Les actualités à Madagascar du Vendredi 13 Décembre 2019

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Changement climatique : Un financement de 150 millions de dollars pour Madagascar

Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato, avec le Directeur Général des Opérations de la Banque Mondiale Axel van Trotsenburg

La visibilité internationale de Madagascar va encore se renforcer en 2020 car le pays accueillera une conférence d’envergure mondiale sur le changement climatique.

Rideau sur la 25e Conférence des parties sur le climat (COP 25) qui prend donc fin ce soir à Madrid (Espagne). Pour Madagascar le fait marquant a été sans conteste la présence du pays dans la coalition des ministres des finances sur le changement climatique qui regroupe 51 pays.

Première conférence ministérielle

Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato est intervenu à la tribune de la COP 25 le 9 décembre dernier. Et le Grand Argentier n’est pas rentré les mains vides de cette conférence puisque, suite à cette présence dans Coalition des Ministres des Finances pour l’Action pour le Climat Madagascar accueillera la première conférence ministérielle sur le changement climatique en avril 2020. Cette conférence a également permis à la partie malgache d’avancer un peu dans le domaine des financements pour le développement en général et pour la gestion des risques et catastrophes en particulier. En effet, Madagascar fait partie des 10 pays qui pourraient être les plus touchés par le changement climatique. Et le gouvernement entreprend actuellement des actions pour y faire face. Et ce, avec l’appui des bailleurs de fonds puisque la Banque Mondiale, par exemple appuie le gouvernement à gérer les désastres et les risques liés au changement du climat à travers un don de l’Association Internationale du Développement (IDA) de 50 millions de dollars. Par ailleurs, la Banque Mondiale va octroyer un prêt concessionnel de 100 millions de dollars incluant un appui budgétaire. En tout cas, avec la disponibilité des fonds additionnels émanant de l’IDA pour l’année 2020, d’autres projets de développement sont en vue.

Meilleures actions collectives

Pour en revenir à la Coalition des Ministres des Finances pour l’Action Climatique, elle a été lancée aux réunions de printemps de la Banque Mondiale en Avril 2019 pour engager de meilleures actions collectives afin de lutter contre le changement climatique et ses impacts. La Coalition appuie les pays à développer et implémenter des politiques sur le climat au niveau national, ainsi qu’à développer des collaborations aux niveaux régional et international. L’objectif principal de la Coalition est de développer la considération du changement climatique dans les politiques économiques. Les objectifs de la Coalition sont étalés dans les Accords d’Helsinki. Ces principes reflètent l’engagement des ministres des finances pour agir contre le changement climatique en partageant les meilleures pratiques et expériences, et en initiant le travail analytique pour appuyer les politiques et trouver des solutions rentables et fondées sur des preuves de résultats.

R.Edmond.

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Fianarantsoa : Tovovavy 07mpianatry ny sekolim-pinoana , nihetsika ambalavelona

Zazavavy  fito izay mandranto fianarana amina sekolim-pinoana tsy miankina iray ao an-drenivohitry Fianantsoa no tratran’ny « ambalavelona ». Raha ny vaovao voaray, telo vavy no voan’ity trangan’aretina hafahafa ity, ny tapak’ andron’ny alarobia teo. Tao anatin’ny ora fanaovana « étude », tokony ho tamin’ny vao ora naraina, tovovavy iray nikiakiaka nitoreho sy nitaraina mafy no nanaitra ny rehetra. Nifampitazoman’ny tovolahy mpiara-mianatra aminy izy, nefa nitady làlana hatrany hitsoaka, ka olona maromaro vao nahatazona azy, ary nobataina hiditra tany an-dakilasy. Taorian’izay, natao daholo izay rehetra azo natao, fa tsy nety nijanona ilay aretina. Afaka ora iray, tovovavy roa hafa no niara-nihizitrizitra sy nitomany ary torana avy teo. Manoloana ny zava-nisy, nampandrenesin’ny sekoly avy hatrany mahakasika ny tranga ny ray aman-drenin’ireto mpianatra, ka samy naka ny zanany tany am-pianarana. Nihevitra ny rehetra, fa nilamina hatreo ny raharaha, satria tsy nisy niverin-kariva ny mpianatra, ny alarobia io. Kanjo, omaly maraina, mbola niverina indray ity trangan’aretina ity, ka mpianatra  efatra no lasibatra. Na tovolahy matanjaka sy ranjanana ao amin’ity sekoly ity aza tsy nahatazona an’ireto tovovavy tratran’ny ambalavelona.

Eric Manitrisa

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Loi de Finances 2020 : Débat musclé au Sénat

: Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto a défendu hier devant les sénateurs le projet de loi de Finances 2020.

A l’issue d’un débat musclé qui a duré 6 heures de temps, les sénateurs ont adopté hier le projet de loi avec 8 amendements.

Le projet de loi de finances initial pour 2020 a été adopté hier par les sénateurs qui y ont par contre apporté des amendements. Le débat a été musclé. Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto, accompagné des membres de son staff technique, était venu au Palais de Verre d’Anosikely pour défendre le projet du gouvernement. Plusieurs points ont été évoqués par les sénateurs dont entre autres le taux d’imposition de 10% appliqué à l’importation des bondillons de savon. Parmi les huit amendements apportés par le Sénat figurent la suppression de la taxe de 20% sur le maïs, le retour de la subvention de l’Etat à la JIRAMA, la suppression du budget destiné à la tenue des Sénatoriales en 2020 et la hausse à 34 milliards d’ariary du budget de la Chambre Haute pour 2020. L’annulation du régime économique spécial pour les concessionnaires d’automobiles a été également proposée par les sénateurs. Par ailleurs, certains parlementaires d’Anosikely ont exprimé leurs inquiétudes sur l’utilisation du fonds souverain de 200 milliards d’ariary prévu par le projet de loi. A l’issue d’un débat musclé qui n’a pris fin qu’à 23h, les sénateurs ont adopté le projet de loi de finances initial pour 2020.

Par voie d’ordonnance. Puisque les sénateurs ont apporté leurs propres amendements, le projet de loi de finances initiale pour 2020 devra retourner à l’Assemblée nationale pour permettre aux députés d’effectuer leur deuxième lecture. Pour cette deuxième lecture, les deux Chambres du Parlement doit disposer chacune de cinq jours. Ce qui n’est plus possible étant donné que la durée d’une session ordinaire ne doit pas dépasser 60 jours selon l’article 75 de la Constitution. La clôture de la session en cours est prévue ce jour à Tsimbazaza et à Anosikely. Le septième alinéa de l’article 92 de la Constitution dispose alors que « si le Parlement n’a pas adopté le projet de loi de finances avant la clôture de la seconde session, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par voie d’ordonnance en y incluant un ou plusieurs des amendements adoptés par les deux Assemblées ». En recourant à ces dispositions constitutionnelles, le gouvernement ne sera pas obligé de prendre en considération les amendements apportés par les députés et les sénateurs.

R. Eugène

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Ambatovy : Programme de surveillance de l’état de santé des lémuriens

Le stand d’Ambatovy lors du Festival des lémuriens.

La compagnie minière Ambatovy a mis en œuvre un plan de gestion spécifique sur la conservation des lémuriens, incluant un programme de surveillance de l’état de santé de cette espèce emblématique de Madagascar. Actuellement, environ 95% des 110 espèces de lémuriens connues sont menacées d’extinction, selon la liste rouge de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Ce programme a comme objectif d’évaluer l’état de santé et les besoins nutritionnels des populations de lémuriens vivant aux alentours de la mine d’Ambatovy, à Moramanga. Ce programme fait appel à des méthodes scientifiques basées sur des examens physiques complets et des analyses physiologiques sanguines des lémuriens. En outre, un mécanisme de suivi spatial et comportemental des individus est également en place, et utilise la technologie de surveillance en marquant les groupes des lémuriens en leur faisant porter des colliers munis de radio-émetteurs. Depuis 2007, environ 350 individus issus de 11 espèces de lémuriens présentes dans les forêts environnantes de la mine d’Ambatovy à Moramanga ont été équipés de radio-colliers dans le cadre de ce programme. Outre ce mode de marquage, tous les lémuriens capturés dans le site ont été marqués par des puces électroniques pour faciliter le dénombrement des individus. A noter qu’Ambatovy a eu l’occasion de partager avec le grand public les informations relatives à ce programme, lors de la 6e édition du Festival Mondial des lémuriens qui s’est déroulé à Antananarivo, du 21 au 25 octobre 2019.

Recueillis par Hanitra R.

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Code de la Communication et loi sur les VBG : Adoption boycottée par les députés IRD

Le Code de la Communication médiatisée a été adopté au niveau de l’Assemblée nationale cette semaine. Malgré cela, la liberté de la presse est toujours menacée.

Pour cause, les députés ont décidé de maintenir la disposition relative à l’interdiction, pour les journalistes, de publier des informations issues des réunions à huis clos. Une interdiction qui porte atteinte à l’essence même du métier des journalistes. Un véritable blocage aussi contre le journalisme d’investigation. Les députés de Madagascar ont donc choisi d’enterrer le concept de « scoop ». Les journalistes ne serviront plus qu’à rapporter les informations officielles et les communiqués de presse. L’ancienne législature ayant été connue et reconnue par la politique de la mallette et les réunions à huis clos durant lesquelles les députés cogitent pour élaborer une stratégie afin de mettre la pression sur le gouvernement, l’actuelle Assemblée nationale risque aussi de reprendre cette mauvaise pratique. Le projet de loi n°004-2019 du 02 octobre 2019 portant modification de certaines dispositions de la loi 2016-029 du 14 juillet 2016 portant Code de la communication médiatisée ayant été adopté au niveau de la Chambre basse, la balle est donc désormais dans le camp des sénateurs.

Augmentation de salaire. Heureusement que cette loi n’a pas encore été promulguée, sinon le peuple malgache n’aurait pas pu savoir qu’actuellement, les députés sont en train de mettre la pression sur le gouvernement et réclament une augmentation de salaire, outre l’acquisition d’un véhicule 4×4 pour chaque député. Par ailleurs, Tsimbazaza exige aussi que les maires soient écartés de la gestion du budget du CLD. Non seulement les membres de la Chambre basse souhaitent gérer seuls le CLD mais réclament aussi l’augmentation du fonds alloué au comité local de développement à 3 milliards de Fmg. Après la ministre Lalatiana Rakotondrazafy, ce fut au tour de la Première Dame hier de subir le boycott des députés. En effet, prévue se dérouler hier en séance plénière, l’adoption du projet de loi sur la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) a été reportée. La date de l’adoption doit attendre la venue de la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa qui était absente hier. Les députés estiment que cette loi favorise le mariage homosexuel. Pourtant, aucune disposition de ce texte n’évoque cette question. La question est alors de savoir si les députés ont eu le temps de lire le texte.

Comportement des députés. Hier, la Directrice générale du Ministère de la Justice a apporté des explications techniques sur ce projet de loi. Selon ses dires, « aucun article de ce projet de loi  n’évoque ni l’homosexualité ni le mariage pour tous ». En effet, cette loi vise surtout à protéger les victimes, que ce soit une femme, un enfant ou un homme, mais aussi à améliorer les procédures pénales, notamment à propos de l’obligation de signalement. En boycottant l’adoption de ce texte de loi, les députés pourraient être accusés d’être complices des violences. Nul n’ignore d’ailleurs que la lutte contre les VBG constitue une priorité pour Mialy Rajoelina qui a été choisie pour être l’Ambassadrice du FNUAP sur la question. Une question se pose aussi sur le comportement des députés IRD. Quid de la disposition relative à la discipline de parti? Si la majorité parlementaire a soutenu le Ministère pour le Code de la Communication médiatisée, l’article sur la publication des informations sur les réunions à huis clos n’aurait pas été enlevé. A l’allure où vont les choses, la majorité parlementaire risque déjà d’être menacée par la scission, à quelques mois seulement de la formation de la nouvelle équipe à l’Assemblée nationale.

Davis R

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Lutte contre la violence faite aux femmes : Une femme professionnellement active, à l’abri des violences

Dans le cadre des 16 jours d’activisme de lutte contre la violence basée sur le genre [sujet discuté actuellement par les députés, NDLR], Soroptimist International Club Antananarivo Mandrosoa, en collaboration avec Agir pour le Développement Durable et l’Economie Verte (ADDEV), a organisé une conférence sur l’élimination de la violence pour la promotion de la femme au mois de novembre dernier à Antananarivo. Lors de cet événement qui a vu la participation de 32 femmes issues de 12 Fokontany de la capitale, l’association ADDEV a proposé une solution à ces femmes pour sortir du cycle de violence perpétrée sur elles. Pour cette association, le travail libère la femme et  par conséquent, une des solutions qui pourraientt être appliquées, est de travailler  pour générer des revenus dans le cadre des emplois verts : collecte de déchets et vente ou transformation des déchets d’entreprises en divers articles pouvant être commercialisés. C’est là qu’est donc née l’idée d’offrir à ces femmes une formation sur le recyclage, un programme financé par Soroptimist International Club Antananarivo Mandrosoa. Et selon le témoignage d’une de ces femmes, cela lui réussit bien, puisqu’après avoir suivi cette formation de l’ADDEV, elle génère des revenus et ne subit plus de violence. Reste à savoir si ce système peut être efficace pour les cas des autres.

Les hommes ? Mais si on veut parler de l’élimination des violences basées sur le genre, il convient aussi de parler des hommes. L’intervenant du MENENGAGE, quant à lui, s’est plus concentré sur la gent masculine, combien c’est important de les former à devenir des hommes bien élevés. Pour cette association, il mise sur la sensibilisation des parents afin que ces derniers instaurent une éducation qui éloigne les enfants des tendances à la violence. Et enfin, l’association KOLOAINA s’est attelé à détailler à l’assistance les différentes formes de violences au sein d’un ménage tout en parlant des conséquences néfastes que cela peut avoir sur le développement des enfants.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sécurisation foncière : 4.500 certificats fonciers pour la Commune d’Ampanotokana

Les opérations de délivrance de certificats fonciers se poursuivent, à travers le pays. Selon le Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP), celles-ci visent à aider les propriétaires fonciers à sécuriser leurs terrains.

« Je n’avais jamais pensé à demander un certificat foncier. Je me contentais des actes de vente visés au niveau de la Commune. Mais grâce à cette opération, j’ai pu avoir des certificats fonciers pour 6 parcelles. Je sens quelque chose de nouveau car je me sens plus en sécurité », a témoigné un des bénéficiaires des certificats délivrés hier dans la Commune d’Ampanotokana. D’après la population de cette zone, les outils de sécurisation sont très utiles, pour se protéger contre les vols de terrain des personnes adroits dans le domaine du foncier. Selon les explications d’Elysé Andrianorovelo, maire par intérim de la Commune d’Ampanotokana, des opérations de délivrance de cadastres ont déjà été menés auparavant, mais cela n’a pas permis de toucher un grand nombre de propriétaires fonciers. « Il a fallu faire cette opération de certificats fonciers, afin que la Commune puisse mener à bien la gestion foncière. Nous voulons toucher 24 .500 personnes. Des réalisations ont déjà été faites et pour cette campagne, nous allons toucher 4.500 propriétaires de terrains. Les certificats permettent donc aux propriétaires de sécuriser leurs terrains. Du côté de la Commune, cela facilite le recensement des contribuables, en matière d’impôts fonciers », a-t-il indiqué.

Justificatifs. Pour sa part, Tiana Razafindrakoto Hary, directeur des réformes foncières a expliqué que le certificat foncier est dédié aux personnes qui peuvent justifier qu’ils sont propriétaires. « Ce document permet donc de formaliser le droit des propriétaires fonciers. Il faut noter que les certificats fonciers ont la même valeur juridique que les titres et les cadastres et peuvent servir dans la cession de terrain, dans la succession, etc. », a-t-il affirmé. A noter que ces opérations de délivrance de certificats fonciers sont soutenues par le Projet d’Appui à la Réforme et à la Sécurisation Foncière (ARSF), mis en œuvre depuis 2012. « L’objectif est que toutes les communes de la Grande-île puisse émettre des certificats fonciers. Jusqu’ici 542 Communes ont cette possibilité, ce qui ne représente que le tiers de l’ensemble des Communes à Madagascar. Des efforts restent à faire dans le cadre du projet ARSF appuyé financièrement par l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement. Le MAHTP travaille également avec les Communes dans ce cadre, et apporte des appuis techniques. Ce projet vise à aider la population, surtout en milieu rural, à sécuriser leurs terrains et facilite également la réforme foncière menée actuellement à Madagascar », a noté le coordonnateur de l’ARSF, Jérôme Raomba. Bref, la délivrance de Certificats fonciers est une grande nécessité pour la population. Les 75 Communes des régions Analamanga et Itasy sont les premiers bénéficiaires.

Antsa R.

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MESupRes-SECES : La guerre d’usure continue

Face aux remous, « supputations et diffusions de fausses informations », notamment sur la suppression du système LMD, qui ont suivi la publication par le ministère de tutelle de la note circulaire 116/MESupRES/SG/19 portant modalité d’octroi du diplôme de Licence auprès des universités publiques et privées de Madagascar, le département ministériel a apporté des explications sur la question. Ainsi, le ministère de faire savoir que « la note en question ne supprime nullement pas le système LMD mais sert d’application à une disposition antérieure qu’est l’arrêté N°04.152/2010.MESupRes du 24 mars 2010 portant organisation des études universitaires conduisant au diplôme et grade de Licence ». Ledit arrêté faisant savoir dans son article 15 que « les aptitudes et l’acquisition des connaissances sont appréciées soit par un contrôle continu et régulier, soit par un examen final à l’issue de chaque semestre, soit par ces deux modes de contrôle combinés ». Le même article de poursuivre que « le mode de contrôle continu et régulier est priorisé autant que possible, en particulier au premier et au deuxième semestres de Licence ». « Des dispositions existant dans plusieurs pays du monde » d’après toujours le ministère de tutelle et qui auraient été suivies par des facultés comme celles des sciences auprès des universités publiques, comme celles de Mahajanga, depuis des années. Par ailleurs, le compte rendu du conseil des ministres du 11 décembre dernier qui avance que « la suspension des présidents des universités est envisageable lorsque ces derniers ne prennent pas leur responsabilité face à la destruction matérielle et à la sécurité auprès de leur université » a été vite répondue par la branche  tananarivienne du SECES. Les membres de cette dernière de faire savoir dans un communiqué : « Les revendications du SECES Tana n’ont rien à voir avec la gestion de l’Université d’Antananarivo ». Le SECES Tanà de renchérir : « Le président de l’Université d’Antananarivo a été élu et il n’est pas recommandé de lui faire porter les responsabilités de la défaillance de certains services». Avant d’appuyer «la semaine morte continue ». Face à la situation, des questions demeurent : pourquoi le SECES Tanà a nommément cité le président de l’Université d’Antananarivo en réponse au compte rendu du conseil des ministres ? Aussi, à qui profite les troubles auprès de l’enseignement, sachant qu’un des syndicats de l’éducation nationale prévoit d’effectuer un sit-in à Anosy ce jour ?

José Belalahy

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Tendances et beauté : Ikolo propose un soin de visage naturel

La beauté au service de l’environnement est l’ adage d’Ikolo.

Prendre soin de son visage signifie prendre soin  de sa peau. Celle-ci a besoin d’être entretenue  pour que reste rayonnante malgré le temps qui passe. . «  Nous devons prendre soin de notre peau, la protéger du soleil et nous assurer que les soins que nous la prodigons respectent sa délicatesse » tel est le propos de Holiniaina Norohariliva une esthéticienne. De ce fait  Ikolo, une société qui se spécialise dans les  soins de visage organise un atelier ce samedi 14 décembre de 9 à 12heures 30 à Antaninandro. Des dermatologues donneront des conseils aux visiteurs. Comment prendre soin de son visage ? Comment user de ce que l’on a à la maison pour être belle au naturel? Ces experts expliqueront également, les causes des taches, des acnés, des comédons sur nos visages. Des préventions et des remèdes seront données aux visiteurs. Ils donneront également des astuces et des techniques pour que le public puisse soigner convenablement leur visage et leur peau. « Belle au naturel, la nature à notre service, prenons soin de notre corps avec ce que nous avons à la maison et disons non au gaspillage » tel  est le slogan de cet atelier ! Créée en décembre 2015, Ikolo est à un niveau supérieur et commence à conquérir le cœur des Malgaches en général et les fans de cosmétique en particulier. Actuellement, elle dispose de quatre points de vente : à Besarety, Andohalo, Antsahabe et à Talatamaty. Les produits cosmétiques naturels à la malgache ! La conservation de l’environnement est primordiale pour cette société. Le « made in Madagascar » est compétitif.

Iss Heridiny

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Madagascar : Belina laisse derrière lui un lourd bilan

Le passage du cyclone Belina a causé une lourde conséquence dans plusieurs villes. Selon les informations reçues, le passage de ce cyclone a engendré 2693 sinistrés dans les régions Boeny, Melaky et ses alentours. Une personne serait décédée et deux sont portées disparues. Les écoles, les hôpitaux, les bureaux administratifs et les CSBII n’ont pas été épargnés par ce cyclone.
Après le passage de Belina, les autorités dans la région Boeny aidées par les citoyens se sont données la main pour balayer et dégager, les pierres bloquant, les rues. Madagascar devrait investir de plus en plus sur les moyens de se préparer pour faire face à ces catastrophes naturelles.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : fin d’un beau parcours des Barea U20 en Zambie

L’imbattable Barea a été barré par les Sud-Africains hier en demi-finale de Cosafa cup u20 en Zambie. Pourtant, les protégés de Menahely Ruphin ont bien commencé le match en inscrivant 2 buts en première période. Veve sur un coup de tête trompant le portier du pays Arc en ciel et un coup de pied arrêté transformé par Arnaud, l’attaquant des Barea sénior mais il a encore 19 ans.
L’Afrique du Sud a égalisé à la toute dernière minute, il a fallut donc passer à la séance de tir au but. Score 5 marqués par les Sud-africains et 4 par les Malgaches. Rappelons qu’en phase de groupe, les deux équipes se sont neutralisées sur le score d’1 but partout.
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Madagascar. Le projet de loi n°009/2019 sur les VBG voté par le Parlement

RAPPEL

La violence basée sur le genre (VBG – Violence based on gender en anglais) est un grave problème de santé d’envergure internationale qui remet en cause le droit international des droits de l’homme et les principes d’égalité des sexes. Elle constitue aussi une menace pour la paix durable et la dignité humaine. Les États membres des Nations Unies, reconnaissant que les situations de crise exacerbent le risque de VBG (en particulier pour les femmes et les adolescentes), ont appelé à agir rapidement pour mettre un terme à la VBG dans les situations d’urgence.

Le 12 avril 2019, au Carlton Anosy, dans le cadre des 50 ans du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et du 25e anniversaire du Plan d’Action de la Conférence Internationale du Caire sur la Population et le Développement (CIPD), Mialy Rajoelina, née Razakandisa, épouse du président de la république malagasy, Andry Rajoelina, et Présidente-fondatrice de l’association Fitia, a été choisie pour être Ambassadrice de l’UNFPA pour la lutte contre les VBG à Madagascar. Cela, en très grande partie, grâce à son intervention, à Mahajanga le 8 mars, lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme. Pour Serge-Benoît Bounda, Représentant permanent de l’UNFPA à Madagascar, Mialy Rajoelina est «une championne,source d’inspiration, un modèle pour des millions de Malgaches.«Votre message, votre cri, votre engagement en faveur de la promotion de la femme et de zéro tolérance pour les violences basées sur le genre, nous ont conquis et inspiré, car,non seulement vous le dites, mais de plus vous dénoncez et agissez».

Réponse de l’Ambassadrice championne :«J’accepte devant cette auguste assemblée, en ce jour du 12 avril 2019, l’honneur d’être l’Ambassadrice de la lutte contre la violence basée sur le genre et contre le mariage forcé précoce des enfants à Madagascar. Je suis prête à combattre les violences perpétrées envers les femmes. Je me tiens face à vous aujourd’hui, pour formuler mon engagement solennel, à défendre les femmes et les enfants, leurs droits, leur liberté, leur bonheur. Car la violence est répandue, vulgarisée, parfois même excusée, pourtant elle n’est ni normale, ni acceptable. En parler ne suffit plus, il faut agir».

13 décembre 2019. L’Assemblée Nationale et le Sénat, les deux Chambres formant le Parlement de Madagascar, ont adopté en leurs séances respectives, en date de ce jour, le projet de loi n°009/2019 relatif ) la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). En voici la teneur initiale:

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,

Vu la Constitution ;

Vu la décision n° ………….du ……………… de la Haute Cour Constitutionnelle ;

PROMULGUE LA LOI DONT LA TENEUR SUIT :

 

TITRE PREMIER : DISPOSITIONS GENERALES

Chapitre premier : Champ d’application

Article premier : Sans préjudice des dispositions du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale, la présente loi a pour objet de renforcer le régime juridique de la prévention, de la poursuite, de la répression des actes de Violences Basées sur le Genre, de la prise en charge et de la réparation ainsi que de la protection des victimes.

Chapitre II : Définitions

Article 2 : Au sens de la présente loi, les termes :

1° « Genre » désigne les rôles, les comportements, les activités et les attributs qu’une société donnée considère à un moment donné comme appropriés pour les hommes et les femmes.

2° « Les Violences Basées sur le Genre » désignent tout acte de violence dirigé contre une personne en raison de son sexe, et causant ou pouvant causer un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.

Les Violences Basées sur le Genre s’entendent comme englobant, sans y être limité les formes de violences énumérées ci-après :

- La violence physique, sexuelle, psychologique et économique exercée au sein de la famille, y compris les coups, les sévices sexuels infligés aux enfants, les pratiques traditionnelles préjudiciables aux deux sexes, la violence au sein du couple, et la violence liée à l’exploitation.

- La violence physique, sexuelle, psychologique et économique exercée au sein de la société, y compris les sévices sexuels, le harcèlement sexuel, le proxénétisme et la prostitution forcée ;

- La violence physique, sexuelle, psychologique et économique perpétrée ou tolérée par l’Etat, où qu’elle s’exerce ;

3° L’union s’entend comme le lien entre un homme et une femme qui sont mariés ou qui se comportent comme tels.

4° Victime : Toute personne qui a subi un acte de violence ou des mauvais traitements ou des sévices.

5° Pratiques traditionnelles préjudiciables : désignent tout acte tiré des us et coutumes qui porte atteinte aux droits humains.

6° Acte sexuel contre nature : Tout acte sexuel commis sur la personne d’autrui, contraire aux bonnes mœurs et à l’ordre naturel des choses.

 

TITRE II : DE LA REPRESSION

Article 3 : La stérilisation forcée est le fait de commettre sur un homme ou une femme, sans son libre consentement ou sans une décision médicale justifiée, tout acte de nature à le ou la priver de ses capacités biologiques de reproduction. Elle est punie de un an à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cent mille Ariary à cinq cent mille Ariary (100 000 Ariary à 500 000 Ariary).

Article 4 : Tout acte d’intimidation, de menace de représailles ou de représailles à l’encontre des victimes des Violences Basées sur le Genre ainsi que des membres de leur famille, des témoins et des dénonciateurs ayant pour but d’entraver la prise en charge ou la poursuite pénale, constitue une infraction passible d’une peine de six mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de cent mille Ariary à cinq cent mille Ariary (100 000 Ariary à 500 000 Ariary).

Article 5 : Tout individu qui aura commis un acte tiré des us et coutumes qui porte atteinte à l’intégrité physique d’un enfant ou d’une femme est puni de six mois à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cent mille Ariary à un million Ariary (100 000 Ariary à 1 000 000 Ariary).

Article 6 : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur le conjoint ou sur la personne engagée dans une union, par violence, contrainte, menace est une infraction punie de deux ans à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cent mille Ariary à un million Ariary (100 000 Ariary à 1 000 000 Ariary).

Article 7 : La pratique sexuelle contre nature sur la personne d’autrui, par violence, contrainte ou menace est punie de deux ans à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de deux millions Ariary à quatre millions Ariary (2 000 000 Ariary à 4 000 000 Ariary).

Article 8 : Tout individu qui aura donné un ordre, usé de paroles, de gestes, d’écrits, de messages, et ce de façon répétée, proféré des menaces, imposé des contraintes, ou utilisé tout autre moyen aux fins d’obtenir, d’une personne, des faveurs de quelque nature que ce soit, y compris sexuelles, à son profit ou au profit d’un tiers contre la volonté de la personne harcelée, sera puni de un an à trois ans d’emprisonnement et d’une amende de cent mille Ariary à un million Ariary (100 000 Ariary à 1 000 000 Ariary).

Lorsque le fait est commis par deux ou plusieurs personnes avec ou sans concertation à l’encontre d’une seule personne, la peine sera de deux ans à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de deux cent mille Ariary à deux millions Ariary (200 000 Ariary à 2 000 000 Ariary).

Article 9 : Toute personne qui aura perpétré des actes et/ou proféré de paroles entrainant une dégradation de la santé psychologique, mentale ou physique de la victime est punie de un an à trois ans d’emprisonnement et / ou d’une amende de deux cent mille Ariary à deux millions Ariary (200 000 Ariary à 2 000 000 Ariary).

Article 10 : Tout acte consistant à priver une personne de ses libertés fondamentales et/ou à l’isoler du monde extérieur en dehors de toutes dispositions légales ou de décision judiciaire, sera puni de six mois à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cent mille Ariary à un million Ariary (100 000 Ariary à 1 000 000 Ariary).

Article 11 : Tout propos proféré ou tout agissement à connotation sexiste à l’encontre d’une personne qui porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant ou crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, constitue un outrage sexiste.

L’outrage sexiste est puni d’une amende de cent mille Ariary à cinq cent mille Ariary (100 000 Ariary à 500 000 Ariary).

Article 12 : Quiconque aura privé ou restreint son conjoint ou la personne engagée avec lui dans une union, de ses droits liés à l’accès aux ressources financières est puni d’une amende de cent mille Ariary à cinq cent mille Ariary (100 000 Ariary à 500 000 Ariary).

 

TITRE III : DE LA PREVENTION, DE LA PROTECTION ET DE LA PRISE EN CHARGE

Article 13 : L’État formule et met en œuvre la politique de lutte contre les Violences Basées sur le Genre. Il mobilise les ressources nécessaires en la matière.

Un mécanisme national de lutte contre les Violences Basées sur le Genre assure la coordination, la gestion et le suivi des actions. La mise en œuvre de ce mécanisme est fixée par voie règlementaire.

Article 14 : L’État assure la prise en charge sanitaire, psychosociale et accompagnement juridico-judiciaire des victimes pour valoir leurs droits.

Article 15 : Toute personne, notamment les membres de la famille, les voisins, les amis, les autorités locales, les dignitaires religieux, les travailleurs sociaux, le personnel médical, ayant connaissance d’un cas de violence basée sur le genre, doit le signaler aux autorités administratives ou judiciaires compétentes sous peine des sanctions prévues par l’article 62 al.1 du Code Pénal.

Article 16 : Le signalement peut être fait verbalement ou par écrit.

L’auteur du signalement peut garder l’anonymat s’il le désire.

L’autorité saisie doit consigner la déclaration de signalement et y donner suite. Elle a l’obligation de la transmettre à la police judiciaire et/ou au Tribunal compétent dans les meilleurs délais.

Article 17 : Le Président du Tribunal compétent, à la requête de la victime ou de son représentant légal, après communication au Ministère Public, peut rendre une ordonnance de protection. Il peut notamment :

- sans préjudice du droit de Misintaka, autoriser la victime à quitter temporairement le domicile commun ou conjugal et interdire l’auteur présumé de s’approcher de la victime ;

- autoriser la dissimulation du domicile de la victime et l’élection de domicile ;

L’ordonnance détermine la durée et l’étendue de la mesure.

Elle est susceptible de voies de recours conformément aux dispositions de l’article 235 du Code de Procédure Civile.

Article 18 : Le juge des référés peut à tout moment et après avis du Ministère Public accroitre, restreindre l’étendue des mesures prescrites ou y mettre fin, à la demande de l’une des parties en cas de survenance de faits nouveaux.

Article 19 : Le procès relatif à un cas de Violences Basées sur le Genre peut se tenir à huis clos conformément aux dispositions du Code de Procédure Pénale. La décision y afférente est prononcée en audience publique.

Article 20 : Les autorités ayant reçu le signalement ou toute autre personne effectuant la prise en charge de la victime sont tenues à l’obligation de confidentialité. Le non-respect de cette obligation est passible des peines prévues par l’article 378 du Code Pénal.

 

TITRE IV : DISPOSITIONS FINALES

Article 21 : Des textes règlementaires seront pris en tant que de besoin pour l’application de certaines dispositions de la présente loi.

Article 22 : La présente loi sera publiée au Journal officiel de la République.

Elle sera exécutée comme loi de l’État./.

Suite à l'adoption de ce projet de loi par les deux Chambres du Parlement (Assemblée nationale et Sénat), la Première Dame de Madagascar, Mialy Rajoelina, également Ambassadrice du FNUAP à Madagascar dans la lutte contre les VBG, a publié le message suivant :

La loi contre les violences basées sur le genre a été adoptée par l’Assemblée Nationale. C’est une grande victoire pour les droits des femmes et des enfants victimes. Une avancée vers la fin de l’impunité et davantage de justice sociale.

Merci aux députés qui se sont unis à nos voix !

Merci également aux Ministère de la Population, de la Justice, de la Sécurité Publique, du secrétariat d’état de la Gendarmerie et la société civile qui ont élaboré cette loi.

Merci à nos chers Bareas pour avoir visé droit au but !

Je tiens également à remercier toutes celles et ceux qui nous ont donnés la main pour que ce succès prenne forme. Nous avons osé nous exprimer d’une seule voix : Oui à la bienveillance ! Non à la violence !”.

En malagasy :

Nolanian'ny teny anivon'ny Antenimieram-pirenena sy ny Antenimieran-doholona ilay lalàna miantoka ny fiarovana ireo ory sy marefo iharan'ny herisetra rehetra.

Amin'ny anaran'izy ireo izay tsy nisy mpiahy sy tsy nisy nihaino hatrizay, no isaorako ireo solombavambahoaka nandany izany Lalàna izany.

Isaorako etoana koa ireo rehetra nifanome tanana ka nahafahana tonga tamin'izao dingana lehibe izao.

Mbola lavitra ny lalana ho diavintsika miaraka.

Miara-manameloka hatrany ny herisetra isika!

Mankasitraka !”.

Dossier de Jeannot RAMAMBAZAFY

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ROLAND RATSIRAKA : Tsy mahazaka resy dia manaparitaka trakta, mitaona korontana

Vokany, manao ny fomba rehetra hitarihana korontana ao Toamasina ity mpanao politika ity. Taorian’ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety nataony tao amin’ny orinasany Jiro, ny talata lasa teo, dia miezaka manaparitaka «  trakta  » mitaona ny vahoaka hikomy indray ity mpanao politika ity amin’izao fotoana izao. Trakta izay ilazany fa “nisy hala-bato”.

Tsy maharototra ny vahoakan’i Toamasina intsony izao fihetsiny izao. «  Diso tia seza loatra  ». Io no am-bentin-tenin’ny mponina ao Toamasina manoloana ny fitiavan-tsezan’i Roland Ratsiraka. Efa voafidy ho depiote dia mbola nikiry ho ben’ny tanànan’i Toamasina indray. Manoloana ireo antso fikomiana izay ataony mitetika hitarika ny vahoaka hikorontana hanohitra fanjakana, dia hita sy tsapa fa tsy maharototra ny vahoaka ao Toamasina ny antsony. 

Izy izay raiamandreny tokony ho modely sy mandala fitoniana indray mantsy no mivaralila mikononkonona korontana vokatry ny tazom-pahefana. Fampandrosoana no maha maika ny vahoakan’i Toamasina fa tsy korontana politika.

Ny Fanoratana

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JOCELYNE MAXIME : “Tsy vitan’olon-tokana ny fitakiana an’ireo Nosy malagasy”

Ny 12 desambra 1979 no nivoahan’io fehin-kevitra laharana faha-34/91 io. Nahatsiaro manokana izany ny teto Madagasikara tamin’ny alalan’ny hetsika nataon’ny antoko Otrikafo teny Ambohijatovo, omaly. Hetsika mangina hanohizana ny dingana efa natao  ary mba ho fanohanana ny fanjakana ihany koa amin’ny fitakiana ireo Nosy malagasy. Nambaran’ny mpitarika ny hetsika omaly, fa mbola vitsy amin’ny Malagasy no mahafantatra amin’ny antsipiriany ny andinindininy mahakasika an’io fehin-kevitra lehibe io. Ankehitriny, miroso amin’ny hetsika fitakiana izany ny fitondram-panjakana. 

Nanamafy ny teo anivon’ny antoko Otrikafo fa fampahafantarana izany no tena ilaina mba hahafahan’ny rehetra mampiakatra indray ny hambom-pom-pirenena amin’ny fitakiana ireo Nosy malagasy ireo. Maro ny dingana efa natao amin’ny fitakiana izany, izay nitondran’ny Otrikafo fanamarihana fa tena zava-dehibe iny fikaonan-doha natao teny amin’ny CCI Ivato iny, mba hahafahana manohy hatrany ny ezaka efa natomboka. “Tsy vitan’olon-tokana ny fitakiana an’ireo Nosy malagasy. 40 taona aty aoriana mbola eo am-pelatanan’ny Frantsay ireo nosintsika ireo. Ny anton’ny hetsika androany dia tsotra dia ny hampahafantatra ny Malagasy ny fisian’ireo Nosy ireo, ary hampahafantatra ihany koa ny maha zava-dehibe sy maha antsika an’ireo Nosy ireo”, hoy ny fanazavana noentin-d Rabevahiny Elia, sekretera jeneralin’ny antoko Otrikafo. Ady iaraha-manana ny fitakiana an’ireo Nosy malagasy ireo, hoy ny Otrikafo, ka ilaina ny fampitoviana ny fomba fijery mba hanatrarana ny tanjona iaraha-manana. “Ny hetsika androany dia tsotra, mba hampiraisana ny Malagasy. Manomboka eto dia tokony hampandeferina ny fomba fijery politika tsy itovizana fa misy ady iraisantsika ka andao isika hiombona satria na tiana na tsy tiana raha tsy miray hevitra isika manoloana ny fanjakana Frantsay dia sarotra ihany ny hahazoantsika an’ireo nosy ireo”, hoy hatrany ny fanazavany.

Araka izany dia nanamafy ny mpikambana ao anatin’ny antoko Otrikafo fa tokony ho- hamafisina ny fanentanana ny vahoaka Malagasy tsy ankanavaka ary samy hamondrona ny heriny rehetra mba ho tombontsoa ambony ny vahoaka no katsahina, izany no antony nanaovan’izy ireo ny hetsika, omaly.

Avotra Isaorana

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ANKORONDRANO : Sarona ireo olon-dratsy nahitana fitaovam-piadiana sy rongony 109 fonosana

Ny talata 10 novambra 2019, tokony ho tamin’ ny 06 ora sy 30 mn hariva, nandritra ny fanatanterahana ny asa teny an-toerana ny Polisin’ny  “Unité Spéciale d’ Intervention“ na ny (USI)  no nahatsikaritra lehilahy iray nibaby sakaosy, ary hafahafa ny fihetsiny. Raha vantany vao nahita ireo mpitandro filaminana ilay lehilahy dia nikoropaka nitsoaka avy hatrany. Raikitra ny fifanenjehana ka tsy lasa lavitra dia voasambotra.

Nandritra ny fisavana natao taminy dia nahitana fonosana rongony miisa 109, entana halatra avy noendahina ary antsy lava izay  fitaovam-piadiany  no  tao anatin’ilay kitapo nobabeny. Rehefa nanontaniana ilay lehilahy dia nilaza fa ramatoa iray tsy  lavitra  teo  amin’ny  manodidina azy no nividianany an’ireo rongony ireo ary efa mpividy aminy ity  farany. Tonga dia nankany amin’ilay toerana nisy ilay vehivavy moa ny Polisy ka voasambotra ihany koa  izy  tamin’izay  fotoana  izay.

Tatianà R.

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DISTRIKAN’ANTALAHA : Jiolahy miisa dimy nanafika trano, lasa ny lavanila milanja 32 kilao

Araka izany dia nitrangana fanafihan-jiolahy tao amin’ny fokontany Antanandava II, kaominina Ambalabe, ny alin’ny talata 10 desambra hifoha alarobia teo. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia jiolahy miisa dimy no nanafika tokantrano iray, ka lasa tamin’izany ny lavanila masaka milanja 32 kilao. Tamin’ny  fiaraha-miasa misy teo amin’ny  fokonolona tao an-toerana sy ny Zandary no nahafahana nisambotra ny roa lahy tamin’ireo nahavanon-doza ireo. Ora vitsy taorian’ny fanafihana ihany no nahatrarana ireto olon-dratsy ireto  niaraka tamin’ny ampahan’ny lavanila avy nangalarina. Tsy nitsitsy ny fokonolona fa avy hatrany dia nidaroka ny iray tamin’ireo tratra ireo, noho ny hatezerana satria nahavita nandratra ilay tovolahy zanaka tompon-trano.

Araka ny fanampim-baovao hatrany dia voalaza fa fianakavian’ny voatafika monina tao an-tanàna ihany no mpiray  tsikombakomba  tamin’ireo nanafika ireo. Nitohy hatrany ny fikarohana nataon’ny zandary ary saika voasambotra avokoa ireo jiolahy. Voalaza fa mbola misy jiolahy iray karohina sy ny ambina lavanila, araka ny vaovao voaray hatrany. Efa nahazo fitsaboana sahaza azy tao amin’ny hopitaly ao an-toerana ilay tovolahy zanaka tompon-trano voatafika, izay voatsindrona antsy teo amin’ny kibo nandritra ny fanafihana raha niezaka ny nanohitra ireo mpanao ratsy.

Mpanjono

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GOVERNORA ALAOTRA MANGORO : “Efa nijoro hitarika antsika ny Filoha”

Tsy nitsahatra nitaky ny fananany ny Malagasy rehefa misy mpitarika fa io mpitarika io no tsy ampy teto amintsika hatramin’izay. Efa nijoro io ny Filoha mpitarika antsika ka andao hitsangana amin’izay. Ady no atrehintsika amin’izao ary mbola fanjanahana amin’ny endriny vaovao ka mila toherina.

Aoka tsy hifampijery loko na antoko fa ny tombontsoan’ny firenena no atao hamehana”, hoy ny nambarany. Nambarany koa fa fotoana izao tokony hanehoana firaisan-kina sy hanehoana fiombonana. “Nahay niray hina isika tamin’ny baolina, mino aho fa haneho firaisan-kina lavitra noho ireny isika raha ho avy ny fotoana hitakiana izany amin’ny Frantsay”, hoy hatrany ny nambarany.

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Basketball Africa League - La GNBC prête pour l'aventure

L'équipe championne de Madagascar, Gendarmerie nationale basketball club (GNBC) disputera le top16 Basketball Africa League (BAL). Evoluant dans la division Est, du groupe H, les bérets noirs disputeront la qualification pour la prochaine étape à Kigali Rwanda, du 17 au 22 décembre, avec Patriots BBC du Rwanda, GNBC de Madagascar, Unaz Pacers de la Zambie et JKT de la Tanzanie. Toujours dans la même compétition, l'autre poule est composée par KPA du Kenya, Ferroviaro de Mozambique, Cobra du Sud Soudan et City Oiles d'Ouganda.

 

Avant son départ, l'équipe a été reçue par le secrétaire d'Etat chargé de la Gendarmerie (SEG) le Général Richard Ravalomanana en son bureau pour recevoir le fameux « Tso-drano » du « Raiamandreny ». Le SEG a bien recommandé la dignité et la discipline à chaque joueur, pour ne pas déshonorer le pays. Chaque joueur reflète le pays à l'extérieur et il attend  ainsi un bon résultat de la part de l'équipe. Le Général Richard Ravalomanana a également annoncé à l'équipe de la GNBC que tout le peuple malagasy est derrière elle comme il a soutenu les Barea. En passant, le SEG a remis une enveloppe de dix millions d'ariary à l'équipe au nom de la Gendarmerie nationale, hormis ce que l'équipe a déjà perçu de la part des autres ministères et de la Fédération.  Comme les gendarmes vont défendre cette fois-ci l'honneur du pays et non plus leur club, la FMBB a remis une enveloppe et des tenues comprenant polos, survêtements et maillot à l'équipe avant de donner sa bénédiction.

Pour rappel, GS Petroliers a remporté, en début du mois,  le tournoi qualificatif Elite 16 de Yaoundé dans la division Ouest. Victoire en finale 92-88 contre FAP. Le club camerounais et l'AS Police,  joueront le Basketball Africa League 2020. Par ailleurs, la direction de la BAL a annoncé que Le Caire (Egypte), Dakar (Sénégal), Lagos (Nigeria), Luanda (Angola), Rabat (Maroc) et Monastir ou Tunis (Tunisie) comme les villes hôtes de la Saison Régulière de la BAL, et Kigali (Rwanda) abriteront le Final Four et la Finale du BAL.

Elias Fanomezantsoa

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Chenille légionnaire d’automne - Un biopesticide découvert par les chercheurs malagasy

Le résultat des recheches. Dans le cadre d’une lutte intégrée contre la chenille légionnaire d’automne (CLA),  une équipe pluridisciplinaire composée de chercheurs de la Direction de la Protection des Végétaux  (DPV), mais aussi du Centre national de la recherche appliquée au développement Rural  (FOFIFA) et de l’Ecole supérieure des sciences agronomiques de l’Université d’Antanarivo, a été constituée afin de mettre au point des solutions biologiques pour éradiquer cette espèce, tout en renforçant les recherches sur le sujet. Ainsi, cette équipe a réussi à isoler des souches de bactéries pour formuler un biopesticide biodégradable.

 

« Ce produit se compose notamment de cristaux de Bacillus thuringiensis qui ont des effets d’insecticides spécifiques contre la CLA. Toutefois, il a également la capacité d’améliorer la nutrition des plantes et de les protéger contre tout champignon pathogène, et ce, sans nuire à la santé des hommes et des animaux », ont exposé les techniciens en charge de ce projet, hier à Anosy lors de la présentation officielle de cette nouvelle solution de lutte contre la chenille légionnaire d’automne.

Les études pour améliorer l’efficacité de cette souche continuent encore. Cependant, d’après les experts, ce biopesticide devrait être utilisable pour la prochaine campagne agricole. Ce sera une phase de test pour ce nouveau produit. « Ce biopesticide sera aussi homologué car il s’agit d’un produit typiquement malagasy, surtout qu’aucune matière première n’est importée pour pouvoir le fabriquer. Il suffit juste d’ajouter la souche à du riz et de l’eau. Et le biopesticide est fin prêt à l’emploi », a précisé un des techniciens. « En tout cas, des mesures seront prises avec les techniciens et les chercheurs pour mettre les résultats de recherche au service du développement du secteur agricole », a ajouté Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour cela, la FAO ou l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, apportera de près son appui technique pour la mise en place d’un système de surveillance, de riposte mais aussi de contrôle intégré de la CLA dans le pays.

Rova Randria

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Actions humanitaires - « CARE » s’associe avec le secteur privé

L’Organisme non gouvernemental CARE International à Madagascar et la Plateforme humanitaire du secteur privé (PSHP) ont officialisé leur partenariat en procédant à la signature d’une convention cadre dans la zone Galaxy, Andraharo. Ensemble, les deux entités œuvreront à sauver des vies à travers des actions humanitaires communes.

 

Œuvrant depuis des années dans la gestion des risques et des catastrophes et compte tenu de leurs aspirations communes à aider les familles vulnérables de la Grande île, l’ONG CARE International à Madagascar et la Plateforme humanitaire du secteur privé ont donc décidé de formaliser leur collaboration à travers différents projets et programmes. Les deux entités ont officialisé leur partenariat en procédant jeudi dernier à la signature d’une convention cadre dans la zone Galaxy, Andraharo. Ensemble, elles œuvreront à sauver des vies à travers des actions humanitaires communes. « La convention cadre prévoit le renforcement de leur collaboration pour sauver le maximum de vies en cas de situation d’urgence. Il s’agit notamment de la mise en commun des moyens et ressources, le partage d’informations, la coordination des interventions d’urgence sur terrain. A cela s’ajoutent le développement et le renforcement de leurs coopérations ainsi qu’un échange d’expériences », soulignent les deux collaborateurs.

En ce qui concerne CARE International, cet ONG apporte son soutien aux individus et aux familles des communautés les plus vulnérables. Il intervient et multiplie ses actions sur différents axes programmatiques qui sont la sécurité alimentaire, la gouvernance et l’autonomisation des femmes. Quant à la PSHP, ses missions se reposent sur la facilitation et la coordination des actions humanitaires de ses membres en vue d’une meilleure efficacité de ses actions, en coordination avec l’équipe humanitaire pays, tout en contribuant à la mise en œuvre de divers projets de développement (USAID/IMPACT,…)

A titre d’information, Madagascar fait partie des 25 pays au monde les plus exposés aux catastrophes naturelles. Chaque année, le pays subit en moyenne trois cataclysmes majeurs. En 2018, il a dû faire face à deux cyclones dévastateurs, à savoir Ava et Eliakim, la sécheresse ainsi que les épidémies de rougeole et de peste.

Recueillis par K.R.

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Articles et repas de fête - Une multitude de choix selon le budget

Friandises, jouets, articles d'habillement, volailles ou encore sapin de Noël et décorations sont inséparables avec la fête de la Nativité et de fin d'année. Depuis le début de ce mois, les commerçants se sont concentrés sur la fête autant que les clients. Concernant le sapin de Noël, toute la famille peut en avoir selon sa préférence et son budget. A Analakely par exemple, le prix du sapin varie entre 15 000 à 200 000 ariary selon sa qualité et sa dimension. Les articles de décoration comme les guirlandes, lampes, boules présentent également de multiples choix.

D'après les commerçants, les produits ont connu une légère hausse de prix cette année. Et pour les artisans malagasy, cette augmentation est due à la pénurie des matières premières, ainsi que la concurrence avec les articles d'importation. Or, bon nombre des artisans ont limité leur production dans la contrainte de subir une énorme perte. « Actuellement, ce sont seulement les grandes entreprises et les églises qui sont nos fidèles clients », avance Raharinirina, artisan. Comme cadeau de Noël, ce dernier souhaite un traitement de faveur de la part des responsables concernés, comme la limitation des produits importés qui tuent à petit feu l'artisanat malagasy.

Par ailleurs, les volailles sont aussi devenues une tradition pour la famille à chaque période de fête. Cette année, une hausse de 1 000 à 5 000 ariary est constatée aux marchés d'Isotry et d'Ambodin'Isotry. A quelques semaines des fêtes de fin d'année, le prix de l'oie varie entre 50 000 à 80 000 ariary, si la dinde coûte aux alentours de 100 000 à 160 000 ariary. En ce qui concerne le canard et la poule, ils se vendent à partir de 20 000 à 40 000 ariary. Cette augmentation de prix provient des fournisseurs et d'ici quelques jours, ces chiffres vont encore augmenter.

Le traditionnel « Bazar de Noël » à Analakely

Comme à l'accoutumée, le 1er Arrondissement de la Capitale organise un « Bazar de Noël » qui se tient jusqu'au 5 janvier prochain. Cet évènement rassemble plus d'une centaine de stands avec toutes les catégories de marchandises confondues, notamment les articles vestimentaires, les accessoires, l'art malagasy, les produits de la haute technologie, sans oublier les nourritures. Des rues sont donc coupées à cette occasion dont une partie de la rue Andrianampoinimerina ou encore l'avenue de l'Indépendance. Ainsi, afin de décongestionner la ville, une nouvelle organisation a été mise en place par la Commune urbaine d'Antananarivo. Il s'agit du renforcement des contrôles au niveau des arrêts bus et le changement d'itinéraire pour certains véhicules de transport en commun. Des agents de la Police municipale et nationale seront mobilisés dans les zones rouges en termes d'embouteillage dans la Capitale.

Recueillis par A.R.

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Kidnapping - Navaze Veldjee de nouveau enlevé près de chez lui

Alors que l'opinion a cru que la page a été tournée en matière de kidnapping d'hommes d'affaires indo-pakistanais, les faits survenus hier l'ont vite fait déchanter. Vers 9h du matin, Navaze Veldjee (47 ans), et non moins propriétaire de l'entreprise VELOPTIC, a été enlevé  à Soavimbahoaka. L'acte s'est déroulé non loin de la maison de la victime. Cette dernière venait juste de quitter son foyer lorsque les bandits étaient subitement entrés en action. D'après une information, quatre ravisseurs ayant opéré à visages découverts mais équipés d'armes à feu, ont perpétré l'acte. Ils l'ont rapidement obligé à monter dans un véhicule 4x4 avant de prendre la fuite vers une destination inconnue.

 

Pour l'heure, l'inquiétude des siens mais aussi des membres de la communauté indo-pakistanaise du pays, regroupés au sein du Collectif des Français d'origine indienne de Madagascar (CFOIM), est vive. Le collectif affiche la volonté de récompenser tous ceux qui  ont la possibilité de fournir des renseignements aux enquêteurs pour permettre de remonter la piste des ravisseurs et celle de l'otage. Celui-ci ne cache pas son soupçon. Bien que les Forces de l'ordre ne se fussent pas encore officiellement exprimées sur cette affaire, des bribes d'information glanées auprès de certaines sources, ont révélé que des récidivistes ou autres vétérans d'actes d'enlèvement d'Indo-pakistanais seraient dans le coup. Actuellement, certains d'entre eux auraient été vus circuler en toute liberté hors du milieu carcéral où ils doivent encore purger leur peine.

  Notons que Navaze Veldjee a déjà été la cible d'un enlèvement le 24 mai 2018 à Ampasampito. A l'époque, ils ont marché tranquillement ensemble, lui et son épouse, près du magasin Gamo lorsque les ravisseurs les ont encerclés. Sans autre forme de procès, ces derniers ont forcé le couple à intégrer sa propre voiture.

Ils ont par la suite relâché l'épouse, tandis qu'ils n'ont laissé le chef de famille en liberté qu'après 15 jours de séquestration, et ce, après le paiement d'une rançon.

F. Roland

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Tana-Masoandro, enjeux et défis

Quelque peu éclipsée par les élections du 27 novembre et les démarches incontournables relatives à la « récupération » des îles éparses, les « îles Malagasy », la construction de la Ville nouvelle « Tana-Masoandro » passe tant soit peu sous silence. Non pas parce qu'elle est reléguée au second plan mais on ne peut ou ne doit pas courir sur deux lièvres à la fois, il a fallu organiser et mettre de l'ordre dans la mise en marche des actions. Un minimum que les dirigeants doivent être capables d'agencer.

 

Le scrutin des communales et des municipales du 27 novembre revêt un caractère basique pour les nouveaux tenants du régime. Etant entendu qu'il s'agit des élections de proximité, le scrutin focalise l'attention du peuple et préoccupe les états-majors politiques. Les Velirano du Président Rajoelina accordent une importance de taille aux conditions de vie quotidiennes des grandes masses populaires, il a fallu mettre le paquet aux choix des responsables à la base. C'est tout l'avenir du régime qui est en jeu.

Le quarantième anniversaire de la Résolution 34/91 du 12 décembre 1979 de l'Assemblée Générale des Nations Unies approuvant l'appartenance des îles éparses dans le giron du territoire de Madagasikara, le pays ne pouvait laisser passer « par silence » un tel évènement. D'autant plus que les dirigeants s'apprêtent à affronter les négociations avec l'ancienne puissance coloniale.

Devant toutes ces « priorités du moment », le Projet présidentiel Tana-Masoandro n'en pouvait autrement que céder passage ne serait-ce que le temps de faire le nécessaire concernant ces deux sujets sensibles.

Tana-Masoandro,  le projet présidentiel de la taille de Titan, se trouve au cœur des engagements de campagne du Chef de l'Etat. Un projet phare d'envergure herculéenne tout comme Miami à Toamasina qui de par les enjeux et les défis qu'ils comportent en eux sont parmi les plus grandes priorités du régime.

L'enjeu majeur consiste à sauvegarder le crédit personnel de Rajoelina Andry vis-à-vis de son peuple. Dans le point 10 du Velirano, Rajoelina s'engage à bâtir à travers le pays de nouvelles infrastructures contribuant à améliorer les conditions d'habitat des familles aux bourses modérées. Ainsi, des immeubles à loyers modestes seront construits dans les périphéries de grandes agglomérations. De même, de nouvelles villes seront aussi mises en route pour désengorger les grandes villes existantes à l'instar de la Capitale. Tana-Masoandro entre donc dans la ligne droite de ces visées ambitieuses ayant vocation de désengorger la Ville des Mille. D'où l'enjeu capital pour le Chef de l'Etat qui est tenu à concrétiser ses promesses. Une question de crédibilité !

Les défis à relever dans la réalisation de Tana-Masoandro s'orientent vers deux axes de base qu'il faut absolument maîtriser pour que le Projet accède à la réussite. D'abord, obtenir l'adhésion populaire notamment des personnes dont les terrains et les maisons d'habitation se trouvent dans la superficie des travaux de chantier. C'est une condition sine qua non pour la durabilité de la nouvelle ville. Ensuite, étant donné la complexité et la spécificité des travaux à exécuter, Tana-Masoandro exige la mise en œuvre d'une équipe de techniciens de haut vol en matière d'architecture et d'urbanisme. Des experts en la matière dont les acquis en termes d'expériences nationales et internationales ne font l'ombre d'un doute.

Ndrianaivo

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Immeubles R+4 à Ivato - Le Président Rajoelina pose les premières pierres

38 immeubles vont sortir de terre, à Ivato. Les premières pierres ont été posées, hier, par le Président de la République Andry Rajoelina. Ce projet rentre dans le cadre de la concrétisation du « Velirano N°11 » du Chef de l’Etat qui consiste à offrir des logements décents pour tous. Les travaux de terrassement de 14 ha de terrain domanial, qui accueilleront ces infrastructures modernes, ont déjà débuté le 9 décembre 2019. La durée desdits travaux est d’un an et demi et la réalisation de ce projet financée entièrement par l’Etat malagasy.

 

Le projet consiste à la construction de 38 immeubles de 4 étages chacun, et qui comprendront 608 appartements. Les immeubles sont prévus pour accueillir 2400 personnes. Durant la cérémonie de pose de premières pierres, qui s'est déroulée hier à Ivato, le Président de la République a annoncé que ces logements seront destinés à la classe moyenne à savoir des travailleurs  issus du secteur public et du secteur privé. Le paiement de ces appartements suivra un système de vente-location où les acquéreurs pourront être propriétaires définitifs après une période de location de 15 ans. Le Chef de l'Etat a aussi martelé que les règles de la transparence seront garanties dans les critères d’acquisition de ces habitations qui se feront notamment par le biais d’un tirage au sort. Chaque appartement sera aménagé selon les normes d’une maison décente.  Outre les espaces d’habitation, les immeubles du nouveau quartier d’Ivato seront équipés de parkings, de commerce de proximité, d’une aire de jeux et d’espace vert. Situé près du 1er RFI, sur la nouvelle route reliant Tsarasaotra à Ivato, le projet se trouve à une quinzaine de minutes du centre-ville. Chaque immeuble sera également alimenté par les énergies renouvelables telles que des panneaux solaires.

Madagascar, un pays en chantier

L’édification de ces 38 immeubles s’inscrit dans le nouveau plan logements sociaux initié par le régime actuel. Hier, le Chef de l’Etat a réitéré que toutes les régions de la Grande île, sans exception, vont bénéficier de ce projet. Les travaux ont déjà débuté pour certaines localités, à l'exemple de Toamasina.  Il s’agit du premier Plan Logements d’envergure mis en œuvre depuis la première République.  La population malagasy n’a pourtant cessé de croître. Ce plan répond notamment au besoin des jeunes ménages d’habiter dans leurs propres logements. Il faut noter l’ampleur du projet. En comparaison, 285 logements ont été construits aux 67Ha, 6 immeubles sont sortis de terre à Analamahitsy et à Ambodin’Isotry depuis le régime Tsiranana. Le Président Andry Rajoelina a tenu à expliciter que l’édification de ces immeubles est une première étape et que d’autres espaces d’habitation, destinés à toutes les classes sociales confondues, suivront prochainement dans tout Madagascar.

Force est en tout cas de constater que les chantiers se multiplient à Madagascar. Pour ne citer que le Rova de Manjakamiadana, prévu être bouclé l’an prochain, ou encore l’Académie nationale des arts et de la culture à Ambohitsorohitra. Il y a aussi les chantiers de construction ou de réhabilitation d’infrastructures routières telles que la RN5 ou la RN44, les constructions de Trano mora et de buildings à Ivato, à Toamasina et à Mahajanga, les travaux d’implantation d’infrastructures d’adduction d’eau, ou la construction d’infrastructure pénitentiaire. Le visage du pays connaîtra un changement profond. Et cela sera perceptible dès l’an prochain.

La Rédaction

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Violence économique, viol conjugal, outrage sexiste - Les victimes désormais protégées

De nouvelles catégories d'infractions. Le projet de loi sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), venant d'être adopté sans amendement hier à l'Assemblée nationale et au Sénat, mentionne spécialement la violence économique, le viol conjugal, l'outrage sexiste ainsi que les pratiques traditionnelles préjudiciables comme telles. Les sanctions, constituées d'emprisonnement et d'amendes, y afférentes ne sont pas en reste. Désormais, toutes les victimes seront protégées, que ce soit les femmes, les hommes et les enfants. Le projet de loi comporte, rappelons-le, 23 articles subdivisés en 4 titres.

 

La violence économique engendre la dépendance financière de la femme ou du mari. Dans son article 13, le projet de loi sur la lutte contre les VBG stipule que « quiconque aura privé ou restreint son conjoint ou la personne engagée avec lui dans une union, de ses droits liés à l'accès aux ressources financières est puni de six mois àdeux ans d'emprisonnement et d'une amende de cent mille Ariary àcinq cent mille Ariary (100 000 Ariary à 500 000 Ariary) ». Ce genre de violence n'a jamais été mentionné dans les dispositions répressives existantes, alors qu'il touche bon nombre de personnes.

 Pour le viol conjugal, détaillé dans l'article 6. « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur le conjoint ou sur la personne engagée dans une union, par violence, contrainte, menace ou surprise est une infraction punie de deux ans àcinq ans d'emprisonnement et d'une amende de cent mille Ariary àun million Ariary (100 000 Ariary à1 000 000 Ariary) », souligne l'article.

L'outrage sexiste a suscité beaucoup de commentaires, notamment sur les réseaux sociaux. Selon l'article 12 du projet de loi sur la lutte contre les VBG, « tout propos proféré ou tout agissement àconnotation sexuelle ou sexiste àl'encontre d'une personne qui porte atteinte àsa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant ou créé àson encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, constitue un outrage sexiste. L'outrage sexiste est puni de six mois àdeux ans d'emprisonnement et/ou d'une amende de cent mille Ariary àcinq cent mille Ariary (100 000 Ariary à500 000 Ariary). Quant aux pratiques traditionnelles préjudiciables, l'article 5 fait part que « tout individu qui aura commis un acte tiré des us et coutumes qui porte atteinte àl'intégrité physique et/ou morale d'un enfant ou d'une femme est puni de six mois àcinq ans d'emprisonnement et d'une amende de cent mille Ariary àun million Ariary (100 000 Ariary à1 000 000 Ariary).

En dehors de ces nouvelles infractions prises en compte, celles déjà mentionnées dans les dispositions répressives existantes sont rappelées dans le projet de loi. C'est le cas pour la violence physique, sexuelle, psychologique et économique au sein de la famille ou de la société ainsi que celle perpétrée ou tolérée par l'Etat. Les sévices sexuels infligés aux enfants, le harcèlement, la violence conjugale et celle liée à l'exploitation, le proxénétisme et la prostitution forcée en font aussi partie. L'élaboration dudit projet de loi s'est faite sur une démarche participative, outre son examen au sein de la Commission de Réforme du système pénal.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

 

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Approvisionnement en eau potable : Forage achevé à Ampasika, offrant une capacité de 5m3/h

La Jirama mise beaucoup sur les forages pour assurer l’approvisionnement en eau, dans la ville d’Antananarivo et ses environs. Cette semaine, le forage d’Ampasika vient d’être achevé. Ayant une capacité de 5m3 d’eau par heure, ce système permet déjà d’approvisionner les Fokontany Ampasika, Andohatapenaka et Etoile rouge en eau potable. En effet, un système de traitement d’eau est également en place pour rendre l’eau potable. « Face aux difficultés et aux problèmes d’accès à l’eau potable pour certains quartiers de la Capitale, l’Etat et la Jirama ont décidé de mener des activités d’exploration pour un projet de forage. Trois zones ont donné des résultats satisfaisants. Il s’agit d’Ampasika, Ambohijanaka et Alasora. Les travaux de forage sont déjà achevés pour Ampasika. L’infrastructure est attribuée aux Fokontany qui vont la gérer comme ils gèrent les bornes fontaines. Pour Ambohijanaka qui a une capacité de 2m3/h et Alasora avec 4m3/h, les travaux sont encore en cours », a indiqué la Jirama dans un communiqué diffusé hier. Par ailleurs, des forages de plus grande envergure sont également en cours à Ivato et à Laniera. Selon les informations, ceux-ci permettront chacun d’avoir plus de 100m3/h. Bref, une fois réalisés, tous ces projets réduiront considérablement le manque d’approvisionnement en eau potable, dans la ville d’Antananarivo.

 Antsa R.

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Ankorondrano : Un « dealer » le jour, bandit armé la nuit

A l’approche de la fête de fin d’année, l’Unité spéciale d’intervention de la Police nationale au niveau du Commissariat central de la Sécurité publique de Tsaralalàna renforce le ratissage des quartiers réputés chauds de la capitale. Cela entre dans le cadre de la lutte contre les actes de banditisme qui risquent de prendre de l’ampleur dans ces localités. Cette action a porté ses  fruits mardi 10 décembre lorsqu’une patrouille passait par le fokontany d’Ankorondrano vers 18 heures 30. Les policiers ont remarqué un individu muni d’un sac à dos manifestant des gestes suspects. Ayant aperçu les forces de l’ordre, il s’est enfui. Poursuivi par les hommes en treillis, il est vite appréhendé. La fouille de son sac a permis de découvrir plusieurs objets suspects dont 109 rouleaux de cannabis, des objets volés, et un couteau. La police l’a interrogé sur l’origine de cette quantité importante de drogue. Pris au dépourvu, il a dénoncé une dame, une résidente du quartier. Il avouait que c’est elle qui lui fournit la marchandise. Cette femme a été arrêtée. L’enquête a révélé que le suspect est à la fois un « dealer » et un détrousseur à main armée. Compte tenu de ses activités, cet homme est un véritable gangster, « dealer » le jour et voleur la nuit. Ces deux individus sont incarcérés à Antanimora après avoir été entendus au Parquet.

T.M.

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Changement climatique : une prise de conscience de plus en plus aiguë

La COP 25 se termine aujourd’hui à Madrid. Les enjeux de ce sommet dépassent largement les manifestations d’orgueil des grandes puissances par des intérêts égoïstes. C’est l’avenir de notre planète et au-delà, celui des générations futures qui est engagé. Les dizaines de milliers de participants de la société civile et des différentes ONG n’ont eu de cesse de rappeler qu’il y a péril en la demeure. Les résolutions prises doivent être impérativement appliquées car trop de temps a été perdu après le sommet de Paris.

Changement climatique : une prise de conscience de plus en plus aiguë

Madagascar a été un participant actif de cette COP 25. Une délégation fournie y a été présente. Les autorités gouvernementales sont plus que jamais conscientes de la dégradation de notre environnement. Dans le concert des nations désireuses de lutter contre le changement climatique, Madagascar peut apporter sa contribution. La déforestation s’est développée à un rythme effréné durant la décennie précédente. Les images satellites montrant la Grande Ile sont effrayantes. Il n’y a plus qu’une maigre végétation et des espaces désertiques. La volonté affirmée du chef de l’Etat de planter des dizaines de millions d’arbres tous les ans fait renaître l’espoir de voir le pays reverdir. Des millions de plants sont déjà prêts pour la saison de reboisement qui va commencer bientôt. Madagascar ambitionne de faire la même chose que l’Ethiopie ou l’Inde qui ont mis en terre des centaines de millions de plants en une saison. Elle est à l’unisson des nations qui veulent sauver la planète. Les efforts fournis par la majorité des pays sont contrecarrés par la mauvaise volonté des pollueurs. Les dirigeants des grandes nations obnubilés par leur compétition économique refusent de voir la vérité en face. Mais leurs opinions publiques sont en train de leur faire retrouver le chemin de la raison. Lentement et sûrement, la nécessité d’agir pour stopper la catastrophe s’impose.

Patrice RABE

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Projet « Fy Vary » : Une amélioration variétale pour augmenter la productivité

Le projet « Fy Vary », mis en œuvre depuis mai 2017 dans la région de Vakinankaratra, pour une période de cinq ans, s’inscrit dans le cadre du Partenariat de Recherche sur la Science et la Technologie pour le Développement Durable (SATREPS), financé par la JICA (Agence Internationale de Coopération Japonaise) et JST ou Japan Science and Technology ainsi que Madagascar. L’objectif consiste à élaborer les techniques de production de riz pour améliorer le rendement de productivité même dans les conditions de sols à faible apport en intrants et peu fertiles. Pour ce faire, « une amélioration variétale de semences par le biais de la biologie moléculaire, entre autres, a été menée en collaboration avec le centre de recherche FOFIFA. Ce qui a permis de sélectionner dix lignées prometteuses. Si ces résultats de recherche sont confirmés, on peut procéder à l’homologation et à la diffusion de variétés de semences de riz plus performantes au profit des petits paysans », a expliqué Yasi Tsujimoto, le chef de projet « Fy Vary », lors d’une évaluation à mi-parcours de ce projet hier à l’hôtel Colbert.

Sélection participative. Le directeur général de FOFIFA, le Pr Razafinjara Lala Aimé, a rajouté que la variété X 265 est très prisée par les paysans. « L’application d’une nouvelle technique dans le processus d’amélioration variétale tout en maintenant les meilleurs caractéristiques de ce X 265, a contribué à l’obtention d’une variété stable en 2 à 3 ans seulement contre 8 à 9 ans pour la méthode conventionnelle. En outre, une sélection variétale participative, a été effectuée grâce aux consultations des paysans pour que le résultat obtenu puisse bien correspondre à leurs besoins », a-t-il enchaîné. Notons que le projet « Fy Vary » a mis en place un nouveau laboratoire génétique et une infrastructure de croisement au sein de FOFIFA afin d’accélérer la sélection du riz pour le développement de nouvelles variétés à Madagascar.

Fertilité de sols. Par ailleurs, le projet a installé des équipements de recherche sur les sols et de télédétection permettant de réaliser l’évaluation de la fertilité des sols. En fait, «  cette technique consiste à identifier l’état des éléments nutritifs composant les sols. On peut citer, entre autres, le phosphore, le carbone et l’azote. On peut ensuite améliorer le dosage des engrais à utiliser après avoir détecté les nutriments qui manquent », a souligné le Chef du projet « Fy Vary ». Le développement d’une technique de gestion des engrais, n’est pas en reste dans le but d’améliorer l’efficacité de l’utilisation de ces engrais et le rendement de productivité de riz dans les sols pauvres en phosphore. Et toujours dans le cadre de la coopération entre Madagascar et le Japon, le projet « Fy Vary » a contribué au renforcement de capacité de la recherche sur le riz à Madagascar. Ainsi, 21 chercheurs malgaches ont été formés au Japon sans compter les missions effectuées par des chercheurs japonais dans la Grande île.

Navalona R.

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Restitution des îles éparses : Manifestation hier à Ambohijatovo

Une manifestation en vue de la restitution des îles éparses s’est tenue, hier, à la Place de la Démocratie à Ambohijatovo. Toujours est-il qu’il n’y avait eu que peu de gens qui ont répondu à l’appel. Est-ce dû au manque communication ? Une manifestation qui a été organisée par le parti Otrikafo. Une initiative qui intervient au lendemain même de la clôture de la concertation nationale sur les îles éparses qui a eu lieu au CCI-Ivato.

Recueillis par Dominique R.

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Vendredi joli

Faby Bemalaky à l’Is’art Galerie

Le concert de Faby Bemalaky à l’Is’art Galerie Ampasanimalo, ce soir à partir de 19 h, pourrait être la meilleure soirée découverte de ce vendredi. « Originaire d’Ihorombe, FabyBemalaky, chanteur, auteur-compositeur accompagné de son ‘kabôsy’ nous partagera sa culture à travers les rythmes traditionnels du grand sud de Madagascar », avancent les organisateurs. Retrouver des sensations originelles, des sonorités tirées d’une longue tradition musicale séculaire… voilà la proposition de cette nuit qui risque d’être longue. La musique mahafaly a également apporté sa pierre à l’édifice dans la constitution du tsapiky, la musique spécifique de la région du sud de Madagascar.

 

Du classique avec Heninkaja Andriamiandra

Le Louvre Antaninarenina accueillera « Envers et contre-ténor, Le Louvre à l’Opéra » ce jour à partir de 19 h. Il s’agit d’un concert classique avec le fameux Heninkaja Andriamiandra accompagné de ses musiciens. Ce chanteur est un contre-ténor qui a commencé le chant lyrique en 2006, il a travaillé en autodidacte jusqu’en 2009. Il a ensuite suivi des cours de perfectionnement avec un professeur venu directement d’un conservatoire européen. Au fil du temps, le jeune homme aligne concerts et représentations à travers le pays. Il sort son premier album « Envers et contre-ténor », où l’auditoire pourra écouter des titres comme « Somewhere over the rainbow », « Habanera »,…

 

Le Slam National dans le dernier virage

Le Slam National poursuit son bonhomme de chemin actuellement dans la Capitale, dans le cadre de cet évènement, un spectacle intitulé « Les monologues d’un code barre » sera organisé à l’Ifm Analakely à 19 h, ce soir. Sur les planches, le public retrouvera le champion national de slam poésie, Tokyo, et le champion du monde de cette discipline, Jérôme Pinel. Apparemment, cette dixième édition du Slam National a été l’une des plus riches en représentation étrangère. Elle a accueilli plusieurs nations comme les Etats-Unis, l’Allemagne, plusieurs pays africains… Par ailleurs, la fièvre des premières éditions a quelque peu baissée. Sans pour autant avoir des répercussions sur les talents des slameurs et slameuses malgaches.

« Miss Gabarit » au Jao’s Pub

Le Jao’s Pub Ambohipo sort des sentiers battus ce soir, à partir de 21 h, en proposant la première édition de « Miss Gabarit ». Le concept est assez simple, il s’agit d’un concours de beauté d’un nouveau genre où ce seront les mensurations plus menues qui auront la part belle. Surtout, à en croire l’affiche de la soirée, au niveau du popotin. Par contre au niveau de l’animation, le public retrouvera des artistes comme Sp Armada, Onilahy Bms, Degah, Nashira et M-Sayo… Il faut préciser que ce ne sont pas des noms de personnages sortis de la saga Starwars. Bien que la soirée revête un relent assez machiste, en digne représentant de la gente masculine, il serait peu judicieux de bouder le plaisir de voir les jolies dames se trémousser sur le podium.

Les princes du folk au Lounge Feeling

Le mois de décembre est le mois le plus festif de l’année, rien de mieux pour une soirée évasion que de la passer au Lounge Feeling Ambohimangakely, ce soir, à 21 h avec un quatuor émérite : Bebey, Benny, Sefo et Samy… Ces membres du groupe Lôlô sy nyTariny et Johary sont connus des noctambules nostalgiques de la Capitale. Place à la variété acoustique où les titres de ce fameux groupe seront sûrement au menu. Ce sera donc des ballades, un peu de folk et beaucoup de nostalgie qui rempliront la soirée. Cependant, rares sont  actuellement les soirées qui sortent un peu du centre-ville, alors c’est le moment d’en profiter.

Maminirina Rado

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Conseil des ministres : Constellation d’étoiles pour l’armée et la gendarmerie

Le conseil des ministres d’avant-hier a été marqué par une vague de promotion des hommes en treillis. Ainsi, le ministre de la Défense nationale et le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie nationale respectivement le général de division Rakotonirina Léon Richard et le général de division Richard Ravalomanana porteront désormais les quatre étoiles. Ils ont été élevés au grade de général de Corps d’Armée. 10 généraux de brigade ont été promus au grade de général de division et un contre-amiral s’est vu décerné le grade de vice-amiral. Le gros de la troupe est constitué par 28 colonels qui arboreront les deux étoiles. En effet, ils ont été promus au grade de général de division. Parmi eux, citons entre autres, le colonel Lylyson René de Rolland Urbain. Une constellation d’étoiles, soit en tout, ils sont 41 à jouir de cette promotion.

DG du Trésor public. Mais cette vague de nominations a été aussi observée au niveau du ministère de l’Economie et des Finances. Projet de décret portant nomination du Directeur Général du Trésor Public, en la personne de Ranjalahy Ihajambolatiana. Il en est également de la nomination de six chefs de commission régionale des marchés. Toujours à propos de la nomination aux hauts emplois de l’Etat, il a été décidé au conseil des ministres d’avant-hier, projet de décret abrogeant le décret n°2018-860 du 26 juillet 2018 et portant nomination de Saïd Ahmad Jaffar, Directeur Général de l’Institut National de la Décentralisation et du Développement Local du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Recueillis par Dominique R.

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Brickaville : Voafitaky ny zanaky ny dadatoany, nilaza ho voaolana ilay ankizivavy taty aoriana

“Tena fitiavana sy nifanekena no niarahanay, fa tsy misy fanolanana izany, izy aza mbola nangataka vola tamiko dia nomeko 2.000 ariary”, hoy ingahy Tengalahy voarohirohy tamin’ny fanolanana ny anabaviny ; izay zanaky ny dadatoany nipetraka tao amin’izy ireo tao Tanambao Marovohitra Ambinaninony Brickaville. Ny 27 oktobra 2018 no nitranga ilay hoe fanolanana, ka ny 04 Desambra 2018 no naiditra am-ponja ingahy Tengalahy vokatr’ izany. Nofitahany aho hoy Tengalahy, fa efa feno taona izy, izy rahateo lava noho izaho hoy Tengalahy ka nino izany ny tenako, hay izy mbola 14 taona tamin’io fotoana niarahanay io. Efa ela izahay no niara-nipetraka, fa tsy fantatro hoe zanaky ny dadatoako izy, efa niaraka izahay ka voalaza fa nanolana azy aho tamin’ny fahatrarana anay vao fantatro izany rehetra izany, hoy hatrany Tengalahy teo anivon’ny fitsarana. Ny tatitry ny mpitsabo ihany koa nilaza, fa tsy nisy ny herisetra tamin’ny fiarahan’izy roa, izay efa ela no tsy hita intsony ny maha-virijiny ilay zazavavy tamin’ny fotoana nanaovana ny fitiliana. Taorian’ny fivoahan’ny didin’ny fitsarana ny ady heloka be vavan ‘ ny fitsarana ambony, dia voasazy 03 taona am-ponja ingahy Tengalahy noho io fiarahany tamin-drazazavavy tsy ampy taona io, izay nisy fanenan-tsazy nomen’ny fitsarana azy noho izy voafitak’ ilay zazavavy milaza ho voaolana.

Malala Didier

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Entrepreneuriat : Madagascar manque considérablement d’experts-comptables

La cérémonie pour la remise de certificats auprès des apprenants de l’association CPA s’est effectuée hier.

La comptabilité et la fiscalité constituent des outils d’aides à la décision dans le développement d’une entreprise.

Il y a si peu d’experts-comptables alors qu’il y a des instituts d’enseignement supérieur spécialisés dans le domaine. Un constat avancé lors de la cérémonie de sortie de la première promotion du CPA ou Centre de Professionnalisation et d’Apprentissage à Anosy hier. En effet, selon les dires de Rija Francis Ramiaramanana, expert-comptable et président de l’Association CPA « pour la ville d’Antananarivo, l’on ne compterait que 75 experts-comptables pour plus de 4000 entreprises immatriculées auprès du registre du commerce ». Des raisons ont été avancées durant l’évènement pour expliquer la situation. Entre autres, le difficile accès au monde des experts-comptables. « Ce monde était hermétique auparavant. Ce qui ne devrait plus être le cas aujourd’hui » lance Rija Francis Ramiaramanana. Ce dernier de rajouter que « le recrutement de trente stagiaires experts-comptables par an auprès de l’ordre constitue une avancée considérable dans l’ouverture du monde ». Les conséquences du non-recours auxdits experts se répercuteraient sur la gestion d’une entreprise. Notamment, dans la trésorerie des petites et moyennes entreprises qui tâtonnent dans la majeure partie des cas dans leur gestion comptable. Ce qui constitue une perte de temps mais surtout d’argent  pour celles-ci.

Loharano. Des efforts sont toutefois menés par divers acteurs pour changer la donne dans la Grande Île. Comme c’est le cas pour l’association CPA dans son programme de former des jeunes issus de divers horizons (d’environ sept universités) dans le but de leur faire bénéficier des outils et connaissances nécessaires dans le domaine de l’expertise comptable et de la fiscalité. Ainsi, la première promotion a été formée au métier de collaboration pour des cabinets d’off-shore. Les membres de la promotion Loharano ont également bénéficié de renforcement de leurs capacités afin de  les aider à affronter et à percer dans le monde de l’emploi. Des perspectives d’ouverture vers d’autres cibles seraient actuellement en gestation si l’on se réfère toujours aux dires du président de l’association Centre de Professionnalisation et d’Apprentissage. « Si actuellement on cible plus les majors de promotions auprès des universités de Madagascar, nous pensons élargir cela à d’autres cibles pour plus d’impact. Nous comptons, en effet, partager les connaissances et les outils dont nous disposons auprès des jeunes malgaches ». La cérémonie d’hier a démontré que si l’on veut développer l’entrepreneuriat à Madagascar, il conviendrait d’attribuer une attention particulière au domaine de la comptabilité et de la fiscalité.

José Belalahy

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Morombe : Ombina Ben’ny tanàna lefitra 40 mahery lasan’ny dahalo

Nitrangana asan-dahalo indray tany amin’ny Distrikan’i Morombe, Faritra Atsimo Andrefana, afak’omaly alina, ka ombina Ben’ny tanàna lefitra a 40 mahery no lasan’ny malaso nitam-basy, tao Bekoropoka. Raha ny vaovao voaray, ny andian-dahalo tarihan’ny Dadilahy sy Manjo no nitondra ireo omby ireo nitsoaka niampita ny reniranon’i Mangoky, rehefa nandalo tao Bemoky ny dian’ireo omby. Manoloana ny firongatry ny asan-dahalo nahazo laka indray tato ho ato, dia manao antso vonjy  amin’ny fitondrana foibe ny mponina any an-toerana; izay mihorohoro mafy sy mandry andriran’antsy lava ankehitriny.

Eric Manitrisa

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Andilamena : Gadralava tratra saika hivarotra basy Mas 36

Nokasainy hamidy telo tapitrisa ariary ity basy mahery vaika ity. Teo am-pivarotana izany mihitsy ranamana no tra-tehaky ny zandary ny talata lasa teo, tao amin’ny distrika Andilamena. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary dia efa dahalo rain-dahiny nampihorohoro an’iny faritra iny, raha i « Daniel ». Efa nigadra noho ny resaka firaisana tsikombakomba amin’ny olon-dratsy ingahirainy saingy efa nivoaka kanefa dia mbola izao tratra saika hivarotra basy izao indray. Loharanom-baovao azon’ireo mpitandro filaminana tokoa mantsy no nahafantarana fa misy olona mikasa hivarotra basy Mas 36, tao Ambohitromby, kaominina Antanimenabaka. Nidina avy hatrany tany an-toerana ireo zandary ka tra-tehaka tao ity olon-dratsy ity. Mbola tratra teny aminy aza ilay fitaovam-piadiana, izay niaraka tamin’ny bala iray. Tsiahivina hoy hatrany ny vaovao azo fa ity olon-dratsy ity ihany no efa voasambotra ny faha-17 septambra lasa teo, noho ny resaka asan-jiolahy hatrany, ary nampidirina am-ponja, andro vitsivitsy taorian’izay. Ny mahagaga anefa dia izy efa tafavoaka io ary mbola nanohy ny asa ratsiny.  « Hatolotra ny fitsarana indray izy aorian’ny fanadihadiana dia hohita eo Indray ny ho tohiny » hoy hatrany ny fanazavàna nomen’ny zandary. Ny toe-javatra tahak’izany mihitsy matetika no mampiraviravy tanana ireo mpitandro filaminana. Izy ireo no mikely soroka, manao ny ainy tsy ho zavatra amin’ny fisamborana ireo mpanao ratsy, miampy ny fanampiana sy ny vaovao azo avy amin’ireo fokonolona, kanefa any ambadika any dia toa votsotra ho azy hatrany izy ireny. Dia toa izay hatany hatrany …

m.L

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Enseignement secondaire : Pousser les jeunes vers l’excellence

: Les lauréats du baccalauréat 2019 en visite à Antananarivo, séjour d’échanges et de découvertes. (crédit photo : Princy)

Les lauréats du baccalauréat 2019 seront récompensés. Cela se fera à travers les projets ministériels baptisés Sangany, Voafehiko et Iainako ny asako, trois projets qui visent l’amélioration du paysage éducatif malgache et qui sont mis en œuvre par le ministère de l’Education nationale par le biais de la Direction de l’Enseignement secondaire, et en partenariat avec l’Université d’Antananarivo, l’Université Aceem, l’école de commerce ISCAM, CNELA et Croc Farm.

En faire un événement phare en milieu scolaire, voilà ce que souhaitent les initiateurs de ces projets. Les responsables estiment que la pratique de l’excellence deviendra un challenge sans précédent auprès des établissements scolaires de l’ensemble de l’île et que ces projets mettront en avant les talents des jeunes lycéens publics-privés confondus. Divers lots de la part des partenaires et des séjours culturels sont donc à la clé pour les élèves qui auront obtenu les meilleures notes aux examens à compter de la dernière session du baccalauréat.

Sélection régionale. D’après les explications obtenues auprès des responsables, le ministère de l’Enseignement supérieur va en premier lieu organiser des sélections régionales dans les sept grandes villes, à savoir Toliara, Antsiranana, Antananarivo, Toamasina, Mahajanga, Fianarantsoa et Antsirabe. Ceux qui auront obtenu la meilleure moyenne dans chaque grande ville participeront au projet Sangany, les élèves qui auront les meilleures notes seront sélectionnés pour le projet Voafehiko et le personnel éducatif, quant à lui, sera sollicité pour le projet Iainako ny asako. Pour cette première fois, les événements ont commencé à Antananarivo hier, à l’Université Aceem Manakambahiny où les lauréats du précédent baccalauréat ont pu visiter l’établissement afin de voir s’ils souhaitent y poursuivre leurs études. Les visites vont encore se poursuivre dans d’autres écoles supérieures durant les prochains jours.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Conférence pour le climat : Les plus grands pollueurs traînent les pieds

Alors que la 25e Conférence des parties pour le climat (COP25) qui se tient à Madrid, en Espagne, depuis le 2 décembre 2019 fermera ses portes ce soir, rien de bien significatif n’est sorti des négociations sur le plus grand volet de cette conférence mondiale, à savoir l’aspect technique de la mise en œuvre de l’Accord de Paris de 2015.

L’Accord de Paris prévoit, d’ici à fin 2020, des plans à objectifs plus élevés en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) des Etats signataires. Le but ultime étant de maintenir le réchauffement climatique en dessous de +1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle. En d’autres termes, il s’agit de présenter de manière concrète et chiffrée les engagements de réduction des émissions. Hier, à J-1 de la clôture de la COP25, les avancées dans ce volet sont plus que modestes. Une situation prévisibles dans la mesure où les enjeux économico- financiers sont considérables pour les plus grands pollueurs. Les chapitres qui divisent concernent notamment les sujets épineux des marchés carbone et du mécanisme des pertes et préjudices, sont particulièrement difficile à boucler. Aucun compromis ne semble avoir été trouvé pour l’instant. L’article 6 de l’Accord de Paris, sur les marchés carbone touche pourtant un volet crucial de la lutte contre le réchauffement climatique car implique des investissements conséquents en vue de réduire les émissions, en optant par exemple pour les énergies renouvelables.

Engagements timides. Dans les détails, les petites avancées observées concernent l’engagement de quelques Etats à réviser à la hausse leurs ambitions en matière de réduction des émissions de GES. Seulement, ces pays ne représentent qu’une petite partie des émissions mondiales. Actuellement, 80 pays se sont engagés à présenter de nouveaux plans à objectifs plus appréciables d’ici à la fin de l’année prochaine. Ces 80 pays ne représentent, cependant que 10 % des émissions mondiales de CO2. Avant la COP25, ils étaient au nombre de 68, totalisant 8% des émissions sur toute la planète. De leur côté, des entreprises, des villes et des régions ont, elles aussi, promis de passer à l’action. C’est ainsi que près de 400 villes et près de 800 entreprises se sont engagées à atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Or, le plus grand problème réside dans la réticence des pays les plus grands pollueurs. En effet, si la majorité des pays s’engage  à réduire leurs émissions, alors que plusieurs pays, responsables de la plus grande partie des émissions de GES, ne respectent pas leurs engagements, ou refusent de s’engager en faveur du climat, les efforts du reste du monde seraient réduits à néant.

Issue finale. Depuis mercredi dernier, les négociations passent des mains des techniciens et experts, aux représentants ministériels des pays. Là où les décisions finales sont prises. Au rythme des avancées des négociations, les objectifs attendus de la COP25 sur le mode et le mécanisme de mise en œuvre de l’Accord de Paris risquent, globalement, de ne pas être atteints. On sera fixé bien assez tôt sur l’issue de cette conférence.

Hanitra R.

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Ibity Antsirabe : Basy sy ody gasy marobe saron’ny zandary

Olon-dratsy roa no voasambotry ny zandary tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ampasambazimba sy Antsongobato, fokontany Antsira, kaominina Ibity, ny alarobia lasa teo. Tamin’ny alàlan’ny loharanom-baovao azo tamin’ny tsara sitrapo no voalaza fa nahafahan’ny zandary nisambotra ireo fanetriben’ny firenena ireto. Nambara tamin’izany mantsy, fa misy olona mitazona basy tsy ara-dalàna tany amin’io tanàna io. Rehefa nahazo alàlana avy amin’ny Fitsarana tao Antsirabe ireo zandary, dia nidina avy hatrany tany an-toerana nanatanteraka ny fisavana. Nahitam-bokany tokoa izany, satria dia sarona tao ireo basy vita gasy maromaro, niaraka tamin’ny zava-maranitra isan-karazany. Ambonin’izay moa dia mbola nahitana karazana ody gasy sy mohara marobe ihany koa tao amin’ity tokantrano iray. Nentina natao fanadihadiana sy notazonina avy hatrany ireo roa lahy tompon-trano taorian’io. « Ampahafantarina ny be sy ny maro, fa heloka bevava ny fitazonana basy vita gasy toy izany, ary loza ho an’ny fiarahamonina ny fananana izany » hoy ny zandary. « Isaorana etoana ireo olona tsara sitrapo ary vonona ny hiara-hiasa amin’ny zandarimaria. Tsy hananana indrafo ireo nanao ny heloka ary tsy hanaiky ny hanao kolikoly ny zandary eto Vakinankaratra ».

m.L

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Sortie de lalbum : « Andao » de Reko bientôt dans les bacs

Reko-Fy his band durant leur concert qui s’est tenu au Ccesca .

« Tiako ianao », « Mitonia » « Misy anao »… sont incontestablement les tubes qui ont fait fureur sur les ondes. Prochainement Reko-Fy his band sortira enfin leur tout premier album.

Comme le dit le dicton , « le travail et l’assiduité mènent à la perfection ». Presque deux ans après l’engouement autour de « Tiako ianao», le tout premier album de Reko-Fy his band sera enfin dans les bacs. Un cadeau de Noël parfait pour les inconditionnels car la sortie officielle est prévue le 24 décembre à la City  Ivandry. Au programme, Fy Rasolofoniaina et ses complices de scène rencontreront la presse dans la matinée pour enchaîner de suite avec une séance de dédicace jusque dans la soirée. Environ 500 albums seront mis en vente pour la journée si ce n’est plus. D’après le responsable, pour le moment, la veille de Noël est l’unique date pour se procurer l’opus. Entre deux autographes, Fy Rasolofoniaina, Zazah Maminiavo, Princia Razakamahefa et Diary Razafimamonjiraibe retrouveront les fans pour un petit show en acoustique.

« Andao ». Baptisé « Andao », au premier abord, l’album se pare de l’illustration de Natoa Rasolonjatovo. L’artiste au talent indéniable, offre une explosion de couleurs qui reflète le folk progressif que la bande met en avant. Avec treize titres, les meilleurs morceaux y figurent à l’instar de « Tiako ianao », « Mitonia » et « Misy anao ». De même, « ;;; » sont à découvrir. Fidèle à son Image, Reko garde la guitare acoustique comme base sans pour autant se confiner à un seul style. Selon Zazah Maminiavo, batteur du groupe, « Andao » est notre  premier opus. Nous voulions vraiment donner le meilleur pour le public, voilà pourquoi nous avons mis autant de temps avant de le sortir. Chaque chanson a son histoire, avec des textes peaufinés. Sur le plan musical, nous avons fait des recherches autant pour la composition que pour l’arrangement. Nous avons misé également sur le mixage et le mastering, pour offrir un bon produit aux consommateurs » relate-t-il.

« Amour ».A titre  de rappel, Fy Rasolofoniaina a fait des vagues depuis 2017. Qui n’a pas été sous le charme de « Tiako ianao » ? Ce single qui a propulsé le groupe directement au rang de coqueluche des jeunes en deux temps trois mouvements. Véritable étoile montante, ce groupe composé de Fy Rasolofoniaina à la guitare, Zazah Maminiavo à la batterie, Princia Razakamahefa à la guitare électrique et Diary Razafimamonjiraibe à la basse, forme un quatuor répandant le “ Folk progressif”. Chacun de leurs singles a déjà su se hisser parmi les grands, avec une mélodie harmonieuse, et des paroles qui véhiculent si simplement mais si parfaitement l’amour. De quoi faire retourner les âmes sensibles sens dessus-dessous.

Zo Toniaina

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Ambohitsoa : Mirongatra ny halatra moto amin’ny alina

Moto efatra izay no nanjavona tao anatin’ny alina roa. Ny iray aza dia mpitandro ny filaminana no tompony ary mipetraka ao anaty toerana mihidy ilay kodiaran-droa. Mitaraina ankehitriny ny mponina eny Ambohitsoa mahakasika ny fidiran’ny jiolahy eo an-tokontanin’izy ireo ary ny moto ihany no tena atao lasibatra. Ny mahatalanjona ny mponina dia tsy heno mihitsy ny nanatontosana ny halatra kanefa dia ao anaty tanàna misy vavahady mihidy ny ankamaroany. Mihevitra ny olona fa mampiasa fonoka ireo jiolahy ary matetika dia eo aorian’ny amin’ny roa ora maraina no manao ny asaratsiny izy ireo. Alohan’izay mantsy mbola misy ny olona mikenonkenona na koa mody alina rehefa avy niasa. Tsy ao Ambohitsoa ihany no mirongatra ny halatra moto fa saika eny amin’izay toerana hametrahana azy ireny ka maromaro. Vao tamin’ity herinandro koa no nisy ny fahaverezana  moto tao amin’ny hopitaly iray eto an-drenivohitra, tetsy Befelatanana raha ny filazan’ny tompon’ny entana very. Io indray dia sady misy « camera de surveillance » no misy mpiambina kanefa dia mbola vitan’ny jiolahy ihany ny naka azy. Mila mailo arak’izany ny olona izay manana moto ary misafidy ny toerana hametrahana azy ary koa miambina amin’ny alina. Mitady vola ny jiolahy amin’izao faramparan’ny taona izao mba hanaovany fety ary mitady izay fomba rehetra hahazoana izany. Ny moto no isan’ny mora amidy indrindra rehefa ovaina ny lokony sy ny taratasiny ary mety ho izany angamba no mampirongatra koa ny halatra.

D.R

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Football-Cosafa Cup U20 : Les Barea plient bagages en demi-finales !

Les Barea sont éliminés mais ils sortent « la tête haute ».

Au terme d’un match à  suspens, les Barea ont été battus en demi-finales par les Bafana Bafana de l’Afrique du Sud aux tirs au but (2-2, 5-4 t.a.b.). Fin de parcours pour les protégés de Menahely Ruffin à la COSAFA Cup U20 en Zambie. Ils n’ont pas démérité et ont fait quand même donné satisfaction aux férus du ballon rond malgache.

C’est ainsi que l’aventure des Barea s’arrête en demi-finales à la Cosafa Cup qui se déroule actuellement à Lusaka Zambie. Apres un parcours élogieux, Arnaud et ses camarades ont été battus par l’Afrique du Sud (2-2, 5-4 t.a.b.) hier au Nkoloma Stadium à Lusaka. Ils joueront contre l’Angola pour la troisième place, un match prévu pour demain.

Alors que les hommes de Menahely Ruffin menaient à la mi-temps sur le score de 2 à 0, les Bafana Bafana sont revenus au score avant de s’imposer lors de la séance de tirs au but. En effet, les Barea réalisaient une première mi-temps parfaite et rêvaient de refaire l’exploit réalisé il y a 9 ans. Le premier but a été l’œuvre de Veve, marqué sur une superbe tête à la 12e minute. Il s’agit de sa deuxième réalisation depuis le début du tournoi. L’attaquant de la CNaPS Sports, Arnaud a doublé la mise sur un superbe coup franc direct à la 29e minute. En même temps, les attaquants malgaches se procuraient des occasions, ils étaient même sur le point de marquer le troisième but main en vain.C’était au retour des vestiaires, que le ciel est tombé sur la tête des Barea. Le jeu devenait plus fluide pour leurs adversaires. La fatigue persistait chez les défenseurs malgaches. Cependant, les Bafana Bafana ont pu creuser l’écart en signant son premier but grâce à la frappe d’Appolis à la 66e minute. Il a même pu égaliser le score à la 92e minute (2-2). Au bout du suspense, il fallait attendre les tirs au but pour voir les deux sélections se départager. Malheureusement, Dolain M’chindra a raté le cinquième tir pour les Malgaches. Sa frappe était passée juste au-dessus de la transversale.

L’Afrique du Sud est donc qualifiée en finale pour la troisième fois consécutive et rencontrera la Zambie. Cette dernière avait éliminé l’Angola sur le score de 3 à 0, lors de la deuxième demi-finale hier. La grande finale de cette édition aura lieu demain au Nkoloma Stadium.

Manjato Razafy

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Gendarmerie nationale : Cinq généraux font leur adieu aux armes au « Toby Ratsimandrava »

La journée d’hier était d’exception pour les cinq généraux qui vont partir à la retraite pour l’année 2019. La cérémonie d’adieu aux armes dédiée à leur endroit a été tenue dans la cour  du camp général Richard Ratsimandrava, siège du Commandement de la Gendarmerie nationale. Présidée par le général de division Njatoarisoa Andrianjanaka, Commandant de la Gendarmerie nationale (COMGN), cette cérémonie a été organisée pour remercier les intéressés  des  actions entreprises et accomplies avec dévouement dans la Gendarmerie nationale et au bénéfice de la patrie en général. C’est pourquoi, le COMGN a souhaité une retraite heureuse et pleine de prospérité aux partants. En réalité, ils sont sept qui devaient être honorés à cette occasion. Cinq ont répondu présent, à savoir : François Rodin Rakoto et Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa, tous des anciens COMGN et ont reçu chacun  un  sabre de commandement en guise de  souvenir de leur passage à ce poste.  Lumène Rasolofo, Herman Maka, et Léonard Augustin Manjakavelo  ont déjà occupé des postes à hautes responsabilités dans la Gendarmerie.  En mission  à  l’étranger, le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie n’a pas pu assister à la cérémonie. Malgré tout, il n’a pas oublié d’adresser  un message de vœux à ces généraux. L’enregistrement de ce message a été diffusé durant la rencontre.

T.M.

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Entrepreneuriat rural : Elaboration d’une stratégie nationale

L’entrepreneuriat rural constitue une source de diversification économique et de création de revenus supplémentaires pour la population. Pour une meilleure promotion de cet entrepreneuriat rural, le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et ce, avec l’appui du FIDA via la mise en œuvre du programme PROSPERER, une stratégie nationale de développement de l’entrepreneuriat rural a été élaborée. L’objectif consiste à créer les conditions nécessaires à l’émergence de cet entrepreneuriat rural soutenu par un cadre institutionnel adapté à son développement.

Problèmes évoqués. Cette stratégie est structurée autour de cinq axes stratégiques, à savoir, l’amélioration de l’environnement des affaires, la promotion des partenariats économiques et mise en réseau des acteurs et la facilitation de l’accès aux services financiers et de développement des entreprises. L’amélioration de la gouvernance et la coordination des activités du secteur ainsi que les mesures transversales, y sont également inscrites. Plus précisément, cette stratégie comporte 24 objectifs spécifiques et 60 mesures clés. Lors des consultations des entrepreneurs ruraux permettant d’élaborer cette stratégie, l’insécurité, le foncier, l’énergie et le fiscal constituent les principaux problèmes évoqués. Notons que cette stratégie sera soumise à l’Assemblée Nationale en vue de l’adoption de son décret d’application après sa remise officielle au ministère en charge de l’Industrie. Et ce sera mis en œuvre sur une période de cinq ans.

Navalona R.

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Rencontre avec le gouvernement : Les députés réclament leur fonds souverain

Comme il a été annoncé, la rencontre qui permet aux députés de poser des questions aux membres du gouvernement et à ces derniers de répondre a eu lieu hier après-midi, à Tsimbazaza. Une rencontre qui devait se tenir dans la matinée selon le calendrier initial. Trois membres du gouvernement étaient absents. Si le ministre de l’Environnement et du Développement durable Alexandre Georget et le secrétaire d’Etat à la Gendarmerie le Général Richard Ravalomanana se trouvent hors du territoire national, le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto a été retenu pendant l’après-midi d’hier au Sénat dans le cadre de l’adoption du projet de loi de Finances initial pour 2020. En tout cas, les députés ont pu exprimer leurs doléances, remercier les membres du gouvernement pour leurs réalisations et critiquer certaines défaillances de l’équipe gouvernementale. En fait, les députés se sont posés en avocats de ceux qui ont voté pour eux au sein de leurs circonscriptions respectives.

300 millions d’ariary. Si certains députés ont évoqué devant les membres du gouvernement des problèmes socio-économiques et d’insécurité, l’intervention de l’élu d’Avaradrano Naina Andriambelosoa a un peu surpris lorsqu’il a réclamé un fonds souverain pour les députés. Se référant à l’augmentation du budget de la Primature et à l’existence du fonds souverain de 200 milliards d’ariary réservé à la réalisation des projets présidentiels pour l’année 2020, Dr Naina Andriambelosoa a demandé au  Premier ministre de transformer les 300 millions d’ariary du CLD (Comité Local de Développement) en fonds souverain géré par les députés. A entendre cet élu d’Avaradrano, sa proposition permettra aux députés de gérer cette enveloppe de 300 millions d’ariary comme ils veulent et sans intervention d’autres acteurs du district. Jusqu’à présent, les députés ne sont pas seuls dans la gestion du budget du CLD. D’autres acteurs y interviennent dont les chefs de district, les responsables des services déconcentrés de l’Etat et les maires. Les députés président les comités, mais ils ne décident pas seuls. L’utilisation de l’enveloppe fait d’ailleurs l’objet du contrôle strict des services du contrôle financier et est soumise aux règles de la comptabilité publique.

Eugène
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Baolai : Immense succès pour la promotion « Prix choc »

Premiers arrivés, premiers servis chez Baolai avec la promotion « Prix Choc »

Immense succès. C’est ce que l’on peut dire de la promotion de fin d’année lancée par Baolai depuis le début de ce mois de décembre.

Dénommée « Prix choc » cette promotion est une véritable aubaine pour les consommateurs puisque Baolai casse littéralement ses prix sur tous les produits de grande marque que ce magasin propose depuis plus de vingt ans sur le marché.

Grandes marques

A commencer bien évidemment par les téléviseurs où les consommateurs ont l’embarras du choix avec les trois grandes marques très prisées en Chine et dans le reste du monde : Changhong, Hisense et Skyworth. Une Smart TV Changhong de 40 pouces avec écran 4K équipée d’entrée HDMI, VGA, USB Hi-speed et connexion Wifi est par exemple vendue à 630.000 ariary au lieu de 950.000 ariary. Il y a même un modèle à seulement 185.000 ariary. Même situation pour les Subwoffer où à seulement 180.000 ariary, les clients peuvent avoir un produit de très grande qualité sonore pour animer les fêtes. Ou encore le Hisense 32 pouces avec les mêmes options cédés à 795.000 ariary au lieu de 925.000 ariary. La marque de télé Skyworth n’est pas en reste avec ses prix tout aussi imbattable.

Renommée

Les Smartphones Hisense figurent également parmi les produits à prix choc chez Baolai. On peut citer notamment le U605, 4.0 pouces, écran UPS, 3 G WCDMA Androïd 8.0 Go Processeur Quade-core 1.3Ghz Camera 5 Mpx selfie 2 Mpx Mémoire 8 Go (extensible 32 Go) batterie 1500 mAh, un Smartphone de grande qualité proposé à seulement 193.000 ariary au lieu de 276.000 ariary. Ou encore le T5 Plus 5.5 pouces écran IPS 4G LTE Androïd 7.0 Nougat Processeur Quade-core 1.3 Ghz Camera 13 Mpx, selfie 8 Mpx Mémoire 16 Go (extensible 128 Go) batterie 2500 mAh vendu à 298.000 ariary contre 368.000 ariary. Sans compter, bien évidemment les autres produits qui font la renommée de Baolai, comme les réfrigérateurs et lave-linges Hisense, les différentes marques de claviers, les panneaux solaires Baolilai… « L’avantage pour nos produits, c’est que ce sont toutes des marques originales, du coup, il n’y a aucun risque de copie. La plupart des produits bénéficient d’une garantie constructeur et nous disposons d’un service après-vente répondant aux normes » explique Ren Yujie, le PDG de Baolai qui se réjouit du succès de cette promotion « Prix choc » que nos lecteurs peuvent d’ailleurs lire dans des encarts publicitaires publiés régulièrement dans le journal durant ce mois de décembre (Midi Madagasikara est un support publicitaire à grand impact). « Depuis cette promotion, le stock diminue de jour en jour » selon toujours le premier responsable de Baolai. Une manière en somme d’appeler le public à venir les magasins Baolai. Premiers arrivés, premiers servis.

R.Edmond.

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Maevatanàna : Pasitera voatafika, naratra mafy voafira famaky

Nisehoana fanafihana mitam-piadiana tany amin’ny tanàna antsoina hoe Anjiakely, any amin’ny kaominina Ambalajia, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna, ny Alakamisy lasa teo, tokony ho tamin’ny sivy ora alina. Tokantrano iray no lasibatra ny asa ratsy tamin’io fotoana io. Ka ankoatra ny vola lasan-dry zalahy, dia voafira famaky tamin’ny lohany ihany koa ny tompon-trano, izay pastera ao amin’ny fiangonana any an-toerana. Jiolahy maromaro tsy voafaritra isa tsy misy nanao saron-tava ary nitondra basim-borina sy zava maranitra no tonga nanao ny asa ratsy teny amin’ny fokontany Anjiakely tamin’io fotoana io. Nanao izay fomba nahafana niditra tao an-trano ireo olon-dratsy vantany vao tonga. Tsy nisy nahita ny fidiran’izy ireo ka niditra antsokosoko tao an-trano. Taitra ny tompon-trano raha naheno ny fidirana tampoka tao an-trano, ka teo no nahavoafira famaky azy teo amin’ny lohany no sady voahambana basy mba hamoaka ny vola tao an-trano. Tampoka tamin’izy ireo ny zava niseho ka tsy afaka niaro tena ireto farany. Izao nahazoan-dry zalahy vola izao. Lasa nandositra niaraka tamin’ilay vola ireo jiolahy taorian’ny fanafihana nataony. Marihina fa mbola tsy fantatra mazava  ny lelabola lasan’ireo olon-dratsy. Efa nampandrenesina kosa ny Zandary ka tonga nanao ny fizahana ifotony tany amin’ny toerana voatafika. Ilay « Pastera » voatafika kosa efa noentina notsaboina eny amin’ny hopitaly be eto Maevatanàna. Mitohy hatrany kosa ny famotorana ataony Zandary.

Ratantely

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BNI Madagascar : L’agence du centenaire à Ambondrona

La 86éme agence de la BNI Madagascar a été inaugurée officiellement, hier. Il s’agit de l’agence d’Ambondrona sise à un bâtiment datant de 1861 et qui est également baptisée « agence du centenaire » L’inauguration qui a été honorée de sa présence par la Secrétaire Générale du gouvernement Lucette Razanadrainiarison a été l’occasion de rappeler, une fois de plus le rôle joué par la banque durant ses 100 ans d’existence. Un anniversaire, marqué par ailleurs par une plaque commémorative à l’Entrée principale de l’Agence centrale du siège à Analakely ouverte le 12 décembre 1919. Cette commémoration des 100 ans de la BNI Madagascar permet à la Direction générale et aux actionnaires de remercier la grande famille BNI, composée des collaborateurs, des clients, des partenaires qui ont contribué à l’histoire de la Banque, première banque malagasy, prête à se projeter dans la banque de demain.

R.Edmond.

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Pleins feux sur le Tour de Mada cycliste

Le Tour de Mada cycliste 2019 a finalement pu se tenir grâce notamment à la BOA, le partenaire privilégié de ce Tour qui s’implique totalement dans cet événement en raison des similitudes qui la lient avec ce tour qui a cette particularité de se rapprocher de la population. Une raison suffisante pour être le sponsor principal à laquelle s’ajoute la célébration des 20 ans de la banque. Tout est donc réuni pour faire de ce Tour de Mada cycliste 2019 une belle réussite. Surtout que les équipes sont venues en masse. Outre les feux équipes malgaches, il y a les redoutables Belges venus pour la gagner avec deux gars de très grands talents dont le maillot jaune Jari Verstraeten et le régulier Van de Mierop Sam. Les Français ne sont pas venus pour faire de la figuration.

L’Afrique se taille aussi la part du lion avec le Djibouti et le Bénin. Mayotte venue comme ses dirigeants le disent pour apprendre, aligne carrément deux équipes avec celle de Labattoire. Bref, il y a à boire et à manger dans ce tour exceptionnel malgré l’état des routes qui fait jaser les Français et aussi le directeur sportif des Belges, l’ami Herman comme tout le monde l’appelle.

Malgré une position assez inconfortable puisque il est presque impossible de battre les Belges, le camp malgache compte sur ses cadres notamment Mazoni Rakotoarivony, Houlder Mohamed et les deux frères Emile et Nambinina Randrianantenaina pour maintenir leurs têtes hors de l’eau. D’ici dimanche, les Malgaches comptent bien gaspiller des points mais aussi de l’argent. Eh oui !

Lucky Aboubakar Boro, le travailleur de l’ombre

Le tour de Mada cycliste on le doit au patron de Sporpub, Francis Ducreux qui organise du tour cycliste au Bénin, au Burkina Faso, au Togo et en RDC. Le point commun de  ces tours, c’est Lucky Aboubakar Boro qui se tape presque tout le boulot avec tout le sérieux qu’on lui connaît. Ce sympathique Burkinabé est le premier à se lever et le dernier à dormir durant ce tour. Il est le responsable du marketing incluant la pose des panneaux publicitaires  à chaque étape comme il prend soin et organise le transport. Un sacré boulot mais il ne s’en plaint pas. Mieux encore, il a toujours le sourire. Ce qui le rend encore plus sympathique. Sacré Lucky !

12 millions d’ariary de primes

Les coureurs malgaches font du tour de Mada leur gagne -pain annuel. Car pour peu qu »ils remportent les étapes ou les rushes, ils reçoivent un pactole. Jugez-en plutôt.

Classement général :1er) 1.500 000 ariary

2) 800.000 ar

3) 600.000 ar

4) 500.000 ar

5) 300.000 ar

6e au 12e : 100.000 ar

Vainqueur de l’étape :

1er) 100.000 ar

2) 70.000 ar

3) 60.000

4) 40.000 ar

5) 30.000 ar

6) 20.000 ar

7) 17 .500 ar

8ème au 10ème : 10.000 ar

Classement maillot par point :

1er) 700.000 ar

2) 500.000 ar

3) 300.000 ar

Classement montagne :

1er) 300.000 ar

2) 200.000 ar

3) 100.000 ar

Classement points chauds :

1er) 300.000 ar

2) 200.000 ar

3) 100.000 ar

1er Malgache : 1.000.000 ar

Meilleur jeune : 330.000 ar

Meilleur jeune Malgache : 330.000 ar

Classement général par équipe : 500.000 ar.

 

Mazoni prend le maillot jaune

Incroyable mais heureusement vrai, Mazoni auteur d’une spectaculaire remontée, se pare du maillot jaune à l’issue d’une étape dominée par des Malgaches. Tous les cyclistes de l’équipe de la BOA étaient ponctuels au rendez-vous en se plaçant aux six premières places de l’étape Antsampanana-Moramanga. Comme il fallait un vainqueur, Mazoni Rakotoarivony franchit la ligne en premier sur un chrono de 3h 08mn 9 sec mais cela aurait pu être Émile Randrianantenaina qui a choisi d’être deuxième devant son frère Nambinina. En retrait jusque là, Dama Miarantsoa se montra plus incisif en réussissant 3h 17mn 11 sec sur les 110km en conduisant un groupe de cinq incluant deux autres membres de l’équipe nationale avec Houlder Mohamed et Joharivelo mais également Reritra de Canal plus et surtout Sowou Rémi qui sonne le réveil des Béninois. Le grand perdant est le Belge Jari Vestraeten qui a perdu son maillot jaune tout simplement parce qu’il était malade. D’ailleurs tous les Belges étaient très en retard sans doute parce qu’ils ne supportent pas la forte chaleur du coin. Logique donc s’ils étaient distancés par des Français dont Clément Simonin à la 9ème place devant son coéquipier Jeremy Barret talonné de très près par Just Randrianasolo de Canal Plus.

 

Le classement général après la 5e étapeVoici le classement général du Tour de Mada 2019 après l’étape de Moramanga d’ hier.1er) Mazoni Rakotoarivony…15h 27 mn 24 sec2) Randrianantenaina Nambinintsoa…à 3mn 42 sec3) Houlder Mohamed…à 4mn 43sec4) Randrianantenaina Emile …à 10mn 7 sec5)Clément Simonin…à 10mn 7 sec6) Andrianjaka Joharivelo…à 19mn 48 sec7) Dama Miarantsoa …à 35mn 42 sec8) Reritra…à 41mn 25 sec9) Sowou Rémi…à 55mn 48 sec10) Van de Mierop Sam…à 1h 35mn 14 sec

Dossier réalisé par Clément RABARY

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Basket-ball – Afro League : La GNBC fin prête pour l’aventure

Les membres de la FMBB au palais des Sports pour soutenir la GNBC.

La Gendarmerie Nationale Basket-ball Club (GNBC) est actuellement dans la dernière ligne droite de la préparation pour les matches de groupe  Afro League (BAL). L’entraînement de l’équipe championne de Madagascar bat son plein au Palais des Sports de Mahamasina et sur le terrain du Toby Ratsimandrava à Andrefan’Ambohijanahary depuis des semaines.

Rappelons que la Gendarmerie évoluera dans le groupe A. De ce fait, les protégés de Lova Raharidera entameront trois matches consécutifs à partir du 17 décembre. La bande à Elly affrontera en premier l’Unza Pacers de Zambie, avant de rencontrer le JKT de la Tanzanie le 18 décembre. Son dernier match sera contre les Patriots BBC du Rwanda, hôte de la compétition, le 19 décembre. Les deux meilleures équipes de chaque groupe se qualifieront pour les demi-finales, et les équipes qui occuperont les trois premières places, se qualifieront pour la saison régulière de la Basket-ball Africa League en mars 2020.

Les membres de la fédération ont assisté à la préparation de l’équipe, mercredi dernier au Palais des Sports. C’était aussi l’occasion pour le président de la fédération, Michel Ramaroson d’offrir une enveloppe et un uniforme pour encourager nos héros. Ainsi, à la fin de son discours, il a donné sa bénédiction à l’équipe.

La délégation malgache quittera le pays demain à 15h pour rejoindre Kigali selon les informations auprès de la fédération malgache de basket-ball.

Manjato Razafy

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Justice : Risque d’un vide institutionnel

Le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo dénonce le comportement des députés qui font blocage à l’adoption du projet de loi relatif au statut de la Magistrature. Un blocage qui risque de provoquer incessamment un vide institutionnel au niveau de la Justice. Selon les explications du ministre, tous les magistrats au niveau de la Cour de cassation vont partir à la retraite et cette Juridiction serait complètement bloquée si le nouveau statut n’était pas adopté. Les députés seront donc tenus pour responsables du disfonctionnement qui pourrait se produire. A entendre les explications du ministre Jacques Randrianasolo, les députés font chantage et exigent la libération de leurs deux collègues en prison, à savoir, Hasimpirenena Rasolomampionona, député de Fandriana, et Ludovic Adrien Raveloson, député de Mahabo. Le premier, soupçonné d’être impliqué dans l’affaire de la vente de la Villa Elisabeth est sous mandat de dépôt à Antanimora. L’élu de Mahabo pour sa part, a déjà été condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme pour la destruction de la forêt de l’aire protégée Antimena Menabe. Il est également poursuivi pour une affaire de double assassinat et détention illégale d’armes. Le ministre de la Justice accuse les députés de tenir en otage la Justice. Il qualifie aussi la démarche des députés comme une velléité à bafouer les principes de la séparation des pouvoirs. En insistant à réclamer la libération de leurs collègues de Fandriana et de Mahabo, les membres de la Chambre basse, qui sont pourtant des législateurs, sont accusés de vouloir entretenir la culture de l’impunité au pays.

Davis R

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Musique Classique : L’orchestre Orphelinat Saint-Paul interprètera des grandes Œuvres

Les belles mélodies seront au rendez-vous ce samedi !

La musique favorise la créativité. Elle crée un lien positif. Elle exprime les sentiments. Elle nous permet aussi de se détendre, et surtout de s’amuser. Une fête est bonne quand elle est accompagnée de bonne mélodie.

A l’occasion de la fête de Noël, dix-neuf enfants de l’« Orchestre Orphelinat Saint-Paul » livreront un concert de musique classique intitulé Noel 2019, le samedi 14 décembre à 15 heures 30 à la Cathédrale Anglicane Saint-Laurent Ambohimanoro. Les participants interprèteront les grands auteurs comme Mozart, Bach, Pachelbel ainsi que English Carol, sans oublier les chants de noël et les cantiques. Ils joueront également l’intégrale du concerto grosso de Noël de Angelico Corelli.

Au programme, à la première partie, Santatra, Sandrio, Ando, Natacha, Joseph, Hery, Manoa, Avoko, Sandra manieront le violon. Ces adolescents joueront Christmas Carol, un chant de Noël, publié en français sous le titre  de « Cantique de Noël », une chanson la  plus célèbre des contes écrits par Charles Dickens. Perfect d’Ed Sheran figure dans le répertoire de ces jeunes artistes. « You raise me up » est aussi dans le playlist, une chanson du groupe irlando–norvégien Secret Garden sortie le 26 mars 2002. La chanson acquiert une nouvelle notoriété grâce à sa reprise par le baryton américain Josh Groban en 2004 puis par le groupe Westlife en 2005. En 2018, le groupe vocal français Opus Jam reprend le titre avec un nouvel arrangement. A leur tour, Ando et ses Camarades composeront ce morceau à leur manière lors de ce concert. En deuxième partie, Finoana, Koloina, Christian, Larissa, Sarah et Félicien monteront sur scène. Ils interprèteront Bach, Mozart, et joueront également Nearer My God ,to Thee. Bref les amoureux de musique classique seront aux anges.

De par leur métier, le couple de médecins, Docteurs Razafintsambaina, a été régulièrement perturbé par des problèmes cruciaux, surtout l’abandon d’enfants. Devant la recrudescence du phénomène, ils ont décidé d’agir par une action sociale en créant une structure pouvant accueillir ces enfants démunis. C’est ainsi que « l’Orphelinat Saint Paul », une annexe de la Clinique Saint-Paul, a été créée à Ambohipeno-Ambohimanambola, et a été ouverte le 1er juillet 2011. Depuis, ce Centre a accueilli dix-neuf enfants et leur nombre a été volontairement arrêté à ce chiffre pour former une grande famille. Ils sont totalement pris en charge par l’orphelinat, après décision de justice et accord du ministère de la Population. Pour leur éducation, ils fréquentent tous des établissements publics tels que l’EPP d’Ambohipeno, le CEG – Lycée d’Ambohimanambola et l’Université d’Antananarivo (Faculté de Médecine). Ces enfants reçoivent, en outre, régulièrement une éducation civique, et une éducation artistique intense dans le domaine de la Musique Classique. Ils présentent régulièrement des concerts classiques dans des églises, mais aussi dans des chancelleries. Toujours en progrès, ils interprètent des répertoires de grands auteurs classiques.

 Iss Heridiny

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Eugénie Razanamalala : Parcours d’une femme entrepreneure hors du commun !

Non, Eugénie Razanamalala n’a ni inventé un ordinateur hyper puissant « Made in Madagascar », ni créé un réseau social utilisé par des millions d’utilisateurs. C’est une femme modeste d’une quarantaine d’années qui a gravi les échelons, armée de courage et de volonté de réussir. Retour sur le parcours atypique de cette entrepreneure du temps où elle était femme de chambre à Ambatovy jusqu’à son statut actuel de directeur de sa propre entreprise de confection.

Un destin cousu d’or ? Certainement pas, Eugénie Razanamalala n’est pas de ces personnes qui ont grandi entourées de tout ce dont elles ont besoin. Mais sa vie n’est pas non plus un long fleuve sans embûche.  Elle est issue d’une famille modeste qui vivait essentiellement de couture. C’est donc auprès de sa mère qu’elle a acquis toutes les techniques de confection dès son jeune âge. Or, la vie d’une couturière n’est pas toujours simple sur le marché local, il faut trouver des clients, et le plus souvent il n’y en a pas surtout lorsqu’on n’a pas encore de nom sur le marché. Et pourtant, le destin ou surtout sa détermination va propulser la carrière de cette jeune femme ambitieuse, suite à sa rencontre avec la société Ambatovy. Elle y occupa d’abord la fonction de femme de chambre au début de sa carrière. Puis ayant entendu que la société de raffinement de cobalt et de nickel souhaite collaborer avec des entreprises de couture locales pour la réalisation de kits d’uniformes de travail. Elle n’a pas hésité à présenter au responsable ses talents pour la couture. Le premier contact établi, les responsables d’Ambatovy lui ont proposé de suivre une formation en couture avec d’autres candidats, elle est parvenue à s’illustrer face à tous ses concurrents.

Premières commandes. L’aventure d’Eugénie Razanamalala dans le milieu de l’entrepreneuriat a débuté en 2007. La société Ambatovy lui confiait à cette époque la fabrication de paires de gants. « Au départ, nous étions deux et nous devions confectionner manuellement 40 paires de gants par jour ». La rigueur et la qualité du travail de la confection Vonjy, nom de l’entreprise d’Eugénie Razanamalala, plaisaient à Ambatovy qui par la suite décide de soutenir la jeune femme de 35 ans en améliorant son petit atelier de couture en le dotant de machines à coudre industrielles et d’intrants. Et pourtant à cette époque, l’unique client était particulièrement exigeant sur la qualité. « Nous étions très stricts sur la qualité des produits finis qui nous étaient livrés, au moindre petit défaut ou non-conformité, nous lui demandions de refaire le travail jusqu’à ce que le produit final répondisse  à nos normes de sécurité » nous a raconté les responsables auprès d’Ambatovy. Ce qui ne représentait pas un frein pour la confection Vonjy. Au contraire, Eugénie Razanamalala voyait cela comme un moyen d’améliorer la qualité de son travail et de satisfaire le besoin de son client.

Echappée belle. Les commandes devenaient plus volumineuses, désormais la confection Vonjy s’appliquait également à la production de chemises, pantalons, combinaisons et de gilets de travail pour le personnel d’Ambatovy. L’équipe a dû s’agrandir, de deux, ils sont passés à une dizaine de personnes, puis une quarantaine actuellement. . Et les aides d’Ambatovy ont continué d’année en année. En 2013, par le biais du Business Training Center, la société de raffinement a fourni à la confection Vonjy des formations en système de  management de la qualité, en ressources humaines, en gestion financière, en entrepreneuriat  et en accompagnement en matière de recherche de financement. Et comme une chose en entraîne une autre, il a aussi fallu créer d’autres ateliers afin d’assurer les 10.000 pièces annuelles demandées par Ambatovy en plus des commandes des autres sociétés qui font désormais elles aussi appel au service de l’équipe d’Eugénie Razanamalala.

Exemple. Pour l’année prochaine, la confection Vonjy qui a désormais son nom parmi les grandes confections de Toamasina projette d’étendre ses activités et d’acquérir son propre local. En effet, pour l’instant, Eugénie Razanamalala doit encore louer les locaux où elle travaille. Quoi qu’il en soit, cette mère de famille a fait preuve d’une grande ténacité pour arriver à sa situation actuelle. Et c’est d’ailleurs son message pour toutes les femmes malgaches. « Être une femme ne doit jamais être un complexée et ne signifie pas qu’on ne peut réussir dans le milieu de l’entrepreneuriat ! »  a-t-elle dit.

Anja RANDRIAMAHEFA