la société figure parmi les points forts du plan de restructuration. Après le recrutement du directeur général au cours du premier trimestre de cette année, la Jirama effectue actuellement le recrutement de « personnel du rang de directeur et au-dessus » selon un processus de recrutement concurrentiel. Ce processus a été lancé le 27 juin pour une dizaine de postes de directeurs. Les candidats répondant aux profils recherchés pourront déposer leurs dossiers jusqu’au 26 juillet. Un processus qui ne plaît pas aux syndicalistes. L’intersyndical de la Jirama tiendra une journée de concertation ce samedi à Mahamasina. L’objet de cette réunion, d’après une source auprès de ce syndicat, est de recueillir les propositions des employés en vue d’apporter des solutions. Mais l’intersyndical veut surtout  réunir les employés dans  tout Mada­gascar pour  revendiquer ce qu’ils appellent « leurs droits » en ce qui concerne les postes à pourvoir au sein de la société .

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Alaotra-Mangoro – Amparafaravola reçoit trois cents soixante athlètes et dirigeants

« Tsy Mivanavana », autrement dit « capable de comprendre et de fonctionner à une vitesse élevée ». Le championnat des sports scolaires de la direction régionale de l’Éducation nationale (Dren) d’Alaotra-Mangoro se déroule dans le chef-lieu de la circonscription scolaire (Cisco) d’Amparafaravola depuis le mardi 11 juillet. Les trophées seront remis, ce vendredi 14 juillet,  au stade d’Antsahavola.

Les délégations participantes sont issues des cinq Cisco qui constituent la Dren, à savoir Anosibe An’Ala, Andilamena, Ambatondrazaka, Moramanga et, évidemment, Amparafaravola. Dès le début, chaque sportif s’est déclaré fin prêt pour décrocher une médaille d’or. Ce serait, en fait, un gros billet pour le voyage vers Mahajanga où le championnat national est prévu se tenir à partir du 18 août. Là-bas, 1 848 athlètes et dirigeants provenant des 22 directions régionales profiteront de ce beau moment pour vivre quelques jours  de vacances après une année d’études ardues.

Deux zébus offerts par l’association des maires locaux, des chefs de zone administrative et pédagogique (ZAP) et des particuliers, ont été officiellement remis aux athlètes et aux dirigeants pour qu’ils passent un moment de bonheur et de souvenir dans la deuxième grande ville d’Antsihanaka.

À noter que la cérémonie d’ouverture du championnat a été marquée par un carnaval et la finale du concours de poèmes axés sur la lutte contre la corruption, un programme auquel le ministère de l’Education nationale attache beaucoup d’importance. Les séries de sensibilisations menées jusqu’au fin fond des ZAP et des fokontany, partout dans le pays depuis quelque temps, en sont les preuves.

Hery Fils Andrianandraina

L'express de Madagascar1 partages

Industrie – Une coopération avec le Liban

Le ministère de l’industrie et du développement du secteur privé  prend le chemin de l’ouverture en recevant hier, en audience, une délégation d’investisseurs en provenance du Liban. Au-delà des clichés sociaux qui ternissent l’image des relations entre les deux pays à travers le phénomène des  travailleurs clandestins, cette initiative de rapprochement commercial entend être une fenêtre d’opportunité tant pour les investisseurs libanais que les opérateurs économique malgaches.

Étant sur place pour une dizaine de jours, la délégation libanaise, constituée, entre autres, de représentants d’un grand groupe d’investisseurs œuvrant principalement en Afrique centrale, effectue une mission de repérage. Pendant cette visite aux allures d’études de marchés, cette délégation ne fera aucune distinction en termes de domaine d’investissement.

« De l’agroalimentaire à l’industrie, en passant par l’hôtellerie, nous allons étudier toutes les possibilités d’injection de fonds dans la mesure où la décision d’investir est déjà effective », a expliqué El Sahely Samy, membre de la délégation et directeur général de Ragec SA, une société agroalimentaire d’envergure en Afrique.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara1 partages

Violette Kakyomya des Nations unies : « Le ni…ni… ne s’applique pas en 2018 »

Violette Kakyomya, la représentante résidente du Pnud (Programme des Nations unies pour le Développement) à Madagascar, lors d’une conférence de presse organisée hier a rassuré plus d’un concernant le processus électoral malgache. Nous ne sommes pas sans savoir que le Pnud et la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) marchent ensemble dans l’organisation des prochaines élections à Madagascar. Il fait partie intégrante des financeurs à travers le SACEM ou Soutien Au Cycle Electoral Malgache. On a également appris hier que pour les présidentielles de 2018, c’est la fin du suspense pour Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. En effet, selon Violette Kakyomia, « Le ni…ni… est une mesure prise lors des élections de 2013, qui rentrait dans le cadre du processus de sortie de crise. Je pense que le ni…ni… ne s’applique pas en 2018». Reste à savoir si le pouvoir actuel ne créera point de nouvelles dispositions légales qui empêcheraient les deux principaux antagonistes de 2009 de se porter candidat en 2018.

Recueillis par Aina Bovel

News Mada0 partages

Hetsika tamin’ny asabotsy teo : nihaona tamin’ireo masoivoho ny Tim

 Voarain’ny  Amerikanina sy ny Frantsay ny tatitra. Nitondra fanazavana momba ny tena tranga niseho ny asabotsy teo, ny filoha nasionalin’ny Tim, Ravalomanana, omaly, teny Faravohitra.  Nambarany fa nihaona tamin’ny ambasadaoron’i Frantsa sy Etazonia ny tenany ary nitantara ny zava-niseho.  “Mba tsy hihainoana feon-dakolosy tokana ny antony nandehanako tany amin’izy ireo. Tena naha talanjona ny iraisam-pirenena ireny rehetra ireny », hoy izy. Momba ny feo miely amin’ny filazana fa ho samborina ny tenany, mazava ny nambarany fa tsy matahotra izany izy. “Izaho manara-dalana indray ve no samborina ?”, hoy ny mpanorina ny Tim.

Ankoatra izany, nitondra ny heviny koa Ravalomanana momba ny lalàm-pifidianana. Anisan’izany ny famerana ny vola ho an’ny fampielezan-kevitra, ho an’ny fifidianana. “Tsy mampaninona ahy izany. Avelao ny vahoaka hifidy ny tiany. Ho hita eo ny tena tian’ny olona na tsy ampy aza ny eo an-tanana hanaovana fampielezan-kevitra”, hoy ihany izy.

Synèse R.  

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Mediatioran’ny Repoblika : tsy ampy ny enti-manana amin’ny asa

Tsy ampy ny vola enti-manana amin’ny asa, izay efa voasoratra ao amin’ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana. Eo anelanelany eo, rehefa mirotsaka ny vola: misy lalàna mivoaka amin’izay azo ampiasaina, izay mihakely mihakely…

Izay ny fanazavan’ny mediatioran’ny Repoblika, Esoavelomandroso Andréas Monique, ny amin’ny olan’ny andrimpanjakana tarihiny. Tamin’ny fanaovana tatitra, taona 2016, teny Isoraka, omaly, izay. « Tsy afa-mandamina ny asa tokony hatao izahay, tsy afa-mandeha any ivelan’Antananarivo », hoy izy.

Mpanelanelana ny mediatiora, tsy hoe manelanelana amin’ny ady fa fanelanelanana eo anivon’ny andrimpanjakana: manamora ny fahazoan’ny vahoaka ny fahafantarany ny asam-panjakana.

Mifanerasera isan’andro amin’ny mponina sy ny vahoaka ny mpiasam-panjakana. Izay fifandraisana izay no anaovan’ny mediatioran’ny Repoblika fanelanelanana. Raha misy zavatra manelingelina amin’ny fanatanterahana ny asa izany, ka tsy miantefa hatramin’ny vahoaka izay tokony hiantefan’ny asa.

Mahabe fitarainana ny fisotroan-drononon’ny mpiasa

Miisa 177 ny fitarainana voarain’ny mediatioran’ny Repoblika, taona 2016. Betsaka indrindra amin’izany ny momba ny fahazoana fisotroan-dronono. Sahirana ny vadin’ny mpisotro ronono, rehefa maty ny vadiny izay mandray fisotroan-dronono. Sahirana amin’ny fitadiavana taratasy maro samihafa izy ireo, alohan’ny hahazoany fisotroan-dronono.

Nahazoana fitarainana koa ny momba ny tsy fandoavan’ny orinasa ny latsakemboka amin’ny Cnaps, ny ady tany. Fitarainana no tonga ao amin’ny mediatiora, fa tsy hoe te hitsabaka amin’ny asam-panjakana izy.

R. Nd.

 

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Solontenan’ny Pnud, Violet Kakyomya : « Tsy tokony hisy ny Ni… ni amin’ny fifidianana »

Vita hatreo izany fa tsy maintsy ho kandidà ny filoha teo aloha, Ravalomanana sy ny filohan’ny Tetezamita, Rajoelina. Mazava ny hafatra ho an’ny mpitondra sy ny vahoaka.

 

Manomana miaraka amin’i Madagasikara ny fifidianana ny eo anivon’ny Pnud amin’izao fotoana izao. Tokony ho amin’ny taona 2018 ny fifidianana filoham-pirenena raha arahina ny lalàmpanorenana ary tsy hisy intsony ny fanilihana kandidà toy ny niseho tamin’ny taona 2013, nanaovana ny Ni… ni”, hoy ny solontena maharitry ny sampandraharaharahan’ny Firenena mikambana (Pnud), Violet Kakyomya, tetsy Andraharo, omaly. Ankoatra izany, notsiahiviny indray fa manohana tanteraka antsika eo amin’ny ady atao amin’ny kolikoly koa ny Pnud.

Midika izany fa tsy azo ihodivirana ny fahafahan’ny rehetra milatsaka hofidina amin’io fifidianana amin’ny taona ho avy io. Tsy tokony hatao resabe intsony ny fitanisana ny “fifanarahana Cotonou” ka tsy ahafahan’ny mpanongam-panjakana mirotsaka hofidina na koa ireo mpanao politika nanana olana eny anivon’ny fitsarana. Tahaka izany koa ny mety ho fitadiavan’ny fitondrana hirika amin’ireo lalàna samihafa, toy ny lalàn’ny fampihavanam-pirenena sy ny lalàna hafa, hisakanana ankolaka na mivantana ny fahazoan’ny rehetra tsy ankanavaka  mirotsaka hofidina. Tsy tokony ho tonga amin’izany ny raharaha amin’izao hiatrehana ny fifidianana izao.

 

Nomen’ny Amerikanina lesona…

 Araka izany, efa ny andry iray lehibe maneran-tany mihitsy izany izao no maneho izany hevitra sy toromarika izany, mba tsy ilazana hoe baiko, ny amin’ny tokony hampalalaka ny fifidianana. Efa nialohavan’ny fanambaran’ny Amerikanina, tamin’ny alalan’ny masoivohony Robert Yamate, ny 30 jona teo izany, ny amin’ny tokony hanaovana fifidianana malalaka sy madio ary andraisan’ny rehetra anjara sy tsy anilihana na iza na iza. Noraisiny ho ohatra ary tokony ho fakan-tahaka ho antsika sy nanomezany lesona ny demokrasian’izy ireo tamin’ny fifidianana tany Etazonia farany teo…

Synèse R. 

 

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Rakotomanga Eric : « Mihamanatona hatrany ny fipoahan’ny krizy »

« Marina izay fomba fijery izay tamin’iny filankevitry ny governemanta farany iny. Milaza izany fa vao mainka hamafisina ny fandraisana fepetra henjana, araka ny filazany azy, amin’izay heverina fa hoe hanakorontana sy hanao fihetsiketsehana. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny AKFM, Rakotomanga Eric, momba ny hoe fandraisana fepetra hentitra amin’ireo mpanome baiko sy mpitarika korontana eto amin’ny firenena tamin’ny filankevitry ny governemanta farany teo.

Miakatra ihany izany ny maripana eo amin’ny fanjakana andaniny; ankilany, ny vahoaka. Satria efa tsy mitovy hevitra intsony. « Manamarika izany fa mihamanatona hatrany amin’ny fipoahan’ny krizy ihany ny toe-draharaham-pirenena amin’izao », hoy izy.

Efa fomban’ny fiafaran’ny fitondrana izao

Efa fomban’ny toe-draharaham-pirenena ihany izay. Raha jerena amin’ny fihetsiketsehana taloha nataon’ny vahoaka, tsy maintsy mandalo amin’izay ambaratonga izay koa. Manambara  ny ho fiafaran’ny fitondrana izay, araka ny fanazavany. Rehefa hery toy izao no ampiasainy manoloana ny fitakiam-bahoaka: na ahoana na ahoana, tsy maintsy hisy fipoahana ihany izany.

Resaka mandeha an-gazety ny mety hisian’ny fanovana mpikamban’ny governemanta, maromaro vitsivitsy. Mety ho amin’izany ireo voakasiky ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Tsy zava-dehibe izay, fa mazava izao: manomboka tsy marin-toerana intsony ny governemanta. Etsy andaniny, mihenjana amin’izay mitady hihetsika.

Tsy vahaolana intsony ny fanovana olona

 « Na inona fiovana hataony eo, na Praiminisitra na minisitra io: efa ilay fitondrana mihitsy no tsy mandeha intsony », hoy ihany izy. Ny tsy mampandeha azy, ny politika itondrana ny raharaha:  tsy natao ho an’ny vahoaka maro anisa, fa ho an’ny mpandraharaha akaiky sy namanamana fotsiny. Tratra aoriana loatra… Efa ela ny vahoaka no nitaky fanovana ifotony, fa tsy olona.

R. Nd.

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Semi-marathon 21 km – sokajy zokiny indrindra : tompondaka eran-tany, Rtoa Deirdre Larkin, 85 taona

« Fotoana farany nihazakazahako talohan’ny faha-78 taonako, mbola tany amin’ny lycée, ary tamin’izany fotoana izany, tsy alehany mihitsy aho », hoy i Deirdre Larkin, teratany britanika, mpitendry piano taloha, mipetraka ao Afrika Atsimo, nanomboka ny taona 1970.  Ankehitriny Deirdre Larkin 85 taona, tompondaka eran-tany, eo amin’ny semi-marathon 21 km, sokajy maherin’ny 80 taona, vitany  2 ora sy 05 mn.

« Isaky ny vita ny hazakazaka ataoko, tsy mino aho tamin’izay zava-bitako », hoy izy. « Henoko mikorina tsara ny rako, salama ny vatako, tsy heveriko fa mbola manana hery ambony toy izany aho », hoy ihany izy.  « Raha tsy mihazakazaka aho amin’ny fiainako, toy ny tsy miaina, fahafatesana miandalana », hoy ihany Ramatoa. Amin’ny volana septambra ho avy izao, feno 87 taona, tsy mihevitra  hijanona amin’ny hazakazaka fanaony, raha mbola azony atao ihany. « Na tongotra iray ihany aza no afaka, mino aho fa ho tonga hatramin’ny farany ihany », narahiny tsiky feno fanantenana.

Isaky ny vita ny tapaka andro maraina, mandray kiraro Nike sy short, tsy miala sasatra atoandro, fa avy hatrany manao fanazaran-tena. Avy eo Deirdre Larkin, mandray ny fiarakodiany mandeha mampianatra piano isaky ny folakandro. Miravaka medaly 500 ny efitranony, azony tamina fifaninanana isan-karazany.

R.Mathieu

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Hira : hiverina an-tsehatra i Tsiresy

« Tsy nandao ny lapihazon’ny vazo sy ny hira izahay fa niketrika hira vaovao. Naka bahana bebe kokoa hahafahana manolotra ny kanto ho an’ny mpitia zavakanto », hoy i Tsiresy, omaly. Fotoana nanambarany ihany koa fa hiverina an-tsehatra izy 7 mirahalahy manomboka izao. Fiverenana miaraka amin’ny vazo vaovao toy ny « Fa be hambom-po« , « Rahafetsena« , « Ho aiza?« , « Fa tiako dia iriko » ary ny « Samy tia ny tia sy ny tiana ». Ito farany izay narafitr’i Tsiresy tamin’ny gadona salsa sy ny begina ary ny baoejy.

Na izany aza, tsy hadino akory ny teo aloha fa hohiraina eny an-tsehatra hatrany. Anisan’ireny ny « Iny lalana iny », « Ilay tantsambo », sns, izay hira nentiny namaky lay tamin’ny fikirakirana ny hira sy ny mozika tany amin’ny taona 2005. Misandrahaka amin-gadona maroloko tahaka ny sud af, zouk love, bagasy, begina, sns, rahateo ny tarika Tsiresy.

Ny fanatobahana ireo hira vaovao no hanamarika indray ny fiverenan’ny tarika Tsiresy anatin’ny hira sy ny mozika laroina soradihy kanto. « Tanjona ho ahy sy ho an’ny tarika Tsiresy hatrany ny hampita hafatra ho zary lasa vatsy sahaza ny isam-batan’olona, hamakivakiana ny fiainana », hoy izy. Raha ny fanazavany hatrany, anisan’ny manampy amin’ny fanatratrarana io tanjona io ny fanaovana fampisehoana sy fanentanana hetsika samy hafa, toy ny lanonana karakarain’ny fiangonana, mariazy, sns.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

 

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« Mpanoratry ny taona 2016 » : voafidy i Dafy Noely

Koloiko sy hajaiko ny teniko (KHT). Mitohy hatrany ny hetsika ho fanabeazam-boho ny teny malagasy karakarain’io vondrona anaty tambanjotran-tserasera « facebook » io. Voafidy ho « Mpanoratry ny taona 2016 » i Dafy Noely. Maro ireo mpanoratra nametraka ny sanganasany tao amin’ny KHT. Nampiana ireo asa soratra nisongadina tamin’ireo fifaninanana nokarakarain’ity vondrona nandritra ny taona 2016. Naroso hofidin’ny olona izy ireny. Taorian’ny dingana roa tamin’ny fitsarana, 13 ny isan’ny voafantina. Nahazo ny laharana voalohany teo alohan’ny sanganasan’i Soamiely Andriamananjara sy ny an’i Barry Sirjon ny diampenin’i Dafy Noely.

Anisan’ny mpanoratra nametraka ny sanganasany maro indrindra ao amin’ny vondrona « Koloiko sy hajaiko ny teniko » i Dafy Noely. Maro nanaraka izay ihany koa ireo nifidy ny sanganasany ka izao nisalorany ny « Mpanoratry ny taona 2016 » izao.

Fantatra fa hatolotra azy amin’ny volana aogositra izao ny mari-pamantarana sy ny valisoa milaza izay ezaka lehibe vitany eo amin’ny tontolon’ny soratra sy ny teny malagasy izay.

HaRy Razafindrakoto

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“Andao hilalao” : hampianarina ny ankizy ireo kilalao malagasy

Sady fialamboly mandritra ny fialantsasatra no fampiainana ny kolontsaina malagasy ho an’ireo ankizy ny “Andao hilalao”. Manitatra ny saina sy mampivelatra azy ireo koa.Fialantsasatra ny andro ho an’ny ankizy madinika. Ho an’ireo tsy afa-mivoaka ny renivohitra, raikitra indray ny “Andao hilalao”, izay hiditra amin’ny andiany fahatelo amin’ity. Fampitiavana sy fampianarana ireo ankizy ireo kilalao malagasy izay mihavery no tena hatao mandritra ny hetsika, ny 17 jolay hatramin’ny 19 aogositra ho avy izao.Hampianarina ireo ankizy ny vitsilihy, sabaka, raosy jamba, fanenjika, tsikonina, sns. Ankavitsiana mantsy ireo manana tokontany malalaka afaka hilalaovan’ny ankizy maro an’izany, ary tsy dia nisy nampita intsony koa ireo kilalao ireo fa resin’ny kilalaom-bazaha.Homena sehatra iarahany milalao koa ireo ankizy na tsy mifankafantatra aza, ka hiampy ireo karazan-dalao miendrika fifaninanana toy ny hazakazaka kalesa, ady baolina “sachet”, hazakazaka kapoaka, sns, izany. Isaky ny hariva ny fifaninanana ka mahazo loka avy amin’ireo mpanohana izay mendrika amin’ireo ankizy.Fampiainana ny kolontsaina koaTsy karazan-dalao fotsiny no hita amin’ny “Andao hilalao”, fa eo koa ny fampiainana ny kolontsaina malagasy ho an’ireo ankizy 4 hatramin’ny 13 taona. Hisy, araka izany, ny fampianarana ny karazan-dihy malagasy, hira, hosodoko, teatra, sns.Hisy koa ny fitsidihana toerana manan-tantara, raha tsy hilaza afa-tsy ny mozea etsy Isoraka. Miisa dimy ny fivoahana hataon’ireo ankizy, ka hitondra azy ireo amin’izany ireo mpitari-dia avy amin’ny ofisim-paritra ho an’ny fizahantany eto Antananarivo (Ortana).

Zo ny Aina

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Tratran’ny vela-pandrika : voasambotra ny zandary roa lahy mpanao trafikam-basy

Mazava izao fa ao anivon’ny mpitandro filaminana ao ihany no misy manao trafikana fitaovam-piadiana ampiasain’ny jiolahy. Anisan’izany ireto zandary roalahy mpanao trafikam-basy sy bala, tratran’ny vela-pandrika, ka voasambotra tany Toamasina, ny talata teo ireto.

Mpijoko voajoko! Zandary roa lahy, miasa eto Antananarivo sy any Arivonimamo no saron’ny zandarimariam-pirenena miasa any Toamasina, niaraka tamin’ny sivily roa hafa ny talata teo, tamin’ny 11 ora sy 35 minitra alina, nanao trafikana basy sy bala, taorian’ny vela-pandrika natao tamin’izy ireo.

Andro vitsivitsy talohan’io, nahazo vaovao ny teo anivon’ny kaompanian’ny zandary miasa ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina fa misy andian’olona mivarotra basy sy bala avy aty Antananarivo ho any Toamasina.  Tsy niandry ela, niroso tamin’ny fanadihadiana ny zandary ka  nataon’izy ireo ny vela-pandrika mba hisamborana azy ireo.

Nametraka sakana ny zandary avy ao amin’ny Brigade Port sy avy ao amin’ny Groupement zandary Atsinanana teo amin’ny PK 11 RN2 Sarimasina, kaominina Fanandrana Toamasina II. Nanao ny fisavana ireo fiara rehetra nandalo teo an-toerana. Olona efatra noho izany no tratra izay nahatrarana basy PA 9 mm, marika Oto By kimar.k, vita italiainna sy fahana iray hafa misy bala 7,62 mm miisa fito. “Marihina fa basy tsy fampiasa eo anivon’ny mpitandro filaminana ity sarona ity”, raha ny fanazavana.

Anisan’ireo olona efatra izay tratra ny zandary roa lahy izay nanao fanamiana sivily. Notanana natao andrimaso izy efatra ireo nanaovana famotorana ary nogiazana ny basy sy bala nentin’izy ireo. Voalaza fa ireto tokoa ireo nikasa hanao trafikana basy tany Toamasina. Mbola anatin’ny fanaovana ny fanadihadiana lalina ny zandary momba azy ireo.

Anatin’ny fanadiovana

Tsy misy tombo sy hala fa rehefa vandana dia kary ary ampiharina tsy misy tsikombakomba ny lalàna. Manohy hatrany ny ezaka efa natombony ny zandarimariam-pirenena manerana ny nosy, manavaka ny vary amin’ny tsiparifary eo amin’ireo miaramila feheziny mba hahazoana mifehy bebe kokoa ny fandriampahalemana. Manentana ny tsirairay mba tsy hisalasala hanome vaovao raha mandre fandikan-dalàna na iza na iza manao izany amin’ny lafiny rehetra satria iaraha-manana ny filaminana”, hoy ny fanazavan’ny zandary.

Mazava ny resaka fa amin’ny mpitandro filaminana ihany no misy manao jiolahy na manampy ny jiolahy. Ny basin’izy ireo ihany koa ny ampiasaina amin’ny fanafihana. Ity ny tranga farany fa talohan’izao, ireo mpitandro filaminana mpiambina zanaka olona ambony tratra nanao asan-jiolahy. Ny raharaha toy izao matetika ny mahatonga ny olona tsy hatoky intsony ny mpitandro filaminana. Miteraka ny fitsaram-bahoaka, ny kolikoly, sns. Tsy ny rehetra kosa anefa, fa izao efa misy fandraisana andraikitra izao.

Yves S.

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Fidangan’ny vidim-piainana : nisondrotra 7,5% ny faktioran’ny Jirama

Araka ny efa notaterina teto, nisondrotra 7,5% tokoa ny faktioran’ny Jirama tamin’ity volana jolay ity. Araka ny fanazavan’ny tale jeneraliny, nandritra ny fitsidihany ny toby mpamokatra herinaratra eny Ambohimanambola, ny volana jona lasa teo, tafiditra ao anatin’ny fampifandanjana tsikelikely ny vola miditra sy mivoaka amin’ny Jirama ity fisondrotana ity. Iaraha-mahalala ny fatiantoky ny Jirama, izay saika lany amin’ny fividianana solika, indrindra ny gazoala, mampihodina ireo milina mpamoakatra herinaratra ny fandaniam-bolany. Nohazavainy koa fa « anisan’ny hampihenana ny masonkarena koa ny fampiasana solika menaka mavesatra (fuel), mora lavitra mihoatra amin’ny gazoala. Raha vidiana manodidina ny 3.000 Ar, ohatra, ny litatry ny gazoala, manodidina ny 2.000 Ar ny litatry ny fuel”.

Manodidina ny 7% ny fisondrotry ny vidim-piainana

Tsy tongatonga ho azy io taha 7,5% io satria manodidina ny 7% ny tahan’ny fisondrotry ny vidim-piainana nofaritan’ny tetibolam-panjakana. Voakasik’io fisondrotana 7,5% io ny mpanjifa tsotra sy madinika, kely fandaniana jiro sy rano. Mahatratra 15% kosa ny fiakaran’ny faktioran’ny Jirama ho an’ny mpanjifa vaventy, toy ny orinasa. Tsy fantatra kosa raha tena mahaloa ara-dalàna ny faktiorany sy ny trosany ireo mpanjifa tena mpandany jiro sy rano, toy ny oniversite, ny minisitera sy ny rafi-panjakana, na esorina amin’ilay fanampiana ara-bola, manodidina ny 450 miliara Ar.

Randria

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Tsy fandriampahalemana : azo antsoina avy hatrany ny 117

 Notontosaina, omaly teny amin’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka Anosy ny fanaovan-tsonia fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka sy ny orinasam-pifandraisana Orange Madagascar momba ny fametrahana laharana maimaimpoana antso vonjy taitra 117. Miaraka amin’ny fanomezana poste fixe SAGEM miisa 42 sy finday miisa 78 miaraka amin’ny puce orange miisa 120 ampiasana ity laharana vaovao 117 ity. Mitentina 24 tapitrisa Ar ny tentimbidin’ireto fitaovana nomen’ny Orange Madagascar ho an’ny polisim-pirenena ireto. Tonga nanolotra ireo fitaovana ireto ny tale jeneralin’ny Orange Madagascar, Michel Degland. Nandray izany kosa ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police, Andrianisa Mamy Jean Jacques izay nanamafy fa tafiditra amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana izao fiaraha-miasa izao. Haparitaka amin’ny kaomisaria isaky ny distrika manerana an’i Madagasikara ireto fitaovana ireto, araka ny fanazavan’ny minisitra. Na aiza na aiza toerana hiantsoan’ny olona io laharana 117 io ho an’izay mila famonjena, ny kaomisaria manakaiky azy no mandray ny antso. Miavaka amin’ilay laharaha 017 nampiasaina teto an-drenivohitra ity laharaha vaovao 117 ity.

Jean Claude

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Soanierana Ivongo : tsy nitovy ny fizaram-bola, nifampitifitra ireo jiolahy

Mpandraharaha iray niharan’ny fanafihan-jiolahy telo nirongo basy tao Soanierana Ivongo, ny talata teo. Lasan’ireo jiolahy ny vola amina tapitrisa niaraka tamin’ireo entana sarobidy maro samihafa. Tsy nitovy anefa ny fizarana ireo entana halatra ka nifamono indray izy telo. Maty voatifitra ny iray, azo sambo-belona kosa ny jiolahy iray antsoina hoe Betagny…

 

Niharan’ny fanafihan-jiolahy miisa telo nitondra basy poleta sy antsy ny mpandraharaha iray ao Soanierana Ivongo, ny 27 mey 2016, ka nahaverezana  vola mitentina 1 960 000 Ar, firavaka volamena, finday roa, ordinatera entin-tanana iray. Lasa nitsoaka avy hatrany ireo jiolahy taorian’izay. Raikitra ny ady saritaka tamin’ny fizaram-bola sy ireo entana halatra teo amin’ireo jiolahy satria tsy nitovy ny fizarana. Nentin-katezerana ny jiolahy iray antsoina hoe Betagny ka notifiriny tamin’ny basy teny aminy ilay jiolahy namany antsoina hoe i Ngilo. Vokany, maty tsy tra-drano i Ngilo ka navelan’ireo namany nitsarara tao anaty ala fandalovan’ny olona ny fatiny.

Nisy nahafantatra anefa ity jiolahy maty voatifitra ity ka niainga avy amin’izany ny fanadihadiana rehetra momba ny namany mpiara-manao asa ratsy aminy. Nandeha ny fikarohana sy ny fanadihadiana rehetra ka saron’ny polisy tao Antenina Soanierana Ivongo, ny talata teo niaraka tamin’ny basy poleta iray i Betagny. Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny kaomisaria ao Soanerana Ivongo, ny Officier de police, Tsima Félix Angélo, jiolahy raindahiny ikoizana ao Soanierana Ivongo sy ny manodidina ary efa nokarohin’ny polisy hatry ny ela izy noho ny fanaovana halatra sy vonoan’olona.

Niaiky izy nandritra ny famotoran’ny polisy fa namono an’i Ngilo namany sady tompon’antoka tamin’ny fandrobana tao amin’ilay mpandraharaha voalaza etsy ambony. Mbola karohina kosa ilay namany iray hafa tafaporitsaka. Ahitana trangana fanafihan-jiolahy matetika ao Soanierana Ivongo sy ny manodidina.

Sajo sy Jean Claude

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CUA : gaboraraka ny tsena Andravoahangy

Maro ny andrana natao, saingy tsy manana paikady mahomby sy maharitra ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) manoloana ny tsy fanarahan-dalàn’ny mpivarotra. Ankoatra ny mpivarotra amoron-dalana tsy mety foana  eny Analakely, manjaka ny gaboraraka etsy amin’ny tsenan’Andravoahangy. Tena ahitana izany manomboka eo Mascar hatreny amin’ny  fihodinana akaikin’ny paositra Andravoahangy, sy ny mifampitohy amin’ny fihodinana mankany Mahavoky. Tsy misy hajany intsony ny arabe ho an’ny fiara, ho an’ny mpandeha an-tongotra ny sisiny ary any anaty tsena ny mpivarotra. Ny zava-misy, tonga hatreny afovoan’ny arabe sy ny sisiny ny mpivarotra, indrindra ny mpivarotra legioma. Malalaka tsy misy mampiasa anefa ny ankamaroan’ireo latabatra ao anaty tsenan’Andravoahangy.

Manakana fiara no tena ataon’ny polisy kaominaly

Manana lehiben’ny tsena ny ao Andravoahangy saingy tsy hita taratra ny fandaminana ataony.

Ahitana polisy kaominaly koa eny an-toerana, saingy samy mitazam-potsiny. Misakana fiara fitaterana taxi-be sy ny taxi no tena ifarombahan’izy ireo, toy ny eo Mascar sy Ambatomainty. Nambaran’ny mpamily taxi-be iray taminay fa manome 5.000 Ar hatramin’ny 10.000 Ar vao averin’ireny polisy kaominaly ireny ny taratasin’ny fiara. Hampitombo isa ny mpanao kolikoly ve ny fampidirana polisy kaominaly, toy ny tatitry ny Transparency international, fa anisan’ny tena ahitana kolikoly ny zandary, ny polisy, ny kaominina?

Randria

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“glacière” hitahirizana ny vaksiny any amin’ny CSB : mitera-doza ho an’ny fahasalamana

 Mampiasa vata fampangatsiahana ny tomponandraikitry ny CSB rehefa hitahiry ny vaksiny hozaraina amin’ny ankizy sy ny vehivavy mitondra vohoka. Hisorohana ny olana amin’ny famatsiana solitany ny vata fampangatsiahana any amin’ny toerana tsy tongan’ny herinaratra, novana ho vata fampangatsiahana mandeha amin’ny herin’ny masoandro no ampiasaina any ambanivohitra lavitra. Tsy izay anefa ny zava-misy amin’ny CSB sasany toy ny hita any amin’ny Sampandraharahan’ny fahasalamana, any amin’ny distrika Andramasina (CSB 1 Mangabe, CSB2 Anosibe Trimoloharano, CSB 2Tankafatra). Vata fampangatsiahana kely fampiasa any an-tokantrano hitehirizana zava-pisotro (glacière) no hitehirizana vaksiny ho an’ny kaominina iray. Ahitana izany tranga izany koa any amin’ny SSD Toamasina I, Vatomandry, Mahanoro, Marolambo, Nosy Varika. Fitaovana fampangatsiahana kely 40 any ho any no efa naparitaka amin’ny CSB, araka ny fanazavana azo.

 

Tsy voahaja ny  maripana 2°-8°C

Tsy mahafeno ny fepetra takian’ny Sampandrahahan’ny firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS) ny vata fampangatsiahana kely mandeha amin’ny herin’ny masoandro nasolo ny réfrigerateur mahazatra sy mahomby. Tsy voahaja ny fenitra ara-pahasalamana fitehirizana ny vaksiny amin’ny maripana 2 sy 8°C.

Vokany, mety hitera-doza ho an’ny ankizy na olona homena ny vaksiny izany tsy fahatomombanan’ny maripana hitehizirana azy izany, hoy ny mpitsabo. Tsy mahazaka vaksiny betsaka ihany koa ilay vatakely satria tsy natokana ho amin’izany, ka mety tsy haharaka ny filana misy, indrindra mandritra ny hetsika fanaovam-baksiny faobe atao indroa isan-taona amin’ny Herinandron’ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza sy vaksiny, iarovana amin’ny poliomelita indroa isan-taona.

Nanamafy ny tomponandraikitry ny minisiteran’ny Fahasalamana, fa vata fampangatsiahana manaraka ny fenitra no napetraka eny amin’ny CSB fa tsy glacière velively.

Nilaza ny hanao fanadihadiana mikasika ity raharaha ity ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka hahitana ny tena marina.

Vonjy

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Zone de libre échange : Madagascar adhère à l’accord tripartite

Le gouvernement malgache a procédé hier, au Palais de Mahazoarivo, à la signature de l’accord sur la Zone de libre échange tripartite (ZLE), regroupant les blocs économiques du Comesa, de la Communauté de développement de l’Afrique australe (Sadc) et de l’EAC.  A ce jour, 19 pays ont déjà signé l’accord.Une cérémonie tenue en présence d’Olivier Mahafaly Solonandrasana, Premier ministre, de Singiso Ngwenya, secrétaire général du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) et du Dr Antony Kafumbe,  conseiller à la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC).

Cet accord a pour objectif la mise en place accélérée d’une Zone de libre échange (ZLE) et de créer une Union douanière unique. Pour Madagascar, le fait de signer cet accord l’engage à atteindre différents objectifs  tels que la promotion du développement économique et social, l’ouverture à un grand marché unique avec la libre circulation des biens et services, l’amélioration des procédures d’intégration régionale et continentale ainsi que l’établissement d’une zone solide de libre échange pour le bien de la population.

La Zone de libre échange, qui s’étend de la Méditerranée jusqu’au Cap de Bonne-Espérance, comprend 26 pays, dont Madagascar, soit un total d’environ 625 millions d’habitants représentant 57% de la population du continent africain et un Produit intérieur brut (PIB) estimé à 1.300 milliards de dollars soit, 60% du PIB africain.

Arh.

 

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Marché pétrolier : la consommation de fuel lourd en hausse de 60%

Le marché pétrolier au niveau national a enregistré une hausse de 11% en juin pour s’établir à 85 455 m3, d’après les chiffres de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Cette croissance est surtout tirée par la hausse progressive de la consommation de fuel lourd après l’opérationnalisation de quelques centrales en fuel lourd de la Jirama.

La consommation globale de fuel lourd thermique au niveau national a augmenté de 60% durant les six premiers mois de l’année 2017 par rapport à 2016 sur la même période. En effet, la consommation de fuel lourd durant le premier semestre de cette année s’est élevé à 54 341 m3 contre 34 056 m3 durant le premier semestre 2016. Par ailleurs, une hausse de 134% a été constatée sur la consommation de ce produit pétrolier durant le mois de juin par rapport à l’année dernière sur la même période. Et cela va encore augmenter quand le 4ème groupe en fuel lourd de Mandroseza sera opérationnel, note l’OMH dans son rapport sur le marché pétrolier au niveau national.

Moins onéreux que le gasoil

Etant donné que le coût du fuel lourd est beaucoup moins cher que le prix du gasoil, la Jirama a opté pour le fuel lourd pour réduire la consommation de gasoil qui accapare une grande partie du budget de la société d’Etat, ces dernières années.

Selon les prévisions de cette société d’Etat, au moins 140 MW de l’électricité approvisionnée au RIA proviendront des centrales au fuel lourd. Il s’agit notamment des turbines à combustion (TAC) de la Jovenna installées à Ambohimanambola d’une capacité de 40MW, de la centrale thermique turque Askaf power installée également à Ambohimanambola et de la centrale Mandroseza produisant 20 MW d’électricité pour le moment, une production qui atteindra les 40 MW d’ici juillet.

Par ailleurs, la consommation de gasoil au niveau national reste élevée. Une situation soutenue principalement par la hausse de consommation dans le secteur des transports et minier.

Riana R.

 

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Investissement : des investisseurs libanais en prospection

Une délégation composée de quelques opérateurs économiques libanais est présente à Madagascar depuis hier pour prospecter les opportunités d’investissements dans le pays. Cette visite fait suite à plusieurs échanges avec les autorités étatiques et les opérateurs malgaches à Paris en décembre 2016, puis en Afrique du Sud en juin dernier, tel que l’a annoncé El Sahely Samy, le directeur  général de Ragec, une grande entreprise libanaise, lors d’une visite de courtoisie auprès du ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani, hier.

Les investisseurs ont également eu l’occasion de rencontrer le consul honoraire de Madagascar en Côte d’Ivoire, lors de leur passage à Abidjan et  ont pu avoir plus de détails sur le contexte qui prévaut dans la Grande île. «Nous avons effectué quelques études sur ce que nous projetons de réaliser à Madagascar. Nous n’avons rien ciblé pour le moment. Nous avons toutefois un vif intérêt dans le secteur de l’agroalimentaire à Madagascar», a indiqué  El Sahely Samy.

Ces opérateurs libanais  prévoient d’effectuer prochainement une deuxième mission à Madagascar dont la date n’est pas encore définie.

Riana R.

 

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Tennis-Open U18 : Narindra Ranaivo fait sensation

Comme une grande, Narindra Ranaivo accède à sa première finale du circuit international junior de tennis. Après une première tentative manquée lors de la première étape de l’Open U18 dans la capitale kenyane, son duo avec la Burundaise, Hoziane Kitambala, a réussi l’exploit de franchir le cap des demi-finales.

Hier, elles ont écarté difficilement de leur chemin le double Caitlyn Portela (Australie)-Aleksandra Zlatarova (Bulgarie) en deux sets (6-3, 6[10-2]). Un succès qui leur a permis d’engranger des points sur le circuit international et de jouer leur première finale ensemble.

En tout cas, le bilan de cette étape 2 est meilleur que celui de l’étape précédente pour le camp malgache grâce notamment à Narindra Ranaivo et dans une moindre mesure à Finaritra Andriamadison. Celle-ci a en effet réussi à se qualifier en quarts de finale du double et en huitièmes de finale en simple.

Naisa

Résultats des demi-finales filles :

Celestine Avomo Ella (Gabon /Aisha Niyonkuru (Burundi)-Julie Bousseau (France)/Noa Dujardin (France) : 6-2 5-7 [10-5]

Hoziane Kitambala (Burundi)/-Narindra Corrine Ranaivo (Madagascar)-Caitlyn Portela (Australie)/Aleksandra Zlatarova (Bulgarie) : 6-3 3-6 [10-2]

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Erick Manana : va pour une tournée nationale

Après avoir effectué une tournée internationale avec Dama au mois de mai dernier, Erick Manana se sent déjà d’attaque pour divers concerts au pays dans le cadre de la célébration de 40 ans de scène. Au total, il projette de donner sept shows à Madagascar cette année, à commencer par la région de Boeny. Ce sera une tournée nationale à graver dans les annales non seulement pour l’artiste, mais également pour ses fans.

Pour commencer donc, le chanteur donnera un cabaret au Roches Rouges à Mahajanga, le 28 juillet, puis un grand concert à la Maison de la Culture, le 30 juillet. La tournée se poursuivra à Fianarantsoa, le 4 août, à Toamasina le 18 août, à Moramanga le 20 août, à Antananarivo le 25 août et à Antsirabe le 1er septembre. A titre d’information, Erick Manana a commencé à investir la scène de la capitale en 1977 avec le groupe Lôlô sy ny tariny.

Holy Danielle

 

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Chronique : 14 Juillet, sous le signe d’une ère nouvelle 2017, an 1 de la parole libérée

Sans complexe les Malgaches peuvent désormais s’associer à la célébration de la Fête Nationale Française. Une phrase du candidat Macron a éclairci le ciel des relations, «le colonialisme est un crime contre l’humanité» : ça panse bien de plaies. L’avènement du candidat à la fonction suprême présage d’un nouveau jour les relations entre ancienne puissance colonisatrice et nation anciennement sous domination. Quel que puisse être le constat des progrès réalisés durant la période coloniale, la justification de la colonisation par les bienfaits se vide par un non-sens : un crime contre l’humanité perpétré pour raison d’humanisme !

 Les relations perdurent, la recherche d’intérêts réciproques en est le ciment. S’il est des propos qui n’ont plus place, à révéler le fond des objectifs la parole est libérée sans que cela ne préjudicie à des relations d’amicale intelligence.  A Madagascar ou en France, toute fonction de responsabilité nationale impose de défendre en priorité les intérêts de son pays. Ce commandement posé en postulat, on dispose de ficeler les conventions à visage découvert sans avoir à cacher le profit escompté. Le sommet ayant donné le ton du côté français l’application suivra le pli, la partie Malgache aura à trouver un registre en concordance. Outre les habitudes des «merci missié» et autres courbettes les apparences sont souvent trompeuses. En général le ballet laisse penser que les conventions se traitent entre donateurs et assistés, alors qu’en aucune hypothèse la gratuité n’existe : ça ne répond pas à l’éthique de défendre les intérêts de son pays, de plus chaque année les responsables chez eux rendent compte du retour des investissements, celui des dons compris. Les pratiques fonctionnent ici à l’inverse : autant on célèbre les obtentions de crédits autant on prend soin d’en taire la nature et les engagements en conséquence (même et surtout s’agissant de dettes), ainsi la teneur des contrats passés par l’Etat y compris ceux traités avec des entreprises privées, est tenue confidentielle voire frappée du sceau «secret d’Etat».

La disposition d’esprit dans l’espace diplomatie, indirectement exprimée par le Chef de l’Etat français interpelle directement l’opinion malgache pour exiger désormais de ses  gouvernants pleine transparence sur les conventions qui lient l’Etat à des puissances étrangères nationales ou privées.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : le riz

On nous écrit :

À quel chiffre s’arrêtera la hausse du riz, car son prix va toujours en augmentant, et la taxe, car il y a, dit-on, une taxe, a toutes les peines du monde à le suivre dans cette voie ascendante. Du reste les accapareurs se moquent royalement de cette taxe qu’ils savent fort bien ne pas devoir leur être appliquée.

Ce n’est pas que le riz fasse défaut ; loin de là. Mais il manque à Tamatave.

Cependant, dans notre propre province, il déborde dans la région du lac Alaotra. Mais on a eu soin, au moyen de tarifs spéciaux, de le détourner sur Tananarive où il va remplir les entrepôts des accapareurs. Ceux-ci, en effet, possèdent dans leurs magasins des quantités considérables de paddy ; cette quantité si nos renseignements sont exacts – et ils proviennent de source absolument sérieuse – va jusqu’à deux mille tonnes chez l’un d’eux et – après entente entre eux – ils ont soin de n’en décortiquer que de petites quantités que le petit commerce se dispute. De cette façon, que je laisse à la conscience publique le soin de qualifier, les prix non seulement se maintiennent élevés, mais vont en augmentant tous les jours.

Je ne dis pas que ces entrepôts se trouvent dans la ville même de Tananarive ni même que les propriétaires en soient exclusivement des Hovas…

Cependant le riz est la base, à peu près unique, de l’alimentation des habitants de l’île entière. Les ouvriers indigènes n’en connaissent pas d’autre, et si tout aujourd’hui est hors de prix, la cause première principale en est dans la hausse exagérée du riz, qui a raréfié la main-d’œuvre et fait doubler le prix de celle qui reste.

Cependant, en France, en dehors des mesures spéciales prises actuellement contre les accapareurs en général, il y a, dans le Code Pénal, certains articles 419 et 420 que l’Administration compétente ferait bien de méditer et surtout d’appliquer. Il serait prudent, pour les accapareurs eux-mêmes, de s’en bien pénétrer afin de s’éviter le désagrément de se voir descendre un peu brutalement du piédestal sur lequel ils se sont placés.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tranga iray, fomba fijery mifanipaka

Manao fanambarana manokana amin’ny gazety maro ny fitondrana taorian’ny sabotsy izay nahitana fa noho ny sakana nanoheran’ny mpitandro filaminana azy dia nandamoka ny hetsika nokasain’ny Tim hatao teo Mahamasina ho fankalazana ny faha 15 taona niorenany. Araky ny fitazan’ny fitondrana azy moa dia ny fihetsiketsehana an-dalambe dia fanakorontanana ny firenena ary mandifotra tanteraka ny vahoaka. Tsy naka sarotra moa Ravalomanana Marc tamin’ny fomba nitondrany valiny izany fanambarana izany. Tsy an-dalambe fa tao anatin’ny fefin’ny kianjan’ny Mahamasina no nangatahany alàlana no sady nanome toky izy fa fivavahana sy lanonana no nifanomezan’ny mpikambana sy ny vahininy fotoana ary na an-kabary na amin’ny hetsika, efa nifanaiky ny rehetra amin’ny fifehezana mba tsy hitrangan’ny fihoaram-pefy.

Na ny andaniny na ny ankilany dia asa na samy very tadidy na mody manadino fa halan’izay eo amin’ny fitondrana anie izay mety ho fivorivoriam-bahoaka rehefa tsy izy na vondrona mpanohana azy no manentana izany. Izay nifandimby teo dia samy voan’io aretina fanjakazakana mifangaro tahotra io. Tafahoatra angamba ny fitiavana ilay toerana sady manonja ny ahiahy ho very azy io ka tsy mety ho tonga saina amin’ny fandraisana ho anatra ny loza nodinganin’ny teo aloha. Raha fandrarana lalandava sy fanampenam-bava no asesy amin’ny vahoaka, no sady tsy misy vokatra mivaingana aroso ho an’ny mponina, dia fahavakisan’ny takotra no sedraina hatrany. Vilany poakaty tsy misy hohanina, raharahian’iza moa na hitresaka any aza. Ny mpahandro nihinan-drery angamba no halahelo fa very fihinanana. Hafahafa noho ny nenina izay tsy ao aloha fa ao aoriana anie ny krizy izay fahasahiranana mandifotra, fa mialoha toy izao iainana izao. Aiza kosa no sady tsy hanana atao am-bava ho atelina no mbola ho tapenam-bava tsy afaka hitaraina. Na eo aza ireo mitady hanararaotra, raha manana fahalalahana haneho ny fitakiny eny an-dalambe ny mponina dia mazava fa ny hany tanjony dia ny fahenoan’ny  tompon’andraikitra an’ilay fangatahany ary tsy voatery hifono tetika fanonganana izany. Raha tsy afaka afa-tsy ny fikobonana anaty an’izany hetaheta izany nefa mamirifiry tsy misy fanafody ny krizy dia raha tafarongatra midina an-dalambe ny mponina dia mety azon’

ny faharomotana tsy te hahafantatra afa-tsy ny fandrodanana. Tsy ny vahoaka irery no difotra rehefa izay no mitranga.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : intensification du trafic d’or, réflexe coupable à banaliser le phénomène

Les infractions se multiplient, le ton de la communication officielle change, comme si on cherche à banaliser le phénomène. Plus une seule indication sur l’identité des trafiquants pris en flag. Les ragots fleurissent diffamant tout le monde et personne, circonstances favorables à répandre toutes les rumeurs désobligeantes… Ici : encore un coup d’une grosse légume qui s’est comportée comme un manche, là on rapporte la tentative d’un haut gradé, évidemment que ne manquent pas les accusations épinglant telle ou telle communauté étrangère réputée avoir parmi ses membres des gens qui même pris la main dans le sac trouvent encore le ressort pour acheter la communication et couvrir d’anonymat leur identité.

 

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Conservation de vaccin : l’OMS et l’Unicef contre l’usage des glacières

Les organismes onusiens, notamment l’OMS et l’Unicef, désapprouvent l’usage des glacières solaires utilisées dans quelques Centres de santé de base (CSB) pour conserver les vaccins.

Non aux glacières solaires pour conserver les vaccins. C’est en ces mots que la représentante de l’OMS à Madagascar, le Pr Charlotte Faty Ndiaye, a répondu à la question relative à ce sujet par les gens des médias lors d’une rencontre avec la presse qui s’est tenue au siège du Système des Nations unies (Sinu) à Andraharo.

«Ce n’est nullement l’alimentation de cet équipement en énergie solaire qui explique l’inadaptation de ce matériel à la conservation des vaccins puisqu’il n’y a aucun risque à craindre si la chaîne de froid est respectée. C’est le matériel en question qui pose problème dans la mesure où ces glacières sont faites pour l’usage domestique, notamment pour la conservation des boissons, mais pas pour conserver des vaccins», a souligné le représentant adjoint de l’Unicef, Jean Benoit Manhes.

Ce responsable d’ajouter que, «Ces glacières ne sont pas dans la liste des appareils homologués pour la conservation de vaccins achetés à travers les procédures de l’Unicef et avec notre centrale d’achat dans le cadre de la vaccination des enfants». Même version de la part de la représentante de l’OMS, ces glacières ne garantissent pas une bonne conservation des doses de vaccins et ne figurent dans la liste des équipements sanitaires respectant les normes et approuvés par cet organisme onusien pour la Santé.

Enquête

Face aux risques qui peuvent être générés par cet irrespect des normes en vigueur sur la santé des bénéficiaires des vaccins, dont des nourrissons et des femmes enceintes, l’Unicef a annoncé la tenue d’une enquête dans ce domaine avant de prendre les mesures appropriées. Selon des sources informées qui ont requis l’anonymat, ces glacières solaires sont actuellement opérationnelles dans une quarantaine de CSB, comme c’est le cas des districts d’Andramasina, Nosy Varika, Toamasina, Mahanoro, Marolambo et de Vatomandry.

Le représentant adjoint de l’Unicef, Jean Benoit Manhes, a fait valoir que  la conservation de vaccins dans des appareils non homologués et qui ne garantissent pas une température stable (entre 2 et 8 degrés Celsius) expose ledit vaccin à une perte de son efficacité même si utilisé. A cela s’ajoute le risque de perte d’une grande quantité de vaccins qui devront être sortis et détruits car non appropriés pour la vaccination. Une alternative qui va causer d’énorme perte financière aussi bien pour le gouvernement que les partenaires techniques et financiers dont l’Unicef qui contribue à leur achat. L’apparition ou la persistance d’épidémie malgré la vaccination n’est pas également à écarter.

Fahranarison

 

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Police nationale : le numéro vert 117 opérationnel

Accélérer les actions d’intervention de la Police nationale et améliorer leur efficience. Le numéro d’urgence 117, qui vient d’être mise en place grâce à un partenariat entre le ministère de la Sécurité publique et l’opérateur en téléphonie mobile Orange Madagascar, permet d’atteindre ces objectifs. Le protocole d’accord y afférent vient d’être signé hier par le ministre Mamy Jean Jacques Andrianisa et le DG d’Orange Madagascar, Michel Degland.  Ce numéro vert est un point d’appel entrant unique pour appeler gratuitement la Police nationale.

Techniquement, les appels entrants au 117 sont routés vers le Commissariat du district concerné et couverts par le réseau Orange. Dans le cas contraire, l’appel est transféré vers le Commissariat du district le plus proche. En guise d’accompagnement à la concrétisation de ce projet, Orange Madagascar a également doté la Police nationale de 120 postes téléphoniques et 120 cartes Sim pour recevoir les appels.

Ces équipements sont destinés aux Commissariats de la Police nationale dans les districts couverts par le réseau Orange. «Cette initiative répond  parfaitement, et dans les meilleurs délais possibles, aux besoins de secours et d’assistance à la population et d’assurer une sécurité de proximité qui privilégie le contact avec la population de jour comme de nuit», a indiqué le ministre.

Fahranarison

 

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VONO OLONA - BRICKAVILLE : Fitsiriritana finday avo lenta namonoana vahiny tao an-trano

Izy telo lahy ireo izay samy mponina tao amin’ny Fokontany Seranantsara Kaominina Ambinaniniony Distrikan’ i Brickaville ary samy voampanga ho namono nahafaty an-dRandrianarimanga Fanomezantsoa Sylvain. Ity farany izay mpila ravinahitra avy any Fianarantsoa tonga andeha hikarama hamaky hazo tao Ambinaniniony, ny volana septambra 2016.

Araka ny famakiana ny antotan-taratasin’ ady, dia nivahiny tao antranon’ i Razanadratovo Clément i Sylvain. Taorian’ izay dia nividy toaka ny mpampiantrano ary niara-nisotro teo ny rehetra. Tsy hita popoka avy eo ilay vahiny. Herinandro taty aoriana, hita faty tao amin’ny renirano iray tao Senanantsara Randrianarimanga Fanomezantsoa Sylvain. Izy telo lahy no voarohirohy tamin’izao vono olona izao. Ny famotorana nataon’ny mpitandro filaminana azy ireo no nahalalana fa halatra finday avo lenta an’i Sylvain no nitarika izao famonoana izao. Taorian’ny fandinihana ny famoahana didy, dia nilatsaka ny sazy henjana ho azy telo.

Voaheloka hamita sazy fito taona asa an-terivozona ary dimy taona tsy mahazo manitsaka faritany avokoa izy telo lahy.

Kamy

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VONO OLONA : Lehilahy voalaza fa misy tromba nanindrona antsy mpampianatra

Ny 25 jona teo no namono tovolahy iray mpampianatra any amin’ny Kaominina Ankoby ity lehilahy jirika ity.

Avy nampanao fanadinana CEPE ilay mpampianatra, ka nikasa ny handeha aty Mahajanga hamonjy ny fetin’ny 26 jona izy mivady. Nandeha niantsena izy ireo ary efa harivariva vao tafody. Teny an-dalana hody, efa hiakatra ny tanàna dia nifanehatra tamin’ny olona iray manao fitafy jirika izy. Sady mitondra saboha na lefona no misy antsy roa eo amin’ny sofiny. Nanontany ilay voalaza fa jirika hoe ‘longo sa tsy longo’ tamin’ireo mpivady avy niantsena. Mpivavaka ilay tovolahy ka namaly hoe ‘tsy misy androny mahalongonao zaho’.

Avy hatrany dia notorahany lefona ilay tovolahy saingy tafala ka tsy voa. Somary avoavo ny toerana nisy ilay jirika noho ilay tovolahy, ka nidinany ilay tovolahy no sady notsindrominy tamin’ny antsy teo amin’ny fony. Nijininika ny rà ary tsy ela dia maty ilay tovolahy. Niantso vonjy ilay vadiny ary nifanenjehana ilay jirika. Tany amin’ny tranon’ny reniny no nahatrarana azy ary araka ny vaovao azo dia tsy olona hafa fa olona mpandeha ao amin’izy ireo ihany.

Olona itoeran’ny tromban’ny dahalo

Ny atao hoe jirika dia saha na olona misy tromban’ny miaramilan’ny ampanjaka taloha, misy milaza hoe tromban’ny dahalo, ary mbola misy koa miteny fa fanahin’ny biby amin’ny natiora. Mampiavaka azy ireo ny manao lamba sy fehiloha mena.

Mihosotra tany fotsy ka araka ny fanazavana hatrany dia ny antsany, na ny fery nahazo azy tany aloha no ambara amin’io tany fotsy io. Mitondra saboha na lefona izy ireo ary ‘johary’ no fiantsoany ny olona. Tato anatin’ny dimy taona no tena nampahazo vahana ny jirika teto Mahajanga ary amin’ny fotoanan’ny Fanompoabe no tena ahitana azy. Any ambanivohitra any anefa dia tsy miandry Fanompoabe intsony ireo jirika no miseho masoandro fa rehefa mihetsika ny trombany dia manao fiakanjo jirika izy ireo.

Mety misy tokoa olona tena misy tromban’ny jirika, nefa misy ihany koa mody manao jirika entina hangatahana na hanerena ireo sendra azy ireo hanome vola azy. Mitondra lefona sy meso ary zava-maranitra izy ireo, nefa tsy tompon’ny tenany, ka izao mahavanon-doza izao.

Vanessa

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FIFANDONANA TANY TSARATANANA : Telo lahy maty voatifitra, roa hafa azo sambo-belona

Mivaivay ny halatr’omby sy ny fanafihana mahery vaika. Tao anatin’ny roa andro nifanesy, ny faran’ny herinandro lasa teo iny dia trangana fanafihana miisa telo no niseho tamina Kaominina telo samy hafa mandrafitra ny Distrika. Ain’olona telo no niara-nafoy tao anatin’izany raha nisy roa lahy tamin’ireo olon-dratsy kosa no voasambotra.

Anisany lasibatra tamin’izany ny tao anatin’ny an-tanànan’i Tsararivotra. Telo lahy nirongo famaky sy antsy lava no nandravarava ny tanàna, ka naka omby 42 isa tamina valan’omby efatra tao an-toerana. Nanao izay danin’ny kibony tanteraka ry zalahy satria tsy nisy tsy sahy nanohitra ny olona noho ny vono lolo nataon’izy ireo tamin’ny alalan’ireo fitaovam-piadiana noentiny.

Vao mangiran-dratsy no fantatra fa nisehoan’io ary tsy afaka nampandre ny mpitandro filaminana ny fokonolona raha tsy efa nazava ny andro. Rehefa nahare ny zava-nisy ny Zandary dia raikitra avy hatranyny fanarahan-dia niarahana tamin’ny vatan-dehilahy teo an-tanàna. Tsy lasa lavitra dia nifanehatra ny roa tonta. Teo amin’ny toerana hoe Andohan’Andongoza no nisy ny fifampitifirana ka nahalavo ny roa lahy tamin’ireo dahalo, raha tafaporitsaka kosa ny raikalahy namany.

Ny androtr’io ihany, omby iray monja no namoizana lehilahy iray ny ainy. Tao Anosikely, eo an-tampon-tanànan’i Tsaratanàna indray no nisehoan’io. Omby iray nifatotra teo an-tokotany no nisy nangalatra an-tsokosoko. Nampandre ny Zandary ny tompon’omby izay tonga dia nanao ny fikarohana. Sarona teny an-dalana ilay dahalo nitsoaka ka rehefa tsy nanaiky nilefitra dia niharan’ny tifitra variraraka ka maty tsy tra-drano.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia anisany manome vahana ireo mpanao ratsy tahaka izao ny faharatsian’ny lalana izay anisany manamora ny fitondrana ireo omby halatra mitsoaka. Mitebiteby andro aman’alina ny mponina noho ny fandrobana sesilany ataon’ireo malaso. Ankoatra ireo fanafihana roa ireo dia anisany lasibatra tamin’izay fanafihan-jiolahy izay ihany koa ny Fokontany Befanoro mbola eo an-tampon-tanànan’i Tsaratanàna, ny fiandohan’ny herinandro teo. Tamin’ny andro mbola mazava be izao no nanani-bohitra ireo malaso ary naka omby roa.

Taorian’ny fifanomezan-tanana teo amin’ny Zandary sy ny fokonolona dia tratra ny roa tamin’ireo mpanafika. Manoloana ny trangana tsy fandriam-pahalemana maimaivay any an-toerana no hanaovan’ireo mponina antso avo hatrany mba hisian’ny fandraisan’andraikitra.

Avotra Isaorana

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FIKAMBANANA KB8M : Vita ny famindram-pahefana sy ny famindram-pitantanana teo amin’ireo filoha

Tao amin’ny sampan-draharaham-paritra misahana ny mponina no nanaovana ny famindram-pahefana. Ny sata mifehy ny fikambanana no natolotra ho mariky ny famindram-pitantanana.

Fikambanam-behivavy miisa 200 mahery no mivondrona ao amin’ny KB8M. Manana ny maha izy azy zy io eo amin’ny tanànan’i Mahajanga ary vovonana ifampiresahan’ny sehatra maro mikarakara ny vehivavy ity KB8M. 

Ny tanjon’ny filoha vaovao dia ny hanohy ny asa tsara efa vitan’ny teo aloha, izay tena nahavita tokoa. Hijery akaiky ihany koa ny olana misy eo amin’ny fikambanana tsirairay ahafahana mamaha ny olana.

Vanessa

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ANTSIRANANA - AMBANJA : Nampanantenain’ny Filoha poak’aty ny mponina

Mbola nitohy hatrany izegny fampanantena izany tamin’ny fandalovany taty amin’ny tapany avaratry ny Nosy, roa volana lasa izay. Araka nambarany tamin’izegny fa handeha ny fanamboarana ny lalana afaka roa herignandra, kanefa hatramin’izao dia mbola tsy hita ihany ny fanoimbohana izany.

Miandry izany avokoa ny mpampiasa lalagna, mba hialagna amin’ny fijaliagna mahazo azy ireo amin’ny lalana mampitohy an’Ambanja amin’Antsiranana amin’izioty. Manaitry ny tompon’andraikitra voakasika, indrindra manao antso avo amin’ny Fanjakana foibe mba hagnatanteraka ny fampanantenagna izay efa natao ampahibemaso ny mponina. Ny lalagna 225 km tokony hatao ao agnatin’ny lera dimy fara fahaelany taloha teo dia vitaina agnatin’ny 8 ora be izao amin’izioty.

Mpanjono

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PRAIMINISITRA MAHAFALY OLIVIER SOLONANDRASANA : Miaro ny sezany fatratra

Ankoatra izay mandeha ihany koa ny feo fa hanova ny mpikambana ao amin’ny Governemanta ny Filoha Hery Rajaonarimampianina ka anisany hoesorina amin’ny toerany ny Praiministra Solonandrasana Mahafaly Olivier. Tsy fantatra raha mitombona na tsia izany feo mandeha izany fa mailo kosa ity farany. 

Araka ny fahitan’ny mpanara-baovao maro ny toe-javatra misy ankehitriny aloha lany hery ny fitondrana ankehitriny ary tsy nahavita ny asa nankinina aminy ny Governemanta izay tarihin’ingahy Solonandrasana Mahafaly Olivier. Eny fa na ireo mpiara-miasa akaiky amin’ity farany aza efa manahy ny mety hanaovan’ ingahy Hery Rajaonarimampianina azy «  fusible  » mba hahafahan’ity farany mandrebireby ny sain’ny vahoaka malagasy hatrany. Mihozohozo tokoa ve ny seza ipetrahan’ny Praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier  ? 

Tsy anjaranay mamaly an’izany fanotaniana izany. Fa ny azo antoka kosa dia tsy manamaivana ny tsikera mahazo azy ingahy Solonandrasana Mahafaly Olivier ary miaro mafy ny sezany ankehitriny. Mba hilazana fa miasa mafy ny lehilahy dia nanome baiko hentitra ohatra ny tenany nandritra ny filan-kevitry ny Governemanta farany teo mba hanasaziana mafy dia mafy izay olona mikasa ny hanakorontana amin’ny endriny samihafa. Izay ny fomba hitan’ingahy Praiminisitra hiarovana ny sezany fa tsy mampaninona azy ny ady tokony hatao amin’ny tsy fandriampahalemana izay miha mahazo vahana manerana ny Nosy. 

Na izany na tsy izany andrasan’ny mpanara-baovao maro ny fepetra horaisin’ny fitondrana ankehitriny manoloana izay voalazany fa fandikan-dalàna nataon’ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc ny sabotsy teo. Tsy Ravalomanana Marc irery ihany fa ny loholona Hvm Riana Randriamandavy VII ihany koa. Afa-tsy hoe natokana ho an’ny hafa ny lalàna e e e.

A.Lepêcheur

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FARITANY MAHAJANGA : Hivoaka ny sabotsy sy alahady izao ny valim-panadinana BEPC

Anio kosa no andrasana ny valim-panadinana ho an’ny fari-piadidiam-pampianarana Ambatoboeny sy Marovoay. Ny sabotsy no heverina fa hivoaka ny an’i Mahajanga faharoa ary alahady farafahatarany hivoaka ny valim-panadinana eto Mahajanga voalohany.

Efa miezaka manao ny hamoahana azy ireo araka izay azo atao ny tompon’andraikitra isan-tokony ary ny alahady izao no fe-potoana farany ahazoana ny valim-panadinana rehetra. Manomboka ny alatsinainy izany dia efa hilamin-tsaina avokoa ireo nanao fanadinana na afaka na tsia ka afaka hiala sasatra am-pitoniana.

Vanessa

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VALIM-PANADINANA BEPC : Samy tsy afaka ilay zokiny sy zandriny indrindra

Niara-nahita fa nitotongana ny taha-pahafahana fanadinana teo amin’ireo mpiadina ary saika nahita io fihemorana io avokoa teo anivon’ireo fari-piadiadiam-pampianarana manerana ny Nosy. Anisany tsy nahomby nandritra iny fanadinana iny ihany koa ilay zandriny indrindra, 11 taona  sy ilay raim-pianakaviana 61 taona zokiny indrindra tamin’ireo mpanala fanadinana. Ity farany dia nilaza fa “tsy kivy fa mbola hanohy hianatra hatrany raha mbola manana ny fahafahana”. 

Na ny fanadinam-panjakana voalohany CEPE na ny BEPC farany teo dia samy ratsy avokoa ny voka-panadinana. Fantatra fa noho ny fanatsarana ny kalitaon’ny laza adina no anisany nahatonga izany. Ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena, Rabary Paul dia nanazava fa tsy ny tahan’ireo afa-panadinana akory no handrefesana ny fandrosoan’ny fampianarana eto amintsika fany fari-pahalalalan’ireo mpianatra. Andrasana araka izany izay mety ho vokatry ny valim-panadinana bakalorea fanadinam-panjakana farany amin’ity taona ity.

Avotra Isaorana

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SAINTE-MARIE : Niverina ny famatsiana lasantsy eny amin’ny toby famatsiana solika

Noho ny tsy fahatongavan’ireo sambo lehibe mpamatsy ireo tobin-dasantsy ao an-toerana vokatry ny faharatsian’ny toetr’andro no fantatra fa anton’izany. Nanomboka afak’omaly dia efa mihamiverina tsikelikely ny famatsiana solika any an-toerana ary saika filaharam-be no hita amin’ny tobin-dasantsy misy ao Sainte-Marie.

Nandritra ny andro maromaro tsy nisian’ny famatsiana dia voalaza fa tena nanjaka ny varo-maizina amin’ny lasantsy satria nahatratra hatrany amin’ny 6000 Ariary ka hatramin’ny 8000 Ariary ny vidin’ny iray litatra.

Nambaran’ny loharanom-baovao avy any an-toerana fa fanararaotan’ireo mpanao bizina ny andro maha krizy ny lasantsy toa ireny hamoahan’izy ireo ny tahiry any aminy ka hakana tombony mihoa-pampana amin’ireo mpividy.

Niteraka fahasahiranana tsy hita pesipesenina teo amin’ny fiainana andavanandron’ny mponina ny fikatsoan’ny famatsiana lasantsy satria nidangana ho 5000 Ariary isan’olona ny saran-dalana amin’ny bajaj ho an’ny ampahan-dalana 17 km, manginy fotsiny ny fiatoan’ireo orinasa masinina mila solika vao afaka miodina.

Avotra Isaorana

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AMBOSITRA : Misedra olana ireo mpivarotra asa tanana ao amin’ny faritra Amoron’i Mania

Na tsy misy toerana maro mahasarika mpizaha tany aza izy dia efa mitondra laza ho azy ireo mpivarotra asa tanana ireo. Araka izany amin’ny fotoana maha betsaka ireo vahiny avy any ivelany mandalo eto an-toerana no tena mampandeha ny tsena. Eo anatrehan’izany anefa, misedra olana izy ireo satria lafo ny asa tanana eto an-toerana raha mitaha amin’ny any an-drenivohitra. 

Antony maro no mahatonga izany raha ny fanadihadiana nataonay tao amin’ny tranom-barotra maromaro. Voalohany, matetika ny mpivarotra any Antananarivo no manafatra vokatra avy amin’ny faritra manodidina. Fa ireo mpivarotra eto Ambositra kosa dia tsy vitsy no manafatra avy any ivelany, indrindra avy any an-drenivohitra. Antony iray mahalafo ny asa tanana eto an-toerana io antony io. Eo ihany koa ny akora fototra izay hafarana avy amin’ny faritra maro. 

Misy ny alaina avy any Morondava sy avy any amin’ireo Distrika telo manodidina an’Ambositra dia Fandriana, Manandriana ary Ambatofinandrahana. Am-bolana maromaro mihitsy izany vao tonga rehefa fotoanan’ny orana izay maharatsy ny lalana. Eo anatrehan’izany àry dia nilaza ireo mivelona amin’ity seha-pivelomana iray ity fa tsy mahavelona azy ireo loatra ny fivarotana asa tanana fa tsy maintsy misy ny vadin’asa toy ny fambolena sy ny fiompiana satria misy fotoana tena vitsy ny mpitsidika ary ny fanamboarana ny vokatra koa mitaky fotoana maro izay mahatratra hatrany amin’ny 5 hatramin’ny 15 andro. Anisany antony mahalafo ireo vokatra ihany koa izany fotoana be dia be izany.

Yvonne

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TSY FANDRIAM-PAHALEMANA : Naparitaka ho azo antsoin’ny Faritra rehetra ny laharana maitso 117

Isan’izany ny fahasahian’ireo olona manatanteraka fitsaram-bahoaka noho ny tsy fahatokisana ny Fitsarana intsony. Ireo no matetika loharanom-baovao voaray isan’andro, ka manoloana izay dia tapa-kevitra ny eo anivon’ny tompon’andraikitry ny fitandroana ny filaminana nandritra ny fivoriana natao, omaly tetsy Ankorondrano, fa “afaka miantso ny laharana 117 ny vahoaka manerana an’i Madagasikara manomboka izao”.

Ho fisorohana ny asan-dahalo sy ny vaky trano tsy misy fiafarana no antony nanaovana izany ka mba ho moramora ny fiaraha-miasan’ireo Zandary eto an-drenivohitra sy ny any amin’ny faritra. Misy araka izany ny fifanarahana fiaraha-miasa eo amin’ny orinasa Orange sy ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, omaly, ka hametrahana finday miisa 120 sy carte SIM misa 120 isaky ny Kaomisaria isaky ny Distrika sy ireo toerana tena matetika voatafiky ny jiolahy.

Tatianà R.

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Mpangalatra sady mpanolanaNafahana noho ny fisalasalana

Lehilahy iray voatondro fa nangalatra sady nanolana vehivavy no nafahan’ny fitsarana noho ny fisalasalana tany Antsirabe.

 

 Raha tsahivina, nitrangana halatra narahina fanolanana nisesisesy tany Antsirabe faharoa sy ny manodidina teo aloha teo. Anisany ny tao amin’ny kaominina Ambano, nialoha ilay nitranga tany Antsahatanteraka. Tokantrano iray no lasibatra tamin’izany. Fantatr’ ilay vehivavy voaolana ilay nanolana azy nandritra ny fanafihana nihatra tamin’izy ireo. Rehefa tratra ilay lehilahy iray nosamborina tao Mahazoarivo dia nantsoin’ny mpitandro ny filaminana ireo lasibatra mba hanamarina raha anisan’ireo nanolana azy ilay lehilahy tratra. Nanamafy ary ilay voaolana fa izy, araka ny fitoriana efa nataony, ity tratran’ny mpitandro filaminana ity. Notanana am-ponja vonjimaika io satria mbola nisy afera hafa ihany koa nahavoasaringotra azy tamina fanolanana ihany. Ny alatsinainy teo dia niakatra fitsarana ny raharaha. Afaka noho ny fisalasana anefa izy. Mahalasa saina ny maro ny namoahan’ny fitsarana ny didy ka mahatonga ny tantsaha ho tsy matoky ny fitsarana. Natao ho an’ny manam-bola ve ny fitsarana ? Nampiakatra indray ireo niharam-boina ka ho hita eo ny tohiny.

Caius R

 

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Fampidirana am-ponja ankizy tsy ampy taonaNodinihina ny fanalefahana azy

Misy hatrany ireo ankizy tsy ampy taona voasaringotra amina raharaham-pitsarana eto amintsika. Tafiditra ao anatin’izany ireo nanao heloka tsotra izay nanaovana atrikasa manokana tetsy amin’ny le

 Pavé Antaninarenina omaly notarihin’ny ministeran’ny fitsarana notronin’ny fiarahamonim-pirenena sy ny UNICEF. Anton’ ny fihaonana ny nitadiavana paikady hahafahana mampihena ny tahan’ny fandefasana ireo ankizy nanao heloka tsotra eny am-ponja,  taorian’ny namoahana ilay lalàna vaovao mifandraika amin’izany tamin’ny taona 2016. Tsy voatery fanasaziana no hiandry ireny ankizy ireny fa azo atao koa ny manara-maso azy ety ivelany, amin’ny alalan’ny fandraisan’andraikitr’ireo éducateurs specialisés raha araka ny fanazavan’ireo mpizaika. Tsy mbola lany anefa io lalàna io, antony nanosika ireo mpiara-miombon’antoka rehetra hikaon-doha omaly ho fanajana sy fiarovana ny zon’ny ankizy. Nafana dia nafana tokoa ny fifanakalozan-kevitra.

Pati

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Fikambanana LatoHampilalao ireo ankizy tsy afaka mandeha manao vakansy

Toy ny fanaony isan-taona dia hampilalao ireo ankizy madinika efatra ka hatramin’ny 13 taona etsy amin’ny ANS Ampefiloha indray ny fikambanana Lato, tarihin’ny filohany Natolotra Rajaonarifetra

 

manomboka ny 18 jolay ho avy izao. Haharitra iray volana ny hetsika. Anisan’ny tanjon’ny fikambanana ny hizara ny  fitiavany ireo kolontsaina Malagasy amin’ny alalan’ireo karazana kilalao Malagasy fahiny. Raha tsiahivina, efa tafiditra amin’ny andiany faharoa  izy ireo ankehitriny, ao anatin’ilay lohahevitra “ Andao hilalao”. Hampiavaka ity andiany ity ny fisian’ireo karazana kilalao toy ny sabaka, ny vitsiliha izay hampianarina ny ankizy, ny vako-drazana iarahana amin’ireo efa matihanina, ny fampianarana momba ny fahandroan-tsakafo na ny tsikonina … Hisy ny mpanentana miisa 20 hiara-kiasa akaiky amin’ny fikambanana, hotronin’ny fikambanana Croix rouge Malagasy izay hanara-maso ny ankizy amin’ireo toerana hilalaovany. Toy ny mahazatra dia hisy ny fitondran’ny fikambanana ny ankizy hitety ireo toerana manan-tantara eto amintsika, hatomboka amin’ny tanànan’Ampefiloha ka hatrany amin’ireo fiangonana efatra lehibe eto an-drenivohitra. Hisy ihany koa ny fitondrana azy ireo hitsidika ny pepiniere eny Ambatofotsy.

Pati

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Fanarenana ny tanànan’AntalahaOlona 350 nahazo tombontsoa

An-jatony ny asa noforonina vonjimaika mba ho fanarenana ny tanànan’Antalaha, izay rotiky ny rivodoza Enawo tany an-toerana ny 8 martsa 2017.

 Nahazo tombontsoa mivantana ny olona miisa 350 lahy sy vavy izay eo anelanelan’ny 27 ka hatramin’ny 60 taona. Nanao asa takalo vola izy ireo, ka niasa nanadio ny morontsiraka sy nanala ireo poti-javatra sy fako manodidina ny 170 000 taonina nandritra ny 32 andro nanomboka ny 29 mey 2017. Nosandaina  5. 000Ariary isan’andro isan’olona ny fanatanterahana ny asa, izay teo ambany fiahian’ny tetikasan’ny Firenena Mikambana momba ny fampandrosoana (PNUD) sy ny kaominina Ambonivohitr’i Antalaha. Ahafahan’ireo fianakaviana sahirana mividy ny filany andavanandro ny vola azony tamin’ity asa takalo vola ity, ary indrindra ahafahany mampiroborobo ny asa fivelomany. Notsongaina manokana ireo fianakaviana, indrindra ireo renim-pianakaviana manan-janaka latsaky ny 5 taona, ireo manana fahasembanana, ireo rava trano sy fananana nandritra ny rivo-doza. Sady nahazo asa ny olona no nandray vola teto ary ny nadio sy niverina amin’ny laoniny ihany koa ny tanàna rotiky ny rivodoza.

Toky R

 

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Fanafaram-baryAnjakan’ny fifaninanana tsy madio

Zava-misy ny tsy fisian’ny fifaninanana madio eo amin’ny fandraharahana ara-bary satria sokajin’olom-bitsy ihany no mahazo tombony amin’ny fahafantarana ny lalam-barotra, hoy ny minisitry ny varotra teo aloha Rabesahala Henri.

 

 Efa anjakan’ny tambajotran’izy ireo avokoa mantsy ny lafiny fanafarana avy any ivelany toy ny sehatry ny fitaterana an-dranomasina, ny fadin-tseranana, ny fifamoivoizana an-tanety, ny fitsinjarana ambongadiny. Takian’ireo mpandraharaha mpibizina amin’ny mpanjifa ireo anefa ny vola maloto nampiasainy tamin’ny fomba mamohehatra ka mahatonga ny vidim-bary ho lafo. Ilaina fahasahiana ara-politika noho izany ny fandaminana io fanafaram-bary io, hoy ity tompon’andraiki-panjakana teo aloha ity. Fepetra iaingana amin’izany ny fanajana ny lalàna tsy fidiran’ny fanjakana amin’ny sehatra miaraka amin’ny fanokafana ny fandraharahana ho an’ny rehetra eo amin’ny lafiny fanafarana sy ny fanangonana. Vahaolana fototra ny fanadiovana ny tsena anjakan’ny kitranoantrano sy ny kolikoly miaraka amin’ny fanaraha-maso ireo sakantsakana isan-karazany momba ny fanafarana vary avy any ivelany, araka ny fanazavany.

Ramano F.

 

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Vovon’alika !

Ambentin-dresaka any anaty haino aman-jery isan-karazany saika ho isan’andro ny fanaratsiana an’i Marc Ravalomanana amin’izao fotoana izao.

Toky R

 

 

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Petite vitesse, Isotry, AmpefilohaMpivarotra tsy ara-dalàna an-jatony no nesorina

Anisan’ny toerana tena ahitana fitohanan’ny fifamoivoizana lavareny ny eny Isotry sy ny manodidina noho ireo mpivarotra tsy ara-dalàna milatsaka anaty arabe.

Pati

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Dinika ho fanavotam-pirenena“Tsy mety aminay ilay mivondrona.”

Tsy mitondra mankaiza ny fivondronan’ireo mpanohitra, hoy ny filohan’ny Dinika ho Fanavotam-pirenena (DFP), Tolojanahary Maharavo (Doudou),

 tetsy amin’ny AKFM Andravoahangy omaly raha naneho ny heviny mikasika ny antony tsy nanotronany ny fikaonandohan’ireo mpanohitra teny Faravohitra. Tsy miditra amin’izany ny Force de changement miaraka amin’ny DFP fa vao mainka io miteraka fisaratsarahana, hoy izy. Tsy mitovy mantsy ny hevitra ka samy hanao izay di-dohany. Efa hita ireny tamin’ny hetsika mitsangana ry Malagasy sy ny rodobe isan-karazany. Aleo ny ny olona no hijery izay hitany ho marina aminy sy tiany arahina. Ny handrodana ny fitondrana, hoy izy, no tanjona ary dia mitsodrano ireo mpanohitra rehetra saingy aleo samy mandeha irery ihany.

J. Mirija

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Fihaonan’ny mpanohitraHafahafa be ihany

Notontosaina omaly tetsy amin’ny Arrupe Faravohitra ny Fikaonandohan’ireo lohandohan’ny mpanohitra na Forum des leaders de l’opposition.

Saika solontena avokoa no tonga namaly ny antso. Araka ny nambaran’ny mpanao politika Alain Andriamiseza dia tsy misy mpitarika voafaritra fa ny zava-dehibe dia nahatonga solontena avokoa ireo antoko heverina ho matanjaka rehetra, toy ny Freedom sy ny MMM ary ny antoko Maitso. Tsy mbola nantsoina kosa ny antokon’ny mpitondra teo aloha mba tsy hampitongilana ny adihevitra fa ho avy ihany ny fotoana hiantsoana azy ireo. Tsy mazava ny tena paikady sy ny tena tiana ahatongavan’ireto antoko ireto fa ny niverimberina matetika dia ny fandravana ny fitondrana mijoro hatrany. Ho an-dry zareo avy eo anivon’ny antoko FMDD tarihin’ny filohany Michel Rafanomezantsoa manokana dia ny fanohanana ny tolon’ny sendikan’ny mpitsara no tanjona. Ho an’ny antoko Vahoaka miray kosa dia ny fitadiavana ny olona afaka hamoaka ao anatin’ny fahasahiranana sy ny krizy izao no maika.

J. Mirija

 

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Madagascar – VIIIes Jeux de la Francophonie - Une délégation de 84 personnes

Les 8èmes jeux de la francophonie, « Abidjan 2017 », débuteront le  21 juillet pour prendre fin le 30 juillet. Madagascar sera grandement  représenté avec une délégation de 84 personnes malgré la situation que vit le pays depuis 2014, l’avènement du régime HVM au pouvoir. Autrement dit, l’Etat malgache  veut démontrer aux yeux du monde entier que la triste réalité à Madagascar n’est qu’une illusion.  La délégation malgache sera présentée à la presse ce jour au palais des Sports de Mahamasina.

La délégation malgache, disent les sources, sera composée d’officiels, de sportifs, d’artistes, d’encadreurs. Au niveau du sport, expliquent-ils, la Grande île sera présente dans quatre disciplines sportives. En effet, 57 athlètes concourront  dans les disciplines sportives dont l’athlétisme, qui  sera ainsi la plus représentée avec 13 athlètes au lieu de quatorze. Le décathlonien Ali Kamé s’est désisté au dernier moment à cause de ses blessures. Le judo alignera, quant à lui, 11 combattants contre 6 pour la lutte et 2 pour le tennis de table et 29 artistes en ce qui concerne le volet culturel. La délégation malgache, devant quitter le pays ce dimanche, sera dirigée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, qui conduira l’escouade malgache avec le ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine, Jean Jacques Rabenirina. A rappeler que lors de la VIIème édition des Jeux de la Francophonie, Madagascar n’a été représenté que par 7 athlètes seulement. E.F.

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Embardée d’un minibus de transport - 7 blessés, le conducteur a pris la fuite

Le minibus Mazda d’une coopérative de transport assurant une ligne régionale, a fait une embardée avant de partir en tonneaux, faisant ainsi 7 blessés parmi les 11 personnes qu’il a transportées. Cet accident est survenu jeudi dernier vers le début de l’après-midi dans un virage situé à l’entrée de la Commune de Maromitety, District de Vavatenina.

Quant au chauffeur, il aurait pris la fuite, selon un renseignement. La crainte d’essuyer la colère des gens et de la vindicte populaire aurait dicté son comportement. Le minibus accidenté relie les localités de Fénérive-Est et de Vavatenina. D’ailleurs, ce chauffeur aurait adopté une conduite imprudente, étant donné que la route qui dessert cette région de l’Est du pays comporte trop de dangers, lesquels se traduisent par une succession d’au moins 35 virages. A cela s’ajoute l’exigüité de la voie laquelle on ne compte plus les montées ou les descentes. Et preuve qu’une conduite imprudente peut être souvent fatale, un enfant de 7 ans y a déjà perdu la vie lors d’un autre accident survenu au cours de l’année dernière.Franck R.

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Attentat meurtrier à Nice - La Malgache Mino Razafitrimo décorée à titre posthume

La mort tragique de Mino Razafitrimo, née Rakotomalala (31 ans), cette résidente malgache de Nice, n’est pas prête d’être oubliée. C’était lors d’un acte terroriste survenu le soir du 14 juillet 2016. Hier, elle venait d’être décorée à titre posthume pour son acte de bravoure par le Président de la République française, Emmanuel Macron en personne. En effet, cette mère de famille de deux enfants meurt complètement écrasée lorsqu’elle a cherché à sauver un adolescent de 14 ans.

Ce dernier se trouvait également dans la trajectoire du poids-lourd fou conduit par un terroriste, et qui a tout fauché sur son passage sur la Promenade des Anglais à Nice. « Partis à dix, ils n’étaient plus que huit, sans Mino ni Yanis, l’adolescent qu’elle a essayé de secourir, sous les yeux de leurs familles », lut-on dans Le Monde à propos de la disparition dramatique de la Malgache. A part cela, le Président français a également décoré une stèle dédiée à la mémoire des 86 autres personnes victimes du camion fou de la Promenade des Anglais. De son côté, un grand quotidien français a consacré un article en mémoire de la défunte. Il évoque le parcours professionnel de Mino qui a décroché un master en administration économique et sociale il y a trois ans. Puis, elle a obtenu son premier contrat à durée indéterminée et travaillait comme assistante de direction dans une agence de communication. Ceux qui la connaissent personnellement se souviennent de quelqu’un de généreux, très impliqué au sein de la communauté malgache à Nice.Pour un bref rappel des faits, le drame s’est produit pendant qu’une foule immense ayant investi le boulevard était en train de jouir le spectacle des feux d’artifice sur le front de mer à Nice. Profitant du fait que les gens ont les regards rivés sur les feux, le terroriste a lancé son camion, lequel a dévalé à toute vitesse la célèbre avenue bordée de palmiers en commençant par renverser les piétons qui se trouvaient à sa portée dont Mino Razafitrimo. Evacuée d’urgence dans une unité de soins de Nice, elle a succombé quelques moments à peine après son admission en salle de réanimation. Les deux garçons de la défunte bénéficient d’une assistance psychologique, la perte de leur maman les ayant profondément marqués.Franck Roland

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Smm à Mahazoarivo - Une première rencontre infructueuse

A la suite de nombreuses interpellations, le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) a finalement eu l’occasion de se faire entendre par l’Exécutif. Après 4 jours d’arrêt de l’appareil judiciaire, des pourparlers entre les magistrats et le Premier ministre (Pm), Mahafaly Solonandrasana Olivier  se sont tenus hier au palais de Mahazoarivo. Une première rencontre qui fut a priori infructueuse, à voir la réaction des magistrats à la sortie du bureau de la  Primature et qui furent très avares en commentaire sur le moment.

Quelques membres du bureau du Smm ainsi que quelques magistrats faisaient partie de la délégation dirigée par Clément Jaona, un des vices-présidents du Smm. D’après le compte-rendu de Tiaray Fanahimanana, porte-parole et non moins vice-président du syndicat, aucune solution n’a encore été trouvée.  Il admet que « l’insatisfaction était partagée des deux côtés ». Le Pm s’est enquis des grandes lignes de leurs revendications et a écouté leurs explications. Par la suite, les deux côtés ont avancé des propositions. Le chef du Gouvernement a proposé la mise en place d’une structure tripartite, composée de représentants du ministère de la Justice, du Smm ainsi que de la Primature. Il a également demandé la cessation de la grève. Des propositions que le numéro deux de l’Exécutif a confirmées lors d’un entretien avec la presse, en marge de la célébration de la Fête nationale française, à Ivandry, hier même. « L’indépendance de la Justice est inscrite dans la Constitution, et ce n’est pas le Président qui va contredire les magistrats sur ce point », a-t-il souligné.Grève maintenue Pour sa part, le Smm a aussi avancé des propositions en insistant sur les engagements de l’Etat par rapport à la question d’indépendance de la Justice. « Nous avons exigé à ce que l’Etat prenne des mesures draconiennes par rapport à l’ingérence sur les affaires judiciaires commises par des politiciens ou autres personnalités influentes » a affirmé le vice-président du Smm. Une proposition que le Pm affirme avoir « pris acte » au cours de la rencontre. Il n’est plus à rappeler que le haro sur l’instrumentalisation de la Justice figure aussi parmi les principales requêtes des magistrats.  Concernant la cessation de la grève, Tiaray Fanahimanana affirme que la décision de grève générale pour une durée de 7 jours a été prise en assemblée générale et doit donc être respectée. « La grève prendra fin lundi, comme annoncé », soutient le vice-président du syndicat. Un compte-rendu de la rencontre à Mahazoarivo sera fait auprès des autres magistrats, lundi prochain, avant une nouvelle étape dans ce mouvement. Par ailleurs, la tenue d’une nouvelle assemblée générale extraordinaire du Smm n’est pas à exclure.Sandra R.

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Festival des zébus - Pour une valorisation de l’espèce et de son marché

Le Festival des zébus, édition 2017, aura lieu du 10 au 12 août, dans le sud de Madagascar, plus précisément dans la Région d’Ihosy. La cérémonie d’ouverture se déroulera dans la ville de Ranohira. Les participants au festival feront la visite de la partie nord du Parc national d’Isalo, plus particulièrement le village d’Andriamanero. Les organisateurs ont même précisé que l’entrée dans cette réserve naturelle ne sera pas payante pour l’occasion, et cela afin de permettre aux gens de la localité de profiter des paysages mais également de contempler  les faunes endémiques qui font la popularité de la Région.

Après la visite, une manifestation culturelle sur le « Fampinomam-bilo » aura lieu ainsi que le partage d’un grand repas. Cette cérémonie d’ouverture se clôturera par un grand retour en charrette à Ranohira et un grand spectacle animé par un artiste de rénommée. La suite du festival continuera dans la Capitale de la Région d’Ihosy pour les 2 journées qui restent. Mise à part la grande marche culturelle, de nombreuses activités seront au programme pour mettre en valeur le zébu, mais également pour la promotion du marché. Le marché bovin, en se développant, contribuera sûrement dans l’amélioration de l’économie malgache.A la fois un patrimoine et une richesseLe zébu tient une grande place dans la vie des Malgaches. En effet, il est à la fois une source de richesse, une ressource et sert de nourriture. Dans le sud de l’île, la richesse d’une personne se mesure par le nombre de zébus qu’elle possède. Au niveau des ressouces, il faut rappeler qu’aucune partie du zébu ne se perd parce qu’elles sont toutes réutilisées et transformées. Sa peau donne le cuir pouvant servir dans la confection de sacs, de chaussures ou de ceintures. Ses cornes peuvent être converties en objets de décoration, en ustensiles de cuisine ou encore en bijoux fantaisies surtout pour les dames. Le zébu est aussi un outil indispendable dans l’agriculture, vu qu’il aide le paysan dans le travail de la terre. Et en termes de nourriture, le zébu fournit de la viande et sa femelle donne le lait qui est un aliment complet et indispensable pour la bonne croissance des humains. Dans ce sens donc, le zébu constitue une vraie richesse pour le peuple malgache, d’où cet évènement qui lui est spécialement dédié.Rova R.

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Sénateur Jafetra Randriamanantsoa - Rehausser les budgets ministériels pour la sécurité alimentaire et...

En marge de la conférence de la FAO qui s’est tenue à Rome la semaine passée, le directeur général José Graziano da Silva a insisté sur le rôle clé à jouer par le Parlement aux côtés des gouvernements, de la société civile, du secteur privé, des agences internationales et des donneurs en vue de « créer une génération faim Zéro ». Le sénateur de Madagascar Jafetra Randriamanantsoa, expert en développement rural et président de l’Alliance parlementaire pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (APMSAN), y était invité pour présenter le cas de Madagascar. Interview.

La Vérité (+) : Qu’est-ce que l’APMSAN ?Sénateur Jafetra Randriamanantsoa (=) : Elle est créée le 14 février dernier suite à la visite à Madagascar du DG de la FAO en août. Les discussions avec ce haut responsable onusien ont mis en exergue les éventuelles contributions du Parlement aux problématiques d’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Il a rappelé l’engagement de Madagascar vis-à-vis des Objectifs de développement durable. Ceux-ci consistent à éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable. Ce sont les domaines de la FAO qui a aussi rappelé l’engagement de notre pays vis-à-vis de la Seconde conférence internationale sur la nutrition focalisée sur l’élimination et la prévention de la faim et de la pauvreté sous toutes ses formes. Presque toujours, le pouvoir exécutif s’occupe des activités. Pourtant, elles ont besoin de cadre juridique. D’où l’idée de mettre en place l’APMSAN pour examiner tous les textes réglementaires se rapportant à la sécurité alimentaire et nutritionnelle depuis 1960. Le constat est que soit ils sont méconnus car étant bien gardés au fond du tiroir, soit ils ont carrément besoin d’une révision. Leur inventaire s’impose alors.+ : Qu’est-ce qu’elle va faire concrètement ?= : Toutes les mesures législatives disponibles constituent une base essentielle pour nous. Il en est de même de la supervision de la politique générale de la production alimentaire, de la consommation, de la distribution des nourritures… Il est paradoxal qu’un pays à vocation agricole comme le nôtre souffre de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Il y a forcément quelque part des lacunes à corriger au moyen des lois. L’APMSAN se charge de la coordination des tâches envisagées à cette fin. En notre qualité de représentants des collectivités territoriales décentralisées, on fait aussi œuvre d’éducation et de sensibilisation à tous les niveaux. Un des blocages les empêchant d’accéder à des ressources concerne leurs plans communaux de développement qui sont souvent mal présentés. Les questions alimentaires et nutritionnelles doivent en faire partie intégrante dorénavant en harmonie avec la loi. Du coup, tous les ministères sont concernés. Pour ce qui est du foncier en particulier, les responsables communaux seront conseillés à trouver des partenaires pour valoriser à des fins agricoles à la limite la moitié des terrains domaniaux dans leurs circonscriptions. Des subventions de l’Etat sont envisageables à ce propos.+ : Qu’avez-vous alors exposé à Rome ?= : L’Alliance n’a pu voir le jour sans la validation par la FAO de notre requête. Je me suis alors chargé de présenter à Rome les raisons d’être de l’APMSAN, de sa mission et de son rôle pour que cet organisme onusien puisse ajuster son appui à cette structure. Rome a validé toutes les étapes franchies jusqu’à maintenant. Un accent particulier est mis sur la séparation du rôle du gouvernement et de celui du Parlement. De fait, il nous revient de voir si les fonds obtenus des bailleurs dans les domaines alimentaire et nutritionnel en particulier sont effectivement utilisés à bon escient. Si de nouveaux textes sont nécessaires, nous sommes là pour cela et veiller à leur application.+ : Mais les habitants ont besoin que les nourritures parviennent à leur bouche ?= : Je tiens à remarquer qu’il revient au gouvernement de gérer les aides. Notre rôle se limite à la validation ou non des propositions gouvernementales. Les financements sont régis par la loi. Si, par exemple, le budget alloué au département de l’Agriculture va subir une baisse, notre intervention sera de parlementer en vue de son augmentation. Je veux que cet aspect soit clair pour tous. Des membres du gouvernement n’en sont pas bien conscients. On s’abstient de marcher sur la platebande des autres.+ : Hélas, les parts des budgets pour l’Agriculture sont souvent minimes ?= : La prochaine session examinera le budget 2018-2019. Ce sera une occasion pour l’APMSAN, entre autres, de se montrer pointilleuse. Ce n’est pas uniquement l’Agriculture. La sécurité alimentaire et nutritionnelle concerne tous les secteurs. C’est à nous de voir dans quelle mesure leur budget respectif soit à même de relever les défis. Nous exhortons donc d’ores et déjà chaque ministère à revoir leur part budgétaire respective.+ : Concrètement, comment fonctionnez-vous à partir de maintenant ?= : Tous les ministères-clés seront chacun convoqués pour indiquer ce qui a été entrepris et/ou abandonné. Nous avons des interlocuteurs dans les différents départements ministériels. Ils sont tous dotés d'un service administratif juridique et contentieux. Notre plan d’action prévoit qu’ils s’attellent à l’inventaire dont il est question plus haut. Le Sénat et le gouvernement seront plus tard amenés à signer une lettre d’engagement. La fourniture des informations dont nous aurons besoin en fera partie. La FAO nous demandera des comptes au cas où le gouvernement exécuterait mal les projets impliquant les partenaires financiers et techniques. Nous intégrerons à terme l’Alliance panafricaine pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle.Propos recueillis par Manou Razafy

 

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L’arroseur arrosé

Marc Ravalomanana et ses ouailles, membres et sympathisants du Tim venus nombreux, n’ont pas pu, jusqu’au dernier moment, investir le stade municipal de Mahamasina, il y a une semaine exactement,  pour célébrer le 15e anniversaire du parti que l’ex Président de la République a fondé. Les Forces de l’ordre eurent raison du jusqu’au-boutisme de  Marc Ravalomanana. La célébration tournait court et faillit dégénérer de peu en troubles incontrôlables si les tensions n’ont pas été vite maîtrisées.

Très remonté par la tournure néfaste des  évènements, l’ancien homme fort du pays vitupérait les tenants du régime de l’avoir interdit l’accès à son… « Stade ». C’est une insulte qu’il n’était pas du tout prêt à admettre. Selon l’avis unanime des observateurs, Marc Ravalomanana ne fait que subir l’effet d’un retour de manivelle. Un revers qui, au final, le méritait.  Et si l’actuel locataire d’Iavoloha agit de façon peu cavalière de la sorte à son égard, il savait pertinemment comment Monsieur l’ex-Chef de l’Etat se comportait quand il était au pouvoir. Tenant d’une main de fer le régime, Ravalomanana faisait subir l’enfer à ses détracteurs. A tous ceux ou celles qui osaient le braver, il les humiliait. On se rappelle du sort qu’il avait infligé aux  grévistes, magistrats ou membres du Syndicat des enseignants-chercheurs (Seces) et autres, en voyant leurs salaires suspendus. Sinon le cas de ces opérateurs économiques empiétant les domaines d’action du « Tiko » et qui se trouvaient en prison pour des motifs d’accusation fallacieux, voire arbitraires. Totalement impuissants face au rouleau compresseur de l’empire « Tiko », ils finissaient par se  terrer ou par… mourir en prison. Le malheureux cas des « Trois frères » d’Andrefan’Ambohijanahary reste encore gravé dans les esprits. Les tragiques évènements de 2008-2009, lors des soulèvements populaires, marquèrent de façon indélébile la cruauté des répressions du régime Ravalomanana. Le souvenir est encore vif dans les mémoires des  victimes. L’occasion fut offerte sur le plateau à ce leader de parti, se réclamant l’étiquette de « libéral », de rendre à l’ancien Président la monnaie de sa pièce. Ce dirigeant politique est sorti de ses gongs pour l’interpeller, lui et les « autres » d’ailleurs, qu’il qualifiait de « vieux brisquards butés ». Un geste qui ne manquerait point de ravir et faire le grand plaisir d’Iavoloha. Devenu proche du régime, le leader du  « fédéralisme sahaza » reprochait à l’ancien exilé de l’Afrique du Sud de vouloir, à tout prix, semer le trouble. Trop enclin de recourir au forcing,  Ravalomanana, comme l’actuel d’ailleurs, fonce la tête baissée, pourvu qu’on atteigne l’objectif. Battu aux élections communales de 2007 notamment à Antananarivo, Marc Ravalomanana, tout puissant Président de la République, n’avait jamais digéré la déroute. En effet, le jeune opérateur Andry Nirina Rajoelina, présenté par le Tgv, écrasait par des scores sans appel, dans tous les quartiers de la capitale, son poulain Rafalimanana. Du coup, le bouillant et imprévisible Président Ravalomanana faisait subir le calvaire, sinon l’enfer au jeune maire de la Capitale. Il ferma le robinet des subventions au profit de la Commune urbaine d’Antananarivo. L’équipe du maire avait dû se débrouiller, ailleurs, pour alimenter la caisse de la Commune. En général, quand Marc Ravalomanana avait entre les mains les pleins pouvoirs, il se plaisait à montrer ses « muscles » et à bomber son torse pour réprimer, vertement, toute tentative de… déstabilisation.  Maintenant, il devenu l’arroseur arrosé !Ndrianaivo

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Une volonté non-affirmée des dirigeants pour la lutte contre la corruption

La lutte contre la corruption reste au niveau des discours et l’Etat malgache ne s’engagerait pas entièrement dans ce combat, malgré la mise en place des Pôles Anti-corruption (PAC) ou les efforts fournis par le Bureau Indépendant anti-corruption (Bianco). C’est ce que semblait dire le directeur général adjoint du FMI à Madagascar Mitsuhiro Furusawa. En effet, dans le cadre du programme de Facilité élargie de Crédit, dont Madagascar a encore récemment eu un décaissement de 42,5 millions de dollars, une des conditions posées par le FMI est que le pays fasse des améliorations en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption.

Entrant dans ce même cadre, Madagascar avait déjà adopté en 2016 une nouvelle stratégie de lutte contre la corruption (SNLCC). Cette stratégie comprend notamment l’actualisation des arsenaux juridiques dont dispose la Grande Ile pour combattre la corruption. Il s’agit entre autres de la loi sur le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Or, l’Assemblée Nationale fait blocage sur l’adoption de ces lois depuis la fin de l’année 2017. Les lois avaient déjà trainé un an au niveau du gouvernement, leur adoption a été ajournée session après session au niveau de l’Assemblée Nationale.

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Education Nationale : Discussion au point mort depuis trois jours

Relation de plus en plus tendue entre les enseignants des établissements publics et l’Etat. Les dirigeants, allant du Président de la République au ministre de l’Education nationale, en passant par le chef du gouvernement cherchent à couper court aux manifestations syndicales. Les syndicats des enseignants, aussi bien ceux qui effectuent leur sit-in dans l’enceinte du ministère à Ampefiloha que ceux qui sont à Antanimbarinandrina campent sur leur position.

Vendredi, les consignes sont données aux enseignants de ne pas reprendre les cours. Il s’agit, semble-t-il d’une réponse aux recommandations du président de la République en conseil des ministres de faire cesser les manifestations syndicales. Zafinjaka Ratovoherinavalona, coordonnateur des manifestants sur la place d’Antanimbarinandrina de lancer que la prise d’une éventuelle sanction envers les dirigeants des mouvements ou des enseignants brandie par le ministre de l’Education nationale ne fera qu’aggraver la situation.

Ceux qui organisent leur sit-in dans l’enceinte du ministère de l’Education ont une fois de plus effectué un grand défilé partant de l’EPP Antanimbarinandrina à Ampefiloha comme pour indiquer aux dirigeants que le mouvement continue, tant que l’Etat ne leur apporte pas des solutions satisfaisantes. Pour les enseignants, ce sont les dirigeants qui bloquent la situation. « Nous attendons une réponse venant du Premier ministre après avoir lui proposé des solutions mardi dernier », explique le coordonnateur du mouvement à Antanimbarinandriana.

Entre l’Etat et les syndicalistes, la discussion serait au point mort depuis trois jours maintenant. « Nous exigeons le paiement des indemnités que nous avons revendiquées. Ainsi, nous avons proposé un calendrier. Mais depuis cette dernière rencontre, l’Etat n’a plus donné aucune réponse. Au contraire, il nous snobe », s’indigne ce syndicaliste. « Aucun membre du gouvernement n’en a cure depuis le début de cette crise », regrette-t-il.

Comme pour couper l’herbe sous les pieds des enseignants, un groupe d’environ 3 000 enseignants des écoles privées, APLM, proposent des cours gratuites pour les élèves victimes de la fermeture de leurs écoles. Les cours qui consisteront en des résumés des leçons effectuées durant ces deux mois de grève. Se défendant de toute critique leur attribuant le rôle de « pompier », œuvrant pour le compte des dirigeants et du pouvoir, le président de cette association explique que c’est pour que les élèves aient la même chance.

Les cours proposées dans le cadre de ce projet devront commencer à partir du mercredi 18 juillet prochain. Elles se dérouleront uniquement dans les zones où la grève a lieu. Ainsi, le président de cette association appelle les enseignants grévistes à ne pas perturber ces séances de rattrapage.

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Le nombre de recours a diminué

La Médiature de la République conduite par Monique Esoavelomandroso a présenté ce 13 juillet 2017, son rapport annuel de l’année précédente. Le nombre de plaintes réceptionnées a bizarrement diminué s’il n’est que de 136 en 2016 contre 184 en 2015. Une baisse qui peut s’expliquer par une certaine désillusion des citoyens qui ne sont pas satisfaits dans leurs plaintes. Une baisse qui peut s’expliquer aussi par l’impuissance de cette institution à défendre réellement les droits des citoyens devant une Administration et un Exécutif dominés par une bureaucratie dont l’emprise sur la vie quotidienne ne cesse de s’étendre, d’une part ; et d’autre part par la multiplication de dénis de justice car même le juge qui a plus d’autorité que la Médiature, ne peut pas contraindre les « Bureaux », comme il est stipulé dans l’exposé des motifs de l’Ordonnance n° 92-012 du 29 avril 1992 instituant un Médiateur, défenseur du peuple. (J.O. n°2155 du 21.12.92 p.2843). En tout cas, les fonctions de la Médiature de juge morale ne suffisent pas pour convaincre aussi bien les gouvernants que les contribuables.

Le rapport 2016 traduit les maux auxquels les citoyens et la société malgaches sont confrontés au quotidien. Les personnes âgées à la retraite et les ayant-droit, soit auprès de la Fonction publique soit auprès de la CNAPS pour le privé, les parents dans le monde rural par rapport à l’éducation de leurs enfants et les proches de malades hospitalisés sont les plus nombreux parmi ceux qui ont demandé recours à la Médiature. Les malades ou leurs proches lui demandent ni plus ni moins que de l’aide financière parce que les soins et les médicaments sont très onéreux ; ce à quoi la Médiature n’y peut rien car cela ne relève pas de ses compétences.

Pénible

Dans les cas des personnes retraitées ou des ayant-droit dans la Fonction publique, la Médiatrice Monique Esoavelomandroso a insisté sur le caractère pénible, les difficultés de réunir les documents et les multiples étapes à franchir qui peuvent prendre plusieurs mois voire près d’un an. Si elle a informé sur les interventions de la Médiature auprès des services Solde et Pension du ministère des Finances, elle n’a cependant pas souligné les contraintes imposées à certains corps de fonctionnaires retraités qui doivent mensuellement se munir d’un certificat de vie à déposer auprès du Trésor public à Antaninarenina pour espérer jouir de leurs droits alors que d’autres corps de fonctionnaires retraités en sont dispensés. Des fonctionnaires à la retraite ayant choisi le mode virement bancaire (ce qui rejoint la vision et la politique de démonétisation à certains égards) se plaignent de ces obligations mensuelles en raison de l’éloignement par rapport à la capitale et des déplacements occasionnés vu leur âge. Ce qui n’est pas le cas pour les retraités de la CNAPS qui n’exige ce certificat de vie qu’annuellement.

Pour une pension mensuelle de retraités du secteur privé

Dans le cas des pensionnés de la CNAPS, Monique Esoavelomandroso a plaidé pour un relèvement du taux de calcul des pensions qui est plus que dérisoire. Elle a même adhéré aux aspirations des retraités du secteur privé pour que les pensions soient augmentées et payées tous les mois contrairement à ce qui est pratiqué jusqu’ici, tous les trois (3) mois. La médiatrice a exhorté le patronat à s’acquitter régulièrement de sa quote-part auprès de la CNAPS.

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Le « ni..ni » n’est pas inscrit dans la Constitution

Une énième mise en garde de la communauté internationale à l’endroit du régime HVM qui serait tenté d’écarter des adversaires politiques potentiellement dangereux lors de la prochaine élection présidentielle en 2018 : «  le ni ni n’est pas inscrit dans la Constitution » précise Violette Kakyomya coordonateur résident du système des Nations Unies à Madagascar. L’ambassadeur des Etats-Unis a également maintes fois rappelé ce fait.

La représentante du système des Nations Unies rappelle que le « ni ni » en 2013 est dicté par la situation de crise qui s’éternisait. Et comme il s’agissait d’une situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles ont été prises. En 2018, tout devra revenir à la normale c’est-à-dire conforme à la Constitution. Cette mise en garde répétée est nécessaire car le HVM serait tenté d’écarter entre autres Ravalomanana et Andry Rajoelina pour la course de 2018. Plus d’une fois, le HVM a brandi la condamnation de Marc Ravalomanana par le tribunal pour le déclarer inapte à la course à la magistrature suprême. Pour Andry Rajoelina, ils vont trouver mille et un motifs sérieux ou non. Comme ils gouvernaient ensemble pendant la Transition, le HVM connaît tous les points faibles de leur ancien leader.

Violette Kakyomya n’a pas oublié de faire remarquer que le système des Nations Unies par l’intermédiaire du PNUD est le leader de la communauté internationale dans l’appui au processus électoral, surtout en matière finance. Elle a même fait allusion à tout ce que le système réalise jusque dans les démembrements de l’Administration déconcentrée dans les fokontany pour signifier sa toute puissance.

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Impact Covid-19 : 29% des ménages ont réduit leur consommation alimentaire

La pandémie du Covid-19 et les mesures prises visant à contenir sa propagation ont eu des impacts sur le quotidien des ménages malgaches.

Une enquête conduite par l’Institut national de la statistique (INSTAT) , appuyée par la Banque mondiale, mesure ses impacts sur les conditions de vie des ménages depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Cette enquête réalisée en juin sur 1 240 ménages répartis dans tout le pays indique que les ménages ont fréquemment subis différents chocs depuis le début de l’épidémie. L’augmentation du prix des principaux aliments consommés, la baisse du prix de vente de la production et l’augmentation du prix des intrants, très ressentis en milieu rural ont entraîné une baisse de revenu et du pouvoir d’achat. La perte d’emploi, a été très fortement ressenti en milieu urbain confiné et le vol de récolte, d’argent, de bétail ou d’autres biens, en milieu rural.

La réduction de la consommation reste la principale stratégie adoptée par les ménages pour faire face à la crise. 29% des ménages affirme avoir réduit leur consommation alimentaire. 4,2% des ménages se trouve en situation d’insécurité alimentaire sévère (ayant passé certains jours sans rien manger du tout) ». La situation est plus grave en milieu urbain (environ 8%).

En matière d’approvisionnement et d’accès aux besoins essentiels, « moins de 25% des ménages ont eu des difficultés à se procurer des besoins essentiels à usage préventif comme les médicaments et les cache-bouches, en raison de la hausse des prix. 47% ont déclaré avoir des difficultés à acheter des alcools et gels alcooliques en raison de la rupture de stock dans les points de vente tandis que 37% ont un problème sur les prix de ces produits. Environ la moitié des ménages dans les zones urbaines confinées ont eu des difficultés à s’approvisionner en riz. La hausse des prix en est la principale raison ».

Concernant la perte d’emploi liée à l’épidémie, les résultats de cette enquête indiquent que le milieu urbain confiné s’est vu la plus forte perte d’emploi pour les ménages : 1 emploi sur 4. Par ailleurs, 43% des pertes d’emploi sont liés aux restrictions de temps de travail (couvre-feu etc.), 18% liés au manque d’activité et de débouchés (chômage technique, restrictions de déplacement…). D’un autre coté, 40% de ceux qui ont perdu leur emplois n’ont reçu aucun paiement ou compensation, 24% ont reçu un paiement partiel et 33% ont bénéficié d’un paiement normal. Depuis le début de l’épidémie 64,4% des ménages ont vu leur revenu diminué.

Quatre branches d’activités économiques sont principalement touchées par ce fléau en termes de perte d’emplois : la restauration et de l’Hébergement (61%), le transport (38%), la transformation et la fabrication (13,8%) et le commerce (12,8%). La branche agriculture et en général les emplois indépendants (services personnels) ont résisté.

Cette étude sera renouvelé tous les mois jusqu’à la fin de l’année, annonce l’INSTAT.

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Examen – Un autiste réussit au BEPC à Ambohimanarina

Tahiana Dasy, un enfant autiste réussit brillamment à l’examen du BEPC.  Il a un parcours exceptionnel, malgré son handicap.

Victoire. Le résultat de l’examen du BEPC a été, exceptionnellement brillant, pour la famille de Tahiana Dasy, un enfant autiste. Il a été classé cent cinquante sixième parmi les candidats admis au BEPC seconde, au lycée Ambohimanarina. « Nous entamons un combat quotidien avec lui. Plusieurs fois, il est taquiné par ses camarades, à cause de sa différence. Il n’aime pas non plus le changement, ni le bruit. Quand ces cas se présentent, il change de comportement. Il se fâche et se déconcentre pour toute la journée. Et nous devons le calmer pour l’empêcher de faire une crise », raconte son père, hier. Malgré ce problème d’intégration sociale et un problème de motricité, Tahiana est un garçon très brillant. « Il est doté d’une mémoire visuelle extraordinaire. Si quelque chose qui l’intéresse, passe sous ses yeux, il s’en souviendra pour de bon. À l’âge de 3 ans, par exemple, il a lu un livre sur les cucurbitacées. Il s’en souvient jusqu’à ce jour, jusqu’aux menus détails », se remémore son père. Extraordinaire ! Cet enfant a commencé à parler et à lire, à l’âge de 2 ans et demi. « Á l’époque, nous habitions à Ambanidia. Une fois, nous l’avons amené chez sa grand-mère. Il a dit  Parabole, en voyant l’antenne parabolique sur la route. Ensuite, il a dit Paositra malagasy , quand nous étions passés devant la poste. Chez sa grand-mère, il a lu la facture de la Jirama, et a dit « Total ». Nous étions étonnés. Nous lui avons demandé de l’écrire sur l’ordinateur. Il a bien trouvé les lettres T-O-A-L sur le clavier et a bien composé le mot total », se remémore son père. Ce n’est pas tout. Il a su manier à l’aveuglette le clavier d’un ordinateur à 3 ans et demi, et a maîtrisé la langue française et anglaise, à cet âge.

Repoussé

Durant les épreuves, ce garçon de 15 ans a été assisté par ses parents. Cet adolescent a été scolarisé à l’École de l’océan Indien à Ambohi-droa, depuis la classe de 6e. « Il aime la biologie animale car il s’intéresse beaucoup au fonctionnement de son cerveau. Il aime aussi la chimie. Il connaît toutes les formules et les équations-bilan », ajoute-t-il. Tahiana jubile. Il danse, et il est sur le point d’inviter des amis et ses proches, pour fêter sa réussite. « Je vais faire de mon mieux pour continuer mes études. Je ne m’arrêterai qu’une fois chef cuisinier », lance Tahiana Dasy au ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, qui est venu le féliciter, hier.

Miangaly Ralitera

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Namontana – Braquage aux mitraillettes en plein jour

Six bandits armés ont sévi à Namontana-Anosibe, hier vers midi. L’argent pour payer une cargaison de bois de chauffe a été dérobé. 

Terreur en plein jour à Namontana-Anosibe. Hier vers midi, six bandits munis de quatre mitraillettes ont braqué un comptoir à bois, dont les propriétaires tiennent également une épicerie au rez-de-chaussée de leur habitation. Les deux commerces sont adjacents.

«Les assaillants se sont divisés en deux groupes  lorsqu’ils ont sévi. Brandissant leurs armes de guerre, trois d’entre eux ont fait irruption dans notre épicerie, en sautant par-dessus le comptoir et en forçant la porte. D’un ton fielleux, ils nous ont sommés de leur remettre toute la liquidité à portée de main », lance la commerçante qui en a fait les frais.

Sous la menace d’armes de guerre, cette dernière ainsi que son époux n’ont opposé aucune résistance.   «Nous attendions une livraison de bois de chauffe avant le braquage. L’argent devant  couvrir son paiement est tombé dans l’escarcelle de la bande. La valeur dérobée s’élève à environ 600 000 ariary», indique le chef de famille.  Restés aux aguets, trois des assaillants ont cerné les environs.

Tirs nourris

Des tirs nourris ont secoué le quartier. «Plus les bandits tiraient des coups de semonce, plus les badauds s’attroupaient aux abords des commerces attaqués, ce qui était bien curieux. Ce n’était en fait qu’une foule chétive mais curieuse. Personne n’a osé prendre les voleurs en chasse pendant leur fuite», relève Jean Baptiste Ravalison, opérateur de taxiphone des environs. L’attaque a duré à peine sept minutes. À midi tapant, les bandits ont pris le large. En emportant leur butin, ils ont disparu en se faufilant dans le labyrinthe des ruelles du quartier.

La malle arrière d’une Volkswagen Polo, garée sur le trottoir dans un coin de la rue, a été touchée d’une balle. Le projectile a transpercé la tôle à double paroi, puis traversé de part en part la citadine avant de ressortir au milieu du pare-brise.  Les fuyards se sont déjà évanouis dans la nature, sans laisser de traces, lorsque le Service  central antigang est arrivé sur les lieux du crime. En passant les environs au peigne fin , ils ont retrouvé cinq étuis. Aucune arrestation n’est encore signalée.

Andry Manase

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Faravohitra – «L’opposition» veut une nouvelle base

À l’issue du forum des leaders de l’opposition à Faravohitra, une déclaration commune et une lettre ouverte adressée à l’ONU ont été produites. 

Viser le sommet. Après le Live Hotel au mois de juin, les chefs des partis politiques se disant opposants ont investi, hier, une salle de l’EKAR Faravohitra pour tenir un forum des leaders de l’opposition, durant lequel ils ont produit une « déclaration commune des leaders de l’opposition » et une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU adressée au représentant de l’ONU à Madagascar.  Dans cette déclaration commune, les leaders de l’opposition annoncent cinq points distincts. Dans le premier et deuxième points, ils déclarent constituer l’opposition à Mada­gascar et lutter pour la démocratie, l’État de droit et la bonne gouvernance.  Dans le troisième et quatrième points, ils affirment ne plus reconnaître le régime et refuse toute proposition de participation à un gouvernement désigné par Hery Rajao­nari­mampianina. Enfin, dans le cinquième point, ils revendiquent l’instauration sans délai d’une nouvelle Répu­blique dans l’esprit et les principes de la refondation.

Dossiers chauds

Alain Andriamiseza, initiateur du forum, a déclaré que changer de gouvernement ne résoudrait pas les problèmes du pays. « Person­nellement, on n’a pas besoin de changer encore une fois de gouvernement. Ce n’est pas le gouvernement qui est le problème mais les personnes qui sont sous ses ordres », a-t-il affirmé. Il atteste également que « nous devons sortir de cette République pour en fonder une nouvelle, avec de bonnes bases et bien gouvernée pour le bien du peuple malgache ».  Dans le troisième point de la lettre ouverte au représentant de l’ONU, les leaders de l’opposition interpellent la communauté internationale concernant des dossiers chauds tels que : « Abus de pouvoir, corruption, détournement de deniers publics, agressions de la population par sa propre armée, rien n’est épargné aux Malgaches. Les affaires “Claudine et Antsakabary” en sont des illustrations parfaites ».  Toujours dans cette lettre ouverte, les leaders de l’opposition avancent une « résistance » si le besoin se fait ressentir et appellent la communauté internationale à  œuvrer pour la démocratie :  « L’op­position à Mada­gascar veut exister sans violence mais s’imposera par la “résistance” si cela est nécessaire. Nous lutterons de toutes nos forces pour une vraie démocratie, l’État de droit et la bonne gouvernance et nous appelons, à partir d’aujourd’hui, la communauté internationale à faire respecter les valeurs universelles fondamentales et à  sanctionner toutes atteintes aux principes de la démocratie ».  Malgré un problème au niveau de la représentation officielle et la divergence des techniques d’opposition, les leaders des partis affichent une solidarité pour un même objectif.

Loïc Raveloson

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Gang de Tsaratanàna – Un « gros bonnet » identifié

Trois mercenaires d’un groupe de bandits dans la commune rurale de Tsara­tanàna ont été abattus, tandis que deux autres ont été capturés vivants. Un caïd à la tête de ce réseau a été identifié. « Un ‘blanchisseur’ de zébus volés sur lequel nous avons déjà obtenu des renseignements confidentiels, serait à la tête du gang  », précise une source proche de la gendarmerie. Une enquête préliminaire à l’encontre des deux bandits capturés vivants montre que cette association de malfaiteurs vient de se former dans le district.  Une série d’accrochages à Anosikely, Marofatika et Befanoro, a débuté le 7 juillet. Les assaillants auraient tenté de razzier quarante-deux zébus de différents propriétaires. Ces derniers, renforcés par les gendarmes, se sont lancés dans une course-poursuite et les dahalo ont été vite rattrapés.

« Nous avons procédé à des tirs de sommation, mais ils ont continué à s’enfuir», explique le commandant de compagnie de la gendarmerie locale. Trois hommes sont morts sur le coup, deux autres ont déposé leurs armes tandis que les autres complices ont pu s’échapper. Jusqu’à  hier soir, aucune nouvelle arrestation n’a encore été signalée.

Hajatiana Léonard

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Santé – Le vaccin mal conservé crée un danger

La conservation de vaccins tant en zone urbaine que rurale nécessite l’utilisation d’une chaîne de froid. Et pas n’importe laquelle. 

Danger imminent en cas de négligence. Les formations sanitaires devraient disposer de réfrigérateurs pour bien conserver les unités de vaccin. Il existe des aléas telle la coupure d’électricité qui les endommage. Parfois, l’utilisation de glacière n’assure pas une bonne préservation des doses. « La conservation des vaccins dans des appareils non homologués et qui ne garantissent pas une température stable (entre 2 et 8 degrés Celsius), expose le vaccin à une perte de son efficacité », affirme Jean Benoit Manhes, représentant adjoint du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (Unicef), suite à la conférence de presse organisée par le système des Nations unies, hier, à Andraharo. Il poursuit qu’en plus, l’inefficacité des vaccins non conservés dans de bonnes conditions, ne permettrait pas de protéger les enfants des maladies malgré la vaccination.

Les effets indésirables accrus suite à ce vaccin non protégé, favoriseraient la persistance de l’épidémie. Pour pallier ce problème, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) propose l’utilisation de réfrigérateurs solaires, une solution plus adaptée.

Perte financière

« Certains recourent aux glacières alors qu’elles ne remplissent pas les fonctions des réfrigérateurs solaires pouvant fournir une température adéquate et répondant aux normes», explique le professeur Charlotte Ndiyae Faty, représentante de l’OMS. Sept cent quatre-vingt réfrigérateurs solaires ont été distribués dans des centres de santé de base de quelques villages, depuis quelques années.

Si les agents de santé ne respectent pas cette méthode de conservation, ils contribuent à la perte d’une grande quantité de vaccins, donc, une  énorme perte financière aussi bien pour le gouvernement que pour les partenaires techniques et financiers qui participent aux achats. Le programme élargi de vaccination (PEV) incluant les vaccinations de routine et spécifiques, engage des fonds. Madagascar ne peut pas produire de vaccin, ce qui justifie aussi la bonne préservation de ces vaccins.

Pas de risque de surdosage

Les campagnes de vaccination continueront à se faire bien que certains parents doutent de l’efficacité de ces vaccins. « La vaccination se présente sous deux méthodes à savoir, la vaccination de routine et la vaccination spécifique en cas d’épidémie spécifique. Or la présence de la vaccination spécifique perturbe le système de santé qui existe. C’est la raison pour laquelle les parents sont gênés par la vaccination de la polyomiélyte car ils l’ont déjà fait », affirme Jean Benoit Manhes, représentant de l’Unicef. D’autres parents se soucient aussi du surdosage qui peut avoir des effets nocifs chez les enfants. Même si les enfants ont suivi la vaccination de routine selon  un calendrier spécifique, ils peuvent encore être vaccinés lors des campagnes de vaccination.  « Il n’y  aucun risque de surdosage. Les vaccins augmentent l’immunité des enfants, » rassure la représentante de l’OMS.

Mamisoa Antonia

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Attentat du 14 juillet à Nice – Suivi psychologique d’un rescapé malgache

Voilà maintenant un an, jour pour jour, qu’un  camion frigorifique fou a foncé  sur la foule  qui déambulait sur la promenade des Anglais à Nice, le soir de la célébration de la fête de l’indépendance française. Les séquelles et la douleur ne se sont pas encore estompées pour la communauté malgache, surtout que Mino Razafitrimo, une mère de famille malgache de trente-et-un ans, a péri dans ce drame. Miraculé du carnage, son fils Andrew, 3 ans au moment des faits, a encore du mal à se remettre après avoir  été brutalement arraché à celle qui  l’a mis au monde.   « Nous sommes allés voir les psychologues hier et aujourd’hui, et on y retournera autant qu’il le faudra », confie Bruno Razafitrimo, père d’Andrew, dans les colonnes du Parisien. Tout s’est passé très vite ce 14 juillet 2016.  Avant qu’elle ne se retrouve sous le châssis du poids lourd, Mino Razafitrimo avait à peine quelques secondes pour lâcher son fils et le sauver d’une mort certaine. La famille du gamin rescapé fait aujourd’hui bloc plus que jamais derrière lui pour combler tant bien que mal le vide sépulcral, laissé par la mort de sa mère.

Commémoration

En quatre minutes et dix-sept secondes, la frigorifique meurtrière conduite par l’islamiste  Mohamed Lahouaiej Bouhlel a déboulé à toute vitesse vers une marée humaine, terrassant quatre-vingt-six personnes. Le poids-lourd a terminé sa course folle, freiné par les victimes, après que le terroriste embusqué derrière le volant a été abattu de plusieurs balles par la police.  Depuis, neuf suspects ont été entendus. Les enquêteurs tentent toujours de faire le lien avec l’organisation terroriste Daesh, mais ils semblent en perdre le fil. L’attentat de Nice est, sans doute, l’un des plus tragiques épisodes de la célébration de la fête de l’indépendance française. En ce 14 juillet, des commémorations en hommage aux victimes sont prévues à Nice.

Seth Andriamarohasina

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Vie d’entreprise – Yamate félicite Dzama

Une visite pas comme les autres. L’atelier Dzama Prestige à Tanjombato a reçu un invité de marque mer-credi. Il s’agit de Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis, accompagné de son épouse et d’une forte délégation. Une manière pour la délégation américaine de constater le développement de l’industrie malgache et la concrétisation de la culture d’excellence de cette société. C’était aussi une occasion pour ce diplomate de féliciter Dzama pour la médaille d’or de sa cuvée blanche classique.  « Nous félicitons Dzama de cette merveilleuse récompense. Preuve de la reconnaissance des excellents travaux que l’équipe réalise chaque jour »,  a-t-il déclaré. En effet, ce produit phare de cette société malgache avait remporté la médaille d’or « Best in class», lors d’un concours à Miami aux États-Unis au mois  d’avril. Plus de cinq cents marques de rhum dans le monde ont participé à ce concours qui a fait briller la représentante malgache. Depuis son existence, Dzama a réussi à obtenir, à l’occasion de concours internationaux avec des dégustations à l’aveugle par des professionnels de la rhumerie, trente médailles dont douze médailles d’or, dix d’argent et huit médailles de bronze.

Créée il y a trente cinq ans à Nosy Be, la société est incontestablement le leader national dans le secteur de la production et la distribution de boissons alcoolisées, avec cinquante cinq produits.

Lova Rafidiarisoa

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Divertissement – « Nndao hilalao » marie loisirs et éducation

 Ludique, éducatif et culturel à la fois, « Handao hilalao » vise les jeunes à travers tout un mois de jeux et loisirs. Rendez-vous est donné à l’occasion, à Ampefiloha.

Un événement récréatif et rassembleur à travers lequel les jeunes enfants de la capitale peuvent se retrouver, le temps des grandes vacances. Les plus grands, quant à eux, y ranimeront à leurs côtés leur nostalgie autour des jeux traditionnels. « Andao hilalao » rempile pour sa 3e édition à l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha du 17 juillet au 19 août. Fort de son succès durant les précédentes éditions, l’événement entend fédérer de nouveau les enfants de la capitale en leur proposant de passer les vacances en dehors du cadre habituel et de s’initier à de nouvelles activités.

Porté par l’association Lato cette année, « Handao hilalao » met un point d’honneur à faire redécouvrir divers jeux traditionnels aux jeunes. « Durant un mois, on se fixe comme but de transmettre aux enfants une éducation ludique et informelle à travers les jeux et la culture malgache. En fait, au delà des jeux, on les initiera également aux danses traditionnelles ainsi qu’à des ateliers de créations où ils auront à fabriquer leurs propres jouets », souligne Natolotra Rajaonarifetra, responsable au sein de l’association Lato. « Handao hilalao » s’ouvrant aux enfants âgés respectivement de 4 à 13 ans, promet un programme copieux.

Émerveiller les jeunes

 Se divertir tout en s’imprégnant des valeurs ludiques et éducatives dont regorgent les jeux traditionnels, c’est là l’essence-même de « Handao hilalao ». Plusieurs activités qui éveillent un besoin de divertissement pour les enfants tout en les invitant à redécouvrir ces loisirs typiques de la culture malgache, figurent ainsi au programme entre autres, le « vitsilihy », le « fanenjika », le « sabaka » ou encore le « raosy jamba », ainsi que les courses kapoaka et kalesa.

Grâce à l’appui du ministère de la Jeunesse et des Sports, « Handao hilalao » se tiendra du lundi au vendredi à l’ANS Ampefiloha à partir du 17 juillet, sauf lors du final où les enfants restitueront ce qu’ils ont acquis durant les ateliers. Cette 3e édition accueillera aussi une grande kermesse durant laquelle les scouts de Madagascar se chargeront de l’animation.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Handball – IHF Trophy phase continentale – Une place au Mondial en jeu

Les équipes malgaches U20, garçons et filles, sont en regroupement en vue de l’IHT Trophy africain. Cette joute continentale se tiendra au Sénégal, début août.

Mada­gascar représentant de l’océan Indien. Les équipes nationales masculine et féminine de handball U20 se préparent pour l’IHF Trophy phase continentale.  La Grande île, cham­pionne en titre chez les garçons comme chez les filles, lors de la dernière édition de la coupe de la zone 7 en 2016, représentera celle-ci au sommet africain. Quarante-cinq présélectionnés, vingt-cinq garçons et vingt filles, sont en regroupement depuis ce week-end à l’Académie nationale des sports (ANS), à Ampefiloha.  Ce rendez-vous africain, qui aura lieu du 31 juillet au 7 août à Dakar au Sénégal, regroupera les champions de sept zones en Afrique.  L’IHF Trophy continental permet de se qualifier au Mondial de 2018. Les pays qualifiés, chez les garçons, sont le Sénégal (zone 2), le Bénin (zone 3), la RD Congo (zone 4), l’Éthiopie (zone 5A), le Rwanda (zone 5B), le Mozambique (zone 6) et Madagascar (zone 7).  La liste des championnes par zone chez les filles se présente comme suit : Guinée (zone 2), Bénin (zone 3), Cameroun (zone 4), Éthiopie (zone 5A), Ouganda (zone 5B), Mozambique (zone 6) et Madagascar (zone 7).

Jeu rapide

Les deux sélections nationales effectuent un entrainement biquotidien à l’ANS et au gymnase d’Ankoron­drano. Les techniciens de la Fédération ont détecté les joueurs durant le championnat national catégories jeunes de la mi-avril et pendant le championnat national scolaire. L’équipe masculine est encadrée par l’entraîneur national Jean Joseph Andria­maherizo et les joueuses par Patrick Tiandraza.  « Il faut adopter un jeu rapide face aux adversaires africains qui ont un très bon gabarit tout en étant rapides… Nous allons disputer des tests-matches à partir de la mi-juillet en guise de pratique », souligne Patrick Tiandraza. Le chef des arbitres malgaches, Saïd Franck, fera partie de la délégation malgache pour le Sénégal afin d’y suivre un stage  d’arbitrage.

Serge Rasanda

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Médiature de la république – De moins en moins de dossiers traités

« Défenseur du peuple ». C’est en ces termes que se définit la médiature de la République, qui a remis, hier, son rapport annuel au gouvernement représenté par le ministre de l’Économie et du Plan, le Général de Corps d’Armée Herilanto Ravelo­harison, ainsi qu’à deux au­tres institutions à savoir la Haute Cour Constitutionnelle et la Commission électorale nationale indépendante.  Dans ce rapport, le médiateur de la République, Monique Andréas Esoavelo­mandroso, indique une baisse des dossiers traités en 2016 par rapport à 2015. Entre autres, on y indique une baisse de 26,08% soit cent trente six dossiers traités en 2016 et cent quatre vingt quatre en 2015. Dans le rapport, les dossiers sont classés en plusieurs catégories : la pension de retraite, le dysfonctionnement administratif, les litiges fonciers, le dysfonction­nement judiciaire ou encore le litige politique et les problèmes d’héritage.  Dans son allocution, Monique Andréas Esoa­velomandroso précise que la médiature de la Répu­blique n’a pas vocation à traiter des dossiers concernant les infractions financières touchant la gestion du budget de l’État, ni ceux relatifs aux éventuelles pratiques jugées non conformes aux dispositions constitutionnelles. Elle a également soulevé le fait que l’existence de nombreuses entités publiques et privées exerçant essentiellement  dans le domaine de la sauvegarde et de la promotion des droits de l’Homme peut remettre en question la raison d’être de la médiature de la République.

L.R.

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Catastrophes – La Corée du Sud offre des engins

La mise en place des centres de Gestion des risques et des catastrophes, au niveau des vingt-deux régions, est en bonne voie. La Corée du Sud vient de faire don d’engins, de véhicules et d’autres équipements au bureau national de la Gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Il s’agit de vingt-deux pelles hydrauliques, vingt-deux tractopelles, vingt-deux camions-benne, vingt-deux ambulances, vingt-deux véhicules pompiers, vingt-deux motopompes de grande capacité, et onze postes de commandement et cliniques mobiles, d’une valeur de  28 millions de dollars, à installer dans chacune de ces centres. « Avec ces engins et équipements, Madagascar pourra mieux gérer et réduire les risques engendrés par les catastrophes naturelles, pour préserver les vies humaines et pour prévenir les destructions matérielles », cite un responsable du Bngrc, dans un communiqué.

Le chef d’Etat, Hery Rajaonarimampianina a honoré de sa présence la cérémonie de remise de ces équipements, au port de Toamasina, hier. Il n’a pas manqué de rappeler la responsabilité de tout un chacun par rapport au changement climatique. « On parle de gestion des risques et des catastrophes. Il y a les catastrophes naturelles auxquelles nous ne pouvons rien. Mais il y a aussi des catastrophes engendrées par les pratiques effrénées de destruction de l’environnement. Nous devons renforcer la lutte contre ces pratiques néfastes, en faire une priorité, et l’inscrire dans une culture respectueuse de l’environnement», a-t-il affirmé.

M. R.

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Afrobasket U16G – Défaite d’entrée face à l’Égypte

Premier match, première défaite. Durant la première journée de l’Afrobasket U16 garçons, au gymnase couvert de Vacoas à l’île Maurice, l’équipe malgache, dans le groupe B, s’est inclinée dès sa première confrontation avec les Pharaons d’Égypte, hier. Huit équipes réparties en deux groupes sont finalement en lice à ce sommet continental des cadets. Les protégés du coach national, Maminirina Razafindrakoto dit Kyms n’ont pas fait le poids face aux Égyptiens de gabarit impressionnant et perdent sur un score large de 63 à 117.

Un autre pays maghrébin, l’Algérie, signe également son premier succès. Les Algériens se sont imposés lors de la journée inaugurale sur un score net de 61 à 39 face aux Rwandais. Et dans le groupe A, en match d’ouverture, le Mali, un des favoris du championnat, écarte la Tunisie par 61 à 40. Ce sommet africain entame la deuxième journée aujourd’hui. La Grande ile sera opposée ce jour à l’Algérie, avant d’affronter demain, le Rwanda.

La phase éliminatoire se joue en match aller et retour. Ainsi, après le break d’un jour prévu dimanche, les quatre formations composantes de chaque groupe se retrouveront à partir du lundi 17 juillet en match retour. Les éliminatoires seront bouclées le jeudi 20 juillet. Les deux meilleures formations des deux poules se qualifieront en demi-finales, prévues pour le lendemain, 21 juillet. Celles-ci seront encore précédées des matches de classement. La finale et le match de classement pour la troisième place auront lieu le samedi 22 juillet.

S.R.

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Revendication syndicales – Le Président appelle à la « raison »

Au bon sens. C’est l’appel lancé par Hery Rajaonari­mampianina, président  de la République, hier, à Toamasina, en réaction aux diverses revendications syndicales de ces deniers temps. En marge d’une cérémonie de remise d’engins pour faire face aux catastrophes naturelles, le chef de l’État, a réagi sur les exigences de quelques syndicats.

C’est la première fois, depuis le début des bras de fer des organisations syndicales avec l’État, que le locataire d’Iavoloha réagit. « Certes, faire grève est un droit syndical. Seulement, la population a aussi le droit de leur demander de travailler pour leur fournir tout le service nécessaire. Dans notre pays, lorsque les choses commencent à aller mieux, les revendications sont à profusion. Lorsqu’il y a un gâteau, tout le monde veut qu’il soit tout de suite partagé. Il faudrait, pourtant travailler ensemble pour qu’il soit beaucoup plus gros. Il faut regarder loin, au-delà de l’instant présent », a soutenu le chef de l’État.

Certaines des revendications syndicales du moment ne se résument, cependant, pas qu’à des questions pécuniaires comme le laisse  entendre le président de la République. Pour celle du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), entre autres, les exigences portent, surtout, sur le principe de l’indépendance de la Justice. Par leur action, les magistrats attendent de l’État un geste politique « concret et fort ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Pont Kamoro -Coupures de la circulation sur les Nationales 4 et 6

Comme on s’y attend, le pont Kamoro sur la RN 4, au PK 406 +300, sera enfin inauguré. La cérémonie officielle aura lieu dans la matinée de lundi, de 9h30 et à 13 heures. Le ministère des Travaux publics avise les usagers de tenir compte de la fermeture de la circulation durant ce laps de temps et ainsi de prendre leurs dispositions. Surtout à partir d’Andranomamy, au PK 402, et sur la RN6, venant d’Antsiranana au Pk 27 à Manerinerina et au PK 424 à Tsaramandroso sur la RN4. Cette coupure de la circulation de plus de quatre heures sur ce tronçon de la RN4 provoquera des perturbations voire une paralysie du trafic. Les vacanciers devront retarder leur départ de la capitale, pour éviter de se retrouver devant le pont fermé aux véhicules. Ceux qui partiront de Mahajanga, ne rencontreront certainement pas beaucoup de problèmes, car en général, ils seront à Ambondromamy vers 8h30 s’ils quittent Mahajanga à 6 heures. Les voitures particulières pourront ainsi partir bien plus tôt encore. À Ambajanakomby, le chantier de construction d’un nouveau viaduc en béton est aussi en pleins travaux. Des coupures seront aussi à prévoir ultérieurement.

Vero Andrianarisoa

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Cinéma – Focus sur le septième art japonais dans la capitale

 

Un événement particulier à ne pas rater pour tous les férus du cinéma nippon. Le temps d’un week-end, l’ambassade du Japon organise le « Focus cinéma Japon » dans le centre ville. Les 21 et 22 juillet, les cinéphiles de la capitale se réjouiront de découvrir de belles perles du cinéma japonais en exclusivité, dans deux incontournables institutions culturelles de la ville. À l’occasion, le Cercle Germano-Malgache et l’Institut français de Madagascar accueilleront, tout au long de ces journées, des projections de films qui contribueront à un dialogue socio-culturel entre le public de la diaspora nippone et celle malgache.

En partenariat avec l’Office malgache du cinéma et le cabinet de cinéma « Profiler », l’ambassade convie les cinéphiles de la ville des Mille à une épopée inédite dans le pays du Soleil levant à travers une belle sélection de films contemporains à découvrir. Cinq œuvres cinématographiques seront ainsi projetées pour la première fois au pays durant ce week-end. Des films intimistes qui retranscrivent avec brio les splendeurs de la société nippone ainsi que la beauté de sa culture. Les projections sont ouvertes à tous et les entrées y sont gratuites dans la limite des places disponibles, autant au CGM qu’à l’IFM Analakely.

A.P.R

 

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Volley-ball – Jeux de la CJSOI – Les présélectionnées en regroupement

Les joueuses, membres de l’équipe nationale de volleyball en vue des Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI), sont en regroupement depuis ce week-end. Au petit palais de Maha­masina, elles sont une dizaine à suivre un entraînement quotidien sous l’encadrement du directeur techni­que national, Serge Saramba, assisté de l’entraineur national, Léa Raharimalala.

Les compétitions de volleyball, comptant pour les Jeux de la CJSOI version 2017, se dérouleront à La Réunion du 1er au 6 août. «Nous consacrons notre préparation à travailler la défense haute et aussi la basse, la réception… Nous sommes déjà pas mal en attaque. La taille moyenne de nos joueuses est 1,70m », mentionne le directeur technique national, Serge Saramba. La liste des dix joueuses qui feront le voyage, ne sera dévoilée qu’à quelques jours du départ.

La dernière compétition de volleyball en jeux de la CJSOI date de 2010, et s’est également tenue à La Réunion. L’équipe féminine malgache a terminé deuxiè­me, battue par les Seychel­loises en finale. Six iles de la région, à savoir La Réunion, Maurice, Seychelles, Djibouti, Comores et Madagascar, seront représentées à cette édition à La Réunion.

S.R.

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Mahajanga – Fin de la correction des copies du BEPC

Les résultats du BEPC bientôt publiés. La correction des copies du BEPC est achevée depuis mardi au centre de correction du lycée Philibert Tsiranana à Mahajanga. Le dépouillement, la transcription et la saisie des notes ont commencé hier après-midi. Pour la Cisco de Mahajanga II, les résultats seront probablement proclamés samedi, tandis que dans Mahajanga-ville, cela se ferait dimanche, annonce Patrice Ndeha, chef de la circonscription scolaire.

Dans deux districts de la région Boeny, à savoir Soalala et Maintirano, le taux de réussite a baissé explique le directeur régional de l’Éducation nationale. le DREN Boeny. Les résultats sont ainsi médiocres. Ils seront publiés vers la fin de cette semaine.

Les épreuves d’EPS à l’examen du Bac s’achèveront ce vendredi pour Mahajanga.

Vero Andrianarisoa

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Quatre saisons pour une contrée bénie des dieux

Le pays betsileo est d’une douceur remarquable. Malheureu­sement il est gâté par des brises souvent très froides qui soufflent de l’Est et sont souvent accompagnés de brouillards. « Le thermomètre varie de 3° à 27° suivant les saisons », précise le Dr Besson, résident français à Fianarantsoa, chef-lieu de la province.  Celui-ci rappelle que les habitants des Hautes-terres divisent l’année en quatre saisons bien tranchées. Le « lohataona » (tête de l’année) ou printemps s’étend approximativement du  15 août au 15 novembre. « C’est l’époque de la germination. » Le « fahavaratra » ou saison des grandes pluies, court du 15 novembre au  15 février. Le « fararano » ou arrière-saison, automne, va du 15 février au 15 mai. C’est l’époque des moissons et des principales récoltes (riz, maïs, sorgho, patates, haricots, etc.). La quatrième saison est le « ririnina » ou hiver, du 15 mai au 15 août. C’est une saison relativement très froide car on voit le thermomètre descendre à 2° ou 3° et les feuilles se couvrir parfois de givre. En outre, l’atmosphère est refroidie par les brises, les bruines et les brouillards glacés de l’Est. Pendant le « ririnina», la végétation subit un temps d’arrêt bien marqué et la plupart des arbres se dépouillent de leur feuillage, comme en Europe pendant l’hiver. Cette « excellence du climat » et les qualités du sol font que le pays abonde en ressources de toutes natures. « Tous les légumes et les autres produits de l’Europe viennent remarquablement bien, sur presque tous les points de la province, ainsi que tous nos arbres fruitiers et l’on peut voir dans les jardins le pommier, le pêcher, le prunier, l’abricotier, le cerisier, le poirier, la vigne, le  châtaignier, le noyer même vivant côte à côte avec le bananier, le caféier, l’avocatier, le manguier, le bibassier,  le jambrosa, le goyavier, etc. Le pommier et le pêcher réussissent particulièrement bien et donnent d’excellents fruits. »  En outre, l’élevage pourra donner de bons résultats, surtout le jour où la pratique de  l’ensilage des fourrages verts permettra de constituer des approvisionnements pour la saison sèche. Mais « par insouciance, imprévoyance et paresse des indigènes, la grande majorité des fourrages est perdue pour le bétail ». Or, si les bovidés trouvent partout une nourriture surabondante pendant la saison des pluies, les herbes se dessèchent sinon perdent leurs sucs et leurs qualités nutritives par la suite, d’où amaigrissement du bétail. À la fin du  XIXe siècle, « plus de 2 millions ha de terrains  herbeux ou terrains de parcours suffisent à peine à la prospérité de moins de 100 000 têtes de bétail, ce qui représente 20 ha par tête »! Autrefois, les chefs du pays, Tompo­menakely et Andevohova, se sont attribués la possession de tous les terrains herbeux de leurs fiefs ou districts et en ont prohibé le  parcours aux troupeaux des simples habitants. Ainsi, de nombreux Kabary accompagnés d’ordres sévères ont déclaré tous les terrains herbeux comme biens domaniaux dans le but d’en assurer la jouissance soit aux colons, soit aux indigènes éleveurs de bétail. Quoique pasteurs, les Betsileo sont essentiellement sédentaires. Ils élèvent leurs troupeaux à proximité de leurs fermes dans les  « vala », trouvant toujours des pâturages assez abondants sans avoir besoin de se transporter au loin. « Les prohibitions et les tracasseries des Tompomenakely et des Andevohova s’opposaient autrefois au développement de l’élevage dans le pays. » Mais par suite de la suppression des droits abusifs de ces notables locaux avec  l’arrivée des colonisateurs, « cet élevage est désormais appelé à prendre un nouvel essor ». Toutefois, bien qu’étant éleveurs, les Betsileo surtout des campagnes mangent  rarement de la viande en dehors des jours de fêtes coutumières. Son alimentation comme celle de tous les Malgaches est basée sur le riz, le manioc et la patate douce. Ils préfèrent réserver pour le marché leurs bœufs, leurs moutons, leurs porcs et leurs volailles.  L’eau est leur boisson en temps ordinaire, mais ils font pourtant un abus excessif du rhum. En revanche, « le vin, la bière, le thé et le café ne leur sont guère connus que de nom. Ils apprécient cependant beaucoup ces boissons et il n’est pas douteux qu’ils en fassent usage lorsque notre occupation prolongée leur aura créé des besoins et l’amour du bien-être ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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 Un centre d’affaires  sur les mines

Le Bureau de cadastre minier de Madagascar (BCMM) mène actuelle­ment un projet de centre d’affaires dédié aux mines. Le Mining Business Center qui est actuellement en cours de construction à Mamory Ivato devrait ouvrir ses portes au mois de septem­bre. Cette infras­tructure a pour vocation de faciliter les investis­sements miniers dans la Grande île. Elle regroupera, sur un même site, tous  les fronts-offices de l’admi­nistration minière en rela­tion avec les opérateurs miniers.

 

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Un pistolet italien saisi

Deux gendarmes en fonction et deux civils se sont fait arrêter sur la RN2, à Sarimasina dans le district de Toamasina II, mardi soir. Ils sont soup­çonnés d’avoir trafiqué des armes. Un pistolet italien avec sept munitions ont été saisis sur eux. Tous les quatre ont été gardés à vue à la gendarmerie de Toamasina pour enquête.

 

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Pétanque – Masters – Madagascar battu en demi-finale

Le pays champion du monde en titre rate son entrée au Masters de pétanque. La triplette malgache s’est inclinée sur un score de 13 à 5 hier, face à la formation française de Dylan Rocher lors de l’étape inaugurale du Masters de pétanque.

La formation malgache est notamment composée des deux champions du mon­de, Christian « Nanou » Andrianiaina et Hery Razafi­mahatratra, et renforcée par Luc Rahaingoson et Tojo « Cobra » Rahasintsoa. La première étape s’est tenue à Romans-sur-Isère. En quarts de finale, les Malgaches ont confirmé leur suprématie face aux Béninois.

Madagascar a défait le pays vice-champion du monde sur un score de 13 à rien. Le prochain rendez-vous, la deuxième étape, se tiendra à Wissembourg les 19 et 20 juillet.

S.R.

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Rugby – Analamanga – La ligue porterait plainte si …

Si le comité ad hoc insiste tant à organiser son « cham­pionnat » dénommé Top 20, la ligue d’Analamanga de rugby, présidé par Andry «la Pie Ravelojaona, réagira et portera plainte pour usurpation de fonction.

Le numéro un de la ligue a rappelé que son équipe a été élue légalement et a en main son certificat de conformité ainsi que l’attestation de fonction. C’est en ces termes que s’est exprimé, hier, Andry Ravelojaona, au cours d’une conférence de presse organisée par l’association des clubs au sein du quatrième arrondissement qui regroupe cent seize clubs.  Ces derniers ont affirmé leur soutien à l’équipe de la ligue élue et légale, et ne reconnaissent pas le comité ad hoc mis en place.

Analamanga Rugby a également annulé et reporté au dimanche 22 juillet, les matches prévus ce dimanche, comptant pour le Top 20. « Quelques clubs ne sont pas encore prêts pour relancer le championnat. De surcroît, quelques membres de l’équipe nationale viennent juste de rejoindre leurs clubs respectifs après le CAN au Maroc. Nous avons aussi décidé d’annuler les matches de ce dimanche, pour respecter la rencontre internationale de football entre Madagascar et le Mozambique », confie Andry Ravelojaona.

S.R.

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Un soldat de première classe introuvable

Évadé de sa cellule durant sa garde à vue à la gendar­merie de Sabotsy-Name­hana, un soldat de première classe reste introuvable, malgré les avis de recherches lancés. Il s’est fait arrêter  dans un hold-up survenu dans la nuit du jeudi  15 juin, à Sahotsy-Name­hana. Ses complices dont un gendarme, un policier et deux militaires, sont déjà incarcérés à Antanimora.

 

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Festival de la mer

L’office régional du tourisme de Tolagnaro organisera du 28 au 30 juillet le Festival de la mer. Cette manifestation, à caractère économique, vise à promouvoir la destination Anôsy, et à sensibiliser la population locale et les touristes  sur la protection des ressources marines. Les richesses culturelles et  les potentiels touristiques de la région seront à l’honneur durant ces trois jours de festivités. Sans oublier les spécialités culinaires à base de fruits de mer, qui font la renom­mée de Tolagnaro.

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Un pickpocket arrêté et tabassé 

Un voleur à la tire, pris la main dans le sac, s’est fait arrêter par les commerçants de Behoririka, mardi matin. Blessé, il a été tabassé avant d’être livré à la police. Il avait volé un smartphone d’une femme qui se trouvait dans un bus. Il aurait tenté de s’enfuir quand il a été appréhendé. Le téléphone a pu être récupéré.

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Neufs médailles malgaches

Madagascar a remporté neuf médailles chez les dames, durant la première journée du championnat d’Afrique d’haltérophilie à Maurice. Rosinah, dans la catégorie  -48kg, a ravi trois médailles d’argent, tandis que Sitraka, -58kg, et Santatra, -53kg, ont chacune arraché trois médailles de bronze. Les frères Andriantsitohaina sont également entrés en lice hier soir. Les cinq autres porte-fanions de la Grande île, entreront en scène ce jour et demain.

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Namontana : Enin-dahy nirongo basy nanafika « épicerie », lasa ny vola iray sachet

Efa lasa fomba fiadin’ireo jiolahy amin’izao fotoana izao,  ity mody manao « short » kely sy kapa ary miteny amin’ny fiteny avy any faritra rehefa manafika. Toy ity niseho omaly antoandro teny amin’iny faritra Namontana iny. Tranombarotra iray no notafihana enin-dahy mirongo basy sy zava-maranitra, toy ny sabatra sy antsy, ary manao an’ireo fitafiana voalaza etsy ambony ireo. Nirefodrefotra ny basy teny an-toerana. Soa ihany anefa fa tsy nisy ny aina nafoy na ny olona naratra tamin’izany. Vola iray « sachet » no lasan’izy ireo, izay tombanana ho any amin’ny iray tapitrisa ariary any ho any. Tokony ho amin’ny 12 ora antoandro teo ho eo no tonga teny an-toerana ireto andian-jiolahy ireto, izay tsy nisy nanam-po tokoa ho olon-dratsy. Toy ny fanaon’izy ireo, dia tsy miara-miditra avy hatrany fa misy namany hafa mitily ny eny amin’ny manodidina. Nambaran’ireo nanatri-maso fa ny efa-dahy no avy hatrany dia nanambana basy sy nandrahona ireo olona tao anatin’ilay trano fivarotana, ary nitaky ny vola. Nentin’ny tahotra dia voatery nanome izay vola rehetra tao anatin’ny fitoeram-bola ny tompon’ny tsena. Rehefa azon’izy ireo izay nilaina, dia nitsoaka avy hatrany ireto farany. Ireo roa lahy mpitily kosa tetsy an-danin’izay no avy hatrany dia nanapoaka basy nanao tifi-danitra. Nentina nampitahorana ireo olona teny amin’ny manodidina, ary angamba ho fanafenana ireo efa-dahy nitondra ilay vola. Ireto farany moa dia nitsoaka tamina fiara sy môtô efa niandry azy ireo tsy lavitra ilay toerana. Tamin’ny fitsoahan’ireo roalahy nitily tety ivelany ihany koa, izay nihazo elakelan-trano dia mbola nanapoaka basy izy ireo, saingy tamin’izany dia navantan’izy ireo tany amin’ny olona ny bala. Soa ihany anefa fa tsy nahavoa n’inona n’inona izany, fa niantefa avy hatrany teny amina vatana fiara niantsona teo amoron-dàlana. Taorian’izay moa no tonga ny mpitandro filaminana. Taim-bala efatra no tazana teny an-toerana. Efa mandeha moa amin’izao fotoana izao ny fikarohana ireto olon-dratsy ireto.

Fa nitrangana fanafihana in-droa miantoana ihany koa teny amin’iny faritra Ankatso iny, ny harivan’ny alarobia lasa teo. Tranombarotra roa no indray notafihana telo lahy nirongo zava-maranitra. Tsy nisy ny naratra na aina nafoy nandritra izany fanafihana izany. Ny vola rehetra matin’ireto fivarotana ireto nandritry ny andro kosa no lasan’ireo olon-dratsy. Efa eny an-tànan’ny mpitandro filaminana moa ny raharaha amin’izao fotoana izao.

m.L