Les actualités Malgaches du Samedi 13 Avril 2019

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Racket sur la vanille : 150 tonnes d’exportation bloquées

La vanille malgache risque une nouvelle crise.

Avec un apport en devises qui avoisine les 500 millions USD par an, la filière vanille contribue grandement au développement économique du pays. Mais la filière demeure encore et toujours  instable et fragile pour un certain nombre de raisons.

Actuellement, la filière est de nouveau menacée si les responsables ne prennent pas rapidement les mesures qui s’imposent. Et pour cause,  les  coûts d’exploitation de la filière s’avèrent extrêmement élevés en raison d’un système de taxation exorbitante. A chaque étape qui mène vers l’exportation, c’est-à-dire, de la verte, du vrac jusqu’au conditionnement, la vanille est en effet frappée par des ristournes déterminées selon les régions.  En plus,l’administration exige un prélèvement dit « 5 pour 1000 » pour l’obtention du  Certificat de Contrôle du Conditionnement et d’Origine (CCCO), nécessaire à l’exportation de la vanille.  Ce racket sur la vanille fait actuellement des dégâts puisque 150 tonnes d’exportations sont bloquées.

Certificat obsolète

En effet, le ministère  de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat   a décidé de façon unilatérale l’application d’un prélèvement de 5/1000 de la valeur FOB sur les exportations de vanille faute de quoi ils ne pourront pas obtenir le CCCO. Un certificat obsolète car non exigé par les importateurs. De nombreux exportateurs ont déjà conclu des contrats de vente ferme sur la base d’un prix de revient ne tenant pas compte de cette charge. Une lettre émanant du groupement des exportateurs de vanille a été adressée à la ministre du commerce restée sans suite à ce jour. De peur de  perdre leurs contrats certains exportateurs ont été obligés de payer ce prélèvement dont les conditions d’encaissement sont floues. Les chèques libellés au nom personnel d’un agent public. « Où va cet argent ? » s’interroge-t-on dans le milieu de la filière vanille.

Décision incompréhensible

Dans tous les cas, la majorité des exportateurs mettent en suspens l’exportation de leurs marchandises en espérant que l’Etat revienne sur sa décision et appellent au dialogue. Ce blocage risque de peser nos recettes en devises et l’image de la filière vis-à-vis des clients risque d’être davantage écornée par cette décision incompréhensible prise par la ministre du commerce. « Ce genre de pratique ne respecte pas les règles de la bonne gouvernance  préconisées par le président de la République  qui a toujours prôné le dialogue entre l’Etat et les opérateurs économiques » soutiennent les professionnels de la vanille. Du coup fait,  ils  veulent solliciter l’appui d’Ambohitsorohitra  pour débloquer la situation. Ils comptent également interpeller les bailleurs de fonds car ils ont été en 1993 à l’origine de la libéralisation du secteur vanille. Or ce prélèvement ressemble à une taxe déguisée à l’exportation.

R.Edmond.

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Couverture santé universelle : Encore des efforts à fournir pour la faire connaître

Pour marquer la journée mondiale de la Santé, le dimanche 7 avril dernier, le ministère de la Santé publique de Madagascar, ainsi que ses partenaires techniques et financiers ont choisi de la célébrer hier, et de mettre à l’honneur la Couverture santé universelle (CSU) au Parking du Coliséum d’Antsonjombe et ainsi essayer de la faire connaître au grand nombre.

Force est de constater que des efforts ont été fournis pour faire connaître la CSU au grand nombre, auquel elle est censée bénéficier en premier. Hier par exemple, ont eu lieu des animations culturelles et sociales diverses : de la musique, de l’humour, un radio- crochet, ou encore du slam, etc. Le but était de faire connaître de manière ludique le concept et le système de la CSU pour que le grand public en connaisse les rouages et consente à y adhérer. Toutefois, nous remarquons que des efforts soutenus sont encore à fournir, sans doute avec une collaboration et/ou approche un peu plus multisectorielle. En effet des messages-clés et explications claires sur ce qu’est la CSU ne sont pas encore connues du public, alors que la CSU, initiative globale lancée par le Japon cherche justement à faire du slogan « santé pour tous » moyennant une contribution financière modeste. D’autant plus d’actualité, car dans les pays en voie de développement tel que Madagascar, où le secteur de la santé est hélas, aussi, concerné par la corruption (transversale) et l’injustice sociale. Le volet redevabilité et gouvernance de la CSU devrait ainsi, par exemple, être plus connu et davantage communiqué. Nous le réitérons encore une fois, des efforts ont déjà été fournis en ce sens, notamment en ce qui concerne la communication médiatique (également à renforcer), idem pour l’implication de l’Etat au niveau budgétaire comme législatif. Cela  va bientôt faire deux ans, que l’on commence à parler officiellement de CSU à Madagascar, lors d’une conférence de presse, cérémonie tenue par l’ancien ministre Pr. Lalatiana A. dans l’enceinte de l’Ambassade du Japon à Ivandry.

Luz Razafimbelo

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« Loharano » : Le premier projet d’engagement de la diaspora malgache  

«Loharano ». C’est le projet lancé par le ministère des Affaires Etrangères (MAE), avec le concours du ministère de la Communication et de la Culture (MCC) et l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), afin d’engager, d’une manière générale, la diaspora malgache  au développement économique de Madagascar. Le projet a été lancé, hier, au MAE Anosy. Faut-il préciser que « Loharano » met en relief le volontariat de la diaspora malgache  issue de la France, du Bénélux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg), de la Suisse, des Etats-Unis et du Canada. Une première pour Madagascar et sa diaspora. Pour commencer, 15 volontaires Malgaches de la diaspora vont être sélectionnés suivant les critères établis et ayant rempli, avant le 6 Mai prochain, le formulaire de candidature, disponible à l’adresse mail : LOHARANO@iom.int. Une fois sélectionnés, ces jeunes Malgaches (de 20 à 35 ans) arriveront sur le territoire malgache, à partir du mois de Juillet et repartiront à la fin du mois de Septembre.

Développement communautaire. Pour ce projet pilote, les jeunes volontaires de la diaspora réaliseront des actions ayant trait au développement communautaire et seront répartis dans cinq communes déjà identifiées. A Manjakandriana, par exemple, il s’agira surtout de l’accompagnement dans le domaine de l’éducation, de l’informatique, de l’élevage, des langues et de l’artisanat. Au Carion, il sera question d’accompagner dans le domaine sanitaire, des langues et de l’artisanat. A Sambaina, les jeunes s’impliqueront beaucoup plus dans l’informatique. A Mantasoa, les travaux auront trait à la construction d’infrastructures rurales et l’éducation des jeunes. Pour le cas de Talata Volonondry, les activités restent à définir. Notons que toutes ces activités seront coordonnées par un comité de pilotage.

Echange et partage. Par ailleurs, elles (ces activités) seront réalisées dans le cadre des principaux objectifs du projet, en l’occurrence, faire participer les jeunes de la diaspora malgache à diverses actions pour le développement local, en collaboration avec les communes rurales d’interventions ; impliquer les talents et expériences des jeunes de la diaspora malgache dans les multiples activités sectorielles de soutien au développement au niveau local et faire partager une expérience du volontariat et créer un espace d’échanges entre les volontaires issus de la diaspora et les volontaires communautaires avec les communautés locales. Durant leur séjour et la réalisation des travaux, les jeunes volontaires de la diaspora partageront les mêmes toits que les habitants de ces communes identifiées. Une belle initiative qui pourrait porter ses fruits, surtout si c’est avec l’implication de ces, approximativement, 75.000 à 200.000 Malgaches expatriés.

Aina Bovel

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Jeux des Iles – Regroupement : Les fédérations et les athlètes se plaignent

Une fédération sportive n’a jamais bénéficié d’eau de la part du ministère de la Jeunesse et des Sports depuis le début du regroupement.

Toutes les délégations participantes aux 10es Jeux des Iles de l’Océan Indien à l’Ile Maurice du 19 au 28 juillet sont actuellement en pleine préparation. Les Mauriciens, hôtes de la compétition passent à la vitesse supérieure où la participation à des stages et compétitions internationales sont obligatoires. Madagascar qui accuse un grand retard dans la préparation doit redoubler d’efforts pour ne pas terminer dernier du classement derrière le trio La Réunion, Maurice et Seychelles. Le premier regroupement des athlètes présélectionnés prendra fin ce mercredi après presque quatre semaines de préparation. Les fédérations et surtout les athlètes se plaignent du manque d’eau dans les stades, gymnases et salles durant les entraînements. Cela fait une semaine que l’eau manquait et que chaque fédération essaie de chercher une solution pour faire face à ce problème. Il y a même une fédération sportive qui n’a jamais bénéficié d’eau de la part du ministère de la Jeunesse et des Sports depuis le début du regroupement.

Ingérence. Entre celui annoncé au Palais des Sports de Mahamasina lors du lancement officiel comme quoi c’est le meilleur regroupement et en voyant la réalité sur terrain, cette préparation est loin d’être exemplaire. « Déjà que les salles pour la préparation des athlètes en manquent, le Petit Palais n’était pas disponible, hier, car on ne sait pas qui a loué la salle. Et tout cela au détriment des sportifs sans parler du problème d’eau et des autres détails » a souligné, un membre d’une fédération sportive. Et lui de continuer « Nous lançons un appel aux responsables surtout au chef de l’Etat de voir de près cette situation car c’est l’honneur du pays qui est en jeu. Pour avoir un meilleur résultat, il faut une cohérence à commencer au ministère des  Sports où le comportement du Directeur général et de certains  directeurs n’est pas digne d’un dirigeant sportif ». Comme annoncé, une délégation d’athlètes et d’entraîneurs fera le déplacement en Chine en début de juin pour un stage de perfectionnement en vue de  ces JIOI. Et là aussi, un haut responsable au sein du ministère essaie de faire du forcing pour imposer des noms qui ne relèvent pas du tout de sa compétence… ou simplement de l’ingérence dans les affaires internes des fédérations.

T.H

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Mialy Rajoelina : Ambassadrice du FNUAP

L’engagement du Président de la République et de la Première Dame a été salué par le FNUAP.

La Première Dame est « la championne, l’avocat, le porte-voix pour la promotion de la femme et de la lutte contre la VBG et le mariage des enfants », selon le Représentant du FNUAP.

Le Carlton a abrité hier, la cérémonie solennelle de lancement du rapport sur l’état de la population mondiale qui marque le début des célébrations à Madagascar du cinquantenaire du Fonds des Nations Unies pour la Population et du 25e anniversaire du Plan d’Action de la Conférence Internationale du Caire sur la Population et le Développement. L’occasion pour le Représentant du FNUAP, Constant- Serge Bounda de se réjouir de l’engagement et du soutien du président Andry Rajoelina qui est « un homme concret qui veut des résultats pour la prospérité et le bien-être des Malgaches ».

Modèle. S’adressant ensuite à Mialy Rajoelina, le haut fonctionnaire onusien de déclarer qu’elle est « une source d’inspiration, un modèle pour des millions de Malgaches ». Et de rappeler notamment l’intervention de la Première Dame à Mahajanga lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme. « Votre message, votre cri, votre engagement en faveur de la promotion de la femme et de zéro tolérance pour les violences basées sur le genre, nous ont conquis et inspiré », a-t-il souligné. Avant d’ajouter, « non seulement vous le dites, mais de plus vous dénoncez et agissez ». Un engagement et des actions qui ont amené le FNUAP à lui remettre hier « une distinction spéciale de reconnaissance, d’honneur et d’excellence ».

Prête. « J’accepte devant cette auguste assemblée, en ce jour du 12 avril 2019, l’honneur d’être l’Ambassadrice de la lutte contre la violence basée sur le genre et contre le mariage forcé précoce des enfants à Madagascar », devait déclarer Mialy Rajoelina. « Je suis prête à combattre les violences perpétrées envers les femmes. Je me tiens face à vous aujourd’hui, pour formuler mon engagement solennel, à défendre les femmes et les enfants, leurs droits, leur liberté, leur bonheur ». Une véritable profession de foi de la part de la Première Dame qui a fait remarquer que « la violence est répandue, vulgarisée, parfois même excusée, pourtant elle n’est ni normale, ni acceptable. En parler ne suffit plus, il faut agir ».

Appel. « Nous avons tous le devoir de nous lever pour dénoncer ce fléau qui gangrène notre monde et qui condamne nos sociétés, nos familles et nos générations futures. Agissons ensemble, sensibilisons, informons le plus grand nombre car ceci est vital. Agissons bien, agissons pour que l’impact soit rapide, durable et en profondeur ». Un appel solennel lancé par Mialy Rajoelina qui a remercié le président de la République. « Il me tient à cœur de saluer l’action bienveillante de mon mari qui a rapatrié les femmes malagasy parties travailler au Koweït. Je remercie mon époux d’avoir fait primer l’amour de notre patrie, le sens des valeurs et le respect des droits humains. Merci pour cette action formidable à l’égard de ces femmes ! Merci d’exister ». Celle qui a fondé l’association Fitia bien avant de devenir Première Dame de conclure par ces mots : « Oui à la bienveillance ! Non à la violence ».

R. O

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Football – CAN : Les Barea dans le groupe du Nigeria

Madagascar est tiré dans la poule B aux côtés du NigeriaToutes les 24 équipes sont fixées sur leur adversaire à la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte du 21 juin-19 juillet. C’est le résultat du tirage au sort de cette CAN version qui s’est déroulé, hier, dans le cadre pharaonique des pyramides de Gizeh. L’Egypte, pays-hôte désigné en janvier par la CAF pour remplacer au pied levé le Cameroun, à qui l’organisation avait été retirée en raison de retards dans les travaux, fait figure d’épouvantail à éviter à tout prix dans la poule A. Le tournoi continental accueillera en Egypte pour la première fois 24 équipes Le système de tirage a permis aux principaux favoris à la victoire finale d’éviter de se rencontrer dès le 1er tour. Les Barea de Madagascar ont été tirés dans la poule B.

Madagascar surnommé petit poucet par la presse internationale a été représenté par la présidente du Comité de Normalisation, Atallah Béatrice et du coach de la sélection nationale, Nicolas Dupuis, hier, au Caire.

« Je remercie les deux équipes de la CAF et du Comité d’organisation local […] pour le travail effectué jour et nuit. Nous sommes rassurés quant à la réussite de cette Coupe d’Afrique, ici, en Égypte« , a expliqué Ahmad, président de la CAF. Il a remercié également les pays qui ont accepté le décalage des Coupe d’Afrique des nations 2021, 2023 et 2025.

Les autres sélections qui ont participé au Mondial-2018 en Russie comme le Maroc, la Tunisie, le Sénégal ou le Nigeria, seront les autres grands favoris. A la tête des Lions de l’Atlas, le Français Hervé Renard aura pour objectif de remporter une 3e CAN avec une 3e sélection différente, après ses succès avec la Zambie (2012) et la Côte d’Ivoire (2015).

Du côté du Sénégal, on rêve d’un 2e sacre plus de 17 ans après le premier titre de son histoire, tandis que le Nigeria retrouvera la compétition continentale après six d’absence.

Derrière ce quinté, le Cameroun, tenant du titre et membre du pot N.1, ou encore la Côte d’Ivoire et l’Algérie, en perte de vitesse sur le continent ces dernières années espèrent jouer les trouble-fêtes en Egypte.El Hadj Diouf, le double ballon d’or africain, l’ivoirien Yaya Touré, le marocain Moustapha Hadj et le nigérian Emmanuel Amunike sont les invités de la CAF. Hier, le magnifique trophée de la Coupe d’Afrique des nations a été acheminé sur le site du tirage au sort, en bus, à la manière d’une équipe de foot récemment titrée. À son bord, l’immense Rigobert Song, accompagné de l’actrice égyptienne Hager Ahmed.

Les matches auront lieu dans six stades, dont trois se trouvent au Caire (Stade international du Caire, stade de la Défense aérienne, stade Al-Salam). Les autres enceintes sélectionnées sont celles d’Alexandrie, de Suez et d’Ismaïlia.

Les Poules

A : Egypte, Ouganda, Zimbabwe, RD Congo

B : Nigeria, Madagascar, Guinée, Burundi.

C : Sénégal, Kenya, Tanzanie, Algérie

D : Afrique du Sud, Namibie, Côte d’Ivoire, Maroc

E : Tunisie, Angola, Mauritanie, Mali

F : Cameroun, Guinée-Bissau, Ghana, Bénin

 

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« Toky nomena » : Des balises pour le parlement

« Toky nomena » propose des balises pour le parlement.

Le comité paritaire pour la charte dénommée « Toky nomena » a vu le jour. Les douze entités qui la composent estiment qu’il faut poursuivre tous les efforts pour qu’il y ait des élections propres et apaisées, dans le cadre des élections législatives dont le scrutin aura lieu le 27 mai 2019.

« Toky nomena » pense qu’il est vital de mettre des balises si nous avons la volonté d’opérer un changement en bien quant aux pratiques au Parlement : nous savons qu’il y a eu trop de dérives pendant la législature précédente (2014-2019) qui ont apporté la honte dans le pays.

Le Comité a fait ce constat en ayant fait un état des lieux sur le travail et le comportement montrés par les 151 députés pendant cette période où la recherche de l’intérêt et de la dignité de la population n’ont pas été clairement palpables. Ce constat vient s’ajouter à la piètre opinion que les citoyens effarés par autant d’irresponsabilité ont émise entre eux, sur les réseaux sociaux, répercutée par la presse écrite et audiovisuelle.

Dignité. Par conséquent, le comité a de nouveau élaboré une Charte appelée Toky Nomena (ou « Parole donnée ») dont l’objectif est de restaurer la dignité des élus au sein du Parlement. Il tient ainsi à porter, à travers cette Charte, à la connaissance des 803 candidats qui visent les 151 postes de députés par ce communiqué. De même, le Comité en informe les citoyens, électeurs ou non, car ils constituent la raison d’être du mandat du député, qui est d’élaborer les lois, contrôler l’Exécutif, évaluer les politiques publiques, et ces trois volets seulement, selon l’article 68 de la Constitution.

Comportements corrects. La structure du « Toky Nomena » est similaire à celle de la Charte élaborée pendant les élections présidentielles. Il en a été ainsi décidé « ont été répertoriés les normes et les comportements corrects et méritoires, représentant les engagements et qui sont au nombre total de 29, déployés sur les 4 étapes suivantes : avant le scrutin, pendant le scrutin, après le scrutin), et les engagements du candidat élu. Le fait pour un(e) candidat(e) d’adhérer à ces normes et comportements à respecter pendant ces étapes devrait prouver qu’il / elle sera un(e) député digne, prêt(e), bien intentionné(e), courageux(se) ». Il a été d’ailleurs adopté l’adhésion par signature au Toky Nomena par les candidat(e)s.

Recueillis par Dominique R.

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Stade Elgeco Plus : Une inauguration en grande pompe !

S’agit-il de l’inauguration de la pelouse en synthétique d’un stade de football ou de la pose de la première pierre des travaux pour porter à 20.000 la capacité de cette nouvelle infrastructure ou un peu des deux ? Et peut-être aussi la capacité du parking qui a posé problème lors de la journée d’hier.

Quoi qu’il en soit la présence du président de la République, Andry Rajoelina, constitue une garantie comme quoi ce « Elgeco Stadium » situé sur le By-Pass au niveau d’Ambohijanaka, se fera aux normes internationales.

Huit couloirs. Le propriétaire des lieux en l’occurrence Alfred Randriamanampisoa n’est pas du genre à faire déplacer le Président Rajoelina mais aussi le ministre des Sports, Tinoka Roberto, sans avoir cette garantie comme quoi la construction de la tribune et des gradins se fera dans les meilleurs délais et pourquoi pas, tant qu’on y est, de porter à huit couloirs la piste d’athlétisme car les trois en place ne signifient pas grand-chose. A moins que cela soit juste fait pour embellir le décor et non pour servir l’intérêt des athlètes.

Hier, en tout cas, l’optimisme est de mise rien qu’à entendre le président Rajoelina rééditer sa volonté de vouloir servir le sport et la jeunesse. Conformément à l’IEM et à son « Velirano », le Président va tout faire et dans les plus brefs délais pour développer le sport malgache dans son ensemble. Et c’est encore mieux si l’objectif peut bénéficier de l’aide des partenaires locaux comme c’est le cas de ce « Elgeco Stadium »ou des pays amis.

TGV. En l’espace de quelques mois, le changement est déjà palpable avec la finition des travaux au stade de Barikadimy à Toamasina ou encore la réhabilitation de l’Académie Nationale des Sports désormais équipée d’une grande salle de musculation mais également d’un cyber.

Du concret en fait. Et c’est tant mieux pour l’image qu’on se fait d’un… train à grande vitesse.

Il reste bien sûr des zones d’ombre comme la construction d’un terrain synthétique à Diégo, qui attend la mise en place d’une fédération malgache de football démocratiquement élue avant de voir la FIFA débloquer les subventions y afférentes de l’ordre de 6 millions de dollars dont une partie va servir à la réhabilitation de Barikadimy mais que le ministère de la Jeunesse et des Sports a déjà avancé sur fonds propres.

Clément RABARY

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Salon ITM 2019 : L’Indonésie, pays invité d’honneur

Toutes les parties prenantes à l’organisation du salon ITM 2019.

L’Indonésie a répondu favorablement à l’invitation de Madagascar, en tant que pays invité d’honneur du salon International Tourism Fair –Madagascar ou ITM 2019 qui aura lieu du 13 au 16 juin 2019 au CCI Ivato.

« Ce projet a eu lieu grâce à l’initiative de l’Association des Agences de Voyages à Madagascar (AAVM) qui a effectué des éductours organisés par l’Ambassade de l’Indonésie à Madagascar à Bali », a déclaré Boda Narijao, le PCA de l’ONTM lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier au ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie. De son côté, le Chargé d’Affaires de l’Indonésie à Madagascar, SEM Heru Wicaksono, se sent honoré d’être au cœur de ce salon ITM. En effet, « il y a de multitudes similitudes entre les deux pays de par leurs histoires, leurs génétiques, leurs cultures et leurs langues, influencées par les vagues d’immigration de l’Asie du Sud Est, en particulier l’Indonésie », a-t-il expliqué.

Délégation de 50 personnes. Notons que la participation de l’Indonésie à cet événement d’envergure internationale sera marquée par la présence d’une forte délégation de 50 personnes composées de professionnels du tourisme et d’acteurs culturels. Cette délégation sera conduite par des officiels issus du ministère du Tourisme indonésien. En fait, ce pays invité d’honneur disposera d’un pavillon s’étalant sur une surpercificie de 300m² durant le salon ITM 2019. A cette occasion, il y partagera les clés et l’histoire de toutes ses réussites en organisant, entre autres, une exposition d’objets et de look indonésien, une conférence sur la politique de développement du tourisme dédiée aux professionnels et un atelier de danse indonésienne avec des artistes de l’université de l’UNS. En outre, une rencontre B2B sur les produits, les destinations et prestations touristiques, un atelier de batik dédié aux artisans malgaches accompagné d’un défilé de mode en batik et costumes traditionnels ainsi que des animations sur la gastronomie indonésienne et une démonstration de la danse traditionnelle REOG, aura également lieu.

Opportunités d’affaires. Il faut savoir que des sites touristiques indonésiens sont reconnus dans la liste du patrimoine mondial. Ce pays a accueilli plus de 14 390 000 de touristes étrangers l’an dernier. Ce qui a engendré des revenus conséquents atteignant les 17,6 milliards USD. Dans l’objectif de soutenir Madagascar dans la réalisation de son projet d’émergence, l’Indonésie affiche sa volonté de partager ses expériences en matière de gestion durable du secteur touristique. Pour sa part, l’ONTM invitera en éductour des Tours Opérateurs indonésiens pour découvrir les plus belles destinations de Madagascar dans le but d’augmenter la visibilité du pays auprès des professionnels indonésiens. « On peut saisir de nombreuses opportunités d’affaires grâce à la convention de partenariat entre les deux pays. En effet, à part le développement du tourisme à Madagasar, de nombreux articles et produits comme les habillements et les meubles provenant de ce pays, sont à la portée de la population malgache y. D’autant plus, on ne paie aucun frais de visa pour y aller », a fait savoir Bakomalala Nirinalijao, la présidente de l’AAVM.

Navalona R.

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Ministère de la Communication : Début de la lutte contre la cybercriminalité !

La lutte contre la cybercriminalité est en marche. Désormais, ce sera effective  après la mise sur pied de la Cellule de Lutte contre la Cybercriminalité au sein du ministère de la Communication et de la Culture (MCC), et dont le directeur général est le Chef d’Escadron Andrianarisaona Herilalatiana, suivant le décret pris en Conseil des ministres en date du 10 avril dernier.

Hier, nous avons contacté le Directeur Général de la Communication au sein du MCC, Fanahimanana Tiaray, pour connaître le fonctionnement de cette cellule. « Elle vient d’être mise en place. Elle n’est pas encore opérationnelle mais elle se chargera – avec le concours de la gendarmerie et de la police nationales – de l’application de la loi sur la lutte contre la cybercriminalité », a-t-il indiqué. Il s’ensuit, toujours selon Fanahimanana Tiaray, que « la cellule collaborera essentiellement avec des professionnels et des spécialistes en informatique ». En passant, le directeur général de la Communication a fait savoir que des rencontres avec les ministères concernés par la cybercriminalité sont en gestation.

Assainissement. Par-dessus tout, « Nemo Censetur Ignorare Legem » est l’adage célèbre utilisé à chaque promulgation et publication d’une nouvelle loi. Effectivement, nul n’est censé ignorer la loi mais en même temps, il serait plus que loisible d’effectuer une sorte de campagne de sensibilisation ou de vulgarisation de la loi n°2014-006 sur la lutte contre la cybercriminalité, afin de prévenir les candidats aux infractions y afférentes et les reproches. A côté, s’informer des textes de lois en vigueur relève de la responsabilité citoyenne. Fanahimanana Tiaray n’a pas manqué de rappeler ou de préciser (c’est selon) que « l’assainissement de la communication fait partie des engagements de la ministre de la Communication et de la Culture ».

Recueillis par Aina Bovel

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Participation citoyenne : Les réseaux sociaux prisés par les Malgaches

Les  Malgaches ont compris l’importance des réseaux sociaux dans leurs activités citoyennes.

Le rapport Digital 2019 Madagascar révèle que 2,4 millions de Malgaches (43% de femmes et 57% d’hommes) sont sur Facebook.

L’activisme et l’engagement 2.0 touchent de plus en plus de Malgaches actuellement. Une forme de participation citoyenne qui gagne du terrain dans la vie sociétale. Et cela est dû à la facilité d’accès au réseau social Facebook. Les diverses campagnes de sensibilisation se font facilement et les partages avec. Pas plus tard que jeudi dernier, une publication effectuée par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel était à l’origine d’un mouvement de revendication féministe sur le droit des filles et des femmes. Pour la petite histoire, le ministère de l’Education – dans un communiqué qui assez maladroit (peut-être voulu) – a fait savoir : » Mampihena ny filandratsin’ireo lehilahy tia setrasetra ny fitafy tsotra sy maontina entin’ny ankizivavy. Koa adidin’ny ray aman-dreny no manoro sy manitsy ny zanany hanalavitra ny fitafy maneho fihantsiana sy mampitanjaka » (ce qui peut simplement s’expliquer par : le viol a un rapport avec le type de vêtements portés  par les filles et les femmes). « Une vision et un discours culpabilisateurs de la femme tout en ôtant totalement la responsabilité de l’homme » dénonce le mouvement de lutte pour la dépénalisation de l’avortement « Nifin’Akanga » dans sa page Facebook. Ledit mouvement a aussitôt lancé une campagne de sensibilisation sur les droits des filles et des femmes, mais il a également dénoncé la vision « réductrice, discriminatoire et qui invite les hommes à ne pas être responsables de leurs actes » du ministère de l’Education que les femmes unies dans la campagne #majupemondroit entendent « éduquer« .

Citoyenneté. La participation et l’engouement des Malgaches pour une initiative  citoyenne ne sont pas à leur première apparition. Interrogée sur ce genre d’initiative, Hanitra, étudiante  en marketing et communication explique : « Le fait que beaucoup d’hommes et de femmes partagent et participent aux challenges citoyens démontre un intérêt aux initiatives positives. Une envie de participer et de changer la donne. Pour le cas de la campagne #majupemondroit, elle arrive à point nommé . Il est temps que les  Malgaches crient, sachent et font comprendre à ceux qui ne le comprennent pas que rien ne justifie la violence faite aux filles et femmes« . Bien que beaucoup d’internautes malgaches se lancent dans la participation citoyenne sur les réseaux sociaux, force est de constater que la fracture numérique est encore assez importante dans la Grande Île. Le rapport « Digital 2019 Madagascar » de noter par exemple que 1,90 million de Malgaches seulement ont accès à internet. Et avec 2,4 millions d’utilisateurs de Facebook, rien ne garantit que les campagnes citoyennes lancées peuvent atteindre la majorité de ce chiffre. L’accès est une chose mais l’utilisation en est une autre. Si certains utilisent les réseaux sociaux pour conscientiser, dénoncer et (s’) informer, d’autres n’y voient qu’un outil de discussion, de papotage et de divertissement.

José Belalahy

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Madagascar : Inauguration du terrain de football de l’Elgeco Plus

L’inauguration du nouveau terrain de l’Elgeco plus a été célébrée durant la journée du 12 avril. Le grand terrain, avec une pelouse synthétique, situant au By-Pass dans les environs d’Ambohijanaka peut accueillir trente mille spectateurs durant les matchs de foot. Le président Andry Nirina Rajoelina et le ministre de la Jeunesse et des Sports ont honoré de leur présence cet évènement qui va changer le regard de certains sur l’avenir de ce sport à Madagascar.
Le projet de l’Elegeco plus ne s’arrêtera pas simplement sur la réalisation de ce terrain. D’autres infrastructures s’y ajouteront pour que les lieux deviennent un complexe sportif multidisciplinaire. Pour l’instant, ce terrain aux normes internationales fait la fierté des footeux malgaches.
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Madagascar : tentative de braquage de BRINKS sur l’axe By-Pass

Une voiture de convoyeur de fonds de la société BRINKS transportant une somme d’argent de la banque BNI Ambohimangakely, a failli être pillée par des bandits aujourd’hui du coté du by-pass. La gendarmerie a eu vent de cette attaque et s’est manifestée immédiatement sur les lieux.
Ce qui a avorté l’opération, mais une course poursuite entre les gendarmes et les voleurs s’est produit depuis Ambohimangakely jusqu’au By-Pass. Deux des bandits se sont fait tirer dessus lors de la poursuite. Les gendarmes continuent à courir après les 3 autres. Une course digne des cinémas hollywoodiens. On attend encore plus d’informations sur cette affaire.
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Mialy Rajoelina. Transcription intégrale de son discours au Carlton, le 12 avril 2019

La Première Dame de Madagascar, Mialy Rajoelina née Razakandisa, a été choisi par le Fonds des Nations unies pour la Population ou FNUAP (UNFPA) pour être son Ambassadrice dans la lutte contre la violence basée sur le genre (VBG) et contre le mariage précoce. Dans la foulée, elle a également reçu un certificat de reconnaissance de la part du représentant résidant à Madagascar de cet organisme onusien.

Certificat de reconnaissance du FNUAP : le Fonds des Nations unies pour la Population décerne à MME RAJOELINA MIALY, Fondatrice de l’Association Fitia et Première Dame de Madagascar, la distinction d’Honneur et d’Excellence pour son engagement et ses actions en faveur de la Protection de la Femme et de la Lutte contre les Violences Basées sur le Genre. Signé : Constant-Serge Bounda

De gauche à droite: Dr Charlotte Faty Ndiaye, représentante permanente de l'OMS; le Président Andry Rajoelina, la Première Dame Mialy Rajoelina, Constant-Serge Bounda

Les arguments du représentant résidant du FNUAP, Constant-Serge Bounda à l’égard de l’épouse du Président de la république malagasy ont été… percutants ! « (…) Vous êtes une source d'inspiration, un modèle pour des millions de Malagasy. Votre parcours, votre sens du devoir et du partage ainsi que votre détermination de servir votre prochain est une source de motivation et un leitmotiv d'action pour beaucoup d'entre nous. Votre message, votre cri, votre engagement en faveur de la promotion de la femme et de zéro tolérance pour les violences basées sur genre nous ont conquis et inspirés. Nous vous demandons, très respectueusement, de devenir notre championne pour la lutte contre les VBG car l'un de nos trois objectifs transformateurs, c'est de bâtir un monde avec zéro violence basées sur le genre, les deux autres objectifs étant zéro décès maternel évitable et zéro besoin non satisfait en planification familiale ».

Suite à cette nomination sans précédent depuis que le FNUAP est à Madagascar, ci-après la transcription intégrale du premier discours officielle de l’ambassadrice VBG du FNUAP, Mialy Rajoelina, au Carlton Anosy, dans la soirée du 12 avril 2019 :

« Honorables invités,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs.

J’ai l’immense plaisir d’être parmi vous, ce soir, à l’occasion de ce grand évènement. J’aimerai, pour commencer, adresser mes vifs remerciements à toutes les personnes ici présentes, pour la noble cause à laquelle vous œuvrez. Celle de promouvoir et protéger les droits de la femme, de l’homme, des jeunes et, surtout, des filles. En outre, je voudrais féliciter le Fonds des Nations-Unies pour la Population, ou le FNUAP, pour ces cinquante ans d’existence, d’engagement et d’accompagnement auprès des populations du monde entier, et de témoigner ma reconnaissance pour les quarante et une années de sa présence et de son implication à Madagascar.

D’autre part, c’est aussi, pour nous, l’occasion de célébrer les vingt-cinq ans de la Conférence internationale sur la Population et le Développement ou le CIPD. Grâce à l’appui du FNUAP, Madagascar, comme les nombreux autres pays et ONG que vous accompagnez, reçoit un fort soutien, à travers des activités et une mise en exergue des droits humains, notamment dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive, de l’égalité des chances ou la réduction de l’inégalité sociale basée sur le genre.

Vos actions et vos réalisations qui ont grandement impacté sur la population malagasy durant toutes ces années, vont dans la droite ligne des objectifs que je me suis fixé moi-même, lorsque j’ai créé mon association caritative que vous connaissez sous l’appellation Association FITIA. Je suis vraiment ravie que nos chemins se soient croisés car nous avons tellement de préoccupations en commun pour le mieux-être de la femme et de l’enfant qui sont au cœur de nos inquiétudes. Nous pourrons, ainsi, conjuguer nos efforts.

Vous continuerez à vous attacher à réduire la pauvreté ; réduire le taux de mortalité maternelle ; veiller au respect de la loi qui fixe l’âge légal minimum du mariage à dix-huit ans. Parce qu’à Madagascar, le taux de prévalence du mariage précoce est présent sur tout le territoire national et est même excessivement élevé dans certaines régions.

Diminuer le taux de grossesse chez les adolescents ;

Mettre à disposition les services de santé pour la reproduction dans la planification familiale ;

Octroyer des contraceptifs modernes dans le secteur public ;

Renforcer les services de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre, autrement appelé VBG, à travers des centres d’écoute et des conseils juridiques ; encadrer ces victimes de VBG pour les traitements médicaux et psycho-sociaux ;

Aider à l’autonomisation des femmes pour accéder au développement.

Cette liste de missions du FNUA que j’énonce n’est pas exhaustive. Il en existe encore beaucoup d’autres, toutes aussi durables. Pour ma part, comme je l’ai souligné lors de la Journée internationale de la Femme : je suis prête. Je suis prête à combattre les violences perpétrées par envers les femmes. Les femmes malagasy demeurent victimes de violences diverses qu’elles ne méritent absolument pas. Nous avons le devoir de prendre la responsabilité de stopper et bannir toutes formes de violences à l’encontre des personnes vulnérables, fragiles et, essentiellement, les femmes et les enfants.

J’avais également déclaré que je me dresserai ce 8 mars, et que je me dresserai demain encore ainsi que tous les jours à venir. J’avais aussi affirmé que je protègerai les droits fondamentaux des femmes et des enfants malagasy. Et c’est en prenant la complète mesure de mes paroles que j’accepte devant cette auguste assemblée, en ce jour du 12 avril 2019, l’honneur d’être l’Ambassadrice de la lutte contre la violence basée sur le genre et contre le mariage forcé précoce des enfants à Madagascar.

Je me tiens face à vous, aujourd’hui, pour formuler mon engagement solennel à défendre les femmes et les enfants, leurs droits, leur liberté, leur bonheur. La violence basée sur le genre, un des problèmes sociaux les plus graves au monde, continue d’étouffer les femmes et les enfants, et les empêchent de vivre sereinement et de s’épanouir. Il existe différentes sortes de violences telles que l’agression physique, sexuelle, psychologique et économique au sein de la famille. Il existe également des violences telle que l’abus sexuel de l’enfant, le viol, le harcèlement sexuel dans le milieu du travail et les établissements de formation, sans oublier la prostitution forcée et l’exploitation sexuelle des enfants et des femmes.

La violence est répandue, vulgarisée, parfois même excusée. Pourtant, elle n’est ni normale, ni acceptable et nous ne pouvons plus la tolérer. En parler ne suffit plus, il faut agir. Cette menace sévit au-delà des frontières, sans égard sur l’appartenance culturelle ou religieuse, l’appartenance ethnique, l’orientation sexuelle, l’âge ni même l’appartenance sociale.

Concrètement, à Madagascar presqu’un tiers des femmes sont victimes d’agression sexuelle dès l’âge de treize ans. Plus de la moitié des femmes subissent des violences physiques dès l’âge de quinze ans. De même, plus de la moitié des femmes au-delà de dix-huit ans sont victime de violences physiques, sexuelles et émotionnelles. Il s’avère, malheureusement, que la plupart de temps, les agresseurs ne sont autres que leurs proches. Il est inquiétant de constater que les agressions physiques que l’homme fait subir à la femme soient devenues un fait de société pratiquement normal.

Cela est d’autant plus malheureux que les femmes violentées n’ont jamais tenté de dénoncer leurs agresseurs ni chercher de l’assistance tellement elles sont terrorisées par d’éventuelles représailles. Un autre phénomène tout aussi alarmant est la fréquence des mariages précoces à Madagascar. Cette fréquence figure parmi les plus élevées dans le monde. Le pire c’est que ce sont les parents eux-mêmes qui l’imposent.

Les conséquences chez les jeunes filles sont pourtant dévastatrices car survient alors l’abandon scolaire, les relations sexuelles forcées, les grossesses précoces, les maladies tel que le VIH Sida et la mortalité infantile élevée. Et le risque accru des violences domestiques, surtout chez les filles mineures. Le mariage d’enfants est, qu’on le veuille ou non, une violation de leurs droits. Cela les détruit, les prive d’avoir accès à l’éducation et les empêche de s’épanouir. C’est l’accumulation de ces tristes faits qui me pousse à agir. Il faut absolument changer ces pratiques intolérables, ou mieux encore : y mettre un terme.

Faire prévaloir les droits de la femme et de ses filles devient de plus en plus urgent. Il faut mettre en œuvre une stratégie pour rompre le silence dans lequel elles se murent. Il faut les inciter à se manifester pour être écoutées et prises en charge par des traitements médicaux et un accompagnement pour leur réinsertion social. Par ailleurs, le 8 mars dernier, j’avais aussi lancé un appel pour que chaque citoyen prenne conscience qu’il est acteur et que si nous aspirons au changement et au développement du pays, cela commence par nous-mêmes. Je le réitère encore ce soir.

Nous devons entreprendre une action commune pour évoluer ensemble. Nous avons, tous, le devoir de nous lever pour dénoncer ce fléau qui gangrène notre monde et qui condamne nos sociétés, nos familles et nos générations futures. Agissons ensemble ; sensibilisons ; informons le plus grand nombre car ceci est vital. Agissons bien ; agissons pour que l’impact soit rapide, durable et en profondeur. Le changement de comportement et de mentalité, aussi bien des hommes que des femmes, est plus que nécessaire car ce sont les premiers obstacles au développement.

Tant que la communauté continue à tolérer les violences faites aux femmes et aux enfants, elle continue à les perpétuer de génération en génération. Tant que des hommes verront les femmes comme un être inférieur mais non comme un partenaire ou encore comme compagne, leur égal de nature plus sensible ayant besoin d’égard et de tendresse, pouvant travailler avec eux pour améliorer leur vie et celle de la famille ; tant qu’ils ne réaliseront pas que tous deux sont complémentaires, la violence persistera.

Tant que des parents penseront que la vocation de leurs filles est de se marier et que beaucoup les forcent à se prostituer au péril de leur vie ; tant que des parents penseront qu’il n’est ni prioritaire ni indispensable de les envoyer à l’école, il y aura encore et toujours violence. Cela nous concerne tous. Même vous les hommes. Car oui : les femmes sont le plus souvent les victimes de ces violences, mais les hommes et les garçons peuvent parfois aussi le subir.

La quasi-totalité des filles et des femmes maltraitées se résignent à être soumises et elles seront dans un état de dépendance intellectuelle. Elles ne pourront ni s’épanouir, ni s’émanciper, ni contribuer au développement social et économique. Une victime de violences basées sur le genre aura beaucoup de mal à se reconstruire car elle aura perdu son estime de soi. Elle se sentira rejetée, marginalisée par la société ou, même, par la famille. Elle manquera de soutien. D’où la nécessité d’un accompagnement psychologique, médical, juridique et socio-économique qui leur permettra de recouvrer sa dignité.

Aussi, est-il primordial que chaque femme connaisse ses droits et qu’elle sache qu’il existe des structures et des services publics pouvant remédier à des situations de crise et pouvant assurer sa sécurité. A cet effet, j’ai le projet de travailler en collaboration avec la brigade féminine de proximité policière qui n’existe, pour le moment, qu’à Antananarivo, et donc, j’envisage d’étendre la présence et l’action dans tout Madagascar.

Mon premier projet, en tant qu’Ambassadrice, va ainsi s’appuyer sur le renforcement de cette brigade féminine de proximité que j’aurai plaisir à vous présenter très prochainement. Pour ma mission d’Ambassadrice, je veillerai à réunir les efforts nécessaires, en vue des objectifs à atteindre A savoir :

Rendre effective l’existence d’une loi sur la violence basée sur le genre ;

Renforcer la culture de zéro tolérance face aux violences basées sur le genre ;

Développer les mécanismes de prévention et de prise en charge des violences basées sur le genre.

Je ne perds pas de vue que je devrai, pour cela, solliciter et Ă©tablir des collaborations de toutes parts.

J’engagerai toute mon énergie à briser le silence, à briser ces liens qui enchainent, à casser cette prise qui isole la violence.

Je donnerai la parole à ceux qui ont le courage de dire un mot, de dénoncer cette réalité. Et je porterai la parole de ceux qui sont fatigués, qui ne trouvent plus les mots tellement la douleur est tenace.

Pour terminer mon intervention, il me tient à cœur de saluer l’action bienveillante de mon époux qui a rapatrié les femmes malagasy parties travailler au Koweït. Ces femmes ont fait des concessions et des sacrifices ; elles ont pris la grande décision de laisser derrière elles leur famille, leurs enfants, dans l’espoir de pouvoir leur apporter un avenir meilleur. Issues de diverses régions de Madagascar, elles ont été attirées par un Eldorado qui n’était, en réalité, qu’un mirage car elles ont vécu l’enfer de l’esclavage moderne fait de violences physiques, morales et sexuelles.

Que Madagascar fasse partie des pays les moins avancés, n’autorise, en aucun cas, notre pays à bafouer ses droits ni ses valeurs. Il faudrait réussir à démanteler les réseaux d’agences de recrutement ne s’assurant pas du respect des droits humains, au départ du territoire national, et mieux encore, arriver à dissuader nos femmes malagasy de partir pour souffrir. Je remercie mon époux d’avoir fait primer l’amour de notre patrie, le sens des valeurs et le respect des droits humains.

Merci pour cette action formidable à l’égard de ces femmes, merci d’exister.

Pour conclure, osons exprimer d’une seule voix : oui à la Bienveillance, non à la violence.

Je vous remercie de votre aimable attention ».

Transcription à partir du prononcé : Jeannot Ramambazafy

Tia Tanindranaza0 partages

Sekretera mpanatanteraka vaovaon’ny BNGRC« Hanao laharam-pahamehana ny fitantanana mangarahara »

Tontosa omaly tetsy amin’ny birao nasionaly misahana ny loza sy tandindon-doza na BNGRC etsy Antanimora ny fifamindram-pahefana teo amin’ny sekretera manatanteraka teo aloha, Thierry Venty sy ny vaovao, Elac Olivier Andrianjaka. Hatao laharam-pahamehana, hoy ny sekretera mpanatanteraka vaovao, ny fanamafisana ny fiaraha-miasa amin’ny mpiara-miombon’antoka satria matetika misy ny tsy mahafa-po azy ireo.

Eo amin’ny fampiasana ireo fitaovana, ohatra, ny fiarakodia dia samy manana ny asa natokana ho azy ka tokony ho hajaina izany. Hanao laharam-pahamehana ny fitantanana mangarahara ny tenako, hoy izy. Eo ihany koa ny lafiny fandrindrana mba tsy hifanitsaka ny anjara asan’ny BNGRC sy ny an’ireo mpiara-miombon’antoka. Io ilay antsoina hoe “leadership fort”. Ezahana ny hanamafisana fanarenana ny tsy mety na ny “reconstruction” toy ny fisorohana mialoha ireny tranga teny Ampa hiarahan’ny marinana ireny.

J. Mirija

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Banky Maneran-tanyOlana mampahantra ny vahoaka ny vidin-tsolika

Nivoaka ny tatitra avoakan’ny Banky Maneran-tany isaky ny enim-bolana hanaovana ny fanadihadiana ny toekarena eto Madagasikara. Nanambara ity tatitra ity fa azo leferina ny toekarena tamin’ny taona 2018 lasa teo satria voatazona 5,2% ny tahan’ny fampandrosoana ara-toekarena. Azo io tarehimarika io noho ny fahatsaran’ny famokarana vary tamin’ny taona 2018 satria nidina ny vidiny noho izy betsaka teny an-tsena ary tsy dia nananosarotra ny toetr’andro.

Teo ihany koa ny firoboroboan’ny sehatra fahatelo (secteur tertiaire) izay nahatsara ny fanondranana nataon’i Madagasikara. Tsiahivina fa rehefa tsara ny tarehimarika mandrafitra ny harifaobe (macro-économie) dia mivoatra ihany koa ny tahan’ny fitomboana ara-toekarena. Raha ny eto Madagasikara dia tena mbola maizina ny toekarena ka ilaina ny politikam-panjakana hanatrarana ireo tanjon’ny fampandrosoana. Mbola ezaka be, ohatra, ny fitantanana ny vidin-tsolika hanatsarana ny fiainam-bahoaka. Ilaina ihany koa ny vahaolana maharitra mahakasika ny fatiantoky ny Jirama. 8,3% ny tahan’ny fisondrotam-bidim-piainana tamin’ny taona 2017 ary namotika ny toekarena ny valanaretina nisy izay nisy fiantraikany ratsy tamin’ny sehatra fizahantany. Nidina hatramin’ny 14% mantsy ny isan’ny mpizahatany nanomboka ny taona 2016 hatramin’ny taona 2018. Manginy fotsiny ny fiakaran’ny vidin’ny barilana solika teo amin’ny tsena iraisam-pirenena tamin’iny taona 2018 iny ka nampavesatra ny vola naloa tamin’ny fanafarana. Izany rehetra izany no hilàna ny ezaka avy amin’ny fitondram-panjakana, hoy ny solontenan’ny Banky Maneran-tany eto Madagasikara, Coralie Gevers mba ho tombony amin’ny vahoaka Malagasy ary hampihena tanteraka ny tahan’ny fahantrana.

Tsirinasolo

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Fanonganana an`i Rivo RakotovaoKetrehina amin’ny fivoriana manaraka…

Raha ny tontolon’ny politika no hanaovana jery todika nandritra ny telo volana nijoroan`ny fitondrana Mapar dia saika mitodika betsaka amin’ny lonilony sy valifaty politika. Maro ireo mpanao politika na mpandraharaha tsy mitovy firehana amin`ny fitondrana no any am-ponja na niakatra fitsarana. Eo ihany koa ny tsy fahamatoran`ny mpanao politika izay miovaova loko.

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International Fair Tourism Madagascar Nasaina manokana i Indonezia

Omaly zoma 12 Aprily no nampahalalana tetsy amin’ny Ministeran’ny fizahan-tany eto Madagasikara ny hetsika fampahafantarana ny International Fair Tourism (ITM 2019). Fantatra tamin’izany fa namaly avy hatrany ny fanasana natao azy ireo ny firenena Indoneziana ary vonona tanteraka hitondra sy hizara ny traikefany.

Miisa 14 390 000 ny mpizahatany avy any ivelany ary 275 000 000 ny anatiny nitsidika an’i Indonezia tamin’ny taona 2018 izay nampiditra vola hatrany amin’ny 17,6 miliara dolara ary nanainga mihitsy ny toekareny izany. Izany no anton’ny safidy nataon’ny firenena Malagasy mba hakàna ny fahaizamanaon’izy ireo ka hisy ny fotoanan’ny fifanakalozana sy ny famelabelaran-kevitra amin’ity ITM 2019 ity.  Hamaha ny hetahetan’ireo mpandraharaha izay efa velon-taraina sahady ny amin’ny akony sy laza ratsin’i Madagasikara izao faneken’ny Indonezia hivahiany eto izao. Inoana fa mahafantatra tsara ny zavamisy eto amin’ny firenena Malagasy izy ireo amin’izao fotoana izao indrindra ny amin’io sehatra fizahan-tany io. Tokony hiteraka fampiroboroboan’ny sehatra fizahan-tany Malagasy izao hetsika hatao izao satria firenena efa voasokajy ho matanjaka i Indonezia amin’io sehatra mampiroborobo toekarena io.

Tsirinasolo

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Andry RajoelinaFiloha tsy manan-kambo

Tao anatin’ny fotoam-pahatsiarovana ny fotoana 29 martsa 1947 nagidy tamin’ny Malagasy no nireharehana sy nandokafan’ny filoha ankehitriny Andry Rajoelina an’i Sénégal. Tsy sanatria gejain’ny tantara sy ny lasa na koa mivoy fifandrafiana tokony hohadinoina fa fotoana tena tsara hamoahana an’ireny ve ny fotoam-pahatsiarovana ny 29 martsa 1947 ?

Nitohy tamin’ny naha vahiny manan-kaja azy tany Sénégal nandritra ny herinandro latsaka. Namaly bontana ny mpitondra tenin’ny governemanta manoloana ny tsikera fa tena nandany volabe ny filoha sy ny ekipany, ka nilazana fa misy tamberiny amin’ny firenena ny dia ary amin’ny maha vahiny manan-kaja an-dRajoelina, dia niantohan’ny mpampiantrano. Ny fanjakana Malagasy ve izany no niantoka ny fandaniana tamin’ny fahatongavan-dry Nicolas Sarkozy filoha Frantsay teo aloha, ny filohan’i Guinée Alpha Condé, ny filohan’i Ghana Nana Akufo-Addo, filohan’i Namibie Hage Geingob, ny filoha Zambianina Edgar Lungu, ny filohan’i Kaomoro …? Vahiny manan-kaja ireny matoa nasaina. 3 andro raha be indrindra ny vivahinianan’ny vahiny teto fa ny antsika herinandro latsaka kely tatsy Maorisy sy Sénégal. Niantohan’ny mpampiantrano ve ny 5 na 6 andro ? Ambara fa misy ny fangaraharana sy tamberin’andraikitra. Aiza ary ny marina momba ny fiara raitra naseho tamin’ny fianiaina fa volan-dRajoelina sa volam-panjakana ? Tahaka izany ihany koa ny vary mora. Tsy manambany velively ny firenentsika fa iza moa i Madagasikara no iantohan’ny firenena vahiny mampiantrano ny fahatongavan’ny filoha Malagasy any ? Moa tsy ny mpitondra Afrikanina aza no nanaraby an-dRajoelina ho “sans qualité” tamin’ny tetezamita ? Inona ny tambiny sy ny tamberim-bidy ho an’ny firenena mpampiantrano ? Sa ireny efa fifanarahana toy ny fanomezana tany ireny ? Nambara fa efa niomana nandritra ny 5 taona ary vao tonga eo tonga dia mandeha ny asa izatsy na izaroa, saingy tsy hita izay teo. Ny resaka fiaraha-miasa amin’ny mpamatsy vola aza nilazana tamin’ny mpifanandrina fa tsy hitrosa izany fa rehefa tonga eo ho mpampindrana an’i Kaomoro aza. Ny IEM nambara fa efa vonona ny mpamatsy vola, saingy mipopopopo atsy sy eroa ka hambo diso toerana kay no natao. Ny tetikasa nambara aloha tsy misy tena mandeha fa ny tetikasan’ny teo aloha no japiana, toy ny famatsian-drano amin’ny alalan’ny fantsona lehibe na “Pipeline” any Atsimo dia 10% sisa tsy vita, ny fanitarana ny seranan’i Toamasina sy ny lalana mampitohy azy amin’ny RN2, ny RN5A Ambilobe-Vohémar … Tsy mahamenatra ary tsy fahotana ny milaza ny marina fa fitohizan’ny fitantanan-draharaham-panjakana no mandeha. Trano 500 000, tramway, EPP asiana Parking, Ambatondrazaka atao tahaka an’i Parisy, tanàna Tanamasoandro,… no nambarany ary azony ireharehana tsara rehefa mandeha fa izao aloha mbola ny an’ny hafa no taingenana fa tsy misy velirano mandeha izany eto.

Toky R

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Hanitra Razafimanantsoa“Tsy tokony hifandrafy ny DINIKE sy ny TIM”

Tsy tokony hifandrafy ny DINIKE (DINika Iombonan-KEvitra) sy ny TIM (Tiako I Madagasikara), ary tsy misy olana mihitsy eo amin’ny roa tonta, ho an’ny boriboriborintany voalohany, hoy ny kandida Hanitra Razafimanantsoa. Ny DINIKE, dia hanohana ny an’i Marc Ravalomanana rehefa tonga eo anivon’ny Antenimieram-pirenena.

Mazava io fa tsy tokony hifandrafy ireo satria hevitra iray ny iombonana, ary raha haravona dia mizotra mankany amin’ny « Rodoben’ny mpanangana ». Ho an’ny boriborintany voalohany manokana, mifameno tanteraka ny TIM sy ny DINIKE satria na ny lisitra faharoa ho an’ny kandida Hanitra Razafimanantsoa aza dia avy amin’ny vovonana Dinike amin’ny alalan’ny Pasitera Randriamisata Roger. Raha halalinina io zava-misy io, tsy tokony hifandrafy sy hifanenjika ny roa tonta, fa samy manao izay ho afany amin’ny fandresen-dahatra ny vahoaka. Politika no lalaovina, ka samy manana ny mety heveriny ho hampahomby ny paikadiny satria hevitra sy foto-kevitra no handresen-dahatra ny vahoaka ny amin’io.

Toky R

 

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Volaben’ny ladoany sy CNaPSRobaina amin’ny fomba mihaja ?

Sesilany ny fanesorana sy fanendrena olom-panjakana ambony eto amin’ny tany sy ny fanjakana ary matetika misy foana io isak’izay misy filankevitry ny minisitra. Am-polony maro ary mananika ny an-jatony isak’izay mandeha. Fanatsarana noho ny fiovan’ny mpitondra eto amin’ny firenena no ambara fa hevi-dehibe fonosin’ireny, saingy maro ny mandika fa mba fanomezana valim-babena ny ekipan’ny filoha tamin’ny fampandaniana azy.

Hita miharihary amin’ny fanendrena sasany rahateo ny kitranoantrano, hany ka hatramin’ny olona mpivady aza misy samy tendrena ho tale ambony amina minisitera iray mitovy, toy ny tao amin’ny minisiteran’ny toekarena sy ny fitantanam-bola. Ireny eo ihany, fa toe-javatra mampanahy ny tsy mbola nametrahana Tale jeneraly amin’ireo orinasam-panjakana goavana, toy ny CNaPS izay efa ny 20 martsa no nanesorana an’Atoa Rabekoto Raul tamin’ny toerany, kanefa tsy mbola misy solony napetraka hatramin’izao. Nalana tamin’ny toerany ihany koa ny Tale jeneralin’ny fadin-tseranana. Samy tsy mbola voatendry tamin’ny filankevitry ny minisitra ny solony na dia sesilany aza ny fanendrena olona ambony maro be. Tsy hoe ny olona na teknisianina no tsy misy fa tena fanahy iniana tsy tendrena ny fahitan’ny maro azy. Sampandraharaha goavana be tsy misy mpitarika mazava, fa tonga dia eo ambany fifehezan’ny governemanta sy ny olona akaiky ny fitondrana. Eo no mampiahiahy ny olona hatrizay mahita mpandraharaha mpanefoefo eo anilan’i Andry Rajoelina. Sao sanatria io mpandraharaha io sy ny ekipany no miditra amin’ny fanapahan-kevitra fanesorana na fanendrena mpiasam-panjakana ambony. Izany no nanakianana ny fitondrana HVM kanefa dia toa averina ankehitriny. Nogadraina i Mbola Rajaonah, izay anisan’ny mpandraharaha malaza amin’ny resaka fampidirana sy fanondranana entana ka ailika aminy avokoa ve ny rihitra amin’ny aferafera ao amin’ny seranan-tsambo  ? Volabe no mihodina na ao amin’ny CNaPS na ao ao amin’ny ladoany.

5 miliara ariary

Mampiditra 5 miliara ariary isan’andro eo ny ladoany na ny fadin-tseranana eto amintsika. Raha halalinina io, dia tetika hiniana atao hanaovana bizina na handrobana volam-panjakana amin’ny fomba avo lenta ny tsy hametrahana tompon’andraikitra ambony aloha. Malalaka ny bizina amin’ny entana miditra sy mivoaka. Manam-bola ihany koa ny CNaPS, ary tsy volam-panjakana ihany fa misy volan’ny sehatra tsy miankina, ka lojika raha tsiriritin’ny mpitondra. Efa niseho teto rahateo taorian’ny 2009 ny hoe najifa ny tahirim-bola vahiny tao amin’ny Banky Foiben’i Madagasikara, ny vola tokony ho naompana tamin’ny ady amin’ny VIH/SIDA,… Mitady hiverina ve io fomba io ? Manaratsy endrika eo imason’ny mpiara-miasa sy ny mpamatsy vola izao tsy fisiana Tale jeneralin’ny Ladoany sy ny CNaPS izao, ary toa mifanohitra amin’ny fanjakana tsara tantana na ny “bonne gouvernance”. Miha mipoitra tsikelikely ilay fomban’ny tetezamita: akamakama, gaboraraka, tsy fanajana rafitra, loham-boto amin’ny fitantanana ny raharaham-panjakana.

Toky R

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Gare Routière MAKI AndohatapenakaLasa gaboraraka tanteraka

Lasa gaborakaka tanteraka ny eny amin’ny toby fiantsonan’ny taksibrosy eny Andohatapenaka amin’izao fotoana. Ankoatra ny fisian’ireo mpanera izay mandrirotra ireo mpandeha etsy sy eroa mantsy dia efa feno mpivarotra amoron-dalana ihany koa eny an-toerana ka mampitaraina ny maro.

Raha araka ny fanazavan-dRakotomavo Philippe filoha lefitra misahana ny toby fiantsonana eny Ambodivona sy Andohatapenaka omaly dia efa ao anatin’ny fanatsarana  izany tanteraka izy ireo ankehitriny. Nomarihiny fa manana andraikitra feno ny mpandeha sy ny filohan’ny koperativa. Ho an’ireo mpandeha, ohatra, dia tsy tokony hanatona  olona afa-tsy ireo manana “badge” izy ireny,  hoy izy hanavahana ny tena mpiasa eo anivon’ny tobim-piantsonana sy ny mpanera. Toraka izany koa ireo tena mpiasa izay  tokony ho sarotiny amin’ny asany ka hanontany ireo olona hafahafa hita fa  mety hanimba ny asany sady tsy manara-dalàna ihany koa. Ho an’ny filohan’ny koperativa indray dia nomarihin-dRakotomavo Philippe manokana fa mila mahay hifehy ny mpiasa eo ambany fiadidiany ihany koa izy ireny  hisorohana ireo karazan’olana mety hitranga. Nomarihiny manokana fa hatrany am-piandohana mihitsy no efa ratsy fiomanana ny fifindrana teny amin’ny tobim-piantsonana Andohatapenaka. Maika ny hampiseho fa nahavita zavatra mantsy ny mpitondra teo aloha nefa fotodrafitrasa poakaty sy tsy manjary akory no nomeny  novantanin’ny mpitatitra izay tsy afa-nanoatra ka nifindra tsy fidiny.

Pati

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Fizaram-bondrona-CAN 2019Tafaraka amin’i Nigeria i Madagasikara

Tontosa omaly tany Egypte ny antsapaka amin’ny fizaram-bondrona ho an’ny CAN 2019 .Ao amin’ny vondrona B no misy ny Barea, ekipam-pirenena Malagasy izay tafaraka amin’i Nigeria, Guinée ary i Burundi.

I Nigeria sy Guinée no sokajiana fa mafy ato anatin’ity vondrona ity. Sambany handray anjara amin’ny CAN ny Barea ekipam-pirenena Malagasy izay efa manomboka manana ny lazany aty Afrika taorian’ny zava-bitany ary hifandona amin’ny Super Eagles Nizerianina izany. Ho an’ny vondrona A dia ahitana an’i Egypte, RD Congo, Ouganda, Zimbabwe. Ao amin’ny vondrona C i Senegal, Algerie, Kenya, Tanzanie.    Ny vondrona D kosa dia misy an’i Maroc, Cote D’Ivoire, Afrika Atsimo ary Namibie. Ny vondrona E dia misy an’i Tunisie, Mali, Maurtanie, Angola.  Ao amin’ny vondrona F kosa no hifampitady i Cameroun, Ghana, Benin ary Guinée Bisau.

Nangonin’i RTT

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Opération de pacification à Tsaratanàna : Le temps est compté pour le kidnappeur Del Kely et ses compa...

On peut dire que l’arrestation du tristement célèbre « dahalo » et cerveau des actes de grand banditisme dans le district de Tsaratanàna et ses environs Del Kely est désormais envisageable. Etant donné que la cachette de cet ennemi de la société est déjà localisée, Les forces de l’ordre sont en train d’encercler les lieux pour le traquer mort ou vif. Ferme, le ministre de la Défense nationale (MDN) Richard Rakotonirina l’a annoncé en marge de la cérémonie dédiée à la bénédiction des 400 soldats envoyés en mission de pacification dans le Sud, tenue à l’Ecole Nationale des Sous-Officiers à Antsirabe, le 11 avril dernier. Affectés pour former l’unité « Zone rurale prioritaire de Sécurité Bravo » (ZRPS Bravo), ces soldats vont renforcer leurs confrères de la Police Nationale et de la Gendarmerie déjà sur terrain pour rétablir la sécurité dans les régions Haute Matsiatra, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, et Menabe. Cette précision est de mise pour rectifier la confusion que nous avons commise hier sur la dénomination de ce nouvel régime qui vient d’être mis en place. Déjà opérationnelle depuis presque deux mois déjà, la ZRPS Delta est celle qui est chargée de travailler dans la région Nord-Ouest dont la mission commence à apporter des résultats ces derniers temps. Le MDN affirme qu’actuellement, l’insécurité dans les districts de Maevatanàna, Ambatoboeny, et Tsaratanàna qui étaient réputés comme étant des zones rouges, a connu une réduction de 70%.

Vers l’abolition du DAS. Désormais, les habitants de ces districts peuvent dormir sous leurs deux oreilles au lieu d’aller se cacher dans la forêt pour se protéger des attaques des « dahalo ». D’après le MDN, ce bon résultat a été acquis grâce à la collaboration entre les forces de l’ordre et les populations locales qui n’ont plus peur de dénoncer les malfaiteurs qui se trouvent au sein même de leur société. Raison pour laquelle, la plupart des bandits réputés dangereux ayant terrifié ces régions sont déjà mis hors d’état de nuire. A lui d’ajouter qu’encourageante, cette situation devra être pérennisée. Raison pour laquelle, l’envoi des militaires dans le cadre de la mise en place de la ZPRS devra être poursuivi pour couvrir le territoire national. Pour ce faire, le président de la République a déjà promis d’équiper les Forces de l’ordre par la dotation des hélicoptères, des voitures 4X4, des armes. D’après lui, ces matériels devront arrivers d’ici peu dans le pays. Parlant de l’Armée Malagasy, le ministre Jean Richard Rakotomalala affirme qu’à travers la mise en place des ZRPS qui sont des structures visant à rapprocher les militaires de  la population, le MDN compte  mettre fin à la création des détachements autonomes de sécurité (DAS), des structures qui ne devraient pas exister dans la mesure où, cette pratique va à l’encontre du principe de base de l’Armée. Ce n’est pas logique que les militaires censés être au service du peuple et de la nation réclament de quoi manger à la population. D’après lui, les éléments des Forces de l’ordre en tant qu’employés de l’Etat sont payés par l’Etat. Il ajoute que pour les encourager à se comporter comme tel et surtout à avoir un esprit patriotique et toujours au service de la Nation, ils ont droits à des primes diverses pour récompenser les tâches qu’ils ont effectuées.

T.M.

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Formation professionnelle : Vers une évaluation de la qualité de l’offre

Une étude diagnostique, un état des lieux et une proposition de dispositif de labellisation de la formation professionnelle continue à Madagascar, a été réalisée par le consortium FTHM Consulting/SFERE. L’objectif consiste à contribuer au renforcement des capacités techniques, managériales et commerciales des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) à travers une analyse de la qualité de l’offre de formation professionnelle continue existante. Cette étude contribue ainsi à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle, élaborée en 2015 par le ministère de tutelle. Cela concerne notamment cinq secteurs, priorisés par l’Etat : le programme PROCOM, à savoir, le tourisme-Hôtellerie-Restauration, les BTP, les ressources stratégiques, l’agro-industrie, les TIC et le Textile-Habillement-Accessoires. Cette étude diagnostique aboutira également à un état des lieux de l’offre de formation professionnelle continue dans ces cinq secteurs prioritaires ainsi qu’à une évaluation de la qualité de cette offre. Ce qui permettra de rassurer et encourager les entreprises locales à investir dans les ressources humaines d’autant plus que le Fonds Malgache de Formation Professionnelle, est déjà opérationnel. Un atelier national de restitution de l’étude est prévu afin de présenter les résultats aux différentes parties prenantes et de prendre en  compte les recommandations émises.

Navalona R.

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Le sens de la communication du chef de l’Etat

Le président Andry Rajoelina entend se démarquer totalement de son prédécesseur et il le fait en ne restant pas inerte. On le remarque en comparant les débits des deux présidences. On a  vu un Hery Rajaonarimampianina attentiste et subissant les événements au début de son quinquennat. On constate que son successeur multiplie les initiatives et montre un certain dynamisme. C’est pour cela que le nouveau chef d’Etat gagne des points auprès d’une opinion peu encline à s’enthousiasmer.

Le sens de la communication du chef de l’Etat

Le président Andry Rajoelina a axé son programme sur le changement et une rapidité d’action permettant de remettre le pays sur les bons rails du développement. On n’est qu’au début du quinquennat, deux mois et demi après son installation, le nouveau régime multiplie les mesures pour frapper les esprits. Ces gestes n’ont pas apporté toute l’efficacité annoncée, mais ils donnent l’impression d’un certain dynamisme. L’image que le président a véhiculée durant sa campagne électorale était en train de se vérifier, mais les exécutants se sont heurtés à la réalité du terrain. Les premières critiques, bien que timides, ont fusé .Certes, on est loin des remarques acerbes qui ont été entendues, il y a cinq ans durant les premiers mois du quinquennat d’Hery Rajaonarimampianina, mais il fallait reprendre la main. Le nouveau chef de l’Etat a décidé de montrer sa volonté d’aller de l’avant. Il a avec l’annonce du prochain début des travaux de réhabilitation de la route Ambilobe-Vohémar montré qu’il respectait ses promesses, omettant toutefois de dire que le projet avait été initié par le régime précédent. Il a séduit une partie de l’opinion en lançant officiellement les travaux de reconstruction du Rova de Manjakamiadana. Il a fait un véritable clin d’œil aux sportifs en inaugurant le nouveau stade Elgeco plus. Le chef de l’Etat et son équipe ont un véritable sens de la communication et ils s’en servent pour retrouver l’optimisme véhiculé auparavant.

Patrice RABE

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Guide du week-end

Samedi 13 avril“Beyond Our Awfulness” au Craam

Cet après-midi, la scène du Craam Ankatso lui sera réservée. Le groupe « Beyond Our Awfulness » a vu le jour en 2010. Alliant le « Metal » caractérisé à travers la variation des riffs lourds et mélodiques avec les structures de composition progressive, le groupe a déjà été accueilli sur plusieurs scènes.En début d’année, « Beyond Our Awfulness » a sorti leur premier « EP » avec cinq titres, qui est déjà disponible en « streaming ». Avec Jason Malala à la guitare électrique et Nampoina Ratsimiseta à la basse, ils se sont produits sur scène la première fois en 2016 au Club 43. C’est en 2018 que Setra Ambinintsoa rejoint le groupe à la batterie. Un rendez-vous à ne pas manquer.

« Lalan’ny talenta » au “ Madagascar Underground”

Ils ont fait le buzz, grâce à leurs talents. Après plusieurs plateaux de télévisions, ces jeunes talents de rue prennent dorénavant le chemin de la scène. Afin de partager au grand public, leur passion pour le chant et pour la musique, ils donnent un concert au large public cet après-midi au « Madagascar Underground » Antsahavola. Pour les soutenir, vous pouvez venir avec des dons allant des vêtements aux produits de première nécessité, toute aide sera la bienvenue. Chaque donation, ils les recevront en main propre. Il n’y a pas de prix d’entrée, votre amour suffit.

Appel à solidarité pour Pierrot Matatana au Glacier

Le jour « J » est arrivé pour les amis de Pierrot Matatana. Pour le spectacle en faveur du compositeur, plus d’une quinzaine d’artistes du genre tropical se retrouveront sur la scène du Glacier Analakely ce soir. A l’affiche, Black Nadia, Lola, Lianah, Willy, Taa-Tense, Mario, Dah-Mama, Dat’Kotry, Pa-Hery Firmin, Mihary Vibration et bien d’autres encore. Une grande occasion pendant laquelle ce beau monde et les noctambules pourront contribuer à la collecte de la modique somme de 50 millions d’ariary nécessaire pour ses soins. Si ses amis se retrouveront en soirée, l’artiste se trouve actuellement au CHU Befelatanana, Cardiologie Bâtiment USiC porte 109, espérant un élan de générosité de la part des mélomanes.

 

Fy Rasolofoniaina au « Barfly »

Au mois de juillet, sont titre  « Tiako ianao » a connu un franc succès sur les réseaux sociaux et les ondes de radio. Depuis, Fy Rasolofoniaina ne s’arrête plus et trace son chemin musical doucement mais sûrement. Ainsi, ce soir c’est au « Barfly » Ampandrana qu’il retrouvera les mélomanes pour un « showcase ». Son style rappelle un peu la chanteuse Zaz en version masculine, et qui ne laisse indifférents les mélomanes. Il s’entoure des meilleurs musiciens pour combiner talents et « feeling ».

 

Mad  Max à la « Suite 101 »

Il s’est fait connaître grâce à « Marina ». Avec ce tube, Mad Max a su saisir l’opportunité en perçant dans la jungle du « showbusiness » malgache. Aujourd’hui, il enchaîne les soirées démentes dans les endroits huppés de la capitale. Ce soir encore, le jeune homme retrouvera les noctambules à la « Suite 101 » Antaninarenina. Honneur aux « Tsoufouko rano », « Mifohaza Loabaka» ou encore « Izy tsy paré » Ambiance assurée.

 

Dimanche 14 avrilJazz sur le Parvis de l’Hôtel de Ville

Ça y est, le parvis de l’Hôtel de ville Analakely  rouvre ses portes pour la musique. Pour ce faire place au jazz avec le « Big band kely » du Jazzclub du CGM/GZ et les musiciens allemands de « l’United Swingtett ». Le projet « United Swingtett » « Grooves for Madagascar » est un projet de suivi avec le soutien du Goethe-Institut. En 2012, un groupe de jeunes étudiants berlinois se sont engagés à jouer dans « l’United Big Band » pour un voyage de concerts et d’ateliers très réussis à Madagascar.Pour cette année ce nouvel échange avec « United Swingtett » rassemble une sélection d’anciens membres de « United Big Band » contera « Ny hirahiran-janako » avec le « Centre Alabri » de Miarinarivo. A consommer sans modération.

Z.T/ M.R/I.H

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Ambositra : Napetraka tamin’ny fomba ofisialy ny prefet vaovao

Atoa Rakotomalala Richard, administrateur-civil no voatendrin’ny fitondram-panjakana ho préfet-n’Ambositra vaoavao. Notaterina ny alakamisy faha 10 aprily lasa teo,  tao amin’ny efitrano malalaka ny fivoriana “maison orange” ny faritra Amoron’i Mania, ny lanonana manamarika ny fifamindram-pahefana, teo amin-dRtoa Andrianaivo  Ravakiniaina, préfet-n’Ambositra teo aloha sy Atoa Rakotomalala Richard  préfet vaovao. Atoa Rakotomalala Richard, administrateur civil, dia efa ny sefo distrikta teto Ambositra sy sekretera jeneraly ny pefecture-n’Ambositra talohan’ny nandraisana izao andraikitra vaovao izao.

Anastase

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« Notre planète » sur « Netflix » : Les forêts sèches de Madagascar, des merveilles à conjuguer a...

Une partie des forêts sèches de Madagascar, dans l’ouest du pays. Photo WWF Madagascar.

Vendredi dernier, 5 avril, a été lancée la première saison de la série documentaire « Notre planète », sur la plateforme de partage de vidéos en ligne « Netflix », un projet fruit de la collaboration entre WWF, « Netflix » et « Silverback Films » dans lequel chaque épisode révèle les merveilles biologiques dans divers endroits du globe, dont les forêts sèches de Madagascar qui apparaissent dans le huitième épisode consacré aux forêts.

A travers huit épisodes de 48 minutes chacun, la série documentaire révèle la beauté exceptionnelle de la nature : les mondes de glace actuellement en péril, les jungles regorgeant d’espèces animales extraordinaires, etc. Des images époustouflantes mais qui interpellent également, par la même occasion, sur le danger du changement climatique. Dans les 48 minutes consacrées aux forêts, des images exceptionnelles des forêts sèches de Madagascar apparaissent. Des forêts qui, malheureusement, sont aujourd’hui à conjuguer au passé. En effet, filmées il y a moins de trois ans, ces forêts ont aujourd’hui disparu, décimées par la déforestation. Il s’agit de divers endroits de la forêt de Kirindy, dans l’aire protégée Menabe Antimena, dans la partie Ouest de Madagascar, filmées en 2016 par l’équipe de réalisation du projet. Les forêts dont les images apparaissent dans ce documentaire, n’existent donc plus aujourd’hui. « La déforestation à Madagascar se développe à un rythme très rapide, et Menabe Antimena est une des aires protégées malgaches les plus durement touchées », indique WWF Madagascar. Au total, on estime que Madagascar a perdu près de 40% de sa couverture forestière entre les années 1950 et les années 2000, en majorité en raison des pratiques agricoles et la coupe de bois de chauffe. Pour ce qui est des forêts sèches de la Grande  Ile, il n’en reste plus aujourd’hui que 3%.

 

Préservation. Pour essayer d’y remédier et de préserver ces richesses naturelles, WWF collabore avec les communautés locales. « Au cœur de notre travail, nous renforçons les capacités locales à protéger et restaurer les forêts tout en améliorant leurs moyens de subsistance à travers la promotion d’ entreprises communautaires autour de l’écotourisme et d’autres chaînes de valeurs, et également pour améliorer l’accès aux services de base tels que l’électricité solaire et l’eau », explique Nanie Ratsifandrihamanana, directrice de WWF Madagascar. Faut-il rappeler que les forêts constituent une ressource vitale non seulement pour les espèces animales endémiques, mais également pour les communautés locales vivant à proximité. La perte de ces richesses naturelles n’est ainsi pas sans conséquences aussi bien sur la biodiversité locale que sur les populations.

Hanitra R.

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Agence américaine pour le développement international : 90 millions USD de financement pour renforcer le...

Photo des officiels lors du lancement du projet « ACCESS » lundi dernier.

Un projet nommé « ACCESS » a été lancé en début de la semaine en cours (le lundi 8 avril). Financé à hauteur de 90 millions USD par l’USAID, il cherche, d’une manière globale, à contribuer efficacement au renforcement du système de santé publique malgache, sur une durée de 5 ans et 13 régions en sont concernées.

Ces 13 régions sont : Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Andrefana, Menabe, Melaky, Boeny, Sofia, Diana, Sava, Analanjirofo, Vakinankaratra, Amoron’i Mania et la Haute Matsiatra et 16 millions de personnes en sont concernés. Le leadership de la mise en œuvre du projet est assuré par « Management Sciences for Health » (MSH), l’acronyme ACCESS signifie « Accessible Continuum of Care and Essential Services Sustained » pouvant être traduit sommairement par un accès régulier et continu aux soins de santé de base. Comme son nom l’indique, le programme cherche à donner de meilleurs soins de santé de base à la population malgache. Sur le terrain, cela passe par l’amélioration des infrastructures et matériels, comme par le renforcement de capacités du personnel de santé et des agents communautaires. Par ailleurs, la communication et la sensibilisation aux fins de changement de comportement constitue aussi un élément fondamental du projet, car il permet l’adoption de bonnes pratiques, à même de générer un changement positif à  long terme. Des cliniques mobiles sont aussi prévues pour parer aux urgences des situations extrêmes.

Luz Razafimbelo

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Basket-ball – Tournoi Jump : Va pour deux jours de compétition

Les férus de basket-ball seront gâtés ce jour et demain au Palais des Sports de Mahamasina au tournoi inter établissements scolaires. 16 équipes vont participer à cette compétition dont quatre en provenance de Mahajanga, Toamasina, Fianarantsoa et d’Antsirabe. Demain, les présélectionnés au sein de l’équipe nationale disputeront un match test en vue des Jeux des Iles de l’Océan Indien. Des concours de tirs à trois points, de « dunk », de « battle » seront également au programme.

POULE ADavid Jones TamataveESCABIRDLycée Privé ACEEM

POULE B         St-Joseph AntsirabeSt-AntoineSte-FamilleSt-Michel

POULE CSFX FianarantsoaClairefontaineJules FerrySFX Tana

POULE DSt-Gabriel MahajangaLycée RabeariveloLTCLMA

T.H

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Le changement visible sur la forme

Etape par étape, la stratégie de séduction du président Andry Rajoelina se met en place. Cette semaine, l’offensive de charme a débuté par la signature de la convention pour l’octroi d’un prêt de 150 millions de dollars avec la Chine pour la réhabilitation de la route Ambilobe-Vohémar. Elle s’est poursuivie avant-hier par le lancement des travaux de reconstruction du Rova de Manjakamiadana et hier par l’inauguration du stade Elgeco Plus au By- Pass. La démarche est politique et elle est somme toute normale. Le chef de l’ Etat va de l’avant et son attitude plaît à ceux qui ont voté pour lui et devrait lui permettre de conquérir une frange de la population encore réticente. Cette succession d’événements intervient dans un contexte morose. L’actualité des faits divers est toujours aussi dramatique. L’insécurité est toujours présente. Les forces de l’ordre, malgré des efforts méritoires, n’ont pas réussi à mettre un frein aux kidnappings, l’émeute de Maroantsetra consécutive au décès d’un jeune dans les prisons de la ville a fait grand bruit. La précampagne électorale des candidats aux législatives continue sans provoquer de réaction du pouvoir  public. Les cinq jours qui se sont écoulés ont été fertiles en événements et le week-end arrive à point nommé pour retrouver un semblant de calme avant une nouvelle semaine qui peut réserver des surprises.

En Afrique, le réveil des populations est un fait que l’on ne peut pas nier. C’est au Soudan que l’on constate cette détermination à ne plus tolérer les pouvoirs despotiques. Le président Omar El Béchir est la nouvelle victime de cette colère de son peuple. Les Soudanais ont contesté dans la rue la volonté de leur dictateur de ne pas s’ouvrir à la démocratie. Les trois mois de contestation de la population ont poussé l’armée à le destituer. Mais on se rend compte que cette dernière a agi pour ne pas voir de dérapage du mouvement de protestation. Elle est d’ailleurs en train d’instaurer des règles. Elle affirme notamment qu’elle n’acceptera pas l’extradition de ce président dont le jugement pour crime contre l’humanité  est réclamé par la Cour pénale internationale. L’Algérie, quant à elle, a vécu hier sa huitième grande manifestation populaire. Dans plusieurs villes, le peuple est descendu dans la rue pour montrer qu’il n’accepte pas le maintien du « système » au pouvoir. L’annonce de la tenue d’une élection présidentielle le 4 juillet prochain n’a pas calmé les esprits.

En Europe, le Brexit est le principal sujet de préoccupation des Européens. Le premier ministre Theresa May a demandé le report de l’accord, mais elle sème ainsi la zizanie au sein de l’Union. Le président Macron s’est montré intransigeant sur certains points, suivi  en cela par les chefs de gouvernement espagnol et belge et il s’est mis à dos les autres dirigeants européens. Néanmoins, les Britanniques ont obtenu le report du Brexit au 31 octobre. Ils vont maintenant  être confrontés à l’élection européenne. En France, la restitution du grand débat est en train de se faire. Le  Premier ministre Edouard Philippe a donné des pistes à l’Assemblée nationale. C’est le chef de l’Etat qui annoncera dans un discours à la nation ses propositions.

C’est une semaine particulièrement riche en événements qui vient de s’écouler. Le monde est en perpétuelle évolution. Les vieux systèmes sont en train de s’écrouler. A Madagascar, comme partout, le changement est en train de s’installer. Le nouveau régime essaie de le montrer de multiples façons. On le constate sur la forme mais sur le fond, c’est une autre histoire.

Patrice RABE

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Tovovavy hita faty teny Ambohimanga : Nadoboka any Tsiafahy ilay raim-pianakaviana sakaizany

Omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ilay lehilahy izay voarohirohy ho namono nahafaty ilay tovovavy hita faty tetsy Ambohimanga, herinandro lasa izay. Nalefa avy hatrany any am-ponja moa ity farany, mandram-piandry ny fotoam-pitsaràna azy, taorian’ny fanampahan-kevitr’ireo mpitsara mpanao famotorana.

Sivy andro katroka taorian’ny nahitàna  ny fatin’ilay  tovovavy iray tetsy Andakana Ambohimanga Rova no voasambotra ihany koa ilay nahavanon-doza. Ny alakamisy teo mantsy ity lehilahy iray no noraisim-potsiny teny amin’ny toeram-piasàny teny Ambohidratrimo. Niantefan’ny ahiahy avy hatrany ity lehilahy ity, izay fantatra moa fa sakaizan’ilay tovovavy hita faty io, taorian’ny fanadihadiana lalina nataon’ireo zandary teny an-toerana. Niaiky ny zavatra nataony moa ity farany taminy famotorana azy, saingy kosa nilaza fa « sendra ny tampoka ny nahatonga izany fa tsy natao fanahy iniana ». Raha ny fampitam-baovao azo mantsy dia voalazany fa nisangisangy izy ireo ka nianjera tampoka ilay tovovavy ary namoy ny ainy avy eo.

Toe-javatra izay toa tsy mitombina ihany anefa. Ary azo heverina fa antony nandefasan’ireo teo anivon’ny Fampanoavana azy avy hatrany eny Tsiafahy izany. Araka ny angom-baovao voamarina sy ny vaovao miparitaka anaty tambajotra sosialy ao dia efa manambady ary vao vita mariazy vao haingana ny lehilahy. Manan-janaka, mbola menavava ihany koa izy sy ity vadiny ity. Kanefa dia toa hoe mbola niaraka tamin’ity tovovavy hita faty ity hatrany. Azo eritreretina hatreo fa nisy antony na nisy zava-nitranga tao amin’ny « fiarahan’izy roa niafina » tao. Antony iray tsy maintsy nanaperany ny ain’ilay tovovavy. Vinavina avokoa anefa izany hatreto. Izy rahateo manamafy hatramin’ny farany, araka ny filazan’ireo mpitandro filaminana, fa hoe « loza tsy nahy no nahafaty ilay tovavavy ».

Ny azo antoka hatreto dia fiainana maro no simba taorian’izany zavatra tsy voahevitra izany. Tsy ny an’ity lehilahy ity irery fa ny an’ireo manodidina azy rehetra fa indrindra ny an’ireo vady aman-janany. Asa, mety ho izay kaikitry ny nenina izay no nanosika azy hitady vahaolana haingana amin’ny alalan’ny famonoan-tena, izay nokasainy natao fatratra tao amin’ny efitra nitazomana azy teny anivon’ny zandary ? Asa, fa dia anatra tanteraka aloha ho an’ireo manambady tsy mahay mipetraka ity tranga ity.

m.L

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Asan-dahalo any Ambatoboeny : Zandary iray nadoboka am-ponja, miaramila hanaovana fanadihadiana 

Mihazakazaka be ny  raharaha, raha vao avy nandalovan’ny Paraiminisitra ny tanàna. Fantatra fa nisy Zandary manamboninahitra iray mitondra grady lietinà no nidoboka an-ponjan’i Marifoto ao Mahajanaga tamin’ny herinadro lasa teo. Tsy nijanona teo ny  fisamborana, satria mbola nisy miaramila iray mitondra grady adjidà Sefo no  nanokafana fanadihadiana avy hatrany . Izany dia mbola mahakasika ny asan-dahalo nisesisesy tany amin’ny disitrikan’Ambatoboeny hatrany. Mampanontany tena ny olona rehetra ny zava-misy ankehitriny, hay ve misy mpitandro ny filaminana ao ambadika amin’ity resaka asan-jiolahy sy fakana an-keriny miseho eto amintsika ity.  Raha hiverenana ny tantara dia, nandritra ny fidinana ifotony tany Ambatoboeny, rehefa naheno ny firongatry ny asan-dahalo ny lehiben’ny governemanta sy ireo delegasiona niaraka taminy. Rehefa tonga tany an-toerana ny praiminisitra ny volana marsa lasa teo, dia nitafa mivanta tamin’ireo tompon’andraikim-panjakana. Nanome toky ny lehiben’ny governemanta sy ireo minisitra niaraka taminy, fa « hanao izay tratry ny heriny manontolo ny fitondram-pnjakana izay mijoro ankehitriny, mba tsy hisian’ireny asan-dahalo sy fakana an-keriny izany intsony any Ambatoboeny. » Taorian’izay dia nihaona mivantana tamin’ireo mponina tany an-toerana ihany koa ny praiminisitra sy ireo minisitra namany, izany moa dia tsy azo natrehan’ireo manam-pahefana tany an-toerana. Rehefa nahazo toky ireo mponina dia nitantara ny tena zava-misy marina any amin’izy ireo, momba ny asan-jiolahy sy fakana an-keriny, ka nivoaka tao indray ny anaran’ilay manamboninahitra Zandary izay niasa tao Manerinerina avaratra teo aloha, ary voatonona tao ihany  koa ilay miaramila Adjidà sefo. Vantany vao naheno ity tranga ity ny Praiminisitra, dia nanome baiko hanokafana ny fanadihadiana makasika izany. Vokany : natolotra ny fitsarana tao Mahajanga tamin’ny herinandro lasa teo ilay lietinà taorian’ny fanadihadiana, ka nidoboka an-ponja vonjimaika ao Marifoto. Ilay miaramila kosa nilaza ny narary rehefa naheno ny fisamborana azy, ka mbola mitsabo tena eny amin’ny hopitaly moa izy hatreto. Aorian’izay no hahafantarana na meloka na tsia io miaramila voarohirohy amin’ity resaka asan-dahalo sy ho mpiray tsikombakomba amin’ny malaso io. Andrasan’ny maro aloha izany hatreto no mety ho tohin’ny raharaha.

Ratantely

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Fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina : Nahazo efitranom-pitsarana vaovao ho fanafainganana ny asam-pi...

Ny zoma masandratra andro teo no notokonana ny efitranom-pitsarana iray ho an’ny fitsarana ambaratonga voalohany eto Toamasina. Vola madiodin’ny fitsarana eto Toamasina azo avy amin’ireo olona maka ny “register de commerce et Société” eo anivon’ny fitsarana no nampiasaina nanaovana ny asa. Isan’ny asa mbola hatao amin’izany vola izany koa ny fefy miaro ny fitsarana, araka ny fanazavana azo.

Nandritra ny lanonam-pitokanana no nilazan’ny tonia mpampanoa lalan’ny fitsarana ambaratonga voalohany, Atoa Lauret Rajaonah Thierry, fa natao izao fanampiana ny efitranom-pitsarana izao ho fanafainganana ny asan’ny fitsarana, satria saika antontan-taratasin’ady manodidina ny 150 isaky ny fotoam-pitsarana no sahaninin’ny mpitsara iray noho ny fitomboan’ny raharaha ady heloka na ady madio eto Toamasina. Ho fanatsarana ny asam-pitsarana ihany koa ny antony, mba samy ho afa-po amin’ny fisahanana ny antontan-taratasin’ady ny mpanan-draharaha sy ny mpitsara mamoaka ny didy. Raha ny tantara mantsy dia efa tamin’ny fotoan’ny fanjanahan-tany ny efitranom-pitsarana tokana ampiasain’ny fitsarana teo aloha, saingy amin’ny fahamaroan’ny raharaham-pitsarana dia nisy ny fiaraha-miasa teo amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany sy ny fitsarana ambony ary ny fitsarana ny ady atao amin’ny fanjakana sy ny ara-bolam-panjakana, tamin’ny fampiasana ny efitranom-pitsarana azy ireo nanomboka ny taona 2016.

Ho an’ny minisitry ny fitsarana, Atoa Randrianasolo Jacques, kosa izay tonga teto Toamasina mihitsy nitokana ity efitranom-pitsarana vaovaon’ny fitsarana ambaratonga voalohany ity, dia nilaza mazava fa ny heloka fanodinkodinam-bolam-panjakana, ny fanolanana, ny fanafihana mitam-piadiana, halatra taolam-paty, ary ny fanaovana fakana an-keriny, dia raharaha tsy azon’ny fitsarana leferina mihitsy. Baiko no nomen’ny minisiteran’ny fitsarana amin’ny fampidirana am-ponja vonjimaika ireo voarohirohy amin’izany avy hatrany. Toraka izany koa ireo mpangalatra sy mpanao trafika amin’ny harem-pirenena, toy ny andramena sy ny volana ary ireo biby arovana eto amintsika. Efa nahazo fankatoavan’ny mpamatsy vola izao asa ataon’ny mpitsara malagasy izao, amin’ny fanovana ny fomba fiasa, ka mila samy mandray ny andraikiny ny tsirairay ao anatin’izany.

Raha ny momba ireo mpitsara efatra naato eo anivon’ny fitsarana ambony Toamasina noho ny raharaha fanomezana fahafahana vonjimaika an’i “Haja” mpanao fakana an-keriny farany teo, dia tsy nasian’ny minisitra resaka ny raharaha, fa ny tonia mpampanoa lalana eto Toamasina amin’ny maha-mpikamban’ny Filankevitra ambonin’ny fitsarana no nilaza fa mbola hodinihana ny mikasika izany. Tsy marina koa ny filazana fa efa mandeha ny fanadihadiana azy ireo, satria tsy mbola naharay ny mikasika izany ny fitsarana eto Toamasina. Na izany aza, hita nampangatsiaka ny firaisan-kinan’ny samy mpitsara eto Toamasina ihany ny fampiatoana ireto mpitsara efatra ireto.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Raharaha Maroantsetra : Ifangaroan’ny politika sy ny fifanaratsiana hoy ny minisitry ny fitsarana

Isan’ny raharaha nitana ny sain’ny Malagasy rehetra ny raharaha tany Maroantsetra nifanesy tato ho ato teo ireny, ka betsaka ny hevitra nivoaka sy resaka nandeha ary ny fifanomezan-tsiny ihany koa. Nandritra ny fitokanana ny tranom-pitsarana vaovaon’ny fitsarana ambony teto Toamasina ny zoma 12 avrily misandratr’andro teo, dia isan’ny niompanan’ny kabary manokan’ny minisitry ny fitsarana tonga teto Toamasina ny resaka raharaha Maroantsetra iny. Na tsy nilaza mivantana aza ny minisitra dia nisongadina tamin’ny laha-teny nataony, fa ifangaroan’ny resaka politika sy ny fifandrefena misy eo amin’ny fiaraha-monina an-toerana ny raharaha nitranga, satria saika isan-taona dia misy hatrany ny habibiana miseho any an-toerana ary saika misy fatiolona hatrany izany. Efa nanaraka ny fomba fanao amin’ny fitandroana ny toby misy azy ny polisy tao Maroantsetra, saingy niroso ihany ny fokonolona, ka raha tsy nisy aza ny fandraisana andraikitry ny polisy dia mety faty olona nikararana no niseho satria toby no nisy niditra an-keriny. Manana andraikitra goavana amin’iny raharaha iny ny vahoaka sy ny olo-be an-tanana ary ny mpanao politika hoy ny minisitra ny fitsarana, ka mora ny manaparitaka lainga sy ny fanaratsiana noho i Maroantsetra distrika mitoka-monina ; saingy na inona no niseho na ho iza no meloka dia tsy maintsy hizaka ny vokan’ny nataony izay rehetra nahavita heloka rehetra tamin’iny raharaha iny, na ny polisy namono olona niteraka ny raharaha, na ny vahoana nanao fandoroana trano sy ny fananam-bahoaka. Efa mandeha ny fanadiadiana ny raharaha izao, izay mpitsara avy eto Tamasina ifangaroan’ny mpiasan’ny minisiteran’ny fitsarana izany. Ankoatra izany, dia fantatra izao, mba tsy hitaran’ny raharaha dia nandray ny andraikiny ny minisiteran’ny fitsarana sy ny fandraharaha ny fonja, fa ireo jiolahy nitsoaka ny fonja tratra amin’izao fotoana izao dia hafindra eo anivon’ny fonja ben’i Toamasina. Niisa efatra izy ireo no tratra tamin’ireo enina nitsoaka ny fonja, saingy telo sisa tavela noho ny iray tamin’ireo efatra niharan’ny fitsaram-bahoaka noho izy io efa jiolahy hikohizana any an-toerana.

Malala Didier