Les actualités à Madagascar du Vendredi 13 Mars 2020

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Midi Madagasikara40 partages

Histoire : Les origines malgaches déplacées au Banjar

Ancienne photographie de nobles du Banjarmasin, capitale culturelle et historique du Banjar.

Madagascar continue toujours de fasciner les chercheurs du monde entier, dès lors, les recherches sont toujours de plus en plus poussées pour retrouver les origines du peuplement de la Grande Île. Il est presque sûr maintenant que le gène asiatique est inséparable des 25 millions de malgaches.

« Pli épicanthal », un mot sorti directement des laboratoires diront certains, une appellation qui ne sortira jamais d’une salle d’opération chirurgicale selon d’autres. Pourtant, ce détail oculaire réunit tous les Malgaches. Dans les légendes urbaines de la diaspora, ce trait permettrait de reconnaître n’importe quel Malgache dans le métro, quel que soit son teint ou son accoutrement.

Celui-ci rappelle également la prépondérance des origines asiatiques dans les gènes des peuples de la Grande Ile. Si la plupart des théories scientifiques utilisées pour découvrir les origines des Malgaches, et par ricochet son unicité, ne sont pas encore arrêtées. Le « pli épicanthal » est un point plus que indiscutable, puisqu’il se lit directement sur le visage de chaque Malgache de n’importe quel groupe humain géographique.

Les récentes recherches génétiques publiées en 2016 par Kusuma Pradipta Jati dans « Contrasting linguistic and genetic origins of the Asian source populations of Malagasy », reste encore évasive sur les origines précises géographiques des premiers occupants de Madagascar. Signalant dans un passage que les composantes génétiques asiatiques malgaches se retrouvent chez les populations « modernes situées entre Sulawesi (Est de l’Indonésie) et Bornéo (Ouest de l’Indonésie) ».

A en croire ces recherches, l’hypothèse selon laquelle, les Ma’anyan possèdent beaucoup de points communs avec les Malgaches au niveau de l’Adn, a quelque peu été écorchée. La linguistique confirme cependant le contraire. Les nouvelles études tendent donc à confirmer que les origines malgaches, pour ainsi dire ses gènes asiatiques, viendraient du Banjar. Il s’agit à la fois d’une aire géographique langagière et d’un peuple vivant dans l’île de Bornéo.

Scène quotidienne captée dans un village des Philippines, des proches cousins des malgaches.

Millénaires. Ces résultats peuvent également aussi être redéfinis, étant donné que les premiers déplacements des premiers groupes d’hommes d’Asie du sud-est auraient débuté il y a 5.000 ans avant l’ère chrétienne. Il se pourrait donc que des vagues migratoires, passagers ou ayant choisi de rester, puissent avoir des incidences sur les gènes malgaches. Cependant, le pli épicanthal est une trace indélébile des origines communes.

Il se retrouve chez les Vezo, un groupe humain géographique du sud-ouest, dont les traces asiatiques sont les plus proches des austronésiens. Les groupes comme les Sakalava, les Merina, les Tanala, les Sihanaka… Soit du nord au sud, d’est en ouest, les Malgaches ont un même « regard ».

Pour simplifier, ce terme désigne les yeux bridés. Les Malgaches l’ont donc en commun avec toutes les populations concernées par la migration austronésienne. Allant de l’Afrique de l’Est, jusqu’à une partie de l’Arabie vers l’est, également jusqu’à l’Océan Pacifique.

Maminirina Rado

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Antsiranana : Visite d’escale d’un navire indien

Le gouvernement – à travers une communication du ministère de la Défense nationale – a donné son accord pour la visite d’escale du navire indien INS Shardul à Antsiranana. Force est de se poser des questions sur l’opportunité de pareille escale puisque l’Inde fait partie des pays touchés par le Coronavirus avec 60 cas de personnes atteintes. Un nombre appelé à doubler ces quatre derniers jours dans ce pays qui vient lui-même de fermer ses frontières jusqu’au 15 avril prochain. A partir de ce jour, aucun touriste étranger ne pourra plus entrer en Inde qui impose une mesure de quarantaine aux voyageurs provenant de sept pays touchés par le Covid-19. En l’occurrence, la Chine, l’Italie, l’Iran, la Corée du Sud, la France, l’Espagne et l’Allemagne. Reste à savoir si l’un de ces pays fait partie des ports d’escale du navire indien attendu à Antsiranana.

R. O

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Coronavirus : L’épidémie à moins de 1000km, Madagascar toujours au stade « zéro cas » 

La signature de l’accord entre l’OMS et le ministère de la Santé publique, hier, en présence de la représentante de la Banque mondiale.

Le pays se prépare à une éventuelle importation du Covid-19 et commence, avec l’appui de l’OMS, à mettre en œuvre le plan national de contingence, sur un financement de la Banque mondiale à hauteur de 3,7 millions de dollars. 

Une dizaine de personnes sont actuellement en quarantaine à l’hôpital d’Anosiala, en observation face aux risques de contamination du Covid-19 et de développement de la maladie respiratoire aiguë qu’il pourrait déclencher. Mais Madagascar en est toujours au stade « zéro cas » jusqu’à présent, si au niveau mondial, l’épidémie est maintenant devenue une pandémie. Le Covid-19 a, en effet, touché tous les continents et est présent dans 114 pays du monde, dont 11 pays africains. Un premier cas vient d’être confirmé mercredi dernier, suivi de deux autres nouveaux cas avérés annoncés, hier, à la Réunion. C’est ainsi à moins de 1.000km de la Grande Ile que le coronavirus se trouve actuellement, la distance entre les deux îles étant de 942 km. Jusqu’ici épargnée, Madagascar continue de renforcer ses dispositifs de prévention et met en œuvre son plan national de contingence finalisé au mois de février 2020. Le pays vient de bénéficier d’un financement de 3,7 millions de dollars de la Banque mondiale, disponible immédiatement, et de l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la préparation et la réponse à l’épidémie. Le bureau pays de l’OMS a déjà permis, à travers un fonds d’urgence, de maintenir les capacités essentielles, de mener quelques démarches de communication, et de mettre à disposition des équipements. Des kits de prélèvement ont également été remis à l’Institut Pasteur de Madagascar.

Stratégie. Dorénavant, la stratégie adoptée consiste, d’une part, à renforcer davantage le volet prévention et les dispositifs aux frontières, et d’autre part, à renforcer l’ensemble du système de santé. C’est ainsi que 14 hôpitaux proches des portes d’entrée du pays ont déjà été identifiés pour accueillir d’éventuels sujets à mettre en quarantaine, ou à prendre en charge si le virus venait à toucher Madagascar. Par ailleurs, une partie du financement sera affectée au renforcement du système de surveillance et de contrôle. La collaboration est déjà en place entre les autorités gouvernementales et les compagnies aériennes ainsi qu’avec les opérateurs hôteliers afin de détecter rapidement les cas suspects. Il faut savoir que les passagers qui débarquent des vols internationaux ou régionaux ne sont pas tous systématiquement placés en quarantaine, mais uniquement ceux qui présentent des symptômes suspects.

Sur le plan technique, les équipements et le savoir-faire seront davantage renforcés au sein du système de santé malgache. « Il n’y a pas lieu de dramatiser, et il ne faut pas céder à la panique, mais nous devons rester très vigilants. L’Etat a déjà pris plusieurs mesures de précaution et le financement dont le pays vient de bénéficier, contribuera à renforcer la surveillance ainsi que la gestion des éventuels cas », a déclaré le ministre de la Santé publique, le Pr Ahmad AHMAD, à l’occasion de la signature, hier, de la convention entre le ministère et l’OMS.

Extension. Ce financement de 3,7 millions de dollars fait suite au programme de financement accéléré du Groupe de la Banque mondiale en faveur des pays en développement, annoncé début mars : jusqu’à 12 milliards de dollars d’aide rapide dans le cadre des efforts nationaux de lutte contre le coronavirus, sont ainsi octroyés aux pays en développement, dont Madagascar. « La Banque mondiale met à disposition ses moyens techniques et financiers pour faire face au coronavirus. Nous espérons que ce financement permettra de soutenir les efforts déjà entrepris par le gouvernement de Madagascar pour protéger la population contre le coronavirus », a pour sa part déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale à Madagascar. « L’accord que nous venons de signer permettra de poursuivre les efforts de renforcement des capacités opérationnelles et de les étendre davantage à toutes les régions, autres que celles abritant des points d’entrée désignés », conclut, le Pr Charlotte Faty Ndiaye, représentante de l’OMS à Madagascar.

Rappelons que le bilan mondial faisait état, hier, de 126.258 cas avérés et de 4.638 décès dont 827 en Italie, 354 en Iran, 66 en Corée du Sud, 55 en Espagne et 48 en France. En Chine, les nouvelles contaminations continuent de baisser. Hier, seulement 15 ont été recensées. Le nombre le plus bas depuis janvier.

Hanitra R.

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Aéroport d’Ivato : Premier accostage sur passerelle au nouveau terminal international

Un premier test réussi d’utilisation d’une passerelle sur un aéroport malgache.

Une grande première dans l’histoire de l’aviation civile à Madagascar. Le premier accostage de passerelle sur le sol malgache a finalement eu lieu.

C’était en effet le 6 mars dernier que le vol A330-900NEO d’Air Mauritius a effectué un test sur l’utilisation de la passerelle du nouveau terminal international d’Ivato. Un test dénommé « Early Operation » réalisé par l’équipe ORAT de Ravinala Airports, en charge du transfert du terminal international existant de l’aéroport d’Ivato-Antananarivo vers le nouveau terminal international, et consistant à accoster une passerelle avec un vrai avion.

Professionnalisme 

Cet avion qui avait transporté le Pape François lors de son déplacement à Madagascar, a en tout cas réussi ce premier test d’accostage grâce au professionnalisme des pilotes et de l’équipe d’Air Mauritius à travers l’information des passagers à bord sur leur participation au test et la mise en place de la logistique autour de l’atterrissage et du décollage. Et ce, même si le traitement des passagers a par la suite été effectué au terminal existant, pour la bonne et simple raison que le nouveau n’a pas encore été inauguré officiellement. Du coup, Madagascar Ground Handling (MGH) a pris part à l’exercice en transférant après le test, les passagers vers le terminal international existant avec des bus et en y mettant en œuvre le traitement des bagages. Les coûts de ce test ont, quant à eux, été supportés pour une grande partie par Ravinala Airports.

Eléments nouveaux

Notons que les passerelles font partie des éléments nouveaux qui attendent les passagers à l’arrivée à Ivato. Ce premier test a permis aux conducteurs de passerelles de Ravinala Airports formés et certifiés de pratiquer leur savoir-faire acquis lors de leur formation en Côte d’Ivoire. On rappelle en effet qu’au mois de janvier 2020, cinq collaborateurs malgaches – dont une femme – ont été en formation à Abidjan, dans le cadre du partenariat avec CAMAS, organisme de formation spécialisé sur les activités aéronautiques et les métiers de l’aviation. Ils sont maintenant certifiés “Conducteurs de passerelles”, l’un des nouveaux postes spécifiques au nouveau terminal international de l’aéroport d’Antananarivo, et l’un des nouveaux métiers apportés à Madagascar par Ravinala Airports. Au cours de cette formation, ils ont pu s’exercer à la conduite de passerelles télescopiques permettant aux passagers d’accéder directement aux avions, sans avoir à traverser le tarmac. Le nouveau terminal international de l’aéroport d’Ivato-Antananarivo s’étend sur une surface de 17. 500m² et dispose de trois passerelles télescopiques. Elles peuvent s’allonger de 18 à 41 m, suivant le positionnement des avions sur le tarmac. .

Réussite

« Ce premier test d’accostage passerelle avec un vrai avion sur le sol malgache est une réussite grâce à l’effort combiné de l’équipe ORAT et de toutes les équipes au sein de Ravinala Airports. Au nom de Ravinala Airports, je tiens à remercier nos conducteurs de passerelles pour ce test réussi mais aussi et surtout Air Mauritius, MGH et toutes les entités aéroportuaires qui ont répondu favorablement à notre demande pour ce premier early operation. Ceci n’est que le premier test, et nous serons honorés d’accueillir les autres compagnies aériennes que nous avons précédemment approchées, pour les futurs tests et bien évidemment, selon leur disponibilité ». a déclaré Vincent Perrot, Directeur ORAT de Ravinala Airports. « Air Mauritius est honoré d’apporter sa contribution dans ce test. Nous sommes convaincus que la mise en service de ce nouveau terminal international est une affaire de tous. Chaque effort, chaque action ou collaboration est bénéfique, non seulement pour l’image de l’aéroport mais aussi pour Madagascar, un pays où nous opérons depuis des années» a pour sa part annoncé Lilia Mika Country Manager d’Air Mauritius. Toutes les compagnies aériennes ont été approchées par l’équipe ORAT de Ravinala Airports pour ce premier test. Toutefois, Air Mauritius était la seule prête pour cette semaine, d’où l’ouverture de cette première phase d’early opération avec son équipe. D’autres tests avec d’autres compagnies aériennes seront effectués ultérieurement, selon la disponibilité de leurs équipes et avions.

R.Edmond.

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 COLLÈGE PAUL MINAULT : Rendez-vous des anciens PATA ce samedi à Androhibe

Les élèves issus des écoles d’obédience chrétienne caracolent toujours en tête lors de la publication des résultats des examens et concours dans tout le pays. Preuve suffisante pour dire que l’enseignement fourni dans ces écoles est toujours indispensable pour notre pays car les jeunes ont toujours besoin d’un enseignement et d’une éducation dignes, répondant aux exigences de notre nation. Hélas, actuellement il n’y a pas vraiment de compétition entre ces écoles d’obédience chrétienne car les grandes écoles protestantes d’hier ne sont plus capables de rivaliser avec les collèges catholiques. Mais cette compétition fraternelle devrait toujours avoir lieu pour faire émerger des jeunes capables d’affronter la vie avec les tracas et embûches qui la caractérisent.

Les anciens du collège Paul Minault face à cette situation vécue par leur «  PATA MAMIKO » vont organiser une rencontre ce samedi à Androhibe à partir de 9h pour (re)dynamiser les liens fraternels entre eux et surtout pour trouver des solutions urgentes pour que l’école retrouve son prestige d’il y a 40 ans. Appel est lancé à l’endroit de tous ceux qui ont fréquenté le collège et qui sont prêts à relever ce défi. Le comité ad hoc exhorte tous les anciens à fredonner maintes fois en leur for intérieur l’hymne de l’école qui leur est si cher.

NARY RAVONJY 

 

 

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Démission de Thierry Rakotonarivo : La CENI demande son remplacement

La CENI par le biais de son président Hery Rakotomanana demande le remplacement de Thierry Rakotonarivo. (Photo Yvon RAM)

Comme il fallait s’y attendre, l’ancien vice-président de cette commission électorale n’a pas assisté à ce point de presse. Toujours est-il que depuis sa déclaration sur les doublons de CIN, la CENI est en effervescence.     

Le cas de Thierry Rakotonarivo reste toujours d’actualité. Comme nous l’avions déjà annoncé, la CENI a tenu un point de presse, hier en son siège à Alarobia. Lors de son allocution, le président de cet organe chargé de l’organisation des élections, Hery Rakotomanana, a déclaré que Thierry Rakotonarivo a déposé sa démission le 11 mars dernier et qui a eu l’aval du bureau permanent de la CENI. Toutefois,de source informée, tout au début de la « crise », il a proposé sa démission mais elle a été refusée. Pour en revenir à la déclaration du président de la CENI, ce dernier de mentionner que « le 12 mars nous avions notifié la HCC afin de se prononcer sur le siège vacant ». Si la HCC donne son avis favorable là-dessus, il invite l’Assemblée nationale à procéder à son remplacement. Décidément après la décision prise par la HCC sur la requête aux fins de destitution du vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, cette commission électorale reste prudente  sur les dispositions à prendre.

Sans accord préalable. Sa destitution, l’ancien vice-président de la CENI y a déjà pensé. En effet, il n’a pas attendu longtemps pour quitter son bureau à Alarobia et a emporté ses affaires personnelles. Qui plus est, il est lâché par tout le monde à commencer par la CENI et même le Syndicat National des Administrateurs Civils (SYNAD) n’a pas échappé à la règle. Toujours, lors du point de presse d’hier, le Président de la CENI a fait savoir que la destitution de Thierry Rakotonarivo se rapporte notamment sur la divulgation de nouvelles sans l’accord préalable du bureau permanent. Et d’enchaîner que cela a engendré des troubles. Faut-il rappeler que la requête du président de la Ceni Hery Rakotomanana en date du 5 mars aux fins de destitution du vice-président Thierry Rakotonarivo, fait mention de « pour faute grave et violation de serment». La Ceni a reconnu qu’une telle situation ne date pas d’hier et que des rapports ont été déjà publiés en 2018.

Dominique R.

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Madagascar : Des rails se trouvant sur la route de Tanjombato enlevés

Plusieurs personnes se sont déjà plaintes sur les rails se trouvant sur la route de la Commune de Tanjombato. La présence de ces rails aurait déjà causé, jusqu'ici, beaucoup d'accidents de circulation. La commune de Tanjombato a effectué une demande à la société Madarail, afin d'enlever les rails, qui ne sont, d'ailleurs, plus utilisées.
Face à ces plaintes, la société Madarail n'a pas attendu longtemps pour se mettre en action. Accompagné par la police communale de Tanjombato, cette dernière a enlevé de ces rails
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Madagascar : La banque mondiale offre plus de 3 millions de dollars pour la prévention du Covid-19

La signature pour un financement d'exactement 3,7 millions de dollars s'est déroulée le 12 Mars 2020 à Ambohidahy, entre les représentants de la Banque Mondiale et le Ministère de la Santé Publique. Ce financement aurait pour but d'appuyer Madagascar dans la prévention pour le Covid-19.
Selon eux, la somme sera utilisée pour acquérir les matériaux de prévention mais aussi de soins nécessaires. Ainsi, les responsables sanitaires auront accès à une formation afin de mieux appréhender cette épidémie.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Thierry Rakotonarivo a déposé sa démission

Thierry Rakotonarivo, vice- président de la Commission Electoral Nationale Indépendante (CENI), a déposé sa démission. Dernièrement, la tension est montée entre le président de la CENI et ce vice président. Cette tension est allée jusqu'à la déposition d’une requête par Hery Rakotomanana, le président de la CENI, à la Haute Cour Constitutionnelle, pour la destitution de Thierry Rakotonarivo.
Mais Thierry Rakotonarivo n'a pas attendu la décision finale et a déposé sa démission. Selon le président de la CENI, il est accusé de faute grave qui serait d'avoir divulgué des informations sans l'accord du bureau de la commission.
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NOSY BE HELL – VILLE : Mpivarotra rongony mahery vaika 3 voasambotry ny zandary

Ny talata teo, olona telo  no voasambotry ny zandary tany an-toerana. Raha ny  angom-baovao  voaray  hatrany  dia  "Héroïne" na rongony mahery vaika  milanja 08,60 grama no saron’ny Zandary avy ao amin’ny Tobim-paritry ny Zandarimariam-pirenena tao Djamandjar Nosy-be, ny tolakandron’ny talata 10 marsa 2020 io.   Tratra niaraka tamin’ireto olona ireto ireny rongony mahery vaika ireny sy fitaovana sy kojakoja fitsindromana ity farany. 

Mpandafo sy mpihinana rongony mahery vaika ireto telo lahy ireto. Nambaran’ny kaomandin’ny Borigadin’ny Zandarimaria ao Djamanjar, Raherimami Nirainy Zoly fa ataon’ny mpitandro filaminana vaindohan-draharaha ny ady amin’ny trafikana  rongony mahery vaika ao Nosy Be satria manimba ny tanora any an-toerana. Ireo tanora tsy ampy taona no tena lasibatra ary tsy vitsy amin’ireto farany no lasa adala vokatry ny fitsindromana rongony mahery vaika. 

Tsy mora ny asa atao, hoy i Raherimami Nirainy Zoly, satria misedra olana ny zandary any an-toerana eo amin’ny fitaovana ampiasaina raha tsy hilaza afa-tsy ny tsy fahampian’ny solika. Matetika, hoy izy hatrany,  dia voatery mitaingina bajaj rehefa misy ilana azy ireo maika. Na izany na tsy izany vonona hanatanteraka hatramin’ny farany ny adidy sy andraikitra napetraka aminy ny zandary any Nosy Be satria natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany. Natolotra ny Fitsarana ny alarobia teo ireto jiolahy ireto ary naiditra am-ponja vonjimaika.

Nangonin’i A.Lepêcheur sy Tatianà R.

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FIAINANA MAMOAFADY : Tanora miisa 09 mianadahy nosamborin’ny zandary tao Ambatondrazaka

Ny  loharanom-baovao  voaray  mahakasika ity raharaha  ity   no  nahafantarana  fa  toerana  atao  hoe «   Andranokely  », 05km miala an’ Ambatondrazaka somary  mangingina, miendrika  farihy  na  dobo kely   voaravaka  saha  sy  harambato, ikorianan’ny  loharano  avy  any an-tendrombohitra, io no toerana  anatanterahan’ireo  mpianatra fiainana  mamoafady. 

Tanora  manodidina  ny  16 ka  hatramin’ ny  22 taona avy  amina  sekoly  maromaro  ao an-tanàna  izy ireo,  ka ny alarobia hariva na alahady  hariva no fotoana  mahabetsaka ny  tanora  mandeha  ao  amin’io toerana io. Fisotroan-toaka,  fifohana  rongony   ka rehefa  mamomamo ireto farany dia  miboridana ny lahy sy  vavy ary  miafara amin’ny  fanatontosana  sarimihetsika mamoafady izany. 

Nandritra ny  olana  niseho  tao  amin’ny  fianakaviana iray  nipetrahan’ilay tovovavy  iray anisany  mpandeha tao  amin’ ilay  toerana   no  nanomboka ny fanadihadiana rehetra  ka  niafara tamin’ny fisamborana  azy ireo. Nanatanteraka fanadihadiana lalina ny Zandary  ka  mora foana  ny nahatrarana  ireto  andiana tanora, tra-tehaka niaraka tamin’ny rongony. Ireo  tanora  ihany  moa  avy  eo  no  nanoro ny  toerana  mpamatsy  ny zava-mahadomelina. 

Vokany,  olona  miisa  fito mianadahy  hafa  ihany koa no tratra tao  Amparabonga ka notazomina  ao amin’ny  tobin’ny Zandary  mba  hatao famotorana. Mitohy  hatrany  amin’izao  fotoana izao ny fanadihadiana lalina momba  ity raharaha ity.

Tatianà R .

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FANADIOVANA OMBY HALATRA : Telo lahy mpanao taratasin’omby sandoka nosamborina tao Mahajanga

Noho ny fitorohan’ny olona tsara sitrapo no nahafahana nanao vela-pandrika nisamborana an’ireto olona telo nampiahiahy ireto. 

Nomena fotoana tao Manjarisoa izy ireo ka noraisim-potsiny. Rehefa natao ny fisavana azy ireo dia nahatrarana fitomboka sandoka maromaro ana tompon’andraiki-panjakana, kavin’ omby sy “fiche individuelle de bovin” ary taratasim-panjakana maromaro tokoa tany amin’izy ireo. Ny fanadihadiana no nahafantarana fa tany Antananarivo no nanaovan’izy ireo an’ireo fitomboka an’ny mpitandro filaminana sy ny tompon’andraiki-panjakana. Tamina tompon’andraiki-panjakana kosa no nahazoan’izy ireo ny kavin’omby sy taratasin’omby. Misy tompon’andraiki-panjakana izany miara-miasa amin’ireto mpisoloky ireo, satria dia ampiasain’izy ireo amin’ny fanadiovana omby halatra ireo fitaovana marobe ireo.  Aparitak’izy ireo amin’ny tsenan’omby ireo taratasy hosoka ireo.

Betsaka ireo mpivarotra hena no lasibatra ary migadra noho ny fisolokiana ataon’izy ireo, satria ny mpividy omby dia tsy hahavita ny mamantatra ny taratasim-panjakana sandoka sy ny tena izy. Ny azy ireo rehefa hamarinin’ny delege sy ny zandary dia marina izay… Avy eo anefa manaraka ny tompon’omby very dia izy ireo no migadra satria ny Fitsarana tsy te hahalala, toy ny nahazo ity renim-pianakaviana iray mpivarotra hena tao Ambondromamy, izay potika mihitsy ny fiainany satria dia tsy maintsy nalefa any amin’ny ray aman-dreniny any Androy ny zanany voalohany. Ny zanany faharoa izay mbola iray taona mahery kosa dia niaraka nofonjaina taminy tao Marofoto. Am-bolana maro izy no niandry ny Fitsarana azy tao.

Vanessa

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SAVOROVORO ISAKY NY FIFIDIANANA : “Vahaolana ny fanovana ny fomba fiasa ho Biometrika”

Ny lisi-pifidianana no tena niteraka olana sy nampiteraka savorovoro teo amin’ny samy kandida na ireo antoko politika. Nanamafy ny filohan’ny Céni, Hery Rakotomanana fa ny hirosoana amin’ny fomba fiasa ho biometrika no anisany vahaolana mandaitra indrindra hialana amin’ny tsy fietezana isaky ny fifidianana indrindra hisiana korontana tahaka izao zava-mitranga ankehitriny izao. Isan’izany, ohatra, ny fanovana ny lisi-pifidianana ho biometrika, ny fanovana ny kara-pifidianana ho biometrika. 

Ny fiandohan’ity taona ity dia nisy ny atrikasa izay nataon’ny Céni niarahana tamin’ ireo mpiara-miombon’antoka vahiny nanaovana ny jery todiky ny fizotry ny fifidianana tamin’ny taona lasa iny. Anisany nivohitra tamin’izany io soso-kevitra fanovana ny fomba fiasa ho biometrika io.

“Manamafy ny tolo-kevitra avy ao amin’ny atrikasa famaranana ny Sacem izahay manodidina ny tokony hidirantsika amin’izay amin’ny fomba fiasa biometrika. Izany dia mba hananantsika lisitra manara-penitra kokoa ka hialana amin’ny savorovoro tahaka izao”, hoy ny filohan’ny Céni. Fantatra fa amin’ny alakamisy 19 marsa izao no hitondra fampisehoana sy hitondra fanazavana ampahibemaso mahakasika ny lisi-pifidianana ny Céni. Hiantsoany an’ireo mpiara-miombon’antoka rehetra izany mba hiantohana hatrany ny mangarahara eo amin’ny lisi-pifidianana izay hampiasaina amin’ny fifidianana manaraka.

Avotra Isaorana

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RIVO RAKOTOVAO : Nampiahatra antsojy momba ireo didy hitsivolana noraisi...

Notsipahin’i Rivo Rakotovao sy ireo vondrona parlemantera Hvm eo anivon’ny Antenimieran-doholona ny ampahany sasany tamin’ ireo didy hitsivolana noraisin’ny Filoha Andry Rajoelina.

Hita porofo mazava ankehitriny fa lasa sakana amin’ny fampandehanan-draharaham-panjakana ny fijoroan’ny Antenimieran-doholona. Manao izay ho afany hanakanana ny asa fampandrosoana tian’ny fitondram-panjakana ankehitriny hoentina ny ekipan’ny Hvm izay tarihin’ny filohan’ny Antenimieran-doholona, Rivo Rakotovao. Ity farany izay fantatra fa manome hevitra an’ireo vondrona parlemantera Hvm eo anivon’ny lapan’Anosikely ny tsy hampandaniana an’ireo didy hitsivolana izay noraisin’ny Filoha Andry Rajoelina. 

Ny talata lasa teo no nandalo teny anivon’ity andrim-panjakana ity ireo didy hitsivolana izay efa avy nolaniana tsy nisy fanitsiana teny Tsimbazaza. Tao anatin’ny adihevitra dia efa niseho lany ny tsy fitovian-kevitra teo amin’ireo samy loholona. Raha ny tokony ho izy dia tsy tokony handalo adihevitra be intsony ireto didy hitsivolana ireo satria efa nankato izany ny Fitsarana Avo momban’ny Lalàmpanorenana. Noho ny filam-boatsiarin’i Rivo Rakotovao anefa dia mbola nitaky fotoana maharitra handinihana sy hanaovana adihevitra mahakasika ny votoatin-kevitra voarakitra ao anatin’ireo didy hitsivolana ireto ny tenany. Nisy nandà izany ny sasany tamin’ireo loholona ka nivoaka ny efitrano fivoriana rehefa raikitra ny adihevitra.

Naharitra tao anatin’ny adim-pamantaranandro maro ny adihevitra. Notsipahin’ny ekipan’ny Hvm niaraka tamin’ireo loholona manohitra ny fampandrosoana ny firenena ilay volavolan-dalàna laharana faha-001/202 tamin’ny 26 febroary 2020 izay ahitana didy hitsivolana miisa telo. Tafiditra ao anatin’izany ny volavolan-dalàna laharana faha 2019-002 tamin’ny 15 mey 2019 mahakasika ny fahefana ankapobeny amin’ny fifidianana sy ny fitsapan-kevi-bahoaka. Hita ao anatin’io ihany koa ny lalàna 2019-009 tamin’ny 15 jolay izay manova sy manampy andinin-dalàna vitsivitsy momba ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany ary farany dia ny lalàna laharana 2019-006 tamin’ny 28 mey 2019 izay mitazona ny lalàna mifehy sy fampandehanana ny Antenimieran-daholona.

Fitsipahana efa nomanina

Araka izany dia saika tsy nisy nankatoavin’ireo loholona, indrindra fa ireo avy amin’ny antoko Hvm ny didy hitsivolana izay noraisin’ny Filoham-pirenena. Miseho masoandro tanteraka ny politika maloton’izy ireo izay mifototra amin’ny fanoherana bontolo fotsiny ihany fa tsy mijery izay tombontsoa iombonana ho an’ny firenena. Heverina ihany koa fa misy tombontsoan’izy ireo voatohintohina ao anatin’ireo didy hitsivolana ireto ka antony izany tsy naneken’izy ireo ny hampandaniana izany.  Araka ny vaovao voaray dia nisy mihitsy aza ny taratasy nalefany teo anivon’ny birao maharitry ny antenimieran-daholona mba hitsipahana an’ireto volavolan-dalàna ireto. 

Izay midika fa efa nomanina ny fitsipahana ireto didy hitsivolana ireto. Fantatra fa ny 24 tamin’ireo loholona 42 tonga nivory no nitsipaka ny handaniana izany, 12  kosa ireo nanaiky ary tsy naneho hevitra ny iray. Tonga nisolo tena ny fitondram-panjakana teny amin’ny Antenimieran-doholona ny Minisitry ny harena an-kibon’ny tany sy loharanon-karena stratejika. Ity farany izay nilaza fa manaja izay tapaky ny maro an’isa amin’ny maha tany mpandala ny demokrasia azy ny fitondrana.

Ny Fanoratana

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RAHARAHA MAFANA EO ANIVON’NY CENI : Hanao fanambaràna i Hery Rakotomanana, anio

Nilaza ny filohany, Hery Rakotomanana fa hamory mpanao gazety ary hanao fanambaràna sy hitondrana fanazavana mahakasika ny trangan-javatra izay misy eo anivon’ny samy mpikambana amin’izao fotoana izao. Raha tsiahivina dia tsy niditra lalina tamin’ny fangatahana nataon’ny filohan’ity rafitra mahaleo tena miandraikitra ny fifidianana ity ny Hcc. 

Nambarany fa ny eo anivon’ny Céni ihany no tokony hamaha ny olana amin’ny alalan’ny fampiharan’izy ireo ny fitsipika anatiny natao hifehy an’ireo mpikambana. Manana folo andro ireo mpikambana handinihana ny raharaha. Fantatra, araka ny vaovao voaray, fa efa azo lazaina ho niala an-tsitrapo ihany ny filoha lefitry ny Céni, Thierry Rakotonarivo. Voalaza fa efa tsy nanatrika ny fivorian’ireo mpikamban’ny Céni intsony ny tenany tamin’ny fotoam-pivoriana farany teo. Heverina fa fanazavana mifandraika amin’izay raharaha izay no hanaovan’ny filohan’ny Céni, Hery Rakotomanana fanambaràna anio.

Avotra Isaorana

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ANTSIRANANA : Tonga ny sambo nitondra vary 600 t ho fanampiana ireo traboina

Manoloana ny fahatongavan’ny sambo karana nitondra vary 600 taonina ho fanampiana ireo traboina izay niditra ny talata alina teo no antony nanaovana fanambaràna amin’ny vahoakan’ Antsiranana. Araka ny voalaza hatrany dia nanatanteraka fivoriana nandritra ny 12 ora nanomboka ny maraina hatramin’ny hariva amin’ny fandraisana fepetra tamin’ny fampidirana ilay sambo izy ireo. 

Notsindrian’ny filohan’ ny komity izay sady lehiben’ ny Faritra Diana fa misy fepetra noraisana ka azo antoka ny vary noentin’ilay sambo ary mety hohanina. Manoloana ny fisian’ny valan’aretina entin’ny coronavirus no antony nandraisana fepetra. Ka misy araka izany ny fiarahana  nidinika, fijerena ara-pahasalamana natao tamin’ireo tatsambo, ny alarobia 11 marsa teo, sady misy dokotera miasa ao anaty sambo araka ny voalaza hatrany. Rehefa hita fa tsy hampiditra olana dia nekena niditra ilay sambo araka ny fanambaràna voaray ihany. 

Araka izany dia nanome antoka ireo avy amin’ny komity miaro ny fiparitahan’ny  valan’aretina fa tsy hitondra valan’aretina ilay sambo miaramila karana tonga aty Antsiranana izao.

Araka ny fanazavana voaray hatrany dia 21 andro niaingana tamin’ny toerana nialany ilay sambo vao azo antoka, hoy ny lehiben’ ny Faritra Diana fa sanatria mandrara na koa manavaka ny sambo hampidirina. Nanao antso avo tamin’ny vahoaka mba ho tony fa mbola tsy tafiditra eto amintsika ny coronavirus fa manao ezaka ny komity, indrindra ny fitondram-panjakana amin’ny fiadiana amin’ilay valan’aretina. Tsiahivina fa tsy navela niditra taty Antsiranana ny sambo lehibe mpitondra mpizahatany fa tsy nahafeno fepetra ka nandraisan’ny fanjakana andraikitra.

Mpanjono

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FIFAMOIVOIZANA : « Tokony hanana laharam-pamatarana avokoa ny môtô rehetra »

Mitombo araka izany koa ny lozam-pifamoivoizana aterak’izy ireny, ka misy ireo amoizana aina mihitsy ankoatra ireo mampitondra takaitra sy miteraka ratra na ho an’ny olon-dehibe na ho an’ny zaza. Misy araka izany ny lalàna tokony hifehy ireny kodiaran-droa ireny tsy an-kanavaka tahaka ny fananana fahazoan-dalana mamily satria mampiasa ny arabe koa izy ireny sy ny fitondrana laharam-pamantarana tahaka ny fiara rehetra.

Tsy eto Antananarivo ihany fa manerana an’i Madagasikara amin’izao fotoana izao dia ahitana «  moto scooter  » avokoa. Sokajiana ao anatin’ny fitaovam-pitaterana manana kodiaran-droa izy ireny ary afaka mampiasa azy avokoa na lahy na vavy. Araka ny nambaran’ny tale jeneraly misahana ny fitaterana an-tanety, Reribake Jeannot,  tsy mbola voafaritra tsara hatreto ny lalàna mahakasika ity fitaovam-pitaterana ity, hany ka manao izay tiany ny mpampiasa azy ary miteraka loza mahatsiravina izany matetika. «  Tokony hisy fanapahana avoakan’ny kaominina tsirairay mahakasika ny fampiasana ireny «  moto scooter  » ireny  », hoy ny nambarany. Mila mahafantatra ny lalàn’ny fifamoivoizana ny olon-drehetraNotsipihin’ny teo anivon’ny ATT koa fa tokony hahay  ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana avokoa ny mpampiasa lalana rehetra. Tsy ny mpitondra moto sy ny mpamily ihany mantsy no olana fa ny olon-tsotra mampiasa lalana koa dia mety hampidi-doza ho an’ny tenany sy ho an’ny hafa raha toa ka tsy mahafantatra ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana.  «  Tokony hisy fanabeazana ny mpampiasa lalana rehetra. Tokony hanana fahazoan-dalana mamily sy laharam-pamantarana avokoa na ny mpampiasa fiara na ny mpitondra «  moto  ». Voakasik’izany ny kodiaran-droa sy ny kodiaran-telo. Lasa baranahana loatra ny mahakasika ny «  moto  » eto amintsika satria tsy misy lalàna hahafahana mifehy azy ireo ankoatra ny lalàn’ny fifamoivoizana  », hoy hatrany ny fanambaràna. Tokony hakana fahazoan-dalàna mamily na 49 cc azaNotsindrian’ny tompon’ andraikitra koa fa tsy tokony hasiana fanavahana intsony ny fanomezan-dalàna mamily (Permis) ho an’ny kodiaran-droa. Hatramin’izay mantsy dia ireo «  moto  » manana tanjaka 49 cc ihany no ilàna fahazoan-dalana mamily. Amin’izao kosa dia efa eo am-pandaminana rafitra vaovao ny ATT ary nambara fa hotakiana manomboka izao ny fahazoan-dalana mamily sy ny laharam-pamantarana manokana (Immatriculation) ho an’ny «  moto  » rehetra na latsaky ny 49 cc aza. «  Hita fa efa mahay ny mpikirakira moto eto amintsika ka na 49cc aza dia afaka mandeha mafy mihoatra lavitra noho ny 100 cc. Midika izany fa tokony hasiana fahazoan-dalana mamily avokoa ny «  moto  » rehetra », hoy hatrany ny fanazavana.   Manome vahana ny kolikoly ny mpivarotra môtô sasantsasanyMila fandraisana andraikitra avy amin’ny Minisiteran’ny varotra koa ny mahakasika ny fivarotana sy fividianana ireny môtô ireny eto Madagasikara. Voalaza mantsy fa ny mpivarotra môtô mihitsy no manome vahana ny kolikoly momba ilay tanjaka  49cc (Tsy ilàna fahazoan-dalana hamily  na permis) voalaza etsy ambony. Maika ny hahalafo ny mpivarotra sasantsasany ka na môtô 125cc (ilàna fahazoan-dalana mamily aza) dia soratana ho 49 cc hatrany any anaty taratasin’ny môtô.  

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HOPITALIM-PANJAKANA AO MORAMANGA : Notoloran’Ambatovy fiara mpitondra marary roa

Tanjon’Ambatovy ny hanatsara ny fahafaha-miasa amin’ny toeram-pitsaboana toa itony mba hahafahan’ireo mpitsabo mandray an-tanana ireo marary araka izay haingana indrindra. Ity fanomezana ity dia iray ao amin’ireo tetikasa izay novatsiana tamin’ny alalan’ny Tahirin’Ambatovy ho an’ny tetikasa sôsialy (FIS), izay misanda 25 tapitrisa dôlara, ary natsangany tamin’ny taona 2012 mba hamatsiana tetikasa sôsialy sy fotodrafitrasa ao amin’ny faritra iasan’ny orinasa, Faritra Alaotra Mangoro sy Atsinanana. Tetikasa 17 no hita ao amin’ny FIS ary efa tontosa tao anatin’ireo taona vitsivitsy lasa ny ankamaroan’ ireo tetikasa ireo vokatry ny fiaraha-miasa nisy teo amin’Ambatovy sy ireo manam-pahefana eo amin’ny Faritra sy ny governemanta. Ahitana fitaovam-pitsaboana ilaina amin’ny vonjy aina avokoa ao anatin’ireto fiara mpitondra marary ireto.

“Ao Ambatovy, dia laharam-pahamehana voalohany ny fahasalaman’ny mpiasa ao aminy ary laharam-pahamehana ihany koa izany amin’ireo fandraisana anjara rehetra ataony amin’ny fampandrosoana ny fiarahamonina. Laharam-pahamehana ho an’Ambatovy ny fahasalaman’ny besinimaro ary tafiditra ao anatin’ny paikadin’ny orinasa amin’ny fampandrosoana ny fiarahamonina izany ka mandray anjara mavitrika araka izay azo atao amin’ny fanatsarana sy ny fampandrosoana ny fahasalamam-bahoaka sy ho an’ny fiarahamonina ao amin’ny Faritra iasanay izahay. Noho izany manohana feno ny fahafahana mandray an-tanana araka izay haingana indrindra ireo marary Ambatovy”, hoy ny filoha lefitra misahana ny fandrosoana lovainjafy ao Ambatovy, Philippe Beaulne, nandritra ny lanonana ôfisialy fanolorana ireto fiara ireto. 

Marihina fa tohin’ireo hetsika samihafa efa notanterahin’Ambatovy ho fanohanana ny CHRD Moramanga ity fanolorana fiara mpitondra marary ity, ary tafiditra ao anatin’izany ny fananganana “incinérateur” ho an’ny CHRD, ny fanamboarana ny lalana mihazo ity hôpitaly ity ary ny fanomezana fandriana ho an’ny hôpitaly. Laharam-pahamehana voalohany ho an’Ambatovy ny fahasalamana sy ny fikojakojana izany ary ny fitandroana ny aroloza ka taratra ao anatin’ireo hetsika maro samihafa efa notanterahina ho fampandrosoana ireo Faritra iasan’ny orinasa izany.

TH

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Football-CAN 2021 - La double confrontation Madagascar-Côte d’Ivoire reportée !

La Confédération Africaine de Football (CAF) a finalement pris la décision d’annuler ses compétitions, du moins celles des mois prochains.  La compétition qui concerne Madagascar n’est autre que la phase éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 avec au programme  les 3e et 4e journées pour  respectivement le 27 mars et 31 mars contre la sélection de la Côte d’Ivoire.

«  Suite à la requalification de la crise sanitaire mondiale actuelle du "Covid-19" ou coronavirus, en pandémie par l'Organisation mondiale de la Santé, compte tenu également des difficultés de déplacements de plus en plus grandes à travers le monde et consciente que la plupart des joueurs qui composent nos sélections africaines évoluent hors du continent, la CAF estime que l'organisation des matches éliminatoires de la CAN Total 2021 (3e et 4e journées) ne peut être assurée convenablement. En conséquence, elle décide du report des matchs des 3e et 4e journées à une date ultérieure », communique la CAF sur son site web.

Une décision avantageuse en somme tant pour les Malagasy que pour les Ivoiriens dans la mesure où leurs éléments en Europe ou aux Etats-Unis  y sont bloqués à cause du coronavirus. Des fédérations africaines et des sélectionneurs ont déjà saisi la CAF pour expliquer leur situation. Apparemment, l’instance continentale les a entendus et a accédé à leur demande.

A part les éliminatoires de la CAN 2021, d’autres compétitions sont également touchées par ce report.

« Les Qualifications à la CAN Féminine 2020, prévues du 8 au 14 avril 2020, ainsi que les Qualifications à la Coupe du Monde Féminine U20 prévues du 20 au 29 mars 2020 sont également reportées », précise également le communiqué de la CAF.

La semaine dernière, la CAF avait martelé que les dates sont toutes maintenues mais a tout de même précisé que tout dépendra de l’évolution du coronavirus qui d’épidémie est devenue une pandémie.

Rata

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Ecoles publiques - Les élèves en classe d'examen dotés de « Rakibolana »

Une grande première à Madagascar. Le « Velirano » n° 4 du Président Andry Rajoelina portant sur « l’éducation et la culture pour tous » se matérialise. Pour garantir un système éducatif pour tous et promouvoir l’excellence, les élèves en classe de 7ème et 3ème inscrits au niveau des écoles publiques dans tout Madagascar viennent de recevoir  des « Rakibolana ». Il s’agit d’un ouvrage bilingue, en français et en malagasy, renfermant des milliers de mots illustrés par des images. L’acheminement dudit dictionnaire au niveau des Circonscriptions scolaires commence dès ce deuxième trimestre. 

« Ce sont les enseignants qui corrigent les élèves mais désormais, nos apprentis peuvent se servir du dictionnaire pour s’auto-apprendre et s’auto-évaluer. Et si les éducateurs leur apprennent par exemple 5 mots par jour, après une année scolaire, nos écoliers et collégiens verront leur niveau intellectuel s’améliorer. Et toujours dans cette perspective, dans un futur proche, la traduction anglaise y sera inscrite », a précisé hier le locataire d’Iavoloha. Toujours dans son allocution, il a évoqué que nous éduquons nos élèves pour qu’ils deviennent des personnes cultivées à travers les valeurs inculquées, et cela afin qu’ils deviennent aptes à débattre, à s’exprimer et argumenter leurs idées. 

La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel, Iarintsambatra Rijasoa Andriamanana a également insisté sur l’utilisation à bon escient de ce trésor national. « Le Gouvernement a le devoir d’offrir une éducation de qualité à sa population à travers la distribution dudit "Rakibolana". Les élèves doivent ainsi l’exploiter convenablement », lance-t-elle. 

En réponse à cette bonne action du pouvoir actuel, les bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance. « Nous nous engageons à préserver le bon état de ces livres et surtout à s’en servir pour s’enrichir intellectuellement. Ce dictionnaire va servir de support académique pour les élèves préparant leurs examens officiels », souligne une jeune élève lors de son discours de remerciement, hier. 

La cérémonie du lancement officiel de la remise de ces « Rakibolana » pour les élèves de 7ème et 3ème s’est tenue hier au Gymnase couvert de Mahamasina. En parallèle, d’autres livres pédagogiques ont également été offerts aux mêmes élèves. Pour ceux en classe de 7ème, des livres concernant les matières Malagasy et Français ont été édités. Quant aux élèves de 3ème, l’Etat leur a élaboré des livres de Français, Malagasy et Mathématiques. Le Gouvernement n’a pas oublié ceux en classe de 12ème qui, désormais, vont utiliser un cahier spécial avec lequel ils peuvent écrire, lire et dessiner. 

Et en collaboration avec le Gouvernement indien, les 3 premiers élèves de toutes les classes  dans tout le territoire malagasy, à l’issue de l’examen du premier trimestre de l’année scolaire 2020-2021, recevront des bicyclettes, a promis le Président de la République, hier à Mahamasina. A cela s’ajoutent des sandales pour tous les élèves des écoles publiques. 

K.R.

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Coup de butoir d’un 4x4 fou à Mahamasina - Une victime tuée sur le coup

Drame vers 1h du matin près du gymnase couvert de Mahamasina. Un jeune tâcheron a trouvé la mort de façon foudroyante lorsqu’un 4x4 fou, qui a roulé à toute vitesse, l’a percuté de plein fouet. Mais ce n’est pas tout, le malheureux fut par la suite pris en sandwich entre le véhicule tout-terrain qui s’est violemment encastré sous un camion derrière lequel  il se tenait. Le résultat fut effroyable et la mort était sans appel. Le sang a giclé. La victime, qui a participé dans le transport de mottes de terre provenant des travaux de remblai dans le secteur, a travaillé pour le compte d’une société de travaux et de construction. 

Le choc fut tel que même quatre personnes dont des mineurs, qui se trouvaient à bord du 4x4 fou, ont été blessés. L’origine du drame demeure encore floue, et ce, malgré les différentes affirmations avancées. Un riverain, qui s’est constitué en témoin de la scène, a maintenu que le véhicule en cause se serait livré à un bras de fer avec un autre. A un moment, le conducteur a cherché à doubler son rival mais il aurait perdu subitement le contrôle. Il n’a pas prévu la présence, et du camion garé sur le côté et le tâcheron juste devant lui.

Il a fallu l’intervention des pompiers pour  dégager le corps sans vie du malheureux des décombres. Les occupants blessés du 4x4 ont tous été évacués à l’ HJRA très mal en point. Le chauffeur avait des enfants comme passagers ...Le commissariat du 5e Arrondissement ainsi que la Brigade des accidents à Tsaralàlàna enquêtent sur cet accident. D’après notre source auprès de ce commissariat, le secret de l’enquête ne permettrait pas encore de dévoiler l’état du conducteur en cause au moment du drame. De toute façon, ce dernier devrait être encore placé en garde à vue.

Franck R

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Secteur minier - 8 permis délivrés malgré le gel

5 000 demandes en instance. « Transparency International » a présenté hier à l’hôtel Panorama, Andrainarivo le résultat de son étude concernant le risque de corruption dans l’octroi des permis miniers. En effet, malgré le gel en 2011, huit permis sont délivrés durant l’ancien régime. « Le Gouvernement a suspendu l’octroi des permis en 2011. Malgré cette disposition, huit permis ont pu être délivrés dont deux en 2017 et six en 2018. Et pourtant, 5 000 demandes restent en instance. Vu cette situation, l’octroi de permis miniers rend impossible l’application du principe " premier venu, premier servi " car ceci ne garantit pas le respect de l’ordre de priorité pour la séquence des signatures au niveau du ministère.

On augmente le risque d’interférence politique et de paiement de pot-de-vin dans l’octroi du permis », explique Christian Iharantsoa, spécialiste en secteur minier au sein de l’organisation. A noter que les six Permis réservés aux petits exploitants (PRPE) résultent de la transformation de l’Autorisation exclusive de réservation de périmètre (AERP). Selon la loi, le ministère octroie un délai de 45 jours aux titulaires d’AERP pour les transformer en permis miniers et annulant les AERP non traitées. Les demandes ont déjà été déposées en janvier 2016, mais elles n’ont été signées qu’en 2018 avec l’octroi des permis. Par ailleurs, le rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) n’a pas trouvé le texte à l’origine de l’octroi des deux nouveaux permis de recherche (PR) accordés à un particulier. 

L’ONG « Transparency International » souligne que les causes de la corruption résultent à la fois du processus lui-même mais également du contexte de l’octroi, et notamment de l’absence d’un délai clair pour la signature des actes d’octroi, l’absence de limitation de pouvoir discrétionnaire du ministre signataire du permis, l’absence de protection physique des lanceurs d’alertes ainsi que l’application abusive de la note de suspension de l’octroi des permis miniers. L’organisation recommande l’amélioration de ces points pour un dégel transparent. Pour rappel, le Gouvernement envisage la délivrance de 50 permis d’exploitation, 500 permis de recherche et 500 permis réservés aux petits exploitants d’ici juin. 

Solange Heriniaina

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Gestion et transformation des déchets - Une première usine en construction à Toamasina

Le début d’une économie circulaire. Une première usine de valorisation des déchets verra bientôt le jour dans le fokontany d’Antsaramasina, à 5 km de la ville de Toamasina. Construite sur une superficie totale de 8 000 m2, cette usine va ainsi produire, à partir des déchets de la ville portuaire, du charbon et des sachets écologiques. L’objectif étant de supplanter le charbon de bois et les sachets en plastique, réputés comme nocifs pour notre environnement. « La ville de Toamasina sera une ville pilote pour voir le développement de l’usine et du triage des déchets. Ainsi, cette usine transformera les ordures de la ville et de ses environs.

Notons que les déchets produits par la ville atteignent près de 15 à 20 camions par jour », a expliqué Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable, à l’occasion d’une descente sur le site pour constater de visu l’évolution des travaux de construction. « En tout cas, d’ici la fin de l’année, deux villes pilotes viendront s’ajouter à Toamasina. Cependant, les usines ne seront pas semblabes. Elles se spécialiseront selon les besoins de chaque ville », ajoute-t-elle. 

Cette nouvelle usine devra fonctionner avant la fin de l’année, offrant l’opportunité aux jeunes d’entrer dans le monde du métier de l’environnement. A partir de là, elle tournera quotidiennement pendant près de huit heures par jour, permettant ainsi la production de 15 tonnes de charbon et de sachets écologiques. « Ce charbon sera distribué dans les 138 Fokontany situés dans la Commune urbaine de Toamasina. Ainsi, l’exploitation des forêts de l’Est diminuera considérablement, sachant que cette production pourra amplement couvrir les besoins en charbon de la population de la zone », précise un responsable au niveau du ministère.

Ainsi, l’assainissement de la ville de Toamasina sera facilité. La propreté pourra être maintenue et les impacts du changement climatique seront particulièrement réduits. A noter que les déchets seront triés en trois catégories avant d’être acheminés à l’usine, à savoir les déchets en plastique, les morceaux de verre et toutes autres matières comme les papiers, les métaux ou autres. Ainsi, Toamasina servira comme exemple en matière de gestion des déchets. Toutefois, la ministre a tenu à rappeler que  « la gestion des déchets incombe à tous citoyens respectueux de l’environnement. Il s’agit d’un grand pas vers le concept "villes durables". Chaque ménage peut trier ses déchets avant de les jeter dans les poubelles prévues à cet effet ». Nous avons encore du chemin à faire. 

Rova Randria

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Elections 2018 et 2019 - Les Nations unies confirment la légitimité des institutions

Un coup d'arrêt à la polémique ! Les contestations autour de la légitimité des institutions en place issues des dernières élections organisées depuis l'année 2018 n'ont plus lieu d'être. « Les Institutions issues de ce processus électoral ont été reconnues comme pleinement légitimes, grâce à l'implication et la maturité démocratique de tous les acteurs de la vie politique nationale », peut - on lire dans un communiqué du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), hier. Cette agence onusienne souligne ainsi le caractère incontestable des résultats électoraux et met désormais à la disposition du public un rapport relatif au bilan du cycle électoral 2017 - 2019. Un rapport issu d'un atelier organisé le 28 au 30 janvier derniers à l'initiative de la Haute Cour constitutionnelle et de la CENI, avec l'appui technique et financier du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), à travers le projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM). 

Les acteurs du processus électoral dont les Tribunaux administratifs, les autres institutions de l'Etat et administrations impliquées dans les élections, les partis politiques, les députés et les sénateurs, les Organisations de la société civile, les médias, ainsi que les partenaires internationaux ont tous répondu présent lors de l'atelier en question.  

Gouvernance électorale réussie

Il est certain que les forces et faiblesses du cycle électoral relevées au cours de ce bilan ne conduisaient nullement à remettre en question l'issue des scrutins à savoir, les présidentielles, les législatives, les municipales et communales. « Dans la longue et difficile marche vers le renforcement de sa démocratie, Madagascar vient en effet de traverser une étape particulièrement mémorable de son histoire. Celle-ci a abouti, en 2019 et 2020, à l'issue d'élections inclusives, transparentes et dont les résultats ont été reconnus par tous, à l'élection d'un nouveau Président de la République - suivie d'une passation de pouvoir inédite entre deux Présidents élus démocratiquement -, à l'élection des Représentants du peuple à l'Assemblée nationale ainsi qu'à l'élection des Maires et Conseillers municipaux et communaux de l'ensemble du pays », souligne encore le même communiqué.

Cette position des Nations unies balaie ainsi d'un revers de la main toute idée d'annuler ou de refaire les élections comme souhaité par les membres de l'opposition. D'ailleurs, le PNUD encourage les parties prenantes à « s'approprier les propositions concrètes d'amélioration issues de l'atelier bilan du cycle électoral 2017-2019 ». On parle même de réussite de la gouvernance électorale malagasy en prouvant que l'organisation de consultations électorales crédibles et paisibles sur le continent africain est possible.

Sandra R. 

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Lalatiana Andriatongarivo sur le coronavirus - « Ne laissons pas la panique prendre le dessus… »

Lalatiana Andriatongarivo a fait le point sur la situation, hier, face à la propagation du Covid-19.  Et ce, au cours de l'émission hebdomadaire « Tsy ho tompotrano mihono » sur les ondes de la Radio nationale malagasy et d'une centaine d'autres radios privées de la Grande île. Le porte-parole du Gouvernement a appelé les citoyens à ne pas entrer dans “un état de panique”, à l'égard de la pandémie du virus. Tout en soulignant le sérieux de la situation dans son intervention, Lalatiana Andriatongarivo a souligné qu'il n'y avait aucune raison de céder à la panique. Elle a souligné la nécessité de ne pas verser dans la « surréaction » et à rester calme.

Lalatiana Andriatongarivo estime que tout dépend de la responsabilisation de tout un chacun face à cette maladie. Sans minimiser l'importance de la pandémie, elle rappelle que le taux de létalité du Covid-19 selon l'OMS, c'est le nombre de décès dû à une maladie rapporté au nombre de personnes infectées par cette maladie. Et de souligner également que des traitements existent pour soigner la maladie et que la mission de l'Exécutif est de prévenir et de soigner le cas échéant. D'autant plus que le Gouvernement suit quotidiennement l'évolution du virus et a pris des mesures drastiques pour prévenir contre son entrée sur le territoire malagasy. 

Cependant, ces dernières heures, l'attitude des décideurs malagasy est beaucoup critiquée notamment sur les réseaux sociaux. Notamment le fait que l'Exécutif ne ferme pas les frontières malagasy. Le porte-parole du Gouvernement a senti le besoin de corriger certaines perceptions. Rien ne justifierait, actuellement, de fermer les frontières, a-t-elle laissé entendre. Lalatiana Andriatongarivo de rappeller que les efforts gouvernementaux ont été bons étant entendu qu'aucun cas de contamination n'a été enregistré pour le moment. Malgré les critiques, il faut en effet reconnaître à l'Exécutif actuel le mérite d'avoir rapidement bloqué l'entrée au pays de toutes personnes qui ont séjourné dans les pays à risque et d'avoir instauré une surveillance accrue des visiteurs qui entrent par voie aérienne. Par ailleurs, le porte-parole du Gouvernement estime qu'une fermeture des frontières risque d'entraîner une crise sociale sans précédent, étant donné la dépendance de Madagascar aux importations. En outre, l'offre locale reste bien en deçà des besoins de la population. «Les décideurs pensent d'abord à l'intérêt de la population », plaide Lalatiana Andriatongarivo. La ministre affirme ainsi que la décision de ne pas fermer les frontières a été prise pour ne pas bousculer les habitudes quotidiennes des malagasy. Car, une décision de fermer les frontières risquerait, dit-elle, d'engendrer une hausse de deux à trois fois les prix sur les marchés à cause notamment de la spéculation. Au-delà de l'aspect économique, la décision de laisser les frontières ouvertes est tout d'abord une question d'ordre sociale. Lalatiana Andriatongarivo estime que le plus important à l'heure actuelle est de renforcer les mesures de prévention aux portes d'entrée de la  Grande île.

La Rédaction

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Tsaralalàna : Mpamily taxibe, nisandoka ho pôlisy

Tonga amin’ilay fitenin’ny tanora ity hoe « nijabaka » ! Mpamily taxibe iray ao amin’ny zotra 114 no nifamaly sy nanevateva  pôlisy tetsy Tsaralalàna rehefa voasakana noho ny tsy fanarahan-dalàna nataony. Nilaza fa « inspecteur de police » moa ranamana ary nampiseho karatra maha mpitandro filaminana azy mihitsy. Rehefa tena nojerena anefa dia hay sandoka ity karatra nasehoany.

Ny zava-niseho araka ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena : fiara mpitatitra iray mampitohy an’Analakely sy Ambohijanahary no voasakan’ny pôlisy teo am-pandikàna ny lalana mifehy ny fifamoivoizana. « Nampahafantarina ilay mpamily taxi-be tamin’ny fandikan-dalàna tsy nety nataony saingy ireo polisy nanao ny asany indray no notevatevainy ». Tamin’izay ihany koa nampisehoany an’ilay karatra maha « inspecteur de police » azy. « Nampisy fifamaliana teo aminy sy ireo polisy ary tonga hatrany amin’ny fanavaona teny mahery teo amin’ny roa tonta . Marihina fa fampiantsiana am-bava no niseho fa tsy nisy ny fikasihan-tanana tamin’ilay mpamily ary miaiky izany ity farany ». Nentina avy hatrany nihazo ny biraon’ireo mpitandro filaminana moa ity mpamily ity ary tamin’ny fanadihadiana azy no nahafantarana fa tsy pôlisy velively ingahirainy. « Karatra polisy sandoka no nampiasan’ity mpamily ity saika hanindriana ireo Polisy manao ny asany » hoy ny fanazavàna. Izany tokoa ilay mitady tombony ka natombony ! Raha tokony ho sazy tsotra no azo, izao ka lasa midanadana ho azy ny varavaran’ny fonja …

m.L

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Armée malagasy : Les sous-officiers rappelés à l’ordre, le COSOFAM dissous 

Soumis et gérés par la loi 96-029 fixant les règles de commandement dans l’Armée, les sous-officiers de l’Armée malagasy respectent méticuleusement tous les dispositifs dictés par cette législation. Et cela en conformité avec l’application des articles 1, 3, 6, 7, 8 du décret 97-1133 relatif à cette législation. Représentant ses confrères dans l’Armée malgache, l’adjudant-chef Jeannot, président des sous-officiers du 1er Régiment des Forces d’Intervention de l’Armée à Ivato (1er RFI) a rappelé cette obligation devant la presse, hier au ministère de la Défense nationale à Ampahibe. Il affirme que les sous-officiers sont tenus à exécuter les ordres donnés par leurs supérieurs. En effet, cette déclaration ne serait qu’un rappel à l’ordre adressé aux militaires qui ont fait des déclarations au nom des Corps des sous-officiers de l’Armée malgache (COSOFAM) sur les réseaux sociaux ces derniers temps. Acte que l’adjudant-chef Jeannot Andrianirina dénonce parce cela ternit l’image de l’Armée malagasy. D’autant plus que ces déclarations revêtent des caractères politiques. Pour éviter cela, il annonce la dissolution du COSOFAM. « Actuellement, on parle de président des sous-officiers qui est institué dans chaque régiment », explique-t-il. Parlant toujours au nom de tous les sous-officiers, il affirme ne plus tolérer la manipulation des militaires pour des fins politiques au profit d’une minorité. D’après lui, les sous-officiers sont solidaires et toujours disposés à collaborer avec les autorités à tous les niveaux pour réaliser les « velirano » du président de la République. Et cela pour concrétiser le rapprochement entre la population et l’Armée dans l’intérêt supérieur de la Nation. L’adjudant-chef a tenu à souligner que la déclaration d’hier a déjà obtenu l’aval du général de Division Théophile Rakotonirina, Chef d’Etat-Major Général de l’Armée Malagasy. Cette rencontre a vu la présence de tous les présidents des sous-officiers de tous les régiments existant au sein de l’Armée.

T.M.

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Jean-Omer Beriziky à Bruxelles : L’Ambassadeur malgache reçu par le Roi des Belges

L’ambassadeur de Madagascar, Jean-Omer Beriziky, reçu en audience par le Roi des Belges.

Les relations diplomatiques entre Madagascar et la Belgique prennent un nouvel élan. En effet, cela fait dix ans, que Madagascar n’avait aucun représentant diplomatique à Bruxelles, Capitale du Royaume de Belgique, qui figure avec l’Union Européenne, parmi les premiers bailleurs de fonds de Madagascar. Aujourd’hui, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Madagascar auprès du Royaume de Belgique et représentant permanent près l’Union Européenne, Jean-Omer Beriziky est en fonction. Le 10 mars dernier, il a été reçu en audience, par le Roi des Belges, au Palais Royal de Bruxelles, pour la remise de ses lettres de créance. Après avoir été royalement escorté depuis la Chancellerie de Madagascar jusqu’au Palais Royal, l’ambassadeur et ses collaborateurs ont été accueillis par le Secrétaire Général, ainsi que le Conseiller Diplomatique de sa Majesté le Roi. Juste après la remise de ses Lettres de créance, l’Ambassadeur et le Roi se sont entretenus en privé, pendant une vingtaine de minutes sur la redynamisation de la coopération entre les deux pays, dans le domaine universitaire, celui de l’environnement et du tourisme. D’après les informations, après cette présentation de lettres de créance auprès du Roi des Belges, Jean-Omer Beriziky présentera également sous peu, ses lettres de créance auprès de l’Union Européenne.

Antsa R.

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Ambatondrazaka : Mpianatra sivy nahatrarana rongony, nosamborin’ny zandary

Tratra tao amin’ny toerana iray antsoina hoe Andranokely Ambatondrazaka ireto mpianatra ireto, tovovavy ny roa, ny iray mbola tsy ampy taona ary tovalahy ny fito. Raha ny fanazavàna azo dia nahatrarana rongony tany amin’izy ireo. Izay mihitsy no tena ataon’ireto mpianatra ireto any, mandeha manala azy, mifoka rongony, ary rehefa mamomamo avy eo dia manala akanjo miboridana, mandro sy milomano ary voalaza fa tonga hatrany amin’ny hoe fanodinana horontsary mamoafady mihitsy aza, araka ny fampitam-baovao avy amin’ny tompon’andraikitry ny zandary tany an-toerana.

Raha ny fanazavàna azo dia niainga tamin’ny fitarainana nataona ray aman-drenin’ny mpianatra iray ny fisamborana azy sivy mianadahy ireto. Nambaran’ny loharanom-baovao azo tany an-toerana mantsy fa tsy hita izay nalehan’ny zanak’izy ireo : ankizivavy kely vao 16 taona monja. Nandeha avy hatrany fikarohana ka hita ihany ity farany, niaraka tamin’ny tovolahy izay mpianatra namany ihany koa. Nahenoana fofon-drongony moa izy ireo ary nentina nohadihadiana avy hatrany. Tamin’izany no nilazan’izy ireo tamin’ireo mpitandrofilaminana fa misy toerana falehan’izy ireo, izay io voalaza etsy ambony io. Marihana fa toerana somary mangingina izy io, misy dobo kely miendrika farihy ary fandehanan’ireo tanora manala azy rehefa alarobia hariva sy alahady hariva. Efa nandre ny lazan’ity toerana ity ihany ireo mpitandro filaminana ka dia nidina avy hatrany tany an-toerana. Indreo eo tokoa fa mbola teo avokoa ireo tanora hafa naman’ireto natao fanadihadiana ireto. Nahitàna kitapo nisy fonosan-javatra tsy lavitra azy ireo ka rehefa nosavaina dia hita fa tena rongony marobe tokoa. Noraofina avy koa moa izy sivy mianadahy ary nentina nihazo ny biraon’ny zandary mba hatao fanadihadiana. Nilaza moa ireto mpianatra tamin’ny famotorana fa manana mpamatsy rongony izy ireo. Nidinana tany an-toerana avy hatrany izany olona fanetriben’ny firenena izany ary nosamborin’ny zandary. Miisa fito mianaka izy ireo araka ny fanazavàna azo avy amin’ny zandary hatrany.

m.L

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Fonds de contingence national : Opérationnalisation prévue cette année

Est-ce que le Bureau de gestion des risques et des catastrophes dispose des moyens financiers nécessaires pour mener à bien les tâches qui lui sont conférées ? Une question que beaucoup d’observateurs se sont posés et continuent de poser face aux effets du changement climatique qui se manifestent chaque année dans la Grande Île. Interrogé sur la question, Elack Olivier Andriankaja, Directeur général auprès du bureau en question de faire savoir qu’il est « difficile de dire que c’est suffisant ou que c’est insuffisant ». Le Dg du BNGRC d’expliquer par « le caractère imprévisible des catastrophes aussi bien naturelles que d’origines humaines ». Le general Elack Olivier Andriankaja toutefois de noter « on ne peut pas prévoir la gravité des faits certes, mais on peut investir massivement dans les initiatives de prévention, de sensibilisation et d’information ». Par ailleurs, le fonds de contingence national a été mis en place par un décret mais n’est toutefois pas encore opérationnel. Devant permettre de financer la gestion des risques et catastrophes à Madagascar, le fonds de contingence devrait être renfloué par l’Etat. Le DG du BNGRC de préciser « l’État va marquer son engagement en participant au renflouement du fonds. Il pourrait également arriver que les partenaires y participent à l’exemple de la Commission Electorale Nationale Indépendante ». Le général Elack Olivier Andriankaja de poursuivre « le fonds devrait être opérationnel cette année. Ça ne devrait plus être long ».

José Belalahy

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Ambohimanambola : Tambazotrana mpisoloky amin’ny « cash point », ravan’ny zandary

Efa « cash point » maro no efa voan’ireto mpisoloky ireto, saingy izao izy ireo vao tratra, teny amin’iny faritra Ambohimanambola iny, ny talata lasa teo.

Telo mianadahy izy ireo aloha hatreto no fantatra fa ao anatin’ilay tambazotra saingy mbola eo am-panaovana fanadihadiana ireo mpitandro filaminana ahafantarana izay mety ho naman’izy ireo hafa. Ny teti-dratsiny : ireo roa vavy no milaza fa hisy handefa vola saingy tsy manana « compte » ka tonga manatona ilay « cash point » ary mandresy lahatra izay tompon’andraikitra ao mba alefa mivantana amin’izy ireo ilay vola. Ilay rangahy kosa no mandefa ilay vola avy lavitra. Eto anefa no mitranga ilay fisolokiana satria hafatra fohy (sms) sandoka no tonga amin’ny findain’ilay tompon’andraikitr’ilay « cash point » izay milaza fa tonga tokoa ilay vola nalefa ho an’izy roa vavy. Rehefa tena zohina anefa dia tsy misy vola nirotsaka akory tao. Raha sendra tsy mijery tsara araka izany ity farany dia manome azy ireo izay vola voasoratra ao amin’ilay « sms ». Matetika dia efa lasa lavitra sy vetivety dia manjavona ireto roa vavy ireto vao tonga saina ilay tompon’andraikitra saingy efa rano raraka. Tany amin’ity fotoana nahatratrarana azy ireo ity dia nanao toy izay fanaony izay izy ireo tamina cash point iray teny Ambohimanambola. Soa ihany fa nahatsikaritra izany tao anatin’ny fotoana fohy ilay tompon’andraikitra ary niantso zandary avy hatrany. Vola manodidina ny 250.000 ariary teo ho eo no lasan’izy ireo. Tsy lasa lavitra moa ireto mpisoloky roa vavy dia voasambotra. Mbola tratra tany ny ambin’ny vola nangalarin’izy ireo. Tamin’ny fanadihadiana dia nilaza ireto farany fa ilay rangahy nandefa ilay « sms » sandoka no tena ati-doha nikotrika ity fisolokiana ity. Ny harivan’io ihany moa dia voasambotra ihany koa ity farany ary nentina notazomina tany amin’ny biraon’ny zandary niaraka tamin’izy roavavy. Niaiky tanteraka ny heloka vitany izy telo ireto ary nanaiky ihany koa fa efa maro « cash point » nataony nitondra faisana. Omaly moa no natolotra ny teny anivon’ny Fampanoavana ny raharaha.

m.L

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Documentaire : Teratany retrace les trois siècles du royaume Sakalava 

Exploration des Routes des Esclaves – Route du Patrimoine Culturel-Hégémonie Sakalava aux XVIIe et XVIIIes est un exploit pour Elysée Lemana et son équipe.

La projection du film documentaire « Exploration des Routes des Esclaves – Route de Patrimoine Culturel-Hégémonie Sakalava aux XVIIe et XVIIIe s » a été projetée au Cinepax Ambodivona hier à 16 heures. Un film qui reflète la conquête Sakalava du temps d’Andriandahifotsy jusqu’à l’époque d’Andriamandisoarivo.

Le film documentaire dure 64 minutes en version malgache et en version française. La vidéo fait un survol sur la conquête de royaume Sakalava qui occupait les deux tiers de la Grande Ile. Règle de succession et d’esclavage ont été évoqués. Trois grands rois, Andriamandazoala, Andriandahifotsy et Andriamandisoarivo ont été la cheville ouvrière du fondement du Royaume Sakalava. Pendant trois siècles, au contact avec l’extérieur, les Sakalava devançaient les autres populations de l’île en terme de structure sociale et d’organisation politique.

Le projet à été réalisé par l’association Teratany. Créé le 13 février 2018, ayant un slogan « Réconcilier les communautés de Madagascar avec leur histoire, leurs valeurs culturelles, leurs ressources naturelles et leur terre, pour leur développement humain et durable », Teratany a bénéficié d’un appui technique à hauteur de 20.000 USD de l’UNESCO via son Programme de participation pour l’exercice 2018-2019.

Pour Tokiaritefy Rabeson, coordinateur du projet, « le but consiste à promouvoir et valoriser le patrimoine culturel de Madagascar. Il contribuera davantage au développement du tourisme de mémoire et du tourisme culturel en bénéficiant d’une part les communautés locales, et en valorisant d’autre part le patrimoine immatériel malgache lié à l’histoire ».

Dix mois de recherche. Une équipe multidisciplinaire composée de Tokiaritefy Rabeson, Pascal Rabemanatsoa, Vololona Ramilison Nomenjanahary, Romain Mahamby, Lalao Rafamantanantsoa, Helisoa Rakotomalala, s’est attelée dans la première phase à explorer le développement des Routes des Esclaves avant et pendant le XVIIIe siècle sur le territoire de Madagascar, en retraçant les sites des itinéraires de mémoire, les faits, les anecdotes et les événements historiques. Durant les recherches et l’exploration, les chercheurs ont rencontré des difficultés. « Peu de document existant au pays parlait des faits et des réalités sur l’esclavage aux XV, XVI, et XVIIe siècles. En outre, l’équipe du projet a pris note de l’appauvrissement de la tradition orale recueillie durant les enquêtes », affirme le réalisateur Elysée Lemana . « Les toponymes changent à chaque période, et cela a rendu difficile notre travail, d’autant plus que la nouvelle génération n’a pas une repère historique », ajoute-t-il.

Herilaza Ravelojaona, Secrétaire général de la Commission nationale malgache pour l’Unesco, a souligné « l’importance de ce projet grâce à sa perspective de conservation et de valorisation du patrimoine. Cette vision coïncide justement avec la vision de l’Etat malgache de faire de Madagascar, une destination touristique mondialement connues et appréciées pour son développement durable et pour l’exceptionnelle richesse de son patrimoine tant naturel que culturel ».

Iss Heridiny 

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Football – Barea- Éléphants : C’est loin d’être aussi simple !

Barikadimy ou pas ? C’est maintenant la question qui taraude les amoureux du football quant au choix du stade devant abriter le match entre Madagascar et la Côte d’Ivoire dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 au Cameroun.

Si on y ajoute l’éventualité d’un match à huis clos comme le laisse sous-entendre le communiqué de la Confédération Africaine de Football, cela a tout l’air d’un dilemme cornélien.

L’Etat va tout faire pour faire passer l’homologation du Stadium de Barikadimy pour accueillir le match entre les Barea et les Éléphants du 31 mars prochain.

Le choix est fait. Jusqu’ici, le Premier ministre Ntsay Christian comme les ministres Tinoka Roberto et Hajo Andrianainarivelo ne parlent que de l’organisation de ce match à Toamasina. Qu’il vente ou qu’il pleuve. Même le vice-président de la FMF, Alfred Randriamanampisoa, et le gouverneur d’Analamanga, Hery Rasoamaromaka, sont affirmatifs comme quoi le choix est fait.

Personne ne parle d’une autre éventualité d’aller à Vontovorona, un stade déjà homologué par la CAF mais handicapé par sa capacité d’accueil et également par ce petit kilomètre de route quasiment impraticable en cette saison de pluie , reliant le CUR de Vontovorona au Complexe Sportif et Culturel de la CNaPS.

C’est comme si ce site de Vontovorona est devenu un pestiféré, à moins que cela a un lien à cette haine quasi viscérale au promoteur de ce joyau en l’occurrence Arizaka Rabekoto Raoul.

Gros investissements. Le fait d’aller à Vontovorona permet pourtant de réduire les dépenses avec la suppression du vol Tana- Toamasina pour les deux équipes et pour bien d’autres choses car la mise en état du Stadium de Barikadimy a aussi nécessité de gros investissements pour son homologation.

Rien que l’homologation de la pelouse de Barikadimy qui doit se faire périodiquement tous les deux ans, coûte 5.000 euros. Si on y ajoute encore les 36 travaux à faire selon les recommandations de la CAF, alors on craint fort à une facture de plus en plus salée.

Mais qu’importe puisque l’Etat va tout prendre en charge, selon les déclarations d’Alfred Randriamanampisoa sur Viva. Ce qui serait finalement bénéfique pour le football tamatavien qui pourrait utiliser à loisir ce beau complexe même la nuit, puisque l’éclairage faisait aussi partie des exigences de la CAF. Au bout et en attendant les travaux de rénovation de Mahamasina, Barikadimy est devenu le plus beau stade de Madagascar avec ses vestiaires à l’anglaise. Les Tamataviens voient même en ce geste du président Andry Rajoelina, le début d’un…Miami. Eh oui !

Clément RABARY

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Omnisports – Universiade 4e édition : Souleman Ibrahim Andriamandimby aux commandes du comité provisoi...

Lors de l’Assemblée générale qui s’est tenue à Ankatso ce mercredi.

La quatrième édition du Championnat national universitaire, nommé auparavant Universiade, se déroulera du 15 au 25 octobre à Toamasina. Le bon déroulement de la compétition sera assuré par le comité provisoire, dirigé par Souleman Ibrahim Andriamandimby. 

Retour de l’Universiade : la quatrième édition. Après la non-tenue des éditions 2018 et 2019, les responsables sportifs et culturels de toutes les universités publiques de Madagascar ont décidé de ne pas chômer cette année. Ils ont organisé une Assemblée générale mercredi dernier, dont le but est de reprendre cette compétition. D’ailleurs, la réunion s’est focalisée principalement sur la demande des étudiants pour la tenue de la quatrième édition. Les représentants des six directions de l’office des sports et de la culture (Dosc) des universités dans tout Madagascar, ont annoncé tout ce qu’ils ont décidé lors de cette AG hier, lors d’une conférence de presse à Ankatso.

Mise en place d’une nouvelle fédération. « En présence des représentants des trois ministères à savoir ;le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministère de la Jeunesse et des Sports et le ministère de la communication et de la culture, on a discuté à propos des points essentiels afin de démarrer la compétition », a annoncé le porte-parole, Paul Ignace Razafimandimby, chef de service sports et activités culturelles de l’université de Toliara. Ainsi, un comité provisoire a été mis en place et sera dirigé par Souleman Ibrahim Andriamandimby, directeur de la Dosc de l’université d’Antananarivo.

Ce comité assurera la préparation de l’Assemblée générale élective et se chargera également de l’établissement du nouveau statut de la Fédération malgache des sports universitaires (FMSU). Ainsi, à la fin de cette AG, il a été conclu que cet événement national sportif, autrement dit l’Universiade sera dénommé Championnat national Universitaire (CNU). D’ailleurs, la date pour le sommet national est désormais fixée du 15 au 25 octobre 2020 à Toamasina. Il conviendrait de noter que « les compétitions concernent uniquement les disciplines sportives dont les six universités du pays ont en commun, sans oublier le volet culturel. Concernant les universités privées, il a été noté qu’elles peuvent y participer en tant qu’ invités. Pourtant, leurs dossiers devraient être étudiés de près par le comité. Nous serons stricts et n’accepterons aucun cas de fraude durant la compétition », a souligné le président du comité. Chaque université aura sa façon de sélectionner l’équipe qui pourrait défendre ses couleurs pour cette joute nationale. « En effet, notre objectif sera de créer une cohésion entre les étudiants de toutes les universités, sans oublier le partage culturel. Le championnat permettra aussi aux techniciens de détecter les meilleurs joueurs en vue de l’Universiade Internationale », a-t-il ajouté.

Manjato Razafy

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Coronavirus, doublons de CIN… : Andry Rajoelina va se prononcer ce dimanche

Le président Andry Rajoelina va sortir de son mutisme par rapport aux menaces engendrées par le coronavirus. De sources proches de la présidence de la République, le chef de l’Etat sera l’invité d’une émission spéciale qui sera diffusée sur la Télévision Malagasy ce dimanche à 20 heures. Il évoquera surtout les différentes mesures que l’Etat a déjà prises pour empêcher l’entrée du coronavirus dans nos frontières. Conscient des risques, mais aussi de la panique qui commence à gagner de la place chez les Malagasy, le numéro Un d’Iavoloha estime qu’il est plus que temps de s’adresser au peuple malagasy pour aborder les points cruciaux du moment, le covid-19, la vie politique en général etc … L’objectif de cette intervention médiatique est de rassurer l’opinion. Bon nombre d’observateurs réclament actuellement la fermeture de nos frontières. Le président Andry Rajoelina apportera certainement des éléments d’explications sur les raisons qui incitent le régime à ne pas se précipiter dans cette option.

Annulation. Le chef de l’Etat donnera également son point de vue concernant la situation de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et les polémiques autour de la déclaration de l’ex-Vice-président de cette Institution, Thierry Rakotonarivo qui a révélé l’existence de doublons de cartes d’identité nationale. Lors du petit-déjeuner de presse qui s’est déroulé au Palais d’Iavoloha au mois de janvier dernier, Andry Rajoelina a annoncé son initiative d’organiser une rencontre périodique avec les journalistes. « La formule variera au fur et à mesure des évènements », a-t-il annoncé durant cette rencontre. L’émission spéciale de ce dimanche rentre dans le cadre de cette initiative. Ce sera aussi une occasion pour le chef de l’Etat de répondre aux membres de l’opposition qui réclament l’annulation des élections.

Davis R

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Ordonnances présidentielles : Vote confirmé des députés

Les députés ont confirmé, hier, leur vote des projets de loi 001/2020 et 002/2020 relatives aux ratifications des ordonnances présidentielles, entre autres sur le code minier, le régime général des élections et des référendums, le recouvrement des avoirs illicites. 80 députés ont voté le projet de loi 001/2020 et 85 pour le projet de loi 002/2020. Aucune modification n’a été apportée à ces deux textes par la Chambre bBasse. Notons que ces deux projets de loi ont été rejetés par le Sénat, mercredi dernier, et, renvoyés à cet effet à Tsimbazaza pour une deuxième lecture. Les ordonnances devront après passer pour une nouvelle adoption au Sénat. Ce renvoi, pourtant, aura de forte chance de se heurter au deadline de 12 jours requis pour la tenue de l’actuelle session extraordinaire du parlement, laquelle se clôturera ce dimanche.

Rija R. 

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Appui de l’Inde à Madagascar : Don de 600 tonnes de riz débarquées à Antsiranana

Rencontre entre le président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina, et l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Abhay Kumar.

La coopération entre l’Inde et Madagascar s’améliore davantage. C’est ce que l’on peut dire, suite à la rencontre entre le président Andry Rajoelina et l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Abhay Kumar, hier. « Cette rencontre était l’occasion pour les deux parties de discuter de l’avancement des relations bilatérales. Après la réunion, le président Rajoelina a présenté un timbre postal émis par la Paositra Malagasy dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire de naissance de Mohandas Gandhi. De son côté, l’ambassadeur a remercié le président Rajoelina pour le soutien de son gouvernement à l’entrée de l’Inde en tant qu’observateur au sein de la Commission de l’Océan Indien (COI). En effet, pour le président Rajoelina, il est naturel pour l’Inde d’être un observateur à la COI, car l’Océan Indien tire son nom de l’Inde. Par ailleurs, le président Rajoelina n’a pas manqué de remercier le Premier ministre indien Narendra Modi pour l’aide et le soutien de l’Inde aux victimes des inondations à Madagascar », a indiqué l’ambassade de l’Inde dans son communiqué. D’après la communication, l’INS Shardul, navire de guerre indien, est déjà arrivé au port d’Antsiranana avec 600 tonnes de riz, destinées aux victimes des inondations à Madagascar. Le mois dernier, l’Inde avait envoyé l’INS Airavat pour apporter du matériel de secours pour les victimes des inondations à Madagascar et pour exprimer sa solidarité envers le peuple malgache. Par ailleurs, sur le plan productif, le président Andry Rajoelina a profité de cette rencontre pour inviter les investissements indiens dans les domaines clés comme les énergies renouvelables, la santé et l’agriculture.

Antsa R.

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Vendredi joli

Bonara-BeAmbiance relax avec Jean Aimé 

Ambiance « mafana » au Bonara Be ! Pour Jean Aimé, 67 ha devient son lieu de prédilection. Pour ce soir encore, l’interprète de « Par silence » emmènera les noctambules dans un tourbillon de musique à souhait. L’idée, passer un bon moment, oublier les soucis et avoir la pêche en fin de semaine.

 

Jao’s PubMario en maître des lieux 

Ce soir, le petit prodige d’Andapa investira la tanière du roi du salegy. Mario avec son fameux « Fôlaka lakile » fera danser les convives. Que ce soit sur « Mampiasa coco» ou son fameux « Aza gengegny» et ses autres morceaux, Mario fera montre pour la énième fois, son talent de metteur d’ambiance jusqu’au petit matin. Pour les inconditionnels, ceci sera sûrement parmi les moments à ne pas rater sous aucun prétexte.

 

Serre à sera Du « vazo miteny » made in Rah Ckiky

Chaud devant, Rah-Ckiky est aux commandes au “Serre à Sera” Ambolokandrina. Loin des danses aux rythmes endiablés, c’est plutôt une ambiance bonne enfant qui y règnera. Des chansons à textes bien accueillies par les ouverts d’esprit comme des chansons phares, telles que « Ampiondano micro », « Samaritana», « Tady vy » et bien d’autres encore sans oublier les incontournables et les  surprises à la Rah-Ckiky.

 

Piment caféLe traditionnel « vendredi 13 » avec Silo

Un vendredi 13 avec Silo ne peut être qu’un pur délire pour les oreilles des mélomanes. Pour ce mois de mars, le chanteur rempile en conviant le public sur sa scène de prédilection. Rendez-vous est ainsi donné entre Silo et ses inconditionnels ce soir au Piment café Behoririka. Pour un cabaret-concert mélodieux où il enchantera les noctambules amateurs de bonne musique de la Capitale à travers ses rythmiques avec du rock-électro combiné à un zeste de musique traditionnelle qui fait plaisir aux inconditionnels.

 

Is’art galerieAndriaina au comptoir des artistes 

Andriaina est indéniablement le talent à suivre du moment. Pour lui, la musique a le pouvoir de briser les barrières de genre et de langue. C’est de la musique qui reflète la diversité, les différences, mais surtout, sa personnalité. De multiples horizons se sont croisés pour constituer ce qu’il est et ce qu’il fait. Et c’est ce qu’il présentera ce soir à l’Is’art Galerie Ampasanimalo.

 

Le Cinquième élément Du jazz à profusion

Une doux moment en musique, de quoi faire frémir les amateurs d’ambiance jazzy. Sity Rakoto au micro, Sanda Ranaivosoa à la guitare et Harty Andriambelo à la basse, voilà un brillant trio qui mettra en euphorie les mélomanes. Le playlist ? Des morceaux choisis de jazz teintés de prouesses vocales et de l’improvisation en musique. Ambiance assurée.

Zo Toniaina

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67 ha : Mpanondrana vehivavy ho any Dubai voasambotra

Vehivavy iray voalaza fa mpanondrana olona ho any Dubaï no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny « service des enquête spécialisé » teny amin’ny omaly teny amin’ny 67 ha ny sabotsy lasa teo. Ramatoa iray tonga nangataka taratasy fanamarinana fahaverezana (attestation de déclaration de perte) pasipaoro teny Anosy  no nahazoana izao vokatra izao. Rehefa natao ny fanadihadiana ity Ramatoa ity dia nibaradaka ity farany fa tsy maintsy hanavao pasipaoro izy satria hiondrana hanao mpiasa an-trano any Dubaï. Rehefa nandre izany ny polisy dia nanohy ny famotorana satria mampiahiahy ity olona ity. Tamin’izany no nanambaran’ity farany fa misy vehivavy iray hafa namany efa saika hiainga io Sabotsy 7 marsa io ary efa vonona avokoa  ny « visa » sy ny « billet » ho amin’izany. Niroso tamin’ny fikarohana ny olona naniraka ity Ramatoa ity ary ny Polisy ka fantatra fa eny amin’ny 67 ha no misy azy. Nidina teny an-toerana izy ireo ka dia noraisi-potsiny tao ilay vehivavy izay voalaza fa mpanondrana olona any Dubaï. Naiditra am-ponja vonjimaika eny amin’ny fonjaben’Antanimora moa izy rehefa natolotra ny Fitsarana ny Talata teo.

T.M.

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Assemblée nationale : Le gouvernement sous pression 

La menace du coronavirus a préoccupé les députés, hier. Ces derniers interpellent le gouvernement à renforcer la vigilance dans le cadre de la prévention et recommandent l’intensification de la sensibilisation. La fermeture des frontières ne fait pas l’unanimité à la Chambre Basse. 

La progression du covid-19 préoccupe au plus au point la classe politique. On craint fort que la pandémie frappe le pays et tout dispositif de prévention s’invite à des débats au parlement, hier. Les députés sont venus en masse pour échanger avec les deux membres du gouvernement, notamment le ministre de la Santé publique et celui du Transport, du tourisme et de la météorologie pour aborder le sujet avec grande attention. Les parlementaires, qui ne lâchent d’une semelle l’exécutif dans la gestion de la pandémie, souhaitent ainsi renforcer les dispositifs déjà mis en place par le gouvernement, concernant la prévention du virus et éventuellement la mise en quarantaine si des cas sont détectés. « Il est préférable de suspendre tous les vols en provenance des pays déjà frappés par le virus », a tonné Honoré Tsabotokay, député issu de la majorité. Sans évoquer, néanmoins, une fermeture des frontières, ce dernier souhaite, ainsi, le renforcement des mesures déjà prises par le gouvernement pour endiguer le virus à tous les niveaux. Visiblement, la découverte d’un autre cas de contamination à l’île de la Réunion inquiète les députés.

La menace est réelle, réitèrent les députés de l’opposition qui réclament une mesure radicale. « Il faut fermer nos frontières », assène Rodin Rakotomanjato, député élu sous les couleurs du Tiako i Madagasikara. C’est la seule et unique solution pour le pays d’éviter la contagion, recommande les députés de l’opposition. Mais l’Exécutif estime toujours que cette fermeture n’est pas encore opportune. Seules les mesures de vigilance sont renforcées, selon le ministre du Transport, du tourisme et de la météorologie, Joël Randriamandranto. En plus, selon toujours ce dernier, le gouvernement a déjà pris les dispositions nécessaires relatives à la suspension des vols directs avec certains pays, ainsi que le renforcement des contrôles dans les ports et aéroports accueillant des voyageurs en provenance de l’étranger.

Rija R. 

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Association « Teratany » : Valoriser le patrimoine culturel en produit touristique

L’objectif vise à faire de Madagascar, une destination touristique reconnue et appréciée par son patrimoine naturel et culturel.

Ce projet fait partie du programme de l’Organisation Mondiale du Tourisme visant à promouvoir et développer les Routes des Esclaves dans le continent africain.

« Exploration des Routes des Esclaves-Routes du Patrimoine Culturel : Hégémonie Sakalava aux 17 et 18e Siècles ». Tel est l’intitulé du projet réalisé par l’association « Teratany » et qui a bénéficié de l’appui technique à hauteur de 20.000 USD de l’UNESCO via son programme de participation pour l’exercice 2018-2019. « Ce projet consiste à promouvoir et valoriser le patrimoine culturel de Madagascar lié à l’histoire en produit touristique », a expliqué Tokiaritefy Rabeson, président de l’association, qui plus est, le concepteur de ce projet. « Il nous a fallu à peu près dix mois pour explorer le développement des Routes des Esclaves avant et pendant le XVIIIe Siècle sur le territoire national en retraçant les sites des itinéraires de mémoire, les faits, les anecdotes et les événements historiques. Et après les consultations de plus d’une cinquantaine d’ouvrages sur l’histoire de la Grande île, nous avons effectué des travaux de recherche et de vérification sur le terrain auprès des communautés locales. Une équipe pluridisciplinaire composée de chercheurs, d’enseignants, de journalistes d’investigation, d’historiens, de cartographes et d’experts en tourisme, a mené ce projet à terme. Une cartographie sur « Les Routes des Esclaves », a été ensuite établie et présentée sous forme de document visuel historique d’une durée de 64 minutes », a-t-il poursuivi.

Éductours organisés. Notons que ce film documentaire a été présenté en version malagasy et française à toutes les parties prenantes hier au Ciné Pax à Ambodivona. « Il évoque notamment les impacts sur les communautés de Madagascar depuis que la mondialisation du commerce donnait un rôle particulier à la Grande Ile au début du XVIe Siècle. Toutes les régions ont été touchées menant à la création des petits royaumes et à la vente des prisonniers », d’après toujours ses explications. Il faut savoir que la conception d’un tel projet mené par l’association « Teratany » contribue à la concrétisation du projet de développement des produits culturels du tourisme lancé par le ministère de tutelle. « Nous prévoyons ensuite de développer des circuits touristiques basés sur les produits culturels dans les zones à forte potentialité en matière d’histoire. Des éductours seront ainsi organisés. Il y aura en même temps des formations des jeunes des villages identifiés pour devenir des guides touristiques du patrimoine culturel », a enchaîné le président de l’association « Teratany ». A cette occasion, Manda Herilaza Ravelojaona, le Secrétaire général de la Commission Nationale Malgache pour l’UNESCO a rappelé l’importance de ce projet qui coïncide avec la vision de l’Etat de faire de Madagascar, une destination touristique mondialement connue, et appréciée pour son développement durable et pour l’exceptionnelle richesse de son patrimoine tant naturel que culturel.

Navalona R.

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La fermeture des Frontières demandée Avec insistance

C’est une crainte diffuse qui se répand et qui  est en train de gagner une grande partie de l’opinion. La peur de voir le coronavirus entrer dans le pays fait son chemin et des voix s’élèvent pour  agir sans tarder. Le pouvoir , conscient des enjeux qui sont posés, refusent de répondre à ces demandes qui, si elles sont acceptées, seront lourdes de conséquences. Madagascar est un pays dont l’économie est largement dépendante de l’extérieur, et elle risque de connaître énormément de difficultés si elle s’isole . Il est donc nécessaire de ne pas donner prise à cette panique qui commence à s’installer  et qui peut  nous créer beaucoup de problèmes.

La fermeture des Frontières demandée Avec insistance

Le  nombre de cas de contaminations  au coronavirus augmente de jour en jour. L’OMS ne parle plus d’épidémie, mais de pandémie. Les mesures prises par les pays touchés par cette crise sont de plus en plus radicales. L’Italie a totalement confiné sa population, la France  est passée à un stade de vigilance extrême.  Madagascar a jusqu’à présent été épargnée, mais le fléau se rapproche puisque les pays alentours ont   vu des personnes infectées. La population malgache commence à s’inquiéter et certains estiment que le pays ne pourra pas se protéger de manière efficace si une nouvelle approche n’est pas adoptée par les autorités sanitaires. La question  qui revient  souvent sur les lèvres de ceux qui s’inquiètent est :  peut-on échapper à l’entrée du COVID- 19 sur le territoire ? N’est-il pas temps de couper  toutes les liaisons aériennes avec les nations touchées par l’épidémie? La peur est en train de s’installer et la demande de fermeture des frontières se fait de plus en plus insistante.  A L’assemblée nationale, les députés l’ont fait savoir indirectement. Le chanteur Rah kiki est prêt à manifester devant les aéroports  avec tous ceux qui le voudront. Le gouvernement va  faire face à un véritable problème s’il n’arrive pas à calmer les inquiétudes. Il a commencé à expliquer les mesures qui ont été prises. On croit savoir que le chef de l’Etat, lui-même, va s’adresser à la nation  pour mettre fin à cette crainte qui s’empare d’une grande partie de l’opinion.

Patrice RABE.

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MMA – « The number One » : De grands combats entre les Malgaches

Parfait Rakotonindriana trouvera le ring après 30 ans.

Maintenus. Dans le cadre de ses 40 ans de pratique de la boxe, Parfait Rakotonindriana organisera un grand combat dénommé « The number One », qui aura lieu demain au gymnase couvert de Mahamasina à partir de 10h. L’événement sera sous l’égide de la Fédération malgache de kempo et MMA, en collaboration avec Wild fight club et Global Fighting Championships (GFC). Selon les explications lors d’un point de presse hier à Ivandry, les combattants étrangers invités à participer à ce combat ne pourront pas finalement venir à Madagascar. D’ailleurs, il y avait une note circulaire qui interdisait toute compétition internationale sur le territoire malgache jusqu’à nouvel ordre. Toutefois, ce tournoi sera maintenu, mais seules les grilles de combats ont changé. 

Combat de choc. Ce fondateur du MMA (Mixed Martial Arts) à Madagascar participera aux trois combats intenses. En boxe, le double champion du monde de boxe française savate en 1997 et 1999 défiera Marc Razafindrabe du club de l’UASC. Son deuxième combat sera contre maître Bary en boxe française. Enfin, Parfait croisera le fer avec maître Rija en kick boxing. Pour les autres combats, Tsinjo Finiavana rencontrera Antsa de l’Itaosy en MMA, tandis que Tsikivy de la ligue Haute Matsiatra est actuellement à la recherche de son adversaire. Chez les dames, Momo affrontera Marina. Les adeptes de sports de combats seront à nouveau gâtés, puisque ce tournoi programmera des combats de choc des autres disciplines, telles qu’en full contact, en boxe anglaise, en savate, ainsi que des diverses démonstrations  ajoutées au programme. 

Manjato Razafy 

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Japon : « Je suis prêt à travailler pour promouvoir Madagascar » dixit Yoshihiro Higuchi 

La célébration du 60e anniversaire de l’Empereur du Japon, Naruhito, s’est déroulée hier à Ivandry. Cette célébration est une grande première pour le 126e empereur du Japon après son intronisation en octobre 2019. Cette année, la Grande Île célèbre aussi le 60e anniversaire du retour de l’indépendance. « Il s’agit d’une coïncidence heureuse et ce sera un grand plaisir pour moi de célébrer ces deux grands événements historiques avec vous ici dans la Grande Ile. Je trouve extrêmement symbolique que Madagascar va fêter son 60e anniversaire d’indépendance qui marquera l’ère d’une renaissance du pays sous le gouvernement dirigé par le président, Andry Rajoelina qui envisage de transformer ce grand pays, plein de charmes de potentiel. Je suis entièrement disposé à œuvrer, avec nos amis et partenaires malgaches, afin de promouvoir nos relations bilatérales à tous les niveaux. La plupart des Japonais connaissent Madagascar par le nom, mais, ils le connaissent très peu en réalité. Il faut remplir le gap existant au niveau de l’information et je suis prêt à travailler là-dessus » a indiqué, l’ambassadeur du Japon, Yoshihiro Higuchi.. Madagascar et le Japon célèbrent cette année les 52 ans de relations diplomatiques entre les deux pays. Le Japon est toujours parmi les principaux pays partenaires à accompagner le gouvernement et le peuple malgache dans leurs efforts pour le développement économique et social. Yoshihiro est le 17e ambassadeur du Japon à Madagascar. Plusieurs personnalités japonaises ont effectué une visite officielle à Madagascar. Le ministre de la défense, le Général, Richard Rakotonirina représentant le gouvernement malgache, a insisté sur l’importance de la célébration du 60e anniversaire de l’Empereur et du retour de l’indépendance de Madagascar.  » 60 ans, c’est la fleur de l’âge et la belle saison de l’homme. Nous aimerions emboîter le pas du Japon et surfer sur la mentalité des Japonais sur l’importance de servir pour l’intérêt général qui a conduit à la croissance économique du pays de relever le défi au pays à travers le plan pour l’émergence de Madagascar  » a souligné le ministre.

T.H 

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Évènements climatiques extrêmes : Janvier 2020, mois le plus chaud de tous les temps 

Nos ressources naturelles subissent des pressions essentiellement anthropiques.

Les projections climatiques font savoir les phénomènes météorologiques extrêmes – qui n’apparaissent que tous les cinquante, cent ans – pourraient survenir chaque année. 

« Avec la tendance de changement climatique actuelle, on pourrait s’attendre à ce que des phénomènes qui ne surviennent que tous les cent ans surviennent chaque année (…) et nous sommes actuellement dans cette période où les risques sont énormes ». Ce sont là les propos de Zo Andrianina, scientifique et responsable auprès de la Direction générale de la météorologie de Madagascar pour faire état de la situation sur les risques liés aux effets du changement climatique dans la Grande Ile. Le responsable de préciser que les effets du changement climatique sont palpables dans le pays. « Les régions côtières sont les plus touchées et les plus vulnérables face aux phénomènes naturelles », explique notre interlocuteur. Celui-ci de citer quelques exemples de phénomènes météorologiques extrêmes auxquels le pays et le monde ont déjà fait face. « On sait que le mois de janvier 2020 était le mois le plus chaud jamais enregistré. On sait également que l’année 2016 était l’année la plus chaude de tous les temps. Et savez-vous que l’année 2019 figure en seconde place dans le classement ? », interpelle Zo Andrianina, tout en insistant sur le raccourcissement des intervalles entre l’apparition des phénomènes extrêmes. Avant de faire savoir que « les années 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019, figurent dans le top cinq des années les plus chaudes ».

Amer. Serait le constat si l’on se réfère aux explications du responsable auprès de la Direction générale de la météorologie. « La situation actuelle et les études scientifiques menées démontrent que les efforts menés jusqu’ici n’ont pas atteint leurs objectifs. Mais surtout que les efforts sont insuffisants face à l’ampleur des faits », déplore le scientifique. La survenance des phénomènes météorologiques extrêmes seraient donc plus que probable pour Madagascar dans les cinq, dix, quinze et trente prochaines années. La tendance devrait dès lors changer puisque la fréquence des faits qui est de cinquante à cent ans s’amenuiserait chaque année. « Nous serons contraints de vivre des évènements extrêmes chaque année. D’où l’importance de s’y préparer d’un côté, mais également de tout faire pour que cette projection ne devienne pas réalité » renchérit Zo Andrianina de la Direction générale de la météorologie. Le temps serait également aux renforcements des actions et activités tendant à limiter les risques climatiques. L’intégration du volet changement climatique dans toutes les politiques de développement du pays a été suggérée par le responsable. Ce qui rejoint le défi fixé par le ministère en charge de l’Environnement et du Développement durable. Les risques que les évènements climatiques extrêmes surviennent, plus vite que prévu, seraient énormes. Le seul moyen – efficace – de renverser la vapeur serait d’arriver à donner sa verdure à l’Ile Rouge. Ce qui amène aux questions : dans cette initiative de reboisement lancée par l’Etat, nous y prenons-nous avec la bonne manière ? s

José Belalahy 

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Carrefour des entrepreneurs de l’Océan Indien : Rencontre du secteur privé avec les maires des grandes...

Rencontre entre les maires des grandes villes de Madagascar , les cadres et les chefs d’entreprises, organisée par le Carrefour des  entrepreneurs de l’Océan Indien, au Motel Anosy.

« L’aide économique apportée par les bailleurs de fonds à Madagascar ». C’est autour de ce thème qu’ont tourné les discussions durant le dîner de rencontres, organisé par le Carrefour des Entrepreneurs de l’Océan Indien, le jeudi 5 mars dernier au Motel Anosy. Des entrepreneurs de diverses régions de Madagascar, de Mayotte, de la Réunion et de Maurice étaient au rendez-vous. « La représentante de l’Union européenne a fait une présentation, suivie d’une séance d’échanges avec les maires présents à l’événement. Dans l’organisation de cette rencontre, nous avons fait en sorte que le dialogue s’établisse au mieux entre ces participants présents, y compris les cadres et chefs d’entreprises », ont indiqué les membres du Bureau du Carrefour des Entrepreneurs de l’Océan Indien, lors de la soirée au Motel Anosy. Selon eux, les activités économiques sont très concentrées dans les grandes villes de provinces, raison pour laquelle, le Carrefour a donné une large place au dialogue, pour le développement économique.

Antsa R.

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Portrait : Fia Ma, une slameuse depuis l’âge de cinq ans 

Une photo de Fia Ma en 2018 lors de la compétition organisée par l’UNICEF.

Nacha MAHEFASOA , connue sous le nom de Fia Ma, est une poétesse urbaine. Les rimes, elle en a écrit depuis l’âge de cinq ans. Elle a les œuvres de Baudelaire et Molière comme livres au chevet. Shao Boana et Basta Lion comme playlist. Sa plume est bien aiguisée. Ses rimes sont poignantes. On lui a dit souvent, tout ce qui sort de sa bouche est « sacré ». 

Ce n’est pas par hasard si Fia Ma est devenue une slameuse respectée par tous à 19 ans. Elle a l’esprit de compétition.

De la récitation au Slam. Depuis toute petite, elle adorait faire des récitations et parfois, elle inventait même en changeant les rimes. En CP1 , elle commence à griffonner. Elle se met à écrire des petits contes au début ensuite au collège, elle s’aperçoit qu’elle est douée avec les rimes. « J’écrivais à la fois des chansons et des poèmes ». Fille de militaire, elle a intégré dans le groupe de chorale de la petite Chapelle militaire à Androva, Mahajanga. C’est en classe de 5e qu’elle a assisté pour la première à un atelier de slam. « C’était un samedi alors je me suis dit : « Waouh! Hey, mais je sais aussi faire ça moi » a-t-elle raconté. Dès lors, chaque samedi, elle passe à l’Alliance française de Majunga pour aller prendre des livres et assister à un atelier de slam. « Mais malheureusement en 4e et 3e, j’ai cessé d’y assister car je faisais des cours de DELF/DALF », a-t-elle poursuivi. Mais elle a repris ses habitudes lorsqu’elle était en classe de seconde.

Fia Ma aux côtés de la Première Dame.

Parcours d’une engagée. Il y avait un concours de slam inter-établissements contre la corruption organisé par le BIANCO, et la JCG a été organisé, Fia Ma n’avait que 16 ans. «  Je me disais  »Et pourquoi pas moi ? Alors j’ai participé et j’étais la représentante de mon école. J’ai même gagné la seconde place, Quelle émotion ! ». Après ce succès, elle s’est fait repérer par un groupe de Slam, SLAMSÔVA. Elle rencontre Fyanah, l’une des slameuses du groupe et jury durant ce concours. « C’est ainsi que le monde du slam est venu à moi ». Fia Ma n’arrête pas de participer aux concours pour cultiver son talent. En juillet 2018, elle participe à la compétition de slam organisée par Unicef. Le thème était “Slam contre la violence faite envers les enfants”. Elle fait partie des dix gagnants de la compétition.

Fia Ma a toute la jeunesse pour cultiver son talent. Actuellement, elle envisage de réaliser un projet. La jeune demoiselle n’a pas encore dévoilé ce que c’est, mais elle promet que « ça sera au top !»

Iss Heridiny