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Les actualités à Madagascar du Samedi 13 Mars 2021

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Double évacuation sanitaire : Le ministre de la Défense Nationale et le gouverneur d’Analamanga à l...

Léon Richard Rakotonirina et Hery Rasoamaromaka confient la direction de leurs départements respectifs à des intérimaires.

Des hauts responsables ont quitté l’île ces derniers jours pour se faire soigner. La propagation des nouveaux variants du coronavirus suscite, en revanche, des inquiétudes et devient préoccupante dans les îles sœurs.

Le ministre de la Défense Nationale, Léon Richard Rakotonirina, est actuellement à La Réunion pour des raisons de santé.  Il n’a pas assisté, mercredi, au conseil des ministres, mais son absence ne fait pas l’objet d’une communication officielle. Selon certaines sources, il aurait été évacué dans ce département français, déjà en alerte contre la pandémie, pour bénéficier des soins au sein d’un hôpital local. Mais le ministre de la Défense Nationale ne compte pas y rester longtemps pour indiquer que son état serait loin d’être inquiétant. Il pourrait alors rejoindre le pays aujourd’hui, indique une source. Hier, l’annonce de la mort de l’homme d’affaires indo-pakistanais, Riaz Barday, dans un hôpital de l’île, victime de l’épidémie, a fait le buzz.

Voyage. Mais, Léon Richard Rakotonirina n’est pas le seul haut responsable qui a été évacué à l’extérieur pour des raisons sanitaires. Le gouverneur d’Analamanga, Hery Rasoamaromaka, lui aussi, est actuellement à l’étranger à cause de son état de santé lequel ne fait, pourtant, aucune communication officielle. Et son déplacement semble être déjà programmé parce qu’il aurait déjà annoncé à son équipe son absence du pays qui a déjà duré quelques jours. Comme la région s’abstient à faire la lumière sur ce voyage du gouverneur, la motivation de son absence fait alors beaucoup de bruits. Quoiqu’il en soit, le gouverneur pourrait profiter de ce déplacement pour voir certains membres de sa famille qui vivent actuellement en Europe.

Au front. Alors que le ministre de la Défense Nationale et le gouverneur d’Analamanga ont choisi de se déplacer à l’extérieur pour résoudre leurs problèmes de santé, le Directeur général du bureau national de gestion des risques et des catastrophes, qui serait atteint du virus, quant à lui, suit des traitements dans le pays. Le général Elack Andriankaja et son équipe ont été sur le front pendant plusieurs mois, avec le personnel sanitaire, pour lutter contre la propagation du virus et sont, à cet effet, exposés au risque de contracter la maladie.

Restrictions. La pandémie risque de regagner du terrain. Depuis quelques semaines, on enregistre une hausse de contaminations dans certaines villes et le regain de la pandémie est redouté. A Mahajanga, où le nombre de cas positifs grimpe, l’Etat a décidé de renforcer les dispositifs de prévention, recommande le port de masque en public et le respect de la distanciation sociale. Ces restrictions ont été imposées pour empêcher une nouvelle flambée épidémique. A Nosy-Be, l’alerte a été déjà donnée depuis quelques semaines face à la montée des statistiques des contaminés par l’épidémie.

Explosion. La menace des nouveaux variants du virus, plus contagieux que la souche originelle, est déjà à quelques kilomètres des côtes malgaches. A La Réunion, les nouveaux variants représentent près de 50% des cas de contaminations recensés, selon la presse réunionnaise. Le premier cas de la nouvelle forme a été détecté, le 17 février dernier, d’un patient évacué des Comores pour suivre des traitements dans ce département français. Et à moins d’un mois de cette découverte, selon toujours la presse réunionnaise, « les variants sont donc devenus les souches de contamination majoritaire sur le territoire, provoquant une explosion du nombre de cas ».

Rija R.

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CVO Curatif : Une efficacité encore à prouver

Le centre de traitement Covid-19 serait le lieu de recrutement des personnes pour participer à l’essai clinique actuel.

L’essai clinique du CVO Curatif suivrait les bonnes pratiques cliniques. Les statistiques sur le nombre de personnes ayant accepté de prendre part à l’étude ne seraient pas encore divulgables.

À l’heure où beaucoup de pays du monde essaient de trouver le produit miracle pour vaincre la Covid-19, Madagascar n’est pas en reste. L’essai clinique qui aurait pour objectif de connaître « innocuité et l’efficacité du CVO Curatif contre la Covid-19 » irait actuellement bon train. « Lancé le 18 janvier dernier, l’étude continue. Il est encore trop tôt pour se prononcer », a expliqué une source concordante pour faire état de la situation qui prévaut actuellement. Notre interlocuteur toutefois de noter que la phase d’essai clinique qui se déroule actuellement « respecte scrupuleusement les bonnes pratiques cliniques». Ce qui empêcherait les responsables de communiquer aussi bien sur « le nombre de personnes ayant accepté de prendre part à l’étude que sur le nombre de personnes qu’il faut atteindre pour valider l’essai ». « Le principe de bonne pratique clinique nous impose le respect des droits des personnes impliquées dans la phase d’essai clinique », ajoute notre source. Avant de préciser « toutes les informations significatives concernant ces volontaires seront communiquées à la fin de l’étude. Ce que nous ne pouvons pas faire pour le moment ».

Surenchère. Du côté de la société Pharmalagasy, la communication concernant le CVO curatif n’adopte pas la même démarche de prudence que celle effectuée par notre source. Intervenu dans un journal du midi d’une radio locale en date du 11 mars dernier, Holijaona Raboana, président du conseil d’administration (PCA) de la société en question, a avancé que « l’efficacité du caractère curatif du CVO est actuellement connue à 90%. Un résultat obtenu grâce à une collaboration avec l’OMS ou Organisation Mondiale de la Santé depuis le mois de janvier de cette année ». Le PCA de la Pharmalagasy avance « une perspective à l’exportation ayant comme objectif de concurrencer les vaccins anti-Covid-19 ». Avant de spécifier qu’il y a actuellement « beaucoup de commandes de CVO curatif ». Ce qui devrait permettre une bonne rentrée de devises si l’on s’en tient toujours à ses explications. Cela constituerait une avancée majeure pour Madagascar étant donné la course à la découverte de la molécule qui permettrait de traiter la Covid-19. Il conviendrait toutefois de noter que l’efficacité du CVO Curatif ne serait être officielle qu’une fois l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) est délivrée par l’Agence des Médicaments de Madagascar, un organisme rattaché au ministère de la Santé publique. D’ici là, la maladie continue de faire des victimes dans la Grande Île.

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Le pays confrontée  à une nouvelle vague de l’épidémie de Covid 19

La nouvelle vague de l’épidémie de Covid 19 est bel et bien là. On l’avait annoncé depuis longtemps, mais les mises en garde à la population n’ont pas empêché sa venue. Les chiffres récents de contaminations donnent des sueurs froides aux autorités qui ont sonné le branle-bas de combat. Les propos qu’elles tiennent sont mesurés, mais les dispositions prises montrent qu’elles prennent la situation très au sérieux. On est revenu aux mesures strictes appliquées au plus fort de la crise sanitaire, mais on essaie de ne pas semer la panique dans le public. Analamanga est l’un des foyers les plus importants de la propagation de la Covid 19 et aucune région n’est épargnée. La population, dont une grande partie faisait preuve de nonchalance, est maintenant avertie et est appelée à faire preuve de la plus grande prudence et au respect des gestes barrières. Les centres de santé sont prêts à faire face à l’afflux de personnes malades et à les traiter comme il se doit. La question de l’utilisation du vaccin est relancée malgré le refus qui avait été signifié par le chef de l’État l’année dernière. Les autorités ne sont plus aussi catégoriques et observent un attentisme prudent. La Banque mondiale a accordé à l’État malgache des fonds d’un montant de 150 millions de dollars destinés à la poursuite de la lutte contre la Covid 19. Des fonds qui seront utilisés en effet dans le cadre des opérations « vatsy tsinjo » et « tosika fameno » pour les couches sociales vulnérables. Les controverses politiques, qui avaient occupé le devant de la scène ces derniers temps, ont pris en apparence moins d’ampleur, mais malgré la fin du tumulte, la confrontation se poursuit en coulisses. Elle devrait reprendre de plus belle dans les semaines à venir.

Sur le plan international, le problème de la Covid 19, même si elle ne prend pas autant d’ampleur qu’auparavant, préoccupe toujours les gouvernants. Aux États Unis, on constate un certain apaisement. Le président Joe Biden est confiant dans sa politique sanitaire. Jusqu’à présent 20 millions d’américains ont été vaccinés et les autorités prévoient que le chiffre de 60 millions de personnes immunisées sera atteint au mois de mai. Le président va certainement tenir son pari d’une centaine millions d’Américains vaccinés au mois de juillet et il annonce avec une certaine fierté que le pays célébrera l’Independance Day en étant débarrassé de toute contrainte sanitaire.

En France, le Premier ministre et le ministre de la santé hésitent encore à prendre des mesures radicales. La campagne de vaccination continue malgré les petits incidents qui surviennent ici et là. Les médecins et les pharmaciens sont habilités à vacciner la population. Le reconfinement n’est cependant pas à l’ordre du jour pour le moment.

La Chine a imposé aux Hongkongais la réforme de leur système électoral. La loi a été votée à l’unanimité par le parlement chinois et elle devrait donner au pouvoir de Pékin un droit de veto sur les candidats de l’opposition pro démocratie aux élections législatives. Les parlementaires chinois disent que cela vise à l’amélioration du système électoral de l’ancienne colonie britannique. Pékin affirme que c’est un « deuxième coup de poing » après la loi sur la sécurité nationale ayant mis fin l’an dernier au « chaos » qui existait.

À la fin de la deuxième quinzaine de ce mois de février 2021, Madagascar est confrontée à une vague épidémique qui oblige les autorités à se recentrer sur les vrais problèmes. Les querelles politiques doivent être reléguées au second plan. C’est une nouvelle épreuve qui attend la population qui voit ses difficultés augmenter de jour en jour.

Patrice RABE.

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Opposition : Pour la relance des mouvances politiques

Partage de « seza ». Tel est le mot d’ordre des partisans de l’opposition qui continuent de mettre la pression sur le régime.

L’opposition multiplie les démarches visant à contraindre les tenants du pouvoir à procéder à un partage de « seza ». Durant leurs interventions médiatiques, les « Zanak’i Dada » et les partisans du « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) ne cessent de réclamer la mise en place d’un gouvernement de salut public ou un gouvernement d’union nationale (c’est selon). C’est désormais au tour de l’UNDD de l’ancien président feu Zafy Albert de mettre la pression sur le régime Rajoelina. Tout en insistant sur l’option de la solidarité et de l’unité nationale, les pro-Zafy lancent un appel pour l’instauration d’une nouvelle République et/ou d’un « vrai État où l’on voit la participation de toutes les forces vives de la Nation ». Après un long moment de silence politique, la mouvance Zafy qui n’a plus participé à aucune échéance électorale depuis une décennie, ou enfin presque, réclame indirectement le remplacement du gouvernement Ntsay par un nouveau gouvernement formé par toutes les forces politiques du pays.

« Fiaraha-mitantana ». En effet, bon nombre des acteurs politiques prévoient de profiter de la situation politique actuelle pour réclamer le partage du pouvoir et des « seza ». Comme ce fut le cas sous la Transition de 2009 où la Communauté internationale a forcé les protagonistes de la crise à mettre en place un « Fiaraha-mitantana ». Sauf que cette fois-ci, le régime en place est dirigé par un président élu démocratiquement par le peuple mais pas à la suite d’un mouvement populaire. La question est donc de savoir si Andry Rajoelina et ses partisans accepteront de former une équipe avec Marc Ravalomanana et les autres partis politiques qui ont été battus lors de la Présidentielle de 2018. L’on sait aussi que certains acteurs politiques entament actuellement une démarche visant à relancer les 4 mouvances politiques qui ont départagé les sièges durant la Transition de 2009. Mais à l’allure où vont les choses, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina pourrait jouer le rôle de la cinquième mouvance.

Consultations parallèles. En effet, d’après les informations, l’ancien président Didier Ratsiraka mènerait actuellement des travaux de couloirs et/ou des tractations allant dans ce sens. L’Amiral entamerait même des consultations « parallèles » dans son domicile à Faravohitra en vue de la formation du prochain gouvernement. La question est donc de savoir si l’actuel homme fort du pays a délégué un pouvoir de consultations à « Deba ». Nul n’ignore pourtant qu’une telle démarche relève du pouvoir régalien du Chef de l’Etat. Des questions se posent alors sur les objectifs visés par ces discussions. Quoi qu’il en soit, si le régime Rajoelina accepte d’intégrer l’opposition au sein du gouvernement, cela signifie que le pouvoir leur accorde la chance de disposer d’un trésor de guerre en vue de la Présidentielle de 2023. Avec leur démarche actuelle, l’objectif des partisans du « Miara-manonja » est surtout de fragiliser le régime en vue des échéances électorales. Partager des « seza » avec l’opposition pourrait aussi être considéré comme une insulte vis-à-vis des partisans du « Volom-boasary » qui se sentent écartés et qui ne cachent pas leur frustration.

Davis R

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Patricia Rajeriarison battue par une Comorienne

Candidate au siège féminin du comité exécutif de la Confédération africaine de Football, Patricia Rajeriarison, membre de la Commission football féminin de l’instance continentale n’a pas été élue. Elle a été battue par la Comorienne, Kanizat Ibrahim, présidente du Comité de Normalisation avec 8 voix contre 35 pour la nouvelle représentante féminine au sein du Comex de la CAF. La troisième candidate, l’arbitre internationale togolaise Edzona Lawson a récolté 9 voix. Membre du groupe de travail de la FIFA, Patricia baigne dans le monde du football depuis environ dix ans. Kanizat Ibrahim a bénéficié de sa fonction à la tête du Conor de la Fédération Comorienne de Football pour tisser des réseaux au sein du football continental. Elle succède donc à Isha Johansen du Sierra-Leone au sein du Comex de la CAF.

T.H

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Covid-19 : Une forte suspicion du nouveau variant décelé chez des patients  à Mahajanga 

Une nouvelle forme de la Covid-19 a été enregistrée auprès de ce centre hospitalier, d’après le chef de cet établissement.

Effrayant ! C’est le moins que l’on puisse dire de la situation actuelle dans la Ville des Fleurs concernant la Covid-19. Non seulement, le directeur du centre hospitalier universitaire Mahavoky Atsimo Mahajanga, le Pr Jean Baptiste Randrianirina annonce une hausse des contaminations mais il a également fait remarquer la présence de la nouvelle forme de la maladie chez les patients. « Les symptômes se révèlent être moins alarmants mais l’évolution et le passage à la forme grave peuvent être surprenants et apporter dans le plus malheureux des cas le décès du malade » , a-t-il expliqué . Interrogée sur le sujet, un responsable auprès du ministère de la Santé publique a fait savoir que les investigations sont encore en cours pour déterminer s’il s’agit vraiment du nouveau variant de la Covid-19.  Rien que pour ce mois de mars,  le Pr Jean Baptiste Randrianirina a rapporté l’existence de six décès si le cumul depuis l’apparition de cette maladie se porte à 18. Le dernier décès remonte à mercredi dernier. Il s’agit d’un patient qui a développé la forme grave de la Covid-19. Pour  les cas actifs, ce responsable en a rapporté 66 dont sept présentant la forme grave. À rappeler que la fièvre, la toux sèche, la fatigue ou encore l’essoufflement font partie des symptômes de cette maladie.

Malgré cette situation alarmante, ce premier responsable auprès de cet établissement hospitalier déplore le manque d’équipements pour la prise en charge des malades. Cette défaillance est surtout observée chez les patients qui développent la forme grave de cette maladie. « Tout comme les autres centres hospitaliers du pays, nous ne disposons pas d’oxygène pour les patients qui en ont besoin. Par contre, nous disposons une vingtaine de concentrateurs et la rupture de stock des médicaments n’est pas à craindre », a-t-il indiqué. Le personnel médical auprès du CHU Analakininina à Toamasina a également tiré la sonnette d’alarme par rapport au manque d’oxygène sur place.

Narindra Rakotobe

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Flash-éco

La Commune Urbaine d’Antananarivo a remis les neuf wagons qui étaient prévus pour mettre en œuvre le projet Train Urbain, au ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. Ces derniers sont destinés à développer la ligne ferroviaire FCE (Fianarantsoa Côte Est) qui a redémarré depuis la fin de décembre 2020, et ce, à raison de deux fréquences par semaine. Ces wagons sont bien adaptés aux locomotives récemment importées par l’Etat, a-t-on appris. Ils seront acheminés à Fianarantsoa, mardi prochain.

Navalona R.

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Secteur du tourisme : Un manque à gagner de 500 millions USD

La relance du secteur du tourisme au niveau mondial est estimée en 2023 en raison de la propagation de la covid-19. A Madagascar, «un manque à gagner de 500 millions USD est enregistré l’an dernier avec une perte atteignant les 90% », a déploré Aina Raveloson, le PCA de la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM), lors de la signature d’un accord de collaboration avec le programme Hay Tao de l’USAID. En attendant la reprise des activités touristiques, la protection du capital naturel s’avère prioritaire. Raison de cet accord bipartite visant à développer le tourisme responsable et solidaire au bénéfice de l’environnement et les communautés riveraines des Aires Protégées dans huit régions. « Pour ce faire, nous sensibilisons les opérateurs membres et les communautés riveraines des Aires Protégées sur le tourisme durable et responsable. En outre, des mesures d’accompagnement seront prises en faveur des acteurs touristiques afin de préserver l’environnement. La promotion de modules du tourisme durable à partir de la dissémination de bonnes pratiques des membres de la CTM, n’est pas en reste», a-t-elle enchaîné. Pour Jean-Solo Ratsisompatrarivo, le directeur du programme Hay Tao, il a soulevé que l’USAID apporte des financements et une assistance technique pour mettre en œuvre le plan d’actions élaboré par la CTM, et ce, sur une période de deux ans.

Navalona R.

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Kidnapping suivi d’un meurtre : Un pasteur et un catéchiste d’une secte arrêtés

Cet acte sordide a eu lieu dans le chef-lieu du district d’Ampanihy-Ouest. Mercredi, la dépouille d’une sexagénaire, victime d’un enlèvement, a été découverte dans la fondation d’une maison en construction. Selon nos sources, cette femme a disparu le lundi dernier alors qu’elle était sortie de sa maison pour prendre une tasse de café. Ses enfants étaient encore à sa recherche quand ils ont reçu un appel téléphonique, au bout du fil, un homme affirme détenir leur mère mais il réclame de l’argent en échange de sa libération. Ayant appris ce chantage, la famille a tout de suite alerté la gendarmerie qui a, à son tour, détecté l’origine de l’appel. Il appert après identification du numéro incriminé que celui-ci appartient à un pasteur d’une secte dans la localité. Interpellé, il a répondu ne plus utiliser cette puce téléphonique et qu’il l’a cédé à son catéchiste. Ce dernier est le maçon en charge des travaux de construction de la maison du fils de la victime. Nantis de ce renseignement, les enquêteurs ont alors interpellé le catéchiste qui a essayé de s’esquiver en disant qu’il a confié la puce en question à son fils. Ainsi, la suspicion est tombée sur ces trois individus. Approfondissant leur investigation, les gendarmes ont découvert que le kidnappeur n’était autre que la personne qui se charge de la construction de la maison du fils de la victime. Le maçon-catéchiste a reconnu avoir tué son otage et l’a enterrée sous la fondation de cette construction.

T.M.

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Manif du 20 février : Liberté provisoire refusée aux 12 opposants

Les douze personnes qui ont été arrêtées le 20 février dernier à Analakely restent en détention provisoire à Antanimora en attendant leur procès. La justice leur a refusé la liberté provisoire. Elles sont des partisans de l’opposition qui ont cru à une manifestation promise par les députés du parti Tiako i Madagasikara sur la Place du 13 mai le samedi 20 février dernier. Mais contrairement aux élus, elles ont fait le déplacement à Analakely et tentent de manifester malgré l’interdiction des autorités. Très vite, elles ont été interpellées par les forces de l’ordre et se trouvent, depuis, derrière les barreaux. L’opposition, qui dénonce une « arrestation politique », réclame leur libération et soutient leur innocence. Leur cas a été plaidé par les leaders de l’opposition auprès des instances internationales. Un avocat a été engagé par les députés de l’opposition pour assurer leur défense.

Rija R.

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Disparition : L’homme d’affaire Riaz Barday décède de la  Covid-19

Riaz Baeday était aussi pilote de formation.

Le monde des affaires malgaches perd un de ses plus grands hommes. L’homme d’affaires Riaz Barday est mort de  la Covid-19. Selon les informations, il a été au CHU de la Réunion par le biais d’Aeromarine qui n’est  autre que sa propre compagnie aérienne spécialisée, entre autres, dans l’évacuation sanitaire.

On connaît Riaz Barday pour les plantations d’Ylang-ylang à Nosy-Be qui est d’ailleurs sa zone de prédilection. Mais il était également à la tête de plusieurs entreprises spécialisées dans l’hôtellerie et le tourisme tournées vers la protection de l’environnement. On peut citer entre autres, Lemuria Park, le  parc animalier et floristique de  Nosy-Be. Dans le même esprit de protection de l’environnement, Riaz Barday avait également créé des aires protégées dans les environs de Nosy-Be notamment à Nosy Antsoha. Il était également le promoteur de l’Hôtel Espadon à Nosy-Be. Ou encore l’Ecolodge de Anjara dans la commune d’Angodroga. Riaz Barday a également dirigé des entreprises à la Réunion.

R.Edmond.

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Mahambo : Litige foncier

Les habitants de la commune rurale de Mahambo du district de Fénérive-Est se plaignent du comportement d’un membre des forces de l’ordre retraité qui, selon leurs dires, accapare un terrain qui ne lui appartient pas. Un litige foncier, en quelque sorte. Ceux qui se sentent victimes ont ainsi envoyé une lettre à la présidente du tribunal de première instance de Toamasina portant notamment sur une demande d’ordonnance d’une descente sur les lieux aux fins de procéder à la vérification et constatation de mise en valeur des propriétés dites « Ampasimazava-V domaines », TF N°2416-BD et « Mangevoka », TF N°1933-BD. Le certificat d’immatriculation et de la propriété foncière fait état que la propriété dite « Mangevoka » appartient à deux dames. À cet effet, ce membre des forces de l’ordre et consorts ont été condamnés à un an d’emprisonnement ferme et 100.000 ariary d’amende mais ils ont interjeté appel. L’affaire n’est pas pourtant restée-là, car le fils de l’une des dames qui en est l’héritier s’est vu inculpé d’atteinte à la propriété d’autrui et a été placé sous contrôle judiciaire. Il ne pourrait ainsi plus jouir de la propriété « Mangevoka ». À un tel point qu’il n’a plus rien compris.

Recueillis par Dominique R.

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UNDD : Manoro Régis président national

Manoro Régis expliquant la position de son parti sur les affaires nationales.

Comme nous l’avions annoncé dans notre édition d’avant-hier, l’UNDD a procédé, hier, à la présentation des membres de son bureau politique. Manoro Régis qui est actuellement Secrétaire général de ce parti, assume également le rôle de président national, par intérim. Cet ancien ministre et non moins enseignant-chercheur se trouve ainsi à la tête de ce parti créé par le professeur Zafy Albert. Les autres membres qui composent le bureau politique, citons, entre autres, Manoriky Sylvain, Betiana Bruno, Zafy Jaomalaza, Marcel Bernard, Randriamiharisoa Joseph et Razafindrakoto Harison. La plupart, enfin presque tous, ont occupé auparavant des postes de responsabilité, en tant qu’anciens ministres ou anciens conseillers par exemple.

Crise. Lors de son allocution, le nouveau président national a mis en exergue deux points, à savoir le problème interne de l’UNDD portant notamment sur la nouvelle composition de son bureau national et le deuxième point sur les affaires nationales. Il est allé droit au but en annonçant que « ce n’est pas le différend entre  deux personnes qui doivent primer mais plutôt la crise qui sévit dans le pays. Il s’avère ainsi nécessaire que l’on devrait se pencher là-dessus ». Et d’enchaîner que « face à la crise que traverse le pays actuellement, un coup d’Etat n’est pas la solution ». Il lance ainsi un appel à tout un chacun  à apporter son concours pour sortir le pays de sa situation actuelle. Toujours est-il qu’à l’instar du MFM, l’UNDD refait aussi surface.

Dominique R.      

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Projets d’Investissements Publics : Des Études d’Impacts Environnementales à exiger

« Désormais, la réalisation des Études d’Impacts Environnementales est exigée avant de mettre en œuvre tout projet d’investissements publics, y compris les projets présidentiels ». Le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Baomiavotse Raharinirina, l’a déclaré lors de cérémonie de plaidoyer pour l’Intégration de la Dimension Environnementale et Sociale (IDES) hier à l’hôtel Carlton. À cette occasion, la restitution solennelle des deux ateliers successifs de développement de capacité des cellules environnementales des ministères et des organisations de société civile sur la gouvernance environnementale et sociale, a été faite. Ces ateliers ont été organisés en partenariat avec l’ONE, l’AVG et la coalition Henika à travers le programme USAID Hay Tao. « L’objectif est d’améliorer les conditions de gouvernance et de justice environnementale, gages d’un réel développement durable », a-t-elle évoqué tout en faisant appel à la société d’être proactive et non pas d’une société civile délatrice, afin de protéger les 12% des ressources forestières restantes dans le pays, entre autres. Le programme USAID Hay Tao appuie au renforcement de capacités des différentes parties prenantes pour qu’elles puissent effectuer des pétitions citoyennes dans les règles de l’art du plaidoyer.

Navalona R.   

Reprise FCE

CUa a offert 9 wagons pour miinistes, mifanaraka am locomotive, talata pour fianara

Niverina depuis fin dece, deux par semaine, descenlaver zone

Ameliorer offre,

Ministere pour FCE

Train urbain, ts realise,

Am fomba vaovao,

Republique suisse non utilise offert, pour commune, tena mety am locomotive

Transport par cable

 

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Compagnie japonaise SARAYA : Don de gels mains d’une valeur de plus de 2 milliards ariary

Remise de don par la compagnie japonaise SARAYA, au ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa.

Pour marquer leur intérêt à coopérer avec Madagascar, dans le processus de développement, le secteur privé japonais se lance dans des actions RSE (Responsabilité sociétale des entreprises).

La compagnie SARAYA a fait don de gels mains désinfectants  d’une valeur de 547.050 USD, soit plus de 2,06 milliards d’ariary, au gouvernement malgache, pour faire face à la lutte contre la Covid-19. Ce don s’inscrit dans le cadre du programme de coopération entre le gouvernement malgache et l’UNICEF, à travers le Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH). Avec l’Ethiopie, le Malawi, et les Comores, Madagascar fait donc partie des pays bénéficiaires du don de gels mains octroyé par la SARAYA Co Ltd, leader dans le domaine de l’hygiène des mains au Japon. Selon le MEAH, la dotation a été faite à travers le Bureau régional de l’UNICEF, à Nairobi.

Bénéficiaires. Les établissements scolaires et les formations sanitaires situés dans les localités les plus touchées par la Covid-19, et en difficulté d’accès à l’eau potable, seront priorisés, dans le cadre de la distribution de ce don. Selon le ministère, les produits seront distribués à 3.874 établissements scolaires (EPP, collèges, lycées) répartis dans 28 Circonscriptions Scolaires. En outre, 649 formations sanitaires relevant de Services Sanitaires de District de 9 Régions en bénéficieront également. Par ailleurs, la Commune Urbaine d’Antananarivo sera dotée de 12.500 flacons, de 500 ml, pour renforcer le respect des gestes barrières dans les transports publics, notamment les taxis et taxi-be. Cette activité marque encore une fois l’importance de l’Hygiène dans nos actions quotidiennes pour prévenir la Covid et sa transversalité. « A l’instar d’autres pays, le gouvernement malagasy ne cesse de renforcer les mesures de lutte contre la covid-19. Ce don est important pour notre dispositif de riposte en matière d’hygiène car il est destiné à trois milieux particulièrement vulnérables et sensibles en termes de propagation, en l’occurrence les établissements scolaires, les formations sanitaires, et les transports publics. Nous nous en réjouissons », a déclaré la ministre de l’Eau, de l’Assainissement, et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa, qui s’est félicitée de cet appui du Japon à travers SARAYA Co Ltd.

Engagement. Pour sa part, l’ambassadeur du Japon à Madagascar Higuchi Yoshihiro a indiqué que le Japon est à nouveau résolu d’accompagner les autorités malgaches et le peuple malgache dans leurs efforts sérieux pour faire face au mieux aux maladies infectieuses. « Le Japon est prêt à déployer tout son possible afin de soutenir Madagascar dans la lutte contre la maladie de Coronavirus, parce que nous sommes parfaitement convaincus que la santé publique est la base essentielle et fondamentale du développement inclusif que Madagascar poursuit vigoureusement  », a-t-il noté. Bref, la coopération entre Madagascar et le Japon avance dans le bon sens.

Antsa R.

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Novo-Comm : Les  Happy Women contre les violences faites aux femmes

Les collaboratrices de l’agence de communication Novo-Comm ont fêté le 8 mars à leur manière. Les « Happy Women » de Novo-Com  ont décidé de marquer cette journée par une sensibilisation sur la violence faite aux femmes.Une cinquantaine de mères des élèves de l’EPP Andraharo et le corps enseignant ont bénéficié de cette action. « La violence à l’égard des femmes et des filles représente un obstacle majeur au respect de leurs droits. A Madagascar, plusieurs femmes font le choix de ne pas dénoncer ce qu’elles vivent par peur de représailles. L’initiative menée par Happy Women vise à conscientiser ces femmes afin qu’elles prennent les dispositions nécessaires en cas de violence conjugale », a souligné Tsioriniaina Rakotomalala, Présidente de l’association. La séance a été ponctuée par la présentation d’un témoignage d’une femme victime pour montrer à l’assistance que ces violences sont bien réelles. Ce témoignage a suscité des discussions et des échanges entre les participantes sur leurs vécus et les situations qu’elles peuvent rencontrer au quotidien.

« Les brutalités peuvent être physiques et/ou morales. Les violences morales sont les plus difficiles à admettre », remarque Fanjava Andriamihaja, une des responsables du projet. Par ailleurs, l’observatoire des violences faites aux femmes et l’association En Avant Toute(s) ont conçu un outil qui permet aux femmes de repérer ces attitudes malfaisantes : le violentomètre. C’est un outil qui présente des indicateurs pour déceler une relation saine, basée sur le consentement mutuel, d’une relation toxique qui nécessite un accompagnement. « Dans le cadre de la politique Impact et RSE de Novo-Comm, les droits humains dont les droits des femmes, les droits des enfants ou les droits des handicapés font partie des sujets sur lesquels l’agence a choisi d’impacter. La traduction, la mise en page et l’impression du violentomètre étaient notre soutien à cette activité des Happy Women. C’est un outil qui aide chaque femme à évaluer sa relation avec  l’autre, un premier pas pour l’aider », confie Nathalie Rabe, Présidente d’honneur de l’association.

Recueillis par R.Edmond

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Guide du weekend

(crédits photos : Brice Danoly–Nirina Rakotomanga (Mr : B))Rabearivelo, le dessinateur

Jean Joseph Rabearivelo est un des plus grands écrivains de l’histoire de la littérature écrite malgache, une autre facette du génie sera discutée au musée de la Photographie à Anjohy ce jour à partir de 10 heures. Pour parfaire cette communication, rien de mieux que son petit-fils, Brice Rakotomanga. Le thème de cette rencontre : « Jean Joseph Rabearivelo, le dessinateur (1903–1937) ». Même pour les décennies à venir, les mystères et les découvertes concernant cet homme de lettres ne tariront pas. Tant son aura réussit à traverser les générations sans aucune égratignures.

 

 

 

 

(crédits photos : Fmts Teny sy Soratra)« Nouvel an malgache » au Rarihasina

Aujourd’hui, c’est le dernier jour de l’année selon le calendrier utilisé par le Trano Koltoraly et pour terminer en beauté cette année des évènements se dérouleront au Tahala Rarihasina à Analakely à partir de 9 heures. Au programme, des prestations musicales, une exposition, le partage du feu éternel et du « fanala » pour les invités et enfin le « selatrafo », ou la purification par le feu. Histoire sans doute de jeter aux flammes tous les soucis et les vicissitudes de cette année qui se termine. La célébration du Nouvel an malgache » se fera le lendemain même lieu à partir de 6 heures 30.

 

(crédits photos : Mad Max Champion Boy)Mad Max chez la Bimbo

Mad Max, celui qui devrait exploser les hits parades de la musique urbaine malgache, va chanter sur la scène de la Bimbo à Antanimenakely Ampitatafika ce soir à partir de 20 heures. Mad Max c’est la génération des artistes de la bulle numérique, véritable phénomène sur les réseaux sociaux. Il aligne les tubes hors des sentiers battus des médias conventionnels, comme « Freestyle », « Tsofoko rano », « Nitiligny »… Sa musique sied à l’époque actuelle, un mélange de rythmes jamaïcains et de sonorités africaines. Ça fait mouche.

 

 

 

(crédits photo : Ngiah Tax Olo Fotsy Fan Club)Un anniversaire au Jao’s Pub

Il a commencé petit et est maintenant devenu un grand de la variété contemporaine malgache, Ngiah Tax Olo Fotsy va investir le Jao’s Pub Ambohipo ce soir à 21 heures. Ce sera une soirée « happy birthday » donc, ambiance des grands jours, gâteaux et champagne à souhait. Sans oublier la musique, le chanteur possède maintenant une notoriété palpable. Il vient de sortir un titre « Tatoato », celui-ci peine à percer mais il a d’autres titres comme « Mivaha ‘zaho », « Olo avy aminay » et d’autres encore.

Maminirina Rado/Zo Toniaina/Iss Heridiny

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Madagascar-Chine : Une coopération économique au beau fixe

Le salon des médias virtuels.

La Chine reste le premier pays d’importation pour Madagascar. En 2020, le volume d’importation était de l’ordre de 810 millions USD.

Les échanges commerciaux entre la Chine et Madagascar restent globalement stables. Durant l’année 2020, dans un contexte de crise sanitaire, le volume global en matière d’échanges commerciaux est de 930 millions USD dont 810 millions USD d’importation et 120 millions USD d’exportation, essentiellement des produits miniers – tels le zirconium, les pierres industrielles et le nickel totalisant près de 42 millions USD – et des produits de la mer totalisant 11,4 millions USD. Faut-il rappeler qu’en 2018, la balance commerciale globale entre la Chine et Madagascar s’élève à 1,2 milliard USD, dont quasiment un milliard USD d’importation.

Quant à la coopération entre les deux pays, elle est au beau fixe, a souligné l’ambassadeur de Chine à Madagascar, Guo Xiaomei, hier, dans le cadre du Salon des médias virtuel, non sans rappeler les nombreux projets d’infrastructures, telles que des routes, le Palais national de la Culture et des Sports de Mahamasina, le Centre de Conférence international Ivato, des écoles, des hôpitaux, et bien d’autres, construits par la Chine à Madagascar. Face à l’impact de la Covid-19, la coopération bilatérale a pu se maintenir et les domaines de coopération ont même été élargis. « La Chine met l’accent sur l’amélioration du bien-être social et le renforcement des capacités de développement autonome, et répond aux besoins de développement malgache dans son aide à Madagascar », a déclaré l’ambassadeur de Chine. Et comme pour le confirmer, elle a affirmé que les travaux de construction de la Route des œufs, projet cher aux deux pays, sont actuellement achevés à plus de 60%, tandis que la culture et la promotion du riz hybride à Madagascar offrent des résultats fort encourageants.

Hanitra R.

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Sud : Mialy Rajoelina accompagne le retour des migrants

Mialy Rajoelina a participé à la distribution de repas chaud dans les cantines scolaires.

Les actions de la Première dame, Mialy Rajoelina, se poursuivent dans le Sud du pays. La situation qui sévit dans cette partie de l’île, liée à l’insécurité alimentaire et la précarité sociale, préoccupe la présidente de l’Association Fitia. Depuis plusieurs mois, de nombreuses familles sont contraintes de quitter leur village pour se rendre à Fort-Dauphin à la recherche d’une nouvelle vie. Sur place, la réalité est tout autre, ils sont confrontés à la difficulté de la vie urbaine. Avec la collaboration de toutes les parties prenantes, plusieurs familles de migrants vont pouvoir rentrer au bercail. Hier, Mialy Rajoelina a lancé la caravane qui rapatrie près de 72 familles vers Ambovombe et à Amboasary au départ de Fort-Dauphin. Pour accompagner les familles une fois de retour chez-eux, l’Association Fitia les a dotés de semences en plus de la prise en charge de leur frais de rapatriement. A Amboasary, elle est allée à la rencontre de la population et a souligné l’importance de l’entraide. Sur place, l’Association Fitia, aux côtés des autres partenaires, a procédé à une campagne de reboisement de Moringa, de baie rose et des cultures adaptées au climat du Sud. La fondation Mérieux, le PAM et l’Association Fitia ont effectué une distribution de repas chauds dans les cantines scolaires. Depuis la mise en place des cantines scolaires dans 20 écoles dans les régions Anosy et Androy, le taux d’assiduité des élèves en classe est passé de 30% à 90% il y a un mois.

T.H

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Baccalauréat 2021 : Du 9 au 19 août prochain

Le conseil du gouvernement du 10 mars dernier a accordé « les dates des examens du baccalauréat session 2021, les registres d’inscription à tous les examens du Baccalauréat et les droits d’inscription ». Accord suivi d’une publication effectuée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans sa page officielle. Ainsi, les examens du baccalauréat de l’enseignement général sont prévus se dérouler du 9 au 13 août 2021. Le baccalauréat technologique ainsi que le baccalauréat professionnel et technique quant à eux se dérouleront comme suit : la première partie est prévue se dérouler du 9 au 13 août, tandis que la seconde est fixée pour la semaine du 16 au 19 du même mois. La publication du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique fait également savoir que les inscriptions sont ouvertes du lundi 22 mars à 8 heures au vendredi 28 mai à 18 heures. Le ministère de tutelle de mettre en garde « aucune dérogation n’est admise pour un dépôt de dossier au-delà de la date prescrite ». Par ailleurs, les droits d’inscription sont fixés à 15.000 Ar pour les candidats d’écoles, 50.000 Ar pour les candidats libres et 100.000 Ar pour les candidats de nationalité étrangère ayant fait leur scolarité à Madagascar. cette année.

José Belalahy

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Manjakaray : Les habitants se plaignent des vols à la tire et agressions à répétition

Cette partie est parmi les zones rouges du quartier.

Vol à la tire, cambriolage, fric-frac font partie du quotidien des habitants à Manjakaray, dans le Ve arrondissement. « Au secours, au voleur… arrêtez-le ! » est un appel à l’aide que les habitants entendent à longueur d’année. Les habitants, les passants sont victimes de jour comme de nuit d’actes de banditisme. Ainsi, mercredi dernier vers 5 heures du matin, une femme a été victime de deux pickpockets près du stationnement Ambodivona, non loin du ‘fokontany’ Manjakaray II D. Un policier du CSP 8 Analamahitsy en tenue civile était sur les lieux. Il s’est dépêché de poursuivre les voleurs qui se sont évanouis dans les ruelles du ‘fokontany’ Manjakaray II D. Les pickpockets ont pu échapper à leur poursuivant. Néanmoins, dans la foulée, le policier a attrapé un voleur. Il s’agit d’un jeune homme de 22 ans. Il a été ensuite emmené au poste de police pour enquête. Les habitants et les responsables des trois ‘fokontany’ formant Manjakaray, dont II B, IIC, II D, sont impuissants face à ce phénomène qui nuit à l’image de leur quartier. Malgré les mesures de sécurisation instaurées sur place, le poste avancé à Manjakaray n’arrive pas à assurer la sécurité des lieux. En effet, le phénomène ne risque pas de disparaître. Rester vigilant, c’est le seul moyen qui peut garantir la sécurité dans le quartier surtout sur les points noirs où les malfrats font souvent leur coup. Ainsi, près de l’EPP Manjakaray du côté du « Fasan’ny karana », devant la pharmacie Manjakaray, devant l’arrêt Bus 157 et dans toutes les ruelles. Les voleurs agissent par groupe de deux ou trois individus et sont armés de sabres ou de couteaux. D’habitude, les vols à la tire, de sacs, de smartphones et autres se déroulent en plein jour dans les coins reculés. Beaucoup sont les employés qui rentrent tard la nuit victimes de vol suivi d’une agression. Face à l’ampleur du phénomène, les habitants de Manjakaray se tournent vers les autorités pour les sortir de cette insécurité chronique qui n’a que trop duré.

Yv Sam

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Andohatapenaka : Lehilahy nitam-basy maty voatifitry ny polisy

Vao maraina omaly dia efa nirefotra ny basy tetsy Andohatapenaka, mifanakaiky ny kianja Maki. Raha araka ny fanazavana azo dia efa narahan’ny polisy hatreny 67ha ilay lehilahy rehefa voarohirohy ho jiolahy. Teo am-panomanana fanafihana mitam-piadiana izy ary nivezivezy tamin’izany, raha araka ny fanampim-panazavana. Nahitàna basy P.A marika MAB teny aminy ary azo heverina fa nisy ny fifanakalozana tifitra nialoha ity fahalavoan’ilay rangahy ity. Antsoina hoe Ramiaramila izy ary efa ela no nikarohan’ny polisy azy. Omaly vao tena nifanehatra tanteraka ny roa tonta ary niafara tamin’ny tifitra nahafaty. Isan’ny mahatalanjona ny nananan’ity jiolahy ity fitaovam-piadiana (MAB) izay tsy tokony hisy hanana ankoatra ny mpitandro ny filaminana. Misy mampanofa basy ve any ho any sa kosa mbola mandeha ihany varo-maizina fitaovam-piadiana ? Etsy andanin’izany, tsapa fa mirongatra ny fanafihana mitam-piadiana tato ho ato. Ankoatra ny tetsy Anosibe (alarobia atoandro)  izay nahazoan’ireo mpanafika 100 tapitrisa ariary, dia nirefotra koa ny basy tetsy Andranobevava, mifanandrify amin’ny Marais Masay (alin’ny talata). Manginy fotsiny ny fanendahana etsy sy eroa. Miverina mafampana indray ny renivohitra ary rariny raha niha-nasika ny polisy tetsy Andohatapenaka.

D.R

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Antohomadinika : Mpanendaka tratra niaraka tamin’ny sabatra

Ilay mpanendaka sy ny antsy lavalela.

Vao 22 taona monja ity tovolahy ity ary miaraka amin’iny antsy lava eny am-pelantanany iny izy rehefa manendaka. Maro ny olona efa tratrany, eny amin’ny faritra Antohomadinika toy ny eo amin’ny arrêt Mahitsy sy fiangonana Jesosy Mamonjy ary Lalamby iny no tena fanaovany ny asa ratsiny. Rehefa nisy ny fisafoana matetika nataon’ny Polisy miampy ny angom-baovao samihafa voaray dia tra-tehaka tetsy Antohomadinika omaly tokony ho tamin’ny 7 ora maraina ilay tovolahy niaraka tamin’ilay antsy lava fampiasany. Notanana avy hatrany hanaovana fanadihadiana ary hatolotra ny fampanoavana tsy ho ela.

Yv Sam

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Halatra Iphone : Tratra tao anatin’ny adin’ny efatra ireo tontakely

Hitan’ny GPS tanteraka ny toerana nisy ilay finday.

Nidona tamin’ny tolàna! Finday avo lenta an’ny mpandraharaha iray no lasan’ireo tontakely, izay efa hikoizana mihitsy teny amin’iny faritra Ambodiafontsy Ampitatafika iny, ny harivan’ny alakamisy lasa teo. Ora efatra monja taty aoriana dia noraisim-potsiny ireo olon-dratsy, teny an-tranony teny Tanjombato. Hanihanin’ireo mpisehatra anaty tambajotra sosialy ny hoe « ampianaro ihany ny zaza na dia hisoloky sy hangalatra aza ». Mety hafaliana tsy omby tratra ny an’izy ireo, raha nahafantatra fotsiny fa hoe miteti-bidy an-tapitrisa maromaro any ho any ity finday azon’izy ireo teny an-tanana mpandraharaha iray fanta-daza eo amin’ny lafiny informatika ity. Ny tsy tao an-tsain’izy ireo anefa, matoa lafo dia lafo dia azo lazaina fa efa hiaka farany eo amin’ny lafin’ny teknolojia sy fiarovana izany amin’ny halatra ihany koa anefa. Raha tokony ho tamin’ny valo ora sy fahefany alina tany ho any no nahavery azy, araka ny filazana nataon’ity tompon’ny finday very ity, ary nohamarin’ny zandary tetsy amin’ny tobim-paritra Fenoarivo, adim-pamantaranandro vitsy taty aoriana dia tratra teny am-pelan-tanan’izy ireo izany. « Lasan’izy ireo teny an-tananako ilay finday, raha iny nijanona teo amoron-dàlana iny aho. Tsy afaka nanenjika aho satria nisaoty tanimbary avy hatrany ry zalahy (…) Niainga daholo ny « traçage » rehetra ary narahina fa tsy hita mihitsy saingy mi-émettre signal foana le téléphone (…) Tampoka teo, nahazo « reseau » ilay telephone very ary tonga nandefa « signal » sy « coordonnées » tamin’ireo « appareil » tao an-trano ary avy dia nanondro toerana any Tanjombato » hoy ny fitantarany tao anatin’ny tambajotra sosialy, narahana horonan-tsary, toy ireny hita tamin’ny sarimihetsika na fanadihadiana ireny. Niara-niasa avy hatrany tamin’ny zandary teny an-toerana ny tompon’ity finday very ity ary namonjy avy hatrany ny toerana voalaza fa misy ilay finday, iny alina iny. Tsy nampoizin’ireto olon-dratsy tokoa ny fisian’ireo mpitandro filaminana izay efa nandondona ny tranony. Raha mbola niezaka nanafina hatrany kanjo naneno tampoka ilay finday, izay inoana fa tsy hain’izy ireo akory ny mikirakira azy. Noraisim-potsiny teo izy ireo niaraka tamin’ilay finday Iphone 12 Pro Max. Roa lahy izy ireo no voasambotra, izay niaiky ny heloka nataony ihany nony farany. Araka ny fanazana nomen’ny lehiben’ny tobim-paritry ny zandary avy etsy Fenoarivo, dia ry zalahy ireto no anisan’ireo mpanendaka raindahiny hikoizana sy nampitondra faisana tanteraka ireo mponina teny amin’iny faritra Ampitatafika, Malaza, Ambodiafontsy, Faliarivo sy ny manodidina iny. Notazonina natao famotorana sy andrimaso avy hatrany teny amin’ny biraon’ny zandary teny an-toerana moa ireto mpanendaka ireto ary hatolotra ny Fampanoavana aorian’izay.

m.L

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Attaque du domicile d’un ancien ministre : Une bande de malfaiteurs démantelée à Fihaonana

Enfin, une étape a été franchie dans la lutte contre la recrudescence des attaques à main armée prévalant dans le district d’Ankazobe ces derniers temps. Jeudi 11 mars, une bande de malfaiteurs qui avait terrorisé la localité vient d’être démantelée par la Gendarmerie dans la commune rurale de Mahavelona, district d’ankazobe. Les Forces de l’ordre ont réussi ce coup suite à la collaboration des membres du ‘fokonolona’ qui ont alerté le poste avancé de la Gendarmerie d’Antolojanahary, dans la commune Fihaonana sur la présence d’un groupe d’individus portant des sacoches suspectes rodant à Mahavelona. Au même moment, l’officier adjoint de la Gendarmerie d’Ankazobe, qui était en train de mener une opération à Fihaonana, a également été informé de ce fait. Pour traquer les suspects qui ont déjà été repérés, les gendarmes se sont alors rendus sur les lieux. Ceux du poste avancé d’Antolojanahary se sont introduits à partir du Nord, et l’autre partie dirigée par l’officier adjoint les ont encerclé par devers. Ayant aperçu les hommes en treillis, trois individus ont tout de suite pris la fuite tout en lançant des coups de feu. Dès lors, une course poursuite a été lancée et les gendarmes ont été appuyés par des membres du ‘fokonolona’. Complètement encerclés, les fugitifs ont fini par se rendre. Les fouilles effectuées sur eux ont permis de saisir deux fusils de fabrication artisanale, cinq cartouches de chevrotine, deux barres à pince, et quelques vêtements des forces de l’ordre. Durant leur interrogatoire, les suspects, âgés respectivement de 25, 23, et 17 ans ont reconnu avoir participé à l’attaque de la villa de l’ancien ministre de l’intérieur durant la troisième République à Fihaonana, commis le 26 février dernier. Ce n’est pas tout, ils ont également avoué être les auteurs de l’attaque d’un marchand de bovidés le 19 février et le domicile d’un particulier le même jour, ainsi que celle des épiceries du village de l’association HAFARI Malagasy à Soavinitompo. Ils ont fait un razzia dans la commune de Mahavelona, le mois dernier. Puisqu’ils ont dénoncé d’autres complices, l’enquête est en cours auprès de la Gendarmerie d’Antolojanahary.

T.M.

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Golf – Ringer-Score : Va pour le 4e tour  

C’est la reprise. Le 4e tour de l’édition 2020-2021 du tournoi de golf Ringer Score se dispute ce week-end à l’International Golf Club du Rova à Andakana. Une centaine de golfeurs vont se partager leurs joutes et essayer d’améliorer leurs performances et d’obtenir les meilleurs scores. Lors des trois précédents tours, la compétition était très serrée. Chez les hommes, Djawad Hiridjee est en tête avec un score de 63 et poursuivi de près par Mathéo Douessy et Luc Ratsimbazafy. Chez les dames, après 3 tours solides, Monique Noyon conserve la tête avec un score de 77. Chez les seniors hommes, Sylvain Rabetsaroana mène la compétition avec un score de 69.

Chez les seniors dames, Danielle Guillet est en tête avec un score de 85. Enfin chez les juniors, Jonathan Ramarolahy mène avec un score de 71.

T.H

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Karaté-Do – Fihezama : Lalaina Rabaritsimba prend la présidence

Lors de la passation entre les deux présidents.

Le bureau fédéral karaté-do de l’association nationale omnisport et culturelle ou « Fitaizana ny herin’ny zatovo malagasy » (FIHEZAMA) a dorénavant son nouveau président. Ceinture noire cinquième dan, Lalaina Rabaritsimba Ramiandrisoa a été élu à l’unanimité à l’issue d’une Assemblée générale élective en date du vendredi 19 février. Étant candidat unique à la présidence, les représentants des quatre styles à savoir ; le shotokanryu, le shitoryu, le wadoruy et le goju ryu, et le directeur technique, sensei Christian Rajaonarison lui ont confié le prochain mandat de quatre ans. La passation de service entre le nouveau président et le président sortant Falinirina Randretsa s’est tenue hier à Behoririka. Ce dernier occupe déjà le poste au sein du comité central en tant que président général de FIHEZAMA. Il a souhaité à son successeur l’apport d’un nouvel élan dans la section, surtout après la saison chamboulée par la Covid-19. Pour le nouveau président, son premier chantier sera la reprise de toutes les activités habituelles du karaté-do comme les compétitions, les stages et les passages de grade à partir de cette saison. « En tant que bureau fédéral, notre objectif est aussi de regrouper tous les karatékas à Madagascar. Cela permet de promouvoir la discipline au sein de l’association. Puisque le karaté est une seule et même discipline, nous allons former une liaison étroite entre les quatre styles », a lancé le président.

Les membres du bureau :

Président : Lalaina Rabaritsimba Ramiandrisoa

Les vice-présidents : Monjy Rasoanaivo, Rivo Rakotondramasy, Rivo Rajaonarison

Le secrétaire général : Andriamihaja Andriatiana

Les conseillers techniques : Charlie Rakotobe, Mamy Rahantason, Harry Ratafika,

Directeur technique : Christian Rajaonarison

Trésorier : Olivier Herisoanjato.

Manjato Razafy

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Barea : Rayan Raveloson positif au Covid-19

Coup dur pour les Barea qui ne verront probablement pas Rayan Raveloson lors des matches contre l’Ethiopie du 24 mars et le Niger du 30 mars.

Il a été testé positif jeudi et le protocole exige qu’il soit mis en isolement pendant 7 à 10 jours mais ce délai peut être rallongé.

Ce qui suppose que même en forçant un peu, il aura du mal à retrouver sa forme pour le match en Ethiopie car on sait les séquelles que laisse cette terrible maladie.

Pire encore sa femme, Ines Merad, qui joue également mais au handball à Sainte-Maure Troyes, est aussi  positive au Covid et c’est probablement elle qui lui a transmis le virus.

Le médecin du club, le docteur Philippe Beuryl, l’a donc placé en isolement depuis mais la bonne nouvelle est que pour l’instant, Rayan Raveloson ne ressent pas de symptôme contrairement à sa femme qui a perdu le goût.

La question qui se pose c’est de savoir si le club veut aussi le libérer tout en sachant que s’il part, il ne pourra pas disputer le match de l’ESTAC face à Guingamp et au Paris FC de Bolida. Les règles pour les joueurs internationaux sont claires. Ils doivent observer une période d’isolement après des matches hors de l’Union européenne.

Dès lors, on comprend si l’ESTAC traîne les pieds pour lui accorder son feu vert pour partir car il joue aussi la montée directe en Ligue 1 et que Rayan Raveloson reste un pion essentiel du groupe.

Son absence lors des matches des Barea en Ethiopie et à Barikadimy constitue un vrai coup dur car avec la blessure de Fontaine et cette incertitude sur Morel de retour de blessure, le fils de Pierre Kely pourrait être une solution de rechange avec Théodin, Berajo ou Bapasy dans la charnière centrale.

Et quand on sait de quoi Rayan est aussi capable de faire dans l’animation offensive, son cas donnerait des maux de tête supplémentaires à Nicolas Dupuis.

Car ce n’est pas exclu que d’autres cadres des Barea ne peuvent pas venir à cause du Covid-19.

Clément RABARY

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Elections CAF : Arizaka Rabekoto Raoul à Rabat

Le président Arizaka Rabekoto Raoul était à Rabat pour les élections au sein de la CAF.

Les élections des nouveaux membres de la CAF se sont tenues, hier à Rabat. Comme tout président des fédérations africaines, le président de la FMF Arizaka Rabekoto Raoul était bel et bien de la partie.

Mieux, il a présenté  la candidature d’Ahmad avant que celui-ci n’ait été suspendu par la FIFA. Mais c’est un devoir et en bon Malgache,  il l’a fait. Encore mieux, il l’a toujours soutenu. Tout comme il a également présenté au nom de la fédération malgache la candidature de Patricia Rajeriarison pour faire partie des membres du comité exécutif de la Confédération Africaine de Football.

Un devoir de citoyen,  même si le règlement exige qu’un candidat ou une candidate aux élections de la CAF soit présenté par sa fédération d’origine.

Seul problème et on espère qu’on n’y arrive pas, le fait d’avoir présenté la candidature d’Ahmad qui n’est plus en odeur de sainteté avec le président de la FIFA,  Gianni Infantino, ne soit préjudiciable à la fédération malgache avec les subventions non seulement de la FIFA mais aussi de la CAF.

Mais tel qu’on le connaît, le président Arizaka Rabekoto Raoul est bien capable de défendre les intérêts de Madagascar. Et c’est tant mieux pour la suite car avec son plan quadriennal, il est l’homme tout indiqué pour tirer le football malgache vers le haut pour peu qu’on lui laisse les coudées franches.

Clément RABARY

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Le régime attendu , mais sur le terrain de la crise sanitaire

C’est une fin de semaine plutôt calme que l’on constate sur le plan politique. Après l’agitation de ces quinze derniers jours, pouvoir et opposition sont en train de prendre du recul. Le président de la République, après le concert évangélique qui a drainé beaucoup de monde au Palais des sports, a voulu continuer sur sa lancée et a essayé de tirer profit de son déplacement à Antsiranana. Le mouvement « miara-manonja » semble avoir pris un peu de recul et n’a pas adopté le ton incisif adopté auparavant. Est-ce à dire que l’opposition est en pleine réflexion et a décidé de reculer provisoirement pour mieux sauter ? En tout cas, le régime essaie d’occuper le terrain laissé vacant, mais il aura fort à faire avec la réapparition de l’épidémie de Covid-19.

Le régime attendu , mais sur le terrain de la crise sanitaire

Le fait que les députés TIM aient pu faire leur meeting est un succès même si certains commentateurs minimisent son impact. Le pouvoir a parfaitement manœuvré en organisant cet « Antsam-piderana  ho an’ny firenena » qui a attiré de nombreux chrétiens. Il a donné à cette manifestation un aspect spirituel dont il a tiré avantage. C’est sur le terrain que le chef de l’Etat a repris son offensive, en inaugurant diverses réalisations, lui permettant de soigner sa popularité. Cette image qu’il veut positive a été de nouveau redorée lors de la cérémonie d’Iavoloha où la représentante de la Banque mondiale a annoncé l’octroi de 150 millions de dollars destinés à la lutte contre la Covid-19. Mais cette tentative de reconquête de l’opinion doit maintenant s’accompagner d’autres actions concrètes. C’est sur la manière dont sera menée la bataille sanitaire contre l’épidémie que la population le jugera. La crise qui survient est grave et les autorités doivent prendre leurs responsabilités. Des mesures sont prises et il est encore trop tôt pour en voir l’impact. Les passes d’armes politiques sont secondaires devant le danger que représente l’épidémie actuelle.

Patrice RABE