Les actualités à Madagascar du Lundi 13 Mars 2017

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L'express de Madagascar355 partages

Glacier – Tence Mena refait surface avec Bomba Bé

Les absents ont eu tort d’avoir raté la formidable soirée intitulée « Bomba bé» vendredi dernier à l’hôtel Le Glacier à Analakely. Aux commandes, Hortencia Maroanjara Alias Tence Mena, la reine du style « Mipoapoaka », en super forme, a complètement enflammé la soirée. Dotée d’un remarquable timbre vocal, bien inspirée et en pleine énergie, l’incomparable et l’infatigable chanteuse antsiranaise a partagé une ambiance de tonnerre. Tence Mena, ce n’est pas seulement une voix. C’est aussi, et surtout un personnage qui divertit et qui crée chaque fois le buzz, avec ses habits de scène et ses chorégraphies inédites.Un retour en puissance de la reine des chansons tropicales et du genre « Mipoa-poaka » a envahi ce fief de la musique tropicale malgache et également interplanétaire qui semblait trop exigü pour accueillir tout le monde dans le confort. Bousculades et discussions d’un côté, souffrance et plaintes de l’autre, chacun a maintes fois manifesté ce qu’il supportait ou pas, durant ce show performant qui a atteint son paroxysme d’ambiance. Une vibration totale à travers une chorégraphie époustouflante et une bonne dose de musique étaient de mise, de la part de cette formation qui cherche à entraîner en transe ses fans par un répertoire bien choisi.Les anciens tubes « Bal mipoapoaka », « Vitesse à fond», « Samy mahery », mélangés au nouveau titre tel « Bomba Bé » ont été repris en chœur sur place. Tence Mena  a révolutionné le monde de la musique tropicale en présentant au public des clips très élaborés. Le succès de Tence Mena est inégalé, et n’est pas prêt de prendre fin.

Sitraka Rakotobe

Midi Madagasikara289 partages

Connexion 5G : Sortie prévue en fin 2019

L’amélioration de la performance des réseaux Internet avance à grande vitesse.

Alors que la connexion 4G continue de faire son entrée à Madagascar, la 5G se prépare déjà. Celui-ci promet de multiplier par 1.000 la performance des réseaux. Cette technologie va aussi permettre l’essor de l’Internet des objets. Elle ne devrait devenir réalité et utilisable par le grand public qu’à la fin de l’année 2019, mais la 5G est déjà sur toutes les lèvres et dans toutes les têtes des acteurs de la filière des télécoms. Personne ne veut être pris de court et depuis plus de trois ans, tout le monde multiplie investissements et partenariats pour être sûr de ne pas rater le bon wagon de « l’ultra » haut débit mobile. La 5G représente l’une des grandes thématiques abordées lors du Mobile World Congress (MWC) 2017 de Barcelone . Le nouveau DG d’Ericsson, Börge Ekholm, a ainsi assuré, dès le premier jour du salon. « Nous pensons que le marché de la 5G va représenter 1.230 milliards de dollars dans les dix ans ». Comme tous les acteurs de l’industrie des télécoms, le Suédois a une carte à jouer avec cette technologie et multiplie les partenariats avec les secteurs touchés par cette révolution. Fin 2013, un partenariat public-privé (5G PPP) avait ainsi été mis en place avec l’Union européenne, qui avait apporté 700 millions d’euros, et des entreprises comme Ericsson et Orange. Les premiers tests grandeur nature de cette technologie sont, eux, prévus pour les Jeux Olympiques de 2018 en Corée du Sud .

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara276 partages

Affaire MBS : Ravalomanana interpelle le Conseil d’Etat

L’ancien président Marc Ravalomanana s’est rendu samedi dernier à Arivonimamo où il a effectué son devoir de reboisement avec les militants TIM locaux. Puisque c’était sa première apparition en public après le passage du cyclone Enawo, il a adressé ses messages de condoléances aux familles des personnes qui ont péri et ses messages de réconfort aux sinistrés de ce cataclysme naturel. « La gestion du passage du cyclone Enawo a été déplorable faute de communication à temps. La population n’a pas été préparée à faire face aux dangers. », a-t-il dénoncé. A propos de cette communication, le président national du TIM a saisi l’occasion pour remettre sur le tapis l’affaire MBS. Une affaire qui fait l’objet d’une requête, au niveau du Conseil d’Etat depuis 2015, suite à la décision du ministère de la Communication de s’opposer à sa réouverture. « Il est temps que le Conseil d’Etat se prononce sur cette requête car la démocratie est de plus en plus en danger à Madagascar. », a martelé Marc Ravalomanana. Avant de se poser la question : « Pourquoi persiste-t-on à ne pas autoriser la réouverture de la MBS alors que bon nombre de nouvelles stations de radio et de télévision peuvent émettre actuellement ? »

Promesse présidentielle. Sans vouloir verser dans la provocation d’après ses dires, l’ancien président a rappelé hier depuis Arivonimamo que la communauté internationale est déjà au courant de cette requête déposée par la MBS auprès du Conseil d’Etat et que lors de sa rencontre avec le président de la République, celui-ci lui a promis la réouverture de la station. « J’ai rencontré le président de la République et je lui ai parlé de la situation de la MBS. Il a accepté la réouverture de la MBS comme j’ai accepté d’arrêter les manifestations quotidiennes de mes partisans au Magro Behoririka. Si actuellement, mes partisans n’ont pas les moyens médiatiques pour faire passer leurs messages, ils seraient tentés de descendre dans la rue. Ce qui ne serait pas favorable à la recherche de la stabilité politique tant souhaitée par les dirigeants. », a-t-il laissé entendre. En tout cas, bon nombre d’observateurs s’interrogent sur le cas de ces stations de radio et de télévision (politiquement acquises à la cause du régime HVM) qui sont autorisées d’émettre.

R. Eugène

Midi Madagasikara263 partages

Trap : La génération émergente de rappeurs prend ses marques

Le concert a été un véritable succès auprès des jeunes.

L’heure du trap a sonné, et les ados et jeunes mordus de cette nouvelle génération de rappeurs ont répondu présents samedi après-midi au Cercle Franco-Malgache pour un concert en toute fraternité. Le succès a été au rendez-vous.

Un samedi après-midi pas comme les autres le week-end dernier, du côté du Cercle Franco-malgache à Anosy où l’attroupement d’ados et de jeunes a laissé croire à un événement typique. Annoncé depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux, le concert de trap qui a réuni la nouvelle génération de rappeurs qui sont dans ce « moov » a fait le plein. Dès 14h, les filles et les garçons, apprêtés pour l’occasion, étaient sur place. Sur scène, sur la longue liste d’artistes qui allaient participer, c’étaient les invités qui ont ouvert le rideau. Le groupe Underclass commence et déjà le public suit le flow. Et il y en avait pour toutes les couleurs, puisque chaque invité avait cinq minutes pour lâcher son « flow ». Puis, place aux têtes d’affiche. Là aussi, il y en avait pour tous les styles, les « flows », les cadences et les genres. Eux avaient 12 minutes chacun pour se lâcher. Dans la salle, les « girls » et les « bandy » se laissaient emporter par le rythme. Il faut dire que c’était le rendez-vous à ne pas manquer de cette jeune génération, et qu’il fallait être au top pour être « in ». Il y avait de tous les âges, ces ados qui apprécient cette vague musicale, mais aussi les rappeurs « oldschool » venus apporter leur encouragement à la génération émergente. Samedi dernier, après un long défilé de rappeurs en tout genre, tout le monde en a eu pour son compte. Et la fête s’est prolongée jusqu’en début de soirée !

AnjaraRasoanaivo

L'express de Madagascar232 partages

Déclaration d’urgence – Les « aides » internationales en stand-by

Des partenaires internationaux de Madagascar attendent une déclaration d’urgence de la part de l’Exécutif. Une décision « incontournable » pour un « relèvement » multisectoriel après le passage d’Enawo.

Relèvement. Jargon utilisé dans la gestion des ris­ques et catas- trophes pour parler de la reconstruction après le passage d’une catastrophe naturelle. Car c’est désormais le grand défi, suite aux désastres causés par le cyclone Enawo. Des entités internationales n’attendraient plus que le feu vert de l’État pour actionner les dispositifs d’appuis d’urgence et, surtout, d’aide au « relèvement », suite aux dégâts.« Nous ne pouvons rien faire tant qu’une déclaration d’urgence n’a pas été, officiellement, faite par l’État », explique une source auprès d’une représentation diplomatique, contactée, jeudi. Une autre contactée, ven­dredi, avance la même réponse. Certaines entités étrangères ont à leur disposition des fonds pour financer des réactions d’urgence aux catastrophes naturelles. « Les moyens à disposition ne suffiront pas, face à l’ampleur des dommages », confie, pourtant, une source proche du dossier.Devant être faite par dé­cret pris en conseil des ministres, la déclaration d’urgence ouvre la voie aux appuis internationaux, suite à une catastrophe naturelle. « Ceci s’explique par le fait que les questions humanitaires sont, aussi, des sujets de souveraineté », a expliqué un diplomate de carrière. Les aides inhérentes à ce dispositif jouissent d’une certaine célérité dans les procédures de décaissement, contrairement aux appuis budgétaires ou au financement des investissements internationaux.« Vu l’ampleur des dégâts, une déclaration d’urgence est nécessaire », a réitéré Thierry Venty, secrétaire exécutif du Bureau de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), lors d’un entretien téléphonique, hier.

MultisectorielSelon ses explications, les données des « évaluations quantitatives », des dégâts dans le Nord-Est de Mada­gascar, en particulier, confirment cette nécessité. À entendre le numéro un du BNGRC, le pouvoir n’a pas encore fait une déclaration d’urgence, car il n’était pas en possession des informations requises. « Les conditions météorologiques nous ont empêchés d’avoir accès aux sites sinistrés. Ces derniers jours, nous nous sommes efforcés d’avoir les informations les plus complètes possibles sur l’étendue des dégâts et les besoins », ajoute Thierry Venty.Des données seraient déjà entre les mains du gouvernement et devraient lui permettre de prendre une décision quant à la déclaration d’urgence. Rien que pour le district d’Antalaha « il y a plus de 10 500 maisons détruites, plus de 10 000 maisons décoiffées, plus de 4 000 maisons inondées, sept hôpitaux non fonctionnels, ainsi que soixante dix neuf écoles et bâtiments administratifs détruits », rapportent des sources locales. Les plantations de vanille sont détruites à 100% et 80% des rizières sont submergées par l’eau.Thierry Venty indique, cependant, que des chiffres sur les estimations des coûts de la reconstruction ne sont pas encore disponibles car, les « évaluations quantitatives ne sont pas encore terminées ». À lui d’expliquer, cependant, que les évaluations quantitatives des dégâts ne portent pas, seulement, sur les dommages en matière d’infrastructures mais, aussi, des conséquences sociaux-économiques des sinistres.Ce qui implique que « le relèvement soit multisectoriel et nécessite des moyens conséquents vu les ravages d’Enawo dans plusieurs localités de Madagascar, surtout, dans le Nord-Est », soutient le responsable du BNGRC. Les appuis financiers, mais aussi matériels, suite à une déclaration d’urgence, sont destinés aux reconstructions des infrastructures mais, aussi, aux relèvements sociaux-économiques des zones dévastées par des catastrophes naturelles.Lors d’une déclaration à la presse faite, à Mahazoa­rivo, mercredi, Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a soutenu que s’il s’avère que « les moyens à la disposition de l’État n’étaient pas suffisants, une déclaration d’urgence sera faite ». En attendant, des partenaires internationaux de la Grande île rongent leur frein, et s’attèlent à collecter le maximum d’informations pour être opérationnels le moment venu.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada220 partages

Kitra – «Tompondakan’i Afrika 2017» : resin’ny Coton Sport tamin’ny isa 1 no ho 0 ny Cnaps Sport

 Lavon’ny Coton Sport avy any Kameronina,  tamin’ny isa tokana 1 no ho 0, teo amin’ny lalao mandroso amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra ny Cnaps Sport. Vokatra, mbola azo arenina amin’ny fihaonana miverina.

 

Efa tany amin’ny fanampim-potoana (90 mn + 2) vao nahafaty ny baolina tokana nahazoany ny fandresena ny Coton Sport avy any Kameronina, nanoloana ny Cnaps Sport, teo amin’ny lalao ampaha-16-n-dalana mandroso amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “ligue des champions”, taranja baolina kitra. Fihaonana natao, omaly alahady, tao amin’ny kianja Garoua, Kameronina.

Baolina tafiditr’i Romaric Pitroipa, raha somary nanao antandrevaka kely ny vodilaharana malagasy. Efa niezaka nanao izay ho afany ihany i Leda, mpiandry tsatoby saingy efa nahazo bahana nandakana izy ka tsy tratra intsony.

Niady hatramin’ny voalohany ka hatramin’ny farany ny fihaonana ary tsy nihafihafy mihitsy ny mpilalaon’ny Cnaps, fa tena nampiseho ny fahaizany. Imbetsaka ry Njiva sy ry Boura ary Niasexe, no nahazo baolina teo anoloan’ny tsatoby saingy na nivoaka ny tsatoby ny dakan’izy ireo na voadonan’ny vodilaharana kameroney.

Nanao izay ho afany koa tetsy ankilany ny Coton Sport, nampiasa ny fahaizany, nahitana an-dry Mahamat Harouna sy i Cédric Mbarga saingy tsara fiarovana ny ekipa malagasy, notarihin’i Toby sy i Ronald ary i Tahina Be.

Na izany aza, nanao fahadisoana tao anaty faritra tsy azo ivalozana i Toby ka nahazo “penalty” ry zareo teo amin’ny minitra faha-59. Voasakan’i Leda  nefa ny dakan’i Daouda Kamilou. Anisan’ny mpilalao nisongadina ho an’ny Malagasy i Leda, izay nanavotra baolina maro.

Tsy ratsy akory ny vokatra azon’ny Cnaps satria afaka arenina tsara amin’ny lalao miverina, hatao ny asabotsy 18 marsa izao.

 

Tompondaka

(Sary tahiry)

L'express de Madagascar138 partages

Football – Ligue des Champions – Courte défaite de la CNaPS Sport

La CNaPS Sport s’est inclinée face au Coton Sport du Cameroun, hier à Garoua. Les Caissiers devront marquer, au moins une fois, au match retour. 

xÀ quelques secondes près, la CNaPS Sport ramenait un nul du Cameroun, hier. Mais un but tardif de Haroun (91è) a offert la victoire au Coton Sport de Garoua, au terme de ce deuxième tour aller de la Ligue des Champions de la CAF, un but à zéro. Au retour, le club quadruple champion de Madagascar sera dans l’obligation de marquer au moins une fois.La CNaPS Sport a démarré la rencontre tambour battant. Les Caissiers se sont rués à l’attaque dès le coup d’envoi. Cependant, ils n’ont pas réussi à transformer les quelques occasions qu’ils se sont procurées. La plus franche ayant été un tir à bout portant sorti hors du cadre signé Ando, aligné finalement au milieu de terrain, tandis que Tahiana a pris la place de Feno en défense centrale (Leda, Toby-Lanto-Tahiana-Ronald, Mikka-Rija-Ando, Boura-Njiva-Niasexe).Le premier quart d’heure passé, la physionomie de la rencontre a changé. Les Camerounais ont pris peu à peu les rênes du match. Ils ont touché les montants à deux reprises (23è et 27è) et ont sollicité Leda à de nombreuses reprises. Mais leur domination s’est avérée stérile aussi. À la pause, aucune des deux équipes n’a réussi à ouvrir le score.

Penalty sauvéAu retour des vestiaires, le Coton Sport est reparti sur les mêmes bases. Et sur l’une de ses vagues offensives, Toby a commis une faute dans la surface de réparation (59è). Encore une fois, Leda a été mis à contribution et il a sauvé les siens sur le penalty qui s’en est suivi. La réponse des Caissiers ne s’est pas faite attendre, quelques instants plus tard. Mais encore une fois, ils n’ont pas réussi à mener l’action jusqu’au bout, puisque le tir de Njiva a été dévié par le gardien adverse. On se dirigeait alors vers un résultat de parité, quand Haroun a surgi dans le temps additionnel pour offrir une courte victoire aux siens (90è+1, 1-0).Le rideau se ferme ainsi sur cette première confrontation entre les deux formations. Elles se retrouveront ce samedi 18 mars, au complexe sportif de Vontovorona. Les champions de Madagascar vont devoir se découvrir pour espérer passer et atteindre la phase de groupes.

Haja Lucas Rakotondrazaka

 

L'express de Madagascar128 partages

Filière – La baie rose se redresse

La demande mondiale de poivre rouge ne cesse de grimper. Un atelier national a été organisé à Tolagnaro au dessein de la professionnalisation de la filière.

En expansion et vouée à l’exportation. C’est ce que l’on pourrait dire de la filière baie rose ou poivre rouge à Madagascar. La production ne cesse de monter en flèche et parallèlement, la demande des pays européens et du Japon. Les paysans, épaulés par les partenaires techniques et financiers ne ménagent pas leurs efforts afin d’améliorer la qualité des baies roses.À ce jour, Tolagnaro rejoint les rangs des régions Bongolava et Itasy dans cette culture. Pourtant en 2014, la production n’a été que de 15 tonnes dans la région Anosy pour arriver à plus de 50 tonnes fin 2016.Cependant, « seules  5% de la production de la Grande île respecte les normes de qualité et donc destinée à l’exportation », précise Armand Tazafy, ministre du Commerce et de la consommation. C’était lors de l’atelier national sur la filière baie rose organisé à Tolagnaro samedi. Quant aux 95% restants qui ne valent presque rien, soit des collecteurs les achètent, mais à un prix relativement faible, soit on les jette.

Motivation

Le ministre indique : « Il importe aujourd’hui de créer une chaîne de valeur pour cette filière. Dans ce cadre, ceux qui ne répondent pas aux normes seraient directement transformés. Ainsi on crée de l’emploi avec les unités de transformation et les revenus des paysans seront  assurés et stables.»La motivation ne manque pas pour les paysans, en raison des revenus générés par  la culture, notamment des baies roses de grade 1. La coopérative « Tsabrose » d’Ankadinondry-Sakayprojette ainsi d’embrasser un chiffre d’affaires de  320 millions d’ariary cette année. Elle regroupe 145 hommes et 195 femmes. Il existe également 70 producteurs en dehors de la coopérative. Dans la région Anosy, les producteurs ne dépassent pas1 000 personnes qui n’étaient que 300 en 2014. D’ailleurs la récolte se fait deux fois par an. Hormis l’amélioration du niveau de vie en milieu rural, l’essor de la filière crée aussi de l’emploi. À titre d’exemple, le triage permet à  400 personnes d’avoir une activité pendant six mois dans le Bongolava.Certes, le marché est encore assez vaste et se caractérise par une certaine durabilité, mais la professionnalisation est indispensable. C’est l’objectif de l’atelier national.

Moïse Fanomezantsoa

L'express de Madagascar115 partages

Concerts – « Madagascar All Stars » triomphe

Triomphal, c’est ainsi que se décrit le périple musical que « Madagascar All Stars » a entrepris sur les grandes scènes de la capitale, tout au long de ce week-end.

Sensationnelle et sublimée à chaque fois d’émotions, la série de concerts que « Madagascar All Stars » a réservé au public d’Antanana-rivo a, comme promis, conquis le public. S’affichant comme une ode aux mélodies du terroir malgache, de même qu’ils promeuvent des valeurs patriotiques et environnementales, les concerts de ce week-end, de la part de ce prestigieux collectif d’artistes, ont retenu l’attention des mélomanes.Fraîchement débarqué d’une tournée sur l’île de la Réunion où les fameux Dama, Régis Gizavo, Erick Manana, Justin Vali, Olombelo Ricky et Jaojoby qui composent « Madagascar All Stars », se sont retrouvés, le collectif entame des retrouvailles exceptionnelles dans la ville des Mille, porté comme à son accoutumée, par cet esprit solidaire et harmonieux qui l’anime.Première de cette belle série de concerts initiée par Dzama event, celui qui s’est tenu au sein de l’Institut français de Madagascar (IFM) dans la soirée du vendredi, a envoûté son audience. Fidèles à eux-mêmes, tous vêtus de blanc comme pour illustrer cette pureté et cet éclat de leurs mélodies, les membres du collectif captivent d’entrée le public. Alors, « Madagascar All Stars » affichant  complet, a donné le meilleur de lui-même, illustrant fièrement son identité musicale et culturelle, face à un public de toutes les générations, venu nombreux.

Exemplaire et remarquableIllustrant ainsi ce folklore propre à la Grande île, « Madagascar All Star » a festoyé sur scène, de même qu’il s’est plu à communier avec son public à travers sa musique. Le ton est d’ailleurs donné dès les premières notes, avec la chanson « Come on ! » de Jaojoby interprété harmonieusement par tous pour ouvrir les festivités.« On vous parle souvent de cette fameuse unité dans la diversité, une idéologie que l’on promeut constamment pour pérenniser cette solidarité propre à notre pays. Aujourd’hui, nous allons illustrer, ici même sur cette scène, pour vous, cette unité dans la diversité qu’on a le plaisir de retranscrire à travers notre musique », affirme Dama, face à l’auditoire.Le répertoire de « Mada-gascar All Stars » regorge brillamment de cet amour patriotique qu’il prône continuellement depuis plus d’une décennie. Ce collectif unique, emmené par des artistes mélomanes, au parcours tout aussi exemplaire pour les uns et autres, et qui a su s’affirmer comme des modèles pour des générations de fans, hypnotise l’audience à chaque composition. Scandant la persévérance et la réussite du peuple malgache, ils enchainent ces compositions qui ont forgé leur réputation, aussi bien leurs propres compositions que celles des artistes membres. Chansons reprises en chœur par tous, notamment, « Maso-ala »,« Izay ombanao ka ombako » et « Soanaly », mais aussi « Mbola ho avy » et « Tambazako» de Erick Manana, ainsi que « Izy » de Olombelo Ricky qui a ému l’auditoire.

Andry Patrick Rakotondrazaka

La Vérité114 partages

Football - Sg de la fédération nationale - « Un budget de 400 millions d’ariary pour les rencontres c...

Bon an mal an, la Fédération malagasy de football (Fmf) ne cesse d’engager l’équipe nationale dans les compétitions internationales. Pour cette année, deux rendez-vous importants figurent sur le programme, à savoir les éliminatoires du championnat d’Afrique des Nations (Chan) 2018 et de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019. Pour cette dernière, Madagascar aura à affronter Sao Tomé-et-Principe dans une double confrontation dont la première manche se tiendra en terre adverse le mercredi 22 mars et la seconde à Mahamasina le dimanche 26 mars. Interview du secrétaire général de la Fmf, Stanislas Rakotomalala.

La Vérité (LV) : Où en est-on avec la préparation des matchs contre Sao Tomé-et-Principe ?Stanislas Rakotomalala (SR) : « Comme vous le savez, la direction technique nationale vient d’arrêter la liste des 33 joueurs présélectionnés pour non seulement ces rencontres du week-end prochain mais aussi pour la campagne de la Can 2019. L’établissement de cette liste a été fait par Nicolas Dupuis et Auguste Raux qui respectivement ont détecté les éléments évoluant à l’étranger et sur place. En tout, il y a 16 expatriés dans cette liste mais certains ne pourront pas honorer les matchs contre Sao Tomé-et-Principe pour diverses raisons ».LV : Le choix de ces expatriés est-il dicté par les moyens entre les mains de la fédération ?SR : « Oui et non. Oui dans la mesure où le déplacement des expatriés en partant de la Capitale française pour rallier Sao Tomé-et-Principe est moins onéreux que la liaison Tana-Sao Tomé-et-Principe. Non par contre si l’on se réfère au choix du coach Nicolas Dupuis qui veut avoir entre ses mains des éléments compétitifs pour cette campagne africaine. Donc, la fédération ne peut que se plier à la décision des techniciens dans la limite de ses possibilités ».LV : Votre refus sur les exigences d’Abel Anicet fait-il partie de ses limites ?SR : « Ecoutez, on ne va pas polémiquer sur ce sujet. Anicet Abel figure parmi les joueurs expatriés contactés individuellement par les membres du staff technique (Nicolas Dupuis et Jean François Debon). Les techniciens ont mis sur table lors de leurs discussions les conditions et les moyens à la disposition de la fédération. Sur les 17 joueurs expatriés sollicités, un a décliné l’offre. Chacun est libre de son choix mais les portes de la sélection nationale restent toujours ouvertes ».LV : Les demandes d’Anicet Abel qui semblent justifiées ne seront-elles pas ainsi considérées ?SR : « Tout dépend des moyens financiers entre les mains de la fédération. Déjà avec ce déplacement à Sao Tomé-et-Principe et le retour de la délégation au grand complet à Madagascar, la fédération va casquer 400 millions d’ariary. Elle ne peut pas ainsi se permettre d’autres dépenses justifiées, selon vous, mais qui ne sont pas encore dans ses cordes comme l’hébergement dans des hôtels de luxe durant le regroupement. Toutefois, elle ne cesse de chercher le mieux pour les équipes nationales. Il en est de même pour les primes des joueurs. C’est faux de dire que la fédération n’offre pas de primes aux sélectionnés et ce pour toutes les sélections nationales. Notre faute, si on peut le dire ainsi, c’est de ne pas l’annoncer au préalable sauf pour des cas exceptionnels. Je prends en exemple le match retour contre le Sénégal avant lequel une prime de 2 millions d’ariary par tête a été annoncée en cas de qualification après le résultat nul de deux buts partout à domicile. La question de prime dépend du stade de la compétition et du résultat. C’est ainsi que la fédération, avec Telma, a offert par exemple une prime globale de 18 millions d’ariary lors de la double victoire contre la Centrafrique. Il y avait d’autres auparavant comme lors du match contre la Guinée Equatoriale à Mahamasina ».LV : Les joueurs seront-ils alors primés à ces confrontations contre Sao Tomé-et-Principe ?SR : « Le premier objectif, c’est de mettre à la disposition des techniciens les joueurs qu’ils souhaitent. Ensuite, trouver les moyens pour que la sélection nationale puisse honorer le rendez-vous.  Comme je viens de vous le dire, la question de prime dépendra de divers paramètres dont le résultat final. Donc, à l’heure actuelle, je ne peux pas avancer quoi que ce soit sur l’existence ou non de primes ». Propos recueillis par Rata

Midi Madagasikara113 partages

Concours de la langue japonaise : Les meilleurs ont reçu un trophée

Les lauréats du concours samedi dernier. (photo Kelly)

La 26e édition du concours de discours de la langue japonaise organisée par l’ambassade du Japon en collaboration avec l’Association des Enseignants de Langue Japonaise à Madagascar et l’ONG SAKURA s’est tenue samedi dernier à l’hôtel Panorama. Cette année, les candidats ont dû présenter un speech sur le thème « Madagascar et le Japon ». Le concours a été très intéressant, et l’assistance a été impressionnée par le capacité des candidats à parler presque couramment le japonais. Douze étudiants ont participé au concours, issus de différentes universités et des écoles privées de la Capitale. Le concours a été divisé en trois catégories : débutant, avancé et ceux qui ont déjà séjourné au Japon. La première étape a été une épreuve écrite, puis place au speech proprement dit. En tenant compte de leur prononciation, expression et compréhension durant l’oral et la séance de questions-réponses, les meilleurs ont obtenu un trophée par catégorie. Les deuxièmes et troisièmes par catégorie ont obtenu une médaille. A Madagascar, l’on compte actuellement près de 1 500 apprenants de cette langue nippone. Cela place le pays en deuxième place, en Afrique, en termes de nombre de personnes apprenant le  japonais. Cela montre l’intérêt des Malgaches à parler cette langue et à s’intéresser au pays et à la culture japonaise.

AnjaraRasoanaivo

L'express de Madagascar110 partages

« Des cas de violations graves de droits humains relevés à Antsakabary », selon la CNIDH

L’affaire Antsakabary n’est pas close. Le premier tweet de la commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) risque d’avoir des éclaboussures. En effet, une équipe de cette entité chargée de la défense des droits de l’Homme s’est déplacée dans ces localités de Befandriana Nord la semaine dernière pour mener des investigations. Au cours de cette mission, l’équipe a « relevé des cas de violations graves des droits humains« .

La CNIDH a tout récemment mené une investigation à Antsakabary. Des cas de violations graves des droits humains ont été relevés. pic.twitter.com/mqOf5sc9Wm

— Cnidh Madagascar (@CnidhMadagascar) March 13, 2017

Les faits d’Antsakabary découlent d’un vol de canard qui s’est soldé par une vindicte populaire contre deux policiers, accusés par les habitants de « racket ». En réaction, une quarantaine d’éléments des Forces d’intervention de la police nationale (FIP) ont été dépêchés sur les lieux pour « appréhender les coupables » du lynchage. Une mission qui, à en croire les informations, se serait terminée en « expédition punitive », ayant conduit à l’incendie de cinq villages.

Lire aussi :  Droit de l'homme - La CNIDH étudie « Soamahamanina »
Tia Tanindranaza93 partages

Marc RavalomananaSokafy ny MBS !

Ela niandrasana izay didy havoakan’ny Filankevi-panjakana na “Conseil d’Etat” izahay, hoy ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana. Mba ela loatra, ka mampierireritra, raha fitoriana napetraka tamin’ny 2015 hatramin’izao tsy voatsara.

Ela niandrasana izay didy havoakan’ny Filankevi-panjakana na “Conseil d’Etat” izahay, hoy ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana. Mba ela loatra, ka mampierireritra, raha fitoriana napetraka tamin’ny 2015 hatramin’izao tsy voatsara. Notsiahivin’ny filoha nasionalin’ny antoko Tiako i Madagasikara, ny sabotsy teo nandritra ny fambolen-kazo notanterahin’ny antoko Tiako i Madagasikara tao Arivonimamo fa efa nisy ny fihaonany tamin’ny Filoha Hery Rajaonarimampianina momba ity raharaha ity, ary nanaiky ity farany ny ho fanokafana ny haino aman-jery MBS (Malagasy Broadcasting System) ary noho izay filazan’ny filoha izay no nampiatoana ny hetsiky ny momba ny ara-dalàna tao amin’ny Magro Behoririka, koa “tokony hamoaka ny heviny ny Filankevi-panjakana mialoha ny handraisanay fanapakahan-kevitra”, hoy i Dada.

Nomarihin’Atoa Marc Ravalomanana, fa raha navela nisokatra ny haino aman-jery MBS, mety tsy ho toy ireny ny fahavoazana nateraky ny rivodoza Enawo satria ampy ny serasera. Miara-miory sy maneho firaisankina amin’ireo niharam-boina sy traboina noho ny rivomahery Enawo nandalo farany teo, teto amintsika izy ny antoko tarihany. Vokatry ny fiovaovan’ny toetr’andro ny zavatra toy ireny hoy izy, noho izany mila mitandrina sy miomana mialoha ho fiatrehana ireny. Mikasika izay indrindra, dia mantso ny “Conseil d’état” ny filohan’ny TIM Marc Ravalomanana hitsara ny raharaha MBS. Efa naseho ny fianakaviambe iraisam-pirenena hoy ihany ny filohan’ny TIM ny antontan-taratasy fitoriana momba ny raharaha MBS eny amin’ny filan-kevi-panjakana, ary any amin’ny mpisolovava koa izany. Noanteriny fa tsy manana fomba hifaneraserana amin’ny mpomba azy izy raha tsy misokatra ny MBS, noho izay antony izay, mety heverina indray ny fihaonana isan-kerinandro mba hifampitam-baovao sy hifaneraserana amin’ny mpikatroka. Nambarany tamin’ireo mpikatroka TIM tany Arivonimamo ny tokony hitsarana haingana io raharaha MBS io satria mandringa amin’izao fotoana ny demokrasia eto Madagasikara, maro hoy izy ireo haino aman-jery misokatra ankehitriny, nefa nahoana no tsy havela hisokatra ny MBS? Tsy hanao fihantsiana izahay ao, na hiteniteny foana hoy i Dada namarana ny lahateniny.

Jean D.

Midi Madagasikara92 partages

Cyclone Enawo : 50 morts et 20 personnes portées disparues

Tristesse et désolation sont laissées par ce cyclone lors de son passage dans la Grande Ile.       

Un lourd bilan après le passage du cyclone Enawo. D’après des chiffres émanant du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) du 11 mars dernier, le nombre de morts est de l’ordre de 50 personnes, 20 personnes sont portées disparues ainsi que 183 blessés. Le nombre des sinistrés ne cesse également de grimper où l’on compte 176.084 sinistrés. Suite aux dégâts occasionnés par ce cyclone 110.693 personnes ont été ainsi déplacées. Enawo a aussi engendré 65.331 sans-abri.  

Emportées par les eaux. Toujours à propos de chiffres, la région a été fortement dévastée par ce cyclone pour ne parler que de la ville d’Antalaha qui a été presque totalement ravagée. Dans les régions traversées par Enawo, les plantations ont été également décimées. Sans parler du bétail et des animaux domestiques qui ont été emportées par les eaux. La montée des eaux n’a fait qu’aggraver la situation ce qui a fait que le nombre des sinistrés a automatiquement augmenté. Notons que 58 districts sont concernés par les dégâts. Face à cette situation déplorable, la communauté internationale est venue à la rescousse. A cet effet, une délégation du système des Nations unies s’est rendue dans le Nord du pays. Elle a notamment procédé à un survol aérien des sites pour savoir un peu plus sur les dégâts et les pertes laissés par Enawo. Des équipes des Nations unies ont été ainsi déployées sur terrain depuis la semaine dernière pour évaluer les dégâts et apporter des réponses aux urgences. D’ailleurs la mobilisation d’une équipe internationale des Nations unies pour la coordination en cas d’urgence a été mise en place.

Dominique R.

Madagate89 partages

Maroantsetra. Réponse sans fard au président Hery Rajaonarimampianina

Non, je ne vais pas pleurer car Maroantsetra est oublié depuis des siècles, nous ne nous sommes jamais plaint, nous allons retrousser nos manches et nous entraider. Je vais juste vous dire Monsieur le président Hery Rajaonarimampianina: ne venez pas chez moi avec des grands discours, nous n'en avons pas besoin ! On a déjà assez d'eau, alors épargnez votre salive !!! Ne dépensez pas l'argent public juste pour voir les dégâts et ne pas revenir avec des solutions. Si c'est ça vos intentions, alors économisez cet argent pour vos autres voyages de VOYEURISME parce que des ponts, on en a construit sans votre aide et sans les inaugurer à grande pompe sur le dos des contribuables !!!!

Votre premier discours a Maroantsetra (10 mars 2017), en tant que président était: « Je vous promets des routes et de l'électricité ». Monsieur le président, l'électricité on en a à revendre pour quelques villes à Madagascar depuis des années. C'est le luxe, n'est-ce pas de ne pas avoir de délestage sous votre ère. Tellement le luxe que vous n'avez même pas imaginé une seule fois que ça pouvait être possible, alors vous avez balancé votre discours formaté de baratins, sans même vous renseigner sur nos besoins.

Nous avons de l'électricité à revendre, mais bizarrement beaucoup d'Antimaroa, dont moi, ayant une maison à peine à 7 km de Maroantsetra, n'avons pas d'électricité dans nos foyers. Pourtant, les belles installations de IDELEC passent à travers toute la région. Mais l'Etat bien ordonné que vous êtes, n’a pas donné l'autorisation de faire la distribution de l'électricité, alors que La Jirama ne fait rien par manque de moyens, paraît-il .... Voilà le résultat de votre manque de réaction ...

La seule route «goudronnée», si on peut appeler comme çà la fine couche de «route» existante depuis les colons. J'ai la trentaine et je n'ai jamais connu cette route sans trou et je l’ai vu s'effacer d'années en années ...

Monsieur le président merci de ne pas revenir chez nous.Chez nous, vous avez déjà assez vu et constaté nos problèmes et n'avez rien fait depuis que vous êtes au pouvoir!! Ne revenez pas chez nous pour faire de la figuration. Chez nous, c'est un autre monde, on ne croit que ceux qui font des choses ... D'ailleurs, j'appelle mes compatriotes à ne pas venir vous accueillir à l'aéroport, parce qu'on a mieux à faire dans la réhabilitation de nos maisons !!!

Mes pensées à toute l'île, à tous les Malagasy sinistrés par cette catastrophe naturelle ... Partagez!!! Prenons conscience!!! Arrêtons de toujours faire appel à Dieu pour attendre un miracle, faisons appel à notre intelligence et notre prise de conscience!!

Merci Président de la république de Madagascar.

Lyly Reis

L'express de Madagascar87 partages

Football – Ligue 1 – AS Adema prend la mesure d’Elgeco Plus

Le choc de la sixième journée du championnat d’Analamanga s’est conclu sur un succès de l’AS Adema devant Elgeco Plus, hier au stade municipal de Mahamasina. Un choc qui a tenu toutes ses promesses puisque six buts ont été marqués durant la rencontre. Au final, l’AS Adema l’a emporté sur le score de quatre à deux. Bien évidemment, son attaquant Angelot a apporté sa pierre à l’édifice avec une des quatre réalisations de son équipe, afin de conforter également sa position de tête au classement des meilleurs buteurs de Ligue 1. Une position de tête qu’occupe désormais aussi son club, avec douze points. En effet, l’AS Adema s’empare provisoirement du fauteuil de leader et devance désormais Elgeco Plus d’une longueur. Pour ce dernier, il s’agit de sa toute première défaite de la saison, après avoir aligné trois victoires consécutives.Deux autres rencontres, comptant pour cette sixième journée, se jouaient également hier, toujours à Mahamasina. D’un côté, Cosfa a battu le promu MI20, deux buts à un. Et de l’autre, Sabnam a vaincu l’autre nouveau venu au sein de l’élite, FC Tana, sur la plus petite de marges, un but à rien. Il reste encore deux autres matches à jouer dans le cadre de cette sixième journée, à savoir Mama FC-Tana Formation et Uscafoot-COSPN. Ils sont prévus pour ce mardi à Mahamasina.

H.L.R.

Midi Madagasikara73 partages

Appréciation de l’Ariary : Fruit de la politique monétaire actuelle, selon la Banque Centrale

Journée de reboisement de la BFM, samedi dernier.

L’amélioration de la valeur de l’Ariary sur le marché des devises est prévue par la politique monétaire actuelle. Les actions menées ne sont pas restées vaines, selon le Gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar, Alain Rasolofondraibe.

 La force ou la faiblesse d’une monnaie ne reflète pas la puissance ni la solidité d’une économie. Mais cette fois, la BFM (Banky Foiben’i Madagasikara) juge qu’une appréciation de la monnaie malgache serait favorable à la croissance économique. En effet, si l’Ariary avait tendance à se déprécier au fil des années, par rapport aux monnaies fortes, elle a connu une certaine stabilité en 2016 avec une courbe ressemblant à un long fleuve tranquille. Cette année 2017, cette monnaie locale a connu une appréciation, presque continue. Au début de l’année, l’Euro équivalait à environ 3 504 Ariary et le Dollar américain à 3 343 Ariary. Suite à l’évolution sur le MID (Marché interbancaire des devises), les derniers taux de référence sont à 1 Euro pour 3 294,18 Ariary ; et 1USD pour 3 111 Ariary. D’après le gouverneur de la BFM, Alain Rasolofondraibe, cette évolution est engendrée, en partie, par la politique monétaire. « Le rôle de la BFM consiste à veiller sur la capacité de la monnaie à offrir une protection contre le risque d’inflation et ce, étant donné que la politique monétaire consiste à agir sur l’activité économique. Notre mission est de procurer à l’économie la quantité de monnaie nécessaire pour favoriser la croissance tout en préservant la stabilité et la valeur de la monnaie au niveau interne et externe. Nous pouvons dire effectivement que les actions entreprises par la banque depuis l’année dernière ne sont pas restées vaines. Nous pouvons citer les accords établis avec les bailleurs de fonds et les investisseurs potentiels », a-t-il indiqué, en marge d’une journée de reboisement à Anjeva, samedi dernier.

Environnement. Comme toute institution responsable, la BFM a entrepris son action citoyenne en faveur de l’écologie. Samedi dernier, le personnel de cette institution a procédé au reboisement d’un terrain de près de 2ha, avec 4 000 jeunes plants de frênes et d’eucalyptus. Pour la grande famille de la BFM, cette action vise également à préserver l’environnement et à atténuer les impacts du changement climatique. En outre, un partenariat avec la Commune d’Anjeva Gare a également été conclu. « Afin d’assurer la préservation de la plantation et en faire profiter les élèves de l’EPP bénéficiaire de ce terrain, une convention a été établie entre la Commune rurale d’Anjeva et la BFM pour une durée de trois ans. La commune s’engage à entretenir le terrain reboisé, avec la BFM », a noté Haja Raoeliharison, maire d’Anjeva.

Antsa R.

Orange Madagascar68 partages

Les opérateurs malagasy à l'assaut du marché allemand

Une forte délégation Malgache composée de représentants de l’Office national du Tourisme (ONTM) et de quelques opérateurs malgaches à l’instar de la compagnie aérienne Air Madagascar, ou encore de tours opérateurs comme Island Continent Tours et Authentic Madagascar Tours, ont participé au Salon international du tourisme de Berlin (ITB), qui s'est tenu du 08 au 12 mars 2017.

Ce déplacement dans la capitale allemande avait pour objectif de présenter les atouts touristiques majeurs de la Grande île aux professionnels du tourisme et entre dans le cadre du déploiement de la nouvelle stratégie marketing de la destination. Plusieurs évènements ont été ainsi organisés dans le cadre d'ITB, entre autres la conférence de presse qui a eu lieu le 8 mars dernier et à laquelle une vingtaine de journalistes ont pris part. Les actualités de la destination ainsi que les nouveaux produits touristiques leur ont été présentés.

Notons également la tenue de la soirée " Madagascar Promotion Tour" pour présenter le nouveau branding de la destination "Madagascar Treasure Island" aux autorités berlinoises et à la presse allemande. 

Par ailleurs, l'ONTM a mené une importante opération de séduction auprès des professionnels allemands et ceux des autres marchés à proximité dont la Suisse et l'Autriche, à travers une table ronde organisée le jeudi 09 mars, une occasion pour les acteurs touristiques malgaches d’être à leur écoute sur leur attente de la part de Madagascar, pour développer les ventes sur la destination.Il s'agissait pour la délégation Malagasy de marquer son offensive sur le marché allemand. Enfin une table ronde organisée à l'intention des Tours opérateurs émetteurs, a eu lieu toujours à Berlin le 9 mars, afin d'être à leur écoute sur leur attente de la part de Madagascar, pour développer les ventes sur la destination.Ces évènements ont reçu l'appui financier du Projet PIC de la Banque Mondiale et en collaboration avec la CBI (Coopération hollandaise) et KFW (coopération allemande).ITB Berlin est l'occasion de découvrir les nouvelles tendances de la profession. Avec plus de 180 000 visiteurs, parmi lesquels 100 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays, ITB est le salon interprofessionnel leader couvrant toute l'offre de l'industrie touristique. Toute la gamme de Voyage y est présentée : les pays, les destinations, les voyagistes, les systèmes de réservation, transport,

LDV

L'express de Madagascar62 partages

Boxe arabe – Mondial Pro – Et de deux pour Johane Beauséjour

L’expatrié Johane Beausejour a arraché son deuxième titre mondial. C’était ce samedi, en Jordanie.

Un succès sur deux représentants au World Championship F.I.B.A. Après le premier sacre en 2013, l’expatrié de l’hexagone, Johane Beauséjour remporte pour la deuxième fois le titre ainsi que la ceinture de champion du monde en boxe arabe combat Pro dans la catégorie -75kg. Âgé de 34 ans, ce double cham-pion de France élite en Muay Thaï (2009-2010), champion de France élite K1 (2011-2012) et champion intercontinental WPMF de Muay Thaï en 2010 dans la catégorie des moins de 75kg, a battu par KO en deuxième round le Slovaque Vladmir Konsky à l’Aruna Complexe sportif Hossun à Oman Jordanie, la nuit du samedi. Les échanges étaient encore équilibrés en première période et le Slovaque n’a pas supporté la belle frappe Middle kick de Johane Beauséjour à l’entame du second round. Outre le titre mondial en 2013, ceux français en Muay Thaï, ainsi que le titre intercontinental en boxe Kun Khmer (-72kg), Johane a donc ajouté un titre mondial de plus dans son palmarès,

Défaite par pointsLe champion du monde ISKA Pro, Séverin Mamonjisoa a, pour sa part, perdu aux points face au Jordanien Oday Abu Haswa dans la catégorie -63kg. C’était sa première participation au mondial de boxe arabe. Même habitué au combat international Pro poing-pied, le champion d’Afrique en kick-boxing en 2014 au Cameroun et cham-pion de l’Océan Indien 2015, n’a pas fait le poids face à l’hôte qui avait un gabarit impressionnant et était plus expérimenté techniquement. Cette première sortie était donc un franc succès pour la fédération malgache de kick-boxing et disciplines associées. Ces dernières années, cette discipline ne cesse de récolter des titres régionaux, continentaux et mondiaux, presque tous les ans. Cela confirme que les Malgaches peuvent briller en sport individuel, surtout en sport de combat.

Serge Rasanda

Madagascar Tribune60 partages

Le bilan s’alourdit de jour en jour

« Pleure, ô pays bien aimé » ce titre de roman est valable pour Madagascar aujourd’hui plus que jamais. Déjà sans cyclone, la situation socio-économique est déjà assez difficile mais après le passage du cyclone Enawo, la situation est catastrophique. Dernier bilan encore provisoire, mais très lourd d’Enawo : au moins 50 morts, 20 disparus, 183 blessés, 176 084 sinistrés, 110 693 personnes déplacées, 65 331 sans abris et/ou personnes déplacées dans des sites communs. Ce bilan risque encore de s’alourdir craint le BNGRC (Bureau National de Gestion de Risques des Catastrophes naturelles). Les régions Nord-Est, Sava, Analanjirofo et Analamanga sont les plus touchées. Pour Antalaha où le cyclone est resté pendant 8 heures, on dénombre pas moins de 53 000 sinistrés, les cultures de rente sont détruites jusqu’à 70 à 80%, l’approvisionnement en eau et électricité coupé. Le groupe thermique de la Jirama est en attente de carburant, la coupure des routes rend difficile l’approvisionnement en carburant selon la Jirama qui a envoyé des techniciens sur place pour accélérer les réparations.

De nombreux sans abris et déplacés ont trouvé refuge dans les établissements publics dont des écoles ce qui fait que les enfants sont privés de cours aussi. Double peine pour tout le monde. Mais le plus difficile pour les sinistrés consiste à trouver de la nourriture. La plupart ont perdu leurs maigres biens dans l’eau et comme ils vivaient au jour le jour, quand ils sont déplacés ils ont du mal à trouver du travail ! Comme toujours, le régime compte sur la communauté internationale pour faire le gros du travail mais jusqu’à ce jour aucune déclaration d’urgence n’a été enclenchée officiellement par les autorités pour ouvrir les appuis internationaux.

L'express de Madagascar58 partages

La reprise des manifestations du Magro envisagée

En marge d’un reboisement du parti « Tiako i Madagasikara », à Arivonimamo, samedi, Marc Ravalomanana, ancien président de la République, a déploré la lenteur des procédures au Conseil d’État, concernant la plainte déposée contre l’État sur l’interdiction de réouverture de la station audiovisuelle « Malagasy broadcasting system » (MBS). Pestant contre une démocratie boiteuse, du fait que plusieurs médias ont été ouverts ces derniers mois alors que la station MBS reste interdite de reprise d’antenne. Ce qui empêcherait l’ancien Chef d’État de partager ses idées avec ses partisans. Il a, ainsi, évoqué l’éventualité de reprendre les manifestations hebdomadaires du Magro Behoririka afin de pouvoir échanger avec ses partisans.

Midi Madagasikara52 partages

MFB : Nouvel organigramme bloqué par Iavoloha

Le HVM suspecte le natif d’Imerintsiatosika de faire le jeu du maître d’Imerinkasinina.

L’adoption du projet de décret fixant les attributions du ministre des Finances et du Budget ainsi que l’organisation générale de son ministère figurait à l’ordre du jour du conseil de gouvernement du mardi 21 février 2017.

Contrairement à la procédure habituelle, le projet de décret en question ne se trouvait pas sur la table du conseil des ministres qui s’était tenu le lendemain. Ni même lors des 3 prochains conseils des ministres hebdomadaires qui s’ensuivirent. De source informée, le projet serait bloqué par Iavoloha ou à Iavoloha. Le résultat est le même. Et ce, pour des raisons à la fois politiques et techniques.

Deal. Sur le plan politique, un changement d’organigramme s’avère inopportun à la veille d’un remaniement. Et pour cause, en cas de non-reconduction de l’actuel expert-comptable, il n’est pas sûr que son éventuel successeur veuille inclure dans son actif, un organigramme  dont il n’a pas eu l’initiative. Malgré le principe de la continuité de l’Etat, il est peu probable qu’il prenne exemple sur son prédécesseur qui n’était pas toujours d’accord avec bon  nombre de ses collègues. Pour ne prendre que le cas d’un ministre dissident de l’opposition et originaire du Sud qui digère mal le fait d’avoir été « engueulé » par l’actuel Grand Argentier. Lequel n’est pas non plus apprécié par les « cravates bleues » du gouvernement qui tiennent à rappeler que Gervais Rakotoarimanana s’était exilé à l’étranger en 2009, année de la chute de Marc Ravalomanana. Aujourd’hui, ils n’excluent pas la possibilité d’« un deal » entre le natif d’Imerintsiatosika et le maître d’Imerinkasinina dans la perspective de 2018. Ils en veulent pour preuve, les produits Tiko qui reviennent lentement mais sûrement sur le marché local. Les boissons hygiéniques Classiko Cola étant les dernières en date à réapparaître sur les étals des épiceries et de certaines grandes surfaces. « Des produits que Marc Ravalomanana avait toujours utilisés à des fins de propagande », retrace un proche du régime.

Comptes bancaires. Des barons du HVM laissent même entendre qu’en dépit des arriérés fiscaux de Tiko, le patron du MFB aurait donné son feu vert à la levée partielle des comptes bancaires du groupe qui avaient été bloqués sous la Transition, c’est-à-dire du temps où le ministre des Finances et du Budget n’était autre que l’actuel président de la République. Et qui continue de garder un œil sur Antaninarenina par le biais notamment de son directeur de cabinet Herisoa Razafindrakoto qui est toujours membre du cabinet du MFB. Sans parler du Commissaire général de l’OCSIF, Léon Rajaobelina qui « a rang de ministre ».

SG parallèle. Sur le plan technique, le blocage au niveau d’Iavoloha serait dû au fait que le projet de décret chamboule l’organigramme du MFB. Un grand ministère qui pourrait d’ailleurs être éclaté en deux départements tel que c’était déjà le cas auparavant, sans qu’il y ait eu empiètement ou conflit de compétences entre les deux ministres en charge respectivement des Finances et du Budget. Le système avait le mérite de ne pas laisser un seul homme, tenir les cordons de la bourse de l’Etat. L’autre motif de blocage du projet de décret résulterait du fait que le nouvel organigramme instituerait une unité spéciale, une sorte de SG bis ou SG parallèle qui pourrait constituer un précédent pour les autres ministères où le Secrétaire Général est traditionnellement le chef de l’Administration.

Conflits d’intérêt. Par ailleurs, on prête à l’actuel ministre des velléités de s’inspirer du modèle canadien afin de confier à des membres de son cabinet, les fonctions régaliennes de contrôle, de vérification et d’audit au sein du ministère. Ce qui pourrait à terme poser problème car le jour où ils ne seront plus en poste à Antaninarenina, tous les rouages du MFB n’auront plus aucun secret pour eux. Déjà que les risques de conflit d’intérêt ne sont pas à minimiser avec l’immixtion d’hommes et/ou de femmes venues du secteur privé dans l’administration publique où l’on assiste à un phénomène de résistance voire de verrouillage.

R. O

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Carion : Tambajotra mpangalatra mazda, saron’ny zandary

Roalahy izay efa kalaza amin’ny resaka fangalarana fiara « mazda », no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny kaompania Imerina Central. Ny voalohandohan’ny volana teo, fiara « mazda » iray, taxi-brousse mpampitohy an’i Moramanga sy ny Renivohitra no nanjavona, teny Carion. Nametraka fitarainana avy hatrany tany amin’ny zandary ny tompon’ny fiara. Nanomboka teo ny fitadiavana sy ny fanadihadiana. Ny herinandro teo, tratra teny am-pelan-tànan’ olona iray ity fiara ity ary efa saika handeha hamidy. Raha ny fanazavana azo, dia efa za-draharaha amin’ity halatra sy fivarotana fiara halatra ity ireto olon-dratsy ireto. Tsy manova ny fiara angalariny ireto olona ireto raha ny fantatra fa ny taratasy rehetra no ataony hosoka avokoa. « Manamboatra kara-panondro sandoka amin’ny anaran’ilay olona misoratra ao anatin’ny taratasin’ny fiara izy ireo ary milaza fa tompon’ny fiara, ka hivarotra izany ». Nosamborina avy hatrany ity olona ity. Tamin’ny fanadihadiana nataon’ireto zandary ireto no nanondroany ny namany iray, izay mpiray tsikombakomba aminy. Voasambotra teny amin’iny faritra Itaosy iny ity namany iray ity. Araka ny fanazavana azo hatrany, dia samy efa nigadra noho ity resaka halatra fiara ity ireto roalahy ireto. Ny iray aza vao nivoaka ny fonja ny volana janoary lasa teo, kanefa dia izao mamerina izao sahady. Efa maty paika tanteraka ny tetikadin-dry zalahy amin’izany fangalarana « mazda » izany. Saingy mbola tsy nahaleo ireto mpitandro filaminana efa za-draharaha izany ka dia izao voasambotra izao ihany. Ny sabotsy teo ihany ireto mpangalatra fiara ireto dia  efa natolotra ny Fampanoavana ary inoana fa hidoboka am-ponja indray.

m.L

Midi Madagasikara50 partages

Ambalatavoahangy Toamasina : Telo lahy nitsoaka ny fonja, iray maty voatifitra, roa azo sambo-belona

Vaky ny fonjaben’Ambalatavoahangy, Toamasina, omaly hariva tokony ho tamin’ny efatra ora tany ho any. Gadra telo  lahy no tafatsoaka tamin’io fotoana io. Saingy nahazo fampandrenesana haingana ireto tompon’andraikitry ny fonja. Vokany, ny iray tamin’ireo telo lahy no maty voatifitr’ireo mpiandry fonja, raha mbola saika handeha hihanika fefy. Tafaporitsaka kosa ny roa ambiny, saingy tsy lasa lavitra fa voasambotr’ireto mpitandro filaminana, teny Anjoma. Toa tetika efa nomanina mihitsy ny azy telo lahy ireto raha ny fanazavana azo. Rehefa alahady tokoa mantsy ,dia marobe ireo olona mifamezivezy ao amin’ny fonja. Etsy andanin’izay dia miompana tanteraka amin’ny resaka fivavahana ny fandaharam-potoana ao an-toerana, ankoatr’ireo fianakavian’ireo voafonja tonga mamangy havany. Tamin’izay fotoana noheverin’izy ireo fa nahavariana ireo mpiandry fonja izay no nanararaotin’izy telolahy nitsoahana ny efitrano nitanana azy ireo. Efa tafatsambikina ny fefy niaro ity fonjaben’i Toamasina ity, ny roa tamin’io gadra vao nahazo fampandrenesana ny mpiambina. Teo am-piomanana ny hitsambibikina iny kosa ny fahatelo no voatifitra ka dia maty. Voasambotra teo am-body fefy, teo am-piomankomanana ny làlana hizorany kosa ny faharoa. Nahare ity fahavakian’ny fonja ity moa ireto tompon’andraikitry ny filaminana tany an-toerana ka nandray ny andraikiny avy hatrany nanenjika ilay nandositra. Tany Anjoma vao voasambotra ity farany. Gadra voaheloka hisazy ao an-toerana, noho ny resaka vono olona sy halatra ireto voafonja, saika hitsoaka ireto, araka ny fanazavana azo. Taorian’izany fikasana hitsoaka ny fonja izany, dia fantatra fa efa nanamafy ny fiambenana ireo tompon’andraikitra, sao mantsy mbola hisy hanita-tsaina hanaraka ireto namany ireto indray. Efa namafisina torak’izany ihany koa ny fitandroana ny fandriampahalemana any an-toerana.

m.L / Malala Didier

Midi Madagasikara40 partages

Moramanga : Fianakaviana iray no indray tafiditra am-ponja

Ady tany efa tamin’ny taona 2013, no nahatonga ny disadisa raha toa ka efa tonga teny anivon’ny fitsarana ny ady, ka naharesy ny ankilany ary ity farany no nitondra ny fitoriana an’ireo fokonolona izay nilaza ho vavolombelona nanatri-maso ny fitsaram-bahoaka nisy tao amin’ny tananan’i Mahazina fokontany Befotsy ao anatin’ny kaominina Ambohibary, ny 30 janoary 2017. Efa an-taonany maro ny mpitory ireo olona sivy tafiditra am-ponja ireo no efa nanana disadisa ara-piarahamonina tao amin’ity toerana ity. Anisan’ireo olona any am-ponja ireo ny tangalamena izay mpandamina ny ady misy eo anivon’ity tanàna ity. Tsy nankasitraka io fitsaram-bahoaka io anefa ity tangalamena anisan’ny voatondro ity hoy ireo fokonolona rehetra tamin’ny fihaonany tamin’ny mpnao gazety, teny an-toerana.Nahatonga ny filatsahana an-dàlam-be io antony io, satria nifanarahan’izy ireo ny fitsaram-bahoaka nisy tao an-toerana,  ity olona izay novonoina ity dia niaiky fa mbola saika hamoaka omby roa indray no sady efa matetika miditra tam-ponja ary teo am-pamamakiana trano indray  no nahatraran’ny tompo-trano, azy ka nampirongatra ny hatezeran’ny mponina.Ny nahagaga ireo fokonolona, dia ny tsy nahatafiditra an’ilay zanak’ireo mpitory any am-ponja anefa anisan’ny nandray anjara tamin’ity vono olona ity. Miantso ny famerenana ny ankety ifotony avy amin’ireo manam-pahefana ireo vahoaka any an-toerana, satria fianakaviana iray ihany ireo tafiditra any am-ponja ireo.

Cathy

Madagate37 partages

Lille. Décès à 90 ans du Père Paul-François de Torquat

Le temps passe, les hommes trépassent. Il y a ceux qui n’auront rien laissé de bien mémorable en héritage à la postérité, il y a ceux dont le nom restera éternel dans l’Histoire même de l’humanité.

Ainsi du R.P. Paul-François de Torquat, décédé le vendredi 10 mars 2017 à Lille. Il avait 90 ans. Jésuite, il a été recteur du collège Saint Michel d’Amparibe sur lequel il a rédigé un ouvrage qui restera pour la postérité : «Le collège Saint-Michel 1888-1988».

Comme vous l’avez deviné, c’était à l’occasion du centenaire de ce collège catholique de grand renom. "Miorim-paka hanasoa olona" ("S'enraciner au service des autres"). Telle est la devise créée et mise en pratique par le Père De Torquat en cette année1988.

Le père de Torquat est aussi l’auteur d’un ouvrage intitulé «Caractéristiques de l'éducation jésuite» (Rome, 1986 - éditions Foi et Justice, 1995) : « Découvrir la joie d’apprendre et la soif d’une connaissance toujours plus grande et profonde » … Par ailleurs, le P. François de Paul de Torquat -qui a bien connu le Professeur Siméon-Régis Rajaona (décédé le 23 juin 2013)- a écrit la préface du livre posthume de celui-ci, intitulé: « « Mon corps soupire après toi ».

Le R.P. Paul-François de Torquat a également piloté la paroisse francophone internationale à Antananarivo. C’est fou, mais c’est lorsqu’un personnage d’envergure disparait que l’on se souvient de beaucoup de « choses de la vie ». A commencer par des baptêmes… Avant un baptême, il y a la naissance, puis la vie et enfin la mort qui n’est pas une fin en soi, mais un passage vers d’autres pâturages…

A présent, le Seigneur est le Berger du R.P. Paul-François de Torquat. Il est quasi assuré qu’il ne manquera de rien...

10 ans après, tout cela semble n'être plus que littérature, hélas...

Je lui rends hommage, à travers un texte -ci-après- de Jacques Salomé, psychosociologue et écrivain français. Et, franchement, je ne sais vraiment pas pourquoi j’ai choisi ce texte.

Reposez en paix, Paul-François de Torquart s.j.!

Jeannot Ramambazafy – 13 mars 2017

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CE QUE LA VIE M'A APPRIS

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

Jacques Salomé

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Qui sont nos hommes politiques ? Jean Omer Beriziky : Fils d’un catéchiste, l’ancien PM est un amateur...

Né le 9 septembre 1950 à Antsirabe Nord, dans le District de Vohémar Jean Omer Beriziky est issu d’une famille modeste. Il a passé son enfance à Antanambaon’i Daodo, un petit village situé dans la basse vallée de Mananara qui, plus tard est devenu une commune rurale dans le District de Sambava. Fils d’agriculteurs, il a eu une enfance difficile. Son père, Tomboson Barthélemy, a travaillé pour une famille de colons en tant que comptable et gestionnaire de concessions. Plus tard, il a décidé de prendre son indépendance et de monter son exploitation personnelle. Si le père de Jean Omer Beriziky a figuré parmi les rares natifs d’Antanambaon’i Daodo qui sont allés à l’école, sa mère, Bavifotsy Philomène pour sa part, n’a pas eu cette chance. Pourtant, elle sait lire. Jean Omer Beriziky est l’aîné d’une famille de trois garçons. Son accès à l’éducation fut tardif. En effet, l’ancien PM n’est entré à l’Ecole Primaire Publique d’Antsirabe Nord qu’à l’âge de 9 ans. A 14 ans, il a passé l’examen du CEPE à Vohémar. Il a ensuite poursuivi ses études au Collège d’Enseignement Général (CEG) de Sambava où il a obtenu son diplôme de BEPC en 1970, puis intègre le Lycée d’Antalaha. Son baccalauréat, il l’a obtenu en 1973 au Lycée de Diégo. Après le Bac, Jean Omer Beriziky a rejoint l’Université d’Antananarivo pour accéder au Département d’Histoire. Après avoir obtenu son diplôme de Licence en 1976, il a rejoint le Lycée d’Antalaha pour y enseigner l’Histoire et la Géographie. C’était donc sa première affectation en tant que fonctionnaire. Il y est resté de 1976 à 1979. Année où il a ouvert le Lycée de Sambava en tant que premier Proviseur. Il a également été le premier Proviseur du Lycée de Vohémar qui a été créé en 1980.

Affectation. La carrière de Jean Omer Beriziky a complètement basculé en 1981 lorsqu’il a obtenu une affectation au Service de la Logistique pédagogique d’Ambatonakanga. Une affectation qui lui a permis de travailler avec des experts de l’Unesco venus à Madagascar pour superviser la réforme de l’éducation, conformément à la loi 1978-04. En effet, Jean Omer Beriziky a contribué activement à la mise en œuvre du projet « MAG 79-002 » qui consistait à la « Rationalisation de la Réforme éducative à Madagascar ». C’est dans le cadre de ce projet qu’il a obtenu une bourse à l’Université de Paris 7. Il a profité de ce séjour en France pour poursuivre ses études d’Histoire et obtenir sa maîtrise. A son retour à Madagascar, il a demandé une nouvelle bourse d’étude d’un an à Paris pour obtenir son Diplôme d’Etude Approfondie (DEA) en Histoire, qu’il a cumulé avec un DEA en Didactique des Disciplines en Sciences sociales où il a brillé en obtenant une mention très bien. L’ex-Premier ministre a ensuite enseigné à l’Ecole Nationale Supérieure niveau 3 d’Ampefiloha avant d’être affecté à l’Université de Toamasina en 1985.

Ambassadeur. En 1995, Jean Omer Beriziky a été nommé Ambassadeur de Madagascar à Genève. Auparavant, il était aux côtés du Professeur Zafy Albert en 1991 lors du mouvement populaire ayant conduit au renversement du régime Ratsiraka. Il a également dirigé le Syndicat des enseignants chercheurs (SECES) de 1987 à 1989. Durant son séjour à Bruxelles (1995 à 2006), il a côtoyé les ambassadeurs des pays de l’Afrique Caraïbe Pacifique (ACP), notamment lors des négociations avec l’Union européenne. Des négociations ayant permis le déblocage des 8e, 9e et 10e FED. D’ailleurs, il a été le négociateur principal en tant que président du Comité des Ambassadeurs de l’ACP durant les négociations pour l’obtention du 10e FED. Après être resté pendant 11 ans à Bruxelles, Jean Omer Beriziky a repris son poste d’enseignant à l’Université de Toamasina.

Jean Omer Beriziky a enseigné à Toamasina lorsque son mentor politique, le Professeur Zafy Albert l’a appelé en 2012 pour lui proposer le poste de Premier ministre de consensus. Après la Primature, il a repris son travail à l’Université de Toamasina. Actuellement, Jean Omer Beriziky est aussi le Directeur du Séminaire Diplomatie au niveau du Centre d’Etudes Diplomatique et Stratégique d’Antananarivo (CEDS).

« 12 coups de midi ». Catholique pratiquant, l’ancien PM est membre de la Paroisse Sainte Thérèse de Salazamay à Toamasina et de l’association « Agir en Chrétien Indépendant » (ACI) à la Paroisse d’Ankadivato. Son père Tomboson Barthélemy a créé la première Eglise catholique d’Antanambaon’i Daodo. D’ailleurs, ce dernier a été le premier catéchiste qui a servi dans ce petit village. Marié et père de quatre enfants, Jean Omer Beriziky est un adepte de la cuisine malgache. La friture de poisson, le « poisson romazava » et le bouillon de viande et de brèdes sont ses plats préférés. Amateur de vins et passionné de danse de salon (paso double, valse, tango, boléro…), il aime la convivialité et les sorties avec la famille et les amis autour d’un barbecue. Chanter est aussi une passion pour lui. D’ailleurs, il a été membre de la chorale à la Mission catholique de Sambava. L’ancien PM a aussi l’habitude de passer son temps libre à la lecture et à regarder la télévision pour suivre les informations. Il aime les magazines et les jeux télévisés. Le couple Jean Omer Beriziky est fan de l’émission « 12 coups de midi ».

Recueillis par Davis R

Tia Tanindranaza33 partages

“Bus intelligent”Tsy ekenay, hoy ny filohan’ny UCTU

Nankalaza ny faha-30 taonany ny kaoperativa “Analamahitsy Transport” ahitana ny zotra 136 sy ny 183 ka teny Anosy Avaratra no nanamarihana azy.

Nankalaza ny faha-30 taonany ny kaoperativa “Analamahitsy Transport” ahitana ny zotra 136 sy ny 183 ka teny Anosy Avaratra no nanamarihana azy. Nandritra io fotoana io no nitondran’ny filohan’ny vondron’ireo kaoperativa miasa eto an-drenivohitra (UCTU) Andrianambinintsolomora Bérnardin ny heviny momba ny sehatry ny fitaterana an-tanàn-dehibe. Nohamafisiny indray fa tsy vahaolana ny fampidirana ireo fiara lehibe amin’ny alalan’ny tetikasan’ny filoham-pirenena. Miezaka izahay hampitombo isa ireo fiara somary kely maodely amin’izao fotoana izao ireny, fa raha ireny fiara lehibe hampidirina amin’ny alalan’ny tetikasan’ny filoham-pirenena na ny “Bus intelligent” ireny, dia tsy matahotra miteny  izahay fa tsy ekenay ireny, hoy ny filohan’ny UCTU. Nambarany fa tsy mifanaraka amin’ny fotodrafitrasa eto ireny satria tery dia tery ny lalàna. Tamin’ny taona 1983 dia 15 minitra no lany amin’ny zotra mandroso sy miverina mampifandray an’Analamahitsy sy Analakely. Handaniana ora maro izao, ary hitombo raha mbola hampiana ny “bus intelligent”, hoy izy. Hihenjan-droa ny tady eo amin’ny fanjakana sy ny UCTU manomboka eto.

Toky R

Midi Madagasikara32 partages

MPPSPF : Onitiana Realy à New York

La ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme a quitté le pays pour rejoindre New York. Onitiana Realy va participer à la 61e session de la Commission de la Condition de la Femme qui se tient à partir de ce jour jusqu’au 21 mars prochain. Sa mission avait fait l’objet d’une communication verbale lors du conseil des ministres du 22 février dernier à Iavoloha, c’est-à-dire bien avant le passage d’Enawo qui a occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. « Comme d’habitude, nous allons accomplir nos missions dans le cadre de l’accompagnement des populations, face à ce nouveau choc qui touche le pays », a-t-elle déclaré le 8 mars dont la célébration a été justement annulée par solidarité envers les victimes. En employant la première personne du pluriel, Onitiana Realy désigne évidemment l’ensemble de son département qui continue ses actions durant sa mission aux Nations Unies à New York où elle aura l’occasion de rencontrer les partenaires techniques et financiers qui apporteront certainement leur « part de briques » aux victimes de Enawo.

R. O

News Mada30 partages

Takaitran’i Enawo : tafakatra 50 ny maty

Tsy mitsaha-mitombo ny isan’ny olona namoy ny ainy ary 176.084 traboina manerana ny Nosy, vokatry ny rivodoza Enawo. Nanambara kosa ny Apipa fa efa midina avokoa ny haavon’ny rano ankoatra an’Ikopa eny Bevomanga.

Tafakatra 50 ny isan’ny olona maty ka avy eto Antananarivo ny dimy. Tao Ambohimanambola ny iray. 20 hafa tsy hita popoka hatramin’ny 11 marsa lasa teo, fotoana nahazoana ny vaovao avy amin’ny BNGRC. 183 ireo naratra ka enina niseho teto Antananarivo. Mahatratra 176 084 ny traboina ka 32 302 amin’ireo eto Antananarivo, 110 693 ireo nafindra toerana satria rava ny trano na dibo-drano na koa ahina hirodana vokatry ny rotsak’orana be niseho nentin’ny rivodoza Enawo. Napetraka amin’ny toerana 137 izy ireo. 27 938 ireo mpifindra monina eto Antananarivo. Mahatratra 65 331 ny olona nafindra monina amin’ny toeram-pandraisana iraisana efa nomanin’ny fanjakana sy ny tomponandraikitra eo an-tanàna. 12 081 ny trano rava vokatry ny orana sy ny rivo-mahery manerana ny Nosy ary 3 197 amin’izany teto Antananarivo.

 

Loza manambana ho an’ny lemak’Antananarivo      

Momba ny fandehan’ny renirano telo eto amin’ny lemak’Antananarivo kosa,  nahazo fanairana mavo milaza loza manambana ny faritra rehetra lalovan’Ikopa, Sisaony aty Imamba. Efa nidina ny haavon’ny rano satria nitsahatra ny rotsak’orana. Mbola hidina ny rano ao anatin’ny 12 ora manaraka, ankoatra an’Ikopa eny Bevomanga. Mahatratra 4,25 m ny haavon’Ikopa eny Bevomanga. Tsy nihetsika loatra ny haavon’ny rano ary hijanona eo mandritra ny 12 ora manaraka. 4,50 m ny fanairana mena izay milaza loza mitatao eo amin’io toeram-pandrefesana io, hoy ny teknisianina.

Any Antalaha izay tena voa mafy vokatry ny rivodoza, miandry ny famatsiana solika ny milina lehibe mpamokatra herinaratra ao an-toerana. Noho ny fihotsahan’ny tany manelingelina ny fitaterana ny famatsiana, sahirana kamiao mitatitra izany. Mijery ny vahaolana amin’ny handefasana fiaramanidina ireo teknisianin’ny Jirama hanamboatra ny simba rehetra ny tomponandraikitra.

Vonjy A.

Madagate30 partages

Antsakabary. L’ONU est au courant de ces crimes contre l’Humanité grâce au CETIM

En plein cyclone Enawo, loin à 10.000 km, il était question de Madagascar, dans le cadre  de la34è session de l’Assemblée générale du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Une entité, le CETIM (Centre Europe Tiers-Monde) a, entre autres atteintes graves aux droits de l’Homme et à l’Environnement dans la Grande ile, dénoncé ce qui s’est passé à Antsakabary et ses environs, le 22 février 2017.

La vidéo ci-dessus sera sous-titrée en français et cette version constituera une preuve irréfutable que ce sont bien des policiers malgaches qui ont incendié près de 500 maisons d’habitation et non «une aliénée mentale », selon le ministre Anandra Norbert, limogé sans ménagement mais simple fusible pour tenter d'étouffer cette triste et abominable atteinte aux droits de près de 2.000 Malgaches ayant tout perdu.

«Toutes les victimes de violations des droits de l'homme devraient être en mesure de se tourner vers le Conseil des droits de l'homme comme un forum et un tremplin pour l'action». (Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, 12 mars 2007, ouverture de la 4ème session du Conseil des droits de l'homme).

Ci-après le texte de la déclaration orale intégrale de la représentante du CETIM, le 07 mars 2017, à l’adresse du Président de la 34è session de l’Assemblée générale du Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui se tient à Genève, au Palais des Nations, Room XX, du 27 février au 24 mars 2017.

 

CETIM Centre Europe Tiers-Monde

Rue Amat 6

CH-1202 Genève

Tél. +41 (0)22 731 59 63

Fax +41 (0)22 731 91 52

E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Site Web: www.cetim.ch

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME

34e session du Conseil des droits de l’homme

Point 3: dialogue Interactif avec le Rapporteur spécial sur les droits de l’homme et l’environnement

 

Déclaration orale

À vérifier à l'audition

Examen du rapport de mission du Rapport spécial sur les droits de l’homme et l’environnement au Madagascar (A/HRC/34/49/Add.1, daté du 6 mars 2017)

Monsieur le Président,

Dans son rapport de mission à Madagascar, nous remarquons que le Rapporteur spécial (Ndlr: John Knox) établit le lien entre le trafic des bois précieux, les concessions minières, la corruption et les violences à l’égard de la population locale.

En effet, comme nous en avons été alertés par nos partenaires sur le terrain, après le coup d’État de 2009, plusieurs STN minières et de l’agro-industrie ont obtenu des permis d’exploitation du nord au sud de Madagascar. Dans ce contexte, de nombreux paysans sont déplacés ou expulsés de leur terre au mépris de la loi foncière de 2005-019 qui reconnaît les droits coutumiers et la gestion décentralisée des terres.

Vu le caractère dérisoire de la compensation, la majorité des paysans essayent de retourner sur leur terre. Cette résistance a conduit bon nombre d’entre eux en prison. De plus, la récente disposition prise par les autorités vise l’expropriation des populations concernées [1].

Les grands parcs nationaux subissent l’exploitation illégale du bois de rose impliquant certains dirigeants au pouvoir. 150.000 tonnes ont été exportés entre 2010 et 2015.

En 2014, d’importantes quantités de bois de rose (35’000 rondins) ont été saisies à Mombassa et à Singapour. Un procès a eu lieu à Singapour en août 2016, mais le gouvernement malgache a refusé de collaborer avec la justice de ce pays.

Dans ce contexte, les préjudices humains et environnementaux sont incommensurables. A titre d'exemple, la société allemande Tantalus a obtenu 30 000 ha à Ampasindava pour exploiter les terres rares, une exploitation qui détruira la flore endémique ainsi que les espaces utilisés et nécessaires à la subsistance des communautés riveraines.

Dans la même région, à Befandriana Nord, la police nationale a brûlé 487 habitations puis emprisonné 350 personnes, en représailles suite à la mort de deux policiers corrompus qui seraient victimes de vindictes populaires, selon la presse du 18 février 2017.

Monsieur le Président,

Le CETIM a dénoncé à multiples reprises dans cette enceinte la répression dans le sud de Madagascar dans le but non avoué de déplacer la population de cette région riche en ressources naturelles. En décembre dernier, une nouvelle attaque sur le village de Iakora a fait 30 victimes.

Au vu de ce qui précède, le CETIM exhorte le gouvernement malgache de prendre des mesures afin de:

* mettre fin aux pillages des ressources naturelles et aux exécutions sommaires, arbitraires et extra-judiciaires. A ce propos, il serait nécessaire de revoir l’article 8 de la Constitution qui légalise en quelque sorte cette pratique abominable [2].

* faire respecter les droits coutumiers et la gestion locale du foncier;

* favoriser le dialogue avec la population locale et son intégration dans les prises de décision concernant leurs territoires;

Le CETIM réitère par ailleurs sa demande au Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires de se rendre à Madagascar afin d'enquêter sur les exécutions sommaires, arbitraires et extrajudiciaires.

Monsieur le Président,

Je vous remercie de votre attention.

Genève, le 7 mars 2017

[1] Repoblikan’i Madagasikara, Ministère d’État chargé des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement, Nouvelle lettre de politique foncière (2015-2030), Nouvelle version d’août 2015.

[2] Article 8 de la Constitution malgache de 2010: Le droit de toute personne à la vie est protégé par la Loi. La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement. La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendue absolument nécessaire pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale.

Dossier de Jeannot Ramambazafy – 13 mars 2017

Midi Madagasikara29 partages

Manakara – Vohipeno : Olona 5, maty an-drano navadiky ny lakana

Vokatry ny fiakaran’ny rano any amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany, taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo, dia olona dimy no namoy ny ainy maty an-drano navadiky ny lakana, ny zoma sy asabotsy teo,  ny telo tamin’ireo tany amin’ny distrikan’i Manakara, roa tao Vohipeno, izay tsy misy hita popoka avokoa hatramin’izao ireo razana, raha ny vaovao voaray. Noho ny fiakaran’ny rano izay hatrany, dia fefiky ny rano avokoa ny ankamaroan’ny voly nantenain’ny mponina hiakatra amin’iny faritra iny. Etsy andaniny, hoy ny tati-baovao hatrany, dia mahazo laka ankehitriny ny aretin-kibo sy taovam-pisefoana, ny baibay ary ny tazo, ka maro amin’ ireo marefo ara-pahasalamana no mandamaka am-pandriana.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara27 partages

Ankasina : Sekreteram-pokontany hita faty, nifatotra tongotra aman-tànana

Habibiana tsotr’izao. Ramatoa iray no hita faty tao an-tokantranony, tetsy Ankasina, ny sabotsy maraina lasa teo. Nifatotra ny tongotra aman-tànany, ary nisy tampina teo amin’ny vavany. Nahitana dian-java-maranitra teo amin’ny lohany, izay toy ny hoe nadarohana tamin’izay zavatra izay izy. Antony izay heverina ho nahafaty azy. Araka ny fantatra hatrany, dia efa nitana ny anjara andraikitry ny maha sekretera teo anivon’ny fokontany ity vehivavy tokony ho 55 taona ity. Hatreto dia tsy fantatra tanteraka izay anton’ny famonoana araka ny fanazavana azo. Valifaty ? Ny fanadihadian’ireto tompon’andraikitry ny filaminana teny an-toerana mantsy no nahalalana fa tsy nisy na dia iray aza nokasihana ireo entana sarobidy tao an-tranony. Mbola nandeha aza ny fahitalavitra tao aminy tamin’ny fotoana nahitan’ireo fokonolona azy ary mbola teny aminy avokoa ireo firavakany. Marihana fa mipetra-drery ity ramatoa ity, raha ny loharanom-baovao azo hatrany. Noho izany dia tsy nisy nahalala izay tena zavatra niseho tao an-tranony ny alin’io zoma hifoha sabotsy io. Ny mpiray vodirindrina izay nahita ny tranony mbola tsy misokatra, kanefa efa andro antoandro no mailo ka nandeha niantso ireo tompon’andraikitra. Efa eny am-pelan-tànan’ireo polisy misahana ny heloka bevava moa amin’izao fotoana izao ny raharaha. Ary efa mandeha ny fanadihadiana.

m.L

Tananews22 partages

A propos du sondage “2018 vous voterez”

Il est inutile de songer à bidouiller les résultats, n’est-ce pas l’excité pro Rajoelina qui vote à tour de bras via Tor ?

Ne perdez pas votre temps de la sorte, nous revérifions minutieusement chaque vote un par un.

Tia Tanindranaza22 partages

AntsirabeIn’efatra nihetsika ny tany

Miteraka savorovoro amin’ny sain’ny mponina Antsirabe ny fiverimberenan’ny horohorontany tato ho ato. Anisan’ny niteraka resabe mantsy mety hisian’ny fipoahana volkano taorian’ilay horohorontany mafy dia mafy farany iny, izay tsy maty am-pon’ny maro.

Miteraka savorovoro amin’ny sain’ny mponina Antsirabe ny fiverimberenan’ny horohorontany tato ho ato. Anisan’ny niteraka resabe mantsy mety hisian’ny fipoahana volkano taorian’ilay horohorontany mafy dia mafy farany iny, izay tsy maty am-pon’ny maro. Tato ho ato tokoa dia matetika miverina ny horohorontany na dia vetivety aza, ary maro no mahatsapa izany, eny fa na hatramin’ny kilonga madinika aza. Ny alin’ny alarobia 8 martsa dia nihetsika ny tany, tokony ho tamin’ny 10 latsaka fahefany alina ary niverina indray izany ny maraina vao mangiran-dratsin’ny alakamisy 9 martsa. Ny harivan’ny zoma 10 martsa indray dia niverina nihetsika ny tany ary nitovitovy ihany ny ora nihetsehany ary in-droa ihany koa izany, izay fantatra fa hatrany Fandriana tany dia naheno avokoa. Miverina indray ny ahiahin’ny mponina momba ny resaka volkano satria tena mateti-piavy ny horohorontany ao Vakinankaratra. Mila araha-maso akaiky.

Caius R

L'express de Madagascar22 partages

Agriculture – Le Raketa à la conquête de nos tables

La transformation du fruit du cactus ou la figue de Barbarie commence à montrer son potentiel économique. Il est aujourd’hui commercialisé sous forme de confiture.

Le fruit du raketa se trans­forme et se commercialise. C’est l’Association pour l’Avenir des jeunes de l’Androy, sise à Ambovombe, qui fait découvrir au public lesproduits dérivés de la figue de Barbarie en lui faisant perdre petit à petit sonimage liée à la famine pour aller à la conquête de nos tables. « Ce n’est pas seulement un fruit de consommation en période de kere », explique Tafitason Mando­varaza, vice-président de l’association. L’association a pu ainsi faire découvrir au public ses produits, lors de la vente exposition organisée au Palais des Sports Mahamasina à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Femme. La confiture de ce fruit est commercialisée à 8 000 ariary le pot de 350 g.

Du potentielLa transformation en confiture a été essayée il y a déjà une dizaine d’années par un couple étranger à Ambovombe mais n’a pas été poursuivie. L’association a pris le relais depuis l’année dernière et commence à en faire une activité lucrative à destination de Taolagnaro, Toliara et la capitale. Les bocaux sont encore à faire venir de Toliara ou d’Antananarivo. L’Associa­tion avance à petits pas dans le design et l’approche marketing.Cette variété de fruit, originaire du Mexique possède du potentiel qui ne demande qu’à être exploité.Non seulement il est riche en vitamine E mais sa pulpe ainsi que ses graines sont exploitables.L’huile de pépins de la figue de Barbarie offre trois fois les avantages de l’huile d’argan selon les recherches  et l’arbre cactus lutte contre la désertification. Pour la consommation, il suffitd’ôter les épines avant la dégustation et la cuisson. Le goût est très doux mais diffère selon les variétés et beaucoup le comparent au goût du vin. « Les trois variétés, à savoir le raketa sonjo, le raketa mena ou le berombe sont toutes transformables en confitures », ajoute-t-il.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara22 partages

Football – Ligue des champions : La CNaPS Sports battue par Coton Sport

La CNAPS Sport s’est inclinée hier à Garoua devant le Coton Sport sur le score de 1 à 0 devant des gradins dégarnis. Une issue qui ouvre la porte des matches de poule pour des caissiers à qui il n’avait pas manqué grand chose pour battre les Camerounais chez eux et devant ce qui restait de soutien après la défection de son armada étrangère. 

Tout reste possible. C’est le sentiment partagé par les 66 membres de la délégation de la CNaPS qui ont fait le déplacement à Garoua.

La physionomie du match met d’ailleurs en avant le fait que ce Coton Sport n’a plus que ses crocs de légende à l’image même du stade qui se trouve dans un état lamentable. 

Pour revenir au match, c’est la CNaPS Sport qui a allumé le feu en premier mais Ando enleva son tir alors qu’il se trouvait à six d’une cage béante.

La suite allait être un concours de circonstances heureuses pour les caissiers quand les deux tirs du Coton Sport trouvèrent les montants des buts de Leda (22 et27). Comme rien ne marchait comme il le voulait,  le club camerounais a même raté un penalty (60) car Leda était parti sur le bon côté au grand bonheur des 40 supporters malgaches qui donnaient de la voix au grand bonheur du public ravi du spectacle.

Les remplacements effectués par Tipe notamment en faisant rentrer Tantely à la place de Toby blessé mais aussi celui de Niasexe par Éric Dadamanga apportèrent un plus indéniable au collectif malgache qui se mit à rêver d’une première qualification aux matches de poule dès ce samedi au complexe de Vontovorona.

Attendre et croire.

Clément RABARY

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Madagascar All Stars : Franc succès à l’IFM !

Madagascar All Stars a fait le plein à l’IFM. (photo Kelly)

Le groupe Madagascar All Stars a fait guichets fermés vendredi dernier à l’IFM où le public a ovationné la prestation de ces grands artistes malgaches. Une prestation riche en couleurs musicales où les morceaux de chaque membre a été réarrangé pour en faire une redécouverte.

 La formation est alléchante : la crème des crèmes des artistes Malgaches qui évoluent outre les frontières malgaches se réunissent pour créer une dream team musicale. La formule n’est pas anodine. Mais peu importe, elle plaît. C’est ainsi forts de ce concept que Olombelo Ricky, Jaojoby, Erik Manana, Dama, Régis Gizavo et Justin Vali ont fait le plein vendredi dernier à l’occasion du concert qu’ils ont donné à l’IFM Analakely, puis au CC Esca Antanimena devant un public clairsemé et hier chez Jao’s Pub à Ambohipo. Déjà vendredi soir à l’IFM, c’était sold-out, ils ont affiché complet. Le concert a été à la hauteur des attentes du public, plutôt composé d’étrangers. Le répertoire a été composé des chansons de chaque membre du groupe. Mais évidemment, lorsque le « salegy » de Jaojoby est ré-arrangé par Régis Gizavo et sa touche d’accordéon, avec Erick Manana à la guitare, que la chanson est reprise par chacun des gars de la formation, le tout ne peut être que sublime.

Richesse et diversité. Le répertoire a donc été très coloré, avec des chansons qui faisaient danser. Les incontournables « Zakeliny Mama » d’Erick Manana repris par tout le groupe, « Nosy Milalao » qui a fait les beaux jours des Jeux des Îles de 1991 remis au goût du jour par ces musiciens, « Tsy hirenireny » de Jaojoby interprété par Olombelo Ricky, mais aussi « Izay ombanao dia ombako » de Régis Gizavo, « Masoala » de Justin Vali revu par Erick Manana, « Kalangita » de Olombelo Ricky… un répertoire riche et diversifié grâce aux divers styles de chaque artiste qui y a apporté sa touche personnelle. La prestation pure musique entre l’accordéon et l’harmonica, et  la « valiha » et la guitare a également impressionné le public, avant le bouquet final en a cappella sur « Lanitra mangamanga ». A la prochaine !

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza17 partages

Takaitran’ny rivodoza “Enawo”Tafakatra 50 ireo maty

Nahatratra 50 ireo namoy ny ainy, 183 naratra, 20 tsy hita popoka, 176.084 ny traboina, 110 693 nafindra toerana nandritra ny fandalovan’ny rivodoza “Enawo”, raha ny tatitra farany navoakan’ny Birao nasionaly miandraikitra ny loza sy ny tandindon-doza (BNGRC) farany.

Nahatratra 50 ireo namoy ny ainy, 183 naratra, 20 tsy hita popoka, 176.084 ny traboina, 110 693 nafindra toerana nandritra ny fandalovan’ny rivodoza “Enawo”, raha ny tatitra farany navoakan’ny Birao nasionaly miandraikitra ny loza sy ny tandindon-doza (BNGRC) farany. Mety mihoatra noho io aza satria maro ireo toerana any ambanivolo any no tsy mba hahazoam-baovao noho ny halavirany. Nampitondra faisana ny ampahany betsaka tamin’ny vahoaka Malagasy iny rivodoza iny satria saika ny 80% tamin’ny velaran’i Madagasikara no nolalovany. Miady mafy sy miady irery ny ankamaroan’ny Malagasy manoloana ny takaitra navelan’i Enawo. Sady tsy ampy serasera ny mpitondra no tsy ampy fandraisana andraikitra ary tsy mahay mifandamina sy mifandrindra ka mpikambana miisa 3 ao anaty governemanta no miara-mirona amina toerana iray. Atao makotrokotroka ny fampitana ny fanomezana fanampiana, indrindra fa amin’ny haino aman-jerim-panjakana, ka matetika dia tsy maintsy arahina kabary politika miendrika propagandy. Toy ny mahazatra, tsy mbola nisy ny fanambaran’ny mpitondra fanjakana eto amin’ny firenena ny hanao fisaonam-pirenena ho fiaraha-miory sy ny fiombonam-po amin’ireo mpiray tanindrazana namoy havana aman-tsakaiza. Tsy misy vola be ilaina ny hanaovana fisaonam-pirenena saingy tsy mbola nisy fanambarana hanatanterahana azy. Fahendrena ny fahaizan’ny mpitondra mampiombona ny vahoaka hiombom-po amin’izao fahoriana izao. Toa efa kolontsain’ny mpitondra ankehitriny mihitsy angamba ity fady misaona ity ? Tsy mahagaga raha tsy mahay miara-miory sy mizaka ny mafy amin’ny Malagasy izy ireo fa sarimihetsika no betsaka. Mbola hofitahana ihany ve ny Malagasy atsy ho atsy, ka ho babon’ny langolango sy ny fitapitaky ny HVM indray ?

Toky R

Midi Madagasikara17 partages

Boxe arabe : Johane Beauséjour sacré champion du monde

Johane Beauséjour avec sa ceinture.

Johane Beauséjour, le Franco-malgache originaire d’Antalaha a été sacré pour la seconde fois champion du monde de boxe arabe et remporte la ceinture mondiale chez les moins de 75 kg, samedi, à Amman, Jordanie.

Une belle moisson. Sur le ring installé au cœur d’All Arena Al Hussein Sport City d’Amman en Jordanie, Johane Beauséjour a survolé son adversaire en s’offrant le titre mondial sur la plus belle des manières par K.O face à Vladmir Konsky samedi soir. Après un premier round assez équilibré, Johane a su saisir sa chance en se montrant plus entreprenant que le Slovaque. Avec un « middle kick » bien placé, il a battu par K.O son adversaire au second round. « J’ai travaillé dur pour arriver à cette victoire. Je dédie cette victoire à Madagascar et surtout à ma ville natale, Antalaha, après le passage du cyclone Enawo« , a-t-il déclaré après sa victoire. Johane Beauséjour a rajouté une nouvelle étoile à son palmarès en boxe arabe après celle remportée en 2013 en plus des autres titres entre autres champion de France Elite Muay-Thaï (-75 kg) en 2010, la même année champion intercontinental WPMF de Muay-Thaï, champion de France élite K-1 en 2010, champion intercontinental de boxe Kun Khmer en 2013 (– 72 kg) et champion de l’Océan Indien en kick-boxing (– 60 kg). Pour Séverin Mamonjisoa, cette première expérience en boxe arabe n’était pas la bonne. Le jeune militaire de 20 ans n’a pas fait le poids face au combattant Oday Abu Haswa de la Jordanie. Plus technique, Oday, possède une allonge supérieure à celle de Séverin ce qui lui a bien servi.  Il a battu au point le Malgache en quête d’un sacre dans cette discipline. « Je dois admettre que Oday était plus rapide et plus fort. Je n’ai pas pu porter mes coups et n’ai pas trouvé la clé. C’était ma première fois en boxe arabe, j’aurai le temps de prendre ma revanche » a indiqué le champion du monde et détenteur de la ceinture ISKA.

T.H

Midi Madagasikara17 partages

Dépression tropicale : Fernando s’éloigne des côtes malgaches

Après le départ du cyclone Enawo, une dépression tropicale dénommée Fernando rôde dans les parages. Plus particulièrement dans l’Océan Indien. Toutefois, elle s’éloigne des côtes malgaches. La Grande Ile ne fait pas partie ainsi de son trajectoire. Malgré tout, la météo suit de près son évolution. Selon les prévisions météorologiques, elle pourrait se transformer en tempête tropicale dans les jours qui viennent.

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar14 partages

Amboasary Sud – Les déchets de sisal à valoriser

Du déchet à l’énergie. C’est l’objectif principal des recherches effectuées par Boni Randrianjaka, un étudiant en master de la faculté des Sciences de l’Université de Toliara. Ses recherches se sont focalisées sur la gestion des déchets des usines de transformation de sisal d’Amboa­sary Sud, région Anosy. « Mes recherches sont parties du constat que les déchets des usines  se déversent dans les sources d’eau des environs et rejoignent également l’eau du Mandrare qui en est une autre. C’est dangereux, autant pour la santé humaine que pour la nappe phréatique », explique-t-il.Le jeune chercheur s’est alors penché sur la manière de transformer ces déchets en matières premières intermédiaires. « Mes études ont fait ressortir qu’il y a 200 000 tonnes de déchets de sisal par an. Ils peuvent constituer d’alternatives énergétiques », avance-t-il. Boni Randrianjaka s’est focalisé sur la bioénergie, l’énergie renouvelable obtenue par transformation chimique de la biomasse, et a mis au point un prototype de digesteur. Ainsi, les nuisances visuelles, olfactives et surtout sanitaires provoquées par ces déchets de sisal peuvent devenir une énergie de substitution au gasoil ou au pétrole, une source d’électricité pour le district qui vit cinq jours de délestage par semaine. Une recherche qui n’a pas été facile selon le jeune scientifique mais qu’il espère proposer aux autorités et à des partenaires du secteur privé incessamment.

M.I.

Midi Madagasikara14 partages

GDPEM : Une tonne de riz pour les sinistrés

Le « groupement des professionnels de l’énergie à Madagascar » (GDPEM)  n’est pas resté insensible face aux problèmes des sinistrés dus au passage du cyclone Enawo. A cet effet, ce groupement a ainsi offert une tonne de riz à ces derniers. Ces dons ont été transmis, vendredi dernier au directeur de cabinet du ministère de la Population. Ce département va se charger notamment de son dispatching qui se fera en toute transparence, selon ce directeur de cabinet. Le président du conseil d’administration du GDPEM, Rakotomalala Sahondrason, a déclaré : « Nous ne restons pas indifférents à l’épreuve subie par nos compatriotes. C’est très important pour nous d’aider nos compatriotes qui se trouvent dans une situation déplorable ». Ce groupement de réitérer qu’il est également prêt à apporter son concours dans le domaine de l’énergie notamment le problème de délestage. En outre, il se dit prêt à collaborer avec tout un chacun pour résoudre les problèmes de l’énergie dans le pays. Pa ailleurs, le GDPEM a fait savoir qu’il travaille étroitement avec le pouvoir central.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara14 partages

Chronique de Mickey : A la peine Marine ne décolère pas

 Les choses  se passent  toujours comme on l’entend et comme on le dit. Toujours dans la série, parlons des autres mais  pas de nous, comme ça  à la maison tout le monde se gausse et se tape le ventre. La  télévision par satellite est devenue  pour beaucoup si accessible que les téléspectateurs se métamorphosent en passe-muraille. On entend et on voit tout chez les voisins qu’ils soient français, américains, arabes ou autres. D’abord, chez  nos voisins américains, par exemple, eux, qui, avant, nous étaient si lointains, maintenant nous les voyons en temps réel  toujours  se chamailler. Il paraît que les uns collent l’oreille au mur pour  mieux écouter les secrets des autres. Ils se murmurent  aussi, mais c’est nettement audible,  que l’un  des enfants d’un tel flirte avec la fille  ou le fils de la famille d’en face, pourtant ennemie jurée depuis des lustres et il s’ensuit de graves scandales  dans les foyers. Bref, le monde de  «Dallas» est dépassé par la réalité. 

Puis chez nos voisins français, ce n’est guère  mieux. Marine  avec comme patronyme Le Pen, filleule électorale de Jean-Marie est furieuse parce que certains prétendent fictives les activités de son compagnon, pas à la maison évidemment, ni comme « body guard » mais comme assistant parlementaire. Elle déclare que son bonhomme  s’active bien  et que « Tout Le Pen mérite salaire ». On voit bien que la  Jeanne d’Arc des temps modernes est toujours prête, tenant bien  le glaive levé au ciel, pour sauver l’honneur des Françaises et des Français.

Ensuite, selon  le mode «  plus fort que moi tu meurs »,  les Turcs sont évidemment légendaires. Si chez nous, leur président est venu, le torse bombé  et a été reçu avec tous les honneurs dignes de son rang, par contre chez leurs voisins Hollandais, cela n’a pas été le cas. En effet, ses ministres y ont été persona non grata  ou simplement considérés comme indésirables. Venus à Rotterdam en « passage forcé» comme font les basketteurs, ils ont été refoulés comme de vulgaires migrants. Pourquoi ? Un référendum va être organisé en Turquie avec comme enjeu, le renforcement du pouvoir de Monsieur le Président. Et ces ministres avaient pour mission d’animer la propagande auprès de la nombreuse diaspora turque au Pays –Bas. A se demander vu d’ici s’ils ne suivent pas à la lettre le titre du film   « Viens chez moi j’habite chez une copine ! ».

Enfin, oui, le monde est devenu un gros village  et tout le monde est au courant de tout et parfois on oublie que soi-même est aussi vu et critiqué par  les autres.

M.Ranarivao

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Basket – Coupe du président : TMBB et MB2All complètent la liste

Les gars du MB2All à gauche ont triomphé.

Après presque 40 jours de compétitions intenses en passant de Mahajanga à Toliara, puis de Morondava à Fianarantsoa pour arriver à Antananarivo, les éliminatoires zonales de la Coupe du président de basket-ball se sont achevées hier au Gymnase de Mahamasina. Pour la zone centre où la finale s’est disputée, hier, la victoire finale revient à la formation du MB2All. Les Marc et consorts se sont imposés par 79 à 70 devant la bande à John du TMBB. En effet, les douze équipes qualifiées pour le play-off de la Coupe du président de basket-ball sont constituées. Il s’agit du TMBB Analamanga et MB2All Analamanga pour la zone centre, l’Association Sportive et Culturelle de Boeny et Sebam de Boeny pour la zone nord, du BCA et BCTI pour la zone sud, de la GNBBM et ASI Itasy pour la zone ouest, de l’USF et Fandrasa pour la zone centre sud. Ils rejoignent les deux équipes de la N1A Cosmos de Diana et Cosfa d’Analamanga pour le play-off du 18 au 26 mars au Gymnase d’Ambatomena à Fianarantsoa.

 T.H

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Madagascar : 6 régimes de transition depuis l’Indépendance

Didier Ratsiraka avait été élu président du Conseil Suprême de la Révolution (CSR) en 1975.

Le premier régime de transition à Madagascar avait été institué par le Loi constitutionnelle du 7 novembre 1972. En effet, lorsque le régime du  président de la République Philibert Tsiranana avait été confronté à une grave crise politique, il avait confié les pleins pouvoirs  au Général Gabriel Ramanantsoa et la charge de former un gouvernement tout en restant chef de l’Etat. Le Général Gabriel Ramanantsoa avait fait approuver par le référendum du 8 octobre 1972 une loi constitutionnelle. Ladite loi constitutionnelle avait donné mandat au chef du gouvernement pour entreprendre la rénovation nationale et pour élaborer une nouvelle constitution dans un délai de cinq ans. Le premier organe de la transition était le gouvernement avec son chef. Le chef du gouvernement était investi des pleins pouvoirs et notamment du pouvoir de légiférer par ordonnance. En même temps, le chef du gouvernement recevait les fonctions de chef d’Etat. Le Général Gabriel Ramanantsoa avait maintenu le Conseil supérieur des Institutions en tant que juge constitutionnel. En particulier, les ordonnances devaient être soumises au contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation. Par contre, le Parlement avait été suspendu et était remplacé par une assemblée consultative dénommée Conseil National Populaire du Développement (CNPD). Le CNPD était appelé à donner son avis sur les projets de texte que le gouvernement lui soumettait. Il était défini comme le seul cadre légal de dialogue du pouvoir avec le peuple.

Directoire militaire. Après l’assassinat du Colonel Richard Ratsimandrava le 11 février 1975, un Directoire militaire s’était institué de lui-même pour faire face au vide institutionnel. C’était le deuxième régime de transition qu’avait connu Madagascar. Le Directoire s’organisait par une ordonnance du 11 février 1975. Le même jour, ce Directoire militaire avait proclamé la Loi martiale qui avait pour but de substituer aux autorités civiles l’autorité militaire. Il avait suspendu les partis politiques. Sur le plan politique, le Directoire militaire était un organe original. Il était composé de 18 officiers représentant les trois armées et les six provinces sous la présidence du Général Andriamahazo. Le Directoire était un organe collégial. Il exerçait les pleins pouvoirs (Législatif et Exécutif). Il légiférait par ordonnance. Les pleins pouvoirs appartenaient au Directoire militaire en tant que tel et non à son président. Une ordonnance précisait même que les fonctions de chef d’Etat et de chef du gouvernement appartenaient à tous les membres du Directoire et non pas à son président. C’était la première expérience d’un pouvoir collégial à Madagascar. Le gouvernement formé par le Colonel Richard Ratsimandrava le 5 février 1975 avait été maintenu, mais il avait été subordonné au Directoire militaire. Le Directoire militaire s’était dissous lui-même le 13 juin 1975 en adoptant une nouvelle ordonnance constitutionnelle qui organisait une nouvelle fois les pouvoirs publics.

Conseil Suprême de la Révolution. La mise en place du Conseil suprême de la Révolution avait marqué le troisième régime de transition à Madagascar. L’Ordonnance fondamentale du 13 juin 1975 avait mis en place six organes.  Le président du Conseil suprême de la Révolution avait été élu par le Directoire militaire à la majorité des 2/3 au premier tour. Il fut  officiellement investi par le Conseil supérieur des Institutions le 15 juin 1975. Le président du CSR conduit la politique de l’Etat et du chef du gouvernement tels qu’ils avaient été définis par la Constitution du 1959. Il nomme et révoque les ministres et les membres du CSR. Le Conseil suprême de la révolution était défini comme un organe de conception, de coordination et de contrôle de la politique de l’Etat. Le CSR exerçait le pouvoir législatif par ordonnance. Le gouvernement était nommé par le président du CSR et dirigé par lui-même. Le gouvernement était composé de deux catégories de membres : les conseillers suprêmes de la révolution et les ministres. Le Comité Militaire pour le Développement (CMD) était un organe purement consultatif. Il donne son avis sur les programmes de défense et sur les projets de développement qui lui étaient soumis par le président du CSR. Le CMD comprenait les anciens membres du Directoire militaire, qui étaient membres de droit, et les membres nommés par le CSR sur proposition des forces armées. Deux autres organes étaient maintenus : le Conseil supérieur des Institutions et le Conseil national populaire de développement (CNPD). 

La Haute Autorité de la Transition (HAE)Le Pr Zafy Albert était président de la HAE avant d’être élu 1er président de la IIIe République.

Madagascar était entré à partir du mois de mai 1991 dans une phase de crise politique qui se traduisait par des contestations et des manifestations de rues. Le régime de la seconde République était ébranlé. Pour débloquer la situation, les principales forces politiques dont les Forces Vives Rasalama, les Forces Vives de Madagascar et le MMSM, et le premier ministre Guy Willy Razanamasy avaient signé la Convention du 31 octobre 1991. Les Institutions du quatrième régime de transition malgache découlaient de cette Convention. Le rôle du président de la République était maintenu à titre plutôt symbolique (symbole de l’indépendance, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale). Le président de la République gardait les attributions protocolaires classiques d’un chef d’Etat : accréditation et rappel des ambassadeurs, réception des lettres de créances et de rappel des ambassadeurs étrangers, ratification des conventions et traités internationaux, exercice du droit de grâce, pouvoir de conférer des décorations.

Convention du 31 octobre. La deuxième institution de la transition était la Haute Autorité de la Transition (HAE), dont les pouvoirs restaient vagues. L’article premier de la Convention lui donnait un rôle de garant du fonctionnement régulier des institutions et de la démocratie durant la période transitoire. La seule attribution claire est celle de ratifier les Ordonnances adoptées par le gouvernement. Le premier ministre présente les orientations générales de la politique de son gouvernement devant la HAE. La troisième institution était le gouvernement dirigé par le premier ministre. Celui-ci reprenait à son compte la majorité des pouvoirs propres du président de la seconde République comme la nomination et la révocation des membres du gouvernement ou la promulgation des ordonnances. Il exerce les pleins pouvoirs en Conseil de gouvernement où il légifère par voie d’ordonnance et exerce le pouvoir règlementaire. Le Comité pour le redressement économique et Social (CRES), quatrième Institution de l’Etat, était un organe consultatif qui joue le rôle d’une chambre économique et sociale. Dans deux cas, la consultation du CRES était obligatoire : l’ordonnance portant loi de Finances et l’élaboration de tout plan de développement général ou sectoriel. La Haute Cour Constitutionnelle était un organe important de la transition. Elle avait pour rôle de faire respecter pendant la période transitoire les principes généraux du droit.

Empêchement. Le premier président de la troisième République, le Pr Zafy Albert, n’avait pas pu terminer son mandat. Son régime était fortement marqué par une instabilité politique : huit gouvernements et trois premiers ministres en trois ans. Sous la présidence de Zafy Albert, la monnaie avait perdu 60% de sa valeur. Le 5 septembre 1996, le Pr Zafy Albert avait été empêché par les députés. La gestion du pouvoir avait été confiée par la Haute Cour Constitutionnelle au premier ministre de l’époque Norbert Lala Ratsirahonana. Ce qui avait marqué le début du cinquième régime de transition à Madagascar. 

HAT : une transition de cinq ansAndry Rajoelina, président de la transition pendant cinq ans.

Madagascar avait connu sa plus longue transition après la chute du régime de Marc Ravalomanana en 2009. C’était d’ailleurs le sixième régime de transition dans le pays. En effet, un changement anticonstitutionnel avait propulsé Andry Rajoelina à la tête d’un régime qui n’était pas au début reconnu par la communauté internationale. Après deux ans d’une transition unilatérale, Andry Rajoelina et consorts avaient été obligés de mettre en place une transition consensuelle et inclusive. Une feuille de route avait été signée par les grandes forces politiques de la Nation. Un gouvernement de consensus avait été mis en place.

Retour à l’ordre constitutionnel. L’Assemblée nationale et le Sénat avaient été dissous. A leur place, la feuille de route avait prévu deux institutions : le Conseil Supérieur de la Transition (CST) et le Congrès de la Transition (CT). Et la Cour Electorale Spéciale (CES) avait été instituée pour jouer le rôle du juge électoral à la place de la Haute Cour Constitutionnelle. Par ailleurs, la Commission Electorale Nationale indépendante pour la Transition (CENI-T) avait été créée pour organiser les élections présidentielles et législatives de 2013. La plus longue transition qu’avait connue Madagascar s’est terminée par la tenue de ces consultations populaires.

News Mada11 partages

Moramanga : mpiasan’ny kioska Telma voatafika

Teo am-piravana handeha hody ny vehivavy mpiasa ao amin’ny kioska telma iray tany Moramanga no notafihin’ny jiolahy miisa telo nitondra PA iray sy antsy, ny asabotsy teo tamin’ny 6 ora hariva. Lasan’ireo jiolahy ny vola mitentina 3.000.000 Ar sy finday maromaro. Nanapoaka basy indroa ireo olon-dratsy no sady nitsoaka. Naratra ny tanana havia sy ny vavan’ilay voatafika. Nisy polisy nanao fandrindrana fifamoivoizana teo fa tsy afa-nanao inona ankoatra ny niantso ny namany. Tonga teny ny polisy, noho izany, nanao ny fanarahan-dia, saingy tsy tratra ireo jiolahy.

Milamindamina ihany ny ao Moramanga amin’ny asan-jiolahy saingy izao nisehoana fanafihana izao. Mitombo ny tsy fandriampahalemana amin’ny faritra maro. Manao ny asany ny mpitandro filaminana saingy tsy maharaka ny teti-dratsin’ireo jiolahy.

Yves S.

 

Midi Madagasikara11 partages

Forum économique : Madagascar parmi les huit pays en vedette au Maroc

Les dirigeants et les grands acteurs de l’économie africaine sont réunis au Maroc pour le Forum Développement Afrique 5e édition.

500 entreprises et près de 1 500 dirigeants et hauts responsables d’Afrique seront présents à la 5e édition du Forum Afrique Développement, qui se tiendra au siège de la CGEM (Confédération Générale des Entreprises du Maroc), à Casablanca.

 Madagascar est parmi les pays à l’honneur et bénéficiera d’une visibilité spéciale. La Grande Ile présentera son Plan national de développement, avec sept autres pays d’Afrique, notamment, le Burkina Faso, le Rwanda, la République du Congo, la Tunisie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. En effet, une délégation malgache de 35 personnes issues du secteur public et du secteur privé est actuellement en mission au Maroc, en quête de nouvelles opportunités et de partenariats économiques. Certes, depuis la visite du roi du Maroc, Mohammed VI, à Madagascar en 2016, la coopération économique entre les deux pays s’intensifie davantage. Cette fois, la banque BNI Madagascar a été sollicitée par l’Attijariwafa bank – qui n’est autre que la banque du roi Marocain – pour inciter les opérateurs économiques malgaches à participer au Forum économique. « L’objectif est non seulement d’attirer les investisseurs marocains à Madagascar et de trouver de nouvelles opportunités d’affaires, mais également de voir si les investisseurs malgaches peuvent opérer au Maroc »,  a indiqué Ndrina Ralaimanisa, Directeur de la Communication institutionnelle et des Relations publiques, au sein de BNI Madagascar.

Spéciale. Le Forum Afrique Développement organisé par l’Attijariwafa Bank se tiendra les 16 et 17 mars. Mais le 15 mars, un événement spécial Maroc-Madagascar est prévu au siège même de la CGEM à Casablanca. A cette occasion seront présentés l’environnement économique des affaires, les opportunités de développement, les témoignages d’opérateurs économiques, etc., des deux pays. En outre, des ateliers sectoriels sur l’agriculture, l’agroalimentaire, l’agrobusiness, la pêche, le BTP-immobilier, et l’industrie, seront au programme. Pour la partie malgache, ces diverses présentations seront animées par la forte délégation composée de représentant du GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar) ; du SIM (Syndicat des Industries de Madagascar) ; de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, ainsi que celle d’Antalaha ; du GEFP (Groupement des Entreprises Franches et Partenaires) ; de l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar) ; du ministère en charge de l’Industrie et du Développement du Secteur privé ; et du ministère  auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement.

Incontournable. Initié en 2010 le Forum International Afrique Développement est devenu le rendez-vous incontournable des décideurs en Afrique. Cette manifestation a déjà réuni depuis ses débuts 5 500 opérateurs de 36 pays. Cela a d’ailleurs encouragé la création du Club Afrique Développement depuis près d’un an, né de la volonté de l’actionnaire de référence du groupe bancaire, SNI, et des participants du Forum d’institutionnaliser son esprit et offrir des réponses pragmatiques à l’ensemble des requêtes des opérateurs et des communautés économiques opérant avec les différentes banques du réseau d’Attijariwafa bank. Pour cette édition 2017, plus de 1 500 opérateurs économiques et institutionnels africains et internationaux de plus de vingt pays sont attendus à cette édition qui se tient autour du thème «Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique».

B to G. Considérant les enjeux et les opportunités de développement de l’Afrique, les participants s’attelleront les 16 et 17 mars à examiner les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique, notamment par la participation à trois « workshops » animés par des experts internationaux de haut niveau. Ces panels s’intéresseront au rôle des acteurs privés dans la création de valeur partagée en Afrique, à l’urbanisation et aux opportunités d’investissement qu’elle crée. Enfin, seront abordées les voies pour accélérer l’inclusion financière. Le forum offrira également la possibilité aux participants de prendre part à des rendez-vous B to B et B to G (Business to Government) préalablement organisés. Comme à l’accoutumée, le forum accueillera aussi un Marché de l’Investissement où huit pays sont à l’honneur pour cette édition.

Antsa R.

Midi Madagasikara10 partages

Eglise FJKM : Un temple parmi les ruines d’Antsakabary

Les fidèles venus au culte organisé hier après-midi par le bureau central de l’Eglise reformée de Madagascar ont été « secoués » par l’annonce : « un temple ainsi qu’un lieu de culte » font partie des bâtiments ravagés par les flammes dans l’affaire d’Antsakabary. Un constat obtenu après une descente sur terrain effectuée par des représentants de ladite église. Face à la situation, le bureau central a lancé un appel à tous les synodes de la FJKM pour l’organisation d’un culte d’action de grâces pour les victimes. Une initiative qui sera suivie d’actions via un téléthon pour venir en aide aux victimes, notamment les fidèles d’Antsakabary.Par ailleurs, le bureau central de l’Eglise reformée de Madagascar exige la« stricte vérité » concernant cette affaire.

José Belalahy

News Mada8 partages

Ambalatavoahangy Toamasina : gadra telo nitsoaka, maty voatifitra ny iray

Teo am-pianihana tamboho ilay gadra iray no voatifitra ary maty tsy tra-drano. Ny roa tratra sambo-belona, tany amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy omaly hariva.

Ny roa kosa tafavoaka ny fonja ary tany Anjoma vao tratran’ny polisy, tany Toamasina, omaly tokony ho tamin’ny 4 ora hariva teo. Gadra telo ireo nanandrana nitsoaka ny fonjan’Ambalatavoahangy Toamasina ireo omaly. Araka ny vaovao avy any an-toerana, tany amin’ny tamboho ilany atsinanan’ny fonja ireo gadra ireo no nitsambikina. Ny roa efa tafatsambikina ny tamboho tany amin’ny mifanitsy ny mpivarotra ondry ary nitsoaka nihazo an’Anjoma. Ilay fahatelo kosa taraiky teo am-pianihana ny tambohon’ny fonja norarafan’ny bala ary maty. Nanenjika avy hatrany kosa ny polisy avy ao amin’ny “central” ary tratra tany Anjoma ireo roa lahy. Notazonina hanaovana famotorana ireo, ahafahana mahalala ny marina momba ity fitsoahana ny fonja ity.

Araka ny fanazavana azo, gadra efa voaheloka amin’ny asa ratsy sy vonoan’olona ireo telo lahy ireo. Loza ho an’ny fiarahamonina raha tafaporitsaka satria efa jiolahy raindahiny. Tsy voalohany no nisy fikasana handositra toy izao ny gadra tany Ambalatavoahangy. Anisan’ny mahatonga izany ny fahamaroan’ny gadra tazonina azo, izay mihoatra amin’ny isa tokony ho zakany. Toy izany koa ny fahanteran’ny fotodrafitrasa any an-toerana. Efa manerana ny fonja rehetra eto amintsika anefa io fotodrafitrasa tsy manara-penitra io, izay manahirana izay fitondrana eo. Matetika aza toa hadino na mody tsy jerena ka izao no vokany.

Yves S. sy Sajo

 

News Mada8 partages

Marché des devises : une amélioration du cours de l’ariary

Une légère appréciation de l’ariary est constatée depuis janvier, d’après la «Banky Foiben’i Madagasikara» (BFM).

L’ariary a connu une certaine appréciation ces trois derniers mois à en croire l’évolution du cours de la monnaie locale par rapport à l’euro et le dollar. Ce que confirme, en effet, Alain Rasolofondraibe, gouverneur de la «Banky Foiben’i Madagasikara» (BFM). Il a expliqué que la politique générale de cette institution consiste à veiller sur la capacité de la monnaie à offrir une protection contre le risque d’inflation, étant donné que la politique monétaire consiste à agir sur l’activité économique.

Aussi, à l’instar des institutions financières du genre, la BFM se fixe comme mission de procurer à l’économie la quantité de monnaies nécessaires pour favoriser la croissance tout en préservant la stabilité et la valeur de la monnaie aux niveaux interne et externe. «Nous pouvons dire effectivement que les actions entreprises par la banque depuis l’année dernière ne sont pas restées vaines. Nous pouvons citer les accords établis avec les bailleurs de fonds et les investisseurs potentiels», a expliqué à ce sujet le gouverneur.

Un enjeu majeur pour l’économie

En effet, les taux de change ont une grande importance pour l’économie d’un  pays, et en particulier pour son commerce extérieur. Selon toujours Alain Rasolofondraibe, «La force ou la faiblesse d’une monnaie n’est effectivement que le reflet de la puissance ou de la solidité d’une économie. Ceci cadre avec une vision que s’est fixée également la BFM en ambitionnant d’être une banque centrale forte, moderne, qui concourt au bien-être des citoyens».

A noter qu’au début du mois de janvier, l’euro valait en moyenne 3.500 ariary contre 3350 ariary pour le dollar. En date du 10 mars dernier, l’euro s’échangeait aux environs des 3.300 ariary contre 3.100 pour le dollar.

Arh.

 

L'express de Madagascar8 partages

Mahajanga – L’insécurité règne en maître

Recrudescence des actes de banditisme. C’est ce que l’on constate à Mahajanga depuis le début de l’année. En une semaine, plusieurs cambriolages et attaques à main armée ont été enregistrées dans la cité des Fleurs. L’obscurité, faute d’éclairage public, et la conjoncture actuelle favorisent la situation.Ainsi, en une semaine, plus de quatre cambriolages ont été perpétrés à Amborovy, à Tanambao Sotema et à Mahavoky-avaratra, Cette fois, les domiciles des ressortissants étrangers sont les cibles préférées des malfaiteurs. Comme c’était le cas dans la nuit demercredi à jeudi à Tanambao Sotema.Un Italien a été blessé à la tête quand sept bandits cagoulés et armés ont attaqué les gardiens, les ont enfermés dans une chambre froide, puis se sont introduits dans la maison. « Ils ont tiré des coups de feu avant de faire main basse sur un ordinateur, un téléphone portable ainsi sur une somme de 1 600 000 ariary et d’autres objets », témoigne un gardien.À Mahavoky-avaratra, quatre gangsters ont mis en pièces les grilles de protection d’une villa, le même jour, vers 3h30 du matin. Les victimes n’ont rien entendu, les voisins les ont alertés par téléphone. « J’ai entendu du bruit devant ma fenêtre, toutes les cinq minutes. J’ai cru que c’était mon fils. Mais c’étaient les  bandits en train de couper les grilles. Puis un grand bruit m’a réveillé et j’ai appelé mon père à mon secours. Il a donné un coup de sifflet », raconte une jeune femme.À Amborovy, chez un expatrié français, un seul malfaiteur a osé pénétrer par la grille de protection du salon après l’avoir coupée. « Il a fait le tour de la maison, est entré dans ma chambre et m’a parlé. Je n’ai rien compris car c’était en malgache. Il m’a éclairée avec sa lampe de poche, puis il a rejoint le salon et s’est emparé de l’écran plat de 42 pouces»,  déclare une jeune femme.Face à l’insécurité ambiante, les Majungais  assistent, impuissants à toutes ces agressions. Quant aux forces de l’ordre, elles sont débordées et n’arrivent plus à assurer la protection de la population.

Vero Andrianarisoa

Madaplus.info7 partages

Anicet Abel balance une vidéo qui mérite d’être visionnée.

Tous les férus du football malgache devraient voir cette vidéo réalisée par Anicet Abel Andrianantenaina, l’attaquant du club bulgare Ludogoretz et titulaire du Baréa de Madagascar.
En effet, il a refusé de participer au prochain match des Barea à l’occasion des éliminatoires de la coupe d’Afrique des Nations. Dans cette vidéo, il livre pourquoi il a pris cette décision. Pour lui, ce n’est pas une question d’argent, il a largement ce qu’il lui faut, d’ailleurs il a donné à ses coéquipiers la prime de 5 millions de FMG qu’il a reçue pour le match contre le Sengale. Mais pour Anicet, c’est la question d’organisation qui le démotive. La fédération devrait louer un hôtel pour les joueurs, mais ne pas les entasser dans une chambre avec des lits superposés. En outre, les joueurs locaux devraient recevoir une motivation, même une prime de 7 millions FMG. Cela ne coute rien à la fédération de payer cela en cas de victoire. Les autres fédérations africaines peuvent bien faire cela et pourquoi pas la fédération malgache. En résumé, c’est ce qui a poussé Anicet à ne pas répondre à l’appel de la fédération.
Midi Madagasikara7 partages

Lasa Enawo

« Lasa hianao, nandao ity tanàna ». On serait tenté de faire du karaoke avec ce tube de Voanio datant de l’époque des disques vinyle pour parler du cyclone Enawo qui est parti après avoir ravagé le pays.

 Lasa Enawo »

« Lasa Enawo, nandrava ity tanàna ».  Enawo est parti, laissant un paysage de désolation dans son sillage. « Ny ranomaso miangona. Namela ratra tao am-po. Ka ny ho avy malomaloka », pour reprendre cette fois-ci les paroles de la chanson de Firmin , un pur produit de « pazzapa » qui a fait le « kopikolé » du titre du single de Voanio. Sans mettre un « h » à ianao. Comme si on enlevait aussi le « w » à Enawo » pour la phonétique. En tout cas, dans leur « lasa (h)ianao, la troupe Voanio et Firmin parlent tous les deux de « larmes, de chagrin, d’avenir sombre ». Ce qui est le cas après le passage du cyclone Enawo qui a fait une demi-centaine de morts et occasionné de profondes blessures dans le cœur des vivants. Lesquels ont appris avec angoisse qu’un second cyclone pointait déjà à l’horizon alors que le pays se relève à peine du passage du premier. Dans les villes du littoral où les populations sont encore sous le choc de Enawo, on scrute l’océan. On écoute le son du vent. On s’efforce d’entendre « les tambours au loin » pour parodier une autre chanson, celle du groupe Abba qui s’intitule « Fernando ». C’est le nom du second cyclone dont la trajectoire a finalement épargné la Grande Ile qui a été traversée de part en part par son prédécesseur. A l’image des paroles même du single du groupe suédois, les gens avaient si peur. « Chaque heure, chaque minute semblait durer une éternité » pour les uns qui ont payé un lourd tribut à Enawo et pour les autres qui craignaient de faire à leur tour, les frais du passage de  Fernando qui s’est heureusement éloigné des côtes malgaches. Il est parti comme son prédécesseur que personne ne regrette. « Lasa Enawo ».

 R. O

Midi Madagasikara6 partages

ASOIMI : L’élection pour le 21 mars

C’est officiel. L’élection pour le renouvellement des membres du bureau de l’Association Sportive Omnisports Interministériels et Institutions (ASOIMI) se déroulera le 21 mars. C’est la déclaration du président du CENI, Azizh Saïd. Les deux candidats ont tous déjà envoyé leurs représentants au sein de la commission. «  L’élection peut se dérouler sans problème » a expliqué le président de la CENI.  Seul le président sera élu et ce dernier choisira son équipe. Une lettre a été déjà envoyée au sein des ministères, des institutions, des organismes rattachés ici à Antananarivo et dans les directions régionales. La liste électorale sera bouclée d’ici au 17 mars.

T.H

Midi Madagasikara6 partages

Lutte – Open national : Confirmation des favoris

Les encharnements étaient intenses à Mahamasina.

Faly Hery Randrianantoandro – 65 kg  et Todisoa Ratolojanahary – 75 kg se sont distingués à l’Open national à Mahamasina. Ils confortent leur chance au sein de l’équipe nationale.

A quatre mois de la tenue des Jeux de la Francophonie, le clan malgache s’active. 150 lutteurs et lutteuses de cinq ligues se sont partagés leurs joutes au Petit Palais de Mahamasina, samedi. Les favoris ont une fois de plus confirmé, qu’ils sont encore les maîtres de leur catégorie. Ils se sont tous surpassés, car cet open était qualificatif pour les échéances internationales majeures. Chez les hommes, Faly Hery Randrianantoandro a disposé facilement de son coéquipier du Cosfa, Christian Ravoninjatovo chez les moins de 65 kg. Faly, ayant déjà disputé les Championnats d’Afrique, ne compte pas rater le rendez-vous francophone d’Abidjan du 21 au 30 juillet. L’autre cador qui a gardé son fauteuil est Todisoa Ratolojanahary du Cosfa du côté des moins de 75 kg. Cet ancien pensionnaire du Centre International de Thiès, Sénégal s’est imposé face à Joelson Ralaivita d’Ambohimahasoa. Dans la catégorie des moins de 57 kg,  Heriniana Randrianasolo du Cosfa a battu Jean Christophe du Cospn. Mais la révélation de cette compétition est le jeune prodige Samba Randriamiarisoa du Fifa chez les moins de 84 kg dans la catégorie junior. Elodie Rasoarimalala (-63kg) de Boeny et Emma Rasoanantenaina (-53kg) sont les deux dames prometteuses de la lutte malgache. Elles ont du potentiel.

Percé. Beaucoup de présidents des fédérations malgaches sont actuellement mieux placés au niveau des confédérations. L’élection au sein du comité exécutif de la confédération africaine des luttes se tiendra au mois d’avril prochain. « A la suite des demandes de mes collègues présidents de fédération, de la sollicitation de l’actuel président Fouad Meskout et bien d’autres paramètres, j’ai décidé de me porter candidat au sein du comité exécutif de la confédération. Je pense qu’il est temps que Madagascar puisse rentrer davantage dans la gestion de la lutte continentale et aussi c’est une opportunité pour la lutte malgache pour plus d’ouverture » nous a fait savoir Mamitiana Raveloson, président de la fédération malagasy des luttes.

T.H

Midi Madagasikara5 partages

Déclic : Les dessous de l’affaire mis à jour !

Ambohijanaka. L’affaire de cette commune rurale prend une tournure dite « politique » lorsque le « micmac » du maire a été démasqué par le conseil communal et une partie de la population.

Le projet d’extension des routes longeant la commune d’Ambohijanaka continue toujours de faire parler de lui, notamment de la part des populations concernées. Et depuis le début, une mention dans le décret annonçant un projet d’enquête administrative pour acquisition à l’amiable ou par expropriation des terres devant servir à ladite extension a attiré l’attention de la population. En effet, cette mention stipulait que le projet répond à une demande effectuée par la commune d’Ambohijanaka. Ce que le conseil communal par le biais de son président, Mamy Rakotomalala, a démenti. Le conseil a donc lancé une « investigation pour avoir le cœur net » d’après Mamy Rakotomalala. « Ce qui s’est soldée par une surprise générale, car une demande a bien été faite par la commune auprès du ministère auprès de la présidence en Charge de l’Aménagement et des Projets présidentiels » a-t-il enchéri.

Suspension. Interpellé sur le résultat de l’enquête, le maire aurait présenté ses excuses auprès du conseil qui lui a décidé de le suspendre le samedi 4 mars dernier. « L’initiative du maire n’était et n’est pas conforme à la loi 2014-020, car il devait avoir l’accord du conseil municipal avant d’envoyer la demande auprès du M2PATE » a lancé Mamy Rakotomalala. Ce dernier d’ajouter que « c’est la raison pour laquelle le conseil a voté la délibération de suspension du maire lors d’une session extraordinaire ». Mamy Rakotomalala de faire remarquer que la décision définitive concernant la suspension du maire doit être prise en conseil des ministres.

Confrontation. De leur côté, une partie de la population a également effectué une enquête auprès des organismes responsables, ce qui a abouti à la même découverte du conseil communal. Outrée, la population a manifesté dans la rue pour demander des explications de la part du maire. La conférence de presse organisée pour une confrontation entre la population, le conseil communal, le maire et des représentants des médias samedi dernier devait donc être l’occasion pour toutes les parties d’avoir le cœur net sur l’affaire. Une invitation que le maire a déclinée pour des raisons qui échappent à tout le monde.

José Belalahy

Midi Madagasikara5 partages

Extension de route : Feu vert du Conseil communal d’Ambohijanaka

Finalement, le conseil communal d’Ambohijanaka a donné son feu vert pour l’exécution du projet présidentiel portant extension de la route de la commune jusqu’au by-pass. La décision a été prise mardi dernier par les membres du conseil communal. Ils ont également démenti les affirmations du maire de cette commune selon lesquelles ils font objection au projet d’extension. Par voie de conséquence, la commune d’Ambohijanaka n’attend plus que le démarrage des travaux par le ministère des Projets Présidentiels. Faut-il rappeler que l’arrêté ministériel n°1773/2017-M2ATE/SG/DGATE en date du 26 janvier 2017 ouvre l‘enquête administrative dite « commodo et incommodo » portant « acquisition par voie amiable ou par expropriation pour cause d’utilité publique des diverses parcelles de terrains et/ou immeubles nécessaires pour l’exécution des travaux d’extension de la route reliant le Boulevard de Tokyo By-pass traversant le village d’Ambohijanaka  (…) d’emprise de 12m d’une longueur totale de 6,500 km  environ ».

Recueillis par Aina Bovel

Tananews4 partages

“On nous interdit de faire remarcher notre radio MBS”

La colère du week-end est signée par Marc Ravalomanana pendant le reboisement du TIM

Puisqu’on nous interdit de faire remarcher notre radio MBS, je ne vois que la reprise des meetings au Magro pour communiquer avec mes partisans” selon le Président du TIM.

La “collaboration” a de plus en plus de plomb dans l’aile.

Elle ne devrait plus être qu’un vague souvenir d’ici 2018.

L'express de Madagascar4 partages

Bilan – Enawo laisse un lourd bilan

C’est l’heure des comptes et le bilan est lourd. Le BNGRC a enregistré 50 morts et ne centaine deblessés après le passage du cyclone Enawo

D’après le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), 50 morts ont été enregistrés suite au passage du cyclone Enawo depuis vendredi. En tout, 20 personnes  sont portées disparues, 176 084 sinistrés repérés dont 110 693 déplacés, 65 331  sans abris recueillis dans des sites d’hébergement. Les  décès sont, pour la plupart, causés par des éboulements de terrain ou  par les courants d’eau. De même, dans le disctrict de Vatomandry, dix-sept personnes ont succombé suite à des éboulements de terrain. La région d’Analamanga enregistre cinq morts dont un mort dans le district d’Ambohidratrimo, un mort à Manjakandriana et trois morts à Soavinandriana. Les autres décès sont survenus dans les régions d’Analanjirofo, Sava, Alaotra Mangoro, Sofia, Vatovavy Fitovinany, Amoron’i Mania, Atsinanana, Atsimo Atsinanana et Diana.

Assistance aux urgences

Plus de 450 tonnes de vivres ont été distribués par le PAM dans tout Madagascar, depuis le 08 mars, dont 100 tonnes ont été reparties aux 20 000 personnes déplacées à Antananarivo. Sept tonnes de vivres ont été remis aux sinistrés regroupés sur le site d’hébergement d’Ankorondrano, samedi dernier. Ceci concernait 273 familles issues des fokontany d’Ankorondrano Andranomahery, d’Ankorondrano Atsinananana et d’Ankazomanga  Andraharo. Chaque famille a reçu 20 kg de riz, 1,75 litre d’huile et 3 kg de légumineuses.  Ces actions menées depuis le 08 mars marquent le leadership national selon Violet Kakyomya, représentant du Système des nations unies à Madagascar, dans son discours à Ankorondrano. Elle a tenu à féliciter l’État malgache et a souligné qu’il est important de soutenir l’État malgache dans un cas comme celui-ci. Une équipe de la SNU s’est déjà rendue dans le Sud pour venir en aide à la population.

Par ailleurs, quelques sinistrés d’Ankorondrano se plaignent du manque de transparence sur la distribution des vivres sur le site d’hébergement, lors d’un entretien avec eux, samedi. « Il n’y a pas assez de nourritures sur le site, or ceux qui jouent le rôle de médiateur dans la distribution des dons ne prennent pas leurs responsabilités », affirment quelques jeunes mères de famille vivant sur ce site. Face à cela, le BNGRC insiste pour qu’il y ait des vérifications quant à la répartition des vivres. « Chacun a ses responsabilités, mais nous faisons confiance aux chefs de région, aux chefs districts, maires ainsi qu’aux chefs fokontany, dans la distribution de ces vivres. Notre responsabilité est de coordonner les opérations face aux urgences. S’il y des personnes qui se plaignent de ne pas avoir reçu les aides, il faut  faire le nécessaire pour pallier à cela », affirme Thierry Venty, secrétaire exécutif du BNGRC. Selon le communiqué du PAM, 30 tonnes de biscuits énergétiques sont prévues arriver de Dubaï, les prochains jours, par vol humanitaire affrété.  Ces vivres sont destinés aux régions Nord-Est et Est du pays. L’équipe du PAM cherche encore les moyens pour acheminer ces vivres par voie aérienne, dans les différentes localités.

Mamisoa Antonia

Madaplus.info3 partages

Le Nouvel An malgache sera célébré le 27 mars prochain

Cette tradition a été initiée par le Roi Ralambo il ya 540 ans. Elle est depuis perpétuée jusqu’à maintenant.
Dans les pays conservateurs tels que la Chine, ils ont su conjuguer la modernité avec la conservation de leur culture. Ne serait-ce que parler du Nouvel An chinois, cet événement est mondialement connu. Mais est-ce que le Nouvel An malgache est connu par tous les Malgaches ? la réponse est négative.
Dans les pays conservateurs tels que la Chine, ils ont su conjuguer la modernité avec la conservation de leur culture. Ne serait-ce que parler du Nouvel An chinois, cet événement est mondialement connu. Mais est-ce que le Nouvel An malgache est connu par tous les Malgaches ? la réponse est négative.
Cette tradition fût aussi appelée « Alahamadibe », elle est caractérisée par l’allumage du fameux « afo tsy maty » ou la flamme éternelle. Pour cette année, elle sera célébrée le 27 mars. Puis la journée du 28 sera marquée par le partage du « tatao » (riz cuit au lait aspergé de miel) sans oublier le « zara hasina » qui est le partage des prémices de riz. Toutes les familles malgaches sont invitées à faire ses activités pendant la journée du 28 mars. Ce n’est pas seulement à Madagascar que le Nouvel An malgache est célébré, mais également par la Diaspora malgache dans le pays de l’oncle Sam, à la réunion et dans l’hexagone.
Madaplus.info3 partages

Le père Pedro lance un appel à la solidarité pour venir en aide aux sinistrés d’Enawo à Madagascar

La meilleure façon d’intervenir est d’apporter une aide financière. Les amis du Père Pedro à La Réunion mettent en place un dispositif pour ceux qui veulent faire un don.
Voici le message du Pére Pedro.
Le Cyclone est entré dans la nuit du 7 mars dans l’Ile par le nord-est et a traversé ensuite de nord au sud tout Madagascar. La région la plus touchée, c’ est le Sava puisque le cyclone entrant avec toute sa furie en terre ferme par Antalaha et Maroantsatra les rafales de vent était estimé à 300 km heure. Ensuite des rafales à 200 km et dans les haut plateaux les rafales ont diminué à 80 km .
La Région du Sava a été détruite, on parle à 80 % .
Pour la Région d’Antananarivo a eu beaucoup de pluie et cela a emmené des glissements de terrain et des destructions d' habitations déjà très fragiles et précaires dans les bas quartiers.
Des milliers de familles sinistrées se sont réfugiées dans les écoles et les grandes salles de sport ,mais là il n'y avait absolument rien , que un lieu vide. Tous ont emmené les affaires personnelles qu’ils ont pu sauver .
Cela veut dire que rien n' est prévue pour de telles catastrophes , juste on donne un lieu plus sûr pour y dormir c’est tout . L’eau potable et les sanitaires font grand défaut dans tous ces lieux de réception des sinistrés. Nous manquons gravement encore d’un sens de prévision le plus élémentaire pour prévoir des catastrophes naturelles et aider les plus fragiles et les plus pauvres de notre pays!
Pour le moment il faut attendre les informations qui vont monter à la Capital pour savoir davantage sur les dégâts dans toute l’étendue de l’Ile, qu'a provoqué le Cyclone Enawo .
Il faut savoir que Madagascar est déjà sinistré sans les Cyclones. Mais quand les cyclones réels arrivent sur l’Ile, alors la situation devient dramatique .
Dans nos villages d’Akamasoa, nous avons eu pas mal de dégâts : des murs de soutènement qui se sont écroulés, des toits des maisons endommagés, des latrines et douches qui se sont effondrées, de même beaucoup de poteaux d’ électricité tombés par terre et qui sont en plus dangereux , surtout pour les enfants qui peuvent être électrocutés .
Une grande partie des familles à Akamasoa vivent de ce qu’ils gagnent dans la journée . C’est pour cela que les femmes sont allées travailler dans la carrière même sous la pluie . En voyant le courage de ces femmes, nous ne pouvons pas rester indifférents et insensibles.
Moi-même j’ai été ému ce matin en voyant le courage de ces mères de familles. Quand je leur ai dit de rentrer à la maison, elles m’ont répondu:". et que est ce qu’ils vont manger nos enfants ?" .
Aider de telles mamans c’est un acte de compassion et de justice naturel.
Malheureusement il faut que le cyclone Enawo fasse des morts, des destructions massives et dramatiques pour que l’opinion internationale s’occupe de Madagascar et son peuple plein de joie de vivre.
Cette population stagne dans une pauvreté qui nous pousse à nous insurger contre les égoïsmes et les injustices faites aux plus pauvres des pauvres.
Aidons par amour et par compassion surtout les enfants qui sont si nombreux dans cette précieuse Ile de Madagascar.
Je souhaite de tout cœur que cet appel au secours en faveur des victimes du cyclone Enawo soit entendu en France et ailleurs par les personnes généreuses et sensibles à la détresse des autres .
En tant qu’humain et ensuite en tant que croyant ; nous ne pouvons pas rester indifférents , c’est pourquoi je me joins à toutes les personnes de bonne volonté pour lancer cet appel au secours à ceux qui nous tendent la main pour être secourus et qui vivent dans des situations inhumaines.
Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand nos frères souffrent du manque de tout, un toit, l’eau potable, du riz, de couvertures, de vêtements et des médicaments…
La façon la plus pratique, rapide et direct d’aider ; c’est d’envoyer une aide financière, puisque les aides par container vont trainer trop longtemps et elles arriveront trop tard avec tous les ennuis que l’on connait à la douane en plus.
C’est formidable de voir la foi et la fraternité traduit en actes !
Que le Seigneur bénisse tous ceux qui vont adhérer et tous ces frères et sœurs, qui vont porter secours à leur prochain!
Vive la Fraternité et vive le partage !
Source france-info
Les amis du père Pedro organisent la collecte des fonds.
Comment cotiser ?
- Par virement sur le compte suivant :
Banque : CREDIT AGRICOLE | IBAN : FR76 1990 6009 7490 0163 1015 664 | BIC : AGRIRERX
Adresse : Parc Jean De Cambiaire, BP 84 - 97462 Saint Denis Cedex LA REUNION
- Ou par chèque à l’ordre des amis du Père Pedro à l’adresse suivante :
Les Amis du père Pedro
26 bis rue Eugène Dayot 97434 Saint Gilles les bains
Plus d’infos :
Tel : 0262.24.52.18
Mail : amiperepedro@yahoo.fr
Ou sur le site : perepedro-akamasoa.org
Tananews3 partages

Befandriana Nord : ah, ils ont aussi cramé le temple FJKM d’Antsakabary ?

Voila donc le tan-dalana misy Fanjakana de sa Seignhery : cramer des lieux de culte.

Et en toute impunité s’il vous plaît.

Le limogeage de M. Anandra ne suffit plus là : il faut que d’autres têtes tombent.

Tananews3 partages

Jiramaty : 10 candidatures au poste de Directeur Général

C’est formidable mais.

Mais sur ces 10 candidatures, combien ont réellement des compétences de manager, le charisme nécessaire pour diriger des babakoto et enfin l’honnêteté et l’intégrité pour ne pas considérer cette boîte à l’agonie comme son GAB personnel ?

Et dernière qualité et non des moindres : qui aura les testicules assez grosses pour dire merde à certains intérêts pétroliers copains et qui saura réellement amorcer le virage “énergies renouvelables” ?

Ceci étant, à quoi ça va servir un nouveau DG de la Jirama si le Ministre de tutelle n’existe même pas encore ?

Tananews3 partages

Alors Befandriana Nord, ça en où l’enquête ?

Oui les jeunes, nous connaissons la réponse, “dans ton c**” mais ce n’est pas grave, nous ne lâchons pas l’affaire.

Des flics pyromanes et assassins qui sont libres comme l’air, c’est tout simplement inacceptable de s’en sortir comme ça.

C’est donc ça le tan-dalana misy Fanjakana de sa Seignhery ?

Très bien, c’est noté dans la compilation des âneries à ressortir pour 2018 alors. Et elle grossit la compil, elle grossit.

L'express de Madagascar3 partages

Énergie – La Jirama relance l’avis d’appel d’offres

La Jirama lance des avis d’appel d’offre pour trouver des fournisseurs de carburant pour ses groupes thermiques.

Comme il fallait s’y attendre. La Jirama recherche actuellement ses fournisseurs en carburant, que ce soit du fuel oil ou de gasoil, pour ses centrales thermiques. D’après le site internet  de la société, la fourniture de fuel oil concerne les groupes de centre de production en énergie thermique de la société Jirama pour toutes les zones pour une période de six mois. Ce n’est pas tout. Deux autres avis d’appels d’offres concernent aussi la livraison de ce type de carburant pour les groupes thermiques de Mandena Tolagnaro, et les groupes thermiques d’Antananarivo pour les six prochains mois.

Par ailleurs, ces différents avis appels d’offres ne mentionnent pas la quantité de ce type de carburant à livrer pendant cette période. Alors que dans un avis d’appel d’offres ouvert national, publié le 22 décembre mais suspendu pour vice de procédure, la société nationale d’eau et d’électricité avait sollicité les candidats  intéressés à lui fournir « 161 543 m³ de fuel oil pour ses groupes électrogènes ».

Avec la difficulté financière que traverse la Jirama, ainsi que les problèmes d’alimentation et de production en énergie qui sévissent dans le pays, l’utilisation du fuel oil est tant réclamée par les différentes acteurs du secteur, et même au niveau du gouvernement.

800 m3 par jour

Actuellement, six centrales sur les 102 réparties à travers le pays fonctionnent déjà avec ce type de carburant. Mais les dirigeants de la Jirama procèdent actuellement à modifier certains aspects techniques de ces centrales thermiques fonctionnant avec du gasoil pour les faire fonctionner avec du fuel oil.

En ce qui concerne le gasoil, des avis d’appels d’offres émanant de la Jirama sont visibles sur le site internet de la société pour la livraison de ce type de carburant à ces groupes électrogènes à Antananarivo pour la période de six mois et de ces groupes de production en énergie thermique toute zone pour la même période.

En ce moment, la consommation de gazole de la Jirama est évaluée à 800m³ par jour dont 450m³ pour les centrales thermiques alimentant le réseau d’Antananarivo. Ce qui représente une lourde charge financière pour cette société d’État. Puisque une grande partie des subventions allouées par l’État sont dépensées en achat de carburant.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar3 partages

Mission – Les dégâts d’Enawo s’invitent à New York

Précision. Alors que la polémique sur le déplacement à l’étranger d’Onitiana Realy, ministre chargée de la Population, fait rage sur les réseaux sociaux, le ministère annonce sa participation à la 61ème session de la Commission de la condition de la femme qui se déroule à New York à partir de ce jour jusqu’au 24 mars prochain. « Madagascar participe, comme tous les ans, à ce rendez-vous planétaire », indique le communiqué du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme.

Mais Onitiana Realy qui sera à la tête de la délégation malgache n’y parlera pas que des femmes et de leurs conditions, si l’on en croit le communiqué du ministère. Selon ledit communiqué, il sera également question « d’évoquer auprès des Nations Unies la situation réelle des sinistrés qu’elle a rencontrés sur le terrain le jour même du 8 mars 2017 et pour dresser le bilan de la situation de Madagascar ».

La concertation francophone de haut niveau sur l’égalité homme-femme se tenant, comme chaque année, parallèlement à la Commission de la condition de la femme, le ministère indique que « les pays francophones d’Afrique subsaharienne et les membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) seront aussi informés et sensibilisés sur la nécessité d’agir en urgence, pour aider par tous les moyens, nos compatriotes malmenés par le cyclone Enawo ».

Investissement

L’un des plus grands rassemblements annuels consacrés à l’état des droits et à l’autonomisation des femmes et des filles dans le monde entier, la  commission qui en est à sa 61ème édition planchera cette année sur « l’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution ». Les thèmes porteront notamment sur l’égalité des salaires, l’élimination des obstacles liés à la discrimination et l’octroi d’investissements pour que les femmes puissent avoir accès à des économies vertes et numériques.

 

 

 

 

 

Midi Madagasikara3 partages

Association ASED : Téléthon pour la région SAVA

La région SAVA a été la plus touchée par le passage du cyclone Enawo. Face à cette adversité qui a frappé cette région, l’ « Association Sambavienne d’Entraide et Développement » (ASED) va organiser un téléthon au profit des sinistrés de ce « Faritra ». Cet acte de bienfaisance débutera ce jour pour ne se terminer que dimanche prochain, à la bibliothèque nationale à Ampefiloha. ASED lance ainsi un appel à tout un chacun notamment les natifs de Sambava. Une contribution des originaires de cette localité est ainsi fortement sollicitée. Elle s’est adressée également à la diaspora malgache pour prêter main forte aux sinistrés. Selon les explications de Behavana Bearivony, député élu dans le district de Sambava, des localités dans ladite région se trouvent complètement isolées dues à la montée des eaux et à la coupure des routes. Pourtant cette région est réputée pour la récolte de vanille et de girofle. Cet élu n’a pas oublié non plus de remercier Hery Rajaonarimampianina et les six ministres qui l’ont accompagné, en se rendant dans la région  SAVA, pour constater de visu la réalité.

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info2 partages

Les levées de fonds s'organisent après le passage d’Enawo.

Le bilan officiel reçu auprès de la BNGRC ou Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes fait état de 50 morts et 20 personnes portées disparues avec 176000 sinistrés 110 6673 personnes déplacées et 65 331 sans-abri dans tout Madagascar.
Ce sont des chiffres significatifs qui montrent la force avec laquelle le cyclone Enawo a dévasté une grande partie de la grande île. Des levées de fonds se font actuellement comme le téléthon organisé par L’association Sambavienne d’Entraide et Développement ou ASED qui a commencé à faire une levée de fonds pour la région de SAVA, une des régions qui a été la plus touchée par Enawo. Des plateformes numériques comme “info chrétienne » amasse également du fond pour apporter de l’aide à la grande île. On entend également que les pays membres de l’OIF sont également mobilisés pour apporter leur soutien à Madagascar.
Madaplus.info2 partages

Boxe: Johane Beauséjour, franco-malgache a fait la Une des quotidiens

Sacré champion du monde en boxe Arabe pour la deuxième fois Johane Beauséjour décroche la ceinture mondiale.
Ce Franco-Malgache originaire d’Antalaha s’est offert la ceinture mondiale chez les moins de 75 kg en mettant le slovaque Konsky Vladmir slo K.O au second round samedi dernier à Amman en Jordanie. Il a déjà remporté ce titre en 2013.
Après sa victoire, Johane Beauséjour a déclaré qu’il dédie cette victoire à Madagascar surtout à sa ville Natale Antalaha qui a été la plus touchée par le passage d’Enawo.
Rappelons que la boxe arabe est une discipline comme le Muay Tahi. « C’est un sport de combat de percussion où l’intention des deux adversaires munis de gants et éventuellement de protections tibiales, est de porter des coups avec les poings, les pieds et genoux, qui doivent être délivrés avec vitesse et précision. Les coups sont autorisés à l’avant et sur le côté de la tête, l’avant et le côté du corps, sur les faces interne et externe de la cuisse, le balayage est également autorisé. »
News Mada2 partages

Harena an-kibon’ny tany : tsy mitsinjo ny mpanajary ny tany ny lalàna vaovao

Tsikaritra fa tsy hita soritra mihitsy ny fitsinjovana ny Malagasy maro an’isa, indrindra ny tantsaha manajary ny tany, manoloana ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany, teren’ny fitondrana havaozina. Tsy misy ny fifampidinihan’ny mpanapa- kevitra ao amin’ny fananan-tany sy ny harena an-kibon’ny tany.

Fototry ny fiveloman’ny Malagasy ny tany. Ny 10% ihany anefa no manana antontan-taratasy ara-panjakana, toy ny titra (tsy misy ny antontanisa mazava avy amin’ny fanjakana), ohatra. Hihazakazahana ny hanavaozana ny lalàna mifehy ny harena an- kibon’ny tany, ankehitriny, nefa mifandraika amin’ny  lafiny fananan-tany. Tsy voaresaka firy ao anatin’ny lalàna vaovao ny fifandraisan’ireo, afa-tsy ny fifanarahana eo amin’ny tompon’ny tany sy ny manana fahazoan-dalana hitrandraka ny ao ambanin’ny tany, efa voalazan’ny lalàna teo aloha.

Manamarika ny fikambanana Collectif Tany, araka ny fanambarana nataony ny janoary 2017 teo, fa tokony hisoratra mazava ao anatin’ity lalàna vaovao ity, ny fakan-kevitra ny vahoaka mialoha ny fitrandrahana.

Araka ny voalaza etsy ambony, vitsy ny manana taratasy fitompoana ny tany nohajariany hatramin’ny ray aman-dreny tany aloha. Nambaran’ny Collectif Tany fa voasoritra ao anatin’ny lalàna fanavaozana ny fananan-tany, ny taona 2005, fa “manan-jo ara-dalàna ho tompon’ny tany ny olona manajary azy. Midika izany fa tsy maintsy tsinjovina ireo manana taratasin-tany na tsia. Toa tsy mijery izany lalàna mifehy ny fananan-tany izany anefa ny fitondrana ankehitriny, afa-tsy ireo manana titra tany ihany”.

Omena ny vahiny ny tany

Manampy ireo, nilaza ny Collectif Tany, fa tsy nahafahana nanohy ny famoahana sata ho an’ny sokajy tany samihafa ny krizy 2009 teto Madagasikara. Anisan’izany ny kijana, izay mbola lazaina fa tanim-panjakana, izay azon’ity farany omena hohajarin’ny vahiny. Voasoratra ao anatin’ny lalàmpanorenana anefa fa manan-jo hahazo tany ny olom-pirenena Malagasy tsy ankanavaka. Midika izany fa zony tanteraka ny mahita toerana ahafahany mampiroborobo ny fihariany miroborobo, toy ny kijana hiraofan’ny omby ahitra.

Araka ny vaovao fantatry ny Collectif  Tany, nahita toerana 700.000 ha ny fitondrana ho an’ny mpandraharaha vahiny ambolena ahitra ho an’ny fiompiana vaventy. Raha ny voasoritra ao anatin’ny Drafi-pirenena ho an’ny fananan-tany (PNF), hamoahana lalàna fitompoana tany iombonana any amin’ny faritra enina (monja, amin’ny 22) hatramin’ny taona 2020. Nambaran’ny Collectif Tany fa maro ny mpiompy malagasy tsy ao anatin’io faritra enina io, ary misy kijanan’ny tantsaha efa nomen’ny fitondrana hitrandrahan’ny sinoa volamena, toy ny any Dabolava, faritra Menabe.

Randria

News Mada2 partages

Ravalomanana Marc : “Tsarao ny raharaha MBS”

Miantso ny filankevi-panjakana izahay hitsara ny raharaha MBS. Efa nalefa tany amin’io sampam-pitsarana io ny taona 2015 ny momba io haino aman-jery io  nefa mbola tsy misy valiny sy  tsy notsaraina hatramin’izao. Efa nihaona tamin’ny filoha Rajaonarimampianina momba ity raharaha ity izahay ary nanaiky ho fanokafana ny haino aman-jery izy. Najanona koa tamin’izany fotoana izany ny hetsika tao amin’ny Magro Behoririka”, hoy izy tamin’ny fambolen-kazo tany Arivonimamo ny asabotsy teo. Notsiahiviny fa efa naseho ny iraisam-pirenena sy ny mpisolovava ny fitoriana momba ny raharaha MBS eny amin’ny filan-kevi-panjakana. Nanteriny koa fa tsy manana fomba hifaneraserana amin’ny mpomba azy ny filoha teo aloha raha tsy misokatra ny MBS, noho izany antony izany, mety haka fanapahan-kevitra ny tenany. “Hoheverina indray ny fihaonana isan-kerinandro mba hifampitam-baovao sy hifaneraserana amin’ny mpikatroka eny amin’ny Magro Behoririka. Mandringa ny demokrasia eto amintsika. Maro hoy ireo haino aman-jery misokatra nefa tsy avela hisokatra ny MBS…”, hoy ihany izy.

Synèse R.

 

Madagascar Tribune2 partages

L’Etat réagit et joue au pompier suite à l’initiative « Insécurité kidnapping Aok’izay »

Alors que l’initiative « Insécurité kidnapping Aok’izay » continue de se propager sur les réseaux sociaux, l’Etat a réagi et semble vouloir calmer le jeu.

Pour rappel, il s’agit d’une initiative créée par l’association de plusieurs acteurs du secteur privé, de la société civile et des syndicats. Cette plateforme avait annoncé tenir une manifestation sonore pour ce jeudi 15 mars dans tout le pays entre midi et 12h05 pour dénoncer et interpeller les gouvernants sur les problèmes d’insécurité dans le pays. Les incitations à joindre le mouvement gagnent de plus en plus de sympathisants ces derniers jours.

A quelques jours de la tenue cette manifestation sonore, le ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI) a sorti un communiqué, selon laquelle la question de l’insécurité serait au cœur des préoccupations du président de la République. « Devant l’appel médiatisé de certains organes du secteur privé et de la société civile, pour une « manifestation bruyante contre l’insécurité » ce Jeudi 15mars 2018 de 12h à 12h05, le Président de la République a donné consigne aux ministres concernés d’informer, d’une manière limpide et sans équivoque, tous les citoyens, et les hauts responsables desdits organes y compris, des mesures draconiennes, qu’il a déjà préconisées, pour combattre ce fléau. Et ce, notamment par la mise en place d’un « Task force » pour ce faire ».

En tout cas, jusqu’ici « les mesures draconiennes » évoquées par le président de la République ne sont ni visibles ni palpables par la population. Les cas de kidnapping se sont multipliés au début de l’année et l’insécurité est devenue un vécu quotidien pour une large majorité de la population. Pas plus tard que dimanche dernier, un village entier dans la commune d’Ambohimiera, district d’Ifanadiana, a été attaqué puis réduit en cendres par des dahalo. Ce cas pouvant être un exemple parmi beaucoup d’autres

« En tout cas, le président de la République a encore réitéré la ferme nécessité de mener des actions de sensibilisation au niveau de tous les citoyens pour amener ces derniers à donner main forte aux autorités compétentes pour lutter contre ce mal, laquelle lutte étant une affaire de tous », souligne toujours le communiqué du MCRI. La question est de savoir si la sensibilisation ne devrait pas être mené auprès des dirigeants actuels afin que ces derniers prêtent main forte aux citoyens. Enfin, conclut le communiqué : « le président de la République s’est posée la question de savoir si, oui ou non, manifester d’une manière bruyante, comme tel, irait-il dans le sens de cet appel à l’élan national, lancé par le pouvoir en place et dont le but réel est pourtant de mettre un cran d’arrêt à ce fléau ». En effet, une manifestation sonore ne pourrait être réprimé ni interdite d’aucune manière, chacun étant libre de klaxonner ou de lancer des sirènes d’usines, de taper des marmites. D’autre part, la manifestation sonore témoignera bien d’un élan national de ras-le-bol de l’insécurité enduré quotidiennement par la population et de l’incitation générale à l’endroit de l’Etat à faire dans le concret.

Tananews2 partages

C’est qui ce M. Jaunatre du Consulat de France ?

Les refus de visa décidés par ce M. Jaunatre commencent à rendre beaucoup verdâtres.

Lire : Consulat Général de France: Grogne contre les refus de visa

Petit bemol dans cet article de la Gazette : tous les Malgaches ne rêvent pas tous d’aller vivre en France. Certains Malgaches n’en ont rien à foutre d’aller vivre en France, pour y gagner le smic et pour y vivre dans une cage à lapin.

Et pour avoir également bientôt une Marine Le Pen Présidente de la République.

L'express de Madagascar2 partages

Coopération – Madagascar le renforce les liens commerciaux avec l’Italie

« Développement Durable, Inclusif ». Voilà le thème sur lequel  se consacrera le forum « Italia Madagasikara » qui se déroulera les 15 et 16 mars prochain dans la capitale italienne. Organisé dans le cadre du renforcement de la coopération économique et commercial entre Madagascar et l’Italie, ce forum se donne comme ambition premier la promotion des offres malgaches en matière de projet ou de produit sur des visées à long termes sur le marché italien. Ne délaissant aucun secteur d’activité, le forum est ainsi ouvert à tous les opérateurs économiques et commerciaux désireux de mettre en avant le label « vita malagasy » à un niveau international, comme les acteurs des  secteurs clés tels que l’agriculture, l’agro-industrie, l’énergie, les Ntics, le tourisme ou encore l’import-export

Pour l’occasion, ces opérateurs auront l’opportunité de présenter des échantillons de leurs produits mais pourront aussi participer sur les conférences débats concernant les thèmes qui les intéressent. En effet, « chaque opérateur aura l’opportunité de choisir son champ d’activité, qu’il s’agisse des échanges B to B, en passant par les mini-expositions jusqu’aux conférences entre professionnels »,  expliquent le responsable au sein de la chambre des commerces et des industries.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar2 partages

Discussion autour d’une « Histoire de Madagascar »

Le livre d’Hubert Deschamps. intitulé « Histoire de Mada­gascar » (1960, Paris) suscite à l’époque de nombreux commentaires. Jean Valette présente l’ouvrage qui comporte trois parties: les Siècles obscurs  (jusqu’en 1500), les Temps des Ancêtres (1500-1800), L’Ère nouvelle (à partir de 1810).D’emblée, l’archiviste-paléographe estime que ces dates paraissent un peu rigides, même s’il les considère comme des « points de détail ».« Pourquoi 1500  Est-ce parce que c’est le 10 août de cette année-là que le premier Européen a aperçu Madagascar  C’est évidemment une date commode, mais apporte-t-elle vraiment quelque chose d’essentiel dans la vie du pays  Nous ne le pensons guère. Pourquoi 1810  À cause de la mort d’Andrianam­poinimerina qui, il est vrai, marque un tournant important dans l’histoire du pays merina et, par contrecoup, dans l’histoire générale de Madagascar. Mais n’aurait-il pas mieux valu, pour enserrer de plus près cette histoire générale, utiliser une date moins précise, par exemple 1810 environ  Cela aurait ainsi permis de tenir compte non seulement de la mort du roi merina, mais aussi de Mikiala, roi du Menabe (1807) et de Ravahiny, reine du Boina (1808), toutes dates qui, à notre avis, marquent profondément ce que l’auteur appelle l’ère des royaumes malgaches. »Abordant l’origine des Proto-Malgaches indonésiens, Hubert Deschamps écrit: « Venant de l’Inde, ils ont séjourné sur la côte d’Afrique, s’y sont mélangés ou alliés à des Africains avec lesquels ils se sont rendus ensuite à Madagascar. »Pour Jean Valette, cela permet de concilier les données divergentes de l’ethnographie et de la linguistique. Cela explique aussi la présence dans Madagascar d’un peuplement mixte (Indonésiens-Africains) assorti d’une langue et de coutumes d’origine essentiellement indonésienne.Quant à J. Auber, c’est « une application plausible, mais qui me paraît un peu facile, car plus largement étendue. À supposer que nous ignorerions l’histoire des découvertes portugaises et des influences françaises et anglaises jusqu’à la conquête de Madagascar en 1895, elle aboutirait de la même façon à poser l’hypothèse- elle, invraisemblable- d’un contact extérieur des immigrants avec le Portugal, la France et l’Angleterre ».Par ailleurs, Jean Valette salue la partie de l’ouvrage sur L’Ère nouvelle et surtout sur l’un des chapitres intitulé par l’auteur La Royauté assassinée, tel qu’on peut en lire un extrait : « (…) la royauté était morte avec Radama (II); jamais la monarchie réelle fut rétablie aux mains du souverain; jusqu’à la fin, le système politique merina consista en une dictature du Premier ministre. »Selon l’archiviste-paléographe, il y a certainement dans cette thèse de l’auteur une très grande part de vérité. « L’histoire du royaume merina, de 1863 à sa chute, est beaucoup plus marquée par l’action du Premier ministre que par les trois reines qui se succédèrent sur le trône. »Pourtant il ajoute: « Mais il serait intéressant d’étudier de plus près si la notion sacrée de lamonarchie, dont l’oligarchie faisait si peu de cas, n’est pas restée plus vive chez le peuple. Le seul fait que Rainilaiarivony, vrai maître du Palais, n’ait pas osé, comme Pépin le Bref, créer une nouvelle dynastie, laisse supposer qu’il ait craint des réactions populaires. Cette coupure entre l’oligarchie et le peuple ne suffirait-elle pas à expliquer notamment l’effondrement final de Rainilai­arivony qui, au moment du danger, ne put trouver personne qui se battit pour lui  » À l’exception de Rainianjalahy, le seul général qui montre un esprit offensif et qui, par deux fois, le 29 juin et le 30 septembre 1895, essaie d’arrêter le corps expéditionnaire français.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : archives personnelles

Midi Madagasikara2 partages

FIZATO : Problème au statu quo !

L’association des natifs de Toamasina (FIZATO) reste confrontée au même problème. En effet, si  l’aile Toto Alphonse campe sur ses positions, l’autre aile fraîchement regroupée dans le « comité provisoire » – revendiquant l’organisation de l’élection du nouveau président de l’association et des membres du bureau – ne fléchit pas non plus. Selon Henri Rakotomalala, porte-parole du comité provisoire, « il faut que Toto Alphonse quitte la présidence du Fizato parce qu’il a d’ores et déjà accepté de démissionner du poste lors de l’Assemblée générale de l’association en février dernier. Il en est de même pour les anciens membres du bureau qui persistent à vouloir organiser la présentation de vœux de l’association  pour le 31 mars prochain ».

Recueillis par Aina Bovel

Tananews1 partages

Onitiana Realy se balade à New-York

Pour, nous dit-on, pour participer à la “la 61e session de la Commission de la Condition de la Femme“.

Ah, après le cyclone Enawo, il y a 50 morts, des portés disparus, 300 000 sinistrés et madame la Ministre a préféré aller se balader à New-York ?

Chacun fait comme il veut mais pour notre part, à sa place, nous aurions été sur le terrain à Babakoto Land, jour et nuit, pour porter assistance aux sinistrés.

Tananews1 partages

Ambatovy prend ses responsabilités sociales

Pas de wawawa, pas de grosses palabres, hop on agit, point barre.

80 sacs de riz, 2 400 litres d’huile et 20 réservoirs d’eau potable de 1m³ chacun distribués directement aux localités aux alentours de Brickaville.

Pas besoin d’Etat d’urgence, de mangaatakaree, de récupération, on passe par la Croix-Rouge et on vient en aide directement aux autochtones.

Vous croyez que les Chinois penseraient à faire la même chose ?

News Mada1 partages

Minisitry ny Raharaham-bahiny : « Miantso fanampian’ireo firenena mpikambana ny Frankofonia »

Ao anaty fahasahiranana i Madagasikara noho ny taikatra navelan’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo. Misy ny antso fanampian’ireo firenena mpikambana ny Frankofonia…

« Rehefa misy ny voina lehibe mahazo ny firenena, tsy mitsahatra manao tatitra sy izay manjo ny vahoaka malagasy ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny. » Io ny tenin’ny minisitry ny Raharaham-bahiny, Atallah Béatrice, tamin’ny fanoloran’ny Fandaharanasan’ny Firenena mikambana momba ny sakafo (Pam) fanampiana ho an’ireo traboina teny Ankorondrano afakomaly.

Araka izay voarain’ny governemanta izany tatitra izany, ary alefa any amin’ireo mpiara-miombon’antoka amin’i  Madagasikara. Filazana amin-dry zareo ny zava-misy eto amin’ny firenena izany.

Nanao antso avo amin’ireo firenena 80 mpikambana ao amin’ny Frankofonia ny sekretera jeneralin’ny Frankofonia, Michèle Jean, amin’ny fanampiana an’i Madagasikara noho ny fahavoazana tamin’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo. Maro ireo firenena avy any ivelany no efa vonona hitondra fanampiana ho an’ireo traboina.

Misy, ohatra, ny fahavoazana any avaratry ny Nosy tamin’ny fandalovan’ny rivodoza. Tsy tokony hohadinoina fa nankany amin’ny faritra atsimo koa ny rivodoza: mety ho tapaka noho ny fihotsahan’ny tany eo amin’ny kilometatra faha-30 ny lalam-pirenena RN 13 miditra any Taolagnaro, ary tsy hahazaka kamio ny tetezana. Dibo-drano ny tanimbary sy ny vokatra tokony hiakatra any amin’ny faritra Anosy.

« Isaorana ny firenena rehetra mampiseho izao firaisankina izao miaraka amintsika. Misy ny nandefa taratasy na hafatra », hoy izy.

R. Nd.

 

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Enawo – Aide Internationale : la déclaration de situation d’urgence tarde à venir

Le bilan s’alourdit après le passage du cyclone Enawo. D’aucuns se demandent si le Gouvernement n’aurait pas besoin de faire appel à l’aide internationale.

Madagascar a-t-il besoin ou non d’aide ? A première vue, non. En effet, le chef de l’Etat n’a pas encore décrété une déclaration de situation d’urgence, toujours est-il que, cinq jours après le passage du cyclone, le bilan ne cesse de s’alourdir. Les membres du Gouvernement tentent tant bien que mal de colmater les brèches avec les moyens du bord. L’Exécutif tarde à faire appel à l’aide internationale. Ce qui laisse la Communauté internationale perplexe. Il semblerait qu’elle serait étonnée de la lenteur de l’appel du gouvernement malgache vu que ce dernier ne dispose pas des moyens nécessaires pour faire face à la situation.

En effet, la Communauté internationale est préparée pour la gestion des risques et catastrophes comme les cyclones sauf qu’elle ne peut agir sans l’appel d’un Gouvernement. Il faut pourtant noter que cette aide internationale est non seulement nécessaire pour le court terme mais également pour le long terme sur le plan économique, notamment la reconstruction des infrastructures ravagées.

Toutefois, 70 pompiers de La Réunion étaient prévus   rejoindre la Grande-île la semaine dernière mais n’ont pu le faire à cause d’un problème de liaison aérienne.

Appel à l’OIF

En attendant ce décret, chacun se débrouille comme il le peut. La ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, a lancé un appel à l’aide auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). « Le MAE effectue des rapports auprès des autorités compétentes à chaque fois que le pays traverse des moments difficiles », a-t-elle indiqué, samedi dernier, à Ankorondrano lors de sa visite auprès des sinistrés. Ces rapports seront par la suite envoyés à l’endroit des partenaires techniques et financiers.

«Plusieurs pays et organisations ont déjà affirmé leur soutien», a-t-elle fait savoir. Il semblerait que la Secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, aurait également déjà lancé un appel aux 80 pays membres de son organisation. Mais une fois encore, l’aide ne peut affluer sans la déclaration d’urgence de l’Etat.

Rakoto

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Le bilan s’alourdit : Enawo fait 50 morts et 176.084 sinistrés

Le bilan provisoire fait déjà froid dans le dos. Le cyclone Enawo a laissé d’énormes  dégâts dans le pays.  Le nombre des personnes décédées et des sinistrés ne cesse de monter en flèche. Différentes localités se trouvent coupées du reste du pays, suite à la défaillance au niveau des réseaux routiers.

Les statistiques virent au rouge.  Le bilan provisoire du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), communiqué, hier à 17 heures, fait état de 176.084 sinistrés suite au passage du cyclone Enawo dans le pays. La capitale enregistre 18% d’entre eux, soit 32.302 personnes. Pour leur sécurité, 110.693 individus ont dû être déplacés dont 27.938 dans la capitale. Ces derniers sont accueillis au sein des 137 sites d’hébergement éparpillés dans les endroits affectés par le cyclone Enawo.

En dépit des différentes mesures de préventions, cette catastrophe a laissé un bilan assez lourd, notamment en termes de blessure et de mortalité. En fait, le dernier bilan non provisoire, communiqué hier, fait état de 50 morts et de 183 blessés, dont cinq morts et six blessés à Antananarivo. Quatre autres décès ont été enregistrés dans la capitale mis à part le premier survenu dans la nuit de jeudi à la rivière Ikopa, du côté d’Ambohimanambola. Dans la plupart des cas, l’irrespect des consignes de vigilance aurait causé les pertes en vie humaine.

Même si le niveau des rivières commence à baisser, notamment dans la capitale, la vie de nombreux ménages n’a pas encore repris son cours normal étant donné que de nombreuses habitations se trouvent sous l’eau, donc inhabitables. Par ailleurs, des familles, dont le nombre est important, devront rester au sein des sites d’hébergement durant un laps de temps assez long dans la mesure où 12.081 maisons ont été détruites, dont 3.197 à Antananarivo.

Des localités isolées

Les conséquences économiques de ce cyclone ne seraient pas moindres, vu que que plusieurs endroits se trouvent actuellement coupés du reste du pays suite à la dégradation des axes routiers les reliant avec les localités voisines. Selon les dernières informations reçues le week-end, de telles situations concernent entre autres, Midongy Atsimo, Anosibe An’ala ou encore Mahanoro…

Selon nos sources, l’axe Marolambo-Mahanoro est inaccessible, rendant ainsi difficile l’accès de la population locale aux Produits de premières nécessites (PPN). Même situation pour l’axe Moramanga- Anosibe An’ala. Un dommage au niveau du pont Sahamarirana ne permet pas aux véhicules de circuler. Cette circonstance ne manque pas de nuire à l’économie locale pour cette zone productrice.  La situation ne s’améliore pas également à Antalaha où la population est privée d’eau et d’électricité jusqu’à maintenant (ndlr, hier). Les nombreux éboulements sur la Route nationale retardent l’arrivée des camions transportant du carburant pour approvisionner le groupe thermique local.

Fahranarison

En appui au Gouvernement, le Programme alimentaire mondial (Pam) a commencé, hier, une assistance en vivres d’urgence à quelque 20.000 personnes déplacées et accueillies dans des sites d’hébergement temporaire à Antananarivo, suite au passage du cyclone Enawo. Par ailleurs, 30 tonnes de biscuits énergétiques du Pam sont prévues arriver de Dubaï à Antananarivo dans les prochains jours par un vol humanitaire affrété de Dubaï. Ceux-ci seront distribués dans les régions du Nord-est et de l’Est si les besoins y sont confirmés par les évaluations en cours.

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Ambatovy : soutien aux sinistrés de Brickaville

Le bilan est lourd pour le district de Brickaville après le passage du cyclone Enawo.

20 503 sinistrés sont recensés, 5 décès ont été enregistrés dans les Communes rurales d’Andekaleka, d’Andovoranto, d’Ambinaniony, d’Antsapanana et à Brickaville. Côté infrastructures, 655 maisons, 29 établissements scolaires, deux hôpitaux et 5 bâtiments administratifs ont été détruits. Face à de tels dégâts, le projet Ambatovy a apporté sa part pour aider les sinistrés dans le district, à travers une collaboration avec la Croix Rouge malgache.

Ainsi, 80 sacs de riz, 2 400 litres d’huile alimentaire et 20 réservoirs d’eau potable d’1m3 chacun, ont été distribués aux sinistrés, samedi dernier, au siège de la Croix Rouge à Ambodimanga.

Haja R.

 

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« Ny Ainga » - A jamais uni et solidaire

Depuis la mort d’Om-Gui, le leader du groupe « Ny Ainga », des rumeurs sur la séparation des membres du groupe envahissent les réseaux sociaux et les médias. Depuis, les fans ne savent plus qui croire. Hier après-midi, les trois frères, et non moins fondateurs du groupe, à l’instar de Luc, Do et Doda ont apporté leur version des faits.

« Le groupe "Ny Ainga" restera plus que jamais uni », a avancé Luc. Contrairement à l’époque d’Om-Gui, les trois nouveaux  leaders sont les principaux auteurs et compositeurs au sein du groupe. « Tous les membres de "Ny Ainga" pourraient écrire des chansons au nom du groupe », selon toujours l’artiste. Ils ont ainsi annoncé leur volonté de promouvoir l’art et la valeur culturelle malagasy, en plus de satisfaire, encore et toujours, leurs admirateurs. Récemment, un enseignant-chercheur de l’Université de Maninday à Toliara a fait des recherches sur « l’esthétique et la communication dans les œuvres de "Ny Ainga" ». Une thèse qui a été sanctionnée par une mention très honorable. « Il s’agit d’une recherche qui est loin d’être terminée », a conclu Luc.Anatra R.

Tananews1 partages

Sinistrés : ah, on s’approche des 300 000

C’est bon ça, le mangaataakaree va mouliner plein pot.

Sauf que jusqu’ici le pognon n’afflue pas des masses, on se demande bien pourquoi. Vu que les gouvernants ne sont même pas capables de dresser rapidement un bilan précis et exhaustif des dégâts et des besoins, les donateurs ne décaisseront rien de tout.

Et sinon on attend toujours les 10 milliards de dollars.

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Alatsinainy Bakaro – Un litige foncier fait trois morts

Un septuagénaire, son fils et sa fille ont été tués à coups de bêche en plein jour. Un litige foncier est à l’origine de ce triple homicide.

Un litige foncier a viré au triple meurtre à Am­ba­tomainty Alatsinainy Bakaro. Trois personnes d’une même famille dont un vieil homme de 72 ans, sa fille de 44 ans ainsi que son fils  de 40 ans ont trouvé une mort tragique. Les victimes ont été tuées à coups de bêche en pleine tête. Le quadragénaire a été tué sur le coup. Son père et sa grande sœur ont en revanche succombé  en chemin, lors de leur évacuation au centre hospitalier d’Ala­tsinainy Bakaro.Ce triple homicide a été commis mardi après-midi aux alentours de 14 heures, sur le terrain, objet de litige dans le village d’Amba­tomainty. De source auprès de la gendarmerie, le bras de fer autour de la propriété en question a déjà été conduit devant le tribunal.La tension qui couvait entre les parties en conflit était montée d’un cran lorsque l’une d’elles a commis l’irréparable en occupant le terrain. Sept individus munis de bêches, dont un chef de famille, trois de ses fils ainsi que trois ouvriers qu’ils ont payés étaient en train d’y travailler lorsque la partie adverse, dont le septuagénaire, son fils ainsi que sa fille étaient venus les interrompre.

Quatre arrestationsVoulant empêcher les travaux en cours et chercher des explications, ces derniers en sont venus aux mains. La situation a dégénéré après des invectives verbales, et a conduit à l’agression meurtrière.Sitôt avertis,  des gendarmes du poste avance de la gendarmerie à Alatsinainy Bakaro se sont dépêchés sur les lieux. D’emblée, ils ont procédé à l’évacuation du septuagénaire et de la quadragénaire, lesquels se trouvaient entre la vie et la mort. Deux des présumés agresseurs, dont les deux ouvriers, les ont accompagnés. Le septuagénaire et sa fille ayant rendu l’âme en chemin, la gendarmerie a arrêté les deux suspects qui se sont joints à eux et ont dans la foulée lancé les recherches sur les quatre autres présumés auteurs du triple meurtre.En passant au peigne fin les environs, ils ont réussi à appréhender deux des fuyards, dont le chef de famille embarqué dans l’affaire judiciaire, ainsi que le troisième individu qu’il a payé pour travailler le terrain à ses côtés. Ses  trois fils ont en revanche réussi à s’évanouir dans la nature.Depuis le meurtre, les  gendarmes remontent leurs traces mais ils demeurent jusqu’à maintenant introuvables. Lors du passage du cyclone, les enquêteurs ont intensifié les traques pensant qu’ils ne pourraient pas aller bien loin, mais en vain. Les quatre suspects appréhendés, dont leur père, sont en revanche traduits ce jour devant le parquet du tribunal à Anosy.

Andry Manase

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Tous ne sont pas des sinistrés

Selon les explications de Thierry Venty, secrétaire exécutif du Bureau nation de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), la majorité des familles hébergées dans les sites d’accueil ne sont pas des sinistrés. « Ils ont été déplacés dans ces lieux, justement, pour éviter qu’ils ne soient sinistrés. Aussi, ceux dont les lieux d’habitation ne sont plus menacés de sinistres doivent, maintenant, rentrer chez-eux. En cas de problème sur leur lieu de résidence, ils peuvent s’adresser aux fokontany qui nous aviseront afin que l’on puisse prendre des mesures », explique-t-il. Certaines personnes profiteraient des rations de vivres dans les centres d’hébergement, au détriment des vrais sinistrés.

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L’Union européenne affirme sa solidarité

Par le biais d’un communiqué de presse, vendredi, la délégation de l’Union européenne (UE), à Madagascar, a affirmé sa solidarité envers les Malgaches suite au passage du cyclone Enawo. Elle a, également, réaffirmé son engagement dans la Grande île et a soutenu, notamment, qu’elle soutient déjà les interventions d’urgence car, les partenaires humanitaires que sont, par exemple, la Croix rouge Madagascar, Care, Unicef, PAM bénéficient d’un financement de la Direction générale de l’aide humanitaire et de la protection civile de l’UE (ECHO). Pour les dégâts d’infrastructures, la délégation européenne mobilise son programme de réparation des dégâts climatiques et accompagne les services concernés.

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Après Enawo…

Après Enawo…

Chaque année ou presque, Madagascar est traversé par des cyclones qui entrainent bien des désolations derrière leurs sillages. Enawo ne sera pas le dernier de ces catastrophes naturelles. Mais malgré les expériences que nous avons engrangées et en dépit des efforts très appréciés des services météorologiques qui ont relayé à temps les informations utiles et du BNRGC qui, semble-t-il, est à pied d’œuvres dans diverses localités, l’arrivée d’Enawo semble quand même nous prendre de court.

Les remblais à outrance, les constructions sur les terrains inappropriés et en zones inondables, l’urbanisation sauvage, l’obturation des canaux d’évacuation, autant de situations qui aggrave la gestion des intempéries. Même les matériaux de construction ne sont pas adaptés pour faire face aux catastrophes naturelles, tant et si bien que les cases, les écoles, les maisons s’effondrent sous la pression de la pluie et du vent, puis la montée des eaux. A chaque saison d’intempéries, les pluies diluviennes ravagent des localités entières, qui se retrouvent par la suite enclavées, laissant des familles démunies et fragiles. Par ailleurs, il semble que des gestes simples en temps cycloniques, comme le nettoyage des ravines et des canaux d’évacuation, l’élagage des arbres à proximité des habitations, ne sont pas toujours acquis par la population.

Au-delà de la gestion des risques et catastrophes, c’est sans doute toute notre mode de vie, d’habitation et l’expansion de nos villes que nous devons penser, en tenant compte de notre vécu commun. La vulnérabilité malgache est d’autant plus accrue que nous affrontons de plein fouet les impacts du changement climatique. Des bouleversements qui mettent à mal l’équilibre de vie de milliers de villages de pêcheurs, d’agriculteurs, de paysans qui vivent directement des bienfaits de la mer et de la terre, et sont ainsi intimement tributaires du climat. Or, le niveau d’adaptation nationale au changement climatique est loin d’être au point, et des millions de personnes peuvent voir leurs moyens de subsistance détruites, le temps d’un cyclone.

Panser les blessures est plus lourd que les éviter, plus lourd psychologiquement et financièrement. Mais puisque nous savons désormais que nous ne serons pas  épargnés, il est plus judicieux de mieux se préparer. Se préparer à long termes, pour la cinquantaine d’années à venir en puisant dans nos expériences et celles d’autres pays similaires. S’il existe déjà des documents, les rendre accessibles. Peut-être pourrions-nous même bénéficier d’appuis de nos élus qui mettraient autant d’entrain pour exiger d’avoir des 4X4 que pour exiger plus d’implication et d’application de ces dispositions de la part de notre gouvernement. Colmater les plaies à coups de dons aux sinistrés est déprimant, financièrement onéreux et tout à fait à l’opposé d’une stabilité que l’on est en droit de réclamer. Car le sinistre ne concerne pas uniquement la perte des maisons d’habitation, les décès et les blessures. Pour beaucoup, il touche aussi les récoltes, les élevages et donc, les sources de revenus pour faire vivre plusieurs familles sur plusieurs mois. C’est la paralysie de plusieurs localités.

Le scénario revient quasiment tous les ans ou presque, il doit bien avoir une solution solide pour mettre fin à cette situation désastreuse. Depuis le temps que l’on dit que toutes les conditions de réussite sont réunies…

Mialisoa Randrimampianina

L'express de Madagascar1 partages

Clarification sur la mission du Système des Nations Unies dans la Sava

Permettez-moi d’apporter une clarification par rapport à votre page Une du Samedi 11 mars intitulé  « L’Exécutif colmate les brèches » dans  laquelle vous avez mis comme légende en dessous de la photo de SEM le Président de la République de Madagascar   » Devancé par le PNUD, le président de la République s’est rattrapé en se rendant dans la région de la Sava…. »

J’ai voyagé à Sambava le 10 Mars avec les experts  qui sont venus à Madagascar suite à la demande du gouvernement pour appuyer l’évaluation des besoins  devant les dégâts causés par le Cyclone Enawo aux populations affectées.

Nous avons voyagé  avec les Représentants du Gouvernement  venant du BNGRC  et la Protection civile du Ministère de l’Intérieur. J’ai été également accompagnée par deux Chefs d’agences et autres collègues des Nations Unies.

L’objectif de notre mission est d’appuyer les autorités Nationales à conduire une mission rapide d’évaluation des besoins afin de permettre  une réponse effective et rapide.

Par ailleurs, outre les visites aux alentours de la Région, nous avons travaillé au niveau du centre opérationnel d’Antalaha  sous le leadership du Secrétaire Exécutif adjoint du BNGRC.

Le BNGRC et les autres institutions nationales ont démontré un leadership fort et responsable en sensibilisant la population avant le passage du cyclone Enawo et aussi  pour les réponses.Ceci a facilité les actions humanitaires menées par l’équipe pays humanitaire  (HCT) pour soutenir les sinistrés.

Je suis moi-même une fonctionnaire des Nations Unies au service de la Population Malagasy. Toute comparaison entre moi et les acteurs nationaux  y compris SEM le Président de la République n’est pas approprié et s’avère contraire à ma mission ainsi qu’à celle de l’ensemble du Système des Nations Unies que je représente à Madagascar.

Je  saisis cette opportunité  pour vous remercier  ainsi que  tous les  médias travaillant à Madagascar   pour  l’intérêt  que vous  portez  sur les problèmes socio-économiques et humanitaires qui affectent la population.

Par Violette Kakyomya, Coordonnateur résident du Système des Nations Unies à Madagascar

Tananews1 partages

“Le parti HVM octroie 50 millions ar aux sinistrés”

Ah ?

Aux dernières nouvelles il y avait 176 000 sinistrés.

Donc ça fait 50 000 000 / 176 000 = 284 ar par tête de pipe.

T’as même pas un kapoaka de riz avec 284 ar.

Edit : 300 000 sinistrés en vue. Refaites le calcul.

Madaplus.info0 partages

Les levées de fonds se font actuellement après le passage d’Enawo.

Le bilan officiel reçu auprès de la BNGRC ou Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes fait état de 50 morts et 20 personnes portées disparues avec 176000 sinistrés 110 6673 personnes déplacées et 65 331 sans-abri dans tout Madagascar.
Ce sont des chiffres significatifs qui montrent la force avec laquelle le cyclone Enawo a dévasté une grande partie de la grande île. Des levées de fonds se font actuellement comme le téléthon organisé par L’association Sambavienne d’Entraide et Développement ou ASED qui a commencé à faire une levée de fonds pour la région de SAVA, une des régions qui a été la plus touchée par Enawo. Des plateformes numériques comme “info chrétienne » amasse également du fond pour apportent de l’aide à la grande île. On entend également que les pays membres de l’OIF sont également mobilisés pour apporter leur soutien à Madagascar.
Madaplus.info0 partages

Johane Beauséjour a fait la Une des quotidiens

Il est sacré champion du monde en boxe Arabe pour la deuxième fois et décroche la ceinture mondiale.
Ce Franco-Malgache originaire de d’Antalaha s’est offert la ceinture mondiale chez les moins de 75 kg en mettant le slovaque Konsky Vladmir slo K.O au second round samedi denier à Amman en Jordanie. Il a déjà reporté ce titre en 2013. Après sa victoire Johane Beauséjour a déclaré qu’il dédie cette victoire à Madagascar surtout à sa ville Natale Antalaha qui a été la plus touchée par le passage d’Enawo.
Rappelons que la boxe arabe est une discipline comme le Muay Tahi. « C’est un sport de combat de percussion où l’intention des deux adversaires munis de gants et éventuellement de protections tibiales, est de porter des coups avec les poings, les pieds et genoux, qui doivent être délivrés avec vitesse et précision. Les coups sont autorisés à l’avant et sur le côté de la tête, l’avant et le côté du corps, sur les faces interne et externe de la cuisse, le balayage est également autorisé. »
Madagate0 partages

Lille. Décès à 91 ans du Père Paul-François de Torquat

Le temps passe, les hommes trépassent. Il y a ceux qui n’auront rien laissé de bien mémorable en héritage à la postérité, il y a ceux dont le nom restera éternel dans l’Histoire même de l’humanité.

Ainsi du R.P. Paul-François de Torquat, décédé le vendredi 10 mars 2017 à Lille. Il avait 91 ans. Jésuite, il a été recteur du collège Saint Michel d’Amparibe sur lequel il a rédigé un ouvrage qui restera pour la postérité : «Le collège Saint-Michel 1888-1988».

Comme vous l’avez deviné, c’était à l’occasion du centenaire de ce collège catholique de grand renom. "Miorim-paka hanasoa olona" ("S'enraciner au service des autres"). Telle est la devise créée et mise en pratique par le Père De Torquat en cette année1988.

Le père de Torquat est aussi l’auteur d’un ouvrage intitulé «Caractéristiques de l'éducation jésuite» (Rome, 1986 - éditions Foi et Justice, 1995) : « Découvrir la joie d’apprendre et la soif d’une connaissance toujours plus grande et profonde » … Par ailleurs, le P. François de Paul de Torquat -qui a bien connu le Professeur Siméon-Régis Rajaona (décédé le 23 juin 2013)- a écrit la préface du livre posthume de celui-ci, intitulé: « « Mon corps soupire après toi ».

Le R.P. Paul-François de Torquat a également piloté la paroisse francophone internationale à Antananarivo. C’est fou, mais c’est lorsqu’un personnage d’envergure disparait que l’on se souvient de beaucoup de « choses de la vie ». A commencer par des baptêmes… Avant un baptême, il y a la naissance, puis la vie et enfin la mort qui n’est pas une fin en soi, mais un passage vers d’autres pâturages…

A présent, le Seigneur est le Berger du R.P. Paul-François de Torquat. Il est quasi assuré qu’il ne manquera de rien...

10 ans après, tout cela semble n'être plus que littérature, hélas...

Je lui rends hommage, à travers un texte -ci-après- de Jacques Salomé, psychosociologue et écrivain français. Et, franchement, je ne sais vraiment pas pourquoi j’ai choisi ce texte.

Reposez en paix, Paul-François de Torquart s.j.!

Jeannot Ramambazafy – 13 mars 2017

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CE QUE LA VIE M'A APPRIS

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

Jacques Salomé

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Sehon’ny Madagascar All Stars : nanjakan’ny fifamenoana an-tsehatra

Na ry zalahy teny an-tsehatra aza nifanome voninahitra! Samy naneho ny talentany, ka namoaka kanto tsy fahita firy ny vokatr’izany. Tsy nataotao foana ny anarana Madagascar All Stars.Izay hira nalahatra, nanaitra ny mpijery avokoa! Hita taratra ny fifamenoana teny an-tsehatra, ka niala tsikelikely ilay hoe “hiran’i anona” izany. Hira tena malagasy kosa no tsapa nozarain’ny Madagascar All Stars, nandritra ny fandalovan’izy ireo teto an-tanindrazana, ny faran’ny herinandro teo.Feno ny efitrano filanonan’ny IFM Analakely ny alin’ny zoma. Maro ireo vahiny nahay nanararaotra izany fiakarana an-tsehatr’ireo sangany amin’ny mozika Malagasy, fanta-daza maneran-tany izany. Somary vitsivitsy kosa ireo tonga tetsy amin’ny CCEsca Antanimena ny asabotsy, saingy tena nigoka ny hakanton’ny mozika ireo tsara vintana ireo.“Fantatra hoe hiran’i Jaojoby izany, saingy ny Olombelo Ricky no manomboka mihira azy. Mandravaka azy avy eo ny angorodaon’i Régis Gizavo, arahin’ny fararan’i Dama sy ny gitaran’i Erick Manana. Tsy vitan’izay, maheno ny valihan’i Justin miresaka tsara anatin’ny gadona salegy ianao”, hoy ny nambaran’i Rojo. Anisan’ireo mpankafy mozika nanatrika ny seho ny asabotsy izy, ka afaka nigoka tsara izay fifamenoana an-tsehatra izay.Toa an’i Rojo, gaga, talanjona avy eo nigoka ny “tena mozika malagasy” koa ireo mpijery, ka na nisy aza ny fahatapahan-jiro tao amin’ny CCEsca, tsy nanakana ny seho tsy hitohy izany. Hafa kokoa ny maheno ny “Maloya” ampidirin’ny ampongan’i Ricky sy ny angorodaon’i Régis. Mbola hafa kokoa anefa ny “Ze ombanao” an’i Régis, hirain’i Jaojoby. Santionany fotsiny izany, fa niova rindra avokoa ry “Nosy milalao”, “Izy”, “Masoala”, “Mbola ho avy”, “Rivotra”, “Soanaly”, Zakelina Mama”, “Tsy hirenireny”, sns.Nofaranan-dry Dama, Erick Manana, Régis Gizavo, Jaojoby, Justin Vali ary Olombelo Ricky tamin’ny “Lanitra mangamanga”, nanehoan’izy ireo ny fahaizany mihira tsy misy zava-maneno ny fiarahana. Mamarana ireo hira notsongaina manokana, ao anatin’ilay rakikiran’ny Madagascar All Stars, nalaina tamin’ny seho izay vao notontosain’izy ireo tao Saint Benôit, Réunion ihany koa io.

Zo ny Aina

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Faran’ny herinandro an-tsary

Raha toa ka nahavory olona ny zoma tao amin’ny Skandal Buffet, nalaina kosa ireo mpijery ny alahady tao amin’ny Dôme. Niavaka kosa anefa ny “nandaka tranom-bitsika” nentin’i Gothlieb.

 

Hipoka mpijery ary maro ireo nasaina niverina fotsiny ireo te hankafy ny tarika Iraimbilanja, ny alin’ny zoma teo, tetsy amin’ny Trass Tsiadana. Manantena sehatra lehibe kokoa ireo mpankafy. Sary : Fanou

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Enawo : miantso tolo-tanana ho an’ireo traboina ny diosezin’Antananarivo

 Tsy ny any Antsakabary ihany.  Manao antso avo ho an’ireo mpino kristianina ao aminy sy ny vahoaka Malagasy ny eo anivon’ny fiangonana katolika, indrindra ny eto anivon’ny diosezin’Antananarivo mba hitondra fanampiana sy fanohanana ireo traboina taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo. Nambaran’ny vikera jeneraly, ny Mgr Rabenantoandro Ludovic, ny faran’ny herinandro teo ny fanentanana momba izany sy ny hanaovana hetsika tolo-tanana. “Efa fanaontsika izany… Ny sekoly koa efa manao ny fandaminana rehetra… haterina etsy amin’ny Bucas Antanimena ny vitantsika mba hatolotra ireo traboina”, hoy izy. Nanteriny mazaca fa tsy hoe voantsirambin’ny tanana fotsiny ihany no hatolotra sy homena ireo havana traboina fa fanomezana voaomana, araka ny tokony ho izy. Tafiditra ao anatin’izany koa ny fanomezana kojakojam-pianarana ho an’ireo ankizy traboina…

Eo koa ireo traboina any Antsakabary

Mandray roa izany ny hetsiky ny fiangonana katolika amin’ity indray mandeha ity satria efa nanao antso avo ny amin’ny tokony hanampiana sy hanohanana ny mponina Antsakabary koa ny eo anivon’ny Fivondronamben’ny eveka (Cem) ny herinandro teo , taorian’ireny raharaha fandorana tanàna tany an-toerana ireny. Maro ireo traboina sy very fananana ary rava trano noho ny doro tanàna nihatra amin’izy ireo. Takin’izy ireo koa ny hanaovana fanadihadiana sy ny hijerena ny marina momba io raharaha iray io. Mba tsy ho vitavita ho azy, tahaka ireo tranga hafa teto amin’ny firenena.

Synèse R.

 (Tahirin-tsary)

 

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Reconciliation : le CFM bientôt en place

Le projet de décret fixant la composition, le fonctionnement et les attributions du comité de sélection national des membres du Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) a été adopté en Conseil des ministres la semaine dernière. Si l’on se réfère à cette décision, le comité de sélection devra bientôt être en place. « La composition de ce comité sera à l’initiative du chef de l’Etat », a indiqué l’un des élaborateurs du nouveau texte sur la réconciliation nationale, Alphonse Maka, joint au téléphone hier.

Les membres seront ainsi désignés lors du Conseil des ministres, ce qui implique que le CFM sera bientôt en place. « A mon avis, il devra être opérationnel d’ici deux à trois mois », a poursuivi le directeur de cabinet du Conseil pour la réconciliation malgache (CRM). Il explique alors qu’une fois désignés, les membres du comité de sélection  procéderont à l’appel et à la collecte des candidatures.

Notons que les 22 régions de Madagascar devront être représentées dans le nouveau Conseil pour la réconciliation. Dans tous les cas, pour ce qui est du nouveau texte sur la réconciliation nationale adopté par le Sénat et l’Assemblée nationale, Alphonse Maka a indiqué que malgré les amendements des parlementaires, le texte a pu garder son sens d’origine.

Une fois en place, le CFM traitera plusieurs dossiers tels que la réparation et l’indemnisation des victimes des crises de 2009 à la fin de la Transition, l’amnistie mais devra surtout trouver un consensus pour un climat apaisé avant les scrutins de 2018.

T.N

 

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Tsipy kanetibe – «Trophée l’équipe» : tsy nahazaka hatsiaka ny mpilalao malagasy

 Ratsy ny vokatra ho an’ny ekipa malagasy, niatrika ny andiany voalohany amin’ny “Trophée l’équipe”, taranja tsipy kanetibe. Sahirana noho ny toetr’andro ny mpilalao satria tao anatin’ny hatsiaka mamirifiry no nilalaovana.

 

Ny olon-droa lehilahy ihany no tonga teo amin’ny famaranana, ary io ihany koa ny vokatra tsara indrindra ho an’ny ekipa malagasy, niatrika ny “Trophée l’équipe” eo amin’ny taranja tsipy kanetibe. Fifaninanana notanterahina tany Tours, Frantsa ny 7 ka hatramin’ny 11 marsa, lasa teo. Ankoatra izay, saika resy teo amin’ny fihodinana voalohany avokoa na ny olon-tokana, na ny olon-telo miaraka lahy sy vavy.

Voalaza fa ny tsy fahazakan’ireo mpilalao ny hatsiaka mamirifiry, misy any an-toerana amin’izao fotoana izao no tena anton’izao tsy fahombiazana izao. Na izany na tsy izany, nanjakan-dry zareo, Thaillande ny fihaonana teo amin’ny lehilahy.

Andrasana ny fahatongavan’ny delegasiona amin’ny fanazavana mahakasika ny fizotran’ny fifaninanana rehetra natrehan’izy ireo.

Mandra-piandry izany, notanterahina tetsy amin’ny kianja CBT Mahamasina, ny asabotsy sy omaly alahady ny dingana voalohany amin’ny fifanintsanana niadiana ny toerana valo voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, ho an’olon-droa miaraka lehilahy.

Nahatafita ekipa telo hiatrika ny famaranana lehibe ny ekipan’ny Bic Ambohimahasoa. Natatafiditra klioba efatra kosa ny CBT Antananarivo, ka anisan’izany i Taratra sy i Hery Morondava. Eo koa i Jean sy i Rams ary ny ekipan’i Yves. Iray kosa ny an’ny CBB Avaradrano, nahitana an’i Mamifeno sy i Christian.

Nahatratra 45 ny isan’ireo ekipa nandray anjara avy amin’ny ligim-paritra enina dia Analamanga, Alaotra Mangoro, Matsiatra Ambony, Atsinanana, Boeny ary Itasy. Hitohy amin’ny asabotsy 18 sy alahady 19 marsa, ho avy izao indray ny dingana faharoa, hahalalana izay ekipa 8 farany, hameno ireo efa tafita ho 16.

Hatao ny 25 sy 26 marsa izao ny famaranana lehibe ka hiatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany hatao any Belzika ny 13 -17 avrily, izay tafavoaka eo.

 Tompondaka / Sary : Tiana

 

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Basikety – “Amboaran’ny filoha” : hiatrika ny “play off” ny TMBB sy MB2 All

Ny ekipan’ny TMBB sy ny MB2 All, samy avy amin’ny ligin’Analamanga no hisolotena ny faritra afovoany eo amin’ny fiatrehana ny “play off”, amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny filoha”, taranja basikety, tohanan’ny Telma. Niatrika ny famaranana ireo ekipa roa ireo, omaly alahady, tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina, ka nivoaka ho mpandresy tamin’ny isa 79 no ho 71 ny MB 2 All. Niady ny lalaon’ny roa tonta, izay nampitsanga-mitoetra ny mpijery tonga marobe. Na izany aza, niavaka ny fahaiza-manaon-dry Indra sy ry Marc, ho an’ny MB 2 All. Nifandimbiasana ny nitarika ny isa nandritra ireo tapa-potoana efatra.

Fantatra avokoa izany hatreto, ireo ekipa 12 hiatrika ny “play off”, hatao any Matsiatra Ambony, ny 18 -26 marsa ho avy izao.

Ny ASCB sy ny Sebam Boeny ho an’ny faritra avaratra. Ny BCA Ihorombe sy BCTT Atsimo Andrefana ny an’ny faritra atsimo. Ny GNBBM Menabe sy ny ASB Itasy ho an’ny faritra andrefana. Ny USF sy ny Fandrasa avy amin’ny ligin’i Matsiatra Ambony kosa ny an’ny faritra afovoany atsimo. Manampy azy ireo ny Cosmos Diana sy ny Cosfa Analamanga, nitana ny laharana fahadimy sy fahenina, nandritra ny fiadiana ny ho tompondaka N1A 2016.

Torcelin / Sary : Tiana

 

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Asoimi : mety ho kandidà tokana no ho fidina

Hotanterahina ny talata 21 marsa ho avy izao, etsy amin’ny efitranon’ny ANS Ampefiloha, ny famerenana ny fifidianana izay ho filoha hitantana ny Asoimi (Association ominisport interministerielle et institution) na ny fanatanjahantena iraisan’ny minisitera sy ny andrimpanjakana. Fanapahan-kevitra avy amin’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena izany. Raha ny heno, mety ho kandidà tokana ihany no hofidina dia Randimbiarisoa Oliva. Efa nanambara ny tsy filatsahany intsony mantsy, Randriamiarinarivo Abel filoha teo aloha. Na izany aza, handrasana ny fanambarana avoakan’ireo mpanara-dia azy amin’ity alatsinainy ity. Mandra-piandry izany, efa tafatsangana ny vaomiera hanara-maso ny fifidianana (Ceni) tsy miandany misy ny solontenan’ny andaniny sy ny ankilany, miaraka amin’ny solontenan’ny minisitera. Efa am-perinasa tanteraka izy ireo ankehitriny izay efa mandrafitra ny lisi-pifidianana ara-dalàna. Nambaran’ny minisitra Jean-Anicet, fa hitantana ny Asoimi, mandritra ny efa-taona izay lany amin’io.

Torcelin

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Boxe Arabe : tompondaka eran-tany i Beausejour

Voahosotra ho tompondaka eran-tany, teo amin’ny «combat Pro Boxe Arabe», i Johane Beausejour, ho an’ny sokajy -75 kg. Resiny tamin’ny filavoana lefona “K.O”, teo amin’ny “round” faharoa, ilay teratany Slovaky, i Vladmir Konsky. Fihaonana notanterahina ny asabotsy alina lasa teo, tao amin’ny Aruna Complexe sportif Hossun Omman, Jordanie.

Raha ny tati-baovao, tsy naharaka ny fivatravatran’i Beausejour, hatrany amboalohan’ny ady ity mpifanandrina aminy ity. Tsy nihambahamba mantsy ity solontena malagasy ity fa avy hatrany dia nanafika tamin’ny daka sy totohondry, niantefa teny amin’ny tava sy ny vatan’i Vladmir Konsky. Nambaran’i Johane Beausejour, taorian’ity ady ity fa atolony ho an’i Madagasikara ny fandresena azony, indrindra ny faritr’Antalaha, toerana misy ny reniny sy ho an’ireo vahoaka traboina taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo.

Resy an’isa kosa i Mamonjisoa Severin, teo amin’ny sokajy – 63 kg, raha nifanehatra tamin’ilay Jordaniana, i Oduy Abu Hasw.

Tompondaka

 

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Sinistrés d’#Enawo : Distribution d’eau et de nourriture par la société Ambatovy, en partenariat ave...

En Photos, la distribution d’eau et de nourriture à la population de Brickaville touchée par Enawo par la société Ambatovy, en partenariat avec la Croix-Rouge malagasy, dans le cadre de ses actions de Responsabilité sociale d’entreprise.

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Traboina any Brickaville : nanome fanampiana Ambatovy

Ny Tetikasa Ambatovy no mpiara-miombon’ antoka nahatonga voalohany ny anjara birikiny amin’ny fanampiana an’ ireo traboina any amin’ny distrikan’i Brickaville.

Natolony, ny asabotsy maraina teo, tetsy amin’ny foiben’ny Vokovoko mena etsy Ambodimanga Toamasina ireo fanampiana ireo, teo anatrehan’ny prefen’ i Toamasina, Benandrasana  Cyril.

Hitantana sy hitsinjara izany ara-drariny any amin’ny traboina ny sampana Vokovoko mena eto Toamasina, mpiara-miombon’ antoka amin’ny Tetikasa Ambatovy. Nahitana vary 80 kitapo amin’ny 50 kilao isanisany avy, menaka fihinana 2.400 litatra, sinibe fitahirizan-drano 1m3 miisa 20.

Amin’ireo traboina miisa 20.503 ho an’ny disitrikan’ i Brickaville, mahatratra 4.247 ny ao an-tampon-tanàna. Niisa dimy ny maty tany amin’ny kaominina Andekaleka, Andovoranto, Ambinaniniony, Antsampanana ary tao an-dRenivohitra Brickaville. Nahatratra 655 ny trano simba, nahitana sekoly 29, hopitaly roa, trano ana mpiasam-panjakana dimy.

Sajo sy Njaka / Sary: Sajo

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Antsirabe : nihetsika indroa ny tany

Nihetsika indroa miantoana ny tany any Antsirabe ny talata alina sy zoma alina lasa teo. Samy naheno izany avokoa ny mponina any an-toerana sy ny faritra manodidina maromaro, araka ny fampitam-baovao nataon’ny mponina any. Ny talata, nihetsika segondra  maromaro ny tany tamin’ny 11 ora alina. Somary mafy ihany ny fihetsehana na fotoana fohy ihany aza no nahenoana izany. Niverina indray ny nofy ratsy ka maro ireo nivoaka ny trano vokatry ny tahotra. Ny zoma alina, nihetsika fanindroany ny tany mbola tao Antsirabe ihany tamin’ny 10 ora alina tany ho any. Toy ny tamin’ny talata, segondra vitsy no naharetany. Heno hatrany amin’ny kaominina sasany ao Amoron’i Mania ny fihetsehan’ny tany, indrindra ny zoma alina lasa teo.

Betsaka ireo mbola manamboatra ny simba vokatry ny fihetsehan’ny tany farany teo, ka nanahy ny ho vokatr’ity fihetsehana vaovao ity.

Vonjy

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Chronique : et le mystère s’épaissit…

Les voies du mystère malgache sont impénétrables. Il n’empêche, on ne se lasse pas de chercher à en percer quelques secrets, celui de l’ariary par exemple.  A priori, l’ariary n’a rien de mystérieux : c’est un mot malgache pour une unité monétaire malgache et l’un comme l’autre sont nés bien avant l’arrivée de Gallieni, ce qui devrait assurer à l’ariary une position solide dans le vocabulaire des Malgaches d’aujourd’hui.

Face à ces arguments de poids et avec une pincée de fierté nationale, le franc malgache aurait pu être terrassé une fois pour toutes. Dans le match qui oppose le franc à l’ariary, le gagnant n’est pas celui sur lequel on aurait parié. Remis au goût du jour en 2003, l’ariary n’a été accepté qu’avec réticence et son chemin de croix n’est pas terminé. Quatorze ans après le retour triomphal de l’ariary qui devait «montrer l’indépendance économique du pays», symboliquement tout au moins, la résistance du franc malgache est tout simplement extraordinaire.

Pour le défendre, ses adeptes proposent des explications qui prêtent à sourire :

– convertir du franc en ariary est un exercice de calcul mental fastidieux. Cela aurait pu booster les ventes de calculatrices mais la révolution des téléphones cellulaires en a décidé autrement. Pour autant, choisir l’application calculatrice pour multiplier ou diviser par cinq n’est pas devenu une seconde nature au pays de l’ariary.

– il est plus facile de faire passer un chameau par le chas d’une aiguille que de changer une habitude si bien ancrée dans les usages. On prend donc chaque jour un temps non négligeable à préciser et à se faire préciser si tel montant est exprimé en ariary ou en francs, pour le plaisir de la conversation.

Si l’ariary n’est protégé par aucun talisman efficace, le franc profite d’une force d’inertie qui relève elle aussi du mystère que nous nous plaisons à cultiver, parfois, souvent, au détriment même des Malgaches.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : séance de l’Académie malgache (2)

(Suite et fin.)

Ch. Oberthür nous informe qu’il se met à notre disposition pour déterminer les papillons que nous voudrons lui envoyer. L’Académie malgache lui en est doublement reconnaissante et sera très heureuse de mettre à profit sa grande compétence.

Le R. P. Colin lit une étude sur la température sur le Tsiafajavona (2 630 mètres). Dans ce travail, l’auteur examine d’abord la marche moyenne diurne du thermomètre, puis sa variation durant les saisons chaude et froide et termine par les variations accidentelles qu’ éprouve la température sous l’influence de divers agents physiques et cosmiques. Ces résultats, comparés à ceux obtenus à l’observatoire de Tananarive, donnent lieu à plusieurs remarques intéressantes, dont voici quelques-unes :

Au Tsiafajavona, la température croît lentement le matin, atteint son maximum vers 12 heures, puis décroît rapidement ; à Tananarive, la température croît rapidement dans la matinée, atteint son maximum vers 14 heures, puis décroît lentement.

À l’altitude de 2 630 mètres (Tsiafajavona), on ressent le plus grand froid dès 3 heures et 4 heures du matin ; à 1 400 mètres (Tananarive), le minimum thermique se manifeste plus tard, vers 5 à 6 heures, un peu avant le lever du soleil, ou bien au moment même du lever.

En 1914, les températures extrêmes furent pour le Tsiafajavona 18°7 (28 décembre) et -2°3 (28 juillet). En 1915, ces extrêmes furent pour le Tsiafajavona 20°1 (30 octobre) et -2°6 (15 juin) ; pour Tananarive 32°6 (28 octobre) et 3°8 (13 juin).

La température moyenne des deux années 1914-1915 est de 8°6 pour le Tsiafajavona et 17°9 pour Tananarive, ce qui fait une différence de 1° pour 150 mètres, alors qu’on observe une différence de 1° pour 245 mètres entre Tamatave et Tananarive.

Cette étude de notre savant collègue apporte une nouvelle contribution à la météorologie tropicale ; elle sera publiée in extenso avec les graphiques qui l’accompagnent dans un de nos prochains Bulletins.

L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 18 heures.

Bulletin de l’Académie

malgache

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : cherchons chauffeur sachant conduire

La saga des permis de conduire infalsifiables n’est pas terminée qu’on se demande s’il ne faudrait pas aussi s’intéresser de plus près aux compétences des chauffeurs des transports collectifs. Qu’il conduise à vide ou qu’il soit responsable de la sécurité des passagers qui lui confient leur vie le temps du trajet, le chauffeur oublie trop souvent qu’il n’est pas pilote de course et qu’il ne participe pas au Paris-Dakar. Il l’oublie aussi parce qu’il est rarement sanctionné. N’oublions pas qu’un document obtenu de haute lutte ne suffit pas à faire d’un chauffard une personne fiable au volant de son véhicule.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fandaingana an-kitsipo

Mitondra lavitra ny fahazaran-dratsy. Eo amin’ny mpivelona amin’ny famitapitahana, mazàna kinga alohan’ny sainy ny vavany. Tsy mieritreritra akory dia efa mibosesika ny fitantarana lainga. Azo lazaina ho tsy tonga saina intsony izy ireny efa lany fanahy mikasika io fomba io sy amin’ny zavatra maro hafa.

Ny fanaovana pôlitika, araka ny tazana matetika, dia mampirona any amin’ny fivarotan-dainga. Tsy ny mpivarotra ihany no afaka kianina amin’izany fa matoa velona izy ireo dia misy ny mpividy. Samy manala tena daholo mihevitra fa ny hafa no voambaka fa tsy ny tena. Noho izany, heverina ho manify laharana ireo voafahan-dalitra. Tsy toy izay anefa ny vokatra miseho avy ao anaty vatam-pifidianana. Misy mba tsy ilazana hoe maro amin’ireo voafidy no fantam-poko fantam-bahoaka fa sarotra anankinana fanantenana noho ny hatendany sy ny hamaramaran’ny sainy.

Tsy anamaivana ny adidin’izy ireny amin’ny ratsy vita raha milaza fa efa aretina raiki-tapisaka ny famafazan-dainga ela nanazaran-tena, maty eritreritra no lany fanahy. Na ny tenany aza voafitaka, donto ny fandinihana. Na tsara na ratsy atao sy vita dia ampy ho mendrika doka avokoa satria ny tena no nanefa azy. Impiry impiry no nahenoana kabary mitanisanisa ny kely vita, asandratra toy ny zava-tsoa lehibe vokatry ny hatsembohan’ny tenany samy irery ? Adino ny fanetren-tena amin’ny filazana tsotra fa tamin’izy teo amin’ny fahefana no nanatanterahana ireny asa ireny . Fieboeboana no miseho ka lasa toy ny izy no hany nitoto nahafotsy ny fijoron’

itsy trano fianarana itsy, na iry hôpitaly iry, na ilay tetezana atsy, na ity kabinem-pokolona ity. Adino mazàna eo amin’ny fanambarana fa volam-pirenena no nanefana ny fananganana an’ilay fotodrafitrasa izay tsy nialana iraimbilanja avy any am-paosiny.

Na ny loza aza araraotina. Ifaninana amin’ny fanehoana firaiketam-po amin’ny traboina sy amin’ny fideraderana tena ho malala-tànana (fanampina amin’ny vola tsy fantatra hoe avy aiza). Ny andavan’andro samy mandeha samy mitady. Ny mpitondra maty eritreritra rendriky ny fiadanan-dratsy, ny maro dobo tototry ny fahasahiranana, samy manana ny anjarany samy mizotra ny làlany. Rehefa mitranga ny loza, miseho ny firaisankina. Misy ny iharan’ny fahavoazana, misy ny mpampitraka. Tsy toy izay fotsiny anefa ny fizarana adidy eto amin’ny firenena, eo ireo nanolotena ka nomen’ny vahoaka andraikitra mikasika ny fanarenana amin’ny fanaovana ezaka tsy maintsy vokarina isan’andro. Leon’ny fiandrasana vokatra ny vahoaka ankehitriny. Fihetsiketsehana no tazany betsaka, tsy hitany izay tena ezaka.

Léo Raz

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Manandriana : dahalo 60 lahy nirongo Kalachnikov sy Mas 36 nanafika

Notafihin’ny dahalo 60 lahy teo ho eo ny trano iray tany Talatan’i Vohimena, any amin’ny distrikan’i Manandriana, ny 10 marsa teo, tamin’ny 4 ora sy sasany tolakandro. Araka ny vaovao avy amin’ny zandary, nirongo basy toy ny Kalachnikov sy Mas 36 miisa efatra ary basim-borona maromaro ireo dahalo ireo. Omby miisa fito ny lasan’ireo dahalo mirongo fitaovam-piadiana mahery vaika ireo. Nanao ny fanarahan-dia avy hatrany ny zandary sy ny fokonolona ka tany amin’ny 2 km miala ny tanàna no tratra ireo dahalo. Nisy ny fifandonana teo ka tsy naharesy tosika ny zandary sy ny fokonolona ireo dahalo marobe, ka vaky nandositra. Tsy nisy ny aina nafoy na teo aza ny fifandonana, tafaverina ireo omby fito.

Nitrangana asan-dahalo toy izany koa tany Andranomamy Ambato Boeny, ny asabotsy teo, tamin’ny 5 ora maraina. Dahalo 25 lahy nitondra basim-borona maromaro nanafika. Trano telo voatafika tamin’izany, izay voalaza fa naharitra ora iray izany. Nisy ny fifandonana ka jama iray maty, ary nisy dahalo iray maty. Nisy olona iray nataon’ireo dahalo takalon’aina ary naratra mafy izy io. Navotsotr’ireo rehefa tafavoaka ny tanàna ireto olon-dratsy. Voalaza fa voaroba daholo ireo trano telo. Vola mitentina 2.100.000 Ar niampy vovo-bolamena 12 grama lno asan’ireo jiolahy. Nanao ny fanarahan-dia ny zandary sy ny miaramilan’ny Das.

Yves S.

(Tahirin-tsary)

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RSE Telma : miaraka ny asa sy ny fikoloana ny maha vehivavy

Ho fanamarihana ny Andro maneran-tany ho an’ny vehivavy, ny herinandro lasa teo, nanomana fihaonana tamin’ny vehivavy malagasy roa ny tomponandraikitry ny RSE-n’ny vondrona Telma. Naharitra roa andro ny hetsika nizaran’ny tale iray ao amin’ny Care Madagascar, Rabary Annie sy Raharinosy Monique Ravaosolo, izay vehivavy voalohany nahazo ny grade-n’ny Grand Croix de Madagascar ny traikefany. Nampiasain’izy ireo hampivelarana ny vehivavy ny toerany sy andraikitra notantaniny. Nampahafantarina fa azo tanterahina tsara ny fampirindrana ny asa sy ny maha olona. Niompanan’ny lohahevitra rahateo ny hoe « être des professionn’Elles » azo adika hoe matihanina amin’ny asa nefa koa tsy manao ambanin-javatra ny maha vehivavy azy. Noentanina ireo andriambavilanitra nanatrika ny famelabelarana hijery ny zavatra mbola azo hatsaraina hanatrarana ny tanjona eo amin’ny asa sy ny fiainana ankapobeny.

« Nitondra fijery vaovao ho anay ny famelabelarana teo ka hanampy amin’ny fanitsiana izay lesoka », hoy ny mpiasan’ny vondrona iray. « Afaka mifanindran-dalana tsara ny asa sy ny fikoloana ny maha vehivavy », hoy kosa ny sasany. Tafita ny hafatra satria voarain’ny rehetra ny hevi-dehibe navoitra.

Efa eo an-dalam-panatanterahana ny vina 50-50 eo amin’ny lahy sy ny vavy hotratrarina amin’ny taona 2030 ny vondrona Telma eo amin’ny sehatry ny asa.

Vonjy

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Vokatry ny tetikasan’ny LSFM : nitombo 36 ny mpandidy maso Malagasy

Ho fanamarihan’ny Lions club eto Madagasikara indrindra ny eto Antananarivo ny 70 taon’ny fiarahamiasan’ny Lions Clubs international sy ny Firenena mikambana isaky ny 11 marsa, nisy ny fitiliana faobe ny aretina katarakta sy ny areti-maso teny amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely, ny asabotosy lasa teo tontolo andro. Hotilina koa ny tahan’ny tosidra ho an’ireo olon-dehibe rehetra tonga tao amin’ny Parvis misy ny foiben’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. 20 taona no nisy ny fandidiana ny katarakta teto Madagasikara miaraka amin’ny Lions sight first Madagascar (LSMF) izay halain’ny firenena maro aty Afrika tahaka amin’izao fotoana izao. « Hisy mpikambana roa avy eto amintsika hizara ny traikefa momba izany any Afrika araka ny fanasana tonga tany amin’ny foiben’ny Lions Clubs international », hoy ny governoran’ny district 403 B2 misy an’i Madagasikara, Rakotozafy Fidy. Nojerena ihany koa ny mason’ny ankizy madinika namaly ny antson’ny mpikarakara ny hetsika.

Tao anatin’ny 20 taona, 75 000 ny olona nodidina katarakta maimaimpoana manerana ny Nosy. Mbola mitohy ny hetsika amin’ny fitetezana toerana maro hitiliana ny olona mila fandidiana na koa manao solomaso vokatry ny tsy fahitana tsara. Nitombo ny isan’ny mpitsabo manokana ny maso noho ny fanatanterahana ny fandaharanasa. 36 amin’izao fotoana izao ny manam-pahazaina malagasy mahafehy ny fandidiana katarakta.

 

Miompana amin’ny lohahevitra efatra

Tafiditra amin’ny fanamarihana ny faha 100 taon’ny Lions Club international sy ny faha 60 taon’ny fikambanana aty amin’ny ranomasina Indianina ny hetsika. Hiompana amin’ny lohahevitra efatra ny fankalazana sy ny asa hotanterahina. Voalohany ny tanora, ny ady amin’ny hanoanana, ady amin’ny fahajambana ary ny tontolo iainana. Ny fanaovana asa soa mitondra amin’ny fandriampahalemana izay mampandroso ny firenena ka tsy hitsahatra ny fanatanterahana izany amin’ny sehatra samihafa. Manampy olona 50  ny mpikambana tsirairay isan-taona hanatrarana ny tanjona.

Vonjy A.

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Bongolava : partenariat avec la Normandie

La région du Bongolava entretient une relation de partenariat multisectoriel avec le département de la Normandie-France actuellement. La convention passée entre les deux parties porte essentiellement sur le domaine social.

Les agriculteurs du Bongolava ont trouvé un nouveau débouché, suite à la prospection menée par une délégation normande dans la région. Un accord a été signé pour la production de matières premières devant servir à l’approvisionnement des usines de provendes et d’engrais biologiques de la Normandie, classée au 10e  rang mondial dans cette filière. Les prix compétitifs des matières premières malgaches se répercuteront mieux sur le coût de production, selon les déclarations des membres de la délégation qui ont révélé en avoir importé de la Chine auparavant. Plus optimiste, le chef de région du Bongolava, Heriniaina Angelo Rakotonindrina, a annoncé l’éventualité de l’extension du partenariat dans d’autres domaines, vu la potentialité de sa circonscription. Zone d’exploitation agricole par excellence à cause de la richesse de son sol en effet, le Bongolava peut produire diverses espèces de cultures. La région présente aussi des atouts non négligeables en matière d’élevage et de tourisme mais son développement reste dépendant de l’insuffisance de son réseau routier. La population locale dénonce en outre l’insécurité endémique de la région dégradant fortement ses opportunités d’affaires.

Le département de la Normandie fournira,  par ailleurs, des livres à la bibliothèque régionale du Bongolava qu’il équipera d’un matériel informatique. Les collectivités décentralisées de cette région du moyen-ouest bénéficieront en plus des séances de transferts de compétences en matière de gestion, d’après l’accord de partenariat qui vient d’être signé.

Manou

 

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Un litige foncier dégénère : trois personnes tuées à Alatsinainy Bakaro

Un triple meurtre sur fond de litige foncier s’est produit  dans l’après-midi du 7 mars à Ambatomainty, une localité se trouvant dans la commune d’Alatsinainy Bakaro.

Un père de famille de 72 ans ainsi que son fils et sa fille, âgés respectivement de 40 et 44 ans, ont perdu la vie dans cette triste affaire. Ce triple meurtre est survenu alors que sept individus, un autre chef de famille, ses trois fils et trois journaliers, labouraient le terrain litigieux.

Les ayant vus travailler la terre et sachant que le tribunal est déjà saisi de l’affaire de litige, le septuagénaire et ses deux enfants se sont emmenés pour les empêcher de poursuivre les labours. Et ce qui devait arriver arriva. Une violente dispute a eu lieu et s’est rapidement envenimée. Après la joute verbale, ils en sont venus aux mains.

Depuis, tout s’est déroulé très vite. Les sept laboureurs n’ont pas hésité à frapper le septuagénaire et ses deux enfants à coups de bêches. Rapidement alertés, des membres du Quartier mobile et des éléments du poste avancé de gendarmerie d’Alatsinainy Bakaro se sont dépêchés sur les lieux. Celui âgé de 40 ans est mort sur le coup. A l’instar de sa sœur et de son père, il a sérieusement été touché au niveau de la tête. Les deux autres victimes ont été transportées d’urgence en voiture vers un centre hospitalier mais, ayant perdu beaucoup de sang, elles ont également succombé à leurs blessures en cours de route.

La gendarmerie a procédé à une arrestation. Quatre des présumés meurtriers, dont le chef de famille et les trois journaliers, ont été arrêtés. Ils seront déférés ce jour au parquet d’Anosy. Les trois fils du principal suspect ont quitté définitivement le village d’Ambatomainty.

Mparany

 

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Mobile banking : braquage à Moramanga

Le quartier de Moramanga a été le théâtre d’un braquage avec violence et agression dans la soirée d’avant-hier. Une préposée d’un «mobile banking» sis sur la route de la gare, a été prise pour cible.

Le modus operandi des trois auteurs du coup laisse présumer que tout a été minutieusement préparé. D’après une source sécuritaire, ils ont attendu la fermeture de la boutique pour sévir. Munis d’un pistolet et de couteaux, les trois malfaiteurs ont cerné et tenu en respect la dame à sa sortie de son box. Cette dernière a farouchement refusé de leur remettre son sac mais cela n’a fait qu’attiser la colère des bandits.

L’un d’eux l’a frappé avec son couteau avant de s’emparer de son sac. D’après la déposition de la victime, elle a été délestée de 3 millions d’ariary, de quatre téléphones portables et d’autres objets de valeur. Blessée, elle n’a eu que ces yeux pour pleurer. Les bandits ont tiré deux coups en l’air pour intimider les téméraires poursuivants.

Mparany

 

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Prise en charge de la cataracte : la Grande île, un exemple en Afrique

Un exemple à suivre. Le programme de lutte contre la cécité, via la prise en charge de la cataracte dans le pays, initié par l’association Lions sight first Madagascar (LSFM), servira de modèle dans les autres pays africains. Deux membres des Lions club international à Madagascar iront partager les expériences de la Grande île dans quelques pays africains suite à l’invitation du siège.

C’est ce qu’a informé le gouverneur du district 403 B2, Fidy Rakozafy, samedi dernier, en marge de la Journée du Lions club international au sein de Nations unies, qui s’est déroulée sur le parvis de l’Hôtel de ville à Analakely. Cet événement annuel, qui se tient le deuxième samedi du mois de mars, consiste à commémorer la signature de la charte des Nations unies, il y a 70 ans. Selon notre source, le Lions club international figure parmi les entités qui ont écrit cette charte, notamment le volet relatif à la sécurité.

Comme chaque année, ce club de service tient à marquer cet événement par une action qui pourrait tendre vers la promotion de la sécurité. Ainsi, les actions relatives à la lutte contre la cécité ont été choisies pour cette année. Une séance de dépistage gratuite de la cataracte et autres formes de maladies oculaires a été organisée à Analakely au profit des Tananariviens. Les patients ayant besoin d’une opération chirurgicale ont été envoyés au siège du LSFM au CHU-JRA à Ampefiloha.

Plus de 36 spécialistes

La mise en œuvre de ce programme depuis vingt ans a permis, entre autres, d’augmenter l’effectif des spécialistes en chirurgie oculaire, qui est passé de deux à plus 36 actuellement. En fait, grâce à une collaboration avec la Faculté de Médecine de l’université d’Antananarivo, des études de deux ans en chirurgie essentielle oculaire sont accessibles aux médecins voulant se spécialiser dans ce domaine. Ces derniers reçoivent une bourse d’études de la part du Lions club international.

Ce programme a contribué également à réduire les coûts de l’opération de cataracte, qui se situe à 100 dollars contre 1.000 dollars dans d’autres pays. D’ailleurs, le Lions club ne demande pas une telle somme aux patients, il sollicite juste une participation symbolique aux patients pour une opération qui peut être menée gratuitement pour les plus démunis, tout comme les lunettes qui sont offertes gracieusement à ceux qui ne disposent pas de moyens financiers pour s’en acquérir.

Fahranarison

 

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Santé : l’OMS réitère son soutien au pays

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) témoigne son appui sans faille au renforcement du système de santé dans la Grande île. Cet organisme onusien pour la Santé vient de remettre officiellement sa Stratégie de coopération pays (SCP) pour la période 2016-2020 au ministère de tutelle, lors d’un événement qui s’est déroulé la semaine dernière à Mahamasina. «Ce cadre de référence, qui renferme toutes les actions que l’OMS projette de mener en partenariat avec les différents intervenants du secteur santé dans le pays, tient compte des objectifs poursuivis dans le pays. Ceux-ci s’articulent autour des contenus des documents stratégiques du secteur santé et de la stratégie nationale de la Couverture sanitaire universelle (CSU)», a fait savoir la représentante de l’OMS à Madagascar, Charlotte Ndiaye.

En marge de cet événement, l’OMS  a remis 15 véhicules au ministère de tutelle, en vue de renforcer le système de santé et le système de surveillance sanitaire dans le pays. Selon les informations, huit véhicules seront mis à la disposition des huit assistants de l’OMS au niveau des régions et serviront à renforcer le système de santé en général. Deux pour renforcer la surveillance des maladies et cinq autres seront remis au ministère définitivement. Cette mise à disposition de matériel roulant, permet d’assurer le bon déroulement des activités sur terrain où l’accessibilité géographique est souvent difficile, a souligné le ministre de la Santé, Mamy Lalatiana Andriamanarivo.

Fahranarison

 

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Concert : Madagascar All Stars au firmament

Pour son retour au pays, Madagascar All Stars a donné, le weekend dernier, comme point de rendez-vous la capitale, pour y produire trois concerts successifs.

Un symbole exceptionnel d’unité qui illustre toute la diversité culturelle de la Grande île. C’est de cette manière que le public de l’IFM Analakely a qualifié la formation musicale Madagascar All Stars, qui y a inauguré en toute intimité son concert, vendredi soir. Sans surprise, cette première soirée s’est déroulée à guichets fermés.  S’est ensuivi, samedi dernier, le deuxième concert au centre culturel Esca Antanimena.

Sur une scène avec une décoration très simple, voire aucune, la formation étoilée a livré une prestation des plus exceptionnelles et enjouées à son image. Tout de blanc vêtus, Dama à l’harmonica, Olombelo Ricky aux percussions, Justin à la valiha, Régis Gizavo à l’accordéon, Eric Manana et Jaojoby Eusèbe à la guitare, ont conquis d’entrée l’assistance.

Sans plus attendre, le sextet a enchaîné les titres. « Fihavanana malagasy» « Hoanareo », « Patrakala »… il a livré une véritable messe de patriotisme, en dénonçant les différents fléaux qui frappent de plein fouet la Grande île, à l’effigie de « Malaso ». « De mémoire, j’ai composé ce titre pour dénoncer les exactions des bandits de grands chemins  en 1996, mais il reste toujours d’actualité », se remémore Régis Gizavo. « Ici, les hauts placés dépouillent les minorités. Nos politiciens sont non seulement immoraux mais aussi machiavéliques », scande Jaojoby en fredonnant le titre « Soanaly ».

Le clou du spectacle au Jao’s Pub

Une affiche géante avec l’inscription « Za’ Malagasy » a trôné sur la scène du CCEsca. « Nous pouvons être fiers de nos valeurs culturelles, nous pouvons être fiers de notre pays », commente Justin Vali. Pour satisfaire davantage ses inconditionnels admirateurs, Madagascar All Stars a livré une dernière prestation, hier, dans l’antre du Jao’s Pub Ambohipo durant quelques tours d’ horloge. Avec le même répertoire, Jaojoby et ses compères ont séduit un public habitué de la musique tropicale.

Joachin Michaël

 

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Athlétisme : la Journée internationale sans célébration

La région Diana va devoir attendre alors que la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) s’est déjà préparée pour la programmation d’une activité dans cette partie de l’île, en l’ocurrence, la célébration de la Journée internationale d’athlétisme.

La Fédération internationale d’athlétisme lui a signifié l’annulation, cette année, de l’événement prévu se tenir les 15 et 16 mai prochains.

Une annonce qui surprend plus d’un mais qui s’avère être nécessaire pour le milieu dans la mesure où l’instance internationale entame une grande restructuration, d’après les responsables locaux.

En tout cas, les autres dates dans le calendrier de la FMA, que ce soit au niveau local ou international, restent maintenues.

Ainsi, ce 25 mars, les athlètes malgaches honoreront l’invitation pour le meeting de Saint-Pierre de la Réunion, qui sera suivi le lendemain 26 mars du Championnat du monde de cross-country en Ouganda où la Grande île sera représentée par Fulgence Rakotondrasoa et Eliane Saholinirina.

Naisa

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Judo-Championnat d’Afrique : les arbitres malgaches se préparent

S’imprégner des nouveaux règlements est au centre des formations suivies par les arbitres malgaches qui vont officier au Championnat d’Afrique, du 14 au 16 avril prochain, à Antananarivo.

Le premier acte s’est déroulé, samedi dernier, au dojo de la ligue d’Analamanga, au sous-gradin de Mahamasina sous la houlette du directeur des arbitres au sein de la Fédération malgache de judo (FMJ).

18 arbitres d’Analamanga ont suivi le stage durant lequel ils ont eu droit à des cours théoriques et pratiques suivis d’un test avec l’équipe nationale, qui était également en regroupement à Mahamasina.

Une deuxième formation est prévue ce 18 mars au même lieu pour les arbitres concernés dont la majorité vient d’Analamanga.

D’après, Vola Raoelison, présidente de la ligue d’Analamanga de judo, non seulement ces arbitres officieront à la joute continentale mais certains d’entre eux passeront également des examens au niveau africain en marge de ce rendez-vous.

Naisa

 

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Basket-Coupe du président : le play-off prend le relais

Rideau sur la première phase de la Coupe du président ! Après la qualification de TMBB et de MB2All pour le compte de la zone Centre, la liste des équipes admises en play-off est bouclée. Outre les 10 formations issues des 5 zones de qualification, Cosfa et Cosmos, classées respectivement 5e et 6e du dernier championnat national N1A hommes.

Rendez-vous est donc donné, du 18 au 26 mars, dans la capitale du Betsileo pour cette première grande compétition dans la ville après des années de silence.

Analamanga part avec un léger avantage à ce play-off en termes de nombre d’équipes engagées. En effet, elle est la seule à être représentée par trois formations que sont Cosfa, TMBB et MB2All. Boeny et Matsiatra Ambony enverront chacune deux écuries.

Pour autant, l’enjeu est de taille de sorte que les autres formations joueront à fond leur chance. En effet, les quatre premières au classement final de ce play-off continueront l’aventure dans le Top 8.

En d’autres termes, l’objectif principal de chaque équipe est de figurer dans le dernier carré, synonyme d’un visa pour le tour final du 1er au 8 avril au palais des Sports de Mahamasina où les quatre meilleures formations du basket-ball malgache entreront en lice.

Naisa

 

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Foot – CAF champion’s league : Cnaps s’incline devant Coton Sport

Le jeu en valait la chandelle pour les Caissiers qui ont tout donné mais ont concédé une courte défaite face au Coton Sport de Garoua (Cameroun) hier au Cameroun. Leda et consorts se sont inclinés sur le score de 1 but à rien au terme d’un match de haute volée.

Rien n’est encore joué d’avance. Ceux qui ont assisté au match de la Cnaps Sport contre le Coton Sport FC de Garoua affichent leur optimisme quant au pourcentage de chances du club champion de Madagascar au prochain tour de la Ligue des champions de la Caf. Le capitaine des Caissiers a su mener la bonne cadence au début de la partie malgré les quelques ripostes du camp adverse qui ont donné une petite frayeur à Leda.

Ce dernier était plus que jamais décisif dans sa cage en arrêtant deux tirs cadrés des Camerounais, outre les deux tirs qui ont touché la barre transversale. La rencontre aurait pu prendre une autre tournure mais Ando a manqué l’immanquable à la 10e minute. Il n’a pas pu cadrer son tir alors qu’il était bien placé dans la surface de réparation. A 20 minutes du coup de sifflet final, Leda a donné l’espoir à son équipe en repoussant un penalty camerounais mais a fini par céder dans les temps additionnels. Le match retour se tiendra le 18 mars au complexe sportif de la Cnaps à Vontovorona.

En fait, les deux formations étaient sur le même pied d’égalité, techniquement et physiquement. Pourtant, le Coton Sport de Garoua fait partie des meilleurs clubs en Afrique et arriver à tenir cet écart est déjà plus qu’un pas pour Cnaps Sport qui s’est donnée, corps et âme, dans ce plateau dès le premier tour. Pour rappel, les protégés de Patrick Randriambololona ont battu au premier tour les Township Rollers de Botswana (4-4) avec une victoire à domicile (2-1) et une défaite à l’extérieur (3-1). Quant au Coton Sport, il n’a fait qu’une bouchée de l’Atlabara FC, un des rares clubs réputés à disputer le tour préliminaire (2-0).

Rojo N.

 

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Boxe Arabe : Johane sacré, Séverin n’a pas démérité

Les deux représentants de Madagascar au Championnat du monde de boxe arabe, Johane Beauséjour et Séverin Mamonjisoa, ont tapé dans l’œil des férus de boxe pieds-poings. Johane a réédité son exploit de 2013 tandis que Séverin a raté sa première participation dans cette discipline.

La version 2017 du Championnat du monde de boxe arabe a amassé une grande foule, hier, à Amman, Jordanie. Madagascar était parmi les plus grandes nations invitées à participer à ce plateau relevé. L’expatrié Johane Beauséjour évoluant chez les moins de 75 kg a remporté son duel contre le combattant slovaque  Vladmir Konsky et réédite ainsi son exploit en 2013 dans la même discipline. Les deux hommes ont offert un spectacle digne d’un choc de titans au premier round.

Aucun des deux tireurs ne voulait se laisser faire durant le premier round et les échanges de coups ont tenu en haleine le public qui ne s’attendait pas à la suite du combat. Effectivement, Johane Beauséjour a décidé d’enclencher la vitesse supérieure au second round et la stratégie offensive a produit l’effet escompté car il a pu envoyer au tapis Vladimir Konsky avec un surpuissant middle kick. Une victoire par KO qui confirme son exploit au sommet mondial de boxe arabe en 2013.

Quant à Séverin Mamonjisoa, le champion du monde malgache Pro Iska n’a pas pu se défaire du combattant hôte, Oday Abu Haswa chez les moins de 63,5 kg. Ce dernier a remporté une ceinture à domicile grâce à une victoire au point. Visiblement, les conditions physiques des deux hommes n’étaient pas au même niveau.

«Le Jordanien a été beaucoup plus imposant et Séverin a eu du mal à l’atteindre avec sa petite taille. Le combat s’est avéré plus que difficile pour Séverin qui a quand même fait preuve de résistance jusqu’à la fin du duel. En plus, cette discipline est la plus compliquée parmi les épreuves de boxe pieds-poings», a conclu le président de la Fédération malgache de kick boxing et disciplines associées (FMKBDA), Briand Andrianirina.

Rojo N.

 

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ASAN-DAHALO TANY ANJANAPARA BETAFO : Lehilahy roa maty voatifitra, tompon’omby iray naratra, lasa ny omby...

Manao izay ho afany amin’ny fanenjehana azy ireny ihany ny mpitandro filaminana saingy na misy aza ny voasambotra dia misy ihany ireo mandimby azy.

Ny herinandro lasa teo dia notafihin’ny andian-dahalo maromaro nitondra fitaovam-piadiana, toy ny basy sy antsy lava ny tanàna iray ao Anjanapara any Betafo. Omby tsy latsaky ny zato no navoakan’ireo dahalo tao. Voalaza fa notetezin’izy ireo isan-trano mihitsy ny olona satria amin’izao fotoana izao dia efa miaraka matory amin’ny olona ny omby mba hanamora ny fiambenana azy.

Na teo aza anefa izay fiarovana izay dia tsy nahomby manoloana ny hamaroan’ireo dahalo miaraka manafika tanàna. Tamin’io fotoana io, raha vao lasan’ireo dahalo ny omby zato dia nanao ny fanarahan-dia ny fokonolona. Tsy mbola lasa lavitra ireo dahalo dia efa nifankahatratra ny roa tonta. Araka ny loharanom-baovao dia efa nanakana ny tsy hanarahana azy ireo dahalo fa raha tsy izany dia hisy ny faty olona.

Tsy nihembotra anefa ny fokonolona ka teo no nanao tifitra vary raraka ireo olon-dratsy. Vokany, lehilahy roa no namoy ny ainy ka ny iray voatifitra teo amin’ny lohany raha teo amin’ny tratrany izay mifanandrify amin’ny fony kosa ny lehilahy iray hafa.

Maty tsy tra-drano izy ireo fa ny tompon’omby kosa dia voatifitra teo amin’ny sandriny. Ity farany izay efa manaraka fitsaboana ao amin’ny hôpitaly Loterana Andranomadio, amin’izao fotoana izao. Ireo omby kosa dia lasan’ireo dahalo avokoa ary eo am-panarahana dia azy ny Zandary sy ny fokonolona amin’izao fotoana izao.

Tiaray R

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HALATRA MOTO : Reseverana taksibe ny iray tamin’ireo efa-dahy voasambotra tany Antsirabe

Fitarainana maro no tonga eny anivon’ny mpitandro filaminana raha ny fanazavan’ny Kaomisera Ralantomanana Rija tiana, miandraikitra ny Kaomisaria, eny Ambohimena. Samy nanao izay ho afany amin’ny fikarohana ireo jiolahy nanao izany ny mpitandro filaminana ka izao nahita vokatra tsara izao.

Efa-dahy no voasambotra aloha hatreto raha ny fanazavana ihany ka ny roa tamin’izy ireo dia mpividy halatra fa ny roa kosa no tompon’antoka tamin’ny fangalarana. Ny iray tamin’ireto jiolahy ireto dia voalaza fa resevera am-perinasa amin’ny taksibe eto Ansirabe izay tena mbola tanora tokoa.

Araka ny fitarainana tonga tao amin’ny kaomisarian’ny Polisy ao Ambohimena Antsirabe dia nisy fahaverezana môtô ny fiandohan’ny volana marsa lasa teo ka môtô lehibe iray no very tamin’izany, izay fantatra fa Polisy no tompony. Herinandro taorian’io indray dia môtô miisa roa sy maotera iray no nisy nangalatra tao amin’ny garazy iray mpanamboatra môtô ao Ambohimena ihany. Fikambanana tsy miankina amin’ny fanjakana iray miasa eto Antsirabe no tompon’ny iray amin’ireo kodiaran-droa. Ankoatra izay dia nisy fahaverezana môtô miisa roa ihany koa teny Vatofotsy izay an’ny orinasa Jirama.

Manoloana ireo fitarainana voaray ireo dia nanao ezaka manokana ny Polisin’ny Boriborintany voalohany, eny Ambohimena ka izao nahitam-bokany izao. Niainga avy amin’ny fanomezam-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo ny nahafantarana ny jiolahy iray izay mipetraka eny amin’ny Fokontany Antanety Antsirabe I ihany. Ny faran’ny herinandro teo no voasambotra teo amin’ny trano fonenany ity jiolahy ity. Nandritra ny fanadihadihana azy no nanondroany ny namany iray hafa ary ity farany indray no nanondro ny olona roa mpandray ny halatra azon’izy ireo. Nosamborina teny Vatofotsy ny iray ary teny Andrefantseny ny iray hafa.

Mbola hita tao amin’ny tranon’izy ireo môtô telo nangalarina. Taorian’ny famotorana azy efa-dahy mpiray tendro ireto dia niaiky izy ireo fa izy ireo tokoa no tompon’antoka tamin’ny halatra. Rana ny fanzavan’ny Kaomisera Ralantomanana Rija Tiana dia tambajotra iray mihitsy ireto mpangalatra môtô ireto ary mbola misy namany hafa karohina. Mety mba hangingina kely indray ny halatra moto sy bisikileta eto Antsirabe satria dia atidoha amin’izany halarta izany mihitsy ireo voasambotra ireto.

Natolotra ny Fampanoavana izy efadahy mpiray tendro ireto ka nampidirina am-ponja vonjimaika aloha miandry ny fotoam-pitsarana azy.

Tiaray R

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NANDRIAKA NY RA : Notapahiny ny lohan-drenibeny ary norasarasainy ny kibony

Mbola tsy hita popoka ity nahavanon-doza hatreto. Ny renibeny, renin’ny rainy niteraka azy no notetitetehiny tao an-trano.

Nandriaka ny ra. Tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka no namonoana ny ramatoa be iray efa ho 80 taona. Zafikeliny notaizany tao an-trano no nahavita ny nandatsaka ny ainy. Araka ny vaovao voaray, izy mianaka irery no tao an-trano tamin’io alina, ka tao anatin’izay no nanararaotany namonoana ity nahitany masoandro.

Notapahany ny lohany izay voalaza fa tafasaraka niala tamin’ny vatany mihitsy, hoy ireo nahita maso ny razana. Mbola novakiany ihany koa ny kibon’ity renibeny ary naloarany tao avokoa ny taovany rehetra toy ny atiny, ny afero ny fony sy ny tsinainy. Fantatra fa nihidy avy any ivelany ny trano, nandritra ny habibiana nataon’ity tovolahy ity.

Tsy lavitra fa eo amin’ny manodidina ihany no misy ny fianakavian’izy ireo akaiky. Ireto farany no mailo, ka lasa nandondona tao an-trano, voalaza fa nikoriana tafavoaka teo am-baravarana mihitsy ny rà, ka io no vao mainka nahatonga ny fokonolona hanapitsoka ny varavaram-be. Ilay tovolahy kosa tafaporitsaka nivoaka tao an-trano raha vao nahita ireo havany sy ny fokonolona nanao am-boletra niditra tao an-trano. Faty efa simbasimba sy voarasarasa tamin’ny antsy no novantanin’ireo mpiara-monina.

Hatreto mbola tsy fantatra mazava izay tena antony nahatonga ity tovolahy ity hamono ny renibeny tahaka izao.

Nambaran’ny mpiray tanàna fa mpifoka rongony gaigilahy ity tovolahy ity ary saika isan’andro no midoroka izany izy. Karohina fatratra ity nahavanon-doza hatreto.

Avotra Isaorana

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AKON’NY RIVO-DOZA ENAWO : Mila fanampiana masomboly ny tantsaha any Vatomandry

Voa mafy tamin’izany ireo tanimbary, difotry ny rano avokoa ny vary efa maitso mavana teny an-tanimbary.

Amin’izao fotoana izao, miandahy, miambavy no tonga eny an-tanimbary manao izay hevitra hamoahana ny rano mba hampitsiky izany haingana. Na eo aza anefa izao fahavoazana goavana izao dia mitraka hatrany ny tantsaha mpampoly amin’ity Distrikan’i Vatomandry ity, ary mbola manantena hatrany amin’ny famokarana amin’ireto tanimbary difotry ny rano ireto.

Manoloana ny fiatrehana ny voly aorian’ny rivo-doza izao dia mangataka amin’ny malala-tanana na minisitera voakasika ny tantsaha amin’ity Distrika ity ny mba hamatsiana azy ireo ny masomboly, ka ireny karazana masom-boly, vary vokatra haingana ireny no tena ilain’izy ireo. Eo am-piandrasana izao fangatahana izao dia mitohy hatrany ny asa fanadiovana ny tanimbary sy ny fikarakarana rehetra momba izany.

Ravo

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FITRANDRAHANA ENTONA AO MAHABOBOKE : Toherin’ny mponina ny fanitarana tany

Teraka, araka izany, ny mponina ka nilaza ny tsy hanaiky izany fanitarana ny toeram-pitrandrahana mankany amin’ny fasana izany.

Ny alarobia teo, rehefa tsy tanteraka ny fankalazana ny 8 marsa noho ny fiaraha-miory, dia nitaraina tamin’ny Solombavambahoaka voafidy tany Sakaraha, Tinoka Roberto, ny vahoaka ao Mahaboboka, izay notarihin’ny Ben’ny tanàna sy ny oloben’ireo foko Tesomangy, izay mandevina razana manakaiky ny toerana fitrandrahana entona ary nisy avy hatrany ny fidinana ifotony, mba hitadiavana ny vahaolana.

Nandritra izany no nanambaran’ilay Sinoa mpiandry raharaha tao fa “tsy mahafantatra na inona na inona izy ary ny minisitra ihany no mahafantatra ny rehetra”. Araka ny nambaran’ireo vahoaka ireo anefa dia maro ny zavatra tsy tanteraka, tao anatin’ny bokin’andraikitra, ka isan’izany ny fananganana sekoly, hôpitaly ary ny fanomezana rano fisotro madio. Etsy an-daniny ny tsy fitohizan’ny vola onitra amin’ireo tanimbary simba, izay tokony haloa isan-taona nefa indray mandeha ihany no nisian’izany. Koa nanambara ny vahoaka, izay saika hanao rodobe hiditra ny toeram-pitrandrahana, fa tsy hanaiky mihitsy, ny hakana ireo toerana izay noheveriny fa masina aminy ireo. Mangataka ihany koa izy ireo ny mba hanatanterahana ireo fampanantenana natao.

Ahiana, araka izany, ny mety ho firongatry ny vahoaka any Mahaboboka, raha tsy misy ny vahaolana.

Bems

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ALAOTRA - TAORIAN’NY RIVO-DOZA ENAWO : Manararaotra rotsak’orana ny mpamboly

Manararaotra mamboly noho izany ny ankamaroan’ireo tantsaha, izay niandry fatratra izany efa ela. Ny voly avotra izay ahitana legioma sy haninkotrana isan-karazany no tena be mpanao amin’izany mba sitrany ahay hanenjehana izay tokony ho vitany raha ny voalazan’ireo mpamboly.

Misy ihany koa anefa no mamboly vary ka tazana etsy sy ero rara-ketsa izay taomina mihazo ireo tanimbary izay vao izao hambolena.

Na dia kivy ihany aza anefa ny ankamaroan’ireo mpamboly ireo noho ny andro maina naharitra teo aloha teo dia miezaka manao izay tratrany ankehitriny.

Hariliva R.

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FANESORANA OLONA ENY MAHAVATSE FAHAROA : Nitokona ny fokonolona nohidiana ny biraon’ny fokontany

Olona mpivahiny nangataka tany tamin’ny olobe teny an-tanàna no niandohan’ny olana. Taty aoriana ny taranaka tafara indray no nilaza fa tompon’ny tany, ary nilaza mihitsy fa efa nividy ny tanàna.

Trano an-jatony maro no voakasika ary tsy maintsy hoesorina, ka olona any amin’ny sivinjato any no mety tsy hanan-kialofana amin’izany. Efa niakatra Fitsarana ny raharaha, ka didy nivoaka tamin’izany ny fanafoanana ny fanesorana ireo olona ireo. Tamin’ny faran’ny herinandro teo anefa, dia nisy nanambara teny an-toerana fa hisy indray ny Fitsarana hatao ny 15 marsa ho avy izao ary tsy maintsy hanesorana ireo olona izay efa hatramin’ny dimampolo taona mahery nanamaintimolaly ny tany ary tompon-tany ihany koa.

Naneho ny hatezerany, noho izany, ireo fokonolona, ka nitokona teo amin’ny biraon’ny Fokontany Mahavatse faharoa nametraka soratra sy namantsika ilay birao, mba ho fanairana ny tompon’andraikitra. Nambaran’izy ireo tamin’izany ny tsy fatokisan’izy ireo ny Fitsarana sy ny fanaovana tsinontsinona ny foko Vezo. Araka ny nambaran’ireto vahoaka ireto ihany dia voalaza fa misy minisitra ao ambadik’izao fanesorana an’izy ireo izao.

Mbola nanamafy ihany izy ireo fa mety hitarika ra mandriaka ny fanesorana, raha tsy misy ny vahaolana ataon’ny Mpitondra.

Bems

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TRA-BOINA ENAWO : Tsy nitazam-potsiny ny tao amin’ny Distrikan’i Brickaville ny orinasa Ambatovy

Olona dimy no namoy ny ainy. Manoloana izany indrindra, dia tsy nitazam-potsiny ny tetikasa Ambatovy fa nanolotra fanampiana ho an’ireo tra-boina.

Ny sampana Vokovoko Mena Toamasina no nanankinan’izy ireo ny fizarana ireo fanampiana. Vary 80 lasaka, menaka fihinana 2 400 litatra, fitehirizan-drano fisotro madio.

Ny sabotsy 11 marsa, dia efa tonga any Brickaville sahady ireo fanampiana natolotry ny orinasa Ambatovy ho an’ireo tra-boina vokatry ny rivo-doza Enawo ireo.

Kamy

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CENTRE FANOVOZANTSOA : Mitohy hatrany ny fandraisana an-tanana sy fanabeazana ireo ankizy

Ankizy mpirenireny, mipetraka an’arabe no raisina ao. Mahatratra 12 amin’izy ireo lehilahy ary ny sisa kosa vehivavy.

Misy avy eto Mahajanga sy ny manodidina ireo beazia, misy koa ny avy any Antananarivo. Mianatra daholo any amin’ny sekoly tsy miankina ny ankamaroan’izy ireo. Maro tamin’ireo ankizy notezaina tao amin’ny “Centre” no efa mahaleo tena. Efa folo taona mahery izay no nitsangana iny ity Ivon-toerana fitaizana zaza Fanovozantsoa ity. Ny “enfants du monde” sy “Promethée humanitaire” no anisan’ny nanorina azy. Mbola manohana azy io tanteraka ny “Promethée humanitaire”. Manome vola hampihodinana izany izy ireo ary mandefa mpilatsaka antsitra-po ihany koa, manome fanofanana ireo mpanabe sy ny mpitantana, na manampy amin’ny fitantanana mihitsy.

Misy koa ireo mpilatsaka an-tsitra-po no mitondra ireo ankizy miala voly eny amin’ny tora-pasi-dranomasina na mitsidika ireo vakoka sy toerana malaza eto Mahajanga.Ezahina ho laika ny fanabeazana ireo ankizy ireo, saingy omena kosa ireo soa toavina itambarana. Maro amin’ireo ankizy notezaina tao no efa miasa ka saika miasa tena avokoa izy ireo. Efa misy ihany koa vina hanokafana fanamboarana mofo sy mofomamy satria betsaka ireo ankizy no nianatra mahandro, saingy mbola mitady ny toerana hanorenana izany ankehitriny. Misy kosa ireo mbola mianatra asa amin’ireo ankizy, ka misy ny mianatra manamboatra trano, manao plomberies, mikirakira herinaratra... Misy koa ny mianatra manao volo.

Ao ambadik’i Tsaralaza ao Tsaramandroso ambany no misy ny Centre Fanovozantsoa. Efa betsaka ihany koa ny mponina eto Mahajanga no manohana azy ireo saingy ny fanohanan’ny rehetra no andrasana ahafahana manabe ankizy mpirenireny betsaka kokoa ka hanome ho avy ho azy ireo.

Vanessa

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Un nouveau bureau pour la LTA

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitiavan-tanindrazana sy fampandrosoanaTanora 46 no nahavita fiofanana

Tanora miisa 46 mianadahy no nomen’ny masoivoho Amerikanina fiofanana marolafy nandritra ny fito herinandro ka navoaka tamim-pomba ofisialy ny faran’ny herinandro teo.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

EditoSisa tsy rava

Ela nitolona isika hahazo ny fahafahana sy fahaleovantena. Hotsaroana ato ho ato ny faha-70 taonan’ny 29 martsa 1947

. Ny mampalahelo anefa, hatramin’izao dia mbola miteraka adihevitra foana rehefa tonga io tsingerin-taona io hoe fankalazana no tokony hatao sa fahatsiarovana ? Miara-manaiky kosa anefa ny rehetra fa tsy nitondra voka-tsoa ho an’ny fampandrosoam-pirenena ny tamin’ny martsa 1947. Rava ny fotodrafitrasa sy fotodrafitr’olona marobe kanefa dia ran’ny maritiora ana hetsiny no latsaka. Miha potika ny kolontsaina, mitotongana ny toekarena ary na ny fitantanana ny firenena aza tsy mandeha amin’ny laoniny. Ny fahapotehana nateraky ny rivodoza nifanesy moa tsy lazaina intsony fa dia zary manarina izay azo harenina sisa no fandaharan’asan’ny mpitondra. Enga anie tsy ho rava ny fanantenan’ny olom-pirenena fa mba ho sisa tsy rava kosa.

Mirija

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Mponin’i Madera NamontanaTra-boina tsy fidiny

Vokatry ny fanotofana tany ataon’ireo mpifanolo-bodirindrina amin’izy ireo dia lasa tra-boina tsy fidiny ry zareo ao amin’ny fokontany Madera namontana

. Efa lasibatry ny fiakaran’ny rano rehefa fahavaratra, indrindra fa rehefa rivodoza izahay, hoy ny fitarainan’ireo mponina, ary dia mbola izao tratry ny fanotofana tany saika andro aman’alina izao ihany koa. Tsy mbola anefa ny lalàn’ny fanotofana tany ary dia manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra mahefa izahay mba hamaha ny olana amin’ny fijalianay noho io zava-misy io.

Mirija

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Fivondronan’ny skotismaHanatitra mivantana ny fanampian’ny traboina

Tontosa soa aman-tsara ny fanangonana ireo fanampiana avy amin’ny malalatanana nataon’ny fivondronamben’ny skotisma tetsy Analakely

 ny faran’ny herinandro teo entina hanampiana ireo traboina noho ny fandalovan’ny rivodoza Enawo sy ny fandoroan-trano nitranga tany Befandriana Avaratra. Araka ny fanazavana, ireo skoto mihitsy no hisahana ny fanaterana ireo fanampiana voangona any amin’ireo toerana misy traboina. Afaka mbola mandray ireo fanampiana tara ihany koa ireo foiben’ny skotisma akaikin’ny olom-pirenena tsirairay hatramin’ny alarobia izao ary ireny kosa no hampisahanina ny birao misahana ny loza voajanahary na BNGRC ny fitsinjarana azy.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

AmpitatafikaTafakatra 1400 ireo traboina, mitarazoka ny fanampiana

Anisan’ny kaominina misedra olana tanteraka vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Enawo ny kaominina Ampitatafika Atsimondrano.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fintana omena fa tsy trondro e !

Any ianareo ry Jean ! Manao ahoana ianareo any fa izahay aty efa tena trotraka sy drodroky ny fiainana a ! Efa tena olon-dresy mihitsy e ! Aiza ve ka efa tsy hita izay harapaka kanefa dia mbola nolakoin’ny rivodoza indray !

 Dia tena tsy manan-kiantsapazana intsony mihitsy fa toy ny valala voatango ara-bakiteny. Mba manantena anareo ihany izahay saingy toa tefy maika sy ilay vahaolana petatoko ihany no harosonareo anay. Ny tena loza dia toa mandatsa anay mihitsy ianareo, saingy mba afaka ny haninona moa ny tena izay gasikely, tsy manan-kianteherana e ! Efa fantatray ry Jean fa hararaotinareo sy hataonareo fitaovana indray izao ny fahorianay an ! Ankasitrahana ianareo satria tonga amin’ilay fitenenana hoe aleo maty rahampitso toy izay maty anio ity tantara ity, ka dia raisina an-tanan-droa izay hatolotrareo na dia mety hifono latsa sy famendrofendroana aza. Tsarovy fa adidinareo ny mitsinjo sy manavotra anay fa tsy midika akory hoe hosandainay fandatsahana vatomanga amin’ny 2018 indray izao tapimasonareo izao. Hafatra farany dia mba ianaro ilay hoe aza manome trondro fa fintana omena rehefa misy mangataka a ! Mba famoronan’asa atao eto Madagasikara hahafahan’ny vahoaka mivelona, ka tsy hangata-dava fa aza dia hampahantraina sy hatao fitaovana lava izao e ! Izaho no hitehaka voalohany raha tanterakareo izany.

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

TIM ArivonimamoNanatanteraka fambolen-kazo

Nanatanteraka fambolen-kazo niaraka tamin’ny antoko Tiako i Madagasikara (TIM) tany amin’ny distrikan’Arivonimamo ny sabotsy teo ny filoha nasionalin’ny antoko, Marc Ravalomanana.

Nanatanteraka fambolen-kazo manamorona iny lalam-pirenena voalohany miditra an’Arivonimamo iny koa ny vehivavy TIM any an-toerana, ny fikambanam-behivavy Meva ... Nambaran’ny filohan’ny TIM, Marc Ravalomanana fa efa fanaon’ny antoko isan-taona ny fambolen-kazo toy izao. Nanotrona azy tany Arivonimamo ny solombavambahoaka voafidy tao amin’ny Boriborintany faha-5 Antananarivo Renivohitra sady kestoran’ny Antenimieram-pirenena Guy Rivo Randrianarisoa sy ny depioten’Arivonimamo, Rodin Rakotomanjato. Nitondra ny tenin’ny mpikambana ifotony, Tiako i Madagasikara ity farany, miangavy ny hirotsahan’Atoa Marc Ravalomanana hofidiana filoham-pirenena amin’ny fifidianana ho avy eo, hanavotra ny firenena latsaka an-kady. “Hamafisiko eto indray fa hirotsaka aho”, hoy i Dada, ary niantso ny mpomba azy manerana ny Nosy hivonona amin’izany izy.

Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy antenaina i Andry RajoelinaMiezaka mitsoka afo ny ekipany

Miezaka mihetsiketsika fatratra ny ekipan’i Andry Rajoelina amin’izao.

 Nisy ny fambolen-kazo natao teny Antsimondrano niarahan’ny Vondrona MAPAR Ampitatatafika sy ny fikambanana Pro ANR ny sabotsy lasa teo. Nandritra io fotoana io vao nipoitra sy niloa-bava indray i Augustin Andriamananoro taorian’ny nivoahany avy any am-ponja. Miezaka mampiseho hery ireo mpikambana ao anatin’ny vondrona MAPAR/TGV, kanefa ny lehiben’izy ireo aza toa efa resy an’ady sy tsy te hiraika intsony amina resaka politika. Tsikaritra ho matahotra mafy sy tsy manana fanantenana firy amin’ny haha kandida azy i Andry Rajoelina ary mety efa mahatsapa tena fa tsy ho lany, ka toa nisafidy ny hangina. Miezaka mitsoka afo kosa anefa ireto ekipany. Miady sy hiady ho an’iza anefa ? Sa efa manana kajy hafa indray ? Mahagaga ihany koa ny resaka voizin’ny fironana Rajoelina eto amin’ny firenena izay indraindray toa manao fitaovana ireo tranga samihafa eto amin’ny firenena hanakorontanana ny samy Malagasy, toy izay natao tamin’ny 2009 ihany, saingy toa tsy mahataitra ny ny Malagasy intsony izany. Fantatra ihany fa  hisy ny fihaonana ataon’ny mpikambana MAPAR amin’ny volana aprily. Amin’ity volana ity no tokony hanaovana izany raha ny vaovao azo saingy nahemotra.

Toky R

 

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Lalao Ravololomboahangy - Plus de 40 ans de carrière dans la confection !

Elle s’est initiée dans le domaine de la confection de vêtements et accessoires dès l’âge de 12 ans. 48 ans plus tard, elle s’évertue à transmettre aux générations futures ses savoir-faire et ses expériences en la matière. Elle, c’est Harimanana Vaholy Lalao Ravololomboahangy. Cette « couturière professionnelle » a accepté de nous relater son parcours et les difficultés qu’elle a dû faire face durant ces années.

 

« Je me suis initiée à la confection dès mon enfance. Avec mes sœurs, nous avons fabriqué nous-mêmes les habits de nos poupées et ce avec le rébus d’étoffes dans l’atelier de notre père, qui était un célèbre fabricant de parapluies à Antananarivo. Le reste des tissus de notre oncle nous a également servi comme fournitures de base pour nos petites confections de l’époque », se souvient Lalao Ravololomboahangy. Agée actuellement de 60 ans, cette confectionneuse professionnelle s’illustre dans ce domaine, avec la vente de ses œuvres tant au niveau national qu’international. Mais pour arriver à ce stade de reconnaissance après plus de 40 ans de carrière, elle a suivi un long parcours. « J’ai débuté la confection par des travaux manuels, puis utilisé les diverses machines à coudre mécaniques et finalement électriques », avance-t-elle. Notre couturière de renom a ensuite étoffé son talent par des formations en coupe et couture ainsi qu’en broderie auprès des centres spécialisés. « J’avais l’intention de devenir un tailleur pour homme, mais au final, je me suis aperçue que la fabrication de costumes féminins convenait plus à ma capacité. Ainsi, j’ai pu produire des tenues adéquates pour diverses cérémonies. Mes activités se sont étendues jusqu’à la production d’autres effets comme les sacs de toutes sortes, que j’ai vendus à Madagascar et à l’étranger », ajoute madame Vaholy Lalao.  

Des difficultés à surmonter

Comme la plupart des métiers liés au commerce, la confection a aussi rencontré d’énormes difficultés, notamment à cause des crises cycliques qui ont sévi Madagascar depuis 1991 jusqu’à maintenant. Ces crises ont entraîné des retombées socio-économiques conséquentes, vu que les moyens financiers des habitants ne cessent de chuter depuis. Du coup, acheter des nouveaux vêtements et accessoires reste occasionnel, notamment pour les grands évènements. D’un autre côté, le pullulement des produits et effets vestimentaires importés, surtout ceux provenant des pays asiatiques, constitue un autre fait à surmonter. Ces articles sont proposés sur le marché local à des prix attrayants, bien que leurs qualités et leur authenticité ne soient pas garanties. « Cet envahissement des marchandises importées m’a encouragé à perfectionner mes œuvres, et ce malgré la différence entre les moyens de production », témoigne madame Ravololomboahangy. Cette professionnelle dans la confection de vêtements et accessoires dénonce également la persistance de la concurrence déloyale, avec l’invasion de commerçants informels qui ne versent ni impôts ni taxes. Quoi qu’il en soit, notre hôte du jour défend avec sévérité l’exercice de la profession commerciale par les femmes. « Les femmes peuvent très bien s’en sortir et subvenir aux besoins de leurs familles, à condition qu’elles s’exercent sérieusement et avec respect. Personnellement, proposer mes œuvres de confection sur le marché m’a énormément aidé à prendre en charge entièrement mes enfants, surtout après la disparition de mon mari en 1997 », conclut-elle.

Patricia Ramavonirina

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ANS Ampefiloha - Les sinistrés renvoyés !

Retour au foyer. Les sinistrés qui ont été recueillis à l’Académie nationale des sports (Ans), Ampefiloha ont été « renvoyés », selon leurs propos, dans leurs foyers respectifs, dimanche dernier. Un retour trop tôt à la maison pour ces sinistrés dont les habitations sont encore inondées. Ces sinistrés, comptés à plus de 850 individus, proviennent en  effet des bas-quartiers des environs : Andavamamba, Ampefiloha et notamment « La Réunion Kely ».

« Des responsables nous ont dit qu’on devait quitter momentanément les lieux car ceux-ci allaient être nettoyés. Nous avons quitté les lieux, et ils ne nous ont pas rappelés. Quand nous avons demandé des explications, ils nous ont renvoyés et ont dit qu’on pouvait rentrer parce que l’eau était redescendue à son niveau normal », a témoigné une habitante de « La Réunion Kely », hier. Dans l’impasse, ces sinistrés ont été obligés de revenir dans leurs maisons inondées, ou de chercher l’asile chez des proches. Ces sinistrés ont également affirmé qu’ils n’ont pas obtenu les aides qui devaient provenir des autorités. « Ils nous ont dit de revenir hier sous prétexte que les femmes enceintes et les enfants du "Fokontany" d’Andavamamba, dont les sinistrés qui n’ont pas encore reçu les aides, les auraient. Mais nous n’avons rien reçu », continue cette habitante. Des mères de famille dénoncent d’ailleurs un détournement de dons dans ces quartiers inondés par les eaux.Détournement de donsDes mères de famille de « La Réunion Kely » ont dénoncé que des dons ont été détournés par les responsables, notamment ceux destinés au « Fokontany » de Manarintsoa Isotry. Au cours des distributions d’aides à l’Ans, Ampefiloha, la semaine dernière, les habitants et les sinistrés de « La Réunion Kely » se sont alignés. Certains individus qui y étaient présents ont été des « mercenaires » envoyés par les responsables du « Fokontany » même. « Une fois que ces sinistrés pirates et quelques habitants de notre quartier ont eu leur part, ces membres du « Fokontany » ont déclaré que la distribution est terminée, malgré que nous avons encore nos tickets en main », ont affirmé des mères de famille. Les familles n’ont ainsi bénéficié que d’un kilogramme de riz. Les autres Ppn comme l’huile, le savon, les ustensiles de cuisine et les légumineuses ont disparu.Tiasoa Samantha

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Salon Itb de Berlin 2017 - Des opérateurs malgaches à la conquête du marché allemand

L’Office national du tourisme de Madagascar et des opérateurs malagasy dont la compagnie aérienne Air Madagascar ont participé au Salon international du tourisme de Berlin (Itb)  2017. Cette manifestation s’est déroulée du 8 au 12 mars dernier. Ce déplacement dans la Capitale allemande avait pour objectif de présenter les principaux atouts touristiques de la Grande île aux professionnels du tourisme.

Il entre également dans le cadre du deploiement de la nouvelle stratégie marketing de la destination Madagascar. Plusieurs évènements ont été organisés dans le cadre de ce salon international. La participation d’une vingtaine de journalistes a été enregistrée lors de la  conférence de presse organisée le 8 mars dernier. Les nouveautés sur la destination Madagascar y ont été également présentées.  Durant la soirée « Madagascar Promotion Tour », le nouveau branding de la destination « Madagascar Treasure Island » a été présenté aux autorités berlinoises et à la presse allemande. Le salon Itb 2017 a été une opportunité pour  la délégation malagasy de marquer son territoire sur le marché allemand. Une table ronde organisée à l’intention des tours opérateurs émetteurs s’est tenue à Berlin le 9 mars dernier, et cela afin d’écouter leurs attentes et développer les ventes sur la destination. Ces rencontres ont reçu l’appui financier du projet  « Pôle intégré de croissance » de la Banque mondiale, en collaboration avec les agences de coopération hollandaise et allemande. Le Salon Itb Berlin a été une occasion de découvrir les nouvelles tendances dans le métier du tourisme. Il a enregistré plus de 180 000 visiteurs, parmi lesquels ont figuré 100 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays. Il s’agit d’un salon interprofessionnel leader couvrant toutes les offres de l’industrie touristique.

D.H.R.

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Filière « cacao » - Les petits producteurs délaissés

La production annuelle de cacao à Madagascar reste minime, avoisinant les 7 000 tonnes. « Au niveau local, ce sont les collecteurs qui déterminent le prix du cacao, au détriment des producteurs. Une partie de la transformation du cacao en chocolat est effectuée à l’étranger », déplore Ny Andry Nomentsoa, cultivateur à Ambanja.

Il ajoute : « Rares sont les Malgaches qui peuvent acheter ce produit de luxe alors qu’il est destiné essentiellement à  l’exportation». Un chercheur du Centre de recherche pour le développement s’insurge : « Les petits producteurs malgaches devront recevoir un prix juste ».Le cacao peut être récolté toute l’année. A Paris, la plaque de 100g de cacao fin est vendue à environ cinq euros. Cependant, à Madagascar, le prix du kilo de fève est à environ 2 600 ariary, soit près de 70 centimes d’euro.Près de 95 % de la production de cacao de Madagascar proviennent d’une agriculture familiale paysanne vivant d’un à trois hectares de plantation de cacaoyers. Classé parmi les meilleurs du monde, le cacao de la Grande île a obtenu le label « cacao fine» de l’Organisation internationale du cacao et notre production est certifiée « Bio ». C’est la raison pour laquelle il faut renforcer les efforts de promotion de cette filière. Après la mise en place du Conseil national du cacao qui vise à accroître la productivité et la compétitivité nationale, la création d’un Centre de contrôle de qualité du cacao est envisagée. Le Conseil national du Cacao a été mis en place afin d’accroître la productivité et la compétitivité nationale. Il a pour mission  d’assurer la pérennisation et le développement durable de la filière « cacao ». Plusieurs entités ministérielles dont celle du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie, ainsi que des représentants de producteurs, des transformateurs, des exportateurs, composent ce conseil.  La mise en place de ces différents organismes vise à améliorer l’environnement des affaires dans le commerce de cacao.

D.H.R.

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70e anniversaire du 29 mars 1947 - Un colloque international à l’« Akademia malagasy »

Le comité préparatoire du colloque international, à l’occasion du 70e anniversaire de la lutte pour la libération nationale du 29 mars 1947, qui aura lieu au siège de l’« Akademia malagasy » à Tsimbazaza les 30 et 31 mars prochains, et abritera un colloque international de deux jours, du 30 au 31 mars, entend boucler les préparatifs cette semaine.Le Pr. François Rajaoson, président de la section Sciences morales et politiques de l’« Akademia malagasy », qui dirige ledit comité souligne que des analyses scientifiques de ces événements historiques ponctueront les discussions. Certes, une institution académique joue le rôle d’un chantre d’idées et de connaissances de haut niveau.Une quarantaine d’interventions auront lieu durant le colloque, selon le Pr. Raymond Ranjeva, un autre membre de cette vénérable institution. Ce sera une énième occasion pour apporter des éclairages supplémentaires au passé de Madagascar et de son peuple. Des pans de voile continuent certes à draper l’histoire authentique du pays jusqu’ici. Les générations successives sont même contraintes de croire à la véracité des versions qui sont loin de restituer les faits dans leur exactitude pour justifier la colonisation française à Madagascar.

Echoué

D’après cet expert en sciences juridiques bien connu, des familles en possession de précieux documents font en sorte de bien garder en lieux sûrs les renseignements. L’accès à de telles sources pourrait alors insuffler une dynamique nouvelle dans les manières d’appréhender les différentes étapes ayant conduit aux troubles du 29 mars 1947 et à leurs lendemains. Laza Eric Andrianirina, un autre membre de l’« Akademia malagasy », abonde également dans le même sens. L’existence de la censure ayant eu cours sous l’ère coloniale a constitué un obstacle à l’accès aux archives, d’après lui. En effet, des groupes ont intérêt à dissimuler à jamais la réalité pour maintenir les Malgaches dans un état d’ignorance permanent. En mars 1946, les feux Ravoahangy et Raseta ont élaboré une proposition de loi stipulant le contraire des archives. Mais ils ont échoué. Beaucoup réclament aujourd’hui le changement de donne. Sept représentants de l’« Akademia malagasy » ont été reçus au Palais d’Etat d’Iavoloha, dans la journée du 2 mars dernier. Ils ont discuté avec le Président Hery Rajaonarimampianina de la contribution des intellectuels au processus de développement, entre autres. La rencontre, ayant duré environ une heure et demie, a toutefois fait l’objet d’un communiqué de presse de 11 lignes réparties en deux paragraphes seulement.De plus, ce communiqué n’apporte rien de nouveau. Il ne fait que reprendre des informations déjà connues. Cela dénote le peu d’attention que la haute sphère de l’Etat accorde aux sujets aussi capitaux que l’Histoire nationale alors que pour l’inauguration d’une petite ruelle, par exemple, les communiqués officiels fournissent de longs détails inutiles.

Manou Razafy

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L’oiseau rare !

En vue de l’élection présidentielle de 2018, le camp de l’opposition a fait savoir qu’il présentera une candidature unique. Pour une grande nouvelle, c’en est vraiment une ! En effet, depuis que Madagascar recouvre de nouveau son indépendance en 1960, le pays n’a jamais pu voir une opposition capable d’aligner un candidat unique à toutes les élections pour la magistrature suprême du pays face à la formation majoritaire au pouvoir. Sans nul doute qu’il s’agit d’une grande première à Madagascar. Soit dit en passant que la Grande île n’a jamais pu réaliser à son compte une alternance démocratique acceptée et reconnue par tous. Espérons que cette fois-ci, ce sera la bonne !

En tout cas, même si au final le camp adverse viendrait à rater le coche, se sera toujours une grande première expérience. Dans le continent, en Afrique, les partis politiques notamment ceux évoluant dans les rangs de l’opposition s’entredéchiraient et partaient toujours en ordre dispersé pour affronter le parti au pouvoir. Et même dans les pays dits « avancés », en particulier en Europe occidentale, le cas d’une candidature unique dans l’opposition ne figure pas, souvent, dans la pratique. En France, pays où se déroulera le premier tour du scrutin présidentiel en avril prochain, la Gauche au pouvoir et la Droite dans l’opposition peinent à construire chacune une synergie. La Gauche, minée par une division et plombée par un mandat mi-figue mi-raisin de son mentor, François Hollande, éprouve la plus grande difficulté au monde à fédérer autour d’une candidature unique. La Droite, boostée au départ par les faveurs des sondages et malgré qu’elle a pu présenter un pion unique,  ne parvient pas à convaincre l’opinion et même dans son propre camp dans la mesure où la figure de proue, François Fillon, s’enlise dans des ennuis de Justice. Les affaires d’emplois fictifs dont il est le principal responsable et visant sa petite famille risqueraient de l’emporter et l’écarter pour de bon vers la touche. A Gauche ou à Droite, le cafouillage total, tandis qu’en face, le Front national perce.

Ainsi, pour en revenir à notre cas, le fait que l’opposition ait pris la décision d’affronter ensemble le parti au pouvoir aux élections de 2018 de façon organisée et cohérente constitue déjà un point positif. Mais attention, rien n’est gagné d’avance ! Les Andry Nirina Rajoelina, Sylvain Rabetsaroana, Hajo Andrianainarivelo, Omer Beriziky, Camille Vital, Robinson et d’autres devraient témoigner leur capacité à faire taire leurs ambitions personnelles ou partisanes et placer l’intérêt supérieur de la Nation bien au-delà  de toutes les considérations. Un défi de taille à relever ! 

Une grande inconnue taraude les méninges des uns et des autres : qui sera l’heureux choisi pour porter haut l’étendard de l’opposition ? Tout le monde aimerait pouvoir identifier cet « oiseau rare », ce « gisa mainty » ( le jars au plumage noir). Une personnalité survolant au-dessus de tout soupçon de malversations. Car il ne faut pas offrir aux caciques du pouvoir l’opportunité de harceler au point de la disqualifier. Ce sera un homme ou une femme de nature à rassembler tout ce qui se revendique du camp de l’opposition autour d’un programme bien structuré et réalisable. En effet, une personnalité, peut-être, difficile à dénicher, mais, pas introuvable. Ndrianaivo

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Les camionneurs menacent de faire une grève

Les camionneurs menacent de faire une grève à Ambohimangakely ce mercredi matin. La contradiction entre les textes régissant la circulation de poids lourds transportant des produits forestiers appliqués au sein du ministère de l’Environnement et le ministère des transports en serait la cause.

Un camion transportant des charbons de bois arrêté par la gendarmerie et placé en fourrière au ministère de l’Environnement a fait ainsi réagir ses camionneurs. Un arrêté ministériel pris au sein ministère de l’Environnement aurait interdit la circulation des véhicules transportant les produits forestiers la nuit. Un autre pris conjointement par le ministère des Transports et le secrétariat national chargé de la gendarmerie indique le contraire. Pour régulariser la circulation, ces camionneurs ne devraient ainsi circuler avec leurs marchandises que la nuit selon ce décret interministériel.

Les camionneurs ne savant plus à quel saint se vouer ont alors lancé un ultimatum de quelques heures aux ministères concernés pour régler leur « différend ». De leur côté, la Police nationale hausse également le ton, à l’arrestation de l’un des leurs qui a escorté le camion en question. Une réunion d’urgence pour résoudre le problème ayant vu la présence des autorités concernées, ministères, police et gendarme ont eu lieu hier après-midi au ministère des Transports.

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376 candidatures reçues sur les 151 sièges à pourvoir

Au total, 376 dossiers de candidatures pour les législatives ont été reçues hier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Toutes les 119 circonscriptions électorales de Madagascar ont actuellement des candidats. C’est le dernier bilan reçu hier à 17h où la réception des dossiers pour ces élections devrait être clôturer, confie Fano Rakotondrazaka, rapporteur général de l’organe en charge de l’organisation des élections. Les candidats se sont bousculés auprès des Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) à la dernière minute.

La tendance selon laquelle les candidats indépendants sont majoritaires dans le cadre de ces élections n’a pas inversée. Sur ces 376 dossiers, 219 ont été déposés par des candidats qui se présentent à leur propre nom ou à celui d’une association mais à titre indépendante. Les partis ou groupes de partis n’ont présenté que 157 candidatures.

Christine Razanamahasoa, coordonnateur national de la plateforme politique soutenant Andry Rajoelina (Mapar) confirme que la plateforme « Isika miaraka amin’i Andry Rajoelina », regroupant plusieurs partis ayant soutenu le président de la République a présenté des candidats dans les 119 districts. Considéré comme un grand parti, le Mapar se doit d’ailleurs de le prouver à travers cette couverture nationale pour tenter d’ailleurs d’accaparer le nombre maximum de sièges à l’Assemblée nationale.

Le TIM de Marc Ravalomanana qui a terminé deuxième au second tour de l’élection présidentielle, et donc considéré comme le deuxième important grand parti politique de Madagascar actuellement, opte pour la discrétion. Les responsables au sein de ce parti préfèrent attendre la proclamation de la liste officielle par la Ceni pour se prononcer. Une chose reste néanmoins sûre, il a couvert les 6 arrondissements de la capitale avec des candidats moins attendus comme l’artiste Bodo, Razafindrazaka de son nom, qui se trouve en deuxième liste du TIM au troisième arrondissement.

La candidature de nombreux artiste est notamment très remarquée lors de ces prochaines élections législatives. En effet, les Jerry Marcos, Dah’Mama, Tsiliva, Jean-Aimé de Bemarivo, Théo Rakotovao, Dadi Love, Assanati Naboana et Ninie Doniah ou encore le député sortant du quatrième arrondissement d’Antananarivo, Rossy, seraient tous candidats à ces élections législatives. La plupart d’entre eux se seraient présentés au nom de la plateforme regroupant les partisans du président de la République.

Le nombre de candidats de cette année reste faible par rapport aux élections législatives de 2013 où 1180 candidatures ont été validées à travers le pays. La Ceni indique même qu’il y a des districts qui n’ont enregistré qu’un seul dossier au moment où le dépôt de candidatures a été clôturé. C’est le cas notamment de Nosy Be où il n’y aurait que Ninie Doniah comme candidate, Mitsinjo et Besalampy. Pour le cas de ce dernier district, les intempéries qui frappent cette zone auraient rendu difficile le déplacement des candidats.

Pour pallier à pénurie des candidats, la Ceni a accordé un délai supplémentaire de 48 h, à compter d’hier à 17h, aux candidats ayant déposé leurs dossiers de candidatures pour les compléter. Les Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) disposent à leur tour de 72h pour étudier, valider ou rejeter, les dossiers reçus. La Commission électorale compte pour sa part publier la liste officielle des candidats à la députation le 19 mars prochain.

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376 candidatures reçues sur les 151 sièges à pourvoir

Au total, 376 dossiers de candidatures pour les législatives ont été reçues hier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Toutes les 119 circonscriptions électorales de Madagascar ont actuellement des candidats. C’est le dernier bilan reçu hier à 17h où la réception des dossiers pour ces élections devrait être clôturer, confie Fano Rakotondrazaka, rapporteur général de l’organe en charge de l’organisation des élections. Les candidats se sont bousculés auprès des Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) à la dernière minute.

La tendance selon laquelle les candidats indépendants sont majoritaires dans le cadre de ces élections n’a pas inversée. Sur ces 376 dossiers, 219 ont été déposés par des candidats qui se présentent à leur propre nom ou à celui d’une association mais à titre indépendante. Les partis ou groupes de partis n’ont présenté que 157 candidatures.

Christine Razanamahasoa, coordonnateur national de la plateforme politique soutenant Andry Rajoelina (Mapar) confirme que la plateforme « Isika miaraka amin’i Andry Rajoelina », regroupant plusieurs partis ayant soutenu le président de la République a présenté des candidats dans les 119 districts. Considéré comme un grand parti, le Mapar se doit d’ailleurs de le prouver à travers cette couverture nationale pour tenter d’ailleurs d’accaparer le nombre maximum de sièges à l’Assemblée nationale.

Le TIM de Marc Ravalomanana qui a terminé deuxième au second tour de l’élection présidentielle, et donc considéré comme le deuxième important grand parti politique de Madagascar actuellement, opte pour la discrétion. Les responsables au sein de ce parti préfèrent attendre la proclamation de la liste officielle par la Ceni pour se prononcer. Une chose reste néanmoins sûre, il a couvert les 6 arrondissements de la capitale avec des candidats moins attendus comme l’artiste Bodo, Razafindrazaka de son nom, qui se trouve en deuxième liste du TIM au troisième arrondissement.

La candidature de nombreux artiste est notamment très remarquée lors de ces prochaines élections législatives. En effet, les Jerry Marcos, Dah’Mama, Tsiliva, Jean-Aimé de Bemarivo, Théo Rakotovao, Dadi Love, Assanati Naboana et Ninie Doniah ou encore le député sortant du quatrième arrondissement d’Antananarivo, Rossy, seraient tous candidats à ces élections législatives. La plupart d’entre eux se seraient présentés au nom de la plateforme regroupant les partisans du président de la République.

Le nombre de candidats de cette année reste faible par rapport aux élections législatives de 2013 où 1180 candidatures ont été validées à travers le pays. La Ceni indique même qu’il y a des districts qui n’ont enregistré qu’un seul dossier au moment où le dépôt de candidatures a été clôturé. C’est le cas notamment de Nosy Be où il n’y aurait que Ninie Doniah comme candidate, Mitsinjo et Besalampy. Pour le cas de ce dernier district, les intempéries qui frappent cette zone auraient rendu difficile le déplacement des candidats.

Pour pallier à pénurie des candidats, la Ceni a accordé un délai supplémentaire de 48 h, à compter d’hier à 17h, aux candidats ayant déposé leurs dossiers de candidatures pour les compléter. Les Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) disposent à leur tour de 72h pour étudier, valider ou rejeter, les dossiers reçus. La Commission électorale compte pour sa part publier la liste officielle des candidats à la députation le 19 mars prochain.

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CENI : Démission de Thierry Rakotonarivo

Thierry Rakotonarivo n’est plus vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). L’information a été communiquée hier, par Hery Rakotomanana, et les autres membres de la CENI, lors d’un point de presse au siège de la commission à Alarobia.

« Aussi bien lui que les membres du bureau permanent ont tous été convaincus que c’est la voie pour réparer les erreurs et qui pourrait ramener l’ordre à Madagascar », a déclaré Hery Rakotomanana. En effet, les révélations de Thierry Rakotonarivo sur l’existence de plus d’un million de cartes d’identité nationale avec des numéros identiques dans la liste électorale, ainsi que l’existence d’environ 110 000 autres doublons, avaient suscité de vives polémiques dans le pays. La communication de ces informations n’aurait pas eu l’aval de tous les membres de la CENI.

Hery Rakotomanana, sans démentir les informations révélées par son vice-président avait par la suite demandé la destitution de ce dernier auprès de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) après l’avoir défendu dans un communiqué de presse. La HCC a renvoyé la balle à la CENI, évoquant l’existence d’un vice de procédure dans ce projet de destitution, donnant dix jours au mis en cause pour formuler sa défense. Ce, conformément au règlement intérieur de la CENI.

Hery Rakotomanana a affirmé dans ses déclarations que Thierry Rakotonarivo a démissionné le 11 mars, une démission acceptée par le bureau permanent de la CENI. La HCC aurait été notifiée de cette démission pour avis de vacance de poste. Une fois la vacance de poste constatée, la présidente de l’Assemblée nationale est appelée à procéder à désigner son représentant auprès de la CENI, remplaçant ainsi Thierry Rakotonarivo. La CENI estime que ceci devrait mettre fin aux polémiques engendrés dans cette affaire et insiste sur le fait que les anomalies constatées n’auraient eu aucun impact sur les différents scrutins tenues dans le pays.

Acculé de toutes parts, tant par ses pairs au sein de la CENI, l’opposition, et les partisans du pouvoir, Thierry Rakotonarivo affirme toutefois n’avoir reçu aucune pression pour sa démission.

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Rivo Rakotovao sous la menace d’une destitution ?

Le président du Sénat, Rivo Rakotovao, est actuellement dans le collimateur de ses collègues. Ces derniers prépareraient actuellement un projet de destitution de ce chef d’institution. Rivo Rakotovao a dévoilé hier l’existence de ce projet. Des sénateurs dont le nombre n’a pas été évoqué sont dans le coup, a-t-il confié avant d’indiquer qu’il s’agirait d’une manœuvre politique sur fond de corruption grave parce qu’on proposerait à chaque sénateur qui accepte de signer la destitution une enveloppe de 40 millions d’ariary.

« Nous savons qu’ils se sont réunis dans un grand hôtel situé à Analakely pour préparer ce coup. Nous avons également eu un rapport de ce qui s’est réellement passé lors de la réunion. Nous mettons notamment en garde les sénateurs qui tentent d’y participer car il s’agit d’une affaire de corruption », a déclaré Rivo Rakotovao. Bien que le projet ne concerne pour l’instant que les sénateurs eux-mêmes, les dessous politiques manœuvrés par le parti au pouvoir ne sont pas écartés, soupçonne l’entourage du président du Sénat.

Depuis l’accession au pouvoir des dirigeants actuels, le Sénat par le biais de son président et l’Exécutif se livrent dans un bras de fer très tendu. Le président du Sénat dénonce ce qu’il qualifie d’abus de l’Exécutif. De son côté, Andry Rajoelina, qui a déclaré que le Sénat est budgétivore et n’apporte pas une valeur ajoutée au développement du pays ne cache pas sa détermination à supprimer cette institution.

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Musique rock – Iraimbilanja dans une forme olympique

Ils se sont faits rares ces derniers temps, mais leur prestation au Trass, vendredi dernier, fut une agréable surprise pour leur public.

Batata, Niry, Roger et leurs camarades étaient de nouveau en vedette au Restaurant Bar Trass à Tsiadana, le weekend. Une soirée qui s’est déroulée dans la simplicité, mais qui a certainement ravi tous ceux qui ont été présents sur les lieux. Cette fois-ci encore, ils ont fait revivre leur épopée musicale avec leurs tubes indémodables. « Radio », « Raosy jamba »,« Mosoara », « Tsindrimandry» ou encore « Zavavy » qui ont été  repris en chœur par leurs fans, durant la soirée.Certains groupes deviennent moins performants au fil des ans, mais pour  ces vétérans du rock malgache, c’est tout le contraire, avec leurs trente ans de scène. Ils se bonifient avec l’âge, tel le vin. Vendredi soir, Raimbl a enflammé le Trass, comme au bon vieux temps. Les membres du groupe ont, une nouvelle fois, démontré qu’ils n’ont rien à envier aux jeunes rockeurs de notre époque.C’était en toute modestie, comme à leur habitude, que le groupe s’est retrouvé avec leurs fans. Un vendredi joli pas comme les autres, dans une salle pleine à craquer. Une enceinte agréable, un excellent groupe et un public réceptif et actif, c’étaient les ingrédients qui ont fait de cette soirée une réussite.

NostalgiqueLa nostalgie était au rendez-vous pour les anciennes et nouvelles générations de rockeurs qui ont fait le déplacement au Trass Tsiadana. Des fans qui, de génération en génération, ont su cultiver cette passion pour le bon vieux rock des années 80, à travers Iraimbilanja. C’est donc un peu plus tard dans la soirée que le groupe a fait vibrer les lieux avec leurs mythiques chansons, telles que « Tany vaovao », « Lazao», «  Tehina» et le fameux « Tanindolo » et d’autres morceaux qui ont marqué le début de leur carrière. Comme à leurs débuts, ceux qui étaient là reprenaient toutes ces chansons en chœur.  Si les gars de Raimbl  s’étaient fait plutôt rares ces dernières années, c’est dû à leur emploi du temps qui ne leur a pas permis de se retrouver plus souvent sur scène. Certains des membres habitent en effet loin de la ville et d’autres, pour des raisons professionnelles, ne peuvent se soustraire à leurs responsabilités.

Sitraka Rakotobe

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Basketball – Coupe du président – MB2ALL et TMBB en Play-off

Point final à la phase de zones. Franc succès pour la ligue d’Analamanga qui vient d’abriter la phase éliminatoire de la zone centre comptant pour la première étape de la trosième édition de la coupe du président. Cette ligue hôte a qualifié deux équipes en play-off. La finale de la zone centre d’hier au gymnase couvert de Mahamasina était une affaire entre clubs d’Analamanga et surtout le remake de la finale du tounoi qualificatif d’il y a deux semaines.Lors de ce duel final, MB2ALL a pris sa revanche face au Team Model Basketball. La bande à Indra et Marc s’est imposée 79 à 71 face à John et consorts. Les deux camps se sont encore séparés sur un score de 30 partout à la pause, maisl’équipe du chef de Région d’Analamanga a creusé l’écart en troisième quart temps et a déjà devancé de 47 à 40 les protégés d’Aimé Randria dit Mémé au terme de la troisième période. Ces finalistes représenteront la zone centre au play-off qui se déroulera du 18 au 26 mars au gymnase couvert d’Ambatomena à Fianarantsoa. L’Ascut Atsinanana se trouve à la troisième place en battant l’AS Fanalamanga Alaotra Mangoro par 110 à 69 en match de classement.Dix clubs, les finalistes des cinq zones et les deux clubs cinquièmes à l’issue du championnat national version 2016, le Cosmos Diana et le sixième, Cosfa disputeront la prochaine étape de la coupe du président dont le coup d’envoi sera lancé le week-end prochain.

Serge Rasanda

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Motocross – 4H Honda – Ted fait équipe avec Claudio

Un duo de choc. Ted Boyaval et Claudio Tida rouleront ensemble, lors des 4 Heures Honda de dimanche prochain à Imerintsia-tosika. Ils partageront le guidon d’une Honda CRF 250 de la team Honda-Madauto. Ils avaient déjà couru ensemble sur une Husqvarna, lors des 4 Heures Honda 2013, à Ambatolampy Tsimahafotsy, et avaient terminé à la seconde place. Ils feront partie des principaux favoris de cette édition 2017. Claudio, c’est le quadruple champion de Madagascar. Il a été titré en 2012, puis a aligné trois sacres consécutifs en 2014, 2015 et 2016. Pour sa part, Ted a également été champion en 2013. Bref, sur les cinq dernières années, les deux motards ont régné sans partage.Ted a déjà goûté une fois à la victoire finale, lors des 4 Heures Honda 2014 à Ambohimanga, quand il a roulé en compagnie du Réunionnais Gautier Laurens, sur CRF 250. Par contre, Claudio n’a jamais remporté la plus mythique des courses d’endurance dans la Grande île. Et il compte certainement s’imposer cette fois-ci, après avoir terminé deuxième l’an dernier, avec Mathias Plantive sur Kawasaki KXF 250.La team Honda-Madauto comptera également deux autres équipages. D’un côté, Aymeric Rasoavatsara, cinquième l’an passé, formera un duo avec Yann Lombaro. Ils s’alterneront sur une KTM SX 125. De l’autre, il y aura la paire 100% féminine, composée de Lalà Rasanjison et Manon Albertini.L’appellation officielle de la course évolue cette année. Elle se nomme désormais 4 Heures Honda – ELF Moto, suite à un accord de partenariat avec le fabricant de lubrifiant français. Les organisateurs de chez Madauto mettront les bouchées doubles avec leurs différents partenaires, XXL Energy, Someca, Vee Rubber et Allianz, afin d’offrir de nombreux lots aux lauréats.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Piment café – Retour gagnant de Randrantelo

Le lieu les a vu naître. C’est dans cette petite salle de Behoririka que le trio a mûri musicalement. Il est tout à fait naturel qu’elles y reviennent de temps à autre. Ainsi, l’irrésistible trio des Fara, aux voix exceptionnelles a, une fois de plus, donné rendez-vous à son public au Piment Café, vendredi. C’est dans une ambiance conviviale et limite, familiale, que les trois jeunes femmes ont étalé leur répertoire. Un répertoire, certes plutôt jeune, mais qui a facilement séduit le public. Vendredi dernier, l’affluence était raisonnable. N’ayant pas rempli entièrement la salle, les convives n’en étaient pas moins enthousiastes, à l’idée de revoir leur trio favori.Avec les reprises des titres phares du folk des années 80, 90, et même 2000, le trio surfe sur la vague des interprétations, avec une aisance déconcertante. L’élégance des trois jeunes femmes, jouant avec un soupçon d’humour sur scène, n’a d’effet que la satisfaction des convives. C’est cependant avec l’interprétation des « Mpivaro- damba sy mpivaro-kena », ou encore « Malakilaky » de Dedesse que l’ambiance fut à son paroxysme. « Autant dire que malgré les épreuves auxquelles le trio a fait face depuis quelques années, la petite bande arrive toujours à faire rêver les amoureux de folk, à coups de cabarets. Un effort qu’on apprécie au plus haut point », s’enthousiasme Mamy Andriniaina, un fan du groupe.

Harilalaina Rakotobe

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Appel à l’aide pour Madagascar

En marge d’un don fait par le Programme aliment mondial (PAM), aux sinistrés hébergés au gymnase Ankorondrano, samedi, Béatirce Atallah, ministre des Affaires étrangères, a déclaré que Michaëlle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), a lancé un appel aux quatre-vingt pays membres de l’organisation pour apporter leur aide, à Madagascar, au lendemain des ravages d’Enawo. La réaction internationale pourrait, cependant, attendre une déclaration d’aide d’urgence.

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Miverina amin’ny taniny ny rano

Miteny ho azy ny anaran-tany : Ampefiloha, satria nisy fefiloha nanaovana ny lakandrano ; Antohomadinika sy Andavamamba : fa moa ny toho sy ny mamba tsy hazan-drano ?  ; Anosipatrana, Anosizato, Anosibe : fa moa tsy rano no maha nosy ny nosy ?  Ankorondrano, Andranomahery, Andranovory, Andranomena, Andranomanalina, Andranobevava, sy ny sisa hafa rehetra mampatsiahy fa rano avokoa ireny tamin’ny andron’ny Ntaolo.Ny sarin’Antananarivo (zahao FTM, ANTA, Fonds Grandidier, Fikambanana Andohalo) dia mampiseho fa rano avokoa ny zone Forello Tanjombato, ny rocade bypass mandalo Androndra, mandingana ny Ikopa. Farihy nahafinaritra ny teny Dorodosy-Imerimanjaka nametrahana ny bypass Ambohimangakely-Iavoloha. Isao ny honahona eny Ankazomanga-Ankasina efa miandry «remblais» ka lasa tranobe sy tamboho mamefy tanàna tsy ampoizina. Miakara ao amin’ny rihana ambony La City etsy Ivandry-Alarobia dia jereo ny tanimbary mbola tavela ao, hany manelanelana sisa ny route des hydrocarbures sy ny vahilavan’Ambohimanarina-AndRaharo.Vao tonga teto Gallieni, 1896, dia efa niady tany ny samy colons (camp Pochard, cité Gaillard, cité Planton, cité Jardin, etc.) tamin’ny faritra iva. Naetry ny dongona naha lohombitanin’i Hagamainty an’Antanimena hanotofana an’i Soarano dia nametrahana ny Gare sy nisantarana ny lalamby Antananarivo-Toamasina. Efa voatototra mialoha Andohan’Analakely sy Ambodifilao dia nametrahana ny avenue goavana sy ny esplanade du Zoma ary ny arcades sy ny Hôtel de Ville. Rano avokoa ireny.Dia izay nanaraka ny lalamby dia nototofana ihany koa : Ambodin’Isotry (satria ny tena Isotry dia ny misy ny Fasan-dRainiharo), Ampefiloha, Anosikely, Anosibe, etc. Rano ireny, rano avokoa. Ka raha mamaly faty ny rano ankehitriny fa tampin-dalan-kaleha, an’iza ny tsiny, iza no omena ny fondro ?  Sao dia Gallieni ?Sa ny mpitondra gasy nanaraka ambokony (tahaka ny mahazatra), ka nibitaka nitokana ny Cité Ampefiloha sy ny Hôtel Hilton ary ny 67 hektara   Fahiny hono, dia nandeha lakana niala teo Ambodin’Isotry mankeny Anosy-Avaratra, atsimo kelin’i Lazaina sy Ambohimanga. Raha ny mponina any Hollande/Pays-Bas no nanjanaka an’i Madagasikara (raha samy ho voazanaka ihany) dia mety ho novelominy ireny lakan-drano ireny fa tsy nototofana fahatany. Olona mahay avy any Pays-Bas no tsara manazava sy manampy hevitra antsika satria « POLDER BETSIMITATATRA ».Polder i Betsimitatatra, zanak’Ikopa sy Imamba, nahavorian’An­drianampoinimerina an’Imerina ka tsy hisy fanafany ny rano tondraka : farihy, honahona, miandrona ambony vatolampy io. Raha vakiana hono ny any Bevomanga dia midina ny haavon’Ikopa, izay avo noho Betsimitatatra, saingy ahiana tanteraka ihany koa ny hianjeran’ny trano rehetra satria hiletsy tampoka ny tany amin’ny faritra iva manontolo.Rano e, ka rano. Izao fanovana ny lalàna mifehy an’Antananarivo izao dia tokony nialohavana fandinihina ivelan’ny Antenimiera : mpahay Tantara, urbanistes, géographes. Raha ho tondra-dava ary ny faritra iva, satria izay no toe-tany eo Betsimitatatra, inona no atao : 1. tohizana ihany ny remblais dia minia mikimpy 2. atsahatra ny remblais ka heverina ny hananganana ireo «villes nouvelles» hametrahana ny mponina marobe voatery tsy maintsy afindra toerana. 3. averina amin’ny rano sy ny tanimbary i Betsimitatatra.Averina amin’ny rano sy tanimbary i Betsimitatatra : ny farihin’Alaotra (ranomasina kely satria teny indoneziana ny hoe «laut» sy ny hoe «tasik» nihavian’ny anarana «Itasihanaka») ivarinan’ny fotaka. Ny farihin’Ivato misy manototra. Ho eto Antananarivo, ampototr’i Manjakamiadana, no hany sisa farihy midadasika, farihy manerinerina, hampirantiana ny «pirogue à balancier» mampihavana antsika amin’ny Polynezia sy Azia atsimo-atsinanana, sompitry ny rano fisotro manampy an’i Mandroseza. Eritreritra nofy mangina, rano, rano, rano…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Vtt – Run and Bike – Martin et Valisoa s’imposent à Ambatobe

Victoire mémorable pour Martin Razanarison et Valisoa Andrianjaka, hier à Ambatobe. Ils ont terminé à la première place de la catégorie père-fils, lors du Run and Bike. Une course de vélo tout-terrain organisée par MBike, consistant à rouler sur un VTT pour l’un des concurrents et à courir à côté pour son équipier. Le duo Martin-Valisoa a bouclé les huit kilomètres du circuit en 44 min et 31 sec. Un circuit très diversifié, composé de montées, descentes, passages par des gués et des rizières. « On s’entraine ensemble à chaque fois et on a déjà disputé d’autres compétitions ensemble. Je suis vraiment fier», s’est exclamé Martin, à l’arrivée.Chez les séniors, Tiana Rasolohery et Tsinjo Avotriniaina ont tiré leur épingle du jeu. Ils ont mis 1 h 05 min 41 sec pour parcourir les quinze kilomètres au menu. Certes, ils ont été pénalisés de dix secondes par les officiels, puisqu’ils se sont éloignés de plus de 250 mètres pendant un temps sur le parcours. Mais ils avaient tout de même assez d’avance sur leurs premiers poursuivants pour conserver leur première place.

H.L.R.

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Cantiques – Le groupe Honoré sort son premier « Best of »

Quatre ans de louanges et de musique jalonnée d’échanges enrichissants sur la scène musicale. À travers ce parcours, Le groupe Honoré a d’ores et déjà pu partager sa créativité ainsi que ce message de vertu et de spiritualité qu’il prône continue- llement à travers ses compositions. Emmené par son leader Honoré Randrianan-drasana, il se redécouvre auprès du grand public en ce début d’année. Se focalisant principalement sur le genre évangélique, le groupe a su se forger une certaine renommée de part et d’autre de la Grande île. Apprécié entre autres pour ses compositions comme « Tompo ô ! Ny Fahasoavanao… »,« Mandalo ny eto an-tany » ou encore « Tsara Jesosy », le groupe enchante grands et petits depuis sa création. Fort de sa notoriété et déjà avec deux albums à son compte, il sort ce mois-ci, son premier « Best of » qui regroupe les meilleures de ses chansons.La particularité du groupe réside en cette aptitude à concilier les différents genres musicaux avec ce genre évangélique qu’il affiche. On retrouve ainsi des compositions rythmées de tsapiky, de salegy et de reggae qui  raviront plus d’un. Le groupe Honoré aura ainsi le plaisir de retrouver ses inconditionnels à Fianaran-tsoa ce 18 mars, pour un concert unique en hommage à la fameuse Adéline. S’ensuivront un concert à Toliara, puis un autre à Mahajanga pour se terminer par une tournée à l’Hexagone.

A. P. R.

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CGM Analakely – L’égalité des genres inspire les slameurs

Le rendez-vous mensuel des férus de rimes, de vers et de prose de la ville des Mille s’est tenu samedi après-midi, sur les planches du Cercle Germano-malgache (CGM) à Analakely. D’un ton fédérateur et passionné, ils étaient une bonne quinzaine de jeunes slameurs de tous horizons, à s’être retrouvés à l’occasion. Instant chaleureux, convivial, mais par dessus tout poétique, ces retrouvailles initiées par l’association Madagaslam, ont rassemblé un public aguerri au CGM.Laissant la part belle à la créativité et aux inspirations de chacun à travers la thématique générale de l’égalité homme et femme, ces retrouvailles entre les slameurs de la capitale ont pris des allures de tournoi fraternel. La scène étant ainsi ouverte à tous, l’on retrouva entre autres sur scène les jeunes slameuses comme Oly La Coréace et Haingo Misstik, mais aussi des jeunes slameurs comme Jerry Benson qui a su se démarquer du lot.Allant chacun de sa vision de la société actuelle et de la place que la femme y occupe par rapport à l’homme, les slameurs se sont relayés sur la scène pour scander leurs textes. On y recita entre autres, « Les voix contre les violences domestiques», « L’éducation des filles et l’éducation des garçons »,« L’égalité entre les sexes ça marche », « Le potentiel des femmes pour le développement » ou encore « Les femmes protectrices de l’environnement ». Madagaslam donne ponctuellement rendez-vous à son public au sein de toutes les institutions culturelles de la capitale.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Ampasamadinika : Mpanakalo devizy voatsindrona antsy, olona efatra voasambotry ny UIR, vazaha ny iray

Tsindrona antsy enina be izao no niantefa teny amin’ity tovolahy iray, izay karazan’irony mpanakalo devizy tsy ara-dalàna irony, nandritra ny fifanjevoana niseho tao amina toeram-pisakafoana iray teny amin’iny faritra Ampasamadinika iny, ny herinandro lasa teo. Olona efatra no voarohirohy tamin’izany, ka teratany vahiny ny iray tamin’izy ireo, izay azo lazaina fa atidoha tao ambadik’ity famonoana ity ary samy voasambotry ny polisy eo anivon’ny UIR avokoa. Efa tetika maty paika mihitsy ny an’ireto olona ireto raha zohina ny tantara, mba hangalana ireo devizy sy vola teny amin’ity tovolahy ity. Araka ny fanazavana azo mantsy, dia efa nanakalo devizy teo amin’ity ranamana ity ilay vazaha talohan’ity raharaha maizina ity. Niverina fanindroany izy niaraka tamin’ny namany hafa ka nahatoky tanteraka ilay tovolahy. Nandeha irery tany amin’ilay toeram-pisakafoana izay efa nofinidin’ireto olon-dratsy ireto tam-boalohany. Tsy nampoiziny anefa, fa niafara tamin’ny ady sy rà nandriaka ilay bizina. Ilay tovolahy irery nifanandrina tamina tovolahy efatra. Sendra ny be noho ny vitsy ranamana ka voatazona, ary nohararaotin’ireto farany tamin’izay ny namely azy tamin’ny antsy. Ilay tompona hôtely no nampandre sy nitady pôlisy haingana rehefa nandriaka ny rà. Tonga haingana teny an-toerana ry zareo avy ao amin’ny UIR, nijery ny zava-nisy. Ary tamin’izay fotoana izay, tsy nisy afa-tsy ny iray tamin’io mpamono sisa no tratra. Ity farany no nanoro ilay vazaha namany izay efa nitsoaka. Izy dia voasambotra teny Itasoy. Izy roalahy ireto indray no nanoro ny namany teny amin’iny faritra Anosibe iny. Rehefa napetraka ny vela-pandriaka dia voasambotra ny roalahy, izay somary namaly ka voatery nanapoahana basy mihitsy. Natolotra ny Fampanoavana omaly izy efa-dahy ireto, ary samy nadoboka am-ponja avokoa. Mbola manaraka fitsaboana eny amin’ny hôpitaly kosa ilay mpanakalo vola vahiny voatsindrona antsy. Nanentana hatrany ireto tompon’andraikitry ny pôlisy mba ho mailo amin’itony karazana bizina tsy ara-dalàna itony, satria efa tsy kely làlana tokoa ny ratsy. Ny an’ity tovolahy ity, dia vola no notadiaviana kanefa ny aina no saika nanaraka ary vazaha, izay azo lazaina fa mpanjifany ihany no namely azy.

m.L

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Moramanga : Fiakaran’ny rano, tanàna maro no potika

Manodidina ny 1024 ireo olona traboina ao amin’ny kaominina Andasibe, ato anatin’ny distrikan’i Moramanga. Trano 12 no lasan’ny rano tanteraka.Tsy misy herinaratra ao an-toerana hatramin’izao.Tsy nisy azo noraisina  intsony ireo fananan’ireo olona ireo.Trano 170 no difotra tanteraka.Tsy nisy fiara afaka namonjy ireo vahoaka tao an-toerana raha tsy ny harivan’ny 9 martsa 2017 tokony ho tamin’ny 5 ora hariva noho ny fiakaran’ny rano sy ny fihotsahan’ny tany. Anisan’ny olona tonga voalohany afaka nijery ny fahorian’ny olona, ny solombavambahoaka Randriamahefa Henri Charles ; izay nikaroka vahaolana ny amin’ny nametrahana vonjimaika ireo mponina tra-boina rehetra.Taorian’izay dia tonga ny teo anivon’ny faritra izay nitondra vary telo gony hoan’ireo vahoaka ireo. Nanomboka ny alakamisy tokony ho tamin’ny iray ora maraina no niakatra ny rano ary tsy nidina izany raha tsy ny 9 martsa 2017 tokony ho tamin’ny dimy ora hariva ary io ora io vao nisy tafiditra ny fiara tonga tany an-toerana. Anisan’ireo olona tonga nitady vahaolana hoan’ireo mponina ny solombavambahoaka Randriamahefa Henri Charles ; izay niantso ny malala- tànana rehetra mba hanome ireo vahoaka tsy manan-kialofana ao Andasibe.

Cathy

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Farafangana : Polisy kaominaly tra-tehaka nametaveta ankizivavy 12 taona, saika matin’ny olona

Ny hitsikitsika natao handihizana indray no nipaoka ny zanak’akoho, raha ity tranga mamoehitra tsy faseho masoandro tany amin’ny Distrikan’i Farafangana ity. Raim-pianakaviana iray, izay voalaza fa polisy kaominaly no tra-tehaky ny fokonolona nametaveta zazavavy vao 12 taona monja, ny alin’ny talata 7 marsa lasa teo, tao amin’ny fokontany Lohatranambo, Kaominina Ambohigogo. Nosamborin’ny Fokonolona ilay lehilahy nahavanon-doza ary nofatorany, avy teo natolotra ny Kaominina izy mandra-pahatongan’ny mpitandro filaminana. Mandra-pahatongan’ireo bebaoty haka azy anefa, dia nisy tamin’ny olona no niakatr’afo, ka saika hamono an’ity polisim-bohitra tratra nanolana zaza tsy ampy taona ity. Noho ny herisetra ara-nofo mafy nihatra tamin’ity voatavo tsy mifandraka ity, dia simba tanteraka ilay zaza ary tsy maintsy nozairina ny teo amin’ny maha vehivavy azy rehefa tonga tao amin’ny hopitaliben’i Farafangana, hoy ny vaovao voaray.

Eric Manitrisa

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Ambatondrazaka : « Helicoptère » tsy fata-piaviana tojo andro ratsy, nipetraka teo am-povoan’ny kianja

Hatairana ny an’ireo mponina teo amin’ny manodidina ny kianja Rasolonjatovo, Ambatondrazaka, ny sabotsy lasa teo. Angidim-by izay tsy fanta-piaviana mantsy no saika nianjera teny an-toerana. Efa niretareta toy ireny hitsingidina ireny ity angidim-by ity kanefa afa-nipetraka tsy naninona ihany teo am-povoan’ny kianja, hoy ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Nirohotra avokoa ny olona, zavatra tsy dia fahita firy any an-toerana rahateo. Ireo traboina vokatry ny rivodoza kosa dia nihevitra fa  angidim-by tonga hitondra fanampiana ho azy ireo. Nivoaka avy tao anatin’ity « helico » ity anefa, olona iray efa mitsirepirepy sy tanam-polo. Tera-tany alemana ity farany, raha ny vaovao azo hatrany. Nanatona avy hatrany ny olona, saingy niezaka ny nandroaka ireo fokonolona izay mpanamory. Tsy niala ny olona raha tsy tonga teny an-toerana ireo mpitandro filaminana. Ny fanazavana azo tamin’ireo tompon’andraikitra no nahafantarana, fa avy any Sambava saika ho any Toamasina ity angidim-by ity kanefa sendra ilay andro ratsy navelan’ny rivodoza Enawo ka dia tafavily làlana ary io natopan’ny rivotra eo am-povoan’ny kianjan’Ambatondrazaka io. Omaly maraina tokony ho tamin’ny sivy ora tany ho any, no fantatra fa niainga tao an-toerana izy, nihazo ny toerana tokony hitodiany.

m.L / Janus

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Association Fitia : Au chevet des sinistrés

L’association Fitia poursuit les actions sociales au profit des plus démunis. Même si la présidente de l’association, l’ancienne Première Dame Mialy Rajoelina n’est pas présente au pays actuellement, son équipe s’est quand même rendue au chevet des sinistrés de la dernière tempête tropicale modérée Enawo. Mialy Rajoelina a toutefois exprimé son soutien et sa compassion envers la population défavorisée et à l’endroit de toutes les victimes d’Enawo sur toute l’étendue du territoire malgache. Dans la soirée de vendredi et samedi, une délégation de l’association Fitia a effectué une visite au niveau de plusieurs sites abritant des sinistrés, notamment au Gymnase d’Ankorondrano, à Ankorondrano Andrefana et aux sinistrés du « fokontany » d’Ankasina qui sont hébergés au CEG des 67Ha. Comme à l’accoutumée, l’association Fitia a servi des dîners chauds.

Convivialité. Au total, 2 400 bénéficiaires ont été enregistrés durant les deux nuits d’action sociale. « Nous avons choisi d’offrir des repas et non pas d’autres dotations pour entretenir plus de convivialité, mais aussi pour avoir un moment de joie et de partage avec les sinistrés du cyclone Enawo », a expliqué un responsable de l’association. En retour, les sinistrés ont remercié l’association Fitia et l’ancienne Première Dame Mialy Rajoelina. « Ces aides signifient beaucoup de choses pour nous », a-t-on martelé. A noter que 1 200 sinistrés issus des « fokontany » d’Ankorondrano Est, d’Ankazomanga Andraharo et d’Andranomahery sont abrités au Gymnase couvert d’Ankorondrano. Si parmi les sinistrés, le doyen a 86 ans, le benjamin, pour sa part, est à peine âgé de 15 jours. On y recense également trois personnes handicapées. Trois ans après que le « Tanora malaGasy Vonona » ait quitté le pouvoir, l’association Fitia continue de soutenir les plus démunis, notamment à chaque période de fin d’année, le jour de Pâques ou à chaque période de la rentrée scolaire. L’association prévoit de poursuivre les actions sociales dans les autres sites d’hébergement des sinistrés du cyclone Enawo.

Davis R