Les actualités à Madagascar du Mardi 13 Juin 2017

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L'express de Madagascar593 partages

Auguste Raux – L’équipe démontre « une volonté ferme de se qualifier »

Pour le coach assistant, Auguste Raux, la victoire de vendredi était très importante. L’objectif de la sélection est de se qualifier pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations, d’après lui.

Peut-on parler de débuts parfaits pour Madagascar, dans ces éliminatoires de la CAN 2019 ?Il s’agissait du premier match de la phase de groupe dans ces éliminatoires. C’était très important de remporter cette victoire d’entrée face au Soudan, afin d’entamer la campagne du bon pied. Tous les joueurs étaient bien conscients que la suite de cette campagne dépendait du résultat de cette première rencontre. Ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes et je les félicite pour la solidarité qu’ils ont démontrée.

Votre avis sur la performance de Faneva Ima, auteur d’un doublé ?Faneva Ima a très bien rempli son rôle. Il en est de même pour les autres joueurs. Sur le premier but, il s’est retrouvé à la réception d’une passe en profondeur de Zotsara, qui a su remplir sa mission au bon moment. Comme lui, chacun a bien pris ses responsabilités, d’où cette victoire.

Fontaine et Caloin ont été titularisés d’entrée. Êtes-vous satisfait de leurs prestations ?Il s’agissait de leur toute première apparition en équipe nationale malgache. Habitués aux matches de championnat en France, ils découvraient également l’ambiance des éliminatoires de la CAN. Logiquement, c’était un peu nouveau pour eux. Mais ils ont bien joué. Fontaine a été remplacé par Mario en défense latérale gauche par la suite. Concernant Caloin, il a été placé au milieu en raison de sa grande taille et de son jeu de tête, car on savait que les Soudanais allaient opter à plusieurs reprises sur les ballons aériens. Et ce fut un choix payant puisqu’ils se sont vraiment heurtés à un mur.

Cinq victoires en cinq rencontres pour les Barea, toutes compétitions confondues. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?Cela démontre une volonté ferme de l’équipe à atteindre l’objectif qui est de se qualifier pour la première fois pour la CAN. Comme je l’ai déjà mentionné auparavant, chacun est conscient de ses responsabilités et c’est ce qui fait la différence, que ce soit les joueurs, les membres du staff technique ou les dirigeants.

Aller à la CAN, ne serait-ce pas un véritable exploit, sachant que Madagascar n’y a jamais participé auparavant ? Le président Ahmad a réalisé un exploit en devenant président de la CAF (Ndlr : Confédération africaine de football), il y a quelques mois. Cela nous a inspirés. À son tour, la sélection nationale veut aussi réaliser son exploit et se qualifier pour la phase finale de la CAN.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara581 partages

Claudine Razaimamonjy : Transférée hier soir à la prison d’Antanimora

Comment Claudine Razaimamonjy va-t-elle être traitée à Antanimora ?

La conseillère spéciale du président de la République n’est plus à la Chambre 126 du Service Neuro-Chirurgie de l’hôpital HJRA depuis hier soir.

La Commission spéciale en charge d’effectuer une contre-expertise médicale sur l’état de santé de la conseillère spéciale du président de la République et dont la mise en place est prévue par l’arrêté interministériel n°4673/60 du 10 novembre 1960 a rendu le résultat de son travail. D’après ce résultat tant attendu par les observateurs, il n’y a plus aucune raison pour Claudine Razaimamonjy de poursuivre son hospitalisation à l’HJRA. Les autorités concernées par le dossier se sont immédiatement conformées au résultat de cette contre-expertise médicale. Hier dans la soirée, la conseillère spéciale du président d la République a été transférée à la prison centrale d’Antanimora où elle attend son procès. Le chef d’établissement à l’HJRA, le Pr Rakoto Oliva Alson Aimée, a confirmé ce transfert vers la prison d’Antanimora. Le 5 avril 2017, la Chaine pénale anti-corruption, suite aux investigations effectuées par le Bureau Indépendant Anti-Corruption, a délivré un mandat de dépôt contre la femme d’affaires proche du régime HVM Claudine Razaimamonjy. Cette dernière s’est évanouie à l’annonce du verdict. Ce qui a conduit à son hospitalisation à l’HJRA et puis à la Clinique privée Fortis Darné à l’île Maurice. Le mandat de dépôt prononcé contre Claudine Razaimamonjy n’est finalement effectif que 67 jours après. Les regards sont désormais braqués sur Antanimora où la conseillère spéciale du chef de l’Etat, accusée de détournements de deniers publics, de blanchiments d’argent et de corruption, devait passer avant son hospitalisation. Car normalement, c’est le médecin de la prison qui est habilité à prescrire l’hospitalisation d’un détenu.

« Evasion organisée ». Le résultat de la Commission spéciale a donc mis fin à une longue hospitalisation de Claudine Razaimamonjy. Par contre, l’affaire n’est pas close. Le Bianco a ouvert une enquête pour connaître la vérité sur l’évacuation sanitaire vers Maurice de la propriétaire du Complexe Hôtelier AC. Les observateurs s’impatientent de savoir qui sont impliquées dans cette « évasion organisée » selon les termes utilisés par le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM). Si l’enquête est menée jusqu’au bout, des responsables au sein du ministère de la Santé, des services de surveillance des frontières et du ministère de la Justice seraient pointés du doigt. A rappeler qu’une autorisation émanant du ministère de la Justice, signée par le secrétaire général du ministère de la Santé a permis à Claudine Razaimamonjy de sortir de l’hôpital HJRA pour son évacuation sanitaire. A l’aube du 10 avril 2017, elle a pris un jet privé immatriculé 5R-AAH de la Compagnie Madagascar Transport Aérien, en direction de Maurice où elle a effectué une angiographie cérébrale à la Clinique privée Fortis Darnée. Claudine Razaimamonjy a été accompagnée d’un médecin, d’un agent pénitencier et du sénateur Riana Andriamandavy VII, son beau-frère. La conseillère spéciale du président de la République a pu quitter le pays malgré l’existence de deux Interdictions de Sortie du Territoire (IST) confirmées par le Procureur Général Près la Cour d’Appel d’Antananarivo Jacques Randrianasolo. En attendant le résultat de l’enquête sur cette « évasion organisée », force est déjà d’anticiper que la carotte serait également cuite pour le sénateur Riana Andriamandavy VII qui fait l’objet d’une plainte du SMM pour « actes de rébellion ».

R.Eugène

Midi Madagasikara383 partages

Saisie de 24 bracelets de 1,620 kg à Ivato : Un Colonel soustrait de force l’or et les 2 trafiquantes à...

Hier, le SEMPIDOU a lancé un ultimatum à l’encontre des tenants du régime pour les inciter à prendre des mesures pour sanctionner les auteurs de cet « abus ».

Après les affaires Claudine Razaimamonjy, Riana Andriamandavy VII et Samson Goulzar Andrianjaka, une autre affaire d’abus de pouvoir, d’intervention et de non-respect de la loi et des agents de l’Etat vient d’éclater. Hier, les membres du Syndicat des employés des douanes (SEMPIDOU) sont  montés au créneau pour dénoncer une nouvelle affaire impliquant un Colonel proche d’Iavoloha. Selon les explications du président du SEMPIDOU, Andrianavalona Herizo, cet officier supérieur connu comme étant proche d’un Conseiller spécial auprès de la Présidence de la République, aurait maltraité les agents verbalisateurs travaillant au service du Bureau des Douanes d’Ivato Aéroport. Le 4 juin dernier, ce Colonel de l’Armée qui aurait travaillé auparavant à l’Aéroport d’Ivato et dont le dernier poste d’affectation est à la Direction en charge des Sports et des Loisirs au Ministère de la Défense nationale, aurait fait irruption au bureau de l’Unité Mobile de Surveillance d’Ivato Aéroport pour soustraire de force l’or et les deux femmes trafiquantes interpellées le même jour. Le dimanche 4 juin à 15h30, deux femmes qui s’avèrent être l’épouse et la belle-sœur de cet Officier supérieur issu de la 19e Promotion de l’Académie militaire auraient été prises en flagrant délit de détention de bracelets en or sommairement travaillés et non poinçonnés au niveau du passage au contrôle des bagages à main, alors qu’elles s’apprêtaient  à prendre le vol « KQ 257 » à destination de Nairobi.

« Intouchables ». Faute de papiers justifiant l’exportation de ces bracelets en or et en application de l’arrêté n°15269/2033-MEM (Ministère de l’Energie et des Mines) du 18 septembre 2003 fixant les quantités des bijoux autorisés à l’exportation à des fins non commerciales, elles ont été conduites au bureau aux fins de constatation de l’infraction. D’après les explications, la verbalisation n’a même pas pu commencer car les deux femmes ont refusé de répondre aux questions. En tout, un kilogramme et six cent vingt grammes (1,620kg) d’or dépourvus de déclaration au préalable et des documents visés par l’Administration minière ont été saisis dans le cadre de cette affaire. Mauvais traitement contre des agents des douanes, troubles dans l’exercice de leur fonction et soustraction de marchandises sous douanes. Ce sont entre autres, les faits reprochés à cet Officier proche d’un Conseiller spécial du président de la République. Par railleurs, lors de ce forcing au Bureau des Douanes d’Ivato Aéroport, le Colonel dénommé N.J.P. a tenté d’intimider les agents verbalisateurs en passant des appels téléphoniques supposés constituer des actes d’intervention au niveau des autorités supérieures. Lorsqu’il s’est enfui avec les deux femmes et tous leurs documents de voyage, ainsi que les 1,620kg d’or, il aurait crié : « faites ce que vous voulez faire car je n’ai pas peur de vous ». Une manière de faire savoir qu’il figure parmi le cercle très fermé des proches du président de la République qui se considèrent comme des « intouchables ».

Impunité. Intimidés, les douaniers présents sur le lieu n’ont pu rien faire que de rendre compte auprès du Receveur des douanes. L’exportation sans déclaration de marchandises prohibées et le non respect des obligations de rapatriement de devises est une infraction prévue et réprimée respectivement par les articles 28, 355, 360 et 366 du Code des Douanes et par les articles 1, 3, 7 et 20 de la loi n°2006-008 du 2 juillet 2006 portant Code des changes. En tout cas, le Colonel N.J.P. et les deux femmes impliquées dans cette affaire risquent gros. Désormais, les employés des douanes exigent la restitution des deux femmes et des 24 bracelets en or au Bureau des Douanes d’Ivato Aéroport afin que les enquêteurs puissent finaliser leur travail et pour que ce genre de comportement ne puisse pas rester dans l’impunité. A noter que le SEMPIDOU a déjà déposé plainte contre toutes les personnes impliquées dans cette affaire. Un ultimatum a d’ailleurs été lancé à l’encontre des tenants du pouvoir afin qu’ils prennent leur responsabilité par rapport à cette affaire qui risque de ternir davantage l’image du régime « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». D’autant plus que cette affaire peut mettre un coup d’arrêt aux trafics illicites d’or qui minent le pays. D’après nos investigations, depuis quelques années, cet Officier supérieur « milliardaire » a effectué de nombreux voyages à l’étranger. Histoire à suivre.

Davis R

L'express de Madagascar266 partages

Justice – Claudine Razaimamonjy transférée à Antanimora

Après plus de soixante jours « d’hospitalisation », Claudine Razaimamonjy a été transférée hier à la prison d’Antanimora. Un transfert suite au feu vert d’une commission spéciale ayant évalué son état de santé.

Écrouée. Le placement sous mandat de dépôt de Clau­dine Razai­mamonjy, prononcé par la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC) le 7 avril, est effectif depuis hier. La propriétaire de l’hôtel AC a été transférée de sa chambre d’hôpital au quartier des femmes de la maison d’arrêt d’Antanimora, dans la soirée.Selon les informations confirmées par le professeur Olivat Aimée Rakoto Alson, directeur d’établissement du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA), la commission spéciale devant apprécier l’opportunité de poursuivre ou non l’hospitalisation de la prévenue Razaimamonjy, s’est réunie, hier. Selon ses explications, « l’issue de la réunion a amené la maison centrale d’Antanimora à procéder à son transfert ».La commission spéciale a ainsi considéré qu’« une hospitalisation n’est plus nécessaire ». Selon une note de rappel faite par le Parquet d’Anta­nanarivo en mars 2004, « toute hospitalisation d’une durée probable supérieure à 45 jours doit être appréciée par une commission spéciale ». Une entité qui, à Antananarivo, est composée du médecin chef de l’hôpital Befelatanna, de celui de la division santé au ministère de la Justice et de deux chirurgiens.« (…) la durée maximum autorisée [pour l’hospitalisation d’un détenu] est de 45 jours. Au-delà de cette période, la commission spéciale doit se prononcer (…) », souligne la note. Sitôt sa détention préventive prononcée, Claudine Razaimamonjy a perdu connaissance. S’en est suivie une longue période d’hospitalisation au CHU-HJRA, ponctuée par une « évacuation sanitaire » à Maurice, du 10 au 22 avril.

Clin d’œilMême si certains affirment que l’escapade mauricienne ne devrait pas être prise en compte, le séjour de la boss de l’ hôtel AC, au service réanimation d’abord, puis dans la chambre 126 du service neurochrirurgie du CHU-HJRA, dépasse les 45 jours. Vers 19 heures, hier, la femme d’affaires cachant son visage et sa suite ont donc quitté sa chambre d’hôpital, escortée par des agents pénitentiaires. Elle a rejoint « ses quartiers somptueusement réaménagés » à Antanimora, près d’une heure après, selon une source pénitentiaire.Accusée notamment de détournement de deniers publics et de corruption, les péripéties autour de l’enquête et du temps qu’a mis l’exécution du placement sous mandat de dépôt de Claudine Razaimamonjy a déclenché une vague d’indignations au sein de l’opinion publique. Des repré­sentants diplomatiques ont même donné de la voix pour réclamer que la procédure judiciaire sur ce dossier arrive à terme. La réaction la plus virulente vient du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM).Cette affaire qui, pour le SMM, est l’un des exemples d’« ingérences et immixtions » dans les procédures judiciaires. S’ajoutant à d’autres sujets, l’affaire Razaimamonjy a motivé la tenue de 48 heures de cessation d’activités pour affirmer leur « indignation », face « aux atteintes à l’indépendance de la Justice ». L’exécution de la détention provisoire de la femme d’affaires, prononcée par la CPAC est l’une des « exigences » du Syndicat comme signe « du respect de l’État de droit et de l’autorité de la Justice ».Dans un communiqué de presse daté du 10 juin, le SMM affirme que « devant l’indifférence totale du pouvoir actuel à nos revendications (…) nous réitérons notre profonde indignation. (…) dans la suite de nos actions, lesquelles auront sans doute plus d’intensité et ne cesseront que jusqu’à l’aboutissement de notre objectif à tous (…) une meilleure Justice (…) ». De prime abord, le transfert d’hier pourrait être un clin d’œil du pouvoir Exécutif à la Justice, afin d’apaiser la tension actuelle.Contacté, le juge Clément Jaona, vice-président du SMM concède qu’il pourrait s’agir d’une main tendue des tenants du pouvoir. Seule­ment, à l’entendre, ce geste pourrait ne pas suffire à résoudre la crise, car d’au­tres décisions judiciaires attendent d’être exécutées.Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara202 partages

Pecto 50 ans : Un bonbon de 1.500 kg

Un Pecto géant de 1.500 kg au Jumbo

Pour ses 50 ans d’existence, Pecto réalise un record. Le plus grand bonbon jamais réalisé à Madagascar pèse 1500 kg et est exposé à l’entrée de Jumbo Score.

Connu du plus petit au plus grand, le bonbon Pecto est apprécié de génération en génération.  Véritable référence du bonbon, Pecto fête ses 50 ans, cette année avec une tournée nationale. Sept grandes villes du pays seront ainsi les théâtres d’événements aux couleurs Pecto. Hier dans la capitale, les événements ont débuté par diverses manifestations réalisées par les  animateurs « Pectoman » et les « Pectomobiles » qui ont sillonné les  rues, les quartiers et les communes, pour partager des instants Pecto. Outre ces animations, des jeux permettant de gagner des paniers de produits JB sont lancés. Des blocs en forme de 50 ans sont placés au Jumbo Score Digue et Jumbo Smart afin de signifier encore plus l’événement. Un emballage spécial 50 ans enrobé depuis le début de ce mois de juin, ainsi que le plus gros bonbon de Madagascar jamais réalisé, à l’entrée de Jumbo Score. Soit un bonbon de 1.500 kg.

Populaire. Depuis son premier essai en 1966 jusqu’à son lancement en 1967, le bonbon a bénéficié de nouveaux goûts, comme en 2003 : citronnelle, cherry . Ou encore en 2012, les nouveaux Pecto bleus et noirs qui réchauffent ou rafraîchissent. Il y a aussi les Pecto grands modèles et les Pecto normaux. En tout cas, pendant ces 50 ans, cette friandise a toujours évolué pour ravir les amateurs de bon goût.  Le bonbon, porte-emblème de JB, a traversé les générations à Madagascar et est devenu le bonbon le plus populaire du pays.

R.Edmond.

Midi Madagasikara167 partages

Carnaval de Madagascar : Samoela, Mika & Davis, Mahaleo… en concert gratuit à Analakely

Les initiateurs et organisateurs de ce carnaval lors de la conférence de presse hier au CGM Analakely. (photo Nary)

L’heure est à la fête à Antananarivo qui accueille pour sa 3e édition le Carnaval de Madagascar. Les festivités se tiendront sur l’Avenue de l’Indépendance du 16 au 18 juin prochain. Et tous les concerts seront gratuits !

 

Analakely au centre de Madagascar. C’est ce qui se passera durant toute la semaine, du 16 au 18 juin, lors du Carnaval de Madagascar. Pour cette 3e édition, l’Ortana (office régional du tourisme de Tanà), initiateur et organisateur de l’événement, avec ses co-organisateurs et autres partenaires, a voulu mettre les petits plats dans les grands. Encore plus de festivités, de la musique bien sûr et beaucoup d’ambiance avec des artistes des diverses régions, et des échanges à travers les foires régionales car les 22 régions de Madagascar seront représentées. Pour cette nouvelle édition, le programme propose plusieurs activités : la grande parade, lors de défilés carnavalesques autour de l’avenue de l’Indépendance. 5 spectacles forment cette parade à thèmes : culture et tradition, protection de l’environnement et changement climatique, métiers du tourisme, tourisme pour tous et l’art dans tous ses états. La meilleure région représentée gagnera un prix. Puis, il y aura la foire des régions, à travers les stands d’exposition-vente avec les meilleurs produits de chaque région. Enfin, il y aura la scène musicale.

Concerts gratuits. Côté animation musicale, on ne s’ennuiera pas. Trois grandes scènes accueilleront les artistes de tous les horizons. Tous les jours, dès 10h dans la matinée, on aura droit à des live d’artistes. Une scène, Baobab, sera placée devant la GastroPizza et Le Glacier. Elle accueillera les plus grosses pointures de la musique actuelle. Mika Davis, Dat Kôtry et Dodol seront là le vendredi 16 juin; Mahaleo, Farakely, Kabôsy Spirit viendront le samedi; Samoela, Tambour Gasy et le Team Safelika clôtureront les fêtes le dimanche. Côté VIP Zone, pas loin de l’hôtel Plaza, le vendredi sera animé par Samoela à partir de 21h30, et le samedi par Jazz MMC et Lico Kininike. La scène Ravinala devant l’Hôtel de Ville sera aux couleurs des diverses régions de l’île. Et puisque tous les concerts seront gratuits, place à la fête !

Anjara Rasoanaivo

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Racing Madagascar : Un nouveau produit attirant les touristes

Patrice Raoull et Sonja Gottlebe, les co-fondateurs de Racing Madagascar, lors d’une présentation au salon ITM 2017. (Photo : Nary Ravonjy)

Les participants peuvent découvrir tous les jours des endroits mythiques de la région de DIANA où se tiendra la 2e édition de la course organisée par Boogie Events.

Boogie Events, la filiale sportive du Tour Opérateur malagasy, Boogie Pilgrim, installé depuis 30 ans dans la Capitale, organise la 2e édition du Racing Madagascar du 11 au 16 juillet prochain et qui aura lieu dans la région de DIANA, plus précisément dans la partie d’Anivorano Nord. « Il s’agit d’une course de Trail Running ou course à pied sur sentier. Et le tracé de la course passe par différents paysages et des lieux touristiques magnifiques. C’est un nouveau produit permettant d’attirer les touristes aussi bien nationaux qu’étrangers », a fait savoir Patrice Raoull, co-fondateur de la course, lors d’une présentation de Racing Madagascar dans le cadre du salon ITM (International Tourism Fair) Madagascar qui s’est tenu quatre jours durant au village Voara à Andohatapenaka.  

Equipe logistique. En effet, « les participants peuvent découvrir tous les jours des endroits mythiques de la région dont entre autres, le Tsingy rouge, les baies et lacs, la rivière d’Irodo, la forêt des baobabs et la plage d’Ampondrafetra. Le défi étant de réaliser un parcours à pied de 150 km en six jours avec un kilométrage. Dans la foulée, nous disposons d’une équipe logistique multidisciplinaire représentant 14 véhicules dont quatre camions et 10 voitures 4×4 pour assister les coureurs. Il y aura ainsi des tentes bien équipées suivant les normes internationales à monter et à démonter tous les jours dans les lieux de campement. Par contre, aucune assistance n’est autorisée pendant la période de course puisqu’il s’agit d’une course en semi-autonome », a-t-il expliqué.

Base de données mondiale. Notons que le nombre des participants pour cette 2e édition du Racing Madagascar, a augmenté par rapport à l’édition précédente. Il y aura 29 athlètes dont 8 étrangers qui sont de nationalité sud africaine, américaine, argentine et suédoise. Une autre particularité également, sept femmes dont trois femmes malagasy participeront à cette course de Trail Running. Par ailleurs, « la course a un côté solidaire dans le but de valoriser l’athlétisme malagasy. En effet, étant membre de l’International Trail Running Association (ITRA) qui est basée en France, nous avons fait homologuer le parcours pour ensuite transmettre les résultats en fin de course. Ainsi, les performances des coureurs malagasy seront inscrites dans une base de données mondiale des coureurs. Et c’est reconnu par la Fédération Internationale de l’Athlétisme. Le Comité Paralympique Malagasy, la Fédération Malagasy d’Athlétisme et la population locale constituent nos partenaires dans la réalisation de ce Racing Madagascar », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Rhum 303 : Une nouvelle distillerie à Ambalavao Tsienimparihy

Le stand de Rhum 303 lors de Enjoy Madagascar

Enjoy Madagascar est aussi une plateforme pour découvrir les nouvelles entreprises malgaches. Rhum 303, une nouvelle distillerie installée à Ambalavao Tsienimparihy, figure parmi les exposants qui ont attiré l’attention des visiteurs. La dénomination 303  vient du code postal de la ville d’Ambalavao où est installée cette jeune entreprise qui mise sur des produits du terroir.  « Nous sommes bien connus et nos produits sont très appréciés dans la partie Sud du pays, notamment à Toliara et à Fianarantsoa,  mais nous sommes en phase de lancement à Antananarivo »  explique Rafanomezana Liantsoa, responsable commercial de Rhum 303. Black Coconut Rhum, 303 Coconut ou encore  le vin Koklico figure parmi les produits phares de cette entreprise.

R.Edmond

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Ivato : Un nouveau terminal de 17.500 m² d’ici 3 ans

Deux ans après la signature du contrat de concession en faveur de Ravinala Airports les travaux  pour la nouvelle aérogare d’Ivato ont débuté hier.

Avec ses 17.500 m² de superficie, elle sera la plus grande aérogare jamais construite à Madagascar. Un nouveau terminal international moderne  muni de 3 passerelles d’embarquement au contact, des espaces de restauration, Duty Free, boutiques mode, bijoux, articles de souvenir, services changes et banque, couverture wifi, salons VIP, Lounge, un parking de 400 véhicules.

Reflet. Bref, de quoi réjouir les passagers qui emprunteront ce que sera « le reflet de Madagascar » pour reprendre les termes mêmes du Président Hery Rajaonarimampianina qui a fait le déplacement hier à Ivato pour lancer officiellement le démarrage des travaux. Des travaux qui sont réalisés par le Consortium Ravinala Airports qui regroupe  Aéroports de Paris Management, Bouygues Bâtiment International, Colas Madagascar et Meridiam.  Et ils seront menés de main de maître puisque toutes les compétences nécessaires seront représentées dans leur réalisation. Le délai imparti pour le bouclage des travaux est fixé à trois ans. En somme, avant 2020 Ivato se transformera en un aéroport capable de recevoir même des gros porteurs comme l’Airbus A 380 avec une capacité de 1.500.000  jusqu’à 1.800.000 passagers par an. C’est-à-dire trois fois plus que la capacité actuelle. Vincent Devauchelle le Directeur Général de Ravinala Airports a rassuré le Président Hery Rajaonarimampianina sur la réalisation, à temps et dans  les normes des travaux  de ce nouveau terminal international qui allie modernité et identité malgache car le Ravinala ou arbre du voyageur est un des emblèmes du  pays.

Projets structurants. Pour Hery Rajaonarimampianina, la rénovation du terminal international d’Ivato fait partie des projets structurants destinés au développement du pays. « Ce genre de grandes infrastructures traduit la volonté des dirigeants de réaliser la vision axée sur l’intérêt général » a-t-il déclaré en citant, pour le cas d’Antananarivo, les axes routiers périphériques et les rocades de liaison, ainsi que les gares routières en cours de réalisation. L’aéroport de Nosy Be fera également l’objet de travaux d’extension par le Consortium Ravinala Airports qui est donc le concessionnaire de ces deux plus grandes aérogares de Madagascar. La Grande Ile qui est donc sur la trace du voisin mauricien une petite île qui dispose d’une aérogare de 56.900 m² et d’une capacité de 4,5 millions de passagers par an.

R.Edmond.

Midi Madagasikara85 partages

Antsahavola : Rangahy avy nividy fanafody, voakenda sy voaendaka

Tato anatin’ny herinandro izay dia nanao ranolava tokoa ny fanafihana sy ny fanendahana teto an-drenivohitra. Toy ity nitranga tetsy Antsahavola ity, ny faran’ny herinandro lasa teo. Rangahy iray avy namonjy fivarotam-panafody vao maraina no narahana telolahy. Tsy nisy alaharo alaharo fa avy hatrany dia nobatain’izy ireo ity lehilahy ity ary nokendaina sy nambanana antsy. Norobain’ireo olon-dratsy hatramin’ny fanafody vao avy novidiany teny amin’ny fivarotam-panafody. Nandeha nitaraina tany amin’ny pôlisy avy hatrany ity lasibatra ity, ary fotoana fohy taorian’izay dia voasambotra teny amin’iny faritra Petite Vitesse iny ny lehilahy iray, isan’ireo telolahy nanendaka azy. Tamin’ny fisavàna ity farany dia mbola hita tany am-paosiny ny findain’ilay rangahy, miampy vola dimy arivo ariary. Efa mpanendaka ikoizana ity ranamana ity izay fantatra amin’ny anarana hoe Emilien. Nilaza moa izy tamin’ny fanadihadiana natao azy fa io finday io sy ny vola no azy tamin’ny fizaràna natao fa ny zavatra sasany dia efa lasan’ireo namany avokoa. Fa eo anatrehan’ny tsy fandriampahalemana manjaka amin’izao fotoana izao dia misy hatrany ny fisafoana ataon’ireo mpitandro filaminana, indrindra fa eny amin’iny faritra Analakely sy ny manodidina iny. Tovolahy mpanendaka iray ihany koa no voasambotra teny amin’ny fiantsonan’ny taxibe teny Ambodifilao, ny faran’ny herinandro lasa teo. Teo am-panendahana ramatoa iray ity farany no sendra hitan’ireo pôlisy ka raikitra avy hatrany ny fifanenjahana ary tsy lasa lavitra dia izao voasambotra izao.

m.L

Midi Madagasikara82 partages

Natation – Championnats du monde : Début de la préparation des locaux ce jour

Elodie sera engagée en Hongrie.

Les deux nageurs locaux débutent enfin leur entrainement à la piscine de l’Hôtel du Louvre à partir de ce jour.

Il ne reste plus qu’un mois avant la tenue des Championnats du monde sur bassin de 50 m à Budapest en Hongrie. Comme déjà annoncé, Madagascar bénéficie de quatre wild-card de la Fédération internationale de natation (FINA) dont deux respectivement chez les hommes et les dames. Trois nageurs locaux et une expatriée feront le déplacement en Hongrie du 12 au 31 juillet prochain. Chez les hommes, deux habitués des compétitions majeures seront au rendez-vous. Il s’agit de Mickael Rasolonjatovo du Saint Michel Natation Club crédité de 3.706,17 points à l’issue du test du classement. Ce numéro Un malgache a déjà participé au mondial sur bassin de 25 m à Windsor Canada en 2016. Actuellement, Mickael est parti en Thaïlande le 8 avril dernier pour peaufiner sa préparation. Lalanomena Anthony Andrianirina du Cosfa termine deuxième du test de classement avec 3.444,79 points est à sa première expérience au Championnat du monde. Même s’il a pris un petit break, Lalanomena a obtenu son ticket pour la Hongrie et a justifié qu’il fait partie du gratin de la natation malgache.

Nouvelles têtes. Du côté des dames, deux nouvelles têtes feront leur apparition au sein de la sélection nationale. Elodie Razafy, la nageuse évoluant en France mais qui a décidé de disputer le Championnat de Madagascar au mois de février défendra pour la première fois les couleurs malgaches à ces joutes internationales. Dossiste, Elodie continue sa préparation en Hexagone jusqu’à la veille du départ. Après le retrait d’Estellah Fils Rabetsara, c’est Sarah Valisoa Raharvel qui a pris sa place au sein de l’équipe. Cette nageuse du Cosfa classée troisième complètera la liste des quatre nageurs pour la Grande Ile. Les deux nageurs locaux à savoir Anthony et Sarah débuteront les entraînements intensifs ce jour. « Après maintes recherches, les nageurs s’entraîneront à partir de ce jour et ce jusqu’à la veille du départ à la piscine chauffée de l’Hôtel du Louvres à Antaninarenina » a toujours fait savoir Vola Razafindrabe, Directeur technique national de la FMN.

T.H

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TOLIARA SANDS : LE BRAS DE FER CONTINUE AVEC LES OPPOSANTS

Les opposants à Toliara Sands

Tous les papiers de Toliara Sands sont en poche. La société australienne veut exploiter, enfin. Le cours mondial du cobalt et autres dérivées de l’ilménite  est favorable en ce moment. Une opposition farouche tient les responsables de la ville en haleine. La Plateforme régionale de la Société civile s’inquiète. L’heure est grave : quel développement entreprendre quand il faut sacrifier la nature, l’environnement et la culture ?

« Le mètre carré est bradé aux chinois à sept ariary soit 35 Fmg du côté d’Antanimieva et Befandriana » affirme Théo Rakotovao qui y a été, en personne, et tout enregistré. Ainsi 5000 ha sont déjà vendus. Ce qui contrarie les opposants, au projet des décideurs de ce pays, c’est la non transparence,  la redevance de 1% alors que dans les autres pays d’Afrique, cette redevance est plus importante et met la population à l’abri  des besoins, contrairement à Madagascar qui patauge dans l’éternelle pauvreté.

Une quarantaine de permis a été accordée dans la région Sud-Ouest depuis 2002. Plus la menace de la destruction de l’environnement est grande, plus le nombre de sociétés civiles se multiplie. La région compte aujourd’hui 70 qui constituent l’architecture de Famary (Fatidrà ny Ala MAiky sy ny RYaky) pour protéger, spécifiquement, la forêt et la mer autour de Toliara. Selon Théo Mikea, les gens du Sud vivent en symbiose avec la nature, la terre et la mer, leur mère nourricière. Le Sud n’a pas attendu l’ère numérique pour faire parler de sa biodiversité, qui attire tant de chercheurs et de touristes du monde entier. Ce que MA.ZO.TO (Miaro Aina – Zon’olombelona- TOntolo iainana), association des « Olobe antanà »  cherche est d’arrêter tous les projets dans un premier temps, de se mettre autour d’une table, et chercher les profits des uns et des autres, équitablement gagnant-gagnant.

Jamais Lundi de Pentecôte à la Plage de la Batterie(Andaboe) n’a été aussi noire de monde pour écouter les Raiamandreny qui étalaient en plein jour les dangers de cette exploitation minière qui va ravager la région de Toliara.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

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Farihin’Anosy : Tovovavy tsy fantatra tarehy intsony hita faty

Mampihoron-koditra! Noendahina tanteraka tamin’ny zava-maranitra iny faritry ny tarehiny iny, angamba amin’izay tsy hisy hamantarana azy intsony. Efa tena mihabiby tokoa ny olona, raha ity zava-nitranga teny amin’ny fahirin’Anosy omaly maraina ity no zohina. Tovovavy iray, izay mbola ao anatin’ny fahatorany tokoa mantsy no hita faty teny an-toerana, tao ambadik’ireo trano kely misy ireo mpanety volo. Nihosin-drà tanteraka ary feno dian-dratra ny vatany iray manontolo. Ary tsy nahitana afa-tsy zara raha fitafiana, mba tsy hilazana ny hoe niboridana tanteraka, teny aminy : tsy  nisy akanjo ambony ary tsy nisy intsony koa ny ambany. Raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana dia ireo olona mandalo eny vao maraina no nahita azy ireo nivalampatra teo akaikina kirihitra iray. Na dia azo lazaina fa maro ihany aza ireo tsy manan-kialofana matory eny amin’iny amoron’Anosy iny dia nanaitra ny rehetra ny nahita ity tovovavy izay miboridana amin’ny ampahany amin’ity andro mangatsiaka. Nampandrenesina haingana ireo tompon’andraikitra ary tonga teny an-toerana koa ny pôlisy sy ny mpitsabo. Tamin’izay no nahitàna ity tranga mampivarahontsana ity. Efa tsy nisy aina intsony ihany koa ilay tovovavy. Azo heverina avy hatrany fa mety nisy namono ity vehivavy ity, ary natsipy teo ny fatiny nony avy eo. Tsy azo ihatahana ihany koa amin’ity tranga ity ny hoe mety ho niharan’ny fanolanana ity tovovavy ity ary novonoina. Tsy nisy nahafantatra azy avokoa ireo mponina teny amin’ny manodidina, ary tsy nisy taratasy azo nahalalana izany tany aminy. Ilay razana rahateo efa tsy nisy tarehy intsony. Nentina avy hatrany tany amin’ny tranom-paty moa ny razana, miandry izay havany. Efa mandeha ny fanadihadiana amin’izao.

m.L

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Meubles en résine : Kuta fait honneur au made in Madagascar

Les produits exposés par Kuta lors d’Enjoy Madagascar

Dans le secteur de l’ameublement, les produits importés dominent le marché. Ce qui n’empêche pour autant pas certains industriels locaux de marquer leur présence en proposant des produits de qualité. A l’instar de Kuta Design dont les produits de qualité font honneur au made in Madagascar. En effet, que ce soit à Enjoy ou à l’ITM, les meubles en résine proposés par Kuta Design ont impressionné les visiteurs. Même le Président Hery Rajaonarimampianina, lors de la visite qu’il a effectuée à l’ITM n’a pu s’empêcher d’exprimer son admiration devant les produits exposés par Kuta Design qui cible à la fois le grand public et les professionnels, plus particulièrement les opérateurs de l’hôtellerie et de la restauration.

R.Edmond.

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Soavimasoandro : Un père de famille sauvagement assassiné

Hier, c’était dans une profonde consternation que les proches d’un père de famille retrouvé mort assassiné dans des brousailles à Soavimasoandro, sont venus à l’hôpital Joseph Andrianavalona. La tête de la victime présentait deux blessures graves dont l’une au niveau du crane, juste au dessus de la nuque. Des traces bleues ont été constatées dans son dos. Ces indices font imaginer qu’après avoir été tué quelque part, le malheureux a été trainé sur une distance un peu longue pour être déposé à l’endroit où des passants ont découvert son cadavre la nuit du lundi au mardi. Ce qui a beaucoup consterné ses proches est le fait que la victime est un père célibataire avec un enfant à bas âge à charge.

T.M.

Midi Madagasikara50 partages

Sakaraha : Lehilahy notsahin’ny kamiao, maty tsy tra-drano ary niparitaka eran’ny arabe ny atidohany

Nitrangana lozam-pifamoivoizana namono olona sy nahasimbana entam-barotra sy toeram-pivarotana maromaro indray tany Sakaraha, ny marainan’ny valo jona lasa teo, tokony ho tamin’ny fito ora. Raim-pianakaviana iray sahabo 40 taona eo no maty tsy tra-drano nohitsahin’ny kamiao, tao an-tsenan’i Sakaraha, tamin’io andro io. Raha ny fantatra dia mpamily mpanampy an’ity fiarabe mpitatitra entana ity ihany io namoy ny ainy io. Teo am-panamboarana ny hisatr’ilay kamiao simba ity farany no novelomin’ny mpamily tampoka ilay fiara nijanona tao anaty fidinana, ka nandeha, kanefa tamin’io fotoana io dia mbola tao ambanin’ilay kamiao izy, ka voahosy teo amin’ny lohany, ary niparitaka eran’ny arabe ny atidohany. Na dia nitranga aza ny loza dia tsy tafajanona ity fiarabe ity, ka nifatratra tany amin’ny toeram-pivarotana maromaro teo an-tsisin-dalana. Raha vao nahita an’ilay kamiao nanitsy nisosososo nitsotsoroka ireo mpivarotra dia nitsoaka nandositra nanavotra aina avy hatrany niala ilay fiarabe, raha tsy izany dia faty olona nikararana no niseho noho ny tandrevaky ny mpamily, raha ny tati-baovao voaray.

Eric Manitrisa

Ino Vaovao44 partages

FAMATSIANA HERINARATRA : Telo andro niasana ny milina vaovao an’ny Jirama dia efa simba

Tsy vitan’ izany ihany fa tsy misy tanteraka ny fanajana ny mpanjifa  ataon’ireo tompon’andraikitry ny orinasa jirama. Ny zoma teo dia tapaka  ihany koa ny rano tao an-tampon-tanànan’i Morondava iray manontolo nefa tsy nisy fampilazana mialoha mba hahafahan’ny mponina miomana amin’izay fahatapahana naharitra ora maro izay.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia, misy ny mahazo tombontsoa manokana amin’io fahasimbana milina io izany satria tsy maintsy  teknisianina avy eto an-drenivohitra sy Antsirabe no hafarana rehefa misy ny fahasimbana toy izao ary 50 000 Ariary isan’andro mandritra ny fanamboarana atao ny tambin-karama raisin’ ireo teknisianina. Mitaraina ireo mponina fa indrindra ireo mpanjifa rehetra ao an-toerana amin’izao nefa tsy misy mihaino, raha ny vaovao voaray. 

Araka ny feo miely ao Morondava dia tsy afaka manao tatitra ny olana na ny fahasimbana eny amin’ny haino aman-jery na ny radio ao an-tampon-tanàna ny tompon’ andraikitra, raha ny vaovao voaray avy ao an-toerana hatrany. Voalaza ihany koa fa tsy io milina io ihany no vao sambany nalefa tao an-toerana nolazaina fa vaovao, nefa tsy misy maharitra hatrany izy ireo rehefa ampiasaina.

Pounie

Midi Madagasikara41 partages

Insécurité : après les paroles, place aux actes

Les interpellations répétées de la presse aux autorités sur  la situation dramatique de la population ont  bien évidemment fait réagir  nos dirigeants. Certains diront que c’est la moindre des choses. Mais en affirmant que la lutte contre l’insécurité sera une priorité et qu’un budget spécial y sera affecté, ils sont conscients qu’il  y a péril en la demeure. Attendons donc les résultats de cette politique sur le terrain.

Insécurité : après les paroles, place aux actes

Le chef de l’Etat, lui-même, alors qu’il n’a pas à intervenir directement dans le débat, a lors d’un de ses déplacements dit  que les actes de banditisme ne seraient plus tolérés et que d’importants moyens seraient mobilisés pour y mettre fin. Le Premier ministre, lors de son passage devant les sénateurs,  hier, a réaffirmé sa volonté de répondre aux préoccupations des citoyens dans ce domaine. Pour ce faire, il a annoncé que les moyens financiers nécessaires seront  mis à la disposition des responsables des forces de l’ordre. Dans cette optique, il sera procédé à une ponction du budget de certains ministères. Le chef du gouvernement a également parlé de la réactivation des comités de vigilance populaire et de leur collaboration avec les services de police. Nos dirigeants ont donc pris la mesure des inquiétudes de la population et veulent montrer qu’ils ne l’abandonneront pas à son sort, comme nous l’avons titré dans notre édition de ce jour. Aujourd’hui, on a pu remarquer une présence plus importante des éléments des forces de l’ordre dans les rues. Ces derniers n’ont pas fait que régler la circulation, leur présence étant dissuasive. Nous verrons si les patrouilles seront multipliées à la nuit tombée pour empêcher ces agressions dans les différents quartiers de la capitale. Les autorités ont donné des assurances et  les citoyens en ont pris acte. Ils attendent des résultats.

Patrice RABE

L'express de Madagascar39 partages

Protection sociale – Le Grand Sud sort de l’ombre

Jadis cimetière de projets, le Deep South est actuellement chouchouté par l’État. Plusieurs projets y voient le jour dont un programme de protection sociale.

Sous les feux des projecteurs. C’est le cas du Grand Sud pendant tout ce mois de juin. Plusieurs projets de développement seront inaugurés par le Président de la République à l’occasion de la fête nationale. Le plus grand est sans doute la RN 9 reliant Toliara à Morombe, route toute neuve construite avec financement de la Banque africaine de développement. Puis il y d’autres infrastructures comme une centrale solaire, le projet du Bas Mangoky, en plus du barrage hydroagricole de Bevoay qui est un immense ouvrage destiné à irriguer 5 000 hectares de rizière.Des projets de développement qui devraient sortir les communes du Sud de la pauvreté, du kere, de l’oubli à moyen ou long terme. En attendant, le ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, Onitiana Realy est partie en croisade contre la pauvreté. Dans le cadre du mois de l’enfance, elle a lancé hier, à Ambovombe et à Amboasary le programme Vatsy Fiarovagna Jaja. Il s’agit de transferts monétaires à l’adresse des ménages ayant des adolescents de 10 à 18 ans victimes d’exploitation, les adolescents chefs de ménage, les fille- mères, ainsi que les enfants non accompagnés.« Le programme Vatsy Fiarovagna Jaja vise à réduire les vulnérabilités socio-économiques des ménages et les risques d’exploitation que ceux-ci font encourir aux enfants », précise le ministre Onitiana Realy.

Meilleures conditionsLes transferts monétaires prévus dans le cadre de ce programme s’étalent de mai à décembre.« Le programme cible environ mille cinq cents ménages dans les communes d’Ambovombe, de Tsihombe et de Beloha pour la région Androy et dans la commune d’Amboasary pour la région Anosy. Le programme est financé par l’Unicef pour un montant de 825 millions ariary », souligne la ministre de la Population.Hier, plus de trois cents familles d’Ambovombe et deux cent trente familles d’Amboasary ont bénéficié de ce cash transfert d’une valeur de 30 000 ariary par ménage par mois.« Tout au long de ce mois de juin consacré à l’Enfant, nous insistons sur la nécessité pour tous, sans exception, d’agir pour accompagner, encadrer et éduquer au mieux les jeunes de la Génération ODD. Toutes les mesures et les initiatives tendant à améliorer leurs conditions doivent être prises et appliquées. Car ces futurs citoyens de l’horizon 2030 méritent de grandir dans les meilleures conditions possibles, afin de garantir un avenir radieux pour notre pays », devait déclarer Onitiana Realy.De son côté, Elke Wisch, représentante résidente de l’Unicef a souligné que « Il a été maintes fois prouvé dans d’autres pays que les stratégies d’une protection sociale adaptée aux enfants, si elles sont accompagnées par des mesures facilitant l’intégration socio-économique des enfants, permettent de lutter contre la pauvreté chronique, l’exclusion sociale et d’atténuer les chocs externes qui sont susceptibles d’endommager irréversiblement tout au long de leur vie les capacités et les chances des enfants ».

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar33 partages

Carnaval de Madagascar – Le tourisme et l’art à l’affiche

Le Carnaval de Madagascar, une grande vitrine de la culture, de l’art et de l’artisanat de la Grande Ile repart à la conquête de la ville des Mille.

Un rendez-vous festif et convivial de grande envergure dans la capitale. Le Carnaval de Madagascar rempile pour sa troisième édition les 16, 17 et 18 juin sur l’Avenue de l’Indépendance. Cet événement vise à promouvoir la richesse culturelle du pays dans toute sa splendeur tout en valorisant chaque particularité des vingt-deux régions de Madagascar. De même, d’après l’initiative de l’Office régional du tourisme de Madagascar (Ortana) en collaboration avec Be Mozik, le Carnaval de Madagascar valorise aussi bien l’art que l’artisanat tout en confirmant le tourisme comme fer de lance.Le temps d’un week-end, le carnaval veut éveiller ce sentiment d’appartenance de chacun au pays. Autrement dit, il veut réveiller l’âme patriotique de ses visiteurs en redécouvrant autrement les richesses du pays qui joncheront l’Avenue de l’Indépendance à l’occasion. « Une vitrine unique de Madagascar, le carnaval vise, sur le long terme, la promotion de notre pays comme une destination privilégiée dans l’océan Indien » affirme Harimisa Razafinavalona de l’Ortana.Les défilés carnavalesques qui illustrent avec brio cette richesse culturelle du pays sublimeront, comme à l’accoutumée, l’Avenue de l’Indépendance durant ces trois jours. S’affirmant comme une grande parade, cinq thèmes et cinq spectacles seront mis en avant, à savoir « la culture et la tradition », « la protection de l’environnement et le changement climatique », « les métiers du tourisme »,« Un tourisme pour tous » et « l’art dans tous ses états ».Chaleureux et divertissantDes représentants des vingt-deux régions sont conviés à participer à ces spectacles. Ceux qui illustreront le mieux leurs régions seront récompensés.Mille musiciens et danseurs des quatre coins de l’île sont attendus le temps de ces parades. La troupe « Moz’Art Artistic » de l’île Maurice se joindra à la fête. « Que serait un carnaval sans une ambiance musicale festive   Cette année, on aura ainsi le plaisir de vous déplacer de scène en scène pour découvrir une diversité musicale à travers divers espaces inédits » souligne Samoela Rasolofoniaina de Be Mozik.Chaque jour, respectivement à partir de 10h, la scène Baobab, devant le Glacier Analakely, accueillera MikaDavis, Dat Kôtry et Dodol le 16 juin. Mahaleo, Farakely, Kabôsy Spirit et une prestation de Zumba géant vont chauffer l’ambiance le 17 juin. Samoela, Tambour Gasy et la Team Safelika animeront la scène le 18 juin. .

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Maladie bucco-dentaire : Un taux de 90% chez les enfants de 15 ans

Une bonne hygiène bucco-dentaire est le meilleur moyen de prévenir les caries.

Les caries constituent les principales maladies bucco-dentaires constatées chez les malgaches. Une maladie qui peut être évitée avec une bonne hygiène…qui semble ne pas être à la portée de la population.

« A Madagascar, la santé bucco-dentaire de la population malagasy est en péril  aux vues des prévalences des maladies dentaires courantes ». Des propos qui reflètent la situation actuelle de l’état de santé bucco-dentaire de la population malgache. En effet, selon les estimations des dernières études effectuées, « 90% des enfants ont en moyenne 3 dents temporaires cariées ». Les mêmes études affirment également que « 85% des enfants de 6 ans ont en moyenne 5 dents cariées et que 60% des jeunes de 6 à 15 ans souffrent de la même maladie ». Et le tableau est toujours négatif parce que la santé bucco-dentaire de la population malgache s’aggraverait avec l’âge. L’atelier sur la promotion de l’accès au fluor pour la prévention de la carie dentaire à Madagascar tombe dans ce cas à point nommé. S’organisant du 12 au 15 juin, l’évènement est coordonné par le ministère de la Santé publique avec l’appui technique et financier de l’OMS.

Enjeux. La situation actuelle démontre, d’après les chiffres, en effet, que « seuls deux enfants sur cent ont une dentition sans carie ». S’inscrivant dans le cadre de la stratégie régionale pour la santé bucco-dentaire de l’OMS 2016-2025, l’atelier réunira des experts dans le domaine. Et ce, afin de leur permettre d’identifier les stratégies et les interventions, les plus pertinentes, pour promouvoir l’accès de la population au fluor. Cet élément étant qualifié, comme étant « adapté au contexte de Madagascar » et permettant le mieux de « prévenir la carie dentaire ». Une prévention qui ne nécessite qu’une bonne hygiène et habitude de la part de tout un chacun. En effet, outre les mesures comme le brossage des dents (trois fois par jour), il est tout à fait possible de prévenir les caries en maintenant en permanence une faible concentration de fluorure dans la cavité buccale. Ce qui pourrait se faire grâce à l’utilisation des dentifrices fluorées.  

José Belalahy

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Sekoly fanofanana pôlisy Antsirabe : Tontosa ny famindram-pitantanana teo amin’ireo mpitantana vaovao

Ny kaomisera Talily Damy, BRSP Vakinankaratra teo aloha, no voatendry hitantana indray ny sekoly fanofanana « inspecteur » sy « agent de police » na “ENIAP” eto Antsirabe. Tontosa ny faran’ny herinandro teo ny famindram-pitantanana ny tale teo aloha, ny “commissaire divisionnaire de police” Andrianirinarivelo Jean Ives Remi sy ny tale vaovao hiditra. Nanatrika sy nanome voninahitra ny lanonana ny minisitry ny filaminanam-bahoaka Andrianisy Mamy Jean Jacques. Isan’ny namantaran’ny maro ity tale vaovao hitantana ny sekoly ity ny lafiny fitsipika sy lalàna mifehy ny asan’ny polisy. Nambarany fa misokatra midanadana ho an’ireo tsy vonona hanaja izany ny varavaran’ny sekoly. Tsy miala amin’ny toromarika sy ny hafatra ary ny politika nosafidian’ny ministera miahy ny filaminam-bahaoaka hoe polisy vanona ary polisy vonona hiatrika ny asa avy hatrany aorian’ny fiofanana ny fanamby napetraky ny tale vaovao.  Notsiandriany ny fahavonana hanaja ny fitsipika sy lalàna ary indrindra ny zo maha olombelona. Hisy, hoy izy, ny ezaka manokana hatao mikasika io fanajana ny zo maha olona io amin’ireo mpianatra vaovao mba ho raiki-tampisaka aminy izany fanajana ny zo maha olona sy ny vahoaka izany. Miisa 750 ireo mpiofana ho polisy ao amin’ny ENIAP ka ny 100 amin’izy ireo no miofana ho “inspecteur”.

Andry N.

Midi Madagasikara29 partages

Hymne mois de l’enfance : « Tontolon’ny ankizy » de Mireille dans une nouvelle version

Prestation live des enfants avec Arione Joy.

Fédérateur. C’est ce qui peut résumer l’hymne du mois de l’enfance produit à l’occasion de ce mois de juin, mois de l’enfance. Un mois consacré aux enfants, pour pousser la réflexion sur leurs droits, leurs responsabilités aussi, et les conditions dans lesquelles ils grandissent. Education, enseignement, santé, loisir… les enfants ont des droits qui ne sont malheureusement pas respectés, et qui les plongent dans des injustices parfois irréparables pour leurs futurs. C’est donc pour célébrer ce mois que le ministère de la Population a produit une chanson avec la participation de plusieurs enfants stars, qui ont participé à des téléréalités. « Tontolon’ny ankizy », de la chanteuse Mireille, est interprétée par les Katita Mikalo et voit la prestation des jeunes des concours La Voix d’Or, Mihobia Kids et Pazzapa Kids, comme Christian Kely, Tendry, Tahiry, Sarobidy, Nehemia, Miora, Mathieu, Fitia, Johane, Andih, Rockefeller, Finaritra, Chantal. La chanson est sous la direction artistique de Mamy Gotso, et est remise au goût du jour par un arrangement plus frais. La chanson est diffusée sur toutes les stations radio et télé, tous les enfants l’ont sur le bout de la langue.

Anjara Rasoanaivo

News Mada28 partages

Club 405 Mada : hisy “meeting” hanamarihana ny faha-30 taon’ny 405

Tiako ny fiarako, tiako ny fiainako”. Lasa teny filamatra iarahan’ireo mpankafy fiara Peugeot 405 eto Madagasikara izany. Feno 30 taona, amin’ity taona ity, tokoa no nivoahan’ity fiara ity voalohany. Mbola maro anefa ireo mpankafy sy mitaiza azy maneran-tany, ary anisan’ny hahitana ny karazany rehetra eto Madagasikara.Hisy ny fanamarihana izany faha-30 taona izany maneran-tany ka ao amin’ny Musée Peugeot ao Sochaux Frantsa, ny fankalazana ofisialy. Samy hanana ny azy kosa ireo firenena maro mpankafy ny 405, ka anisany ny eto amintsika.Araka izany, hiara-dalana ny 17 jona ho avy izao, avokoa ny fankalazana maneran-tany. Ny 17 jona 1987 tokoa mantsy no nanaovana ny fampahafantarana tamin’ny fomba ofisialy ity fiara ity.Ho an’ny eto amintsika manokana, hisy ny “meeting”, karakarain’ny Club 405 Mada. Hifamotoana etsy Antanimbarinandriana ireo fiara 405 amin’ny 8 ora sy sasany maraina, avy eo hihazo ny toerana malalaka eny Imerinkasinina, hanao ny fivoriana. Hiompana amin’ny fampahafantarana ny fikambanana, ny fifampizarana traikefa sy torohevitra isan-karazany eo amin’ny samy mpikambana sy mpankafy ny fotoana. Hisy koa anefa ny fandefasana mivantana ny fankalazana iraisam-pirenena avy any Frantsa, eny an-toerana.

Momba ny 405 MadaTsiahivina fa nanomboka tamin’ny vondrona iray, Peugeot 405 Madagascar, tao amin’ny Facebook, izay nisokatra ny volana oktobra 2014 ny tantara. Hifanakalozan-kevitra, hifampizarana ary hifanampiana ny tanjon’ireo tompona fiara 405 tamin’ny nanangana ny vondrona. Niitatra tsikelikely izany ary nitombo koa ny isan’ny mpikambana, mahatratra 4000 amin’izao fotoana izao. Toy ny vondrona rehetra anaty Facebook anefa, misy karazany maro ny mpikambana. Ao ireo tena mpankafy sy “mpiondana” 405, izay tena manodina ny vondrona. Eo koa anefa ireo mpivarotra fiara sy piesy. Misy koa ireo manana ilay fiara fotsiny kanefa mahita tombontsoa ao anatin’ny vondrona.Rehefa nandeha ny fotoana, nisongadina ireo tena mpankafy taorian’ny “meeting” vitsivitsy. Nanangana ny 405 Mada izy ireo taty aoriana ary mijoro ara-panjakana sy ara-dalàna izany fikambanana izany.

Zo ny Aina

Midi Madagasikara27 partages

Anjoma Ramaritinina : Lehilahy iray, maty voatsatoka antsy

Maty tsy tra-drano vokatry ny tsindrona antsy nahazo azy ny lehilahy iray tao Anjoma Ramaritinina. Nolazain’ireo nahavanon-doza fa mpangalatra omby io rangahy io ka notaperiny ny ainy. Resaka ady vehivavy no niantombohan’ny lonilony teo amina olona roa tonta, efa hatry ny ela raha ny fantatra. Voalaza matsy fa nikasa hiaraka tamina vehivavy iray teo an-tanana ilay namono, saingy tsy nanaiky razavavy fa nanambady olona-kafa. Tsy zakan’ilay lehilahy izany ka tamin’izany fotoana no efa nisy ny fifampihantsiana teo amin’izy roa lahy. Nambaran’ilay nomono ary fa mpangalatra omby io neken’ilay vehivavy ho vadiny io. Efa ela no nahitany azy ary nolazainy fa tadidiny ny tavany tamin’ny fotoana nisian’ny fanafihana tao an-tanana. Omaly antoandro, tsy fantatra aloha raha efa nandrasan’izy roa lahy mihitsy io rangahy io fa dia nanaovan’izy ireo tamba be ary tsy namelany raha tsy tapitra ny ainy. Voalaza fa feno tsindrona antsy ny vatany sy ny tendany izay nitarika ny fahafatesany. Fantatra fa efa nosamborin’ny mpitandro filaminana izy roa lahy ireo, omaly Alahady io ihany.

Andry N.

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RSE : La BFV-SG reçoit un certificat de bonne collaboration du MEN

Le MEN reconnaît la bonne collaboration de la BFV-SG

En matière de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), la BFV-Société Générale figure parmi les entreprises les plus dynamiques.

Entreprise citoyenne. La BFV-SG en est une. Elle a toujours collaboré à des projets sociaux et le ministère de l’Education Nationale figure parmi les bénéficiaires. En reconnaissance de ces bonnes actions, le MEN a décerné à la banque un certificat de bonne collaboration.

Implication.  C’était vendredi dernier, lors d’une cérémonie qui a eu lieu à l’agence BFV Analakely. Une manière pour  le MEN de saluer La BFV-SG pour son implication, pour la qualité de leurs relations,  ainsi que pour les actions d’engagement menées par la banque suite  à la mise en place du partenariat entre les deux entités  signé en Avril 2015. On peut citer, entre autres le financement de la réhabilitation d’un lycée à Morondava d’un montant de 80 000 000 Ar. La banque  participe également  chaque année aux sports scolaires  et a appuyé les démarches du ministère dans le recrutement des ex-FRAM en tant que fonctionnaires en les accompagnant aux travers de conseils et services bancaires pour les aider à prendre au mieux leurs fonctions. Pour l’ensemble du personnel du Ministère de l’Éducation Nationale et de ses démembrements, la BFV-Société Générale a octroyé les meilleures offres via des packages de produits Pack Mandrosoa et Pack Mandrosoa Plus ainsi que la large gamme de crédits Soafeno et Soahonenana répondant à tous les besoins.

Valeur commune. Une belle occasion, en somme pour cette filiale du groupe Société Générale de démontrer son attachement à sa  valeur commune qu’est l’esprit d’équipe.  La  BFV-SG montre ainsi toute la profondeur de ses engagements sociaux, notamment en faveur de l’éducation, par cette belle valeur,  ce jeu collectif au service de la société.  Le métier de banquier, c’est une responsabilité de chaque instant et l’éducation du plus grand nombre ainsi que le développement des compétences de demain sont au cœur des responsabilités que chérit la BFV-Société Générale.

R.Edmond

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Insécurité : Des solutions non convaincantes

Le gouvernement a été interpelé hier par les sénateurs sur la recrudescence de l’insécurité dans toutes les parties  de Madagascar. Le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a reconnu que les efforts jusqu’ici déployés pour lutter contre cette insécurité ne sont pas suffisants. « Nous serons obligés de changer de stratégies. », a-t-il annoncé. Pour le chef du gouvernement, les budgets de certains ministères feraient l’objet des coupes pour permettre aux départements en charge du maintien de l’ordre de bénéficier plus de moyens financiers.

« Andriamasom-pokonolona ». Hier, en marge de la cérémonie de pose de première pierre de l’extension de l’aéroport d’Ivato, le président de la République a avoué que les autorités seules ne peuvent pas lutter contre l’insécurité. Il a fait appel à la contribution du « Fokonolona » à travers le « Andrimasom-pokonolona ». A entendre donc le Chef Suprême des Armées, le « Fokonolona » devrait affronter les bandits qui sont toujours armés jusqu’aux dents. Pour bon nombre d’observateurs, les solutions avancées par l’Exécutif pour lutter contre l’insécurité ne sont pas convaincantes.

R.Eugène

Midi Madagasikara25 partages

Airtel Madagascar : Soutien à l’Université de Fianarantsoa

Airtel Madagascar s’associe toujours aux grands événements. C’était encore le cas, le 9 juin dernier a fêté la Journée Mandela qui coïncide cette année avec la célébration du 40e anniversaire de l’Université de Fianarantsoa dont elle est d’ailleurs le parrain.

Une occasion pour Airtel Madagascar de  manifester son soutien indéfectible en faveur de l’éducation. Cette collaboration

Remise de matériels de télécommunication par Airtel à l’Université de Fianarantsoa

a d’ailleurs été entérinée par la signature par  les deux parties d’un partenariat par lequel Airtel offre à l’Université de Fianarantsoa  tout un dispositif de communication permettant aux étudiants de surfer sur internet, des téléphones portables ainsi que des goodies pour les différents concours sur le thème Nelson Mandela : quizz Mandela, meilleur stand Mandela et meilleure page Facebook sur Mandela.

  « Engagé dans plusieurs causes humanitaires, Airtel Madagascar a tenu à célébrer le Mandela Day sous le thème « ensemble pour lutter contre l’apartheid numérique au sein de l’université » afin de saluer le grand sacrifice et le courage dont a fait preuve Nelson Mandela, une figure de proue de la lutte contre l’Apartheid et une référence dans  le respect des droits de l’homme…. » a expliqué Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

 Airtel Madagascar priorise l’éducation dans le processus de développement de Madagascar. La célébration de la journée Mandela a été une opportunité pour l’opérateur d’inculquer aux étudiants ses valeurs de dynamisme, de solidarité ainsi que de respect à travers l’histoire de Nelson Mandela, une icône de la paix et de la liberté.

R.Edmond.

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Kidnapping à Maibahoaka : L’enquête avance, trois personnes interpellées

Actuellement, trois personnes font l’objet d’enquête à la gendarmerie de Talatamaty sur l’acte de kidnapping d’une épouse d’un grossiste commis samedi à Maibahoaka-Ivato. La première est le chauffeur de la voiture Mercedes utilisée dans l’opération. La seconde est une jeune femme d’une vingtaine d’année qui était sur le lieu pendant l’action. Les limiers de la gendarmerie s’en prennent à celle-ci en tenant compte des témoignages des personnes qui ont assisté à l’enlèvement insinuant sa participation active dans cet acte. Elle aurait aidé les quatre ravisseurs  dans l’embarquement de la femme du grossiste dans la voiture. C’est pourquoi, elle a failli subir la colère des fokonolona si des éléments de Force de l’ordre n’étaient pas arrivés à temps. La troisième personne est l’aide du chauffeur. Selon toujours les informations, celui-ci était parmi les passagers  de la voiture durant l’opération.

Rappellons que dans ce kidnapping, les ravisseurs ont visé un couple tenant un magasin de gros à Maibahoaka-Ivato. Ils ont enlevé l’épouse mais ils ont râté leur coup quand la voiture qu’ils ont utilisée était tombée en panne (carter cassé). Ainsi, ils ont été obligés d’abandonner la voiture tout en laissant leur victime et le chauffeur derrière eux. Ce geste amène à penser que les ravisseurs ne sont que des amateurs dans  un tel acte de banditisme.

T.M.

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Caylah & M.E.N. : Un concert de solidarité en faveur des enfants de rue !

 

Caylah M.E.N. : Un concert de solidarité en faveur des enfants de rue !

La petite slameuse est devenue une grande artiste ! Aujourd’hui, elle met même son talent au service des enfants. Ce jeudi, elle investira le Kudéta Anosy avec ses M. E.N.Devenir célèbre n’a jamais été sa motivation. Sans le vouloir, elle l’est cependant devenue, pour de vrai. Championne par équipe du slam en 2014, elle est déjà connue. Avec ce clip, celle où elle fait part de sa rage et crie haut et fort les maux de ce pays, de « Madagascar », la jeune femme a créé un buzz et a gagné encore plus en notoriété. Elle a frappé fort et marqué les esprits. Sa vidéo a très vite fait le tour du net. « Caylah, la petite slameuse en colère »  se fait connaître, hors de son cercle, du grand public, enfin, des accro des réseaux sociaux. L’histoire entre Caylah et les mots ne date pourtant pas d’hier. Passionnée de musique et de littérature depuis sa tendre enfance, Landy Cathia Razanandranto, de son vrai nom, s’essaie à l’écriture très tôt. A six ans, elle signait déjà ses premiers poèmes et chansons, mais ce n’est que bien plus tard qu’elle intègre le monde du slam. Il y a trois ans, elle entame les choses sérieuses. Elle participe à différents concours, mais ce n’est qu’en 2014 qu’elle s’illustre. La manière dont elle s’exprime, dont elle dit les choses séduit le jury qui la consacre et fait d’elle la Championne des Champions (challenger) tournois NFL Slam Ballon. Elle remporte également le titre de Champion par équipe Slam National 2014, aux côtés de Benson et de Poun.

Caylah and M.E.N.  Rêvant d’aller toujours plus loin, ambitionnant d’approfondir, elle ne s’arrête pas là et continue son petit bonhomme de chemin. Caylah s’ouvre alors à d’autres horizons, d’autres disciplines artistiques et multiplie les collaborations avec des photographes, des danseurs, des musiciens connus et reconnus pour ne citer que Miary Lepiera. Aujourd’hui, elle évolue en quatuor. Caylah est devenue Caylah and M.E.N ( Miora Rabarisoa, Eric Harilala et Nantenaina), de jeunes et talentueux musiciens qui partagent sa vision. Pour ceux qui ne les ont encore jamais vus à l’œuvre, ils investiront le Kudéta Urban Club ce jeudi 15 juin. L’occasion de les découvrir et de participer en même temps à une bonne action. « En achetant des billets pour le concert et en consommant pendant la soirée, vous soutiendrez les actions d’ENDA Madagascar : alphabétisation, remise à niveau, goûter, … »  Les fonds récoltés iront effectivement au profit du Programme d’Éducation Alternative à destination des enfants en situation de rue.Mahetsaka

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Ils ont fait le buzz…

Jaojoby, le roi s’indigne

Depuis vendredi où la remise de distinctions honorifiques par le Ministère de la Culture a eu lieu, avec le Hasin’ny Kanto, le Roi du salegy fait parler de lui sur la toile. Déjà une publication qui « reprend » ses dires, de la déception avant tout, et beaucoup de ressentiment à cause de sa médaille. Jaojoby est ainsi repris partout, et porte tout haut ce que beaucoup pensent au fond d’eux, à cause de cette remise de médailles que trop peu de personnes comprennent. Depuis, tout est remis en question. Jaojoby, lui, préfère continuer son chemin et promeut déjà les prochaines apparitions au Jao’s Pub.

 

Macron et le Kwassa Kwassa

« Le kwassa kwassa pêche peu, il amène du comorien ». Ces propos du président Emmanuel Macron ont fait le buzz. Le kwassa kwassa, c’est un petit bateau qui transporte des migrants clandestins comoriens vers Mayotte.  Une plaisanterie peut-être pour le chef de l’Etat, mais des propos choquants pour les Comores. Ainsi, le ministre des Affaires Etrangères des Comores, Mohamed Bacar Dossar, a demandé des excuses au chef de l’Etat ce lundi, après sa plaisanterie de mauvais goût sur les «kwassa-kwassa». Après ces déclarations, Emmanuel Macron et son homologue comorien Assoumani Azali se sont finalement entretenus au téléphone, convenant de « travailler dans un esprit d’apaisement et de confiance mutuelle », a-t-on indiqué dans la soirée l’Elysée.

 

Kidnapping et meurtres macabres

Depuis quelques semaines, les enlèvements et kidnapping font la Une de la presse. Enfants, mari, et surtout des personnes avec un fort pouvoir d’achat susceptibles de rapporter gros. C’est en tout cas ce que se disent les ravisseurs qui n’ont pas froid aux yeux, et ce, malgré les caméras de surveillance qui pourraient les trahir, et même en pleine journée. Des personnes trouvent la mort à cause de l’insécurité grandissante dans le pays, et la question de la sécurité nationale revient sur le tapis. Des « mpanendaka » aux kidnappeurs, personne n’est à l’abri du mal. Mieux vaut rester prudent.

Receuillis par Anjara Rasoanaivo

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Produits vétérinaires : Non-respect du délai d’attente par bon nombre d’éleveurs

Les éleveurs sont conscients de l’utilisation des produits vétérinaires étant donné que leurs cheptels sont souvent affectés par certaines maladies. Le déparasitage de leurs animaux surtout les ruminants est également systématique. Par contre, « ils ne savent pas quels sont les produits vétérinaires adaptés à une maladie touchant leurs bétails. En plus, ils n’arrivent pas à maîtriser la dose prescrite. Et pire encore, bon nombre d’entre eux ne respectent pas le délai d’attente avant l’abattage ou la traite d’une vache laitière alors que cela aura des effets néfastes sur la santé des consommateurs », a expliqué Vero Razanamirindra, le directeur technique commercial de la société Agricom se spécialisant dans la commercialisation et la distribution des produits phytosanitaires et vétérinaires à Madagascar, lors d’une journée technique des agriculteurs et des éleveurs au Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE) à Nanisana.

Analyse des échantillons. Dans le cadre de cette journée technique, « nous discutons directement avec ces éleveurs afin d’identifier leurs problèmes tout en apportant ensuite des solutions y afférentes. Nous les accompagnons également jusqu’à leurs fermes pour assurer un encadrement technique sur l’utilisation à bon escient de ces produits vétérinaires. En effet, une bonne conduite d’élevage est de mise pour avoir un meilleur rendement de productivité », a-t-elle rajouté. A titre d’illustration, concernant le déparasitage des cheptels de bovidés et les vaches laitières, le délai d’attente est de deux jours pour les vaches laitières et de sept jours pour les bœufs à abattre. Quant au traitement anti-douve, le délai d’attente des zébus est de un mois avant l’abattage. Il en est de même pour l’utilisation des antibiotiques. Notons que l’Agricom effectue une assistance technique par hameau dans ses zones d’intervention à Madagascar, et ce, pour l’élevage avicole, l’élevage bovin et l’élevage de vaches laitières. « Et afin d’assurer un meilleur suivi de l’utilisation de ces produits vétérinaires, nous effectuons un analyse des échantillons des œufs des poules ou de la viande des bœufs afin d’identifier des éventuels résidus », a-t-elle conclu.   

Navalona R.

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Badminton : L’ESCAME se met au badminton

Le tournoi découverte de la semaine dernière pour l’université privée ESCAME a donné ses résultats. L’ESCAME en est à la découverte de cette discipline.

Hommes :

 – Série A : Champion Haja (BAOBad), Vice Champion Tahiry (ABC Antsirabe)

– Série B : Champion Alpha (BAOBad), 2e Hervé (BAOBad)

 – Catégorie ‘Découverte ESCAME: champion Haja 3e année Dames : –

 Série A : Championne Aina (Sporting Club Itaosy), 2e Epiphanie (BAOBad)

– Série B : Championne Sahondra (BAOBad), vice Championne Salohy (Saint-Michel Itaosy)

 – Catégorie ‘Découverte Escame : Championne Mirana, 1re année.

 Anny Andrianaivonirina

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Basket-ball – Championnats de Madagascar N1A : SBBC et ASC Boeny poursuivent leur marche en avant !

Les championnats de Madagascar de basket-ball pour la N1A hommes et dames, se poursuivent à Mahajanga avec cette impression du déjà vu. Notamment chez les hommes où les Majungais SBBC et ASCB continuent de dicter leur loi.

C’est parti pour une nouvelle semaine des championnats de Madagascar de basket-ball en N1A dans la Ville des Fleurs. Serait-ce parce que le sommet national se tient à Mahajanga que les locaux affichent la grande forme pour mettre tout le monde d’accord ? Toujours est-il que des équipes comme Soma Beach Basket Club et l’Association Sportive et Culturelle de Boeny tiennent le haut du pavé.

Défaite de l’ASCUT. Dimanche encore, le SBBC a pris une très sérieuse option en battant les Tamataviens de l’ASCUT qui figurent pourtant parmi les prétendants au titre sur score de 65 à 60. Un grand coup au moral pour les protégés de Deda qui entendent logiquement cette année faire partie de l’élite.

Un pari que va aussi tenter l’ASC Boeny qui continue d’enfiler les victoires. Sa dernière victime en date n’est autre que le SEBAM réduit au silence après une nouvelle défaite de 52 à 68.

Après sa défaite lors de la journée inaugurale, le COSFA revient pour battre le Cosmos par 69 à 65.

Chez les dames, MB2All qui vient de sortir du lot de la N1B aura encore du chemin à faire pour espérer faire jeu égal avec les habituées de la N1A. Et malgré tout le talent de Faneva, MB2All a été défait par TMBB Analamanga par 59 à 77.

C’est également valable pour les dames du SBBC qui viennent d’échouer devant la championne en titre, le Fandrefiala, par 48 à 44. Un résultat qui n’est pas toutefois catastrophique car l’écart très réduit augure des lendemains qui chantent pour le SBBC dames qui va certainement s’améliorer au fil des rencontres.

Clément RABARY

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Borome Ramaromilanto : « Le Parc National de Tsimbazaza n’est pas à vendre »

Borome Ramaromilanto dément la prétendue vente du parc national de Tsimbazaza.

Des rumeurs sur la vente d’une partie du terrain du parc National Botanique et Zoologique de Tsimbazaza ont récemment circulé sur le réseau social Facebook. Des personnes ont, en effet, annoncé que ladite partie « serait vendue à des opérateurs étrangers et allait être affectée à la construction de bibliothèque ou encore d’enceinte pour sportif ». Un fait qui a provoqué la vive réaction de la part du directeur dudit parc. Borome Ramaromilanto a affirmé lors d’une conférence de presse organisée hier que « le parc n’est pas à vendre ni aujourd’hui ni dans un futur proche ou lointain ». Ce dernier a également fait savoir que les fausses nouvelles ont été expressément véhiculées dans le but de « ternir l’image des dirigeants actuels du parc ». Et qu’étant donné le statut du parc (sanctuaire de recherche mais aussi un patrimoine national), « il ne peut être vendu à des particuliers, ni à des opérateurs qui qu’ils soient ». Des propos qui devraient mettre fin à la circulation de ladite rumeur mais qui devraient rappeler la population que dans de telle communication, les versions officielles sont les plus fiables. Aussi bien dans cette affaire ou dans une autre,  et entre les rumeurs sur internet et les versions dites « officielles », la méfiance de la population est tout à fait légitime par les temps qui courent.

José Belalahy

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Hery Rakotomanana : « Les crises postélectorales doivent être évitées »

HeryRakotomanana lors de la rencontre avec les démembrements de la Ceni (Photo fournie)

Le président de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) était dans la capitale du Betsimisaraka les 9 et 10 juin derniers. D’après les explications que nous avons reçues, Hery Rakotomanana a effectué une visite auprès des démembrements de la Ceni de la Région Atsinanana en l’occurrence les Districts de Brickaville et de Toamasina I et II durant laquelle il a rencontré le Préfet de Toamasina et le chef du district de Brickaville. Outre ces autorités, il n’a pas manqué d’établir quelques échanges et débats avec les forces vives présentes.

Collaboration. Le leitmotiv de la Ceni n’a pas changé : « organiser des élections libres, justes, transparentes et acceptées par tous ». Le président de la commission a ajouté que « les crises postélectorales ne doivent point avoir lieu ». A cet effet, et ce, d’après les informations qui nous ont été communiquées, la collaboration de la Ceni avec le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation sera renforcée.Par ailleurs, les membres de la commission électorale ont également réitéré leur détermination « à améliorer les listes électorales avant, pendant et après les élections, à faire un suivi des recommandations émanant des documents stratégiques dont le cadre légal des élections ainsi qu’à sensibiliser et à éduquer les citoyens à participer au processus électoral ».

Aina Bovel

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Pétanque section : Quand la Commission Centrale d’Arbitres fait défaut !

 Organisés par la section Tana ainsi que Ambohidratrimo, Atsimondrano et Avaradrano, la compétition de pétanque de la semaine s’est déroulée en toute convivialité. Quatre catégories avec les jeunes, les dames, les vétérans et les seniors étaient en lice. Il y eut 56 chez les seniors, 21 chez les vétérans, 19 chez les dames, 17 chez les jeunes. Le titre est allé à Hery Morondava avec Taratra et Tafita en battant l’équipe d’Ivato. Il y eut d’autres équipes et de joueurs venant d’autres ligues comme celle d’Ambalavao Tsienimparihy. Les finalistes, pris à partie par la nuit, se sont arrangés pour le titre et les lots. Aucun arbitre de la commission centrale des arbitres n’est venu sur place. Toutefois deux arbitres nationaux, fraichement issus de la dernière promotion de janvier dernier ont assuré. Ils ont été pris en main auparavant par l’unique arbitre international Raberijao connu sous l’appellation Rabajao qui assure toutes les formations. L’on se demande si cette absence de la CCA cache quelque chose ?

Anny Andrianaivonirina

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BMOI Amie des arts au Jardin d’Antaninarenina : Les 21 planches soumises au vote du public

Les 21 planches sélectionnées par le jury seront exposées au Jardin d’Antaninarenina jusqu’à vendredi.

Qui remportera l’édition 2017 de BMOI Amie des arts ? La semaine dernière, le jury composé entre autres de Dwa, Riri ou encore de Ndrematoa ont procédé à la sélection des œuvres sélectionnées pour la grande finale. Depuis la semaine dernière, les 21 planches qui ont marqué le jury ont été exposées au Jardin d’Antaninarenina afin que le public puisse voter pour l’œuvre qui l’aura le plus convaincu. Il aura jusqu’au vendredi 16 juin pour voter. Les votes du public seront comptabilisés et s’ajouteront aux notes du jury pour désigner les grands gagnants de cette édition. Il ne va effectivement pas y avoir qu’un seul gagnant mais trois. Un dans chaque catégorie : professionnel, espoir et dessin de presse. Deux autres prix, ceux du « meilleur scénario espoir » et  du « meilleur dessin espoir » vont également être décernés. Mahetsaka

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Mois de l’Enfance : « Vatsy Fiarovagna Jaja » pour 2 500 enfants du Sud

La ministre Onitiana Realy avec les responsables de l’UNICEF.

Le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) poursuit la célébration du mois de l’Enfance dans le Sud. Hier, 562 familles d’Ambovombe et d’Amboasary ont bénéficié du « VATSY FIAROVAGNA JAJA » lancé officiellement pour l’occasion.

Extension du « VATSIN’ANKOHONANA FIAVOTA», ce nouveau programme est réalisé avec l’appui de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance), à hauteur de 825 Millions d’Ariary. Il est principalement destiné aux enfants vulnérables et aux adolescents de 10 à 18 ans, étant exploités ou devenus prématurément chefs de ménage, comme les filles-mères. Le « VATSY FIAROVAGNA JAJA » contribue ainsi à la réduction de la vulnérabilité socio-économique de ces jeunes ménages, notamment face à tous types d’exploitation auxquelles ces enfants sont particulièrement exposés.  Une enquête du secteur « Protection de l’Enfant » a en effet démontré que dans le grand Sud, 1 enfant sur 4 se trouve obligé de travailler pour subvenir aux besoins de leurs ménages. Par conséquent, les services de prévention et de réponse dans la protection de l’Enfance devraient être renforcés. Pour ce faire, des opportunités de développement- comme l’alphabétisation et les formations professionnelles, etc.- devraient être mises en place au profit des enfants victimes ou exposés à des risques d’exploitation. Par ailleurs, les transferts monétaires dont le « VATSY FIAROVAGNA JAJA » figurent, comme son nom l’indique, parmi les dispositifs mis en place par le MPPSPF, pour  créer un environnement protecteur pour les enfants. Jusqu’en décembre, les transferts monétaires, d’une valeur de 30 000 Ariary, vont être octroyés à 1500 ménages issus des régions Androy et Anosy.

Discours. La Ministre Onitiana Realy et la Représentante résidente de l’UNICEF Elke Wisch ont mis en exergue dans leurs discours respectifs l’importance de la protection de l’Enfance dans l’éradication à long terme de la pauvreté. Onitiana Realy a ainsi rappelé que : « Tout au long de ce mois de juin, consacré à l’enfant, nous insistons sur la nécessité pour tous, sans exception, d’agir pour accompagner, encadrer et éduquer au mieux les jeunes de la Génération ODD. Toutes les mesures et les initiatives tendant à améliorer leurs conditions doivent être prises et appliquées. Car ces futurs citoyens de l’horizon 2030 méritent de grandir dans les meilleures conditions possibles, afin de garantir un avenir radieux pour notre pays. » Pour sa part, Elke Wisch a souligné : « Il a été maintes fois prouvé dans d’autres pays, que les stratégies d’une protection sociale adaptée aux enfants, si elles sont accompagnées par des mesures facilitant l’intégration socioéconomique des enfants, permettent de lutter contre la pauvreté chronique, l’exclusion sociale et d’atténuer les chocs externes qui sont susceptibles d’endommager irréversiblement tout au long de leur vie les capacités et les chances des enfants. »

Luz R.R

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Afrobasket U16 Men : La liste des quatorze joueurs publiée

Le staff technique a publié la liste des quatorze joueurs présélectionnés en vue de l’Afrobasket Men U16 à Maurice au mois de juillet. Cette compétition continentale est prévue se tenir du 13 au 22 juillet à Maurice. Après presque neuf mois de préparation, la direction technique de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) a retenu 14 joueurs sur les 22 du départ. Cela après la dernière évaluation effectuée à Toamasina durant les championnats nationaux U-20 garçons auxquels l’équipe nationale était en action. « Nombreuses sont les compétitions auxquelles les joueurs ont participé et force est de constater qu’ils ne cessent d’évoluer. Ils commencent à remonter la pente. On peut dire que Madagascar est en avance dans la préparation. C’est un grand atout », a déclaré Maminirina Razafindrakoto alias Kims. Les joueurs enchaînent les matchs de préparation. Ils participeront aux championnats de Madagascar de FIBA 3X3 programmés dans la capitale puis à un tournoi de 26 juin à Tsiroanomandidy. En regroupement, depuis septembre 2016, les présélectionnés bénéficient d’un régime sport-études au Centre de formation de Tsiroanomandidy. La taille des joueurs a été privilégiée outre le côté technique. Au sein du groupe, il y a un joueur de 2m 02 en la personne de Sitraka Raharimanantoanina d’Analamanga, Nilaina Randrianjafinoarivony et Loïc Ramiandra mesurent 1m92 respectivement.

T.H

Liste des présélectionnés

Safidy Heritiana (1,88m) (Cosfa Analamanga)Nilaina Randrianjafinoarivony H. (1,92m) (Itasy)Nakara Soumah Hassan 1,81m (Fandrefiala Analamanga)Klério Andrilova 1,78mMaurice Soloanjary 1,88m (ABBA Ambilobe)Loïc Ramiandra 1,91m ( MB2ALL Analamanga)Fanantenana Raheriarison 1,72m (AS St Pierre Alaotra Mangoro)Marco Rakotovao 1,81m (ASCUT Atsinanana)Fabrice Jaoravo 1,75m ( ABBA Ambilobe)Sitraka Raharimanantoanina 2,02m (Dream Team Analamanga)Fanoro Randrianaivo 1,72m (Dream Team Analamanga)Fifaliana Randrianarisoa 1,86m (Dream Team Analamanga)Safidiniaina Rakotonirina 1,85m (SeraseraVakinankaratra)Editho (ASCB Mahajanga)
L'express de Madagascar10 partages

Tourisme – Le Menabe au top de son rayonnement

Grands pas. La région du littoral Sud Ouest de Madagascar, le Menabe, abritant la forêt de baobabs géants, a pesé lourd sur les recettes du tourisme l’année dernière. Le tourisme a généré près de 780 millions de dollars de recettes en 2016. La région Menabe y a contribué pour beaucoup. « C’est la deuxième destination prisée des touristes étrangers après Nosy be », déclare Roland Ratsiraka à l’ouverture du salon ITM.L’arrivée des paquebots croisiéristes en est la première explication, selon le directeur exécutif de l’office du Tourisme de Menabe, Hoséa Randria­manantena. « Nous n’avons jamais accueilli de paquebot avant 2016 », précise-t-il. « L’Allée des baobabs est réputée internationalement et c’est le produit qui attire notamment les crosiéristes asiatiques comme les Japonais et les Chinois. Nous en recevons au minimum deux paquebots par mois. Le nombre de touristes a ainsi quadruplé en une année », ajoute-t-il. « Un paquebot amène quelque cinq cents touristes. Un avion spécial a fait juste un détour de quelques heures, il n’y a pas longtemps, transportant des Japonais qui voulaient juste constater l’Allée des baobabs. » L’office du Tourisme de la région a déployé des efforts dans la promotion de la destination Menabe.

OffresUn magazine international a classé l’Allée des Baobabs parmi les dix lieux étranges et merveilleux à visiter absolument en 2017. La forêt de Kirindy qui abrite notamment les «fosa» et les lémuriens diurnes et nocturnes fascine les touristes. De même que le parc national Kirindy Mite qui se trouve un peu plus au Sud, qui est la niche préférée des flamants roses, lesquels sont introuvables ailleurs sauf à Tsima­na­petsotsa, dans la région Sud Ouest. Les plages de Kimony, le voyage sur la rivière Tsiribi­hina ou les fameux Tsingy de Bemaraha sont les autres produits phares de la région Menabe. « Nous faisons face à des insuffisances d’infrastructures d’accueil mais deux nouveaux grands hôtels trois étoiles sont actuellement en construction », informe le directeur. Un grand festival dénommé «Baobab-fosa» dont le concept est de marier ces deux produits pour attirer encore plus de touristes, se tiendra du 20 au 22 juillet à Morondava. « Le nombre de « fosa », prédateurs endémiques de Madagascar diminue considérablement, aussi, la manifestation vise également à protéger l’animal », souligne Hoséa Randria­manantena. Une marche pour la sauvegarde du «fosa», des courses en tout genre, des animations culturelles avec des artistes de renom animeront cette première édition. Une grande statue du «fosa» est prévue être transportée sur l’allée des baobabs à cette occasion.Mirana Ihariliva

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Lions Club Tananarive Doyen : Fatimata Sow-Sidibe prend les rênes

Nouveau mandat, nouveau président, ou plutôt, nouvelle présidente pour le Lions Club Tananarive Doyen (LCTD). Fatimata Sow-Sidibe, une Malienne adoptée par les Nationaux, dirige désormais ce club. La cérémonie de passation s’est déroulée à l’Hôtel Ibis Ankorondrano le 3 juin 2017. « L’année 2018 marquera le 60è anniversaire de notre club. C’est avec joie et beaucoup de fierté que j’accepte de présider aux destinées du premier club de Tana, le Lions Club Tananarive Doyen qui a reçu sa charte en 1958 après celle de Toliara, Doyen des clubs de l’Océan Indien… », a-t-elle déclaré en ouverture de son discours qui annonce déjà un des challenges de son mandat. A ses côtés figurent d’autres hommes et des femmes tous aussi engagés pour composer la nouvelle équipe : Guillaume Spicq, premier vice-président, Tiana Andrianarijaona, présidente sortante et directeur des effectifs, Haga Ratsimbazafy, secrétaire et coordonnateur de la fondation du Lions Club International, Harison Damy, trésorier, Joanna Razafindravelo, directeur du protocole, Adrien Ladislas Rakotondrazaka, directeur de la commission œuvre, Domoina Rakotonizao, directeur de la commission collecte de fonds, Ntsoa Andrianjohary, Lions conseiller Léos, chargée de la vie de club.

Quatre axes. Le programme d’action du LCTD est en phase avec les priorités du plan stratégique établi par le conseil d’administration internationale lors du congrès du District le 21 avril 2017 à Antananarivo et qui s’articule autour de quatre axes, à savoir la formation, l’accroissement de l’effectif, la communication, les relations internationales pour créer des passerelles sociales, culturelles entre les îles et enfin la collaboration avec la Fondation Internationale du Lions Club. Les grands chantiers d’activités pour le LCTD pour l’année 2017- 2018 portent sur la lutte contre la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition, la santé (le cancer pédiatrique, la vue, le diabète), l’environnement et l’éducation.  

Recueillis par Hanitra R.

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Déclaration de patrimoine :70% des concernés ont fait leur déclaration

Selon le BIANCO seulement 70% des concernés  ont effectué leur déclaration de patrimoine jusqu’à présent. Rappelons que le Directeur Général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy, a déclaré que son département sanctionnera tous les récalcitrants, à compter du 1er juin 2017. Faut-il rappeler également que les personnes assujetties doivent déposer la déclaration auprès du Bianco ou la Haute cour constitutionnelle (HCC) entre janvier et mars. Cette date a été largement dépassée. L’on se demande si ceux qui ne se sont pas encore acquittés de leur devoir vont le faire dans les prochains jours ?   

Dominique R.

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Après plus de deux mois a l’HJRA : Claudine Razaimamonjy transférée à Antanimora

La commission spéciale de santé a statué hier sur le cas Claudine Razaimamonjy. Cette dernière ne nécessite plus de soins à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) et a été transférée hier à la prison d’Antanimora.

La réunion des membres s’est tenue hier dans la matinée et des va-et-vient inhabituels ont été constatés par les personnes présentes sur les lieux. Pour rappel, la commission spéciale, comme les textes le stipulent, est composée du médecin chef, du médecin chef de la division de santé au ministère de la Justice et de deux chirurgiens. La commission a été mise en place suite à l’expiration du délai de 45 jours d’hospitalisation depuis quelques jours déjà.

La femme d’affaires a ainsi été immédiatement transférée à la maison centrale d’Antanimora après la décision de la commission. D’après des sources convergentes, aux environs de 19 h, elle aurait été escortée par les agents pénitentiaires qui avaient assuré la garde durant son séjour à l’hôpital et comme lors de son arrivée à cet endroit, Claudine Razaimamonjy est restée voilée. Une source auprès de la maison centrale d’Antanimora a d’ailleurs confirmé son arrivée sur les lieux à bord d’un véhicule V8.

Claudine Razaimamonjy est donc actuellement à la prison d’Antanimora. Pour rappel, cette incarcération a été réclamée par plusieurs entités, pour ne citer que le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) ou encore celui des agents pénitentiaires, qui n’ont cessé de vouloir lever le doute sur l’affaire depuis le début de son hospitalisation. Le délai de 45 jours d’hospitalisation de la détenue étant largement expiré, la commission spéciale devait prendre une décision. Une commission qui a d’ailleurs été réclamée par le SMM.

Bien que la femme d’affaires soit en prison actuellement, les enquêtes sont toujours en cours. Pour rappel, le Bianco avait présenté quatre dossiers la concernant à la Chaîne pénale. Le premier ayant abouti à ce mandat de dépôt, Claudine Razaimamonjy devra encore répondre de trois chefs d’inculpations.

Tahina Navalona

 

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Tunning : la 405, 30 ans et pas une ride

«405 forever». Les passionnés soufflent les 30 ans de cette vieille bête de course aussi discrète qu’élégante. Pour la petite histoire, le lancement de la gamme a eu lieu le 17 juin 1987. «Pour marquer l’anniversaire, le Musée Peugeot de So-chaux organisera l’évènement dénommé 405 Forever, en l’honneur de cette voiture qui a fait la fierté de la marque au lion pendant des années. Le parking du Musée sera le théâtre d’un grand rassemblement de 405, toute gamme et toute série confondues, le 17 juin prochain, et la Grande île ne sera pas en reste vu le nombre de passionnés de cette voiture, ne serait-ce que dans la capitale», selon un communiqué parvenu à la rédaction.

Effectivement, un grand meeting sera organisé samedi prochain sous la houlette de 405 Mada durant lequel les propriétaires de ce bolide pourront échanger leurs expériences au CEG Antanimbarinandriana avant de rallier ensemble le point de rassemblement à Imerinkasininina. «Seront au programme, la retransmission en direct de l’évènement à Sochaux, les échanges et conseils entre propriétaires et passionnés ainsi que la présentation du groupe», ont ajouté les organisateurs. Après quelques meetings, les passionnés ont décidé de sortir de leur coquille en créant le club 405 Mada en octobre dernier.

Rojo N.

 

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JCI Taolagnaro : appui aux EPP locales

La Jeune chambre internationale (JCI) de Taolagnaro lance deux projets en appui aux Ecoles primaires publiques (EPP) de la commune. Il s’agit du «Projet reboisement écolier» et du «Projet rêve d’écolier». Le lancement officiel de la réalisation des deux projets s’est tenu à l’EPP Oissel Amparihy le 3 juin dernier.

Le «Projet reboisement écolier» est destiné aux établissements scolaires publics. Ces actions consistent à sensibiliser les écoliers sur les bienfaits du reboisement aussi bien dans leur école, leur foyer et surtout leur communauté, les apprendre comment planter les arbres et les entretenir, donner aux écoles un environnement meilleur mais aussi inculquer aux élèves un sentiment d’appartenance à l’environnement. Par ailleurs, la JCI intervient à travers la dotation de matériel aux EPP ainsi qu’aux pépinières. Le projet cible les classes de 8e des 11 EPP de la Commune urbaine de Taolagnaro.

Concernant le «Projet rêve d’écolier», il s’agit de donner l’opportunité aux écoliers de penser à leur avenir et de s’y accrocher, apporter des réponses claires et illustrées à la question «Pourquoi étudier ?», et surtout de motiver  ces enfants d’améliorer leur taux de présence et de réussite. Pour ce faire, la JCI investit dans la diffusion d’un film reportage retraçant le parcours de quelques élèves ayant fréquenté les EPP. Le projet touche les classes de 7e des 11 EPP de la Commune.

L’organisation locale

Créée en novembre 2015, la JCI Taolagnaro a obtenu son statut d’organisation locale provisoire lors de la Convention nationale de la JCI en septembre 2016. Elle compte actuellement 26 membres permanents  et 65 membres avec les postulants et observateurs. D’ici septembre prochain, date prévue pour l’Assemblée générale de la JCI, l’organisation cherche à obtenir son affiliation au sein de la JCI Madagascar.

Arh.

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Electricité 2030 : 620 millions USD à trouver

La Semaine des énergies renouvelables et de l’électrification rurale se tient depuis hier jusqu’au 16 juin à Antananarivo. A cette occasion, le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), Lantoniaina Rasoloelison, a rappelé les objectifs du Gouvernement en matière d’électrification, inscrits dans la nouvelle politique de l’Energie, allant de 2015 à 2030. «Jusqu’en 2030, le Gouvernement lance le défi que 70% des ménages auront accès à l’électricité si actuellement ce taux est de 15% dans tout Madagascar dont 6% en milieu rural ».

Tous les moyens seront mis en œuvre afin d’atteindre ces objectifs, tel le recours aux énergies renouvelables. En 2030, la production en l’électricité se basera sur des énergies propres dont 75% proviendront de  l’hydroélectricité, 5% seront solaires et 5% éoliennes.

«Nous sommes actuellement à la recherche de bailleurs car ce projet coûte 620 millions de dollars. En attendant ce financement, le Gouvernement a déjà accorde une détaxation sur tous les matériels touchant ce domaine», a souligné le ministre Lantoniaina Rasoloelison. Par la même occasion, ce dernier a fait savoir qu’une signature avec l’ Union européenne se tiendra mercredi prochain au ministère des Finances et du Budget (MFB), entrant dans le cadre de ce projet.

L’électrification décentralisée mise en exergue

C’est le MEEH, par le biais de l’Agence de développement de l’électrification rurale (Ader), qui se charge de mettre en œuvre cette politique du sous secteur électricité en milieu rural. A part les énergies renouvelables, l’Ader adoptera également la politique rurale décentralisée et la pré-électrification par l’utilisation de kits spécialisés.

Lors de la cérémonie de lancement, l’Ader a présenté les régions qui seront préalablement touchées par ce projet dont la Sava, la région Bongolava, la région Alaotra Mangoro, Atsimo Andrefana, la région Sofia, Anosy et Androy. Terminant son intervention, le ministre a réitéré que son département fera en sorte de satisfaire la population.

Nadia

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Fanamparam-pahefana teny amin’ny seranan’Ivato : vehivavy 2 tratra nitondra volamena 1,6 kilao, tsy na...

 Mitohy ny fanamparam-pahefana sy ny tsimatimanota eto amin’ny firenena. Vehivavy roa tratra nitondra volamena an-tsokosoko, no nalain’ny miaramila kolonely iray, nitonona fa akaiky ny mpanolotsain’ny mpitondra eto amintsika. Tsy hanaiky hatramin’ny farany ny Sendikàn’ny mpiasan’ny ladoany (Sempidou).

Nihaona tamin’ny mpanao gazety, omaly, ny Sendikàn’ny mpiasan’ny ladoany (Sempidou). Araka ny fanambaran’ny filohany, Andrianavalona Herizo, “nahatratra vehivavy roa nitondra volamena, notefena toy ny haingon-tanana (bracelets) saingy tsy voatrandraka tsara ny mpiasan’ny fadin-tseranana. Miisa 24 ireo firavaka ireo ary milanja 1,620 kilao. Saika handray ny fiaramanidina Kenya Airways, mankany Nairobi ireo vehivavy malagasy roa ireo. Tsy nanana taratasy fahazoan-dalana amin’ny fanondranana izy ireo, ka voatery nentina natao fanadihadiana. Tsy nanaiky namaly ny fanontaniana  anefa izy roa vavy nandritra izany.

Nanohy ny fanazavana ny filohan’ny Sempidou, fa “nony avy eo, niditra nivatravatra avy any ny kolonely miaramila iray, mitonona fa olona akaiky ny mpanolotsaina manokana ny mpitondra. Nilaza koa izy fa vadiny ny iray amin’izy roa vavy, ary nandrahona sy nanivaiva ireo mpiasan’ny ladoany manao ny asany”.

Hitory ny Sempidou

Noraofiny avokoa ireo firavaka volamena, miisa 24 ary nentiny nivoaka niaraka taminy ireo vehivavy, narahiny teny hoe: “ataovy izay ataonareo fa tsy matahotra anareo aho”, araka ny tatitry ny filohan’ny Sempidou.

Manameloka ny nataon’ity manamboninahitra ity ny Sempidou sy ny mpiasan’ny fadin-tseranana. Amin’izy ireo, voahitsakitsaka ny maha fanjakana tan-dalàna an’i Madagasikara. Voaporofo izao fa misy mitady hanao fanjakan’ny Baroa ny manampahefana sasany, tsy miraharaha ny lalàna velona. “Hitory ny Sempidou ary tsy hanaraka akaiky ny raharaha sy tsy hanaiky hatramin’ny farany”, hoy ny filohany.

Takin’ny Sempidou, noho izany, ny hamerenana ireo vehivavy ireo miaraka amin’ny volamena miisa 24, hatao fanadihadiana any amin’ny biraon’ny fadin-tseranana. Mitaky ny hanafaizana araka ny lalàna ilay kolonely koa izy ireo. Mampatsiahy izy ireo fa tsy ekena ny fampihorohoroana amin’ny endriny samihafa ny mpiasan’ny ladoany eo am-panaovana ny asany.

Tsy vao izao nahitana trangan-javatra miendrika fanamparam-pahefana, na koa fanelingelenana tompon’andraiki-panjakana eo am-panatanterahana ny asany. Afon’ampombo vao miotrika indray ity mipoitra ity, manampy ireo tsy mbola maty.

Randria

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Enfants des rues : beaucoup rêvent de devenir agent de police

Encadrés puis réinsérés socialement par des organismes humanitaires, beaucoup d’enfants des rues aspirent à devenir plus tard agent des forces de l’ordre, soit un policier, soit un gendarme, quand on les interroge sur leur métier d’avenir. «C’est l’impact du milieu et de l’environnement où ils ont vécu, dont la violence et l’injustice sont souvent leur lot quotidien. Cette aspiration s’explique ainsi par un sentiment de justice», a indiqué le directeur exécutif d’Enda Madagascar, Olivier Ralaihaivonison, une association qui s’occupe du  programme d’éducation alternative (PEA) des enfants vulnérables des bas quartiers de la capitale. Cela au cours d’un point de presse donné hier au Kudéta Anosy. Ce qui n’empêche pas aux autres enfants d’envisager d’autre métier comme enseignant, médecin, marchand ou receveur de bus.

Plus de 2 400 enfants

Le dernier recensement effectué par l’Unicef dernièrement, en collaboration avec la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), a fait état de plus de 2 400 enfants des rues à Antananarivo qui vivent dans les six arrondissements de la capitale surtout dans le  premier et le quatrième arrondissement. «Leur nombre ne cesse d’augmenter, si l’âge minimum ne cesse de diminuer au fil des années pour caracoler actuellement autour de six ans», a déploré la coordinatrice du PEA, Odette Razafimanantsoa.

Educateur référent

Pour que ces enfants puissent concrétiser leur rêve, tout en leur conscientisant de la réalité à laquelle ils devront faire face et défier, un éducateur référent les encadre et les accompagne dans les centres d’accueil qui sont à la charge de l’Enda Madagascar. «Il y a parmi eux qui ont réussi à atteindre leurs objectifs», a noté Odette Razafimanantsoa. En particulier, celui de devenir agent de police.

Quid du PEA

Le PEA se base sur quatre niveaux d’insertion : l’alphabétisation, la remise à niveau pour la réintégration dans les écoles, la préparation à la formation professionnelle et la préformation professionnelle en électricité et bâtiments.

Actuellement, l’association a à sa charge plus de 300 pensionnaires âgés de 6 à 18 ans qui sont répartis dans quatre centres, dont trois se trouvent dans la capitale et un à Mahajanga. Pour renflouer ses ressources, elle organise une soirée de levée de fonds ce jeudi au Kudéta Anosy en invitant la slameuse malgache Caylah and Men pour animer l’événement.

Sera R

 

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Naissance de la ville de Diego-Suarez

La première guerre franco-merina se termine par le traité du 17 décembre 1885, par lequel, entre autres, les Français prennent possession de l’immense baie d’Antomboka tant convoitée, contre le reste de Madagascar. Elle a un périmètre de 110km, du cap Miné au Nosy Kombero avec une entrée de 1 200 m seulement.La nouvelle colonie est baptisée Établissements français de Diego-Suarez et placée sous la direction du capitaine de frégate Caillet « qui se trouve être le fondateur de la ville de Diego-Suarez »  (« Ambala­velona ou l’insurrection anticoloniale dans le Nord-ouest de Madagascar en 1898 » de Cassam Aly Ndanda­hizara). Une ville fondée à partir du nom de deux navigateurs portugais Diego et Suarez. Les premières casernes sont construites au Cap Diego où sont logées la direction d’artillerie et la compagnie des disciplinaires des colonies. En face sont installés les services administratifs, l’infanterie et l’artillerie de marine.Les premiers habitants de la nouvelle ville comprennent des Créoles de La Réunion, des Mauriciens venant soit directement de leur ile, soit de Toamasina et Mahajanga, et des originaires des îles Sainte-Marie, Nosy Be et Mayotte, déjà possessions françaises. On y trouve également de nombreux Makoa fuyant leurs propriétaires antankarana et sakalava. En 1886, la colonie compte déjà 2 500 habitants. Une année plus tard, M. Froger, gouverneur civil, remplace le capitaine Caillet. Et à partir de 1888, commence la réorganisation des colonies françaises à Madagascar. Ainsi le décret du 4 mai rattache Nosy Be et Sainte-Marie aux Établissements français de Diego-Suarez. Une décision qui précède la prise de possession de Nosy Faly et Nosy Mitsio en vertu de la cession faite par le roi antankarana, Tsimiaro en 1841. La cérémonie se déroule successivement sur les deux îles, les 19 et 22 avril 1889, présidée par M. Froger en présence du roi antankarana Tsialana II, du prince de Nosy Faly, Ndrirotso, et du commandant de Nosy Be, Joseph François.Entretemps, les conflits entre Ambohimarina (Merina) et Diego-Suarez s’aggravent, notamment en raison des limites de la zone d’Antomboka, mal définies par le traité de 1885. « Partant de Nosy Mitsio, Tsialana II attaquait et battait les troupes merina sur la Grande terre, malgré le renfort de 1 000 soldats envoyés d’Iharana, de Tamatave, d’Ambatondrazaka, sous la conduite du prince Ramahatra et du général Ravoninahitriniony. » La victoire la plus éclatante obtenue par les Antankarana se situe encore une fois dans la plaine d’Andriparipa. Le reste de la troupe de Ratovelo se retire par la suite à Sadjovato.Mais par vengeance, il attaque le village de Betamboho sur la rive gauche de la Mahavavy, en face d’Ambodibonara. Des habitants se sauvent alors dans les îles de Nosy Faly, Nosy Be et Nosy Mitsio. Comme butin, Ratovelo pille plus de 15 000 bœufs, incendie des villages sur son passage et détruisent les cultures, mais les soldats antankarana dirigés par Miarana, Mamba, Andriamialy, Zara Kila et Djaokely lui barrent la route à Andrafiabe, au nord d’Ambatoarana. « C’était la dernière incursion de Ratovelo dans cette région antankarana. Et encore, lors de ces attaques contre Ratovelo, gouverneur merina d’Ambohimarina, réapparaissaient les noms des personnages antankarana de l’insurrection de Sambirano. De plus en plus, les forces des troupes merina s’affaiblissaient au bénéfice des forces françaises de Diego-Suarez. »Puis la deuxième guerre franco-merina est déclarée. Dans le Nord-ouest, elle est facilement remportée par les Français, grâce, encore une fois, à la participation active des trois souverains du Nord de Madagascar, Tsialana II, Tsiaraso et Binao. Ranavalona III accepte le protectorat de la France le 1er octobre 1895. Mais une fois de plus, cette deuxième victoire n’apporte aucun changement réel aux Sakalava et aux Antankarana. Le gouverneur merina d’Anoro­tsangana revient, les troupes merina réoccupent Ambodimadiro, dans la baie d’Ampasindava. Et « ils reprenaient leurs méfaits en razziant et brûlant les champs et les villages, ravissant les troupeaux de bœufs. Il ne s’agissait plus d’une occupation, mais d’une vengeance et de représailles caractérisées. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Claudine Razaimamonjy: l’image du sort réservé à Hery Rajaonarimampianina lui-même

Où en sont leurs relations après la fatidique arrestation au Palais des Sports de Mahamasina, début avril 2017?

Où est exactement Claudine Razaimamonjy? On dit qu’elle a (enfin) été transférée à la prison d’Antanimora, le 12 juin 2017. Mais on dit aussi qu’elle aurait été transférée à Manjakandriana et même à Mantasoa. Des lieux de résidence surveillée pour prisonniers politiques comme Richard Andriamaholison, Bao Andriamanjato ou encore Manandafy Rakotonirina. De coup, l’opinion publique ne sait plus réellement, et le doute plane à cause d’un pouvoir qui adore reculer pour mieux sauter.

A partir du moment où il a été interdit de prendre des photos aussi bien à l’HJRA qu’à Antanimora, tout ne reste donc que rumeur jusqu'à preuve du contraire. Pourquoi tant d’opacité pour une inculpée considérée par le régime Hvm lui-même comme une justiciable quelconque? A ce jeu-là, elle va finir par mourir "mystérieusement" pour de bon… En tout cas, ce mauvais film de série Z préfigure le sort réservé à, sinon la fin même de Hery Rajaonarimampianina, ce président par hasard qui aura réussi à vendre une grande partie de son propre pays à des étrangers. Mais les lâcheurs (lâches) seront toujours lâchés (lâchement) à leur tour.

En attendant ce grand jour pour la majorité des Malgaches actuellement paupérisés à outrance, ci-après un communiqué du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) en date de ce 13 juin 2017, à propos de cette Claudine Razaimamonjy, le « maillon faible » d’un réseau mafieux dont les pièces-maitresses ne sont autres que le ministre de l’Intérieur (répartition des «subventions exceptionnelles») et le ministre des Finances (déblocage ses fonds engrangés indument par Claudine Razaimamonjy qui n’est donc qu’une vulgaire complice.

Jeannot Ramambazafy – 13 juin 2017

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Sécurité publique – Mahafaly reconnaît les difficultés

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana reconnaît la fragilité de la sécurité publique. Il propose des solutions à court et à moyen termes.

Mea culpa. Le Premier ministre a arrêté de se voiler la face. Il a reconnu la fragilité de la sécurité, aussi bien en milieu urbain que rural. Dans son exposé, lors de la rencontre du gouvernement avec le Sénat, hier au palais de verre à Anosy, Olivier Mahafaly Solonandrasana a constaté que « la recrudescence des rapts est un fait qu’on ne peut nier. Le gouvernement fait tout son possible pour endiguer cette plaie ».La question de la sécurité est régulièrement discutée au niveau des conseils des ministres. Au cours de celui du 7 juin, le président de la République a soulevé les risques encourus  par l’aggravation de la situation, à tel point « qu’elle éclipse tous les acquis et avancéesfaites par le pouvoir dansd’autres domaines ». Aussi, a-t-il ordonné aux mem­bres du gouvernement de « trouver impérativement une solution pour le combattre, et faire en sorte que les citoyens perçoivent des résultats concrets ».Devant les sénateurs, le chef du gouvernement a reconnu « l’obsolescence de l’actuelle stratégie de maintien de la sécurité publique ». Pour y remédier, il prévoit des solutions à court et à moyen termes. Dans l’immédiat,« des opérations spécifiques » seront menées par les corps des forces de défense et de sécurité, dans le but « demettre un cran d’arrêt à cette spirale de l’insécurité urbaine, et rurale ». Par ailleurs, un budget consécutif seraalloué aux ministères de la Défense nationale, la Sécurité publique et le secrétariat d’État de la gendarmerie.Mesures d’urgenceAinsi, le Premier ministre a remercié certains départements ministériels qui ont concédé l’aménagement d’une partie de leur budget pour renforcer la sécurité. Dans le moyen terme, il propose une loi sur la réforme du secteur de la sécurité.Malgré les consignes communiquées au cours des conseils des ministres, force est d’admettre que le taux de criminalité augmente de façon exponentielle. La recrudescence des braquages en plein jour, les rapts, les vindictes populaires, les vols de bovidés reflètent la faillite des dispositifs de sécurité actuelle. Par ailleurs, depuis le début de l’année 2017, quatre cas de rapts dont trois en l’espace de quelques semaines ont eu lieu à Antananarivo. Cela exclut les sévices subis par la population des autres localités.Submergé par cette situation plus qu’alarmante, le président de la République a sollicité, en marge de l’inauguration des travaux d’extension de l’aéroport d’Ivato, « l’implication des comités locaux de sécurité (andrimasompokonolona) avec les forces de l’ordre pour asseoir la sécurité ». Face à l’urgence, des mesures concrètes sont attendues, pour que les citoyens puissent travailler en toute quiétude. La sécurité est le pilier du développement, dixit le leitmotiv des responsables de la sécurité publique.

Andry Rialintsalama et Loic Raveloson

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Élevage d’animaux d’ornement : passion et en même temps source de revenu

Christian Rajaonarivony est un éleveur d’animaux d’ornement à Antsahamasina Ambohimanarina. Il posède plus d’une centaine d’ animaux dont la plupart sont de race importée. Combinée avec la passion, c’est une source de revenu sûre et non négligeable. Interview

* Les Nouvelles : Qu’est-ce qui vous a amené à créer une ferme d’animaux d’ornement ?

– Christian Rajaonarivony : La passion pour les animaux. Au début, alors que j’étais encore enfant,  j’ai élevé  des pigeons et des lapins. Puis, après  quelques années, j’ai décidé de me lancer dans l’élevage d’animaux d’ornement comme les pigeons, les faisans et les paons et les canards. La plupart de ces oiseaux sont importés de France, d’Australie et de l’île Maurice.

* Pourquoi avoir importé ?

– Tout simplement que la race de ces oiseaux est qualifiée d’ornement, donc il y a preneur. Même le parc national de Tsimbazaza est parmi mes clients, à part le fait qu’il y a aussi des échanges d’animaux entre nous pour éviter la consanguinité. De plus, ce ne sont pas des animaux en voie de disparition. Certes, vu le pouvoir d’achat des Malgaches, on peut dire que le marché est restreint, mais je peux affirmer que l’activité nourrit bien son homme. Actuellement, je n’arrive pas à satisfaire la demande. D’ailleurs, j’ai agrandi mon exploitation par l’élevage d’autres animaux comme les lapins, les poules, les moutons et les chèvres et bien d’autres, tous importés.

* En parlant de pouvoir d’achat, pouvez-vous donner quelques notions de prix sur la vente de ces animaux ?

– Un faisan doré coûte environ 300 000 ariary, 50 000 ariary pour la pintade d’ Australie, 100 000 à 200 000 ariary pour les canards, mais la vente se fait uniquement sur commande.

* A voir ces prix, on peut dire qu’ils sont exorbitants

– Pas du tout. Si je commande par exemple un faisan en France, son prix varie de 25 à 40 euros. A cela s’ajoutent la consultation du vétérinaire français pour la délivrance des papiers d’exportation, les frais à payer pour son voyage vers Madagascar ainsi que son dédouanement une fois arrivé au pays. Au moins trois à quatre fois de son prix d’achat en France. Tout cela sans parler du coût d’entretien, vaccination et nourriture.

* Quelles sont vos perspectives pour l’avenir de votre ferme ?

– J’ai l’intention de la transformer en parc zoologique pour que tout le monde puisse la visiter, même si la majorité de mes pensionnaires sont des animaux importés. Des démarches allant dans ce sens sont actuellement en cours. D’ailleurs, comme vous le voyez, l’environnement auquel ces animaux sont élevés ressemble un peu au parc de Tsimbazaza, mais en miniature.

Par la même occasion, j’invite aussi les amoureux de la nature à s’investir comme je l’ai fait  pour le bien et la protection de la nature.

Propos recueillis par Sera R

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Ikopa – Le niveau d’eau baisse avant l’heure

Le niveau de l’eau étant fort réduit par rapport à la normale, la situation pourrait s’empirer. Des hydrauliciens recommandent l’économie de la consommation en eau.

Déficitaire. Sitraka Rajaonarison, une mère de famille, habitant un petit hameau à Ambohimalaza, parcourt 500 mètres pour chercher de l’eau. Elle arpente ce trajet au moins cinq fois par jour. Elle est, pourtant, abonnée à une association privée qui lui fournit de l’eau et lui facture 5 000 ariary par mois, pour sa consommation.« Depuis le mois de mai, l’eau n’arrive plus chez nous. On nous a expliqué que l’eau est à sec et ne permet plus d’alimenter les bénéficiaires. Pourtant, nous n’avons pas rencontré ce problème, les années précédentes», indique-t-elle.Par ailleurs, les rivières d’Ikopa, de Sisaony et de Mamba commencent à tarir. La semaine dernière, la hauteur de l’Ikopa, au barrage de Tanjombato, était de0,45 mètres, selon Herinjana-hary Ralaiarinoro, chef de division des opérations hydrométriques au sein de la direction générale de la Météorologique à Ampandrianomby, hier.Des techniciens en météorologie affirment que le niveau d’eau, actuel, correspond à ce qui devrait se produire au mois d’août ou à la fin du mois de juillet.« La déficience en eau qui devrait alimenter la nappe phréatique engendre ce niveau d’eau très faible. IL est vrai que nous avons bénéficié d’une quantité assez importante d’eau lors du passage du cyclone Enawo mais le niveau de l’eau a baissé depuis», explique-t-il. Et un autre technicien de continuer : «La déforestation complique la situation. Il n’y a plus d’infiltration».DélestageLors de la journée météorologique mondiale, en mars, le Dr Samuëline Raharivelo-arimiza, l’ancienne directrice générale de la Météorologie a prévu le pire. « L’alimentation en eau sera au-dessous de la moyenne, en d’hiver. Une situation de sécheresse, plus lourde que ce qu’on a vécu auparavant, est probable en automne. Il n’y aura plus de pluviométrie pour compenser ce déficit, durant l’hiver », a-t-elle expliqué.Il est ainsi probable qu’à la prochaine saison culturale, les paysans feront face à une insuffisance d’eau. Le tarissement des rivières et des lacs est, également, possible et pourra entraîner le délestage. Des hydrauliciens recommandent d’économiser la consommation en eau. «En ville, la consommation d’eau devra être de 60 litres par personne et par jour. Toutefois, nous consommons plus que cela en raison des consommations involontaires par ci et par là. Nous devrons apprendre à en consommer moins, pour que nous ne rencontrions pas de problème d’approvisionnement, prochainement », indiquent-ils..Miangaly Ralitera

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Taekwondo – Europe : Tiavo Randrianisa dans les rangs

Bien que son nom dise forcément  quelque chose à plus d’un Malgache, Tiavo Randrianisa est bel et bien l’un des meilleurs espoirs du taekwondo dans l’Hexagone. En effet, à l’issue du parcours de sélection de l’équipe de France juniors, elle est retenue pour intégrer l’équipe de France en vue des championnats d’Europe à Chypre du 2 au 5 novembre prochain.

Et ce, en prenant compte des résultats lors du championnat de France juniors et de l’open d’Autriche. La graine de champion franco-malgache sera engagée dans les b-46 kg du tableau féminin et étoffera ainsi le rang des meilleures adeptes françaises comme Chloé Cazalin (-42 kg), Pauline Lagana (49 kg), Célia Lavenant (-52 kg), Lindsay Fulbert (-55 kg), Althéa Laurin (-68 kg),…

Rojo N.

 

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« Carnaval de Madagascar » : hihatsara kokoa ny diabe isan’andro

Toy ny isan-taona, rehefa ankatoky ny fetin’ny Fahaleovantena, hifamotoana eto an-dRenivohitra ny avy amin’ny faritra 22, haneho ny maha izy azy ny tsirairay, amin’ny lafiny rehetra, sy ny firaisankinan’ny Malagasy. Ny « Carnaval de Madagascar » no tian-kambara eto.

Hotanterahina ny 16, 17, 18 jona izao ny andiany fahatelo. Hatao eo anoloan’ny Araben’ny Fahaleovantena ny hetsika rehetra. Ao anatin’izany ny « Tsenaben’ny faritra », kilalao isan-karazany, sakafo mampiavaka ny faritra tsirairay. Tsy hadino ny fampisehoana rindran-kira sy mozika. Ny lehibe indrindra, amin’ny maha « carnaval » azy, ny diabe arahim-panentanana sy fihetsiketsehana na « grande parade ». Nohavaozina sy nohatsaraina kokoa ny ho fizotr’ity hetsika iray ity, araka ny fanazavan’ny avy amin’ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Analamanga (Ortana), mpikarakara.

Ho an’ny rafitra sy fikambanana ary sekoly samihafa maniry handray anjara amin’ny « grande parade », tokony hanaraka ny lohahevitra hoe « Ny fanajana ny tontolo iainana » ny fitafy sy ny haingo entin’izy ireo. Entanina kosa ny solontena isam-paritra mba hanome lanja ny kolontsaina sy ireo zavatra mahasarika mpizahatany misy any aminy avy. Hisy ny loka homena izay mendrika indrindra amin’ireo mpandray anjara amin’ny diabe.

Noho ireo hetsika samihafa ireo, hisy fandrindrana ny fifamoivoizana manoloana ny Garan’i Soarano, rehefa mandalo ny mpanao « carnaval ». Ho tapaka ny lalana eo amin’ny Araben’ny Fahaleovantena, araka ny fanazavan’ny Ortana. Ho hentitra kokoa ny fiahiana ny fandriampahalemana manodidina an’Analakely, mandritra ny « Carnaval de Madagascar ».

Landy R.

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Jonny R’Afa : une exposition et un concert bientôt

Chaque fois que l’artiste Jonny R’Afa est au pays, il n’oublie jamais de se produire pour démontrer au public malgache ses dernières créations. Ainsi, il propose d’abord une exposition d’art graphique qui aura lieu à l’Is’art galerie à Ampasinimalo à partir du 16 juin prochain. Durant le vernissage, l’artiste en profitera pour donner un concert, une sorte de retrouvailles avec ses fans.

Jonny R’Afa aime l’art en général. Depuis son enfance, dans les années 70, il a commencé à jouer de la guitare et à composer quelques morceaux. Passionné de rock et folk, il s’est inspiré des tubes de Bob Dylan pour ses anciens titres tels que «Ravorombazaha» ou encore «Rabodonarivo»… Mais ce sont ses  talents de dessinateur et sculpteur qui ont pris les devants. Dans les années 80, il a été admis à l’école des Beaux-arts à Paris. Et actuellement, il compte présenter ses quelques œuvres qui sont réalisées avec des stylos à  bille. Notons que le grand buste en argile de Rabearivelo a été réalisé par Jonny R’Afa en 1987.

Holy Danielle

 

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Lutte contre la corruption – Haro sur les fausses déclarations de patrimoine

Intégrité. Le directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), Jean Louis Andriamifidy espère la sincérité de la déclaration de patrimoine de toutes les personnalités étatiques, administratives et judiciaires. Lors d’une interview vendredi, en marge de la cérémonie de remise de matériel informatique par l’ambassade de France au SAMIFIN, Jean Louis Andriamifidy a précisé « qu’une fausse déclaration de patrimoine est un délit, doncpassible de sanction ».Depuis l’annonce de la dernière échéance, l’appréhension d’éventuelles sanctions a poussé les hauts responsables élus et désignés à s’acquitter de ce devoir. Toutefois, la quantité ne rime pas toujours avec la qualité. Le directeur général du Bianco met ainsi en garde les rédacteurs de fausse déclaration. « Si jamais les citoyens constatent l’enrichissement illicite des hauts responsables, il peuvent déposer leurs doléances auprès des branches territoriales du Bianco », a-t-il déclaré.Les branches territoriales du Bianco n’ont pas chômé depuis quelques semaines. « Même les récalcitrants de longue date ont effectué cette obligation. Et actuellement, nous recevons encore des dossiers. Ainsi, le nombre de déclarants avoisine désormais les 70% des assujettis », explique le DG du Bianco. Cette entité de lutte contre la corruption effectue actuellement un aggiornamento (réactualisation) de la liste définitive des déclarants. De là, une lettre de relance sera envoyée aux derniers récalcitrants qui disposent encore de deux mois pour s’affranchir de cette obligation. Les procès verbaux de défaut de déclaration, une fois ce délai écoulé, enclenchent la procédure de poursuite auprès de la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC).Toutefois, le Bianco tient à préciser que l’application des sanctions est un dernier recours. Les personnalités étatiques, administratives et judiciaires retardataires ont encore un délai de grâce jusqu’à fin juillet. « Nous espérons qu’on atteindra les 90% en fin juillet », a conclu Jean Louis Andriamifidy.Andry Rialintsalama

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Telma – Don du sang : 200 employés mobilisés

La promotion de la santé fait partie intégrante de la politique de Responsabilité sociétale entreprise (RSE) du Groupe Telma. La campagne annuelle de don du sang qui est actuellement à sa dixième édition entre dans ce cadre. Organisée les 8 et 9 juin derniers dans ses locaux à Analakely et à Andraharo, ladite campagne a vu la participation de 220 collaborateurs de Telma.

Depuis 2012, à chaque édition, en juin et en décembre, environ 200 collaborateurs donnent bénévolement leur sang. Depuis, plus de 70% d’entre eux sont devenus de fervents donneurs réguliers. Une opportunité qui arrive à point nommé dans la mesure où, en dépit des différentes sensibilisations, le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) est confronté souvent à une rupture de stock de poche de sang. En moyenne, selon les informations émanant de ce centre, 60 poches de sang par jour sortent de leurs réserves. Or, seuls 20% des donneurs sont bénévoles et réguliers.

Etant situé dans la capitale, le Groupe Telma, en tant que responsable et engagé envers ses parties prenantes et dans sa politique de RSE, veut prendre part à son ravitaillement ainsi qu’à la sensibilisation. C’est pourquoi le Groupe change leurs locaux de décor, deux fois par an. Toujours dans ce sens, depuis 2016, les dons du sang du Groupe sont ouverts au grand public.

Fahranarison

 

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Evénement : le carnaval de Madagascar trace sa route

Fort du succès des années précédentes,  le Carnaval de Madagascar rempile pour sa troisième édition, du 16 au 18 juin, sur la place de l’Indépendance.

Vingt-deux régions et un peuple. Le Carnaval de Madagascar célébrera les mille et une richesses de la culture malgache durant trois jours d’affilée sur l’avenue de l’Indépendance. Outre l’Office régional du tourisme d’Analamanga et Madavision, Bemozik vient grossir le rang des organisateurs pour faire encore de cet événement  le carnaval de l’année. «Le Carnaval réunira la culture de parts et d’autres des régions dans la capitale, sous le signe de la découverte, du partage au rythme de la danse et de la musique», confie Harimisa Razafinavalona, directeur de l’Ortana.

Le carnaval de Rio à Antananarivo. A cette occasion, un défilé carnavalesque, magnifié par ses annonces et sa sonorisation mobile va inaugurer les festivités au cœur de la ville des Mille. Ce défilé s’articule autour de cinq thématiques, à savoir la culture et la tradition, la protection de l’environnement, le tourisme et l’art sous toutes ses coutures. La foire des régions mettra aux premières loges la tradition, le mode de vie, la gastronomie et l’artisanat de chaque région à travers une cinquantaine de stands.

Le groupe Mahaleo au rendez-vous

Le spectacle musical sera sans doute le point d’orgue de cette manifestation d’envergure. Dans ce contexte, Mika Davis, Dat Kôtry et Dodol vont inaugurer la scène, le matin vers 10 heures, avant que Samoela ne prenne le relais durant la soirée. S’ensuivront une ambiance éclectique avec le groupe Mahaleo, Farakely, Kabôsy Spirit, une séance de jumba pour agrémenter la matinée  et une soirée tropicale avec Jazz MMC et Lico Kininike. Accompagné de la Team Safelika et de Tambour Gasy, Bandy akama sera encore de la partie pour assurer le clou du spectacle  tout au long de la journée dominicale.

La route de l’avenue de l’Indépendance sera temporairement coupée tout au long de cet événement. Cependant, une déviation sera mise en place pour faciliter la circulation.

Joachin Michaël

 

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Festival Karitaka : pour la valorisation de la culture Bara

Le festival Karitaka en est déjà à sa 9e édition cette année. L’évènement se déroulera donc du 5 au 9 septembre à Ranohira. L’objectif est de promouvoir et surtout de valoriser la culture Bara. «Cependant, nous invitons toutes les autres régions de la Grande île à y participer», a annoncé Jocelyn Johnson Randriamampianina, vice président de l’association Karitaka.

Au fait «Karitaka» ou «Alamino» signifie ranger dans la langue de Molière. C’est l’un des rythmes populaires de l’ethnie Bara, du Sud de la Grande île. «Cette culture renferme plusieurs éducations et traditions que la nouvelle génération ignore», a-t-il souligné. Ainsi, ce festival a aussi pour mission de transférer les us et coutumes. Les organisateurs y proposeront  de ce fait des activités qui mettent à l’honneur ce rythme, en allant de la danse au chant, sans oublier les tenues traditionnelles. «Nous présenterons par exemple les diverses coiffures de notre ethnie, la façon de mettre le lambahoany…», a-t-il expliqué.

«Connaître la tradition est importante. Cependant, nous ne devrons pas négliger les nouvelles technologies. Il faut évoluer avec le temps en respectant sa culture et son origine. Ainsi, si l’ancien instrument de musique utilisé est le kabosy, nous continuerons à en jouer seulement nous y ajouterons quelques bricolages pour qu’il sonne mieux», a affirmé notre interlocuteur.

Holy Danielle

 

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Tafasary : la photographie sur le tapis

Pierrot Men va retrouver les passionnés de photographie à l’occasion d’un atelier baptisé «Tafasary», ce 14 juin, au Pavé Antaninarenina.

Tout le monde peut se vanter d’être photographe une fois qu’il dispose d’un bon appareil photo dans les mains.  C’est justement pour encourager les amateurs du 8e art et surtout afin de professionnaliser le métier que Zenimar Madagascar, un collectif de photographes professionnels, lance cet atelier photographique. Le temps d’une journée, Pierrot Men se plaira à partager ses parcours, ses astuces et discutera ouvertement avec les participants. La formation s’articulera autour de trois volets, à savoir les techniques de prise de vue, le partage et le retour d’expériences.

 Rappelons que Pierrot Men est un photographe professionnel aussi bien connu à Madagascar comme à l’étranger. L’origine de sa carrière remonte à ses années d’adolescence. Actuellement, il dirige un laboratoire photographique dénommé Labo Men avec l’aide ponctuelle de ses cinq fils à Fianarantsoa. Chaque année, Pierrot Men expose ses photographies dans les principales villes de Madagascar, en Europe, en Afrique et aux États-Unis.

Joachin Michaël

 

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Aéroport d’Ivato : la construction du nouveau terminal lancée

Les travaux de construction du nouveau terminal de l’aéroport d’Ivato ont commencé depuis quelques jours. Le lancement officiel a été fait, hier, durant la visite menée par les responsables de l’Exécutif.

Pour Vincent Devauchelle, le directeur général de Ravinala Airports, le concessionnaire des aéroports d’Ivato et Nosy Be pour les 28 prochaines années, la construction de cette infrastructure est une nécessité, non seulement pour le respect des normes requises à l’international, mais aussi pour faire face à la croissance des trafics constatée au niveau des deux aéroports. «Une croissance de 9% du flux des passagers à l’aéroport d’Ivato a été enregistrée durant le mois de mai. La même tendance est constatée depuis le début d’année. L’aéroport d’ Ivato pourra accueillir 1 800 000 passagers d’ici trois ans, une fois les travaux achevés», a annoncé Vincent Devauchelle.

Ravinala Airports a apporté un investissement de 143 millions d’euros pour ce projet de Partenariat public privé (3P) d’une durée de trois ans. Le directeur du consortium n’a pas manqué de souligner les diverses complexités rencontrées depuis la signature du contrat en juillet 2015. «Depuis la signature du contrat en juillet 2015, la mobilisation des équipes pour le projet a été faite. Les complexités techniques, judiciaires, fiscales et financières ont été importantes. Place maintenant à la nouvelle étape : le chantier» a-t-il avancé.

Prévu pour développer une superficie de 17500 m2, les travaux consistent en la construction d’un nouveau terminal international avec trois passerelles d’embarquement «au contact», d’un parc de stationnement pour 400 véhicules ainsi que des boutiques et autres services liés aux besoins des passagers dans l’aéroport.

Riana R.

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Atallah Béatrice reçue par le Président togolais Faure Essozimna Gnassingbé

Le Ministre des Affaires étrangères malagasy non moins Présidente de la Conférence Ministérielle de la Francophonie Atallah Béatrice a eu hier une rencontre avec le Président togolais Faure Essozimna Gnassingbé. Les deux interlocuteurs ont pu discuter, pendant presque une heure, des sujets d’actualités d’ordre bilatéral, multilatéral et régional. 

Francophonie

Rassurée ! Atallah Béatrice, Président de la CMF est sortie satisfaite de son tête-à-tête avec le Président de la République togolaise Faure Essozimna Gnassingbé. « Je suis tout comme Michaëlle Jean, SG de la Francophonie, je n’ai aucune inquiétude quant à la capacité du Togo d’héberger la 33ème conférence qui se tiendra à Lomé du 24 au 26 juin 2017 ». Le Chef d’Etat togolais lui a fait montre d’une volonté manifeste d’assurer le bon déroulement de ce rendez-vous diplomatique francophone. « En ma qualité de garante morale de la conférence, j’ai rassuré la partie togolaise que Madagascar restera à tout moment disponible pour toute éventuelle assistance conformément aux expériences acquises par Madagascar lors du Sommet d’Antananarivo » a rapporté Atallah Béatrice à la sortie du Palais présidentiel togolais.Les séances de travail dirigées par les deux ministres des Affaires étrangères au siège du MAE togolais ont justifié l’état d’avancements des préparatifs de la conférence. « Je vous prie d’avoir confiance ; nous ferons comme vous avez fait à Antananarivo » a lancé le Ministre togolais Robert Dussey. En effet, tout semble être en place : des questions logistiques au sujet de substances sans oublier la mise en place de toutes les commissions utiles comme l’exige le prérequis logistique et matériel remis symboliquement par la présidente de la CMF. La passation entre la présidente sortante et celle qui hébergera le prochain sommet d’Arménie se tiendra justement à Lomé lors de la 33ème conférence.Le thème de cette dernière étant déjà validé par les instances de la Francophonie, il intéresse également la partie malgache : « Nouvelle économie : économie bleue et économie verte, nouveau moteur de croissance pour l’inclusion sociale et le développement durable ». 

Bilatéral

Au-delà des questions francophones, plusieurs sujets d’ordre bilatéral ont été abordés par les deux parties. Plusieurs domaines figurent dans la priorité de 2 gouvernements, à savoir l’agriculture, le secteur privé, le tourisme, la sécurité et les transports maritimes ainsi que le domaine de la formation militaire. Elle s’est intéressée également à un renforcement de partenariat entre la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest et le Comesa. Le Président togolais se trouve à la présidence de la première tandis que Madagascar est le président en exercice du marché commun de l’Afrique australe (Comesa). « Nous nous sommes convenus de renforcer la coopération à travers l’intégration régionale et les relations bilatérales par le truchement de l’ouverture de consulats honoraires dans chacun de nos pays respectifs. Le développement du secteur privé sera couvert par la mise en œuvre du mémorandum d’entente signé en 2010 entre les deux communautés » rapporte Atallah Béatrice à la presse togolaise. Le Chef d’Etat togolais encourage Madagascar à ratifier la Charte de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritime. A noter que la visite de travail de la délégation malgache à Lomé a vu la présence active de Malik Saar, ambassadeur, représentant de l'OIF à Madagascar.

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Claudine Razaimamonjy - Feu vert au Bianco pour de nouvelles enquêtes

Le pire (ou le meilleur, selon l’angle de vue) reste encore à venir dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Après son incarcération à la prison d’Antanimora, la dame fortunée du Hvm devra faire l’objet d’une enquête au fond concernant deux dossiers dans lesquels elle est poursuivie pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, de détournement de deniers publics,

de recel de détournement de deniers publics, d’abus de fonction et de blanchiment d’argent avec 5 autres suspects. Par ailleurs, 4 autres dossiers, avec des charges plus aggravées, pendent encore au niveau du Bureau indépendant anti – corruption. L’enquête dans ce sens pourra donc reprendre son cours étant donné que l’état de santé de la « prévenue » est maintenant stable. D’ailleurs, la commission spéciale a considéré qu’il n’y avait plus besoin d’hospitalisation. Depuis la soirée d’avant – hier, de fortes rumeurs ont laissé entendre que la propriétaire d’AC a été transférée à la prison de Manjakandriana, ou encore à Mantasoa. Une source bien informée au sein de l’administration pénitentiaire a confirmé que Claudine Razaimamonjy se trouve toujours à Antanimora, dans le quartier des femmes. « Elle est accueillie comme tous les autres détenus et ne reçoit aucun traitement de faveur », assure notre source.

Réserves du Smm Dans un communiqué hier, le Smm émet des réserves

 « quant à  la poursuite de l'enquête que nous espérons  ne plus faire objet d'entrave à la Justice », selon ses termes. Le syndicat insiste sur ses autres points de revendications jusqu'à obtention complète de celles-ci. Les magistrats rappellent que leurs revendications sont « purement syndicales  et n'ont d'autres motivations que de défendre les intérêts de leur profession et de leurs membres dont l'application de la loi est conditionnée par l'effectivité de l'Etat de droit et la lutte contre l'impunité ainsi que la lutte pour l'indépendance de la Justice ».  Réagissant sur le transfert de Claudine Razaimamonjy, Clément Jaona, vice – président du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) considère que « ce transfert à Antanimora constitue un acte normal pour tout justiciable ». « Il n’est pas question d’acharnement sur Claudine Razaimamonjy, il s’agit juste d’un cas flagrant de non-respect de décision de justice que nous tenons à contester », soutient le numéro deux du Smm. Après les deux journées d’indignation des magistrats, cette incarcération est un geste de la part de l’Etat. En revanche, le Smm attend l’aboutissement de la poursuite judiciaire contre Riana Andriamandavy VII ainsi que l’exécution des toutes les autres décisions de justice, dont le cas de Air Madagascar.  A cela s’ajoute, l’interpellation des auteurs principaux qui est aussi exigée puisqu’aux yeux de la loi, la milliardaire est considérée comme receleur des deniers publics détournés.  Du côté des citoyens, le mouvement Wake Up Madagascar a également réagi en affirmant que « cette affaire est loin d’être close » et rappelle les autres affaires qui impliquent la milliardaire.

Le transfert vers Manjakandriana se précise

D’après des informations de dernières heures que nous avons obtenues dans la soirée, le transfert de Claudine Razaimamonjy vers la prison de Manjakandriana se précise. Un transfert qui devait s’effectuer hier même. Ce rebondissement ne manquera pas de créer des remous au sein de l’opinion publique car remet en question le traitement de la conseillère présidentielle au même titre que les autres simples détenus. Par ailleurs, la crainte d’une nouvelle « évasion organisée » refait aussi surface.

Sandra R.

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Airtel soutient l’université de Fianarantsoa

Parrain de l’université de Fianarantsoa, Airtel Madagascar a tenu à manifester son soutien indéfectible en faveur de l’éducation.  Cette collaboration a, d’ailleurs, été entérinée par la signature d’un partenariat. L’opérateur télécom a doté sept bâtiments de l’université de connexion internet avec les équipements adéquats. Airtel a également offert des paquets de lots dont des téléphones aux lauréats des différents concours sur le thème Nelson Mandela : quizz Mandela, meilleur stand Mandela et meilleure page Facebook sur Mandela.

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Aéroport Ivato – Le dossier de financement bouclé

Les travaux de la construction du nouveau terminal commencent à prendre forme. Le budget a été bouclé.

Deux ans de péri­pétie. Le consortium Ravinala Airports dispose maintenant des fonds nécessaires au bouclage du projet de construction du nouveau terminal de l’aéroport d’Ivato et de la réhabilitation de l’aéroport de Fascène Nosy Be. Il aurait donc fallu deux ans après la signature de contrat de concession pour boucler le dossier de financement.« Il faut une mobilisation permanente de l’équipe duprojet, que ce soit au sein des entreprises du consortium, su au sein des trois ministères.La complexité technique, juridique, fiscale, financière et le niveau des exigences étaient grands. Nous avons tous ensemble relevé une à une les conditions préalables au financement du projet. Le défi a été relevé », a expliqué, hier à Ivato, Vincent Devauchelle, directeur général de Ravinala Airports.Pour marquer cet évènement, le consortium a remis officiellement, hier, au Président Hery Rajaonari­mampianina, la documentation financière des projets d’Ivato et de Fascène Nosy Be, lors d’une visite de chantier à Ivato. « Le bouclage du financement de ce projet a été réalisé pour plus de 200 millions d’euros pour la construction de l’aérogare d’Ivato et la réhabilitation de l’aérogare de Nosy Be », a déclaré chef d’État.Début des travauxSelon le chef de l’État, les bailleurs de fonds se sont mobilisés pour soutenir ce projet structurant. Parmi ceux-ci figurent la société financière internationale (SFI) de la Banque mondiale, la société de participation pour la coopération économique (Proparco), le Deve­lopment bank of southern Africa (DBSA), le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) et l’Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF).Cette question de financement était un facteur de blocage de l’avancement du projet. Maintenant, les gros engins sont présents sur le chantier. Ce qui marque le début des travaux. Les ingénieurs et techniciens de ce grand projet étaient visibles sur les lieux à Ivato. Le consortium Ravinala Airports estime ainsi terminer les travaux à l’aéroport d’Ivato en décembre 2018 et sa miseen service commerciale en juin 2020. Cette nouvelle infrastructure aura une capacité d’accueil annuelle de 1.5 millions de passagers et extensible à 1.8 millions de passagers.Lova Rafidiarisoa

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Dix mille visiteurs au salon ITM

Les objectifs sont atteints. L’organisation de la sixième édition du salon International Tourism Fair Madagascar (ITM) qui s’est tenue quatre jours durant au village Voara à Andohatapenaka, a été un grand succès. Les organisateurs annoncent que le nombre de visiteurs a doublé par rapport à la précédente édition. Plus de dix mille visiteurs ont été enregistrés durant la manifestation. Près de deux cents stands ont été érigés. Le choix du lieu y est pour quelque chose.

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Dialogue public privé – Des avancées significatives

Entente. Le secteur public et le secteur privé traitent ensemble des thèmes de priorité économiques afin de toujours améliorer le climat des affaires. La rencontre de mercredi dernier a dressé un bilan plutôt positif de l’année 2016 de cette union, telle que la réussite de la concertation sur la préparation de la loi des Finances 2017, la mise en place du processus de remboursement des arriérés de la TVA dont le processus de remboursement est en cours de finalisation, la discussion sur la concurrence déloyale. Le remboursement de la TVA concernerait près de huit cents entreprises qui se retrouvent privées de certaines de leurs ressources financières.En ce qui concerne la  concurrence déloyale, entre autres,  un plan d’actions interministérielles a été élaboré et des actions ont déjà été mises en œuvre. Notam­ment la destruction de produits périmés par le ministère du Commerce et de la consommation, la saisie des produits contrefaits par la douane. En outre, des dispositions ont été prises par la direction générale des Impôts dans la loi de finances rectificative 2017 par rapport aux sociétés importatrices « éphémères » de marchandises qui auront, désormais, l’obligation de payer un acompte d’impôt sur le revenu et d’impôt synthétique. Les processus d’échanges ont été entamés pour le projet de loi  de finances 2018. Cette année, la loi sur le développement de l’industrie et la concurrence déloyale, la pérennisation des moyens de promotion du tourisme et le traitement des permis miniers seront à dresser. La structuration du dialogue Public- Privé au niveau des régions sera renforcée avec un axe fort sur le développement des filières.Mirana Ihariliva

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Santé bucco-dentaire – Promotion des dentifrices et des sels fluorés

«Nous comptons restaurer la fluoration du sel car cela a été  un peu dévalorisé auparavant», affirme Eva Ranivoharilanto, directeur de service de la santé bucco-dentaire au sein du ministère de la Santé publique, hier, au Motel Anosy. C’était lors de l’atelier sur la promotion de l’accès au fluor pour la prévention de la carie dentaire à Madagascar.La fluoration du sel iodé a été instaurée à Madagascar en 2005, les sels produits ne contiennent plus de fluor mais seulement de l’iode. Les dentifrices fluorés ne sont pas accessibles à la majorité de la population et existent rarement sur le marché, surtout dans les milieux suburbains. Le brossage des dents avec des dentifrices fluorés  ne constitue qu’un simple geste quotidien pour la plupart. Cela aggrave la situation de la santé bucco-dentaire à Madagascar. Les chiffres évoqués par le ministère de la Santé publique confirment que 98 % des personnes âgées de 35 à 44 ans sont touchées par les maladies bucco-dentaires. 80% des enfants âgées de 6 ans commencent à avoir des problèmes au niveau dentaire.«La promotion d’une bonne hygiène bucco-dentaire quotidienne à l’aide d’un dentifrice au fluor de qualité ou encore la fluoration de sel alimentaire constitue les stratégies qui ont fait leur preuve. D’autres mesures de santé publique doivent venir accompagner les initiatives. Je ne citerai que celle liée aux habitudes alimentaires saines et plus spécifiquement à la limitation de la consommation de sucre», explique Charlotte Faty Ndiaye, représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar, dans son discours. Des stratégies résulteront de cet atelier qui se terminera jeudi.

Mamisoa Antonia

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10 Millions d’Ariary par joueur si les Barea se qualifient pour la CAN ou CHAN

C’est d’une décision de la Fédération Malagasy de Foot-ball qui va surement donner un nouveau souffle au foot malgache.
Pour la victoire face au Soudan, chaque joueur des Barea a reçu la somme d’un million d’Ariary avec 500. 000 Ar par différence de but. Une autre bonne nouvelle va encore motiver les joueurs. Doda Andriamiasasoa, le président par intérim de la FMF, a affirmé que 10 millions d’Ariary est la somme qui sera versée aux joueurs des Barea en cas de qualification pour la CAN 2019 ou la CHAN 2018. Le président par intérim, reconnait que c’est peu comparé à ce qu’un expatrié gagne, mais il va faire de son mieux pour le foot malgache.
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Le transfert de Claudine à la maison centrale d’Antanimora est très flou

Les informations véhiculées par les médias depuis hier concernant le transfert de Claudine Razaimamonjy à la prison d’Antanimora seraient fausses.
En effet, elle aurait été transférée vers 19 h 30 à Antanimora. Mais les rumeurs d’aujourd’hui affirmaient qu’elle n’est pas à Antanimora, mais en résidence surveillée. Le directeur général de l’HJRA a bien affirmé que la conseillère de Rajaonarimampianina a quitté l’hôpital hier. De son côté, le chef d’établissement d’Antananimora a affirmé que Claudine Razaimamonjy fait partie des détenus de la maison centrale d’Antanimora et elle est en bonne santé. Pour éclairer cette affaire, le procureur général va faire une descente à Antanimora en guise de vérification si elle y est vraiment.
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BMOI Amie des Arts : mitohy ny fitsaran’ny mpitsidika eny Antaninarenina

Tafiditra ao anatin’ilay fifaninanana manao sary « Concours BMOI Amie des Arts ». 162 ireo mpandray anjara nanerana ny Nosy. Ny 2 jona teo, voafidin’ireo mpitsara ny sary 21 heverina fa mendrika ny hiakatra amin’ny dingana manaraka. Aranty eny amin’ny zaridainan’Antaninarenina izy ireny mba hotsarain’ny mpitsidika amin’ny alalan’ny fanomezana isa. Avy amin’ny tambatr’isa roa nomen’ireo mpitsara sy nomen’ny mpitsidika no hahafantarana ireo mpandray anjara nanana ny sanganasa mendrika ny handray ny loka izay ahitana sokajy 3 samy hafa. Tafiditra ao anatin’izany ny matihanina, ny sary an-gazety ary ny sokajy fanantenana. Tsy hifarana ny fampirantiana eny Antaninarenina raha tsy ny zoma 16 jona izao.

Marihina fa ny sokajy fanantenana no maro mpandray anjara indrindra satria nahatratra 108 raha 38 ny teo amin’ny sokajy sary an-gazety ary 16 ny sokajy matihanina.

HaRy Razafindrakoto

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Rencontre gouvernement – Sénat : même scénario qu’à Tsimbazaza

La rencontre entre le gouvernement et le Sénat s’est tenue hier à Anosikely. Comme à l’Assemblée nationale, sénateurs et membres du gouvernement étaient au rendez-vous mais l’élu de Fianarantsoa Riana Andriamandavy VII a été le grand absent. La séance de question-réponse entre le gouvernement et le Sénat semble être le remake de celle de l’Assemblée nationale sauf que près de 300 questions étaient au programme. Les sénateurs n’ont fait que formuler des demandes auprès des membres du gouvernement portant sur plusieurs points, notamment l’insécurité, le financement de projets, ou autres revendications. Les questions fâcheuses n’ont donc pas été posées bien que le Sénat, notamment le cas des sénateurs Lylison de René Urbain et Riana Andriamandavy VII. Ce dernier n’était d’ailleurs pas présent à la séance. Il faut noter qu’une plainte contre l’élu de Fianarantsoa a été déposée par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) auprès du Procureur suite à l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Rakoto

 

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Ramaroson Arlette : « Hotorinay momba ny « Raharaha Antsakabary » ny fanjakana »

Aiza ho aiza na ahoana ihany ny momba ny « Raharaha Antsakabary »? Nilaza hitory ny fanjakana ny Vovonana mampiray, rehefa tsy misy ny fanaovana fanadihadiana.

« Hotorinay ny fanjakana fa hoe tena misy fanitsakitsahana ny zon’olombelona iny raharaha iny. Hatramin’izao, tsy mbola misy nihetsika ny tomponandraikitra amin’iny… Nefa mora ny hanapetahana ireo olona ireo. Ho hita hoe: iza no tena nanao an’io zavatra io? »

Izay ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny « Vovonana mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana sy ny fanarenana an’i Madagasikara » sady mpitsara iraisam-pirenena teo aloha, Ramaroson Arlette, momba ny « Raharaha Antsakabary« .

Hita hoe misy andraikitry ny fanjakana ao anatin’iny. Koa raha tsy misy fandraisana andraikitry ny fanjakana hanadihady sy handalina momba azy, tsy maintsy entin’ny Vovonana mampiray eo anivon’ny fiombonambe iraisam-pirenena. Any amin’ny vaomiera momba ny Zon’olombelona any Genève, Soisa, izany.

Mila hadihadiana ireo polisy 42

 

« Na ny olom-pirenena tsotra aza, mahafantatra fa polisy no nanao an’iny. Fantatra ny polisy, ananana ny sariny sy ny gradiny: koa maninona no mbola tsy hanaovana famotorana ireo polisy ireo? » hoy izy. Ireo olona hoe namono ny polisy roa indray no natao famotorana. Misy migadra aza izy ireo, nefa tsy tafiditra tamin’ny famonoana fa toy ny hoe anilihana ny fahadisoana fotsiny fa nanao fanadihadiana ny fanjakana.

Eo ireo olona efatra hoe namono ireo polisy roa. Fa ireo polisy 42 nandoro tanàna: tsy misy raisina, tsy fantatra hoe inona ny antony, manao ahoana… ? Raha miainga amin-dry zareo ireo ny fanadihadiana ka hampiakarina hatrany, fantatra izay nanome baiko. Mora hita izany.

Fitadiavana ny marina no atao

Matoa ny mpitondra tsy manao na inona na inona, manafina sy mangina amin’io raharaha io: mandeha ho azy ny tsoa-kevitra, ao anatiny koa ry zareo. Araka ny lalàna, tsy maintsy atao anatin’ny fe-potoana voalanjalanja ny fanadihadiana. Nefa efa-bolana izao, tsy misy polisy nohadihadiana na iray aza.

Maninona no tsy adinina ireo polisy ireo mba hahafantarana azy hoe: inona marina no nahatonga azy ireo tany an-toerana, iza marina no naniraka azy? « Fitadiavana ny fahamarinana no ataonay, fa tsy politika. Maninona ianareo no tsy matoky ny marina? » hoy ihany izy.

Tsy maintsy ho hita ny marina, na inona na inona ataon’ny fitondram-panjakana. Rehefa mibaribary ny marina amin’io, hibaribary koa ny marina amin’ny raharaha hafa mitovitovy amin’io, raha ny nambarany..

R. Nd.

 

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Basikety – «Mada N1A» : misongadina ny ASCB sy ny MB2 All

 Efa manomboka hita soritra ireo ekipa goavana eo amin’ny fifaninanam-pirenena amin’ny taranja basikety, sokajy N1A, lahy sy vavy. Anisan’ny miavaka ny klioba avy amin’ny ligin’Analamanga sy Boeny.

 

Miditra amin’ny andro fahefatra ny dingana voalohany amin’ny fifanintsanana, hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja basikety “N1A” lahy sy vavy. Fihaonana, tanterahina any amin’ny faritr’i Boeny. Miavaka ary misongadina ny zava-bitan’ny ekipa avy amin’ny ligin’Analamanga, toa ny MB 2 All, eo amin’ny vehivavy, sy ny ASCB Boeny, eo amin’ny lehilahy.

Hatreto mantsy, tsy mbola resy mihitsy ireo ekipa ireo. Naka ny fandresena fanintelony ho azy ny MB2 All, omaly nandritra ny fanatanterahana ny andro fahatelo. Adin’ny samy Analamanga ny fihaonana, izay nandavoany ny ASA, tamin’ny isa mazava 66 no ho 33. Tsy nifandanja mihitsy ny lalao satria nanjaka tokana ny MB 2 All. Nitarika tamin’ny isa hatrany izy ireo, nandritra ny ampaha-potoana efatra nilalaovana. Ny MB 2 All izay notarihin’i Muriel sy Ihoby ary i Edmée sy i Noella, niampy an’i Elinah.

Anisan’ny nahatafiditra baolina be indrindra, tamin’io fihaonana io,  i Sydonie, mpilalaon’ny MB 2 All, izay nahafaty baolina 15 narahin’i Muriel, isa 14.

Teo amin’ny lehilahy indray, mahery vaika ny ASCB Boeny, izay nanilika ny Sebam. Nomontsanin-dry zalahy, tamin’ny isa mavesatra, 100 no ho 71, izy ireo. Niady ary nifanakaiky ny isa, teo amin’ireo tapa-potoana telo, saingy teo amin’ny tapa-potoana farany no nanalavitra ny ASCB. Nifampitady teo amin’ny fampidiram-baolia be kosa i Herman Odilon avy amin’ny Sebam, nahatafiditra baolina 28, sy i Elly, namono baolina 27. Hitohy anio ny fifanintsanana. Tsiahivina fa manohana ity fifaninanana ity ny Telma izay hahafahana manaraka mivantana ny voka-dalao, amin’ny alalan’ny Power Box 4G.

Torcelin

(Tahirin-tsary)

Ireo voka-dalao sasany :

Vehivavy :

– BCE Atsimo Andrefana (43) – (55) ASE Matsiatra Ambony

– CRJS Atsinanana (49) – (65) Tamifa Amoron’i Mania

– JEA Vakinankaratra (51) – (86) SBBC Boeny

– MB 2 All Analamanga (66) – (33) ASA Analamanga

 

Lehilahy :

-Challenger Analamanga (67) – (71) 2BC Vakinankaratra

-Sebam Boeny (71) – (100) ASCB Boeny

-TMBB Analamanga (69) – (63) GNBC Vakinankaratra

 

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Kitra : mety hoesorina ny mpanazatran’i Soudan

Tsy levon’ny vavonin’ny vahoaka Sodaney sy ny federasiona any an-toerana ny nandresen’ny Barea de Madagascar an’i Soudan, tao amin’ny taniny. Vokatr’izay, mety ho esorina amin’ny toerany ny mpanazatra ny ekipam-pirenen’i Soudan. Mangataka fanazavana avy aminy, mikasika iny faharesena mihoa-pampana iny, ny tomponandraikitry ny baolina kitra any an-toerana, mialoha ny handraisana ny fanapahan-kevitra.

Hatreto aloha, efa mitady izay olona handimby azy ny teknisianina. Hisy fanavaozana ihany koa ireo mpilalao, ka hisy ny ajanona. Marihina fa raharaham-pirenena mihitsy ny an-dry zareo ny baolina kitra satria tsy ny federasiona ihany no voaloto fa hatramin’ny minisitry ny fanatanjahantena ihany koa.

Tsy nampoizin’izy ireo mihitsy mantsy, iny faharesena tamin’ny isa mazava, 3 no ho 1, nahazo azy ireo, iny.

 Tompondaka

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Basket – N1A : les favoris se démarquent

La première étape des phases éliminatoires du championnat national N1A hommes et dames bat son plein et les grosses pointures tentent de se démarquer du  lot, lentement mais sûrement, afin d’assurer le ticket pour le prochain tour. A l’instar de Sebam, TMBB, 2BC, Cosmos, Tamifa, SBBC… qui ont fait un malheur, hier, dans la ville des Fleurs.

L’ancien gymnase et le complexe sportif de Mahajanga ont été le théâtre d’âpres batailles entre les grands clubs en lice pour le championnat de Madagascar dans la division N1A depuis le week-end. Et les formations habituées à disputer les phases finales de la compétition commencent d’ores et déjà à se distinguer, à la grande désillusion des autres équipes à battre de ce plateau national très relevé.

La première rencontre de la journée a opposé hier deux équipes de la ville hôte, soit Sebam et ASCB, qui se sont séparées sur le score de 73 à 100 en faveur de l’ASCB. Toujours dans le tableau masculin, GNBC Vakinankaratra est tombé sur un os face à TMBB Analamanga qui s’est simposé sur le score serré de 69 à 63. L’autre ensemble représentant la ville d’Eaux, 2BC, a sauvé les meubles en s’imposant sur le score de 71 à 67 face à Challenger Analamanga au terme d’un match fou.

Cosmos Diana a également prouvé qu’il reste l’un des clubs ayant le plus de chances à parvenir sur le toit national en corrigeant MB2All Analamanga sur le score de 94 à 85. Autant de rebondissements qui rsiquent de rendre la tâche un peu plus compliquée pour les finalistes de la dernière édition.

Rojo N.

Résultats du jour :

Ancien gymnase :

(H)-Sebam Boeny # ASCB Boeny (73-100)

(H)-TMBB Analamanga # GNBC Vakinankaratra (69-63)

(D)-MB2All Analamanga # Asa Analamanga (66-33)

Complexe sportif :

(H)-Challenger Analamanga # 2BC Vakinankaratra (67-71)

(H)-Cosmos Diana # MB2All Analamanga (94-85)

(D)-BCEST Atsimo Andrefana # ASE Haute Matsiatra (43-55)

(D)-CRJS Atsinanana # Tamifa Amoron’i Mania (49-65)

(D)-JEA Vakinankaratra # SBBC Boeny (51-86)

 

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Fanondranana an-tsokosoko andramena : « Tsy mbola mifarana ny « Raharaha Bekasy » », hoy ny Bianco

Misoko mangina. « Efa vita ny anjaranay ary nalefa any amin’ny Fitsarana misahana ny kolikoly (CPAC) ny raharaha. Mbola misy olona karohina anefa anirahana anay… tsy mitombina ny nambaran’i Bekasy fa afaka izy satria mbola mitohy ny fitsarana », hoy ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis ny faran’ny herinandro teo. Nitondrany fanazavana koa ny momba ny fitorian’ny DFP ny minisiteran’ny Atitany manoloana ireo fanodinkodinam-bola amin’ireo tsenan’asam-panjakana, mifandray amin-dRazaimamonjy Claudine.  « Misy fanadihadiana mandeha momba ireo tompon’andraikitra isan’ambaratongany ahina ho tafiditra amin’io raharaha io ka ho hita eo ny tena tompon’antoka », hoy ihany izy.

Ankoatra izany, nambarany fa tafakatra 70 %  ireo efa nahavita fanambaram-pananana taorian’ilay fe-potoana nomena ny 1 jona teo raha 55 % izany nialoha io daty io. « Hihatra ny sazy aorian’ny faran’ny volana jolay ho an’ireo tsy mbola nahavita », hoy ny Bianco.

Tsy manana fahatsiarovan-tena

 Araka izany, miandry terena sy andrangarangana sazy vao mikoropaka sy taitra ireo tompon’andriki-panjakana ambony. Tsy mba manana fahatsiarovan-tena amin’ny hanaovana ny adidy nefa tokony ho fitaratra amin’ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana sy ny ady amin’ny kolikoly…

Andrasana indray ny amin’ny volana jolay ho an’ny fe-potoana farany ho an’ny fanambaram-pananana sy ireo raharaha mafampana eny anivon’ny Bianco miaraka amin’ny CPAC : ny « Raharaha Bekasy » sy ny minisiteran’ny Atitany.

Synèse R.

 

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Nosy Be : olona roa nahatrarana menaka rongony tanaty bidao

 Saron’ny polisy teo amin’ny seranan-tsambo ao Nosy Be Hell Ville, ny herinandro teo ireo olona roa voarohirohy ho mpanao trafikana menaka rongony antsoina hoe goudron. Nandritra ny fisavana nataon’ny polisy no nahatrarana azy ireo nitondra menaka rongony milanja 17 litatra natao tanaty bidao mavo iray. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisy, avy any Vohémar ilay tovolahy nitondra ilay menaka. Notsenaina tovovay iray 27 taona kosa izy teo amin’ny seranan-tsambo. “Nampiahiahy ny fihetsik’ireo olona ireo ka niroso tamin’ny fisavana avy  hatrany ny polisy. Nilaza ry zareo fa hoe menaka lavanila ity menaka tanaty bidao ity. Tsy menaka lavanila araka ny nambaran’izy ireo anefa ny tao anaty bidao fa menaka rongony”, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny kaomisaria ao Nosy Be, ny kaomisera Rabearivony Maurice Joël. Nilaza ireo voarohirohy nandritra ny famotorana, fa 360 000 Ar ny litatra amin’ilay menaka lavanila nefa tsy mitombina izany araka ny fanamarihana nataon’ny polisy satria mahatratra hatrany amin’ny 1 tapitrisa Ar ny kilaon’ny lavanila. “Tokony ho lafo lavitra noho izany ny litatra raha tena menaka lavanila”, hoy ny fanazavan’ny polisy.

Fantatra fa ireo mpifoka zava-mahadomelina no tena mampiasa itony menaka itony.

Niaiky ireto olona roa voasambotra ireto fa menaka rongony tokoa ilay nentin’izy ireo. Hentitra hatrany ny polisy any an-toerana amin’ny fisavana ireo olona mampiahiahy mba hisorohana ny trangan-javatra toy izao.

J.C

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Mampiaka-peo ny Arsevekan’i Toamasina : “Tsy voafehy ny fandriampahalemana”, hoy ny Mgr Tsarahazana ...

 Nampiaka-peo ny Arsevekan’i Toamasina, ny Mgr Tsarahazana Desiré nandritra ny lamesa nataony tao amin’ny Ekar Fo Masin’i Jesoa ao Tanambao Fahadimy Toamasina, ny alahady teo, manoloana ny vonoan’olona feno habibiana nitranga tao Toamasina sy Vatomandry. “Atao tahaka an’i Sodoma sy Gomora ve isika”, hoy izy.

 

Tsy ampy olona marina sy tena tia firenena eto amintsika ary efa mampiteny ny moana ny firongatry ny asan-jiolahy sy ny karazana asa ratsy rehetra. Manjaka ny asan’ny ratsy eto amin’ny firenena. Tsy voafehy ny fandriampahelamana”, hoy ny Arsevekan’i Toamasina, ny Mgr Tsarahazana Desiré nandritra ny toriteniny tao amin’ny Ekar Fo Masin’i Jesoa ao Tanambao Fahadimy nandritra ny lamesa, ny alahady teo. Naneho ny alahelony manoloana tsy fandriampahalemana miseholany any an-toerana ity mpitondra fivavahana ity.

Nohamafisiny fa toy izao ny niseho tao amin’ny firenen’i Sodoma sy i Gomora ka tezitra Andriamanitra. Naripany tsy nasiany olona intsony io firenena io ka lasa olona vaovao. Mila atao tahaka io firenena io koa ve ity Nosintsika ity vao hisy ny olona marina? Hovonoin’Andriamanitra avokoa isika rehetra misy izao ka hametraka Malagasy olom-baovao Izy.

Maty vokatry ny herisetran-jiolahy ny fianakaviana efa-mianaka tao Ambodivary Vatomandry, ny alin’ny asabotsy teo. Nofantsihan’ny jiolahy avy any ivelany ny tranon’ilay fianakaviana mialoha ny nandrarahana lasantsy ny manodidina ny trano. Niezaka nivoaka tany ambony tafon-trano ilay raim-pianakaviana sy ny vadiny, saingy voafira antsy. Kilan’ny afo ny zazakely iray raha avotry ny fokonolona kosa ny zokiny. Nentina teny amin’ny hopitaly, saingy tsy avotra intsony ny ain’ireo niharam-boina.

Ankizivavikely iray 14 taona koa maty noho ny fandoran’ny jiolahy ny tranon’izy ireo ao Tsarahonenana Toamasina, ny alahady antoandro teo. Lasa nividy menaka ny reniny fa ilay ankizikely kosa marary eo am-pandriana. Norarahan’ireo jiolahy lasantsy ny trano ka maty tao ilay ankizikely.

Sajo sy J.C

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Rotary Anosy sy Baolai : nahazo fitaovam-pianarana sy lavadrano i Iharamy

 Notanterahina, ny faran’ny herinandro lasa teo, ny fitokanana ny village vitrine tao amin’ ny tanànan’ Iharamy, kaominina Ambohimanambola, distrika Avaradrano. Nisy ny tetikasa niarahan’ny fikambanana  Rotary Club Anosy sy ny orinasa Baolai teny anivon’ny kaominina Ambohimanambola. Nizara fitaovam-pianarana ho an’ ny mpianatra 240 avy ao amin’ ny Epp Iharamy sy Andramanonga izy ireo. Nahitana kitapo, kahie, fitsipika… ny fitaovana. Ankoatra izay, nahazo lavadrano enina ihany koa ny mponina ao amin’ny tanàna samihafa ao amin’ny kaominina Ambohimanambola. Manana fokontany 10 ny kaominina.

 « Efa ela ny tenako no nanao asa soa toy izao niaraka tamin’ ny fikambanana samihafa. Hanamarihana ny faha-20 taona niorenan’ ny orinasa tantanako ny fanohanana ny tetikasa niarahana amin’ny Rotary Anosy. Adidy ny fanampiana ireo mpiara-belona sahirana”, hoy ny filoha tale jeneralin’ny orinasa Baolai, Ren Yu Jie. Nikarakara fifaninanana sary ho an’ ny mpianatry ny EPP 2 voalaza ny Rotary Anosy. Notanterahina tamin’ io andro ihany koa ny fizarana loka toy ny medaly sy valisoa ho an’ ireo mpianatra telo mendrika avy amin’ny Rotary Anosy, Rotaract Ankoay ary ny 4S.

« Vinan’ ny filoha ny fikambanana amin’ izao fotoana izao ny village vitrine izay tanjon’ ny Rotary Anosy. Nanome fitaovana sy fanofanana ho an’ ireo vehivavy eto amin’ ny tanànan’i Iharamy ny 4S satria hoavin’ ny firenena ny zaza sy ny vehivavy”, hoy ny filohan’ ny Rotary Anosy,  Rakotonavahy Donatella. Ilaina ny fifanoloran-tanana toy izao eo anivon’ ny fiarahamonina eto amintsika.

Vonjy A.

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Ankizy roa amin’ny 100 salama nify : haverina asiana fluor ny sira

« Manana nify salama ny ankizy roa amin’ny 100 eto amintsika fa ny 90%-n’ny ankizy manana nify telo ahitana fahasimbanana avokoa », araka ny voalazan’ny solontenan’ny OMS eto amintsika, Charlotte Ndiaye, omaly teny Anosy.

Misy fiantraikany amin’ny fizotry ny fianarany sy ny fahasalamany amin’ny ankapobeny anefa izany toe-javatra izany satria rehefa mihalehibe, mitombo koa ny isan’ny nify simba eo amin’ny olon-dehibe. « 98%-n’ny nify, marary avokoa ho an’ny olon-dehibe eo anelanelan’ny 35-44 taona, nify 13 marary avokoa ary 10 efa noesorina vokatry ny fahasimbana », hoy ny tomponandraikitry ny fahasalaman’ny nify sy ny ativava, ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana, Ranivoharilanto Eva.

Tsy manana fahazarana mikarakara ny fahasalaman’ny nify ny Malagasy ary vitsy ireo mahavidy ny akora fanadiovana nify (dentifrice) ahitana fluor. Manamafy ny nify anefa ny fluor hita amin’ny rano sy ny sakafo sasany. Manana tombony ny olona mipetraka amin’ny morontsiraka satria betsaka  fluor ny hazandranomasina.

Ny taona 2005, nanisy fluor ny sira ny fanjakana hanampiana ny tahan’ny fluor ho an’ny isam-batan’olona. Rehefa natao ny tomban’ezaka, ny taona 2014, voatily fa kely ny tahan’ny ioda sy fluor tao anatin’ny sira novokarina ka tsy nitondra ny tombontsoa novinavinainy teny am-piandohana.

 

Ahena ny hetra amin’ny dentifrice misy fluor hafarana

Vokany, haverina hasiana ioda sy fluor indray ny sira ampiasana eto amintsika manomboka izao. Tanjona ny hisian’ny 85%-n’ny mponina mihinana sira misy ioda sy fluor hatramin’ny faran’ny taona. Misy atrikasa nasionaly eny Anosy, nanomboka omaly hatramin’ny alakamisy, hijerena ny paikady mahomby hamerenana indray ny fluor amin’ny akora tena ampiasain’ny mponina. Nivoitra fa tokony hampiroboroboana ny dentifrice misy fluor nefa amin’ny vidiny zakan’ny mponina. « Fomba ahatongavana amin’izany ny fampihenana ny hetra alaina amin’ny dentifrice ahitana fluor hafarana avy any ivelany », hoy ny nambaran’ny talen’ny ONG Aide odontologique internationale (AOI), Bernard Delacroix. Nambarany fa efa manana laboratoara miaraka amin’ny teknisianina voaofana ny minisiteran’ny Fahasalamana mitily ny tahan’ny ioda sy fluor.

Vonjy A. 

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Ambohimanarina : nodiovina tanteraka ny tsena

Nanatanteraka fanadiovana faobe ny tsenabe Ambohimanarina ny boriborintany fahenina, ny  sampana mpamonjy voina, ny mpivarotra sy ny fokontany Ambohimiadana Atsimo ary ny sampandraharahan’ny tsena, ny faran’ny herinandro teo.

Talohan’izao fanadiovana izao, efa nisy ny petadrindrina sy fanentanana ny mpivarotra izay nataon’ny kaominina mba ho fiaraha-mientana amin’izy ireo.« Efa misy hatrany ny fanadiovana tsena ataon’ny mpiasan’ny tsena sy ireo mpivarotra isan’andro, ary indray mandeha isam-bolana kosa no hanaovana ny fanadiovana faobe satria tsena madio sy milamina no tanjona », araka ny nambaran’ny delegen’ny boriborintany fahenina, Andriamananjezika Fehizoro. 192 ireo tranombarotra ao amin’ity tsenabe ity ary mbola an-dalana kosa ny fanisana ireo mpivarotra. Ahitana ireo kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro toy ny legioma, enta-madinika, fivarotan-kena ao amin’izany tsena izany.  Misy koa ny fanaovam-bolo sy ny «multi-service » ao ambony rihana.Mbola hitohy hatrany ny fanadiovana ny tsena ary miezaka ihany koa ny tompon’andraikitra amin’ ny fandaminana mba tsy hanelingelina ny lalan’ny mpandeha an-tongotra sy ny fifamoivoizan’ny fiarakodia.

Marihina fa manana anjara betsaka amin’ny fanadiovana ny tsena sy ny fikoloana ny toeram-pivarotana ireo mpivarotra. Asa fivelomany ny varotra ka tokony ho sarotiny amin’ny hatsaran’ny fotodrafitrasa iasany izy ireo.

Matetika anefa, tsy tonga saina amin’izany fahadiovan’ny tsenany izany ireo mpivarotra ireo. Miandry tairina sy sazina hatrany vao mihetsika. Miandry ny hafa hatrany hanadio ny lotony. Mahamenatra.

Tatiana A

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Santé bucco-dentaire : des statistiques alarmantes

La santé bucco-dentaire est en péril dans la mesure où elle figure parmi les derniers soucis de la majorité des ménages malgaches. La prévalence des maladies dentaires courantes en dit long sur ce sujet.

Les statistiques sont alarmantes. Les dernières études ressortent que 90% des enfants ont en moyenne trois dents temporaires cariées. A 6 ans, 85% des enfants ont en moyenne cinq dents cariées. 60% des jeunes de 6 à 15 ans souffrent de caries, et  cet état de santé bucco-dentaire de la population s’aggrave avec l’âge, car le taux augmente à 90% à 15 ans et atteint 98% pour les adultes entre 35 et 44 ans. «Ces chiffres, qui signifient que seuls deux enfants sur 100  ont une dentition sans  carie dentaire, nous interpellent», a soulevé la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Madagascar, le Dr. Charlotte Ndiaye, en marge de l’atelier national sur la santé bucco-dentaire qui s’est tenu hier au DLC à Anosy. Cette séance de travail, qui se déroulera jusqu’à jeudi, a  pour objectif la promotion de l’accès au Fluor, qui permet d’inverser cette tendance.

D’après les explications du responsable de la santé bucco-dentaire du ministère de la Santé, Eva Ranivoharilanto, le manque d’une bonne hygiène bucco-dentaire quotidienne conjuguée avec l’accès limité des ménages aux dentifrices au fluor ou encore d’autres aliments munis de fluor, expliquent en partie cette réalité. Raison pour laquelle l’OMS a incité la promotion de l’accès de tous au dentifrice au fluor de qualité ou encore la fluoration du sel alimentaire. «Quoi qu’il en soit, d’autres mesures de santé publique doivent venir accompagner ces initiatives.  Je ne citerai que celle liée à la promotion des habitudes alimentaires saines et plus spécifiquement à la limitation de la consommation du sucre…», a ajouté le Dr. Charlotte Ndiaye.

Fluoration de sel

Conformément à ces recommandations de l’OMS, la fluoration du sel, menée en 2005, sera de nouveau entreprise en vue d’augmenter le taux de fluor chez l’ensemble de la population. «Toujours est-il que, selon une évaluation menée en 2014, les sels produits ces dernières années présentent un faible  le taux d’iode et de fluor», a informé Eva Ranivoharilanto. L’objectif consiste en l’accès de sel iodé et fluoré à plus de 85% de la population d’ici à la fin de cette année.

Les parties prenantes de cet atelier étudient également la possibilité de promouvoir l’accès de tous au dentifrice fluoré. «La réduction des taxes sur les produits de dentifrice importés permet d’atteindre cet objectif», a souligné le directeur de l’ONG Aide odontologique internationale (AOI), Bernard Delacroix. Ce dernier d’enchaîner que le ministère de la Santé dispose déjà d’un laboratoire et de techniciens déjà formés pour  la détection des taux d’iode et de fluor sur ces produits.

Fahranarison

 

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Drapeaux : la vente est morose

A la veille de la fête du 26 juin, les vendeurs de drapeaux envahissent les rues d’ Antananarivo. Une bonne partie d’entre eux sont des marchands ambulants vendant d’autres articles au quotidien et sont originaires des périphéries de la capitale. Cela à l’exemple de Rabeza, habitant à Antanifotsy, région Vakinankaratra, qui avoue avoir tenté sa chance cette année dans la capitale. Selon ses dires, il s’y est déjà préparé depuis le mois de mai dernier. Cela dans l’espoir de compléter ses revenus, la production de riz n’était pas rentable à cause de l’insuffisance des pluies. C’est sa femme qui assure la vente en gros à Soarano tandis que  Rabeza et ses deux enfants se chargent de la vente au détail. Toutefois, à cause du nombre des concurrents, les affaires ne marchent pas tellement comme il avait espéré. «Heureusement que ma femme arrive à s’en sortir avec les clients venant des provinces», a-t-il indiqué.

Une entreprise familiale

D’après Rabeza, toute la famille met la main à la pâte dans la confection des drapeaux. A lui seul, il arrive à confectionner quatre drapeaux par jour. Il achète  les tissus en satin de trois couleurs ainsi que les fils pour les rassembler à Isotry. Quant à la hampe, ce sont ses enfants qui assurent la fabrication à partir de branche d’eucalyptus qui font légion à Antanifotsy. Le prix de revient d’un drapeau muni de sa hampe, d’environ 1 mètre de longueur, est de 2 000 ariary pour être vendu ensuite à 5 000 ariary au détail et 3 000 ariary en gros. Un drapeau d’un mètre et demi de long coûte 10 000 ariary. Les lambeaux de tissu sont récupérés pour réaliser des drapeaux en miniature (entre 30 et 40 cm de long) ainsi que des fanions.

Sera R

 

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RCA : Iharamy baptisé «Village vitrine»

Des nouvelles infrastructures répondant aux normes viennent d’être installées dans le fokontany Iharamy, dans la commune d’Ambohimanambola, grâce à l’initiative du Rotary club Antananarivo Anosy (RCA). Après deux mois de travaux menés en partenariat avec Bao Lai, une salle annexe de l’EPP locale, dotée de kit solaire du «projet Fanilo», a été réhabilitée et constitue un bâtiment mixte équipé d’une salle de lecture, d’une bibliothèque, d’une cantine scolaire et le bureau du chef de Fokontany y est installé. Un  jardin potager ou encore des latrines aux normes ont été également implantés dans l’enceinte de l’école. Dans le cadre de ce projet, les habitants d’Ambohimanambola ont reçu six puits du projet dont deux destinés au fokontany d’Iharamy, qui vient d’être baptisé «Village vitrine». Le tout était inauguré à l’occasion d’une cérémonie qui s’est déroulée sur place samedi dernier.

Les bénéficiaires et le donateur se sont engagés à assurer la pérennisation de ces infrastructures, via une signature de convention de partenariat entre  la présidente de la RCA, le responsable de la mairie, le Chef de Fokontany et le directeur de l’EPP. Selon la présidente de la RCA, Donatella Rakotonavahy, «ce projet fait partie de la vision du Club qui consiste à promouvoir le développement à la base».

Fahranarison

 

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Mois de l’enfance-Sud : 1500 ménages bénéficient d’un «Vatsy fiarovagna jaja»

En 2016, une enquête menée par le secteur « Protection de l’enfant » dans le Sud  a rapporté que le taux de faible revenu des ménages oblige un enfant sur quatre à travailler pour contribuer aux besoins de la famille.

Dans le cadre du Mois de l’enfance, le ministère de la Population, avec le soutien fort et solide de l’Unicef, manifeste sa volonté de renverser cette tendance, de réduire dans ce sens la vulnérabilité socio économique et de protéger les enfants contre diverses formes d’exploitation, à travers le «Vatsy fiarovagna jaja».  Le lancement officiel du programme a eu lieu, hier, à Amboasary et Ambovombe.

Il s’agit d’une aide sous forme de bourses destinées aux ménages vulnérables ayant des adolescentes et adolescents de 10 à 18 ans, victimes d’exploitation, aux jeunes enfants chefs de ménage, aux filles- mères ainsi qu’aux enfants non accompagnés. 326 familles de la commune d’Ambovombe et 236 familles d’Amboasary viennent de bénéficier d’un transfert monétaire d’un montant de 30 000 ariary par ménage par mois.

Sur 8 mois

D’après les informations reçues, «Vatsy fiarovagna jaja» s’étale sur 8 mois, de mai à décembre, et vise environ 1 500 ménages dans les communes d’Ambovombe, de Tsihombe et de Beloha pour la région Androy, et dans la commune d’Amboasary pour la région Anosy. A rappeler que l’Unicef contribue au financement du programme à hauteur de 250 000 dollars (825  millions d’ariary).

«Tout au long de ce mois de juin, consacré à l’Enfant, nous insistons sur la nécessité pour tous, sans exception, d’agir pour accompagner, encadrer et éduquer au mieux les jeunes de la Génération ODD. Toutes les mesures et les initiatives tendant à améliorer leurs conditions doivent être prises et appliquées. Car ces futurs citoyens de l’horizon 2030 méritent de grandir dans les meilleures conditions possibles, afin de garantir un avenir radieux pour notre pays», a mentionné la ministre Onitiana Realy dans son discours.

Quant à Elke Wisch, représentante résidente de l’Unicef à Madagascar, elle a souligné que la lutte contre la vulnérabilité est un enjeu majeur des actions de développement, «Il a été maintes fois prouvé dans d’autres pays que les stratégies d’une protection sociale adaptée aux enfants, si elles  sont accompagnées par des mesures facilitant l’intégration socioéconomique des enfants, permettent de lutter contre la pauvreté chronique, l’exclusion sociale et d’atténuer les chocs externes qui sont susceptibles d’endommager irréversiblement tout au long de leur vie les capacités et les chances des enfants».

Selon les responsables, ce programme de transfert monétaire est renforcé par les services de prévention et de réponse intervenant dans la protection des enfants (services sociaux, légaux et médicaux), par la mise en place d’opportunités de développement pour les enfants victimes ou à risque d’exploitation (alphabétisation, compétence de vie, formation professionnelle).

Rakoto

 

 

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Chronique : gifle culturelle

Lors de la grande parade destinée à honorer les artistes de toute discipline, manifestation organisée par le Ministère de la Culture, la désertion de Jaojoby au    dernier moment, au-delà de l’émoi provoqué pourrait  n’apparaitre que bénin incident sans gravité, ne devant générer grave conséquence.  Certaines brosses à reluire du ministère ont même cherché à minimiser le geste en le mettant au compte des caprices de star. Sans vouloir juger de la cause qui a poussé le Roi du Salegy à cette sortie, pour lui donner raison ou pour lui jeter tous les torts, on ne peut que constater la réussite d’une ombre faite à la fête, jetant un éclairage sur d’autres ombres.

Ne saurait être considérée bénigne  la désertion ostensible d’une salle où se déroule une cérémonie honorée par la présence du Chef de l’Etat, ne saurait être insignifiant l’outrage que constitue le refus de recevoir une décoration nationale que le Président de la République se préparait à décerner et épingler de ses mains au revers du récipiendaire.

L’offense touche au premier chef et le Président et la République. Il y a eu cafouillage en amont. Un révélateur de plus dénonçant la méthode coutumière au  régime : un total mépris pour toute concertation avec les premiers concernés, même comme ici à propos d’une récompense. Certes on ignore comment ça se passe au Château, toutefois il ne serait pas étonnant que le premier responsable (en l’occurrence le ministre) reçoive vertement une demande d’explication pour ne pas avoir su préserver d’une telle chausse-trappe le Président.

Raté l’objectif du suffisant personnage qui pense réussir des performances extraordinaires là où il passe. Si le public n’a pas été surpris de sa nomination au gouvernement, la politique de débauchage est de pratique courante, sur un tout autre plan une partie de l’opinion s’est demandé ce que le bonhomme pouvait faire dans cette galère de la culture, même si eu égard au passé on ne peut  prétendre ce ministère réservé aux seules personnes brillantes de culture. Bizarrement la suffisance se double souvent d’une inclination à la courtisanerie, parfois élevée en art. Du grand art, deux fers au feu : courtiser le Président en présentant comme résultat la réussite d’avoir mené à bien l’opération courtiser le monde des artistes. Un couac ! La rebuffade de Jaojoby pourrait être le grain de poussière qui menace de gripper la machine.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : examens d’aptitudes aux bourses d’études secondaires pour le collège de ...

Le public est informé que conformément aux prescriptions de l’arrêté en date du 6 avril 1917, les examens d’aptitude aux bourses d’études secondaires pour les collèges de garçons et de filles de Tananarive auront lieu le 16 août prochain.

Les épreuves se feront dans chaque chef-lieu de province ou de district et à Tananarive au collège de garçons et au collège de filles. Elles commenceront à 8 heures du matin.

Les demandes d’inscription seront adressées à la direction du service de l’enseignement ; elles seront accompagnées :

1° De l’extrait de l’acte de naissance de l’enfant ;

2° D’un certificat du chef de l’établissement où il a fait ses études, dans les conditions fixées par l’arrêté du 31 mai 1916 ;

3° D’une déclaration du père de famille faisant connaître sa profession, les prénoms, âge, sexe et profession de chacun de ses enfants vivants, le montant de ses ressources annuelles ; la même déclaration indiquera en outre si des bourses, remises ou dégrèvements ont déjà été accordés précédemment au candidat ou à ses frères et sœurs.

Le registre d’inscription sera clos le 23 juin, à 15 heures.

Journal officiel

de Madagascar et dépendances

Le mouvement commercial en 1916

Le Bulletin de l’Office Colonial publie les chiffres provisoires du mouvement commercial de Madagascar en 1916.

Suivant ces données, qui sont susceptibles de rectification, le mouvement s’est élevé (importation et exportation réunies) à une somme totale de 186 970 844 francs, en augmentation de 77 millions sur l’année 1915.

À l’importation, les valeurs ont atteint le chiffre de 101 955 637 francs, contre

43 767 345 en 1915, soit une augmentation de 58 millions.

Les exportations ont atteint le chiffre de 85 045 207 francs contre 66 066 115 en 1915, soit une augmentation de 19 millions.

Le tonnage des marchandises a été de 77 794 tonnes à l’importation et de 165 849 tonnes à l’exportation. Total général : 243 634 tonnes.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mikohaka ny ao amin’ny Fitsarana, kofona ny ministera

Eo ihany ny fitakina mahazatra tazana fanaon’ny mpikarama tonga hatrany amin’ny fitokonana. Tsindry entiny manampy ny fangatahana fanamboarana eo amin’ny tontolon’ ny asa. Na momba ny karama na mikasika an’izay rehetra manodidina ny fomba fanatanterahana asa. Ao anatin’izany ny antony anaovan’ny mpiraki-draharaha sy ny mpiandry fonja ny fitakiny. Rehefa niray hina amin’ny hetsika ataon’ ny mpitsara ireo antoko-na mpiasa-panjakana izay fehezina minisitera iombonana dia tsapa ny fitombon’ny herin’ilay hetsika ikambanana. Tazana koa fa nahazo vahana noho ny fiitatry ny anton’ny fitakina. Iny raharaha Claudine Razaimamonjy iny no Rangory fototry ny afo nitarika ny fijoroan’ny mpitsara amin’ny fanakianana ny sakantsakana avy any amin’ny minisitera manembatsembana ny fanefan’ ny mpitsara ny adidiny. Tsongoy fon-tena, tsongoy fon’olona. Nikoropadropaka ihany rehefa tratran’ny korontana toy izao ao amin’ny tokantrano iadidian’ny tena. May volon-tratra angamba ny minisitra ka nitady izay fomba ahafahany mampitony ny firongatr’ireo sokajina mpiasa telo tonta. Araky ny efa voalaza tany aloha moa, samy manana ny zavatra takiny izy ireo nefa sarotra sarahana noho izy telo niray tendro. Raharaha lehibe mikasika hatrany amin’ny fototra ijoroan’ny Repoblika ity fitakin’ny mpitsara ity. Iza moa no antoka amin’ny fiahiana ny lalàna sy ny fampiharana azy ? Ny minisitry ny Fitsarana no anisan’ny voalohany tompom-pahefana amin’izany. Araky ny fanakianan’ny mpitsara ny andry iankinan’izany hoe “tany tan-dalàna” izany indray no manondrana raha manohana tetika izay mandika lalàna no sady manohatohana ny fanatanterahan’ny fitsarana ny adidiny. Tsy vitan’ny fanaovana kiantrano an-trano intsony ny fomba fanalefahana ny fienjanan’ny tady ifampisintonan’ny minisitera sy ny mpiasa ao aminy. Samy tongotra mby an-dakana ka na samy sarotra hihemotra aza, dia tsy hahita vahaolana raha tsy mihemotra ny iray, izany hoe miverina any am-piandohana ny raharaha, eo amin’ny fahafahan’ny Fitsarana manao fanenjehana sy fanadihadina an-dRamatoa Razaimamonjy araky ny vaolazan’ny lalàna toy ny fanaovana izany mikasika ny olon-drehetra sa misy fomba fiarovana an’ity olona ity noho ny didy manokana mitaingina lalàna. Tsy atao mahagaga izany tranga izany eto amin’ny Nosy. Rehefa misy fanafihana na vaky trano, amin’ny olona ao ankohonana no miantefa voalohany ny ahiahin’ny mpanao fanadihadiana. Tsy ilaozan’izay tratran’ny fakampanahy hamorika ka hamandrika ny ao an-trano toy ny fanaon’ny mpamosavy malemy.

 Léo Raz

 

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Us et coutumes : chronique absence de courage

Demeure une tendance à défendre le maintien des attelages à traction humaine, avançant que leur utilité dans ce pays de pauvreté dépasse le caractère inhumain de l’activité. C’est ignorer les gênes évidentes que crée à la circulation la cohabitation avec toutes sortes de ces engins. Interdire la voie publique à tout engin poussé ou tracté par des hommes ou par des bêtes constitue une mesure urgente de salubrité. Pourtant, patience avant qu’un responsable (à la place d’irresponsables qui usurpent de prétendue  responsabilité) ne s’arme de courage et ne prenne cette décision évidente d’effet bénéfique pour l’ensemble.

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« Tafasiry an-tononkalon’i Di… sy Dox » : nifameno ny tononkalo sy ny kalon’ny fahiny

Sanganasan’i Di…, nifameno na nanohy ny aingam-panahin’i Dox. Na ny mifamadika tamin’izay. Ny feo sy ny fihetsika namoahan’ny mpikambana Havatsa-Upem sy ny Diavolana azy ireny teny an-tsehatra, nameno avy hatrany ny aingam-panahin’ireo andrarezina amin’ny asa soratra ireo. Tahaka izany koa ny kalon’ny fahiny nokaloin’ny Tafasiry Kolokanto, nameno avy hatrany ny nambaran’ny tononkalo, sns.

Fampisehoana feno kanto tanteraka ny « Tafasiry an-tononkalon’i Di… sy Dox » notontosaina tetsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely ny faran’ny herinandro teo. Hetsika tafiditra ao anatin’ny fanamarihana ny « Iray volana anandratana ny teny malagasy » nokarakarain’ny Havatsa-Upem.

Ireo namelona ny antsa : Jao Anjara, Dol’Aj, Njanja, Jacynthe, Hajaina, Lillac, Miary, Hamy, R-TOX, JP Randria, Tojo, Tapaporohana, Ifaralahy, Rianasoa, Ramala, Anita, Diademan’ny Tadio.

HaRy Razafindrakoto

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Faritra Bongolava : tsy ampy ny vokatra poavra mena

Nisokatra, ny volana marsa teo, ny fotoam-piotazana poavra mena, any amin’ny faritra Bongolava. Niaraha-nijery tamin’ny fihaonan’ny mpamokatra sy ny mpanangom-bokatra ny fanondrotana ny vidim-bokatra amin’izay fifanarahana amin’ny varotra eo amin’ny roa tonta, indrindra ny fomba hampitomboana ny azo aondrana any ivelany. Marihina fa tohanan’ny fandaharanasa Prosperer ny voly poavra mena any Bongolava. Nampitombo ny habetsahan’ny vokatra izany no nahatsara kalitao azy. Toa iray volana ihany anefa, efa tsy nisy intsony izany vokatra izany, araka ny voalazan’ny mpanangom-bokatra iray. Azo lazaina fa tsy mbola nahavokatra firy ny tantsaha amin’izy io noho ny mbola tsy fahaizana mifehy azy tsara, hampitombo ny vokatra fa toy ny teo aloha ihany, raha ny fanazavan’io mpanangom-bokatra io.

Aminy, tokony hamafisina hatrany ny fiaraha-miasa sy fifanakalozana traikefa eo amin’ny faritra Bongolava sy  ny faritra Atsimo Atsinanana. Manana traikefa ampy ny fivondronan’ny kaoperativan’ny tantsaha any Atsimo Atsinanana. Manamora ny fomba fiasa eo amin’ny fitadiavana famatsiam-bola sy lalam-barotra eto an-toerana sy any ivelany ny fitambaran’ireo kaoperativa ireo.

Betsaka ny fihariana eo amin’ny fiompiana sy ny fambolena any Bongolava. Nahatratra 600 tapitrisa ariary, tamin’ny taon-dasa, ny tamberimbidy avy amin’ny vokatra rehetra : vary, katsaka, mangahazo, omby sy kisoa mampalaza iny faritra iny. Araka ny lalàna, miverina any amin’ny kaominina ny 60 % avy amin’ny tamberimbidy ; ny ambiny mijanona ho an’ny faritra. Avy amin’izany, ezahina ny hanamboarana ireo fotodrafitrasa. Na izany aza, betsaka ny asa miandry famatsiam-bola avy amin’ny fanjakana foibe, indrindra ho an’ny lalana sy ny angovo.

R.Mathieu

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AFD sy Vondrona eoropeanina : tohanana ny fambolena sy fanajariana an’Antananarivo

Manamafy ny fanohanany ny  sehatry ny fambolena sy fotodrafitrasa ny AFD, (Agence française de développement). Roa ny fifanarahana vita sonia momba ireo tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo, teo amin’ny AFD sy ny minisiteran’ny Fitantanam-bola. Fampindram-bola 25 tapitrisa euros ny azo miampy ny 2,815 tapitrisa euros avy amin’ny Vondrona eoropeanina, ka ny AFD  no mitantana ny tetikasa momba ny fambolena.

Tetikasa momba ny fambolena maharitra, Projet agriculture durable par une approche paysage (Padap). Voakasika amin’ity tetikasa ity ny faritra Sava (Andapa), Soanierana Ivongo (Analanjirofo), Bealalana (Sofia), Marovoay (Boeny). Olona 40.000 eo ho eo ny  hahazo tombontsoa amin’io tetikasa io, mpamboly sy mpiompy, fikambanana miasa any ambanivohitra, sy izay tetikasa mahakasika ny fambolena sy ny fiompiana. Eo koa ny sampandraharahan’ny fananan-tany, mijery izay fanavaozana mifandraika amin’ny asa ataony, mikendry ny fikajiana ny tontolo iainana.

Ny tetikasa iray kosa, momba ny fanajariana ny Tanànan’Antananarivo, Programme intégré d’assainissement d’Antananarivo (PIAA). Mahakasika ny lafiny sosialy bebe kokoa, indrindra ny hialana amin’ny tondra-drano sy fanodinana ny rano efa avy nampiasana. Anisan’ny asa lehibe atao ny fanadiovana ny lakandranon’Andriantany sy fanavaozana ireo lakandrano maro eto an-dRenivohitra.

R.Mathieu

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Fotodrafitrasa : 143 tapitrisa euros ny fanamboarana ny Ravinala Airports

Atomboka ny asa fanitarana ny seranam-piaramanidina Ivato sy any Nosy Be, nomena ny anarana « Ravinala Airports”. Ny fanatanterahana izany asa izany eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Fanajariana ny tany ; ny Fitaterana ; ny Fitantanam-bola sy ny tetibola. Vokatry ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina ny hanaovana izao asa izao, maharitra telo taona.

Tsy maintsy asiana fanavaozana manaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny seranam-piaramanidina eo Ivato sy any Nosy Be, araka ny fepetra apetraky IATA*. Nahatonga ny fitondram-panjakana nijery fiaraha-miasa izany ka tonga amin’izao tetikasa izao. Mitombo isan-taona ny mpandeha, miditra sy mivoaka, eto amintsika amin’ireo seranana roa ireo, ahitana mpandraharaha, mpizahatany mamelona ny toekarem-pirenena. 143 tapitrisa euros ny vola entina hanaovana ny asa, maharitra eo amin’ny telo taona, raha ny fanazavan’ny mpitantana ny Ravinala Airports. Manao ny asa ny Colas Madagascar sy ny Bouygues Bâtiment International (CMBI).

Amin’ny fahavitan’izany seranana vaovao izany, afaka mandray mpandeha 1,5 tapitrisa ny eo Ivato, passerelles ho an’ny mpandeha ; afaka mandray fiaramanidina goavana ihany koa ;  toeram-piantsonan’ny fiarakodia miisa 400 ety ivelany. Tafiditra ao anatin’ny asa fanajariana ihany koa ny fampitomboana ny angovo.

Mpiara-miombon’antoka amin’ireo seranam-piaramanidina roa ireo ny Aéroport de Paris Management, ny Bouygues Bâtiment International, ny Colas Madagascar, ary ny Meridiam Africa. Izany hoe, mpiara-miombon’antoka frantsay 100 %. Ao anatin’izany tetikasa izany avokoa ny fitantanana ny seranam-piaramanidina, fanamboaran-dalana sy ahitana tranombarotra samihafa, tsy misaraka amin’izany koa ny lafiny ara-bola. Manana traikefa amin’izany avokoa ireo mpiara-miombon’antoka rehetra ireo.

Laharam-pahamehana ny lalana

« 50 taona tsy nisy nanavao io seranam-piaramanidina io, koa izao izy atomboka izao. Maro ireo fotodrafitrasa hafa ao anatin’ny tetikasa, toy ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina … », hoy ny filoha Rajaonarimampianina Hery, teny an-toerana, nandray ny drafitrasa avy amin’ny CMBI. Tsara ny asa fanavaozana toy izao ho an’ny seranam-piaramanidina, fa betsaka ny fotodrafitrasa laharam-pahamehana, indrindra ny lalana. Raha misy singa iray lehibe mampikatso ny toekarena malagasy dia ny lalana. Tsy ny lalam-pirenena ihany fa ny lalana mampitohy ireo kaominina maro. Fotoana fohy ao anatin’ny taona ihany no azo aleha ny lalana amin’ireny kaominina ireny. Manjaka ny dahalo, tsy tafavoaka ny vokatra, mifindra monina an-tanàn-dehibe ny maro.

R.Mathieu

IATA* : Association du transport aérien international

 

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Ala arovana Analalava : ahitana karazan-javamaniry maro

Anisan’ny ala arovana ny any Analalava, kaominina Mahavelona Foulpointe, distrikan’ i Toamasina II, faritra Atsinanana. Manana velaran-tany 229, 200 ha, ahitana karazan-javamaniry sy biby maro tsy fahita firy eto Madagasikara. Ho an’ny zavamaniry, maherin’ny 400 ny karazana zavamaniry, toy ny palmier, misy karazany 26, ka tsy hita raha tsy any Analalava ny dimy, antsoina hoe « Mandagnonjezika » raha Marojejya darianii ny anarana siantifikany. Manana ravina toy ny palmier rehetra ihany izy, saingy mikambana tahaka ny an’ny ravinala no lehibe mety atao elo. Eo koa ny « Tsirika » , manana anarana siantifika hoe “Dyspsis paludosa”. Miisa 12 ny karazan-javamaniry tsy fahita raha tsy ao amin’ny alan’Analalava.

Ravin-kazo sy fakan-kazo fanao fanafody

Anisan’ny fanaovan’ny mpampianatra sy ny mpianatra ao amin’ny oniversiten’i Barikadimy fikarohana ity alan’Analalava ity. Fakan’ ireo mpikirakira ny fitsaboana nentim-paharazana fanafody ihany koa. Anisan’izany ny ravin-kazo iray manana ny heriny, antsoina hoe « Mampody vady, mandroaka rafy« . Raha ny fanazavan’ny mpitari-dalana, azo ampiasaina amin’ny famerenana vady afaka na sakaiza nisaraka ity ravin-kazo manana rantsany miisa fito ity.  » Alaina ny raviny efatra amin’ny fito, apetraka ambanin’ny zoro efatran’ny fandriana ary alefa any amin’ ilay olona ny eritreritra hatramin’ny maha tafandry anao. Ho hitanao fa ho tafaverina aminao izy ary raha nisy rafy tany ho any dia tsy ho tia an’iny intsony izy« .

Misy koa fanafody faharoa, natao ho an’ny lehilahy tsy afaka mampiasa ny filahiany noho izy tsy mihenjana na koa misy aretina mahazo azy. Mbola hitohy ny lafiny biby.

Sajo

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ITM 2017 : tratra ny tanjona

Faharoa miantoka ny 10%-n’ny harinkarena faobe (PIB) eto Madagasikara ny fizahantany, aorian’ny fambolena sy ny fiompiana (26,5%). Azo antoka fa hitondra aina vao ho an’ny fizahantany sy ny manodidina azy ny hetsika iaraisam-pirenena ITM farany teo.

Afa-po ny rehetra ! Tratra ny tanjona ho an’ny mpikarakara ny « Hetsika iraisam-pirenena ho an’ny fizahantany” (ITM), natao teny amin’ny tanàna Voara, ny 8-11 jona teo. Nambaran’ny filohan’ny filakevi-pitantanan’ny Ofisim-pirenena ho an’ny fizahantany (ONTM), Randriamandranto Joël, fa maherin’ny 10.000 ny mpitsidika. Avo roa heny (maherin’ny 200) ny mpandray anjara. Nahazo ny voninahitra nomena azy i Sina, firenena nasaina manokana. Anisan’ny nampiavaka ny” ITM 2017”, andiany fahenina, koa ny fahatongavan’ireo mpandraharaha mpikarakara mpizahatany (tour opérateurs), maherin’ny 100. Ankoatra ny fandalovany tao amin’ny ITM, nidina ifotony, nijery ny karazana toerana azo tsidihina ara-pizahantany eto amin’ny Nosy koa izy ireo ary nahatsapa ny hakanton’ny natiora sy ny fahaizan’ny Malagasy mandray vahiny. Nambaran’ny filohan’ny ONTM fa azo antoka fa tsy maintsy hitombo ny mpizahatany ho avy eto Madagasikara amin’ny taona 2018. Manampy izany, nihevitra ireo mpandraharaha ireo tany am-boalohany fa firenena tsy azo antoka ny fandriampahalemana eto Madagasikara. Gaga anefa izy ireo fa nilamina tanteraka ny fivahiniany rehetra teto amintsika.

Handray anjara indray amin’ny 2018

Ankoatra ny tranoheva, nahaliana ny mpitsidika koa ny fampirantiana samihafa, toy ny fampisehoana karazana nahandro nataon’ny mpahay sakafo eto amintsika sy vahiny, ny taozavatra malagasy, ohatra. Manampy ireo, ny loabary an-dasy arahina adihevitra, manodidina ny fizahantany, ny kaompania ana habakabaka, ny fitantanana seranam-piaramanidina, sns.

Araka ny voalaza etsy ambony, nitombo avo roa heny ny mpandray anjara tamin’ity andiany fahenina ity. Tsiahivina fa kely kokoa ny toerana tetsy amin’ny Carlton Anosy, tamin’ny taon-dasa raha oharina ny teny amin’ny tanàna Voara Andohatapenaka. Nanome toky izy ireo fa hanohy ny fandraisany anjara amin’ny andiany fahafito amin’ny taona 2018. Nilaza koa ny tompon’andraikitry ny ONTM fa vao mainka hatsaraina kokoa ny lafiny fikarakarana sy ny fanomanana amin’ny taona ho avy. Tsiahivina fa firenena hasaina manokana amin’io i Afrika Atsimo.

Njaka Andriantefiarinesy

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RN-44 : potiky ny kamiaobe ny lalana

Mitaraina ny mpampiasa ny lalam-pirenena faha-44 mankany Alaotra sy Ambatondrazaka, fa potika ankehitriny ity lalana ity. Tena anisan’ny manafaingana ny fahasimbana ireo fiarabe, mitatitra harena an-kibon’ny tany avy any Brieville, Andriamena. Ny tena mahavariana ireo mpitatitra, tena mampiasa an’iny lalana iny, tsy tokony azo hitaterana harena an-kibon’ny tany ny lalàm-pirenena. Faharoa, mazava tsara ny soratra eny amin’ireo tetezana ampolony, nataon’ny Vondrona eoropeanina maimaimpoana, fa tsy mihoatra ny 25 taonina ny vesatra farany ambony mahazo mandalo eo amboniny. Voalaza anefa, fa manodidina ny 35 taonina ny vesatr’ireo fiarabe, sady tsy sakanan’ny mpitandro filaminana rahateo.

Anisan’ny ahitana tsy fanajana ny fepetra mifehy ny fifamoivoizana toy izao koa ny lalàm-pirenena fahadimy (RN-5), satria itateran’ny orinasa vahiny sinoa harena an-kibon’ny tany koa. Mety manana fahazoan-dalana manokana tokoa izy ireny, nefa iarahan’ny rehetra mahita fa noho ny fampiasan’izy ireny ny lalam-pirenena no manafaingana ny fahasimbany toy ireo voalaza ireo.

“Izay mizana tsindrin’ila izay amin’ny tsy fanarahan-dalàna izay matetika no tena mampitaraina ny besinimaro, satria tokony natao ho an’ny rehetra ny lalàna sy ny fepetra”, hoy ireo mpitatitra.

Randria

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Abus de pouvoir et intimidation : les douaniers indignés

Le Syndicat des employés des douanes hausse le ton face à l’intimidation faite à l’endroit de l’un de ses collègues. Alors que deux femmes ont été appréhendées avec près d’1,5 kg d’ or à l’aéroport d’Ivato le 4 juin dernier, un officier supérieur est intervenu en preférant des menaces.

1620 grammes d’or ont été saisis par les agents des douanes à l’aéroport d’Ivato sur deux femmes de nationalité malgache qui voulaient prendre le vol QK257 en partance pour Nairobi. Seulement, les deux femmes ont été relâchées après l’intervention et les intimidations  faites par un colonel proche d’un conseiller au sein de la présidence de la République, ont fait savoir les membres du Syndicat des employés des douanes (Sempidou), hier, lors d’une conférence de presse organisée à Ivato.  Les douaniers dénoncent les abus  de cette personnalité qui entrave à leur travail et réclament des sanctions contre l’officier supérieur et la présentation des deux femmes pour les besoins d’enquête.

Le travail des douaniers pertubé

En effet, les deux femmes ont été appréhendées à l’aéroport d’Ivato, durant le contrôle opéré par les agents des douanes. Elles ont porté sur elles 24 bracelets en or non poinçonnés et n’avaient aucune autorisation d’exportation. Les douaniers les ont donc emmenées pour les besoins de l’enquête. C’est alors que l’officier supérieur serait intervenu. «Les deux femmes n’ont rien avoué durant l’enquête au bureau des douanes. Un officier supérieur, proche d’un conseiller du Président, est alors entré avec arrogance dans le bureau, a ramassé les bijoux et a menacé les agents des douanes en train de faire leur travail», s’est indigné le président du Sempidou, Herizo Andrianavalona. «Il est clair que certaines personnes dépassent les limites légales de leur fonction et l’Etat de droit n’est plus respecté. Et nous ne pouvons accepter cela», a-t-il poursuivi.

Questionné sur la suite de cette affaire, le président du Sempidou a avancé que «Les fonctions de l’administration et du syndicat sont séparées. Nous, en tant que syndicat, dénonçons les intimidations et les menaces faites à notre collègue. La poursuite de l’enquête revient à l’administration».

D’après les textes en vigueur, les passagers de nationalité malgache ont le droit d’avoir sur  eux 250 grammes de bijoux en or. Ceux de nationalité étrangère peuvent porter jusqu’à 1 kg de bijoux en or, d’après les détails apportés par les douaniers.

Riana R.

 

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MAHAMASINA BETAFO : Dahalo nanao fanamiana miaramila nanafika tamin’ny andro antoandro

Mirongo fitaovam-piadaina mahery vaika sy nanao fanamiana mpitandro ny filaminana izy ireo, raha ny fanazavan’ny mponina any an-toerana. Tanàna saro-dalana na dia 15 km mianatsimo miala ny Kaominina Betafo no misy ny Fokontany Mahamasina. Araka ny loharanom-baovao avy any an-toerana dia ny alahady antoandro tokony ho tamin’ny roa ora no tafiditra tao an-tanàna ireo dahalo nirongo fitaovam-piadiana ireo. 

Tsy nisy rototra ny fokonolona satria manao fanamiana mpitandro ny filaminana ary tsy misaron-tava ireo dahalo. Rehefa nanapoaka bisy ireto olon-dratsy vao nikorapaka ny olona ary samy nitsoaka nanavotra ny ainy avokoa. Nanamora ny asa ratsin’ireo dahalo izany ka tsy nanahirana azy ireo no namoaka ny omby tao an-tanàna. Am-polony ireo omby noraofin’ireo dahalo ireo nandritra ity fanafihana ity. Nisy ihany ny fokonolona nanohitra saingy tsy nihambahamba nitifitra azy ireo ny dahalo. 

Vokany telo amin’ny fokonolona no naratra mafy voatifitra teo amin’ny sandriny sy ny lamosiny. Ireo fokonolona izay tafaporitska kosa no niantso ny mpitandro ny filaminana, ka polisy miisa valo avy ao amin’ny Kaominina Betafo no nanao ny fanarahan-dia. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny andaniny sy ny ankilany na dia efa tamin’ny 4 ora hariva aza vao nifankahatratra ny dahalo sy ny Polisy. Tsy afaka nandeha mafy niaraka tamin’ny omby mantsy ireo dahalo moa ny lalana rahateo somary sarotra noho ny haratsiny. 

Raha ny fanazavan’ny Kaomiseran’ny Polisy ao Betafo dia nisy ihany ireo dahalo voatifitra saingy noentin’ireo namany nitsoaka. Porofon’izany, hoy izy ireo, ny fahitana ra mitete teny amin’ny lalana izay nandehanan’ireo dahalo nitsoaka. Naharaitra adim-pamantaranandro efatra ny fifampitifirana teo amin’ny Polisy sy ireo dahalo, raha ny fanazavana ihany. Nanomboka tamin’ny 4 ora hariva izany ary tsy nitsahatra raha tsy tamin’ny 9 ora alina. 

Nahitam-bokany izany satria dia nisy tamin’ireo omby nangalarin’ireo dahalo no efa tafaverina amin’ny tompony amin’izao fotoana izao fa ny ireo dahalo kosa tafaporitsaka. Tamin’ny fahatongavan’ny mpitandro ny filaminana tany an-toerana kosa vao nentina namonjy tobim-pahasalamana ao amin’ny CHRR Antsirabe ireo olona telo naratra, ka ny iray efa nalefa nody fa ny roa kosa no mbola manaraka fitsaboana noho ny ratra mafy nahazo azy. Araka ny fanazavana ihany dia manohy ny fanarahan-dia ireo Polisy valo lahy.Tiaray R

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BEMANONGA : Dahalo roa matin’ny fitsaram-bahoaka teny an-dalana ho any amin’ny Zandary

Afak’omaly maraina, tao amin’ny Kaominina ambanivohitr’i Bemanonga no nitrangan’izany.

Voalaza fa nanafika tanàna ary nikasa hangalatr’omby ireto dahalo niharan’ny fitsaram- bahoaka ireto sy ny namany. Raikitra ny fifandonana teo amin’izy ireo sy ny mponina tao an-toerana ary izany no nahatratraran’ny fokonolona azy roa lahy ireto. Tsy nisy kosa ny namoy ny ainy ny avy amin’ny fokonolona nandritra ny fifandonana tamin’ireo malaso ireto, tsy misy ihany koa ny omby lasa, araka ny loharanom-baovao hatrany. 

Vaky nandositra ireo dahalo sasany raha toa ka tratra kosa ny roa lahy izay efa raindahiny, raha ny fanazavana azo avy any an-toerana ihany. Nofehezin’ireo vahoaka tao an-toerana izy roa lahy ireto ary mbola nisy ny fifampiresahana teo amin’ny fokonolona amin’ny tokony hatao ireto malaso saika hikasa hangalatr’omby ireto. Tapa-kevitra ihany izy ireo ny amin’ny hanaterana azy roa lahy eny ampelan-tanan’ny mpitandro filaminana. Nisy ny tsy nahafehy  hatezerana ny sasany tamin’ireo olona teny amin’ny lalana nitondrana azy ireo. 

Raikitra avy hatrany ny daroka sy ny tsindrona antsy nataon’ireo fokonolona sasany, tsy nahasakana izany anefa ireo olona sasany ka voatery nijery fotsiny. Tsy tonga teny ampelantanan’ny mpitandro filaminana akory dia maty tsy tra-drano izy roa lahy ireto, noho ny vono nahazo azy ireo, araka ny loharanom-baovao hatrany.

Voalaza fa samy manana basy avokoa amin’izao fotoana ny mponina any amin’ireny Kaominina ambanivohitra ao amin’ny Distrikan’i Morondava amin’izao ary izy ireo ihany no mampandry tany.

Pounie

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FIARAHAMONINA AO MAHAJANGA : Mitohy ny gaboraraka amin’ny fandefasana mozika mafy sy mitatatata

Na misy aza mantsy ny lalàna dia betsaka ireo Sefo Fokontany, indrindra ireo sefo sekitera no tsy mampanaja izany. Izy ireo indray aza matetika no miray tsikombakomba amin’ireo mpitabataba, ka na misy aza fitarainan’ny olona dia henoiny fotsiny… 

Mampitaraina ny mponina amin’ny Fokontany maro eto Mahajanga ny tabataba sy ny fandefasana mozika mafy. Tsy antoandro tsy alina fa dia samy manao ny saim-pantany na olon-tsotra, indrindra ireo bar sy trano fisotrosotroana ary fivarotana isan-karazany. Vao amin’ny dimy maraina dia efa manomboka ny fandefasana mozika mafy ary tsy mijanona raha tsy amin’ny roa ora maraina any ho any ho an’ny olona sasany.

Misy tsy an-kijanona mihitsy fa mandeha tontolon’ny alina sy tontolon’ny antoandro. Ankoatra ireo tabataba isan-karazany efa iainan’ny mponina dia efa avy koa ny ririnina sy main-tany ka ho avy toy izany ny serana sy ny fora zaza. Ireo dia anisan’ireo miteraka korontana satria amin’ny serana dia entina mandeha tongotra sy mandihy eran’ny arabe ny taolam-paty, ka sady manembantsembana ny fifamoivoizana no manaparitaka mikraoba. 

Ho avy ihany koa ny fanadinam-panjakana ka manomana fatratra ny fiatrehana izany ny mpianatra maro. Matetika anefa dia voasembantsembana tanteraka izy ireo amin’ny famerenan-desona  noho ny tabataba ary tsy afaka matory ihany koa. Ilaina araka izany ny fandraisana andraikitry ny manam-pahefana dieny izao hampahafantarana ny mponina ny lalàna sy ny fampiharana azy ireny ary fanasaziana ireo minia mandika izany, ho an’ny tombontsoan’ny daholobe. 

Vanessa  

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FETIM-PIRENENA AO TOAMASINA : Hanafana ny podium i Stéphanie sy Bilo

Ny antoandron’ny alatsinainy 12 jona lasa teo, dia nanatanteraka valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety ny Prefen’i Toamasina, Cyrille Benandrasana. Nandritra izany no nampahafantarany ireo fandaharam-potoana aloha sy mandritra ny fety. 

Nomarihiny fa ny 2 jona lasa teo no efa nisokatra tamin’ny fomba ofisialy ny fanamarihana ny faha-57 taonan’ny fahaleovantena izay nanentanana ny rehetra tamin’ny fananganana ny sainam-pirenena malagasy. Raha mitaha tamin’ny taon-dasa, dia voalaza fa hihatsara ny hetsika ho hitan’ny vahoakan’i Toamasina. Ny 24 jona no manomboka ny podium izay hafanain’ny mpanakanto avy ao an-toerana mahatratra 12 isa. Miisa roa ny podium ho hita ao Toamasina, dia ny eo anoloan’ny araben’ny Fahaleovantena izay ahitana ireo mpanao hira madinika sy ao Ampasimazava Place de la colonne izay misy lampihazo natokana ho an’ireo mpanao vako-drazana. Maharitra telo andro ireo podium ireo, dia ny 24-25-26 jona ary maimaim-poana avokoa.

Toy ny efa fanao isan-taona, dia misy ny fiaraha-miombom-bavaka ho an’ny firenena in-telo miantoana. Ny voalohany, dia ao amin’ny Mosquée Bazary Kely ny zoma 23 jona. Ny sabotsy 24 jona kosa ao amin’ny fiangonana Advantista Bazary Kely. Ny alahady dia fotoam-bavaka iarahana amin’ny Ffkm.  Ny marainan’ny 25 jona no tanterahina eo anoloan’ny lapan’ny faritany araben’ny Fahaleovantana ny fanolorana mari-boninahi-pirenena ho an’ireo olona nahavita be ho an’ny firenena. Toy ny mahazatra, matso lehibe eo amin’ny araben’ny Fahaleovantana no hanamarika ny tapan’ny marainan’ny alatsinainy 26 jona.

Ny tolakandron’ny alatsinainy 26 jona, dia ny mpanakanto malaza Stephanie sy Bilo no hampiala voly ny vahoakan’i Toamasina eny amin’ny podium amin’ny araben’ny fahaleovantena. I Bilo izay efa mandray anjara amin’ny famalifaliana ny vahoakan’i Toamasina, ny alin’ny 25 jona mandritra ny fandefasana ny afomanga.

Kamy

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FITRANDRAHANA VOLAMENA : Nihoatra ny iray taonina no efa nanaovana fanambarana

Nahatrarana 1100 kg na 1,100 t ireo volamena efa nanaovana fanambaràna, hatramin’iny herinandro lasa iny. Vola an-jatony miliara no niditra tamin’ny kitapom-bolam-panjakana tamin’izany. Nandritra ny fotoanan’ny fanjanahantany no voalaza fa nisy fanambaràna volamena betsaka nihoatra ny 500 kg. Mbola sombiny ihany amin’ireo volamena voatrandraka teto amintsika anefa ity nanaovana fanambaràna nahatrarana 1100 kg ity. 

Anisan’ny toerana nahazoana ireo vokatra volamena ireo Ambilobe sy Maevatana. Ny minisitra sy ny fanjakana no mahalala ny alehan’ny vola azo amin’izany volamena betsaka nanaovana fanambaràna izany. Mbola sombiny amin’ireo vokatra volamena koa ireo nanaovana fanambaràna ireo. Betsaka ny nanaovana fanambarana fa teo koa ireo miondrana an-tsokosoko.

Aiza ho aiza ny fiantraikan’izany fitrandrahana harena an-kibon’ny tany izany any amin’ny ati-vilanin’ny Malagasy. Malaza tsy ihinanana toy ny vilian-tsahona, na dia amin’ny Faritra niaviany aza indrindra fa ho an’i Madagasikara. Nilaza ny minisitera fa hatao miandalana sy ara-dalàna ny momba ny fitrandrahana volamena eto amintsika mba hisitraka izany ny Malagasy. Antony hanokafana ny birao misahana ny Harena an-kibon’ny tany amin’ireo Faritra tena misy volamena eny ifotony. Mbola ho lavitr’ezaka tanteraka anefa izany satria manjaka ny gaboraraka amin’ny sehatry ny fitrandrahana volamena eto amintsika.

Anthonia

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FIHARIANA : Mahazo vahana ny fiompiana omby vavy be ronono saingy olana ny famoaham-bokatra

Nambaran’i Malaza Jean Marie izay isan’ny mpikambana sady mitarika ny fikambanana fa “efa mioty ny vokatra izy ireo amin’izao fotoana izao”. 

Betsaka rahateo no resy lahatra tamin’ny fanentanana natao, hoy izy, ka niditra ho ao anaty fikambanana. Olana anefa ny famoaham-bokatra noho ny olana eo amin’ny fanodinana azy ireny. Ny fanamboarana yaourt mora atao saingy tsy afaka tehirizina maharitra izany, hoy ihany izy. 

Miantso fifanomezan-tanana amin’ireo olona afaka hifanampy aminy izy ireo mba hanome fitaovana na hampiofana azy ireo amin’ny famadihana ny ronono ho azo tehirizina na hatao fromazy. Na izany aza dia nambarany fa nahafa-po azy ireo ny toro-mariky ny teknisianina tamin’ny fampianarana azy ireo hiompy omby vavy be ronono ahafahan’izy ireo mivoatra eo amin’ny fiainana.

Hariliva R.

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KOJAKOJA ILAINA ANDAVANANDRO : Krizy ny siramamy ao amin’ny tsenan’Ambilobe

Sahirana Vao mahita mpamongady manana gonin-tsiramamy ka vidiana hatramin’ny 170 000 Ariary ny iray. Miakatra ny vidin-tsiramamy vokatr’izany ka tafakatra 1800 Ariary ny kapoakan’ny siramamy, izay lasa nitombo avo roa heny raha 900 Ariary izany tamin’ny volana marsa lasa teo. Tato ho ato, tsy mitsaha-miakatra ny vidin’ny siramamy ao Ambilobe izay siramamy vokarin’ny orinasa Sucrerie Complant de Madagascar eto an-toerana.

Araka ny fanadihadiana natao tamin’ireo mpivarotra, dia avy any am-potony no tsy misy siramamy izany hoe avy any amin’ny orinasa Sucoma no lany ny tahiry ka mahatonga izao fahasahiranana amin’ny fahitana siramamy izao. Efa herinandro maromaro no nilaza ireo avy ao amin’ny orinasa Sucoma fa lany ny tahiry amin’ny siramamy efa voahodina ka mahatonga izany tsy hita eny an-tsena. Nandritra ny fandalovan’ny minisitra misahana ny Indostria tao amin’io orinasa mpamokatra siramamy eto Ambilobe io, dia nandrasana fatratra ny firesahana momba io tahirin-tsiramamy ao amin’ny Sucoma io saingy tsy nasian’ny minisitra resaka tamin’ireo Sinoa mpitantana ny orinasa izany. 

Kojakoja tena ilain’ny mponina amin’ny andavanandro anefa ny siramamy. Amin’izao fiakaram-bidy izao dia tsy mitsahatra miakatra ihany koa ireo zava-pisotro tsotra, ny “yaourt” ary ny mofo samihafa.

Mampikaikaika

Mikaikaika tanteraka ny olon-tsotra amin’ny fidangan’ny vidim-piainana amin’izao fotoana, kanefa ny hoenti-manana tsy miakatra. An-kilany, raha mahakasika ny siramamy manokana, hatrany Antananarivo no misy olana sy tsy ahitana siramamy. Ny vokatra siramamy vita amin’ireo orinasa eto amintsika izay tsy mahampy ny 200 000 t ilain’ny mpanjifa isan-taona. Mihondrana any ivelany no betsaka amin’ireo siramamy ka ny eto an-toerana indray no tsy maintsy manafatra. Ireo siramamy hafarana matetika no tena mameno ny tsena. Andrasana ny ho fandraisana andraikitra hataon’ny Fanjakana amin’ity krizin-tsiramamy ity.

Anthonia

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ASA SOA : Manampy ireo olona sahirana eny anivon’ny Fokontany 26 ao Mahajanga ireo Karàna zana...

Mitety Fokontany isaky ny faran’ny herinandro ny hetsika ataon’izy ireo, ka isany mahazo tombony amin’izany ny ankizy sy ny vehivavy. Ny sabotsy teo dia tao amin’ny Fokontany Mahavoky avaratra no nanohizan’ny Karàna zanatany ny hetsika sosialy io, ka nizaràn’izy ireo sakafo masaka avokoa ny ankizy 200 mahery amin’io Fokontany io. 

Sakafo toy ny vary masaka sy laoka nomena ireo ankizy. Ireo mpikambana ihany no manao tsipaipaika amin’ny fanomezana atao isam-pokontany io. Fokontany maro rahateo no efa notsidihin’ny fikambanana nanohizana ny hetsika. Tsy ny sakafo masaka ihany no fanomezana omen’ireo Karàna zanatany ny olona sahirana eny amin’ny Fokontany fa eo koa ny fizaràna fitaovana isan-karazany maro ho an’ny renim-pianakaviana sahirana. Araka ny voalaza fa tsy hijanona ity hetsika ataon’ny fikambanan’ny karàna zanatany ity fa mbola hitohy ny fitetezana Fokontany ao Mahajanga.

Tolin

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FOTODRAFITRASA MAHAJANGA : Potika sy ilàna fanamboarana ny lalana eny anivon’ny Fokontany

Saika ny ankabetsahan’ny lalana eny anivon’ny Fokontany eto Mahajanga no voakasika an’io faharatsiana io.

Mangarivotra, Antsahavaky, Tsararano, Antanimalandy, Ambondrona, no anisan’ireo Fokontany ahitana lalana ratsy. Efa nisy ihany ny fanamboaran-dalana teny anivon’ny Fokontany sasantsasany, roa taona lasa izay, fa tsy nisy intsony ny fitohizan’ny asa taorian’io. Ny fitondram-panjakana no niantoka ny fanamboaran-dalana fa saingy tsy vita hatramin’ny farany. 

Hatezerana ny an’ ireo mponina ao amin’ny Fokontany nisian’ny tetikasa toy ny ao Ambalavola izay tena ahitana io lalana tsy vita io. Ankoatra izay dia mihapotika isan’andro ny lalana fampiasan’ny vahoaka noho ny rotsak’orana nandalo ka niteraka ny fahasimbana. Sahirana ny mpampiasa lalana, ny mpandeha an-tongotra mitsaitsaika rehefa tojo ireny lalana ratsy ireny.

Ny minisiteran’ny Asa vaventy izay isan’ny tompon’andraikitra voalohany dia mbola tsy nahenoana feo ny amin’ny fanamboarana ny lalana, ankoatra ireo lalana efa vita izay vita tsizarizary.  

Tolin

Tia Tanindranaza0 partages

SOSIALY

Nanatevin-daharana ny fikambanana mpanao asa soa Rotary Club Lac Alaotra ny tonia mpampanoa lalàna eo anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany any Ambatondrazaka Rakotomavo Herisoa Beberto.

Ho fanampiana an’ireo fianakaviana sahirana ara-pivelona ao anatin’ny asa sosialy ataon’ny tetikasa “Cartas Madagascar” eo anivon’ny fiangonana Katolika, dia zaza miisa 1 200 no vita « Savatse » na didim-poitra maimaimpoana teto Toliara Renivohitra, ny sabotsy sy ny alahady teo, izay natao tao amin’ny Lapan’ny tanàna. Raha ny fanazavana azo dia ny Ben’ny tanànan’i Toliara I, Behaja Jean no niantoka ny fanafody rehetra nilaina tamin’izao fanaovana didimpoitra faobe izao, raha ny avy ao amin’ny “Cartas Madagascar” no nisahana sy niantoka ireo mpitsabo, ny fitaovana ary ny fandrindrana ny asa.

Marisarisa tanteraka ny tontolo ny fandriampahalemana any amin’ny kaominina Marovato distrikan’Andilamena. Mahatsiaro ho tsy misy mpiahy ireo manao asa fihariana momba ny fiompiana omby any an-toerana noho ny firongatry ny asan-jiolahy. Raha 6000 ny isan’ny omby tany an-toerana ny taona 2015, tsy misy afa-tsy 3000 sisa izany ny taona 2016. Manahy ny ben’ny tanàna any an-toerana Atoa Rabearitiana François fa raha mitohy io tsy fandriampahalemana io dia ho ringana ny omby any an-toerana. Sakana lehibe tsy mampandroso ny tanànanay, hoy izy ny tsy fandriampahalemana ka tokony handray andraikitra haingana ny fitondram-panjakana.

Manana olana ny amin’ny tsy fahampian’ny rano ireo tantsaha mpamokatra ao anatin’ny Boriborintany fahenina amin’izao fotoana izao. Raha araka ny fantatra anefa dia efa tokony hanetsa vary aloha ireo tantsaha mpamokatra eny an-toerana izay ahitana ny 65 %-n’ny mponina.

FANDRIAMPAHALEMANA

Tsy vitan’ny fanjakana irery ny miady amin’ny fakana an-keriny sy ny firongatry ny tsy fandriampahalemana raha araka ny fanazavan’ny filoha Hery Rajaonarimampianina omaly. Tsy any anaty lavaka no mipetraka ireny olon-dratsy ireny fa eny anivon’ny fokontany sy ny faritra eny, noho izany tokony samy handray ny andraikiny ny tsirairay.

Mirongatra ny asan-dahalo any amin’ny distrikan’Ambatofinandrahana. Efa mahatratra 10.000 sahady hatreto ny isan’ireo omby very hatramin’ny fiandohan’ny taona raha araka ny vaovao azo raha 226 isa kosa ireo fanafihana nitranga. Miantso ny Fitondram-panjakana mba hijery akaiky ny zava-misy ireo mponina any an-toerana.

 

 

Nisy nanafika ny tobin-dry Masera etsy Ambanidia ny zoma alina lasa teo. Vola mitentina 800.000 Ar no very saingy tsy nisy kosa ny naratra na ny aina nafoy. Manoloana io tranga io dia miaina anaty tebiteby avokoa ny ankamaroan’ireo mponina ao anatin’ny Boriborintany faharoa.

Mihamahazo vahana ny vaky trano ao anatin’ny kaominina ambanivohitra Sabotsy Namehana. Tranombarotra mpambongady iray no lasibatra tamin’izany ny faran’ny herinandro teo ka vehivavy iray sendra nijoro teo am-baravarana no namoy ny ainy voatifitra.  Tsy nisy tratra  ireo mpanao ratsy.

FAMBOLENA

Tsy mbola nahazo voka-bary mihoatra ny 3 taonina isaky ny ha isika eto Madagasikara, araka ny fantatra. Antony mahatonga izany raha araka ny fanazavan’ny minisitry ny fambolena Rivo Rakotovao ny fampiasana ireo masomboly efa tranainy izay efa tokony hohavaozina sy hasiam-panatsarana. Hanao ezaka entina hanatsarana izany ity minisitera iray ity ho fitsinjovana ireo tantsaha mpamokatra eto amintsika.

FIARAHAMONINA

Hanatanteraka tsenabe ny kaominina ambanivohitra Imerintsiatosika. Manomboka ny 23 jona ho avy izao no hanatanterahana izany haharitra andro maromaro, izay hifanindry an-dalana indrindra amin’ny fanokanana ny biraon’ny kaominina vaovao ao an-toerana. Mikasika ny asa fanamboarana ilay tohatohatra lavabe ao an-toerana moa dia fantatra fa efa mandeha araka ny tokony ho izy ny asa ankehitriny.

Tsy tokony hijerena loko politika na tsy fitovian-kevitra ny fanangan-tsaina, hoy ny solombavambahoaka voafidy any Moramanga Randriamahefa Charles. Mariky ny fitiavan-tanindrazana sy ny fiandrianam-pirenena izy ireny, hoy hatrany izy ka tsy tokony hijerena tavan’olona, indrindra amin’izao ankatoky ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona izao.

Sambany no hanatanteraka tsenam-bokatra ny kaominina ambanivohitra Anosiala, distrikan’Ambohidratrimo. Ny 23 ka hatramin’ny 25 jona ho avy izao no hanatontosana izany any an-toerana hampirantiana ireo karazam-bokatra mampalaza ity kaominina ity. Misy mponina 40.000 moa ao anatin’ity kaominina iray ity ka ny 80 %-n’izy ireo dia tantsaha mpamokatra avokoa.

 

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Dilàna Morarano ChromeAtaon’ny jiolahy fahirano

In-tsivy sahady izay ny jiolahy no nandravarava ny tanàna ao Dilàna fokontany Andoharano kaominina Morarano Chrome.

                                                          Niry A

 

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Herisetra sy asan-jiolahyTena malemy ny fanjakana

Mampiteny ny moana ny resaka tsy fandriampahalemana eto amin’ny firenena. Tsy an-drenivohitra tsy eny ambanivohitra fa dia manerana ny firenena mihitsy.

 Tsy arakaraka ny fanehoan-kevitry ny mpitondra ambony eto amin’ny firenena fa dia isan’andro no handrenesana asa ratsy sy vono olona. Manjaka ny fakana an-keriny, ka teratany karana miisa 2 no lasibatra tao anatin’ny herinandro. Taorian’i Pradeep Chandarana teny Behoririka dia karana tompona tranombarotra iray antsoina hoe oussouf ElAlawi no voalaza fa nisy naka an-keriny tany Mahabibo Mahajanga ny zoma teo. Tsy ny karana irery intsony fa nisy mpandraharaha Malagasy lasibatra ihany koa teny Mandrosoa Ivato ny sabotsy teo. Ny faty olona etsy sy eroa sy ny fanafihana mitam-piadiana moa dia efa tena tsy vaovao amin’ny sofina intsony. Metisy karana iray no hita faty teny Antsahabe, olona miisa 3 no indray matin’ny dahalo tany Ambohimahasoa, ka ny mpitandro ny filaminana mihitsy no lasibatra. Omby 105 no indray lasan’ny dahalo tany Fenoarivobe ny alin’ny alahady teo. Tahaka izany hatrany no hiainana eto Madagasikara. Fialana bala sy fampanantenana poakaty hatrany no hasesiky ny fanjakana manoloana ireny zava-doza ireny. Valin-teny fandre matetika ny hoe tsy ampy ny fitaovana saingy zavatra tsy mitombina mihitsy izany. Ny paikady mihitsy no tsy misy ary zary fanesoana ho an’i Madagasikara ny hoe firenena manana manamboninahitra kolonely sy jeneraly indrindra eto ambonin’ny tany. Inona no mba paikady haroson’ireny manamboninahitra maro be ireny ? Sa dia ny hiaro ny fanjakana no tena adidy sy andraikitra ? Ny fampanantenana ataon’ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra moa dia efa toy ny hoe hiseho avy hatrany ny fahagagana raha jerena tamin’ireny fanambarana isan-karazany ireny : hivoaka tsy ho ela ny marina momba ny fakana an-keriny, fitsaram-bahoaka … Ny resaka tsy fandriampahalemana aza mbola pitsopitson-javatra iray kanefa tsy voafehin’ny fitondrana HVM, ka tsy atao mahagaga raha tsy voafehy ny vidim-piainana, ny olana ara-piarahamonina … Vahaolana petatoko sy fampanantenana poakaty no tena mampalaza ny fitondrana Rajaonarimampianina. Ny fanaovana kolikoly no tena nisongadinany teto amin’ny firenena, ka tsy atao mahagaga raha mitotongana andro aman’alina ny fiainan’ny Malagasy.

Toky R

 

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NY AMPINGANamoaka mpianatra 150 mianadahy indray

Namoaka ny andiany fahasivy misalotra ny anarana “Antsiva” indray ny fikambanana Ny Ampinga ny faran’ny herinandro teo,

 fikambanana izay  tsiahivina fa mampianatra kabary maimaimpoana. Teny Analamahitsy no nanaovana ny  fanandratana  azy ireo tamin’izany  izay nahatratra 150 mianadahy mianaka ka fito taona no zandriny indrindra tamin’izany raha 62 taona no zokiny indrindra. Nianatra nandritra ny fito  volana teny amin’ny ANS Ampefiloha sy teny amin’ny LTP Alarobia ary teny amin’ny sekoly  Fanoellie Imerinafovoany izy ireo ary efa mahafehy tsara ny asan’ny mpikabary avokoa. Tonga nanotrona ny lanonana tamin’izany avy ao amin’ny minisiteran’ny kolontsaina sy ny avy ao amin’ny Federasion’ny Mpikanto teny sy Soratra (FMTS)  raha ny filoha tale jeneralin’ny sekoly ambony INSPNMAD kosa no Ray mpiahy azy ireo.  Raha araka ny fanazavan’i Manampisoatoavina, tompon’andraikitra voalohany ao amin’ny fikambanana “Ampinga” dia natao hanairana ny manodidina ity andiany vao navoaka ity.  Amin’ny volana novambra ho avy izao indray  no hiditra amim-pomba ofisialy ny andiany fahafolo.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

Pati

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Sekoly Edenah AmbohimanarinaNanazava ny fiovan’ny fandaharam-pianarana

Nanatanteraka fivoriana farany niarahana tamin’ny ray aman-drenin’ny mpianatra teny Antanjombe Ambohimanarina ny sekoly Edenah ny faran’ny herinandro teo.

Pati

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Andron’i Mandela tao FianarantsoaNahazo “connexion” maimaimpoana tamin’ny Airtel ny oniversite

Hankalazaina manerana ireo oniversite misy eto amintsika ny Mandela Day na andron’i Mandela isaky ny datin’ny 18 jona. Ho an’ny orinasam-pifandraisana Airtel Madagascar manokana dia ny 09 jona lasa teo no nanamarihany izany izay nifandraika indrindra tamin’ny fitsingerenan’ny faha-40 taonan’ny oniversiten’i Fianarantsoa.

  Hetsika fanohanana sy fanatsarana ny sehatry ny fanabeazana ao amin’ity sekoly ambony iray ity no nentin’ny Airtel nanamarihana izany  ka nisy ny fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa   roa sosona teo amin’ny roa tonta. Haharitra 12 volana izany izay fantatra fa azo havaozina araka izay ilana azy. Lohalaharana amin’izany ny fanolorana  connexion ho an’ny mpianatra hahafahan’ireto farany manao fikarohana raha teo ihany koa ny finday sy goodies maro samihafa hatolotra ireo mpianatra mandresy amin’ny fifaninanana momba an’i Mandela toy ny quizz Mandela,  ny tranoheva tsara indrindra an’i Mandela ary ny  pejy facebook tsara indrindra an’i Mandela izay nokarakarain’izy ireo. Tsiahivina moa fa anisan’ny lohahevitra nentin’ny Airtel nanamarihana ny andron’i Mandela tamin’ity  taona ity ny ady amin’ny fanavakavaham-bolon-koditra eny anivon’ny sekoly ambony. Tena nanao sorona ny ainy  tokoa i Mandela tamin’izany, raha araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny Airtel Maixent Bekangba mba hisian’ny fandriampahalemana sy filaminana maneran-tany izay tian’izy ireo hiparitaka amin’ny taranaka faramandimby.

Pati

 

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Seranam-piaramanidina vaovao eny IvatoMahazaka mpandeha 1,5 tapitrisa isan-taona

Hasiam-panitarana ny seranam-piaramanidina eny Ivato. Eo akaikin’ny BANI no hanatanterahana ny asa, ezahina hahazaka mpandeha hatrany amin’ny 1,5 tapitrisa isan-taona, izany hoe avo telo heny amin’ny isa zakan’ny etsy Ivato amin’izao fotoana,

Pati

 

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Ady amin’ny famotsiam-bolaTsy vitan’ny SAMIFIN samirery

Tanjon’ny Samifin (Sampandraharaha Malagasy iadiana amin’ny famotsiam-bola sy ady amin’ny famatsiambola ny fampihorohoroana) ny ho mpikambana ao anatin’ny vondrona Egmont amin’ny taona 2018.

 Eo amin’ny dingana fangatahana no misy an’i Madagasikara ankehitriny. Vahiny mpanara-maso voaasa manokana hanatrika ny fivorian’ity vondrona ity rahateo ao Macao ny Samifin ny volana jolay 2017 izao, hoy ny tale jeneraliny Lamina Boto Tsaradia. Ho avy eto ihany koa hanao tombana ny fahafaha-manaon’ny rafitra miady amin’ny famotsiambola sy famatsiana ny fampihorohoroana eto Madagasikara ireo firenena mpiahy ahitana an’i Frantsa, Maorisy ary Angola ny volana aogositra. Tombontsoa goavana ao anatin’io vondrona manerantany io ny fisitraham-baovao avo lenta sy ireo fomba amam-panao mahomby iraisam-pirenena, hoy ny lehiben’ny Samifin. Tsy vitan’ny sampandraharaha Malagasy samirery mantsy ny ady amin’ny famotsiambola sy ny famatsiambola ny fampihorohoroana. Mila vokatra mivaingana ialàna amin’ny sokajy volon-davenona (zone grise) misy ireo firenena mampiahiahy moa i Madagasikara, araka ny fanamarihany. Fantatra moa fa mikirakira antontan-taratasy 10 isam-bolana mikasika ny famotsiambola ny Samifin.

Nangonin-dRamano F.

 

 

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Volo ngita mifandray tendro !

Vaovao lehibe ny nampidirana ilay ramatoa malaza tamin’ny resaka kolikoly eny Ambaniatsinanana, araka ny fomba fiteny.

Toky R

 

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“Racing Madagascar”Raikitra ny andiany faharoa

Hotontosaina ny 11 ka hatramin’ny 16 jolay any Antsiranana ny andiany faharoa amin’ny Racing Madagascar na ny hazakazaka an-tongotra “trail running à Madagascar” izay karakarain’ny Boogie Events, tarihan’i Patrice Raoull,

Ntsoavina Evariste

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Fitakian’ireo dokeran-tsamboMety hiafara amin’ny fikatonan’ny seranan-tsambo

Rehefa tsy afaka nandray ny sekretera jeneralin’ny sendikan’ireo mpiasa an-tsambo (SYGMMA) sy ireo dokera miasa ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina ary ny avy eo anivon’ny

federasionina iraisam-pirenena momba ny fitaterana an-dranomasina teny amin’ny antenimieram-pirenena Tsimbazaza omaly ny filohan’ny antenimieram-pirenena dia teny amin’ny minisiteran’ny fitaterana tetsy Anosy indray ireto fivondronambe ireto no nanao ny fitakiany mikasika ny zo izay tsy azon’ireto dokera ireto nandritry ny 20 taona mahery. Araka ny fanazavana dia noroahana satria niditra mpikambana tao anatin’ny Sygmma ireto dokera miisa 43 nanao fitakiana nanoloana ny minisiteran’ny fitaterana ireto ny taona 2012. Tsy ara-drariny anefa izany, hoy ny fanazavana, ka dia takiana ny famerenana azy ireo amin’ny asany. Tsy mbola nisy tompon’andraikitra afaka nandray ihany koa moa ireto fivondronambe ireto rehefa teny amin’ny minisiteran’ny fitaterana ary manao antso avo amin’ny filohan’ny repoblika mba hamaha ny olana satria dia efa ny federasionina iraisam-pirenena no manery ka sao hisy fiantraikany amin’ny fandraharahana eny amin’ny seranan-tsambo, hoy hatrany ny fanazavana.

Mirija

 

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Claudine RazaimamonjyNalefa eny Antanimora

Ny zoma 7 aprily teo no nivoaka ny didim-pitsarana teny amin’ny fitsarana manokana miady amin’ny kolikoly (CPAC) eny 67 Ha amin’ny hampidirana am-ponja vonjimaika an’i Claudine Razaimamonjy saingy omaly alatsinainy 12 jona hariva vao tanteraka.

Omaly tokony ho tamin’ny 7 ora no nalefa eny Antanimora ity mpanolotsain’ny filoha ity. Tsy fantatra na fampiharana ny lalàna no nandefasana azy eny an-toerana na vokatry ny fitakian’ny sendikan’ny mpitsara, izay tsy nisalasala nampiato ny asany nandritra ny roa andro fa tokony hampiharina ny lalàna, ka hampiharina ny didy efa nivoaka ny 7 aprily izay nandidy ny hampidirana am-ponja azy vonjimaika. Raha ny vaovao avy amin’ny mpiandry fonja dia efa ao Antanimora izy hatry ny omaly hariva.  Ny mpandraharaha ny fonja mihitsy no naka azy teny amin’ny hopitaly HJRA ka nitondra azy avy hatrany eny amin’ny fonjan’Antanimora. Nanamafy ny eo anivon’ny hopitaly fa efa tsy eny an-toerana intsony i Claudine Razaimamonjy.

Efa kotrehina ny fahafahana vonjimaika ?

Mafy ny tsindry mahazo ny fanjakana HVM, indrindra taorian’ireny fitokonan’ny mpitsara ireny. Tsy hay aloha hatreto na sinema izao fampidirana am-ponja an’i Claudine Razaimamonjy izao na ho fampiharana ny lalàna mihitsy. Raha ny resaka mivoaka mantsy dia natao izao hanalefahana ny tsindry sy hamonoana ny afo manoloana ny tsindry mahery vaika mahazo ny fanjakana HVM noho ny fiarovana ity olony ity. Samy miandry ny rehetra na hotazonina ao Antanimora ity mpandraharaha voarohirohy tamina kolikoly avo lenta ity na sinema fotsiny izao famindrana azy eny Antanimora izao. Tsy mbola naiditra eny Antanimora akory i Claudine Razaimamonjy dia efa nivoaka ny resaka fa hampidirina eny ny tenany saingy tsy hiandry ela akory dia homena fahafahana vonjimaika. Na ny minisitry ny fitsarana aza niarahan’ny rehetra nandre ny fanambarany izay nanameloka ny sampandraharaha manokana miady amin’ny kolikoly na ny Bianco noho ny filazana fa tsy ara-dalàna ny fitazonana ity ramatoa voarohirohy tamin’ny kolikoly. Tsy nisalasala ny minisitry ny fitsarana nilaza fa efa nihoatra ny 48 ora ny nitazonana an’i Claudine Razaimamonjy, ka tokony havotsotra ity farany. Porofon’ny fitanilan’ny fanjakana HVM any amin’i Claudine Razaimamonjy daholo izany rehetra izany. Mbola misy 4 anefa ireo dosie mikasika ny aferan’I Claudine Razaimamonjy voalaza fa hanaovan’ny Bianco fanadihadiana. Ny tantara no hitsara.

Toky R

 

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Taratasin’i JeanIngahy mpandinika

Miarahaba anao ary aho izany ry ingahy mpandinika fa vita ihany ny vina na dia 2 taona be izao aza no lany andro nandinika foana.

 3 taona moa no faharetan’ilay ketrikareo teo ry Jean ? Mbola kandra vao hatomboka koa amin’io. Fa ianareo moa mihevitra ny hijanona eo firy taona ? Dia hiala bala indray izany ianareo rehefa tsy vita io afaka 3 taona raha sanatriavinareo ka tsy ianareo intsony no eo ? Miaiky anao ity aho raha hiresaka e ! Izaho nanantena efa vita soa aman-tsara ilay izy e ! Diso fanantenana fanim-piriny indray izahay tamin’ity ? Raha nisy marina angamba ny tompondaka amin’ny fampandisoam-panantenana dia ianareo no voalohany. Marina e !

Marco  

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Depiote TIM Boriborintany faha-6Manampy hatrany ny tanora eny Ambohimanarina

Feno hipoka ny efitrano malalaky ny Boriborintany faha-6 teny Anosisoa Ambohimanarina, ny sabotsy teo, nandray ireo ankizy niisa 200 nanaraka an’ilay « révision CEPE » nokarakarain’ny « Association Katraka Live »

 tarihan’i Mr Haja nampitana ilay fianarana lesona fehezina amin’ny hira sy lalao. Nahazo tolotanana 100% tamin’ny depiote Rasoanoromalala Horace avy amin’ny TIM ity hetsika ity ary nampiany tsodrano ho an’ireto ankizy hanala fanadinana ireto izay nampirisihany koa tsy hisaraka amam-bavaka hatrany. Ny alahady 11 jona kosa dia nanolotra « survêtement » ho an’ireo tanora sy ankizy  17x3 mpikambana ao amin’ny Basket Club Ravinala tarihin'ny Coach Riri teny amin’ny kianja basket an’ny Boriborintany faha-6 ity depiote ity sy mpiara-miasa aminy. Ireo  17x3 ambiny sisa kosa dia hahazo ny anjarany tsy ho ela, araka ny fanamarihana azo teny an-toerana.

Ntsoavina Evariste

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Lalàm-pifidianana vaovaoMijanona ho tsiambaratelom-panjakana

Hatolotry ny komity fakan-kevitra ny praiminisitra amin’izao tapaky ny volana jona 2017 izao ny volavolana tolo-dalàna fanavaozana ny lalàm-pifidianana avy amin’ireo hery velona samihafa eto amin’ny firenena nangonin’ny Vaomiera nasionaly mahaleotena misahana ny fifidianana nanomboka ny taona 2016.

 Handalo eo anivon’ny governemanta izany mialoha ny fandrafetan’ny komity iombonan’ny minisitera ireo tolokevitra havadika ho volavolan-dalàna hodinihana mandritra ny fivoriana ara-potoanan’ny parlemanta amin’ny volana oktobra 2017. Tsiambaratelo tanteraka moa hatreto ny vontoatin’ny drafitra naroson’ireo antoko politika, firaisamonim-pirenena ary ny mpikirakira vaovao teo anatrehan’ity komity fakan-kevitra notendren’ny mpitondra fanjakana ity. Miteraka ahiahy ho an’ny maro moa ny fomba fiasa mitarazoka ny fanovana ireo soso-kevitra nivoaka tamin’ny atrikasam-paritra samihafa toy ny nitranga tamin’ny lalàna mifehy ny serasera nolanian’ireo solombavambahoakan’i Madagasikara ankamehana. Vahaolana maharitra sy mahomby mifanaraka amin’ny toetrandro ankehitriny kosa ny fampiasantsika ny «e-gouvernance» miainga amin’ny fanisam-bahoaka eny anivon’ny fokontany, hoy ny CRAM (Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar).

Ramano F.

 

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LalàmpanorenanaTadiavin’ny HVM hovaina samirery

Samy miteniteny ny resaka fanovana lalàmpanorenana mialoha ny hanatanterahana fifidianana ireo antoko politika sy hery velona isan-tsokajiny. Varotra omby anaty ambiaty anefa ny ankabeazany ary mifono hevi-petsy.

 Hatramin’ny tandapa no mody mivoy ity resaka ity amin’izao fotoana. Ao ny mivantana amin’ny firesahana fa tokony hovaina ny lalàmpanorenana, ary ao ny mody mandrisika ny hafa hanao fanambarana politika hanohana sy hitaky fanovana. Ny taona 2018 rahateo efa mandindona, ary efa mitady hevitra mafy hanamboarana ny kajy malotony ny fanjakana HVM, izay efa donton’ny feom-bahoaka tsy mankasitraka. Voizina sy mody resahina ny “Lalàmpanorenana sy fokonolona” amin’izao fotoana izao, izay ilaina tokoa saingy tsy hatao fahatany araka izay saim-patatry ny mpitondra manamboatra ny kajiny. Efa akaiky ny fifidianana vao mody resahina sy voizina ny hoe miainga eny amin’ny fokontany ny fampandrosoana mba handresen-dahatra ny rehetra hankato sy hankasitraka, indrindra ny hanafainganana ny fanovana lalàmpanorenana. Dia hovoizina indray fa maika ny fanovana azy satria maika ny fampandrosoana mipaka eny amin’ny fokonolona. Hatramin’izay ny fitondrana dia nisalobo-komana samirery tao ary ny tetibola natokana ho an’ny kaominina aza zara raha misy 0,02% amin’ny tetibolam-panjakana, raha ny tatitra farany nivoaka nandritra ny fivorian’ireo fikambanan’ny Ben’ny tanàna amin’ny tanàn-dehibe eto Madagasikara (AGVM) tamin’ny herinandro teo mainka fa hiditra amin’ny resaka fokontany sy fokonolona. Anisan’ny nivoy ny resaka fanovana lalàmpanorenana ny antoko MFM tarihin’i Manandafy Rakotonirina sy ny antoko na herivelona samihafa. Mety amin’ny fitondrana HVM tsara ireny fa ny zava-doza amin’izao fotoana izao, dia ny hoe ireny fanehoan-kevitra ireny no hatao fitaovana hahafaha-mikitika sy manova ny lalàmpanorenana araka izay hitiavan’ny mpitondra azy sy mba ho an’ny tombontsoany manokana, toy izay natao ny taona 2010. Tadiavina hoteren-ko masaka ohatran’ny voalobo-jaza ny fanovana ary hatao samirery, ka izay no hilazan’i Marc Ravalomanana sy ireo ireo mitovy fijery aminy fa ny fampihavanam-pirenena aloha no laharam-pahamehana. Ao anatin’izay no tokony hiaraha-manapaka izay hatao na hanova lalàmpanorenana na lalàm-pifidianana... Anisan’ny mivoy izany i Constant Raveloson ary milaza hoe velomy ny adihevitra sy tenieràna momba ny Lalàmpanorenana ary mba hisahana an'izay tena itoeran'ny ain'ny tany sy ny firenena. Ny ao an-dapa ao mihitsy no fototry ny ota. Tsy repoblika no ao satria tsy iombona-manana ny tany sy ny firenena sy ny fitondrana sy ny fitsarana sy ny basy … Ny fahefana iombona-manana no asosoka ny fahefana anjakan'ny tandapa raha ny heviny.

 

Toky R

 

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Association « Karitaka » - Jocelyn Johnson Randriamampianina - « Les Malgaches ne se soutiennent pas dan...

Le secteur artistique et culturel malgache fait actuellement face à deux problèmes importants : un manque de soutien financier et l’incompétence des responsables politiques, du Gouvernement et des officiels locaux qui ne comprennent pas la spécificité de l’activité artistique. Mais le problème principal du secteur culturel reste le manque de moyens financiers. Le budget du ministère malgache de la Culture et du Patrimoine en 2016 était moins important que ceux des autres départements. D’autre part, certains acteurs culturels œuvrant dans la promotion de ce domaine voient aussi les choses d’une autre facette. Jocelyn Johnson Randriamampianina, vice-président de l’Association « Karitaka », explique qu’il manque de soutien entre les Malgaches dans la promotion de la culture à Madagascar. 

Selon lui, notre pays est doté d’une richesse naturelle et culturelle à la fois exceptionnelle et impressionnante. Pourtant, la population ne connait même pas sa propre culture ni encore son importance dans le développement du pays. « On a besoin de se soutenir pour mettre en lumière au monde entier notre identité et notre culture. Toutes les régions doivent se tenir les mains en se supportant les uns les autres à travers les manifestations culturelles organisées tout au long de l’année, notamment les festivals. Nous avons besoin de partager nos savoir-faire et notre sagesse entre Malgaches pour pouvoir retenir et conserver notre vraie identité pour un développement sûr », confie-t-il durant une interview.

Festival

Justement, si nous mettons en avant la diversité culturelle et la qualité des savoir-faire qui y sont liées, tout cela peut constituer une force d’attraction pour le tourisme et recèle des opportunités immenses pour la commercialisation de biens à composante culturelle et à haute valeur ajoutée, tant à l’échelle nationale qu’à celle internationale. Le festival « Karitaka », organisé par l’association du même nom, sera ainsi l’occasion de montrer cette solidarité entre Malgaches. Prévu se tenir du 6 au 9 septembre prochain à Ranohira, cette 3e édition sera encore une fois ouverte à toutes les régions de Madagascar voulant y participer et exposer leurs us et coutumes, leurs spécialités culinaires, leurs danses ou encore leurs musiques. « On invite chaque District de Madagascar à venir honorer de sa présence à cette manifestation car ce sera une opportunité d’en savoir plus sur la culture bara, mais surtout une occasion de s’échanger des savoir-faire autour de plusieurs disciplines artistiques », continue Jocelyn Johnson Randriamampianina. 

L’événement se déroulera ainsi dans ce lieu touristique avec la présentation de la culture bara. De la musique, des styles vestimentaires, de la danse, du sport et les coiffures traditionnels seront au programme. Un appel à la collaboration des artistes est lancé pour ceux qui voudront animer les festivités. Des artistes locaux seront évidemment de la partie. Les adeptes de découvertes pourront apercevoir le « Karitaka » sous toutes ses formes. Pour rappel, « Karitaka » est dérivé des mots « Ka », une forme de négation en malgache et « Ritaka » qui désigne le désordre. C’est ainsi une manière de mener la paix dans la société à travers la danse et la musique comme le style « Tipaky Berambo »,  « Antsa », « Kibato Mangala Hosy », «  Jieha » ou « Repa ».

Tahiana Andrianiaina

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Insécurité à Antananarivo - Terreur sur la ville !

Les histoires d’acte criminel contées sont devenues monnaie courante. Il se passe rarement de jours sans que des actes de ce genre ne soient rapportés dans la presse locale. Aujourd’hui les tananariviens ont peur, pris en otage par la violence, l’insécurité ambiante et la criminalité dans les rues. Les sentiments de vulnérabilité et de peur ambiante gagnent toutes les couches sociales de la capitale et de ses environs. L’attaque à main armée perpétrée par des bandits à Sabotsy Namehana en fin de semaine, et qui a fait un mort, reste encore présente dans les esprits.

Durant le même week-end, il y a également eu la tentative de kidnapping d’un couple de Malagasy à Maibahoaka Ivato.  Avant cette tentative de rapt raté, il y a eu deux kidnappings qui ont réussi dont l’un n’a pas encore connue une fin heureuse.  La population tananarivienne en particulier reste encore en émoi suite à la découverte de deux corps inertes à Antsakaviro et à Anosy avant-hier. L’insécurité bat son plein dans l’agglomération de la ville. Il y aussi toutes les victimes des quatre coins de la Capitale dont on ne parle pas, et qui souvent ne se plaignent même pas auprès de la Police. Les réactions, face à ces actes de violence, sont de plus en plus vives, et avec l’avènement des réseaux sociaux dans notre monde, ces réactions après agression fleurissent sur Internet. Les «  statuts », articles, vidéos ou photos sont lus, partagés et commentés par tous, et ils relatent par exemple les agressions violentes voire le plus souvent meurtrières.  

Devant la multiplication des cas d'agression et de vols, certaines populations préfèrent prendre les devants. Bon nombre de personnes regagnent au plus vite leur domicile après le travail, de peur de tomber dans les filets des malfaiteurs munis d’armes blanches et parfois même d'armes à feu. En tout cas, la situation se dégrade et la recrudescence de la délinquance devient de plus en plus palpable par la majeure partie de la population tananarivienne. Cette insécurité grandissante donne du grain à moudre à ceux qui pensent que les pouvoirs publics ont démissionné de leurs missions régaliennes parmi lesquelles se trouve la protection des citoyens. Les Tananariviens en particulier et les Malagasy en général sont nombreux à penser que le Gouvernement les abandonne à leur triste sort.   Les mesures à court et moyen termes annoncées par le Chef du Gouvernement de  « combat »  tardent à se faire ressentir au niveau du quotidien de la population. La déclaration 

du Président de la République Hery Rajaonarimampianina avant-hier, en marge de l’inauguration des travaux d’extension de l’aéroport d’Ivato, conforte la thèse d’une démission de l’Etat. Afin de pallier à cette insécurité galopante, il a requis l’instauration des comités de vigilance.  En clair, le Chef de l’Etat demande à des citoyens déjà fatigués de leur dure journée de labeur, de veiller également la nuit… Devant la multiplication des cas d’agression et de vols, certaines populations attendent des mesures concrètes de la part de l’Exécutif. Citons pêle-mêle, l’utilisation à bon escient les forces de l’ordre, gendarmes et policiers, et de leur donner les moyens adéquats ainsi que la donation à la mairie de la ville des ampoules pour les poteaux dont la plupart en sont dépourvues. 

L.A.

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Veille de la fête nationale - Les pickpockets et détrousseurs dictent leur loi

 Quelques jours avant la fête nationale, les détrousseurs et les pickpockets envahissent les rues de la Capitale. Les frayeurs sont devenues  le quotidien des Malagasy. Comme chaque année, les forces de l’ordre se mobilisent et travaillent incognito pour ne pas être repérées par les pickpockets. Elles ont leurs propres méthodes pour assurer la surveillance. Toutefois, les malfaiteurs sont rusés et travaillent discrètement. Partout où l’on va, les détrousseurs sont là.

Dans la matinée, jusque dans la soirée, le marché est le terrain privilégié des pickpockets. « Les détrousseurs suivent leurs victimes, pour localiser les sacs ou porte-monnaie. En effet, un des pickpockets détournent l’attention de sa victime et ses complices en profitent pour mettre la main dans les poches de celle-ci et tout prendre », selon un marchand de friperie d’Ambodin’Isotry. Comme c'est souvent le cas, ces vendeurs connaissent bien ces malfaiteurs, mais n’osent pas les dénoncer, par peur de vengeance. « Pour nous, il suffit juste d’aviser les passants ». D’autres se présentent comme pour porter les paniers à provisions femmes ou des vendeurs de sachets. « La façon la plus simple pour voler une personne de manière non-violente et sans qu’elle ne s’en rende compte. Beaucoup d’entre ces enfants vendent des sachets, pour cacher leurs actes. Leur méthode est de se coller aux clients pour les supplier d’acheter le sachet », continue ce marchand ambulant.  Dans la soirée, les détrousseurs sont omniprésents dans les arrêts de bus et les ruelles de la Capitale. Ils se mêlent avec les passagers et provoquent une bousculade dans le « taxi-be », pour distraire leurs victimes, et s’emparer d’un téléphone portable, le portefeuille d’une personne dans le sac à dos, ou dans les poches. L’action se déroule très vite,  et le temps pour se rendre compte de ce qui se passe, le voleur est déjà loin. Certains attendent leurs victimes dans des ruelles, menacent avec des sabres et leur vident les poches. Puis, ils disparaissent dans le noir, avant de  revenir au même endroit quelque temps après. Anatra R.

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Ambatomirahavavy - 4 blessés graves dans une attaque

La famille de petits fermiers spécialisés dans l’élevage de poules pondeuses, a été visée par une attaque perpétrée par trois bandits armés à Ambatomirahavavy. L’agression qui s’est produite vers 23h lundi a été émaillée de plusieurs coups de feu  car les assaillants n’ont pas hésité à tirer sur les locataires désarmés.

Résultat : deux adolescents dont une jeune fille de 13 ans et son frère de 15 ans ainsi que leur oncle  de 40 ans ont reçu chacun des balles  de petits calibres dans leurs ventres. Leur état est assez critique, du moins selon une source auprès de l’Hjra où ils ont été admis quelques moments après les faits. Les trois ont dû passer au bloc opératoire afin que les médecins puissent extraire les éclats de leurs corps. En revanche, l’alerte qui a réveillé tout le secteur a mobilisé le fokonolona. L’ intervention qui s’est soldée par la chasse à l’homme a mis en fuite les assaillants, qui n’ont donc finalement rien eu. Mais ce n’était pas le cas pour l’un d’eux. Il n’a pas réussi à faire la belle et s’est fait prendre par les villageois déjà ivres de colère et de vengeance après le constat des blessures  atroces infligées aux trois victimes. Aussitôt, le captif, malgré qu’il ait été armé d’un couteau, a été sévèrement molesté.  Il a failli y laisser des plumes avec ses traits rendus méconnaissables par les coups et il s’en était sorti  avec une jambe complètement désarticulée. « Il a eu son compte », lâche un résident d’Ambatomirahavavy, trop heureux  de la perspective qu’un assassin de cette trempe a reçu quelques corrections. Cela fait maintenant la troisième fois que cette famille avait été la cible d’une telle attaque, selon une source sur place. Mais toutes auraient échoué, l’alerte ayant été souvent donnée à temps. Cet assaut du lundi soir suscite une vive inquiétude chez les habitants d’Ambatomirahavavy, jadis réputée comme une petite et paisible Commune rurale.  Depuis que la rapine a appris que beaucoup de familles s’y adonnent à l’élevage et à la plantation (orangeraie) donc des filières très porteuses, elle a multiplié les raids sanglants avec des issues parfois fatales pour les cibles. Le Président de la République a claironné sur la revitalisation de l’auto-défense car il a bien compris que les Forces de l’ordre seraient dépassées et ne peuvent être partout à la fois pour secourir la population menacée par les bandits, leur forte concentration en ville afin d’assurer la surveillance des Palais présidentiels, gouvernementaux ou autres chefs d’institution, étant trop importante.  

Franck Roland

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Le mépris

 

Le directeur général (Dg) du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), Roger Andriamifidy, juge de son état, mène un combat, sans relâche et sur tous les fronts, contre la corruption. Ce « mal » qui gangrène de la tête aux pieds l’Administration. Il n’entend point céder et continue de traquer les fauteurs. A ce titre, il lança un avertissement solennel à l’encontre des récalcitrants qui refusent de se soumettre à l’obligation de la déclaration du patrimoine dont, entre autres, certains élus de l’Assemblée nationale et du Sénat.

L’art. 41, du titre III, deuxième alinéa de la Constitution stipule, sans ambigüité, que « Préalablement à l’accomplissement de fonctions ou de missions et à l’exercice d’un mandat, toutes les personnalités visées… déposent auprès de la Haute Cour constitutionnelle une déclaration de patrimoine ». Les députés et sénateurs font bien partie de ces personnalités visées par ces dispositions prévues dans la Loi fondamentale. En effet, il se trouve que certains parmi eux affichent une volonté de s’asseoir sur cette loi en la défiant. Un geste d’insolence, voire de mépris que les agents à Ambohibao-La Piscine, fidèles à leur mission, ne comptent guère tolérer ni admettre. Le Dg du Bianco montre, clairement, aux yeux de tous qu’il ne fléchira point et entendra déclencher les procédures pénales devant aboutir aux déchéances, s’il le faut, contre les indélicats. En fait, c’est le genre de quelqu’un qui ne recule pas devant les menaces ou intimidations quelconques. Un homme aguerri, de la trempe d’un fonceur. Nous ne pouvons que le féliciter et l’encourager à aller toujours de l’avant.

Vous et moi, pauvres citoyens, de s’interroger mais pourquoi nos élus rechignent-ils tant à se plier de cette manière ? Certes, il y a anguille sous roche ! Par ailleurs, leurs comportements reflètent, en grandeur nature, le visage du régime, le vrai. Selon l’adage « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es ! », le culte de l’impunité que les barons au pouvoir affichent à qui veut l’« admirer » n’est plus un secret pour tout le monde. La dernière évolution de ce qu’il convient d’appeler « l’affaire Claudine » révèle un revirement notable de la situation. Elle marque, incontestablement, un tournant décisif dans le processus de décantation de l’atmosphère générale qui prévaut dans le pays. Mais, il faut admettre qu’il ne s’agit qu’un début. La suite des évènements nous statuera exactement sur les conduites à tenir. 

D’autres dossiers attendent leur sort. Le cas d’Andriamandavy VII retient toujours l’attention des observateurs. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) met en balance, au même titre que le cas de Claudine Razaimamonjy, le traitement de cet autre « point chaud » avant d’intégrer le principe du dialogue. Par ailleurs, il ne faut pas laisser de côté le contentieux de la douane qui venait de connaître un rebondissement avec ce « cirque », de l’autre âge, impliquant ce colonel de l’Armée à l’aéroport en se comportant comme un voyou au moment où les douaniers firent leur travail.

En somme, le régime dans son ensemble se doit de revoir, de fond en comble, sa copie. Cette attitude de mépris vis-à-vis de la loi en vigueur doit cesser… incessamment. Personne n’est au-dessus de la loi, même le Chef de l’Etat, et encore moins ses proches collaborateurs. L’instauration de l’Etat de droit passe forcément par là. 

Ndrianaivo

 

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Entrepreneur en bâtiment - Maholy Andriamihaja : la réussite par la persévérance

A 26 ans, Maholy Andriamihaja a réussi à inscrire son nom dans l’entrepreunariat. Ainsi, avec son entreprise dénommée « H-Building », elle entre dans la cour des grands en matière de construction de bâtiments. Ses connaissances en bâtiment et travaux publics (Btp) et sa spécialité en structure métallique,

conjuguées à son sens de la rigueur et de la créativité, sont autant d’atouts qui lui ont permis de réussir dans son travail. Mais par-dessus tout, cette jeune entrepreneure est convaincue que tout ce qu’elle possède, aussi bien le savoir ou les biens matériels, appartient à Dieu. Sur son bureau, on peut voir un petit écriteau disant : « Property of God ».   « Le métier d’entrepreneur en bâtiment nécessite évidemment des connaissances en la matière. A cela doivent être conjuguées la rigueur et la précision, des qualités nécessitant des connaissances solides en mathématiques, et par-dessus tout l’esprit de création et de recherche. Il faut savoir que la satisfaction des clients vous assure la viabilité et la rentabilité de votre entreprise. Et dans le cas contraire, ce sera la perte de la crédibilité, et donc le fiasco », a-t-elle confié.     

Manque de matériels au pays

A propos des problèmes rencontrés par les professionnels du bâtiment, MaholyAndriamihaja a fait savoir qu’ils relèvent principalement du matériel. « Ceux qui sont vendus à Madagascar sont soient trop basiques, soient du "made in China", si bien qu’ils ne sont pas solides. A peine utilisés, ils s’usent ou se cassent, sans avoir été rentabilisés. Pour les outils spécifiques, nous devons recourir au service des fournisseurs qui nous les font payer à des prix évidemment assez élevés. Si dans les grands pays, les outils sont vendus en version combinée dite « tout en un seul », tels la visseuse-perceuse-découpeuse-meule, au pays, ils sont séparés, ce qui entraîne une perte de temps considérable dans l’exécution des travaux. Côté matériaux, le problème ne se pose pas, sauf pour les plus spéciaux que nous sommes obligés d’importer. En général, la plupart des matériaux sont disponibles à Madagascar »,a-t-elle expliqué. 

L’autre problème que Maholy A. a évoqué est la crainte des gens à demander le service des entrepreneurs pour la construction de leurs maisons. « Du fait de la malhonnêteté et du manque de sérieux chez certains entrepreneurs, les gens appréhendent l’arnaque et préfèrent recourir au service des particuliers du secteur qu’ils pensent payer moins. Et pourtant, avec ce mode « fait maison », ils risquent des pertes conséquentes dues à l’égarement des matériaux subtilisés par les ouvriers », a-t-elle fait remarquer.    

Prédestinée au Btp

Maholy Andriamihaja a pris goût à la construction de maison alors qu’elle n’était pas plus haute que trois pommes. Tous les jours, mine de rien, elle jouait autour de la table de dessin de son grand-père, employé du Service topographique, qui, le soir venu, rentré la maison, continue à dessiner des plans de bâtiment, selon les commandes des clients. C’était à ce moment-là qu’est né son désir de découvrir le monde de la construction des bâtiments. 

Plus tard, après avoir réussi son baccalauréat série C, de par ses propres moyens, afin de pouvoir payer ses études supérieures en Btp à l’Institut supérieur de polytechnique de Madagascar (Ispm), Maholy Andriamihaja devait travailler. Elle en sortit avec le diplôme d’ingénieur en bâtiment en 2015, et a ainsi monté sa propre entreprise, le « H-Building ». Aujourd’hui, ce nom fait partie des entreprises en bâtiment les plus reconnues, pour la qualité de son travail et son sérieux. 

Rivo S.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

La dernière randonnée quad de Rent 501

Opérateur déjà réputé, bien que n’ayant que deux années d’existence,Rent 501 loue des quads (Can-am Outlander Max400 cc, Polaris330 cc), des voitures(dont les Karenjy Lanja, seul véhicule monté à Madagascar) et des motos. La notoriété de Rent 501 s’est établie principalement autour de l’organisation de circuits et raids en quad.

Le dernier circuit en date dénommé « Ambodiantafana » permet de découvrir les plus beaux paysages de la côte Est en à peine 60 km et une journée complète. Après la prise en main des quads au cœur de la ville de Tamatave, départ sur de petits chemins qui gravissent des collines surplombant le littoral. La traversée du fleuve Ivoloina s’effectue sur des bacs…en bambou : souvenirs impérissables garantis! Àtravers une végétation extrêmement luxuriante,le circuit longe le fleuve puis la côte. Tous les types de revêtements et de traversées de difficultés (dont des ponts « defortune ») sont aurendez-vous.

Rent 501 organise également, outre des sorties à la journée, des raids jusqu’à cinq jours et plus dont celui le long de la Route « Nationale » 5 qui conduit jusqu’à Maroantsetra et qui n’est qu’une succession de bourbiers, chaos rocheux, traversées de bras de mer et rivières… à conseiller aux plus aventureux disposant d’une bonne condition physique (450 km en une semaine). D’autres raids comme ceux le long de la côte et ses successions de lacs et canaux, sont plus accessibles. En cette mi-2017, la flotte de quatorze quads s’apprête à s’agrandir.

Madagascar Tribune0 partages

La pauvreté expose les enfants malgaches aux travaux dangereux

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants est consacrée au travail dangereux et à la sécurité du travail pour les jeunes ayant l’âge légal de travailler. Près de la moitié des 152 millions de victimes du travail des enfants – 73 millions – exercent des travaux dangereux. A Madagascar, les enfants qui travaillent dans les briqueteries et comme domestiques font partie de celles et ceux qui ont besoin d’être protégés.

ANTSIRABE, Madagascar (OIT Infos) – C’est une briqueterie qui pourrait sembler presque banale, sauf peut-être en raison du site superbe sur laquelle elle est installée. Elle se trouve à la sortie de la ville d’Antsirabe, une localité d’environ 200 000 habitants située dans les Hautes Terres, à 170 km au sud de la capitale malgache. La briqueterie se trouve au bord de la Nationale 7, une des routes principales de Madagascar qui relie le sud du pays à la capitale. En rentrant vers Antananarivo, nous apercevons de frêles silhouettes portant des briques sur la tête. Nous nous approchons et constatons qu’il s’agit bien d’enfants.Une petite fille âgée de 10 ans attire notre attention. Elle s’appelle Sylvie. Accompagnée de sa mère et de sa sœur aînée, elle porte de 6 heures du matin à 17 heures cinq fois par semaine une moyenne de 8 briques sur la tête. Elle parcoure ainsi à chaque fois plusieurs centaines de mètres jusqu’à la Nationale. Nous avons pesé l’un de ces briques qui fait 2,6 kg, ce qui veut dire que la tête de Sylvie supporte un poids d’un peu plus de 20 kg au total. Sa maman explique que les petits portent 200 briques par jour, tandis que les adultes en transportent 500 par jour. Pour chaque brique, le porteur reçoit 9 ariary (0,0028 $).

La maman nous désigne aussi ses deux autres enfants en bas âge, qu’elle laisse assis sur un rocher en plein soleil au cœur de la briqueterie. Elle regrette cette situation mais nous dit ne pas pouvoir faire autrement en raison de la pauvreté de la famille. Officiellement, ses enfants vont à l’école. Sauf que nous les rencontrons un jour de semaine, pendant les heures de cours, en dehors des vacances scolaires.

A tout moment, nous nous attendons à être délogés par un contremaître. Mais personne ne nous dérangera, comme si la situation était admise par tous. Nous rencontrons même d’autres enfants soumis aux pires formes et aux formes les plus dangereuses du travail des enfants aux yeux de tous, dont un garçon de 6 ans.

« Parfois, ça fait mal »

Sylvie, elle, finit par se confier à nous. En désignant son cou, elle explique à notre interprète que « parfois, ça me fait mal toutes ces briques ».

Elle ajoute une phrase toute simple mais qui résume tout : « Vous savez, je préférerais aller à l’école. »

A quelques kilomètres de la briqueterie, nous rencontrons Nivo. Elle a 16 ans. Très tôt, la jeune fille a quitté sa famille dans le besoin pour aller travailler comme domestique dans une maison à Antsirabe.

De l’aube à la tombée de la nuit, Nivo accomplit l’ensemble des tâches ménagères (vaisselle, lessive, repas, nettoyage) et s’occupe également des animaux. Son maigre salaire est de 40 000 ariary (12 $) par mois mais elle ne garde que 5 000 ariary (1,50 $) car elle envoie tout le reste à sa famille qu’elle n’a jamais pu revoir depuis son arrivée à Antsirabe. Elle nous confie n’être jamais allée à l’école.

Quand on lui parle de son avenir, Nivo semble sceptique. « Mon avenir, il est flou. Je n’ai aucune perspective puisque je ne sais ni lire ni écrire », nous confie-t-elle tristement. Elle nous dit être bien traitée mais il est difficile pour elle de nous dire le contraire alors que ses patrons assistent à notre conversation à quelques mètres de là.

C’est justement pour éviter ce genre de situations que l’OIT a créé à Antsirabe un programme permettant aux enfants travailleurs domestiques de quitter leur statut en ayant accès à une formation. Lalaina Razanapera, responsable de l’association locale Sarobidy (qui signifie « précieux » en malgache) chargée de l’application du projet, nous dit avoir pu fournir une formation professionnelle à 190 enfants tandis que 2 000 autres ont été sensibilisés et 2 500 ont été retirés du travail des enfants.

Le projet rassemble les autorités locales et l’inspection du travail. Selon une étude menée par l’inspection du travail en 2015-2016, 500 enfants travaillaient dans la région d’Antsirabe tandis que plus de 250 étaient des travailleurs domestiques.

Répondre au défi de la pauvreté

« Les raisons sont multiples », nous explique Dera Randrianarivony, l’inspecteur du travail chargé du travail des enfants qui évoque en premier lieu la pauvreté, les mentalités et surtout les coutumes locales coûteuses qui conduisent souvent les familles à envoyer leurs enfants travailler chez des particuliers. « On tombe alors souvent dans des cas de servitude pour dettes », explique-t-il.

L’inspecteur semble avoir comme seule arme sa bonne volonté, tant les moyens qui lui sont alloués pour accomplir sa mission sont quasi inexistants. Ainsi, il ne dispose d’aucun véhicule et, s’il doit faire appel à la police, on lui demandera de payer le carburant. Dans le cas spécifique du travail domestique, il doit aussi faire face à des difficultés juridiques, comme par exemple l’impossibilité d’entrer dans des domiciles privés puisqu’il ne dispose pas du statut de police judiciaire.Des moyens d’action limités

Quelques minutes après notre entretien, nous le suivons lors d’une perquisition dans une gargote située non loin de la gare où une enfant qui travaille lui a été signalée. A l’arrivée de l’inspecteur, la petite s’enfuit dans l’arrière-boutique puis revient, paniquée, en pleurs. Elle s’appelle Simone. Elle a 12 ans. Son histoire est, hélas, très banale dans la région. Ses parents habitent à la campagne et, faute de moyens, l’ont envoyée travailler en ville chez sa belle-sœur. Simone assure à l’inspecteur du travail qu’elle va bien à l’école, qu’elle ne fait que donner un « coup de main ». Mais elle reste sans réponse quand on lui demande le nom de son professeur et l’état de ses pieds très sales ne rend pas son histoire très crédible pour une écolière. Pourtant, difficile pour l’inspecteur de faire autre chose qu’un rappel à la loi.

« J’ai vécu l’enfer »

Au contraire, grâce au projet de l’OIT, l’histoire d’Hortensia, une jeune fille aujourd’hui âgée de 17 ans, se finit plutôt bien. Mais auparavant, elle nous raconte qu’elle a vécu l’enfer dans la maison où elle avait été placée comme domestique. Pendant deux ans, elle s’occupait de l’ensemble des tâches ménagères. Debout de 5 heures du matin à 22 heures le soir, elle nettoyait la maison, préparait les repas, allait faire les courses au marché, faisait la lessive et était toujours la dernière à aller dormir. Quand elle tombait malade, aucun médicament ne lui était donné et, à la moindre faute, son maigre salaire de 20 000 ariary par mois (7 $) en pâtissait.

La formation professionnelle appuyée par l’OIT a sauvé Hortensia de toutes ces souffrances. Elle a appris les techniques de base d’élevage et d’agriculture et, désormais, elle loue une parcelle de terrain où elle plante des pommes de terre, des carottes, de l’ail, des poireaux, des choux, du maïs et des haricots. Elle s’occupe aussi du porcelet qu’elle a reçu de la part du projet à la fin de sa formation. Sa famille est très fière de sa réussite.

Protéger les enfants des travaux dangereux

Pour Lauréat Rasolofoniainarison, Administrateur national de projet au bureau de l’OIT à Antananarivo, il est également important de sensibiliser les parents de ces enfants domestiques par une prise de conscience.

« Les parents nous disent souvent qu’ils les envoient travailler au lieu d’aller à l’école parce qu’ils sont pauvres. Mais le message que nous voulons faire passer, c’est qu’en réalité c’est le fait de faire travailler leurs enfants qui les rend pauvres, en perpétuant un cycle dans lequel l’éducation et la possibilité de s’élever socialement n’ont aucune place. C’est la raison pour la possibilité pour les adultes d’avoir un travail décent et l’existence de socles de protection sociale sont des armes décisives contre le travail des enfants », conclut-il.

Beate Andrees, Cheffe du service des Principes et droits fondamentaux au travail de l’OIT à Genève confirme ces propos. Elle met en évidence la nécessité de mettre un terme au travail des enfants au niveau mondial et de protéger les jeunes ayant l’âge légal de travailler.

« Il est indispensable de retirer les enfants de toutes les formes de travail des enfants s’ils n’ont pas l’âge légal de travailler, d’autant plus s’il s’agit de travaux dangereux. Nous devons également nous assurer que ces enfants puissent avoir accès à une éducation de qualité, et qu’ils aillent à l’école au moins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire pour atteindre l’âge légal de travailler », conclut-elle.

Article et photos parus dans le site www.ilo.org du 12 juin 2018.

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4 cas de kidnapping en trois semaines, les français d’origine indienne s’inquiètent

En moins de trois semaines, quatre cas de kidnapping des ressortissants français d’origine indienne ont été enregistrés à Madagascar. L’un d’entre eux s’est déroulé à Toamasina et les trois autres à Antananarivo. La dernière en date remonte à lundi, dans la capitale. Vers 18h, le DG d’Ocean Trade, un concessionnaire automobile, Moustafa Hiridjee, a été enlevé dans sa voiture, dans les environs de Tsarasaotra. Selon une source policière, la voiture C9 blanche de la victime a déjà été retrouvée. Mais apparemment, les ravisseurs ont pris un autre véhicule après avoir abandonné celui-ci afin de semer les enquêteurs.

Le 8 juin dernier, Nizar PIrbay, un jeune entrepreneur d’origine indienne s’est fait enlever à Toamasina, vers 18h. Un membre de la communauté hindoue de Madagascar, Rishi Chandrana, s’est également fait enlever devant sa femme et son fils à la sortie du Golf d’Andakana en plein après-midi le 3 juin dernier et le 24 mai, un quadragénaire d’origine indienne, Navage Veldjee, s’est fait enlever dans la soirée à Ampasampito, avant d’être relâché le 8 juin dernier.

A ces actes criminels s’ajoute l’assassinat d’un couple commerçant d’origine indienne, Housse et Douraya Valibhay, à Antsiranana, survenu le 3 juin dernier. Mais il n’y a pas que la communauté franco-indienne qui est victime de cette insécurité grandissante, les Malgaches aussi. Il y a environ une semaine, deux jeunes adolescents ont été enlevés dans le quartier d’Alasora.

Les autorités malgaches auraient montré leurs limites face à la recrudescence de ces kidnappings dans le pays. Une cellule mixte a été mise en place pour lutter contre les enlèvements, mais elle est loin d’être efficace. Ni la brigade criminelle, ni les unités spécialisées au sein de la police et de la gendarmerie n’avancent pas d’un iota dans leurs enquêtes. Ainsi, ces derniers temps, des experts français seraient entrés en jeu, et les forces de l’ordre malgaches font de leur mieux pour leur prêter main forte.

Une source policière malgache nous révèle toutefois que la difficulté de la lutte contre ce fléau repose sur l’influence politique dans les affaires qui s’apparentent également pour la plupart comme un règlement de compte entre les membres de la communauté française d’origine indienne dans le pays. Le manque de collaboration des familles des victimes serait également un écueil de plus qui rendrait difficile ce combat.

Quoi qu’il en soit, la situation a de quoi à inquiéter le collectif des Français d’origine indienne de Madagascar. « Ce cycle infernal est d’autant plus alarmant que les crimes qui ne se limitent plus au kidnapping », lance-t-il dans un communiqué qui appelle à l’arrêt de ce phénomène.

Ce collectif lance un appel à ce que tout cela s’arrête. « Après ces quatre kidnappings qui se sont succédé en un temps record, notre seul souhait est que plus personne ne soit arraché subitement de sa famille, privée de liberté et séquestrée dans des conditions désastreuses et monnayée comme une vulgaire marchandise. Chacun mérite de vivre dans la paix, la dignité, le respect et la sécurité dans son pays. Ça suffit ! Aok’izay », communique le collectif.

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Destruction des 140 kg de drogues saisies par la douane

La drogue saisie par les éléments des services des douanes la semaine dernière a été détruite hier après-midi à Ambohitrimanjaka. Les poudres ont été dissoutes et les feuilles incinérées sous la surveillance d’un huissier de justice et en présence de la Police et la gendarmerie nationale, le Bianco, le CICLD (Commission interministérielle de coordination de lutte contre la drogue.

La valeur totale de cette marchandise s’élèverait à un peu plus de seize milliards d’Ariary (16.468.249.200 Ariary) selon les informations recueillies au niveau des services des douanes. Au total, il y avait 146,66 kilos de drogues dont 4,12 kilos de métamphétamine, 24,593 kilos d’héroïne, 81,217 kilos de cannabis pressé et enfin 36,346 kilos de feuilles de cannabis. La destruction de la drogue saisie est obligatoire étant donné qu’il s’agit d’une marchandise prohibée. Une demande d’autorisation dans ce sens a été adressée par le service des douanes auprès du Procureur de la république.

D’après le Chef de service des affaires juridiques au sein de la Douane malgache, Razafitrimo Volasoa, cette grosse prise est le fruit de la collaboration avec la douane mauricienne qui travaillent ensemble dans la lutte contre le trafic de drogue et le réseau y afférente.

Les trafiquants, au nombre de 11, dont trois mauriciens ont été arrêtés et déférés au parquet hier. Les trois mauriciens arrêtés, seront normalement jugés selon la loi malgache, étant donné que l’arrestation s’est fait sur le territoire malgache. Un accord entre la Justice malgache et mauricienne n’est toutefois pas exclu dans cette affaire. L’enquête suit encore son cours actuellement.

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Gouvernement Ntsay : des ministres déjà désavoués

Le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement Ntsay a eu lieu hier à Iavoloha. Les passations de service entre les ministres sortants en entrants devront normalement se dérouler cette semaine. Pour certains ministres, avant même leur prise de fonction effective, ils sont déjà désavoués par leurs collaborateurs.

C’est le cas notamment du très controversé, Maharante Jean de Dieu, ancien ministre de la Fonction publique, accusé de népotisme par les employés de ce Ministère qui avaient réclamé sa démission sous forme de grève générale. A la surprise générale, il se retrouve ainsi à la tête du ministère des postes, de la télécommunication et du développement numérique (MPTDN). La passation de service entre Maharante Jean de Dieu et Nepatraiky André Rakotomamonjy est programmée pour ce jeudi, souligne-t-on du côté du ministère. Seulement, les employés du ministère ont accroché hier des banderoles dénonçant cette nomination de Maharante Jean de Dieu en tant que nouveau ministre. « Nous ne voulons pas de Maharante, quelqu’un qui a déjà été rejeté par la Fonction publique », peut-on lire sur ces banderoles.

Face à cette contestation, le directeur de cabinet de l’ancien ministre, Stéphane Rakotondrainibe, a réuni les employés du MPTDN. « Les employés sont libres de manifester et de montrer leurs mécontentements. Seulement, il serait plus opportun de le faire après la passation de service pour éviter que l’on pense que l’ancien ministre est derrière cette action » a déclaré ce directeur de cabinet de Nepatraiky André.

D’autre part, Riana Andriamandavy, sénateur et désormais nouveau ministre de la communication et des relations avec les institutions est lui aussi très contesté. L’on se rappelle que l’année dernière Riana Andriamandavy a fait beaucoup parler de lui lors de l’affaire Claudine Razaimamonjy.

L’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) a ainsi sorti un communiqué hier sur la nomination de Riana Andriamandavy à ce poste. Selon cette déclaration de l’OJM, bien que les journalistes n’aient fait aucune pression pour la nomination d’une personne ou d’une autre à la tête du ministère, cette nomination de Riana Andriamandavy ne peut être acceptée. Le président de l’OJM, Gérard Rakotonirina a appelé tous les journalistes à assister à la passation de service entre le ministre sortant Rahajason Harry Laurent et Riana Andriamandavy VII afin de manifester leur insatisfaction face à cette nomination.

Sur le Parvis de l’hôtel de ville, le gouvernement Ntsay n’a pas non plus reçu un accueil chaleureux. Selon le député Tody Arnaud hier, « l’ancien gouvernement a déjà été dissout suite à la décision de la HCC. Aussi, les revenants ou les redoublants n’ont rien à faire dans le gouvernement Ntsay ».

La députée Hanitra Razafimanantsoa de renchérir que « la nomination des membres du gouvernement Ntsay est une insulte à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) et foule au pied sa décision. Le premier ministre Christian Ntsay a contribué à permettre cet acte ».

Interrogée sur la participation de certains députés du changement au gouvernement, Hanitra Razafimanantsoa affirme que l’adhésion de ces derniers a été discuté avec les autres députés. Christine Razanamahasoa, Brunel Razafitsiandraofa ou encore Guy Rivo Randrianarisoa seraient au sein du gouvernement pour contrôler ce qui se passe dedans, souligne cette députée TIM. Aussi, ces derniers sont libres de démissionner selon leurs convictions.

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La pauvreté expose les enfants malgaches aux travaux dangereux

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants est consacrée au travail dangereux et à la sécurité du travail pour les jeunes ayant l’âge légal de travailler. Près de la moitié des 152 millions de victimes du travail des enfants – 73 millions – exercent des travaux dangereux. A Madagascar, les enfants qui travaillent dans les briqueteries et comme domestiques font partie de celles et ceux qui ont besoin d’être protégés.

ANTSIRABE, Madagascar (OIT Infos) – C’est une briqueterie qui pourrait sembler presque banale, sauf peut-être en raison du site superbe sur laquelle elle est installée. Elle se trouve à la sortie de la ville d’Antsirabe, une localité d’environ 200 000 habitants située dans les Hautes Terres, à 170 km au sud de la capitale malgache. La briqueterie se trouve au bord de la Nationale 7, une des routes principales de Madagascar qui relie le sud du pays à la capitale. En rentrant vers Antananarivo, nous apercevons de frêles silhouettes portant des briques sur la tête. Nous nous approchons et constatons qu’il s’agit bien d’enfants.Une petite fille âgée de 10 ans attire notre attention. Elle s’appelle Sylvie. Accompagnée de sa mère et de sa sœur aînée, elle porte de 6 heures du matin à 17 heures cinq fois par semaine une moyenne de 8 briques sur la tête. Elle parcoure ainsi à chaque fois plusieurs centaines de mètres jusqu’à la Nationale. Nous avons pesé l’un de ces briques qui fait 2,6 kg, ce qui veut dire que la tête de Sylvie supporte un poids d’un peu plus de 20 kg au total. Sa maman explique que les petits portent 200 briques par jour, tandis que les adultes en transportent 500 par jour. Pour chaque brique, le porteur reçoit 9 ariary (0,0028 $).

La maman nous désigne aussi ses deux autres enfants en bas âge, qu’elle laisse assis sur un rocher en plein soleil au cœur de la briqueterie. Elle regrette cette situation mais nous dit ne pas pouvoir faire autrement en raison de la pauvreté de la famille. Officiellement, ses enfants vont à l’école. Sauf que nous les rencontrons un jour de semaine, pendant les heures de cours, en dehors des vacances scolaires.

A tout moment, nous nous attendons à être délogés par un contremaître. Mais personne ne nous dérangera, comme si la situation était admise par tous. Nous rencontrons même d’autres enfants soumis aux pires formes et aux formes les plus dangereuses du travail des enfants aux yeux de tous, dont un garçon de 6 ans.

« Parfois, ça fait mal »

Sylvie, elle, finit par se confier à nous. En désignant son cou, elle explique à notre interprète que « parfois, ça me fait mal toutes ces briques ».

Elle ajoute une phrase toute simple mais qui résume tout : « Vous savez, je préférerais aller à l’école. »

A quelques kilomètres de la briqueterie, nous rencontrons Nivo. Elle a 16 ans. Très tôt, la jeune fille a quitté sa famille dans le besoin pour aller travailler comme domestique dans une maison à Antsirabe.

De l’aube à la tombée de la nuit, Nivo accomplit l’ensemble des tâches ménagères (vaisselle, lessive, repas, nettoyage) et s’occupe également des animaux. Son maigre salaire est de 40 000 ariary (12 $) par mois mais elle ne garde que 5 000 ariary (1,50 $) car elle envoie tout le reste à sa famille qu’elle n’a jamais pu revoir depuis son arrivée à Antsirabe. Elle nous confie n’être jamais allée à l’école.

Quand on lui parle de son avenir, Nivo semble sceptique. « Mon avenir, il est flou. Je n’ai aucune perspective puisque je ne sais ni lire ni écrire », nous confie-t-elle tristement. Elle nous dit être bien traitée mais il est difficile pour elle de nous dire le contraire alors que ses patrons assistent à notre conversation à quelques mètres de là.

C’est justement pour éviter ce genre de situations que l’OIT a créé à Antsirabe un programme permettant aux enfants travailleurs domestiques de quitter leur statut en ayant accès à une formation. Lalaina Razanapera, responsable de l’association locale Sarobidy (qui signifie « précieux » en malgache) chargée de l’application du projet, nous dit avoir pu fournir une formation professionnelle à 190 enfants tandis que 2 000 autres ont été sensibilisés et 2 500 ont été retirés du travail des enfants.

Le projet rassemble les autorités locales et l’inspection du travail. Selon une étude menée par l’inspection du travail en 2015-2016, 500 enfants travaillaient dans la région d’Antsirabe tandis que plus de 250 étaient des travailleurs domestiques.

Répondre au défi de la pauvreté

« Les raisons sont multiples », nous explique Dera Randrianarivony, l’inspecteur du travail chargé du travail des enfants qui évoque en premier lieu la pauvreté, les mentalités et surtout les coutumes locales coûteuses qui conduisent souvent les familles à envoyer leurs enfants travailler chez des particuliers. « On tombe alors souvent dans des cas de servitude pour dettes », explique-t-il.

L’inspecteur semble avoir comme seule arme sa bonne volonté, tant les moyens qui lui sont alloués pour accomplir sa mission sont quasi inexistants. Ainsi, il ne dispose d’aucun véhicule et, s’il doit faire appel à la police, on lui demandera de payer le carburant. Dans le cas spécifique du travail domestique, il doit aussi faire face à des difficultés juridiques, comme par exemple l’impossibilité d’entrer dans des domiciles privés puisqu’il ne dispose pas du statut de police judiciaire.Des moyens d’action limités

Quelques minutes après notre entretien, nous le suivons lors d’une perquisition dans une gargote située non loin de la gare où une enfant qui travaille lui a été signalée. A l’arrivée de l’inspecteur, la petite s’enfuit dans l’arrière-boutique puis revient, paniquée, en pleurs. Elle s’appelle Simone. Elle a 12 ans. Son histoire est, hélas, très banale dans la région. Ses parents habitent à la campagne et, faute de moyens, l’ont envoyée travailler en ville chez sa belle-sœur. Simone assure à l’inspecteur du travail qu’elle va bien à l’école, qu’elle ne fait que donner un « coup de main ». Mais elle reste sans réponse quand on lui demande le nom de son professeur et l’état de ses pieds très sales ne rend pas son histoire très crédible pour une écolière. Pourtant, difficile pour l’inspecteur de faire autre chose qu’un rappel à la loi.

« J’ai vécu l’enfer »

Au contraire, grâce au projet de l’OIT, l’histoire d’Hortensia, une jeune fille aujourd’hui âgée de 17 ans, se finit plutôt bien. Mais auparavant, elle nous raconte qu’elle a vécu l’enfer dans la maison où elle avait été placée comme domestique. Pendant deux ans, elle s’occupait de l’ensemble des tâches ménagères. Debout de 5 heures du matin à 22 heures le soir, elle nettoyait la maison, préparait les repas, allait faire les courses au marché, faisait la lessive et était toujours la dernière à aller dormir. Quand elle tombait malade, aucun médicament ne lui était donné et, à la moindre faute, son maigre salaire de 20 000 ariary par mois (7 $) en pâtissait.

La formation professionnelle appuyée par l’OIT a sauvé Hortensia de toutes ces souffrances. Elle a appris les techniques de base d’élevage et d’agriculture et, désormais, elle loue une parcelle de terrain où elle plante des pommes de terre, des carottes, de l’ail, des poireaux, des choux, du maïs et des haricots. Elle s’occupe aussi du porcelet qu’elle a reçu de la part du projet à la fin de sa formation. Sa famille est très fière de sa réussite.

Protéger les enfants des travaux dangereux

Pour Lauréat Rasolofoniainarison, Administrateur national de projet au bureau de l’OIT à Antananarivo, il est également important de sensibiliser les parents de ces enfants domestiques par une prise de conscience.

« Les parents nous disent souvent qu’ils les envoient travailler au lieu d’aller à l’école parce qu’ils sont pauvres. Mais le message que nous voulons faire passer, c’est qu’en réalité c’est le fait de faire travailler leurs enfants qui les rend pauvres, en perpétuant un cycle dans lequel l’éducation et la possibilité de s’élever socialement n’ont aucune place. C’est la raison pour la possibilité pour les adultes d’avoir un travail décent et l’existence de socles de protection sociale sont des armes décisives contre le travail des enfants », conclut-il.

Beate Andrees, Cheffe du service des Principes et droits fondamentaux au travail de l’OIT à Genève confirme ces propos. Elle met en évidence la nécessité de mettre un terme au travail des enfants au niveau mondial et de protéger les jeunes ayant l’âge légal de travailler.

« Il est indispensable de retirer les enfants de toutes les formes de travail des enfants s’ils n’ont pas l’âge légal de travailler, d’autant plus s’il s’agit de travaux dangereux. Nous devons également nous assurer que ces enfants puissent avoir accès à une éducation de qualité, et qu’ils aillent à l’école au moins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire pour atteindre l’âge légal de travailler », conclut-elle.

Article et photos parus dans le site www.ilo.org du 12 juin 2018.

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La pauvreté expose les enfants malgaches aux travaux dangereux

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants est consacrée au travail dangereux et à la sécurité du travail pour les jeunes ayant l’âge légal de travailler. Près de la moitié des 152 millions de victimes du travail des enfants – 73 millions – exercent des travaux dangereux. A Madagascar, les enfants qui travaillent dans les briqueteries et comme domestiques font partie de celles et ceux qui ont besoin d’être protégés.

ANTSIRABE, Madagascar (OIT Infos) – C’est une briqueterie qui pourrait sembler presque banale, sauf peut-être en raison du site superbe sur laquelle elle est installée. Elle se trouve à la sortie de la ville d’Antsirabe, une localité d’environ 200 000 habitants située dans les Hautes Terres, à 170 km au sud de la capitale malgache. La briqueterie se trouve au bord de la Nationale 7, une des routes principales de Madagascar qui relie le sud du pays à la capitale. En rentrant vers Antananarivo, nous apercevons de frêles silhouettes portant des briques sur la tête. Nous nous approchons et constatons qu’il s’agit bien d’enfants.Une petite fille âgée de 10 ans attire notre attention. Elle s’appelle Sylvie. Accompagnée de sa mère et de sa sœur aînée, elle porte de 6 heures du matin à 17 heures cinq fois par semaine une moyenne de 8 briques sur la tête. Elle parcoure ainsi à chaque fois plusieurs centaines de mètres jusqu’à la Nationale. Nous avons pesé l’un de ces briques qui fait 2,6 kg, ce qui veut dire que la tête de Sylvie supporte un poids d’un peu plus de 20 kg au total. Sa maman explique que les petits portent 200 briques par jour, tandis que les adultes en transportent 500 par jour. Pour chaque brique, le porteur reçoit 9 ariary (0,0028 $).

La maman nous désigne aussi ses deux autres enfants en bas âge, qu’elle laisse assis sur un rocher en plein soleil au cœur de la briqueterie. Elle regrette cette situation mais nous dit ne pas pouvoir faire autrement en raison de la pauvreté de la famille. Officiellement, ses enfants vont à l’école. Sauf que nous les rencontrons un jour de semaine, pendant les heures de cours, en dehors des vacances scolaires.

A tout moment, nous nous attendons à être délogés par un contremaître. Mais personne ne nous dérangera, comme si la situation était admise par tous. Nous rencontrons même d’autres enfants soumis aux pires formes et aux formes les plus dangereuses du travail des enfants aux yeux de tous, dont un garçon de 6 ans.

« Parfois, ça fait mal »

Sylvie, elle, finit par se confier à nous. En désignant son cou, elle explique à notre interprète que « parfois, ça me fait mal toutes ces briques ».

Elle ajoute une phrase toute simple mais qui résume tout : « Vous savez, je préférerais aller à l’école. »

A quelques kilomètres de la briqueterie, nous rencontrons Nivo. Elle a 16 ans. Très tôt, la jeune fille a quitté sa famille dans le besoin pour aller travailler comme domestique dans une maison à Antsirabe.

De l’aube à la tombée de la nuit, Nivo accomplit l’ensemble des tâches ménagères (vaisselle, lessive, repas, nettoyage) et s’occupe également des animaux. Son maigre salaire est de 40 000 ariary (12 $) par mois mais elle ne garde que 5 000 ariary (1,50 $) car elle envoie tout le reste à sa famille qu’elle n’a jamais pu revoir depuis son arrivée à Antsirabe. Elle nous confie n’être jamais allée à l’école.

Quand on lui parle de son avenir, Nivo semble sceptique. « Mon avenir, il est flou. Je n’ai aucune perspective puisque je ne sais ni lire ni écrire », nous confie-t-elle tristement. Elle nous dit être bien traitée mais il est difficile pour elle de nous dire le contraire alors que ses patrons assistent à notre conversation à quelques mètres de là.

C’est justement pour éviter ce genre de situations que l’OIT a créé à Antsirabe un programme permettant aux enfants travailleurs domestiques de quitter leur statut en ayant accès à une formation. Lalaina Razanapera, responsable de l’association locale Sarobidy (qui signifie « précieux » en malgache) chargée de l’application du projet, nous dit avoir pu fournir une formation professionnelle à 190 enfants tandis que 2 000 autres ont été sensibilisés et 2 500 ont été retirés du travail des enfants.

Le projet rassemble les autorités locales et l’inspection du travail. Selon une étude menée par l’inspection du travail en 2015-2016, 500 enfants travaillaient dans la région d’Antsirabe tandis que plus de 250 étaient des travailleurs domestiques.

Répondre au défi de la pauvreté

« Les raisons sont multiples », nous explique Dera Randrianarivony, l’inspecteur du travail chargé du travail des enfants qui évoque en premier lieu la pauvreté, les mentalités et surtout les coutumes locales coûteuses qui conduisent souvent les familles à envoyer leurs enfants travailler chez des particuliers. « On tombe alors souvent dans des cas de servitude pour dettes », explique-t-il.

L’inspecteur semble avoir comme seule arme sa bonne volonté, tant les moyens qui lui sont alloués pour accomplir sa mission sont quasi inexistants. Ainsi, il ne dispose d’aucun véhicule et, s’il doit faire appel à la police, on lui demandera de payer le carburant. Dans le cas spécifique du travail domestique, il doit aussi faire face à des difficultés juridiques, comme par exemple l’impossibilité d’entrer dans des domiciles privés puisqu’il ne dispose pas du statut de police judiciaire.Des moyens d’action limités

Quelques minutes après notre entretien, nous le suivons lors d’une perquisition dans une gargote située non loin de la gare où une enfant qui travaille lui a été signalée. A l’arrivée de l’inspecteur, la petite s’enfuit dans l’arrière-boutique puis revient, paniquée, en pleurs. Elle s’appelle Simone. Elle a 12 ans. Son histoire est, hélas, très banale dans la région. Ses parents habitent à la campagne et, faute de moyens, l’ont envoyée travailler en ville chez sa belle-sœur. Simone assure à l’inspecteur du travail qu’elle va bien à l’école, qu’elle ne fait que donner un « coup de main ». Mais elle reste sans réponse quand on lui demande le nom de son professeur et l’état de ses pieds très sales ne rend pas son histoire très crédible pour une écolière. Pourtant, difficile pour l’inspecteur de faire autre chose qu’un rappel à la loi.

« J’ai vécu l’enfer »

Au contraire, grâce au projet de l’OIT, l’histoire d’Hortensia, une jeune fille aujourd’hui âgée de 17 ans, se finit plutôt bien. Mais auparavant, elle nous raconte qu’elle a vécu l’enfer dans la maison où elle avait été placée comme domestique. Pendant deux ans, elle s’occupait de l’ensemble des tâches ménagères. Debout de 5 heures du matin à 22 heures le soir, elle nettoyait la maison, préparait les repas, allait faire les courses au marché, faisait la lessive et était toujours la dernière à aller dormir. Quand elle tombait malade, aucun médicament ne lui était donné et, à la moindre faute, son maigre salaire de 20 000 ariary par mois (7 $) en pâtissait.

La formation professionnelle appuyée par l’OIT a sauvé Hortensia de toutes ces souffrances. Elle a appris les techniques de base d’élevage et d’agriculture et, désormais, elle loue une parcelle de terrain où elle plante des pommes de terre, des carottes, de l’ail, des poireaux, des choux, du maïs et des haricots. Elle s’occupe aussi du porcelet qu’elle a reçu de la part du projet à la fin de sa formation. Sa famille est très fière de sa réussite.

Protéger les enfants des travaux dangereux

Pour Lauréat Rasolofoniainarison, Administrateur national de projet au bureau de l’OIT à Antananarivo, il est également important de sensibiliser les parents de ces enfants domestiques par une prise de conscience.

« Les parents nous disent souvent qu’ils les envoient travailler au lieu d’aller à l’école parce qu’ils sont pauvres. Mais le message que nous voulons faire passer, c’est qu’en réalité c’est le fait de faire travailler leurs enfants qui les rend pauvres, en perpétuant un cycle dans lequel l’éducation et la possibilité de s’élever socialement n’ont aucune place. C’est la raison pour la possibilité pour les adultes d’avoir un travail décent et l’existence de socles de protection sociale sont des armes décisives contre le travail des enfants », conclut-il.

Beate Andrees, Cheffe du service des Principes et droits fondamentaux au travail de l’OIT à Genève confirme ces propos. Elle met en évidence la nécessité de mettre un terme au travail des enfants au niveau mondial et de protéger les jeunes ayant l’âge légal de travailler.

« Il est indispensable de retirer les enfants de toutes les formes de travail des enfants s’ils n’ont pas l’âge légal de travailler, d’autant plus s’il s’agit de travaux dangereux. Nous devons également nous assurer que ces enfants puissent avoir accès à une éducation de qualité, et qu’ils aillent à l’école au moins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire pour atteindre l’âge légal de travailler », conclut-elle.

Article et photos parus dans le site www.ilo.org du 12 juin 2018.

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La pauvreté expose les enfants malgaches aux travaux dangereux

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants est consacrée au travail dangereux et à la sécurité du travail pour les jeunes ayant l’âge légal de travailler. Près de la moitié des 152 millions de victimes du travail des enfants – 73 millions – exercent des travaux dangereux. A Madagascar, les enfants qui travaillent dans les briqueteries et comme domestiques font partie de celles et ceux qui ont besoin d’être protégés.

ANTSIRABE, Madagascar (OIT Infos) – C’est une briqueterie qui pourrait sembler presque banale, sauf peut-être en raison du site superbe sur laquelle elle est installée. Elle se trouve à la sortie de la ville d’Antsirabe, une localité d’environ 200 000 habitants située dans les Hautes Terres, à 170 km au sud de la capitale malgache. La briqueterie se trouve au bord de la Nationale 7, une des routes principales de Madagascar qui relie le sud du pays à la capitale. En rentrant vers Antananarivo, nous apercevons de frêles silhouettes portant des briques sur la tête. Nous nous approchons et constatons qu’il s’agit bien d’enfants.Une petite fille âgée de 10 ans attire notre attention. Elle s’appelle Sylvie. Accompagnée de sa mère et de sa sœur aînée, elle porte de 6 heures du matin à 17 heures cinq fois par semaine une moyenne de 8 briques sur la tête. Elle parcoure ainsi à chaque fois plusieurs centaines de mètres jusqu’à la Nationale. Nous avons pesé l’un de ces briques qui fait 2,6 kg, ce qui veut dire que la tête de Sylvie supporte un poids d’un peu plus de 20 kg au total. Sa maman explique que les petits portent 200 briques par jour, tandis que les adultes en transportent 500 par jour. Pour chaque brique, le porteur reçoit 9 ariary (0,0028 $).

La maman nous désigne aussi ses deux autres enfants en bas âge, qu’elle laisse assis sur un rocher en plein soleil au cœur de la briqueterie. Elle regrette cette situation mais nous dit ne pas pouvoir faire autrement en raison de la pauvreté de la famille. Officiellement, ses enfants vont à l’école. Sauf que nous les rencontrons un jour de semaine, pendant les heures de cours, en dehors des vacances scolaires.

A tout moment, nous nous attendons à être délogés par un contremaître. Mais personne ne nous dérangera, comme si la situation était admise par tous. Nous rencontrons même d’autres enfants soumis aux pires formes et aux formes les plus dangereuses du travail des enfants aux yeux de tous, dont un garçon de 6 ans.

« Parfois, ça fait mal »

Sylvie, elle, finit par se confier à nous. En désignant son cou, elle explique à notre interprète que « parfois, ça me fait mal toutes ces briques ».

Elle ajoute une phrase toute simple mais qui résume tout : « Vous savez, je préférerais aller à l’école. »

A quelques kilomètres de la briqueterie, nous rencontrons Nivo. Elle a 16 ans. Très tôt, la jeune fille a quitté sa famille dans le besoin pour aller travailler comme domestique dans une maison à Antsirabe.

De l’aube à la tombée de la nuit, Nivo accomplit l’ensemble des tâches ménagères (vaisselle, lessive, repas, nettoyage) et s’occupe également des animaux. Son maigre salaire est de 40 000 ariary (12 $) par mois mais elle ne garde que 5 000 ariary (1,50 $) car elle envoie tout le reste à sa famille qu’elle n’a jamais pu revoir depuis son arrivée à Antsirabe. Elle nous confie n’être jamais allée à l’école.

Quand on lui parle de son avenir, Nivo semble sceptique. « Mon avenir, il est flou. Je n’ai aucune perspective puisque je ne sais ni lire ni écrire », nous confie-t-elle tristement. Elle nous dit être bien traitée mais il est difficile pour elle de nous dire le contraire alors que ses patrons assistent à notre conversation à quelques mètres de là.

C’est justement pour éviter ce genre de situations que l’OIT a créé à Antsirabe un programme permettant aux enfants travailleurs domestiques de quitter leur statut en ayant accès à une formation. Lalaina Razanapera, responsable de l’association locale Sarobidy (qui signifie « précieux » en malgache) chargée de l’application du projet, nous dit avoir pu fournir une formation professionnelle à 190 enfants tandis que 2 000 autres ont été sensibilisés et 2 500 ont été retirés du travail des enfants.

Le projet rassemble les autorités locales et l’inspection du travail. Selon une étude menée par l’inspection du travail en 2015-2016, 500 enfants travaillaient dans la région d’Antsirabe tandis que plus de 250 étaient des travailleurs domestiques.

Répondre au défi de la pauvreté

« Les raisons sont multiples », nous explique Dera Randrianarivony, l’inspecteur du travail chargé du travail des enfants qui évoque en premier lieu la pauvreté, les mentalités et surtout les coutumes locales coûteuses qui conduisent souvent les familles à envoyer leurs enfants travailler chez des particuliers. « On tombe alors souvent dans des cas de servitude pour dettes », explique-t-il.

L’inspecteur semble avoir comme seule arme sa bonne volonté, tant les moyens qui lui sont alloués pour accomplir sa mission sont quasi inexistants. Ainsi, il ne dispose d’aucun véhicule et, s’il doit faire appel à la police, on lui demandera de payer le carburant. Dans le cas spécifique du travail domestique, il doit aussi faire face à des difficultés juridiques, comme par exemple l’impossibilité d’entrer dans des domiciles privés puisqu’il ne dispose pas du statut de police judiciaire.Des moyens d’action limités

Quelques minutes après notre entretien, nous le suivons lors d’une perquisition dans une gargote située non loin de la gare où une enfant qui travaille lui a été signalée. A l’arrivée de l’inspecteur, la petite s’enfuit dans l’arrière-boutique puis revient, paniquée, en pleurs. Elle s’appelle Simone. Elle a 12 ans. Son histoire est, hélas, très banale dans la région. Ses parents habitent à la campagne et, faute de moyens, l’ont envoyée travailler en ville chez sa belle-sœur. Simone assure à l’inspecteur du travail qu’elle va bien à l’école, qu’elle ne fait que donner un « coup de main ». Mais elle reste sans réponse quand on lui demande le nom de son professeur et l’état de ses pieds très sales ne rend pas son histoire très crédible pour une écolière. Pourtant, difficile pour l’inspecteur de faire autre chose qu’un rappel à la loi.

« J’ai vécu l’enfer »

Au contraire, grâce au projet de l’OIT, l’histoire d’Hortensia, une jeune fille aujourd’hui âgée de 17 ans, se finit plutôt bien. Mais auparavant, elle nous raconte qu’elle a vécu l’enfer dans la maison où elle avait été placée comme domestique. Pendant deux ans, elle s’occupait de l’ensemble des tâches ménagères. Debout de 5 heures du matin à 22 heures le soir, elle nettoyait la maison, préparait les repas, allait faire les courses au marché, faisait la lessive et était toujours la dernière à aller dormir. Quand elle tombait malade, aucun médicament ne lui était donné et, à la moindre faute, son maigre salaire de 20 000 ariary par mois (7 $) en pâtissait.

La formation professionnelle appuyée par l’OIT a sauvé Hortensia de toutes ces souffrances. Elle a appris les techniques de base d’élevage et d’agriculture et, désormais, elle loue une parcelle de terrain où elle plante des pommes de terre, des carottes, de l’ail, des poireaux, des choux, du maïs et des haricots. Elle s’occupe aussi du porcelet qu’elle a reçu de la part du projet à la fin de sa formation. Sa famille est très fière de sa réussite.

Protéger les enfants des travaux dangereux

Pour Lauréat Rasolofoniainarison, Administrateur national de projet au bureau de l’OIT à Antananarivo, il est également important de sensibiliser les parents de ces enfants domestiques par une prise de conscience.

« Les parents nous disent souvent qu’ils les envoient travailler au lieu d’aller à l’école parce qu’ils sont pauvres. Mais le message que nous voulons faire passer, c’est qu’en réalité c’est le fait de faire travailler leurs enfants qui les rend pauvres, en perpétuant un cycle dans lequel l’éducation et la possibilité de s’élever socialement n’ont aucune place. C’est la raison pour la possibilité pour les adultes d’avoir un travail décent et l’existence de socles de protection sociale sont des armes décisives contre le travail des enfants », conclut-il.

Beate Andrees, Cheffe du service des Principes et droits fondamentaux au travail de l’OIT à Genève confirme ces propos. Elle met en évidence la nécessité de mettre un terme au travail des enfants au niveau mondial et de protéger les jeunes ayant l’âge légal de travailler.

« Il est indispensable de retirer les enfants de toutes les formes de travail des enfants s’ils n’ont pas l’âge légal de travailler, d’autant plus s’il s’agit de travaux dangereux. Nous devons également nous assurer que ces enfants puissent avoir accès à une éducation de qualité, et qu’ils aillent à l’école au moins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire pour atteindre l’âge légal de travailler », conclut-elle.

Article et photos parus dans le site www.ilo.org du 12 juin 2018.

Madagascar Tribune0 partages

La pauvreté expose les enfants malgaches aux travaux dangereux

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants est consacrée au travail dangereux et à la sécurité du travail pour les jeunes ayant l’âge légal de travailler. Près de la moitié des 152 millions de victimes du travail des enfants – 73 millions – exercent des travaux dangereux. A Madagascar, les enfants qui travaillent dans les briqueteries et comme domestiques font partie de celles et ceux qui ont besoin d’être protégés.

ANTSIRABE, Madagascar (OIT Infos) – C’est une briqueterie qui pourrait sembler presque banale, sauf peut-être en raison du site superbe sur laquelle elle est installée. Elle se trouve à la sortie de la ville d’Antsirabe, une localité d’environ 200 000 habitants située dans les Hautes Terres, à 170 km au sud de la capitale malgache. La briqueterie se trouve au bord de la Nationale 7, une des routes principales de Madagascar qui relie le sud du pays à la capitale. En rentrant vers Antananarivo, nous apercevons de frêles silhouettes portant des briques sur la tête. Nous nous approchons et constatons qu’il s’agit bien d’enfants.Une petite fille âgée de 10 ans attire notre attention. Elle s’appelle Sylvie. Accompagnée de sa mère et de sa sœur aînée, elle porte de 6 heures du matin à 17 heures cinq fois par semaine une moyenne de 8 briques sur la tête. Elle parcoure ainsi à chaque fois plusieurs centaines de mètres jusqu’à la Nationale. Nous avons pesé l’un de ces briques qui fait 2,6 kg, ce qui veut dire que la tête de Sylvie supporte un poids d’un peu plus de 20 kg au total. Sa maman explique que les petits portent 200 briques par jour, tandis que les adultes en transportent 500 par jour. Pour chaque brique, le porteur reçoit 9 ariary (0,0028 $).

La maman nous désigne aussi ses deux autres enfants en bas âge, qu’elle laisse assis sur un rocher en plein soleil au cœur de la briqueterie. Elle regrette cette situation mais nous dit ne pas pouvoir faire autrement en raison de la pauvreté de la famille. Officiellement, ses enfants vont à l’école. Sauf que nous les rencontrons un jour de semaine, pendant les heures de cours, en dehors des vacances scolaires.

A tout moment, nous nous attendons à être délogés par un contremaître. Mais personne ne nous dérangera, comme si la situation était admise par tous. Nous rencontrons même d’autres enfants soumis aux pires formes et aux formes les plus dangereuses du travail des enfants aux yeux de tous, dont un garçon de 6 ans.

« Parfois, ça fait mal »

Sylvie, elle, finit par se confier à nous. En désignant son cou, elle explique à notre interprète que « parfois, ça me fait mal toutes ces briques ».

Elle ajoute une phrase toute simple mais qui résume tout : « Vous savez, je préférerais aller à l’école. »

A quelques kilomètres de la briqueterie, nous rencontrons Nivo. Elle a 16 ans. Très tôt, la jeune fille a quitté sa famille dans le besoin pour aller travailler comme domestique dans une maison à Antsirabe.

De l’aube à la tombée de la nuit, Nivo accomplit l’ensemble des tâches ménagères (vaisselle, lessive, repas, nettoyage) et s’occupe également des animaux. Son maigre salaire est de 40 000 ariary (12 $) par mois mais elle ne garde que 5 000 ariary (1,50 $) car elle envoie tout le reste à sa famille qu’elle n’a jamais pu revoir depuis son arrivée à Antsirabe. Elle nous confie n’être jamais allée à l’école.

Quand on lui parle de son avenir, Nivo semble sceptique. « Mon avenir, il est flou. Je n’ai aucune perspective puisque je ne sais ni lire ni écrire », nous confie-t-elle tristement. Elle nous dit être bien traitée mais il est difficile pour elle de nous dire le contraire alors que ses patrons assistent à notre conversation à quelques mètres de là.

C’est justement pour éviter ce genre de situations que l’OIT a créé à Antsirabe un programme permettant aux enfants travailleurs domestiques de quitter leur statut en ayant accès à une formation. Lalaina Razanapera, responsable de l’association locale Sarobidy (qui signifie « précieux » en malgache) chargée de l’application du projet, nous dit avoir pu fournir une formation professionnelle à 190 enfants tandis que 2 000 autres ont été sensibilisés et 2 500 ont été retirés du travail des enfants.

Le projet rassemble les autorités locales et l’inspection du travail. Selon une étude menée par l’inspection du travail en 2015-2016, 500 enfants travaillaient dans la région d’Antsirabe tandis que plus de 250 étaient des travailleurs domestiques.

Répondre au défi de la pauvreté

« Les raisons sont multiples », nous explique Dera Randrianarivony, l’inspecteur du travail chargé du travail des enfants qui évoque en premier lieu la pauvreté, les mentalités et surtout les coutumes locales coûteuses qui conduisent souvent les familles à envoyer leurs enfants travailler chez des particuliers. « On tombe alors souvent dans des cas de servitude pour dettes », explique-t-il.

L’inspecteur semble avoir comme seule arme sa bonne volonté, tant les moyens qui lui sont alloués pour accomplir sa mission sont quasi inexistants. Ainsi, il ne dispose d’aucun véhicule et, s’il doit faire appel à la police, on lui demandera de payer le carburant. Dans le cas spécifique du travail domestique, il doit aussi faire face à des difficultés juridiques, comme par exemple l’impossibilité d’entrer dans des domiciles privés puisqu’il ne dispose pas du statut de police judiciaire.Des moyens d’action limités

Quelques minutes après notre entretien, nous le suivons lors d’une perquisition dans une gargote située non loin de la gare où une enfant qui travaille lui a été signalée. A l’arrivée de l’inspecteur, la petite s’enfuit dans l’arrière-boutique puis revient, paniquée, en pleurs. Elle s’appelle Simone. Elle a 12 ans. Son histoire est, hélas, très banale dans la région. Ses parents habitent à la campagne et, faute de moyens, l’ont envoyée travailler en ville chez sa belle-sœur. Simone assure à l’inspecteur du travail qu’elle va bien à l’école, qu’elle ne fait que donner un « coup de main ». Mais elle reste sans réponse quand on lui demande le nom de son professeur et l’état de ses pieds très sales ne rend pas son histoire très crédible pour une écolière. Pourtant, difficile pour l’inspecteur de faire autre chose qu’un rappel à la loi.

« J’ai vécu l’enfer »

Au contraire, grâce au projet de l’OIT, l’histoire d’Hortensia, une jeune fille aujourd’hui âgée de 17 ans, se finit plutôt bien. Mais auparavant, elle nous raconte qu’elle a vécu l’enfer dans la maison où elle avait été placée comme domestique. Pendant deux ans, elle s’occupait de l’ensemble des tâches ménagères. Debout de 5 heures du matin à 22 heures le soir, elle nettoyait la maison, préparait les repas, allait faire les courses au marché, faisait la lessive et était toujours la dernière à aller dormir. Quand elle tombait malade, aucun médicament ne lui était donné et, à la moindre faute, son maigre salaire de 20 000 ariary par mois (7 $) en pâtissait.

La formation professionnelle appuyée par l’OIT a sauvé Hortensia de toutes ces souffrances. Elle a appris les techniques de base d’élevage et d’agriculture et, désormais, elle loue une parcelle de terrain où elle plante des pommes de terre, des carottes, de l’ail, des poireaux, des choux, du maïs et des haricots. Elle s’occupe aussi du porcelet qu’elle a reçu de la part du projet à la fin de sa formation. Sa famille est très fière de sa réussite.

Protéger les enfants des travaux dangereux

Pour Lauréat Rasolofoniainarison, Administrateur national de projet au bureau de l’OIT à Antananarivo, il est également important de sensibiliser les parents de ces enfants domestiques par une prise de conscience.

« Les parents nous disent souvent qu’ils les envoient travailler au lieu d’aller à l’école parce qu’ils sont pauvres. Mais le message que nous voulons faire passer, c’est qu’en réalité c’est le fait de faire travailler leurs enfants qui les rend pauvres, en perpétuant un cycle dans lequel l’éducation et la possibilité de s’élever socialement n’ont aucune place. C’est la raison pour la possibilité pour les adultes d’avoir un travail décent et l’existence de socles de protection sociale sont des armes décisives contre le travail des enfants », conclut-il.

Beate Andrees, Cheffe du service des Principes et droits fondamentaux au travail de l’OIT à Genève confirme ces propos. Elle met en évidence la nécessité de mettre un terme au travail des enfants au niveau mondial et de protéger les jeunes ayant l’âge légal de travailler.

« Il est indispensable de retirer les enfants de toutes les formes de travail des enfants s’ils n’ont pas l’âge légal de travailler, d’autant plus s’il s’agit de travaux dangereux. Nous devons également nous assurer que ces enfants puissent avoir accès à une éducation de qualité, et qu’ils aillent à l’école au moins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire pour atteindre l’âge légal de travailler », conclut-elle.

Article et photos parus dans le site www.ilo.org du 12 juin 2018.

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Pluie de requêtes attendue à la HCC

Une pluie de doléances de contentieux électoraux est attendue à la Haute Cour constitutionnelle (HCC) avant samedi, jour de la proclamation officielle des résultats provisoires des élections législatives du 27 mai. Un collectif d’au moins une centaine de candidats dénonçant les irrégularités dans la cadre des dernières élections s’y donne rendez-vous pour les déposer à la HCC ce jeudi matin.

Le collectif déposera au total une vingtaine de requêtes sur des anomalies constatées lors de la campagne électorale et des tentatives de fraudes avant et durant le scrutin. Ces requêtes semblent mettre principalement en cause les candidats investis de la plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRD) qui auraient mené des actes contraires à la loi pour se faire élire.

Le collectif des candidats députés indépendants de la province de Toamasina qui a rencontré la presse le week-end dernier dans la capitale accuse le président de la République en personne d’avoir manifesté un mépris envers la loi en matière de neutralité de l’administration et de l’impartialité des services publics lors de la propagande. Andry Rajoelina qui lors de la campagne électorale s’est montré aux côtés des candidats de la plateforme à travers ses actions.

Un candidat de Soanierana Ivongo dénonce, entre autres, la mobilisation des employés de l’Etat, et l’implication des hauts fonctionnaires, dans le cadre de la propagande dans sa circonscription électorale. Il soutient que des témoignages enregistrés confirment que des responsables de l’éducation nationale étaient contraint à participer à la campagne des candidats du régime. Ce cas ne serait pas isolé dans ce district.

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Environ soixante soignants contaminés depuis le début de l’épidémie

Le président du syndicat des infirmiers et des sages-femmes de Madagascar (SISFM), Jerisoa Ralibera a annoncé, hier, qu’environ soixante soignants ont été contaminés dans tout Madagascar depuis la découverte des premiers cas positifs au Covid-19.

« Quarante-huit (48) de ces agents de santé contaminés sont dans la province de Toamasina, dont trente-deux (32) à Toamasina et seize (16) à Fénérive-Est mais transférés à Toamasina. A Antananarivo, on en compte une dizaine, dont certains ont déjà terminés leur traitement. Ces soignants contaminés sont des médecins, des paramédicaux, ou des membres du personnel administratif. D’après nos constats, la principale cause de leur contamination est due au manque d’équipements de protection individuel (EPI), et de la formation sur leur utilisation », a martelé Jerisoa Ralibera.

Ainsi, deux cas de décès de professionnels de la santé se sont produits, dont le gérant du parking de l’hôpital de Morafeno, Toamasina, qui était le premier décès confirmé de coronavirus dans tout le pays, et le médecin du Centre de santé « Hopitalikely » à Toamasina, retrouvé pendu à l’hôpital Morafeno, après avoir été testé positif, la veille du drame.

Hier, un meeting des paramédicaux s’est tenu dans plusieurs régions de Madagascar. L’objectif était de réclamer l’envoi en temps opportun d’équipements complets de protection pour tous les agents de santé, ainsi qu’une formation convenable sur leur utilisation. Ils ont également revendiqué la même prime de risque pour tous les membres du corps de la santé qui sont confrontés à cette maladie.

Désertion

A Antananarivo, un meeting prévu se tenir tenir dans l’enceinte de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) Ampefiloha n’a pas été autorisé par la direction de cet établissement. Certains paramédicaux bredouilles se sont retrouvés bloqués devant le portail avec les banderoles montrant leurs revendications.

Le président du SISFM a évoqué l’épreuve sur la santé mentale des soignants face au coronavirus. « La peur d’être contaminée et de contaminer leurs proches hante les soignants et nous avons reçu un rapport concernant un paramédical qui a déserté son poste par peur de la contamination », affirme Jerisoa Ralibera.

Pour faire passer leurs revendications, les paramédicaux ont décidé d’afficher sur banderole dans chaque établissement, les trois objets de leurs réclamations.

Toutefois, une source auprès du ministère de la Santé publique a affirmé qu’un envoi d’EPI a déjà été effectué vers les établissements de santé de chaque région, et les responsables de chaque établissement se chargeront de leur distribution.

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La RMDM réclame la destitution de l’actuel gouvernement

L’alliance de partis de l’opposition (RMDM) a réclamé vendredi lors d’une rencontre avec la presse la destitution de l’actuel gouvernement. En s’adressant particulièrement au chef de l’État, Andry Rajoelina, cette plateforme représentée par pasteur Edouard Tsarahame, affirme que les propos contradictoires tenus par les membres du gouvernement sont actuellement source de nouvelle crise, non seulement au niveau de la société, au niveau de l’administration elle-même.

Le porte-parole de cette alliance politique a entre autres cité la ministre de la Communication, le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Santé… « Chacun d’entre eux tient des propos différents » concernant la situation dans le pays. « D’autres se murent totalement dans le silence et tout cela ne peut être que source de désordre », ajoute ce responsable politique au sein de cette plateforme des partis de l’opposition.

La RMDM soupçonne une malaise au sein du régime actuel. Elle s’interroge sur l’annulation de la rencontre entre le Président de la République et le secteur privé, prévu jeudi dernier, de l’annulation de la rencontre entre le Premier ministre et les parlementaires ou encore le report de l’élection du représentant de l’Assemblée nationale au sein de la Commission électorale nationale indépendante en dépit de la présence des candidats pour ce poste.

Il est revenu également sur l’affaire de 8 milliards d’ariary destiné à l’achat de friandises au sein du ministère de l’Éducation nationale. « D’où vient cette somme d’argent ? Est-ce qu’on l’a retirée de la caisse de l’État ? Nous en exigeons une transparence totale dans cette affaire », a déclaré le politicien.

Pasteur Edouard Tsarahame a par ailleurs déclaré que l’Alliance va déposer une plainte au parquet contre la ministre de la Communication sur les propos qu’elle avait tenus et diffusés sur les réseaux concernant la crise sanitaire dans le pays. « La ministre a entre autres déclaré que cette épidémie n’est aussi forte que la peste et le choléra », rappelle ce porte-parole de cette plateforme des partis de l’opposition. « Elle a aussi souhaité que ceux qui ne boivent pas la tisane puissent être touchés par le coronavirus », indique ce politicien.

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Anosy – Une dépouille défigurée

Le corps sans vie d’une femme âgée de 38 ans, toute nue, a été repêché à Ampa-tsakana Anosy, hier matin vers 6h. La peau du visage de la victime a été arrachée.

Découverte macabre dans le lac Anosy, hier matin. Il s’agit d’une femme de 38 ans retrou­vée nue, avec un visage défiguré. « C’est un meurtre. On lui aurait rouée de coups au front. Elle avait presque toute la peau du visage arrachée », a signalé une source policière. Le médecin légiste était encore sur le point de déterminer, hier, si un viol avait eu lieu ou non, ainsi que les circonstances dans lesquelles les mutilations et lésionsprésentées par la victime ont été occasionnées.Un passant avait remarqué le corps flottant dans l’eau du lac Anosy. Il a immédiatement alerté les voisins et le chef de fonkontany qui a ensuite prévenu la brigade criminelle (BC). « Aucun papier permettantd’identifier le corps n’a été trouvé sur les lieux de la découverte », a souligné  une source au sein de la BC. Il est fortementprobable que la victime a été tuée quelque part, puis jetée à Anosy, selon les informations des enquêteurs.Morts criminelsAprès le constat, le bureau municipal d’hygiène (BMH) a transporté la défunte à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andria­navalona (Hjra) pour autopsie. La famille de la victime y est attendue pour la levée du corps. Une source auprès de  la morgue a indiqué, hier après-midi qu’aucun proche ne l’a consultée concernant la dépouille de la victime.Une source au sein de l’épidémiologie du BMH a tenu à rappeler que plus d’une dizaine de cadavres enregistrés dans leur statistique sont des morts dûs à des crimes. « Mis à part les décès causés par des accidents domestiques, d’hospitalisation, ceux qui sont dûs au meurtre connaissent une augmentation », a-t-il expliqué. La brigade saisie des affaires criminelles se dit toujours au cœur de l’enquête.

Hajatiana Léonard

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Basketball – N1A – Mb2all et ASCB en pole position

Le club hôte, l’Association Sportive Culturelle de Boeny et Madagascar Basketball To All Analamanga sont en roue libre à Mahajanga.

En roue libre. ASCB de Boeny et MB2ALL Ana­lamanga ont effectué un parcours sans faute, trois victoires en autant de matches, lors des trois premières journées du cham­pionnat national phase aller à Mahajanga.Le club détenteur de la dernière édition de la coupe du président, ASCB a écarté, ce week-end, deux équipes d’Analamanga, Cosfa par 81 à 51, puis Challenger par 83 à 63. Hier, les protégés de Jeannot Ravonimbola ont arraché leur troisième succès en battant SEBAM, une autre équipe de Boeny par 100 à 71.Ce match s’est tenu à l’ancien gymnase de Mahajanga. Bon début également pour l’hôte Soma Beach Basketball Club qui a battu d’entrée 2BC de Vakinan­karatra par 69 à 46 avant de s’imposer dimanche, sur un score de 65 à 60 contre l’Ascut Atsinanana. Un des duels tant attendus, qui a marqué ce week-end, était le remake de la finale du championnat de Madagascar version 2016.La GNBC de Vakinan­karatra, club champion en titre a confirmé son fauteuil de leader en battant dimanche Cospn Analamanga par 82 à 72.

LancéChez les dames, MB2ALL, club champion de l’océan Indien en titre est sur sa lancée. L’équipe du chef de région d’Analamanga, a renversé Fandrefiala, son habituel rival, du cham­pionnat de la section en passant par celui d’Analamanga, puis national à la CCCOI, sur un score de 51 à 47 samedi.Lors de la deuxième journée, MB2ALL a laminé sur un score fleuve de 86 à 42 CRJS Atsinanana, et hier ce club vice champion national N1A dames a défait une formation d’Analamanga, ASA sur un score net de 66 à 33. Cette première phase du sommet national s’étalera jusqu’au vendredi 16 juin.Les deux premiers de chaque groupe chez les hommes comme chez les dames disputeront ensuite samedi les demi-finales de la coupe de la ligue de Boeny. Et la finale précédée du match de classement pour la troisième place sont programmés pour  dimanche, au complexe sportif de Mahajanga.

Serge Rasanda

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Toliara – Ruée vers la circoncision

Un esprit mythique, le « kokolampo », circoncirait les enfants à l’insu de leurs parents. Cette rumeur inquiète de nombreuses familles.

L’ambiance est à un certain affolement à Toliara et ses environs. Depuis quelques semaines, des bruits se propagent sur la présence, dit-on, d’un spectre dénommé « kokolampo ». Selon les rumeurs, cette créature légendaire surgirait, la nuit tombée, dans de nombreux villages pour circoncire à sa manière les petits garçons non circoncis, qui le deviennent involontairement le lendemain matin sans que leurs parents sachent quand et comment s’est déroulée l’ablation du prépuce de leurs progénitures.Selon des témoignages, certains ont subi avec succès ces modes opératoires bizarres, d’autres n’ont pas survécu à leurs blessures.« Cette histoire nous affole et je sais que beaucoup des gens ont vu, entendu, et vécu ce phénomène. Certains parents sont stupéfaits devant cette situation, mais acceptent à contrecœur ce qui arrive à leurs enfants », raconte Ravelo, un notable bien connu dans la commune rurale de Befanamy, près de Toliara.Certaines personnes s’interrogent sur la nature de ces « visions » : simple expression de l’imagination ou véritable phénomène paranormal   Un des fils d’un père de famille vivant à Maromiandra près de Toliara est décédé, la semaine dernière, suite à une circoncision étrange effectuée sur son enfant à son insu.

Business« Un bon matin, j’étais pétrifié de voir mon fils circoncis et plein de sang sans que nous, les parents, n’avions pas encore l’intention de le faire.  Mon fils mourut quelques heures après, suite à une hémorragie découlant de cette circoncision non voulue mais surtout non réussie » s’est-il lamenté.Des parents se sont alors  précipités pour faire venir un médecin ou un infirmier, voire un charlatan, pour circoncire immédiatement leurs enfants.La psychose gagne même la ville de Toliara, au point que ces derniers temps, la ruée vers la circoncision est devenue monnaie courante, à Ambohitsabo, Anketrake, Anketa, Tsimenatse Mahavatse, etc.Selon un anthropologue de l’Université de Toliara, normalement c’est la période des « savatse » (circoncision). Toutefois, cette folle rumeur fait que les parents anticipent la circoncision de leurs fils. Il souligne aussi, qu’une autre hypothèse peut être mise en avant : la publicité.« On pourrait utiliser ce genre de rumeur volontairement comme publicité gratuite pour les médecins ou autres agents sanitaires afin que les gens les sollicitent », avance-t-il.D’autant plus qu’une opération de circoncision coûte 20 000 à 25 000 ariary.

Francis Ramanantsoa

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Haltérophilie et bodybuilding – Maurice et Mongolie dans l’agenda

Nouvelles responsabilités au sein des instances internationales. Le président de la fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et de culturisme, Jean Alex Harinelina Randriamanarivo, également secrétaire général du comité olympique malgache, vient d’avoir deux promotions.Ce numéro un malgache de ces trois disciplines a été élu vice-président du World Bodybuilding and Physique Federation (WBPF), chargé du continent africain, lors de l’assemblée générale élective du WBPF, en avril à Bangkok, Thaïlande. Le mois d’après, le même président de la fédération malgache d’haltérophilie est nommé membre du comité technique international de l’International Weightlifting Federation en tant qu’expert international, lors de l’AGE de l’IWF à Bangkok, Thaïlande du 27 au 29 mai.« L’haltérophilie est jusqu’à présent la seule discipline olympique à Madagascar ayant brillé, en remportant des médailles aux Jeux Africains de la jeunesse et au tournoi de qualification aux Jeux olympiques », a rappelé Harinelina Randria­manarivo. « Nous avons arraché trois médailles d’or, cinq d’argent et deux de bronze au tournoi de qualification aux JO de Rio au Cameroun en 2016. Et aux jeux africains de la jeunesse, Malala Nirina Ratsira­volatiana, catégorie -48kg, a remporté en 2014 une médaille d’or et de deux de bronze ainsi que 1000 dollars de prime à Gaborone Botswana » a-t-il poursuivi.Puis en 2016, au cham­pionnat d’Afrique des jeunes, la même Malala a ravi six médailles d’or. Et sans oublier l’exploit de Nathalia Rakoton­dramanana, porte-fanion malgache au JO de Londres qui a remporté la médaille de bronze au championnat du monde en Chine en 2012.La fédération compte aligner onze athlètes, dont six dames et cinq hommes, au championnat d’Afrique d’haltérophilie à Vacoas, Maurice, du 10 au 17 juillet. Quinze haltérophiles sont déjà en regroupement depuis des mois. Harinelina Jean Alex Randriamanarivo, vice-président du WBPF a rappelé que « Madagascar est membre de cette fédération internationale du bodybuilding depuis douze ans ».Cette instance internationale regroupe cent-douze pays et la Grande île est parmi les vingt-deux pays membres de la confédération africaine.Après le championnat national de bodybuilding baptisé « Big Mada » à Toliara en février, la commission du bodybuilding présidée par Vernier Georges organisera le 24 juin prochain, à l’amphithéâtre du centre culturel Américain au Smart Tanjom­bato, une compétition dénommée « Body Perfect ». Les catégories concernées seront les -77 kg, -87 kg et +87 kg.Cette compétition servira de sélection de sept membres de l’équipe malga­che au prochain championnat du monde. Ce sommet mondial aura lieu en Mongolie le 3 octobre. Madagascar a déjà intégré le Top10 Mondial, exploit de Narindra Razafin­drabeza qui est aussi le seul coach international qualifié du pays.

S.R.

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Antsirabe – Un nouveau directeur à l’École de la police

Après avoir tenu le poste de directeur  régional de la Sécurité publique du Vakinankaratra, le commissaire divisionnaire Damy Talily vient d’être nommé directeur de l’École nationale des inspecteurs et des agents de police (ENIAP) d’Antsirabe. C’est en présence du ministre de tutelle que la cérémonie de passation de commandement entre les directeurs entrant et sortant, le commissaire divisionnaire Harivelo Yves Rémi Andrianirina, a été effectuée, vendredi dernier.Dans son discours, le nouveau directeur  a montré sa reconnaissance envers son prédécesseur qui a apporté beaucoup de changements à l’ENIAP. Ainsi, outre la poursuite de ces changementa en matière de module de formation, il a également promis l’ouverture à d’autres services afin d’améliorer et de développer la connaissance et la culture des stagiaires.« Pour atteindre les objectif et la politique du ministère, nous allons aussi nous concentrer sur la promotion d’inspecteurs et d’agents de police tout de suite opérationnels et dignes, qui  peuvent s’adapter à leurs postes d’affectation après leur formation », a promis Damy Talily.« Afin de satisfaire le public et la société où ils vont être affectés, les stagiaires formés dans cette école doivent s’habituer au respect de l’éthique et de la déontologie de la sécurité publique basées sur la discipline et la persévérance », a poursuivi le nouveau directeur de l’ENIAP.Il a également posé le défi de respecter des droits humains parmi les élèves-policiers et les stagiaires afin qu’ils puissent s’habituer à ce comportement dès le début de leurs carrières.

A. N. A.

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Taolagnaro – Le centre d’affaires à la foire économique

Promouvoir l’entrepreneuriat et développer la région Anosy. Tels étaient les objectifs du Centre d’affaires de la région Anosy (CARA) en participant à la foire « Tragnambo » dans la Cité dauphine, du 8 au 10 juin dernier. Cet évènement à caractère économique et culturel a été placé sous le thème « L’agriculture au service du développement intégré et inclusif ».« Les coopératives Lovasoa Mahavonjy et Kanto que nous accompagnons exposent les produits artisanaux à base de jonc, de sisal et de raphia. Nous avons souhaité faire connaître aux habitants les missions du Centre d’affaires dans la région », a expliqué Sitraka Vavitiana, responsable commerciale et marketing du CARA.Pour cette édition qui a duré trois jours, vingt-neuf communes du district de Taolagnaro ont étalé leurs produits dans les stands. Organisée par l’association Fitahiana, la foire a démontré les opportunités et les spécificités de chaque commune dans tous les secteurs d’activités comme l’artisanat, l’agriculture, la pêche, entre autres.« La région regorge de richesses malgré son enclavement. Notre ambition, avec cette foire, c’est de promouvoir les produits de l’Anosy afin de booster son développement économique », a précisé Venance Aude de Guy, vice-président de l’association Fitahiana  lors de l’ouverture officielle, jeudi dernier.Les autorités de la région étaient présentes à cette cérémonie. Les visiteurs sont d’ailleurs venus en masse. Tandis que les paysans-entrepreneurs sont pleins d’espoir en leur avenir.Outre les ventes-expositions, des conférences-débats et des concours- culturels ont marqué les autres journées. La foire a été clôturée par un carnaval intercommunal et une soirée animée par Dadi Love et Willi.

Moïse Fanomezantsoa

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Ambohimena – Une entreprise franche préserve l’environnement

Participant à la protection de l’environnement depuis 2005, ce à travers le reboisement, le groupe  Aquarelle, par le biais de la société à Antsirabe, a confirmé son attachement à célébration de la Journée de l’Environnement.Outre les activités de participation à la protection de l’environnement comme le curage des canaux à Ambohimena, les responsables de cette entreprise franche a donné, samedi dernier, une demi-journée d’arrêt de travail  à ses employés pour que ensemble, ils puissent réfléchir et effectuer  des actions y afférentes, telles la mise en place d’un espace pour l’environnement et l’installation de quelques équipements pour la production d’énergies renouvelables au sein de l’usine.Une séance de sensibilisation des 2 300 employés sur l’importance de la protection de l’environnement et autour des facteurs qui peuvent le préserver, comme la réduction de consommation du charbon de bois et du bois de chauffe en utilisant des fours solaires, a été ainsi initiée par les responsables de cette société, en collaboration avec une association œuvrant dans le domaine de l’environnement.Afin de prouver leur participation directe, 2 500 jeunes plants ont été ensuite distribués aux employés pour qu’ils puissent les planter dans leurs environnements respectifs.« Nous devons nous rappeler comment le déboisement et la déforestation, ou comment les feux de brousse couplés avec le déversement de nos déchets ménagers et industriels contribuent à la dégradation de notre île », a mentionné Cliven Saintas, factory manager du groupe Aquarelle.

Angola Ny Avo

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Toamasina – Deux podiums pour la Fête nationale

Le préfet de Toamasina, Cyrille Benandrasana, a sorti un communiqué de presse, hier, à travers lequel, l’organisation du podium festif en ce mois de la célébration du 57è anniversaire de l’Indépendance a été la plus évoquée. En effet pour cette année, Toamasina bénéficiera d’une animation de treize artistes, dont la plupart est originaire de la ville elle-même.Outre les anciens dans le métier, le podium sera animé par de jeunes artistes tels que le groupe Suprem 2.0. Il faut noter que du 24 au 26 juin, la ville sera animée par deux podiums à entrée gratuite dont l’un sera installé sur la place de la colonne à Ampasi­mazava, et l’autre surl’avenue de l’Indépendance.Des cultes religieux seront aussi organisés, à l’occasion, le 23 juin à la mosquée du Bazar-kely, le 24 juin à l’Église adventiste du Bazary-kely, et enfin le dimanche 25 juin par la FFKM. Tous les Tamataviens sont invités à s’y joindre.Un grand défilé se déroulera le 26 juin, avec la participation des forces armées et des forces de l’ordre, ainsi que des élèves et des membres associations. Cette année aussi, les chefs fokontany sont priés par la Préfecture d’inciter les habitants des quartiers à célébrer ensemble la fête nationale dans un esprit d’appartenance à une même communauté, celle des Malgaches.

Falinah Safidinirina

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Route Nationale 4 – Bitumage en cours au nouveau pont Kamoro

Le nouveau pont Kamoro, au PK 406+ 3005, sera bientôt disponible et ouvert aux usagers de la RN 4 reliant Mahajanga à Antananarivo. Le bitumage de la plateforme et surtout de la voie longue de 200 m, dont 120 m pour le pont, a débuté mercredi dernier.Les travaux de finition restent à réaliser. Les deux nouveaux panneaux d’indication de la passerelle sont déjà plantés aux extrémités du viaduc.C’est un véritable chef-d’œuvre qui peut rivaliser avec ceux de l’île de La Réunion. La circulation sera à double voie, large de deux fois 3.5m, d’après la largeur de cette nouvelle infrastructure.Le cauchemar sera bientôt fini surtout pour les gros camions transportant des marchandises. Car depuis 2015, les plus de 25 tonnes ne pouvaient plus passer sur la plateforme. Un transbordement était obligatoire avant l’accès de la gaillarde. Cela a créé un long bouchon et la perturbation de la circulation.Les transporteurs ne seront plus contraints par une limitation de charges utiles après l’ouverture du nouveau pont.Sa construction  à côté de l’ancien a duré 21 mois. Un retard de quelques semaines est observé quant à sa finition. Le coût des travaux est évalué à 14 millions de dollars et la réalisation de l’ouvrage a été attribuée à la Société EiffageLe pont Kamoro a été construit en 1937. Il aura un siècle cette année. Un millier de voitures y passent chaque jour.Par ailleurs, un autre chantier de construction d’un nouveau pont est déjà à moitié entamé près d’Ambalajanakomby, à 30 minutes d’Ambondro­mamy. La circulation en sera certainement perturbée.

Vero Andrianarisoa

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Motocross – Douzième édition du GP Ilakaka

Une véritable institution. Le Grand Prix d’Ilakaka en est à sa douzième édition, cette année. Peu d’événements peuvent se vanter d’une telle longévité.La course, qui constituera la quatrième manche du championnat de Mada­gascar de moto tout-terrain, est fixée pour ce dimanche 25 juin. La fête s’annonce grandiose dans cette localité du Sud de la Grande île, en parallèle avec les manifestations dans le cadre du 26 juin.Organisé par Bira Moto Club et le Groupe Maherlla, le GP de cette année sera divisé en trois manches de trente minutes. Côté public, on préfère nettement ce genre de formule, puisque les courses de cross d’une demi-heure procurent toujours plus de bagarres et de spectacle donc, le tout dans un rythme accru par rapport aux courses d’endurance.On attend bien évidemment une nouvelle passe d’armes entre Claudio Tida (Kawasaki KXF-250) et le jeune Ranty Ernest (Husqvarna TC-250). Claudio a remporté les trois premières manches de cette saison. Et il caracole logiquement en tête du championnat.Pour espérer lui contester le titre, Ranty, pratiquement dos au mur, doit s’im­poser pour refaire son retard. Et sa victoire lors du Cross Donia d’il y a une semaine, une course hors-championnat à Nosy Be, devrait booster son moral avant ce rendez-vous à Ilakaka.

H.L.R.

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Une fillette carbo­nisée

Une fillette âgée de 14 ans, victime d’un incendie survenu dimanche en plein jour à Tsarahonenana Toamasina II, a été calcinée. La porte était verrouillée de l’extérieur. La fille,malade, n’a pas pu la forcer lorsque le feu commençait à se propager. Les enquêteurs présument qu’il pourrait s’agir d’un incendie criminel. L’origine du feu reste encore à déterminer, selon les enquêteurs.

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Le syndicat des greffiers poursuit la grève.

Les greffiers n’ont pas encore repris leurs activités, hier. La rencontre prévue entre les représentants de leur syndicat et le Premier ministre, Solonandrasana Olivier Mahafaly a été annulée. Ce dernier a assisté à une séance de questions-réponses, au Sénat à Anosy, hier. Les greffiers attendent beaucoup de cette rencontre .

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Photographie – Pierrot Men expose «Camera Secreta»

L’exposition de Pierrot Men à l’Institut Français de Madagascar résume, en quelques clichés, ses quarante années de photographie. Un parcours riche en émotions. Pierrot Men révèle au grand public des œuvres inédites qui traduisent la finesse de sa vision spirituelle durant sa carrière via «Camera Secreta».«Camera Secreta» s’offre au grand public du 13 juin au 15 juillet. Quarante sept photos en noir et blanc ornent les murs de l’institut, avec des écrans qui dévoilent des œuvres datant de 1974 du photographe. «Ce sont des années de travail que j’expose actuellement. Je n’arrête pas de travailler. La photographie est mon art de vivre. Grâce à elle, j’arrive à me sentir bien. Mais elles restent stockées dans des disques durs au fond de mes tiroirs. C’est comme un album souvenir qui relate ma carrière», raconte le photographe lors du vernissage hier à 18 heures à l’IFM. Il est difficile de résumer ce travail en quelques mots… Son œuvre (puisque on peut l’appeler ainsi) tient à la fois du reportage et de la photo d’auteur. Elle est empreinte d’humanisme, elle sait nous faire ressentir toute la dignité.Finement composées, toujours avec discrétion, ses images font preuve d’une étonnante capacité à s’émerveiller sans cesse de son environnement, Madagascar. Son univers photographique s’étend bien au delà de l’océan Indien, mais l’œuvre de Pierrot Men est indissociable de la Grande Île. « Je ne photographie jamais aussi bien que ce que je connais », reconnaît-il. Et il est vrai que, s’éloignant du reportage photographique, il réussit, dans ces extraits de vie, à capter l’essence d’un pays et à nous donner une bouffée de plénitude et d’émotion, comme un peu d’air pur… pour que se perpétuent l’authenticité, l’âme et l’unité d’un peuple.Le Brésilien Sebastiào Salgado était son photographe favori de l’époque pour son travail principalement en argentique en noir et blanc.  .

Ricky Ramanan

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Un nouveau représentant à la tête du FNUAP.

Constant Serge Bounda succède à Mamadou Dicko, à la tête du Fonds des Nations Unies pour la Population (Fnuap). Il a effectué une visite au ministre de la Santé publique, le Professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, le 7 juin. Le Fnuap contribue à la réduction de la mortalité maternelle, à la mise en œuvre de la planification familiale et à la lutte contre les violences basées sur le genre, la Santé des adolescents et des jeunes. Il œuvre en collaboration avec le ministère de la Santé publique.

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Un pickpocket arrêté et bâillonné

Surpris en flagrant délit par le fokonolona, un voleur à la tire a été bâillonné et a failli subir une vindicte populaire à Ankadifotsy, hier midi. Il était en train de mettre la main dans le sac d’une jeune fille, lorsqu’une foule l’a déjà encerclé puis l’a roué de coups. Les policiers chargés de la circulation ont été alertés. Le voleur s’est fait embarquer au commissariat d’Antaninandro.

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Trafic – Un officier de l’armée abuse de son pouvoir

Un Colonel s’est mêlé à une tentative de trafic d’or. Cet officier supérieur de l’armée a fait parler de lui le dimanche 4 juin à l’aéroport d’Ivato. « Il s’est emparé des vingt quatre bracelets en or pesant au total mille six cent vingt grammes saisis par l’administration douanière sur deux passagères en partance de Nairobi à bord du volKQ 257 », a déclaré hier Herizo Ramanambola Andria­na­valona, président du syndicat des employés de douanes (Sempidou). Les douaniers dénoncent ainsi cette forme d’abus, qui, selon eux, « ne fait qu’encourager la culture d’impunité ».Les employés de la douane, en service ce jour là, ont remarqué deux passagères avec vingt quatre bracelets en or « non ponctionnés », selon les termes utilisés par le président du Sempidou. « Les douaniers ont procédé, tout de suite, à la saisie des marchandises etsont passés à l’enquête. Au même moment, l’officier supérieur a fait irruption. Il est parti avec les marchandises saisies et a emmené lesdeux passagères tout en menaçant l’employé des douanes », rapporte le président du Sempidou.Interrogé sur cette affaire, le général Lantoarinjaka Razafindrakoto, chef d’État major général de l’armée malgache (CEMGAM) annonce des « mesures disciplinaires » à l’encontre de l’officier incriminé. « Cela n’empêche pas la déposition des plaintes par les douaniers », poursuit-il.

Lova Rafidiarisoa

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Tribunal – L’accident d’Anjozorobe à l’audience

Le procès de l’accident d’Anjozorobe est finalement attendu ce jour, à la Cour correctionnelle d’Anosy. Le propriétaire du camion et le chauffeur comparaîtront devant la justice.Enfin ! Ce jour sera le grand jour pour apprendre la décision du tribunal, sur le tragique accident de camion qui avait endeuillé le district d’Anjozorobe, le 28 janvier. Le procès du propriétaire de véhicule et du chauffeur a été deux fois reporté, dont le premier aurait dû se dérouler le mardi 18 avril, le deuxième le 16 mai. Au départ, l’absence du représentant de l’assurance en était à l’origine. La passation des dossiers déjà en cours d’étude entre l’ancien et le nouvel avocat des victimes a fait l’objet du deuxième ajournement. « Ce dernier avait besoin de beaucoup de temps pour repasser le traitement de cette affaire », a indiqué son confrère, l’avocat de l’une des deux parties de victimes.Quatre mois et demi de détention préventive dans la maison centrale d’Antanimora, le chauffeur du camion n’a pas obtenu de liberté provisoire, lors de sa demande au deuxième procès. Celle de son patron a été accordée par le tribunal dès la première audience. Les familles des victimes ne sont plus censées revenir assister au procès, selon la proposition convenue le 16 mai. « Seuls les prévenus, les deux avocats et le représentant de l’assurance qui vont se présenter devant le juge, ce jour», a rappelé un membre des juges.Le maire d’Ambonga-marina, Andrianalinjato fait toujours appel aux autorités pour ce qui est du côté des victimes. « Les survivants du drame risquent de devenir  handicapés. Un père de famille s’est cassé le bras et ne pourrait plus travailler », a-t-il raconté. Aucune prise en charge n’a toutefois été annoncée depuis trois mois, d’après les explications reçues.L’accident du camion dans le district d’Anjozorobe, le 28 janvier, a fait quarante sept morts dont un couple de nouveaux mariés et vingt-huit blessés.Hajatiana Léonard

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Tribunal – Des dizaines de procès ajournés

Reportés. Environ dix procès ont tourné court, hier au tribunal d’Anosy. Des affaires criminelles ainsi que correctionnelles n’ont pu se dérouler faute d’organisation, conséquence des deux jours de grève du SMM et des greffiers. Celle-ci aurait paralysé également la procédure au niveau du parquet. « Des personnes qui devraient être placées en garde à vue, ont été relâchées et seront convoquées pour leur comparution au parquet. Pour d’autres, nous avons prolongé leur détention dans nos locaux », a souligné une source judicaire. Le traitement des dossiers a traîné au sein de la justice alors que des arrestations ne cessent d’avoir lieu, ici et là, selon les explications reçues.« Nous avons seulement gardé à vue ceux qui ont perpétré des actes criminels. Telle est la mesure prise provisoirement pour pallier le problème », a expliqué le commissaire Alexandre Ranaivoson, chef des services de l’information de la police.ModificationL’organisation des tâches, en ce qui concerne le déroulement des procès n’aurait pas encore été bien déterminée, selon les informations recueillies au niveau de la justice. « L’on se demande si cela pourrait donner lieu à un autre ajournement », a indiqué un greffier. Pour la cour criminelle, deux affaires nécessitant une libération de détenus ont été signalées avoir besoin d’une nouvelle étude. « Le tribunal ne nous a pas communiqué la date de renvoi aux assises de notre fils placé sous mandat de dépôt à Tsiafahy depuis un an », a déploré un père de famille.

Hajatiana Léonard

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Tia Talenta 26 – Six écoles disputent la finale

«Ti Talenta 26» est une initiative de la Rta et de Radio Tana. Son principal objectif consiste à inculquer la culture traditionnelle à la jeunesse malgache, face au courant entraînant de la mondialisation. L’aventure a commencé au mois d’avril pour la deuxième édition. Ce programme de divertissement, pour la promotion de notre culture à la veille de la fête nationale, a sensibilisé les écoles primaires publiques et privées de la capitale. Vingt établissements scolaires se sont inscrits en faisant chacun concourir quatre élèves pour disputer le titre « Ti Talenta 26 » de cette année.La présélection s’est déroulée le samedi 3 juin au Dôme de la RTA à Ankoron­drano pour définir les dix concurrents de cette deuxième édition. Des chansons folkloriques et traditionnelles de la Grande Ile constituent les épreuves principales, avec les arts oratoires, le théâtre et la présentation des tenues traditionnelles pour bonus. Les candidats ont la libre expression dans ce dernier volet qui doit être fait en langue natale. La demi-finale a eu lieu samedi, à la même heure et au même endroit.Le lycée privé Union Chrétienne, le lycée privé Fanoellie, le collège privé Les Petits Brillants, le collège privé Les 3 Colombes, le collège Des Séraphins et l’école Saint Ignace De Loyola en sont sortis vainqueurs. Ils  vont se préparer tout au long de cette semaine pour offrir un spectacle de qualité digne d’une grande finale. A qui va donc revenir le trophée « Ti Talenta 26 » de cette année   Soyez le témoin de cet événement, samedi.

Ricky Ramanan

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Cancer des sains

Pour une ineptie, c’en est une. Les médecins menacent de porter plainte contre ceux qui publient des remèdes traditionnels et des astuces pour guérir certaines maladies sur Facebook. Décidément, chacun y va de sa maladie mentale dans cette cacophonie sociale indescriptible. En voilà une réaction intempestive et déplacée.Les publicateurs  de ces remèdes n’ont jamais obligé personne à les appliquer et n’ont jamais garanti leur efficacité. Il est des remèdes comme il est des promesses électorales, ils n’engagent que ceux qui y croient. En tout cas, il n’y a ni brevet ni ordonnance dans ces remèdes. Aucun engagement non plus pour ceux qui publient.Les réseaux sociaux sont faits pour des échanges dans des domaines des plus variés du moment que cela respecte une certaine éthique.On a du mal à comprendre l’irritation des médecins comme si le fait de publier ces remèdes a eu pour effet de réduire leur clientèle. C’est peut-être possible étant donné le pouvoir  d’achat de la population qui ne lui permet pas de payer une consultation et encore moins se payer les médicaments. Avec un revenu moyen de deux dollars par jour, on se demande combien d’ariary le Malgache consacre à sa santé.S’il n’y avait pas ces remèdes et ces petites astuces, la ville, voire le pays, serait un immense mouroir. Bien sûr, il y a les sectes qui guérissent sans recours au médicament ni à la médecine, mais là, la dime que l’on paie au pasteur équivaut peut-être au prix des médicaments.À l’échelle mondiale, on sait qu’on a toujours voulu cacher l’efficacité de certaines plantes contre certaines maladies dont le traitement n’est pas encore maîtrisé par la médecine. Des milliards de dollars sont en jeu dans le marché des médicaments que les grands laboratoires font tout pour empêcher la population de recourir à des procédés de quatre sous.Le traitement du cancer coûte une fortune ici comme ailleurs alors que beaucoup de publications font l’éloge de quelques plantes, quelques fruits aux vertus anti-cancéreuses avérées . Les grands laboratoires pharmaceutiques ont du mal à digérer des réalités naturelles et le recours à l’état brut des produits . Pourtant les vertus des plantes médicinales sont prouvées.Les remèdes proposés n’ont, d’ailleurs, rien à envier au tapa-kazo traditionnel ou au raok’andro malagasy dont l’existence n’a jamais mis en péril le métier du médecin ni le marché juteux des médicaments.C’est le même procédé qui a été exploité, de manière industrielle, par le professeur Ratsimamanga et Homeopharma qu’on devrait donc attaquer a en juger le raisonnement de ces médecins.Pour le moment, la seule maladie qu’aucune plante ne peut guérir est le cancer des…sains. De vrais débiles en réalité .Sylvain Ranjalahy