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Les actualités à Madagascar du Mardi 13 Avril 2021

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Jean Louis Andriamifidy : Élu président du Conseil consultatif de l’Union africaine

Jean Louis Andriamifidy à la tête du Conseil consultatif de l’Union africaine. (Photo d’archives)

L’ancien directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy, a été élu par ses pairs président du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la corruption pour un mandat de 2 ans. Cette élection s’est tenue au cours de la 36ème session ordinaire du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la corruption (CCUAC) qui s’est tenue virtuellement du 30 mars au 9 avril 2021. La Sénégalaise Seynabou Ndiaye Diakhaté a été élue vice-présidente et le Burundais Jean Claude Bizimana a été élu rapporteur.

Bonne gouvernance. En tant que président du CCUAC, Jean Louis Andriamifidy devient également président ès-qualité de l’« Architecture de gouvernance africaine » (AGA), une plateforme qui vise à promouvoir et à protéger les droits de l’homme et des peuples, à consolider les institutions et la culture démocratique ainsi qu’à assurer la bonne gouvernance et l’Etat de droit en Afrique. Pour la première fois, un Malgache devient chef d’organe de l’Union africaine, après que le Pr Harison Victor (ancien directeur général de l’INSCAE) a été élu Commissaire des affaires économiques de L’Union africaine en juillet 2017 jusqu’au mois de février 2021.

Convention. Élu membre du CCUAC, le 8 février 2019 pour un mandat de 2 ans, Jean Louis Andriamifidy a été réélu pour un 2ème mandat de 2 ans le 6 février 2021 par le Comité exécutif de l’Union africaine (UA). Il succède ainsi à ce poste au Tchadien Honorable Begoto Marion qui a conduit la délégation du CCUAC à Antananarivo au mois de novembre 2019 pour l’examen de la mise en œuvre de la Convention de l’Union africaine sur la corruption par Madagascar qui l’a ratifié en 2004. Le CCUAC est l’organe de l’UA chargé du suivi de la mise en œuvre de la Convention de l’UA sur la prévention et la lutte contre la corruption. Notons que 49 Etats sur 55 ont adhéré à la convention. Il est composé de 11 membres élus par le Comité exécutif de l’UA en raison de 2 représentants pour chacune des 5 régions de l’Afrique (Afrique Centrale, Afrique de l’Ouest, Afrique Australe, Afrique de l’Est, et l’Afrique du Nord), plus un membre flottant. Madagascar fait partie de l’Afrique de l’Est composée par 14 Etats.

Recueillis par Dominique R.

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Pétanque- Hery Rasoloninirina : « Il faut maintenant aller de l’avant ! »

L’ancien président du CBT, Hery Rasolonirina, est une très bonne pioche pour la FSBM.

L’ancien président du Club Bouliste de Tananarive (CBT), Hery Rasolonirina, a franchi un autre palier en rejoignant l’équipe de la Fédération Sport Boules Malagasy (FSBM) avec des ambitions justifiées. Une nouvelle fonction qui lui sied comme un gant avec, en filigrane, cette passion grandissante pour la pétanque. Jugez-en plutôt.

Midi Madagasikara : Du CBT à la FSBM, qu’est-ce qui change pour vous et pour votre quotidien ?

Hery Rasolonirina : « Faire partie de la fédération a toujours été un rêve pour moi. Comme je suis très ami avec le président Dolys Randriamarohaja, j’estime que le meilleur hommage que je puisse lui rendre c’est de continuer le travail qu’il a fait pour développer cette pétanque que nous aimons tous les deux ou plutôt tous les trois car le président Amir fait aussi partie de ce cercle. Il faut maintenant aller de l’avant en faisant de la formation nos priorités. »

Midi : Est-ce dire que vous ne pensez pas remettre nos meilleurs boulistes actuels dans le bain ?

H.R. « Non, au contraire. Nous avons des boulistes capables de ravir les titres mondiaux tant chez les hommes que chez les dames mais il faut tout juste une meilleure préparation, voire une meilleure sélection. Je ne vous apprendrais rien en disant que la meilleure équipe n’est pas d’aligner trois Quintais mais de parvenir à aligner trois ou deux joueurs complémentaires. »

Midi : Mais ne faut-il pas surtout une aide de l’Etat ?

H.R. : « Evidemment. D’ailleurs je tiens à remercier vivement le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, qui a compris l’importance de la pétanque en consentant à octroyer un autre terrain au CBT à Anosy et je salue également le projet du président Andry Rajoelina de construire un boulodrome national à Mahamasina. Des actions concrètes en fait pour espérer encore progresser dans un avenir proche.

Je le dis et redis, la pétanque est l’une des rares disciplines capables de nous donner des titres de champions du monde. Mais pour y parvenir, il faut se soutenir mutuellement et surtout en toute transparence. Nous avons le potentiel pour réussir. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Pétanque : « Le Vakinankaratra a un énorme potentiel », confie le président Manjatonirina Rafeliarisoa

Le président de la ligue de pétanque du Vakinankaratra, Manjatonirina Rafeliarisoa.

Présent à l’assemblée générale élective de la FSBM, le président de la Ligue du Vakinankaratra, Manjatonirina Rafeliarisoa, affirme être confiant quant à l’avenir de la pétanque.

« Notre région incluant Betafo possède plusieurs boulistes qui ont déjà été champions du monde. C’est dire que le Vakinankaratra a un énorme potentiel. Il faut tout juste les responsabiliser pour former la relève mais je pense que notre ligue a les moyens de faire encore mieux à l’avenir ».

Un très bel optimisme et des ambitions justifiées car la pétanque est incluse dans les mœurs de cette région vraiment pas comme les autres.

Clément RABARY

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Traitement anti-covid : Concurrence entre CVO+ et ED1

On fait la queue pour avoir la solution ED1.

En attendant les vaccins, deux remèdes issus de la médecine et pharmacopée traditionnelles malgaches sont à la rescousse sur le marché du traitement du coronavirus.

Ils ont la particularité d’être le produit de la recherche sur la flore malgache, particulièrement les plantes, à des fins médicinales : le CVO+ et l’ED1. L’un bénéficie du soutien de l’Etat, tandis que l’autre est plébiscité par une clientèle déjà acquise. L’Etat a fait la promotion du CVO+ depuis la première vague de la pandémie et vante les vertus de ce produit à base d’artemisia. Ce remède, développé sous forme de gélule, est composé entre autres, d’artémisinine et de ravintsara, a affirmé la présidence de la République. « Ce sont des plantes aux vertus thérapeutiques que l’on retrouve en grande quantité à Madagascar », assure-t-on. L’Etat a donc mobilisé toute la machine administrative pour faire la promotion de ce produit local. Il a été introduit dans le protocole officiel de traitement de la Covid-19, au même rang que les médicaments spécialisés produits par les industries pharmaceutiques étrangères.

Préventif. Et les autorités se montrent généreuses en termes d’information quand il s’agit de vanter le CVO+. « La formulation de la gélule CVO+ a suivi les normes et protocoles sanitaires internationaux en vigueur », a affirmé la présidence de la République en octobre 2020 dans le cadre du lancement de la formule produite par la société Pharmalagasy. « En plus du renforcement des défenses immunitaires et le traitement préventif des infections virales, la gélule CVO+ est aussi un médicament qui pourra être utilisé dans le traitement de la bilharziose, de la dengue, de la diarrhée ainsi que des douleurs menstruelles », rassure-t-on. La gélule CVO+ est donc utilisée actuellement par les malades de la pandémie. Et l’Etat a déjà annoncé qu’une descente sera effectuée par des responsables au niveau de la direction des affaires sociales de la présidence de la République et des agents du ministère de la Santé publique au niveau des centres de santé de base, afin de veiller contre tout détournement de médicaments mais aussi pour suivre l’application de ce protocole au niveau des malades du Coronavirus.

Remède traditionnel. Le marché a également découvert l’autre prouesse de la pharmacopée malgache, la formule présentée sous l’enseigne « ED1 ». Il s’agit d’un « remède traditionnel amélioré », lit-on sur le petit récipient qui se vend comme des petits pains depuis presque un mois. Et, faute d’une représentation officielle, la marque se vend sur le réseau social Facebook, après la brève promotion offerte sur les plateaux de télévision du docteur Edmond Rakotomalala, son père fondateur. En quelques semaines seulement, les ventes de ce produit ont été boostées après les témoignages de plusieurs personnes sur Facebook. Le développement de cette marque, qui continue son chemin vers un succès commercial exceptionnel, est accompagné par une euphorie de la clientèle, qui n’a cessé de vanter ses vertus face à la menace que représente la Covid-19.

Rareté. Mais l’Etat, qui observe avec attention le succès du remède, demande à son producteur d’entrer sur le circuit formel de production. Le ministère de la Santé publique a déjà fait un clin d’œil à Edmond Rakotomalala, lui suggérant d’entamer les formalités administratives nécessaires et indispensables pour protéger la marque. Cette démarche du ministère a pourtant été mal perçue par la clientèle de l’ED1 qui a dû se replier et se retirer de la place publique. Depuis, Edmond Rakotomalala devient très discret. Mais la réaction de ce natif de la région Amoron’i Mania n’a pas suffi à faire reculer la clientèle qui s’est montrée prête à tout pour se procurer la potion. Le circuit clandestin s’est vite développé, en quelques jours, et la rareté du produit a fait grimper les prix. La queue est toujours au rendez-vous devant les points de vente de l’ED1.

Rija R.

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Concert de midi : Hommage à Ludwig Van Bethoven

Mirana Randria lors d’une séance à l’Admc-Craam.

Elle a ouvert la saison 2021 au mois de janvier, et revient sur les planches de l’Ifm Analakely pour le 117ème concert classique de midi. Elle, c’est Mirana Randria qui a fait du piano son instrument de prédilection. Pour cette reprise inespérée de ce rendez-vous mensuel, elle convie les mélomanes demain. Fidèle à son image, Mirana Randria, la pianiste aux doigts de velours, transportera son public dans le monde merveilleux de Ludwig Van Bethoven. Entre la sonate pathétique et la Lettre à Elise, en passant par le Rondo n°1 op 51, elle interprètera également d’autres compositeurs dont J.S Bach, G.F Haendel, F. Schubert, F.Chopin et M.Ravel. Une musique qui donne des ailes à la pensée et exhale l’âme selon les fins mélomanes. Parmi les rares rendez-vous ponctuels en matière de musique classique, cette initiative de Madagascar Mozarteum est devenue presque une institution au fil du temps. Un moment de découverte et de partage qui met en valeur une passion tout en comblant un besoin artistique dans cette jungle musicale.

Zo Toniaina

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Transparency international : Vaccins contre la Covid-19, une cible pour les réseaux criminels

Transparency international a émis son opinion concernant les vaccins contre la Covid-19. Compte tenu de la forte demande de vaccins, ces derniers constituent une cible de grande valeur pour les réseaux criminels et corrompus. L’ONG estime ainsi que des plans de distribution robustes sont nécessaires pour garantir que les vaccins ne seront pas volés ou détournés et pour empêcher les vaccins contrefaits ou défectueux (issus notamment du crime organisé) d’entrer sur le marché. Dans un marché lucratif pour les traitements et les vaccins contre la Covid-19, la corruption constitue un obstacle de taille, en particulier dans les formations sanitaires. Plusieurs cas de corruption, pendant cette période de pandémie, ont déjà été signalés dans plusieurs pays, dont beaucoup n’ont pas de plan de distribution de vaccins équitable ou transparent.

Recueillis par Dominique R.

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Bilan Covid-19 : Six décès et 478 nouveaux cas le 11 avril

Six autres décès viennent s’ajouter aux 500 déjà enregistrés à Madagascar comme étant officiellement liés à la Covid-19. Ils sont localisés dans cinq régions : Analamanga 2 ; Atsinanana 1 ; Diana 1 ; Boeny 1 ; Atsimo-Atsinanana 1, et portent à 506 le nombre des malades n’ayant pas survécu à cette maladie depuis le 23 mars 2020. Les nouveaux cas s’élèvent à 478 sur 1229 tests effectués, selon le bilan quotidien diffusé, hier, sur la chaîne de télévision nationale, rapportant les statistiques du 11 avril 2021. Analamanga compte toujours le plus grand nombre de cas avec 369 nouvelles contaminations. Le reste concerne quinze autres régions, à savoir, Sofia 19 ; Itasy 16 ; Diana 15 ; Alaotra Mangoro 13 ; Sava 9 ; Bongolava 9 ; Atsimo-Andrefana 8 ; Analanjirofo 5 ; Menabe 3 ; Anosy 3 ; Boeny 3 ; Vatovavy Fitovinany 2 ; Atsinanana 2 ; Vakinankaratra 1 et Haute Matsiatra 1.

Selon le même bilan, 3924 patients sont actuellement en cours de traitement, dont 304 cas graves. En revanche, 227 guérisons ont été enregistrées, dont 157 à Analamanga ; Atsinanana 7 ; Diana 8 ; Alaotra Mangoro 2 ; Haute Matsiatra 5 ; Boeny 18 ; Vakinankaratra 2 ; Sava 15 ; Atsimo-Andrefana 1 ; Anlanjirofo 9 ; Anosy 2 et Ihorombe 1.

Le récapitulatif indique un total de 28 541 cas confirmés ; 24 111 guérisons et 155 563 tests effectués depuis le début de l’épidémie.

Hanitra R.

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Vavara, le chantre de l’environnement : Aucun autre choix que de vivre sur Terre

Une photo de l’album « Vàrane » de Vavara.

L’environnement est le thème favori de Vavara, un artiste octogénaire du Sud. Au 21è siècle, il est déjà presque trop tard, mais Vavara a encore de l’espoir. C’est pour cela qu’il s’arme de sa guitare et transmet son message pour la protection de la nature. Il est ahuri quand il apprend que des milliers d’hectares de sa terre natale, la région sud-ouest de Madagascar sont partis en fumée pour servir de bois de chauffe.

Selon Vavara, il n’y a pas d’être humain sans origine (racine=roots). L’origine de l’être humain détermine son comportement, son histoire, sa tradition, son identité. Sans racine, l’être humain est égaré, perdu, ce qui l’amène à détruire la nature. L’Homme n’a qu’une seule demeure, c’est la terre où nous vivons. Il a intérêt à la préserver, autrement il coupe la branche sur laquelle l’homme est assis. D’où son refrain « la terre est l’unique passage de l’Homme. L’Homme ne peut vivre que sur Terre, un passage incontournable ».

Vavara a compris que même le moindre vers de terre a son importance dans l’équilibre du système écologique. Dès qu’il y a un déséquilibre, le basculement est inévitable. Résultat : réchauffement climatique ou apparition de menaces virales qui risquent de détruire la race humaine. Certes, la vision de Vavara est un peu futuriste, mais il n’est pas loin de la réalité qui menace actuellement la race humaine.

Charles RAZA

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Transport de voyageurs : Les chauffeurs de taxis-brousse montent au créneau

Bloc de pierre et herbes vertes dans la marmite, pour symboliser la détresse des transporteurs face à la fermeture des lignes nationales.

Ils réclament la réouverture des routes nationales. Ou alors demandent à ce que tous les transporteurs soient mis sur un même pied d’égalité : soit une fermeture sans exception soit l’ouverture des RN pour tous.

« Ils », ce sont les transporteurs et chauffeurs de taxis-brousse des lignes nationales qui ont manifesté, hier, leur détresse face à la fermeture des routes nationales vers ou en provenance d’Antananarivo. Suite aux dernières mesures prises face à la propagation de la Covid-19, en effet, la circulation des personnes est interdite au-delà des limites de la région Analamanga. Autrement dit, les véhicules ne peuvent ni entrer ni sortir de la région, hormis les véhicules de transport de marchandises et ceux utilisés pour les services de santé, ainsi que ceux munis d’autorisations spéciales. Résultat : les taxis-brousse des lignes nationales sont à l’arrêt depuis une semaine. Zéro ariary de recettes pour les transporteurs et les coopératives de transport. Zéro gain également pour tous les autres métiers liés au transport de voyageurs : guichetiers, bagagistes… ainsi que les marchands en poste dans ou à proximité des gares routières.

 Crier famine ! Rassemblés, hier, à la gare routière, à Antananarivo « Fasan’ny karana », Andohatapenaka, Ampasapito, Ambodivona et dans les régions, notamment Mahajanga, Morondava, Ambatondrazaka… les transporteurs ont manifesté leur mécontentement et demandent à ce qu’ils puissent à nouveau reprendre leurs activités. « Mosary izahay », « vohay ny RN », « avelao izahay hiasa », comprenez, « nous avons faim », « ouvrez les RN », « laissez-nous travailler », lit-on, entre autres messages sur les banderoles déroulés, hier, dans les gares routières Maki et Fasan’ny karana. Ces transporteurs dénoncent, par ailleurs, l’inégalité de traitement dans l’application des mesures de restriction en matière de circulation des voyageurs. Ils font mention des transports aériens et des vols intérieurs autorisés, d’Antananarivo vers les régions, et les transports terrestres intra-régionaux. « Quand on ferme, on ferme pour tout le monde, on ne doit pas autoriser certains privilégiés car ce sont toujours nous autres qui trinquons ! », s’indignent les chauffeurs rassemblés au Fasan’ny Karana, hier matin. Quant à ceux de Mahajanga, c’est une séance de cuisine où ils ont fait « cuire » des moellons, des cailloux et de l’herbe, pour signifier leur détresse… alimentaire.

Il reste encore cinq jours avant la fin des 15 jours d’état d’urgence sanitaire et de fermeture de la circulation hors et vers Analamanga et les autres zones les plus touchées par la deuxième vague de Covid-19. Le sort des transporteurs est suspendu aux décisions prises par les autorités étatiques en fonction de l’évolution de l’épidémie.

Hanitra R.

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Recrutement de personnels volontaires - Des centaines de candidatures traitées !

Opérationnels depuis dimanche dernier. Une première vague de personnels de santé récemment recrutés, notamment des médecins et paramédicaux, sont actuellement à pied d’œuvre notamment dans les centres de traitement de la Covid- 19 (CTC 19) répartis à Antananarivo. Ce sont les volontaires qui ont répondu à l’appel à mobilisation lancé par l’Etat, lors du Conseil des ministres en date du 7 avril dernier. Nombreux ont répondu à cet appel, si l’on tient compte des candidatures reçues, déjà traitées ou en cours de traitement auprès du Cabinet du ministère de la Santé publique (MSP). « Jusqu’à dimanche dernier, 350 dossiers ont été reçus rien que pour les paramédicaux, entre autres les infirmiers, sages- femmes, agents de laboratoire et autres. A cela s’ajoutent les candidatures des médecins, y compris les retraités encore actifs et en bonne santé ainsi que les thésards. Toutefois, chacun d’entre les sélectionnés doit encore passer un entretien avant l’embauche et le dispatching dans les CTC et hôpitaux », avance Dave Patrick Rakotomalala, directeur de cabinet du ministère de tutelle. Bien que des centaines de candidatures soient traitées, le recrutement de volontaires se poursuit jusqu’à maintenant. « Outre la demande manuscrite, le dossier de chaque postulant doit contenir un diplôme et une lettre d’équivalence délivrée par le ministère de la Fonction publique, requise notamment pour les paramédicaux », souligne notre source.Des personnels administratifs et d’appui sollicitésOutre les médecins et paramédicaux, l’appel à mobilisation touche également les personnels administratifs et ceux d’appui. Les premiers vont assurer le secrétariat ou la logistique. Outre le niveau Bacc ou plus, ceux qui ont de l’expérience dans ces métiers seront les bienvenus. Pour les personnels d’appui, dont les agents de surface et les brancardiers, les postulants doivent avoir au moins le BEPC, et des expériences. Quant aux chauffeurs, les titulaires de permis B et de certificats de travail seront privilégiés. Toutes les candidatures doivent inclure chacune une demande manuscrite avec photocopie des diplômes et certificats. « Les dossiers sont à déposer auprès du ministère de la Santé publique à Ambohidahy », précise le directeur de cabinet du MSP. D’après ce responsable, les équipes dudit ministère travaillent sans relâche, même durant la fin de semaine, pour mener à bien la sélection et le recrutement des personnels volontaires. Faut-il rappeler que les volontaires recrutés seront sous contrat à durée déterminée d’un an. Mieux, ils bénéficieront les mêmes salaires que les fonctionnaires. A cela s’ajouteront des primes exceptionnelles Covid- 19.Patricia Ramavonirina

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Propagation du coronavirus - Une demi-journée de cours envisageable

Déjà un retard d’une semaine pour les programmes scolaires. Les écoles ne sont pas obligées de fermer leurs portes face à la propagation de la Covid-19 dans le pays, d’après la Direction nationale des écoles catholiques (DINEC) à Madagascar. Cette dernière émet un avis selon lequel l’Etat a déjà présenté des protocoles sanitaires afin de traiter cette maladie. Ceux-ci sont applicables dans les centres de santé publics et privés, situés sur tout le territoire national.Néanmoins, dans les écoles catholiques, les responsables envisagent de procéder à une demi-journée de cours. « On pourrait diviser une classe en deux groupes afin de respecter la distancion physique et de mieux surveiller les élèves. D’autant plus que le retard d’une semaine représente déjà une grosse lacune pour l’enseignement », soutient le Père Jules Ranaivoson, secrétaire général du DINEC. Lui de poursuivre que les écoles catholiques ne sont pas d’accord avec l’utilisation des nouvelles technologies, plus précisément le télé-enseignement. En effet, certains élèves n’ont pas les moyens de payer les frais en cas d’application de cette méthode. D’autres ne savent même pas la manipulation des machines. Effectivement, les élèves sont les principales victimes de cette pandémie. D’une part, la suspension des cours pendant un certain temps a des impacts négatifs au niveau de la mémoire des élèves. Et de l’autre, leur niveau ne cesse de se dégrader d’année en année. De plus, le calendrier scolaire ne sera plus respecté et cela affecte les examens de passage ou ceux officiels. L’année dernière, l’admission des élèves a été basée sur une simple évaluation, et cela en raison du manque de notes. Suspension des cours ou non, les écoles catholiques attendent encore la déclaration du Président de la République pour pouvoir prendre une décision.Les parents en désaccord Toutes ces décisions nécessitent une étroite collaboration avec les parents et la Direction des écoles, selon toujours le Père Jules. En effet, plusieurs mesures d’accompagnement ont été déjà appliquées dernièrement comme le port de masque obligatoire, la désinfection des locaux, le lavage des mains avec du savon, la prise de température, le refus des établissements d’accueillir les élèves qui présentent une température. Par contre, nombreux parents sont en désaccord avec la reprise de l’enseignement face à la gravité de cette maladie, notamment pour les classes primaires. Par ailleurs, le contrôle sur le respect des barrières sanitaires est parfois négligé dans certains établissements. « Ma petite fille a porté un masque rose à l’entrée de l’école. Et en sortant, il est devenu bleu », se désole une mère de famille.Recueillis par Anatra R.

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Attaque à main armée à Mandrosoa-Ivato - Un Japonais perd la vie

Le quartier de Tanambao Andafiavaratra, sis à Mandrosoa Ivato, a été le théâtre d’un assaut meurtrier perpétré par un gang, vers 4h du matin hier. Un père de famille japonais, Masuko  Yasunori (51 ans), a perdu sa vie au cours de cette agression meurtrière survenue à la Cité Seimad de ladite localité. D’après une information de la Gendarmerie, les six assaillants encagoulés, qui ont perpétré l’acte, s’étaient acharnés particulièrement sur  le ressortissant japonais en lui tirant à bout portant à l’aide d’un fusil de calibre 12.  En cause, le malheureux, un employé d’une grande société ayant pignon sur rue à Madagascar, aurait tenté de riposter aux bandits lorsque ces derniers ont fait irruption dans la chambre où la victime était à côté de sa compagne. Le Japonais a succombé presque sur le coup sous les tirs des assaillants. La blessure par balle qui a été observée sur sa poitrine lui était fatale.L’épouse, qui est indemne, fut témoin de cette scène sanglante au cours de laquelle son conjoint mourait sous ses yeux. Elle raconte qu’après que les six assaillants eurent réussi à faire incursion dans son domicile, ils ont foncé sur la chambre à coucher du couple, l’arme à la main. Là, ils ont fait main basse sur un sac contenant une somme de trois millions d’ariary, mais aussi d’un ordinateur portable. C’était dans ces circonstances que le Japonais a réagi en tentant de s’opposer aux agresseurs.  Sitôt leur forfait accompli, les assaillants ont pris la fuite.Sitôt avisée, une équipe de la Gendarmerie encadrée s'était déplacée à l’endroit.   Plus tard, une autre compagnie utilisant des chiens renifleurs a participé à l’opération de pistage et de ratissage des environs. Mais aucun suspect n’a pu être encore pris, du moins jusqu’au moment où nous écrivions ces lignes. Actuellement, l’affaire est entre les mains de la compagnie de Gendarmerie d’Ambohidratrimo. Franck R.

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Gouvernement Ntsay Christian - La ministre Lalatiana Andriatongarivo va bien !

Hier matin, les proches, collaborateurs ou membres de la famille, de la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, ont reçu au moins un appel téléphonique. « Comment va-t-elle ? », « cette information est-elle vraie ? », telles sont les questions posées par les interlocuteurs à l’endroit de ces proches de la ministre. Ces derniers sont étonnés de ces questions et se contentent de répondre par « Lalatiana va bien » ou « on n’est pas au courant d’une telle information ». En effet, un facebooker halluciné a répandu sur les réseaux sociaux que Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy a été admise, dans la nuit de mardi, à la réanimation de l’HJRA à Ampefiloha. Elle n’y restait que quelques heures avant d’être transférée dans un autre hôpital, ajoute cet aliéné, tout en précisant que la porte d’entrée dans la chambre où se trouvait la ministre est bien gardée par des policiers. Il est allé même jusqu’à affirmer que la ministre est dans un état grave.Des fausses informations que les collaborateurs de la ministre et encore moins l’intéressée n’ont pas voulu démentir…par des mots. Une visite des travaux effectués à l’ex-galerie 6 à Analakely figurait dans l’agenda de la ministre hier. Et c’est à travers l’inspection de ce chantier que Lalatiana Andriatongarivo a infirmé les informations véhiculées par ce détraqué. La ministre annoncée dans un état grave a passé quelques heures à arpenter les pièces en rénovation de ce bâtiment d’un organisme rattaché au ministère de la Communication et de la Culture. Après un bref entretien avec les journalistes présents sur place, la ministre a quitté le lieu au volant de sa voiture. Pour une personne dite dans un état grave, voire mourante, elle ne l’est pas au grand désespoir de ce dément. Oui, la ministre Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy va bien !La rédaction

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Covid-19 à Madagascar - Le pire est à prévoir !

Angoissant. Le bilan quotidien des nouveaux cas de contamination à la Covid-19 donne littéralement la chair de poule. Le dernier bilan en date du 12 avril fait état de 6 nouveaux décès (soit 512 morts jusqu’ici), 228 nouveaux cas dont 149 sont recensés dans la Région d’Analamanga, et 3 837 personnes en traitement (288 présentent une forme grave). A ceux-là s'ajoute les patients contaminés mais qui n'ont pas été testés. Des chiffres à donner le tournis au Professeur Vololontiana Hanta si elle était encore chargée d’annoncer les bilans quotidiens. Le plus inquiétant est le fait que le pays enregistre plus d’un millier de cas en une semaine. A ce stade, il y a véritablement lieu de s’inquiéter. « Alors que nous ne sommes pas encore dans la période hivernale, la situation est déjà critique. Il faudrait prévoir le pire d’ici la saison froide car les nouvelles contaminations risquent de monter en flèche », confie un médecin qui veut garder l’anonymat. D’après ses estimations, cette 2ème vague pourrait être plus meurtrière que la première. Pour cause, la présence du variant sud – africain qui s’est invité dans le pays cette année. D’ailleurs, les symptômes de la Covid-19 sous ce nouveau variant sont différentes des signes de l’épidémie par rapport à l’année dernière. Cela est confirmé par les nombreux témoignages des patients affectés. Selon toujours les médecins, l’infection est plus sévère, avec une tendance plus rapide à la forme grave, chez les personnes âgées (entre 60 et 70 ans). Il arrive même que certains décèdent à la suite de quelques signes de fièvre ou de grippe.Bilan comparatif L’hypothèse que la Covid-19 pourrait s’avérer plus ravageuse cette année 2021 et plausible si l’on faisait un bilan comparatif avec l’année 2020 sur la même période, c'est-à-dire au mois d’avril.  Durant le mois de mars 2020 – à partir du 20 mars date d’annonce des premiers cas par le Président de la République – Madagascar comptait 57 cas positifs tandis que le mois d’avril comptait 71 nouvelles contaminations. Le premier décès lié à la Covid-19 était enregistré le 16 mai 2020. Le défunt fut alors un membre du personnel médical âgé de 57 ans et déclaré comme diabétique et hypertendu. Le nombre de décès ne dépassait pas la dizaine, 6 plus précisément, jusqu’à la fin du mois de mai. Pendant le mois de juin, 1 443 personnes ont été testées positives au Coronavirus et une vingtaine de malades ont succombé à la maladie.La période entre le mois de juillet et août est considérée comme le pic de l’épidémie dans la Grande île. A partir du mois de septembre et octobre, le nombre de nouvelles contaminations a considérablement baissé allant respectivement de 1 514 à 734 nouveaux cas. D’ailleurs, au mois d’octobre, le régime a décidé de lever l’Etat d’urgence sanitaire tout en maintenant la fermeture des frontières extérieures. Selon l'avis d'un épidémiologiste, le pic de cette deuxième vague serait prévu vers la fin du mois de juin.Sans verser dans la paranoïa, les dirigeants comme la population devraient se préparer à cette 2ème vague difficile. Si toutes les dispositions nécessaires sont prises convenablement et que tous les Malagasy prennent également de leur côté leur responsabilité par le respect des gestes barrières, rien n’empêche le pays de sortir indemne face à l’épidémie.La Rédaction

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Vallée de la mort !

Le pays traverse, en ces temps-ci, le pire moment de son histoire. Pessimisme ou négativisme ou dépit ? Là n’est pas la question ! Le bon sens de la vie nous impose à voir la réalité telle quelle. Tel un détenu condamné à la peine capitale qui se trouve dans les travées du couloir de la mort se dirigeant vers la chambre d’exécution, la Grande île déambule, sans trop s’en rendre compte, dans la vallée de la mort. Et comme si de rien n’était, les Malagasy, du moins la grande majorité, continuent sans le moindre souci son train-train de vie.Le Président de la République annonça au public ce samedi noir du 3 avril à 20 h 30 sur les antennes de la radio et de la télévision nationales que Madagasikara s’engouffre désormais dans la deuxième vague de la Covid-19 et que le nouveau et dangereux variant sud-africain débarque réellement dans nos murs. Panique pour certains, banalité pour d’autres !La spirale du bilan des cas graves et celui des décès ne fléchit pas. Au stade où nous en sommes, le pays cumule 28 063 cas confirmés. En 48 heures seulement, ce week-end dernier, le bilan des nouveaux cas dépasse les mille. Et en ce mois d’avril 2021, on comptabilise plus de 500 décès.  Les chiffres morbides qui font la Une de tous les journaux ne baissent point. Aussi, faudrait-il le noter que loin d’être derrière nous, le pire se trouve encore et toujours devant sinon sur nos têtes.  Le frisson dans le dos, le citoyen responsable se meurt d’inquiétude et ce pour plusieurs motifs.Les capacités d’accueil de nos centres de traitement arrivent déjà pour beaucoup en phase de saturation et si la pandémie maintient ce rythme effréné, ils seront littéralement débordés et se verront dans l’incapacité d’accueillir les nouveaux cas de contaminés ou dans l’impossibilité de prodiguer les soins nécessaires. Alors que, la tendance croissante de la courbe accusant le nombre des cas nouveaux et celui des cas graves poursuit son rythme. L’Etat a pris l’initiative de mettre à la disposition de nouveaux centres mais pris d’assaut par l’affluence des nouveaux cas, leurs capacités de recevoir seront très vite, eux aussi, hors d’usage. Etant donné les moyens limités dont on dispose, les possibilités matérielles du pays ne suffiront plus un jour ou l’autre à satisfaire tous les besoins sauf que si la conscience de chaque citoyen se réveille et que chacun prenne en charge pour de bon de sa propre santé et adopte de façon responsable des comportements responsables. Il faut obligatoirement stopper cette allure folle de la pandémie. De deux choses l’une, ou tout le monde se lève contre ce fléau létal et on aura la vie sauve ou tout le monde s’en fiche et on meurt ! Le variant sud-africain ne nous offre qu’une alternative : la vie ou la mort ! Jusqu’à ce jour, vu l’inconscience ou l’imprudence générale, le pays traverse « la vallée de la mort ». Les dirigeants du pays ainsi que le personnel de la santé publique font des pieds et des mains, bec et ongles, avec les moyens limités à bord, pour endiguer le mal. Mais tous ces inlassables efforts seront vains si chacun de nous n’emboite pas le pas avec.Ndrianaivo

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Secteur du tourisme - Poursuite des allègements fiscaux

L’Administration fiscale et la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) sont arrivées à une entente au sujet du paiement des impôts. Deux mois après leur rencontre, les opérateurs ont reçu une réponse favorable. La Direction générale des Impôts (DGI) a envoyé, hier, une lettre concernant la poursuite des allégements fiscaux en faveur des contribuables œuvrant dans ce secteur. Faute de trésorerie des opérateurs, aucun paiement des impôts n’est exigé pour l’instant. De ce fait, le paiement de l’impôt sur le revenu et l’impôt synthétique au titre de l’année 2019 et 2020 est reporté au 15 du troisième mois suivant l'annonce de l'ouverture officielle des frontières. Le paiement des acomptes bimestriels reste suspendu. Par contre, les opérateurs doivent effectuer leur déclaration fiscale. « Outre l’obligation de déclaration de l'impôt sur le revenu, de l'impôt synthétique et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre des exercices 2019 et 2020, les opérateurs doivent faire le dépôt de leurs états financiers au plus tard le 15 mai 2021, sans parler de l’obligation de dépôt des déclarations mensuelles pour l'exercice 2021, tout cela en contrepartie de la délivrance de la carte fiscale 2021 », souligne Razanadrakoto Lalaina, inspecteur des Impôts auprès de la Direction technique de la DGI.Outre les questions d’impôt, les membres de la CTM attendent impatiemment l’arrivée du vaccin contre le coronavirus pour favoriser leur reprise. L’adhésion de Madagascar au dispositif COVAX fut une excellente nouvelle pour eux. « La preuve de vaccination est en train de devenir une norme mondiale dans la reprise des voyages, tant pour les voyageurs que pour les pays d’accueil. De nombreuses destinations touristiques affichent déjà ou ambitionnent d’afficher un statut " Covid Safe ", ce qui semble rassurer tous les acteurs. Un an après la fermeture de nos frontières, il devenait vital pour notre économie et pour la survie des emplois de disposer d’une stratégie de sortie de crise dans laquelle la vaccination est un élément clé pour stopper la progression de la pandémie et sauver des vies », déclare Aina Raveloson, présidente du Conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar. Solange Heriniaina

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Soutien aux projets éco-responsables - Six millions d’euros accordés à MCB Madagascar

Au profit des petites et moyennes entreprises (PME) et des particuliers. Un montant minimal de 6 millions d’euros, soit environ 27 milliards d’ariary, vient d’être accordé à MCB Madagascar pour des projets d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et de protection de l’environnement. La convention de crédit y afférente a été signée lundi dernier entre la Direction générale de l’Agence française de développement (AFD) et celle de ladite institution bancaire, sous le haut patronage de l’ambassadeur de France dans le pays, Christophe Bouchard, et celui de l’Union européenne (UE) en la personne de Giovanni Di Girolamo. Le but étant de contribuer à initier le développement d’un marché de crédits verts à destination des PME et des particuliers, en ligne avec les objectifs de SUNREF. Il s’agit du label finance verte de l’AFD. Ainsi, MCB Madagascar est la première institution bancaire du pays à obtenir cette ligne de crédit. Celle-ci lui permettra de soutenir plus efficacement les entreprises malagasy impliquées dans des projets éco-responsables. Elle est accompagnée d’une assistance technique financée par l’UE et mise à disposition gracieusement pour les banques partenaires et les porteurs de projets malagasy.SUNREF Madagascar vise à accompagner le développement d’un écosystème de finance verte pour appuyer le financement d’investissements dans le domaine de l’efficacité énergétique, des énergies renouvelables ainsi que l’environnement. Le financement de cette croissance verte dans la Grande île représente un défi majeur auquel l’AFD apporte sa contribution, en partenariat avec des banques. Ceci avec le soutien financier de l’UE et l’assistance technique du groupement BURGEAP-IED-LE GRET, sous contrat avec SOLIDIS. Pour information, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. Cette institution financière publique française est présente sur 115 pays à travers un réseau de 85 bureaux locaux et 17 bureaux régionaux. En 2019, elle a consacré 14,1 milliards d’euros au financement de projets dans les pays en développement et les Outre-mer.Recueillis par Patricia R.

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Passation à Mahazoarivo : Continuité du service à la Primature

La SGG sortante (à droite) a passé le relais au nouveau SGG Adjoint

La Secrétaire Générale du Gouvernement sortante a passé le flambeau hier au nouveau SGG Adjoint en présence du staff de la Primature.

Gouverner, c’est prévoir. C’est le cas au Palais de Mahazoarivo où le Directeur de la Législation et du Contentieux (DLC), Rakoto Elie Clément, a été nommé Secrétaire Général du Gouvernement (SGG) Adjoint lors du conseil des ministres du 31 mars 2021. Soit un jour avant la nomination du SGG Razanadrainiarison Rahelimanantsoa Rondro Lucette au sein de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).

Incompatibles. Quatre jours après son installation dans ses fonctions de Haut Conseiller qui sont incompatibles avec celles de SGG, au nom du principe de la séparation des pouvoirs entre l’Exécutif et le Judiciaire, elle a procédé hier à la passation avec le nouveau SGG Adjoint. Ils appartiennent tous les deux au corps de la magistrature. La première est issue de l’ordre financier et le second, de l’ordre administratif.

Transfuges. Rappelons que le fauteuil de SGG Adjoint était vacant depuis la nomination du général Zafisambo Ruphin Fortunat Dimbisoa comme Directeur du Cabinet civil du Premier ministre Ntsay Christian. Il avait lui-même succédé à Rasolo Nandrasana Georges Merlin qui vient d’être élu au sein de la HCC par l’Assemblée nationale. En somme, la HCC compte deux transfuges de la Primature où la continuité du service est toutefois assurée avec la passation qui a eu lieu hier entre les deux magistrats.

Nomination. Dans les annales de la Primature, Razanadrainiarison Rahelimanantsoa Rondro Lucette était la seconde femme mais la plus jeune à avoir assumé – pendant 3 ans – les fonctions de Secrétaire Général du Gouvernement. Reste à attendre si Rakoto Elie Clément va être promu SGG à part entière ou s’il va y avoir une nouvelle nomination demain en conseil des ministres. En tout cas, il est presque sûr que ce sera encore un magistrat comme le prochain Directeur de la Législation et du Contentieux dont la nomination ne va pas non plus tarder car il a pour mission de défendre les intérêts de l’Etat devant la Justice.

R.O

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VAKINANKARATRA : Antsirabe Ramatoa nofaon’ny môtô, tapa-tongotra sy tanana

Ramatoa iray no niharan-doza omaly maraina teto Antsirabe vokatry ny fihetraketrak’ireny môtô scooter ireny. Tapaka tongotra aman-tanana ilay ramatoa raha toa ka tsy nanina loatra ilay mpitondra môtô. Teo anoloan’ny hôtely Baobab no nitranga ny loza omaly tokony ho tamin’ny 9 ora sy sasany. Avy any atsimo ilay môtô izany hoe ho any Antsenakely. Voalazan’ny nanatri-maso fa nandeha mafy ilay mpitondra môtô. Nisy tsy fahatomombanana anefa ny môtô raha ny filazan’ny olona nahita satria niraikitra ny familiana ary tsy voafehin’ny mpitondra azy intsony. Bus iray teo alohany aloha no saika noraofiny avy aty aoriana saingy afaka tamin’iny ranamana, tany amin’ny sisin’ny arabe no nifatratra ary nifaoka ramatoa iray alohan’ny tena nianjerany. Naratra mafy ilay ramatoa ary nifamonjen’ny olona noentina namonjy toeram-pitsaboana. Ireo nibata ilay ramatoa no nahatsikaritra fa nisy tapaka ny hato-dongotr’ilay ramatoa sy ny sandriny ankoatra ny ratra majinika nahazo azy. Tsy dia naninona loatra kosa ilay nitondra môtô na dia nisy ratra ihany aza nahazo azy.

Andry N.

Ambano antsirabe II : Vatsy tsinjo, misy ampaham-bola vidim-bokatra tsy nomen’ny fanjakana

Diso fanantenana tamin’ny fanjakana ireo tantsaha sasany avy ao amin’ny kaominina Ambano Antsirabe II fa mbola ananan’izy ireo vola ny fanjakana, vidina vokatra natao vatsy tsinjo tamin’ny taona lasa ka tsy mbola voaloha hatramin’izao. Raha tsiahivina fohy, isan’ireo faritra nisitraka ny vatsy tsinjo ny faritra vakinankatra saingy ny vokatra teto ihany no nambaran’ny filoham-pirenena fa hovidiana amin’ny vidiny ambonimbony kokoa ka avadika ho vatsy tsinjo. Malaza amin’ny famokarana karaoty sy laisoa ary ovy ny kaominina Ambano, tsy dia lavitra rahateo ny toerana ka nidina teny ifotony ny solontenan’ny fanjakana avy amin’ny faritra nanangom-bokoatra. Tany ampian-dohana, nambaran’ny filoham-pirenana hoy ny tantsaha fa raisina amin’ny vidiny 1000 ariary ny vokatra saingy rehefa tonga teny ny solotenam-panjakana handanja ny vokoatra dia nidina ho 600 ary ny kilao. Teo dia efa kivy ny tantsaha saingy tsy afaka nanao inona satria efa tonga teo andrenivohitry ny kaominina ny vokatra. Tsy nijanona hatreo anefa fa mbola nidina ho 500 ariary indray, izany hoe efa latsaky ny hanangonan’ireo mpanangom-bokatra tsy miankina izany. Nanontaniana momban’ity raharaha ity ny ben’ny tanana tao an-toerana ary nanambara mazava fa tsy misy hidiran’ny kaominina io resaka io fa ny fanjakana mivantana no tompon’andraikitra, ary olona avy ao amin’ny faritra no tazana nanao ny fanangonam-bokatra tamin’izany. Mpamboly karaoty iray no nijoro vavolombelona fa mbola misy ampaham-bola vidin’ny karaotiny no tsy azony intsony mandraka ankehitriny. Nanambara moa ny tantsaha fa tsy hanome ny vokatr’izy ireo intsony raha tsy mitazona ny teny nomeny ny fanjakana.

Andry N.

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Football : Chavagne USC au chevet de la JAP Mada

Le club Chavagne de football vient d’offrir des matériels sportifs à l’association Jouer- Arbitrer-Participer- Madagascar (JAP Mada), dirigée par le coach Amad Tombovelo Achiraf. Ces dons comportent des maillots, des chaussures, des survêtements et pleins d’autres. « On a saisi une opportunité de remettre des matériels à une association. Ces matériels sont les seuls qui occupaient l’armoire de l’équipe. C’est un plaisir de les remettre à la JAP Mada», a fait savoir le responsable du club. Selon les explications, ces matériels seront acheminés à Madagascar et seront donnés aux enfants, aux établissements, aux quartiers et aux associations sportives. Pas plus tard que la semaine dernière, Antoine Sageot, arbitre officiel de football du Racing club Rannée la Guerche a remis des tenues d’arbitres à l’association.

M.R

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Finance verte : La MCB première banque partenaire du programme SUNREF

La convention a été signée respectivement par Rony Radaylall, Directeur général de MCB Madagascar et Yves Guicquéro, Directeur général de l’Agence française de Développement.

La Finance verte est à l’honneur. La banque MCB Madagascar, l’Union européenne et l’Agence française de Développement (AFD) déploient le programme Sustainable Use of Natural Ressources and Energy Finance (SUNREF) à Madagascar

 Développé par l’AFD, le programme SUNREF vise à soutenir un développement plus sobre en énergie et en carbone, à un meilleur accès à l’énergie et à la protection de l’environnement à Madagascar.

Capacités locales. Le programme se fixe, par ailleurs, comme objectifs de renforcer d’une manière pérenne, les capacités locales de tout l’écosystème de la finance verte. SUNREF ambitionne ainsi de développer la capacité et l’appétence des intermédiaires financiers dans ces domaines, et partant, de soutenir les investisseurs et porteurs de projets dans la réalisation d’investissements verts. Prévue pour une durée de 4 ans le programme SUNREF Madagascar permettra notamment de dégager des lignes de crédits bancaires auprès des banques locales partenaires ; de mettre en place un dispositif d’incitation financière via des primes à l’investissement distribuées par ces mêmes banques ; et enfin un programme d’assistance technique financé par financement européen grâce à une convention de délégation de l’Union Européenne sur le fonds Africa Infrastructures Trust Fund (AITF).

Pionnière. MCB Madagascar fait office de pionnière dans le déploiement du programme SUNREF à Madagascar. Cette banque est en effet la première institution financière à signer une convention de crédit avec les deux entités partenaires. MCB Madagascar devient ainsi la première banque à bénéficier de cette ligne de crédit vert. « Cette convention est une étape importante dans la promotion des projets écoresponsables dans le pays » a déclaré Rony Radaylall, Directeur Général de MCB Madagascar. « A la MCB, nous ne cachons pas notre fierté d’être partenaire de l’AFD et de l’Union Européenne et surtout d’être la première banque à Madagascar à contracter cette ligne de crédit » a-t-il ajouté. Une démarche volontaire, réfléchie et résolument novatrice pour Madagascar. « Cette ligne de crédit va nous permettre d’aller plus loin dans le financement des entreprises et des particuliers qui désirent investir dans les projets de transition et d’efficacité énergétique » a-t-il ajouté. En tout cas MCB est bien placée pour ce genre de projet puisque le groupe a déjà structuré des financements verts sous la bannière SUNREF pour des entités à Madagascar mais à partir de son siège à Maurice

Objectifs. Pour sa part, Yves Guicquéro, Directeur Général de l’Agence Française de Développement a déclaré que « l’AFD est très heureuse, en partenariat avec l’Union Européenne de voir enfin se déployer le programme SUNREF à Madagascar et de signer avec la MCB cette première ligne de crédit ». Grâce, en tout cas à ce programme, les objectifs du gouvernement en termes d’énergie et d’environnement pourront être appuyés par les banques participantes. La place bancaire pourra finalement se doter d’une première véritable offre locale de finance verte à destination d’entreprises privées et de particuliers. Jusqu’à 15 millions d’euros d’investissements pourraient être financés. Ce qui représenterait plusieurs dizaines de projets de différentes tailles et renforcera l’ensemble de leur chaîne de valeur.

R.Edmond.

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Fitaterana eto Toamasina : Mitaky ny fahafahany miasa hatrany ireo mpitatitra eny amin’ny zotra RN2 sy RN5

“Tena midi-trosa natao ny taon-dasa tsy nahafahana niasa nandritra ny fito volana izahay izao, ka mangataka ny mba hiasa fa tsy hitanay intsony ny atao amin’ny volan’ny olona aminay…”, izay no nambaran’ireo mpitatitra manao ny zotra lalam-pirenena faha-05 mihazo an’ny Fenerivo atsinanana sy ny manodidina azy, sy ny lalam-pirenena faha-02 mihazo an’ny faritra Alaotra-Manogoro. Raha ny fanazavan’izy ireo dia manaiky ny hidiran’izy ireo any amin’ireo faritra roa ireo ny governoran’ireo faritra ireo, saingy ny fahafahana miasa omen`ny governoran’ny faritra atsinanana no andrasan’izy ireo amin’izao fangatahany hiasa izao. Vokatr`izany dia nisy ny fangatahana napetrak`izy ireo omaly alatsinainy 12 avrily tolakandro tao amin’ny governoran`ny faritra atsinanana mikasika izany, eo koa ny eo amin’ny lehiben’ny CRCO azy eto anivon’ny faritra atsinanana. Mbola ho sarotra anefa ny an’ny governora ny hanomezana izany alalana izany na tsia, satria fanapahan-kevi-panjakana ny hamehana ara-pahasalamana nanapaka ny fizotry ny fifamoivoizana eto amintsika. Raha ny marina izany dia ny prefektiora no tokony hamoaka ny fangatahan’ny olona fa tsy ny governora amin’ny fanapahan-kevi-panjakana azy eo amin’ny maha-solotenam-panjakana ny prefe. Hifarana ny sabotsy izao raha teo ilay fanapahan-kevitra 15 andro noraisina farany, ka ho hita eo na hitohy na tsia ilay hamehana ara-pahasalamana manerana ny nosy noraisina farany teo. Miankina amin’ny fanajan’ny faritra tsirairay ny fepetra sakana ara-pahasalamana ny fanapahan-kevitra ho raisin’ny fanjakana mandritra ny 15 andro manaraka indray.

Malala Didier

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Une prise de décision des autorités très attendue

Madagascar n’est pas le Brésil et la comparaison ne peut pas se faire, mais le spectacle de cercueils vendus sur les trottoirs, image postée sur Facebook, fait frémir. La situation est alarmante et elle nous incite à redoubler de vigilance. Les appels renouvelés dans nos colonnes ne semblent pas avoir d’effet sur une partie de la population continuant de faire preuve de négligence. Les familles qui sont affectées par la perte de l’un des leurs essaient de mettre en garde leurs connaissances, mais l’inconscience de la partie de la population ne se sentant pas concernée pénalise tout le monde et c’est ainsi que le variant se propage allègrement. Ce sont les autorités qui ont maintenant le dernier mot car ce sont elles qui peuvent mettre un peu d’ordre dans une indiscipline qui perdure.

Une prise de décision des autorités très attendue

Le nombre des décès annoncés par les sources officielles est en progression, mais l’on doute qu’il ne reflète qu’une partie de la réalité. Si l’on se réfère aux annonces nécrologiques dans les journaux, les chiffres sont minorés, mais on peut dire qu’ils montrent une tendance. Les malades qui ne peuvent pas tous se faire soigner à l’hôpital n’entrent pas en ligne de compte dans les statistiques officielles. Les autorités sanitaires, malgré tous leurs efforts, ne peuvent pas faire face à la situation. Les dirigeants sont confrontés à un dilemme. Ils ont évité, jusqu’ici, l’emploi du terme « confinement » et pourtant, l’état d’urgence sanitaire a bien été institué. L’application des décisions y afférentes n’a pas été faite avec toute la rigueur nécessaire à Tana. Et pourtant, les résultats sont probants dans les autres villes, pour ne citer que Toamasina ou Antsirabe. C’est en fin de semaine que le chef de l’État va de nouveau s’adresser à la nation. Il annoncera certainement la reconduction de l’état d’urgence sanitaire, mais avec des mesures plus coercitives. C’est vers cela que l’on se dirige car la situation l’exige.

Patrice RABE ’

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HCC : Election du nouveau président ce jour ?

5 jours après leur installation solennelle, les membres de la Haute Cour Constitutionnelle vont se réunir pour la première fois ce matin. A l’ordre du jour, l’élection du nouveau président de la HCC qui pourrait se tenir aujourd’hui même. En réalité, ils seront 8 sur 9 Hauts Conseillers à participer au vote puisque Nöelson William n’a pas encore prêté serment.

Passation. De toute façon, il y aura un(e) candidat( e) qui sera adoubé(e) par tous les membres, à l’exception du futur président qui choisira sans doute un bulletin blanc pour éviter de voter pour sa propre personne. La passation avec le président sortant Jean-Eric Rakotoarisoa aura lieu après l’élection de son successeur qui n’attendra pas le délai de 8 jours qui est en fait prévu en cas de démission ou d’empêchement définitif du président de la HCC. Dans le cas d’espèce, il s’agit d’élection d’un président consécutive au renouvellement total des membres de la haute juridiction.

R.O

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Entrepreneuriat rural : Le projet « Titre Vert » sélectionne 133 jeunes dans le Vakinankaratra

Lors de la signature des cahiers des charges entre toutes les parties prenantes.

Suite au lancement du projet « Titre Vert » initié par le Président Andry Rajoelina, 525 candidats issus du groupement des Jeunes Entrepreneurs Modernes (JEM) de la région Vakinankaratra se sont manifestés.

Parmi ces jeunes, 133 ont été sélectionnés pour pouvoir bénéficier toutes les opportunités dans le cadre de ce projet de type clé en main, une grande première dans les annales de Madagascar. Ils ont été dotés chacun d’un terrain d’une superficie de 1ha permettant de développer leurs activités touchant différentes filières dont, entre autres, la culture de juncao, l’élevage de vache laitière, l’engraissement des porcs et l’élevage de poulet de chair. En outre, ils bénéficient de diverses formations visant à renforcer leurs compétences en matière d’exploitation agricole et d’entrepreneuriat rural afin de pérenniser leurs activités tout en boostant la production agricole. C’est ce qu’on a appris lors de la signature des cahiers de charge du projet « Titre Vert », la semaine dernière, entre le gouvernorat de la région Vakinankaratra, représentant l’Etat, le programme national de l’entrepreneuriat Fihariana en tant que bailleur de fonds et les bénéficiaires au sein du groupement Jeunes Entrepreneurs Modernes.

Un prêt de 39 millions Ar chacun. Les 133 jeunes bénéficiaires de ce projet ont également obtenu un prêt de 39 millions Ariary chacun de la part du programme Fihariana. Rappelons que le projet « Titre Vert » s’est matérialisé en un accord de partenariat entre le programme Fihariana, la banque BNI et le CABIZ/Fifamanor ou le Centre Agrobusiness au sein du centre de recherche Fifamanor. L’objectif principal consiste à donner une opportunité aux jeunes, d’utiliser leurs compétences pour devenir des entrepreneurs modèles et autonomes, capables de gérer une activité de développement pérenne et efficiente dans leur localité d’origine. Dans ces cahiers des charges, les engagements de chaque partie prenante sont bien déterminés. A titre d’illustration, la fourniture des intrants nécessaires pour le développement de chaque filière est assurée par le Centre Agrobusiness de Fifamanor. Ce dernier se charge également de la recherche des débouchés à leurs produits. En revanche, les jeunes bénéficiaires s’engagent à appliquer les techniques de production moderne tout en redynamisant l’entrepreneuriat rural afin d’améliorer leur niveau de vie.

Bénéficiaires des lotissements. Outre l’octroi de financement servant à démarrer leurs activités à travers la banque partenaire BNI Madagascar, le programme Fihariana effectue l’accompagnement technique des bénéficiaires en créant un cadre favorisant la pérennité des activités que ceux-ci développent. La formation en gestion entrepreneuriale et financière à ces 133 jeunes sélectionnés par le projet « Titre Vert », n’est pas en reste. Quant aux activités de suivi et évaluation de leurs exploitations, ce sera entrepris en étroite collaboration avec la direction régionale du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Vakinankaratra. Toujours dans le cadre de la cérémonie de signature des cahiers des charges entre toutes les parties prenantes, les bénéficiaires des lotissements construits sur place ont été tirés au sort. Pour sa part, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo, a réitéré que le projet « Titre vert » entre pleinement dans le cadre de la réalisation du Velirano 9 intitulé l’autosuffisance alimentaire, à travers le développement de l’entrepreneuriat dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage. La remise de terrains, la construction des infrastructures et la fourniture des matériels et équipements nécessaires constituent également des facteurs stimulant la production agricole.

Navalona R.

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Mine et énergie : Conférence et exposition panafricaine en mars 2022

Malgré le contexte difficile, un événement unique de référence pour l’énergie et l’exploitation minière se prépare l’année prochaine. Hier, l’AOP (Africa Oil Power) a annoncé l’organisation de sa conférence et son exposition Africa Energy Mining (AEM) 4e édition, qui se tiendra du 29 au 31 mars 2022. Selon ses promoteurs, l’événement mettra l’accent sur le rôle que jouent les énergies renouvelables dans le développement du secteur minier africain, sur la valeur de l’exploitation minière pour faciliter la transition énergétique à l’échelle du continent et sur les possibilités d’investissement dans le développement privatisé de l’électricité, du gaz naturel et du pétrole. Cet événement phare poursuit la série d’événements phares de l’AOP au Cap, réunissant une fois de plus l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique et l’ensemble du continent Africain sous un même toit.

Opportunité. « Investir dans la future chaîne de valeur énergétique mondiale ». Tel sera le thème de cet événement hybride sur l’exploitation minière et l’énergie axé sur l’Afrique – avec une participation à la fois en présentiel et en mode virtuel. Il réunira des cadres des secteurs public et privé pour trois jours de réseautage et de conclusion d’accords. Mettant l’accent sur la transition énergétique et priorisant le redressement de l’industrie post-Covid-19, l’AEM créera un environnement propice aux affaires en réunissant des leaders de l’industrie, des représentants des gouvernements, des entreprises internationales clés et des parties prenantes, ainsi que des cadres du secteur privé de toutes les facettes des secteurs énergétiques et miniers du continent. Pour Madagascar, qui est à la veille d’un essor de ces secteurs stratégiques, garantie par la disponibilité de ressources explorables et exploitables, la participation à cet événement sera déterminante, pour la performance des années à venir. Par ailleurs, l’AEM 2022 accueillera la toute première assemblée des femmes dans l’industrie, un forum consacré à la célébration du rôle des femmes dans les secteurs de l’énergie et des mines en Afrique.

Antsa R.

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Dons dans le cadre de la Covid-19 : “Le BNGRC est l’unique dépôt officiel” dixit Elack Andriankaja

Le BNGRC est le seul point de dépôt des aides et dons dans le cadre de la lutte contre la Covid-19.

Pour une meilleure transparence dans la gestion des aides et dons entrant dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, l’État aurait pris la décision de désigner le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes ou BNGRC comme seul point de dépôt officiel des aides et dons en marge des «tolo-tanana» en cette période de crise de la Covid-19. «Les gens ou encore les donateurs ne savent pas trop où est-ce-qu’il faut déposer les dons dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. L’État a décidé que ces dons seront désormais à déposer auprès du Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes ou BNGRC», a expliqué le général Elack Olivier Andriankaja, directeur général auprès dudit Bureau à Andrainarivo hier. Avant de noter «cela devrait permettre de faciliter le suivi de la gestion et du dispatch de ces aides et dons». Le général Elack Olivier Andriankaja de renchérir « pour beaucoup de secteurs, recevoir ces aides et dons pourrait, en effet, alourdir la tâche de suivi et de contrôle». Interrogé sur la question de «demander des aides venant des pays étrangers dans le cadre de la lutte contre la Covid-19», le Directeur général du BNGRC d’interpeller «cette prérogative relève du Premier ministre selon les textes en vigueur. Si l’État juge qu’il lui est encore possible de continuer sans les aides venant des pays étrangers, il peut continuer à lutter seul. Mais dans le cas où il juge qu’il est temps de recourir à ce genre d’aide, il peut en faire la demande».

Recueillis par José Belalahy

Ces derniers temps, la population Tananarivienne s’est accoutumée à faire la queue pour sa survie. Dans cette photo, les habitants d’Antanimena et environs font la queue pour se faire consulter et recevoir le traitement approprié afin de lutter contre la Covid-19 pendant que juste à côté, dans une pharmacie, d’autres attendaient impatiemment leur tour pour acheter des médicaments prescrits dans le protocole de traitement de la Covid-19.
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Maintirano : Dahalo 10 lahy nanafika sy naka takalonaina ankizilahy 11 taona

Efa lasa fanaon’ireo dahalo ankehitriny ity maka olona atao takalonaina ity. Saika ahitana izany avokoa ireo faritra ambanivohitra mpiompy omby toy ity nitranga tany Maintirano, Faritra Melaky ny marainan’ny 9 Aprily lasa teo. Omby 32 no norobain’ny dahalo miisa folo mirongo basy tao amin’ny tanàna Atao hoe Mangadrodro, fokontany Bekinoly, kaominina Antsaidoha Bebao, distrikan’i Maintirano araka ny antso voarain’ny zandary any an-toerana io andro io. Nalain’ireo dahalo an-keriny ihany koa ny zanaky ny tompon’omby antsoina hoe Tantsaha. Raha vao nandre izany ny mpitandro ny filaminana nampian’ireo fokonolona dia nametraka paikady hanakanana ireo kizo tsy maintsy handalovan’ireo dahalo. Nilaza koa ireo zandary amin’ny toby manodidina mba samy hiambina izay manandrify azy. Nahomby tokoa ny paikady fa io 9 martsa io ihany, tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro dia nandalo tao amin’ny kizo tao Mangasohihy, fokontany Ampoza ireo dahalo ka raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny dahalo sy ny mpanaradia. Nandritrany fifandonana dia vaky nandositra ireo dahalo ka avotra soa aman-tsara ilay ankizilahy nataon’izy ireo takalon’aina. Tafaverina avokoa ireo omby 32. Na izany aza anefa dia mpanaradia 2 no naratra voatifitr’ireo olondratsy. Nohezahana nentina haingana tany amin’ny hopitaly CSBII Antsaidoha Bebao izy ireo. Indrisy anefa fa tsy tana ny ain’ny iray tamin’izy ireo noho ny fahaverezan-dra be loatra. 24 taona ity tovolahy namoy ny ainy ity. Manolona izany dia naneho ny fiaraha-miory amin’ny fianakavian’iny maty ny zandarimariam-pirenena ary misoatra sy mankasitraka ny fiaraha-mientana nasehon’ny fokonolona mba hamongorana ny asan-dahalo any amin’iny faritra iny.

T.M.

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Anatihazo Isotry : Mpanendaka raindahiny roalahy voasambotra

23 ny iray aty 26 taona ny iray. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny polisim-pirenena dia efa tontakely rain-dahiny tanteraka, ikoizana sy nampitondra faisana teny amin’iny faritra iny ireto voasambotra ireto. Efa nisazy tany am-ponja saingy mbola namerin-keloka indray. Ny alahady teo izy ireo no noraisim-potsiny, raha nikasa ny hanao ny asa ratsiny teny amin’iny faritra Anatihazo sy Manarintso Isotry iny. “Manoloana ny trangana fanendahana miseho matetika amin’iny faritra isotry sy ny manodidina dia nanao hetsika ny teo anivon’ny Polisy miasa ao amin’ny Commissariat de Police 4ème arrondissement Isotry nandefa polisy manao fanamiana sivily hitsongo ireo olon-dratsy. nahitambokany ny hetsika ka jiolahy miisa 2 no tratehaka teo ampanaovana ny asa ratsiny teny Manaritsoa Anatihazo. Marihana fa isan’ireo panendaka efa mpamerikeloka ireto tratra ireto” hoy ny fampitam-baovao azo. Nentina avy hatrany tany amin’ny birao moa ry zalahy ireto nanaovana famotorana ary natolotra teny anivon’ny Fampanoavana taorian’izay. Naverina nadoboka teny amin’ny fonjan’Antanimora indray izy ireo, araka ny fanapahan-kevitr’ireo mpitsara mpanao famotorana. Anisan’ny lesoka iray eto amintsika tokoa, raha eo amin’ny lafin’ny famaizana ny resaka fonja. Raha ny tokony ho izy dia toeram-panarenana, ahafahan’ireo voafonja miverina eny anivon’ny fiaraha-monina sy miala tamin’ny ratsy fanaony ny fonja. Raha ny zava-misy eto anefa dia ny mifanohitra tanteraka, satria dia toa zary toerana “fakan’aina” sy “fialan-tsasatra” ho an’ireo tontakely fotsiny. Miverina manao ny ataony ihany izy ireo rehefa tafavoaka. Ary ny tena loza, dia niha-nivoatra tamin’ny ratsy fanaony ry zalahy sasantsany.

m.L

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Andranonahoatra Antanandava : Quatre blessés graves dans une attaque à main armée

Une attaque à main armée s’est produite à Andranonahoatra commune d’Antanandava district de Mandritsara dimanche vers 23 heures. Des bandits armés ont attaqué un village. Vers 23 heures, des coups de feu ont retenti sur les lieux et quatre  individus en patrouille pendant le couvre-feu ont été grièvement blessés dont un touché par balles et trois autres ayant reçu des coups de hache. Aussitôt informés, huit éléments mixtes en patrouille à bord du véhicule ont engagé l’interception. A leur arrivée sur les lieux, les malfaiteurs avaient déjà pris la fuite mais sans leur butin en direction du sud-ouest dans la commune de Tsaratanàna. Ces derniers ont laissé derrière eux une casquette et une munition de calibre 12. Tous les éléments en poste fixe à Ambalamadiro, à Bevoay et à Amboaboa ont été alertés. Les éléments d’intervention ont porté secours aux victimes qui ont été conduites à l’hôpital Vaovao Mahafaly Mandritsara où ils ont bénéficié des soins nécessaires.

Selon les explications de la gendarmerie, ces bandits avaient déjà fait l’objet de procédures d’une enquête à Mandritsara pour vol de bovidés et ont été condamnés en 2020. Leur sortie de prison n’a été connue qu’il y a un mois. En effet, trois attaques à main armée ont été enregistrées ces deux dernières semaines et ils en étaient les auteurs selon les informations reçues. Le district de Mandritsara fait partie des zones rouges où le vol de bovidé est un phénomène qui gagne du terrain. Sa population souffre donc d’instabilité et vit dans la terreur à cause des actes de banditisme. Les efforts déployés par les forces de l’ordre permettent cependant la mise en place d’une certaine sécurité dans le district. Ainsi, en vue de démanteler cette association de malfaiteurs, une opération de sécurisation a été entamée par les forces d’intervention.

Yv Sam

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Fanafihana tao amin’ny “Bazar Dépôt” : Mpivarotra andeha hody maty voatifitry ny jiolahy

Nitrangana fanafihana mitam-piadiana indray ny mpivarotra hody avy ao amin’ny “Bazar Dépôt” ny sabotsy hariva teo. Raha ny fanazavana dia tokony tamin’ny 06 ora sy sasany hariva teo no nitranga ity fanafihana ity, ka mpivarotra vao herotrerony manodidina ny 30 taona eo no voatifitra teo amin’ny tratrany. Efa niezana nitondra ny vadiny teny amin’ny toeram-pitsaboan-dry masera eny Batainomby ilay ramatoa, saingy teny an-dàlana no tsy tana intsony ny ain’ity tovolahy ity. Araka ny fanazavana ireo olona nahita ity tranga na fanafihana mitam-piadiana ity, andeha hody nitaingina môtô scooter ity rangahy maty ity sy ny zanany roa. Vao hiaingana anefa izy ireo dia nigadona ireto jiolahy roa nanambana basy azy, sy nilaza ny hamelany ny sakosy misy ny vola matin’izy ireo amin’ny varotra ambongadiny sy antsinjarany ataon’izy ireo. Tsy tapitra izay dia nipoaka ny basy ka teo no hita fa voatifitra ilay rangahy, ny zanany roa kosa tsy naninona. Tsy fantatra mazava ny sandan’ny vola lasan’ireto andian-jiolahy ireo, fa ny vola maty rehetra niaraka tamin’ny fanalahidy ny trano sy ny fivarotana no lasan’ireto jiolahy tany anaty ny sakosy nisy ny vola. Eny Depôt moa no mipetraka izy mivady tanora ireto, saingy ao amin’ny Bazar Dépôt mifanila amin’ny APMF kosa izy ireo no mivarotra. Namela kamboty roa sy mananon-tena iray ity tovolahy vao herotrerony maty voatifitry ny jiolahy mpandroba ity. Niatrika ny zava-nisy ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’i Toamasina renivohitra, tarihan’ny kaomisera Rakotovao Jean Christian, izay nilaza fa tsy ho hitan’izy ireo ny andian-jiolahy nahavita izao heloka be vava izao, satria efa fantapantatray ireo andian-jiolahy nahavita izao fanafihana izao. Nampitandrina ny rehetra ihany koa ny kaomisera Rakotovao Jean Christian mba ho mailo amin’ny fitondrana vola mody avy mivarotra hariva ity, satria tsy kely lalana ny ratsy ary efa misy ny jiolahy manara-maso fotsiny mandritra izany rehetra izany.

Malala Didier

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Volley-ball : Thierry Ranaivoson tire sa révérence

Thierry Ranaivoson est parti pour un monde meilleur.

Le sport malgache, le monde du volley-ball en particulier, est de nouveau en deuil. L’un des grands noms de la discipline, Thierry Ranaivoson, est décédé ce dimanche à l’âge de 50 ans des suites d’ une maladie. Parti trop tôt, le technicien malgache laisse un immense vide dans le monde du volley-ball. Il était le fondateur du club Tiko Volley en 2002. Après avoir suivi la formation niveau 1 et niveau 2, sa première convocation en tant que sélectionneur national était intervenue en 2008 lors des jeux de la CJSOI. Il était nommé, ensuite, entraîneur de l’équipe nationale lors des jeux des Iles de l’océan Indien aux Seychelles en 2011, puis celui de l’équipe nationale dames en 2015. Il est devenu entraîneur de la Gendarmerie nationale volleyball (GNVB) en 2016 et assistant du directeur technique national en 2017 et 2018. Thierry Ranaivoson a porté haut le flambeau de la GNVB dans les compétitions nationales et internationales. Il devrait conduire les gendarmes au championnat d’Afrique des clubs champions hommes. Ce sommet aura lieu du 16 au 28 avril à Sousse en Tunisie mais soudainement, le coach a laissé ses protégés orphelins. Ses compagnons de route ont accueilli la nouvelle de son décès avec beaucoup de tristesse et de douleur. Ils pleurent un grand homme sociable et sportif. « Nous étions amis depuis 2002. Je l’ai formé afin qu’il puisse aller loin dans la discipline. Il était sévère mais aussi sociable », a raconté le DTN Jean Honoré Razafinjatovo. Midi Madagasikara présente toutes ses condoléances à sa famille, ses amis et à la grande famille du volley-ball.

 Manjato Razafy

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Anosy : Trois motards arrêtés pour avoir forcé le barrage de la police

En cette période d’état d’urgence sanitaire où le couvre-feu est instauré dans tout le territoire national, des personnes inconscientes ont encore l’audace de passer outre les dispositions prises par les autorités. Samedi dernier vers 21 heures 30 minutes, trois individus ont été arrêtés par des éléments du poste avancé de la police nationale Ampefiloha pour ne pas avoir obtempéré à leur contrôle. Effectuant une ronde de nuit dans le quartier d’Ampefiloha et ses environs, des policiers de cette unité ont remarqué trois individus faisant une triple-montée sur une moto scooter Yamaha BWS. Ayant aperçu ces éléments de Forces de l’ordre qui s’apprêtaient à les intercepter, les motards se sont enfuis avec leur moto. Après une course poursuite, ils ont été attrapés à Anosy. Ils ont été emmenés avec leur moto au poste avancé de la police nationale à Ampefiloha pour enquête. Agés respectivement de 23, 26 et 37 ans, ces individus devront être déférés au Parquet après leur audition. On attend alors la suite de cette affaire.

T.M.

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Déforestations : 1 075 783 Ha de forêts perdues en dix ans

Les forêts de la Grande Île disparaissent à vue d’oeil.

Des solutions urgentes et durables devraient être mises en œuvre afin de freiner le fléau de la déforestation. 47 671 Ha de forêts ont été perdues durant l’année 2018.

«Les surfaces forestières ne représentent plus que 12 % de la superficie de Madagascar». Propos de Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable qui interpelle sur l’urgence de la situation en matière de déforestation à Madagascar. Propos qui se raccordent aux explications du Pr Jonah Ratsimbazafy qui faisaient savoir que «Madagascar ne dispose plus que de 10 % de sa réserve forestière». La destruction de l’environnement connaît, a toujours connu, un rythme effréné à Madagascar. Des données recueillies auprès du Laboratoire d’Observation des Forêts du Bureau National des Changements Climatiques et de la REDD +, Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (LOFM/BNCCRED+/MEDD font savoir que le pays a perdu «1 075 783 Ha de forêts entre 2009 et 2018». Le pic de la déforestation ayant été enregistré  durant l’année 2013 si l’on se réfère toujours aux données en question. Aussi, Madagascar aurait perdu «47 671 Ha de superficie forestière durant l’année 2018» dernier. Des pertes immenses en matière de biodiversité qui font que «Madagascar ne dispose plus que de cinq ans pour agir». Les raisons sont nombreuses. D’un côté, “l’exploitation minière à l’intérieur des aires protégées a augmenté au cours de la dernière décennie”. De l’autre, “près de 50 % des dernières forêts naturelles se trouvent aujourd’hui à moins de 100 mètres d’une lisière ; la déforestation, la chasse illégale et le prélèvement pour le commerce d’animaux de compagnie ont conduit plusieurs espèces au bord de l’extinction”. A ces causes s’ajoutent les exploitations et abus perpétrés par les trafiquants notoires des richesses naturelles.

Deux sens. Pour Madagascar, les quinze ou dix dernières années ont été marquées par, à la fois, des avancées considérables en matière de structuration des compétences et des acteurs œuvrant dans le domaine de la sauvegarde de l’environnement et de la biodiversité et un déclin en matière des biodiversités. Les feux de brousse, les exploitations abusives des ressources naturelles, l’extrême pauvreté de la population qui la contraint à dépendre totalement des ressources en question pour survivre sont les principales causes dudit déclin. Une situation à deux vitesses entre avancées dans la lutte pour la sauvegarde mais également dans la dégradation de l’environnement lui-même. Et pour cette dernière, la situation serait chaotique si l’on se réfère aux revues et publications scientifiques. On ne pourrait plus y remédier. Ce qui n’est toutefois pas le cas lorsque l’on pense aux actions et efforts de lutte menées par les divers acteurs de la conservation de l’environnement.  « Les autorités ont de plus en plus de compétence en la matière. Mieux, elles (les autorités) développent des outils et méthodologies en matière de monitoring de l’environnement et d’analyse des données environnementales qui intéressent les autres pays », a fièrement noté un acteur de la défense de l’environnement. L’extension des réseaux des aires protégées dans toutes les régions du pays fait partie des fruits des initiatives de lutte pour la sauvegarde de l’environnement. Des avancées majeures qui ont pu trouver le jour grâce à l’implication des autorités étatiques. Une imprégnation de la question environnementale qui s’est de plus en plus développée ces quinze dernières années. Les discours politiques, les engagements pour la sauvegarde de l’environnement et l’implication de la question dans les programmes de développements initiés par les diverses formations politiques du pays ne représentent que quelques-unes des implications des diverses autorités. Un tableau qui est loin de ce qui est dépeint dans les revues scientifiques dispatchées un peu partout dans le monde. Un tableau qui ne nie toutefois pas la réalité. Les forêts disparaissent d’année en année. Et avec, les espèces endémiques et rares qui ont fait l’apanage de la Grande Île.

José Belalahy

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Monja Roindefo : Pour l’inhumation d’Amady Augustin dans son caveau familial

L’ancien Premier ministre Monja Roindefo a présenté ses condoléances à la famille de l’inspecteur général de police Amady Augustin, décédé le 11 avril dernier. De son vivant, il a occupé par deux fois le poste de ministre de la Sécurité publique, en 1992-1993 et 2002-2004. Selon l’ancien Premier ministre, « à l’heure où nous écrivons cette lettre (lire hier), la dépouille du défunt est bloquée à Behenjy et ne pourra pas être inhumée dans son caveau familial ». Et d’ajouter que « nous savons que l’urgence sanitaire s’applique à toute l’étendue du territoire, mais cela ne devrait pas être une entrave au soatoavina malagasy ». Il estime, ainsi, que les malentendus doivent être dissipés et que la dépouille puisse être inhumée avec tous les honneurs que l’on doit à cet ancien ministre.

Recueillis par Dominique R.

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Toamasina : Une jeune femme victime de viol meurt de ses blessures

Découverte macabre. Des passants ont trouvé dimanche après-midi le corps sans vie d’une jeune femme dans un buisson près du Lycée II Toamasina. Cette découverte a terrifié les passants qui ont tout de suite alerté la police. Ces derniers se sont rendus sur les lieux, accompagnés d’un médecin pour constater les faits. La victime semble être dans la vingtaine mais n’a elle pas encore été identifiée. Après examen médical, il a été révélé que cette dernière avait été victime d’une agression sexuelle et a succombé à ses blessures. Elle aurait été violée récemment, plus précisément la veille de la découverte. La victime avait encore sa robe et aucune trace de sang n’a par ailleurs été relevée sur les lieux. La victime aurait donc pu être tuée ailleurs avant que son corps ne soit déplacé. D’après la police, la disparition de la jeune femme n’aurait pas été signalée. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du décès. Malgré un renforcement de la sensibilisation sur les violences basées sur le genre et les mesures d’amélioration de la sécurité dans le pays, de nombreux crimes visant les femmes continuent d’être perpétrés à Madagascar.

Yv Sam

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Région Diana : Mois du Ramadan 2021, une impression de déjà-vu

Le mois du ramadan commence ce jour. Pour deux années consécutives, les Mahométans célébreront le mois saint dans un contexte exceptionnel. L’année dernière, ils étaient confinés car le gouvernement avait fermé les mosquées et leur avait interdit la prière du soir. Certains croyants ne bénéficient pas d’aides financières. Alors, bon nombre de musulmans ont sollicité l’aide venant du gouvernement malgache.

Cette année, la région Diana en particulier n’est pas confinée, mais la population locale est extrêmement affaiblie. Sa santé économique ne cesse de dégringoler et elle est faible psychologiquement. A Ambilobe, par exemple, la situation est critique, l’atmosphère du ramadan n’est plus comme il était, il y a cinq ans passés. La pandémie a obligé des grandes personnalités musulmanes de la région à réduire le nombre des personnes qui vont dans leurs « manoirs » pour l’Iftar, le repas du soir. Cette réduction est à la fois le respect des gestes barrières mais aussi, sous un autre angle, la diminution des dépenses effectuées durant le mois saint. Car ces derniers temps, la pandémie n’a pas seulement affaibli les malades mais elle a engendré une crise économique. Si, autrefois, des familles musulmanes se rendaient au marché pour faire le plein de provisions et acheter des produits de première nécessité; actuellement, elles n’arrivent plus à subvenir aux besoins de leurs maisons.

En ce qui concerne les rites religieux, jusqu’ici l’Etat n’a pas fermé les mosquées. Cependant, les croyants doivent respecter les gestes barrières afin de casser la chaîne de transmission de la Covid-19. Et pour éviter cela, certains ont décidé de prier chez eux. « Pour ce qui est du quotidien, je pense que nous devons toujours respecter les mesures préventives. Bref, on vivra un ramadan très difficile comme celui de l’année dernière car il y a déjà le manque de nourriture, mais ce qui est grave dans tout cela est sur le plan moral, les musulmans sont crispés pour la deuxième fois. Bref, nous devons nous adapter à cette situation exceptionnelle », a expliqué Bakar.

Comme l’année dernière, bon nombre de musulmans disent que « L’Etat doit renforcer le ravitaillement des musulmans malgaches, il doit s’impliquer davantage dans le quotidien des concitoyens ». Une opportunité pour les petites associations et les hauts dignitaires politiques de séduire le cœur de la communauté musulmane !

Iss Heridiny

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La danse traditionnelle malgache : Patrimoine immatériel maintenu

La danse est un moyen d’entretenir l’unité au sein d’une société. Un moyen de perpétuer les traditions, pour permettre à la population locale d’afficher son originalité car c’est une forme de culture qui a été toujours pratiquée en milieu rural en tant que règle de la vie sociale. Elle est un facteur de développement car elle renforce la solidarité et fait connaître aux jeunes la tradition. La danse favorise la solidarité et l’unité aussi bien dans la cérémonie festive que dans le rituel funéraire qui permet le rapprochement social (dynamique de groupe), le renforcement des liens amicaux entre les quartiers ou villages.

Alors, l’intégration des principes de la hiérarchie traditionnelle s’applique dans toutes les activités c’est-à-dire le respect de l’aîné dans les différentes classes d’âge. La socialisation précoce acquise, ce qui explique la vie en groupe. Alors, identifions une cohésion sociale des groupes où la vie affective est développée.

Donc, la pratique de danses traditionnelles permet de créer des liens sociaux entre les personnes. Elle permet de rassembler des gens issus de milieux sociaux et culturels différents par une implication de tous et par un aspect transgénérationnel. Yves Guilcher l’évoque clairement à propos de la danse traditionnelle : « Chercher s’il n’y a pas dans la danse traditionnelle quelque chose qui lui serait essentiel, qu’elle serait la seule à proposer, que nous pourrions assimiler et dont nous aurions besoin. Sa fonction, par exemple, est d’être vécue et non regardée. Nous cherchons une alternative au spectacle, à la consommation, à la séparation des classes d’âges. La voilà. Pourquoi ne pas lui garder cette fonction, puisqu’elle est la sienne et que l’expérience de notre société dans ce domaine est indigente ».

Recueillis par Iss Heridiny

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Financements de la BAD : Le Document stratégie-pays 2022-2026 axé sur le PEM

La BAD figure parmi les principaux partenaires du développement qui financent les grands projets pour l’émergence de Madagascar.

Le Document de stratégie-pays (DSP) est en cours d’élaboration pour Madagascar, dans le cadre de son partenariat avec le Groupe de la BAD (Banque africaine de développement). Les deux parties évaluent leur partenariat, afin d’établir le nouveau document, qui couvrira la période 2022-2026. Selon la communication faite par le siège du Groupe de la BAD à Abidjan, une visioconférence s’est tenue entre le Gouvernement malgache et la BAD, du 17 au 26 mars dernier. Il s’agissait de consultations dans le cadre de la préparation de la note de diagnostic-pays, du rapport d’achèvement du DSP de 2017-2021 et du nouveau DSP pour la période 2022-2026. « Les membres de la mission conduite par le directeur du bureau-pays de la BAD à Madagascar, Adam Amoumoun, ont échangé avec des représentants de la présidence de la République malgache, de la Primature, du ministère de l’Économie et des Finances, des ministères sectoriels, des institutions étatiques clés, des acteurs de la société civile et du secteur privé ainsi que des partenaires au développement dans le pays. Adam Amoumoun a réitéré, à cette occasion, l’engagement de la Banque à accompagner les autorités malgaches pour la mise en œuvre du Plan Émergence de Madagascar (PEM)  », a indiqué l’institution financière.

Soutien. En effet, les participants à la visioconférence ont soutenu que ce DSP 2022-2026 doit s’inscrire dans la mise en œuvre du PEM. Ils ont mis l’accent sur une relance rapide de la Grande l’île, afin de la positionner sur une trajectoire de croissance économique forte et partagée. Le ministre Richard Randriamandrato, gouverneur de la BAD pour Madagascar, a salué les efforts importants de la Banque qui ont permis de financer des projets structurants dans l’île en matière d’infrastructures de transport, d’énergie et d’agriculture. Il a appelé la BAD à continuer de capitaliser ses avantages comparatifs dans le cadre du DSP 2022-2026. Par ailleurs, les partenaires de développement ont également souligné la qualité de la collaboration, qui a permis l’utilisation au mieux des ressources concessionnelles de la BAD pour mobiliser des cofinancements et soutenir la mise en œuvre de projets d’investissements structurants.

Impacts considérables. A noter que la stratégie actuelle du Groupe de la BAD pour Madagascar arrive à terme à la fin de l’année 2021. Elle visait notamment à soutenir les efforts du pays pour éliminer les contraintes structurelles à travers deux piliers, notamment le développement des infrastructures d’énergie et de transport pour soutenir la croissance inclusive ; et le soutien à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie.Selon la BAD, malgré un contexte très difficile marqué par la pandémie de Covid-19, la mise en œuvre de sa stratégie a permis de réaliser des progrès significatifs dans plusieurs domaines, en particulier les transports, l’énergie et l’agriculture. Certes, la coopération entre les deux parties se poursuit, dans divers domaines incluant les grands chantiers de l’émergence et du développement rapide s’appuyant sur une relance et un essor économique.

Antsa R.

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Fitondrana razana nivoaka ny faritra : Tsy mahazo mandeha ireo tsy manara-dalàna

« Voninahitry ny velona ny maro mpanotrona, ary voninahitry ny maty ny maro mpandevina … » Angamba ho asiam-panovana tanteraka izay fomba fiteny izay amin’izao. Nampihetsi-po ny maro loatra ilay sary niparitaka tamin’ny alàlan’ny tambajotra sosialy, izay maneho ireo fianakaviana mana-manjo, nandohalika, tsy lahy tsy vavy, teo anoloan’ireo mpitandro filaminana, omaly tetsy amin’iny lalam-pirenena fahafito iny, toerana manasaraka ny faritra Analamanga sy Vakinankaratra. Hentitra anefa ireo mpitandro filaminana amin’ny fampanajàna ireo fepetra rehetra noraisin’ny Fanjakana, entina hisakanana ny fiparitahan’ity valanaretina mampidi-doza eto amin’ny firenena ity. Ary tsy misy indrafo na amin’iza na amin’iza. « Efa voalaza aloha fa tsy mahazo mivoaka ireo faritra mihidy, anisan’izany ny eto Analamanga, ireo razana rehetra izay voamarina na ahiahiana fa voan’ny Covid-19. Etsy andanin’izay, raha ny nambaran’ny Filoham-pirenena, izay niarahan’ny rehetra naheno dia tsy tokony hihoatry ny folo ireo mpandevina. Hany ka voatery izahay nanajanona azy ireo » hoy ny fanazavàna azo avy amin’ny Kaomandin’ny Vondro-tobim-pileovana Analamanga omaly. Raha ny nambarany, amin’ny toe-javatra tahak’ireny dia asaina manaraka ireo fepetra ireo mpandevina, asaina miverin-dàlana izy ireo na eo amin’ny toerana nahatratrarana azy ireo ihany no alevina ny razana. Etsy andanin’izay moa, ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena dia nanamafy hatrany fa « ao anatin’ny ady ny firenena ankehitriny, koa tsy andeferana izay minia tsy manaraka ny fepetra. Arovy ny tenanao hiarovanao ny mpiray tanindrazana ». Fa ankoatr’izay resaka fanaterana razana izay dia anisan’ny olana goavana iray sedrain’ireo tompom-pahoriana ihany koa ny toerana hanitrahana ny vata-mangatsiakan’ireo havany lavon’ity areti-mandoza ity, toy izay nitranga ao an-drenivohitr’i Boina ao, izay heverina fa atsy ho atsy dia mety hahakasika ireo faritra maro eto amintsika. Raha ny ao Mahajanga manokana dia eo am-pandinihana tanteraka ny hanaovana « fosse commune » ireo tomponandraikitra, araka ny vaovao azo hatrany.

m.L

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ATSINANANA : Toamasina renivohitra Mihidy ho an’ny daholobe ny moron-dranomasina

Nandray fepetra ny Emmo-Reg miara-miasa amin’ny polisy monisipaly amin’ny fanakatonana ho an’ny daholo be ny moron-dranomasina ny alahady teo. Izany no natao vokatry ny gaboraraka nataon’ny tsirairay ny alatsinainin`ny paska teo teto Toamasina, izay nameno iny moron-dranomasina iny tamin’ny fahamaroan’ny mpitsangatsangana. Mikatona avokoa ny lalana rehetra mihazo ny moron-dranomasina, eo ny lalana Tanamakoa, ny lalana Tanambao V, ny lalana Tanambao II, ny lalana Anjoma, ary ny lalana Cité Canada. Nihidy niaraka tamin’izany dia ny araben’ny fahaleovan-tena izay maro olona isika ny alahady fitsangatsanganana iny. Manomboka izao hoy ny Emmo-Reg miaraka amin’ny polisy kaominaly, dia mikatona ho an’ny rehetra ny moron-dranomasina, hisy isaky ny faran’ny herinandro ny sakan-dalana hisorohana ny fihanaky ny coronavirus amin’ny fitangorongoronan`ny olona. Ny tanjona dia ny tsy hidirantsika amin’ny fihibohana aorian’ny 15 andro nomen’ny filoham-pirenena amin’izao hamehana ara-pahasalamana sy ny fihidian’ny faritra atsinanana izao.  Tsy misy ny fandeferana amin’izay tsy manaja ny lalàn’ny fahasalamana noho ny coronavirus, fa tsy maintsy ampiharina ny lalana amin’izy ireo. Tampoka ho an’ny daholo be ny fepetra noraisina, nefa hetsika mahomby amin’ny fiarovana ny fihanaky ny covid-19, ka maro ireo sahirana tamin’ny fitadiavana ny lalan-kombàna.

Malala Didier

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Mode : Voahary Mdg dévoile sa nouvelle collection Euphoria demain

Quelques articles en raphia signés Voahary Mdg sur cette photo. (Photo : Voahary Mdg)

Voahary Mdg, la marque malgache d’accessoires et de sacs haut de gamme en raphia dévoile sa première collection de l’année 2021 ce mercredi 14 avril. Euphoria, le nom donné à cette nouvelle collection, comprend huit articles qui devraient apporter leur lot de fraîcheur en cette période de pandémie.

Mino Gaëlle, l’artiste et gérante de Voahary s’est inspirée des grands espaces pour Euphoria. Elle explique qu’« Euphorie a été choisi pour ce que peut nous faire ressentir le fait d’être libre et libéré de tout (jugements, pressions, stress etc.). C’est comme une sorte de réponse à ce que nous sommes en train de vivre en ce moment avec cette pandémie. Dans cette nouvelle collection, nous avons opté pour des tons pastel comme le vert ou la lavande pour le sentiment de bien-être qu’ils dégagent. Ceci dit, on trouvera également quelques couleurs vives afin de marquer le choix de vivre ». Les articles seront accessibles dès ce mercredi 14 avril 2021 sur les pages Facebook et Instagram de la marque, ou bien à l’Atelier-Showroom sis à Faravohitra.

Utilisation des réseaux sociaux. Pour en revenir à l’histoire de la marque, Voahary Mdg est née en octobre 2018 en commercialisant ses premiers articles sur le réseau social Facebook. Le savoir-faire et l’originalité ont vite payé et la marque commence à se faire connaître du public. Ce qui a permis l’ouverture de l’atelier Voahary avec trois artisans. « Nous avons énormément travaillé pour peaufiner nos créations, en nous concentrant davantage sur les finitions. Le but est de produire des articles à la fois beaux et pratiques », a expliqué Mino concernant le processus de fabrication des accessoires et sacs de la marque. De fil en aiguille, Voahary se développe assez rapidement, notamment grâce à un beau rendu, mais aussi aux réseaux sociaux et à la stratégie marketing de sa gérante. Les produits en raphia Voahary sont demandés en dehors de nos frontières, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France ou au Canada. Aujourd’hui, la petite entreprise compte une équipe composée d’un responsable d’exploitation, d’une responsable de production, et d’une dizaine d’artisans qui donnent tout pour sortir deux collections par an. Jusqu’à présent, chaque pièce Voahary est unique et chargée d’histoire, à l’image de la marque.

Anja RANDRIAMAHEFA