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Les actualités à Madagascar du Mercredi 14 Avril 2021

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Président de la HCC : Vote reporté à Ambohidahy

Les nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle se sont réunis, hier matin, à Ambohidahy. Mais aucun vote n’a eu lieu à cause de l’absence de certains membres, dont notamment Noelson William, qui n’a pas encore prêté serment. Le doyen, Florent Rakotoarisoa, lui aussi, a brillé par son absence. Les membres ont donc décidé d’ajourner le vote à une date ultérieure, même si le rendez-vous d’hier a été donné comme une occasion pour les nouveaux hauts conseillers de voter celui ou celle qui les présidera durant leur mandat de 7 ans.

Rija R.

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Mandrosoa Ivato : Un Japonais tué par balles lors de l’attaque de son logement

Hier, les habitants de la cité du Seimad à Tanambao, Mandrosoa Ivato, se sont réveillés terrorisés. Un meurtre avait eu lieu dans le logement d’un couple Nippo-malgache (un Japonais de 51 ans et une Malgache) résidant dans la localité. Six bandits cagoulés et armés de fusils de chasse de calibre 12 sont entrés de force dans leur domicile dans le but de le cambrioler. Ne voulant pas se laisser faire, le mari a résisté et pour le maîtriser, les malfaiteurs lui ont tiré dessus. Blessés par balles, le Japonais a succombé et une somme de 3 000 000 ariary et un ordinateur portable ont été dérobés.  Des éléments de la gendarmerie de Mandrosoa Ivato et de la brigade de Talatamaty se sont rendus sur les lieux pour venir à la rescousse du couple.  Cependant, à l’arrivée des gendarmes, les malfaiteurs avaient déjà pris la fuite.  Ils ont alors procédé au ratissage des lieux et ont évacué le corps de la victime à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona à Ampefiloha. Poursuivant la recherche des malfaiteurs  jusqu’à la levée du jour, les forces de l’ordre ont fait venir un chien pisteur de la brigade canine à Ivato. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, aucun malfaiteur n’a été arrêté. L’enquête est en cours.

T.M.

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Un repas pour un enfant : 1000 plants mis en terre pour l’EPP Maharidaza Carion

Quelques élèves de la classe de 8ème et 7ème ont prêté main-forte à leurs parents à Maharidaza. (Photo : Princy)

Le vendredi 09 avril 2021, l’administration au niveau de l’EPP Maharidaza Carion dans la circonscription scolaire de Manjakandriana a initié un reboisement. Une action appuyée par l’association Un Repas pour un Enfant qui finance le repas quotidien des enfants de cette école depuis quelques années maintenant. Les parents d’élèves, les enseignants et quelques représentants des élèves se sont donnés rendez-vous dans le domaine scolaire dès 09 h du matin pour mettre en terre 1000 jeunes plants. Rappelons que cet établissement pratique le reboisement depuis toujours, afin de faire fonctionner sa cantine scolaire, mais aussi pour améliorer le budget de l’école. Comme il s’agit d’une petite commune où presque tout le monde se connaît, la bonne ambiance de campagne était au rendez-vous, même si les gestes barrières étaient de rigueur étant donné le contexte sanitaire actuel. Par ailleurs, Un Repas pour un Enfant prévoit dans les prochains jours d’envoyer des masques de protection et un lot de savon pour aider les enfants et le personnel de l’école dans la lutte contre la Covid-19. Cette aide tombe à point nommé puisque le retour des enfants en classe est prévu pour ce lundi 19 avril 2021, à condition que l’Etat ne prolonge pas l’état d’urgence sanitaire et surtout n’annonce pas un confinement qui va entraîner la fermeture des établissements scolaires. Tout cela dépendra de l’évolution de la pandémie à Madagascar dans les prochains jours. Ce qui est certain, c’est qu’à la rentrée, ces enfants auront à manger grâce à la contribution de l’association Un Repas pour un Enfant du gériatre Dr. Josoa Rasolofomamonjy.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Transports urbains : De nombreux chauffeurs de Taxi-be malades de la Covid-19

Un exemple marquant de manquement aux consignes sanitaires imposées par les autorités étatiques dans les transports publics.

Le virus à couronne ferait beaucoup de victimes dans les rangs des transporteurs publics de la capitale. Une situation qui met les usagers en danger.

«Beaucoup de mes chauffeurs sont atteints par la Covid-19. Au rythme où avance les choses actuellement, le manque de personnel est à craindre». Ce sont là les propos de Nary, un propriétaire de véhicules de transports publics quant à la situation de propagation de la Covid-19 dans leur secteur d’activité. Une situation inquiétante si l’on s’en tient aux dires de notre source étant donné «le nombre croissant des malades» et «la rapidité avec laquelle les cas modérés se transforment en cas graves». Et la situation ne serait pas isolée. «Les autres transporteurs ont également signalé être dans le même cas que moi et mes hommes. Chez certains transporteurs, le nombre de personnel malade aurait atteint une certaine proportion», ajoute avec inquiétude notre interlocuteur. La situation serait d’autant plus délicate pour les transporteurs étant donné qu’ils (ceux qui le jugent nécessaire et juste) contribuent à la prise en charge de leurs employés. «Je ne peux pas me contenter d’espérer que mes chauffeurs aillent mieux dans les plus brefs délais. Je participe à leurs prises en charge. Et lorsque vous avez cinq employés hospitalisés, ce n’est pas évident du tout mais on le fait quand même», note notre source. Si la peur de voir les employés mourir est une chose, la peur de voir son activité à l’arrêt en serait une autre. Comme l’a souligné notre source, le manque de personnel serait à craindre bien que les demandes d’emploi affluent compte tenu de la situation de crise actuelle.

Autrui. Dans un autre cas de figure, il se pourrait que des chauffeurs de Taxi-Be soient atteints de la covid-19 mais qu’ils ne développent aucun signe. Comme les médecins et spécialistes de la santé publique savent bien le décrire, ils pourraient avoir développé une forme asymptomatique de la maladie sans le connaître. Ce qui constitue un danger pour les usagers des transports publics vu le laxisme ambiant qui règne dans le secteur. Il suffit, en effet, de prendre un Taxi-Be au hasard pour se rendre compte que beaucoup de chauffeurs et de receveurs ne respectent pas les consignes sanitaires données par l’État. Bon nombre de chauffeurs et de receveurs n’utilisent pas les visières comme indiqué par les autorités étatiques. L’utilisation des gels hydroalcooliques se fait rarement et touche peu de coopérative. La limitation du nombre de passagers n’est pas respectée dans les zones en dehors des centres urbains. D’autres Taxi-Be, comme ceux reliant Antananarivo et Ivato osent encore utiliser les sièges du milieu, ceux communément appelés les «seza volamena». Avec ces manquements aux gestes sanitaires permettant de lutter contre la Covid-19, les risques sont élevés et l’on ne saurait être surpris si la maladie touche beaucoup d’acteurs des transports publics.

José Belalahy

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Perspectives économiques : Un financement estimé à 820 millions USD pour la relance de Madagascar

Les financements extérieurs s’avèrent encore indispensable pour la relance économique de Madagascar.

Les perspectives économiques à Madagascar sont favorables à un retour à la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) réel, avec des projections de 3,5 % pour cette année et de 4,5 % en 2022, selon les estimations du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD).

Mais à une condition, si la pandémie de la covid-19 s’atténue au cours du premier semestre 2021. En revanche, les impacts de cette crise sanitaire continueront à se faire sentir surtout sur les finances publiques. Et pour pouvoir relancer l’économie nationale, cette institution africaine a estimé qu’un financement de 820 millions USD, s’avère nécessaire. Cela se traduirait par un déficit budgétaire de l’ordre de 4,6 % du PIB en 2021, qui diminuerait à 3,8% pour l’année prochaine. Du côté de la demande, la reprise devrait être soutenue par un rebond des investissements publics et privés ainsi qu’une reprise des exportations, comme le nickel, le cobalt et la vanille, au fur et à mesure de la reprise de l’économie mondiale et du commerce international, selon toujours les informations publiées par la BAD.

Principaux risques Toutefois, cette institution a soulevé que le déficit du compte courant de Madagascar devrait rester élevé, soit à 5 % du PIB pour cette année et à 4,5 % en 2022. Concernant les pertes d’emplois, c’est estimé à 27 % dans le secteur formel. Et cela devrait diminuer progressivement en 2021 en fonction de la reprise de l’économie nationale. Du côté de la demande, la reprise devrait être soutenue par un rebond des investissements publics et privés et une reprise des exportations, comme le nickel, le cobalt et la vanille, au fur et à mesure de la reprise de l’économie mondiale et du commerce international. Toutefois, le déficit du compte courant devrait rester élevé, à 5 % du PIB en 2021 et à 4,5 % en 2022. Les pertes d’emplois estimées à 27 % dans le secteur formel devraient diminuer progressivement en 2021 en fonction de la reprise de l’économie. En dépit de tout cela, le groupe de la BAD n’a pas écarté les principaux risques qui pourraient assombrir ces perspectives économiques de la Grande île. Il a cité entre autres, une nouvelle vague de contagion de la Covid- 19 ainsi que les autres facteurs exogènes liés au changement climatique comme la sécheresse, les cyclones et les inondations.

Mobilisation des recettes publiques. Et s’agissant des impacts de la pandémie sur l’économie malgache en 2020, d’aucuns reconnaissent que le pays est entré en récession avec une baisse du PIB réel de 4%. Cette pandémie a mis à mal les finances publiques. Les recettes fiscales ont également diminué, tandis que les dépenses ont augmenté de manière significative avec les mesures prises par le gouvernement pour atténuer la crise sanitaire. En conséquence, le déficit budgétaire s’est détérioré, passant de 1,4 % du PIB en 2019 à 6,3 % l’année dernière.  Il en est de même pour les indicateurs de la viabilité de la dette. En 2020, la dette publique était principalement extérieure. Madagascar devait ainsi aux créanciers étrangers un montant équivalent à 32,6 % du PIB, alors que la dette intérieure était de 12,2 % du PIB, d’après toujours les informations publiées par la BAD. Le pays pourrait devoir se concentrer sur une mobilisation accrue des recettes publiques pour soutenir le financement de la reprise économique et pour préserver la viabilité à long terme de sa dette, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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Transports et médicaments : Le circuit clandestin a le vent en poupe

Le nombre de vendeurs ambulants de médicaments a considérablement augmenté dans le quartier d’Ambohipo.

Les secteurs du transport et des produits pharmaceutiques subissent actuellement le développement d’une filière clandestine.

Les transporteurs qui sont en colère ont affirmé l’existence de certains véhicules qui assurent clandestinement la liaison sur les routes nationales. Sur l’axe Antananarivo-Antsirabe, qui est concerné par la fermeture de la région Analamanga, des véhicules tout-terrains, utilitaires et mêmes des taxi-brousses assurent, selon les transporteurs, le transport de personnes depuis la suspension de la liaison sur la route nationale 7 depuis Antananarivo.

La fermeture de la région Analamanga, qui se trouve au cœur du trafic routier du secteur du transport de personnes, a provoqué le développement d’un réseau clandestin de transport sur les routes nationales. « Le client établit le contact avec les transporteurs clandestins et fixe le rendez-vous depuis un  point donné, qui, dans la plupart des cas, se trouve en ville ou sur le stationnement de la ville, et, une fois sur la route, l’on fait descendre les voyageurs à l’approche des barrages routiers pour les récupérer après que le transporteur ait négocié pour les franchir », a témoigné une jeune femme qui venait de rallier Antananarivo après une mission dans la région Vakinankaratra. Et ce genre d’activités est de plus en plus courant.

Laxisme. Les transporteurs refusent d’avaler la pilule, montent au créneau et lèvent la voix face à l’existence de ce réseau de transporteurs clandestins. Ils se sentent lésés et demandent soit l’autorisation de transport sur les routes nationales, soit la suspension de toute activité de transport sur le territoire national pendant la crise sanitaire. Les transporteurs n’apprécient pas non plus le laxisme face à ces clandestins qui s’enrichissent sur leur dos. Le tarif d’un aller simple Antsirabe-Antananarivo peut atteindre, selon un transporteur, les « 30 000 à 50 000 ariary » dans ce circuit « au black ». Néanmoins, les autorités n’ont pas pris les mesures nécessaires pour y mettre un terme, se plaignent-ils. Et le fait que ces derniers aient appris que certains véhicules qui pratiquent cette activité « appartiennent aux autorités », attise les tensions.

Concurrence. Dans le secteur pharmaceutique, les ventes clandestines ont le vent en poupe. Les « revendeurs » de différents produits pharmaceutiques sont de plus en plus nombreux sur les réseaux sociaux, depuis le début de la deuxième vague de la pandémie. Allant des médicaments génériques, qui sont inscrits dans le protocole de traitement de la Covid-19, aux autres solutions spécialisées, jusqu’aux bouteilles d’oxygène, on trouve presque toutes les offres sur les réseaux sociaux. Et les prix défient toute concurrence. Pourtant, certains ne sont pas en mesure de présenter un agrément officiel si d’autres se présentent comme de simples particuliers. Ils pratiquent tous cette activité clandestinement. D’où viennent alors tous ces produits pharmaceutiques et médicaux que beaucoup s’arrachent sur les réseaux sociaux ? Jusqu’à présent, les autorités se félicitent et communiquent sur l’arrestation de quelques personnes, récemment annoncée par la directrice de la communication de la présidence, qui vendent en informel des médicaments anti-covid.

Tard. Le développement de ces circuits clandestins témoigne une certaine désorganisation au niveau du ravitaillement des médicaments durant cette crise. Des familles préfèrent se procurer des médicaments auprès du circuit informel, compte tenu des prix qui y sont plus abordables, ainsi que de la disponibilité des produits. Les autorités sanitaires, quant à elles, ont réagi tardivement. Il leur a fallu presque une semaine, après la montée des statistiques des contaminations, pour réaliser la hausse exponentielle des besoins en produits pharmaceutiques et qu’elles organisent, en conséquence, la vente et la disponibilité des produits en mobilisant les réseaux de pharmacies de jour et de nuit.

Rija R.

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En attendant la vaccination

Le sondage fait par Transparency International indique que 76% des personnes interrogées voudraient se faire vacciner. Le résultat est significatif, mais il  ne reflète  qu’une tendance qui s’est affirmée au fil des mois. Madagascar a fini par s’inscrire à l’initiative Covax et a pris beaucoup de retard dans le  processus. Beaucoup de temps s’écoulera avant qu’une campagne de vaccination ait lieu. En attendant, le pays fait face à cette  deuxième vague dévastatrice et les  efforts déployés pour l’endiguer, même si ils sont méritoires, n’arrivent pas à freiner la progression de l’épidémie. Le recrutement massif  de personnel médical par le  ministère de la Santé va permettre de soulager la pression dans les centres de santé, mais on sait que c’est la combinaison de toutes les mesures édictées qui va pouvoir casser la chaîne de contamination.

En attendant la vaccination

Cette seconde vague ne cessera sa progression qu’après un temps assez long et cela ne pourra avoir lieu que lorsqu’une véritable synergie aura lieu. Les autorités doivent prendre les mesures nécessaires qui doivent être bien comprises par la population et être suivies sans rechigner. Cela commence par ces recommandations très simples, à savoir le port du masque, le respect des gestes barrières et l’interdiction d’attroupement. Il faut aussi ne sortir qu’en cas de nécessité absolue. Les forces de l’ordre font des rappels à l’ordre incessants, mais ils ne peuvent pas être partout à la fois. C’est sur le front des barrages sanitaires à l’entrée de la région qu’ils sont très présents et particulièrement intransigeants. La  vague de contamination actuelle préoccupe les autorités. Les responsables du ministère de la Santé essaient d’ajuster leur plan d’action et on sait que tout est fait pour répondre aux nécessités dans les centres de soin et dans les hôpitaux. L’oxygène disponible ne couvre pas tous les besoins. Les médicaments anti-Covid s’arrachent comme des petits pains dans les pharmacies. On apprend qu’une hausse de leurs prix va bientôt avoir lieu. Le CVO plus et le remède ED1 sont heureusement là et sont très utilisés. Voilà où on en est aujourd’hui. La lutte contre la Covid-19 s’organise, en attendant la vaccination.

Patrice RABE   .

 

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Tribunal de Mananjary : Cinq personnes placées sous mandat de dépôt pour trafic de cloches

Dans la matinée d’hier, cinq individus inculpés pour trafic de cloches ont été emprisonnés dans le district de Nosy Varika. Des églises se plaignent de vols de cloche qui deviennent récurrents depuis l’année 2019. Beaucoup en sont victimes et ont déposé plainte. Face à ce phénomène, les gendarmes ont ouvert une enquête. Malgré les mesures prises par les forces de l’ordre, le trafic de cloche existe toujours. En effet, plusieurs vols ont été constatés depuis le début de cette année. Au mois de mars dernier, la brigade d’Ampasinambo a obtenu des renseignements que des trafics de cloches étaient réalisés dans la circonscription de ladite unité. Les gendarmes ont entrepris des recherches et ont mis en place des pièges pour retrouver les objets volés. L’opération a porté ses fruits et a abouti à la découverte de deux cloches pesant respectivement 8 et 16 kg, et l’arrestation de cinq personnes. Les gendarmes ont donc découvert que la première cloche de 8 kg appartenait à l’ECAR Ambalakafe, dans la commune rurale Androrangavola, district Nosy Varika. Elle avait été volée en 2019, et récupérée à Madiofasina le 27 mars 2021, vers 17 heures. L’autre cloche de 16 kg appartient à l’ECAR Vohitratody, dans la commune rurale Androrangavola, district Nosy Varika. Elle a été récupérée à Madiofasina le 29 mars 2021 à 17 heures, entre les mains de trois individus. Les cloches volées ont été remises à leurs propriétaires après les procédures nécessaires. Les victimes saluent les efforts déployés par les gendarmes.

Yv Sam

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Manifestation de l’opposition à Analakely : 3 mois d’emprisonnement ferme pour 9 personnes

Le verdict des 11 personnes arrêtées le 20 février durant la manifestation organisée par l’opposition à Analakely et qui ont été, par la suite, placées sous mandat de dépôt le 22 février, a été rendu, hier, par le tribunal de première instance à Anosy. Neuf d’entre elles sont condamnées à trois mois d’emprisonnement ferme et les deux restantes ont été acquittées. Les chefs d’inculpations portés à leur encontre sont notamment l’incitation et la participation aux attroupements interdits, provocation de trouble à l’ordre public et atteinte à la sûreté de l’Etat.

Croupir en prison. Placées sous mandat de dépôt le 22 février, les 9 personnes condamnées ne vont ainsi recouvrer la liberté que le 22 mai prochain.  Elles vont ainsi encore croupir en prison durant un mois et demi, soit 45 jours. De source informée, leurs avocats vont interjeter appel. Dans l’attente de la suite des événements, elles resteront en prison.

Recueillis par Dominique R.

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Propagation de la Covid-19 - Les vacances de Pâques encore prolongées pour les écoliers et les universit...

Un avant-goût des prochaines annonces du Président de la République attendues vers la fin de cette semaine ? Une nouvelle série de mesures ont été annoncées à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu hier. L’annonce qui a principalement retenu l’attention de l’opinion publique est la prolongation pour la seconde fois des vacances de Pâques pour les écoles et les universités de toute la Grande île. Les élèves et les étudiants devaient reprendre les chemins des salles de classe ce lundi qui vient.

Il y a deux semaines, le Gouvernement avait déjà décidé de prolonger d’une semaine les vacances de Pâques prévues se terminer en fin de semaine dernière. La reprise a été fixée à ce 19 avril. Cependant, la situation sanitaire dans le pays a obligé le Gouvernement a prolongé les vacances scolaires. A noter qu’aucune date pour la fin de ces vacances prolongées n’a été annoncée.

L’EPP/CEG Manarapenitra Soamandrakizay ainsi que les hôtels/hôpitaux Live Hotel (Andavamamba) et Tsanga Tsanga Hotel Analakely vont ouvrir leurs portes pour augmenter la capacité de prise en charge des patients contaminés à la Covid-19. Les marchés hebdomadaires dans la Capitale sont suspendus pour éviter les grands déplacements. En ce qui concerne les marchés publics, l’Exécutif invite à limiter les sorties aux seuls déplacements nécessaires. Les dépouilles mortelles ne sont dorénavant plus autorisées à sortir des cinq Régions isolées à savoir, Analamanga, Sava, Boeny, Atsinanana et Nosy Be. 

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Coupure intempestive de courant - Des morts dans des Centres de traitement Covid-19

Force est de constater que les coupures d'électricité deviennent en effet de plus en plus récurrentes et frappent aussi dans les différents Centres de traitement Covid-19 (CTC) à Antananarivo. Deux personnes testées positives au coronavirus, requérant de l’assistance respiratoire et hospitalisées au niveau d’un des Centres de traitement Covid-19 à Antananarivo, ont succombé dans la soirée de mardi dernier. Non pas parce qu’elles ont contracté le virus mais suite à la panne de courant électrique soudaine.

 

« Une fois l’électricité coupée, tous nos extracteurs d’oxygène n’ont pas aussi fonctionné. Malheureusement, les hospitalisés sont tous des patients présentant une détresse respiratoire qui doivent bénéficier nécessairement d'oxygène. Par conséquent, les deux victimes ont commencé à manquer d’oxygène jusqu’à en perdre la respiration », a témoigné un personnel auprès d’un CTC.

Malheureusement, ce ne sont pas les seuls patients atteints de la Covid-19 décédés à cause des coupures de courant. Quelques semaines auparavant, d’autres proches de victimes et même des patients s’en sont déjà plaintes. « C’était au moment où mon père a gravement été privé d'oxygène que le concentrateur a lâché. Aucun courant électrique et le dispositif d'oxygène n’a pas fonctionné. Les médecins n’ont pas pu le maintenir en vie devant une augmentation rapide des besoins en oxygène. Imaginez que j’ai assisté impuissamment au décès de mon père qui ne devrait pas en réalité mourir de cette façon », a raconté la fille de la victime. Elle a ajouté qu’au cours de la prise en charge de son père, elle a contracté le virus et se trouve actuellement à l’hôpital pour forme grave et redoute de subir le même sort.

« Dans la soirée durant laquelle le CTC a été privé de courant électrique, j’ai pu compter deux des patients allongés à côté de moi ayant rendu leur dernier souffle. Les bruits dans le couloir m’ont confirmé qu’il y a eu d’autres morts dans d’autres salles. A ce moment-là, c’était comme si le monde s’est effondré pour nous, les autres malades dont la vie ne tenait aussi qu’à une assistance respiratoire. Personnellement, même si mon état de santé a considérablement évolué, après cette histoire, je sentais la fatigue me frapper de plein fouet, me replongeant dans une difficulté respiratoire plus intense », a témoigné un porteur du virus interné au CTC Mahamasina venant de recouvrer la santé. 

Où sont les groupes électrogènes ? La situation sanitaire demeure alarmante, pourtant, aucune alternative ne se profile à l’horizon afin de maintenir cet appareil demandant bien sûr de l'énergie toujours fonctionnelle. Les personnes à l’affût de l’actualité se demandent si les autorités sanitaires n’ont pas le pouvoir de gérer l’alimentation électrique au moins au niveau des établissements sanitaires. Elles peuvent également se servir d’un dispositif autonome capable de produire de l'électricité. Un responsable auprès du ministère de la Santé publique a expliqué qu’un groupe électrogène ne peut pas alimenter tout un CTC avec le nombre d’extracteurs d’oxygène déployés.

Recueillis par K.R.

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Institution - L’élection du président de la HCC avant la fin de ce mois

Les nouveaux membres de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) se sont réunis mardi pour la première fois après leur prestation de serment de jeudi dernier. Une réunion à l’issue de laquelle l’opinion s’attendait à connaître l’identité du successeur de Jean Eric Rakotoarisoa à la tête de cette institution. Une élection qui n’a pas pu avoir lieu, notamment à cause de « l’impossibilité pour deux membres de la Cour de céans d’être présents pour des motifs liés à leur état de santé ».

Il s’agirait de Florent Rakotoarisoa, haut conseiller doyen, qui n’a pas pu être présent à la réunion, et Noelson William, haut conseiller élu par les députés mais qui n’a pas pu prêter serment avec ses collègues la semaine dernière. Aucune date précise n’a été donnée pour la tenue de la nouvelle réunion. Or, il faut savoir que le règlement intérieur de la HCC révisé en décembre dernier prévoit que le doyen d’âge des hauts conseillers convoque les membres de la Haute Cour pour élire le président dans les huit (8) jours suivant l’installation de la Haute Cour constitutionnelle. Un délai qui arrive à échéance cette semaine. Et le texte précité prévoit également que « l’élection a lieu en présence des neuf (09) hauts conseillers à la Haute Cour à la majorité absolue des Membres présents et votants ». Ce qui serait donc impossible dans l’état actuel des choses au niveau d’Ambohidahy. Le même texte dit aussi que « Pour toute délibération, la Haute Cour doit siéger avec six membres au moins, sous la présidence du président ou du haut conseiller doyen en cas d’empêchement de ce dernier ». Or, le haut conseiller doyen dans ce cas de figure est Florent Rakotoarisoa, lequel, a-t-on dit plus haut, n’a pas pu prendre part à la réunion.

Afin de ne pas rentrer en contradiction avec ces obligations, les hauts conseillers ont décidé de modifier les dispositions dudit règlement intérieur révisé concerné. Les nouvelles dispositions modifiées par l’actuelle HCC prévoient ainsi que le doyen d’âge des hauts conseillers convoque les membres de la Haute Cour pour élire le président dans les vingt et un (21) jours suivant l’installation de la Haute Cour constitutionnelle. La nouvelle réunion pour élire le président de cette institution aura donc lieu au plus tard d’ici deux semaines jour pour jour. Le nouveau règlement intérieur révisé par les nouveaux hauts conseillers prévoit également que dorénavant, « L’élection a lieu en présence des hauts conseillers à la Haute Cour à la majorité absolue des membres votants » et que pour toute délibération, la Haute Cour constitutionnelle doit « siéger avec six membres au moins, sous la présidence du président ou du haut conseiller doyen présent en cas d’empêchement de ce dernier ».

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Engagement politique

L’Eglise catholique et apostolique romaine (ECAR) monte au créneau. Vatican interpelle les grands créanciers, les pays riches, de ce monde à se soucier du sort inimaginable des pays pauvres. Il est grand temps que les pays du G 7 ou du G 20 revoient leur copie relative à la politique de gestion de la dette vis-à-vis des Etats ou les pays les moins avancés (PMA) et qui croulent sous le poids de la dette. Vu l’impact nuisible de l’état d’urgence sanitaire dû au coronavirus type SRAS-Cov2, les pays pauvres ne seront pas en mesure d’honorer leurs engagements vis-à-vis de la dette envers les créanciers, les pays riches. L’économie à terre, les PMA ne disposent point les moyens matériels de s’acquitter de leurs devoirs sinon de leurs engagements.

 

L’Eglise ne peut pas, en sa qualité de « sentinelle », rester indifférente en constatant les malheurs de ses « brebis ». Il fut un temps où l’Eglise catholique ou Réformée (protestante) s’enfermait dans sa tour d’ivoire et ignorait les douleurs de ses ouailles. Rome (Vatican) et Genève (Siège mondial des Eglises réformées) se gardent de s’immiscer dans les affaires internes notamment politiques, sociales et économiques des Gouvernements. La situation résulte à l’origine de la volonté des dirigeants d’Etats de se libérer de la tutelle trop encombrante de l’Eglise (Vatican). Le phénomène de la laïcisation des affaires des Etats et des Gouvernements vers la fin du XIXème et début du XXème entraînait la séparation. La gestion des écoles et du domaine de l’Etat civil (mariage ou divorce) entrent dans le giron propre de l’Etat. Vers la moitié du siècle dernier, la question de l’immixtion voire de l’ingérence de l’Eglise dans les affaires internes surtout dans le domaine de la politique de développement ou de l’engagement de l’Eglise dans les efforts de développement fut remise sur le tapis. En Amérique latine, on parlait de l’Evangile du développement. Les dirigeants d’église ne voulaient plus rester en marge du moins impuissante face aux conditions misérables de ses « peuples ». Ce qui n’est pas sans gêner certains potentats d’Amérique latine, d’Asie ou d’Afrique de même les grands capitaux qui exploitent insidieusement les richesses naturelles du Tiers-Monde.

A en croire la révélation de certaine presse locale, Vatican demande l’annulation des dettes des pays africains.  En effet, certaines entités vaticanes comme Caritas Afrique, Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagasikara (SCEAM), la Conférence de Jésuites d’Afrique et de Madagasikara (CJAM) et l’Association des Femmes consacrées d’Afrique de l’Est et du Centre (ACWECA) s’engagent dans une initiative pour intercéder auprès des pays riches afin qu’ils revoient leur politique de remboursement envers les pays endettés d’Afrique.

Certainement, cet engagement politique du Vatican en faveur des Etats en difficulté du Continent noir dû à la pandémie de la Covid met les pays créanciers dans une position délicate. Devoir annuler les dettes des pays pauvres requiert une forte dose de bonne volonté et de bonne foi de la part des grands de ce monde, toute tendance confondue. Le Chef de l’Etat malagasy Rajoelina Andry a déjà formulé le souhait de voir les pays riches annuler les dettes des pauvres.

La balle se trouve désormais dans le camp des prêteurs, quelle suite à donner à la « demande ».

Ndrianaivo

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Enterrement en dehors d’Analamanga - Le certificat médical non-Covid exigé

Le transport des dépouilles en dehors de la Région Analamanga a engendré une confusion au sein de la population. En effet, certaines familles ne connaissent pas les étapes à suivre pour qu’elles puissent enterrer leurs défunts dans leurs villes natales. En conséquence, celles-ci sont confrontées à de grandes difficultés au niveau des barrages sanitaires. Comme c’est le cas à Analamanga parc dernièrement. Tous les membres d’une famille du convoi funéraire se sont agenouillés pour pouvoir franchir la barrière et poursuivre leur route.  

 

Afin de remédier à cette situation, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a sorti une note de service annonçant une nouvelle organisation pour l’enterrement d’une personne n’ayant pas contracté la Covid- 19. Il est stipulé dans cette note que pour pouvoir sortir de la région d’Antananarivo ou Analamanga, quatre documents sont requis dont la constatation de décès, le certificat médical non-Covid, permis d’inhumation ainsi qu’une autorisation d’enterrement en dehors d’Antananarivo.

Concernant le certificat médical non-Covid, il devrait être retiré auprès du Bureau municipal d’hygiène (BMH) à Isotry. Seulement, deux médecins sont autorisés à signés cette attestation en l’occurrence, Dr Razanakombana Allyre et Dr Anjarasoa Maharavo. Cette note de service est déjà affichée dans tous les Arrondissements de la Capitale.

En rappel, s’il est confirmé que l’individu décède des suites de la Covid- 19, il devra être enterré le jour même du décès. Ainsi, le corps ne devra pas être déplacé avant que l’endroit pour son inhumation soit préparé. Toutes les organisations ne sont plus autorisées. Seulement 10 personnes pourraient assister à l’enterrement.  Pour les décès naturels, tous les rituels sont encore maintenus, comme la veillée funèbre, les derniers rites à l’église. Cependant, l’assistance ne devra pas excéder les 100 personnes.

Anatra R.

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Nécrologie - Karenne partie dans un monde meilleur

Après un long combat contre la maladie, Karenne est partie en début de semaine pour l’au-delà. Son enterrement s’est déroulé, hier, dans la plus stricte intimité. Karenne, c’était cette jeune fille qui, atteinte d’une insuffisance rénale depuis 2018 et sous traitement, a lancé un SOS à travers les réseaux sociaux et sous l’appui d’une association caritative. Son visage amaigri a fait le tour sur facebook et relayé par des centaines de facebookers.

 

Des gens de bonne volonté sont venus lui apporter leur aide, si minime soit –elle,  pour qu’elle puisse continuer son traitement et éventuellement son évacuation sanitaire à l’étranger. Une transplantation rénale en Inde a été même envisagée un moment et un soi-disant « bienfaiteur » s’est manifesté. C’était à l’époque de la propagande aux dernières élections présidentielles. Celui-ci a organisé un événement sportif au Palais des sports de Mahamasina avec la présence de quelques stars internationales des arts martiaux. Ce bienfaiteur, un politicien en manque d’audience, a « exhibé » Karenne, sur civière, à l’assistance tout en lui promettant de payer tous les frais de l’évacuation sanitaire.  Karenne était aux anges et sa famille croyait entrevoir une lueur d’espoir.  Celle-ci n’a pas fait de tapage quand le bienfaiteur a omis de s’acquitter, comme il l’avait promis, des frais de déplacement de l’ambulance médicalisée qui a dû être mobilisée pour emmener Karenne de l’hosto jusqu’au Palais des sports. Une modique somme de 150.000 Ar que la famille a imputée à un simple oubli du bienfaiteur plutôt qu’à une mauvaise foi. Les jours et les mois passaient, le politicien commence à être injoignable ou si dès fois il répondit au téléphone c’est pour quelques secondes de conversation. Soit il est en  pleine réunion, soit en partance pour un pays du Golfe où il faisait ses business.  En effet, ce « bienfaiteur », politicien est également un homme d’affaires important.

Dans l’attente d’un départ pour l’Inde, Karenne et sa famille ont fait toutes les démarches médicales nécessaires dont notamment la recherche d’une personne compatible. Celle –ci trouvée, tout est prêt,  l’évacuation  sanitaire peut se faire. Seulement, le « bienfaiteur » ne s’est plus manifesté et n’a plus donné signe de vie. Ou si, pour apporter ses explications à la presse sur un article paru concernant son faux bond.

N’ayant plus rien à espérer de ce « bienfaiteur », qui d’autant plus a passé quelques jours à la prison d’Antanimora, la famille s’est résigné à traiter la maladie de Karenne sur place. Dialyse sur dialyse, Karenne tenait bon avec l’appui d’une chaîne de solidarité désintéressée qui l’accompagnait jusqu’au bout. Mais comme le dernier mot appartient au Créateur, il  a décidé de mettre fin à la souffrance de Karenne et de lui donner le repos éternel….

La Rédaction

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Remblaiements à Antananarivo - Reprise autorisée des travaux si…

Suspendus durant la saison des pluies. Les travaux de remblaiement auprès des 43 Communes du Grand Tanà reprendront à partir de demain 15 avril jusqu’au 1er décembre prochains. Ainsi, le transport de terres pour remblai est autorisé uniquement durant cette période, d’après Ranto Rakotonjanahary, directeur général de l’APIPA (Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo).

Le certificat d’immatriculation juridique de moins de 3 mois, le plan officiel avec coordonnés Laborde, la prescription d’urbanisme et alignement font partie des documents à fournir pour une demande d’autorisation de remblai. Celle-ci devrait préciser le nom du propriétaire et le numéro du titre, la localisation du terrain ainsi que sa destination, à adresser au maire de la Commune concernée. La demande est ensuite examinée par la Commission technique de remblai, présidée par le ministère en charge de l’Aménagement du territoire.

Une fois que le propriétaire obtient un avis favorable de la Commission, il doit payer une redevance sur remblai à l’APIPA avant la délivrance du permis par la Commune. Cette dernière prélève aussi un droit de voirie. « Seuls les maires peuvent délivrer les permis de construire et de remblai. Avec son statut particulier, la Commune urbaine d’Antananarivo délivre également l’alignement, mais la prescription d’urbanisme est à demander auprès du service régional de l’Aménagement du territoire d’Analamanga. Pour les Communes périphériques, ce service se charge à la fois de l’alignement et de la prescription d’urbanisme », souligne Henri Ratsimandresy, chef dudit service.

Par ailleurs, les propriétaires ayant déjà un permis de remblai règlementaire délivré par leurs Communes mais qui n’ont pas encore achevé les travaux doivent renouveler leur autorisation de transport de terres auprès de l’APIPA. « Tous travaux sont considérés comme illicites sans permis en bonne et due forme. Les dossiers manquants ou encore le non-respect du plan d’urbanisme constituent également des irrégularités », souligne le directeur général de cette entité. D’ailleurs, certains dossiers sont régularisables et d’autres non, surtout si le remblaiement se trouve dans une zone non constructible. Les contrôles, à travers les descentes sur terrain, seront désormais stricts.

Patricia Ramavonirina

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Produits pétroliers - Hausse de 19,2% de la consommation nationale en perspective

Optimiste. L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) table sur une perspective positive concernant le marché pétrolier à Madagascar. Il faut rappeler qu’un effondrement à hauteur de 16,2% de la consommation nationale a été constaté l’année dernière à cause du ralentissement des activités économiques. Les produits n’arrivant pas à se redresser étaient ceux qui dépendaient de l’ouverture complète de la frontière vis-à-vis de l’extérieur et de la fluidité des relations commerciales avec le reste du monde.

Il s’agit du Naphta, un mélange liquide d'hydrocarbures légers issu du raffinage du pétrole brut utilisé par Ambatovy et de l’Avia de la composante aviation. Néanmoins, l’observation mensuelle de l’évolution du marché permet de constater une reprise progressive et une perspective encourageante pour cette année. « La consommation nationale effective en 2020, tous produits confondus, est de 964 419 m3. Cette année, les prévisions du marché se chiffrent à 1 149 617 m3 soit une augmentation de 19,2% par rapport à l’année 2020. Tous les produits contribuent à cette hausse en particulier les produits aviation qui attend la reprise du trafic aérien international et le Naphta qui espère la relance des exportations des produits miniers d’Ambatovy », note le document.

Il est indéniable que cette augmentation de la consommation se répercutera sur les recettes douanières. L’année dernière, sur 2187.4 milliards d’ariary de recettes réalisées, environ 600 milliards d’ariary proviennent des produits pétroliers soit près de 27% du revenu total. La Direction générale des douanes prévoit un accroissement de 18% de sa recette cette année par rapport à l’année 2020. Et les produits pétroliers y contribuent grandement. De janvier à février, les recettes collectées issues de ces produits pétroliers se sont nettement améliorées. Le montant passe de 32 à 55 milliards d’ariary en deux mois. Quoi qu’il en soit, le marché pétrolier fluctuera et continuera de fluctuer encore et encore en fonction de la conjoncture.

Solange Heriniaina

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SOMAPRO - Contrefaçons de gels désinfectants en circulation

En alerte. La Société Malgache de Propreté (SOMAPRO) qui produit la marque « Impec » est victime de contrefaçon. Etant donné que l’état d’urgence sanitaire est de nouveau en vigueur dans le  pays, aussi  la lutte contre la propagation du coronavirus bat son plein, les contrefacteurs s’attaquent essentiellement aux gels désinfectants. A première vue, les produits se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mais on peut constater la différence au niveau des flacons.

« Cela fait maintenant deux semaines que nous avons remarqué la mise en vente des produits contrefaits de nos gels désinfectants sur le marché. L’entreprise a connu une légère rupture de stock durant cette période à cause du retard de l’arrivée des matières premières. Certaines personnes ont profité de cette situation pour tromper nos clients. Pour faire la différence entre le vrai et le faux, il faut observer le flacon qui n’est pas du tout le nôtre », explique un responsable contacté au téléphone, hier. Les contenus ne sont habituellement que de l'eau savonneuse et non du gel hydroalcoolique. Ils ne protègent ni des virus, ni des microbes et représentent un danger car leur production ne respecte aucun des normes en vigueur. Selon toujours les informations reçues, une mesure a été prise. La société en question a déposé une plainte.

Solange Heriniaina 

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Peinture : Ramanankamonjy le premier « street artist »

Un portrait célèbre peint par Joseph Ramanankamonjy, dégageant cet amour jouissive de la vie.

Entre les distinctions honorifiques nationales, les innombrables prix internationaux, les grades et le respect mérité de ses contemporains, Joseph Ramanankamonjy était un homme de la vie. Il étreignait de la plus romanesque des manières. 

Fils de Jean Baptiste Ramiaramanana et d’Elizabeth Razanamasy, Joseph Ramanankamonjy (1898–1984) a été perçu dès son jeune âge comme un génie précoce. Un peintre de la colonisation et de l’après-colonisation. Voilà pourquoi, durant sa carrière, il se serait tourné vers le portrait. Dont il est devenu un maître incontesté, où il peignait plusieurs visages de malgaches. De toutes les conditions, de tous les âges… comme s’il voulait retrouver les traits, le regard, l’âme du malgache perdu depuis dans les affres de la domination presque fasciste de la France.

Les témoignages racontent de lui comme un personnage original depuis sa maison au décor singulier à Anjohy, sur les hauteurs de la capitale, surnommée « Fialovantsoa ». Pour lui, même s’il n’a jamais eu d’enfant avec sa femme Marie–Jeanne Razaiarivony, la famille se trouve au centre de leur monde. Du coup, le couple a décidé d’élever des nièces et des neveux orphelins. Les murs de « Fialovantsoa » étaient peints plusieurs fois par mois. Il faut admettre qu’avec le génie, le quartier ne reposait pas sur ses lauriers.

L’homme avait pour maître-mot l’élégance, surtout quand il s’agissait de recevoir des invités. « Il repassait lui-même ses habits, dont il en changeait deux fois par jour des fois ». Quand sa dévotion pour sa famille et ses travaux pour les toiles le permettaient, le peintre jouait au rugby. Il était dans un club d’ailleurs. Et selon les témoignages de l’époque, le personnage avait un talent reconnu pour ce sport. La vie de Ramanankamonjy ressemblait à celle d’un amoureux de la vie, il s’en délectait.

Après la famille, la peinture, le rugby, il avait aussi une autre passion : la musique. A son époque, le Fumaroli à Antaninarenina était un lieu où musique, nectar des dieux et bonnes mœurs festives étaient de bon ton. Comme d’autres grands noms de l’art malgache, le peintre aimait aussi s’y perdre pour écouter le piano et danser.

Joseph Ramanankamonjy a aussi été un prophète avant l’heure de l’art pictural malgache. Puisqu’il a été le premier « Street painter » malgache en utilisant les murs de la ville. Malgré quelques remontrances, il voulait vivre le détachement du dictat du support. Ce qui l’a confronté aux regards désapprobateurs des colons sur la « peinture malgache ». Les français sous–estimaient les compétences des peintres nationaux en voulant les formater avec leur vision de colon de l’art. Il a été ensuite le premier peintre à être membre effectif à l’Académie Nationale malgache en 1970. Décédé le 22 octobre 1984 à Anjohy, il a été enterré à Ambohimalaza.

Recueillis par Maminirina Rado

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Redressement de la Jirama : Difficile arbitrage entre le tarif Optima ou le statu quo   

Sans le tarif Optima, le projet de redressement de la Jirama se retrouve dans un cul de sac.

A l’heure où l’administration cherche des solutions pour maintenir à flot l’économie, les diverses subventions continuent de grever les caisses de l’Etat. Or, les décideurs hésitent à s’attaquer aux problèmes de fond(s), comme la révision tarifaire pour les classes aisées.

La Jirama a accumulé un déficit énergétique d’un milliard de dollars américain, depuis 2009. Ce gouffre abyssal n’a jamais été comblé, pis, les régimes successifs ont toujours privilégié les baisses tarifaires ou le statu quo, malgré un contexte économique fluctuant.

Equilibre financier. De nombreuses pistes de solutions doivent être appliquées comme les améliorations techniques et financières. Dans une analyse que nous nous sommes procurés, il a été établi que quatre facteurs sont nécessaires pour que la Jirama retrouve l’équilibre opérationnel : la restructuration des arriérés, l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, la renégociation des contrats, l’investissement dans des infrastructures hydroélectriques. Mais l’accroissement du tarif moyen est un facteur déterminant qui pourrait permettre à la compagnie nationale d’engranger jusqu’à 695 milliards de dollars en dix ans. Certes, la renégociation des contrats avec les fournisseurs a porté ses fruits, mais les résultats impactent encore peu les caisses de la Jirama. Les techniciens, partenaires de développement et analystes s’accordent à dire que même dans le meilleur des scénarios, la société d’État ne pourra jamais atteindre l’équilibre financier, avec les tarifs actuels. En termes de coûts réels, les tarifs ont baissé de 20% pendant que le coût du kWh a augmenté de 70%, notamment à cause des marges excessives des fournisseurs.

Rappel à l’ordre. Par ailleurs, Madagascar devrait faire face à la relance économique, dans un contexte de crise sanitaire. Extrêmement lucide, Thierry Rajaona, président du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), avait expliqué en marge de l’Assemblée générale du groupement économique, que « (l’application d’Optima) était une nécessité pour améliorer les performances opérationnelles de la Jirama. L’Etat ne pourra pas subventionner indéfiniment cette compagnie nationale. Les subsides qui ont été injectés n’ont pas produit les effets escomptés avec peu de résultats pour la population ».  Aujourd’hui, la tarification est redevenue à son ancien niveau, avant Optima. Ce statu quo perpétuel est difficilement soutenable pour les caisses de l’Etat. Les Partenaires techniques et financiers n’ont de cesse de l’appuyer, mais les rappels à l’ordre sont tombés dans les oreilles de sourds. Jusqu’à maintenant, le tarif est gelé, au plus grand bonheur de l’administration qui, paradoxalement, doit encore trouver des solutions pour boucher les trous causés par les subventions pour la prochaine année.

Antsa R.

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Contrôle financier :  88 contrôles à posteriori prévus pour  le premier semestre 2021

Le Contrôle Financier vérifie à la fois le respect des procédures et la matérialité de la dépense. Il vise à s’assurer de la conformité des actes et de la régularité des procédures à l’ensemble des normes juridiques applicables.

La bonne gouvernance est de mise au sein du ministère de l’Economie et des Finances. Ce département-clé de l’économie poursuit les initiatives pour une meilleure gestion des deniers publics.

Régularité et conformité

En effet, la Direction Générale du Contrôle Financier (DGCF) veille au grain en ce qui concerne  la régularité et la conformité des dépenses dans le cadre du Contrôle Hiérarchisé des Engagements des Dépenses (CHED) et le  contrôle du service fait sur les dépenses.  A cet effet, 88 missions de Contrôle à Posteriori (CAP) relatives à l’exercice budgétaire 2019 sont programmées par le Contrôle Financier au cours du premier semestre 2021. « Ces missions de contrôle dont 20 au niveau central et 68 au niveau régional ont débuté en mi-février 2021 et concernent les ministères et leurs services techniques déconcentrés respectifs », précise le MEF.  Il est à noter que les Contrôles Financiers a Posteriori s’étalent approximativement sur 2 mois et sont précédés d’un recyclage par lequel les missionnaires ont bénéficié d’une remise à niveau sur les points essentiels de la méthodologie et des modalités du CAP.  « Pour 2021, ces sessions de recyclage ont été organisées aux niveaux central et régional et ont été dirigées par une équipe interne sous la conduite du Directeur Général du Contrôle Financier, l’Inspecteur Général d’Etat Rasahavelo,  suivant le planning établi. Elles ont débuté au mois de janvier 2021 et ont pris fin au mois de mars dernier ».

Rapport de mission

Chaque mission de CAP est clôturée par la rédaction d’un rapport de mission dans les 15 jours, à compter de la date de la fin de mission. A cet égard, le Directeur Général du Contrôle Financier peut saisir le Conseil de Discipline Budgétaire et Financière (CDBF), par le biais des lettres de saisine, pour examiner les fautes de gestion énoncées dans les rapports qui leur sont envoyés. Parmi les Fautes de Gestions en matière de Finances publiques, on peut notamment citer, les irrégularités relatives aux procédures d’engagement, de liquidation, d’ordonnancement et de mandatements des dépenses effectuées par les ORDSEC. S’agissant des fautes pénales qui sont caractérisées particulièrement par le favoritisme, le conflit d’intérêt, les faux en écritures publiques, les abus de fonction et les détournements de deniers publics ; le Directeur Général du Contrôle Financier saisit directement les juridictions répressives.

R.Edmond.

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Barea : Mathyas positif à la Covid-19

Mathyas Randriamamy a été testé positif à la Covid-19. Son nom ne figurait plus sur la liste des joueurs du PSG pour le quart de finale de la Ligue des Champions face au Bayern Munich hier. Pourtant, son état de santé n’est pas à craindre. « Je veux bien vous annoncer quelque chose. C’est avec tristesse que je vous dis que je suis positif à la Covid-19 depuis quelques jours. Je remercie Dieu car je vais mieux ainsi que ma famille en restant isolés à la maison », a publié le jeune portier des Barea sur les réseaux.

Manjato Razafy

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Football- Tournoi « La Relève » : Net Foot pulvérise FC BNS

Le niveau technique des jeunes est encourageant.

La première phase des éliminatoires du tournoi « Doritos la Relève » se poursuit ce week-end sur le terrain de la CNaPS à Vontovorona. La journée a été marquée par une nette domination des grandes écoles de football. Les U15 du Net Foot ont atomisé FC BNS par 12 à 0. C’est d’ailleurs le plus gros score enregistré durant la quatrième journée. La relève est assurée pour Five FC. Sa catégorie jeune suit déjà la trace de ses ainés en s’imposant face à l’AS TMM sur le score de 6 à 0. L’EFC A a réalisé aussi un bel exploit en écrasant Tafaray par 10 à 0. La formation de H Plus de son côté a défait sans difficulté Avenir FC par le même score de 10 à 0. Le coach Nicolas Dupuis a assisté aux matchs. « Belle organisation. Félicitations à toutes ces équipes de clubs et de quartiers mais aussi aux éducateurs et dirigeants accompagnateurs qui ont donné leurs temps. Une pensée à Mena Kely, qui est gravement touché par la Covid-19. De tout cœur avec lui et avec tous ceux qui sont touchés par cette pandémie», a-t-il publié. La dernière journée des éliminatoires directes aura lieu ce week-end. Face au contexte sanitaire, tous les matchs se joueront à huis clos. Les équipes devront être constituées de 16 joueurs et de trois membres du staff. Seules 19 personnes par équipe seront autorisées à entrer au complexe Vontovorona.

Manjato Razafy

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Omnisports : Hommage de Alain Cobra à Berthin Andriamiharinosy

La disparition de celui qu’on appelait Berhin, Tsamy ou Ra Mauro le 5 avril dernier, a ému le monde sportif, du handball et du football à Madagascar et pleins d’hommages ont été émis depuis l’annonce de son décès.

« Quelques anciens partenaires, joueurs et amis comme Charlot, Dafy, Veve-Olivier (au football) ou Fidèle, Jacquelin Rananjason et moi-même au handball avons d’abord fait part de notre  grande tristesse en apprenant la mort de la « Légende » Berthin.  Nous avons vécu ensemble de très belles aventures dans ce club qui ne ressemble à aucun autre, l’AS St Michel. De ces aventures qui marquent toute une carrière et fabriquent de magnifiques souvenirs comme les titres de champion de Madagascar que ce soit au foot ou au handball (plus de 10 fois champion consécutif). Berthin a été un avant-gardiste sur les méthodes, tactiques de jeu, les combinaisons diverses au handball. C’est lui qui a incarné le mieux le handball dans notre pays. Il avait à la fois quelque chose de remarquable, de discret et de fort, très grande personnalité. C’était un homme au caractère compliqué mais il avait tellement de qualités à côté. Pour le handball malgache, je ne dirai même pas que c’est une légende mais un MYTHE ! Généreux, collectif et à la fois aussi réservé. C’est une personne qui, tant qu’il pouvait ne pas être sur une photo, il le faisait. Il n’aimait pas se mettre en avant. Ton histoire avec l’As St Michel et le Handball Malgache ne se finira jamais, à nous maintenant de faire perdurer ton nom, de raconter aux futurs générations, d’expliquer quel joueur, entraîneur et homme pour le handball tu étais. En 1961, tu fus un des 1ers membres de la Fédération Malgache de Handball. Tu avais une énergie inégalée. Avec ton énergie débordante, ton courage sans limite, ta force de persuasion, tu nous as amené en 1978 jusqu’en demi-finale aux jeux Africains d’Alger (classé 4ème), des championnats d’Afrique, tu as amené à réaliser des projets formidables comme celui de promouvoir le handball à l’île Maurice ou de l’île de La Réunion. Président de la zone 7 Handball Africaine, membre indéniable de la confédération Africaine de Handball dont le seul but était d’encenser le handball. Merci Berthin pour ta passion au Handball, pour tous ces moments de vie pleins d’anecdotes, de bonheur, de tristesse, de joie, de peine, de rire… Merci pour toutes ces émotions. Je te vois autour d’un ballon de hand avec les Saleh, Rasendra, Andréas, Jean Ratsirahonana, Lecat et autres joueurs de handball de notre époque, sans oublier Frère FAZIO. Ton ami Alain Cobra !! ».

Recueillis par Manjato Razafy

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Bilan Covid-19 : Six décès et 224 nouveaux cas le 12 avril

224 nouveaux cas de Covid-19 sur 800 tests effectués, ont été enregistrés le 12 avril 2021 selon le bilan quotidien du CCO diffusé, hier, sur la chaîne de télévision nationale. Soit un taux de positivité de 28%, nettement moins que les jours précédents où les taux de positivité sur plusieurs jours successifs avoisinaient les 37 % à quasiment 40% (39,9%). La majorité des nouveaux cas du 12 avril est toujours localisée dans la région Analamanga, comptant 149 cas, dont 91 à Antananarivo Renivohitra ; 16 à Ambohidratrimo ; 30 dans le district d’Antananarivo Atsimondrano et 12 dans celui d’Antananarivo Avaradrano. Actuellement, 3837 personnes sont en cours de traitement dont 288 cas graves.

Six autres décès sont, par ailleurs, à déplorer. Survenus dans trois régions, à savoir Analamanga 2, DIANA 3 et Analanjirofo 1, ces décès portent à 512 le nombre des décès officiellement déclarés comme étant liés à la Covid-19 à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

Au chapitre des guérisons, il en a été enregistré 305 dans dix régions, à savoir Analamanga 240 ; Atsinanana 17 ; DIANA 13 ; Ihorombe 12 ; Boeny 6 ; Analanjirofo 5 ; Sofia 5 ; Melaky 3 ; Haute Matsiatra 2 et Anosy 2.

Le récapitulatif indique un cumul de 28 765 cas confirmés, 24 416 guérisons et 156 363 tests effectués depuis près de onze mois, du 23 mars 2020 au 12 avril 2021.

Hanitra R.

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Football – Pro League : Victoire logique de l’Uscafoot

Le 3FB qui s’est déplacé hier à Ampasambazaha avec seulement deux remplaçants, n’a résisté qu’une mi-temps devant l’Uscafoot. Plus déterminés au retour des vestiaires, les protégés de Hildecoeur Henintsoa, ont remis les pendules à l’heure avec ce doublé du capitaine Blanc (52ème et 84ème sur penalty). Cette victoire remet quelque peu l’équipe à l’abri d’une relégation car ses 16 points lui permettent de monter à la troisième place.

Clément RABARY

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Ambohimalaza Miray : Le domicile d’un particulier saccagé par cinq bandits

Hier vers 4 heures du matin, le domicile d’un particulier a été la cible d’un vol avec effraction dans le village d’Ankaraharakely, fokontany Ambohimalaza Miray, commune Ambohimalaza, district d’Antananarivo-Avaradrano. Une somme de 30 000 ariary, une guitare électrique, 2 télévisions à écran plat, une mallette de clés d’outillage et un téléphone portable ont été dérobés. Selon le témoignage de la victime, les malfaiteurs sont passés par le rez-de-chaussée après avoir fracturé la porte principale. Puis, ils sont montés à l’étage où dormaient les occupants de la maison. L’acte a été commis alors que les personnes à l’intérieur étaient encore endormies. Ils n’ont remarqué la présence des assaillants que lorsque ces derniers s’apprêtaient à évacuer les lieux. Ils ont aperçu les cinq individus munis de barres à pince et à visage découvert, mais ces derniers prirent la fuite en direction de l’ouest du village. Alertés de ces faits, des gendarmes de la brigade d’Ambohimalaza se sont immédiatement rendus sur place pour enclencher la poursuite des malfaiteurs. Toutes les unités des forces de l’ordre limitrophes ont été avisées pour boucler la circonscription. Mais pour le moment, cela n’a rien apporté. Aucun suspect n’est arrêté. La brigade d’Ambohimalaza qui est saisie de l’affaire a déjà ouvert son enquête.

T.M.

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Golf – Ringer Score BNI : Confirmation de Monique Noyon et Djawad Hiridjee

C’est sous un temps ensoleillé que le cinquième tour du tournoi de golf Ringer Score BNI s’est disputé à l’international Golf Club du Rova à Andakana samedi et dimanche derniers. Ils étaient une centaine de joueurs et joueuses à parcourir les 18 trous d’Andakana.  A l’issue de ce cinquième tour, il n’y a pas eu trop de changement chez les premières séries hommes et dames, les autres scores des autres séries sont serrés. Chez les dames, Monique Noyon occupe toujours la première place avec 68 points suivie de près par Manitra Ratsimbazafy avec 74 points  et de Marc Song Keum Hee créditée de 77 points. Du côté des hommes, Djawad Hiridjee finit en tête du classement avec 59 points. Luc Ratsimbazafy arrive deuxième avec un score de 63 points et Memmi Benjamin complète le podium toujours avec 63 points. Dans la catégorie senior, les deux leaders chez les hommes et les dames ont changé. Laurencine Rakotozafy mène la course en tête avec 80 points et Casier José avec 68 points. Dans la catégorie junior, le trio de tête est dominé par Tamby Rakotonjanahary (67 points), Jonathan Ramarolahy (69 points) et Kim Do Woo  (69 points). A la moitié de ce tournoi qui se déroule sur 9 tours,  aucun pronostic ne peut être donc fait pour désigner le vainqueur de chaque série à la fin de la compétition. Le 6ème tour est programmé les 15 et 16 mai prochains.

T.H

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Andranomaimbo Antsirabe : Dimy mianadahy mpamatsy rongony ny jiolahy voasambotra

Voasambotry ny zandary avy ao amin’ny borigady Andranomadio ny dimy mianadahy voalaza fa mpivarotra rongony amin’ny jiolahy, any Antsirabe any, ny alatsinainy teo. Ireo mpamatsy rongony eo amin’ny tanàna antsoina hoe Andranomaimbo Antsirabe ireto sarona ireto. Voalazan’ny zandary fa ny fifohana rongony no tena isan’ny mampirongatra ny asan-jiolahy ary nametrahana paik’ady manokana iny faritra iny nentina nisamborana ireo olona ireo. Fantatra fa olona roa no mpivarotra sy mpamongady rongony any an-toerana ka nokarohina avy hatrany ireo rehefa nahazo alalana tamin’ny fitsarana. Notampohina nosavaina ny tranony ka sarona tao izy dimy mianadahy ireo izay eo am-pamonosana rongony.

Fonosana miisa 413 sy kitapo feno rongony tokony ho 52 kilao no sarona tao an-tranon’izy ireo.

Ny iray tamin’izy dimy ireto dia efa mpamerin-keloka satria efa notanana am-ponja noho izy mpamongady rongony. Hatao fanadihadiana ary atolotra ny fitsarana izy ireo mba hosaziana amin’ny heloka vitany. « Entanina hatrany ny olona hanome vaovao ny zandarimaria mba hamongorana ny asa ratsy toy itony », hoy ny fanamafisana avy amin’ireo nanao ny fikarohana sy ny fisamborana.

Yv Sam

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Gestion durable de la faune sauvage : Le droit et les connaissances scientifiques au menu d’un webinair...

« Comment le droit peut-il soutenir la gestion durable de la faune sauvage ? » Telle sera la grande question à explorer, demain 15 avril, lors d’un webinaire, initié par le Programme de gestion durable de la faune sauvage (Sustainable Wildlife Management «SWM » Programme). Une démarche destinée à mettre en relation les différentes sources de droit et les connaissances scientifiques. Y interviendront, Rinah Razafindrabe, directeur des Aires Protégées, des Ressources Naturelles renouvelables et des Écosystèmes (DAPRNE) au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) et Saholy Rahelisoa, Professeure de droit public à la Faculté de droit et de sciences politiques, Université d’Antananarivo.

Ce webinaire fait suite à la démarche de SWM Programme qui met à contribution son expertise, afin de soutenir des processus de réforme juridique à la fois participatifs et adaptés aux spécificités des pays dans lesquels le programme opère.

A Madagascar où la gouvernance des ressources naturelles nécessite une réforme juridique solide tout en tenant compte des spécificités du pays, une meilleure compréhension des cadres juridiques, incluant droit statutaire et coutumier, permettrait de venir à bout de plusieurs obstacles persistants.

Le SWM Programme a développé cinq outils et méthodologies pour obtenir une compréhension fine des cadres juridiques régissant la gestion de la faune sauvage. Ces outils ont permis de réaliser une analyse juridique transversale qui peut être mise à contribution dans le processus de réforme législative. Pour mettre en relation les résultats de ces analyses et les connaissances scientifiques (naturelles et sociales) obtenues dans le cadre du programme, celui-ci travaille avec les acteurs nationaux. C’est à ce titre que le programme soutient « Groupe de travail sur la réforme de l’Ordonnance sur la chasse » créé par le MEDD et soutenu par la Wildlife Conservation Society (WCS). La nature et les avantages de ce soutien seront présentés plus en détail au cours du webinaire de demain après-midi, de 16h à 17h30. Pour y participer, demander le mot de passe de l’événement à l’adresse électronique swm-programme@fao.org.

Hanitra R.

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Lozam-pifamoivoizana teny Bypass : Tafakatra sivy ireo maty, voasambotra ilay resevera

Efa nivoaka ny toerana nitsaboana azy omaly maraina ilay mpamilin’ilay sprinter, niharan-doza ny alin’ny alatsinainy teo tetsy Andranovao Ambohimangakely. Navantana sy notazomina avy hatrany etsy amin’ny biraon’ny zandary etsy Ambohimangakely ny lehilahy, miatrika ny famotorana azy. Tetsy andanin’izay kosa dia fantatra fa tafakatra sivy ny aina nafoy tao anatin’izany loza mahatsiravina niseho izany, raha ny fampitam-baovao azo omaly. Dimy kosa ireo olona mbola manohy ny fitsaboana eny amin’ny hopitaly eny an-toerana. Tamin’io fotoana io dia isan’ireo maty ny mpamily. Naratra ary tsy nahatsiaro tena fotsiny izy, nobataina ho any amin’ny toeram-pitsaboana, hoy ny fanazavana azo. Efa nifoha sy nahatsiaro tena ny lehilahy, omaly maraina ary efa nahazo fitsaboana sy afaka miatrika ny fanadihadiana raha ny voalazan’ny mpitsabo. Tetsy andanin’izay, tsy lasa lavitra ihany koa ilay resevera, izay nitsoaka taorian’ny loza, dia voasambotra. Miaraka tazomina etsy amin’ny tobim-paritry ny zandary etsy Ambohimangakely avokoa izy roalahy tompon’antoka tamin’ity loza ity. Tsiahivina fa fianakaviana mana-manjo izy ireo ary naka ity fiara ity hitondra ny razana any amin’ny fitoerany mandrakizay. Teny an-dalana niverina no niseho ny loza. Teo amin’ny toerana antsoina hoe “Holcim Bypass”, pk11 amin’iny lalam-pirenena faha-60, mampitohy ny Rn7 sy ny Rn2, teo amin’ny fokontany Andranovao, kaominina Ambohimangakely. Raha ny angom-baovao voalohany azon’ireo mpitandro filaminana dia hoe nandeha mafy dia mafy ity fiara ity tamin’io fotoana io. Ambonin’izay dia nandray zava-pisotro nisy alikaola ary donton’izay ny mpamily, tsy nahatafajanona intsony, rehefa sendra nisy fiarabe nitarika remorque teo anoloany. Mafy ary tena mafy ny dona vokatr’izay, izay namoizana ain’olona fito, maty tsy tra-drano, izay ny sasany aza mbola nosokirina tao anaty korontam-by. Ireo zandary sy ny fokonolona teny an-toerana no nifanampy tamin’ny fisokirana ireo mbola tavela tao anaty fiara sy nitondra ireo naratra tany amin’ny tobim-pahasalamana. Niisa fito koa ireo naratra mafy tamin’io alina io saingy ny roa tamin’izy ireo izay tena voa mafy dia namoy ny ainy teny an-dalana. Ny zandarimariam-pirenena dia tsy mitsahatra ny manentana fa tsy miaraka ny familiana sy ny toaka; tokony hifananatra ny tsirairay mba hisorohana ny loza toa izao ka tsy hamela ny mpamily fiara efa hita fa mamo handray familiana; farafaharatsiny mitoroka amin’ny mpitandro filaminana raha misy izany mba handraisana andraikitra hafa; lahy tokana ny aina, anjaran’ny mpamily no miahy ireo olona izay entiny fa tsy sanatria akory hoentiny any amin’ny famoizan’aina”. Amin’ny tranga toa itony, hoy hatrany izy ireo dia voasaringotra hatrany ny andraikitry ny tompon’ny fiara, koa adidin’ity farany no mananatra sy manaramaso ny mpamily ampiasainy mba hisorohana ny sazy mavesa-danja.

m.L

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Antanimena : Tra-tehaka indray i “Bolo”, jiolahy raindahiny

Izy no Bolo.

Teo am-panendahana tovovavy mpianatra iray tetsy Antanimena no noraisim-potsiny ity jiolahy rain-dahiny, omaly maraina. Fantatry ny maro amin’ny petak’anarana hoe “Bolo” ity farany ary efa nampitondra faisana olona maro teny amin’iny faritra Antanimena sy ny manodidina, Ankazomanga, Ankorondrano ary tonga hatreny Ivandry. Tamin’io omaly io, raha vao nisintona ny zavatra teny am-pelatanan’ity tovovavy ity izy no nifanehatra tamin’ireo polisy tsy lavitra teo. Nanaitra ireto farany rahateo ny antso vonjy nataon’ilay lasibatra. Raikitra teo ny fifanenjehana ka tsy ela dia tratra i Bolo. Nentina nihazo ny birao ary notanana natao andrimaso, ho amin’ny famotorana azy. Marihana fa efa jiolahy ikoizana ity voasambotra ity, izay efa voarohirohy tamina resaka fanendahana sy vono olona. Tetsy andanin’izay dia nigadra noho izay resaka izay saingy mbola tsy mety fay. Raha ny fantatra dia faninefany amin’izao ingahirainy no “handalo” indray any ammm-ponja.

m.L

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Pandémie : Deuxième vague clémente pour le showbiz mondial

Ndriana Ramamonjy, le premier artiste malgache à mourir de la pandémie. (crédits photos : Tsiory Niavo)

Pour cette deuxième vague, les célébrités et artistes emportés par la pandémie ont été moindres par rapport à ceux de 2020 dans le monde. La première année de l’apparition de la Covid–19 a été une véritable hécatombe, avec le décès de plusieurs personnalités. Comme Kenzo Takada, Bill Withers, John Prine, Mark Blum, Luis Sepulveda, Terrence McNally et des dizaines d’autres encore. 2021, malgré des variants issus de quelques pays, le monde de l’art et du showbiz mondial a été quelque peu épargné. A Madagascar, ils ont été deux, malgré la vague de disparition du mois d’avril, à avoir officiellement succombé de la Covid–19. Ndriana Ramamonjy, le gourou de la chanson évangélique décédé le 31 mars. Et Rindra Razakahoerison le 9 avril, membre fondateur de Rindra Tarika. Génial auteur/compositeur à qui le patrimoine musical national doit la chanson, « Mitia mangina ». Depuis le mois de janvier, les personnalités étrangères les plus connues ayant disparu à cause de la pandémie sont Larry King et Marcel Uderzo. Par ailleurs, les stars mondiales commencent aussi à faire bloc. Le couple Ryan Reynolds et Blake Lively a offert un million de dollars pour la lutte contre la maladie. Arnold Schwarzenegger,  Lady Gaga, Justin Timberlake, Steven Spielberg, Angelina Jolie… la mobilisation se concrétise.

Maminirina Rado

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Tradition : Le nouvel an d’Anosimanjaka soumis au contexte sanitaire

Anosimanjaka risque d’être moins festif que d’habitude pour le nouvel an de cette année. (crédits photos : Zanadranavalona Anosimanjaka)

L’apparition de la pandémie en 2020 et sa résurgence en 2021 tombe chaque fois à la période où les traditions malgaches remplissent le calendrier. Cette année, le nouvel an d’Anosimanjaka sera célébré mais avec grande précaution.

Cette année, le nouvel an des dignitaires Zanadranavalona d’Anosimanjaka sera célébré le 12 mai. Cette célébration annuelle a été respectée durant plus de quatre siècles dans ce village au nord de la capitale. Plus précisément, selon la tradition, le 11 mai devrait être le jour du bain rituel ou « Fandroana » et de l’« arendrina ». Jour durant lequel, les enfants sillonnent le village avec des lampions pour conjurer par le feu les mauvaises ondes.

Le 12 mai est le noyau de la célébration, aussi jour de nouvel an. Les cérémonies comme le partage collectif de viande, les bénédictions et autres seront au menu. A Anosimanjaka, même celui qui couve sa cuite de la nuit du réveillon sous la table d’un stand de boissons reçoit sa bénédiction. Point de distinction. Le 13 mai se tient le dernier jour des célébrations avec le spectacle de « Hira gasy », ou opéra des champs.

Cependant, avec la pandémie, les dignitaires pensent alléger les cérémonies. L’année dernière, ils n’ont invité personne, en communauté restreinte. Il est fort probable qu’il en sera de même cette année. En 2020, le partage collectif du « koba » et de la viande a été maintenu. Selon les dernières informations, les organisateurs sont encore en concertation pour célébrer au mieux et dans les normes sanitaires le nouvel an d’Anosimanjaka, ou celui des merina pour leurs défenseurs.

Maminirina Rado

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Art visuel : « Nofy an-tsary » de Tahina Rakotoarivony à la Fondation H

Tahina Rakotoarivony est connu comme étant un artiste engagé.

La Fondation H à Andraharo Antananarivo propose au public de découvrir les œuvres de l’artiste plasticien Tahina Rakotoarivony lors de l’exposition « Nofy an-tsary » à compter du samedi 17 avril 2021. Une exposition accessible uniquement à 06 visiteurs par entrée étant donné les conditions sanitaires actuelles. La galerie reste ouverte de 11 h à 17 h et les places sont à réserver par e-mail ou par téléphone. Cet artiste contemporain malgache dont les œuvres ont déjà été exposées dans de nombreuses galeries en France, au Royaume-Uni, en Belgique, et bien évidemment à Madagascar est connu dans pour son style mélangeant expressionnisme et surréalisme, tout en restant très moderne à travers des figurations libres. Pour ce « Nofy an-tsary » ou Rêve imagé, l’artiste offre « une série de peintures aux tonalités vives, joyeuses, souvent aux formes  rondes et chaleureuses, aux lignes parfois abruptes qui déconstruisent le corps humain pour mieux le comprendre, l’analyser ou l’imaginer, comme autant de rêves peintes » selon la description faite par la Fondation H. A noter que cette exposition restera accessible jusqu’au 04 juin 2021 à la Fondation H, de 9 h à 17 h pour les jours ouvrables et sur rendez-vous le samedi.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Musique : Lianah revient en force avec Lany délai

Lany délai de Lianah est déjà sur toutes les lèvres.

Si elle s’est fait discrète ces derniers mois, Lianah n’a pas cessé de peaufiner sa musique. Cette semaine, elle a lancé sur les réseaux sociaux une de ses chansons qui promet de devenir un tube. A peine en ligne que « Lany délai » fait déjà l’objet de challenge sur facebook. Dernière ponte du moment de Lianah, le titre semble séduire ces dames. De la même trempe que « Robert » si l’on prend en compte les paroles, le titre verse plutôt dans la musique tendance du moment. Loin de la musique tropicale qui fait danser dans les soirées endiablées, « Lany délai » est plutôt teinté de ces couleurs qui font  déhancher sensuellement. Sur ce morceau, Lianah rejoint ces femmes fortes qui  osent sortir d’une relation toxique pour son bien et faisant fi de  l’avis de la société.  Une situation abordée de manière détachée par la chanteuse, certes mais qui fait réfléchir, car c’est une condition à laquelle beaucoup de femmes se trouvent confrontées.  Bravant ainsi le stéréotype de « la femme sans rien, sans homme ».  Avec ce titre évocateur, « Lany délai » relate ainsi une mentalité de la femme battante  qui rappelle qu’il vaut mieux être seule et vivre en paix, que mal accompagnée.  De ce fait,  ces messieurs sont avertis.

Zo Toniaina

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Covid-19 : « Aucun membre du gouvernement contaminé », dixit Lalatiana Rakotondrazafy 

Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo dément l’information sur son mauvais état de santé.

La ministre de la Communication et de la Culture a constaté l’évolution des travaux de réhabilitation de la Galerie 6 à Analakely. 

« Je suis en bonne santé. Je me porte très bien. Je ne suis ni gravement malade, ni dans un état critique, contrairement à ce que l’on véhicule ». C’est ce qu’a affirmé, hier, la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. En effet, la porte-parole du Gouvernement a tenu à démentir des informations que ses détracteurs ont fait circuler sur les réseaux sociaux, affirmant que cette dernière avait été évacuée à l’hôpital HJRA dans un état critique. Sa présence à la Galerie 6, ex-CMDELAC Analakely hier, prouve que la ministre est bien en bonne santé. « Je suis moi-même étonnée de ces rumeurs », affirme-t-elle. Pour l’heure, la ministre ne donne aucune confirmation sur une éventuelle poursuite qu’elle pourrait lancer contre ces personnes qui véhiculent de fausses informations et des publications diffamatoires et injurieuses sur les réseaux sociaux.

« Remèdes Vita Malagasy ». Hier, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a également confirmé qu’actuellement, aucun membre du gouvernement n’est contaminé par la Covid-19. « Tous les ministres sont en bonne santé et participent au Conseil du gouvernement et au Conseil des ministres », soutient-elle, tout en soulignant, cependant, qu’il y a bel et bien eu des membres du gouvernement qui ont été contaminés par le coronavirus, mais que ces derniers sont tous guéris. La ministre de la Communication et de la Culture de faire savoir au passage que pour sa part, elle choisit de faire confiance aux chercheurs malgaches et au CVO. « Pour me défendre contre la Covid-19, je prends actuellement le CVO Plus gélule. Avant cela, j’utilisais le Tambavy CVO ». Une manière pour la porte-parole du Gouvernement d’encourager la population malgache à faire confiance aux remèdes « Vita Malagasy ». Dans ce contexte de deuxième vague de la pandémie, c’est le ministère de la Santé publique qui coordonne les actions contre la Covid-19. Le ministère de la Communication et de la Culture, quant à lui, apporte sa contribution dans le domaine de la gestion de la communication et des informations relatives à cette pandémie.

Promotion de la culture. Hier, la ministre Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo s’est rendue à Analakely pour constater de visu l’évolution des travaux de réhabilitation du bâtiment de la Galerie 6, ex-CMDELAC. 90% des travaux ont déjà été réalisés jusqu’ici. Il ne reste plus que quelques finitions au niveau de la salle de spectacle. L’entreprise chargée du projet est désormais dans la phase de vérification des petits détails avant la fin des travaux. Ce bâtiment, qui sera réservé aux expositions d’arts poétiques et théâtrales, sera donc inauguré incessamment. Depuis 2019, le ministère de la Communication et de la Culture multiplie les réalisations de différentes infrastructures destinées à la promotion de la culture et des arts à travers le pays.

Davis R

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Assemblée nationale : Le député Giscard Adriano meurt des suites de la Covid-19

Cet élu de Manakara était connu pour sa discrétion.

Le monde politique est en deuil. Le député de Manakara élu sous les couleurs de l’IRK, Giscard Adriano, a rendu l’âme, hier. Il était hospitalisé depuis quelques semaines à l’hôpital Anosiala pour suivre un traitement intensif contre la Covid-19. Malheureusement, ce dernier n’a pas survécu à la maladie et à son hospitalisation. Giscard Adriano était un politicien reconnu dans sa ville natale, ayant déjà occupé le poste de premier magistrat de la ville de Manakara sous le régime Ravalomanana. « C’est une immense perte pour la région », a réagi Nicolas Rabemananjara, vice-président du Sénat, à qui, Giscard Adriano a marqué son plus grand soutien lors des sénatoriales de 2020. La région Vatovavy Fitovinany a décrété une journée de deuil en son honneur, hier. Les drapeaux étaient en berne dans la région. En mars dernier, les députés et le personnel de l’Assemblée nationale ont été testés massivement à Ivato. Les résultats font état de plusieurs cas positifs, selon certaines sources. Depuis, les mesures sanitaires sont renforcées à Tsimbazaza et la fréquentation du palais a été limitée.

Rija R.