Les actualités à Madagascar du Mardi 14 Mars 2017

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L'express de Madagascar362 partages

Tarifs douaniers – Hausse des taxes sur les coqs importés

La valeur des prix d’importation des coqs a connu une hausse. La base taxable varie entre 350 et 400 euros. Des tarifs qui indignent plus d’un.

Le bureau des douanes d’Ivato a sorti un avis au public stipulant la valeur des prix des coqs, poules et poussins. Un avis au public, sorti le 6 juillet 2016, explique que « suite à des études et des recherches sur la filière, le prix sur le marché d’un coq de combat est aux environs de trois millions d’ariary soit 833 euros. Le bureau tient compte d’une marge bénéficiaire de 10%, s’agissant d’une activité achat-revente, ainsi que d’autres frais inhérents à la procédure de dédouanement, il a été proposé de pratiquer le prix de 500 euros par coq. Suite aux explications apportées par des propriétaires (ndlr : de coqs), le prix doit varier selon la qualité et l’origine des animaux, coûts variant entre 150 et 200 euros FOB (ndlr : Free on board / sans frais à bord). Aussi, le bureau accepte-t-il 350 à 400 euros par tête, valeur CAF (ndlr : Coût, Assurance, Fret) comme valeur de référence ».Auparavant, cette valeur de référence des taxes d’importation des coqs de combat variait entre 20 et 50 euros par tête. « Cette mesure d’augmentation des taxes sur les coqs de combat est justifiée par le fait de la nécessité d’améliorer les recettes de l’État, dans un pur respect des procédures », explique Haja Miarintsoa Rakotoarimalala, receveur des douanes d’Ivato. « Il y a en outre le dynamisme que représentent actuellement les activités d’importation des coqs de combat », ajoute-t-il. Le receveur précise en outre que les 350 à 400 euros par coq représentent la base taxable dont 49% constituent les droits et taxes par tête.

Vices de formeLe tarif douanier en vigueur explique cependant, que le coq gallus gallus ou gallus domesticus, classifié à la section I, chapitre I, sous-chapitre V, est exonéré de droits de douanes et de TVA s’il se trouve dans la classification des moins de 185g,  est de race pure et est destiné pour la reproduction.  Le bureau des douanes Ivato ne se base pas en effet sur les certificats d’origine et des certifications de qualité pour évaluer les valeurs transactionnelles, c’est-à-dire les valeurs liées à la qualité, quantité et origine. Selon toujours le tarif douanier, la base de taxation s’applique aux coqs de combat pesant plus de 185g. Le prix d’un coq de combat, provenant de la Réunion ou de Thaïlande, en valeur FOB varie entre 50 à 2000 euros, selon l’âge, l’origine et le palmarès.Un connaisseur qualifie cette mesure d’« absurde ». « Pourquoi ne suit-on pas seulement la nomenclature stipulée dans la loi de Finances   », se demande-t-il   « La taxe doit être basée sur la valeur déclarative sur facture des marchandises. Pourquoi les poussins ne suivent-ils pas cet avis public lancé par le bureau des douanes Ivato, alors qu’il est écrit à l’objet que c’est un avis qui s’adresse aux importateurs de coqs, poules et poussins  », continue-t-il. En effet, l’importation de poussins d’un jour ne suit pas cette règle de 49% des 350-400 euros de bases de taxations car on apprend qu’un poussin d’un jour est à zéro taxe et aux environs de un euro pour un poussin importé de dix jours. Le troisième vice de forme dans cet avis public sur les nouvelles taxes réside dans le fait qu’il ne s’applique pas sur toutes les frontières du pays. Les valeurs de référence ne sont pas les mêmes pour le bureau des douanes de Toamasina.

Enchères publiques

Quatorze mâles et une femelle ont fait l’objet d’une vente aux enchères à la criée la semaine dernière  au bureau des douanes d’Ivato. « Le propriétaire, les ayant importés de la Réunion, dit, ne pas avoir les moyens nécessaires pour dédouaner les animaux », a expliqué le receveur des Douanes. Ce dernier, montrant en effet, une lettre manuscrite signée par ledit propriétaire, ayant pour objet : abandon de colis en fret, précise que, vu l’urgence justifiée, pour le bien être des coqs, car s’agissant d’animaux devant se nourrir trois fois par jour, l’avis de vente aux enchères publiques a été lancé rapidement. Le propriétaire devait payer 171 euros par coq, soit près de 9 000 000 Ar pour les quatorze coqs et une poule, selon la base de calcul de 49% des 350 euros de base de taxation. Un coq de combat, en bonne santé, s’est alors vendu entre 200 000 à 250 000 ariary, au grand bonheur des connaisseurs qui n’ignorent pas la qualité ainsi que la race des coqs qu’ils ont obtenu à « très bas prix » selon un propriétaire de coqs de combat, venu aux enchères publiques. Et le receveur des douanes d’ajouter que c’est la première fois, depuis qu’il est à la tête du bureau des douanes, qu’on assiste à une vente aux enchères publiques de coqs.

Harilalaina Rakotobe/ Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar295 partages

Motocross – Aymeric Rasoavatsara parmi les grands

Nouvelle année et nouvelle moto pour Aymeric Rasoavatsara. Il va piloter une Honda CRF 250 de la team Honda-Madauto pour la saison 2017 du championnat de Madagascar de moto tout terrain. Et aussi, il passera en catégorie scratch.L’an passé, il roulait sur une KTM SX 125. Le jeune motard avait alors signé une belle cinquième place du classement lors des 4 Heures Honda. Par la suite, il s’est bagarré avec les têtes d’affiche durant l’intégralité de l’exercice, pour terminer à la sixième place du classement général du championnat. En catégorie junior, il a pris la troisième marche du podium.Aujourd’hui, l’heure est venue pour Aymeric de courir parmi les grands. « Je suis vraiment excité à l’idée d’évoluer en catégorie scratch cette année. Je vais donner mon maximum pour rivaliser avec les meilleurs », confie-t-il. Comme cité précédemment, il va également passer à une plus grosse cylindrée, à savoir le quart de litre. La différence devrait être significative par rapport à son ancienne SX 125, que ce soit au niveau de la puissance, du poids ou du comportement.« J’ai hâte de voir ce que ça vaut vraiment en course. J’ai déjà eu l’occasion de rouler sur une CRF 250 auparavant. Franchement, ça a toujours été un de mes coups de cœur. Elle a plus de puissance et plus de couple que la 125 logiquement, puisque la cylindrée passe du simple au double. C’est vraiment une moto exceptionnelle que j’ai toujours appréciée », ajoute Aymeric à propos de sa nouvelle monture.Avant sa grande première sur la bécane japonaise, il va d’abord disputer une dernière course au guidon de la KTM. Il s’agit des 4 Heures Honda de ce dimanche, à Imerintsiatosika. Il aura comme coéquipier Yann Eddie Lombardo à cette occasion. Très certainement, il essayera de faire mieux que la cinquième place de l’an dernier, histoire de finir l’idyl­le avec la Katoche sur une bonne note.

H.L.R.

Midi Madagasikara280 partages

Présidentielle de 2018 : Jean Omer Beriziky confirme sa candidature

L’ancien PM de consensus représentera les couleurs du parti UNDD et de l’association MAMIMAD.

C’est confirmé. L’ancien Premier ministre de consensus, Jean Omer Beriziky sera candidat à l’élection présidentielle de 2018. C’est ce qu’il a annoncé samedi dernier au cours d’une interview réalisée à son domicile à Ankorahotra. Jean Omer Beriziky se présentera sous les couleurs de l’UNDD et de l’association MAMIMAD dont il dirige avec des personnalités politiques telles que l’ancien ministre de la Justice Imbiky Anaclet. D’ailleurs, selon ses dires, cette candidature a déjà obtenu la bénédiction de l’ancien président Zafy Albert qui est son mentor politique. Jean Omer Beriziky consultera incessamment le président national de l’UNDD, Emmanuel Rakotovahiny et le Secrétaire Général du parti Manoro Régis par rapport à sa démarche. Certainement afin d’assurer que cette candidature puisse être cautionnée par le Bureau politique du parti.

Doutes. En tout cas, l’ancien locataire de Mahazoarivo affiche sa détermination. Il exprime toutefois des doutes par rapport à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Il remet en cause, notamment, les conditions de la nomination des membres de cette structure. Jean Omer Beriziky estime que la CENI devrait être composée d’acteurs non étatiques, en l’occurrence des membres de la société civile et des représentants du secteur privé tel que le FIVMPAMA et le SEFAFI, et non pas par des personnalités proposées par une Institution. « Il est évident que les membres actuels de la CENI sont redevables envers les autorités », a-t-il soutenu. Comme solution, l’ancien PM propose la restructuration totale de l’actuelle commission électorale et l’élaboration d’un nouveau Code électoral. Selon ses dires, « le Code électoral actuel n’est pas conforme aux réalités politiques du pays et contraire aux principes démocratiques ». L’ancien Ambassadeur de Madagascar en Belgique et auprès de l’Union Européenne à Bruxelles remet en cause, entre autres, les dispositions relatives au financement des partis politiques. « L’origine des fonds utilisés par les candidats devrait être rendue public. Par ailleurs, il devrait aussi y avoir un plafonnement en ce qui concerne les fonds de campagne ». Jean Omer Beriziky est aussi contre l’achat de vote et la distribution de tee-shirts durant la campagne électorale.

Affrontement. L’ancien Chef du gouvernement reste pessimiste par rapport à l’élection présidentielle de 2018. « A l’allure où vont les choses actuellement, l’on s’achemine vers la logique de l’affrontement », estime-t-il, tout en dénonçant la campagne organisée avant la lettre par le parti au pouvoir et l’utilisation abusive des prérogatives de puissances publiques. D’après Jean Omer Beriziky, « si les tenants du régime actuel s’entêtent à organiser une élection entachée d’irrégularités et qui ne sera pas libre, transparente et démocratique, le pays risquerait de sombrer dans une nouvelle crise ». Le candidat de l’UNDD à la prochaine présidentielle se dit aussi contre le « Ni…ni » prévu par le régime. « Je pense qu’il ne serait pas bon d’exclure qui que ce soit. Ma conviction profonde c’est de faire participer toutes les personnes aptes à se présenter comme candidats à l’élection… Ce n’est pas l’apanage des tenants du pouvoir d’indiquer les personnes aptes ou non à se présenter aux élections », a-t-il soutenu.

Davis R

L'express de Madagascar265 partages

Requête – Inhumer Monja Jaona au mausolée

L’association RFD a adressé une lettre au Président de la République, pour que les restes de Monja Jaona soient transférés au mausolée national.

Un grand patriote exemplaire. C’est ainis que l’association Réseau « fivoarana » développement (RFD), présidé par Bearisoa Rakoto­niaina, chercheur associé à La Sorbonne, qualifie feu Monja Jaona, politicien charismatique des années de lutte pour le retour de Madagascar à l’indépendance et fondateur du parti MONIMA qui en français se lit Mouvement national pour l’indépendance de Madagascar.Le patriotisme « exemplaire », de cette ancienne figure de la classe politique malgache est le motif principal de la demande faite pour l’association RFD pour que ses restes soient transférées au mausolée national. Une requête officielle  formulée dans une lettre adressé à Hery Rajaonari­mam­pianina, président de la République. Selon les premières lignes de la missive, il s’agit de marquer « le 70e anniversaire de l’insurrection du, 29 mars 1947 ».

RevalorisationLa lettre de l’association soutient ainsi : « Nous vous présentons cette proposition comme symbole fort de cette commémoration, à cause de la personnalité de Monja Jaona (…) qui est un grand patriote exemplaire, d’une conscience morale et d’une forte conviction, faisant partie des grands hommes de notre nation. De toute sa vie, il n’a pas cessé, de lutter contre le joug colonial, et de militer contre la famine, les inégalités et les injustices sociales ».Dans ses arguments, l’association Réseau « fivoarana » développement, avance, également, qu’en ces temps où la Grande île compte « moraliser », la pratique politique, « ce projet est une façon de rendre hommage à une personnalité politique qui n’a pas été attirée par des intérêts matériels et financiers ». À elle d’ajouter que sa proposition « vise à redonner humblement un nouveau sens à la pratique républicaine de notre système ».Pour le RFD, « c’est, aussi, un moyen de revaloriser le mausolée, comme lieu emblématique de la République, où reposent pour l’éternité les grands hommes et femmes de la nation ». L’association souligne dans l’avant dernier paragraphe de sa lettre au Chef de l’État que sa « proposition, à la veille de la commémoration de nos héros, n’est qu’une modeste contribution à l’amélioration des pratiques politiques, à Madagascar, et au débat citoyen sur l’histoire de notre pays ».Chaque année, la commémoration de l’insurrection de 1947 est marquée par des cérémonies de dépôt de gerbes au Mausolée d’Andrainarivo où sont censés se reposer les « martyrs » de la Patrie. Pour que la demande de l’association RFD soit concrétisée, il faudra d’abord que la famille de feu Monja Jaona donne son accord pour que les restes du « patriote », soit déplacées. « Une demande qui incombe à l’État », indique la lettre. Mais le RFD se propose tout autant de « jouer le rôle d’interface de cette opération hautement symbolique ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar253 partages

Nicolas Dupuis – L’histoire commence le 22 mars »

Le Français Nicolas Dupuis a officiellement été nommé sélectionneur des Barea, la semaine dernière. Il se livre à propos de son premier match, le 22 mars à Sao Tomé et Principe.

Les Barea entament une nouvelle page de leur histoire, cette année. Ils viennent d’avoir officiellement un nouveau sélectionneur français, à savoir Nicolas Dupuis. Assisté par Auguste Raux, il dirigera son premier match ce 22 mars, à Sao Tomé et Principe, en éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.« L’histoire doit commencer de s’écrire le 22 mars à Sao Tomé. Le visionnage de nos adversaires me fait dire que la tâche sera difficile. La puissance de leurs attaquants alliée à une agressivité et un pressing tout terrain, sont les caractéristiques essentielles de leur jeu. Ils me semblent de plus performants sur coups de pieds arrêtés », confie-t-il.Nicolas Dupuis a déjà une idée précise du onze qu’il alignera prochainement : « Nous prévoyons de proposer deux formations différentes… À Sao Tomé, l’équi­pe devrait être composée à 90% d’expatriés. Au retour, notre formation serait formée au minimum à 50% de locaux. Ce qui permettra à ces derniers de se préparer aux qualifications pour le Championnat d’Afrique des Nations en avril. »Vendredi, une liste de 33 joueurs présélectionnés a été publiée, lors d’une conférence de presse au siège fédéral à Isoraka. Cette liste devrait être réduite à 18 éléments prochainement, en vue du déplacement dans le golfe de Guinée.

Victoire à l’extérieur« La liste finale sera publiée dans le courant de cette semaine. Les joueurs doivent encore jouer des matches capitaux avec leurs clubs respectifs avant la trêve internationale. Je suis en train de finaliser leur évaluation. Nous voulons avoir les meilleurs possibles et les plus en forme. Il nous faut à tout prix obtenir la qualification. Commençons par une victoire à l’extérieur… Je crois savoir que le football l’attend depuis trop longtemps », conclut Nicolas Dupuis.Si la Grande île passe l’obstacle de Sao Tomé et Principe, elle accèdera à la phase de poules des éliminatoires. La sélection malga­che intègrera alors le groupe A, où l’attendent le Sénégal, la Guinée Equatoriale et le Soudan, avec un seul et unique ticket pour la CAN en jeu.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Madagascar Tribune140 partages

L’aide internationale attend la déclaration d’urgence de l’Etat malagasy

Le bilan du passage du cyclone Enawo est de plus en plus lourd. En date du 13 mars le bilan encore provisoire, fait état de 51 morts, 21 personnes disparues, 328 403 sinistrés et 87 610 personnes déplacées. Le chef de l’Etat avec le Premier ministre et quelques ministres ont affrété des avions pour se déplacer dans la région SAVA mais sont venus les mains vides au grand dam des sinistrés qui ont tout perdu, ils n’ont surtout plus rien à manger. La communauté internationale fait savoir qu’elle est prête à venir en aide mais attend la déclaration d’urgence de l’Etat malagasy. Le chef du gouvernement fait savoir qu’il attend encore le bilan final et est en train de chercher des stratégies pour venir en aide aux sinistrés. Mais en attendant que le Premier ministre Mahafaly « cherche des stratégies », les quelques 400 000 personnes sinistrées et déplacées risquent de mourir de faim, au sens propre du terme. Certes, chacun a sa notion d’urgence mais il s’agit aussi d’une question de bon sens et humanitaire.

Rappelons que les Etats-Unis ont déjà fait la même demande de « déclaration d’état d’urgence » pour le million de personnes affamées dans le Sud. L’Etat malagasy ne l’a jamais fait, et tarde aussi à le faire pour les victimes de cyclone.

L'express de Madagascar137 partages

Site d’hébergement – Conditions inhumaines des sinistrés

Tellement démunis. Même si le niveau de l’eau a nettement baissé, certains sinistrés n’ont pas encore pu regagner leurs domiciles.

Vivant dans des situations lamentables, 70 sinistrés dont 25 enfants du fokontany d’Ambodivona sont regroupés dans une salle de classe du CEG d’Anosizato Andrefana, depuis ven­dredi. Ces personnes ont été déplacées dans cette salle, les élèves ayant repris les cours vendredi. Ils ne peuvent que se contenter de vivre là pour le moment, car ils ne peuvent pas encore rejoindre leur foyer. En effet, même si l’eau a baissé, des boues glissantes y stagnent. Par ailleurs, quelques personnes ont pu quand même retourner à leurs maisons.Le manque d’eau et d’espace empirent l’état de cette salle de classe. Malgré l’arrivage des aides matérielles et alimentaires depuis jeudi, la nourriture y est insuffisante pour tout le monde. L’hygiène n’existe pas. « Pour se laver, nous devons payer 200 ariary auprès du service de douche publique or nous n’avons pas les sous pour cela tous les jours. Nous prenons de l’eau seulement pour faire la cuisine », explique Tolotriniaina Razanadravao, une mère qui allaite.La plupart des sinistrés dorment sur des nattes, la nuit. Le manque d’hygiène, l’inconfort et les soucis de la vie quotidienne se focalisent dans cette petite salle de classe. Les personnes vivant sous les tentes à Ankoron­drano dorment aussi par terre, mais l’hygiène est respectée grâce à la présence de latrines établies par le Bngrc ainsi que par la Croix Rouge Malagasy.

Abri provisoireLe retour vers la vie normale est presque démoralisant. « Nous n’avons pu rien emporter à part les oreillers et le lit. Notre maison s’est écroulée bien avant que les eaux ne l’atteignent. Heureusement que nous avons quitté les lieux dès que l’alerte a été lancée. Nous ne savons pas sur qui compter. Comme je suis une employée de notre commune, nous espérons recevoir quelques aides des ONG », affirme Jeannette Rasoanirina, une quinquagénaire vivant dans cette salle avec ces trois enfants. Les autres femmes comptent sur leurs maris et leurs fils pour retourner à la vie quotidienne. « Mon fils tire la charrette tous les jours, nous pensons économiser le peu qu’il gagne pour redémarrer », explique Justine Razanabao, mère de famille.Douze familles sans abris sont hébergées au sein de l’EPP d’Anosizato Andrefana. Edouarette Razafindrasoa, une des sinistrés, pense demander l’autorisation au fokontany de rester encore sur ce site d’hébergement, le temps de construire une petite maison en bois pour s’abriter provisoirement. D’après Hajanavalona Rakotoniana, chef fokontany d’Ambodivona, les comités et le maire de la commune vont mettre en place des tentes temporaires pour accueillir les autres sinistrés, dans le but de libérer la salle de classe.La commune avec les fokontany ont adopté des méthodes efficaces de manière à ce que les vivres parviennent sans ambages aux sinistrés, car quelques personnes se plaignent de ne pas recevoir les vivres octroyés par les bienfaiteurs. « Nous ne distribuons les vivres que la nuit pour en faire uniquement bénéficier les personnes qui dorment sur les sites d’hébergement, car les profiteurs ne manquent pas, dans des cas pareils », explique le chef fokontany d’Ambo­divona Anosizato.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara136 partages

Ethiopian Airlines : Vers une présence renforcée à Madagascar

Ethiopian Airlines apporte 90 tonnes de dons pour les victimes d’Enawo.

A deux semaines de son vol inaugural pour relier Antananarivo et Addis-Abeba, la compagnie Ethiopian Airlines intervient dans le secteur social à Madagascar, avec 90 tonnes de dons pour les victimes du cyclone Enawo.

 Ethiopian Airlines commence par des actions sociétales à Madagascar. Avant son premier vol commercial prévu le 28 mars prochain, un avion cargo de cette compagnie aérienne a débarqué à l’aéroport d’Ivato, hier, avec 90 tonnes d’articles et produits comme des tentes, des couvertures et des produits de première nécessité, dédiés aux sinistrés du cyclone Enawo. Pour cette compagnie, il s’agit d’une contribution pour aider les victimes du cyclone qui a fait ravage dans diverses régions de la Grande Ile. Il faut croire que cette compagnie ne prend pas la destination Madagascar à la légère et compte marquer sa forte présence dans le pays. A noter que dès le vol inaugural pour la ligne Antananarivo-Addis-Abeba, la compagnie programme déjà trois fréquences par semaine (mardi, jeudi et dimanche) avec son Boeing B738. «Nous sommes très cotés en Afrique et proposons plus de 95 destinations partout dans le monde. Ce mois de mars, ce chiffre passera à plus d’une centaine et l’ouverture de la ligne desservant Antananarivo en fera partie. Ethiopian Airlines offre le meilleur service pour les voyageurs ainsi que le confort dont ils ont besoin », ont affirmé les responsables auprès de cette compagnie, représentée officiellement à Madagascar par Friends Travel Aviation.

Présence. Avec cette fréquence de ses vols, Ethiopian Airlines prévoit d’ouvrir son bureau, très prochainement à Antananarivo. D’ailleurs, les trois vols par semaine ne sont qu’un début, d’après Jitendra Tolani, Directeur de Friends Travel Aviation, car la compagnie envisage d’augmenter la fréquence au fil du temps. « Outre les tarifs avantageux par rapport aux autres, cette compagnie offre également des services intéressants, si l’on ne cite que les poids autorisés pour les bagages, les heures d’attente qui ne dépassent pas trois heures pour les escales, etc. », ont avancé les représentants de la compagnie. En effet, la desserte d’Antananarivo ne se limite pas à Addis-Abeba, car cette destination peut permettre aux passagers de passer dans des vols directs vers diverses grandes villes du monde, comme Washington, Londres, Frankfurt, Paris, Rome, Dubaï, Hong-Kong, Beijing et des dizaines d’autres. Selon Tewolde GebreMariam, CEO du Groupe Ethiopian Airlines, l’objectif est de connecter l’Afrique au monde pour promouvoir l’intégration socio-économique, une démarche qui contribuera certainement à la croissance des pays concernés, ainsi qu’à la promotion des coopérations bilatérales entre les pays du continent.

Antsa R.

Tia Tanindranaza103 partages

AntalahaNiesona tao amin’ny Aéroport ny praiminisitra

Tonga ny mpandeha, ny mpanamory tsy hita. Niesona tao amin’ny seranam-piaramanidina Antalaha efa ho adim-pamantaranandro iray latsaka ny delegasion’ny governemanta notarihin’ny

Nangonin’i Jean D.

L'express de Madagascar103 partages

Campagne vanille – Dates d’ouvertures maintenues

La capitale de la vanille, Antalaha, a été lourdement touchée par le passage du cyclone Enawo.

En mauvaise posture. Recrudes­cence des vols de gousses sur pied, violation des règles de production, de récolte et de conditionnement, problèmes de blanchiment d’argent et récemment, le cyclone Enawo, le calvaire de l’or vert de Madagascar n’en finit pas. En effet, à Antalaha, l’une des principales zones productrices de vanille du pays, la quasi-totalité  des cultures ont été décimées par Enawo. Lors d’une intervention téléphonique auprès d’une station radio nationale, le chef district de cette zone a indiqué que « consécutivement au passage d’Enawo, presque 100% de l’agriculture  ont été détruits  au niveau d’Antalaha ».Questionné sur ce sujet, le responsable communication auprès du ministère du Commerce a indiqué qu’« à ce jour, le bilan quant aux dégâts occasionnés par le cyclone Enawo concernant la filière vanille est  encore incomplet ». En outre, joint au téléphone,  le secrétaire général de la plateforme nationale de la vanille (PNV), Landry Njaka a expliqué que « jusqu’ici, les actions menées par l’État se concentrent pour l’heure aux aides aux sinistrés et aucune mesure n’a encore été décidée à l’endroit de la filière. Nous sommes actuellement dans l’attente de bilan en ce qui concerne la vanille ».

CampagneÀ en croire Landry Njaka, « le calendrier de campagne pour 2017 reste maintenu », a t-il rassuré. Rappelons que pour cette année, la campagne  débutera à partir du mois de mai  prochain, tel qu’il a été convenu par le «Comité observatoire à la floraison» lors d’un atelier organisé dernièrement à Sambava et ayant vu la présence des représentants des sept régions productrices. En ce sens,  les campagnes pour les régions Diana et Sofia (zone littorale) s’ouvriront le 15 mai, le 7 juin pour la région Sud-Est, à partir du 15 juin pour la région Est, et pour Sava et Analanjirofo le 7 Juillet. En outre, « une réunion de concertation entre les opérateurs et les ministères concernés notamment le ministère du Commerce et celui de l’agriculture est prévue  se tenir au mois d’avril », a fait savoir notre interlocuteur.

Soa-Mihanta Andriamanantena

Midi Madagasikara103 partages

Isotry : Raikitra ny rombon’ny Afrikana sy Gasy, efatra no naratra

Iretsy voalohany dia Afrikanina Tatsimo izay mivarotra piesy etsy Isotry. Iretsy faharoa kosa dia Malagasy mivelona eo amin’ny manodidina. Asabotsy, tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany, dia nivoaka ny toeram-pivarotany ireo teratany vahiny ary nidaroka ireo izay nipetrapetraka sy nihainohaino teo ivelan’ilay toerana. Tsy fantatra mazava ny anton’izany, saingy ny vokany kosa dia niteraka hatezeran’ny andian’olona nahatsikaritra an’izany ilay fihetsika. Nifanampy ireo Malagasy ary raikitra tanteraka ny…rombo. Nivoaka koa mantsy ny naman’ireo Afrikana izay mitovy fiaviana aminy ihany. Lasa efa-dahy izy ireo. Niampy ihany koa ireo Malagasy taty ivelany izay nivatsy taon-kifafa sy vy izay sendra azy ireo teo, nentin’ny hatezerana tanteraka. Niditra an-tsehatra hatramin’ny vehivavy nitaiza kely nanampy tamin’ny fanasarahana ireo roa tonta saingy nandamoaka izany. Samy nentin-katezerana mantsy. Voadaroka hatramin’ny zazakely aza tamin’io fotoana io, entina hamaritana izany tsy fahahefezan-tenan’ireo niady teo Isotry ny asabotsy teo. Samy nisy naratra ny andaniny sy ny ankilany. Nentina teny amin’ny hopitaly izay voa ary nanomboka teo ihany koa ny fitoriana nipetraka teny anivon’ ny pôlisy. Raha araka ny fantatra avy amin’ny vavolombelona nahita maso sy nanaraka ny raharaha dia ao amin’ny kaomisaria foibe no nipetraka ny fitorian’ireo Malagasy ary ao amin’ny pôlisin’ny faritany izay manana ny foibeny etsy Ambohidahy kosa ny an’ireo afrikana tatsimo. Inona ny anton’ilay fikasihan-tànana voalohany ary ampy ve ny fepetra nampiasana sandry tetsy Isotry? Miainga amin’izay no hamaritan’ny mpanao fanadihadiana momba ity raharaha izay tsy azo heverina fa tokony ho vita moramora satria nisy ny naratra ary nentina teny amin’ny hopitaly mihitsy aza mba ho fitsaboana azy ary manaraka izany ihany koa dia ny fikasihan-tànana niniana dia heloka mampigadra ao anatin’ny fehezan-dalàna famaizana. 

D.R

News Mada98 partages

Kitra – “Can 2019” : «Tsy mora ny hifandona amin’i Sao Tomé», hoy i Nicolas Dupuis

 Herintaona, aty aorian’ny nitondrany ny Barea de Madagascar, nifantoka sy nanaraka akaiky ny fivoaran’ny baolina kitra eto an-toerana i Nicolas Dupuis. Izany no mbola nanekeny  hitondra indray ny ekipam-pirenena malagasy.

Tsy nanafina i Nicolas Dupuis, mpanazatra ny Barea de Madagascar, fa tsy ho mora ny fihaonana amin’i Sao Tomé et Principe, eo amin’ny fifanintsanana ho an’ny “Can 2019”. Raha ny nanarahany ny lalaon’io ekipa io, manana lohalaharana matanjaka izay afaka mameno ny kianja iray manontolo ary indrindra ny fahaizan’izy ireo mandaka «coup francs» ry zareo mpifaninana.

Araka izany, Barea amin’ny endriny roa samy hafa no entiny miatrika an-dry zareo Sao Tomé. Mpilalao mpila ravinahitra hatrany amin’ny 90% no handrafitra ny ekipam-pirenena, amin’ny lalao mandroso, ary mpilalao avy eto an-toerana ny antsasany, amin’ny fihaonana miverina.

Mba hahafahan’izy ireo manomana dieny izao, ny fifanintsanana “Chan 2018”, hatao ny volana avrily izao, izany. Mbola hiankina amin’ny vokatry ny lalao mandroso anefa izany rehetra izany, raha ny nambarany hatrany.

 

Vonona ireo mpilalao rehetra

Ankoatra izay, nomarihiny fa na eo aza ny ratra sy ny tsy fahafahan’ireo mpila ravinahitra sasany sy ny olana eo amin’ny fikarakarana taratasy ho an’ny hafa, vonona ary ho avy hanatevina ny Barea ny ankamaroan’ireo efa niresaka taminy. “Manana hafanam-po sy fahavitrihana ihany koa ireo mpilalao eto an-toerana, ho ao amin’ny Barea, amin’ny fihaonana miverina, izay ao amin’ny Cnaps sy Elgeco ny ankamaroany. Tsy hadino koa anefa ireo hafa izay efa nanome ny fahaiza-manaony, nandritra ny lalao farany, nataon’ny Barea”, hoy izy.

Hivoaka amin’ity herinandro ity ny anaran’ireo mpilalao handeha ho any Sao Tomé, raha ny filazany. Mbola ao anatin’ny fifaninanana rahateo ny ankamaroan’ireo nantsoina ka ao anatin’ny fanaovana ny tomban’ezak’izy ireo ny tenany ankehitriny. “Tanjona ny hahazoana fandresena any ivelany ary hitadiavana ny fomba rehetra hahatafitana amin’ny dingan’ny famaranana”, hoy i Nicolas Dupuis.

 Tompondaka

Midi Madagasikara89 partages

Buzz sur Internet : Quand les internautes découvrent le « camel toe »

Le camel-toe, la nouvelle tendance ?

Au Japon, le « camel toe » a été lancé il y a déjà quelques années. Sur le net, on venait seulement de le découvrir. Tout le monde en parle ! Vous n’avez pas été connecté ces dernières semaines et ne savez donc pas ce que c’est. Pas d’inquiétude. On vous en parle.Vous savez, quand une culotte ou un pantalon moule l’entrejambe d’une femme au point d’épouser la forme de ses lèvres ? Et bien les Anglo-Saxons ont appelé ça de manière très distinguée le « Camel toe », littéralement l’orteil de chameau. C’est d’ailleurs la presse anglaise qui s’est emparée de ce qui serait une nouveauté au rayon lingerie. Début février, un utilisateur de Reddit a en effet posté une image de ce fameux faux camel toe qui a suscité, non seulement la curiosité des internautes, mais également des médias outre-Manche. Et celle-ci a beaucoup été reprise sur Instagram et sur Twitter.Voilà. Parce que le monde est apparemment un endroit cruel et confus, vous avez désormais droit à une culotte qui ressemble à un soutien-gorge push-up pour vos lèvres.Tendance ? De là à dire que ces culottes à la forme suggestive sont une nouvelle mode, il y a quand même un fossé. Elles existeraient en fait depuis plusieurs années et reviendraient à la mode en Asie.Mahetsaka

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Groupe Filatex : des projets d’envergure, gages du développement

En tant que promoteur immobilier, le groupe Filatex met en œuvre divers programmes de promotion en la matière. Le groupe investit également dans les projets de partenariat public-privé ainsi que dans les logements sociaux.

Avec l’élan de ces programmes immobiliers, le groupe Filatex a désormais pour ambition de contribuer au développement de Madagascar en se lançant dans les projets de partenariat public-privé (aménagement et réfection de routes, aménagements publics, réhabilitation d’écoles, dotation d’équipements aux hôpitaux, etc…) et les projets de logements sociaux à travers sa filiale TCM et ce, via son département Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et en tant qu’opérateur économique citoyen.

«Etant une société malgache, nous favorisons le 3P pout tout ce qui est développement économique. Que ce soit avec l’administration ou avec les communes, c’est la façon pour nous de pouvoir mettre en place un développement bénéfique pour tous», nous a confié Thiaga Munusami, directeur des opérations du groupe Filatex lors d’une entrevue hier.

Litige et démolition ?

Bien souvent, l’on associe le nom de Filatex à des litiges fonciers dans son programme d’investissement. Une affirmation que dément effectivement Thiaga Munusami. «Il nous est arrivé bien souvent que des gens s’approprient nos terres illégalement. Les terrains sont bel et bien titrés à notre nom», a-t-il soulevé avant d’expliquer que  «Nous procédons d’une façon très amicale dans des médiations et allons à la rencontre des populations concernées pour leur expliquer la situation. On les indemnise même pour qu’ils partent de nos terrains. Je dirais que dans 90% des cas, les gens comprennent. Le cas échéant, on a recours à la Justice. Mais, ces derniers temps, à force de parler de litige foncier, les gens commencent à voir aussi quelles sont les bonnes choses que nous faisons. Nous essayons toujours de trouver un terrain d’entente».

Ambohijanaka : Filatex lève les malentendus.

A ce propos, ce responsable du groupe Filatex a également tenu à apporter quelques explications sur l’affaire Ambohijanaka.

«Notre partenariat avec la commune d’Ambohijanaka date de 2014 à travers un projet 3P à partir duquel nous avons développé des projets de développement du quartier. Nous comprenons effectivement les valeurs de la société malgache en tant qu’entreprise malgache. Nous avons voulu créer un nouveau projet que nous qualifions de projet de logements abordables qui permettrait aux gens, dans la majorité locataires, de devenir des propriétaires. Le projet est au stade d’étude mais une villa témoin a déjà été créée. Nous sommes en train de réunir tous les ingrédients pour concrétiser le projet», a-t-il fait savoir avant de préciser «Il n’est pas question de destruction ou de démolition. Nous ne cherchons pas à créer la discorde avec la population locale mais plutôt d’ajouter de la valeur à la commune».

En effet, c’est un programme d’investissement qui s’ajoute aux programmes du groupe. L’on peut citer en l’occurrence la résidence Alhambra et les résidences jumelles Le Patio, Turron et La Casa, ou encore Malaga qui constitue le nouveau fleuron du programme du Groupe Filatex. «Nous avons commencé avec le développement de zones industrielles, puis avec les zones résidentielles et les zones commerciales et là nous avons un projet de logement pour un nouveau quartier, une nouvelle ville…», a lancé Thiaga Munusami. Pour lui, quand on pense à des projets sociaux, l’important c’est l’action pour que chacun bénéficie des progrès.

Arh.

 

L'express de Madagascar77 partages

Mendiant intelligent

Combien de mort pour un euro ?  Enawo n’a-t-il pas assez tué pour qu’on mérite les aides internationales ?  Il semble qu’on en est à ce macabre cynisme au point qu’on s’amuse à gonfler le bilan au fur et à mesure que la décrue avance. On se plaît à bénéficier de la charité internationale, de l’aumônerie de la terre entière pour panser les plaies laissées par Enawo. On ne cherche guère à exterminer la race des sinistrés, la 19e ethnie. Les aides ne vont jamais leur permettre d’améliorer leur existence et leurs conditions de vie. Comme à chaque occasion, on fait preuve de solidarité envers les compatriotes mais la situation restera figée dans un, deux, dix, vingt, cent ans. Dans cette guerre d’usure, c’est le cyclone qui risque de disparaître avant les sinistrés. Tant mieux du moment que le séisme ne prend pas sa place.Mais si on est condamné à vivre dans la mendicité Enawo ou pas, autant se comporter en mendiant intelligent. Enawo a eu le mérite de détruire des constructions impropres à l’habitation, des bâtisse illicites, des lupanars indignes de la dignité humaine. Il a osé là où beaucoup de dirigeants hésitent voire renoncent, populisme oblige. Enawo a fait un gros travail d’assainissement. Là où il est détestable, c’est quand il a touché aux cultures, aux hôpitaux, aux écoles. Mais on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs. S’il faut absolument demander l’assistance internationale, autant l’orienter vers la grande reconstruction des infrastructures. C’est le moment ou jamais de lancer des projets structurants. À quelque chose malheur est bon, Enawo a offert une excellente opportunité aux autorités pour annoncer de grands travaux sans procéder à des démolitions de plus en plus difficiles à réaliser avec une farouche résistance de la population. Avec une extrême pauvreté, les gens acceptent difficilement d’être spoliés de ce qui représente pour eux l’économie de toute une vie. Et ils ne voient que le  court terme. C’est ainsi qu’on n’a jamais su et pu se défaire des sinistrés et des sans-abri.Désormais, il faut un projet dans les dix, vingt ans à venir et se mettre à rêver d’une autoroute sur la RN6, d’une ligne ferroviaire entre Mahajanga et Toliara, de l’autoroute de la concorde chère à Ratsiraka tout autour de Madagascar, d’un tramway à Tana…Des travaux tout à fait réalisable pour peu qu’on ait une volonté. Pour cela, il faut voir plus loin que le bout d’un ou deux mandats. Toutes les grandes villes du monde sont passées par des destructions pour élargir les rues, aérer la ville, aménager l’environnement. Faute d’avoir un Haussmann, on a la chance d’être l’ami d’Enawo. Dommage qu’il n’a eu qu’un passage furtif dans la capitale et n’a pu réaliser les démolitions nécessaires pour permettre à l’eau de rejoindre sa destination finale et de ne pas encombrer les rues. Il était trop affaibli pour jouer un rôle de bâtisseur en commençant à balayer le désordre dans la ville. Une partie remise certainement. Il semble qu’il craignait les fameux députés justiciers dans le vent qui se lèvent contre toute expropriation et démolition quel que soit son motif.Enawo préfère l’acte au verbe et n’apprécie pas trop celui qui parle et ment.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara70 partages

Affaires MBS et Tiko : L’avocat de Ravalo interpelle la Cour Suprême

Marc Ravalomanana n’exclut pas la reprise des manifestations de ses partisans au Magro Behoririka.

Le Procureur Général de la Cour Suprême est depuis hier au courant des tenants et aboutissants de ces dossiers qui souffrent depuis 2011 à Anosy.

D’une simple déclaration à une lettre officielle. En effet, après avoir verbalement interpellé le Conseil d’Etat samedi dernier depuis Arivonimamo, l’ancien président Marc Ravalomanana a fait appel à son avocat hier pour rappeler au Procureur Général près la Cour Suprême les tenants et aboutissants de deux procédures qui restent pendantes au niveau de cette juridiction chargée de veiller au fonctionnement régulier de la Cour de Cassation et du Conseil d’Etat (et de la Cour des Comptes). Dans sa lettre en date du 13 mars 2017, qui a pour objet « Doléance relative aux procédures n°624/11-CO et n°49/15-CE/CEP », Me Radson Solo cite en premier la société Tiko Oil Product. Sur ce dossier, l’avocat de Ravalomanana a formé un pourvoi en cassation contre l’arrêt civil n° 316 rendu en mars 2011 par la Chambre civile de la Cour d’Appel d’Antananarivo. « Le pourvoi a été enregistré au greffe depuis le 08 août 2011, alors que la Cour ne s’est pas prononcée jusqu’à présent. », rappelle Me Radson Solo. Le deuxième dossier concerne MBS. « S’agissant du 2e dossier, j’ai fait recours devant le Conseil d’Etat contre la décision portant n° 018-15/MCRI/SG/DGCOM. La requête en annulation de cette décision a été déposée depuis le 12 juin 2015. Deux ans après, le Conseil d’Etat n’a pas encore statué. », souligne l’ancien bâtonnier dans sa lettre. Ce dernier souhaite recevoir du Procureur Général de la Cour Suprême des explications sur ces « dysfonctionnements » qui peuvent être assimilés à un « déni de justice ».

Licence. Sur l’affaire MBS, son directeur de Publication Joël Ralaivaohita de rappeler : « En juin 2015, alors que la MBS était en essai technique, le ministère de la Communication a annulé sa licence d’exploitation en évoquant comme motifs la dissolution de la société MBS, la non-utilisation de sa licence d’exploitation et le non-paiement d’impôt. Quant au premier motif, le ministère a soutenu que la société MBS a été dissoute pour donner naissance à une autre société dénommée Mada Audiovisuel. Ce qui n’est pas vrai. Car Mada Audiovisuel a été prévue pour absorber la société MBS et la Radio Mada, certes, mais le processus de création n’a pas abouti pour des raisons politiques. La nouvelle société n’a pas été donc définitivement créée. On peut le vérifier dans le Registre de Commerce. Le nom de la société Mada Audiovisuel  n’y est pas enregistré. Par contre, celui de la MBS  Sarl y reste inscrit. » Avant de conclure : « Logiquement, vu le temps écoulé, le Conseil d’Etat doit statuer sur la requête en annulation contre la décision du ministère de la Communication formée par MBS. » D’après nos sources, la communauté internationale suit de très près ces derniers temps cette affaire, et ce à l’approche de la présidentielle de 2018 étant donné que l’égalité des chances des candidats constitue une des garanties d’une élection libre, juste, démocratique et transparente.

Recueillis par R. Eugène

Tia Tanindranaza68 partages

Bemarenina ny fanjakanaHiverina ny Magro ?

Efa tena nandefitra i Marc Ravalomanana raha ny zavatra niainany sy nampizakaina azy teto Madagasikara no dinihina. Naongana teo amin’ny fitondrana ka voatery nanao sesitany ny tenany tany ivelany.

 

Toky R

 

Orange Madagascar63 partages

Enawo : Le premier pont aérien humanitaire arrive à Madagascar

Un vol cargo transportant 92 tonnes (soit 91,686 kg) de fournitures humanitaires est arrivé dans la capitale de Madagascar dans le cadre de la réponse commune au Cyclone Enawo, qui a causé des dommages importants dans le nord-est du pays, et a affecté une grande partie du reste de la quatrième plus grande île du monde.Au 14 mars, 328 927 personnes auraient été touchées par le cyclone, dont 78 895 qui sont restées déplacées. Le nombre de décès dus à la tempête est passé à 51, en plus des 21 personnes disparues et 238 blessés. Des inondations répandues mais en grande partie temporaires ont été enregistrées sous le sillage de la tempête, les eaux se retirant rapidement dans de nombreuses régions. Le retour des conditions météorologiques favorables le 9 mars a permis certaines premières évaluations ; mais l'ampleur de l'impact du cyclone nécessite encore quelques jours d'évaluation, car une grande partie des zones les plus touchées sont éloignées, avec des réseaux de télécommunications et des conditions d’accès difficiles. Des missions d'évaluation, menées par le gouvernement par l'intermédiaire du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), et soutenues par les agences des Nations Unies, les ONG et la Croix-Rouge Malagasy sont en cours et les données sont compilées toutes les heures.Le cyclone a frappé le nord-est de la région de Sava le mardi 7 mars. Le vendredi 10 mars, il a quitté la côte sud de Madagascar dans l'Océan Indien après avoir parcouru toute la longueur de l'île, provoquant de fortes pluies et des vents forts.

L’accès à la nourriture ; à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène (WASH); au logement et aux services de santé figurent parmi les principales préoccupations humanitaires. Aussi la cargaison se compose-t-elle principalement de trousses sanitaires d'urgence, de kits d'abris d'urgence, de biscuits énergétiques prêts à être consommés, de bâches en plastique, de tentes et de couvertures qui seront distribuées dans tout le pays pour compléter les articles préposés.Le pont aérien contient des fournitures et du matériel pour les opérations de secours de l'Agence adventiste de développement et de secours (ADRA), du Catholic Relief Services (CRS), du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), du Programme Alimentaire Mondial (PAM), et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le pont aérien a été rendu possible par la Ville humanitaire internationale de Dubaï (IHC) grâce au soutien généreux du Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et premier ministre des Emirats Arabes Unis, et souverain de Dubaï. Le vol a été une contribution personnelle de HH Sheikh Mohammed pour soutenir l'IHC et ses membres, et pour la population de Madagascar. Le coût du transport aérien est estimé à 250 000 dollars.Madagascar est l'un des pays les plus touchés par les catastrophes naturelles, comme les cyclones, les sécheresses, les inondations, les criquets et les épidémies. La région sud du pays est confrontée à une sécheresse prolongée depuis plusieurs années et les dommages actuels causés par le cyclone dans le nord ont exacerbé la vulnérabilité des populations les plus fragiles. Il souligne également la nécessité d'une résilience à plus long terme et des efforts de développement.Madagascar, un pays d'environ 23 millions de personnes, a été touché par 46 catastrophes naturelles au cours des 35 dernières années, touchant un total combiné de plus de 11 millions de personnes, dont 5,17 millions d'enfants, et causant environ 1 milliard de dollars de dommages et intérêts. 

Midi Madagasikara63 partages

Maison sur le tunnel d’Ambanidia : Sursis à exécution en instance, la CUA ne fléchit pas !

La maison « problématique » après la démolition « avortée ». (Photo : Facebook)

Une fois de plus, la Commune Urbaine d’Antananarivo est confrontée à un « contradicteur » qui mène une campagne de désinformation. Il s’agit du propriétaire de la maison sise en-dessus du tunnel d’Ambanidia, réputée pour son risque d’affaissement.

Manœuvres dolosives. La CUA a procédé vendredi dernier à la démolition « avortée » de ladite maison. Considérant le sursis à exécution déposé par le propriétaire auprès de la juridiction administrative compétente, cette démolition a été interrompue. A titre de rappel, en juillet 2016, ce même proprio a demandé une prescription d’urbanisme auprès du SRAT (Service Régional de l’Aménagement du Territoire) et l’a remise à la commune. Pourtant, d’après les dispositions y afférentes, le terrain serait « impropre à la construction » et donc, la CUA n’a délivré aucun permis de construire. De surcroît, « lors de l’opération dite « permis de construire » en octobre 2016 organisée par la commune, le propriétaire a demandé une autorisation de réparation et non un permis de construire », explique le Directeur de l’urbanisme et du développement auprès de la CUA, Edison Razafintsihoarana.

Précipitation. Et le DUD de la CUA de continuer ses explications : « Une note ministérielle met, par ailleurs, l’accent sur l’interdiction de construire sur ce lieu. C’est la raison pour laquelle la CUA n’a donné aucun permis. D’ailleurs, nous avons été interpellés par le ministère de l’Aménagement du Territoire ». Mais paraît-il que le propriétaire mène une grande campagne de désinformation en avançant, entre autres, que « plus de 600 millions de fmg ont été investis pour la construction de la maison et que cette dernière se trouve à 40m du tunnel et non sur celui-ci ». Pourtant, un avertissement a été lancé plus tôt par la commune urbaine d’Antananarivo pour démolition des travaux. Mais, poursuit le DUD, « le propriétaire s’est précipité d’achever les travaux en travaillant jours et nuits bien qu’il ait accepté de procéder à cette démolition ». En même temps, l’intéressé a déposé un sursis à exécution de l’avertissement auprès du tribunal administratif d’Antananarivo qui ne l’a pas accordé.

En attente. Sur la base de ce sursis à exécution refusé par le tribunal administratif d’Antananarivo, la CUA a sorti un arrêté pour démolition des travaux qui a été effectuée vendredi dernier. « Mais le propriétaire, par le biais de son avocat, a déposé un autre sursis à exécution de l’arrêté municipal expliquant la suspension de l’opération », précise Edison Razafintsihoarana. Sur le plan juridique, un sursis à exécution ne peut être accordé, entre autres, que si les arguments formulés par le demandeur sont plausibles. Reste à savoir si la juridiction administrative restera fidèle sur sa première position ou si elle fera volte-face. « Il ne faut pas oublier que tous les permis de construire sont suspendus sur cette zone à cause du risque d’affaissement du tunnel. Par conséquent, la CUA ne devrait pas être déboutée dans la mesure où, outre cet argument, la maison n’a reçu aucun permis de construire », conclut Edison Razafintsihoarana. Affaire à suivre.

Aina Bovel

Midi Madagasikara55 partages

Tourisme : Reprise des activités après le passage d’Enawo

Rencontre du ministre Roland Ratsiraka avec des sinistrés du cyclone Enawo.

Treize hôtels et restaurants ont subi des dégâts, suite au passage du cyclone Enawo à Antananarivo. Dans d’autres régions comme la SAVA, Analanjirofo et Atsinanana, les opérateurs victimes sont beaucoup plus nombreux, d’après le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka. « Dans le secteur du tourisme, les activités reprennent rapidement avec la reconstruction des infrastructures endommagées. Mais il y a également la santé humaine à considérer. C’est pour cela que nous faisons cette action pour exprimer notre solidarité et nous espérons que ce genre de sinistre ne vous arrivera plus jamais », s’est il adressé hier, aux 183 familles sinistrées à Ankorondrano. En effet, dès son retour au pays, hier, après une mission à Berlin pour la promotion de l’île aux Trésors, le ministre Roland Ratsiraka a fait cette descente à Ankorondrano et a apporté un don d’une tonne de riz. D’après ses dires, les Allemands ont également exprimé leurs condoléances pour Madagascar, face aux dégâts cycloniques, et ont promis de contribuer aux aides pour les sinistrés.

Antsa R.

Tia Tanindranaza53 partages

Fitrandrahan’ny Sinoa “gaz” ao SakarahaAhiana hivadika gidragidra

Tsy eken’ireo vahoaka ny fanitarana tany ataon’ireo sinoa mitrandraka etona natoraly mankany amin’ny faritra fanajariana razana alohan’ny toeram-pandevenana.

 Baikon’ny minisitra

 Raha tian’ireo sinoa, hoy ny rodoben’ireto vahoaka, ny hitohizan’ny fitrandrahana etona eto, dia tokony hotanterahina aloha ireo fampanantenana natao. Raha ny fanazavana azo hatrany, tsy hajain’ireto sinoa mitrandraka etona ao Mahaboboka ihany koa ny voasoratra ao anatin’ny bokin’andraikitra. Raha nanontaniana kosa ny ampahany amin’ireo sinoa mpiandry raharaha tao amin’ity toeram-pitrandrahana ity, dia nilaza fa tsy mahafantatra na inona na inona. “ Any amin’ny minisitra ianareo manontany fa mpanatanteraka baiko fotsiny  izahay eto “, hoy ireo sinoa. Ahiana ho toy ny tranga niseho tao Soamahamanina ny zavatra hisy any amin’ny kaominina ambanivohitr’i Mahaboboka, any amin’ny distrikan’i Sakaraha, faritra Atsimo Andrefana, raha tsy voalamin’ny tompon’andraikitra mahefa haingana ny toe-draharaha misy any an-toerana ankehitriny.

 

 

Eric R.

 

Midi Madagasikara51 partages

Journée de la Francophonie : Un tournoi inter-universitaire de débat Pour célébrer la langue française

Le Bureau Régional de l’OIF en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères a tenu une conférence de presse, hier, pour présenter la célébration de la Journée de la Francophonie. (Photo Nary)

La journée internationale de la Francophonie, célébrée chaque année le 20 mars, s’étalera tout au long de ce mois. Cette année, le thème retenu est « Le numérique », pour refléter le changement et l’innovation, ainsi que le développement durable. « J’aime, je partage mon 20 mars ». Tel est donc le slogan de cette célébration de la langue française dans le monde. Un clin d’œil à l’ère numérique qui fait désormais partie du quotidien. Ainsi, les internautes sont invités à être actifs sur ce sujet en y partageant ses activités et sa vision de cette journée, sur les réseaux sociaux, « pour que le numérique soit un moyen incontournable pour le développement de la langue française ». A Madagascar, plusieurs institutions sont sollicitées pour que tout le monde dans tout le pays puisse y participer. Expositions, performances de danse, spectacles, débats littéraires et surtout des concours seront au programme durant tout ce mois. En partenariat avec l’Agence universitaire de la Francophonie, la 3e édition du tournoi inter-universitaire de débat, dont le thème est « Les mots du numérique » se tiendra à partir de ce jour. Les 1/8 de finales se feront à l’Alliance Française d’Antananarivo. Les 1/4 se tiendront demain à l’Université Catholique de Madagascar et les 1/2 finales se dérouleront le 17 mars au ministère des Affaires étrangères.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara50 partages

Paositra Malagasy : 400 employés à Ambatomirahavavy pour un reboisement

Les employés de la Paositra Malagasy ont planté 4000 arbres, vendredi dernier.

4 000 pieds de jeunes plants mis en terre pour la reforestation ! C’est la contribution apportée par la grande famille de la Paositra Malagasy (PAOMA), pour la préservation de l’environnement et l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable n°13. Organisée par la Direction générale de la PAOMA, une journée de reboisement s’est tenue le vendredi 10 mars dernier à Ambatomirahavavy. 400 employés se sont donné la main pour ce devoir citoyen, et ont été dirigés par le PCA Elire Rabemananjara et le directeur général de la Paositra Malagasy, Stéphanoël Razafimanantsoa. « Après le reboisement, les participants ont profité de cette sortie pour poursuivre la journée avec des jeux de groupes divers, afin de renforcer la cohésion entre l’équipe de la Paositra Malagasy », ont indiqué les organisateurs.

Recueillis par Antsa R.

News Mada46 partages

ANS Ampefiloha : nalefa nody avokoa ireo traboina

Tsy nisy traboina nipetraka intsony teny amin’ny ANS Ampefiloha nanomboka omaly. Efa nanadio ny toerana avy nitobian’ireo traboina ireo ny tompon’andraikitra tao an-toerana. Nalefa nody avokoa izy ireo satria efa midina be ny rano raha ny fanazavana azo.

Nisy tamin’ireo traboina anefa mbola nitalaho ny hipetraka ao amin’ny ANS satria tsy mbola ritra ny rano ao an-tokantranon’izy ireo. Tsy mbola azo ipetrahana araka izany ny trano ka nangataka fanalavam-potoana hipetrahana ao amin’ny ANS.

Efa tapitra anefa ny fe-potoana hahafahan’izy ireo mipetraka tamin’ity toerana ity, ka izao nalefa nody namonjy ny toeram-ponenany izao avokoa izy ireo.

Mbola misy kosa ireo toerana itobian’ireo traboina eny amin’ny fokontany sy EPP sasantsasany eto Antananarivo Renivohitra. Anisan’izany ny eny Anosivavaka Ambohimanarina, EPP Anosipatrana, EPP Ilanivato…

Namonjy ireny toerana ireny indray ireo traboina sasany tsy mbola manan-trano. Na misintona aza ny rano amin’ireo renirano eto Antananarivo, mbola betsaka ny toerana dibo-drano ary mila fotoana maharitra vao tena ho azo honenana.

Manahy ny aretina hahazo ny zanany vokatry ny trano mando ny sasany amin’izy ireo. Mamely ny aretin-tratra ho an’ny ankizy rehefa fahavaratra toy izao. Eo koa ny aretin-koditra vokatry ny rano maloto tsy maintsy hivezivezena. Ankoatra izany ny aretin-kibo sy ny gripa.

Tatiana A

Midi Madagasikara40 partages

Betroka : Vaviantitra tapa-tenda, noloarana ny fony sy ny tsinainy

Habiabiana tanteraka. Izay no azo ilazana ity tranga mampihoronkoditra niseho tany amin’ny distrikan’i Betroka iny ny alin’ny alahady lasa teo. Vaviantitra iray no hita faty tao an-tranony : tapaka ny tendany, norasaina ny kibony ary noloarana avy tao ny fony, ny tsinainy ary ny atiny ka naparitaka eran’ny trano. Tokony ho 80 taona teo ho eo ity ramatoabe ity, araka ny vaovao tany an-toerana ary miara-mipetraka amin’ny zafikeliny, tovolahy 25 taona. Tamin’io fotoana io, taitra avokoa ireo fianakaviana teo amin’ny manodidina raha nahare feo nigiaka sy niantso vonjy avy tao amin’ny tranon’izy mianaka. Samy niolomay namonjy tao amin’ilay trano avokoa ny rehetra saingy nihidy mafy ny varavarana. Raha ny fantatra mantsy dia mandray zava-mahadomelina ilay tovolahy ka samy nanahy zava-dratsy avokoa ny rehetra. Nataon’izy ireo fotsiny izay hidirana am-boletra tao amin’ilay trano. Zavatra mampihoron-koditra tanteraka anefa no hitan’izy ireo. Ilay tovolahy eo am-pitetehana sy eo am-pandrasana ilay ramatoabe, efa vatana mangatsiaka sy milomano tanteraka anaty rà mandriaka. Sanatria, toy ireny mamono omby ireny ny nanaovan’ity tovolahy ilay vaviantitra. Rehefa avy notapahany ny tendany dia naborany ny tsinainy. Ary izy mbola eo am-pandoarana ny fony sy ny taovany hafa ary nanaparitaka izany eran’ny trano no hitan’ny rehetra. Ankona ny rehetra. Niezaka nisakana izany ireo fianakaviana nahita ity zava-doza ity, ary avy hatrany dia nisambotra sy nitazona ity zafikely nahavanon-doza.  Saingy tafaporitsika ity farany, raha ny vaovao. Eo am-pikarohana ity tovolahy ity avokoa ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana any an-toerana amin’izao.

m.L

Midi Madagasikara40 partages

Kabary : La Présidente du FI.MPI.MA Tuléar présente « Saontsin-droazako »

Marie Jeanne, la Présidente du FI.MPI.MA Tuléar, entourée du Ministre de la Culture et de ses amies du FI.MPI.MA, lors de la présentation de « Saontsin-droazako ». (Photo : Kelly)

Marie Jeanne, la Présidente du FI.MPI.MA Tuléar a présenté hier à la Bibliothèque Nationale Anosy, son ouvrage sur le « kabary » tuléarois.

Qu’il n’y a que les hommes qui maîtrisent le « kabary » ? Préjugé ! La gent féminine excelle également dans la pratique de l’art oratoire. Pour preuve, toutes ces femmes à la tête des associations des « mpikabary ». D’ailleurs, Marie Jeanne vient de présenter hier à la Bibliothèque Nationale Anosy, son petit bijou. Portant une coiffure et des habits traditionnels mettant en exergue sa région d’origine et entourée de ces femmes qui partagent sa passion et son amour de la langue malgache, la Présidente du FI.MPI.MA Tuléar a fièrement présenté « Saontsin-droazako ». Dans cet ouvrage, elle relate la richesse de la culture oratoire de sa ville d’origine. « Hatoam-bola ntandroy, hata-baly masikoro, ntandroy, santionan-kabary vezo, ntanose … » le « kabary » y est dévoilé  sous toutes les coutures. Un livre très intéressant qui ne sera cependant disponible au siège du FI.MPI.MA, au Cenam 67ha, qu’à la fin du mois.

Le « kabary » pour tous. Les femmes, de simples spectateurs ? Aucunement. Pour toutes celles présentes à la salle Gisèle Rabesahala hier, la gent féminine a tout autant le droit de pratiquer le « kabary » que les hommes. Selon la Présidente nationale du FI.MPI.MA Hanitra Andriamboavonjy : « Il est certes vrai que certaines cultures de certaines régions ne permettent pas aux femmes de prendre la parole. Nous sommes au 21e siècle, il est plus que temps de changer notre façon de penser. C’est la raison pour laquelle nous incitons et encourageons toutes les femmes sans exception à prendre le devant de la scène. Toutes ont le droit, autant que les hommes de maîtriser l’art du kabary, de transmettre elles aussi notre héritage culturel ». Les manifestations prévues le 8 mars n’ayant pu avoir lieu, les femmes membres du FI.MPI.MA donnent rendez-vous à toutes très bientôt. « Nous n’avons pas pu suivre le programme que nous avons établi. Nous allons cependant reporter toutes les manifestations », selon toujours Hanitra. A. Les femmes « mpikabary » se retrouveront donc prochainement  le 24 mars.Mahetsaka

News Mada39 partages

Manjaka ny varo-maizina sy ny fanararaotana any Antalaha : 3.500 Ar ny kilaon’ny vary, 8.000 Ar ny lita...

Mitoka-monina tanteraka ny any Antalaha, tanàna voalohany nidiran’i Enawo, ny talata 7 marsa teo. Nitondra tanam-polo ny fitondrana raha nitsidika tany ny 10 marsa. Tsy manan-kohanina ny mponina ary manjaka ny varo-maizina. Amidy 1.000 Ar ny kapoakan’ny vary, 8.000 Ar ny litatry ny solika.

 

Anisan’ny voa mafy indrindra vokatry ny rivodoza Enawo ny any Antalaha. Potika tanteraka ny 80%-n’ny tanàna, mahatratra 156.000 ny traboina tsy manan-kialofana. Manodidina ny 90 ny tanàna mitoka-monina, tsy misy fifandraisana sy fampahalalam-baovao sady tsy mahazo fanampiana rahateo.

Tsy mahita hohanina intsony ny mponina, ary manararaotra ny mpamongady sy ny mpaninjara, ka manjaka ny varo-maizina sy ny risoriso. Amidy 1.000 Ar ny kapoakan’ny vary, 3.500 Ar ny kilao any Antalaha. Tafakatra 8.000 Ar koa ny litatry ny solika, ary tsy ahitana eny amin’ny toby fivarotan-tsolika mahazatra.

Manerana ny faritra maro

Santionany ihany ny any Antalaha, toerana voalohany nidiran’i Enawo, fa tsy latsak’izany ny faritra hafa, nisedra ny ora-mikija nandalovan’ity rivodoza ity.

Mahatratra 700 Ar hatramin’ny 1.000 Ar koa ny kapoakam-bary any amin’ny kaominina ambanivohitra, indrindra ny saro-dalana, ao amin’ny distrikan’i Moramanga, faritra Alaotra Mangoro, 700 Ar ny any Vangaindrano (Atsimo Atsinanana), 600 Ar ny any amin’ny distrikan’i Befandriana Avaratra (Sofia), sns. Azo antoka fa midangana, toy izany avokoa ny vidiny any amin’ny faritra hafa, toy ny any Maroantsetra (Analanjirofo) anisan’ny tena potika tanteraka ihany koa. Any Alaotra, maro ny tanimbary dibo-drano tampoka, raha tsy nahazo orana mihitsy hatramin’ity taom-pambolena ity, ka tsy azo nambolena vary akory, ahitana traboina anarivony.

Tsy tazana ny minisitry ny Mponina

Mandritra izany, tsy hita koa mandraka ankehitriny, ny minisitry ny Mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy. Taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo, tsy hita nitsidika ny traboina teto an-dRenivohitra, tsy hita tany amin’ny toerana voalohany nidiran’ny rivodoza, anisan’ny tena voa mafy (Antalaha) izy. Tsy tazana mihitsy ao anatin’izao loza mihatra amin’ny vahoaka malagasy iray manontolo izao. Mandeha ny feo fa mety tsy eto an-toerana ny tenany, saingy tsy fantatra raha mifandraika amin’ny andraikitra sahaniny na dia manokana. Tsy nisy rahateo fampahalalam-baovao milaza ny fivoahany any ivelany raha tena misy tokoa izany na tsia. Raha tsy nihetsika eto Madagasikara indray izy, tsy misy mampahalala na lasa nitsidika ny traboina na niandraikitra mponina na niahy ara-tsosialy tany amin’ny toerana aiza ny tenany.

Vitan’ny fitondrana ny nanala ny minisitry ny Polisim-pirenena, ny tale jeneralin’ny Polisy, taorian’ny doro trano tany Antsakabary. Vitan’ny fitondrana nanala ny tale jeneraly miandraikitra ny famindrana rà etsy amin’ny Hopitaly HJRA. Andrasana ny tohin’ny raharaha.

Randria

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Ambatondrazaka : Trano fandraisam-bahiny roa notafihan’ny jiolahy nitondra « kalach »

Trano fandraisam-bahiny roa teto an-drenivohitr’Ambatondrazaka no notafihan’ireo jiolahy ampolony ny sabotsy  11 Marsa  2017 teo  tokony tamin’ny 11 ora alina tany ho any . Mizara ho  trano roa lehibe  ity fandraisam-bahiny be mpitsidika  ity ,ka ny iray aloha no notafihany ka nentin’ireo jiolahy  niaraka taminy ny tompon’andraikitra tao izay  nidina tany amin’ny trano faharoa  izay somary mifanalavitra .Novelesiny tamin’ny famaky ny lohan’ny tompotrano vavy ka naratra mafy  ary tamin’ny baramina kosa ny lahy ka tapaka ny tanany .Niditra tao an-trano ireo jiolahy naka ny volabe manodidina ny 2 tapitrisa  ariary miampy finday lafo vidy sy ny lamba sarobidy .Araka ny loharanom-baovao dia misy misaron-tava amin’ireny karazana taniravo ireny ireto jiolahy ireto  ary mitondra basy kalach sy basim-borona ary famaky sy sabatra ka tsy nisy nahahetsika ny rehetra tao an-trano  ary dia  narararaotra naka izay tiany ireo jiolahy vao lasa . Mihorohoro araka izany ny mponina eto amin’ny renivohitr’ Ambatondrazaka  satria efa toa lasa mitombo hatrany ny fanafihana mitam-piadiana amin’ny tokantrano sy ny trano fandraisam-bahiny ary ny tranom-barotra  tato ho ato. Ny zavatra hita aloha dia samy maka mpitandro ny filaminana sy mpiambina sivily  hiambina ny tananany ireo mpanambola ,fa ny tsy mahatakatra kosa dia izao voatafika izao,efa eo am-pelatanan’ny mpitandro ny filaminana ny raharaha

Janus R

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Tennis Boeny : Relancer l’école de tennis, dixit Max Rakotomalala

Max Rakotomalala, le président de la ligue de Boeing.

En féru de tennis, il revient au galop pour apporter sa pierre à l’édifice majungais selon ses dires.

Midi Madagasikara : M. le Président, pourquoi ce come-back à la tête de la ligue régionale de Tennis BOENY après 20 ans de silence ?

Max Rakotomalala : « En effet, il y a trois raisons particulières. Le premier concerne le constat flagrant de la dégradation actuelle du tennis à Majunga qui n’a jamais connu un si bas niveau. Et tous les férus de la petite balle jaune m’ont sollicité devant cette défaillance des anciens dirigeants. Secundo, avec l’aide de la direction régionale de la jeunesse et des sports Boeny ainsi que certains mécènes et sponsors en appui logistique et financier (d’autres se sont déjà manifestés pour renforcer cette initiative sportive), nous avons accepté ce défi, à savoir redorer avec cette nouvelle équipe le blason du tennis majungais. Enfin, remettre sur les rails cette école de tennis que nous avons initiée dans le temps avec  le tandem fédéral des « deux Serge » : Serge président et Serge SG qui nous ont appris l’esprit d’équipe et de compétitivité ».

M.M. : « Que pensez-vous du niveau national et africain du tennis Malagasy ? »

M.R. : « Des efforts palpables ont été réalisés et beaucoup restent à faire surtout par rapport aux pays du Maghreb qui courtisent les grands tennismen d’Europe .Il va falloir leur donner les moyens de se doter du système « Tennis -Etudes » désormais avec plus de matches internationaux et même avec les îles voisines, multiplier les stages à l ‘étranger pour nos jeunes compétiteurs. Pourquoi les amis de la pétanque ou de l’athlétisme ont réussi et pourquoi pas le lawn-tennis ? »

M.M. : Le mot de la fin, Président ?

MR : « Vous savez, quand ce virus de la balle jaune vous atteint une fois, c’est difficile de s’en débarrasser, et c’est ce qui nous arrive en ce moment. Raison pour laquelle nous allons apporter humblement notre pierre à la reconstruction de l’édifice de ce tennis majungais ensemble avec les trois clubs existants, la fédération, la Direction régionale, le Ministère des Sports et le pouvoir en place. »

Anny Andrianaivonirina

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Fianarantsoa : Jiolahy mitam-piadiana lavon’ny balan’ny polisy tao Ankofafa

Jiolahy iray no maty voatifitry ny polisy teo am-pitsoahana, afak’omaly naraina, tao Ankofafa Fianarantsoa, raha azo sambo-belona kosa ny namany miisa valo. Nisy nosamborina hatrany amin’ny distrikan’i Vohibato. Raha ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana mandray an-tanana ny fanadihadiana an’ireto jiolahy voasambotra, dia toeram-pivarotana 10 no fantatra fa notafihin’izy ireo. Ankoatra ny halatra madinika amin’ny kojakoja andavanandro, kidoro, voamaina, bisky, sns no tena hazan’ ireto olon-dratsy. Tao anatin’ny folo andro, dia nanao tohivakana ny vaky trano tao amin’ny fokontany Ankofafa sy ny manodidina. Voatery miandry an’ ireo jiolahy eo an-tokotany ny mponina miaro ny fananany. Raha ny tati-baovao azo farany, dia mbola misy olona karohina amin’izao raharaha izao.

Eric Manitrisa

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Mondial Pupilles : Net Foot aux côtés des Brésiliens du Liderenca

Les gars du Net Foot préparent intensivement cette échéance.

Le représentant de la Grande Ile évoluera aux côtés du Liderenca Sao Paulo du Brésil, du Royal Excel Mouscron de Belgique, de l’Atletica de Avanca du Portugal, d’Evian Savoie FC, de Toulouse FC, d’AC Ajaccio, d’ACS Pontchâteau et de la sélection Pluguffan.

Effectuer le déplacement au Mondial Pupilles de Plomelin nécessite un moyen financier considérable. A deux mois et demi du rendez-vous de Plomelin prévu du 25 au 28 mai, l’école de football Net Foot s’active dans la préparation. « Depuis la constitution officielle du club en 2012 qu’on a envisagé de participer à cette compétition. C’est la première rencontre internationale pour ces jeunes footballeurs. Et comme le gabarit nous fait défaut, on dispute des matchs avec des joueurs plus âgés qu’eux » a indiqué Rivo Rasolonanahary, président de l’école en même temps coach. Pour ce faire, le déplacement dans le Finistère coûte la bagatelle de 80 millions d’Ariary. Une somme assez conséquente pour cette école de football. « Nous lançons un appel aux sponsors et partenaires à apporter contribution pour la réalisation de ce rêve des jeunes footballeurs. Seuls les joueurs méritants feront le déplacement » a-t-il continué.

72 équipes. Net Foot fait partie des 29 équipes étrangères engagées au tournoi. 72 équipes issues de dix-neuf pays s’affronteront lors de ce tournoi international de football réservé au moins de 13 ans.  A l’issue du tirage au sort effectué le 3 mars dernier, le représentant de la Grande Ile évoluera aux côtés du Liderenca Sao Paulo du Brésil, du Royal Excel Mouscron de Belgique, de l’Atletica de Avanca du Portugal, d’Evian Savoie FC, de Toulouse FC, d’AC Ajaccio, d’ACS Pontchâteau et de la sélection Pluguffan. Samedi dernier, les joueurs présélectionnés ont procédé à la préparation hebdomadaire à Mahamasina. « Le football c’est ma passion depuis tout petit. Mon idole est l’Allemand Draxler du PSG. La participation à ce tournoi va me permettre de m’ouvrir davantage à l’international et de me situer par rapport aux jeunes de mon âge. Quand je serai à Paris, je visiterai le Parc des Prince où joue mon équipe, le Paris Saint-Germain (PSG) » a déclaré Aina Dylan Rasamoelinarivo. Agé de 13 ans, Dylan fait partie des joueurs présélectionnés du Net Foot pour cette 32e édition du Mondial Pupilles. En sept ans d’existence, on recense plus de 100 jeunes footballeurs de quatre à 17 ans au sein de Net Foot. Ils sont sous l’égide de six encadreurs et effectuent un entraînement quotidien à Mahamasina.

T.H

Midi Madagasikara26 partages

Hôpital des enfants : Les travaux d’extension continuent

500 malades sont refusés chaque année au sein de l’hôpital des enfants Tsaralalàna. Et le manque d’infrastructure d’accueil comme les lits ou encore les salles d’accueil en constituent les premières causes. Le projet d’extension qui se déroule actuellement arrive donc à point nommé. Est donc concerné par ce projet, le pavillon n°4 dudit centre hospitalier. Le but est d’augmenter la capacité d’accueil. Ce qui se manifesterait par une augmentation du nombre des lits à 200 d’ici à la fin des travaux d’extension. Une façon pour les responsables auprès dudit centre hospitalier de venir en aide aux familles dans la prise en charge des patients mais également d’améliorer les services fournis aux citoyens. Ce qui est un des objectifs à atteindre pour lesdits responsables. Evalués à 3 milliards 7 millions d’ariary, les travaux d’extension commenceront le mois de juin prochain et dureront une année et demie. L’association Akama étant le responsable du projet.    

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar24 partages

Cyclone Enawo – L’industrie du transport aérien se mobilise

Un acte citoyen. Oubliées la concurrence, les rivalités corporatives. Tous les acteurs de l’industrie du transport aérien, en l’occurrence les compagnies ariennes, les centres de formation, les prestataires de service, les handlers, le catering, services de l’État opérant aux aéroports, gestionnaires d’aéroports, gestionnaires du trafic aérien, pétrolier, cargo… se sont mobilisés et se sont solidarisés pour apporter leurs contributions à l’échelle des dégâts constatés lors du passage du cyclone Enawo.Placée sous l’égide du ministère des Transports et de la météorologie, cette initiative a été impulsée par l’Avia­tion Civile de Madagas­car.« L’industrie du transport aérien, une industrie citoyenne et patriote est consciente de l’urgence de la situation et de sa responsabilité vis-à-vis de cet évènement malheureux », souligne un membre du Comité d’urgence de l’industrie aéronautique (CUIA), mis en place pour gérer et coordonner toutes les actions.Les contributions de l’industrie aéronautique concernent, on s’en doute, le transport des médicaments, des besoins urgents, des dons collectés par le CUIA ainsi que les colis du BNGRC destinés aux régions les plus touchées com­me Sava, Sofia, Analanji­rofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Betsiboka et Anosy. Une contribution salutaire, étant  donné les difficultés d’accès dans ces régions, après la coupure des voies terrestres et l’enclavement de certains endroits.Un premier avion partira ce matin pour Maroantsetra après la remise des premiers dons récoltés qui comprennent des tentes, des ustensiles de cuisine, des vivres, des fournitures scolaires, des kits de dignité, des couvertures, des lampes, des purificateurs d’eau…

Herisetra

Midi Madagasikara24 partages

Produits d’exportation : Les conditions de réussite pour améliorer la compétitivité

Faly Rasamimanana, le Directeur général de Faly Export distribuant des matériels de pêche et des kits d’hygiène pour appuyer les producteurs.

La Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar a adhéré au référentiel HOREB afin de sensibiliser tous les opérateurs concernés.

 La prise de responsabilité de tout un chacun s’impose pour éviter la hausse de l’inflation, l’insécurité, la propagation des épidémies, la dégradation de l’environnement et la baisse de la qualité des produits d’exportation. « En effet, il y a une interdépendance entre ces phénomènes. Et si aucune mesure n’est prise dès maintenant, cela devient un phénomène que nous vivons dans le quotidien. Et les conséquences néfastes seront lourdes aussi bien dans le domaine social qu’économique du pays », a réitéré Faly Rasamimanana, le Directeur général de Faly Export, lors d’une rencontre avec la presse. Il n’a pas cessé de tirer la sonnette d’alarme tout en sollicitant tous les opérateurs à résoudre le problème au niveau de la base, soit au niveau des producteurs. « Ce sont des conditions de réussite pour améliorer la compétitivité de nos produits d’exportation sur le marché  international », a-t-il assuré.

Référentiel HOREB. Il s’agit notamment d’allouer une partie du bénéfice net des opérateurs vers les lieux de production. Ainsi, ceux-ci contribueront à la mise en œuvre d’un plan d’action pour le développement social des producteurs, dans le cadre de la réalisation de leurs activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise). A titre d’illustration, « nous distribuons des kits d’hygiène aux planteurs de litchi afin d’améliorer la qualité du produit destiné à l’exportation. Un appui au développement des autres filières comme la pêche et les cultures maraîchères, s’impose en même temps pour pouvoir améliorer la sécurité alimentaire des familles de ces producteurs. Mais ce n’est pas tout ! Nous nous engageons également à faciliter l’accès de ces familles de producteurs aux soins de santé de base, et ce, en travaillant en partenariat avec l’ONG Mercy Ministries. La participation à l’éducation de leurs enfants n’est pas en reste. De leur côté, ces producteurs sont tenus de préserver l’environnement en luttant contre les feux de brousse et la déforestation », a-t-il expliqué. L’ensemble de toutes ces actions constitue un référentiel que cet opérateur initiateur a dénommé HOREB (Hygiène, Organisation, Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité).

Infrastructures. Par ailleurs, les opérateurs oeuvrant dans chaque filière destinée à l’exportation, doivent contribuer à l’amélioration des infrastructures afin de maintenir la qualité des produits à écouler sur le marché international. Il s’agit entre autres, de la réhabilitation des infrastructures routières pour réduire le temps de collecte et de mise à froid de ces produits. La construction des entrepôts servant de stockage des produits destinés à l’exportation n’est pas en reste. « Sans un magasin de stockage respectant les normes, les producteurs ont souvent tendance à conserver leurs récoltes chez eux », a enchaîné Faly Rasamimanana. Et lui de réitérer que si chacun prend ses responsabilités, on devient plus compétitif. Sinon, on risque de perdre notre part de marché sur le plan international.

Soutien des opérateurs. « C’est le cas entre autres, de la cannelle. La demande a connu une hausse sur le marché international depuis le problème au niveau de cette filière au Vietnam. Mais Madagascar n’a pas pu la satisfaire faute de politique de filière et des mesures d’accompagnement. La Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar a adhéré à ce référentiel HOREB afin de sensibiliser tous les opérateurs concernés. Le programme PROSPERER financé par le FIDA s’engage également à appuyer techniquement les producteurs pour améliorer la qualité. L’implication de tous les opérateurs constitue un meilleur moyen de relancer ces filières tournées vers l’exportation », a-t-il poursuivi. Il en est de même pour la filière café. La dégradation de la qualité est due au manque d’entretien systématique de la plantation par les producteurs qui n’ont pas non plus reçu de soutien des opérateurs.        

Navalona R.

News Mada23 partages

Coopération Turquie – Madagascar : le MMM réclame la transparence

La coopération entre Madagascar et la Turquie a été scellée vers le début de l’année mais deux mois après, certains s’interrogent sur le contenu de cette coopération, à l’instar du Malagasy miara-miainga (MMM).

Quels sont les objectifs réels de cette coopération ? », s’ est interrogé l’avocat du MMM, Me Rija Rakotomalala, hier à Analakely lors d’une rencontre avec la presse. Une coopération commerciale d’un volume de 60 millions de dollars a été signée entre les deux pays, « Mais à quel prix ? », a-t-il poursuivi.

Le MMM, en tant que parti de l’opposition ne peut se taire face à une telle situation et réclame la transparence. « La contrepartie de cet argent serait-elle l’accueil des réfugiés syriens à Madagascar ? Ou devrions-nous nous attendre à ce que des forces terroristes arrivent au pays ?», se demande alors le MMM. La question se pose d’autant plus que « C’ est la population qui devra assurer le remboursement de cet argent », a précisé Me Rija Rakotomalala. Il faut noter que ce genre de coopération requiert l’approbation des parlementaires.

Concernant le statut de l’opposition, le MMM attend toujours. Après la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) sur le décret d’application de cette loi, aucune initiative du gouvernement n’a été constatée jusqu’à ce jour. « Nous avons déjà adressé une lettre au chef de l’Etat, au chef du gouvernement mais également au président de l’ Assemblée nationale mais nous n’ avons obtenu aucune réponse », a déploré l’avocat du MMM.

Mais voilà, trois ans après l’adoption du texte sur le statut de l’opposition, ce dernier ne peut être appliqué faute de décret d’application. Une fois encore, l’Etat de droit est remis en cause à Madagascar. « Est-on capable d’exécuter la décision de la HCC ou non ? », s’ est interrogé Me Rakotomalala.

Dans tous les cas, le MMM se considère déjà comme parti de l’opposition avec ou sans le décret d’application. « Nous avons déjà déposé notre dossier auprès du ministère de l’ Intérieur et nous avons des députés qui siègent au parlement », a rassuré le MMM. Le décret d’application constitue ainsi l’obstacle pour pouvoir désigner le chef de l’opposition à l’Assemblée nationale. « Nous doutons fortement que ce décret ne soit juste un moyen de retarder le processus », a conclu Me Rija Rakotomalala.

Tahina Navalona

 

Midi Madagasikara22 partages

Ambatondrazaka : Angidim-by voatery nipetraka noho ny andro ratsy

Nitondra fanazavàna mahakasika ilay resaka angidim-by nipetraka teo am-povoan’ny kianja Rasolonjatovo tany Ambatondrazaka ny tompon’andraikitra. Izay nilaza fa noho ny fisian’ny andro ratsy tokoa no nahatonga azy nipetraka tao Ambatondrazaka aloha, mandra-pilamin’ny toetr’andro ary hamonjeny izay tanjona hitodiany. Nilaza ihany koa izy ireo fa afa-nipetraka soa aman-tsara tsy naninona ity « helicoptère » ity fa tsy toy ny voalaza omaly teto amin’ny lahatsoratra hoe, « saika hianjera ». Salama sy ara-dalàna tsara ihany koa ny mpanamory azy ity fa tsy « mitsirepirepy » akory, araka ny voasoratra hatrany, hoy hatrany ny fanazavàna. Isan’ny tafiditra ao anatin’ny paik’ady eny ampanidinana tokoa moa no manova avy hatrany ny drafitry ny fanidinana rehefa tojo ny tsy nampoizina eny an’habakabaka eny, ary ao anatin’izay ity fipetrahan’ilay angidim-by haingana tao Ambatondrazaka ity, raha tokony hamonjy an’i Toamasina avy hatrany izy.

m.L / Janus

Madagascar Tribune21 partages

Les premières réponses viennent du Système des Nations unies

Les premières réponses d’urgence pour les sinistrés de la SAVA sont arrivées aussitôt après le survol aérien de la délégation humanitaire conduite le 9 mars par Violette Kakyomya, coordonnateur résident du Système des Nations unies dans le Nord-Est. L’UNICEF a apporté 45 000 sachets pour le traitement et la purification de l’eau pour 200 familles. Ils sont prévus tenir pour dix (10) jours – chacun des sachets correspond au traitement de 10 litres d’eau. Le Programme alimentaire mondial (PAM) fait dont de biscuits énergétiques à distribuer aux enfants. Les natifs de Sambava organisent à Antananarivo une journée de solidarité et collecte de dons en faveur des sinistrés de la SAVA.

Trois jours après le passage du cyclone Enawo dans les régions Nord-Est de Madagascar, le bilan s’alourdit. « Plusieurs zones dans la région SAVA restent enclavées, le déblayage des routes se poursuit afin de rétablir la circulation, le problème d’accès subsiste dans plusieurs Fokontany », constate la délégation du Système des Nations Unies à Madagascar dirigée par le Coordonnateur résident Mme Violette Kakyomya en déplacement dans les sites affectés par le cyclone depuis le 9 mars 2017. Une rencontre avec le Secrétaire Exécutif adjoint du BNGRC (Bureau national de gestion des risques et catastrophes) responsable du centre des opérations sur place a eu lieu à Antalaha le lendemain pour discuter de la situation avec les autorités locales, les acteurs humanitaires et différents représentants de ministère.

La délégation du Système des Nations Unies en mission à Antalaha a déploré l’état des plantations de vanille détruites à cent pour cent. La riziculture est détruite à 80% alors que c’est la période de récolte. Des palmiers sont décimés. La coupure d’électricité subsiste et la population utilise l’eau des puits et de la rivière. Le Chef de District d’Antalaha, Bevazaha Marie Annick, a expliqué à la délégation les démarches qui sont en cours pour aider la population, y compris la réhabilitation des routes pour l’assistance aux personnes déplacées. Pendant ce temps, les prix montent tel le gobelet de riz blanc qui se vend maintenant à 1200 Ariary le Kapoaka.

L'express de Madagascar21 partages

Rova d’Ambohijanaka – Le groupe Filatex tente de rassurer

« Pour le développement de la communauté ».  Le groupe Filatex affirme agir en ce sens depuis toujours, pour ne citer que les constructions et les rénovations d’infrastructures constatées un peu partout dans le pays, et tout particulièrement dans la capitale, annonce d’emblée Thiaga Munusami, directeur des opérations du groupe, au cours d’une conférence de presse, ce lundi.« Toutes nos actions sont axées sur le principe du partenariat public privé. Ces réalisations sont effectuées en vue du développement communautaire, telles que la dotation d’équipement pour l’hôpital mère enfant d’Ambohimiandra, la construction de la route à voies de Tanjombato, les installations de poteaux solaires tout le long du bypass, ou encore les réhabilitations d’écoles publiques. Ce ne sont pas uniquement des initiatives propres au groupe ni un contrat obligatoire à respecter avec l’État, mais cela s’apparente plutôt à la volonté du groupe à contribuer au développement national », enchaine-t-il.« C’est dans ce sens qu’est mené le projet sis à Ambohi­janaka qui date de plus de trois ans », renchérit-il.Dans cette localité, l’investissement consiste en la construction de « logements abordables » impliquant l’élargissement et une réhabilitation de la chaussée. Les enquêtes et les études précédant les travaux sont en cours, mais les habitants d’Ambohijanaka contestent déjà le projet. La démolition de plusieurs foyers, de l’unique centre de santé de base de la commune, de quelques rizières, d’un temple constituent surtout l’impact que les travaux pourraient avoir sur le Rova d’Ambohijanaka. « En somme, cette réhabilitation de la chaussée n’a pour unique objectif que de permettre au groupe Filatex d’arriver jusqu’à Masimpapango où le groupe compte implanter un nouveau lotissement », avance Haingo Malalaharisoa, du comité de sensibilisation.

Harilalaina Rakotobe/ Julie Razakarinaivo

Midi Madagasikara20 partages

Après le passage du cyclone Enawo, la hausse des prix des légumes

Les prix des légumes ne cessent de grimper ces derniers temps.

Conjoncture. Cela fait maintenant trois jours que le cyclone Enawo est sorti de Madagascar, toutefois il ne cesse encore de faire parler de lui. En effet, les dégâts causés par ce dernier se font ressentir pour la population même au niveau du prix des produits maraîchers.

Du simple au double. Depuis le week-end dernier, on a pu observer que certains produits, tels que les haricots verts, les carottes et biens d’autres légumes, ont vu leurs prix augmenter considérablement, voire doubler. Pour le cas des haricots verts par exemple, si avant le cyclone le kilo s’achetait à 1 500 Ariary, actuellement cela peut aller jusqu’à 3 000 Ariary. Selon les maraîchers, cette hausse des prix est justifiée. « A cause d’Enawo, une grande partie des cultures a été anéantie, soit par inondation soit tout simplement par les rafales de vent trop intenses de ce cyclone. Automatiquement, ceux dont les cultures n’ont pas été endommagées ont dû augmenter leur prix. De plus, avec la destruction des routes, il devient plus coûteux de faire parvenir les produits en ville » affirment-ils. Cependant, il se trouve que certains d’entre eux pensent différemment : « Etant donné que le cyclone n’a fait qu’une brève apparition d’environ deux jours, il est peu probable que les dégâts se fassent ressentir dès maintenant pour le cas des Hautes Terres centrales. Certes, il peut y avoir une petite hausse des prix, mais celle-ci ne peut être réellement significative à moins que ce ne soit des maraîchers voulant profiter de la situation » disent-ils. Du côté des grossistes, la plupart affirment que le passage du cyclone Enawo n’a jusqu’ici eu aucune répercussion sur les prix des PPN.  Devant de telles circonstances, chaque ménage n’a pas  d’autre choix que d’encaisser et de supporter,  peu importe le responsable : que ce soit ENAWO ou bien simplement les profiteurs.

Relance de l’inflation. Mais encore, il est fort possible que dans les semaines à venir, une intensification de l’inflation frappera la Grande Île. Et cette fois-ci, Enawo fera incontestablement partie des principales causes. Effectivement, maintenant déjà, le prix du charbon par exemple augmente petit à petit : en brousse, si avant le cyclone le sac coûtait entre 7 500 Ariary et 8 000 Ariary, maintenant cela coûte environ 10 000 Ariary. En ville, si avant le sac coûtait  15 000 Ariary environ, actuellement cela peut aller jusqu’à 30 000 Ariary. Pour le cas du riz, déjà celui-ci a dû endurer une pénurie d’eau, maintenant il est confronté aux dégâts d’un cyclone intense. Quelles pourraient être les conséquences de ces évènements par rapport aux prix ? Mais surtout comment la population fera-t-elle face à tout cela alors que même sans cette catastrophe il lui est difficile de joindre les deux bouts ?

Maeva Andriamisaina (Stagiaire)

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Outils de bricolage : La marque INGCO lancée à Madagascar

La marque INGCO débarque à Madagascar.

Le leader international des outils de bricolage débarque à Madagascar. Il s’agit de la marque INGCO, représentée par le Groupe Quincaillerie de la Mer, en partenariat avec Oshwal Trade. Ces derniers ont organisé une soirée de lancement et de présentations des différents produits de la marque, vendredi dernier à l’hôtel Ibis. « Proposant des produits de qualité à des prix compétitifs, les outils d’INGCO sont consacrés à rendre les outils de qualité professionnelle accessibles à tous. L’équipe INGCO prête une grande attention à chaque détail pour faire en sorte que les outils de cette marque répondent aux besoins de chaque utilisateur », ont affirmé les promoteurs de la marque. Pour ces derniers, la qualité supérieure se réfère non seulement à la fonction, la facilité d’utilisation et l’apparence, mais aussi à l’efficacité, la performance et à la maintenabilité. Ce sont d’ailleurs ces critères que leur marque essaie de satisfaire. Couvrant différentes gammes de produits, INGCO dispose d’outillages comprenant des outils électroportatifs, des accessoires pour outils électriques, des machines de soudage, des générateurs, des petits équipements de constructions, des outils de jardin, etc. Bref, plusieurs types de produits ont été cités lors de la soirée de lancement.

Antsa R.

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Etats-Unis : Aider la population malgache affectée par les inondations

A l’instar de l’Union Européenne et du système des Nations Unies à Madagascar, l’ambassade des Etats-Unis tient à exprimer « sa plus profonde sympathie aux familles des victimes qui ont péri suite au passage du cyclone Enawo.  L’ambassade  collabore étroitement avec le gouvernement malgache ainsi que ses partenaires sur le terrain pour évaluer l’ampleur des dégâts. Les Etats-Unis se tiennent prêts à aider la population malgache affectée par les inondations et les éboulements à faire face aux dommages provoqués par  le cyclone Enawo ».

Recueillis par Dominique R.

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Association Fitia : Soutien aux sinistrés

Des repas chauds aux sinistrés.

L’association Fitia continue son bonhomme de chemin dans ses actions en faveur des couches sociales défavorisées. Si vendredi et samedi dernier, cette association était au chevet des sinistrés des « Fokontany » d’Ankorondrano Andrefana et d’Ankasina, hier, elle s’est rendue dans la commune rurale de Fiombonana du district d’Atsimondrano et dans le « Fokontany » d’Andohatapenaka du Ier arrondissement. Dans ladite commune rurale, avec des habitants constitués à 80% de paysans, l’on a enregistré 300 sinistrés. Une des caractéristiques de cette localité c’est que les habitations sont en toit de chaume dans leur majorité. Suite au passage du cyclone Enawo, ces toits laissent passer la pluie. Le problème qui se pose également pour cette commune est qu’elle n’a pas de site d’hébergement. Pour ce qui est du « Fokontany » d’Andohatapenaka, le nombre des sinistrés s’élève à 700 personnes. Se trouvant dans les bas quartiers, les eaux ont inondé certaines habitations. A l’instar des autres sites qu’elle a visités, Fitia a offert des repas chauds aux sinistrés. Même si l’ancienne Première Dame Mialy Rajoelina est absente du pays actuellement, l’association, qu’elle a créée, continue ses actes de bienfaisance.

Recueillis par Dominique R.

News Mada15 partages

Luc, Do, Douda : « Ny Ainga, tsy hizara roa na oviana na oviana»

Nampahafantarin’i Luc sy i Do ary i Douda omaly fa « tsy hizara roa na oviana na oviana ny tarika Ny Ainga ». Amin’izao fotoana izao, vao mainka aza nitombo ny mpamoron-kira ao anatin’ity tarika manana ny maha izy azy ity  satria « samy mamorona avokoa izahay ireo. Mampiroborobo ny kanto vokarin’ny tarika izany », hoy ny fiombonam-peon’izy telo mirahalahy anisan’ny nanorina ny tarika Ny Ainga.

Tsy ela, nisy mpampianatra mpikaroka ao amin’ny oniversiten’i Toliara nanao fikarohana lalina momba ny Ny Ainga. « Esthétique et communication dans les œuvres de Ny Ainga ». « Nahazo ny « Mention très honorable » tamin’ny « Thèse » nataony izy io », hoy i Luc. Porofo izany fa « manana ny lanjany eo anivon’ny tontolo maro ny kanto ataon’ny tarika », hoy izy telo mirahalahy.

…Mmbola manohy ny fikarohana io mpampianatra mpikaroka io. « Toraka izany koa ny tarika Ny Ainga izay hanohy sy hanatsara hatrany ny kanto efa nataony », hoy i Luc.

HaRy Razafindrakoto

 

Midi Madagasikara15 partages

Des actions de l’Etat qui seront jugées

C’est avec une certaine fatalité que le peuple malgache vit la période qui suit le passage d’Enawo dans la Grande Ile. La litanie des chiffres énumérant les dégâts le touche bien évidemment, mais il cache son émotion sous une apparente indifférence. Il préfère regarder ce que l’Etat fait concrètement pour tous ces pauvres sinistrés qui vont faire augmenter les chiffres de la pauvreté dans le pays et ce dernier sera jugé à l’aune de ce qu’il entreprendra à cette occasion.

Des actions de l’Etat qui seront jugées

Les besoins sont immenses et l’Etat malgache ne pourra pas, seul, réparer les dégâts du cyclone Enawo. Il a commencé à distribuer des vivres aux sinistrés, mais autant dire que c’est une goutte d’eau dans l’océan de détresse vécue par ces centaines de milliers de victimes sans-abri. Même s’il lui coûte de faire appel à l’aide internationale, il doit s’adresser à tous nos partenaires pour qu’ils nous apportent leur soutien sur le plan matériel et humain. Jusqu’à présent, on n’a pas entendu les autorités de notre pays mobiliser les organisations internationales. Seul, le système des Nations Unies a envoyé une équipe sur le terrain pour évaluer l’étendue des dégâts, mais cela relève de ses attributs après les catastrophes naturelles. Cela ne suffira cependant pas. Aucune demande n’a été adressée à l’Union Européenne. Puisqu’elle n’a pas été sollicitée, elle ne va pas d’elle-même proposer son aide. Le gouvernement, pour l’instant, préfère montrer qu’il agit et qu’il prend la mesure de la situation dans laquelle se trouve la population sinistrée. En faisant des descentes médiatisées sur le terrain, les ministres et même le chef de l’Etat veulent montrer qu’ils sont aux côtés de ceux qui souffrent. Ils ne viennent certes pas les mains vides, mais on ne répétera jamais assez que ce n’est pas suffisant. Ces images de malheureux entourant les personnalités du régime n’ont qu’un effet temporaire, car la réalité reprend très vite le dessus. Les Malgaches se contentent de regarder et attendent le régime au tournant.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza14 partages

Takaitra navelan'i EnawoMankahery ny Malagasy i Etazonia sy Frantsa

Sesilany ny fanambarana ataon’ireo firenen-dehibe, izay maneho hatrany ny fiombonam-po amin’ny Malagasy manoloana ny loza voajanahary izay namoizana ain’olona maro.

 Nanamafy ny azy ny Amerikanina omaly, ka  maneho ny fiaraha-miory tanteraka amin'ireo fianakaviana izay namoy ny havany vokatry ny fandalovan'ny rivodoza Enawo, tamin’ny alalan’ny masoivohony eto Madagasikara. Nanamafy ny fiaraha-miasa akaiky amin'ny governemanta Malagasy sy ireo mpiara-miombon'antoka aminy amin'ny fandrefesana ireo fahasimbana sy takaitra navelan'i Enawo ity firenen-dehibe ity. Tsiahivina fa efa nisy fanolorana fanampiana ara-tsakafo milanja 100 taonina toy ny vary, voamaina, menaka ho an'ireo traboina manodidina ny 20.000 eto Antananarivo Renivohitra nataon’ny fandaharan'asa iraisam-pirenena momba ny sakafo na ny PAM ny faran'ny herinandro teo. Niara-niombon'antoka betsaka tamin'izany ny Amerikanina tamin'ny alalan'ny USAID. Nanao fanambarana ihany koa ny "Quai d'Orsay"  na ny ministeran'ny raharaham-bahiny Frantsay omaly, ka maneho fiaraha-miory amin'ny fianakavian'ireo namoy ny ainy sy ireo traboina ana hetsiny tamin'ny rivodoza "Enawo" . Mafy ny fahavoazana tany avaratry ny Nosy izay namotika zavatra maro. Maneho firahalahiana amin'ireo niharam-boina rehetra ny Frantsay ary milaza ho vonona amin'ny fanampiana ara-materialy.

Toky R

L'express de Madagascar13 partages

Call Center – Visite d’un dirigeant de Téléperformance

Une visite significative. Jean-Rémy Martinez, directeur général adjoint de Téléperformance France se trouve actuellement dans nos murs. Ce qui témoigne l’importance accordée  par ce géant mondial de service client omni-canal du marché malgache. Au cours de son séjour, ce responsable multiplie ses contacts avec les responsables étatiques. Et pas plus tard qu’hier, il a rencontré le ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique Neypatraiky André Rakotomamonjy.Cette rencontre a permis de rappeler les activités et objectifs de Téléperformance à Madagascar qui convergent avec ceux du ministère. La Grande île est le 65e pays dans lequel le groupe Téléperformance est implanté. « La question aujourd’hui n’est plus de savoir si Madagascar a du potentiel dans les métiers du service, nous en sommes convaincus et croyons que ces métiers donneront un nouveau souffle au bassin d’emploi de la Grande île et au monde de la relation client », a-t-on expliqué du côté de la société.Dans ce sens, la société envisage de créer plus de 1 000 emplois dans les prochains mois. Pour développer ce marché, Téléperfor­mance Madagascar bénéficie des meilleurs standards du groupe, son implantation est aux normes internationales, que ce soit sur la formation et l’accompagnement de ses équipes, que sur les infrastructures et ses équipements de dernières technologies.Créé en 1978, Téléperfor­mance est le leader mondial de l’expérience client à distance depuis 10 ans, présent dans 74 pays avec 340 centres et comptant 217  000 collaborateurs travaillant dans plus de 265 langues et dialectes. La société a ouvert ses portes en 2016 à Antananarivo, à l’Explorer Business Park qui est situé en plein cœur du quartier d’affaires d’Ankorondrano.Depuis l’avènement des infrastructures télécom aux normes internationales, notamment les fibres optiques, les activités liées aux services informatiques ont pris un grand élan. Actuellement, de grands noms du call center ont ouvert des plateaux à Madagascar.

Lova Rafidiarisoa

News Mada10 partages

Pam : nizara sakafo ho an’ny traboina 20 000

Nanomboka ny asabotsy lasa teo, nitondra fanampiana ara-tsakafo ho an’ireo mpifindra monina vonjimaika mahatratra 20 000 eny amin’ny toeram-pandraisana eto Antananarivo ny Fandaharanasan’ny Firenena mikambana momba ny sakafo (Pam). Niarahana amin’ny fikambanana Croix rouge malagasy ny fizarana manaraka ny lamin’ny BNGRC sy ny ONG Sandratra. Ankoatra izay, ho avy eto Madagasikara ny sakafo mitondra otrikaina avy any Dubaï. Omena ireo traboina any amin’ny faritra Avaratra Atsinanana sy Atsinanana ny sakafo. Mijery ny fomba ahafahana mandefa ireo sakafo ireo sy kojakoja ilaina amin’ny fahadiovana entin’ny fiaramanidina ny tomponandraiktry ny Pam amin’izao fotoana izao.

Nialoha ny fiavian’ny rivodoza Enawo, efa nametraka tahiry 450 t ahitana voamaina, katsaka sy menaka amin’ny trano fitahirizana eto Antananarivo, Farafangana ary Toamasina azo ampiasaina avy hatrany.

Any avaratra, natolotry ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana amin’ny alalan’ny Unicef ny fitaovana fanadiovan-drano 45 000 fonosana ho an’ny fianakaviana 2 000 ampy 10 andro. Azo hanadiovan-drano 10 litatra ny fitaovana iray fonosana.

Vonjy

L'express de Madagascar10 partages

Andoharanofotsy – Une directrice de banque attaquée

Équipé d’armes à feu et de tout un arsenal de banditisme, un gang armé a attaqué dans sa villa la directrice d’une banque. Les assaillants ont réclamé des milliards.

Une dizaine de bandits brandissant des pistolets automatiques ainsi que des armes blanches se sont abattus sur une propriété à Malaza Andoharanofotsy dans la nuit de dimanche à lundi. Une directrice d’une banque et sa famille ont été prises pour cible. Venus avec un sac tissé, les bandits ont réclamé aux victimes une somme faramineuse, s’élevant à plusieurs milliards de francs malgache. N’ayant pas trouvé ce pactole, ils ont fait main basse sur toute la liquidité à portée des mains ainsi que les bijoux des personnes qui en ont fait les frais.L’attaque a été commise à des heures tardives de la nuit aux alentours de 23 heures. Deux agents de sécurité travaillant pour le compte d’une société de gardiennage sont préposés à la surveillance des lieux, quoique ces derniers n’y ont vu que du feu lorsque les assaillants ont sévi.

Prise d’otageLes informations communiquées révèlent que les deux agents de sécurité auraient été pris par surprise par les assaillants lorsqu’ils ont fait irruption dans la propriété.Tenus en respect selon la version parvenue aux forces de l’ordre, ces derniers n’auraient opposé aucune résistance.En se déployant dans la grande villa assaillie, les malfaiteurs ont réussi à s’ introduire dans la maison des victimes. Piégées dans leur propre foyer,  elles ont été maîtrisées par les malfaiteurs. Agissant sur la base d’informations, les brigands ont sommé la directrice de banque ainsi que son époux une somme colossale dont ils sauraient l’existence mais ces derniers leur ont indiqué qu’ils n’ont pas un tel montant.Ayant tenu à l’œil les personnes qui se trouvaient dans la propriété, les voleurs confiants, ont pris tout leur temps.Ils avaient déjà pris le large en laissant sur les lieux le sac tissé lorsque des gendarmes de la brigade territoriale à Andoharanofotsy, ainsi que des éléments d’intervention du commissariat central de la police à Antsimondrano ont débarqué.Les policiers et les gendarmes venus à la rescousse ont passé au peigne fin les environs mais le ratissage s’est avéré infructueux.Informée  d’une possible prise d’otage, l’unité spécialisée du service central antigang auprès de la police nationale a également envoyé des hommes sur place pour s’en assurer. Une fois dans la villa, ils ont réalisé que ce n’était pas le cas. Aucun blessé n’est à déplorer de source sécuritaire.

Andry Manase

Midi Madagasikara10 partages

JEUX D’ECHECS : Trois invités hors Analamanga Pour le 2e tournoi de cohésion

Daddycool, le tout nouveau club, continue sur sa lancée ses tournois de jeux d’échecs. La dernière en date du week-end dernier au Musée d’Arts et d’Archéologie Isoraka a pu apprécier la présence de deux joueurs de Moramanga Rakotonirina Jocelyn et Ratovo Andrianarisoa ainsi que la présence d’un échéphile venant de Sambava, Rasolondriana John Vittorio. Ce joueur de Sambava se pointe 3e pour sa première présence avec les tournois Daddycool. Rendez-vous le 8 avril prochain pour la 3e journée de l’évènement « Tournoi de Cohésion », ce sera le tour des 1750 Elo… Car la 2e journée du « Tournoi de Cohésion » était destinée aux moins de 1600 Elo.

Les résultats

1er : Rakotoarivao Faneva Fetraniaina, Club Joker.

2e : Andrianantenaina Hardy Mamisoa, Club Super.

3e : Rasolondriana John Vittorio, Wild card.

Andriamaholisoa Rivo, Club Super, Rasoanaivo Tojo, DaddyCool Club, Radaniela Ambinintsoa, Club MCG, Ramananantony Lalaina, Club Joker, Tsilanizara Bruno DaddyCool Club, Anjarizah Tsiory, Club Joker, Rakotonirina Jocelyn, CCD Moramanga, Ratovo Andrianarisoa, CCD Moramanga, Randriamalalanirina Tokindratsima, Club CGM, Rambalohery José, Club ICA,

Razakanaivo Steevy, Club Joker, Rabemahery Tojo Luc, Club CGM, Ramanatsiresy Fenitra, Club Joker.

Anny Andrianaivonirina

News Mada9 partages

M.Beyrouk : rencontre avec les bibliophiles du pays

Comme annoncé précédemment dans nos colonnes, l’écrivain mauritanien Mbarek Ould Beyrouk, lauréat du «Prix du Roman Métis des Lycéens 2016», part cette semaine à la rencontre des lycéens malgaches.

Au mois de décembre dernier, 4 lycées malgaches ont pu participer en tant que membres du jury,  à la 6e édition du prix du Roman Métis des lycéens et à l’issue de laquelle le roman de Beyrouk «Le tambour des larmes», paru en 2015 aux éditions Elyzad, a été voté à l’unanimité.

Cette semaine, ils auront le loisir de rencontrer en personne l’auteur, fraîchement débarqué d’une tournée sur l’île de La Réunion. Dans ce contexte, il a tenu hier une rencontre littéraire à la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH), accompagné de Philippe Vallée, président de l’association «La Réunion des Livres».  S’ensuivra ce jour une rencontre scolaire au Lycée d’Andohalo et au Lycée français de Tananarive (LFT). Pour couronner le tout, Beyrouk a également prévu une «Matinée littéraire» ce mercredi, au cours de laquelle il se plaira à partager avec le public de l’Alliance française d’Antananarivo son vécu en tant que grand homme de Lettres.

Liberté de presse et d’opinion

Beyrouk est né en 1957 à Atar dans le Nord mauritanien. Il a fait ses études de droit avant de se tourner vers le journalisme. A l’orée de 1988, il a fondé le premier journal indépendant de son pays et s’est longuement battu pour la liberté de presse et d’opinion. De fil en aiguille, il était chroniqueur culturel, puis directeur dans la presse publique. Il est membre de l’instance de régulation des médias mauritaniens et occupe également les fonctions de conseiller culturel à la présidence de la République mauritanienne.

Beyrouk est l’auteur de quelques romans à succès dont on notera tout particulièrement «Et le ciel a oublié de pleuvoir» sorti en 2007 aux éditions Dapper et «Le Griot de l’émir» en 2013  aux éditions Elyzad.

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar9 partages

Antsirabe – Des paires de lunettes pour les nécessiteux

Améliorer la vue des  indigents. Des membres de l’association Florentin de France  sont venus à Antsirabe pour renforcer sa collaboration avec sa filiale. Dirigés par leur président, Jean Michel Galmiche, ils ont remis 250 paires de lunettes et montures dans la capitale du Vakinankaratra, au Centre ophtalmologique Dr Zafimehy Evariste, à Antsenakely, samedi.Selon Salim Karmaly qui préside l’association Florentin d’Antsirabe, ce don permettra à des personnes en difficulté financière de résoudre leurs problèmes de vue. « Il est particulièrement important car il favorise l’amélioration de la vue des  nécessiteux avec des produits de qualité. »  Et une bénéficiaire de se réjouir : « Enfin, je vais pouvoir lire la bible. »  La cérémonie s’est déroulée en présence du Dr Débie qui est venu spécialement de France  pour faire profiter de son expérience les futurs encadreurs malgaches.Il faut dire que les actions humanitaires de l’association dans la ville d’Eaux sont nombreuses. À commencer par l’aide particulière apportée à une famille pauvre par l’adoption de ses trois enfants en France.  Elle soutient aussi des hôpitaux et des écoles et organise une formation en fromagerie artisanale au citron en collaboration avec l’association Fleur Bleue.

Angola Ny Avo

Midi Madagasikara9 partages

Diplomatie : Du Sommet de l’IORA au mois de la Francophonie

La ministre Atallah Béatrice et Malik Sarr de l’OIF hier à Antaninarenina.

Le Sommet de l’IORA (Association des Etats Riverains de l’Océan Indien) s’est tenu du 05 au 07 mars 2017 à Jakarta (Indonésie). Madagascar a été représenté par une  délégation conduite par la ministre des Affaires étrangères Atallah Béatrice. La délégation malgache a participé à la réunion du Comité des Hauts Fonctionnaires, au Conseil des Ministres ainsi qu’au Sommet proprement dit. La réunion du Comité des Hauts Fonctionnaires a été focalisée sur la finalisation de la préparation de la Déclaration sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, le Jakarta Concord et le Plan d’Action de l’IORA 2017-2021. Tandis que le Conseil des Ministres des Affaires étrangères a été marquée par l’adoption du Plan d’Action 2017-2021 de l’IORA. Madagascar a adopté ce plan compte tenu de son importance par rapport à l’effectivité de la mise en œuvre de Jakarta Concord.

Manifestation d’envergure. Dans son discours lors du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement, la ministre Atallah Béatrice a appelé les Etats membres de l’IORA à renforcer davantage la coopération en prenant en compte les deux préoccupations majeures concernant l’espace géographique de l’IORA, la sécurité et le développement. Après Jakarta, la diplomatie malgache s’est affichée hier à Antaninarenina lors du lancement du mois de la Francophonie.  Placé sous le thème « La langue française, notre trait d’union pour agir », la célébration du mois de la Francophonie est, d’après la ministre Atallah Béatrice, la première manifestation d’envergure sous la Présidence de Madagascar. La cérémonie du lancement de ce mois de la Francophonie s’est déroulée hier au Bureau Régional de l’OIF à Antaninarenina.

Recueillis par R. Eugène

News Mada7 partages

Francophonie : le numérique au cœur de la célébration

Le Bureau régional pour l’océan Indien (BROI) a décidé de célébrer la Journée internationale de la Francophonie durant ce mois de mars. Ayant comme thème «Le numérique», cette Journée a pour objectif de miser sur le changement, l’innovation et surtout le développement durable.

Si chaque année, la Journée internationale de la Francophonie est célébrée le 20 mars, cette fois-ci, le BROI, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et le groupe des ambassadeurs francophones, a décidé de la fêter durant ce mois de mars.

J’aime, je partage mon 20 mars

Le programme s’annonce donc chargé. Plusieurs activités seront à l’affiche au sein des Alliances françaises réparties dans tout Madagascar et des 22 Centres de lecture et d’animation culturelle (Clac), à travers le slogan «J’aime, je partage mon 20 mars». Son objectif est de demander aux internautes d’être actifs sur ce sujet en y partageant leurs activités et leur vision de cette Journée, sur les réseaux sociaux, «Pour que le numérique soit un moyen incontournable pour le développement de la langue française». Plus de 274 millions de francophones fêteront donc cette Journée.

Pour la diversité des activités

Quelques instituts et sites organisent plusieurs évènements  durant ce mois, à savoir, des expositions, des performances de danse, des spectacles, des débats littéraires et surtout des concours… En partenariat avec l’Agence universitaire de la Francophonie, la troisième édition du tournoi de  débat  interuniversitaire, dont le thème est «Les mots du numérique», se tiendra à partir de ce jour. Les 1/8 de finale se disputeront à l’Alliance française d’Antananarivo. Les 1/4 se tiendront demain à l’Université catholique de Madagascar et les 1/2 finales, suivies de la grande finale, auront lieu le 17 mars prochain au ministère des Affaires étrangères.

Holy Danielle

Les universités qualifiées

1/8e  de finale :

-UCM vs IEP

-ACEEM vs ISCAM

-IMGAM vs FLSH

-IST – Antananarivo vs INSCAE

-DEGS vs ESPA

1/4 de finale :

6 équipes gagnantes Établissements Antananarivo vs 6 équipes lauréates régionales (Duels définis par tirage au sort sur place)

News Mada6 partages

Mpanakanto vahiny : hanolotra seho eto an-toerana i J Love

Tanzania, Kameronina, Ouganda, Nizeria, Frantsa,… Raha ny toerana nanaovany seho sehatra lehibe, efa azo lazaina fa tafiditra ao anatin’ny mpanakanto iraisam-pirenena i J Love avy atsy Afrika Atsimo. Fantatra, omaly, fa hanatanteraka seho eto Madagasikara izy ny Alatsinain’ny Paska izao. Fampisehoana hatao eny Sabotsy Namehana. Handray anjara sy hanotrona ity mpanakanto iraisam-pirenena ity amin’io seho io, mpanakanto mpiangaly mozika mafana maro anisan’ireo sangany avy amin’ny lafy valon’ny Nosy, raha ny nambaran-dry zareo avy ao amin’ny Métis Production sy As Prod. Mikarakara ity hetsika ity.

Raha tsiahivina, anisan’ny manavanana an’i J Love ny karazan-kira « coupé-décalé » sy ny mozika tropikaly. Raha ny nambaran’ny mpikarakara hatrany, « efa nampiara-peo tamin’i Black Nadia tamin’ilay hira « L’amour n’a pas de couleur » i J Love ».

Fantatra fa hisy ny famoahan’ity mpanakanto vahiny ity vazo vaovao roa ho an’ny Malagasy ato ho ato.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

News Mada6 partages

Polytechnique Vontovorona : le Centre d’accès à l’information fonctionnel

Diminuer le fossé numérique dans le pays et avec d’autres pays. Tel est, entre autres, l’avantage de la mise en place du Centre d’accès à l’information (IAC) à l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (Espa), qui a ouvert ses portes la semaine dernière. Toujours est-il que, mis à part les quelque 3.000 étudiants de Vontovorona, cet espace est également ouvert à tout public.

Ce Centre, dont la construction a été financée à hauteur de 300.000 dollars américain par le gouvernement coréen, est équipé d’internet, de vidéo projecteur, d’ordinateurs de bureau et portables neufs. Cette structure fait partie intégrante du projet présidentiel, entrant dans le cadre de l’application de la vision  du ministère des Postes, des télécommunications, et du développement numérique «le Numérique pour Tous».

L’objectif principal consiste à transmettre la Technologie d’information et de la communication (TIC) et sa vulgarisation. Le chargé d’Affaires de l’ambassade de la République de Corée de souligner que, «l’IAC de Vontovorona jouera un rôle essentiel dans la mise en œuvre de diverses innovations à Madagascar et dans la diminution du fossé numérique dans le pays, mais aussi avec d’autres pays. A ce propos, l’opérationnalisation de ce Centre offre à Madagascar une nouvelle chance de redynamiser la coopération bilatérale, notamment dans le domaine des Tic ».

Fahranarison

 

Orange Madagascar5 partages

Rajaonarimampianina dans les Régions Sofia et DIANA

Antsohihy

Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, s’est rendu successivement dans les Régions Sofia et DIANA ce 14 mars. En début de journée, il était à Antsohihy pour rencontrer la population à l’aéroport. Il a exprimé tout d’abord ses condoléances aux familles des victimes du cyclone Enowa, puis ses encouragements aux sinistrés de la Région Sofia. Il a déclaré qu’il est à l’écoute de la population, et réitéré l’engagement de l’Etat pour ce qui est de l’aide d’urgence, puis de l’entame des travaux de réhabilitation, notamment en ce qui concerne les infrastructures prioritaires.

Le Chef de l’Etat a déclaré que la solidarité et l’entraide doivent présider toutes les actions en cette période post-cyclonique afin que les populations touchées puissent se relever dans les meilleurs délais. A Antsohihy, le Président de la République a annoncé la remise d’aides d’urgence, tels que du riz, et d’autres dons qui sont en cours d’acheminement.

En ce qui concerne les événements malheureux d’Antsakabary, le Chef de l’Etat a déclaré qu’il nous faut rétablir le calme et la confiance, et que c’est le devoir de tout un chacun d’œuvrer dans ce sens et éviter d’attiser les rancœurs.

Bealanana

Comme à Antsohihy, le Président de la République est venu manifester son encouragement à l’endroit de la population du District de Bealanana, et des sinistrés en particulier. Des aides d’urgence ont été remises, et d’autres sont en cours de route.

Lors de sa visite à Bealanana, le Chef de l’Etat a annoncé la réhabilitation de la RN 31, reliant cette localité à Antsohihy, pour améliorer la communicativité et, surtout, l’évacuation les produits de cette riche région agricole. Dans le même sens, les 5 kms de routes dans la commune de Bealanana seront réhabilitées et bitumées. Pour ce qui est de l’accès de la population à l’eau potable, des techniciens du ministère concerné seront sur place pour améliorer la situation, et entamer le processus d’adduction d’eau. Après Bealanana, le Chef de l’Etat s’est rendu ce 14 mars à Ambanja, dans la Région DIANA.

Ambanja

Après Bealanana, le Chef de l’Etat s’est rendu ce 14 mars à Ambanja, dans la Région DIANA et c’est dans la Commune rurale d’Ambohimena, sur la route d’Ankify, que le Président de la République Hery Rajaonarimampianina, accompagné de quelques ministres (Télécommunications, Communication et Fonction Publique) s’est adressé à la population d’Ambanja. « Je connais vos problèmes, et nous sommes là pour vous réconforter et vous encourager après le passage du cyclone Enawo, car il y a eu des morts et des blessés ainsi que des disparus » a-t-il dit.

Le Président a énoncé les problèmes de la région dont, entre autres, l’eau, l’électricité et les routes. « Nous allons améliorer cette situation selon nos capacités pour les 14 communes du district d’Ambanja » a-t-il déclaré. 

A cette occasion, le Président a remis 200 sacs de riz, 100 sacs de graminées et des tôles pour les sinistrés.

La Direction de la CommunicationPrésidence de la RépubliqueCe 14.03.17

Midi Madagasikara5 partages

Sambava : La commune de Farahalana totalement inondée

Après le passage du cyclone Enawo, certaines régions de l’île ont du mal à se relever. Face à cette situation déplorable, les aides commencent à affluer tant au niveau du pouvoir central que celui des organismes internationaux.

La tempête tropicale Enawo fait toujours parler d’elle. Le bilan est lourd. Faut-il rappeler que selon le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), ce cyclone a fait 50 morts, 20 personnes portées disparues, 176 084 sinistrés. En outre, 110 693 personnes ont été déplacées. Pourtant ce n’est qu’un bilan provisoire. Les chiffres pourraient ainsi grimper dans les jours qui viennent. Le moins que l’on puisse dire c’est que son passage a fortement marqué la région SAVA. Ainsi, dans le district de Sambava, la commune rurale de Farahalana est totalement inondée. Ceux qui ont pu s’échapper figurent parmi les personnes déplacées tandis que d’autres ont péri ou font partie des personnes portées disparues.

Prévisions météorologiques. En revanche, pour Antananarivo et ses environs immédiats, l’on assiste à une nette baisse du niveau des eaux. Presqu’une semaine après le passage du cyclone Enawo (le 8 mars dernier), la situation s’est améliorée, à la grande satisfaction des riverains résidant le long des trois rivières qui traversent la Capitale, à savoir Ikopa, Sisaony et Mamba. Toutefois, selon les prévisions météorologiques, il pleuvra sur presque tout l’ensemble du territoire dans les trois à quatre jours qui viennent et la Capitale n’y échappera pas. Ces pluies rentrent notamment dans le cadre de la saison pluvieuse. Dans tous les cas, la dépression tropicale Fernando qui rôde dans l’Océan Indien ne menace pas la Grande Ile, le pays ne fait pas partie de sa trajectoire.

Dominique R.

Madagate4 partages

Madagascar. L’ambassade des Etats-Unis consternée face au verdict à l'encontre de Hiary Rapanoelina

Sady tohina no sanganehana ny Masoivoho Amerikana manoloana ny didim-pitsarana herintaona an-tranomaizina nanamelohana an'ilay mpandrindra kaonty Facebook Hiary Rapanoelina tamin'ny herinandro lasa teo. Izy izay voaheloka sy notsaraina na dia efa nosintonina aza ireo fitoriana azy noho ny fanalam-baraka sy antony hafa nanenjehana azy. Fototry ny demokrasia matanjaka ny fahalalahana maneho hevitra, ary mamporisika ny governemanta izahay mba haka ny toerana maha-mpitarika azy eo amin'ny fanohanana sy fiarovana ny zon'ireo olom-pirenena ao aminy. -----L’Ambassade des États-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement annoncé la semaine dernière à l’encontre de Hiary Rapanoelina, Administrateur d’un groupe Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées. La liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens.-----The United States Embassy is dismayed by the one-year jail sentence announced last week for Facebook group administrator Hiary Rapanoelina, who was convicted and sentenced after defamation and other complaints against him were withdrawn. Freedom of speech is vital to a strong democracy, and we urge the government to take a leadership role in supporting and defending the rights of its citizens.

Antananarivo, 14 March 2017

Tananews4 partages

RN2 : c’est toujours le bordel

Éboulements, route transformée en pistes boueuses, une semaine après le cyclone on n’a pas vu un seul engin sur cet axe pour nettoyer tout ça.

Il y a un Ministère des Travaux publics dans ce pays ou c’est juste un titre honorifique ?

Ou tout le monde s’en fout quoi.

News Mada4 partages

Hausse des prix du riz : la RNDC dénonce une forte spéculation

Une forte hausse des prix du riz est constatée auprès des ravitailleurs depuis la fin de la semaine. Du coup, les détaillants sont dans l’embarras vu qu’ils sont contraints de vendre le  kilo du riz à 2 000 ariary ou plus. D’autant que le «Makalioka» et le «Gasy» commencent à s’épuiser sur les marchés d’Antananarivo. Certaines associations comme le Réseau national de la défense des consommateurs (RNDC) dénoncent une forte spéculation en cette période post- cyclonique. Ce réseau incite au renforcement du contrôle économique pour mettre fin à cette situation.

En effet, le prix du sac de 50 kg de ces riz atteint les 93 000 ariary auprès des ravitailleurs. Le prix du sac du riz «Tsipala» a également connu une forte hausse, celui-ci est passé de 70 000 ariary à 80 000 ariary. «Cette forte hausse n’est pas du tout à notre avantage, comme certains l’affirment. Nous prenons une marge bénéficiaire de 3 000 ariary par sac, pour ne pas enregistrer une perte. Les consommateurs ne peuvent pas comprendre cette situation» a avancé un marchand de la capitale qui a décidé de suspendre temporairement la vente du «Makalioka» et du «Vary gasy», vu la forte hausse du prix en seulement quelques jours. Cette augmentation  est due au passage cyclonique, d’après toujours ce marchand.

Par ailleurs, l’Etat a promis de mettre sur le marché 40 000 tonnes de riz à des prix raisonnables, pour assurer le ravitaillement du marché local. Seulement, les professionnels dans ce secteur avancent que ces sacs de riz ne sont pas encore arrivés. Le prix du kilo du riz varie donc entre 1 900 et 2 000 ariary sur le marché actuellement.

Riana R.

 

News Mada4 partages

Incendie d’un temple à Antsakabary : Irako Ammi A. lance un appel à solidarité

L’affaire Antsakabary continue d’alimenter les débats. En effet, mis à part les sinistrés, victimes de la série d’incendies, les dégâts matériels sont également considérables. Parmi ceux-ci, l’incendie d’un temple FJKM dans la commune. Une situation très incompréhensible pour le président de la FJKM, Irako Ammi Andriamahazosoa. Il lance ainsi un appel à tous les chrétiens, particulièrement ceux de la FJKM à tout mettre en œuvre pour la réhabilitation de cet édifice cultuel.

« Les personnes qui ont incendié l’église, n’ont vraiment pas peur de Dieu », a déclaré le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa hier. D’après lui, l’église ne devrait pas être concernée par la pomme de discorde entre la population et les forces de l’ordre.

Une opération solidaire sera ainsi mise en place pour la reconstruction du temple détruit suite aux actes de violence. Les dons seront collectés par l’église FJKM et seront envoyés à Antsakabary le plus rapidement pour que les travaux débutent le plus tôt possible. Néanmoins, le chef de l’église protestante réitère sa volonté de jouer le rôle de médiateur entre les protagonistes dans le but d’avancer vers la réconciliation.

Rakoto / Photo CNIDH

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien4 partages

Enawo : le bilan s’alourdit

Le cyclone Enawo a engendré des dégâts considérables dans huit régions du pays. C’est la côte nord-est qui a surtout été ravagée par son passage. D’après le Bureau National de la Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), le bilan s’alourdit de jour en jour. La dernière situation fait état de 51 morts et plus de 320 000 sinistrés dans toute l’île. Selon la Croix-Rouge, Enawo est le plus puissant cyclone qui a frappé Madagascar depuis le passage de Giovanna en 2012.

Les sinistrés sont à l’attente des aides tant nationales qu’internationales. Les entités publiques et privées de tout genre, de leur côté, se mobilisent. Les organismes internationaux tels que l’UNICEF et le PAM (Programme alimentaire mondial) ont déjà apporté leur soutien en distribuant des vivres. L’industrie du transport aérien (compagnies aériennes, prestataires de service, handler, catering, services de l’Etat opérant aux aéroports, gestionnaire d’aéroports…) a prêté main forte en donnant des produits de premières nécessités  ainsi que des couvertures, des lampes solaires et des purificateurs d’eau. Elle s’engage à transporter par avion les dons disponibles auprès du BNGRC. Le premier décollage de l’avion  transportant les dons a été effectué le mardi 14 mars à 10h à destination de Maroantsetra.

Apparemment, les aides ne sont pas toutes les bienvenues. Ceci est le cas des 70 pompiers réunionnais qui voulaient rejoindre directement la partie Nord-est du pays avec 4 tonnes de matériels. Ces volontaires ont dû retourner chez eux sans avoir accompli leur mission pour des raisons de formalités exigées par l’autorité malgache.

On peut s’interroger de ce comportement. L’Etat malgache a eu l’habitude d’instaurer la mendicité en système de gouvernement… A moins que l’on veuille signifier à la communauté internationale qu’on ne souhaite pas la voir s’ingérer dans les affaires intérieures surtout à la veille d’échéances électorales…

News Mada3 partages

Harena an-kibon’ny tany : « Ataovy lalàna ny fakan-kevitra ny vahoaka », hoy ny Collectif Tany

Tsy mitovy ny hoe « manatona ny tompon’andraikitra eo an-toerana ny mpitrandraka harena an-kibon’ny tany » sy ny hoe « maka ny hevitry ny vahoaka ny mpitrandraka harena an-kibon’ny tany ». Manamarika ny fikambanana Collectif Tany fa « mila ampidirina ao anatin’ilay lalàna vaovao mifehy ny harena an-kibon’ny tany mihitsy ny fakan-kevitra ny vahoaka mikasika ny fitrandrahana hatao isan-toerana”.

Namoaka fanambarana indray ny fikambanana Collectif Tany, ny 22 febroary teo, taorian’ny navoakany ny 30 janoary 2017. Toherin’izy ireo marindrano ny tsy fisian’ny andinin-dalàna mamaritra ny fakan-kevitra ho an’ny vahoaka ao anatin’ilay tolo-dalàna novolavolaina ny 14 janoary 2017 teo. Ao anatin’io, voalaza ao anatin’ny savaranonando fa misy ny fakan-kevitra ny vahoaka any am-boalohany. Rehefa tena zohina sy vakina anefa ny antsipirian’ny andinin-dalàna, milaza ny toko fahafito mikasika ny fitantanana, fa any am-boalohany, tsy maintsy mandalo any amin’ny Fahazoan-dalana manokana mangataka velaran-toerana (AERP) ny fangatahana rehetra. Mandritra io fangatahana io, mila manatona ny tompon’andraikitra ao an-toerana ny mpangataka fahazoan-dalana harena an-kibon’ny tany, sy mampandre ny tetikasany ireo sehatra voakasika rehetra ao an-toerana, maka vaovao mikasika ny tontolo ao an-toerana, ny fitrandrahana efa misy na tsia, ary maka ny drafi-panajariana mikasika ny tany, ny sahandriaka, ny trano fonenana, ny tanimbary, sy ny zava-misy samihafa”.

Naroson’ny mpahay lalàna

Raha jerena ny andininy faha-22 ao amin’ilay volavolan-dalàna, fifanakalozam-baovao eo amin’ny mpisehatra samihafa ihany no hita ao, izay tsy midika velively fa fakan-kevitra amin’ny vahoaka. Mitaky ny tsy maintsy hampidirana ao anaty lalàna ny Collectif Tany, sady efa nangatahin’ny vahoaka eny amin’ny toerana efa na hisy fitrandrahana, nahatonga fanoherana mafy hatramin’izay rahateo.

Efa nangataka sy nandroso io hevitra fakan-kevitra ny vahoaka atao anaty lalàna io ny vondrona mpahay lalàna malagasy, nandritra ny loabary an-dasy natao ny volana oktobra 2016. Nipoitra io soso-kevitra io taorian’ny hetsika fanoheram-bahoaka tany Soamahamanina farany teo. Voambolana fampiasa amin’ny dingana voalaza ny hoe “malalaka ny fankatoavana, mialoha ary mazava”, azo adika fa manana fahalalahana ny mponina eny ifotony hanaiky na tsia ny tetikasam-pitrandrahana volavolaina ao amin’izy ireo, raha mety hisy fiantraikany amin’ny tany jariny, na itoerany na ampiasainy hatrany amin’ny razany.

Mifandraika amin’ny satan’ny Tontolo iainana sy iraisam-pirenena

Voafaritra mazava ao anatin’ny satan’ny Tontolo iainana (lalàna lah: 2015-003) ny fakan-kevitra amin’ny vahoaka, mamaritra ny “firindran’ny fampiasam-bola amin’ny tontolo iainana sy ny lanja ara-tsosialy”. Voalaza fa atao mialoha ny fahazoan-dalana ara-tontolo iainana vao miditra amin’ny asa tena atao (fikarohana sy fitrandrahana). Ho an’ny lafiny tombana ara-tontolo iainana, anisan’ny tanjona ny famaliana ny hetahetan’ny vahoaka mifandraika amin’ny safidin’ny mpanapa-kevitra any ambony ny tetikasa hitondra soa.

Manamafy ny Collectif Tany fa mifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena, indrindra mikasika ny rafitra mifehy ny fananan-tany tsara tantana sy tsy mitanila, ampiasaina amin’ny sehatry ny tany, ny jono, ny ala ary hitsinjovana ny fahavitan-tena ara-tsakafo.

Randria

News Mada3 partages

Coopératives : 71 business plans pour le Nord

Les innovations techniques sur l’agriculture et l’élevage intéressent davantage les communautés de base du Nord. Des échanges avec des techniciens spécialisés sont organisés entre ces communautés en vue de les encourager à appliquer ces techniques améliorées.

A cet effet, les membres des six coopératives paysannes des Hautes terres du Nord disposent de 71 business plans pour améliorer leur production. Ces activités touchent entre autres les filières riz, vanille, café, arachide, haricot, girofle, miel et poisson. Ainsi, les activités conformes aux business plans de ces coopératives seront financées par une institution de microfinance.

Dans la commune de Doany par exemple, plusieurs regroupements de communautés de base s’attèlent à la riziculture, à la pisciculture, à l’apiculture ou à la culture de la vanille et du café. Dans cette perspective de développement des filières, l’existence des coopératives améliore les conditions de vie des paysans en leur offrant formations, débouchés et possibilités d’accès facilité à la microfinance.

Dans l’ensemble, ces pratiques innovantes ont été bien accueillies par la population : 59,1% des adoptants ont déjà pu augmenter la production de leur produit principal. Le travail est de longue haleine, mais d’ores et déjà, les efforts des communautés de base commencent à porter leurs fruits.

Arh.

 

News Mada3 partages

Paramédicaux : le programme ignoré en région

L’uniformisation du programme d’enseignement des paramédicaux est vouée à l’échec, selon les constats du président directeur général de l’Institut supérieur des paramédicaux novateurs de Madagascar, Inspnmad, Roland Albert Razafindrakoto, à son antenne régionale d’Analamanga, hier.

Le manque de professionnalisme du ministère dans la communication du nouveau programme instauré est déploré puisque les instituts officiant dans les régions n’en sont point informés, selon son rapport. L’examen national unique prévu au mois de novembre prochain sera donc catastrophique, a-t-il prédit, car les candidats des régions auront à plancher sur des sujets inconnus.

Pour prévenir les dissensions, l’Inspnmad a remis aux autorités une synthèse des programmes Fac-Med-Oms validée par son comité national des directeurs et son conseil national scientifique des élites régionaux pour leur servir d’éléments de réflexion.

Manou

 

Tananews3 partages

Farafangana : un policier municipal viole une fillette de 12 ans

Le fokonolona l’attrape et ?

Vindicte populaire ? Non la foule l’a remis aux gendarmes.

Ceci pose quand même pas mal de questions. On en fait quoi de ce type maintenant ?

A défaut de vindicte populaire il y a pas mal d’options.

Castration chimique, pendaison par les testicules sur un croc de boucher et exposition sur la place publique pendant 3 jours, etc.

L'express de Madagascar3 partages

Antsiranana – La saison des croisières prend fin dans le Nord

Le dernier passage du paquebot  Neo Costa Romantica au port d’Antsiranana a eu lieu dimanche. Certains opérateurs sont déçus du résultat.

Une journée dominicale pour découvrir les richesses naturelles de la partie septentrionale de l’île. Et c’est aussi la fin de la saison des croisières 2016-2017 dans le Nord, avec le dernier passage du paquebot Neo Costa Romantica au port  d’Antsiranana. Un dispositif d’accueil a été déployé pour accueillir les 1 527 touristes venus des cinq continents, débarqués de l’immeuble flottant sophistiqué de 53 000 tonnes avec 14 étages et qui comporte  610 cabines dont des suites. Il a levé l’ancre vers 18 heures à destination de Toamasina.Pour marquer l’évènement, l’Office régional du  tourisme d’Antsiranana  a réservé aux visiteurs des animations culturelles et  folkloriques caractéristiques de la région, sans parler des excursions habituelles. Entretemps, le commandant Gianfranco La Fauci a invité des autorités régionales à  bord du paquebot. Elles ont pu visiter différents compartiments du navire, avant  de partager  un repas convivial avec les citoyens de ce bateau luxueux.

Le plaisir de vivre une vie de rêve sur un paquebot de plaisance.

Certes, il faut être plusieurs fois millionnaire pour vivre dans  Costa Romantica, mais l’occasion a permis aux Malgaches de rêver, de goûter à la splendeur du bâtiment. Tout y est soigné dans les moindres détails pour faire vivre aux clients une extraordinaire croisière. Citons parmi d’autres, des cabines avec balcon privé, des restaurants, des bars, quatre bains à hydro massage, deux piscines, un gymnase, spa, salle de soins, sauna, bain turc, parcours de jogging extérieur, théâtre sur deux étages, casino et discothèque, espace de jeu… un véritable palace flottant.Lors d’une réception au  restaurant du 11e étage, Costa  a lancé la saison des croisières 2017. Cette fois, la compagnie mettra à la disposition de ses croisiéristes un bateau supplémentaire.  « Pour la prochaine saison, nous allons ajouter un autre  navire de même taille, avec une fréquence d’une semaine et non plus de quinze jours », confirme le pacha du  navire. Une manne providentielle pour la ville.

Des autorités locales ont visité le bateau de croisière, guidé par le commandant Gianfranco La Fauci.

 

Faible impactLa venue d’un bateau de plaisance constitue un événement pour la capitale du  Nord, voire pour toute la région Diana dont l’activité touristique est en plein essor. Des activités gravitent autour du séjour des touristes. Bon nombre de personnes jouissent  indirectement des retombées de son toucher, allant des marchands de toutes catégories aux taximen…Pourtant, alors qu’on aurait pu croire à de fortes retombées économiques, quelques opérateurs, surtout les hôteliers  et  de simples artisans ne s’intéressent pas à la venue de Costa Romantica. Actuellement, ils se déclarent déçus par le faible impact sur leur chiffre d’affaires. «  Les touristes préfèrent retourner sur le bateau pour déjeuner puisque les repas sont déjà compris dans leur forfait de croisière »,  déplore  un restaurateur de la  ville.Quant  aux excursionnistes, la déception vient de la brièveté de l’escale, car il est impossible de partir dans de grandes excursions ou  de visiter les sites éloignés en moins de dix heures.Des artisans-commerçants se plaignent aussi  d’un accord d’exclusivité au profit d’une ou deux grandes boutiques et au détriment de toutes les autres. Selon eux, les croisiéristes dépensent  peu dans les commerces locaux. Quelques euros à peine, selon les commerçants.Par contre, le prix proposé pour découvrir des sites de la région a freiné les croisiéristes.  « L’excursion qui nous était proposée sur le bateau, était affichée à 130 euros par personne. Ce qui s’avère très cher pour une famille de quatre personnes qui a déjà déboursé près de 6 000 euros pour profiter de cette croisière », regrette un couple français

Raheriniaina.

L'express de Madagascar3 partages

Monnaie nationale – L’Ariary continue de s’apprécier

L’appréciation de l’ariary continue toujours. Depuis le début de l’année, la monnaie nationale a connu un certain confort sur le marché interbancaire de devise. Ainsi, au début de l’année, l’Euro équivalait à 3487,52 ariary et le dollar américain à 3346,83 ariary. Les derniers taux de référence sur le marché sont de 3324,42 ariary pour un euro et 3125,81 ariary pour un billet vert américain.À ce sujet, le gouverneur de la banque centrale de Madagascar, Alain Rasolofon­draibe, expliquait que cette situation de la monnaie nationale est le fruit de la politique monétaire. « Nous pouvons dire effectivement que les actions entreprises par la banque depuis l’année dernière ne sont pas restées lettres mortes. Nous pouvons citer les accords établis avec les bailleurs de fonds et les investisseurs potentiels», a expliqué le gouverneur en marge d’une journée de reboisement à Anjeva Gara, samedi dernier.Durant cette journée, la grande famille de la Banque centrale a procédé au reboisement d’un terrain d’une superficie de 17600m². D’après le responsable de cette institution, cette action est le début d’un soutien pérenne que la Banque entend apporter aux habitants de la commune rurale d’Anjeva Gara. Afin d’assurer la préservation de la plantation et en faire profiter les élèves de l’EPP bénéficiaires de ce terrain, une convention a été établie entre la commune rurale d’Anjeva et la banque centrale pour une durée de 3 ans.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara3 partages

ITB Berlin 2017 : Les opérateurs malgaches à l’assaut du marché allemand

Le stand de Madagascar a attiré de nombreux opérateurs allemands dans le cadre de ce salon ITB.

Ce salon professionnel du tourisme a accueilli plus de 180 000 visiteurs dont près de 100 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays.Une forte délégation malgache composée des représentants de l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et de quelques opérateurs malgaches à l’instar d’Air Madagascar, ont participé au Salon international du tourisme de Berlin (ITB), qui s’est tenu du 08 au 12 mars 2017 en Allemagne. Ce déplacement dans la capitale allemande avait pour objectif de présenter les atouts touristiques majeurs de la Grande Ile aux professionnels du tourisme et entre dans le cadre du déploiement de la nouvelle stratégie marketing de la destination, a-t-on évoqué. Et les opérateurs malgaches étaient à l’assaut du marché allemand.

Offensive.  Plusieurs évènements ont été ainsi organisés dans le cadre de ce salon. Il s’agit entre autres, de l’organisation d’une conférence de presse qui a eu lieu le 08 mars dernier et à laquelle une vingtaine de journalistes allemands ont pris part. Les nouveautés sur la destination Madagascar leur ont été présentées. Dans la même foulée, une soirée  » Madagascar Promotion Tour » a été organisée afin de présenter le nouveau branding de la destination « Madagascar Treasure Island » aux autorités berlinoises et à la presse allemande. Il s’agissait pour la délégation malgache de marquer son offensive sur le marché allemand. Enfin, une table ronde organisée à l’intention des tours opérateurs émetteurs, a eu lieu toujours à Berlin le 09 mars, afin d’être à leur écoute sur leur attente de la part de Madagascar, pour développer les ventes sur la destination.180 000 visiteurs. Ces évènements ont reçu l’appui financier du Projet PIC de la Banque Mondiale et en collaboration avec la CBI (Coopération hollandaise) et le KFW (coopération allemande). ITB Berlin est l’occasion de découvrir les nouvelles tendances de la profession. Avec plus de 180 000 visiteurs, parmi lesquels 100 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays, ITB est le salon interprofessionnel leader couvrant toute l’offre de l’industrie touristique, a-t-on conclu.

Navalona R.

Tananews2 partages

Telma a souffert aussi du passage d’Enawo

Les éboulements le long de la RN2 ont perturbé la connexion internet depuis une semaine.

Tous ces FAI devraient sérieusement revoir la redondance de leurs connexions.

Pas seulement en termes de câbles sous marin mais du backbone national qui fait que même si un tronçon est coupé, il existe des itinéraires bis de secours.

Tananews2 partages

La saga François Fillon continue

Au départ c’était le Pénélopegate, avec femme et enfants. Plus de 500 000€ en jeu.

Puis des histoires de fringues sur mesure à 45 000€.

Puis les enfants qui retrocedent une partie de leur rémunération sur le compte de papa et de maman.

Ce serait intéressant que nos candidats à la Présidentielle voient leurs casseroles exposées de la sorte.

News Mada2 partages

BFV-SG : tolotra ho an’ny mpiasam-panjakana

Misy ankehitriny ny fitsinjovana sy ny tohana ataon’ny banky BFV-SG ho an’ny mpiasam-panjakana tsirairay. Misy tolotra miisa 10 ao anatin’ny “Pack Mandrosoa”, ahitana  fampihenana ny sarany ao anatin’ny herintaona. Tohanana koa izy ireo amin’ny tetikasa tiany hatao, mifanandrify amin’ny filany avy.

Mivoaka ao anatin’ny roa andro (48 ora) aorian’ny fangatahana ny fampindramam-bola sady tsy miova mandritra ny herintaona ny sarany. Afaka manao izany avokoa ny mpiasam-panjakana rehetra tsy ankanavaka akaiky ny masoivoho miisa 56 manerana ny Nosy. Hifarana ny 8 avrily 2017 ity tolotra manokana ity.

Tsiahivina fa efa misy koa ny fiaraha-miombon’antoky ny BFV-SG amin’ny rafi-panjakana hafa, toy ny zandarimariam-pirenena, ny polisim-pirenena, ny minisiteran’ny Fahasalamana, ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Njaka A.

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« Doing business »- BM : tsara toerana ny firenena afrikanina 24, ny taona 2016

Nitombo maro ny firenena afrikanina tsara toerana, araka ny tatitra isan-taona navoakan’ny banky iraisam-pirenena (BM) momba ny fandraharahana ankapobeny (Doing business) 2016. 24 amin’ireo 54 nahitam-bokatra tsara, raha ny fanadihadiana nataon’ireo mpahay toekarena ao amin’ny BM tany amin’ireo firenena ireo.

Nahitana izany, ohatra, ny tsy fahasahiranan’ny mpampiasa vola manangana orinasa any amin’ireo firenena ireo, famatsiana herinaratra, mahamora ny findramam-bola, fiarovana ny mpandraharaha, fandoavan-ketra, varotra ifanaovan’ny samy Afrikanina.

Nahitana fanavaozana be indrindra sy fivoarana eo amin’ny fandraharahana ny any Kenya, Lesotho, Egypte, Namibie. Mitana ny laharana maha tsara toerana azy i Afrika Atsimo, i Maurice, i Botswana, i Rwanda, i Ghana, i Gambie.  Ny hita izao fa voa mafy indrindra, i Nigeria misy mponina 186 tapitrisa, noho ny fidinan’ny vidin-tsolika. Fantatra koa ireo efa mahantra indrindra hatramin’izay, i Soudan sy i Somalie. Tsy nihetsika teo amin’ny toerany i Madagasikara, toa an’i Gabon, i Djbouti sy i Côte d’Ivoire.

Ireo firenena afrikanina nahitana fandrosoana aloha mbola aoriana lavitr’i Eoropa sy Azia afovoany ; efa misy kosa maharesy ny any Amerika atsimo, Azia atsimo atsinanana sy Moyen-Orient.

Raha jerena ny fanabeazana, fahasalamana, fahaiza-mitantana, fiarovana, toekarena, tontolo iainana sy fahafahan’ny tsirairay, firenena mandroso indrindra maneran-tany i Nouvelle Zelande, Norvège, Finlande, Suisse ary Canada.

Laharana    aty Afrika       FirenenaLaharana eran-tany 1.Maurice302.Afrique du Sud483.Botswana544.Namibie685.Ghana876.Rwanda887.Tunisie938.Kenya979.Maroc10110.Sénégal106

2016 Legatum Prosperity Index –nataon’ny Legatum Institute

R.Mathieu

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Fiompiana : tsara kalitao ny fandraman’i Boeny

Notanterahina, tao amin’ny Tranoben’ny varotra sy ny indostrian’i Mahajanga, ny 22 sy 23 febroary 2017, ny atrikasa fandrafetana ny drafitrasam-paritra ho an’ny kaomity maharitry ny vovonana mpiompy fandrama na tantely. Nojerena manokana nandritra io fotoana io, ny fomba hanamorana ny fifandraisan’ny sehatra tsy miankina amin’ny sampandraharaham-paritry ny Tontolo iainana, ny Fiompiana ary ny Varotra ao amin’ny faritra Boeny. Vina ny hahafahan’ireo mpisehatra rehetra hamoaka vokatra fandrama manaraka kalitao sy fenitra mba  hitodihana any amin’ny tsena iraisam-pirenena.

Nambaran’ireo mpiompy ny fahavononan’izy ireo hanohy ny asa ary mikasa ny hampitombo hatrany ny isan’ny rongom-pandrama (toho-tantely na trano tantely), ankoatra ireo 1.000 efa  naparitaky ny Giz/Page ao anatin’ny faritra Boeny ny taona 2016. Marihana fa mpamatsy ara-bola sy mpanohana ara-teknika ireo seha-pihariana fandrama any Boeny ny Giz/Page. Ezahina ny hanatsarana ny fitaovana sy hampaharitra ny asan’ny mpiompy, mpivarotra ary ny mpanodina. Hahaleo tena amin’izay izy ireo fa tsy hiandry fanampiana lavareny avy amin’ny mpamatsy vola.

Notontosana nandritra io atrikasa io, koa ny famolavolana ny sata sy ny fitsipika ifampifehezana ary ny rafi-pitantanana ao anatin’ny vovonan’ny mpiompy fandrama Boeny ; jery todika ny taona 2016 ary fampahafantarana ny vina ho an’ny taona  2017. “Manantombo ny faritra Boeny amin’ny fenitra sy kalitao ka irariana ny hitohizan’izany”, hoy ny lehiben’ny kabinetran’ny faritra, Hemedy. Ampirisihina ireo mpizaika, araka izany, hiaro ny tontolo iainana sy ny ala voajanahary hampaharitra io seha-pihariana fandrama io.

R.Mathieu

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Fiatrehana loza voajanahary sy ny maro hafa : lafo loatra ny saram-piantohana eto Madagasikara

Lavitra ny Malagasy ny fiantohana amin’izao vanin’andro izao. Ny vola hoentina ho amin’izany aloha, efa tsy misy, nefa koa tsy mahazatra loatra ny maka fiantohana raha tsy voatery tsy maintsy mandoa izany.  Etsy andaniny, lafo ny saram-piantohana eto Madagasikara.

Nandalo iny rivodoza iny, betsaka ny rava fananana, indrindra fa ny voly. Miala maina fotsiny ny tompony miandry fanampiana raha misy. Lafo loatra ny saram-piantohana eto Madagasikara, tsy zakan’ny maro anisa mihitsy. 92 % amin’ny Malagasy, tsy manana fiantohana fa rehefa sendra loza na aretina, mianto-tena avokoa, raha mbola mahazaka. Betsaka, noho izany, ny very fananana tampoka, toy tamin’ny fandalovan’ny rivodoza ireny, indrindra fa any amin’ny tontolo ambanivohitra.

Hany ahitana karazana fiarovana ny dina na ny firaisankina any ambanivohitra. Hita amin’ny kolontsaina malagasy izany ka 41 % ny voaaro amin’ireny karazan dina ireny, ifanomezan’ny fokonolona tanana, ifanampian’ny mpiara-belona iray tanàna. Amin’izao fotoana izao, miverina any amin’ny faritra maro ny dina noho ny asan-dahalo sy ny tsy fandriampahalemana isan-karazany mamono ny any ambanivohitra. Avy amin’io dina io, ohatra, ny ifanampiana amin’ny fotoana fiakaran’ny vokatra hatrany amin’ny tsena.

Nofinofy ny fiantohana fahasalamana, voly …

Tena be mpahafantatra ny fiantohana fiarakodia, 27 %. Voaterin’ny lalàna rahateo izay manana fiarakodia na fitaovam-pitaterana hafa tsy maintsy mandoa izany. Mbola misy aza ny tsy mandoa izany fa mandeha fotsiny amin’izao fa any amin’ny mpitandro filaminana ny fandoavana “saram-piantohana”. Mbola nofinofy ho an’ny maro izany fiantohana ho an’ny fahasalamana izany, fiantohana amin’ny loza voajanahary, fiantohana trano, fiantohana voly sy fiompiana, sns. Antony ny tsy fahafantarana momba izany fa ny lehibe indrindra, lafo loatra ny saram-piantohana eto Madagasikara.

Ilaina ny fanentanana ny rehetra hahafantatra bebe kokoa ny fiantohana, ny tombontsoa azony avy amin’izany, satria na ireo manam-bola aza, tsy zatra ary tsy marisika mihitsy hiditra amin’izany saram-piantohana izany raha tsy voatery. Mbola ny 20 % amin’ny Malagasy tsy mahalala akory ny fiantohana.

R.Mathieu

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Tourisme : offensive sur le marché allemand

Les opérateurs dans le secteur du tourisme poursuivent la stratégie marketing de la destination Madagascar à travers leur participation aux salons internationaux. C’est dans ce sens qu’une forte délégation malgache s’est rendue dans la capitale allemande pour assister au Salon international du tourisme de Berlin (ITB) du 8 au 12 mars dernier.

«Ce déplacement dans la capitale allemande avait pour objectif de présenter les atouts touristiques majeurs de la Grande île aux professionnels du tourisme», indique l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM).  Plusieurs évènements ont eu lieu durant cette rencontre, entre autres la conférence de presse qui s’est tenue la journée du 8 mars et à laquelle une vingtaine de journalistes étrangers ont pris part. Les nouveautés sur la destination leur ont été présentées.  Par ailleurs, une soirée «Madagascar Promotion Tour» a été organisée par les professionnels malgaches pour présenter le nouveau branding de la destination « Madagascar treasure island » aux autorités berlinoises. Enfin, une table ronde organisée à l’intention des Tours opérateurs émetteurs a eu lieu toujours durant ce salon afin d’être à l’écoute de leurs attentes pour développer les ventes sur la destination.

Nouvelles tendances

ITB Berlin a permis à ces professionnels de découvrir les nouvelles tendances de la profession. Avec plus de 180 000 visiteurs dont 100 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays, ITB est le salon interprofessionnel leader couvrant toute l’offre de l’industrie touristique.

Il s’agit aussi pour les opérateurs de marquer leur offensive sur le marché allemand. Ces évènements ont reçu l’appui du projet Pôle intégré de croissance (Pic), financé par la Banque Mondiale et en collaboration avec la Coopération hollandaise (CBI) et la Coopération allemande KFW.

Riana R.

News Mada2 partages

Rencontre des enseignants à Dubai : un enseignant malgache parmi les invités

Hajarivony Faly Rafieferana, un enseignant malgache, figure dans la liste des invités à la rencontre des enseignants au  Gems Nations Academy school à Dubaï. Plus de 400 meilleurs enseignants à travers le monde assisteront à ce rendez-vous qui se déroulera les 16 et 19 mars prochains.

Durant les deux premières journées, Hajarivony Faly Rafieferana participera à la rencontre des dirigeants dans le domaine de l’éducation. Cet enseignant malgache aura l’occasion de prendre part à la réunion de haut niveau sur l’éducation qui se tiendra les 18 et 19 mars à l’hôtel Atlantis The Palm. Il assistera également à la remise de prix pour l’enseignant qui a raflé le premier prix du concours Global teacher prize en 2015, lequel s’élève à 1 million de dollars.

Originalité

Ayant participé à ce concours, Hajarivony Faly Rafieferana, figure dans le top 50 des enseignants ayant développé de meilleures approches pédagogiques. Ces innovations et ces expériences lui ont valu ce privilège d’assister à une telle rencontre internationale. Normalement, seuls les enseignants figurant dans le top 10 peuvent assister à ces évènements, mais grâce à l’originalité de son parcours dans le domaine de l’enseignement, une faveur particulière lui a été donnée.

Mise à part sa fonction d’enseignant, il est également fondateur d’écoles. Il a ouvert une école à Alatsinainy Bakaro dans le district d’Andramasina et une autre école privée en 2003. Il a raflé le deuxième prix lors du concours international sur l’enseignement en Afrique, intitulé «Educating Africa», en 2009.

Fahranarison

Tananews2 partages

Nette recrudescence des vols à la tire

Après chaque cyclone on assiste toujours à une nette recrudescence des vols à la tire à Antananarivo.

D’Andohatapenaka-Ampasika à Anjanahary et bon nombre de quartiers de la Capitale, c’est le festival des braquages bien en règle : car-jacking, moto-jacking, vol des sacs des passantes, etc.

Et ce souvent à quelques mètres des forces de l’ordre qui semblent plus occupés à masser les automobilistes qu’autre chose.

Et que fait le nouveau Ministre de la Sécurité publique ? Il s’est déjà endormi ?

Tananews2 partages

Ça paradait bien tous ces pays lors du Sommet de la Francophonie

Mais bizarrement après les gros dégâts du cyclone Enawo, hop a plus personne.

Il paraît que tout le monde attend la déclaration d’Etat d’urgence pour se bouger.

Or il n’y aura pas d’Etat d’urgence tant qu’il n’y aura pas de bilan à peu près définitif.

Or vu la lenteur moramora des babakoto, en attendant le bilan on a le temps de se prendre un nouveau cyclone, en l’occurrence un certain Fernando.

Si on veut faire le mangaataakaree il va falloir être un peu plus efficace et rapide que ça.

L'express de Madagascar2 partages

Salon ITB – Les opérateurs à l’assaut de l’Allemagne

Positif. Le déplacement en terre allemande des opérateurs touristiques malgaches était fructueux. Durant le salon international du tourisme de Berlin en Allemagne  (ITB) la semaine dernière, ces opérateurs annoncent avoir réussi à faire la promotion de la destination Madagascar auprès de différents acteurs européens du secteur tourisme.« Ce déplacement dans la capitale allemande avait pour objectif de présenter les atouts touristiques majeurs de la Grande île aux professionnels du tourisme, et entre dans le cadre du déploiement de la nouvelle stratégie marketing de la destination », a annoncé le communiqué de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM).Plusieurs évènements ont été ainsi organisés dans le cadre de ce salon ITB, entre autres la conférence de presse qui a eu lieu le 8 mars dernier et à laquelle une vingtaine de journalistes ont pris part. Les nouveautés sur la destination leur ont été présentées. La soirée« Mada­gascar Promotion Tour » était une occasion en or pour la délégation de présenter le nouveau branding de la destination « Madagascar Treasure Island » aux autorités berlinoises et à la presse allemande.

L.R.

L'express de Madagascar2 partages

Dons présidentiels

Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, accompagné du ministre Rivo Rako­to­vao a visité hier la commune d’Ambohitsi­laozana, dans le district d’Ambatondrazaka. Il a offert ainsi un don de 12 tonnes de riz, des ustensiles de cuisine, et des médicaments. Ila voulu  se rendre à Anosibe an’ala et Anda­sibe mais les conditions climatiques ne lui ont pas permis de visiter ces lieux.

L'express de Madagascar2 partages

Enfant mal surveillé

Mort brutale d’une fillette de six ans à Fanandrahana Toamasina dimanche en fin d’après-midi. Disparu pendant quelques heures, l’enfant est ensuite retrouvé mort dans un point d’eau. Le constat du médecin révèle qu’il s’est noyé. Le drame s’est produit pendant que sa mère était partie faire des courses au marché.

Midi Madagasikara2 partages

Connexion Internet : Grands dégâts du cyclone Enawo sur le littoral Est

Des éboulements le long de la côte Est, jusque sur la voie ferrée… ont causé deux coupures de la fibre optique de Telma, selon son Directeur général, Patrick Pisal Hamida. En effet, depuis presqu’une semaine, la connexion Internet n’était pas fonctionnelle sur Antalaha, Maroantsetra et Toamasina. « Tout a été bloqué dans la capitale économique, car on ne pouvait pas faire des transactions bancaires, faute de réseau Internet. Le traitement de dossiers au sein de la douane présentait également le même problème. Bref, on ne pouvait rien faire sur le plan économique, durant la semaine dernière », nous a confié un opérateur économique de Toamasina. D’après les explications de Telma qui est fournisseur Internet de cette zone, la connexion Internet a été rétablie le week-end dernier. « Nos techniciens ont procédé à la réparation au plus vite. Le réseau est déjà fonctionnel pour les particuliers et les entreprises, mais il reste encore le backup à remettre en marche. Pour Toamasina, tout devrait être normalisé vers la soirée de ce mardi 14 mars », a indiqué le DG de Telma.

 Antsa R.

Tananews1 partages

Elles vont être belles les récoltes de riz cette année

Après le dernier trimestre 2016 complètement sec, les rares plants plantés ce premier trimestre 2017 ont été massacrés par le passage d’Enawo.

Les plus malins vivront sur leurs stocks de riz patiemment accumulés depuis de longues années.

Les autres eux sont bien partis pour acheter leur kilo de riz à 4 000 ar cette année.

Tananews1 partages

Une superbe opportunité ce Enawo pour démarrer la campagne électorale

Sa Seignhery s’offre des bains de foule à Maroantsetra, Antalaha ou Sambava, en distribuant vivres et promettant monts et merveilles.

Marco, au de gesticuler pour sa radio Mbs, devrait en faire autant.

Mais sinon tout le monde semble éviter soigneusement Befandriana Nord, on se demande bien pourquoi.

News Mada1 partages

Antoko Malagasy miara-miainga : « Takinay ny didy fampiharana ny lalàna ho an’ny mpanohitra »

 Milalao fotoana ny fitondrana ? Naneho ny heviny momba ny tsy mbola nivoahan’ny didy fampiharana ho an’ny lalàna momba ny fanoherana ny eo anivon’ny antoko malagasy miara-miainga.

Mazava ny nambaran’ny HCC fa tokony hamoaka haingana ny didy fampiharana momba ny lalàn’ny fanoherana ny eo anivon’ny governemanta. Efa lasa ihany anefa izao ny roa volana namoahan’ny eny Ambohidahy izany saingy tsy misy valiny…  Tena tan-dalàna ve isika ? Hampiharina amin’ny rehefa inona sy iza ny lalàna ?”, hoy ny mpikambana eo anivon’ny antoko Malagasy miara-miainga, ny Me Rakotomalala Rija, omaly tetsy Analakely.  Notsiahiviny fa efa nahavita ny dingana rehetra voalazan’ny lalàna izy ireo ary mahafeno ny fepetra maha mpanohitra koa noho ny fananany ireo depiote. “Efa mpanohitra feno izahay izao”, hoy ihany izy.

Manoloana izany indrindra, manara-maso sy manadihady ary mitaky fanazavana manoloana ny raharaham-pîrenena amin’ny maha mpanohitra azy ity antoko naorin’Andrianainarivelo Hajo ity. “Tsy mazava ary itakiana ny mangarahara ny votoatin’ny fifanarahana teo amin’ny filoha tiorka, Erdogan, sy ny filoha Rajaonarimampianina. Misy findramam-bola 60 tapitrisa dolara natao nefa tsy mazava. Inona sy aiza ny vokatry ny fifanarahan’ny filoha roa tonta ? Hizaka ny vokatr’io vola io sy ny famerenana izany ny vahoaka”, hoy ity mpisolovava ity.

Tsy misy mangarahara ny fitantanana ny firenena

 Nanteriny fa iaraha-mahalala ny fitondran’ny filoha tiorka ny fireneny amin’ny tsy fanajana ny zon’olombelona sy ny tsy fisian’ny demokrasia. Ahina hihatra amin’ny mpanohitra eto amintsika ny famoretana ny mpanohitra ataon’io  Erdogan io, araka ny nambarany.  “Tokony hahay handanjalanja vao maka fanapahan-kevitra… Tokony handalo eny anivon’ny Antenimiera izany resaka volabe izany… Tsy misy anefa ny mangarahara amin’ny fitantanana ny firenena. Asanay ny mitaky izany sy mampita amin’ny vahoaka ny momba izany koa”, hoy izy.

Synèse R. /Sary : Fano

 

News Mada1 partages

Betroka : appuis des partenaires étrangers

Le développement du district de Betroka connaît un nouveau souffle suite à divers partenariats contractés par le député Jean Nicolas Randrianasolo en marge de la réunion de l’assemblée du Parlement panafricain dont il est membre, du 2 au 12 mars dernier, en Afrique du Sud.

Le député élu de cette circonscription a annoncé, hier, le déblocage imminent d’une enveloppe financière d’un montant de 20 millions d’euros en contribution des partenaires d’origine africaine et turque à la réalisation de ses promesses électorales dans le district de Betroka. Outre les actions sociales en faveur de la population, des projets de réhabilitations d’infrastructures entrant dans le cadre des microréalisations figurent au programme de développement prévu dans ce financement extérieur.

Les infrastructures en priorité

Ce membre du Parlement panafricain prévoit donc le désenclavement de la Commune rurale de Bekirobo par la rénovation du pont accédant au chef-lieu de la circonscription. Un radier d’une quarantaine de mètres fera aussi l’objet de travaux de réhabilitation sur l’axe routière menant vers la Commune rurale d’Ivahona. Les six têtes de zébus promises à chacune de la vingtaine de communes du district devront leur être remises avant le mois de mai, date de la prochaine session de l’Assemblée parlementaire panafricain, selon le programme annoncé par ce député, hier. En contribution à l’éradication de l’insécurité liée particulièrement aux vols de bœufs dans son district, le député Jean Nicolas Randrianasolo envisage la construction de nouveaux bâtiments scolaires dans les montagnes de l’Andriry, fiefs des dahalo, à partir de ces aides extérieures. Expliquant cette initiative, il soutient que la carence de l’éducation, étant à la base des actes de banditisme, doit être réduite pour lutter contre la délinquance. Le député de Betroka fera d’ailleurs participer les chefs religieux dans ce projet d’assainissement, a-t-il déclaré.

Ce district de la région Anôsy doit sortir rapidement de son apathie pour rattraper le développement des autres zones, selon son député hier.

Manou

 

Tananews1 partages

La Croix-Rouge estime à plus de 700 000 le nombre de sinistrés

Ça dépend de ce que l’on entend par sinistrés. Il y a ceux du cyclone bien sûr.

Mais les 90% de pauvres qui vivent à Babakoto Land avec moins d’1 dollar par jour, ce sont aussi des sinistrés.

Soit 22 500 000 de sinistrés.

Madonline1 partages

Intempéries: 300 000 sinistrés dans tout Madagascar

Le quartier d'Isotry parmi les premières victimes de la crue des eaux à chaque pluie intense à Antananarivo

Le bilan s’alourdit à la suite du récent passage du cyclone Enawo à travers Madagascar. Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) a parlé d’un peu plus de 295 000 sinistrés localisés dans 59 districts de la Grande Ile, ainsi que d’une cinquantaine de décès et d’une vingtaine de disparition.

Pour venir en aide des sinistrés du cyclone, la mobilisation a été lancée par le gouvernement. Toutefois, l’essentiel des aides internationales a été suspendu à l’attente d’un décret proclamant la situation d’urgence dans le pays. Sans ce décret, la Communauté internationale ne pourra pas agir sur le terrain et les aides devront attendre. Mais cela n’a toutefois pas empêché certains partenaires de Madagascar d’intervenir notamment auprès de différentes organisations non étatiques.

Actuellement, le gouvernement malgache est vivement critiqué par les acteurs de la société civile et les médias du pays en raison du retard qu’a pris l’élaboration du décret. Car, sur le terrain, des centaines de milliers de sinistrés sont en attente de vivres, de médicaments et de matériels pour permettre un relogement pour ceux qui n’ont plus de toit.

Dans le même temps, le déplacement du ministre de la population à l’étranger, en vue d’assister notamment à New York à une réunion internationale axée sur les droits de la femme, n’a pas été vu d’un très bon œil non plus en raison de l’urgence de la situation sur le terrain à la suite du passage du cyclone.

Ce sont les régions du Nord, du Nord-est et celles du centre de Madagascar qui ont le plus souffert du passage d’Enawo. Dans la capitale et ses environs, la crue des eaux a entraîné une sérieuse panique, après deux jours de pluies intenses. La situation a toutefois nettement évolué, une semaine après le passage du cyclone. Le risque d’une inondation à l’image de celle survenue en début 2015 est pour le moment évité.

Madagascar Tribune1 partages

Olivier Mahafaly ne sera pas candidat à l’élection présidentielle

L’actuel premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana pourrait être candidat à la prochaine course à la magistrature suprême selon des informations véhiculées dans certains médias hier. Une information que les proches du concerné ont sitôt démenti hier à Tsimbazaza. Selon les conseillers du locataire de Mahazoarivo, ce dernier ne sera pas candidat, et n’a jamais songé à l’être, ni ne s’est préparé à conquérir le siège de président de la République. Pourtant, cette probable candidature de Mahafaly Olivier n’apparait pas pour la première fois et aurait même été discuté au sein du parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) depuis un certain temps. Certains barons du HVM seraient prêts à soutenir le premier ministre s’il envisage de se présenter aux élections présidentielles. D’ailleurs, cette question serait, parmi d’autres, la cause du froid qui existe entre le président du parti HVM et président du Sénat Rivo Rakotovao et le Chef du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana. D’autre part, des voix selon quoi le premier ministre devrait écoper d’une motion de censure de la part des députés a réapparu de nouveau à Tsimbazaza hier. Certains députés des partis Miaraka amin’i Prezida Andry Rajoelina (Mapar) et Tiako i Madagasikara (Tim) seraient prêt à passer à l’acte. La raison en serait le bilan catastrophique du gouvernement actuel. Toutefois, la question est de savoir si cette motion de censure serait réellement la chose à faire alors que le pays entame la préparation des élections et que le mandat de l’actuel régime touchera bientôt à son terme.

Madagascar Tribune1 partages

Trouble au sein de l’Assemblée nationale

La commission plénière prévue pour une séance d’imprégnation des lois organiques a viré au trouble hier matin à l’Assemblée nationale. Les avis des députés étaient partagés sur la présence des journalistes dans la salle. Certains affirment qu’étant un « palais de la démocratie », les journalistes sont les bienvenus. D’autres s’y opposent fermement en raison du fait qu’il s’agissait d’une commission plénière.

Le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et la ministre de la justice Elise Alexandrine Rakoto devaient expliquer les projets de lois organiques touchant aux prochaines élections selon l’ordre du jour. Une question d’organisation avait pourtant entrainé un désaccord des députés au sein de la Chambre basse. Car si certains croyaient qu’il s’agirait d’une commission plénière, et donc à huis clos entre les députés et les deux membres de l’Exécutif, d’autres arguaient qu’il s’agissait d’une séance plénière et que de ce fait, le tout public pouvait y assister.

Face à cette mésentente, le président de l’Assemblée Nationale par intérim Mahazoasy Freddie avait ordonné à ce que les journalistes quittent l’hémicycle. Ce que les députés de l’opposition ont tout de suite contesté, soutenant que les journalistes ont le droit et doivent assister à cette séance afin que la population n’ignore rien des lois électorales. Cependant, Mahazoasy Freddie a demandé à ce que les forces de l’ordre fassent sortir les journalistes. Ce qui a envenimé la situation car la majorité des députés estimaient que les forces de l’ordre n’avaient pas à intervenir dans le palais de l’Assemblée Nationale, comme l’avait affirmé le député Tinoka Roberto. Face à cette désorganisation, le député Mapar Christine Razanamahasoa a proposé d’initier un vote pour une suspension de la séance. Cette dernière avait d’ores et déjà indiqué que le premier ministre ainsi que la garde des sceaux devraient pouvoir expliquer ces lois organiques sans problèmes. Une séance plénière s’est donc tenue dans l’après-midi d’hier et la rencontre entre le premier ministre et les députés s’est déroulée normalement. Le Chef du gouvernement avait pu apporter les explications nécessaires en ce qui concerne les trois projets de lois relatives aux élections. Selon ce dernier, la grande innovation dans cette loi concerne l’importance donnée à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). En effet, les dispositions de la loi organique relative au régime générale des élections et référendums consacre l’indépendance de la CENI dans l’organisation des élections. Les députés n’ont pas posé de questions durant l’intervention du premier ministres. Aussi, ces dernières ne devraient poser aucun problème, et l’adoption pourrait se faire bientôt.

L'express de Madagascar1 partages

67 ha – Un nourrisson abandonné

Un nouveau-né a été retrouvé dissimulé dans un sachet et laissé près d’une poubelle au parking des 67ha nord-ouest, dimanche vers cinq heures du matin.Le nourrisson d’un jour à peine qui avait encore son cordon ombilical a souffert du froid et de la pluie pendant quelques heures, jusqu’à ce que les gens l’aient découvert. Le gardien du parking a vu un sachet qui bougeait et a remarqué du sang qui en coulait.Ayant ouvert le sac, il a découvert un bébé qui respire encore. Il a immédiatement alerté le chef du fokontany, ainsi que les responsables de la sécurité.Ces derniers se sont dépêchés sur le lieu pour les constats. Un médecin a accueilli et a accepté de prendre soin de l’enfant jusqu’à ce que l’enquête soit terminée, selon les explications reçues auprès du commissariat de police des 67ha.Jusqu’ici, la mère ou les parents sont encore introuvables, selon les informations recueillies auprès de la police.L’enfant est actuellement hors de danger et il n’y a rien à craindre sur son état de santé. Il devrait être transféré à l’hôpital des enfants.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar1 partages

Mahajanga – L’équipe du maire répond au conseil municipal

Un feuilleton qui est loin de se terminer.  La tension entre le premier magistrat de la ville de Mahajanga et le conseil municipal, se raidit. Celui-ci vient de notifier à Mokhtar Salim Andriantomanga de la décision de délibération du 28 février, sur sa suspension par huit voix contre sept, avec quatre absents.L’équipe du maire a décidé de répliquer à cette attaque. Le premier adjoint, Emilson Ravelomanantsoa a adressé une demande de rétractation de cette délibération, datée du 10 mars, au préfet de Mahajanga. Il estime que ce complot qui vise la suspension du maire, déjà relayé par les média et contesté par la majorité de la population, risque de créer un climat délétère au sein de la commune urbaine de Mahajanga (CUM). Ce qui peut aboutir à de graves troubles d’ordre public. La commune a prévu de porter l’affaire devant le Tribunal administratif en cas de non satisfaction.Pour rappel, le 20 février, les contestataires qualifient de négligence et de  non-respect envers l’organe délibérant, l’attitude du maire qui n’a pas répondu « aux faits qui lui sont reprochés » et portant sur neuf points. Depuis le début du mois de mars, Mokhtar Salim Andriantomanga est en voyage à Washington sur invitation de la Banque Mondiale.«Il convient de signaler que ladite lettre n’a été réceptionnée au service courrier de la CUM que le 27 février à 16 heures. Un délai de 72 heures a été exigé pour fournir des réponses. Or, le maire a quitté la ville le 26 février à 4 heures du matin pour honorer un rendez-vous à l’ambassade américaine et à la représentation de la Banque Mondiale à Antananarivo. Arrivé dans la capitale, il n’a pas eu le temps matériel pour répondre dans les délais ; par contre, il a pu les envoyer début mars par courrier. Il s’est déjà excusé par le biais de son représentant lors de la session extraordinaire de  février », explique le 1er adjoint.«Les conseillers ont agi par mauvaise foi en ignorant délibérément que le motif officiel du voyage du maire aux USA est de participer à une formation sur les élus des collectivités décentralisées, organisée par la Banque Mondiale, dans le cadre de l’amélioration de la gestion des affaires communales », martèle encore Emilson Ravelomanantsoa.« En résumé, la délibération en date du 28 février prise par le conseil municipal prouve une mauvaise foi manifeste car elle ne respecte pas le droit à la défense, un droit absolu reconnu à l’individu et inviolable au même titre que la Constitution et dont la violation doit encourir l’annulation d’office», termine-t-il.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Insécurité rurale – Ankazoabo-Sud toujours classé zone rouge 

L’application du Dinabe ou pacte social de sécurité crée un conflit de compétence entre les forces de l’ordre et les agents d’autodéfense communautaire. 

Une situation qui profite aux malfaiteurs. Face à la situation qui prévaut, les populations de la région Atsimo-Andrefana, surtout du district d’Ankazoabo, ont décidé en 2016 de s’en sortir par des moyens basés sur les coutumes et les pratiques traditionnelles. L’application du « dinabe » ou pacte local de sécurité à base communautaire, après avoir eu le feu vert du chef de la région et l’homologation du ministère de la Justice, ce système a été le cheval de bataille, pour lutter efficacement contre ce fléau. Ce qui a fait baisser le nombre des actes de banditisme durant quelques mois dans la zone.L’insécurité dans le district d’Ankazoabo ne date ni d’aujourd’hui, ni d’hier. Cette partie de l’ile est depuis toujours considérée comme zone rouge, en matière d’insécurité, une étiquette qui lui colle à la peau jusqu’à présent. Dans ce chef-lieu de district, de jour comme de nuit, les risques d’insécurité sont partout. La principale raison réside dans sa position géographique et par son relief, considéré comme le refuge idéal et privilégié des dahalo dans le Sud-ouest de Madagascar. De plus, cette zone se situe entre deux districts, Beroroha et Sakaraha, où le taux d’insécurité rurale est aussi élevé, notamment en matière de vols de bovidés. Malgré la multiplicité des opérations de sécurisation initiées par l’État, l’histoire des vols de zébus accompagnée de violence et de meurtre se perpétue de façon chronique dans cette zone.Selon les habitants, les moyens des forces de l’ordre sont toujours voués à l’échec car de telles actions sont limitées et insuffisantes et en outre, la pérennisation de la lutte contre le banditisme requiert aussi  de la volonté pour réprimer, mais surtout pour sensibiliser en vue de l’autodéfense villageoise et l’éducation citoyenne sur leurs droits et devoirs dans le domaine de la sécurité. De ce fait, quand il y a opération, la situation est maîtrisée, mais une fois, les missionnaires quittent les sites, les bandits reviennent en force et le phénomène devient un cercle vicieux.

Le chef de la région Jules Rabe montre aux journalistes le Dinabe homologué.

 

Des razziasAujourd’hui, cette pratique n’a plus rien à voir avec la tradition culturelle pour laquelle le voleur est admiré voire vénéré tel un héros sportif, et qui est souvent une étape obligatoire pour pouvoir demander en mariage une femme. Le vol actuel qui a évolué, est de plus en plus lié au commerce organisé par de grands réseaux de malfaiteurs. Ainsi ces derniers temps, la population de cette zone a vécu des razzias de plusieurs centaines de bœufs, s’accompagnant de destruction de maisons, d’abattage et de mutilation d’animaux sur place, et parfois de mort de victimes innocentes.Et pire, ils osent même s’attaquer à des forces de l’ordre car certains « dahalo » possèdent aussi des formations en matière de tactique personnelle ou en équipe. Il serait possible que des « dahalo » soient des ex-militaires qui ont suivi des formations en ville.  Bref, l’insécurité liée au phénomène de vols de bœufs constitue un important blocage de l’activité économique et un obstacle au développement humain dans ce district à vocation agro-pastorale. Ce fléau nuit gravement et, en raison des conditions d’insécurité qui le caractérisent, aboutit même à la réduction des surfaces cultivées. « Nous avons abandonné nos cultures et notre élevage de peur d’être la cible des Dahalo », se plaint un habitant d’Ambalamarina, une bourgade prés d’Ankazoabo-SudD’où le « Dinabe ». Mais ces derniers temps ce système a accumulé des critiques pour abus contre les droits de l’homme, d’autant qu’il impose des peines sévères bien au-delà de l’étendue de la loi formelle suite à son homologation, sans procès équitable. Dans certains cas, des citoyens se sentent investis d’un pouvoir par le Dinabe pour commettre des lynchages ou participer à  d’autres formes de justice collective contre des individus soupçonnés, à tort ou à raison, d’être des criminels. Adoubé par la réussite de leurs opérations de ratissage et de leurs statuts d’agents d’autodéfense communautaire pour la mise en œuvre du pacte de sécurité, ils ont pris carrément le nom de « Dinabe ».Ainsi, dans plusieurs communes d’Ankazoabo il est courant de voir ces « Dinabe » ou même des civils se munir de fusils de chasse et même de kalachnikovs en pleine rue ou en plein marché hebdomadaire du vendredi à Ankazoabo, et faire usage à leur guise de leurs armes, au même titre que les forces de l’ordre, sans être inquiétés. Interrogé sur cette nouvelle donne, un agent des forces de l’ordre se dit offusqué de la situation « Dans le contexte sécuritaire actuel à Ankazoabo ce sont les Dinabe qui dictent leur loi. Nos chefs hiérarchiques s’abstiennent de nous donner des ordres pour maintenir la sécurité, pour des raisons qu’on ignore », déclare-t-il.L’ex-député d’Ankazoabo- sud Mamy Benoit décrie cette situation comme un manque de collaboration entre les deux parties « Le principe de Dinabe n’est partiellement efficace sans la coopération des parties prenantes, or la situation est telle que l’insécurité s’amplifie de jour en jour dans notre localité. » Devant la tournure des événements le chef de la région d’Atsimo-Andrefana, le colonel Jules Rabe a pris les taureaux par les cornes. Il s’est déplacé à Ankazoabo la semaine dernière pour établir un nouveau règlement concernant le Dinabe, impulser un nouveau souffle et dynamisme dans la lutte contre l’insécurité dans cette zone et essayer de mettre sur la même longueur d’onde tous ceux qui sont touchés par le maintien de l’ordre. Ainsi, on évitera la moindre faille et toutes formes de confusions et  incompréhensions qui profitent aux malfaiteurs.

Francis Ramanantsoa

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Réalisations

Onitiana Realy  a présenté hier à New York les avancées de Madagascar sur la promotion de la femme. Il s’agit du concours national de projet qui a vu la participation de 574 groupements de femmes et la possibilité aux mères malgaches de transmettre leur nationalité à leur enfant. En marge de son inter­vention à l’occasion de la 61e session de la Com­mission de la condition de la Femme (CSW 2017), elle a  sollicité l’aide de la communauté internationale suite au récent passage du cyclone Enawo sur la Grande Île.

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Cambriolage contre des étrangers

Quadruple arrestations à Sainte Marie. Recherchés pour des cambriolages commis dans des bungalows de ressortissants chinois et au foyer d’un Français fin février, ils se sont fait coincer quelques jours plus tard par la police. Les suspects allaient quitter l’île pour rejoindre en bateau la grande terre lorsqu’ils se sont fait cueillir.

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Dur, dur de tenir un crayon

J’ai honte d’apposer mon empreinte digitale à la place de ma signature chaque fois que M. le maire ou M. le chef de canton me demande de signer un document officiel… »« Quand je vais au temple, je ne peux pas lire comme les autres fidèles ni le recueil des cantiques, ni la Bible… »« J’ai des enfants et je ne veux pas être en retard sur eux pour qu’ils disent de moi: Papa, tu ne comprends rien! »« Je suis agriculteur, mais je ne sais ni lire ni écrire. Je désire beaucoup connaître ce qui est écrit dans ces petites brochures que nous donne le contremaitre. Je les feuillette souvent sans pouvoir percer le sens de ces points noirs que les gens appellent des mots…»Ce sont quelques-uns des motifs qui poussent les villageois à demander, au début de l’Indépendance,  qu’un centre d’alphabétisation soit créé au niveau communal. Pour prouver leur bonne volonté, ils mettent à la disposition de l’équipe villageoise d’alphabétisation, un local permanent dans l’école publique s’il y en a; équipe formée des lettrés du village qui participent bénévolement à la campagne.L’implantation d’un centre obéit à plusieurs conditions. Tout d’abord, l’instructeur provincial de l’alphabétisation, les moniteurs, les autorités locales, les élus, les animateurs, chacun en ce qui le concerne, réunissent les habitants voire font du porte-à-porte pour expliquer la nécessité de lutter contre l’analphabétisme. « Il s’agit surtout dans ce premier stade de secouer l’inertie, de vaincre les hésitations, bref il s’agit d’amener les gens à adhérer librement à l’action. »Quand la population décide après mûres réflexions de créer un centre d’alphabétisation, on en informe l’instructeur provincial par l’intermédiaire du maire. L’instructeur ou un moniteur vient au village pour constater la constitution de l’équipe villageoise et interroger les villageois sur leurs motivations, avant de donner aux membres de l’équipe une formation très pratique sur la méthode d’alphabétisation.Les paysans choisissent alors les jours et les heures qui leur conviennent pour les cours d’alphabétisation. La plupart du temps, ils optent pour les jours « fady » – par exemple le mardi et le jeudi sur la côte Est- pendant lesquels ils ne travaillent pas dans les champs.Malgré leur bonne volonté, les élèves- des adultes de plus de 15 ans- éprouvent d’énormes difficultés pour retenir la lecture et l’orthographe des mots qu’ils apprennent. En outre, n’ayant jamais tenu un crayon ou un stylo, leurs gestes sont très maladroits. Ils ont besoin de beaucoup d’exercices d’écriture pour assoupir leurs doigts. Cependant, grâce à leur persévérance et leur soif d’apprendre, les difficultés sont peu à peu surmontées.D’autres problèmes sont également constatés, tels l’irrégularité aux cours qui tient en général à des raisons d’ordre économique et social. Ce qui entraîne parfois le manque d’homogénéité du groupe dans certains centres. Pour y remédier, l’équipe villageoise est obligée de constituer deux ou trois niveaux selon le cas.Néanmoins, le retard en lecture est plus facile à rattraper. Suivant le programme adopté à l’époque, la même leçon est reprise deux fois de suite. « Il s’agit évidemment de réviser et d’augmenter les difficultés des exercices d’application et de contrôle. » Ainsi on dicte, par exemple, des mots nouveaux construits à partir des éléments déjà connus. Si les circonstances l’exigent, on n’hésite pas à revenir en arrière avant de passer à une nouvelle leçon.« L’alphabétisation est un moyen, un instrument de progrès. Celui qui sait lire et écrire pourra, s’il le veut, transformer sa vie en développant ses connaissances et en améliorant ses méthodes de travail. Un peuple qui veut aller toujours de l’avant, devra travailler à envelopper les obstacles qui surgissent sur sa route vers le progrès, s’instruire et vivre au rythme de l’évolution culturelle, technique, économique, sociale du monde actuel sans pour autant renier la sagesse des Ancêtres » (Commissariat général à l’animation rurale et au service civique).

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Taekwondo WTF – Stage d’arbitrage – Remise à niveau en vue du championnat national

Douze arbitres ou futurs arbitres en poomsae et kiruggi ou combat, la majorité d’Ana­lamanga et deux de Betsiboka, ont suivi un stage de recyclage et de remise à niveau technique ce dimanche dans la petite salle du Palais des Sports à Mahamasina. Cette première activité de la fédération malgache de taekwondo de cette saison a été dirigée par le directeur technique national, Rivo Rakotobe.Le stage est réservé aux arbitres ayant au moins le grade de ceinture noire premier dan et est axé sur le recyclage des techniques de base, de A à Z, du poomsae. C’était plutôt une sorte de révision générale des poomsae de base. Le numéro un technique de la fédération s’est montré très sévère sur les règlements et détails techniques.« Vous devriez être honnête envers vous quand vous prenez des décisions en tant qu’arbitres… Vous ne devriez ni être influencés, ni être commandés par quiconque. Si vous ne maîtrisez pas bien le rôle d’un arbitre, les meilleurs compétiteurs seront victimes de vos décisions», a adressé Rivo Rakotobe aux stagiaires.

S.R.

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Nanasongadina ny fanompoana vahoaka ny tale jeneralin’ny polisy vaovao

Naseho ampahibemaso, omaly nandritra ny fananganan-tsain’ireo polisy teny amin’ny minisiteran’ny Fi­laminam-bahoaka, eny Ampefiloha, ny tale jeneralin’ny Polisim-pirenena vaovao, ny kaomisera divizionera Erick Michel. Raha baiko no nataon’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrô­leur général Andrianisa Mamy Jean Jacques, ny amin’ ny tsy maintsy hanatante­rahan’ireo polisy rehetra ny baiko avy amin’io tompon’ andraikitra vaovao io, dia fanetren-tena kosa no teny nataon’ny kaomisera Erick Michel. Nasongadiny ny asa fanompoana vahoaka mila ananana eto amin’ny firenena.« Tsy toeram-boninahitra ny maha tale jeneraly fa toe­ram-panompoana ny vahoa­ka ary fandraisana adidy. Hisy ny lamin’asa hijerena ny asa maika tokony hotanterahina. Tsy tokony hiraviravy tanana ny polisy rehetra eo anatrehan’ny zava-misy satria natao hijoro hiatrika ny zava-mitranga isika », hoy ny tale jeneraly vaovao nano­loana ireo polisy maro, omaly.Ranaivoson Faniry

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Befandriana Nord : les témoignages en video (VM)

Pyromanes, assassins, tortionnaires et voleurs ?

Tan-dalana misy Fanjakana. Et pourtant on nous avait anoné le 28 février dernier que les responsables seront punis.

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Sakaraha : Fitrandrahana gazy natoraly, tsy manaiky ny hitrongisana ny fasany ny mponina

Ahiana ho toy ny tranga niseho tao Soamahamanina ny zava-hisy any amin’ny kaominina ambanivohitry Mahaboboka, any amin’ny distrikan’ i Sakaraha, faritra Atsimo Andrefana, raha tsy voalamin’ny tompon’andraikitra mahefa haingana ny toe-draharaha misy any an-toerana ankehitriny, satria tsy eken’ ireo vahoaka ny fanitarana tany ataon’ireo sinoa mitrandraka etona (gazy natoraly) mankany amin’ny faritra fanajariana razana alohan’ny toeram-pandevenanana. Nanizingizina ireo vahoaka tamin’ny fanambarana nataon’izy ireo, tamin’ny fidinana ifotony nataon’ny Solombavambahoakan’i Madagasikara voafidy tao Sakaraha Tinoka Roberto, nijery ny zava-misy taorian’ny fitarainan’ny vahoaka sy ny avy ao amin’ny foko Tesomangy (tompon’ny toeram-pandevenana) ary Ben’ny tanànan’i Mahaboboka, ny faramparan’ny herinandro iny, fa “ lavinay hatrany farany ny hakana sy hitrongisana an’ ireo toerana masina misy ny fasanay. “

Maro amin’ ireo fifanarahana nifanaovana tamin’ny sinoa mpitrandraka no tsy tanteraka mandrak’ ankehitriny, isan’izany ny fananganana sekoly, hopitaly ary ny fanomezana rano fisotro madio. “ Tsy misy tombontsoa azonay mihitsy amin’ity fitrandrahana ity. Na ny vola onitra tetim-bidin’ny tanimbarinay nosimbaina sy nopotehina azy ity tsy azo. Indray nandeha ihany izahay nomen’ny sinoa vola, raha tokony isan-taona ny fandoavana izany araka ny fifanarahana nisy sy natao. Rahonana sy fitapitahina ary ampirohorohoana foana izahay vahoaka raha vao mitaky ny volanay “. 

Raha tian’ireo sinoa, hoy ny rodoben’ ireto vahoaka, ny hitohizan’ny fitrandrahana etona eto, dia tokony tanterahina aloha ireo fampanantenana natao. Raha ny fanazavana azo hatrany, dia tsy hajain’ireto sinoa mitrandraka etona ao Mahaboboka ihany koa ny voasoratra ao anatin’ny bokin’andraikitra. Raha nanontaniana kosa ny ampahany amin’ireo sinoa mpiandry raharaha tao amin’ity toeram-pitrandrahana ity, dia nilaza izy ireo fa tsy mahafantatra na inona na inona. “ Any amin’ny minisitra ianareo manontany, fa mpanatanteraka baiko fotsiny  izahay eto “, hoy ireto sinoa.

Eric Manitrisa

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Fimpima – Boky kabary : namoaka ny « Saontsin-droazako » Rtoa Marie Jeanne

Goavana ny zava-bita ! Nampahafantarina omaly tetsy amin’ny Tranombokim-pirenena Ampefiloha, ny fivoahan’ny boky « Saontsin-droazako » nosoratan-dRtoa Marie Jeanne, filoham-paritany Fimpima Toliara. Boky fampianarana kabary amin’ny fitenim-paritra. 71 pejy ahitana hatoambola antandroy, hata-baly masikoro sy antandroy, hazomanga noho ny soa azo, kabary fanao amin’ny fahafatesana any amin’ny faritra Androy, tononkalo amin’ny fiteny antandroy, sns. « Porofo amin’ny fahavononan’ny vehivavy hiatrika ny fivoarana sy fampandrosoana ny tahaka izao », hoy i Hanitra Andriamboavonjy, filohan’ny Fimpima maneran-tany. Raha ny nambaran-dRtoa Marie Jeanne, « efa nanoratra tononkalo aho raha mbola mpianatra tany amin’ny ambaratonga voalohany ».

Fantatra fa mahatratra 83 ny mpianatra ho mpikabary havoaka any Toliara, ny volana mey noho ny fahavitan’izy ireo ny fianarany. Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-10 taon’ny Fimpima faritany Toliara.

HaRy Razafindrakoto

 

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Tennis de table : 16 pongistes se perfectionnent en Chine

La signature de l’accord de coopération entre la Chine et Madagascar va donner des ailes aux disciplines sportives concernées, à l’image du tennis de table. Comment ne pas l’être lorsqu’on sait que les 16 pongistes sélectionnés composés de 10 garçons et 6 filles de 15 à 25 ans iront en Chine pour poursuivre un stage de perfectionnement de plusieurs mois ?

De plus,  à leur retour, ces jeunes joueurs bénéficieront du statut de sportif de haut niveau qui leur permettra de jouir d’un programme exceptionnel afin de les optimiser en vue des jeux des îles et des jeux africains. Ainsi, ils auront un emploi du temps spécifique à leurs études et ceux en âge de travailler se verront offrir un emploi digne de leur statut.

Toutefois, le président de la fédération malgache de tennis de table (FMTT), Jean Herley Ambinitsoarivelo, a souligné que «Le nombre de pongistes à sélectionner a été revu à la baisse au profit des appuis en équipements sportifs».

En effet, cette année, Madagascar se verra offrir des tables de haut niveau de cette coopération bilatérale ainsi que d’autres matériels nécessaires aux entrainements des 16 pongistes sélectionnés. De nouvelles tables seront fournies par la Fédération internationale et la Confédération africaine de tennis de table.

Naisa

 

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Judo : la ligue d’Analamanga voit grand

Le dynamisme de la nouvelle équipe dirigeante de la ligue d’Analamanga de judo, conduite par Vola Raoelison, s’annonce prometteur. Outre les formations, les compétitions feront également partie des activités majeures cette année. Et le championnat d’Analamanga figure en haut de la liste.

Il s’avère que la ligue veut faire de cette joute régionale un événement grandiose pour que tous les férus de la discipline puissent apprécier les spectacles offerts à leur juste valeur. En effet, prévu se tenir au gymnase d’Ankorondrano, le rendez-vous aura lieu finalement les 29 et 30 avril prochains au palais des Sports de Mahamasina.

Des minimes aux seniors en passant par les cadets et juniors, les combattants des clubs affiliés défileront sur le tatami de haut lieu du sport malgache durant ces deux jours. Comme dans les grandes compétitions, celui d’Analamanga sera également à l’heure des nouvelles réglementations.

Les arbitres veillent au grain à ce que les oppositions se déroulent loin des contestations. D’ailleurs, ces derniers vont davantage acquérir de l’expérience après la joute africaine qui aura lieu avant ce sommet de la ligue.

Naisa

 

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Foot-Barea : Dupuis face à deux défis

A peine est-il nommé à la tête de la sélection nationale malgache que deux grands rendez-vous continentaux attendent Nicolas Dupuis. Ce dernier semble prêt pour relever ses défis à en croire ses déclarations lors de sa première sortie médiatique en tant que nouvel entraineur des Barea.

Premier pas laborieux ! Bien que le temps joue en sa défaveur, Nicolas Dupuis croit fermement en la réussite de son équipe le 26 mars prochain face à Sao Tomé et Principe lors du match aller de la phase préliminaire pour la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019 au Cameroun.

«L’histoire doit commencer à s’écrire le 22 mars à Sao Tomé», a-t-il annoncé.

Toutefois, bien qu’il ait suivi depuis 11 mois les performances des joueurs, il n’a que quelques jours pour assembler les éléments pour faire en sorte que la mayonnaise prenne. «…Nous prévoyons de proposer deux formations assez différentes. Mais tout dépendra du résultat du premier match. Si à Sao Tomé, l’équipe doit être composée, à 90 %, d’expatriés, notre formation serait au retour formée au minimum de 50% de joueurs locaux», a fait savoir Nicolas Dupuis.

C’est pas gagné d’avance

Malgré cette assurance, le nouveau sélectionneur ne minimise pas l’adversaire, au contraire. «Le visionnage de nos adversaires me fait dire que la tâche sera difficile. La puissance de leurs attaquants alliée à une agressivité et un pressing tout terrain constitue les caractéristiques essentielles de leur jeu. De plus, ils semblent  performants sur les coups de pied arrêtés», a-t-il reconnu.

Confronté à plusieurs absences, notamment des expatriés, l’homme fort des Barea reste optimiste à l’approche de sa première bataille sur le banc de l’équipe nationale malgache. «Par rapport aux expatriés, il nous a fallu jongler avec les blessures, les indisponibilités et les méformes. Quelques-uns d’entre eux sont aussi en cours de régularisation de papiers administratifs actuellement. Par contre, je vous assure que les joueurs que nous avons eu en contact sont plus que motivés à l’idée d’endosser le maillot de l’équipe nationale. Certains nous rejoindront plus tard», a-t-il confié.

De la Can au Chan

«Il nous faut à tout prix obtenir la qualification», a lancé Nicolas Dupuis en parlant de la phase de poules des éliminatoires de la Can. Mais apparemment, ce ne sera pas le seul ticket qu’il devra chercher. Madagascar ambitionne également de faire figure de proue au championnat d’Afrique des nations (Chan) en 2018. Une compétition réservée aux équipes nationales composées des joueurs évoluant sur le continent.

En effet, d’après les dires du nouveau sélectionneur, la préparation à cette joute continentale débutera dès le match retour contre Sao Tomé et Principe à Mahamasina où les joueurs locaux composeront la moitié des onze de départ.

Naisa

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Maka Alphonse : « Tsy ho FFM izay nilaza fa tsy ilaina ny fampihavanana »

« Ny mpikamban’ny FFM, araka ny And. 16, amin’ny lalàna mifehy ny fampihavanam-pirenena: mizaka ny zom-pirenena malagasy, 40 taona no ho miakatra, manana toetra mpampihavana, tsy mbola nigadra, olona tsy nilaza ampahibemaso fa tsy ilaina ny fampihavanam-pirenena… « 

Izay ny fanazavan’ny avy amin’ny komitin’ny manampahaizana namolavola ny lalàna mifehy ny fampihavanam-pirenena, Maka Alphonse, teny Anosy, omaly, momba izay horaisina ho mpikamban’ny Filankevitry ny fampihavanana malagasy (FFM) amin’ny endriny vaovao.

Tsara moraly sy fitondran-tena izay ho mpikamban’ny FFM, tsy maintsy manana traikefa sy fahaiza-manao amin’ny fampihavanana, tsy mpikambana amina andrimpanjakana: tsy loholona na depiote, ohatra.

Voalaza amin’ny And. 13 amin’io lalàna io fa ny komity misahana ny fanaovana sivana ny olona hotendrena ho mpikamban’ny FFM. 33 ny isan’ny mpikambana: ny 22 hotendrena amin’ny alalan’ny fifantenana ka iray isaky ny faritra, ary ny 11 tendren’ny filohan’ny Repoblika mivantana.

Hatsangana ny komity hisahana ny fifantenana

Fantatra fa nankatoavin’ny filankevitry ny minisitra tamin’ny herinandro ny fananganana ny komity misahana ny fifantenana ireo ho mpikamban’ny FFM. Tombanana hitsangana ato ho ato izany komity izany, izay misy mpikambana sivy, ahitana ny avy amin’ny sehatra samihafa: firaisamonina sivily, raiamandreny ara-drazana, mpitondra fivavahana, mpahay lalàna…

Hotendrena noho ny fananany toetra manokana amin’ny fandalana fahamarinana izy ireo,  fahaizana manokana momba ny fampihavanana… Misy fiantsoana firotsahan-kotendrena  amin’ny fifantenan’izy ireo izay ho mpikamban’ny FFM, hampahafantarina ny olona rehetra manerana an’i Madagasikara. Amin’io komity io no ametrahana ny antontan-taratasy firotsahan-kotendrena. Tombanana hijoro ao anatin’ny telo volana ny FFM vaovao.

Mbola tsy mampitovy hevitra ny lalàna

Rehefa lalàna dia lalàna. Na izany aza, ho vitan’ny fampiharan-dalàna ve ny fampihavanam-pirenena? Misy hatrany ny tsy misalasala na tsy manaiky. Ny lalàna indray aza no tsy mampihavana. Mbola olana ho an’ny sasany koa ny fisian’ny mpikamban’ny FFM  hotendren’ny filohan’ny Repoblika. Eo koa ny hoe: tsy ny filohan’ny Repoblika aza ve no tokony hampihavanina amin’ny vahoaka amin’izao ataony amin’ny vahoaka izao?

R. Nd.

 

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Na teo aza ny fitsoahana gadra… : “Tsy misy ahina ny fonjan’Ambalatavoahangy”, hoy ny lehiben’ny...

Tsy vaky fonja velively no nisy tao Ambalatavoahangy, omaly alahady (afakomaly io) fa voafonja nandositra. Tsy misy ahina mihitsy ny fonjan’Ambalatavoahangy amin’izao fotoana izao satria efa voafehy tanteraka ny zava-misy ao an-toerana”, hoy ny fanazavan’ny lehiben’ny fonja ao Toamasina, Ralay Christian sy ny talem-paritry ny fandraharahana ny fonja nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety, omaly momba iny raharaha fitsoahana gadra iny. Nohamafisin’ireto tompon’andraikitra eo anivon’ny fitantanana ny fonja ireto fa fandikan-dalàna ny fitsoahana ny fonja toy izao ka hiampy indray ny sazin’ireo gadra roa lahy tratra.

Nohamafisin’izy ireo hatrany fa jiolahy raindahiny voaheloka am-ponja mandra-pahafatiny ilay maty voatifitra nandritra ny fifanenjehana tao Toamasina, afakomaly. Tsiahivina fa nirefodrefotra ny poa-basy nandritra ny fifanenjehana tamin’ireo jiolahy nikasa handositra ny fonja ka nianika tamboho ireto. Tafavoaka ny tamboho ireo jiolahy roa voalohany raha tavela teo ambony tamboho kosa ilay naman’izy ireo iray. Halatra miharo fanafihana avokoa ny sazin’ireto jiolahy ireto, saingy izao nanandrana hitsoaka ny fonja izao ry zalahy kanjo tratra ihany. Nisy, araka izany, ny fiaraha-miasa teo amin’ny mpandraharaha ny fonja sy ny polisy. Vokany, lavon’ny bala teo akaikin’ny tamboho ny jiolahy raindahiny iray antsoina hoe Jaovelo. Nifanenjehan’ny polisy teny Anjoma ireo roa lahy ka noraisim-potsiny.

J.C sy Sajo /Sary : Sajo

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Habibiana mahatsiravina tao Betroka : notapahin’ilay tovolahy ny tendan-drenibeny, noloarany ny fony…

 Tsy fantatra izay nahazo ity tovolahy iray mipetraka ao amin’ny distrikan’i Betroka fa notapahiny ny tendan-drenibeny nitaiza azy, afakomaly alina. Tsy vitan’izay fa mbola norasainy koa ny kibony ka noloarany tao ny taova rehetra ary naparitany eran’ny trano…

 

Nitrangana vonoan’olona mahatsiravina sady feno habibiana indray tao amin’ny distrikan’i Betroka, afakomaly halina. Tovolahy iray vao 25 taona no nahavita namono nahafaty ny renibe niteraka ny rain’ity nahavanon-doza ity. Araka ny fanazavan’ny fianakavian’ity tovolahy ity, nampihoron-koditra ny nahita ny zava-nitranga satria notapahiny ny lohan’ny renibeny. Tsy vitan’izay fa mbola norasainy koa ny kibony ka noloarany tao ny fony, ny atiny, ny tsinainy. Manodidina ny 80 taona eo ho eo ilay ramatoabe niharam-boina. Taitra ny fianakaviana raha nandre feo mihika avy ao amin’ny tranon’izy mianaka. Novohana ny trano, saingy tsy nety nisokatra satria nihidy avy any anatiny. Voatery niroso tamin’ny fanapitsohana ny varavarana, araka izany, ny fianakaviana mba hahitana marina izay mitranga ao an-trano. Akory anefa ny hatairan’ireto fianakaviana raha nahita ilay tovolahy mbola mandrasa ilay renibe. Ny ra mijininika eran’ny trano, ny taova tao anaty kibony naparitak’ilay tovolahy nahavanon-doza manerana ny trano. Niezaka nitazona ilay nahavanon-doza ihany ny fianakaviana, saingy tsy voatazona izy fa tafaporitsaka tampoka.

Ifampitadiavana, araka izany, ity tovolahy ity hatramin’ny omaly. Tsy fantatra izay antony nahatonga azy hanao izao fihetsika feno habibiana tamin’ny renibeny izao. Fantatra kosa anefa fa hoe mpidoroka zava-mahadomelina izy. Mandeha ny ahiahy ny fianakaviany fa misy ifandraisany amin’izany izao raharaha vonoan’olona izao. Efa eo am-pelatanan’ny zandary ity raharaha ity.

J.C (Tahirin-tsary)

 

 

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Chronique : tolérance, faux alibi signe d’une coupable gouvernance

Rude le raidillon, chaque mètre gagné pour faire avancer l’engin d’environ une tonne de charge coûte pas moins de l’équivalent en tonne d’effort. Les deux pousseurs et le tireur du char à bras, ployés suent de tous les pores. Scène poignante obligeant à la compréhension les autres usagers de la voie, l’engin emprunte pourtant un sens interdit. Malgré la gêne provoquée, les trois « portefaix » se sont autorisé l’infraction pour s’économiser un détour de plusieurs centaines de mètres. Il ne s’agit évidemment pas d’incriminer d’absence de réaction les automobilistes témoins de comportements enfreignant le code, qu’à la fois source particulière de perturbation publique. On ne saurait s’abstenir de déplorer l’indifférence de l’administration cantonnée dans le parti du laisser-aller suggérant tacitement l’inertie à ses représentants et de détourner pudiquement de ces infractions le regard. Un char par ci un autre par là ça fait deux causes de perturbation en supplément à une circulation déjà engorgée, cependant il n’y pas qu’un ou deux chars à traction humaine, il en existe des centaines. Les agents de circulation méconnaissent volontiers les règles qui régissent la circulation de ces engins, autant que celle d’autres « poussettes » du genre.

Sans avoir l’excuse de porter des charges inhumaines, les deux-roues à leur tour prennent de plus en plus la licence de piétiner la réglementation. Aux carrefours scootéristes et motards font fi au rythme d’alternance qu’impriment les agents chargés de cadencer la circulation. Plus dangereuse encore l’indiscipline caractérisée à emprunter les sens interdits tels du côté d’Ankadivato ou de Mahamasina vers Amparibe en remontant la voie menant du Collège Ste Famille au Collège St Michel.

Si seulement Antananarivo pouvait se tirer des photos d’elle-même, de telles selfies cracheraient la réalité d’une ville libérée des lois : téléphone au volant, un casque pour deux sur deux-roues, tacots crachotant nuage de fumée… Sur fond de paysage ubuesque apparait logique la chasse contre les véhicules aux vitres teintées, panache réservé aux seuls puissants, prérogative en renfort au culte voué au système inégalitaire d’une tendance inclinant davantage à creuser qu’à combler le fossé des écarts qui des simples quidams éloignent favorisés du régime et  privilégiés du système. Pas de quoi se révolter, malgré la démangeaison d’une méchante et légitime envie de tout révolutionner. Plus qu’à ses envies chacun doit le mérite ses gouvernants à ses impuissances.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une situation déconcertante (1)

Quels que soient les sujets qui se présentent à nos critiques, quelles que soient les questions que soulève l’actualité, nous sommes obligés de

redire sans cesse : « Utilisons mieux les ressources de nos colonies ».

Certes, si l’on avait, en haut lieu, songé un peu plus au concours que pouvait prêter à la métropole notre empire d’outre-mer, nous n’aurions pas à répéter cette antienne. Malheureusement, il n’en est pas ainsi.

Ce n’est certes pas la faute de la presse coloniale si nos dirigeants ignorent sciemment ce que les colonies auraient pu fournir à la mère patrie. Sans se lasser jamais, elle a signalé à leur attention les ressources variées que celles-ci étaient susceptibles de produire en abondance. Aussi nos gouvernants ne peuvent-ils s’en prendre qu’à eux seuls si la ritournelle leur déplaît.

N’est-ce pas déconcertant de voir nos colonies boycottées comme s’il s’agissait de léproseries dont il serait dangereux d’approcher ?

Aussi bien, voyons-nous surgir, parmi nos colons, un nouveau sujet de mécontentement alors qu’on aurait pu croire la liste tout à fait complète.

Après la crise du sucre, après celle du rhum, après celle du bois dans la métropole, il faut, en effet, enregistrer celle du sel qui sévit encore modérément, mais qui ne tardera pas à s’aggraver si l’on ne prend, sans tarder, les mesures susceptibles de l’enrayer.

Comment, diront les profanes en matière d’outre-mer, la crise du sel en France peut-elle intéresser nos possessions ? C’est qu’ils ignorent que le Sénégal possède, notamment à Sine-Laloum, des salines en plein rendement. D’ailleurs, pareille ignorance est bien permise à des métropolitains, attendu que la Guinée, le Dahomey, la Côte-d’Ivoire, qui font partie du même groupe de territoires que le Sénégal, achètent tout leur sel en France. Puisque des colonies voisines ne connaissent pas leurs ressources naturelles, il n’est pas extraordinaire qu’elles soient inconnues à des métropolitains.

(À suivre.)

Gaston Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : changement de l’eau en vain

L’exemple du miracle de la transformation de l’eau en vin ne saurait autoriser toutes sortes de mystification. De la considération d’une vertu purificatrice inhérente en elle, voici qu’on en vient à la charger de tous les maux. Il y a quelques trente jours l’insuffisance d’eau a été présentée en justification d’une incapacité de faire tourner les turbines à plein rendement, cause d’obligation à recourir aux délestages. Aujourd’hui se manifestent les menaces de procéder de même en prétendant que la violence des eaux a entrainé des détritus impropres au fonctionnement des turbines au bon régime. Excuse technique reposant sur une présomption de vérité, dilatoire quant à justifier les effets désagréables de la gouvernance. Depuis le temps la Jirama n’a pas appris à anticiper pour protéger des détritus les turbines.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : avo faniriana fiovan-doko am-panidinana

Azo lazaina fa mbola lavitra ny fotoana hifaninanana eo amin’ny fifidianana nefa tazana efa maka bahana sy mitady haka tombon-dàlana avokoa ny maro amin’ireo mpanao pôlitika. Samy mihazakazaka mamolavola tetika sy mampihatra izany amin’ny paikady samihafa. Fampiadian-kevitra sy fifaninanana fandresen-dahatra no tena foto-draharaha. Lasa adilahy no fisehon’ny tolona an-tsehatra. Fihetsiketsehana no tazana betsaka fa ny asa mitory ny voalaza an-kabary tsy hita firy.

Inona moa no maniraka amin’ny fanaovana pôlitika ? Fitiavan-tanindrazana no fantatra fa antony ambara. Samy maniry fandraisana anjara amin’ny fanondrotana ny firenena hahafahan’ny vahoaka migoka tombontsoa avy amin’ny fandrosoana. Izay moa ny antso ambony maniraka firotsahana sy fanokanan-tena eo amin’ny sehatra pôlitika. Noho ny tsy fisian’ny vokatra mivaingana, mitsonika any amin’ny besinimaro izay mahatsapa fa ny fahasahiranana no mitombo an’isa sy vesatra ka mitarika fahasarotan’ny fiainana. Tsy mety fa tsy maintsy mivezivezy ny fisainana. Sao kosa ny fikarohana tombontsoa manokana no mandresy eo amin’ny fanaovana pôlitika ka zary lasa haingon-kabary fotsiny ny fitoriana fitiavan-tanindrazana sy fiezahana ho amin’ny fampandrosoana firenena. Ventin-kira fandrotsirotsiana sy fampiesonana.

Ny fanokanan-tena hitana andraikitra amin’ny fanatanterahana raharaham-pirenena dia rariny raha valiana sandany, mendrika ny fanokanana toerana manana haja manokana sy fikolokoloana misoroka fahasahiranana, araky ny sokajin’ny andraikitra iadidiny. Sanatria ve dia ho ny fiandrandrana hahazo ireny seza fiandrianana hodidinina ravaka, tomorina tantely mandriaka, ireny no maniraka ny maro? Mivarina any amin’ny fanaovana adilahy misarisay asan-jiolahim-boto.

Mazàna moa dia ny olomboafidy no iantefan’ny tsikera. Rariny ny fanaraha-maso azy ireny. Izany hoe olomboafidy izany dia milaza fa solontenan’ny mpifidy. Eo koa anefa ireo tsy nandalo sedran’ny fifidianana nefa mitana toerana feno fahefana toy ny minisitra na ireo sekretera sy tale samy jeneraly samihafa. Mitana fahefana sy mifehy  fampiasana volam-panjakana ireny ka mendrika arahi-maso. Voatana amin’ny fanaovana fanambaram-panana izy ireny eo am-pandraisana ny toerana misy azy. Raha nisy ny fanadihadiaana rehefa miala eo amin’ny toera-piadidiana dia mety ahitana fitomboan-karena sarotra hazavaina ny fihaviany. Mifanotona ao moa ny mpanao pôlitika sy ny teknisiana ambony izay  miara-mahita fahatavezan-tena sy ny fanatevenan-karena vokatry ny fanompoana tanindrazana. Tsy atao resaka moa momba ny mbola avo toerana noho ireo, izay tsy tononina nefa tazana nampitombo tsy tambo hisaina ny hareny sy ny an’ireo tapaka sy namany.

Léo Raz

 

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Fianarantsoa : jiolahy iray maty voatifitry ny polisy

 Maty tsy tra-drano ny iray amin’ireo jiolahy miisa 10 tompon’antoka tamin’ny fanafihana tao Ankofafa Fianarantsoa, ny alahady teo. Araka ny fanazavan’ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’Ankofafa, niaina tao anatin’ny tebiteby sy horohoro hatrany ny mponina nandritra ny andro maromaro izay amin’ny afitsoky ny fanafihan-jiolahy. Fitaovana fampiasa an-tokantrano avokoa no angalarin’ireo mpangalatra. Nisy, araka izany, ny ezaka nataon’ny polisy taorian’ny fitoriana voarain’izy ireo manoloana ny vaky trano miseholany any an-toerana. Vokany, noraisim-potsiny ireo olon-dratsy taorian’ny vela-pandrika nataon’ny polisy. Fantatra fa toeram-pivarotana tsy latsaky ny 10 mahery no efa notetezin-dry zalahy ankoatra ny halatra madinika. Hita tany amin’izy ireo nandritra ny fisavana ny fitaovana fampiasa an-tokantrano. Mitohy ny famotorana ataon’ny polisy ary mitohy ny fikarohana satria mbola misy olona ifampitadiavana izay miray tendro amin’ireto jiolahy tratra ireto.

J.C

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BFV Sg : les offres aux fonctionnaires continuent

La banque BFV Sg compte raffermir ses relations avec les fonctionnaires en leur apportant des réponses individuelles via la création d’une offre spéciale destinée aux agents de l’Etat. Celle-ci propose dix produits avec une réduction des tarifs sur un  an ainsi que la proximité et le soutien de la BFV dans leurs projets.

Cette offre se démarque notamment à travers  la rapidité sur les décisions et les déblocages de crédit, qui interviennent 48 h après le dépôt de dossier. C’est également une offre ouverte à tous les fonctionnaires, avec des tarifs préférentiels sur la première année de souscription. Cette offre spéciale est disponible auprès des 56 agences de la BFV à Madagascar jusqu’au 8 avril prochain.

Pour rappel, la BFV a déjà noué des partenariats avec plusieurs institutions publiques, à l’exemple de la Gendarmerie nationale, la Police nationale, le ministère de la Santé publique ou encore de l’Education nationale. D’autres partenariats avec d’autres départements ministériels sont en cours.

Riana R.

 

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Malaza Andoharanofotsy : la villa d’une directrice d’agence bancaire braquée

Le quartier de Malaza, dans la commune d’Andoharanofotsy, a été le théâtre d’une attaque à main armée dans la nuit de dimanche. Les malfaiteurs ont pris pour cible la villa d’une directrice d’agence bancaire.

La police est actuellement à la recherche d’indices permettant d’élucider l’affaire. Il s’agit d’un acte prémédité et selon toute vraisemblance, les auteurs disposaient d’un certain renseignement sur leurs proies. Ce qui laisse subodorer une certaine complicité. En effet, ils ont réclamé à leur arrivée plusieurs centaines de millions d’ariary mais la responsable et son mari ont répondu qu’ils n’ont pas une telle somme.

Selon une source sécuritaire, les bandits ont fait irruption dans la propriété peu avant minuit. Les deux agents de sécurité d’une société privée de gardiennage ont déclaré n’avoir rien vu. D’après leur déclaration, ils ont été prix au dépourvu. Les bandits les ont tenus en respect avant de pénétrer dans la villa. Sitôt à l’intérieur, les malfaiteurs ont demandé à ce qu’on leur remette l’argent et les bijoux en or.

Bien qu’ils aient eu largement le temps de fouiller la maison de fond en comble, les bandits n’ont pas trouvé la «cagnotte» qu’ils espéraient emporter. L’on sait pourtant qu’ils ont déjà préparé un gros sac tissé pour ce faire. Ils auraient quitté les lieux avec un butin infiniment au dessous de leur espérance.

Prise d’otages

Des éléments de la brigade de gendarmerie d’Andoharanofotsy et du commissariat central d’Atsimondrano sont arrivés sur place. Ils ont eu beau ratisser les parages mais ayant obtenu une bonne longueur d’avance, les malfaiteurs ont disparu sans laisser de traces. Des éléments du Service antigang (Sag) se sont également dépêchés à Malaza. Des bruits ont en effet circulé selon lesquels les occupants de la villa auraient été pris en otage par les assaillants. Après vérification, le renseignement s’est révélé infondé. Saisie de l’affaire, la police mène une enquête.

Mparany

 

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La Réunion Kely : détournement de l’aide aux sinistrés

Des mères de famille de La Réunion Kely, le bidonville d’Ampefiloha, ont accusé ouvertement, samedi dernier, des responsables de leur quartier de tutelle, le fokontany Manarintsoa Isotry, de détournement de l’ aide aux sinistrés.

Selon leurs dires, lors de la distribution des vivres, ces responsables ont inclus dans la liste des bénéficiaires des «Mercenaires». «Une fois que ces sinistrés pirates et quelques habitants de notre quartier aient eu leur part, ces membres du fokontany ont déclaré que la distribution était terminée en ignorant nos tickets en main», ont témoigné ces mères de famille.

A noter que des tickets ont été distribués avant la remise des aides, monnayant la somme de 200 ariary, pour savoir à l’avance l’effectif des bénéficiaires et éviter aussi d’éventuelles bousculades, selon toujours ces dernières. De conclure que les quelques habitants de La Réunion Kely qui ont eu la chance de recevoir ces aides, n’ ont reçu en tout qu’un kilo de riz. « Pas la moindre goutte d’huile ni savon ni ustensile de cuisine ni haricot sec, comme les autres sinistrés » ont-elles affirmé.

Un coup préparé à l’avance

Pour le responsable du quartier de La Réunion Kely, Rado Ranjalahy, connu sous le sobriquet de «Karana», ce détournement a été préparé d’avance, «Depuis qu’on nous a affectés au quartier de Manarintsoa Isotry, en janvier, si nous étions rattachés auparavant au fokontany d’ Ampefiloha», d’après ses explications.

De plus, selon toujours ses témoignages, ces mêmes responsables leur ont déjà soutiré de l’argent, le mois d’octobre dernier, pour soi-disant changer leurs maisons en bois grâce à l’intervention d’une association humanitaire. Mais en retour, chaque foyer devait débourser 500 ariary, à titre de participation. De plus, un écot est réclamé à leur endroit en cas de décès dans le quartier de Manarintsoa Isotry, en tant que membres du fokontany. Or, aucun habitant de La Réunion Kely n’a eu son carnet de quartier jusqu’ici. « Il est impensable qu’on s’enrichisse sur le dos de ces pauvres gens, malgré leur situation », a déploré Rado Ranjalahy.

Sera R

 

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Site d’hébergement : les sinistrés victimes de vols

Parmi les grands soucis des sinistrés qui rejoignent les sites d’hébergement, figure le vol du peu de biens qu’ils possèdent, aussi bien au niveau du site que dans leurs quartiers d’origine. Témoignage de Lucille, une sinistrée de l’ANS Ampefiloha.

. Les Nouvelles : D’où venez-vous et quelles sont les raisons qui vous ont amenés à l’ANS Ampefiloha ?

* Lucille : Nous habitons dans le quartier d’ Andavamamba et l’eau s’est introduite dans notre habitation. Comme il n’y a plus assez d’espace pour nous tous pour dormir et aussi pour éviter les risques d’effondrement de la maison dont les murs sont déjà fissurés, j’ai préféré emmener mes enfants  pour rejoindre ce site d’hébergement.

– Où sont donc les autres ?

* Le père et les deux fils ainés sont restés pour garder la maison. En effet, comme la plupart des habitants sont partis pour rejoindre ce site, des malintentionnés profitent de la situation pour voler le peu de biens que nous possédons. On est donc obligé de s’organiser ainsi.

– En parlant d’organisation, comment gérez-vous votre quotidien actuellement ? 

* Le vol existe aussi dans le site. Au moindre moment d’inattention, on risque toujours de se faire voler quelque chose, et mon téléphone en a déjà fait les frais jusqu’ici. Je reste ainsi en permanence à l’ANS si les enfants vont à l’école. Non seulement pour garder nos biens, mais aussi pour cuire le repas familial. Mon mari continue à travailler et mes deux fils gardent le jour la maison au détriment de leur scolarisation malheureusement, mais ce n’est qu’une situation temporaire, au plus, une semaine. Il arrive aussi que des distributions de dons s’effectuent, et dans ce cas, les absents ont toujours tort, une autre raison qui explique ma présence en permanence ici.

– Comment se déroule en général la cohabitation des sinistrés dans le site ?

* Difficile, quelquefois l’enfer, car chacun à sa manière de vivre dans son propre foyer. Par exemple, il y a ceux qui ont l’habitude de dormir tard au grand dam des matinaux et vice-versa, mais grâce à la tolérance, on finit par s’entendre. Ce sont surtout les ivrognes qui nous perturbent. Vivement que les eaux se retirent pour qu’on rentre chez soi. J’estime que ce sera pour demain ou après-demain au plus tard.

Propos recueillis par Sera R

Les sinistrés de l’ANS Ampefiloha ont quitté les lieux dimanche matin. Leur effectif a atteint son apogée, samedi, à plus de mille occupants. Les responsables des lieux, assistés par des agents de la BMH, ont procédé à la désinfection et au nettoyage du gymnase hier.

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Mois de mars : vigilance face aux crues et inondations

Même si la dépression tropicale Fernando s’éloigne de la Grande île, la Météo annonce la persistance de la pluie dans toute l’île, jusqu’à la fin de ce mois. « Des précipitations supérieures à la normale », selon les prévisions, qui continueront durant le mois d’avril pour les régions Atsimo Andrefana, Androy, Anosy, Ihorombe et une partie sud d’Atsimo Atsinanana. « La vigilance face aux crues de rivières et aux inondations est donc ainsi recommandée », a souligné la Météo dans son bulletin de prévision pour la période du mois de mars au mois de juin de cette année.

A partir du mois de mai, période du passage vers la saison sèche et fraîche, des précipitations inférieures à la normale sont prévues sur les régions Sava, Diana, Sofia, Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Itasy, Vakinankaratra, Analamanga et une grande partie des régions Boeny, Betsiboka et Bongolava. Au mois de juin, début de la saison sèche et fraîche, les précipitations seront normales à légèrement supérieure à la normale sur l’île.

Baisse de la température

Les températures seront légèrement plus froides dans les provinces de Mahajanga et Toliara à partir de ce mois de mars. Même situation pour les régions du Melaky, Atsimo Andrefana et Menabe, à partir du mois d’avril. Ailleurs, les températures seront plus chaudes que les normales ou normales à légèrement plus chaudes, de même pour Analamanga.

Sera R

 

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WWF : « Earth hour » sous le thème du climat

WWF lance de nouveau pour ce 25 mars le mouvement environnemental mondial « Une heure pour la terre » ou « Earth hour ». Il consiste à faire un geste pour la planète en coupant les lumières et en débranchant tous les appareils électriques pendant une heure, de 20h30 à 21h30, Òle dernier samedi du mois de mars. Il sera célébré cette année sous le thème du climat.

Des carnavals seront organisés lors de cette journée dans la capitale ainsi qu’à Morondava et Toliara pour marquer ce mouvement. Dans la foulée, sous le thème « Namako ny tany », un concours vidéo/photo est aussi lancé pour inviter les jeunes à montrer des « Eco-gestes » de leur choix sur ces supports, pour démontrer ainsi l’exemple de leur engagement envers la planète.

Sera R

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Festival international de guitare de Madagascar : plus de diversification pour la 4e édition

Plus que quelques jours avant la quatrième édition du festival international de guitare de Madagascar. Selon les organisateurs, malgré les problèmes rencontrés avec certains partenaires, il ne reste plus qu’à régler quelques détails,

Comme son nom l’indique, le festival accueillera de nombreux artistes nationaux et internationaux. Une vingtaine de guitaristes vont honorer cette 4e édition, tel Narimanana, Rolf ou encore l’italien Fabio Barbagalio… «Durant les concerts et les ateliers, nous avons aussi favorisé la diversité du genre. Ainsi, nous toucherons presque tous les styles de musique, du classique au bà gasy et tous les instruments à cordes, comme la harpe, la guitare basse, le kabosy…», a souligné Ravaka Rarimanana, présidente de l’association.

Sous cette optique, Musician association artistes gutarists of Madagascasr (Maagma) propose de diversifier les genres traités durant le festival. Il y aura donc, entre autres, un spectacle de sketch ouvert à tous. Il s’agit d’effectuer des petites blagues sur la guitare. «Tout le monde peut y participer, même ceux qui ne savent pas jouer de cet instrument, mais qui ont des petites anecdotes à raconter», a conclu Ravaka Rarimanana.

Holy Danielle

 

Tia Tanindranaza0 partages

Haisoratra sy kabaryNivoaka ny "Saontsin-droazako"

Mbola betsaka amin’ireo kolontsaina isam-paritra eto amintsika, arahin’ny fomban-tany ny manakana ny vehivavy tsy hikabary.

 Ho azy ireny mantsy dia ny lehilahy ihany no manan-jo hanao izany, hoy ramatoa Hanitra Andriamboavonjy. Lova avy amin-drazanatsika anefa ny teny malagasy ka manan-jo ny handova  ny rehetra, eny hatramin’ny vehivavy. Tsy voasakana tokoa fa nanatanteraka ny faniriany Ramatoa Marie Jeanne, filoham-paritanin’ny FIMPIMA Toliara ka namoaka ilay  boky mitondra ny lohateny hoe : « Saontsin-droazako », hatoam-bola Ntandroy 148, hata-baly masikoro, Ntandroy, santionan-kabary vezo, ntanose…lanonana notanterahina tao amin’ny tranombokim-pirenena Anosy omaly. Fandresena lehibe ho an’ny vehivavy mpikambana ao amin’ny  FIMPIMA ny nivoahan’izao boky vaovao izao, hetsika izay mbola tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny vehivavy ho azy ireo.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fidirana ho mpiasam-panjakana200 monja ireo mpampivelona voaray ...

200 monja tamin’ireo mpampivelona marobe nifaninana hiditra ho mpiasam-panjakana tamin’ity taona 2017 ity no voaray ary telo ny mpitsabo mpanampy.

Tena nitotongana tokoa ireo isa ireo raha oharina tamin’ny taon-dasa, antony nanosika ny sekoly ambony INSPNMAD tarihin’ny filoha tale jeneraliny Razanadrakoto Roland Albert namolavola ilay boky misy ny “Programme national éducatif Inspnmad” taom-pianarana 2016-2017 hampiharina tsy ho ela ho an’ireo mpianatra Paramed manaraka fiofanana ao aminy. Ankoatra izay, mbola betsaka amin’ireo sekoly ambony any amin’ny faritra eto amintsika no tsy mahalala akory ny mikasika ilay fanadinana nasionaly tokana sy ny rafitra LMD kasain’ny fakiolten’ny mpitsabo hotanterahina eto amintsika ny volana novambra ho avy izao ho an’ny IFIRP sy ny sekoly manofana ho paramed tsy miankina nahazo fankatoavana avy amin’ny fanjakana. Tamin’ny alalan’ny fitsidiham-paritra notanterahin’ny CMR-Paramed no nahafantarana izany ka teraka ho azy io fandaharam-pianaran’ny sekoly manokana io. Tanjony ny hanofana olona Hendry, mahay ary manam-pahalalana hisorohana ireo karazana tranga eny anivon’ny hopitaly mampihen-danja ny mpitsabo mpanampy sy mpampivelona. Eo ihany koa ny hahafahana miaro ny ain’ny vahoaka manontolo amin’ny alalan’ny fanofanana omena ireo mpianatra sy ny toe-tsaina vonona apetraka any anatin’izy ireo.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

TRABOINA AO ANOSIPATRANATafakatra 200 ireo milahatra fanampiana raha 50 no tena izy

Tena be dia be tokoa ireo olon-tsotra manararaotra ireo traboina tsy manan-kialofana eto an-drenivohitra amin’izao fotoana izao.

 Araka ny fitarainan’ireo traboina mitoby etsy amin’ny fokontany Anosipatrana Atsinanana omaly dia tafakatra 200 izy ireo rehefa tonga ny fanampiana nefa 50 isa no tena ho izy. Zara raha  misy tonga any amin’ireo traboina ny anjara fanampiany vokatr’izany fa ireo olon-kafa avy any ivelany avokoa no mahazo ny tombontsoa. Miantso ireo tompon’andraikitra voakasika araka izany ireto traboina ao Anosipatrana ireto mba hanara-maso akaiky ny fanampiana hatolotra azy ireny.

Pati

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Efa zatra !

Moa va tsy efa zatra miaina loza amin’atambo ny Malagasy raha jerena amin’ny zava-misy sy iainana ankehitriny ?

Toky R

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Ho tratra foana anie e…

Miarahaba anao jean a..efa tena mandeha tsara ve ilay ankety e, sao mantsy vitan’ny raharaham-pihavanana misy tsindry bokotra eo indray ny raharaha famonoan’olona sy fandoroana tanana tany avaratra andrefana farany teo iny a.Fa tena fady anareo mihitsy ve ilay mba mampita vaovao e ?Avy eo rehefa misy zavatra mivoaka tonga fofona be nareo fa hoe vaovao diso.

.ka omeo ny vaovao marina sy ara-potoana ary izahay e.Sao ianao ry jean mihevitra fa hoe adino iny afera iny a, tena manaraka akaiky an’iny na ny eto an-toerana na ny any ivelany koa raha mitamatama eo ianareo dia ahita raharaha a.Sao dia heverinao fa nandra daholo ary ny olona eto an-tanana eto ry jean a.Iny eo ihany fa mba ahoana koa moa ry jean ny momba an’ireo boaderozy trata teny afovoan-dranomasina nifanenjehana iny a..Toa tsy nisy tohiny intsony, aiza izao ireny hazo tratra ireny.Mbola mananatra anao ihany aho ry jean a, mba matahora an’Andriamanitra dia aza tia an’io kiafinafina io fa tsy maintsy ho hitan’ny olona foana anie ny nafenina e.Izay aloha fa mazotoa ianao ry jean a.

Marco

 

                                                           

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Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy11 amin’ny 33 no hotendren’ny filoha

Nankatoavin’ny filankevitry ny minisitra ny herinanrdo lasa teo ny fananganana ny komity hisahana ny fifantenana sy fanendrena ireo mpikambana vaovao handrafitra ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) amin’ny endriny vaovao.

 Miisa 9 izy ireo, izay ahitana mpanao politika, fiarahamonim-pirenena, mpahay lalàna, ary raiamandreny ara-panahy sy ara-drazana. Nambaran’i Maka Alphonse, iray amin’ireo komity omaly, fa miisa  33 ireo mpikambana handrafitra ny FFM, ka ny 22 dia hotendrena ary ny 11 kosa no hotendren’ny filoham-pirenena mivantana. Iray avy isaky ny faritra kosa no hivoahan’ireo 22 hotendren’ny komity manokana, ka mila manatitra ny antontan-taratasiny eo anivon’ny komity mpanao sivana ireo izay te hiditra ho mpikambana vaovao anatin’ny FFM. Araka ny andininy faha-13 ao anatin’ny lalàna mikasika ny fananganana io filankevitra io, dia tsy tokony ho mpanao politika no handrafitra azy io. Voafaritra ao anatin’ny andininy faha-16 kosa fa olona mizaka ny zom-pirenena Malagasy, tsy latsaky ny 40 taona ary tsy mbola nigadra. Olona tokony hanana fahaiza-manao momba ny fampihavanana sy fametrahana lamina politika eto amin’ny firenena ihany koa ary tsy mbola nanao fanambarana ampahibemaso fa tsy ilaina ny fampihavanam-pirenena. Raha ny fahitana azy ary efa niteraka adihevitra teto amin’ny firenena ny hoe ny filoha dia anisan’ny olona hampihavanina, kanefa izy no hanendry ny ampahany ao anatin’ity filankevitra ity, izay mety hiteraka fitongilanana ihany. Ny hirariana dia mba handeha amin’izay ny tena fampihavanam-pirenena satria efa tena mijaly ary leo krizy ny Malagasy.

Toky R

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TANAMAKOA : Noraofin’ilay mpiasa an-trano ireo entana lafo vidy rehetra

Vao herinandro monja no nidirany niasa tao amin’ilay tokantrano ao Tanamakoa.Ny andron’ny alatsinainy 13 marsa teo, dia trano babangoana no nivantanan’ny renim-pianakaviana tompon-trano. Ity farany izay avy naka mpianatra. Raha ny fanazavana voaray, dia nakan’ilay mpiasa an-trano kalesa mihitsy ny fitaterana ireo entana sarobidy tao an-trano. Anisan’ny nalainy tamin’izany ny moto iray nipetraka tao an-trano, vata fampangatsiahana.

Nisy nahatazana azy mitatitra entana ny manodidina saingy tsy nieritreritra na inona na inona fa mety hoeh ifindra trano ireo mpampiasa azy.

Mila mitandrina ny rehetra

Misy amin’ireo tovovavy mitady asa an-trano no manana sain-dratsy. Tokony ho takiana mandrakariva ny kara-panondrom-pirenana ho an’ireo efa ampy taona miampy sary tapaka.

Kamy

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AMBOROVY - MAHAJANGA : Telo lahy mpanakan-dalana voasambotry ny Zandary

Andrasan’ireo jiolahy tsara izay rehetra mandalo eo indrindra fa ny mitondra môtô ka hametrahan’izy ireo tady eo afovoan-dalana ka mianjera tampoka izay mitondra azy. Miakatra avy ao anatin’ny kirihitr’ala ireo mpanendaka ary midaroka izay sendra azy ireo ary mandrava ny zavatra izay tiany alaina amin’izao olona lasibatra azy ireo.

Nametraka fitarainana ireo mponina ao amin’ny Fokontany Amborovy mikasika ity fandravana eny amin’ny lalana Poteaux mainty ity ka nanao vela-pandrika ny Zandary. Ny sabotsy teo dia mbola nanohy ny asa ratsiny ireo jiolahy ka telo izy ireo no nanatanteraka izany amin’io lalana io. Olona dimy samy hafa no lasibatra ka teo no naharaikitra ny fandrika ny mpitandro ny filaminana afahana misambotra ireto farany.

Tsy lavitra ny toerana nanendahan’izy ireo ny olona dimy no nisy ny Zandary manao ny fiambena. Nohodidinin’ny Zandary ny toerana nisy ireo mpanendaka ka dia sarona teo am-piandrasana olon-lafa ireo jiolahy telo. Avy hatrany dia nosamborina izy ireo ka nentina teny amin’ny tobin’ny Zandary eny Amborovy.

Raha ny fantatra dia efa ela no nikarohana ireto mpanendaka ireto ka izao vao sarona ihany ny asa ratsiny. Avy amin’ny Fokontany Ambalavola sy Ambondrona no ipetrahan’ireo jiolahy ireo ka eny amin’ny lalana hihazo ny seranam-piaramanidina iny izy ireo no manao ny asa ratsiny. Rehefa manomboka maizina ny andro dia efa miafina ao anatin’ny kiritr’ala izy ireo miandry ny olona mandalo amin’ny toerana iny. Nandray fepetra hatrany ny Zandary fa hanamafy ny fiambenana iny toerana iny indrindra amin’ny andro alina.

Hatolotra ny Fitsarana tsy ho ela izy telo lahy mpanendaka ireto miandry ny sazy izay mifanandrifiny aminy.

Tolin

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FIFANDONANA TANY BONGOLAVA : Dahalo efatra maty, avotra ireo takalon’aina fito mianadahy

Ampolony tamin’ireo olon-dratsy no tazan’ireo mpanara-dia fa nobatain’ny namany vokatry ny ratra mafy nahazo azy, efatra kosa no maty tsy tra-drano lavon’ny bala.Mahamay ny asan-dahalo sy ny halatr’omby ao anatin’ny Faritra Bongolava iny. Manatanteraka hetsika any an-toerana ho fampandrian-tany ny Zandary avy eo anivon’ny Fari-piadidian’ny Zandarimariam-pirenena Antananarivo hampandry tany. Nifanandrify tamin’io indrindra no nisiana fandrobana omby niseho tao amin’ity tanànan’Ankavandrakely ity.

Andian-dahalo marobe nisy efa ho dimy lahy no nanafika ny tanàna ny alahady vao maraina tokony ho tamin’ny 5 ora. Basy “kalachnickov” mahery vaika roa niaraka tamin’ny basim-borona am-polony no noentin’ireo malaso nanafika tamin’io. Nirefodrefotra ny basy, tsy nisy sahy nanohitra ny iray tanàna. Nidiran’izy ireo an-keriny avokoa ny valan’omby, ka omby 76 no voaroba. Ankoatra izay mbola naka takalon’aina fito tao an-toerana ireo dahalo, lehilahy telo ary renim-pianakaviana efatra. Voalaza fa nandrahona ireo dahalo fa “raha misy sahy manara-dia amin’ny fokonolona dia ho vonoin’izy ireo tsy misy hataka andro ireto olona nalainy an-keriny”.

Tsy nikely soroka anefa ny mpiray tanàna, raikitra avy hatrany hazolava vao dify ny tanàna ireto andiana malaso. Nampandrenesina niaraka tamin’izay ihany koa ny Zandary sy ny Miaramilan’ny DAS hanampy isa ny mpanara-dia. 11 ora taty aoriana, nifankahatratra tany amin’ny 30 km miala an’Ankavandrakely tao amin’ny toerana antsoina hoe Andranomangatsiaka ny roa tonta. Teo no raikitra ny fifandonana, namaly mafy ireo dahalo kanefa tsy nihemotra hatramin’ny farany ireo mpanara-dia. Naharitra ora iray ny fifampitifirana izay nampitsoaka an’ireo olon-dratsy ihany niafarany. Vokany, dahalo miisa efatra no maty, maro kosa ireo naratra. Tsy nisy naninona avy amin’ny an-kilany, avotra avokoa izy fito mianadahy lasa takalon’aina.

Tsy mitsahatra manao ny hazolambo ireo mpampihorohoro vahoaka ao anatin’iny Distrika iny ireo mpitandro filaminana. Ny alatsinainy lasa teo ihany koa dia jiolahy raindahiny, filohany amin’ny fanafihana mitam-piadiana sy ny vaky trano, no voasambotra tao anatin’ny Distrikan’i Tsiroanoamandidy hatrany. Nanambara ny Zandary fa tsy hitsitsy ireo mpanao ratsy ary tsy hikely soroka ihany koa manoloana ny fanarahan-dia na eo aza ny tsy fahampian’ny fitaovana sy ny halaviran-toerana. “Hampitsahatra ny asan-dahalo mivaivay manerana ny Nosy no tanjona”, hoy ireo Zandary, izay hangatahan’izy ireo fiaraha-miasa amin’ny tsara sitrapo hanome vaovao hatrany.

Avotra Isaorana

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TAHIRY SY HAREM-PIRENENA : Misy karazana “fossiles” maro eto amin’ ny Faritany Mahajanga

Ny hazo vato (bois fossilisés) dia manodidina an’i Manerinerina iny no ahitana azy ireo. Ny “dinosaures” kosa dia eny Berivotra sy any Manerinerina. 

Ny hazandrano “fossilisés” kosa dia amin’ny Distrikan’Ambato Boeny any no ahitana azy. Harena lehibe izy ireo satria zavatra manan’aina tamin’ny vanim-potoana an-tapitrisany taona maro talohan’izao iainantsika izao, tany no mbola voatahiry anaty vato ankehitriny. Mila fahalalana manokana ny fahafantarana azy ireo, satria dia hita eny ankalamanjana eny. Tsy mahay azy ireo akory ny daholobe fa dia ampiasainy amin’ny fiainana andavanandro fanamboarana trano, atao fefy, lalaovin’ny ankizy izy ireo…Ny  vahiny matetika no mitady azy ireo, fa ny Malagasy tsy dia miasa saina amin’izy ireo, indrindra ireo  taolana “dinosaures” mbola miendrika taolana.

Misy ihany anefa ireo mitrandraka azy ireo saingy ahodina ho fanariana tain-tsigara, na fitaovana fampiasa andavanandro hafa. Araka ny lazain’ny mpahalala anefa dia izy natoraly no mampisy vidiny ireo zavatra efa “fossilisés”. Lafo vidy izy ireo saingy amin’ny maha harem-pirenena azy dia tsy azo aondrana. Nefa tsy misy mila azy ireo eto amin’ny tsena anatiny. Ireo Mozea no mba mila azy io eto amintsika, tadiavina ireo taolana mbola feno ary atohitohy hijerena ny endrik’ilay biby tany aloha tany.

Ireo no aseho ny taranaka ankehitriny ampahafantarana azy ireo ireo biby tany aloha. Be mpankafy kokoa ny hazo vato. Betsaka kokoa ny mpampiasa azy io, indrindra ireo mpanao asa tanana. Atao latabatra, ‘boules’ isan-karazany, fametrahana tain-tsigara, haingon-trano samihafa . 

Vola be tokoa izy io, saingy ilàna fanaraha-maso ny fampiasana azy amin’ny maha harem-pirenena azy izay. Tsy misy mpanodina azy ireo kosa ny eto Mahajanga fa saika any an-drenivohitra avokoa ny mpikirakira azy io.

Vanessa

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FIOMANANA AMIN’NY FITAMPOHA : Hatao amin’ny 3 avrily izao ny "Kipa" na fanadiovana ny Doany Miarinarivo

Fanadiovana ny ao anatiny sy ivelan’ny Doany no atao hoe kipa ary ireo taranaka mpanompo no manatanteraka azy io. Afaka mandray anjara amin’izany avokoa na ny olon-tsotra aza. Ireo razan’olona, olo-maventy, zanaka Mpanjaka, Saha, valala tsimandadiharona, zana-donaka, no isan’ireo ho hita hanao ny kipa ny 03 avrily izao eny amin’ny Doany Miarinarivo Tsararano ambony. Fomba fanao tsy maintsy atao izy io ary hisy ny fiarahana misakafo atao. Omby hatrany no vonoina amin’izany.

Ny Ampanjaka Rasoamady no hitarika ny fanadiovana ny kipa eny amin’ny Doany ary manantena ireo mpanompo ho tonga maro amin’ny fotoana nomena io ary hitondra ny fitaovana fampisana amin’ny fanadiovana. Ny sabotsy teo no nampahafantarina ny vahoaka ity ny andro hanatanterahana ny kipa ity.

Raha ny fahitana azy dia nahasarika olona maro ny kipa tamin’ny taon-dasa ka hatramin’ny vahiny avy any ivelany aza dia tonga nanatanteraka ny fanadiovana ny Doany.

Tolin

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FANKALAZANA NY ANDRON’NY VEHIVAVY : Haresaka ny fety ao Ambilobe

Raha ny fandaharam-potoana dia azo antoka fa haresaka ireo hetsika ho karakarain’ny Fikambanam-behivavy eto an-toerana tarihin-‘i Vao Noellah, miaraka amin’ireo fikambanam-behivavy.

Toy ny mahazatra isan-taona misy ny filaharana mamakivaky ny tanàna, hatreny amin’ny Place verte. Hampiavaka ny fankalazana ny fankasitrahana ireo vehivavy mpilahatra tsara lamba fitafy.

Ny fifaninana mikabary sy fahalalana ankapobeny amin’ny Teny frantsay. Eo koa ny fiaraha-misakafo amin’ireo olona nasaina sy fanajana ireo Olobe ao an-toerana.Ny amin’ny alakamisy hisy ny disco hataon’i Ninie Donia ao amin’ny Golden. Mikarakara alim-pandihizana hiavaka koa ny Lehiben’ny Distrika sy ireo vadina manampahefana eto Ambilobe ao amin’ny Amical Club. Taorian’ny fanafoanana ny 8 marsa tany Nosy Be, dia tsy ho diso fanantenana ny vehivavy amin’ny valirombon’ny 8 marsa ny eto Ambilobe.

Anthonia

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8 MARSA TAO AMPASIKELY : “Ny vehivavy no antoky ny fampandrosoana”, hoy i Michelle Robinson

Isan’ny nambaran’i Michelle Robinson, vadin’ny Ben’ny tanànan’Ampasikely io nandritra ny resaka nifanaovany tamin’ny mpanao gazety.

Izy no nofidian’ny Fikambanan’ny vehivavy 8 marsa ao amin’ity kaominina ity hitantana azy ireo amin’izao fotoana izao. Tetikasa maro no kasaina hotanterahina, hoy i Michelle Robinson, ka isan’izany ny hitadiavana hevitra hoentina mampivoatra ny vehivavy ao amin’ny Kaominina iandraiketany.

“Tsy maintsy miantoboka amin’ny fanentanana ny rehetra eo amin’ny fanovana ny mety ho lalan-diso niainana anefa izany”, hoy izy. Isan’ireny ny fijerena manokana ny ara-batana izay mila kolokoloina satria ao anatin’ny vatana salama no misy ny saina matsilo. Ilaina ny mitandrina eo amin’ny fahasalamana. Tsy tokony hirona amin’ny fidorohana zava- mahadomelina ny vehivavy satria manimba ny fahasalamana sy manimba ny hakanton’ny vehivavy izany. Noentaniny ihany koa ny ray aman-dreny mba hampianatra hatrany ny zanany vavy sy hikolokolo azy ireny. Eo ihany koa ny lafiny ara-panahy izay tena isan’ny fototra maha olona ka tsy tokony hataon’ny andriambavilanitra ambanin-javatra. 

Tafiditra ao anatin’izany ny fahaizana manaja tena sy ny fitondran-tena ho mendrika. Niavaka ny fankalazana ny andron’ny vehivavy ho azy ireo, izay nomarihina tamin’ny famelabelaran-kevitra izay nentin’i Michelle Robinson, izay niompana tamin’ny maha antoky ny fandrosoana ny vehivavy sy ny tokony hataony hahatratrarana izany. Na dia maro aza, hoy izy, ny hetsika tokony ho natao dia voatery naato ny sasany noho ny loza voajanahary izay nanimba sy nitondra voina teto amin’ny tany sy ny Firenena.

Hariliva R.

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ANTSIRABE SY NY MANODIDINA : Lafo loatra ny vaksiny miaro amin’ ny haromotana

Antony maro no mahatonga ny olona tsy hanao ity vaksiny hiadiana amin’ny haromotana ity fa raha araka ny fanazavan-dRarivo Voahangy Eliane, manam-pahaizana manokana momba ny aretin’ny biby ao Antsirabe dia noho ny vidin’io fanafody io lafo loatra no mahatonga ny mpiompy sy ny mpitaiza alika tsy hanao vaksiny ny biby fiompiny.

Manodidina ny 15 000 Ariary ny vaksiny iray hiadiana amin’ny haromotana raha vidiana any amin’ireny toerana natokana hiarovana azy ireny. Ho an’Antsirabe dia toerana telo na efatra eo no mivarotra izany. Mety hitombo anefa io sarany io raha manatona any an-tokantranon’ny mpiompy ny veterinera iray. Io vidiny io no tsy mamparisika ny olona hanao vaksiny ny biby fiompiny. Miandry hatrany ny fisian’ny hetsika manokana ireo mpiompy satria amin’izay fotoana izay dia mihena hatrany amin’ny 6 000 Ariary ny vidiny. Efa tapitra anefa io fe-potoana io satria ny volana desambra 2016 sy volana janoary 2017 lasa teo no nisy hetsika farany teo Antsirabe sy ny manodidina. Ho an’ny fokontany Antsenakely izao dia manodidina ny efapolo fotsiny ireo tonga nanao vaksiny na dia teo aza io hetsika io. Nilaza ireo mpiompy fa mbola tsy mahazaka izany vidina vaksiny izany izy ireo kanefa dia indray mandeha isan-taona no hanaovana azy.

Hanao hetsika

Manoloana izany dia hamerina ny hetsika vaksiny hiadiana amin’ny haromotana indray ato ho ato ny tompon’andraikitry eo anivon’ny Talem-pritry ny Fambolena sy fiompiana eto amin’ny Faritra Vakinakaratra. Izy ireo no hanampy ny toerana fitsaboana biby ao anivon’ny Faritra. Araka ny fanazavan’ny Dokotera Ravaonirina Claudine dia trangana haromotana telo no nandalo tao amin’izy ireo ka tany Ankazomiriotra no nahitana izany tamin’iny taon-dasa iny. Ahiana ny hiparitahan’izany satria misy amin’ireo olona sy biby nahitana ny haromotana no tsy naharaka ny fitsaboana azy.

Na izany aza dia mbola tsy nandrenesana fahasarotany aloha ireo olona voakaikitry ny alika mitondra ny haromotana ireo. Mandrapahatongan’izay fotoana  hanaovana hetsika izay anefa dia miantso ny mponina indrindra ireo mpiompy alika sy saka izy ireo mba hanantona ireny toeram-pitsaboana biby ireny mba hanao vaksiny ny biby fiompiny.

Tiaray R

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MANAPATANANA MAHAJANGA : Miverina ny fanorenana fefy eny amin’ny sirasira

Betsaka amin’ireo olona manana tany eny anefa no manototra ary manao fanorenana.Misy hatrany ny fanakanana ataon’ny Mpitondra, izay matetika tara na ifidianana tavan’olona, hany ka efa betsaka ny nahavita fanorenana hatramin’ny trano sy moskriny mihitsy. 

Manoloana izany dia samy manao ny saim-pantany ny rehetra, ka eo akaikin’ny Savonnerie Fitiavana dia efa nisy nahatsangana fefy lehibe. Misy hafa manorina vaovao koa tsy lavitra eo nefa dia manao mody tsy mahita avokoa ny tompon’andraikitra. Toy izany koa ny eny amin’ny Poteau mainty. Efa maro koa ireo manomboka manao fefy.

Mety misy ny fanajanonana azy ireo nefa fantatra fa tsy hahasakana na inona na inona izany fa hanatara ny ataon’izy ireo fotsiny. Ny olana dia sady fanatodizan’ny makamba io sirasira io no fivarinan’ny rano vohitra ihany koa, mampody azy any an-dranomasina ka ahiana ny hisian’ny tondra-drano mandritra ny asara raha misy ny rivo-doza raha toa ka tsy misy fepetra raisina raha tsy maintsy hototofana ihany io sirasira io. Saingy isika Malagasy moa tsy mahatsapa izany fa rehefa maty hatrany ny marary vao tonga ny mpitsabo.

Vanessa

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Earth hour - Mon amie, la Terre

A l’instar de 172 autres pays, Madagascar célèbrera le 25 mars prochain « Une heure pour la Terre ».

Pour la Grande Ile, la célébration se déroulera autour du thème des écogestes avec pour devise « Namako ny Tany » (Mon amie, la Terre).

Cette année, un comité d’organisation formé par une vingtaine de jeunes engagés a opté pour l’organisation d’activités de sensibilisation dans les écoles, lycées et universités.

Le comité est formé par WWF Madagascar, le Réseau Climat Océan Indien (RCOI), 2HY Faire lien, Groupe de Réflexion sur l'Energie (GRE), Green N Kool, GIZ, Municipal Library English Club, Clubs Vintsy, Fakotory, Zero Hero et de nombreux volontaires étudiants universitaires.

L’idée est d’impliquer davantage les jeunes dans la lutte contre le changement climatique. En effet, le thème des écogestes “Namako ny Tany” invite les jeunes à réagir face au changement climatique de façon individuelle en adoptant de nouvelles habitudes en matière de protection de l’environnement et de préservation des ressources naturelles. L’idée est que tous les jeunes sensibilisés puissent adopter un engagement ou écogeste avant la célébration “Une Heure pour la Terre”  et le partager lors des carnavals qui seront organisés le 25 mars à Antananarivo, Tuléar et Morondava.

Afin d’élargir encore plus la sensibilisation, un concours vidéos/photo a aussi été lancé pour inviter les jeunes à montrer sur ces formats audiovisuels des écogestes de leur choix et passer ainsi leur exemple d’engagement envers la planète.

«Une Heure pour la Terre »  est un mouvement environnemental mondial lancé par le WWF en 2007. Il consiste à faire un geste envers la planète en coupant les lumières et en débranchant les appareils électriques non essentiels pendant une heure, de 20h30 à 21h30 tous les derniers samedis du mois de mars. A ses débuts, un évènement symbolique dans la ville australienne de Sydney, “Une Heure pour la Terre” est aujourd’hui devenu le plus grand mouvement populaire mondial pour l’environnement.

LDV

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#KZ18 ep.2 : Princio

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter. Pour ce deuxième épisode, c'est Princio qui se prête au jeu. Retrouvez-nous sur : Facebook : http://www.facebook.com/orangeactu/Twitter : http://twitter.com/orangeactuWebsite : http://www.orange.mg/actualite/

 

 

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Catholiques à Madagascar - Le mariage des prêtres fait polémique

Sujet brûlant de l'actualité internationale et nationale. L'ouverture du Pape François à l'ordination d'hommes mariés suscite la polémique dans les Eglises catholiques dans le monde entier. Moins discuté à Madagascar, le mariage des prêtres est pourtant le sujet de nombreux débats dans la famille religieuse catholique de l'île. Selon un prêtre interviewé qui a choisi de garder l'anonymat, une réflexion sérieuse doit être faite par les dirigeants de l'Eglise, mais aussi par chaque religieux qui a choisi de se consacrer à la vie de prêtre, de diacre ou encore de frère.

 

« Dans des situations comme celles-ci, à Madagascar, l'Eglise use du discernement ecclésial. Il est difficile de dire si le mariage des prêtres est bien ou mal. Le Pape François a affirmé être ouvert à l'ordination des hommes mariés, mais cela sera encore sujet à beaucoup de réflexions. Dans la Grande île, certains prêtres affirment être pour le mariage des prêtres car ils veulent dévier de cette voie de chasteté qu'ils ont choisie, et cela n'est pas une bonne chose », a expliqué le prêtre, hier, joint au téléphone. L'interlocuteur explique cependant qu'aucune loi divine ou apostolique n'interdisait d'ordonner des hommes mariés ni de marier des hommes déjà consacrés. Une affirmation également avouée par le Pape Pie IV, au Concile de Trente. « Le débat continue sur les paroles de Saint-Paul à Timothée, chapitre III, qui mentionne des ministres de Dieu mariés. Bien que l'Eglise exige que les ministres de Dieu soient purs », continue le prêtre. L'ordination des personnes mariées n'est donc pas mentionnée dans la Bible. L'enjeu se situe plutôt au niveau de la moralité que l'Eglise catholique veut imposer : pureté des ministres de Dieu, et des dilemmes moraux que le mariage des prêtres engendrerait. « Un prêtre est comme un père pour les laïques de sa paroisse. Il doit être présent pour ses fidèles qui sont pour lui une priorité. Mais si le prêtre se marie et a des enfants, qui sera prioritaire pour lui ? S'il se dispute avec sa femme sur un sujet relatif à l'Eglise, serait-ce correct ? », s'est indigné le prêtre. « Toutefois, cela dépend aussi de la vocation de chacun et de la raison pour laquelle la personne a choisi cette voie », ajoute-t-il. 

Eternel débat

 

Le mariage des prêtres au sein de l'Eglise catholique est un sujet qui a constamment été débattu au cours des siècles. Celui-ci a notamment été évoqué lors du deuxième concile œcuménique du Vatican, connu sous l'appellation de Concile Vatican II. Lors d'une interview accordée à l'hebdomadaire allemand « Die Zeit » la semaine dernière, le Pape François a confirmé publiquement qu'il n'est pas contre l'ordination des hommes mariés dans l'Eglise catholique latine, mais cette possibilité sera d'abord réservée aux seuls « viri probati », c'est à dire des hommes d'âge mûr qui ont fait leur preuve pour remédier au manque de prêtres dans des régions reculées. Selon toujours l'hebdomadaire, le Pape estime que « permettre de choisir le célibat » ou non à de jeunes séminaristes « n'est pas la solution » au « sérieux problème des vocations ».Et le Pape de confirmer que le dossier de l'ordination de « viri probati » est à l'étude  et est inscrit dans le contexte de la préparation d'un synode sur les jeunes et les vocations, programmé pour octobre 2018.L'Eglise catholique autorise depuis toujours les prêtres mariés dans les Eglises de rite oriental, notamment au Proche-Orient. Elle a imposé le célibat dans l'Eglise latine, au XIe siècle, « au titre de la discipline ecclésiastique et non pour des raisons théologiques ». A Madagascar, comme dans l'Eglise latine, les prêtres qui veulent se marier ou qui ont un enfant doivent quitter les rangs. Seuls les diacres qui ont « fait leur preuve » peuvent se marier.

Tiasoa Samantha

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Tourisme et voyage - « Pacific World » s’implante à Madagascar !

Une nouvelle agence de voyages à Ambatonakanga. « Pacific World » vient de s’implanter à Madagascar depuis le début de ce mois de mars. Il s’agit d’une entreprise de voyages et de prestations touristiques, qui se spécialise dans la billetterie, d’après un responsable auprès du ministère de tutelle.

« Nous avons choisi Madagascar puisque c’est l’un des pays de l’océan Indien qui offre beaucoup de potentialités sur le tourisme », fait part Ahamadda Mcundi, représentant résident de cette agence de voyages multinationale. Celle-ci existe actuellement dans 15 pays d’Asie, d’Afrique et d’Europe. Outre sa mission focalisée sur la billetterie, ladite agence se dit prête à faire face à la concurrence, en se différenciant et en facilitant le service du tourisme dans un cadre moderne. Les concitoyens et les étrangers, notamment les investisseurs qui sillonnent la Grande île, constituent ses principales cibles. D’ailleurs, le ministère de tutelle espère que davantage de touristes vont arriver dans le pays suite à l’ouverture de cette entreprise formelle. « Dans le cadre de notre ouverture, des tarifs promotionnels seront prochainement proposés aux étudiants et commerçants qui désirent voyager ou s’investir à Madagascar », avance le gérant. La cérémonie de lancement officiel de la nouvelle agence s’est tenue le 7 mars dernier à Analakely.

Patricia R.

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Eaux stagnantes à Ilanivato - Les habitants dénoncent l’inertie des dirigeants !

« C’en est trop ! Nous vivons avec de l’eau sale qui stagne dans notre quartier depuis maintenant une semaine. Les eaux occupent non seulement les chaussées mais pénètrent aussi dans nos foyers. Nous en avons parlé avec divers responsables, dont le président du " Fokontany ", le chef de District ou encore des représentants de la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua), mais en vain. Ils semblent se moquer de nos problèmes », s’exprime un des habitants d’Ilanivato Anosipatrana.

Hier, ces derniers ont exprimé hier leur mécontentement à travers une descente dans la rue, banderoles à l’appui, face à l’inertie des dirigeants. En fait, cette stagnation des eaux de pluie s’explique notamment par le problème d’évacuation. Une situation aggravée non seulement par le non-respect du plan d’urbanisme, avec le pullulement des constructions illicites, mais surtout par l’obstruction des diverses canalisations dans cette zone basse. « Nous endurons ce calvaire presque chaque année, durant la saison des pluies. Apparemment, aucun responsable n’est disposé à éradiquer ce problème malgré nos appels de détresse. Où sont les ingénieurs et techniciens ? », hurlent les habitants.Des solutions à court termeDivers responsables du « Fokontany », du District, de la Cua et du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (Bngrc) ont fait une descente dans cette localité, samedi dernier, pour constater de visu la situation et déterminer une issue au problème. Ainsi, la mobilisation de motopompes pour retirer les eaux a fait partie des solutions à court terme proposées. D’ailleurs, cela se faisait automatiquement depuis des années, avant que les responsables s’immobilisent dernièrement. Outre le pompage des eaux, les habitants suggèrent aussi l’ouverture des canaux bloqués dans les « Fokontany » environnants pour faciliter l’évacuation des eaux. L’obstacle réside toutefois dans l’identification des lieux où elles seront évacuées, selon le rapport du Bngrc. En attendant la mobilisation des dirigeants, les habitants d’Ilanivato réitèrent leurs appels à l’aide pour les faire sortir de cette galère permanente depuis le passage du cyclone Enawo, la semaine dernière. « Nous sommes contraints de confier nos enfants et parents à nos familles et proches, pour éviter qu’ils tombent malades à cause de l’eau stagnante et de l’odeur nauséabonde qu’elle dégage. De plus, nos meubles et biens sont abîmés par les eaux », témoigne une mère de famille dans l’angoisse. « Que les candidats voulant se présenter à l’élection présidentielle de 2018 se manifestent maintenant pour remédier à ce problème persistant. Si l’un d’entre eux en trouve une issue, nous voterons pour lui sans aucun doute », lance un autre père de famille. Notons que l’intervention de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa) sera d’une grande aide pour ces habitants en détresse. Affaire à suivre !Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Faux-visas et fausses cartes de résident - Quid des autres complices

Plus de deux semaines après l’arrestation à Ankorondrano, puis l’incarcération provisoire d’un homme poursuivi pour être le cerveau de fabrication de faux visas et de fausses cartes de résident vers fin février dernier, l’opinion s’interroge sur la suivie de l’enquête. Certes, une perquisition chez son complice, actuellement en cavale, a permis de trouver, outre les faux documents, du matériel de falsification en vue de fabriquer des faux documents mais aussi un revolver chargé de quatre munitions.

De leur côté, deux employées du ministère de l’Intérieur, également ses complices présumées, croupissent en prison. Le reste du réseau, puisqu’il s’agit d’un, semble bien n’avoir pas été du tout inquiété, depuis. Les enquêteurs, quoique leur promesse de mettre la main sur les autres membres du réseau dans le meilleur délai,  n’arrivent toujours non plus à mettre la main, ni sur les deux autres employées dudit ministère actuellement recherchées, ni surtout sur le résident d’Ivandry chez qui, les faux papiers et le matériel de falsification ont été découverts.

Au train donc où vont les choses, l’opinion craint qu’il existe quelque part une certaine volonté afin de chercher à faire passer l’affaire sous silence. Au pire, ses victimes, qui sont en majorité des Chinois, des Français ou des Indo-pakistanais soupçonnent que, comme dans la loi du silence caractéristique de la mafia, le présumé cerveau ne soit amené à ne pas finalement dénoncer les autres membres du réseau. Il est à rappeler qu’après une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur sur l’existence d’un réseau de faussaires, les gendarmes ont démarré une enquête vers la fin de l’année dernière. Ce fut ainsi qu’après avoir réussi à échapper aux Forces de l’ordre, les traces du  commanditaire supposé ont fini par être repérées du côté d’Ankorondrano. A l’époque, les enquêteurs l’ont arrêté à bord de sa belle voiture allemande. Après son auditoire dans les locaux du « Toby Ratsimandrava » de la Gendarmerie nationale, il a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora tout comme les deux employées du ministère de l’Intérieur. Mais depuis, plus rien. Franck Roland

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Election présidentielle de 2018 - Le Mapar accepte la candidature de Ravalomanana

La plateforme « Miaraka amin’ny prezida Andry Rajoelina » (Mapar) réplique. Interviewée en marge d’une conférence de presse à Faravohitra, la coordonnatrice nationale du groupement Orange a tenu à donner sa réponse par rapport à l’éventualité d’un « Ni… ni » pour la prochaine élection présidentielle de 2018.

« L’exclusion est l’arme des faibles. La communauté internationale a été claire. Si l’on veut réellement aller dans le sens de l’apaisement, du "fihavanana", de la paix et d’une justice crédible et de confiance, toute idée d’évincer certains devrait être exclue. Pour nous, ceux qui véhiculent cette exclusion ont peur de leurs adversaires. C’est contraire au principe de la liberté de se porter candidat aux élections », a jugé cette proche de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina. Le président national du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (Hvm) Rivo Rakotovao avait récemment indiqué que les putschistes et ceux qui font l’objet de condamnations judiciaires ne devraient pas être autorisés à se présenter à l’élection présidentielle de 2018. Une référence à peine voilée à Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. Suite au

tollé provoqué par cette déclaration, l’actuel ministre de l’Elevage a par la suite tenté de nuancer ses propos, affirmant que c’était aux lois en vigueur de trancher sur la candidature de qui que ce soit et non au Hvm. Une déclaration qui, au lieu de rassurer, conforte les craintes des observateurs selon lesquelles le régime veut exclure Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana de la course à la présidentielle.  Il faut en effet rappeler que l’accord de Cotonou interdit à ceux qui ont participé à un coup d’Etat de se présenter aux élections. Et d’autre part, une personne faisant l’objet d’une condamnation de justice définitive est privée de ses droits civils et politiques.Pas de polémique Emettant son avis sur la candidature particulière de l’ancien Président Marc Ravalomanana, condamné par la justice malagasy, Christine Razanamahasoa a souligné que le contexte était différent. « Il (Marc Ravalomanana) a été jugé par un tribunal compétent. Réclamée par la Communauté internationale, une loi sur la réconciliation nationale a cependant été adoptée. Ce texte a été adopté dans un souci de préserver la sécurité », a indiqué l’ancienne garde des Sceaux et ministre de la Justice durant la période transitoire. Une manière pour elle d’avaliser à demi-mot la candidature de l’ancien Chef d’Etat.

Par ailleurs, Christine Razanamahasoa n’a pas voulu parler de l’appel lancé en sa direction, fait par la députée du premier Arrondissement de la Capitale. « Je ne répondrai pas à l’appel lancé par le député. Cela pourrait créer une polémique. Et je ne voudrais surtout pas polémiquer là-dessus. Le contexte est nouveau et il importe de considérer ce critère », s’est-elle contentée d’affirmer. Maître Hanitra Razafimanantsoa, lors d’une conférence de presse donnée en fin de semaine au siège du parti « Tiako i Madagasikara » à Bel’Air, Ampandrana, dans la Capitale, avait appelé Christine Razanamahasoa à déclarer que les procès tenus en 2009 étaient infondés, que la Justice était incompétente à juger ces affaires. La vice-présidente de l’Assemblée nationale avait précisé que le jugement rendu à l’époque était un jugement par défaut.Recueillis par L.A.

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Bravo !

Après de longs moments de tergiversation, pour ne pas dire de « léthargie profonde et maladive », Iavoloha se décida enfin de limoger l’équipe défaillante au sommet de la Jirama. Il a fallu un puissant cyclone de la taille, ou presque, d’un Enawo pour venir à bout au balayage, ou plutôt à la décapitation de cette Société nationale.

Un « étêtage » rendu nécessaire ou obligatoire vu sa médiocre prestation et étant donné qu’elle s’occupe du secteur stratégique dont dépend du bon déroulement de la vie quotidienne des citoyens usagers et du sort des unités, petites et grandes, de productions industrielles, bases de l’économie nationale. Certes, la superficie productive de la Jirama ne sert que les intérêts des 15 % de la population, mais, son domaine d’activité alimente, énergétiquement, l’essentiel des grands secteurs de l’économie du pays.Ainsi, une nouvelle équipe dirigeante a été mise sur pied sous la direction de Lantoniaina Rasoloelison en tant qu’administrateur délégué (Ad). A ce poste, il cumule les responsabilités dévolues au président du Conseil d’administration (Pca) et celles assignées au directeur général (Dg) de la Société, tout juste le temps d’une mission précise et pour une durée limitée. Lantoniaina Rasoloelison n’a pas du temps à perdre. Il doit simultanément monter la nouvelle structure de la Direction générale et tenter de mettre sur les rails la Société. Une mission titanesque ! Du coup, monsieur l’administrateur délégué donna un coup de fouet pour… un nouveau souffle et engrangea la vitesse supérieure. Il faut que la Jirama cesse de rendre la vie dure à ses abonnés. Les délestages doivent, désormais, faire partie du passé.

Depuis que la nouvelle équipe, intérimaire, ait pris les choses en main, les usagers ont pu constater une relative amélioration des services rendus. Un éclairci gâché momentanément, espérons-le, par le passage du cyclone Enawo.  Le style managérial de type Rasoloelison tranche avec celui de l’ancienne équipe d’Ambohijatovo, et même par rapport à celui de l’ensemble du Gouvernement, dans la mesure où il priorise le concept de la transparence dans la gestion de la Société. L’Ad et son équipe, fraîchement installés, s’adressent au média, chaque fois que le besoin se fait sentir. En fait, selon certains analystes, il s’agit pour Rasoloelison d’un sacerdoce, sinon d’une vocation au service des contribuables. Apparemment, ce management repose sur trois piliers distincts.

D’abord, le souci de rendre service à d’autres. Un service qui consiste surtout à mettre au courant, au fur et à mesure, les usagers concernant la situation exacte de la Société. Un devoir de vouloir informer, à temps, les « vrais patrons », les abonnés que l’on apprécie à leur juste valeur. Autrement, c’est un culte voué à la transparence.  Ensuite, la nouvelle équipe semble mettre en relief un nouvel état d’esprit dans le sens de la prise de conscience des responsabilités auxquelles on s’est engagé. On veut témoigner, ainsi, un sentiment de redevabilité vis-à-vis de la Nation. Enfin, l’Ad et son équipe donnent l’apparence de cultiver un reflexe basé sur la célérité d’action. Ils ne manquent pas de convoquer la presse pour lui faire part des opérations mises en œuvre, immédiatement après l’incident, afin de maîtriser la situation.Bravo monsieur l’Ad ! Maintenant, le Chef de l’Etat dispose, sous les yeux, un futur ministre de l’Energie.Ndrianaivo

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Affaire Hiary Rapanoelina - L’ambassade américaine interpelle le Gouvernement malagasy

Une entrave à la liberté d’expression. C’est sous cet angle que l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar perçoit le dernier verdict du Tribunal, condamnant Hiary Rapanoelina, administrateur du groupe « Fifosana hanatsarana pipole gasy », à un an de prison ferme pour diffamation, entre autres. Une peine jugée « sévère » pour une grande partie de l’opinion publique.

Une semaine après l’annonce du verdict, l’ambassade américaine a fait une brève déclaration sur le sujet, hier. « L’ambassade des Etats-Unis exprime sa consternation face au verdict d’un an d’emprisonnement, annoncé la semaine dernière à l’encontre d’ Hiary Rapanoelina, administrateur d’un groupe sur Facebook, condamné et jugé alors que la plainte pour diffamation ainsi que les autres charges ont été retirées », souligne le communiqué de l’ambassade. Rappelons que le 22 février dernier, le syndicat des artistes a retiré sa plainte contre Hiary Rapanoelina. Quelques jours plus tard, le député Harijaona Randriarimalala, cité parmi les plaignants, en a fait de même. Après cette série de désistements, la famille du prévenu s’attendait donc à une peine plus clémente mais ce ne fut pas le cas.

Droits des citoyens

Dans sa déclaration, la représentation diplomatique américaine met aussi l’accent sur différents principes et valeurs dont la liberté d’expression et la démocratie. Et d’indiquer que « la liberté d’expression est vitale pour une démocratie forte, et nous exhortons le Gouvernement à prendre un rôle de leadership dans le soutien et la défense des droits de ses citoyens ». Par ces propos, l’ambassade des Etats-Unis semble vouloir interpeller directement le régime par rapport à cette affaire.Ce n’est pas la première fois que l’ambassade américaine s’exprime sur des affaires liées à la liberté d’expression ou à la démocratie. La dernière en date fut au moment fort des revendications des journalistes sur le Code de la communication médiatisée, jugé « liberticide ».

Sandra R.

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Cyclone Enawo - L’industrie du transport aérien à la rescousse

Suite au passage du cyclone Enawo dans la Grande île et aux dégâts considérables apportés par cette intempérie, tous les acteurs de l’industrie se sont mobilisés pour apporter leurs contributions. Ainsi, sous l’impulsion de l’autorité de l’Aviation civile de Madagascar (Acm) et sous l’égide du ministère des Transports et de la Météorologie, tous les acteurs de l’industrie dont notamment les compagnies aériennes, les centres de formation, les prestataires de service (« handler » ou « catering »), ainsi que les services de l’Etat opérant dans les aéroports et les gestionnaires d’aéroports, se sont mobilisés pour apporter leurs contributions à l’échelle des dégâts constatés.

La contribution de l’industrie du transport aérien s’est divisée en deux parties. La première consiste au transport par avion des dons, la deuxième partie est le transport des produits de première nécessité : couvertures, lampes solaires, purificateur d’eau, riz, pâtes alimentaires. Ces dons ont été remis officiellement au Bureau national de gestion des risques et catastrophes (Bngrc), hier, aux locaux de l’Aviation civile de Madagascar (Acm) à Ivato. « La situation requiert ainsi notre solidarité et nous avons le devoir de contribuer au redressement de la situation », a affirmé le communiqué de presse, hier. Le premier décollage de l’avion transportant des dons a eu lieu à 10 heures à destination de Maroantsetra.Tiasoa Samantha

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Hirotsaka ny orana hatramin’ny zoma

Hirotsaka ny orana saika manerana ny Nosy amin’ity herinandro ity, ankoatra ny faritra Menabe, Atsimo Andrefana ary Androy, araka ny fanazavan’ny teknisianina mpamantatra ny toetry ny andro, omaly. Ho an’Antananarivo manokana, andrasana ny orana ny takariva sy ny alina hatramin’ny zoma izao. Ambony koa ny maripana satria manodidina ny 28°C ny ambony indrindra raha 17°C ny ambany indrindra. Any amin’ny morontsiraka, mihoatra ny 30°C avokoa ny maripana. Vokatry ny hafanan’ny ranomasina ao amin’ny lakandranon’i Mozambika, tombanana hisy andro ratsy hiforona ny faran’ny herinandro izao. Araha-maso izany tranga izany, hoy ny fanazavana azo.

Momba ny fandehan’ny rano kosa eto amin’ny lemak’Antananarivo, foana avokoa ny fanairana filazana loza satria nidina ny haavon’ny renirano telo, araka ny fanambarana nalefan’ny Apipa, omaly maraina. Nidina ho 1,39 m Ikopa eo Anosizato raha efa nananika ny 1,98 izany afakomaly. Nidina ho 3,85m ihany koa Ikopa eo Bevomanga ary mbola hidina izany mandritra ny 12 ora manaraka. 1,07 m Sisaony eo Ampitatafika, nidina ny haavon’ny rano tao anatin’ny 16 ora ary mbola hitohy izany ho an’ny 12 ora manaraka. Toy izany, nidina ny haavon’Imamba eny Ambohidroa tao anatin’ny 16 ora.

Vonjy

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Fitsidiham-paritry ny mpitondra : nofitahina sy novokisana fampanantenana ireo traboina

 Nianona amin’ny kabary fotsiny ihany. Tsy tonga amin’ny fotona nomeny ny filoham-pirenena sy ireo delegasiona notarihiny, ny faran’ny herinandro teo tany Antalaha. Niandry vasoka ireo vahoaka sy ireo mpiandany amin’ny fitondrana ka nanipy ny kiravaty manga nanaovany. Nampiandrasana ora roa be izao anaty hafanana sy efa tra-pahasahirana ireo vahoaka, efa rava fananana sy traboina. Efa tamin’ny 11 ora vao tonga ireo nandrasana, niaraka amin’ny fiaramanidina manokana roa be izao sy angidimby iray, nitondra ny filoha Rajaonarimampianina… Tsy nivimbina na inona na inona kosa anefa rehefa nigadona izy ireo. Kabary fampanantenana poakaty sy ny hanaovana izatsy sy zaroa no nataony ary koa fiantsoana fiaraha-miasa hanarenana ny tanàna…

Mbola tsy nahafaly ny maro koa ny fanasan’ny filoha ny tanany tamin’ny alalan’ny alikaola teo imasom-bahoaka rehefa avy nandray tanana ireo vahoaka izy. Toy ny nataon’ny minisitry ny mponina koa rehefa nifampikasoka amin’ireo traboina teto an-dRenivohitra…

Tsy mifalavitra amin’izany ny tranga niseho tao Ambohitsilaozana any Ambatondrazaka, omaly rehefa nidina amin’ny helikoptera ireo mpitondra. Mbola nijanona ho fampanantenana ny fanampiana hataon’ny fitondrana, araka ny nambaran’ny ny filoha ihany. Mba niandrandra fanampiana sy fanohanana taorian’ny rivodoza ireo vahoaka nitsena azy ireo. Niteraka fimenomenomana ho an’ny vahoaka izany ary zary fandatsana ho azy ireo, manoloana ny angidimby notaingenan-dry zareo.  Nikatso sy tsy afa-nandeha tao Feramanga rahateo ny fiaraben’ny BNGRC nitondra ireo fanampiana.

Tsy fahaiza-mitantana

Midika izany fa tsy voarindra sy tsy milamina ny fitantanana ny firenena amin’ny tranga miseho tahaka izao. Mandeha an-jambany sy misehoseho fotsiny ihany nefa efa anaty fahasahiranana lalina ny vahoaka. Ahoana izao io fiakaran’ny vidim-piainana (PPN) mahazo vahana io ? Inona ny vahaolana na fepetra manokana raisina satria vanim-potoana manokana izao lalovana izao ? Tokony ho efa voaomana avokoa ny rehetra fa tsy atao petatoko sy vonjy tavanandro. Vahaolana maharitra no tadiavin’ny vahoaka… Efa fantatra fa tsy afa-bela amin’ny rivodoza isan-taona isika. Tsy fotoan’ny fifanilihana andraikitra koa izao.  Voaporofon’ireo rehetra ireo ny tsy fahaiza-mitantan’ny mpitondra.

Randria

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Quatre acteurs de la crise politique de 2002 amnistiés

Des principaux acteurs des événements politiques de 2002 viennent de bénéficier d’une amnistie accordée par le Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM). Ils sont quatre (4) au total à bénéficier de cette décision de pouvoir législatif oubliant les infractions dont ils ont commis et annulant leurs conséquences pénales. Ce sont l’ancien Tantely Andrianarivo, Fredo Betsimifira, Boniface Zakahely et José Georges Tahaka.

Tantely Andrianarivo et Fredo Betsimifira font partie de l’équipe de l’ancien président Didier Ratsiraka qui a été mise en cause à l’issue de la crise politique de 2002. Ils étaient respectivement Premier ministre et ministre de la Culture et de la Communication avant que ces événements politiques n’arrivent. Boniface Zakahely, par ailleurs, est un ancien député de Mananara Nord. José Georges Tahaka par contre était un ancien conseiller technique du Premier ministre Pierrot Rajaonarivelo.

Tantely Andrianarivo avait été jugé pour détournements de fonds publics, usurpation de fonction et attentat contre le gouvernement et avait écopé de 12 ans de travaux forcés. José Georges Tahaka, lui aussi, a été condamné à plus de 10 ans de travaux forcés pour à peu près les mêmes chefs d’accusation que Tantely Andrianarivo. Mais depuis de longtemps, ils ont bénéficié d’une liberté totale, bien qu’ils aient suspendus, voire arrêtés leur carrière politique.

Fredo Betsimifira quant à lui a été condamné à deux ans de prison ferme pour troubles à la bonne propagation et à la bonne réception des fréquences dans les six provinces à cet époque. Le cas de l’ancien député Boniface Zakahely est également relatif aux événements politiques de 2002. Mais comme l’ancien Premier ministre et l’ancien conseiller technique, ils ont déjà été libres depuis des années. Fredo Betsimifira étant à l’étranger depuis 2002.

Le président du CFM, Alphonse Maka, explique que l’organe en charge de la mise en place de la réconciliation nationale et de l’amnistie des personnes impliquées dans les événements politiques allant de 2002 jusqu’à la fin de la Transition d’Andry Rajoelina en 2013, a étudié au total 36 dossiers. 29 d’entre eux dont ceux des 4 personnes fraîchement amnistiées font partie des dossiers non-traités par l’organe précédent, le Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM). Les 7 autres ont été des dossiers reçus par le CFM depuis sa prise de fonction en 2017.

L’amnistie accordée par le CFM s’obtient notamment à travers une demande formulée par l’intéressé, c’est ce qu’on appelle amnistie sur requête. Or, certains de ces dossiers étaient parvenus au niveau du FFM pour une amnistie de fait. Pour bénéficier totalement de leur droit de citoyen, les bénéficiaires doivent notamment fournir d’autres dossiers. C’est le cas notamment de l’ancien ministre de la Culture et de la Communication, Fredo Betsimifira.

L’attribution de cette amnistie en plein période de préparation des élections législatives ne serait pas non plus le fruit du hasard. Des sources dignes de foi révèlent qu’il y a des candidats aux élections législatives parmi les personnes ayant bénéficié de cette amnistie accordée par le CFM. Cette amnistie leur sera alors nécessaire pour se présenter pleinement, sans souci, aux scrutins du 27 mai prochain.

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Une conférence budgétaire en vue de l’élaboration de la loi de finances rectificative 2019

Une conférence budgétaire de deux jours est organisée à partir d’aujourd’hui par le ministère de l’Economie et des finances. Cela entre dans le cadre de l’élaboration de la loi de finances rectificative 2019. Tous les représentants des différentes institutions et ministères sont conviés à cette conférence qui restera néanmoins à huis clos.

Cette conférence consiste notamment à consulter les responsables ministériels sur leurs nouvelles perspectives budgétaires au titre de l’année d’exercice en cours, notamment ceux qui sont concernés par la programmation. La réalisation de cette rectification budgétaire est plus que nécessaire au vu des nouvelles orientations politiques et socio-économique issues de la Politique générale de l’Etat, cadrée avec l’Initiative pour l’émergence de Madagascar (IEM) ainsi que des changements opérés au niveau des départements ministériels.

Le ministère de l’Economie et des finances indique que cette conférence revêt d’une importance capitale pour une allocution optimale du budget de l’Etat en phase avec les objectifs visés par les axes prioritaires de la PGE. Conformément au calendrier préétabli, le projet de loi de Finances rectificative 2019 devra être présenté en conseil des ministres avant le 17 avril prochain.

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855 candidatures reçues aux élections législatives

Lors d’une conférence de presse organisée hier au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à Alarobia, le vice-président de cet organe, Thierry Rakotonarivo a annoncé qu’au total l’organe en charge de l’organisation des élections législatives a reçu au total 855 dossiers de candidatures. 125 d’entre eux auraient déjà été validés par les Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) alors qu’un dossier a déjà été rejeté.

La proportion des candidatures indépendantes reste toujours très importante avec 515 dossiers. Les partis et groupes de partis politiques n’ont déposé que 340 dossiers. Et ce sont les candidats de Tiako i Madagasikara de Marc Ravalomanana et la plateforme « Miaraka amin’i Andry Rajoelina » regroupant entre autres le Mapar et l’Armada qui sont majoritaires parmi la catégorie des partis et groupe de partis politiques.

Dans le détail, deux ministres du gouvernement actuel se présentent à cette élection. Ce sont, Lucien Irmah Naharimamy, ministre de la Population et Marie Thérèse Volahaingo, ministre de l’Education nationale. L’ancienne ministre du gouvernement Ntsay, Christine Razanamahasoa, également coordinatrice nationale du Mapar s’est également présentée à Ambatofinandrahana. D’autres anciens ministres du régime Hery Rajaonarimampianina vont également y participer à l’instar de Monique Rasoazananera, Armand Tazafy et Johanita Ndahimananjara.

Se positionnant en digne successeur de son père, le fils du regretté Albert Zafy, Jaomalaza Richard s’est également présenté dans le district d’Ambilobe, le fief de l’ancien président malgache. Le neveu de l’ancien président Didier Ratsiraka, Roland Ratsiraka qui s’est également présenté à la dernière élection présidentielle, est candidat aux législatives dans le district de Toamasina I.

Les artistes, eux, veulent aussi prendre part à la vie politique de la nation d’où la candidature de Jerry Marcoss à Antalaha, Zoky Vonjy (ex-manager de Jerry Marcoss et auteur-compositeur de Big MJ) à Sambava, Tsiliva à Morondava, Ninie Doniah à Nosy Be, Jean-Aimé à Marovoay, Bodo, Anyah et Rossy à Antananarivo-Renivohitra, Théo Rakotovao alias Mikea à Toliara II. La chanteuse Dah’Mama précise qu’elle ne s’est pas portée candidate à aucune élection contrairement aux rumeurs qui circulent en ce moment.

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Une conférence budgétaire en vue de l’élaboration de la loi de finances rectificative 2019

Une conférence budgétaire de deux jours est organisée à partir d’aujourd’hui par le ministère de l’Economie et des finances. Cela entre dans le cadre de l’élaboration de la loi de finances rectificative 2019. Tous les représentants des différentes institutions et ministères sont conviés à cette conférence qui restera néanmoins à huis clos.

Cette conférence consiste notamment à consulter les responsables ministériels sur leurs nouvelles perspectives budgétaires au titre de l’année d’exercice en cours, notamment ceux qui sont concernés par la programmation. La réalisation de cette rectification budgétaire est plus que nécessaire au vu des nouvelles orientations politiques et socio-économique issues de la Politique générale de l’Etat, cadrée avec l’Initiative pour l’émergence de Madagascar (IEM) ainsi que des changements opérés au niveau des départements ministériels.

Le ministère de l’Economie et des finances indique que cette conférence revêt d’une importance capitale pour une allocution optimale du budget de l’Etat en phase avec les objectifs visés par les axes prioritaires de la PGE. Conformément au calendrier préétabli, le projet de loi de Finances rectificative 2019 devra être présenté en conseil des ministres avant le 17 avril prochain.

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L’émission télévisée d’Andry Rajoelina avancée

Il y a certainement péril en la demeure ! Face aux nombreux problèmes qui occupent l’actualité nationale ces derniers temps, le président de la République avait prévu d’effectuer une émission télévisée spéciale dimanche soir. Mais après avoir rencontré hier au palais d’Ambohitsirohotra, les acteurs de la santé publique à Madagascar, et les responsables des ministères concernés par le risque de propagation de coronavirus, il a décidé d’avancer ce samedi, soir, cette émission.

Lors de cette émission, le président de la République devrait annoncer les mesures d’urgence à prendre concernant la propagation rapide et mortelle de la maladie de coronavirus et répondre par la même occasion de manière officielle à l’insistance de la population sur la demande de fermeture de nos frontières. Mais il devra également être question des affaires politiques qui minent le microcosme politique national, à l’instar des problèmes de la liste électorale ou encore du bras de fer de l’Etat avec les sénateurs ou encore l’impasse de la société Kraomita à Brieville…

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Le mouvement Rohy réclame une étude approfondie

Le mouvement Rohy monte au créneau par rapport aux problèmes actuels de la liste électorale et de nombreuses défaillances du système électoral. Il en dénonce surtout l’inexistence de décisions et de solutions appropriées malgré les maintes interpellations de la société civile. Lors d’une rencontre avec la presse, hier, les responsables de cette plateforme des organisations de la société civile exigent d’arrêter « d’entretenir un système électoral défaillant engendrant des dirigeants mal-élus, une opposition irresponsable et des citoyens désintéressés, sources de crises cycliques inéluctables. »

En effet, le mouvement Rohy indique qu’il « Conteste avec vigueur toute surenchère politique faite sur la déclaration concernant les défaillances constatées à propos du résultat de la révision annuelle de la liste électorale 2020 aux fins d’éviter toutes crises qui enfonceraient davantage la population malgache dans une pauvreté encore plus grave ».

Les responsables auprès de ce mouvement expliquent en effet que Rohy est intervenu sur plusieurs domaines depuis le dernier trimestre de 2017 pour l’amélioration du processus électoral. Il aurait également « fortement recommandé aux Institutions concernées (CENI et HCC) le traitement/la confrontation de tous les documents électoraux/matériels de votes et non seulement les Procès-Verbaux officiels avant de sortir les résultats pour pouvoir déceler toutes les malversations et actes frauduleux, et garantir ainsi la vérité des urnes. »

Comme les autres observateurs électoraux comme le KMF/CNOE, le mouvement Rohy précise que « Le problème de doublons dans la liste électorale n’est pas chose nouvelle et a été mis en exergue par l’audit de l’OIF avant les élections présidentielles. Il a toujours fait l’objet d’interpellations et de plaidoyer par la société civile travaillant sur les élections. En effet, le mouvement n’a eu de cesse de réclamer la transparence et l’accessibilité sur tout le processus, dont la liste électorale, pour pouvoir apprécier sa qualité et apporter les recommandations nécessaires pour son amélioration ».

Plusieurs recommandations ont été avancées par le mouvement ROHY pour améliorer et rendre crédible la liste électorale. Mais toutes les entités concernées, notamment la CENI, la HCC et les partis politiques toutes tendances confondues, n’ont pas réagi favorablement à ces requêtes visant une meilleure gouvernance électorale. Ce n’est qu’une année après les résultats des élections présidentielles que l’on soulève des défaillances déjà connues, potentielles sources de crises post-électorales.

Comme de nombreux citoyens et des candidats aux dernières élections dans le pays, Rohy réclame entre autres, « Une étude indépendante et approfondie pour identifier la gravité des défaillances sur la liste électorale, voire du système électoral dans son ensemble, et de leurs impacts sur les résultats des élections ; des sanctions adéquates et sans exclusion à l’encontre de tous les auteurs de fraudes, tout au long du processus électoral et la refonte participative et consensuelle du système électoral surtout en apportant des améliorations sur les lois électorales y compris la loi régissant l’Organe de gestion des élections ».

La mise en place d’un comité tripartite sous le leadership des organisations de la société civile et constitué par la mouvance politique au pouvoir- le regroupement des partis de l’opposition-la société civile pour se concerter sur la suite politique à donner aux résultats de l’étude approfondie sur les défaillances constatées est également exigée par le mouvement Rohy.

En effet, le mouvement indique que la population ne mérite pas et ne supportera pas une nouvelle crise, qui risquerait d’amplifier les tensions politiques actuelles et d’aggraver le déficit de confiance de la population que seules la lumière et la vérité apaiseront, lesquelles apporteront la paix sociale. Et le mouvement ROHY est prêt à s’impliquer dans la mise en œuvre de ces recommandations en toute compétence et dans la synergie avec les acteurs concernés, et appelle toutes les parties prenantes à la retenue et à la solidarité pour préserver la sérénité et la paix dans le pays.

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Affaire Antsakabary – Des violations graves de droits humains relevées

Les missionnaires de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme sont revenus d’Antsakabary. Ils dénoncent des cas de violations graves de droits humains.

Une première im­pression. Dès son retour d’An­tsa­kabary à Befandriana Nord, la mission dépêchée sur place par la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) donne le ton de ce que sera son rapport. Dans un tweet publié hier sur son compte twitter, la Commission, qui a mobilisé une équipe sur place pour enquêter autant sur la présumée vindicte populaire qui a coûté la vie à deux policiers que sur l’incendie de plusieurs villages qui s’en est suivi, évoque « des cas de violations graves des droits humains ».Jointe au téléphone, la présidente de la CNIDH, Mireille Rabenoro, s’est toutefois abstenue de donner plus de détails. À peine a-t-elle reconnu que « l’information selon laquelle les incendies ont été causés par une aliénée mentale n’est pas fondée ». Elle n’est évidemment pas allée jusqu’à donner les conclusions de la mission sur les origines des feux. « Les villages incendiés sont trop éloignés les uns des autres pour que leur incendie soit le fait d’une seule personne », s’est-elle contentée d’ajouter.Pour livrer les détails des conclusions de la mission, Mireille Rabenoro donne rendez-vous à la presse « au moment opportun ». « Pour l’heure, les missionnaires sont en plein débriefing et nous devons encore nous réunir », explique-t-elle. Invitée de l’émission Salangalanga du 1er mars, la présidente de la CNIDH a également indiqué que le rapport de la mission sera livré à la Justice pour que cette dernière puisse l’exploiter dans le cadre de ses enquêtes.À Antsakabary, ainsi que l’avait indiqué la présidente de la CNIDH lors de l’émission Salangalanga, les missionnaires devaient faire des investigations aussi bien sur la mort des deux policiers que sur les incendies des villages.

Version contestée« Il s’agit de deux cas de violations de droits humains », souligne-t-elle pour expliquer l’envoi de la mission dans la région. « Nous ne pouvons évidemment pas procéder à des enquêtes de terrain sur tous les cas qui nous sont soumis, mais l’affaire Antsakabary illustre un ensemble de plusieurs cas », ajoute-t-elle.Les conclusions de la CNIDH devraient donc contribuer à mieux éclairer les autorités judiciaires dans les enquêtes sur les deux affaires. Elles devraient compléter celles que mènent la commission d’enquête mixte, composée de policiers et de gendarmes, envoyée sur place par le gouvernement pour faire la lumière sur les incendies des 487 maisons éparpillées dans plusieurs villages de la localité.Selon de nombreuses sources sur place, ce serait la quarantaine d’éléments d’intervention envoyés sur place par les autorités policières, en vue d’une expédition punitive, qui aurait mis le feu à ces villages. Cette version reste contestée par la police nationale bien que le rapport lu par l’ancien ministre de la Sécurité publique, Norbert Anandra, attribuant le « crime » à une aliénée mentale n’ait plus été reprise.Pour l’instant, c’est la discrétion qui règne en maître dans l’enquête officielle sur cette affaire. Plusieurs jours se sont d’ailleurs écoulés avant que les autorités daignent envoyer des enquêteurs sur place. Les membres du gouvernement qui devaient se rendre à Befan­driana Nord se sont arrêtés à Antsohihy et c’est de là que les « dons » censés « réconforter » les sinistrés des incendies « criminels » ont été acheminés.Seule l’enquête relative au « meurtre » des deux policiers connaît une avancée notable. Cinq prévenus sont placés sous les verrous depuis plusieurs jours tandis que des avis de recherche sont lancés contre une dizaine d’autres personnes accusées d’avoir pris part à la « vindicte populaire ».

Andry Rialintsalama– Lova Rabary-Rakotondravony

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RN4 – Un camion tue deux occupants d’un taxi-brousse

Collision mortelle  sur la RN 4. Le bilan fait état de deux morts. Ce drame s’est produit à la hauteur d’Andriba avant-hier tôt le matin. Aux alentours de 3 heures, un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter et un poids-lourd se sont télescopés à vive allure.Le chauffeur du véhicule en commun a trouvé une mort tragique. L’un de ses passagers a partagé son triste sort. Bien que blessée, une occupante du minibus a néanmoins échappé à la mort.La brigade territoriale de la gendarmerie à Andriba est saisie de l’enquête. À la lumière des informations communiquées, le camion, de marque Dongfeng, a été subitement lâché par ses freins.De source auprès de la gendarmerie, le conducteur du poids-lourd a fuit les lieux du drame, craignant un vindicte populaire. Il s’est néanmoins présenté aux gendarmes. Celui-ci a été d’emblée placé en garde à vue. La Mercedes Sprinter était en provenance de Mahajanga et faisait route sur Antananarivo avant que le pire ne se produise. Le camion s’amenait en revanche de la direction opposée. La situation est sous contrôles d’après la gendarmerie locale. Des mesures ont été prises de telle sorte à prévenir toute tentative d’acte de justice populaire.

A.M.

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Transfusion sanguine – Place à la nouvelle direction

Enfin une nouvelle tête à la direction du Centre national de transfusion sanguine (CNTS). Cette désignation boucle le service minimum assuré par les employés du centre sis à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha. Ces derniers se réjouissent de la nomination du nouveau directeur Zely Arivelo Randria­manan­tany qui succède au Dr Herisoa Fortunée, suite au dernier conseil des ministres.D’après des médecins et des membres du personnel de santé, l’ancien directeur a fait preuve d’une mauvaise gestion qui ne leur convenait pas. Ils espèrent maintenant une bonne organi­sation et une collaboration fructueuse avec la nouvelle direction. « Bien entendu, nous avons toujours travaillé et maintenu notre rythme pour ne pas prendre le grand public en otage, sauf que nous avons cessé la collecte mobile. Maintenant, nous avons repris le service, et la situation revient à la normale », soutient Dr Fanja  Andrianavalojaona.Cette décision a quelque peu eu un impact sur l’approvisionnement en poches de sang étant donné qu’il appartenait aux familles des patients d’en garantir la fourniture en réserve. Depuis hier, le personnel du CNTS s’est déployé pour recueillir et rassembler les poches au niveau des sites de collecte mobile. Autrement, les employés s’impatientent du paiement de leur prime de rendement qu’ils auraient dû percevoir depuis 2012.

Farah Raharijaona

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Journée de la Francophonie – « J’aime, je partage mon 20 mars »

Avec un slogan aux allures facebookiennes, la Journée de la francophonie vise clairement les jeunes. Plusieurs évènements sont prévus, tous placés sous le signe du partage.

La célébration de la journée de la Francophonie le 20 mars, ne passera pas inaperçue cette année. Une ribambelle d’événements culturels et artistiques garnira, en effet, une programmation bien concoctée, de la part du Bureau régional pour l’océan Indien (BROI), d’ici là jusqu’à la fin du mois.Diverses activités comprenant une série de spectacles, d’expositions, de tournois fraternels et de festivités s’organisent ainsi à travers les institutions culturelles partenaires du BROI de par la Grande île, le tout pour rendre honneur à la Francophonie. « Ciblant principalement les jeunes, la célébration de cette année invite ces derniers autour d’une réflexion et d’une organisation d’activités qui leur sont destinées, mais qui se focaliseront sur le numérique », souligne Malik Sarr, directeur du BROI. Une initiative qui appelle aussi aux élucubrations sur le changement, l’innovation, le développement durable et le partage des connaissances, aussi bien sur le plan culturel qu’économique.Promouvant l’ouverture au monde et la générosité propre aux valeurs de la Francophonie, cette année, la célébration s’affiche fièrement à travers son slogan « J’aime, je partage mon 20 mars ».

DivertissementsMichaëlle Jean, secrétaire générale de la Francophonie d’affirmer comme suit dans son message, « Ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous sépare, ainsi il importe de renforcer constamment les liens de coopération que l’on entreprend à travers la Francophonie. Dans le cadre de cette célébration, je réitère ma gratitude auprès de nos collaborateurs nationaux qui s’activent pour perpétuer, à nos côtés, ces valeurs de la Francophonie qui nous tiennent tous à cœur ».Porté par le leitmotiv, « La langue française, notre trait d’union pour agir », plusieurs manifestations sont au programme tout au long de ce mois-ci. Des événements parrainés par le ministère des Affaires Etrangères, le ministère de la Culture, de la Promotion de l’artisanat et de la Sauvegarde du patrimoine, sont ainsi à découvrir à travers le réseau des vingt-neuf Alliances françaises de Madagascar et des vingt-deux Centres de lecture et d’animation culturelle (CLAC),  ainsi que le Centre malgache pour le développement de la lecture et de l’animation culturelle (CEMDLAC).

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Évasion – Un prisonnier mort, deux repris

« Tout est sous contrôle. » C’est, en  substance, ce qu’ont déclaré le directeur régional  de l’administration pénitenciaire Mahatama, et le directeur de la prison d’Amba­la­tavoahangy, Christian Ralay, hier. En faisant une mise au point concernant l’évasion de trois prisonniers de la maison centrale d’Ambala­tavoahangy dimanche dernier, ils se sont également employés à rassurer la population. « Il n’y a plus rien à craindre », ont-ils déclaré. Ces deux responsables ont tenu à préciser qu’il n’y a pas eu d’infractions, « les prisonniers  ont  simplement tenté de prendre la clé des champs. »Dimanche dernier, trois prisonniers ont tenté de s’évader en faisant la courte échelle du côté est du mur de la prison. Ils ont été repérés par les vigiles qui ont aussitôt donné l’alerte en tirant des coups de feu en l’air. Un des prisonniers a réussi à s’échapper à ce moment-là. Il s’agit de Jean Baptiste, jeune homme de 25 ans, en détention provisoire depuis le 19 janvier, et qui vient juste de bénéficier d’une remise de peine. C’est en courant le long du mur extérieur de la prison qu’il s’est fait attraper par les policiers du Central Bazar Kely. Le deuxième, du nom de Tsimileso dit Jaovelo, à l’épreuve des balles depuis 26 ans, a été jugé le 15 octobre 2014. Il a été impliqué dans une attaque à main armée de l’établissement des sœurs Notre Dame. Pour cela, Jaovelo a écopé de la prison à vie. C’est en grimpant sur les épaules de son compagnon d’infortune qu’il a pris la balle qui lui a été fatale. Prosper, 27 ans, le dernier des trois larrons est celui qui a servi d’échelle. Il est en détention provisoire depuis le 20 janvier, jugé pour association de malfaiteurs car impliqué dans l’affaire de la fabrication de faux fusils à Fenoarivo Est. Prosper a été  pris sur le fait. Il n’avait pas encore réussi à rejoindre ses  comparses.La capture de ces trois hors la loi est le fruit d’une collaboration étroite entre les pénitenciers d’Ambala­tavoahangy et le commissariat  du Central Bazar Kely, précisent Christian Ralay et Mahatama. Le Central Bazar kely prend maintenant l’affaire en main. La dépouille de Tsimileso a été déposée à la morgue de l’Hôpital Be Toamasina, où sa famille peut venir la chercher.

Falinah Safidinirina

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Football -Election CAF – Samuel Eto’o plaide pour le changement

« Je pense qu’il est peut-être temps d’apporter plus de fraîcheur pour ouvrir d’autres horizons. Sans toutefois nier ce qui a été fait », a confié Samuel Eto’o au portail d’information starafrica.com, samedi dernier. Le quadruple Ballon d’Or africain parlait de la prochaine élection à la tête de la Confédération Africaine de Football, ce mercredi en Éthiopie.Scrutin qui opposera Issa Hayatou, président sortant et compatriote d’Eto’o, à Ahmad, actuel président de la Fédération malgache de football. L’atta­quant camerounais plaide pour le changement, qui est le principal argument de campagne d’Ahmad.« Ces changements pourraient prolonger et améliorer ce qui a été accompli. Regardez la Fifa, l’arrivée de Gianni Infantino à la présidence a reboosté l’innovation, sans faire tanguer l’institution. Tenter autre chose à la tête de la Caf n’est donc pas une mauvaise idée… », a également souligné Eto’o.

H.L.R.

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Échec – Yves Rakotomaharo réélu

Le président sortant de la Fédération malagasy du jeu d’échecs, Yves Rakoto­maharo succède à lui-même. Les assemblées générales ordinaire et élective de la fédération se sont tenues ce dimanche au siège de la Jirama à Ambohidahy.C’est sa deuxième reconduction mais plutôt son troisième mandat après le premier en tant qu’élu de 2103 à 2017. Et sans passer par l’élection, ce numéro un de la discipline a déjà assuré la transi­tion, désigné à la tête de la fédération de 2010 à 2013. Sans concurrent, Yves Rako­tomaharo a remporté la victoire avec sept voix « oui » contre un seul vote blanc.Les ligues votantes sont les cinq anciennes à savoir Analamanga, Atsinanana, Sud Ouest, Diana et Boeny, ainsi que trois autres nouvelles, mais ayant déjà effectué des activités entre autres Itasy, Alaotra Mangoro et Haute Matsiatra. Avant le scrutin, les cinq anciennes ligues ont approuvé les rapports technique, financier et moral effectués par l’équipe de la fédération sortante.Quant aux programmes et priorités de la fédération, « Nous ferons de notre mieux pour trouver des partenariats et jumelages de clubs malgaches avec ceux étrangers, continuer l’organisation de l’open international initié par la fédération depuis l’an passé, promouvoir le jeu d’échec dans les ligues en vulgarisant le jeu d’échecs à l’école », a confié le président reconduit.Outre les activités classiques de la fédération, comme le cham­pionnat de Madagascar qui se tiendra cette année en août, ainsi que les stages et formations pour les arbitres et entraîneurs, Madagascar compte au championnat du monde, juniors en Italie en septembre, envoyer un ou des représentants au tournoi des maîtres à Pretoria en Afrique du Sud en mi-avril.

Serge Rasanda

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Languge et culture – « Les mots du numérique » évoqués lors d’un tournoi

Un événement ponctuel en ode à la langue française pour les jeunes étudiants malgaches. Le tournoi inter universitaire de débat initié par l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) rempile pour sa troisième édition à partir de ce jour à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) pour promouvoir la culture francophone. Les pré sélections des universités concurrentes et les séances de coaching ont déjà été clôturées en amont de ces retrouvailles. Les huitièmes de finale du tournoi s’enchaînent  tout de suite ce jour, à partir de 9 heures au sein de l’AFT.Événement linguistique et culturel d’envergure nationale, ce tournoi inter universitaire de débat fédère des étudiants originaires de toutes les régions du pays. Rentrant dans le cadre de la célébration de la journée de la Francophonie, il portera essentiellement sur le thème « Les mots du numérique ». Cet événement est mis en place en partenariat avec les associations d’étudiants de l’Université Catholique de Madagascar (UCM), l’Institut National des Sciences Comptables et d’Adminis-tration d’Entreprises (AEI) et les Alliances françaises d’Antananarivo, d’Ambositra, d’Antsirabe, d’Antsirananana, de Fianarantsoa, de Toamasina et de Toliary.  Depuis trois ans, ce débat contribue à l’éveil intellectuel des universitaires, au développement de leurs compétences oratoires en langue française ».

A. P. R.

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Projet

Le lancement du projet « Fandresen-dahatra iombonana isian’ny rano ampy ny rehetra » (Fadio rano) aura lieu, ce jour, à l’hôtel Panorama. Ce projet de trois ans, co-financé par l’Union européenne et Water, vise à renforcer la capacité de l’organisation des sociétés civiles et des autorités locales en matière de gouvernance, de plai­doyer et de mobilisation citoyenne au niveau de sept communes. En marge du projet, les acteurs seront capables de mettre en place un espace de dialogue qui sera intégré dans le processus décisionnel pour le développement local.

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Meurtre d’une vielle femme

Acte odieux à Betroka dans la nuit de dimanche à lundi. Une vieille femme a été éventrée à l’arme blanche à son domicile. Son petit fils âgé de 25 ans est soupçonné d’être l’auteur du meurtre. Celui-ci est en cavale.

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Visite

Le Centre d’éducation environnementale de Mangily Forêt à 25 km au nord de Toliara accueille des élèves de l’École des Sœurs Belamoty pour un séjour d’éducation environnementale de quatre jours, en mode classe verte. Les élèves visiteront des mangroves, le village de tortues, le musée de la terre et de la mer, les salines et la Ferme École de Bel Avenir. Ils participeront aux animations et aux jeux au centre environnemental et à la plage.

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Pétanque – Championnats de Madagascar – CBT qualifie quatre doublettes

Huit doublettes ont validé leur ticket pour la phase finale du championnat de Madagascar doublettes. La première étape a eu lieu ce week-end au CBT et au Paddock à Mahamasina, et a réuni 45 équipes venant de sept ligues.Après les tours de poules et les huitièmes de finale, les noms des qualifiés à la l’issue de cette première étape sont connus. CBT a qualifié quatre formations en l’occurrence Mamy et Sylvain, Jean et Rams, Hery et Taratra, et le duo Yves-Joro.Le club Bic d’Ambohi­mahasoa n’a pas démérité en qualifiant deux équipes à savoir la pair Luc-Gaby d’une part, et Sitraka-Mamy « Ronaldinho » de l’autre. Les deux restantes qui complètent cette première liste, sont le duo Angelo-Dimby de BCA Ambohidratrimo et l’équi­pe de PBT, composée de Mamy Feno et Christian.Ceux qui ont raté cette première étape pourront encore se rattraper à la deuxiè­me de ce week-end qui sortira la deuxième liste des huit équipes qui disputeront la phase finale, prévue les 25 et 26 mars. L’équipe gagnant ce sommet national, représentera Madagascar au championnat du monde tête à tête et doublettes du 13 au 16 avril à Ghent Belgique.

S.R.

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Raim-pianakaviana saika hamoy fo noho ny tsy fananam-bola hitsaboana an-janany

Lahitokana ny aina. Manao izay fomba rehetra namonjena an-janany amin’ny aretina nitarika tsy fahasalamana Ramoravelo Nicolas, raim-pianakaviana avy any Ankazobe. Voatery nampiakarina aty an-drenivohitra manaraka fitsaboana akaiky ny zanany lahy fahefatra, izay vao fito taona monja. Vola tsy toko tsy forohana no efa lany tamin’ny fitsaboana. 

Amin’ity herinandro ity, no voatondro hiatrehan’i Fanomezantsoa Eugène fandidiana. Voalaza fa misy rano ny lohany ary mibontsina noho io rano io. Vola manodidina ny enina hetsy ariary no hiatrehana ny fandidiana. Mila fitaovana kely, izay mitentina roa hetsy sy iray tapitrisa ariary ihany koa hatsofoka sy hampidirina ao amin’ ny lohany. Kivy ary mila ho ketraka ny raim-pianakaviana mieritreritra sy mandinika ireo volabe ilaina maika amin’ny fanavotana ny ain-janany. Efa nisy mihitsy ny fotoana nahakivy azy tanteraka ary efa saika nitondra an-janany nody noho ny tsy fananana ireo volabe ilaina. Maniry mafy ny hiara-hody am-pifaliana amin-janany any an-tanàna, ankehitriny, Ramoravelo Nicolas. Mbola miankina tanteraka amin’ny fitsaboana, indrindra ny fandidiana hatao aminy anefa izany nofinofy izany.

Narary an-dohaAny Ampanikely, kaominina Andranomely fivondronan’Ankazobe no misy an-dRamoravelo Nicolas mianakavy. Mpamboly sy mpiompy no asan’izy mivady. Enina mianadahy no zanak’izy ireo, ka  vao valo volana monja ny farany, raha 12 taona kosa ny lahimatoa. Zaza fahefatra i Fanomezantsoa Eugène. Tsy fantatra mazava ny antony tena niteraka ny tsy fahasalamana tampoka nahazo azy. Voalazan-dRamoravelo Nicolas fa tsy farary ary vao sambany no nitrangan’ aretina toy izao io zanany io. «Ny taona 2016 teo, nitaraina taminay fa maharary azy mafy ny lohany. Heverina ho toy ny aretina tsotra toy ny gripa, aretin’andoha,harerahana, no nahazo azy. Tao anatin’ny iray volana, notsaboina tao an-trano tamin’ny alalan’ny fanafody efa mahazatra izy. Tsy nisy anefa ny fiovana ka teo izahay vao nikoropaka», hoy  Ramoravelo Nicolas, Dadan’i Eugène mitantara ny nahazo an-janany tanyam-boalohany.Nandeha ny fotoana sy ny andro, voalaza fa niha nitombo tsikelikely ny lohan’i Fanomezantsoa Eugène. Nanomboka nitarainany mafy io aretiny io. «Efa nahitana trangana lohan’ankizy miha lehibe toy ny nahazo azy tao an-tanànanay ary toy ny sitratsitrana teny ihany ny niafarany. Tsy nahatombina anefa izahay fa nanatona teny amin’ny CSBII nanao fizahana », manohy ny fitantarany, Ramoravelo Nicolas.Mosavin’olonaNanahirana ny fitondrana ny marary niakatra tany amin’ny toerana fakàna taksiborosy. Dia an-tongotra natao nandritra ny ora enina no nodiavin’ ireo mpianakavy nitondra an’i Eugène. Notrotroina no fitondrana azy, izay tsy mitsahatra ny mitaraina eny an-dalana. Tsy vitsy amin’ny olona, indrindra ny Malagasy, ny fieritreretana zava-dratsy raha sendra mahitana na itrangana aretina hafahafa.Toy izany ihany koa no nahazo an-dRamoravelo Nicolas.« Noeritreretina ho nataon’olona na mosavy no nahazo an-janako. Tsy nanakana ahy tamin’ny fanatonana mpitsabo ihany anefa izany hahafantarana ny marina sy ny fitsaboana tokony hatao », hoy ilay raim-pianakaviana. Tsy vita tao amin’ny CSBII tany an-toerana ny fitsaboana an’i Eugène. Voatery nalefa nanatona hôpitaly ilay ankizilahikely. Teny amin’ny hôpitaly Bejofo Mahitsy no nitondrana azy voalohany, ny 15 janoary 2017 lasa teo. Noho ny fitombon’ny aretina dia nafindra teny amin’ny hôpitaly Befelatanana indray i Fanomezantsoa Eugène. Nitohy teny amin’ny hôpitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra) izany ary eny ihany koa no voalaza fa hiatrehany ny fandidiana.Efa tena kivyTamin’ny fizahana natao, toy ny radio sy ny «scanner», no nahafantarana fa misy rano ny lohan’i Fanomezantsoa Eugène ka izany no nahatonga ny fivontosana. Ny volana febroary teo, no efa nisy ny vinavina hiatrehan’i Fanomezantsoa Eugène ny fandidiana. Tamin’izany no efa fantatra ny teti-bidin’ilay fitaovana kely na «valve» ilaina sy hampiasaina aminy, izay mitentina roa hetsy sy iray tapitrisa ariary. Io fitaovana io no voalaza fa hampidirina ao aminy hitroka sy hamoaka ny rano ao amin’ny lohan’i Eugène. «Efa tafateny sy tapa-kevitra mihitsy aho tamin’izany fotoana izany fa hitondra an-janako hody. Tsy nanam-bola intsonyholaniana amin’ny fandidiana. Tsy tanteraka ny fandidiana tamin’  iny fotoana iny ka miandry ny « valve » hafa izay hovidiana amin’  ity herinandro ity indray izahay dia hiroso amin’ny fandidiana», araka ny fitantaran-dRamoravelo Nicolas hatrany.Antony iray niteraka ny fahakivian’ity raim-pianakaviana ihany koa ny fahitany tranga iray tao amin’ny hôpitaly nisy azy ireo. «Nisy ankizy nanana aretina nitovitovy amin-janako ihany koa tafaraka efitra taminay. Efa niatrika fandidiana izy saingy mbola niverina toy ny mbola narary indray», hoy izy kivy.Nivaro-panananaMiezaka hatrany izy mivady mitady izay fomba rehetra hikarakarana ny menaky ny ainy, eny amin’ny hopitaly na eo aza ny fanampiana ataon’ny fianakaviana. Eo ihany koa ny fikambanana iray mikarakara ankizy sendra tsy fahasalamana ka miditra hôpitaly, toy ny mahazo an’i Eugène.«Tsy nisy ny hoenti-manana tamin’ny fitsaboana indrindra ny fidirana hôpitaly. Voatery nivaro-pananana mihitsy izahay ka namidy ny omby roa sy kisoa maromaro ary ny tanimbary. Mitaiza kely ny vadiko satria vao valo volana monja ny zanakay farany.Tsy afaka ny mijanona ela aty amin’ny hôpitaly izy noho izany. Tsy manan-kavana eto Antananarivo ihany koa izahay ka voatery mamonjy fodiana», hoy Ramoravelo Nicolas, malok’endrika, mitantara ny fotoan-tsarotra iainan’izy mianakavy eny amin’ny hôpitaly.Ny fikambanana «Compassion Madagascar» no manampy sy mandray an-tanana ny fikarakarana an’i Eugène sy ireo ankizy vao teraka hatramin’ny 16 taona sendra tsy fahasalamana ka miditra hôpitaly. Ireo olona ao anatin’ny fahasahiranana sy tsy fananana amin’ny fiatrehana ny fitsaboana no tena sahanin’izy ireo. Ny laharana 032 92 297 60 sy ny  034 04 524 58 no ahafahana mandefa fanampiana na tolo-tanana ho an’i Fanomezantsoa Eugène.`

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Efa nihena ny haavon’ny reniranon’Ikopa

Nihena ihany nony farany. Tsikaritra efa nihena ny haavon’ny renirano telo manodidina an’Antananarivo, dia Imamba, Ikopa ary Sisaony, araka ny tatitra voaray teo anivon’ny Manamahefa misahana ny fiarovana ny tondra-drano eto Antananarivo na Apipa, omaly. Nidina ho 1,39 m Ikopa eo Anosizato raha efa nananika ny 1,98 izany afak’omaly. Lasa 3,85m ihany koa Ikopa eo Bevomanga raha efa tafakatra 4,25 m izany, ny alahady lasa teo ary mbola hitohy hatrany izany fidinana izany mandritra ny 12 ora manaraka.Niova ho 1,07 m i Sisaony eo Ampitatafika, nidina ny haavon’ny rano tao anatin’ ny 16 ora ary mbola hitohy izany ho an’ny 12 ora manaraka. Toy izany koa, nidina ny haavon’Imamba eny Ambohidroa tao anatin’  ny 16 ora.Nilaza ny tale jeneralin’ ny Apipa, Rateloson Phillipe fa foana avokoa ny filazana loza fiakarana rehetra amin’ ny lemak’Antananarivo amin’ny fidinan’ny haavon’  ny rano izany. Raha ny tatitra azo avy amin’ny Birao nasionaly misahana ny fitantanana ny loza voajanahary na Bngrc, omaly dia nahatratra 60 000 ny mponina tratran’ny tondra-drano manerana an’i Madagasikara taorian’ny rivo-doza Enawo iny. Ary niampy iray indray ny maty vokatry ny rivo-doza ka tafakatra 51 no isan’ny maty. Ny tra-boina kosa efa mahatratra telo hetsy mahery.Etsy an-kilany anefa, nilaza ny teknisianina mpamantatra ny mety ho toetry ny andro etsy Ampandrianomby fa hitohy hatrany ny rotsak’orana manerana an’i Madagasikara, indrindra eto afovoan-tany ao anatin’ny dimy andro misesy, ka ahiana indray ny mety ho fiakaran’ny rano. «Ny tolakandro sy hariva vao tena ho avy ny orana eto afovoan-tany ary ho betsabetsaka ny orana ho avy. Any amin’ny faritra Androy sy ny manodidina any ihany no tsy hahazo orana  manomboka, anio (ndlr : omaly) hatramin’ny zoma ho avy izao », hoy i Solonomenjanahary Andrianjafi- nirina, lehiben’ny mpamantatra ny mety ho toetry ny andro etsy Ampandrianomby.

Fanomezana Rasolomahery

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Ambohijanaka – Mampizara hevitra eo anivon’ny kaominina  ilay tetikasa fanamboaran-dalana

Tsy hanaiky hatramin’ny farany ny fanitaran-dalana, izay miteraka fandravana trano, toeram-pitsaboana CSBII, Fiangonana sy ny Rova, ao amin’ny kaominina ambanivohitra Ambohijanaka, ireo mponina. Ireo no nivoitra tamin’ny fanambaràna nataon’ny filohan’ny filankevitra kaominaly sy ireo komity ary ny mponina teny an-toerana, ny sabotsy 11 marsa lasa teo, tao amin’ny biraon’ny kaominina. Etsy an-daniny, fantatra fa nahazo alalana tamin’ny kaominina ambanivohitra Ambohijanaka io asa goavana io.Trano manodidina ny 223 amin’ny fokontany efatra no mety horavana amin’ity tetikasa ity. Voakitika ihany koa ny tanimbarin’olon-tsotra sy ny tanàna maro. Mitaky ny hanamboarana ny lalana tsy misy fanitarana ny mponina ary mangataka ny hamiliana ny lalana raha ho an’ny orinasa iray eny an-toerana izany. Lalana mirefy 6,500 kilometatra amin’ny 12 metatra ny velarany, 6 metatra amin’ny ilany havia sy havanan’ny arabe no ilaina amin’izany tetikasa izany. Tsy tonga nanatrika izany fandavana izany ny Ben’ny tanàna fa ny solontenany no nalefany.Julie Razakarinaivo

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Fisaka ny rariny

Tsy maintsy hirefotra ny raharaha Antsakabary! Ohatra ny dia efa goavana ery ny fipoakany amin’ilay fomba filaza. Toa midika izany fa niasa mafy tokoa ary tsy hitsitsy amin’izay voaheloka amin’ny fanitsakitsahana ny zon’olombelona ireo mpikambana eo anivon’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena miaro ny zon’olombelona (CINDH), taorian’ny fanadi­hadiana nataon’izy ireo. Etsy an-daniny anefa milaza hamoaka tatitra ihany koa anefa ny avy eo anivon’ny Polisim-pirenena sy ny Zandarimariam-pirenena. Hitovy àry ve ny tadin-dokanga sa hifanipaka? Ary iza no manana ny marina? Toy ny tolo-kena maty jiro mantsy izy io ka samy maka nytandrifiny izy ireo tamin’ny fanadihadiana nataony. Rehefa nanitrikitrika, ohatra, ny CINDH fa voahitsakitsaka ny zon’olombelona tamin’ny famonoana ireo Polisy roa lahy, Inona no fanapahan-kevitra horaisiny. Dia ahoana koa nymahakasika ny fandorana trano izay voalaza fa “ireo polisy mihitsy no nahavan-doza”? Hanaiky mora izany ve ireompitandro filaminana, izay voalaza fa efa nanao famotorana? Sao mba ho very an-javony indray izy ity fa mody mba samy belazao eo fotsiny e!

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Rahahara kaominin’i Toamasina : Mitory mpanolotsaina roa koa ny ben’ny tanàna sy ny ekipany izao

Mifamahofaho be ihany ny raharaha misy eo anivon’ny kaominina ankehitriny, satria tsy nahafaly ny ben’ny tanàna ny famoahan’ny fampanoavana taratasy mampisambotra sy mampanao fanadihadiana azy, izay nahatonga ny lehiben’ny fampanoavana tampoka teo niantso mpanao gazety nanazava sy nanohitra ilay taratasy vitany sonia ara-dalàna nataony sy nomena ny polisy misahana ny fanadihadiana azy. Raha ny vaovao aloha dia efa nahavitana fakana am-bavany avokoa ilay mpitory izay sady noroahina tsy ara-dalàna sy mbola nangalarina koa ny entany ary nodarohana, ka feno mangana mihitsy ny vadiny. Teo koa ny ben’ny tanàna lefitra voalohany; ary ireo “gros bras” nirahina manokanana nanao ilay fihetsika nandritra ilay raharaha tao Tanambao V. Fantatra anefa izao fa tokony ho anjaran’ny ben’ny tanàna, izay tena voatonona ao anatin’ilay fitoriana sy ilay taratasy nosoniavin’ny tonia mpampanoa lalàna mampisambotra sy mampanao fanadiadiana sisa andrasana amin’ilay raharaha. Hatreto anefa dia tsy misy sahy nahao izany ka betsaka ny ahiahain’ny mpitory sy ny niharam-boina amin’ny ho fanaverezana ity raharaha ity an-javony, na dia nisy porofo ara-dalàna napetraky ny mpitory aza sy nandraisan’ny tonia mpampanoa lalana ny didy navoakany. Raha ny angom-baovao natao, izay nohamafisin’ny tonia mpampanoa lalàna nandritra ny fiantsoany mpanao gazety tao amin’ny birao fiasany, dia nametraka fitoriana koa Ingahy ben’ny tanàna Ratsiraka Elisé Laurent, saingy tsy ilay noratrainy sy ilay nisian’ny halatra ary nanaovan’ny solontenam-panjakana fidirany an-keriny tao an-tranony no notoriany, fa ireto mpanolotsaina roa heveriny ho fahavalony eo anivon’ny kaominina. Resaka fanaovana fanoheram-panjakana amin’ny didy navoakan’ny ben’ny tanàna” izany no anenjehana azy ireto. Tsy zakan’ny ben’ny tanàna mantsy ny fiarovana ny “marina” nataon’ireto mpanolotsaina roa ireto, mpanolotsaina TIM ny iray ary mpanolotsaina tsy miankina ny faharoa, ilay niharan’ny herisetra, ka izao notoriany izao. Efa nanaovana fanadihadiana ny zoma lasa teo ilay mpanolotsaina tsy miankina eo anivon’ny kaominin’i Toamasina. Mbola miandry ny anjarany kosa ilay mpanolotsaina TIM miaraka aminy. Ity raharaha ity izany no ahiana hiteraka sakoroka goavana indray eto Toamasina, satria hiditra fivoriana ara-potoana voalohany amin’ity taona ity ireo mpanolotsaina, ary mandritra izany no tsy maintsy hanaovan’ny ben’ny tanàna sy ny ekipany ny fandiniam-bola nataon’izy ireo ny taona nivalona iny…

Malala Didier

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Antsakabary. La CNIDH n’est ni aveugle ni muette face aux violations graves des droits humains

L’affaire Antsakabary n’est pas close. Le tout premier Tweet de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) risque d’avoir des éclaboussures. En effet, une équipe de cette entité chargée de la défense des droits de l’Homme s’est déplacée dans ces localités de Befandriana Nord la semaine dernière pour mener des investigations. Au cours de cette mission, l’équipe a « relevé des cas de violations graves des droits humains ».

Dokotra

Les faits d’Antsakabary découlent d’un vol de canard de Barbarie (« Dokotra ») qui s’est soldé par une vindicte populaire contre deux policiers accusés de  racket  par les habitants. En réaction, une quarantaine d’éléments des Forces d’intervention de la police nationale (FIP) ont été dépêchés sur les lieux pour «appréhender les coupables» du lynchage. Une mission qui, à en croire les informations, se serait terminée en « expédition punitive », ayant conduit à l’incendie de cinq villages.

Le reportage vidéo renfermant les preuves irréfutables de ces violations graves des droits humains effectuées par des policiers

13.03.2017| CNIDH/L’Express de Madagascar/www.madagate.org