Les actualités à Madagascar du Samedi 13 Mai 2017

Modifier la date
L'express de Madagascar3047 partages

Baccalauréat – Suppression des séries A1 et A2 en 2018

Les séries A1 et A2 seront fusionnées en une seule série, aux futures sessions du baccalauréat.

La boom des candidats en série A2 de ces dernières années, a fait réagir les ministères en charge de l’enseignement. Des discussions sont en cours pour étudier la faisabilité de la suppression des séries A1 et A2, et leur fusion en une seule série littéraire, la A. Si tout va bien, cette décision doit être effective dès la session du baccalauréat 2018, selon un responsable au sein du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MENRES), ayant requis l’anonymat, hier. « Nous avons constaté une baisse considérable du nombre des candidats des séries scientifiques. Tout ce qui compte pour nos jeunes, c’est d’obtenir le diplôme et il est plus simple de l’avoir avec la série A2. Imaginez donc l’état de nos ressources humaines dans quelques années, si nous continuons dans ce sens   », explique-t-il.L’idée est de limiter cette grande tendance vers la série A2. « Ce n’est plus la peine de mettre en place cette série car le candidat ne s’en sort pas en scientifique et encore moins en littéraire », souligne Chantal Soloniaina, directeur de l’enseignement secondaire du ministère de l’Éducation nationale (MEN).Pour l’instant, les détails de cette fusion ne sont pas encore définis. « Nous en discutons encore, mais il est certain qu’il n’y aura pas de grands changements. Tout se jouera sur les coefficients, car les matières de la série A1 et celles de la A2 diffèrent si peu. L’objectif est de faire en sorte que le candidat soit un bon littéraire, s’il est en série A, et un bon scientifique, s’il se présente en série C ou D», rajoute le responsable du MEN.

ImpérativeD’autres responsables du MENRES insistent par ailleurs, sur l’impératif de l’orientation des jeunes, pour les séries scientifiques. « La série A2 est un blocage à l’insertion professionnelle. Les diplômés sont calés dès leur entrée à l’enseignement supérieur. Ils ne peuvent accéder ni à la médecine, ni aux sciences, ni à la technologie. Or la demande y est fortement importante, de nos jours », indique une source.L’insuffisance des enseignants dans les matières scientifiques, notamment ceux des mathématiques, dans les lycées ne permettra pas, toutefois, l’atteinte de cet objectif. Chantal Soloniaina de souligner que des efforts sont menés actuellement au niveau du MEN, pour y remédier.« À part le recrutement que nous établissons déjà, un projet avec l’Agence française de développement (AFD) vise l’amélioration de la qualité de l’éducation, surtout, celle des matières scientifiques », dit-elle.En cette session 2017, sur les soixante-quatorze mille trois cent quatre vingt-dix inscrits à l’examen de baccalauréat, dans l’ex-province d’Antananarivo, les quarante mille quatre cent quatre vingt-dix sont de la série A2. Une hausse de trois mille trois cent candidats de la série A2, par rapport à la session 2016.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara1104 partages

Salaires des dirigeants : Ar 3 715 000 pour un ministre, Ar 2 760 305 Ariary pour un sénateur

Claude Fanohiza, directeur exécutif de Transparency International Initiative Madagascar.

Transparency International Initiative Madagascar (TIIM) a organisé, avec l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM), une conférence-débat axée sur le thème « La citoyenneté et la transparence sur l’utilisation de l’argent public à Madagascar » hier à Androhibe. C’est une conférence qui suit celles organisées en février et mars derniers portant les thèmes respectifs de « Comment améliorer le suivi de l’utilisation de l’argent public à Madagascar ? » à Ankatso et «  La perception des citoyens sur la rémunération des élus et leur devoir de redevabilité » à Andohatapenaka. Des enquêtes ont été menées pendant trois mois par TIIM et jusqu’à maintenant, les données concernant justement les rémunérations de certains élus ne sont pas toujours réunies. « Nous signalons, d’une part, que le ministère des Finances et du Budget reste moins coopératif au niveau de l’accès aux sources. D’autre part, nous vous informons également que les statistiques renfermant le nombre des fonctionnaires fournies par le ministère des Finances et le ministère de la Fonction Publique ne sont pas les mêmes. Si le MFB estime qu’il y a 190 000 fonctionnaires, le MFOP évalue le nombre de ces derniers à 160 000 », a fait savoir Claude Fanohiza, directeur exécutif de TIIM. 

Quelques chiffres. Bien que les données soient incomplètes, TIIM a communiqué quelques chiffres sur la base des informations fournies par le MFOP. Ainsi, un ministre touche 3 715 000 ariary suivant l’indice fonctionnelle 2900 avec d’autres avantages et un sénateur en hors session gagne environ 2 760 305 Ariary. Un administrateur civil de catégorie 10, cadre A, 2e classe suivant l’indice 1850 reçoit 1 025 000 Ariary selon le barème 2011 et les inspecteurs généraux, les contrôleurs généraux et les commissaires de police de la catégorie 10, cadre A, 2e classe suivant l’indice 1700 perçoivent environ 867 000 Ariary selon le barème 2011. Les anciens chefs d’institutions jouissent, par ailleurs d’indemnités et d’avantages de fonction, six mois après la cessation de leurs fonctions. En ce moment, des négociations sont en cours avec le Secrétaire Général du Gouvernement par rapport à ces données manquantes, mais en attendant, Claude Fanohiza lance un appel au MFB « à coopérer malgré  les efforts déjà conjugués par l’Etat ». A suivre.

Aina Bovel

Midi Madagasikara430 partages

Claudine Razaimamonjy : Vers une nouvelle audition au Bianco

La propriétaire de l’hôtel A C n’est pas près de sortir de l’…auberge.

De source proche de la Villa La Piscine Ambohibao, le Bureau Indépendant Anti-Corruption poursuit actuellement les investigations concernant la femme d’affaires.

Au cours d’une rencontre avec la presse, le Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy a déclaré qu’en plus des deux dossiers déjà transmis au parquet de la Chaîne Pénale Anti-corruption, quatre autres affaires de corruption, de détournement et de blanchiment d’argent, impliquant la conseillère spéciale du président de la République sont en cours à Ambohibao. A cet effet, les enquêteurs du Bianco ont déjà remis une convocation à la propriétaire de l’hôtel « AC » et à ses avocats. A entendre les explications de notre source, le traitement de ces quatre dossiers avance actuellement à une vitesse grand V.

Silencieuse. « Les investigations nécessitent des vérifications et des expertises sur le terrain », a-t-on laissé entendre. Ce sont les descentes sur le terrain qui rendent difficile le travail des enquêteurs. Selon notre source, afin de boucler ces dossiers, une nouvelle audition de Claudine Razaimamonjy sera de mise, mais en raison de son état de santé, elle est pour le moment incapable de répondre à sa convocation. D’après les explications, elle refuse de coopérer à propos de ces quatre autres dossiers. « Lorsqu’elle était gardée à vue à Ambohibao, elle restait silencieuse face aux questions des enquêteurs concernant ces quatre affaires », a-t-on fait savoir. En tout cas, dès que son état de santé s’améliorera, Claudine Razaimamonjy sera non seulement placée sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora, mais elle sera également auditionnée de nouveau au siège du Bianco à Ambohibao.

Wanted. En ce qui concerne les deux dossiers de corruption, de détournement et de blanchiment d’argent qui ont abouti à son placement sous mandat de dépôt, trois présumés complices sont introuvables pour le moment. Ces trois personnes n’étaient pas présentes lors du défèrement du 7 avril dernier à la Chaîne pénale anti-corruption. Selon notre source, elles sont « wanted » avec d’autres individus soupçonnés également d’être impliqués dans les autres affaires concernant la milliardaire. En effet, à en croire notre source, plusieurs personnes inculpées n’ont pas répondu à la convocation du Bianco.

Chiffre 9. Faut-il rappeler qu’avant son arrestation au Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina, Claudine Razaimamonjy avait déjà ignoré deux convocations du Bianco. Pour l’heure, seule une personne déférée à la Chaîne Pénale avec la patronne de l’hôtel « AC » est incarcérée à Antanimora. Deux jours avant le défèrement, une autre personne a été évacuée à l’HJRA. Là même où la milliardaire est « détenue » à la Chambre 126. Un chiffre dont le total fait 9. Comme la Chambre 315 à la Clinique Fortis Darné à Curepipe. Reste à savoir si c’est une simple coïncidence ou une superstition numérologique dans cette affaire entourée de mystères.

Davis R

L'express de Madagascar425 partages

Corruption et détournement de fonds – Saisie conservatoire des biens de Razaimamonjy

Une décision de saisie conservatoire des biens de Claudine Razaimamonjy a été prise par la Chaîne pénale. Un acte pris dans le cadre de l’affaire de corruption et détournement de fonds impliquant la femme d’affaires.

Aux dernières nouvelles, Claudine Razaimamonjy, opératrice économique, est toujours soignée au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona (CHU-HJRA). L’affaire judiciaire la concernant en cours à la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), visiblement, n’en est pas pour autant, au point mort. Selon une information confirmée par des sources concordantes, les biens de la prévenue sont sous la coupe d’une « saisie conservatoire ».Selon les explications de l’une des sources contactées, « la décision a été prise par la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), vers le début de la semaine dernière ». Un peu plus d’un mois après son audition par l’entité judiciaire anti-corruption sise, aux 67 ha, le dossier impliquant la propriétaire du palace AC, Ivato, connaît une évolution. « Si l’acte a été sorti par la Chaîne pénale, la question se pose sur sa concrétisation », ajoute la source.La baronne de la branche fianaroise du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM), a été placée sous mandat de dépôt après son audition à la CPAC, le 7 avril. Une décision non exécutée jusqu’ici, car la prévenue est toujours sous surveillance au CHU-HJRA.ConfiscationDétourne­ment de deniers publics, de favoritisme dans l’attribution de marchés publics et blanchiment d’argent sont les charges retenues à son encontre.Une source judiciaire explique qu’en matière de délinquance économique telle que le blanchiment d’argent, « les mesures conservatoires comme la saisie, ou l’interdiction de sortie du territoire (IST), sont automatiques ». Aussi, concernant l’affaire Razaimamonjy, la source judiciaire soutient que « la saisie conservatoire des biens de la femme d’affaires est fort probable et  la détention préventive est assortie de mesures conservatoires si l’on  respecte la procédure normale. Ceci s’explique par la nécessité de recouvrement en cas de condamnation ».L’acte prise, la semaine dernière par la Chaîne pénale devrait, notamment, conduire au « gel de sa ou ses comptes bancaires », par le biais d’une ordonnance du juge. Un arrêt du magistrat en charge du dossier devrait, aussi, être communiqué au conservateur auprès des services des Domaines, par exemple, pour  signifier que les biens immobiliers de la prévenue ne pourront plus être cédés, jusqu’à la fin de la procédure judiciaire.Selon les explications, dans une affaire de délinquance financière comme celle-ci, les biens de l’accusée peuvent être considérés comme des pièces à conviction. « Il s’agit aussi, de conserver de probables objets du délit ». La source judiciaire souligne, toutefois, que « la saisie conservatoire ne veut pas dire que les biens de l’accusée sont saisis par l’État. Elle n’est pas encore condamnée. Pour ce cas ci, les entités concernées peuvent continuer leur activité. Seulement, ces biens ne peuvent plus être ni cédés ni transférés, jusqu’à nouvel ordre ».Elle ajoute qu’en matière pénale, si l’accusée de délinquance économique est condamnée, les éléments de son patrimoine, considérés comme objets ou fruits du délit financier « seront impérativement confisqués ». Charge à la prévenue, explique-t-elle, de prouver devant le tribunal que ses avoirs n’ont pas été mal-acquis.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara215 partages

Football et Beach Soccer : Des arbitres malgaches au sommet de la hiérarchie !

Les trois meilleurs arbitres malgaches avec de gauche à droite Hachim Ben Nassur, Hamada Nampiandraza et Pélagie Rakotozafinoro, font désormais partie de la crème mondiale.

Les arbitres malgaches ont actuellement le vent en poupe. Pélagie Rakotozafinoro, Hachim Ben Saïd et Hamada Nampiandraza font partie aujourd’hui des meilleurs sifflets africains voire mondiaux.

La qualification du beach soccer malgache à la Coupe du monde de cette discipline a ouvert une voie royale à l’arbitre Hachim Ben Saïd qui rentre du sommet mondial de Bahamas avec une prestation qui fait de lui l’un des meilleurs du moment sinon le meilleur, autrement les organisateurs ne l’auraient pas choisi pour arbitrer la sulfureuse demi-finale opposant le Brésil à l’Italie pour ensuite le confirmer pour la finale gagnée haut la main par les Brésiliens par 6 à 0.

Analyse rapide. Si on y ajoute les cinq matches de groupe qu’il a dirigés au Bahamas, on ne peut que louer son talent, car il faut bien évidemment avoir du talent pour espérer maîtriser l’arbitrage du beach soccer où les fautes se transforment en coups francs directs et qu’il va falloir faire une analyse rapide de la situation pour éviter qu’un match se dégrade.

Des batailles intenses comme l’a été le duel entre les Italiens et les Brésiliens qui s’est soldé par un score de parité de 2 à 2 au premier tiers temps avant que les Brésiliens n’enclenchent la vitesse supérieure pour marquer quatre buts presque coup sur coup.

Pari tenu donc pour Hachim qui a enfin trouvé sa voie en arbitrant sa toute première finale d’une Coupe du monde après avoir participé à trois autres sommets mondiaux.

Meilleur referee. Mais qu’on se le dise, le Majungais vient après Pélagie Razafinoro qui est non seulement la meilleure assistante au football avec ce que cela suppose de nombreuses participations à des CAN féminines, mais surtout à des Coupes du monde où elle est devenue incontournable.

A ces deux arbitres qui font honneur à Madagascar va s’ajouter Hamada Nampiandraza qui s’affiche comme le meilleur referee africain, mais qui va encore franchir un palier, puisqu’il est rentré d’un stage prospectif de la Coupe du Monde en Russie en 2018 et réunissant tous les arbitres africains susceptibles d’officier à cet événement.

Quand on sait que Hamada Nampiandraza a raté d’un rien l’arbitrage de la finale de la dernière CAN au Gabon, car il a été handicapé aux yeux du président de la CAF de l’époque, Issa Hayatou, par le fait d’être un Malgache donc un compatriote de son rival Ahmad, on ne peut que lui souhaiter de réussir.

Et pour confirmer son ascension, Hamada Nampiandraza est aujourd’hui au Gabon pour officier à la Coupe d’Afrique des Nations U17, celle dont on avait retiré l’organisation à Madagascar.

 A noter que Hamada n’y est pas seul, car Mirado Rakotoharimalala a été aussi choisi pour faire office d’officier  média. C’est au moins ça…

Clément RABARY

Midi Madagasikara206 partages

Tennis – Election : Stéphane Rakotondrainibe s’entoure de passionnés

Pisal Hamida avec Stéphane Rakotondrainibe.

Pour le moment, ils sont trois à se présenter à la tête de la fédération malgache de tennis (FMT)  dont l’ancien président Stéphane Rakotondrainibe. Il a déjà dévoilé son équipe composée de passionnés et de techniciens dévoués.

Plus la date du 30 mai s’approche, tous les candidats s’activent dans leur campagne. Deux des membres de l’équipe de Stéphane à l’image du président d’honneur, Pascal Pisal Hamida et de Tiana Rasamimanana, vice-président ont livré leur point de vue.

Un soutien de poids. Telma est un des partenaires actifs du sport malgache. Présent depuis le premier mandat de Stéphane de 2010 à 2013, Telma va rempiler pour un nouveau mandat en cas d’élection de son équipe. Pascal Pisal Hamida (PPH) est le président d’honneur de l’équipe.  « La promotion du sport est un moyen de prôner l’importance d’encourager les jeunes et les moins jeunes à faire du sport, le sport qui est essentiel à l’équilibre et à la santé en particulier de ses collaborateurs. Le sport collectif développe des qualités de cohésion, et de partage…le sport individuel, en particulier le tennis, développe l’esprit de combat et de surpassement de soi pour gagner. Madagascar dispose de talents extraordinaires capables d’aller au sommet de l’Afrique pour défendre les couleurs malgaches » a indiqué Pisal. Et lui de continuer « Stéphane Rakotondrainibe a déjà démontré sa capacité de gestion de la FMT en assainissant sa situation financière et en organisant la Coupe Davis à domicile. Reconnu au niveau international, Stéphane est le seul capable de tirer vers le haut notre sport tant aimé. Son enthousiasme, son honnêteté, sa connaissance du monde du tennis, sa popularité, sa fidélité à des valeurs essentielles à mes yeux, enfin son amour du drapeau sont autant d’atouts pour le pays, car les valeurs du sport vont au-delà du seul domaine sportif ».

16 jours. Tiana Rasamimanana occupera le poste de vice-président dans l’équipe. Un passionné de tennis qui joue encore actuellement. « J’ai décidé de faire partie de l’équipe multi-compétente, très complémentaire. Tous les membres ont déjà des expériences dans le monde sportif en général et du tennis en particulier. Le monde du sport malgache a besoin plus que jamais de dynamisme et d’innovation. Les dirigeants sportifs doivent avoir une certaine vision et aussi de savoir-faire dans leur gestion afin de donner au sport la dimension nécessaire pour atteindre son but. Stéphane est à la fois un manager et un sportif » a-t-il expliqué. Il ne reste plus que 16 jours avant la tenue du scrutin et tous les candidats sont déjà en campagne. Stéphane intervient ce lundi dans l’émission de TVM pour parler de son bilan 2010-2013 ainsi que de son programme. Une rencontre avec les présidents de ligues, sponsors et partenaires est prévue la semaine prochaine pour présenter sa politique et programme ainsi que le calendrier des projets.

T.H

L'express de Madagascar203 partages

Filière vanille – Une saison catastrophique à craindre

Les opérateurs dressent un tableau sombre de la filière vanille. Ils craignent le pire pour le secteur dans les années à venir.

Le pire reste à venir. Les acteurs de la filière vanille avancent une saison catastrophique pour cette année. « Tous les dangers sont réunis en ce moment. La recrudescence des vols de gousses sur pied, la violation des règles de production, de récolte et de conditionnement, les problèmes d’insécurité avec les justices populaires dans certaines localités, la flambée des prix et le passage du cyclone Enawo n’arrangent pas la situation », a déclaré un exportateur de l’or vert.La situation inquiète plus d’un. Les cas de vindictes populaires liées au vol de vanille ne cessent de se multiplier. Devant ces faits, les opérateurs sont désemparés car même leur sécurité est menacée. « La vanille est devenue aujourd’hui l’objet de toutes les convoitises. Des pratiques peu orthodoxes menacent l’ensemble de la filière. En l’espace de trois ans, le prix de la vanille a quadruplé. Actuellement, une tonne de vanille verte s’achète à 200 millions d’ariary », a souligné notre interlocuteur. Cette hausse galopante des prix est causée par la présence des collecteurs « indépendants » dotés de moyen financiers importants.

Sombre tableauD’autant plus que les prix élevés pratiqués pour des produits de qualité médiocre ne font qu’aggraver une situation déjà catastrophique. Le passage du cyclone Enawo n’a fait qu’empirer cette situation affectant une grande partie des plantations de vanille dans les régions de Sava et Diana. Au mois de mars, les producteurs avaient estimé que le cyclone a endommagé 30% de récoltes. Les évaluations effectuées par le gouvernement parlent d’une perte de 164 millions de dollars dans ces deux régions, due à cette catastrophe naturelle.Ce qui ne fait que décourager certains opérateurs. « Ce qui m’inquiète aujourd’hui c’est que nos concurrents des autres pays avancent dans les recherches et améliorent sans cesse leurs offres alors chez nous c’est l’inverse. Pour la vanille, par exemple, avec les vols de la vanille verte sur pied le taux de vanilline de la vanille de Madagascar a baissé. Les producteurs sont complètement découragés », a déclaré Faly Rasamimanana, directeur général de  Faly Export.Pourtant la vanille de Madagascar est très prisée sur le marché international. Elle sert surtout comme ingrédient majeur dans l’industrie agro-alimentaire. Le pays reste même le premier producteur mondial du secteur. L’exporta­tion de cet or vert a généré une recette de 590 milliards ariary en 2015 et de 1203 milliards ariary en 2016 d’après le tableau de bord économique publié en janvier.Devant ce tableau sombre, et à la veille de l’ouverture de la campagne dans plusieurs régions, les opérateurs de la filière interpellent les responsables étatiques à prendre les bonnes décisions pour l’avenir de cette filière, troisième pourvoyeuse de devis pour Madagascar.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara114 partages

Partenariat stratégique : Air Austral rassure le personnel d’Air Madagascar

La flotte d’Air Madagascar doit être renforcée.

Le partenariat stratégique entre Air Madagascar et Air Austral prend son envol. Mercredi dernier, une délégation conduite par Joseph Brema Directeur Général Adjoint d’Air Austral a rencontré les cadres et les partenaires sociaux d’Air Madagascar.

La rencontre qui est une initiative du Conseil d’administration de la compagnie aérienne nationale a eu lieu au restaurant Le Pavé Antaninarenina et a vu la présence des administrateurs d’Air Madagascar, Bruno Razananirina, Thierry Rakotoarison, Eric Koller,  Rija Randriamanampisoa ; ainsi que du DG Hery Nirina Rakotomalala. Pour Air Austral le DGA Joseph Brema, était accompagné de Laetitia Pardieu, responsable de la Synthèse Economique.

Avenir. C’était avant tout une occasion pour les parties prenantes d’évoquer l’avenir d’Air Madagascar. « Il s’agit d’un projet de transformation cruciale pour Air Madagascar ». a notamment déclaré Joseph Brema en parlant du partenariat stratégique. Un partenariat entre deux compagnies historiquement proches, et pouvant traiter d’égal à égal, selon toujours le représentant d’Air Austral qui table avant tout sur « la valorisation des pôles d’expertises des deux compagnies ». Le Business Plan de deux ans prévu pour le redressement d’Air Madagascar tournera autour du développement des deux hubs que sont Antananarivo et La Réunion. Le business plan présenté par Air Austral prévoit une première phase de redressement d’une durée de trois ans (2017-2020), afin que la compagnie aérienne malgache puisse rétablir les fondamentaux et renouer avec les bénéfices. La seconde phase (2020-2027) sera une phase de croissance, tablant à terme sur un chiffre d’affaires de 420 millions de dollars, avec un taux de rentabilité de 4,6%.

Renforcement. Les actions prioritaires tourneront essentiellement autour de l’évolution du réseau global, la modernisation et la mise en adéquation de la flotte, le renforcement de l’offre, la mise en place de moyens renforcés et de synergies par la coopération. Parmi les domaines qui nécessitent un renforcement figurent la reconstitution des moyens financiers et la ré-adhésion au IATA Clearing House ; la mise en place d’outils de suivi et de contrôle des coûts et de la profitabilité des routes pour assurer un pilotage précis et réactif de l’activité. L’exploitation d’Air Madagascar sera, par ailleurs renforcée à travers le suivi des opérations aériennes, la gestion des irrégularités la mise en place d’une maintenance robuste, la modernisation des infrastructures et des systèmes d’informations, ainsi que la formation et le renforcement des compétences.

Complémentaires. Durant cette rencontre, le DGA d’Air Austral et son équipe ont insisté sur l’apport majeur que le personnel d’Air Madagascar sera amené à jouer dans le redressement de la compagnie malgache. « Nos domaines d’expertises sont complémentaires. Il s’agit de valoriser les compétences de chacun. Dans ce projet, le personnel d’Air Austral ne se substituera pas à celui d’Air Madagascar. « Les forces vives de chacun seront chez lui. Il y aura certainement des échanges dans des instants particuliers, par exemple sur les volets financiers ou informatiques. Inversement, en termes de maintenance, vous avez les compétences et certains atouts dont nous pouvons bénéficier», a-t-il affirmé.

R.Edmond.

Midi Madagasikara100 partages

Trafic d’êtres humains vers le Koweit : Un cerveau récidiviste et ses deux complices arrêtés avec 10 ...

Alors que le ministre de la Fonction publique et des lois sociales, Jean de Dieu Maharante a récemment rappelé que l’envoi de personnes pour travailler au Koweit et des pays arabes à risque en matière des droits de l’Homme est strictement interdit, cette pratique continue toujours. Hier, trois individus présumés trafiquants illicites d’êtres humains ont été remis au tribunal de première instance Anosy pour avoir tenté d’envoyer dix jeunes femmes à Koweit via Maurice.  

Le 10 mai, les policiers du service central des enquêtes spécialisées et de la lutte contre les fraudes documentaires (SCESLCFD) les ont cueillis avec les dix jeunes femmes sus-mentionnées au domicile de Claudio qui est l’un des trois présumés trafiquants. Claudio est reconnu comme étant le cerveau de cette affaire. Il est surpris en possession des faux cachets à l’effigie de l’Ambassade de Madagascar à Maurice. L’enquête a révélé que Claudio s’est occupé du recrutement de ces jeunes femmes à Andapa et de leur hébérgement à Antananarivo.

Les faux cachets sont utilisés à la confection de faux certificats de travail pour servir de prétexte que les porteurs seraient envoyés pour travailler à Maurice. Et cela afin de faciliter l’obtention de passeport. L’enquête a permis de savoir que pour ce faire, chaque candidate doit verser 1 .6 million d’ariary à Claudio en contre partie de ce service. C e n’est pas tout. A chaque femme arrivée au Koweit, son employeur doit envoyer  de l’argent à Claudio. En effet, c’est une affaire très fructueuse pour Claudio. Ce serait la raison pour laquelle, il récidive. C’est pourquoi, son nom est déjà cité dans une autre affaire du même genre et une délégation judiciaire le poursuivant a été émise.

Revenons sur le rappel à l’ordre du ministre Jean de Dieu Maharante. Il a tenu à souligner que pour le  moment, aucune autorisation officielle d’envoi de travailleurs à destination de ces pays arabes ne sera possible tant que des conditions, comme l’établissement d’un cahier de charges, la présence d’un consul de nationalité malgache dans le pays d’accueil, ne soit pas remplies.

T.M.

Madagascar Tribune87 partages

Les fournisseurs de zébus se rebellent contre le racket des gendarmes

Les citoyens ont vraiment marre. Marre des abus des pouvoirs, des rackets et de corruptions à tour des bras des autorités notamment des autorités du système judiciaire. Tant que les gendarmes racketteurs sévissent sur la route des zébus, c’est-à-dire de Tsiroamandidy à Antananarivo, aucun zébu n’arrivera plus dans la capitale. Ce qui veut dire que la capitale sera privée de viande de zébus à cause de la corruption de la gendarmerie. Telle est la décision de l’association Madaomby qui est la dernière rebelle dans cette très longue liste de racket organisé. Les membres de cette association refusent désormais de payer le racket de 1000 ar à 1 200 ar/tête de zébu exigé par les éléments de gendarmerie de la région de Tsiroamandindy. Cette association regroupe les vendeurs et les propriétaires de zébus qui fournissent la capitale en viande de zébus. L’association a donné une conférence de presse pour dénoncer ces pratiques tout en déposant une plainte auprès des autorités nationales. Le porte-parole de la gendarmerie nationale s’est précipité pour rassurer l’association Madaomby et affirmer que les éléments corrompus ont été démontés et que ce genre d’éléments n’ont pas leur place dans la gendarmerie nationale. N’empêche, l’association attend de voir l’issue des enquêtes avant de reprendre la fourniture en viande de la capitale.

En général, les autorités, gendarmes ou autres se contentent d’affecter ou de limoger les éléments mais rares sont ceux qui sont traduits devant la justice. Autre forme d’impunité.

Midi Madagasikara74 partages

Mécénat culturel : Airtel sponsorise « Tamaboho 2017 »

Tamaboho 2017 sera sous la direction artistique d’Henri Randrianierenana et sponsorisé par Airtel.

Du 18 au 26 mai, le festival de théâtre Tamaboho 2017 aura lieu à Antananarivo. Sous la direction artistique et scénique d’Henri Randrianierenana, le festival sera sponsorisé par Airtel, troisième opérateur mobile dans le monde.Airtel, renforce ainsi son engagement en faveur de la promotion de la Culture.

Evolution du théâtre.Introduit à Madagascar depuis la fin du XIXe siècle, le théâtre classique n’a cessé d’évoluer depuis. Il a connu ses heures de gloire et est passé par des péripéties, glorieuses, ou non, qui l’ont mené vers son état actuel. Dans tous les cas, il s’est modernisé. C’est justement pour accompagner cette redynamisation de l’art dramatique en particulier et de l’art et la culture en général, qu’Airtel sponsorise l’évènement. Il prendra alors en charge la couverture de tous les besoins en communication, au niveau de l’organisation. Outre les représentations théâtrales, ce festival se propose également de faire « un état des lieux du théâtre à Madagascar », du contenu, du lourd en somme !

Luz R.R

Midi Madagasikara68 partages

Onitiana Realy : Pas de discrimination ni d’exclusion politique !

La ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme travaille avec tous les élus du peuple, sans considération d’étiquette politique.

Après l’Atsimondrano lundi dernier, la ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) s’est rendue dans l’Avaradrano hier.

En somme, Onitiana Realy ne fait pas de discrimination entre les deux districts limitrophes de Tana. C’est l’égalité de traitement  pour les populations des rives Nord et Sud de l’Ikopa.  Rassembleuse, elle ne fait pas non plus d’exclusion d’ordre politique en montrant sa capacité de travailler avec des élus issus de différentes étiquettes politiques. A Anosizato Andrefana avec le député HVM Jaona Randriarimalala alias Jaona Elite élu dans l’Atsimondrano. Et à Sabotsy Namehana avec le député Jerry élu sous les couleurs du TIM dans l’Avaradrano.

Mobilisation sociale. En effet, à l’instar de l’Atsimondrano, les familles et communautés vulnérables et défavorisées de l’Avaradrano ont bénéficié à leur tour du soutien du MPPSPF. Un appui qui consiste en l’amélioration des revenus des plus pauvres, au renforcement des associations locales sur le plan organisationnel, matériel et technique. Sans oublier les personnes du troisième voire du quatrième âge. Qui plus est, après la saison des pluies qui a laissé et laisse encore des stigmates au niveau des quartiers vulnérables aux effets de l’eau. D’où les activités de mobilisation sociale initiées par le MPPSPF.

Kits AGR. Le hasard du calendrier faisant bien les choses, le mois de mai est consacré à la Protection sociale. Ceci justifiant cela, une attention particulière sera accordée aux groupes les plus vulnérables en apportant notamment des aides en PNV ou Produits de Nécessité Vitale (riz, sucre, savon) aux personnes âgées pour qu’elles aient un cadre de vie décent;  des appuis aux associations de femmes sous forme de kits (3 machines à coudre avec accessoires et 15 sacs de 10 kilos d’engrais)  d’Activités Génératrices de Revenus (AGR) et aux fins de renforcer leur solidarité.

« Travailler ensemble ».  Il y a aussi et surtout de la création d’emplois temporaires pour les plus pauvres tout en contribuant du …coût, à booster leur capacité de résilience par la dotation en intrants agricoles ainsi que l’entretien et le curage de 1,2 km de canaux qui assurent l’irrigation de 700 ha de rizières dans la commune rurale de Sabotsy Namehana. 1 250 personnes sont engagées pendant 5 jours à raison de 5 heures de travail quotidien et pour une rémunération journalière de 5 000 Ar. par tête. Plus d’un millier de femmes et d’hommes qui se sont jetés à l’eau pour un « travailler ensemble ». Sans distinction de couleur ni de tendance. A l’instar des actions sociales menées par la ministre Onitiana Realy qui ne fait aucune discrimination ni exclusion.

R. O

Midi Madagasikara66 partages

Lutte contre la pauvreté : L’ONG HARI veut y contribuer…à sa façon !

 « On est convaincu que ce qui manque dans ce pays, c’est la volonté de se défaire de la pauvreté et d’initier des choses pour la génération future ». Ce sont là les messages du docteur Vincent Rakotoarison, président du conseil d’Administration de l’ONG HARI ou Hevitra Atambatra Rehareha Iombonana. Une jeune ONG  (organisation non gouvernementale) dirigée par des jeunes pour les jeunes qui vient officiellement de prendre son envol dans la lutte contre la pauvreté. En effet, la Grande Ile et sa population sont connus pour leur pauvreté. Une situation qui se manifeste par la hausse continuelle du coût de la vie, le nombre de personnes se retrouvant dans la pauvreté, le taux de chômage élevé et la dégradation sociale. Et qui contraint des milliers de Malgaches à vivre dans des conditions inhumaines (extrêmes). Les causes seraient, pour le Dr Vincent Rakotoarison « le manque de volonté, le manque d’initiative et le manque d’honnêteté intellectuelle ». Des défauts que l’ONG Hari voudrait éradiquer : en donnant plus de latitude aux jeunes, en les sensibilisant sur l’importance de la prise de responsabilité, mais surtout en les formant afin de renforcer leurs capacités).

Actions. Formée par des jeunes engagés, intellectuels et voulant à tout pris changer les choses à Madagascar, la nouvelle organisation compte intervenir dans les régions d’Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana, Itasy et Analamanga sur différents secteurs d’activités. Entre autres, la conservation de l’environnement, l’éducation, le respect des droits de l’Homme et des citoyens, la formation entrepreneuriale, le sport et la culture. Et dans cette démarche, ils n’attendent pas qu’on les aide. Une visite d’universitaires américains (de l’université du Michigan) est prévue le 18 mai prochain. Ce qui aura pour but « d’élaborer des projets de développement dans les zones d’interventions » selon les dires du Dr Vincent Rakotoarison. Avant d’ajouter : « des projets de descente sur terrain dans lesdites régions sont également prévus afin de cerner les réels besoins en matière de développement ». Asseoir le développement requiert la participation de tout un chacun. Ce que les jeunes membres de l’ONG Hari ont compris et tentent de prouver.  

José Belalahy

Tia Tanindranaza58 partages

Onitiana RealyMiara-miasa amin’ny TIM

Olona 1 250 avy amin’ny fokontany 17 ao anatin’ny kaominina ambanivohitr’i Sabotsy Namehana no mahazo tombontsoa mivantana amin’ny alalan’ny hetsika tanamaro fanadiovana lakandrano mirefy 1,2 km.

Manondraka tanimbary 700 ha izy io ka tena mila fikarakarana sy fanadiovana satria tsentsin’ny fako sy ny fotaka. Izay ny asa ara-teknika fa nanana lanja ara-politika ihany koa ity hetsika teny Avaradrano ity satria fiaraha-miasa eo amin’ny minisitry ny mponina Onitiana Realy sy ny depiote Gerry Randriambolaina izay voafidy tamin’ny anaran’ny Tiako i Madagasikara (TIM). Fifanandrifian-javatra fotsiny ihany ve ato anatin’ny iray volan’ny asa sosialy ny fifanatonana eo amin’ny minisitry ny mponina Onitiana Realy sy ny olom-boafidin’ny TIM sa efa drafitra efa vita mialoha ? Dimy andro moa no faharetan’ny asa izay nanomboka ny alakamisy teo. 5000 Ar isan’andro isan’olona no raisin’ireo mpiasa. Hahazo tombontsoa manokana amin’ny fahadiovan’ilay lakandrano ny fokontany Atsinanantsena, Andrefantsena, Tsarafara, Soaniadanana, Ambatofotsy, Antsahatsiresy,Beravina, Botona, Ambohidrano Andrefana, Antsofinondry, Ambodivoina, Namehana, Ambohinaorina, Amorondria, Manarintsoa, Ambohibary, Andidiana. Antenaina fa hampitombo ny vokatra izao asa izao ka hanala fahasahiranana ny tantsaha sy ny mponina eny amin’iny faritra iny. Fa nahazo ny anjarany avy amin’ny minisiteran’ny mponina  ihany koa ny fikambanam-behivavy eny Avaradrano dia ny zezika 150 kg sy ny milina fanjairana miisa 3 hahafahana miasa sy mampidi-bola. Nahazo tohana ihany koa moa ireo zokiolona.

RTT

Tia Tanindranaza52 partages

Jean Omer Beriziky“Tokony hosamborina ny senatera Riana”

Tsy misy intsony ny fitokisan’ny vahoaka ny fitsarana, ny mpitandro filaminana, ny fitondrana amin’ny ankapobeny noho ny resaka kolikoly ka manjary lasa manao ireny fomba tsy mety toy ny fitsaram-bahoaka ireny ny olona.

  Izay zavatra izay no tokony hiadiana amin’ny fomba tena hentitra amin’io kolikoly io, hoy ny praiminisitra teo aloha Jean Omer Beriziky. Momba ny raharaha Razaimamonjy Claudine dia mila atao ny fanadihadiana mba hahafantarana mazava ilay fanodikondinam-bolam-panjakana, ka rehefa hita fa diso dia saziana. Notsipihiny koa ny endrika fitanilana, ka nanaovany fampitahana ny momba ny kolonely Lylison izay nanao tanàna maty kanefa tsy nisy nanaraka, saingy izao iaraha-mahita ny fanenjehana. Ny loholona Riana Andriamandavy kosa nitora-bato sy nitarika fikomiana teny amin’ny Bianco saingy alefa mandositra kanefa tokony hosamborina rehefa nanao hadisoana. Loloholona sady filoha lefitry ny antenimierandoholona mihitsy kanefa manome ohatra tsy manjary amin’ny olona, hoy izy. Mifamahofaho tanteraka ny resaka taratasin’adin’io loholona io satria ny Tonian’ny fampanoavana ambony tamin’ny alalan-dRandrianasolo Jacques, dia nilaza ho efa nandefa izany tany amin’ny zandarimaria mikasika ny fitorian’ny filohan’ny SMM Faniry Ernaivo noho ny fandrahonana ho faty, fanalam-baraka… Eo ihany koa ny fanenjehana momba ny fikomiana sy fitoraham-bato teny amin’ny Bianco. Ny zandarimaria tamin’ny alalan’ny jeneraly Rakotomahanina Florens kosa dia namerina nilaza omaly fa tsy mbola misy ny taratasy fampiantsoana na resaka fisamborana ity loholona ity, izay toa midika fa tsy mahataitra sy tsy maharototra azy ireo. Ny tompon’andraikitra milaza fa tsy nahazo ny taratasy momba ity loholona ity kanefa nahazo dia tokony hosaziana. Toraka izany ihany koa hoe ny tsy nandefa kanefa tokony handefa dia mila saziana, hoy hoy hatrany izy. Rahampitso amin’ny 1 ora dia mbola hivahiny ao amin’ny fandaharana “Vahaolana” ao amin’ny onjam-peo Top Radio 102.8 FM ity praiminisitra teo aloha ity, ka hitondrany ny heviny sy ny vahaolana arosony manoloana ny olan’ny firenena ankehitriny.

Toky R

 

News Mada51 partages

Tarika ‘Zay 20 taona : hisehatra ao Paris, anio

Telo taona lasa izay no nihodina tany Frantsa ny tarika ‘Zay. “Noho ny fiarahana nahafinaritra sy tsy hay hadinoana, mampanantena anareo izahay fa tsy maintsy hiverina, hiara- hankalaza ny faha-20 taon’ny tarika”, hoy ny fampanantena nomen’i Nary tamin’izay.Saika hotontosaina ny volana desambra lasa teo, saingy voatery nahemotra noho ny antony samihafa izany. Raikitra kosa ny fotoana, anio, ao amin’ny salle Le Millénaire, ao Paris. “Fanombohana ihany ny anio, fa hiezaka hitety faritra vitsivitsy, araka ny fangatahan’ny mpankafy aty Frantsa izahay. Efa misy ny daty raikitra”, hoy ny fanazavana nomen’i Nary, vantany vao nigadona tao Paris.Efa niomana nandritra ny fotoana maro, mba tsy handiso fanantenana ireo mpankafy any Frantsa ny ‘Zay. Mangetaheta seho tsy latsa-danja noho ilay nokarakarain’ny mi’Ritsoka Production, ny volana novambra lasa teo, tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena koa ny any an-toerana. “Miaraka amin’ny mi’Ritsoka ihany, ary hitondra voan-dalana izahay, dia ilay DVD mirakitra io seho io. Tsetsatsetsa kely, raha misy hira tianao hataonay dia teneno”, hoy kosa i Malala.Aorian’i Paris, efa fantatra ny fotoana ao Nantes, ny 26 mey izao. Manaraka eo kosa ny daty any amin’ny faritra hafa.

Zo ny Aina

Midi Madagasikara49 partages

Isotry : Lasa tao anaty fiara ny vola tao anaty sakaosy

Vao avy nalaina teny amin’ny banky no nataon’ny jiolahy lasibatra ny volabe tao anaty sakaosy. Tao anaty fiara mainty marika Golf, ny alakamisy teo, no nisy efa-dahy nandroba ilay vola. Ramatoa no nitondra ilay fiara ary tao anaty fitohanana no nanararaotan’ireo olon-dratsy nanatontosa an’izany. Ny roa niambina avy ato aorian’ilay fiara ary nanakana ireo namany roa hafa izay namaha an-keriny ilay varavarana. Vetivety foana dia voavahan’izy ireo ilay fiara ary nalaina ny sakaosy tao anatiny. Gina tanteraka ilay ramatoa satria mba efa mailo ihany izy ary efa nanidy tsara ny fiara. Raha ny fahafantarana azy hatreto dia nampiasa fanalahidy efa famohana io karazana fiara io ireto olon-dratsy ireto ary izany no nahafahany namaha mora foana ny fiara. Vokatr’izany ihany koa dia tsy niahiahy na inona na inona ny olona, satria tsy nampiasa hery ireo olon-dratsy namaha ny fiara. Toy ny olona nentina ihany. Midika izany fa miketrika andro aman’alina ihany koa ny olon-dratsy amin’ny fitadiavana ny paika entiny manatontosa ny asany.

D.R

Midi Madagasikara47 partages

Centre immatriculateur : Report sur report de la délivrance des permis biométriques

Les usagers sont reçus dans la cour intérieure de l’immeuble d’Ambohidahy et les tickets de rendez-vous, délivrés sur le capot d’une voiture !

La grogne n’en finit pas au centre immatriculateur (CIM) à Ambohidahy où les usagers sont nombreux à venir récupérer leur permis biométrique.

Depuis quelques mois, les usagers déjà reçus pour le remplacement du permis en biométrique, et après avoir rempli toutes les formalités comme le paiement des droits et la prise de photo numérique, se voient donner un rendez-vous, fixé à environ deux mois après, pour récupérer le permis biométrique. Mais une fois le moment du rendez-vous arrivé, c’est la déception : le permis n’est pas encore prêt. Et on a droit à un nouveau rendez-vous, dans un peu plus d’un mois. Mais cette fois encore, le permis biométrique n’est toujours pas prêt ! Deuxième report et troisième rendez-vous, dans un mois. Face à cette situation, beaucoup d’usagers ont du mal à garder leur calme et n’hésitent pas à le manifester. « Je reviens pour la deuxième fois, mon permis n’est toujours pas prêt. C’est inacceptable. Les usagers n’ont pas que cela à faire », s’indigne une jeune femme à qui il a été donné, hier après-midi, un troisième rendez-vous ! D’autres ne sont pas moins tendres : « Je prends cela pour un total manque de respect et une preuve d’inefficacité. De plus, on ne nous donne pas d’explication sur la raison de ces reports sans fin ! », s’emporte un autre usager qui se trouve dans le même cas. Interrogé sur le pourquoi de ces ajournements, l’agent en charge de recevoir les usagers… dans la cour intérieure de l’immeuble CIM à Ambohidahy, marmonne une vague réponse qui semble indiquer qu’il s’agit d’un problème de disponibilité du support sur lequel le permis biométrique doit être imprimé. Affirmation qui n’a pas pu être officiellement confirmée, du moins, jusqu’à hier en fin de journée, faute d’avoir pu joindre le chef du centre immatriculateur. D’autres sources au sein du CIM ont, toutefois, confirmé qu’il y a effectivement un problème d’imprimés ces derniers jours. En tout cas, d’après nos constats sur place, cette situation et ces ajournements qui ne s’accompagnent pas d’explication claire destinée aux usagers, sont vécus par ces derniers comme une nouvelle porte ouverte à la corruption. 

Hanitra R.

Midi Madagasikara36 partages

Androndra : Ankizilahy kely 11 taona maty, main’ny herinaratra

Zava-doza no niseho omaly teny Androndra Ampamantanana. Zazalahy kely 11 taona no niraikitra teo amin’ny andrin-jiro iray, main’ny herinaratra. Nentina novonjena teny amin’ny hôpitaly ihany ity ankizikely ity fa indrisy fa efa tsy tana intsony ny ainy. Ny zava-nitranga : misy andrin-jiro iray vita amin’ny vy, izay nambaran’ny mponina fa indraindray dia misy herinaratra, eny an-toerana. Eo ambanin’io andrin-jiro io anefa dia misy « dalle » tsy misy sarona, izay tsy maintsy lalan’ny olona ihany koa. Tsy maintsy mitsambikina araka izany izay olona mandeha eo ary ireo izay tsy mahatana dia tsy maintsy mamikitra amin’ilay andrin-jiro. Ary izay no nahazo ity ankizilahy kely izay, avy nilalao teny amin’ny manodidina ka an-dalana hamonjy fodiana. Raha ny fahitan’ireo mponina azy dia tsy ilay herinaratra tsotra no amin’ity andrin-jiro ity fa ilay herinaratra matanjaka. Avy hatrany dia niraikitra teo amin’ilay nahavoa azy ity ankizy tsy manan-tsiny, ary vetivety teo ihany dia maina. Samy taitra avokoa ny rehetra nahita ny loza niseho, ary niezaka namonjy ilay ankizy. Saingy indrisy fa tsy nisy azo natao intsony. Araka ny filazan’ireo teny an-toerana hatrany dia efa nampilazàna mahakasika ny fisian’ity andrin-jiro mampidi-doza ity ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy kanefa tsy nisy taitra. Eny fa na dia efa fanintelony amin’izao aza ny ankizikely main’ny herinaratra teo, raha ny fantatra hatrany. Saingy ity farany ity no namoizana aina tsy manan-tsiny iray.  

m.L

Midi Madagasikara36 partages

MIDIRAMA : 13 mai 2017, une autre page de l’histoire en train de se tourner

L’affaire Claudine Razaimamonjy, bien qu’elle semble s’être tassée, n’a pas totalement disparu des colonnes des journaux malgaches. L’incrimination de la conseillère spéciale du président de la République dans un dossier pour fait de corruption existe toujours et toutes les manœuvres faites pour la soustraire à l’action de la Justice sont pour l’instant vouées à l’échec. L’opinion ne semble pas prête à voir cette affaire passer à la trappe. Le manque de réaction du chef de l’Etat à ce propos laisse à penser qu’il ne veut pas entretenir la polémique. Il a cependant plusieurs fois attiré l’attention sur l’importance de son silence. Certains observateurs n’ont pas manqué d’ironiser sur ce refus de répondre à tous ceux qui l’interpellent. Cette semaine, questionné par les journalistes, il s’est montré très évasif sur cette Haute Cour de Justice qui, un an avant la fin de son mandat, n’est toujours pas mise en place. Pour lui, il existe d’autres priorités pour l’instant. Le développement du pays et l’amélioration des conditions d’existence des Malgaches passent avant tout. Ce sont sur ces points que le président de l’Assemblée nationale a axé son discours d’ouverture de la session ordinaire de la chambre basse. Le rappel de ces sujets n’est pas anodin dans le contexte particulièrement difficile que traverse la nation . Mais c’est l’existence ou non d’une motion de censure destinée à renverser le gouvernement du premier ministre Mahafaly Olivier qui est l’objet de tous les débats dans l’Hémicycle. Aucune confirmation n’a pu être faite sur ce sujet. Néanmoins, la rumeur s’est faite persistante ces derniers temps et cette menace brandie par les députés pourrait ne pas se concrétiser, car des tractations en coulisses ont lieu.

Sur le plan international, c’est bien sûr l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République française qui a éclipsé tous les sujets d’une actualité pourtant fertile. Le plus jeune chef d’Etat du monde a été félicité par tous les dirigeants de la planète. Il a déjoué tous les pronostics de la classe politique française qui ne s’attendait pas à le voir bousculer tous ces représentants de partis bien installés. Le nouveau président doit maintenant asseoir son pouvoir et essayer d’obtenir une large majorité lors des élections législatives du mois de juin. Le Proche-Orient est toujours sous tension. La guerre menée contre l’Etat Islamique est toujours aussi meurtrière. La reconquête des bastions de l’organisation terroriste se poursuit aussi bien en Syrie qu’en Irak. Les pays de la coalition apportent un soutien précieux dans cette lutte. Donald Trump, depuis son arrivée à la Maison Blanche, a augmenté le volume de l’aide militaire aux forces qui combattent DAESH. Le président américain est de plus en plus contesté dans son pays. Le limogeage du directeur du FBI a suscité de nombreux commentaires au sein de l’opinion et dans le milieu de la presse. Cette décision intervient au moment où l’enquête de l’agence sur le piratage des mails d’Hilary Clinton par les services secrets russes est sur le point d’aboutir. La situation au Venezuela est toujours aussi chaotique, les heurts entre les partisans de Nicolas Maduro et ceux de l’opposition sont de plus en plus violents.

Pour Emmanuel Macron, tout commence. Son triomphe est spectaculaire. Emmanuel Macron est le plus jeune président de la Ve République et il est aussi le plus jeune chef d’Etat en activité. Il a été élu avec un score très confortable et il va maintenant mettre en œuvre le programme qu’il a bâti pour changer le visage de la France. Mais avant cela, il doit réussir à surmonter un autre obstacle, celui des élections législatives. Toute son équipe s’y est attelée. Son parti « La République en Marche » va présenter des candidats dans la plupart des circonscriptions. La tâche va être difficile car les partis traditionnels entendent bien leur barrer la route.

L’élection présidentielle de 2018 se rapproche inexorablement, mais même si les hommes politiques, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition n’en parlent pas, elle est présente dans les esprits. Le chef de l’Etat et tous ceux qui l’entourent y pensent bien sûr et les actions qu’ils mènent n’ont pas d’autre but que de préparer le terrain. La date du 13 mai 1972 n’éveille plus cette ferveur qu’elle suscitait auparavant. Elle appartient à l’histoire et c’est une autre page de l’histoire qui est en train de se tourner .

Patrice RABE

Tia Tanindranaza27 partages

Mpanao gazety Andry Ratovo360 tapitrisa Ar no ilaina amin’ny fitsaboana azy

Efa am-bolana izao no nidiran’ny mpanao gazety namana Andry Ratovo tany amin’ny hopitaly. Tsy arak’ireo vady aman-janany sy ny fianakaviany intsony ny fitsaboana azy.

 Na dia efa betsaka aza ireo hetsika fitadiavam-bola madinika notanterahin’izy ireo. Efa tonga any amin’ny dingana farany mantsy ny aretin’ny voa mahazo azy raha araka ny fanazavan-dRahelinirina Fanja vadiny tamin’ny mpanao gazety omaly izay tokony hanaovana dialyse in-telo isa-kerinandro mandrapahafatiny  amin’ny lela-vola 250.000 Ar isaky ny mandeha. Hatreto dia ny fanaovana izany in-droa isan-kerinandro sisa no vitan’izy ireo raha vahaolana maika katsahina kosa ny fandefasana azy any Inde hanaovana ilay “transplantation” hahafahany miaina maharitra eto an-tany. Mitentina hatrany amin’ny 360 tapitrisa Ar  anefa ny vola ilaina amin’izany,  antony nanosika ny fikambanan’ny mpanao gazety tanora ( Association des jeunes journalistes de Madagascar) hikarakara tolo-tanana ho azy. Ny Talata 16 Mey ho avy izao no hanatanterahana izany etsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely manomboka amin’ny 06 ora maraina ka hatramin’ny 5 ora hariva. Antsoina amin’izany ny olon-drehetra mba ho avy hanolotra izay voatsirambin’ny tànany entina hanohanana ity mpanao gazety namana iray ity. Mikasika ny fitondram-panjakana manokana dia hangatahin’ny vadiny ny hampidirana  ny anaran’i Andry Ratovo ao anatin’ireo olona afaka manao dialyse maimaimpoana eny anivon’ny hopitaly Befelatanana na HJRA Ampefiloha.  Tsiahivina fa efatra mianadahy ny zanak’i Andry Ratovo.

Pati

Midi Madagasikara27 partages

Eglise St Philippe et St Jacques Ankadifotsy : Célébration du 140e anniversaire

Ce dimanche, l’église anglicane St Philippe et St Jacques d’Ankadifotsy (Fiangonana Anglikana Santa Filipo sy Santa Jakoba Ankadifotsy en malgache), célèbrera ses 140 ans. En effet, l’église anglicane d’Ankadifotsy date du 1er mai 1877, mais la fête sera célébrée ce 14 mai et s’étalera durant toute la journée du 14 mai. Tous les « zanak’am-pielezana » sont cordialement invités.

Animation. Demain sera l’occasion pour le comité directeur et les fidèles d’inaugurer la première tour de l’église (depuis ses 140 ans d’existence, l’église St Philippe et St Jacques n’en a pas encore eu). Ce sera également une occasion d’inaugurer les travaux de réfection du sol, allant de la tribune au sacristain. La cérémonie sera parrainée par Monseigneur RanariveloSamoelaJaona (Evêque de la Diocèse d’Antananarivo) et le Révérend Andrianalizakaherivony Justin. L’animation sera assurée par la chorale FaniloFanantenana.

Luz R.R

Midi Madagasikara25 partages

Douanes : Alliance renforcée entre Madagascar et Maurice

Le DG des douanes, Eric Narivony Rabenja, en visite à Maurice.

Un nouveau Protocole d’accord lié aux récents développements technologiques est concocté par les Douanes de Madagascar et celles de l’île Maurice. En effet, de futurs échanges automatiques de données, par Référence Unique de l’Envoi (RUE) sont déjà en vue. Le DG des Douanes malgaches, Eric Narivony Rabenja effectue, actuellement, une visite de travail auprès de l’Administration douanière de l’île sœur, du 11 au 14 mai. Cette mission fait suite à la venue, au mois de novembre 2016, d’une délégation des douanes mauriciennes à Madagascar afin de favoriser une étroite collaboration entre les deux administrations. A noter que des efforts sont déjà entrepris par les Douanes de Madagascar et de Maurice, en vue d’une plateforme de coopération régionale en termes de renforcement de capacités et d’échanges d’informations. Durant sa mission à Maurice, le DG des Douanes, Eric Narivony a rendu une visite de courtoisie auprès de son homologue Vivekanand Ramburun, directeur du Customs Department ; ensuite avec le PDG de GasyNet a effectué une visite au DG de la Mauritius Revenue Authority (MRA), Sudhamo Lal. Au cours de l’entretien avec ce dernier, le sujet de la lutte contre les stupéfiants a été débattu. Si Madagascar est apparu depuis plusieurs années comme étant un pays de transit vers les îles de l’Océan Indien pour passer des drogues en tout genre, la situation a changé. Depuis août 2016, aucune saisie de drogue en provenance de Madagascar n’a été faite par les autorités mauriciennes, ce qui prouve l’efficacité de la collaboration entre les deux parties, selon le DG du MRA.  A noter que la rencontre qui se tient actuellement à Maurice est axée, entre autres sur les échanges de renseignements et le freeport. Une séance de démonstration des chiens renifleurs est également au programme.

Antsa R.

Midi Madagasikara25 partages

Atallah Béatrice : Continuité dans les relations franco-malgaches après l’élection de Macron

Atallah Béatrice attend la nomination de son homologue français.

D’après le chef de la diplomatie malgache, l’élection d’Emmanuel Macron ne devrait pas changer les relations diplomatiques entre Madagascar et la France.

Les membres du corps diplomatique ont été particulièrement invités hier à la présentation des activités du Centre Régional de Fusion d’Informations Maritimes ou CRFIM. La présentation a également vu la présence de nombreuses hautes personnalités gouvernementales dont le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier. Interrogée par les journalistes en marge de ce rendez-vous sur l’état des relations entre Madagascar et la France après l’élection d’Emmanuel Macron, la ministre des Affaires étrangères malgache Atallah Béatrice de répondre : « Je pense que l’élection du président Emmanuel Macron ne devrait pas changer les relations entre les deux pays. J’attends la nomination du nouveau chef de la diplomatie française pour agir dans cette continuité. » Quant aux négociations sur les îles éparses, la ministre Atallah Béatrice de souligner : « La continuité est également valable sur ce dossier. On a organisé à Paris la première réunion sur le dossier. La deuxième réunion devrait se tenir à Madagascar. »

Officiers de Liaison Régionaux.  Revenant sur les activités du CRFIM, on a appris hier à Anosy que le protocole d’Accord d’échange et de partage des données maritimes sera bientôt signé par les Etats de l’AFOA-OI (Afrique Orientale, Australe et Océan Indien) et que les Officiers de Liaison Régionaux (OLR) par chaque pays seront incessamment nommés. Le Protocole d’Accord permettra aux pays de l’AFOA-OI de coopérer pour l’accomplissement de la mission du CRFIM qui consiste en la collecte, l’analyse et la fusion d’informations maritimes afin d’établir une alerte avancée en cas d’existence ou de détection d’un risque maritime potentiel ou avéré dans la région. Quant aux Officiers de Liaison Régionaux, ils serviront d’interfaces entre le CRFIM et les pays membres. Pour le moment, les actions du Centre sont financées par l’Union européenne à hauteur de cinq millions d’euros. « Le fait que Madagascar a été élu Etat hôte du CRFIM présente un grand avantage pour nous. L’accueil de ce Centre a permis à l’époque à Djibouti de se développer sur tous les plans. Madagascar doit en profiter actuellement. », a déclaré hier la ministre des Affaires étrangères Atallah Béatrice.

R. Eugène

Midi Madagasikara25 partages

Oniversiten’i Toamasina : Tovolahy maty voatifitra

Nanaitra ny manodidina ny fandrenesana poa-basy tampoka, ny harivan’ny alakamisy 11 may teo tokony tamin’ny 6 ora sy sasany hariva, na dia mbola maromaro ihany aza ireo olona mivezivezy tamin’ny faritry ny kianja filalaovam-baolin’ny oniversite Barikadimy. Raha nijery ny zava-nisy ireo mponina manodidina sy ireo sendra nandalo nandritra ny trangana poa-basy ity, dia tovolahy iray antsoina hoe Hajaina Carozo, 25 taona, mpanamboatra finday ao Ambolomadinika, no maty nitsirara tamin’ny tany teo amin’ity kianja ao Barikadimy ity. Raha ny angom-baovao dia avy niasa hamonjy fodiana any Ambalamanasy ny tenany nandritra ity tranga ity. Teo amin’ny tratrany no voan’ny bala tamin’ny tifitra nahazo azy, tsy teny aminy ihany koa ny moto fitondrany miloko fotsy tamin’io nahitana azy io. Raha ny angom-baovao tamin’ireo mahalala ity tovolahy ity anefa dia ahiana ho resaka “valifaty” izao fitifirana azy izao. Sahy nilaza mihitsy ireo fianakaviany fa fantany ny olona tompon’andraikitra tamin’izao famonoana azy izao, na teo aza ny resaka halatra moto nitranga taminy. Nanamafy ny ahiahin’ny fianakavin’ny maty koa ny filazan’ireo mponina manodidina ny kianja filalaovam-baolina nitrangan’ny fitifirana, fa nahare fifamaliana minitra vitsivitsy izy ireo talohan’ny poa-basy nitranga nahafaty ity tovolahy ity. Vao naharay vaovao mikasika ity tifitra ity anefa ny polisin’ny FIP sy ny polisin’ny UIR Toamasina, dia tonga nijery ny raharaha. Nandritra izay dia efa nanomboka ny fikarohana ny manodidina rehetra, ka tovolahy 3 ahiahian’ny polisy no voasambotra hanaovana fanadihadiana. Tsy mitsahatra hatreo ny raharaha fa mitohy hatrany ny fikarohana, nitory rahateo ny fianakavian’ny maty…

Malala Didier

Midi Madagasikara22 partages

Une commémoration faite sous haute surveillance

45 ans après, la date du 13 mai 1972 ne suscite plus cette ferveur qui a animé toute une génération enthousiaste. Ceux qui ont participé à cette manifestation populaire ont dépassé la soixantaine et s’en souviennent avec émotion, mais n’arrivent pas à la faire partager à leurs compatriotes plus jeunes. Et pourtant, ils ont fait basculer le destin de la nation. Qu’on le veuille ou non, les événements qui ont eu lieu ont conditionné le devenir de toutes les générations qui ont suivi.

Une commémoration faite sous haute surveillance

Les Malgaches de ce début du XXIe siècle ne se réfèrent que très peu à ces événements qui ont eu lieu en mai 1972 . Et pourtant, c’est toute l’orientation politique du pays qui a changé, car les habitants de la Grande Ile ont décidé de prendre véritablement leur destin en main. Il n’est peut-être pas nécessaire de parler de toutes les erreurs faites par les dirigeants qui se sont succédé au pouvoir depuis cette période, mais on ne peut que constater l’état où se trouve notre nation aujourd’hui. 45 ans après, on ne peut pas cependant occulter cette page de notre histoire. Il nous faut en tirer toutes les conséquences et analyser lucidement nos erreurs. C’est donc dans cette optique qu’il faut commémorer cet anniversaire. Les autorités éprouvent une certaine méfiance vis-à-vis de ceux qui voudraient donner un certain relief à cette commémoration. Elles craignent des débordements. Elles redoutent que cette célébration se transforme en une véritable contestation du régime. Elles préfèrent interdire toutes les manifestations qui pourraient avoir lieu sur la place du 13 mai, devenue le symbole de la contestation des régimes en place. C’est de manière très réglementée que les anciens vont pouvoir ranimer la flamme du souvenir. Les dépôts de gerbes se feront sous haute surveillance. Pour la majorité des Malgaches qui n’ont pas vécu cette période historique, il s’agit d’un passé lointain qui n’éveille pas de véritable émotion. Ils sont confrontés à un présent qui est difficile à supporter et ils doivent tout faire pour arriver se tirer d’affaire.

Patrice RABE

Midi Madagasikara21 partages

Manakambahiny : Tokantrano voatafika basy amin’ny andro antoandro

Amin’ny andro antoandro be nanahary no nitranga ny fanafihana mitam-piadiana tetsy Manakambahiny omaly. Amin’ny fotoana maha-be mpivezivezy teo an-toerana ary koa eo amin’ny tena hifanaretsahan’ny olona mihitsy no tonga ny olon-dratsy mitam-basy ary nanafika tokantrano iray teo an-toerana. Tsy latsaky ny efatra izy ireo raha araka ny fanazavan’ny olona izay nanontaniana teny an-toerana. Haingana ihany dia tonga ny pôlisy misahana ny fiarovana ny boriborintany faharoa, saingy efa tsy nisy hita intsony ireo olon-dratsy na dia nosavaina tany anaty elakelan-trano rehetra tany aza. Mazava fa sarotra ny mifehy ny fandriam-pahalemana eto an-drenivohitra ankehitriny noho ny antony maro. Ankoatra ny zava-misy tsy azo ihodivirana, dia ny fahantrana sy ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana, mbola misy koa ny lafiny ara-kolontsaina mipetraka ankehitriny. Toy ny hoe lasa fanao sy toetra mipetraka ho an’ny fiaraha-monina sasany ny halatra. Ny lehilahy izany raha tsy mangalatra dia toa ny tsy lehilahy. Misy izany eto an-drenivohitra ary mitohy isaky ny taranaka aza. Dia rehefa raiki-tapisaka ao anatin’ireo olona ny halatra ka manomboka mahazo tsirony izy noho ny vola azony, lasa miakatra tsikelikely ny lentan’ny asaratsiny ary tonga amin’ny fanafihana mitam-piadiana sy ny heloka bevava hafa. Dikan’izany, misy lafiny fanabeazana izay tokony hatomboka dieny izao ary atao mafimafy eny anivon’ny sekoly sy ny tokantrano maro, mba hoentina mandresy io kolontsaina ratsy nefa miparitaka haingana io. Izany dia ankoatra ny ady mahazatra, toy ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana sy ny fanamafisana ny fisafoana ary ny fiaraha-miasa amin’ny fiaraha-monina eny ifotony. 

D.R

Madagascar Tribune19 partages

La Région Boeny s’y met

14 000 enfants par an décèdent à Madagascar suite aux maladies contractées d’une manière ou d’une autre à la défécation à l’air libre. C’est ce que révèle l’atelier de sensibilisation organisé à Mahajanga ce 11 mai 2017 à l’intention des responsables des communes du district de Marovoay. La campagne de conscientisation et de lutte conduite par la Région Boeny depuis des années fait suite à la campagne et au programme de latrinisation et elle entre dans le cadre de la mise en oeuvre du programme d’assainissement total, piloté par la communauté CLTS ou Community Lead Total Sanitation.

« Le programme CLTS n’est surtout pas un projet de latrinisation », précise le Directeur régional de l’Eau et de l’Assainissement Boeny, Tahirisoa Ranaivoson. Le CLTS est plutôt un programme axé sur le changement de comportement, explique-t-il. Changer le comportement de toute une population, une noble tâche qui s’annonce difficile, vue les us et coutumes qui sont très respectés dans ce dit district. Faut-il noter que cette pratique n’est pas le propre des populations de Marovoay ou du Boeny ; d’autres populations d’autres districts dans le sud-est sont également réputées reticentes à déféquer dans un endroit clos et couvert.

L’objectif principal de l’atelier est de convaincre les premiers responsables dans les communes cibles, à ce changement de comportement, c’est-à-dire éradiquer la défécation à libre, pour qu’à leur tour, ils peuvent convaincre la population toute entière. Chef ZAP (Zone d’action pédagogique), Chef CISCO (Circonscription scolaire), Médecins Chefs des CSB (Centre de santé de base) étaient donc invités spécialement pour cette cause.

La conscientisation de ce jour s’est effectuée à travers une projection de film relatant la triste réalité sur la défécation à l’aire libre et ses méfaits qui subsistent dans tout Madagascar. Entre autres, la perte de la dignité humaine, la consommation, même infime, sans le savoir, des matières fécales ou encore la fuite des touristes. Il y a aussi les maladies graves causées par les microbes, comme la poliomyélite.

Convaincus par l’horreur relatée durant la projection, les participants ont procédé par la suite à la signature d’un engagement dans cette lutte pour faire prochainement de leurs Communes respectives, un Village ODF (Open Defecation Free) ou autrement dit un village avec zéro défécation à l’air libre. Pour commencer, 04 parmi les 13 communes rurales du district de Marovoay vont être bénéficiaires du programme, à savoir Anosinalainolona, Manaratsandry, Tsaramandroso et Antanimasaka. L’objectif en est que, en 2019 tout le district soit sain.

(Sources : service communication de la Région Boeny)

L'express de Madagascar19 partages

Hery Rajaonarimampianina – « La population ne peut plus attendre »

Le temps presse. Durant son intervention sur l’émission « Le rendez-vous », Hery Rajaonarimampianina, président de la République, a voulu affirmer qu’il est conscient des urgences du développement. Ce rendez-vous hebdomadaire du chef de l’État sur le web se voulant apporter des éclairages et des révélations sur les affaires étatiques, le locataire d’Iavoloha a ainsi, indiqué qu’il a houspillé certains bailleurs de fonds afin qu’ils accélèrent les décaissements afin de faire face à ces urgences.« La population ne peut plus attendre avec ces allocations au compte-goutte de la part de certains bailleurs de fonds car, les actions de développement sont urgentes. Pareillement, la population a un besoin urgent de voir les résultats palpables des travaux pour le développement », a déclaré le président de la République. Il a ainsi, indiqué qu’il a haussé le ton contre la délégation de l’Union européenne (UE), lors du dernier dialogue politique, à Antsiranana.« J’ai dit que le temps des dirigeants est limité et la population a passé 55 ans à attendre. Les appuis financiers doivent être disponibles rapidement afin d’être rapidement utilisés dans des réalisations palpables, pour que la population puisse en jouir rapidement », a révélé le locataire d’Iavoloha. Sur sa page Youtube, Hery Rajaonari­mampianina a, toutefois, indiqué que Mada­gascar ne peut pas se passer des appuis et investis­sements des bailleurs internationaux et nationaux, non plus.Soulignant qu’il ne s’agit pas de dépendance financière mais d’une étape incontournable pour le redécollage de la Grande île, le chef de l’État a mis l’accent sur la souveraineté nationale. « Il nous appartient de rechercher ce qui est le mieux pour les intérêts du pays, sans compromettre notre souveraineté nationale », a soutenu le président de la République, en ajoutant que tous les accords de coopération internationale, conclus par, Madagascar, sont réguliers et transparents.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara19 partages

Malnutrition – Objectif : réduction à 38% en 2021

Alors que les dernières statistiques disponibles font état de 47% de taux de malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans, le plan national d’action pour la nutrition qui entre dans sa troisième phase (PNAN III), se fixe comme objectif de réduire ce taux de malnutrition à 38% sur le plan national en 2021. Lancé jeudi dernier, rappelons-le, ce plan d’action servira de cadre de travail pour les intervenants dans le secteur de la nutrition jusqu’en 2021. L’occasion a été saisie pour lancer également le plan d’investissement pour la nutrition à Madagascar, une étude conjointe de l’Office National de Nutrition (ONN) et l’UNICEF. Ce plan d’investissement a permis de déduire qu’en 10 ans, le retour sur investissement serait de deux milliards de dollars, soit cinq dollars pour chaque dollar investi. Actuellement, la charge de la malnutrition est estimée à 740 millions de dollars par an.

Hanitra R.

Midi Madagasikara19 partages

Hippisme : Les « trois ans » en piste à Mahazina

La première journée de la saison hippique de l’AHCEL est toujours intéressante dans la mesure où elle permet une évaluation des nouveaux poulains et pouliches de trois ans.

Ce sera le cas ce dimanche avec six partants de la 2e course où l’on aura déjà à l’œil la grande Osarus de 1m62 tout comme Only Fly, Orchidée et Oiseau d’Or. De beaux spécimens de plus de 1m50 sous la toise qui illustrent le sérieux de l’élevage à Madagascar.

Le président de l’AHCEL, Michelson Rakotoarisoa ne ménage pas ses efforts pour soutenir les éleveurs en offrant tout le nécessaire pour un élevage répondant aux normes.

Ce coup d’envoi de la saison 2017 sera aussi l’occasion d’évaluer l’état de forme des ténors qui fermeront le bal de ce dimanche sous le même poids de 56 kg. Citons dans l’ordre Kamar’All Star, Kathy Pleasure, L’Oiseau Bleu, Nabab, Nelly Fly et Nouvelle Star.

Rendez-vous dimanche à l’hippodrome de Mahazina à partir de 14 h avec cinq courses au programme.

Clément RABARY

Midi Madagasikara18 partages

Monima : « Rupture du contrat social entre gouvernants et gouvernés »

Le Comité national du Monima a tenu sa réunion les 04 et 05 mai dernier à Tana. Soit un mois, enfin presque, après la commémoration du soulèvement populaire du 1er avril 1971 qui était sinon le catalyseur, du moins les prémices du 13 mai 1972 dont on honore aujourd’hui le 45e anniversaire. Un hasard du calendrier qui est à l’image même de feu Monja Jaona qui avait marqué la lutte de libération nationale. « Les valeurs fondamentales et éthiques réactualisées en août 1987 par le leader charismatique du parti » ont été d’ailleurs conjuguées au présent par le Comité national du Monima au cours de ses assises qui ont réuni 90 participants issus de 19 régions du pays.

Front. Fidèle au mot d’ordre « kamivimbio », c’est-à-dire qui ne dévie pas de sa ligne, le noyau dirigeant du parti a également saisi l’occasion pour dénoncer « les graves manquements des tenants actuels du pouvoir face aux maux dont sont victimes nos concitoyens ».  Pour le Monima, il est de son devoir de critiquer les dérives et errements du régime en place qui se distinguent par « l’institutionnalisation de l’impunité ou « tsimatimanota », le règne de la corruption et les injustices qui pèsent sur la majorité de la population ». Et de souligner même « la rupture du contrat social entre les gouvernants et les gouvernés ». Afin de résoudre la crise profonde, le parti présidé par Monja Roindefo déclare être disponible à l’égard des forces vives pour constituer un « large front pour le vrai changement ». Changement entre autres des règles du jeu électoral sur le plan du financement de la campagne, de l’observation nationale et internationale… Sans oublier la CENI.

2018. Sur le plan économique, le Monima dénonce « la complicité de certains Malgaches avec des étrangers dans le monopole de secteurs importants comme l’énergie, le tabac… ». Une situation qui fait reculer les Investissements Directs Etrangers, d’après le parti qui est « contre le pillage et l’accaparement des richesses du pays et le harcèlement des fonctionnaires et élus qui ne sont pas inféodés au pouvoir ». Et de fustiger aussi la gabegie dans la gestion de sociétés d’Etat comme la Jirama, Air Madagascar, Kraomita… Un constat que le parti ne manquera certainement pas de remettre sur le tapis lors de son congrès national en 2018, année du 60e anniversaire du parti, mais aussi année de l’élection présidentielle. Un rendez-vous avec les Malgaches que Monja Roindefo et ses partisans entendent ne pas manquer pour justifier le nom du Monima qui signifie « Madagasikara Otronin’ny Malagasy ».

Recueillis par R. O

Midi Madagasikara18 partages

Vitrine économique de Toamasina : Le « Numérique pour Tous » mis en avant

Le développement numérique a attiré les visiteurs et les participants de la Vitrine économique de Toamasina.

Le Cyberbus était en vedette au stand d’exposition du ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN), lors de la Vitrine économique de Toamasina, qui s’est tenu du 4 au 6 mai dernier. 30 000 visiteurs  étaient enregistrés à l’événement ; avec une centaine de stands pour mettre en valeur  les potentialités économiques de la Région Atsinanana. En effet, la présence du fameux Cyberbus a permis d’entreprendre plusieurs actions dans le cadre du programme « Numérique pour Tous », notamment, l’initiation des visiteurs à  l’utilisation des TIC et le partage de la connexion Internet gratuite. En outre, des descentes sur terrain ont été organisées au niveau des écoles publiques de Toamasina. A l’occasion, 2 600 élèves ont profité de l’initiation de la technologie effectuée  par l’équipe du MPTDN. « L’utilisation des TIC dans les écoles participantes sont multiples pour les directeurs, étudiants, enseignants et surveillants qui ont cette opportunité », ont indiqué les enseignants d’écoles. Par ailleurs, la présence des TIC dans les établissements scolaires donne accès à une quantité d’informations, d’images, de simulations, etc., et favorise l’adoption d’une approche pédagogique qui place l’élève au centre du processus d’apprentissage. Certes, les TIC fournissent des moyens novateurs, non seulement pour la diffusion des connaissances, mais aussi pour l’exploration de stratégies d’apprentissage, qui favorisent la construction des compétences. L’EPP Anjoma et le CEG Augagneur ont pu bénéficier du partage sur la technologie de l’information et de communication. Avec les directeurs d’écoles, Farasoa Ramanantselona, chef ZAP Anjoma Cisco Toamasina I, a sollicité le retour du Cyberbus. A noter que ce dernier visite diverses régions de la Grande Ile, pour démocratiser la technologie Internet. Pour la Paositra Malagasy, cette descente à Toamasina était une occasion pour faire découvrir ses nouveaux produits.

Antsa R.

Midi Madagasikara18 partages

Ny Avo : Concert de promotion de l’album « Lehibe ny finoako »

Le groupe Ny Avo sera en concert au CCESCA.

Cela fait maintenant six ans que Ny Avo et son groupe sillonnent les églises du pays pour prêcher en chantant, puisqu’il a choisi d’évoluer dans le style évangélique. En effet c’était en 2011 que tout a commencé. Depuis, il chante plusieurs styles musicaux, tels que le country, le reggae slow, le tsapiky, ou le salegy. Ny Avo n’a rien à envier aux autres artistes évangéliques de sa génération. En plus de 200 concerts, des plus petits aux scènes immenses comme le Coliseum où il a partagé l’affiche avec d’autres artistes, il a fait du chemin. Pour sortir son album DVD « Lehibe ny foko », il donne rendez-vous à son public ce dimanche à partir de 14h au CCEsca Antanimena. Une belle occasion de découvrir son tout nouvel album, et pourquoi pas de rentrer avec le DVD !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara15 partages

Place du 13 Mai : Activités de commémoration réglementées

La préfecture de Police d’Antananarivo et l’Emmo-Reg ont défini hier les règles du jeu quant à la commémoration de l’événement du 13 mai 1972 sur l’Avenue de l’Indépendance. En effet, seuls les dépôts de gerbes sont autorisés sur la Place du 13 mai. Tout discours et toute manifestation sont interdits. D’après la Préfecture de Police, seule une manifestation organisée par Me Willy Razafinjatovo alias Olala à Andohalo a obtenu l’autorisation. Selon nos sources, des politiciens pourraient improviser ce jour une manifestation sur la Place du 13 mai. Affaire à suivre.

R. Eugène

Midi Madagasikara14 partages

105e réunion ACP à Bruxelles : « Pour profiter de ce partenariat ACP, il faudra diversifier notre écono...

La délégation malgache composée du ministre du Commerce et de la Consommation Armand Tazafy, du Directeur Général du Commerce Extérieur Henriette Rasoamampionona et du directeur des Affaires européennes du ministère des Affaires étrangères Olivia Anjaniana Rakotonirina accompagnée du staff de Bruxelles Ibrahim Norbert Richard, Jessie Razafison et Andria Rajaon est partie satisfaite de la tenue de la réunion de l’ACP à Bruxelles.

Midi Madagasikara : Qu’attend Madagascar de la 105e session du conseil des ministres ACP et surtout de la 42e session du conseil des ministres ACP UE ?

Ministre du Commerce et de la Consommation Armand Tazafy : « Plusieurs questions nous intéressent particulièrement, notamment celles relatives à la promotion du secteur privé des pays ACP, à la diversification des économies ACP, aux négociations sur les Accords de partenariat économique et à l’accès au marché européen, au changement climatique, à la mise en œuvre des objectifs de développement durable, l’avenir du Groupe ACP et des relations ACP-UE au-delà de 2020, etc. Quant à la 42e session du Conseil des Ministres ACP-UE, Madagascar est solidaire de l’ensemble du Groupe et soutiendra la position arrêtée ensemble. Sur le plan politique, la coopération entre les pays ACP et l’Union européenne a permis de participer à la Gouvernance mondiale et de peser davantage sur les prises de décisions dans les forums internationaux tels que la COP 21 à Paris ».

M.M. : Croyez-vous à un groupe ACP au-delà de 2020 ?

Le Groupe ACP réunit 79 Etats membres et sa couverture géographique est vaste. Incontestablement, des efforts restent encore à faire, mais la situation économique de certains pays, notamment en Afrique, est encourageante pour l’avenir du partenariat ACP-UE. Le Groupe ACP souffre actuellement d’un déficit de légitimité au sein de ses Etats membres et pour y remédier, il doit se réinventer pour devenir un outil de développement efficient au service de ses Etats membres et de leur peuple. On peut dire que l’UE et le Groupe ACP sont favorables à la continuation de leur partenariat au-delà de 2020, même si leurs positions peuvent varier sur sa forme. En effet, l’UE semble privilégier un partenariat ACP-UE avec une approche régionale renforcée tandis que le Groupe ACP opte pour l’idée du maintien d’un partenariat unique avec une seule structure ACP.

M.M. : Avons-nous des propositions concrètes, des offres de service entre autres afin de profiter des accords existants ?

Madagascar a négocié une APE au niveau du Groupe AfOA (Afrique Orientale et Australe) qui comporte onze membres. A défaut de l’achèvement de tous les domaines de négociations en 2004 (Développement, Accès aux marchés, Pêche, Agriculture, Service, Question liée au Commerce) un Accord de Partenariat Economique Intérimaire (APEi) a été signé par Madagascar, Maurice Seychelles, Zimbabwe en 2009. Depuis 2014, Madagascar a procédé à la mise en œuvre de l’APEi Afoa-UE, en appliquant l’ouverture de son marché à l’Union Européenne conformément à l’offre qu’il a faite. Une analyse des trois années de mise en œuvre montre une augmentation nette de notre échange avec l’UE et une balance commerciale pratiquement positive en faveur de Madagascar. L’UE est notre premier partenaire commercial et économique dans le monde. L’aspect négatif de cet accord pour Madagascar est la perte de recettes engendrée par les abaissements tarifaires et qui se répercute sur les recettes douanières. Donc pour profiter de ce partenariat économique, il faudra diversifier notre économie pour s’adapter à l’évolution de la demande mondiale, améliorer nos exportations et améliorer les recettes fiscales internes pour pouvoir combler le manque à gagner.

Anny Andrianaivonirina

De Bruxelles

Midi Madagasikara14 partages

Table ronde économique : L’appui aux exportations et l’APE au centre des débats

Outre la Table ronde, plusieurs activités ont été au programme de la Semaine de l’Europe.

Le secteur privé, les représentants du Gouvernement et les partenaires au développement de Madagascar se sont réunis hier au Carlton Anosy, pour la Table ronde économique organisée par l’Union Européenne. Cette rencontre, qui se tient tous les ans, vise à lancer des échanges entre les trois parties, en vue d’une résolution commune. Cette fois, le thème choisi par les organisateurs s’intitule « Les leviers de la compétitivité et le financement pour la croissance ». En effet, d’après les participants, les dirigeants doivent mettre en place un environnement plus propice aux affaires et aux investissements. « Il faut favoriser la création de valeur ajoutée, surtout pour les produits d’exportation », a affirmé le ministre de l’Industrie et du Développement du secteur privé, Nourdine Chabani.

Actions. Pour sa part, le ministre Paul Rabary qui assure actuellement l’intérim du ministre des Finances et du Budget a mis en avant les impacts directs des actions entreprises en partenariat avec l’Union Européenne, sur le niveau de vie des populations des différents régions de la Grande Ile. A noter que ces actions concernent divers domaines comme la santé, l’éducation, l’environnement, l’eau et assainissement, l’appui aux filières, les infrastructures, l’énergie, etc. Par ailleurs, selon l’ambassadeur de l’Union Européenne, Antonio Sanchez-Benedito, les résolutions conjointes issues de la table ronde économique engendrent des actions continues, appuyées par le PROCOM (Programme d’Appui à l’Emploi et à l’Intégration Régionale). Celui-ci a également présenté les avantages des Accords de partenariat économique (APE). Nous en reparlerons.

Antsa R.

Tia Tanindranaza11 partages

Fanadinana EPS bakaloreaAlaina eny amin’ny “centre” ny “convocation ho an’ny sokajy A2

Hanomboka ny sabotsy 27 mey ho avy izao ny adina ara-panatanjahantena Bakalorea ho an’ny DREN Analamanga ka ny taranja lomano no hisantarana azy.

 Ny alatsinainy 29 mey kosa no hanomboka ny fampiharana ara-batana,  fotoana izay efa antomotra ihany, antony hiantsoana ny mpiadina mba haka ny taratasim-panadinana eny anivon’ny foiben-toerana miadidy azy, indrindra ho an’ny sokajy A2. Ho an’ny sokajy A1, sokajy C ary sokajyA2 avy eny Itaosy sy Ampitatafika, ohatra, dia ny Centre Faravohitra no miadidy azy ireo ary eny amin’ny ANS Ampefiloha no hiatrika ny adina ara-panatanjahantena ny 12 jona ho avy izao. Ho an’ny sokajy A2 Analamanga kosa dia eny Andohalo ny centre miadidy azy ireo ka eny Mahamasina no hanaovana ny adina ara-panatanjahantena ny 29 mey ho avy izao, fotoana izay efa tena antomotra tokoa. Ny LTC Ampefiloha kosa no centre miadidy ireo sokajy A2 avy any Sabotsy Namehana sy Andoharanofotsy ka eny amin’ny kianjan’Alarobia izy ireo  no hiatrika ny adina ny 12 jona ho avy izao. Nomarihin-dRavoahangy Manantsoa Pierrot, mpandrindra ny adina ara-panatanjahantena Bakalorea eto amin’ny Faritra Analamanga fa ho an’ireo tsy dia maika dia alefany eny amin’ny paositra ihany ny taratasy fiantsoana izay tsy maintsy miaraka amin’ny kara-panondro, mandritra ny fotoana hiatrehan’ny mpiadina ny adina. Miisa 14.550 izy ireo manerana ny DREN efatra eto Antananarivo ka ny 1.560 amin’izy ireo no fantatra  hatreto fa tsy afaka ny hiatrika izany.

Pati

Midi Madagasikara11 partages

Guide du week-end

Elodie, Marion, Odiay… à Ambanidia

A l’affiche ce dimanche au Lycée Privé Saint-Etienne à Ambanidia, des artistes qui font leur Stars : Elodie, Marion, Odiay et Jiol’Ambups. Des chanteurs qui sont aujourd’hui ceux que les jeunes suivent et apprécient, et qui sont dans toutes les playlists des téléphones portables. Le concert débutera vers les coups de 14h. Avis aux fans !

 « Kaiamba Tena » izy à Antsahamanitra. Zozo Mananjary, Oza Jérôme, Simon Randria, Jean Kely sy Basth, ProsHely, Dédé Fénérive, Dor’s Group et Jackie Edmée… Dadda du Seald Group et Barhone à l’animation. C’est ce que le concert « Mi’vazoKaïamba » propose pour ce dimanche après-midi, à partir de 14h, pour un spectacle riche en nostalgie. A coup sûr, l’ambiance sera au rendez-vous !

La finale Fantsy Line avec Gasy Ploit. Antsahamanitra sera le théâtre d’un battle hip hop cet après-midi, à l’occasion de la finale du concours Fantsy Line, organisé par le label Gasy Ploit. Tous les artistes de ce label seront également présents pour le concert : AgradSkaiz, Odyai, TsotaAskin et les jeunes comme Jyunii, Kim Jah, Khal’lil et Bab’s.

Anjara Rasoanaivo

News Mada9 partages

ONG C3 : hofanina ny tanora hiaro ny Lambohara Vonjy A.

 Nandray anjara amin’ny Andro eran-tany ho an’ny vorona mpifindra monina ny conservation centrée sur la communauté à Madagascar (C3), omaly, teny Ankatso. Na tsy miaro ny vorona mivantana aza ny ONG, miara-miasa amin’ny minisiteran’ny Tontolo iainana izy ireo satria miaro kazaram-biby mifindra monina any an-dranomasina : ny lambohara. Karazam-biby monina any anaty ranomasina ahina ho lany tamingana ny lambohara mbola hita betsaka any amin’ny Nosy Hara any Antsiranana. Miray ombon’antoka amin’ny mpanjono ny ONG hiaro io biby io satria izy ireo no manana fitaovana ahina mety handratra azy rehefa miasa. Mahasarika mpizahatany betsaka indrindra ny vahiny mpankafy ny fidinana any ambany ranomasina (plongée sous marine) ny mijery lambohara.

Manofana tanora ny ONG mitety ny vohitry ny mpanarato hiaro ny lambohara. 500 kg ny lanjany ho an’ny lehibe, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitry ny C3, Tidahy Sébastien.

 

300 ny karam-borona arovana

“300 eo ho eo ny karazam-borona arovana fa ny 65 amin’ireo no mpifindra monina, mizara sokajy ny vorona any anaty ala na voron-dranomasina eto amintsika”, hoy ny tomponandraikitra amin’ny fiarovana ny karazam-biby ahina ho lany tamingana, Zarasoa. Rehefa tonga eto Madagasikara ireo karazam-borona ireo, mipetraka amin’ny toerana maromaro iraisana. Mifandrimbona miaro ireny toerana ireny ny minisitera sy ny mpiray ombon’antoka satria misarika mpizahatany betsaka ny fijerena ny vorona eto amintsika. Indroa isan-taona, manisa ny karazam-borona mandalo sy mipetraka eto ny mpikaroka. Efa nampitomboina 15 rahateo ny toerana nosokajina site Ramsar (faritra mando) ahitana azy ireny.

Midi Madagasikara8 partages

Préparation du Baccalauréat : Profils des correcteurs et des concepteurs des sujets

Le bon déroulement des examens du baccalauréat est aussi assuré par des concepteurs de sujets et des correcteurs compétents.

Etant donné leur importance, les examens du Baccalauréat nécessitent des préparatifs minutieux aussi bien sur le plan logistique qu’humain. Notamment, dans le choix des enseignants devant concevoir les sujets des examens, ou encore de ceux qui devront faire les corrections.  Les uns comme les autres devraient, en effet, remplir des conditions d’éligibilité. A cet effet, « les enseignants devant assumer ces rôles devraient être des professeurs de classes Terminales ». Et non pas n’importe lequel ! Le facteur temps y est aussi pour quelque chose. Comme l’a affirmé Mandimbison Rafaliarinosy, chargé d’études auprès de la direction de l’enseignement secondaire (DES) du Men. « Il faut que l’enseignant ait exercé dans le niveau (Terminales) au moins depuis trois ans ». Outre ces conditions, l’enseignant doit également être diplômé. Mandimbison Rafaliarinosy d’ajouter que « de nombreux enseignants ne disposent pas actuellement de diplôme approprié ». Ce qui est déplorable selon toujours ses dires, mais qui doit pouvoir être changé. La nécessité sur le fait que le « diplôme doit convenir à la matière sur laquelle l’on conçoit les sujets » a également été soulevée par le chargé d’études. « Pour un enseignant qui veut corriger des sujets de mathématiques, il faudrait un mathématicien diplômé d’au moins de niveau licence » a expliqué Mandimbison Rafaliarinosy.

José Belalahy

News Mada4 partages

Compétitivité et financement : le secteur privé au cœur du développement

La facilitation et la promotion des exportations, l’accès au financement des entreprises et le suivi de la Conférence des bailleurs et investisseurs tenue en décembre dernier. Tels sont les sujets stratégiques discutés au cours de la troisième table ronde économique Madagascar-Union européenne, organisée dans le cadre de la semaine de l’Europe, hier à l’hôtel Carlton Anosy.

Cette demi-journée d’échange a réuni selon le même format que les deux années précédentes, plus de 120 participants tels des opérateurs du secteur privé, des représentants de l’administration ainsi que des partenaires techniques et financiers autour du thème « Le levier de la compétitivité et le financement pour la croissance ». La non application fréquente des textes, la nécessité d’un cadre politique et juridique stable pour le rétablissement de la confiance des opérateurs et investisseurs ou encore le manque de coordination institutionnelle. Ce sont entre autres des thèmes récurrents qui ont été évoqués dans le dessein  prioriser le dialogue et le partenariat public-privé.

S’agissant des exportations, le problème de conformité des produits malgaches constitue toujours un sujet de préoccupation majeure. Les opportunités liées à la mise en œuvre de l’Accord de partenariat économique (APE) et à l’appartenance de Madagascar aux communautés économiques régionales ont également été abordées.

L’accès au financement des entreprises constitue également un frein important à l’essor du secteur privé malgache malgré son potentiel significatif. Antonio Sanchez Benedito, ambassadeur de l’UE à Madagascar a rappelé à cette occasion que l’accès au financement reste toujours « Un goulot d’étranglement ». « Il faut ainsi appuyer et maximiser l’énorme potentiel de Madagascar en tant que grenier et fournisseur de service de l’océan Indien et du reste de l’Afrique », a-t-il soulevé. D’aucuns savent en effet l’importance clé du secteur privé dans l’économie malgache dans la mesure où une seule entreprise textile peut créer jusqu’à 10.000 emplois directs.

Concrétisation des dialoguesChabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé a assuré dans ce sens la soumission de la Loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM) lors de  la session parlementaire du mois prochain.

Par ailleurs, les participants ont voulu connaître les avancées concrètes, plus de cinq mois après la CBI. En ce qui concerne l’UE, quatre nouvelles conventions de financement pour un montant de 122 millions d’euros viennent d’être signées en marge du dernier dialogue politique à Antsiranana. De plus, Madagascar bénéficie de plusieurs financements européens pour la mise en œuvre de l’APE pour ne citer que le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) ou encore le Programme d’appui au développement des exportations et à l’intégration régionale (Padeir).

Pour le ministre de l’Industrie, c’est une étape de franchie sur le thème de compétitivité et de financement. « La prise en compte des recommandations à l’issue de cette table ronde économique est essentielle et la  poursuite du dialogue est fondamentale pour la suite », a-t-il déclaré. « Nous sommes d’accord sur les objectifs, sur l’importance clé du secteur privé pour le développement de Madagascar ainsi que sur la méthode qui doit toujours être le dialogue et le consensus et cela doit toujours continuer », a conclu pour sa part Antonio Sanchez Benedito. Les recommandations seront suivies par le programme Procom ainsi que le gouvernement.

Arh.

News Mada3 partages

« Carnaval de Madagascar » : hisy ny fifaninanana filatroana

Ny 16 ka hatramin’ny 18 jona izao, tanterahina eto Antananarivo ny « Carnaval de Madagascar » 2017. Anisan’ny hampiavaka ity andiany ity ny fisian’ny fifaninanana filatroana, raha ny fanazavan-dry zareo avy ao amin’ny Ofisim-paritry ny fizahan-tany eto Antananarivo na ny Ortana. Ho samihafa ny lohahevitra satria hisy ny fifaninanana ho an’ny faritra tsirairay : « Kolontsaina sy ny fomba amam-panao ». Ho an’ny sekoly mampianatra momba ny fandraisam-bahiny sy ny tontolony : « Ny asa momba ny fizahan-tany ». Ho an’ireo fikambanana samy hafa : « Fizahan-tany ho an’ny rehetra ».

Ankoatra ireo, voatazona hatrany ny filaharam-be, fampisehoana an-tsehatra, fampirantiana, « Tsenaben’ny faritra », sns, nahafantarana ity hetsika ity tao anatin’izay taona roa nisiany izay. Eo amin’ny Araben’ny Fahaleovantena no hanatanterahana ny « Carnaval de Madagascar » izay nampitondraina ny lohahevitra : « Antananarivo, Malagasy miara-paly ».

HaRy Razafindrakoto

 

L'express de Madagascar3 partages

Santé – Les CSB II sont limités

« Je ne voudrais plus faire vacciner mon enfant au sein d’un centre de santé de base », affirme Tahinakanto Raharinirina, une mère de famille. Cette femme est bouleversée par le fait que c’est un stagiaire qui a vacciné son enfant. Les gens se plaignent de la qualité de service, de l’incapacité du personnel mais surtout des médicaments. « En tant que centre de base, les médicaments qui y sont utilisés, sont listés »,  affirme  Solonirina Ramaholiarisoa, médecin chef du CSB II de Manandona, district d’Antsirabe. Selon un patient, la plupart des médicaments qu’on ne trouve pas au centre, sont coûteux.Les centres de santé se présentent comme des centres de proximité pour chaque fokontany ou commune et n’offrent que les premiers soins à la population locale. « Les centres de santé de base ne font que soulager les maladies mais n’encherchent pas les causes. Si après les premiers soins, un malade ne peut être guéri, on le transfére à l’hôpital le plus proche. Nous n’acceptons en hospitalisation queles mères qui accouchent », ajoute- t-elle.Les Malgaches, à faibrevenu, ne pouvant pas recourir à des médecins privés ou s’affilier à des organismes de santé inter-entreprise, se ruent vers les centres de santé de base. D’après les statistiques de l’Organisation International de Travail (OIT) en 2015, 90 % de la population malgache ont recours aux centres de santé de base. Le taux de fréquentation dans les communes rurales, de 78 %, est remarquable selon Solonirina Ramaholiarisoa. « Malgré ce taux de fréquentation, les gens ont tendance à ne consulter les médecins que dans les cas extrêmes, aussi une évacuation peut causer la mort de la personne», ajoute t-elle.Notons que Manandona est seulement à 20 km d’Antsirabe, mais n’est pas pourvu d’électricité. « Nous nous servons de l’électricité de la Commune, pourtant celle-ci n’arrive pas toujours à alimenter le CSB II. Nous utilisons du pétrole pour alimenter le réfrigérateur qui sert à conserver les vaccins », continue-elle.  Même plusieurs CSB II de la capitale manquent de matériel de base pour les traitements, aussi les usagers lancent-ils un appel pour que le ministère de tutelle intervienne.

Mamisoa Antonia

News Mada2 partages

DFP : « Misy fifanoherana ao anaty fitondrana »

 Ahoana ihany ny amin’ny raharaham-pirenena? Misy fifanoherana ao anaty fitondram-panjakana, raha ny fijerin’ny DFP.

 

« Misy fifanoherana anatiny eo anivon’ny fitondrana: miainga ao anatin’ny fitondram-panjakana ny fampiatoana ny filohan’ny Repoblika amin’ny asany. Mbola azo iainana ve izany? Ao anatin’ny fitondram-panjakana ihany ny mikononkonina fitsipaham-pitokisana ny governemanta. Mbola azo iainana ve izany? »

Io ny fanehoan-kevitry ny mpandrindra ny hetsika Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP), Ratolojanahary Maharavo, teny Ambohipo, afakomaly, momba ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao. Izay ny mahatonga an-dry zareo hiteny hoe ny vahaolana mety indrindra ny fiarahan’izay mitovy hevitra mamaritra programa iombonana.

Ahoana no hitondrana ny tany sy ny firenena, mandra-pahatapitry ny fe-potoam-piasan’ny fitondrana amin’izao na mandra-pisian’ny fifidianana? Mandra-pahatonga izay, hapetraka ny fiaraha-mitantana miainga amin’ny fifanarahana hoe: inona sisa ny fahefana hampitondraina ny filohan’ny Repoblika? Satria tsy nahomby amin’ny fanatanterahana ny asany amin’ny fe-potoam-piasany izy.

Vahaolana ny fiaraha-mitantana ho amin’ny fanovana

« Andao isika hery ho amin’ny fanovana miaraka amin’ireo ekipan’ny filohan’ny Repoblika ireo hanao fifanarahana amin’ny fiaraha-mitantana », hoy izy. Efatra ny zavatra tanterahina amin’izany. Voalohany, fiverenana haingana amin’ny fanjakana tan-dalàna, ny ady amin’ny kolikoly, ny fiarovana ny zon’olombelona.

Manaraka, ahoana no hanaovana fanadiovana faran’izay haingana ny tontolon’ny fifidianana? Satria tsy manam-potoana firy isika. Ahoana no tsy maintsy hankatoavana lalàmpanorenana vaovao? Iaraha-mahita fa tsy eken’ny vahoaka malagasy intsony ny lalàmpanorenana sady tsy nahazo fa fankatoavana tamin’ny Vondrona eoropeanina, araka ny fanazavany.

Farany, ahoana no hametrahantsika filankevi-pirenena ny tena fampihavanam-pirenena? Tsy maintsy vitaina haingana ireo zavatra efatra ireo, mandra-pahatapitry ny fe-potoam-piasan’ny filohan’ny Repoblika.

« Ny fanehoan-kevitra ombieny ombieny ataon’ny fiombonambe iraisam-pirenena ireny: toy ny tsy mamela intsony ny hitantanan’ny filoha sy ny HVM izay sisa miara-dia aminy ny tany sy ny firenena », hoy ihany izy.

R. Nd.

News Mada2 partages

Zones humides : cinq nouveaux sites Ramsar pour Madagascar

 La convention Ramsar pour la conservation des zones humides de haute importance internationale vient de désigner dans sa liste cinq nouveaux sites pour Madagascar.

 L’annonce officielle a été faite par la ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF), le docteur Johanita Ndahimananjara, dans son allocution lors de la célébration de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs à Ankatso. Cinq nouveaux sites Ramsar (Ankarafantsika, de Nosy Ve Androka, de Bemanevika, de Sahamalaza et du site bio-culturel d’Antrema) viennent d’être intégrés dans la liste. Ce qui ramène actuellement à 15 le nombre de sites Ramsar au pays.

En collaboration avec le MEEF, cette nouvelle intégration a pu se réaliser grâce aux appuis de WWF, Muséum national d’histoire naturelle, The Peregrine Fund et Madagascar National Park. A ce titre, des certificats de reconnaissance ont été remis, hier, par le docteur Johanita Ndahimananjara à ces quatre organisations, œuvrant pour la protection de la biodiversité à Madagascar.

Cinq autres sites en cours

Les dossiers de cinq autres zones humides sont actuellement en cours pour rallonger la liste et de ramener ainsi à 20 sites Ramsar pour Madagascar, « L’objectif à atteindre pour le pays », a souligné un responsable du WWF. Il s’agit, entre autres, de la vallée de l’Onilahy, la mangrove de Tsiribihina, le lac d’Ambondrombe et le lac Sofia.

Sera R

 

News Mada2 partages

Ecole Supérieure Agronomique : la capacité d’accueil s’améliore

 Les besoins en termes d’infrastructure au niveau de l’Ecole supérieure des sciences agronomiques (ESSA) de l’université d’Antananarivo sont énormes et ne cessent d’augmenter, notamment avec l’adoption du système LMD. Du coup, le responsable de la  mention Agriculture tropicale développement durable (AT2D), Harilala Andriamaniraka, a fait savoir que plus de la moitié des enseignants au sein de ce département ne disposent pas de bureau ». C’était, hier, en marge de l’inauguration d’une infrastructure nouvellement construite, pour résoudre en partie ce problème. Il s’agit de l’extension d’un bâtiment déjà existant, comportant une grande salle de thèse, des salles de classe et bureaux.

5 millions d’ariary de financement

Ceci est le fruit du partenariat entre les enseignants, initiateurs de ce projet,  les anciens de ce département ainsi que le Pôle agricole du groupe SMTP. Partenaire de longue date de l’ESSA, ce dernier a alloué un financement de 5 millions d’ariary à la construction de cette infrastructure, dont le coût total s’élève à 38 millions d’ariary, tout en fournissant la peinture pour embellir ce nouveau bâtiment.

« Cette contribution, entrant dans le cadre de notre appui au secteur agricole, ne se limite pas uniquement aux interventions touchant le monde rural, mais s’adresse aussi aux centres de formations des futurs acteurs du développement rural », a fait valoir le directeur général du Pôle agricole, Yanish Ismael. « L’infrastructure permet d’augmenter la capacité d’accueil de l’ESSA, qui se limite chaque année à une centaine d’étudiants, notamment pour le niveau Master », a souligné Harilala Andriamaniraka.

Notons que le partenariat entre les deux parties ne date pas seulement d’aujourd’hui dans la mesure où ces entreprises accueillent et accompagnent chaque année les étudiants de l’ESSA pour leurs stages ou la préparation de leurs mémoires de fin d’études.

Fahranarison

L'express de Madagascar2 partages

Sabotsy Namehana – L’État et le Tim main dans la main

Surprise hier à Sabotsy Namehana où le député Tim élu à Avaradrano, a été aperçu aux côtés du ministre de la Population, Onitiana Realy pour des actions sociales.

Pour une bonne surprise, c’en est une. Alors que le grand manitou du TIM Marc Ravalo­manana, vient d’annoncer que son parti se trouve désormais dans le camp de l’opposition, le député TIM élu à Avara­drano Gerry Randriambolaina a patronné le lancement des activités d’appui et de soutien aux personnes les plus vulnérables en compagnie d’Onitiana Realy , ministre de la Population. La scène s’est passée du côté de Sabotsy Namehana. Les observateurs sont d’autant plus surpris que le député Gerry Ran­driam­bolaina est connu pour son attachement inconditionnel à son patron. Mais il ne pouvait faire autrementquand il s’agit de venir en aide à ses électeurs, de surcroît la couche de la population la plus vulnérable.Le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion féminine a consacré le mois de mai à la protection sociale. La ministre Onitiana Realy est la première à réagir aux directives du Président Hery Rajaonarimampianina d’effectuer des actions ayant des impacts directs sur la population. Des aides aux personnes âgées, des appuis dans les activités génératrices de revenus, création d’emplois temporaires pour les plus pauvres, curage de canaux d’irrigation figurent ainsi parmi les activités au programme. Sabotsy Namehana a eu la primeur de ces activités salutaires pour une population minée par la pauvreté. Le député Gerry Randriambolaina a été sans doute convaincu du bien fondé de cette initiative. « Les divergences politiques devraient s’effacer devant l’intérêt de la population et du pays », devait souligner la ministre Onitiana Realy, appréciant le soutien du député d’Avara­drano. Les deux personnalités ont remis ensemble trois machines à coudre et quinze sacs de 20 kg d’engrais àtrois associations de femmes. Elles ont également octroyé des produits de nécessitévitale à une centaine de personnes âgées. Un canal de 1,2 km a aussi été curé pour permettre l’irrigation de 700 hectares de rizières. Les travaux ont été effectués par un millier de personnes pendant cinq jours, moyennant 5000 ariary par jour. De quoi améliorer le quotidien, même si cela n’est pas éternel.« L’objectif est d’améliorer les sources de revenu des populations vulnérables et à long terme, de les rendre indépendantes, leur construire un avenir », précise Onitiana Realy. Une œuvre de longue haleine qui nécessite patience, persévérance et surtout solidarité. C’est ce qu’a visiblement compris le député Gerry Randriam­bolaina conscient de ce que pourrait lui coûter son geste mais qui a agi pour l’intérêt des plus démunis.

Herisetra

Madaplus.info1 partages

Le 13 mai : l’histoire est-elle connue ?

En tout cas, les soixantedouzardes connaissent pertinemment l’histoire de cette révolution estudiantine qui voulait donner une vraie indépendance de Madagascar à travers une malgachisation.
Les étudiants à cette époque pensaient que l’indépendance de Madagascar octroyée en 1960 n’était pas suffisante, mais une indépendance linguistique est aussi nécessaire. Cette révolution s’est effectuée devant l’Hôtel de Ville, la place a été baptisée « 13 mai ». Un lieu devenu symbolique et sur lequel des manifestations politiques ont toujours eu lieu. Mais 45 ans plus tard, où en sommes-nous ? Est-ce que cette révolution a apporté ses fruits ?
Tout d’abord, ce n’est pas tous les Malgaches qui connaissent l’histoire de 1972, une histoire un peu laissée à l’abandon. Aucune commémoration n’est en vue pour aujourd’hui. La préfecture d’Antananarivo n’a reçu aucune demande d’autorisation de manifestation pour la commémoration de cette date. C’est un peu dommage… la malgachisation a été enclenchée dans le domaine de l’éducation sans une politique bien stable, mais elle n’a pas duré longtemps. Si cette malgachisation tant voulue par les étudiants faisait l’objet d’une étude et d’une politique linguistique définie, Madagascar ne serait pas comme nous le connaissons aujourd’hui. Merci à ses étudiants d’avoir été un héraut pour le changement.
News Mada1 partages

Air Madagascar-Air Austral : dingana roa ny fanarenana ny fitantanana

Nihaona tamin’ny solontenan’ny mpiasan’ny Air Madagascar ny mpikambana ao amin’ny filankevi-pitantanana, ny 10 mey teo. Nanatrika tao koa ny delegasiona avy amin’ny mpiara-miombon’antoka stratejika, ny Air Austral, notarihin’ny tale jeneraly lefitra, Joseph Brema.

Hatao sonia amin’ny faran’ity volana mey ity ny fifanarahana miombon’antoka, ka ho lasan’ny Air Austral ny 49%-n’ny renivola ary mijanona ho manana renivola maro an’isa ny fanjakana malagasy. “Hitondra fiovana sy hanarenana ny Air Madagascar ity tetikasa fiaraha-miasa ity”, hoy ny DGA-n’ny Air Austral, Joseph Brema.

Mizara roa ny drafitrasa nofaritan’ny Air Austral hanarenana ny Air Madagascar. Mandritra ny telo taona (2017-2020) ny voalohany, hanarenana ny fifandanjana ara-bola sy hahazoana tombombarotra. Hampitomboana ny harinkarena kosa ny andiany faharoa, mandritra ny fito taona (2020-2027), ka tanjona ny hisian’ny vola kirakiraina mitentina 420 tapitrisa dolara, ahazoana tombombarotra 4,6%.

Atao laharam-pahamehana ny fampitomboana ny zotra amin’ny ankapobeny, ny fanavaozana sy fampitomboana ny isan’ny fiaramanidina, ny fanamafisana ny tolotra ho an’ny mpanjifa, ny fanamafisana ny fitaovana sy ny fomba hoenti-miasa. Harindra koa ny fiaraha-miasa eo amin’ny Air Madagascar sy ny Air Austral.

Hampitomboina ny fiaramanidina

Hatao vaindohan-draharaha koa ny hanamafisana ny lafiny ara-bola, ny famerenana ho mpikambana indray ao anatin’ny fikambanana iraisam-pirenena Iata Clearing House. Etsy ankilany , hamafisina ny fanaraha-maso ny fitantanam-bola sy ny fandaniana hanatrarana ny tanjona. Eo koa ny fitantanana ny asa, toy ny fivezivezen’ny zotra, ny fitantanana ny tranga mety tsy araka ny tokony ho izy, ny fikojakojana ny fitaovana samihafa, sns. Tsy tanteraka ireo raha tsy misy ny fanamafisana ny fahaiza-manaon’ny mpiasa.

Tsy maintsy tohizana ny fampitomboana ny zotra anatin’ny Air Madagascar. Eo koa ny zotram-paritra aty amin’ny ranomasimbe Indianina.  Tohizana ny zotra lavitr’ezaka, mankany Frantsa, Eoropa, Azia ary India. Tsy tanteraka ireo raha tsy havaozina ny fiaramanidina, ka tanjona ny hananana fiaramanidina 14 amin’ny taona 2020 raha 10 ankehitriny ary 17 amin’ny taona 2023. Hosoloina koa ireo Airbus A340 ary efa eo am-pandaminana ny hanatanterahana azy.

Njaka A.

Tarehimarika vitsivitsy:

Hisondrotra 6,5% isan-taona ny vokatra. Hitombo 10% ny isan’ny mpandeha. Tanjona ny hananana vola kirakiraina 420 tapitrisa dolara amin’ny taona 2027. Hahatratra 3% ny tahan’ny fidiram-bola ho an’ny zotra lavitr’ezaka, 7% ho an’ny zotram-paritra, 8% ho an’ny zotra anatiny.

 

News Mada1 partages

Fiaraha-miasa ara-toekarena (APE)* : hatrehina ny fifaninanana amin’ny tsena ivelany

Vita omaly ny Herinandron’i Eoropa, nofaranana tamin’ny fiaraha-midinika momba ny toekarena, tao amin’ny Carlton. Nanamafy ilay fiaraha-miasa ara-toekarena izay ny Vondrona eoropeanina (UE), niantso fifanakalozan-kevitra eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Nandray anjara izay tompon’andraikitra rehetra, avy any anivon’ny fiadidiana ny Repoblika ; minisitera samihafa (indostria, varotra, harena an-kibon’ny tany, fanajariana ny tany, toekarena, fambolena) sy ireo avy amin’ny sehatra tsy miankina. Nasian’ny masoivohon’ny UE, Antonio Sanchez Benedito, teny manokana ny andraikitra tokony horaisin’ny fitondram-panjakana sy ny fiaraha-midinika tsy tapaka amin’ny tsy miankina sy ny mpamatsy vola.

Lohahevitra roa lehibe no nofaritana noho ny fahitana ireo olana isan-karazany, sakana amin’ny fifaninanana. Voalohany, momba izay fifaninanana izay indrindra. Ireo sakana sy ny vahaolana hiatrehana izany eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Faharoa, ny hahitan’ireo sehatra tsy miankina famatsiam-bola mora azo sy ampy amin’izay tetikasa faritany. Notsiahivin’ny UE ny fivorian’ireo mpamatsy vola tany Paris, vonona amin’izany famatsiam-bola raha mazava ny fifanarahana, indrindra ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina.

Tohanana ny indostria malagasy

Ny zava-misy aloha izao, maivana ny orinasa sy ny indostria malagasy, tsy afaka mifaninana miatrika ny tsena any ivelany. « Momba izay fifaninanana eo amin’ny tsena ivelany izay indrindra, tsy maintsy tohanana ny indostria malagasy hiatrika izany. Homena vahana izy ireo, hampian’ny fanjakana hiatrika izay fifaninanana izay », hoy ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine. Hamafisina amin’ny lalàna hatolotra eo anivon’ny Antenimierampirenena izay fomba hanampiana ny indostria izay, araka ny fanazavana nomen’ny minisitra Chabani Nourdine.

Mila fandaharam-potoana mazava

Mila miasa araka ny fandaharam-potoana mazava eto Madagasikara », hoy ny masoivoho, Antonio Sanchez Benedito. Miainga avy amin’izay ny fiaraha-miasa hamahana ireo olana maro, toy ny tsy fahampian’ny angovo, faharatsian-dalana, tsy fisian’ny tohodrano any amin’ny faritra maro, sns. Fandaharanasa matotra iarahan’ny fanjakana sy ny tsy miankina no mety maharesy lahatra ireo mpamatsy vola ireo, izay efa nanome toky rahateo, raha momba an’i Madagasikara, nandritra ny fihaonambe nataon’izy ireo.

R.Mathieu

 APE* : Accord de partenariat économique.

News Mada1 partages

Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana : « Tsy misy vokatsoa azo amin’ny korontana »

 Nitondra ny heviny, manoloana ny fanapahan-doha ilay ampanjakan’ny Zafisoro, tany Vohilengo, Farafangana ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, omaly, tetsy Anosy. « Avelao hanao ny asany ny fitsarana amin’ny famotorana ataony. Tsy mitsabaka amin’izany ny mpanatanteraka. Takintsika hatrany ny fametrahana fanjakana tan-dalàna, ka aoka ho tony isika fa zary hararaotin’ny sasany hanakorontanana izany, nefa tsy mitondra vokatsoa », hoy izy. Fotoana koa io nitondrany fanazavana tamin’ilay atrikasa nampahafantarana ireo mpiara-miombona antoka amintsika ny fijoroan’ny foibe mpanara-maso sy fanangonam-baovao ny fitaterana an-dranomasina (CRFIM), eto amintsika. « Tandindomin-doza ny fari-dranomasina manoloana ireo jiolahin-tsambo. Misy harena tsy hita nonoa koa anefa ny ranomasina, indrindra fa ny eto amintsika ka ilaina ny fiarovana sy ny fanaraha-maso izany. Antony nametrahana ity foibe eto amintsika izany ary hitondra vokatsoa », hoy ihany ny Praiminisitra Mahafaly. Nambarany fa marobe ireo sambo mivezivezy aty amin’ny manodidina antsika. Eo koa ireo olona mivelona amin’ny harena an-dranomasina.

Tohanan’ny mpiara-miombona antoka

 Nanamafy izany ny minisitry ny Raharaham-bahiny, sady nampiantrano ny hetsika, Atallah Béatrice. « Tsy ho tonga amin’ny toekarena manga isika raha tsy voaaro ny ranomasina. Mba mihena na tsy misy intsony koa ny fiondranan’ny harem-pirenentsika na fiondranan’ny olona na fidirany an-tsokosoko », hoy izy.

Anisan’ny manohana izany ny eo anivon’ny Vondrona eoropeanina (UE) sy i Frantsa ary ny Britanika. « Vonona izahay ary mankasitraka sy manohana anareo amin’izao tetikasa izao », hoy ny solontenan’izy ireo. Anisan’ny nanambara izany ny avy amin’ny UE, Antonio Sanchez-Benedito, ny solontenan’ny Pnud,  Violet Kakyomya, ny ambasadaoron’i Frantsa, Véronique Vouland-Aneini ary ny avy amin’ny Vondrona afrikanina (UA), Youssouf Ahmed Hawa .

Synèse R.

 

News Mada1 partages

Nohavaozina ny fotodrafitrasa : afaka miatrika asa avy hatrany ny mpianatry ny ESSA

Mandroso i Madagasikara raha mitovy amin’ny fiasan’ny ESSA avokoa ny sekoly ambony eto amintsika. Afaka miditra amin’ny sehatry ny asa avy hatrany ny mpianatra vita fianarana, araka ny nambaran’ny mpitantana orinasa.  

Mamoaka mpianatra afaka miatrika ny tsenan’ny asa avy hatrany ny Sekoly ambony momba ny fambolena sy ny fiompiana eny amin’ny oniversiten’Antananarivo (ESSA),  araka ny fanazavan’ny  tale jeneralin’ny orinasa Agrivet, ao amin’ny vondrona SMTP, Rasamimanantsoa  Riana, omaly teny Ankatso. Porofon’izany, mpianatra avy eny amin’ny ESSA avokoa ny ankamaroan’ny mpitantana ambony ao amin’ny orinasa. Isan-taona mandray mpianatra tsy latsaky ny 10 izy ireo mikarakara fanohanan-kevitra na mianatra asa.

« Niara-niasa tao anatin’ny taona maro ny roa tonta satria mpamatsy fitaovana amin’ny tontolo ambanivohitra ny Pôle Agri ary manohana koa ny fianarana miompana amin’ny fambolena sy ny fiompiana », hoy ny tale jeneralin’ny Pôle Agri, Yanish Ismael. Mbola hitohy ny fanohanana amin’ny fizarana fitaovana azon’ny mpianatra kirakiraina avy hatrany rehefa hiasa izy.

Endrika iray amin’ny fiaraha-miasa ny famatsian’ny orinasa ny fanitarana sy fanatsarana ny fotodrafitrasa ampiasain’ny mpianatra sy ny mpampianatra ary ny mpandraharaha. Mitentina 38 tapitrisa Ar ny asa rehetra ahitana birao fiasana, toeram-pivoriana sy efitrano fianarana. Teo aloha, tsy manana birao ny 50%-n’ny mpampianatra noho ny tsy fahampian’ny efitrano. Ankehitriny, voavaha ny olana ho an’ny mpianatra sy ny mpanabe. Nandray anjara ny mpampianatra mpikaroka, ny mpianatra tranainy, ny Pôle Agri nahatontosa ny fanavaozana. Ahafahana mampitombo ny mpianatra ho raisina 130 ny fanitarana ny fotodrafitrasa ho an’ny Master, araka ny fanazavan’ny mpiandraikitra ny mention agriculture ESSA, Andriamaniraka Harilala. Présalaire avy amin’ny minisiteran’ny Fambolena no omena ny mpianatra fa tsy vatsim-pianarana mahazatra toy ny an’ny mpianatra rehetra eny amin’ny oniversite.

Vonjy A.

News Mada1 partages

Groupe évangélique : Ny Avo se produit en solo

Dans le cadre de la promotion de son nouvel album intitulé « Lehibe ny finoko », le groupe évangélique Ny Avo organise un concert de promotion, demain, au CCEsca Antanimena. Et pour la première fois, il assurera un spectacle en solo.

 « Nous avons déjà effectué plus de 200 spectacles, qui se sont déroulés, soit à l’église, à Antsahamanitra ou encore au Coliseum. Nous n’étions que de simples invités avec plusieurs autres groupes évangéliques. Par contre, demain, nous serons seuls, en tête d’affiche, au CCEsca Antanimena. Sur ce, nous promettons de mettre le paquet », a annoncé Rojo Ny Avo, le leader du groupe.

Du professionnalisme

La sono et la lumière seront donc assurées par des professionnels. Deux choristes, Mihanta et Rova, renforceront le côté chant. Et les musiciens sur scène se relayent sur scène en fonction  du rythme de la chanson interprétée. Ainsi, il y aura Manantsoa et Sitraka aux claviers, Miarinjo à la batterie, Thierry à la guitare basse, Feno à la guitare acoustique, Tojo à la guitare solo et Finoana au saxophone. Bref, ce sera le moment pour le groupe de démontrer son professionnalisme.

Tous les genres musicaux interprétés

En effet, sa carrière a commencé à décoller l’année dernière, depuis sa nomination au RDJ award, grâce au titre « Andriamanitra tokako » interprété avec le groupe Ny Antsa Mass Choir. Et pourtant, Ny Avo a été fondé depuis 2011. « Nous avons décidé d’adopter presque tous les genres musicaux, en allant du rock au reggae, en passant par le Tsapiky ou encore la salegy. Seule, l’évangélisation est importante », a-t-il poursuivi.

Si le groupe a déjà en poche, deux opus, demain, il présentera un nouvel album DVD intitulé « Lehibe ny finoako » qui est composé de huit titres. « Bref, nous allons interpréter toutes nos compositions, entre autres « Ho aiza ianao » ou encore « Voady », a-t-il conclu.

Holy Danielle

L'express de Madagascar1 partages

Tuerie de Fenoarivo – L’ultime recours de Mamodtaky échoue

La chambre de l’application des peines a étudié la demande de levée de sûreté formulée par Mamodtaky Mamod. Un refus scelle le sort de l’accusé à vingt-huit ans de réclusion.

Décision irrévocable. La chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Paris a rejeté la demande de levée de sûreté de quinze ans, formulée par Mamodtaky Mamod Abasse. Cette sentence a été  prononcée par la cour d’assises de Paris dans l’affaire d’une tuerie perpétrée à Fenoarivo en 2001, dont cinq français d’origine indienne ont été victimes.« Ce type de mesure  ne peut être accordé que pour des raisons exceptionnelles, lesquelles ne sont pas avérées dans cette affaire», a mis en avant Me Jean-Michel Baloup, l’un des avocats de la partie civile.L’accusé a été condamné à vingt-huit ans de réclusion criminelle le 15 février 2013. Il purge actuellement sa peine au pénitencier  de Fresnes.Le 30 mars Mamodtaky Mamod Abasse a comparu devant la Chambre de l’application des peines. Cet acte judiciaire a été introduit après le rejet du pourvoi en cassation de l’affaire en mai 2014, lequel a scellé le sort de Mamodtaky Mamod Abasse. Lors de sa comparution devant le chambre, l’homme d’affaire était pour la première fois passé aux aveux.

Calculs erronésCe virage à 180° aurait été calculé d’après les réactions des familles des victimes. L’accusé aurait d’un seul coup décidé de changer de fusil d’épaule au bout d’un périple judiciaire qui a duré près de seize ans, du fait d’une éventuelle remise de peine. Au final, sa stratégie ne s’est pas avérée payante. Mamod­taky s’est une fois de plus heurté à un refus du système judiciaire.Le mobile du quintuple meurtre de Fenoarivo repose sur des différends conjugaux. Le 22 avril 2001, Anita Remtoula, ancienne épouse de Mamodtaky, ainsi que ses proches ont été arrosés de balles en pleine réunion familiale. Ayant surgi d’une terrasse, un trio de tueurs ont  tiré à volonté avec des armes automatiques. Lorsque sa  demande de levée de sûreté a été examinée à huis clos le 30 mars dernier, l’accusé a fait part de ses remords, lesquels n’étaient apparemment pas suffisants pour obtenir la clémence de la chambre.La traduction de Mamod­taky devant la justice relevait d’un tour de force. Rescapée de la fusillade, son épouse a saisi la justice française en octobre 2003. Censé être mort depuis trois ans, pendant son incarcération à Antanimora après avoir avoué être l’auteur de la tuerie, Babar Ali, cousin de Mamodtaky a été appréhendé en région parisienne en 2004. Au terme de cinq mois de cavale, Mamodtaky a été interpellé, extradé vers Paris, puis transféré à La Réunion où il a été incarcéré jusqu’à sa comparution devant le parquet. Il a ensuite joui d’une liberté éphémère lorsque la cour de Cassation a annulé l’arrêt de la cour d’appel réunionnais pour que l’affaire soit instruite par la cour d’assises de Paris. Le 15 septembre 2009, Mamod­taky a été capturé à Toamasina pour entrée illégale, alors qu’il tentait de fuir la justice française. Une coopération judiciaire a permis son extradition en France. La saga judiciaire de Mamodtaky semble donc s’achever sur  un ultime recours qui tombe à l’eau.

Andry Manase

L'express de Madagascar1 partages

Commerce – Vers une meilleure protection des industries locales

L’Autorité Nationale chargée des Mesures Correctives Commerciales ou Anmcc a officiellement ouvert ses portes, hier. . Rattaché au ministère du Commerce et de la consommation, cet organisme a pour mission de lutter contre les mauvaises pratiques commerciales qui minent le tissu industriel malgache avec des mesures de répression rigoureuses. « Des opérations d’importation présentant des caractères de « dumping » favorisent notamment la vente déloyale de nombreux produits qui sont mis à bas prix, plombant ainsi la production locale », a soulevé Njara Andrianirina Rarivojaona, directeur technique de l’Anmcc, hier, au siège de l’organisme à  Antanimena.En ce sens, « l’Anmcc  entend  défendre les branches de production nationale en mettant en œuvre une règlementation nationale en matière de mesures correctives commerciales, en particulier,  les mesures antidumping, les mesures compensatoires, et les mesures de sauvegarde. Des domaines qui ne sont traités ni par le ministère du Commerce et de la consommation, ni par le conseil de la concurrence », a t-il poursuivit.

Soa-Mihanta Andriamanantena

L'express de Madagascar1 partages

Toliara – Du nouveau au conseil municipal

Les conseillers de la commune urbaine de Toliara ont élu les nouveaux membres de leur bureau. Une élection marquée par l’abandon du HVM.

C’est dans une ambiance paisible que s’est déroulé, dans la matinée du mardi 9 mai, le renouvellement des membres du bureau du conseil municipal de Toliara. Parmi les personnalités de la capitale d’Atsimo-Andrefana présentes, on a remarqué le préfet Edward Andrianjafinaivo et le maire de Toliara, Jean Rabehaja. La session qui durera dix jours, permettra aux quinze conseillers de délibérer sur l’approbation du compte administratif de l’année 2017, sur les attributions et ventes de terrains appartenant à la ville, sur la construction des logements sociaux et communaux, et enfin sur les droits d’immatriculation et les vignettes pour les cyclo-pousses.Mais avant tout, ils ont renouvelé les membres de leur bureau. Une élection à sens unique car le parti Hery Vaovao ny Madagasikara (HVM) s’est rétracté à la dernière minute en faveur d’une coalition issue de divers bords politiques et de quelques associations et indépendants. Un bloc qui a déjà donné du fil à retordre au HVM, il y a deux ans, lors de l’élection de l’ancien bureau. Le même scénario s’est produit encore mardi sauf que cette fois-ci, le parti présidentiel s’est décidé à ne pas présenter des candidats aux différents postes à pourvoir dans ce nouveau bureau. Devant cette situation, les débats préliminaires précédant le vote n’ont pas eu lieu. Les treize conseillers présents ont procédé au vote secret pendant une dizaine de minutes. Sont élus Vita Sidison Dédé (Toliara Miharo Raiky ou Tomira) en tant que président du conseil ; Jean-Pierre comme vice-président (MTS); Edwin Raolison (Hiaraka isika) comme premier rapporteur et Medard Tovokely en tant que second rapporteur.Dans son allocution, le nouveau président a insisté qu’il sera désormais question de rallumer la flamme de l’espoir dans le cœur dee la population de Toliara. Et pour ce faire, personne ne sera de trop et il compte y aller avec méthode et organisation.

Immense tâcheIl dit mesurer l’immensité de la tâche qui lui incombe à la tête du conseil municipal de Toliara. Il entend se pencher sur le problème de l’assainissement et de l’urbanisme. Il a laissé entendre, qu’avec le concours du bureau exécutif, il prévoit de lancer un programme d’urgence qui prendra en compte tous les secteurs vitaux à impacter pour faire de Toliara un pôle économique. Ainsi la capitale du Sud-Ouest pourra propulser son développement et surtout impacter positivement sur l’administration municipale dans tous les secteurs. Tout en témoignant sa gratitude à l’ancien bureau, il a déclaré que le temps des querelles politiciennes est révolu et il a souhaité que chacun, à sa façon, apporte sa pierre à l’édifice, car il nourrit l’ambition de faire de Toliara une ville phare de Madagascar.Pour sa part, le maire de Toliara, Jean Rabehaja, a mentionné dans son allocution que Toliara appartient à tout le monde et dans ce sens, il a demandé une collaboration étroite avec le nouveau bureau du conseil municipal, tout en espérant que cette nouvelle équipe impulsera un nouveau souffle à la commune urbaine de Toliara. Il a cependant révélé que le salaire des employés de la mairie reste un fardeau pour son département. À ce sujet, il espère qu’une solution sera trouvée d’urgence et de concert avec les conseillers municipaux, afin que ce problème ne soit pas un frein à l’essor de la cité du Soleil.

Francis Ramanantsoa

L'express de Madagascar1 partages

La douane malgache à Maurice

Du 11 au 14 mai, Eric Nari­vony Rabenja, directeur général des Douanes effectue une visite de travail auprès de l’administration douanière mauricienne. Cette mission fait suite à la venue, au mois de novembre, d’une délégation de la douane mauricienne à Madagascar afin de favoriser une étroite collaboration entre les deux administrations. En effet, les principaux objec­tifs de cette visite sont de discuter d’un nouveau protocole d’accord, lequel tiendra compte des récents développements en termes de technologie, et des futurs échanges automatiques des données par ce qu’on appelle la référence unique de l’envoi (RUE).

L'express de Madagascar1 partages

Délestage à Antana­narivo

Un délestage guette la capitale. La Jirama annonce un délestage tournant pour la ville d’Antananarivo et les communes périphériques, ce dimanche. Les coupures sont prévues entre 2 heures et 5 heures du matin selon le quartier. Cette mesure fait suite aux travaux d’urgence à effectuer sur le réseau de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité.

L'express de Madagascar1 partages

Foto-tsakafo vaovao : «Soupe Tamatave»

Tato ho ato, toa efa elaela ihany, ireo miantsena dia mahalala fa raharaha ny fitadiavana hen’omby. Izao, heno ny fanambarana hoe hiato any am-potony, izany hoe andrefan’i Tsiroanomandidy, ny fampiakarana omby mankaty Antananarivo.Hay, hay, hay, hoy ry Mahaleo. Hay moa izany, tsy miompy omby ampy intsony eto ankibon’Imerina : ka rehefa voavadika ho «goudron» sy «lotissements résidentiels» na «zone industrielle» ary «supermarchés» avokoa tokoa moa ve ny ahi-maitso rehetra any Avaradrano, Vakinisisaony, Ambodirano, Marovatana, aiza intsony ny omby no hiraoka ahitra   Hay moa izany, homana omby maro dia maro Antananarivo, izay tsy mahalala akory fa, ara-Tantara, izany Zanamazomby izany no nizara ny vohitr’Analamanga tamin’ny Antehiroka, nialoha ny nahatongavan’ Andrianjaka zana-dRalambo, taonjato efatra tany ho any   Hay moa izany, tsy voafehin’ny Fanjakana ifotony akory intsony izay fambolena sy fiompiana any amin’ny faritra ka mamoky ny tsaho eto Antananarivo fa vao any Atsimo na mbola etsy Fenoarivo, etsetra, dia efa lasan’ny Sinoa ambongadiny ny omby rehetraFa ny Sinoa angaha moa tsy akoho sy kisoa no tena haniny, tahaka ny ankamaroan’ny olona avy any Azia   Any Azia Atsimo-Atsinanana, izany hoe Indonezia, Malezia, sy ny manodidina hatrany Filipina, izay mizara amintsika miteny gasy ny teny antsoina hoe «aostroneziana», dia telo no biby fiompy andavanandro : akoho, alika, kisoa. Ny akoholahy mpiady eto amintsika dia kapoka iray amin’ny akoho fampiady any Filipina. Ny alika gasy tena gasy (fa tsy «coton de Tuléar») dia toa mpiray tampo amin’ny alika any Azia. Ny kisoa gasy, very anarana ka heverin’ny Vazaha fa avy amin’ny teniny hoe «cochon» indray, dia mainty hoditra somary madinika, ary izay indrindra no nahalefy azy satria tsy vory nofo hameno lanja tahaka ny kisoa nafarana : toa mbola misy azy any Atsimo-Atsinanan’i Madagasikara, misy milaza ho mbola miompy azy any Vakinimananara faritra amin’ny Avaratr’Imerina, fa indrindra io no kisoa hitanao amin’ny sary any Bali. Hatramin’ny kankan-tsinain-kisoa aza moa no nampivoitra ny tetezana mampitohy an’i Madagasikara sy India ary Azia Atsimo-Atsinanana (jereo «Genetics of the Pig Tapeworm in Madagascar Reveal a History of Human Dispersal and Colonization», nosoratan-dry Tetsuya Yanagida, Jean-François Carod, Yasuhito Sako, Minoru Nakao, Eric P. Hoberg, Akira Ito).Mbola fizarana Tantara ihany : «jamoka» hono no niantsoana ny omby talohan-dRalambo. Io «lambo» io, amin’ny teny any Indonezia-Malezia, dia tsy inona fa hoe «omby». Heverin’ny mpandalina fa ny lambo no biby mandady lehibe indrindra novantanin’ny Razambe teto Madagasikara ka nomeny ny anaran’ny biby fiompy tany amin’ny tanindrazana vao nilaozana.Ralambo no nahitana ny omby. Hoy ny Angano. Izy ihany izany no nahitana ny tenany. Teo ry Dama-Ntsoha, izay tsy iza fa Mompera Razafintsalama rehefa niala tamin’ny Jezoita, no nanatsidika fa sao dia «Hindou» ary ny Razambe ka nanasina ny ombyRehefa tsy hisy intsony ny omby (malahelo ny trafony sahady aho izany), izaho manokana aloha mpihinana kisoa. Ny fadinay, osy. Ry zareo «MPE» (Malagasy Professionnels de l’Élevage, ex-Maison du Petit Élevage) etsy Nanisana dia efa nanome fiofanana manokana momba ny «kisoa gasy» ka tokony hiverina an-tsena indray izany ny «kisoa zanatany». Ny sakafo gasy, efa tafakatra «Salon de la Gastronomie» rahateo, «Soupe Tamatave» nolovaina tamin’ny Sinoa, izay misy «tsiasiou». Mazotoa homana.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

L'express de Madagascar1 partages

Mahajanga – Dix jeunes vandales détenus

Le directeur de la Sécurité publique à Mahajanga reste ferme. Les forces de l’ordre ne feront plus preuve de tolérance face aux actes de vandalisme et de terrorisme perpétrés par de jeunes mineurs drogués.Ainsi, onze adolescents ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Marofoto, mercredi. Ils ont été arrêtés pour avoir saccagé la kermesse organisée dans la cour de l’église catholique de Tsaramandroso, il y a dix jours. Parmi eux, une jeune mineure a obtenu la liberté provisoire. Le curé de la paroisse a porté plainte et des adolescents âgés de 12 à 16 ans ont été appréhendés. Ils étaient en possession de sabres, de bâtons ainsi que de flèches etautres armes blanches. Ils se seraient drogués avec des produits pharmaceutiques.Malgré de nombreuses interventions, même provenant des responsables de la région Sofia, effectuées par de hautes personnalités telles celles des responsables de la région Sofia,  les autorités judiciaires n’ont pas hesité à les retirer de la circulation avant leur procès.À Mahajanga, l’insécurité gagne du terrain. Les piétons tardifs, surtout dans les endroits non éclairés, sont dépouillés. Les poteaux électriques de la Jirama ne sont plus allumés dans la plupart des vingt six quartiers que compte la cité des Fleurs. Le délestage qui fait rage depuis quelques jours, ne peut que favoriser cette insécurité. Dimanche à Ambalanomboy, par exemple, le courant était coupé à 20 heures pour ne revenir que lundi vers 9 heures.

Vero Andrianarisoa

News Mada0 partages

Plainte contre Riana Andriamandavy VII : la gendarmerie joue la montre ?

Une dizaine de jours après la plainte concernant les menaces proférées par le sénateur Riana Andriamandavy VII contre la présidente du SMM  Fanirisoa Ernaivo et malgré le soit-transmis du procureur général de la Cour d’appel, aucune convocation n’a été envoyée au principal concerné.

Pour le général Florens Rakotomahanina, « Les informations selon lesquelles une convocation a été adressée au sénateur Riana Andriamandavy VII sont totalement fausses ». Et encore moins l’existence d’un mandat d’arrêt contre lui.

Le général Florens explique que deux soit-transmis ont été déposés par le procureur général de la Cour d’appel auprès de la Section de recherches criminelles de Fiadanana et les enquêtes seraient déjà en cours. Mais pour l’heure, aucune convocation de l’élu de Fianarantsoa n’a encore été envoyée par la  Gendarmerie.  Cela après plus d’une dizaine de jours après la déposition de la plainte.

Pour rappel, la présidente du SMM Fanirisoa Ernaivo a déposé une plainte pour menace de mort sur sa personne : diffamation, violence et voies de fait et dénigrement. Mais pour la gendarmerie, « La plainte a été reçue non en tant que SMM mais en tant que partie civile », a précisé le général Florens Rakotomahanina. De ce fait, « Nous devons d’abord effectuer quelques recoupements et chercher des preuves avant de procéder à l’arrestation d’une personne », a-t-il poursuivi. Ce serait d’ailleurs la raison pour laquelle la convocation n’a toujours pas été envoyée. Notons que le SMM a été convoqué vers la fin de la semaine dernière.

Riana Andriamandavy au pays ?

Dans tous les cas, des bruits courent selon lesquels le sénateur Riana Andriamandavy VII serait déjà au pays et qu’une conférence de presse devait être organisée hier après son voyage en Chine. Ce qui ne fut pas le cas. De son côté, le Sénat, notamment son président, Honoré Rakotomanana, continue d’ignorer l’affaire et préfère laisser le soin à la Justice de poursuivre les enquêtes. Lors de la célébration de la journée de l’Europe la semaine dernière à Tsarasaotra, Honoré Rakotomanana avait indiqué avoir été mis au courant de la convocation mais préfère s’abstenir de tout commentaire.

Rakoto

News Mada0 partages

Fidinana an-dalambe eny amin’ny 13 mey : vonona ny hisambotra ny Emmo/Reg, anio

Nampitandrina. Tsy hilefitra amin’ireo tsy nahazo alalana ka mikasa hanao filaharana na fivorivoriana sy diabe arahina lahateny eny amin’ny 13 mey, anio ny eo anivon’ny Emmo/Reg. Hanetsika mpitandro filaminana maherin’ny 600 izy ireo ary hisambotra avy hatrany…

 

Mazava ny nambaran’ny lehiben’ny CIRGN teo aloha, ny jly Rakotomahanina Florens, omaly tetsy Ankadilalana. “Efa henonay fa misy hitsoka kiririoka na handoro kodiarana ho avy eo… Efa fantatray ireo mpitarika ka tsy handefitra izahay fa hosamborina ireo manakorontana na mihoa-pefy”, hoy izy hentitra. Nohamafisiny fa tsy azo ekena ny fitarihana olona hidina an-dalambe, hanangona olona na handaha-teny hiteraka savorovoro. “Hosakanana amin’ny fomba rehetra izany satria tsy nahazoana alalana”, hoy ihany izy. Nanamafy izany ny eo anivon’ny prefektiora amin’ny alalan’ny Jly Ravelonarivo Angelo ka nanitrikitrika fa tsy nahazo alalana ny Rodoben’ny tia tanindrazana ho an’ny fanorenana (RTMF). “Telo ihany ireo nahazo alalana hanao hetsika. Eny Mahamasina ny fikambanana “Fanahy no olana” hanao fotoam-bavaka, tsy misy diabe. Ao amin’ny kianjan’ny Kanto ny Freedom ary eny Andohalo ny iray… Fanateram-boninkazo fotsiny ihany ny etsy amin’ny lapan’ny Tanàna”, hoy izy.

Ho rakotra Emmo/Reg ny Tanàna

 Etsy andaniny, nitondra ny toromarika rehetra kosa ny lehiben’ny Emmo/Reg , ny Kly Ravoavy Zafisambatra amin’ny fandaminana ny manodidina an’Analakely. Ahina ho maro noho ireo olona ho avy eny Analakely ny mpitandro filaminana satria maherin’ny 600 ny isan’ny Emmo/Reg, hahetsika, anio. Ho tapaka koa ny ampahan-dalana manoloana ny lapan’ny Tanàna. “Misy fandaminana ny fanaterana ny voninkazo fa tsy ny rehetra akory no hanao izany…. Hisy ny hitondra fitaovam-piadiana hiaro ny lapa sy ireo faritra sasany, toy ny toeram-pivarotana… Hiditra an-tsehatra avy hatrany kosa ireo hery vonjitaitra eo anivon’ny polisy (UIR) sy ny zandary (GSIS) amin’ny fisamborana raha miseho ny korontana. Ialohavan’ny fanaraha-maso izany…”, hoy izy.

Notsiahivin’ny lehiben’ny CIRGN teo aloha fa tokony hizotra am-pilaminana toy ny natao tamin’ny 7 febroary sy ny 29 marsa teo ny anio, amin’ny fanateram-boninkazo.

Araka izany, hafampana ny etsy Analakely anio, raha misy mikasa hanao amboletra hitarika vahoaka.

Synèse R.

 

News Mada0 partages

Harem-pirenena tandindonin-doza : hampanao fifaninanana saripika ny « Harena – Madagasikara »

Ny vakoka, simba na may na misy « mangalatra ». Ny tantara, na fanahiniana disoina na fafana na tsy fantatra fotsiny amin’izao. Mila fanarenana izany rehetra izany, raha ny fanazavan-dry zareo avy ao amin’ny « Harena – Madagasikara ».

Andiany faharoa ny fifaninanana saripika karakarain’ny « Harena-Madagasikara ». Lohahevitra amin’ity fifaninanana maka sary ho an’ny tsy matihanina 18 taona no ho miakatra ity : « Harem-pirenena malagasy, tandindonin-doza ». Nanomboka ny 5 mey teo ka tsy hifarana raha tsy ny 12 jona izao ny fandraisana ireo saripika hifaninanana. Arahina fanazavana tsy mihoatra ny efapolo andalana farafahabetsany (amin’ny teny malagasy na amin’ny teny frantsay) mombamomba ilay sary, ny toerany eo amin’ny kolontsaina malagasy sy ny maha vakoka azy ary ny loza mitatao amin’ilay vakoka. Loka voalohany : 900.000Ar, loka faharoa : 600.000Ar ary ny loka fahatelo 300.000Ar. Raha ny fanazavan’i Rijasolo, filohan’ny mpitsara amin’ity andiany faharoa ity, « anisan’ny hitsarana ny sary ny famaliana ny lohahevitra sy ny hakantony ».

Anisan’ny vinan’ny « Harena-Madagasikara » ny hanatontosa fifaninanana tahaka izao isaky ny enim-bolana. « Mikasa ny hanoratra tantara ihany koa izahay satria misy ny hadino, ao ireo nofafana. Haverina amin’ny fomba maoderina sy mahafinaritra izany », hoy Ramaroson Andry filoha lefitra voalohan’ny fikambanana. Hanombohana izany ny tantaran’ny Rovan’i Tsinjoarivo. Fantatra fa tsy hijanona eto Antananarivo sy ny manodidina izany fampahafantarana sy fandraiketana ny tantara sy ny vakoka izany fa hanerana an’i Madagasikara mihitsy.

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada0 partages

Ampefiloha – Ambodirano : trano lehibe iray kilan’ny afo

Nitrangana haintrano indray teny Ampefiloha Ambodirano, omaly antoandro. Trano lehibe iray misy rihana no kilan’ny afo vokatry ny fipoahan’ny herinaratra, araka ny fanazavan’ireo niharam-boina. Niainga avy any ambony rihana ny afo ka niitatra tamin’ireo efitra rehetra tao an-trano. Kila hotohoton’ny afo avokoa ny ankamaroan’ny entana rehetra tao an-trano. Nanao izay ho afany tamin’ny famonoana ny afo sy namoaka ny entana tao an-trano ihany ireo niharam-boina ka nisy ihany ireo entana tafavoaka tao an-trano. Tampoka tamin’ireo niharam-boina ny fiantombohan’ny afo ka somary nanano sarotra ihany ny famoahana ny entana sasany tao an-trano. Ireo olona teo an-tanàna ihany no nifanome tanana tamin’ny famonoana ny afo mialoha ny nahatongavan’ny mpamonjy voina. Tsy nisy kosa ny aina nafoy.

J.C

News Mada0 partages

Barikadimy- Toamasina : tovolahy iray maty voatifitra, jiolahy roa voasambotra

 Nirefodrefotra ny poabasy tao amin’ny kianja fanaovam-baolin’ny Oniversite Barikadimy Toamasina, afakomaly hariva tamin’ny 6 ora sy 30 mn. Maty voatifitry ny jiolahy ny tovolahy iray 25 taona, mpanamboatra finday simba etsy Ambolomadinika raha iny hamonjy fodiana eny Ambalamanasa Toamasina iny izy. Tsy nisy resaka fa tifitra variraraka avy hatrany no niantefa teny aminy, araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana. Lasan’ireo jiolahy kosa ny moto Rs nentiny sy ny vola teny aminy.

Miahiahy ny fianakaviana fa valifaty ny ambadik’ity vonoan’olona feno habibiana ity satria nisy naheno ny fifamaliana teo amin’ireo nahavanon-doza sy ilay tovolahy maty voatifitra mialoha izao. Nampandre haingana teny amin’ny polisin’ny Fip ny fianakavian’ilay niharam-boina ka tonga teny an-toerana avy hatrany izy ireo. Nosamborin’ny polisy ireo roa lahy ahiahina ho tompon’antoka amin’ity vonoan’olona ity ary mbola misy naman’izy ireo karohina, raha ny tatitra avy amin’ny polisy hatrany. Hita teny an-toerana nandritra ny fanadihadian’ny polisy ireo vodim-bala nampiasan’ireo jiolahy tamin’ity vonoan’olona ity.

Sajo

News Mada0 partages

Fandefasana olona hiasa any Koweït : telo lahy hafa indray voasambotry ny polisy

 Saron’ny polisy tao an-tranony eny Anosibe Tsena, ny alarobia 10 mey 2017 teo i Claudio sy ny namany roa lahy, mpandefa tovovavy hiasa any Koweït. Tratra tao an-tranon’izy ireo koa ny fitombokase hosoka an’ny masoivoho Malagasy any Maorisy…

 

Ny polisy avy ao amin’ny service central des enquêtes spécialisées et de la lutte contre les fraudes documentaires (SCESLFD) no nahasambotra an’i Claudio sy ny namany teny Anosibe Tsena tamin’io fotoana io. Araka ny fanazavan’ny polisy, voarohirohy ho mpanao hosoka amin’ny fandefasana tovovavy hiasa any Koweït ry zalahy ireto. Tsy vitan’izay fa manao hosoka taratasim-panjakana amin’ny fanaovana pasipaoro ihany koa izy ireo. Tratra tao an-tranon’i Claudio koa ireo tovovavy miisa 10 izay miandry ny fotoana handehanana any Koweït. Niroso tamin’ny fisavana avy hatrany ny polisy ka hita tao an-tranony koa ny fitomboka hosoka amin’ny anaran’ny masoivoho Malagasy any Maorisy. Ny fanadihadiana nataon’ny (SCESLFD) hatrany no nahalalana fa any Andapa i Claudio no manafatra ireo tovovavy halefa any Koweït ary mitoby ao aminy eny Anosibe Tsena izy ireo raha vao tonga eto Antananarivo. Nilaza izy nandritra ny fanadihadian’ny polisy fa ampiasaina hanamboarana taratasy fanamarinana maha mpiasa sandoka izay milaza fa halefa hiasa any Maorisy ireto tovovavy ireto mba hanamora ny fahazoana pasipaoro.

Araka ny fanadihadiana, mandoa vola 1 600 000 Ar amin’i Claudio ireo tovovavy izay mikasa ny handeha ary izy indray no mikarakara ny taratasy rehetra handehanana. Rehefa tonga any Koweït ireto tovovavy ireto dia mandefa vola ho tambiny ho an’i Claudio ilay mpampiasa. Efa tambajotra goavana ry zalahy satria mitovy amin’ny paikadin’ireo efa tratra taloha ny fomba fiasan’i Claudio. Miara-miasa amin’olon-kafa izy amin’ny fanondranana olona mankany Koweït.

Jean Claude

News Mada0 partages

“Men engage” : havondrona ny lehilahy hiady amin’ny herisetra

Tafapetraka ny tambajotran-dehilahy ivondronan’ny lehilahy mivoy ny fandriampahalemana hahatongavana amin’ny fiarahamonina tsy misy herisetra iarahana amin’ny ONG CforC. Men engagé no anarana entin’ny tambajotra iraisam-pirenena amin’ny firenena 46 ary anisany ny eto amintsika. Sehatra iray ahafahan’ny lehilahy mifampizara sy mifanoro hevitra ahatongavana amin’ny lehilahy filamantra no tanjona. Entanina ny lehilahy hanana fitondran-tena mivoy ny fandriampahalemana ao an-tokantrano, any am-piasana, eny amin’ny fiarahamonina amin’ny ankapobeny.

Niditra ao anatin’ny tambajotra isika eto Madagasikara noho ny tetikasa Sahala manandratra ny lehilahy filamatra miaraka amin’ny ONG mpitantana voalohany ny tetikasa. Heverina ho ainga ho an’ny fiovan-toetra ho amin’ny tsara hisian’ny fiarahamonina mirindra. Andraikitry ny tambajotra ny hanetsika ny lehilahy hiady amin’ny herisetra.

Vonjy A.     

News Mada0 partages

Sabotsy Namehana : olona 1250 manao asa tana-maro

Notanterahina teny amin’ny distrikan’Avaradrano, kaominina Sabotsy Namehana indray ny asa tanamaro izay karakarain’ny minisiteran’ny Mponina sy ny fampiroboroboana ny vehivavy.

Mahatratra 1250 ireo olona avy amin’ny fokontany 17 mifarimbona amin’izany asa tanamaro izany. Miasa mandritra ny ora dimy isan’andro izy ireo ary karamaina 5000 Ar isan’andro. Diovina avokoa ny lakandrano rehetra izay manentsina ny fikorianan’ny rano hiditra any an-tanimbary indrindra taorian’ny orana tamin’ny fotoam-pahavaratra teo.

Mirefy 1,2 km ny halavan’izany lakandrano izany ary manondraka tanimbary mirefy 700 ha  ao amin’ny fokontanin’ Atsinanantsena, Andrefantsena, Tsarafara, Soaniadanana, Ambatofotsy, Antsahatsiresy, Beravina, Botona, Ambohidrano Andrefana, Antsofinondry, Ambodivoina, Namehana, Ambohinaorina, Amorondria, Manarintsoa, Ambohibary ary Andidiana.

Manantena fahatsaran’ny voka-bary ny mponina aorian’ny fanadiovana ity lakandrano izay tototry ny antsanga ity.

Tsy nanadino ny fikambanam-behivavy tao Avaradrano ihany koa ny minisitry ny mponina. Nahazo milina fanjairana ireo fikambanam-behivavy telo hahafahany mivelona sy mahaleotena. Notolorana zezika ihany koa izy ireo hahafahany mampiroborobo ny fambolena.

Tetsy andaniny ireo zokiolona izay tsy diso anjara ka nizarana vary sy savony…

Tatiana A

News Mada0 partages

ONU Sida : vita ny asa nataon’i Salvator Niyonzima teto Madagasikara

Nampahafantatra ny filoham-pirenena Rajaonarimampianina Hery, ny fahavitan’ny asany teto Madagasikara omaly, ny solontena maharitry ny ONU Sida, Salvator Niyonzima. Nilaza ny fahafaham-pony tamin’ny asa vitany izy.

Nisy ny fanetsehana ireo sehatra tsy miankina hiady amin’ny fiparitahan’ny aretina Sida. Nahatratra 15 tapitrisa dolara ny famatsiam-bola iadiana amin’ity aretina ity ho an’ny taona 2016-2017. Nahafahana nanao fanentanana sy fitsaboana ireo olona mitondra ny tsimokaretina izany.

Tena misy ny aretina sida raha ny tatitra nataon’ity solontena maharitry ny ONU Sida ity. Manodidina ny 0,4% ny tahan’ny olona mitondra ny tsimokaretina amin’ny ankapobeny eto amintsika. 8%-n’ireo dia olona mpidoroka avokoa. 15% kosa ireo « homosexuels ». Efa misy ny fanadihadiana hahazoana ny salanisa farany manakaiky ny marina raha ny fanamarihana hatrany.

Tatiana A

News Mada0 partages

Rugby – «CCCOI 2017» : tsy nahazo «visa» dia tsy lasa ny FTM

Alahelo ny an’ny mpilalaon’ny FTM Manjakaray, taranja rugby. Tsy afaka niainga mantsy ny delegasiona, noho ny tsy fahazoana ny “visa” avy amin’ny masoivoho frantsay, miasa eto Madagasikara.

 

Tsy lasa ny FTM Manjakaray, taranja rugby tokony hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina (CCCOI 2017). Fihaonana tokony hotanterahina atsy La Réunion, amin’ity asabotsy ity, ka hikatrohan’ny FTM, tompondakan’i Madagasikara sy ST Paul, tompondakan’i La Réunion.

Tsy nahazo “visa” na ny fahazoan-dalana mivahiny atsy amin’ny Nosy La Réunion, mantsy ny delegasiona malagasy, izay tokony niainga omaly zoma. Araka ny vaovao voaray, antomotra loatra ny nampidirana ny “dossier” n’ny FTM, ka tsy afaka noraisina. Voatery, miandry amin’ny fotoana manaraka izany vao afaka hodinihina tsirairay ny taratasin’ireo mpilalao.

Efa nanao fanelanelanana sy fiangaviana tamin’ny masoivoho frantsay avokoa na ny federasiona malagasy na ny fanjakana malagasy, eny fa na ny ligin’ny rugby atsy La Réunion aza, saingy tsy nisy hevitra azo natao intsony.

Manoloana izany, niresaka tamin’ny tomponandraikitry ny rugby atsy La Réunion ny Malagasy rugby, mba hanemorana ny daty hanatanterahana io lalao io. Mbola hivory handinika ny fotoana mampety hahazoana manatontosa izany, ry zareo atsy La Réunion, vao hampahafantatra indray ny daty hanaovana ny lalao.

Na tsy lasa aza ny FTM raikitra ny fihaonana, hifandonan’ny Etang Sale RC sy ny Western Cow-boy avy atsy Maorisy, eo amin’ny D-2 sy ny an’ny RC ST Paul sy ny RC Mamoudzou, Mayotte.  Fihaonana, tafiditra ao anatin’ity fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina, ity ihany koa.

Marihina fa fahasahiranana efa mpahazo ny ekipa malagasy hatrany ny fivahiniana na fandrantoana lalao, atsy La Réunion. Efa niharan’izany ny ankamaroan’ny atleta, niatrika ny lalaon’ny Nosy, tamin’ny taona 2015.

Torcelin

 

News Mada0 partages

Jeux corporatifs – 13 taon’ny CEPA : anio ny fivoriana teknika

Hotontosaina anio, manomboka amin’ny 9 ora maraina etsy amin’ny efitranon’ny ANS Ampefiloha, ny fivoriana teknika amin’ilay “jeux corporatifs”, tafiditra amin’ny fankalazana ny faha-13 taon’ny Centre des écoles pépinières d’Alliance (CEPA), fikambanana mitaiza ireo ankizy sahirana ara-pivelomana eny amin’ny faritra iva, tarihin’ny filohany Sivah Gaston.  Fihaonana hotontosaina ny 27 sy 28 mey ho avy izao.

Efa nisy ireo nisoratra anarana saingy mbola azo raisina etsy amin’ny ANS, ny an’ireo izay mbola te handray anjara. 300.000 Ar ny saran’ny fisoratana anarana ho an’ireo taranja enina hifaninanana dia ny baolina kitra lalaovina olona fito, hatao eny amin’ny kianjan’Alarobia, ary eo Mahamasina kosa ny an’ny volley sy ny basikety iarahan’ny lahy sy vavy ary ny tenisy ambony latabatra sy ny tsipy kanetibe, ho an’olon-telo miaraka. Ny alahady maraina kosa ny hazakazaka manodidina ny farihin’Anosy.

Torcelin

 

News Mada0 partages

Basket-N1B : un carré d’as sans Analamanga

L’issue des quarts de finale joués hier à Antsiranana a été fatale pour les équipes d’Analamanga. Ni CBB Ankarana ni ECBBA n’ont obtenu la victoire synonyme de qualification dans le dernier carré du championnat national de basket-ball N1B de la catégorie masculine.

Ce sont les équipes de la ligue hôte (Diana) qui se sont illustrées dans le duel annoncé entre les deux ligues. Ainsi, les demi-finales qui se joueront ce jour verront la présence de deux formations de Diana étant donné que la troisième, As Douanes, a failli à sa mission face à la surprenante équipe de l’ABBS (Sava). As Victoire de Boeny complète le tableau du dernier carré en écrasant, dans une rencontre fratricide, BCO.

Le hasard du calendrier a fait que les deux écuries de la ligue hôte ne s’affrontent pas, au plus grand bonheur de toute une ville qui espère une finale entre ses deux équipes. Pour y arriver, Sporting va devoir sortir les artilleries lourdes devant ABBS. Cette dernière en tant que trouble- fête porte bien son étiquette jusqu’à présent.

Dans l’autre demi-finale, la tâche s’annonce laborieuse pour l’As Chicago qui va devoir se mesurer à une redoutable adversaire qu’est l’As Victoire, même devant son public. Bien entrée dans la compétition, la formation de Boeny affiche un meilleur bilan que son vis-à-vis.

Telma

Outre la course à la montée en N1A et le titre, l’autre motivation des équipes participantes n’est autre que les cadeaux offerts par Telma.   « Cette année, les champions rentrent chez eux, fiers de leurs parcours et récompensés par des Telma Play, pour des expériences uniques du Très Haut Débit Mobile. En effet, les 15 joueurs recevront chacun des Telma Play pour rester en contact avec leurs familles, leurs proches et toute l’équipe », a communiqué l’opérateur mobile.

Naisa

Résultats des quarts :

ABBS (Sava)-As Douanes (Diana) : 90-80

As Victoire-BCO: 83-56

Sporting (Diana)-ECBBA (Analamanga): 93-74

As Chicago (Diana)-CBBAnkarana (Analamanga) 100 – 75

Les demi-finales:

ABBS (Sava)-Sporting (Diana)

As Victoire (Boeny)-As Chicago (Diana)

News Mada0 partages

Tennis – Election : Stéphane Rakotondrainibe bien épaulé

Le vice-président Tiana Rasamimanana et le président d`honneur Patrick Pisal Hamida confirment leur soutien au candidat Stéphane Rakotondrainibe. « Le monde du sport malgache a besoin plus que jamais de dynamisme et d’innovation. Les dirigeants sportifs doivent avoir une certaine vision et  un savoir- faire dans leur gestion afin de donner au sport la dimension nécessaire pour atteindre leur but. Je pense que Stéphane a cette ambition, cette vision et ce dynamisme pour donner au tennis l’essor nécessaire pour son développement », a déclaré Tiana Rasamimanana.

 Selon ce dernier, l`équipe présentée par Stéphane Rakotondrainibe est multi-compétente et très complémentaire. « Chaque membre a déjà eu des expériences dans le monde sportif en général et du tennis en particulier. A première vue, il y a une certaine harmonie au sein de l’équipe, ce qui constitue sa force première », a-t-il indiqué.

Quant à Patrick Pisal Hamida, il a toujours été aux côtés de Stephane Rakotondrainibe durant le mandat de ce dernier de 2010 à 2013. « La promotion du sport est un moyen de prôner l’importance d’encourager les jeunes et les moins jeunes à faire du sport. Le sport collectif développe des qualités de cohésion et de partage tandis que le sport individuel, en particulier le tennis, développe l’esprit de combat et de surpassement de soi pour gagner. Personnellement, je pense que Madagascar dispose de talents extraordinaires qui peuvent le mener au sommet de l’Afrique, au moins pour défendre les couleurs nationales », a souligné Patrick Pisal Hamida.

Le nouveau mandat de Stéphane Rakotondrainibe sera axé sur l’aspect sportif et le rayonnement du tennis malgache au niveau international. Tiana Rasamimanana et Patrick Pisal Hamida sont convaincus que Stéphane jouit d’une très bonne réputation et d’un respect indiscutable.

Rojo N.

News Mada0 partages

Hippisme-AHCEL : c’est reparti au galop à Ambatolampy

Comme à l’accoutumée, la saison hippique, sous la houlette de l’Autorité hippique pour les courses et l’élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel), débutera à l’hippodrome de Mahazina à Ambatolampy. En fait, après avoir procédé à l’entretien de la piste et de l’infrastructure en général, le coup d’envoi de la course sera donné demain.

La première réunion de l’année est donc à l’affiche à l’hippodrome de Mahazina. Et ce sera un démarrage en trombe car les chevaux habitués aux compétitions, classés dans le rang des favoris, seront sur la ligne de départ des 5 courses au programme, sans oublier également la remontée en selle des jockeys de renom.

D’entrée, 6 chevaux seront en piste lors de la première course dénommée « Fanombohana ». On note la présence  de Erinamitasoa Faniry, Hadame, Hasta-La-Best, Hejerenasoa, Littissia et Ozïl. Les parieurs auront donc l’embarras du choix et idem lors des quatre autres affiches plus alléchantes les unes que les autres. Lors de la 3e course à titre d’exemple (Prix Fiandohana), la victoire se disputera entre six prétendants à savoir Jovialité, Lolita Star, Madonna, Mascotte de Star, Navigateur et Noblesse de Carmen. Des chevaux âgés de 4 ans et plus et classés dans les catégories III et II.

Et la meilleure pour la fin. Pour dire que la 5e et dernière course au programme, « le Grand prix d’ouverture » sera le clou de cet événement. Sur une distance de 1500 m, Kamarl’All Star, Kathy Pleasure, L’Oiseau Bleu, Nabab, Nelly Fly et Nouvelle Star seront au coude à coude pour signer la première victoire de la saison.

JR.

Les autres courses

-Prix « Fanokafana » : 1-Only Fly, 2-Osarus, 3-Orchidée, 4-Oscar, 5-Oiseau d’Or, 6-Omdah.

-Prix “Fisantarana” : 1-Koldikova, 2-Lutteur d’Or, 3-Magique Etoile, 4-Ministar, 5-Miorenaso, 6-Nayade, 7-Negus, 8-Noris Faniry.

 

News Mada0 partages

Concert : « Mi’vazo kaiamba » comme back

Deux ans après son dernier spectacle au palais des Sports et de la culture Mahamasina, le groupe Kaiamba signe son retour dans la capitale, ce dimanche, à l’occasion d’un concert à Antsahamanitra.

Intemporels, les morceaux de Kaiamba ont bercé plus d’une génération. Que ce soit en famille, entre amis ou encore dans les karaokés, les paroles de ce groupe emblématique restent toujours sur les lèvres des mélomanes. Forts du succès de leur dernière prestation à Mahajanga, Pros’hely et ses compagnons de route enchaînent la tournée nationale dans la ville des Mille le temps d’un concert au théâtre de verdure.

Au grand complet,  la grande famille Kaiamba, issue des quatre coins de la Grande île, sera présente sur scène. On citera Oza jerome‍ , Jean Kely‍ Basth‍ , Charles Martin‍ , Dadda‍ , Dede Fénérive, Dor’s‍ , Jackie Edmee, Prosh’ Hely‍ , Simon Randria‍, Zôzô Mananjary et Zezex. Longtemps bercé par les mélodies de ces chanteurs, Nantenaina s’invite également sur la scène d’Antsahamanitra.

Ce sera également une occasion pour rendre un vibrant hommage aux deux piliers du groupe, à savoir Dorlys et Bruno Raisner qui ne sont plus de ce monde.  « Nous avons projeté de compiler tous les titres de Kaiamba dans un nouvel opus, mais le projet a dû être suspendu, suite à cette période tragique que le groupe a traversée. Ceci étant, il sera dans les bacs dans le courant de cette année », a fait savoir Prosh’ Hely.

Joachin Michaël

News Mada0 partages

Somaroho Sambirano : le festival bat son plein

La vision de Wawa n’a pas de limite. Un simple anniversaire transformé en un festival, baptisé « Somarohô », continue à faire un tabac. Actuellement, l’artiste  a décidé d’organiser cet évènement dans plusieurs villes de la Grande Île, non seulement pour offrir une grande fête pimpante au public mais aussi pour rehausser l’économie de la ville. Et pour ce mois de mai, il a proposé, pour la première fois, un festival dénommé « Sômaroho Sambirano » à Ambanja.

L’ouverture officielle s’est tenue, le 10 mai. Sous la pluie, le public était présent pour assister au carnaval qui a inauguré l’évènement, suivi de concours de danse et de beauté « Miss Diana ». Une course  à bicyclette s’est  tenue, hier, puis un concert des artistes invités, entre autres Barinjaka, Jior Shy, Brams… Par ailleurs, le programme continue actuellement avec divers tournois et concours. Monsieur « 4 000 volts » clôturera le festival en fanfare, dimanche prochain, au stade Ambanja.

Holy Danielle

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : les doléances de Nossi-Bé

De notre correspondant particulier :

À Nossi-Bé, beaucoup de colons sont mobilisés ; ceux qui restent doivent diriger leurs propriétés, assurer la préparation de la vanille, etc. Celle-ci ne s’écoule pas et reste en magasin à Marseille. On vient d’y vendre avec beaucoup de peine un lot de 300 kilogrammes à 10 fr. !

L’interdiction d’expédier ce produit dans les pays scandinaves est un peu la cause de la mévente. Tous les colons se plaignent de cet état de choses qui va devenir désastreux.

En imposant des droits de consommation, j’espère qu’on n’a pas oublié de taxer fortement la vanilline. (Notre correspondant se trompe, car elle ne l’est pas.)

La main-d’œuvre est peu abondante ; nous commençons à faire venir des Betsiléos, hommes et femmes, qui paraissent s’attacher au travail des vanilleries.

La main-d’œuvre antaimour n’accepte pas les billets de banque malgré la pression administrative.

Quelques Sakalaves de l’île et de la province, alléchés par la prime d’engagement, sont partis par le dernier courrier. Les commerçants indiens profitent de la guerre en vendant des articles qu’ils possédaient en magasin avant la guerre à des prix exorbitants. On vient de me demander 6 francs pour 1 kilogramme de clous ordinaires.

Il n’y a pas lieu de se plaindre de la cherté des vivres débités par les Chinois, mais par suite de la suppression des courriers, nous manquons souvent des choses indispensables et sommes souvent privés de nouvelles, ce que nous supportons encore plus difficilement.

Le Courrier colonial

 

Mouvements des navires

 

Les journaux de la Réunion nous apprennent qu’à l’arrivée du paquebot Crimée dans cette colonie, une manifestation a eu lieu en l’honneur de M. Meric, son vaillant Commandant qui, comme on s’en souvient, a coulé dans la Méditerranée un sous-marin allemand qui l’avait attaqué.

La modestie et l’extrême discrétion de ce brave marin, dont l’exploit n’a été connu que par le récit des passagers, ont fait qu’à Madagascar il n’a été l’objet d’aucune manifestation de ce genre.

Le « Melbourne ». – Ce steamer est apparu à Diégo samedi dernier 28 écoulé, sans qu’il ait été annoncé. La Poste nous avise qu’il ne porte pas de courrier de France.

À Diégo-Suarez. – Actuellement 3 croiseurs sont dans les eaux de Diégo-Suarez.

Ce sont le d’Estrées, le Pothuau et le d’Estrecasteaux.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

News Mada0 partages

Protection des espèces migratrices : l’ONG C3, un acteur à part entière

L’ONG Conservation centrée sur la communauté (C3) fait partie des acteurs qui interviennent dans la protection des espèces migratrices. Raison pour laquelle, le ministère de tutelle a sollicité sa participation à la célébration de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs, qui s’est déroulée, hier, à Ankatso, même si ses activités ne concernent pas directement les oiseaux.  Via une approche participative, en impliquant la communauté locale, ledit organisme accorde une priorité à la sauvegarde des espèces marines qui migrent chaque année vers le Parc Nosy Hara, notamment les tortues marines et les Dugongs, des espèces en voie de disparition.

« Les interventions de C3 se focalisent notamment sur la protection des habitats naturels de ces espèces, notamment les herbiers marins ou encore les récifs coralliens », a souligné la coordinatrice de cet organisme, Lalarisoa Rakotoarimino, avant de poursuivre qu’un suivi permanent est mené pour évaluer leur état.

Certaines zones présentent des  dégradations, notamment à cause des phénomènes naturels, mais aussi suite à la surexploitation liée à la pratique excessive de la pêche qui ne respecte pas les normes en vigueur. C’est pourquoi, une collaboration avec les pécheurs locaux est mise en place afin de renverser cette tendance.

A ce propos, 326 comités locaux de parcs issus des 21 villages des quatre communes environnantes, réunissant entre autres des pécheurs, travaillent actuellement avec l’ONG C3  pour optimiser la protection de ces espèces marines qui trouvent refuge au sein du Parc Nosy Hara.  Les Dugongs séjournent dans ce parc entre octobre et mars, notamment pour chercher de la nourriture. Quant aux tortues imbriquées et tortues vertes, ces espèces menacées migrent vers Nosy Hara durant la même période qui correspond à la saison de ponte.

Fahranarison

News Mada0 partages

Sabotsy Namehana : 1250 personnes bénéficient d’un travail Himo

Le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) consacre le mois de mai à la protection sociale pour être au  chevet des plus démunis dans plusieurs localités.

Après Anosizato Andrefana où 300 personnes ont obtenu un revenu supplémentaire par le biais d’un travail de Haute intensité de main d’œuvre (Himo), c’est au tour de la Commune rurale de Sabotsy Namehana dans le district d’Antananarivo Avaradrano de bénéficier du dispositif « Argent contre Travail ».

En collaboration avec le député d’Avaradrano, Gerry Randriambolaina, le ministère de la Population, conduite par Onitiana Réaly, a ciblé 1250 personnes issues de 17 fokontany. L’objectif est de renforcer la résilience de la population pauvre dans les communautés en lui permettant dans ce sens de contribuer au développement de la région.

En fait, les travaux consistent à entretenir le canal long de 1,2 km qui assure l’irrigation de 700 ha de rizières reliant les différents fokontany, entre autres, Atsinanantsena, Andrefantsena, Tsarafara, Soaniadanana, Ambatofotsy, Antsahatsiresy, Beravina, Botona, Ambohidrano Andrefana…Et à raison de 5 heures de travail quotidien pendant 5 jours,  les bénéficiaires gagnent un salaire journalier de 5.000 ariary.

Les personnes âgées ne sont pas en reste

Cette mission d’assistance ne se limite pas simplement à l’Argent contre le travail, les personnes âgées ont également obtenu leur part. « Une centaine de « zokiolona » ont reçu un lot de Produits de nécessité vitale (PNV) contenant 5 kg de riz, du sucre, du savon et du sûre-eau », selon le communiqué reçu.

Dans la foulée, trois associations de femmes (Avotraine, Vehivavy Salama et Ny Salohy), regroupant 300 membres, ont reçu 3 machines à coudre avec accessoires dans le but d’améliorer leurs revenus familiaux ainsi que 15 sacs de 10kg d’engrais.

Sera R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tarika Ny avoHitondra an-tsehatra ny halehiben’ny finoany

Sambany hanao kaonseritra fampahafantarana rakikira ny tarika Ny avo taorian’ny rakikira roa efa navoakany.

 Hoentiny an-tsehatra kosa ary hampisalorany ny fampisehoana hataony rahampitso ny rakikira fahatelo mitondra ny lohateny hoe “Lehibe ny finoako.” Rahampitso manomboka amin’ny 2 ora tolakandro no hitondrana izany etsy amin’ny CC Esca Antanimena ho fampiroboroboana ny fitoriana ny filazantsara amin’ny alalan’ny hira, araka ny tarigetran’ny tarika. 3 mianadahy miaraka amin’ny mpitendrin’izy ireo moa no mandrafitra ny tarika izay ahitana an’i Avotra eo amin’ny fihirana ary mandafika ny feo kosa i Mianta sy Ny Avo. Hanakoako ao koa ireo hira nampalaza ny tarika toa an’ny “Voady” sy ho “aiza ianao”.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Halatra moto teny ItaosyTratra izy telolahy mpiray petsapetsa

Voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny kaomisaria Itaosy ny alarobia teo, teny Amberivatry Bemasoandro Itaosy ny mpangalatra moto telolahy. Raha tsiahivina, nisy olona vaky trano teny amin’iny faritra iny ny alin’ny 23 martsa lasa teo.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Amboditevana Ambodivona Hahazo rano fisotro madio ny fokonolona

Nody ventiny ara-bakiteny ny rano nantsakaina ho an’ny fokonolona Amboditevana ao amin’ny fokontany Ambodivona.

Nangonin-dRamano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lova tarazo

Lova tarazo, tsy mba mihatsara fa miha simba sy manimba ny raharaham-pirenena ankehitriny.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fisolokiana avo lentaMigadra 5 taona ilay mpiasan’ny DGGFPE

Tsy nandefitra mihitsy ny tale jeneralin’ny DGGFPE na ny « Gestion Financière du Personnel de l’Etat », Ihanta Sahondra eo amin’ny tsy fanarahan-dalàna miseho eo amin’ny rafitra tantanany.

Ntsoavina Evariste

 

Tia Tanindranaza0 partages

Manahy aho

Miarahaba ry Jean a ! Hita mihitsy fa tena mahay sarimihetsika ianareo e ! Rehefa misy resaka mafampana eto amin’ny tanàna dia mody mandaka akama ianareo dia mba manadio ny manodidina.

Marco

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitondrana RajaonarimampianinaMisy mbola tokony hoesorina, hoy ny VTSR

Lasa tsy marin-toerana noho ny fisian’ny kolikoly, ny tsy fandriampahalemana, fitsaram-bahoaka ary ny fisondrotan’ny vidim-piainana samihafa ny fitondrana ankehitriny,

 hoy ry zareo avy eo anivon’ny Vovonana tsy mialon-jafy miaro ny soatoavina repoblikanina (VTSR) mampivondrona ny ankolafin-kery rehetra dia ny mpanohana sy mpanohitra ny fitondrana ary ireo eo afovoany. Efa nolovaina hatrany aloha ireo, hoy izy ireo, saingy hatramin’izay dia tsy mba nifanome tanana isika hamahana azy fa nandroba sy namotika toy ny tamin’ny 2002 sy 2009 no natao. Vokany, rehefa mba niakatra 9% ny harinkarena dia nidina 1%. Miantso ny fitondrana hanohy ny fanadiovana efa natombony izahay, hoy ity vovonana ity, satria hita ho nisy departemanta tsy nahitana fanovana ka mila miala ny mpitondra tsy ampy fahombiazana. Raha tsy mandray fepetra faran’izay haingana ny filoha dia ho tompon’andraikitra amin’ny fionganany satria tsy ho zakan’ny vahoaka ny zava-misy, hoy izy ireo.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Ranaivoson Jean DésiréTsy mbola ho kandidà amin’ny 2018

Efa nitaky ny hamoahana mangarahara ny datin’ireo fifidianana hatao amin’ny taona 2018 ny antoko Marina ary efa nanome tolo-kevitra ny amin’ny hanatanterahana ny fifidianana.

 Nambaran’Atoa Ranaivoson Jean Désiré mpandrindra nasionalin’ny antoko indray fa hatreto dia tsy manana anaran’olona ho kandidàny ry zareo. Ny « Conseil National » mbola hampiantsoan’ny biraon’ny antoko tsy ho ela no hamaritra izany. Azo ambara hatreto fa tsy ho anisan’ireo kandidà hifaninana ny mpandrindra nasionalin’ny antoko Marina.

Ntsoavina Evariste

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fahatsiarovana ny 13 meyTsy hisy kabary, hoy ny jeneraly Florens

Nandray fitenenana farany tamin’ny maha lehiben’ny CIRGN Analamanga azy tetsy Ankadilalana omaly ny jeneraly Florens Rakotomahanina.

 Mbola nampahafantatra faramparany ny fepetra horaisina mandritry ny hetsika fahatsiarovana ny tolon’ny 72 anio etsy Analakely ny tenany ary dia nanambara indray fa tsy maintsy tanterahana ny toromarika nomen’ny prefektiora. Ny mpitandro ny filaminana no handrindra ny fanateram-boninkazo ary tsy misy mahazo mikabary fa izay avy manatitra dia miala. Tsy azo atao ihany koa ny milahatra an-dalambe. Mpitandro ny filaminana 600 isa no hahetsika. Fangatahana 3 no nomen’ny prefektiora alalana dia fikambanana “Fanahy no olana” izay tarihin’ny pretra Randrianavonjisoa ary hanao fotoam-pivavahana ao Mahamasina, ny antoko Freedom ho ao amin’ny kianjan’ny kanto ary ireo izay ho eny Andohalo.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Me Olala“Tsy misy ilàna azy ny mpitondra eto”

Vavolombelon’ny tolon’ny 13 mey 1972, izay feno 45 taona katroka anio ny mpisolovava Willy Razafinjatovo na “Olala”.

 Politikan’ny fampianarana no nahatonga azy iny satria fotoana fohy talohan’izay no nisian’ny fihetsiketsehana nataon’ny mpianatra tao Befelatanana nisy ny “Ecole de medicine”, ary teny Ankatso kosa no nisy ny “Faculté de medicine”. Tamin’ny rafi-pitondrana sy fampianarana tamin’izay fotoana izay, ny mpianatra mivoaka avy eny amin’ny Fakiolite dia natao ho dokotera ety ambonivohitra fa ny teny Befelatanana kosa natao ho any ambanivohitra. Io fanavakavahana io no tsy tantin’ny mpianatra ka nahatonga ny teny Befelatanana nitroatra sy nitokona. Nisy nidirany tamin’ny faripiainany ratsy dia ratsy tamin’izany fotoana raha noharina tamin’ny teny Ankatso. Nifanampy taminy tamin’ny tolona ho an’ny fanatsarana ny fampianarana ka nanaiky ny fakiolite rehetra teny Ankatso tsy nisy fanavakavahana. Nanaraka ny mpianatra ivelan’ny oniversite ka niha natanjaka ny tolona ary izay no nampahery azy. Efa niverina avy nogadraina avy tany Nosilava kosa ireo ireo nitarika ny tolona. Nilaza ny filoha Philbert Tsiranana fa manao politika ny mpianatra. Io no nahatonga ny raharaha niafara tamin’ny fionganany satria narahin’ny mpianatra tamin’ny teniny amin’ny fampidirana politika. Afaka mirehareha aho fa fo madio no nenti-nitolona fa tsy nisy ny resaka famonoan’afo sy ny vola ary ny resaka fiaviana na politika. Ny resaka fampianarana antonony sy tsara ho an’ny rehetra ny tolona fa tsy toy ny misy ankehitriny, hoy ny Maitre Olala. Izay no antony hampitana amin’ny tanora ny faneva. Mikasika ny raharaham-pirenena ankehitriny dia tsy maty hafoy sy tsy velon-kantenaina ny mpitondra ankehitriny, ka mila olona hanova ny fitondrana sy ny fiainam-bahoaka eto, hoy i Maitre Olala. Tsy nisalasala izy nilaza fa misy mpitondra eto saingy tsy amin’ny ilana azy.

Toky R

 

Madagascar Tribune0 partages

Les fournisseurs de zébus se rebellent contre le racket des gendarmes

Les citoyens ont vraiment marre. Marre des abus des pouvoirs, des rackets et de corruptions à tour des bras des autorités notamment des autorités du système judiciaire. Tant que les gendarmes racketteurs sévissent sur la route des zébus, c’est-à-dire de Tsiroamandidy à Antananarivo, aucun zébu n’arrivera plus dans la capitale. Ce qui veut dire que la capitale sera privée de viande de zébus à cause de la corruption de la gendarmerie. Telle est la décision de l’association Madaomby qui est la dernière rebelle dans cette très longue liste de racket organisé. Les membres de cette association refusent désormais de payer le racket de 1 000 ar à 1 200 ar/tête de zébu exigé par les éléments de la gendarmerie de la région de Tsiroamandindy. Cette association regroupe les vendeurs et les propriétaires de zébus qui fournissent la capitale en viande de zébus. L’association a donné une conférence de presse pour dénoncer ces pratiques tout en déposant une plainte auprès des autorités nationales. Le porte-parole de la gendarmerie nationale s’est précipité pour rassurer l’association Madaomby et affirmer que les éléments corrompus ont été démontés et que ce genre d’éléments n’ont pas leur place dans la gendarmerie nationale. N’empêche, l’association attend de voir l’issue des enquêtes avant de reprendre la fourniture en viande de la capitale.

En général, les autorités, gendarmes ou autres se contentent d’affecter ou de limoger les éléments mais rares sont ceux qui sont traduits devant la justice. Autre forme d’impunité.

Madagascar Tribune0 partages

Huit femmes malgaches arrêtées aux Comores

Huit femmes malgaches en transit aux Comores ont été arrêtées à l’aéroport de Moroni. Une note du ministère des Affaires étrangères malgache en date du 8 mai précise que leur destination finale serait le Koweït. Le ministère des Affaires étrangères malgache a ainsi demandé au gouvernement comorien le refoulement de ces femmes à Madagascar. Il demande aussi de plus amples informations sur leurs identités. Le service chargé des contrôles des passagers en partance pour l’étranger au niveau des aéroports de Madagascar ne disposerait-il d’aucune information sur ces passagers pour que le ministère soit obligé de demander cela à l’ambassade comorienne ?

Pas plus tard qu’au mois de mars, le gouvernement malgache a rapatrié des dizaines de travailleuses malgaches en détresse au Koweït. Ces dernières ont interpellé le président de la République via une vidéo lancée sur les réseaux sociaux. Le président a pris ses responsabilités en les faisant revenir au pays. Mais visiblement, à l’image de cette nouvelle vague d’arrestation de travailleuses malgaches en partance pour le Koweït, ce ne sont pas toutes les femmes qui se plaignent des conditions de travail dans ce pays. Le pullulement des agences de placement qui recrutent des gens de maison souhaitant se rendre dans les pays du Golfe arabique et l’engouement de certaines jeunes femmes en dépit des risques encourus, ainsi que le témoignage des rescapés, confirme que beaucoup tente encore de braver l’interdit dans l’espoir d’une vie meilleure à leur risque et péril.

Madagascar Tribune0 partages

Les marchés hebdomadaires vont se refermer à nouveau

Face à la propagation du Covid-19 dans plusieurs quartiers d’Antananarivo, la préfecture d’Analamanga et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ont décidé de fermer jusqu’à nouvel ordre les marchés hebdomadaires de la Capitale.

« Les quatre marchés hebdomadaires d’Andravoahangy, de Mahamasina, d’Isotry et d’Ambodin’Isotry seront fermés pour enrayer la multiplication des cas communautaires. Les marchés hebdomadaires créent une accumulation de foules, rendant impossible le respect des mesures de prévention de la maladie, surtout la distanciation physique d’un mètre. Le regroupement de plus de cinquante personnes étant encore interdit, l’affluence excessive dans les marchés est une entorse à cette règle et susceptible d’engendrer la propagation rapide de la maladie », affirme Rija Randrianarisoa, directeur des marchés au niveau de la CUA.

Ce dernier a précisé que les marchés quotidiens des quartiers peuvent toujours s’ouvrir jusqu’à 13 heures et doivent respecter tous les consignes donnés.

« Nous avons déjà tenu une réunion d’information et de sensibilisation avec des représentants des marchands d’Andravoahangy et de Mahamasina. Après une période de sensibilisation au niveau des marchés, nous effectuerons des descentes avec les forces de l’ordre pour enlever les marchands réfractaires », déclare ce directeur des marchés de la CUA.

Sanctions

Des sanctions pourront également être imposées aux contrevenants. « Les sanctions seront appliquées selon les circonstances. Nous pourrons leur enlever les marchandises tout en leur prescrivant des travaux d’intérêt général ou de payer une amende de 300 000 ariary. Toutefois, nous sensibilisons toujours les marchands avant d’infliger des sanctions », selon ce responsable.

De son côté, les marchands réclament des mesures d’accompagnement face à cette décision de fermeture. « Durant le confinement général, nous avons subi de d’énormes des difficultés suite à la fermeture des marchés. Depuis la reprise partiel, nos ventes ont chuté mais on pouvait vivre avec le peu qu’on gagnait. Cette fermeture va encore nous priver de nos maigres revenus, nous réclamons des aides car nous avons des bouches à nourrir », nous confie une marchande de friperies à Mahamasina.

Madagascar Tribune0 partages

La France répond indirectement au président Rajoelina

Après la sortie médiatique du président malgache, Andry Rajoelina, sur la « restitution » des Iles Eparses à Madagascar, le ministère de la Transition écologique et solidaire française semble bousculer les choses. Pas plus tard qu’hier, ce ministère a lancé une consultation publique concernant le « projet de décret relatif à la création de la réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses » qui font, entre autres partie des îles Eparses.

« L’archipel des Glorieuses est l’un des cinq territoires constituant le district des îles Éparses, caractérisé par une grande diversité d’habitats côtiers et océaniques qui constituent le support d’une biodiversité importante. Afin de renforcer la protection de cet espace remarquable, une réserve naturelle nationale est créée. Cette création entraînera la dissolution du Parc naturel marin des Glorieuses et se situera sur le même périmètre. L’objectif est de renforcer la protection de la biodiversité grâce à des moyens financiers et un gestionnaire présent dans la réserve », indique-t-on dans cet appel à la consultation du public prévue du 11 mai au 1er juin.

Selon le site actu-environnement, le conseil d’administration de l’Office français de la biodiversité (OFB) avait donné, le 3 mars dernier, son feu vert à l’évolution du parc naturel marin des Glorieuses en réserve naturelle nationale. Coincidence ou pas, en stand by depuis 2015, les choses se sont pourtant précipitées après la déclaration de Andry Rajoelina.

En octobre dernier, Emmanuel Macron a fait un petit détour dans les îles glorieuses lors de son déplacement dans l’océan Indien, il n’a pas manqué à ce moment-là de rappeler le caractère stratégique de cet archipel pour la France. Dans tous les cas, les tâches des dirigeants malgaches s’annoncent difficiles dans ce bras de fer qui l’oppose à la France, d’autant plus qu’elles pourraient se compliquer davantage une fois la procédure de création de cette réserve confirmée.

Madagascar Tribune0 partages

Accueil chaleureux de la famille Zoto par les Tananariviens

Insolite. Cris de joie, klaxons stridents, caravane de motards, de vélos ou de voitures ont envahi le trajet d’une trentaine de kilomètres séparant Ambatofotsy à Andranomena hier. Une foule enthousiaste a accompagné sur la route les cinq membres de la famille Zoto jusqu’à leur destination hier.

La famille de Maurice Randrianarison alias « Zoto », a fait le défi d’accomplir le tour de Madagascar à pied avec vélos poussés. Au début de l’aventure, il y a quatre mois, le couple quinquagénaire est parti à pied d’Antsiranana à Vaingandrano. Il devait récupérer ses trois fils suite au décès du grand-père qui les a élevés dans cette localité. Ce couple a parcouru à pied, tout le littoral oriental de la Grande Ile pour rejoindre Vangaindrano. Là, ils ont retrouvé leurs trois enfants âgés de six (06), de huit (08), et de dix (10) ans.

Parcours de la famille

Par la suite, avec leur enfants et quelques affaires, ils ont continué leur périple et ont fait le défi de faire le tour complet de l’Ile à pied, un peu à l’image de la famille Poussin et un itinéraire différent. De Vaingaindrano, Ils ont rejoint Taolagnaro, toujours à pied, et tout en poussant les trois vélos de leur jeunes progénitures. De Taolagnaro à Tuléar, ils ont poursuivi leur route vers le nord, atteignant la bourgade de Morombe jusqu’à la ville d’Ihosy, et toujours plein nord, ils ont successivement relié trois chefs-lieux de régions, savoir, Fianarantsoa (Haute-Matsiatra), Ambositra (Amoron’Imania) et Antsirabe (Vakinankaratra). Enfin, hier, ils ont rejoint triomphalement la Capitale.

Accueils enthousiastes

Tout au long de leur trajet, cette famille s’est réjouie de l’accueil enthousiaste qu’elle a rencontré de la part de la population. « Ils ont pu jouir de la généreuse hospitalité malgache. Partout, les gens leur ont offert tout ce qui était à la portée de leurs mains, de la simple orange jusqu’à des sommes plus ou moins importantes. Au début, la gestion des mesures de prévention du coronavirus s’avérait difficile, car les gens voulaient tous se mêler à eux mais ils ont trouvé une solution, en marchant un peu plus rapidement pour éviter les contacts trop étroits », selon Hervé Barinjaka Milius, celui qui a accueilli et hébergé cette famille de marcheurs à leur arrivée à Antananarivo.

Devant cet accueil chaleureux, la petite famille a été très impressionnée. Le père « Zoto », ému, n’a pas pu retenir ses larmes. Cet accueil a débuté dès 9 heures du matin à Ambatofotsy, pour arriver à Andranomena vers 7 heures du soir.

D’après toujours Hervé Barinjaka Milius, la famille « Zoto » est prêt à rejoindre Antsiranana après l’escale d’Antananarivo. « Notre objectif est de pouvoir boucler sans incident ce tour de Mada de 12 000 kilomètres. Nous sommes tous en parfaite santé », selon le père de famille.

Madagascar Tribune0 partages

1 200 malgaches bloqués à l’étranger souhaitent rentrer au pays

Environ 1 200 ressortissants malgaches bloqués à l’étranger suite à la suspension des vols internationaux due à la pandémie du coronavirus souhaiteraient rentrer à Madagascar, révèle le ministère des Affaires étrangères malgaches. Malheureusement, suite aux mesures restrictives et de protection de la population, mises en place au niveau national, l’Etat malgache serait encore dans l’impossibilité de satisfaire leur demande de rapatriement. Le ministre, Djacoba Tehindrazanarivelo explique que leur rapatriement nécessite des organisations particulières.

Le chef de la diplomatie malgache appellent les ressortissants malgaches bloqués à l’étranger à se signaler auprès des ambassades et représentations malgaches dans le pays où ils se trouvent pour faire part de leur situation. En cas de nécessité, les ambassades malgaches prendront les dispositions adéquates pour leur porter assistance.

Le 7 mai dernier, l’ambassadeur de Madagascar en France, Hugues Rajohnson a rappelé aux ressortissants malgaches en France que « Les frontières nationales restent fermées aux vols internationaux en vertu des mesures d’urgences sanitaires qui sont maintenues et restent valables sur le territoire national ». « Il s’agit, poursuit-il, de mesures exceptionnelles voire inédites prises dans un effort de juguler et de maîtriser la propagation de la maladie du Covid-19 » dans le pays et dans le monde.

L’ambassadeur de Madagascar en France a précisé que « les usagers ressortissants malgaches ou étrangers sont invités à consulter régulièrement la page Facebook de l’Ambassade de Madagascar en France pour rester à jour de toute nouvelle mesure prise relative au service public ou encore celle relevant et émanant du gouvernement central pouvant leur concerner directement ou indirectement ».

La suspension de toutes les liaisons aériennes avec l’étranger a débuté le vendredi 20 mars à cause du coronavirus. Une semaine avant cette suspension, au moins 5500 personnes ont pu revenir au pays sur les différents vols d’où l’importation du coronavirus dans le pays.

L'express de Madagascar0 partages

EPS – Distribution hâtive des convocations

Course contre la montre pour la récupération des convocations à l’épreuve d’éducation physique et sportive (EPS) du baccalauréat. Les candidats d’Antananarivo et ses périphérie n’ont que quelques jours pour les récupérer, en cette session. Ces convocations ne seront disponibles que lundi, alors que l’examen débute le 27 mai. « Le retard de l’inscription a engendré le retard du traitement des dossiers », explique Pierrot Vidoc Ravoahangy Manantsoa, coordonnateur de l’EPS au sein de l’office du baccalauréat à Antananarivo, hier.Prudent, l’office du baccalauréat n’enverra pas tout de suite ces convocations, par la poste. Elles seront distribuées dans les centres d’examen. Pour la série A1 et C, les convocations sont récupérables au lycée Jules Ferry à Faravohitra. Celles des candidats de la série A2 de Tanà I, II, III et d’Atsimondrano, seront regroupées au lycée Galliéni d’Andohalo. Pour les séries A2 de Tanà IV, V et VI, et d’Avadrano, elles sont disponibles au lycée de Nanisana. Celles des candidats de la série D, au lycée Jean Joseph Rabearivelo et des techniques, au lycée technique et commercial à Ampefiloha.

M. R.

L'express de Madagascar0 partages

Rapt de français – Deux fugitifs placés à Tsiafahy

Traduits devant le parquet d’Antananarivo lundi, deux individus recherchés par le parquet de Paris pour l’enlèvement en avril 2015 de François Raphaël, directeur général de la société Henri Fraise à Ankorondrano, ont été placés sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy.L’un des prévenus s’est fait coincer à Amboditsiry le mardi 2 mai si la piste de son compère a conduit la brigade criminelle jusqu’à Mahajanga. Sur la base de renseignements, celui-ci a été appréhendé deux jours plus tard.Les  deux hommes sont également inculpés pour le kidnapping du directeur général de la société Caromad, le 4 janvier de cette année à Tanjombato.Le directeur général François Raphaël a la nationalité française. Bien qu’une enquête judiciaire ait été diligentée à Antananarivo il a saisi le parquet de Paris. Les enquêtes menées à Paris ont fait sortir les noms de plusieurs personnes dont ceux des deux prévenus placés sous les verrous lundi. Deux semaines plus tôt, un couple, appréhendé à Ankarao­bato a également été placé à l’ombre. Le parquet d’Anta­nanarivo est en liaison avec celui de Paris dans cette affaire.

A.M.

L'express de Madagascar0 partages

Honoré Augustin Rabekoto – « Le 13 mai 1972 est synonyme de liberté culturelle »

Artiste engagé, et en même temps sociologue aguerri qui loue continuellement les vertus d’une vie paysanne, saine, fraternelle et solidaire, Bekoto nous évoque sa vision de ce fameux mythe du 13 mai.

Racontez-nous ce lien qui unit la légende de Mahaleo à celui du 13 mai.45 ans de Mahaleo et 45 ans de commémoration du 13 mai. On a toujours été des acteurs volontaires du 13 mai 1972, dans ce sens où l’on n’a pas fait l’événement, mais c’est l’événement qui nous a faits. Ce fut un grand tournant dans l’histoire du pays et il en était de même pour nous, jeunes artistes qui tenaient à faire valoir notre talent tout en étant un brin rebelles dans l’âme. Notre musique nous a toujours servi à mettre en avant notre vécu, nos ressentis, mais surtout nos revendications vis-à-vis de ce qui s’exposait à nous, au sein de notre société. De ce fait, on s’est tout de suite fondus dans le moule, auprès de nos pairs, au sein de l’université d’Antananarivo, en affirmant cet état d’esprit qu’on avait en commun qui était d’interpeller sur ces non-dits de notre société, à l’époque. Depuis Antsirabe où le groupe a vu le jour jusqu’à la capitale, Mahaleo a toujours affirmé son envie d’illustrer le quotidien des Malgaches à travers sa musique, et cet événement nous a tout simplement permis de nous faire entendre. Un événement qui reste ainsi ancré dans l’histoire du groupe lui-même, aussi bien pour son aspect politique et social, mais également pour cet aspect folklorique qu’on lui a attribué.

Comment vous l’aviez vécu justement ?On l’a abordé d’une manière sincère et directe. Pour nous, cet événement du 13 mai 1972 était synonyme d’émancipation et surtout de liberté. Cela a commencé à Antsirabe, puis on a été invités par une association de jeunes nationalistes de l’université qui nous a conviés à animer les manifestations. On leur a alors chanté l’une de nos chansons phares de l’époque, « Matoa izahay migrevy », ils étaient alors notre première audience politique. À partir de là, on jouissait d’une liberté culturelle indéniable, puisqu’avant cela, en tant qu’artistes, on n’avait pas réellement de visibilité à travers les médias. Il n’y avait que deux stations de radio à cette époque, l’une était exclusivement en malgache et l’autre était francophone. Suite aux événements du 13 mai pourtant, on a enfin pu diffuser nos chansons en malgache sur la station francophone. Une opportunité qu’on était nombreux à avoir pu en profiter à l’époque. Ce fut inédit, et à travers nos compositions caricaturales et satyriques on pouvait désormais sensibiliser plus d’auditeurs et un public plus large. Cela a largement contribué à cette liberté culturelle qu’on convoitait auparavant. Le 13 mai 1972 était ainsi une aubaine pour nous, il nous a permis de mieux nous épanouir en tant qu’artistes.

« Ce qu’il faudrait maintenant, c’est que l’on innove au delà de cette place du 13 mai pour régler nos conflits »

Le 13 mai était-il alors synonyme de libération ? Plus ou moins, car il faut se le rappeler, cet événement était avant tout une forme de contestation indéniable. C’était à la fois, l’illustration d’un ras le bol collectif, mais aussi la quête d’une nouvelle identité pour notre société. Pour être plus exact, l’évocation du 13 mai reflète un certain mal-être au sein de notre société ou plutôt une rupture malgacho-malgache qui, au lieu de dialoguer calmement, préfère opter pour une solution plus radicale en ce lieu mythique qu’ils ont rebaptisé à la mémoire de cette date. C’est de cela qu’il s’agit, au-delà de cette liberté culturelle qu’on a ressentie, le 13 mai est devenu une forme de libéralisme exacerbé et parfois incontrôlable, mais qui paradoxalement, peut être bénéfique pour l’évolution du contexte socio-politique national. Depuis, le 13 mai, en tant que date historique, reste commémoré comme telle, mais l’essence-même de cet événement ainsi que de cette place de l’Indépendance, a été dénaturée. Le 13 mai n’est plus ce qu’il est, car l’image qu’il avait, a été altérée au fil des décennies, il est surtout synonyme d’un discrédit du pouvoir, de casse et de traumatisme. Représentant une forme de revendication de la rue par la rue qui entraine une symbolique fausse, selon laquelle ce sont toujours les mêmes contre les mêmes, qui se ruent vers cette place, uniquement pour leurs propres intérêts.

Comment a-t-on vécu le 13 mai au sein de la vie paysanne.Çà allait à double sens. D’un côté le 13 mai 1972 a suscité la dynamique du terroir. C’est à dire que cela a apporté un renouveau, une nouvelle vision de la vie politique autre que ce à quoi les paysans ont été habitués. De l’autre, les événements des 13 mai représentent une forme d’anarchie, ils illustrent une rupture totale avec le pouvoir, de même qu’une incapacité à gérer la liberté. Cela a entrainé diverses conséquences au sein de la société paysanne du pays, parfois cela leur a été bénéfique, comme lorsque leurs terres, accaparées par l’État, leur étaient rendues, par exemple. Ceci-dit, cela entrainait aussi des répercussions sur les activités des institutions étatiques de proximité au sein de ces sociétés paysannes qui entrainaient, par la suite, le changement du calendrier scolaire par exemple.

Peut-on toujours redouter un nouveau 13 mai ?Je ne pense pas, même si au fond, les Malgaches ont un besoin de s’exprimer, de faire entendre leur voix d’une manière démocratique. Le fait est que le 13 mai en soi est devenu, plus un monument dont on relate les péripéties, qu’un fait social à perpétuer. Cela n’empêche que le 13 mai ou plutôt les 13 mai en rapport à cette place de l’indépendance, ont perpétué ce désir de révolution, de libération et de justice de la part de la population. Ceci-dit, des événements pareils sur cette place du 13 mai auront du mal à se renouveler, je pense, pour la simple et bonne raison que ce genre de manifestation ou de revendication nécessite une politique organisationnelle plus accentuée. Or, on est désormais devenu de plus en plus indisciplinés et on affiche surtout des abus en faisant la grève à tout bout de champ. Sans parler des conséquences au niveau international qui continuent à hanter la vie socio-politique du pays. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est que l’on innove au delà de cette place du 13 mai pour régler nos conflits. Il faut innover en cherchant une nouvelle forme de contestation, au-delà des menaces et des bluffs politiques incessants.

Texte : Andry Patrick RakotondrazakaPhotos Ihandry Andriamaro

L'express de Madagascar0 partages

Tennis – Afrique Australe – Cinq nations en lice à Ankatso

Le championnat d’Afrique australe, catégorie U12 par équipe, débute ce samedi sur les courts d’Ankatso. Quatre pays ont répondu présents, en plus de Madagascar.

Le tableau masculin du cham­pionnat d’Afri- que australe, catégorie U12 par équipe, comptera cinq nations. Citons Madagascar, l’Afrique du Sud, le Botswana, le Zimbabwe et l’île Maurice.Du côté des filles, la Grande île affrontera l’Afrique du Sud, le Botswana et le Zimbabwe. Au départ, une dizaine de pays était attendue pour prendre part à cette compétition, qui débute ce samedi sur la terre battue d’Ankatso. Mais au final, uniquement quatre ont répondu présents.« Le juge arbitre arrive aujourd’hui (vendredi). Il va arranger le programme selon le nombre d’équipes participantes. Il se pourrait que le tournoi se termine plus tôt que prévu », confie-t-on auprès des dirigeants fédéraux. La semaine dernière, rappelons que ces derniers ont fixé la victoire finale comme objectif, autant pour la sélection masculine que la sélection féminine.Des sélections composées de Johny Rovanan­tenaina, Ugo Razafinjato, Mahefa Anthony Rakoto­malala ainsi que Harena Rafidiarison comme quatrième joueur, chez les garçons, ainsi que Miotisoa Rasendra, Maholy Razaka­niaina, Randy Rakotoa­rilala et Mialy Rabearisoa comme quatrième joueuse, chez les filles.

Deux simples et un doubleCes huit jeunes s’entraînent quotidiennement à l’ACSA Ambohidahy, depuis une dizaine de jours, afin de peaufiner leur préparation. « On arrive au bout du regroupement. Les joueurs sont au top. Les rencontres sont constituées de deux simples et d’un double. De ce fait, on pourrait n’utiliser que deux joueurs. On pourrait aussi en envoyer un troisième pour que les autres se reposent, si la situation le permet. Ce sera à nous de bien gérer chaque match », souligne Dina Razafimahatratra, en charge de la sélection féminine, tandis que Njaka Randriamalala dirigera la sélection masculine.Des balles spéciales ont été importées pour ce rendez-vous de l’Afrique australe, de marque Penn et Slazenger. Celles-ci sont destinées au jeu en altitude. Elles permettent d’avoir de meilleurs rebonds en adéquation avec la condition physique des jeunes de moins de douze ans.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Ampefiloha Ambodirano – Un grand appartement réduit en cendres

Hier à 8h30, les sapeurs-pompiers ont été appelés à intervenir dans l’incendie d’un appartement, dans un secteur à haute tension situé à Ampefiloha Ambodirano.

Le feu s’est déclaré hier matin dans un grand appartement, sous une ligne à haute tension à Ampefiloha Ambodirano, mais sans faire de victime. Le cuiseur à riz d’un élève locataire du rez-de-chaussée serait à l’origine de ce grave incendie. Celui-ci est parti à l’école en laissant branché son appareil, d’après les témoins. « Le court-circuit s’est vite répandu dans huit pièces qui ont été réduites en cendres », a expliqué Roger Rakotondranaivo, propriétaire du bâtiment. Sans provoquer de coupure d’électricité dans la zone entière, les agents de la Jirama ont dû mettre hors tension la ligne électrique depuis leur quartier général pour permettre l’intervention des préventionnistes. « Un transformateur de courant de très haute tension (THT) assigné jusqu’à 60 000 ampères, distribué pour le bâtiment et un autre à côté a été immédiatement débranché », a indiqué un technicien de la Jirama.

Une centenaire sauvéeL’extinction des incendies a pris environ une heure. Les eaux de puits utilisées par les habitants pour éteindre les flammes étaient déjà épuisées lorque les pompiers sont arrivés sur les lieux.Une centenaire qui ne pouvait plus bouger de sa chambre a été évacuée brutalement lorsque l’incendie s’est produit. Elle logeait dans une pièce au premier étage. « Elle a été retrouvée couchée sur son lit. Je l’ai portée dans mes bras en sautant depuis l’escalier. Heureusement, il n’y a eu rien de cassé », a précisé Roger Rakoton-dranaivo. Le feu a causé d’importants dommages, sans compter les chèques de huit millions et de  deux millions d’ariary qui ont été emportés par le feu, selon les explications d’un preneur. Environ trente personnes, victimes de l’incendie et devenues sans-abri ont dû rejoindre leurs proches.La police d’Ilanivato est arrivée tardivement, faute d’avoir été alertée. Une enquête a déjà été ouverte sur cet incident qui a fait grand bruit dans le quartier d’Ampefiloha Ambodirano.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar0 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Quelle partie choisir du long article consacré aux évènements de Mai 72 par Richard Claude Ratovonarivo, paru dans son magazine « Réalités Malgaches » et repris dans son deuxième titre Mada de juillet 2007   Celle-ci peut-être, mais avec quelque part le sentiment coupable d’estropier un moment fort de l’Histoire nationale …

Lu pour vous – Quarante cinq ans déjà, le 13 Mai 72…

Dans la nuit, le directeur d’Air Madagascar est réveillé par un coup de fil du ministère de l’Intérieur : sur ordre du gouvernement, une partie de la flotte aérienne civile est réquisitionnée pour une mission spéciale. Sans savoir exactement de quoi il retourne, on se doute bien à Air Madagascar que les voyageurs seront d’un genre particulier.Dans la ville, au petit matin, la nouvelle des arrestations s’est déjà répandue, confirmée d’ailleurs par les premiers bulletins d’information de Radio Madagascar. Le communiqué du ministre de l’Intérieur, Barthélémy Johasy, est sans mystère : les cerveaux de la grève sont neutralisés, les meneurs seront livrés en temps opportun à la Justice pour répondre de leurs crimes. La suite du communiqué coule de source : « La grève étant terminée et l’ordre rétabli, les cours pourront reprendre dès lundi en province, et à une date qui sera précisée ultérieurement dans les établissements d’Antananarivo ».Cette mesure d’autorité n’aura cependant pas sur les grévistes, l’effet qu’escomptait le ministre Johasy. Dès 8 heures du matin, par groupes compacts, des lycéens, des étudiants, des travailleurs, se dirigent vers l’Avenue de l’Indépendance. C’est un mouvement spontané. Les mots d’ordre donnés la veille fixaient le rendez-vous à 14 heures. La colère gronde. La nouvelle des arrestations et le communiqué diffusé à la radio ont servi d’agent recruteur. Puisque le campus est fermé, on va tout naturellement vers l’Avenue de l’Indépendance. Les forces de l’ordre sont d’ailleurs au rendez-vous. À 10 heures, ils seront quelques milliers de manifestants rassemblés devant l’Hôtel de Ville. Les gendarmes casqués ont pris position en travers de l’avenue, face aux locaux d’Air Madagascar. Les FRS (ndlr : Forces républicaines de sécurité) occupent la cour intérieure de l’Hôtel de Ville. On sent qu’il va se passer quelque chose. Du côté des manifestants comme du côté des forces de l’ordre, on a du mal à cacher une certaine nervosité. Les grévistes décident d’occuper la place jusqu’à l’heure fixée du grand meeting étudiants-travailleurs.C’est peu après 10 heures que tout commence. Les manifestants s’en prennent à un car de police et le renversent. Les FRS les invitent à se disperser, mais sans succès. À 10h15, ils reçoivent l’ordre d’utiliser les gaz lacrymogènes. En hâte, les manifestants confectionnent des masques de tissu humide pour se protéger. Les premières grenades éclatent à 10h45. Le signal de la violence est donné.

Le général Ramanantsoa et une partie de son gouvernement constitué d’hommes en uniforme et de techniciens civils.

Le car de police, renversé trois quart d’heure plus tôt, est incendié. Les manifestants mettent également le feu au podium du rallye Agip, mais la foule dans son ensemble reste étonnamment calme. Vers 11 heures, les FRS sont lâchés. Ils ne se contentent plus de balancer des grenades lacrymogènes, cette fois ils tirent. Des rafales de mitraillettes crépitent, c’est la tuerie. Des dizaines de manifestants restent couchés au sol. Des vitrines de magasins bordant l’avenue s’effondrent. Des cocktails Molotov lancés par des manifestants explosent dans les jambes des FRS. Des morts, des blessés, beaucoup de sang. Certains magasins sont transformés en infirmeries de fortune. Des ambulances arrivent. Des voitures particulières sont réquisitionnées pour transporter les blessés vers les hôpitaux. La foule entonne l’hymne national. Les gendarmes, toujours déployés en travers de l’avenue, n’ont pas bougé.Pendant toute la matinée, en l’absence du président Tsiranana en cure à Ranomafana, Victor Miadana, ministre des Finances, préside un Conseil de cabinet qui décide la création d’une Commission technique d’étude permanente de 72 membres, destinée à se pencher sur les problèmes de l’enseignement. Sur l’avenue, les violences continuent. On ramasse les blessés et les morts. Les policiers procèdent à de nouvelles arrestations. Des manifestants arrachent les pancartes Place Philibert Tsiranana  devant l’Hôtel de Ville, et donnent au lieu un nouveau nom de baptême : Place du 13 Mai…Les victimes de la fusillade affluent à l’hôpital Befelatanana et à Girard et Robic. À Befelatanana, vers 13 heures, des FRS paniqués ouvrent le feu sur les personnes stationnées devant le service des urgences. Vers 17 heures, un incendie se déclare dans les locaux abritant l’atelier de composition et les bureaux du quotidien Le Courrier de Madagascar. En cinq minutes, l’immeuble entier est la proie des flammes. Les rotatives et le groupe technique de fabrication des plaques offset, situés dans un immeuble voisin, sont épargnés. L’incendie se propage à trois pavillons du marché du Zoma. Deux camions-citernes de pompiers qui se rendent sur les lieux du sinistre sont interceptés par les manifestants, et incendiés. Malgré le couvre-feu, de nombreux tirs seront entendus dans la nuit dans le secteur d’Isotry.Dimanche matin 14 mai, les touristes, appareils-photo en bandoulière ou cam    éras au poing, sont nombreux sur l’Avenue de l’Indépendance et devant Le Courrier de Madagascar. On filme les carcasses des voitures calcinées et les murs encore fumants. Cette demi-trêve ne prépare que mieux la journée de grève générale prévue pour le lendemain.

Le 5 juin 2015, le secrétaire général sortant de l’OIF, le Sénégalais Abdou Diouf, passe le flambeau à la Canadienne Michaelle Jean.

Francophonie – Une belle bêtise made in France

Francophonie, que de fenêtres as-tu ouvertes, que d’espoirs as-tu suscités chez une certaine élite, du temps où tu étais encore toi-même, c’est-à-dire culturelle ! Nous nous sentons aussi libres à l’intérieur du français que dans nos langues maternelles, affirmait Senghor, puisque la liberté se mesure à la puissance de l’outil. Pour le Mauricien Raymond Chasle, il ne s’agit surtout pas de laisser le français « intact », mais de se l’approprier. Le Zaïrois Mukala Kadima-Nzuji le rejoint, lui pour qui la plus grande leçon que donne l’écrivain africain de langue française est de faire du français, langue de l’ancien maître, le lieu d’assomption de sa propre identité. Et bien avant eux, une des dernières pensées de Rabearivelo, dans ses tous derniers moments, n’a-t-elle pas été « pour les livres de Baudelaire que j’ai dans l’autre chambre »   Fin de parcours pour celui qui n’avait que le français pour s’affirmer envers et contre les humiliations que lui faisait subir  au quotidien l’administration… française.Francophonie, qu’es-tu aujourd’hui devenue, sinon une coquille dévoyée par les intérêtspoliticiens et affairistes, s’abritant derrière ton nom   Même la France cherche désormais ses intérêts là où ils sont, cédant sans s’en rendre compte à ce que la Québécoise Michèle Lalonde dénonçait dans son poème-cri de colère intitulé « Speak White ». Certains anglophones conseillaient naguère aux Québécois de parler « une langue civilisée », et non point leur « français de Nègres blancs ». Voulant à tout prix obtenir l’organisation des Jeux Olympiques de 2024, Paris a en effet choisi un slogan… en anglais, « Made for sharing », qui a laissé de marbre la presse anglo-américaine. Au pays du baron Pierre de Coubertin, on ne sait plus trop s’il faut en rire ou en pleurer.L’argument du comité parisien est « qu’on ne peut vendre Paris au CIO qu’en anglais », quand bien même le français figure parmi les langues officielles de ce même CIO. Selon le journal montréalais « Le Devoir », Paris fait ainsi la propagande de l’universalisme de l’anglais, alors qu’au travers du Brexit et de l’élection de Donald Trump, Britanniques et Américains se mettent nettement en retrait d’un quelconque rôle de pays-phares de l’internationalisme. Le même journal parle, même s’ils s’en défendent, d’une fascination persistante des Français pour l’anglais. Une tentation de singer la modernité incarnée par le monde anglo-saxon, qui se trahit par un abus d’anglicismes  et de modes anglophiles.Défendre une langue ne consiste pas à rejeter les autres, mais à user du privilège de se dire dans celle-ci. Michaelle Jean aura beau jurer que la Francophonie n’est pas la France, il appartient en premier lieu à ce pays de défendre la langue que chantait si bien Yves Duteil. Pendant ce temps, Air France prend de l’altitude à défaut de hauteur, avec son slogan « France is in the air ». Pour les informations sur l’application mobile de la compagnie et voyager, semble-t-il, le cœur léger…

Un mémorial est érigé à la mémoire des victimes de l’attentat à la bombe à Bali,en Indonésie, en 2002.

Islamisme – Fascinée par le djihad

Djakarta. La jeune femme s’appelle Dian Yulia Novi, un joli nom, et elle vient d’être arrêtée par la brigade anti-terroriste indonésienne alors qu’elle s’apprêtait à commettre un attentat. Deux journalistes sont exceptionnellement autorisés à s’entretenir avec elle, à la seule condition de ne pas dévoiler leur véritable identité.Dian est étonnamment calme quand elle parle du djihad et des « amaliyah », ces actes considérés comme méritoires selon une certaine interprétation du Coran. Pourquoi couper des mains, pourquoi tuer   Pendant des mois, elle s’y est opposée, jusqu’à ce qu’on lui dise un jour : « Petite sœur, si tu te faisais violer, si des membres de ta famille se faisaient violer, que ferais-tu   Tu serais en colère n’est-ce pas ?  » Mais les médias écrivent qu’on n’a pas le droit de faire ceci ou cela ! « Petite sœur, sur quels médias cherches-tu   Des médias musulmans ou des médias laïcs ?  »C’est durant son séjour à Taïwan que Dian cherche profondément à comprendre le sens de la violence, du djihad. Pourquoi tuer, poser des bombes, n’y a-t-il pas d’autres solutions   Plus le temps passe, et plus la conviction prend forme. « Quand la voie s’est présentée, inch’Allah j’étais prête. » Elle prend contact avec Bahrun Naim, qui a rallié Daech en Syrie depuis 2014, d’abord par l’intermédiaire de son mari, puis directement. Il l’informe qu’une  mission-suicide lui est assignée, mais ne lui fournit même pas le moindre plan : « Ne t’occupe pas de cela. Une équipe fera les repérages, il suffit que tu connaisses ta mission. » Elle doit frapper la garde présidentielle pendant l’entraînement, sans même connaître au préalable le maniement de sa ceinture d’explosifs : « Ton mari te l’expliquera sur le chemin de la cible. » Mais croit-elle réellement que cet acte méritoire lui aurait ouvert la porte du paradis   « C’est l’affaire d’Allah. L’important, c’est  que je fasse tout pour le gagner, çà suffit. »

Dian Yulia Novi illustre les femmes djihadistes partisanes de la violence extrême.

Quelque part en Allemagne. Hamed Abdel-Samad est fils d’imam, et il est chaque jour en danger de mort. Dans un essai virulent qu’aucun éditeur français n’a pris le risque de publier trois ans après sa sortie en Allemagne, il établit un parallèle entre l’Islam et le fascisme. Il y a une intolérance originelle dans cette religion, dit-il, et « l’islamisme n’est rien d’autre que l’accomplissement du dessein politique de l’Islam, lequel est né politique ». Car Mahomet n’était pas seulement un prophète, il était aussi monarque, commandant des Armées, ministre des Finances, législateur garant de l’ordre public. « Il a réussi à concentrer le monopole de la violence. Aussi longtemps qu’il n’y aura pas de séparation claire entre la religion et l’État, il n’existera pas de différence marquée entre l’islam et l’islamisme. » Une affirmation bien aventureuse, proche du blasphème, dont Hamed Abdel-Samad prend l’entière responsabilité, à ses risques et périls. Devant le sempiternel problème juif, il cite un « hadith » de Mahomet que ne renierait pas le Führer, et qui figure dans la Charte du Hamas palestinien : « L’heure ne se lèvera pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs, au point que le Juif se cachera derrière les rochers et les arbres. Les rochers et les arbres diront alors : O, Musulman, voici derrière moi un Juif, viens le tuer. » Et de révéler qu’il existerait vingt-cinq ordres de tuer dans le Coran : il est extrêmement rare pour une religion de glorifier autant la mort.L’islam modéré   Selon Hamed Abdel-Samad, il existe plutôt des musulmans modérés car dans l’Islam, il y a toujours un dessein politique légitimé. À preuve, il ne reste plus grand-chose des promesses d’Erdogan quand, arrivé au pouvoir il y a douze ans, l’homme fort de Turquie parlait de sécularisme, de démocratie et de liberté. Pointant la somme d’ambiguïtés qu’il a décelées, son livre paru l’automne dernier s’intitule « Le Coran, message d’amour, message de haine ». Un ouvrage introuvable dans beaucoup de pays européens.

Laza et le metteur en scène Raymond Rajaonarivelo, considéré comme le parrain à vie des RFC.

Rétro pêle-mêle

Les IIIe Rencontres du film court de 2008 sont un succès avec plus de 150 réalisations projetées dans différents établissements, et même lors de séances à ciel ouvert. La présence active des pays voisins est à souligner, leur donnant une dimension inconnue lors des deux premières éditions. On citera La Réunion bien sûr, mais aussi le Swaziland, le Mozambique, et l’Afrique du Sud. La délégation de ce pays est composée de professionnels bien rodés dans le domaine de la réalisation et de l’organisation de festivals. Quant à RFI, elle est représentée par Catherine Ruelle, une de ses spécialistes du septième art.Ces participations étrangères viennent étoffer les rencontres malgacho-malgaches, axées sur la pauvreté du patrimoine cinématographique national. Les archives nationales et Cinémédia ont, par exemple, perdu toute trace de certaines œuvres, alors que la production commerciale se situe loin des normes qualitatives requises, tout en ayant quand même le mérite d’exister. On ne s’étonnera pas que la conservation soit au milieu des préoccupations avec ses étapes incontournables que sont la collecte, l’identification, la restauration et le classement. Un travail de bénédictin qui ne pourra  qu’être facilité par la technologie numérique.Le succès des IIIe Rencontres du film court est à mettre sur le compte de nombreuses personnes et institutions de différents horizons : Laza, bien sûr, un jeune réalisateur maîtrisant bien la philosophie et la technique du cinéma et qui, depuis son retour au pays, s’est totalement consacré à sa passion. Le Centre culturel Albert Camus toujours partant quand il s’agit de l’accompagnement et de l’épanouissement de toutes les formes d’art. On citera spécialement Bérénice Gulmann, directrice du Centre, et Reidun Montaville, coordinatrice. L’association IRIS bien épaulée par Laza, sans oublier le ministère de la Culture et la mairie d’Antananarivo. La jeunesse malgache, pour sa part, a été omniprésente, consciente que la formation spécifique en matière d’art du cinéma fait défaut au pays.

L'express de Madagascar0 partages

Objet de plainte pour menace de mort – Retour du sénateur Andriamandavy

Il est là. Après un séjour de quelques jours, en Chine, Riana Andriamandavy VII, vice-président du Sénat, au titre de la province de Fianarantsoa, est rentré au pays, jeudi, vers 14 heures. « Comme tout citoyen malgache, le sénateur est rentré de son voyage sans qu’aucune mesure spéciale n’ait été appliquée à son encontre », a indiqué une source auprès des autorités de l’aéroport d’Ivato.Le vice-président de la Chambre haute est l’objet d’une plainte déposée par Fanirisoa Ernaivo, présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), pour menace de mort, diffamation, violence et voie de fait. Le sénateur n’aurait pas été au fait de cette information avant son départ pour la Chine, le week-end dernier. Suite à cette plainte, cependant, une interdiction de sortie du territoire (IST), a été émise contre le parlementaire.Après son escapade chinoise, l’élu de Fianarantsoa ne pourra ainsi, plus quitter le pays jusqu’au dénouement de cette affaire. Un dossier qui, selon le général Florens Rakotomahanina, commandant de la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN), d’Antananarivo, est encore au stade de l’enquête préliminaire auprès de la section de recherche criminelle de Fiadanana.« Aucune convocation pour audition et encore moins de mandat d’arrêt n’ont étéémis contre le sénateur », a soutenu l’officier général. En tout cas, à entendre lesexplications de Jacques Randrianasolo, procureur général près la Cour d’appel d’Antananarivo, lors d’une interview diffusée par des chaînes privée de la capitale, cette semaine, Riana Andriamandavy VII risque de ne pas pouvoir se prévaloir de son immunité parlementaire.

G.F.R.

L'express de Madagascar0 partages

Kick-Boxing – Gala International – Trois combattants en croisade à La Réunion et Mayotte

Après l’X-Treme Combat organisé ce week-end par le club Lion Force a pris fin. Mais les kick-boxers membres de l’équipe nationale continueront à disputer des combats tests et d’évaluation en vue du championnat du monde de Brésil en octobre et le Mondial professionnel à domicile en décembre.Les présélectionnés s’exercent à monter sur le ring et disputer le maximum de combats locaux ou internationaux. Les sorties internationales serviront surtout à la préparation de nos combattants pour les deux mondiaux de cette année.Après la première sortie à la Réunion il y a quelques semaines, marquée par une belle victoire d’Elfazar Fara­zarally Razanajatovo, voilà deux autres sorties prévues dans une semaine. D’une part, Madagascar sera représenté au Gala International de la Réunion qui aura lieu le samedi 20 mai.La délégation malgache sera dirigée par l’entraîneur national, Gilbert Boto. La Grande île y alignera trois combattants en l’occurrence Odilon Rakotonirina dans la catégorie – 60kg.Ce dernier a brillé lors de l’X-Treme Combat de ce week-end. Il a battu par KO dès le premier round le réu­nionnais Damien en K1 catégorie -63,5kg. Lava Mickael, le vainqueur de l’ancien champion Anigael par jet de serviette en deuxième période en low-kick catégorie -71kg y combattra à la Réunion dans la catégorie -67kg. Et le troisième combattant, est Espérant Célestin dans la catégorie -71kg.Samedi 20 mai, une autre délégation malgache composée de quatre kick-boxers disputera une autre compétition internationale à Mayotte. Cette équipe sera dirigée par  maître Gildas Razanajatovo. L’équipe malgache y sera constituée de deux combattants entre autres Joachim, alias « Beloha » du club Tigers dans la catégorie -60kg et Hubert Pépin de Cospn catégorie -81kg.Les deux combattantes sont Alida du club CJSL et Larissa d’AFKM, toutes les deux dans la catégorie – 60kg. Elfazar Fazaraly Razanajatovo qui devrait lui aussi faire le voyage restera à quai car son adversaire vient de déclarer son abandon et leur combat a du être annulé. C’est dommage pour Fazaraly qui vient de briller ces derniers temps lors d’un combat à la Réunion puis récemment face au réu­nionnais Emmanuel Pierrault, une victoire par KO en deu­xième round chez les – 63,5kg pendant l’événement X-Treme combat.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Salon – Za’SEO promeut le web entrepreneuriat

En vogue, le télétravail intéresse de plus en plus les jeunes diplômés. Rédaction web, call center, web design, animation 3D, web marketing sont devenus le nouvel eldorado du chercheur d’emploi à Madagascar. C’est dans ce contexte que la troisième édition de Za’SEO se déroule en ce moment au Pavé Antaninarenina. Ce salon aura pour principal objectif d’insuffler une nouvelle vision du secteur du digital à Madagascar. Faire découvrir le fort potentiel du domaine dans le développement économique local et faire éclore de nouveaux talents. Lors de ce salon, qui a commencé hier, pour finir aujourd’hui, agences et autres entrepreneurs du numérique ainsi que les professionnels dans ce domaine auront l’occasion de profiter d’un espace d’échanges pour partager leurs expertises auprès des étudiants, jeunes diplômés, salariés en reconversion et surtout le grand public.Ces interactions, via les conférences tenues par des experts dans divers domaines du web, visent avant tout la montée en compétence de chacun. Mieux comprendre les métiers du web. Rappelons qu’au départ, Za’SEO n’était qu’une communauté parmi tant d’autres, n’existant que sur les réseaux sociaux. Au fil de ses trois années d’existence, le concept est devenu un rendez-vous incontournable pour les entrepreneurs et les chercheurs d’emploi du web malgache. « Face au taux de chômage qui ne cesse de croître, le salon Za’SEO 3 ouvre des portes entre les recruteurs et les demandeurs d’emploi. Pour les étudiants comme les salariés, découvrir le secteur du digital leur permet de s’orienter davantage vers un domaine révélant un besoin constant en main d’œuvre qualifies », conclut Sandri Rakotomalala, du staff organisateur de l’évènement.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar0 partages

Musique classique – Anglican Music Institute se découvre

Qui a dit qu’à Madagascar, la musique classique n’a pas droit de cité ? Depuis 2006, l’Anglican Music Institute s’attache à défendre et à promouvoir les œuvres classiques.

L’AMI propose aussi aux enfants des cours d’éveil musical passionnants.

Rendre la musique classique familière et accessible aux plus jeunes. C’est l’objectif de l’institut Anglican Music Institute (AMI). L’école les forme pour devenir de talentueux et d’indispensables chefs de chœur, d’excellents musiciens, ténors et sopranos. Fondée en 2006 par le missionnaire coréen Oksun Kim, l’établissement s’est fixé pour but de donner une formation de haut niveau, d’enseigner  la musique classique en particulier et de professionnaliser ses étudiants. Depuis plus de onze ans, l’école ouverte à Ambohibao-Ambatolampy propose un apprentissage autour du chant dans une ambiance conviviale.Les nombreuses disciplines proposées permettent à chacun de trouver un cours adapté à son développement personnel. « Comme la musique classique demeure méconnue du grand public à Madagascar, l’AMI permettra à de jeunes Malgaches, très jeunes même, mais aussi à des adultes, de se former en musique classique, mais également de  forger leur foi. Le parcours pédagogique s’inscrit dans un cursus progressif et méthodique qui vise à donner aux élèves une formation de base qui fera d’eux des pratiquants autonomes. L’école a également comme vocation de louer Dieu à travers la musique, de prêcher la bonne nouvelle aux gens », estime Lalatiana Ratsimisetra, la responsable de l’institution.

Un établissement bien équipé en instruments de musique classique.

Diverses formesLa formation comprend une discipline instrumentale, le chant et des pratiques collectives qui se déclinent sous diverses formes telles le chant, le piano, le violon, la direction de chœur et orchestre, la danse classique, ainsi que la décoration, le dessin… « Actuellement, il y a une vingtaine d’étudiants qui suivent les cours à l’AMI et une centaine dans la catégorie enfant. L’institut donne trois à quatre concerts dans l’année. À chaque fin d’année scolaire en juin, nous avons  le graduation concert and final performance pour la remises des certificats aux étudiants qui ont terminé leurs études », déclare Lalatiana Ratsimisetra.L’institut travaille avec les meilleurs professeurs, à l’instar de Natacha Rajemison, sortante du conservatoire de La Réunion, Lova Raoelison, diplomé de l’AMI, Lalatiana Ratsimisetra, Oksun Kim, titulaire du diplôme B.A Department of Church Music, Ando Razananaivo sortant de l’Imep-Namur de Belgique avec un diplôme de master, Clarck Rajaona, Vony Ranala, Compagnie Miangaly théatre…

Quelques sortants de l’AMI

Hajatiana Rakotozafy, ténor

Hajatiana  commence le chant  en 1996, mais c’est grâce à sa chorale confessionnelle qu’il a pris goût à la musique classique. En 2013, il intègre l’Anglican Music Institute pour suivre des cours de chant avec Oksun Kim. Il a participé à des Master Class avec des professeurs émérites comme Kyung Sun Choi et Peter Terry. Le jeune ténor a fait ses preuves en tant que soliste dans la « Messe en D mineur » de Haydn, dans la « Veuve Joyeuse » de Lehar avec l’ensemble vocal Hiraitra, et durant la deuxième édition du festival Nosy Be Symphonie en 2015. Passionné d’instrument, le jeune homme suit des cours de violon et joue de l’orgue dans sa paroisse tout en enseignant le piano à l’AMI’s Children Music Class. Il est actuellement dans la classe d’Ando Ny Aina Razananaivo pour continuer sa formation en chant. Les deux talents donneront un concert lyrique d’extraits d’opéras avec Rindra Rajeriarison, dans le Hall de l’Hôtel de ville d’Antananarivo, le 1er juillet.

Rindra Rajeriarison, mezzo-soprano

La jeune fille intègre en 2013, la prestigieuse école de musique Anglican Music Institute où elle débute son cursus avec Tiana Lalaina Rajaonarivo en tant que soprano. Plus tard, elle rejoint la classe de Fitahiana Rasendrahasina en devenant mezzo-soprano. Elle a fait ses preuves en tant que soliste dans le « Gloria » d’Antonio Vivaldi, la « Messe en D mineur » de Haydn, durant le concert de Restitution Master Class avec la soprano Kyung Sun Choi en octobre 2014. Rindra obtient son premier diplôme en juin 2015 et poursuit son cursus avec Ando Ny Aina Razananaivo. Elle a également interprété le rôle de « La Grande Duchesse de Gerolstein » de J. Offenbach, et a participé au Master Class de Peter Terry, lors de la Rencontre musicale organisée par Madagascar Mozarteum, fin mai 2016. Ayant obtenu son second diplôme le mois suivant, elle continue de se perfectionner et d’approfondir son savoir, tout en développant tout son potentiel avec Oksun Kim et Natacha Rajemison

La directrice de l’AMI,Oksun Kim.

Textes : Sitraka RakotobePhotos :Mamy Mael – Fournies

L'express de Madagascar0 partages

Réforme en vue de l’anglais

Le symposium national sur la réforme de l’enseignement de la langue anglaise pour le niveau lycée a pris fin, hier, au Centre régional de l’Institut de formation pédagogique (Crinfp) de Benasandratra Fenoarivo. Des enseignants issus des vingt-deux régions ont cogité pendant trois jours pour une remise à niveau du programme d’enseignement, lequel sera réparti dans tous les lycées publics de la Grande île. L’effectivité du nouveau programme est prévue à partir de la prochaine année scolaire.

L'express de Madagascar0 partages

Vol de scooter

Le plan de trois voleurs de scooter est tombé à l’eau lorsqu’ils auraient tenté de la vendre à une personne qui n’est autre que le propriétaire de ce scooter. Tous les trois se sont fait arrêter par la police, mercredi à Bemasoandro Itaosy. Ils ont été également soupçonnés d’ avoir réalisé un braquage dans le quartier, dans la nuit du jeudi 23 mars.

L'express de Madagascar0 partages

Karting Rotax – Les écuries se dotent de moteurs Evo

L’année dernière, John Andry-Ratoby avait utilisé pour la première fois un kart équipé du surpuissant moteur Evo. Aujourd’hui, plusieurs écuries du championnat de Madagascar de karting rotax ont aussi investi dans des blocs similaires. Bon nombre de pilotes rouleront sur de nouvelles machines, pour le premier Grand Prix de ce dimanche, à Imerintsiatosika.À commencer par les coureurs du team Mass’In, où évolue John justement. « On engagera six pilotes. En catégorie Elite, Tsilavo et moi roulerons sur des Sigma RS 2017. Tandis qu’Eric et Meja seront au volant de Sigma S3 2016. En catégorie Minimes, Lion et Randy seront respectivement aux commandes d’un Alpha et d’un Sodikart », annonce-t-il.Patrick Rambinintsoa sortira également un nouveau kart. Le double cham­pion national 2015-2016 ne change pas de constructeur. Il courra sur un CRG 2017, doté d’un moteur Evo également. « La fusée est préréglée et le freinage a été amélioré sur ce nouveau kart. J’espère que je pourrai réaliser de bonnes performances avec », confie-t-il.Comme cité précédemment, plusieurs teams se sont dotés de ce fameux bloc Evo. C’est aussi le cas du clan Rajoelison, qui comprend Mamikely, ancien champion de rallye, et son fils, Tommi. « On évoluera sur des Kosmic 2017. Cette firme collabore avec Ferrari dans la détection de jeunes talents, d’où notre choix. Tommi disputera des courses en France prochainement et il s’habitue déjà au kart Kosmic, avec lequel il roulera là-bas », explique Mamikely.Pour la première course de la saison, le circuit Total Karting Madagascar d’Ime­rintsiatosika sera à parcourir en sens inverse. Un détail qui a son importance, vu que les pilotes doivent revoir complètement leurs repères, au niveau du freinage mais aussi de l’approche du point de corde sur chaque courbe.Par la suite, il restera encore trois autres Grand Prix au calendrier du championnat. Et comme à l’accoutumée, le Trophée Inter­national viendra clôturer la saison en apothéose, au mois de novembre.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Événement – « Fetin’i Maman’ty 4 » se redécouvre

Rendez-vous qui enchante ponctuellement le mois de mai , « Fetin’i Maman’ty » rempile pour sa quatrième édition, pour la fête des mères.

Du rire à foison pour un public de tous les âge. C’est de nouveau avec cette formule gagnante que LH Pro convie le public à se joindre à lui pour son événement phare de l’année, « Fetin’ny Maman’ty ». Un spectacle unique en son genre, qui arrive à conjuguer avec brio humour et musique sur la scène, depuis quatre éditions.Ce rendez-vous incontournable pour les férus d’humour promet d’apporter une fois encore, joie et bonne humeur, pour le public de la ville des Mille, durant la célébration de la fête des Mères. Faisant cartons pleins à chaque fois depuis ses débuts, « Fetin’ny Maman’ty» signe la renaissance et le renouveau de la scène humoristique. Le spectacle qui met un point d’honneur à rassembler sur scène deux générations de comédiens, enchante, comme à l’accoutumée, un public festif.Afin de satisfaire pleinement son auditoire, le spectacle se découvrira en deux dates pour sa quatrième édition. Les 27 et 28 mai, tous les deux à 13 heures, Gothlieb, Francis Turbo et le duo Fou Hehy retrouveront la scène d’Antsaha-manitra, accompagnés de leurs pairs, le duo Etsetra et Barhone, ainsi que le clown Dadavy et le rappeur Bolo, à l’animation. Avec une affiche toujours copieusement garnie, « Fetin’i Maman’ty 4» s’affirme d’ores et déjà, enjoué.

Haut en couleursChacun des humoristes ravira le public avec son alter ego alter féminin, à savoir Olga pour Gothlieb, Francette pour Francis Turbo, Erica et Honorine pour le duo Fou Hehy, Zisy et Lenina pour le duo Etsetra et Berhine pour Barhone. Entre les divers sketches qui amuseront l’auditoire, la musique sera toujours au rendez-vous. Le public en verra de toutes les couleurs, entre les reprises parodiques des grands tubes populaires de cette année et quelques compositions inédites.En outre, d’autres belles surprises seront au programme ainsi que quelques nouveautés, notamment, une prestation plus poétique durant laquelle les humoristes  partageront la scène avec l’illustre poète Ny Eja qui scandera ses plus beaux textes, en ode à la femme et aux mamans. De même, les artistes se plairont surtout à mettre en scène chacun de leurs sketchs, tels des saynètes quasi-théâtrales pour parfaitement émerveiller le public avec les chansons consacrées aux mères de famille. « Des chorégraphies, des interprétations et surtout des sketches à volonté, c’est ce qui constituera le menu de cet évènement. Il y aura une partie collective et d’autres où chacun présentera un numéro individuel », précise Luk Hervé Andriamihaingo de LH Pro.Se redécouvrant autrement à chaque édition, « Fetin’i Maman’ty » égayera en avant première la ville des Eaux, Antsirabe, le 21 mai au Kianja Tsarasaotra, toujours à 13 heures, et ce, comme prémices du grand rendez-vous dans la capitale.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Ampisikina – Le complexe sportif est la proie des flammes

Beaucoup plus de peur que de mal ! L’incendie qui s’est déclaré dans le salon des VIP du complexe sportif d’Ampisikina, a été vite circonscrit, hier, vers midi trente. Un court-circuit aurait été à l’origine des flammes. Le responsable de la sécurité a eu le temps d’éteindre tous les disjoncteurs. C’est pourquoi le feu ne s’est pas propagé. Une enquête est ouverte actuellement.Des fils, un canapé ainsi que le pan d’un rideau dans le salon ont brûlé. Une fumée noire a encrassé le mur ainsi que le plafond et les sanitaires. Les sapeurs-pompiers dépêchés sur les lieux sont rentrés bredouilles. Car aucune intervention importante n’a été nécessaire.Heureusement, la réception technique de l’infrastructure sportive n’a pas encore été effectuée depuis la finition des travaux ce qui a facilité la réparation.

V. A.

L'express de Madagascar0 partages

Levée de fonds en faveur des femmes

L’école socio-sportive Bel Avenir de Toliara organise ce jour, la demi-finale du tournoi sportif de foot. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la campagne de sensibilisation et de collecte de fonds « Filles formées, femmes autonomes ». Les CEG Centre, CEG Ezaka, CEG Mahavatse I, le Lycée mixte Mahavatse, des jeunes du centre Orthodoxe, du Col Sudo, du quartier d’Antanani-narenina et de Real 2, se rencontreront pour s’adjuger la place de finalistes.

L'express de Madagascar0 partages

Migration vers le Koweït

Trois hommes présumés auteurs principaux d’envoi de migrantes malgaches vers le Koweït ont été pourchassés, mercredi aux alentours du marché d’Anosibe. Dix jeunes femmes attendant leur visa pour leur voyage se sont également fait cueillir chez l’une des têtes pensantes de cette affaire. L’enquête révèle qu’il s’agit d’une migration clandestine et de fraudes documentaires.

L'express de Madagascar0 partages

Patrick Pisal Hamida – « Stéphane a déjà démontré sa capacité de gestion »

Au sein de l’équipe présentée par Stéphane Rako­tondrainibe, candidat à la présidence de la Fédération malgache de tennis, figure le nom de Patrick Pisal Hamida. Le boss de Telma occupera la place de président d’honneur, en cas de victoire lors du prochain scrutin, dans une vingtaine de jours.Hier, il s’est montré bien élogieux via un communiqué de presse : « Stéphane Rakotondrainibe a déjà démontré sa capacité de gestion de la Fédération nationale de Tennis en assainissant sa situation financière, tout en organisant sur le sol Malagasy la plus prestigieuse des épreuves internationales de tennis, la Coupe Davis ». Pour rappel, Stéphane Rakotondrainibe avait déjà occupé le fauteuil de président de la FMT entre 2010 et 2012.Pendant cette période, « 80% des efforts étaient concentrés sur l’effacement de la dette de plus 50.000 dollars » de la Fédération, d’après ses propos. Madagascar avait accueil­li la rencontre de Coupe Davis face au Luxembourg, lors de sa dernière année à la tête de la Fédération.Cette fois-ci, Stéphane Rakotondrainibe veut donc revenir pour se concentrer un peu plus sur le volet sportif, toujours d’après les propos de Patrick Pisal Hamida: « Son nouveau mandat sera cette fois-ci axé sur l’aspect sportif et le rayonnement du tennis malgache au niveau international, qui passe par des structures nationales (nouveau Centre technique national…) à la hauteur de nos ambitions. Stéphane jouit d’une très bonne réputation et d’un respect indiscu­table et unanime de ses pairs sportifs. Il est aussi reconnu au niveau international et sera, pour moi, le seul capable de tirer vers le haut notre sport tant aimé. »L’élection fédérale est fixée pour le mardi 30 mai, au Palais des sports et de la culture de Mahamasina. Deux autres candidats seront aussi de la partie, à savoir Vincent Razafindratsimba, ancien président du Tennis Club Betongolo, et Manan’ Iala Andriantsalama, président de la section tennis de la CNaPS Sport.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Le désarmement des Malgaches par le corps expéditionnaire

1895. La tranquillité règne à Antananarivo, mais il faut du temps pour décider la population à regagner la ville. À l’arrivée des troupes françaises d’occupation, elle se réfugie dans les villages voisins.Remise peu à peu en confiance, persuadée que les Français n’ont pas les « noires intentions » que leur prêtent de « malveillants intéressés », attirée aussi par « l’appât du gain et par la curiosité », elle réintègre ses demeures. Dès lors, les rues de la capitale reprennent leur animation habituelle.Pourtant, les Malgaches comprennent difficilement comment « avec aussi peu de monde et d’aussi petits canons », les Français sont venus à bout des 20 000 combattants de la reine et de leurs innombrables batteries. Beaucoup admettent qu’ils n’ont jamais cru que les occupants atteignent jamais Antananarivo.« Ils étaient persuadés que nous serions écrasés par le nombre et cet écrasement serait complet. Si nous avions eu affaire à des pirates du Tonkin, il en eût été ainsi, assurément. Mais avec des miaramilas hovas, toutes les audaces étaient permises, et de l’avis des chefs, quelques-unes ont été poussées jusqu’à l’imprudence » (correspondant du Times Antananarivo).Depuis, le désarmement se poursuit avec cette « sage lenteur » dont les Malgaches sont coutumiers et de façon à laisser croire qu’on n’en verra jamais la fin. Pourtant, les fusils arrivent de tous côtés. Quant aux canons, « nous les avons à peu près tous en notre possession ; ces canons étaient approvisionnés au moins de 1 000 coups par pièce, les cartouches étaient innombrables et la petite île qui occupe le milieu du lac Anosy, était bondée de caisses de munitions. »Le désarmement a même de singuliers effets, fait remarquer le correspondant du Times.« Trop complet dans certains points du Sud, il n’a plus permis aux gouverneurs de se défendre contre les attaques des fahavalos et des tontakelis (voleurs). » Le général en chef Duchesne doit donner des ordres pour qu’une partie des fusils soit rendue à certains gouverneurs, mais à bon escient, après avoir opéré un « remaniement sérieux » parmi eux.En effet, quelques troubles se produisent dans certains villages du sud de l’Imerina et du pays betsileo. De même, des « bandes de fahavalos » réapparaissent sur la route reliant Mahajanga à Antananarivo.« Elles ont existé de tout temps dans ces parages, principalement aux approches du Fandroana. Ils ne sont ni plus ni moins nombreux qu’avant, et nous ne saurions avoir la prétention de purger, en quinze jours, l’île entière de cette engeance. C’est affaire de temps et de gendarmes. »En même temps, la Police est l’objet d’une réorganisation sommaire. La direction de ses deux importants services est confiée au prévôt du corps expéditionnaire, le commandant de gendarmerie Gaudelette. La Police, composée exclusivement d’agents malgaches, fonctionne comme elle ne l’a jamais fait.« Plus de voleurs, plus d’ivrognes ; le gouvernement malgache obéit sans qu’il s’en doute ; l’ordre, la tranquillité partout. »Quant à l’administration de la justice, c’est le point délicat de la situation. Les « simili-tribunaux » hova n’existent plus. Il faut y suppléer. Aussi crée-t-on un tribunal mixte dont fait partie Radilifera, « fils de l’ex-Premier ministre connu depuis longtemps pour son dévouement à la France »et l’on met dans les attributions de ce tribunal tout ce qui concerne « la justice de paix et la police correctionnelle ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

L'express de Madagascar0 partages

Antsahamanitra – « Mi’Vazo Kaiamba » rend hommage à Raisner et Dorlys

Des retrouvailles qui s’annoncent copieusement garnies de nostalgie. Le concert qui égayera la scène à Antsahamanitra dans l’après-midi du 14 mai laissera la part belle aux émotions. Le début d’année a été des plus rudes pour la scène musicale nationale et en particulier pour les artistes de ce genre musical si particulier et populaire qu’est le « Kaiamba ». La communauté des artistes a en effet perdu deux de ses plus grands piliers, à savoir Bruno Raisner et Dorlys Levelo.Tel un vibrant hommage à ces deux mélomanes, les sommités de la musique« Kaiamba » se retrouveront sur la grande scène d’Antsahamanitra le temps d’une après-midi qui s’annonce enjouée et festive comme l’auraient souhaité Bruno Raisner et Dorlys eux-mêmes. À l’affiche,  Oza Jérôme, Jean Kely sy Basth, Charles Martin, Dadda, Dede Fenerive, Dor’s, Jackie Edmee, Prosh’ Hely, Simon Randria et Zôzô Mananjary se partageront la scène le temps de « Mi’vazo Kaiamba ».Tout un concert qui promet de réveiller de bons souvenirs pour toute une génération du public est ainsi à découvrir, en se remémorant plus grands tubes des années 60, 70 et 80 qui les ont bercés. Entre les ballades mélancoliques et romantiques qu’on leur connaît, le public sera, comme à l’accoutumée, invité à danser au rythme des mélodies de funk et de blues qui se conjuguent avec brio aux rythmiques propres au « Kaiamba » rappelant ces morceaux intemporels de l’ère « Discomad ».Au-delà de ce rendez-vous, ces aînés et patriarches de la scène culturelle promettent pas mal de nouveautés et de belles surprises pour les fans du genre, dans la courant de cette année. S’affirmant déjà comme une sorte de passation de flambeau, le groupe Nantenaina originaire du Sud, est l’un des invités privilégiés de « Mi’vazo Kaiamba», ainsi que le jeune groupe Zezex originaire du Nord. Le jeune humoriste Andry Barhone, quant à lui, officiera comme maître de cérémonie et se chargera de l’animation.

A. P. R.

L'express de Madagascar0 partages

Utop…ie

Indignation d’une parfaite inconnue sur les réseaux sociaux qui aurait pu passer totalement inaperçue. Seulement, la publication met le doigt sur des pratiques qui exploitent au sens littéral l’être humain de bonne volonté ou celui en quête d’un avenir meilleur. Sans exagération l’auteur du texte dénonce par des mots forts, des mots vrais : « Dear entreprises et organisations, cessez de vous foutre de la gueule des bénévoles pour réduire vos dépenses. Les bénévoles, en échange des services qu’ils offrent, doivent vivre une expérience qui les fait grandir, qui multiplie leur savoir et leurs relations au sein de votre structure; et non répondre à un simple manque de ressources humaines et de volonté d’investissement, alors que vous vous faites des sous derrière leur dos. Et vous, bénévoles, ouvrez les yeux et osez parler. C’est justement parce que nous n’osons pas parler contre l’injustice que nous n’avons jamais rien et qu’on nous vole tout ! J’accuse, je dénonce! ».Choquant peut-être mais cela l’est moins quand on connaît les réelles conditions de travail imposées et le business derrière ces termes « bénévole » mais également « volontaire » et plus largement « stagiaire ». De grandes entre­prises et Organisations non gouvernementales nationales, voire internationales recrutent des bénévoles, volontaires et stagiaires pour des postes qui, pourtant, ont des lignes de salaires réels ou plus élevés par rapport aux mensualités proposées. Ces organisations font miroiter et mettent en avant, lors des recrutements, le grand avantage de travailler au sein d’une organisation internationale, les futurs plans de carrière etc. Ils font croire que l’on ne peut trouver mieux ailleurs.Mais pour accéder à ces postes, soit disant « de responsabilité » et « internationaux », il faut passer le test de bénévolat, de volontariat et plus couramment de stagiaire. Durant quelques mois, voire une année, on est testé avec un traitement particulier. Le salaire ou l’indemnité est parti­culièrement bas, le travail est parti­culièrement intense. Une petite ligne dans les termes de références de l’employé permet de faire faire des tâches qui n’étaient pourtant pas discutées au départ. La fameuse phrase « la liste des tâches n’est pas exhaustive » donne pouvoir à l’employeur de rallonger autant qu’il le veut le travail à faire sans payer un sou de plus. Au final, quelqu’un qui est recruté pour un poste précis peut se retrouver à s’occuper de deux, trois, quatre autre postes. Il faut pourtant savoir que, déjà pour le poste contacté, le salaire est nettement en deçà de la normale, pour les autres postes qui sont pourtant des postes ayant des budgets de salaire précis, ils deviennent des bénéfices pour ces organisations. Car quelqu’un fait le travail sans gagner un sou. Beaucoup parlent de « gestion par programme » qui n’est qu’une arnaque de haut niveau. Tout le monde peut et doit fairetout le travail qu’on lui donne mais ne peut être payé plus par rapport aux taches qu’il accumule avec ou sans son accord. Au bout du compte l’employeur sait pertinemment que le contrat fini, ils reprendront de nouvelles têtes sous les mêmes conditions. Leur boîte tourne avec « d’éternels  stagiaires ».Utop…ie du bénévolat, des stages et du volontariat. Les jeunes pousses qui souhaitent émerger après les âpres combats des études et de la vie sont cannibalisés par les grosses organisations et boîtes qui font de gros profits sur le dos des faibles.

L'express de Madagascar0 partages

Un enfant électrocuté

Un enfant de 12 ans, touché et brûlé par un fil électrique à haute tension à Androndra a trouvé la mort. Le drame s’est produit hier matin. La victime a été prise de contractures musculaires, ce qui a engendré son arrêt cardiaque, précise le médecin.

L'express de Madagascar0 partages

Rencontres de film coourt – Un pont vers le long métrage

D’un côté, les producteurs locaux essaient de séduire les cinéphiles du pays avec des films long métrage qui reflètent la vie de tous les jours avec quelques acteurs qui ont su marquer les esprits du public. Et de l’autre côté, les Rencontres de film court ou RFC favorisaient une ouverture et une visibilité internationale. Ces dernières ont d’ores et déjà acquis l’envergure panafricaine ainsi qu’une réputation mondiale. Pourtant un événement de ce genre pourrait bien être l’équivalent du festival de Cannes de notre pays où les grandes stars locales auront l’occasion de défiler fièrement sur un tapis rouge sous les crépitements de flash des photographes et l’adulation de leurs fans.Jusqu’à la dernière édition, les RFC optaient pour un format court métrage pour la compétition, autrement dit, les films qui durent 30 minutes au maximum. Par ailleurs, les films que les producteurs malgaches produisent pour la consommation locale ont rarement ce format. C’était la raison pour laquelle on ne voyait pas leur participation. Mais ceci n’a pas empêché le patron de Scoop Digital, Mamihasina Razafimandimby de venir honorer de sa présence la cérémonie de remise de « Zébus d’or », notre statuette locale pour les « oscarisés ». Il a remis le prix de la mention spéciale du jury lors des RFC 12 édition. Un geste qui se traduit par l’unité du cinéma malgache et aussi par une envie de trouver une alternative afin que les films locaux puissent aussi bénéficier des feux de projecteur, et que ce grand événement arrive à attirer à l’échelle mondiale.Et Laza, l’initiateur de ce festival, ne tardera pas à trouver « Ce terrain d’entente». L’avenir nous le dira. En tout cas, voir les deux entités ensemble lors de la cérémonie de clôture, reste un moment fort pour tout le monde.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar0 partages

Album évangélique – Ny Avo se redécouvre avec « Lehibe ny finoako »

Un savant mélange de rock et de tsapiky, c’est ainsi que se redécouvre une nouvelle fois, au grand public, ce jeune groupe qu’est Ny Avo. Portée par une passion et une envie de partage qui anime continuellement ses inspirations depuis 2011, le groupe continue son petit bonhomme de chemin et s’expose à travers son nouvel album, intitulé « Lehibe ny finoako ». L’album se compose de huit titres exclusifs qui prônent un à un les vertus d’une spiritualité exemplaire de la part du groupe.Ny Avo n’a rien à envier à ses idoles comme Rija Rasolondraibe ou encore Joseph d’Af et c’est d’un pas décidé qu’il s’élance ainsi au devant de la scène en affichant fièrement son talent. « Lehibe ny finoako » est le troisième opus de ce jeune groupe où divers styles musicaux se conjuguent. Outre le rock ou le tsapiky, on y retrouve également du reggae, mais également du country et du salegy.Cet album est musicalement riche, et les férus de musique évangélique se plairont  à l’apprécier de bout en bout. On lui reconnaît déjà les titres comme « Voady» et « Ho aiza ianao » qu’un public averti connait déjà. L’essence-même de l’album de Ny Avo réside dans sa promotion de l’Évangile et il compte déjà accompagner la sortie de son album d’un concert au CCESCA Antanimena demain après-midi à partir de 14 heures.

A. P. R.

L'express de Madagascar0 partages

Barikadimy – La famille de la victime prétend reconnaître les coupables

Une semaine est passée depuis que les forces de l’ordre ont arrêté de nombreux malfrats pour  rassurer les Tamataviens et leur permettre de souffler un peu. Mais déjà d’autres apparaissent. Le jeudi 11 mai vers 18h30, des coups de feu ont retenti dans l’enceinte de l’Université de Barikadimy. Selon les informations obtenues des enquêteurs des Forces d’intervention de la police (FIP) commandées par le commissaire Jules Rafaliarivo, la victime serait un jeune homme de  25 ans, appelé Hajaina Carozo. Ce dernier, dépanneur de mobiles à Ambolomadinika, s’apprêtait à rentrer chez lui à Ambalamanasy, et a emprunté un raccourci à travers le terrain de Barikadimy.C’est sur cette voie qu’il a été tué. Les malfaiteurs ont aussitôt pris la fuite emportant avec eux  la moto de Hajaina de marque RS, de couleur blanche. Les rumeurs qui circulent avancent qu’il s’agit d’un règlement de comptes. Des témoins ont affirmé avoir entendu une dispute entre la victime et ses meurtriers avant que les tirs ne résonnent dans le noir.Les membres de la famille de la victime ne comptent pas rester les bras croisés. Le même soir, trois hommes suspectés d’être impliqués dans ce crime ont été arrêtés et placés en garde à vue. Aux dernières nouvelles, les hommes de l’Unité d’intervention rapide ont rejoint ceux de la FIP pour rechercher les malfrats.

Falinah Safidinirina

Midi Madagasikara0 partages

Fabricant de brouettes artisanales

Parmi les moyens de locomotion les plus anciens, la brouette constitue un principal outil de travail non négligeable dans les travaux aussi bien domestiques que d’intérêt général. Ce petit véhicule à une roue et muni de deux brancards qui sert à transporter des fardeaux à bras d’homme, comme l’a définie le dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française « Le Petit Robert 1 », a fait son apparition au XIVe siècle. Grâce à simplicité, la fabrication de brouette de manière artisanale devient un métier à part entière dans la société malgache. Elle crée des entreprises familiales comme celle de Ravaosoa Jacqueline ayant son atelier à Ampefiloha-Ambodirano. «Dans le quartier, au moins 20 familles puisent leur principale source de revenu dans la fabrication de brouettes », confie Ravaosoa Jacqueline. Ce qui l’amène à dire que vu le nombre de concurrents sur le marché, ce métier n’arrive pas du tout à faire vivre ses hommes. A cela s’ajoute le coût des matières premières qui ne cessent d’augmenter du jour au lendemain. Le kilo du fer qui constitue les matières de base s’achète à 2 000 ariary. Or, il faut au moins 6 kg de fer pour fabriquer une brouette robuste et de qualité. Puisque la recherche de la perfection oblige, l’entreprise de Ravaosoa Jacqueline utilise de roue en caoutchouc dont le prix de l’unité varie de 7 000 à 14 000 ariary.  Elle affirme qu’en plus des dépenses allouées aux accessoires et peintures, le prix de revient d’une brouette s’élève à 35 000 ariary au minimum. Par contre, une brouette dont la fabrication nécessite une journée entière se vend à 40 000 ariary sur le marché.

Abat les « vita malagasy ». Selon Ravaosoa Jacqueline, les entrepreneurs des bâtiments et travaux publics sont les principaux clients potentiels des marchands de brouettes. « Le problème est de voir que ces derniers n’achètent pas les« vita malagasy » au profit des produits importés dont les matériaux sont de mauvaise qualité si l’on ne parle qu’en matière d’alliages utilisés », mentionne-t-elle. Elle ajoute que comme dans tous les secteurs d’activité, la morosité de l’économie nationale engendrée par la crise a infecté aussi les artisans de la brouette. « Puisque l’Etat n’a pas d’argent, les grands travaux qui devraient constituer de débouchés pour nos produits se font rares », déplore-t-elle pour conclure qu’avec le contexte actuel, la fabrication de brouettes n’est qu’un métier de survie.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Sambava : Novonoiny ho faty ilay zana-badiny rehefa tsy nanaiky niaraka taminy

Habibiana indray no nitranga tany Soavinandriana Sambava, ny alarobia alina lasa teo. Tovovavy kely iray tokony ho 15 taona no namoy ny ainy rehefa avy nodarohan’ity raikeliny tao an-trano, ny alin’ny alarobia lasa teo. Tsy vitan’izay fa rehefa tsy nisy aina intsony ity ankizivavy ity dia naleviny teo an-tokotany ihany, metatra vitsivitsy miala ny tranony. Nitsoaka kosa ilay rangahy, ary tsy hita popoka hatramin’ny omaly. Araka ny fampitam-baovao avy tany an-toerana dia toa hoe tsy nety niaraka tamin’ity rangahy ity ilay zana-badiny ka dia izao novonoiny ho faty izao. Raha ny zava-nitranga mantsy tamin’io alina io, nahenoana hikiaka sy antso vonjim-behivavy tao amin’ilay trano, izay nanaitra ny mponina teo amin’ny manodidina. Nampandrenesina mahakasika izany ny tompon’andraikitra misahana ilay faritra, izay avy hatrany dia tonga tao amin’ilay trano. Nandà ny fisian’izany zava-nitranga izany ilay rangahy, izay izy irery no tao an-trano. Nanonantiana mahakasika an-dramatoa vadiny ihany koa izy dia nolazainy fa tsy ao fa nisy zavatra nataony any an-toeran-kafa. Lainga avokoa anefa izany rehefa tena nohadihadiana. Niverina tao amin’ilay trano ireo tompon’andraikitra sy ny fokonolona, ka efa tsy tao intsony ity lehilahy ity. Dongon-tany hafahafa, izay voamarika avy hatrany fa vao avy nangadiana no nanintona ny mason’izy ireo. Rehefa nohadiana io tany io dia vatana mangatsiakana tovovavy 15 taona, ilay zana-badiny no tao. Fantatra fa efa eny am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha, ary efa mandeha ny fikarohan’ity raikely nahavanon-doza ity.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Code de la communication : Mise en place de la plateforme de dialogue

En marge de sa visite de courtoisie au président du Sénat, Honoré Rakotomanana, le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Harry Rahajason, a touché mot du code la communication. Il a ainsi annoncé la mise en place de la « plateforme de dialogue », qui d’après ses dires, sera  installée  le mois prochain. Il a tenu toutefois à préciser que la décision finale revient au Parlement.  Selon le ministre de la Communication, cette plateforme sera composée de trois entités, à savoir, les journalistes qui sont pour le code de la communication, ceux qui sont contre et ceux qui ne sont pas prononcés. Toujours d’après Harry Rahajason, qu’«il y aurait des discussions pour aboutir notamment à un  consensus ». Mais l’on se demande si les trois entités susmentionnées seront vraiment représentées, étant donné les divergences de point de vue entre les tenants du pouvoir et bon nombre de journalistes sur le code de la communication.

Revendications. Faut-il rappeler que lors de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, l’OJM-Tanà a proposé la mise en place d’une commission qui a pour rôle de se pencher sur les différentes revendications des journalistes concernant ce code de la communication. Ces desiderata seront-ils considérés par cette plateforme ? Et qu’en est-il également de la carte professionnelle ? Notons qu’après la Chambre haute, le ministre s’est rendu à Tsimbazaza pour rencontrer le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy. Que ce soit à Tsimbazaza ou à Anosy, les deux chefs d’Institution se sont dits prêts à collaborer avec le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions. 

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Ombay mitady

Ny alahady lasa teo no tsy hita ary tsy niverina tao an-tranony intsony, teny Andrefan’Antanimora ny rangahy lehibe iray antsoina hoe Rabarison Andrianandraina Jean Baptiste. Toy izao no mombamomba azy, rangahy 85 taona, zarazara hoditra ary misimisy volombava, mirefy eo amin’ny manodidina ny 1,70 metatra eo ho eo. Akanjo bà mivolondavenona ny ambonin’ny fitafiana, pataloa “beige” ny ambany ary manao kiraro tenisy. Marihana fa somary manana olana eo amin’ny fitadidiana izy io. Koa iangaviana araka izany izay mety mahita azy na mahafantatra ny misy azy, mba hampilaza ny manampahefana akaiky azy indrindra na hiantso avy hatrany ny laharana 034 37 847 87 na ny 032 07 847 87, na ihany koa hanatitra azy mivantana ao amin’ny Lot II Y 31 Andrefan’Antanimora.