Les actualités Malgaches du Jeudi 14 Février 2019

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Trafics de bois de rose et fraudes douanières : Mbola Rajaonah arrêté à Antsahabe

Mbola Rajaonah a ignoré deux convocations du Bianco.

Son nom aurait été cité par les chinois arrêtés au large d’Antalaha comme le cerveau des trafics.

L’ère de l’impunité est révolue. Le régime Rajoelina poursuit le traitement des grands dossiers impliquant des hauts responsables étatiques impliqués dans des affaires louches. Au lendemain de l’arrestation spectaculaire à Ivandry d’Eddy Maminirina alias Eddy Bois de rose, ce fut au tour d’un autre opérateur économique de renom, en la personne de Mbola Rajaonah de subir une arrestation. Hier, vers 16h30, ce Conseiller spécial de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina a été arrêté dans son véhicule qui se trouvait sur le parking alors qu’il s’apprêtait à quitter son bureau à Antsahabe. De sources bien informées, son nom aurait été cité comme étant le cerveau de la tentative d’embarcation de bois de rose, par les Chinois interpellés au large d’Antalaha au mois de novembre dernier, alors que le pays était en pleine période de campagne électorale. A l’époque, le navire « Flying », battant pavillon panaméen mais dont l’équipage a été composé essentiellement de Chinois, a engagé une course- poursuite avec les garde-côtes malgaches après avoir rôdé dans les côtes Nord-est pendant presque deux mois. L’arrestation des membres de l’équipage de ce bateau a défrayé la chronique à l’époque. L’affaire a même poussé le Premier ministre, Ntsay Christian et le ministre de la Défense nationale de l’époque à tenir une conférence de presse le jour de l’élection présidentielle.

« Pour enquête et défèrement ». Juste après son arrestation par les éléments de la Brigade criminelle, Mbola Rajaonah a été amené au bureau de la BC Anosy où il a tout de suite été placé en garde à vue. Son enquête a débuté hier soir même. Une source bien informée a d’ailleurs fait savoir que le dossier sera déféré incessamment, peut- être aujourd’hui. A noter que cette arrestation a été réalisée suite à un mandat d’arrêt décerné par le Pôle Anti-Corruption. Le mandat d’arrêt en question précise que l’ex-Conseiller spécial auprès de la Présidence de la République doit être arrêté « pour enquête et défèrement ». En début de soirée, l’avocat de Mbola Rajaonah, Maître Eric Rakotoson a tenté de disculper son client en dénonçant « une arrestation politique et arbitraire » et un « abus de pouvoirs ». Selon ses dires, l’ordre émanerait d’en haut lieu et les éléments de la Brigade criminelle n’ont présenté aucun mandat officiel durant l’arrestation. Rien de suspect n’aurait également été trouvé ni dans sa voiture ni dans son sac qui ont été fouillé de fond en comble par les Forces de l’ordre. Il convient de noter que son chauffeur, arrêté avec lui à Antsahabe, a également été placé en garde à vue à la Brigade criminelle Anosy.

Deux convocations. Nul n’ignore que Mbola Rajaonah, connu et reconnu comme étant un Conseiller spécial très proche de Voahangy et de Hery Rajaonarimampianina a déjà fait l’objet d’une enquête auprès du Bureau Indépendant Anti-Corruption au mois de novembre dernier pour son implication dans plusieurs dossiers de fraudes douanières. Des dossiers lui concernant ont d’ailleurs déjà été déférés par le Bianco auprès du Pôle Anti-Corruption. Comme Claudine Razaimamonjy, un autre Conseiller spécial auprès de la Présidence de la République du temps du régime « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », le Président Directeur Général de la Société Transit Tafaray a également défié le Bianco en ignorant au moins deux convocations attribuées par les enquêteurs dudit Bureau. Des sources bien informées ont laissé entendre que plusieurs autres chefs d’inculpation pèsent aussi à son encontre. Entre autres, trafics douaniers commis par ses entreprises Transit Tafaray et Mastra ; bris de confidentialité lors des perquisitions simultanées effectuées dans son domicile à Ambohimahitsy et dans son bureau à Antsahabe ; corruptions ; ainsi que l’affaire de chèque sans provisions d’une valeur de 32 millions d’Ariary dont il a été le signataire. On attend donc l’évolution de cette affaire. La question est de savoir si Mbola Rajaonah suivra le sort d’un autre opérateur économique, Eddy Bois de rose qui croupit actuellement à la maison de force de Tsiafahy après avoir été arrêté à Ivandry mardi dernier. Point commun entre les  deux hommes : c’est d’être tous les deux accusés d’être impliqués dans des affaires de trafics de bois de rose.

L’ex-Conseiller spécial auprès de la Présidence a été placé en garde à vue à la Brigade criminelle Anosy.

Réforme de la gouvernance. Hier soir, des rumeurs concernant une éventuelle arrestation de l’ancien ministre de l’Environnement et non moins député de Mananjary Anthèlme Ramparany ont également circulé. Faut-il rappeler que le nom de ce dernier a été cité dans l’affaire des bois de rose interceptés à Singapour. D’après les informations, ce dernier aurait réellement été déféré au parquet du Pôle Anti-Corruption mardi dernier avec sa secrétaire particulière et un ancien Directeur général au ministère de l’Environnement mais contrairement aux rumeurs, il n’a pas du tout été placé sous mandat de dépôt. Du moins pour le moment. Selon nos sources, ce serait sa secrétaire particulière, accusée de falsification de signatures qui aurait été placée sous MD à Antanimora. Apparemment, le régime Rajoelina qui entend apporter une véritable réforme de la gouvernance n’accorde aucune tolérance aux malversations et autres trafics illicites. Le nouveau locataire d’Iavoloha a déjà lancé une mise en garde même à l’endroit de ses proches collaborateurs qu’il ne tolèrera ni les corruptions ni les abus de pouvoir. On se demande ainsi à qui le prochain tour.

Davis R

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Photographie : La première banque d’images d’Afrique centrale voit le jour

Les photographes membre-fondateurs de l’Afrikimage

« Afrikimages », ou quand l’Afrique est racontée par les africains ! Telle est l’idée directrice et le but premier de cette première  banque d’images en ligne spécialisée sur l’Afrique.

Une grande première ! « Afrikimage », la nouvelle plateforme internet, constituée de photos éditoriales entièrement produites par des photographes africains a été lancée au Gabon. Déjà opérationnelle, la banque d’images est alimentée par un réseau de photographes déployés dans environ 15 pays africains, dont Madagascar.

 Redorer l’image. D’après Désirey Minkoh, fondateur de la plateforme, « après près d’un an de développement, nous sommes heureux de pouvoir vous présenter la vitrine de notre agence photo sur la toile. Il permettra ,à nous photographes africains vivant sur le Continent réunis autour de ce projet, de montrer notre regard et de raconter notre vécu par nous au quotidien et montrer une autre image que celle de la misère, de la famine et des guerres souvent véhiculée par d’autres. Vous y trouverez nos villages, nos villes, nos us et coutumes, nos traditions, notre société et l’actualité de l’Afrique » relate-t-il lors du lancement de la plateforme.

Plateforme. Chaque jour, des photos sur les sujets du moment sont proposées par le réseau des photographes de l’agence dans toute l’Afrique centrale et de l’Ouest sur différents thèmes. A Madagascar, la politique, la société, la culture et le tourisme ont un point d’honneur à travers l’objectif du reporter photographe Henitsoa Rafalia. La plateforme « afrikimages.agency » donne accès à l’ensemble des photos mises en ligne chaque jour mais aussi aux archives numériques disponibles, soit plus de 35 milles photos. Afrikimages se positionne sur un marché à très fort potentiel et encore peu concurrentiel. La plateforme répond à la demande exponentielle des médias pour des photos de qualité. Pour les professionnels de l’image africains, elle représente une plateforme pour augmenter leurs ventes et faciliter l’accès à de nouveaux marchés et clients.

Zo Toniaina

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Andry Rajoelina : Les pleins pouvoirs pendant 5 mois

Le Président de la République est seul maître à bord pour enclencher la vitesse d’un TGV

Le juge constitutionnel a statué le 13 février sur le pouvoir de légiférer par voie d’ordonnance de l’ex-candidat numéro 13.

Comme nous l’avions titré il y a une semaine de cela, «Le pouvoir du Président de légiférer par voie d’ordonnance est balisé par la HCC ». C’est chose faite avec la Décision rendue hier par le juge constitutionnel qui a déclaré conforme à la Constitution la loi déléguant le pouvoir de légiférer au Président de la République, non sans émettre des réserves. « Ledit pouvoir est délégué pendant un temps limité et pour un objet déterminé et concerne des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ; que la mise en œuvre de ce pouvoir délégué doit respecter les limites imposées par les dispositions de l’article 104 de la Constitution ». C’est spécifié dans la Décision concernant la loi en question qui a été adoptée respectivement par les deux Chambres du Parlement le 1er et le 5 février 2019. Le juge constitutionnel de rappeler son Avis du 16 février 20 selon lequel « Les pouvoirs de l’Assemblée nationale et le mandat des députés qui la composent, issus des élections du 20 décembre 2013, arrivent à expiration le 5 février à minuit ». Et de réitérer dans sa Décision rendue hier « qu’à compter de cette date, la législature sortante ne peut plus exercer ni sa fonction législative ni sa fonction de contrôle du gouvernement ».

16 juillet 2019. Toutefois, la HCC de faire remarquer que « la nouvelle législature ne sera pas en fonction durant la première session ordinaire du Parlement ». Prévue débuter le 7 mai 2019, selon l’article 75 in fine de la Constitution qui dispose que « la première session commence le premier mardi de mai (…) » Or, les législatives n’auront lieu que le 27 mai. D’après l’article 78, « l’Assemblée nationale se réunit de plein droit en session spéciale le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats de son élection pour procéder à l’élection de son bureau et à la formation des commissions ». Dans sa Décision d’hier, la HCC de signifier que « cette session spéciale constitue l’entrée en fonction de la nouvelle législature ; qu’en conséquence, la légifération par ordonnance se termine le jour du début de cette session spéciale ». D’après le calendrier des législatives, la proclamation des résultats officiels pourrait se tenir le 02 juillet. La session spéciale aurait donc lieu le mardi 16 juillet, date à laquelle prend fin la délégation de pouvoir donnée au Président de la République. En somme, ce dernier est habilité à légiférer par voie d’ordonnance pour une durée de 5 mois et 3 jours à compter de la Décision en date du 13 février 2019 de la HCC. Et ce, « pour éviter un vide institutionnel et dans l’intérêt de la Nation ».

Limites. Le juge constitutionnel pose toutefois des balises en considérant que « Si le constituant autorise le Président de la République en Conseil des ministres à faire des quasi-lois dans le domaine du législateur par le biais d’une loi d’habilitation, il appartient à la Cour de céans de vérifier que les domaines dans lesquels cette autorisation d’empiètement de l’exécutif sur le législatif a été donnée, ne sont pas trop étendus car le législateur n’a pas le droit d’abandonner largement ses pouvoirs à l’exécutif ». La HCC de souligner que « l’alinéa 2 de l’article 104 de la Constitution instaure une première limite ; que la procédure des ordonnances doit concerner le domaine de la loi énuméré par les articles de la Constitution ; que la seconde limite est fixée par la loi d’habilitation, en l’occurrence l’exécution du Programme Général de l’Etat ; que compte-tenu du principe de continuité de l’Etat, la procédure des ordonnances devrait concerner des mesures ne pouvant pas attendre la seconde session ordinaire du Parlement ».

Ratification. Par ailleurs, il est spécifié dans La Décision de la HCC que « si les ordonnances entrent en vigueur dès leur publication, un projet de loi de ratification doit être déposé ultérieurement devant le Parlement ; que l’objet essentiel du dépôt du projet de loi de ratification est de maintenir en vigueur les ordonnances édictées ; que la pratique des ratifications groupées est possible ; que les projets de loi de ratification doivent être déposés au cours de la seconde session ordinaire du Parlement ». Laquelle commence « le troisième mardi d’octobre ». Soit le 15 octobre 2019. Il appartiendra donc aux nouveaux députés et aux sénateurs de ratifier ultérieurement les ordonnances prises par le Président de la République. Depuis hier, ce dernier a quasiment les pleins pouvoirs (nuance avec pouvoir personnel ou absolu) en étant à la fois l’Exécutif et le Législatif. Il ne reste plus que le Judiciaire sauf s’il est aux ordres. Quand bien même elle serait balisée par la HCC, la voie du TGV est dégagée jusqu’au 16 juillet 2019.

R. O

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Bougival, France. Le corps d’Andotiana retrouvé par la police

France. Le corps d’Andotiana, 23 ans, étudiante en Master de sociologie à Nanterre et installée à Rueil-Malmaison, a été retrouvé par la police française dans la ville de Bougival, le 4 février 2019. Ses parents n’en ont été informés que le 13 février. Pour rappel, Andotiana n'avait plus donné de nouvelles à ses proches depuis le mardi 8 janvier 2019.

Prions pour son âme

Mandria am-piadanana Andotiana

Jeannot Ramambazafy sy ny fianakaviana iray manontolo

na eto Madagasikara na any ivelany

 

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Ne plus tolérer les : pratiques du passé

Les autorités ont maintenant bien pris la mesure des risques encourus par la population après les fortes précipitations de ces derniers jours. Elles ne transigent plus avec la sécurité de la population des zones à risques quitte à utiliser la force. Elles ont paré pour le moment au plus pressé, mais ce sont des actions pérennes qui doivent maintenant être entreprises. Les problèmes qui ont engendré ces catastrophes ne datent pas d’hier et il faut s’attaquer à leur racine pour que les Tananariviens n’endurent plus le calvaire de ces derniers jours.

Ne plus tolérer les : pratiques du passé

Les techniciens se sont mis à l’œuvre après les éboulements meurtriers de ce début d’année. Ils ont établi leur diagnostic et ont préconisé plusieurs mesures. Les évacuations des lieux à risques ont eu lieu. L’interdiction de circulation des véhicules lourds dans certaines rues de la  Haute ville a été prise. Les inondations survenues ces derniers jours dans plusieurs endroits de la capitale après les fortes précipitations posent encore plus de problèmes et mettent les autorités dans l’embarras. Elles mettent en relief le laisser-aller de toute la population et les bévues des administrations successives. L’indiscipline des Tananariviens qui ont pris l’habitude de jeter leurs détritus un peu partout se paie cher et leur cause tous ces désagréments qui leur pourrissent  la vie. C’est donc d’abord une véritable conscientisation qui doit être entreprise. Mais les remblaiements qui continuent d’être effectués par des particuliers avec l’autorisation de certains responsables doivent être plus que jamais pointés du doigt. Ce qui a été fait ne peut plus être remis en cause, mais les autorisations en cours doivent être suspendues. Les autorités doivent être vigilantes et punir sévèrement les contrevenants. Il n’est plus permis de revenir aux pratiques du passé. C’est une nouvelle ère qui doit être inaugurée.

Patrice RABE

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Législatives et caution de 5 millions d’ariary : Certains candidats se sentent écartés

La chance des candidats qui vont prendre part aux législatives ne sera pas la même. En effet, la caution pour les législatives est fixée à 5 millions d’ariary. Ce qui pourrait ne pas être à la portée de tout le monde pour ne parler que des gens vivant dans les communes rurales sises dans les contrées reculées du pays. Des cas qui pourraient également se présenter pour d’autres communes qui ne sont pas forcément enclavées. Même s’ils ont l’intention de se présenter cette caution ne ferait pas l’affaire des candidats à faibles moyens financiers à moins qu’ils trouvent des sponsors avec les conditions que cela suppose. Et que malgré le fait qu’ils aient de bonnes idées pour développer leurs circonscriptions respectives, ils se sentent écartés. Toujours est-il qu’il n’y a pas seulement la caution, il faudrait aussi tenir compte de la campagne électorale et qui ne constitue pas notamment une mince affaire. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent.

Scrutin. Quant aux élections des députés, pour les circonscriptions électorales avec un seul député à élire, le scrutin uninominal majoritaire à un tour devait être la règle. Pour ce qui est des circonscriptions où il y aura plus d’un siège à pourvoir, ce serait un scrutin de liste à représentation proportionnelle à un tour selon la règle du plus fort reste. Notons que la répartition et le découpage des circonscriptions électorales seront déterminés par un décret pris en conseil des ministres.

Système majoritaire. Toujours à propos des législatives, la HCC a décidé que la loi organique n°2019-002 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°2018-010 du 11 mai 2018 relative à l’élection des députés est conforme à la Constitution. D’ailleurs, en considérant son article 6, il est mentionné que « le système majoritaire a pour but de favoriser la personnalisation de l’élu et la constitution d’une majorité solide et durable qu’il apporte une contribution à plus grande stabilité du gouvernement issu des élections, que l’introduction d’une dose de proportionnelle permet à un plus grand nombre de partis politiques d’être représenté à l’Assemblée nationale, de bénéficier d’une représentation aussi fidèle que possible de leurs résultats électoraux ; qu’en instaurant un système électoral mixte, le législateur a voulu répondre à ces impératifs de stabilité et de représentativité».

Dominique R.

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Anthelme Ramparany : Auditionné par la chambre d’instruction

Lundi dernier, il a été auditionné par le parquet de la Cour spéciale de lutte contre le trafic de bois de rose avec quelques-uns de ses anciens collègues du temps où il était ministre de l’environnement. Si lui, il a pu rejoindre son foyer, son ancien secrétaire particulier a, par contre, été placé sous mandat de dépôt à Antanimora. L’individu est accusé de complicité de trafic de bois précieux. Un réquisitoire de mise en accusation sera probablement décerné par la Cour suprême, l’instance qui traite le dossier en l’état actuel des choses. Avec son ancienne fonction de ministre, la HCJ est la seule habilitée à juger sur son cas, suivant l’article 13 de la loi 2014-043 relative au fonctionnement de la HCJ. Et ce, après une requête adressée au président de l’Assemblée nationale comme stipulée par l’article 14 de la même loi. Seulement, avec le vide actuel à Tsimbazaza lié à la fin du mandat des députés, il faudra attendre la prochaine constitution de l’Assemblée nationale pour procéder au vote qui validera ou non la poursuite contre cet ancien ministre.

D.R

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Commerce : 2 089 cartons de crème chantilly DANICA périmée saisis

Les produits laitiers avariés sont mis sous scellés en attendant leur destruction.

Un camion transportant des produits laitiers périmés a été intercepté hier par l’équipe du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat en collaboration avec les éléments des  forces de l’ordre sur la route de By-pass.

« Il s’agit notamment de 2.089 cartons de crème  chantilly de marque DANICA dont 1 891 cartons de couleur rose et 198 cartons de couleur bleue. Chaque carton comporte respectivement douze et six pièces de produits laitiers. On a constaté que ces produits laitiers ont dépassé leur date de péremption, soit le 31 janvier 2019. Il y aurait une suspicion de les reconditionner pour pouvoir modifier leur date d’expiration dans une autre usine vers le chemin d’Ambohijanaka, et ce, en vue d’une revente sur le marché intérieur », a expliqué Ravelonarivo Ando, le directeur juridique au sein du ministère de tutelle lors d’un point de presse hier.

Enquête approfondie. Et lui de rajouter que cette opération a pu aboutir grâce à une information fournie par de simples citoyens. Les marchandises périmées qui ont été saisies sont maintenant mises sous scellés avec interdiction de déplacement du camion-conteneur jusqu’à leur destruction. « Ce n’est qu’une mesure provisoire. En effet, nous allons mener une enquête approfondie en vue de détecter le stock réel de ces produits laitiers vers l’usine localisée à Tanjombato. Les procédures de destruction seront ensuite entamées. Mais il y aura également des sanctions infligées aux auteurs de cet acte jusqu’à la fermeture de l’entreprise concernée qui se charge de l’importation et de distribution des produits », a-t-il enchaîné. Notons que la remise en vente sur le marché local de ces marchandises pourrait constituer un grand danger pour la santé publique car celles-ci présentent un fort risque d’intoxication. Le ministère de tutelle a ainsi menée une telle opération dans le dessein de protéger les consommateurs.

Navalona R.

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Ramatoa nodidiana maty tao amin’ny hopitalibe Toamasina : Nitory ny mpandidy sy ny mpitsabo noho ny tandr...

Ny alahady maraina teo no niditra nodidiana teo amin’ny kibony ity ramatoa iray 46 taona, ka ny vadiny mihitsy no niandraikitra ny fanaterana azy nandritra ny fandidiana azy tao amin’ny hopitaliben’i Toamasina taoriana ny fandoavana ireo vola notakian’ny mpitsabo sy ny hopitaly. Maty anefa ity ramatoa ity taorian’ny fandidiana azy ary tsy nampilaza izany tamin’ny fianakaviany ireo mpandidy sy ny mpitsabo raha tsy efa alina ny andro, na efa hita ho tera-tsemboka ihany aza izy ireo taorian’ny fandidiana, satria efa nanomboka niova ny raharaha raha ny fahitan’ny fianakaviana niatrika ny zava-nisy. Tamin’ny 04 ora ilay ramatoa vao nivoaka ny efitrano fandidiana, nefa tamin’ny 11ora alina vao nilaza ny fahafatesany ireo mpitsabo, nefa efa nangatsiaka ilay faty tamin’izay. Nitory vokatry ny tandrevaka ireto fianakaviana ireto, satria tsy tokony hiteraka fahafatesana mihitsy ny fandidiana natao an’ity ramatoa ity raha ny filazan’ny mpitsabo sasany nanontaniana, satria fandidiana isan’izay tsotra no natao taminy. Nisy mpitsabo hafa mihitsy nanao fizahana ilay ramatoa maty ka nandritra izany no nahalalana fa tena tandrevaka tamin’ny mpitsabo no niteraka izao fahafatesana ho an’ity ramatoa ity izao. Ho hita eo izany ny tohiny satria tsy vao izao no nahitana fitarainana ataon’olona, na vitsy aza ny sahy mitory, fahafatesana hafahafa ao amin’ny hopitaliben’i Toamasina aorian’ny fitsaboana na fandidiana ataon’olona, na tsy tokony hiteraka fahafatesana aza ny zava-misy. Ho hita eo izany ny tohin’ny raharaha aorian’ny fanadihadian’ny mpitandro ny filaminana sy ny tenin’ireo mpandidy sy ny mpitsabo ary ny holafitry ny mpitsabo ara-panjakana amin’ny fanazavana izay homen’izy ireo.

Malala Didier

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Disparition d'une étudiante malgache: "Ando a tiré sa révérence"

C'est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons ce jeudi 14 février le décès d'Ando, la jeune étudiante malgache disparue depuis le 8 janvier dernier et dont les recherches ont mobilisé la diaspora malgache de tout coin de la France.
"Ando a tiré sa révérence", tel est le titre que ses proches a utilisé pour annoncer le décès de leur fille, leur amie Andotiana ce matin sur facebook. Car en effet, selon les informations des autorités, le corps d'Andotiana a été retrouvé par la police le lundi 04 fevrier (il y a 10 jours) dans la ville de Bougival, proche de Rueil Malmaison, où elle résidait. À la suite de l'autopsie, la police a notifié à la famille le mercredi 13 février son décès. Selon ce communiqué la police continue toujours de manière rigoureuse l'enquête.
La toile s'émeut à l'annonce de cette triste nouvelle. La disparition d' Ando ans a touché la communauté malgache, faisant l'objet de nombreux partages sur les réseaux sociaux, de publication d'alerte sur les sites internet, de mobilisations, de messe, tous espéraient retrouver Ando saine et sauve.
L'Equipe Madaplus présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses amis.
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Disparition de la jeune Andotiana en France - Son corps sans vie retrouvé

Après 47 jours de suspense total  mais aussi d’espoir, la triste nouvelle de la mort de la jeune malagasy Andotiana Andriamampianina (23 ans) dans la banlieue parisienne, tombe comme un couperet ! Le corps d'Ando a été finalement  retrouvé par la police le lundi  4 février dans la Seine, à Bougival, proche de Rueil Malmaison, où elle résidait.  Et il a fallu  10 jours pour ses proches et le pays entier pour qu’ils apprennent finalement à leur tour la très mauvaise nouvelle. C’est en effet mercredi dernier que la police a notifié la famille de la découverte du corps d’Andotiana. Pour le moment encore, la police française n’a divulgué aucun autre complément d’information sur la cause, ni les circonstances exactes du décès d’Ando. La police française promet de continuer toujours l'enquête de manière rigoureuse.

Le déchirement  de la séparation et  de l’ultime adieu       La triste nouvelle a donc fait le tour des réseaux sociaux depuis hier. C’était en ces  quelques mots, de brèves mais très émouvantes phrases que les membres de l’entourage de l’étudiante a fait savoir publiquement les tristes faits : « ANDO A TIRÉ SA RÉVÉRENCE.  A tous, Depuis la disparition de Ando il y a un mois de cela, nous avons fait tout notre possible pour la retrouver. Malheureusement, c'est avec le coeur lourd que nous vous annonçons que notre chère Ando nous a quitté.  Continuons de porter ses parents ainsi que sa famille en prière, pour que le poids de cette douloureuse perte leur soit moins lourde. Nous communiquerons plus tard les détails et la suite pour le rapatriement de son corps », ¬a-t-on pu lire dans les réseaux sociaux. Dire que deux semaines auparavant, précisément le 30 janvier dernier, le père d’Andotiana s’est personnellement déplacé en France en vue de la retrouver justement. D’après les informations publiées sur la page Facebook « Alerte disparition Ando », son père  avait encore l’espoir. Portée disparue depuis le  8 janvier dernier, date où son téléphone a émis un dernier signal près d’une station de RER à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Andotiana n’a plus donné de nouvelles. Plusieurs actions de mobilisation ont été effectuées au cours de ces derniers jours.   F.R./Kanto R.

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Impunité zéro

De grosses têtes tombent, du moins commencent à tomber. De gros bonnets ou de gros poissons se font coincés dans le filet des limiers. Le temps de l’impunité est révolu. Finie l’époque où seuls les menus fretins payèrent les pots cassés. Le Président de la République, Rajoelina Andry Nirina, lors de son discours d’investiture déclarait qu’il va mener une bataille sans merci et sans pitié contre la corruption, le pillage des richesses naturelles, souvent endémiques, toutes formes d’exactions frauduleuses, les détournements de deniers publics et le gaspillage du Trésor public, etc. Il déclenchera également la lutte intransigeante contre l’insécurité. Dans la foulée, notre jeune et courageux Chef d’Etat prendra aussi des mesures urgentes afin de soulager, à long terme, le malheur de son peuple. Et pour couronner le tout, Rajoelina  s’engagea  à éradiquer, dans tout le pays, toutes les formes d’impunité. Le régime IEM tranche avec tous ses prédécesseurs  dans la mesure où il passe illico aux actes.

Les promesses et les engagements pris retrouvent leur lettre de noblesse. Ainsi, des interpellations, parfois musclées, ont été opérées ces derniers temps touchant de près les proches collaborateurs de l’ancien Président Hery Rajaonarimampianina. Hugues Ratsiferana, proche parmi les proches de l’ex locataire d’Iavoloha, se fit arrêter. Se prenant pour un « au-dessus de la loi », ce bras droit de Rajao et un habitué du Palais, s’était permis de « saccager » des matériels de bureau, à haute valeur ajoutée, pour les ramener à son domicile. Le nouveau régime ne badine point face à un tel méfait. Intercepté, il a été placé en détention provisoire. Traduit en justice, il sera fixé de son sort le 19 février 2019. Le juge refusa la demande de liberté provisoire formulée par ses avocats. Eddy Maminirina, un gros poisson du trafic illicite de bois de rose, longtemps recherché par les autorités, s’est fait cueillir de façon spectaculaire à Ivandry. Un gros bonnet qui, sous la bénédiction de l’ancien régime HVM, circulait à l’air libre comme si de rien n’était. Autre temps, autres mœurs ! La cavale se termine et désormais il répondra de ses actes odieux. Mbola Rajaonah, un autre proche de gros calibre de Rajao, un tandapa  osant défier le BIANCO sinon la Justice en général, fut arrêté dans les parages de son bureau à Antsahabe. Un multimilliardaire aux multiples facettes, en termes de délits. Du trafic de bois précieux aux actes frauduleux, en tout genre, en passant par la corruption avérée et les tentatives subversives menaçant la sureté intérieure de l’Etat. Bref, un homme dangereux et délétère portant atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation. Seulement, il y en d’autres qu’il faut nécessairement appréhender afin qu’il n’y ait pas deux poids, deux mesures. Le nouveau Garde des Sceaux l’avait bien annoncé la fin des traitements de faveur. Personne n’est au-dessus de la loi ! L’affaire Claudine doit être tirée au clair. Et tous les complices, jusque- là inquiétés, doivent payer également.  De même, toutes les allégations d’accaparements  illégitimes des terrains des autres méritent des attentions particulières. Impunité zéro. Un objectif noble et digne d’un régime qui se donne l’ambition d’apporter un vent nouveau au pays. L’IEM ne sera jamais atteint tant que le pays ne soit pas débarrassé totalement de ces vieilles et obsolètes  pratiques. Ndrianaivo

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Assassinat de Richard Ratsimandrava - Un témoin oculaire révèle des faits troublants

Le mystère sur l’assassinat du colonel Richard Ratsimandrava, chef d’Etat (5-11 février 1975), à Ambohijatovo Antananarivo dans la soirée du 11 février de cette année reste entier jusqu’à aujourd’hui. Par accident, Armand Rasoamiaramanana a directement assisté au déroulement de la fusillade sur le site de l’attentat. Il était le directeur du laboratoire de paléontologie et biostratigraphie au département de paléontologie à l’université d’Antananarivo et le président du Syndicat des enseignants-chercheurs (SECES) de Madagascar. Aujourd’hui à la retraite, il livre des versions contenant des faits troublants sur ce crime. Classé parmi les « grands dossiers » au tribunal, l’affaire sombre retient encore et toujours l’attention de tous. Entretien.La Vérité (+) : De quelle façon aviez-vous été amené à être un témoin oculaire de la fusillade du colonel Richard Ratsimandrava ?Armand Rasoamiaramanana (=) : J’étais moniteur à Ankatso. J’étais en 4e année. Je terminais les tâches à 19 heures le soir du 11 février 1975. Je rentrais à Ambohijatovo Atsimo car j’étais aussi responsable à l’établissement Paul Minault qui se trouvait alors dans ce quartier. Après Ankatso, je descendais au « Stop », à la route circulaire. Il n’y avait pas encore de bus qui allaient à Analakely. A partir de l’actuel emplacement du magasin score (ex-Supermarket) je gravitais l’escalier au-dessus du tunnel d’Ambanidia. C’était aux environs de 20 heures.

+ : Qu’est-ce qui vous a marqué une fois sur place?= : Après la montée, je croisais le couple Ratefy. Il avait une école technique privée dans les parages. Sa voiture 3CV était garée juste sur la rive gauche de la rue. Puis, je passais devant une épicerie tenue par un étranger avant de traverser l’intersection devant le commissariat d’Ambohijatovo Atsimo pour atteindre l’enceinte de l’établissement Paul Minault. J’apercevais de l’autre côté de la rue deux hommes en uniforme armés de fusils postés devant la porte du commissariat. Fermé pour cause de réhabilitation, le service était temporairement transféré à Ankorahotra. Quatre rues se rencontrent à cet endroit : une venant d’Ambatonakanga en contrebas, une menant vers Andohalo en passant par Ambatovinaky (celle-ci sépare le commissariat de l’enceinte de Paul Minault), une menant vers la descente d’Anjohy là où résidait le colonel Richard Ratsimandrava et une autre se dirigeant vers le quartier de Faravohitra. La résidence par-derrière le commissariat était la maison de Louis Rakotomalala, ancien ambassadeur de Madagascar à Washington. Le portail de Paul Minault était juste en face de cette résidence privée (ndlr : devenue résidence de fonction du ministre Paul Rabary, 20014-2018).+ : Il n’y avait que ces deux hommes armés alors ?= : Non, il y en a aussi deux autres. Un devant l’épicerie-gargote au corner des rues Andohalo-Anjohy, juste en contrebas du terrain de Paul Minault, et un autre juste en face de moi sur le trottoir est de l’intersection. Ils étaient tous armés aussi. Dès que je les voyais, je me disais que la sécurité allait revenir, allusion faite à la réouverture prochaine du commissariat. C’est ce qui m’était arrivé à l’esprit. Aucun d’eux ne m’adressait parole alors qu’ils m’ont tous vu. + D’autres détails significatifs  sur le lieu ?= : Personne n’a jamais tenu à insister sur la présence d’un trou béant en pleine « rue présidentielle ». C’était juste à quelques pas de la stèle commémorative. La société Eau et Electricité de Madagascar (EEM, devenue Jirama) avait ouvert le trou afin de réparer des installations dedans près d’une semaine avant le crime. Le chantier était protégé par des rubans jaunes en guise de périmètre de sécurité.+ : Et le cortège de Ratsimandrava arriva…= : Alors que je n’avais pas le temps d’entamer la traversée de l’intersection, j’entendais la sirène du motard annonçant le passage imminent du cortège présidentiel en provenance d’Ambatonakanga. Je m’arrêtais pour voir « Dadatoa » passer. Nous appelions ainsi le colonel au couvent. Une durée d’environ 3-4 minutes séparait le passage du motard et celui de la Jeep pleine de militaires lourdement armés au-devant de la 404 Berline de couleur noire transportant le colonel depuis son bureau à Anosy. Puis, le véhicule se présentait devant le commissariat. Mais l’existence du trou en ralentissait de façon obligatoire la progression. La voiture avançait à une allure réduit. La première Jeep était déjà à quelques dizaines de mètres de là sur la route d’Anjohy. Les deux hommes devant le commissariat ouvraient alors le feu sur la 404 Berline. C’était à bout portant avec l’aide de la rétrogradation forcée.  J’étais à moins de 10 mètres des assaillants et de leur cible. J’ai vu de mes propres yeux le chauffeur en train de s’effondrer sur son volant. J’ai vu aussi l’homme du banquet arrière, à la place de Ratsimandrava, en train de faire de même. Puis, la voiture faisait marche arrière en percutant la porte du commissariat. Les tirs continuaient des plus belles à ce moment-là. J’ai vu mourir Ratsimandrava. Tous les occupants de la 404 ont tous perdu la vie.+ : Qu’ont-ils fait les gardes dans les deux voitures d’escorte à ce moment-là ?= Les gardes dans la Jeep du devant ont riposté dès les premiers coups de feu. Les deux tireurs du devant le commissariat se sont retirés en courant vers Andohalo. L’homme armé posté devant l’épicerie-gargote en bas de la clôture de Paul Minault s’est exécuté de même. Il n’était pas dans le viseur des gardes de la première Jeep, le coin étant en forme de courbe. Par contre, l’un des deux hommes du devant du commissariat est tombé sous les balles. A une vingtaine de mètres de là, au niveau de la maison de Louis Rakotomalala, une voiture Renault 6 attendait les tireurs, le moteur toujours en marche. Dès que les deux s’y sont introduits, la voiture répartit à la vitesse de l’éclair. Les gardes ont arrêté de tirer et de courir dès que la voiture s’en est allée. J’en ai profité pour accourir à la hâte vers le portail de Paul Minault. Je n’ai pas pu relever le numéro de la plaque numérologique de la R6.+ : Et ?= : Les coups de feu ont réveillé tous les quartiers environnants. Y compris les pensionnaires du couvent. Ils m’ont demandé ce qui se passait dehors dès qu’ils m’ont vu franchir le portail de l’établissement. Je leur disais que Dadatoa était mort. Puis, nous nous mettions aux abords de la clôture pour observer discrètement la scène du dehors. Nous avons vu un homme à terre à quelques mètres de la porte du commissariat. J’ai appris plus tard qu’il s’agissait de Zimbo, un élément de l’ancienne Force républicaine de la sécurité (FRS) devenue Groupe mobile de la police (GMP). Il y avait aussi un autre mort fusillé (ndlr : Maraseta) par les militaires de la deuxième Jeep en contrebas du commissariat. Je n’ai jamais remarqué la présence de ce cinquième élément. Mais je n’ai pas vu où est allé l’homme armé qui était devant moi sur le trottoir. Je ne savais pas s’il s’est replié vers l’escalier au-dessus du tunnel d’Ambanidia ou a pris une autre direction.+ : Qu’ont-ils fait les éléments de la sécurité entre-temps ?= : Nous avons vu seulement qu’ils ont installé des fusils avec trois pieds (ndlr : FM ou fusils mitraillettes) sur la chaussée comme ils attendaient à une nouvelle attaque ou autre..+ : Que s’est-il passé après ?= : Le colonel Roland Rabetafika, le directeur de cabinet militaire du général Gabriel Ramanantsoa, habitait non loin. Il accourut vers le lieu du drame. Il était le premier à y venir en criant : « Richard ! Richard ! Richard ». Puis, Mijoro (ndlr: Rakotomangamijoro) aussi était venu. Il était également colonel à l’époque si je ne me trompe pas. Un quart d’heure ou vingt minutes plus tard, deux officiers ont débarqué au couvent. Ils ont demandé si jamais quelqu’un de la place a vu ce qui venait de se produire à côté. Tout le monde a désigné le « Baralahy ». Tel était mon surnom car j’ai grandi en pays bara (Ihorombe). Les deux officiers se sont alors présentés : le lieutenant Robel et le capitaine Rabialahy. Ils m’ont amené à Mahamasina, plus précisément au bureau de la gendarmerie à Ankadilalana. Je ne sais plus ainsi ce qui aurait pu se passer à Ambohijatovo à partir de là. Pour le besoin de l’enquête, j’y étais retenu presque une semaine durant+ : Vous n’avez rien remarqué le jour du 11 février  ?= J’étais surveillant au Paul Minault. Ce 11 février 1975, lorsque le cortège passait aux alentours de 7 h 30, tout le monde se disait : « Tenez, c’est Dadatoa » en se ruant vers les fenêtres pour admirer son passage. J’ai pu remarquer que sa sécurité était composée des bérets rouge, noir et grenat (des parachutistes d’Ivato). Tous y étaient représentés, à mon avis. Il y avait un petit jardin en face du commissariat. En tant que surveillant, je m’y suis promené et ai observé la présence d’André Resampa et consorts sur cet espace aux environs de 8 h 30 ce jour-là. Je me suis alors demandé sur ce qu’ils sont venus faire à ce lieu à cette heure.+ : Voulez-vous en dire plus sur l’interrogatoire à la gendarmerie ?= : D’emblée, j’y étais bien traité. Nourriture… et tout. Ils m’ont posé beaucoup de questions. J’ai raconté tout ce que j’ai vu. Ils m’ont demandé si le colonel était déjà mort avant la fusillade. J’étais formel. Je l’ai vu en train de s’effondrer à la suite des coups de feu. Le total de ma déposition à la gendarmerie faisait un document de 50 pages que j’ai signé page par page. Après, mes enquêteurs m’ont conseillé de rester discret pour ma propre sécurité. Les Ratefy aussi étaient convoqués. Mais les enquêteurs ne sont pas appesantis sur eux. C’étaient de vieilles personnes. Le capitaine Rabialahy a diligenté l’enquête. Quant au lieutenant Robel, je n’ai plus entendu parler de lui. Même jusqu’à aujourd’hui.+ : Vous étiez forcément passé par le tribunal après coup ?= : Le procès a démarré le 11 mars de l’année. J’étais convoqué de nouveau à Ankadilalana avant d’être conduit au tribunal à Anosy. Deux gendarmes m’ont escorté. On m’interdisait d’adresser la parole à quiconque. Dans la salle d’audience, j’ai vu les André Resampa, Gabriel Ramananjato assis sur le premier banc.  J’étais constamment dans tous les journaux en tant que premier témoin. Le procès terminé, j’étais une fois de plus convoqué à Ankadilalana des mois plus tard plus précisément à la suite du crash d’avion ayant coûté la vie au colonel Joël Rakotomalala, alors Premier ministre, et consorts à Ankazomiriotra Antsirabe le 30 juillet 1976.Propos recueillis par La rédaction

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Epidémie de rougeole - Vaccination gratuite des enfants dans 22 districts

La rougeole est une maladie virale grave, extrêmement contagieuse. Depuis le mois de septembre 2018, le ministère de la Santé publique a enregistré 66 000 cas de rougeole, dont plus de 200 morts. Elle avait été détectée le mois de septembre dernier dans le District d’Antananarivo Renivohitra avec 3 cas confirmés le  4 octobre 2018 par l’Institut pasteur de Madagascar. Actuellement, cette épidémie se propage à grande vitesse et touche 91 Districts sur les 114 existants dans le pays, soit 80%. Cette situation est due au retard de la consultation des centres de soins, pourtant la période d’incubation ne dure que quelques jours. D’une part, bon nombre des parents attendent que la maladie s’aggrave et de l’autre, ils se fient au remède traditionnel pour soigner la rougeole. Pourtant, ce dernier favorise la complication, notamment pour les enfants de moins de 10 ans.

Face à la flambée de cette épidémie dans le pays et dans le but de stopper la transmission de la propagation du virus, la campagne de vaccination anti- rougeole continue. La prochaine opération aura lieu du 18 au 22 février 2019 au niveau de 22 Districts sanitaires dans 7 régions de Madagascar. Au profit des enfants de 6 mois à 10 ans, le vaccin est gratuit, d’après le ministre de la Santé publique, Pr Julio Rakotonirina. Ainsi, les enfants sont privilégiés à cause de leur système immunitaire qui est plus fragile. Comme la dernière campagne, le but est d’atteindre un  taux de couverture vaccinale de 95% des enfants qui sont estimés à 114 22 62. La vaccination aura lieu dans les centres de soins et des endroits spécialisés comme les Fokontany. La campagne de vaccination aura lieu du 18 au 22 février prochain dans plusieurs  Districts de Madagascar à savoir Antsiranana I et II, Ambanja, Ambilobe, Nosy Be , Ambohimahasoa , Ikalamavony , Ifanadiana , Mahabo , Ambatoboeny , Beroroha, Ankazoabo Atsimo, Morombe, Sakaraha , Toliara II , Benenitra , Betioky, Ampanihy, Bekily, Beloha, Tsihombe, Ambovombe Androy. A cause de la propagation de cette épidémie, bon nombre des parents se ruent vers les établissements hospitaliers ou les Centres de santé de base (CSB) pour faire vacciner leurs enfants, certaints optent pour l’achat des vaccins dans les pharmacies. Or, la dose coûte au moins 20 000 ariary. D’arpès le Dr  Ramamonjisoa Bodohanta, directeur de la gestion des vaccins du ministère de la Santé publique, la cherté du vaccin est devenue un nouveau business pour des personnes malveillantes. Pour tout renseignement, la ligne verte 911 est ouverte. Anatra R.

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Délestage - La JiRAMA avance une cause technique et environnementale

Pourquoi ne trouve-t-on pas toujours de solution à ce grand problème ? Le délestage revient de plus en plus dans la Capitale comme dans les régions mais les consommateurs ne peuvent rien faire à part se plaindre sur les réseaux sociaux et sur la page officielle de la JIRAMA. Deux heures par jour de coupure dans plusieurs quartiers et les conséquences  sont nombreuses. « Nous n’arrivons pas à nous concentrer sur notre travail. Je suis propriétaire d’un cybercafé et depuis que le délestage sévit de nouveau, j’ai déjà abimé deux de mes PC. Maintenant, j’ai peur pour mes autres matériels. Ainsi, j’ai décidé d’utiliser des stabilisateurs et des onduleurs pour protéger mes ordinateurs, cela m’a coûté encore plus d’argent mais je préfère protéger mon gagne- pain », confie un père de famille propriétaire d’un cybercafé à Ambohidratrimo. D’autres affirment que les coupures arrivent au moment où ils ont  le plus besoin de courant. De son côté, la JIRAMA se contente de publier des avis sur sa page facebook, or on n’a pas tous accès à Internet.

 Manque d’eau En tout cas, la JIRAMA annonce tous les jours la liste des quartiers où il y aura  le délestage. « Nous informons nos abonnés d’une coupure d’électricité qui va durer deux heures dans quelques localités du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Cette coupure est due à un problème technique rencontré dans la production. Les techniciens de la JIRAMA s’activent déjà dans la résolution du problème afin de rétablir, à la normale, l’approvisionnement en électricité dans ces localités. La JIRAMA présente toutes ses excuses pour le désagrément que cela pourrait engendrer », informe la société sur sa page facebook. Joint au téléphone, un responsable de dire que : « Nous avons un problème technique en matière de production sur laquelle s’ajoute le manque d’eau aux centrales d’Andekaleka et Antelomita. Cependant, je tiens à dire que les délestages de plusieurs heures n’existent pas comme certains le prétendent. Ça ne dure que deux heures pour tous les quartiers concernés. Nous tenons à dire que nous sommes actuellement en train de travailler sur le problème et déployons tous les moyens pour éliminer le délestage. Pour ce qui concerne le manque d’eau dans les centrales, nous ne pouvons pas nous permettre de faire tomber la pluie à cause de manque de budget, nous attendons les prochaines pluies ». En tout cas, pour Antananarivo, le délestage est technique, ce qui n’est pas le cas pour d’autres régions qui est un délestage économique, affirme toujours notre source.  T.A.

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Habitation - Des logements sociaux sur 58 ha à Ivato

Réduire au maximum le problème de logements dans la Capitale. C’est l’objectif annoncé par le régime actuel qui, lors du Conseil des ministres de mercredi dernier, a pris une décision importante.  En effet, il a été décidé lors de ce Conseil que l’Etat procédera à la construction de logements sociaux du côté d’Ivato sur un terrain de 58 ha. « Les terrains appartiennent à l’Etat mais ont été cédés à un prix dérisoire de 100 ariary le mètre carré à des privés. Le Président de la République a ordonné la récupération de ces terres et d’y  construire des logements sociaux », a déclaré hier la ministre Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, porte-parole du Gouvernement. L’Etat est prêt, selon la ministre de la Communication et de la Culture à rembourser les acheteurs mais à hauteur du prix d’achat.

D’après les informations obtenues, les Indopakistanais constitueraient la majeure partie des propriétaires de ces terrains bradés à un prix défiant toute concurrence. « La construction de ces logements sociaux se fera par le biais du 3P (partenariat public et privé) dans le plus bref délai. L’Etat tiendra le rôle de facilitateur », note la porte-parole du Gouvernement.  Par ailleurs, l’Etat veut mettre un coup de frein à cette braderie des terrains domaniaux. Ordre a été donné par le Président de la République, Andry Rajoelina, d’arrêter illico presto la désaffectation des terrains appartenant à l’Etat. Et concernant les terrains bradés, il a ordonné au responsable d’ouvrir une enquête concernant leur cession. A noter que le projet de construire des logements sociaux, non seulement dans la Capitale mais  aussi dans les autres régions, figure parmi les pactes lancés par Andry Rajoelina à la propagande aux élections présidentielles. La plupart des logements sociaux à Madagascar furent construits à l’époque de la 1ère République, soit dans les années 70, à l’instar de la cité des 67 ha, celle d’Ampefiloha, Itaosy… La rédaction

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TOVOLAHY MAMO RONGONY : Matin’ny fitsaram-bahoaka rehefa avy nandatsak’aina ny reniny

Ny harivan’ny alarobia 13 febroary lasa teo, novonoin’i Mananjara Gilbert ho faty i Zafiroa reniny niteraka azy. Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia mamon-drongony ilay tovolahy tamin’io fotoana io, ka izao nahavita nandatsak’aina ny reniny izao. Notetitetehiny tamin’ny antsy ity reniny nahitany masoandro. Tsy namelany raha tsy tapitra ny ainy. 

Tsy nisy fifamaliana teo amin’izy mianaka mialohan’io fa nilamina tsara, hoy hatrany ny fampitam-baovao avy amin’ny mponina ao Tanibe Mananara-Avaratra.Nandositra i Mananjara Gilbert taorian’ny habibiana nataony io. Tsy niandry ela kosa ny fokonolona tao an-toerana fa nandray andraikitra avy hatrany nikaroka azy ka niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka. Notaperin’ny fokonolona ny ain’ilay tovolahy namono ny reniny. Faty roa arak’izany no niampatra tao Tanibe.

Kamy

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MBOLA RAJAONAH : Nohadihadiana teny amin’ny sampan-draharah...

Taorian’io fisamborana azy io dia nalefa teny amin’ny sampan-draharaha misahana ny ady heloka bevava (BC), tetsy Anosy avy hatrany ity farany, nalaina am-bavany sy natao famotorana. Araka ny tatitra voaray hatrany dia nentina tao amin’ny sampan-draharaha miady amin’ny kolikoly na ny PAC (Pôles Anti-Corruption) tetsy amin’ny 67ha izy, omaly tolakandro ary mbola andrasana aloha hatreto ny tohin’ny famotorana natao taminy tao amin’ity sampan-draharaha ity.

Vesatra maromaro moa no iampangana azy ity ka isan’ireo ny fanaovana hosoka tao amin’ny ladoany izay efa notanterina teto ihany. Ankoatra izany dia isan’ireo mpiray tendro tamin’ny fampidirana ilay sambo “Flying” nikasa hanondrana andramena an-tsokosoko tany amin’iny Faritra Sava iny ihany koa Ingahy Mbola Rajaonah ary inoana fa tsy ho afa-bela amin’ireo vesatra maro iampangana azy ireo izy.  

Ny Fanoratana

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AMBATONDRAZAKA : Saron’ny polisy i Rastà, jiolahy mpanafika tao anaty tsena

Fantatra araka ny nambaran’ny kaomisera divizionera Rabenilaosana lehiben’ny polisy Ambatondrazaka fa noho ny fanangonam-baovao nataon’izy ireo no nahafantarana ny trano fonenan’ity Rasta ity ka nahafahana nisambotra azy. Tafatsoaka nandositra kosa ny roa izay naman’ity voasambotra ity. Sarona tao an-tranon’i Rasta ireo fitaovana fampiasan’izy ireo rehefa manao ny asa ratsiny. Anisan’izany ny fitaovana famakiana varavarana na fisokirana rindrina sy ny fianihana lavarangana niaraka tamin’ny rongony sy fitaovana maro hafa.

Raha tsiahivina, dia ny harivan’ny sabotsy 9 febroary 2019 no nisehoan’ny fanafihana. Nitondra basy ireo mpanafika ka olona iray no naratra voatifitr’izy ireo tamin’izany. Namaly ilay tovolahy mpivarotra ka fantatra fa naratra ny iray tamin’izy ireo. Niainga tamin’izay ny fanadihadiana nataon’ny polisim-pirenena ka nahavoasambotra ny iray tamin’izy ireo. 

Nambaran’ny avy eny anivon’ny polisim-pirenena fa ao anatin’ny fikarohana ireo naman’ity mpanafika ity izy ireo amin’izao fotoana izao. Manao ny ezaka rehetra izahay, hoy ny Lehiben’ny polisin’ Ambatondrazaka mba hamerenana amin’ny laoniny ny fandriam-pahalemana ao an-drenivohitry ny Faritra Alaotra-Mangoro. Misy ny antso avo ataon’ny polisy ao an-toerana amin’ny fiaraha-miasa rehetra amin’ny alalan’ny fanomezana vaovao mba hahafahana misambotra ireo olon-dratsy. Marihina fa tao amin’ny zanabohitra Antanambao fokontany Ambohimasina no nahatrarana an’i Rastà. Mpitatitra entan’ireo olona notafihina izy raha ny fanampim-baovao ary izy ihany koa no niketrika ny paikady rehetra nandritra io fanafihana ny 9 febroary tao amin’ny tsenan’Ambato io.

Kamy

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SINTO-MAHERY SY HALATRA MOTO ETO AN-DRENIVOHITRA : Jiolahy miisa 3 saron’ny Polisy

 Resaka sinto-mahery sy halatra moto no  tena nahatrarana azy ireo. Ny roalahy dia voasambotra teny amin’ny  fiatsonan’ny taxibe  zotra 194 teny Ampasampito ny 13 febroary 2019 lasa teo, tokony ho tamin’ny 9 ora maraina. Ny iray amin’ireo roalahy mody manelingelina ary ny iray kosa mangarona ny paosin’olona izay nanaovany ny asa ratsy. Vehivavy no lasibatra tamin’io fotoana io ary dia niantso vonjy avy hatrany rehefa nahita ilay tovolahy nangarona ny paosiny. Nirifatra nitsoaka moa ireo tovolahy saingy tsy lavitra teo ny polisy manao fisafoana nanenjika azy ireo ary dia nisambotra azy ireo.

Ny tovolahy iray farany kosa dia voasambotra teny Andraisoro teo akaikin’ny  toerana filalaovam-baolina basikety  ny 13 febroary 2019, tokony ho tamin’ny 10ora sy sasany. Olona handeha hamonjy fodiana teny ambony moto no niharan’ny asa ratsy. Jiolahy roa moa izy ireo no nanao izao asa ratsy izao ary nitondra moto ihany koa ka ny iray mody nanamboatra moto ary ny iray kosa nijoro teny am-pita nifanitsy tamin’ilay namany. 

Raha vao nandalo ireo mpandeha moto dia enjanin’izy ireo ny tady ka rehefa mianjera ny mpitaingina moto dia alain’izy ireo ny moto sy ny aroloha ary entin’izy ireo mitsoaka. Nisy polisy nijoro tsy lavitra teo ka dia nanenjika ireo jiolahy ary dia izao voasambotra izao ny iray tamin’izy ireo rehefa maty tampoka ny moto nitondra azy. Ny iray kosa tafaporitsaka tamin’ny moto izay avy nangalariny.  Fantatra tamin’ny  fanadihadiana natao azy ireo fa amidiny  telo hetsy ariary ny iray ary efa misy mpandray izany. Mitohy ny famotorana.

 Tatianà R.

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FANENDAHANA ENY AMIN’NY FARITRA 67HA ATSIMO : Tovolahy iray maty voatsatok’antsy

Na  andro antoandro aza ireo olon-dratsy dia mbola sahy manao ny asa ratsiny  ary tsy afa-bela no  sady  manaraka hatramin’ny ainy mihitsy  ireo izay tratra mody hariva raha sendra  ka mifanena amin’izy ireo. Araka ny loharanom-baovao voaray dia  voalaza fa olona miisa roa avy namboly hazo handeha hody indray  no voaendak’ireo  jiolahy miisa efatra raha  ny fitantaran’ilay naman’ity namoy ny ainy. Nitondra antsibe sy sabatra ireto farany  ary   tonga dia nandrahona ny hamono tsy misy hatak’andro raha toa ka tsy manome ireo  kitapo  teny ambozonan’izy ireo.  

Nibaradaka, nifona ary nandohalika   haingana ity namany izay tena  raiki-tahotra ka nanome tsy an-kisalasala ny kitapo teny aminy.  Ity  farany  nindaosin’ny fahafatesana kosa namaly  ireo olon-dratsy  ka tamin’izay fotoana izay no nahavoatsindron’antsy azy ka maty tsy tra-drano. Tafatsoaka   niaraka tamin’ny entana halatra moa ireo nahavanon-doza.

Marihana anefa fa  mbola vao 25 taona monja ity tovolahy ity ary anisan’ireo nanangana ny fikambanana “Malagasy  Youth Biodiversity Network” no tena nahafantaran’ny olona azy. Manoloana ity tranga ity  dia manao antso avo  amin’ny  fitondrana sy ny mpitandro filaminana ny havan’ny mana-manjo  mba hijery akaiky an’ireo  endrika fanendahana amin’ity Faritra tena  malaza ratsy eto an-drenivohitra  ity.   Faritra betsaka mpivezivezy  mantsy  no  maro rahateo koa no efa  naratra mafy sy namoy ny ainy, manginy  fotsiny ny fananana very.

Tatianà R.

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ANDRO MANERAN-TANY HO AN’NY DIHY : Efa manomana sahady i Mahajanga

Nitarika izany ny talem-paritry ny kolontsaina sy ny talen’ny tranoben’ny kolontsaina. Nanatrika kosa ny filohan’ny ligim-paritry ny dihy mihaja sy ara-panatanjahan-tena sy ireo mpitarika amin’ny karazana dihy maro eto Mahajanga. Ny tanjona dia ny hampiavaka ny fankalazana amin’ity taona ity. Nalalaka ny adihevitra ary samy nanome ny heviny ny rehetra. Ny nangatahin’ireo tompon’andraikitra kosa dia ny hanasongadinana ny dihy nentim-paharazana avy eto Mahajanga. 

Manan-karena kolontsaina tokoa ny Faritra Sakalava Boeny sy Marambitsy, nefa dia mihavery izy ireny ankehitriny. Izany indrindra no mahatonga ireo tale roa tsy mikely soroka manao izay hampahafantarana sy hampianarana azy. Eny amin’ny oniversiten’i Mahajanga no tena misy ny mpiangaly ireo dihy nentim-paharazana toy ny baoejy, malesa, antosy, ireo dihy Sakalava maro toy ny “ohadraha” na “wadraha”. Rehefa misy fety anefa, hoy Tombo Charline mpampianatra dihy dia tsy misy manao ireo dihy ireo satria maro ny tsy mahay na ireo olon-dehibe na ireo tanora. Tapaka ary fa hisy ny fifaninanana dihy nentim-paharazana hankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny dihy. 

Tsy atao ambanin-javatra koa anefa ireo dihy maro ankafizin’ny tanora, dia ny “danse urbaine”, ny “hip hop”, ny “danse des rues”, ny “danse contemporaine”  ary ireo dihy mihaja sy dihy ara-panatanjahantena maro. Alatsinainy moa ny 28 avrily amin’ity taona ity,  andro maneran-tany ho an’ny dihy, ka ny sosokevitry ny filohan’ny ligim-paritry ny dihy mihaja sy ara-panatanjahan-tena, Kader Hanif dia ny hanaovana ny fanokafana ny fankalazana ofisialy ny zoma 26 marsa ary ny hetsika rehetra dia ny 27 marsa. Anasana ny olon-drehetra ny hetsika ary hoentina eny amin’ny fokontany maro. Efa mitsangana kosa ny komity izay hikarakara ny pitsopitsony rehetra amin’ity hetsika ity ka ny alakamisy 21 febroary izao amin’ny 5 ora ao amin’ny tranoben’ny kolontsaina ihany ny fivoriana manaraka.

Vanessa

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SERASERA SY KOLONTSAINA : Hohamafisina ny fiar...

Omaly, dia nisy ny fitsidihana arakasa nifanaovan’ity farany tamin’ny Minisitry ny Kolontsaina avy atsy Afrika Atsimo, izay nomban’ny masoivohon’ity firenena ity, miasa eto Madagasikara. Tetsy amin’ny tranombokim-pirenena, Anosy moa no nifampitaona ny roa tonta ary anisany nifampiresahana tamin’izany ny fanamafisana ny fiaraha-miasa eo amin-dry zareo Afrika Atsimo sy i Madagasikara eo amin’ny lafiny ara-kolontsaina sy ara-tserasera.

Raha tsiahivina ny tantara dia isan’ireo firenena nanjakazakan’ny fanavakavaham-bolon-koditra ny tatsy Afrika atsimo taona maromaro lasa izay, saingy noho ny fisian’ireo mahery fo nijoro tsy nanaiky lembenana nanohitra izany dia foana ihany izany taty aoriana. Efa tamin’ny taona 1913 no voalohany nikasan’ireo mpanjanaka hapetraka tao Afrika Atsimo ny fizarazarana eo amin’ny mainty sy ny fotsy ka tanjona tamin’izany ny fampifandrafiana ny samy Afrikana. Tamin’ny taona 1948 izany vao tena nahazo vahana rehefa nahazo fitondrana ny «  Parti National Afrikaner  ». Nandritra izany anefa dia tsy nipetra-potsiny ireo tsy nanaiky ny fampizarazarana fa niezaka mafy nitady ny fomba rehetra nanoherana ity «  tetiky ny mpanjanaka  » ity. Anisany nanampy betsaka tamin’ny tolona nataon’ireo mpitaky ny fanafoanana io fanavakavaham-bolon-koditra tamin’izany io  ny haino aman-jery sy ny fitaovan-tserasera nampiasain’ny mpitolona ary iray tamin’ireo ny «  Radio Freedom  » izay naorina tany an-toerana.

Rehefa nitsikera ny tsy nety nataon’ireo nametraka ity rafitra ity nefa ny «  Radio Freedom  » dia nenjehin’ireo mpitondra tany an-toerana sy nataony «  haza lambo  » ka nangataka fiaraha-miasa tamin’i Madagasikara mba hahafahan’izy ireo mametraka ny fitaovan’ity radio ity sasantsasany teto amintsika.

Neken’ny fanjakana tamin’izany ny hipetrahan’ireto fitaovana ireto teto Madagasikara ary nekeny toraka izany ihany koa ny fampitana mivantana natao tao amin’ny «  Radio Freedom  » hanoherana ity fanavakavaham-bolon-koditra ity. Ireo fitaovan’ny  «  Radio Freedom  » ireo no anisany nangatahan’ny Minisitra avy atsy Afrika Atsimo mba hataon’izy ireo vakoka any aminy sy ho porofo fa nisy tokoa ny fiaraha-miasan’ny firenena malagasy tamin-dry zareo Afrikana Atsimo tamin’ny fanafoanana ity fanavakavaham-bolon-koditra nanjaka tany aminy ity.

Ny Ami

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CYBERCRIMINALITE : Mahatratra 21 ny fitarainana voarain’ny polisy etsy Tsaralalàna

Mahatratra 21 amin’izao ny fitarainana voarain’izy ireo izay miompana amin’ny resaka fanalam-baraka, fampitahorana, fanaparitahana vaovao tsy marina sy ny maro hafa. Tsikaritra fa mbola misy ihany ireo minia mandika lalàna manoloana ity trangan-javatra na dia efa nisy aza ny fandraisana andraikitra hentitra nataon’ny fanjakana tamin’ny alalan’ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina. 

Mpivady roa no efa voasambotra noho ny fanaratsiana sy fitenen-dratsy ny Filoha, Andry Rajoelina. Tamin’ny alalan’ny kaonty tsy izy na “compte fake” no nanaparitahan’izy ireo ny vaovao ary matetika dia saika toy izany hatrany ny paikady ataon’ireo mpandika lalàna. Ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina, ramatoa Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo dia hentitra raha nilaza fa henjana ny sazy ary tsy handeferana ireo izay minia mandika lalàna ka mbola mampiasa ireo fitaovan-tserasera ara-teknolojia amin’ny fomba mamohehitra. “Mampianatra isika, miteny fa rehefa tsy azo tenenina dia mihatra ny lalàna. 

Tsy maintsy averina mba hahafahan’ny olom-pirenena mianatra ny “facebook mba zavatra mahasoa no ampiasana azy”, hoy raha tsiahivina ny fanazavana noentin’ny minisitra tamin’ny fotoana voalohany nitondrany fitenenana. Nambarany ihany koa tamin’izany fa hisy ny vahaolana hoentin’ny  minisitera hiadiana amin’ny “cybercriminalité” ka anisan’izany ny fametrahana sampan-draharaha manokana eo anivon’ny minisitera izay handray an-tanana ny ady atao amin’ity tranga ity. Heverina fa hisy fiantraikany betsaka amin’ny fampiasana ny tambajotran-tserasera eto Madagasikara ny fepetra izay horaisin’ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina.

Avotra Isaorana

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HO FANAJANA NY TONTOLO IAINANA : « Tsy azo ekena ireo mpandroba ny harem-pirenena »

Ankoatra izay dia vonona ihany koa izy ireo hanohy ny fiaraha-miasa hiarovana ny tontolo iainana sy ny harem-pirenena malagasy. Ireo no isan’ny nisongadina, omaly, nandritra ny fihaonan’ny Minisitry ny tontolo iainana, Alexandre Georget tamin’ny mpiandraiki-draharaha Amerikana izay notarihan’i Stuart Wilson sy ny Talen’ny Usaid Madagasikara, John Dunlop, ary ny lehiben’ny sampan-draharaha misahana ny tontolo iainana eo anivon’ny Usaid izay ahitana an-dry Daniel Whyner. 

«  Miroso ny asa ary tsy azo ekena intsony ny fisian’ny tsy matimanota fa tsy maintsy ampiharina eto amintsika ny tany tan-dalàna ka ezahana ny fampijoroana ny firenena tsy misy kolikoly mba ho tonga saina ireo nanao ny tsy nety rehetra teto amin’ny firenena  », hoy ny Minisitra nanamafy ny fahavononany hamongotra tanteraka ireo mpanao ampihimamba ny harem-pirenena.  Hisy, hoy ny minisitra ny fanisana ireo andramena voatapaka teto amin’ny firenena ka ho angonina izy ireny ary hapetraka amin’ny toerana iray. Notsipihiny ihany koa anefa fa hahazo tombony ireo mpanao asa tanana malagasy amin’ny fampiasana ireo hazo voatapaka ireo ho fanomezan-danja ny haitao vita malagasy.

Efa hatramin’ny ela ny Amerikana no nanolo-tanana hiaro ny tontolo iainana eto Madagasikara ary azo hatsaraina sy hitarina hatrany izany, hoy ireto mpiandraiki-draharaha Amerikana nihaona tamin’ Andriamatoa minisitra ireto. Fandaharan’asa roa mitenti-bidy hatrany amin’ny 50 tapitrisa dolara ankehitriny no ptohanan’ny Amerikana amin’ny alalan’ity Usaid ity ary ny fikajiana sy ny fomba fampiasana ny ala sy ny harena voajanahary any amin’ny mponina any ambanivohitra no tena ahitana taratra izany. Mahavelom-bolo, hoy izy ireo ny vinan’ny minisiteran’ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana maharitra tamin’ny fampitomboana ny velaran-tany horakofana hazo hiitatra 60 000 ha amin’ity taona ity. 

Ankoatra izay dia  notsipihin’ireto farany ihany koa fa manana harena voajanahary sarobidy, tsy fahita na aiza na aiza maneran-tany i Madagasikara ka rariny loatra raha arovana sy kojakojaina mba tsy ho lany tamingana ireo harena ireo. Nandritra ity fihaonana ity ihany koa moa no nanoritsoritan’ny Talen’ny Usaid Madagasikara ny asa ataon’ny Usaid eo amin’ny fiarovana ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana maharitra mahakasika ireo tetikasa hiadiana amin’ny fahasimban’ny ala sy ny fanondranana harena voajanahary an-tsokosoko eto Madagasikara ary ny fampiroboroboana ny fambolen-kazo.

Ny Ami

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Prévision météo des prochains jours : Entre temps sec et forte précipitation

La saison des pluies n’étant qu’à ses débuts, la montée des eaux sera donc au rendez-vous pour de nombreux quartiers d’Antananarivo.

Les prévisions météorologiques démontrent temps sec et pluies abondantes pour les régions du pays.

Les conditions météorologiques actuelles correspondent à celles des saisons des pluies. Des conditions qualifiées de normales pour le pays. En effet, les conditions en questions seraient réunies pour que s’alternent dans les régions fortes pluies, temps sec et averses orageuses. Les prévisions météorologiques publiées par la direction générale de la météorologie de Madagascar confirment d’ailleurs lesdites conditions. Ainsi, le Nord Ouest du pays observerait un tamis orageux. La partie Ouest quant à elle ferait plutôt un cumul de pluies localement abondant. Les prévisions de la direction générale de la météo également de « faire savoir que quelques orages seront présents sur Bongolava, Melaky, Menabe et près des massifs d’Analavelona ». La situation serait différente pour la partie Est des Hautes Terres où l’on pourrait observer une alternance de temps sec passager et d’orages. Ces dernières seraient surtout au rendez-vous vers la fin de la semaine. Côté température, les Hautes Terres pourraient observer une hausse des mesures maximales si des baisses seraient au rendez-vous dans les autres régions.

Montée. Les prévisions de la direction générale de la météorologie étant connues, la situation des différents quartiers de la capitale malgache serait envisageable. Les remblais, le fait de jeter des ordures partout et l’absence cruelle des mesures d’assainissement de la ville d’Antananarivo pourraient amener lesdits quartiers à être sous les eaux. La montée des eaux de ces derniers jours étant des messages sur la constance des risques et des dangers liés aux inondations, la prise de responsabilité aussi bien des citoyens que des responsables auprès de la commune urbaine d’Antananarivo et du ministère de l’aménagement du territoire tardent à venir. Aucune mesure conséquente n’a, en effet, été prise pour pallier au problème de la montée des eaux à Antananarivo. Entre attentes, prise de conscience et volonté, les Tananariviens pourraient se retrouver – du jour au lendemain sous les eaux. Il suffirait qu’il y ait des précipitations de deux ou trois jours d’affilée pour que de nombreux quartiers soient submergés.

José Belalahy

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Football Atsinanana : « Tia Kitra » et FIFAFIFI presque en finale

Les demi-finales retour du championnat de la ligue d’Atsinanana de football en première division se joueront samedi et dimanche au stade municipal de Toamasina. Enfin, si on peut encore appeler comme tel ce qui reste de cette pelouse dans un piteux état.

Les demi-finales retour du championnat d’Atsinanana auront lieu samedi et dimanche au stade municipal de Toamasina. Ces matches au double contrôle imposé par les trous et le dénivellement continuent pourtant d’attirer la grande foule comme ce fut le cas dimanche dernier lors du match de « Tia Kitra », l’étoile montante du football tamatavien, et le mythique club du Fortior de la Côte Est.

D’un ton au-dessus. Deux équipes, deux styles, avec au bout une supériorité physique se transformant en supériorité tout court des jeunes de « Tia Kitra » qui ont gagné la partie sur le score éloquent de 3 buts à 0.

A la pause les protégés de Solofo Ramarolahy, l’entraîneur national du « beach soccer », menaient déjà par 2 buts à 0.

Le match retour aura lieu ce samedi au même stade mais on ne pense pas que les hommes d’Alison Jean puissent faire grand-chose devant cette belle machine à gagner du « Tia Kitra » manifestement d’un ton au-dessus.

C’est aussi le cas de FIFAFIFI qui a déjà un pied en finale avec cette victoire de 2 à 0 devant le « Piment Vert ». Cette rencontre aura lieu le dimanche au stade municipal mais il semblerait que le cœur n’y est plus pour le « Piment Vert » qui mettra encore du temps à mûrir.

Mais qui sait car FIFAFIFI n’est pas un  foudre de guerre et qu’il reste prenable mais la tâche s’annonce difficile pour « Piment Vert » qui aura à remonter les deux buts d’écarts.

Rendez-vous donc dimanche où le public s’attend au moins à un sursaut d’orgueil. Et c’est déjà ça à défaut d’une qualification.

Clément RABARY

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Danse : Compagnie Rary, quatre pièces chorégraphiques seront interprétées, au CMDLAC

2018 était une année fleurissante pour les danseurs malgaches. Des festivités ont été organisées pour rehausser cette discipline. Grace à ces organisations, la Capitale a été une grande piste de danse.

«La compagnie RARY programmera plusieurs rendez-vous chorégraphiques au cours de l’année 2019» dixit Géraldine Leong Sang leader de la compagnie Rary. Ainsi, le premier rendez-vous aura lieu le vendredi 22 février 2019 à partir de 14 heures au CMDLAC Analakely. Quatre pièces seront au programme : « Teny 4 », une pièce de la compagnie Rary Huit personnes y participeront ; Michèle Ange Ralaihelinarivony, Notiavina Randrianatoandro, Razafitsalama Sandy Randrianatoandro, Holiarisoa Christiana Rakotoarisoa, Jean Lucien Rajaonarivelo, Tiavina Ralison Andriantsiferana Hasiniaina, Rindra Razanakoto et Ariry Andriamoratsiresy. D’autres compagnies de danse comme la compagnie dihyarivelo, la compagnie Mirza Brothers et la compagnie Slash Crew partageront la scène avec les compagnons de Leong Sang. La pièce suivante est intitulée «Ecorché», ceci est une reprise d’un solo d’Ariry Andriamoratsiresy dans une version trio. C’est une pièce chorégraphiée par ce danseur et le groupe Summer Slam, composé d’Hobiniaina Andriamaromandimby, Lazaniaina Andriamaromandimby Deraniaina , Andriamaromandimby interprèteront la pièce chorégraphique. Quant à «An-tany», un trio proposé par la compagnie Olondihy, chorégraphiée par Tantely Chantal Razanamaro et sera interprétée par Hasina Rakotondrasoa, Andry Tahina Rambeloson et Tantely Chantal Razanamaro. Et enfin, «Madagasikara ve ?», une pièce  de la compagnie Rabefidihy , chorégraphiée par Todisoa Alain Rafanomezantsoa.

Iss Heridiny

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Raharaha kalaky sy PA ary bala maro be tratra teto Toamasina : Miandry fitsarana am-ponja izy dimy tratra, ...

Omaly no niakatra fitsarana ilay raharaha kalaky telo sy bast PA iray ary bala marobe saron’ny polisy tao am-paran’ny godorao Tanambao Verrerie Ambalakisoa ny herinandro nivalona iny. Niampy iray indray ny fahatrarana olona tao anatin’izany satria miisa dimy izy ireo izao niakatra fitsarana izao, raha mbola karohina kosa ny telo tena andian-jiolahy mpampiasa ireo basy tratra ireo amin’ny asa ratsy fanaony eto Toamasina sy faritra hafa. Efa misy ny fanelezana ny sarin’izy ireo hahamora ny fikarohana, izay iangavian’ny polisy fiaraha-miasa amin’ny rehetra sy ny andrimasom-pokonolona amin’ny fanomezam-baovao azy ireo. Ireo dimy niakatra fitsarana omaly kosa dia samy miandry ny fitsarana azy ao Ambalatavoahangy, na ilay ramatoa vao teraka iray volana aza, satria tena tafiditra amin’ny heloka be vava izao nataon’izy ireo izao raha ny fanazavana azo. Ankilan’izay dia voamarina izao fa tena basy fampiasan’ny mpitandro ny filaminana sy miaramila ireo basy kalaky sy basy PA ary bala marobe ireo, raha ny angom-baovao natao, nefa tsy mbola fantatra mazava ny toby nivoahany hatreto. Raha ny angom-baovao hatrany dia ny fanilihana ireo basy voalaza fa nivoaka tamin’ny krizy teto Madagasikara hatrany no hanilihana ny fandehanan’ireto basy ireto eny am-pelatanan’ny jiolahy, nefa raha ny fanazavana dia efa nanova bala fampiasa avokoa ny mpitandro ny filaminana sy ny miaramila taorian’ireo basy nolazaina fa nivoaka tamin’ny krizy ireo, ary ireo bala vaovao vao navoaka ireo mihitsy ireo tonga eny am-pelatanan’ny jiolahy ireo. Ho hita ny hotin’ny raharaha basy miparitaka amina jiolahy ity.

Malala Didier

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Musique : « Doug’l » met le cap sur Antsirabe

La formation actuelle de Doug’l.

Continuant son bonhomme de chemin, Doug’l ne s’arrête plus. Prochainement, c’est au tour des mélomanes de la Ville d’Eaux d’apprécier le groupe. « Doug’l » et ses complices de scène  se retrouveront au « B’art Haingo » le 23 février et feront plonger les noctambules dans une fusion entre musique urbaine et « Roots Malagasy ».

Durant son enfance, Doug’l, le leader du groupe passionné de musique Rap, commence à écrire à l’âge de 14 ans. Le premier souci des jeunes rappeurs de  l’époque était de trouver un « instrumental » pour faire un son. Recourir à un « beat maker » n’était pas à la portée de tous. Il fallait alors réaliser soi-même son « instrumental ». Il s’imprègne ainsi des logiciels de son comme « fruity Loops », permettant de créer des boucles avec divers timbres. Sur ses « instrumentaux » , Doug’l pose des textes, exprimant les réalités que vivent les Malgaches dans leur vie quotidienne, tant bien en zone rurale qu’en zone urbaine.

À travers le temps, il prend conscience de la capacité de la musique, sans frontières, à toucher les gens, à travers l’art. Doug’l s’en sert alors comme arme, pour défendre et valoriser la culture malgache. Doug’l, se baignant plutôt dans le style Rap, écrivait déjà des textes engagés durant son adolescence, pour exprimer les difficultés que vivent les Malgaches dans leur quotidien. Durant leur rencontre, Piu, un talentueux musicien jouant des instruments traditionnels soutient alors son point de vue. La vraie aventure commence en 2007 et ils décident ainsi de travailler ensemble et le fruit de leur collaboration s’intitulera « Zava-boahary » en 2014. Actuellement, le groupe est composé de Doug’l Andriamihaja au micro, Tahina Rakotoarivony à la contre-basse, Anjara Rakotozafiarison à la guitare, Nambinina Rakotomalala à la percussion et Zorg Rica au clavier.

Zo Toniaina

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Chenilles légionnaires d’automne : Près de 15 000 ha de maïsiculture infestés dans le Bongolava

La chenille légionnaire d’automne (CLA) est un ravageur alimentaire transfrontalier et multi-plante. Elle est apparue pour la première fois à Madagascar en novembre 2017. Cela constitue un grave danger pour la sécurité alimentaire pour la population et l’alimentation animale, puisque la majorité des cultures de maïs est infestée. Rien que pour la région de Bongolava, près de 15.000 ha de champs de maïs sont actuellement infestés par les chenilles légionnaires, dont 5.000 ha sont fortement envahis. Face à cette situation, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a lancé la campagne de traitement de ces chenilles légionnaires d’automne dans le « fokontany » d’Antsapanimahazo situé à 3 km de Tsiroanomandidy.

Mesures d’urgence. « Ces actions cadrent dans la réalisation du « Velirano 9 » du président de la République qui est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire de Madagascar via l’augmentation de la production de riz, et le développement de l’élevage et de la production halieutique. Il faut ainsi soutenir les agriculteurs et innover dans de nouvelles productions agricoles tout en améliorant les capacités de production régionales », a soulevé le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors du lancement officiel de la campagne. Les actions de lutte contre la « CLA » comprennent des mesures d’urgence conjuguées avec une gestion durable et une surveillance sur une période de trois ans.

25 000 ha. La première phase d’urgence va mobiliser les ressources tant matérielles qu’humaines des DRAEP et de l’IFVM, pour intervenir dans les 20 jours à venir, sur au moins 5.000 ha dans les grands bassins de production de maïs des Régions Itasy, Bongolava, Vakinankaratra, et Atsimo Andrefana. Tandis que la seconde phase de 60 jours concernera 25.000 ha de surface dans toutes les régions. Puis la dernière phase de gestion durable de la lutte, d’une durée de deux à trois ans, verra la stabilisation de la situation et le renforcement de la capacité nationale pour permettre aux producteurs et aux différents intervenants de mener une lutte intégrée contre la CLA. Toutes ces phases sont réalisées de manière inclusive et participative mettant les communautés de producteurs de maïs au centre de la lutte intégrée contre les chenilles légionnaires d’automne.

Navalona R.

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Technologie : Robot-gasy se dévoile publiquement

Organisée par l’université GSI, une conférence s’est tenue au lycée Jean Joseph Rabearivelo hier à 14 heures. Diamondra Rasoamanana et ses compagnons Safidinirina Razafiarison, Andry Ravololonjatovo ont exposé le fruit de leur recherche. Surnommé robot-gasy, l’appareil est un prototype que Diamondra a créé. « En trois semaines, nous avons fabriqué ce robot » dixit Diamondra Rasoamanana. « Robot-gasy » a été présenté à la compétition robotique qui s’est tenue à Mexico en août durant laquelle le jeune ingénieur malgache, avait décroché le deuxième prix.

Médaillés de bronze en 2017 lors de la compétition de la robotique à Washington, coup de cœur du jury lors de la compétition International Robotic Challenge de Mumbai en Inde, Diamondra Rasoamanana et son équipe ne cessent de faire des recherches afin qu’ils puissent aboutir a leur objectif principal : un robot made in Madagascar.« «J’encourage les jeunes malgaches à s’intéresser à la technologie » a affirmé le jeune ingénieur.

« C’est une grande occasion pour les jeunes intéressés par la technologie, car une rencontre de ce genre nourrit leur ambition et les incite à étudier. D’autre part, la technologie commence à prendre de l’envergure dans les pays en voie de développement comme Madagascar » a confirmé le responsable de l’université GSI.

Iss Heridiny

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Jeux des Iles 2019 : « Le budget sera géré d’une manière transparente »

le ministre, Tinoka Roberto sera exigeant sur la gestion

Les 14 disciplines sportives concernées par les jeux attendent impatiemment le coup d’envoi du regroupement surtout à cinq mois de l’évènement.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Roberto Tinoka reste intransigeant sur la gestion des finances du ministère. Les Jeux des Iles à l’Ile Maurice figurent parmi les premiers évènements sportifs majeurs qui attendent le ministère cette année. Un budget de 500.000.000 ariary a été alloué pour ce rendez-vous régional. « On a déjà effectué une séance de travail avec le staff du ministère sur la répartition des devis dont les équipements, les frais de participation, la préparation et bien d’autres. Dans la politique d’austérité prônée par l’Etat, il n’y aura plus de dépenses folles et de gonflements de prix. Le budget sera géré d’une manière transparente » a expliqué le numéro un du sport malgache. Et de continuer « Je ne veux pas être mêlé aux affaires de détournements comme quoi une partie de l’argent est versée au ministre. Il est temps de changer les choses surtout la mentalité ».

Equipements et stage. Les responsables au sein du MJS ont rencontré, hier, les responsables au sein de l’Ambassade de la Chine. Une rencontre qui entre dans le cadre de la poursuite de la coopération en matière de sport, surtout en vue de la préparation et participation aux Jeux des Iles de l’Océan Indien au mois de juillet à l’Ile Maurice. Des matériels et équipements ont été offerts par le gouvernement chinois et qui seront affectés dans la préparation des athlètes après la réception officielle. Le déplacement des athlètes en Chine était déjà discuté. Les 14 disciplines sportives concernées par les jeux attendent impatiemment le coup d’envoi du regroupement surtout à cinq mois de l’évènement. Il s’agit de l’athlétisme, du badminton, du basket-ball, de la boxe, du cyclisme, du judo, de l’haltérophilie, de la natation, du tennis de table, du football, du volley-ball, du rugby à sept et du handisport (athlétisme et natation). « Nous allons reconquérir la place qu’occupait la Grande Ile avant. Depuis que j’étais à la tête du ministère, je suis content de la cohésion du mouvement sportif. Il faut toujours garder cette idée que le sport est l’un des éléments fédérateurs » conclu le ministre.

T.H

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Mobile Money : M’Vola obtient le statut de premier EME à Madagascar

M’Vola a présenté hier les nouveaux services liés à son statut d’Etablissement de Monnaie Electronique

Telma Money, distributeur de la marque de Mobile Money MVola obtient son agrément et devient le 1er Etablissement de Monnaie Electronique (EME) à Madagascar

 Bonne nouvelle pour M’Vola. Elle devient le premier Etablissement de Monnaie Electronique (EME) à Madagascar. L’annonce a été faite hier lors d’une conférence de presse.

15.000 points marchands

Une autre étape de franchie en tout cas pour M’Vola qui passe ainsi du statut d’Intermédiaire en Opération Bancaire (IOB) à celui d’Etablissement de Monnaie Electronique ayant reçu l’agrément de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM). Dans cette mission M’Vola est accompagnée par la Société Générale Madagasikara. Mettant ainsi la technologie au service de la finance MVola , qui est la première FinTech de Madagascar, elle facilite les transactions financières. En effet, ce nouveau service permet notamment aux usagers de transférer de l’argent vers leurs proches, partout à Madagascar. Grâce à l’interopérabilité, les transferts peuvent également se faire avec les autres opérateurs de Mobile Money à Madagascar. « Les clients MVola peuvent également recevoir de l’argent venant de partout dans le monde immédiatement dans son compte MVola avec son partenariat exclusif avec Western Union. Déposer et retirer de l’argent est devenu plus simple, plus immédiat et plus sécurisé, notamment auprès de plus de 15 000 points marchands dans toute l’Ile mais aussi auprès des 90 DAB de la SGM, une exclusivité MVola. Grâce à MVola, tout se paie simplement par son mobile : qu’il s’agisse d’achat de crédit ou d’offre Telma jusqu’au paiement de ses factures JIRAMA ou son abonnement TV et même de ses courses en ligne avec plus d’une dizaine de sites partenaires. Les Malgaches peuvent accéder facilement aux services bancaires à partir de leur mobile grâce aux services innovant comme Wallet to Bank (avec la BNI Madagascar et la BOA Madagascar) ou encore MVola Avance et MVola Epargne, avec la BNI Madagascar ».

Numérisation

Les entreprises sont également servies par le Terminal de Paiement Electronique, pour le paiement des salaires ou encore des cotisations de la CNaPS et  de l’OSTIE. « Bien plus qu’un service de Mobile Money, MVola contribue aussi à l’aide au développement. MVola participe activement à la numérisation de l’administration avec le paiement des impôts synthétiques via MVola (le service HetraPhone). Aujourd’hui, MVola est fier d’impacter positivement la vie de millions de Malgaches » Notons que c’est en 2018 que MVola acquiert son agrément en tant qu’Etablissement de Monnaie Electronique. Ce statut confère de nombreux avantages aux partenaires et aux clients MVola. Pour ses clients, MVola est plus autonome dans le développement de ses services et de son réseau de distribution. Les Malagasy auront toujours accès à de nouvelles possibilités de paiement plus simples, immédiats et plus sécurisés. Pour les marchands partenaires, les accréditations en tant que points marchands seront traiteés plus rapidement. Pour les banques et les Institutions de Microfinance partenaires, MVola reste la 1ère solution totalement indépendante de facilitation à l’accès aux systèmes bancaires via son mobile. « Pour l’Etat malgache, MVola continue d’être le partenaire digital N°1 pour une e-gouvernance innovante et performante pour assurer le développement inclusif de tous les Malgaches. Tous ces avantages tournés vers nos clients et nos partenaires impliquent de nouveaux engagements et de nouvelles responsabilités. En effet, en doublon des actions de la SGM, les responsabilités de MVola ont été internalisées. Conformément à la règlementation, toutes les responsabilités de conformité sont assumées par MVola qui , quant à elle, est maintenant régie sans intermédiaire par la CSBF ».

R.Edmond.

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Andravoahangy Atsinanana : La CUA au chevet des sinistrés

Descente de la délégation de la CUA hier à Besarety.

L’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo conduite par le 1er adjoint au maire Olivier Randrianarisoa était venue hier au chevet des 76 sinistrés d’inondation qui a frappé la capitale il y a quelques jours. Ces sinistrés sont actuellement hébergés au stade couvert de Besarety. La CUA a offert à l’occasion 7 sacs de riz blanc, 4 cartons d’huile et 40 unités de seaux et de cuvettes. La délégation de la CUA a été accompagnée lors de cette descente de l’équipe locale de gestion des risques et des catastrophes implantée au niveau des « Fokontany ». Le maire Lalao Ravalomanana mettra à la disposition des sinistrés un médecin pour s’occuper de leur état de santé.

IIIe  arrondissement. Par ailleurs, la commune urbaine d’Antananarivo poursuit l’assainissement de la ville. Hier, l’équipe du IIIe  Arrondissement a effectué le curage des canaux d’évacuation se trouvant dans les quartiers de Besarety, d’Andravoahangy Atsinanana et de Mahavoky. Ces travaux de curage ont vu la participation des éléments de l’équipe mobile d’intervention et de  ceux de la direction des Travaux publics de la commune urbaine d’Antananarivo.

Recueillis par R. Eugène

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Jirama : Retour du délestage

La population dans la Capitale fait la grogne. C’est le retour du délestage hier soir pour ne citer que celui dans le quartier d’Ambohimanarina. Cependant, « la JIRAMA ne nous a pas informé à l’avance », se plaint la population locale. Les dégâts causés par ces coupures intempestives de courant sont en plus énormes. Quant à l’eau, de nombreux quartiers ne sont pas approvisionnés régulièrement. Les coupures d’eau peuvent durer de 6 heures du matin jusqu’à 21 heures du soir, et ce, depuis plusieurs mois.

N.R

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Société d’Etat : Menace de grève à l’APMF

Un mouvement de contestation couve au sein de l’APMF.

L’affaire Kraoma (Kraomita Malagasy) où le personnel conteste la nomination des nouveaux dirigeants pourrait faire tâche d’huile. Pour bon nombre d’observateurs, c’est prévisible au lendemain du changement de régime après l’élection présidentielle de 2018. En effet, le malaise commence à contaminer d’autres sociétés d’Etat. Au niveau de l’APMF (Agence Portuaire, Maritime et Fluviale), des employés se préparent à dénoncer publiquement les agissements de certains dirigeants de cette société. Ils constatent des cas de favoritisme et de clientélisme dans la gestion du personnel et le recrutement de nouveaux employés.

Audit. Le même malaise est constaté au sein de la société ADEMA (Aéroport De Madagascar). On reproche aux dirigeants de cette société d’Etat de favoriser leurs proches dans le recrutement de nouveaux employés et dans la gestion des promotions du personnel. Des employés de l’ADEMA réclament un audit dans la gestion des ressources humaines de cette société d’Etat. En tout cas, d’autres sociétés d’Etat ne seraient pas épargnées par ce vent de changement qui souffle. Certains profitent de la situation pour mener leur vengeance, d’autres y trouvent une occasion pour redresser une situation qui gangrénait pendant des années la gestion de certaines sociétés à forte participation financière de l’Etat.

Recueillis par R. Eugène

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USAID – Ministère de la Santé publique : Un partenariat sur la voie du renforcement

Le chargé d’Affaires américain Wilson Stuart (à g.) et le directeur pays de l’USAID, John Dunlop, lors de la visite au ministre de la Santé publique Julio Rakotonirina.

L’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) figure parmi les bailleurs de fonds principaux du ministère de la Santé publique en matière de santé. En soutenant des programmes de santé incluant notamment ceux destinés à la santé maternelle, néonatale et infantile, l’USAID a permis l’amélioration des services de santé dans les communautés. La coopération entre le ministère de la Santé et les Etats-Unis, à travers l’USAID a été au centre des discussions dernièrement, lors de la visite du chargé d’Affaires américain, Wilson Stuart, accompagné du directeur pays de l’USAID, John Dunlop, au ministre de la Santé publique, le Pr Julio Rakotonirina. Un partenariat qui dure maintenant depuis 35 ans et qui continue sur la voie du renforcement. Dernièrement, le gouvernement américain, à travers l’USAID s’est investi dans la gestion de la crise sanitaire qu’est l’actuelle épidémie de rougeole.

Hanitra R.

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Relance de l’iodation du sel dans le Menabe : Amélioration de la nutrition publique et un objectif de pr...

Le siège du COSIM à Morondava ville.Les locaux du service de la Nutrition du ministère de la Santé publique à Tsaralalàna Antananarivo.

L’iodation du sel, lancée en 1995 et mise en stand- by depuis 2005, reprend actuellement dans la région du Menabe. A partir de la mi-mars, l’objectif est de produire, annuellement jusqu’à 11 200 t de sel iodé par an, ce qui représente environ 12% de la production nationale

L’iode recommence à apporter son grain de sel pour une meilleure nutrition et plus de développement inclusif à Madagascar. Les enjeux sont à la fois sociaux et économiques, car l’iode est reconnu mondialement pour améliorer l’alimentation et la santé de ceux qui le consomment. L’iodation concourt donc à la bonne santé et l’épanouissement du capital humain, donc par ricochet à sa productivité, d’où l’enjeu de croissance économique et de développement. Pour information, l’apport de l’iode dans l’alimentation des Malgaches aux fins de lutter contre la malnutrition sévère a été étudié depuis le début des années 1990. L’enjeu était de toucher le maximum de Malgaches en trouvant l’aliment le plus largement consommé. Le riz ? Même s’il constitue l’aliment de base de la population malgache, certains ne peuvent plus se permettre d’en consommer faute de moyens. Le manioc ? Une bonne partie de Malgaches n’en consomme  pas au quotidien, certains n’en consomment même pas du tout. Le choix s’est donc porté sur le sel, car les Malgaches en consomment tous les jours pour la cuisine et puis, les nutritionnistes ont affirmé que le sel iodé permet d’améliorer le développement psychomoteur des enfants en boostant notamment leurs facultés cognitives. Même s’il a été véhiculé dans l’imaginaire collectif que le sel iodé favorise l’hypertension artérielle- un problème de santé publique à part entière dans la Grande Ile- les spécialistes interrogés sont formels. « Non, ce n’est pas le sel iodé qui favorise l’hypertension artérielle, c’est la façon dont nous consommons le sel. Nous en consommons beaucoup et trop souvent. » insiste Mme Blandine Raveloharisoa, Chef du Service de la Nutrition du Ministère de la Santé publique. Par ailleurs, il ne faut pas oublier non plus que la géographie et les opportunités d’affaire ont également joué en faveur du sel dans l’apport de l’iode dans l’alimentation des Malgaches, Madagascar étant une île ensoleillée à longueur d’année. Selon nos interlocuteurs sur place, le stand-by de l’iodation du sel a été motivé par des raisons politiques (volontairement tues lors de la rencontre, pour des raisons de sécurité). Ce que nous ne pouvons ignorer en revanche, c’est que depuis 2005 jusqu’à 2019, l’apparition de maladies ou de symptômes relatifs, de près ou de loin à la consommation de sel est montée en flèche. Citons entre autres le cas des goitres : s’il était peu ou prou de 21% entre 1995 et 2005, ce taux a doublé depuis que l’iodation du sel a cessé.

Les représentants des leaders des producteurs de sel formels du Menabe ont rencontré la presse hier, dans les locaux du COSIM.

Relance. La reprise de l’iodation du sel dans le Menabe est lancée officiellement ce jour. Elle a été rendue possible par le partenariat technique et financier (ptf) scellé entre les principaux (et formels) producteurs de sel dans le Menabe, regroupé au sein du COSIM (Comptoir du sel iodé du Menabe) et les bailleurs de fonds et les « ptf » que sont le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), le gouvernement japonais, mais aussi le Ministère de la Santé publique à travers le Service de la Nutrition. Depuis hier, une délégation composée de l’UNICEF, du Ministère de la Santé publique et de leur(s) partenaire(s) sont en effet en mission à Morondava pour jeter les bases de cette relance de l’iodation du sel dans la région. L’UNICEF et le gouvernement japonais ont respectivement offert 850 tonnes d’iodate de potassium au COSIM, la remise officielle va s’effectuer ce jour. Notons que l’achat du matériel nécessaire pour effectuer l’iodation du sel a aussi fait l’objet de facilitations, en faveur du COSIM. Cependant, les représentants de ce comptoir estiment que vu l’objectif de production fortement susceptible d’être revu à la hausse, plus de matériel sera nécessaire pour tenir sur le long terme. Il convient aussi de noter qu’outre les impacts positifs escomptés de l’iodation du sel sur la nutrition et la croissance socio-économique ; d’autres effets, logiques, sont à prévoir, à savoir : la légère augmentation du prix du sel (un sac de 50 kg de sel se vendra à 14 000 Ariary, si le prix était fixé auparavant aux environs de 10 000 Ariary). Toujours dans cette optique économique, notons que le Menabe compte une dizaine de

Morondava a été lourdement affectée par Desmond.

producteurs de sel formels (en règle vis-à-vis de la loi, de la fiscalité et de la protection sociale des employés, etc.). Le président de l’association de ces producteurs, Fazade Hedaraly, a tenu à souligner que l’existence de producteurs de sel travaillant dans l’informel (environ une vingtaine) représente une plaie pour la prospérité du secteur : « Ces producteurs sont non seulement informels au regard de la loi, mais leurs modes de production le sont tout autant. C’est-à-dire qu’elles ne respectent pas les normes de production et d’hygiène requises. Cela revient donc de donner du « sel sale » au public en guise de consommation. Ce n’est ni correct, ni éthique. ».Toujours en termes de conséquences, les récentes intempéries et perturbations climatiques n’ont pas épargné la production de sel dans la région du Menabe, à titre d’exemple : des opérateurs ont perdu près de 25% de leur stock si d’autres ont revu leur production réduite de moitié, due au fait que la pluie et la production saline n’ont jamais fait et ne font pas bon ménage.

Dossier réalisé par Luz Razafimbelo

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Circulation d’armes illégales à Tana : Six personnes arrêtées et cinq pistolets automatiques saisis p...

Police de visibilité. C’est dans cette optique que la Police nationale mène ses actions pour rétablir la sécurité dans les zones réputées sensibles et rouges de la Capitale. En appliquant cette stratégie nouvellement ordonnée par le ministre de la Sécurité publique, le Contrôleur Général de Police Roger Rafanomezantsoa, le chef du commissariat central de Tsaralàlana, le Commissaire Divisionnaire Tsaramonina Ravony Ismaël a énoncé hier que désormais, des résultats encourageant ont été obtenus dans la Capitale. Six personnes ont été arrêtées pour détention d’armes illégales. Une d’entre elles a été placée sous mandat de dépôt. Cinq pistolets automatiques de différentes marques munis de quelques munitions, et des armes de fabrication artisanale ont été saisis. La police est parvenue à ces résultats grâce à la multiplication de la fréquence des rondes effectuées dans les quartiers. Des opérations qui ont permis à ses éléments de collecter des renseignements et pour rassurer la population que la police est là pour sa protection. Souhaitant la collaboration de tout un chacun pour accomplir sa mission, le commissaire divisionnaire Tsaramonina Ravony Ismaël incite la population à ne pas hésiter de faire appel aux policiers qui sont présents dans les quartiers lorsqu’il y a quelque chose de suspect.

T.M.

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Lutte contre la corruption : Objectif ambitieux pour 2025, mais effectivité incertaine !

La lutte contre la corruption à Madagascar, soit on s’y met, soit on cesse de faire semblant ! En effet, cela fait 15 ans que nous avons mis en place le Bianco (Bureau Indépendant Anticorruption) et les textes législatifs et réglementaires y afférents. Mais, force est de poser la question selon laquelle où en est Madagascar avec ce combat herculéen. De surcroît, le pays voit toujours rouge en la matière.

En marge du 32ème Sommet de l’Union Africaine, qui s’est tenu les 10 et 11 Février derniers à Addis-Abeba, en Éthiopie et dont le thème principal a trait aux réfugiés, la lutte contre la corruption a également été au centre des débats et discutée durant le forum des journalistes Africains qui se tient hier et aujourd’hui à l’Eliana Hotel, Addis-Abeba.

Grande perte. A cette occasion, Ikubaje John Gbodi du département en charge des questions politiques au sein de la Commission de l’Union Africaine a révélé que selon une étude menée par l’Union Africaine en 2002, la corruption cause une énorme perte de 150 milliards USD pour un pays. Soit une somme exorbitante qui avoisinerait les aides budgétaires. Nous sommes actuellement en 2019, et nous ne nous étonnons point si Madagascar se trouve toujours parmi les pays les plus pauvres, avec une économie essoufflée et qui torpille. Sur ce point, il est loisible de rappeler que l’indice de perception de la corruption pour l’année 2018 (IPC 2018), publié par Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM), classe Madagascar au 152ème rang sur les 180 pays évalués, avec un score de 25/100.

Retard. Dimanche dernier, nous avons eu l’occasion d’interviewer le Directeur Général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy, sur l’avancée de ce combat, à Addis-Abeba. Il a confié que l’effectivité de la lutte contre la corruption est bloquée par l’absence du décret d’application de la nouvelle loi sur la corruption, en l’occurrence la loi 2016-020, ainsi que la non-adoption par les parlementaires de la loi relative au recouvrement des avoirs illicites. Et ce n’est pas tout. La stratégie nationale de lutte contre la corruption, adoptée en 2015, prévoit, d’une part, la restructuration du Bianco et la mise en place d’une agence de recouvrement des avoirs illicites. Mais une fois de plus, « l’absence de résultats concrets est due au retard au niveau de l’adoption de ces textes », souligne Jean Louis Andriamifidy.

Phase de rupture. Une situation qui pousse à croire que les autorités ne font pas assez (euphémiquement) de preuve de volonté pour mener à bien la lutte contre la corruption. « Cela exige beaucoup de volonté politique et nécessite l’indépendance des magistrats au sein des Pôles Anticorruption », affirme le DG du Bianco ; autrement, ce sera toujours les petits poissons qui sont attrapés et sanctionnés, et les véritables corrompus jouissent de leur liberté et tirent profit de l’impunité. N’oublions pas que l’objectif pour 2025 est d’enregistrer le score de 50/100 sur l’IPC et que pour la période 2020-2025, Madagascar entend procéder à la « phase de rupture », c’est-à-dire « accélérer la lutte et améliorer le fonctionnement des organes qui auront été mis en place pour arriver à cette même fin », informe le DG du Bianco. C’est un objectif qui exige beaucoup d’actions que de paroles. Notons que la lutte contre la corruption avec tolérance zéro figure au troisième point de la Politique Générale de l’Etat. Mais dans tous les cas, elle commence par soi-même. A suivre.

AinaBovel (Addis-Abeba, Ethiopie)

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Kidnapping de Housna Ramjanaly : 15 ravisseurs dont trois femmes déférés au parquet hier

Les ravisseurs de Housna Ramjanaly, la commerçante « karàna » enlevée la nuit du jeudi 31 janvier à Ambatoboeny ,ont été présentés devant le parquet hier. 15 individus dont trois femmes sont impliqués dans cette affaire. Rappelons que les suspects ont été arrêtés pendant la libération de l’otage effectuée par la gendarmerie dans la forêt d’Ankarafantsika. Une opération qui a duré une journée entière.

T.M.

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Ivato : Incident durant un vol d’essai

Un vol d’essai a mal tourné et obligeait les pilotes à effectuer un atterrissage forcé. Mardi en pleine journée, un avion de type Beech Baron N58P immatriculé 5RNKP a été contraint de finir sa course à la rizière. Plus de peur que de mal, il n’y avait aucune perte en vie humaine. Les passagers étaient sortis indemnes de cet accident aérien avec de légères blessures, a-t-on appris. Aucune information officielle n’émane des autorités et mêmes les forces de l’ordre de cette circonscription disent qu’ils ne sont au courant de rien. L’avion appartient à une société de distribution de produits alimentaires basée à Tsaralalàna. Le Beechcraft baron est surtout un avion d’affaire et de grand tourisme. Dans sa fiche technique, l’aéronef est doté d’un biréacteur et de six sièges.

D.R

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Ankaraobato – Tanjombato : Fatim-behivavy tapa-doha, tapa-tongotra ary tsy nisy taova intsony

Vehivavy iray, zara raha fantatra ho olombelona, no hita faty teny amin’iny faritra Ankaraobato iny omaly, tokony ho tamin’ny folo ora maraina. Mampihoron-koditra tanteraka  ity zava-nitranga ity.

Efa simba be mantsy ny razana. Tsy vitan’izay anefa fa mbola tsy nisy tongotra havanana, tsy nisy tanana intsony, tapa-doha ary tsy nisy taova intsony ihany koa tao anatiny. Somary nafenina tao anaty kirihitra kely teo amoron’ny kianja filalaom-baolina ity fatim-behivavy ity ary ireo mpanao baolina teny an-toerana no nahita izany seho mahatsiravina izany voalohany ka nampilaza avy hatrany tamin’ireo tomponandraikitry ny filaminana teny an-toerana. Nisy avy hatrany moa ny fidinan’ireto farany teny amin’ny toerana voalaza. Raha ny tombatomban’ireo tompon’andraikitra teny an-toerana dia efa ela ihany ity vehivavy ity no namoy ny ainy. Porofon’izany ny fitrakitrakin’ireo taolana efa nangilam-potsy. Ary tsy teo amin’io toerana ihany koa izy no maty fa tany amin’ny toeran-kafa ary natsipy teo angamba rehefa tsy nisy nilàna azy intsony. Mazava ho azy fa tsy maintsy novonoina izy io, hoy hatrany ny vinavinan’’ireo mpanao fanadihadiana, ary angamba ihany koa naolanan’ireo tsy valahara talohan’ny namonoana azy. Marihana fa tsy misy akanjo intsony teny aminy, ankoatra ny kilaoty kely tavela teo amin’ny ilan-tongony. Voalaza ihany koa aza moa fa hoe efa tsy tao intsony ny taovam-pananahany.

Tsy mbola nisy tranga mampivarahontsana toa io teny an-toerana raha ny filazan’ireo mponina nanatri-maso ny zava-nisy. Hatreto ihany koa dia samy manontany tena avokoa ny rehetra hoe: iza ity vehivavy hita faty ity? Tsy nisy azo namantarana azy intsony mantsy ny tarehiny fa efa nivadika ho karan-doha fotsy sisa, navelan’ny andro. Tsy nisy taratasy mombamomba azy rahateo tany aminy. Araka izany, nanao ny fizahana dia nanatitra ity razana tany amin’ny tranom-paty no hany sisa azon’ireo tompon’andraikitra natao. Na izany na tsy izany anefa dia tsy maintsy nisy ny fanokafàna ny fanadihadiana sy ny famotorana rehetra mahakasika ity tranga ity, izay inoana fa asa be tokoa ho an’ireo mpitandro filaminana.

m.L

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Traditions : Un Nouvel An malgache particulier avec « Masy Taha »

Le lac Itasy, fief sacré du roi Andriambahoaka Afovoanitany.

La célébration du Nouvel An malgache se fera dans plusieurs lieux d’Analamanga au mois d’avril. L’association « Masy Taha » compte raviver la tradition.

Le Nouvel An « malgache » sera le 5 avril à 8 heures 50 et 27 secondes. L’association « Masy Taha », un rassemblement des gardiens et gardiennes de la tradition vont organiser  une célébration particulière cette année. « Nous ferons les cérémonies à Itasy et à Antananarivo. Avant tout, c’est une fête malgache, libre à tous de la considérer  si c’est un Nouvel An ou non . Cependant, depuis la nuit des temps, cette période avait une grande importance chez nous, les Malgaches », a fait savoir Fanomezantsoa Chantale Dimby Vaovola, fondatrice de « Masy Taha ».

Ce mois de février des rituels de demande de bénédiction auprès des « Zanahary », « esprits des ancêtres que le Dieu Créateur a permis d’intercéder avec les vivants », a lieu. Sans cette bénédiction, qui se fait grâce au « tromba », les membres de l’association ne peuvent pas sanctifier les personnes habitées par ces esprits. Pour le mois de mars, il y aura des cérémonies traditionnelles des groupes humains Merina et Sakalava qui se tiendront à Itasy. « Les esprits des ancêtres ont besoin de la puissance d’une étendue d’eau unifiée, c’est pour cela que nous avons choisi Itasy, chez Andriambahoaka Afovoanitany », ajoute Fanomezantsoa Chantale Dimby Vaovola.

Pendant trois jours, du 7 au 9 mars, ce sera des rituels « merina » pour invoquer les esprits des ancêtres à travers le « tromba » et également les « sirènes », ces djinns ancrés dans l’oralité malgache. Du 8 au 11 mars, ce sera ceux du groupe humain « sakalava ». Selon la fondatrice de « Masy Taha », il y a une raison pour le choix de ce groupe. « Les esprits des ancêtres Sakalava sont très présents chez les « tromba merina ». Pourtant, il se peut que celui ou celle qui garde cet esprit ne connaisse pas les traditions « sakalava ». Ainsi, il y a des soucis. Alors, nous allons expliquer comment il faut opérer ».

Du 8 au 11 avril, des cérémonies dénommées, « Fandroana fanarem-piainana » et « Fanomezan-damba » des esprits des ancêtres seront effectuées. Il y aura également l’entrée du « zomba » d’Andrianamoboniarivo, prince sakalava fils d’Andriamandisoarivo, à Itaosy. Les rites traditionnels de bénédiction venant des aînés clôtureront cette célébration du Nouvel An malgache de l’association « Masy Taha ».

Maminirina Rado