Les actualités Malgaches du Mercredi 13 Décembre 2017

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Tia Tanindranaza301 partages

Fanambin-dRavalomanana“Hiasa avo 10 heny noho ny efa vitako aho”

Tsy mila resabe isika fa mila asa, hoy ny filoham-pirenena teo aloha no sady filohan’ny antoko Tiako i Madagasikara, Marc Ravalomanana omaly raha nandray fitenenana nandritry ny fankalazana ny faha 68 taona nahaterahany tetsy amin’ny Magro Tanjombato.

 Misaotra anareo izay tonga nanotrona teto sy ireo rehetra izay mahatsiaro izao fotoana izao aho fa, indrindra, misaotra an’Andriamanitra satria afaka miaraka aminareo eto fa tsy any ivelany intsony. Mahalala ny 92%n’ny manjo ny Malagasy aho, hoy hatrany ny tenany, ary mahay mamoaka azy tao rehefa miasa miaraka isika. Rehefa nandinika lalina sy nijery ny zava-misy aho dia hanao izay azoko atao ho an’ireto vady aman-janako ireo fa hanao avo 2 heny ho an’ny vahoaka malagasy kosa. Haiko tsara ireo vahiny mpiara-miasa amintsika ireo ary hampiasa ny fahaizako koa aho, hoy ny nambarany. Hitondra fanantenana ho an’ny malagasy aho ary hanao avo 10 heny tamin’ny ezaka efa vitako hatramin’izay.

Hanova fihetsika

Hanova ny fihetsiko aho, hihaino araka izay azoko atao, handray fanakianana ihany koa, vonona handefitra aho, vonona hiova sainyy tsy hiova kosa aho fa dia hihenjana amin’ireo mieritreritra azy fa tsy matimanota eto amin’ny firenena, hoy i Marc Ravalomanana. Raha nisy tsy nety natao teo aloha dia izay no maha olombelona, tsy ho tanteraka 100%, hoy hatrany ity filoha teo aloha ity,  aleo mifampiresaka sy mifanazava dia mifandamina, hoy izy na dia avy niady aza. Ny fahamarinana sy fahasahiana mijoro tsy an-tahotra no takian’ireo firenen-dehibe maniry hiara-kiasa amintsika ary tsy sangy intsony ity fa efa mijaly ny vahoaka malagasy. Samy tia tanindrazana daholo fa mila mpitarika filamatra kosa nefa. Nofintininy ny filoha moa fa maika hifidy programa ny malagasy ary tsy maintsy mamorona asa amin’ny alalan’ny fanamboaran-dalana. Mila hamafisina ihany koa, hoy izy, ny lafiny fambolena sy fiompiana, indrindra, ny tsy fandriampahalemana.Notsindriany mafy fa  Tsy azo atao ambanin-javatra ny fampianarana.Nampatsiahivin’i Dada omaly ihany koa fa goavana amin’ny asa rehetra atao ny fanajana ny fitsipi-pifehezana na ny “Discipline”; izany no nampiroborobo ny Tiko,  hoy izy. Anisan’ireo mpanao politika tazana teny Tanjombato moa omaly ry Rajemison Rakotomaharo, Mahafaritsy Samuel, Tabera Randriamanantsoa, Pastera Edouard Tsarahame sy ny maro hafa. Tsikaritra omaly fa maro ireo olon’ny TIM nambara fa nisintaka no efa niverina ary nilaza fa vonona hiara-dia amin’i Marc Ravalomanana.

J. Mirija

L'express de Madagascar206 partages

Startup Africaine de l’année – Des entreprises malgaches dans la course

Cinq projets malgaches participent au concours Startup Africaine de l’année. Ils comptent sur le vote du public malgache.

Des porteurs de projets malgaches sont entrés dans la course pour décrocher le titre de « Startup africaine de l’année ». Ce concours organisé par Bonjour Idée met en avant les projets innovants pour mettre en relation les startups avec d’éventuels partenaires. Pour le moment, cinq projets malgaches à savoir Soanala, Greentsika, Contact Mada­gascar, Ariary.Net, ou encore le projet Alpha sont inscrits dans cette course. Les autres auront encore jusqu’au 17 décembre pour décider de leur participation à cette deuxième édition de ce concours.C’est à Toliara que Greentsika contribue au changement de la ville grâce à des opérations d’assainissement menées par la municipalité et d’autres initiatives privées. La startup Greentsika participe activement dans ce plan d’assainissement à travers le ramassage d’ordures ménagères. Pour ce faire, elle propose aux habitants de Toliara un service de collecte de déchets en porte-à-porte à l’aide d’une équipe depré-collecteurs et de cyclo-poubelles avec un système d’abonnement. Les fondateurs de ce projet ont mis une petite touche technologique pour assurer le suivi du service au niveau de chaque pré-collecteur grâce à un système de pointage à codebarre et suivi GPS.

IncontournableDe son côté, Ariary.Net est en train de marquer de son nom le domaine de la fintech à Madagascar. Cette startup tente, à travers cette participation continentale, de trouver des partenaires à ses différentes idées pour le développement du commerce électronique à Madagascar. Au fil des ans, la plateforme développée par Ariary.Net est devenu un outil incontournable pour de nombreux sites internet basés à Madagascar. Son succès se repose sur la création d’un écosystème de paiement digital.Il y a ensuite la stratup Soanala qui met en avant  les bons et nombreux produits naturels de la Grande île. Promouvoir ses produits à travers ses baumes et rouges à lèvres par l’utilisation d’ingrédients naturels de Madagascar et la fabrication artisanale sont évoquées comme ses principaux atouts. Des produits cosmétiques réalisés à base de cacao, ylang ylang, coco, ravintsara, gingembre.Depuis le 4 décembre jusqu’au 29 décembre, le public peut participer au vote pour départager les projets. Ces entreprises malgaches comptent ainsi sur une forte participation venant de Madagascar pour décrocher le ticket pour Casablanca au Maroc pour la phase finale prévu le 24 janvier.Tahina Randriarimanana avait fait un nom sur le continent africain en remportant le trophée du concours Anzisha Prize en 2016. Cette année, GasGasy avait tenté de suivre sa trace mais a échoué à la phase finale.  Mathieu Rabehaja et son projet Gazkar était sélectionné pour une participation au concours Startup Battlefield Africa de TechCrunch. Le succès, si l’on peut dire cela, des entreprises malgaches ne s’arrêtent pas là. Récemment, Manze Partager a été élu entrepreneur social en Afrique et Moyen Orient par Orange.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara163 partages

« Street gospel » : Du gospel itinérant pour la 5e édition!

« The Called », donnant un petit aperçu de ce que sera le « street gospel ».

On ne change pas une formule qui gagne! Pour la cinquième fois successive, le groupe « The Called » va aller à la rencontre du grand public pour prêcher la Bonne Parole… en chantant le gospel. Il se produira dans trois endroits différents.

D’un endroit à l’autre! Pour la cinquième édition du « street gospel », « The Called » a décidé de ne pas se focaliser sur une place fixe. « L’un des objectifs du Street gospel étant de se rapprocher le plus des gens, nous avons, pour cette cinquième édition, décidé de nous produire dans trois endroits différents », explique Felana Rajaonarivelo, membre de The Called. Le samedi 16 décembre à 10h, le groupe ira donc à la rencontre des visiteurs de « La City » Ivandry. Ceux qui auront raté leur première performance pourront les retrouver au Jardin d’Antaninarenina à 12h30. La formation terminera son périple à Mahamasina, devant le Stade municipal à 15h 30 pour une prestation de deux heures, tandis que les deux premières ne dureront que 45mn.

Simple. Depuis près de deux ans, « The Called » investit des places publiques pour partager la Parole de Dieu, en musique bien sûr. « Nous nous sommes rendus compte que le meilleur moyen de prêcher sa Parole est d’aller à la rencontre des gens, de rendre le gospel plus accessible ». « The Called » n’installe effectivement pas de grande scène et de nombreuses infrastructures. « Nous serons, comme les éditions précédentes, à même le sol pour faciliter la proximité avec le public. Nos musiciens seront par contre sur le camion qui va nous emmener à Ivandry, Antaninarenina et Mahamasina ». Créé il y a deux ans et demi, « The Called » regroupe près de 40 membres dont 18 chanteurs, huit  musiciens, techniciens, quelques membres du bureau pour l’administration ainsi qu’une équipe spirituelle. Outre le côté artistique, le groupe vient également en aide aux plus démunis en effectuant des œuvres caritatives.Mahetsaka

Midi Madagasikara143 partages

Acharnement contre les élus TIM : Mise en garde de Ravalo contre le régime

Marc Ravalomanana tranchant son gâteau d’anniversaire hier à Tanjombato.

L’ancien président misera notamment sur les élus de son parti lors de la prochaine élection présidentielle.

Un anniversaire placé sous le signe du rassemblement. C’est le moins qu’on puisse dire de la célébration du 68e anniversaire de l’ancien président Marc Ravalomanana qui s’est déroulée hier au Magro de Tanjombato. La foule a été au rendez-vous. Les partisans du président national du TIM se sont fortement mobilisés pour démontrer que leur solidarité reste sans faille à l’approche des élections de 2018. Certains des anciens compagnons de lutte de Marc Ravalomanana étaient également présents hier à Tanjombato, pour ne citer que l’ancien président de l’Assemblée nationale Mahafaritsy Samuel Razakanirina, l’ancien président du Sénat Rajemison Rakotomaharo et l’ancien président de sa mouvance (sous la transition de Rajoelina) Fetison Rakoto Andrianirina. La présence du dirigeant du CRN (Comité pour la Réconciliation Nationale) Tabera Randriamanantsoa a été aussi signalée. Marc Ravalomanana se veut rassembleur dans son discours. Rassembleur à l’endroit d’autres forces politiques dont la plupart évoluent actuellement au sein du Comité de Vigilance Démocratique pour les Elections (CVDE). Et rassembleur envers ses propres partisans au sein du TIM. Quant à ces derniers, l’ancien président a lancé hier un appel à l’union. « Unissons-nous ! Soyons disciplinés ! », a-t-il martelé.

Détermination. Marc Ravalomanana a confirmé hier sa détermination à reconquérir le pouvoir par les urnes en 2018. A ce propos, il a lancé une ferme mise en garde à l’endroit du régime en place qui essaie de s’acharner contre certains maires élus sous les couleurs du TIM. Par ailleurs, le président national du « Tiako I Madagasikara » a promis de faire encore plus qu’il a déjà entrepris durant ses précédents mandats lorsqu’il sera réélu à la magistrature suprême du pays. Sur la situation politique actuelle, Marc Ravalomanana a dénoncé la défaillance flagrante du régime dans la nomination de nos ambassadeurs à l’extérieur. A noter que l’ancien président et son parti s’activent ces derniers temps dans les préparatifs des prochaines élections. Au Magro Behoririka, les militants du TIM s’organisent pour mobiliser les électeurs, notamment les jeunes, à vérifier leurs noms dans la liste électorale. A l’Hôtel Colbert à Antaninarenina, Marc Ravalomanana figure parmi les têtes pensantes du CVDE qui continue de faire pression sur le régime pour que celui-ci joue la transparence sur le processus d’élaboration des projets de loi organiques sur les élections.

R. Eugène

News Mada91 partages

Street gospel : Évangélisation itinérant dans trois sites

Si dans les précédentes éditions, le «Street Gospel» s’est toujours tenu au jardin d’Antaninarenina, cette fois-ci, le groupe de gospel The Called, l’organisateur de l’évènement, a opté pour une édition spéciale baptisée «Street Gospel Itinérant» qui se déroulera, samedi, dans trois espaces différents.

Cette année, The Called, créé il y a deux ans, a choisi le thème «Full of love». «Par amour, nous n’allons pas interpréter nos propres compositions seulement, telles que «Faly aho», «Fiainako Ianao»…Nous reprendrons également des titres de Jonathan Nelson…», a expliqué Njiva du groupe The Called.   Notons que le groupe possède 17 titres actuellement. Au fait, The Called a actuellement 40 adhérents, il est aussi  membre de l’association Madagascar christian ministries (MCM).

L’objectif de «Street Gospel» est d’effectuer une évangélisation à travers la musique, de partager ainsi au maximum les messages et la Parole de Dieu. «Donc, pour cette cinquième édition, l’évènement ne se limitera pas à un simple concert qui se tient dans un seul lieu. Les musiciens seront à bord d’un grand camion et les chanteurs animeront la rue. Ensemble, nous allons sillonner trois espaces différents», a expliqué Felana Rajaonarivelo, responsable de la communication du groupe The Called. Notons que le groupe compte huit musiciens et une vingtaine de chanteurs.

Le programme de la journée

La journée débutera à partir de 10h à La City Ivandry, avec un live de 45 minutes environ. «Nous allons effectuer une sorte de flash mob… Bref, des surprises seront au programme», a-t-elle ajouté. Ensuite, à bord d’un grand camion, le groupe se dirigera vers le jardin d’ Antaninarenina, pour une autre prestation qui débutera à 12h30. «Chaque prestation ne se ressemblera pas», a-t-elle continué.

Et enfin, «Street Gospel Itinérant» se terminera en beauté devant le stade municipal Mahamasina pour un grand concert de deux heures, qui commencera à 15h30. Le groupe The Steps To Christ sera l’invité spécial.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara84 partages

Code de l’Electricité : Le ministre de l’Energie censuré par la HCC

Le ministre Lantoniaina Rasoloelison doit se retrousser les manches pour revoir sa copie.

Lors de son audience privée tenue hier, la HCC s’est prononcée sur quatre lois adoptées tour à tour par l’Assemblée nationale et le Sénat en novembre dernier.

La loi relative à la délivrance des jugements supplétifs d’acte de naissance n’a pas encore fait hier l’objet d’une décision de la HCC qui a déclaré conforme à la Constitution trois autres lois soumises à son contrôle.  Il s’agit respectivement de la loi régissant le système intégré d’information de la « Banky Foiben’i Madagasikara » ; de la loi portant réforme du Fonds National de l’Electricité (FNE); et de la loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement (additionnel) du projet « Usines d’engrais » conclu le 28 juin 2017 entre la République de Madagascar et l’ « Exim-bank » de l’Inde.

Passation de marché. En revanche, la loi portant Code de l’Electricité à Madagascar n’est pas passée comme une lettre à la poste à Ambohidahy. L’article premier de la décision de la HCC s’y rapportant stipule que « les dispositions des articles 58 et 68 de la loi n°2017-020 portant Code de l’Electricité à Madagascar sont contraires à la Constitution ». La HCC de rappeler que « des règles et procédures régissent la procédure de passation de marché ». Cette dernière doit, enchaîne-t-elle, « obéir aux principes de liberté d’accès à la commande publique, d’égalité de traitement des candidats et de transparence de procédure, lesquels constituent des principes universels ». Il est mentionné dans la décision rendue hier que « la procédure d’autorisation sur la base de proposition spontanée, spécifiée dans les dispositions de la loi portant Code de l’Electricité, ne doit intervenir qu’en l’absence d’autres candidats potentiels ; que l’avis de l’Organe chargé du contrôle du marché public (…) doit être requis même en cas de procédure spontanée et ce, nonobstant le contrôle exercé par l’Autorité de Régulation de l’Electricité ». En d’autres termes, l’ARELEC ne peut passer de marché sans …passer par cet organe chargé de contrôler sa régularité. La HCC de spécifier dans la foulée que « le principe de l’indépendance d’un organe de contrôle constitue un principe à valeur constitutionnelle ».

Absence de soumission.  « La garantie de l’indépendance d’un organe ou institution collégiale s’apprécie également par rapport à la procédure de sélection ou de désignation de ses membres », dixit la HCC. « Considérant qu’au regard des dispositions de l’article 68 de la présente loi, le dernier choix des membres du collège, dénommés individuellement « Commissaire de l’électricité » revient au Ministre en charge de l’Energie ; que dans la procédure de sélection/désignation, le rôle des différents groupements socioprofessionnels intervenant dans le secteur énergétique se réduit à de simples propositions ; qu’un tel mode ne garantit pas l’absence de soumission d’une autorité administrative indépendante à l’autorité hiérarchique d’un Ministre, principe fondamental de son indépendance ; qu’ainsi le Ministre en charge de l’énergie doit prendre acte du choix individuel émanant de chaque groupement socioprofessionnel ».

Réserves. Force est de constater que par cette décision, le ministre chargé de l’Energie, en l’occurrence, Lantoniaina Rasoloelison est recadré voire censuré par la HCC qui estime que « les dispositions de l’article 58 de la présente loi, pour être conformes à la Constitution, doivent être complétées par les considérations prévues au considérant 12 ; que les dispositions de l’article 68 de la loi déférée sont incohérentes avec l’esprit de l’indépendance énumérée à l’article 58 à amender et transgresse le principe d’accessibilité et d’intelligibilité de la loi et doivent être déclarées contraires à la Constitution ». C’est dire que le ministre doit revoir sa copie en tenant compte des réserves énoncées dans l’article 2 de sa décision par la HCC qui n’a pas, pas encore, donné son feu vert à la promulgation de la loi portant Code de l’Electricité à Madagascar. Pour que le …courant de considérations émanant d’Ambohidahy n’arrive jusqu’à sa personne, le ministre concerné doit faire sauter un ou des fusibles parmi ceux qui ont élaboré la loi qui comporte des dispositions contraires à la Constitution. Sous peine d’être lui-même électrocuté.

R. O

Midi Madagasikara79 partages

Toliara : Toujours privée d’eau

« C’est grave ! », dit le directeur de la JIRAMA Toliara. Avant de poursuivre : « Le besoin en eau de la ville est de  600m3 par jour. La production actuelle est de 260m3, soit le tiers. Samedi dernier une deuxième pompe a cessé de fonctionner. Les dents de l’axe central sont complètement usées : certainement à cause de la vétusté du matériel, mais aussi la pluie qui n’est pas au rendez-vous. La pompe envoyée pour réparation à Tana, il y une dizaine de jours, doit arriver incessamment ». Toutefois, le problème d’eau ne sera pas encore résolu. La cité du Soleil aura un peu plus d’eau, mais pas encore assez. Les bidons jaunes font la queue partout où il y a des robinets et de bornes- fontaines. « C’est ainsi depuis des mois. En ce moment c’est pire », se plaint un chef de famille, attendant son tour. Un médecin en retraite explique ce qui se passe. Dans les années 50, il y avait des tuyaux qui véhiculaient l’eau un peu partout à Toliara. Vers la sortie Est de la ville, une grosse buse conduisait l’eau vers la partie Sud de la ville, d’où le nom « Andabizy » : l’eau ne manquait jamais. Les responsables de la ville doivent réfléchir sérieusement sur ce problème d’eau à Toliara. Le réchauffement climatique se manifeste bien par le sèchement de la nappe phréatique qui a débuté dans le Sud de l’île, qui arrive à Toliara en ce moment.

Cependant, certains endroits de la ville sont ravitaillés normalement. Ainsi, Andabizy ne manque pas d’eau, elle la reçoit d’Andranomena. L’Université de Maninday reçoit son eau de Miary. Alors la nuit, il y a un étrange remue-ménage pour chercher de l’eau. Certains foyers ne ferment pas l’œil de la nuit, c’est le moment de puiser de l’eau. Il faut s’y faire. Il n’y a jamais eu une  panne d’eau d’une telle ampleur.

Charles RAZA, correspondant

Midi Madagasikara78 partages

Fangalarana antontan-taratasy tao amin’ny fitsarana : Voasambotra ary nadoboka eny Tsiafahy ilay mpisolov...

Herinandro vitsivitsy taorian’ilay fangalarana antontan-taratasy maromaro, izay mirakitra ny didim-pitsarana ny taona 2009, tao amin’ny fitsarana Anosy, dia fantatra izao fa voasambotra teny Itaosy ilay lehilahy izay nilaza fa mpianatra ho mpisolovava, tompon’antoka tamin’iny raharaha iny. Ireo zandary avy ao amin’ny sampana miady amin’ny “cybercriminalité” tao amin’ny Toby Ratsimandrava no angady nanana izao vokatra izao, ny faran’ny herinandro lasa teo. Rehefa nahazo ny toromarika ny hikarohana io olona io avy amin’ny fitsarana ny Zandarimariam-pirenena, dia nanao ny fikarohana rehetra. Ny « compte facebook » -ny no hitan’ny tao amin’ny « direction police judiciaire » an’ny zandarimariam-pirenana ka nomena io sampana voalaza eo ambony io ny raharaha mba hanaovany ny fikarohana. Avy amin’ny alàlan’io « compte facebook » io ary no niaingan’ny fitsirihana rehetra ka tratra teny Itaosy, izay fonenany ralehilahy” hoy ny fampitam-baovao. Nambaran’ny tatitry ny  zandary ity hatrany, fa ambonin’ity halatra ity dia isan’ny vesatra hanenjahana azy ihany koa ny fisandohany andraikitra, izay milaza mazava fa mpisolovava ao amin’ny tambajotra sosialy. “Tsy vitan’ny nangalatra “dossier” ihany no nataon’ity voarohirohy ity, fa dia hita mivandravandra eo amin’ny sary asehony ao amin’ny facebook fa dia misandoka andraikitra ho mpisolovava ihany koa ity lehilahy ity”. Rehefa nentina nohenoina teny amin’ny Fampanoavana moa ity lehilahy ity, dia nadoboka eny Tsiafahy avy hatrany, miandry ny fotoam-pitsarana azy.

m.L

Midi Madagasikara74 partages

CDA – Changement climatique : Pour la résilience de la population tananarivienne

Un aperçu d’inondation qui a frappé la capitale malgache en 2016.

Les effets du changement climatique ne sont plus à démontrer dans la Grande Île. Manque de pluie dans une partie du pays, inondation dans d’autres, telles sont les manifestations auxquelles la population malgache doit faire face. La situation influe gravement sur l’agriculture, un secteur clé de la vie des Malgaches. La récente flambée des prix du riz, causée par l’insuffisance de la production en est un parfait exemple. La mise en oeuvre du projet “ La résilience de la population de l’agglomération d’Antananarivo face aux impacts du changement climatique « arrive donc à point nommé. Initié par l’ONG CDA ou Conseil de Développement d’Andohatapenaka et Paix Canada, le projet sera mis en œuvre dans 56 « fokontany » de 15 communes d’Antananarivo.

Résilience. S’étalant sur trois ans, le projet consiste en une “ approche centrée sur les populations locales “ selon les dires d’Andoniaina Rabemanantsoa, chercheur local auprès de CDA. Cette dernière d’ajouter que “ les réalités liées aux effets du changement climatique seront diagnostiquées pour permettre la recherche de solutions – avec les populations concernées – de résilience durant cette période ”. Des séances de renforcement de leurs capacités d’adaptation seront par ailleurs organisées pour permettre une meilleure résilience des populations cibles.

José Belalahy

Midi Madagasikara71 partages

Parlement malgache : S’imprégner de la démocrate allemande

Tirer quelques exemples du Parlement allemand et les appliquer à Madagascar. En général, c’est l’objet de la visite de six parlementaires malgaches en Allemagne du 25 novembre au 1er décembre dernier ; une visite qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Parlement de Madagascar, le gouvernement allemand et la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES). « Amorcer le développement de Madagascar est tout à fait faisable. Néanmoins, on constate que des failles – dont la Constitution – ne permettent pas d’aller de l’avant », a avancé Mamangy Nobert, président de la commission Communication, Information et Relation avec les Institutions de l’Assemblée nationale et non moins chef de la délégation. Pour lui, la soumission à référendum d’un seul et unique projet de Constitution à l’issue duquel les citoyens auront voté pour le Oui ou pour le Non est loin d’être une option. « Il faut en proposer plusieurs », poursuit-il.

Nomadisme politique. Mais ce n’est pas tout. La visite de la délégation malgache en Allemagne a également été l’occasion de conscientiser les représentants sur le fait qu’en Allemagne, le nomadisme politique n’est pas une pratique gratuitement tolérable comme à Madagascar. Le Bundestag ou l’assemblée parlementaire allemande en est une parfaite illustration. D’après les explications que nous avons reçues, les parlementaires malgaches venus en Allemagne ont aussi vite constaté que « le bureau permanent est avant tout une structure neutre, au-dessus des partis. Il assure la représentation et s’abstient de faire de la politique quotidienne ». En d’autres termes, la législature revêt un caractère impérative, il n’y a pas de parlementaires girouettes, aucun chantage de véhicules 4×4 contre une menace de motion de censure et la transparence est au rendez-vous dans la mesure où le contrôle de l’Exécutif par le Parlement s’effectue en bonne et due forme. En gros, les parlementaires sont au service du peuple et de l’intérêt général. Aussi a-t-on appris que la coopération entre les parlements malgache et allemand ne s’arrêtera pas là. Une délégation de parlementaires allemands se rendra à Madagascar dans les années à venir. Sur ce point, ce ne sont ni les visites ni les échanges d’expériences qui sont mauvais. Mais pour appliquer la vraie démocratie, faire table rase des différentes pratiques infructueuses et égocentriques des représentants relève d’abord de chacun d’eux et du peuple qui doit savoir les choisir.

Aina Bovel

Midi Madagasikara62 partages

Réalité cardiologique à Madagascar : Le Pr Rakotoarimanana tire la sonnette d’alarme

La Société malgache de Cardiologie (SOMACAR) a organisé les 5 et 6 décembre une conférence sur la réalité cardiologique en 2017 à Madagascar. Une rencontre qui a vu la participation des professeurs, des médecins et des étudiants en sciences de la santé. Parmi les thèmes abordés figure « La réalité cardiologique en 2017 à Madagascar ». Une intervention très suivie du Pr Rakotoarimanana Solofonirina, Cardiologue et Chef du service cardiologie au CHU Joseph Raseta de Befelatanana, dont l’objectif est non seulement de sensibiliser l’Etat, mais également l’opinion publique face aux problèmes rencontrés dans les traitements  des pathologies cardiovasculaires.

Première cause de mortalité. Le Pr Rakotoarimanana a surtout mis l’accent sur la réalité cardiologique à Madagascar, en illustrant que nos établissements hospitaliers publics, notamment au niveau des centres hospitaliers universitaires des provinces (CHU) souffrent d’insuffisance de personnel de santé qualifié et que ces derniers manquent de formations continues et de plateau technique. Alors que les maladies cardiovasculaires constituent les premières causes de morbidité et la première cause de mortalité de décès chez les adultes à Madagascar. Cependant, le Pr Rakotoarimanana de reconnaître, que même avec le contexte actuel, des efforts ont été enregistrés dans le domaine de la cardiologie dans le pays. Toutefois beaucoup reste à faire par rapport à nos îles voisines, comme l’île Maurice et La Réunion.

Evacuations sanitaires. Sur 77 évacuations sanitaires, toujours selon, le Pr Rakotoarimanana, 50 étaient de nature cardiovasculaire. Donc en cardiologie seulement, les évacuations sanitaires représentent près de 70%. Des sorties de devises qui ne peuvent être bénéfiques aux patients au pays, alors que l’argent pourrait servir à améliorer le domaine de la cardiologie à Madagascar. Compte tenu du coût des investissements des cliniques privées dans le domaine de la cardiologie, l’accès de la population à ces centres demeure une autre paire de manche. Ce qui favorise également les évacuations sanitaires dans les îles sœurs dont les coûts sont plus abordables, du moins pour les personnes privilégiées.

28% à 40 %. L’hypertension artérielle demeure actuellement une préoccupation majeure dans le pays dans la mesure où elle ne concerne pas seulement les adultes, mais également de nombreux jeunes, poursuit le spécialiste, diplômé également de cardiologie interventionnelle. En effet, l’hypertension artérielle a une forte prévalence chez les adultes à Madagascar. Le nombre de personnes souffrant d’hypertension artérielle oscille entre 28% et 40% chez les adultes. L’hypertension artérielle est la cause de décès d’origine cardiovasculaire. Cependant, des efforts ont été faits par de nombreux médecins pour conscientiser la population malgache.

CHAN-MOUIE Jean Anastase

Midi Madagasikara61 partages

« Miss Madagascar 2018 » : La grande finale ce samedi au Carlton Anosy!

Qui succèdera à JR Njara Windye Harris, « Miss Madagascar 2017 »?

Encore quelques jours de stress et de pression pour les 16 postulantes au titre de « Miss Madagascar » ! Les jeunes femmes retenues pour la grande finale passent effectivement en revue tous les points qui doivent être corrigés et travaillent d’arrache-pied avec leurs coachs pour être les plus performantes possibles. Dans quelques jours, l’ambiance sera toute autre. Ce samedi 16 décembre, les 16 finalistes, originaires de différentes régions de Madagascar vont devoir repasser devant les membres du jury et les convaincre. Celle qui se sera démarquée portera le titre de « Miss Madagascar » pendant un an.  « Notre critère de sélection ne se limite pas uniquement à la beauté. Miss Madagascar doit être intelligente et avoir une conduite exemplaire, surtout après son élection », souligne Karen Rakotoniaina du comité d’organisation. Les candidates, lors de la grande finale au Carlton Anosy ce samedi 16 décembre, devront se surpasser pour avoir une chance d’être élue. Elles défileront dans une tenue de ville, une autre de plage. Elles vont également devoir mettre des tenues traditionnelles représentant leur région respective sans oublier la tenue surprise qui pourrait faire pencher la balance de leur côté. Qui succèdera à JR Njara Windye Harris ? La réponse, ce samedi… au Carlton Anosy.Mahetsaka

News Mada53 partages

Jeu d’échecs : la marche en avant de Harifidy Milanto

Accueil triomphal de la délégation malgache de jeu d’échecs à Ivato, hier, après le titre de champion d’Afrique U16 garçons obtenu par Harifidy Milanto Ralison en Egypte. Une campagne réussie malgré les contraintes su-bies par les échéphiles malgaches.

Visage fatigué mais heureuse de retrouver les siens ! La délégation malgache conduite par la jeune Johanna Rakotoniaina rentre d’une campagne africaine inoubliable sur tous les plans. Tout d’abord, ce titre de champion, obtenu magistralement par Harifidy Milanto Ralison, fait de lui le nouveau roi de l’Afrique. Un exploit qui cache un autre, celui du sans faute qu’il a fait durant les 9 rounds. Jamais un échephile malgache n’a réussi un tel exploit sur le plan continental.

Bien que loin du podium, les autres porte-fanions malgaches en Egypte n’ont pas démérité. Comme l’a souligné le chef de la délégation, Johanna Rakotoniaina : «Certes, ils étaient à leur premier championnat d’ Afrique, mais cela n’enlève en rien à la qualité des jeux qu’ils ont offerts, mettant l’Afrique sous leur charme, comme c’est le cas de Mitia Randriamaharo, la plus jeune participante de sa catégorie».

Pour autant, l’absence des médailles au cou des autres joueurs malgaches signifie aussi que certains paramètres n’ont pas été maitrisés pour qu’ils puissent se mettre dans de bonnes dispositions. En premier lieu, le décalage horaire qui les a fortement perturbés, come l’a souligné Itokiana Rakotoarisoa, l’un des quatre mousquetaires malgaches. «La fatigue a pesé sur eux durant la compétition, du fait que certaines parties se sont jouées tard dans la nuit alors que d’autres se sont tenues tôt le matin», a fait savoir le chef de la délégation.

2018 en mieux

Forts de cette première expérience sur la scène continentale, ces jeunes échéphiles peuvent aborder la suite avec assurance. C’est le cas notamment du champion d’Afrique U16 garçons. Ponctué par sa première norme pour devenir maître international, cette victoire lui ouvre également la porte du championnat du monde en 2018 ainsi que les olympiades, sans oublier l’Open Capablanca au pays Arc- en-ciel.

Des opportunités pour Harifidy Milanto Ralison de collecter les deux dernières normes qui lui manquent pour devenir maitre international. En effet, pour obtenir ce sésame, un échephile devra obtenir trois normes pour pouvoir porter ce titre de reconnaissance de talent.

Naisa

News Mada52 partages

“Street gospel”: hizara mozika eny an’arabe ny The Called

Tsy vao sambany akory… Hiditra amin’ny andiany fahadimy ny “Street Gospel”, endri-tseho hafakely izay natomboky ny tarika The Called ny volana avrily 2016 izy ity, nataon’izy ireo hanatonana akaiky ny mpijery mba hankafy ny mozika mitory ny tenin’Andriamanitra. Tarika mpanao gospel ivondronana mpihira, mpitendry teknisianina, sns, miisa 40 mahery ny The Called. Taorian’ny “Street Gospel” notontosain’izy ireo farany ny 20 mey lasa teo, hanatontosa ny andiany fahadimy indray izy ireo ny asabotsy 16 desambra ho avy izao. “Street Itinerant” kokoa, izany hoe tsy hijanona amina toerana iray fa hitety toerana telo ny amin’ity. Hanomboka eny amin’ny La City Ivandry izany amin’ny 10 ora maraina. Hitohy eny amin’ny zaridainan’Antaninarenina amin’ny 12 ora sy sasany, avy eo hifarana eny anoloan’ny kianjan’i Mahamasina. Hivoy ny lohahevitra “Full of love” ny The Called amin’io, amin’izao ankatoky ny Noely izao. Anisan’ny hozarain’izy ireo mandritra izany ireo hira vaovao toa ny “Full of love”, “Tianao aho”, “Inty aho”, sns.

Zo ny Aina

L'express de Madagascar52 partages

Lutte contre la peste – Une journée d’assainissement national le 10 janvier

10 janvier. C’est la date fixée par le secteur privé et l’État pour effectuer l’assainissement national dans le cadre de la lutte contre la peste, sur le territoire national. Les deux parties se sont réunies au ministère de la Santé publique, lundi, pour une séance d’information sur cet assainissement national. Au départ, cette activité de prévention a été prévue à la date du 20 décembre, mais elle n’aurait pas convenu au secteur privé. Cette nouvelle date a été communiquée officiellement lors du conseil du gouvernement au palais de l’État à Mahazoarivo, hier.Tout le monde  participera à cette activité, les employés du secteur privé, les fonctionnaires, les élèves, les habitants de tous les fokontany des vingt-deux régions. « Le matin du 10 janvier, tout le monde rejoindra son poste de travail, pour discuter de la pérennisation de cette action d’assainissement. On procèdera ensuite à l’assainissement de leur lieu de travail respectif. L’après-midi sera consacré à l’assainissement des lieux d’habitation et des coins et recoins des fokontany », explique le Dr Joséa Ratsi­rarson, secrétaire général du ministère de la Santé publique.Ce n’est qu’un début. L’État compte pérenniser cette initiative, pour éviter que l’épidémie de peste urbaine, ayant fait plus de deux cents morts, ne se reproduise. La saison de la peste ne s’achève qu’en avril pour reprendre dès le mois d’août 2018. « Une journée chômée et payée se tiendra annuellement, durant la saison pesteuse, c’est-à-dire, entre le mois d’août et le mois d’avril », explique une source.Cette source précise que si nous voulons éliminer la peste, nous devrons opter pour une lutte vectorielle. Les puces et les rats, vecteurs de la bactérie, doivent être éliminés, les feux de brousse devront cesser. L’élimination de cettemaladie est certes difficile, mais sera possible si chacun prend sa part de responsabilité, a priori l’État, dans la sanction des auteurs des feux de brousse.

M.R.

News Mada37 partages

‘Lay tsena b : succès pour la première édition

Rideau sur la première édition de «‘Lay Tsena B – Le plus grand marché de la qualité» qui s’est tenu au village Voara Andohatapenaka, du 8 au 10 novembre dernier. Pour les organisateurs, à savoir Infinity Group et First Evénementiel, l’événement a été un succès.

Les manifestations de trois jours ont attiré plus de 20.000 visiteurs, avec un bilan positif de la part des exposants malgré un temps pluvieux. Au niveau des organisateurs, l’objectif a été atteint surtout en termes de «Qualité». Plusieurs secteurs d’activités ont été représentés, avec des prix très variés, et les visiteurs ont pu bénéficier de ces diverses offres et profiter des animations.

La tenue de l’événement a vu également le concours sur les meilleurs produits et meilleur service de l’année avec les exigences de qualité. Ainsi, le trophée du meilleur produit Lay Tsena B 2017 pour le secteur agro-alimentaire a été décerné à «Moringua wave», pour l’artisanat et déco : Pollen Madagascar, mode et habillement: HayHaingo.

Par ailleurs, l’hôtel Colbert a reçu le titre de meilleur service de l’année 2017, Gabriel Peintre, meilleur stand Lay Tsena B et SmellSmile, meilleure offre Lay Tsena B 2017.

Enfin et non des moindres, ‘Lay TSena B a fait également une heureuse élue, Merry Andriamanohisoa, au tirage de la tombola pour gagner une voiture au choix. La remise des clés est prévue vendredi prochain.

Arh.

 

Midi Madagasikara35 partages

Grande Braderie de Madagascar : 380 stands pour 280 participants

Les partenaires de la Grande Braderie de Madagascar sont des fidèles parmi les fidèles.

L’événement de la veille des fêtes de fin d’année sera incontestablement la Grande Braderie de Madagascar qui se déroulera au Palais des Sports du 20 au 24 décembre prochain.

18 ans après, la Grande Braderie de Madagascar (GBM) est toujours là. Mieux, malgré l’apparition d’autres événements similaires, la GBM reste encore et toujours la référence.  La preuve, à chaque édition, la manifestation draine un nombre impressionnant de participants et de visiteurs.

Record. Pour l’actuelle édition, Madavision  annonce 380 stands. Un record de plus aussi bien en qualité qu’en quantité. En effet, les participants de la Grande Braderie qui sont tous des professionnels proposeront des marchandises de qualité. Et ce, dans de nombreux secteurs d’activité. A commencer, bien évidemment par les articles de cadeau et les jouets, ainsi que les habillements et accessoires ainsi que tout ce qui a trait aux fêtes de fin d’année. Mais il y aura également les  meubles, la téléphonie, le multimédia, les produits alimentaires, le cosmétique, les ustensiles de cuisine. En tout, il y aura 36 secteurs d’activité qui satisferont les visiteurs qui, une fois de plus viendront en masse pour faire des achats de Noël et de Nouvel An.

Jamais égalée. Lors de la conférence de présentation de l’événement, hier, Madavision  a promis un événement de qualité « Depuis 18 ans, Madavision offre l’opportunité aux professionnels de faire connaître et de vendre les produits et services, à travers la Grande Braderie, à une large gamme de consommateurs. La remise, les lancements de produits, les liquidations ont fait la différence de cet événement commercial devenu leader dans son domaine ». Et malgré les nombreuses copies, la Grande Braderie de Madagascar n’a jamais été égalée. Et cette fois-ci, elle va encore faire la différence avec les animations et divertissements prévus. Petits et grands auront l’occasion de se distraire avec les divers concours, jeux sur podium, château gonflable, trampoline, tente flash et autres…

R.Edmond.

Tia Tanindranaza27 partages

Lalàm-pifidianana“Tsy voadiniky ny parlemanta amin’ity taona ity intsony”

Tsy mbola tonga eny amin’ny antenimierandoholona hatry ny omaly 12 desambra ny volavolan-dalàna momba ny lalàm-pifidianana avy any amin’ny governemanta, ary tsy mbola am-pelatanan’ireo depiote

RTT

Midi Madagasikara26 partages

Raharaha vary lo tany Toamasina : Miandry ny fihatrehan’izy ireo ny fandorana izany ny eny amin’ny fits...

Nitohy omaly tao Tanandava Toamasina II ny fandorana ireo vary simba sy efa lo tratra tao amin’ny magazain’ny orinasa “Moto Commodities” sy ny “White Rice”, izay efa natomboka ny alatsinainy teo. Noho ny fahamaroan’ny varo efa simba tsy maintsy nodorana ity noho ny didin’ny minisitera ny varotra sy ny fanjifana tamin’ny fanarahana ny valin’ny fitiliana natao taminy amin’ny tsy fahazoana mihinana azy intsony, dia voatery nozaraina roa izany, ka ny 500 lasaka no novitaina ny alatsinainy teo izay efa alina vao may tanteraka ireo vary; nitohy omaly ny fandorana ireo 516 ambiny izay efa hariva be ihany koa vao potiky ny afo tanteraka izany. Natao tsara ambiny ny fandorana ireto vary efa simba sy lo tsy mety hanina intsony ireto, mba hiala amin’ireo vahoaka manodidina sy misy mihintsy ny avy eto Toamasina tampon-tanana efa mitangorona miandry fotsiny mihevitra ny haka izany hanaovana bizina indray. Vokatra io fandorana ny vary natao indroa miantoana noho ny fahamaroany io dia misy fahatarana ihany koa ny fiakaran’ireo tera-tany Pakistanais telo lahy voaroiroy ao anatin’ny raharaha eo anivon’ny tonia mpampanoa lalana izay nanome baiko ny fisamborana sy nanaovana fanadiadiana azy ireo; raha omaly no heverina hisian’izany tsy tontosa izany noho ny tsy maintsy fihatrehan’izy telo lahy ireto ny fandorana ireo vary simba sy efa lo nafaran’izy ireo sy nokasain’izy ireo hamidy eto amintsika, mba ho isan’ny vavolombelona miaraka amin’ireo ekipan’ny “Task Force” tamin’ny fanarahana ny didy fanapotehana ireto vary tsy azo hanina ireto koa izy telo lahy tompony ireo. Rah any angom-baovao farany voaray talohan’ny nanoratana ny vaovao, dia anio no heverina fa hiakaran’ny raharaha eo anivon’ny tonia mpampanoa lalana ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina.

Malala Didier

Midi Madagasikara25 partages

Insécurité dans le Sud : Reddition des 400 « dahalo » , l’impunité à écarter

Ce serait une bonne augure pour les habitants de la partie méridionale de l’île où l’insécurité due aux actes de banditisme rural comme les vols de bœufs, qui se soldent le plus souvent par la perte de vies humaines, font rage  depuis des années.

Près de 400 personnes déclarant avoir été mouillées dans cette mauvaise pratique viennent de se rendre aux autorités de la région d’Anosy et d’Androy pour manifester leur détermination à suivre le bon chemin. Le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison, commandant du Groupement de la gendarmerie nationale dans la Région Anosy qui affirme parmi l’instigateur  de cette reddition massive a annoncé cette nouvelle, hier. Dans ce groupe d’individus, on trouve des « Raiamandreny », des chefs de « fokontany », des quartiers mobiles, mis à part des réputés « dahalo » purement et simplement dont cinq d’entre eux seraient des chefs de bande qui ont fait parler d’eux dans la région. Ils sont suspectés d’être des grands receleurs et blanchisseurs des zébus volés, explique le commandant de Groupement. Pourtant, ils sont décidés d’intégrer la société tout en collaborant avec les forces de l’ordre afin d’éradiquer les vols de bœufs. « C’est une opportunité pour se débarrasser de ce fléau dans la mesure où ces gens proviennent des lieux de passages des bœufs zébus, en l’occurrence Andriry, dans le district de Betroka», ajoute le lieutenant-colonel. Parlant d’Andriry, il affirme que désormais, la conquête de cette localité réputée être le fief des « dahalo » sera possible.

« Dahalo niova fo ». Cette reddition massive rappelle ce qui s’est passé dans le Sud du temps du Premier ministre Roger Kolo, soit en 2014. A cette époque, on a parlé des « dahalo » repentis ou « dahalo niova fo » et le gouvernement a fait ce qu’il estimait nécessaire pour les intégrer dans la société comme l’octroi de financement leur permettant de créer des activités génératrices de revenus. Des milliards d’ariary ont été débloqués par le gouvernement. Est-ce que les résultats ont-ils répondu à l’objectif escompté. L’insécurité persiste dans cette région pour ne pas dire qu’elle empire surtout ces derniers temps. Interrogé sur ce constat, le commandant du Groupement d’Anosy admet que c’est la troisième fois qu’on a assisté à cette reddition en masse. « Il y a eu échec, mais cela pourrait s’expliquer par le système d’approche utilisé. D’après lui, la plupart de ces repentis ne se sentaient pas réintégrés socialement. Beaucoup se plaignaient marginalisés. Ils sont souvent interpellés par les gendarmes  chaque fois qu’il y a acte de banditisme. Des détracteurs sont allés jusqu’à dénoncer l’existence de l’impunité dans la mise en œuvre de ce projet de réintégration. Pour remédier à cette situation, le commandant du Groupement annonce que cette fois-ci, l’examen de la situation de ce qui se di sent repentis se fera de manière stricte. Les personnes faisant encore l’objet de plainte doivent être livrées auprès du Tribunal. Souhaitons que cette fois-ci, la gendarmerie réussisse à remettre l’ordre dans cette région.

T.M.

Madagascar Tribune22 partages

Le SEFAFI interroge sur les desseins du régime

«  A un an de la fin du quinquennat et des élections présidentielles et législatives, où en est Madagascar ? ». Telle est sans doute la dernière question que le SEFAFI ou Observatoire de la Vie Publique posera dans ce qui sera son dernier communiqué de cette année intitulé « Ouverture ou verrouillage  ? ». La question se pose bien si on cherche à faire un bilan de ce qui a été fait et ce qui reste à faire. Face aux prochaines échéances qui, selon la majorité des observateurs de la vie politique malgache, seront décisives pour l’avenir du pays. Selon le SEFAFI, le régime actuel a seulement réussi un échec global, surtout en matière de développement économique. Dans un paragraphe intitulé « Discours optimiste et appauvrissement de masse », le SEFAFI rappelle la tenue de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs à Paris il y a un an et ce tout juste après la tenue du Sommet de la Francophonie à Antananarivo. Deux initiatives décidées par le régime afin de faire pleuvoir les financements pour le développement du pays et améliorer les conditions de vie de la population. « Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Quasiment rien. Depuis lors, d’autre discours, conférences, ateliers et séminaires se sont succédés promettant monts et merveilles ». Pourtant, force est aujourd’hui de constater que pour maintenir le prix du riz au niveau du supportable pour les ménages, le marché doit être inondé continuellement par du riz importé. Quid du prix du carburant et de la dévaluation de la monnaie nationale. Ne parlons même pas de l’inflation en général. D’autres preuves viennent des organismes internationaux dont la Banque Mondiale qui indique qu’entre 2013 et 2016, le Produit intérieur brut (PIB) par tête est passé de 462,5 USD à 401,4 USD.

Un avenir incertain

Selon le SEFAFI, le régime a tout simplement bercé de faux espoirs une population très affaiblie par les querelles politiques et la paupérisation globale. A l’échec d’un développement économique s’ajoutent l’insécurité et l’injustice qui règnent en maitre à Madagascar. « Que ce soit en ville, dans les campagnes ou sur la route, chacun peut se voir à tout moment agressé, dépouillé, blessé, kidnappé ou tué. Et de nombreux témoignages prouvent que cela se passe dans une scandaleuse complicité entre malfaiteurs et forces de l’ordre, ou entre forces armées et justice (…) Le pouvoir a-t-il la volonté de s’attaquer aux véritables causes de l’insécurité et de l’injustice, ainsi qu’aux réseaux qui les génèrent (…) Faute de véritable ouverture des pouvoirs publics, les organisations internationales et les associations de défense des droits de l’Homme se sont saisies des cas les plus emblématiques : Claudine Razaimamonjy et son beau-frère sénateur Riana Andriamandavy VII, le directeur de la radio Jupiter Fernand Cello et, surtout, le drame d’Antsakabary ». Dès lors, on s’interroge sur la nécessité réelle d’avoir augmenté le budget alloué aux forces de l’ordre pour l’année à venir à travers la réforme du secteur sécurité, étant donné les résultats obtenus jusqu’ici.

Outre cela, le black-out des textes électoraux inquiète également l’Observatoire de la Vie Publique. Que ce soit la société civile ou la communauté internationale, toutes attendent d’être informées sur le déroulement et l’organisation des prochaines élections. Surtout en ce qui concerne les dates et le cadrage juridique qui est censé les régir. Sachant apparemment que le passage de ces textes a été remis pour une session ultérieure du Parlement, vu que le texte a été retenu par l’Exécutif malgré les interpellations de la CENI, les inquiétudes sont dès lors justifiées.

Midi Madagasikara21 partages

Fenoarivo : Lehilahy nisy namono, hita faty tao an-tranony

Ny herinandro lasa teo, lehilahy iray no hita faty tao an-tranony, tao amin’ny fokontany Ambatomanaja, kaominina Androhibe, Fenoarivo. Raha ny tatitry ny zandary azo, dia nisy namono tao an-tranony tao ity rangahy ity. Tamin’io andro io mantsy dia nisy nampilaza ny zandary tao amin’ny borigady Fenoarivo fa misy vono olona nitranga tany amin’io toerana io. Talohan’ny nahafatesany tokoa mantsy dia ren’ny manodidina nifamaly taman’olona ity lehilahy ity. Nahery vaika tokoa izany satria niafara tamin’ny fikasihan-tanana ilay fifamaliana ary dia io niafara tamin’ny fahatesana io. Nidina avy hatrany teny an-toerana ireo tompon’andraikitry ny filaminana, niaraka tamin’ny mpitsabo taorian’io nijery ifotony ny zava-nisy. Efa vatana mangatsiaka tokoa no hita tao amin’ity tokantrano iray ity. Nahitàna ratra teo amin’ny valahan’ity rangahy hita faty. Torak’izay ihany teo amin’ny lohany, izay azo noeritreretina ho nitarika ny fahafatesany. Olona fantatra teny amin’iny manodidina ihany no voalaza fa tompon’antoka tamin’ity vono olona mahatsiravina ity. Tsy niandry ela ireo zandary fa avy hatrany dia niroso tamin’ny fisamborana. Notanana avy hatrany sy natao andrimaso tany amin’ny biraon’ny zandary moa ity olona nahavanon-doza ity, miatrika ny famotorana azy.

m.L

Midi Madagasikara21 partages

SeFaFi sur les textes électoraux : « Les autorités ont mis l’embargo sur la version finale du projet »

Connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, le SeFaFi se demande quelle sera la situation de Madagascar à la fin du quinquennat du pouvoir en place et des élections présidentielles et législatives. Pour l’observatoire de la vie publique, la question se pose avec acuité, car une incertitude générale affecte l’ensemble de la population : elle est sensible en matière d’insécurité et de paupérisation généralisées, mais plus encore pour ce qui touche à la préparation des élections de 2018. Sur ce dernier point d’ailleurs, la société civile et la communauté internationale attendent d’être informées sur le déroulement de ces élections, notamment sur leur date et sur le cadre juridique qui doit présider à leur déroulement. Il estime ainsi que « le pouvoir s’obstine à maintenir l’opinion dans l’ignorance, ce qui empêche les différents acteurs de se préparer sereinement à cette échéance majeure… Après une consultation fortement médiatisée de la société civile sur les textes électoraux, les autorités ont mis l’embargo sur la version finale du projet. Et ce, sous prétexte que l’adoption des lois est la prérogative du pouvoir législatif et non de la société civile ! C’est ainsi qu’il avait déjà été procédé pour l’adoption du Code de la communication médiatisée (loi n° 2016-029) : élaboré dans le cadre d’un processus participatif, il a été réécrit par les autorités pour devenir un texte qualifié de Code liberticide par les journalistes ».

Calendrier électoral. Pour sa part, la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) a émis à plusieurs reprises le souhait de voir fixée la date des élections de 2018 et par elle-même – demande à laquelle l’Exécutif n’accèdera sûrement pas. En attendant, le Premier ministre refuse d’annoncer le calendrier électoral attendu par la CENI, les partis politiques, la société civile et les bailleurs de fonds, pour que tout le monde soit sur un pied d’égalité. En clair, les dirigeants jouent la montre, faute de pouvoir verrouiller les textes. 

Véritables causes. Que ce soit en ville, dans les campagnes, ou sur la route, chacun peut se voir à tout moment agressé, dépouillé, blessé, kidnappé, ou tué. Et de nombreux témoignages prouvent que cela se passe dans une scandaleuse complicité entre malfaiteurs et forces de l’ordre, ou entre forces armées et justice. Le SeFaFi de se demander également « le pouvoir a-t-il la volonté de s’attaquer aux véritables causes de l’insécurité et de l’injustice ainsi qu’aux réseaux qui les génèrent, ou préfère-t-il verrouiller les informations et se défausser sur de simples effets d’annonce ?

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara19 partages

Collectivités décentralisées : 3,2% d’augmentation de budget prévu en 2018

« Les coûts de construction d’infrastructures sont deux fois plus élevés, lorsque les projets en question sont menés par l’Etat central ». C’est avec cet argument que les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) sollicitent une augmentation des transferts qui leur sont attribués. Lors des rencontres entre le Parlement et le Gouvernement, les députés et les sénateurs ont appuyé cette approche de développement local. « Ce sont les dirigeants locaux qui connaissent le mieux, les besoins des populations. L’allocation des fonds est donc plus efficace si elle est gérée par les CTD. La création de nouvelles Communes est importante, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas encore obtenu de subvention de l’Etat. Il faut voir cette situation de près », a affirmé le sénateur Velotsara Colbert, lors de la rencontre entre le Sénat et le Gouvernement. Beaucoup d’autres parlementaires ont évoqué le même souci de retard des subventions. Cependant, dans la loi de finances 2018, le budget prévu pour les CTD a augmenté de 3,2%. En outre, ces Collectivités peuvent recevoir directement des appuis de l’extérieur, grâce à la coopération décentralisée. Les Communes auront d’ailleurs la possibilité de mieux exploiter cette possibilité, grâce aux Deuxièmes Assises internationales de la coopération décentralisée « Malagasy » et Française, qui se tiendront au Carlton Anosy, du 5 au 7 mars prochain.

Antsa R.

Madagascar Tribune18 partages

Exiger la redevabilité des élus

Le Sommet National des jeunes est déroulé hier 12 décembre 2017 à l’Hôtel Panorama Andrainarivo, un débat en panel axé sur la participation des jeunes malgaches à la vie politique, notamment afin de répondre à la question : les jeunes sont-ils prêt à relever les défis ?

Des délégués venant de différentes régions ont participé à ce Sommet ainsi que des jeunes engagés dans la vie politique malgache comme Alban Rakotoarisoa connu sous le nom de Gangstabab. Ce dernier est fondateur du parti politique APM ou Antoko Politika Madio. Il en a découlé plusieurs défis qui attendent les jeunes, notamment à l’aube des élections de 2018. Autant du fait que les jeunes font la majorité de l’électorat à 60%, autant l’un des objectifs du Sommet National des Jeunes est d’établir le « Madagascar que je veux en 2018 », au-delà, et pourquoi pas tout de suite.

Plusieurs problèmes ont été identifiés comme blocage à la participation des jeunes à la vie politique. En premier, selon les participants au débat, le chômage est l’un des plus grands problèmes des jeunes malgaches actuels. La recherche d’emploi et les efforts de survie au quotidien accaparent le temps des jeunes, ne laissant pas de place à la participation politique. Chose tout à fait compréhensible notamment avec la hausse du coût de la vie ces derniers temps. La précarité des conditions de la population malgache en général a aussi été relevée comme faisant partie des facteurs de blocage.

Faussée par l’image et l’exemple qu’ont donné les politiciens malgaches depuis longtemps et jusqu’à aujourd’hui, bon nombre de jeunes ne savent pas comment participer à la vie politique ou ne s’y intéressent tout simplement pas. Toutefois, la majorité des participants au Sommet sont convaincus qu’il leur incombe maintenant de prendre les rênes ou du moins apporter leur contributions pour un meilleur Madagascar, entre autres, exiger la redevabilité des élus, participer à l’élaboration et au contrôle de la réalisation des projets de société et dans d’autres domaines. Ou encore se confronter à une société qui privilégie encore la culture du ray aman-dreny, de l’aînesse et où le jeune est encore sous-estimé. Toujours dans le cadre de ce sommet, une rencontre se tiendra demain entre les participants , les parlementaires et des politiciens.

Midi Madagasikara17 partages

Conférence économique africaine : Faire de la gouvernance une priorité

Les gouvernements africains doivent mettre la gouvernance au cœur de leur programme. C’est le plaidoyer lancé par les participants à la 12e Conférence économique africaine, qui s’est tenue à Addis-Abeba, Ethiopie, la semaine dernière. Des chercheurs, des décideurs politiques, des représentants du secteur privé et du secteur public ont participé à cette grande rencontre. « La bonne gouvernance demeure le facteur crucial dans l’éradication de la pauvreté en Afrique », a soutenu Lamin Momodou Manneh, directeur du Centre de services régional du PNUD (Programme des Nations unies pour le Développement) pour l’Afrique, lors de la conférence. Pour la BAD (Banque Africaine de Développement), la gouvernance comme un des sujets les plus importants, voire critiques, susceptibles de renforcer les résultats économiques, tout en permettant d’améliorer le quotidien des populations africaines, d’après les propos de Célestin Monga, Abdoulaye Coulibaly, directeur par intérim du département de la Gouvernance auprès de l’institution.

 Antsa R.

Midi Madagasikara17 partages

Sports paralympiques : Des équipements et matériels sportifs de l’Ambassade de Chine

Ces lots sont composés de 15 fauteuils roulants, 113 béquilles en aluminium, 25 béquilles sous aisselle en aluminium, 25 marchettes pliantes et de 135 appareils  acoustiques.

 

Un des partenaires du développement du sport à Madagascar, l’Ambassade de Chine a procédé hier à la remise d’un important lot d’équipements sportifs à la fédération malgache de handisports. La remise officielle des matériels s’est déroulée, hier, en présence de l’Ambassadeur de la République de Chine à Madagascar, Yang Xiarong, du président de la fédération malgache de handisports, Monja Dinard et du Directeur Général de l’Académie Nationale des Sports, Patrice Ranaivoson à l’ANS à Ampefiloha. « Dans le cadre du 45e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar, mais, aussi de la célébration de la Journée internationale des personnes en situation de handicap célébrée le 3 décembre dernier, la Chine tient à exprimer sa solidarité envers les Malgaches en situation de handicap. Nous espérons que ces matériels et équipements puissent aider les sportifs dans leur parcours » a fait savoir, l’ambassadeur de Chine dans son discours. Ces équipements sont à hauteur de 35 millions d’Ariary. Ces lots sont composés de 15 fauteuils roulants, 113 béquilles en aluminium, 25 béquilles sous aisselle en aluminium, 25 marchettes pliantes et de 135 appareils  acoustiques.

Préparation olympique. En réceptionnant les matériels, le président de la FMH, Monja Dinard a exprimé toute la reconnaissance de la grande famille des sportifs paralympiques à Madagascar pour l’appui que la République Populaire de Chine apporte aux sportifs. « Ce n’est pas la première fois que la Chine a offert des équipements sportifs aux athlètes paralympiques malgaches. Les fauteuils d’athlétisme datant de 1995 sont encore opérationnels jusqu’à ce jour. Le sport est un des moyens efficaces pour contribuer à la mobilisation pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Un des problèmes de cette discipline est le manque de matériels pour l’amélioration des palmarès » a-t-il déclaré. Ces nouveaux matériels seront distribués aux 13 ligues régionales de la fédération. La remise de ces dons arrive à point nommé surtout dans le cadre de la préparation des Jeux Olympiques de Tokyo de 2020.

T.H

Tia Tanindranaza16 partages

Fampihavanam-pirenenaTsy mahomby noho ny politikan’ny ady seza…

Olana polika no antony tsy mampahomby ny fampihavanam-pirenena, araka ny fakan-kevitra tamin’ny mpitandrina Roger Randriamorasata. Ny zava-nisy dia nampidirana ny politika politisianina: fitadiavan-tseza, fitadiavan-toerana, fanilihana ny hafa,… ilay fampihavanam-pirenena.

 

 Tsy tena manana ilay endrika hoe raiamandren’ny rehetra ilay mpampihavana, raha ny fanehoan-keviny. Ao anie be dia be na amin’izao fotoana izao aza ny olona voasaringotra tamin’ny raharaha 2002,  2009,… fa miditra ao amin’ny Filan-kevitry ny fampihavanana Malagasy (CFM ) izy. Ny mpitondra fivavahana aloha tsy navela niditra ao, fa raha vao nankao, dia manao ilay antsoina hoe “disponibilité” na mamela ny asany aloha, ka asa kely mandalo ve, ohatra, no hanariany ny asany sy ny adidiny mety efa voasotra ho azy. Olana politika io, ary finiavana politika ihany koa ny mamaha azy hoe tena hanao ilay raharaha tokoa ve? Eo ihany koa ny foto-kevitra hoe tsy nisy tsy nanota teto na iray aza fa samy efa nanimba ny firenena daholo. Izay efa nanimba ny firenena dia mendrika ny hibebaka daholo, ary ny samy Malagasy dia samy mibebaka hoe izao nanao tsy nety taminao ary ianao nanao ny tsy nety tamiko, ka mifona aho, ka izaho mamela anao ary ianao mamela ahy avy eo isika manova zavatra vaovao. Tsy milaza izany fa hanao antoko tokana isika rehefa avy eo, fa miara-manao izay zavatra izay. Misy ny olona tafakatra eo amin’ny fitondrana, dia mitondra, ary izay tsy tonga eo dia manoro làlana sy manitsy na “manohitra” hoy ny fomba fiteny politika. Rehefa tonga indray ny mpanohitra, izay lasa mpitondra, dia mifamadika amin’izay, ka ny ratsy nataon’ny teo aloha dia ahitsin’ny ato aoriana mandrakariva. Ny antsika mantsy ratsy no hifaninana. Mikasika ny fifidianana, dia hatramin’izay korontana aorian’ny fifidianana no nisy, fa amin’ity kosa dia mety korontana mialoha mihitsy. Ny antony dia tsotra hoe tsy mangaraharaha ny fandrafetana ny lalàm-pifidianana, ary ahiana ny hisian’ny hala-bato goavana. Tsy tena mbola mazava fa lalaovina ny hoe: iza no havela hilatsaka, ary iza no tsy havela ? Ao anatin’ny fampihavanam-pirenena izany, dia tokony ho ainga vao ny atao hoe milatsaka izay te hilatsaka, ka eo ny vahoaka Malagasy no mifidy ny tiany, hoy ity mpitondra fivavahana ity. Rehefa tsy fidian’ny olona ianao dia mipetraka aloha, dia miresaka sy mitondra hevi-baovao indray amin’ny manaraka, ka raha tsara ny hevitra dia fidian’ny vahoaka indray, hoy izy.

Toky R

Midi Madagasikara16 partages

Ampandrinakanga-Antsiafabositra : Fanafihan-dahalo, olona iray naratra voatifitra

Efa tamin’ny 07 ora maraina ny talata lasa teo ireto malaso 11 lahy nitondra basim-borona no nigadona tao an-toerana ary nanao ramatahora ny mponina tamin’ny alalan’ny poa-basy sy fitsofana kiririoka. Nihorohoro tsy misy sahy nivoaka ny tranony ny fokonolona nanoloana izany, ka nandritra izay no nananaraotan’ireo olon-dratsy namoahana ny omby tany am-bala. Tokantrano maromaro no lasibatra, ary omby manodidina ny 60 isa no very. Antsasak’adiny taorian’io vao samy nivoaka ny tranony avy ny olona, raikitra amin’izay ny antso vonjy rehefa hita fa foana ny vala. Ny vatan-dehilahy teo an-tanàna niaraka amin’ireo fokonolona manodidina ny fokontany voatafika no tonga dia nanara-dia ireo dahalo. Tamina tanàna kely iray tsy lavitra ity toerana nisehoan’ny fandrobana no nifankatratra ny roa tonta. Teo no nisian’ny fifandonana efa naharitra minitra maromaro. Mpanara-dia iray no naratra voatifitra, ary voatery tsy maintsy nandositra ny fokonolona no sady nampandre antso an-telefaonina ny mpitandro ny filaminana. Nisy malaky ny sakana nataon’ny Zandary telolahy tany amin’ny toerana hoe Bevoay raha naheno izany. Vao nahatazana ireo Zandary ireo mlaso dia nitsoaka, ka raikitra ny fifanejehana sy ny  fifampitifirana, ary naharitra adiny iray izany. Tafaporitsaka ireo dahalo sy ny basy nentiny, hoy hatrany ny fampitam-baovao. Azo avokoa ny omby rehetra,ary efa natolotra ny tompony.

Ratantely

Midi Madagasikara16 partages

Assemblée nationale : Le statut général du personnel adopté

Un Conseil du gouvernement s’est tenu hier au Palais de Mahazoarivo. Une occasion pour le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana de donner une consigne aux départements ministériels concernés, afin de régler dans les plus brefs délais avec toutes les parties prenantes les problèmes du paiement des bourses universitaires et au fonctionnement des Ports de Toamasina et d’Antsiranana. Ce Conseil a également été une occasion pour l’équipe gouvernementale d’adopter ses avis concernant la proposition de loi n°005-2017 portant Statut général du personnel de l’Assemblée nationale. Cependant, la proposition de loi n°006-2017 portant Code de la compétitivité nationale a été rejetée pour non-conformité à la loi. Pour ce qui est du Ministère de la Justice, le projet de loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme a été adopté.

Davis R

Midi Madagasikara14 partages

UNICEF et MPTDN mettent le paquet

On comprend maintenant pourquoi l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’Enfance) a choisi de parrainer l’étape de Manakara. C’est parce que ses responsables savent qu’ils auront là-bas un record d’affluence.

Et c’est ce qui est arrivé hier dans une ville en ébullition. Ou plutôt rendue comme telle, car l’UNICEF a d’abord aiguisé l’appétit du public en organisant une course à vélo pour 22 enfants. Un tour de ville largement suivie par le tout Manakara.

L’essentiel, selon Abel, un des responsables de l’UNICEF est d’avoir réussi à rassembler le plus grand nombre d’enfants, gage du succès de la campagne de sensibilisation sur les dangers de l’utilisation de l’internet.

Etc’est dans ce domaine précis qu’entre en scène le ministère des Postes,  des Télécommunications et du Développement numérique qui fournit le matériel par le biais d’un TIC bus connecté par le soutien d’Orange Madagascar, car tout comme l’UNICEF,  le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy est convaincu du bien fondé de cette campagne. Logique si l’Europe entière s’est mobilisée grâce au projet « WeProtect » relayé ensuite par sa version malgache, « Arozaza », car l’heure est grave quant aux dérives de l’internet et leurs impacts sur les enfants. Une noble mission en fait.

Clément RABARY

Midi Madagasikara14 partages

EPP Ambohitrarahaba : Un programme de nutrition scolaire original

L’Ecole primaire publique (EPP) d’Ambohitrarahaba possède et met en œuvre un programme de nutrition scolaire exemplaire. Une mise en œuvre qui se manifeste notamment par la construction d’infrastructures adéquates.

Notons que l’EPP fournit à ses élèves des « repas améliorés » légumes, protéines, produits laitiers, calcium, etc.- conçus diététiquement pour favoriser la croissance des enfants. De plus, ces repas sont encore améliorés et rendus plus succulents lors des grandes occasions telles que les Fêtes de la Nativité, la Fête nationale, etc. Samedi dernier, les élèves de l’EPP, le corps enseignant et administratif, l’Association des Amis de l’EPP d’Ambohitrarahaba (qui parraine l’EPP) –présidée par un militaire retraité, Jacques Berly- et ses partenaires ont inauguré le nouveau bâtiment de la cantine. Le bâtiment a pu être construit grâce aux efforts conjugués des Amis de l’EPP d’Ambohitrarahaba et de ses partenaires techniques et financiers, tels que l’ONG suisse « Familles sans frontières », l’association de la légion d’honneur franco-réunionnaise, mais aussi grâce au personnel de l’EPP. A étage, le bâtiment contient une salle destinée à la restauration, une autre dédiée à la cuisine et conforme aux normes d’hygiène requise pour une alimentation équilibrée des élèves au quotidien. Par ailleurs, le bâtiment récemment inauguré a été dotée d’une « dépendance » pour les gardiens, pour veiller, sur cette infrastructure, aussi belle qu’utilitaire et dont l’EPP d’Ambohitrarahaba est tellement fière.

Luz R.R

L'express de Madagascar13 partages

Malnutrition – Une charge de 740 millions de dollars à l’économie

Pesant. La prévalence élevée de la malnutrition coûte 7% au PIB soit près de 740 millions de dollars. La malnutrition chez les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants de moins de cinq ans a des conséquences sociales mais également économiques. Selon la présentation de la FAO sur le droit à l’alimentation, hier devant les parlementaires, sénateurs et députés à Anosikely, la malnutrition est le résultat d’une alimentation non disponible, non équilibrée et peu connue.  « Plus de la moitié des enfants en dessous du poids ou de la taille normale, ou qui souffrent d’anémie et de carence en iode, fait l’objet d’un déficit mental et de développement physique. Ces derniers seront donc moins productifs  à l’âge adulte, ce qui se traduira par une dépréciation du PIB de 425 millions de dollars par an », apprend-on de la présentation.« L’insécurité alimentaire et la malnutrition sont des problèmes récurrents dans le pays », ajoute Philibert Rakotoson, économiste de la FAO.  L’insécurité et l’enclavement, le manque de formation agricole et de financement et les problématiques liées à la commercialisation des produits, pourtant abondants dans le pays, font trainer la réduction du taux de malnutrition s’élevant à 47% pour les enfants de moins de 5 ans et des dix huit mille décès annuels liés à l’état nutritionnel de la mère.

PionnierLa session d’information sur le droit à l’alimentation et de son application à Madagascar a également été marquée par la présentation du plan d’actions de l’Alliance  parlementaire malgache pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (APMSAN) pour les deux prochaines années. « Cette alliance, créée depuis le mois de février,  appuie la promotion des politiques et programmes d’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à l’identification et la mise en œuvre des  mesures législatives  y afférant », précise le sénateur Rama­natsoa, président de l’APMSAN. « Cette plate-forme fait de Madagascar un pionnier en Afrique », a fait savoir le représentant de la FAO à Madagascar, Patrice Talla Takoukam. « Les parlementaires sont les dépositaires des engagements politiques de manière à assurer à tout moment à une nourriture saine et énergétique », ajoute-t-il.Outre le plan d’actions fourni de l’APMSAN jusqu’en 2019, les parlementaires sont appelés à concevoir des lois sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. « Une stabilité politique est requise dans la politique  nutritionnelle car le changement de politique à chaque changement de régime ne fait pas avancer les choses », rappelle Philibert Rakotoson. « Le droit à l’alimentation conduit à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et qui devrait tirer vers une croissance inclusive et durable », insiste-t-il.  La balle est alors dans le camp des parlementaires, à qui des lois strictes et rigoureuses sont attendues pour réduire le taux de malnutrition dans le pays qui peut très bien faire vivre sa population.

Mirana Ihariliva

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11e Conférence ministérielle : Lancement du portail Coton de l’OMC

Lors du lancement du portail Coton à Buenos Aires. (Photo: OMC)

C’est un outil en ligne proposé gratuitement à tous les acteurs opérant dans le secteur pour avoir toutes les informations relatives au coton et faciliter l’accès des PMA au marché.

« Le coton est devenu un axe important du programme de négociation de l’OMC depuis le lancement de l’initiative sectorielle C4 en 2003. Et les pays du C4, à savoir, le Tchad, le Bénin, le Burkina Faso  et le Mali restent la force motrice de cette initiative.  Et c’est devenu un test décisif de l’engagement des membres de l’Organisation  à produire des résultats axés sur le développement, en particulier en faveur des PMA (Pays les Moins Avancés) ». Le directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), Roberto Azevêdo, l’a expliqué lors du lancement officiel du portail Coton le 11 décembre 2017 à l’hôtel Hilton, dans le cadre de la 11e Conférence ministérielle de l’OMC à Buenos Aires en Argentine.

Identifier les opportunités. Ce nouveau portail dit Cotonportail.org est une initiative conjointe de l’OMC et de l’ITC (Centre du Commerce International) afin de contribuer à un système plus efficace du commerce de coton et ce, grâce à une amélioration de la transparence et de l’accessibilité des informations commerciales sur les produits de cette filière. Il sert de point d’entrée en ligne unique pour toutes les informations spécifiques au coton disponibles dans les bases de données de l’OMC et de l’ITC. « On sait qu’il y a un problème de chaîne de valeur, de prix à l’international de productivité, voire même de politique commerciale dans les pays producteurs de coton en Afrique. Dans la foulée, les opérateurs économiques ne savent pas tirer des opportunités sur les marchés. Et cet outil en ligne sert à identifier et  à exploiter ces opportunités tout en leur facilitant  l’accès au marché. Ainsi, tous les acteurs de la filière tels que les exportateurs, les importateurs, les investisseurs et les institutions d’appui au commerce pourront accéder gratuitement à tous les renseignements spécifiques sur le coton qui sont disponibles en ligne », a déclaré Arancha Gonzàlez, le directeur exécutif de l’ITC.

Renforcer la transparence. A titre d’illustration, on trouve dans ce portail toutes les informations sur les pays producteurs et exportateurs, les statistiques commerciales, la production et la demande sur le marché international. Les législations de chaque pays, les règlements commerciaux, les informations sur les droits de douanes et les taxes internes, le nombre des entreprises opérant dans le secteur pour chaque pays, leurs tailles respectives et leurs contacts  permettant de faciliter les formes de partenariat, peuvent y être également consultés. En outre, « il y a des liens vers d’autres documents et pages Web pertinents. Il contribuera à améliorer la qualité et l’accessibilité des informations relatives à l’accès au marché du coton, en facilitant les activités des exportateurs de coton, des importateurs et des investisseurs partout dans le monde. Et il a été conçu pour être aussi facile que possible d’accéder et de naviguer », a fait savoir le directeur général de l’OMC. Pour sa part, le ministre du Commerce de Mali, qui est le coordonnateur de C4, a exprimé que cet outil contribue à renforcer la transparence. « On peut y puiser toutes les sources de données permettant de renforcer les négociations commerciales. Il y a entre autres, les prescriptions obligatoires, les obstacles techniques au commerce et les mesures sanitaires », a-t-il poursuivi.

Soutien interne. Par ailleurs, le directeur général de l’OMC a rappelé que lors des dernières Conférences ministérielles à Bali et à Nairobi, des résultats significatifs et encourageants ont été accomplis pour le coton. Il s’agit entre autres, de l’établissement de l’accord visant à éliminer immédiatement les subventions à l’exportation pour le coton et les mesures à l’exportation ayant un effet équivalent. En outre, un processus spécifique de transparence et de suivi visant à examiner les évolutions pertinentes du commerce du coton au moyen de discussions spécifiques semestrielles et une réaffirmation de l’engagement d’accorder un accès en franchise de droits et sans contingent pour les exportations de coton et de produits agricoles liés au coton des PMA, ont été faits. « Lors de cette conférence ministérielle, les membres de l’OMC discutent des moyens de progresser dans un certain nombre de domaines, y compris le soutien interne au coton. Bien que les écarts entre les positions des membres suggèrent que nous ne verrons peut-être pas de progrès significatifs ici, je pense que nous devrions chercher à faire autant de progrès que possible et jeter les bases pour de nouveaux succès à l’avenir », a-t-il conclu.

Navalona R. (Buenos Aires)

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Jeux des Iles 2019 : L’Ile de la Réunion présente à Maurice

Une bonne nouvelle. Toutes les îles de l’Océan Indien seront présentes en 2019 aux 10es JIOI à l’Ile Maurice. C’est la décision prise à l’issue de la réunion de la dernière chance du Conseil International des Jeux (CIJ)  à l’Hôtel Hennessy Park à Ébène, Maurice. Des amendements apportés à l’article 7 de la Charte des Jeux concernant l’éligibilité des sportifs à représenter leur pays ont été à l’ordre du jour.  L’amendement a été adopté par les autres pays membres. Tout le monde veut être présent pour les 40 ans des Jeux en 2019 comme une vraie famille. Avant, l’article 7 ne concernait que La Réunion et Mayotte. Désormais, tous les sportifs des îles bénéficieront des mêmes droits. La nouvelle charte stipule.

Article 7 : Conditions d’admission des îles.

7-1. Seules les îles membres du CIJ sont invitées à participer aux JIOI. Pour être admis aux jeux des Iles de l’Océan Indien, tout concurrent doit :

7.1.1 Avoir la nationalité de l’île et avoir été licencié dans l’île au moins douze mois ;

7.1.2 Respecter les conditions des articles de la Charte Olympique relatifs à la participation aux Jeux Olympiques et leurs textes d’application (code d’admission et nationalité) ;

7.1.3 Satisfaire les conditions des règles des fédérations internationales en relation avec la limite d’âge.

7.1.2 Tout concurrent ayant acquis la nationalité de l’île doit avoir été licenciée dans une discipline sportive au moins douze mois avant la date d’ouverture des Jeux.

T.H

Midi Madagasikara12 partages

Tour de Mada – Étape UNICEF : La révolte de Mohamed Houlder

L’arrivée du peloton à Manakara avec cette belle bataille pour la troisième place entre Groeneveld et Bruno César.

La 5e étape du Tour de Madagascar cycliste n’a pas échappé au clan Angolais, Mais ce n’était faute d’avoir essayé pour Houlder Mohamed devenu le chouchou d’un généreux public de Manakara.

Et de quatre pour les Angolais dont on ne connaît pas encore les limites tant ils faisaient preuve d’un bel esprit d’équipe dans ce Tour de Madagascar devenu de plus en plus difficile pour les Malgaches.

Hier encore et au critérium de Manakara,  les Angolais ont tout fait pour préserver le maillot jaune de Dario Manuel, mais ils ont offert l’étape à Rue César pourtant talonné de près par un HoulderMohamed très revanchard. Une impressionnante révolte qui n’a pas malheureusement suffi aux Malgaches pour s’offrir une victoire d’étape.

Car sur le parcours de trois kilomètre autour de la ville de Manakara,  le directeur de course, Laurent Bezeaux, n’a pas jugé utile d’ouvrir la voie aux deux membres de l’échappée, Rui César et Houlder Mohamed qui procédaient le peloton de plus de 4 mi

Et ce qui devrait arriver arriva. Notamment la solidarité des Angolais dont un groupe qui bloque la voie de Houlder et un autre pour emmener Rui César vers la victoire.

« Ils m’ont dégagé de ma place de leader avec Rui César pour ensuite s’en prendre à Mazoni et Dama qui voulaient m’aider à finir », se plaint après coup le jeune Morondavien qui avait pourtant cru à sa victoire.

Mais devant la belle machine à gagner des Angolais, le camp malgache a dû se contenter des miettes et que cette deuxième place de Houlder n’est qu’un coup d’épée dans l’eau, car il a encore 13 minutes de retard sur le maillot jaune, Dario Manuel.

Le Hollandais Greenville Jan se hissait à la troisième place de l’étape UNICEF d’hier devant l’autre Angolais, Bruno César

Mazoni Rakotoarivelo conserve la cinquième place montrant ainsi qu’il reste le meilleur Malgache du lot.

L’étape du jour reliant Manakara à Mananjary risque de ne pas changer grand chose car dans le groupe Angolais il y a aussi de bons grimpeurs tels Dario Manuel ou Bruno César. Décidément…

Clément RABARY

Midi Madagasikara9 partages

Billard – Grand open de Noël : Plus de 128 joueurs attendus à Mahamasina

Chose promise, chose due. La première compétition nationale « Grand Open de Noël » de la nouvelle équipe de la fédération se tiendra au Gymnase couvert Mahamasina, les 16 et 17 décembre. Une compétition nationale, avec trois tableaux à savoir les hommes, les dames et par équipes, qui verra la participation des férus de cette discipline dans toute l’Ile. « Outre les joueurs d’Analamanga, ceux des régions seront de la partie pour cet Open de Noël. Plus de 128 joueurs seront attendus à Mahamasina, soit une participation record », a déclaré Stéphane Razafinimanana, président de la FMBL, hier au cours d’une conférence de presse au Dreams Ivandry. L’enjeu de cette compétition est de taille en vue des Championnats du monde qui seront disputés en janvier 2018 en Chine, du Championnat d’Europe par équipe en février et des Championnats d’Afrique en novembre. Cet Open servira de détection des futurs membres de l’équipe nationale. Le classement officiel 2017 sera publié à l’issue de la compétition. Une « porte ouverte » précédera le championnat dans la matinée du vendredi 15 décembre. Une occasion pour la Fédération de faire découvrir ou redécouvrir au grand public le billard et ses différentes facettes.

T.H

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« One Planet Summit » : L’heure de la mobilisation des financements

La considération par le milieu de la finance des enjeux climatiques commence à évoluer. Encore faut-il le traduire en actes.

Deux ans, jour pour jour, après la signature de l’Accord de Paris sur le climat, à l’occasion de la COP21, la France, en partenariat avec les Nations unies et la Banque mondiale, organise le Sommet international sur le Climat « One Planet Summit » qui a débuté, hier, à Paris.  Objectif : mobiliser les financements en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. C’est ainsi qu’une dizaine de fondations créées par des milliardaires comme celle de l’américain Bill Gates (Fondation Bill Melinda Gates) et celle de son compatriote Michaël Bloomberg (Bloomberg Philanthropies) ainsi que celle du britannique Richard Branson (Virgin Unite) répondent présentes à ce Sommet international sur le Climat, et ont déjà manifesté leur engagement à revoir à la hausse leurs contributions en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Aussi Bill Gates devrait-il contribuer jusqu’à hauteur de 500 millions de dollars à un programme de financement sur la recherche climatique  et les impacts du changement climatique sur l’agriculture. D’autres apporteront leurs contributions dans divers autres domaines du vaste chantier de la lutte contre le changement climatique.

Retour de flamme. Il faut savoir que les gros investisseurs, les plus grands acteurs qui pèsent lourd sur l’économie mondiale, risquent gros en sous-estimant ou en ignorant les effets du réchauffement climatique. Ce, dans la mesure où ces impacts menacent de plus en plus leurs propres investissements. En effet, les catastrophes naturelles telles que les sécheresses, les inondations et les cyclones et autres ouragans, qui ne cessent de croître en nombre et en intensité, ont un coût et impactent sérieusement sur l’économie, entraînant la fébrilité des investissements. Des données chiffrées indiquent que les impacts des catastrophes naturelles ont quadruplé en moins de 50 ans : quatre fois plus en 2016 par rapport à 1970. Quant aux coûts de ces sinistres, ils ont quintuplé en moins de vingt ans, mettant les assureurs dans une situation de panique. Les investisseurs, du moins, les plus polluants ont alors intérêt à contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique en mettant la main à la poche et apporter ainsi leurs contributions financières, mais également en rendant plus « verts » leurs investissements. La transition énergétique prend ici toute sa signification.

Stratégie. Au vu des réalités actuelles, il y a loin de la coupe aux lèvres. Le modèle économique actuel favorise le réchauffement climatique et la planète s’achemine, à ce rythme, vers une augmentation de 3°C à 6°C de la température d’ici à la fin du siècle, alors que les objectifs fixés lors de l’Accord de Paris en 2015 affichent le maintien de l’élévation de la température en dessous de 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. Les réalités sont ainsi encore loin des objectifs, amenant les spécialistes à avancer que le chemin que suit l’économie mondiale actuelle, qui favorise encore l’énergie fossile, aura bien assez vite, des impacts difficiles à gérer. Dans le cadre de ce sommet sur le climat à Paris, les investisseurs, croit-on savoir, devraient mettre en place ensemble une stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre et ce, dans l’année qui suit.

Hanitra R.

Midi Madagasikara8 partages

Nouvelles mises en garde du SEFAFI

Le constat de l’état de la vie publique dressé périodiquement  par le SEFAFI est toujours fait de manière objective et fait autorité auprès de tous les observateurs malgaches et étrangers. Son analyse de la situation politique actuelle impose au régime actuel  des garde-fous qui ne doivent pas être contournés. Une fois de plus, nos dirigeants doivent tenir compte des mises en garde faites par cet observatoire dont les avis ont toujours été pertinents.

Nouvelles mises en garde du SEFAFI

Tout a été dit et redit sur la corruption, la pauvreté et la misère qui règnent dans le pays. Les organisations religieuses ont fait un état accablant de la situation dans ces secteurs. Le SEFAFI n’a pas été en reste dans ce domaine. Mais dans son dernier rapport, il s’interroge sur les pratiques du pouvoir qui, sous couvert de concertation, en arrive à un véritable verrouillage de la vie publique. Ce sont les lois électorales  conditionnant  les prochaines  élections qu’il pointe du doigt. « La société civile et la communauté internationale attendent d’être informées sur le déroulement de ces élections notamment sur leur date et sur le cadre juridique qui doit présider à leur déroulement. Mais le pouvoir s’obstine à maintenir l’opinion dans l’ignorance, ce qui empêche les différents acteurs de se préparer sereinement à cette échéance majeure » souligne-t-il. Il remarque que « dans un pays démocratique, les règles du jeu électoral sont connues plus d’un an avant le scrutin ». Les règles du jeu sont donc totalement biaisées, car une consultation très médiatisée de la société civile sur les textes électoraux n’a finalement mené à rien, puisqu’ils ont été soustraits à la connaissance du public et auraient été validés sous réserve de correction par un conseil de ministres. Ils devraient être prochainement soumis au parlement. Même si les termes utilisés sont choisis, c’est la politique du fait accompli que le SEFAFI dénonce aujourd’hui. Ce dernier interpelle le régime sur ce procédé et il entrevoit « une période électorale de tous les dangers ». Les avis du SEFAFI sont éclairés et le constat fait est lucide. A charge pour le régime d’en tenir compte.

Patrice RABE

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CUA : Octroi de concessions sans …concession

Contrairement à ses débuts, la maire Lalao Ravalomanana ne jouit plus actuellement de la même popularité vis-à-vis des Tananariviens. Et pour cause, la gestion de la Ville des Mille laisse à désirer sur de nombreux points. Peut-être que Lalao Ravalomanana veut à tout prix redonner à la capitale une image plus saine. Mais les agissements de certains de ses proches ne manquent pas d’entraîner le désordre. C’est le cas notamment du directeur de l’Urbanisme et de l’Equipement qui s’offre actuellement le luxe d’octroyer des concessions sur des terrains de la CUA sans que ces biens ne se prêtent pas forcément à l’usage que les potentiels concessionnaires prévoient. C’est le cas, notamment pour ces nouvelles infrastructures  publicitaires ou commerciaux qui jouxtent les artères d’Andohan’Analakely  et de Soarano. Le propre de ces installations est, en tout cas de défigurer le centre ville, déjà saturé. Certes, la CUA veut absolument renflouer ses caisses, mais les démarches faites ces derniers temps, pour ne citer, entre autres que les supports publicitaires sur les lanternes de taxis, ne font toujours pas l’unanimité du côté des usagers. Pour bon nombre d‘observateurs, à l’approche des échéances électorales, la CUA doit faire preuve d’un peu de retenue dans ses actions. Et de mettre ainsi un terme aux mauvais agissements de certains responsables comme le DDR qui octroie des concessions sans …concession.

R.Edmond.

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Éducation – Soixante écoles privées fermées

L’assainissement des écoles privées se concrétise. Plus d’une soixantaine fermera pour cette année scolaire.

Décision ferme. Le ministère de l’Éduca­tion nationale, à travers l’Office national des écoles privées (ONEP), a ordonné la fermeture définitive de soixante-sept établissements scolaires privés. Ils ne disposent pas d’autorisation d’ouverture et n’ont pas régularisé leur situation, dans le délai imparti par le ministère. « Nous leur avons accordé une chance en prolongeant la date limite du dépôt de dossier, mais les responsables de ces écoles ne sont jamais venus régulariser leur situation au niveau des circonscriptions scolaires (Cisco). Deux d’entre elles sont sanctionnées pour se trouver à proximité d’un bar », explique Fara Hanitra Randrianantoandro, directeur de l’ONEP, hier. Ces écoles privées se répartissent dans tout Madagascar. Quatorze se trouvent dans la région d’Analamanga, et seize autres, dans la région de Diana.

Business Le ministère de l’Édu­cation nationale a communiqué, au début de l’année scolaire précédente, la régularisation administrative de tous les établissements scolaires privés. Au début, l’avertissement est tombé pour cent soixante et onze écoles. Certaines ont régularisé leur situation en respectant le dead-line proposé par le ministère, d’autres se sont retenus d’entamer la procédure. Cette régularisation administrative est la première étape lancée par le ministère, pour assainir les établissements scolaires privés. Il procédera à la seconde étape, pour cette nouvelle année scolaire. « Nous allons passer à l’assainissement des infrastructures insalubres et hors normes. Nous commençons par des sensibilisations. Nous procéderons, ensuite, au contrôle. Ce n’est qu’à la fin de l’année scolaire que nous procéderons à la fermeture des établissements qui ne respectent pas les normes », poursuit Fara Hanitra Randrianantoandro.Parmi les critères à vérifier figurent la surface des salles de classe, leur aération (3 m³ par enfant) et leur ensoleillement, mais aussi le sureffectif, l’état des bâtiments en général. Durant l’année scolaire 2016-2017, l’ONEP a déjà recensé une vingtaine d’écoles privées présentant des problèmes d’infrastructure, à l’instar d’une école privée aux 67 Ha, une autre à Anjana­hary. Le ministère de l’Édu­cation nationale insiste pour assainir les écoles privées. Certaines ne font de leur activité que du business.

Miangaly Ralitera

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RALES 2017-2018 : Dons de matériels de la part du PNUD

Hery Rakotomanana, président de la Ceni, tient toujours aux 363 jours qui ont déjà commencé le 1er décembre dernier afin d’organiser les élections à bon escient. (Photo d’archives)

Relever le cap des 10 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales pour l’année 2018 reste un défi majeur pour la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni). Mais avec l’appui technique et logistique du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), la commission devrait faire face à moins de difficultés. En effet, hier à Alarobia, le PNUD a procédé à la remise d’équipements informatiques et de matériels indispensables à la communication à la commission électorale. D’après les explications fournies, sitôt reçus, ces matériels seront répartis aux démembrements de la Ceni au niveau des circonscriptions administratives.

Prochaines contributions. La cérémonie a été précédée de la réunion du comité de pilotage du projet Sacem (Soutien Au Cycle électoral de Madagascar). A l’issue, a-t-on appris qu’elle (la réunion) se focalisait notamment sur  le recensement de la population, le suivi des lois électorales, l’exhaustivité ainsi que l’exactitude des listes électorales et les prochaines contributions au basket fund du Sacem. Sur ce dernier point, sur la base des explications de Hery Rakotomanana, président de la Ceni, « la Norvège est prête à multiplier sa contribution. Il en est de même pour le Japon ». Rappelons que la Norvège, la France, la Suisse, l’Union européenne et les Etats-Unis sont les principaux bailleurs du projet Sacem. Ces derniers ayant injecté, la semaine dernière, 1,2 million de dollars (ndlr : contrairement à ce qu’on avait écrit le 8 décembre dernier) à titre de contribution.

Aina Bovel

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Litchis : 1600 tonnes exportées vers la Russie

Après les pays de l’Europe et de l’Arabie Saoudite, la Russie est à son tour conquise par le litchi de Madagascar. Une palette de 1 600 tonnes a été expédiée sur le marché russe tout récemment. D’autres envois sont encore prévus pour cette campagne 2017-2018. En dépit d’une  baisse de la production à cause d’un climat peu favorable cette année, les opérateurs de la filière envisagent d’exporter les 20 000 tonnes de litchis prévues initialement

A part ce nouveau marché, le premier navire conventionnel en provenance de Madagascar, transportant 7800 tonnes de litchi, est arrivé à Sète (France), le 10 décembre dernier. Celui-ci a déjà approvisionné le marché français dès le 11 décembre. Par ailleurs,  le second navire conventionnel avec 7650 tonnes de litchis, dont le chargement a débuté le 25 novembre, n’a pris mer que le 1er décembre. D’autres conteneurs seront par ailleurs envoyés aux Comores et Mayotte et plus tard, en Afrique du Sud.

D’après le rapport du Centre technique horticole de Tamatave (CTHT), une légère baisse du prix du litchi malgache a été constatée sur le marché français la semaine dernière. Celui-ci varie entre 6 à 8 euros le kilo. Néanmoins, «L’approche des fêtes de Noel et le maintien d’une offre limitée permettront peut-être un assainissement du marché et une reprise des cours», prévoit le CTHT.

La conquête du marché américain

Notons également qu’à l’instar de Madagascar, l’Afrique du Sud, le Mozambique, l’île Maurice et La Réunion approvisionnent aussi le marché européen. La Grande île reste toutefois le leader sur le marché. Le pays est le premier exportateur de litchis vers l’Europe et le quatrième producteur mondial.

Sur ce point, la conquête du marché américain est actuellement à l’étude et des démarches ont déjà été entamées auprès de l’administration américaine en charge des denrées alimentaires et des médicaments ou l’Us Food and Drug administration, selon les informations reçues.

Riana R.

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Handisport : nanolotra fitaovana mitentina 35 tapitrisa Ar i Sina

Tsy nitazam-potsiny ny tsy fahampian’ny fitaovana mahazo ny federasiona malagasin’ny handisport ny masoivohon’ny Shina, eto Madagasikara. Nanolotra fitaovana ho an’ny atleta izy ireo, hoentina miatrika ireo fifaninanana samihafa.

«Fauteuils roulants» 15, «béquilles en alluminium» 113, «béquilles sous aisselle en alluminium» 25 «marchettes pliantes» 25 sy « «appareils accoustiques» 135, izay mitentina 35 tapitrisa Ar  ny fitaovana natolo-dRtoa Yang Xiaorong, masoivohon’i Sina miasa sy mipetraka eto Madagasikara, ho an’ny federasiona malagasin’ny fanatanjahantena ho an’olona sembana (handisport).

Notanterahina, omaly talata tetsy amin’ny ANS Ampefiloha, izany. Nohamafisin’ny masoivohon’i Sina fa tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-45 taon’ny fifandraisana diplaomatika eo amin’i Madagasikara sy Sina ary koa fankalazana ny 3 desambra, andro iraisam-pirenena ho an’ny olona sembana, izao fanolorana izao. «Mizara ny fomba fijery sy ny firehana, ao anatin’ny fihavanana eo amin’ny maha olona, ny roa tonta  ka samy mahazo tombony na ny mpanome na ireo izay homena», hoy izy.

 Hotsinjaraina amin’ireo ligy

Hozaraina amin’ireo ligim-paritra 13 eto Madagasikara sy ireo atleta izany fitaovana izany, hahafahana miatrika ny fifaninanam-pirenena. «Mino aho fa hanamora ny fiainan’ny atleta eo amin’ny fahazoana vokatra tsara ireo fitaovana ireo ”, hoy i Yang Xiaorong ka nanamafisany fa misolo tena ny Malagasy ianareo atleta, izay manana ny fahaiza-manao sy ny talenta ary ny fikirizana. «Mirehareha i Sina manana anareo rahalahy sy anabavy malagasy», araka ny fanamarihany.

Nisaotra noho izao fanohanana izao i Monja Dinard, filohan’ny federasiona handisport, izay nilaza fa tsy vao izao akory no nisy fanampiana avy amin’i Sina fa efa  hatramin’ny taona 1995 ary mbola miasa tsara ireo «fauteuils»  roa azo tamin’izany fotoana izany.

Notsiahiviny fa fitaovana iray mahomby hanehoan’ny olona manana fahasembanana ny maha izy azy ny fanatanjahantena,  tsy hisian’ny fanilikilihana azy ireo. Olana, hatramin’izay, hoy izy ny tsy fahampian’ny fitaovana entina miatrika ireo fifaninanana iraisam-pirenena. Tanjona, amin’ity, ny hifaninana amin’ny «Lalao olympika 2020 », hotanterahina any Tokyo, Japon.

Torcelin

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Handball-sommet national : les équipes de Toliara chutent d’entrée

Le championnat de Madagascar débute sous de meilleurs auspices pour les équipes de la capitale. Il l’est moins pour les formations de Toliara. En fait, ni le groupe Siteny chez les hommes ni H3A chez les femmes n’ont réussi leur entrée en la matière, hier, au palais des Sports de Mahamasina.

Dans la rencontre phare de la catégorie masculine, le groupe Siteny, considéré comme un prétendant sérieux au sacre, s’est incliné devant une AS Saint-Michel, sur le score de 22-29. Une marque qui reflète bien l’écart entre l’expérience et la jeunesse.

La deuxième journée de ce jour sera l’occasion pour le groupe Siteny de se rattraper face à l’une des formations les plus prenables de la compétition, qu’est Saint-Michel Itaosy. Quant à l’AS Saint-Michel, une autre paire de manches l’attend face à l’Asut-Sporting, large vainqueur de son premier match 45-24 aux dépens de Saint-Michel Itaosy.

Coté dames, dans le duel entre deux clubs issus de la zone Sud, en clôture de la première journée de la phase de poule, H3A a subi la loi de HBCI d’Ihosy par 11-18 qui met déjà sous pression les joueuses de Toliara. D’autant que leurs adversaires de la 2e journée ne sont autres que les vice-championnes d’Analamanga de HBCA. Deux formations en quête de leur premier succès.

THBC, équipe championne de Madagascar en titre, a quant à elle, passé une journée inaugurale tranquille en étrillant HBCA par 22-13. La suite, par contre, s’annonce laborieuse pour Zarinah et sa bande en affrontant une HBCI en grande forme pour la suite.

Naisa

 

Autres résultats

Hommes :

Cosfa-Ascaf: 37-19

Dames:

AS Tsiky-HBCB 119: 38-5

Programme de la 2e journée:

Dames :

THBC-HBCI

AS Tsiky-Zanak’ala

HBCA-H3A

Hommes:

ASSM-Asut-Sporting

Groupe Siteny-SMI

HTHB Vs COSFA

 

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Handisport : la Chine met le paquet

La coopération bilatérale sino-malgache est au beau fixe et profite maintenant à l’handisport. Hier, à l’Académie nationale des sports (ANS), dans le cadre d’une double célébration, plus précisément, les 45 ans de la relation diplomatique entre les deux pays et la Journée internationale des personnes handicapées, l’Empire du milieu, représenté par son ambassadrice à Madagascar, Yang Xiaorong, a mis le paquet au profit du Comité paralympique malgache.

En fait, la Chine a octroyé à titre de don au comité, 15 fauteuils roulants, 113 béquilles en aluminium, 25 béquilles sous aisselles en aluminium, 25 marchettes pliantes et 135 appareils acoustiques d’une valeur de 35 millions d’ariary. « Nous estimons que ces matériels aideront les athlètes à obtenir de bons résultats et faciliteront leur vie au quotidien », a déclaré la diplomate chinoise lors de son allocution.

En tout cas, les 13 ligues paralympiques peuvent jouir également de cette dotation en matériels, car, d’après les informations recueillies, elles auront, elles aussi, leur part de matériels. Cela, dans l’optique d’une bonne préparation pour les compétitions nationales.

La balle est donc dans le camp du Comité paralympique malgache, présidé par Monja Dinard, qui, dès l’année prochaine, est attendu au tournant, non seulement dans les compétitions mais également dans le développement des disciplines paralympiques en général. Actuellement, sur les 22 disciplines paralympiques existantes, les athlètes malgaches n’en pratiquent que quelques unes.

Naisa

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Vahoaka MalagasyManantena an’i Dada

Nahatonga solontena hanotrona ny faha 68 taonan’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana teny Tanjombato avokoa omaly ny solontenan’ireo faritra 22 eto Madagasikara. Nitamberina omaly indray ny hafanam-pon’ireo malagasy niandrandra fiovana tamin’ny taona 2009. Mbola manantena an’i Dada ny vahoaka malagasy.

 

 Ny andrasanay dia ny mba hisy hihaino satria mandeha ny CLD, tsy misy tonga any aminay, mandeha ny FDL, tsy misy tonga any aminay saingy tsy afa-manoatra moa. Izany no anton’ny hahatongavanay eto amin’ny Magro Tanjombato. Mba hahafahana mifanome hevitra sy mifanome Tanana hampivoatra an’i Madagasikara. Olona toa an’i Marc Ravalomanana no tadiavinay sy ny vahoakanay satria mitombo izao ny taonany ary mitombo koa ny traikefa.

Sarah Marc, avy any Antsirabe (vehivavy):

Nidina tsy ara-dalana ny orinasa Tiko AAA dia nampalahelo ireo mpiasa aman-jato tao fa tsy manan-ko hanina satria ny orinasa mbola tsy mivoha hatramin’izao. Faly izahay mahita an’i dada eto satria manantena fa izy no natokan’Andriamanitra hitondra an’ity firenena ity. ny andrasanay aminy dia ny hanova ity firenena ity amin’ny fahamarinana sy fahamasinana satria olon’Andriamanitra i Dada. Niaraha-nahita ny asa vitany saingy ireny tamin’ny 2009 ireny moa no nahazo azy. Mino izahay fa Andriamanitra no miasa ary Andriamanitra no hamerina azy eo amin’ny fitondrana.

Nangonin’i J. Mirija

 

  

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Kabarin’i Marc Ravalomanana teny amin’ny Magro TanjombatoHoy izy ireo :

Rakotomandimby Jean Pierre (Ben’ny tanànan’i Soanindrariny Antsirabe II)“Tena ilain’ny firenena ireny tenin’ny filoha Ravalomanana rehetra teo ireny ary hombako manana ny fitsipika tokony hitondrana ny firenena ka iainana miainga avy any ambony mipaka aty amin’ny vahoaka.

 

 

Morainjara Donit Florent (Ben’ny tanànan’i Bealanana Sofia)

« Ny zavatra fantatra dia misy fahavononana be eo amin’ny filoha Ravalomanana amin’ny hanarenana ny firenena amin’ny ho avy ka fakan-desona ny zavatra taloha amin’ny fahavononany hiaino ny hafa amin’izay fa tsy hitompo teny fantatra mihitsy ary ny fanajan’ny rehetra ny “discipline” napetraka no atao vaindohan-draharaha amin’ny fahaiza-mihaino. Nambarany fa tsy ilaina ny tsimatimanota eto amin’ny firenena. Ny fahamarinana sy fahaiza-manova zavatra raha fintinina no nambarany teo izay tena ankasitrahanay any Belanana tokoa”.

TIM Atsimo Andrefana

“Hisaorana ny filoha Ravalomanana lehibe ny nilazany tsy tamim-pihambahambana fa ny ao an-tsainy ankehitriny dia ny hanavotra ny mpiara-belona aminy tsy an-kanavaka ary hajanona amin’izay ny fanaovana lalan-dririnina amin’ny tsimatimanota”. Ny Tim Atsimo Andrefana tarihan’ny mpiara-mitantana RegTim Kapetoky Marcel sy Sazalahy Tsianihy dia miantso ny ComTim sy FokoTim, ny vehivavy ary ny tanora TIM sy izay rehetra manam-paniriana hanohana sy hanara-dia ny filoha Marc Ravalomanana mba ho tonga ao amin’ny Magro Toliara amin’ny sabotsy hariva izao fa hifampizara ny traikefa azonay tamin’ny fiofanana natrehana teny amin’ny Fokrifi Ilafy  mikasika ny fananan’ny olona feno 18 taona zo hifidy amin’ny taona 2018 ka tokony ho hita ao anaty lisi-pifidianana.

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Présidentielle – Course contre la montre entre les deux tours

Le gouvernement a commencé la présentation des textes électoraux, hier. Les échos des échanges indiquent que le timing risque d’être serré entre les deux tours de la présidentielle.

Cadence infernale. C’est à quoi devra s’attendre la Commission électorale nationale indépendante (CENI), durant l’entre deux tours de la présidentielle. Pour respecter le prescrit constitutionnel, le nouveau cadre juridique des élections devrait prévoir des compressions à certains délais entre les deux tours de vote.Lors du face-à-face entre le Sénat et le gouvernement, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a annoncé qu’avant leur présentation au Parlement, les projets de loi organiques devant composer le nouveau cadre juridique des élections feront, à nouveau, l’objet de séances de consultations avec les acteurs concernés. La première de ces séries d’échanges s’est tenue, hier, au Development learning center (DLC), Anosy. Y ont été conviés les députés pro-pouvoir.Profitant de la réunion du comité de pilotage du projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM), hier, au siège de la CENI, à Alarobia, le représentant du gouvernement a abordé la situation des projets de lois électorales. Les contraintes de délais qu’impose la Constitution en son article 47 ont été soulevées à Alarobia et Anosy.

Délais écourtésExpliquer ces contraintes serait, l’une des raisons de ces nouvelles consultations. S’en tenant à l’alinéa 1er de l’article 47 de la Consti­tution, les nouveaux textes électoraux pourraient imposer un timing très serré à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). « L’élection du président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice », dispose cet alinéa. Appréhensions.Le gouvernement aurait réitéré devant ses députés, hier, que le premier et deuxième tour de la présidentielle devra se tenir entre le 24 novembre et le 24 décembre. Le président nouvellement élu devra prêter serment le 25 janvier 2019. Ceci impliquerait que les délais de publication des résultats provisoires et celui de la proclamation des résultats définitifs soient écourtés. Le temps de la campagne électorale pour le deuxième tour devrait, également, être compressé. La CENI martelant qu’il se soumet aux dispositions législatives devra se plier aux prescrits des nouveaux textes électoraux.Devant la presse, hier, en marge de la réunion avec le SACEM, maître Hery Rakotomanana, président de la CENI, a réitéré le souhait que les dates des votes soient fixées. « La CENI s’en tient au fait que le scrutin prési­dentiel se prépare en trois-cent soixante-trois jours, à compter du 1er décembre. Ce qui cadre avec l’article 47 de la Consti­tution. Nous souhaitons juste connaître les dates dès maintenant pour nous préparer au mieux et qu’on ne remette pas en cause le professionnalisme de la CENI après », a-t-il déclaré.L’alinéa 3 de l’article 47 de la Constitution prévoit, également, que le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour. Une phrase dont le chef de l’État a pointé du doigt l’incohérence avec l’alinéa 1er lors du petit déjeuner de presse, à Iavoloha, le 16 septembre. Cette disposition ne semble plus apparaître dans les débats. Sa prise en compte pourrait, toutefois, donner de l’air aux préparatifs de la CENI.Une source avisée indi­que, qu’outre la collecte, la publication et la proclamation des résultats, l’impression et le dispatching dans les bureaux de vote, des bulletins uniques pour le second tour nécessiteront du temps. À l’instar des élections de 2013, les impressions pourraient se faire à l’étranger. Sauf accord contraire, les consultations seront suivies d’une session extraordinaire du Parlement pour voter les projets de lois électorales.Les appréhensions face à la pression temporelle qui se profile est perceptible à la CENI. Y remédier devrait impliquer une retouche de la Constitution. Une option rejetée par une partie de l’opi­nion publique, mais qui semble rester dans la tête de l’Exécutif. Le gouvernement souhaite que les échanges déboulent sur des consensus pour assurer une élection crédible et acceptée de tous. Il s’agirait d’une démarche pour éviter des troubles postélectorales. Reste à voir ce qu’accoucheront les consultations.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

Assemblée nationale – Un député modifie l’ordre du jour

Par concours de circonstances ou quiproquo, la loi sur le recouvrement des avoirs illicites ne sera pas abordée lors de cette session parlementaire.

Sine die. D’un revers de la main, le projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites est enlevé de l’ordre du jour de l’As­sem­blée nationale. Prévu passer en session plénière hier matin, la réunion a été remplacée par une séance d’information sur la nutrition organisée par le système des organismes onusiens au palais de verre d’Anosy. La raison en est que dans la matinée du lundi, un membre du Bureau Permanent s’est insurgé de voir ce projet de loi se trouver sur le tableau indiquant l’ordre du jour. En conséquence, il a sommé les employés chargés de gérer l’agenda des séances de l’effacer. Ebahie et ne sachant quoi faire, l’employée ne s’est pas exécutée. Furieux, le député et non moins vice-président de l’Assemblée nationale est monté au premier étage pour revenir quelques minutes plus tard. Ainsi, il a ordonné d’effacer immédiatement l’ordre du jour inscrit sur le tableau et promet d’en expliquer les raisons au président de l’Assemblé nationale.

InquietsSuite à des articles parus dans quelques quotidiens la semaine dernière concernant cette loi sur les avoirs illicites, des députés seraient inquiets. Ils appréhendent notamment le principe de la confiscation avant jugement, selon une source proche du dossier. « Il y a une incompréhension. La confiscation des avoirs illicites concerne les cas où une procédure de poursuite pénale a déjà été engagée à l’encontre d’une personne, mais pour des raisons qui peuvent être des obstacles de fait ou de droit, la condamnation n’a pas pu être prononcée », rassure Jean Louis Andria­mifidy, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO). Cette procédure est différente de celle de l’enrichissement illicite,  déjà inscrit dans le code pénal mais qui n’a jamais été appliquée faute de précisions.La loi sur le recouvrement des avoirs illicites figure parmi les conditionnalités du Fonds monétaire international dans le cadre des Facilités élargies de crédit. Reprise de manière systématique à chaque mission d’évaluation de cette institution à Madagascar. « Nous allons avoir des difficultés sur le déblocage des fonds d’autant que Madagascar est signataire de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUC) », poursuit le DG du Bianco.La suite à donner à l’ajournement de ce projet de loi sur les avoirs illicites est encore floue. La deuxième session ordinaire de l’Assem­blée nationale prend fin dans deux jours. Il est ainsi impossible de rattraper le temps perdu à moins qu’une session extraordinaire soit attendue.

Andry Rialintsalama

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Handball – Fédération – Deux compétitions internationales en 2018 

Ce samedi, les dirigeants de la Fédération malgache de handball ont procédé à la conférence de presse de lancement du championnat national 2017, programmé du 12 au 17 décembre au palais des sports. Lors de cette occasion, le président de la FMHB, Fidèle Razafin­tsalama et le vice-président, le sénateur Simon Tsangan­dahy ont aussi présenté un bref bilan de la saison, ainsi que la perspective de l’année 2018.Lors de son dernier congrès, la Confédération africaine de handball (CAHB) a confié à Madagascar l’organisation de la Coupe des clubs champions de la zone 7 prévue en novembre 2018. L’organisation de l’édition 2017 a été retirée dernièrement à la Grande île à cause de l’épidémie de la peste en octobre et novembre cette année.«L’accueil d’une telle compétition internationale nous permet d’aligner le maximum d’équipes, au moins quatre équipes sans nous soucier des frais de déplacement », argumente le président Fidèle Razafin­tsalama de l’engament de la fédération. Sollicitée aussi par la CAHB, la Fédération malgache de handball représentée par son président au congrès a déjà donné son accord verbal pour l’organisation du championnat de la zone 7 IHF Trophy juniors prévu pour fin mars 2018, selon toujours le président de la FMHB.Favori de la région, Madagascar est tenant du titre chez les garçons et chez les filles. La Grande île a représenté la zone au sommet africain à Dakar cette année. Les filles ont été éliminées en demi-finale et les garçons classés septièmes. Lors du congrès, le président de la ligue de Mayotte, Anzizi Hairodine a été élu président de l’association de handball de l’océan Indien.

DésistementsPour en revenir au cham­pionnat de Madagascar, huit équipes masculines et huit féminines sont engagées pour la course aux titres. La zone centre sera représentée par Hasin’i Toamasina, club champion national en titre ainsi que trois formations d’Analamanga, entre autres Cosfa, Sporting et Ascaf Ambohipo. Cette dernière remplace l’AS Tsiky Maha­janga, porte-fanion de la zone Nord qui a désisté au dernier moment. Une équipe de Menabe, l’AS Morondava a également pris la place de Sofia Misoma, champion de la zone nord qui a également désisté.La zone Sud sera, pour sa part, représentée par le Groupe Siteny et l’AS Toliara, respectivement clubs champion et vice champion de zone. Sept équipes ont confirmé jusqu’ici leur participation. Chez les dames, à savoir THBC Analamanga club champion en titre, HBCA Analamanga, HBCB 119 Bongolava, HBCI Ihorombe, H3A Toliara, AS Tsiky Mahajanga et Zanak’ala Farafangana.Une troisième équipe d’Analamanga pourrait prendre la place de l’ASE Iho­rombe, qui a décidé de se retirer du championnat. Le coup d’envoi du sommet national sera lancé demain au palais des sports.

Serge Rasanda

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Justice – Un registre pour lutter contre l’arnaque

Le ministère de la Justice, en collaboration avec la chambre des notaires à Madagascar compte enregistrer tous les testaments et les actes de vente dans un registre afin de lutter contre les arnaqueurs. « Un arrêté sur l’établissement d’un registre dans la chambre nationale des notaires se fera bientôt. Les notaires doivent rapporter toutes les déclarations de testaments et les actes de ventes de terres ou de biens. L’acte de décès doit être également fournir le nom du notaire et la date de la déclaration de testament, afin de faciliter la recherche dedossier dans ce registre », explique Rijanirina Razana­drakoto, président de la chambre nationale des notaires à Madagascar, lors de la sortie de promotion de vingt nouveaux notaires au Carlton Anosy, lundi.

Sécurité juridiqueD’après ce président, des actes de notoriétés différents  pour une même personne décédée enregistrent des nombres d’héritiers différents. Le but est de renforcer la sécurité juridique et éviter ainsi le problème de litige foncier au tribunal.Une vingtaine de notaires viennent de s’ajouter aux cinquante deux existants.  Les notaires ont pour mission d’enregistrer tous les actes de vente de plus de 15 millions d’ariary, et d’enregistrer la déclaration de testaments d’une personne avec les dates. Même s’ils sont en nombre suffisant d’après le président de la chambre nationale des notaires, un concours pour devenir notaire est prévu l’année prochaine.

Mamisoa Antonia

L'express de Madagascar1 partages

Administration – La douane de Nosy Be se modernise

Pour être plus efficace, l’administration douanière a recours à de nouvelles technologies. Elle compte installer cent cinquante caméras dans ses huit bureaux. Actuellement, trente sept caméras sont déjà opérationnelles. La dernière en date est l’installation, samedi, de huit caméras de surveillance à l’aéroport de Fascène Nosy Be et un scanner pour le traitement des bagages et marchandises au départ de cet aéroport.Pour l’administration douanière, la ville de Nosy Be est un point stratégique. En plus d’être la première destination touristique du pays, c’est aussi le deuxième aéroport de Madagascar avec des vols direct internationaux. Il figure également parmi les bureaux des douanes les plus pourvoyeurs de recettes, sans compter qu’il détient un rôle majeur dans le développement économique de la région.C’est une des raisons pour la douane de lancer samedi l’Observatoire du Délai de Dédouanement (ODD) dans son bureau à Nosy Be. Ce dispositif permet de mesurer le temps moyen de traitement des marchandises.

L.R.

Midi Madagasikara1 partages

Airtel Madagascar : Appui actif à l’ASM

Le 8 décembre dernier ; l’Association d’Aide et Soins aux Malades (ASM) a organisé une soirée pour faire le bilan de ses activités 2017, donner les perspectives 2018 et surtout remercier les donateurs. Figurant parmi les bienfaiteurs de l’ASM, Airtel Madagascar a répondu présent à cette soirée qui s’est déroulée à l’espace « Salohy » Iavoloha. Une occasion pour l’opérateur de prouver son implication dans plusieurs projets de lutte contre le VIH Sida dans tout Madagascar. Avec ce partenariat très fructueux qui les unit, Airtel Madagascar et ASM travaillent dans plusieurs localités telles que Fianarantsoa, Antananarivo, Tamatave, Moramanga, Foulpointe et Majunga. Ces régions ont pu bénéficier du soutien de l’opérateur grâce à la mise en place des « villages santé » et des hôpitaux mobiles. Ces dispositions ont permis d’effectuer des dépistages gratuits, des consultations gratuites et des traitements des symptômes cliniques. Par ailleurs, Airtel Madagascar, au cours de ces années de collaboration a effectué des dons de médicaments et des dons de fournitures de bureau pour soutenir l’association. Une vaste campagne de lutte contre le VIH Sida a été également menée depuis 2013 à travers les SMS de sensibilisation envoyés aux abonnés d’Airtel.

«Nous sommes fiers de rejoindre un combat qui symbolise notre engagement au sein de la communauté que nous servons. Airtel Madagascar est d’ailleurs déterminé à lutter contre le VIH Sida, un fléau qui mine la société et entrave le développement du pays. Main dans la main, nous conjuguons nos efforts afin d’accroître l’efficacité de nos actions à  long terme… » a déclaré Andry Ratsimbason, Directeur des Ressources humaines d’Airtel Madagascar. Pour rappel, Airtel participe à longueur d’année à des actions sociales destinées à toutes les couches de la population malgache. Et ce, en conformité avec sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise.

R.Edmond.

Madaplus.info0 partages

La France souhaite une stabilité politique après les élections

L’Ambassadeur de France, Véronique Vouland réitère que la France espère qu’une stabilité politique et le développement soient au rendez-vous après les élections de 2018. Elle, d’estimer que la stabilité aura une répercussion directe sur la vie des citoyens.
La représentante de l’hexagone à Madagascar a confirmé le soutien de la France pour le pays notamment à travers les formations et les dotations de matériels. La France souhaite également que les élections se déroulent d’une façon sereine et sollicite la participation de tous les citoyens. Ella a fait une dotation en matériels pour les éléments de la Gendarmerie nationale qui a eu lieu lundi au Toby Ratsimandrava.
Madaplus.info0 partages

Déclaration du 9 décembre de SEFAFI

Le SEFAFI n’y est pas allé par quatre chemins dans sa déclaration du 9 décembre. L’incertitude affecte l’ensemble de la population à un an de la fin du quinquennat de Rajaonarimampianina et à l’approche de l’élection présidentielle et législative.
Le SEFAFI de déclarer dans un communiqué que :« La Société Civile et la Communauté internationale attendent d’être informées sur le déroulement des élections, notamment sur leur date et sur le cadre juridique qui doit présider à leur déroulement. Mais le pouvoir s’obstine à maintenir l’opinion dans l’ignorance, ce qui empêche les différents acteurs de se préparer sereinement à cette échéance majeure. » De l’autre côté, que ce soit en ville, dans les campagnes ou sur la route, les citoyens ne sont pas en sécurité et peuvent à tout moment agresser, dépouiller, blesser, kidnapper ou pire tuer. Et de nombreux témoignages prouvent que cela se passe dans une scandaleuse complicité entre les malfaiteurs et les forces de l’ordre, ou entre forces armées et justice d’après le SEFAFI.
Le 1er et le 2 décembre 2016, au lendemain du Sommet de la Francophonie, se tenait à Paris la Conférence des bailleurs et des investisseurs de Madagascar. Les discours triomphalistes n’ont-ils pas suscité un déferlement de financement public et d’investissement publique qui ont été censé dynamiser l’économie malgache et améliorer les conditions de vie de chaque citoyen » Qu’en reste-il aujourd’hui ? Quasiment rien, a toujours martelé le SEFAFI.
News Mada0 partages

« Raharaha Arnaud sy Annie » : nidoboka eny Tsiafahy i “Nônô vola sandoka”

Naiditra eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy, omaly rehefa avy natolotra ny fampanoavana i “Nônô vola sandoka”, isan’ny atidoha tamin’ny “Raharaha fakana an-keriny” an’i Arnaud sy Annie tany Toamasina, ny taona 2016…

 Saron’ny sampana fikarohana heloka bevava an’ny zandarimariam-pirenena ao Mahajanga ny 7 desambra 2017 lasa teo tao Amboromalandy Mahajanga, ny lehilahy iray antsoina hoe “Nono vola sandoka”, isan’ireo atidoha nikotrika ny fakana an-keriny an’i Arnaud sy i Annie, zanaka mpandraharaha ao Toamasina, ny taona 2016. Nohamafisin’ny zandary fa isan’ireo voasambotra tany Toamasina niaraka tamin’ny mpiray tetika sy mpiray tsikombakomba aminy ity jiolahy ity tamin’ny taon-dasa, saingy nitsoaka ny fonjan’Ambatolampy izy sy ny namany talohan’ny fotoam-pitsarana azy ireo. Nisy ny didy fampisamborana azy navoakan’ny fitsarana taorian’izay.

Fantatry ny zandary tamin’ny alalan’ny fikaroham-baovao fa miriaria ao Toamasina izy, ny voalohan’ny volana desambra teo. Nandray fiaramanidina nihazo an’i  Sambava no nandrenesana azy farany ary misy miambina sy manatitra izy amin’izany fahafahany izany. Nahazo ilay didy fampiasamborana azy ny zandary ka nanao ny fikarohana. Tsy hita tany Sambava indray anefa izy fa hoe lasa any Mahajanga ka ny sampana fikarohana heloka bevava an’ny zandarimaria ao Mahajanga no nahasambotra azy tao amin’ny trano iray ao Amboromalandy. Nentina namonjy an’Antananarivo i “Nono vola sandoka” ka natolotra ny fitsarana ka nidoboka any Tsiafahy avy hatrany.

Jean Claude

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Nodorana tany Toamasina II fa tsy may : tonga any anaty vilanin’ny mponina ny vary lo

Tsy may tanteraka ireo vary simba sy lo nodorana, ny alatsinainy hariva teo. Vokany, nifandrombahan’ny mponina any Antanandava Toamasina II, noraofina sy nandrahoina indray ireo vary ireo.

Io tokoa àry! Araka ny efa nahiana ny fomba nandorana an’ ireo vary miisa 1.019 kitapo, ny alatsinainy teo, teny Antanandava, distrika Toamasina II. Tsy may tanteraka ny ampahan’ ireo vary simba sy efa lo ary maloto natao tao anaty lavaka. Vokany, nirotsahan’ny mponina tao anaty lavaka ary nifandrombahina noraofina indray ireo vary sisa tsy may. Izany hoe, niafara tany anaty vilanin’ny mponina indray ireo vary lo sy efa simba.

Tsy nazava ny fomba nandoran’ny tompon’andraiki-panjakana ireo vary ireo. Tratra alina ny fotoana nanaovana azy, tsy ampy ny kitay ary mety tsy niraraka tsara koa ny solika nentina nandorana izany. Hanamarinana izany, tsy may ny tany amin’ny fanambanin’ireo vary ka tsy nananosarotra ny nakan’ny mponina azy.

Fantatra tamin’ny fanadihadiana koa fa nalalaka ny toerana satria toa niaraka niala tamin’ny mpitandro filaminana ny olona niandraikitra ny fiambenana ny toerana, nanomboka tamin’ny 8 ora alina.

Tsy midina ny vidim-bary

Hatreto, tsy hita taratra amin’ny vidin’ny vary eny an-tsena akory ny fanambaran’ny minisitry ny Varotra sy ny fitondrana ankapobeny fa ho fehezina ny vidim-bary. Lazaina fa tsy tokony hihoatra ny 72.000 Ar sy 73.000 Ar ny vidin’ny iray kitapo amin’ny 50 kilao amin’ny vary hafarana avy any ivelany (stock). Nambara koa fa tokony ho 1.500 Ar-1.600 Ar ny kilao hividianan’ny mpanjifa azy eny amin’ny mpivarotra antsinjarany. Ny hita anefa, manodidina ny 2.500 Ar hatramin’ny 3.000 Ar ny kilao eny amin’ny mpaninjara ho an’ny vary “stock”.

 Amin’ny ankapobeny tsy sahirankirana intsony ny mponina fa tena sahirana. Nihevitra ny mponina sy ny tantsaha fa hiaina kely hiatrehana ny fety ny vola azo avy amin’ny vokatra letisia, saingy tsy nahavaha olana.

Sajo

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Fitsarana Anosy : Any Tsiafahy ilay nangalatra dosie

Naiditra am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy ny tovolahy iray voampanga tamin’ny halatra “dossier” tao amin’ny fitsarana Anosy. Voasambotry ny sampana miady amin’ny « Cybercriminalité » ao amin’ny Toby Ratsimandrava, Antananarivo, ny 10 desambra teo, tao an-tranony eny Beravina Itaosy Antananarivo Atsimondrano ilay tovolahy io, izay voarohirohy tamin’ny halatra antontan-taratasim-pitsarana tao amin’ny Tribonaly Anosy.

“Rehefa nahazo ny baiko ny hikarohana io olona io avy amin’ny fitsarana. Nanao ny fikarohana rehetra ny zandarimariam-pirenena. Ny « compte facebook » -ny no hitan’ny tao amin’ny « Direction Police Judiciaire » an’ny zandary ka nomena io sampana voalaza eo ambony io ny raharaha mba hanaovany ny fikarohana”, hoy ny fanazavana. Avy amin’ny alalan’io « compte facebook » io no niaingan’ny fitsirihana rehetra ka tratra teny Itaosy, izay fonenana ilay tovolahy.

“Marihina fa tsy vitan’ny nangalatra taratasy ihany no nataon’ity voarohirihy ity fa hita mivandravandra eo amin’ny sary asehony ao amin’ny Facebook fa misandoka andraikitra ho mpisolovava ihany koa ity lehilahy ity”, hoy ny zandary. Rehefa natolotra ny fitsarana izy ny 11 desambra teo, taorian’ny famotorana ka tafiditra vonjimaika eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy miandry ny fitsarana azy.

Yves S.

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Ambalavao : andian-jiolahy niaraka tamin’ny basy ravan’ny polisy

Nisehoana fanafihan-jiolahy tao Manapakotro, fokontany Marokoliva, kaominina Sakalalina ny alin’ny 18 oktobra lasa teo. Fianakaviana iray no voatafika, izay noheverin’ireo jiolahy fa mitahiry volan’ny fikambanana tantsaha hanaovana barazy any an-toerana. Enin-dahy mirongo basy no nanafika azy mivady tao an-trano. Tapaka tamin’izany ny tanan’ilay renim-pianakaviana. Very tamin’izany koa ny basin’izy mivady ireo, izay nokasaina hamidy tany Ambalavao.Tratran’ny polisy tany Ambalavao ny iray tamin’ireo jiolahy, izay nikasa ny hivarotra io basy io. Tratra niaraka taminy ilay basy halatra. Niainga tamin’izany no nahafahana namantatra sy nisambotra ireo namany izay nosamborina tany Sakalalina. Niaiky ny heloka vitany daholo izy rehetra ary atolotra ny fampanoavana anio.

Yves S.

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Filoha teo aloha Ravalomanana : « hanova ny fihetsiko aho… »

Nivoitra tamin’ny lahatenin’ny filoha teo aloha,  Ravalomanana, omaly tamin’ny fanamarihana ny tsingerintaona faha-68 nahaterahany  ny  fifonana indray. « Hanova ny fihetsiko aho.  Hihaino araka ny azoko atao.  Handray fanakianana ihany koa. Raha nisy tsy nety natao teo aloha, izany no maha olombelona. Tsy ho tanteraka 100% », hoy izy tetsy amin’ny Magro Tanjombato.  Nohitsiny  fa tsy mila resabe isika. « Mila miasa… Mahalala ny 92%-n’ny manjo ny Malagasy aho. Mahay mamoaka azy tao rehefa miasa miaraka isika », hoy ihany izy. Notsiahiviny fa hainy tsara ireo vahiny mpiara-miasa amintsika ireo ary hampiasa ny fahaizany ny tenany amin’izany.  « Hitondra fanantenana ho an’ny Malagasy aho ary hanao avo 10 heny tamin’ny ezaka efa vitako hatramin’izay. Takian’ireo firenen-dehibe maniry hiara-kiasa amintsika ny fahamarinana sy fahasahiana mijoro tsy an-tahotra ary tsy sangy intsony ity fa efa mijaly ny vahoaka malagasy », hoy  ihany izy. Nohamafisiny  fa  tsy maintsy mamorona asa amin’ny alalan’ny fanamboaran-dalana. Hamafisina koa ny fambolena sy fiompiana, indrindra ny tsy fandriampahalemana. Manampy izany ny fampianarana…

Synèse R.

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Sefafi : « hitera-doza ny fotoam-pifidianana »

« Mandà ny hanambara ny tetiandrom-pifidianana ny praiminisitra, andrasan’ny Ceni, ny antoko politika, ny firaisamonina sivily, ary ny mpamatsy vola. Mba hampitovy lenta ny olon-drehetra izany. Miharihary fa ny fotoana no lalaovin’ny mpitondra noho izy tsy afa-mangeja ny lalàna. » Izay ny fanambaran’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi) « Fanokafana sa fanagiazana? », ny 9 desambra.

Manambara fotoam-pifidianana hitera-doza ireo fandrebirebena andaniam-potoana. Mikiribiby hifehy ny fifidianana na ho any na tsy ho any ny antokon’ny fitondrana. Mody milaza ho « misokatra » amin’ny kabariny. Nefa tsy mifandraika amin’izany ny asan’ny governemanta.

Toa hoe nankatoa ny volavolana lalàm-pifidianana fa mbola hasiam-panitsiana ny fivorian’ny minisitra tany Mahajanga, ny 25 novambra. Tsy re intsony ny momba azy, raha tsy ny praiministra nilaza fa haverina ho hitan’ny olona izany, ny 17 desambra, alohan’ny hankatoavan’ny parlemanta azy.

Aleon’ny fitondrana tsy hampahafantatra na inona na inona amin’ny vahoaka. Hany ka voasakana tsy afa-manomana am-pitoniana ny fifidianana ny mpisehatra voakasik’izany.

Misy ny tsikombakomban’ny jiolahy sy ny mpitandro filaminana

 Fijoroana ho vavolombelona maro no manamarina fa misy tsikombakomban’ny jiolahy sy ny mpitandro filaminana amin’ny asan-jiolahy, na ifanaovan’ny tafika sy ny fitsarana. « Tsikaritra ny fifanarahana hafahafa zary heloka bevava ifanaovan’ny jiolahy sy ny mpitsara », hoy ny Sefafi. Olana efa miverimberina izany, ary tsy mahavaha azy ny kabary sy ny fampanantenana poakaty.

Miandry hatrany ny vahoaka ny hanamelohana ny mpitsara sy ny mpitandro filaminana nanao ny tsy mety, ny mpanao politika sy ny mpandraharaha nanao kolikoly. Toy ny nanamelohana izay rehetra nanao ratsy izany.

Manam-piniavana marina hiady amin’ny tena anton’ny tsy fandriampahalemana sy ny tsy rariny ary ny tambajotra miteraka azy ve ny mpitondra sa aleony mangeja ny fampahalalam-baovao sy miala bala amin’ny fanaovana kabary tsara lahatra fotsiny?

Firifiry ny minisitra, jeneraly, tale… efa nosoloina, fa mbola tsy nisy voasazy na iray aza? Kabary firy no efa natao hanenjehana ny baranahiny sy ny kolikoly ary nampanantenana ny mangarahara sy ny fahombiazana, fa tsy mbola nisy na inona na inona niova? Ary firy ny atidoha nikotrika ny raharaha ratsy mba voaheloka? « Na iray aza« , hoy ihany ny Sefafi.

R. Nd.

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Zandarimaria : nametraka paikady hiadiana amin’ny kolikoly sy dahalo

Nidina ifotony tany Malaimbandy sy Miandrivazo nanao tomban’ezaky ny fanamby napetraky ny zandarimariam-pirenena, ny 11 sy ny 12 desambra 2017 ireo delegasiona notarihin’ny talen’ny fikaroham-baovao sy  ny filaminana eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny Jly Rakotoarison Anthony. Namita iraka momba ny ezaka fanadiovana anatiny ao amin’ny zandarimaria sy ny famerenana ny fahatokisan’ny vahoaka indray ny asa fitandroana ny filaminana no tena anton’izao fidinana ifotony izao.

Nihaona tamin’ireo tompon’andraiki-panjakana isan-tsokajiny ireto delegasiona ireto. Nisy ny tafatafa nifanaovany tamin’ny fokonolona mba hisian’ny fifanatonana sy ny fifampitokisana eo amin’ny resaka tsy fandriampahalemana. Nohamafisina tamin’izany ny fanentanana, toy izay efa natao tamin’ireo rantsa-mangaikan’ny zandary any amin’ny faritra. Nanolotra vahaolana izy ireo taorian’ny atrikasa dia ny paikady hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana. Nomena koa ny laharana telefaonina finday an’ny zandary rehefa misy tranga ilàna azy : Trangana kolikoly : 034 14 013 88 / 034 14 006 85 / 034 14 014 82. Trangana tsy fandriampahalemana : 034 14 005 23 / 033 11 801 03 / laharana maitso 119.

Jean Claude

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Zanaray Mirandraiky : mampiray ny zanak’Antesaka

Nampahafantarina ny asabotsy 9 desambra teo, ny mandrafitra ny biraon’ny fikambanan’ny zanak’Antesaka, Zanaray Mirandraiky avy any amin’ny tapany atsimo atsinanan’ny Nosy. Lany ho filohany ny Botovao Jean Marie ; sekretera jeneraly (SG), Rakotomila, miampy ireo filoha lefitra sy ny mpikambana ao amin’ny birao.

Efa ela niorenana ity fikambanana ity, fa ny taona 2006 ny tafajoro ara-panjakana. Hampiray ny mpikambana rehetra eto Madagasikara ity birao eto Antananarivo ity satria maro ireo mitady ravinahitra miparitaka manerana ny Nosy. Nambaran’ny sekretera jeneraly, Rakotomila, fa mahalaza ny maha zanak’Antesaka io anarana zanaray io, hampandroso ny faritra niaviana, hivelarana sy hitomboana aty am-pandehanana, lazaina koa hoe “ampamangana”, midika mitady ravinahitra. Hitety faritra ny birao hanatanterahana izany ary maro ny tetikasa vinavinaina.

Maro ireo olobe teto amin’ny firenena efa nitana andraikitra tao amin’ny Zanaray Mirandraiky, toy ny minisitra, governora, depiote, lehiben’ny faritra, sns.

Njaka A.

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Oniversiten’Antananarivo :haloa ny 15 janoary ny vatsim-pianarana

Taorian’ny fanomezan’ny mpianatra fe-potoana 48 ora hamahana ny olana mikasika ny fandoavana ny vatsim-pianarana efatra volana takian’izy ireo, nisy ny fifanatonana teo amin’ny solontenan’ny mpianatra sy ny tompon’andraikitra ambony ao amin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika, teny amin’ny foiben’ity departemanta ity teny Fiadanana -Tsimbazaza omaly. Tapaka tamin’izany fihaonana izany fa hiroso amin’ny famahana ny olana ny minisitera ka nanome toky fa hamoaka ny tetiandro mikasika ny fandoavana ny vatsim-pianarana farafahatarany ny alatsinainy 8 janoary 2018. Ny alatsinainy 15 janoary kosa no hanomboka ny fandoavana izany vatsim-pianarana izany.

Vonjy A.

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Hiroso amin’ny fitsirihana indray : sekoly tsy miankina 67 nakatona fa tsy ara-dalàna

“67 ny isan’ny sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana manerana ny Nosy tsy manana alalana hisokatra sy handray mpianatra intsony ka voatery nakatona tanteraka, amin’izao fotoana izao”, araka ny fanazavan’ny talen’ny ofisy nasionaly misahana ny fampianarana tsy miankina amin’ny fanjakana, Randrianantoandro Hanitra.

14 amin’ireo sekoly tsy miankina ireo eto amin’ny Dren Analamanga ary ny iray ato anatin’ny Cisco Antananarivo Renivohitra.  Sekoly 16 kosa any amin’ny faritra Diana. Efa nomena fe-potoana lava nialoha ny fifaranan’ny taom-pianarana 2016-2017 ny tomponandraikitry ny sekoly voakasika hikarakarana ny antontan-taratasy rehetra mifandraika amin’izay. Dila ny daty voatondro ka tsy misy intsony ny famindram-po avy amin’ny mpitantana ny minisitera manoloana ny tsy fanarahan-dalàna ataon’ireo sekoly ireo.

Rehefa vita ny fanaraha-maso ny antontan-taratasy momba ilay sekoly tsy miankina, hiditra amin’ny kalitaon’ny fotodrafitrasa indray ny minisiteran’ny Fanabeazana. “Manomboka izao ny fanentanana sy ny fametrahana ny fenitry ny fotodrafitrasam-pampianarana tokony harahina. Omena fotoana hanatsara ny tsy fahatomombanana ny talen-tsekoly ary hisy fitsirihana ny fanarahana ny toromarika teknika. Hakatona koa ny sekoly tsy miankina tsy manaraka ny fanatsarana notakina hatramin’ny fiafaran’ny taom-pianarana 2017-2018”, hoy ny fanazavany ihany.

108 teny am-piandohanan ny isan’ny sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana no tsy ara-dalàna ny antontan-taratasy nahazoany misokatra sy mandray mpianatra. 67 sisa tsy nandray ny toromarika ka tsy afa-misokatra intsony na hikarakara ny antontan-taratasy aza ny mpitantana ny sekoly.

 Vonjy A.

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Université de Mahajanga : la situation s’envenime

La crise relationnelle empire davantage à l’ université de Mahajanga. La décision prise, pour traduire en Conseil de discipline certains étudiants, serait la goutte de trop dans cette situation tendue. De nouvelles manifestations ont été organisées par des groupes d’étudiants, depuis hier, à Mahajanga.

Le campus universitaire de Mahajanga s’embrase de nouveau. Des étudiants sillonnent la ville, depuis hier, pour manifester contre des décisions de l’université locale sanctionnant leurs collègues, accusés d’avoir fomenté des troubles au campus. Leur principale revendication concerne actuellement la démission ou le limogeage du président de l’université. Son incompétence a été à l’origine du conflit, selon les banderoles brandies par les manifestants qui ont révélé que le professeur Emmanuël  Rakotoarivony n’a pu résoudre le moindre problème dans cet établissement public.

“Outre son incapacité à satisfaire les revendications à l’origine de la crise au sein de l’université de Mahajanga, la Présidence de l’établissement interdit toujours le retour des étudiants au campus à la veille de la reprise des activités pédagogiques annoncées pour le 12 janvier 2018”, déplorent les manifestants. Ils ont ainsi rappelé le manque de mesures d’accompagnement des dispositions d’assainissement ayant conduit à l’évacuation du campus.

La majorité des étudiants, désargentés, ont été obligés de se construire des abris de fortune, indignes de leur statut, pour se loger, ont-ils révélé en rapportant le décès d’un des leurs, victime de neuro-paludisme résultant des mauvaises conditions de logement.

Le Conseil de discipline ignoré

Témoignant leur insoumission au président de l’université, seulement 4 étudiants des 69 incriminés ont répondu à leur convocation pour le Conseil de discipline tenu du 5 au 8 décembre dernier. Le président de l’université de Mahajanga, Emmanuël  Rakotoarivony, a annoncé différentes sanctions, allant de l’acquittement pur et simple à de peines plus conséquentes, pour les jugés mais les concernés n’en ont pas été notifiés jusqu’ici, selon leurs témoignages. Le conflit redémarre donc dans cette université du Boeny.

Manou

 

 

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Loi de finances : les consultations, un préalable pour la société civile

«Lois de finances initiales 2017- 2018 : Quels leçons, acquis et avancées pour des résultats tangibles?». C’est autour de ce thème que le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) a conduit un débat public hier, dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo.

Les députés ont voté à l’unanimité et sans amendement la Loi de finances 2018, le 15 novembre dernier. Et le Sénat également. Entre le retard de la mise en ligne de ce document de haute importance pour le suivi de l’action publique et cet empressement des parlementaires, les citoyens et la société civile n’ont ainsi pas eu l’occasion d’engager les débats et de faire valoir leurs points de vue.

«Cette année, l’adoption de la Loi de finances a été faite avant que l’on n’ait pu engager les débats. Nous insistons sur le fait que le projet de Loi de finances a été déposé en retard et n’a été disponible qu’après réclamation sur le site du ministère des Finances et du budget. De plus, l’Assemblée nationale l’a adopté rapidement et en avance», a indiqué Hony Radert Randrianarison, secrétaire général du CCOC, à l’occasion de ce débat public.

En effet, selon le CCOC : «Dans une démocratie qui se veut effective, les dirigeants et élus doivent rendre des comptes aux citoyens et saisir l’importance de l’implication des citoyens dans la gestion de la Cité et de leur droit de regard et de parole pour un développement inclusif et pérenne».

Le CCOC a ainsi rappelé que les parlementaires devraient jouer un rôle déterminant dans le processus budgétaire. Il leur revient de vérifier que la Loi de finances est conforme aux politiques publiques de l’État et va dans le sens de l’amélioration du bien-être de la majorité. Et, de contrôler qu’elle a été effectivement appliquée comme prévu.

Contrôle à la base

Hony Radert poursuit en outre que «la négligence de cette consultation préalable montre que le citoyen n’est pas encore au cœur du travail de l’Exécutif ou du Législatif alors que le travail de ces responsables est de fournir des résultats au profit  des citoyens. Nous insistons sur le fait de mettre au cœur des préoccupations les citoyens à travers  des débats et des consultations, particulièrement en ce qui concerne la Loi de finances».

A titre d’exemple, le ministère de l’Education nationale (Men) a déclaré qu’il a eu suffisamment d’argent par rapport à ses besoins. «C’est à nous citoyens de demander quels sont les résultats que nous avons droit d’attendre de l’exercice 2018. Le budget n’est que le début du processus, il est aussi important de suivre l’exécution de ce budget», a-t-elle ajouté.

Pour le CCOC, la Loi de finances présente les intentions du Gouvernement. Un suivi doit être fait pour évaluer si les fonds ont réellement été attribués et utilisés tels que prévu et si des résultats tangibles ont été obtenus. La société civile réitère ainsi la nécessité d’ouvrir les revues d’exécution budgétaire aux citoyens.

Au-delà des évaluations sur papier, un contrôle à la base de l’utilisation des allocations et des résultats obtenus doit être effectué. La société civile appelle donc à la mise en place d’un mécanisme de contrôle périodique impliquant les citoyens.

Arh.

 

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Textes électoraux : le rétropédalage de l’Exécutif

Face aux tollés provoqués par l’absence d’information sur les textes électoraux, le régime décide de dialoguer avec les parties prenantes. Le projet de textes a été toutefois déjà adopté en conseil des ministres.

Un semblant de dialogue ou une initiative de bonne foi? Le gouvernement a, enfin, décidé de fléchir. Mais quand même, pourquoi le gouvernement a-t-il pris autant de temps pour rencontrer les principales parties prenantes aux élections? C’est la question qui revient au sein du microcosme politique en observant la rencontre d’hier au DLC à Anosy.

Ayant tenu compte des risques encourus en cas de résistance de la part des partis politiques et des sociétés civiles sur les avant-projets de lois électorales, le régime actuel a cédé. Ce dernier a donc entrepris d’organiser des consultations avec les parlementaires, les partis politiques, les sociétés civiles dans le but de présenter les tenants et aboutissants de ces avant-projets avant leur soumission au niveau des deux chambres.

Les députés ainsi que les groupes parlementaires partisans du régime ont ouvert le bal de ces rencontres. «Viendront ensuite les sénateurs, les députés de l’opposition, les partis politiques représentatifs au sein de l’assemblée nationale, les membres de la société civile. Durant ces consultations, les participants pourront débattre des articles qui sont à l’origine du conflit. Et, à l’issue des rencontres, un compromis devra être trouvé pour que le pays puisse avoir des élections transparentes, inclusives et acceptées par tous. Après ces rencontres, on ne pourra plus taxer le gouvernement de tenter de faire un forcing», a fait savoir Olivier Mahafaly Solonandrasana lors d’un point de presse.

Va pour une session extraordinaire

Selon des indiscrétions, ces rencontres pourront s’étendre jusqu’à l’année prochaine étant donné l’importance des recommandations et des suggestions attendues,  surtout de la part de l’opposition. Ce qui laisse présager la tenue probable d’une session extraordinaire. A ce rythme, la soumission de ces avant-projets au sein des deux chambres avant la fin de la session parlementaire prévue pour le 15 décembre prochain est quasiment impossible.

Présent à Anosy en tant que président du parti Leader Fanilo partisan au régime, Jean Max Rakotomamonjy espère ainsi que ces avant-projets seront soumis au niveau des parlements le plus tôt possible.

Quoi qu’il en soit, il s’agit de la preuve de l’incapacité du régime à adopter une position claire. Les projets de texte sur les élections ont déjà fait l’objet de consultations de la part du Comité consultative et de la Commission ministérielle. Par ailleurs, le gouvernement a aussi examiné ces textes à de nombreuses reprises. A cela s’ajoute l’adoption, sous réserve de correction, lors du conseil des ministres décentralisé à Mahajanga, d’un projet de loi organique relatif au régime général des élections et des référendums, celui sur l’élection du Président de la République et l’autre concernant l’élection des députés à l’Assemblée nationale, devraient être déposés au Parlement, d’ici une semaine.

Rakoto

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Soutien au processus électoral : le Pnud à fonds

Dans le cadre de la campagne de la révision annuelle de la liste électorale (Rale) 2017-2018, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), a fait don d’un lot de matériels à la commission électorale nationale indépendante (Ceni). La cérémonie de remise de ces matériels s’est tenue hier à Alarobia en présence du président de la Ceni Hery Rakotomanana ainsi que la représentante du Pnud à Madagascar, Violet Kakyomya.

D’une valeur totale de 12.000 dollars, ces matériels «renforceront le volet logistique et opérationnel de la Rale qui se tient en ce moment au sein de 119 districts et  vont contribuer à améliorer et crédibiliser le processus électoral en cours», selon le président de la Ceni. Par ailleurs, interrogé sur les avant-projets de lois, Hery Rakotomanana a déclaré que la balle est maintenant dans le camp du gouvernement.

La rencontre d’hier a été aussi une occasion pour le président de la Ceni de faire un bref état des lieux des travaux de cette institution, notamment en ce qui concerne la révision de la liste électorale. A ce titre, il a réitéré l’objectif de la Ceni, celui d’atteindre 10 millions d’électeurs en 2018 et ce, à travers l’optimisation de l’opération fiche de réserve, de guichet unique, initié par le ministère de l’Intérieur.  A ce sujet et grâce aux actions de sensibilisation et d’éducation électorale, la Ceni espère recenser quelque 960 000 nouveaux électeurs.

Nadia

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Billard : hisy ny “Grand Open de Noel”

Iray volana taorian’ny nitsanganan’ny federasiona malagasin’ny billard, avy hatrany dia hisy fifaninanana, karakarain’izy ireo. Ny “Grand open Noel”, izay hotontosaina ny 15 ka hatramin’ny 17 desambra ho avy izao, izay hatao etsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina. Hiavaka ity hetsika voalohany ity, satria hanomboka izany ny zoma 15 desambra, ny  varavarana misokatra, iresahana sy ifanakalozana hevitra ary koa fampahafantarana ny tantaran’ny billard teto Madagasikara. Hisy fampisehoana sy fampianarana ity taranja ity, ho an’ireo izay liana.

Ny tolakandro, hanasa ireo artista ny federasiona, hanaovana fanangonan-bola hahazoana mandefa ireo mpilalao malagasy, hiatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, tanterahina any Sina, ny volana janoary 2018. Eo koa ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, any Maltes ny volana febroary,  izay marihina fa vahiny manokana “guest” ny Malagasy. Eo koa ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ny volana novambra ho avy izao.

Araka izany, antsoina daholo ireo mpilalao rehetra manerana ny Nosy, amin’ity fifaninanana ity, na ireo efa taloha na ireo vaovao. Hizara sokajy telo ny fihaonana ka hisy ny «Open » lehilahy sy vehivavy ary ny lalao isan-tarika izay misy mpilalao telo avy. Noferana ho 20.000 Ar ny saram-pandraisana anarana, ho an’ny vehivavy raha 30.000 Ar kosa ny an’ny lehilahy ary 60.000 Ar ny isan-tarika. Amboara tsara tarehy sy loka maro no hatolotra ireo ho mpandresy. Ny «black pool» no hilalaovana, amin’ity “Grand open de Noel”, ity.  Nambaran-dRazafinimanana Stéphane, filohan’ny federasiona fa hisy fandaharam-potoana manokana, ny fiandohan’ny taona 2018, natao ho an’ny daholobe.

Torcelin

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Billard : la fédération voit grand

A peine la Fédération malgache de billard (FMBL) a été mise sur pied que déjà, l’équipe dirigeante s’engage vers le sommet. Des portes ouvertes aux compétitions internationales… le chemin sera long mais faisable.

Madagascar sera présent sur la scène internationale la saison prochaine ! Mais avant, la FMBL terminera l’année 2017 par un événement inédit pour promouvoir  la discipline, celle des portes ouvertes. Le 15 décembre, dans le cadre de la redynamisation du billard malgache, Le billard dans tous ses états sera au menu au gymnase de Mahamasina durant toute la matinée, de l’exposition à la démonstration en passant par les initiations et autres concours. Un monde que les profanes n’ont jamais vu.

L’après-midi, une levée de fonds prendra le relais ! Le gymnase de Mahamasina se transformera en un antre de la musique où le public puisera dans ses poches pour aider financièrement la fédération pour l’envoi de billardistes malgaches aux compétitions internationales.

Comme les places sont chères pour les prétendants à ces joutes de haut niveau, une autre compétition, l’Open de Noel, clôturera le week-end billard, les 16 et 17 décembre, au même lieu. Il permettra de déterminer le classement officiel des joueurs cette saison. Un outil nécessaire dans le choix des billardistes qui représenteront Madagascar lors des grands rendez-vous à l’étranger. D’après la fédération, cet Open de Noel pourra être la compétition qui verra le plus grand nombre de participants, vu son enjeu.

Trois rendez-vous dans le viseur

La saison 2018 commencera fort pour deux billardistes malgaches, en l’occurrence David Rasolomanana et Rado Rakotoarisoa. Du 4 au 12 janvier prochain, les deux compères seront les porte-fanions de la Grande île au championnat du monde de billard Chinese 8 pool qui se déroulera à l’Empire du milieu.

Concernant les deux autres compétitions qui verront la présence de Madagascar, à savoir la joute africaine au mois de novembre et le championnat d’Europe à Malte, du 17 au 25 février, les places sont encore libres. Les meilleurs joueurs de la saison lutteront pour l’obtention des tickets. Mais seuls les mieux classés pourront rafler la mise.

Naisa

 

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« Tsena B » -: lamaody sy fitafiana Azon’ny « Haihaingo » ny « Trophée 2017 »

Ankoatra ny naha tsena azy, nahafahan’ny mpikarakara nitily ireo orinasa malagasy mahafehy tsara ny asany ny « Tsena B » notanterahina teny Andohatapenaka teo. Nisy ny voafidy…

Notanterahina teny amin’ny Village Voara Andohatapenaka, ny 8 ka hatramin’ny 10 desambra teo ny « Tsena B » nahafahan’ny orinasa malagasy sy ny mpandraharaha naneho ny maha izy azy sy ny asa iandraiketany. Fotoana nahafahan’ny mpikarakara (Infinity Group) nijery ihany koa ireo orinasa mendrika isan-tsehatra. Teo amin’ny tontolon’ny lamaody sy ny fitafiana, lasan’ny « Haihaingo » ny « Trophée  2017 »  (Meilleur produit Vita malagasy – Kalitao Madagascar – Secteur mode/habillement). Mason-tsivana  nitiliana izay mendrika : kalitao, vidin’entana, akora fototra niaingana, fomba fanehoana ny vokatra ary ny fahatezany.

Orinasa malagasy mikirakira ny lamba landy ho tonga akanjo ny « Haihaingo ». Ankoatra ny akanjo mahazatra ataony amin’ny landy, mamorona sy manatanteraka ny tinadin’ny mpanjifa ihany koa ity orinasa malagasy ity.

HaRy Razafindrakoto

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Carlton : miss Madagascar sera couronnée ce vendredi

Qui va succéder à Tirindraza Felana Noëltinah sur la haute marche du podium de la 4e édition de Miss Madagascar ? L’heureuse élue sera couronnée  ce vendredi, au Carlton Anosy.

Comme deux candidates se sont retirées de la course, elles sont désormais 16 à prétendre le titre de Miss Madagascar. En amont de l’évènement qui s’annonce déjà alléchant, la gagnante de Miss La Réunion 2015 et la représentante de Madagascar au Miss Monde 2017 se plairont à échanger leur vécu et leurs expériences aux finalistes nationales.

«Madagascar a été remis sur les rails de ce concours d’envergure après avoir brillé par son absence  durant des années. Notre ambition est d’avoir enfin un porte-étendard à chacune des éditions. Après un mois de formations, de partages et surtout de compétions, nous n’avons pas démérité, au contraire, nous avons eu des retours positifs», confie Karen Rakotoniaina, présidente du Comité d’organisation. Dans le volet «Beauté pour cause», relatif aux actions sociales, la Grande île s’est vu remettre un parchemin, se réjouit la sublime Tirindraza Felana Noëltinah.

Joachin Michaël

 

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Chronique : Approche la fin 2017

L’année s’achève, arrive le moment de faire le bilan de 2017.Le mandat de HeryRajaonarimampianina entame de son côté la dernière année du quinquennat. Se pose alors naturellement la question,2018 serait-elle une année blanche autant qu’ont été noires de difficultés les précédentes selon la perception d’une bonne majorité de la population. Pour établir un jugement le public mêle démarches pour procéder à un bilan à celles de faire une rétrospective, mais souvent les gens inclinent avant tout à se référerau ressenti de l’instant présent.En cette période il est hasardeux d’essayer de dégager une image positive sur ce que vit la population. De l’abondance, on en a peut-être l’illusion, encore qu’en ce qui concerne la denrée de base, le riz, le prix trahit le problème d’une pénurie relative à la production. Et même à quoi servirait un étalage d’abondances hors du pouvoir d’achat sinon à aviver le ressenti des privations et des frustrations ? Nombreux se trouvent dans l’obligation de réduire tous les chapitres de dépense, si ce n’est pas ce que l’on peut qualifier de régime de restriction, de l’avis de beaucoup de gens qui le vivent ça y ressemble. Pour se consoler les gens se retournent contre l’argent ou du moins la valeur qu’il n’a plus, « l’ariary c’est foutu ! » entend-on de toutes parts. Personne ne saurait pourtant prononcer un jugement définitif sur ce propos, même pas les responsables qui tiennent les leviers, le yoyo de l’inflation témoigne que la maitrise du mécanisme leur échappe. L’intuition populaire ne trompe pas tant que ça, l’économie est foutue, pas définitivement heureusement peut on le croire ne serait-ce que pour entretenir une illusion voire maintenir un mental optimiste. Mais à un niveau si bas où l’on a fini par la descendre, il serait si peu réaliste d’ignorer le long temps nécessaire pour parvenir à la relever. Attendre encore ? La population en a assez donné en ce domaine, des difficultés et sacrifices elle a eu son lot qu’à raison elle manifeste être à bout de patience. La braderie que l’on fait des richesses naturelles sauve quelque peu l’immédiat en ce qui concerne les moyens pour que fonctionne l’Etat, mais ça ne peut durer qu’un temps et surtout ça ne résout pas la misère des gens, en prime cette méthode appauvrit le pays,ce qui hypothèque l’avenir. L’opinion ne se fait pas d’illusion, plus on tarde plus le redressement demandera du temps. La population ne demande pourtant pas le ciel, elle lui tarde simplement de pouvoir vivre dignement. Du travail !!! L’agriculture n’offre pas grandes perspectives, le secteur industriel ne dispose pas d’une politique favorable à la création de nouveaux emplois. Les jeunes courent après les diplômes malgré le risque que les efforts pour cette peine ne suffisent pas à leur ouvrir la porte du onde de travail. Il faut reconnaitre que l’enseignement ne répond ni à un besoin d’élévation égalitaire de la population, la dégradation de l’enseignement dispensé dans les écoles publiques par la « médiocrétisation »  du niveau des enseignants du fait de la consécration en système  du recours à des « maitre Fram », ni à une adéquation avec les nécessités des secteurs agricole, artisanal, industriel. Que d’établissements privés affichant le panonceau : école, collège, lycée, institut ou université, n’ont d’objectif que celui d’amasser frais de scolarité et autres écolages. La formation ne constitue pas un gage de réussite. Dans pareilles circonstances le facteurchance conditionne la réussite autant sinon plus que les études n’en constituent un gage.Comme pour aggraver la situation, l’insécurité en tous domaines et à tous niveaux contribue à amplifier les inégalités, même si chacun court des risques égaux à être un jour ou l’autre victime des actes et des opérations des délinquants et criminels. L’exercice de justice populaire sous différentes formes exprime une sorte de résistance ou d’exacerbation contre ce climat d’insécurité qui ne nécessite plus discussion, mais dit une perte de confiance en l’Etat et en sa justice. En fin d’année peu de gens s’y arrêteront, ce qui ne va pas être le cas en fin d’année prochaine lorsqu’il faudra glisser un bulletin dans l’urne. Le problème de l’insécurité menace de peser lourd dans les débats et d’être un facteur déterminant dans l’isoloir. Des instantanés parlent de la réalité mieux qu’un bilan.Etat, justice, forces de sécurité : en panne de crédibilité.Economie, fonctionnement de la vie sociale : en délicatesse, voire déliquescence. Perspectives d’avenir : horizon bouché pour la jeunesse.Comment se donner une chance d’inverser le sens de ce destin ? Le choix sera difficile pour le peuple. Plus il fera preuve de maturité pour ne plus faire du changement un vœu pieux, plus il pourra promettre de réaliser des surprises.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : une industrie à créer dans la Grande Île (4) (Suite et fin.)

Nos confrères de Madagascar publient sur cette intéressante question des articles très documentés qui doivent retenir l’attention des pouvoirs publics. De son côté, le nouveau gouverneur général de cette colonie ne manquera pas d’en signaler tout l’intérêt.

Parmi toutes les solutions que l’on propose pour parer à la pénurie du papier, il est indispensable de s’arrêter à celle qui est la plus avantageuse au point de vue financier, et, par conséquent, nous éviterait d’être tributaires de l’étranger.

G. Bertrand.

 Au concours agricole de Tamatave

 Le dernier concours agricole de Tamatave a été un nouveau succès, disent nos confrères locaux, non seulement par les bœufs de boucherie et les vaches laitières, mais aussi pour les bœufs porteurs dont le dressage est, paraît-il, merveilleux.

Cependant, nous n’en parlerions pas, tous les concours agricoles se ressemblant assez nous exposant ainsi à de fâcheuses redites, si celui-ci n’avait été accompagné d’une exposition d’arts indigènes où les concurrents furent très nombreux.

La section qui réunit les suffrages des connaisseurs fut celle des broderies exécutées à la main et reproduisant tous les points connus ; on remarqua fort un dessus de lit brodé sur filet avec ramages et personnages exécutés à la perfection : cette pièce trouva d’ailleurs acheteur de suite, au prix de 150 francs ; on ne peut nier que l’ouvrière hova est artiste d’essence et d’une habileté incontestable.

Les exposants – hommes – ont suscité la même admiration dans la section de l’ameublement et dans celle des instruments de musique ; on peut en dire autant de la cordonnerie et des outils en fer ; tout y est traité, dit un confrère malgache, avec une perfection qu’il est impossible de dépasser. Le Tamatave, qui paye également son tribut d’admiration à la race hova qu’il considère comme « très perfectible », ajoute fort judicieusement : « Cependant, il faudra encore quelques générations avant qu’elle n’acquière notre mentalité. »

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Rp Rahajarizafy : « ny Fanahy no olona, Un prêtre, Une œuvre »

L’homme meurt mais la légende reste. Un recueil de témoignages, dédié au centenaire du Révérend père Antoine de Padoue Rahajarizafy, fraîchement intitulé «Ny Fanahy no olona, Un prêtre, Une œuvre» vient de paraître.

Le centenaire du RP Rahajarizafy Antoine de Padoue a été célébré de façon mémorable à l’orée de l’année 2011. La Rue RP portant désormais son nom à Ivandry a été inaugurée. Une série de conférences et d’expositions retraçant sa vie ainsi que la réédition de tous ses ouvrages ont été au programme. Antoine Padoue Rahajarizafy est un écrivain, religieux, philosophe, éducateur. Des métiers qu’il a, à lui seul, incarnés.

Cette commémoration a ainsi abouti à ce nouveau recueil de témoignages, dédié à ce premier Malgache supérieur provincial des jésuites à Madagascar. L’ouvrage en question a été imprimé au mois de mai dernier en Italie.

 «Ma rencontre personnelle avec Rahajarizafy remonte à l’année 1954, un jour de Noël. A peine ai-je foulé le sol malgache que j’ai été nommé pour un poste à responsabilité au collège Saint-Michel Amparibe. Ce qui m’a tout particulièrement marqué le concernant, c’était son âme profondément jésuite. Tout au long de sa vie, il a mené une vie spirituelle en silence. C’est  un bel exemple à suivre pour la postérité», raconte le père Giustino Béthaz, qui dirige les éditions Ambozontany.

Le père Rahajarizafy brille surtout à travers ses livres et ses articles. Ses écritures sensiblement poétiques et difficilement traduisibles dans une autre langue car exclusivement inspirées par la pensée malgache, le distinguent.

Et on trouve ce style dans «Ny Fanahy no olona, Un prêtre, Une œuvre», «Ny Ombalahibemaso», « Ny Hanitra nentin-drazana », «Filozofia Malagasy: ny fanahy no olona», «Ny Kabary Malagasy», «Ny Ohabolana Malagasy» et «Essai sur la grammaire malgache».

Joachin Michaël

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MAINTIRANO : Omby halatra miisa 16 azon’ny Zandary teny am-pelantanan’ny dahalo

Nitrangana fanafihan-dahalo tao amin’ny Fokontany Tanambao Spm, ny zoma alina lasa teo, ka omby miisa 7 no lasa tamin’izany. Nampandre ny Zandary tao an-toerana ny tompon’omby voatafika rehefa nandositra ireo andian-dahalo. Niroso tamin’ny fanarahan-dia avy hatrany ny mpitandro filaminana raha vao nahazo antso, araka ny fampitam-baovao azo. 

Novalavalain’ireo Zandary mpanara-dia ny kizo rehetra nampiahiahy azy ireo tao amin’ny Kaominina Mafaijijo ka tratra ireo omby fito fa tafaporitsaka kosa ireo dahalo. Voalaza fa nisy omby sivy hafa ankoatra ireo fito hita niaraka teo amin’ilay kizo fiafenan’ireo malaso nandritra ny fanarahan-dia. 

Efa tafaverina soa aman-tsara amin’ilay tompon’omby ireo omby fito ankehitriny fa ireo sivy kosa mbola eo am-pikarohana ny tompony ny mpitandro filaminana ao Maintirano. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia hita ho nanao ezaka kokoa ny Zandary ao amin’ny Distrikan’i Maintirano tato ho ato.

Pounie  

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ASA FANENDAHANA AO TANAMAKOA : Vehivavy hanatitra mpianatra voaroba moto

Ny alatsinainy 11 desambra tokony tamin’ny 7 ora sy sasany maraina dia renim-pianakaviana iray hanatitra ny zanany mianatra no noendahin’ny jiolahy. Teo amin’ny lalana tsy lavitra ny orinasa Izzy Foam no nisehoan’izany. Natosik’ireo jiolahy avy teo ambonin’ny moto Jog noentiny ilay renim- pianakaviana sy ny zanany ka nianjera. Noentin’ireo olon-dratsy nitsoaka kosa ilay moto rehefa tafapitika teo amboniny ilay vehivavy sy ny zanany.

Manoloana izany dia miantso ny tompon’andraikitry ny filaminana ao Toamasina ireo mponina ao Tanamakoa manodidina ny orinasa Izzy Foam iny mba hanamafy ny fisafoana eny an-toerana na andro na alina satria tena manao izay tiany hatao ireo olon-dratsy.

Na dia eo ny ezaka ataon’ny mpitandro filaminana dia mahita hirika hatrany ireo olon-dratsy. Ankoatra ny fanendahana moto, dia nahazo vahana any anaty lalam-pasika ao an-drenivohitr’i Betsimisaraka ny fanendahana finday, amin’izao akaiky fety izao.

Kamy  

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FAKANA AN-KERINY TANY MAHABO : Olona miisa 15 nosamborin’ ny Zandary

Voalaza fa tao Ankilizato, Distrikan’i Mahabo ihany nahatratrarana ireo jiolahy, ary afak’omaly no nitondrana azy ireo ao amin’ny Kaompanian’ny Zandary ao Morondava. Efa eo am-panaovana famotorana azy 15 lahy ireo ankehitriny ny mpitandro filaminana any an-toerana. 

Voalaza ihany fa ireo Zandary mpampandry tany avy eto Antananarivo nisambotra azy ireo fa anjaran’ny borigady ao Morondava kosa no mandray an-tanana ny fanadihadiana. 

Raha tsiahivina ny alahady 26 novambra lasa teo notafihin’ny dahalo tao Ampandrabe Kaominina ambanivohitr’Ankilizato. Olona valo mianaka tao anaty fianakaviana izay no noentin’izy ireo natao takalon’aina tamin’izany. Nandritra ny fanafihana dia nanohitra ireo malaso ny mponina tao an-toerana ka izany no nahatonga azy ireo nitondra takalon’aina valo mianaka ireo. Nitaky vola 3 tapitrisa Ariary tamin’ny fokonolona tao an-toerana ireo olon-dratsy vao votsotra izy valo mianaka ireo. 

Nanamafy izy ireo tamin’izany fa tsy mila mahita mpitandro filaminana fa ny fokonolona manatitra ny vola takalon’aina takiny ihany. Kinanjo nitondra Zandary 10 lahy izy ireo tamin’ny fotoana voatondro hanomezana ny vola 3 tapitrisa Aariary ity. Tezitra ireo malaso raha vao nahatazana fa misy mpitandro filaminana. Raikitra ny fifandonana ka latsaka teo ampovoany ireo mpanara-dia. Naharitra ora mare ny fifampitifirana tamin’izany ka Zandary roa lahy lasan’ireo dahalo natao takalon’aina. Tsy nahatohitra ny fitaovana noentin’ireo malaso ny mpanara-dia ka nihemotra avy hatrany. Ny findain’ireo mpitandro filaminana ihany no nanantson’ny malaso ny vadin’izy roa lahy ireo nitakiana vola 50 tapitrisa Ariary ho takalon’ny famotsorana azy ireo. 

Nisy ny ady varotra teo amin’ny fianakavian’ireo Zandary sy ny dahalo ka raikitra 7 tapitrisa Ariary ny vola ary omby 16 no takalon’ny famotsorana ireo Zandary tamin’izany. Ny vadin’ireo mpitandro filaminana roa lahy ihany no afaka nanatitra ireo vola sy omby tamin’ny toerana nisy ny dahalo ary avotra soa aman-tsara ny vadin’izy ireo.

Pounie  

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BAZARIKELY ANTSIRANANA : Mpivaro-bary miisa valo sarona nampiasa kapoaka tapaka

Nahitam-bokany, araka izany, ny fidinana natao satria vehivavy mpivaro-bary maherin’ny valo no sarona mampiasa ireny kapoaka tapaka ireny. 

Efa tsy vitan’ny halafosam-bidim-bary fa sahin’ireo mpivarotra vary sasany ihany koa no mampiasa ireny kapoaka tapaka na kapoaka ara-dalàna nanapahana kely. Fangalarana amin’ny mpividy entana izany fangalarana fatra izany ka andrasana izay mety ho tohin’ny fanadihadihana mahakasika izany. Noentina ao amin’ny biraon’ ny Kaominina ireo tratra ireo miaraka tamin’ny vary namidiny ary ny kapoaka mazava ho azy.

Raha ny aty Antsiranana manokana no asian-teny dia tsy vitsy no mitaraina amin’izao halatra kapoaka izao, eo ihany koa ny halafosana misy amin’ny foto-tsakafon’ny Malagasy ity. Ankoatra ity halatra amin’ny kapoka famaranana ity dia tsy vitsy ihany koa ireo mpivarotra trondro sy hena no mamely amin’ny mizana araka ny fitarainana voaray amin’ireo mpanjifa hatrany. Andrasana araka izany ny fandraisana andraikitra atao amin’izy ireny. Ny fiainana efa mangirifiry nefa mbola sahin’ireo mpivarotra tsy mataho-tody ny mangalatra amin’ny mpividy, tahaka izao tranga niseho nahatrarana ireo viavy valo mpivarotra vary taty Antsiranana ireto.

Mpanjono

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FANAFARANA VARY AVY ANY IVELANY : Manao izay tiany hatao ireo teratany pakistanais

Vary an’ny orinasa “Moto Commodities” izay ahitana vary mitondra marika telo karazana dia Moto, Rizmate ary Bora. Pakistanais no voalaza fa tompon’ireo vary lo ireo. Vary izay sarona tao amina magazay iray tao Androranga Toamasina andro vitsy lasa izay. Ny alatsinainy 11 desambra lasa teo no natao ny fandorana andiany voalohany an’ireo vary lo. 

Fandorana izay natao tao Tanandava natrehin’ny Task force sy ireo solontenam-panjakana. Task force izay nahitana ny avy ao Toamasina sy ny Task force avy any Antananarivo. Niatrika izao fandorana izao ny minisitry ny Fitaterana Beboarimisa Ralava. Ity farany izay tonga tao Toamasina, ny alatsinainy 11 desambra, nandamina ny olana nisy teo amin’ny Mictsl sy ireo mpitatitra entana ary transitaire.

Ny fanazavana voaray no nahalalana fa efa vita fitiliana amin’ny tsy azo ihinanana azy intsony ilay vary 1 019 lasaka simba sy lo ka izao niafara tamin’ny fandorana izao. Ny 964 lasaka kosa dia mbola atao fitiliana. Aorian’ny fitiliana atao vao miroso na tsia amin’ny fandorana azy ireo indray. Ireto 964 lasaka ireto izay an’ny orinasa «  White rice  ».

Pakistanais telo no voasambotra amin’izao raharaha vary simba sy vary lo nokasaina hamidy teto Madagasikara izao. Ny angom-baovao no nahalalana fa anisany vesatra anenjehana azy ireo ihany koa ny fandrovitana taratasim-panjakana. Norovitin’ireto teratany vahiny ireto mantsy ny taratasy nomena azy ireo milaza ny fanagejana ireo vary. Eo koa ny momba ny fahazoana mipetraka eto Madagasikara sy ny fahafahana mandraharaha izay mbola averina dinihina. Ireo teratany pakistanais telo lahy ireo izay ahian’ny fanjakana ho manao famotsiam-bola.

Tamin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra (talata antoandro), dia mbola tsy nandalo Fampanoavana izy telo lahy. Ny tolakandron’ny talata io no fantatra fa hiakatra Fampanoavana izy ireo. Fampanoavana izay heverina ho lava tokoa noho ny raharaha maromaro iampagana azy ireo.

Raha ny zava-misy eto Madagasikara momba ny vary, dia manao izay tiany ireo mpandraharaha pakistanais. 

Tsy mandeha irery kosa izy ireo amin’izany fa misy tompon’andraiki-panjakana mifandray tendro manamora ny bizina ataon’ireo teratany vahiny ireo.Fihetsika izay mampitaraina ireo mpandraharaha malagasy mpanafatra vary. Izy ireo izay milaza fa voa mafy satria manara-dalàna tanteraka raha mitaha amin’ireo teratany vahiny sasany. 

Kamy

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RAHARAHA DOBO DABARAHA : Nahemotra ny fitsarana azy efa-dahy mpitarika ny hetsika

Efa nipaika ny tamin’ny 4 ora tolakandro vao nilaza ny mpitsara fa mihemotra amin’ny 18 Desambra ho avy izao ny fitsarana azy efa-dahy ireo. Fantatra anefa fa ny 15 Desambra izao manomboka tsy miasa ny Fitsarana, ka gaga sy kivy ihany ireo tantsaha raha vao nandre izany. Manahy amin’ny fahaleovantenan’ny Fitsarana ao Morondava ireo tantsaha ireo.  

Raha tsiahivina dia ny 12 Septambra lasa teo nidina an-dalambe nitaky vahaolana tamin’ny tsy fahazoana anjara rano avy amin’ny dobon’i Dabaraha ireo tantsaha avy ao Analaiva sy Morondava iray manontolo. 

Nosakanan’izy ireo tamin’izany hetsika nataon’izy ireo izany ny tetezana Marofototra ary naharitra ora maro izany mba noentina nanairana ny ny Prefe tao an-toerana izay ninia nanampin-tsofina tamin’ny famahana olana. Tsy vao sambany tamin’io ireo tantsaha nanao hetsika fanairana saingy niha mafimafy kokoa ny hetsika tamin’io fotoana io. 

Nidina ary nanakana ny hetsika nataon’izy ireo ny mpitandro filaminana tao an-toerana tamin’izany ary nanapoaka entona mandatsan-dranomaso nanaparitahana ny mpanao fihetsiketsehana. Niandahy niambavy ireo mpanao fihetsiketsehana tamin’izany. Rava ny hetsika ka samy niparitaka izy ireo tantsaha ireo avy eo. Tsy fanakorontanana nataon’izy ireo fa fanairana, hoy ny lehiben’ny fikambanan’ireo tantsaha tamin’izany. Taorian’izany dia naharay taratasy fiantsona avy tamin’ny Polisy izy efatra voalaza fa lohandohany mpitarika ny tolona ireo. Tonga namaly ny antso izy efatra dia niroso tamin’ny famotorana azy ireo ny mpitandro filaminana ka nitazonana am-ponja indray alina azy ireo tamin’izany. 

Vao nandre izany ireo tantsaha mpitolona dia nanao rodobe niakatra tao Morondava. Rehefa nandre fa ao an-dalana hiakatra hitaky famotorana ireo namany kosa ny tompon’antoka tamin’ny fisamborana dia voatery navoaka izy efa-dahy. Nandrahona hamantsika ny varavarany biraon’ny Prefe sy lehiben’ny Faritra mihitsy ireo tantsaha tamin’izany. Taorian’izay dia nisy ny fifanatonana teo amin’ny Prefe sy ireo olona efatra taorian’izay rehetra izay ka voalaza fa nilamina ny raharaha. Mbola tsy voavaha ny olan’ny dobon’i Dabaraha hatramin’izao.

Pounie  

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OLAN’NY MPITATITRA ENTANA SY TRANSITAIRE : May volon-tratra ny fanjakana

Taorian’ilay valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety, ny alarobia 6 desambra nataon’ireo mpitatitra entana sy transitaire miasa ao Toamasina, dia nisy sahady ny fivoriana notarihin’ny Spat, ny alakamisy 7 desambra niarahana tamin’ireo kaompania mpatitra entana an-dranomasina. Fivoriana izay nandaminana ny fandraisana ireo sambo tonga manoloana ny olana atrehin’ny Mictsl.

Nitohy tamin’ny fidinan’ny minisitry ny Fitaterana tao Toamasina izany fihaonana izany. Ny alatsinainy 11 desambra, dia tonga tao Toamasina ny minisitra Ralava Beboarimisa. Raha ny zava-nisy ny marainan’ny alatsinainy 11 desambra mantsy, dia efa nanomboka tsy nahitana fiarabe milahatra teo amin’ny Bd Ivondro sy Cité Canada. Efa niomana tamin’ny fitokonana ireo mpitatitra sy transitaire tao Toamasina. Niolomay nihaona tamin’izy ireo ny minisitra. 

Fivoriana natao tao amin’ny efitrano malalaky ny Spat. Nisy koa ny fivoriana mitokana niarahan’ny minisitra tamin’ny orinasa Mictsl. Taorian’ny fivoriana, nilaza ireo mpitatitra sy transitaires fa afa-po tamin’ny fihaonana ka nampiato ny fitokonana aloha. Nanaiky ny Mictsl fa hatao 7 andro ny fe-potoana farany ahafahana mamoaka ny entana raha 5 andro izany teo aloha. Nilaza hanofa fitaovana fibatana entana (grue) ny Mictsl mba hoentina hatrany manafaingana ny famoahan’entana eo anivon’ny seranan-tsambon’i Toamasina. Ny volana jona 2018 kosa no fantatra fa mahatonga fitaovana ampahany voalohany fibatana entana ny orinasa. Ny taona 2019 no tonga ny andiany faharoa.Niantso ny Mictsl ny minisitra mba hanatsara hatrany ny fikirakirana ny famoahan’entana ary hanaiky ny fidiran’ny solontenan’ny mpitatitra any amin’ny Tac (Terminal à conteneur).

Na izany kosa dia nametraka arofanina ireo mpitatitra sy transitaire. Raha tsy manaja ny teny nifanomezana tamin’ny fivoriana natao ny alatsinainy 11 desambra io ny Mictsl dia tsy ferana mihitsy ny mety hisian’ny fitokonana.Nampikoropaka fatratra ny fanjakana tokoa ny fanambanana fitokonana nataon’ireo mpitatitra sy transitaire tao Toamasina ka nahatonga ny fihazakazahan’ny fitadiavam-bahaolana. Ny toekarem-pirenena iray manontolo mihitsy mantsy no voahozongozona raha raikitra teo ny hetsika nataon’ireo mpitatitra sy transitaire eo anivon’ny seranan-tsambo. Fitokonana izay nitarika fiakaran’ny vidin’entana ambonin’ny efa misy ankehitriny. Vidin’entana izay efa tena mampikaikaika ny vahoaka malagasy.

Kamy

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Alaotra : priorité aux infrastructures

La région Alaotra-Mangoro enclenche la vitesse supérieure en matière de développement. Priorité est accordée actuellement par les responsables de la région pour parvenir à leurs fins.

Différentes infrastructures sont restaurées depuis quelques mois dans des communes de la région Alaotra-Mangoro. Les travaux de réhabilitation d’un pont à Ambohijanahary sur la RN3A, dans le district d’Ambatondrazaka,  ont été achevés dans le courant de cette semaine. Une délégation conduite par le chef de région a procédé à la réception technique de ces œuvres, jugées conformes aux  normes exigées, après 120 jours de travaux. La réfection de cet axe routier se poursuit toutefois et le chantier se trouve dans la commune rurale de Bejofo depuis le 6 décembre.

Un bâtiment de trois salles de classe équipées de mobiliers, destiné à l’école primaire publique d’Anosibe-Maroharona, dans la commune rurale d’Analasoa, district de Moramanga, a été inauguré, lundi dernier, par les autorités locales. La famille Sattin a financé les travaux à hauteur de 60 millions d’ariary par le biais 4 «Madagascar development fund». Ce partenariat a permis la construction de 6 EPP dans la circonscription scolaire de Moramanga, selon les responsables.

Manou

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67 HA : un adolescent passé à tabac par la foule

Les faits qui se sont déroulés avant-hier aux 67 Ha prouvent une fois de plus que la population agit sans discernement tellement elle en a ras-le-bol des actes de banditisme.

Des habitants de ce quartier hétéroclite ont en effet attrapé un voleur, âgé d’une quinzaine d’années. Une scène de torture s’est produite dans une ruelle que le petit délinquant a empruntée pour échapper à ses poursuivants. Le garçon a reçu tellement de coups de la tête jusqu’aux pieds si bien qu’il ne pouvait plus tenir sur ses jambes.

Faire subir à un adolescent d’une quinzaine d’années un châtiment approprié à un criminel résulte d’un mal-être général causé par l’insécurité et la frustration de la population face à la pauvreté.

ATs.

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Problème de la vue : le diabète et l’hypertension parmi les causes

Le Lions sight first Madagascar (LSFM) et l’association malgache des ophtalmologues ont célébré hier, la journée mondiale de la vue, à l’HJRA Ampefiloha. D’après les explications du chef du projet réfraction et lunettes du LSFM, Mamy Andrianasoloarison, « Le diabète et l’hypertension figurent  parmi les premières sources du problème de la vue ».

A cet effet, des dépistages gratuits sur les problèmes de la vue, en particulier sur la détection de la cataracte, mais également concernant le diabète et l’hypertension, ont été organisés.

La vue pour tous en 2020

« La vision du LSFM est la vue pour tous en 2020 », a fait savoir son président, Olivier Rabenjamina. Pour atteindre cet objectif, plus de 70 000 personnes ont été sauvées de la cataracte par les soins du LSFM,  et ce, après avoir été opérées. D’ailleurs, 82 000 paires de lunettes ont été livrées, depuis 2004 jusqu’à ce jour.

Depuis l’année dernière, cette association s’attelle également à la prise en charge de la « rétino-diabétique ». D’après la présidente de l’association malgache des ophtalmologues, le Pr Violette Andriantsoa, 2% de la population malgache sont des malvoyants. Sur dix personnes consultées, 9 ont besoin de porter des lunettes.  « Les principales causes de la cécité sont dues à la cataracte et à la rétino-diabétique », a-t-elle expliqué.

Sera R.

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Kidnapping d’Arnaud et Annie : fin de cavale pour Nônô Vola Sandoka

 Ayant pris la fuite de la maison centrale d’Ambatolampy avec ses deux codétenus, le présumé commanditaire de l’enlèvement d’Arnaud et Annie, connu sous le nom de guerre de Nônô Vola Sandoka, a été arrêté par les éléments de la Section de recherches criminelles (SRC) de Mahajanga.

La cavale de Nônô Vola Sandoka a pris fin le 7 décembre dernier à Amboromalandy Mahajanga, après un séjour à Toamasina et Sambava. Hier, après sa notification à la Direction de la police judiciaire du Toby Ratsimandrava, il a été présenté devant le magistrat du Parquet du tribunal d’Anosy avant d’être transféré à la maison de force de Tsiafahy.

Pour rappel, Nônô Vola Sandoka, Ravola et Marcellin, impliqués dans l’enlèvement des deux enfants, se sont fait la belle une semaine avant leur procès devant la Cour criminelle ordinaire. A l’instar de certains accusés, ils ont été condamnés mais étant donné qu’ils étaient absents du procès, un mandat d’arrêt a été lancé à leur encontre.

Un long périple

D’après l’informateur de la gendarmerie, Nônô Vola Sandoka a séjourné à Toamasina avant de prendre un vol pour Sambava. Comme si de rien n’était, celui qui est soupçonné d’être la tête pensante du double kidnapping s’est présenté à l’aéroport. Toujours d’après l’informateur de la gendarmerie, il était accompagné d’un haut fonctionnaire des forces de l’ordre ce jour-là.

Forts d’un mandat de justice, les gendarmes ont voulu l’arrêter plus tard à Sambava sauf que le suspect s’est déjà déplacé à Mahajanga, plus précisément à Amboromalandy où il a été intercepté par les éléments de la SRC de Mahajanga.

Placés en détention préventive à la maison centrale d’Ambalatavoahangy, les auteurs présumés de l’enlèvement d’Arnaud et Annie ainsi que du meurtre de cette dernière ont été transférés à Antananarivo avant d’être répartis dans plusieurs établissements pénitentiaires. Nônô Vola Sandoka, Ravola et Marcellin ont été placés sous mandat de dépôt à Ambatolampy mais dans des circonstances encore floues, ils ont réussi à s’évader.

Mparany

 

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Besoins en milieu carcéral : une table ronde à Maurice

L’île Maurice a accueilli depuis lundi et jusqu’à ce jour une table ronde consacrée à la détention au niveau de l’océan Indien, la première du genre dans la région. Conjointement organisée par la République de Maurice et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), les Administrations pénitentiaires (AP) des Comores, cette conférence verra la participation de Madagascar et des Seychelles.

L’objectif est de créer une plateforme d’échange afin de discuter et de partager les défis et les bonnes pratiques autour de la gestion des prisons, malgré le fait que chaque AP ait ses propres réalités.

« Cette mise en commun des expériences va contribuer à créer des liens et à développer une dynamique régionale entre experts qui sera bénéfique pour tous », a souligné la Chef de la délégation régionale du CICR pour l’océan Indien, Perrine Louart, lors de son allocution à l’ouverture de cette rencontre.

Après un état des lieux de chaque AP, diverses thématiques ont été discutées, entre autres, la classification des détenus, une façon possible de réduire la surpopulation carcérale, et par conséquent les coûts de maintenance, les mécanismes de surveillance et de contrôle pour s’assurer que les standards de détention soient en conformité avec les standards internationaux. Le travail des détenus, les opportunités et les risques ont également été au menu.

Cette table ronde entre les AP de l’océan Indien se terminera par des visites de la prison des femmes et celle de Beau Bassin de Port Louis, une manière d’allier la théorie à la pratique.

Sera R.

 

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Éducation : 67 écoles privées fermées définitivement

Sur les 158 écoles privées déclarées illégales par le ministère de l’Education nationale (Men) au début de l’année scolaire 2016-2017 dans toute l’île, 67 sont contraints de fermer définitivement leurs portes.

14 d’entre elles sont issues de la région Analamanga, si la Diana détient le record avec 16 établissements fermés. Cette décision irréversible a été prise après le délai de six mois accordé par le Men, prolongé jusqu’à fin août, afin que les concernés puissent régulariser leurs situations, auprès de l’Office national de l’enseignement privé (Onep) ou des Circonscriptions scolaires (Cisco).

Une mesure transitoire prise, notamment envers les enseignants en situation irrégulière. Selon le Men, beaucoup de ces enseignants ne sont pas bacheliers, et n’ont pas suivi une formation au sein de l’Institut national de formation pédagogique (INFP), ou n’ont pas un certificat d’aptitude pédagogique délivré par le ministère.

D’après le directeur de l’Onep, Fara Hanitra Randrianantoandro, lundi dernier, en marge de la cérémonie de remise de chèques de subvention des écoles privées, « La majorité des irrégularités concernent l’autorisation d’ouverture et celle d’enseigner ». A rappeler que le nouveau texte se rapportant aux écoles privées à Madagascar a été élaboré et publié officiellement le 18 janvier de cette année. Selon cette loi, l’octroi de l’autorisation d’ouverture et de l’autorisation d’enseigner sera sous contrôle stricte.

Des écoles non confessionnelles

Des inspections effectuées par le Men durant ce mois d’août ont conclu qu’aucune école confessionnelle n’a été en situation irrégulière. Ce sont surtout les privés au sens propre qui enfreignent la loi.  Si certaines sont des écoles clandestines, c’est-à-dire ne moyennant d’aucune autorisation, d’autres par contre ont présenté leur autorisation d’ouverture mais n’ont pas rempli les critères exigés pour être conformes, soit en matière d’infrastructure ou en matière pédagogique.

« L’objectif  n’est pas de fermer ces écoles, mais d’amener les responsables de ces établissements à donner une éducation de qualité dans un environnement sain », a souligné le Men.

Avant de scolariser leurs enfants au début de l’année scolaire, les parents sont donc invités à consulter l’autorisation d’ouverture des écoles privées et l’autorisation d’enseigner des intervenants. Par ailleurs, les directeurs d’écoles privées sont obligés d’afficher le nom de l’école et son autorisation d’ouverture.

Sera R.

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Saison des pluies : les premiers dégâts constatés

A peine une pluie de quelques jours successifs que les conséquences se fassent déjà sentir dans la capitale. Cela s’est traduit en premier lieu par la montée ou la stagnation des eaux, notamment au niveau des bas quartiers comme à Ampefiloha Ambodirano, Ambodin’Isotry, Manarintsoa, Ankazomanga, Anosibe et aux 67 Ha.

Certes, le niveau d’alerte n’est pas critique pour ces quartiers, mais bon nombre des riverains vivent déjà dans l’eau. Pour eux, le calvaire ne fait que commencer. D’autant plus que, selon la météo, dame la pluie va encore continuer à faire des siennes, du moins jusqu’au mois de février.

  Les infrastructures destinées à l’évacuation d’eau en sont toujours les principales causes de cette situation. Les efforts entrepris par la CUA et le ministère de l’Eau dans les curages des canaux s’avèrent insuffisants, voire inefficaces. Et ce, malgré les tapages médiatiques effectués dans ce sens.

« Avec les 47 km de canaux d’évacuation que comptent la ville d’Antananarivo, il ne faut pas espérer grand chose sans une rénovation totale des infrastructures », a confié un technicien de la CUA.

Détérioration des rues

En cette saison des pluies, la dégradation continuelle des rues de la capitale, en dehors de celles qu’on répare  partiellement sous forme de tip top,  en est la principale cause du retour des embouteillages. Malgré donc la bonne volonté des agents de la circulation de faire de leur mieux, la fluidité de la circulation est rendue difficile du fait de la lenteur des voitures traversant ces portions de route endommagée. Les nids-de poule se forment un peu partout.

Sera R

 

Ino Vaovao0 partages

FITATERANA ENTANA : Efa miparitaka ao Mahajanga ny kodiaran-telo kinga

Voalaza fa tsy mandany solika izy ity, raha miohatra amin’ny fiara kely na kamiao kely fitaterana entana. Matanjaka ihany koa araka ny voalaza ireto fitaovam-pitaterana vao nampidirina ireto. 

Avy any Shina sy Mexique ny kojakoja anaovana azy ity fa ao amin’ny orinasa VIM eny Antanimasaja no atambatra. 

Ao amin’ny VIM ihany koa no amidy izy io ary amin’ny vidiny mirary. Voalaza fa manaraka ny hiaka farany amin’ny teknolojia ity fitaovam-pitaterana ity. Ny alatsinainy teo no nosokafana amin’ny fomba ofisialy ny fivarotana azy io ary nampahafantarina ny besinimaro ny fisiany teny amin’ny VIM Antanimasaja. 

Mbola eto Mahajanga aloha no ivarotana azy io ary haparitaka amin’ny faritra hafa avy eo.  

Eo amin’ny 12 400 000 Ariary ny iray. Misy fiantohana aorian’ny varotra na ‘garantie’ enim-bolana izy io ary voalaza fa tsy sarotra itadiavana kojakoja ihany koa. Ny orinasa VIM moa tsy mivarotra izany kojakoja izany.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

FANATSARANA NY LISI-PIFIDIANANA : Nahazo fampitaovana avy amin’ny Pnud ny Céni

Ankoatr’ireo famatsiana maro efa azo dia nanome fitaovana raitra ho entina hanatsarana sy hanampiana amin’ny fikarakarana ny lisim-pifidianana ho amin’ny taona 2018 indray fandaharan’asan’ny firenena mikambana misahana ny fampandrosoana na ny Pnud. 

Omaly no natolotra tamin’ny fomba ofisialy teny amin’ny foiben-toeran’ny Céni etsy Alarobia ireo fitaovana rehetra ireo. Araka ny fanazavana avy amin’ny filohan’ny Céni, Rakotomanana Hery dia ao anatin’ny fanatanterahana izay lisitry ny mpifidy izay indrindra ireo mpikarikarika ny fifidianana amin’izao fotoana izao. Efa nisy hatrany ireo lisitra naparitaka manerana ny Fokontany mba ahafahana ny olom-pirenena tsy ankanavaka manamarina ny anarany kanefa kosa mbola afaka ampidirana tsara ho isan’ny mpifidy mandritra ny fifidianana ho tanterahina amin’ny taona 2018 ireo tanora vao mahazo kara-panondro mialohan’io fotoana io. 

Fantatra fa ny volana janoary ho avy izao dia hisy indray ny fanamarinana ifotony izay lisim-pifidianana izay ary amin’ny tapaky ny volana aprily kosa no hikatona tanteraka izany, araka ny fanazavana voaray hatrany. Manoloana izay fikarakarana izay indrindra no antony nanoloran’ny pnud ireo fitaovana mba hanamorana ny fanatanterahana ny asa rehetra, toy ny kojakoja informatika izay hanamarinana hatrany ny lisitr’ireo mpifidy, «  imprimante  » hanaovana dika mitovy ny anaran’ireo olom-pirenena efa voasoratra ao anatin’ny lisim-pifidianana ary teo ihany koa ireo fitaovan-tserasera mba hanamorana ny fanangonam-baovao eny ifotony. 

Nambaran’ny solo-tenan’ny Pnud izay tonga teny Alarobia fa haparitaka manerana ireo Distrika miisa 119 manerana ny nosy ireo fitaovana rehetra ireo. Ho an’ny filohan’ny Céni kosa dia mba hanatontosana amin’ny antsakany sy andavany ary mba ahatonga ny lisim-pifidianana ho azo antoka no anisany ampiasana an’ireo fitaovana maro be ireo. Ankoatr’izay, nasian’ity farany resaka ihany koa ny mahakasika ny lalàm-pifidianana izay mahabe resaka ny maro ankehitriny. 

Nambarany tamin’izany fa anjaran’ny governemanta ny manatanteraka izany fa ny an’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana kosa dia fanambin’izy ireo ny ahatanteraka ny andraikitra nomena azy ao anatin’ny 363 andro hikarakarana ny fifidianana, tanjon’izy ireo ihany koa ny hanao zavatra matotra hialana amin’ny mety hisian’ny korontana ka mba tsy hianjera any amin’ny Céni ny rihitra.

Avotra Isaorana

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny tsy fandriampahelamanaNifanao velirano ny vahoakan’i Mampikony sy ny zandary

Tao amin’ny distrikan’i Mampikony ireo iraka manokana nalefan’ny zandarimariam-pirenena hijery ifotony ny fampiharana ireo totomarika sy baiko nomen’ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena hametrahana ny fandriampahalemana manerana ny Nosy,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Talen-tsekoly voatifitry ny dahaloTavela ao amin’ny tendany ny bala

Naratra mafy vokatry ny tifitra nataon’ny dahalo azy ny 15 novambra, tokony ho tamin’ny 8 ora alina Randriamanampisoa Olivier, talen’ny EPP Mandrosoarivo, ZAP Kiranomena ao amin’io kaominina io ihany, ary ao anatin’ny DREN Fenoarivobe.

 

 Raha tsiahivina, naheno feo hafahafa sy nikapokapoka tany ivelany ny fianakaviana tao an-trano, ka nitazana izay zava-niseho tamin’ny alalan’ny “lampe de poche” teo am-baravarankely. Vao nahita izany ireo olon-dratsy, dia nitifitra avy hatrany, ka voa teo amin’ny tanany sy ny tendany ity raim-pianakaviana ity. Lasan’ireo dahalo ny omby miisa 6 avy eo. Nifamonjena avy hatrany izy, ka nolanjaina nihazo ny renivohitry ny kaominina Kiranomena. Tsy vita tao an-toerana anefa ny fitsaboana ka nakarina tao amin’ny hopitalin’i Tsiroanomandidy. Mba hahamora kokoa ny fanaraha-maso ny fahasalamany, dia nentina aty an-drenivohitra ary manaraka fitsaboana eny amin’ny hopitaly Loteranina eny Ambohibao ny tenany. Hatramin’izao, dia mbola misy bala tavela ao amin’ny tendany. Rehefa natao ny fizahana, dia misy fahatapahana ihany koa ao amin’ny tanany. Voatery miato amin’ny asa izy. Tsy milamina ny fandriampahalemana, any amin’ny faritra Bongolava iny. Toe-javatra iray tsy mahatamana ireo mpila ravinahitra na mpiasam-panjakana any an-toerana sy amina faritra maro, toy ny any Atsimon’ny Nosy ny toe-javatra tahaka izao. Ankoatra ny fahaverezan’ny fananana, dia mety hanefa hatramin’ny aina ka maro ny mpiasam-panjakana tsy mety mankany amin’ireny toerana ireny, ary misy mihitsy no mahavita manao kolikoly hisorohana ny famindran-toerana.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Gadra 5 nandositra teny TsiafahyIray no voasambotra hatreto

Maro ireo lafin-javatra mahakasika ny fitsarana eto amintsika mampametra-panontaniana ny mpanara-baovao ny amin’izay ho tohiny toy ny raharaha Claudine Razaimamonjy, ny endrika tsy fifankahazoana teo amin’ny fitsarana sy ny zandarimariam-pirenena,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimieran’ny varotra AtsinananaHatao ny zoma ny fifidianana

Tao anatin’ny 8 volana, nanomboka ny volana aprily nitsanganan’ny komity manokana mpikarakara ny fifidianana vaovao eo anivon’ny antenimieran’ny varotra atsinanana,

  tarihin-dRtoa Lambo Nadia talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana Atsinanana sy Atoa Rakotonirina Norbet solontenan’ireo mpandraharaha ao anatin’ny komity, dia efa vonona izy ireo amin’ny fanomanana ny fifidianana ireo mambra 30 vaovao ho eo anivon’ny antenimieran’ny varotra Atsinanana. Izy ireo indray avy eo no mifidy ny ho filohany. Nandritra io 8 volana io dia nitety ireo distrika 7 mandrafitra ny faritra atsinanana izy ireo nanazava ny lalam-pifidianana sy lalam-pilatsahana hofidiana vaovao. Kolejy telo no hanana ny olony eo anivon’ny antenimieran’ny varotra vaovao, ahitana ny kolejin’ny varotra miisa 18, kolejin’ny tolotra miisa 8, ary ny kolejin’ny indostria miisa 4. Lisitra no mitondra ny filatsahan-kofidian’ireo kandida. Tao anatin’ny antontan-taratasy efa voarain’ny komity manokana dia ny GEPAT na “Vondron’ny Mpandraharahan’ny Faritany Mizakatenan’i Toamasina”, manana vondrona 3 hafa ao anatiny dia ny “GIPT” sy ny “GEGM” ary ny “GEPTOA”. Tsy ho kandida Atoa Botoubebe Rosin filohan’ny antenimieran’ny varotra teo aloha ary nivoaka teo anivon’ny GEPAT tamin’ny nahalany azy.

 

 

Rakoutou

Tia Tanindranaza0 partages

Miss Madagascar andiany faha-4Amin’ny zoma alina ny dingana famaranana

Tonga amin’ny dingana famaranana ankehitriny ny Miss Madagascar andiany fahefatra. Hotontosaina amin’ny zoma 15 desambra ho avy izao etsy amin’ny Hotel Carlton Anosy ny famaranana ny hetsika, handraisan’ireo tovovavy miisa 16 anjara.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny fahajambanaIfandrombahana ny fitiliana maso maimaimpoana

Mahatratra 20.000 Ar ankehitriny ny saran’ny fijerena maso eny anivon’ny mpitsabo. Vitsiana ireo manana fahafahana ny hanao izany, indrindra fa ho an’ireo efa mitondra solomaso.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mipararetra ry kanosa

Niezinezina ny fanambaran’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana omaly ny fahavononany sy firosoany hatrany hanarina an’i Madagasikara, ary izay no niadiany mafy ny hiverenenany teto Madagasikara.

Tenin-dehilahy vonona sy sahy izany, ary efa teny nomena ny vahoaka, ka tsy maintsy tanterahina. Tsy natao handranitana ny hafa na hambolena korontana eto amin’ny firenena, fa kosa velirano hoenti-maneho fa adidy tsy maintsy hatao ny fanarenana an’i Madagasikara, izay efa tena potika sy rotiky ny hetraketraky ny maty eritreritra sy ny mpamadika tanindrazana. Inona kosa no mety ho setriny avy amin’ireo mihevi-tena ho mafy sy mbola te higoka ny tsirom-pahefana, ka hitady izay fomba rehetra hijanonana eo na hisy faty olona aza? Misy miala ao Mavoloha, hoy ny horakoraky ny tolona fahiny satria dia vao mainka mipararetra indray ry kanosa sy tsy mahatoky valera, ka manahy mafy ny ho very seza. Ny anaran’ny sasany aza moa dia efa zary antsoin’ny olona hoe “Rabekonetaka” noho izay hakanosana sy tsy fahatokisan-tena ara-politika io satria fantany tsara ny nataony, ary tsy hahazo sitraka amin-dRamalagasy intsony izy. Mbola hinia hanao herim-boangory, ka hihantsy ady sy hamboly korontana sa mba ho tonga saina sy hahay hanaja tena aloha?  Ny tantara no hitsara!

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fahapotehan’ny lalana eny ItaosyMampikaikaika ny olona

Mihapotika tsikelikely ny lalana mihazo an’Itaosy ankehitriny. Manomboka eny Anosimasina ka hatrany Andranonahoatra, mirefy 2 km sy 500 eo ho eo.

 Vao mainka mahazo vahana ny fitohanana, indrindra amin’izao ankatoky ny fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona izao. Raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanànan’ny kaominina Bemasoandro Rakotomandimby Jean Martial dia tsy mety mihitsy ny hikarakarana io lalana io amin’izao vanim-potoanan’ny fahavaratra izao na dia misy aza ny fahafahana hanao izany. Eo an-danin’izay koa hoy izy efa lany tanteraka  ny teti-bolan’ny kaominina tamin’ny taona 2017 ka tsy misy intsony ny vola azo hanamboaran-dalana. Ny minisiteran’ny asa vaventy ihany koa tsy mety handray andraikitra satria ny lalam-pirenena ihany, hono, no andraikiny raha RIP ny lalana mihazo an’Itaosy nefa tsy zakan’ny kaominina ny teti-bola. Efa miezaka ny mitady vahaolana izy ireo toy ny fangatahana any amin’ny FER sy ny minisiteran’ny asa vaventy. Mbola fanontaniana mipetraka ny mety hahavitan’ny lalana mihazo an’Itaosy miainga eo Ampasika. Tahaka izao ny hevitr’ireo mpampiasa lalana sendra anay.

Voahangy, renim-pianakaviana niteraka roa : Tena tokony hamboarina aloha ilay lalana mihazo an’Itaosy e ! Vao mifoha maraina mantsy ianao dia efa miferon’aina amin’ny dia an-tongotra mandrapahatonga eny Ampasika noho ny fitohanan’ny fifamoivoizana isan’andro. Izany amin’ny hariva izany moa dia mahalany ora telo eny ambony fiara mihitsy vao tonga any an-trano nefa lalana 2 km sy 500.

Eliane, renim-pianakaviana niteraka telo : Izaho izao efa ho 45 taona no nipetraka tety Itaosy. Ny mampalahelo anefa dia tsy mba misy mihitsy ny fikojakojana maharitra ity lalana ity fa ny fanampitampenana hatrany no misy, indrindra rehefa fotoam-pahavaratra tahaka izao. Tena tokony handray andraikitra amin’izay ny fanjakana e ! Dia tokony hojerena ihany koa ireo sarety sy posy mibahana eny an-toerana nefa tena manimba lalana tokoa.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

SARDINES MANKARARY

Mitombo isa hatrany ny olona naiditra hopitaly vokatry ny fihinanana Sardines misy poizina tao Antsiranana. Valo, raha araka ny tarehimarika ofisialy,

VARY SIMBA TOAMASINA

 

Voatery nahemotra anio ny fanolorana ny fampanoavana ireo pakistanais telo lahy tompon’ny orinasa « Moto commodities » sy « White race ». Ny antony dia satria tsy maintsy nanatrika ny fandorana ny ampahan’ireo vary lo izay namidiny izy ireo raha araka ny lalàna manan-kery, ary miaraka amin’ny manam-pahefana. Vita omaly avokoa izany fandorana izany ary anio izany no hiakatra fampanoavana ireo pakistanais manapoizina ny gasy amin’ny zavatra amidiny ireo.

 

ASAN-JIOLAHY

Olona iray no maty voatifitry ny jiolahy tao Mahabo ny alin’ny alatsinainy teo. Mpivarotra ny asany. Sady voan’ny bala izy no voafira famaky ihany koa. Nikoropaka ny iray tanàna ary hatramin’ny radio aza dia nanao antso avo ny mba hifanampiana mba hiadiana amin’ireo jiolahy. Tsy nisy tratra na izany aza ireo mpanafika. Matahotra ny olona ankehitriny satria mbola misy naman’izy ireo mivezivezy lava ao an-tanàna, toy ny mikononkonona fanafihana hafa, kanefa tsy misy porofo mivaingana hitazomana azy.

 

FAHATAPAHAN-DRANO

Mitaraina ny olona ao Toliara noho ny fahatapahan’ny rano efa andro vitsivitsy izay. Raha 600m² isan’andro ny filàn’io tanàna io dia tsy maharaka afa-tsy 260m² sisa ny vokarin’ny Jirama. Vokatry ny fahanteran’ny fitaovana izay mbola misy simba ihany koa folo andro lasa izay no antony nitarika ny fahatapahan’ny rano, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra. Milahatra ny olona eny amin’ny paompy ary vidiana lafo ny rano iray « bidon » tato ho ato. Toliara izay tena mila rano betsaka noho ny toetr’andro izay mafana lava.

 

SAMBAVA

Lahiantitra 60 taona voaroba, ka lasa ny vola 60 tapitrisa. Tao anatin’ny 20 andro no nandamaka am-pandriana, ka izao vao manomboka tafarina i Be Georges avy ao Anjagnoveratra. Nisy nandroba izy raha handeha hividy omby tao Ampondra Vohémar ny 21 novambra 2017 lasa iny. Niezaka nanohitra ny hanomezana ny kitapony feno vola izy. Tamin’izay indrindra no nampiharan’ny mpandroba ny habibiany ka nisy fiantraikany tamin’ny vanintaolany. Tsy mbola hita hatramin’izao ny nahavanon-doza. Tovolahy tokony ho 20 taona izy io, fotsy fihodirana ary lava. Tadidiko raha mifanena amiko, hoy izy. Vola 3.000.000 Ariary no efa lany tamin’ny fitsaboana azy noho hetraketraky ny mpanao ratsy

 

FISOTROAN-DRONONON’NY DEPIOTE

Nolavina teo anivon’ny filankevitry ny governemanta omaly ilay volavolan-dalàna mahakasika ny fisotroan-drononon’ny solombavambahoaka. Rava hatreo izany ny fikasan’i Jao Jean sy ny mpanara-dia azy. Amin’ny olom-pirenena tsotra dia miendrika fitiavan-tena diso tafahoatra satria ny olom-boafidy dia mandalo fotsiny ihany eo amin’ny toerany fa tsy mijanona mandrakizay akory. Dikan’izany, amin’ny asany hafa izy no tokony hahazo fisotroan-dronono fa tsy amin’ny maha olom-boafidy azy.

FAMPIDINANA NY SANDAM-BOLA

 

Diso tanteraka ny paik’adin’ny fanjakana amin’ny alalan’ny fampidinana ny sandam-bola malagasy mba entina hampiroboroboana ny fanondranana entana, hoy i Marc Ravalomanana. Mainka koa izany mampidina ny toekarena izay tena efa latsaka an-katerena ankehitriny. Nomarihiny koa fa mila ampiana ny masoivohon’i Madagasikara any ivelany raha te-handroso haingana amin’ny fikarohana fiaraha-miasa sy hampirarakopana ny fanampiana ny firenena mba hanarenana azy maika.

 

FAMPINDRAMAM-BOLA MADINIKA

 Feno ny olona izay tsy mahaverim-bola eny amin’ireny orinasa fampindramam-bola madinika ireny. Feno torak’izany ihany koa ny raharaha izay voatery miakatra fitsarana noho izany antony izany. Mahantra ny olona ary matetika ny vola izay hindramina dia entina hamelomana fianakaviana fa kosa tsy hahodina mba hitombo.

 

MPAKA AN-KERINY

 

Nitsoaka ny fonja tao Ambatolampy, niriaria erak'i Madagasikara ary mandeha fiaramanidina kanefa olona namoahana didy fampisamborana. Voasambotra tao Mahajanga i Nônô, anisan'ny atidoha nikotrika ny fakàna an-keriny an'i Annie sy Arnaud tamin'ny 2016. Efa voasambotra im-betsaka izy talohan'izao fa votsotra foana na tafavaoaka ny fonja mora foana. Niainga tany Sambava ny fanenjehana azy ary tonga hatrany Mahajanga, tao amin'ny trano iray tao Amboromalandy.

 

FITSARANA

 

Nidoboka am-ponja eny Tsiafahy ilay lehilahy nangalatra dosie tao amin'ny fitsarana. Avy amin'ny alalan'ny kaonty facebook fampiasany no nahafantarana azy ary nisamborana azy teny Itaosy.

 

TARIKA NJAVA

 

Roa andro dia lany ny tapakila amin'ny fampisehoan'ny tarika Njava amin'ny 15 sy 16 desambra hoavy izao etsy amin'ny IFM. Efa am-polony taona no tsy nanao fampisehoana niaraka intsony ireto tarika malagasy izay monina any an-dafy ireto ary nanaitra ny mpakafy ny fisehoany tampoka eto Antananarivo.

 

FAMPIDIRANA VOLA VAHINY 

 456 tapitrisa dolara ny vola vahiny nampidirin’ny lavanila teto Madagasikara tao anatin’ny 9 volana ho an’ity taona 2017 ity, raha toa ka 180 tapitrisa dolara tamin’ny 2016. Nihatsara ny toeran’ny ariary hatramin’ny volana septambra. Anisan’ny mampilatsaka azy kosa ny fanafarana entana lava avy any ivelany. Na misy aza, ohatra, ny kafe eto Madagasikara dia mbola misy ireo mpandraharaha vahiny na teratany mbola minia mikiry manafatra izany.

 

LOZAM-PIFAMOIVOIZANA

Moto iray no voafaokan’ny fiara lehibe “Semi-rémorque” teo Ankadimbahoaka, omaly tokony ho tamin'ny 8 ora maraina. Na izany aza dia avotra soa aman-tsara sy tsy naratra ilay mpitondra azy na nianjera sy tavela teo anoloan’ilay kamio aza ny moto nentiny.

TONTOLO IAINANA

 Tafiditra ho anisan’ny faritra arovana eto Madagasikara ny Fivondronan’ny faritra mando Mangoky-Ihotry mirefy 4 hetsy hektara, ary ahitana ny farihin’i Ihotry faha-3 lehibe indrindra eto amintsika.

MAHAFARITSY SAMUEL

 Mijaly ny vahoaka Malagasy fa miandry ny fitsanganan’ny Filoha Malagasy satria efa vonona izy ireo, hoy i Mahafaritsy Samuel, Filohan’ny Antenimieram-pirenena teo aloha teny Tanjombato omaly, nandritra ny fankalazana ny tsigerin-taona nahaterahan’ny Filoha teo aloha Marc Ravalomanana.

LA GRANDE BRADERIE DE MADAGASIKARA

 Hatao eny amin’ny Lapan’ny Kolontsaina sy ny Fanatanjahantena Mahamasina ny 20-24 desambra izao ity tsenabe karakarain’ny Mada Vision ity, ka mpitsidika hatrany amin’ny 50 000 no andrasana amin’izany. Marihina fa nampivory ireo mpandray anjara miisa 280 handray ny mpikarakara omaly. Mahatratra hatrany amin’ny 380 ireo trano heva ho hita mandritra ny hetsika.

OLANA ARA-PAHITANA

 2% ny tahan’ny fahajambana eto Madagasikara, ary 1% kosa ny olona voan’ny aretina “cataracte”. Ny olon-dehibe no tena voa amin’izany.

 

TENISY AMBONY LATABATRAAtleta malagasy telo no handrafitra ny ekipam-pirenena malagasy hiatrika ny fiadiana ny tompodakan'i Afrika Atsinanana eo amin'ny taranja tenisy ambony latabatra, dia Andrianantoandro Sitrakiniaina sy Razafindralambo Andrinirina Zo Nandrianina ary Rakotoarisoa Mamy. Hotanterahina atsy amin'ny Nosy Maorisy ny 13 ka hatramin'ny 15 desambara ho avy izao ny lalao. Nanolotra vatsin-dalana sy nirary soa ary nitso-drano azy ireo ny Lehiben'ny faritra Analamanga Ndranto Rakotonanahary.

SANDAM-BOLA

Tsy dia hisy fiantraikany firy amin’ny fanarenana ny Ariary ny vola avy amin’ny  FMI, izay tonga dia hanentsenana ny fividianana ny entana ho an’I Madagasikara, raha ny fanehoan-kevitry Rado Ratobison, avy amin’ny Fari-bolan’ny mpandinika toekarena na ny CREM. Isan’ny misitona midina ny sandam-bola hidina ny fisian’ny 20 000Ar mitambatra, raha ny nambarany.

RAJAONAH ANDRIANJAKA

Nikabary ambony vavahady I Emmanuel Marcon izay milaza hoe Lafrantsa dia tsy manana politika Afrikanina intsony na ary tsy misy intsony izany “France-Afrique”, hoy Rajaonah Andrianjaka Filoha Nasionalin’ny Antoko Otrik’afo. Zavatra goavana be ny fiantraikan’izany aty Madagasikara sy ireo tany Afrikanina zanantany Frantsay teo aloha, raha ny fanehoan-keviny. Teo aloha mantsy hatramin’izay dia ny Frantsay foana no mametraka izay ho mpitondra.

Nambarany ary fa tokony revôlisiôna aloha no hatao, izay vao fanarenana mialoha ny fifidianana. Hiteraka korontana mantsy, hoy ny filohan ny Otrik’afo, ka aorian’izay no hisy ny revôlisiôna. Nambaran-dRajaonah Andrianjaka ihany koa fa tsy mankasitraka ny filoha Hery Rajaonarimampianina ny 90%-n’ny vahoaka Malagasy.

FAHASALAMANA

Misy ireo sekoly tsy miankina mampiofana ho mpitsabo mpanampy no tsy mahafehy ny rafitra LMD noho ny tsy fisian’ny mpampianatra. Eo ihany koa ny tsy fananan’ny mpampianatra diplaoma mifandraika  amin’izany. Manoloana izany indrindra no hanaovan ny holafitry ny ambony Paramed antso avo  amin’ny ministry ny fampianarana mba hijery ireny sekoly tsy manara-dalàna ireny. Miantso ny fitondrana mahefa ihany koa izy ireo mba hanakatona ireo sekoly tsy manana fahazoan-dàlana hisokatra ny filohan ny holafitry ny Paramed, Rakotonirina Urbain Antoine

CNAPS

Faritra 16 amin’ireo 22 no efa nandalovan’ny CNAPS, nanapariahana ny momba ny lalàn’ny fiahiana ara-tsosialy tamin’ny alalan ny SASS  na ny “Service d’action sociale et sanitaire” hamaranana ny tahirim-pirenena ny fitetezam-paritra ny ao Antsirabe amin’ity herinandro ity. Tafiditra indrindra amin’ny politikam-panjakana hiadiana amin’ny fahantrana mantsy ny fidiran’ny mpiasa ao amin’ny CNAPS amin’ny alalan’ny fanomezana fiahiana ara-tsosialy azy ireo.

ZAVA-KANTO

Tarika Malagasy mipetraka any Frantsa any ny tarika Alalà, izay hivondronana teratany vahiny maromaro mandrafitra azy, ary tarihin’i Mandratohery na i Goul, Malagasy ao anatin’ny tarika. Mampiavaka ity tarika any Frantsa ity ny fiangaliana ny gadona Malagasy ranoray amin’ny tononkira na dia Frantsay sy Kolombianina ary Afrikanina aza no mandrafitra ny tarika. Nisy ny fitetezam-paritra nataony eto Madagasikara ka niainga tany Toliara izany ary nitohy tao Fianarantsoa sy Antsirabe ary hifarana eto Antananarivo anio 13 sy rahampitso 14 desambra ho avy izao.

HANDBALL

Nosokafana tamin’ny fomba  ofisialy omaly maraina teny amin’ny Lapan’ny fanantanjahantena Mahamasina ny fiadiana ny ho tompondakan i Madagasikara eo amin’ny taranja hand-ball. Nisy ny kabary sy hetsika nentina nanokafana izany, narahin’ny lalao avy hatrany moa izany. Tokony ho ekipa 8 no handray anjara eo amin’ny sokajy lehilahy saingy niala an-daharana ny HTBH, Toy izay ihany koa ny teo amin’ny sokajy vehivavy saingy niala an-daharana ihany koa ny Zanak’ala. Hifarana amin’ny alahady 17 desambra izao moa ity fifaninana ity.

MPIASAN’NY SAMVA

Novalian’ny Minisitry ny Rano, ny Angovo ary ny Akoranafo ny fangatahana 6 amin'ireo 7 nataon'ny mpiasan’ny SAMVA : fitaovana enti-miasa hiarovana ireo mpiasa; dokotera 2 sy mpitsabo mpanampy 2 ho an'ny mpiasa tsy raikitra, fandoavana Cnaps, fanavahana ny karaman'ny mpiasa raikitra sy ny mpiasa an-tselika, fampidirana ho mpiasa raikitra ireo mpiasa antselika niasa maherin'ny 4 taona, fanomezana tambin-karama 33% n' ny karama sy solombodiakoho mandritry ny fety. Tsy afaka nanome fahafaham-po ho azy ireo kosa ny minisitra mahakasika ny fangatahana karama ho an'ny faha-13n’ny volana satria ny filankevi-pitantanana tarihin'ny Ben'ny tanana ihany no mahatapaka izany.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina AnkiranomenaMandeha ny asa, mandroso ny tanàna

Nivoaka tamin’ny fahanginana Randrianaivoarison Jaona ben’ny tanànan’ny kaominina ambanivohitra Ankiranomena any amin’ny faritra Bongolava manoloana ny fanaratsiana mahazo azy mandeha be eto an-drenivohitra.

 

Nambarany fa tena mandroso ny kaominina iadidiany fa tsy araka ny fanaratsiana entin’ireo andian’olona eto an-drenivohitra. Porofon’izany ny fahavitan’ny toho-drano iray lehibe any an-toerana izay manondraka velaran-tany maro, ny fahazoan’ny isan-tokantrano rano fisotro madio  izay nambaran’ny sasany  ombieny ombieny teo aloha teo fa tsy mandeha akory. Hatramin’ny mpanasa lamba no mahazo tombontsoa. Ankehitriny indray dia efa miomana amin’ny fananganana ireo fotodrafitrasa apetraka isam-pokontany ny kaominina entina hamaliana ny filan’ny mponina. Marihina moa fa any amin’ity kaominina ambanivohitra iray ity rahampitso alakamisy 14 desambra no hanaovana ny fanamarihana ny fidiran’ny mpianatra amim-pomba ofisialy ho an’ny Faritra Bongolava. Midika izany fa mandroso Ankiranomena ary vonona ny hanatsara hatrany ny fiainan’ireo mponina ao aminy, hoy izy.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanManao ady mitsatsaka

Miarahaba anao aho ry Jean amin’izao tsingerintaonako izao. Isaorako hatrany ianao na dia tsy mba tazako tety amin’ity toerana mba navelanao hifalianay mianakavy kely ity aza e !

Isaorako anao koa ny namelanao anay mba hiravoravo teto. Fa dia nahoana kosa rehefa mitady hijolofotra ny fingampingana rehetra kasainareo atao aminay dia any anaty fanaratsiana indray ianareo no manao izay danin’ny kibo ? Raha izahay izao no nanao tahaka an’io teo dia asa fotsiny angamba. Izahay koa moa mandefitra lalandava koa. Tsy ianao io na oviana no ho fahavaloko ! Mba jereo tsara ihany ny atao ndrao mandrora mitsilany araka ny lazainao. Mpirahalahy isika ary havantsika daholo ireo avelanao hianoka fahantrana ireo. Dia tsy mba maha menatra anao ve izany hoe mahantra ny tokantranonao nefa ianao dia mirevy sy miliba isan’andro  ? Izay tokoa ilay hoe aza manambady mamolava ihany fa mamelona ireo episeria. Ny zanany anefa dia mahia. Efa ity tany tantananao ity anie izao ry Jean no vadinao e ! Jereo izy ity efa mahia dia mahia nefa ianao mbola manao ady mitsatsaka amin’ny olona mba afaka hanavotra azy indray.

Marco   

Tia Tanindranaza0 partages

Fetison Andrianirina“Eo amin’ny fahefana vao tena afaka manao zavatra”

Anjara asan’ny eo amin’ny fitondrana ny mitady ny vahaolana hapetraka eo amin’ny firenena, hoy Filohan’ny Antoko RDS (Roso ho amin’ny Demokrasia Sosialy), Fetison Andrianirina tamin’ny fakan-kevitra natao taminy manoloana ny fahasahiranam-bahoaka ankehitriny.

 

 Ny antoko politika tsirairay avy dia afaka manao amin’ny anjara birikiny. Ohatra iray ny fahavononana hoe andeha hitady ilay lalàna momba ny fifidianana iombonana. Vahaolana hanatsarana ny hisian’ny fifidianana milamina izany ary raha tsy misy ny filaminana eto amin’ny tany sy ny firenena tsy afaka mifantoka amin’ny fampandrosoana izay manana fahefana hanao izany, hoy I Fetison Andrianirina. Tsy mitovy ny fahefana manao zavatra, ka raha tsy eo amin’ny fahefana dia voafetra amin’ny hoenti-manana sy ny hoenti-manatanteraka. Raha ho an’ny RDS manokana, ohatra, dia mitaiza ny vahoaka ny Malagasy hoe jereo ny anaranareo ao anaty lisi-pifidianana satria eo am-pelantananareo ny fahefana. Nandray anjara tamin’ireny ady tamin’ny firongatry ny valanaretina pesta ihany koa ny RDS, toy ny fanomezana fanampiana teny amin’ny Sampana vonjy taitra. Kely dia kely araka ny eo am-pelantanana kanefa fomba iray hanehoana fa tsy mamela ny vahoaka Malagasy ho irery, hoy hatrany ity mpanao politika ity. Olana zakain’ny vahoaka amin’izao ny fidangan’ny vidim-piainana, toy ny resaka vary, ka vahaolana azo tsapain-tànana no ilain’ny vahoaka fa tsy famendrefendroana, izay matetika fanaon’ny mpanao politika. Tsy hanana vahaolana tonga dia azo ampiharina sy misy vokany avy hatrany na ilay antsoina hoe “pratique” ny antoko politika  tsy eo amin’ny fitondrana na iza na iza, raha ohatra ka vidim-piainana no resahina, hoy kosa I Fetison Rakoto Andrianirina. Tsy misy afaka hiteny hoe andeha hampidininay ny vidim-bary satria tsy eo am-pelantanany ilay fahefana hanao izany. Ny fanentanana azo atao dia ny hoe ahoana ny sadidy politika ara-toekarena mba  tsy hiakaran’izany vidim-piainana izany, ary izay no azo ampahafantarina ny vahoaka mba hahafahany manana ny safidiny rehefa tonga ny fifidianana, ankoatra ny fitondrana ny anjara biriky kely.

Toky R

 

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Loi de Finances 2018 - Que devient l’argent du peuple ?

La société veut comprendre les différentes dépenses effectuées par l’Etat. C’est pour cette raison que le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (Ccoc) a organisé mardi dernier, à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo sise à Antaninarenina une conférence-débat afin de dégager les acquis ainsi que des lacunes à combler dans la loi de Finances pour 2018. Effectivement, en tant qu’observateur, le Ccoc vérifie tout le circuit financier afin de faire respecter les trois points qu’il défend, à savoir l’Etat de droit, la transparence ainsi que la redevabilité des dirigeants envers les citoyens.

« Il faut que le peuple puisse comprendre et constater la destination de son argent qui est entre les mains des autorités compétentes, affirme Hony Radert, la secrétaire générale du Ccoc, et quels sont les bénéfices qu’il puisse obtenir. »  Actuellement, la majorité de la population malagasy n’est pas vraiment enthousiaste à l’idée de payer des impôts étant donné qu’elle ne voit pas les répercussions des sommes qu’elle  « investit » ou encore le retour de sa contribution.  

 Des dépenses exiguës 

 En ce qui concerne la loi de Finances qui a régi cette année, la société civile n’a pas compris « pourquoi ces dernières années, le budget du ministère des Postes et des Télécommunications a augmenté alors que ses activités n’ont pas de répercussions directes sur le quotidien de la population ». Pourtant, les prépositions sociales comme l’éducation ou encore la santé, n’ont pas encore le budget adéquat vu que les offres n’arrivent pas toujours à satisfaire les besoins de la population. Des besoins qui se concentrent particulièrement sur les deux secteurs cités auparavant. Pour 2017, l’Etat a surtout investi dans la construction de diverses infrastructures qui ne profitent pas à tout le monde.  « Le Gouvernement devrait prendre le temps de demander l’avis et les besoins de son peuple avant de faire des constructions ou d’autres choses », confie Hony Radert. Pour l’année prochaine, ce sera le budget dédié à la sécurité qui sera suivi de près étant donné qu’une somme conséquente y a été déversée.  Au programme, le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes projette de mettre en place un observatoire indépendant des marchés publics pour suivre de près toutes les opérations qui se réalisent au sein du secteur public. La mise en place des stratégies a déjà été développée au mois de juillet, et il ne reste plus qu’à les réaliser.

 Propos recueillis par Rova R.

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Tour de Mada- 6e étape Canal+ - Les Angolais découragent les Malgaches

Les Angolais évoluent dans une catégorie hors-quota. Bruno César de l'équipe angolaise vient de signer sa troisième victoire d'étape, après la 6e, patronée par Canal+  ,hier, lors d'une course de 152km reliant Manakara-Mananjara. Ce dernier a signé le meilleur temps 4h31mn35, devançant ainsi son compatriote Mario Bruno d'une longueur et le Hollandais Jan-Willem Groenenveld complète le podium. Dama Miarintsoa de l'équipe BOA est le premier malgache à l'arrivée et arrache le maillot Unicef entre les mains de Houlder Mohamed, la plus longue échappée malgache de l'étape d'hier. Il a fini 6e derrière quatre Angolais et le Hollandais Jan-Willem.

 

Les Angolais survolent les débats, durant la traversée de la fôret de litchis et de café de la région Vatovavy Fito Vinany. Cinq sur six étapes ont été gagnées et  le maillot jaune reste sur Dario Manuel, malgré sa chute à l'entrée de la ville de Mananjary. Ces Angolais sont tout simplement plus forts pour les Malgaches. La révolte de Mazoni Rakotoarivony, premier malgache au classement, et ses camarades n’est pas suffisante. Mais les Malgaches n'ont tout de même pas démérité car ils ont bataillé dur contre leur principal adversaire de course, les Angolais si les Hollandais, quant à eux, commençaient à se replier face à la ruse des malgaches.

L'équipe BOA et Canal+ et UNICEF ont presque gagné tous les prix de cette 6e étape Canal+, que ce soient les points chauds ou les prix de la montagne mais les Angolais les ont découragés. Ils ne font pas de cadeaux pour laisser les malgaches gagnés une étape. Après les tentatives de Roger Randrianambinina de l’équipe BOA, relayé par Mazoni, Houlder et Joharivelo de l'équipe XXL, seul Dama a réussi à courir seul pendant 30 bornes faciles mais à 40km de l'arrivée, la meute angolaise dirigée par Bruno César a toujours répondu présent pour regrouper le peloton et la tête de course. "On a tout fait notre possible pour débloquer le compteur de victoire d'étape mais dans les jambes,  ces angolais se trouvent au-dessus de notre niveau", regrette Dama Miarintsoa à l'arrivée. Avant de rajouter que "sur plat ou montagne, ils sont intouchables." La messe est presque dite car Darío Manuel maillot jaune BOA et meilleure jeune, maillot Caprice ne l'a jamais quitté depuis la deuxième étape. La seule espoir malgache sera de gagner une étape ce jour entre Irondro-Ambohimahasoa pour une distance de 142km. Le tour va gravir les hautes terres centrales tout en escaladant la falaise Betsimisaraka. 

Elias Fanomezantsoa

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Refus d’une décision de justice - 800 personnes prennent d’assaut la prison d’Ikongo

Des scènes irréalistes. Hier dans la journée, une meute d’individus en furie a attaqué la maison centrale de la ville d’Ikongo, dans le Sud-est de Madagascar. Ils réclamaient la tête de détenus accusés de meurtre. Selon les chiffres d’une source locale bien informée, ils étaient aux alentours de 800 personnes.  La décision du parquet du tribunal local de placer des personnes incriminées en détention préventive ne serait pas du goût des assaillants, visiblement décidés à faire justice eux-mêmes, selon les premiers éléments d’information.  La horde d’habitants en colère s’est en tout cas présentée aux portes de la maison centrale de la ville, réclamant qu’on leur livre les dix détenus. La meute d’individus a ainsi pénétré la cour de la maison centrale, faisant du forcing sur les gardiens de la prison.  Alertés, les responsables locaux ont transféré les détenus à la prison de Mananjary mardi soir pour des raisons de sécurité. N’ayant pas obtenu ce qu’ils recherchaient, les habitants ont vu rouge et ont ainsi pris en otage les agents pénitentiaires. D’après certaines informations difficiles à recouper pour l’heure, la main d’un personnel pénitentiaire aurait été coupée durant la prise d’otage. 

 

L’attaque de la prison d’Ikongo a provoqué l’évasion d’environ 160 détenus, selon les chiffres  communiqués par la gendarmerie. En effet, les prisonniers ont saisi leur chance en raison de l’importance de l’attaque.  Indépendance bafouée Dans la foulée, les manifestants ont également littéralement pris d’assaut la caserne de la gendarmerie située non loin de la prison, toujours à la recherche des détenus présumés meurtriers. Aucune casse n’a en revanche été communiquée.  D’après les informations également, les habitants auraient également recherché les magistrats de la ville d’Ikongo. Accusés d’être des corrompus et craignant pour leur vie, ces juges ont réussi à prendre la fuite. Difficile de joindre les autorités judiciaires locales à l’heure où nous mettons sous presse. En tout cas, d’après une source informée, ces magistrats ont été récemment nommés à leurs postes. Et au niveau du corps de la magistrature, ces juges sont connus pour leur intégrité et leur comportement irréprochable. En tout cas, l’indépendance de la justice se retrouve donc de nouveau bafouée par ce refus d’une décision de justice avec cette affaire d’Ikongo. En outre, des sources avancent que des parlementaires auraient incité les assaillants à passer à l’acte. Si cette information s’avérait vérifiée, il s’agirait d’une autre ingérence dans les affaires du pouvoir judiciaire après l’affaire dite de la Rn2. Les immixtions du pouvoir législatif et du pouvoir Exécutif dans les affaires du pouvoir Judiciaire ont été flagrantes. Sauf « pressions » du président du Sénat et du ministère de la Justice, personne ne sait en effet, comment expliquer que des individus qui ont déjà obtenu une liberté provisoire soient de nouveau remis en détention… En parallèle pourtant, l’affaire Rehavana reste sans suite. Le magistrat avait perdu la vie le 9 décembre 2011 des suites des maltraitances physiques qui lui ont été infligées par plusieurs éléments de la police nationale.   Cette affaire d’Ikongo pose de nouveau la questionde l’Etat de droit à Madagascar. Faut-il rappeler que l’indépendance de la justice est un des points réclamés par les partenaires techniques et financiers pour investir dans la Grande île.

Recueillis par  A.R.

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Que des flagorneries !

Rien que des flagorneries ! Des flatteries de bas étages. Lors du voyage officiel pour une visite d’Etat au Japon, le couple présidentiel et la délégation qu’il dirigea ont été reçu en grande pompe avec tous les honneurs dus au rang d’un Chef d’Etat par les hautes autorités nippones. Le président de la République recevait, non seulement les honneurs  mais aussi des…fleurs. Des éloges à n’en plus finir ! Il a fallu de peu pour qu’il n’ait pas eu droit à un diplôme  de « Docteur honoris causa ». Il ne s’agit pas, pour notre gouverne, de déterminer s’il les fleurs lancées le mériterait ou non ! Les faits sont là. En quatre ans de pouvoir, le pays dégringole pour en finir au fond du ravin. La  pauvreté dépasse, largement, le stade de la misère. Il ne reste que « quelques bribes de chiffres » pour que le taux de pauvreté n’atteigne les 100% de la population.

L’insécurité règne en maitre absolu. Les bandits et les voyous font la loi. A chacun ou à la communauté de se défendre à sa manière et de juger directement leurs contentieux, par des vindictes ou des règlements de compte directs. Personne ne fait plus confiance à personne. La corruption domine tous les secteurs d’activité surtout publics. Bref, le pays va très mal ! Le Premier Ministre Shinzo Abe et l’Empereur japonais Hirohito n’ont pas tari d’éloges à l’endroit leur illustre hôte. Où est le mal ? Aucun ! Sauf que les malagasy voient d’un œil hagard et entendent d’une oreille gênée de tels compliments qui, selon eux, ne cadrent pas exactement avec les réalités endurées dans le pays. Le Japon doit, impérativement, récupérer voire arracher la Grande Ile des « griffes » de la Chine. Longtemps reconnu comme le deuxième investisseur potentiel de Madagascar et en Afrique en général,  après l’Europe, plus particulièrement la France, le Japon s’est vu reléguer en troisième position derrière la Chine. Le pays du Soleil Levant n’a pas pu résister à la montée vertigineuse de l’économie du pays du Matin Calme à telle enseigne qu’il perdit son prestigieux rang, le deuxième, de l’économie mondiale. La percée de l’Allemagne parmi les géants, économiquement parlant, à l’échelle du monde, n’arrange point son cas. Ainsi, le Japon se démène pour reprendre sa place. Récemment, il a réuni, à Tokyo, les principaux dirigeants africains afin d’établir ensemble les stratégies pour reconquérir le Continent. Pour le cas de Madagascar, le premier pas consiste à gagner le  « cœur » de celui qui tient la barre de la  Magistrature Suprême du pays. Et comme le  Monsieur est visiblement sensible au geste de ce genre, surtout de la part d’un des géants de l’économie mondiale, le pari n’est pas loin de la réussite.  Les yeux doux et les paroles aimables, des flagorneries, feront leurs effets et porteront les fruits, nécessaires pour un régime aux abois. Shinzo Abe mettra le paquet double en augmentant le volume des aides et investissements et visera d’importants projets. De véritables mannes pour un régime qui ambitionne  de récidiver un deuxième mandat au prochain  rendez-vous électoral de 2018. Reste à savoir si les flagorneries suivies d’une averse d’aides serviraient, réellement, à secourir ce régime aux cravates bleues, en mal de popularité. 

Ndrianaivo

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Affaire de Claudine Razaimamonjy - Un ancien responsable des marchés publics en prison

Et de trois. Nouvelle étape dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Après 7 mois de séjour à la prison de Majakandriana, la propriétaire d’AC a été de nouveau été déférée devant le Parquet de la Chaîne pénale anti – corruption (Cpac) sise aux 67ha. Il s’agit du 3ème dossier qui implique la milliardaire avec 6 autres suspects et se rapporte à une affaire d’attribution de marché au niveau du ministère de l’Enseignement technique.  A l’issue du déferrement, Claudine Razaimamonjy a bénéficié d’une liberté provisoire tandis que la personne responsable des marchés publics (Prmp) du ministère en question a été placée sous mandat de dépôt à Antanimora. Malgré la liberté provisoire pour cette affaire, l’ancienne conseillère spéciale d’Iavoloha a regagné le chemin vers l’établissement pénitentiaire de Manjakandriana où elle a séjourné depuis le mois de juin dernier. 

 

L'affaire concernerait  des faits de favoritisme, de détournement, de faux et usage de faux commis par plusieurs responsables au sein dudit Ministère et les entreprises bénéficiaires dans le cadre de la passation d'un marché de construction de lycée technique dans la Commune Rurale d'Ambalavao.  Les faits  se seraient déroulés vers la fin de l'année 2016 et feraient état d'un marché public d'une valeur avoisinant 200 millions d’Ariary 

Avis de recherche 

Une autre suspecte, la dénommée Fanjanirina qui serait une proche de Claudine Razaimamonjy, est actuellement recherchée. Convoquée parmi les suspects qui ont comparu hier, la concernée a disparu de la nature. Aux dernières nouvelles, un avis de recherche sera incessamment lancé contre elle.   Notons que le premier dossier impliquant Dame Claudine transmis par la Branche Territoriale du Bianco Antananarivo à la Cpac concerne des faits de corruption et de détournement de deniers publics perpétrés par des responsables auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation concernant l’ octroi de subventions exceptionnelles d’un montant de près de 150 000 000 ariary pour l’année 2014 et de 200 000 000 Ariary pour l’année 2015 à la Commune Rurale d’Ialananindro, district de Fianarantsoa II, Région Haute Matsiatra. Quant au second dossier, il s’agit de faits de corruption, toujours dans la gestion des subventions exceptionnelles d’un montant de près de 150 000 000 Ariary allouées à la Commune Rurale de Mahasoabe, Fianarantsoa. Cette somme devait alors servir à la réhabilitation du Bureau de la Commune. La doléance aurait rapporté que les travaux effectués sur ledit bâtiment en 2014 semblent minimes voire inexistants malgré l’importance de la somme allouée.  Au total, 6 dossiers similaires impliquant la Dame sont entre les mains du Bianco. L’équipe d’Ambohibao n’en est donc qu’à mi – parcours puisque 3 autres dossiers sont en cours de traitement.

Recueillis par  S.R.

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Andrefan’Ambohijanahary - Des arnaqueurs empochent 11,6 millions d’ariary

Trois hommes et une femme, ont été récemment interpellés par la Police puis déférés au Parquet, hier. Ils sont accusés d’avoir empoché la somme de 11,6 millions d’ariary en arnaquant les gens. Leurs cibles : des paysans qui désirent acheter des motos auprès des concessionnaires sis dans le quartier d’Andrefan’Ambohijanahary. L’identification de ces personnes malhonnêtes a été rendue possible à la suite de la plainte d’une personne victime de leur escroquerie auprès du Commissariat de Mahamasina, le 23 novembre dernier.

 

La Police explique que ces escrocs ont sévi dans un large secteur allant d’Andrefan’Ambohijanahary jusqu’à Ankadimbahoaka. Leur mode opératoire est basé sur la ruse. Ils surveillent leur victime de loin avant de l’aborder à la sortie du show-room du concessionnaire. Un membre du quartet feint de proposer d’inviter la victime à aller avec lui   jusqu’au dépôt où elle pourra trouver la moto de son choix pour un prix plus abordable. Mais il n’est pas question pour le client de s’y rendre avec son portable ou son portefeuille sous prétexte que c’est interdit. 

Pendant ce temps, un deuxième larron s’approche d’eux pour jouer le rôle d’un autre acheteur  qui désire savoir où il pourra faire l’acquisition d’une moto. C’est à ce moment précis que les arnaqueurs réalisent leur plan machiavélique. Le nouveau venu confie donc son portable et son portefeuille à ce soi-disant autre acheteur, mais ce dernier disparait avec celui qui prétend avoir la solution à l’intérieur du dépôt. Au bout de quelques moments, tous les deux reviennent auprès du campagnard pour lui annoncer et convaincre qu’il  trouvera vraiment  tout ce qui lui faut dans le garage. Devenu de plus en plus confiant, et pour en avoir le cœur net, le paysan qui a été en réalité complètement trompé, confie à son tour sa sacoche contenant les paquets de billets prévus à l’achat de moto et son portable à celui qu’il croît être cet autre client. Là, le pseudo-démarcheur qui feint de l’accompagner  jusqu’au garage lui fait simplement  fausse route pour s’échapper en cours de chemin. Le pauvre campagnard s’égare dans un passage qu’il ne connaît pas et son réflexe est donc de revenir à l’endroit pour chercher sa sacoche. Mais à son retour, il n’y trouve, ni sa sacoche, ni son soi-disant collègue client. C’était souvent de cette manière que le sinistre quartet réussit ses sales coups. 

Franck Roland

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Féculerie de Marovitsika Moramanga - Vive tension autour des terrains agricoles

D’un côté, la féculerie de Marovitsika. De l’autre, les habitants qui sont, pour la grande majorité, d’anciens employés de la société et leurs descendants. La communication est rompue entre les deux parties. Les habitants réclament leur droit à la terre. La féculerie, quant à elle, s’en tient à ce qui est écrit. Une commission déléguée par l’Etat est en activité sur le terrain depuis mardi. L’issue du problème dépendrait du résultat de son travail.

 

« Nous ne voulons plus être sous le joug  des colons »

« Même s’il se produit un autre ‘1947’, je ne quitterai jamais mon village », s’écrie Berthine Razafindramanana, 56 ans et grand-mère habitant au fokontany d’Antanifotsy, Belavabary, un des cinq villages concernés par le litige. Le maire de Belavabary, Benjamin Razafintsalama, affirme l’existence d’une pétition formulée par les communautés. « Je ne me rappelle pas le chiffre exact. Ils sont nombreux à la signer. Peut-être près d’un millier. Mais je ne peux pas confirmer s’il s’agit tous des gens qui habitent réellement dans ces fokontany », souligne l’élu en clamant son entière neutralité vis-à-vis du cas en question. Le maire a convoqué les deux parties en guerre à son bureau. Aucune solution n’a été trouvée. Il a alors dû renvoyer l’affaire à un niveau supérieur. Ces concernés seraient menacés d’expulsion, selon leurs dires. Environ 9 000 habitants sont touchés, selon leur représentant. Le maire réfute catégoriquement une telle affirmation. En revanche, les doléances avec des dossiers à l’appui, disent les habitants, sont déjà entre les mains des hauts responsables gouvernementaux.

 

Poursuivis

La dispute porte sur une surface totale de 4 528 ha, selon Héline Ranamina, une institutrice à la retraite. « On subit les représailles dès que l’on touche à la terre. Pourtant, il est des parcelles qui n’appartiennent pas à la féculerie. Par exemple, le domaine scolaire d’Antanifotsy est construit sur un terrain domanial. Je le sais. Des documents l’attestant sont disponibles. Les gens d’ici qui ont accès à ces informations sont poursuivis », soutient l’ancienne directrice de l’école primaire publique dudit fokontany.

Le litige a démarré après une décision prise à l’égard des habitants occupant des zones boisées. « La société nous a prestement demandés de quitter la forêt. C’était le début de ce mouvement de contestation que vous voyez  ici », témoigne une jeune mère appelée Lanto. Beaucoup ont dû s’extraire de mauvais gré de leurs lieux, selon le témoignage des habitants. « La mesure a affecté ceux dans la campagne comme leurs pairs aux villages. Elle s’applique de manière discrète pour ne pas trop ameuter les gens », affirment-ils.

 

Indéterminées

Ils se plaignent également de l’embargo qui leur est imposé. Ils ne peuvent rien faire car tout appartient à la société, selon leur observation. « Tout nous est interdit. Ceux qui coupent les arbres pour en faire du charbon sont envoyés en prison. Les gens se doivent de cultiver la terre car ici, c’est le substitut de leur patrie. Ceux qui construisent de petites cases dans les vallons sont pourchassés et accusés de vol. Nous sommes terrorisés et ne pouvons plus supporter toutes ces tracasseries. Nous ne sommes plus sous le joug des colons sur notre propre terre », s’emporte Berthine Razafindramanana. « Avant, nous vivions en paix avec la féculerie. Aujourd’hui, c’est devenu la terreur », ajoute Gilbert Rasoloarisoa, un autre grand-père. D’autres faits se rapportant à la vie scolaire et religieuse ont été rapportés. La construction de l’annexe de l’EPP d’Antanifotsy a été refusée alors que les petits écoliers doivent marcher à plus de 7 km pour rejoindre l’EPP-mère. Le pasteur Samuel Ranaivomanana a soulevé l’incendie dans des circonstances indéterminées d’une église FPVM. Héline Ranamina, pour sa part, préconise le renouvellement des opérations de repérage sur le terrain, ce dont s’occupe la commission évoquée plus haut. « Ils retiendront tout qui leur appartient. Le reste doit revenir aux communautés et ce sera tout », insiste-t-elle.  « J’ai passé 40 années à travailler à la féculerie. Il n’y a plus rien maintenant. Il n’y a plus de travail. Tout ce que nous désirons est de pouvoir exploiter librement les terrains agricoles que nous avons déjà mis en valeur. Nous n’avons rien pour vivre que cela », lance Ramanamahefa, un sexagénaire.

 

Soanera Gabriel : « Ces gens-là sont manipulés »

« Nous sommes surpris en apprenant la nouvelle concernant la requête exigeant la restitution des terres à l’Etat ». Ce sont les premiers mots prononcés par Soanera Gabriel, épouse de Modrin, le petit-fils de Gabriel Modrin, le fondateur de la féculerie de Marovitsika en 1901, en pleine période coloniale. « Comment est-ce possible pour une société qui est en règle vis-à-vis de la loi en vigueur depuis son existence ? », se demande la représentante des  associés. Selon sa remarque, une institutrice à la retraite (ndlr : Héline Ranamina) est à l’origine du désordre. « Puisqu’elle n’est plus en activité, nous lui avons prié de libérer la maison construite par la féculerie au profit des autres. C’est à partir de là qu’elle a manipulé les autres pour se lever contre  nous », révèle la dame. Une demande d’ordonnance d’expulsion de la retraitée est déposée auprès du tribunal de première instance de Moramanga. Le général à la retraite Raboanary, autre proche collaborateur de Soanera Gabriel, le confirme.

 

Démarche personnelle

« La raison pour laquelle nous avons envisagé son expulsion est qu’elle a convoqué des assemblées villageoises au cours desquelles elle a tenu des propos dénaturant carrément la décision de la société », raconte l’officier général admis à la retraite. Il dit en avoir la preuve. « Nous avons invité les gens installés dans la forêt à rejoindre les villages afin de faciliter leur recensement et leur encadrement », rajoute sa collaboratrice. Selon elle, les propos de l’institutrice sont tels que les villageois la croient sur parole. C’est l’ancienne fonctionnaire de l’Etat, selon les observations, qui a inculqué dans la pensée des gens l’idée de leur expulsion sans ménagement et d’interdiction formelle d’accès aux terrains agricoles par les villageois. « Elle a réussi à convaincre les pauvres gens à cotiser en vue de sa démarche personnelle », martèle Soanera Gabriel. « Les individus qui la suivent sont des marginaux. J’ai fait moi-même l’objet de menaces. J’ai déposé une plainte auprès de la gendarmerie à ce propos en juillet », le général Raboanary enfonce le clou. Questionnée effectivement sur le projet d’expulsion massive des villageois, l’héritière s’est exprimée en ces termes : « Jamais, jamais, jamais, nous n’expulserons personne. Même des employés retraités occupent toujours des logements de fonction alors que la société en bon droit de leur dire les libérer ».

 

Principaux initiateurs

Selon notre interlocutrice, l’expulsion n’a jamais existé et il est foncièrement infondé de le dire. Elle a toujours un doigt accusateur contre Héline Ranamina. « Elle était fonctionnaire de l’Etat et non employée de la féculerie. Pourtant, nous lui avons attribué un logement comme c’est le cas de tous les instituteurs et enseignants aux deux EPP et un collège d’enseignement général (quelque 600 élèves régulièrement inscrits) que nous avons construits par nos propres moyens », indique-t-elle. « Nous avons eu un problème avec son mari pris en flagrant délit de vol. Une autre personne, en l’occurrence Jean-Roger Andriambola, est en cours d’expulsion en ce moment. Nous avons entre nos mains une décision de justice en son encontre. Ces deux individus sont les principaux initiateurs de la requête visant la restitution de nos terres à l’Etat », poursuit-elle. Elle a encore fourni de plus amples détails sur la manière de gérer les rizières avec les villageois. « Toutes les rizières leur sont réservées. Une règle d’exploitation est établie. Mais les champs de culture sont uniquement pour la féculerie », précise-t-elle. En tout, le domaine couvre 5 392 ha, c’est-à-dire près d’un millier d’hectare de plus comparativement à la donnée avancée par sa contradictrice.

 

Validées

La féculerie qui est entrée en phase de production dans les années 1940 est en cessation d’activité à présent. La crise de 1972 a précipité son déclin. « Nous avons décidé d’arrêter en 2013 pour des raisons de sécurité. C’est une machine à vapeur qui peut exploser à tout moment faute d’entretien », mentionne-t-elle. Quant à l’accès aux rizières, les demandes reçues par la féculerie sont validées sous réserve de quelques conditions. Réfutant catégoriquement toutes les allégations au sujet de la féculerie, l’héritière se tourne vers les occupants illégaux et loue l’attitude de la majorité. « Nous préservons les zones humides et les zones tampons pour sauvegarder l’environnement et les espèces. C’est à Marovitsika que l’on peut encore voir les petits lémuriens nocturnes, les microcebus. Mais les habitants sont fâché quand nous leur interdisons de détruite les bas-fonds avec des plantes endémiques », regrette-t-elle. Tout est effectivement presque ravagé actuellement.

 

Plus intelligente

Se convertissant à la production d’huile essentielle, la société envisage de planter 70 000 pieds de girofliers, de caféiers et d’autres espèces. Contre toute attente, les gens tout autour ont planté du manioc… sur les parcelles préparées à cette fin. « Aucune portion n’est exclue de nos cadastres. Toutes les terres y sont comprises. On a ici une longueur totale de 110 km de routes et de pistes dans l’ensemble du domaine pour vous dire que tous les champs étaient exploités », lance l’intervenante.  Vers la fin de l’entretien, elle a révélé que Héline Ranamina exploite le maximum de rizières. Plus intelligente que tous les autres, elle endette les villageois car elle tient une boutique. Elle défend ses propres intérêts derrière le mouvement qu’elle a déclenché. Vous pouvez le constater par vous-mêmes. Il faut que quelqu’un de neutre refasse le lien. Les relations sont complètement coupées entre nous. « Nous n’avons fait que du social au profit des villageois depuis 60 ans », s’exclame-t-elle.

Reportage réalisée par  Manou Razafy

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France – Un légionnaire malgache radié

Accusé de viol et violence, un jeune malgache a été radié de la Légion. Il a été acquitté hier par le tribunal. 

Un viol en état d’ivresse qui coûte une carrière militaire. Placé en détention préventive depuis octobre 2014 pour abus sexuel et violence contre l’une de ses compatriotes, un jeune malgache de vingt-trois ans a été radié de la Légion étrangère qui l’a enrôlé.Au bout d’un peu plus d’un an de séjour carcéral, le prévenu était au banc des accusés de la cour d’assises du Var en France. Son procès a duré deux jours. Hier, au terme d’une délibération qui a duré  moins d’une heure mardi, cet ex-militaire toulonnais d’origine malgache a été acquitté.Ce revirement de situation intervient bien que l’avocat général ait requis huit ans de réclusion contre l’accusé.L’absence au procès de la plaignante a néanmoins joué en faveur de l’accusé. Le fait qu’elle ne s’est pas fait représenter par un avocat aurait été apparemment  interprété comme si elle avait fait le choix de ne pas se constituer partie civile.

Traces d’ADNLes faits remontent au 4 octobre 2014. Au réveil, après une soirée bien arrosée à Six-Fours-les-Plages, la plaignante a saisi la police d’une affaire de viol contre sa personne. L’acte aurait été perpétré à son domicile même et son compatriote légionnaire a été montré du doigt comme étant l’auteur.D’ailleurs, le suspect a été retrouvé endormi sur le lit de la plaignante. Ayant reconnu avoir eu des relations intimes avec celle-ci, l’accusé a souligné en revanche qu’elle était consentante. Il a soutenu dans la foulée que les traces de violence relevées sur la jeune femme ainsi que dans le logement confortaient la thèse d’une légitime défense.N’y allant pas par quatre chemins, le légionnaire a accusé la plaignante d’avoir levé la main sur lui sous l’emprise de l’alcool et qu’il n’aurait fait que se défendre.« Elle s’est laissée faire après deux scènes de violence. C’est peut-être ce que l’accusé a considéré comme un consentement. Il était en état d’ivresse, ce qui a faussé son jugement», a pour sa part lancé l’avocat général, lequel a requis de lourdes peines contre le Malgache.Des  agressions au couteau ont été relevées dans cette affaire. Des traces d’ADN de l’accusé  aussi bien  de la plaignante y ont été néanmoins relevées, suscitant la confusion.  Son statut d’innocent étant confirmé,  la réintégration de l’accusé dans la Légion où il a servi peut être reconsidérée après résiliation unilatérale de son contrat.

Recueilli par Andry Manase

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Ophtalmologie – La nouvelle techno­logie accentue le problème de la vue

Le revers du développement. Des ophtalmologues privés et des opticiens affirment qu’ils s’en sortent bien, côté business, depuis l’évolution des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Les méfaits de l’utilisation des écrans sur les yeux seraient les principales raisons de consultation chez les ophtalmologues, de nos jours. Elles présenteraient un réel danger pour l’organe de la vue. « Douze mille patients par an, en moyenne, consultent des opticiens au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). Les neuf dixièmes d’entre eux doivent impérativement porter des lunettes », explique le professeur Violette Andriantsoa, présidente de la société malgache d’ophtalmologie. C’était au CHU JRA, hier, lors de la célébration de la journée mondiale de la vue.À Madagascar, 2 % de la population sont des malvoyants, selon le ministère de la Santé publique. La professeur Violette Andriantsoa souligne que la cataracte et la rétino-diabétique sont les principales causes de la cécité. Le Lions sight first Maga­dascar (LSFM) s’est lancé, depuis l’année dernière, au dépistage et au traitement de cette rétino-diabètique. Cette association prend en charge le coût du traitement qui s’élève à 220 000 ariary. Les diabétiques sont incités à faire un examen du fonds d’œil chaque année, pour éviter cette maladie. Selon Andry Razafindrakoto, directeur exécutif du LSFM, le traitement est facile si elle est détectée à temps.

M.R.

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Spectacle – Poon jouera dans « Rock with you » 

Révélé au public en 2008, Poon de Pazzapa continue sa lancée dans le show-business. Il dévoile une autre corde à son arc en jouant dans une comédie musicale.

Se mettre dans la peau d’un rockeur savourant son succès fraîchement acquis et adulé par ses fans de la gent féminine, cette situation, Poon l’a certainement déjà vécue à quelques nuances près. Le sortant de la cinquième édition de l’émission de téléréalité Pazzapa va puiser dans ses souvenirs pour interpréter ce rôle dans une pièce de comédie musicale intitulée « Rock with you » qui sera présentée au grand public au CCI à Ivato, le samedi 16 décembre à 16 heures.« Lorsque le chorégraphe m’a contacté, j’ai d’abord hésité, sachant que je ne suis pas très fort en danse. Mais là, il ne s’agit pas tout simplement de danser. C’est tout un ensemble de disciplines qu’il faut combiner pour interpréter ce rôle. Donc, j’ai pris ça comme un défi. Et ce qui m’a surtout séduit, c’est le message essentiel qu’il faut transmettre et qui s’adresse à la jeunesse actuelle ; puisqu’il s’agit là d’une éducation sexuelle. Et j’ai accepté la proposition avec le plus grand plaisir », nous confie-t-il.Le scénario retrace la vie sulfureuse d’un artiste en plein ascension, menant une vie sexuelle délabrée, et dont la vie amoureuse a reçu un sacré coup par la suite.

Fin prêts« La sexualité reste encore un sujet tabou dans notre société alors que les jeunes s’initient très tôt dans sa pratique. Nous avons choisi la forme d’une comédie musicale pour leur transmettre les bons reflexes à adopter. Une bonne dizaine de chanteurs et danseurs y ont travaillé sans relâche pendant des mois. Et ils ont tous assuré. C’est une belle pièce ornée de romantisme et traitée avec beaucoup d’humour. Elle peut déclencher la conversation sur le sujet de la sexualité entre les parents et les enfants », selon l’explication de Clairette Ratongason, responsable au sein de Katsinja, l’entité organisatrice de ce spectacle.La comédie musicale met les talents des danseurs au premier plan et les pousse à travailler sur leur voix. La précision est de rigueur à chaque action pour réussir les différents tableaux. Les membres qui vont incarner cette comédie musicale sont tous des habitués des planches. Des heures de répétition journalière pendant environ trois mois ont été investies de leur part pour incarner chaque rôle. « Rock with you » dure environ une heure et nécessite des changements de décor selon l’explication du chorégraphe qui tient à garder son anonymat.« Les décors sont crées spécialement pour cette pièce, des décors physiques mais pas des projections d’images pour mieux se rapprocher de la réalité. Les tenues accentuent le côté spectacle et une enseigne s’est chargée de ce volet. Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes pour assurer cette première organisation de Katsinja dans la capitale. Nous n’attendons plus que vous pour cette belle comédie tout en musique », a conclut Clairette Ratongason avec un radieux sourire.

Ricky Ramanan

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XIVe Tour cycliste internationale de Madagascar – Da Costa impérial à Manakara

Les coureurs angolais s’offrent une quatrième victoire d’étape. Dino Mohamed Houlder termine second. Les Malgaches sont toujours à la recherche d’une première victoire d’étape.

Et de quatre pour l’équipe Bai/Sicasal d’Angola. Hier, Rui Cesar Ferreira da Costa sort grand gagnant du criterium de la ville de Manakara long de 90km (30tours d’un circuit fermé), comptant pour la cinquième étape du Tour cycliste international de Madagascar (TCIM). Il s’est imposé en 2h 11mn 55s devant Dino Mohamed Houlder de l’équi­pe Bank of Africa Madagascar qui s’est trouvé dans le même temps.« C’était très dur. On voulait vraiment une première victoire d’étape mais on a échoué. Les Angolais sont très forts sur le plat. On essaiera à nouveau dans les prochaines étapes. On persévère », positive Dino Mohamed Houlder qui aura gagné quatre minutes par rapport aux coureurs du top dix au classement général.

CohésionParti dès le 18e kilomètre, Rui Cesar Ferreira da Costa et Dino Mohamed Houlder ont bien travaillé ensemble. Au fil des tours, ils augmentent leur avance de 29s a plus de 1mn 20s au 28eme kilomètre. Mieux, ils arrivent à pénaliser tout le peloton d’un tour du circuit de Manakara.Courant avec le peloton, les deux hommes de tête ont été certains de finir aux deux premières places. Mais mieux protégé par ses coéquipiers, Rui César Ferreira da Costa est sorti victorieux. Pour sa part, le clan hollandais peut se réjouir de la troisième place de Jan-Willem Groenenveld.«  J’avais fait l’effort avec Houlder. Vers la fin la différence s’est faite car j’avais mes coéquipiers pour me protéger et m’offrir la victoire », assène Rui Cesar Ferreira da Costa, le vainqueur de l’étape 5.Au classement général, Dario Manuel Antonio reste toujours en jaune suivi de son compatriote Bruno Cesar do Amaral. Mazoni Rakotoa­rivony quant à lui pointe a la troisième place dans le même temps que le Hollan­dais Engelen Van Aden.Ce jour, l’étape 6 du TCIM reliera Manakara à Mananjary longue de 152 km. Une étape intéressante qui recensera deux prix de la montagne au 68e kilomètre et à Antsena­volo au 110e kilomètre. Les meilleurs grimpeurs malgaches espèrent faire la différence sur ce parcours.

Les maillots du jour

-Maillot Eau vive du vainqueur d’étapeRui Cesar Ferreira da Costa (Bai/Sicasal Angola)Maillot Jaune Bank of Africa du meilleur au tempsDario Manuel Antonio (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Unicef du premier MalgacheDino Mohamed Houlder (Bank of Africa Madagascar)Maillot Canal Plus des points chaudsBruno Cesar do Amaral (Bai/Sicasal Angola)Maillot Madauto de la montagneMazoni Rakotoarivony (Bank of Africa Madagascar)Maillot Organisation de la francophonie de l’intégrationEngelen Van Aden (Pays-Bas)Maillot Signal de l’éléganceDama Miarintsoa (Bank of Africa Madagascar)-Maillot PMU Madagascar de la plus longue échappée malgacheDino Mohamed Houlder (Bank of Africa Madagascar)-Maillot Caprice du plus jeuneDario Manuel Antonio (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Shell du fair-playJoharivelo Andrianjaka (Bank of Africa Madagascar)-Maillot l’Express de Madagascar de la plus longue remontéeHerman Rakotonirina (Equipe Hotel White Palace)-Maillot Midi Madagasikara du combinéRoger Randrianambinina (Bank of Africa Madagascar)-Maillot Hotel White Palace du plus ancienDidier Langlois (Equipe de France)

Les enfants dans la course

Une participation significative. Partenaire du Tour cycliste international de Madagascar (TCIM), Unicef Madagascar a patronné hier l’étape 5 qui était un tour de ville de 90 km de la ville de Manakara.Avant le départ des coureurs, quarante neuf encore en lice, Unicef Madagascar a mobilisé trente enfants provenant des écoles secondaires pour une course de trois kilomètres qui ont sillonné la ville de Manakara. La course s’est faite pour marquer la promotion des droits de l’enfant et le sport pour tous.Une initiative soutenue par l’UNICEF en vue de son mandat. Elle entre également dans le cadre de la commémoration du 11 décembre, anniversaire de l’Unicef dans le monde.Quelques heures avant le début de la 5e étape du TCIM, Unicef Madagascar a mené une action de sensibilisation des enfants sur une meilleure façon de les protéger sur internet.Une séance fructueuse qui a intéressé les enfants qui se sont connectés sur internet avec le Tic Bus en partenariat avec le ministère des Postes, des Télécom­munications et du Déve­lop­pement Numérique, tout en suivant les instructions des responsables du projet weprotect sur l’échelon international et avec arozaza sur le plan national.

Dina Razafimahatratra

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Anosizato – Cinq arrestations pour vente illicite de compteurs

Les policiers du commissariat central de Tanjombato vient de mettre fin à la carrière d’un réseau mafieux à Anosizato qui s’enrichissait sur le dos des fournisseurs d’électricité. Cinq individus soupçonnés de vente illicite de compteurs de consommation électrique flambant neufs ont été arrêtés, depuis vendredi 8 décembre. D’emblée, la police a eu des renseignements sur ce marché noir. À ce titre, une enquête a été menée. Après une descente à leurs domiciles, douze compteurs encartonnés ont été découverts chez l’un d’entre eux. Le treizième a été saisi lors du dernier coup de filet se poursuivant le week-end. Personne n’a en revanche porté plainte contre ce réseau, selon les informations du commissaire de police de Tanjombato, hier.Soumis à un interrogatoire au commissariat, tous les cinq ont reconnu leur participation aux méfaits, tels que trafic de compteur et prolifération de vols d’électricité. Deux responsables, dont un technicien au sein de la société Jirama, ainsi que leur fournisseur en compteur ont été consultés. Il s’est avéré qu’ils ne leur appartenaient pas. Ces appareils ont pourtant les mêmes puissances et caractéristiques que ceux utilisés par la Jirama, selon les explications du technicien.L’origine de ces marchandises reste encore à déterminer au cours de l’investigation de la police. Les cinq individus  épinglés ont été déférés au parquet, hier, mais le juge a classé l’affaire sans suite.

H.L.

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Mahajanga – Un défi contre la malnutrition d’ici 2020

Les différentes couleurs nutritives doivent figurer dans les aliments des femmes enceintes ou allaitantes et des petits enfants. C’est la grande sensibilisation menée hier dans le Boeny. 

Réduire le taux de malnutrition chronique de 47% à 33% à Madagascar en quatre ans, c’est le défi du pays jusqu’en 2020 selon le Plan national d’action de nutrition ou PNAN 3. Et c’est dans cette optique que l’Office national de nutrition (ONN) a organisé une Journée de sensibilisation sur la lutte contre la malnutrition hier, devant l’hôtel de ville de Mahajanga.Des concours de cuisine ont été initiés par la région Boeny avec les différentes associations qui ont participé à la sensibilisation. De même, une distribution d’aliments riches en vitamines, variés mais simples, ont été distribués à des enfants de moins de 2 ans et des mères allaitantes.

Mal chronique« Les mille premiers jours des enfants, soit jusqu’à l’âge de 2 ans, sont les plus importants et ne doivent pas être négligés en matière de nutrition et alimentation. De leur côté, les femmes enceintes ou allaitantes sont aussi concernées. Les différentes couleurs nutritives doivent figurer dans leur nourriture », explique le coordonnateur régional de l’ONN de Boeny, Nasolohanitra Raobison.Le taux de malnutrition chronique se situe entre 6 et 14% à Mahajanga, pour les enfants de moins de 5 ans. Dans la région Boeny, 13% des bébés sont atteints d’insuffisance de poids et pèsent à peine 2,5kg à leur naissance. Sur le taux de 47% de malnutrition chronique, la moitié des enfants de moins de 5 ans sont atteints d’un retard de croissance.«Le défi de Madagascar est de réduire jusqu’à 33% le taux de malnutrition chronique car le développement économique et social dépend de cette évolution. Nous encourageons tout le monde à transformer ce qu’il a entre les mains et appliquer la stratégie. »L’objectif de l’ONN est surtout de redynamiser bientôt le projet Secaline à Mahajanga, si auparavant on a recensé 174 centres.

Vero Andrianarisoa

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Karting Rotax – L’écurie Mass’In passe à la vitesse supérieure

Fraichement auréolée d’une victoire au Trophée international de Madagascar, l’écurie Mass’In dresse un bilan de sa saison 2017 et évoque également ses projections pour l’année qui vient.

Jamais auparavant, on a vu de tels investissements dans l’univers du karting rotax à Madagascar. L’écurie Mass’In a fait les choses en grand pour sa première saison complète, avec quatre pilotes engagés officiellement en championnat et un team manager à la tête de l’équipe, des karts de dernière génération à disposition, ainsi que divers outils électroniques. L’exercice 2017 vient tout juste de se terminer et il est temps de dresser un bilan, avant d’entamer le prochain. « Nos quatre pilotes ont toujours terminé parmi les six ou sept premiers à chaque course. John a enregistré une victoire en saison régulière et a également remporté le Trophée international. Le bilan est nettement positif, sachant que quelques-uns de nos coureurs disputaient, pour la première fois, une saison complète, mais ils ont grandement progressé. D’un autre côté, nous avons rencontré quelques soucis dûs à l’inexpérience. Néanmoins, l’ambiance était toujours au top et on se tire toujours vers le haut », confie-t-on au sein de l’écurie.

Équipe bien structuréeAvec quatre coureurs en piste à chaque Grand Prix, on serait tenté de croire que la team Mass’In opte pour une stratégie d’équipe. Il n’en est rien. « Nous ne faisons pas de course d’équipe. Nous nous bagarrons avec nos équipiers comme avec les autres pilotes par respect pour le public. La seule consigne est de ne pas s’accrocher entre nous », ajoute-t-on dans la team.Comme cité précédemment, la saison s’est conclue en beauté avec un succès au Trophée international de Madagascar, le 26 novembre, à Imerintsiatosika. « D’un côté, j’ai roulé sur une machine de qualité, à savoir un Sodikart RS, avec un comportement au top et une large palette de réglages, afin d’optimiser la machine selon les conditions de course. De l’autre, j’ai également pu compter sur l’efficacité d’une équipe bien structurée. Le team manager et les mécanos ont assuré », souligne John Andry-Ratoby, qui en est à sa troisième victoire consécutive au Trophée (2015, 16 et 17).

Voir plus grandGrâce à une telle structure, les coureurs roulent dans les meilleures conditions. Ils peuvent se concentrer à 100% sur la course, sans penser aux autres aléas. Au terme du Trophée international, ils étaient quatre pilotes Mass’In parmi les sept premiers.La saison 2017 vient juste d’être bouclée. Mais d’ores et déjà, l’écurie se projette vers 2018. Voir plus grand, tel sera l’objectif pour l’année à venir. Bien évidemment, elle y mettra les moyens nécessaires, que ce soit au niveau des mécaniques ou de l’électronique. Voilà pour le matériel. Concernant l’élément humain, deux autres pilotes viendront renforcer les rangs de la team. Par contre, John, qui était le meilleur performeur jusque-là, sera plus en retrait. Il s’occupera de l’encadrement de ses équipiers.

Les combinaisons de chaque pilote sont floqués du logo de Mass’In.

Encadrement des jeunes coureurs

La team Mass’In compte deux jeunes pilotes dans ses rangs, à savoir Lion et Randy. Ils ont découvert la discipline cette année. « Nous les avons laissés s’exprimer, tout en leur donnant quelques conseils, cette année. Nous les avons laissés découvrir le plaisir de rouler en kart, ainsi que les éventuels écarts sur la piste. Et ce, afin qu’ils appréhendent qu’il ne s’agit pas seulement d’un jeu et que cela comporte des risques. L’objectif était de créer une certaine soif d’évolution par rapport à la concurrence », indique-t-on au sein de l’écurie. L’an prochain, ils bénéficieront d’un encadrement plus minutieux. On parle ici de retour sur les fondamentaux du pilotage comme le freinage dégressif ou encore la différenciation des courbes, ainsi que le travail sur les performances, afin de différencier plaisir de conduite et efficacité. « Il faut que cela reste ludique pour les jeunes. Par exemple, pour analyser la trajectoire d’une épingle, on leur demande de rouler à vélo et d’essayer différents types d’approche de la courbe. Ainsi, ils s’imprègnent plus facilement de la trajectoire idéale et du principe d’inertie dans un virage », résume-t-on.

Tsilavo en action sur son Sodikart RS.

Rotax, un fabricant de moteur autrichien

L’appellation Rotax revient souvent dans le milieu du karting. Il s’agit d’un fabricant autrichien de moteurs. Il produit des moteurs de motos et d’avions, entre autres, ainsi pour des produits récréatifs (SSV, moto marines, quads, bateaux, karting…) Le bloc Rotax utilisé en karting est dérivé de celui de la moto Aprilia RS125. Pour les jeunes, il est plus ou moins bridé et se décline en Micromax (8 CV), Minimax (15 CV) et Junior Max (22 CV). Durant de nombreuses années, la version de pointe était nommée Max. Utilisée dans le monde y compris Madagascar, elle développe 28 chevaux grâce à une « power valve » qui fonctionne en adaptant le flux de l’échappement au besoin du moteur. Aujourd’hui, la version la plus évoluée s’appelle Max Evo. Elle se démarque par une mise à jour au niveau de la fonderie de certaines pièces, un nouveau carburateur et surtout un allumage beaucoup plus performant. Il en résulte une puissance de 30 CV, avec une souplesse accrue du moteur, optimisée par un contrôle électronique de la « power valve ». Ce moteur est utilisé dans le monde depuis 2016.

Mass’In compte plusieurs pilotes à chaque Grand Prix.

Dix karts à disposition des pilotes

L’écurie Mass’In compte dix karts dans son paddock. Pour les grands, citons deux Sodikart RS (Rotax Evo) pilotés par John et Tsilavo ; deux Sodikart S3 (Rotax Evo) pilotés par Eric et Meja ; deux Zanardi KZ3 (Rotax Max) pilotés par Doudou et Riana ; et enfin un Intrepid Storm (Rotax Max) comme kart de réserve. Pour les jeunes Lion et Randy, l’on retrouve un Alpha Mini et un Sodikart Mini (Rotax Minimax), ainsi qu’un Tonykart Mini comme kart de réserve également. Soit un total de dix machines pour huit coureurs.

Le tableau de bord électronique affiche diverses informations sur chaque kart.

Électronique de pointe

Le recours à des appareils électroniques de pointe permet certainement une approche plus professionnelle de la discipline. L’écurie Mass’In a ainsi investi dans la télémétrie. L’on retrouve un tableau de bord multifonctions, comprenant un micro-ordinateur, installé sur le volant. Celui-ci dispose d’un capteur de chrono basé sur GPS. D’autres capteurs sont placés de part et d’autre de la machine, afin de mesurer les tours moteur, la vitesse, la température ou encore la rotation des roues. Les données sont transmises à un ordinateur. D’un autre côté, un logiciel spécifique s’imprègne de la piste et la divise en plusieurs secteurs. Il publie par la suite des graphes correspondant à chaque tour, pour une meilleure analyse des performances. Ainsi, le pilote peut voir les secteurs où il est au top et les autres où il doit s’améliorer. La team a également recours à l’imagerie aérienne. Ici, un drone filme le pilote durant ses passages sur la piste. Par la suite, la vidéo permet de mieux analyser les trajectoires sur chaque courbe avec une vue en hauteur.

Le rôle des techniciens est tout aussi important.

Dix karts à disposition des pilotes

L’écurie Mass’In compte dix karts dans son paddock. Pour les grands, citons deux Sodikart RS (Rotax Evo) pilotés par John et Tsilavo ; deux Sodikart S3 (Rotax Evo) pilotés par Eric et Meja ; deux Zanardi KZ3 (Rotax Max) pilotés par Doudou et Riana ; et enfin un Intrepid Storm (Rotax Max) comme kart de réserve. Pour les jeunes Lion et Randy, l’on retrouve un Alpha Mini et un Sodikart Mini (Rotax Minimax), ainsi qu’un Tonykart Mini comme kart de réserve également. Soit un total de dix machines pour huit coureurs.

Électronique de pointe

Le recours à des appareils électroniques de pointe permet certainement une approche plus professionnelle de la discipline. L’écurie Mass’In a ainsi investi dans la télémétrie. L’on retrouve un tableau de bord multifonctions, comprenant un micro-ordinateur, installé sur le volant. Celui-ci dispose d’un capteur de chrono basé sur GPS. D’autres capteurs sont placés de part et d’autre de la machine, afin de mesurer les tours moteur, la vitesse, la température ou encore la rotation des roues. Les données sont transmises à un ordinateur. D’un autre côté, un logiciel spécifique s’imprègne de la piste et la divise en plusieurs secteurs. Il publie par la suite des graphes correspondant à chaque tour, pour une meilleure analyse des performances. Ainsi, le pilote peut voir les secteurs où il est au top et les autres où il doit s’améliorer. La team a également recours à l’imagerie aérienne. Ici, un drone filme le pilote durant ses passages sur la piste. Par la suite, la vidéo permet de mieux analyser les trajectoires sur chaque courbe avec une vue en hauteur.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka 

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Anosy – Un faux avocat écroué

A l’ombre. Après avoir longuement joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre, un jeune homme se faisant passer pour un avocat a été finalement démasqué et incarcéré à Tsiafahy.Inculpé pour pillage de dossier au tribunal de  première instance (TPI) d’Anosy, le dimanche 12 novembre, il a également commis une usurpation de fonction, d’après les premiers éléments de l’investigation.Après un mois de cavale, la direction de police judiciaire de la gendarmerie, a réussi à identifier son compte facebook.Le pistage en ligne a été laissé à la division de cybercriminalité, au camp du général Ratsimandrava. Une fois localisé, le coup de filet a été réalisé, dimanche à son domicile, à Beravina-Itaosy.Lors de l’enquête, ce bandit a reconnu avoir participé au cambriolage du tribunal en mettant le grappin sur une pile de dossier concernant les événements de 2009 et des plumitifs.Les recherches ont fait long feu, il a fait l’objet d’un ordre de poursuite après l’interrogatoire de son complice à la brigade criminelle, à Anosy.Traduit devant le parquet, lundi matin, il a été placé en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy en attendant son procès dont la date n’a pas été signalée par le procureur.

AudienceDe source judiciaire, le dossier égaré n’a pas pu être récupéré. « Une partie éparpillée dans la salle cambriolée a été même déchirée », a-t-on signalé.Pour autant, l’audience sur l’une des affaires de l’année 2009 s’est déroulée lundi. L’instance des victimes du 7 février 2009(AV7) contre l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana a été remis sur le tapis. Interrogé sur les faits, les avocats de deux parties ont indiqué que le verdict sera entendu le 28 décembre.L’AV7 a réclamé un dédommagement s’élevant à des millions sur les trois personnes impliquées dont l’ex-président, selon les informations recueillies. « Une dizaine de procès ont été ajournés à cause de ce dossier disparu. Ce n’était pas seulement celui de Marc Ravalomanana qui a été volé, mais des plumitifs en 2009 en font également partie », a précisé une source au TPI d’Anosy.

Hajatiana Léonard

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Région de Betsiboka – Mahatsinjo bat le record en production de riz

Fière. La commune rurale de Mahatsinjo brille grâce à l’effort de la population dans la culture de riz. « J’ai gouverné cette commune depuis 2003. Beaucoup de choses ont changé, et c’est grâce à la sensibilisation de la population à s’unir pour développer. La plupart des projets que nous avons menés dans cette localité ont pour but de sortir de la pauvreté. Les gens ont commencé à faire du commerce de pain. Si une personne arrive à cultiver quatre cent  pieds de manioc, elle peut survivre tout le long d’une année », explique Razanakoto, maire de Mahatsinjo, durant la célébration de la journée mondiale de l’alimentation.

Zéro sous-alimentationCette commune a été choisie principalement par le ministère de l’Agriculture et de l’élevage car la population ne souffre pas de sous-alimentation. « Mahatsinjo est le grenier à riz de Betsiboka. Nous arrivons à approvisionner les communes environnantes et Analamanga avec 20 000 tonnes par an. Nous consommons à peu près 5 000 tonnes de riz localement », ajoute le maire de Mahatsinjo.Située à 200 km de la capitale, elle est composée de  15 000 habitants, dont  85% d’agriculteurs. Les infrastructures ne manquent pas, car onze barrages y ont été construits récemment. Pour faire face à la période de soudure, la commune consomme du riz contre saison. Le développement de Mahatsinjo ne provient pas  non seulement du riz, mais aussi et surtout de l’or.

M.A.

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Coopération – Un partenariat entre le Boeny et l’Indonésie envisagé

L’Indonésie souhaite tisser des liens de fraternité et une coopération économique avec la région Boeny. C’est ce qui explique la visite d’une délégation de l’ambassade de la République d’Indonésie, dirigée par le chargé d’affaires, au chef de la région Boeny, à son bureau au bloc administratif à Ampisikina, hier.L’objet de son passage à Mahajanga est d’effectuer une prospection sur un éventuel partenariat dans le domaine économique. La délégation souhaite également rendre visite aux ressortissants indonésiens résidant dans la cité des Fleurs.Le chef de la région a ainsi rapidement exposé les potentialités de sa circonscription, dans le domaine de l’agriculture, de la pêche et du tourisme. Le diplomate indonésien a reconnu que Mahajanga dispose de tous les éléments nécessaires pour son développement, à savoir les infrastructures routières, aéroportuaires et portuaires.Les deux parties ont ainsi émis le souhait de tisser une coopération. Ce, dans un esprit de libre partenariat où le secteur privé jouera un rôle important en tant que vecteur de développement.Le secteur tourisme intéresse la délégation indonésienne, surtout la splendeur des stations balnéaires. Une visite au Cirque Rouge a été ainsi organisée après l’entrevue.

V.A.

 

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Fêtes – Des gadgets technologiques chez Orange

C’est déjà Noël chez Orange. L’opérateur télécom propose des gadgets aux passionnés de nouvelles technologies, et même à ceux qui veulent tout simplement en avoir besoin. 

C’est plus qu’une montre. ZeCircle 2 est un véritable bijou technologique. Il accompagne à tout moment son utilisateur. Dans la catégorie de montre connectée, ZeCircle 2 se hisse en tête du podium avec ses différentes fonctionnalités.Cette montre connectée permet de recevoir toutes sortes de notifications sur le poignet, comme les sms, email, les appels reçus, les évènements, et même les activités des amis sur les réseaux sociaux.  En plus, c’est un outil de paiement. Son concepteur a intégré dans cette montre connectée la fonction paiement sans contact.Ce wearable est un traqueur d’activités. Elle surveille les activités de son propriétaire au quotidien, c’est-à-dire qu’elle enregistre les pas effectués, les calories dépensées, la distance parcourue et même la qualité du sommeil. Cette montre se connecte au téléphone en Bluetooth 4.0. Elle ne pèse que 21 grammes pour un écran mesurant 34 mm de diamètre et un centimètre d’épaisseur. En veille, cette montre dure cinq jours. Par ailleurs, ZeCircle 2 est compatible avec les iPhone iOS 8+, Android 4.3 et Windows Phone 8.1 et suivants. Elle est disponible dans les agences et boutiques Orange.

Le drone Parrot Mambo est contrôlable depuis un smartphone, ou tablette, ou encore la manette Parrot Flypad.

Un mini-droneLe Parrot Mambo est considéré comme l’un des minidrones les plus stables du marché grâce à ses capteurs et un logiciel de pointe. Le système de décollage « free fall » unique permet de faire décoller le Parrot Mambo dans la paume. L’utilisateur n’aura aucun mal à le contrôler pour interagir avec les amis ou encore les prendre en photo depuis les airs.En plus, ce drone est contrôlable depuis un smartphone, ou tablette, ou bien à l’aide d’une manette, le Parrot Flypad. L’une de ses caractéristiques est cette capacité de tirer des billes et d’attraper de petits objets tout en réalisant des photos. « Réalisez de superbes acrobaties comme les saltos avant, arrière, latéraux,  et prenez de magnifiques photos de vos aventures. Les ingénieurs Parrot ont ajouté un système unique  vous permettant de contrôler de nombreux accessoires de jeu. Jouez avec vos amis, avec d’autres drones ou avec  votre environnement », indique-t-on.

Textes: Lova Rafidiarisoa – Photo: Fournie

Page réalisée en collaboration avec Orange Madagascar

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Stéphane Razafinimanana – « Nous invitons le grand public à découvrir le billard »

La Fédération Malgache de Billard invite le grand public à découvrir la discipline, ce vendredi matin au gymnase couvert de Maha­masina. Et ce, à l’occasion d’une portes ouvertes.« Nous invitons le grand public à découvrir le billard et ses différentes facettes. Des propriétaires de salles, dirigeants de club et des joueurs seront là pour en parler. On y exposera l’historique de la discipline. Il y aura également des démonstrations, ainsi qu’une initiation pour ceux qui veulent apprendre », a annoncé Stéphane Razafinimanana, président de la FMBL, hier, en conférence de presse chez Dreams Ivandry. « L’après-midi, de nombreux artistes de renom, qui nous soutiennent, monteront sur scène pour un concert de levée de fonds. La Fédération a reçu l’appui de plusieurs partenaires, mais nous avons aussi besoin de ce genre d’initiative pour trouver le budget nécessaire, afin d’honorer les nombreux déplacements à l’étranger pour l’an prochain », a-t-il rajouté.En 2018, Madagascar participera au championnat du Monde, au championnat d’Europe ainsi qu’au cham­pionnat d’Afrique.Par la suite, le gymnase couvert de Mahamasina accueillera le Grand Open de Noël, le samedi et le dimanche. « Les joueurs de provinces seront de la partie. On attend environ 200 participants au total pour les trois catégories, à savoir hommes, dames et par équipe. C’est la première fois qu’on aura un tournoi d’une telle envergure », conclut-on auprès de la FMBL.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Jet Club – Cinq ans d’ambiance première classe

Dans le souci de satisfaire sa clientèle, le Jet Club à Antsakaviro a subi plusieurs transformations durant ses cinq années d’existence. De simple Bar-lounge- clubbing à ses premières années d’ouverture, le Jet Club présente actuellement une salle de billard, un karaoké, une pizzéria pour divertir ses habitués.C’est dans l’euphorie que le Jet Club à Antsakaviro a marqué son 5e anniversaire dans la soirée du vendredi 8 décembre. Un pot de glace offert en guise de bienvenue a accueilli chaque invité.Le groupe de danse urbaine I am’s Boys a animé toute la soirée en entraînant l’assistance avec des figures de danse que tout le monde, présent sur la piste de danse, a suivi avec la cadence de la musique du disque jockey invité pour l’occasion, le Dj Cyemci et du dj résident.Des hôtesses vêtues aux couleurs de Bic et de MM’s ont fait le tour des tables pour faire jouer la clientèle avec une petite roulette.Les chanceux ont eu droit à des goodies des partenaires. Vers minuit, après le bref discours du grand patron de l’établissement, les bougies du grand gâteau offert par Tartines et Chocolat portant un message marquant ce cinquième anniversaire, a été soufflé devant les invités venus nombreux, malgré le mauvais temps.« C’étaient cinq années de belles expériences. Je remercie vivement nos fidèles clients, nos partenaires et toute l’équipe. Le Jet Club continue d’offrir une ambiance prestigieuse pour satisfaire sa clientèle », a formulé avec joie Valérie Lock, gérante de l’établissement.

Ricky Ramanan

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Un Leader Price à Am­batobe

La fête avant Noël pour les habitants d’Ambatobe. Ils n’auront plus besoins de se déplacer et d’affronter les embouteillages pour faire leur course. L’enseigne Leader Price va ouvrir ses portes ce jeudi dans ce quartier très huppé de la capitale. Le magasin d’Ambatobe sera le qua­trième de ce nom après celui de Tanjom­bato, Ankorondrano et Andra­nomena. On y retrouve donc de bons produits à bon prix, surtout à la veille des festivités de fin d’année.

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Un peu trop près de Dieu

Beit ha-Mikdah (hébreu) ou Bayit al-Maqdis (arabe) : le temple, Jérusalem la ville du temple de Salomon, la capitale du roi David. Il me semble que, quand on parle de Jérusalem, c’est d’abord pour évoquer «Le mur des Lamentations», dernier vestige du temple juif que les troupes romaines de Titus avaient détruit en l’an 70, voilà près de 2000 ans. Certes, un élément de langage nous fait réciter que la ville est trois fois sainte pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, mais l’histoire est têtue : le tombeau de Jésus (chrétien) ou la mosquée al-aqsa (musulman) ne peuvent avoir précédé le culte juif dans Jérusalem (ainsi qu’à Jéricho, Béthanie, Hébron, Béthléem, Nazareth, Tibériade, Galilée…).C’est le 23 janvier 1950 que l’assemblée israélienne, le Knesset, a proclamé Jérusalem comme capitale d’Israël, tandis que l’ONU s’employait à internationaliser la Ville. Cette proclamation, on l’aura compris, n’était qu’une officialisation.Et c’est exactement ce que disent deux anciens ambassadeurs des États-Unis en Israël. Daniel Shapiro (ambassadeur de 2011 à 2017) : «Jérusalem est la capitale d’Israël et il est approprié de le reconnaître en tant que tel. L’opportunité manquée, ici, toutefois, c’est l’échec à inscrire cette décision dans le contexte de la réalisation de notre objectif stratégique plus large, qui est une solution à deux États». Edward Walker Jr (ambassadeur de 1997 à 1999) : «Je pense qu’il est temps. Nous avons été négligents de ne pas reconnaître la réalité telle qu’elle est. Nous savons tous qu’Israël a une capitale. Nous savons tous qu’elle s’appelle Jérusalem. Et, au cours de mes 35 années de service au Moyen-Orient, personne n’a jamais remis cela en question».Quant aux voix musulmanes de la raison, elles ont du mal à se faire entendre. Celle de l’émirati Khalaf Ahmad Al-Habtoor, qui, certes, écrivait avant la déclaration de Donald Trump : «reality dictates that pragmatism must prevail over what has become a mirage. I was once an idealist ; no longer. Unrealistic dreams are of no use to a people yearning for a place where they can live peacefully and prosper in dignity». Il en appelle au courage d’idées nouvelles, évoque l’idée d’une solution à deux États, mais ne balaie pas la coexistence pacifique et digne des Israéliens et des Palestiniens au sein d’un État unique.Celle également du Pakistanais Mobarak Haidar. Depuis 1400 ans, dit-il, et la conquête de la Kaaba à La Mecque, les musulmans n’ont plus jamais prié tournés vers Jérusalem qui est saint grâce aux prophètes d’Israël, depuis Moïse jusqu’à Jésus ; les chrétiens avaient pu être maîtres de Jérusalem avant la naissance de l’islam et Jérusalem demeure une ville sainte pour les chrétiens, mais les chrétiens ne revendiquent pas pour autant la propriété de Jérusalem ; les musulmans n’ont aucun droit religieux à gouverner Jérusalem ; il fait remarquer que, jamais, les musulmans d’Iran, du sub-continent indien, d’Asie du Sud-Est, d’Afrique, n’ont été maîtres de Jérusalem et ne peuvent donc prétendre qu’à de liens spirituels.«Un peu trop près de Dieu» est le titre d’un ouvrage (2000) de David Horovitz, ancien rédacteur en chef du Jérusalem Post et fondateur, en 2012, du journal en ligne «The Times of Israël». Un peu trop près de Dieu, trois fois trop près de Dieu, c’est la tragédie de cette Terre dite promise.Il y a 2000 ans, les Romains détruisaient le temple juif. Le 26 août 1098, précédant donc la prise de Jérusalem par la Croisade du 15 juillet 1099, ce sont les Fatimides d’Égypte qui en avaient chassé les soldats turcs du calife de Bagdad. Plus tôt encore, dès le 1er août 1096, répondant plus rapidement à l’appel du Pape Urbain II du 27 novembre 1095, la «croisade populaire» conduite par Pierre l’Érmite arrive à Constantinople : cohorte sans armes mais en guenilles qui se livra au brigandage et à des pogroms antisémites en route. Avant d’être à son tour victime : 12.000 chrétiens auraient été massacrés par les troupes ottomanes dans la seule journée du 10 août 1096. À chaque «alternance», les populations locales, chrétienne ou musulmane, mais plus généralement juive, seront massacrées. Mœurs «ordinaires» de ces temps barbares, qui n’en soulignent que davantage la «magnanimité» dont fit preuve Saladin après sa conquête de Jérusalem le 2 octobre 1187, non sans avoir fait exécuter 300 Templiers et envoyé à l’esclavage dix milliers de jeunes… Huit siècles plus tard, le 9 décembre 1917, un mois après la «déclaration Balfour» et juste à temps pour Noël, le général britannique Allenby entrait à pied dans Jérusalem, arrachée aux troupes ottomanes, signant le grand retour des chrétiens dans la Ville Sainte.Tant de personnages illustres assassinés : Lord Moyne, le comte Bernadotte, Itzhak Rabin. Trop d’enfants, de femmes, d’hommes, juifs, chrétiens, musulmans, inutilement sacrifiés. Jérusalem, en la «Terre promise», au coeur du «Croissant fertile» : un pôle sur les eaux du Nil, un autre pôle sur celles du Jourdain, un dernier pôle entre Tigre et Euphrate. Pour ainsi dire, c’est là préférentiellement que L’Homme créa Dieu. Les gens, plutôt que de lire uniquement la Torah, la Bible ou le Coran, avec des oeillères, devraient consulter les livres d’histoire.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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L’histoire vue par un homme de théâtre

Dans la même lancée «culturelle» que la précédente Note, également lu dans un numéro de la revue d’études historiques Omaly sy Anio, Yvette Sylla présente Ranavalona III et le général Gallieni vus par un homme de théâtre, soixante ans après. La pièce est écrite par Victor Solo en 1963 et la première représentation a lieu en 1965. Dans son analyse de la pièce, elle affirme d’emblée que les divers thèmes de la pièce et certains détails sont conformes à l’histoire. Et d’ailleurs, les personnages de la pièce, mis à part la famille Rabefarihy et certains autres Menalamba cités, existent dans la réalité. Elle cite ainsi quelques exemples.En abordant le mouvement Menalamba, Victor Solo veut le glorifier car il est mal connu dans les premières années de l’indépendance recouvrée. « Débutant dans l’Imamo, au lendemain de la capitulation de Tananarive, fin 1895, il s’est amplifié sous la direction de chefs prestigieux tels que Rainibetsimisaraka et Rabezavana. » L’auteur fait allusion au  «massacre historique» du missionnaire Johnson, car certains insurgés préconisent un retour aux sources ancestrales et rejettent les croyances étrangères. « C’est ainsi que l’on assiste à une véritable guerre  sainte et des idoles telles Kelimalaza ou Ravololona ressurgissent », commente Yvette Sylla.L’une des missions du général Gallieni est de réduire le mouvement à néant. Ce dernier rentre d’une campagne de quatre ans au Tonkin quand il reçoit l’ordre de s’embarquer en 1896, pour Madagascar. Il y découvre que « l’insurrection est générale ». Sa mission est donc de réaliser l’occupation et la « pacification » du territoire. Ses premières mesures sont énergiques et « le portrait esquissé dans la pièce est assez exact », selon Yvette Sylla. L’important pour lui étant de  réduire, à néant le mouvement Menalamba. Et « des Malgaches participent à son œuvre. »Dans la pièce de Victor Solo, on cite les noms de Rasanjy et Ramahatra. Le premier est effectivement un collaborateur actif des occupants français, mais, juste après l’indépendance, « il est encore délicat de définir avec exactitude le rôle qu’il a joué ». Jean Carol dans Chez les Hova et Pierre Boiteau dans sa Contribution à l’histoire de la nation malgache le jugent comme « un homme sans scrupules, prêt à tout pour servir les intérêts de la France au détriment de son pays ».Dans tous les cas, la collaboration de Malgaches permet au Général d’accomplir des « coups d’éclat » destinés à frapper les esprits et à éliminer les personnes susceptibles de s’opposer à lui, telles  Rainandriamampandry et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine. D’après Yvette Sylla, pour Gallieni, la condamnation du premier, ministre de l’Intérieur du gouvernement Tsiazompaniry, doit servir d’exemple et elle frappe de consternation les Malgaches, car il est réputé pour être un homme courageux, juste et admirable. En « voulant frapper un grand coup », il vise juste. Carol, directeur de l’imprimerie nationale et responsable à cette époque du Journal officiel malgache, rapporte dans son livre « le caractère odieux du conseil de guerre qui condamna les deux hauts dignitaires malgaches : ce fut une véritable mascarade ». Il accuse Gallieni « d’être un chef militaire cynique dont le geste a@urait été un crime politique».Toutefois, Yvette Sylla relève aussi des inexactitudes historiques dans la pièce de Victor Solo. Notamment la loi d’annexion qui n’est pas une invention de Gallieni comme il le dit, puisqu’elle est votée à Paris le 6 aout 1896, et publiée à Tananarive le 26 septembre, alors que le Général ne débarque dans l’ile que fin septembre. De plus, même si la loi n’est pas explicite sur la question du droit, il va de soi que le tricolore français se substitue à l’emblème royal.Des inexactitudes se voient aussi sur la question de l’esclavage. C’est le résident général Laroche qui initie l’abolition de l’esclavage, à la fin de son gouvernement, provoquant la colère de Gallieni car « c’était livrer au chômage et peut-être à la rébellion des milliers de gens et dresser contre la France les anciens maitres ». Quant à l’entrevue entre Ranavalona III et Gallieni, « elle n’a pas eu lieu réellement de cette façon au Palais ». Dès son arrivée, ce dernier tient à marquer sa froideur vis-à-vis de la Reine pour l’obliger à s’incliner devant lui, « l’ile ayant été déclarée colonie française ». En fait, c’est la souveraine qui, la première, doit se déplacer à la Résidence générale à Antaninarenina.« L’allocution du Général est brève et sèche mais polie », précise Yvette Sylla, « sans les violences et la volonté de profanation notamment du drapeau malgache » indiquées dans la pièce de Victor Solo. Et de se demander : « Ces inexactitudes sont-elles involontaires ou voulues pour répondre à certains effets dramatiques par exemple ? » Sans doute un peu des deux.

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Fin de transaction

Sherritt International Corporation a annoncé hier qu’elle a clôturé avec succès ses transactions visant à restructurer la société Ambatovy avec Sumitomo Corporation et Korea Resources Corpo­ration. Confor­mément aux modalités déjà divulguées, Sherritt a transféré une participation de 28% dans cette industrie minière et a éliminé de son bilan 1,3 milliards de dollars de dette connexe et continuera de servir comme exploitant de la mine Ambatovy, la plus importante exploitation latéritique de nickel et de cobalt au monde jusqu’à au moins 2024.

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Fanalàna mpivarotra tetsy Tsiazotafo : Mitondra fanazàvana ireo tompon-trano

Taorian’ilay fahatongavan’ireo vadin-tany sy mpitandro filaminana tonga nanala ireo mpivarotra sy olona nipetraka tao amina trano iray tetsy Tsiazotafo, andro maromaro lasa izay dia mitondra fanazavàna mahakasika izany ireo tompon-trano. Raha ny zava-nisy mantsy dia tsy araka ny voalaza tokoa fa hoe mety hampidi-doza no antony nanesorana ireo mpivarotra sy olona nipetraka tao amin’ity trano ity, izay fanazavàna azonay teny an-toerana, sy notaterinay an-gazety teto, fa toa misy raharaha ambadika. « Somary nahagaga anay ihany ny fahatongavan’ireo olona tonga hanesotra anay amin’ny trano hoy izy ireo. Tsy marina velively mantsy izany filazàna izany satria dia  nisy tompon’andraikitra nanao fanadihadiana sy nijery ifotony izany teny an-toerana ary natrehana “commissaire de la loi du tribunal administrative » izany zavatra izany ary nilaza fa azo hipetrahana sy hiainana tsara ny trano fa tsy misy atahorana ». Ary tsy vitan’izay hoy izy ireo, fa diso ihany koa ny filazàna fa « efa tsy nomen’ny jirama jiro intsony izahay ». Raha ny fanazavàna nomen’izy ireo mantsy dia « mbola naharay faktiora ara-dalàna izy ireo, ary tsy mbola nisy filazàna avy amin’ity orinasa ity ny hanapahana izany ».  Mahakasika ity fanesorana azy ireo amin’ny tranony tampotampoka ity, dia milaza ireo tompon’ny trano sy ireo fianakaviana miara-monina ao amin’io trano io fa efa nampiakatra ny raharaha teny amin’ny tribonaly, ka ho hita eo ny marina momba ity zavatra tsy dia mazava loatra ity.

Nangonin’i m.L

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Prisons malgaches : Des conditions carcérales inhumaines

Un aperçu des détenus dans la prison d’Antanimora.

Les prisons de la Grande Ile sont surtout connues pour la surpopulation carcérale. Une situation qui trouve son origine dans le recours à la détention préventive  devenue monnaie courante dans le pays.

La Grande Ile compte actuellement 82 prisons où sont incarcérés environ 20 000 détenus. La situation est préoccupante étant donné que lesdites prisons ont une capacité d’accueil maximale de 10 000 personnes. Une surpopulation carcérale qui a été tant criée par les médias (aussi bien locaux qu’internationaux), mais qui ne semble pas avoir des solutions jusqu’à présent. Les conséquences d’une telle situation sont nombreuses. Outre la précarité des infrastructures carcérales, la malnutrition – car chaque personne emprisonnée ne peut consommer que 250 grammes de manioc par jour et ce, faute de moyen – les problèmes liés “ au manque de soins “ figurent également dans la liste des mauvaises conditions de vie des détenus malgaches. Les problèmes psychologiques viennent également alourdir la liste des conséquences de ces conditions. Une étude effectuée en 2010 de noter que “ 50% des détenus souffrent de stress psychologique à cause de cette surpopulation carcérale “.

Table ronde. Une dizaine de hauts responsables d’administration pénitentiaire des Comores, des Seychelles et de Madagascar participent actuellement à une table ronde à Port-Louis Maurice. Organisé conjointement par la République de Maurice et le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), l’évènement consiste en “des séances de partage d’expériences et de bonnes pratiques pour une amélioration des conditions de vie des personnes détenues dans la région”. Les responsables d’administration pénitentiaires œuvrent, de ce fait, en commun – bien qu’ils affrontent  des réalités différentes – afin de trouver comment procéder à cette amélioration. La situation précaire à laquelle font face de nombreux Malgaches actuellement favorise pourtant le banditisme et la délinquance. Résoudre le problème des conditions de vie de la population carcérale devrait dans ce cas passer par la résolution des conditions de vie de la partie libre de la population.

José Belalahy

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Tennis de table – Zone 5 : Trois pongistes représenteront Madagascar

Madagascar jouera contre les pays de la Zone 5 pour le Championnat de tennis de table d’Afrique de l’Est. Randrianantoandro Sitrakiniaina, Razafindralambo Andrinirina Zo et Rakotoarisoa Mamy Setra, le benjamin du trio, sont les trois meilleurs pongistes sélectionnés par la Fédération Malgache de Tennis de Table (FMTT) pour représenter les couleurs de la Grande Ile, à ce championnat régional. Les représentants malgaches vont participer à cette compétition de tennis de table afin de pouvoir obtenir une place pour le Championnat d’Afrique 2018. Ils devront faire de leur mieux, pour terminer parmi les deux premiers dans chaque catégorie. Le chef de la région d’Analamanga, Ndranto Rakotonanahary, a offert de l’argent de poche, outre les encouragements et le traditionnel « Tso-drano » aux pongistes, hier, à son bureau à Ambohidahy. Rappelons que cette compétition se déroulera du 13 au 15 décembre, au Centre national de Beau-Bassin à l’île Maurice. Ce championnat se jouera entre les pays de la Zone 5, à savoir : le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Burundi, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Ethiopie, le Rwanda, les Seychelles, l’île Maurice et Madagascar.

Kanto Andraina (Stagiaire)

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Vie associative : « Zanaray miraindraiky » pour la solidarité du Sud-Est

Une partie non-négligeable des originaires de la région Atsimo Atsinanana (Sud-Est) est désormais regroupée au sein d’une association d’envergure nationale, dénomée « Zanaray miraindraiky ». Notons à titre informatif que « Zanaray » est un terme vernaculaire désignant les natifs du Sud-Est, notamment les Antesaka. Créée en 2006, l’association compte 700 membres issus de l’Atsimo Atsinanana. L’association siège désormais à Antananarivo.

Pourquoi la capitale ? Rakotomila, secrétaire général de l’Association  des Antesaka (originaire de la ville de Vangaindrano) d’y répondre : « Puisqu’Antananarivo est la capitale de Madagascar, nous avons décidé d’y créer notre siège. D’ailleurs, de nombreux membres de l’association y vivent ». En siégeant à Antananarivo, l’association compte renforcer la solidarité entre natifs du Sud-Est, problématique à certains endroits, pour que cet élan de solidarité s’étende sur toute l’île et entre toutes les tribus. En outre, « Zanaray miraindraiky » compte soutenir les jeunes vulnérables. Par ailleurs, la cérémonie de présentation des membres des personnalités royales ou « Ampanjaka » de l’association s’est déroulée samedi au Cercle mess d’Antanimora. Ils sont 47 membres, menés par le président Jean Marie Botovao, élu le 28 octobre dernier.

Luz R.R