Les actualités à Madagascar du Jeudi 13 Avril 2017

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L'express de Madagascar1952 partages

Monnaie – Un billet de 20 000 ariary en projet

Le gouvernement envisage d’émettre une nouvelle coupure de billet. Après le billet de 10 000 ariary en 2003, celui de 20 000 ariary fera bientôt son entrée sur le marché.

Une mesure inattendue. L’idée d’émettre une nouvelle gamme de billets de banque a été à l’ordre du jour du conseil de gouvernement de mardi et du conseil des ministres d’hier. Mais de quoi s’agit-il exactement ?Les informations recueil­lies auprès du ministère des Finances et du budget parlent d’une émission de nouveaux billets et de change­ment d’aspect de certains billets. « Le gouvernement envisage d’émettre un billet de 20 000 ariary. La banque centrale vous donnera plus de détails à ce sujet », laisse entendre le ministre des Finances et du budget Gervais Rakotoarimanana.Du côté de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM), c’est le suspense total. Contactée, une source s’est contentée de dire que la presse sera convoquée bientôt à ce sujet. Ni la date d’émission, ni sa forme ne seront pas encore connues pour l’instant. « Toutes ces mesures feront l’objet d’un décret », a souligné le membre du gouvernement.Car le projet du gouvernement ne concerne pas uniquement l’émission de ce nouveau billet mais aussi d’un petit lifting des billets de banque en circulation. Ils auront bientôt un nouvel aspect.

Inflation« Les graphismes, la forme, les dimensions, et les couleurs dominantes sont concernés par cette touche de changement », indique une autre source. D’après les économistes, plusieurs cas de figures auraient motivé cette décision de l’État. Il y a, d’une part le contrôle des flux monétaires, et d’autre part la lutte contre la circulation des faux billets. « C’est un moyen pour la Banque centrale de récupérer indirectement les liquides stockés quelque part », a expliqué Rado Ratobisaona enseignant chercheur des Universités.Pour lui, cette mesure est aussi une sorte de dévaluation indirecte de la monnaie nationale. « Avec la dépréciation répétitive de l’Ariary face aux monnaies fortes comme le dollar et l’euro, la banque n’a plus d’autre choix que d’émet­tre une grosse coupure. C’est une pratique qui se fait dans le monde », a-t-il ajouté.Une fois effective, les impacts de cette mesure ne devraient pas se faire attendre. À en croire sa déclaration, la hausse de prix sera au rendez-vous. « Cette inflation est inévitable. Mais c’est au gouvernement de prendre les mesures adéquates pour la maitriser », conclut notre interlocuteur. Pour cette année, la BFM envisage de maintenir l’inflation à 7%.Cette nouvelle gamme de billets permettra à la population, comme aux institutions financières de mieux se prémunir contre la contrefaçon, grâce aux signes de sécurité modernes utilisés. « Ces billets seront fabriqués avec des méthodes sécuritaires aux normes internationales, avec des technologies de pointe. Cette initiative entre dans le cadre de l’amélioration de leur sécurité et de leur durabilité. Ainsi, ils possèdent des procédés sécuritaires très renforcés », a indiqué une autre source proche du dossier.La dernière émission d’une nouvelle gamme de billet de banque date de l’année 2004. Les petites coupures, comme les 100 ariary, 200 ariary, 500 ariary et 1000 ariary ont été touchées par cette mesure. Mais une année plus tôt, le 31 juillet 2003, le régime Ravalomanana avait procédé à une nouvelle émission de bil­lets de 2000 ariary et 5000 ariary et la mise en circulation d’une nouvelle coupure de 10 000 ariary. Mais la coupure de 20 000 ariary risque de semer la pagaille dans les transports en commun en ville.

Lova Rafidiarisoa

Agence de Presse de l'Ocean Indien787 partages

Corsair relie La Réunion-Antananarivo

Depuis le 9 avril dernier, Corsair relie chaque dimanche la capitale malgache à l’île de La Réunion. Proposant un prix « juste », le moins cher du marché, la compagnie aérienne ambitionne de participer au développement touristique de la Grande Ile.

Présente à Madagascar depuis 20 ans, Corsair relie l’île à d’autres pays par de vols longs courriers. Depuis cette année, la compagnie poursuit son développement régional et a lancé en janvier la liaison entre La Réunion et Mayotte. Le 9 avril, elle continue d’étendre son réseau régional avec la ligne La Réunion-Madagascar. « 40% de notre chiffre d’affaires est réalisé dans la zone océan Indien. C’est tout naturellement que nous y déployons nos efforts » indique Nicolas Lehoucq, Directeur Régional Océan Indien de Corsair. Grâce aux avions gros porteurs Boeing 747 et Airbus A 330, la compagnie aérienne peut proposer un tarif attractif de 198 euros. Un tarif « juste » selon les explications du Directeur Régional étant donné la distance entre les deux îles. Un atout considérable qui permet de repositionner Madagascar au niveau tarifaire, réputée pour être une destination chère. « Nous avons mis en vente 6 116 places à ce tarif-là. Nous avons noté un certain enthousiasme car en moins d’une semaine 287 billets ont été commercialisés » se réjouit Nicolas Lehoucq.

Grâce à cette nouvelle liaison aérienne, Corsair souhaite également contribuer à l’essor du secteur touristique malgache. En effet, on ne recense que 130 000 touristes réunionnais qui viennent à Madagascar contre 500 000 qui vont à Maurice. « Le champ des possibilités est encore immense et avec cette nouvelle ligne, nous espérons amener 14 000 nouveaux touristes chaque année dans la Grande île » confie le Directeur Régional Océan Indien de Corsair.

Dès l’automne prochain, Corsair envisage d’avoir 2 vols hebdomadaires entre La Réunion et Antananarivo. La desserte des provinces malgaches dépend par ailleurs de la réhabilitation des aéroports. Les pistes des aéroports de provinces n’ont pas la capacité d’accueillir les avions gros porteurs de Corsair.

News Mada752 partages

Chan 2018 : les Barea locaux en regroupement

Les préparatifs du premier tour qualificatif du championnat d’Afrique des nations (Chan) 2018 au Kenya ont débuté, hier, au centre technique national de Carion pour les Barea de Madagascar. Pour rappel, le match aller contre le Malawi se jouera le 22 ou 23 avril tandis que le match retour aura lieu le 30 avril à l’extérieur.

Sont parmi les joueurs locaux, Eddit Bastia, Bila, Bela, Chrétien, Dax, Elefoni, Ando, Zénith, François, Nono ou encore Rado, … Un mélange homogène qui rassemble les fers de lance des grands clubs de Madagascar, allant d’Elgeco Plus, Fosa Juniors, Ajesaia, AS Adema, Tana FC, jusqu’à Cosfa sans oublier Zanakala. Pour les joueurs de la Cnaps Sport, ils rejoindront leurs coéquipiers le 19 avril, soit après leur match retour à la Coupe de la Caf face à CRD Libolo.

Rojo N.

Les joueurs (24) :

Elgeco Plus (8) : Bastia, Johnny, Bosco, Dino, Zola, Blaise, Bila, Bela

Fosa Juniors (7) : Chrétien, Yasser, Mario, Lolody, Baggio, Dax, Elefoni

Ajesaia (3) : Ando, Rojo, Zénith

As Adema (2) : Angelo, Jonah

Tana FC (2) : François, Dina

Cosfa (1) : Nono

Zanakala FC (1) : Rado

 

Midi Madagasikara511 partages

Ile Maurice : Claudine Razaimamonjy quitte la Clinique Fortis Darné

Pour l’heure, l’on ignore si la conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République a déjà quitté ou non l’île sœur.

En catimini. C’est encore d’une manière très discrète que la conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy a quitté la Clinique Fortis Darné à l’île Maurice. D’après les informations émanant d’une source auprès de cette clinique sise à Floréal, cette femme d’affaires malgache placée sous mandat de dépôt pour détournement de deniers publics, favoritisme dans l’attribution de marchés publics, détournement de fonds et blanchiment d’argent, a quitté la chambre 315 de ladite clinique hier 12 avril et une décharge a été signée à sa sortie. Décidément, la baronne du parti au pouvoir est devenue une spécialiste des actions « en catimini » ou « par… silence » (c’est selon). Faut-il rappeler qu’elle a pris de court tout le monde lundi dernier lorsqu’elle a quitté l’hôpital HJRA à 3h30 du matin pour une « évacuation sanitaire » organisée d’une manière illégale et avec l’aide de hautes personnalités au niveau de l’Exécutif. Pour l’heure, l’on ignore où se trouve Claudine Razaimamonjy après avoir quitté la Clinique Fortis Darné. Selon notre source, son séjour à l’île Maurice est prévu durer deux semaines. Reste à savoir toutefois si elle n’a pas déjà quitté l’île sœur pour une nouvelle destination où elle ne sera plus inquiétée.

« Non-transparence ». Bon nombre d’observateurs estiment qu’elle pourrait rejoindre ses enfants qui ont quitté la Grande Ile dans l’après-midi de lundi, c’est-à-dire au lendemain du départ de leur mère, pour rejoindre la Turquie. Pour l’heure, l’Exécutif et les autorités concernées par cette affaire préfèrent jouer la carte de la « non-transparence ». La société civile et les observateurs déplorent notamment le silence que l’on pourrait classer de « complice », de l’Administration pénitentiaire et de la Police de l’Air et des Frontières (PAF). Les deux entités sont pointées du doigt notamment par le Syndicat des Magistrats de Madagascar pour n’avoir rien fait pour empêcher cette « évasion organisée ». Apparemment, Claudine Razaimamonjy est « persona non grata » à l’île Maurice. L’opposition de ce pays la compare à Mamod Abass Mamodtaky qui a commis cinq meurtres à Fenoarivo. A l’époque, ce dernier a déposé une demande d’asile auprès des autorités mauriciennes. Accusée d’avoir détourné plusieurs milliers de milliards d’Ariary de subventions exceptionnelles destinées à plusieurs communes, la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina est considérée par l’opposition mauricienne comme « un danger pour le pays ».

Demande d’explications. Jusqu’à l’instant où nous mettons cet article sous presse, l’Administration pénitentiaire et le ministère de la Justice étaient encore incapables de confirmer si Claudine Razaimamonjy qui a quitté la Clinique Fortis Darné en début d’après-midi, est rentrée au pays ou non. Pourtant, en tant qu’autorités responsables, ils devraient être avisés de tous ses déplacements. Nul n’ignore qu’un agent pénitentiaire accompagne la conseillère spéciale du président pour cette évacuation sanitaire. Ce silence des autorités malgaches attisent d’ailleurs les soupçons des observateurs sur une éventuelle implication de l’Exécutif dans cette « évasion ». Nos confrères de « Mo Ti News » ont écrit que Claudine Razaimamonjy a choisi la Clinique Fortis Darné, car au sein de cet établissement, « il y a des médecins qui sont sur le panel des médecins certifiant l’aptitude à voyager ». Un certificat qui lui permettra de poursuivre son voyage dans un autre pays, même en prenant un vol d’Air Mauritius. D’autant plus que d’après les informations, malgré les deux interdictions de sortie contre Claudine Razaimamonjy et son placement en détention préventive prononcé par les juges de la Chaîne pénale anti-corruption, les autorités malgaches n’ont encore formulé aucune requête pour réclamer son extradition. D’ailleurs,  lors de son arrivée à l’île Maurice lundi à 9h45, le Service de l’immigration mauricienne n’avait pas été avisé qu’elle fait l’objet d’une détention préventive. Selon les infos, elle a débarqué comme une touriste aux yeux de la police aux frontières mauriciennes. Elle aurait même passé par un salon VIP qu’est le « Yu Lounge ». A rappeler qu’elle a quitté l’aéroport d’Ivato à 5h40 du matin à bord d’un jet privé immatriculé 5R-AAH de la Compagnie Madagascar Transport Aérien. Ce jour, le premier responsable de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) rencontrera la presse, certainement pour répondre à la demande d’explications formulée par le Procureur général près la Cour d’Appel, Randrianasolo Jacques.

Davis R

News Mada473 partages

Evacuation de Claudine : le syndicat des pénitenciers dénonce à son tour

Tour à tour, les organes concernés par l’évacuation non concertée de Claudine Razaimamonjy sortent de leur mutisme. Hier à Anosy, c’est le Syndicat du personnel de l’Administration pénitentiaire de Madagascar (SPAPM) d’apporter sa version.

«Après enquête préliminaire, le suspect est déféré au parquet. S’il est placé sous mandat de dépôt, l’administration pénitentiaire entre en jeu et l’emmène en prison. Et  avant de rejoindre la prison, le prévenu doit remplir des formulaires d’incarcération. Si lors de cette procédure, nous constatons que le prévenu est malade, il appartient au médecin légiste de la prison de diagnostiquer son état de santé et procure un avis médical qui le permettra d’aller à l’hôpital. Mais le prévenu doit toujours rejoindre la prison, même gravement malade».

Une explication du président du SPAPM,  Realy César Diderot, pour éclaircir certains points sur la mission des pénitentiaires dans cette affaire. «Nous avons pour mission d’exécuter la sentence pénale selon la loi», a-t-il renchéri.

Les procédures bafouées

D’après lui, Claudine Razaimamonjy n’a jamais été emmenée en prison. «C’est seulement l’avis de son mandat de dépôt qui a été remis à notre direction. Et nous n’emprisonnons pas un papier administratif».

Sans trop entrer dans les détails des procédures d’évacuation de cette conseillère spéciale du président de la République, Realy César Diderot a confirmé qu’aucune des procédures précitées n’a été suivie. Et de terminer que la loi définit également que l’ordre d’extraction d’un prisonnier relève de la compétence des forces de l’ordre et du tribunal. Il laisse ainsi aux observateurs d’apprécier la suite de l’histoire.

Nadia

 

Tananews430 partages

1500 policiers et gendarmes déployés pour le week-end pascal

Ah c’est bien ça.

Pour notre part nous allons boire sans modération.

Mais nous ne prendrons pas le volant

Midi Madagasikara340 partages

Affaire Claudine R : « La Présidence doit fournir des explications ! », dixit Guy Rivo Randrianarisoa

Guy Rivo Randrianarisoa attend les explications de la Présidence de la République dans l’affaire Claudine R. (Photo d’archives)

Le député de Madagascar, élu dans le Ve arrondissement de la Capitale, Guy Rivo Randrianarisoa a son mot à dire par rapport à la situation politique du pays en général et l’affaire Claudine Razaimamonjy en particulier. Il n’a pas hésité, en représentant tous les députés TIM, à déballer la position de ce parti, hier à Tsimbazaza devant la presse. Guy Rivo Randrianarisoa demande à ce que le chef de l’Etat s’exprime et sorte de son silence concernant l’affaire dans laquelle est engluée sa conseillère spéciale.

Abus de pouvoir. Voilà comment le député a qualifié les agissements de l’Etat depuis le début dans cette histoire. « L’évacuation de Claudine Razaimamonjy ne pouvait se faire spontanément. Comme l’avait indiqué la procureur de la République, c’est le ministère de la Santé Publique qui l’a organisée. Face à cela, nous estimons que l’Exécutif est amplement impliqué dans cette affaire et a participé à l’évasion de la conseillère spéciale », a lancé Guy Rivo Randrianarisoa. Avec tous les scenarii modelés, les acteurs ainsi que les moyens déployés dans ce « cinéma », il n’a pas hésité à affirmer que « l’Etat s’est servi des prérogatives de puissance publique pour protéger les intérêts d’une minorité au détriment de ceux de la population ». En d’autres termes et pour reprendre les siens, tout cela dénote un « abus de pouvoir que l’on rencontre dans un Etat voyou » avec l’appui et l’assistance de quelques personnalités nommées. Que cherchent, par voie de conséquence, Guy Rivo Randrianarisoa et consorts ? Ils veulent tout simplement que l’Exécutif brise le silence. « L’Etat suprême c’est-à-dire la Présidence de la République doit apporter des explications à la population. Nous, parlementaires TIM et ce, au nom du peuple malgache, exigeons que l’exécutif prenne des mesures expliquant ce qui s’est passé, ce qui se passe et ce qui se passera et non faire parler uniquement les responsables nommés dans les médias », a imposé le député.

Appel à la communauté internationale. Par ailleurs, il attire également l’attention de la communauté internationale à suivre à la loupe l’évolution de cette situation. « Nous appelons la communauté internationale et surtout les bailleurs de fonds à suivre de près cette situation dans la mesure où si le Bianco a procédé à la convocation de Claudine Razaimamonjy – ce qui fait partie de son travail – il faut observer plusieurs points en l’occurrence la transparence et la bonne gouvernance », a-t-il lancé. Par ailleurs, si des zone d’ombre continuent à planer sur cette affaire, « la stabilité prônée par le régime hier (ndlr : mardi dernier) ne pourrait être assise », selon lui. Guy Rivo Randrianarisoa a également transmis un message sur l’histoire de « zanaka » en référence aux « Zanak’i Fianarantsoa » dans l’affaire Claudine. « C’est un moyen pour diviser les Malgaches. On soulève et accentue la question tribale pour diviser politiquement les Malgaches », conclut-il.

Aina Bovel

Midi Madagasikara293 partages

Pétanque- Championnat du monde : Un gros scandale en vue !

Vue partielle sur les prestataires venus réclamer leurs impayés au MJS.

Le feuilleton sur le championnat du monde de pétanque qui a permis à Madagascar de se hisser sur la plus haute marche est loin d’être fini. Alors qu’on croyait les lampions définitivement éteints, ils se sont rallumés, hier à Ambohijatovo, où les prestataires en colère sont venus réclamer leurs dus devant le bureau vide du ministre des Sports.

78 millions d’ariary. C’est le reste à payer pour l’organisation du sommet mondial de pétanque du 1er au 4 décembre dernier au Palais des Sports de Mahamasina dont une partie pour les prestataires de service mais également de l’Hôtel Colbert. L’information est du président du Comité d’organisation de ce sommet, le Dr Naina Andriambelosoa qui se trouve aujourd’hui être le seul dindon de la farce en étant le seul à faire face à cette grogne naissante de ceux qui ont sué pour offrir une image positive de Madagascar.

Argent débloqué. « Si les gens sont venus manifester aujourd’hui leur colère, c’est parce qu’ils savent que l’argent a été débloqué par le Directeur général du Budget via Tafita, mais contrairement à ce qu’on attendait, le chèque était au nom de Jean Luc Razafindrabe, le délégué de la Fédération Internationale de pétanque qui avait bénéficié de l’aide de son frère du Synergy Communication, André Razafindrabe. »

Et c’est là que la question se pose, car selon Naina Andriambelosoa, Synergy Communication n’est qu’une agence, mais plus un prestataire, car il a été écarté dans un premier temps par la Fédération Malgache de Pétanque pour avoir été incompétent dans les négociations avec les sponsors.

Mais nanti de toutes les factures et du premier contrat stipulant son plein pouvoir dans toutes les transactions que la FMP lui déjà avait retiré afin de laisser le comité d’organisation prendre le relais, Jean Luc Razafindrabe a pu se faire payer.

Le ministre impliqué ? Et pratiquement sur le dos de ce comité qui a rempli avec brio sa mission,  puisque l’accueil voire l’organisation tout court ont été satisfaisants. Et c’est grâce à toute l’équipe de Naina Andriambelosoa dont certains membres étaient à pied d’œuvre depuis six mois voire une année entière pour le président du comité d’organisation alors que Jean Luc Razafindrabe n’était arrivé à Tana qu’au mois d’octobre.

Finalement il y a donc anguille sous roche et que beaucoup aimerait savoir jusqu’où le ministre Anicet Andriamosarisoa est impliqué dans cette affaire. Le fait qu’il a quitté son bureau alors que le rendez-vous était déjà pris, hier à 11h, ne plaide pas forcément en sa faveur. Affaire à suivre…

Clément RABARY

L'express de Madagascar231 partages

Madagascar-La Réunion – Corsair allège les prix

Madagascar ne sera plus la destination la plus chère des îles de l’océan Indien. Corsair vient d’ajuster le tarif des billets vers la Grande île.

Onéreuse. Contraire­ment aux destinations vers les îles voisines, le prix des billets pour voyager vers Madagascar demeure très coûteux. À en croire, Nicolas Lehoucq, directeur régional océan Indien au sein de la compagnie Corsair, cette situation impacte sur le nombre de visiteurs de l’Ile. « Chaque année, on enregistre environ 500 000 personnes, majoritairement Réunionnais, qui font le voyage Réunion-Maurice, à contrario sur Madagascar. On  affiche que 130 000 voyageurs au départ de La Réunion vers Madagascar et seulement 75 000 voyageurs de la Réunion vers Antana­narivo », a t-il indiqué lors d’une rencontre avec la presse en marge de l’annonce de l’ouverture la nouvelle ligne Tanà- La Réunion, à l’hôtel Colbert, hier. Même son de cloche au niveau de l’office national du Tourisme de Madagascar (ONTM): « les passagers se plaignent de la cherté de la destination Mada­gascar », a poursuivit Joël Randriamandranto, président de l’office.

MesureUne tendance que Corsair compte bien inverser. Présente à Madagascar depuis une vingtaine d’années, la compagnie Corsair vient en effet d’annoncer un tarif très compétitif pour ses vols  reliant la Réunion et Madagascar. Avec l’annonce de l’effectivité de la nouvelle ligne Tanà-La Réunion, la compagnie décide de repositionner la Grande île sur le plan tarifaire. « Désormais, chaque dimanche, il y aura un vol vers la Réunion au départ de la capitale et vice-versa à un “juste prix” de 198 Euros soit 700 000 ariary TTC sans bagage et 238€ avec bagage. Les vols seront effectués  avec nos avions habituels, à savoir le 747 et l’Airbus A330 », a annoncé Nicolas Lehoucq. Ainsi, « On espère amener 14 000 touristes de plus à Madagascar chaque année », ambitionne  ce dernier. Reste à savoir si la capacité ainsi que la qualité des infrastructures d’accueil de la Grande île seront à la hauteur d’une telle vision.

Nouvelle liaison régionale Antananarivo-La Réunion

Corsair réaffirme son ambition de se développer sur le régional. La compagnie annonce ainsi l’inauguration de son premier vol entre l’île de La Réunion et Madagascar le 9 avril. Aussi, un vol hebdomadaire sera programmé tous les dimanches par la compagnie. Les vols décolleront de l’Ile de la Réunion à 12h30, pour une arrivée à Antananarivo à 13h10. Les vols retour seront opérés le même jour, avec un départ à 18h00 et une arrivée à 20h30.

Soa-Mihanta Andriamanantena

L'express de Madagascar194 partages

Branchement illicite – Un millier de fraudes découvertes

La Jirama a mis à nu des pratiques frauduleuses de ses clients. Mille huit cent soixante deux cas de vols d’électricité et 705 cas de vols d’eau ont été découverts.

Les chiffres sont édifiants. Les visites inopinées effectuées par les agents contrôleurs-verbalisateurs assermentés de la Jirama ont mis à jour plusieurs cas de pratiques frauduleuses des clients de la compagnie nationale d’eau et d’électricité. Près de 40% des clients visités effectuent des branchements illicites d’électricité. « Sur 4 378 clients visités, 1 862 cas de fraudes ont été signalés », a fait savoir le communiqué de la société. Ce qui engendre une perte énorme pour cette société en difficulté financière. « Depuis le début de l’année 2017, les pertes liées aux vols d’électricité sont évaluées à près de 2,2 milliards d’ariary », ajoute le communiqué.Les vols ne touchent pas uniquement l’électricité mais également l’eau. D’après la société, sur les 2430 visites inopinées effectuées, 705 cas de fraudes ont été signalées. « Les pertes liées aux vols d’eau ou aux anomalies sont estimées à 350 000 m³ et s’élèvent à 300 mil­­lions d’ariary », souligne le communiqué de la Jirama.L’année dernière, le gouvernement a déclaré la guerre aux voleurs d’électricité. Le Conseil de gouvernement du 26 octobre a adopté, au titre du ministère de l’Énergie et des hydrocarbures, un « projet de décret portant contrôle et répression des pratiques frauduleuses de vol d’énergie électrique ».

Mesures sévèresToute personne impliquée dans des branchements illicites et dans les vols d’énergie électrique sera sanctionnée, y compris les employés de la Jirama et les hauts responsables de la société. Le recrutement des agents contrôleurs-verbalisateurs confirme ainsi cet engagement de l’État.Depuis, les contrôles inopinés s’enchaînent. Actuellement, ils sont 34 agents contrôleurs-verbalisateurs assermentés et 234 releveurs et agents de recouvrements qui sont au service de la société d’État dans ce nouveau combat.En réaction à ces fraudes, la Jirama compte porter l’affaire devant la juridiction pénale. Les premières mesures prises par la Jirama sont de couper les compteurs de ces fraudeurs et des poursuites judiciaires à leur encontre sont prévues. Ces derniers devront de plus procéder au paiement des rappels de leurs consommations. D’ailleurs, l’opinion publique attend l’annonce des « sanctions infligées à ces fraudeurs », surtout la suite de l’affaire du domaine d’Ankatso où des infractions de vol d’électricité ont été constatées par les agents de la Jirama.À travers ces résultats, la société démontre sa volonté de mettre fin à ces pratiques qui minent ses finances. La Jirama n’aura plus droit à l’erreur surtout à la veille de la réunion de printemps du groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire interna­tional prévue se tenir le 17 avril.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara188 partages

Andranotapahina : Niakaran’ny jiolahy ny taxibe roa, voaroba ny mpandeha

Vao nody ny masoandro dia efa raikitra ny fandrobana. Fanafihana hafakely satria any amin’ny toerana izay heverina fa mba be olona sy ho tsy sahin’ny olon-dratsy tafihina no indrisy fa ny mifanohitra amin’izany no nitranga. Manodidina ny tamin’ny enina ora sy sasany hariva, ny talata teo, raha mbola tao anatin’ny fitohanana tanteraka ny fifamoivoizana izay mizotra mankany Analamahitsy raha avy aty Andranotapahina, no nitranga ny asa ratsy. Nidiran’ny efa-dahy ny taxibe iray voalohany. Nambanany tamin’ny basy izay raha ny filazan’ny mpandeha dia « revolver » izany. Tsy vitan’izany fa mbola nisy nitondra ireny etona mahafanina ireny na « big boss » ireo jiolahy. Nisy iray mba namaly ny mpandeha tao amin’ilay fiara fitaterna voalohany. Daroka avy hatrany no namalian’ireo olon-dratsy an’izany. Lasa avokoa ny paoketra, ny firavaka ho an’izay nanao izany (hatramin’ny peratra mariazy aza) ; ary mazava ho azy ny vola sy ny akanjo mba tsaratsara teny an-koditry ny olona.  Rehefa nohamarinina ny vaovao dia fantatra fa niharan’ny toy izany ihany koa ny fiara fitaterana iray hafa taoriany. Mitovy tsy misy valaka ny zava-nitranga. Efa-dahy ihany koa ireo niakatra nanao ny fanafihana ary ny ambiny maromaro nijanona teo ivelan’ny fiara. Mijirika sao misy mpitandro filaminana ary miditra an-tsehatra raha sanatria misy mamaly ao anaty fiara. Tao anatin’ny segondra vitsy monja dia vita ny fanafihana ary samy nipenipenina avokoa ny mpandeha tamin’ireo taxibe izay voakasika. Inona ihany izany ny fomba hialana amin’ny jiolahy ? Mandeha môtô voavely « bois rond », mandeha fiaran’ny tena misy miditra tampoka ao anaty fitohanana, mandeha taxibe mbola misy andian-jiolahy mandroba ihany. Mahamay ny tanàna ary lasa tsy mifampatoky intsony ny olom-pirenena vokatry ny tsy fandriam-pahalemana. Mila ezaka maika raha mbola te-hiandrandra fandrosoana.

D.R

Midi Madagasikara183 partages

Transports aériens : Corsair lance son vol Tanà-Reunion-Tanà

Nicolas Le Houck, Directeur Région Océan Indien de Corsair a présenté le nouveau vol Réunion – Tanà, avec le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka.

L’open sky est bien effectif à Madagascar et les compagnies aériennes en profitent pour offrir des services de qualité à des tarifs compétitifs

 Depuis le 9 avril, les usagers des transports aériens ont eu le privilège d’utiliser le vol Tanà-Réunion-Tanà de Corsair. Un privilège car Corsair qui est présent sur le marché des transports aériens malgaches depuis 20 ans est habitué à offrir aux passagers des services de qualité.

Alternative. Et avec les tarifs les moins chers sur le  marché, car  le vol  Ile de la Réunion Antananarivo est payé à 198 euros sans bagages et 238 euros avec bagages. « Avec ces tarifs, notre objectif est de faire d’Antananarivo la destination préférée des Réunionnais » a déclaré Nicolas Le Houck, Directeur Régional Océan Indien de Corsair, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue, hier au Colbert. Et lui d’ajouter qu’en assurant  la liaison entre Gillot et Antananarivo, Corsair offre aux Réunionnais et aux Malgaches une véritable alternative pour se déplacer au sein de l’Océan Indien à des tarifs extrêmement compétitifs.  L’offre Corsair est en tout cas appelé à contribuer à la relance du tourisme malgache.

Tarifs attractifs. Au travers de sa nouvelle offre, Corsair développe les connexions sur le trafic régional et contribue concrètement au renforcement des échanges touristiques et économiques. Corsair apporte désormais plus de vols, plus de flexibilité, des tarifs attractifs et un produit de qualité plébiscité par ses clients. Une contribution significative concrétisée par la signature de la Convention de partenariat des Iles Vanille, en septembre 2016. Un concept qui va dorénavant pouvoir s’appuyer sur une desserte aérienne plus large et plus accessible.  Parlant de cette nouvelle ligne régionale,  Pascal de Izaguirre, Président-Directeur général de Corsair devait d’ailleurs déclarer que  « l’ouverture de la desserte régionale Réunion/Antananarivo marque d’une part notre engagement auprès des Malgaches, et d’autre part, notre volonté de favoriser les échanges de personnes et de biens, tout en dynamisant le tourisme entre les îles soeurs de l’Océan Indien, par exemple en multipliant les opportunités de séjours combinés inter-îles ».

Iles Vanille. Le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka qui a assisté à la conférence de presse de présentation de ce nouveau vol Corsair devait, pour sa part féliciter cette compagnie pour cette initiative qui vise avant tout la facilitation des déplacements entre les deux pays. Et partant de contribuer au développement du tourisme dans la région, notamment à travers le concept Iles Vanille.  « Corsair a donné le bon exemple »  a notamment déclaré le ministre. A noter  que pour les vols qui sont disponibles  dans les systèmes de réservation et sur Corsair.fr, les  avions décollent de l’Ile de la Réunion à 12h30, pour une arrivée à Antananarivo à 13h10. Les vols retours sont opérés le même jour, avec un départ à 18h00 et une arrivée à 20h30. Les passagers en continuation pour Paris pourront profiter d’un vol de nuit pour leur plus grand confort.

R.Edmond.

Midi Madagasikara180 partages

Nivo Ratiarison : Cinq ans de travaux forcés pour le directeur de cabinet

Nivo Ratiarison au tribunal à Anosy hier.

Le procès a duré cinq heures à Anosy. L’ancien directeur de cabinet du ministère de la Communication et des relations avec les institutions a comparu hier devant la Cour criminelle ordinaire (CCO) pour répondre aux chefs d’inculpation retenus contre lui. Il s’agit de détournement de deniers publics et de faux et usage de faux. Le verdict de la CCO est tombé hier même : cinq ans de travaux forcés et 80 000.000 Ar d’amende. Une autre personne, un ancien responsable commercial au sein de l’ORTM, écope également des mêmes peines. Trois autres inculpés ont été relaxés au bénéfice du doute. Après le procès, Nivo Ratiarison a immédiatement rejoint l’hôpital de Befelatanana où il est admis depuis un certain temps.

Mandat de dépôt. Après son enquête par le Bianco, l’ancien directeur de cabinet du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions a été placé en octobre 2016 sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora par la Chaîne pénale anti-corruption. Son procès a eu lieu hier à Anosy. A la sortie de la salle d’audience, l’ancien directeur de cabinet qui ne voulait pas être photographié, a eu une rixe avec un journaliste. L’appareil photo de ce dernier a été endommagé. A ce propos, l’Ordre des Journalistes et l’association des journalistes photographes de Madagascar ont condamné les agissements de Nivo Ratiarison. Une action en justice serait intentée contre ce dernier, à en croire le communiqué conjoint de l’Ordre des Journalistes et de l’association des journalistes photographes de Madagascar.

Recueillis par R. Eugène

Madagate162 partages

Madagascar. L’Ambassadeur américain, Yamate, espère le retour de Claudine Razaimamonjy

L’Ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate et le Directeur général du BIANCO, Jean-Louis Andriamifidy

L’Ambassadeur des Etats-Unis Yamate a rendu visite au Directeur Général du BIANCO pour exprimer le soutien de l’Ambassade dans les efforts que BIANCO a entrepris pour faire appliquer l’Etat de droit. Plus tôt aujourd’hui, l’Ambassadeur a dit qu’il «espérait voir Mme Razaimamonjy retourner au pays maintenant qu’elle va mieux. Elle a la responsabilité de revenir et de se défendre et finir le processus auquel elle fait partie de manière à assurer que ce processus soit ouvert, équitable et transparent. Son retour devrait terminer ce processus».

Concernant le processus judiciaire engagé par le Bureau Indépendant Anti-Corruption, BIANCO, et l’achèvement du processus d’enquête avec la Chaîne Pénale Anti-Corruption, l’Ambassadeur Yamate a déclaré: «laissons le processus faire son cours et faisons-en un suivi et respectons l’état de droit. Le travail qu’ils ont fait doit être respecté. Souvenons-nous que la présomption d’innocence prévaut toujours et doit être respectée. Le processus doit continuer».

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Nitsidika ny Tale Jeneralin’ny BIANCO ny Masoivoho Amerikana Robert Yamate ka naneho ny fanohanan’ny Masoivoho ireo ezaka nataon’ny BIANCO hampanjakana ny Tany Tan-dalàna. Ny maraina ny Masoivoho Yamate no efa nanambara fa « manantena izy ny hodian-dRtoa Razaimamonjy amin’izay satria efa tsara ny fahasalamany. Manana andraikitra izy ny hiverina eto sy hiaro tena ary hamarana ity raharaham-pitsarana mahakasika azy ity hiantohana ny maha-raharaha manara-drariny sy mangarahara izany. Ny fodiany no hahafahana mamarana sy manakatona ito raharaha ito ».

Mikasika ny fizotry ny raharaham-pitsarana izay niantomboka tamin’ny fanadihadiana nataon’ny birao miady amin’ny kolikoly (BIANCO), ary ny famaranana ny fanadihadiana nataon’ny Chaîne Pénale Anti-Corruption, dia nilaza ny Masoivoho Yamate hoe « aleo handeha araka ny tokony ho izy izany raharaha izany, ary aleo arahana sy hajaina ny tany tan-dalàna. Tsy maintsy hajaina ny asa nataon’izy ireo. Tsy tokony hohadinoina koa fa tsy misy olona meloka mialoha ny hivoahan'ny didim-pitsarana ary tokony hajaina izany. Tokony hitohy ity raharaha ity ».

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U.S. Ambassador Yamate paid a visit to the Director General of BIANCO to express the Embassy’s support to BIANCO’s efforts in enforcing Rule of Law. Earlier today, Ambassador Yamate said that he « expected Mrs. Razaimamonjy to return now that she is well. She has the responsibility to return and defend herself and complete the process she is part of so it is open, fair and transparent. This cycle needs to be completed with her return ».

Regarding the judicial process that started with anti-corruption body, BIANCO, and the completion of the investigative process with the Chaîne Pénale Anti-Corruption, Ambassador Yamate said : «Let that process work and let's follow the process and the rule of law. Their work must be respected. Let's remember that there is always the presumption of innocence and that must be respected. The process must continue».

Antananarivo, 13 April 2017

Midi Madagasikara153 partages

Bras de fer Ravalo-M2PATE : Face-à-face entre Emmo-Reg et Police municipale hier à Ankorondrano

L’ancien PDS Joseph Ramiaramanana accompagné des éléments de l’Emmo-Reg hier à Ankorondrano.

L’Etat a procédé hier à Ankorondrano à la démolition d’une propriété privée sans avoir obtenu l’autorisation de la commune urbaine d’Antananarivo.

Le pire a été évité de justesse hier à Ankorondrano. Des éléments de l’Emmo-Reg ont accompagné l’ancien PDS d’Antananarivo et actuellement Directeur général au ministère auprès de la Présidence de la République en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE), le colonel Joseph Ramiaramanana. Celui-ci était venu à l’ancien siège du ROMANOR à Ankorondrano, dans l’objectif de procéder à la démolition des bâtiments s’y trouvant. « Je suis venu ici pour exécuter l’ordre du président de la République. », a déclaré le Colonel Patrick Ramiaramanana. De l’autre côté, la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a dépêché hier aussi sur place ses émissaires, accompagnés des éléments de la Police municipale, pour s’enquérir si la démolition a obtenu une autorisation en bonne et due forme. Ce qui n’est pas le cas. « Cette démolition n’a pas eu l’autorisation de la Commune urbaine d’Antananarivo. », a martelé le 1er adjoint au maire Emilien Ramboasalama.

Propriété privée. Quoi qu’il en soit, l’absence d’autorisation n’a pas empêché l’ancien PDS Joseph Ramiaramanana d’exécuter l’ordre présidentiel. Pour certains observateurs, l’affaire Ankorondrano n’est qu’un prolongement de l’affaire Andohatapenaka, avec deux protagonistes : Marc Ravalomanana et la CUA d’une part, et le M2PATE et l’Etat d’autre part. A Ankorondrano, l’Etat, par le biais du ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, veut récupérer le terrain, tandis que la CUA tente de protéger une propriété privée contre tout abus d’autorité. En tout cas, rien n’est encore officiel. On sait tout simplement que Tiko aurait acquis (le conditionnel est de rigueur) à l’époque le terrain auprès du ROMANOR (Projet du gouvernement norvégien). Ce qui expliquerait actuellement la précipitation dans la procédure de démolition des bâtiments s’y trouvant. Bref, on s’achemine vers un nouveau bras de fer entre le régime Rajaonarimampianina et l’ancien président Marc Ravalomanana qui poursuit actuellement sa tournée politique dans le Vakinankaratra.

Recueillis par R. Eugène

News Mada134 partages

Santatry ny seho 2017 : hanatanteraka alim-pikoranana ny tarika Nantenaina

Ho fanokafana ny fiakarana an-tsehatra amin’ity taona 2017 ity, hanatanteraka alim-pikoranana (cabaret) etsy amin’ny Telozoro Andrefan’Ambohijanahary rahampitso manomboka amin’ny 9 ora alina, ny tarika Nantenaina. « Ireo hira rehetra nahafantarana anay hatramin’izay ka hatramin’izao, hirainay amin’io fotoana io avokoa », hoy i Nantenaina. Anisan’ireny ny « Tambitamby », « Sentosento », « Avelao any », « Vavaka », « Mama Raozy », « Zanak’ambanivôlo », «  Vôlan’écolage », sns. « Aza hadinoina fa alim-pikoranana hiarahana amin’ny mpankafy zavakanto io, noho izany, mety hisy ny fampiaraham-peo eo aminay sy izy ireo (mpankafy) », hoy hatrany i Nantenaina.

Anisan’ny mpanakanto mandray anjara mavitrika amin’ny fivoizana ny kolontsaina sy ny zavakanto malagasy ny tarika Nantenaina. Manamafy izany ny nandraisan-dry zareo anjara tamin’ny fanafanana ny Taom-baovao malagasy… Fantatra sy efa azo antoka araka ny vaovao nampitain’ity mpanakanto manana ny maha izy azy ity fa hisy fampisehoana goavana be iray handraisan’ny tarika anjara, tsy ho ela, eto an-dRenivohitra.

Tsetsatsetsa tsy aritra no ilazana fa ankoatra ny maha fialamboly azy, anisan’ireo tarika mametraka ny hira ho fanabeazana ny tarika Nantenaina.

HaRy Razafindrakoto

Midi Madagasikara114 partages

Sénat : Des mesures à l’encontre de Riana Andriamandavy

La Chambre haute a réagi face aux agissements de l’un de ses membres. Il s’agit notamment du sénateur Riana Andriamandavy VII. Ce dernier avait, en effet, forcé le portail du Bianco le 5 avril dernier, mais il a été refoulé. Le lendemain il est revenu à Ambohibao, mais cette fois-ci accompagné de gros bras qui ont caillassé le même portail. Le Sénat condamne ainsi le comportement de Riana Andriamandavy qui équivaut à une entrave au bon fonctionnement de la Justice. Des mesures seront ainsi prises à l’encontre de ce sénateur. Toujours d’après cette Institution, ce beau-frère de Claudine Razaimamonjy est pris en flagant délit. De ce fait, il pourrait être jugé par une Cour correctionnelle.    

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara99 partages

Investissements dans l’immobilier : Antananarivo classée ville la plus rentable en Afrique

Antananarivo est la ville d’Afrique la plus favorable aux investissements dans l’immobilier.

Le secteur de l’immobilier est en plein effervescence dans la Capitale de Madagascar. Même les investisseurs étrangers s’y mettent, avec l’évolution du marché qui favorise un taux de rendement élevé pour les investissements.

Antananarivo est en tête de liste dans le classement des villes d’Afrique les plus favorables aux investissements immobiliers. Le cabinet britannique Knight Frank, une multinationale spécialisée dans les ventes, les locations, la gestion de patrimoines de propriétés et le consulting, a publié ce classement de 35 villes africaines en matière de rentabilité de l’investissement dans l’immobilier de bureau, commercial et résidentiel. Dans le segment immobilier de bureau, les villes les plus rentables sont Antananarivo et Luanda qui offrent chacune un taux de rendement de 14%, ainsi que Bamako, Lilongwe et Kinshasa (12% pour chacune de ces villes). Dans le segment  immobilier commercial, Antananarivo arrive en tête du classement avec un taux de rendement de 13%, devant  Luanda, Bamako, Kinshasa et Kampala (12% pour chacune de ces villes). Dans le segment de l’immobilier résidentiel, ce sont Kinshasa et Antananarivo qui occupent la première marche du podium avec un taux de rendement de 12% chacune, devant Luanda (11%), Bamako (10%), et Lusaka (10%).

Essor du secteur. Le cabinet britannique Knight Frank souligne par ailleurs dans son étude intitulée «Africa Report 2017-Real Estate Markets in a continent of Growth and Opportunity » que l’appétit des  investisseurs pour l’immobilier s’est confirmé en 2016 avec l’annonce du spécialiste britannique des marchés émergents Actis d’une levée de 500 millions USD pour son troisième fonds immobilier africain, Actis Africa Real Estate Fund. Il s’agit là du montant le plus important qui a été levé pour un fonds immobilier privé axé sur l’Afrique subsaharienne en dehors de l’Afrique du Sud. L’appétit des investisseurs se manifeste également à travers le lancement de plusieurs nouveaux fonds dédiés à l’immobilier par des investisseurs africains, chinois et arabes comme le véhicule d’investissement lancé par Growthpoint et Investec, qui ambitionne de lever 500 millions de dollars, ou encore le fonds Momentum Africa Real Estate Fund, une joint-venture entre Momentum Global Investment Management et Eris Property Group, qui dispose de 250 millions de dollars.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara76 partages

Mpanao Kidnapping : Nalefa eny Tsiafahy omaly i Rija Mainty

Omaly no natolotra ny Fitsarana tetsy Anosy i Rija Mainty  ka nampidirina eny amin’ny fonjan’i Tsiafahy rehefa voasambotra teny Ampandrana ny zoma lasa teo, vokatry ny angom-baovao nataon’ny polisy avy ao amin’ny Brigade criminelle Anosy rehefa heno fa nihaodihaody teto Andrenivohitra.

Araka ny fampitam-baovao dia efa nokarohina nanomboka ny taona 2014 ity lehilahy ity noho raharaha fakana an-keriny (kidnapping) sy fanafihana mitam-piadiana tany Toamasina ny taona 2012. Heloka izay efa nampigadra azy ka isan’ny mbola anenjehana azy. Voarohirohy ihany koa izy amin’ilay kidnapping nitranga teny Ambohimanambola ny volana desambra 2016 sy teny Ivandy ny febroary 2017.

Mikasika ilay fakana an-keriny ilay zanaka Karana mpandraharaha teny Andranomena, ny talata maraina teo kosa, izay andrasan’ny maro tokoa ny mety ho fivoaran’ny raharaha, dia nilaza ny eo anivon’ny polisim-pirenena fa mitohy ny fikarohana sy ny fanadihadiana. Araka ny vaovao farany, tsy mbola nisy hatreto ny fitakiana vola na koa fifandraisana an-telefaonina teo amin’ireo mpaka an-keriny sy ny fianakavian’ilay ankizilahy mpianatry ny Lycée Français ity.  Manome toky, anefa, ny eo anivon’ny polisim-pirenena fa tsy maintsy ho hita ny marina momba iny raharaha iny satria ezaka lehibe atrehan’izy ireo ankehitriny ny ady amin’ny kidnapping sy ny fanafihana mitam-piadiana izay mitady hahazo vahana tato ho ato.

Tia Tanindranaza71 partages

Ravalomanana sy RajaonarimampianinaVaky tanteraka ny ady

Mihamafana ny toe-draharaha mampifanditra ny ankolafy Ravalomanana sy ny fanjakana foibe, tarihin’i Hery Rajaonarimampianina.

 

EFA MAILO

 

Mbola tadiavina hatrany izay fomba rehetra hisakanana an’i Marc Ravalomanana tsy hirotsaka amin’ny fifidianana 2018, na dia somary mangingina aza iny resaka iny. Kendrena hatrany izay hampitsabahana an’i Marc Ravalomanana, toy ny resaka fanakorontanana hahafahana misambotra na managadra azy. Hatao izay handranitana hatrany azy hanaotao foana, saingy tsy mety tafaroboky ny HVM ny tenany. Efa mailo i Marc Ravalomanana sy ny Antoko TIM, ary heverina fa efa miomana amin’ny paikady vaovao hoenti-miady manoloana ny antsojay sy fanaovan’ny fanjakana be marenina, indrindra ny fanomanana ny fifidianana ho avy.

 

 

Toky R

 

L'express de Madagascar63 partages

Détournement de fonds – Cinq ans de travaux forcés pour Nivo Ratiarison

Deux anciens hauts fonctionnaires condamnés tandis que trois coaccusés ont été acquittés au bénéfice du doute.

Une décision judiciaire qui provoque une onde de choc. Jugés coupable de faux et usage de faux  ainsi que de détournement de fonds et de biens mêlés d’abus d’autorité au préjudice de l’Office la Radio et Télévision publiques de Madagascar (ORTM),  Nivo Ratiarison, ancien directeur du cabinet du Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions (MCRI) et ex-responsable commercial au sein de l’ORTM , ainsi que sa coaccusée Claudine Simonette Raharimalala, responsable commerciale et marketing au moment des faits, ont écopé de cinq ans de travaux forcés. Ils vont néanmoins continuer à purger leur peine au pénitencier d’Antanimora mais non à la maison de force de Tsiafahy.

Abus diversTrois autres accusés ont été, pour leur part, acquittés au bénéfice du doute. Pour tous les chefs d’inculpation, les accusés ont plaidé non coupable.Le procès s’est tenu hier à la Cour Criminelle Ordinaire (CCO) du tribunal d’Antananarivo. L’audience s’est tenue dans la salle N°4 du palais du tribunal à Anosy, dans la matinée, vers 10 heures, et s’est poursuivie l’après-midi, vers 15h 30.Nivo Ratiarison et Claudine Simonette Raharimalala étaient placés en détention préventive à la maison centrale d’Antani­mora depuis la mi-septembre 2016. Ayant bénéficié d’une mise en liberté provisoire lorsque l’affaire a été conduite devant la chaîne pénale anti-corruption, après que le Bureau Indépendant Anti-corruption (Bianco) a bouclé les enquêtes préliminaires, les trois autres inculpés,  ont, pour leur part, comparu libres.Principaux accusés, Nivo Ratiarison et Claudine Simonette Raharimalala sont poursuivis de détournement d’une somme s’élevant à près de 360 millions d’ariary. Ils ont été, de surcroît,inculpés de faux en écriture, sur deux chèques dont les montants respectifs sont de 24 millions d’ariary et de 3,5 millions d’ariary.Le bénéficiaire initial des chèques en question était la TVM. Ils ont été néanmoins falsifiés au nom d’une émission mise en boîte par une agence, cliente de la chaîne.  La somme a été par la suite versée sur le compte de Nivo Ratiarison, ancien directeur de cabinet du MCRI.Outre les prétendus abus  liés à leur fonction, les deux principaux accusés ont, de surcroît, répondu à l’inculpation d’enrichissement illicite. Les ressources et avantages dont ils avaient joui lorsqu’ils étaient fonctionnaires de la MCRI seraient loin de justifier les richesses qu’ils ont engrangées en 2015 et 2016. L’ex-directeur de cabinet a été, en outre, jugé pour le détournement de six groupes électrogènes remis par une entreprise, pour équiper les chaînes nationales, contre un échange de services.

Andry Manase

Tia Tanindranaza49 partages

Claudine RazaimamonjyNandao ilay hopitaly nitsaboana azy

Omaly alarobia 12 aprily no niala tao amin’ny toerana nitsaboana azy dia ny Clinique Fortis Darné de Curpipe any Maorisy Rtoa Claudine Razaimamonjy, araka ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitra avy ao amin’io toeram-pitsaboana io ary nisy ny taratasy manaporofo izany.

RTT

Midi Madagasikara48 partages

Kidnapping : Hihetsika ny mpianatry ny sekoly frantsay

Taorian’ny fakàna an-keriny an’i Firroz Nourbhay dia nanapa-kevitra ny mpianatry ny Lycée Français miaraka amin’ny ray aman-drenin’izy ireo, ny hanao fihetsiketsehana amin’ny alakamisy izao. Eo an-tokotanin’io sekoly io, amin’ny 12 ora antoandro izany no hotontosaina. Tsy izy ireo ihany anefa, raha araka ny fampitam-baovao omaly nataon’ny fikambanan’izy ireo (ALEFAP, APELF) no hanatontosa an’izany fa eo ihany koa ny mpianatra avy amin’ny sekoly frantsay hafa. Mizaka ny mafy ireo mpianatra satria izy ireo hatrany no iharan’ny kidnapping matetika. Tao anatin’ny fotoana fohy monja dia efa telo ny karàna izay mizaka zom-pirenena frantsay no niharan’ny asan-jiolahy izay matetika dia fakàna an-keriny. Mifanandrify amin’izany ity hetsika izay ataon’ny mpianatra amin’ny alakamisy ity.

D.R

Midi Madagasikara45 partages

Ankarafantsika : Mpiambina ala, maty novonoin’ny mpihaza tsy ara-dalana

Isan’ny faritra arovana mafy amin’izao fotoana izao ny alan’Akafarantsika iny. Teo am-panaovana ny asany mihitsy ity mpiambina ala iray ity no namoy ny ainy, rehefa novonoin’ireo mpitrandraka ala tsy ara-dalana. Novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tokoa ity mpiambina ala ity satria dia notetitetehan’ireo tsy mataho-tody toy ireny nitetika hena ireny mihitsy, ary natsipy tao anaty kirihitr’ala ny vatana mangatsiakany nony avy eo, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Niroso avy hatrany tamin’ny fanadihadiana ity raharaha ity ireto mpitandro filaminana, ka ny zoma lasa teo no voasambotra tany amin’iny kaomina Manerinerina iny ny roalahy voarohorohy ho nahavita ilay famonoana olona. Tsy fantatra anefa izay niseho tao anatin’izany fisamborana izany, araka ny vaovao hatrany fa nisy ny fifampitifirana ka namoy ny ainy ireto roalahy ireto. Ny fampitam-baovao hatrany no nahafantarana fa tamin’ny alalan’ny findain’ity mpiambina ala ity, nalain’ireo mpamono no nahalalana ny toerana nisy azy ireo. Raha ny zava-nitranga tamin’io fotoana io mantsy dia nidina nanao ny asany andavanandro ilay mpiambina ala. Tamin’io fotoana io no tojo telo lahy  teo am-pamonoana biby arovana mafy izy. Nalainy an-tsary tamin’ny alalan’ny finday ireto mpihaza tsy ara-dalàna ireto. Sendra tsikaritr’ireto olon-dratsy anefa izany ka nandrasan’izy ireo kendry tohana ilay mpiasan’ny ala, nangalan’ilay finday misy ny sary. Tsy vitan’izay anefa fa mbola novonoin’izy ireo tsy nanany antra ihany koa ny tompon’ilay finday.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara44 partages

Nouvelles lanternes : Les « taximen » passent à la vitesse supérieure

« Tsy ekenay ny lanternes vaovao ! » arguaient les taxis hier.

Contestation ou revendications ? En tout cas, le mouvement des taxis s’intensifie. La « caravane » qu’ils ont organisée hier depuis Antsonjombe jusqu’à l’Avenue de l’Indépendance a rassemblé plus de 200 taxis. Cette adhésion prouve qu’il s’agit d’un mouvement solidaire, qui selon les dires des concernés, n’est pas près de s’arrêter !

« Tsy ekenay ny lanternes vaovao ! » ; c’était le message fort affiché, au sens propre comme au figuré, par les plus de 200 chauffeurs de taxis ayant manifesté hier contre les nouvelles lanternes polémiques. Le mouvement reste pour le moment pacifique. Le but était de manifester leur grogne suite aux promesses « non tenues » (selon leurs dires) par la Commune Urbaine d’Antananarivo. D’ailleurs, à part le fait d’avoir envoyé des éléments des forces de l’ordre sur place, celle-ci n’a pas réagi. Selon les propos que nous avons recueillis sur les lieux, la CUA n’aurait satisfait que trois revendications sur les cinq émises par le syndicat des taxis.

Transparence. Le syndicat désapprouve le fait que la réalisation et la distribution de ces fameuses nouvelles lanternes aient été confiées à une entreprise privée, dont on ne citera pas le nom. Une appréhension somme toute justifiée après le fiasco organisationnel d’une autre société privée dans la gestion des parkings depuis maintenant deux ans. Le syndicat soupçonne par ailleurs un manque de transparence dans ce partenariat public-privé, notamment dans la distribution de ces lanternes. Il a été convenu que dix lanternes allaient être distribuées entre janvier et juin en guise de lancement. Or près d’une centaine de taxis en sont déjà « ornés » actuellement…et parmi ces taxis, il y aurait des taxis clandestins ou « mpiclandy ». Ce point révolte particulièrement les taxis « réglos » et inscrits officiellement dans le registre y afférent, qui essaient autant que possible d’appliquer la transparence.

300 000 Ar. Présenté comme « win-win», le prétendu partenariat sur les nouvelles lanternes est pourtant perçu par le syndicat des taxis comme étant un leurre. Effectivement, si les lanternes sont « offertes », elles le sont sous réserve d’une caution de 300 000 Ariary. Ce qui implique un remplacement à la charge des taxis en cas de perte ou de détérioration. Or  selon un chauffeur de taxi que nous avons interrogé : « La lanterne en elle-même est dépourvue de praticité du point de vue de la forme, de l’installation et de l’utilisation. Elle ne peut être affichée en zone suburbaine, donc si par exemple, le taximan effectue une course à Ivato, où va-t-il mettre sa lanterne, qui ne mesure que près de 90 cm « seulement » ? » Autant de questions à étudier…Par ailleurs, ce mouvement syndical s’annonce comme une pique de plus lancée à l’égard de la CUA. Le leader du mouvement, en la personne de la présidente du syndicat a d’ailleurs martelé : « Si la CUA persiste et signe sur sa décision, nous allons également en faire de même en amplifiant notre mouvement ! »…Cela sonne comme un avertissement !

LUZ R.R

L'express de Madagascar38 partages

Sport équestre – La compétition en toute convivialité

La 5e édition d’Equitana s’est déroulée les et 9 avril au Centre Équestre AMAJO à Ilafy.Le samedi, les hostilités ont commencé par le triathlon pour les 9 à 13 ans (4 km de VTT, 2 km de course à pieds et un parcours de sauts d’obstacles), suivi du pentathlon loisirs (300 m de natation, 8 km de VTT, 4 km de course à pieds, un parcours de saut d’obstacles à cheval de 75 cm et tir à la carabine) et du pentathlon élite (500 m de natation, 20 km de VTT, 4 km de course à pieds, un parcours de saut d’obstacles à cheval de 90 cm et tir à la carabine).Les épreuves ont été organisées à l’aide du COT, de MBike, du Lycée Français de Tananarive, de Néron Sports, de la Fédération malga­che de triathlon, et du Centre équestre AMAJO.Le dimanche, c’était la 1ère course d’endurance à cheval où l’on a vu le départ de cavaliers venus d’horizons bien différents: les clubs, les jockeys, mais aussi des petits éleveurs. La course s’est faite sur dix kilomètres et avait un but initiatique.Le gagnant est celui qui fait la course en respectant la vitesse donnée, tout en gardant son cheval en très bon état.Chez les juniors, Manoa Raharimanana s’est montrée intraitable sur Kibaovolana, suivi de Léa Metz sur Strom Alterno et de Lilou Lemonnier sur Kim. Dans la catégorie seniors, Rizo Barday est sorti du lot sur Dune. Olivier Davelu sur Elatra et Mathieu Raharimanana sur Newsman ont complété le podium.L’après-midi du dimanche a vu la traditionnelle course des calèches de 67 hectares, la présentation des étalons de reproduction, et le spectacle de fin sur le thème du cirque.

Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar35 partages

Demande d’extradition : mode d’emploi

Le fait est que l’on n’est jamais perdant car, soit on gagne soit on apprend. Apprenons alors. Savez-vous qu’il nous est tout à fait possible de demander l’extradition d’une personne si elle s’enfuit à Maurice ?  Un peu de recherche auprès des Nations Unies nous donne les informations pratiques, comme un mode d’emploi pour le faire.Voici comment procéder. Tout d’abord, prenez une femme qui devrait être en prison et qui, avec certaines complicités, a pu s’évader malgré les chefs d’inculpations et les vices de procédure. Prenez la fiche pratique de l’Office des Nations Unies Contre la drogue et le crime ; mettez toutes les forces vives d’une nation pour la mettre en pratique. Suivez les indications suivantes. Notez que les fiches pratiques pour faire une requête efficace d’extradition et d’entraide judiciaire auprès des États de la Commission de l’Océan Indien sont en vigueur dans les pays des îles de l’Océan Indien, à savoir le Comores, La Réunion (France), Madagascar, l’île Maurice, les Seychelles.En référence à ce précieux document, les extraditions entre Madagascar et les autres pays (y compris donc l’île Maurice), en l’absence de traité, la procédure et les effets de l’extradition sont déterminés par les dispositions de la loi française du 10 mars 1927 relative à l’extradition des étrangers. Pour les cas d’entraide judiciaire entre la République de Madagascar et les autres pays, à défaut de législation nationale en la matière, les magistrats apprécient la recevabilité de la demande selon les dispositions de la loi n°2004 – 020 du 19 août 2004 sur le blanchiment de capitaux et la coopération internationale en matière de produits du crime. En ce qui concerne les demandes d’extradition et d’entraide judiciaire se rapportant à des infractions de blanchiment d’argent ou d’association ou entente en vue du blanchiment d’argent, les dispositions de la loi n° 2004 –020 du 19 août 2004 sur le blanchiment et la coopération internationale en matière de produits du crime sont applicables.Précisons que les juridictions malgaches sont compétentes pour les faits commis sur le territoire malgache, ou lorsque l’une des personnes soupçonnées d’avoir participé à l’infraction réside à Madagascar ou lorsque l’arrestation a été opérée sur le territoire malgache (Article 31 du code procédure pénale). Ce qui est tout à fait le cas de notre dame en cavale.Seulement, le hic se trouve dans le rouage lui-même. En effet, le point focal de la Plateforme régionale « Justice » est le magistrat qui a été désigné par le Ministre de la Justice de la République de Madagascar pour faciliter les cas d’extradition et d’entraide judiciaire avec son pays. Le point focal a indiqué son entière disponibilité pour répondre à toute question relative à des cas en la matière. Dans le cas présent, nous avons deux points focaux qui sont le/la directeur(rice) de la Direction de l’Administration des Juridictions et le Chef du Service des Affaires Civiles, Direction de l’Administration des Juridictions du Ministère de la Justice.Pour l’île Maurice, le système judiciaire mauricien est d’inspiration de Common Law. Les traités régionaux et multilatéraux ratifiés par Maurice sont applicables s’ils ont été incorporés dans la législation interne. Le point focal de la Plateforme régionale « Justice » est le magistrat qui a été désigné par l’Attorney-General de la République de Maurice pour faciliter les cas d’extradition et d’entraide judiciaire avec son pays. L’arrestation provisoire est possible avec la réception de la demande formelle d’extradition.Les autorités étrangères doivent présenter toute information et documentation utiles, tels que la description, l’identité, le lieu et la nationalité de la personne recherchée, le résumé et la qualification des faits, le résumé des preuves à la charge de la personne recherchée, le mandat d’arrêt ou le jugement, les extraits de la législation nationale applicable. Aussi est-il souhaité que l’Etat requérant donne l’assurance que la règle de la spécialité sera respectée ainsi que les autres dispositions de l’article 7 de la loi sur l’extradition qui pourraient motiver un refus.Les infractions pour lesquelles l’extradition est demandée doivent être incriminées par la législation mauricienne (principe de double incrimination). L’infraction doit être prévue dans le traité d’extradition avec l’État en question, pour les États qui ne sont pas du Commonwealth. Les demandes d’urgence doivent être justifiées. Le bureau de l’Attorney-General de Maurice, qui est l’autorité centrale pour l’entraide judiciaire,accepte que l’on précise un délai pour l’exécution de la requête. Néanmoins, pour l’entraide judiciaire, lorsqu’il s’agit de mesures coercitives qui dépendent d’une décision de la Cour, les délais d’exécution ne dépendent pas de l’autorité centrale.Selon le point focal, l’État requérant peut solliciter la confiden­tialité de la requête. En principe, la requête d’entraide judiciaire sera confidentielle (Article 20 de la loi sur l’entraide judiciaire en matière pénale de 2003).La procédure est là, écrite noir sur blanc. Mais l’autorité qui devrait la mettre à exécution est-elle noire ou blanche dans l’affaire ?  Faudra-t-il alors batailler pour que la demande d’extradition soit faite et menée par le Syndicat des magistrats de Madagascar, le BIANCO, les organisations de la société civile, soutenus par les mouvements citoyens ?

Par Mialisoa Randriamampianina

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Agriculture : De la survie à la prospérité, selon l’optique de la BAD

L’agriculture figure parmi les secteurs clés du partenariat entre Madagascar et la BAD.

97% des projets agricoles de la Banque Africaine de Développement (BAD) sont jugés satisfaisants, d’après la revue sur l’efficacité du développement, publiée par cette institution. Dans ce cadre, 150 000 microcrédits ont été octroyés et des systèmes d’approvisionnement en eau sur 181 000 hectares de terres agricoles ont été mis en place. En effet, le développement agricole figure parmi les priorités de la BAD, tout comme celles de ses pays membres. Selon les objectifs, l’Afrique entend nourrir sa population, d’ici à l’année 2025, par l’accroissement rapide de la production. « Le monde aura également besoin de l’aide de l’Afrique pour nourrir deux milliards de personnes supplémentaires dans la génération à venir. Aussi, faire les bons investissements aujourd’hui est crucial pour libérer le potentiel énorme des exploitations agricoles et de l’agro-industrie en Afrique », a déclaré l’institution financière africaine.

Bilan. Sur cinq ans, jusqu’en 2015, la BAD a déployé 5,5 milliards USD dans le domaine de l’agriculture. D’après la nouvelle revue, l’institution a formé trois millions de personnes sur l’utilisation de meilleures pratiques agricoles. Elle a mis en service 20 000 marchés et espaces de stockage, a construit 4 000 kilomètres de routes de desserte, a fourni 150 000 prêts en microcrédits, et a établi des systèmes de gestion de l’eau sur 181 000 hectares de terres agricoles. « La Revue de l’efficacité du développement prend acte de la mission accomplie, à l’heure où la BAD déploie un programme encore plus ambitieux avec sa stratégie pour Nourrir l’Afrique pour en terminer avec la faim et l’extrême pauvreté d’ici à 2025 », a affirmé Simon Mizrahi, directeur du département du Contrôle de la qualité et des résultats, qui a rédigé cette « Revue de l’efficacité du développement » sur l’agriculture. A noter que Madagascar suit cette tendance sur l’évolution de la lutte contre la faim et du développement de l’agriculture, même si les résultats ne sont pas encore considérables. Les assemblées annuelles de la BAD et de la FAD (Fonds Africain de Développement), qui se tiendront en Inde au mois de mai prochain, offriront de  nouvelles opportunités à Madagascar pour trouver de nouveaux partenariats.

 Antsa R.

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Police Nationale : Présentation du bureau national du FIVAPOVA

Les membres du bureau national du FIVAPOVA.

S’est tenue le 10 avril dernier au cercle mess de la Police Nationale Antanimora, l’assemblée générale (AG) de l’association FIVAPOVA ou Fikambanan’ny Vady Polisy sy Polisy Vavy. Dirigée par la présidente d’honneur Hanitra Andrianisa, l’évènement était l’occasion de présenter les membres du bureau national, au nombre de 12 personnes et représentant les six provinces. Ces dernières devant diriger l’association durant deux ans. L’AG était également le moment pour les membres de voter le statut et le règlement intérieur devant régir la vie sociale de l’association. Ces derniers ayant été voté en majorité par les membres présents. Ainsi, sont membres de l’association : les femmes de policiers, les policières, les femmes de policiers décédés, les femmes de policiers retraités, mais aussi les policières parties à la retraite. Tous ces membres sont placés sous la tutelle du ministère de la Sécurité publique. L’association a comme objectif la cohésion et l’entraide entre les membres de la grande famille de la police nationale. L’association vise également la promotion des femmes appartenant à la grande famille de la Police mais aussi et surtout l’amélioration des conditions de vie de ses membres.  

Recueillis par José Belalahy

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Education éco-citoyenne : Le centre national de recherche sur l’environnement et la COMNAT de l’UNESCO...

Signature de la convention entre le ministre de l’Education nationale et président de la commission nationale malgache de l’UNESCO Paul Rabary et le directeur du CNRE, le Pr Félicité Rejo-Fienena.

Le système des écoles associées et Club de l’UNESCO ont été initiés afin d’assurer une éducation environnementale auprès des élèves des écoliers le pays. Une initiative tendant à préserver l’environnement.

Permettre aux membres du système SEA/Club Unesco tels que les ONG, les associations et les établissements scolaires de participer pleinement aux activités ayant pour objectif la lutte pour la sauvegarde de l’environnement, tel est l’objectif premier de la signature de la convention entre la commission nationale de l’UNESCO à Madagascar et le centre national de recherche sur l’environnement (CNRE) hier. Entrant dans le cadre du projet de redynamisation et recensement du système des Ecoles associées et clubs de l’UNESCO, l’initiative entreprend « une prise de conscience des citoyens quant aux responsabilités qui les incombent face à l’avenir ». Notamment, par l’intermédiaire d’activités tournant autour des valeurs de l’écocitoyenneté qui vont à leur tour permettre d’accentuer la lutte pour la réduction des effets des changements climatiques. Lesdits effets étant perçus et vécus de plus en plus dans la Grande Île actuellement.

Activités. A cet effet, outre les séances de recensement, une autre façon d’effectuer les reboisements devrait être mise en place. Lesdits reboisements « étant différents de celui que nous connaissons puisqu’ils se feront hors de la saison des pluies ». Car comme l’a indiqué le Pr Félicité Rejo-Fienena, directeur du CNRE : « Plus que de se contenter de planter, il s’agira cette fois-ci de suivre le développement des arbres plantés ». Ce qui pourrait se réaliser avec les « appuis techniques des techniciens du centre national de recherche sur l’environnement (placé sous tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et la Recherche scientifique) consistant en la formation des élèves et enseignants » d’après Paul Rabary, ministre de l’Education nationale et président de la commission nationale malgache pour l’UNESCO. A cet effet, 10 000 plantules seront distribuées par le CNRE aux établissements scolaires membres du SEA/CLU. Et dans le souci de bien faire les choses, chaque élève-participant aura un livret de suivi de la croissance des arbres plantés, un éco-pass. « L’éducation environnementale étant une nécessité dans la problématique du développement durable » une telle initiative devrait permettre de faciliter l’atteinte des ODD.

José Belalahy

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Toliara : L’Universite de Maninday obtient sa franchise

La franchise de l’université de Toliara a été obtenue.

Grâce au passage du 3 avril de la ministre de l’Enseignement supérieur, la crise à l’université de Toliara semble se dénouer pacifiquement pour le moment. Plusieurs résolutions ont été prises, dont une feuille de route avec chronogramme pour achever le processus de délogement et d’expulsion des intrus en six mois. Plusieurs entités et responsables civils et militaires de la ville de Toliara sont concernés pour que la feuille de route se déroule correctement en respectant la légalité et le calendrier. Déjà le 5 avril, une audience a été tenue au tribunal de Toliara. Le personnel de l’université y était. Les responsables du service de domaine ne sont pas venus. L’audience est reportée pour le 3 mai. Il y aura des dédommagements pour ceux qui ont acheté des terrains de bonne foi avec SEDEFITA (ancienne concession de 350 ha pour la plantation de coton) entièrement octroyée à l’université de Toliara. Interrogés sur la fin prochaine de la grève des enseignants de Maninday, les étudiants sont ravis de l’heureux dénouement. Ils pensent que des profiteurs de l’extérieur ont voulu instaurer la zizanie. La combine a échoué, disent-ils.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

Madaplus.info29 partages

Ariary : Introduction d’une coupure de 20000 Ar

Une nouvelle gamme de billets sera mise en circulation selon la banque centrale de Madagascar.
Cela remonte à 13 ans que Madagascar a émis pour la dernière fois des nouveaux billets. Mais selon la banque Centrale de Madagascar, la norme internationale exige une nouvelle émission de nouveaux billets tous les 10 ans. Plusieurs paramètres et facteurs entrent en jeu pour inciter un pays à faire un renouvellement de la gamme de billets de banque. Pour le cas de Madagascar, ce renouvellement est requis suite à la situation économique sociale.
La banque centrale procédera à une émission de nouveaux billets à la fin de cette année. Tous les billets feront l’objet d’un renouvellement, avec une cerise sur le gâteau, l’émission d’un billet à 20. 000 Ar.
Midi Madagasikara28 partages

Développement national : La commune, comme pierre angulaire

Le développement des communes permettrait un réel développement du pays.

Vu sa proximité avec les populations locales, la commune joue un rôle prépondérant dans le processus de développement du pays. Une place souvent oubliée, voir niée par les politiques détenant des postes clés dans la gestion étatique étant donné les intérêts en jeu.

Tant annoncé par les politiques et les décideurs politiques, la notion de développement aussi bien au niveau local que national requiert différents critères. Entre autres, la volonté politique d’accélérer le processus de décentralisation initié depuis les années 1990. C’est dans le cadre de ce processus de décentralisation que se jouent les rôles des communes.  Lesdits rôles devant être menés à bien par le maire en premier lieu, ce dernier qui est le premier magistrat de la ville d’après les dires de Mokhtar Salim Andriatomanga maire de la commune urbaine de Mahajanga. Mais aussi par son équipe et les membres du conseil municipal et communal. Des responsabilités devant assurer le bien-être de la population qui se manifesterait par un développement aussi bien économique que social.

Ressorts. D’ailleurs, la loi n°2014-018 régissant les compétences, les modalités d’organisation et de fonctionnement des collectivités territoriales décentralisées, ainsi que celles de la gestion de leurs propres affaires dans son article 26 stipule que : « conformément aux dispositions de l’article 149 de la constitution, les communes concourent au développement économique, social, culturel et environnemental de leur ressort territorial ». Le développement relève donc de la compétence de la commune ainsi que des organes la composant, car le même article ajoute que « les compétences de la commune tiennent compte ressentiment du principe de proximité, de répartition, d’appartenance, de promotion et de défense des intérêts des habitants.» En effet, les maires des communes devraient être les premiers à même de connaître les besoins des populations locales. A cet effet, ils sont les plus aptes à définir et à programmer les projets devant permettre de satisfaire lesdits besoins. Ce qui leur imposent d’importantes responsabilités aussi bien au niveau local que national. Et les récentes affaires qui ont défrayé la chronique sur le cas Claudine Razaimamonjy en sont de parfaites illustrations. Les responsabilités des maires et des chefs de régions n’ayant pas été jusqu’ici prises en compte.

Quid de l’autonomie des collectivités territoriales décentralisées

Le développement émanant de la base ne peut pourtant se faire qu’une fois les communes parfaitement et complètement autonomes. Ce qui impose au pouvoir central de « lâcher prise » sur la gestion et l’organisation de ces collectivités. La loi 2014-018 dans ses articles 26 et 27 assure, en effet, une autonomie dans les domaines de compétences des communes, mais aussi qu’elles sont autonomes les unes par rapport aux autres. Mais les faits sont là pour prouver que ladite autonomie rencontre des obstacles. Outre l’immixtion dans les affaires courantes des collectivités, il a les artifices juridiques concernant les différentes lois. Mokhtar Salim d’affirmer que l’une des meilleures illustrations de cette non-volonté de l’Etat central à laisser autonome les collectivités territoriales décentralisées est la loi relative à l’élection communale. Mokhtar Salim soutient en effet que cette loi « ne consistait pas en une élection de maire, mais de conseillers communaux et municipaux ». Ce qui rend difficile selon toujours ses dires « la réalisation du processus de décentralisation ». Etant donné que « le rôle et la place même du maire n’étant plus respectés » a-t-il enchéri. Le contexte actuel met en évidence la non-effectivité de l’autonomie des communes. Et l’argument principal des défenseurs de la déconcentration selon lequel « une décentralisation effective requiert une déconcentration forte » y serait pour quelque chose.  

Nécessité d’initier des réformes

Des efforts tendant à assurer la pérennité de ce processus ont été parfois initiés. Entre autres, les étapes entreprises dans le transfert de compétences et de savoir-faire dans la gestion financière des communes. Lesdits transferts ayant été possibles avec l’appui technique du Projet de Développement Communal Inclusif et de décentralisation (ProDéCiD/GIZ). Ledit projet qui œuvre dans la mise en place d’une décentralisation effective dans la Grande Ile via des renforcements de capacités des acteurs des collectivités territoriales décentralisées. D’autres efforts devraient en effet être initiés, notamment au niveau des lois régissant les exploitations des ressources communales. Ces dernières devant, en théorie, avoir des retombées positives sur les communes sources grâce aux redevances et impôts relatifs aux produits. Et dans ce sens, le maire de la commune rurale d’Antanimbary propose l’implication des maires dans le processus de conception des lois relatives aux ressources locales. « Nous sommes les premiers concernés par les ressources de nos communes et nous connaissons les réalités locales. Pourquoi ne pas prendre nos avis sur les questions qui nous concernent » a-t-il  déploré. D’autres réformes doivent suivre celles déjà entreprises pour arriver à une décentralisation effective qui n’est ni plus ni moins le moteur du développement tant attendu par la population malgache.   

 

Faits et quelques chiffres clés sur la décentralisation

Début de l’initiative de la décentralisation : l’année 1992

Nombre total des communes à Madagascar : 1693

Nombre total des « fokontany » à Madagascar : 18 251

Réformes nécessaires et devant être entreprises dans le sens du processus : 5. Entre autres, la dépolitisation de l’administration, amélioration de gestion des ressources humaines dans l’administration publique, évaluation systématique des politiques publiques, management des documents et information administratifs, contractualisation, l’externalisation et la délégation des tâches administratives suivant les principes de subsidiarité, d’efficacité et d’efficience.   

Dossier réalisé par José Belalahy

L'express de Madagascar26 partages

Rap – Ben’J en live au Kudeta

Les passionnés de rap vont être aux anges. Ben’J va se produire sur la scène du Kudeta à Anosy, ce soir à partir de 21 heures, pour un concert live. Cette grosse pointure du rap malgache va certainement enflammer son public, avec ses propos porteurs de messagesrelatant la réalité sociopolitique actuelle. Son style, mariant la modernité et le traditionnel, fait vibrer les mots et donne une certaine intensité à ses textes. Rivonantenaina André Steevevs alias Ben’J, gâtera son public avec une vingtaine de titres. Il sera assisté d’un background vocal et d’un guest, pour cette occasion.Actuellement, notre artiste prépare la sortie de son double album, avec la participation de ses idoles comme Olombelo Ricky, Vahombey, Njava et Silo entre autres. L’interprète de« Ekah » pense aussi à ramener l’eau dans le Sud de Madagascar par sa musique, et ce, à travers des actions sociales de son association Ekah. Une façon qui démontre que le rap n’est pas seulement des mots râleurs mais que cette culture arrive aussi à concrétiser des œuvres de bienfaisance pour ses compatriotes.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara20 partages

Une atmosphère de fin de règne

Jamais les termes « atmosphère délétère » n’ont paru aussi appropriés pour qualifier la situation régnant aujourd’hui dans le pays. L’affaire Claudine Razaimamonjy n’est qu’un rouage de toute une machine bien huilée où corruption et abus de pouvoir font bon ménage. La mèche a été allumée par le Bianco et il est difficile de l’éteindre, car plus aucun pare-feu ne peut être dressé. Les citoyens se sentent maintenant impliqués dans cette opération d’assainissement qui doit continuer.

Une atmosphère de fin de règne

Le régime avait pris l’habitude de rester de marbre lors des différentes interpellations faites par des citoyens courageux. Toutes les dénonciations étayées de preuves sérieuses à l’encontre de personnalités proches du pouvoir n’ont eu aucun effet, la Justice n’engageant aucune poursuite à leur encontre. La bonne gouvernance dont se targuaient les dirigeants n’a été qu’une coquille vide et les abus, les écarts perpétrés par ces personnalités dans l’entourage du président de la République ont pu continuer sans être sanctionnés. Il a fallu une sorte de révolte des membres de cet organisme de lutte anti corruption pour renverser cette tendance. Le cas traité est suffisamment emblématique pour qu’un véritable vent de fronde souffle sur le monde judiciaire et sur la société malgache en général. L’évasion rocambolesque de la dame Claudine dans la plus parfaite illégalité n’a fait que renforcer l’indignation de l’opinion publique et son envie de voir tous les corrompus être poursuivis. Comme nous le disions, il y a quelques jours, il va être difficile de revenir en arrière. Les membres du SMM joueront pleinement leur rôle et il sera pratiquement impossible de voler au secours de toutes les personnes poursuivies dans des affaires louches. Le régime doit maintenant aussi faire face à cette recrudescence de l’insécurité qui augmente le malaise actuel. L’atmosphère est bel et bien délétère. On serait même tenté de parler d’une atmosphère de fin de règne.

Patrice RABE

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Les travailleurs de l’ombre : Fehizoro Andriamananjezika, le président chevronné de Fandrefiala

Fandrefiala. L’équipe vainqueur de la coupe du président.

Peu connu dans le monde du basket-ball, pourtant, c’est le président de l’un des plus anciens clubs du pays,  Fandrefiala. Discret, Fehizoro Andriamananjezika l’est, mais, qui travaille dans l’ombre pour la réussite de son équipe.

Derrière le succès d’un club, il y a ceux qui travaillent derrière le rideau outre ceux qui sont présents sur le terrain. On le disait discret, travailleur de l’ombre, efficace, avec sa capacité managériale, le respect et l’application des règles. « Il » c’est, Fehizoro Andriamananjezika Andrianambosata Lantonirina Ony. Actuellement, il est à son deuxième mandat à la tête du club Fandrefiala 2017-2018 après celui de 2015-2016 de l’un des berceaux du basket-ball.

Basketteur de quartier.Durant sa jeunesse, il a pratiqué le basket-ball et le karaté. N’ayant jamais été licencié au sein d’un club, il a débuté le basket-ball au sein du club MM Ambohimanarina en 1985 et à la même année, au sein du Lycée Moderne Ampefiloha puis en 1987 au Collège Protestant Rasalama où il a défendu les couleurs de son établissement scolaire au tournoi inter-école protestante. Comme tout sportif, il a ambitionné de disputer un championnat national, mais, ce souhait n’a jamais été concrétisé. « On n’avait pas les moyens à l’époque, c’est la raison pour laquelle, je n’ai jamais été licencié et disputé des championnats fédéraux » a-t-il expliqué. Habitant dans le quartier d’Antanety- Nord à Ambohimanarina, Fehizoro a fondé avec quelques personnes le club QG en 2005. Et la passion pour cette discipline reste toujours intacte pour ce délégué du VIe arrondissement à Ambohimanarina au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). En dépit de son âge, Fehizoro joue toujours  au basket-ball au sein du club MMavec les vétérans. Tout récemment son équipe (VIe Arrondissement) s’est qualifiée pour la finale de la Coupe Ezaka organisée par la CUA et la DRV. La bande à Fehizoro affrontera les conseillers municipaux en finale dont la date n’est pas encore fixée.

Président chevronné. Après le bac, il a poursuivi ses études supérieures en Commerce International au sein de l’Institut Universitaire de Madagascar où il a décroché le diplôme de Master I. De par son cursus académique et de ses précédentes fonctions, il a acquis une bonne capacité de leadership et de plaidoyer auprès des institutions et des entités concernées. Comme le basket-ball est sa passion, il l’a transmis à ses filles qui évoluent au sein du club Fandrefiala. Il s’agit d’Arofenitra Andrianambo(U20) et Arivoara Andrianambo (U14)qui comme leur père porte le numéro 11. «J’ai décidé d’intégrer mes filles au sein du Fandrefiala qui partage les valeurs qui me sont chères entre autres l’éducation, le partage et le respect » a indiqué Fehizoro. En 2015, il a été élu président du club et reconduit pour un second mandat 2017-2018. « J’ai une ambition d’apporter ma part de contribution dans l’amélioration de la gestion de l’administration du club. Les membres m’ont accordé leur confiance à la tête du club. Sans se vanter avec la collaboration de toutes les parties prenantes dont le coach, Cyrille Rasoloarijaona on a remporté le titre de championne de Madagascar en 2016 après plusieurs années d’attente et samedi dernier la Coupe du président 2017 » a-t-il fait ressortir. Fandrefiala fête ses cinquante sept ans d’existence 1960-2017 qui comptent environ plus de 200 licenciés répartis dans toutes les catégories allant de la catégorie U12 en seniors N1A tant chez les hommes que du côté des dames. Au-delà du basket et de l’administration publique, il a été déjà président du SLK pour le compte du synodam-paritany Antananarivo-Andrefana SPAA 10 pendant huit ans.

T.H

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KMF-Cnoe : « La stabilité politique risque d’être endommagée »

Le KMF-Cnoe a émis son point de vue sur l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Des réactions fusent de toutes parts sur l’affaire Claudine Razaimamonjy, le KMF-Cnoe n’échappe pasà la règle.

Dans un communiqué remis à la presse, ce Comité National d’Observation des élections (Cnoe) de mentionner qu’« en tant qu’Observateur de la vie publique, nous «KMF/Cnoe» ne pouvons rester les bras croisés suite à l’affaire, de la fameuse opératrice économique et conseillère spéciale du Président, en la personne de Claudine Razaimamonjy, qui intéresse autant le public, car la stabilité politique de l’Etat risque d’être endommagée. En effet, les malversations qui lui sont reprochées, à savoir corruption au sein des marchés publics, détournements de fonds publics, en raison des plaintes déposées à son encontre auprès du Bianco ont une grande envergure attirant tous les regards des citoyens ».

Transparence. Pour cet observateur de la vie publique, de telles malversations ne doivent en aucun cas être prises à la légère ou être classées sans suite car d’une part, c’est une grande porte s’ouvrant à la transparence et à l’application stricte de la loi. Il a tenu d’ailleurs à souligner que le peuple malgache ne cesse de réclamer une véritable preuve de l’effectivité de l’Etat de droit, mais aussi et surtout un résultat tangible tant attendu dans la lutte contre la corruption, obstacle freinant le développement du pays. Cependant et en l’espèce, force est de constater que la transparence fait défaut et le sentiment d’autorité prend le dessus en faveur des dirigeants politiques du pays. A vrai dire, l’influence du pouvoir politique fait effet et le respect de l’Etat de Droit laisse à désirer, tout en favorisant le sentiment d’impunité. La question peut se poser : l’affaire présente-t-elle une menace à plusieurs échelles à l’encontre des dirigeants de l’Etat ?

Impartiale. Le KMF/Cnoe dénonce ainsi une ingérence politique dans les affaires de la Justice, en réaction à la conférence de presse tenue par le ministre de tutelle. Toutefois, il félicite les prises de responsabilité du Bianco et encourage celui-ci à assurer ses responsabilités ; de même, il encourage vivement le Syndicat de la Magistrature de Madagascar (SMM) à lutter pour l’indépendance de la Justice vis-à-vis de toute éventuelle influence, interne et externe. La Justice est le garant de l’application de la loi et donc de dire le «droit», elle se doit d’être indépendante et impartiale. Avant de continuer qu’« en l’espèce, nous KMF/Cnoe nous posons la question qu’en est-il du principe d’égalité de tous devant la loi ? De ce fait, quel exemple les dirigeants donnent-ils aux citoyens malgaches ? ». Il exige également le respect des lois et l’égalité de tous à l’application stricte des lois, et condamne toute forme de complicité et de collaboration tendant à la non-application de la loi et au non-respect de l’Etat de droit.

Recueillis par Dominique R.

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IKM : Tournoi d’échecs ce samedi

Pour ce samedi 15 avril, place au tournoi d’échecs à l’IKM Antsahavola, lors de l’IKM Chess Tournament.

L’événement est organisé par le club des échecs de l’IKM, fondé en 2015 grâce à six jeunes pour favoriser les rencontres entre les amateurs de jeu d’échecs. Les membres sont âgés, dans la moyenne, de 7 à 18 ans. Le club est ouvert à tous les joueurs de club, même aux amateurs. Le but étant d’éduquer les jeunes et les enfants à travers un jeu fascinant, amusant et à la fois intellectuel qu’est le jeu d’échecs.    

Cette première édition sera composée de quatre catégories : « open jeunes moins de 12 ans », « open jeune moins de 16 ans »,  « open féminin », et  « open masculin ». L’objectif étant d’offrir aux joueurs  l’opportunité de participer à un tournoi d’échecs où ils peuvent rencontrer des joueurs de leurs niveaux et s’améliorer. Les organisateurs sont très optimistes quant à la réussite de ce premier rendez-vous, vu l’affluence des participants dans les  tournois  d’échecs organisés au sein des différentes entités. Car que ce soit dans les écoles ou au sein de la Fédération, le nombre de  participants dans les tournois d’échecs ne cesse d’augmenter.

Anjara Rasoanaivo

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Refondation du football malgache : Des précisions de Arizaka Rabekoto Raoul

Le vice-président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul, est convaincu qu’ensemble on finira par trouver les solutions pour notre football.

L’idée de tenir une conférence nationale pour une refondation du football à Madagascar, a ravi de nombreux férus du ballon rond qui ne demandaient qu’à y prendre part, mais qui voulaient également des explications.

Selon Arizaka Rabekoto Raoul, il s’agit d’abord dans un premier temps de constituer un comité préparatoire chargé de trouver les voies et moyens de réaliser une conférence nationale digne de ce nom. Mais l’idée est de réunir tous les gens de bonne volonté à venir autour d’une table et discuter des mesures à même de relever le niveau de notre football.

« On ne doit négliger aucun détail », précise encore le vice-président de la Fédération Malgache de Football et que toutes les facettes doivent être revues avec force détail. « Il faut agir avec minutie pour une meilleure efficacité notamment dans la nouvelle politique à adopter », précise-t-il.

Techniciens, dirigeants de club, arbitres et passionnés tout court doivent se saisir de cette belle opportunité pour marquer de leurs empreintes l’histoire du football malgache.

La balle est donc dans le camp de ce comité préparatoire qui prendra forme dans les meilleurs délais car il aura la lourde charge de ratisser le plus grand nombre. La réussite de la conférence nationale est à ce prix.

Clément RABARY

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SNGF : Un projet pour faire face au changement climatique

Les effets du changement climatique sont dus notamment à la déforestation dans les pays en voie de développement comme Madagascar. Les impacts négatifs sur le domaine économique et social se font déjà sentir. Du coup, le ministère de l’Environnement via le Silo National des Graines Forestières en collaboration avec le bureau national de Coordination du changement climatique vient d’élaborer un projet de développement de modèle d’amélioration de la résilience d’écosystèmes et d’espèces forestiers en vue de leur utilisation durable face au changement climatique. Ce projet sera appuyé par le Programme des Nations unies pour l’Environnement, et ce, sur financement du Fonds Vert pour le Climat. « Ce sera mis en œuvre dans trois sites, à savoir Mandraka, Ambohitomoina et Anosibe An’ala, qui regorgent d’une grande richesse de biodiversité, mais subissent une forte pression humaine. Toutes les parties prenantes dont entre autres les communautés de base et les techniciens du ministère de tutelle sont consultées pour pouvoir peaufiner ce projet. En fait, ce projet concerne les moyens d’adaptation au changement climatique par l’identification des besoins socio-économiques des communautés locales et la création des activités génératrices de revenu. Les moyens d’atténuation des impacts du changement climatique ne sont pas en reste en effectuant une reforestation des espèces comme le « varongy » et le « lalona », sans oublier la lutte contre la déforestation », a évoqué Ramamonjisoa Lolona, directeur du SNFG lors d’un atelier de consultation à l’hôtel Panorama.

Navalona R.

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Pâques à Antsirabe : Une rivalité entre Star et Comadis, rapporte Bakoharimanana

Une semaine surchargée pour l’animatrice de RTV, Nirina Bakoharimanana.

Les concerts à Antsirabe se suivent et ne se ressemblent pas. Cela dure presque une semaine, confie Nirina Bakoharimanana, une animatrice de RTV, qui se dit comblée par cette rivalité entre les Brasseries Star et Comadis Dzama qui ont sorti l’artillerie lourde au grand bonheur des Antsirabéens.

« C’est devenu un rituel entre ces deux grosses boîtes et c’est tant mieux pour nous qui avons finalement l’embarras du choix », rapporte encore cette animatrice qui s’attend à une semaine très surchargée dans la mesure où la Radio Télévision du Vakinankaratra est partie prenante dans les festivités pascales dans cette ville. « Il y aura à boire et à manger », concède-t-elle très impatiente de « plonger » avec Jess Flavi One. Jugez-en plutôt.

Les affiches COMADIS

Jeudi 13 avril : Animation podium

Vendredi 14 avril : Animation podium et Soirée Big Smile Party avec RDJ et Vaknicht à l’hôtel Vatolahy

Samedi 15 avril : Mélanie Walker, Pitleo, Meizah et Jess Flavi One

Dimanche 16 avril : Bebe et Benny, Olombelo Ricky

Lundi 17 avril : Agrad Skaiz et Samoela

Les affiches Star

Samedi 15 avril : Mijah, Marion et Mamy Basta

Dimanche 16 avril : Odyai, Black Nadia. Bal populaire devant la Gare

Lundi 17 avril : Rossy, Mika sy Davis et Lola.

Clément RABARY

Madagascar Tribune15 partages

Nivo Ratiarison écope de 5 ans de travaux forcés

Le juge a tranché ce 12 avril 2017. Les prévenus, Nivo Ratiarison et sa complice sont coupables des faits qui leur sont incriminés, ils doivent purger des peines de travaux forcés de cinq (5) ans. La justice donne l’impression d’être déterminée dans ses fonctions et a donné un exemple ! Un verdict exemplaire ! Un jugement qui interpelle l’opinion et le justiciable. Mais un verdict que le Malagasy Miara-Miainga (MMM) le parti de Hajo Andrianainarivelo ne manque pas de commenter et de saisir l’occasion du prononcé pour faire allusion au scandale Claudine Razaimamonjy. D’après le MMM, Nivo Ratiarison écope d’une telle peine parce qu’il avait agi en solo, parce qu’il n’a pas partagé et donc n’a pas bénéficié de soutien de la part des dignitaires du régime contrairement à Claudine Razaimamonjy, conseillère auprès de la Présidence de la République. En tout cas, le président du MMM appelle le gouvernement mauricien à faire en sorte que Claudine Razaimamonjy revienne au pays pour s’expliquer devant la justice de son pays. Beaucoup s’attendent à ce que Claudine Razaimamonjy et d’autres personnalités comparaissent aussi devant le tribunal et ne s’en sortent pas impunis mais écopent des peines qui correspondent à leurs crimes.

Cinq (5) ans d’emprisonnement avec travaux forcés et une amende de 85 millions d’ariary pour détournements de biens et de deniers publics estimés à 400 millions d’ariary, pour abus de pouvoir et enrichissement illicite ; c’est la peine que doit subir Nivo Ratiarison l’ancien directeur de cabinet du ministère de la Communication. Il en est de même pour Simonette Raharimalala l’ancienne responsable marketing et commercial de l’Office de la Radio et Télévision de Madagascar (ORTM), reconnue elle aussi coupable de détournement de deniers publics, d’abus de pouvoir, de faux et d’usage de faux. Elle est radiée du corps des fonctionnaires. Le directeur général de l’ORTM et deux autres présumés coupables ont été relâchés au bénéfice du doute ; l’agent de recouvrement par contre a été acquitté purement et simplement.

Toujours est-il que de nombreux journalistes et employés de l’ORTM se disent satisfaits. Le comportement de Nivo Ratiarison qui a agressé un reporter à la sortie de l’audience a montré une face cachée du personnage.

Midi Madagasikara15 partages

Basket-ball : Samuel R et Marcelle R décorés de l’ordre de mérite sportif

Le ministre des Sports, le président de la FMBB avec les deux récipiendaires. (Photo Kelly).

Deux figures illustres du basket-ball malgache ont été décorées de l’ordre du mérite sportif au grade d’officier. Il s’agit de Marcelle Ratovonony, ancienne membre de l’équipe nationale  ayant remporté la médaille d’argent aux 1ers Jeux Africains de Brazzaville en 1965. Depuis 1986, elle est membre de la fédération malgache de basket-ball. L’autre bénéficiaire est Samuel Rakotonomenjanahary, l’ancien secrétaire général de la FMBB, considéré comme une encyclopédie ambulante de cette discipline. De joueur, à entraîneur puis arbitre avant de devenir président du conseil central des arbitres de 1986 à 1989, puis secrétaire général adjoint de 1989 à 1997, puis secrétaire général de 1997 à 2000 et de 2004 à 2017. C’est le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa accompagné du président de la fédération malgache de basket-ball (FMBB), Jean Michel Ramaroson qui a procédé à la décoration, hier, au Palais des Sports de Mahamasina. « C’est la reconnaissance de l’Etat à ce que vous avez apporté pour le sport malgache. Je félicite la FMBB pour les efforts entrepris pour le développement et la promotion de la discipline pour ne citer que  les structures et le centre à Tsiroanomandidy » a fait ressortir le ministre. Après la première vague au Palais des Sports et ceux des autres disciplines comme le sport automobile et le kickboxing voilà que ces grands noms du basket-ball malgache ont reçu leur part.

T.H

Midi Madagasikara15 partages

ITBM-MAROC EXPORT : Pour un développement d’une filière intégrée

Dans le cadre de la 2e édition de l’Africain Business Connect tenue la semaine dernière à l’hôtel Carlton, l’International Trade Board of  Madagascar (ITBM) et Maroc Export viennent de signer un protocole d’accord. L’objectif est de promouvoir les exportations des deux pays tout en développant des courants d’affaires vers des marchés tiers. La multiplication des relations économiques et commerciales entre les deux na        tions n’est pas en reste. Cet accord couvre les domaines de coopération de l’échange d’informations et d’expertise, des activités promotionnelles, l’assistance et à l’accompagnement des PME ainsi qu’au partage de bonnes pratiques, à la promotion d’une visibilité internationale et au lobbying pour le développement des exportations. En outre, « ce partenariat entre les deux parties vise à développer une filière intégrée afin que l’Afrique puisse se positionner au niveau international. Un manque d’intégration et de création de la Valeur Ajoutée est constaté. Les pays africains sont tous importateurs de matières premières. Et la première expérience de développement de cette filière intégrée porte sur le textile et le coton », a évoqué Zahra Maafiri, Directeur général de Maroc Export.

Navalona R.

News Mada14 partages

Atitany – Vola fanampina ny kaominina : « Tompon’andraikitra amin’ny fitantanana ny ben’ny Tanàn...

Nitondra fanazavana momba ny vola fanampiana ny kaominina ny eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany, omaly. « Misy fepetra henjana sy hentitra manaraka ny lalàna ny fanomezana izany ho an’ireo kaominina tsirairay. Arahina tsara avokoa ireo fombafomba sy dingana atao amin’izany sy ny fepetra rehetra mialoha ny hanomezana ny vola », hoy ny lehiben’ny sampan-draharaha eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany, Andriamahazosoa Ruphin Vonjy. Notsiahiviny fa tompon’andrakitra voalohany amin’ny fitantanana izany vola fanohanana sy fanampiana ny kaominina izany ny ben’ny Tanàna. « Midika izany fa tompon’antoka voalohany ny mpitantana ny Tanàna sy ny lehiben’ny faritra, indrindra amin’ny fanaovana ny tolo-bidy sy ny fanaraha-maso ny asa…Tsy misy idiran’ny minisiteran’ny Atitany na ny lehiben’ny governemanta », hoy ihany izy.

Mahazo fankatoavan’ny lehiben’ny faritra…

Nanteriny avokoa ireo dingana samihafa arahina, toy ny fangatahana ataon’ny ben’ny Tanàna, alefa eny anivon’ny minisiteran’ny Atitany.  Tsy maintsy hita ao anatin’ny antontan-taratasy ny tombana ara-bola rehetra amin’ny fanatanterahana ny asa. Eo koa ny momba ny drafitr’ireo fotodrafitrasa rehetra hatao. Na fanavaozana na fanorenana mihitsy, araka ny nambarany ihany. « Tsy alefa aty amin’ny minisitera io antontan-taratasy fangatahana io  raha tsy mahazo ny fankatoavan’ny lehiben’ny faritra sy ny lehiben’ny distrika, misy ilay kaominina », hoy ihany ity tompon’andraikitra ity.

Synèse R.

Tia Tanindranaza14 partages

Sekoly MadecasseMankalaza ny fahenim-polo taonany

1957-2017 ! Feno 60 taona ankehitriny ny sekoly Madecasse. Teny Andravoahangy no niandohany ary ankehitriny dia efa eny Ampasika sy Bemasoandro ary Ambohijafy Itaosy no misy azy.

 Omaly alarobia 12 aprily dia nankalazaina teny Antsahamanitra ny  fanamarihana  notronin’ny mpianatra sy mpanabe, nanasana an’i José (tarika Hasina) sy tonton Pa (tarika Rebika) ary i Marion. Tsy hitsahatra ny fanamarihana  raha tsy amin’ny Paska 2018. Telo mirahalahy no nanorina ny sekoly tamin’izany, dia Andriamatoa Ravalison Edmond sy Gaston ary Raymond izay efa nodimandry avokoa. Ravalison Herilanja sy Sedera no mitantana sy mamelomaso ny sekoly ankehitriny. Mahatratra 3 000 ny mpianatra ao amin’izao manomboka ny garabola ka hatramin’ny famaranana A sy D, 85 ny mpanabe. “ Fahaizana ombam-pahendrena” no tarigetran’ny sekoly. Sekoly tsy miankina fa voataiza ara-kristianina ny ankizy beazina ao izay marihina fa zanaky ny ambany tanàna ny ankamaroany nefa tsy mena-mitaha ny vokatra.

Rabeso

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Fetin’ny Paska : Polisy 1500 no haparitaka eto Andrenivohitra

Ho fiatrehana ny fetin’ny Paska ho avy tsy ho ela dia nilaza ny Tale jeneralin’ny Filaminana anatiny, nandritra ny tafa tamin’ny mpanao gazety omaly teny Anosy, fa polisy 1500 no hahetsika eto Antananarivo sy ny manodidina, (Atsimondrano sy Avaradrano)  mba hiantoka ny fandriampahalemana mialoha, madritra sy aorian’io fotoana io. Hiasa andro sy alina izy ireo ary hanenika araka izay tratra ny tanàna manontolo, indrindra ireo toerana ahitana fivezivezena betsaka (Fiangonana, toeram-pitsangantsanganana …). Toy ny mahazatra, hisy ny andiany mandeha fiara sy mandeha an-tongotra. Eo ihany koa ireo manao fanamiana sy tsy manao.

Nomarihan’ity manamboninahitra ity fa ho hentitra ny mpitandro ny filaminana amin’ny fampanajana ny lalàna, indrindra eo amin’ny fifamoivoizana. Na izany aza anefa, hisy hatrany ny fampianarana sy fanoroana ny rehetra amin’izay fitondran-tena tokony hananany, indrindra ireo mpamily fiarakodia. Tsy andeferana mihitsy kosa ny fahamamoana raha hitondra fiara. Handraisana fepetra ihany koa ireo mpanao “pointe” eny an-dalambe, toy ny eny amin’ny amin’ireo lalam-baovao (Rocades sy Marais Massay…).

Izany rehetra izany no atao, hoy izy, dia mba hanaovan’ny vahoaka Paska milamina sy hieren-doza. Tsy ho tanteraka anefa izany raha tsy misy ny fifanomezan-tanana eo amin’ny mpitandro ny filaminana sy ny vahoaka. Manainga ny rehetra, noho izany, ny polisim-pirenena mba tsy hisalasala hanatona ireny polisy mivezivezy ireny raha mahita zavatra mampiahiahy, na hiantso avy hatrany ireo laharan-tariby ahazoana ireo kaomisaria rehetra eto Andrenivohitra.

Ho hentitra ny fisavana (kara-panondro, taratasin’ny fiara… ) mandritra io fetin’ny Paska io, hoy ny Tale iraisam-paritry Filaminambahoaka eto amin’ny faritanin’Antananarivo raha nandray fitenenana ny tenany . Torak’izany koa ny mety hisian’ny fandaminana maro izay mety hanova ny fifamoivoizana eny amin’ny arabe sasantsasany. Koa miangavy ny be sy ny maro ny tenany mba hanaraka antsakany sy andavany ireo toromarika omen’ireo tompon’andraikitra hisorohana izay mety ho fanelingelenana.

T.M.

Midi Madagasikara14 partages

Lundi de Pâques en chanson : Bodo en vedette au Krypton

Les concerts et les animations ne manquent pas ce lundi de Pâques. Les affiches sont toutes alléchantes, car les organisateurs ont choisi des grandes vedettes. Celle du Krypton Ambohimalaza ne déroge pas à la règle et la star qui animera le déjeuner  de ce lundi est une des plus prestigieuses artistes  de la chanson malgache. Ce grand établissement hôtelier offre à tous les habitués son grand buffet pascal, outre les succulents plats préparés par son chef, ils leur permettent de se divertri de la plus belle des manières avec le récital de Bodo, la diva. Cette dernière n’est plus à présenter. Elle a fait un triomphe récemment au Palais des Sports où elle faisait sa rentrée avec Poopy.  Elle sera accompagnée par l’orchestre Diary Mozika qui  est une des formations renommées de la Capitale. Ce sera l’occasion de passer de merveilleux moments, car l’ambiance sera très conviviale. La star ne fera pas que chanter, car elle pourra aussi deviser avec les gens présents et prendre des photos avec eux.

P.R.

Tia Tanindranaza13 partages

Tanora MalagasyTsy mahalala ny fianarana tokony hataony ny ankamaroany

Mbola betsaka ireo ankizy sy tanora tsy mahalala akory ny fianarana tokony hataony eto amintsika, araka ny fanadihadiana nataon’ny fikambanana Fanorina teny anivon’ireny sekoly isan-tsokajiny ireny.

 Ny ankamaroan’izy ireny, hoy ny filohan’ny fikambanana Barinjaka Randriamilandy  dia mianatra fotsiny fa tsy mahalala akory ny taranja tena hainy, ny asa tokony hatao mifandraika amin’izany rehefa any aoriana. Vitsiana ihany koa ireo ray aman-dreny manara-maso, antony mahatonga ireo ankizy mpianatra hisafidy lalam-piofanana marobe ary mitety izany rehefa tonga eny amin’ny anjerimanontolo izay miafara amin’ny tsy  fahitana asa mihitsy amin’ny ankapobeny. Mba ho fanampiana ny tsirairay, indrindra ireo ankizy mpianatra dia namoaka  gazety boky  vaovao misy 26 pejy, mitondra ny lohateny hoe : Ho aiza ? ny fikambanana Fanorina.  Hafatra goavana  fonosin’io boky io  ny fampirisihina ny  ray aman-dreny ny amin’ny tokony hanarahany maso akaiky ny fianaran-janany mba hananana ho avy mamiratra ankoatra ny fijoroana vavolombelona ataona  mpianatra sy tompon’andraikitra ambony nanatanteraka izany ka tafavoaka soa aman-tsara tamin’ny fiainana. Ny vondrona Eoropeanina moa no mamatsy vola azy ireo, boky  nozaraina maimaimpoana teto an-drenivohitra nanomboka omaly.

Pati

 

Madagascar Tribune13 partages

« Les généraux retraités veulent diviser l’armée » selon le ministre de la défense nationale

Le ministre de la défense nationale, Beni Xavier Rasolofonirina, a immédiatement réagi face à l’appel lancé par des officiers retraités de l’armée malagasy avant-hier à l’hôtel la Rotonde à Besarety. Ces officiers retraités avaient tenu une conférence de presse afin de faire part de leurs craintes face à l’évolution de la situation politique actuelle, notamment après le vote des lois électorales. Une sortie médiatique inattendue d’autant que le sujet évoqué est un sujet sensible mais d’intérêt national.

Ces derniers avaient alors déclaré que « la corruption, l’excès de pouvoir et le non-respect de la loi affaiblissent considérablement l’autorité de l’Etat ». Avant de lancer un appel particulier à l’endroit de leurs cadets dans les forces armées : Pour vous tous qui êtes responsables au sein des forces armées, soyez à la défense de la population, et non pas un obstacle à une société démocratique et à un Etat de droit, dans le respect des valeurs malgaches ». Pour le ministre de la défense nationale, le général Beni Xavier Rasolofonirina, il ne s’agit ni pus ni moins que d’une tentative de division des forces armées. L’instrumentalisation des forces armées a toujours servi pour l’accession de certaines personnes au pouvoir, ce qui, selon ce ministre, est le but de cette déclaration de ces officiers retraités. Preuve en est, selon lui, la présence de certains officiers impliqués dans le déclenchement des crises de 2002 dont le Général Andrianafidisoa.

Communauté internationale

Le général Beni Xavier Rasolofonirina a également déclaré que la Communauté internationale ne joue et ne doit jouer aucun rôle dans la situation et l’avenir politique de Madagascar. L’imposition du « ni … ni » lors de la dernière élection ayant déjà foulé au pied la souveraineté et l’indépendance de la Grande île. Pour cette fois ci, la Communauté internationale devrait respecter le choix de la population mais également les décisions du régime et les lois en vigueur à Madagascar, selon lui.

Cette remarque rentre sans doute dans la tentative d’un certain potentiel candidat à appeler la Communauté internationale à sa rescousse après l’adoption des lois électorales qui pourraient lui priver d’une candidature à la présidentielle. Dans une situation déjà très tendue, notamment après le vote des textes électoraux et les actions menées par les députés de l’opposition, l’intervention des forces armées et l’immixtion de la communauté internationale pourraient envenimer encore plus la situation, affirment quelques politiciens. L’intervention de l’un comme de l’autre ne serait en aucun cas bénéfique pour le pays.

Midi Madagasikara13 partages

Folksong : Le duo Ralanto-Delphine, à nouveau sur les rails !

Le duo Ralanto-Delphine investira le Chillout Café ce vendredi.

Ils se sont rencontrés par hasard en 2010 dans le quartier d’Ambatonakanga où la Française vivait à l’époque. Ils ont tout de suite aimé faire de la musique ensemble. Depuis, ils continuent de collaborer. Demain soir, ils partageront la scène du Chillout Café. 

« Oay a, oay a sipako », « Sipa mainty kely », ou encore « Katrikatry vao maraina », des titres qui ont fait connaître Ralanto. Dès les premières notes, ces morceaux ont tout de suite accroché et sont restés sur toutes les lèvres. Sans besoin de matraquage à outrance, l’artiste se fait ensuite connaître. C’était vers la fin des années 90. Son histoire d’amour avec la musique a pourtant débuté il y a déjà bien des années de cela avec son groupe « Barosy » en 1979. A cette époque, il jouait du rock, mais c’est avec ses chansons à texte qu’il réussit à percer dans le milieu. Il sort alors un premier album. Son grand succès ne sera cependant qu’éphémère. Et pourtant, Ralanto n’est pas un artiste qui passe inaperçu. Mais à l’heure où le matraquage est légion, les artistes, les vrais, doivent redoubler d’effort pour avoir une place dans la jungle musicale. Et c’est ce que fait Ralanto qui survit tant bien que mal. Il essaie pourtant de garder le cap et se produit le plus souvent possible. Cette fois, c’est accompagnée d’une amie de longue date qu’il va partager la scène.

Le duo Ralanto-Delphine. Si elle est connue ? Aucunement, mais les amateurs de folksong, enfin, ceux qui étaient au CLT lors de cette soirée inédite, il y a sept ans, se souviennent certainement d’elle. De cette Française qui chante dans un malgache sans accent et qui excelle dans l’art de jouer du « ba-gasy ». En 2010, Delphine, car c’est ainsi qu’elle se nomme, se produit effectivement de scène en scène avec Ralanto. En 2011, elle quitte la Grande Ile. Sa collaboration avec l’interprète de « Oay a oay » ne s’arrête cependant pas là. « Chaque fois que je reviens à Tana, nous faisons de nouvelles chansons », raconte-t-elle. Actuellement de passage à Tana, Delphine a repris le contact avec Ralanto. Ils n’ont pas perdu de temps puisque demain soir, ils vont se partager la scène du Chillout Café.Mahetsaka

Tananews12 partages

Soutien de l’ambassade américaine aux efforts du SMM

Le Premier Conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis Stephen Anderson a reçu les leaders du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) et leur a exprimé le soutien de l’Ambassade envers les efforts entrepris par le SMM pour l’application de l’Etat de droit.

Les mafieux eux par contre n’auront aucun soutien.

News Mada11 partages

Vanille : le kilo à 1 million d’ariary

L’explosion du prix de la vanille dans les zones productrices présente une réelle menace pour la prochaine campagne qui devrait débuter à partir du mois de mai. Plus encore, la situation favorise l’insécurité dans ces zones.

Le prix du kilo de vanille atteint le million d’ariary dans le nord de l’île actuellement. Ce qui favorise encore plus la collecte précoce de ce produit de rente. Cela en dépit de la mise en place du «Dinam-paritra» pour sécuriser la filière. Mardi dernier, près de 120 kilos de vanille verte ont été saisis par les autorités à Manakara et ont été brûlés, alors que la campagne de la  vanille dans la région Vatovavy Fitovinany ne débute que le 15 juin prochain selon la décision de Comité observatoire à la floraison, en mars dernier.

Cette année, une baisse de la production de la vanille est probable après les dégâts laissés par le cyclone Enawo dans la région Sava, principale zone de production. Près de 80%  de la plantation de vanille dans le district d’Antalaha ont été ravagés après le passage cyclonique, d’après une source sur les lieux. La filière a pourtant eu du mal à se redresser ces deux dernières années à cause de la baisse de la qualité due aux mauvaises pratiques difficiles à éradiquer dans cette filière, notamment la collecte précoce, le vol et la forte spéculation.

Pourtant, la vanille constitue le troisième produit pourvoyeur de devises pour Madagascar, après le nickel et le girofle.

Riana R.

Tananews10 partages

Corsair : 198€ l’aller-retour Antananarivo/La Reunion ?

Ah oui c’est vachement intéressant ça. Et c’est un tarif normal, non promotionnel.

Oui 198€ sans bagages et même 238€ avec bagages c’est pas mal du tout.

Bon et sinon à quand le Tana-Paris-Tana à 238€ alors ?

Là le million de touristes devrait être facilement atteint. Après, les infrastructures au pays c’est une autre histoire, mais il faut bien commencer par quelque chose non ?

News Mada9 partages

Antananarivo – La Réunion : Corsair lance une nouvelle liaison

La compagnie aérienne Corsair se lance dans le vol moyen courrier cette année. La nouvelle ligne Antananarivo – La Réunion a été annoncée officiellement hier. Et, après avoir obtenu  le droit de trafics régionaux entre Antananarivo et La Réunion, le premier vol de Corsair a eu lieu dimanche dernier. Corsair propose un vol hebdomadaire entre Antananarivo et La Réunion assuré par un boeing 747 et un airbus A 330. Puis à partir d’octobre prochain, elle proposera deux vols par semaine.

La particularité de cette nouvelle ligne porte sur le tarif proposé aux voyageurs. Nicolas Lehoucq, directeur régional océan Indien de Corsair a parlé d’un «Prix juste». Ce responsable a avancé que «La compagnie est en mesure de proposer un prix très abordable en déployant des gros avions avec beaucoup plus de places. Ce qui permettra de générer une nouvelle clientèle et de relancer la destination Madagascar auprès des touristes réunionnais».

Dans la foulée, Corsair  compte repositionner Madagascar sur le marché du tourisme à travers cette nouvelle ligne. Elle travaille avec l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM) pour organiser des eductours avec les agences réunionnaises. «Nous comptons faire venir 14 000 touristes réunionnais en plus à travers cette nouvelle ligne», a conclu Nicols Lehoucq.

Riana R.

Madaplus.info7 partages

Lycée français d'Antananarivo: Un lycéen kidnappé

Un adolescent français de seize ans a été kidnappé mardi en face du lycée français d'Antananarivo, la capitale de Madagascar. Alors qu'il montait dans un bus scolaire, six hommes cagoulés et armés l'ont enlevé.
Un rapt a eu lieu face au lycée français d'Antananarivo, la capitale de Madagascar, mardi 11. Un jeune adolescent de seize ans a été enlevé sous les yeux de ses camarades, alors qu'il s'apprêtait à rentrer dans un bus scolaire. Selon la police, six hommes cagoulés et munis de fusils d'assaut ont perpétré ce kidnapping.
Le jeune garçon aurait tenté de s'enfuir mais il aurait vite été rattrapé et emmené de force dans un monospace. La voiture a depuis été retrouvée vide par les forces de l'ordre malgaches.
A compter de ce jour, la police locale est à la recherche du lycéen d'origine indo-pakistanaise. Ses ravisseurs ont depuis demandé une rançon. "Malheureusement c'est une pratique qui arrive assez régulièrement à Madagascar. En général, ces enlèvements touchent des adultes. L'aspect particulier, et surtout aggravant de ce qui s'est passé, est qu'il s'agit d'un mineur" , a expliqué Jean-Denis Boudot, du Collectif des Français d'origine indienne de Madagascar (CFIOM), mercredi 12 à France Info.
Ce membre du CFIOM s'est aussi insurgé contre les forces de l'ordre qui, d'après lui, étaient "à proximité" des lieux lorsque le kidnapping du jeune adolescent s'est produit. En effet, sept policiers se trouvaient là, l'un d'eux à d'ailleurs été blessé par l'un des ravisseurs. Et si aucune poursuite n'a été possible, c'est parce que les criminels ont pris soin de tirer sur le radiateur du véhicule de service des agents, mettant leur voiture hors d'usage selon linfo.re.
Pour le collectif, "la ligne rouge a été franchie, les criminels s'en prennent maintenant aux enfants", comme le relate le média réunionnais. Sentiment qui semble être partagé par beaucoup: un grand rassemblement de soutien organisé par les associations de parents d'élèves est prévu ce jeudi 13 devant le lycée français.
Source France Soir
Madagate6 partages

France:Madagascar. Soutien du Bianco dans sa lutte contre la corruption

Ambohibao, 13 avril 2017. Véronique Vouland-Aneini, Ambassadeur de France à Madagascar, a participé à une cérémonie de remise d’équipements au Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) dirigé par le magistrat Jean-Louis Andriamifidy.

Il s’agissait d’une dotation de matériels informatiques, qui entre dans le cadre du projet de coopération franco-malgache d’appui à la Justice, et a pour objectif de doter les équipes d’investigateurs d’un équipement qui contribue à leur efficience.

Ainsi, conformément aux engagements réciproques pris par le gouvernement malgache et les partenaires techniques et financiers au sein du Groupe de dialogue stratégique, il s’agit ainsi d’unir et de coordonner les efforts pour renforcer les organes et les mécanismes de contrôle de la lutte anti-corruption

Source : Ambassade de France à Madagascar

Tananews5 partages

Une bonne petite promotion pour la destination Madagascar

Pour organiser leur évasion sanitaire, quelle belle célérité, quelle belle rapidité, quelle belle diligence.

Par contre pour lutter contre l’insécurité quelle belle paresse !

News Mada5 partages

Ravimbola Ariary : hampidangana ny vidim-piainana ny vola vaovao ?

 Raha itodihana ny tany aloha, nampidangana ny vidim-piainana ny famoahana ravimbola misy sandany vaovao, toy ny namoahana ny 5.000 Ar na ny 10.000 Ar, ohatra. Eo koa anefa ny ady amin’ny vola sandoka sy ahalalana ireo mitahiry vola any an-trano, ho an’ny ravimbola nohavaozina.

Nanapa-kevitra hamoaka ravimbola vaovao ny fanjakana araka ny hita tao anatin’ny  fanambarana navoakan’ny filankevitry ny governemanta, ny talata lasa teo. Tsy nomena ny antsipiriany, fa andrasana ny fampahalalana ataon’ny Banky foiben’i Madagasikara (BCM). Raha ny mahazatra, fahita ny famoahana ravimbola vaovao rehefa miova ny governoran’ny BCM, ka miova koa ny soniany. Eo koa ny fanovana mihitsy ny soratra sy/na ny endriky ny ravimbola, noho ny antony samihafa. Raha ny nambaran’ny mpahay toekarena ara-bola, raisina ny fepetra toy izany, satria mety ho miparitaka loatra ny vola, nefa sarotra ny hanarahana azy fa tsy notahirizin’ny tompony any amin’ny banky, ohatra. Mety ho maro koa ny manam-bola sy manan-karena tampoka, nefa tsy mazava sady tsy fantatra ny fiaviany. Eo  koa ny mety ho fiparitahan’ny vola sandoka, indrindra ny vola sandoka tena izy, amboarin’ny  mafia avy any ivelany.

Marika ho an’ny fitondrana nifandimby

Manampy ireo voalaza ireo ny famoahana ravimbola sy sandany vaovao mihitsy. Izany hoe, mety ho ravimbola  20.000 Ar, ohatra. Raha ity farany ity no hataon’ny fanjakana, miantraika amin’ny tontolo ara-bola sy ny fifanakalozam-bola eto amin’ny firenena izany raha tarafina amin’ny nitranga teo aloha. Fiantraikany voalohany, hidangana ny vidim-piainana, satria hihena ny lanjan’ny vola saingy hitombo ny sandany. Vokany, hihalafo ny vidin-javatra, ny saram-pitaterana, ny sorabola ifanakalozana samihafa. Antony hafa koa ny hametrahan’ny fanjakana marika azy manokana, toy ny fanaon’ireo mpitondra nifandimby (Tsiranana, Ratsiraka, Zafy, Ravalomanana).

Tsy maintsy ampahalalana ny rafitra iraisam-pirenena ara-bola ny fanovana vola na ravimbola, ary azo heverina fa mety misy koa ny fepetra avy any amin’izy ireo, toy ny Tahirimbola iraisam-pirenena, ohatra. Antony, mety maivan-danja ny sandambola mihoatra amin’ny vola vahiny (euro, dolara, …) ka be loatra, toy ny nitranga tany Zimbabwe, taona vitsy lasa izay.

Randria

Tananews5 partages

Affaire Claudine : le syndicat des pénitenciers réagit

« Une fois le mandat de dépôt acté et signé au Tribunal, la prévenue aurait du immédiatement rejoindre la prison et c’est seulement là-bas, sur avis du médecin de la prison, qu’elle aurait pu rejoindre un hôpital » selon ce syndicat.

Ça fait beaucoup de « aurait du » et « aurait pu » tout ça.

En attendant la Claudine doit bien rigoler de tout ça en sirotant son mojito au bord de la piscine de Bekasy. Ils comptent d’ailleurs monter bientôt le club des exfiltrés impunis.

Tia Tanindranaza5 partages

EPP Andranovao AmbohimangakelyNohavaozina tanteraka

Nasiam-panavaozana tanteraka ny sekoly ambaratonga fototra ao Andranovao Ambohimangakely.

Pati

 

Tananews5 partages

Claudine a quitté la clinique

Oui et donc ?

Elle est où là maintenant ? Au bord de la piscine en train de siroter elle aussi un mojito ?

Mais le Ministre de la Justice a dit « qu’elle est sous bonne garde« , s’il l’a dit c’est que ça doit être vrai alors, c’est quand même un Ministre, de la Justice qui plus est.

Tananews5 partages

Le fiston à Claudine a affirmé que l' »affaire était close »

Bref que « tout va bien, que sa moman n’était sous le coup d’aucune arrestation et que tout ce qui se raconte à Madagascar n’étaient que des rumeurs« .

Déclarations faites donc à un journaliste local à l’île Maurice.

C’est pas le fiston qui aurait besoin d’un petit scanner par hasard ? Il semble être tombé sur la tête.

News Mada4 partages

Jeux de la francophonie : les minima échappent à Frank et Tsaravola

Les athlètes malgaches ayant obtenu les minima de qualification pour les Jeux de la Francophonie restent au nombre de deux, à 100 jours du début de la compétition. Les deux athlètes malgaches qui ont participé au meeting international de Maurice, le week-end dernier, ont échoué dans leurs tentatives.  Chez les hommes, Franck Rabeharison n’a pas démérité en termes de classement en terminant au 4e rang, contrairement à son temps de 50’’47, qui est encore loin du minima des Jeux de la Francophonie (47’’80).

Tsaravola Dedy a également fini la ligne droite à la 4e place dans la catégorie féminine. En terminant le 100 m en 12’’58, il lui manque encore près d’une seconde pour atteindre le temps requis de 11’’90.

Prochaine tentative, ce 15 avril, au Meeting d’Etang Salé de La Réunion qui verra la participation de quatre athlètes malgaches  dans quatre courses, à savoir le 200 m cadettes et juniors filles ainsi que le 1500 m juniors garçons et filles. Certes, la barre est très haute pour ces jeunes, mais rien n’est impossible, tout peut arriver…

Naisa

Participants au Meeting d’Etang Salé de La Réunion :

-200 m cadettes : Koloina Raherinaivo (3FB)

-200 m juniors garçons : Nantenaina Rakotonirina (3FB)

-1500 m juniors filles : Maria Raharimbolatiana (3FANS)

-1500m juniors garçons : Bienvenu Rakotozafy (Bongolava)

News Mada4 partages

Jirama : 2,5 milliards d’ariary de pertes

Les opérations de ratissage effectuées par la Jirama se poursuivent. Selon les chiffres avancés par la Jirama dans un communiqué publié hier, les pertes liées aux vols d’électricité sont évaluées à près de 2,2 milliards d’ariary depuis le début de l’année. Les pertes liées aux vols ou aux anomalies sont estimées à  350.000 m3 et s’élèvent jusqu’à 300 millions d’ariary.

Les visites inopinées entreprises dans la Capitale ont permis de repérer des milliers de cas de fraudes. Dans ce communiqué, la Jirama note que : « En ce qui concerne l’électricité, sur 4.738 clients visités, 1.862 cas de fraudes ont été signalés. Suite à ces découvertes, les contrôleurs-verbalisateurs assermentés ont immédiatement dressé des procès-verbaux (…). En ce qui concerne l’eau, sur les 2.430 visites inopinées effectuées, 705 cas de fraudes ont été signalés ».

Au niveau des autres régions, les agents de la Jirama opèrent actuellement dans la partie nord-ouest du pays. Depuis le début des opérations, 4 cas de fraudes dont 1 concernant l’électricité et 3 liés à l’eau  ont déjà été  signalés dans de grandes sociétés. Les compteurs des fraudeurs sont coupés. Ils ont ensuite l’obligation de procéder au paiement des rappels de leurs consommations. Des poursuites judiciaires sont également prévues.

Arh.

 

L'express de Madagascar4 partages

Religion – Interdiction de pèlerinage à Anosivolakely et Soaniroa

L’archevêque d’Antanana-rivo, Odon Razanakolona, a souligné l’interdiction de pèlerinage dans deux endroits habituels, pour les fidèles de l’Église catholique Romaine. Il s’agit d’Anosivolakely, dans le district d’Anjozorobe et de Soaniroa, dans le district d’Ankazobe. C’était, hier, pendant la messe chrismale qui s’est tenue à l’Église catholique à Antanimena. Joint au téléphone, Ludovic Rabenantoandro, vicaire général du diocèse d’Antananarivo, s’est contente d’émettre des explications. « Nous attendrons la conférence des Évêques, pour de plus amples informations », annonce-t-il.Le lieu de pèlerinage à Anosivolakely est érigé depuis une vingtaine d’années, après que la sainte Vierge Marie serait apparue à Patrice Raharimanana, catéchiste, pour le charger de la mission de construire une église à Anosivolakely.Cette décision de l’Église catholique n’est pas récente. Elle a déjà reporté la date du pelérinage à Anosivolakely, en août 2016. Programmé depuis un certain temps, le pelérinage prévu les 21 et 22 août, ont été reportés, à cause de l’intronisation de prêtres, qui a eu lieu, aux mêmes dates. La Conférence des évêques se tiendra en mai, et l’annonce officielle est prévue pour le 8 mai.

M. R.

Tananews3 partages

Tiens, ils sont déjà en train de s’occuper de la rocade de sa Seignhery aussi

5 batteries solaires auraient déjà disparus le long de la rocade de sa Seignhery.

« Après le sommet de la Francophonie, les infrastructures resteront pour les Malgaches » nous anonait-on.

Et bien vu que tu es en train d’appauvrir les babakoto comme pas possible, tes infrastructures à ce rythme là, il n’en restera pas grand chose.

Et ne dis pas que cpastafote car c’est bien ta faute : les sous pour éduquer les babakoto, ta copine crapuleuse en cavale les a détourné donc du coup les babakoto ne sont pas éduqués, ils deviennent donc des barbares.

News Mada3 partages

Conjoncture : le KMF/Cnoe craint pour la stabilité politique

En tant qu’observateur de la vie publique, le KMF/Cnoe ne peut rester les bras croisés face à l’affaire qui remue le pays actuellement, notamment celle de l’opératrice économique et non moins conseillère spéciale de la présidence, Claudine Razaimamonjy.

Dans son communiqué d’hier, la société civile estime que cette affaire pourrait nuire à la stabilité politique. En effet, le KMF/Cnoe a constaté que «La transparence fait défaut et le sentiment d’autorité prend le dessus en faveur des dirigeants politiques du pays», de telle sorte que cette affaire puisse présenter une menace à plusieurs échelles à l’encontre des dirigeants de l’Etat. Et «Qu’en est-il du principe d’égalité devant la loi ?», s’est-il également demandé.

La société civile exige ainsi le respect des lois et condamne toute forme de complicité et de collaboration tendant à la non-application de la loi et au non-respect de l’Etat de droit tout en dénonçant toute tentative d’ingérence politique dans les affaires de la Justice.

Pour le KMF/Cnoe, cette affaire ne doit nullement être classée sans suite ni prise à la légère car «C’est une grande porte qui s’ouvre à la transparence et à l’application stricte de la loi». Cela d’autant plus que le peuple ne cesse de réclamer une véritable preuve de l’effectivité de l’Etat de droit et de la lutte contre la corruption.

Tahina Navalona

News Mada3 partages

Kidnapping de Karana : condamnations tous azimuts

La recrudescence des homicides et des cas d’enlèvement dont sont victimes des ressortissants français d’origine indienne suscitent l’indignation. Les condamnations fusent également de partout.

Pas plus tard qu’avant-hier, le Collectif des Français d’origine Indienne de Madagascar (CFOIM) a réagi. A l’évocation des deux cas d’homicide commis récemment à Toamasina et la série d’enlèvements dont ont été victimes des membres de la communauté indienne, le CFOIM n’a pas omis de dénoncer l’insécurité grandissante dans le pays.

Des opérateurs économiques karana sont également montés au créneau face à cette escalade de la violence. «La situation est grave. Si ça continue comme ça, les investisseurs étrangers ne viendront pas à Madagascar. Croyez-vous qu’ils sont assez idiots pour venir ici si leur investissement et leur famille ne sont pas en sécurité ? Le climat des affaires s’est fortement dégradé mais que fait l’Etat ? Dans le Sud, les dahalo dictent leur loi. Ailleurs, les bandits pillent et tuent sans vergogne. Qui oserait encore affirmer que la situation est sous contrôle, alors que des bonnes Sœurs ont été violées ? C’est la défaillance totale», ont-ils fulminé.

De leur côté, des responsables des forces de l’ordre ont énergiquement dénoncé les agissements de certains magistrats. «Nous faisons des mains et des pieds pour arrêter les kidnappeurs mais pour des raisons qui nous échappent, certains magistrats n’hésitent pas à leur accorder une liberté provisoire. Ce fut par exemple le cas tout récemment à Antsirabe et dans la capitale. Il n’y a pas si longtemps aussi, des membres actifs d’une bande de kidnappeurs ont été acquittés par la cour. On ne s’en sortira jamais de cette spirale infernale si on continue comme ça », ont-ils dénoncé.

Un suspect écroué

Sur ces entrefaites, l’on sait qu’un kidnappeur notoire connu sous le sobriquet de Rijamainty a été déféré hier au Parquet d’ Anosy et placé en détention préventive à Antanimora. Après avoir longtemps joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre, il a été arrêté en fin de semaine à Ampandrana. Impliqué dans plusieurs cas d’enlèvement survenus dans la capitale et à Toamasina, Rijamainty a également déjà fait de la prison en 2012 pour association de malfaiteurs et détention illégale d’arme.

Mparany

 

Orange Madagascar3 partages

Inscriptions clôturées après-demain pour le prix-musique de l’Océan indien

Qui succèdera à Mami Bastah ? Mami Bastah, tout comme Maalesh, Bo Houss, Maya Kamaty et Labelle, figure parmi les heureux gagnants des 5 premières éditions du concours Prix Musique de l’Océan indien. La clôture de la réception des dossiers pour la participation et la sélection des artistes pour la sixième édition est fixée pour le 15 avril prochain, c’est-à-dire, après-demain.

Il est à noter que cette édition sera la dernière, sachant que l’un des producteurs est décédé en janvier 2017. Ce producteur n'est autre que Serge Trouillet. L'organisation, en hommage à ce dernier, a donc décidé de ne plus rééditer ce concours pour une septième fois.

Faut-il rappeler que la première édition était érigée en 2007 par l’impulsion de la Sacem (Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique française), du FCM (Fonds pour la création musicale) et enfin de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie)? Le concours a été relayé par le réseau de l’Alliance française et a pour vocation de promouvoir la culture musicale des jeunes de l’Océan indien. Le lauréat de ce concours se verra attribuer des importants contrats pour des tournées internationales. Leurs œuvres de ces lauréats sortiront donc du cadre de leurs pays respectifs et seront connues du monde entier, grâce à des diffusions larges, via le réseau de ces trois organisations citées dessus.

Le prix musique de l’Océan indien s’étale sur 2 ans. Car, l’organisation sélectionne d’abord le lauréat à produire durant une année impaire (comme 2017). La production accompagne ensuite l’artiste durant l’année paire qui s’en suit. La production s’engage à lui offrir des tournées un peu partout dans le monde.

Les 7 îles de l’Océan indien à savoir Madagascar, Mayotte, Comores, Maurice, La réunion, les Seychelles et les Rodrigues, sont concernées par ce concours.

Comme affirmé auparavant, les inscriptions seront clôturées le 15 avril prochain. Et pour plus d’information, veuillez consulter le site : prixmusiquesoceanindien.com

Faly R.

L'express de Madagascar3 partages

Nouveau directeur général à l’INFA

Dupont Herilala Nomenjanahary est nommé au poste de directeur général de l’Institut national de formation administrative (INFA). C’était, hier, lors du conseil des minis­tres qui s’est tenu au palais d’État à Iavoloha.

Madagate2 partages

France à Madagascar. Soutien du Bianco dans sa lutte contre la corruption

Ambohibao, 13 avril 2017. Véronique Vouland-Aneini, Ambassadeur de France à Madagascar, a participé à une cérémonie de remise d’équipements au Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) dirigé par le magistrat Jean-Louis Andriamifidy.

Il s’agissait d’une dotation de matériels informatiques, qui entre dans le cadre du projet de coopération franco-malgache d’appui à la Justice, et a pour objectif de doter les équipes d’investigateurs d’un équipement qui contribue à leur efficience.

Ainsi, conformément aux engagements réciproques pris par le gouvernement malgache et les partenaires techniques et financiers au sein du Groupe de dialogue stratégique, il s’agit ainsi d’unir et de coordonner les efforts pour renforcer les organes et les mécanismes de contrôle de la lutte anti-corruption

Source : Ambassade de France à Madagascar

News Mada2 partages

Ramaroson Arlette : « Tokony hosamboriana ireo nampandositra an’i R. Claudine »

Mbola resabe ny amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine », Tokony hosamborina ireo nampandositra azy, raha ny nambaran’ny filohan’ny Vovonana mampiray, Ramaroson Arlette.

« Izao no angatahinay: sambory ireo nampanao sy mpiray tsikombakomba rehetra tamin’ny fampandosirana. » Izay ny tenin’ny filohan’ny Vovonana mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana sy ny fanarenana an’i Madagasikara sady mpitsara iraisam-pirenena teo aloha, Ramaroson Arlette, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ».

Inona ny anjara toeran’ny filoha tao anatin’io raharaha io, ny an’ny tonia voalohany mpampanoa? « Raha ny minisitry ny Fitsarana sy ny minisitry Fahasalamana no nanatanteraka an’io, eo ambany fifehezan’ny filohan’ny Repoblika ireo olona ireo. Anisan’ny tokony hijoro hisambotra an’ireo izy, hanontany azy ireo hoe: ahoana tsara ny fandehan’io raharaha io? «  hoy izy.

Tsy misy olona eo ambany lalàna, tokony hosamborina avokoa na minisitra, na filohan’ny Repoblika, na vadin’ny filoha… « Sahy miteny aminareo aho fa rehefa hoe ramatoa Claudine, eo hatrany ny anaran’ny vehivavy voalohany sy ny anaran’ny filoha. Nefa tsy azo atao ny miteniteny foana, raha tsy misy porofo. Tadiavintsika ny porofo », hoy ihany izy.

 

Voaomana mialoha ny fampandosirana azy

 

Hita hoe voaomana mialoha ny fampandosirana. Tsy mahafantatra na ny tonia voalohany mpampanoa aza, nefa fahefana mpanatanteraka. Tokony hisy fahazoan-dalana ara-dalàna avy any aminy. Tsy maintsy atao ny famotorana momba izany: iza avokoa ireo nanomana an’io, izay firaisana tsikombakomba amin’ny fampandosirana? Mpiray tsikombakomba avokoa izay nanamora izany.

Raha nanome fahazoan-dalana ny dokotera, tsy maintsy atao ny fanamarinana. Raha alefa any ivelany ilay olona: tena voamarina ve fa tsy misy ny fitaovana hitsaboana an’io Ramatoa io eto Madagasikara? Tsy maintsy atao famotorana koa ny dokotera. Hanaovana fanamarinana, ary samborina avokoa ireo olona rehetra niray tsikombakomba ka nanao ny tsy mety: nanao hosoka sy nampiasa hosoka.

Raha lasa any ivelany tokoa izy, tokony hatao ny fifampiraharahana haingana any amin’ny tany misy azy. Azo atao avy hatrany ny mijery izay manjo io Ramatoa io: ilaina ve ny fandefasana azy any? Hangatahina avy hatrany ny famerenana azy eto Madagasikara. « Eo ambany fahefantsika sy ny fitsarantsika izy: isika no hitsara azy. Izay no tokony hangatahintsika amin’izao fotoana izao », hoy ihany io mpahay lalàna io.

R.Nd.

News Mada2 partages

Droits de l’enfant : les entreprises, des acteurs clés

Le secteur privé s’engage à promouvoir et à soutenir le respect des droits des enfants dans les activités économiques et commerciales à travers les «Principes directeurs sur les droits de l’enfant et les entreprises» (PDEE). Pour appuyer les entreprises dans ce sens, un programme de formation de formateurs va se faire jusqu’à la fin de l’année.

Pour concrétiser les droits de l’enfant, tout le monde à son niveau doit passer à l’action, à savoir, les gouvernants,  les communautés, les individus mais aussi les familles, sans oublier les entreprises. Chaque jour, de façon directe ou indirecte, intentionnelle ou non intentionnelle, les entreprises interagissent avec les enfants. L’impact du secteur privé sur les enfants va bien au-delà du travail des enfants. Les entreprises ont la responsabilité de respecter leurs droits.

En complément des principes directeurs sur les droits de l’homme et les entreprises, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), le Pacte mondial des entreprises pour les Nations unies et l’ONG Save the Children ont élaboré les PDEE. Ces dix principes mobilisent les entreprises pour respecter et promouvoir les droits de l’enfant au sein du milieu du travail, à travers leurs marchés et dans la société. Les entreprises doivent démontrer et s’assurer qu’elles ne contreviennent pas aux droits de l’enfant.

Ainsi, pour appuyer les entreprises dans ce sens, un programme de formation de formateurs va se faire jusqu’à la fin de l’année. Le lancement officiel a été marqué par la signature d’un plan de travail annuel entre l’Unicef et le ministère malgache de l’ Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP) dans la soirée de mardi dernier.

Les entreprises qui s’engagent dans cette action, vont désigner un point focal qui à son tour va transmettre son savoir et implémenter ces principes directeurs au sein de l’entreprise. Cette personne sera formée sur quatre étapes jusqu’à la fin de l’année.

Influence positive

D’après Elke Wish, représentant résident de l’Unicef à Madagascar, l’activité des entreprises peut avoir des répercussions durables, voire irréversibles sur les enfants. «Les enfants sont des parties prenantes essentielles de l’activité des entreprises, d’un pays, en tant que consommateurs, membres de la famille d’un salarié, futurs salariés et chefs d’ entreprise, en tant que citoyens membres d’une communauté et du milieu dans lequel ils exercent leurs activités. Les principes ont pour but de préciser le rôle de l’entreprise dans le respect et la défense des droits de l’enfant», a-t-elle expliqué à cette occasion.

Comme l’a fait savoir Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, «Intégrer les PDEE confère aux entreprise une influence positive sur les enfants et la société. Ces entreprises pourront aussi bénéficier d’une bonne réputation, leur facilitant l’acquisition de nouveaux marchés de plus en plus exigeants sur le sujet ».

Cette promotion des PDEE vise à amener au moins 135 entreprises œuvrant dans le secteur tourisme, des industries extractives, des technologies de l’information et de la communication, de l’agroalimentaire, des banques et assurances, à adhérer au processus d’ici la fin de cette année.

Arh.

 

Orange Madagascar2 partages

Enawo, des pertes économiques de 415 millions USD

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Passage du cyclone Enawo à Madagascar : les pertes économiques estimées à 415 millions USD

 

Antananarivo, 13 Avril 2017 – Les pertes dues au passage du cyclone de catégorie 4, Enawo,à Madagascar au début du mois de Mars sont estimées à 415 millions USD selon les estimations sur la base d’une modélisation quantitative des risques effectuée par une équipe de la Banque mondiale. Ces pertes représentent 4% du Produit Intérieur Brut et correspondent à des dégâts directs sur les bâtiments et les infrastructuresainsi que des pertes agricoles.

Les dégâts causés par le cyclone Enawo sur les bâtiments et les infrastructures sont estimés à 208 millions USD. Point d’entrée du cyclone Enawo le 07 mars 2017, la région SAVA est la plus affectée avec des pertes évaluées à 168 millions USD, suivie de la région Analanjirofo qui enregistre des pertes de l’ordre de 30 millions USD. Le secteur de l’habitat est le plus touché avec 74.1% des pertes totales.

Dans le secteur de l’agriculture, les pertes se chiffrent à environ 207 millions de dollars. Les plantations de vanille dans les régions de Sava et Diana ont le plus souffert du passage du cyclone Enawo. Les dommages directs causés à la culture de la vanille et la perte de productivité y associée sont estimés à 164 millions de dollars dans ces deux régions.

Enawo est le cyclone le plus violent à frapper Madagascar depuis 2004, avec des vents de 230 km/h lors de son arrivée sur le littoralet des précipitations de 220 mm en 24 heures à Sambava. Il est comparable au cyclone Gafilo qui en 2004 avait causé des dégâts de l’ordre de 250 million USD.

« Même s’il s’agit d’une première estimation sur la base d’un modèle de risque, cette évaluation offre une estimation rapide des pertes et dommages que le Gouvernement va prendre en compte dans le processus de relèvement», souligne M. Gervais RAKOTOARIMANANA, Ministre des Finances et du Budget. « Outre l’assistance humanitaire pour sauver des vies qui a fait l’objet d’un appel à l’aide internationale lancé par les partenaires humanitaires à l'appui du gouvernement, l’heure est également au relèvement et à une reconstruction durable. »

Au 20 mars 2017, les évaluations menées sur le terrain par les pouvoirs publics et les partenaires estiment à près de 434 000 le nombre de personnes touchées par le cyclone. Le bilan humain s’élève à 81 morts et 250 blessés. Les rapports indiquent que les dégâts causés aux infrastructures sont importants, avec plus de 40 000 maisons, 3 300 salles de classe et 100 dispensaires endommagés.

Tananews1 partages

Police des frontières : « Tous les papiers étaient en règle »

Évidemment c’est pas ma faute donc.

Selon la PAF d’Ivato donc, tous les papiers qu’on leur a présenté pour justifier l’évasion sanitaire de la dame Claudine étaient en règle ?

Et les interdictions de sortie du territoire, elles étaient en règle aussi ?

News Mada1 partages

Donagasy : la musique traditionnelle valorisée

La semaine dernière, plusieurs artistes se sont réunis pour créer un groupe dénommé Donagasy, dont l’objectif est de promouvoir uniquement la musique traditionnelle malgache. Il s’agit de Donné Sahondrafina qui est à la fois accordéoniste et violoniste, de Daniel Ramaroson, spécialiste de la valiha fabriquée en tôle, Doda du groupe Kabôsy Spirit, du guitariste Jery et du percussionniste Zo du groupe Rajery, de Fabrice à la flûte et Nestor aux percussions, issus du groupe Rakoto Frah Junior, de Raintelo de Tambour Gasy, du guitariste Mamina, et de Rijakely, le vocal du groupe Madafeo. Rajery est le directeur artistique.

Le groupe vient d’être fondé la semaine dernière à Ambositra durant l’évènement «Mampiray tour». Il prévoit déjà de donner un concert, le 28 avril prochain. «Notre mission est de raviver les anciennes chansons oubliées telles que les compositions de Rakotozafy, quelques morceaux de Hira Gasy, Vakisôva, Antsa Sakalava, Horija Betsileo…», a conclu Rajery.

Holy Danielle

 

Madagascar Tribune1 partages

Le Collectif Tany dénonce une violation de droits légaux à Salazamay Toamasina

Les affaires de litiges fonciers se multiplient dans la Grande Ile au détriment des habitants et occupants des terrains en litige. Le collectif Tany pour la défense des terres malgaches vient une fois encore dénoncé la violation de droits légaux et légitimes, cette fois-ci au nom des habitants de Salazamay, à Toamasina. Selon le communiqué transmis par le Collectif Tany, « Des dizaines de familles habitantes de Salazamay à Toamasina ont entamé des procédures d’acquisition de titres fonciers sur les terrains du domaine privé de l’Etat. Leurs longues démarches, en accord avec les dispositions légales et administratives, sont bien avancées et ont parfois abouti à un titre effectif. (…) en décembre 2017, la société Telma qui avait loué un terrain voisin dans le cadre d’un bail emphytéotique, jette son dévolu sur les parcelles dument occupées par les habitants. Les représentants de l’Etat aux services des Domaines et des personnes haut placées au niveau des instances de la Justice effectuent alors des actions visant à reprendre les terres aux membres du Fokonolona en ignorant parfois la loi et des décisions de justice. ». Une quarantaine de famille serait touchée par le problème. Les familles concernées auraient eu l’approbation du receveur des Domaines de Toamasina I suite aux procédures de reconnaissance effectuées par les autorités compétentes. Le certificat de situation juridique en date du 12 octobre 2017 précise que « la propriété appartenant à l’Etat Malagasy n’est grevée d’aucune charge ni d’aucun droit réel immobilier ».

Les habitants qui ont réglé les sommes requises ont reçu un numéro d’affaire, une partie d’entre eux a commencé le bornage et obtenu un titre foncier définitif. Par ordonnance, le Président du Tribunal de Première Instance avait produit une ordonnance n°1541 AG 2017 autorisant les habitants à ériger une clôture. Pourtant, quelques temps après, le receveur des domaines convoque les habitants pour leurs signifier que la société aurait besoin du terrain et en propose un échange contre une somme de 20 à 30 millions d’Ariary. Face au refus des habitants, des agents du service foncier ont tout de même procéder au bornage des terrains pour le compte de la société. La société a même pu obtenir un permis de construire de la part de la Commune Urbaine de Toamasina selon le collectif Tany, dont les habitants obtiennent la suspension d’application le 20 février 2018. « Les habitants et leur avocat finissent par déposer une plainte contre la Société Telma pour résistance à ordre de justice, punie par l’article 221 du Code pénal malgache, et pour violation de propriété et exécution de mauvaise foi d’une décision de justice, voie de fait punie par l’article 331 du Code pénal malgache, reçoivent un « Soit Transmis » pour enquête et déferrement adressé à Monsieur le Commissaire de la Police Economique de Toamasina. Mais de manière surprenante, le 16 janvier 2018, le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Toamasina a transmis à la Police Economique un avis de classement sans suite », déclare le collectif Tany. Affaire à suivre.

Recueillis par Ny Aina Rahaga

Tananews1 partages

Jirama : plus de 40% de branchements illicites dans la Capitale ?

Ah oui, quasiment 1 foyer sur 2 alors ?

Ceci étant, vu le taux de pauvreté (100%), cela ne nous étonne guerre.

Ceci étant ça reste du vol, l’électricité étant un produit non vital, au contraire de l’eau par exemple.

Tananews1 partages

Nivo Ratiarison : 5 ans de travaux forcés

Le verdict est tombé dans l’affaire de détournement de près de 400 millions ar à l’Ortm.

5 ans de prison donc pour l’ancien dircab du Ministère de la communication.

Ça va, il est pas tombé dans les pommes ? Et pas d’évasion sanitaire au menu ?

Non pas d’évasion mais il s’en est pris au photographe de Papyzano en lui cassant son appareil photo.

L'express de Madagascar1 partages

Maroantsetra – Risque d’éboulement gigantesque

Un éboulement gigantesque est à craindre à Maroantsetra. Le déplacement de centaines de ménages s’impose.

Alerte à Maroantsetra. Les effondrements de la colline du village d’Ambodiaramy, dans la petite commune d’Ambinanitelo, district de Maroantsetra, au mois de mars, risquent de se reproduire. Des expertises menées par des spécialistes en géophysique et des techniciens du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), cette semaine, ont avancé le risque d’éboulement gigantesque de cette colline, selon le rapport du secrétaire exécutif du BNGRC, Thierry Venty, hier. « Le rapport verbal des équipes envoyées sur place, qui m’est parvenu ce jour, a indiqué l’existence de plusieurs fissures sur la colline. Il y a aussi une grande détérioration du sol, et les rochers présents sur la colline se sont transformés engraviers », explique ce premier responsable du BNGRC.Les pluies abondantes dans la partie Nord-Est de la Grande île, depuis le passage du cyclone Enawo en mars, ont amorcé ce risque d’effondrement, d’après les résultats de ces expertises.

Déplacement des habitantsPlus de 400 ménages occupent les parcelles de terrain, au pied de cette colline, selon un responsable du district de Maroantsetra. Il y a des bâtiments en dur, et d’autres, précaires. Leur déplacement est obligatoire, pour les écarter du danger. « Des études sont en cours pour déterminer le terrain où ils seront installés. Après cette étude, nous déterminerons également l’indemnisation de ces ménages », indique-t-il.Le double effondrement de cette colline, en mars, a alerté le BNGRC, le conduisant à exécuter cette expertise. Le 18 mars, le phénomène y a rasé une centaine de bâtiments dont le centre de santé de la commune. Deux semaines plus tard, le glissement de terrain s’est reproduit et a causé le décès de huit personnes, dont deux enfants de moins de 5 ans. Le phénomène a été si étendu qu’il a fallu creuser quelques mètres pour retrouver certains  corps. Des maisons d’habitation se sont écroulées, totalement.

Des expertises à Andapa

Les spécialistes en géophysique et des techniciens du BNGRC continueront leurs expertises du côté d’Andapa, après avoir terminé celles à Ambinanitelo Maroantsetra. Des affaissements de flancs de colline sont constatés sur les lieux. Ces affaissements n’ont pas d’impact direct sur des villages, mais sur des routes, selon Thierry Venty, SE du BNGRC.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Préparation aux élections – Bouclage des textes en avril 2018

La CENI s’est donné le défi de refondre le code électoral pour les prochaines élections. Les travaux en ce sens ont été tenus hier dans les locaux de la CENI.

Défi. La commission électorale nationale indépendante (CENI)  ambitionne de rendre disponible le nouveau code électoral, 6 mois avant la tenue des élections présidentielles tenues en 2018. Annoncé depuis quelques mois, le processus d’amélioration du cadre juridique des élections poursuit son bonhomme de chemin. « Si on veut respecter les normes internationales, la liste électorale définitive et un nouveau code électoral, doivent être disponibles au moins 6 mois avant la date de la tenue des premières élections en 2018 », explique Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI. Dans cette optique, une séance de partage et d’information s’est tenue hier dans les locaux  de la commission à Alarobia avec la participation des parties prenantes sur l’échiquier du processus électoral.  Portant sur  la mise en œuvre des documents stratégiques  relatifs à la réforme du cadre juridique, ainsi que l’éducation civique et la sensibilisation électorale, cette réunion a fourni le point de la situation sur les avancées sur ces deux thématiques.Dans le cadre de la réforme juridique, sont concernés deux décrets portant sur la création de deux structures. Il s’agit de la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache ainsi qu’un comité Interministériel chargé de la révision. Ces deux structures sont issues des recommandations à l’occasion des  consultations menées par la CENI au niveau des six provinces depuis quelques mois. La commission consultative, dont la première réunion se tiendra le 18 avril, aura jusqu’au 2 juin pour finaliser l’exploitation des documents d’études réalisés dans le domaine des élections notamment « le document stratégique pour une amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache », issu des résultats des ateliers.ClartéLes préparatifs entamés par la CENI rejoignent les recommandations de l’Observatoire de la vie publique (Sefafi) sur la nécessité de mettre en place des règles de jeu claires et connues à l’avance par tous les candidats et les électeurs. En effet, selon cette organisation de la société civile, « les lois organiques 2012-015 et 2012-016 portant respectivement élection du premier président et de la première législature de la quatrième République, sont caduques, car elles contiennent des dispositions spécifiques relatives à la sortie de crise, telles que la mise en place d’une Cour électorale spéciale ou de la CENI de la Transition. Ces textes, fondamentaux, fixent notamment les conditions d’éligibilité des candidats, les règles du financement de la campagne électorale ainsi que de la nature et de la durée de la précampagne. C’est pourquoi, ils devraient être actualisés et adoptés dès la session parlementaire de mai-juin 2017.Au souvenir des retards engendrés en 2013 par les actions des candidats et de la CES de l’époque, la question se pose en effet si les périodes de recours et les dispositions de mise en œuvre seront suffisantes. Les cafouillages de dernière minute sont à éviter à tout prix ».Le compte à rebours est donc lancé pour la CENI d’autant qu’une proposition d’avancer les élections entre la fin du mois de septembre et le début du mois d’octobre 2018 est à l’étude pour que le deuxième tour des présidentielles puissent se tenir au plus tard le 30 novembre 2018.Quoi qu’il en soit, la tenue d’élections crédibles et fiables, menées dans un contexte apaisé garantit l’adhésion des bailleurs de fonds et surtout la population malgache. Las des crises post-électorales récurrentes, il est souhaité que les scrutins de 2018 se déroulent sans encombre et permettra à la Grande île d’avancer une bonne fois pour toutes.

Andry Rialintsalama

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Musique classique – Fitah Rasendrahasina captive le public

Ce fut un instant musical orné de succès de la part du Madagascar Mozarteum. Le 78e concert classique de midi a envoûté les mélomanes du centre ville.

Une belle épopée musicale à travers le temps a sublimé la salle de spectacle de l’Institut français de Madagascar (IFM). Les retrouvailles entre les férus de musique classique, le temps du fameux concert classique de midi de l’association Madagascar Mozarteum, ont été mélodieuses. Enchanteur comme à l’accoutumée, ce 78e concert classique de midi a honoré le talent du ténor Fitah Rasendrahasina, hier.S’affirmant depuis plusieurs éditions comme un tremplin pour les artistes de musique classique de la Grande île, le concert classique de midi, a présenté à la fois un artiste confirmé qui s’est plu à partager la scène avec ses pairs, ainsi que de nouveaux talents. À l’occasion, le ténor a été  accompagné par Hery Andrianirina au piano et de Manampisoa Randrimanga au violoncelle. « C’est toujours un grand plaisir pour moi de monter sur scène, de partager mon talent et par dessus tout de communier musicalement avec le public », affirme Fitah Rasendrahasina.Comme il est d’usage, le pianiste, le violoncelliste et le tenor s’affichent en trio devant le public.

ImposantD’un ton ferme, Fitah Rasendrahasina entame le concert en interprétant « Die nacht » de Richard Strauss. S’ensuit une interprétation  poétique d’une composition de Jacques Offenbach, « Romance des feuilles mortes». Ténor de type « Grand lyrique », Fitah Rasendra­hasina est diplomé de l’illustre Calvin College de l’État du Michigan aux États-Unis où il a suivi des études. En 2011, il y a même reçu le prix du « Musician of the year » de la part du prestigieux Grand Rapids Opera Company.Comme un véritable poisson dans l’eau, une fois sur scène, le ténor communie avec aisance aussi bien avec le public qu’avec les musiciens qui jouent à ses côtés. Interprétant « Erlkonig » de Franz Schubert, il invite même le public à jouer le jeu en devinant l’histoire que relate la composition. Le temps d’un instant, il s’est également plu à partager la scène avec un quatuor d’hommes du chœur Miangaly sur « Froh wie seine Sonnen » de Ludwig van Beethoven.

Andry Patrick Rakotondrazaka

 

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Isoraka – Le Mak’Club conjugue divertissement et gastronomie

Un nouveau lieu de détente et de loisirs à découvrir centre ville. Rentrant dans le registre des fameux lounges-bars, le Mak’Club sis à Isoraka, juste en face du tombeau de Rainiharo, vient d’ouvrir ses portes et entend se démarquer du lot. Apportant un concept assez innovant, il propose une carte à la fois quasi-gastronomique et contemporaine à une clientèle qui souhaite satisfaire sa fringale. Ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, le Mak’Club se découvre comme une sandwicherie et une saladerie qui revisite plusieurs recettes pour surprendre les papilles des fins gourmets.Dans un cadre lumineux et aéré, tous ceux qui s’y rejoindront seront tout autant ravis par les diverses programmations ludiques qu’il propose. Un premier aperçu de ce qu’il proposera ponctuellement sur place est ainsi à découvrir ce 20 avril à partir de 20 heures, dans le cadre de sa soirée d’inauguration. À l’occasion, une soirée dansante et clubbing sublimera les lieux, de même que la vraie particularité du Mak’Club consistant en animations de barman- show, notamment avec le bar à shooter où le public est invité à savourer des boissons aromatisées au chocolat, en les consommant modérément ainsi, qu’à déguster d’autres sucreries qui sont destinées entre autres, aux jeunes clients. Des soirées à thème sont aussi prévues et plusieurs artistes sont d’ores et déjà invités à faire valoir leur talent sur sa scène.

A. P. R.

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Détournement de deniers publics : cinq ans de travaux forcés pour Nivo Ratiarison

Nivo Ratiarison et ses quatre coaccusés ont comparu hier devant la Cour criminelle ordinaire.

La sentence est tombée comme un couperet. Reconnus coupables de détournement de deniers publics et de faux et usage de faux, Nivo Ratiarison, directeur de cabinet du ministère de la Communication et Simonette Claudine Raharimalala, responsable du service commercial et marketing de l’Office de la Radio et de la Télévision publique de Madagascar (ORTM) ont écopé de cinq ans de travaux forcés. Ils sont également condamnés à payer conjointement et solidairement 80 millions d’ariary d’amende.

Se constituant partie civile dans l’affaire, l’Etat malgache a été représenté par une responsable au sein de la Direction de la législation et du contentieux de la Primature.

Plus de 359 millions d’ariary détournés

L’audience a débuté vers 10 h par la lecture de l’acte d’accusation. Ainsi a-t-on appris que la Radio nationale et la Télévision nationale sont sous la tutelle de l’ORTM dont les principales sources de revenus sont le contrat commercial avec les annonceurs et la vente de plages horaires.

Le 4 août 2016, le Bureau indépendant anticorruption (Bianco) a reçu une dénonciation anonyme concernant des faits de détournement de deniers publics au sein de l’ORTM. D’après l’acte d’accusation, deux chèques venant d’une société de téléphonie mobile d’un montant total de 28.495.411 ariary et libellés à l’ordre de la Télévision Malagasy ont été falsifiés. Quelqu’un a en effet modifié le nom du destinataire en «Télévision Malagasy Mazava Atsinanana». Or Mazava Atsinanana est le nom d’une émission produite par la société Génie media et diffusée par la chaîne nationale. L’argent a été viré sur le compte de Nivo Ratiarison.

L’on sait également que des versements effectués par des annonceurs et des matériaux de construction destinés à la réfection du bâtiment de l’ORTM ont été utilisés à des fins personnelles. Le montant de l’argent ainsi détourné s’élève à 359.454.225 ariary.

Cinq tours d’horloge

Tout de suite après la lecture de l’acte d’accusation, la présidente de la cour et les quatre jurés ont commencé l’audition de Nivo Ratiarison et les quatre autres accusés qui ont été poursuivis pour détournement de deniers publics, faux en écriture de banque, faux et usage de faux, abus de fonction, enrichissement injustifié et complicité. Les cinq accusés ont tous plaidé non coupable. Les débats, suivis du réquisitoire de l’avocat général et des plaidoiries des avocats ont duré cinq tours d’horloge.

Après s’être retirée pour délibérer, la cour a rendu son verdict. Les deux principaux accusés ont été condamnés, tandis que les trois autres, dont l’ancien directeur général de l’ORTM, ont été acquittés.

Mparany

 

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Fanodinkodinam-bolam-panjakana 359.454.224 Ar mahery… : gadra an-terivozona dimy taona Ratiarison Nivo

 ”Fanodinkodinam-bolam-panjakana, fanaovana hosoka  taratasina banky, ninia nampiasa seky hosoka, fanararaotam-pahefana…”. Ireo no santionan’ny vesatra niampangana an- dRatiarison Andrianarimanana Nivoarivony (Ratiarison Nivo). Nomelohin’ny fitsarana higadra an-terivozona dimy taona sazy mihatra, miampy lamandy 80 tapitrisa Ar ity talen’ny  kabinetran’ny ORTM, teo aloha, omaly.

Nomelohin’ny fitsarana ady heloka bevava dimy taona asa an-terivozona sazy mihatra miampy onitra 80 tapitrisa Ar nandritra ny fotoam-pitsarana tao amin’ny efitrano fahefatra ao amin’ny lapan’ny Fitsarana Anosy, omaly ny talen’ny kabinetran’ny minisiteran’ny Fifandraisana Ratiarison Andrianarimanana Nivoarivony sy ny tompon’andraikitra misahana ny varotra eo anivon’ny ORTM, Raharimalala Simonette Claudine, izay voalaza ihany koa fa mpisakaiza amin’itsy voalohany. Ity farany tsy raisina ho mpiasam-panjakana intsony. Afaka noho ny fisalasalana sy afaka madiodio kosa ireo olona telo hafa voarohirohy niaraka tamin’izy ireo. Nanomboka tamin’ny 8 ora sy 30 mn maraina ny fifandaharan’ireo voampanga manoloana ny fitsarana ary tsy nifarana kosa raha tsy tamin’ny 4 ora hariva. Vesatra niampangana azy ireo : ny fanodinkodinam-bolam-panjakana mitentina 359 454 224 Ar tamin’ny naha mpiasam-panjakana sy mpandraharaham-panjakana tao amin’ny ORTM, ny taona 2015 sy 2016. Teo koa ny fanaovana hosoka taratasina banky, ninia nampiasa seky hosoka, fanararaotam-pahefana, nampiditra vola azo tsy amin’ny rariny, niray tsikombakomba tamin’ny fanodinkodinam-bolam-panjakana. Heloka voatondro sy faizin’ny andininy faha-169.1 sy 147 ary 148 ny fehezan-dalàna famaizana.

Nanao seky hosoka sy nanampatra fahefana…

Toy izao ny toe-javatra nitranga ka nanenjehana ireo voampanga amin’ity raharaha ity : Ny TVM sy RNM dia tantanin’ny Office de la Radio Télévision Publique de Madagascar na ORTM. Anisan’ny fidiram-bolan’ny ORTM ny fifanarahana ara-barotra amin’ireo mpanao filazana sy mpandefa dokam-barotra ao amin’ny TVM sy RNM. Misy koa ireo orinasa mividy ora na « plage horaire » ao amin’ny TVM ka isan’izany ny orinasa tsy miankina atao hoe « Génie Media » izay manao fandaharana « Mazava Atsinanana ». Ny 4 aogositra 2016 nahazo loharanom-baovao ny teo anivon’ny Bianco Ambohibao fa misy fanodinkodinam-bolam-panjakana ao amin’ny ORTM. Hita taorian’ny fanadihadian’ny Bianco fa nisy seky roa amin’ny anaran’ny TVM misy sora-bola mitentina 3 535 411 Ar sy 24 960 000 Ar avy amin’ny orinasa tambajotran-tserasera iray izay nandoavana dokam-barotra nandeha tao amin’ny TVM, ny faran’ny taona 2015 nahodinkodin-dRatiarison Nivo sy Raharimalala Simonette. Rehefa narotsaka tany amin’ny banky anefa dia notovonana hoe Televiziona Malagasy Mazava Atsinanana ka nalefa tao amin’ny kaontin-dRatiarison Rivo.

Nisy koa ny fifanarahana izay natao tamin’ny orinasa Batimax ka ny tambin’ny fandefasana dokam-barotra dia entana hanaovana ny fanavaozana ny tranon’ny ORTM. Ny ampahany tamin’ireo entana anefa tsy nalefa tany amin’ny ORTM fa nozaraina tamin’ny mpiasa vitsivitsy. Teo koa ny vola nalain-dRatiarison Rivo tao amin’ny sampandraharaha miandraikitra ny varotra ao amin’ny ORTM nanomboka ny volana desambra 2015. Ireo vola ireo anefa tsy nisy taratasy nosoniaviny tamin’ny nangalany izay ary tsy mety manasonia izany mihitsy izy, araka ny fanazavan’ireo vavolombelona amin’ity raharaha ity.

Niaiky ny fisian’ireo seky Ratiarison Nivo…

Nohamafisin’ny fitsarana, omaly fa tena nisy tokoa ny fanodinkondinam-bolam-panjakana tamin’ny alalan’ny fanararaotam-pahefana teo am-pelatanany nataon-dRatiarison Nivo sy Raharimalala Simonette. Niaiky rahateo koa ireo voampanga fa nisy ireo seky miisa roa avy amin’ilay orinasa tambajotran-tserasera nanao dokam-barotra tao amin’ny TVM, saingy narotsany tao amin’ny kaontiny. Nambaran-dRatiarison Nivo ho fiarovan-tenany fa hoe nomeny ny orinasa Génie Média handoavana ny karaman’ny mpiasa ny ampahan’io vola io, saingy tsy nisy taratasy nanamarina izany. Nandà ary nilaza fa tsy nandray izany vola izany anefa ny tompon’ny orinasa Génia Média. Nilaza ho tsy naka vola tao amin’ny sampandraharam-barotra ao amin’ny ORTM kosa izy. Nolazain-dRaharimalala Simonette Claudine kosa fa Ratiarison Nivo no nanampy soratra hoe “Mazava Atsinanana” tao amin’ireo seky roa ireo. Hosoka sy fanaovana hosoka izany ka tsy azo ekena, araka ny fanazavan’ny fitsarana hatrany.

Jean Claude /Sary : Mamiherison

 

Niharan’ny herisetra nataon-dRatiarison Nivo ny namana mpanao gazety mpaka sary nanao ny asany amin’ny fakana sary teny an-toerana, omaly. Teo am-pakana ny sarin’ireo voampanga nivoaka ny efitrano fitsarana izy no nokapohan-dRatiarison Nivo teny an-tanany ilay fitaovana ka nianjera tamin’ny tany. Manameloka izany fihetsika izany ny fikambanan’ny mpaka sary amin’ny asan-gazety eto Madagasikara (CRIMAD). Mitaky koa ny fikambanana ny hanoloan-dRatiarison Nivo ilay fitaovana nopotehiny. Izy rahateo mpanao gazety ary mahafantatra ny lalàna mifehy ny asa fanaovan-gazety indrindra ny mpanao gazety ao anatin’ny asany.

 

 

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MMM : « Avereno eto hotsaraina i Claudine »

Nandefa taratasy ho an’ny mpitondra maorisianina ny Malagasy miara-miainga. « Avereno eto io olona voarohirohy ho nanodinkodim-bola io hotsaraina aty Madagasikara. Niala tsy ara-dalàna teto izy… », hoy ny filoha nasionaly, Andrianainarivelo Hajo, omaly tetsy Ankerana. Nanteriny fa amin’ny maha firenena namana sy mpifanolo-bodirindrina ny Nosy Maorisy sy ny nanaovany sonia fifanarahana momba izany eo anivon’ny ONU, tokony tsy ho olana izany. « Tokony hifanampy isika mba tsy hanjakan’ny jiolahy eto sy any aminareo… », hoy izy. Nitodika amin’ny iraisam-pirenena koa ny antoko sady nanao antso avo amin’ireo mpamatsy vola satria resabe fotsiny izany ady amin’ny fahantrana izany. « Tsy nampiasaina amin’ny fari-piainan’ny Malagasy ny vola notrosaina fa voahodinkodina. Apetraho haingana ny HCJ, hitsarana ireo mpitondra rehetra teto… Avelao hijoro ny mpanohitra hanara-maso ny fitantanana ny firenena satria voaporofo izao fa tsy manao ny asany ny Antenimiera ka manao ny danin’ny kibony ireo olona ireo… », hoy Andrianainarivelo Hajo.

Fanjakana jiolahimboto

Nohitsiny fa tsy tokony hiara-kijoro amin’ireo mpitondra ireo intsony ny mpiara-miombona antoka vahiny amin’ireny fitokanana samihafa ireny satria tsy manaja lalàna ireo. « Anisan’izany ny Atitany, satria voahodinkodina ny vola tao. Ny minisiteran’ny Fitsarana, nanohana sy niaro ny olona voasazy ary ny eo anivon’ny Fahasalamana, namorona aretina nandefasana azy any ivelany… Aoka tsy hiray tsikombakomba amin’ireo ianareo iraisam-pirenena.. Famonoana ny Malagasy koa ny fanginanareo mpamatsy vola ary voaporofo fa fanjakan’ny jiolahimboto ny eto », hoy izy.

Synèse R.  

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Ndriandahy Mahamoudou : « Fanehoana hatezerana amin’ny fitongilanan-jo ny fitsaram-bahoaka »

 Mitombo sy mihanaka ny fitsaram-bahoaka etsy sy eroa. Tsy hita izay tena vahaolan’ny mpitondra. Maneho ny fijeriny ny filoha nasionalin’ny firaisamonina sivily Voifiraisana/PFNOSCM, Ndriandahy Mahamoudou: « Fanehoana hatezerana amin’ny fitongilanan-jo tafahoatra misy eo anivon’ny fiarahamonina ny fitsaram-bahoaka. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ny fahitanao ny amin’ny fampihavanam-pirenena sy ny làlana momba azy, izay mbola mampisy adihevitra?

 

Ndriandahy Mahamoudou (-): Iaraha-mahita, mikatso ny ezaka fampihavanam-pirenena. Ilaina anefa ny hanaovana azy io mba hamahana ireo disadisa sy lonilony maro eo anivon’ny fiainam-pirenena sy ny fiainam-bahoaka, anisan’ny mampirongatra ny tsy fandriampahalemana sy ny fitsaram-bahoaka.

Tsy mbola voavaha, ohatra, ny lonilony politika rehetra. Mivangongo amin’ny fanjakana foibe ny enti-manana, nefa zara raha misy any amin’ny faritra sy kaominina. Tsy manaja ny marina sy ny hitsiny ny fiarahamonina noho ny fanjakan’ny manana sy ny mahitahita. Misy ny manankarena tampoka sy mpitrandraka tsy ara-dalàna ny harem-pirenena, nefa tsy voahelingelina. Mirongatra ny kolikoly. Ny Malagasy indray no mangataka atiny eo anatrehan’ny vahiny eto…

Iaraha-mahalala koa, nanavao ny lalàna hananganana rafitra vaovao hitantana ny fampihavanana hanome vokatra tsy azon’ny rafitra teo aloha ny fitondrana. Mahita ny Voifiraisana/PFNOSCM fa maro loatra ny olona tendren’ny filoham-pirenena, ary vitsy ny firaisamonina sivily. Sakana tsy hampahomby io rafitra vaovao io izany.

Tsy tokony ho ireo sokajin’olona hampihavanina na notendren’ireo mila hampihavanina no mandrafitra ny ankamaroan’ny mpikambana ao amin’io rafitra io. Mba hahafahan’ny rehetra mila hampihavanina matoky sy manaja ary mankato io rafitra fampihavanam-pirenena io izany.

* Ahoana ny amin’ny fifidianam-paritra hoe miandry ny fanatsarana lalàna?

– Mahatonga ny mpanao politika tonga eo amin’ny fitondrana alaim-panahy hanararaotra amin’ny fanaovana kajikajim-pifidianana ny tsy fisian’ny lalàna mazava mifehy ny fotoam-pifidianana. Efa akaiky rahateo ny 2018. Anisan’ny fanitsiana notakin’ny firaisamonina sivily tamin’ny atrikasa nokarakarain’ny Ceni, tamin’ny taon-dasa, ny famaritana mialoha ny vanim-potoan’ny fifidianana isan-tsokajiny, ka hatao ao anaty lalàm-pifidianana.

Tsy tokony ho avy amin’ny mpitondra ny fanaovana tetika maizina hifehezana ny voka-pifidianana. Izy no tokony ho filamatra amin’ny fanajan-dalàna sy ny rariny. Antoky ny fanamafisana ny fanjakana tan-dalàna izay, fomba hahafahany mitarika ny olom-pirenena hanome hasina ny fanjakana.

* Ahoana ny amin’ ny ady amin’ny kolikoly tsy hita be ihany izay tena ny ataon’ny mpitondra?

 

– Anisan’ny fositra iray lehibe mahatonga ny tsy fahafaha-manainga ny fampandrosoana ny toekarena sy manala ny vahoaka ao anaty fahantrana ny kolikoly. Efa nisy fivoarana lehibe ny ady amin’ny kolikoly, talohan’ny taona 2009. Nihemotra izany nandritra ny krizy politika, tao anaty fanjakana sy tany tsy ara-dalàna.

Tsy mahagaga raha natao tantely afa-drakotra ny harem-pirenena: andramena, volamena, vatosoa… Misy ny ezaky ny mpitondra amin’izao fotoana izao hanatsarana ny ady amin’ny kolikoly. Misy ny paikady vaovao napetraka hanamafisana ny ady. Nahavaozina, ohatra, ny lalàna mifehy ny Tsenam-baro-panjakana. Eo am-pametrahana  azy ny « Pôles anti-corruption ».

Hatraiza ny tena fahavononan’ny fitondrana hiroso amin’izany ady goavana izany? Vonona amin’izany koa ve ny hery velona rehetra? Tsy andraikitry ny fitondrana irery ny ady amin’ny kolikoly fa an’ny rehetra. Fanombohan’ny fanenjehana ireo mpanao kolikoly avo lenta tsimatimanota hatramin’izay sa hikendrena tanjona politika manokana fotsiny ny atao amin’ny olona akaikin’ny filoha ankehitriny?

Tamin’ity fitondrana ity irery ve no nisy fanodinkodinam-bolan’ny kaominina? Ahoana ny momba ny kolikoly goavana rehetra nisy hatramin’izay? Aoka ny tantara hitsara…

* Inona ny vahaolana amin’ny fitsaram-bahoaka?

 

– Tsy hahita ny vahaolana amin’ny fitsaram-bahoaka isika, raha tsy fantatra mazava ireo antony mampirongatra azy io tato ho ato. Tena tsara raha misy manao fikarohana manokana momba izany. Na izany aza, azo heverina fa mety ho antony iray lehibe, ohatra, ny fahitan’ny maro tamin’ny krizy farany teo: azo atao ny maka sy mifehy ny fanjakana, ary manao danin’ny kibony amin’ny harem-pirenena na tsy manaja lalàna aza.

Tsy mora ny mamafa izany ao an-tsain’ny olona. Mahatsapa koa ny maro fa be ny fanararaotam-pahefana, tsy voahelingelina hatrany amin’ny faritra sy kaominina maro any. Mitohy ny fitrandrahana tsy ara-dalàna ny harem-pirenena. Vokatr’izany, misy ireo manankarena tampoka nefa mihasahirana ny sarambabem-bahoaka.

Eo amin’ny fiainana andavanandro: ny mpitondra ambony sy ny mpanam-bola no tsara fiarovana amin’ny fandriampahalemana, afa-mitsabo tena ara-dalàna. Matetika, mahazo ny rariny eny amin’ny fitsarana izy ireny. An-jorom-bala hatrany ny sarambabem-bahoaka. Fanehoana hatezerana amin’ny fitongilanan-jo tafahoatra misy eo anivon’ny fiarahamonina ny fitsaram-bahoaka. Raha tsy tafarina ny fametrahana ny rariny sy ny hitsiny, tsy misy ankanavaka eto amin’ny tany sy ny fanjakana: ho sarotra ny hifehezana ny fitsaram-bahoaka. Tsy ny fisamborana ny mpanao izany no handrava izany fomba ratsy izany.

Nangonin’i R. Nd.

 

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Rugby – «Can U20» : manao tetika maizina ny Rugby Afrique

Tsy mazava ny fomba apetraky ny Rugby Afrique ny amin’ny hanatanterahana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, sokajy U20. Ovaovainy, araka izay mahamety  azy mantsy, izany ka manome vahana firenena hafa.

Novain’ny Rugby Afrique tamin’ny ora farany ny “formule” hitondrana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, sokajy U20 taranja rugby. Tsy nataony sokajy roa fa vondrona roa ny fifaninanana ka ny iray, ho an’ny faritra atsimo, izay atao eto Madagasikara, misy ireo firenena efatra voalohany : i Namibia, i Kenya, i Zimbaboe ary i Madagasikara.

Ny ilany kosa, hatao any Maraoka, ho an’ny faritra avaratra, iarahan’ireo firenena fahadimy ka hatramin’ny fahavalo : i Maraoka, i Tonizia, i Sénégal ary i Côte d’Ivoire.

Raha ny fepetra napetraky ny Rugby Afrique, amin’izao fifaninanana izao, miaraka atao amin’ny andro mitovy, ny 21 ka hatramin’ny 23 avrily ho avy izao, ny lalao ka manasa-dalana avy hatrany. Mihaona eo amin’ny andro farany ireo ekipa roa mpandresy isaky ny vondrona. Tsy misy ny famaranana lehibe, tokony hikatrohan’izay voalohany eto Madagasikara sy ny tafavoaka any Maraoka fa atambatra ny isa vitan’ny ekipa tsirairay ka arakaraka izay ny filaharana vaovao hitondrana ny tena fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika amin’ny taona 2018.

 

Te hampakatra ekipa

Eo no hitrangan’ilay tetika maizin’ny Rugby Afrique, satria misy firenena tian’izy ireo hampakarina any amin’ilany avaratra ka na i Maraoka na i Tonizia. Ho sarotra amin’ny vondrona eto Madagasikara mantsy ny hahazoana isa betsaka satria ekipa samy mafy aty Afrika no tafaraka.

Maivamaivana kosa ireo lalao any Maraoka, ary azon’ireo firenena atao ny maka isa midangana, raha ny fandinihan’ny teknisianina. Manoloana izany, nangataka fanazavana any amin’ny Rugby Afrique ny Malagasy Rugby ka nanolotra tolo-kevitra roa. Na asiana famaranana hihaonan’izay voalohany isam-bondrona na sokajina ho 1 – 4 ny eto Madagasikara ary 5 – 8 kosa ny any Maraoka.

Mandra-piandry izany, efa vonona hiatrika ny lalao ny Makis de Madagascar, izay mbola hanao lalao tsapa farany, ny zoma ho avy izao. Marihina fa ny talata antoandro no ho tonga eto Madagasikara ry zareo Namibianina raha ny alarobia amin’ny 1 maraina kosa i Kenya sy i Zimbaboe.

Tompondaka

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Kitra – «Ligue des champions» : afa-baraka ny FC Barcelone

Montsana sy nalain’ny Juventus de Turin, baraka tanteraka ny FC Barcelone, teo amin’ny lalao ampahefa-dalana mandroso amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa «Ligue des champions», taranja baolina kitra. Tamin’ny isa mazava 3 no ho 0 ny nanilihan’ny Italiana an-dry Messi, ny talata lasa teo tao amin’ny kianja Juventus Stadium.

Tsy afa-nikofoka mihitsy i Messi sy i Neyamar ary i Suarez fa nataon’ny Italiana tsara ambina. Sesilany ny fanafihana nataon’ny Juve ary tsy ankiato koa ny fanenjehana baolina teny an-tongotry ny Barça. Raha fintinina, nataon-dry zalahy tsy nisotro rano mihitsy ny Barcelone, tao anatin’ny 90 mn nilalaovana.

Nampiditra baolina roa i Dybala, teo amin’ny minitra faha-7 ny faha-22. Mbola nanampy iray ihany koa i Chiellini, teo amin’ny minitra faha-55. Na izany aza, nisy ihany ny baolina matin’ny FC Barcelone, saingy nolavin’ny mpitsara izany. Miandry ny “la remondata” indray izany ny rehetra amin’ny lalao miverina atao any Espaina, afaka herinandro.

Torcelin

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Handball – Jeunes : les affiches des demi-finales constituées

Les demi-finales du championnat de Madagascar de handball des jeunes se disputeront ce jour, au gymnase d’ Ankorondrano. Les juniors filles ouvriront le bal avec quatre ligues représentées, à savoir, Analamanga, d’ Ihorombe, du Boeny et d’ Atsimo-atsinanana.

La première affiche opposera l’équipe favorite ASE (Ihorombe) et HBCA (Analamanga). Mais force est de constater que cette dernière devra rehausser son niveau pour pouvoir faire jeu égal avec son redoutable adversaire. Quant au match qui mettra aux prises   Zanakala (Atsimo atsinanana) au HCJB (Boeny), le match s’annonce bien équilibré. Pour dire que ces deux formations livreront un véritable , mano à mano.

Côté juniors garçons, la défaite d’EHB-Tiaav de Diana, lors de la quatrième journée d’hier, laisse la voie libre à l’accession de l’Ascaf en demi-finales dans le groupe B, en compagnie de l’intenable ASS d’Atsimo andrefana. Alors que  dans le groupe A, le groupe Siteny et Tilty ont dominé le débat et assurent leur place au tour suivant. Deux demi-finales explosives attendent donc le public dans cette catégorie où ASS croisera le fer avec Tilty et Groupe Siteny se frottera à l’Ascaf.

Les cadets ne sont pas en reste

La dernière journée de poule de ce jour ne sera qu’une formalité pour les quatre équipes qualifiées en demi-finales chez les cadets. Dans la poule A, après les juniors, les cadets de l’ASS se qualifient également pour le dernier carré en compagnie de l’ Ascim, qui occupe la seconde place. ASRB et Tam quant à eux, représentent la poule B en demies.

HBCB 119 de Bongolava retiendra de ce championnat national des jeunes, sa première demi-finale pour sa première participation chez les cadettes. Elle y affrontera la tenante du titre, HBCI d’Ihorombe. L’autre formation d’Ihirombe, ASE, dans l’ autre rencontre affrontera Zanakala de l’Atsimo atsinanana.

Naisa

Ce jour :

Juniors filles :

ASE Ihorombe-HBCA Analamanga

Zanakala Atsimo atsinanana-HCJB Boeny

Vendredi 14 avril :

Cadettes :

HBCB 119 Bongolava-HBCI Ihorombe

ASE Ihorombe-Zanakala Atsimo atsinanana

Cadets :

ASS Atsimo andrefana-Tam Ihorombe

ASRB Boeny-Ascim Ihorombe

Juniors garcons :

Groupe Siteny Atsimo andrefana-Ascaf Analamanga

ASS Atsimo andrefana-Tilty Atsinanana

 

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Fandaharanasa Prosperer : nomena vahana ny tanora mioitra

Nankalazaina, ny zoma 7 avrily teo, ny Andron’ny tanora mioitra, tany Ambondromamy, distrikan’Ambatoboeny. Nikarakara ity andiany voalohany ity ny fandaharanasa Prosperer Boeny. Nambaran’ny mpandrindram-paritra, i Paulin, fa « tanjona ny ahafahan’ny tanora miditra amin’ny sehatry ny asa mba tsy ho vesatry ny fiarahamonina ».

Hatramin’ny taona 2014 niasan’ny Prosperer tany Boeny, nanodidina ny 500 ny tanora notohanany tao anatin’ny lalam-pihariana 22 novatsiany vola. Nisy tamin’izy ireo tanora vavy 17-25 taona, marefo ara-pivelomana nangataka hihoitra amin’ny fiainana. Ho an’ity taona 2017 ity, vinavinaina ny hanohanana tanora manodidina ny 200 ao anatin’ny distrika efatra (Ambatoboeny, Mahajanga I sy II ary Marovoay). Nilaza ny talen’ny kabinetran’ny faritra Boeny, i Hemedy, fa « hararaoty ny fisian’ny fandaharanasa Prosperer mba hahitanareo tanora soritrasa hivelomana ».

Manampy ireo, notolorana fitaovana maromaro hoenti-manorina ny tetikasany ny tanora 9 mianadahy avy any Marovoay sy Ambatoboeny. Nandritra ny sivy volana ny fiofanana  mikasika ny fandrahoan-tsakafo, ny fanjairana, ny fambolena volotsangana ary ny fiompiana akoho amam-borona. Maimaim-poana ny fiofanana saingy tsy azo amidy na atakalo ireo fitaovana nozaraina.

Njaka A.

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Coût du transport aérien : les opérateurs touristiques encouragent l’open sky

La cherté de la destination Madagascar fait partie des points faibles de la Grande île sur le marché du tourisme. Les opérateurs dans le secteur approuvent l’effectivité de l’open sky dans le pays pour permettre plus de compétitivité sur le tarif de transport.

Le secteur du tourisme à Madagascar commence à se redresser après les années noires marquées par la crise politique et la crise dans le secteur aérien.  Mais beaucoup reste à faire dans la Grande île pour promouvoir les produits touristiques malgaches sur le marché mondial du tourisme. «Il existe encore des paramètres qui freinent cette activité, notamment la cherté de la destination», a avancé le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka lors d’une rencontre avec la presse hier à Antaninarenina. A ce propos, les opérateurs touristiques encouragent vivement l’open sky  pour permettre la compétitivité entre les compagnies aériennes. Ce qui conduira à la baisse des tarifs.

L’open sky tire par le bas le coût aérien

Plus de dix compagnies aériennes sont présentes à Madagascar depuis l’effectivité de l’open sky. «L’open sky tire par le bas le coût aérien. Ce qui est bénéfique pour le secteur du tourisme. Nous souhaitons que les régions puissent profiter de cette ouverture. Mais pour cela, la réhabilitation des aéroports en province est d’abord nécessaire», a avancé Joel Randriamandranto, président de l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM).

Un opérateur réunionnais dans le secteur aérien donne son avis sur le cas de Madagascar et l’île Maurice. «L’île Maurice accueille 500 000 touristes réunionnais chaque année. Madagascar n’accueille que 130 000 Réunionnais par an, dont 75 000 voyagent à Antananarivo. La cherté de la destination Madagascar est l’un des facteurs de cet écart», a-t-il expliqué.

Riana R.

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« BMOI, Amie des arts » : hiverina ny fifaninanana, homen-anja ny tantara an-tsary

Sakazain’ny kanto. Tsy mivaona amin’ny fanomezan-danja ny kolontsaina ny BMOI, amin’ny alalan’ny « BMOI, Amie des arts ».

Hanandratra ny zavakanto malagasy sy hampahafantatra ireo talenta vao. Tanjona napetraka tamin’ny hetsika « BMOI, Amie des arts » hatramin’izay io. Hiverina ny fifaninanana, rehefa niato kely.Fantatra fa hanome lanja indray ny tantara an-tsary ny andiany manaraka, izay tafiditra indrindra anatin’ny « Festival Gasy Bulles » amin’ity taona ity. Ilay lafiny fifaninanana ho an’ny talenta vao no tena mifanaraka amin’ny tanjona, izay hampiana tosika.“Madagasikara rahampitso” ny lohahevitra notanana iompanan’ny fifaninanana. Hifototra amin’izay ny aingam-panahin’ireo mpanao sary te hifaninana amin’ity. Tsy misy fetran-taona izany, ary afaka mandray anjara avokoa ny rehetra, na vao manomboka na efa manana ny lazany eo amin’ny tantara an-tsary.Na izany aza, hozaraina sokajy ihany ny fifaninanana, ka arakaraka ny sokajy ny isan’ny “planche” hifaninanna. “Planches” dimy na enina ho an’ny sokajy “professionnel”. “Planches” roa  na telo hoan’ny sokajy “espoir” ary “planche” tokana ihany kosa ho an’ny “dessin de presse”.Ho an’ireo liana, mila tonga mialoha ny 26 mey izao ny sanganasa, izay azo aterina any amin’ny IFM, Alliances Françaises rehetra, IKM, fivarotam-boky Milles Feuilles, Craam Ankatso ary ireo masoivoho BMOI manerana ny Nosy.Sanganasa 10 isan-tsokajy no hosafidin’ny mpitsara ny 2 jona, ka haranty eny amin’ny zaridainan’Antaninarenina ireo ny 7 hatramin’ny 16 jona ho avy izao. Manomboka eo kosa hisafidy izay tsara aminy koa ny mpijery, ka hisy sanganasa dimy no homena loka aorian’izay.

Zo ny Aina

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Toeram-pialamboly vaovao eny Isoraka : aranty ao amin’ny Mak’Club ny sanganasan’i Mat-Li

Nampahafantarina tamin’ny mpanao gazety, omaly, ny Mak Club etsy Isoraka. Toeram-pialamboly ho an’ny tanora, trano fisakafoana sy fandihizana, fanaovana fampirantiana  ary fandraisana « cabaret » izy ity, raha ny fanazavan’i Maka Prisca, mpitantana ny toerana.Fantatra fa hampirantiana mandritra izao fisokafana izao ny saripika mainty sy fotsy, sanganasan’i Mat-Li. Hiovaova ireo, arakaraka ny mpanakanto sy ny sanganasany.Hotontosaina ny 20 avrily izao ny fanokafana amin’ny fomba ofisialy. Hiavaka noho ny fahita izany, satria hisy ny fandraisana anjaran’ireo mpandihy matihanina, hanolotra seho mafana. Arahin’ny fandihizana hafanain’i Dj Garry izany avy eo. Izy rahateo no misahana izay lafiny fampandihizana izay.

Zo ny Aina

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IFM : un concert classique riche en émotion

Le Concert classique de midi a, une fois de plus, envouté les férus de la musique lyrique, hier, à l’ Institut français de Madagascar (IFM) Analakely.

A chaque représentation, son lot de surprises. Le 78e Concert classique de midi a mis sous les feux de la rampe Fitah Rasendrahasina au ténor, accompagné du violoncelliste  Manampisoa Randriamanga et du pianiste Hery Andrianirina. Madagascar Mozarteum a conjugué professionnalisme et qualité pour cette édition en choisissant ces artistes d’exception.

Le concert, qui a débuté à 13 heures tapantes, a  été, comme à l’accoutumée, d’une ponctualité irréprochable.  Fitah a fredonné «Die nacht» de Richard  Strauss en guise de salutation. S’ensuivaient  «A chloris» de Reynaldo Hahn, «O Amore, o bellalucedelcore» de Pietro Mascagni et notamment «Romance des feuilles mortes» de Jacques Offenbach en version créole. Le trio a proposé une véritable épopée musicale avec «Erlkönig», «Ave Maria», «Addiofioriasil», «Core n’grato».  Interprété par la ravissante Karisy Andrianirina, le titre «Porunacabeza» a tant retenu toute l’attention de l’assistance qu’il a mérité un bis.

Emotions

Le public n’est pas resté comme un simple spectateur,  Fitah a constamment cherché à le faire participer à chacun des titres interprétés.   Rires, pleurs, colère… ont accompagné les chansons, l’émotion a été à son comble. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas que les paroles et la sonorité qui sont expressives dans la musique classique, le geste et l’attitude comptent également.

Notons au passage que ce concert rentre dans le cadre du 7e anniversaire de Madagascar Mozarteum. Même lieu, même concept, la prochaine édition laissera la part belle à une bonne poignée de cordistes accompagnés de KW Kwatyor, le 10 mai prochain.

Joachin Michaël

 

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BMOI amie des arts 2017 : quand la bande dessinée pense à demain

La BMOI Amie des arts s’associe au festival de la bande dessinée Gasy Bulles cette année. Sur ce, elle lance un concours de bande dessinée sur le thème « Madagascar de demain ». Les dossiers de candidatures  devront être déposés au plus tard le 26 mai auprès de l’IFM, du Craam…

BMOI Amie des arts reste fidèle à son engagement par rapport à la promotion de l’art à Madagascar. Si la photographie a été sous le feu des projecteurs lors de l’édition précédente, cette année, la bande dessinée sera dans tous ses états à travers un concours, ouvert à tout public, qu’il soit amateur ou professionnel. Ayant pour thème «Madagascar de demain», la compétition a pour objectif de détecter d’abord les nouveaux talents bédéistes en leur demandant leur vision de notre pays et  de promouvoir ensuite leurs œuvres à travers une exposition.

Le concours se tiendra en trois catégories bien distinctes. D’abord, «Le professionnel» qui comme son nom l’indique regroupe des bédéistes dont les œuvres ont déjà fait l’objet d’une publication médiatique ou publique. A ce sujet, les artistes auront à produire  cinq à six planches. Puis, «L’espoir» avec deux ou trois œuvres et «le dessin de presse». Dix productions par catégories seront sélectionnées par un jury professionnel et seront exposées durant la 12e édition du festival Gasy Bulles qui se déroulera au mois de juin prochain.

Règlement

L’œuvre doit être en français ou en malgache et présentée sur un support papier au format A3. Par contre, le concours n’exige aucun style de dessin, qu’il soit en noir et blanc ou en couleur, qu’il soit fait avec des crayons ou en aquarelle. Le numérique sera même accepté. Seulement, chaque œuvre devrait être originale. Bref, les détails sont affichés sur la page officielle de la BMOI ou sur le réseau social Facebook BMOI Groupe BPCE.

Par ailleurs, les intéressés devront déposer leur candidature, soit à l’IFM, dans toutes les Alliances françaises de Madagascar, à l’IKM, à la librairie Mille Feuilles, au Craam, ou encore dans les agences BMOI dans tout Madagascar, au plus tard le 26 mai. Le vote du jury se tiendra le 2 juin et les œuvres sélectionnées seront exposées, du 7 au 16 juin, au jardin d’ Antaninarenina. Durant  cette   période, le public a le droit de voter son œuvre préférée.

Les récompenses

La BMOI Amie des arts attribue cinq prix pour ce concours, à savoir la meilleure BD «Professionnelle»,  la meilleure BD «Espoir», le meilleur «Dessin de presse», le meilleur scénario «Espoir» et enfin le meilleur dessin «Espoir». Notons que la catégorie «Professionnelle» est réservée aux bédéistes ayant déjà quelques oeuvres publiées et la catégorie «Espoir» aux amateurs de cet art. Alors, place à vos imaginations et à vos plumes !

Holy Danielle

 

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Chronique : excursion linguistique

Dans son supplément au dernier numéro de l’année, le journal Courrier international propose de découvrir,  «dans un désordre parfaitement subjectif», «les mots des autres», des mots qui n’ont pas d’équivalent en français. Du pouvoir à la fuite en passant par la colère ou l’amour, le lecteur est convié à un voyage peu ordinaire, à partir de mots qui racontent un monde qui résiste à la tentation de l’uniformisation véhiculée par le globish. Voyez plutôt.

Dans la rubrique amour, l’argot sénégalais livre une perle que nous saurons tous apprécier malgré les kilomètres qui nous séparent de Dakar : «le Mbaraan est l’art d’avoir plusieurs amants à la fois, de batifoler et de se faire «cadeauter», par des messieurs aisés de préférence». Saluons au passage le néologisme «cadeauter» qui témoigne, si on en doutait, de la vivacité de la francophonie loin des salons parisiens.

«Les mots des autres» nous apprennent aussi qu’un dictionnaire de la corruption a été récemment publié au Mexique. Le Corrupcionario [mot-valise associant corruption et dictionnaire] rend compte de la créativité des Mexicains. Partageons le plaisir d’une plongée dans ce dictionnaire original.

Au Mexique, un aviador (aviateur) est «une personne qui figure dans un organigramme et touche un salaire sans venir travailler» ; un borrego (âne) est «une personne qui est emmenée en autocar pour participer à une manifestation ou pour voter en échange d’un sandwich et d’un soda» ; un mordelon est «un policier qui vous demande vos papiers et ne vous les rend que moyennant paiement ou qui accepte de l’argent pour dissimuler une infraction». Pour qui ne connaît pas le Mexique, ces mots sont très exotiques. Mais le dépaysement linguistique est de courte durée tant la réalité que décrivent ces mots nous est familière.

Un dernier mot pour terminer ce bref aperçu, il doit vous suggérer un plus long voyage au pays des mots. Voici donc Fernweh ; en allemand il signifie «l’envie de prendre le large».

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’arséniate de soude et de potasse

Les importateurs d’arséniate de soude ou de potasse sont informés que sur la proposition du Comité Central d’Hygiène et de Salubrité publiques de la Colonie, il a été adressé par l’Administration locale au Département des Colonies un projet de décret apportant une modification essentielle au décret du 25 janvier 1911 relatif à l’importation à Madagascar de l’arsenic et de ses composés. Il a été prévu que l’arséniate de soude et de potasse ne seraient désormais admis dans la Colonie pour d’autres usages que la médecine humaine ou vétérinaire que sous forme de poudre conforme à la formule suivante :

Arséniate de soude ou potasse pulvérisée : 1 000 g.

Aloès ou quassia amara :

5 g.

Noir animal : 0 g. 75.

Bien qu’un délai de 3 mois après la promulgation du décret dans la Colonie ait été prévu pour permettre aux intéressés de se conformer aux nouvelles dispositions, il est signalé aux importateurs qu’il serait à leur avantage que leurs commandes de sels arsénicaux soient effectuées à la Métropole selon la formule prévue par le projet de décret.

Le Tamatave

Mort au champ d’honneur

Lavaivre (Louis), capitaine au 12e bataillon de chasseurs alpins. – Blessé deux fois et cité deux fois. Tué dans les tranchées à Cléry (Somme) le 3 octobre 1916, à l’âge de 34 ans.

le capitaine Lavaivre (Louis) est le frère de M. Lavaivre (Adolphe), propriétaire de domaine de Massaboury-Lava (province de Nosy-Be).

Avis relatif à l’échange de la monnaie d’or contre des billets de banque

Le Gouverneur Général a l’honneur de porter à la connaissance de la population européenne et indigène que les différentes caisses du trésor de la Colonie recevront, à partir du 15 avril courant, l’or que le public voudra bien échanger contre des billets de banque.

Il espère que les possesseurs d’or monnayé répondront en masse à cette patriotique invitation.

Des certificats seront délivrés, comme en France, aux personnes qui auront échangé leur monnaie d’or contre des billets.

Ces certificats provisoires seront ensuite convertis en certificats définitifs, imprimés sur du papier Antaimoro fabriqué à Madagascar, qui ne manqueront pas d’intéresser les collectionneurs amateurs de choses exotiques.

Journal officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny kely sisa tavela

Raha mbola velon’aina hono, tsy foana ny fanantenana. Samy manana ny maha-izy azy moa ka tsy tapitra hitovy daholo ny zavatra antenain’ny tsirairay. Miainga avy amin’ny fiandrandrana hivoaka avy ao anatin’ny fahasahiranana mandifotra ka mipaka hatrany amin’ny faniriana hitomboan’ny harena ilomanosana. Ny ankamaroan’ny vahoaka eto amin’ny Nosy amin’izao fotoana izao dia tototry ny fahasahiranana. Ny hany sisa  andrandrainy dia ny fanamaivanana ny vesatr’izany mba ahafahany misento kely. Nofinofy sisa izany fahasambarana izany. Zara fa mitsilopilopy ny fanantenana ahatongavana any amin’ny faritra na tsy atao hoe ahafahana miadakadana aza fa mba hamela hitsotsotra tsy ho kikisan’ny adin-tsaina. Toy ny tratran’ny fahasemporana mitanatana fotsiny ny vava mba ahazoana rivotra. Izay sisa afaka ataon’ny tena, indrindra moa raha toa tsy misy ny hikopakopaka amenoana ny rivotra tsy ampy. Eo amin’izay fanadiovana ny rivotra fohan’ny mponina izay no mipetraka ny adidin’ny fanjakana sy ny andraikitry ny mpitondra. Tsapa eto amin’ny fiarahamonina ao anatin’izao tontolo iraisana izao dia manjaka ny tsy fitoviana. Ao ireo be fitroka. Eo ankila akaikiny eo indray anefa dia misy ireo mihanahana toa sempotra lalandava zara raha manana anjara. Ny nofinofy tsy ferana. Samy malalaka handrotsirotsy ny azy, nefa mamita-tena ary mety hahalasa adala ny fitaizana nofy raha toa ny entina arapaka aza tsy misy tokontaniny. Avotr’aina isan’ andro no anjaran’ny maro ka hatao ahagaga ve ny firefarefan’

ny toe-tsain’ny betsaka, mitarika any amin’izao karazana tetika maizina rehetra izao? Izany akory tsy milaza fa ny mpanana tsy voasarika amin’izany fakam-panahy izany. Rehefa samy mandeha samy mitady dia lasa itovizana izay toe-tsaina izay. Tsy tokony atao ahataitra ny fitomboan’isan’ireo mirona any amin’ny fanaovana asan-jiolahy. Tsy mamafa na manamaivana ny heloka ataon’ny jiolahy na totankely na ny dahalo izany fa manambara kosa fa tsy ny fanenjehana azy ireny fotsiny, izay ady tsy maintsy iezahana, dia atao ampy ho antoky ny famerenana fandriampahalemana, fa any ifotony koa dia tsy azo atao ambikambin’adidy ny fanarenana ny vahoaka hitraka mba hivoaka ny fahasahiranana mandifotra lalina any amin’ny  fahantrana. Mifandray ny taham-pahendrana sy ny firongatry ny asa ratsy mandrava ny filaminana. Raha samy mandeha ila ny ezaka entina isorohana ireo aretimbe mikiky ny mponina ireo dia herim-po very maina. Ny fandrariana ny filolohavana ny ezaka roa tonta eo amin’izany no andraikitry ny governemanta miray hina. Ivelan’izay dia kabary sy fihetsiketsehana, ravaky ny asa raha toa misy ny asa. Ny vahoaka irery ihany no hany afaka hitsara arakaraky ny vokatra tsapany miantefa eo amin’ny andavanandron’ny tontolo iainana.

Léo Raz

 

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Fanafihana tobin-dry masera : 30 lahy natolotra ny fitsarana ao Antsirabe, omaly

Natolotra ny fampanoavana ao Antsirabe, omaly ireo olona miisa 30 voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fanafihana sy fanolanana relijiozy tao Antsahatanteraka Antsirabe ny alin’ny 31 marsa 2016 hifoha 1 avrily 2017 lasa teo. Araka ny fanazavan’ny mpitandro filaminana, mbola tsy nisy nitonona ho tompon’antoka tamin’ity fanafihana miharo herisetra feno habibiana ity. Voaporo nandritra ny fanadihadiana ireo voarohirohy kosa fa misy tompon’antoka tamin’ity fanafihana ity ny sasany amin’izy ireo. Nambaran’ny kaomandin’ny vondron-tobim-paritry ny zandary ao Antsirabe, ny Kapiteny Ramilison Faneva Lucas fa ny fanadihdiana ihany no anjaran’ny mpitandro filaminana fa ny fitsarana kosa afaka manameloka na tsia ireo olona notanan’izy ireo.

Fa raikitra ny savorovoro tamin’ny fianakavian’ireo olona voasambotra ny fandalovan’ireo mpanao gazety nanao ny asany. Ireo mpanao gazety indray no niharan’ny herisetran’ny fianakavian’ireo voarohirohy. Tsy nahafaly ny havan’izy ireo araka izany ny fanadihadiana ireo voarohirohy ka nihorakoraka nanoloana ny borigadin’ny zandary ao Andranomadio ireo andian’olona marobe. Nohamafisina ny fitandroana ny filaminana tao an-toerana.

Tsiahivina fa relijiozy vavy iray sy mpianatra ho masera miisa roa ary tanora vavy teratany alemana iray no niharan’ny fanolanan-jiolahy tamin’io fotoana io.

J.C

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Jiolahy eny amin’ny Marais Masay : dimy lahy tratran’ny vela-pandriky ny polisy

Tratran’ny vela-pandriky ny polisy ireto dimy lahy mpanao asan-jiolahy eny amin’ny Marais Masay. Saofera iray lasibatr’izy ireo ka io no nentina nanjonoana azy.

 

Lehilahy miisa dimy ka mbola tsy ampy taona ny telo tamin’ireo, mpanao sinto mahery sy mpanendaka eny Andranobevava sy eny Marais Masay, voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boribornitany fahavalo eny Analamahitsy ny sabotsy, 8 sy ny alahady 9 avrily teo, teny  Marais Masay. Ny zoma 7 avrily tokony ho tamin’ny 7 ora sy sasany ny raim-pianakaviana iray nitondra fiara lany lasantsy teny amin’ny an-toerana no nendahina tovolahy maromaro ka very tamin’izany ny finday miisa roa sy ny vola tany aminy. Nametraka fitoriana teny amin’ny biraon’ny polisy eny Analamahitsy ity rangahy ity ny sabotsy maraina satria tadidiny tsara ny endrik’ireo olon-dratsy. Nanao ny vela-pandrika rehetra ny polisy ny sabotsy hariva niaraka tamin’ilay rangahy voaendaka ka efatra ny tovolahy voasambotra tamin’izany. Nanoro ny namany iray indray izy ireo avy izay voasambotra ny alahady maraina teny Manjakaray. Tamin’ny famotorana natao azy ireo, fantatra fa mody mihazakazaka eny izy ireo rehefa hariva ka rehefa mahita olona mandeha irery, endahin’izy ireo avy hatrany. Miaraka marobe izy ireo amin’izany. Natolotra ny fampanoavana ny talata teo izy ireo ka naiditra am-ponja vonjimaika.

Araka ny fanazavana, azo, miezaka mafy ny mpitandro filaminana manao izay ho afany amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy ka anisan’izany ny ady amin’ny fanendahana. Olana amin’ireto farany ny maha vetivety azy ireo eny amin’ny fonja itazonana azy ka miverina eny amin’ny fiarahamonina ary manao ny asa ratsy fanaony indray. Ireo tratra farany, raha ny fanazavana azo, efa nisy ny nigadra noho ny fanendahana sy ny fanaovana asan-jiolahy kanefa izao niverina nanao asa ratsy izao indray. Miandry ny fitsarana azy izy dimy lahy.

Yves S.

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Kidnapping : tsy mbola hita ilay karana, nisy ny fisamborana

Hatramin’ny omaly, tsy hita ilay zanaka karana 16 taona, nalain’ny jiolahy an-keriny teny Ambohibao Andranomena afakomaly maraina. Raha ny loharanom-baobao teo anivon’ny polisy, ts mbola nahazoana vaovao ireo jiolahy momba ny vola takiany. Na izany aza, efa nisy ny fisamborana nataon’ny polisy manodidina ity fakana an-keriny ity. Fantatra fa olona telo no efa voasambotra ka anisan’izany ny lehilahy iray izay nahiahina amin’ny resaka fakana an-keriny eto an-drenivohitra. Voalaza fa misy ifandraisany amin’ireo efa any am-ponja ireto farany ka izao tratra izao. Karana iray efa teny Tsiafahy koa no nanaovana fanadihadiana ka anisan’ny nahasamborana ireo telo lahy.

Anisan’ny nampametra-panontaniana ny olona ihany koa ny tsy nahafahan’ireo polisy teny Ambohibao nihetsika teo anoloan’ireo mpaka an-keriny. Fantatra fa nanodidina ny fito ny isan’izy ireo, ary nisy ny nanana basy kanefa tsy afaka nanao  na inona na inona. Teo ihany koa ny fisian’ny fiara 4×4 an’ny polisy saingy tsy nanenjika ireo jiolahy. Mandeha ny fanontanian’ny mpanara-baovao, sao misy ifandraisany amin’ireo mpaka an-keriny? Nisy ny polisy iray voatifitra ka efa nahazo fitsaboana. Milaza fa efa  manao izay ho afany polisy ary izao nahitam-bokany amin’ny fisamborana izao. Etsy andaniny, mampiaka-peo ny Karana amin’ny mahazo azy ireo. Manaitra ny mpitondra handray andraikitra manoloana ny mahazo azy. Mampiseho ihany koa fa mizaka ny zom-pirenena frantsay ka miantso ny Vondrona iraisam-pirenena amin’ny tsy fandriampahaemana eto amitsika. Asa raha hisy vokany izany!

Yves S.

 

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Ankorondrano : narodan’ny PDS teo aloha ny Romanor

Tonga teny Ankorondrano, omaly, ny PDS teo aloha nitantana ny tanànan’Antananarivo, ny Kly Ramiaramanana Joseph, niaraka amin’ny mpitandro filaminana ary nandrodana ny tranon’ny Romanor, mpamokatra ronono.  Araka ny vaovao, voalaza fa nokasain’ny filoha teo aloha, Ravalomanan Marc, harenina io fotodrafitrasa io izao narodana izao. Nahazo toromarika avy amin’ny minisiteran’ny Fanajariana ny tanàna sy ny tanàn-dehibe miaraka amin’ny filoham-pirenena ny tenany tamin’izao firosoana amin’ny fandrodanana izao. Na izanyaza, tsy fantatra na nahazo alalana na tsia amin’ny fiadidiana ny Tanàna izy ireo amin’izao fandrodanana izao satria tokony handalo eny amin’izy ireo ny tahaka izao.

Tsiahivina fa maromaro ireo avy amin’ny Emmo/Reg tonga teny an-toerana nanatrika sy nanara-maso ny fanatanterahana izany.

Andrasana indray ny mety ho fanehoan-kevitry ny mpanorina ny Tiko, manoloana izao fandrodanana izao.

Randria

 

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Sekoly FJKM : hirosoana ny fanabeazana mampiaty

« Hiroso amin’ny fampidirana ny fanabeazana mampiaty eny amin’ny sekoly FJKM ny sampana nasionaly misahana ny fampianarana eo anivon’ity rafitra ity », araka ny fanazavan’ny tonian’ny departemantan’ny sekoly FJKM, Rakotondranaivo Domoina, omaly teny Ampandrana. Manomboka amin’ity taona ity ny tetikasa Mahay ary haharitra efa-taona hiarahana amin’ny Christopher Blenden Mission (CBM) sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Mampiasa vola hatramin’ny 500 tapitrisa Ar ny tetikasa ao anatin’ny fotoam-piasana.

Hiasa amin’ny faritra roa Analamanga sy Vakinankaratra ka miantefa amin’ny kaominina enina : Ivato, Ambohidratrimo, ary ny kaominina Antananarivo Renivohitra, Antsirabe I-II ary Betafo. Tanjona ny hampiditra ny ankizy manana fahasembanana ara-batana sy ara-tsaina eny amin’ny sekoly tantanin’ny FJKM amin’ireo faritra ireo ka ampiarahina mianatra amin’ny zana-bahoaka fa tsy mitokana kilasy akory.

Amin’izao fotoana izao, efa vita ny fanisana ny ankizy manana fahasembanana amin’ny faritra roa. 195 izany ho an’ny faritra Vakinankaratra, 36 ho an’ny kaominina roa : Ivato sy Ambohidratrimo. Mbola eo am-panatanterahana ny eto amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny tomponandraikitra.

 

Hatomboka amin’ny « préscolaire » ny tetikasa

Mampahafantatra ny ray aman-dreny ny votoatin’ny tetikasa ny mpiandraikitra hanamorana ny fanentanana samihafa. Hampiofanina koa ny mpampianatra satria ireo efa am-perinasa ihany no handray ny ankizy manana fahasembanana vaovao miaraka amin’ny mpianatra ao aminy. Manorina foibe eny Ivato ny tomponandraikitra hanofanana mpampianatra sy handraisana ny ankizy manana fahasembanana ao amin’ny « préscolaire » sy ambaratonga voalohany. Hanomboka amin’ny taom-pianarana 2016-2017 ny fisokafan’ny toeram-panofanana », hoy ny fanazavana. 295 ny sekoly FJKM eto Analamanga ka hisantarana ny tetikasa hanamora ny asa ireo manakaiky ny toeram-panofanana.

Ankoatra ny toeram-panofanana, hatsaraina ny fotodrafitrasa ahafahana mandray ny mpianatra manana fahasembanana, hisy koa fitaovana hozaraina hanamora ny fandraisana ny kilonga ao an-dakilasy sy ety ivelan’ny efitrano fianarana.

Vonjy/ Sary :Fanou

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Orientation professionnelle : sortie du magazine «Ho aiza»

L’association «Fanorina» vient de sortir un magazine mensuel intitulé «Ho aiza», traduit littéralement par où aller ? L’ objectif est d’orienter les élèves, notamment les lycéens, dans leurs métiers de demain et par conséquent, leurs parcours scolaires ou universitaires.

«Par le biais de ce magazine, notre but est d’éveiller la conscience professionnelle de l’élève dès son jeune âge et de le conduire à toujours vouloir atteindre ses objectifs», a indiqué la responsable, Helitahiana Rakotosalama, hier, à l’hôtel Grand Mellis Tsaralalàna lors du lancement de «Ho aiza».

D’autres acteurs interviennent également dans ce magazine pour qu’un élève soit bien orienté, en particulier des parents, des éducateurs sociaux, des enseignants et des responsables d’entreprise. A ce premier lancement, «Ho aiza» sera distribué gratuitement contre la modique somme de 200 ariary pour les prochains numéros. 500 lycéens sont les cibles dans ce projet.

Sera R

 

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Taxi ville : halte au «forcing»

Les taximen ont réagi au «forcing» de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) sur le port obligatoire de la nouvelle lanterne. Ils ont manifesté en guise de réponse à cette exigence de la municipalité.

Les taximen, en particulier ceux des membres de l’association «Fikambanan’ ny Taxi Antananarivo Renivohitra (FTAR)», ont manifesté, hier, contre la décision de la municipalité sur le port obligatoire de la nouvelle lanterne. Une décision que le directeur du transport de la CUA, le colonel William Rakotoarivony, a réitérée ce lundi.

Après s’être donné rendez-vous à Antsonjombe, les taxis ont défilé dans les rues de la capitale. Le cortège s’est terminé devant l’Hôtel de ville Analakely aux environs de midi. «A travers cette manifestation qui s’est déroulée dans le calme, nous espérons que la municipalité revienne sur sa décision, concernant ce forcing», a souligné la présidente de la FTAR, Clémence Rahariniaina.

Trahison

Pour rappel, certains taximen ont adopté ensemble ce projet avec la CUA. Mais se sentant trahis et piégés par certaines clauses du contrat, ils ont décidé de faire machine arrière.

Selon eux, au départ, on leur a assuré la gratuité de cette lanterne contre certaines conditions comme la disposition de papiers complets tels que la licence, la carte grise et la patente ou encore le maintien des véhicules en bon état pour ne citer que les éclairages, les roues, les revêtements intérieurs et le moteur … Mais ce qui les a surtout révoltés, est le paiement de 300 000 ariary en cas de perte ou de remplacement de cette nouvelle lanterne. Des clauses inscrites dans le contrat qui sont illisibles et incomprises par certains d’entre eux.

Une décision prise communément

De son côté, la municipalité a fait savoir qu’elle ne reculera pas. «Cette décision a été prise communément avec la FTAR et il y a eu des périodes d’essai avant de la prendre, leur réaction actuelle m’étonne car l’objectif est de lutter contre les taxis fantômes», a souligné le directeur du transport de la CUA.

De préciser ensuite que tous les taximen ne sont pas du même avis que la FTAR. A preuve, une autre association de taxis est venue à la CUA, vendredi dernier, pour acquérir les nouvelles lanternes pour ses membres.

Sera R

 

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Men – Unesco : redynamisation des écoles associées

Après avoir été mis en veille durant deux ans, l’Unesco, par le biais de la Commission nationale malgache et le ministère de l’Education nationale ont décidé de mettre à nouveau sur les rails le projet «Redynamisation et recensement du Système des Ecoles associées (SEA) et Clubs Unesco(CU)».

Cette fois-ci, le projet est en collaboration avec le Centre national de recherches sur l’environnent (CNRE), qui est sous la tutelle du ministère de l’ Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique (Mesupres). Par cette nouvelle collaboration, les techniciens du CNRE dispenseront l’éducation environnementale aux enseignants et à leurs élèves.

«L’éducation environnementale apparaît comme une nécessité dans la problématique du développement durable. C’ est une dimension éducative nouvelle et une éducation transversale aux enjeux environnementaux», a précisé le secrétaire général de la Commission nationale malgache pour l’Unesco, Fanjamboahangy Ratsimisetra.

«Chaque citoyen doit faire des efforts pour modifier son mode de consommation et adapter son comportement à la sauvegarde et à l’amélioration de son cadre de vie … Raison pour laquelle, nous appuyons le SEA/CU», a ajouté le directeur du CNRE, le professeur Félicitée Rejo Fienena.

Un projet de reboisement

A travers ce projet, un reboisement sera effectué par les membres du SEA/CU jusqu’au mois de juin, et le suivi de développement des plants jusqu’au septembre. «Nous avons voulu faire en sorte que chaque membre puisse planter au moins 3 arbres cette année», a indiqué le président de la Commission nationale malgache pour l’Unesco, non moins ministre de l’ Education nationale, Paul Rabary.

Un reboisement différent puisqu’il se fera hors saison de pluies. «Une activité qui connaîtra une réussite certaine avec l’ appui technique du CNRE», a-t-il affirmé. Deux régions vont être intégrées dans les activités, Analamanga et Alaotra Mangoro, où 10 000 plantules d’arbres fruitiers, de jacarandas et autres seront distribuées aux établissements scolaires.

Sera R

 

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Fanamboarana ny tranombakoka Mahafaly400 tapitrisa ariary no ilaina

Efa tamin’ny taona 1999 no naorina tao Ampanihy Andrefana ny tranombakoka Mahafaly saingy io omaly io vao nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy tetsy amin’ny tranombokim-pirenena etsy Ampefiloha ny fisiany.

 Anton’ny fampahafantarana, raha ny fanazavana, ny tsy fahafantaran’ny ankamaroan’ny olona ny maha zava-dehibe ny kolontsaina mahafaly. Ny taona 1995 dia nisy aloalo miisa 10 very teny amina fasana mpanjaka no nahatsapana fa maro no liana amin’io resaka aloalo io. Ho anisan’ny haranty manomboka anio araka izany, mandritry ny 3 andro, ny kolontsaina fonosin’izay resaka aloalo izay. 100 tapitrisa ariary no lany tamin’ny fanorenana ny tranombakoka Mahafaly tany am-panombohana fa raha ny tombantombana kosa dia manodidina ny 400 tapitrisa ariary no mahavita azy tanteraka amin’ny taona 2018. Manao antso avo amin’ny malala-tanana rehetra ny mpikarakara satria an’ny Malagasy rehetra ny tranombakoka.

Mirija

 

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Kaompania «Corsair» Hampitohy an’Antananarivo sy La Réunion

Vitsy lavitra hatreto ireo teratany renioney tonga mitsidika an’i Madagasikara (130.000) mihoatra amin’ireo mpizahatany mihazo ny nosy Maorisy (500.000).

Ramano F.

 

 

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Sabotsy NamehanaHifaly havanja

Tsiliva, Arnaah, J-Love (Mpanakanto iraisam-pirenena), Princia, Maître Rufin, Jess Flavi One, Mijah, Kougar ary i Toyah. Ireo no mpanakanto samy goavana nofinidin’ny Metis Prod,

Jean D.

 

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Vahoaka Malagasy Hozanahan’ireo mpanambola vahiny

Tsy rariny intsony ny zava-misy eto Madagasikara. Potika sy rava tanteraka ny fiarahamonina Malagasy.

Nangonin-dRamano F.

 

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Fikambanana Silamo MalagasyMiezaka mambabo fo ny mpitondra

Amin’ny maha laïka ny Antenimierandoholona dia noraisin’ny filoha Rokotomanana Honoré tao amin’ny lapan’Anosikely, ny talata 11 aprily teo, ireo delegasiona avy amin’ny FSM na Fikambanana Silamo Malagasy notarihin’ny filohany Hassim Mohamed.

Ntsoavina Evariste

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Printsy Zoendreniny Elakovelo Etsiosa Tsy vitan’ny petatoko ny fihavanana Malagasy

Tontosaina eny amin’ny tranombokim-pirenena Ampefiloha nanomboka omaly ny hetsika hateloana fanairana indray ny fanamboarana sy fanatsarana ny tranombako-paritra Mahafaly any Ampanihy Andrefana.

 Tetikasa natomboka ny taona 2000 vinavinaina hotokanana amin’ny taona 2018 miaraka amin’ireo ivontoeran-kolontsaina masoivoho ao Betioky Atsimo, Ejeda ary Toliara II. Mampiavaka ny foko Mahafaly hatramin’izao moa ny fitandroana ireo fady izay mbola mipetraka sy voahaja toy ny fitazomana hazomanga. Ny tsy fahampian’ny fahalalana mikasika ny tantara sy ny kolontsaina misy eto Madagasikara rahateo no mahatonga ireo tranga mamotika ny fiarahamonina Malagasy toy ny fitsaram-bahoaka ankehitriny, hoy ny printsy vavy Zoendreniny Elakovelo Etsiosa nandritra ity fampirantiana fampahafantarana ny kolontsaina sy ny vakoka Mahafaly ity. Tsara mitodika amin’ireo loharano nipoirana sy ireo fomba amam-panao nolovaina tamin’ireo zokibe raiamandreny taloha ny vahoaka Malagasy, indrindra ny tanora. Fotoana izao hifampiresahan’ireo lehibe ara-drazana, mpitarika ara-pivavahana ary ireo tompon’andraikitra ara-politika eto amin’ny firenena, hoy hatrany ny filoha nasionaly mpanorina ny FCRTM (Fédération des Communautés Royales et Traditionnelles de Madagascar). Vahaolana mahomby ny fihavanana Malagasy miainga amin’ireo dina na kolontsaim-paritra ifotony fa tsy resaka petatoko intsony.

Ramano F.

  

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Fanabeazana mampiatyNodinihina ny fampiharana azy ho an’ny rehetra

Ny 20 %-n’ny mponina eto amintsika no fantatra fa tratry ny fahasembanana.

Pati

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Sao dia hanody e ?

Salama tsara ve ry Jean ? Nahoana no toa tsy dia henoheno sy mitsoatsoaka anay ? Mba manao ahoana izay i Dinina be any fa toa hoe efa tsy atsy Maorisy intsony ?

Marco

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SAMBAVA - FANAFIHANA LIETNA : Mihenjan-droa ny tady eo amin’ny Zandary sy Polisy

Taorian’ny  fanambaràna nataon’ny mpandraharaha iray tany an-toerana, dia nitondra fanazavana ireo olona akaikin’ilay manamboninahitra Zandary voatafika, ny 30 marsa lasa teo. 

Nilaza izy ireo fa olona iray no voasambotra ny ampitson’ny fanafihana ary efa natao fanadihadiana tao amin’ny Biraon’ny Zandarimariam-pirenena ao Sambava.«  Tsy nazahoana ny vaovao tena marina anefa io olona io nandritra ny famotorana natao azy. Na izany aza mbola voatazona am-ponja izy hatramin’izao », hoy hatrany izy ireo. Manamafy kosa ireo fianakaviana sy ny olona mifanila vodirindrina tamin’ilay niharan-doza fa «  nisy Polisy ny iray tamin’ireo nanafika  ».

Tsy manaiky izany anefa ny Lehiben’ny Polisy ao an-toerana ary voalaza fa tsy ekeny ihany koa ny hanaovana fanadihadiana io Polisy voatondro fa nahavanona ny fanafihana io hatramin’izao.  Ny alarobia teo dia nilaza hametraka fitoriana an’io lehiben’ny Polisy ao Sambava io eny anivon’ny Prefet ilay manamboninahitra Zandary, manoloana ny tsy fanekeny ny hisamborana io olona eo ambany fifehezany io, izay voatondro fa nandray anjara tamin’ny fanafihana. Ireo lavanila 50 kg lasan’ireo jiolahy dia lavanila ho an’ny  zaobaviny, nampirimina tao amin’ny tranony noho ny fahasimbana nahazo nandritra ny rivo-doza Enawo. 

Disadisa eo amin’ny Polisy sy ny Zandary

Mananafy ary tsy miverina amin’ny fanambaràna nataony ity manamboninahitra niharany fanafihana ity fa «  tena Polisy ny iray tamin’ireo nanafika, satria hitany zaobaviny ny tavany nandritra ny fanafihana  ».

Efa nanomboka ny taona 2016 no niantombohan’ny disadisa tamin’ny roa tonta ireo. Nisy raharaha vaky trano ary fantatra fa Zandary ny iray tamin’ireo nanafika tamin’io fotoana io ary milaza faz nanana porofo amin’izany ny Polisy. Tsy nanaiky ny hisamborana azy io anefa ny Lehiben’ny Zandary tamin’izany fotoana, niteraka korontana tao an-toerana izany. Nitohy ihany nefa ny fanadihadiana ka nahitana porofo fa tao anatin’ireo jiolahy ity farany, ka natolotra Fampanaovana ihany ka voasazy higadra herintaona an-tranomaizina ilay voarohirohy. Efa nivoaka fonja kosa izy amin’izao. Toy izany no mitranga amin’ity raharaha fanafihana ny tranona Lietna ity.

Pounie  

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VEHIVAVY IRAY NARATRA : Jiolahy am-polony nifandona tamin’ny fokonolon’Ambohimena

Nitondra basy ireto jiolahy ireto izay nanafika io tokantrano io saingy efa nisy ihany koa ny andrimasom-pokonolona izay efa nipetraka tao an-toerana. Tsy nanaiky nolembenan’ireo mpanafika ny fokonolona fa namely hatramin’ny farany. Naharitra tany amin’ny antsasak’adiny tany ho any, hoy ny mponina ny fifampitifirana teo amin’ny an-daniny sy ny an-kilany. 

Tsy nisy zavatra azon’ireo jiolahy vokatr’io famalian’ny fokonolona io afa-tsy ny peratr’ilay ramatoa tompon-trano ihany. Noentin’ireo jiolahy saika hataony takalon’aina ity vehivavy ity raha ny fitantaran’ireo fokonolona saingy noho izy naratra no namelan’izy ireo azy rehefa tonga teo amin’ny kianjan’ny sekolim-panjakana ao an-toerana.

Indroa notafihin’ny jiolahy

Vokatry ny fifandonana dia simba avokoa ny ankamaroan’ny entana tao amin’ity tokantrano ity saingy tsy nisy kosa ny aina nafoy. Miisa eo amin’ny folo eo ho eo aloha, hoy ireo mponina, ny hitan’izy ireo tamin’ireo jiolahy ka ny telo tamin’izany no vehivavy. Fanindroany no notafihin’ny jiolahy sahala amin’izao ny Fokontany ao Ambohimena satria vao ny sabotsy lasa teo no nisy izany dia izao niverenan’izy ireo izao indray. «  Mandry tsy lavo loha izahay, hoy ireo mponina, noho ny afitsoky ny dahalo sy ny mpandroba amin’izao fotoana izao  ». Na izany aza miezaky ny manangana ny andrimasom-pokonolona izy ireo saingy manahy ihany amin’ny hery tsy mitovy.

Isan’ny tanàna faramparany ao andrefan’Ambatondrazaka ao raha ny Fokontany Ambohimena ary mivelona amin’ny fambolena sy ny fiompiana ny ankamaroan’ny mponina ao. Rehefa tsy mahovoka any amin’ny Kaominina hafa ireo jiolahy ary voakorontan’ny mpitandro filaminana avy any Ambatondrazaka dia izao midina aty aminay izao indray, hoy izy ireo.

Marihina fa iny alina iny ihany dia fantatra fa efa tonga tany an-toerana ny Zandary na dia somary lavitry ny renivohim-paritra ihany aza no misy ity Fokontany ity. Efa mandeha ihany koa ny fanadihadiana rehetra manodidina ireo fanafihan-jiolahy niseho taty Alaotra, amin’izao fotoana izao, izay nahatonga ny horohoron’ny mponina saika isak’alina.

Hariliva R.

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FETIN’NY PASKA - TOLIARA : Ho hentitra amin’ny mpandika lalàna amin’ny fifamoivoizana ny Polisy

Manoloana izany, dia nandray fepetra hentitra ny mpitandro ny filaminana amin’ny alalan’ny Polisim-pirenena, ka hametraka fomba fiasa vaovao mba hitandroana ny ain’ireo izay hivoaka ny tanàna, ka hizotra amin’ireny toeram-pitsangantsanganana ireny, toy ny mankany Ankilibe, Ifaty sy Mangily, izay fantatra fa tsara tokoa ny lalana. Isan’ny fepetra horaisin’ny Polisy amin’ireo mpandeha sy mpampiasa fiara ny tsy famelana ireo ankizy tsy ampy taona hitondra izany, tahaka izany koa ny olona nisotro toaka, tsy hoeken’izy ireo koa ny fanaovana taingim-be. 

Ankoatra izay dia tsy havela handeha mafy ny fiara sy ny moto satria isaky ny zato metatra eo ho eo dia hisy Polisy miandry lalana, ka tsy hiala ireo Polisy ireo raha tsy efa tsy misy intsony ny mpandeha, araka ny nambaran’ny kaomisera Randriamahasoa Pascal.

Hatramin’izay nahavitan’iny lalam-pirenena fahasivy, mampitohy an’i Toliara sy Morombe iny izay, dia efa mihoatra ny folo ny lozam-pifamoivoizana niseho, ary nahafatesana olona folo ihany koa. Tsara ny lalana hany ka tsy mandeha mora ireo fiara, na moto mandeha amin’iny lalana iny, ka miteraka loza, etsy an-daniny ny hamamoan’ireo mpitondra fiara sy moto.

Bems

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FETIN’NY PASKA : Tokony hovelomina avokoa ireo toerana rehetra nanana ny lazany

Isan’ireny ny ao Antsirika izay ahitana farihy lehibe tokoa aty Ambatondrazaka ary isan’ny nanana ny tantarany teo amin’ny seha-pitsangantsanganana. Efa nisy ihany ny nanajary azy io saingy mila ankalazaina izany, hoy ny mponina. Eo ihany koa ny ao amin’ny podium ao an-tampon-tanànan’Ambatondrazaka izay fanaovana fampisehoana madinika sy vako-drazana saingy potika ihany koa amin’izao fotoana izao. 

Ny ao amin’ny dobo filomanosana ao Antsahalava izay toeram-pitsangantsanganan’ny olona rehefa tsy te-handeha lavitra hatramin’izay saingy simba tanteraka ihany koa amin’izao fotoana izao.

Saika toeram-pialam-boly handoavam-bola avokoa no misy raha ny aty Ambatondrazaka ankehitriny, hoy ny olona, ary tsy manan-tsafidy ihany koa ambonin’izay fa zara raha misy roa na telo faran’ny betsaka izy ireny. Ny toerana izay nandehanana tamin’ny taona lasa ihany no tsy maintsy andehanana amin’ity taona ity izay lasa efa mahazatra ny rehetra. Azo ambara fa tsy ampy fotodrafitrasa mahakasika ny toeram-pitsangatsanganana, araka izany, ny aty Ambatondrazaka. Ny toeram-pisotroana sy ny fampisehoana no hany hialana voly, hoy ny mponina, rehefa fety ny andro.

Hariliva R.

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AMBOHIMAHASOA : Zaza vao teraka tapa-tanana roa narian-dreniny tany anaty ala

Olona sendra nandalo no nahita ilay razana kely ka izy no avy hatrany dia nampandre ny tompon’andraikitry ny Fokontany.

Natao ny fitsirihana ary teo no nahitana fa vao teraka ilay zaza ary mbola hita nikorozaroza niaraka taminy ny tadim-poitrany.

Ny nahagaga ny fokonolona dia efa tsy hita teo aminy intsony ny tanany kely anakiroa izay tsy fantatra mazava hatreto na efa nohanin’ny alika na fanahiniana notapahina mihitsy. Tsy fantatra izay reny nahavanon-doza hatreto, tsy fantatra ihany koa ny antony nahatonga izao habibiana izao.

Mandeha ny fanadihadiana.

Avotra Isaorana

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KOLONTSAINA : Mampiranty vakoka etsy amin’ny tranom-bokim-pirenena ny foko Mahafaly

Mandritra ny hateloana no haharetan’izany fampirantiana izany.Betsaka, araka izany, ireo karazana fombafomba sy kolontsaina ho fantatra amin’io fotoana io. Tanjona amin’izao hetsika izao koa ny fampahalalana ny vahoaka malagasy sy ny mpitondra fanjakana ilay tranobe momba ny vakoka noforonina tamin’ny taona1999 tao Ampanihy saingy nijanona ny fananganana izany noho ny tsy fahampian’ny vola. Ankehitriny izy ireo dia mangataka fanampiana amin’ny tompon’andraiki-panjakana ny mba tokony hanohizana ny fanamboarana.

Nanamafy hatrany ny fikambanam-be ny zanak’i Mahafaly raha nanaovana fanadihadiana fa tsy maintsy hohetsehina ny fanohizana ny fananganana ity trano ity satria manan-danja amin’izy ireo ny fitehirizana ny vakoka mba holovain’ny taranaka fara aman-dimby.

Tatianà R.

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FIRONGATRY NY ASAN-JIOLAHY : Mangataka biraon’ny Polisy ny ao Mangarano faharoa sy Ambalamanasy

Tsy mifidy fotoana ireo olon-dratsy amin’izany na andro na alina fa misy hatrany ny fanafihana ary lasa tsy matoky tena intsony ny olona. Mirongo fiadiana mahery vaika ireo jiolahy ary manjaka tokana mihitsy izy ireo. Misy ihany ny ezaky ny fokonolona amin’ny fiambenana ny tanàna amin’ny fanaovana andrimasom-pokonolona fa saingy lavitra loatra iny toerana iny, ka efa mahavita asa ratsy sy lasa mandositra ireo jiolahy vao tonga ireo mpitandro ny filaminana.

Manoloana izany fahalavirana izany dia mangataka ny mba hametrahana biraon’ny Polisy ny vahoaka amin’iny Fokontany Mangarano sy Ambalamanasy iny.

Tsy misy afa-tsy ny fametrahana izany biraon’ny Polisy izany no vahaolana azo antoka hampilamina ny fahalemana amin’iny Fokontany roa iny.

Ravo

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TOAMASINA : Mirongatra tsy misy toy izany ny trangana vaky trano eny Tanambao fahadimy

Isak’alina, raha ny fanazavana, dia misy hatrany ireo andian-jiolahy tonga mampihorohoro ny tanàna. Vao tsy ela akory, fa ny maraimben’ny alakamisy 13 avrily, tokantrano iray no efa nokendren’ireo jiolahy, tamin’ny 1 ora maraina saingy nandamoka izany. Teo am-pamakiana ny varavarana mihitsy ireo jiolahy no tazan’ilay tompon-trano avy ao anatiny ilay tara-pahazavana tamin’ny jiro fanao am-paosy na “lampe de poche” nampiasain’ireo olon-dratsy.

Nifoha tamin’ny torimasony haingana ity raim-pianakaviana ity, ka niantso vonjy tamin’ny manodidina. Nampiseho firaisankina tokoa ny manodidina, ka niezaka nivoaka avy hatrany. Vao nahare izany ireo olon-dratsy dia vaky nandositra. Natao ihany ny fanarahan-dia azy ireo fa saingy tsy tratra ireto jiolahy ireto.

Ravo

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FITARAINAN’IREO TERATANY KARANA : Hohatevenina Polisy avy any Antananarivo ny eto Toamasina

Tao anatin’ny tapa-bolana mantsy dia teratany karàna roa no maty voatifitra teto Toamasina : iray maty voatifitra teny amin’ny “Cité nouvelle ville”, ny iray farany dia teo akaikin’ny kaoperativa “vatsi”, ny alatsinainy teo iny. Manoloana izany, nampiaka-peo ireo teratany karàna, ka nisy avy hatrany ny fivoriana maika niarahana tamin’ireo tompon’andraikitra ara-panjakana sy ireo mpitandro ny filaminana na ny “OMC” eto Toamasina, ny folakandron’ny alarobia teo iny. Nivantana ny resaka nataon’ireo teratany karàna fa “goragora ny fitandroana ny filaminana ary mahatsiaro ho tsy misy mpiaro eto amintsika ny teratany karàna”.

Noraisina ho lesona avy hatrany ity fanamarihana nomen’ireto teratany karàna ireto, ka nanome valin-kafatra ho azy ireo kosa ny Tonia mpampanoa lalàna, raha nilaza fa : “misy ihany ny andraikitra tokony horaisin’ireo teratany karàna, fa saingy tsy ataon’izy ireo, ohatra amin’izany ny tsy fampandrenesana ny mpitandro ny filaminana amin’ny zavatra mihatra na koa tsy fanomezana ny loharanom-baovao ho an’ireo mpitandro ny filaminana, ka mahatonga ny fitarazohana amin’ny fanenjehana ireo olon-dratsy, manafika ny teratany karàna”.

Naharitra adin’ny roa ny fihaonana ka tapaka tamin’izany fa : “hohatevenina ny fiaraha-miasa amin’ireo teratany karàna, ary hisy ny fitaovana hapetraka hanamora ny fanaraha-maso atao amin’ireny jiolahy ireny. Anisany fepetra horaisina ihany koa ny fanafarana ireo Polisy avy any Antananarivo, hanatevina ireo polisy efa misy eto Toamasina”.

Nanome toky ireo mpitandro ny filaminana fa vonona andro aman’alina izy ireo hampandry fahalemana eto Toamasina ary ho hentitra ny fiantohana ny filaminana amin’ireo teratany vahiny monina eto amintsika.

Ravo

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Evacuation sanitaire - Les Etats-Unis espèrent le retour de « Claudine »

« Mme Claudine doit revenir ». C’est l’avis exprimé par l’ambassadeur américain, hier matin par rapport à l’affaire qui porte le nom de la propriétaire de l’Hôtel AC.

Interrogé par rapport à cette affaire,  Robert Yamate a émis son souhait de voir la propriétaire de l’Hôtel AC revenir dans le pays pour permettre de compléter la procédure judiciaire engagée contre elle. « Elle est en évacuation sanitaire à Maurice. Nous espérons qu’elle reviendra pour compléter la procédure judiciaire dans laquelle elle est partie prenante », a indiqué Robert Yamate devant les membres de la presse, au cours d’une interview en marge de la restitution du projet « Sécurisation du musée Palais d’Andafiavaratra ».

Il précise que « Mme Claudine », selon ses termes, a été placée sous mandat de dépôt, et que cette décision devrait être respectée.  « Il y a eu son évacuation à l’étranger pour poursuivre son hospitalisation. Une observation particulière doit être mise en place durant ses soins. Il est de la responsabilité de Mme Claudine de revenir ici une fois que ses soins seront terminés. Elle a le droit de se défendre devant la Justice. Nous souhaitons que le processus soit mené de manière transparente et juste. Il existe une présomption d’innocence », dit Robert Yamate. Un message qui semble être adressé aux tenants du pouvoir qui ont « autorisé l’évacuation sanitaire », de Claudine Razaimamonjy, selon les mots de l’ambassadeur. Pour beaucoup, cette affaire présente certaines similitudes avec l’affaire Bekasy. Inculpé dans une affaire de trafic de bois de rose, cet opérateur avait quitté le territoire malagasy. Depuis, l’affaire le concernant est restée sans suite. Certains pensent que Claudine Razaimamonjy, à tort ou à raison, suivra le même chemin. « Nous continuons nos appels pour le retour de M. Bekasy afin qu’il fasse face aux charges contre lui et également pour lui permettre de se défendre. C’est le fonctionnement du système juridique », explique le diplomate, avant de rajouter sur le cas de Claudine Razaimamonjy en particulier : « Nous voulons tous un processus judiciaire propre et transparent. Pour cela, il faut qu’elle revienne ». Les Etats-Unis réfutent par ailleurs toute accusation d’immixtion dans les affaires internes malagasy. Louanges pour le Bianco et le SmmLes Etats-Unis désavouent par ailleurs certains barons du régime Rajaonarimampianina. Hier dans la matinée, l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, Robert Yamate a dit également soutenir les efforts entrepris par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) pour la mise en place de l’Etat de droit. « Le Bianco a suivi à la lettre les lois et les mesures durant l’accomplissement de ses investigations, qui ont été menées à terme. L’affaire a été transmise à la Chaîne pénale anti-corruption. Jusqu’ici, nous soutenons à 100 % les travaux effectués et l’initiative du Bianco, tant dans le respect des procédures que dans le respect de l’Etat de droit, dans le traitement du dossier et son transfert au niveau de la Justice », a indiqué le représentant diplomatique du pays de l’oncle Sam, s’exprimant notamment par rapport à l’Affaire Claudine Razaimamonjy. Un soutien que Robert Yamate a réitéré hier après-midi au cours d’une visite auprès du directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy. D’après le communiqué de presse relatant cette rencontre, les Etats-Unis affirment soutenir « les efforts que le Bianco a entrepris pour faire appliquer l’Etat de droit ».

Depuis le début de l’affaire « Claudine Razaimamonjy », le Bianco a été la cible privilégiée de certaines attaques perpétrées par les proches de celle qui est décrite comme étant une conseillère présidentielle et bailleresse de fonds des proches du Chef de l’Etat et du parti politique au pouvoir.Le soutien des Etats-Unis peut être interprété comme un véritable pied de nez à ces nombreux détracteurs du Bianco. Il faut d’ailleurs noter que le Bianco n’est pas le seul à avoir reçu le soutien des Etats-Unis. Les leaders du Syndicat des magistrats de Madagascar  ont été reçus hier par le premier conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis, Stephen Anderson qui leur a exprimé le soutien de l’Ambassade envers les efforts entrepris pour l’application de l’Etat de droit. Le Smm a également brillé par ses interventions dénonçant les irrégularités perpétrées par certains proches de Claudine R. et du pouvoir dans cette affaire.Recueillis par L.A.

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Kidnappings de « Karàna » - La France monte au créneau

« C’est une affaire très grave et qui n’est pas la première affaire de kidnapping ». C’est de cette manière que l’ambassadeur de France à Madagascar a réagi face à la série d’enlèvements qui frappent la communauté « karàna » qui compte de nombreux ressortissants français. Lors de la cérémonie de remise de matériel informatique au bureau indépendant anti-corruption à Ambohibao, la diplomate française est montée au créneau. « Le kidnapping touche une communauté particulière à Madagascar.

Et elle touche également les Français qui appartiennent à cette communauté. C’est d’ailleurs à ce titre que je suis engagée sur ce sujet des kidnappings parce qu’elle touche des Français dans la communauté particulièrement visée », a indiqué Veronique Vouland Aneini aux journalistes. La dernière en date dans cette série de violences à l’endroit des « Karàna » concerne celui d’un jeune français, enlevé à 6h 30 du matin à Andranomena au moment où il allait prendre le bus scolaire pour le lycée français d’Ambatobe. Face à cette recrudescence de violences, la Communauté française d’origine indienne de Madagascar (Cfoim)  est littéralement sortie de ses gonds. Dans un communiqué de presse, elle dénonce : « Une ligne rouge a été franchie, car les criminels s’en prennent maintenant aux enfants ».  Hier (voir article par ailleurs), une manifestation a été organisée à Ambatobe par l’association de parents d’élèves des écoles françaises et les représentants des Français de Madagascar. D’après l’ambassadeur Veronique Vouland Aneini, une rencontre avec le Président de la République a eu lieu il y a environ un mois. Les discussions auraient porté « sur les pistes pour essayer de lutter contre ce phénomène ». Ces pistes reposeraient sur la confiance envers les Forces de sécurité malagasy. « Nous avons décidé avec le Président de la République de prendre un certain nombre de mesures qui sont en train d’être appliquées et nous espérons qu’une fois tout ce système de circulation de l’information des deux côtés sera en place, il sera plus facile de résoudre ce phénomène de kidnapping », soutient-elle.  L’ancien ambassadeur français François Goldblatt était déjà monté au créneau pour dénoncer ce phénomène. Avant son départ, il avait remis une liste des responsables impliqués dans les affaires de kidnapping. La liste devait être remise au Président Rajaonarimampianina et au Premier ministre.  Cette liste a visiblement été rangée dans les placards par les premiers responsables étatiques. Des efforts doivent être renforcés.L.A.

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« International Tourism Fair Madagascar » - Des innovations pour la sixième édition

La sixième édition du salon « International tourism Fair Madagascar » (Itm) se déroulera du 8 au 11 juin 2017 au Village Voara, ex-Francophonie à Andohatapenaka. Durant les précédentes éditions, l’Itm a été organisé à l’hôtel Carlton, Anosy. Près de 200 exposants sont prévus durant cette manifestation contre 100 auparavant. Les objectifs consistent à  rassurer le marché, développer le tourisme national, faire découvrir la destination Madagascar. Itm 2017 sera marqué par une ouverture aux secteurs connexes au tourisme comme la gastronomie, les loisirs, l’artisanat, le bien-être, les activités « outdoor ».

Le taux de remplissage des stands du côté du « village tourisme » est à 81 %. Les inscriptions pour participer au salon en tant qu’exposant seront clôturées à la fin de ce mois. Cette année, le salon Itm sera marqué par un programme d’éductour durant lequel l’Office national du tourisme de Madagascar invitera une centaine d’agences de voyages et tour-opérateurs pour faire découvrir les différentes régions de la Grande-île, ainsi que de rencontrer les exposants du salon. Plus d’une vingtaine de journalistes internationaux couvriront l’évènement. Des partenaires et sponsorsLa signature des conventions des partenariats médiatiques et de sponsoring, dans le cadre de la sixième édition du salon Itm 2017, s’est tenue hier à l’hôtel Colbert, Antaninarenina. Ces collaborations contribueront à la réussite du salon et témoignent du soutien des différents opérateurs au développement du secteur touristique à Madagascar. Les conventions signées concernent principalement les partenaires médias et les sponsors de cet évènement qui ont exprimé leur volonté de participer à la relance de la destination Madagascar. Il s’agit notamment du sponsoring exceptionnel du consortium « Ravinala Airports » ; à titre de sponsors « platinium », l’entreprise Vitafoam et la Bni Madagascar ; à titre de sponsors « Gold », la plantation Bemasoandro et la Bfv-Sg Madagascar. Bni Madagascar mettra en avant ses produits et services durant ce salon. Les partenaires médias ont été représentés par La Vérité, partenaire média « platinum » et par la Tv Plus Madagascar, partenaire média « Gold ». Joël Randriamandranto, président du Conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar explique : « La définition des sponsors et partenaires dépend de leurs apports que soit "cash" ou des échanges de service ».D’autres partenariats de sponsoring en cours de création feront l’objet d’une seconde série de signatures pour faire du salon un évènement exceptionnel. Les partenaires des eductours contribueront à l’accueil de ces professionnels du tourisme venus de l’étranger et dont les partenariats feront l’objet d’une troisième série de signatures.D.H.R.

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Vacances de Pâques - Ruée vers les destinations phares !

La demande surpasse l’offre. Les coopératives de transport régional et national tirent profit des vacances de Pâques, comme durant les autres périodes festives. Toamasina, Mahajanga et maintenant Antsirabe constituent les destinations phares en ce moment. « Les chauffeurs n’ont pas le temps de se reposer. A peine arrivés à la gare routière après des heures de voyage, ils doivent déjà repartir pour le même trajet », fait part Simon R., responsable au sein d’une coopérative de la zone nationale implantée à la gare routière d’Ambodivona, reliant Antananarivo de la partie Nord et Ouest de l’île.

« Nous arrivons à remplir une vingtaine de taxis-brousse par jour, contre 2 à 6 en période normale. Les voyageurs doivent faire des réservations au moins une journée à l’avance. Pour demain par exemple, toutes les places sont déjà réservées depuis hier. Nous étions contraints de refuser ceux qui étaient venus aujourd’hui, ou de les orienter vers d’autres coopératives de transport, ce qui ne s’est jamais fait auparavant », a ajouté hier un autre responsable d’une coopérative de transport desservant la Rn4. Les frais de transport sont cette fois-ci respectés, à savoir 30 000 ariary pour Mahajanga et 20 000 ariary pour Toamasina. « Hier encore, nous avons accepté les frais à 22 000 ariary pour Mahajanga et 14 à 15 000 ariary pour Toamasina », se souvient notre source. Pour le trajet Antananarivo-Antsirabe, la plupart des transporteurs ont profité du boom du nombre des voyageurs pour réviser à la hausse les frais de transport. « Désormais, le tarif a grimpé jusqu’à 15 000 ariary contre 8 000 à 10 000 ariary il y a une semaine de cela. Le tarif pour le retour dans la Capitale est toutefois maintenu à 10 000 ariary, faute de passagers. D’ailleurs, les transporteurs appliquent la hausse du frais notamment pour combler le « vide du retour », fait part Heriniaina A., responsable d’une coopérative desservant diverses localités de la Rn7, implantée à la gare routière de « Fasan’ny Karana ». Outre Antsirabe, certaines coopératives de cet axe ont également appliqué la hausse du tarif. C’est le cas pour Fianarantsoa puisque le frais a augmenté à 26 000 ariary au lieu de 18 000 à 20 000 ariary. Quoi qu’il en soit, cette révision à la hausse du tarif n’est, comme d’habitude, que provisoire. Le retour à la normale se fera dès la semaine après le week-end pascal.Patricia Ramavonirina

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Secteur automobile - Hausse progressive des chiffres d’affaires depuis janvier

Des statistiques satisfaisantes pour les concessionnaires. Les chiffres de vente affichent une hausse progressive depuis le début de l’année 2017. Les trois derniers mois, de hautes progressions ont été remarquées, notamment en ce qui concerne le marché des voitures et des pièces détachées, comme l’a expliqué un directeur commercial auprès d’un concessionnaire de la Capitale à Andraharo.  « Les chiffres ne sont pas encore accessibles, mais nous pouvons affirmer que cette hausse progressive est la suite des progrès effectués sur le marché en 2016 », a affirmé le directeur. En effet, d’après ses explications, les chiffres d’affaires avaient déjà augmenté en 2016 par rapport à ceux de 2015.  « Nous avions enregistré une hausse de 10 % rien que sur les ventes globales de voitures », renchérit-il. D’après son témoignage, la hausse s’explique par l’augmentation des besoins des acheteurs en matière d’achat de véhicules et de pièces détachées.  « Les clients se font toujours plus nombreux. Cela démontre que les particuliers ont beaucoup plus besoin de moyens de déplacement qu’ils ne le laissent paraître. Et qui plus est des voitures de marque », a fait remarquer une responsable du service marketing.

 Les motos moins appréciées

Contrairement aux voitures, le chiffre d’affaires pour la vente de motos est moins satisfaisant, ces derniers mois. « Pour notre cas, les chiffres n’ont pas vraiment changé depuis quelques mois », a expliqué Niaina, un commercial à l’évènement « Madagascar Bikers Show », dimanche dernier. « Depuis quelques années, les acheteurs se ruent davantage vers les motos d’occasion que vers les motos neuves, car celles-ci sont moins chères. Pourtant, la qualité des motos d’occasion n’est pas toujours assurée », rapporte ce dernier. D’autre part, une concurrence déloyale se présente entre les concessionnaires et les vendeurs ou échangeurs de motos qui ne se trouvent pas forcément dans les magasins. 

Tiasoa Samantha

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Les chocolats de Pâques - Une tradition à ne pas manquer !

Au plus grand bonheur des papilles. Actuellement, il n’y a pas de fête de Pâques sans chocolat. Il s’agit d’une occasion de profiter du goût des chocolats. Ils sont représentés sous différentes formes notamment par un œuf, des lapins mais également par des cloches.

A l’approche de la fête de la réssurection de Jésus Christ, la commercialisation de ces chocolats occupe les marchés locaux. Des chocolats importés mais surtout ceux qui sont produits à Madagascar sont en abondance. Les étalages des grandes surfaces en sont remplis avec des prix qui varient de 3 000 à 200 000 ariary. On en trouve également dans tous les coins de la Capitale depuis le début de ce mois d’avril. Or, le faible pouvoir d’achat des Malagasy ne concorde pas avec ces offres. Le budget alloué pour une telle dépense n’existe plus. En ce qui concerne le cacao, le meilleur produit vient de la Grande île. Les étrangers payent ainsi le prix fort pour pouvoir goûter nos chocolats. 

Des opérations  « chocolat » au programme

Pour réunir des fonds attribués à des activités sociales, nombreux optent pour les opérations « chocolat ». Les établissements scolaires, les sociétés et entreprises privées ainsi que les associations humanitaires sont les plus intéressés par cette activité qui rapporte beaucoup de bénéfices. En gros, les paquets de 3 blocs de chocolat, tous en forme d’œuf, sont vendus en moyenne à 8 000 ariary. Selon un chocolatier, il travaille principalement sur les qualités. Il faut répondre à la demande du marché et des clients. La préparation ainsi que la finition des produits occupent beaucoup le temps des fabricants. Les résultats d’une création seraient ainsi incomparables. Par ailleurs, les chocolats peuvent être conservés. Ils peuvent être mangés à tout moment. 

L’œuf de Pâques, un symbole d’une nouvelle vie et de fertilité

Les chocolats en forme d’œuf sont offerts en période de Pâques dans plusieurs pays, de même qu’à Madagascar. Ce geste s’avère être un symbole d’une nouvelle vie mais aussi de la fertilité. En ce qui concerne les Perses, ils offrent des œufs de poule à la place des chocolats en signe de porte-bonheur. Par la suite, ils ont procédé à les décorer. Et ce n’est que vers le XIXe siècle que ces œufs sont transformés en chocolats par différents pays du monde.

Kanto R.

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Bordélique !

Le cafouillage total règne dans le pays. Le citoyen lambda s’interroge, en lui-même, s’il existe encore quelqu’un qui gouverne notre chère patrie. Tout va de travers ! C’est le bordel, le sens « dessus-dessous » prime. La sécurité, l’ordre et la paix sociale, bref la vie meilleure, partent, irréversiblement, vers l’au-delà (« varo-tsy mifody »). L’insécurité grandissante déconcerte et pousse le pays au bord de la déliquescence. Une décomposition visible à l’œil nu et qui progresse sans que personne, du moins les dirigeants, ne tente de freiner ou de stopper. La limite, sinon, la ligne rouge se voit nettement dépassée. Pas un jour, en ville ou dans la campagne, sans que l’on rapporte des cas d’attaques à main armée suivies de meurtres barbares. Les victimes se recrutent souvent parmi les catégories sociales aisées, y compris les étrangers de passage ou résidents au pays. Jamais, le pays n’a connu un tel désastre.

Les violences en tout genre se multiplient partout ailleurs. Les actes de viol se déguisant en faits divers désorientent totalement, non seulement les âmes sensibles mais l’ensemble de la population. Les cas de viol en réunion s’observent partout. Bonnes sœurs, jeunes étudiantes de tout âge (écolières, collégiennes, lycéennes, universitaires, mères de famille) ou simples gens subissent les méfaits de ces bandits hors-la-loi. La recrudescence des rapts préoccupe sérieusement les esprits. Ils visent particulièrement, ces derniers temps, la communauté indo-pakistanaise portant la nationalité française. De Toamasina à Antananarivo, les kidnappings prennent de l’ampleur inquiétante au rythme « régulier ». Les représentants de cette communauté-cible ont fini par sortir de leur silence pour dénoncer ce qu’ils appelèrent de « situation inacceptable » et firent appel à la prise de conscience et de responsabilité des tenants du pouvoir. En somme, ils se sentent comme des laissés-pour-compte et se considèrent comme étant livrés à eux-mêmes dans son pays adoptif. En effet, la plupart de ces « Karàna » opèrent et sont déjà installés dans la Grande île depuis des générations. Ils se considèrent comme la 19e tribu de Madagascar. C’est normal s’ils revendiquent  protection et  soins. D’autant plus qu’ils s’investissent, financièrement surtout, là où ils sont.

Les vicissitudes des dirigeants au pouvoir, à travers leurs agissements inconsidérés et stupides, aggravent encore la situation au point que les contribuables éprouvent le ras-le-bol total. Le concept d’Etat de droit et les principes de la démocratie sont constamment bafoués. La pratique des bandits sans foi ni loi s’observe à l’intérieur de la sphère du pouvoir. Enfin, une situation bordélique dont les conséquences, à terme et immédiates, se constatent facilement sans recourir au service des experts mandatés par des organismes spécialisés. L’anarchie qui règne dans le pays déstabilise le moral de la population. En même temps, elle nuit dangereusement à la sérénité des investisseurs qui, tout compte fait, ne croient plus à la crédibilité des gens au pouvoir en ne bénéficiant plus du soutien moral de son peuple. C’est un état de fait que tout investisseur craint toujours. Le plus gros danger réside dans le fait que la Grande île dégringole et devienne un « pays à risque » pour les visiteurs ou touristes potentiels. Madagascar, un havre de paix depuis toujours, risque de rejoindre les rangs des pays « infréquentables » ou « inhospitaliers ». Très grave pour ce secteur bien porteur qu’est le tourisme. C’est dommage !Ndrianaivo

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Les candidats invités à adhérer à la charte « Toky Nomena »

Les structures étatiques et sociétés civiles qui œuvrent ensemble, entre autres, pour établir la transparence dans l’organisation des élections ne manquent pas d’imagination pour tenter de redorer l’image de nos élus. Pas plus tard qu’hier, les douze (12) entités qui composent le Comité paritaire pour la Charte de bonne conduite des candidats ont justement présenté « Toky Nomena ». Il s’agit d’une nouvelle charte pour les candidats aux prochaines élections législatives.

L’objectif de « Toky Nomena » est de restaurer la dignité des élus au sein de la chambre basse. Ils sont alors invités à s’engager à œuvrer pour l’intérêt supérieur de la Nation. Pour ce faire, ils doivent s’adhérer à cette charte qui sera déposée dans les 119 districts dans lesquels les 805 candidats députés à travers l’île postulent. Ils auront en effet jusqu’au 5 mai, la veille du lancement de la campagne électorale officielle pour s’y engager.

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM), le Bureau national anti-corruption (Bianco), Transparency International-Initiative Madagascar (TI-IM), la Justice et Paix, l’Observatoire Rohy ou encore le Samifin figurent parmi les entités initiatrices de cette fameuse « Toky Nomena » qu’on espère que les candidats de bonne foi accepteront de respecter.

Madagate0 partages

Madagascar American Embassy receveid the leadership of the Magistrates’ Union

Deputy Chief of Mission, Stephen Anderson, received the leadership of the Magistrates’ Union –SMM– and expressed to them the US Embassy’s support for their efforts to enforce rule of law.

******Nandray ireo mpitarika ny Sendikan’ny Mpitsara SMM ny Mpanolontsaina Voalohan’ny Masoivoho Amerikana, Stephen Anderson, ary naneho tamin’izy ireo ny fanohanan’ny Masoivoho ny ezaka raisin’izy ireo ho fampanjakana ny tany tan-dalàna.

******Le Premier Conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis, Stephen Anderson, a reçu les leaders du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) et leur a exprimé le soutien de l’Ambassade envers les efforts entrepris par le SMM pour l’application de l’Etat de droit.

Antananarivo, 13 Aprily 2017

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Droit de l’enfant – Une formation dédiée aux entreprises

Le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Chabani Nourdine et le représentant de l’Unicef à Madagascar, Elke Wisch, ont signé mardi, à Anosy, une convention concernant le programme de formation sur les « Principes directeurs des droits de l’enfant et de l’entreprise ». Le secteur privé joue un rôle capital dans l’intégration des droits de l’enfant dans sa politique sociétale, notamment pour appuyer l’éducation pour que chaque enfant puisse un jour, avoir un travail décent et lutter contre la pauvreté. « Nos devons faire appel aux investisseurs étrangers dans le but de pourvoir des emplois aux parents », a soutenu le ministre.Le respect de ces principes directeurs se concrétise par un engagement de chaque entreprise à poursuivre une formation à raison de douze heures pendant un mois. Le représentant s’acquittera, par la suite, de son devoir de partager les acquis au niveau de sa société. Un contrôle de l’avancement de la mise en place des principes s’opèrera et à la fin de l’année où chaque société passera une évaluation. « La promotion des droits de l’enfant est très importante et elle implique toutes les parties prenantes du secteur tant public que privé et des organisations de la société civile. L’engagement de chaque société s’articule ainsi que le respect des principes directeurs et la protection des enfants », a clarifié Elke Wisch.

Farah Raharijaona

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Attentat à Dortmund – Un suspect interpellé

Au lendemain de l’attaque, qualifié de terroriste, perpétré contre le bus du club de Dortmund, la police a interpellé un suspect. Les mesures de sécurité sont considérablement renforcées.

Les autorités allemandes ont interpellé un homme appartenant à la mouvance islamiste au lendemain de l’attaque à l’explosif contre le bus des joueurs de football de Dortmund, un acte jugé très probablement terroriste.La police a en parallèle considérablement renforcé ses mesures de sécurité en vue des deux rencontres de Ligue des Champions prévues en soirée dans le pays, suite aux explosions qui ont choqué le monde du football.Tel est le cas d’abord à Dortmund, pour le match con­tre Monaco reporté de mardi à mercredi, puis à Munich, où le Bayern reçoit à 20h45 le Real Madrid, dans l’affiche la plus prestigieuse de ces quarts de finale de la ligue des Champions.L’enquête, a annoncé le parquet anti-terroriste, s’est concentrée dans l’immédiat sur deux suspects appartenant à la mouvance islamiste.L’un d’eux a été interpellé et les appartements des deux suspects ont été perquisitionnés, a précisé le parquet, en évoquant une motivation islamiste possible.Selon un journal de la région de Dortmund, le quotidien Stadt Anzeiger de Cologne, les deux suspects sont un Irakien de 25 ans résidant à Wuppertal et un Allemand de 28 ans habitant à Fröndenberg.La région autour de Dortmund, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest), est connue pour abriter une mouvance islamiste assez importante. Toutefois, les enquêteurs restent d’après le journal très prudents dans l’attente de pouvoir, ou pas, établir une connexion entre les deux hommes et les faits.Il n’y a plus guère de doute en revanche sur la nature de l’acte.

Menace jihadiste« Compte tenu des modalités opératoires on peut partir du principe qu’il s’agit d’une attaque à caractère terroriste », a déclaré une représentante du parquet, Frauke Köhler.Si la piste jihadiste devait se confirmer, elle serait de nature à renforcer l’inquiétude en Allemagne.La vigilance des forces de sécurité nationales est renforcée depuis plusieurs mois, notamment depuis l’attentat au camion bélier à Berlin en décembre qui a fait 12 morts, dans un contexte de menace jihadiste permanente en Europe notamment.Une lettre de revendication retrouvée à Dortmund sur les lieux de l’explosion appelle l’Allemagne à cesser de participer avec ses chasseurs Tornados à la lutte de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique.Les trois engins qui ont détonné mardi soir au passage du bus de l’équipe de Dortmund, blessant un joueur et un policier, avaient une force explosive de 100 mètres, a révélé le parquet hier.Ils contenaient des tiges métalliques, dont l’une a terminé sa course dans le repose-tête d’un siège à l’intérieur du bus, a souligné le parquet, en suggérant que le bilan aurait pu être plus lourd.La chancelière Angela Merkel s’est dit horrifiée par une attaque répugnante.En signe de solidarité, son ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière devait se rendre à Dortmund mercredi soir pour assister au match contre Monaco.Le défenseur espagnol de Dortmund qui a été blessé, Marc Bartra, a eu un poignet fracturé. Il a été opéré avec succès dans la nuit.Fortement ébranlée, l’équi­pe du Borussia Dortmund a reçu des soutiens innombrables du monde du football.La présence policière a été encore renforcée en ville et aux abords du stade, bien que le niveau de vigilance soit déjà très élevé depuis les attentats de 2016 dans le pays.« On s’est demandé si ce n’était pas un peu risqué de rester, mais avec tous ces policiers, en fait on se sent vraiment en sécurité », a expliqué à l’AFP Pierre Aubert, un Français de 20 ans, venu voir le match de Monaco.Logé chez un supporter de Dortmund, qui lui a prêté son canapé, il raconte avoir été réveillé toute la nuit à cause du bruit des patrouilles.

AFP

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Défense nationale – Le HCDN bientôt opérationnel

À pied d’œuvre. Le Haut Conseil de la défense nationale (HCDN) sera incessamment fonctionnel. Le décret fixant l’organisation et le fonctionnement du secrétariat permanent à la Défense et à la Sécurité nationale (SPDSN) auprès du HCDN a été adopté pendant le conseil des ministres qui s’est tenu à Iavoloha, hier. Selon la loi 2016-056 qui régit l’attribution du HCDN, ce dernier est constitué d’un collège de membres, assisté par un secrétariat permanent à la Défense et la Sécurité nationale. Une sorte d’organe exécutif du Haut Conseil. « Le secrétariat permanent auprès du HCDN assiste ce dernier dans toutes les tâches attenantes à l’instruction des dossiers relevant des attributions du Haut Conseil, dirigé par un secrétaire permanent », selon la loi qui régit l’attribution du HCDN déclaré conforme à la Constitution par la Haute Cour Constitutionnelle le 14 janvier 2017. Tout comme le HCDN, la composition de ce secrétariat permanent devrait comprendre, aussi bien des civils que des militaires.

Première sessionL’exécutif a écarté l’idée d’un HCDN exclusivement militaire avec de nouvelles dispositions qui devraient être aussi appliquées à la composition du SPDSN. Ce Haut Conseil est composé de 13 membres du gouvernement, en l’occurrence le Premier ministre, le ministre de la Défense nationale, le ministre de la Sécurité publique, le ministre des Finances et du budget, le ministre de l’Environnement et des forêts, le ministre des Mines et du pétrole, le ministre des Affaires étrangères, le ministre de la Justice, le ministre de l’Intérieur, le ministre de l’Économie et du Plan, le ministre de la Pêche, le secrétaire d’État à la Gendarmerie et le secrétaire d’Etat à la mer. Présidé par Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République et chef suprême des forces armées, le HCDN a déjà ouvert sa première session inaugurale à Iavoloha le 15 février 2017.

Juliano Randrianja

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Littérature – Un recueil de nouvelles se découvre

Une œuvre littéraire inédite qui promet d’émerveiller les férus de littérature de la Grande île, « Francophonie, Terre de rencontres » honore le talent de nouveaux auteurs.

Une ode à la créativité, à l’imaginaire et à la plume d’une jeune génération d’auteurs talentueux. Le concours régional de nouvelles, organisé l’année dernière, lors du XVIe sommet de la Francophonie par la Synergie nationale des auteurs, des éditeurs et des libraires (Synael) de Madagascar, avec la participation de l’académicien Dany Laferrière, a permis la découverte de jeunes auteurs.Fruit de ce concours prestigieux et prometteur de belles découvertes, un recueil de nouvelles a vu le jour, laissant ainsi la part belle au talent d’une jeunesse passionnée de littérature. Écrire sur un seul et même thème « Francophonie, terre de rencontres », fut le pari qui a éveillé l’inspiration des jeunes auteurs concurrents, et à travers lequel ils relatent leur histoire entre les pages. Le temps d’un concours qui a surtout accordé une grande place aux rencontres et aux échanges, ainsi qu’à la passion du livre, ils sont en tout sept jeunes auteurs à raconter leur vision d’une société ou d’un pays où la francophonie contribue à fédérer le peuple. « La naissance d’un livre est peut être aussi belle que la naissance d’un enfant. On l’a rêvée, on l’a accompagnée, on l’a senti grandir, et un jour, vous l’avez entre les mains pour finir par le voir prendre son envol et nous rendre fiers », souligne l’auteure émérite, Michèle Rakotoson.

RassembleurCopieusement garnie de sept histoires à travers sept personnalités différentes, qui sont néanmoins complémentaires, les valeurs de la francophonie y sont véhiculées. Illustrant majoritairement une vision féminine, le recueil de nouvelles « Francophonie, terre de rencontres » est à lire gracieusement sur près de 110 pages. Tantôt anecdotiques, tantôt romanesques, les histoires se succèdent et retranscrivent une à une l’émotion ainsi que l’innocence de ces jeunes auteurs. Chacun à leur tour, ils narrent leurs rêves, leurs souhaits et leurs envies tout en promouvant avec fierté leur attachement à la francophonie.Le concours régional de nouvelles est un projet initié par la Délégation générale à l’Organisation du XVIe  Sommet de la Francophonie et la SYNAEL, tout au long de l’année 2016. Le tout dans l’optique de véhiculer les principes de la Francophonie, notamment la valorisation de la langue nationale, dans une dynamique de diversité linguistique.La remise des prix du concours s’est tenue le 24 novembre 2016 au Palais d’Andafiavaratra, et le recueil de nouvelles pourra être exploré par tous, à partir du 24 avril, au salon du livre d’Antananarivo ainsi que dans toutes les bonnes librairies.

Les auteurs

Sitraka Rafanomezantsoa pour « Prestataire de plaisir, je sais parler ». Adèle Lefêvre pour « Voyage dans l’au-delà ». Saholy Mampianina Randrianarisaona pour « Exile dans la brousse ». Andréa Razafindrabe pour « Entre les livres ». Josette Aline Rasoafara pour « Une rencontre fracassante ». Manjatiana Faniry Randrianary pour « Tu t’en vas déjà  ». Haingomalala Viviane Mara pour « Rencontre au carrefour des rêves ». De plus, trois romans inédits en malgache sont aussi à découvrir de la part du Synael. À savoir, « Tapak’ahitra » de Riso Lalason, « Vato ambany riana » de Roel Ranarivelo et « Voatavo tsy mifandraka » de Rija Al-Jonah.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Magazine – « Ho aiza » oriente les étudiants

« Ho aiza »   Tel est l’intitulé du magazine élaboré par l’association « Fanorina » et destiné aux étudiants, à partir du second cycle. Le magazine a été lancé hier, à Analakely. Comme son titre l’indique, le magazine concerne l’orientation des étudiants dans le monde du travail. La plupart des jeunes n’ont pas les moyens de trouver un emploi décent, et se contentent d’emplois de fortune qu’ils peuvent trouver un peu partout.D’après Barinjaka Randriamilandy, président de l’association Fanorina, l’idée du lancement de ce magazine est de faire connaître aux étudiants où ils peuvent aller afin de réaliser leur rêve, et pour qu’ils puissent choisir la meilleure filière aboutissant à un métier qu’ils veulent exercer à l’avenir. Cela contribuera à la performance des travailleurs au sein des entreprises. Le titre est écrit en malgache mais tous les articles illustrés dans le magazine sont en français.Huit lycées publics et privés à Antananarivo travaillent étroitement avec l’association, notamment, le lycée moderne Ampefiloha (LMA), le lycée technique commercial (LTC), l’institution Sainte Famille, le collège Saint Michel. Le magazine sera édité mensuellement et distribué gratuitement aux étudiants pour ce mois d’avril. Les mois suivants, il sera en vente dans les écoles publiques et les entreprises, à raison de 200 ariary. Pour ce mois d’avril, 1 000 exemplaires seront à la disposition des étudiants.

Mamisoa Antonia

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Navire amiral de sa reconquête – Le nouveau smartphone de Samsung dévoilé

Le groupe sud-coréen Samsung a dévoilé le 5 avril à New York, son nouveau smartphone Galaxy S8. Il est équipé d’un assistant virtuel, résistant à l’eau et sans bouton sur la face avant. 

Le nouveau modèle était très attendu après le fiasco du Galaxy Note 7, dont la production a été arrêtée en octobre, après que plusieurs appareils ont explosé ou pris feu. Il sera disponible à partir du 21 avril, annonce Justin Denison, vice-président de Samsung America, lors de la présentation.Le premier assistant virtuel de Samsung, qui va concurrencer le célèbre Siri d’Apple, se nomme Bixby. Il permet au smartphone d’« anticiper vos besoins », explique Sriram Thodla, directeur senior au sein de Samsung America, lors de la présentation du Galaxy S8. Il permet notamment de proposer à l’usager des produits qui ressemblent à un objet qu’il vient de voir dans un magasin ou dans la rue, après qu’il l’a pris en photo. Bixby utilise l’ensemble des données du smartphone, notamment la géolocalisation. Il peut ainsi proposer, par exemple, des informations à l’usager lorsqu’il sort de chez lui.Outre l’assistant virtuel, l’une des principales nouveautés est l’absence de bouton sur la face avant, contrairement aux modèles précédents du Galaxy ou de l’iPhone. À l’instar du Pixel, le smartphone lancé par Google, la face avant est désormais entièrement lisse et l’écran plus grand proportionnellement à l’appareil lui-même qu’auparavant.

Bixby intrigueLa forme arrondie des bords, la taille de l’écran, la légèreté et la finesse de l’appareil ont séduit les observateurs qui ont plutôt bien accueilli le nouveau smartphone. « Je suis plus impressionné que je n’imaginais l’être », s’exprime Patrick Moorhead, analyste du cabinet Moor Insights Strategy, après la présentation.Pour lui, il faudra néanmoins attendre pour se faire une opinion claire de Bixby. « J’aime ce que je vois, mais il faut que je m’en serve, que je fasse des recherches, pour voir si c’est vraiment facile », explique-t-il.Comme c’est systématiquement le cas, les capacités du processeur ont été améliorées et sa consommation réduite.Alors qu’elle a été responsable du ratage du Galaxy Note 7, la batterie n’a pas été évoquée par les dirigeants présents. Batterie dont la sûreté et les capacités seront scrutées à la loupe.Analyste de GlobalData, Avi Greengart a regretté que Samsung n’ait pas apporté davantage d’améliorations à son logiciel photo et vidéo. « C’était un domaine dans lequel ils étaient en avance et où ils risquent de se retrouver à la traîne », s’inquiète-t-il, en parlant de la sortie du nouvel iPhone 8 dans quelques mois.Outre Bixby, le Galaxy S8 et le S8+, son grand-frère, sont équipés d’un système de reconnaissance à choix multiple. Il permet à l’usager de déverrouiller son téléphone par un code secret, en connectant des points sur l’écran, mais aussi par détection d’empreintes digitales, du visage ou de l’iris de l’œil.Samsung a également développé un adaptateur, baptisé Samsung Dex, qui permet de travailler sur son smartphone avec un clavier et un écran séparés, le téléphone servant d’unité centrale. « Comme vous le savez, cela a été une année difficile pour Samsung », reconnait DJ Koh, président de la division mobile de Samsung, en ouverture de la présentation. « Pour réussir, nous devons continuer à créer des produits que vous aimez, (…) des produits en lesquels vous pouvez avoir confiance », annonce-t-il. « Je pense qu’ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient », pour résoudre les problèmes du Galaxy Note 7, conclut Patrick Moorhead, avec notamment des améliorations logicielles pour contrôler l’usage de la batterie.Samsung doit maintenant s’appuyer sur son nouveau smartphone pour reconquérir sa place de numéro un mondial, abandonnée à Apple au quatrième trimestre 2016.

Textes et photos AFP

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Festivités – Antsirabe se prépare pour Pâques

La Ville d’Eaux s’apprête à accueillir les visiteurs du weekend. L’avenue de l’Indépendance commence à se remplir de commerçants.

Comme chaque année, la Ville d’Eaux s’active dans l’organisation des festivités pascales qui ont toujours fait sa renommée. Beaucoup de gens y viennent chaque année pour célébrer cet évènement qui est à la fois chrétien, économique et culturel. Beaucoup d’opérateurs mettent déjà la dernière main aux préparatifs des activités qu’ils projettent de mettre en place durant ce long weekend pascal. Les petits gargotiers, les bars, les animateurs des espaces de jeux pour enfants ainsi que les grands organisateurs parcourent en tous sens l’avenue de l’Indépendance depuis mardi afin de finaliser leurs installations tandis que les commerçants s’ouvrent déjà aux clients.L’avenue de l’Indépen­dance est très étroite et les transporteurs, notamment les bus de la ligne 14, principaux usagers de cet axe, ont des difficultés pour circuler alors que la coupure provisoire de la rue n’est prévue qu’à partir de vendredi. La voie qui relie les bureaux de la commune urbaine au centre de l’avenue, où un grand podium est installé, est d’ailleurs déjà fermée.

Fête privéeÀ ce propos, beaucoup d’artistes de renom comme Marion, Mijah, Mamy Bastah, Black Nadia, Odyai, Momota, Mika Davis et surtout Rossy, vont respectivement chauffer l’ambiance durant les trois jours de festivités. De son côté, la société Comadis a décidé cette année d’initier des animations et des démonstrations culturelles et sportives privées et indépendantes sur le grand terrain de l’hôtel Le Rêve. Pour enchanter les Birois et les visiteurs, la  société clôturera sa fête  par des feux d’artifices qu’elle organise dans la soirée du lundi de Pâques.

Angola Ny Avo

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Haltérophilie – Zoela qualifiée aux JOJ d’Argentine

L’haltérophile d’Anala­manga, Zoela dans la catégorie -44kg a validé sa qualification pour les prochains jeux olympiques de la jeunesse d’Argentine en 2018, aux derniers cham­pionnats du monde jeunes.Ce Youth World cham­pionship destiné aux athlètes de 15 à 17 ans s’est tenu à Bangkok, Thaïlande du 1er au 9 avril. Ce sommet mondial a vu la participation de soixante-quatorze pays.La Malgache a été classée treizième en soulevant 30kg en arraché et 45kg en épaulé jeté. L’autre représentant de La Grande île, Paseliaz dans la catégorie -56kg, a été, quant à lui, classé vingtième. Il a réalisé 75kg en arraché et 90kg en épaulé jeté. Concernant les prochaines activités de la fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et de culturisme, les championnats de Madagascar d’haltérophilie et de body building ou Big Mada auront lieu à Toliara les 22 et 23 avril.

Serge Rasanda

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Réhabilitation d’une école à Andranovao

L’école primaire publique d’Andranovao, dans la commune rurale d’Ambohimangakelyfait peau neuve. Les 500 élèves de l’établis­sement bénéficient désormais de nouvelles toilettes, d’une aire de jeux ainsi que des matériels pour les enfants du préscolaire. Le parte­nariat du Vivo Energy Madagascar avec des étudiants de l’INSCAE ont permis la réalisa­tion de ces travaux de réhabilitation.

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Plainte

Suite à l’agression perpétrée sur le photographe du site Madagate.com, hier, au tribunal à Anosy, le bureau de l’ordre des journalistes et l’association des photo­journalistes de Madagascar (CRIMAD) portent plainte. Ces deux organisations dénoncent « l’extrême violence des gestes » de Nivo Ratiari­son – accusé dans une affaire de détournement de fonds – et de ceux qui l’ont accom­pagné, ainsi que les menaces proférées à l’encontre du même photo­graphe. Lors de cette alterca­tion, l’appareil photo du journaliste a été projeté à terre. Selon l’article 68 du code la communication, rappelle l’ordre des journa­listes, il est interdit de détruire, de dégrader l’outil de travail d’un journaliste dans l’exercice de ses fonctions.

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Ministère de la Jeunesse – Deux icônes du basketball malgache décorés

Deux icônes du basketball malgache, Marcelle Ratovonony, conseillère de la fédération malgache de basketball et Samuel Rakoto­nomenjanahary past-secrétaire général de la fédération, ont été promus au grade de mérite sportif hier au palais des sports à Mahamasina.La cérémonie a été dirigée par le ministre de la jeunesse et des sports, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa et honorée par la présence de l’équipe de la fédération malgache de basketball présidée par Jean Michel Rama- roson. Marcelle Ratovonony, capitaine du club Fandrefiala, faisait partie de l’équipe nationale qui a remporté la médaille d’or des jeux africains de Congo Brazzaville en 1965.Elle a consacré la majorité de sa vie au développement de la discipline, elle était, pendant un certain temps, responsable de protocole et secrétaire au sein du comité national de coordination du basketball. Son club, Fandrefiala a remporté entre 1960 et 1965 le titre de champion de Madagascar. Elle a également brillé à l’épo­que de l’OSUM, en plusieurs sports collectifs, entre au­tres, le basketball, le volleyball et le handball.Samuel Rakotonomenja­nahary est, quant à lui, parmi les fondateurs de l’ASUM, où il occupait le poste de secrétaire général de l’association à sa création en 1969. Il intégrait plus tard le corps arbitral en 1973, puis a présidé la commission centrale des arbitres à partir de 1986. Son équipe, l’Asum, a ravi la médaille d’or des jeux africains universitaires en Afrique de l’Est.

S.R.

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Interpellation

Le Syndicat des ensei­gnants chercheurs (Seces) issu de la province d’Anta­na­narivo exige une prise de respon­sabilité du pouvoir central face à la corruption et le détourne­ment de deniers publics qui touchent actuel­lement l’ensemble de l’appareil administratif. Selon le SECES, l’État devrait aussi protéger les sociétés État qui détiennent la souveraineté nationale, comme la Jirama et la compagnie Air Madagas­car. Le Seces constate que la gestion des affaires nationales se détériore, surtout sur la question de sécurité, après les innom­brables enlèvements de ressortissants étrangers, récemment.

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Vakinankaratra – Contrôle des taxis-brousse durant les vacances

Éviter la gabegie des transporteurs qui gâchent souvent l’ambiance des visiteurs de la Ville d’Eaux durant la période pascale. La direction régionale du Transport et de la météorologie du Vakinankaratra, en collaboration avec l’Agence de transport terrestre (ATT) et les responsables des coopératives desservant les lignes régionales et nationales, viennent d’annoncer les dispositions qu’ils ont prises pour harmoniser le transport avant et après Pâques. « Tous les transporteurs se sont mis d’accord fin mars, pour appliquer des frais de transport fixés et de respecter les voyageurs. Nous allons effectuer des contrôles à la gare routière et nous espérons qu’ils tiendront parole car nous ne voulons pas prendre des mesures sévères », lance Hasina Razafimampanana, directeur régional du transport.Il a confirmé que les frais de transport entre Antsirabe et Antananarivo sont fixés à 10 000 ariary. « Et pour pouvoir voyager en sécurité, les voyageurs sont priés en arrivant à la gare routière, de rejoindre le lieu où tout est déjà organisé et contrôlé et de ne faire confiance qu’aux agents qui portent une blouse et un badge », indique-t-il. En outre, l’ATT et la direction régionale ont prévu de limiter le nombre d’autorisations pour une location spéciale car tous les transporteurs ont déjà accepté d’assurer un transport normal durant la période pascale.

A. N. A.

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Rapt – Trois personnes enquêtées

Trois personnes présumées mêlées à la vente de la voiture ayant servi au kidnapping, sont aux mains de la police pour enquête.Après l’enlèvement à Andranomena d’un jeune français, d’origine indienne, avant-hier, l’enquête se poursuit. Par contre le kidnappé n’a pas encore recouvré la liberté, et les recherches effectuées par la Brigade Criminelle suivent leur cours. Trois hommes, propriétaires successifs, de la voiture « Renault Espace », sont enquêtés par la BC.D’après une source reçue auprès des responsables de la police, l’enquête a débuté par l’arrestation du propriétaire du véhicule, impliqué. Ce véhicule a été vendu par deux fois, sans jamais avoir été muté. Les trois personnes « propriétaires » de la voiture, sont donc entendues, par la police.Par ailleurs, à ce jour, aucune demande de rançon n’est parvenue à la famille, qui appelle à la solidarité de tout le monde ainsi qu’à la communauté indienne de nationalité française, de manifester ce jour sur le parking du lycée français, à Ambatobe, pour dénoncer ces enlèvements successifs.

Ranaivoson Faniry

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Hauts emplois de l’Etat : Neuf nominations

Encore des nominations aux Hauts emplois de l’Etat. Le conseil des ministres d’hier a ainsi procédé à une série de nominations, neuf exactement. Pour la Présidence de la République, il en est du directeur des Affaires sociales. Son nom n’a pas été toutefois mentionné contrairement aux huit autres. Pour le ministère des Finances et du Budget, il y avait eu quatre nominations. Quant au ministère de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine, il y avait eu deux nominations et un de chaque pour le ministère de l’Education nationale et celui de la Fonction publique.  Ce conseil a procédé également à la communication verbale relative à la remise des matériels d’assistance militaire par le gouvernement chinois au profit du gouvernement malgache. 

Recueillis par Dominique R.

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Marais Masay : Fiara lany lasantsy, notafihana dimy lahy

Lasa ny finday, ny entana sarobidy rehetra tao anaty fiara, niaraka tamin’ny vola. Izay no nahazo ity rangahy iray, nitondra fiara raha sendra ny tampoka ka tafajanona  teo amin’ny lalan’i Masay ny harivan’ny zoma lasa teo. Bandy kely teo amin’ny dimy lahy teo no avy hatrany dia nanatona ilay fiara, izay tsy afa-nihetsika intsony noho ny fahalanian’ny solika, ary nanao tambabe  tamin’ilay rangahy sy nanendaka azy. Sendra ny tsy azo anoharana ilay tompon’ny fiara ary tratry ny be noho ny vitsy, eny fa na dia mbola kely sy tsy ampy taona avokoa aza ireto andiana olon-dratsy ireto. Lasa tamin’izany avokoa ny zavatra rehetra sarobidy teny amin’ity rangahy ity. Nametraka fitarainana teny amin’ny pôlisy avy hatrany ity rangahy ity ny ampitso, satria raha ny filazany dia tadidiny daholo ireo nanafika azy. Tsy niandry ela fa ny hariva ihany dia nisy tamin’ireo efatra tamin’ireto bandy kely ireto no voasambotra. Ny alahady teo kosa no tratra teny Manjakaray teny ny fahadiminy. Tamin’ny famotorana natao azy ireo dia fantatra fa efa rain-dahiny tanteraka amin’ity fanafihana sy fanendahana ireo olona sendra taraiky amin’iny lalan’i Masay iny izy ireo. Ilay vao maraina iny na ilay efa somary hariva. Mandeha marobe izy ireo amin’ny fotoana hanaovan’izy ireo ny asa ratsiny. Tsy vao izao tokoa fa efa maro ireo olona mitaraina amin’ireo andiana tovolahy, izay mody mihazakazaka sy mikotrana eny amin’ireo lalana malalaka eto an-drenivohitra : Masay, lalam-baovao 67ha, ary amin’izao fotoana izao dia eny amin’ny Rocade, sy maro hafa, kanefa dia sady manendaka ihany. Efa maro tokoa ireo nahita faisana. Ary nisy ny sasany nitondra takaitra mihitsy, satria dia tsy menatra ny mamono sy manao tambabe mihitsy izy ireo, raha miana-kendry mamaly. Fa amin’izao aloha dia azo heverina fa mety hipetrapetraka izy ireo, eo anatrehan’izao fisamborana azy efa-dahy ireto. Raha ny fantatra moa dia omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana izy ireo.

m.L

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Sambava : 29 no matin’ny jiolahy sy ny fitsaram-bahoaka tao anatin’ny 1 volana

Ahiana tsy hilamina intsony ny tany ao amin’ny distrikan’i Sambava, Faritra Sava, noho ny firongatry ny vono olona sy ny asa fandrobana isan-karazany. Tato anatin’ny iray volana monja, nahatratra 29 ny olona maty noho ny fitsaram-bahoaka sy ny asan-jiolahy, hoy ny nambaran’ny depiote voafidy tany an-toerana, Mamangy Norbert, tao amin’ny onjampeo tsy miankina iray eto andrenivohitra. Manjaka ny halatra lavanila sy ny fanafihana mitam-piadiana. Vao tamin’ny alatsinainy hariva teo, hoy izy, no notafihana andianjiolahy mirongo basy ny toby fivarotan-tsolika Jovenna ao Sambava. Leo izany toe-javatra izany ny vahoaka ka lasa mirona mankany amin’ny fitsaram-bahoaka. Manampy trotraka ihany koa ny lazainy fa fanararaotana ataon’ny manam-pahefana any an-toerana. Ireto farany izay lazainy fa tsy mahatontosa ny andraikiny ka manilika izany any amin’ny vahoaka. Ohatra noraisiny amin’izany ny namorian’ny lehiben’ny distrika ireo mpandraharaha rehetra ao Sambava ka nanereny azy ireo hanao tsipaipaika mba hividianana fiara tsy mataho-dalana sy solika mba hampiasaina amin’ny fitandroana ny filaminana. Koa manaitra ny sain’ny tompon’andraikitra aty amin’ny Fanjakana foibe ny tenany mba hijery akaiky ny zava-manjo ny vahoaka ao amin’ny faritra nahavoafidy azy.

T.M.

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Thierry Rakotonarivo : « Les discussions entre la CENI et le gouvernement se poursuivent »

Hier, la CENI ou Commission Electorale Nationale Indépendante a réuni autour d’une table toutes les entités publiques pour leur transmettre l’évolution de la prise en charge des documents stratégiques. Selon les explications de Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI, « les négociations existent et c’est même la raison pour laquelle il y a une sorte de léthargie au niveau du processus. Les débats entre le gouvernement et la Ceni sont fréquents ». Nonobstant cette torpeur, « la commission électorale est fière de ses efforts. Nous constatons que les différents ateliers que nous avons organisés produisent leurs fruits », poursuit-il. Sur la base d’explications de la commission, une fois que les diverses restitutions soient accomplies, l’entité interministérielle va pouvoir commencer son travail. Notons que ces documents stratégiques renferment la stratégie nationale de sensibilisation et d’éducation des électeurs, la stratégie de communication interne et externe de la Ceni ainsi que l’amélioration de l’encadrement juridique des élections.

Recueillis par Aina Bovel