Les actualités à Madagascar du Jeudi 13 Juillet 2017

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Midi Madagasikara782 partages

Zotra FCE : Miverina mandeha ny lamasinina mitatitra mpandeha

Anisan’ny rehareha sy havokavoky ny fampandrosoana tany amin’ny Faritra Matsiatra Ambony sy Vatovavy Fitovinany ny lalam-by FCE (Fianarantsoa à la Cote Est) mirefy 170 km, mampitohy an’i Manakara sy Fianarantsoa tamin’ny fotoan’androny, ary ny seranan-tsambo ao Manakara izay potika tanteraka ankehitriny noho ny gaboraraka nisy vokatry ny tsy fahaiza-mitantana. Ankehitriny, na dia efa antitra sy konka aza ny ankamaroan’ny fotodrafitrasa, toa ny lohamasinina maty lava noho ny tsy fahampian’ny fikojakojana ara-potoana, ny lalamby maro harefesina sy tapaka ary mivilana, dia miverina mandeha ara-dalana indray ny fiaran-dalamby mitondra mpandeha sy entana, ka manomboka afa-pahasahiranana ireo vahoaka manamora ny lalam-by, satria mba afaka mivoaka amin’izay ny vokatra. Inefatra isan-kerinandro ny fiaran-dalamby no miasa. Ny asabotsy sy ny talata no miainga ao Fianarantsoa ny lamasinina mankany Manakara, ary ny alahady sy ny alarobia kosa no miala ao Manakara hihazo an’i Fianarantsoa.  25 000 Ariary ny saran-dalana ho an’ny “1 ère Classe”, ary 16 000 Ariary kosa ny “2 ème Classe”. Ny ankamaroan’ny mpandeha moa dia misafidy an’ity saran-dalana farany, ka mifanitsa-kitro ao daholo miaraka amin’ny entakeliny avy ireo mpandeha.

Eric Manitrisa

Agence de Presse de l'Ocean Indien605 partages

Economie : l’inclusion reste à bâtir

« L’économie malgache est encore une économie coloniale » a souligné Marcus Schneider, représentant de la Friedrich Ebert Stiftung à Madagascar lors de l’ouverture du Salon de la RSE. En effet, le pays ne produit pas encore pour les besoins de la population. 95% des produits non agricoles, nécessaires pour la vie courante, sont importés. Pour cet observateur international, l’économie malgache a besoin d’une véritable transformation et non de quelques ajustements. « Si nous nous contentons d’exploiter sans transformer, sans créer de la valeur ajoutée, nous n’aurons que les miettes car les vraies richesses sont obtenues ailleurs » soutient-il en prenant l’exemple de l’extraction de métaux entrant dans la fabrication des smartphones.

D’autre part, le modèle économique adopté par la Grande Ile est loin de l’inclusion tant prônée. « On peut constater une injustice sociale et parallèlement l’inefficacité de l’économie. La projection d’une croissance de 4,5% pour cette année est loin d’être suffisante. Une croissance est inclusive et durable quand tout le monde y participe et en profite. Le pays doit casser le rythme et produire pour consommer ».

Comme bon nombre de pays africains, Madagascar est confronté au phénomène de croissance sans induire une création d’emploi. Les ressources humaines sont inexploitées. Les jeunes ne peuvent pas exprimer leur potentiel. La gravité du sous-emploi frappe ainsi les jeunes hautement qualifiés et les moins qualifiés.

Pour sortir de ce marasme, la Grande Ile peut s’appuyer sur un système économique basé sur une industrialisation verte.

Midi Madagasikara291 partages

Régime HVM : Dérives dictatoriales

Pas plus tard que lundi dernier, Amnesty international a interpellé le pouvoir par rapport au non-respect des droits humains à Madagascar.

Trois ans et demi après l’accession au pouvoir du président Hery Rajaonarimampianina, aucune manifestation publique n’a pu se tenir, à l’exception des meetings organisés par le parti au pouvoir notamment à Toliara et à Fianarantsoa. En effet, depuis le 25 janvier 2014, le jour de son investiture à Mahamasina, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » use et abuse de ses prérogatives de puissances publiques pour mater toutes les manifestations. Jusqu’ici, aucune revendication syndicale n’a obtenu satisfaction. Le HVM est devenu un très grand spécialiste des manœuvres « politiques » visant à diviser les syndicalistes et les mouvements syndicaux. C’est le cas notamment des employés d’Air Madagascar, du Syndicat des greffiers, des agents pénitentiaires et actuellement du Syndicat des Magistrats de Madagascar où le risque de l’essoufflement du mouvement n’est pas à écarter. Contrairement à ce qui s’est passé durant les deux journées d’indignation observées les 8 – 9 juin derniers, la grève de 7 jours entamée actuellement par le SMM n’est pas suivie à 100%. Depuis quelques temps, des magistrats lancent une campagne de communication à travers la presse pour « dénigrer » Fanirisoa Ernaivo et les autres membres du bureau du SMM. Le régime ne cesse de jouer le rôle du pompier pour chaque manif.

Projet d’arrestation. Aux yeux de bon nombre d’observateurs, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » est en train de se verser dans de véritables dérives dictatoriales. L’ancien président Marc Ravalomanana l’a d’ailleurs évoqué au cours de sa dernière conférence de presse. En effet, le HVM utilise un véritable rouleau compresseur militaire qui n’hésite pas à passer outre le cadre de la légalité pour défendre les intérêts des tenants du pouvoir. Pour ne citer que ce qui s’est passé samedi dernier lors de la « grande mobilisation » prévue par le parti « Tiako i Madagasikara » dans le cadre de la célébration de son 15è anniversaire. Le meeting a été annulé par un Arrêté pris au dernier moment par la Préfecture de Police d’Antananarivo. Et ce, même si les « zanak’i Dada » ont obtenu gain de cause auprès du tribunal administratif suite à une requête aux fins de sursis à exécution de la décision d’annulation de l’autorisation déjà accordée par la même Préfecture de Police. Interdits d’entrer au stade municipal de Mahamasina et ayant prévu de se rendre sur la place du 13 mai, les partisans de l’ancien président ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes. Suite à cet événement, des rumeurs sur l’existence d’un projet d’arrestation contre Marc Ravalomanana circulent depuis le début de semaine.

Mode opératoire. L’on peut citer également parmi les abus des forces de l’ordre, le cas de l’ancien leader du mouvement estudiantin, Jean Pierre Randrianamboarina qui a été tabassé et traîné par terre par des éléments de l’Emmoreg le 31 août 2015 alors qu’il participait à une manifestation contre la suspension des cours à Ankatso. La vidéo des violences inouïes qui ont engendré cette affaire a d’ailleurs fait le tour des réseaux sociaux. Le 12 juillet 2016, le HVM a eu recours à la force lorsque les journalistes ont souhaité organiser un « diabe » depuis Ankorondrano jusqu’à la stèle de l’Ordre des Journalistes de Madagascar à Soarano pour dire non à l’adoption du Code de la Communication médiatisée. A rappeler également l’affaire Faniry Razafimanantany, le leader du mouvement AFP qui a été poursuivi pour détention illégale d’armes après avoir appelé les Tananariviens à une manifestation de rue à Analakely le 19 août 2016. Son domicile à Anjanahary a d’ailleurs été perquisitionné par les forces de l’ordre le même jour. A chaque manif annoncée, les camps militaires sont toujours consignés. C’est devenu la règle depuis le début de cette quatrième République. Si l’on se réfère au mode opératoire des tenants du régime, aucune manifestation ne sera autorisée durant ce premier mandat du président Hery Rajaonarimampianina. Toute manifestation sur la voie publique est considérée comme une manœuvre de déstabilisation. Pas plus tard que lundi dernier, Amnesty international a interpellé le régime par rapport au non-respect des droits humains à Madagascar. Selon le Directeur du Programme Afrique Australe de cette entité, « la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’Etat de droit n’est pas respecté ». Il a également dénoncé l’absence de poursuite judiciaire contre les forces de l’ordre commettant des exécutions extrajudiciaires. Les tenants du pouvoir devraient changer leur comportement pour soigner l’image de la Grande île vis-à-vis de la Communauté internationale.

Davis R

Midi Madagasikara195 partages

BEPC Antananarivo-Renivohitra : Un taux de réussite de 48,08%

Les résultats du BEPC sont sortis hier pour la CISCO d’Antananarivo-Renivohitra.

48,08 % des candidats aux examens du BEPC ont été admis pour  le  CISCO d’Antananarivo-Renivohitra. Une baisse de 3,92%par rapport à l’année dernière.

A l’instar des CISCO des autres régions, celui d’Antananarivo-Renivohitra a affiché une baisse du taux des élèves admis aux examens du BEPC. 48,08% seulement ont réussi les épreuves cette année tandis que 2016 a vu un taux de 52 %. En effet, les bilans provisoires enregistrés ont démontré une chute du nombre de candidats admis aux examens du BEPC. Une baisse alarmante qui s’expliquerait par l’incapacité des élèves à répondre aux questions parce que la façon dont elles ont été posées leur était nouvelle d’après le chef de la circonscription scolaire d’Anosibe An’Ala. Propos partagés par un autre chef CISCO, celle de Mandoto où le cas a également été constaté. Une situation qui nuit considérablement aux établissements publics où les taux sont les plus faibles. La suppression des cours particuliers au sein des établissements publics seraient une des solutions avancées par le ministère de l’Education Nationale.

Mesure. Les cours particuliers se multiplient et continuent à se répandre actuellement. Souvent proposés par des enseignants en quête de plus d’argent pour arrondir leurs fins du mois, lesdits cours sont bénéfiques pour certains et non pour d’autres. Consistant à traiter des sujets-types des examens officiels, les cours ne seraient pas efficaces à en croire le ministre Paul Rabary. « Avec ces sujets-types, les élèves ont plus tendance à faire du par-cœur au lieu de bien analyser », a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que « les enseignants qui produisent lesdits sujets-types sont les gagnants dans l’histoire ». Paul Rabary d’enchérir que « seuls des établissements publics qui ont reçu une autorisation exceptionnelle peut entreprendre d’organiser des cours particuliers ». Par ailleurs, Le ministre Paul Rabary se voulait être rassurant en affirmant que « le taux de réussite enregistré ne constitue pas un ou des indicateur (s) quant à la situation actuelle de l’enseignement ». « On aurait pu faire en sorte d’avoir des résultats à 100% mais qui ne correspond pas à la réalité existante ni au niveau des élèves », a-t-il ajouté dans la foulé. Quoi qu’il en soit, le faible niveau scolaire des élèves malgaches n’est plus à démontrer. Améliorer le système éducatif nécessite les efforts de tout un chacun et non seulement des acteurs gouvernementaux.

José Belalahy

Orange Madagascar169 partages

Le numéro d’urgence 117 disponible dans tout Madagascar

Le ministre de la Sécurité publique, Mamy Jean Jacques Andrianisa, et le Directeur Général d’Orange Madagascar, Michel Degland, ont signé ce jeudi 13 juillet 2017 un protocole d’accord portant sur la mise en place et la mise en œuvre du numéro d’urgence 117. Le numéro d‘urgence 117 est le point d’appel entrant unique permettant à la population d’appeler gratuitement la Police Nationale.

Tous les appels entrants au 117 sont routés vers les Commissariats du district concernés par l’appel et couverts par le réseau Orange. Dans le cas où le district concerné n’est pas couvert par le réseau Orange, l’appel est routé vers le Commissariat du District le plus proche. Ce dispositif permet  d’accélérer les actions d’interventions de la Police nationale, et d’augmenter leur efficience. 

Dans le cadre du protocole d’accord, Orange Madagascar a remis à la Police nationale, 120 postes téléphonique et 120 cartes SIM, pouvant recevoir des appels, destinés à équiper les Commissariats de la Police Nationale se trouvant dans les districts couverts par le réseau Orange. 

Par le biais de ce partenariat public-privé, la Police nationale et Orange s’associent et mettent en commun leurs compétences techniques et technologiques dans la lutte contre l’insécurité, afin d’assurer la protection des biens et des personnes, sur tout le territoire national.

Le partenariat répond efficacement, et dans les meilleurs délais possibles, aux besoins de secours et d’assistance de la population et d’assurer une sécurité de proximité, en privilégiant le contact avec la population, de jour, comme de nuit.

Orange Madagascar, en tant qu’entreprise citoyenne et responsable, apporte ses compétences en exploitation du réseau de téléphonie mobile pour aider la Police Nationale dans l’accomplissement des missions qui lui sont assignées, et assurer une sécurité de proximité à la population.

Midi Madagasikara154 partages

Billet de 20.000Ariary : Favorable à l’économie souterraine, selon le GJLM

L’émission de billets de 20.000Ariary par la Banque Centrale a plusieurs impacts, selon la GJLM.

Le renouvellement et l’émission de nouveaux billets de banque par la Banque Centrale constituent un assainissement de la circulation fiduciaire. Cependant, des risques se présentent également, selon le Groupe des Jeunes Leaders Malagasy (GJLM).

Le renouvellement et l’émission de nouveaux billets peuvent ponctionner indirectement les billets de banque en circulation. Selon le GJLM, qui regroupe des leaders issus de différentes associations, les nouveaux et les anciens billets auront les mêmes valeurs faciales, durant la durée de cohabitation. Par la suite, le billet de 20.000 Ariary pourrait perdre sa valeur réelle, par rapport à sa valeur faciale, en cas d’augmentation de la demande de devise, couplée avec une appréciation de l’une des monnaies fortes, qui entraîneraient une dépréciation de l’Ariary et une forte tension inflationniste. « Nombreux sont les avantages si l’on ne cite que la lutte contre les faux billets, la facilité des transactions commerciales, etc. Mais nous espérons un effet-prix d’une courte durée pour amortir l’incitation à consommer, engendrée par ces nouveaux billets de banque. Plus tard, une politique monétaire active peut avoir une répercussion sur le salaire réel, sur l’ajustement de l’effet prix et de l’effet quantité », a affirmé Rado Ratobisaona, du GJLM. En effet, même si l’émission de gros billets de 20.000 Ariary ne touche pas le niveau de la masse monétaire, la politique monétaire actuelle de la Banque Centrale de Madagascar suscite des débats sur les conséquences éventuelles du gros billet sur l’inflation.  Pour le GJLM, cette inflation est attendue, si la croissance moyenne de la masse monétaire est supérieure à la croissance économique.

Souterraine. Selon le GJLM, comme l’Ariary n’est pas une monnaie forte, le gros billet peut favoriser l’économie souterraine. « L’économie informelle est un mal nécessaire à Madagascar. Mais la grosse coupure est à la fois un moyen de paiement de sommes importantes et un moyen de détenir de la richesse. Une encaisse de grosse coupure importante va être destinée à la thésaurisation et  à échapper à une imposition vu la perception de la corruption à Madagascar. La dotation monétaire non déclarée constitue une mauvaise pratique pour contourner la réglementation en vigueur régissant les finances. La mise en circulation de ce nouveau billet de 20.000Ariary augmente la probabilité de ne pas déclarer une bonne partie de revenus des agents économiques pour une évasion fiscale et de remettre en cause la crédibilité de la politique publique en vigueur en la matière. Pour s’assurer l’anonymat des opérations, et pour éviter les traces conduisant à l’origine et à l’utilisation des revenus non déclarés, l’agent économique demande une transaction en espèce de 20.000Ariary », soutiennent les membres du GJLM. En bref, cette organisation affirme que les nouveaux billets vont influencer les agrégats monétaires, dans la mesure où le gros billet alimentera l’économie souterraine et criminelle, la thésaurisation à des fins d’évasion fiscale. Mais en retour, il peut également alimenter la demande de consommation privée de l’économie formelle. Pour le GJLM, cette situation va amplifier la distorsion fiscale, du fait de la  concentration des impôts sur un nombre restreint d’agents économiques, faute de l’élargissement de l’assiette fiscale.

Antsa R.

Midi Madagasikara122 partages

Guanomad : 20 millions d’Ariary pour la FMF

Le PDG de Guanomad, Erick Rajaonary et Doda Andriamiasasoa, président de la FMF par intérim main dans la main.

Ce n’est que le début. La Fédération malgache de football (FMF) et la société Guanomad sont main dans la main. En effet, la signature de la convention entre les deux entités s’est déroulée, hier, au siège de la fédération à Isoraka en présence du PDG de Guanomad, Erick Rajaonary et de Doda Andriamiasasoa, président par intérim de la FMF. Un apport à hauteur de 20 millions d’Ariary a été apporté par la société Guanomad dont 12 millions d’Ariary en numéraire et 8 millions d’Ariary en engrais plus la main d’œuvre. Ces engrais ont été déjà utilisés depuis lundi dernier pour les travaux d’entretien de la pelouse du Stade de Mahamasina pour les matchs de qualification des Barea à la CAN 2019 et CHAN 2018. En contrepartie, les enseignes de la société seront présentes tout au long de cette saison. Ce soutien apporté à la FMF entre dans le cadre des actions sociales de la société. « Le développement du football n’est pas uniquement l’affaire de la fédération et l’apport du secteur privé est très important. Nous vous remercions de cette collaboration », a souligné le président par intérim de la FMF, Doda Andriamiasasoa.

T.H

Midi Madagasikara114 partages

Présidentielle 2018 : Camille Vital pose une condition « sine qua non » à sa candidature

L’ex-numéro 10 attend les tractations du mercato pour la saison 2018.

Retranché dans son ranch d’Andoharotsy, le général Camille Vital ne pense pas moins à la prochaine bataille électorale.

Celui qui a été rappelé de son poste d’Ambassadeur à Genève pour être candidat à la dernière présidentielle, est de nouveau sollicité par son association para-politique « Hiaraka Isika » pour la prochaine course à la magistrature suprême. Echaudé par le coup bas dont il s’estime avoir été victime en 2013, l’ex-numéro 10 ne remettra ça que « si et seulement si l’ARMADA le présente à l’unanimité ». Une condition « sine qua non » pour l’ancien PM de la Transition.

Nombre de voix. En attendant d’y voir clair, l’homme cultive sereinement son jardin qui comporte un potager avec toutes sortes de légumes bio. Il a aussi un verger où sont plantés tous les arbres fruitiers de la Région Sud-Ouest, et même des cultures issues d’autres régions comme la vanille et le girofle. Il cultive aussi du riz car ce n’est pas la place qui manque avec sa concession de 75 ha où il fait par ailleurs de la pisciculture. De 16 zébus au départ, son cheptel bovin compte aujourd’hui 300 têtes. Reste à savoir si le nombre de voix qu’il a obtenues au soir du premier tour de la présidentielle en 2013, augmentera dans la même proportion s’il venait à se représenter.

Propres. En tout cas, l’ancien locataire de Mahazoarivo prône des élections « propres ». A l’instar de l’énergie qu’il utilise à Andoharotsy : une éolienne et des panneaux solaires fournissent l’énergie nécessaire jusqu’à puiser de l’eau pour arroser et faire tourner le ranch. Il reçoit régulièrement d’anciens amis ministres qui ne l’oublient pas. « Si d’autres opérateurs économiques font comme moi dans  les 22 régions, les grandes villes ne manqueront de rien », a fait remarquer celui pour qui entreprendre est devenu …Vital.   

Charles RAZA (correspondant à Toliara)

Tia Tanindranaza109 partages

Praiminisitra SolonandrasanaMiandry azy ny fitsarana

Andro sisa isaina amin’ny hitazonan’i Mahafaly Solonandrasana Olivier ny toerana maha praiminisitra azy, raha ny resaka mifamoivoy any an-dapa any.

Fitsarana

Tsy vitsy ireo toe-draharaha nafampana efa zary lefin’ny ora sy ny fotoana no mety hifoha indray. Iankinan-javatra maro amin’ny aferan’ny fitondrana rahateo ity praiminisitra ity, ka anisany ny raharaha Claudine Razaimamonjy, izay nahenoana ny anarany amin’ny maha minisitry ny atitany azy ho mpiray tendro voalohany amin’io ramatoa io tamin’ireny afera maloto isan-karazany nahenoana ny anaran’ity mpandraharaha ity. Anisan’ny nitory azy ny vovonana politika DFP (Dinika ho fanavotam-pirenena) noho io afera io. Mbola novakian’ny mpanao gazety mivondrona ao anatin’ny Hetsika ho fahalalahana maneho hevitra tamin’ny alalan’ilay fandaharana « Tsy mahaleo ny sampona » ho setrin’ilay an’ny filoham-pirenena hoe « fotoam-bita » ihany koa ny mahatafiditra azy ao anatin’ny afera maloto. Ny fanehoan-kevitra sy ny fampiakaram-peo nataon’i Mahafaly Solonandrasana Olivier manoloana ny raharaha rahateo toa niendrika famakiana ady tamin’ny fitsarana, ary tsikaritra fa miaro fatratra an’i Claudine Razaimamonjy ny tenany, raha halalinina ny zava-nisy. Azo henjehina rehefa miala eo amin’ny andraikitra maha praiminisitra ary tsy manana fahefana hanao tsindry aloka intsony. Misimisy ihany ny dosie maha voatonontonona an’ingahy praiminisitra, eny fa hatrany amin’ny fifidianana loholona aza. Ny eo anivon’ny fitsarana dia miezaka mafy amin’izao fotoana mijoro mba tena hanao ny asany ka tsy hanaiky ny tsindry bokotra sy ny ramatahora ataon’ny manampahefana. Midika izany fa ho sahirana ity praiminisitra ity atsy ho atsy satria miandry azy amin’ny angady sy ny harona ny fitsarana.

Toky R

 

Madagascar Tribune101 partages

L’impunité, mère de tous les maux

Jamais l’insécurité n’a été aussi catastrophique dans la Grande Ile. Entre attaques à main armée, assaut des dahalo, kidnapping en plein jour et vindicte populaire, la population civile n’a jamais été aussi désarmée et désemparée. Le secteur privé au début de ce mois de juillet et l’Amnesty international entre autres viennent de rappeler à l’ordre, pour la énième fois le régime HVM, de prendre ses responsabilités, de s’attaquer à la racine des maux qui sont l’impunité et la corruption. Le secteur privé, tout secteur confondu, a rappelé que l’insécurité freine les investissements et tout développement. Les résultats escomptés suite à la conférence des bailleurs sont tombés à l’eau à cause de l’insécurité grandissante.

Amnesty international énumère les différents points de violations de droit de l’homme à Madagascar dont une bonne partie relève de l’insécurité et de l’impunité. Il exhorte une fois de plus le gouvernement de faire la lumière sur le cas Antsakabary dont le dossier semble enterré par les autorités. « Il faut que les autorités malgaches prennent sans tarder des mesures en vue de stopper l’engrenage des violations des droits humains, notamment en diligentant de toute urgence des enquêtes sur les allégations selon lesquelles les forces de sécurité auraient incendié des villages et procédé à des exécutions extrajudiciaires », a déclaré Amnesty International lundi 10 juillet 2017, alors que le Comité des droits de l’homme des Nations unies s’apprête à examiner la situation du pays.

« À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté », a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International.

« L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains » note l’Ong international.

La situation sécuritaire est d’autant plus dangereuse dans la mesure où plus d’une fois des éléments de force de l’ordre sont impliqués directement ou indirectement dans des actes de banditismes. N’en parlons plus de la corruption à tous les niveaux du système judiciaire et de la haute sphère de l’Etat. L’affaire Claudine Razaimamonjy n’est qu’une partie de l’iceberg.

Midi Madagasikara84 partages

Olombelo Ricky : Le Manal’azy vita bacc fête ses 25 ans !

Olombelo Ricky, en plein tournage d’une émission TV pour la promotion du concert.

Pour sa 25e édition, le « Manal’azy vita bacc » avec Olombelo Ricky, organisé par Ivenco et Vazimba Produktion, se tiendra le 27 juillet prochain à partir de 18h à Antsahamanitra. Une soirée plus VIP se tiendra le 4 août à l’Arena Center Ivandry.

 « Manal’azy vita bacc », toute une nostalgie. Ceux qui ont passé leurs bacs dans les années 90 se souviennent encore de cette soirée de folie à Antsahamanitra, juste après les dernières épreuves du bac le jeudi dans la soirée. Plus question de parler des sujets d’examen, place à la fête et juste la fête. Dès 18h donc, les premières notes retentissent, et c’est devant un public en liesse que l’artiste, Olombelo Ricky, se produit pour quelques heures de musique. Exceptionnellement car normalement, il est interdit de faire du bruit en soirée du côté d’Ambohitsirohitra. Tous les ans, c’est pareil. Le concert commence dans une jubilation totale, avec des jeunes (et des moins jeunes, en 25 éditions) qui scandent le nom d’Olombelo Ricky. Chaque chanson est ensuite reprise en chœur par tout le monde, qui se laisse enivrer dans cette ambiance de délassement total.

Institution. En 25 éditions, le « Manal’Azy Vita Bacc » est devenue presque une institution. A Antsahamanitra comme à Ambohijatovo, selon les éditions, les jeunes se ruent pour ne rater aucune miette du concert. Depuis, plusieurs artistes ont participé en guest star : Salala, Lalatiana, Sadabe, Da-Hopp, Senge, Balita Marvin, MFA Kera, Reinhard Kateman, Jaojoby, Edgard Ravahatra, Bebe, Benny, Dama, Fafah, Johnny Bass, Bakomanga, Dina, Donné Sahondrafinina, Randria Ernest Zanany, Kely fa Dadany, Rakoto Frah Junior, Giana, Domoina, Tiana et Lalaina, Liva Andrianavalona, Jean Emilien, Sylvin Marc, Lolo sy ny… ainsi que des danseurs et des musiciens, comme Tarika Tsingory, Tarika Rary, et des artistes peintres comme Richard Razafindrakoto, Rajaona, Rabary… Pour ce 25e anniversaire du Manal’azy vita bacc, Olombelo Ricky invitera Dina Voakaly, Liva Andrianavalona et The Women.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar81 partages

Examen BEPC – Résultats médiocres à Antananarivo

Comme au Cepe, les résultats du Bepc à Antananarivo ne sont pas fameux cette année. Presque la moitié des candidats ne sont pas admis.

Les cris de joie et les larmes se sont mêlés dans les lycées publics d’Antananarivo Renivohitra, hier. Les émotions fortes ont été décrites sur les visages des candidats au Bepc de cette année, après avoir consulté les résultats affichés. Presque la moitié des candidats n’ont pas réussi. Une baisse du taux de réussite a été constatée au niveau de la circonscription scolaire d’Antananarivo Renivohitra. Si le taux de réussite a atteint les 52% l’année dernière, cela s’est dégradé à 48,4%, cette année.  Ce taux de réussite s’explique par la problématique des sujets d’examen. D’après Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale, « ce n’est pas à partir du résultat des examens qu’on peut mesurer l’intelligence des élèves mais c’est la perspicacité des élèves qui compte. Même si le taux de réussite a baissé, l’important est d’identifier les élèves qui possèdent des potentiels, de l’intelligence et qui méritent d’aller au lycée. Ce n’est pas le pourcentage qui compte». Ramasy Hary Rakotozafy, chef Cisco d’Antananarivo Renivohitra, partage également cet avis.

Concentration

D’autres parents remarquent aussi la baisse de niveau des élèves de la génération actuelle. «Il ne faut pas que les élèves se confient à la chance. Il s’agit de prouver leur capacité suite aux études effectuées durant une année. Il est normal que les résultats baissent, la plupart des jeunes élèves d’aujourd’hui ne se concentrent plus vraiment aux études.», explique Hantanirina Rakotoarisoa, mère de famille.

Interdiction

ll est actuellement interdit d’effectuer des révisions générales et des cours préparatoires dans les établissements scolaires publics, selon Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale, hier. «Le niveau des élèves baisse à cause des répétitions des sujets types dans les cours. C’est la raison pour laquelle, ils n’apprennent plus leur leçon et préfèrent s’appuyer sur ces sujets types. Les enseignants voient les écoles publiques comme un bâtiment pour exercer leur business et profitent de ces élèves», explique t-il.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara68 partages

Atsimo Andrefana Toliara : Mirongatra ny trafikan-tsokatra an-tsokotsoko sy fanondranana kitozan-tsokatra

Tao anatin’ny roa taona monja, sokatra maherin’ny roa arivo saika hisy hanondrana no tra-tehaka tany amin’ny distrikan’ Ampanihy Andrefana, raha ny tarehimarika nomeny avy ao amin’ny Fitsarana any an-toerana. Raha ny fanazavana voaray hatrany dia olona maherin’ny 30 no efa naiditra am-poja noho ny raharaha trafikana sokatra. Noho ny sazy henjana azo amin’ izay tratra manondrana sokatra an-tsokotsoko, dia tsy kely lalana ireo mpibizina sy mpanao trafika any amin’ny Faritra Atsimo Andrefana ankehitriny, fa havadik’izy ireo ho kitoza indray ireo sokatra velona azony, ary mahazo laka amin’izao ny fanondranana kitozan-tsokatra an-tsokotsoko sy fivarotana izany ao Toliara. Araka ny loharanom-baovao marim-pototra voaray, dia misy olona ambony ao ambadik’ireto mpanao trafika, ary ity olom-be ity no miaro an’ireo mpibizina (manao ny fanelanelanana rehetra rehefa tratra na voasambotra ireo mpanao trafika), ka lasa tsy maty manota toa tsy azo kitihina ireto farany amin’ny fanondranana ny harem-pirenana biby arovana.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara58 partages

Jeannot Ratsimbazafy : Hanamarika ny faha-45 taona nanaovany gazety

Isan’ireo tranainy indrindra, ary akanga sisa nanamborana tamin’ireo iray dia taminy i Jeannot Ratsimbazafy, sady mpanao gazety ny lehilahy no mpanoratra ihany koa. Hanamarika ny faha-45 taona niasany teo amin’ny sehatry ny asa fanaovan-gazety, ary faha-55 taonany teo amina asa soratra i Jeannot Ratsimbazafy. Izany dia hotanterahina ao amin’ny tranoben’ny kolontsaina Antsirabe ny faha-5 Aogositra 2017 hanomboka amin’ny 2 ora tolakandro. Araka ny safidiny dia hizara roa ny fandaharam-potoana ka ireo mpanao gazety rehetra eto Antsirabe no nasainy hanentana sy hanafana ny fotoana amin’ny tapany voalohany. Ny tapany faharoa kosa no hanehoany ny zava-bitany sy ireo asa sorany hiarahana amin’ireo mpanakanto mikalo sy mihira ny sangan’asany. Raha tsiahivina fohy dia tao amin’ny orinasa JIRAMA no nambarany fa niatombohany voalohany nanao ny asa fanaovan-gazety. Telo ihany ny gazety teto Madagasikara tamin’izany fotoana, hoy izy, ka ny JIRAMA no namokatra ny iray dia ny gazety Riandrano izay niasany ary tsy niala tao izy raha tsy efa nisotro ronono . Tsy nitsahatra teo anefa ny asa fanaovan-gazety fa mbola nanohy hatrany izy ka izy no fantatra fa mpanao gazety voalohany tao amin’ny Rta Antsirabe, izay Rtva tamin’izany fotoana. Ny taona 2004 kosa izy dia voaray ho masoivohon’ny “Les Nouvelles sy Taratra” ary amin’izao fotoana, na dia efa  nandray ny faha-80 taonany tamin’ny volana martsa teo aza,  dia mbola amperin’asa solontenan’ny gazety le Citoyen eto Antsirabe ihany.

Teo amin’ny lafiny asa soratra kosa, boky efatra no natonta, ny voalohany nampitondraina ny lohateny hoe “Fampitaha”, nanaraka ny “ Amboara Vokatry ny fo”, fahatelo “Talenta faharoa” ary havoaka amin’ity fanamarihana ity ny “Sodifanana”.

Andry N. 

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Pr Ranjeva Raymond : « Mihamahantra ny vahoaka, marary ny firenena… »

 Nitondra ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena tao amin’ny fandaharana « Ambarao », ao amin’ny radio Alliance 92 FM ny Pr Ranjeva Raymond, omaly. Anisan’ny noresahiny ny lafiny politika, ny fanjakana tan-dalàna ary ny fifandraisana amin’ireo mpamatsy vola.

Nahitsy tamin’ny fanehoan-keviny. “Manamarin-tena sy manome tsiny ny andaniny fa jamba ny ankilany. Ity farany koa anefa manakiana tsy an-kiato. Ho tonga hatraiza anefa izany ?  Tsy fantatra. Azo fehezina anefa fa mihasarotra lalandava ary mihamahantra hatrany ny vahoaka… Tapi-dalan-kaleha ny olona na an-tanan-dehibe na ambanivohitra… Lalina rahateo ny hantsana ary lany fanahy daholo ny rehetra… Ny tena olana, marary ny firenena noho ny fifanjevoana sy fifamalivaliana amin’ny mankarary ny Malagasy”, hoy ity mpitsara iraisam-pirenena teo aloha ity. Notsoriny fa tsy vitan’ny fitantarana ny fandaharanasa ny politika fa mila fanentanana ny olona hihoitra. “Tsy mijanona fizarana mofo izany fa ilana ny fanajana azy amin’ny maha olona azy sy hamelomana ny fanantenany… Tsy tanteraka eto amintsika izany ka mahonena ny mieritreritra azy…”, hoy ihany ity mpampianatra teny oniversite teo aloha ity. Notanisainy ho anisan’ny mankarary ny firenena sy ny vahoaka ny fomba fisainana nasaina narahany nefa tsy nisy nandaitra. Anisan’izany ny sosialisma, ny liberalisama… nefa ny omaly tsy miova ihany… “Efa voa ny toe-tsaina ary miraviravy tanana ny olona ka tsy manantena sy mihevitra intsony ny hanarenana izany… Tsy mino intsony koa satria eo ny fomba fisainana amin’ny omaly tsy miova. Resy tsy miady izy na azo atrehina aza ny olana eto amin’ny firenena… Tsy mihevitra sy tsy matoky fa hisy hanampy azy hihoitra. Miandry ny higadonany”, hoy ihany izy.

Tonga ho azy ny fitsaram-bahoaka

Nambarany ho anisan’ny nahatonga izany ny fitaizana antsika hiankin-doha  sy natao hotoloram- potsiny na hiankina  amin’ny fanjakana. Nanteriny fa hadino tanteraka ny fomba fisainana malagasy. Fa eo koa ny hitsin-dalana amin’ny ririnina…

Momba ny fitsaram bahoaka kosa, nohitsiny fa tsy rariny ary tsy azo hamarinina amin’ny lalàna ireny. Tsy misy fifandaharana  fa asesiky ny hatezerana. “Lany hasina ny fitsarana ary tsy afaka hifandahatra intsony ny rehetra noho ny fiangarana. Tonga ny fitsaram-bahoaka avy eo…”, hoy izy.

Ankoatra izany, nohitsiny fa tsy mazava amin’ny Malagasy ny fanjakana tan-dalàna. Adikan’ny rehetra ho famaizana sy fikapohana izany ary hanitsakitsahana ny zon’olombelona. Notsiahiviny fa zava-masina ny lalàna ka ilana fifandaharana aloha. “Tsy misy rariny sy hitsiny tafavoaka raha mitanila. Tsy maintsy omena fahafaham-po ny andaniny sy ankilany. Tsy azo sarahina amin’ny fifanakalozan-kevitra ny lalàna sy ny tany tan-dalàna. Tsy misy azo omena tsiny eo am-piandohana ka anjaran’ny mpitsara ny mandalina”, hoy  izy. Nitondrany ny heviny koa ny fahaleovantenan’ny fitsarana, ka nilazany fa tokony adika ho mpitsara tsy miangatra izany. “Tsy miandany amin’ny atsy sy ny aroa fa mivonona amin’ny fihainoana sy mandinika antsakany sy andavany ny hevitra aroso. Anjaran’ny mpitsara tsy miangatra ny mandinika ny tena tadiavina ary mandanjalanja. Misy ireo mpitsara tena manao izany ka tsy olana ho an’ny sasany na resy aza izy eo anoloan’ny fitsarana”, hoy izy.

Mitotorebika amin’ny vola kely avy any ivelany…

Eo amin’ny fiaraha-miasa amin’ny mpamatsy vola, nambarany fa misy olana eo amin’ny samy isika noho ny fomba fisainana. Kivy koa ny avy any ivelany satria mikatso daholo ny atao eto amintsika. Na manome vola koa aza izy ireo, tsy mitovy amin’ny azon’ny firenena hafa. Mitotorebika anefa isika rehefa mahazo kely fotsiny, araka ny nambarany. “Ny vola nampanantenaina antsika, tsy mamokatra sy tsy mampanjary ny fiovana nandrasana… Mibahana ny amin’ny sosialy saingy ny entina handrosoana sy hivoarana tsy misy.  Ny mpamatsy vola koa mitaky ny nampiasana ny vola…”, hoy ihany izy. Momba ny zon’ olombelona indray, nanteriny fa atahorana izany  eo amin’ny iraisam- pirenena ary tsy azo sarahina amin’ny  tsy filaminana sy fandriampahalemana. “Tsy lalàna io fa kolontsaina sy fahaiza-miaina ka mifototra amin’ny hasin’ny tsirairay ka rehefa tsy voahaja zany, mikorontana ny tany…”, hoy ny Pr Ranjeva.

Synèse R.  

 

Tia Tanindranaza52 partages

Ramatahora ataon’ny fanjakanaNiaka-pofona ny MAPAR

Tonga nitsidika sy nankahery an’i Rossy teny Mahamasina noho ny fahamaizan’ny fitaovana fanamafisam-peon’ny Kianjan’ny Kanto ny vondrona Mapar omaly notarihan’ny filoha lefitra Augustin Andriamananoro sy ireo solombavambahoaka Mapar tahaka an’i Christine Razanamahasoa,

  Naivo Raholdina..Tsy kisendrasendra fa tena niniana natao ny fandoroana ilay toerana nisy ny fanamafisam-peon’ny Kianjan’ny Kanto hoy Rtoa Christine Razanamahasoa ; efa an-taonany maro izao no nanaovana antsojay sy ramatahora ny olon’ny Mapar hoy hatrany izy :nampangaina fa nitondra volabe hanakorontanana ny depiote Lanto Rakotomanga, nosamborina teny am-pandevenana  i Augustin Andriamananoro, nisy fotoana efa nampidirina am-ponja ihany koa ny zanaky ny depiote Nina voafidy tao Mahajanga I.Fiadin’ny kanosa ny zavatra tahaka izany, hoy Christine Razanamahasoa.Nahitsy kosa ny depiote Rahasimannana Paul Bert na i Rossy raha nilaza omaly fa tanjon’ny fitondrana ny fanakanana ny firotsahan-kofidian’i Andry Rajoelina amin’ny fifidianana filohampirenena ; tsy hanaiky an’izany izahay ary vonona amin’ny zava-drehetra ny Mapar , hoy i Rossy.Nifoha tamin’ny torimasony arak’izany ny vondrona politika miara-dia amin’i Andry Rajoelina ary azo antoka fa tsy hipetra-potsiny amin’izay manomboka izao fa ho avy amin’ny angady sy ny harona amin’ny fanoherana mahery vaika ny fitondram-panjakana.

RTT

Midi Madagasikara48 partages

Douanes : Plus de 25 kg d’or saisis depuis janvier

Les 4,720 kgs d’or saisis avant-hier –Q.Fj.13-07.Midi.Volamena.

Les trafiquants sont avertis. La douane malgache est maintenant plus équipée pour lutter contre les trafics. Et les résultats sont plutôt encourageants puisque depuis le début de l’année 2017, plus de 25 kgs d’or ont été saisis par la douane au niveau de l’aéroport international d’Ivato. « Les dispositifs mis en place au niveau de la douane de l’aéroport sont maintenant très efficaces et les trafiquants ont de moins en moins la possibilité de passer à travers les mailles » a déclaré Haja Rakotoarimalala, Receveur de la douane d’Ivato, lors d’un point de presse, hier.  Outre l’installation de scanner et d’autres matériels dissuasifs comme les caméras  de surveillance, l’administration douanière privilégie la formation des douaniers.  Concernant par exemple la découverte du trafic de plus de 4 kgs d’or avant-hier, la compétence des douaniers en matière d’analyse des images scanner y était pour beaucoup.  En tout cas, en aidant à lutter contre les trafics d’or et d’autres richesses nationales, la douane remplit parfaitement sa mission économique.  En effet, la réduction des sorties illicites d’or entraîne l’augmentation de l’exportation aurifère sur le circuit normal. D’où, l’augmentation des recettes en devises.

R.Edmond.

Midi Madagasikara43 partages

Hay Madagascar : Le développement social par l’alphabétisation numérique

Les membres de Hay Madagascar avec de jeunes enfants qu’ils ont formés.

L’évolution numérique a révolutionné l’économie, les modes de communication, les pratiques sociales et les valeurs culturelles mondiales. Exploité à bon escient, le numérique devient un outil de développement formidable, voire indispensable, et il devrait inclure « mr tout le monde ». C’est cette démocratisation de l’informatique et par extension de l’internet que l’ONG Hay Madagascar s’attèle à entreprendre à Madagascar.

L’ONG a été créée en 2015 par Hanitra R. Rakotondrainibe et Carole L. Rakotondrainibe – suite au constat que l’évolution numérique ne touche encore qu’une infime partie de la population malgache- alors qu’elle devrait bénéficier à tous les Malgaches, toutes générations et autres catégorisations confondues. Une manipulation aisée de l’informatique et de l’internet contribue en effet à la montée en compétences des enfants, des jeunes, comme des moins jeunes. Les jeunes qui forment la première richesse du capital humain malgache (80% de la population malgache), sont pourtant confrontés à une inadéquation de l’offre à la demande d’un côté et de l’inexistence d’une culture entrepreneuriale de l’autre. Or que ce soit dans les démarches relatives à la recherche d’emplois ou de création de travail, le numérique est incontournable…Maintenant, plus aucune entreprise ne demande ni n’accepte des CV manuscrits !

Formations et RSE. Outre l’appréhension ou la réticence de certaines franges de la population par rapport aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, leur manque de « démocratisation » est également du au manque de structures et de formations, ou à la difficulté d’accès à ceux-ci. Hay Madagascar propose ainsi des formations dans le domaine, axées sur deux programmes principaux : le DLC, intégré dans le « Citizenship Program » de Microsoft et le BYB (Build your Business) qui propose des notions de base en entrepreneuriat pour la promotion d’un entrepreneuriat pérenne. En priorisant les jeunes vulnérables-notamment en terme de difficulté financière – par un système de parrainage, Hay Madagascar cible également les associations, les particuliers, les personnes âgées et les grandes entreprises. Ces dernières commencent notamment à les solliciter dans le cadre de leur RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise), pour renforcer les capacités de leurs collaborateurs en informatique et celles des enfants de ces derniers. C’est dans ce cadre qu’il a réitéré sa présence au Salon de la RSE et des IDD, qui se tient au Carlton Anosy depuis hier. En étant présent à ce salon, Hay Madagascar renforce sa visibilité et cherche à dynamiser son système de parrainage, notamment par la recherche de parrains et de partenaires techniques et financiers.

Luz R.R

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Ampanihy Andrefana : 31 volana tsy nandray karama ireo mpiasan’ny kaominina

Isan’ireo kaominina ambonivohitra sokajiana ho mbola tara eo amin’ny lafiny fampandrosoana ny kaominina Ampanihy Andrefana, raha toa ka ny taona 2009 no lasa kaominina ambonivohitra ity kaominina ity. Velon-taraina ka manao antso avo amin’ny fitondram-panjakana mahefa ireo mpiasan’ny fiadidiana ny tanàna, satria efa ho 31 volana (nanomboka ny taona 2014) izy ireo no tsy mbola nandray karama. Tsizarizary ihany koa ny fitaovana ampiasana hanatanterahana ny asa rehetra. “ Milina fanoratana tokana monja sady efa antitra no amitanay ireo kopia an’arivony. Izany solosaina nampanantenaina anay efa hatry ny ela izany dia tsy mbola hitan’ny masonay hatramin’izao ”, hoy ireto mpiasan’ny kaominina. Manaitra ny sain’ ireo tompon’andraikitra ny Ben’ny tanànan’Ampanihy Andrefana, fa “ hatramin’izao dia tsy mbola nahazo famatsiam-bola avy amin’ny fanjakana ny kaomininay, ary hatreto tsy mbola naharay ihany koa ny anjaram-bolany amin’ny vola 200 tapitrisa ariary nomen’ny fanjakana isaky ny Distrika ”, hoy Randrianandrasana Jean Jacques. Etsy andaniny, velon-taraina ny mponina noho ny tsy fisian’ny toeram-pandidiana ao amin’ny hopitaliben’ Ampanihy Andrefana. Voatery mandeha any amin’ ny kaominina ambanivohitr’i Ejeda (50 km miala renivohitry ny Distrika) na mankany Fotadrefo (105 km eo) na an’ i Toliara ireo marary mila fandidiana. Noho ny haratsian-dalana sy halaviran-toerana misy, dia maro amin’ireo marary no maty eny an-dalana. Manampy trotraka ary mahakivy ny mponina any an-toerana ihany koa ny fahatapahan-jiro sy rano lava maharitra herinandro.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara40 partages

Salon RSE : Les entreprises malgaches de plus en plus engagées en matière d’actions sociales

Le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine, toujours attentif quand il s’agit de la relance des entreprises

La deuxième édition du salon sur la responsabilité sociétale (RSE) a débuté hier au Carlton Anosy. Organisé par le cabinet Ur. CSR Consulting, ce salon a notamment pour objectif de développer chez les entreprises la notion de responsabilité sociétale. Une notion qui tourne autour des actions menées  aussi bien auprès des communautés qu’au sein même  des entreprises. Selon les orateurs qui se sont succédés lors de l’ouverture du salon, le concept de RSE est d’une grande nécessité pour le développement social, lequel  passe lui-même par la relance du secteur privé. Sur ce point d’ailleurs, les entreprises qui participent au salon RSE démontrent qu’elles ont pour la plupart une certaine avancée  en la matière. Une avancée  saluée, d’ailleurs par le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé Chabani Nourdine. « Conformément au Plan National de Développement, le secteur privé est le moteur du développement économique et la notion de responsabilité sociétale est indispensable pour parvenir aux objectifs de développement inclusif et durable » a notamment déclaré le ministre.  D’ailleurs son département a toujours œuvré  pour la mise en place de la RSE. C’est ainsi par exemple que le MIDSP a initié un programme de renforcement de la capacité des entreprises en matière de protection des droits des enfants.

A noter que le salon RSE tourne autour du thème : « Croissance inclusive et  durable, la RSE et les initiatives pour le développement durable. Outre la présentation des entreprises, le salon comporte des conférences.

R.Edmond.

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Randrianjafy Ignace : Vers la remise en question de la démocratie à l’occidentale à Madagascar

La Place de la démocratie à Ambohijatovo reste toujours verrouillée aux manifestations politiques. (Photo d’archives)

Démocratie inappropriée. En général, c’est la déduction que l’on met sur la table quand il s’agit  de parler ou de discuter – si les circonstances le permettent – de la démocratie à Madagascar car dans la Grande Ile, les échanges et les discussions opposées sont rarissimes.

Nous ne sommes pas sans savoir que la démocratie ou « demos cratos » signifie le pouvoir du peuple. Une définition très connue du milieu et rejoint celle d’Abraham Lincoln qui la décrit comme « le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Personne n’a de leçon à tirer de personne mais le constat est amer : nonobstant l’existence, bien évidemment, sur papier, de la fameuse démocratie à Madagascar, le pays est loin de jouir des avantages inhérents. Car cette démocratie à l’occidentale se trouve être mal appliquée voire inappropriée dans la Grande Ile.

Changer de régime. « Cette démocratie à l’occidentale que l’on impose à Madagascar est inappropriée dans la mesure où les Malgaches ont leur propre concept de gouvernance d’un État », a affirmé Randrianjafy Ignace, un ancien parlementaire sur une station radio privée. Et lui de poursuivre que « ceux qui ne sont pas au pouvoir pensent que la démocratie signifie être dans un État de non-droit où chacun peut faire tout ce qu’il entend. Ceux qui sont au pouvoir estiment qu’ils sont légitimes de par les élections et donc sont en droit de faire également ce qu’ils veulent ». Ce sont deux conceptions plus que contradictoires. Tous ces arguments conduisent aux mêmes débats et aux mêmes questionnements : que faut-il faire et que mettre en place ? Mais une fois de plus, les espaces de concertation font défaut.

Les mêmes erreurs. La Constitution prône la pluralité des idées donc le multipartisme. Et sous cet angle, Madagascar connait plusieurs partis politiques qui, soit connaissent mal ce qu’est un parti politique, soit pratiquent « autrement » la politique. Par ailleurs, le grand portail de la Place de la Démocratie à Ambohijatovo que l’ancien président  de la Transition, Andry Rajoelina en 2009, avait dédié à l’expression des desideratas du peuple est verrouillé en temps voulu. La Place du 13 Mai Analakely qui est « stratégique » est loin d’être acquise. Les manifestations dans les rues de la capitale sont soumises à condition et le régime actuel affiche une vigilance excessive sur tout ce qui bouge. Que de cas de figures de transgression de la  loi fondamentale et de l’État de droit mais qui, tout de même, et ce, d’une manière objective, ne portent pas uniquement le sceau du régime Rajaonarimampianina mais des précédents aussi. L’Histoire est un éternel recommencement, comme l’avait argué un certain Nietzche et ceux qui se succèdent commettent les mêmes erreurs, connaissent les mêmes fins politiques. Le dialogue n’est pas au rendez-vous et ce sont les Malgaches qui en payent le prix.

Aina Bovel

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Orange : Un accord pour un nouveau câble sous-marin très haut débit

Le nouveau câble sous-marin d’Orange offre une connexion enrichie et sécurisée. (Photo d’archives)

Orange renforce sa présence dans l’Océan Indien en signant un accord de construction et de maintenance pour un nouveau câble très haut débit, FLY-LION3 (Lower Indian Ocean Network).

Le consortium, dont Orange fait partie avec la Société Réunionnaise du Radiotéléphone et Comores Câbles, prévoit pour 2018 la mise en service de ce nouveau câble en fibre optique long d’environ 400 km. Il s’agit d’une extension des câbles existants LION et LION2. Ces deux câbles, mis en service respectivement en novembre 2009 et avril 2012, relient les îles de l’Océan Indien  tels que l’Île Maurice, Madagascar, la Réunion et Mayotte  ainsi que le Kenya avec un point d’atterrissage à Mombasa. Dès sa mise en service, ce nouveau câble FLY-LION3 offrira une deuxième connexion au réseau international pour Mayotte ainsi qu’une liaison directe à la Grande Comore. FLY-LION3 sera également connecté au câble EASSy, qui longe toute la côte Est d’Afrique, pour apporter une sécurisation renforcée des communications et des accès Internet haut-débit dans la région. Notons qu’Orange fait partie du consortium EASSy depuis la mise en service du câble en juillet 2010. Ce qui offre ainsi une connectivité enrichie et sécurisée à tous les pays desservis, y compris Madagascar.Technologie plus performante. En outre, FLY-LION3 renforce le réseau des opérateurs dans l’archipel des Comores et apporte une capacité et une sécurisation sur chacun des territoires concernés, ainsi qu’une connectivité accrue vers le reste du monde grâce aux destinations offertes par les autres câbles LION, LION2 et EASSy. Le câble FLY-LION3 sera en fait conçu avec deux paires de fibres et équipé de multiplexage en longueur d’ondes permettant d’atteindre une capacité de 20x100Gbps par paire, pour une capacité totale de quatre térabits par seconde. Il faut savoir que ce multiplexage en longueur d’ondes est la technologie la plus performante utilisée actuellement dans le domaine des câbles sous-marins. Ce qui permettra d’accompagner la croissance du très haut débit internet sur les deux territoires pour de nombreuses années. Cette capacité complète celle déjà offerte par les câbles actuels LION, LION2 et EASSy.Un chiffre d’affaires de 40,9 milliards d’Euros. Avec une participation dans plus de 40 câbles sous-marins et consortiums internationaux ainsi que des investissements majeurs, Orange s’emploie à développer la qualité de service de son réseau mondial. Ces efforts contribuent à l’ambition d’Orange d’offrir une connectivité enrichie à ses clients et de les connecter à leurs essentiels, a-t-on évoqué. Rappelons que le groupe Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 40,9 milliards d’euros en 2016. Il compte également 154 000 salariés au 31 mars 2017, dont 95 000 en France. Présent dans 29 pays, y compris Madagascar, le Groupe servait 265 millions de clients dans le monde au 31 mars 2017, dont 203 millions de clients mobile et 19 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l’expérience de ses clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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Cinéma : « Antananarivo tiako ianao » au Festival des films d’Afrique !

« Antananarivo tiako ianao » est sélectionné au Festival des films d’Afrique !

Faire un film, c’est bien mais réussir à le faire connaître sur la scène internationale, c’est mieux. Après une première sélection au Fespaco en début d’année, le court métrage de Hamy Ratovo met cette fois-ci le cap à Cologne, en Allemagne. Le film a été sélectionné au Festival des films d’Afrique.

Hamy Ratovo repart pour une autre et merveilleuse belle aventure avec son nouveau-né : « Antananarivo tiako ianao ». Après Ouagadougou au mois de mars, le voici à nouveau sur les routes. Le court métrage de 15mn sera présenté aux amoureux du 7e art, à Cologne, en Allemagne, lors du Festival des films d’Afrique, qui se tiendra du 21 septembre au 1er Octobre. « A Cologne, le festival du film africain est une institution. Il a été créé pour sensibiliser l’Europe sur le cinéma africain, trop souvent méconnu. Comme chaque année, les réalisateurs viennent de nombreux pays d’Afrique : du Malawi, d’Afrique du Sud, du Kenya, du Cameroun, du Maroc, de la Tunisie… et bien sûr de Madagascar. Les organisateurs, à travers cet évènement, veulent effectivement promouvoir la diffusion des films africains en Allemagne et s’opposer aux nombreux clichés sur le continent des images et des histoires authentiques de l’Afrique ». Sonnant comme une déclaration d’amour, « Antananarivo tiako ianao », replonge le spectateur quelques années plus tôt. Mêlant faits réels et fiction, Antananarivo Tiako Ianao revient sur le massacre survenu le 7 février 2009 à Madagascar. Alors qu’Antananarivo, la capitale malgache, est dans la tourmente d’une crise politique, le cinéaste Hamy Ratovo lutte contre la censure de son film en marge des manifestations.Mahetsaka

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La tentation de la prise de mesures dictatoriales

Le coup de semonce de samedi dernier a été ressenti par le régime d’autant plus douloureusement que ce dernier ne s’y attendait pas. La réaction de l’équipe qui entoure le chef de l’Etat paraît donc disproportionnée. Elle a décidé de cibler tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont tentés de défier son autorité.

La tentation de la prise de mesures dictatoriales

La manifestation qui s’est déroulée à l’occasion de la célébration du 15e anniversaire du TIM a surpris le régime qui avait utilisé tous les subterfuges pour l’empêcher. La marée humaine qui a déferlé dans les rues de la capitale fut un véritable pied de nez à ce pouvoir décidé à ne tolérer aucune contestation. Jusqu’à présent, les menaces avaient porté leurs fruits, mais cette fois-ci, la population n’a pas voulu se laisser intimider. C’est sur le plan psychologique que les autorités ont été défaites. Aucune exaction n’a eu lieu, obligeant les forces de l’ordre à une certaine retenue. La démonstration faite par l’ancien président a été ressentie comme un véritable affront en haut lieu et toutes les déclarations faites depuis le début de la semaine montrent que tout va être fait pour que cela ne se reproduise plus. Les zélateurs du régime n’ont pas mâché leur mot. On sent un certain raidissement du pouvoir. L’ancien président est le premier à être ciblé par les attaques qui ne sont pour l’instant que verbales. Ceux qui sont tentés de contester le régime doivent maintenant être sur leurs gardes. Le syndicat des magistrats qui a lancé son mouvement de grève a été l’objet d’un communiqué qui déconsidère son action. Ses membres, cependant, affirment qu’ils sont solidaires et que leur mouvement est suivi par la majorité d’entre eux. Une sorte de campagne de dénigrement est en train d’être lancée. C’est somme toute de bonne guerre de la part du régime, mais cela ne peut occulter le fond d’un problème que le pouvoir n’a pas résolu jusqu’à présent. D’autres foyers de contestation sont en train de s’allumer un peu partout, mais les autorités ont l’intention de les éteindre de toutes les manières possibles. La tentation est d’autant plus grande pour elles qu’elles ne maîtrisent pas une situation de plus en plus incontrôlable.

Patrice RABE

Midi Madagasikara29 partages

Hiver : Températures plus clémentes hier

Le froid glacial qui a frappé de plein fouet les Tananariviens en début de semaine, semble avoir battu, légèrement en retraite hier. Les températures étaient plus clémentes, voire élevées. Ce qui n’a pas tout a fait accommodé ceux qui se sont emmitouflés pour aller vaquer à leurs occupations. Par contre, dès la fin de la journée, le froid reprend ses droits et ce jusqu’au petit matin ! Les couvertures et autres vêtements chauds retrouvent leurs marques de noblesse !

Luz R.R

Madagate27 partages

Madagascar, santé publique: les dépenses et les attentes ne coïncident pas

Le CCOC dénonce le très peu de budget alloué à la santé publique

En 2013, alors candidat à la présidentielle, l’actuel Président de la République Hery Rajaonarimampianina avait promis de faciliter l’accès à la santé de tous les Malgaches. Par ailleurs, L’état malagasy a ratifié la déclaration d’Abuja qui dispose que chaque État doit allouer 15% de son budget à la santé publique. Jusqu’à aujourd’hui, aucun changement apparent n’est perçu. Hony Radert, Secrétaire générale du Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes énumère les différents blocages et avance des solutions pour que les actions se concrétisent auprès de la population. Interview

MPI : Comment la société civile trouve-t-elle la répartition actuelle du budget de l’État ?

Hony Radert : Pendant trois années consécutives, nous avons interpellé l’État. Il soutient que le social est sa priorité, mais il ne tient pas parole. Le budget consacré au social diminue, ce qui impacte lourdement à la santé publique. Si la santé publique était vraiment une priorité pour le régime en place, il n’y aurait aucune raison pour qu’elle figure à la sixième place dans l’ordre d’attribution du budget pour cette année 2017. Le budget ne change pas, il diminue même, depuis 2014. L’État malagasy a pourtant pris l’engagement de consacrer jusqu’à 15% du budget d’État à la santé publique. Nous appelons l’État à honorer sa parole et à respecter cette ratification. Il faut faire de la santé une priorité parce qu’elle touche directement la vie de toute la population.

MPI : Est-il possible pour Madagascar de respecter l’engagement pris à travers la déclaration d’Abuja qu’est de consacrer 15% du budget de l’État à la santé publique ?

Hony Radert : Nous estimons que si l’État le veut vraiment, il est possible d’atteindre cet objectif auquel il s’est engagé. Il existe des ressources extra-budgétaires provenant des bailleurs de fonds et des partenaires financiers. Ces ressources sont de la même valeur que le budget de l’État, voire le dépassent, mais elles ne sont pas intégrées dans le budget de l’État. Ce qui devrait pourtant être fait afin de savoir quel budget est effectivement entre les mains de l’État. Les bailleurs de fonds et les partenaires sauraient également à quoi ont servi les financements. En effet, consacrer un budget à un secteur est une chose, savoir à quoi il a été affecté est une autre.

MPI : Le système de contrôle actuellement existant est-il satisfaisant ?

Hony Radert : Le contrôle de l’exécution budgétaire en général pose problème. Certes, il existe des critères d’évaluation, mais ils ont été élaborés par l’État et ne répondent pas forcément aux attentes des différentes parties concernées. Il est préférable de voir ensemble, comment établir ces critères et les objectifs que l’État a à atteindre. Le problème se pose dès qu’il s’agit du financement des bailleurs de fonds et des partenaires qui n’est pas intégré dans le budget d’État. Utiliser le financement dans quel objectif ? Comment l’utiliser ? Comment le contrôler ? Il ne s’agit pas seulement d’un contrôle discuté sur table, mais de contrôler jusqu’à la base. Il s’agit de voir comment l’État, les citoyens, la société civile et les partenaires concernés puissent constater les impacts réels à la base (donc au niveau de la population) apportés par ces différents financements et les actions de l’État ainsi que des partenaires.

MPI : Comment la société civile intervient-elle pour la bonne gestion de ces ressources, financières notamment ?

Hony Radert : Nous luttons aujourd’hui pour accéder aux données. Nous informons le public lorsque nous constatons des irrégularités et nous interpellons les responsables. Pour ce qui est du CCOC, nous attirons l’attention à travers les journaux et Internet. Il faut que tous sachent que 120 enfants meurent chaque jour faute de soins. La plupart de ces enfants se trouvent dans des régions reculées. Dix femmes meurent chaque jour pour des causes liées à la grossesse à défaut d’établissements de santé de proximité. Un département ministériel dépense 2,5 milliards pour construire un bâtiment. Le fonds destiné à la construction d’un hôpital en région n’atteint pas ce montant. Il y a des dépenses qui ne répondent pas à des besoins urgents ou qui devront être révisées à la baisse pour que les besoins prioritaires en santé soient considérés.

MPI : Pour l’heure, comment faire alors pour aider la population à supporter les dépenses en santé ?

Hony Radert : La bonne gestion des ressources et l’existence d’un mécanisme de contrôle allégera les charges. Une bonne gestion et des actions productives avec la priorisation de la santé auront déjà des impacts considérables sur les secteurs touchant la population. Les médecins préfèrent les villes au lieu de s’installer dans les régions où la population a réellement besoin d’eux. Des femmes et des enfants meurent pour cette raison. De plus, plus de 70% du budget de la santé publique est gérée au niveau central alors que ce sont les régions qui ont les plus besoin de ce budget.

MPI.media

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Football : Les Barea se rassurent

Le match test des Barea d’hier à Mahamasina se voulait rassurant avec une large victoire de 4 buts à 2 devant l’Adema. C’est en tout cas bon signe avant le match de dimanche face au Mozambique. Victoire des Barea par 4 buts à 2 lors d’un match test qui les opposait à L’AS Adema qui a le mérite d’avoir joué pleinement le jeu dans son rôle de sparring-partner.

La passe de huit. Mieux encore, les gars d’Ivato parvenaient à mener au score car après le premier but de Nono (15e) pour les Barea, Babou,  l’ancien d’Elgeco Plus, et Voavy Kassa ont marqué dans un silence de cathédrale,  preuve si besoin est que le public prend désormais faits et causes pour ce onze malgache invaincu en sept sorties et qui va peut-être réaliser la passe de huit pour dimanche. Ce soutien prévisible de Mahamasina se révéla payant car tour à tour, Bila,  Bela et Dan ont marqué sous les visas d’une assistance fournie.

Et à cette allure, Mahamasina risque de ne pas pouvoir contenir tous les passionnés du football.

Trio comorien. Prudent, le staff technique des Barea sait qu’il n’aura pas droit à l’erreur. Logique donc si à la suite de cette entame de match difficile dominée par l’Adema, il a appelé à la rescousse,  le stoppeur de la CNaPS,  Lanto,  mais également le gardien de Tana Formation sans pour faire passer le message comme quoi ni Johnny et encore moins le portier Leda ne sont pas des titulaires indiscutables. L’enjeu étant de taille car consiste à qualifier pour la première fois Madagascar à une phase finale de la CHAN 2018 au Kenya. Reste à espérer que le trio comorien qui va officier dimanche consent à agir à la régulière car on a encore en mémoire la manière dont la fédération de football de ces îles a délibérément entretenu le flou lors de la campagne pour les élections à la CAF. La question est de savoir si entre temps,  le président Ahmad a su reconquérir les Comores. Croisons les doigts car ce serait bête d’échouer à domicile avec les risques de débordement qu’une défaite peut entraîner.

Clément RABARY

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Afrobasket U16 Men : Madagascar dans la poule B

La délégation avec le ministre des Sports.

Le coup d’envoi de l’Afrobasket Men U16 sera donné ce jour au Gymnase de Phoenix, Maurice. Le premier match des Malgaches est à 15h 45mn.

Les Malgaches évolueront dans la poule B aux côtés des Egyptiens,  des Rwandais et des Algériens à la compétition. Le premier match des basketteurs malgaches sera à 15h45, mais, l’adversaire n’est pas encore connu au moment où nous mettions sous presse. « L’Egypte est le grand favori de la compétition. C’est l’adversaire de taille de la poule. On ne peut pas juger les autres car on ne connait pas leur technique, ni leur jeu »  a indiqué Maminirina Razafindrakoto dit Kims, coach de la sélection.

100 millions Ariary. Avant de s’envoler pour Maurice, la délégation conduite par le président de la Fédération, Mika Ramaroson a été reçue par le ministre de la Jeunesse et des Sports Dr Jean Anicet Andriamosarisoa à son bureau à Ambohijatovo. « Les efforts de la Fédération malgache de basket-ball sont palpables. Depuis le début de ce projet, le ministère était toujours là et reste en contact avec la fédération. L’Etat à travers le ministère a alloué un budget à hauteur de 100 millions d’Ariary pour la préparation et la participation de Madagascar à cette compétition continentale » a fait ressortir le ministre. Cette participation à l’Afrobasket cadre dans le programme du ministère dans la préparation de la relève. « Tout le peuple malgache est derrière vous. Nous espérons que vous irez le plus loin possible dans le tournoi. Pourquoi pas arracher la qualification pour les Championnats du monde U17 ? », a continué le numéro Un du sport malgache. Comme un joueur devant effectuer le déplacement Hassan Soumah a été déclaré inéligible après  le test, le ministre a décidé qu’il va effectuer le voyage. « Il sera à Maurice pour soutenir ses coéquipiers en attendant l’Afrobasket U18 » a conclu le ministre.

T.H

L'express de Madagascar20 partages

Enseignement supérieur – Le forum de la recherche tient le haut du pavé

Crescendo. C’est le moins que l’on puisse dire au niveau de l’enseignement supérieur. À preuve la tenue du forum de la recherche. Il s’agit d’un événement scientifique international de haute importance qui réunit plusieurs chercheurs et enseignants nationaux et internationaux. Ils débattent sur des sujets délicats. La première édition tenue à Antananarivo les 15 et 16 juin a ete un franc succès. Plusieurs centres nationaux de recherche basés dans la capitale et en province ont participé à cet événement. De plus, une exposition des différents produits de recherches menée au sein des  universités, des instituts supérieurs de technologie et des centres nationaux de recherche, a eu lieu. Sur cette lancée de la réussite, Nosy-Be abritera la deuxième edition les 28 et 29 septembre. Au menu des participants, la biodiversité marine. La clôture du forum se fera à Fianarantsoa le  12 et 13 octobre où le thème sera l’abri-biodiversité. Des thèmes qui répondent bien au contexte économique et qui cadrent parfaitement avec l’ambition du ministère de l’Enseigne­ment supérieur de faire de la recherche un moteur du développement. Toute la politique du département de Marie Monique Rasoazananera va dans ce sens. La mise en place des universités régionales, la réhabilitation de l’université de Fianarantsoa victime d’incendie, à plusieurs reprises, illustrent cette volonté de mettre l’enseignement supérieur au même niveau que  dans les autres pays. Le basculement au système LMD se fait normalement . Les universités sont de plus en plus équipées, des vitrines numériques ont été installées. Les crises dans les universités se sont estompées malgré quelques secousses spora­- diques. La grève du personnel administratif et technique n’est plus qu’un souvenir. Des performances qui ne sont pas passées inaperçues comme en témoigne la nomination de Marie Monique Rasoazananera au poste de vice-président du parti HVM lors du congrès de Toliara. Et l’ascension n’est peut-être pas finie.

Midi Madagasikara20 partages

Les travailleurs de l’ombre Ravelonarivo Naly : Le vélo en famille et dans le sang !

Président de la ligue d’Antananarivo de cyclisme, il pédale tout comme il dirige la ligue. Mieux, il vit son sport à 100% en famille. Voici un vrai travailleur de l’ombre pour le sport malgache.

« A 5 ans, j’ai perdu mon père, je suis le benjamin de la famille et cela m’a forgé pour travailler dur dans la vie. J’ai dû travailler et étudier en même temps depuis que j’étais jeune, presque enfant ». Voilà un des traits de caractère de Naly Ravelonarivo qui a primé depuis : un travailleur hors pair. Ces difficultés ont forgé son caractère, qui aime aider ses prochains « car cela n’a pas été facile pour moi et je sais que c’est très difficile pour les autres aussi ». Le sport l’a aidé dans la vie. A 19 ans, il possède sa première bicyclette « c’était une BMX que mon boss m’a acheté en 1993, durant la crise. Le transport était très problématique et il a investi dedans pour nous. Depuis cette passion m’est restée ».

Dans sa famille, la bicyclette est plus qu’un loisir. « C’est même le médecin de famille car quand j’ai un peu de rhume de grippe, je pédale et ça va mieux. Quand nous avons des problèmes, du stress, on pédale. De plus, c’est un sport qui unit ma famille. Elle met de l’ambiance et mieux, la bicyclette m’aide dans mon métier ».

Chez lui, dans sa famille, ils sont 7 et chacun possède son propre vélo. Son fils a déjà été 3 fois champion d’Analamanga chez les minimes. Le vélo aussi lui a permis de faire le tour de Madagascar « j’ai participé à des tas de compétitions. Ce sport m’a donné l’occasion de côtoyer beaucoup de monde, des élus comme des gens simples. Des étrangers comme des malgaches comme moi. Je peux dire que ce sport m’a mûri et mis dans le monde adulte ».

Donnez aux sportifs ce qu’ils méritent, de leur vivant

Cela fait 3 ans qu’il est à la tête de la ligue d’Analamanga « en 2000, j’ai créé le club cycliste d’Antehiroka CCAMI et qui existe encore maintenant. J’ai été à la tête de la section d’Ambohidratrimo aussi avant d’être à Analamanga ». Pour lui, le sport est une passion, une éducation, et non une façon de gagner de l’argent « peut-être lors des grands jeux ou tour de Madagascar mais non en compétition hebdomadaire ». Pour mieux maîtriser sa passion, ce grand travailler de l’ombre a suivi des stages d’entraîneur de 1er et 2e degré avec Jean Claude Moussard, un expert de l’union cycliste international de même qu’il a suivi une formation d’arbitre fédéral avec Michel Bregeat.

« Je suis peut-être président de la ligue mais je suis surtout un ami, qui conseille, qui aide autant que possible. C’est une communauté et le vélo nous apprend à un mieux-vivre ensemble ». Les moments durs existent aussi « ces accidents comme celui de Ranomafana, des jeux des îles ou encore le jeune tué à Mahamasina lors de l’attentat de 2016, ce sont tous des proches, presque des enfants à la maison tellement on est unis, et là c’est très dur ».

Quant à la ligue d’Analamanga, ce n’est pas seulement du cyclisme « nous avons adopté une politique d’ouverture et il y a les compétitions comme les Mbike adventure, X country VTT, Dago descente, Enduro challenge Madagascar…

En grand passionné, il ne s’arrête jamais. Il souhaite surtout que l’on rende ou donne aux sportifs ce qu’ils méritent, de leur vivant et non lorsqu’ils sont morts !

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara19 partages

Garde présidentielle : Dotée de nouveaux bâtiments

Les nouveaux bâtiments de la garde présidentielle.

Dans le cadre de rénovation des camps militaires dans tout le pays, la garde présidentielle à   Iavoloha s’est dotée de nouvelles infrastructures. Les éléments de la garde présidentielle se sont vus ainsi attribués d’un dortoir pour 72 personnes, un réfectoire pour 250 personnes. Le terrain de sport et le poste de police ont été également rénovés. C’est le couple Rajaonarimampianina  qui a procédé à leur inauguration. Lors de son allocution, le chef suprême des forces armées a déclaré que « cette fois-ci, c’est dans notre domaine qu’a lieu une inauguration. L’objectif est d’aménager le site, de démontrer que l’on pouvait construire de nouvelles infrastructures et procéder à de la réhabilitation dans le même temps ». Au vu de ces différentes dotations, les membres de la garde présidentielle ont été gâtés par le chef suprême des forces armées. Et c’est normal dans la mesure où elle compte également dans ses rangs sa garde rapprochée. Toujours à propos des hommes en treillis, un décret portant inscription au tableau d’avancement, promotion et nomination des officiers de carrière des forces armées au titre de l’année 2017 a été pris vers le début du mois de juin.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara19 partages

Café de la Gare : Kenny Wesley et Steph Ramby, enfin !

Kenny Wesley et Steph Ramby

Au Café de la Gare pour ce 14 juillet, fête nationale française ne rime pas avec variété française. Car pour cette soirée, ce sera le duo très attendu malgacho-américain, Steph Ramby et Kenny Wesley, qui animeront la soirée pour une ambiance des plus souls. Avec ses quelques apparitions sur la scène malgache depuis le début de cette année, Kenny Wesley a conquis son public. Avec un rendez-vous manqué, ses fans ont attendu de pied ferme que cette occasion se renouvelle. Chose promise, chose due, il revient donc et assurera cette prestation avec Steph Ramby, qui ne cesse, lui non plus, d’acquérir de plus en plus de fans. Ce vendredi soir donc, place à un répertoire soul et r’n’b avec deux chanteurs aux voix d’or qui vont faire chavirer les cœurs. Ceux qui ont assisté aux précédentes représentations pourront le confirmer, l’ambiance a été au top. Et cette soirée promet encore plus de couleurs !

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza18 partages

Fisolokiana sy fibodoana trano sy tanyZanaka jeneraly no atidoha

Misy vondron’olona manao asa fisolokiana goavana efa ho herintaona mahery izay ao amin'ny fitsarana Anosy, raha ny vaovao mivoaka.

 Tovovavy iray miaraka amina mpampanoa lalàna sy ny mpitsara no tena atidohany. Zanaka jeneraly efa misotro ronono izy io ary ny vadiny kosa dia vadintany ao amin'ny fitsarana Anosy. Miray tsikombakomba amin’ny mpiasan’ny fananantany sy mpitsara izy ireo. Mibodo trano sy tanin’olona no tena ataony ary efa maro ny lasibatra. Mamantatra ny trano na tany tiany hanaovana ny asa ratsiny izy. Ambarany fa izy no nanamaintimolaly ny tany any amin’ny tribonaly na “demande de prescription acquisitive”, izany hoe, mitaky ny fahazoana ny antontan-taratasy fananana ny tany amin’ny alalan’ny filazana fa efa nipetraka 20 taona tamin’ny toerana izy ireo, ka dia giazan’ny tribonaly aloha ny tany mba hahafahana manatanteraka ireo dingana rehetra ilaina amin’ny maha ara-dalàna ny tompony. Milaza kosa ny eo anivon’ny fananan-tany fa hikaroka sy hiandraikitra ny fanatanterahana ny dingana rehetra, manoloana ny resaka tsy mazava momba ny tany, ka rehefa nanaiky ny fitsarana dia haingana be ny famadihana ny tany ho amin’ny anaran’ireo efa tambajotra, ka miala amin’ny tompony, izay tsy mahalala na inona na inona akory. Efa misy olona mibodo sy mipetraka amin’ny trano na misy manao fanorenana tany vao sanganehana. Hanao fanoherana, efa tara satria efa voasoratra amin’ny anaran’ny olon-kafa ny fananana ary vondron’olona efa sokajiana ho mafia no hiadiana. Ilaina ny mailo hatrany fa tsy kely làlana ny ratsy.

Toky R

 

Midi Madagasikara18 partages

Conseil des ministres : « Service minimum »

Le conseil des ministres d’hier a été marqué par des séries de communications verbales et rien qu’une seule nomination aux hauts emplois de l’Etat. Il s’agit notamment de la nomination de Fostant Andriamboavonjy Emmanuel, au poste de Premier président de la Cour d’Appel de Toamasina. Pourtant, lors des différents conseils des ministres, il y avait toute une multitude de nominations. On a ainsi l’impression que ce conseil d’hier s’est contenté d’un « service minimum ».

Recueillis par Dominique R.

News Mada17 partages

Analamanga : le SygmMa interpelle l’Etat

Les membres du conseil national du Syndicat général maritime de Madagascar (SygmMa) haussent de nouveau le ton. Ils interpellent l’Etat pour rétablir les droits au sein du syndicat et menacent de manifester, le cas échéant.

Le conseil national du SygmMa s’oppose aux tentatives de déstabilisations permanentes perpétrées par une poignée d’anciens membres au sein du syndicat. Il a rappelé lors d’une conférence de presse organisée dans la capitale, hier, que le fond du problème résulte d’une décision du conseil national, organe suprême du SygmMa,  validant la révision à la hausse des rémunérations du secrétaire général, unique salarié du bureau du syndicat, à partir du 1er janvier 2012.

Campagne de dénigrement

Les marins  syndicalistes dénoncent ainsi les actes de trouble menés par une demi-douzaine d’individus conduits par l’ancien secrétaire général adjoint, Basola Ful Som Nomenjanahary, menant des campagnes de dénigrement à l’encontre du secrétaire général Lucien Harinony Razafindraibe, reconduit à son poste lors d’une élection de l’Assemblée générale extraordinaire les 23 et 24 août derniers. La Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) a déjà affirmé sa légitimité en tant que responsable représentant le syndicat dans ses relations internationales.

Les représentants du conseil national ont évoqué que le perturbateur poursuit ses actions nocives malgré sa récente arrestation à Toamasina. Ils exigent donc l’application rigoureuse de la loi à propos de ce groupe de marginaux mais aussi dans le cas de licenciement abusif dont ont été victimes une quarantaine de dockers membres du SygmMa à Toamasina.

Manou

Midi Madagasikara12 partages

Recensement : 21 Districts cartographiés par l’Instat

L’INSTAT a opéré la cartographie des 21 districts sur les 119 que compte le pays.

A un an du rendez-vous électoral de 2018, le recensement de la population progresse. Joint au téléphone hier, le directeur général de l’Instat ou Institut National des Statistiques nous a confié l’évolution des travaux. « Jusqu’à présent, nous avons opéré la cartographie de 21 Districts sur les 119 », a-t-il informé. A titre de rappel, et ce, sur la base des explications du DG de l’Instat toujours, le recensement général de la population comprend deux phases. La première n’étant autre que la cartographie des zones peuplées ; la seconde consiste au dénombrement s’effectuant au niveau des Fokontany. Le dénombrement en question est prévu s’ébaucher vers la fin Octobre.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara12 partages

Salon RSE-IDD : Le groupe STAR met en avant les actions citoyennes et le développement durable

Le stand du groupe STAR au Salon de la RSE et des IDD au Carlton Anosy.

La deuxième édition du salon de la Responsabilité sociétale de l’Entreprise et des Indicateurs de développement durable se tient depuis hier au Carlton Anosy. Il fera intervenir toutes les parties prenantes de la RSE et du développement durable, deux concepts et démarches que tous connaissent, mais que bien peu comprennent. La première édition en 2016 a permis de publier un « guide d’orientation RSE et développement durable ». Cette édition 2017 s’attèlera elle à rentabiliser les acquis du salon RSE-IDD 2016 tout en renforçant l’engagement des acteurs dans leurs démarches respectives dans ces domaines.

Groupe STAR. En tant que sponsor gold de l’évènement, le groupe Star démontre son appui et son adhésion à la promotion de la RSE et des IDD. Durant sa présence au salon,  il mettra en avant ses actions citoyennes-canalisées à travers quatre axes : le social, la santé, l’éducation et l’environnement- et son programme de promotion de l’agro-industrie inclusive, à travers le projet MALTO. Par ailleurs, le salon propose aussi tout un panel de conférences axées sur la RSE et l’IDD. Le groupe STAR y participera à travers deux conférences. D’une part, une conférence intitulée « Employabilité et insertion professionnelle des jeunes », donnée par Cédric Rafalimanana, Responsable recrutement. Et d’autre part, une autre intitulée « L’agro-industrie, jamais sans les paysans », par Karine Razafindrakoto, Responsable Communication externe.

Luz R.R

Madagascar Tribune11 partages

Des cas qui ternissent son image

Les opérations de circoncision collective ont le vent en poupe ces dernières années. Club de service, association en tout genre voire des élus en leur nom propre, en organisent annuellement au grand bonheur des parents pauvres qui estiment se faire des économies. Mais des cas d’accidents relatés par une radio privée de la capitale –AZ radio, les déceptions et dépenses occasionnées par l’hospitalisation d’enfants à la suite de ces opérations collectives font ombrage à cette opération collective. D’après le ressenti du reportage des journalistes de cette station radio auprès du service Chirurgie infantile de l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), les opérations de circoncision collective sont menacées par l’incompétence avérée de certains personnels qui les pratiquent. Ce ne sont pas vraiment les « rain-jaza » (les praticiens traditionnels) qui sont pointés du doigt mais des personnels médicaux et paramédicaux si on devait croire les propos du Docteur Aristide Raherison du service Chirurgie infantile à la HJRA sur AZ radio. Le médecin qui accueille et traite ces cas, cite des pénis mis à nu provoquant alors des infections et complications importantes et dont les traitements nécessitent la mise en œuvre d’une série de chirurgie plastique. La même chirurgie plastique est incontournable dans le cas relevé par le médecin qui s’était trouvé en face de pénis purement et simplement coupés ; un autre cas plus difficile pour l’enfant qui va grandir et surtout pour sa reproduction. Il énumère aussi des cas d’hémophilie qui lui parviennent parce que l’enfant en question n’a pas été l’objet de sérieuses visites préopératoires. En tout cas, dit-il, ces accidents peuvent être mortels. Les traitements prennent du temps, précisément dans le deuxième cas, car en fonction des souhaits des parents, une deuxième intervention chirurgicale est conseillée sinon l’enfant risque de perdre sa capacité ou son moyen de reproduction. La première intervention chirurgicale concerne son appareil urinaire tandis que la seconde touche son système d’érection/éjaculation.

Il faut du reste avouer que les parents –comme ceux d’un enfant en provenance de Mahajanga, sont très fortement éprouvés et accablés moralement mais aussi financièrement. « Cela fait plus d’un mois que nous suivons notre enfant à la HJRA et les dépenses journalières s’élèvent à 20 000 ariary –en plus des médicaments. Nous sommes allés revoir à plusieurs reprises le médecin qui a fait l’opération de circoncision mais aucune amélioration. Il nous a même dirigé vers un Professeur de sa connaissance à Mahajanga, mais ce dernier, impuissant nous a finalement convoyé vers la HJRA où nous sommes depuis plus d’un mois », raconte la mère de l’enfant dont le pénis a été brûlé par le bistouri.

Bref, Docteur Aristide Raherison appelle pour plus de professionnalisme aux personnels médicaux et paramédicaux qui pratiquent ces opérations de circoncision collective car il y va de la vie des enfants.

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Partenariat MEN – Secteur privé : Trois conventions de partenariats en soutien au système éducatif

Photo de famille lors des signatures des trois conventions.

Le ministère de l’Education Nationale élargit sa liste de partenaires. La signature de trois conventions de partenariat effectuée hier entre aussi bien dans le cadre de cet élargissement de partenariat mais également et surtout, dans l’optique d’améliorer le système éducatif malgache. La première, signée entre le ministère et le groupe Filatex consiste en la construction de nouvelles infrastructures scolaires au sein de l’EPP Ivandry. Une initiative qui entre dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale dudit groupe qui a récemment démontré, par la réhabilitation de l’EPP d’Andrefanambohijanahary, son engagement dans la lutte pour un meilleur système éducatif malgache. La deuxième convention quant à elle touche un aspect plus ou moins particulier en ce sens qu’elle consiste à une autorisation faite par le ministère de l’Education Nationale de mettre en œuvre des diagnostics de l’autisme dans dix écoles réparties dans toute l’île. Signée entre le ministère et l’association Autisme Madagascar, ladite convention entend rendre possible l’égalité des chances pour tous en matière d’éducation. Mbolatiana Raveloarimisa, présidente fondatrice d’Autisme Madagascar a fait savoir que 99% des enfants autistes ne sont pas scolarisés en raison de leur état. La signature de la convention ambitionne dans ce cas de donner à certains d’entre ces enfants la chance d’être scolarisés. Et la dernière et non la moindre, la convention signée entre le MEN et la banque BNI Madagascar correspond à un accompagnement des fonctionnaires pour leur bancarisation.

José Belalahy

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Services d’état-civil : Problèmes récurrents…

L’état-civil a un rôle prépondérant à jouer dans la société. Dans la mesure où il définit clairement les faits relatifs aux personnes. Malheureusement, l’on constate que dans de nombreuses communes, les services d’état-civil n’ont pas ce rôle particulier, pour répondre aux exigences des contribuables comme en témoignent ces problèmes récurrents liés principalement à l’aspect organisationnel et à l’insuffisance, voire l’absence de moyens. Le renforcement des capacités du personnel de l’état-civil, constitue avant tout un des préalables pour le bon fonctionnement des services. Or ces derniers temps, avec la création de nouvelles communes, les besoins en formation se font cruellement sentir. Des besoins fortement exprimés à la base que l’Etat à lui seul ne peut assumer pleinement sans l’appui des partenaires techniques et financiers. Pour ces derniers, bon nombre d’entre eux ne peuvent agir autrement aussi, dans la mesure où leurs axes d’interventions sont limités au préalable. L’insuffisance de moyens matériels à laquelle doivent faire face les services chargés de l’état-civil dans les communes en général et rurales, en particulier, devant les exigences d’une démographie sans cesse galopante, n’est pas pour instaurer des conditions favorables de travail, surtout pour les nouvelles communes dont le manque de matériel est flagrant. Quant à eux, les contribuables devront faire preuve dans bien des cas, d’une patience extrême avec parfois le manque de civilité où la corruption est le maître-mot. L’infrastructure n’est pas en reste de ces problèmes récurrents. Comme illustre ce bureau du service de l’état-civil d’une commune rurale qui ne dispose tout juste que d’une surface de moins de 10m² pour recevoir le public, faire les actes, les archiver, non à l’abri des intempéries. La transmission des doubles des registres au tribunal, ne constitue pas pour la majorité des communes une préoccupation bien particulière à cause d’un personnel restreint. Rendant ainsi, tant au niveau des communes qu’au niveau des tribunaux, des recherches infructueuses pour les différents actes, au détriment de personnes qui se sont vues soudainement retirer leur état… d’âme et remuer ciel et terre pour pouvoir se faire entendre à travers un jugement supplétif.

Anastase

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Shell Extra Challenge : La deuxième étape à Toamasina

La première étape de Shell Extra Challenge a eu lieu à Antsirabe (Q.Fj.13-07.Midi.Vivo

Et de deux pour Shell Extra Challenge. En effet, la deuxième étape du concours sur l’économie de carburant, organisé par Vivo Energy, la société qui  distribue le carburant Shell aura lieu à Toamasina du 14 au 16 juillet prochain. Pour rappel, la première étape a déjà eu lieu à Antsirabe. Alors que le troisième concours se tiendra à Antananarivo du 28 au 30 juillet prochain.

Le jeu consiste à  mettre en compétition les utilisateurs des carburants différenciés Shell Super Extra et Shell Diesel Extra pour vivre une expérience unique visant à économiser du carburant.  Les participants ont été tirés au sort dans chaque ville après une formation en conduite défensive et économique. Ils ont ensuite été pré-qualifiés avec des tests de conduite, psychotechniques et pratiques, la sécurité routière demeurant l’une des priorités pour Vivo Energy Madagascar.  Vivo Energy Madagascar a ensuite mis à leur disposition une Suziki Jimny neuve avec du carburant Shell Super Extra dans laquelle ils ont parcouru un trajet d’environ 50 km préalablement délimité.  L’heureux gagnant, qui a parcouru le trajet en utilisant le moins de carburant, a remporté un an de carburant gratuit. Les gagnants des trois villes participantes s’opposeront en finale et le grand gagnant repartira avec une Suziki Jimny neuve commercialisée par SICAM, partenaire de l’évènement.

Introduits à Madagascar en décembre 2015, les carburants différenciés Shell Super Extra et Shell Diesel Extra ont fait beaucoup d’heureux conducteurs en offrant des avantages inégalés tels que la possibilité de parcourir plus de kilomètres, au même prix, tout en protégeant leurs moteurs.  La qualité de ces carburants différenciés est la même que celui distribué partout ailleurs dans le monde. Ces carburants ont été conçus en suivant une formulation unique après plus de 100 ans de recherche dans les laboratoires de Shell.

R.Edmond.

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Hippisme : 4 courses prévues ce dimanche à Mahazina

La 7e réunion intitulée « Journée des fleurs » se disputera ce dimanche 16 juillet à l’Hippodrome de Mahazina à Ambatolampy. Quatre courses alléchantes et très ouvertes seront au programme de cette journée. La première course distante de 1 500m sera consacrée aux chevaux de plus de 3 ans des catégories V et VI. La seconde course verra la confrontation des plus âgés au-delà de 4 ans entre autres Nayade, Negus. Mais les acharnements commencent à s’intensifier à la troisième course réservée aux favoris tels que Jovialité, Navigateur, Lutteur d’or pour la course à la victoire.  La 4e course est la plus attendue placée sous le signe de la revanche. On attend la riposte de l’Oiseau Bleu classé 4e lors de la 6e journée face à Kathy Pleasure, Mascotte de Star et Kamar’All Star.

T.H

Tia Tanindranaza9 partages

Alphonse RandrianambininaTany tsy misy fanjakana eto Madagasikara

Azo ambara fa tany tsy misy fanjakana ny eto Madagasikara ankehitriny, hoy ny filoha lefitra nasionalin’ny antoko Leader Fanilo tarihan’Atoa Rabesa Zafera Antoine.

 

 Raha ny zava-misy notarafina tamin’ny hetsika fankalazan’ny antoko TIM ny faha-15 taonany tamin’ny sabotsy teo no jerena, hoy izy, dia tsapa izao fa misy ny lalàna “seconde zone” ho an’ny antoko hafa ivelan’ny fitondrana eto amintsika izay tsy afaka manao fihetsiketsehana na aiza na aiza ary misy ny lalàna natokana ho an’ny antokon’ny fitondrana dia ny HVM izay afaka manao fihetsiketsehana amin’izay tiany hatao, eny fa na dia eny an-dalambe aza. Tsy mahagaga raha manao izay saim-pantany ny vahoaka, hoy izy satria miainga avy any ambony ny ohatra “L’exemple vient d’en haut”.

Ntsoavina Evariste

News Mada8 partages

Billet de 20 000 ariary : «…signe d’une économie malsaine»

Indigné, le Groupe des jeunes leaders malgaches a émis son point de vue sur l’émission du nouveau billet de banque de 20 000 ariary.

Le nouveau billet de 20 000 ariary sera mis en circulation à partir de lundi prochain, selon le calendrier de la Banky foiben’ny Madagascar (BFM). Cette dernière parle d’un besoin pour l’économie nationale, tandis que les économistes que ne sont pas de cet avis restent perplexes. Car les risques de transactions douteuses sont encore plus élevés, avance le Groupe des jeunes leaders malgaches qui réunit plusieurs techniciens dans divers secteurs d’activités.

D’après les explications apportées par l’économiste Rado Ratobisaona, «Le circuit bancaire à Madagascar est très limité. L’opérateur a besoin d’une pièce justificative pour la transaction à partir de 10 millions d’ariary. C’est l’un des facteurs qui favorisent les transactions hors circuit bancaire dans le pays. Mais avec la sortie du billet de 20 000 ariary, le développement de l’économie souterraine sera encore plus favorisé car le transport des grosses sommes d’argent sera plus simple pour les opérateurs».

Avant d’ajouter que «La BFM a avancé que la coupure de 20 000 ariary sera surtout utilisée par une partie des opérateurs, autrement le billet servira pour les grosses transactions. Il est évident que cette situation permettra de développer encore plus l’économie informelle».

Régression

Ce groupe de techniciens malgaches est toutefois d’accord sur la nécessité d’assainir la circulation fiduciaire dans le pays. «Selon le constat par rapport à  la situation économique actuelle, le renouvellent et l’émission du nouveau billet de 20.000 ariary constituent un assainissement de la circulation fiduciaire et de plus, vont ponctionner indirectement les billets de banque en circulation actuelle dont on déterminera la durée de cohabitation des nouveaux et anciens billets de mêmes valeurs faciales. Cela permet également de lutter contre les billets de contrefaçons», indique le communiqué du Groupe des jeunes leaders malgaches.

Mais ces experts  soutiennent cependant que l’émission d’une plus grosse coupure est le signe d’une «économie malsaine» à Madagascar. «Dans la mesure où la demande de billet de 20.000 ariary alimente l’économie souterraine et criminelle, la thésaurisation à des fins d’évasion fiscale, l’économie souterraine, en retour, alimente la demande de consommation privée de l’économie formelle. Cette situation va amplifier la distorsion du fait de la  concentration des impôts sur un nombre restreint des agents par faute de l’élargissement de l’assiette fiscale», ont-ils conclu.

Riana R.

 

Madagate7 partages

Madagascar, santé publique: payer ou succomber

A Madagascar, se soigner et vaincre sa maladie, aussi insignifiante soit-elle, est un combat de titan pour le patient et sa famille. Les frais d’hôpitaux, les médicaments et les soins coûtent tellement chers que certains sont contraints de mettre leurs biens en vente pour pouvoir les payer. L’absence de politique nationale de la santé publique répondant aux besoins et l’inexistence d’un bon système de santé en sont la cause.

Ranary est désemparé. Les dépenses pour la santé de sa sœur sont colossales pour cette famille. D’après les dernières statistiques, plus de 90% des Malagasy vivent en dessous du seuil de la pauvreté. Et pourtant, l’Etat n’a pas de réel système de prise en charge pour la population en matière de santé.

Un système de prise en charge sélectif

Le pays, jusqu’à aujourd’hui n’a pas de système de prise en charge pour la population en matière de santé. Hors le cas d’urgence, aucun patient ne peut être admis dans un établissementhospitalierpublicetyrecevoirdessoinssansavoir rempli au préalable desformalitésadministratives et financières. Seulement, près de 7% des travailleurs malagasy bénéficie d’une prise en charge en matière de santé. 6% sont issus du secteur privé et 0,6 % sont fonctionnaires. Ces derniers sont des agents de l’Etat et des agents non encadrés de l’Etat qui obtiennent soit une prise en charge directe soit un remboursement des frais médicaux. Une frange de la population malagasy obtient des soins et traitements gratuits auprès des hôpitaux publics après avoir prouvé qu’ils ne peuvent pas payer les frais.

Dans toute la Grande-île, chaque établissement public de santé dispose d’une caisse sociale appelée « fonds d’équité ». Pour le centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana, ce fonds d’équité est constitué en une partie des recettes propres de l’établissement (RPE) et 3% des recettes de la pharmacie. Au niveau de cet hôpital, en moyenne 60 patients par mois bénéficient de la prise cette charge sociale. Dina Ranivoarintsoa, chef du service social du CHU explique que les bénéficiaires sont les sans-abris, les personnes détentrices de certificat d’indigence dûment délivré par le Fokontany et les patients emmenés d’urgences à l’hôpital et dont la famille n’est pas identifiée. Elle fait savoir qu’il arrive que cette caisse ne soit pas épuisée alors que logiquement les sollicitations doivent être bien nombreuses.

La sœur de Ranary aurait pu bénéficier de la prise en charge du service social, mais puisqu’elle a été accompagnée par son frère, on les a laissés – elle et ses parents – se charger de tous les frais. Le frère et la belle-sœur de la patiente ignorent l’existence de ce fonds d’équité.

Des cas fréquents

Même cas pour Olivier, un jeune de 16 ans, orphelin de père, habitant dans le quartier défavorisé d’Ankorondrano Andranomahery. Il est atteint d’une infection à la gorge. Le garçon est le premier d’une quatre fratrie, sa mère est gardienne de toilettes publiques dans le quartier d’Ankorondrano Andranomahery. Cette dernière doit laisser son travail à chaque fois qu’elle doit emmener Olivier à l’hôpital. Malgré leur situation, Olivier et sa mère n’ont pas été mis au courant de l’existence du fonds d’équité. Ils lancent des appels à l’aide sur les médias et parviennent à suivre le traitement et à effectuer les va-et-vient entre leur domicile et le centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka grâce à l’aide de ces bienfaiteurs.

Rolland Randrianarimalala, quand à lui, ne compte plus les dépenses. Son père est hospitalisé à l’hôpital de Befelatanana depuis une semaine. Originaire d’une commune rurale d’Antsirabe, sa famille vit de la riziculture.Sa vie entière bascule le jour où son père a dû être évacué d’urgence à Antananarivo. Le père du jeune homme est admis à l’hôpital public de Befelatanana. «3 jours d’hospitalisation et environ un million d’Ariary de dépenses», confie le jeune homme. Il contacte régulièrement ses proches, restés à la campagne, pour multiplier la vente de riz et amasser assez d’argent pour l’achat de médicaments, représentant «le plus gros des dépenses».

Ranary, Rolland Randrianarimalala et Olivier ne sont pas des cas isolés. Avec le soutien de leurs familles, ils prennent en charge eux-mêmes les dépenses sans espoir de remboursement. Outre les appels à l’aide, les membres d’une même famille cotisent, font des emprunts, vendent leurs biens afin de sauver leurs proches et s’engouffrent ainsi dans une extrême pauvreté.

Des priorités et des financements incohérents

A Madagascar, les dépenses annuelles en santé par habitant s’étaient élevées à 14$USD en 2014, soit environ 50 000 ariary, contre 10 dollars en 1995. Pourtant, dans les autres pays africains de même situation que Madagascar, voire en plus mauvaise posture, dans les années 90, une amélioration de l’accès de leur population à la santé est constatée. Une augmentation de 4 dollars pour la Grande île en 19 ans alors que le niveau de vie et le pouvoir d’achat des ménages sont en baisse. Jusqu’à ce jour, Madagascar, signataire de la déclaration d’Abuja ne se rapproche pas de l’objectif à atteindre. C’est-à-dire d’allouer au moins 15% du budget de l’Etat à la santé publique. Des millions de dollars américains ont été pourtant octroyés à l’Etat malagasy, en appui à la santé publique. Sauf que beaucoup se demandent si ces sommes ont été utilisées à bon escient.

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Des malades préfèrent rentrer chez eux attendre la mort en se disant que tout le monde partira, tôt ou tard...

D’après la société civile, le financement extérieur devrait servir à appuyer les établissements de santé des zones rurales pour que les habitants des zones enclavées, surtout les mères et les enfants, puissent bénéficier de soins dont ils ont besoin. En rapprochant les établissements sanitaires et du personnel de santé de la population, des difficultés et – de fil en aiguilles – les dépenses qu’elles peuvent générer, pourraient être évitées. Un système de contrôle incluant des représentants des citoyens et de la société civile participent devra être mis en place. Le Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes avancent qu’en 2015, «plus de 63% des dépenses publiques en matière de santé auraient été financées par l’aide extérieure. 11% seulement de cette aide extérieure aurait été comptabilisée dans le budget, ce qui signifie que 59% des dépenses publiques en matière de Santé n’auraient pas été soumis au contrôle budgétaire». Le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique annonce un changement imminent qui mettrait fin au paiement direct lorsqu’il s’agit pour la population de se soigner auprès des établissements de santé publics. «La mise en place d’un système qui s’appellera «Couverture santé universelle» est à l’étude et sera opérationnel dans un futur proche», annonce le ministre de la Santé publique.

Jusqu’à ce jour, les dépenses en santé ruinent les ménages malagasy, surtout lorsqu’une hospitalisation s’impose. La précarité économique encourage la vente illicite de médicaments à moindre prix mais d’origine douteuse. Laissés à leur sort par l’Etat, et sujet à la précarité économique, les uns se soignent par l’automédication. Tellement désespérés, les autres se laissent facilement berner par ces guérisseurs charlatans et ces pasteurs charismatiques prophétisant tout et n’importe quoi. Mais il y a aussi ceux qui préfèrent rentrer chez eux et attendre la mort en se disant que tout le monde partira, tôt ou tard.

Maholy Andrianaivo / Rindra Hariniaina Rabemanontany/MPI.media

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RANARY ET SON RUDE COMBAT CONTRE LA FATALITÉ

Assis sur un des bancs en pierre de l’hôpital Befelatanana, Ranary (au centre), père de famille à la veille de la retraite, laisse paraître son mécontentement en voyant l’ordonnance du médecin. Les dépenses s’alourdissent de jour en jour.

« Cela ne s’arrêtera donc pas. J’ai déjà acheté des cartons de médicaments, mais l’état de santé de ma sœur n’évolue point » se lamente le sexagénaire. Depuis plusieurs jours, il effectue sans arrêt des va-et-vient entre la pharmacie, la salle des urgences et sa maison à Anosibe. Il rentre pour chercher de l’argent pour l’achat des médicaments que les médecins prescrivent pour Lucie Raharisoa, sa sœur ayant eu un accident vasculaire-cérébral deux semaines plus tôt. Sa sœur n’étant pas mariée et n’ayant pas d’enfant, le retraité prend en chargetous les frais médicaux puisqu’il est le seul homme de la fratrie. Le père de famille a l’impression que chaque médecin qui passe prescrit des tas de médicaments pour cette patiente. « Je suis à trois mois de ma retraite, pourtant j’ai déjà épuisé mon indemnité d’installation pour les soins de ma sœur à l’hôpital » se plaint Ranary, qui se veut pourtant responsable. Deux jours aux urgences, et il a déjà dépensé 200 000 Ariary du 440 000 Ariary de son pécule.

Sa femme, Françoise et lui sont engagés 24 heures sur 24 au chevet de sa sœur qui a perdu ses facultés motrices.Les jours passent, mais l’état de santé de Lucie ne semble pas s’améliorer. « Au service des urgences, des personnes meurent, d’autres crient de douleur. Tout cela affecte ma sœur et les autres patients, les empêchant de se rétablir », fait valoir Ranary. Cela fait neuf jours que sa sœur est admise au service d’Urgence et n’est toujours pas transférée à un service spécialisé. Alors, Ranary et sa femme ont demandé de la transférer à une chambre. « On nous a dit qu’il faut attendre qu’elle se rétablisse avant de la transférer quelque part », annonce Françoise.

Après des requêtes, Lucie a été admise au bâtiment du service de la Neurologie, après neuf jours aux Urgences. Au service neurologique, des analyses et scanner ont encore été prescrits en plus de nouveaux médicaments. Ranary, sans le sou, n’a plus les moyens et se demande s’il ne faut pas envisager de quitter l’hôpital. « Nous avons alors parlé au médecin de ce service. Nous l’avons expliqué sans détour que nous n’avons plus le moyen pour ces analyses et ce scanner. Nous l’avons aussi dit que nous avons encore tout un carton de médicaments, ceux prescrits par les médecins du service d’Urgences », raconte Ranary avant d’ajouter « mais il nous a tout simplement répondu qu’ils ne sont plus utilisables et que le service d’urgences et le sien ne sont pas pareils »

Au bout de dix jours passés à l’hôpital, ils ont demandé de rentrer. En effet, les médecins leur ont dit que si Ranary ne peut plus acheter les médicaments et effectuer les analyses et le scanner, ils ne pourront rien faire pour Lucie. Ils lui ont alors conseillé de rédiger une décharge dûment signée, condition à laquelle ils pourront quitter l’hôpital. « Heureusement, le médecin est gentil et a bon cœur. Au lieu de nous demander une décharge, il nous a signé un simple bulletin de sortie et nous sommes rentrés », explique Françoise, la femme de Ranary.

La famille a payé un médecin pour suivre à domicile la santé de Lucie et s’occuper de ses équipements médicaux. « On ne compte plus l’argent qui coule comme du ruisseau. Il y a même des jours où nous étions contraints d’emprunter les bougies, le sucre et les repas pour Lucie », confie Françoise. La sœur de Ranary a succombé quelques semaines plus tard. Il se retrouve sans rien et endetté. Il a dû emprunter pour la préparation des funérailles. Il ne regrette pas de s’être occupé de sa sœur.Par ailleurs, il souhaite que le gouvernement malagasy prête plus attention à la sécurité sociale de la masse populaire surtout au niveau de la santé.

MPI.media

Nota: Toutes les informations contenues dans ce dossier relèvent de la seule responsabilité de l’association Malagasy Press Independant et de l’ONG ILONTSERA et ne peuvent être aucunement être considérées comme reflétant le point de vue du Fonds Commun multi-bailleurs.

La Vérité7 partages

Détournement à Antsirabe - Le maire et consorts sommés de payer 678 millions d’ariary à l’Etat

L’argent a une vertu enivrante. Le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, par l’arrêté numéro 5308/2017-Mfb/Sg/Dgb/4365 du 9 mars 2017, a sommé trois hauts responsables municipaux d’Antsirabe de payer à l’Etat au profit de la Commune urbaine éponyme la somme de 677 759 325,11 ariary. Ce montant représente la valeur des recettes non versées au trésorier municipal de la ville, selon l’article 1 de l’arrêté ministériel.

Le commandement  de payer fait suite au  rapport numéro 09-Mfb/Sg/Dgt/Dbifa.Cf du 24 novembre relatif à un cas de détournement de recettes de ladite Commune urbaine. En effet, Noëline Ravololonirina, ancien régisseur de la Commune urbaine avec le maire Paul Andriamasitera Razanakolona sont conjointement sommés de restituer à l’Etat 431 177 460,40 ariary. De même, le troisième adjoint au maire Lucien Randrianambinina est ordonné à verser 54 310 343,00 ariary. Avec le maire, celui-ci est aussi tenu de rendre 192 271 521,71 ariary.Mesure suspensiveUne copie de l’arrêté est adressée à tous les échelons du pouvoir depuis le secrétariat général de la Présidence jusqu’aux principaux concernés eux-mêmes en passant par le ministère de la Justice. En effet, le règlement de l’affaire est confié à la Justice malgache. Mais d’aucuns sont étonnés du non-avancement du dossier jusqu’ici. L’on soupçonne ainsi que l’on ourdirait quelque part un plan pour faire échouer la démarche engagée par l’Etat. L’investigation diligentée par la direction de la Brigade d’investigation financière et de l’audit (Dbifa) auprès de la Direction générale du trésor public, un service opérationnel depuis 1963, accule l’équipe dirigeante de l’administration de la capitale du Vankinankaratra. Elle a été à l’origine de la mesure suspensive prise par les conseillers municipaux à l’encontre du maire Paul Razanakolona. L’épisode a défrayé la chronique en janvier, février et mars.CouperetLa cible, de plus en plus mouvante depuis sa mise en accusation, a réussi à éviter toute sanction définitive. Mieux, elle a su monter des astuces à même de la mettre à l’abri du couperet. Par exemple, sur sa proposition, une discussion directe avec le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, qui est aussi patron de la Décentralisation à Madagascar, a eu au palais de Mahazoarivo dans la journée du 7 avril pour désamorcer à temps un projet macabre ayant visé certains maires des grandes villes hors Hvm. La création en 2016 de l’Association des grandes villes de Madagascar (Agvm) va dans le sens de la stratégie protective. Cette entité d’un dynamisme enviable sous l’impulsion de son président, le maire en exercice d’Antsirabe, a organisé, du 8 au 9 juin à Antananarivo, un atelier de renforcement des capacités des Communes autour de l’autonomie financière à travers la fiscalité locale et les enjeux du développement des villes.Mauvaise foiL’occasion était pour Paul Razanakolona de cracher son venin sur le trésorier municipal d’Antsirabe qui lui a causé tant de maux, à en croire ses dires. « Je demande son éviction (ndlr : le trésorier municipal) car c’est à cause de lui que je suis obligé de passer outre la loi des fois », a-t-il lancé. Selon le maire, cette personne, qui possède trois maisons dans la ville d’eaux, a même osé refuser de suivre les consignes du Premier ministre. Le magistrat de la ville a accusé le fonctionnaire de l’Etat d’insubordination et de mauvaise foi. « Je lui ai dit qu’il est mon employé et, de ce fait, il n’a pas le pouvoir d’entreprendre un contrôle financier sur mes actions. Plus tard, il a fait venir des éléments de la Brigade d’investigation financière », a regretté le maire incriminé qui a énergiquement dénoncé « le méfait du corporatisme sur le processus de développement à Madagascar ».Tendance croissanteUne nouvelle dispute autour d’un fonds d’environ 3 milliards d’ariary destiné à la construction d’un gymnase couvert éclate en ce moment même. Placé au trésor d’Antsirabe, il reste inaccessible à l’équipe du maire pour l’heure. De fait, lors des journées portes ouvertes des organes de contrôle des finances publiques, du 15 au 16 juin au Carlton Anosy, Antananarivo, la Dbifa a bien souligné que les quelque 167 contrôles annuels réalisés par ses 29 agents portent sur la vérification des recettes et des décaissements du secteur public.Les malversations financières signalées étaient de 304 millions d’ariary en 2014, 753 millions d’ariary en 2015 et de 1,680 milliard d’ariary en 2016. Une tendance croissante a été alors observée depuis l’avènement du régime Rajaonarimampianina.Manou Razafy

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El3ktradam : Le groupe fait résonner sa musique à l’Is’art !

El3ktradam s’invite à  l’IS’art galerie demain soir ! Idée développée depuis 2001, El3ktradam a son âme, sa vision, son image et sa musique. On y retrouve la démarche artistique avant-gardiste de son concepteur Silo, dont les productions sont toujours novatrices, parfois expérimentales, mais qui marquent le paysage musical malgache.El3ktradam développe des sons ethniques et électriques. La sonorité musicale du groupe se caractérise par la combinaison de sons aériens, groovy bass synthé, afro-funk drums, percus, samples de voix, instrus trad et voix. Des mélodies minimalistes, des refrains à la fois joyeux et hypnotiques et chantés en malgache ou en anglais. Mais s’adaptant également aux interventions de guests. En étant 2 sur scène, il est toujours question de dualité : binaire et ternaire, rythme et harmonie, acoustique et électrique, beko et blues, message et mélodie, deux générations de musiciens… Le répertoire d’El3ktradam peut s’adresser à un public festif, mais peut également être joué dans une ambiance plus cosy.Mahetsaka

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Ramamimampionona G. : « Misy ny lalàna tsy azo ampiharina fa atao amboletra »

« Indraindray misy lalàna hita hoe mety, fa olana any amin’ny fampiharana azy. Indraindray koa: misy lalàna hita fa tsy mety, tsy hita izay ampiharana aza fa atao amboletra. » Izay ny fijerin’ny ny mpandinika fiainam-pirenena, Ramamimampionona Gérard, ny amin’ny trangan-javatra tato ho ato momba ny fanajana sy fampiharan-dalàna.

Nitranga farany teo, ohatra, ny amin’ny fifandroritana eo amin’ny antoko Tim sy ny prefet de Police, Antananarivo Renivohitra, ny amin’ny fampiharan-dalàna, ny didim-pitsarana, ny didim-pitondrana… Mila jerena amin’izany ny lalàna hoe marina.

Mila mikendry ny soa iombonana ny lalàna

« Ny ataoko hoe lalàna tsy marina, izay tsy mikendry ny soa ho an’ny firenena, ho an’ny vahoaka, ho an’ny soa iombonana, fa mikendry tombontsoan’olona hafa », hoy izy. Lalàna tsy azo ampiharina ara-dalàna sy tsy azo ampiharina amin’ny olon-drehetra ny lalàna manavaka.

Rehefa tsara fototra ny lalàna, mahitsy sy marina amin’ny soa ho an’ny rehetra ary tsy misy fanavahana ara-potoana sy toerana: izany no tena lalàna. Ny ankoatra izay, lasa andehanana an-jambany, misy manararaotra.

Misy aza miteny hoe aza atao tena mazava be ny lalàna mba hahazoana mandinika sy mandroritra azy, araka ny fanazavany. Mila atao mahitsy sy mazava ny lalàna; amin’izay, azo ampiharina tsara.

R. Nd.

 

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Rasolo André : « Tsy voahaja ny maha tany tan-dalàna an’i Madagasikara »

 Mby aiza ny toe-draharaham-pirenena? Mafanafana ratsy: fitokonana etsy, fitakiana eroa… Maneho ny heviny ny mpampianatra sosiolojia politika eny amin’ny oniversite, Rasolo André: « Tsy voahaja ny maha tany tan-dalàna an’i Madagasikara ». Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ahoana ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao? Rasolo André (-): Na eo aza ny fankatoavana sy ny fanampiana avy any ivelany, iaraha-mahita fa miaina fahasahiranana lalina ny firenena malagasy ankehitriny. Miakatra ny vidim-piainana. Tsy misy ny fandriampahalemana. Ny asa tsy misy. Manerana ny sampandraharaham-panjakana ny kolikoly.

Amin’izany, tsy voahaja ny maha tany tan-dalàna an’i Madagasikara. Mihanaka ny fitsaram-bahoaka feno habibiana. Varovarotana ny harena an-kibon’ny tany. Tsy afa-mivelatra ny mpandraharaha. Very ny kolontsaina sy ny fahendrena malagasy. Tsy mety marin-toerana ny fanjakana; ny fahantrana anefa miorim-paka hatrany.

* Mampiaka-peo ny mpiasa, mandrahona hanao fitokonana ny sendikà… Inona no vahaolana amin’izany?

– Aza hadinoina fa andraikitry ny fanjakana ny miaro ny olona tsy mitovy hevitra aminy. Manana ny maharary azy ny mpiasa sy ny sendikà. Miantso ny mpitondra fanjakana sy ny lehiben’ny orinasam-panjakana ry zareo hifampidinika an-kitsimpo sy hitady miaraka ny vahaolana. Mila raisina sy henoina izy ireo, fa tsy atosika hanao fitokonana lavareny amin’izao fiainana efa sarotra izao. Miova ho fanatsarana ny asa sy ny orinasa ange ny fitakiana rahefa hita ao anaty teny ierana ny vahaolana.

* Manangasanga ny fifidianana 2018. Ahoana ny hevitrao?

– Mety ho fifidianana faran’izay ho henjana io fifidianana hatao amin’ny taona 2018 io. Efa miseho etsy sy eroa ny fanoherana sy ny fanamparan-kery. Ny fandranitana no betsaka, fa tsy izay fanampiana ny vahoaka hilamina. Manjaka ny ahiahy tsy ihavanana. Tsy miady tsy miady, hono, nefa ny kibay an-kelika ihany. Ho rendrika tanteraka i Madagasikara, raha mbola hisy krizy ara-pifidianana indray eto.

Mila samy mandray ny andraikiny na ny fanjakana, na ny mpanao politika, na ny firaisamonina sivily, na ny olom-pirenena tsotra. Tsy azo atao fahoany fahoany io fifidianana io, fa mila mifampidinika mialoha mba ho fifidianana eken’ny rehetra. Mba hankatoavin’ny Malagasy tsy ankanavaka izay filoham-pirenena voafidy eo. Averiko indray fa ho sarotra io fifidianana io, raha tsy mitandrina isika.

* Ahoana ny fijerinao ny fanakanan’ny préfet de Police, Antananarivo Renivohitra,  tsy hankalaza ny faha-15 taony tao amin’ny  kianjan’i Mahamasina ny antoko Tim? 

– Nilaza ny préfet de Police fa araka ny vaovao azony: hisy mpanakorontana hanararaotra io fetin’ny Tim io, ka izany no antony nisakanany azy.

Voalohany, mampanontany tena ny fandraisana sy fampiharana ny fanapahan-kevitry ny préfet de Police taorian’ny vaovao voarainy. Tsy vao mainka niteraka korontana ve ireny? Avela ve ny mpanakorontana tsy hamela ny olona hanao fety aman-danonana? Avela hataon’ny mpanakorontana takalon’aina ve ny vahoaka? Avela hanampatra ny didiny ve ny mpanakorontana hanakantsakana ny fahafahana sy ny filaminam-bahoaka?

O rey olona e: sao tafahoatra kosa? Fa efa milavo lefona manoloana ny mpanakorontana ve ny mpitandro filaminana, tandroka aron’ny vozona? Efa tsy vitany intsony ve ny hiaro ny filaminam-bahoaka hanao fety? Koa tsy vao mainka hahazo laka ny mpanakorontana raha izany no atao? Alao hery, ry vahoaka, ampio fa ireo ny miaramilantsika: tsy ho lany andro handrehitra sy hamono afo…

* Ahoana ny fifandraisan’ny fitondram-panjakana sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’izany?

– Ny disadisa teo amin’ny filoham-pirenena sy ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra ange no lasa pitik’afo nampirehitra ny krizy 2009. Aza tsotsorina ity disadisa miseho ankehitriny eo amin’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra sy ny préfet de Police ity. Inona ny fahefan’ny ben’ny Tanàna ary inona ny andraikitry ny préfet de Police? Hazavao tsara amin’ny vahoakan’Antananarivo izany.

Sakodiavatra ny vahoaka mahita ity fanomezan-dalana, tsy fanomezan-dalana, fanakatonana ny vavahadin’i Mahamasina, fanakatonana ny araben’Antananarivo etsy sy eroa. Fa iza no manao inona? Sa tsy manan-jo hanao fety Antananarivo raha ny Tim no mikarakara azy? Hitarina hatrany amin’ny fankalazana tsingerintaona ve ny adilahy politika? Sao ho lasa singam-bolo handavo vositra ity raharahan’ny ben’ny Tanàna sy ny préfet de Police ity? Aza moramoraina fa samia mandini-tena.

* Ahoana ny amin’ilay hoe misy fanahiana korontana?

– Manan-jo tsy hampihatra ny didim-pitsarana ve ny préfet de Police, satria nahazo vaovao na tsilian-tsofina fa hisy mpanakorontana ao amin’ny kianjan’i Mahamasina? Araka ny voalazako etsy ambony: hiditra fifidianana faran’izay sarotra isika amin’ny taona 2018. Mila samy manaja ny lalàna. Mila mifampiresaka. Mila mifanaja na eo aza ny hevitra tsy mitovy. Mila mifanome tanana, mitady miaraka ny fomba iaraha-monina anaty fitoniana sy ny filaminana.

Toko tapaka, vilany mitongilana: izay tsy mety, arenina. Mila miara-manorina ny hoavin’i Madagasikara isika, na eo aza ny firehana politika mifanohitra.Tanindrazana iombonana ity.

Nangonin’i R. Nd.

 

Midi Madagasikara4 partages

Hery Rajaonarimampianina : Poussé à prendre des mesures extrêmes contre Ravalo

Après Carlton, Marc Ravalomanana a pris le chemin du retour au domicile samedi dernier.

Ses « mauvais conseillers » essaient de lui jeter une peau de banane en l’influençant à prendre des mesures extrêmes contre l’ancien président Marc Ravalomanana après les événements de samedi dernier.

Des rumeurs persistent ces derniers jours sur l’existence d’un éventuel projet d’arrestation contre l’ancien président Marc Ravalomanana qui  a réussi samedi dernier à mobiliser ses partisans dans le cadre du 15e anniversaire du TIM. Interrogés sur cet éventuel projet, des responsables au niveau de la Justice et des forces de l’ordre ont affirmé ne pas en être au courant. De même, du côté des proches collaborateurs du président national du TIM, ils ont démenti ces rumeurs. « Le président Marc Ravalomanana se trouve en ce moment à son domicile à Faravohitra. Il y est tranquille », ont-ils attesté. Dimanche dernier, c’est-à-dire 24h après le rassemblement de samedi, Marc Ravalomanana a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il ne faisait l’objet d’aucun acte d’intimidation après ses descentes dans la rue qui l’ont conduit à son domicile à Faravohitra. Il n’y a jusqu’ici donc que des déclarations et des réactions d’élus et de personnalités pro-régime qui essaient à tout prix de convaincre le président de la République Hery Rajaonarimampianina à prendre des mesures extrêmes contre Marc Ravalomanana. Des mesures qui risquent de compromettre sérieusement la stabilité du régime en place.

Mauvais conseillers. Hier, c’était le député d’Ambovombe Androy Milavonjy Philibert qui a affirmé que le président national du TIM devrait être arrêté car il aurait mené samedi dernier des actes de déstabilisation contre le régime. Demain, d’autres élus et personnalités pro-HVM seront « chargés » de diaboliser Marc Ravalomanana dans l’objectif d’influencer le chef de l’Etat à s’en prendre à lui. La finalité des manœuvres de certains  « mauvais conseillers » du président Hery Rajaonarimampianina est claire et simple : mettre Marc Ravalomanana en état de nuire en remettant sur le tapis sa condamnation sur l’affaire du 07 février. Une affaire qui a été, selon l’ancien exilé d’Afrique du Sud, jugée en son absence et par une juridiction incompétente. Marc Ravalomanana a toujours martelé qu’une juridiction du droit commun n’est pas compétent pour juger un chef d’Etat en exercice et qu’on ne lui avait pas donné la chance de se défendre (droit de la défense) durant un procès dont la célérité a ahuri plus d’un à l’époque. Pour d’autres « mercenaires » du régime,  Marc Ravalomanana a transgressé la loi samedi dernier en ignorant les mesures prises par la préfecture de police sur le maintien de l’ordre dans la Capitale. Or, les partisans de l’ancien président soutiennent que ce dernier, après Carlton, n’a fait qu’emprunter samedi dernier les rues qui ont mené à son domicile à Faravohitra.

Décisions suicidaires. Pour certains nombres d’observateurs, prendre des mesures extrêmes contre l’ancien président Marc Ravalomanana risque d’entraîner le régime en place dans une logique d’instabilité politique qui lui coûterait cher à l’approche des présidentielles de 2018. Dimanche dernier, lors de sa conférence de presse à Faravohitra, l’ancien président Marc Ravalomanana a affiché une sérénité extraordinaire lorsqu’on lui a posé la question sur l’existence d’un éventuel projet d’arrestation contre sa personne. « Je suis prêt à assumer ma responsabilité », a-t-il répondu.

R.Eugène

Tia Tanindranaza3 partages

Sekolim-panjakanaHorarana ny fanaovana “cours”

Tao anatin’ny taona maro, hoy ny minisitry ny fanabeazam-pirenena,

J. Mirija

La Vérité3 partages

Lutte contre l’insécurité - Le numéro d’urgence « 117 », opérationnel dans tout Madagascar

 La compétence technologique s’associe avec la compétence technique des Forces de l’ordre. Tous les Districts couverts par le réseau Orange doivent se réjouir actuellement. Le numéro d’urgence « 117 » a été mis en place et est opérationnel dans tous les 119 Districts de Madagascar depuis hier. Il s’agit de l’unique point d’appel qui relie la Police nationale et la population.

Cette nouvelle mesure fait qu’il n’est plus besoin pour les habitants des localités éloignées de la Capitale d’appeler le bureau central de la Police pour espérer obtenir du secours ou une intervention d’urgence. « En appelant le 117, les habitants d’Ihosy peuvent communiquer directement au Commissariat de cette ville en cas de besoin », explique Jean Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique. Par ailleurs, l’appel ne sera pas tarifé que les habitants peuvent joindre la Police nationale à tout moment en cas d’insécurité au niveau de leur localité respective. Toutefois, les Districts qui ne sont pas encore couverts par le réseau téléphonique Orange peuvent se réjouir également. Les appels téléphoniques seront immédiatement renvoyés dans les Commissariats de proximité. En outre, des équipements ont été offerts en parallèle à la mise en œuvre de ce nouveau numéro.  Pour cela, les Commissariats de police concernés ont obtenu à cette occasion 120 postes téléphoniques ainsi que 120 cartes Sim. La signature du protocole d’accord s’est tenue hier à Anosy entre le ministre de la Sécurité publique et l’opérateur téléphonique Orange Madagascar. Pour les deux parties, l’objectif est commun : faire diminuer ou atténuer les actes de banditisme mais surtout accélérer, sinon optimaliser le processus de l’intervention policière en faveur des personnes en situation de danger ou menacées par des bandits. Même si le serveur central se trouve toujours dans la Capitale, on peut se féliciter que les Commissariats se trouvant dans les 119 Districts du pays ont tous accès au « 117 ».Recueillis par Kanto R. / Franck R.

Madaplus.info2 partages

Incendie du Kianjan’nyKanto: intentionnel et criminel

L’incendie du Kianjan’nyKanto de Mahamasina aurait calciné les matériels de sonorisation du député Paul Bert Rahasimanana alias Rossy .
Un incendie intentionnel et volontaire,affirmait Christine Razanamahasoa du parti politique MAPAR (MiarakaAmin’nyPresidàAndryRajoelina) qui aurait causé des préjudices estimés à des milliards d’Ariary. Tout ce ceci est une forme d’intimidation de la part de l’État à l’encontre des membres du MAPAR. En effet, selon toujours Christine Razanamahasoa, presque tous les membres du MAPAR ont subi des représailles de l’Etat depuis des années. Elle de continuer que c’est une stratégie politique des lâches d’incendier des biens d’un politicien. De son côté Rossy affirme que les représailles de l’État ne s’arrêteront jamais que lorsqu’il parvient à empêcher le président de la transition, de se présenter à la présidentielle de 2018.
Madaplus.info2 partages

Pénurie d’essence : une hausse considérable du litre à l’île Sainte-Marie

Depuis quatre jours, le prix à la pompe de l’essence est vendu à 6000 Ariary le litre, dans l’île Sainte-Marie.
Le bateau qui devait transporter le stock d’essence en vue de ravitailler l’île n’a pas pu lever l’ancre à cause de l’intempérie. De ce fait, le stock de carburant disponible n’arrive plus à subvenir aux besoins locaux surtout en cette période de festival des baleines. Les usagers devront donc se rendre à Soanerana Ivongo pour faire le plein. Ce sont les conducteurs de Bajaj qui sont les principales victimes de cette hausse démesurée de l’essence. À l’heure actuelle, les frais de déplacement dans les environnants sont hors de prix. Forte heureusement, le ravitaillement commence à reprendre, depuis hier, son cours normal, mais avec une longue file d’attende dans une unique station de service.
News Mada2 partages

Gréve du SMM : un mouvement suivi par 98 % des magistrats

En grève depuis mardi, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) maintient le cap, d’ailleurs selon les informations reçues, le mouvement est massivement suivi par les magistrats dans tout Madagascar.

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) répond au ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI), selon lesquels la majorité des magistrats n’ont pas observé la grève. La grève continue mais le syndicat se dit disposé à dialoguer avec le gouvernement.

Dans son communiqué publié mardi dernier, le MCRI a indiqué que, « La majorité des magistrats en fonction dans tout le territoire naional n’ont pas observé la grève préconisée par le SMM ». De ce fait, « Une telle prise de conscience et de responsabilité est vivement félicitée par le Gouvernement dans la mesure où elle montre et démontre que les magistrats restent profondément convaincus du caractère de service public de leur fonction ».

Des constats qui ne semblent pas du tout partagés par les magistrats, notamment le SMM. « 98% des magistrats suivent le mouvement et ont respecté la grève. Nous disposant d’un document pour attester cela », a indiqué la vice-présidente du SMM, Rojovola Bora, joint au téléphone hier.

D’après elle, « Les audiences qui se sont déroulées auprès des tribunaux, n’étaient que des audiences de renvoi ». En fait, il est nécessaire de régulariser la situation de certains dossiers, notamment en les renvoyant à une date ultérieure. Il faut noter que le SMM envisage de poursuivre la grève jusqu’au 17 juillet prochain.

Le SMM ouvert au dialogue

De son côté, « Le Gouvernement tient à réitérer qu’il reste ouvert au dialogue, franc et objectif, avec tous les organes syndicaux », poursuit le communiqué du MCRI. Une proposition qui ne déplaît pas au SMM car la réalité semble toute autre. A vrai dire, le gouvernement fait le contraire à ce qu’il dit.

En tout cas,  « Puisque le MCRI le propose, nous restons ouvert à tout dialogue avec le gouvernement », a fait savoir Rojovola Bora. Cependant, « La grève pourrait se poursuivre au cas où l’issue du dialogue n’est pas satisfaisante », a-t-elle précisé. Le SMM exhorte ainsi tous les magistrats à poursuivre la lutte pour atteindre le même objectif, notamment l’indépendance de la Justice, sans l’immixtion de l’Etat.

Rakoto

L'express de Madagascar2 partages

Salon RSE – Madagascar à la traine sur les objectifs

Optimisation. La valorisation du capital humain est, pour chaque entreprise, un moyen  de s’assurer d’une productivité compétitive et par la même occasion d’améliorer son efficacité économique. C’est à travers ces principes que le salon de la responsabilité sociétale des entreprises se tient en ce moment  à l’hôtel Carlton Anosy. Conduit sur le thème «Croissance inclusive, durable et RSE», cette deuxième édition se veut être une plateforme d’échange d’expériences entre les entreprises qui s’investissent dans les actions  sociétales.  Le salon se concentre sur l’atteinte des objectifs numéros 8, 9 et 13 du développement durable, portant sur la croissance économique via des conditions de travail décentes, l’innovation industrielle et enfin sur le changement climatique.  « Des objectifs qui sont loin d’être atteints si l’on se réfère au nombre croissant de sans emplois actuellement, ainsi  que le système économique prédominant dans le pays. En  l’occurrence, une économie d’extraction favorisant la création d’emploi avec peu de décence », explique Marcus Schneider, représentant  résident de la fondation Friedrich Ebert dans son discours d’ouverture.

Visibilité

« Par ailleurs, c’est le concept même de “responsabilité sociétale” qui n’est pas encore appréhendé par la plupart des entreprises, raison pour laquelle peu d’entre elles investissent dans ce domaine », explique un des exposants en enchainant que « certains abusent de ces actions pour parfaire leur stratégie de communication ». Pour l’heure, c’est presque les sociétés d’envergure qui se hasardent sur cette voie. À l’image du groupe Star  qui réserve une enveloppe annuelle dédiée au social, à l’éducation, à la santé et à l’environnement ou encore Total Mada­gascar qui œuvre dans la promotion de l’entrepreneuriat jeunesse avec le concept «startup de l’année». Encore trop peu d’entreprises s’intéressent à  l’idée. Cependant, le concept est susceptible de leur servir de levier de performance notamment en matière de visibilité. Raison pour  laquelle, « des efforts restent  à faire dans le plaidoyer et la promotion de la pratique  auprès des entre­prises malgaches », conclut Ulrichia Rabefitiavana directrice  d’Ur-CSR Consulting, initiatrice du salon.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar2 partages

Santé – Résultats alarmants pour l’autisme

L’Autisme Madagascar a publié les résultats des diagnostics réalisés  par Pierre Sans, un psychiatre français, au mois de  mai,à Mora-manga, dans le cadre de l’Autisme Tour 2017.  80% des cent enfants diagnostiqués sont atteints de l’autisme. Il existe des cas qui ne peuvent être considérés comme de l’autisme, mais qui ne peuvent non plus être considérés comme n’étant pas de l’autisme, parmi ces enfants.

En grande partie, les enfants provenant d’Antananarivo ont participé à ce diagnostic. De nombreux cas de malnutrition infantile et de souffrance fœtale ont été constatés chez les enfants de Moramanga. Certains de ces enfants sont malnutris dès la grossesse et n’ont pas pu se développer normalement. D’après l’estimation de Pierre Sans, lors de ce diagnostic, 1% des Malgaches sont touchés par l’autisme, 70% d’entre eux sont d’origine génétique.  L’équipe de l’Autisme Madagascar a recommandé aux parents des enfants diagnostiqués de voir des  orthophonistes. Une équipe de l’Orthophoniste du monde arrivera à Madagascar  au mois d’octobre et de novembre.

M. A.

Madagate1 partages

Madagascar, santé publique: un truc de malade !

À Madagascar, se soigner et vaincre sa maladie, aussi insignifiante soit-elle, est un combat de titan pour le patient et sa famille. Les frais d’hôpitaux, les médicaments et les soins coûtent tellement cher que certains sont contraints de mettre leurs biens en vente pour pouvoir les payer. Le manque de politique national de la santé publique et l’inexistence d’un bon système de santé en sont la cause.

Un lundi matin du mois de mai dans la grande cour du Centre hospitalier universitaire de Ravoahangy Befelatànana. Ranary, un sexagénaire et sa femme sont assis sur un banc. Le regard vide, Ils semblent abattus. Ils ne se parlent pas. En effet, cela fait huit jours que la sœur de cet homme est admis à l’unité Accueil-Triage-Urgences et Réanimation (ATUR) de cet hôpital. Elle a eu un accident vasculo-cérébral un peu moins de deux semaines auparavant. « Plus d’une semaine au service d’Urgence sans être admis nulle part. Elle ne bénéficie aucun véritable soin, et pourtant, l’argent coule à flots », se lamente le retraité. Sa femme ajoute qu’à ce rythme, ils n’auront plus de quoi payer les prochaines prescriptions médicales, faute d’argent. En quelques jours, plus de 400 000 ariary ont été dépensés seulement pour l’achat de médicaments et les autres frais para-cliniques. Les autres dépenses comme les frais de déplacement et autres non inclus. Le chiffre est colossal pour cette famille. A ne pas oublier que d’après les dernières statistiques, plus de 90% des Malagasy vivent en dessous du seuil de la pauvreté. Et pourtant, l’État n’a pas de réel système de prise en charge pour la population en matière de santé.

Un système de prise en charge sélectif

Le pays, jusqu’à aujourd’hui n’a pas de système de prise en charge pour la population en matière de santé. Hors le cas d’urgence, aucun patient ne peut être admis dans un établissement  hospitalier  public  et  y  recevoir  des  soins  sans  avoir rempli au préalable des  formalités  administratives et financières. Seulement, près de 7% des travailleurs malagasy bénéficie d’une prise en charge en matière de santé. 6% sont issus du secteur privé et 0,6 % sont fonctionnaires. Ces derniers sont des agents de l’État et des agents non encadrés de l’État qui obtiennent soit une prise en charge directe soit un remboursement des frais médicaux. Une frange de la population malgache obtient des soins et traitements gratuits auprès des hôpitaux publics après avoir prouvé qu’ils ne peuvent pas payer les frais.

Dans toute la Grande-île, chaque établissement public de santé dispose d’une caisse sociale appelée « fonds d’équité ». Pour le centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatànana, ce fonds d’équité est constitué en une partie des recettes propres de l’établissement (RPE) et 3% des recettes de la pharmacie. Au niveau de cet hôpital, en moyenne 60 patients par mois bénéficient de la prise cette charge sociale. Dina Ranivoarintsoa, chef du service social du CHU explique que les bénéficiaires sont les sans-abris, les personnes détentrices de certificat d’indigence dûment délivré par le Fokontany et les patients emmenés d’urgences à l’hôpital et dont la famille n’est pas identifiée. Elle fait savoir qu’il arrive que cette caisse ne soit pas épuisée, voire n’est pas touchée du tout, alors que les demandes de prise en chargent fusent.

La sœur de Ranary aurait pu bénéficier de la prise en charge du service social, mais puisqu’elle a été accompagnée par son frère, on les a laissés – elle et ses parents – se charger de tous les frais. Le frère et la belle-sœur de la patiente ignorent l’existence de ce fonds d’équité.

Des cas fréquents

Même cas pour Olivier, un garçon de 16 ans, orphelin de père, habitant dans le quartier défavorisé d’Ankorondrano Andranomahery. Il est atteint d’une infection à la gorge. Le garçon est le premier d’une quatre fratrie, sa mère est gardienne de toilettes publiques dans le quartier d’Ankorondrano Andranomahery. Cette dernière doit laisser son travail à chaque fois qu’elle doit emmener Olivier à l’hôpital. Malgré leur situation, Olivier et sa mère n’ont pas été mis au courant de l’existence du fonds d’équité. Et grâce à l’aide de ces bienfaiteurs, ils lancent des appels à l’aide sur les médias et parviennent à suivre le traitement et à effectuer les va-et-vient entre leur domicile et le centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka.

Rolland Randrianarimalala, quand à lui, ne compte plus les dépenses. Son père est hospitalisé à l’hôpital de Befelatanana depuis une semaine. Originaire d’une commune rurale à Antsirabe, sa famille vit de la riziculture.  Sa vie entière bascule le jour où son père a dû être évacué d’urgence à Antananarivo. Le père du jeune homme est admis à l’hôpital public de Befelatanana. «3 jours d’hospitalisation et environ un million d’Ariary de dépenses», confie le jeune homme. Il contacte régulièrement ses proches, restés à la campagne, pour multiplier la vente de riz et amasser assez d’argent pour l’achat de médicaments, représentant «le plus gros des dépenses».

Ranary, Rolland Randrianarimalala et Olivier ne sont pas des cas isolés. Avec le soutien de leurs familles, ils prennent en charge eux-mêmes les dépenses sans espoir de remboursement. Outre les appels à l’aide, les membres d’une même famille cotisent, font des emprunts, vendent leurs biens afin de sauver leurs proches et s’engouffrent ainsi dans une extrême pauvreté.

Des priorités et des financements incohérents

A Madagascar, les budgets alloués à la santé étaient de 14$USD par ménage en 2014, soit environ 50 000 ariary, contre 10 dollars dix ans plutôt. Pourtant, dans les autres pays africains de même situation que Madagascar, voire en plus mauvaise posture, dans les années 90, une amélioration de l’accès de leur population à la santé est constatée. Une augmentation de 4 dollars pour la Grande île en 19 ans alors que le niveau de vie et le pouvoir d’achat des ménages sont en baisse. Jusqu’à ce jour, Madagascar, signataire de la déclaration d’Abuja ne se rapproche pas de l’objectif à atteindre. C’est-à-dire d’allouer au moins 15% du budget de l’État à la santé publique. Des millions de dollars américains ont été pourtant octroyé à l’État malagasy, en appui à la santé publique. Sauf que beaucoup se demandent si ces sommes ont été utilisées à bon escient.

D’après la société civile, le financement extérieur devrait servir à appuyer les établissements de santé des zones rurales pour que les habitants des zones enclavées, surtout les mères et les enfants, puissent bénéficier de soins dont ils ont besoin. En rapprochant les établissements sanitaires et du personnel de santé de la population, des difficultés et – de fil en aiguilles – les dépenses qu’elles peuvent générer, pourraient être évitées. Un système de contrôle incluant des représentants des citoyens et de la société civile participent devra être mis en place. Le Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes avancent qu’en 2015, «plus de 63% des dépenses publiques en matière de santé auraient été financées par l’aide extérieure. 11% seulement de cette aide extérieure aurait été comptabilisée dans le budget, ce qui signifie que 59% des dépenses publiques en matière de Santé n’auraient pas été soumis au contrôle budgétaire».

Le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique annonce un grand changement imminent qui mettrait fin au paiement direct lorsqu’il s’agit pour la population de se soigner auprès des établissements de santé publics. «La mise en place d’un système qui s’appellera «Couverture santé universelle» est à l’étude et sera opérationnel dans un futur proche», annonce le ministre de la Santé publique.

Jusqu’à ce jour, les dépenses en santé ruinent les ménages malgaches, surtout lorsqu’une hospitalisation s’impose. La précarité économique encourage la vente illicite de médicaments à moindre prix mais d’origine douteuse. Laissé à leur sort par l’État, et sujet à la précarité économique, les uns se soignent par l’automédication. Tellement désespérés, les autres se laissent facilement berner par ces guérisseurs charlatans et ces pasteurs charismatiques prophétisant tout et n’importe quoi.  Mais il y a aussi ceux qui préfèrent rentrer chez eux et attendre la mort en se disant que tout le monde partira, tôt ou tard.

mpi.media

Toutes les informations contenues dans cette publication relèvent de la seule responsabilité de l’association Malagasy Press Independant et de l’ONG ILONTSERA et ne peuvent être aucunement être considérées comme reflétant le point de vue du Fonds Commun multi-bailleurs.

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Rotaka tany Soanierana Ivongo : naratra mafy, tsy mahatsiaro tena ilay mpiambina ny Prefet

Nafindra ao amin’ny hopitaliben’i Toamasina, afakomaly, ilay mpiambina manokana ny Prefen’i Fenoarivo Atsinanana, naratra mafy nandritra ilay hetsi-bahoaka nanoherana ny amboletran’ny HVM, tamin’ny fametrahana ben’ny Tanàna tao Ambahoabe Soanierana Ivongo, ny alatsinainy teo.

Mbola tsy mahatsiaro tena any amin’ny  hopitaly, araka izany ity mpiambina ny prefet-n’i Fenoarivo Atsinanana ity. Niteraka fifanjevoana teo amin’ireo vahoaka tsy nanaiky ny fanesorana ny olona voafidim-bahoaka ny amboletra nataon’ny fanjakana tamin’ny alalan’ny fametrahana ben’ny Tanàna HVM vaovao, ny alatsinainy teo tao Ambahoabe Soanierana Ivongo. Tamin’ny 9 ora alina vao nifarana ny fifandonana, araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana. Hatramin’ny fotoana nandalovana tao amin’ny efitrano famelomana aina ao amin’ny Hopitalibe Toamasina, tsy mbola mahatsiaro tena izy noho ny ratra mafy nahazo azy. Mitaraina ihany koa ny fianakaviany noho ny tsy fahampiam-bola hoentina hikarakarana azy. Misy fahatarana anefa ny vola fanampiana omen’ny prefet, kanefa misy fanafody tokony hovidiana maika.

Efa fanaon’ny HVM ny fanaovana amboletra toy izao…

Tsy vao sambany  fa efa fanaon’ny HVM ny mametraka ben’ny Tanàna tsy voafidim-bahoaka toy izao. Nihevitra ny hametraka ben’ny Tanàna tsy voafidim-bahoaa toy izao koa tao amin’ny kaominina ambanivohitra Ambahoabe ny prefet-n’i Fenoarivo Atsinanana ary efa fanineniny ity tsy nahomby ity raha tsy tontosa toy izao koa ny fahadimy teo aloha.

Raha ny loharanom-baovao voaray, fikasihan-tanana Tangalamena nataon’ity mpiambina manokana an’ny prefet-n’i Fenoarivo Atsinanana ity, araka ny baiko azony no tena nahatezitra ny fokonolona ka nahatonga ny fifandonana. Tsy nanaiky ny hanesorana ny ben’ny Tanàna voafidim-bahoaka ny fokonolona kanefa nanao beloha hametraka ilay ben’ny Tanàna tsy voafidim-bahoaka ny prefet-n’i Fenoarivo Atsinanana.

Nambaran’ny ben’ny Tanàna am-perinasa, Mananjara Fidson na Rasomotra fa efa nifanao velirano ny vahoaka fa raha misy fisamboran’ny fitondram-panjakana HVM azy dia vonona hiara-hirohotra miaraka aminy ny vahoaka.

Ho tonga hatraiza ity raharaha ity? Mandeha daholo ny resaka fandrahonana rehetra ary mety hiafara amin’ny fisamborana rehefa ny hafa ny mba mangataka fangatahana hanao fankalazana fety satria lazaina fa hoe manohintohina ny filaminam-bahoaka. Jereo anefa ity ny ataon’ny HVM. Na iza eo amin’ny fitondrana, tokony hanara-dalàna ary tsy misy eo ambonin’ny lalàna izany.

Sajo sy J.C

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ANTSAPANANA VATOMANDRY : Mitombo isa ireo zaza amam-behivavy manototra lalana

Betsaka, araka izany, ireo olona no velon-taraina amin’ny fahasahiranana saingy tsy afa-manoatra izy ireo noho ny tsy fihainoan’ny mpitondra fanjakana. Araka ny loharanom-baovao voaray avy an-toerana àry dia mitombo isa ireo ankizy sy andiam-behivavy mandeha manototra lalana sy mangataka isaky ny lalana.

Manoloana izay anefa dia talanjona tanteraka ireo vahiny mahita azy ireo mitalaho mangataka sakafo hohanina satria raha tena atao ny fandalinana dia tsy ilay fanotorana lalana loatra no tena atao fa fangatahana an-kolaka . Vokany, misy ireo mpandeha no mitsetra ka manome ny rehetra izay foiny.

Manampy trotraka, hoy hatrany ireo mponina, ny tsy fandriam-pahalemana ka vao mainka misedra olana goavana izy ireo. Tsy ferana ihany koa anefa fa ny tsy fisiana no mahatonga ny olona sasany mandeha manafika amin’izao fotoana izao. Marihina mantsy fa tsy ny ao amin’io faritra io ihany eto Madagasikara no misy ireo mpanototra lalana fa saika hita manerana ny Nosy mihitsy.

Manoloana ny zava-misy dia hiezaka handefa fitarainana amin’ny tompon’ andraikim-panjakana ireo mponina any an-toerana hatreto ka andrasana izay mety ho valiny raha mba misy mihaino ihany na tsia.

Tatianà R.

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RSE et développement durable : accent sur la croissance économique soutenue

La deuxième édition du salon dédié à la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et à l’initiative de développement durable (IDD) à Madagascar se tient à l’hôtel Carlton Anosy, depuis hier et ce jour. Le thème choisi pour cette année : «Croissance inclusive, durable et RSE».

Tiré des objectifs de développement durable n°8 et n°9, le thème choisi pour cette 2e édition porte sur la croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous. Ce qui met l’entreprise, le capital humain et les ressources naturelles au cœur du débat. D’ailleurs, les intervenants lors de l’ouverture officielle du salon se sont accordé à dire que la croissance inclusive est aussi nécessaire pour atteindre les objectifs d’accroissement, de productivité et de compétitivité, fixés par l’entreprise.

Ce salon est la première rencontre relative à la RSE organisée à Madagascar. Le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP), ainsi que le cabinet Ur-CSR Consulting, en partenariat avec l’Unicef et la Fondation Friedrich Ebert (FES) ont pris l’initiative d’organiser cette rencontre dans le but de réfléchir ensemble sur la manière dont les parties prenantes peuvent jouer pleinement leur rôle dans le développement.

Une plateforme de rencontres

Il s’agit d’une plateforme de rencontres entre les entreprises, les organisations de la société civile, le secteur public ainsi que le grand public. Nombreuses entreprises de renom de Madagascar prennent part à cette manifestation étant donné que la RSE est un concept adopté par  les entreprises, intègrant les préoccupations sociales, environnementales et économiques face aux enjeux du développement durable. L’on citera entre autres, le groupe Star, Ambatovy, DHL Madagascar, la Jeune Chambre internationale (JCI), Transparency international initiative Madagascar, etc.

La première édition a permis la publication d’un guide d’orientation RSE et développement durable. De plus, la clarification des aspirations des parties prenantes permettra d’aboutir à l’élaboration d’une politique RSE ainsi que la mise en place de la première communauté des acteurs de la RSE et du développement durable à Madagascar. Cette deuxième édition aura comme objectif spécifique de capitaliser les acquis du salon précédent et de renforcer l’engagement des différents acteurs dans leurs démarches RSE ou leurs IDD.

Le salon RSE et développement durable est gratuit et ouvert à tous, étudiants, simples citoyens ou professionnels. De nombreuses conférences grand-public seront organisées.

Arh.

 

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Us et coutumes : achetez des cacahuètes ! C’est pour la route !

La question a l’air toute simple : à quoi servent les arrêts de bus ? Ceux qui sont couverts et ont parfois des bancs pour les passagers ? A monter et à descendre du bus pardi ! Détrompe-toi l’ami, l’arrêt de bus couvert est l’endroit idéal pour installer son commerce de cacahuètes, de bonbons ou de cigarettes. Les chauffeurs ont gentiment laissé la place aux marchands pour éviter de s’approcher trop près du trottoir. Ils trouvent plus amusant de décider au dernier moment où ils changeront de passagers, de préférence loin de l’arrêt. Ceux qui ont la mauvaise idée de rester près des marchands sont condamnés à attendre éternellement leur bus. Ils se consolent en mangeant des cacahuètes…

 

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Fandaharana tsy mahaleo ny sampona : misokatra ny fanadihadiana momba an’i Barry Benson

Fantatra fa misokatra amin’izao fotoana izao ataon’ny mpitandro filaminana mitambatra (enquête mixte) ny fanadihadiana momba ny “raharaha Barry Benson”. Mahatonga resaba ny raharaha…

Voalaza fa taorian’ny filazana fa nisy naka tany an-tranony ny renin’ity tovolahy mpanao slam, nanao fandaharana « tsy mahaleo ny sampona » ity no anton’izao fanadihadiana izao. Tsy nambaran’ny loharanom-baovao kosa anefa raha manenjika ny voakasika ny fanadihadiana, na noho ny zavatra mihatra aminy. Raha araka ny vaovao mantsy, nisy dimy lahy tonga nitady ilay tovolahy tany an-tranony teny Ambodimita afakomaly, ka tsy nahita azy tao. Ny reniny avy eo no nentin’ireo olona nanaraka azy. Nandeha ny resaka omaly, fa karohina ity tovolahy ity, saingy tsy mbola nisy aloha ny fisamborana. Ny teo anivon’ny MLE nilaza fa tsy hita popoka izy io. Ny vaovao voaray teo anivon’ny loharanom-baovao milaza fa fanadihadiana no atao aloha momba ny raharaha, fa tsy fanenjehana.

Mifamahofaho eo ny raharaha momba ity resaka ity, izay tonga any amin’ny filazana fa tsy misy ny fahalalahana maneho hevitra eto amintsika. Hatreto, tsy mazava amin’ny olona rehetra ny momba ny azo atao sy ny tsy azo atao amin’ny tambajotra sosialy sy ny haino aman-jery amin’ny endriny rehetra. Tsy fantatry ny mpikirakira tambajotra sosialy ny lalàna mifehy ny serasera ka mety hampidi-doza azy, toy ny nahazo an’Ihary Rampanoelina. Mitovitovy amin’izany ihany ity fandaharana vokarina ka aparitaka amin’ny tambajotra sosialy sy amin’ny tranonkala itony, izay mety hanenjehana ny olona amin’ny lalàn’ny serasera. Tsy azon’ny olona ihany koa ny atao hoe “cybercriminalité” izay voizina be amin’izao fotoana izao. Na ny mpitandro filaminana sy ny mpitsara mampiasa io voambolana io aza tsy nanazava na nampahafantatra ny besinimaro izany akory. Tsy mahagaga raha misy tsy mahalala na misy fandikan-dalàna ataon’ny olona iray, na maka tahaka ny zava-misy any ivelany fotsiny.

Yves S.

Tia Tanindranaza1 partages

Mpiasan’ny JiramaManahy ny hoaviny

Mitsangana indray ny sendikan’ny mpiasa eo anivon’ny Jirama mivondrona ao anatin’ny « inter-syndical », ka hisy ny fihaonana hataon’ny mpiasa eny amin’ny sekoly Sainte Famille Mahamasina ny sabotsy izao.

Toky R

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fiparitahan’ny fako eto an-drenivohitraManana vahaolana ny GREEN N KOOL

Fikambanana iray niorina tamin’ny taona 2016 miady amin’ny fiparitahan’ny fako eto an-drenivohitra ny Green N Kool.

 

 Raha ny fanazavan-dRasolomanantsoa Stéphanie, tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ny fikambanana dia anisan’ny renivohitra fahatelo maloto indrindra Antananarivo ka tsy maintsy hitadiavam-bahaolana. Tsy vita mora foana anefa izany, hoy izy fa  tsy maintsy miainga amin’ny fanovana toe-tsaina sy fanabeazana ny olom-pirenena, antony iray nanosika azy ireo hitety tanàna hampianatra ny olona hanodina fako. Modely maro no hatolony. Ho an’ireo kodiarana fiara efa tsy ilaina intsony, ohatra, dia azon’ny fikambanana atao ny mamadika azy ireny ho kapa tsara tarehy amin’ny modely tokana amin’ny vidiny 10.000 Ar. Toraka izany koa ny tavoahangy avadika ho voninkazo fanao anaty vazy, ny plastika avadika ho harona tsara tarehy, ny barika fitoerana menaka havadika ho seza fanao eny an-jaridaina … Maimaimpoana ny fanofanana fa misy ihany ny fandraisana anjara kely amin’ny fivezivezen’izy ireo.

Pati

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Câble optique – Le projet Fly Lion 3 refait surface

Le réseau Fly Lion 3 va relier Mayotte et Grande Comore. Mais un point d’atterrissement à Mahajanga était prévu dans le projet initial.

Un réseau à haut débit de plus. Attendu depuis quelques années, le projet de câble optique sous marin Fly Lion 3 refait surface. La société Orange annonce dans un communiqué la signature d’un accord pour la construction du câble sous-marin très haut débit entre Mayotte et Grande Comore, qui interconnectera deux réseaux de câbles de l’océan Indien. Le projet initial prévoyait un raccordement vers Madagascar avec un point d’atterrissement à Maha­janga. Mais selon des indiscrétions, « des négociations sont en cours entre les opérateurs ».  Ce réseau sera concrètement une antenne des câbles existants Lion et Lion2 qui relient déjà Maurice, la Réunion, Madagascar, Mayotte et le Kenya. Il sera doté d’une capacité de quatre térabits par seconde, il sera connecté au câble EASSy. D’après le document de l’opérateur français, un consortium composé de Comores Câbles, d’Orange et de la Société réunionnaise du radiotéléphone du groupe Altice prévoit une mise en service en 2018 pour ce réseau à fibre optique long d’environ 400 km. « Fly Lion 3 renforce ainsi le réseau des opérateurs dans l’archipel des Comores et apporte capacité et sécurisation sur chacun des territoires concernés, ainsi qu’une connectivité accrue vers le reste du monde, grâce aux destinations offertes par les autres câbles », a commenté l’opérateur français.

Ancien projet

Le projet Fly Lion 3 ne date pas d’aujourd’hui. D’après un document de la Banque mondiale, qui avait annoncé un financement de ce projet, le réseau est prévu pour une mise en service pour mi-2015 pour  relier  la  Grande  Comore, Mahajanga  et Mayotte. Les opérateurs de la région ont montré leurs intérêts dans ce projet comme Orange, Emtel Ltd, Telma, Comores Telecom, Société réunionnaise de radiotelephone. « Le point d’atterrissement à Mahajanga sera co-localisé par Telma et Orange », a indiqué ce document.  La concrétisation de ce schéma de raccordement permettrait à Madagascar de bénéficier d’une nouvelle sortie internationale. Les internautes malgaches ne voulaient plus revivre la mésaventure du début de l’année. L’endommagement du câble optique sous-marin au large de Toliara, le 25 janvier, avait entraîné une grande perturbation de l’Internet à Madagascar. Fly Lion 3 pourrait être une  solution de backup.

Lova Rafidiarisoa

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Antanimena – Morombe – Des terrains exploités par des Chinois

Polémique. Vente ou pas vente. L’opi­nion s’est insurgée sur le fait que des terrains sont encore vendus à des étrangers. Le spectre de l’affaire foncière Daewoo a refait surface pendant un temps. Le ministère en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE) a martelé qu’aucun terrain domanial n’est en vente aux Chinois dans la commune d’Antani­mieva, arguant que la loi interdit l’octroi de terrains aux étrangers. Une interdiction ressassée par le président Hery Rajaonari­mampianina lors de son passage dans la région le 20 juin dernier pour constater l’avancée des travaux sur la route nationale 9. « Le fait d’avancer que des terrains appartenant à l’État aient été vendus à 7 ar le m² n’est donc que des affirmations mensongères, propagées pour attiser la colère de la population », relate un communiqué du ministère le 30 juin dernier.

Bail

Des sources locales indiquent par ailleurs que des Chinois sont bel et bien présents à Antanimieva et qu’ils exploitent des terrains d’arachides. D’autres sources avancent également que des intermédiaires de nationalité malgache réalisent les tran­sactions entre les propriétaires de terrains et les Chinois et que ces intermédiaires s’enrichissent car font « acheter » des terrains à prix fort aux Chinois. La plupart des sources questionnées n’ont pas voulu se prononcer par crainte de ce « que pourrait induire les informations passées à la presse » concernant cette affaire.  Des terrains fertiles de cette commune de Morombe, région Sud-ouest sont sous contrat-bail à des Chinois, explique alors le maire. « La superficie totale accordée n’est pas de 4 000 ha comme véhiculés la semaine dernière. C’est un genre de contrat de location de terrain à durée indéterminée, mais qui peut prendre fin à tout moment », souligne Christian Verapo, maire d’Antanimieva, joint au téléphone, hier. « Je pense qu’il n’y a rien de mal à faire louer des terrains, dont je précise, sont des terrains appartenant à des particuliers hérités de leurs grand-père. Les terrains domaniaux dans cette partie d’Antanimieva ne sont pas cultivables car ont encore fort besoin d’aménagement », ajoute le maire. « Quelques 1 800 ha appartenant à différents propriétaires sont en location. Et cela arrange la population d’Antani­mieva dans la mesure où cela constitue une rentrée d’argent considérable »,  renchérit le maire. Toujours est-il que le premier responsable de la commune rurale d’Antani­mieva précise qu’un Malgache du nom de T., venant de la capitale, effectue les transactions à la place des Chinois.  À entendre le maire, les papiers relatifs à ces locations de terrains passent sous ses yeux, pourtant le chef de région de la région Sud-ouest, le colonel Jules Rabe ne semble pas être au courant des dossiers mais a fait savoir qu’il est en attente de renseignements sur le sujet. Le maire n’a pas voulu communiquer le coût de la location mais souligne que des arachides de très bonne qualité sont exportés par les Chinois en passant par le port de Toliara.

Mirana Ihariliva

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Consommation – Le prix du riz ré-augmente

Le prix a de nouveau repris son envol. Le gobelet du riz type Makaolika s’achète à 530 ariary, le riz rouge type Manalalondo à 600 ari­ary et le tsipala à 500 ariary, s’il y a trois semaines, ils s’achetaient respectivement à 500 ariary, 560 ariary et 470 ariary, du côté d’Anosy, des 67 ha, et d’Ampefiloha. Cette hausse de 30 ariary est toujours due à la mauvaise production de cette année.

Un opérateur économique dans la région Alaotra Mangoro confirme que la production en général dans ce grenier de Madagascar a baissé. Le prix du  Makaolika, très prisé par les consommateurs est souvent en hausse. « Le Makaolika ne se cultive que dans la région Alaotra Mangoro et c’est ce qui fait la renommée de la  région », explique-t-il. « C’est un riz que l’on appelle phototype ou photopériodique, c’est à dire que sa culture se déroule en une courte durée, et seulement de décembre à mai en général », continue-t-il.

Si le repiquage ne se tient qu’après le 15 janvier, cela entraîne déjà une diminution du rendement. De plus, le changement climatique, la sècheresse, suivie du cyclone n’ont pas été favorables à la culture du Makaolika. La production de ce type de riz a baissé à un tiers de sa production  d’il y a deux ans. Le paddy s’achetait à 700 ariary le  kilo au départ des producteurs de l’Alaotra, le prix est aujourd’hui à 1000 ariary. Par ailleurs, les autres variétés de riz sont victimes de spéculation et de la loi de l’offre et de la demande, entraînant ainsi leur prix yoyo sur le marché.

M.I.

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Billet de 20.000 ar – Illusion monétaire à l’horizon

« L’émission de cette nouvelle coupure entraînerait une dépréciation de la monnaie nationale et une forte tension inflationniste », souligne le collectif des jeunes leaders malgaches dans l’analyse intitulé « Renouvellement et émission de nouveaux billets de banque à Madagascar ». Dans ce rapport de travaux d’analyse que ce collectif d’économistes a présenté hier, lors d’une conférence de presse à Antsa­havola, le groupe insiste sur les retombées de l’utilisation de cette nouvelle monnaie. « Une politique monétaire active alimentera inévitablement l’inflation ainsi que la perte du pouvoir d’achat », souligne Rado Ratobison. Ce dernier estime que ce billet de 20.000 ar perdra rapidement de sa valeur réelle par rapport à sa valeur faciale dans la mesure où la masse monétaire est supérieure à la croissance économique.  Autrement dit, le phénomène provoquera une baisse durable de la valeur de l’ariary tout en entraînant une hausse généralisée et persistante du niveau général du prix de la vie. Le collectif alerte donc sur le risque de l’utilisation de cette monnaie à long terme. « à très court terme, les Malgaches vont croire à la valeur intrinsèque de la monnaie. Mais plus tard, ils découvriront une diminution de sa vraie valeur réelle, d’où le phénomène d’illusion monétaire », conclut l’économiste.

Harilalaina Rakotobe

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Polytechnique Antsiranana – Sortie d’ingénieurs déjà opérationnels

L’École supérieure polytechnique  d’Antsiranana a sorti, en  fin de semaine, la 34è promotion d’ingénieurs, après cinq d’études. Les sortants étoffent les 1 300 prédécesseurs formés par cet établissement.

Cette année, ils sont  issus des  cinq mentions et  parcours différents, selon le système LMD. Pour le grade de master, ils sont au  nombre de 80 ingénieurs respectivement en  génie mécanique, en hydraulique et  énergétique, en génie électrique, en science et  technologie  des informations et  communication,  et en génie civil.

La cérémonie officielle de sortie de promotion s’est  tenue à l’Amphithéâtre Polytechnique ,en présence de la  grande famille universitaire conduite par le Pr Cécile Manorohanta, présidente de  l’Université Nord d’Antsiranana, et des autorités locales dirigées par  le secrétaire général de la Diana, Malaza Ramanamahafahay. Sans compter  les membres des familles et  les amis des lauréats ainsi que des étudiants  qui ont applaudis les nouveaux ingénieurs lors de la proclamation des résultats et la  remise de diplôme. Une présence qui a renforcé la dimension festive de la cérémonie.

Comme à l’accoutumée,  tout  a débuté par  la partie pédagogique qui a permis  aux chefs respectifs des cinq mentions de monter tour à tour sur le pupitre pour proclamer  les notes  des mémoires des étudiants. La  remise des parchemins  a suivi cette proclamation. Sur ce, le prix de major de promotion a été remis à Aro Hery Riaka Ramanan’Haja, de la  mention génie électrique, parcours production, transport et distribution de l’énergie électrique.

Le directeur de l’ES Polytechnique, Dr Arnold Zarasoa, a expliqué que toutes les offres de formation au sein de l’établissement sont  habilitées. Néanmoins, il a cité les problèmes les plus basiques tels que les infrastructures et les équipements qui ne permettent  à l’école de former que difficilement les futurs ingénieurs selon les normes optimales communément  admises.

« Certes, nous avons toujours pu  surmonter tant  bien que mal ces difficultés, mais force est   de constater qu’elles rendent notre tâche de plus en plus ardue d’une année à l’autre », a-t-il affirmé.

La prestation de serment des nouveaux ingénieurs a clôturé la cérémonie.

Raheriniaina

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Quatre points littoraux mis sur la balance

L’idée de joindre le Betsileo à la mer par un chemin de fer n’est pas nouvelle. Voici ce qu’écrit l’ingénieur Pain cité par le colonel Forgeot dans son rapport sur le futur tracé: « Quelques mois après la prise de Tananarive, dès le début de 1896, une société se forma en France sous le titre de Société auxiliaire de colonisation, dans le but de créer une communication directe entre Fianarantsoa et la côte Est. Cette communication devait être une route à péage et ultérieurement, un chemin de fer avec comme port d’aboutissement l’embouchure du Faraony. Le tonnage des marchandises transitant annuellement sur Fianarantsoa est alors estimé à 4 500 tonnes.» Un projet de loi concédant cette voie de  communication à la Société est déposée en 1897, mais n’est jamais ratifié. Il est ensuite abandonné car l’entreprise réclame une garantie jusqu’à ce que le trafic total de la ligne atteigne 15 000 tonnes. Une décision ministérielle du 7 février 1899 prononce la résolution de la convention passée avec la Société.  Toutefois, la construction du TCE (Tananarive-côte Est jusqu’à Toamasina) commencée en 1901 au milieu de difficultés  sans nombre, fait ajourner celle du FCE (Fianaran­tsoa-côte Est jusqu’à un point du  littoral Sud-est). L’idée est reprise en 1915 et la construction est décidée. Une mission d’études est chargée  de rechercher le point d’aboutissement du  chemin de fer. Les instructions que reçoit du gouverneur général Hubert Garbit l’ingénieur Bidel précisent: « Si des raisons d’ordre technique ou financier s’opposaient au choix de Mananjary, la mission devrait rechercher un autre point utilisable  à cet effet, aussi rapproché que possible de Mananjary. Elle devrait en particulier porter son attention sur la région de Manakara. » Bidel conclut que l’emplacement du port ne peut être déterminé qu’après évaluation du prix de  construction de la ligne. L’étude du tracé éventuel est confiée au sous-ingénieur Mangin. Il résulte de ses travaux que deux tracés sont à retenir, Ambohimahasoa-Mananjary et Fianaran­tsoa-Manakara ou embouchure du Faraony. Mais comme certaines hésitations subsistent, Hubert Garbit décide de créer une brigade d’études qui relèverait un tracé avec comme point d’aboutissement Mananjary (1916). Une Commission comprenant trois  personnes est nommée le 8 septembre. Elle a pour mission d’examiner les avantages et les inconvénients que présente chacun des points de la côte susceptibles d’être choisis comme tête de ligne, notamment la baie de Faraony, Mahela et surtout Mananjary et Manakara. Elle commence ses opérations dans cette dernière ville, le  5 octobre 1920 et obtient d’Hubert Garbit d’envisager également le point de vue économique. Elle préconise d’abord un point jusqu’alors négligé, le lac de Marohita situé entre Manakara et Mananjary et qui, séparé de la mer par 180m de dune, présente des fonds susceptibles d’être  utilisés pour un port en eau profonde. Toutefois, un banc rocheux très dense se trouve sous la dune et les travaux considérables qu’il aurait fallu exécuter pour le percer, font renoncer à ce choix. La Commission conclut à l’adoption de Manakara comme terminus de la ligne du Betsileo, écartant définitivement Mananjary, l’embouchure du Faraony et la baie de Mahela au nord de Mananjary, dont il a aussi été  question un moment. Le choix de Manakara s’explique par le fait que cette ville se trouve dans l’axe économique et géographique des régions dépendant du Betsileo- pays tanala, anciennes provinces de Mananjary, de Manakara et de Farafangana-. La zone d’influence du chemin de fer à construire ne risque pas d’empiéter sur les régions desservie par la ligne Tananarive-côte Est (vers Toamasina). De plus, le tracé par Manakara réduit de 41km le trajet de Fianarantsoa à la côte et l’économie qui en résulte, représente sensiblement les dépenses à envisager pour la construction du port de Manakara. Ainsi, l’exploitation permet de réaliser une économie sur les transports et réduit de ce fait les charges qui pèsent sur les produits à la descente.  En outre, le profil du tracé passant par Manakara est moins tourmenté que celui qu’il aurait fallu adopter pour aboutir à Mananjary: il nécessite une dépense moindre à la fois pour le coût de construction et pour celui d’exploitation, d’où économie dont bénéficieront les usagers. La création d’un port à Manakara sera également moins onéreuse qu’à Mananjary.  Enfin, les facilités qu’y offrira le débarquement du matériel nécessaire au chemin de fer, la fixité des sables, la présence d’un seuil rocheux abritant l’estuaire et d’autres considérations techniques militent en faveur du choix de Manakara. De surcroît, Mananjary est déjà une petite ville prospère et une colonisation importante et ancienne met en valeur la vallée du Mananjary et de ses affluents.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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MatsiatraAmbony : Les dahalo défient la Force publique

Malgré les efforts déployés par les forces de l’ordre notamment la gendarmerie nationale dans la lutte contre le vol de bœufs, cet acte de banditisme rural qualifié de crime persiste. Les statistiques relevées à partir des rapports relatifs aux vols de bœufs parvenus à la Service de la Relation publique de la Gendarmerie nationale au Toby Ratsimandrava et communiqués à la presse font état de 14 cas de vols de bœufs depuis le 1er juillet jusqu’au 8 juillet 2017. 10 sur les 22 régions sont concernés à savoir MatsiatraAmbony, AtsimoAndrefana, Sofia, Betsiboka, Melaky, Menabe, Diana, Bongolava, Itasy, et Boeny. Ce qui permet d’affirmer que ce phénomène risque de toucher l’ensemble du territoire national. Le pire est de constater que les dahalo ne se contentent pas seulement aux bovidés, ils s’adonnent aussi aux actes de vandalisme purement et simplement si l’on ne cite que ce qui s’est passé récemment dans la commune de Fiadanana, district d’Ambohimahasoa.

On admet que des opérations sont menées dans des régions classées zones rouges comme les  parties Sud et Ouest de la Grande Iles ainsi que dans le centre Sud comme Haute Matsiatra et Amoron’Imania avec l’opération Mazava II. A cela s’ajoute la mise en place des unités anti-dahalo initiée récemment par le gouvernement. Pourtant, la réalité prouve que tout cela n’a donné de résultats palpables. Le cas qui est survenu dans la région de MatsiatraAmbony, notamment dans le district d’Ambohimahasoaincité François Ramanankoavy, un journaliste natif de la région à dire que les dahalo défient la Force publique. Dans cette région, Mazava II rassemble la Gendarmerie, la Police nationale et l’Armée Malagasy. Pourtant cette opération n’a pas pu empêcher les malfaiteurs de perpétrer leur crime. En connaissance de la réalité sur le terrain, François Ramanankoavypropose l’implication des habitants dans la conduite de toutes les actions à entreprendre dans cette opération. Seuls les habitants qui connaissent les réalités sur le terrain.

T.M.

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Conjoncture politique : Rossy appelle à un apaisement

Calme. C’est ce que le député élu dans le quatrième arrondissement de la capitale a transmis hier quand il a parlé des « on-dit » concernant l’incendie au Kianjan’ny kanto Mahamasina. Rossy a soutenu n’avoir inculpé personne dans cette affaire. « Je n’ai jamais indiqué que telle ou telle personne était l’auteur de cet incendie. Et je vous demande de ne pas citer mon nom sur les réseaux sociaux par rapport à cela », a-t-il averti. A titre de rappel, nul n’est sans savoir qu’à la veille de la grande mobilisation organisée par le Tim de Ravalomanana Marc, presque la totalité des matériels et les sonos de l’artiste et député ont été calcinés dans cet incendie. Cela ouvre droit à plusieurs interprétations sporadiques que seules les enquêtes menées peuvent confirmer ou infirmer.

Encadrez-les. « Personne n’arrivera à me retenir si jamais l’on concocte des troubles à Antananarivo mais ce n’est pas une option. N’entrons pas dedans », a-t-il poursuivi. Rossy appelle donc à un apaisement. Mais, il exhorte – par contre – les dirigeants à donner la place aux manifestations. « Ceux qui sont au pouvoir ne doivent en aucun cas favoriser le désordre et les troubles. Au contraire, ils doivent apporter la stabilité et l’apaisement. Si des groupements de personnes estiment nécessaire l’organisation de manifestation, laissez-les et encadrez-les », explique le député Mapar.

Aina Bovel

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Madagascar, santé publique : un truc de malade !

À Madagascar, se soigner et vaincre sa maladie, aussi insignifiante soit-elle, est un combat de titan pour le patient et sa famille. Les frais d’hôpitaux, les médicaments et les soins coûtent tellement cher que certains sont contraints de mettre leurs biens en vente pour pouvoir les payer. Le manque de politique national de la santé publique et l’inexistence d’un bon système de santé en sont la cause.

Un lundi matin du mois de mai dans la grande cour du Centre hospitalier universitaire de Ravoahangy Befelatanana. Ranary, un sexagénaire et sa femme sont assis sur un banc. Le regard vide, Ils semblent abattus. Ils ne se parlent pas. En effet, cela fait huit jours que la sœur de cet homme est admis à l’unité Accueil-Triage-Urgences et Réanimation (ATUR) de cet hôpital. Elle a eu un accident vasculo-cérébral un peu moins de deux semaines auparavant. « Plus d’une semaine au service d’Urgence sans être admis nulle part. Elle ne bénéficie aucun véritable soin, et pourtant, l’argent coule à flots », se lamente le retraité. Sa femme ajoute qu’à ce rythme, ils n’auront plus de quoi payer les prochaines prescriptions médicales, faute d’argent. En quelques jours, plus de 400 000 ariary ont été dépensés seulement pour l’achat de médicaments et les autres frais para-cliniques. Les autres dépenses comme les frais de déplacement et autres non inclus. Le chiffre est colossal pour cette famille. A ne pas oublier que d’après les dernières statistiques, plus de 90% des Malagasy vivent en dessous du seuil de la pauvreté. Et pourtant, l’Etat n’a pas de réel système de prise en charge pour la population en matière de santé.

Un système de prise en charge sélectif

Le pays, jusqu’à aujourd’hui n’a pas de système de prise en charge pour la population en matière de santé. Hors le cas d’urgence, aucun patient ne peut être admis dans un établissement  hospitalier  public  et  y  recevoir  des  soins  sans  avoir rempli au préalable des  formalités  administratives et financières. Seulement, près de 7% des travailleurs malagasy bénéficie d’une prise en charge en matière de santé. 6% sont issus du secteur privé et 0,6 % sont fonctionnaires. Ces derniers sont des agents de l’Etat et des agents non encadrés de l’Etat qui obtiennent soit une prise en charge directe soit un remboursement des frais médicaux. Une frange de la population malgache obtient des soins et traitements gratuits auprès des hôpitaux publics après avoir prouvé qu’ils ne peuvent pas payer les frais.

Dans toute la Grande-île, chaque établissement public de santé dispose d’une caisse sociale appelée « fonds d’équité ». Pour le centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana, ce fonds d’équité est constitué en une partie des recettes propres de l’établissement (RPE) et 3% des recettes de la pharmacie. Au niveau de cet hôpital, en moyenne 60 patients par mois bénéficient de la prise cette charge sociale. Dina Ranivoarintsoa, chef du service social du CHU explique que les bénéficiaires sont les sans-abris, les personnes détentrices de certificat d’indigence dûment délivré par le Fokontany et les patients emmenés d’urgences à l’hôpital et dont la famille n’est pas identifiée. Elle fait savoir qu’il arrive que cette caisse ne soit pas épuisée, voire n’est pas touchée du tout, alors que les demandes de prise en chargent fusent.

La sœur de Ranary aurait pu bénéficier de la prise en charge du service social, mais puisqu’elle a été accompagnée par son frère, on les a laissés – elle et ses parents – se charger de tous les frais. Le frère et la belle-sœur de la patiente ignorent l’existence de ce fonds d’équité.

Des cas fréquents

Même cas pour Olivier, un garçon de 16 ans, orphelin de père, habitant dans le quartier défavorisé d’Ankorondrano Andranomahery. Il est atteint d’une infection à la gorge. Le garçon est le premier d’une quatre fratrie, sa mère est gardienne de toilettes publiques dans le quartier d’Ankorondrano Andranomahery. Cette dernière doit laisser son travail à chaque fois qu’elle doit emmener Olivier à l’hôpital. Malgré leur situation, Olivier et sa mère n’ont pas été mis au courant de l’existence du fonds d’équité. Et grâce à l’aide de ces bienfaiteurs, ils lancent des appels à l’aide sur les médias et parviennent à suivre le traitement et à effectuer les va-et-vient entre leur domicile et le centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka.

Rolland Randrianarimalala, quand à lui, ne compte plus les dépenses. Son père est hospitalisé à l’hôpital de Befelatanana depuis une semaine. Originaire d’une commune rurale à Antsirabe, sa famille vit de la riziculture.  Sa vie entière bascule le jour où son père a dû être évacué d’urgence à Antananarivo. Le père du jeune homme est admis à l’hôpital public de Befelatanana. « 3 jours d’hospitalisation et environ un million d’Ariary de dépenses » confie le jeune homme. Il contacte régulièrement ses proches, restés à la campagne, pour multiplier la vente de riz et amasser assez d’argent pour l’achat de médicaments, représentant « le plus gros des dépenses ».

Ranary, Rolland Randrianarimalala et Olivier ne sont pas des cas isolés. Avec le soutien de leurs familles, ils prennent en charge eux-mêmes les dépenses sans espoir de remboursement. Outre les appels à l’aide, les membres d’une même famille cotisent, font des emprunts, vendent leurs biens afin de sauver leurs proches et s’engouffrent ainsi dans une extrême pauvreté.

Des priorités et des financements incohérents

A Madagascar, les budgets alloués à la santé étaient de 14$USD par ménage en 2014, soit environ 50 000 ariary, contre 10 dollars dix ans plutôt. Pourtant, dans les autres pays africains de même situation que Madagascar, voire en plus mauvaise posture, dans les années 90, une amélioration de l’accès de leur population à la santé est constatée. Une augmentation de 4 dollars pour la Grande île en 19 ans alors que le niveau de vie et le pouvoir d’achat des ménages sont en baisse. Jusqu’à ce jour, Madagascar, signataire de la déclaration d’Abuja ne se rapproche pas de l’objectif à atteindre. C’est-à-dire d’allouer au moins 15% du budget de l’Etat à la santé publique. Des millions de dollars américains ont été pourtant octroyé à l’Etat malagasy, en appui à la santé publique. Sauf que beaucoup se demandent si ces sommes ont été utilisées à bon escient.

D’après la société civile, le financement extérieur devrait servir à appuyer les établissements de santé des zones rurales pour que les habitants des zones enclavées, surtout les mères et les enfants, puissent bénéficier de soins dont ils ont besoin. En rapprochant les établissements sanitaires et du personnel de santé de la population, des difficultés et – de fil en aiguilles – les dépenses qu’elles peuvent générer, pourraient être évitées. Un système de contrôle incluant des représentants des citoyens et de la société civile participent devra être mis en place. Le Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes avancent qu’en 2015, « plus de 63% des dépenses publiques en matière de santé auraient été financées par l’aide extérieure. 11% seulement de cette aide extérieure aurait été comptabilisée dans le budget, ce qui signifie que 59% des dépenses publiques en matière de Santé n’auraient pas été soumis au contrôle budgétaire ». Le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique annonce un grand changement imminent qui mettrait fin au paiement direct lorsqu’il s’agit pour la population de se soigner auprès des établissements de santé publics. « La mise en place d’un système qui s’appellera « Couverture santé universelle » est à l’étude et sera opérationnel dans un futur proche » annonce le ministre de la Santé publique.

Jusqu’à ce jour, les dépenses en santé ruinent les ménages malgaches, surtout lorsqu’une hospitalisation s’impose. La précarité économique encourage la vente illicite de médicaments à moindre prix mais d’origine douteuse. Laissé à leur sort par l’Etat, et sujet à la précarité économique, les uns se soignent par l’automédication. Tellement désespérés, les autres se laissent facilement berner par ces guérisseurs charlatans et ces pasteurs charismatiques prophétisant tout et n’importe quoi.  Mais il y a aussi ceux qui préfèrent rentrer chez eux et attendre la mort en se disant que tout le monde partira, tôt ou tard.

mpi.media

« Toutes les informations contenues dans cette publication relèvent de la seule responsabilité de l’association Malagasy Press Independant et de l’ONG ILONTSERA et ne peuvent être aucunement être considérées comme reflétant le point de vue du Fonds Commun multi-bailleurs »

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Nampahatsiahivina ny andraikiny ny depiote

 Navondrona tamin’ny alalan’ny atrikasa  ny herinandro teo tao Toliara ny depiote sy ny vovonan’ny fiarahamonim-pirenena(OSC) ho an’ny faritra Atsimo Andrefana. Anisan’ny anton’izany ny tsy fahitana taratra ny tsy fisian’ny tamberin’andraikitra eo anivon’ny antenimieram-pirenena. Nikarakara izany ny Eisa mba ho fampahatsiahivana ny andraikitr’ireo olom-boafidy ireo  manoloana ny vahoaka mpifidy. Hamafisina ny  fifandraisana eo amin’ny depiote sy ny vahoaka mpifidy ka hanelanelana izany ny OSC noho izy ireo  anisan’ny maso sy sofina ary vavan’ny vahoaka, hampandraisana andraikitra ny mpitondra. “Anton’izao atrikasa izao ny fahavitsian’ ny  fampitam-baovao ataon’ny solombavam-bahoaka”, hoy ny nambaran’ny tompon’andraikitra misahana ny fampanjakana ny tamberin’andraikitra. Maro ireo faritra efa nandray izao tetikasa izao ka fahadimy amin’izany faritra Atsimo Andrefana. Nafana ny adi-hevitra satria samy namoaka ny heviny. Nahazaka tsikera koa ny andaniny sy ankilany ka tokony ho rano sy vary ny roa tonta, manomboka izao ho fanatanterahana ny fanara-hamaso ny fahefana  mpanatanteraka. Tapaka fa hisy fihaonana  indroa isan-taona  eo amin’ny roa tonta.

CMS

 

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Fitakiana ny fanjakana tan-dalàna : mikatso ny raharaham-pitsarana any Toamasina sy Antananarivo

 Miditra amin’ny andro faharoa. Mikatso tanteraka ny raharaham-pitsarana, ho an’ ireo sampam-pitsarana rehetra ao Toamasina, omaly. Na izany aza, nisy ihany ny antontan-taratasin’ady momba ny ady heloka bevava tsy maintsy enjehina ka nanaovana ny fitsarana izany ary hifarana ny 21 jolay izao.  Nasehon’ny vondron’ny mpitsara ao Toamaina fa mandray anjara amin’ny fitokonana izy ireo ka samy nandray ny fanamiany avokoa ary nivoaka teo an-davarangana mba ho hitan’ny olona fa miray hina sy miara-dalana amin’ny fitakiana ny fahaleovantenany sy ny fametrahana ny tany tan-dalàna. Hanehoana koa fa tsy miasa izy ireo noho izao fitokonana izao. Nanaraka ny fitokonana faobe koa ny fitsarana any Fianarantsoa, nanomboka, omaly.

Raikitra koa ny teto Antananarivo, omaly. Ampahany amin’ireo efitrano fitsarana ihany nisy raharaham-pitsarana. Nikatso avokoa ary tsy niasa ny ankoatra ireo.

Anisan’ny navoitran’ny SMM fa tsy azo eritreretina ny mety hitranga raha toa ka misy andian’olona tsy miraharaha, tsy hanatanteraka ny lalàna nofidin’ny parlemanta izy ireo, tsy te hahafantatra ny fanapahana raisin’ny fanjakana : didim-panjakana, didim-pitondrana, didy hitsivolana, naoty… “Tahaka izany koa ny mahasarotiny ny mpitsara. Atao tsinontsinona rehefa mamoaka didy amin’ny anaran’ny vahoaka malagasy. Tsy mahagaga raha manjaka ny tsy fanarahan-dalàna sy ny didin’ny besandry”, hoy izy ireo.

Manoloana ireo rehetra ireo, hitohy ny fitokonan’ny SMM na eo aza ny fitadiavan’ny  mpitondra hevitra mafy ny handravana izany hetsiky izany amin’ny alalan’ny fampisaraham-bazana azy ireo.

Aely ny tsaho momba ny filohan’ny SMM

 

Tonga hatrany amin’ny fanelezana tsaho izany ka ilazana fa mitady toerana minisitra ny filohan’ny SMM, Fanirisoa Ernaivo, mitarika ny fitokonana. Tsy niandry ela anefa ny valin-kafatra.  « Tsy mitady velively ary tsy hanaiky mihitsy hiditra ao anaty ny governemanta amin’izao fotoana izao na ny ao aorian’izao governemanta izao izaho Fanirisoa Ernaivo”, hoy izy ny herinandro teo, tao amin’ny kaonty FB-ny. Nohitsiny fa mitarika ny fitakiana sendikaly ny tenany ho fanatsarana ny asam-pitsarana sy ho an’ny fahaleovantenan’ny fitsarana ka tanjona ny hametrahana ny fototry ny tany tan-dalàna. “Manentana antsika mpitsara rehetra hiray hina ka hiara-kitaky izany”, hoy ihany izy. Tokony hampivondrona ny mpitsara eto amintsika ny tsy fanatanterahan’ny fitondrana ny didy efa navoakan’ny fitsarana tao ho ato.  Tokony hiainga ao anatin’izany koa ny tena fanavaozana ny fitsarana satria malaza amin’ny resaka kolikoly sy fahalovana ity sehatra ity.

Tsy manda fifanatonana ny SMM

 Tsiahivina fa efa nanao ny dingana rehetra hikaroham-bahaolana ny SMM, saingy tsy nisy finiavana avy amin’ireo tompon’andraikitra isan-tokony hamahana ireo toe-draharaha manahirana, mianjady amin’ny fitsarana sy ny mpitsara. Na izany aza, mampitony ny sain’ny rehetra ny SMM fa ady sy tolona ho fampanjakana ny firenena tan-dalàna sy ho fametrahana ny fitsarana mba tena ho “fialofan’ny malemy, toeram-pikarohana ny fahamarinana ary ho andrimpirenena” ny tanjon’izy ireo, araka ny fanambarana ny 10 jolay teo. “Tsapanay ireo mety ho fanelingelenana ateraky ny hetsika ny ataonay ho an’ireo manan-draharaha eny anivon’ny fitsarana, saingy didy maso asiam-panafody, mahareta fa hanana ny soa”. Loharanon’ny vahaolana ny fifanatonana raha manana finiavana ny hitsaharan’ny fitokonana ataonay ny fahefana mpanatanteraka”, hoy izy ireo.

Synèse R. sy Sajo

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Zomabealoka Miarinarivo : lehilahy tratra nanafika mbola nahazo fahafahana ihany

Mitaraina ny mponina any Zomabealoka noho ny fisian’ny lehilahy iray tratra nanafika tany Antanety, Zomabealoka, ny 12 mey lasa teo, kanefa mbola nahazo fahafahana vonjimaika (LP) ihany. « Efa notanana am-ponja izy sy ny namany iray, taorian’ny nahasamborana azy, kanefa nivoaka ny 15 jona lasa teo, ary mirehareha ao an-tanàna  amin’izao fotoana izao», hoy ny fanazavan’ny mpitondra tenin’ny mponina.

Voalaza fa telo lahy ireo nanafika tamina tokantrano iray, ka naharatrana ny raim-pianakaviana. Nitondra basy iray sy famaky izy ireo ary voakapan’ny famaky itsy farany. Niantso vonjy ny tompon-trano ka raikitra ny fifanenjehana ka tratra ny roa lahy. Natolotra ny zandary ary naiditra am-ponja vonjimaika, ary voalaza fa nahazo fahafahana vonjimaika indray ny iray.

Miantso ny manam-pahefana ny mponina hijery ity raharaha ity. Anisan’ny mampirongatra ny fitsaram-bahoaka ny tranga toy izao. Tsy matoky ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana ny olona ka mirona amin’ny famonoan’olona.

Araka izany, tompon’andraikitra mety hahatonga fitsaram-bahoaka ireo manam-pahefana, toy ny mpitandro filaminana sy ny fitsarana, amin’ny tranga toy ity tany Zomabealoka Miarinarivo ity. Miandry izay fandraisana fepetra ny mponina, ary mety hivadika fahatezeram-bahoaka ny resaka raha misy zavatra ataon’io lehilahy efa arahin’ny olona maso io.

Yves S.

 

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FITAKIAN’NY SMM : Mikatso avokoa ny Fitsarana any amin’ny Faritra eto Madagasikara

Miray hina tanteraka ireo mpitsara any amin’ny Faritra Sava, Diana, Melaky ary Menabe raha tsy hilaza afa-tsy ireo ihany.

Nanaraka ny fitokonan’ny SMM avokoa ireo Fitsarana ao amin’ireo faritra voalaza ireo nanomboka ny talata teo. Manameloka io tsy firaharahan’ny Fanjakana ny fangatahana ataon’ny SMM io ny ankamaroan’ireo mpitsara any amin’ny Faritra Diana sy Sava. Iaraha-mahafantatra nefa fa tsy mitsahatra mirongatra ny tsy fandriampahalemana amin’ireo faritra voalaza ireo ankehitriny, ka voatery avotsotra avokoa ireo olona nosamborina satria 48 ora ihany no ahafahan’ny mpitandro ny filaminana mitazona azy ireo. 

Raha tsy voavahan’ny Fanjakana alohan’ny fotoana ny fitakian’ny SMM io dia ho maro, araka izany, ireo mpanao ratsy no hamerina ny asany ao amin’ny Faritra Diana sy Sava. Nefa ny fanambaràn’ny SMM dia haharitra fito andro be izao ny hetsika raha tsy misy vahaolana entin’ny Fanjakana mamaha izany alohan’ny fotoana. 

Andrasan’ireo mpitsara sy ireo olona manan-draharaha eny amin’ny Fitsarana ny fampanantenan’ny minisitera tompon’andraikitra hitady vahaolana faran’izay haingana, ny talata teo iny.

Pounie   

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MORONDAVA : « Tsy matahoatra HVM ny Mapar, ary vonona hifampitana amin’ny taona 2018 »

Na dia mbola tsy nilaza amin’ny fomba ofisialy ny filatsahan-kofidiana na indray mandeha amin’ny taona ho avy io ny Filoham-pirenena amperinasa Hery Rajaonarimampianina dia efa miomana amin’izany ireo eo anivon’ny Hvm.

Ny antoko izay voalazan’ny mpitarika azy fa handray anjara eo amin’ny fifidianana ho avy rehetra. Miha manakaiky, hoy izahay, ny taona 2018 nefa miharatsy na dia tsy eken’ny mpitondra ankehitriny ny toerana misy an’ny Hvm eto amin’ny Firenena.

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana, mamely ny fahantrana, lasa nofinofy ny Fanjakana tan-dalàna, manjaka ny kolikoly, mikaikaika ny vahoaka malagasy, mitroatra ny ankamaroan’ny sendikan’ny mpiasam-panjakana fa manampin-tsofina ny mpitondra. An’ny Hvm ny fitondrana ka tsy maintsy ataony ny fomba rehetra hitazomana izany indray amin’ny fifidianana manaraka. Iarahamahita ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana ataon’izy ireo manerana ny Nosy. Vao tsy ela akory, tamin’ny talata teo tany Morondava no nankalazana ny andro iraisam-pirenena momba ny mponina izay notarihin’ny minisitra mpiahy, Onitiana Realy.

Ity farany izay tsy misy tsy mahafantatra fa manohana ny antoko Hvm ankehitriny. Nanotrona azy tamin’izany ny minisitry ny Tanora sy ny fanatanjahantena. Misy antony manokana, hoy ireo tompon’andraikitra no nisafidianana ny tanànan’i Morondava, fa tena marina ny antony politika no tena nibaiko ny safidin’ ireto farany. Anjakan’ny antoko Mapar tanteraka mantsy ny tanànan’i Morondava ka mitady fomba hahazoana ny fon’ny mponina any an-toerana ny mpitondra ankehitriny. Nozaraina fitaovana maromaro ohatra ny fikambanan’ny mpanjono sy mpamboly tamin’ny fandalovan’ny minisitra Onitiana Realy tany Morondava, ny talata teo.

Manoloana izany hetsika nataon’ireo tompon’ andraikitra mpomba ny fitondrana ankehitriny izany dia nilaza ny olom-boafidy avy ao amin’ny antoko Mapar any an-toerana tafaresaka taminay fa tsy matahoatra ny Hvm velively izy ireo ary vonona hifampitana amin’ny taona 2018.

A.Lepêcheur sy Pounie

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FAHAMAIZANA TAO AMIN’NY KIANJAN’NY KANTO : Nitondra fanampiana ho an’ i Rossy ireo fikambanana maro

Koa dia nanatanteraka fiaraha-miory tamin’ny tarika Rossy noho fahamaizan’ny fananany dia ny fitaovana fanamafisam-peo tao amin’ny kianjan’ny kanto Mahamasina ny fikambanana maro toy ny Mapar, ny Tgv, ny Tmh sy ny Pro anr ary ny Csanr sy ny Pro Rossy miampy ireo fikambanana samy hafa ao amin’ny Boriborintany fahaefatra.

Ireto fitaovana ireto dia may tamin’ny sabotsy faha-15 jolay teo sahabo ho tamin’ny fito ora maraina. Raha tsiahivina kely ny tantara dia tamin’io andro io no saika nankalazana ny faha-15 taonan’ny antoko Tim ka tao amin’ny kianjaben’i Mahamasina no saika hanaovana izany, rehefa tsy nomen’ny prefektioran’Antananarivo alalana dia nandrasan’ny mpitandro filaminana mandra-maraina io kianjabe io ary tamin’izany no nahamay ireto fitaovana saro-bidy an’ny tarika Rossy ireto.

Mitentina amina miliara ny fahavoazana ka izany no nanosika ireto fikambanana ireto hitondra ny voinkava-mahatratra ka nanolorana ny valopy lehibe misy vola saingy niniana tsy nolazaina ny tao anatiny sy ny isany.

Fitoniana sy fahanginana hatrany no entin’ity Solombavam-bahoaka sady lehiben’ny tarika Rossy ity manoloana izao zavatra miseho aminy izao, ka aoka hoy izy ny mpanao fanadihadiana no hiasa malalaka ahafantarana izay tena marina.

Zouzie

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SIRAMAMY SY LAFARINA : Miezaka mamaha olana ny sampandraharaham-paritry ny varotra sy ny fanjifana

Niakatra eo amin’ny 10 000 Ariary eo isaky ny gony ireo vokatra ireo.Raha nanontaniana momba izany ny talem-paritry ny Varotra sy ny fanjifana Belalahy Jean Berchmans dia nanambara fa anisan’ny nampiaka-bidy ireo vokatra ireo ny tsy fahatomombanan’ny famatsiana noho ny olana maro, ka anisan’izany ny tsy fahatongavan’ny sambo ara-potoana sy ny fitokonan’ny ao amin’ny Fadin-tseranana. Mbola vokatra hafarana avokoa mantsy no mamatsy ny tsena anatiny eto amintsika na ny lafarinina na ny siramamy.

Efa nisy ny fifampiraharahana teo amin’ny tompon’andraiki-panjakana eto Mahajanga sy ny tompon’andraikitry ny sambo ; nisy ihany koa fifampiresahana natao tamin’ny tompon’andraikitry ny orinasa Ouest sucre izay mamokatra siramamy eto amin’ny faritra.

Miezaka hatrany mamaha ny olana tsy hisian’ny fiakaram-bidy ny tompon’andraikitra saingy matetika dia manararaotra ihany koa ny mpivarotra na mpambongady na mpaninjara ka mampiaka-bidy avy hatrany ireo vokatra ilaina amin’ny fiainana andavanandro raha vao betsaka kokoa ny filàna na tinady noho ny tolotra. Taorian’ny fifampiraharahana tamin’ny Ouest sucre amin’ny famatsiana an’i Mahajanga dia efa nanaiky ny tompon’andraikitra ao fa ny mpambongady indray no tsy dia taitra.

Nanambara ny talem-paritry ny Varotra sy ny fanjifana fa tokony hasiana lalàna manokana ireo vokatra ilain’ny mponina amin’ny fiainany andavanandro satria misy fiantraikany avy hatrany eo amin’ny fiainan’ny vahoaka izay manome tsiny avy hatrany, nefa ny lalàna mihitsy no tsy mamela ny fanjakana maka fepetra amin’ny fitazonana ny vidin’izy ireny.

Mba hisorohana ny fiakaram-bidy tafahoatra tahaka ny niainan’ny mponina nandritra ny asara teo dia efa mitady vahaolana sahady ireo tompon’andraikitra amin’ny famatsiana mandritra ny maitso ahitra ho avy.

Vanessa

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FIALAN-TSASATRA : Vonona tanteraka handray ireo mpivahiny ny tanànan’i Mahajanga

Olona an’aliny maro no andrasana eto amin’ny tanànam-boninkazo amin’izany. Betsaka ihany koa ny hetsika ataon’ny mpikarakara avy eto an-toerana sy vahiny handraisana ireo mpivahiny na mpizaha tany.

Nanomboka ny hetsika ny Fanompoabe izay mahasarika olona hatrany, tsy ny avy eto Mahajanga sy Madagasikara fotsiny fa any amin’ny vazantany efatra mihitsy. Ao koa ny “Big soma”, hetsika fanao eny amin’ny Soma beach. Tsy ambakan’izany ny an’ny orinasa Star, izay mbola tsy fantatra aloha hatreto na THB tour na hatao zavatra hafa noho ny tsy fankasitrahan’ny ekipan’ny Ben’ny tanàna ny fanimbana tanora avy amin’ny fisotroan-toaka. Manomboka ny sabotsy izao indray koa ny fanatan- jahantena mekanika na “sports mécaniques”, ka ny Gymkhana andiany faharoa dia hatao eny amin’ny Bord. 

Amin’ny volana aogositra kosa ny ampahany amin’ny fiadiana ny tompondakan’i Madagasikara amin’ny fanamoriana moto. Andrasana ihany koa ny Rallye du Boeny izay fanao eto isan-taona. Nanambara ny talem-paritry ny Fizahan-tany Angelo Ramamonjisoa fa misy trano fandraisam-bahiny miisa 249 eto Mahajanga izay manana efitrano 2384. Misy izay ilaina rehetra ihany koa araka ny fahefa-mividin’ny tsirairay. Manomboka amin’ny farany tsotra indrindra ka hatramin’ny farany raitra.

Miara-miasa ireo sampan-draharaham-panjakana maro

Mifanome tanana amin’ny fandraisana ireo vahiny hitsidika sy haka sasatra eto Mahajanga ireo sampan-draharaham-panjakana eto Mahajanga. Anatin’izany ny sampan-draharaha misahana ny fizahan-tany sy ny Ofisim-paritry ny fizahan-tany. Hiasa mafy ihany koa ireo mpitandro filaminana avy amin’ny Zandarimariam-pirenena sy ny Polisim-pirenena, amin’ny fampilaminana sy fampandriana fahalemana ny tanàna. Manana anjara lehibe koa ny sampan-draharaha misahana ny fitaterana sy ny ATT  izay misahana ny fitaterana ireo olona maro sy ny fametrahana ny lamina amin’ny lalam-pirenena.

Hatomboka ihany koa ny fanavaozana ireo sori-dalanaamin’ny tany na “marquage au sol” eto an-tampon-tanàna hanamora ny fampiasana lalana. Ny INSTAT kosa dia haka sy hanamarina ny antontan’isa ahafahana mandray fanapahan-kevitra. Hisy ihany koa ny fametrahana takela-by fampahafantarana ireo toerana azo sy tsy azo ilomanosana  mba hisorohana ny loza amoizana aina.

Ny festival Koezy kosa dia hatao amin’ny faran’ny volana aogositra any hamaramparanana ny fandraisam-bahiny masaka eto Mahajanga, araka ny nambaran’ny talen’ny Ofisim-paritry ny fizahan- tany Toky Ranjatonantenaina.

Hanoro hevitra ireo mpitsangantsangana ny Ofisim-paritry ny fizahan-tany

Ao amin’ny Ofisim-paritry ny fizahan-tany Boeny, eo ampitan’ny sekoly Saint Gabriel no misy ny vaovao sy fampahafantarana rehetra momba ny fizahan-tany azo atao eto amin’ny Faritra Boeny. Ankoatra ny tanàna sy ireo zavatra betsaka mampiavaka an’i Mahajanga sy ny manodidina dia manana toerana kanto sy ihazakazahan’ny vahiny hotsidihina koa i Mahajanga fa ny tompon-tanindrazana indray matetika no tsy mahalala azy ireny.

Anisan’izany ny lavabaton’Anjohibe sy ny dobo filomanosana voajanahary. Ao ihany koa ny valan-javaboary any Ankarafantsika sy Baie de Baly ary Namoroka. Any Ankarafantsika dia efa misy fitsangantsanganana maro azo atao sy voakarakara ary misy mpitarika. Efa misy fandraisam-bahiny sy fisakafoanana ihany koa ny any an-toerana. Ao no ahitana ireo voay ao amin’ny farihin-dRavelobe, ireo makis isan-karazany, ny sokatra an-tanety sy anaty rano, ny bibilava sy ny tanalahy ary biby sy zavamaniry mare karazany. Anisan’ireo zava-maniry afaka jerena ao ny hazo voay, na arbre crocodile. Misy ihany koa karazana zava-maniry toy ny baobab, ny raphia sy fanaovana fanafody. 

Ny Baie de Baly dia fantatra amin’ny maha fonenana voajanaharin’ireo sokatra angonoka azy.  Kanto dia kanto ny Baie de baly satria miditra amin’ny tany ny ranomasina. Ao Namoroka kosa no misy ireo tsingy iva. Tsingy mitomandavana toy ny any Bemaraha saingy iva fa tsy avo be tahaka ny any Bemaraha. Any ihany koa no ahitana fa rakotry ny rano ny tany tany taloha ka misy ireo natiora notefen’izany rano izany. Misy zohy tsara sy kanto ary mbola mitazona ny misteriny, ka manam-pahaizana vahiny no manao ny famantarana any sy manao ny kisarin’io zohy io efa taona vitsivitsy izay.

Ankoatra ireo dia betsaka ihany koa ireo toerana azo tsidihina ao Mahavavy Kinkony ao, toy ny any Ampitsopitsoka ahitana ireo karazana vorona maro. Mbola ao ihany koa ny nosin’Antsoheribory ahitana ny sisan’ny tantaran’ity faritra andrefan’ny Nosy ity.Afaka manatona ny Ofisim-paritry ny fizahan-tany ireo maniry hitsidika ireo toerana sy faritra maro mampiavaka an’i Boeny ireo. Afaka manao ny fikarakarana amin’izany sy mampifanatona ny olona afaka mitondra sy mitarika ho any ny Ofisim-paritra satria mbola tsy misy ny fotodrafitrasa ahafahan’ny daholobe mitsidika ireo harena ara-kolontsaina sy ara-javaboahary ananan’ny faritra ireo. Efa misy kosa manao io tolotra io ka izay no ilana ny fanatonana ny Ofisim-paritra ahitana ireo tolotra misy sy tsy hisian’ny famitahana na sanatria fisolokiana.

Vanessa

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PARKING ETO AN-DRENIVOHITRA : Nandraisana fepetra ireo tsy nanara-dalàna

Marihina anefa fa mbola misy ireo miziriziry amin’ny heviny ka tsy mety hiala amin’io toerana io. Afak’omaly tontolo ary dia fantatra fa tonga nitsirika teny Analakely sy ny manodidina ny eo anivon’ny Kaominina Antananarivo renivohitra.

Niisa fito teo ireo voasambotra ka dia tsy maintsy nadraisana fepetra. Nanamafy, araka izany, ny avy ao amin’ny tompon’ andraikitry ny “parking” fa “ tsy natao ho toerana fivarotana fiara ny manodidina an’Analakely fa efa misy toerana mendrika izany . Efa nampahafantarina ireo mpivarotra ihany, andro maromaro ny fisian’io toerana vaovao io ka tokony hohajain’ny rehetra ny fanavaozana.

Tamin’ny fotoana nanaovana ny fisavana dia nametahana “taquet d’arret” sy nampidirina “fourrière” ireo fiara tratra. Fantatra àry fa mahatratra 200 eo ho eo ireo mpivarotra efa nifindra eo Antanimbarinandriana ka nanambara hatrany ny mpikarakara fa mbola malalaka ny toerana hidiran’ireo sasany. Mitohy ny hetsika fisavana ireo izay mbola sahy mandika izany ka nohamafisiny Kaominina fa ho henjana kokoa ny sazy miandry ireo tratra.

Tatianà R.

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RSE – Marcus Schneider avy amin’ny FES : “Ambim-bava kely sisa ny anjaran’ny Malagasy …”

 Nisokatra, omaly ao amin’ny Carlton, ny atrikasa atokana ho an’ny orinasa sy mpandraharaha momba ny fifandraisana amin’ny raharaha sosialy. « Andraikitry ny orinasa any anivon’ny fiarahamonina », raha izay ny azo ilazana ny RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise). Ny avy amin’ny fitondram-panjakana, sehatra tsy miankina, firaisamonim-pirenena, mpiara-miombon’antoka, samy nitondra ny heviny sy nitatitra ny hitany.

 

Eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina ny RSE, andiany faharoa, ao amin’ny Carlton nanomboka omaly sy anio. Endrika iray hanamafisana hatrany ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina ; sehatra tsy miankina, izay manana andraikitra sy adidy betsaka amin’ny seha-pihariana misy azy any anivon’ny faritra sy ny fiarahamonina. Tanjona amin’izany RSE izany ny ahitan’ny mponina sy ny tanàna misy azy tombontsoa mivantana, hisian’ny fampandrosoana maharitra. Efa maro ny orinasa nandray toromarika ho an’izany. Ny fahafantarana ny fomba amam-panao amin’ny faritra iray, ohatra, ahazoana manatanteraka tsara tsy misy olana ny asa fihariana.

Ny hisian’izay fampandrosoana maharitra izay indrindra no nitateran’ny solontenan’ny FES (Friedrich-Ebert-Stiftung), Marcus Schneider, ireo olana maro fototry ny fahantrana eto Madagasikara. Ireo olana ara-tsosialy mahakasika mivantana ny fiainam-bahoaka, toy ny hopitaly, sekoly ; betsaka ny tanora malagasy mivarolavo fotsiny, tsy mahita asa, na ireo nahavita fianarana, tsy araka ny fahaizany ny karama kely izay omena azy. Nomarihin’io solontenan’ny FES io, ny tsy fahampian’ny angovo, fotodrafitrasa efa antitra na tsy mbola nisy mihitsy hatramin’izay, sns.

Tsy mamokatra ny toekarena eto an-toerana ary tsy manodidina izay vokatra azo. Hafarana avokoa ny 95 % ilain’ny mponina. Ambim-bava kely sisa ny anjaran’ny Malagasy amin’izay vokarina eto an-toerana. Toekarena mamokatra ho an’ny vahiny fa tsy ho an’ny Malagasy, fomba fiasa manapotika ny tontolo iainana. Ireo rehetra miteraka tsy fitoviana ara-tsosialy betsaka”, hoy i Marcus Schneider. Nomarihin’io solontenan’ny FES io fa tanteraka ny fampandrosoana maharitra, raha eo tokoa ny fahavononan’ny fanjakana sy ny tsy miankina hiara-miasa.

Mpiara-miombon’antoka iray amin’ity RSE ity ny Unicef, miaro ny zon’ny ankizy. Nomena toromarika amin’izay tokony hatao ireo orinasa samihafa momba izany. Nosoritan’ny minisitra Chabani Nourdine, fa ilaina tokoa ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina, ho an’ny tombontsoa mitovy. Ny sehatry ny indostria manana drafitrasa hipaka any amin’ny sosialim-bahoaka. Efa hita aloha izao ny fiakaran’ny harinkarena, saingy mbola lavitry afo ny kitay raha any amin’ny fiainam-bahoaka mivantana.

R.Mathieu

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Orinasa Star : manokana tetibola ho an’ny RSE isan-taona

Anisan’ireo mpanohana sy mpiray ombon’antoka amin’ny hetsika ho an’ny fandraisana andraikitry ny orinasa eo anivon’ny fiarahamonina (Salon RSE) ny orinasa Star. Nanomboka omaly ary hitohy anio, manasongadina ireo seha-piasany eo amin’izay RSE izay ny orinasa, dia ny lafiny sosialy, fahasalamana, fanabeazana ary tontolo iainana. Fantatra fa manokana tetibola ho an’ireo tetikasa ireo isan-taona ny Star, izay mitentina eo amin’ny 1 miliara Ar eo. Ankoatra ireo fandraisana andraikitra eo anivon’ny fiarahamonina, fantatra koa fa mandray anjara amin’ny fampandrandrosoana maharitra ny orinasa, indrindra eo amin’ny fampiroboroboana ny fambolena eny ifotony. Fantatra mantsy fa miara-miasa amina tantsaha maherin’ny 20.000 ny sampan Malto, any amin’ny faritra Vakinakaratra, Amoron’i Mania ary Matsiatra Ambony. Ireo tantsaha ireo no mamatsy mivantana ny akora fototra ilaina amin’ny fanamboarana ireo zava-pisotro. Araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra, samy mahazo tombony amin’izany ny roa tonta.Nandray anjara tamin’ireo vela-kevitra anatin’ny hetsika Rafalimanana Cédric, tompon’andraikitra ao amin’ny Star. Niompana tamin’ny fampidirana ireo tanora eo amin’ny tontolon’ny asa ny lohahevitra nandritra izany.

Zo ny Aina

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Harena an-kibon’ny tany : “Takon’ny olan’ny 1 % ny 99 % tsy misy olana”

Anisan’ny voakasika akaiky amin’ny RSE ny sehatry ny harena an-kibon’ny tany. Tonga nanatrika ny fotoana, ny minisitra Zafilahy Ying Vah, nanamarina fa manana anjara toerana lehibe tokoa ny RSE.  Ao anatin’ny kolontsaina malagasy, ohatra ny tany, ka izay ny antony ilaina fifampiraharahana eo amin’ny mponina sy ny orinasa. “Amin’ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany eto amintsika, raha jerena ny fahazoan-dalana 4.000 efa voazara tany aloha, takon’ny olan’ny 1 % amin’ireo ny 99 % tsy misy olana. Tsy manambany ireny toerana misy olana ireny aho sanatria, na izany aza, tokony hanamarina ny vaovao avoakany ny fampitam-baovao isanisany”, hoy ny minisitra.

Ny hita koa izao, miseho mahay momba ny harena an-kibon’ny tany daholo izao rehetra izao. Raha tany 1t voatrandraka ka nahitana volamena 10 g, azo lazaina fa toeram-pitrandrahana efa tsara izany. Ho an’ny fikarohana anefa, tsy maintsy atao ny mitrandraka tany maro ahafantarana ny tena zava-marina. Noho izany, tsy tokony hanaovana resabe ny fahitana fitrandrahana tany fa misy antony sy dingana tsy maintsy arahina daholo ireny vao mahita ny tena tadiavina”, raha ny fanazavan’ny minisitra Zafilahy Ying Vah.

Mbola vao manomboka isika eto Madagasikara raha ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany, raha oharina amin’ny firenena lehibe mpitrandraka, toy an’i Afrika Atsimo, Brezila, Inde, Aostralia. Tsara ho fantatra koa fa mifameno sy afaka miaraka ny fambolena, tontolo iainana, fizahantany, harena an-kibon’ny tany. Porofon’izany, ohatra, any Aostralia, matanjaka amin’ireo sehatra rehetra ireo. Tokony ho mahavita izany eto Madagasikara, misy harena mitondra fampandrosoana amin’ireo rehetra voalaza ireo.

R.Mathieu

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Kitra – «Chan 2018» : resin’ny Barea ny AS Adema

Niatrika lalao fitsapana farany, nikatrohana tamin’ny AS Adema, ny Barea de Madagascar, omaly tetsy Mahamasina, mialoha ny hiatrehany an’i Mozambika amin’ny alahady ho avy izao, eo amin’ny fifanintsanana hiadiana ny «Chan 2018 », hatao any Kenya. Lalao natokana ho an’ireo mpilalao tsy misy mpila ravinahitra.

Resin’ny Barea, tamin’ny isa 4 no ho 2 tamin’izany ny Adema. Nitarika anisa voalohany ny Barea, tamin’ny alalan’i Nono, teo amin’ny minitra faha-15 ary nosahalain’i Babou, tamin’ny alalan’ny “pénalty”. Ny Adema indray no nahafaty ny baolina faharoa, tamin’ny alalan’i Kassah (31 mn), saingy nanasahala izany indray i Bila (35 mn). Nentin’ny roa tonta niala sasatra, io isa mitovy, 2 no ho 2, io. Tsy nahatohitra ny Barea intsony avy eo ny Adema ka nisesy ny baolina matin’i Dax (53) sy ny an’i Bela (63 mn). Somary nanao tandrevaka kely ny fiarovantenan’ny Barea, saingy voaarina vetivety izany.

Ankoatra izay, nanome vola 20 tapitrisa Ar ny Guanomad, hanamboarana ny bozaka eo amin’ny kianjaben’i Mahamasina. Natao, omaly, ny fifanaovan-tsonia, teo amin’ny orinasa sy ny federasiona malagasy (FMF).

Tompondaka

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CIO : miady hampiantrano ny Lalao olympika 2024 i Paris sy Los Angeles

Ho fantatra, amin’ny 13 septambra ho avy izao, amin’ny fivoriana hataon’ny komity iraisam-pirenena Olympika (CIO),  any Lima, Perou ny fanapahan-kevitra amin’izay hampiantrano, ny lalao Olympika 2024 sy 2028. Tanàna roa no hiady handray izany dia i Paris, Renivohitr’i Frantsa sy i Los Angeles, taorian’ny fialana an-daharan’i Hambourg sy i Rome ary i Budapest.

Marihina fa efa nandray ny lalao Olympika, i Paris 100 taona lasa izay ary izao mbola maniry ny hanaovana ity fihaonana ara-panatanjahantena eran-tany ity izao, indray.

Efa nanambara ny filoham-pirenena frantsay, Emmanuel Macron, fa vonona handray izany i Frantsa. Etsy ankilany, nilaza koa ry zareo Amerikanina fa afaka mampiantrano ny lalao ho an’ny taona 2024.

Tokony hifanaraka anefa ireo tanàna roa ireo, ny amin’izay handray ny lalao voalohany, mialoha io fivorian’ny CIO io. Raha tsy misy ny marimaritra iraisana, dia tsy maintsy hiroso amin’ny safidy ataon’ireo mpikambana eo anivon’ny CIO, ny fanapahana sy ny safidy ho an’izay handray ny JO 2024.

Hatreto aloha, samy hiaro ny antontan-keviny any Lausanne, avokoa amin’ny talata ho avy izao, ireo tanàna roa ireo.

Tompondaka

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Rugby : tsy nisy mpilalaon’ny Makis nijanona any Maraoka izany

 Efa tafaverina an-tanindrazana, ny Makis de Madagascar, avy nifanintsana tamin’ny fiadiana ny “Silver cup Afrique”. Tonga avokoa ireo mpilalao rehetra avy niatrika izany. Efa nody any Frantsa ihany koa ilay mpilalao “expatrié”.

 

Nandeha be ny resaka fa nisy mpilalao sasantsasany ao amin’ny Makis de Madagascar avy niatrika ny “Silver cup”, natao tany Maraoka, nilentika an-tsokosoko, any Maraoka sy tao Frantsa, nandritra ny fiatoana kely na ny “escale”, tamin’ny fotoana niverenana ho aty Madagasikara.

Nambaran’ny teo anivon’ny federasiona, fa tsaho naparitaka entina handotoana ny Malagasy rugby izany. Tonga avokoa ireo mpilalao rehetra ary efa miatrika ny fanazarantena, any amin’ireo kliobany avy, ankehitriny. Efa nody any Frantsa, ny talata ihany koa i  Ramonjiarivony Yorhan, ilay “expatrié”, nantsoina hanatevina ny Makis de Madagascar. Nampitandrina ireo izay minia manaratsy na manely vaovao tsy marina ny Malagasy rugby fa hitory azy ireo, any amin’ny fitsarana, raha mbola mitohy izany.

Ankoatra izay, mety hitohy ny fakàna “expatrié” isaky ny miatrika lalao iraisam-pirenena ny rugby à XV. Efa betsaka rahateo, ireo mpilalao mipetraka any La Réunion sy Frantsa, manontany ny tomponandraikitra ny amin’ny fifanarahana, raha hilalao ao amin’ny Makis de Madagascar. Marihina fa olana tsy niantsoana azy ireo, ny fitakiana tsy araka ny fahefan’ny Malagasy rugby, raha ny voalaza, toy ny saran-dalana, ny hotely ipetrahany, ny vola takiany sy ny sisa. Ny saran-dalana fotsiny kosa no nangatahin’i Yorhan, zafikelin’i Lava bras, tamin’ity fa tsy nangataka inoninona izy.

Mandra-piandry izany, dingana manaraka ho an’ny Makis, ny fifanintsanana hiadian-toerana, ho an’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany 2018, eo amin’ny rugby à VII. Any Tonizia, ny hanatontosana ny lalao ho an’ny vehivavy, ny volana septambra, raha any Ogandà kosa ny an’ny lehilahy, amin’ny novambra 2017.

 Tompondaka

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Athletisme-U18 : Patrice Remandro coiffé à l’arrivée

Un tour de piste et Patrice Remandro quitte le championnat du monde U18 au Kenya. Aligné sur le 400m pour sa première participation sur ce plateau relevé, le coureur malgache a terminé 7è de sa série avec un temps de 48’’89.

Malheureusement pour Patrice, étant tombé dans une série relevée, son chrono ne lui a pas permis de se qualifier pour les demi-finales. Il a été devancé de deux centièmes par un athlète chinois, dernier qualifié de la course, en 48’’87.

Une élimination frustrante pour le camp malgache. D’autant que lors de la 4e course de la journée d’hier sur la même distance, deux athlètes n’ont pas fait mieux que Patrice car à l’arrivée, ils ont signé un temps  à 49’’. Mais ils ont eu la chance de courir dans des séries moins relevées.

Malgré tout, cette campagne mondiale avait permis à Patrice Remandro d’améliorer son temps personnel sur le tour de piste. La seule consolation lors de ce championnat du monde.

Encore et toujours

Les sorties internationales se poursuivent pour les jeunes athlètes. Après les U16 à la joute continentale et les U18 aux Mondiaux, ceux des moins de 25 ans prendront le relais lors des Jeux de la Francophonie en Cote d’Ivoire. Ils sont au nombre de 13 à défendre les couleurs de Madagascar en terre ivoirienne avec une absence de taille au décathlon, à savoir Ali Kame.

Naisa

 

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Hippisme : Kathy Pleasure, à l’heure de la revanche

Et la course continuera de plus belle à l’hippodrome de Mahazina ce dimanche. En fait, la Journée des Fleurs, comptant pour la 7è réunion sous l’égide de l’Autorité  hippique pour les courses et l’élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel), mettra à l’affiche quatre courses aussi alléchantes les unes que les autres.

A entendre les responsables, cette journée sera sulfureuse car des chevaux de renom seront sur la ligne de départ. A ce sujet, loin des bruits d’écurie, elle portera le numéro 3 dans la liste des partants pour la dernière et la 4è course de la journée (Prix orchidée), réservée aux chevaux de 4 ans et plus, sur une distance de 1800 m. Il s’agit en fait de l’Oiseau Bleu qui aura l’occasion de prendre sa revanche sur ses adversaires,  notamment ceux qui l’ont battu lors de la réunion précédente. Ainsi, Kathy Pleasure, Mascotte de Star et Kamar’All Star  devront se méfier car cette fois l’Oiseau Bleu compte bien chevaucher au triple galop. En un mot, Kathy Pleasure n’a pas l’intention de faire une fleur à ses challengers.

Et dans le dessein de faire durer le suspense, le public aura encore droit à une 3è course à ne pas rater (Prix Tulipe). Sept chevaux à ne plus présenter seront sur la ligne de départ. Nouvelle star portera le numéro 1 devant Lolita Star, mais Jovialité, Navigateur, Osarus, Miorenasoa et Lutteur d’Or  figurent aussi parmi les prétendants au titre.

JR.

 

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Chronique : Iza no anaranao ?

On a beau tourner et retourner son acte de naissance et sa carte d’identité dans tous le sens, le constat est le même : on est tous censés porter un nom et, éventuellement, un ou plusieurs prénoms ; en malgache dans le texte «anarana» suivi de «fanampin’anarana». Chacun de nous connaît la question : «Iza no anaranao» ? Il n’y a que dans les administrations tatillonnes que l’on entende, très rarement : «Iza no fanampin’arananao» ? Or, pour des raisons que la logique ne connaît pas, à la question «Iza no anaranao ?», la réponse attendue n’est plus le nom mais le prénom.

En guise d’explication, on aime rappeler que les noms malgaches sont difficiles à articuler, d’une musicalité à laquelle les oreilles étrangères sont peu sensibles, dit-on. Par égard pour les vahiny, on se contente donc du prénom. L’argument repose sur des relents de période coloniale mal digérée, quand les prénoms figurant sur les actes de naissance étaient essentiellement des prénoms français.

Aujourd’hui, la créativité des parents férus de telenovelas et amateurs de football a considérablement étendu le champ des possibles éclipsant tranquillement les Jao, Rakoto et autres Tata. Fanampin’anarana a enjambé anarana. Non seulement le prénom précède le nom mais il l’occulte. L’habitude est prise, même quand on parle exclusivement le malgache.

Encouragés par le mouvement de la malgachisation, les usages traditionnels auraient pu avoir le vent en poupe et redonner de la valeur aux noms, prénoms et qualités déclinés à la manière malgache. C’est pourtant l’inverse qui s’est produit : jamais le prénom ne s’est aussi bien porté. Andry, Hery et Marc ne diront pas le contraire. Effet de mode ou changement de paradigme ? Albert, Didier et Philibert, nés sous la colonisation, n’ont étrangement jamais perdu leur nom.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : joyeusetés coloniales (2)

(Suite et fin.)

Grande fut la stupéfaction du juge et de l’huissier quand, à l’audience suivante, ils virent arriver une charrette à bœufs, escortée d’une équipe de bourjanes qui tirèrent du véhicule une douzaine de sacs et les portèrent dans la salle d’audience où le cabaretier chinois les vida sur le sol. Il en sortit d’innombrables bouts de planches qu’il entassa sur la table du juge et sur lesquels le magistrat lut avec ahurissement : Bon pour un litre d’oxygénée, bon pour un litre de rhum, bon pour une bouteille de champagne, etc., etc.

Toute l’assistance, y compris le juge et l’huissier, fut prise d’un fou rire ; les frères D. eux-mêmes ne purent garder leur sérieux.

Comme ils n’étaient pas seulement de vaillants buveurs mais aussi d’honnêtes garçons, ils réglèrent incontinent leur dette et emmenèrent le tribunal vider une bouteille chez le Chinois pour montrer qu’ils étaient sans rancune.

Mais lorsqu’ils offrirent à ce dernier une nouvelle planche avec leur signature, notre Céleste refusa d’introduire dans sa caisse ce bon trop encombrant et il offrit aux frères D. un élégant bloc-notes pour leur permettre d’y inscrire leur dépense !

Chanteclair.

Les magistrats coloniaux savent mourir

Ce n’est pas sans regret que nous avons appris la mort de M. Dessaignes, avocat général à la Grande Île, dans le torpillage du Yarra ; ayant voulu quitter le bord un des derniers, avec un stoïcisme digne d’éloges, M. Dessaignes fut englouti en même temps que le steamer.

Originaire de Bonet (Dordogne), M. Dessaignes avait débuté en 1882 dans la magistrature indochinoise.

Le Courrier colonial

Les cuirs de Madagascar

Nous nous étions pleinement associés à la campagne de notre confrère le Journal de Madagascar contre la mission de réquisition des cuirs de Madagascar.

Il résulte des renseignements les plus précis que l’Intendance vend en France à des tanneurs les cuirs réquisitionnés à Madagascar le double du prix d’achat, lequel était véritablement dérisoire.

Par les prix fixés à tort et à travers par cette Commission, le commerce des cuirs, jusqu’alors si prospère, est à peu près ruiné.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fanararaotana ny fahafahana mihogahoga

Nitombo an’isa miandalana ny filaharan’ireo olona voatositosika avy eny Mahamasina ka nitanjozotra namonjy an’Analakely. Iza moa no tsy mikaikaika noho ny hasarotam-piainana mianjady amin’izao fotoana izao ? Ny ankamaroan’ny olona angamba dia samy te haneho ny tsy hafaliany momba ny tsy maharariny an’izany, vokatry ny fitantanana mivaralila. Na mpomba ny TIM na tsia ka sendra nifanamorona tamin’ilay diabe tsy nomanina nivarinan’ny mpikambanan’ny Tim avy any Mahamasina nankany Analakely, dia nitsofoka an-daharana avokoa nanatevina sady nanampy ny feo mitory fahatezerana hanakoako mafy ho heno hatrany Mahazoarivo sy Iavoloha. Mety ho diso ny fiheverana hoe mpomba an-dRavalomanana daholo ireny olona rehetra ireny. Maro no nitady toko ka sendra vato. Nanararaotra ny tranga nisy mba nahafahany mikiakiaka ilazany ny fitsipahany ny fitondrana izay mahefa nefa tsy mamokatra, araky ny fahatsapany ny fiantraikan’ny fitantanana tsy mahafehy fitombon’ny fahasahiranana.

Toy izany koa ny tsy fahafahana milaza fa mpanohana ny fitondran-dRajaonarimampianina ireo olona nanakantsakana an-dRavalomanana sy ny mpiray dia taminy teny Soarano. Mpivarotra sy ny forongony miaraka mitsikaraka aminy ireo naneho tsy fankatoavana iny fihetsiketsehana iny. Tsotra ny antony satria manelingelina ny fitadiavany ny fanakorontanana ivelan’ny korontana izay efa misy ateraky ny fibodoany toerana. Ritra ny fanantenan’ireny olona ireny momba ny fiankinana amin’ny mpanao pôlitika mikasika an’izany hoe fiovana rahampitso izany. Tsy ilay itsy na ilay iroa intsony no afaka hampandry adrisa amin’ny fanomezana toky fa hahavita fahagagana. Sady mafy amin’ny olona latsaka an-katerena koa no handefitra ho maty varotra indray andro. Ho an’ny olona sy fianakaviana maro eto anivon’ny mponina ny karama na ny tombom-barotra mety hita anio no hany antoka ahafahany misakafo iny andro iny.

Izao fisehon’ny toe-draharaha izao tsy zava-baovao. Tantara miverina, tranga efa hita. Hany mahagaga dia ny fahaverezan-tadidin’izay miakatra eo amin’ny fitondrana. Fanjakazakana no asetriny ho fiarovana ny toerany. Lasa kerisay matahotra ny fidinan’ny mponina an-dalam-be haneho fitsikerana. Ny fanakantsakanana ny fikorinan’ny tsikera dia mitarika fiangonan’ny lonilony ary toy ny efa nitranga, tsy hay ho tohanana rehefa vaky ny fery.

Léo Raz

 

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Fisolokiana sy halatra : hiroso amin’ny fanadihadiana lalina ny mpitsara

Miroso ny fanadihadiana manodidina ny raharaha momba ny vazaha rosianina iray sy ireo olona notoriany ho nanao hosoka sy halatra. Araka ny fanazavana azo, hiroso amin’ny fanadihadiana lalina ny mpitsara mpanao famotorana momba ity raharaha izay mahatafiditra olona maro ity. “Efa voaporofon’ny famotorana sy ny teny amin’ny fitsarana ny fisian’ny hosoka nampiasan’ireo olona voarohirohy. Nisy ny olona nampanantsoina teny amin’ny fitsarana kanefa tsy tonga, ary hisy ny fampiantsoana fanindroany ireo olona ireo vao tonga amin’ny didy fampisamborana”, hoy ny fanazavan’ny polisy. Araka ny fanazavana ihany, misy ny fiara efa nogiazan’ny polisin’ny faritany, ary misy fiara 4×4 mbola karohina izay nambaran’ny polisy fa tokony ho giazana ihany koa, kanefa tsy hita.

Andanin’izany, nilaza ireo avy amin’ny voatory fa tsy nisy naiditra am-ponja izy ireo, satria hita taratra fa misy zavatra mampiahiahy avy amin’ity teratany vahiny ity. “Izy rahateo olona mbola henjehina eny amin’ny fitsarana noho ny raharaha hafa. Nisy tamin’ireo olona notoriny no olona nivarotany ny fitaovana sy fiaran’ny orinasany ary efa nandraisany vola avokoa. Aty aoriana anefa milaza ho lasibatra indray izy noho ny antony izay tsy mazava ka anisan’ireny ny momba ny taratasy ampiasainy amin’ny filazam-pananany”, hoy ny filazan’ireto farany.

Andrasana, araka izany, ny fitsarana ny raharaha ahafantarana ny tena marina. Ny fanadihadian’ny polisy rahateo efa nalefa eny amin’ny fitsarana, ary miandry ny fandihadiana lalina ny rehetra. Ny polisy rahateo nilaza fa ampy ny porofo eo am-pelatanany momba ity raharaha ity.

Yves S.

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Cisco Antananarivo Renivohitra : nidina 48,04% ny taham-pahafahana BEPC

 Nidina ho 48,04% ny taham-pahafahana BEPC ho an’ny Cisco Antananarivo Renivohitra taona 2017 raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa, 52%, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitry ny Cisco, Rakotozafy Ramasy Hary Soa, omaly. Nivaly, omaly, ny fanadinana ary nisongadina ny vokatra izay ambaran’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena fa tsy maridrefy amin’ny fahaizana velively. Tanjona, hoy izy, ny hifehezan’ny mpianatra ny zavatra ampianarina azy fa singa iray fotsiny ny fanadinam-panjakana tahaka izao.

Teto an-dRenivohitra, 26 791 ny isan’ny mpiadina niparitaka tamin’ny foibem-panadinana 31.

 

Tsy mahafehy ny taranja siantifika ny mpiadina

Nanambara ny mpitsara fa nidina ny fari-pahaizan’ny mpiadina tamin’ny taranja sasany, toy ny mathématique, physique, science de la vie et de la terre, histoire nitarika ny vokatra. Izany hoe, ny taranja siantifika rehetra izay mitaky fandalinana sy fandinihana. Varimbariana amin’ny fikirakirana ny tontolon’ny teknolojia vaovao ny mpianatra (facebook, fahitalavitra, finday…) ka tsy ampy ny fotoana hianarana lesona. « Manana andraikitra amin’ny tsy fahombiazana daholo ny mpampianatra, ireo mpianatra ary ny ray aman-dreny », hoy ny fanazavan’ny lefitry ny  lehiben’ny foibem-panadinana lycée Ampefiloha, Andriamanampisoa Matio Fanantenana.

Tsapa koa fa latsaka be ny fari-pahaizan’ny ankamaroan’ny mpanabe malagasy ka misy fiantraikany amin’ny mpianatra, hoy ny ray aman-dreny sasany.

Anio kosa no hivoaka ny valim-panadinana BEPC ho an’ny Cisco Avaradrano sy Atsimondrano, araka ny fanazavana azo ihany teny anivon’ny mpiandraikitra.

Vonjy A.

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Brickaville : mirongatra ny karazana aretina

Volana vitsy aty aorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo tao amin’ny distrikan’ i Brickaville, mirongatra izaitsizy ny karazana aretina, toy ny fivalanana, tazomoka, aretin-koditra ao amin’ny kaominina ambanivohitra Ranomafana, Brickaville tampon-tanàna, ao amin’ny fokontany Menangisa, Ambinaniniony ary Fetraomby. Hatreto, tsy mbola nisy maty, raha ny fanazavana voaray tamin’ny lehiben’ny disitrika, Razafindrabary Toalina. Nilaza ny mpitsabo mpanara-maso raha nanontaniana tamin’ny alalan’ny antso an-tariby fa ampy ny fanafody ao an-toerana ka tsy misy ahina ny fihomboan’ny aretina.

Tsy nahazo fanampiana

Andaniny kosa, nitaraina ny fokonolona, toy ny ao amin’ny fokontany Menangisa, fa na maro aza ny fanampiana noentin’ny malala-tanana ho an’ny traboina ao amin’ny distrikan’ i Brickaville, ny sefo fokontany sy ny fianakaviany ary ny lefiny no nahazo tombontsoa mivantana toy ny vary, sakafo. Nahazo zinga, sotro, vilany sy izay tsy fihinana kosa ny ankamaroan’ny fokonolona. “Izaho tsy miraharaha izay ataonareo, efa ho 15 taona naha sefo fokontany ahy ka tsy afakareo. Io ny nambaran’n’ny sefo fokontaninay”, hoy i Beantseva, solontenan’ny raiamandreny nitantara ny alahelony. Nohamafisin’ ity raiamandreny ity fa mbola mizaka ny zioga navelan’ny rivodoza izy ireo hatramin’ izao fa tsy hitan’ny fanjakana intsony.

Sajo

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Bepc-Cisco Tana : baisse de 4,79% du taux de réussite

La Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo renivohitra rejoint les rangs des celles qui ont affiché un taux de réussite de moins de 50% au BEPC. Les résultats de ce second examen officiel, sortis hier, sont médiocres par rapport à ceux de l’année dernière.

Il fallait s’y attendre. A en juger les mauvaises notes obtenues par la majorité des candidats dans les matières scientifiques, la baisse du taux de réussite au BEPC dans la Cisco Tanà (48,04%) n’est plus une surprise. En fait, Ceci a connu une baisse de l’ordre de 4,79% par rapport à celui de 2016, où 52,83% des candidats ont empoché leur diplôme alors que la note délibératoire ait été fixée à 9/20 selon des sources qui ont requis l’anonymat. La situation a également dégénéré pour la Cisco Avaradrano, qui affiche un taux de réussite de 34,62% contre 41% l’an dernier, soit une baisse de 6,38%, selon le chef Cisco local, Dera Rakotomalala.

 «Le rehaussement du niveau du sujet explique ce résultat», d’après le Chef Cisco d’Antananarivo renivohitra,  Hary Soa Ramasy Rakotozafy. Le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, a fait valoir lors d’une interview à Anosy que «L’examen officiel ne devrait pas se mesurer avec le taux de réussite, mais plutôt avec la performance des diplômés. Cela n’a aucun sens si 100% des candidats empochent leur diplôme alors que leur niveau est médiocre», a-t-il lancé.

Les élèves facilement distraits

Tout compte fait, il faut reconnaître que le niveau des candidats est au plus bas, notamment pour les matières scientifiques, à savoir les mathématiques, physiques, sciences de la vie et de la terre… et l’histoire, selon les correcteurs. «Sans pour autant jeter les fautes sur les candidats  puisque toutes les parties prenantes dont les élèves, les enseignants et les parents, ont chacune leur part de responsabilité» .

«De nos jours, beaucoup de choses distraient l’attention des élèves, limitant ainsi le temps consacré à la révision, si on ne parle que les réseaux sociaux, dont facebook, ou encore les séries télévisées…Raison pur laquelle la maîtrise des matières scientifiques, qui nécessite plus de réflexion, d’analyse et de raisonnement leur est difficile», a soulevé un enseignant en histoire et en géographie au sein du Lycée moderne d’Ampefiloha (LMA) et non moins chef de centre adjoint de ce centre d’écrit, Matio Fanantenana Andriamanampisoa. Les plus sérieux ont démontré qu’on peut réussir au BEPC avec une moyenne de 17 ou 18/20, comme le major de cette promotion de cette année auprès du Cisco Tanà avec une moyenne de 18,03/20.

Fahranarison

 

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La Réunion Kely : le nombre d’occupants augmente

Les habitants de La Réunion Kely d’Ampefiloha, connues sous le sobriquet de 4mi, comptent actuellement plus de 300 toits, contre 220 l’année dernière. D’après le responsable de ce quartier, Radoniaina Ranjalahy, surnommé Karana, «Actuellement, notre effectif dépasse largement les 2 000 occupants, et plus de 60 % sont des enfants».

Ces familles sont issues du monde rural des régions de Toliara, Fianarantsoa, Ambatondrazaka sans compter celle d’Analamanga. Ils ont quitté leur lieu d’origine pour chercher du travail et d’avoir une vie meilleure dans la capitale.

Faire les poubelles pour survivre

L’activité principale des habitants de la Réunion Kely est la récupération d’objets dans les bacs à ordures, notamment des boîtes de conserves et des bouteilles en plastique pour les vendre sur place. On y trouve des ustensiles de cuisine, des postes de radio ou encore des téléphones portables, mais largement de moindre qualité que ceux qu’on a l’habitude de voir chez les brocanteurs ou les magasins spécialisés dans la vente d’articles d’occasion.

Selon Radoniaina Ranjalahy, «A la différence des autres 4mi dans les autres quartiers, les habitants de notre quartier ne vivent pas uniquement de mendicité, car un ménage peut engendrer dans les 6 000 ariary de revenus quotidiennement». Et lui de poursuivre que les encadrer dans leurs propres activités est à solliciter, comme le recyclage d’objets, formation de manœuvre …, plutôt que de les envoyer tenter d’autres aventures dans d’autres lieux. «Nous préférons de loin qu’on nous aide sur ce point, car pour les vivres, nous nous débrouillons tous les jours pour s’en procurer», a-t-il conclu.

Epidémie de grippe

En cette saison froide, les habitants de la Réunion kely sont frappés par la grippe qui se manifeste en général par des maladies respiratoires. Vu la proximité des habitations sans compter qu’elles son ériges tout au bord du lac Andriantany, ces maladies se propagent vite, faisant ainsi de nombreuses victimes. «Comme joindre un centre de Santé de base (CSB) n’est pas dans leur habitude, peut-être par complexe de leur situation précaire, leur état de santé ne fait que s’empirer», a souligné Radoniaina Ranjalahy.

Sera R

 

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Autisme : un comité interministériel en vue

Pour que l’autisme devienne une affaire d’Etat. C’est le vœu le plus cher de l’association Autisme Madagascar (AAM), qui ne cesse de déployer ses efforts pour promouvoir les droits des personnes présentant un tel trouble de développement. Pour atteindre cet objectif, cette association milite en ce moment pour l’implication des entités étatiques dans cette cause, via la mise en place d’un Comité interministériel.

 «Une structure qui a la compétence de mettre en œuvre un mécanisme de prise en main  des enfants autistes ainsi que leurs familles par l’Etat», a souligné la présidente de ladite association, Mbolatiana Raveloarimisa, hier à l’occasion d’une cérémonie de signature de convention de partenariat entre l’AAM et le ministère de l’Education nationale (Men).

En attendant la concrétisation de cette démarche, l’AAM poursuit sa mission de sensibilisation sur l’autisme, en mettant en place un système formation relative à  la prise en charge et la mise en œuvre de diagnostic. A ce propos, des diagnostics sont organisés dans une dizaine d’écoles publiques et privées à travers le pays.

Des écoles sises à Moramanga ont été déjà couvertes par cette action si celle d’Atsirabe est en cours. «Cette initiative s’accompagne de formation sur la notion de l’autisme à l’intention des enseignants des écoles bénéficiaires», a informé notre source. A ce sujet, des guides, en version malgache, sur la prise en main de l’autiste seront distribuées gratuitement aux parents intéressés.

Fahranarison

Deux autres partenaires, à savoir le Groupe Filatex et BNI Madagascar, ont également fait part de  leur engagement à soutenir le système éducatif par le biais de la signature de convention avec le Men, qui s’est déroulée hier à Anosy. Dans le cadre de cette collaboration, le Groupe Filatex concrétise son appui à l’éducation via le projet de construction d’un nouveau bâtiment scolaire à quatre salles dotées d’équipements électriques pour augmenter la capacité d’accueil à l’EPP Ivandry. BNI Madagascar, quant à elle, a octroyé des offres spéciales avec la gamme élargie de crédit aux agents du Men afin de bien gérer leurs besoins quotidiens.

 

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Trafic d’armes : sept pistolets saisis à Antsirabe

La lutte contre la prolifération des armes à feu se poursuit. Les éléments de la Brigade de gendarmerie d’Andranomadio (Antsirabe) ont réalisé une belle prouesse en mettant la main sur huit personnes impliquées dans une affaire de vente d’armes.

La première arrestation a eu lieu le 6 juillet à Betafo. Grâce à leur informateur, les gendarmes ont eu vent du plan ourdi par deux individus qui cherchaient preneurs à un pistolet de fabrication artisanale. Se faisant passer pour des clients intéressés, des gendarmes les ont contactés. Ignorant le piège, les deux revendeurs ont mordu à l’hameçon. Leur arrestation a permis de remonter la filière car les deux suspects ont dénoncé leurs complices.

Cinq autres suspects ont été appréhendés le même jour. Parmi eux se trouvaient des revendeurs et des acquéreurs. Sur ces derniers, les gendarmes ont découvert six autres pistolets de fabrication artisanale avec 20 munitions de 9 mm.

Soumis au feu roulant de questions, les suspects ont indiqué que le fournisseur de ces armes de poing de première catégorie a fait un déplacement dans la capitale. Ce dernier a été arrêté dimanche dernier à la gare routière Fasan’ ny Karana.

L’on sait que suite à la grève des magistrats, la durée du placement en garde à vue des sept suspects a dû être prolongée.

Mparany

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Mozika : hanambatra tontolo maro ny El3ktradam

Ankoatra ny maha mpitendry sy mpihira ary mpamoron-kira azy, anisan’ny mametraka ho zava-dehibe ny asa fikarohana eo amin’ny mozika i Silo. Iray amin’ireny ny « El3ktradam » izay hanambatra tontolon’ny mozika maromaro samy hafa kanefa afaka mifameno tsara. Aingam-panahy malagasy ampiarahina amin’ireo zavamaneno maoderina. Miaraka amina feo milamina sy mandrotsirotsy kanefa mety ho mafy ihany koa amin’ny fotoana ilana izany. Ireo rehetra ireo, ho tazana mandritra ny hitondran’i Silo ny « El3ktradam » eny amin’ny Is’art Galerie /La Teinturerie Ampasanimalo avokoa ireo rahampitso, manomboka amin’ny 7 ora hariva.

Ho an’ny mpankafy mozika, haheno ny fiarahana sy fifandimbiasan’ny « ninaire » sy ny « ternaire », ny « rythme » sy ny « harmonie », ny « acoustique » sy ny « électrique », ny beko sy ny « blues », sns, izy ireo. Tahaka izany koa ny mpitendry zavamaneno izay hosokajian’ny taona, ny fisian’ny « urbain » sy ny « roots », ny « air » sy ny « énergie », sns.

Marihina fa ankoatra ny eto Antananarivo, efa toerana maro teto Madagasikara no nitondran’i Silo sy ny ekipany ny « El3ktradam ». Anisan’ireny i Fianarantsoa sy tany Toliara.

HaRy Razafindrakoto

 

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Kianjan’ny Kanto : miantso ireo “tena namana” i Rossy

Tsy lavon’ny mpisompatra. Izay no toe-tsaina nentin’i Rossy niatrika ny fahavoazana lehibe, nitranga ny asabotsy teo. Mitohy ny hetsika ao amin’ny Kianjan’ny Kanto, izay hiantsoany ireo namana…Asabotsy 8 jolay tamin’ny 7 ora maraina, nahitana firehetana tao amin’ny Kianjan’ny Kanto Mahamasina. Entana mitentina anjatony tapitrisa mahery no levon’ny afo tamin’izany, araka ny filazan’i Rossy. Fitaovana fanamafisam-peo, ankoatra ny entana fampiasa ao amin’ny Kianjan’ny kanto ireo lasa lavenona tao anatin’ny fotoana fohy ireo…Henjana ny fahavoazana, saingy mijoro hatrany i Rossy. “Mandohalika ao, saingy tsy lavo”, hoy ny filazany. Tsy nijanona ela tao anatin’ny alahelo fa avy hatrany dia nijoro handresy izany ka hanarina i Rossy sy ny ekipany. Niraradraraka rahateo ny fanehoana firaisankina avy amin’ireo namana, ary maro ireo nifandimby tonga teny an-toerana nijery ny fahavoazana sy niara-nidinika ny fanarenana.Araka ny nambaran’ity mpanakanto ity, omaly, tsy miato fa mitohy ny hetsika ao amin’ny Kianjan’ny Kanto. Tsy miandry ela fa rahampitso zoma 14 jolay dia miverina ny “cabaret”, izay hiantsoan’i Rossy ireo “tena namana”. “Miakanjo mainty daholo isika miara-mirevy amin’io fotoana io”, hoy hatrany i Rossy. Tsy midika ho fisaonana akory izany fa fanehoana izay firaisankina anaty fety izay. Ankoatra ny fampisehoana hataon’ny tarika Rossy, hitohy amin’ny fandihizana toa ny mahazatra ireo “namana” ny fotoana.Nisy ny fanasan’i Rossy ireo ankizy madinika, izay kamboty ny ankamaroany, niaraka nisakafo taminy tao amin’ny Kianjan’ny Kanto, omaly.

Zo ny Aina

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Chœur Miangaly : étincelant «Orphée aux enfers» à l’IFM

C’est dans une atmosphère de convivialité, de bonne humeur et de rire que s’est déroulé le 81e concert classique de midi, mettant sous les feux de la rampe le chœur Miangaly.

Que l’on ne s’y trompe pas, l’opéra ne renvoie pas seulement cette image sérieuse et raisonnable qu’on a tendance à apprécier. C’est justement pour casser ce stéréotypé que le chœur Miangaly a proposé cette pièce d’Offenbach sur les planches de l’institut.

Mis en scène par Antsanirina Rakotoarimino, «Orphée aux enfers» dresse une satire corrosive, mais hilarante de la mythologie grecque. Comme l’affirme le synopsis, «Eurydice déteste la musique de son époux et batifole avec un berger. Orphée, lui, s’intéresse aux nymphes et se réjouit d’apprendre la mort de son épouse enlevée par Pluton, le dieu des enfers. Mais l’ Opinion publique s’en mêle et contraint Orphée à réclamer justice auprès de Jupiter aussi appelé Zeus, le Dieu des dieux. L’enquête entraîne tous les dieux de l’Olympe aux enfers…».

Même si le chœur, composé d’une vingtaine de choristes et doté des voix sublimes est encore jeune, autant dire qu’il a maîtrisé à la perfection la partition.  Entre dialogue et œuvre musicale, le chœur a interprété une bonne dizaine titres, entre autres le «Réveil des dieux», le «Couplets des regrets»  le «Grand final»,  le «Chœur du sommeil», le «Menuet et Galop infernal» devant les yeux éblouis du public de l’IFM Analakely.

Trois étapes

«Pour redonner vie à cette pièce, nous  avons suivi trois étapes, à savoir l’étude de l’œuvre,  le travail proprement dit et la mise en scène. En ce qui nous concerne, l’interprétation de la musique et la mise en scène figurent parmi les aspects les plus difficiles à réaliser», avoue Antsanirina Rakotoarimino, plus connu sous son nom de scène Rahf. Et pourtant, cet «Orphée aux enfers» a été tout aussi bien joué que chanté. Chacun des artistes a été excellent et  la mise en scène admirable a complété le décor.

Même lieu, même concept, la prochaine édition laissera la part belle  au quatuor  Lova Raoelison et Moritz-York Hohenthal  au ténor, Natacha Rajemison au soprano et Doria Rakotondrazaka au piano.

Joachin Michaël

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Haingo Razafiarijaona : un appel à solidarité

L’Office national des arts et de la culture (Ofnac) a organisé, hier, à la Bibliothèque nationale à Anosy, une manifestation spéciale en faveur de l’écrivain et poète Haingo Razafiarijaona qui est gravement malade. «Victime d’une pleurésie, l’artiste se trouve actuellement à l’hôpital Befelatanana, depuis un mois déjà», a annoncé Wilma Rahantaniaina, sœur de l’artiste.

Plusieurs artistes étaient au rendez-vous, entre autres la poète Ny Eja, la chanteuse Nanou Natacha… Haingo Razafiarijaona est à la fois poète et parolier talentueux. Il collabore régulièrement avec de grands artistes. Ses œuvres ont toutes connu un succès. Il a écrit les textes de grandes chansons, telles «Satria» de Bodo, «Fanekempinoana» de Solo Andrianasolo, «Vanona» de Tovo J’hay, «Mivady ny fitia» de Bessa sy Lola…

La semaine dernière, la chanteuse Bodo a déjà organisé un cabaret en sa faveur. Selon Wilma Rahantaniaina, la diva projette de réaliser d’autres concerts prochainement. Bref, toutes les activités de solidarité seront communiquées ultérieurement.

Holy Danielle

 

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Incendie chez Rossy : une centaine de millions d’ariary de perte

«Samedi matin, vers 7 heures, un conteneur a pris feu au Kianjan’y Kanto Mahamasina. Il contenait le matériel de sonorisation appartenant à Rossy. Quelques minutes après, un tronc d’arbre qui se trouvait près d’un autre conteneur, a également pris feu. Heureusement que nous l’avons détecté à temps avant qu’un deuxième conteneur n’ait été réduit en cendres», a annoncé Joséphine, l’épouse de Rossy, hier, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina.

L’artiste enregistre une centaine de millions d’ariary de perte. «Nous n’avons pas pu évaluer exactement le montant  des dégâts, mais ce qui nous touche le plus est la valeur sentimentale de ces objets incendiés. Cela ne pourra jamais être remplacé», a-t-elle continué. Néanmoins, le couple lance un appel aux artistes, vendredi prochain, pour le soutenir. «Nous n’allons pas rester tristes, nous allons continuer nos habituelles activités culturelles», a-t-elle continué.

Holy Danielle

 

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Foot-Barea : du mouvement à Carion

Raux Auguste prend ses précautions ! En pleine préparation du match contre la Mozambique, dimanche prochain au stade de Mahamasina entrant dans le cadre des éliminatoires du championnat d’Afrique des nations des joueurs locaux (Chan) en 2018, la valse des joueurs prend forme.

Côté départ, le mois d’avril n’a pas souri à Sampy Avril, le défenseur du FC Mama qui aurait dû faire ses premiers pas en équipe nationale. En fait, la blessure a eu raison du néophyte.

Deux joueurs ont été appelés à la rescousse en l’occurrence Lanto, défenseur de la Cnaps Sport et Damien, le goalkeeper de Tanà Formation Club (TFC). Si la présence du Caissier semble logique, celle du dernier rempart de TFC étonne plus d’un dans la mesure où le secteur se porte mieux avec Jean Dieudonné et Andoniaina Rakotoson. Quoi qu’il en soit, la première sortie des Barea hier à Carion face à l’AS Adema semble satisfaisante, notamment sur le plan offensif grâce aux quatre buts marqués respectivement par Nono (15′), Bila (35′), Dax (53′) et Bela (63′). Pour autant, Adema a ouvert le score sur un pénalty, montrant quelques failles défensives. L’arrière-garde du Barea a été trouée deux fois par son sparring-partner.

Naisa

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SAMBAVA : Voarara ny fivarotana sy fanaovana fanamiana miaramila ho an’ireo sivily

Napiaka-peo ny fikambanana miaro ny Zon’ny mpanjifa ao Sambava mitaky, eny amin’ny Prefet, ny antony mahatonga ny hetsika.

Manameloka ny fomba anaovan’ny mpitandro filaminana ny asany ny fikambanana satria na ny olona eny an-dalam-be tratra manao io fanamiana karikary io dia endahina. Nanamafy kosa ny Prefet nandritra ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta fa lalàna efa nisy hatramin’izay io fa ny fampiharana azy no somary nilamindamina. Noho ny firongatry ny tsy fandriampahalemana any an-toerana anefa dia izao naverina nohamafisina izao ny fampiharana ny lalàna mikasika izany.

Araka ny vaovao avy any an-toerana, dia ny zoma teo no niantomboka ny fanendahana fanamiana miaramila eny amin’ny mpandeha sy mpivarotra ataon’ny mpitandro filaminana ao amin’ny Distrikan’i Sambava ity. Efa maherin’ny folo no nodorona tamin’izany. Mbola mitohy nefa izany ao an-tampon-tanàna sy ambanivolo rehetra hatramin’izao. Noferana tsy afaka mivarotra izany avokoa ireo mpivarotra ao an-toerana amin’izao.

Ireo dahalo manao fanafihana any an-toerana dia saika manao fanamiana miaramila io avokoa.

Pounie

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Fiofanana manamboninahitra any FrantsaMalagasy 3 no miomana hanainga

Rehefa nahatontosa sy nahomby tamin’ny fifaninanana izay nataon’izy ireo ny volana martsa teo dia miomana amin’ny

 fikarakarana ireo taratasy hahazoana manainga ho any amin’ireo sekoly lehibe frantsay ho an’ireo manamboninahitra amin’izao fotoana ireo Malagasy telolahy tafavoaka tamin’izany. Samy manana ny sekoly handray izy telo mirahalahy. Ny iray horaisin’ny sekoly manokan’ny miaramila ao Coetquidan (ESM), ny iray ao amin’ny sekoly ho an’ny miaramila anatiny (EMIA) izay ao amin’ity toerana voalaza ity ihany koa ary ny fahatelo dia horaisin’ny sekolin’ny Lanvéoc.

J. Mirija

 

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Mbola ho lavitra ny lalana.

Ny an-daniny mangeja, ny an-kilany mandrangitra, misy koa ny miandry kendritohana, hoy ny fanehoan-kevitra iray izay mahita ny fiainantsika eto amin’izao fotoana.

J. Mirija

 

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Harem-pirenena sarona tato ho atoTsy misy ambadika fa tena vokatry ny asa

Nanao antso amin’ireo mbola mikasa hanondrana harem-pirenena an-tsokosoko taorian’ny nahatrarana ireo vaingam-bolamena miisa 31 teny amin’ny seranam-piaramanidin’Ivato

  ny harivan’ny talata teo ny avy eo anivon’ny fadin-tseranana mba tsy hanatontosa ny asa ratsin’izy ireo intsony. Milanja 4,270 kilao izy ireo. Raha tsiahivina, lehilahy iray teratany indianina no nikasa hitondra azy ho any Abus dhabi. Nilaza ny mpandray hetra avy eo anivon’ny fadin-tseranan’Ivato, Haja Rakotoharimalala, tetsy Antaninarenina, omaly, raha nanontanian’ny mpanao gazety fa tsy misy hifandraisany amin’ny fitakiana ary tsy fampihorohoroana mpitondra velively akory ireny fahatrarana trafika matetika eny Ivato ireny satria talohan’ny fitokonana no efa nisy sarona  toy izao vokatry ny paikady vaovao napetraka. Vokatra azo noho ny asa natao ireny, hoy hatrany ny fanazavana azo.

J. Mirija

 

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POLITIKA

Tena karohina tokoa i Barry Benson, ilay mpanakanto mpanao “slam”, izay nanao dika mitovin’ilay olona nifampiresaka tamin’ny finday tamin’i Claudine Razaimamonjy tao anatin’ny fandaharana «

Mitohy ihany ny fanamafisana ny fiambenany izay ataon’ny filoham-pirenena. Omaly dia notokanana tao amin’ny lapan’Iavoloha ny trano nohavaozina ho an’ny mpiambina azy. Mipetraka hatrany ny fanontaniana ny amin’izay olona mamboly ao an-tsain’ity mpitondra ity fa misy mifofo ny ainy. Taorian’ny « aquarium » mantsy dia mbola porofo koa ankehitriny fa matahotra ny ainy izy, ity fanavaozana ny tranon’ny mpiambina akaiky azy ity.

Niala tao Soanierana Ivongo ilay Ben’ny tanàna HVM saika hapetraka tao an-toerana mba hasolo ilay iray izay voafidy kanefa notoriany ho tsy ara-dalàna. Tao anatin’izany anefa dia nisy vavabe nataony niaraka tamin’ny Prefe dia ny hoe hiverina izy ireo ary hitondra ny hery famoretana, araka ny fahefana eo am-pelatanany. Ahiana ny hisian’ny korontana sy ra mandriaka ao an-toerana raha tsy misy ny fanapahan-kevitra feno fahendrena avy amin’ireo manampahefana.

 

Tsy maintsy hisy indray ny fanovana ny mpikambana ny governemanta mialoha ny 15 jolay izao. Raha ny loharanom-baovao dia saika hesorina avokoa ireo minisitra rehetra ao amin’ny governemanta Mahafaly Olivier ankoatra an’i Tazafy Armand. Ny tsy fahafehezana ny asan’izy ireo no anton’ny hanesorana azy.

Faninefany izao no hanova lehiben’ny governemanta ny fitondrana Rajaonarimampianina raha raikitra ihany. Efa be anefa ireo tsikera politika nahazo ny filoham-pirenena tamin’io resaka fanovana olona isaky ny mihetsika io satria dia tonga amin’ilay fomba fiteny hoe Ikotozafy ihany no Lexis, hoy ireo mpandinika azy izay. Inona tokoa ary no mampalaina ny fitondram-panjakana hanova ny rafitra amin’izay.

Hanetriketrika ny fankalazana ny fetim-pirenena frantsay etsy amin’ny Résidence de France Analamahitsy rahampitso, raha ny fanomanana voambara hatreto. Mikasika ny fiaraha-miasan’ny firenena Malagasy sy frantsay kosa dia heverina fa efa mariky ny fanamafisana izany sahady ity fankalazana rahampitso ity.

FIARAHAMONINA

Tetsy Ambondrona, nodarohina tamin’ny zava-maranitra ny raim-pianakaviana iray ka torana tsy nahatsiaro tena. Taorian’izay, nofatorana ny vadiny sy ny mpiasa an-tranony. Mpivarotra volamena no asan’ity fianakaviana ity ary vola mitentina 6 tapitrisa Ariary no lasa tao anatin’ny indray mipi-maso. Ankoatra izay, lasa ihany koa ny basim-borona tao an-trano. Mba nitsioka kiririoka ihany ilay fianakaviana saingy tsy nisy nivoaka namonjy ny olona. Ny alin’ny talata, tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany no nitranga ny fanafihana.

Basy miisa valo no sarona tao Antsirabe ary olona dimy no voasambotra. Izay no vokatry ny fanadihadiana nataon’ny zandary tao an-toerana. Bala miisa 20, mitondra ny refy 9 mm no sarona niaraka tamin’ireo fitaovam-piadiana ireo. Nitohy hatraty an-drenivohitra ny fisamborana satria maro loatra ireo olona izay miray tendro tamin’ireo mpanao trafikam-basy tao Antsirabe.

TOEKARENA

Niditra tamin’ny andiany fahatelo omaly ny foaraben’ny tantsaha ao Ankazomiriotra. Diabe nanerana ny tanàna moa no nisantaran’ireo tantsaha mpandray anjara tamin’ny hetsika nialoha ny namonjena ireo tranoheva miisa 30. Maro ny hetsika ara-kolontsaina sy vokatr’ireo tantsaha ampirantiana ao an-toerana anio ary ho fampivoarana ireo tantsaha mpamokatra kosa no tanjona, hoy ny mpikarakara.

Vondrona tekinisianina sy tantsaha miara-miasa amin’ny tetikasa Arrupe ao Fianarantsoa miisa 24 no nahazo fiofanana momba ny fanatsarana ny fambolena sy fiompiana tao an-toerana nandritry ny 3 andro. Fiompiana akoho gasy, voly voanjo no nanomezana fiofananana.

Nohavaozina hifanaraka amin’ny zava-misy eto Madagasikara ny fehezan-dalàna momba ny tsenam-panjakana. Tanjon’ny fanitsiana ny fanatsarana ny fandaniam-bolam-bahoaka, hoy ny ARMP (Autorité de Régulation des Marchés Publics). Nisy moa ny fampiofanana sy fampahafantarana bebe kokoa mikasika ity lalàna vaovao ity ho an’ireo mpiantsehatra rehetra teny Anosy omaly.

Efa nanomboka hatramin’ny voalohan’ny taona ny fakan-kevitra fiomanana amin’ny volavolana tetibolam-panjakana 2018. Homen-danja manokana ao anatin’izy io ireo tetikasa fampiasam-bola misy akony mivantana amin’ny fampandrosoana. Manana andraikitra goavana amin’izany kosa ireo mpandrindra fandaharanasa amin’ny fitiliana ireo programa eny anivon’ny minisitera, araka ny toromariky ny minisiteran’ny fitantanana sy tetibola.

Seranan-tsambo roa eto Madagasikara dia i Toamasina sy Ehoala amin’ireo 17 ihany no voasokajy ao anatin’ny «Code International pour la Surêté des Navires et des Installations Portuaires». Manana olana fahanterana fotodrafitrasa sy tsy manara-penitra avokoa ireo 15 ambiny.

Mitentina 79 tapitrisa dolara kanadianina ny fanondranana entana Malagasy mihazo an’i Kanada. 12 tapitrisa dolara kanadianina kosa ireo vokatr’ity firenena mpiara-miasa ity tonga eto Madagasikara. Manodidina ny 3% moa io salan’isa fanafarantsika ny entana vahiny io eto amin’ny kaontinanta afrikanina.

Mikarakara adihevitra ny tetikasa iombonana «Incubons». Lohahevitry ny dinika nisantarana azy ny hoe «maninona isika no mahantra ? » ny faran’ny herinandro teo. Nandray anjara tamin’izany kosa ny mpanakanto sady mpandinika fiarahamonina Bekoto, ny mpandraharaha mpikambana ao amin’ny Fivmpama Rivo Rakotondrasanjy, ny mpanadihady Vanf na Nasolo Valiavo Andriamihaja ary ny diplomaty Irchad Ramiandrasoa Razaaly.

4 andro sisa dia hisy malagasy higadonan’ilay vola vaovao 20.000 ariary eny an-tanany eny. Mbola resa-be hatrany no haterak’izy ity eny anivon’ny fiarahamonina eny, indrindra eny anivon’ireo mpahay toekarena. Iraisan’ny ankamaroan’ireo mpaneho hevitra kosa ny fanahiana amin’ny fitomboan’ny fahasahiranana, indrindra ny tsy fandriampahalemana sy ny fidangan’ny vidim-piainana haterak’ity zava-baovao ity.

Na izay santionany amin’ireo fitarainana mpitranga mikasika izany atao hoe tsenambaro-panjakana aza dia tsy hitan’ny avy eo anivon’ny sampandraharaha misahana azy ity izay valin-teny mafonja azo noraisina tetsy Anosy omaly. Mba mijery ireo fitarainana ary ve ireo tompon’andraikitra sa variana manao kajikajy amin’izay mety ho tombony ho azo amin’izay resaka tsena izay ?

Ho fiomanana amin’ny fitsinjarana ilay famatsiam-bola avy amin’ny fanjakana ho an’ireo kaominina amin’ity taona ity izay hanomboka amin’ny volana septambra izao dia nisy ny fiofanana mikasika izany natao tetsy amin’ny DLC Anosy omaly. 15 tapitrisa ariary moa no anjaran’ireo kaominina isanisany ary ny teto Analamanga no nanombohana izay fampiofanana izay omaly, raha ny vaovao voaray.

 

FAMPIANARANA

Nankatoavin’ny Filankevitra nasionalin’ny holafitry ny injeniera eto Madagasikara ny hampidirana ny lalam-piofanana momba ny angovo azo havaozina eo anivon’ny ivontoeram-pampianarana ambony momba ny teknolojia na ny IST eto Antananarivo, izay hita eny Ampasampito.

Nivaly izao tolakandro izao ny ny BEPC ho an'ny Fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo Renivohitra, ka 43,47% ny taham-pahafahana, izay nisy fiakarany 2% mitaha ny tamin'ny taon-dasa. Azo jerena ao amin'ny tranonkalan'ny minisiteran'ny fanabeazam-pirenena izany. Azo atao ihany koa ny manontany amin'ny alalan'ny fandefasana ny laharam-pisoratana anarana amin'ny laharana 601 amin'ny sarany 500Ar.

TONTOLO IAINANA

Tandindomin-doza ny hazo «palmier» eto Madagasikara. Ao anaty lisitra mena mantsy 83%-n’ity karazan-javamaniry mampiavaka ny firenena Malagasy ity, hoy ny «Union Internationale pour le Conservation de la Nature». Ahitana ny 98% amin’ireo karazana 204 misy manerantany moa ny tany mafana Malagasy.

Nanomboka ny faran’ny herinandro teo ny hetsika samihafa mifandraika amin’ny fandalovan’ireo trozona ao amin’ny nosy Boraha. Haharitra hatramin’ny alahady 16 jolay izao kosa ny fahafahan’ireo mpizahatany mankafy ireto bibin-dranomasina manao fampisehoana ao Sainte Marie ireto.

FANATANJAHANTENA

Hifanandrina amin’ny ekipan’ny As Adema etsy amin’ny kianjan’i Mahamasina anio tolakandro ny Barea Chan mialoha ny lalao hifanatrehany amin-dry zareo Mozambikanina ny alahady izao mbola etsy Mahamasina ihany eo amin’ny lalao mandroson’ny dingana faha-2 amin’ny CHAN 2018.

 

Raha nihintsana teo amin’ny lalao 1/8-ndalana amin’ny lalao Wimblendon ilay laharana faha-2 eran-tany Rafael Nadal izay resin’ilay Luxembourgeois Gilles Muller laharana faha-26 Gilles Muller (6-3, 6-4, 3-6, 4-6, 15-13), dia tafakatra amin’ny 1/4-dalana kosa omaly i Novak Djokovic n°1  nandresy an’i Adrian Mannarino (6-2, 7-6[5], 6-4).

I Kittel M no nibata ny fandresena omaly teo amin’ny dingana faha-11 nampitohy an’i Eymet/Pau 209,5 km amin’ny Fihodinana an’i Frantsa am-bisikileta 2017. Mbola I Christopher Froome avy amin’ny Team Sky kosa no mitana ny laharana voalohany amin’ny ankapobeny

FITSARANA

Nanazava ny filoha lefitry ny SMM, ny mpitsara Rojovola Bora, fa 90% tamin’ny mpitsara eto Madagasikara dia nanaraka ny tolona izay notarihan’io syndika io avokoa. Nentiny nandiso ny fanehoan-kevitra izay nataon’ny minisitry ny sererasera izany. Io farany, raha hiverenana kely, dia nilaza fa vitsy amin’ireo mpitsara ihany ny nanaraka ny tolona. Vaky tanteraka koa ny ady eo amin’ny roa tonta ankehitriny.

Nisy ny fitsarana niasa, toy ny tao Toamasina. Mahakasika ny fitsarana ady heloka bevava ihany anefa izany ary tsy ny raharaha rehetra no notsaraina fa izay efa voatondro noho ny hamehana amin’ny famoahana didy satria efa nilona ela loatra. Ny ankoatr’izay, izany hoe ny ambaratongam-pitsarana hafa rehetra dia nihidy avokoa omaly.

Manomboka matahotra manoloana ny fepetra noraisin’ny avy eo anivon’ny fitsarana mikasika ny ady atao amin’ny fanerana ao amin’ny tribonaly amin’izao fotoana ireo mpanera izay misandoka ny andraikitr’ireo mpisehatra ara-dalàna eo amin’ny tontolon’ny fitsarana. Ireo manan-draharaha tsy maheno didim-pitsarana moa, hoy ny tompon’andraikitra, no tena lasibatr’ity fanambakana miharo kolikoly ity ary izany no antony nanombohana nametrahana fanamafisam-peo ahafahan’ny rehetra mandre ireo didy.

Mikasika izay resaka raharaham-pitsarana izay hatrany dia efa sarotra ho an’ireo mpisandoka ihany koa amin’izao fotoana ny mamoaka taratasim-pitsarana sandoka raha toa nanana fahazaran-dratsy hivarotra izany 200 ariary nanoloana ny radiom-pirenena izy ireo taloha no sady mbola maka 5000 ariary amin’ireo isandohany ihany koa. Amin’izao fotoana kosa dia efa natao tombokavatsa ny sonian’ny lehiben’ny mpiraki-draharaha ary entanina hatrany, hoy ny fanazavana, ireo manana raharaha eny amin’ny fitsarana mba hijery ny bikan’izany eny Anosy.

10 teo ireo didim-pitsarana sandoka tafavoaka tamin’ny taona 2016, hoy ny avy eo anivon’ny firaketan-draharahan’ny fitsarana. Azo antoka fa hihena kosa izany amin’ny taona ity, hoy ny tomponandraikitra, manoloana ireo fanaraha-maso efa hentitra.

Hisy ny fivoriana tsy ara-potoana hotanterahin-dry zareo eo anivon’ny sendikan’ny mpiraki-draharaha anio 13 jolay. Lahadinika amin’io fotoana io, raha ny fanazavana ny mikasika ny tohin’ny fitakian’izy ireo momba ilay fanomezana vatsim-bola (versement) sy ny fanondrotam-boninahitra ireto mpiraki-draharaha ireto.

Efa any am-ponja miandry ny fitsarana azy ankehitriny ilay tovolahy 23 taona, tratra nanendaka findaina vehivavy  iray teny Ankerana ny faran’ny herinandro teo. Raha tsiahivina, teo am-piantsoana an-tariby ny tany an-tokantranony ilay vehivavy no voasintona finday. Nikiakiaka niantso vonjy mafy izy ka nivoaka  nanampy  azy avokoa ny manodidina,   izay saika nanao fitsaram-bahoaka tamin’ilay mpanendaka mihitsy izay marihina fa  nandeha nitsoaka tany an-tanimbary.

Miankina betsaka amin’ny taona, ny sata fanambadiana ary ny isan’ny ankizy ny fanarahana fandrindrana fiainam-pianakaviana eto Madagasikara. Misafidy ny fanabeazana aizana fohy ezaka kosa anefa ny 86%-n’ny vehivavy Malagasy amin’ny ankapobeny, indrindra ireo latsaky ny 35 taona, araka ny antontanisa

 

SOSIALY

25 taona aty aoriana, mbola ao hatrany ny maha manala azy ny hetsika Manala azy vita bacc an’i Olombelo Ricky izay ho atao ao Antsahamanitra ny harivan’ny 27 jolay izao. Raha tsiahivina moa ny tantaran’ity hetsika ara-java-kanton’ity andrarezin’ny mozika iray ity dia resaka fanalana hamohamo noho ny tsy fisian-katao vita bakalorea no nahatonga ny manala azy vita bacc.

Ao anatin’ny lalao fifanintsanana ahazoana ny tapakila hankanesana any Kenia amin’ny taona 2018 amin’ilay fifaninanana iraisam-pirenena eo amin’ny taranja baolina kitra, sokajy tsy matihanina na Chan 2018 dia ho fantatra anio izany ireo 18 mirahalahy voafantina farany hihaona amin’ny ekipam-pirenen’i Mozambika rahampitso. Omaly moa dia nisy ny lalao fitsapana nifanaovan’ny Barea tamin’ny klioban’ny AS Adema ary tsy maintsy hisy 7 mirahalahy halana an-daharana anio.

Rehefa nohidiana sy tsy nahazo notsidihana nandritry ny 2 taona mahery nanomboka ny 11 aprily 2015 teo ny tranombakok’Andafiavaratra dia hiverina hisokatra indray izany ato ho ato, hoy ny tompon’andraikitra. Vita tanteraka ny famerenana amin’ny laoniny ireo tsy maintsy namboarina, raha ny fanazavana, ary dia andrasana ny fiverenan’ny fisokafana.

Eris Rabedaoro, nianatra manokana momba ireo raokandro Malagasy, toy ny sikidy sy ny fanandroana ary ireo karazan-java-maniry fiaro, toy ny Mandravasarotra sy ny fanalaloza dia nilaza fa tsy voatery ho asan’ny maizina daholo akory izay fikarohan’ireo ntaolontsika. Efa nitsabo ny fianakaviako tamin’ireo fahaizantsika ireo ny tenako, hoy izy, ary dia nahasitrana soa aman-tsara izany. Etsy amin’ny Cite etsy Ambatonakanga moa no ahafahana mahita ireo boky nosoratany mikasika izany.

Tsy manana afa-tsy ny teny isika, hoy ny mpandinika Tsilavina Ralaindimby ahafahana mampandroso ity firenena ity. ny kolontsaina kosa, hoy hatrany ny teniny, no basy ahafahana mampiroborobo izany. Efa voaporofo fa mora ny mianatra ny tenin’ny hafa amin’ny alalan’ny tenin-dreny, hoy hatrany izy.

Nahatsiaro manokana ireo fianakaviana mpatory an-dalana eto an-drenivohitra Rtoa Voahangy Rajaonarimampianina, vadin’ny filoham-pirenena amin’izao vanim-potoanan’ny hatsiaka izao. Raha araka ny fanadihadiana natao mantsy dia maro amin’ireny mpatory an-dalana ireny no mamoy ny ainy tsy fidiny noho ny hatsiaka miampy ny tsy fihinanana sakafo ara-dalàna. Mba ho fanampiana azy ireny dia olona 280 isa no notolorany lamba firakotra, hetsika nanomboka teny Ampefiloha ka hatreny ambany tonelina Analakely.

Mpivady antitra roa no nahazo fanampiana avy amin’ny Tanora HVM tany amin’ny distrikan’i Moramanga. Mpivady manodidina ny 70 taona sy 80 taona izy ireo izay mandeha dia an-tongotra 20 km isan’andro mba hitady hazo hamidy. Notoloran’ny fikambanana lamba firakotra sy vola hamidy sakafo sy hofantrano izy ireo.

 

Manararaotra ireo tantsaha mpamokatra any amin’iny lalam-pirenena voalohany iny ireo miaramila any an-toerana. Mitety trano mihitsy mantsy izy ireo maka vokatra toy ny vary sy mangahazo nefa rehefa tonga ny dahalo tsy misy manampy izy ireo. Anisan’ny nahazoana fitarainana ireo mponina ao amin’ny fokontany Ampasipotsy.

Tsy misy trano azo hofaina intsony ao an-drenivohitr’i Boeny noho ny hamaroan’ireo mpiala sasatra. Tafiditra ao anatin’izany ny fiangonana sy ny sekoly ambaratonga fototra raha tsy mandray intsony ireo trano fandraisam-bahiny. Manararaotra mampiakatra vidin’entana avokoa noho izany ireo mpivarotra any an-toerana, antony mahatonga ny kapoakan’ny tsaramaso hahatratra hatrany amin’ny 1200 Ar.

 

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Minisiteran’ny kolontsainaMikarakara tolo-tanana ho an’i Haingo Poeta

Miharatsy hatrany ny toe-pahasalaman’i Haingo Poeta na Razafiharijaona Haingo Michel. Antony nanosika ny minisiteran’ny kolontsaina amin’ny

 Pati

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Voka-panadinana BEPC AntananarivoNihena ho 48,04 % ny salam-pahafahana

Nivoaka omaly ny voka-panadinana BEPC ho an’ny fari-piadidiam-pampianaran’Antananarivo Renivohitra. Nihena ho 48,04 % izany raha nahatratra 52 % tamin’ny taon-dasa.

 Raha araka ny fazavan-dRakotozafy Ramasy Harisoa, lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo Renivohitra dia ny taranja kajy no tena mampilatsaka be ny naotin’ny mpiadina. Ratsy be avokoa tamin’ny ankapobeny ankoatra ny naoty azon’ireo mpiadina tamin’ireo taranja hafa toy ny SVT sy ny tantara sy jeografia izay nampikolay ny maro ihany koa.  Nomarihiny manokana fa ankizy mahay sy mahafehy tsara ny lesona nomena azy nandritra ny taona ireo nahazo ny mari-pahaizana BEPC  ireo. Efa nivoaka omaly ihany koa ny vokatra ho an’ny fari-piadidiam-pampianarana Imerintsiatosika, Arivonimamo ary Firavahana.

Pati

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Afrobasket 2017 CAN U 16Fantatra ireo 12 lahy voafidy ho atsy Maorisy

Nambaran’ny federasiona Malagasin’ny taranja basikety baolina notarihan’ny filohany Ramaroson Jean Michel,

 

 tetsy amin’ny lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina ny talata teo tamin’ny fomba ofisialy  ny anaran’ireo zatovolahy Malagasy andeha hiatrika ny lalao CAN U 16 atsy amin’ny nosy Maorisy ny 13-22 jolay ho avy izao. Tamin’ireo mpilalao niatrika ny fampivondronana farany nataon’ity ekipa nasionaly U 16 Malagasy ity tany Tsiroanomandidy dia 2 no tsy afaka hiaraka amin’ireo namany. Ny iray dia anisan’ireo tsy voafidy fa ny iray kosa izay voatery nampakarana ny mpilalao faha-13 ho anisan’ireo 12 voafidy dia najanona noho izy voaporofon’ny “Contrôle des Ages” natao teny amin’ny Clinique des Soeur eto amintsika fa mihoatra ny 16 taona ny taonany. Raharimanantoanina Sitraka mpilalaon’ny Fandrefiala mirefy 2,02 m no kapiteny hitarika ireto zatovolahy U 16 ho atsy Maorisy ireto. Atoa Randriamandimby Harinirina Jimmy kosa no filohan’ny delegasiona Malagasy izay hotronin’ny mpitantana 1, mpanazatra mirahalahy, dokotera 1 ary mpitsara 1. Omaly alarobia 12 jolay tao Curpipe no nanatanterahana ny fizaram-bondrona ho an’ireo firenena handray anjara dia i Maorisy mpampiantrano, Egipta tompondaka farany, Algeria, Angola, Ghana, Madagasikara, Mali, Roanda, Mozambika ary i Tonizia. Ao amin’ny vondrona B ahitana an’i Egypte sy Rwanda ary Algérie no misy an’i Madagasikara. Ny 2 voalohany amin’ity fifaninanana ity dia hiatrika ny “Championnat du monde” U 17 hatao any Argentina amin’ny 2018.

Ntsoavina Evariste

 

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Conservation des vaccins - Non aux glacières solaires

Un réel danger pour les enfants et les femmes enceintes. Une quarantaine de centres de santé de base (Csb) repartis dans les services sanitaires de District (Ssd) de Toamasina, Vatomandry, Mahanoro, Andramasina, etc. utilisent des glacières solaires pour assurer la conservation des vaccins. Pourtant, ces appareils ne sont pas adaptés pour ce rôle dans la mesure où ils ne disposent pas d’accumulateur de froid.

Ces glacières solaires sont non conformes aux normes recommandées par l’Oms, d’après nos sources. Questionnés à ce sujet, en marge de la rencontre avec la presse organisée par le Système des Nations unies hier à Andraharo, la représentante résidente de l’Oms et le représentant adjoint de l’Unicef ont uni leur voix pour dire  « non aux glacières solaires ». « La conservation de vaccins dans des appareils non homologués et qui ne garantissent pas une température stable, entre 2 et 8°C, les exposent à une perte de leur efficacité », informe Jean Benoit Manhes, représentant adjoint de l’Unicef. En fait, les températures des glacières solaires dépendent de celles externes faute de stabilisateurs. Les doses de vaccins conservés dedans peuvent ainsi devenir toxiques pour les nourrissons et les femmes enceintes. Pis, les enfants qu’elles attendent pourraient avoir des malformations congénitales à cause des vaccins qu’elles se sont administrées durant la grossesse. D’après toujours notre source, les enfants vaccinés risquent d’être affectés par les maladies, outre les menaces d’accroissement des effets indésirables. « Le risque pourrait être l’apparition ou la persistance d’épidémie malgré la vaccination et l’apparition d’un nombre plus élevé de cas  de manifestations indésirables », avance t-il.Par ailleurs, les glacières solaires disposent d’une capacité très limitée, pouvant endommager les doses de vaccins conservés dedans. Le représentant adjoint de l’Unicef a, quant à lui,  souligné le risque de perte d’une grande quantité de vaccins. Celle-ci devra être sortie et détruite puisqu’elle est reconnue non appropriée pour la vaccination. Ainsi, cela cause d’énorme perte financière non seulement pour le Gouvernement mais surtout pour les partenaires techniques et financiers, y compris l’Unicef qui contribue à leur achat. Quoi qu’il en soit, cet organisme onusien va mener une enquête à ce sujet. Affaire à suivre Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Maladie oculaire - Les enfants de plus en plus concernés

La maladie au niveau des yeux affecte de plus en plus d’enfants malgaches. Pour l’instant, aucune statistique n’a été publiée. Mais selon les avis des  spécialistes, le chiffre s’accroit chaque année, notamment en période de vacances. « Il y a des années, les enfants se divertissent par des activités un peu traditionnelles, des jeux anciens à savoir le « Fanenjika » ou encore la « Police-voleur ». Mais avec l’arrivée des nouvelles technologies, les jeux vidéo ont pris la relève, d’où une autre tournure de la situation », explique un ophtalmologue.

Les yeux rouges, la myopie, la presbytie ainsi que le daltonisme sont les maladies oculaires très fréquentes. Ces anomalies se localisant au niveau des yeux s’accentuent en cas de non-consultation des ophtalmologues. Ce sont surtout les enfants âgés entre 8 et 10 ans qui en sont les plus concernés. Les effets d’une de ces maladies se démontrent principalement dans la plupart des cas au niveau du résultat scolaire des enfants. « Elle n’arrive pas à voir ce qui est écrit au tableau noir. Ainsi, elle commet de nombreuses fautes surtout en matière d’orthographes et cela affecte considérablement ses notes. Son problème de vision n’a pas été remarqué que lorsque son instituteur nous a alertés de cette difficulté », explique un parent d’une petite fille âgé de 8 ans. Selon cette dernière, son travail l’occupe toute une journée qu’elle n’a rien vu venir.  Concernant la prévention de la maladie oculaire chez les enfants, la diminution du temps passé à fixer un seul objet dont la télé, le smartphone, réduit le taux d’atteinte aux différentes maladies dès leur plus jeune âge. Pour les personnes âgées, plus précisément à partir de la quarantaine, le risque d’atteinte à de nombreuses maladies oculaires augmente. Ces personnes ont parfois des troubles de vision et n’arrivent plus à lire correctement.Les lunettes contrefaçons se répandent Actuellement, sur tous les coins de rue surtout en ville, les vendeurs de lunettes se multiplient. Toutefois, aucun écrit n’y est marqué pour prouver leur authenticité. Par contre, en sachant leur prix, les intéressés augmentent. Or, il s’agit d’objets requérant un avis des spécialistes. Des normes doivent être respectées. Sans une consultation chez un ophtalmologiste, il est difficile de savoir le degré des verres qui correspond à chaque personne. D’ailleurs, il existe des montures qui ne sont pas adaptées à certaines personnes. Ainsi, cela peut entraîner des  maux de têtes, des étourdissements ainsi que des problèmes d’appréciation de la distance. Outre ces maladies et avec la pollution de l’air existant toute l’année à Madagascar, la conjonctivite va s’y joindre. Par ailleurs, la maladie oculaire ne se résume pas à ces points, mais la présence d’un corps étranger dans l’œil cause aussi des problèmes. Il est alors préférable de consulter un docteur et non les guérisseurs qui proposent eux aussi d’autres traitements dans tous les cas.  Entre autres, le dépistage précoce avant la scolarisation peut, a priori, remédier à ces dérangements au niveau de la vision. Pour le cas de Madagascar, les élèves ne passent des visites médicales qu’à l’approche des examens officiels tels que le Cepe, le Bepc et le baccalauréat. Kanto R.

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Afro basket U16 - Madagascar battu d’entrée (63-117) devant l’Egypte

La messe commence. Le coup d’envoi du championnat d’Afrique des moins de 16ans « Afrobasket U16 », s’est tenu à l’île Maurice.  Initialement, cette compétition devait réunir 12 pays. Mais deux zones n’ont pas tenu de compétition régionale et deux autres pays sont absents de la messe continentale, à savoir l’Angola et le Ghana. Les équipes championnes et vice-championnes représenteront l'Afrique à la 5e édition des championnats du monde de basket-ball, qui se tiendra en 2018 en Argentine. Les équipes participantes ont disputé leurspremiers matches, hier, au gymnase de Phœnix.

Madagascar se trouve dans une poule pas très clémente en se glissant dans le groupe B avec l’Algérie, le Rwanda et l’équipe championne en titre, l’Egypte. Madagascar a perdu d’entrée son premier match devant l’Egypte hier. Largement dominé,  Madagascar mené 80-42 à la troisième  quart-temps, cède 63-177 face au tenant du titre. Demain, l’équipe malgache affrontera l’Algérie pour son deuxième match à 15h30 heures locales. La sélection de Maurice, pays hôte,  se trouve dans le groupe A avec le Mozambique,  la Tunisie et le Mali. Après la cérémonie d’ouverture, on verra dix pays en lice pour la couronne. C’est ainsi qu’on retrouvera l’Egypte, le Mali, l’Algérie et l’Angola aux premières loges de la compétition. Ces quatre nations constituent en effet le quatuor de tête, qui avait vu l’Egypte sacrée en 2015 aux dépens du Mali, alors pays hôte de la compétition. La Grande île est loin d’être l’outsider de cette compétition. Pour Madagascar, c’est son adversaire des quarts de finale qui déterminera son destin dans cette compétition. Mais l’objectif de ce championnat est de finir au moins dans le carré final pour la formation de Maminirina Razafindrakoto alias Kims, le coach malgache. Cette année, les Egyptiens reviennent avec l’intention de garder leur titre. Mais cette fois, les Maliens veulent effacer la cruelle défaite de la finale il y a deux ans, où ils s’étaient inclinés (63-64). « Je pense que nous avons tout ce qu’il faut pour remporter le titre », déclare l’entraîneur malien, Mamoutou Kane. Elias Fanomezantsoa

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Exportation illicite d’or - Une perte de 480 millions d’ariary pour le trafiquant

Une trentaine de lingots d’or qui n’ont pas encore subi de transformation et pesant à peu près 4 kg ont été encore une fois saisis, le soir du 11 juillet, à l’aéroport d’Ivato. Ce métal précieux a été transporté par un Indien du nom de Kunhum Veetil Abdul Nasik, un passager du vol HM 754 de la compagnie aérienne Air Seychelles. Après la découverte de sa petite magouille, le « contrebandier » a choisi la voie transactionnelle et a quitté le pays, tandis que l’or saisi a été remis à la Banque centrale de Madagascar. Il faut rappeler que ce malfaiteur a essayé de cacher les lingots d’or pour les transporter illicitement de Madagascar vers Abou Dabi (Emirats arabes unis).

Cependant, lors du contrôle au scanner des bagages qui vont aller en sout, les agents des douanes ont remarqué une anomalie au niveau des deux valises de ladite personne. C’est après une double vérification qu’il s’est fait prendre. En effet, selon Haja Rakotoarimalala, receveur des douanes en service, ce passager a trafiqué sa valise. A première vue, même après avoir dégagé tous ses vêtements, les douaniers n’ont rien remarqué d’anormal. Il a fabriqué un compartiment supplémentaire fait d’un assemblage de fer et de ruban adhésif qu’il a ensuite vissé sur sa valise. Le dispositif est passé inaperçu. Toutefois, après un passage au scanner, les responsables ont fouillé de fond en comble les deux valises. A la découverte de ces métaux jaunes, les autorités ont réclamé les papiers administratifs y afférents, sauf qu’il n’a pas pu les fournir. Les métaux jaunes saisis ont une valeur de plus 480 millions d’ariary. Depuis le début de l’année, cinq cas du même genre ont été enregistrés. A croire que l’exploitation minière dans la Grande île ne subit aucune réglementation et qu’aucune loi ne régit ce secteur. Ainsi, tout le monde peut agir à sa guise sans rien devoir à la caisse de l’Etat. En plus, l’or est le métal le plus valeureux sur le marché, alors pourquoi autant de laxisme sur sa gestion alors qu’il pourrait rapporter gros à Madagascar ? Avec cette quantité d’or saisie, la valeur de la monnaie malgache aurait pu connaître une hausse aussi minime soit-elle. Le service des douanes a certes pris des mesures strictes face aux exportations illicites de ressources naturelles. Mais du côté des autres parties concernées, aucune mesure palpable n’a encore été prise.Rova R.

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Jeu dangereux

Le régime franchirait-il le Rubicon ? Serait-il en train de commettre l’irréparable ? Telles sont les questions que se posent observateurs et analystes politiques face aux dérives autoritaires des barons de l’Etat. A en voir de près, Madagascar n’est plus loin du sinistre sinon de l’apocalyptique état dans lequel s’enlisent certains pays d’Afrique tels le Burundi, la République démocratique du Congo (Rdc) ou même le Soudan du Sud où disparitions mystérieuses, enlèvements systématiques et arrestations arbitraires des journalistes ou dirigeants politiques gênants font partie du lot quotidien de la population.

En Rdc, particulièrement, la « mine poudrière » au Kasaï résulte d’un imbroglio sociopolitique incontrôlé. D’aucuns soulèvent, peut-être, que les exemples que nous avions choisis relèvent des cas extrêmes,  mais au rythme actuel des choses, Madagascar se dirigera, à coup sûr, vers cette situation. Au dernier Conseil du Gouvernement, le Premier ministre (Pm) ordonnait, aux hauts responsables, d’user la manière forte pour traquer les détracteurs. Des mesures de rétorsion qui ne font que ternir davantage l’image, déjà sombre, du pouvoir. Pas plus tard qu’en début de semaine, l’Ong « Amnesty International » interpellait les dirigeants politiques de la situation très préoccupante concernant le non- respect des droits de l’homme dans le pays. Cet organisme international dénonce la vulnérabilité du respect du minimum des droits relatifs aux conditions humaines à Madagascar. Les erreurs persistent. De source généralement informée, les tenants du régime concocteraient des mesures coercitives à l’encontre de l’ancien Chef de l’Etat. En effet, suite aux manifestations de rue que les partisans du « Tim » bravaient à Anosy et à Analakely, samedi 8 juillet, et qui ont failli dégénérer, le régime ne compte pas rester les bras croisés. Les proches collaborateurs de l’homme fort d’Iavoloha le bousculeraient à sévir.  La liberté d’expression et d’opinion est plus que jamais menacée. Les actes d’intimidation deviennent de plus en plus osés et franchissent, pour certains cas, le point de non-retour. Le nouveau ministre de la Communication, un ancien « camarade de lutte » du Mouvement pour la liberté d’expression (Mle), au lieu de faire le nécessaire à maîtriser la flamme, jette de l’huile sur le feu. Une option qui s’inscrit dans la ligne pure et dure des cadres dirigeants du Hvm. L’avenir nous le dira concernant la portée d’une telle démarche. En tout cas, une tentative de discréditer ou banaliser un mouvement, largement soutenu, aura un effet de boomerang. Certes, il prônait le dialogue, mais soyons sincère, de quel « dialogue » veut-on ? De toute façon, l’usage de la force, quelque soit sa forme, ne conduira jamais à une solution acceptable et durable.Quoi qu’il en soit, les dérives totalitaires des tenants du pouvoir s’érigent en mode opératoire « normal » en ces temps difficiles et complexes. Les barons qui nous gouvernent affichent leur volonté d’écraser tout sur leur passage. Un rouleau compresseur qui ne s’arrête pas devant n’importe quel « objet ». Un fait qui nous rappelle l’image de Tian’anmen (printemps 1989, Chine). La Communauté internationale se préoccupe de l’éventuelle escalade de provocations portant atteinte à la stabilité qu’elle entend préserver coûte que coûte. Ce jour, du côté d’Ivandry, l’ambassadeur de France emboiterait-il le pas des autres grandes chancelleries qui, pour leur part, avaient décrié la situation dégradante de l’Etat de droit à Madagascar. Le régime mise gros dans ce genre d’aventure, sans fin, en se livrant au jeu dangereux.

Ndrianaivo

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Jean-Eric Rakotoarisoa : « il est impossible de règlementer la précampagne électorale »

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait organisé hier à l’hôtel Carlton à Anosy une séance d’information et formation destinée aux partis politiques sur le thème de la candidature à la présidentielle, avec la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).

Bon nombre des partis politiques présents avaient demandé les raisons de l’inaction de la CENI et de la HCC face aux agissements de certains candidats pressentis ou déclarés à la présidentielle qui font des propagandes avant l’heure. Le président de la HCC, Jean Eric Rakotoarisoa a répondu que ni la CENI, ni la HCC, ni l’Etat ne peut rien y faire. « Il est impossible de règlementer la précampagne, et les candidats peuvent très bien agir dès le lendemain de la proclamation des résultats s’ils ont perdu », avait déclaré le président de la HCC. Avant de rajouter que « la raison d’être de tous les partis politiques est d’attirer des sympathisants à voter pour eux, à adhérer à leur idéologie. C’est un fait tout à fait normal et il n’y a pas de raison d’en faire une polémique ».

Si l’on se fie aux déclarations de Jean Eric Rakotoarisoa, il n’y avait donc pas de lieu de mettre dans la loi relative aux élections que « constituent des moyens de propagande électorale et référendaire les réunions publiques, les défilés, les cortèges, les rassemblements, toutes les activités publicitaires dans les différents médias audiovisuels, écrits et électronique, ainsi que toute autre activité visant à amener les électeurs à soutenir et à voter pour un candidat ou une liste de candidats en compétition dans une élection, ou une option dans une consultation référendaire » , ni même de fixer la date d’ouverture de la campagne électorale étant donné que même avant cette date, les propagandes peuvent avoir lieu. D’autant qu’aucune sanction ne sera applicable pour ceux qui ont fait un faux-départ dans cette course à la magistrature suprême. L’objectif pour certains candidats étant de se faire élire à tout prix, tous les moyens sont bons pour prendre de l’avance et convaincre une population en mal de changement.

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Un nouveau décaissement de 44,25 millions de dollars pour Madagascar

Le Conseil d’Administration du Fond monétaire International (FMI) a terminé le 11 juillet 2018 la troisième revue de l’accord en faveur de Madagascar dans le programme de Facilité élargie de crédit (FEC).

Le FMI a approuvé un nouveau décaissement de 31,43 millions de DTS soit 44,25 millions de dollars dans le cadre de ce programme. Une somme totale de 220,2 millions de dollars sur les 347,1 millions prévue sur les trois ans du programme a donc été décaissée.

« Cela prouve que Madagascar continue de faire des efforts dans la réalisation des objectifs posées par le FMI dans la réalisation de ce programme, notamment en vue de l’amélioration de l’économie », déclarait la ministre des finances et du budget Vonintsalama Andriambololona lors d’une conférence de presse hier à Antaninarenina.

D’après Vonintsalama Andriambololona, la stabilité économique à Madagascar serait déjà plus ou moins atteinte. « Nous avons réussi à suivre la feuille de route établie dans le cadre du programme et atteint nos objectifs notamment grâce aux efforts faits en matière fiscale », continue la ministre. L’inflation a été maitrisé et retenue en dessous des 10% . En terme de changes, les valeurs seraient stables grâce à la rentrée de devises fournie par la filière vanille qui a connu une hausse de prix sur le marché international. C’est la politique budgétaire qui aurait permis ces résultats selon la ministre.

Toutefois, certaines conditionnalités dans le cadre du programme FEC ne sont pas encore respectées. Les subventions allouées par l’Etat à la Jirama aurait dû cesser depuis un certains temps. Or, pour ne prendre l’exemple que sur l’année 2018, l’Etat a encore revu à la hausse la subvention de la Jirama dans la loi de finances rectificative 2018. Bien que des efforts dans la production d’énergie autre que le thermique soient entrepris par l’Etat, le résultat est insuffisant. Les subventions octroyées à la Jirama sont tributaires entre autres de la hausse du prix du carburant.

L’arrêt des subventions des opérateurs pétroliers est également une des exigences du FMI. Réforme cette fois-ci accomplie par l’Etat qui a supprimé les subventions aux opérateurs pétroliers depuis 2016.

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Hery Rajaonarimampianina veut mettre un terme aux manifestations syndicales

Les multiples manifestations syndicales dans le pays ces derniers temps, notamment celles des syndicats des enseignants, ne laissent pas de marbre le Chef de l’Etat. Lors du conseil des ministres à Iavoloha, hier, Hery Rajaonarimampianina a attiré l’attention des membres du gouvernement sur la nécessité de mettre un terme aux manifestations syndicales, dans la mesure où des réponses ont été apportées aux revendications.

Il y a quelques jours, le Premier ministre, Christian Ntsay a également lancé un appel à l’endroit des syndicats au sein du ministère de l’Education nationale, de ne pas prendre en otage les élèves.

Pas plus tard que mercredi dernier, le ministre de l’Education nationale, Gatien Horace a menacé de prendre des mesures pour mettre un terme à la manifestation des enseignants. Cela, sans évoquer pour autant la nature de ces éventuelles mesures. Des sources bien informées indiquent que le ministère pourrait prendre la décision radicale de couper le salaire des enseignants qui refusent de reprendre les cours. Par rapport aux élèves victimes de la grève des syndicats, le ministère pourrait annoncer d’ici peu la tenue d’une session spéciale des examens officiels pour eux.

Malgré tout, les manifestants ne faiblissent pas et ont confirmé que quoi qu’il arrive, ils ne reprendront pas les cours tant que les indemnités de 100 000 Ariary revendiquées ne figurent pas dans leur fiche de paie. Une revendication répondue la semaine dernière par le gouvernement par le paiement en trois tranches de cette indemnité dite spéciale. Mais cette proposition n’a visiblement pas satisfait les différents syndicats.

A la suite de cette nouvelle recommandation du chef de l’Etat, il reste à savoir quelle mesure les autorités malgaches vont prendre par rapport à l’intransigeance des syndicalistes et notamment ceux des enseignants du ministère de l’Education nationale.

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Un nouveau décaissement de 44,25 millions de dollars pour Madagascar

Le Conseil d’Administration du Fond monétaire International (FMI) a terminé le 11 juillet 2018 la troisième revue de l’accord en faveur de Madagascar dans le programme de Facilité élargie de crédit (FEC).

Le FMI a approuvé un nouveau décaissement de 31,43 millions de DTS soit 44,25 millions de dollars dans le cadre de ce programme. Une somme totale de 220,2 millions de dollars sur les 347,1 millions prévue sur les trois ans du programme a donc été décaissée.

« Cela prouve que Madagascar continue de faire des efforts dans la réalisation des objectifs posées par le FMI dans la réalisation de ce programme, notamment en vue de l’amélioration de l’économie », déclarait la ministre des finances et du budget Vonintsalama Andriambololona lors d’une conférence de presse hier à Antaninarenina.

D’après Vonintsalama Andriambololona, la stabilité économique à Madagascar serait déjà plus ou moins atteinte. « Nous avons réussi à suivre la feuille de route établie dans le cadre du programme et atteint nos objectifs notamment grâce aux efforts faits en matière fiscale », continue la ministre. L’inflation a été maitrisé et retenue en dessous des 10% . En terme de changes, les valeurs seraient stables grâce à la rentrée de devises fournie par la filière vanille qui a connu une hausse de prix sur le marché international. C’est la politique budgétaire qui aurait permis ces résultats selon la ministre.

Toutefois, certaines conditionnalités dans le cadre du programme FEC ne sont pas encore respectées. Les subventions allouées par l’Etat à la Jirama aurait dû cesser depuis un certains temps. Or, pour ne prendre l’exemple que sur l’année 2018, l’Etat a encore revu à la hausse la subvention de la Jirama dans la loi de finances rectificative 2018. Bien que des efforts dans la production d’énergie autre que le thermique soient entrepris par l’Etat, le résultat est insuffisant. Les subventions octroyées à la Jirama sont tributaires entre autres de la hausse du prix du carburant.

L’arrêt des subventions des opérateurs pétroliers est également une des exigences du FMI. Réforme cette fois-ci accomplie par l’Etat qui a supprimé les subventions aux opérateurs pétroliers depuis 2016.

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Place à l’action de développement

Les performances de Barea l’équipe nationale de football ont redoré l’image de la nation malgache. Barea est dans la cour des grands du football en Afrique et grâce à ses exploits, Madagascar gagne beaucoup en considérations et reconnaissances. Il reste que maintenant l’opinion publique – nationale et internationale, s’attend à ce que le pays s’attaque sérieusement au combat contre la misère car il n’est pas encore sorti de l’auberge et du lot des pays les plus pauvres. Beaucoup sont impatients de voir les promesses présidentielles se concrétiser dans leur quotidien. Les personnes âgées admirant les efforts déployés par le président pour galvaniser le peuple et les amoureux du football et les joueurs jusqu’en Egypte, ne cessent de raconter et de faire l’éloge d’une époque où Madagascar avait rivalisé socialement et économiquement avec la Côte d’Ivoire ou le Sénégal et tenait la tête aux autres îles de l’océan indien (Maurice, La Réunion, Seychelles et Comores) qui s’approvisionnaient dans l’île, vu la place du port de Toamasina de port d’éclatement, vu la santé économique du pays et la rigueur de la gouvernance.

Certes le président de la République montre une volonté à développer le pays et à ce que le peuple retrouve sa fierté. Mais les problèmes sont colossaux. Or sa manière de faire n’est pas sans créer des doutes sur les réels profits générés par ses actions et décisions de grands projets de villes nouvelles. Pour l’instant, à l’endroit des inaugurations de barrage et adduction d’eau ou encore de lancement des travaux routiers, beaucoup lui suggère l’honnêteté intellectuelle, à l’instar d’Onitiana Realy et bien d’autres observateurs. Pour l’instant aussi beaucoup lui demande plus de transparence sur les financements des nouvelles acquisitions aussitôt élu et qu’il a fait défiler au stade de Mahamasina lors de son investiture. En fait, c’est nébuleux et il y a beaucoup de non-dit. On se demande quelque part sur les réelles motivations des améliorations et transformations de quartiers opérées à Tsaramasay-Ankorondrano Andrefana quand on sait que c’est l’arrière plan des grands immeubles modernes qui abritent des industries et des commerces (tour orange, immeuble de verre…) dont les propriétaires et les futurs investisseurs verraient mal et d’un mauvais œil les taudis et insalubrités les côtoyer. Le projet pilote de réhabilitation et d’embellissement, si réellement financé par l’Etat, aurait pu cibler des quartiers d’Ampefiloha Ambodirano ou Anatihazo Isotry et sans conteste être plus judicieux et persuasif que ce qui a été réalisé dans ce quartier industriel. D’ailleurs, les grands groupes commerciaux et industriels n’ont-ils pas déjà démontré auparavant – plus exactement sous la Transition, leur solidarité et leur disponibilité à moderniser « leur route » et leur environnement, leur quartier ?

Tout cela n’empêche que les améliorations et embellissements apportés à Ankorondrano Andrefana et Tsaramasay entretiennent l’espoir d’un véritable renouveau. Le délai imposé pour déménager les petits commerces –activités de survie de ces populations, donne pourtant un goût amer et remet en selle les perceptions comme quoi, ces aménagements et améliorations qui y ont été faits, ce ne sont finalement que des effets d’annonce, un rêve qui s’évanouira sous peu. Il a en effet été dit que les conteneurs servant de locaux à ces petits commerçants doivent être libérés et qu’il faut que ces commerces trouvent d’autres endroits où exercer leurs activités.

Quoi qu’il en soit, les Tamataviens et leurs amis sont eux aussi impatients. Ils se souviennent du grand boulevard Ratsimilaho qui va du port de Toamasina, en passant par le lycée Jacques Rabemananjara et le quartier de Salazamay jusqu’à l’aéroport d’Ambalamanasy, que le président de la République va réhabiliter entièrement. Les projets de « Miami beach » et de grands building, de création de centres commerciaux, de jeux et de loisirs rappellent dans les esprits des seniors les animations d’une certaine époque des « concours de châteaux de sable », de gymkhana et d’un certain Jacques Dalès et ses humours ; voire de la première Foire internationale de Toamasina et son grand cirque.

En tout cas, le président de la République, appuyé par un grand renfort de communication, doit maintenant éviter les discours empreints d’électoralisme parce que l’heure n’est plus à la chasse aux voix, comme disait le Sefafi en son temps. Place aux actions !

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Bras de fer entre l’ambassadeur de France et Lola Rasoamaharo

Un voisinage difficile à Ivandry entre l’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini et l’homme d’affaires et patron de presse, Hubert Rolland Rasoamaharo alias Lola Rasoamaharo. Ce dernier a fait construire un bâtiment avec clôture projeté sur la propriété dite « Maharo Anjara », titre N°63 147. Mais l’ambassadeur estime que la construction entre dans une « zone diplomatique résidentielle ». Ce différend remonte visiblement à loin, mais actuellement, il risque de virer à un incident diplomatique grave à cause des faits récents.

En effet, dans une lettre en date du 12 juillet adressée au nom de l’ambassade de France à Madagascar au ministre des Affaires étrangères malgache, Naina Andriatsitohaina, au ministre de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics ainsi qu’à la mairesse d’Antananarivo-Renivohitra, Véronique Vouland-Aneini a fait part de son étonnement sur la reconstruction d’un mur qui aurait été détruit le 11 juillet sur ordre de la mairie d’Antananarivo.

Le permis de construction de ce nouveau mur, autorisé par le préfet de police d’Antananarivo, est affiché sur place. Pourtant, la diplomate française révèle que « Le voisinage n’a pas été consulté avant la délivrance de ce permis comme cela aurait dû être le cas s’agissant d’une zone diplomatique résidentielle ». Elle demande ainsi au chef de la diplomatie malgache de « bien vouloir prendre les dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement la construction de ce mur ».

Pour les responsables auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo, c’est la délivrance de ce permis de construire par le préfet de police qui suscite l’indignation totale. En effet, selon les explications reçues, cette responsabilité relève de la prérogative de la mairie. Mais entre le préfet d’Antananarivo, Angelo Ravelonarivo et la commune urbaine d’Antananarivo, il s’agit également d’un bras de fer qui remonte à des lustres.

Ayant certainement anticipé cette éventuelle remarque de la Commune urbaine d’Antananarivo, la préfecture explique dans son arrêt sur cette affaire que l’autorité compétente en matière de délivrance de permis de construire, le maire, n’a pas statué sur la demande déposée par Hubert Rolland Rasomaharo dans un délai fixé par la loi et qu’au vu de la loi, le demandeur peut saisir l’autorité administrative en charge du contrôle de la légalité de la collectivité concernée, le préfet, d’où ce nouveau permis de construction du mur.

Pour ces raisons, le préfet a accordé au requérant le permis de construire d’un bâtiment RDC avec clôture projeté sur la propriété dite « Maharo Anjara ». L’arrêté de ladite instance précise que « le requérant est tenu d’achever les travaux dans un délai d’un an pour compter de la date de notification conformément aux dispositions légales en vigueur, aux plans et documents » qu’il a fournis avec sa demande.

Lettre de l’ambassade de FrancePermis de construire autorisé par le préfet de police d’Antananarivo
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Mesures de sanction pour les commerces non-essentiels qui continuent à ouvrir

Une semaine après le retour au confinement total annoncé par les autorités, le ministère de l’Industrie et du commerce rappelle que l’ouverture de tout industrie et commerce est formellement interdite à l’exception des commerces essentiels, des industries de production alimentaires et des unités de fabrication de produits pour combattre le Covid-19.

L’horaire de fermeture de ces commerces et industries ayant bénéficié de cette exception est règlementée, rajoute le communiqué du Ministère. A l’exception des pharmacies et des stations-services, toutes les activités doivent cesser à 12 h. Le non-respect de ses directives expose leurs auteurs à des sanctions sévères pouvant ailler à la fermeture administrative de leurs établissements, prévient le Ministère. Ainsi, les forces de l’ordre et les fonctionnaires responsables au sein du ministère vont faire une contrôle et veiller à l’application de ces dispositions.

Quels sont les secteurs autorisés à ouvrir :

les commerces des produits de première nécessité, le service de l’eau et de l’énergie, les hôpitaux et les sites d’hospitalisation, le service vétérinaire, le transport des services d’urgence et des services essentiels, les services de télécommunication, les radios et télévisions qui sont réquisitionnées pour diffuser les informations officielles, les services de la voirie et de l’assainissement, les banques, les stations d’essence, le ministère de la Justice, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministère de la Défense Nationale, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, le ministère de l’Industrie, des commerces et de l’artisanat, le ministère de l’Economie et des finances, et le ministère de l’Eau et de l’énergie.
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Mesures de sanction pour les commerces non-essentiels qui continuent à ouvrir

Une semaine après le retour au confinement total annoncé par les autorités, le ministère de l’Industrie et du commerce rappelle que l’ouverture de tout industrie et commerce est formellement interdite à l’exception des commerces essentiels, des industries de production alimentaires et des unités de fabrication de produits pour combattre le Covid-19.

L’horaire de fermeture de ces commerces et industries ayant bénéficié de cette exception est règlementée, rajoute le communiqué du Ministère. A l’exception des pharmacies et des stations-services, toutes les activités doivent cesser à 12 h. Le non-respect de ses directives expose leurs auteurs à des sanctions sévères pouvant ailler à la fermeture administrative de leurs établissements, prévient le Ministère. Ainsi, les forces de l’ordre et les fonctionnaires responsables au sein du ministère vont faire une contrôle et veiller à l’application de ces dispositions.

Quels sont les secteurs autorisés à ouvrir :

les commerces des produits de première nécessité, le service de l’eau et de l’énergie, les hôpitaux et les sites d’hospitalisation, le service vétérinaire, le transport des services d’urgence et des services essentiels, les services de télécommunication, les radios et télévisions qui sont réquisitionnées pour diffuser les informations officielles, les services de la voirie et de l’assainissement, les banques, les stations d’essence, le ministère de la Justice, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministère de la Défense Nationale, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, le ministère de l’Industrie, des commerces et de l’artisanat, le ministère de l’Economie et des finances, et le ministère de l’Eau et de l’énergie.
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Une semaine après le retour au confinement total annoncé par les autorités, le ministère de l’Industrie et du commerce rappelle que l’ouverture de tout industrie et commerce est formellement interdite à l’exception des commerces essentiels, des industries de production alimentaires et des unités de fabrication de produits pour combattre le Covid-19.

L’horaire de fermeture de ces commerces et industries ayant bénéficié de cette exception est règlementée, rajoute le communiqué du Ministère. A l’exception des pharmacies et des stations-services, toutes les activités doivent cesser à 12 h. Le non-respect de ses directives expose leurs auteurs à des sanctions sévères pouvant ailler à la fermeture administrative de leurs établissements, prévient le Ministère. Ainsi, les forces de l’ordre et les fonctionnaires responsables au sein du ministère vont faire une contrôle et veiller à l’application de ces dispositions.

Quels sont les secteurs autorisés à ouvrir :

les commerces des produits de première nécessité, le service de l’eau et de l’énergie, les hôpitaux et les sites d’hospitalisation, le service vétérinaire, le transport des services d’urgence et des services essentiels, les services de télécommunication, les radios et télévisions qui sont réquisitionnées pour diffuser les informations officielles, les services de la voirie et de l’assainissement, les banques, les stations d’essence, le ministère de la Justice, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministère de la Défense Nationale, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, le ministère de l’Industrie, des commerces et de l’artisanat, le ministère de l’Economie et des finances, et le ministère de l’Eau et de l’énergie.
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L’horaire de fermeture de ces commerces et industries ayant bénéficié de cette exception est règlementée, rajoute le communiqué du Ministère. A l’exception des pharmacies et des stations-services, toutes les activités doivent cesser à 12 h. Le non-respect de ses directives expose leurs auteurs à des sanctions sévères pouvant ailler à la fermeture administrative de leurs établissements, prévient le Ministère. Ainsi, les forces de l’ordre et les fonctionnaires responsables au sein du ministère vont faire une contrôle et veiller à l’application de ces dispositions.

Quels sont les secteurs autorisés à ouvrir :

les commerces des produits de première nécessité, le service de l’eau et de l’énergie, les hôpitaux et les sites d’hospitalisation, le service vétérinaire, le transport des services d’urgence et des services essentiels, les services de télécommunication, les radios et télévisions qui sont réquisitionnées pour diffuser les informations officielles, les services de la voirie et de l’assainissement, les banques, les stations d’essence, le ministère de la Justice, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministère de la Défense Nationale, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, le ministère de l’Industrie, des commerces et de l’artisanat, le ministère de l’Economie et des finances, et le ministère de l’Eau et de l’énergie.
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Déstabilisation – L’étau se resserre autour des trublions

Prendre des mesures strictes contre les déstabilisateurs est la consigne donnée en conseil du gouvernement, mardi. Son application vis-à-vis des libertés individuelles pourrait faire débat.

La fermeté. Dorénavant, tel pourrait être le mot d’ordre de l’Exécutif vis-à-vis des « actes de déstabilisation ».  Selon le communiqué de presse rapportant le conseil du gouvernement de mardi au palais d’État de Maha­zoarivo, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a donné des consignes à tous les membres du gouvernement, mais surtout, aux trois départements ministériels en charge de la Sécurité sur la prise de mesures strictes contre tout commanditaire et tout acteur d’action de déstabilisation. La proximité du conseil du gouvernement et de la manifestation du parti Tiako i Madagasikara (Tim) pourrait indiquer une relation de cause à effet. Le locataire de Mahazoarivo a d’autant plus déclaré lundi que l’État compte bien prendre les mesures en conséquence à la manifestation de samedi, qu’il qualifie d’illégale. Dans une interview à paraître dans le journal l’Hebdo de Madagascar demain, le chef du gouvernement explique cependant que ses consignes ne visent aucune entité ou une personne en particulier. Qu’il s’agit de mesures générales. Le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale, affirme également qu’il s’agit d’une directive générale pour préserver l’ordre public. Selon les explications du membre du gouvernement, les consignes du Premier ministre impliquent que désormais, les responsables à tous les niveaux de l’administration publique devraient être  intransigeants, dans l’application des textes concernant la sauvegarde de l’ordre public.   « Il s’agit d’une anticipation. Donc, des mesures seront prises contre toute menace de l’ordre public et de la sûreté de l’État », a ajouté l’officier général. À entendre ses explications, tous ceux qui, par leurs actes ou leurs propos, tendent à mettre en péril ces deux notions seront convoqués pour s’expliquer. Le cas échéant, ce sera à la Justice de trancher. Le ministre de la Défense rappelle qu’à part les parlementaires, personne ne dispose de l’immunité.

Règle

La portée des consignes du Premier ministre pourrait cependant entamer les libertés garanties par la Constitution. En réponse, le ministre de la Défense met en avant l’article 10 de la Constitution. Cette disposition prévoit que les libertés d’opinion et d’expression, de communication, de presse, d’association, de réunion, de circulation, de conscience et de religion sont garanties à tous et ne peuvent être limitées que par le respect des libertés et droit d’autrui, et par l’impératif de sauvegarde de l’ordre public, de la dignité nationale et de la sécurité de l’État.  Des juristes contactés concèdent que l’évaluation des risques à l’ordre public, dans ses prises de décision, appartient à l’administration publique. Pour cela, les responsables se basent sur les renseignements. Comme l’a souligné Solonandrasana Olivier Mahafaly dans l’interview, le niveau de risque élevé indiqué par les renseignements a motivé l’interdiction de l’évènement organisé par le parti Tim, samedi. Seulement, certains faits tendent à indiquer que la sauvegarde de l’ordre public est souvent évoquée pour interdire certaines des libertés prévues à l’article 10 de la Constitution.   « En période normale, la liberté est la règle et la limitation, l’exception », s’accordent à affirmer les juristes contactés. La situation d’exception, tel qu’expliquée par la loi fondamentale, permet la limitation stricte des libertés. Nous n’en sommes pourtant pas encore là, ajoutent-ils. La situation d’exception doit être proclamée par le président de la République, selon la Consti­tution. L’un d’eux indique toutefois que lorsque la perception de risque à l’ordre public est permanente, cela peut être perçu comme un signe d’aveu que l’État a des difficultés à gérer la situation. L’autre juriste affirme que pareil cas pourrait être le signe d’une faillibilité dans la sauvegarde de l’ordre et la sécurité.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Betroka – La chef d’un gang gardée à vue 

Neuf membres dont une femme dans le district de Betroka sont actuellement gardés à vue à dans les locaux de la gendarmerie locale.

Démantèle-ment d’un gang de neuf individus dont un chef, un ancien adjoint au maire, une femme commanditaire et six mercenaires à Betroka. Le délai de leur garde à vue est écoulé. « Cela atteint déjà quinze jours. Le parquet devrait se saisir de l’affaire », a indiqué une source au sein de la compagnie de la gendarmerie locale. Ces neuf personnes se sont fait cueillir tour à tour depuis jeudi  29 juin pour des actes de banditisme et homicide d’un gendarme.  Celui-ci est tombé sous leurs balles dans une embuscade violente survenue à Antanamary, district de Betroka. La femme commanditaire dernièrement interpellée jeudi 6 juillet, est soupçonnée d’avoir fourni les fusils de chasse et des munitions dont se sont servi ses présumés complices dans de nombreuses attaques. « Elle était de retour de livraison des marchandises lorsque les forces de l’ordre lui ont mis la main dessus. Son mari a été déjà arrêté avant que son tour n’arrive », a indiqué le  commandant de compagnie de Betroka. Selon des renseignements fondés, elle venait de vendre des munitions dans un village, situé à 80 km de Betroka où se trouve un lieu de refuge des voleurs de bœuf.Les gendarmes n’ont plus rien trouvé sur elle, lors d’une palpation de fond en comble. Ils ont ensuite procédé à une fouille de son domicile. « L’on a découvert un fusil de chasse flambant neuf et intact. Cette arme est confisquée à la gendarmerie », a souligné le même interlocuteur.

Trafic

La fournisseuse d’armes du gang avec ses huit présumés complices seront bientôt traduits devant le parquet. Les préventions qui pèsent sur eux sont principalement celles de trafic d’armes et de cannabis. Leurs noms y apparaissent plusieurs fois quand des arrestations ont eu lieu. La magouille ferait spécialement l’objet d’une dernière enquête à la brigade avant leur comparution au parquet.  Plus d’une dizaine de  trafiquants de cannabis et d’armes ont été déjà appréhendés dans la commune d’Andriry, située dans la frontière de Betroka et de Taolagnaro. « C’est là où ils plantent de chanvres. La traque se poursuit toujours », d’après les informations recueillies.

Hajatiana Léonard

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Affaire Antsakabary – Un délestage achève l’enquête au fond

Cinq prévenus concernés par le meurtre de deux policiers à Antsakabary ont passé l’enquête au fond vendredi. Une panne de courant a abrégé les auditions.

Une affaire judiciaire à réveiller les morts. Jetés en prison  à la maison centrale d’Antsohihy depuis près de quatre mois, pour le meurtre de deux policiers, commis par une foule en furie  à Ambalamanga Befan­driana-Nord le 18 février, cinq prévenus ont comparu devant le tribunal, vendredi après-midi, pour enquête au fond.  Sur les cinq inculpés, seul l’un d’entre eux, chef de Tavenina où ont commencé les hostilités contre les deux policiers, a pu être entendu. Les auditions ont tourné court suite a une soudaine coupure d’électricité. Le délestage qui a sévi pendant des heures y a mis fin. Du coup, les cinq prévenus ont été ramenés dare dare dans leur lieu de détention. Les interrogatoires devaient reprendre lundi, mais cela n’a pas été le cas. Depuis le début de la semaine, aucun autre ordre de poursuite n’a encore été émis pour la suite des enquêtes.  Sur les près de trois cents cinquante villageois, hommes et femmes, interpellés lors d’une rafle menée par un peloton policier dans plusieurs fokontany de la commune rurale d’Antsakabary, trente-et-un ont été présentés devant le juge d’instruction, dont des présumés auteurs du double crime, des prétendus commanditaires ainsi que des témoins.  Effectué le 28 février, le passage des inculpés devant le Parquet a continué jusqu’à des heures tardives de la nuit. Des billets d’écrou envoyant sous les verrous cinq des incriminés ont été signés. Il s’agit du chef fokontany de Tavenina, Radiely, le villageois qui a accusé les défunts policiers de lui avoir dérobé 100000 ariary, le frère aîné du chef de la circonscription scolaire de Befandrina-Nord qui s’est targué d’être un ex-militaire, donc suffisamment calé pour manipuler les armes des deux policiers alors que la colère du fokonolona menaçait déjà de s’abattre sur ces derniers. Le quatrième est en revanche un membre du comité local de sécurité qui a fait incursion dans la salle où le maire a entamé des pourparlers pour essayer de calmer les ardeurs, et le  dernier est, pour sa part, un individu montré du doigt pour avoir participé au  lynchage à mort.

Poursuites

boiteuses Lors des auditions, le procureur ainsi que le  président du tribunal à Antsohihy se sont rendus spécialement à l’endroit où étaient gardés les suspects. Au final, vingt-six d’entre eux ont bénéficié d’une mise en liberté provisoire.  Après le meurtre des deux policiers dans la soirée du 18 février, quarante-cinq policiers dépêchés depuis Mahajanga, Mampi­kony, Port Bergé, Analalava et Antsohihy, ont débarqué à Antsakabary. Ils avaient pour mission de retrouver les bourreaux de leurs collègues, d’où l’arrestation massive qui s’en est suivi.  À mi-chemin, la plupart des suspects ont été relâchés peu à peu. Lors de son passage, le peloton a été en revanche accusé d’avoir brûlé quatre cent quatre-vingt-sept maisons, commis des traitements inhumains, cruels et dégradants, outre des pillages, extorsions d’aveux,  homicide involontaire ainsi que des atteintes à la pudeur et aux bonnes mœurs.  Le 2 mars, une commission mixte d’enquête, constituée par des gendarmes ainsi que des policiers de la brigade criminelle a été dépêchée à Antsakabary pour auditionner les villageois. Mais jusqu’à ce jour, elle n’a pas encore conduit devant la justice les policiers accusés d’abus. Entre temps, les cinq prévenus sont à l’ombre, et une dizaine de fugitifs identifiés comme étant les bourreaux des deux policiers restent insaisissables.

Andry Manase 

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Ambohimahasoa – Huit pyromanes présumés capturés

Saisis par force, huit suspects ont été embarqués par la gendarmerie du Camp Robin, hier matin à Ambato­lahy, commune rurale de Fiadanana, district d’Ambohi­mahasoa. Cette arrestation massive fait suite à un incendie meurtrier qui s’est produit à Ambalamahasoa dans la soirée de dimanche. Huit individus dont cinq enfants y ont trouvé la mort. Ils ont été étouffés dans leur maison par une importante fumée. Trois gendarmes ont été dépêchés sur le lieu d’incendie. Les assaillants étaient au nombre de vingt-cinq. Ils y ont semé la terreur et n’ont quitté le village que trois heures après l’embrasement.

Une source proche de l’enquête a révélé que l’instruction de ces huit suspects sera directement entamée jusqu’à ce que leurs présumés complices soient également interpellés. « Une chasse à l’homme est en cours. Aucune arme n’a été jusqu’ici saisie par les forces de l’ordre », a-t-elle précisé.

Le fokontany d’Ambato­lahy où la gendarmerie a intercepté les huit présumés bandits se situe dans la même commune d’Ambala­mahasoa.  Ces derniers auraient essayé de s’enfuir en apercevant les éléments d’opération menant un ratissage.

H.L.

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Concert – Erick Manana fait son jubilé

À travers quatre décennies de folk et de « Ba-gasy », Erick Manana a su se forger une remarquable carrière à l’international. Il revient bientôt sur la scène nationale.

Un chanteur et un musicien émérite, dont le talent n’a d’égal, ainsi que sa créativité. Erick Rafilipomanana, dit Erick Manana, enchante des générations de mélomanes férus du folklore musical malgache depuis 40 ans, maintenant. Autant à l’échelle nationale qu’internationale, il s’affirme par cet esprit fédérateur qui l’anime.

Après avoir entamé la célébration de ses 40 ans de scène dans l’Hexagone en mai, Erick Manana retrouvera ses inconditionnels dans la Grande île, le temps d’une tournée internationale inédite à partir de ce mois-ci. « Marquez dans vos agendas, je vous retrouverai pour très bientôt afin qu’on puisse festoyer et célébrer ces quatre décennies de musique ensemble au pays » confie-t-il sur les réseaux sociaux.

C’est entre mélancolie, romantisme, joie et fierté d’être malgache qu’Erick Manana chante. Le public national a, d’ores et déjà, hâte de le retrouver.

Un programme garni

Pour ces 40 ans de communion musicale avec ces fans, le chanteur entend le marquer d’une pierre blanche et promet de réjouir les férus de mélodies acoustiques et folkloriques des quatre coins du pays.

Fidèle à lui-même, Erick Manana sera accompagné de plusieurs invités de renom. Dès ce mois-ci, les 28 et le 30 juillet, il rejoindra ainsi la ville de Mahajanga pour débuter la tournée. S’ensuit un passage à Fianarantsoa le 4 août, à Toamasina le 18 août, à Moramanga le 20 août, puis dans la Ville des Mille le 25 août, au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina à 19h. Cette tournée nationale s’affirme comme un geste d’amour de la part d’Erick Manana à ses fans. De « Ampazahoy » à « Tambazako » en passant par les incontournables « Mitsonika aminao », « Voninkazo adaladala » ou encore « Ry Iarivo tsy foiko », c’est une belle épopée à travers le temps que cette série de concerts promet.

Si l’on est déjà quasiment sûr que ses fidèles camarades comme Jenny et Dama y participeront, on peut également espérer qu’Erick Manana ramènera à l’occasion la charmante formation du Lokanga Koln Quartet. Il l’a faite découvrir sur la scène du Casino de Paris, en mai. Il en est de même pour les jeunes Koloina et Mamina, grands gagnants du télé-crochet « Feo tokana, gitara iray » de la station Radio télévision Analamanga (RTA). Erick Manana clôturera sa tournée le 1er septembre dans la Ville d’eau.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Partenariat – Guanomad entre dans le match

La société Guanomad apporte son soutien à la Fédération malgache de football. Ce partenariat entre dans le cadre de l’accueil du match comptant pour le CHAN. 

Une société de plus dans les rangs de celles convaincues à soutenir le football malgache. Le président de la la Fédération malgache de football, Doda Andria­miasasoa et le président directeur général de Guanomad, Érick Rajaonary ont procédé hier à la signature d’une convention de partenariat en vue du match comptant pour la deuxième journée du championnat d’Afrique des nations de ce dimanche.

Le partenariat, d’une valeur de 20 millions d’ariary consiste à la dotation d’engrais pour la réhabilitation du terrain de Maha­masina en cette période hivernale et surtout en guise d’appui à l’organisation générale de la rencontre de ce dimanche entre Madagascar et Mozambique. « Les travaux sont déjà effectués ce lundi, on a doté d’engrais avec un encadrement technique et la main d’œuvre. La pelouse est depuis arrosée trois fois par jour. Il y a assez d’engrais pour l’entretien de ce terrain ultérieurement en cas de besoin », a mentionné le PGD de Guanomad, Erick Rajaonary lors de sa prise de parole.

« On a constaté l’état du terrain après la fête nationale et on est, de notre côté, convaincu de l’importance d’aider le sport et surtout le football malgache, le sport le plus populaire du pays », a-t-il poursuivi.

Que le début

« Ce que fait la société Guanomad est une action de patriotisme, en aidant l’équipe nationale, qui défend l’honneur de notre pays. Ce partenariat sera consacré plutôt à l’accueil et à l’organisation du match de ce dimanche », a souligné le numéro un de la FMF, Doda Andria­miasasoa. « Normalement, selon le contrat entre nous et la commune urbaine d’Antananarivo, la fédération ne devrait plus payer les 3 millions d’ariary de location du stade après la réhabilitation du terrain pour accueillir la CAN U17 » a-t-il ajouté.

Ce dernier a également rappelé le coût de la réhabilitation du stade et du terrain qui s’élevait à 160 millions d’aria­ry. La société Guano­mad a déjà dit être prête pour la suite de ce partenariat.

Serge Rasanda

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Antsirabe – Des trafiquants d’armes à feu arrêtés

La circulation et la vente d’armes de fabrication artisanale tendent à proliférer. La gendarmerie vient de saisir sept pistolets avec des balles adéquates.

Sept pistolets de fabrication artisanale, mais qui ressemblent à s’y méprendre ceux importés et utilisés par les forces de l’ordre, ainsi que vingt balles de calibre 9mm ont été saisis par la gendarmerie d’Antsirabe, à partir du jeudi 6 juillet. L’opération entre dans le cadre de la lutte contre l’insécurité qui tend à prendre de l’ampleur. D’autant plus la propagation et la circulation d’armes de guerre, de fabrication artisanale ou non, deviennent inquiétantes.

Ainsi, un piège a été tendu à l’encontre de deux vendeurs d’armes. De faux acheteurs, en fait des gendarmes, leur ont donné rendez-vous et ces trafiquants à la petite semaine ont été pris en flagrant délit en voulant vendre un pistolet de fabrication artisanale.

Plus tard, trois personnes ont été arrêtées pour avoir acheté d’autres pistolets. Parmi elles figure un père de famille habitant à Betafo, détenant ni plus ni moins de trois armes de poing interdits pour les civils. Il a prétendu les avoir acquis afin de se défendre face à l’insécurité grandissante.

Insécurité

Les gendarmes ont également appréhendé un intermédiaire et un fournisseur d’armes de fabrication artisanale. Ils se sont fait piéger au stationnement des taxis-brousse à destination de la capitale.

La gendarmerie tient à préciser que la détention d’armes de guerre exige des conditions drastiques à remplir pour une personne quelconque avant l’obtention d’une autorisation.  Quant à la provenance des pistolets de fabrication artisanale saisis ainsi que leurs fabricants, l’enquête des vendeurs de ces armes prohibées et dangereuses permettra de mettre en lumière le trafic illicite qui ne profite qu’aux malfaiteurs et qui amplifie l’insécurité en milieux urbain et rural.

Angola Ny Avo

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Haltérophilie – Neuf Malgaches en lice à Maurice

Madagascar présentera neuf haltérophiles au championnat d’Afrique seniors. Ce sommet continental se déroulera à l’Ile Maurice du 11 au 18 juillet. Ce sera la première compétition qualificative aux Jeux olympiques de Tokyo 2020.  « Ce championnat d’Afrique est important pour tous les pays africains en quête de qualification olympique. Ce sera la première compétition où les athlètes du continent africain pourront obtenir des points pour pouvoir se qualifier aux JO de 2020 », a souligné Jean Alex Harinelina Randriamanarivo, président de la Fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et du culturisme. Les porte-fanions de la Grande île ont entamé leur préparation depuis le mois de mars, peu de temps après le championnat national à Toliara.  L’équipe malgache à l’Ile Maurice est composée de cinq athlètes chez les dames et quatre chez les hommes, dont la plupart des habitués à des compétitions continentales et régionales. Cette joute africaine réunira dix neuf pays du continent.  « Sans attendre, on a procédé à une préparation à long terme peu de temps après le championnat national en février. Les athlètes ont déjà prouvé leur potentialité et leur bonne performance lors du championnat de Madagascar. Durant le quatre mois de regroupement, on a intensifié le travail d’endurance en compétition pour pouvoir garder ou améliorer leur performance », a confié Maurice Andriantsitohaina, un des entraineurs nationaux.

Expérimentés

L’équipe de la Grande île est constituée d’athlètes expérimentés. Les frères Andriantsitohaina, Erick Herman dans la catégorie  -56kg et Tojonirina Alain  -62kg figurent en tête de liste chez les hommes, renforcés par l’athlète de Boeny, Tiana chez les -69kg et Claudio  -77kg. Tojo a déjà porté haut les couleurs nationales au championnat d’Afrique au Cameroun en 2016 en remportant deux médailles d’or et une de bronze.  Son Cadet, Erick est actuellement l’un des plus titrés de la discipline. Il était deux fois triple médaillé d’or des jeux des îles, ceux de Seychelles en 2011 et ceux de la Réunion en 2015, et un an plus tard triple médaillé d’argent au sommet africain qualificatif JO de Rio 2016.  Du côté des dames, Vania Elisa Vololoniana dans la catégorie -63kg est en quête d’une deuxième participation aux jeux olympiques après la première à Rio en 2016. L’équipe féminine sera constituée d’autres cham­pionnes nationales et régionales entre autres Rosina chez les -48kg, Abdalah catégorie -53kg, Sitraka -58kg et Mendrika -69kg.  La délégation malgache dirigée par le président de la fédération, Jean Harinelina Randriamanarivo s’est envolée mardi pour l’Ile Maurice.

S.R.

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Match test – Les Barea s’imposent face à l’AS Adema

Premier et dernier test en vue du match de ce dimanche comptant pour la deu­xième journée du CHAN (Championnat d’Afrique des nations). Les protégés du sélectionneur national, Raux Auguste se sont imposés sur un score de 4 buts à 2 hier au stade de Mahamasina face à l’AS Adema, classés troisième au classement final de la ligue 1 d’Analamanga.  Après deux tentatives ratées de l’attaquant d’Elgeco Plus, Bila, plus déterminé, Jeannot Vombola, dit « Nono », ouvre le score à la 15e minute de la rencontre, un tir en force du flan droit placé au deuxième poteau. Bila corrige et inscrit ensuite le deuxième but de l’équipe nationale.

Le club de l’aéroport, en préparation à la poule des AS d’Analamanga et en quête du deuxième ticket pour le championnat national, réduit l’écart et arrive même à égaliser à deux partout avant la pause. Au retour des vestiaires, les Barea remontent la pente et marquent deux buts de plus, signés Bela et Dax.

« Nous sommes satisfaits de ce résultat.. . L’AS Adema est un vrai sparing partner et le match était même un peu musclé. Nous avons pu tout corriger, nos attaques et nos défenses », a confié le head coach, Raux Auguste après ce test. Après la double victoire en première journée du CHAN face à Malawi en avril, 1-0 en aller et même score au retour, et la récente victoire de 4 buts à 1 en match de groupe du Cosafa Castle Cup en Afrique du sud, l’équi­pe nationale malgache est confiante pour s’imposer à domicile face à la sélection Mozambicaine.

« Nous ferons tout pour marquer le maximum de buts à domicile. Nous opterons pour le pressing et tâcherons de ne rater aucune occasion de but », a conclu Raux Auguste.

S.R.

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 Cinquième édition de startup dating

Les femmes entrepreneures seront à l’honneur de la cinquième édition de startup dating. Cet évènement va réunir dans la même salle, des porteurs de projets, business angels, incubateurs ou encore des capital-risqueurs le  4 août au café de la gare. Six startups présenteront leurs structures sous forme de pith de trois minutes suivi d’une série de questions réponses. Et comme à l’accoutumée, la soirée se terminera par une séance de réseautage.

 

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Acenissement

Trop beau pour être vrai. Si on organise une élection, c’est pour la gagner aiment dire les politiciens. On a été pour le moins surpris d’entendre le president de la Commission électorale nationale indépendante revendiquer l’indépendance de l’entité qu’il dirige. Si la Ceni ne l’était pas comme son nom l’indique, on devrait l’acenir en enlevant le dernier mot de son identité.

Tout le monde mise sur des élections propres et démocratiques faute de pouvoir s’exprimer sans se faire des ennuis avec les pouvoirs publics. Un rêve qui risque de devenir un cauchemar. Déjà pendant la crise de 2009, on misait beaucoup sur la Ceni sur la régularité du scrutin mais quand on sait que les résultats de l’élection présidentielle de 2013 des six arrondissements de la commune d’Antananarivo Renivohitra n’ont été publiés que dix jours après le vote, il y a lieu d’avoir des doutes. Les procès verbaux ont été d’abord traités quelque part avant d’être acheminés à la Ceni dont les explications étaient pour le moins fallacieuses. Pourtant, le budget de  la Ceni était en grande partie financé par la communauté internationale. Ce qui aurait dû lui donner a priori une plus grande indépendance.

Il est clair que si l’État a un ou des candidats aux diverses élections et si c’est toujours lui qui offre le budget de la Ceni, il est tout à fait illusoire, voire utopique, de parler d’indépendance. Il n’y a aucune différence entre une élection organisée par le ministère de l’Intérieur et une autre par la Ceni, en ce sens que les deux doivent soumission et obéissance à celui qui leur offre le gîte et le couvert. La Ceni a beau être composée par diverses entités, elle reste redevable à l’État, si elle n’est pas autonome.

Mieux, les résultats étaient plus rapides à l’époque du ministère de l’Intérieur où le traitement des résultats se faisait de façon manuelle. Avec la Ceni, les aléas informatiques constituent de bons prétextes pour manipuler les chiffres en alléguant des coupures d’électricité ou de connexion.

Les partis politiques ont affiché leur méfiance vis-à-vis de la Ceni et de sa manière de travailler. Alors qu’aucun recensement sérieux et fiable n’a été organisé, la Ceni affirme une augmentation de 6,3% du nombre d’électeurs et souligne par dessus le marché que le nombre des inscrits sur la liste électorale doit atteindre plus de 10 millions en 2018.

On n’établit pas une liste électorale comme on calcule les recettes fiscales ou douanières en fixant des objectifs. Les partis politiques n’ont pas tort d’avoir des suspicions.

Faut-il alors privatiser l’organisation d’une élection pour plus de crédibilité et de transparence ? Pourquoi pas ? Toujours est-il que cela ne garantit rien, étant donné qu’il y autant de politiciens que d’opérateurs privés parmi les candidats. Et qui peut dire que le privé est un ange et ne sera pas tenté par la fraude et les manipulations ?

Le fait est que le niveau de culture électorale n’est pas encore adapté à une élection démocratique, propre à une république. Comme on a brûlé des étapes avec l’intermède de la colonisation, on va plus vite que la musique. Les… fraudes notes sont inévitables.

Par Sylvain Ranjalahy

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Jeux de la Francophonie – Michaëlle Jean renforce les relations culturelles francophones  

 

Le grand événement à suivre pour tous les amateurs de culture francophone, mettant en avant la fraternité à travers l’art et le sport. La VIIIème édition des Jeux de la Francophonie égayera la capitale de la Côte d’Ivoire, Abidjan, du 21 au 30 juillet. Près de quatre mille jeunes artistes et sportifs originaires des cinq continents s’y retrouveront à l’occasion.

Sous le signe de la solidarité, de la diversité et de l’excellence, les jeux s’affirment, avant tout, comme une aventure humaine qui promeut une fraternité intarissable entre les pays francophones. La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, d’affirmer « Cette édition a pour ambition de s’inscrire dans un projet de développement de la cohésion nationale en Côte d’Ivoire. Ceci-dit, bien au-delà de cela, j’espère qu’elle contribuera au renforcement des relations culturelles que l’on entretient, ainsi qu’à la valorisation de la créativité de la jeunesse francophone ».

De même, Abidjan abritera également, les 22 et 23 juille,t la Conférence des ministres francophones de la Culture, où nos artistes peuvent tout aussi bien faire entendre leur voix. « La régulation mondiale des enjeux et défis culturels à l’ère du numérique, la culture et le développement humain durable à travers l’économie de la culture, la coopération et la solidarité internationale feront tous l’objet d’une déclaration et d’un plan d’action pendant cette conférence », confirme la Secrétaire générale de la Francophonie.

Parmi les cinquante trois délégations attendues sur place, la délégation malgache s’affirme d’entrée comme étant la mieux garnie et diversifiée. Composée de vingt deux artistes pour le volet culturel, la Grande île mise surtout sur les artistes contemporains et promet de remporter un maximum de distinctions durant ce grand rendez-vous. Vidéaste, auteur, peintre, sculpteur, marionnetistes, photographe ou encore danseurs, ces Jeux de la Francophonie sont, pour eux, une occasion privilégiée de faire valoir les couleurs et la richesse culturelle du pays.

A.P.R

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Athlétisme – Patrice Remandro  améliore son chrono

Éliminé d’entrée à sa première sortie internationale. Le seul et unique représentant de la Grande île, Patrice Remandro termine septième sur les huit partants de sa série au Xe championnat du monde d’athlétisme, catégorie U18.

Ce sommet mondial se déroule du 12 au 16 juillet au Nyayo national stadium à Nairobi Kenya. Ainsi, Remandro plie bagage après sa première course en éliminatoire de l’épreuve de 400m, hier. Par contre, l’athlète du club COSRM 52 Saka­raha, et pensionnaire du centre d’entraînement d’Alarobia, a tout de même pu améliorer de deux centièmes de secondes son propre temps.  Il a bouclé la distance en 48 »86, sa nouvelle meilleure performance de l’épreuve, contre 48 »88 établie lors du championnat de Madagascar jeunes en début juin.

S.R.

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Route nationale 4 – Le nouveau pont de Kamoro achevé

Le nouveau viaduc de Kamoro, à double voie, construit à côté de l’ancien, est achevé depuis plusieurs semaines.

Il n’attend plus que la réception et l’inauguration officielles. Aucun transbordement des camions transportant de la marchandise ne sera certainement nécessaire car l’ouvrage de fer peut supporter 25 tonnes de charge. L’ancien aqueduc sera éventuellement réservé aux véhicules légers. Mais attendons les consignes du ministère des Travaux publics. Deux péages sont placés au-devant de ces infrastructures, l’un à Ambondromamy et l’autre à quelques kilomètres de la sortie du pont vers Maevatanana.

Pour le moment, de longues files de poids lourds et de semi-remorques sont observées à quelques dizaines de mètres du pont de Kamoro. Ces gros véhicules effectuent des chargements et des transferts de marchandises entre deux camions, depuis la réhabilitation initiée depuis deux années.

Les premiers estivants touristes de Mahajanga sont bien là depuis quelques semaines. Ceux surtout venant de la capitale, accompagnés d’enfants qui ont passé l’examen du CEPE, étaient les premiers arrivés. D’autres venus de l’extérieur ont aussi déjà signalé leur présence. Finalement, la Route nationale 4 commence petit à petit par changer. Surtout au niveau des infrastructures telles que les passerelles et les ponts.

Vero Andrianarisoa

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Toamasina – Un salon de la recherche dédié aux étudiants

La première édition du Salon de la recherche a été ouverte, mardi dernier, sur l’esplanade de la mairie de la commune urbaine de Toamasina. Elle a duré deux journée, soit jusqu’à hier.

Cet évènement s’est tenu à l’initiative et grâce à la collaboration de l’Université locale et des associations patronales, dont le Groupement du patronat malgache (Fivmpama), le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), et le Groupement des entrepreneurs de l’ex province de Toamasina (Gepat), ainsi que la représentation du Bureau international du travail (BIT).

Le salon, avec une cinquantaine de stands, a visé à exposer, en particulier aux étudiants, le savoir-faire, les débouchés et les filières proposés par les participants. Ainsi, on y a côtoyé des stands d’entreprises, d’instituts supérieurs publics et privés, et celui du BIT.

Une conférence-débat a été également initiée dans la grande salle de la mairie de Toamasina.

« Il s’agit de faire rencontrer les jeunes et les offres d’emplois. C’est-à-dire, faire connaître aux étudiants le domaine du travail par l’intermédiaire de leur rapprochement avec le milieu des entreprises », a mentionné le Pr Jérôme Velo, président de l’Université de Toamasina.

De fait, on constate parfois l’inadéquation entre les stages professionnels des jeunes et les exigences des entreprises.

« Les Universités et les Instituts supérieurs malgaches forment de nombreux jeunes compétents », a, quant à lui, fait remarquer Christian Ntsay, directeur du BIT à Madagascar.

Le salon de la recherche a drainé de nombreux jeunes, intéressés par leur avenir au sein d’entreprises.

Falinah Safidinirina

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Affaire Barry Benson : Des éléments mixtes des forces de l’ordre chargés de l’enquête

Il est confirmé actuellement que la descente matinale des cinq individus au domicile du responsable de l’émission « Tsy mahaleo ny sampona » Barry Benson mardi a pour objectif d’arrêter ce dernier. Selon les informations, ce slamer de métier auteur de la parodie de l’émission hebdomadaire du Président de la République Hery Rajaonarimampianina est  recherché pour enquête dont le motif serait en liaison avec son émission. Selon toujours nos sources, une équipe mixte composée des gendarmes, des policiers se serait  chargé de cette affaire.  Mais pour le moment, la véracité de cette information reste incertaine dans la mesure où tous les responsables de ces deux institutions affirment ne pas être saisis de cette affaire alors qu’il s’agirait, selon toujours les informations, d’un ordre venant d’en haut. La question se pose alors à  la personne qui a initié cette manœuvre. S’agit-il d’une intimidation ou d’une sorte de réplique à toutes les interpellations adressées par le Mouvement pour la liberté de presse (MLE) producteur de l’émission « Tsy mahaleo ny sampona » aux dirigeants du régime en place ?

Le pire dans cette affaire était la manière d’agir des personnes à qui a été confiée l’arrestation de Barry Benson. Non seulement, ils étaient en tenue civile mais ils se sont permis d’amener avec eux la mère du slamer car ce dernier n’était pas sur place. Ainsi, le MLE réclame la libération de la mère de Barry Benson car le mouvement estime que cette femme n’a rien a voir avec cette histoire.

T.M.

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Antsirabe : Poleta fito saron’ny zandary, olona valo voasambotra

Mateti-pindranga ny fanafihana mitam-piadiana tato ho ato izay ary mazana maherivaika hatrany ny fisehoany. Nisy vaovao voaran’ny zandary mikasika fivarotana basy teto Antsirabe, efa ela no nahafantarana azy io hoy ny teo anivon’ny zandary ka nilaina maty paika tsara ny lamina mba hahafahana misambotra ireo voantonona. Natao ny velam-pandrika nilazana fa misy afaka mividy ilay basy, inona tokoa fa nijoboka ireo mpanao afera ka noraisim-potsiny ny Alakamisy 6 Jolay lasa teo. Basy poleta iray sy olona roa no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny borigady Andranomadio tamin’io fotoana io. Nitohy ny fanadihadiana lalina hoy ny fanazavana ka nitombo 5 no voasambotra. Ny iray tamin’izy ireo no voalaza fa mpitsinjara ny basy ka nahatratrana basy poleta 3 tany aminy, ny iray hafa kosa mpivarotra, mpaka tombony nahatratrarana basy poleta iray hafa koa. Ny iray moa izay volaza fa mpamatsy azy ireo dia voasambotra teny amin’ny fasan’ny karana. Miisa 7 noho izany ireo basy poleta saron’ny zandary, ankoatra izay dia mbola nisy bala 9mm 20 isa koa no tratra niaraka tamin’ireo basy ireo. Marihina moa fa dia raitra ary efa saika mitovy amin’ireny basy vita vahiny ireny mihitsy ireto poleta saron’ny zandary ireto, ny fahana ihany no tsy dia lavorary loatra rah any fahitana azy. Raha ny fanazavana anefa dia mety hampidi-doza ny fampiasana ireo basy ireo noho izy tsy manara-penitra fa endrika ivelany fotsiny ihany no mety. Ary manampy izany dia voaran’ny lalana tanteraka ny fampiasana azy ireo sy ny bala 9mm. Hatolotra ny fitsarana ireo 7 voasambotra saingy mbola anatin’ny fitokonana anefa ny mpitsara amin’izao ka tazomina ao amin’ny borigady hatrany ireo voasambotra ireo mandra pisokatry ny fitsarana raha ny fanazavana.

Andry N.

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Ambondrona : Mpividy volamena voatafika tao an-tranony

Voavely tamin’ny vy ny lohan’ilay rangahy raim-pianakaviana. Tsy namelàna raha tsy torana tsy nahatsiaro tena. Ramatoa kosa nofatorana ny tànana sy ny tongony mba tsy ho afa-mikofoka. Nosavaina ny  trano ary rehefa hita niafina tao koa ny mpanampy an-trano dia nafatotra torak’izany. Vita izay rehetra izay dia norahonana tamin’ny fitaovam-piadiana amin’izay ny iray trano mba hanoro izay misy ny vola. Tokantrano iray manamorona ny tohatoha-baton’Ambondrona no niharan’izany, ny alin’ny talata teo. Tsy tena alim-be akory fa tokony ho tamin’ny 11 ora teo no tonga ireo olon-dratsy. Nisy tamboho soa aman-tsara ilay trano saingy tsy nananosarotra ireo mpanafika ny nitsambikina izany noho ny haivany. Nopoirina ny trano ary vetivety foana dia tafatsofoka tao anatiny. Hitan’ilay raim-pianakaviana ny niavian’ireo mpanao ratsy ary efa mba nanaitra ny manodidina ihany izy tamin’ny alàlan’ny fitsofana kiririoka. Tsy mba nisy namaly izany antso vonjy izany fa toa maika aza ny olona nanidy indroa ny hidin-tranony. Voatery niady irery teo ilay lehilahy izay 54 taona. Sendra ny be noho ny vitsy ary tsy vitan’izany fa tsy nisalasala ny nampiasa hery ireo mpanafika. Novelesiny mafy ny lohany ary tsy namelàna raha tsy torana tanteraka. Vola mitentina 7.5 tapitrisa ariary no lasa nandritry ny fanafihana. Raha ny fanampim-baovao azo tamin’ny mpitandro ny filaminana dia mpividy volamena no asa andavan’andron’ilay raim-pianakaviana. Efa mety nisy naharaka izany ary nanomboka teo ny fanaraha-maso. Ny jiolahy mantsy dia matetika efa fantany hatramin’ny vola ao an-trano noho ny angom-baovao izay ataony, izay vao manafika. Nisy tokoa ny vola azo nandritry ny fanafihana, tamin’ity tranga ity. Toerana tsy dia noeritreretina loatra ny hisy fanafihana mitam-piadiana iny fidinana amin’ny tohatoha-bato iny satria feno trano manamorona ary misy olona mifamezivezy tsy an-kijanona koa, indrindra raha tsy dia alim-be tanteraka. Nefa dia nitranga ny fanafihana ary tsy nisy nanampy ny olona etsy andanin’izay.

D.R

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Manakara : Ramatoa bevohoka saika nodorana velona

Raikitra ny savorovoro tao amin’ny Fokontany Mangarivotra tany Manakara omaly naraina. Ramatoa iray sahabo 30 taona eo, izay voalaza fa bevohoka dimy volana no tra-tehaka niaraka namaky trano tamin’ny vadiny, ka niharan’ny hatezeram-bahoaka. Tokantrano iray izay niasan’ity rangahy mpamaky trano ity taloha no norobain’ireto mpivady, omaly naraim-be tokony ho tamin’ny 4 ora sy sasany tany. Teo ampibatana ny fahitalavitra be lamosina ity ramatoa ity no traingon’ny tompon-trano ka noraisim-potsiny tsy afa-niala nitsoaka intsony, raha afa-nandositra kosa rangahy vadiny izay nifanenjehana eran’ny tanàna.

Rehefa voasambotra ity farany, dia mbola nanohitra sady avo vava (nilaza fa manana fanafody mahery hono), ka niakatr’afo ny ankamaroan’ny olona nanatrika teo, ary velona ny antsoantso hoe : « ataovy amin’ny fanaovana azy fa mandoto tanàna ! ». Raikitra ny vono ka rapa tarehy ireto mpivady voasambotra tra-tehaka namaky trano. Mafy loatra no daroka nihantra tamin-dramatoa vadiny, ka nifona mafy sady nitalaho niangavy tamin’ny fokonolona rangahy, mba tsy hamonoana am-badiny izay voalazany fa bevohoka dimy volana, satria tamin’io fotoana io dia efa nisy andiana tanora nanomboka maimbo rà nilaza fa “ndao dorana velona”, kanefa niangavy mafy ny tsy hamonoana an’ireto mpivady mpamaky trano voasambotra amin’ny alalan’ny fitsaram-bahoaka ny tompom-trano voaroba, hoy ny tatibaovao.

Eric Manitrisa

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L’esplanade de la commune de Toamasina : Salon de la recherche pour familiariser les jeunes aux emplois…

L’Université de Toamasina et les groupements des entreprises, tels que FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy), le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), et le OIT – BIT direction de l’Océan Indien, s’inscrit en droite ligne dans le dynamisme de valorisation des produits issus de la recherche innovante des jeunes malagasy.

Ce premier Salon, fruit du partenariat entre les formateurs et les employeurs, se tient durant deux jours, ce mardi 11 juillet et ce mercredi 12 juillet, à l’esplanade de la mairie de Toamasina. Dans ce cadre, le salon de recherche, qui regroupe quelques cinquante exposants et animateurs scientifiques de l’université de Toamasina, les divers centres de formations, et les entreprises. Ce salon se tient sous le thème de « Salon de recherche au service de l’économie et de l’emploi ». Cette initiative selon le président de l’université de Toamasina, Dr Velo Jérôme, est une plateforme de promotion, d’échanges, d’exposition, d’équipements, et d’innovation en matière de recherche sur les emplois. Son but, dit-il, est d’aller à la découverte des avancées de formation dans divers domaines. Selon Ntsay Christian directeur du Bureau International de Travail dans la zone de l’Océan Indien, « ce sera une opportunité pour mettre en évidence l’importance des recherches dans le développement du secteur des entreprises ; et aussi un chemin entre le monde des entreprises, des recherches et la création d’emplois ». Durant ces deux jours du salon, ils ont tous les après-midi dans la grande salle de la mairie un débat pour familiariser déjà les jeunes et les étudiants dans le domaine de l’emploi.

Grace au succès de cette première édition, l’Université de Toamasina et ses partenaires stratégiques envisagent déjà la prochaine édition l’année prochaine, pour l’intérêt de la recherche, de l’emploi, et l’économique…

Malala Didier