Les actualités à Madagascar du Samedi 13 Juin 2020

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The Voice France : Tom Rochet Nambinina fier de représenter Madagascar en finale

Tom Rochet Nambinina avant d’arriver en finale a séduit les 4 coachs lors des auditions à l’aveugle. (Crédit Bureau 233 ITV – TF1)

Il fait partie des quatre finalistes de The Voice France 2020. Le Malagasy Tom Rochet Nambinina montera sur scène ce soir sur TF1 à partir de 22 heures pour essayer de convaincre le public pour la finale de The Voice. Ayant séduit les coachs et le public par son talent, son timbre et son charme, Tom attend le soutien et la mobilisation des Malagasy de France et de tous ses fans pour ce derby final. Après le titre de champion de France d’athlétisme, Tom arrivera- t-il à remporter The Voice France ? Le finaliste coaché par Amel Bent a accepté de nous accorder une interview exclusive. 

MIDI : Vous êtes actuellement en finale The Voice. Est- ce que vous avez pensé à ce scénario d’être en finale du concours ?

Tom Rochet Nambinina : « Jamais, je n’aurais pensé à être finaliste The Voice. C’est incroyable quand je prends du recul en imaginant tout le parcours depuis l’envoi des vidéos, les castings et les plateaux. Et là, faire partie des quatre finalistes parmi les milliers de candidats, c’est déjà une victoire »

MIDI : Comment avez-vous fait pour gérer le confinement et la préparation de The Voice ?

T.R. N : « Je n’ai pas eu trop le temps pour le confinement, tout s’enchaîne trop vite.  J’ai composé, j’ai fait plus de cover et des enregistrements. Je dirais que le confinement m’était bénéfique. Je me suis investi à fond dans la musique.»

MIDI : Quelle étape vous a marqué le plus dans cette aventure ?

T.R. N : « C’est pendant les K.O que je me suis senti le mieux sur scène. C’est mon meilleur souvenir au niveau des prestations. Émotionnellement, ce qui m’a le plus marqué, c’était lors des demi-finales lorsque Nikos a prononcé mon nom parmi les quatre finalistes. C’était l’un des meilleurs moments de l’aventure après une bonne dose de stress. J’étais trop content et je ne pouvais pas cacher ma joie à ce moment ».

MIDI : Avec The Voice, la musique a pris plus de places que le sport. Vous maintenez encore que vous  allez allier sport et musique ?

T.R. N :« The Voice m’a fait rendre compte de mon potentiel en musique. L’année prochaine, je vais étudier la musique et en essayant toujours de garder le sport à côté. J’avoue que c’est un peu compliqué de combiner les deux ».

MIDI : Après The Voice, est-ce que vous planifiez un voyage à Madagascar ?

T.R. N : « Cela fait quatre ans que je n’étais pas allé à Madagascar. Cela fait deux ans que je me suis  investi dans la musique et le sport, et après The Voice, je vais essayer de me consacrer à mes études. Se produire et faire une scène à Madagascar, c’est une bonne idée, si j’en ai l’occasion. C’est une affaire à suivre ».

MIDI : Vous avez un message à vos fans ?

T.R N : « Je voulais remercier tous les Malagasy qui m’ont soutenu et m’ont voté tout au long de l’aventure.  Et j’espère aussi qu’ils vont me soutenir ce soir pour la finale. J’aimerais les remercier tous car je fais en sorte de rendre fier mon pays, Madagascar et aussi la France. Comme je l’ai déjà dit, c’est une fierté d’être Malagasy. Et je pense que j’ai pu inspirer des jeunes malagasy qui veulent se lancer dans l’aventure. Aussi un grand merci à tous mes fans sans exception, peu importe où ils se trouvent »

Propos recueillis par Tanjona DEVAUX

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Ambositra- Est Vinany : Des jeunes délinquants s’adonnent à des plaisirs charnels à ciel ouvert

Une jeunesse en perdition. C’est l’image qui s’offre en public dans le quartier d’Est-Vinany au bas côté d’une banque. Nombreux sont les jeunes voire des adolescents , garçons et filles, plus d’une vingtaine qui se donnent rendez vous dans ce quartier pour s’adonner à l’abus de l’alcool à la consommation de produits stupéfiants entraînant de ce fait jusqu’au plaisir charnel a ciel ouvert. Et sans scrupule !

Ces nombreux faits ont été sans relâche relatés dans les réseaux sociaux pour alerter l’opinion publique de ce grave fléau et aussi les responsables à tout les niveaux face a leurs responsabilités. Une table ronde regroupant les parties concernées s’avère plus que vitale pour des mesures à prendre et des suivies constantes. L’entrée des mineurs dans les karaoké devra également faire l’objet de réglementation au niveau de la municipalité.

Anastase

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Kentia Formation : Lancement d’un système digitalisé d’inscription

Kentia a présenté, hier, sa nouvelle plateforme digitale d’inscription

Grâce au développement des nouvelles technologies numériques, les entreprises adaptent leurs services à un environnement très évolutif

Kentia Formation innove dans le domaine de la formation et du renforcement de capacité.  Dorénavant, les inscriptions pour les formations organisées par cette entreprise  sont entièrement digitalisées. « Avant ces inscriptions se faisaient par échange de mails et par téléchargement des documents, désormais elles se font sur la base d’un système 100% digitalisé », a expliqué, hier lors d’une conférence de presse, Onisoa Ratovoson, Chief Executive Officer de Kentia Formation. 

Démarche d’amélioration. Désormais accessible sur le site www.kentia-formation.com  le système d’inscription  digitale  utilise un progiciel de gestion intégrée (ERP) qui s’avère nécessaire pour suivre cette évolution dès l’achat de la formation,  en passant par l’inscription jusqu’à la facturation et le paiement. Un système  qui facilite en tout cas, le travail des candidats aux formations dispensées par Kentia Formation. « Ces candidats sont essentiellement des techniciens d’entreprises qui ont une connexion Internet ». Un système qui  s’adapte aux besoins des entreprises, en somme. « Cette remise à niveau de notre process interne vers l’utilisation d’ERP s’inscrit dans notre démarche d’amélioration continue. Nous devons être capable de répondre à un certain niveau de qualité exigé par le marché et par les clients, dont la facilitation de la procédure d’inscription par la digitalisation » selon toujours la CEO de Kentia Formation.

Objectifs. Cette plateforme digitale poursuit entre autres objectifs, d’accéder facilement et rapidement à toutes les informations liées aux activités de Kentia Formation, de gagner du temps en termes de traitement des demandes, de procéder à une commande ou une réservation de places en ligne instantanément, et de payer en ligne via le mobile banking.  « Il s’agit d’un système qui a l’avantage d’être précis car il réduit les erreurs grâce  à la digitalisation et l’automatisation. Il permet également une meilleure protection des  données car elles sont toutes centralisées  et ne se perdent plus dans les mails». Le déploiement de ce système a été réalisé en partenariat avec Etech Consulting  et Kasia.  

R.Edmond

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5e prolongation État d’urgence sanitaire : Andry Rajoelina attendu au tournant

Le TGV est en marche pour une nouvelle période de 15 jours

Allocution solennelle ou sous forme de conférence de presse du président de la République demain soir à 20 heures, sauf « fotoan-gasy ».

Proclamé le 21 mars 2020 sur tout le territoire de la République, l’état d’urgence sanitaire va être probablement prolongé pour une nouvelle période de 15 jours lors du conseil des ministres prévu ce jour et après consultation des présidents du Sénat, de l’Assemblée nationale et de la HCC. Sans compter cette 5ème prolongation, cela fait deux mois et trois semaines que le pays est dans cette situation d’exception pour cause de pandémie de Covid-19.

Mesures. Le pays est en passe, si ce n’est déjà le cas, d’entrer dans une période de récession économique, avec ce que cela pourrait avoir de conséquences sur le plan social. Ceci expliquant cela, Andry Rajoelina est attendu au tournant par tous les acteurs impactés par la crise sanitaire, en l’occurrence, les transporteurs de la zone nationale et de la zone régionale qui sont à l’arrêt depuis presque trois mois. Une conjoncture très difficile pour les différents acteurs du secteur Transport, à commencer par les propriétaires de véhicule, les chauffeurs, les guichetiers, les bagagistes… La situation est particulièrement intenable à la gare « Makis » à Andohatapenaka où l’on est impatient d’entendre les nouvelles mesures de déconfinement susceptibles d’être annoncées demain par le président de la République. Lequel pourrait saisir l’occasion pour faire le bilan du « Tambavy » Covid-Organics.

Visibilité. En fait, c’est l’ensemble du secteur privé qui attend une meilleure visibilité de la part du locataire d’Iavoloha. Sans oublier les travailleurs  – tous secteurs confondus – qui attendent les aides de l’Etat face au spectre de la suppression d’emplois et/ou du chômage partiel qui plane sur eux. Les élèves et lycéens qui ne sont pas en classe d’examen attendent également d’être fixés sur la continuation ou pas de l’année scolaire. Même interrogation au niveau des universitaires qui craignent à tort ou à raison, une année blanche. Les enseignants, surtout du secteur privé, sont aussi dans l’expectative. 

EPI. Le personnel médical qui se trouve en première ligne dans la lutte contre le Covid-19 ne cache pas non plus son inquiétude face à la propagation de l’épidémie. Les Paramed qui dénonçaient l’insuffisance d’Équipements de Protection Individuelle (EPI) n’ont pu tenir leur manifestation prévue hier sur le terrain de basket de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. L’accès de l’établissement devait même être interdit aux personnes venues apporter des repas aux malades comme si ces derniers étaient mis en …quarantaine.

R. O

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Covid-19 : Nouveaux cas localisés à Ambohimanarina, 67ha Manjakaray, Anjanahary, Talatamaty, et Ivato

27 nouveaux cas de Covid-19 et 32 guérisons, ont été rapportés, hier, par le Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de commandement opérationnel Covid-19. 

Dix-huit nouveaux cas de Covid-19 parmi les 27 rapportés hier, sont localisés dans la province d’Antananarivo. Un cas à Arivonimamo et 17 dans le grand Tanà où, plusieurs quartiers sont à nouveau touchés, ou nouvellement affectés par le coronavirus. Il s’agit notamment des quartiers de Manjakaray, Ambohimanarina, Anjanahary, 67ha, ainsi que les communes de Talatamaty et d’Ivato. Les 9 autres cas parmi les 27 sont localisés dans la province de Toamasina, à savoir 8 dans la région Analanjirofo incluant Fenoarivo Atsinanana et Soanierana Ivongo, et le neuvième à Moramanga.

Pour rappel, l’Institut Pasteur de Madagascar, à travers son laboratoire à Antananarivo et son laboratoire mobile à Toamasina, a effectué des tests sur 201 prélèvements provenant d’Antananarivo et de Toamasina, et a identifié 12 cas positifs. Tandis que le Centre d’infectiologie Charles Mérieux à Antananarivo a effectué des tests sur 140 prélèvements provenant de diverses régions, et a identifié 15 cas positifs.

La courbe des guérisons. Hier était l’une des rares fois où le nombre de guérisons dépasse celui des nouveaux cas en une journée. Le bilan journalier dressé par le CCO, rapporté par sa porte-parole hier, fait état de 32 guérisons parmi lesquelles 21 patients étaient pris en charge à l’hôpital de Befelatanana et 11 à Toamasina. Ces nouvelles guérisons rapportée hier, portent ainsi à 344 le nombre des personnes guéries du Covid-19 depuis le début de l’épidémie à Madagascar. Soit moins de la moitié des formes actives actuelles (877) et moins du tiers des cas confirmés (1230 sur 15148 tests PCR effectués) au dernier bilan d’hier. Cependant, la courbe des guérisons commence enfin à décoller et ce, depuis le week-end dernier. Au chapitre des formes graves, 10 patients (soit deux de plus à Toamasina par rapport à l’avant-hier) se trouvent  actuellement dans cette situation de complication, nécessitant des soins en réanimation.  Le nombre de décès reste à 10.

Hanitra R.

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Roland Ratsiraka : « La crise sanitaire est mal gérée »

Roland Ratsiraka estime que la crise sanitaire est mal gérée. (Photo Princy)

Ce député de Toamasina I n’a pas caché sa déception quant à la situation qui règne actuellement dans le pays. Dans la même foulée, il estime ainsi que « la crise sanitaire est mal gérée ». C’était lors d’une conférence de presse qu’il a tenue hier, au Kudeta, au Carlton. Il a tenu ainsi à souligner que « le médicament a été trouvé ,seulement ce n’est pas suffisant ». Et de continuer que de plus en plus de gens fuient les centres médicaux. La raison en est, a-t-il souligné, que les lieux où ils ont été hébergés sont très inconfortables et  que la restauration laisse à désirer. Et ce n’est pas seulement le coronavirus qui en est à l’origine des décès mais c’est aussi l’insuffisance nutritionnelle liée notamment au problème économique. Sans parler de ceux qui sont en chômage technique. Ils sont au nombre de 3.000 à Toamasina, actuellement, a-t-il soutenu. Le cas de la fermeture d’Ambatovy n’a fait qu’aggraver la situation.

Plus de visibilité. Malgré ces remarques peu reluisantes, il a avancé des propositions. Il se demande tout d’abord que le confinement soit tenu à 13h ou à 15h, pourquoi pas un prolongement jusqu’à 19h, a-t-il suggéré. Pour le cas de Toamasina, « nous voulons des dates précises pour les examens officiels », a-t-il soutenu. Et d’enchaîner que « le pouvoir n’arrive plus à maîtriser la situation ». Il pense en outre que, l’Etat devrait donner plus de visibilité sur le plan économique. A lui ainsi de dénoncer une mauvaise stratégie dans la lutte contre le Covid-19. Ce membre de la commission tourisme au sein de l’Assemblée nationale de déplorer, entre autres, les effets désastreux du confinement sur le plan touristique.

Troubles politiques. Par ailleurs, le président national du parti « Malagasy Tonga Saina» pense que les troubles politiques ne sont pas la bonne solution actuellement. Il invite ainsi les politiciens à se pencher plutôt sur la question sanitaire. En outre, il estime que « ce n’est pas bon pour nous, si le président actuel ne termine pas son mandat ». Tout en soulignant au passage que « le pays a besoin d’une certaine stabilité ». Face à tout ce qu’il a dit auparavant, il souhaite notamment un retour dans les plus brefs délais à la normale.

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19- Pharmaciens sans frontières Suisse : Masques et solutions hydro-alcooliques pour les dispensair...

(Photo : PSF Suisse)

Dans cette lutte contre la pandémie de Covid-19, tous les acteurs essaient d’apporter leur contribution du mieux qu’ils le peuvent. A Mahajanga, région qui ne figure pas parmi les plus impactées par le coronavirus, Pharmaciens sans frontières Suisse et l’Ambassade de Suisse à Madagascar ont procédé à la distribution de masques et de solutions hydro-alcooliques pour les dispensaires, du 28 mai au 02 juin 2020. A noter que les masques offerts au personnel soignant et aux patients ont été confectionnés par des couturières locales, et ont passé les tests de qualité comprenant la résistance au lavage, la capacité à laisser passer les gouttelettes et la possibilité de respiration. Même chose en ce qui concerne la solution hydro-alcoolique fabriquée selon la formule partagée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). 800 masques AFNOR ou « bec de canard » et 50 litres de solutions hydro-alcooliques ont donc été répartis dans cinq centres de santé soutenus par PSF Suisse à Mahajanga. 200 à 400 masques supplémentaires sont en cours de confection et se destinent aux populations vulnérables.

Sensibilisation dans les centres. Outre la distribution de masques et de solutions hydro-alcooliques, PSF Suisse a également déployé des agents communautaires à l’entrée des centres qui l’ont sollicité. Ces derniers sont chargés de mener des campagnes de sensibilisation auprès des personnes qui s’approchent des centres, notamment en rappelant les bons gestes, l’importance de la distanciation physique ou encore le lavage fréquent des mains. C’est aussi eux qui distribuent les masques aux personnes qui présentent des signes suspects de contamination au coronavirus.

A travers cette aide de PSF Suisse, le personnel de santé des centres Aina Vao et de Mahasoa, de la clinique Fanantenana, ainsi que les deux hôpitaux de Candide et Jean Paul II, peuvent exercer leurs métiers dans de meilleures conditions.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Projet SWIOFish 2 : Lancement d’une nouvelle technique de Pêche aux crabes à Ambilobe

Les bénéficiaires de la formation, en train de fabriquer leur Double Garigary pour la pêche aux crabes.

La technique « Double Garigary » permet d’avoir deux fois plus de collecte, et de ne pêcher que les crabes répondant aux normes de capture autorisées. 58 acteurs ont été formés la semaine dernière, mais la technique sera partagée à 1.500 pêcheurs.

Quinze techniciens de l’administration des pêches, trois pêcheurs formateurs et 40 simples pêcheurs ont participé à la première formation sur la nouvelle technique « Double Garigary », organisé les 4 et 5 juin dernier, dans le district d’Ambilobe. Initiée par la Direction de développement de la pêche (DDP) auprès du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), cette formation a été appuyée par le projet SWIOFish 2. Pour le Ministère, il s’agit d’une activité dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale sur la pêche, relatif au développement du secteur, ainsi que l’amélioration du niveau de vie de tous les acteurs concernés par la filière. En effet, la formation vise la vulgarisation des techniques de pêche améliorée, dans la continuité des activités entreprises par le projet Smartfish en 2016, sur l’utilisation d’un engin de pêche efficace et respectueux de l’environnement.

Outil innovant. 58 acteurs, dont des techniciens de l’administration des pêches, des formateurs et de simples pêcheurs, ont bénéficié de la première formation.  « Chaque participant a été formé sur la fabrication de sa propre Double Garigary, et l’a utilisé directement pendant la formation pratique. Les matériels utilisés pour la fabrication ont été pris en charge par le projet. Il s’agit de fer rond, des cordes en nylon et des bouchons. Ces matériels utilisés sont disponibles dans les villages cibles du projet SWIOFish 2 et sont tous à la portée des pêcheurs pour la vulgarisation de cette technique », ont indiqué les responsables du projet SWIOFish 2. D’après les explications, le Double Garigary permettra aux pêcheurs de capturer des crabes de plus de 11 cm, qui sont aux normes de capture autorisée inscrites dans la réglementation en vigueur. Il permettra également d’avoir deux fois plus de collectes que la technique ordinaire.

Vulgarisation. Dans une future proche, la DDP, avec l’appui du projet SWIOFish 2,  compte diffuser cette technique chez 1.500 pêcheurs, pour cette année 2020. A noter que le projet SWIOFish 2 en appui du secteur pêche, est sous tutelle technique du MAEP. Il a pour objectif d’améliorer la gouvernance des pêcheries prioritaires, de promouvoir l’adhésion des populations cibles à la gestion des pêcheries prioritaires, et de faire la promotion des activités alternatives. Pour l’heure, le projet intervient dans trois Zones Ultra-prioritaires (ZUP) qui possèdent actuellement de Plans d’Aménagement des Pêcheries prioritaires (PAP). Ces zones se trouvent au niveau des BATAN (Baies d’Ampasindava, de Tsimipaika, d’Ambaro, et archipelle de Nosy-Be) région de DIANA ; dans la Baie d’Antongil au niveau des Districts de Maroantsetra et de Mananara Nord dans la région d’Analanjirofo ; et dans les Districts de Maintirano, Antsalova et Besalampy dans la région de MELAKY.  Selon les responsables de SWIOFish 2, deux autres régions, Atsimo Atsinanana et Androy bénéficieront aussi du soutien de la part du projet, après la mise en place des PAP.

Antsa R.

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EPI, Formation et Motivation : Enième revendication des paramed

Des paramed de Toamasina se sont joints à la manifestation d’hier. (Photo : facebook)

Manifestation pacifique réussie pour le Syndicat des infirmiers et sages-femmes de Madagascar. D’Antananarivo à Toamasina, les paramédicaux publics se sont exprimés d’une seule et même voix quant aux conditions de travail dans lesquelles ils sont dans la lutte contre le Covid-19.

« Ce n’est en aucun cas une cessation des activités mais une manifestation pacifique qui a pour objectif d’interpeller les dirigeants sur nos revendications ». Ce sont là les propos de Jerisoa Ralibera, président du syndicat des infirmiers et sages-femmes de Madagascar (SIS FM) pour mettre dans son contexte la manifestation organisée hier. Un événement qui avait pour but de « tirer sur la sonnette d’alarme quant à la situation de propagation du Coronavirus actuellement dans le pays ». Mais surtout pour « revendiquer – une énième fois – les droits du personnel soignant dans la lutte contre le covid-19 ». « Le corps soignant enregistre des décès, beaucoup d’entre nous sont atteints par la maladie et d’autres attendent les résultats des tests effectués sur eux. Nos revendications n’ont pas encore été satisfaites alors que, si nous voulons soigner les autres, il faut que nous nous protégions aussi », interpelle le président du SIS FM dans une vidéo publiée sur le réseau social Facebook en date du 10 juin dernier. Il conviendrait de noter que des rencontres ont été organisées dans l’objectif de trouver un terrain d’entente entre les diverses parties (syndicat, ministère de la Santé publique, présidence de la République). Jerisoa Ralibera de prendre l’exemple des rencontres organisées entre le cabinet du ministère de tutelle et le syndicat. « Aucun résultat satisfaisant n’est sorti de cette rencontre malgré les diverses propositions avancées par les représentants du syndicat » déplore Jerisoa Ralibera.  

CHU JRA. La section tananarivienne du syndicat s’est donné rendez-vous dans l’enceinte du Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Une dizaine de personnes seulement a pu pénétrer l’enceinte dudit centre hospitalier laissant les autres membres du SISFM dehors. Une situation qui aurait frustré quelques-uns des agents de la santé publique. De son côté, les responsables auprès du CHU JRA ont expliqué que « la décision d’interdire les membres du syndicat de tenir leur manifestation dans l’enceinte de l’hôpital était en relation avec les mesures prises dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 ». « On ne peut pour le moment pas réunir beaucoup de personnes à la fois dans un endroit de l’hôpital. On limite autant que possible le flux de personnes entrant et sortant du CHU JRA en raison du Covid-19. Une décision qui n’est pas étrangère au personnel soignant », explique un responsable auprès dudit centre hospitalier. Dans cette quête de droits, le SISFM aurait demandé à avoir un entretien avec le président de la république. Ce qui n’aurait pas encore eu une réponse favorable jusqu’à présent. 

José Belalahy

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ASOS Madagascar : Campagne mobile de sensibilisation sur le Covid-19

Une équipe mobile de l’ASOS en action à Ankazomanga le jeudi 11 juin 2020. (crédit photo : Anja)

Le respect des gestes barrières n’est pas encore satisfaisant malgré les nombreux spots diffusés sur les chaînes de télévision et de radio. Aussi, afin de renforcer la sensibilisation, ASOS ou Action Socio-Sanitaire organisation secours a décidé de déployer des équipes mobiles parcourant tout Tana,afin de se rapprocher le plus possible des habitants. Selon les dires de Nalimalala Razanoelina « quatre équipes par semaine sont envoyées parcourir la commune urbaine d’Antananarivo pour rappeler les gestes barrières à la population. Ceci nous semble nécessaire car force est de constater que beaucoup ne daignent pas encore porter les masques pour diverses raisons : manque de moyens, d’information ou par désintérêt ». Elle a également parlé des diverses méthodes utilisées par l’ASOS afin que le message puisse atteindre différentes catégories de personnes, « nous proposons des spectacles de marionnettes pour attirer l’attention des plus jeunes. Mais, pas que des chansons à la mode et au goût du jour sont aussi envoyées par notre sono-mobile, et nous nous entretenons directement avec les personnes que nous croisions lors de nos déplacements afin de les conseiller sur les gestes barrières », a-t-elle dit concernant les stratégies d’approche de l’organisme. 

Actif dans les régions touchées par le Covid-19. Toujours d’après Nalimalala Razanoelina, l’ASOS est présente dans tout Madagascar mais durant cette pandémie, ses actions sont surtout localisées dans les villes qui recensent le plus de cas positifs comme Antananarivo, Toamasina, Ambatondrazaka, Fianarantsoa, Moramanga, Fénérive- Est et Antsirabe. Mais la sensibilisation de l’ASOS n’est pas uniquement concentrée sur le coronavirus, l’organisme en profite aussi pour parler des services de santé essentiels comme la santé reproductive ou la vaccination. « Tous ces éléments sont liés et aucun ne doit être négligé même si la pandémie est aujourd’hui l’une des principales préoccupations », s’est-elle expliquée. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Musique : « Les petites Stars » du premier semestre de l’année 2020

L.Jo un artiste à suivre de près

L.Jo avec son « vady ». Rnb, Soul, Afro-beat, tout est dans le menu de ce monsieur.  L.Jo, avec sa voix prodigieuse, séduit les jeunes collégiennes et lycéennes. Participant  d’une compétition  musicale  organisée  par une chaîne de   télévision de la capitale il y a trois ans, L.Jo devient désormais une  étoile  montante de la musique urbaine. Zoron-dambako en 2018, Pelipeliky en featuring avec le raggaman Joudas en 2019,  Vady sortie le 14 mars dernier, sont les morceaux appréciés par les adolescents de la région Orientale de Madagascar. Star de courte durée dans la capitale, il veut reconquérir le cœur des jeunes de la Ville des Mille.

 Naël avec sa petite Jarina. Il était l’un des figurants  du rappeur Tsota lors du clip « Mila money ». Qui aura pu imaginer qu’après cinq ans, il sera le chanteur préféré des jeunes ! Ce protégé de « Requin » de la Gasy Ploit  est dorénavant  le petit prince de la musique tropicale et urbaine à Madagascar. Son cri de scène « Merci koah zaiko »  devient un terme dans les quartiers de la capitale.  Sorti en mars dernier, Jarina, pour lequel  le refrain  ne quitte pas les lèvres des jeunes,   a fait de Naël le chanteur le plus écouté jusqu’ici.  Cette chanson lui  a également  fait propulser en haut du classement de la musique tropicale.

Oshna Tess,  la petite Shao. Fille du célèbre rappeur des années 1990, la jeune demoiselle suit les pas de son paternel.  Son featuring avec Big Mj’’ pas touche’’ n’est  pas son premier coup d’essai. Satria za tia , Alamino sont les titres qu’elle a sortis bien avant ce tube de 2019. Récemment, cette formation de Mahajanga sort  un  cover medley intitulé  jamaïcain  mashup. Dans ce cover, elle interprète la musique de son père Shao Boana, fayah. Bercé par la musique américaine et Jamaïcaine, Tess s’adapte aussi dans les sonorités africaines.

Iss Heridiny 

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Lalam-baovao Ambohitrimanjaka : Mpamily voalaza fa nahita « lolo », nandona nahafaty vehivavy

Nandriaka ny rà. Vehivavy iray niaraka tamin’ny zanany kely anankiroa, izay niambina dobo, teny an-tanimbary no voafoakan’ny fiara 4×4 iray, tafavoaka ny lalana noho ny antony tsy fantatra, tamin’iny lalam-baovao eny Ambohitrimanjaka iny. Nandeha ny feo teny an-toerana fa hoe « mety ho nahita angatra ilay mpamily » …

Omaly vao maraina tokony ho tamin’ny dimy ora tany ho any no nitranga ny loza, raha ny fitantaran’ireo teny an-toerana. Avy any Avaratra ary handeha hihazo ny renivohitra ity fiara tsy mataho-dalana marika « Kia Sportage » ity izao tra-doza izao. Malalaka sady vita tsara iny lalam-baovao iny ary vitsy ny fiara mandeha ka mety tratran’ny fakam-panahy handeha mafy ny mpamily. Mety ho voan’izay ny mpitondra ity fiara ity. Kanefa mety tsy voafehiny intsony tao anatin’ny segondra vitsy ny familiana ka nitarika ny fivoahan’ilay fiara ny lalana ary nikivalavala sy nivarina tany an-tanimbary.

Tamin’izay fotoana izay no nifaoka ireto fianakaviana kely, ilay renim-pianakaviana sy ny zanany niambina io dobon-trondro io. Voafaoka mafy izy telo mianaka ary tsy vitan’izay fa mbola voahitsaky ny kodiarana ihany koa ilay reniny. Ireo zaza kosa tafapitika lavitra. Maty tsy tra-drano ilay renim-pianakaviana tokony ho any amin’ny 40 taona any ho any. Ireo zanany kosa naratra mafy ary voatery nentina namonjy toeram-pitsaboana haingana. Tsy misy atahorana anefa ny ain’izy ireo, raha ny angom-baovao azo avy amin’ireo mpitandro filaminana izay tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy sy nanokatra fanadihadiana. Ilay mpamily nahavanon-doza kosa dia efa nentina notanana natao andrimaso, hanaovana fanadihadiana.

Ekena fa maro amin’ireo lalana eto amintsika tokoa no ahitàna trangan-javatra tsy hay hazavaina firy, ka mahatonga lozam-pifamoivoizana amoizana ain’olona. Mety ho efa tsy vitsy ireo mpamily no tratran’izany ary maro ihany koa ireo tompon-tany no manamafy ny fisin’ireny tranga tsy voajanahary ireny, raha tsy hiteny fotsiny afa-tsy ny eny amin’ireo lalam-pirenena maromaro eto amintsika sy ireo lalana sasantsany eto an-drenivohitra. Saingy na izany na tsy izany aloha, ny voamariky ny rehetra dia mazàna vokatry ny tsy fitandreman’ny mpamily foana eny am-pitondrana fiara eny, izany hoe na io fandraisana zava-mahadomelina, na io fandehanana mafy loatra, na toe-batana izay fantatra fa reraka kanefa mbola ikirizana ihany no mahatonga izay lozam-pifamoivoizana isan-karazany izay. Fa eo ihany koa anefa ny hoe mety ho tsy fahatomombana amin’ny lafiny ara-teknika amin’ny fiara.

m.L

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Des problèmes socioéconomiques sur fond de Covid- 19

L’épidémie de  Covid-19 reste toujours en toile de fond d’une actualité qui ne prête vraiment pas à sourire. D’une semaine à l’autre, les sujets de préoccupation  ne donnent  aucun  répit  au peuple laborieux. La crise sanitaire est de plus en plus aiguë, le coronavirus continuant de contaminer de plus en plus de monde. Le nombre croissant de cas de contaminations prouve que le virus se répand à une vitesse exponentielle et  de manière insidieuse. Tout le monde est conscient du danger et a bien intégré   les recommandations faites pour se prémunir contre le fléau , mais la propagation ne s’arrête pas ou elle est au moins freinée. L’organisation mise en place est efficiente, mais elle ne suffit pas à endiguer la progression de l’épidémie. L’on apprend que le système des nations unies à Madagascar a lancé un appel d’urgence pour un montant de 82, 26 millions de dollars pour permettre aux acteurs de la lutte contre le Covid- 19 de contribuer aux besoins les plus urgents pour sauver des vies, et  pour contenir l’épidémie afin de limiter ses conséquences  socio-économiques désastreuses. C’est donc une crise économique sans précédent qui va suivre. On envisage avec  effroi son impact sur une population  déjà très pauvre. Les opérateurs  privés ne cessent de réclamer un plan d’urgence pour redresser la situation.L’État est en train de bien peser les décisions qu’il va prendre et a reculé la date de la rencontre prévue se tenir avant-hier. La vie politique continue et les deux assemblées siègent sans discontinuer. Les face-à-face entre parlementaires et le gouvernement  permettent d’apprécier l’intensité des débats. La situation est en train de se tendre au niveau de la CUA où le conseil municipal est  très divisé. Une opposition  est en train de se manifester et élève la voix. L’équipe à la tête de la mairie a décidé de démolir tous les box installés à Analakely  et ayant contracté avec  l’ancienne administration . C’est  un véritable tollé qui a accueilli  la mise en action des équipes de la police municipale et des engins de démolition qui ont détruit tous ces magasins installés sur  les trottoirs. Les victimes qui  disposaient d’un contrat en bonne et due forme ont eu beau protester. Rien n’y a fait. Ils vont ester en justice.

Aux Etats-Unis, l’épidémie de  Covid- 19 est toujours aussi préoccupante. Le virus se répand  très vite. Le nombre de décès quotidiens est reparti à la hausse. Mais c’est  le comportement de Donald Trump qui focalise plus que jamais  l’attention. L’opinion est de plus en plus  critique à son égard. Ses  positions très virulentes  vis à vis des Américains ayant participé aux manifestations de soutien à Georges Floyd, ont  braqué la majorité des médias. Certains de ceux qui  avaient voté pour lui sont en train de réviser leur jugement. Il a maintenant décidé de sanctionner les membres de la Cour Pénal International accusée de s’intéresser aux exactions commises  par les Américains en Afghanistan, et  de poursuivre  Israël pour son comportement en Cisjordanie. La toute dernière bévue du président américain est la demande formulée  à CNN de retirer  un sondage le donnant  perdant à l’élection présidentielle. La chaîne lui a d’ailleurs vertement répondu.

En France, le  déconfinement continue et il est presque total. La population a retrouvé le goût de la liberté. La vie a repris son cours presque normal. Les commerces , les restaurants et les bars ont  rouvert, mais les mesures barrières sont plus que jamais appliquées. L’épidémie semble maîtrisée.

A Madagascar, trois mois après le début du confinement, l’épidémie n’est pas  maîtrisée. On s’aperçoit qu’on est encore loin du compte. Le nombre de cas contaminés avoisine la quarantaine tous les jours. Les décès s’élèvent à dix. Mais l’on se dirige vers un déconfinement plus large, la population étant appelée à être responsable et  à faire preuve de discipline. Les mesures de précaution rappelées régulièrement semblent avoir été intégrées par tous. C’est aux problèmes socio-économiques que l’on va maintenant devoir s’attaquer.

Patrice RABE

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Marché de change : L’Euro a dépassé la barre des 4 300 ariary

L’Ariary continue de se dégringoler par rapport aux devises de référence. (Photo d’archives)

La dépréciation de l’Ariary par rapport aux devises de référence, l’Euro et le Dollar, s’intensifie notamment depuis le début de cette année. 

L’impact de la crise sanitaire liée à la pandémie Covid-19, affecte entre temps les marchés de changes, tant sur le plan international que national. Du coup, l’Euro a dépassé hier la barre des 4. 300 ariary, sur le Marché Interbancaire de Devises  (MID) alors que cette devise de référence s’échangeait encore contre plus de 4. 100 ariary, le 12 mai 2020. Quant au Dollar, la valeur de cette devise a atteint les 3. 855 ariary, à la dernière opération de change qui a été bouclée hier au niveau du MID. 

Balance déficitaire. Face à cette fluctuation de la monnaie nationale, la Banque centrale de Madagascar (BFM) a apporté des éclaircissements. En effet, « enrègle générale la dépréciation de l’Ariary par rapport à l’ensemble des devises fortes, relève fondamentalement du fait que notre balance des paiements est structurellement déficitaire, nécessitant l’achat de devises étrangères pour être à l’équilibre. Il faut toutefois relativiser cette dépréciation. Ainsi, l’Ariary s’est déprécié de 3,15% en juin par rapport au Dollar depuis janvier 2020 et de 5,10% par rapport à l’Euro. Ce qui se rapproche sensiblement du taux d’inflation escompté pour 2020 », a-t-on évoqué.  En outre, il a été soulevé que la baisse actuelle de l’Ariary par rapport à l’Euro, est en partie, due à la remontée de cette devise par rapport au Dollar sur les marchés internationaux, passant de 1,07 il y a 10 jours à 1,135 récemment. 

Offres et Demandes. En revanche, les paramètres qui influent théoriquement sur les taux de change sont notamment des déterminants de court terme et de long terme, selon toujours les explications de la Banky Foiben’i Madagasikara. Pour les déterminants de court terme, les  cours de change de devises étrangères par rapport à l’Ariary, sont déterminés par les offres et les demandes de ces devises sur le MID. Ce marché voit la participation des banques commerciales de la place qui exécutent des ordres d’achat ou de vente de devises pour le compte de leurs clients ou pour leur propre compte dans le cadre de leurs opérations avec l’étranger. On peut citer entre autres, les importations, les exportations, les transferts et les virements. 

Flux financiers. Quant aux déterminants de long terme, les taux de change sont entre autres déterminés par les différentiels d’inflation d’une part, et les entrées et les sorties de flux financiers, de l’autre. Le premier indique que, quand le taux d’inflation à Madagascar est plus élevé que celui d’un pays étranger, le prix d’un même bien est plus cher si on l’achète localement. L’agent économique aurait ainsi tendance à importer ce bien. Cela suppose l’achat de devises étrangères par de l’ariary pour le règlement de l’importation. Ce qui augmenterait la demande de devises étrangères entraînant par la suite une dépréciation de la monnaie nationale. Pour le 2e paramètre, la hausse des importations par rapport aux exportations engendre également une dégringolade de l’Ariary. Il en est de même lorsque les sorties de devises tels que transferts de dividendes à l’étranger par les filiales locales de sociétés étrangères sont supérieures aux entrées de devises comme le paiement de salaires des dirigeants d’une filiale locale par une société dont le siège est à l’étranger, a-t-on appris. 

Navalona R.

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Tolagnaro : Toeram-pitsaboana voatafika, zaza maty voatifitra

Tsy nisy antra mihitsy ireo olon-dratsy, 25 lahy izay nanafika ny CSBII tao Ambatoabo-Tolagnaro. Norarafan’ireo tamin’ny basy ilay toeram-pitsaboana ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy teo. Soa fa nisy mpitandro ny filaminana tao an-toerana tamin’io fotoana io. Raikitra araka izany ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Tsy niala mihitsy ireo jiolahy raha tsy efa naraina ny andro, manodidina ny tamin’ny dimy ora. Teo no nahitàna fa nisy iray lavo tamin’ny tariky ny olon-dratsy. Ny nampalahelo anefa dia nisy maty koa tamin’ireo olona tao amin’ny toeram-pitsaboana. Zaza iray no lavon’ny balan’ny jiolahy. Nisy olona telo hafa koa naratra mafy. Izany dia ankoatra ny fisian’ny rasazy iray izay voatifitra teo amin’ny tanany. Fa inona no tena nokendren’ireo jiolahy tamin’ity CSBII ity? Raha ny marina mantsy dia toerana tsy misy vola izany ary fanafody sy fitaovam-pitsaboana no tokony ho hita ao. Tamin’ireo jiolahy tonga dia nisy naheno fa ny trano misy ny rasazy no tena hotafihana. Naheno izany ny voakasika dia nitsoaka am-pahanginana tao amin’ny toerana nisy ny mpitsabo ary niara-niafina tao, trano iray rahateo ihany ny misy azy ireo fa samy manana ny efitra fotsiny. Nanomboka teo dia efa raikitra ny tifitra variraraka ary raha mbola nijanona tao ilay rasazy dia inoana fa rotiky ny bala. Tamin’ity tranga ity dia efa saika nodoran’ny jiolahy ny toeram-pitsaboana noho ny hatezeran’izy ireo fa nisy namany izay maty voatifitra. Miady aman’aina ny mpiasam-panjakana any amin’ny faritra mena amin’ny asan-jiolahy…

D.R

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Vols de bovidés : Un fléau presque oublié mais qui fait beaucoup de victimes

En cette période où tout le monde concentre leurs efforts dans la lutte contre  cet ennemie invisible, à savoir le fameux COVID-19, d’autres maux qui rongent de plus en plus la société malagasy prennent de l’ampleur. Le problème est de constater que, cela ne voudrait point porter d’accusations à qui que ce soit, on  oublie pour ne pas dire qu’on minimise le plus souvent ce qui se passe dans les zones les plus reculées au profit des milieux urbains. C’est dommage parce que beaucoup d’informations méritant d’être tenues à la portée des tous, notamment en matière de sécurité qui constitue l’une des principales priorités, et du développement du pays ne sont pas diffusées. Cette remarque est de mise pour dire qu’aujourd’hui seuls les résultats des forces de l’ordre dans les villes sont mis en exergue dans les médias du pays. On parle récemment de la capture du roi de kidnapping Lamà et ses complices, deux réputés gangsters urbains. Mais, on ne parle jamais des traques des chefs de « dahalo » réalisées par des éléments de forces de l’ordre opérant dans le cadre de l’opération de pacification dans les brousses, quand on ne cite que les résultats des efforts déployés par des militaires affectés dans toutes les « Zones rurales prioritaires de sécurité (ZRPS)  réparties à travers l’île pour soutenir les gendarmes déjà installés sur place. Opérant dans des zones sensibles et à haut risque, ces gens risquent leur vie et affrontent des accrochages mortels qui se sont soldés par des morts d’hommes, aussi bien de leur côté que du côté de leurs ennemis. Ce qui s’est passé à Mahatsinjo, dans le district de Bekily  avant-hier  en est un exemple. Alerté sur l’existence d’un vol  de 80 têtes de zébus commis par des bandits armés dans la localité, des gendarmes de la brigade locale appuyés par des militaires sont partis à la poursuite des malfaiteurs tout en installant des barrages et barricader les kizo (passages obligés à parcourir par les malfaiteurs). Les deux partis se sont alors rencontrés à un endroit appelé Ambarazy. Un accrochage armé a alors eu lieu durant lequel, les malfaiteurs ont pu s’échapper tout en laissant derrière eux leurs butins dont 11 bovidés qui ont été tués. Heureusement aucune perte de vie humaine ni de  blessé n’est à déplorer.

T.M.

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Echecs : Un SOS de Fy Rakotomaharo

Save Our Sport ! C’est le cri de coeur de Fy Rakotomaharo, ce jeune échéphile promu à un bel avenir, mais qui avoue avoir manqué de moyens pour aller disputer les championnats du monde et les autres prestigieux tournois. Des rendez-vous incontournables pour espérer progresser car c’est un fait indéniable aux échecs qu’on ne grandit qu’au contact des plus forts que soi. Le vice-champion d’Afrique junior 2019 derrière l’Egyptien Fawzy Adam, mais également champion de France universitaire de la même année, estime donc qu’il est grand temps qu’il n’assume plus seul tous ces déplacements. La Fédération Malagasy des Jeux d’échecs a peu de moyens, Fy Antenaina Rakotomaharo se tourne vers l’Etat malagasy pour lui apporter juste le strict nécessaire lorsqu’il va disputer des tournois. Le seul gage de réussite pour pouvoir atteindre son but de devenir, un Grand Maître international. Pour l’instant en fait, il n’est que le petit maître qui apprend les échecs à Paris où il étudie. Une manière de subvenir à ses besoins immédiats. 

Clément RABARY 

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Aides liées au Covid-19 : Le gouvernement acculé sur la transparence

Le ministère de l’Economie et des finances pilote l’élaboration de la loi des finances rectificatives.

Depuis que les pluies de dollars ont été annoncées pour renflouer les caisses de l’Etat dans le cadre de la crise sanitaire, beaucoup de voix s’élèvent pour réclamer de la transparence de la part de l’Etat concernant leur gestion.

Madagascar a reçu de nombreux soutiens financiers depuis le début de la crise sanitaire. Les partenaires financiers et techniques du pays ont mis la main dans la poche pour porter main forte au gouvernement afin que ce dernier puisse renforcer les moyens pour faire face aux impacts de la propagation du covid-19. Ces soutiens sont destinés à mieux se préparer pour une riposte efficace face aux conséquences économiques et sociales de la crise du coronavirus. Dans ce cadre, la présentation au parlement de la loi de finances rectificatives est très attendue dans les chaumières pour apprécier la stratégie adoptée par le gouvernement face à une économie anéantie par le coronavirus. Pourtant, le document budgétaire tarde à atterrir dans les deux Chambres et ce retard commence à agacer les parlementaires qui sont impatients de scruter ce projet de loi. « Nous sommes impatients de voir comment va réagir l’Etat face aux pertes de milliers d’emplois », a lâché un élu de la Chambre basse, soutien du régime. « Comment vont être réparties les ressources disponibles », s’interroge-t-il. Du côté du gouvernement, on préfère jouer avec le temps pour ne pas se hasarder dans la présentation d’un document qui peut ouvrir une brèche aux parlementaires déjà hantés par les rumeurs de motion de censure. Du coup, l’exécutif avance avec prudence et cogite encore sur la loi de finances rectificatives même si le premier ministre a déjà annoncé au Sénat, l’acheminement du projet de loi la semaine dernière. 

Conditionnalités. Mais d’autres camps attendent aussi du gouvernement la publication des affectations des ressources liées à la crise. La société civile, elle, multiplie les interpellations pour réclamer de la transparence sur l’utilisation des fonds dédiés à l’atténuation des impacts de la crise. Une transparence qui va au-delà des projections sur les affectations de ressources, mais qui s’intéresse jusqu’à la cohérence au niveau du paiement, le bout de la chaîne. Une lettre ouverte de quelques organisations de la société civile, publiée jeudi dernier, rappelle la « nécessité » de l’opérationnalisation d’un « portail des données ouvertes sur la base paiement et encaissements, relatives à l’exécution budgétaires des organismes budgétaires ». La création de ce portail numérique qui devrait permettre à tous citoyens d’avoir accès aux informations liées à la programmation de l’affectation des ressources jusqu’à l’attribution des marchés, en passant par le montant alloué à l’engagement, a déjà fait l’objet d’un encadrement légal suivant les dispositions du décret 2019-236 du 26 novembre 2019. Pourtant, le retard de l’opérationnalisation de cet outil intrigue les organisations de la société civile qui estiment que « l’état d’urgence ne doit pas être considéré comme une opportunité pour contourner la redevabilité, ou pour faire l’impasse sur la transparence » selon une note publiée en mars dernier, de la Transparency International-Initiative Madagascar. La mise en place de ce portail numérique, notons-le, fait partie des conditionnalités des partenaires techniques et financiers dans le cadre des négociations des fonds alloués à la crise. 

Vigilance. De leurs côtés, les opposants du régime, majoritaires au Sénat et incisifs à la Chambre basse, attendent de pieds fermes le projet de loi de finances rectificatives présenté par l’exécutif. En même temps, les partis de l’opposition ne cessent de réclamer la transparence sur la gestion des aides reçues dans le cadre de la crise sanitaire. Ces derniers, quant à eux, braquent essentiellement leur vigilance du côté d’Ivato. Lors de son passage au Sénat jeudi dernier, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, et non moins président du centre de commandement opérationnel Covid-19, a été inondé de questions par les sénateurs qui veulent savoir sur certains aspects de ce centre très exposé aux critiques depuis sa mise en place le 23 mars dernier. 

Rija R. 

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Fédération savate boxe française : Prête à relancer la saison 2020

Le plan d’action pour la saison 2020 a été bien élaboré pour la Fédération malgache de savate boxe française et disciplines associées. Il ne reste plus qu’à attendre la levée du confinement pour sa mise en application.

« Les programmes pour la saison 2020 sont encore maintenus, malgré le chamboulement engendré par le Covid-19 ». C’est ce qu’a annoncé Joseph Randrianasolo, le directeur technique national (DTN) de la Fédération malgache de savate boxe française et disciplines associées. En effet, le début de la saison pour la Fédération était prévu pour le mois d’avril, mais qui n’a jamais eu lieu jusqu’à présent à cause de cette crise sanitaire mondiale. Cette instance nationale est pourtant prête à relancer la saison dès que le ministère de tutelle donnera son feu vert. En plus, le comité technique a choisi de ne pas chômer durant ces trois mois de confinement. Et durant ces temps, les quatre commissions telles que les commissions des arbitres, développement, communication, formation et compétition, ont été élaborées au sein de la Fédération. « Nous avons une réunion chaque week-end pour réorganiser le calendrier et pour faire une étude sur table concernant la redynamisation de cette discipline », a-t-il enchaîné. Puisque Madagascar a été privé des sorties internationales pendant des années, donc la revanche reste primordiale pour les dirigeants. De base, la Fédération a envisagé de participer aux trois compétitions internationales cette année. Malheureusement, la plus proche était le gala multi-boxe prévu se dérouler à La Réunion le 27 juin et qui est bien évidemment annulé. Pourtant, les instances internationales et africaines n’ont pas encore annoncé le changement ou pas de la date du championnat du monde en Autriche du 9 au 13 septembre, et celle du Championnat d’Afrique prévu se dérouler au Cameroun en mois d’octobre, selon encore ses explications.

Décentralisation. En outre de la compétition internationale, le DTN a aussi souligné que c’est le moment où la savate boxe devrait se mettre sur son orbite. « Parmi les programmes de la fédération figure la formation des entraîneurs et dirigeants, dans le but de rehausser le niveau des combattants. Nous avons déjà planifié de faire une descente dans les ligues Atsimo Andrefana et V7V pour le stage de remise à niveau. Ainsi, nous allons décentraliser les compétitions et que toutes les ligues soient capables d’abriter le Championnat national », a  conclu le DTN. Par ailleurs, il tient à remercier le comité directeur technique, la fédération internationale ainsi que la fédération française qui se réunissent pour booster la savate boxe à Madagascar.Manjato Razafy

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Classement FIFA : Madagascar stagne à la 91e place

Pas de changement. La fédération internationale vient de publier, jeudi, le nouveau classement des nations. Madagascar stagne au 91e rang comme lors de la dernière mise à jour publiée au mois d’avril. La suspension de toutes les compétitions en raison de la pandémie de covid-19 n’a pas permis à toutes les nations de retrouver le chemin des stades. La Belgique occupe toujours le fauteuil de numéro un mondial. Sur la scène continentale, Madagascar reste à la 21e place, encore dominé par le Sénégal qui caracole toujours en tête du classement de la CAF.

T.H

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Tapatapany

#- CIM Ambohidahy. Nahazo Lehibe vaovao. Nontontosaina ny alakamisy lasa teo tetsy amin’ny Ivon-toerana misahana ny laharam-pamantaran’ny fiara na ny « Centre Immatriculateur » tetsy Ambohidahy ny famindram-pahefana teo amin’ny Lehiben’izany sampan-draharaha izany teo aloha, izay mpisolo toerana vonjimaika sy ny Lehiben’ny CIM vaovao. Marihana fa efa niverina nisokatra ny alarobia lasa ity ivon-toerana ity saingy mbola « service minimum » no ataon’izy ireo ary ny tapak’andro maraina ihany no miasa. Efa niverina tamin’ny laoniny ny fandraisan’olona etsy Ambohidahy sy ny eny Ankadimbahoaka na dia noferena hoe 50 isan’andro ihany aza ary ao anatin’ny fanajàna ireo fepetra rehetra tsy hiparitahan’ny valan’aretina Covid-19. Ny fizaràna ireo « permis » sy « carte grise » ho an’ireo olona efa nametraka antonta-taratasy tany amin’izy ireo dia fantatra fa hatomboka ny alatsinainy ho avy izao eny amin’ny Galery Alhambra Ankadimbahoaka. Havoaka amin’ny tambazotra sosialy Facebook (Cim Ambohidahy) sy atao petan-drindrina ny anaran’ireo olona tompon’izany

#- Mitsinjo. Zatovo roa maty an-drano tao amin’ny reniranon’i Mahavavy. Tsy fantatra amrina izay tena nitranga ka nahatonga ity loza ity. Tovovavy iray izay mbala  tanora tokaoa sy tovolahy no nalaina maty an-drano tao amin’ny reniranon’i Mahavavy, ao amin’ny distrkan’i Mitsinjo, any amin’ny faritra Sofia ny Alarobia lasa teo. Araka ny loharanom-baovao, nitsam bika tao amin’ity renirano ity ity tovovavy ity, izay voialaza fa mpianatra ao amin’ny kilasy famaranana, izany hoe manomana ny fanadinana bakalorea io andro io. Ny anton y aloha dia tsy fantatra fa rehefa nahatsiaro izy fa hilentika dia niantso vonjy ka nahatonga ity tovolahy iray nitsoraka tao anaty brano mba hamonjy azy. Indrisy anefa fa niara nilentika tany izy roa ary dia tsy nisy avotra.Natao avy hatrany ny fikarohana ka ny hariva ihany dia hita ny vantana mangatsiakan’izy ireo izay efa natolotra ny fianakaviany avy.

#- Jiolahy nitolo-tena. Tao Mitsinjo ihany ity tranga mahatsikaiky ity. Andian-jiolahy maromaro nirongo famaky, antsy ary kobay no nanafika sarety tao anelanelan’i Mitsinjo sy Soalala ny Alarobia lasa teo. Nisy ny fifandonana tamin’ireto jiolahy ireto sy ireo mpandroaka sarety ka naharatrana efatra tamin’ireto farany. Voalaza ihany koa fa nisy roa tamin’ireo mpanafika no naratra teo amin’ny loha. Ny harivan’io ihany anefa dia tonga namonjy dokotera ny iray tamin’ireo jiolahy naratra mba hitsabo tena. Noraisim-potsiny ity farany rehefa tsy maintsy nanambara tamin’ny mpitsabo ny antony nahazoany izany ratra izany. Efa eo am-pelatanan’ny zandary ny raharaha ankehiriny.

Nangonin’i m.L / T.M

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Une fête nationale dans le confinement 

A quinze jours de la célébration du 60e anniversaire de notre indépendance,  l’ambiance est à la morosité. Ce qui devait être une fête exceptionnelle et une occasion de montrer notre fierté d’être malgache  ne permettra même pas d’améliorer un quotidien assombri par l’épidémie du Covid 19 . On le constate au peu d’empressement de la  population de pavoiser leur habitation aux couleurs nationales. A croire que le contexte actuel a fait oublier ce geste si naturel qui  permet d’affirmer notre identité. Il est vrai que les pouvoirs publics sont muets à propos de ces 60 ans d’indépendance de Madagascar, étant eux- mêmes préoccupés par la lutte contre cet ennemi qui ne nous laisse aucun répit.

Une fête nationale dans le confinement 

Le combat est- de longue haleine- et il ne peut tolérer le moindre relâchement.  Le chef de l’Etat n’a pas utilisé les mêmes termes que le président Macron pour qualifier cette lutte contre le Covid 19. Il n’a pas parlé de guerre car le mot serait trop  fort, mais les Malgaches sont conscients de la situation.  C’est pour cela que  l’Etat donne l’exemple et refuse de laisser les esprits se distraire. Il n’a maintenu que le défilé militaire sur l’avenue de l’indépendance  en présence de hautes   personnalités, COVID -19  oblige. Les Malgaches regarderont cette parade à la télévision, mais l’ambiance ne sera pas la même que celle des années précédentes. L’intervention du  président de la république, demain,  permettra de définir exactement le cadre dans lequel se déroulera cette célébration du 60e anniversaire de l’indépendance. Ce sont des préoccupations beaucoup plus importantes auxquelles, les pouvoirs publics sont confrontés. Les solutions qu’il faut apporter à la crise économique sont autrement plus importantes que des festivités pouvant détonner dans le contexte actuel. Les Malgaches sont, semble-t-il, décidés  à rester chez eux en ce temps de lutte contre la pandémie.

Patrice RABE

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Football : Dax Arohasina de retour avec Black Leopards

Dax est libéré.

La suspension de l’international malgache, Arohasina Andriamirado alias Dax par la fédération internationale la FIFA pour quatre mois, a pris fin.   

« Le confinement  footballistique » prend fin pour Dax. C’est à travers une publication sur sa page Facebook, hier, que le défenseur du Black Leopards annonce la fin de la suspension de 4 mois infligée par la FIFA. Cette sanction en plus d’une lourde amende s’élevant à 157 572 000 ariary a été décidée par la FIFA au mois de février suite à la requête de Fosa Juniors. « Je suis très content de cette nouvelle surtout  de pouvoir à nouveau rejoindre le groupe et de pouvoir monter sur le terrain lorsque la situation le permettra. Actuellement avec la pandémie de covid-19, les entraînements de groupe sur terrain sont encore suspendus, mais, les consignes et la préparation du groupe se fait par visioconférence avec la plateforme zoom », nous a confié Dax.  Cet international malgache très apprécié des férus du ballon rond malgache pendant cette période de confinement ne cesse de partager ses entraînements sur sa page Facebook.  Transféré en Afrique du Sud chez les Kaizer Chiefs FC en août 2018, son ancien club, Fosa Juniors n’a pas accepté les démarches et a porté l’affaire auprès de l’instance internationale. Le 1er août 2019, soit un an après son arrivée en Afrique du Sud, Dax a été prêté  au club, Black Leopards. Pour la saison 2019-2020, Black Leopards tient la lanterne rouge avec 20 points après avoir enregistré 14 défaites, 5 matchs nuls et autant de victoires. Avec la levée de cette sanction, les footeux malgaches attendent le retour de Dax Arohasina au sein des Barea. Lors de la double confrontation contre la Côte d’Ivoire au mois de mars dernier qui n’a pas pu avoir lieu, Dax ne faisait pas partie des joueurs convoqués par Nicolas Dupuis, car la sanction de la FIFA était encore effective. Lui qui a annoncé toujours sa volonté de défendre les couleurs de la nation. 

T.H