Les actualités à Madagascar du Dimanche 13 Septembre 2020

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Madagascar Covid-19. OIT-PAM-GEM à la rescousse des travailleurs et leur famille

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Drame à Antsirabe II - Un chef de famille voit subitement les siens décimés

C'était le drame au sein d'une petite famille de Maromandraisoa, Commune rurale de Sahanivotry, District d'Antsirabe II, vendredi soir dernier. En revenant d'une mission dans la ville d'eaux, un chef de famille a été atterré en découvrant que les siens ont tous trouvé la mort pendant son absence. Dans la liste des victimes : sa femme de 35 ans et ses cinq enfants, dont le plus petit a à peine un mois, et l'aîné, 10 ans. Leurs corps avaient été retrouvés dans l'appartement où les victimes étaient réunies quelques moments avant que la mort ne les a fauchées ainsi. On ignore encore à quel moment préludant à son retour le drame s'est-il produit.

 

Pour l'heure, les enquêteurs de la Gendarmerie tentent de trouver la lumière sur ces disparitions collectives. Les victimes n'ont aucune trace de coups, ni blessures, balayant ainsi toute suspicion de meurtre. En revanche, la thèse d'une asphyxie par du Co2 provenant du feu de charbon, semble être la plus plausible.

Un avis que le veuf éploré ainsi que des responsables de son quartier, lors d'un constat, semblent partager, en attendant que les Forces de l'ordre puissent tirer l'affaire au clair. Ce n'est pas la première fois qu'un drame pareil s'est produit dans le pays, même dans la Capitale comme c'était le cas dans le quartier d'Anosibe il y a deux ou trois ans de cela. Car beaucoup d'autres personnes ont également trouvé la mort, d'autres sur le point de l'être, dans des circonstances similaires. A cause de leur méconnaissance du risque et du danger que pourra occasionner la fumée, beaucoup de gens dorment à plusieurs, dans une ou des pièces où un feu de charbon continuent de s'allumer. En agissant ainsi, les malheureux pensent trouver ainsi un moyen pour se chauffer les nuits d'hiver. Souvent, ce sont les familles nombreuses et se trouvant dans la précarité, sans parler donc de leur manque d'instruction, qui font une telle pratique. C'est là qu'on tire la sonnette d'alarme aux autorités en place pour qu'elles fassent une campagne de sensibilisation de masse sur un tel danger.

Franck R.

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Elections sénatoriales - Rudes combats en perspective

Les élections sénatoriales auront lieu le 11 décembre prochain. Le dépôt des dossiers de candidature devra se faire auprès de l'organe de vérification et d'enregistrement des candidatures du 28 septembre au 12 octobre. Soit dans un peu moins d'un mois. Pour le parti au pouvoir, comme les autres grands partis qui peuvent compter sur des grands électeurs, l'heure doit désormais être à la sélection des candidats pour les listes dans 6 Provinces. Pour rappel, douze nouveaux sénateurs seulement seront à élire, à raison de deux par Province. Les six sièges restants seront nommés sur le quota présidentiel. Devenir sénateur ne sera donc pas aussi aisé que lors de la précédente législature avec ces 63 sénateurs dont 42 étaient élus par les grands électeurs.

Pour les écuries politiques, il s'agira donc de trouver les oiseaux rares à même de porter au plus haut leurs flambeaux. Ce choix risque d'être compliqué. Les postulants vont se bousculer aux portillons. Cependant, il y aura beaucoup de candidats pour peu d'élus. Des luttes d'influence ne sont pas à exclure au niveau des grandes formations politiques. Les maires et les conseillers municipaux et communaux, qui constituent les membres du collège électoral en l'absence d'élus provinciaux et régionaux, pourraient également avoir leurs candidats favoris et les soumettre à la direction de leur parti, laquelle serait bien avisée d'en prendre compte dans le choix final de la liste des candidats. L'équation sera difficile.

Match

Pour ces sénatoriales, en tout cas, un match à trois ou à quatre semble se profiler à l'horizon. Il y a d'abord la coalition présidentielle au pouvoir qui avance avec la pancarte de grand favori accrochée à son dos. Lors des dernières communales, une vague orange a déferlé dans la Grande île. Sur les 1 696 communes que compte le pays, la coalition IRD avait empoché le gros lot avec presque un millier de maires et autant de conseillers municipaux et communaux élus. Après cette déferlante, il ne serait pas étonnant de voir la même vague se répercuter au niveau du Sénat. Le « Tiako i Madagasikara » va également jouer crânement ses chances et tenter d'accrocher des

sièges à la Chambre haute. Et ce, notamment dans la Province d'Antananarivo où ce parti politique compte le plus d'élus communaux et municipaux. Troisième force politique du pays, les indépendants ne seront pas à négliger lors de cette élection. Quid par ailleurs du HVM dont bon nombre d'observateurs prédisent déjà la disparition à l'issue de ces sénatoriales ? Cette formation qui ne compte aucun élu au niveau des Communes espèrent obtenir les voix des indépendants. En tout cas, une chose est claire. Seuls ceux qui disposent de grands électeurs peuvent espérer des sièges au Palais de Verre d'Anosy lors de ces élections. Ceux qui n'en ont pas risquent de faire de la figuration durant ce scrutin qui géographiquement parlant, constitue la seconde plus grande élection dans le pays après l'élection du Président de la République, quand bien même les sénateurs sont élus par des grands électeurs. Car si les députés sont élus au niveau des Districts, les sénateurs seront élus au niveau des Provinces.

La Rédaction

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De la prudence maximale !

On n'est jamais trop prudent, dit-on ! Le pays déconfine. Soit ! Les restaurants rouvrent toute la journée jusqu'à une heure indue. Les karaokés et les bars de nouveau sur les rails, hormis les boîtes de nuit. Ce week-end, les Hôtel Glacier d'Analakely ou les Trass de Tsiadana et autres ont été vivement animés. De chaudes retrouvailles enflammèrent l'ambiance. Les artistes, de leur côté, peuvent organiser des évènements. Tout comme les églises ont la possibilité d'ouvrir de nouveau leurs portes. Ainsi, des cultes ou des messes ont pu déjà avoir lieu. Sans oublier le secteur du transport national qui reprend du service selon un calendrier bien établi, hormis le circuit international.

Les usines fonctionnent de nouveau. Et ainsi de suite, la vie retourne à la normale ! Le train-train quotidien revit. Monsieur tout-le-monde vaque à ses activités journalières. En contrepartie, le respect strict des mesures et consignes, notamment le port de masque, le lavage des mains et les gestes barrières, demeure toutefois valable et même renforcé sinon exigé. Même si le Chef de l'Etat ne l'a pas insinué publiquement, la dernière fois, le relâchement presque à 100 % du confinement est assorti d'une conditionnalité reposant sur le respect très strict des consignes données. Sinon, dans le cas où la « bête » viendrait à revenir et reprendrait de la force, on retourne à la case départ. En tout cas, la menace est réelle. L'épée de Damoclès n'attend que le moment idéal pour sévir.

Bien que, fort heureusement, le taux de guérison enregistré le week-end dernier à Madagasikara dépasse la moyenne mondiale, il y a néanmoins lieu de s'armer d'une prudence maximale. Selon les dires du Professeur Hanta Marie Danielle Vololontiana, le jeudi 10 septembre, sur la base d'un même mode de calcul, le pourcentage de guérison à l'échelle mondiale est de 67,38 % tandis que celui de la Grande île atteint 91,49 %.

Très encourageant, mais soyons toujours prudents. Et gardons la tête et les pieds sur terre !

Les bilans de la pandémie de la semaine passée nous laissent un goût amer et bien plus encore nous replongent dans un sentiment d'angoisse. Face à ce nombre élevé des guéris, celui des contaminés reprend du poil de la bête. Il atteint de nouveau la barre fatidique des 100. Attention ! Tout récemment, nous avions tiré la sonnette d'alarme à travers cette colonne éditoriale sur le risque d'un retour de vague, le ressac de la Covid-19, dans « Quid de la deuxième vague ! » Des pays comme la France retombent dans le piège de cette pandémie. L'Hexagone se retrouve dans la ligne de mire du virus. Ces derniers jours, les cas des nouveaux contaminés explosent. Le retour au confinement plane incessamment.

Toutes les consignes ne doivent point être sous-estimées donc prises au sérieux. Le virus de la Covid reste toujours fatal et létal. Que personne ne se laisse emporter vers un optimisme béat. Un laisser-aller généralisé portera gravement préjudice à l'avenir du pays. Le port de masque, les gestes barrières et le lavage des mains gardent foncièrement encore leur caractère prioritaire. Le pays ne peut pas se permettre de revivre le confinement total au risque de nuire complètement les assises de l'économie nationale.

De la prudence maximale, s'il vous plait !

Ndrianaivo

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Loi de Finances 2021 - Le type keynésien est nécessaire

« Une loi de Finances de relance économique prônant l’intervention de l’Etat ». C’est le modèle attendu par le secteur privé lors du dialogue public privé en vue de la préparation de la loi de Finances 2021. Bien que le Gouvernement ait laissé un aperçu des dispositions à prendre comme l’absence de la hausse des impôts l’année prochaine, le secteur privé demande une baisse ainsi qu’une suppression de certains impôts. Le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) Thierry Rajaona a, de sa part, mis l’accent sur la suppression de la Taxe sur le marché public (TMP). Un prélèvement à la source d’une taxe de 8% pour toutes entreprises qui soumissionnent à un appel d’offres public.

« Etant donné que nous nous trouvons dans un contexte de sortie de crise, une loi de Finances de type keynésien, c’est-à-dire avec l’intervention de l’Etat, est nécessaire. La crise sanitaire a touché de plein fouet l’économie nationale. Le secteur privé a besoin de soutien pour développer ses activités. Nous avons proposé la suppression de la TMP car elle désavantage les entreprises formelles. Nous comprenons tout à fait que le Gouvernement l’a créée l’année dernière afin de lutter contre les informelles. Toutefois, les soumissionnaires intègrent la taxe dans leur coût, ce qui entraîne une augmentation du prix dans leur proposition d’offres », déclare le président du GEM. Cette situation diminue ainsi la chance des entreprises car le marché public revient à celui qui offre le meilleur rapport qualité prix. Vu que le Gouvernement prévoit des grands projets d’infrastructures, ce point représente un aspect très important pour le secteur privé dans le cadre de la relance économique.

Par ailleurs, Thierry Rajaona a apporté des recommandations telles que la baisse de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) des produits de première nécessité. En outre, il a également proposé la création monétaire en favorisant l’accès au crédit. Selon ses dires, le taux d’emprunt de la population dans les autres pays tels que la France dépasse déjà de 100% tandis que le Japon arrive jusqu’à 200%. Alors que celui de Madagascar s’élève seulement à 30%.

Solange Heriniaina

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12 000 branchements en souffrance - Les compteurs enfin arrivés !

Les installations peuvent enfin reprendre. Seulement 40 % des branchements d’électricité et d’eau ont été exécutés ces dernières années. « Nous sommes actuellement en pénurie de compteurs, ralentissant ainsi tout le service de branchement. En termes de chiffres, les branchements en souffrance atteignent actuellement les 12 000 pour l’électricité et 6 000 pour l’eau », a expliqué Rivo Radaniela, directeur adjoint chargé du marketing, de la digitalisation et de la vente auprès de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, au mois de juin dernier, lors d’une intervention. Aujourd’hui, ce problème est désormais solutionné. Les compteurs sont en effet arrivés à Ambohimanambola.

Trois types en sont disponibles, à savoir le compteur PCG habituel, le compteur prépayé fonctionnant avec du crédit ainsi que le compteur intelligent pouvant communiquer à distance. Le directeur général de la JIRAMA, Vonjy Andriamanga, a même effectué une descente sur place pour vérifier l’état des matériels importés depuis plusieurs mois déjà. « Nous veillerons à installer ces 12 000 branchements avant la fin de cette année. Plusieurs personnes ont fait leur demande depuis longtemps. Donc, nous ferons en sorte de tout installer et d’accélérer en même temps l’accès aux branchements pour tous les nouveaux clients de la JIRAMA », a soutenu le DG de la JIRAMA.

L’installation de compteur, que ce soit pour avoir de l’électricité ou de l’eau potable, figure parmi les problèmes évoqués par les consommateurs. Leur plainte concerne notamment la lenteur au niveau de ce service. Certains clients attendent aujourd’hui depuis près de deux ans, et même plus, leurs branchements. « Nous avons déposé notre demande en 2018, et jusque-là, nous n’avons pas eu de réponse. Nous sommes donc obligés de recourir à d’autres sources d’énergie. Toutefois, l’année dernière, nous avons assez économisé pour nous offrir des panneaux solaires afin d’avoir le strict nécessaire en matière d’éclairage», a confié un père de famille, habitant du côté d’Andoharanofotsy. Plusieurs personnes se trouvent dans le même cas. L’arrivée de ces compteurs est ainsi une bonne nouvelle pour eux, dans la mesure où les travaux liés au branchement seront vraiment accélérés.

En tout cas, l’arrivée de ces compteurs s’accompagne de la reprise de l’usine de confection des poteaux en béton par la JIRAMA, située à Mandroseza. L'usine prévoit de confectionner 8 à 10 supports par jour. Cela favorisera l’extension du réseau de la société et l’accès à l’électricité.

Rova Randria

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Prévention contre le coronavirus en milieu scolaire - Seuls les gestes barrières protègent !

La Covid-19 n'épargne personne, même les enfants. La preuve, Madagascar a déjà identifié une dizaine d’enfants testés positifs au coronavirus, dont un bébé de 9 mois porteur du virus à Toamasina. Le risque de propagation en milieu scolaire inquiète les parents d'élèves, tout autant que les responsables au niveau des établissements scolaires. Quelles sont les mesures particulières à prendre pour protéger les élèves ? C'est la question qui se pose actuellement face à la propagation du virus. Selon le docteur Lova Ravelomanana, pédiatre au Centre hospitalier universitaire Mère enfant d’Ambohimiandra, aucun dispositif particulier ne protège les enfants à cette maladie virale.

« Avec les activités en milieu scolaire, seules les gestes barrières demeurent primordiales. Il s'agit notamment de respecter la distanciation sociale d'un mètre. A cela s'ajoute le port de masque obligatoire. Un masque jetable ne doit plus être réutilisé. Un masque en tissu doit être lavé fréquemment. Et le plus important, c'est de le changer à la longueur de journée », souligne-t-il. Faut-il rappeler qu’après 3 à 4 heures d’utilisation en continu, le masque chirurgical, humidifié par la respiration de celui qui le porte, n’a plus les capacités de filtration nécessaires. Ainsi, ceci doit être jeté dans une poubelle appropriée. Quant aux masques en tissu, ils sont donc conçus pour être réutilisables après un nettoyage complet avec de l’eau savonneuse à 60 °C.

Pour les parents, ce sont aussi ces mêmes mesures qui sont adoptées. « Je lui fait porter un masque. De plus, du gel désinfectant se trouve en permanence dans son cartable. A l’école, il n’y a qu’un élève par banc afin de respecter la distanciation sociale », a avancé Avonandrianina Razafindrazaka,  maman d’un écolier.  

Du côté des établissements scolaires, l’application des mesures de sécurité sanitaire sera certainement difficile. Cependant, tous les dispositifs ont été mis en place pour accueillir les élèves. « Tout le monde doit porter un masque propre en arrivant dans l’enceinte de l’école. Des dispositifs de lavage des mains sont installés à chaque recoin. Dans la salle de classe, les embrassades entre copains sont interdites. Aucun emprunt n’est aussi autorisé. Chaque élève doit avoir ses propres fournitures scolaires », précise Marius, directeur d’une école primaire et secondaire située dans la Capitale.  

K.R.

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Transport urbain et suburbain - La gabegie revient

Le pire reste à venir ! Plus de gel désinfectant ni de visière. C’est seulement un ou deux jours après la reprise de leurs activités que les transporteurs exerçant dans les zones urbaines et suburbaines ont respecté les protocoles sanitaires mis en place par le Gouvernement, l’Agence des transports terrestres (ATT) et l’Union des transporteurs dans la Capitale et ses périphéries. En effet, durant la soirée, les mêlées sont de nouveau constatées dans les taxis-be, notamment ceux reliant le centre-ville avec les périphéries.

La distanciation sociale et le port de masque ne sont plus respectés. A plusieurs reprises, les passagers, conscients des dangers qui pèsent sur leurs têtes avertissent les chauffeurs et leurs aides, mais ils sont victimes de menaces et d’insultes. Comme c’est le cas dans un taxi-be de la ligne 133. « Concernées, nous avons dit au chauffeur et son aide de respecter les mesures sanitaires, mais ils nous ont menacés de descendre du bus », se plaignent ces deux passagères.

Or, durant les réunions pour mettre en place des stratégies pour lutter contre la propagation du Covid-19 dans les transports en commun, ils se sont mis d’accord pour respecter toutes les conditions imposées. Mais à vrai dire, ce ne sont que des paroles en l’air.

Certes, Madagascar a évité le pire, mais le coronavirus continue à faire des victimes dans le pays. Sur ce, la lutte doit toujours se poursuivre et nécessite la collaboration de tout citoyen, et les transporteurs en font partie.

Anatra R.

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Réouverture des karaokés et cabarets - Les mesures sanitaires mal respectées !

Les gestes barrières bafoués. Tel est le principal constat lors de la réouverture des karaokés et cabarets à Antananarivo et périphéries, notamment le week-end dernier. Pourtant, la distanciation sociale de un mètre, le port de masque obligatoire et la présence des dispositifs de lavage des mains ou encore de gels désinfectants constituent les critères imposés pour la reprise des activités dans ces établissements. « Bon nombre de cabarets et karaokés ont omis les mesures barrières. Les clients se sont attroupés et ont dansé comme si de rien n’était sur la piste, comme dans les boîtes de nuit, malgré les consignes données », se désole Francis Razafiarison, directeur général de la Culture.

C’était lors de son intervention sur la chaîne nationale, samedi dernier. « Avec le non-respect des mesures sanitaires, nous collaborons étroitement avec les Forces de l’ordre pour assurer les descentes et contrôles inopinés dans ces établissements, non seulement à Antananarivo et périphéries mais dans tout Madagascar. Ceci pour éviter l’éventuelle hausse des cas de contamination du coronavirus dans ces endroits clos, à cause de l’inattention voire la négligence tant des responsables que des clients », a-t-il averti.

Questionné à ce sujet, le commissaire Alexandre Ranaivoson, responsable de la communication au sein de la Police nationale, prévient. « Les contrôles effectués durant le week-end dernier seront renforcés à partir de la semaine prochaine. Des éléments de Police par arrondissement en ville et périphéries seront mobilisés pour ce faire. Lors des premières descentes, les cabarets et karaokés ont été avertis des risques et sanctions encourus en cas de non-respect des mesures sanitaires. Cela pourrait leur coûter la fermeture des établissements, voire le retrait de leur licence », a-t-il souligné. Rappelons qu’après l’intervention du Président de la République autorisant la réouverture de ces établissements, sauf pour les Régions de SAVA et DIANA, le ministère de la Communication et de la Culture a sorti une note y afférente, le 7 septembre dernier. Ladite note rappelle le respect imposé des mesures sanitaires, l’heure de clôture fixée à 22h ou encore le nombre d’hôtes limité à 100 au maximum pour ces endroits clos.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Droits des femmes - Madagascar à la traîne !

Taux élevé d’abandon scolaire et de chômage, victimes de violence et de discrimination, moins considérées que les hommes malgré les mêmes diplômes et compétences… Bon nombre de femmes malagasy font face à ces cas, nuisant à leur épanouissement et les bloquant dans la contribution au développement du pays. « J’ai dû arrêter l’école à l’âge de 14 ans, en classe de 4ème puisque mes parents n’avaient plus les moyens de payer les frais d’écolage. A l’époque, mon grand-frère, en classe de 3ème, était la priorité pour eux.

Depuis, j’ai enchaîné des petits boulots et me suis promise que je mettrai de côté de l’argent afin de poursuivre mes études. J’ai pu décrocher mon diplôme de licence et travaille actuellement dans une société de call-center en ville », témoigne Vanessa A., jeune fille originaire de Tsiroanomandidy. « J’ai intégré ma société en 2015, avec deux autres nouvelles recrues. Nous avons les mêmes diplômes et expériences et nous effectuons le même travail. Pourtant, ils sont plus considérés et bien payés que moi. L’un d’entre eux vient d’avoir une promotion en fin d’année », nous confie S.R., une jeune comptable au sein d’une grande entreprise à Antananarivo.

Ces cas ne sont pas isolés car beaucoup de femmes subissent ces mêmes inégalités de traitement entre hommes et femmes. Toutefois, la gent féminine reste statistiquement nombreuse que celle masculine dans la Grande île, si l’on tient compte du dernier recensement de 2018-2019. D’ailleurs, Madagascar reste à la traîne quant au respect des droits des femmes et à la mise en œuvre du  Protocole de Maputo.

Rappelé à l’ordre

Parmi les 49 pays signataires du Protocole de Maputo, adopté le 11 juillet 2003 lors de la 2ème session ordinaire de l’Union africaine à Mozambique, Madagascar fait partie des 13 pays de l’Afrique n’ayant pas encore ratifié cet instrument juridique de référence de l’Union africaine en matière de promotion et de protection des droits de la femme et des filles. Celles vivant avec un handicap en font partie. Elles ont droit de participer au processus politique, également à l’égalité sociale, économique et politique avec les hommes, ou encore une autonomie améliorée dans leurs décisions en matière de santé. Face à cette non ratification dudit Protocole, Madagascar a dernièrement été rappelé à l’ordre. En parallèle, les missions et actions de plaidoyer afin d’y remédier s’enchaînent.

En décembre 2019, une délégation de la Commission de l’Union africaine a effectué une visite de plaidoyer y afférente auprès de l’Assemblée nationale malagasy. Sur les 32 articles composant le Protocole, certaines dispositions sont sujettes à débat dans la Grande île, à en croire la présidente de la Chambre basse, lors de cette visite. Il faudrait au préalable mener des consultations auprès de la population et des différentes entités concernées avant de prendre une quelconque décision…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Football - Paris FC leader provisoire

 Troisième victoire sur autant de sorties pour Lalaina Nomenjanahary et le Paris FC.  Les Parisiens ont battu samedi soir Amiens 2-1 et restent solides leaders du championnat de Ligue 2.  Titularisé au pos te de milieu latéral gauche, Lalaina Nomenjanahary a joué 84 minutes, le temps de réaliser un excellent ratio de 90% de passes réussies. Dès la 4e min de jeu, une belle frappe de la partie. En effet, Konaté reprend de volée un centre. La tentative de l’attaquant amiénois file largement à côté.

A la 30e min, joli numéro de Gaëtan Laura qui se défait de plusieurs joueurs avant de servir Morgan Guilavogui. Le Parisien tente une frappe croisée. Gurtner se couche pour capter le cuir.

Mis sous pression dès le début de la partie, le Paris FC a difficilement débuté ce match. Acculés dans leur camp, les Parisiens ne sont pas parvenus à poser leur jeu afin de ressortir et construire les actions. Point positif cependant, le bloc défensif a tenu face aux offensives amiénoises qui n’ont jamais mis en danger Vincent Demarconnay. Contraint de jouer en contre, le Paris FC est parvenu à obtenir quelques situations après une vingtaine de minutes de jeu et se montre très réaliste en ouvrant le score juste avant la pause. A la 41e min, Julien Lopez catapulte une belle frappe depuis l’entrée de la surface à l’issue d’un corner.Le Paris FC menait au score 0-1 à la pause.

Au retour des vestiaires, Lalaina Nomenjanahary et ses camarades renversent la vapeur et doublent la mise. Le second but au retour des vestiaires illustre le réalisme parisien. Suite à une récupération haute, Moustapha Name a fait preuve de sang-froid pour tromper Gurtner à la 57e min de jeu. Sans être flamboyant dans le jeu, le Paris FC a répondu au défi physique imposé par Amiens et en est ressorti vainqueur. Score 0-2 à l’avantage des Parisiens. Mais les Amiens résistent et obtiennent un penalty à la 71e min après un accrochage dans la surface. Mendoza réduit l’écart (1-2).

Amiens n’y aura finalement cru qu’à la suite du penalty qui a relancé l’équipe qui évoluait l’an dernier en Ligue 1. Mais les coéquipiers de Lalaina Nomenjanahary ont tenu bon pour ramener trois nouveaux points. L’international malagasy a été titularisé jusqu’à la 83e min et remplacé par Abdi.

Toujours dans la Ligue 2 française, Ryan Raveloson et Troyes se sont imposés 2-0 face à Pau dans la même soirée, dans le cadre de la troisième journée de la Ligue 2. Titulaire au milieu, Rayan Raveloson a joué l'intégralité de la partie. Troyes remonte à la 4ème place. Les Troyens s’imposent et renouent avec la victoire au terme d’un match maitrisé grâce à un pénalty signé Hyun-Jun Suk et un joli but de Lenny Pintor qui signe son retour.

Elias Fanomezantsoa

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Football - Paris FC leader provisoire

 Troisième victoire sur autant de sorties pour Lalaina Nomenjanahary et le Paris FC.  Les Parisiens ont battu samedi soir Amiens 2-1 et restent solides leaders du championnat de Ligue 2.  Titularisé au pos te de milieu latéral gauche, Lalaina Nomenjanahary a joué 84 minutes, le temps de réaliser un excellent ratio de 90% de passes réussies. Dès la 4e min de jeu, une belle frappe de la partie. En effet, Konaté reprend de volée un centre. La tentative de l’attaquant amiénois file largement à côté.

A la 30e min, joli numéro de Gaëtan Laura qui se défait de plusieurs joueurs avant de servir Morgan Guilavogui. Le Parisien tente une frappe croisée. Gurtner se couche pour capter le cuir.

Mis sous pression dès le début de la partie, le Paris FC a difficilement débuté ce match. Acculés dans leur camp, les Parisiens ne sont pas parvenus à poser leur jeu afin de ressortir et construire les actions. Point positif cependant, le bloc défensif a tenu face aux offensives amiénoises qui n’ont jamais mis en danger Vincent Demarconnay. Contraint de jouer en contre, le Paris FC est parvenu à obtenir quelques situations après une vingtaine de minutes de jeu et se montre très réaliste en ouvrant le score juste avant la pause. A la 41e min, Julien Lopez catapulte une belle frappe depuis l’entrée de la surface à l’issue d’un corner.Le Paris FC menait au score 0-1 à la pause.

Au retour des vestiaires, Lalaina Nomenjanahary et ses camarades renversent la vapeur et doublent la mise. Le second but au retour des vestiaires illustre le réalisme parisien. Suite à une récupération haute, Moustapha Name a fait preuve de sang-froid pour tromper Gurtner à la 57e min de jeu. Sans être flamboyant dans le jeu, le Paris FC a répondu au défi physique imposé par Amiens et en est ressorti vainqueur. Score 0-2 à l’avantage des Parisiens. Mais les Amiens résistent et obtiennent un penalty à la 71e min après un accrochage dans la surface. Mendoza réduit l’écart (1-2).

Amiens n’y aura finalement cru qu’à la suite du penalty qui a relancé l’équipe qui évoluait l’an dernier en Ligue 1. Mais les coéquipiers de Lalaina Nomenjanahary ont tenu bon pour ramener trois nouveaux points. L’international malagasy a été titularisé jusqu’à la 83e min et remplacé par Abdi.

Toujours dans la Ligue 2 française, Ryan Raveloson et Troyes se sont imposés 2-0 face à Pau dans la même soirée, dans le cadre de la troisième journée de la Ligue 2. Titulaire au milieu, Rayan Raveloson a joué l'intégralité de la partie. Troyes remonte à la 4ème place. Les Troyens s’imposent et renouent avec la victoire au terme d’un match maitrisé grâce à un pénalty signé Hyun-Jun Suk et un joli but de Lenny Pintor qui signe son retour.

Elias Fanomezantsoa

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Yoan sy Aiky Solofonirina. Reharehanay Ray aman-dreniny sy ny fianakaviany

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Madagasikara. Loholona tena tsy ampy solaitra mihitsy ve e?!

Raha ny marina dia tokony niompana rano iray tamin’ingahy Rivo Rakotovao, Filohan’ny Antenimieran-doholona tsy nofidiana fa notendren’ny Filoham-pirenena teo aloha, Hery Rajaonarimampianina, ny lahatsoratro androany Sabotsy 12 Septambra 2020. Kanefa moa rehefa niverina namaky ny Lalampanorenan’ny Repoblika faha-4 aho ka nahatadidy ny hoe «fitarainan»’ireo Loholona notarihin’ingahy Mamitiana Fabergé Gabriel, teny amin’ny HCC (fa nankaiza daholo koa ny Hvm sasany tamin’io ora nidona io ?), dia tapaka ny hevitro fa habaribariko eto ny tsy fahampiana solaitran’ireo Loholona miseho azy mahay sy manaja lalàna kanefa tena tsy misy azony mihitsy ny dikan’ny voasoratra ao amin’ny Lalampanorenena. Ity ary misy porofo tsy azo ivalozana fa dia ho very maina sy sasatry ny voan’ny ataony hatrany ireo « olo-kendry » ivelany fotsiny ihany.

Ny Alatsinainy 07 Septambra 2020 dia nisy solotenan’ny Loholon’i Madagasikara notarihan’ingahy Mamitiana Fabergé Gabriel tonga teny amin’ny Fitsarana Avo momban’ny Lalampanorenana (HCC) etsy Ambohidahy Antananarivo. Ny anton’ny nahatongavana tao dia ny « fanaterana taratasy momban’ny fitoriana ny tsy fanarahan-dalàna tamin’ny fepetra narahina mahakasika ny « texte à valeur législative » araka ny voalaza ao amin’ny andininy faha-118 ny Lalampanorenana ». Tena tsy afaka nadika teny malagasy ve aloha ilay hoe teny frantsay mipoapoaka « texte à valeur législative » sy ny voalazan’io andininy faha-118 ao amin’ny Lalampanorenana io ? Efa fanabadoana ny vahoka ny fomba toa izany. Ka tsy asian-tsika resabe fa ity manaraka ity aloha izany andininy faha-118 manontolo izany amin’ny teny frantsay :

Article 118. Un Chef d'Institution ou le quart des membres composant l'une des Assemblées parlementaires ou les organes des Collectivités Territoriales Décentralisées ou le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l'Etat de droit peuvent déférer à la Cour Constitutionnelle, pour contrôle de constitutionnalité, tout texte à valeur législative ou réglementaire ainsi que toutes matières relevant de sa compétence.

Si, devant une juridiction, une partie soulève une exception d'inconstitutionnalité, cette juridiction sursoit à statuer et saisit la Haute Cour Constitutionnelle qui statue dans le délai d'un mois.

De même, si devant juridiction, une partie soutient qu'une disposition de texte législatif ou réglementaire porte atteinte à ses droits fondamentaux reconnus par la Constitution, cette juridiction sursoit à statuer dans les mêmes conditions qu'à l'alinéa précédent.

Une disposition déclarée inconstitutionnelle cesse de plein droit d'être en vigueur.

La décision de la Haute Cour Constitutionnelle est publiée au Journal officiel./.

Maro ireo Malagasy tsy hahafehy izany teny frantsay rehetra izany. Ka dia ity indray ary ny dikan-teny malagasy ofisialin’izany andininy faha-118 izany,

Andaniny 118. Ny Lehiben’ny Andrimpanjakana na ny ampahaefatry ny mpikambana ao amin’ny iray amin’ireo Antenimiera roa tonta na ny rantsamangaika ao amin’ny Vondrom-bahoakamparitra Itsinjaram-pahefana na ny Filankevitra Ambony momba ny fiarovana ny demokrasia sy ny Fanjakana tan-dalàna dia afaka mandroso rijan-teny miendrika lalàna na fitsipika, ary koa izay rehetra anton-javatra tafiditra amin’ny fahefan’ny Fisarana Avo momba ny Lalàmpanorenana mba hohamarinina ny fifanarahany amin’ny Lalàmpanorenana.

Raha misy mpiady manasingana fifanoherana amin’ny Lalàmpanorenana eo anatrehan’ny Fitsarana, dia mampihantona ny fizotry ny raharaha io fitsarana io ary mampakatra ny raharaha eo amin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana ao anatin’ny iray volana.

Torak’izany raha misy mpiady milaza eo anatrehan’ny fitsarana fa misy fepetra ao amin’ny rijan-tenin-dalàna na fitsipika manohintohina ny zo fototra ananany

eken’ny Lalàmpanorenana dia mampiato ny fizotry ny raharaha io fitsarana io araka ny fepetra voalazan’ny andalana etsy aloha.

Ny fepetra nambara fa tsy mifanaraka amin’ny Lalàmpanorenana dia mitsahatra tsy manan-kery avy hatrany.

Avoaka amin’ny Gazetim-panjakana ny fanapahana noraisin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana./.

Raha ny tena marina izany dia tsy fitoriana no nataon-dry Mamitiana Fabergé Gabriel sy ny tariny fa fangatahana raha mifanaraka amin’ny Lalampanorenena -na tsia- ny naneken’ny Antenimierampirenena ilay lalàna laharana 2020-012 mahakasika : ny fifidianana sy ny fitsapahan-kevimbahoaka (famadiana ho lalàna manankery ny ord. 2019-002 tamin’ny 15 Mey 2019) ; ny «code minier» na fitsipika momban’ny harena an-kibon-tany (famadiana ho lalàna manankery ny ord. 2019-009 tamin’ny 22 Jolay 2019) ary, indrindra indrindra, momban’ny fampandehanan’ny Antenimieran-doholona sy ny fifidianana ary fanendrena ireo Loholona (famadiana ho lalàna manankery ny ord. 2019-006 tamin’ny 28 Mey 2019). Mila vanona tokoa ireo Loholona tonga teny amin’ny HCC Ambohidahy ireo. Satria nahoana hoy ianareo ?

Matoa neken’ny Antenimierampirenena io lalàna laharana 2020-012 io dia satria izao no voasoratra ao amin’ny andininy faha-96 ao amin’ny Lalampanorenana ihany :

Andaniny 96. Ny volavolan-dalàna sy ny tolo-dalàna rehetra dia dinihin’ny Antenimiera nandray azy voalohany vao ampitaina any amin’ny Antenimiera ankilany. Ifandimbiasan’ny Antenimiera roa tonta ny ady hevitra mandra-pisian’ny fandaniana rijan-teny tokana.

Raha toa ka tsy mety lany ny volavolandalàna na tolo-dalàna iray rehefa nodinihin’ny Antenimiera tsirairay indroa ka misy tsy fifanarahan-kevitra tamin’izy roa tonta, na rehefa nodinihin’ny Antenimiera tsirairay indray mandeha rehefa nanambara ny fisian’ny hamehana ny Governemanta, dia afaka mandray fanapahan-kevitra ny Praiminisitra hamory vaomiera ikambanana isasahana izay ampiandraiketina fanolorana rijan-teny momba ireo fepetra mbola iadiankevitra.

Ny rijan-teny novolavolan’io vaomiera ikambanana io dia azon’ny Governemanta atolotra ny Antenimiera roa tonta mba hankatoavina. Tsy misy fanitsiana azo raisina raha tsy nahazoana ny faneken’ny Governemanta.

Raha toa ka tsy afaka mandany rijan-teny tokana iombonana ny vaomiera na tsy nolaniana araka ireo fepetra voalaza ao amin’ny andalana etsy aloha ilay rijan-teny, dia ny Antenimierampirenena, amin’ny alàlan'ny latsabato iandanian’ny antsasamanilan’ny mpikambana ao aminy no manapa-kevitra farany./.

Ny 4 Septambra 2020 dia namoaka ny fanapahankevitra («décision») laharana 15-HCC/D3 ny HCC izay manambara mazava fa « mifanaraka tsara amin’ny Lalampanorenana io Lalàna 2020-012 io ka afaka avoakan’ny Filoham-pirenena ho lalàna manan-kery (« promulgation »). Ny dikany koa dia eken’ny HCC ny fampihenana ny isan’ny Loholona ho 18 fa tsy 63 toa ny amin’izao fotoana izao.

Ary dia ny 7 Septambra 2020 moa ry Mamitiana Fabergé Gabriel sy ny tariny no nigadona tao amin’ny HCC ao Ambohidahy « nanatitra taratasy momban’ny fitoriana ny tsy fanarahan-dalàna tamin’ny fepetra narahina mahakasika ny « texte à valeur législative » araka ny voalaza ao amin’ny andininy faha-118 ny Lalampanorenana ». Dia iza ry ireito no tena adala ao anatin’izany rehetra ? Sa mety izaho mihitsy anie izany no tsy ampy solaitra ? Fa izao no torohevitro : mba vakio ny Lalampanorenana amin’ny teny malagasy. Amin’izay sady tsy mamita-tena no tsy mamita-bahoaka e ! Misaotra mialoha.

Fa tokony manomana ny gôdasy dieny izao ny ekipan’ingahy Mamitiana Fabergé Gabriel satria taorian’ny Filankevitry ny Governemanta tamin’ny 9 Septambra 2020 dia tapaka ny hevitra fa ny Alarobia 11 Desambra 2020 no hotontosaina manerana nyfifidianana Loholona.

Farany dia farany ary tsy maintsy lazaina eto satria vao mainka mampibaribary fa tsy ampy solaitra mihitsy ry zalahy ireto. Io 7 Septambra 2020 io dia nilaza ry zalahy fa : « (…) Tsy mifanaraka amin’ny fitsinjaram-pahefana tena izy eny anivon’ny faritra ny momba ny fifidianana ny loholona sy ny fomba nitsinjarana ny isany ».

Asa marina ny ao an-dohan-dry zalahy fa izao no misy any Etazonia : 100 ihany no mpikambana ao amin’ny Antenimierandoholona amerikana. Izany hoe roa isaky ny Firenena («Etats») izay miisa 50. Fidianan’ny vahoaka mivantana («suffrage universel») daholo izy rehetra (tsy misy izany mpifidy vaventy izany ny momba azy ireo) ary tsy misy tendrena na dia ny iray aza. Ary raha 26 tapitrisa mahery ny Malagasy amin’izao fotoana izao, dia 328 tapitrisa mahery, Tompoko, ny isan’ny Amerikana. Tsy fizarana mofo mamy akory ny fitondrana ny raharaham-pirenena. Aoka izay ny fanabadoana ny vahoaka ary aoka hazava tsara ny resaka !

Jeannot Ramambazafy – Lahatsoratra nivoaka tao amin’ny « La Gazette de la Grande île » ihany koa, ny Sabotsy 13 Septambra 2020

ETO LEHIBE KOKOA