Les actualités Malgaches du Mardi 12 Décembre 2017

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L'express de Madagascar124000 partages

Un voleur à la tire passé à tabac

Un pickpocket ayant mis le grappin sur un portable d’un piéton a été capturé après une course-poursuite avant d’être torturé. Ce coup de force s’est produit, hier matin aux 67ha sud. Des badauds l’ont roué de coups. Le butin a été récupéré et le voleur relâché.

Midi Madagasikara664 partages

Jeux d’échecs : Milanto Harifidy, champion d’Afrique

Sur quatre joueurs de jeu d’échecs Malgaches  aux championnats d’Afrique d’Egypte, Harifidy nous ramène l’or des pharaons.

C’est haut la main que Milanto Harifidy a remporté la finale des jeux d’échecs des moins de 16 ans lors du dernier championnat d’Afrique. Grâce à un sans faute lors des 9 rounds, ce qui lui a valu un 9 sur 9, il est sacré champion d’Afrique en devançant l’égyptien Kandil Adham (6,5 points) et le Sud-Africain Mhango Banele (6 points). Notre jeune homme a obtenu le titre de Maître International. Cette victoire qualifie officiellement Harifidy au Championnat du monde 2018 qui se tiendra en Chine. Un réel triomphe et un honneur sans conteste pour tous les échéphiles malgaches.

Notons que c’est à Gizeh, en Egypte, que le Championnat d’Afrique Jeunes de jeu d’échecs 2017 a eu lieu du 1er au 9 décembre dernier. Les 12 pays participants à ce concours à savoir Algérie, Angola, Egypte, Kenya, Lybie, Madagascar, Maroc, Namibie, Afrique du Sud, Tunisie, Ouganda, Zambie ont été représentés par 145 joueurs, dont 4 jeunes Malgaches.

Sous le coaching de Tiana Johanna Rakotoniaina, Ralison Milanto Harifidy –U16, Rakotoarisoa Itokiana –U12, Andriamanalina Tsiresy –10 tous les 3 appartenant au club IKM Chess et Randriamaharo Ny Avomitia –G10 (Super 7 Chess Club) ont représenté les couleurs de Madagascar lors de ce tournoi continental.

Les autres joueurs ont également défendu les couleurs du pays du mieux qu’ils aient pu. Randriamaharo Ny Avomitia termine 7e sur 9 joueurs, avec 3 points. Andriamanalina Tsiresy Haja a frôlé la montée sur le podium, en terminant 5e sur 18 joueurs. Un point de plus aux 5 qu’il a obtenus lui aurait permis de terminer 3e, après Kandhil Ahmed (Egypte) et Peter Neathan (RSA). Rakotoarison Itokiana accumule 4 points et termine 9e sur 14 joueurs.

Ces résultats présagent un avenir assez prometteur pour le monde des échecs de la Grande Ile.

Kanto Andraina (Stagiaire)

Midi Madagasikara348 partages

Promotion au grade de général : Les Colonels pro-Rajoelina de nouveau écartés

Le régime actuel ne serait pas là sans les Colonels qui avaient fait 2009

Les fêtes de fin d’année approchent. A grands pas. A la cadence des militaires qui attendent eux aussi des cadeaux pour Noël et/ou le Nouvel An, notamment les colonels qui espèrent trouver deux étoiles au pied du sapin d’Iavoloha.

Les uns misent sur leur bonne étoile tandis que d’autres vont garder et regarder les « 5 boutons » sur leurs épaulettes. Les Colonels qui sont légion, c’est le cas de le dire, ne seront pas tous promus au grade de général de brigade pour le millésime 2017. Certains d’entre eux ne feront pas non plus partie de la promotion 2018 car ils seront placés d’office en position de retraite pour atteinte de la limite d’âge de leur grade qui est de 58 ans pour les Colonels. Ils seront admis à faire valoir leurs droits à pension de retraite d’ancienneté pour compter du jour de leur radiation des contrôles de l’Armée ou de la Gendarmerie. A titre de consolation, ils auront droit à un pécule de retraite équivalent à 12 mois de solde correspondant à l’indice de leur grade, y compris les compléments de solde auxquels ils sont parvenus au moment de leur retraite.

Faits d’armes. Un Colonel recalé en 2017 risque aussi de voir ses rêves d’étoile s’envoler définitivement s’il venait à commettre une « faute grave contre l’honneur » qui pourrait lui valoir d’être placé en position de non activité par mesure disciplinaire. Pour une durée de 6 à 9 mois en …général. En cas de « désertion à l’intérieur de plus de 6 mois en temps de paix », il est radié des contrôles de l’Armée ou de la Gendarmerie et perd tous ses droits à pension. Ses contributions et retenues pour pension sont confisquées par l’Etat. Il est remis à la vie civile et suit comme soldat de 2ème classe le sort de sa classe d’âge dans la réserve. En somme (au propre comme au figuré), il est perdant sur tous les tableaux. Y compris sur le tableau d’avancement au grade de général, quoique pareille « faute grave contre l’honneur » ou « désertion » soit rarement imputable à un Colonel. C’est plutôt le fait pour ne pas dire les faits d’armes de lieutenant, de capitaine ou à la limite de commandant tel que c’était le cas en 2016.

Caractère politique. En tout cas, pour qu’un Colonel soit promu au grade de général, il doit remplir un certain nombre de critères. Entre autres, le port de grade (3 à 5 ans), le poste occupé et le cursus. C’est aussi fonction des besoins. Ceci expliquant cela, il y a par exemple des Colonels de la 17ème promotion de l’Académie militaire d’Antsirabe qui ont obtenu leurs grades de général de brigade en 2016, alors que d’autres issus de la 15ème promotion de l’ACMIL ont toujours « 5 boutons » sur leurs bérets ou képis. Mais il ne faut pas oublier non plus que la promotion dans la constellation militaire revêt aussi un caractère plus ou moins politique. La décision relève du pouvoir discrétionnaire du président de la République. La hiérarchie militaire propose, le chef suprême des forces armées dispose.

Une cinquantaine. C’est au niveau de ces propositions qui poseraient problème, murmure-t-on dans les rangs de la Grande Muette. Qui pour avancer qu’il faut être proche de telle personnalité ou avoir l’appui de tel haut gradé pour figurer sur la liste des prétendants au grade de général ; qui pour dire qu’il faut être le fils d’un grand nom qui a fourbi ses armes dans les rangs des forces armées pour espérer faire partie des « étoilés ». Lesquels seraient, pour la fournée 2017, une cinquantaine – toutes armes confondues – pour quelques centaines de colonels éparpillés aux quatre coins du pays. Ceux considérés à tort ou à raison comme pro-Rajoelina seraient encore une fois, écartés d’office de la « short list », quoiqu’ils se soient engagés, à l’instar de leurs frères d’armes, à servir la patrie selon la devise « Ho an’ny Tanindrazana ». Pas de retour d’ascenseur pour ces colonels qui avaient fait 2009 – du moins ceux encore d’active et qui n’ont pas retourné leurs uniformes – de la part de la hiérarchie militaire et du régime en place qui ne sont pourtant pas sans savoir que le commandement et le pouvoir sont une …étoile filante.

R.O
Midi Madagasikara183 partages

Lutte contre la peste : Les puces d’Antanimora insensibles à tout insecticide

Les rats prolifèrent dans nombre de centres de détention à Madagascar.

Dans le cadre de l’assainissement des centres de détention à Madagascar, une étude a été menée sur la sensibilité des puces aux insecticides dans les prisons.

 

Sur douze insecticides testés, aucun ne s’est révélé efficace sur les puces vectrices de la peste récoltées dans la prison d’Antanimora. En d’autres termes, les puces de rats dans ce lieu de détention affichent un haut niveau de résistance à ces insecticides. Cette conclusion ressort d’une étude sur la résistance des puces aux insecticides, menée au niveau de six centres de détention à Madagascar, dans le cadre d’un programme d’assainissement dans ces centres. L’étude a été réalisée par rapport aux conditions d’hygiène et sanitaire des prisonniers, pouvant les exposer à un risque plus important de peste. Point n’est besoin de rappeler que les rongeurs tels que les rats prolifèrent particulièrement dans nombre d’établissements pénitentiaires à Madagascar, incluant celui d’Antanimora où les détenus, déjà en surnombre, cohabitent quasiment avec les rongeurs.

 

Lieu sensible. Des opérations de dératisation et de désinsectisation ont été menées dans les centres de détention par des équipes de la brigade anti-rat du ministère de la Santé Publique, sous la supervision technique de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) et en collaboration avec le Comité international de la Croix Rouge (CICR). Les puces des rats ont été collectées et testées au laboratoire d’entomologie médicale de l’IPM afin d’en évaluer la sensibilité aux insecticides. Les douze insecticides testés suivent le protocole recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Si pour Antanimora, aucun des douze insecticides ne s’est révélé efficace sur les puces issues des rats, la situation est légèrement différente dans les autres prisons où l’étude a montré que les puces sont moyennement sensibles à cinq insecticides. Ce phénomène de résistance pourrait compromettre la lutte contre la peste et place les établissements de détention parmi les lieux sensibles, plus exposés à la recrudescence de la peste. Aussi, l’étude a-t-elle émis quelques recommandations, incluant la poursuite de la surveillance de la sensibilité des puces aux insecticides afin d’identifier l’insecticide efficace à utiliser.

 

Mécanisme mal connu. Pour l’instant, les mécanismes permettant aux puces d’être résistantes aux insecticides ne sont pas encore clairement identifiés. Des recherches mériteraient alors d’être menées concernant ce volet en particulier, afin d’optimiser l’utilisation des insecticides et gérer le phénomène de résistance. Des recherches qui contribueraient à une prise de décision éclairée au niveau du ministère de la Santé Publique, lequel pourrait alors ajuster les mesures à prendre et déterminer les actions les plus adaptées dans la lutte contre la peste. Rappelons que le programme de dératisation dans les prisons, dans le cadre duquel a été menée cette étude sur la résistance des puces dans six prisons de Madagascar, était un programme piloté par l’Unité Peste de l’IPM en partenariat avec le ministère de la Santé Publique et celui de la Justice, avec la collaboration du CICR, sur financement de l’ambassade de Suisse.

Hanitra R.

Midi Madagasikara77 partages

« Miss belle femme ronde Madagascar » : Rakotomavo Anja Malala élue !

Rakotomavo Anja Malala entourée de ses dauphines

Elle ne correspond aucunement aux critères de beauté standards imposés par la société. Elle est même très loin de la mensuration parfaite. Rakotomavo Anja Malala a pourtant été élue « Miss ». Avec ses 74 kg et son mètre 63, cette opératrice économique de 32 ans s’est illustrée lors de sa prestation au concours « Belle femme ronde Madagascar» le week-end dernier à La résidence Ankerana. « Elle nous a convaincus avec son discours de présentation. On n’a pas trouvé à redire quant à sa prestation sur le podium. Fière de sa grande taille, elle a assuré son défilé, telle une professionnelle : avec le sourire et assurance », explique Madame le Consul du Sénégal, membre du jury. Les huit prétendantes au titre de « Miss » se sont présentées devant le jury dans trois tenues : une, proposée par la boutique Chic by Fabiola, sponsor de l’évènement, une tenue légère et une autre, surprise. Pour cette dernière, les concurrentes avaient carte blanche. L’objectif était simple : surprendre le jury. Un exercice dans lequel Rakotomavo Anja Malala a excellé. Severina Marie Prisca, 22ans, et Ravaojanahary Holimanitra, 25ans se sont également démarquées et ont été sacrées à l’unanimité, 1re et 2e dauphines. Miss « Belle femme ronde Madagascar» représentera la Grande Ile au concours du même genre, à Toulouse en mai 2018. Cette manifestation, pour rappel, a été organisée par Fyaah.Mahetsaka

Midi Madagasikara71 partages

Andrononobe Ambohitrarahaba : Fanafihana mpandraharaha, « surveillant général »-na sekoly ny iray tamin...

Isan’ny ireo nampitaraina sy nampikaika ny mponina teny amin’iny faritra Avaradrano, manomboka eo Amboditsiry, Analamahitsy, Ambohitrarahaba sy ny maro hafa iny ireo andian’olon-dratsy fantatra amin’ny anarana hoe « bande des 8 ». Anisan’ny nitondra faisana tamin’izany, vao ny herinandro lasa teo, ny mpandraharaha iray, monina eny Andrononobe  Ambohitrarahaba, raha teo am-piomana ny handeha hivoaka ny renivohitra. Andian-jiolahy maromaro, nirongo zava-maranitra sy basy no nanao amboletra niditra tao amin’ny tranony ary nandrahoana azy ireo hamoaka ny vola tao an-trano. Rehefa somary namaly anefa ity tompon-trano ity dia novonoina sy nambanana tamin’ny basy. Hany ka tsy afa-nanao na inona na inona intsony fa dia nanome ny vola rehetra tao aminy. Nitsoaka avy hatrany ireto farany raha vao nahazo izay nilainy. Ny tsy nampoizin’ireto farany anefa dia fantatra endrika soa aman-tsara mihitsy izy ireo. Raha ny fanazavana azo dia efa mpiasa tao amin’ity tokantrano ity ihany ny iray tamin’izy ireo, izay nandoko ny fiaran’ilay raim-pianakaviana. Ny iray kosa izay fantatra lehiben’ireto andian-jiolahy ireto, araka ny loharanom-baovao azo, dia mpanao « rugby » no sady « surveillant général » na sekoly iray eny amin’ny manodidina eny ihany. Rehefa nisy ny fametrahana fitarainana teny anivon’ireo tomponandraikitry ny filaminana dia nandray ny andraikiny avy hatrany ireto farany, ary niroso tamin’ny fikarohana sy ny fisamborana ireto olona efa fantatra ireto. Ny faran’ny herinandro teo no fantatra fa voasambotra ny sasany tamin’ireto andian-jiolahy ireto, ilay mpiasa sy ilay « surveillant général ». Mbola misy kosa anefa ireo karohina fatratra amin’izao fotoana izao. Tamin’ny fanadihadiana nataon’ireo tompon’andraikitra no nahafantarana ihany koa fa izy ireo no anisan’ny tompo-marika tamin’ny fanafihana ilay fivarotam-panafody iray tetsy Amboditsiry. Ary tsy izay ihany fa efa maro ireo fanafihana mitam-piadiana efa noketrehan’ireto andian-jiolahy ravan’ny mpitandro filaminana ireto.

m.L

L'express de Madagascar55 partages

Port de Toamasina – Les transporteurs excédés

La désorganisation au sein du terminal à conteneurs du port de Toamasina ressurgit. Les transporteurs et commissionnaires ont haussé le ton.

Ras-le-bol. Les usagers du service d’entreposage et de gestion du terminal à conteneurs au port de Toamasina sont fatigués de la situation. « MICTSL met trop de temps à décharger les conteneurs des navires, trop de temps dans l’entreposage même au terminal, et encore trop de temps pour nous permettre de récupérer nos conteneurs », s’insurge Razafitrimo, un des transporteurs, au-devant de son semi-remorque devant récupérer du riz. Il dit avoir perdu presque quatre jours jusqu’à hier lundi.Un transitaire évoque le même problème en expliquant le coût engendré dans ce retard en cascade, impactant jusqu’à la livraison des marchandises. En effet, un jour de frais de magasinage portuaire pour un conteneur de vingt pieds s’élève à7, 56 euros, TVA en sus. La location d’un conteneur coûte entre 10 et 20 euros par jour. Cette désorganisation a déjà été dénoncée au mois de juin, quand les douaniers ont entamé une grève.Le concessionnaire gestionnaire du terminal à conteneurs  MICTSL (Madagascar international Containers service limited), sûrement débordé par les évènements, n’a pas été très coopératif dans la diffusion d’informations et n’a pas voulu répondre à nos questions. L’on a appris, par l’intermédiaire du ministère du Transport et de la météorologie que le mécontentement s’est manifesté depuis le15 Novembre. Il y a eu, par la suite, divers échanges entre les opérateurs et le concessionnaire ainsi que les autorités locales. La société MICTSL a reçu des doléances de la part des transporteurs, des armateurs et des commissionnaires en douanes le 24 novembre dernier, lançant un ultimatum d’une semaine dans l’amélioration de la gestion du terminal à conteneurs.

ExtensionD’autres négociations ont eu lieu le 7 décembre pour une réorganisation du planning de réception des navires. MICTSL a ainsi reconnu l’insuffisance de son matériel et prévoit de  louer une grue mobile. « La société s’est également engagée à augmenter  la durée de franchise de magasinage de 5 à 7 jours ouvrés sur le terminal conteneur », relate un communiqué du ministère du Transport et de la météorologie.Le directeur général de la SPAT (Société du Port àgestion autonome de Toamasina), Eddy Christian Avellin, joint au téléphone, s’est montré rassurant. « Il n’y a pas de grève au port de Toamasina. C’est un problème de gestion de flux, en hausse en cette période de fin d’année », dit-il. « Une situation qui démontre, par ailleurs, qu’il est important, pour le port,de subir des extensions », ajoute-t-il.Les extensions sont prévues démarrer l’année prochaine et durer sept ans. Pour l’heure, la désorganisation, le manque de matériel et l’insuffisance d’espaces se répercutent chez les transporteurs  et les commissionnaires qui paient la facture au prix fort. Le ministère, ayant entamé des échanges entre les parties prenantes, n’a pas avancé non plus de solution d’urgence. L’annonce de grève a juste été estompée par la descente de Beboarimisa Ralava, ministre du Transport et de la météorologie, à Toamasina.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara47 partages

Tendance à la baisse du prix du riz

Le prix du riz reste un paramètre essentiel du climat social à Madagascar. L’arrivée de plus d’un millier de tonnes sur le marché permet de calmer l’appréhension des consommateurs malgaches qui avaient été affolés par les hausses constatées ces derniers temps. Les autorités ont multiplié les descentes sur le terrain pour désamorcer cette panique de la population. Cette dernière a été peu sensible au message véhiculé et pourtant, on peut trouver la précieuse denrée à 1500 ou 1700 ariary le kilo à Anosibe, mais il ne s’agit pas de « makalioka » ni de « vary gasy ».

Tendance à la baisse du prix du riz

On aurait peut être tendance à dire que les Malgaches sont chauvins car ils préfèrent les variétés de riz local à celles provenant de l’extérieur. Mais c’est la qualité du «makalioka » ou du « vary gasy » qui les poussent à ne vouloir consommer que malgache. Dans tous les points de vente où ils se ravitaillent, les prix sont exorbitants. Et très souvent, ils dédaignent ces riz importés moins chers qu’ils appellent « stock tampon ». Le ministère du Commerce intensifie sa campagne de communication pour rassurer les consommateurs et les inciter à acheter moins cher. Le dernier message délivré souligne que les efforts de contrôle vont bientôt porter leurs fruits et que la hausse va être enrayée. La baisse, nous assure-ton, devrait se constater bientôt. C’est donc une nouvelle qui devrait réjouir la majorité des Malgaches assommée par ce coût de la vie devenu insupportable. Il s’git d’un début d’allégement des difficultés qui les assaillent. Il faudrait peut être maintenant porter son attention sur d’autres produits tout aussi importants et prendre des mesures permettant de soulager la population. C’est un bon point pour les autorités et on attend maintenant la suite de leurs actions pour amoindrir les conséquences de l’inflation constatée depuis un certains temps.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza45 partages

Depiote Jean Nicolas BetrokaManampahaizana fa tsy ampy fahendrena i Paolo

Namita iraka nampanaovin’i Voahangy Rajaonarimampianina nizara fanampiana ho an’ny mahantra tany Beraketa kaominin’i Soanala distrikan’i Betroka no antony tsy nitenenako taorian’ireny fanaratsiana ahy nataon-dRaholinarivo Paolo mpanolotsain’ny praiminisitra Mahafaly Olivier teto Antananarivo ireny.

Tia Tanindranaza45 partages

Aferana vary simba tao ToamasinaMisy ifandraisany amin’ny Silamo mpampihorohoro ?

Anio no hiakatra eo anivon’ny tonia mpampanoa lalàna Toamasina ireo teratany Pakistanais telo lahy tratra tamin’ilay resaka vary lo sy efa simba.

 

 Araka ireo porofo eo am-pelatanan’ny zandary tamin’ny fanadihadian’izy ireo noho ireo loharanom-baovaony, dia tsy vitan’ny nandika ny lalàn’ny varotra malagasy sy nandrovitra ilay taratasy fanagiazana ny vary fotsiny no mety hanenjehana azy telo lahy ireto fa misy soritsoritra fanadiovam-bola maloto iraisam-pirenena ihany koa. Mety misy ifandraisany amin’ny famatsiana ara-pitaovam-piadiana amin’ny adin’ny Daesh na ilay vondrona Silamo mpampihorohoro “Etat Islamique” koa ny raharaha. Manaporofo izany ny fanelanelanana ataon’ireo naman’izy ireo ary vonona ny handany vola be mihitsy. Eo koa ny fahazoan-dalana mipetraka eto amintsika hizahatany nefa izy ireo manao fandraharahana ara-bary. Nosokafana vonjimaika omaly antoandro ilay magazay ao Androranga nahatrarana ambodiomby ireo vary efa simba sy efa lo nokasaina hamidy tany Toamasina, izay natrehan’ny minisitry ny fitaterana Beboarimisa Ralava anisan’ny mpikamban’ny “Task Force” nasionaly, sy ireo ekipa ao Toamasina. Tamin’ny fanadihadiana natao dia fantatra fa vary nohafaran’ny orinasa “Moto Commodities” vao tsy ampy iray volana izy ireo, vary mitondra ny marika “Moto”, “Rizmate”, ary “Bora”. Nodorana avokoa ireo vary simba ary tsy mahazo alalana hisokatra intsony ilay orinasa nanafatra ka saika hanaparitaka izany vary simba izany.

 Rakoutou

 

 

Madagascar Tribune40 partages

Mise en place des pôles anti-corruption

Plus d’un an après son vote et après que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) l’ait déclaré conforme à la Constitution, la loi n°2016-021 sur les pôles anti-corruption pourrait enfin être mis en application. C’est en tout cas ce que le ministre de la Justice, Alexandrine Elise Rasolo a annoncé. Selon cette dernière, la création des pôles anti-corruption (PAC) devront se concrétiser car elles font parties de la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Notons que cette loi avec la loi 2016-020 sur la lutte contre la corruption proprement dite avaient été votées par le parlement au mois de juillet de l’année dernière mais la mise en place des pôles anti-corruption n’a toujours pas été effective depuis. La HCC avait aussi recommandé une révision de la loi sur la lutte contre la corruption car elle y a constaté plusieurs anomalies et imperfections.

La réalisation de la déclaration du ministre de la Justice pourrait encore prendre un certain temps. En effet, l’article 3 de la cette loi dispose que « il est institué un PAC dans chaque Chef-lieu de province. Un décret fixe la liste et le ressort des PAC, qui sont créés progressivement. ». L’une des particularités de ces PAC c’est qu’elles ne peuvent être saisies que par des organisations ou des associations qui définissent dans leurs statuts la lutte contre la corruption. Nul ne pourra donc agir devant les PAC personnellement pour dénoncer des cas de corruption. Seules les institutions comme le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ou le service de lutte contre le blanchiment de capitaux (Samifin) ainsi que quelques organisations non-gouvernementales qui se sont destinées à lutter contre la corruption pourront agir et porter plainte devant les PAC. Dans tous les cas, cette déclaration du ministre de la Justice laisse espérer que cette loi n’ait pas été totalement oubliée. Quid de la mise en place du tribunal spécial de lutte contre le trafic de bois de rose. Car plus attendue que les PAC, le tribunal spécial pour le trafic des bois de rose représente également un enjeu majeur pour le pays. Plusieurs affaires attendent cette juridiction, notamment celles des stocks déjà saisies mais trouvés à bord de bateau en partance pour l’Afrique.

Midi Madagasikara40 partages

Ambatondrazaka : Un présumé escroc fugitif abattu par la Gendarmerie

Hier, le corps d’un homme qui avait été abattu par la Gendarmerie dans le district d’Ambatondrazaka le vendredi 8 décembre a été autopsié à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Cette expertise a fait suite à la demande de la famille du défunt qui affirme avoir réclamé l’ouverture d’une enquête sur ce décès. Ainsi, la famille aurait porté plainte contre la Gendarmerie en insinuant que leur proche serait innocent et n’a jamais commis quelque chose de mal. Une déclaration que la Gendarmerie contredit carrément en signifiant que cet homme est bel et bien un suspect recherché depuis des années. Il est poursuivi pour escroquerie et usurpation de titre. Délits pour lesquels, il fait l’objet de plusieurs plaintes auprès de la Gendarmerie d’Ambatondrazaka depuis l’année 2015. Le suspect se serait fait passer pour un gendarme afin d’extorquer de l’argent chez ses victimes. Puisqu’il était en cavale,la semaine dernière, il a été surpris par des éléments de la Circonscription interrégionale de la Gendarmerie d’Antananarivo (CIRGN). C’est une affaire qui relève de la gendarmerie d’Ambatondrazaka, alors les gendarmes de la CIRGN ont dû remettre le suspect à leurs collègues locaux. D’après les informations émanant de la Gendarmerie, cet homme a été tué, vendredi 8 décembre lors de son acheminement vers Ambatondrazaka. Le véhicule des gendarmes qui le transportait, est tombé en panne au croisement d’Andilanatoby. Profitant de cet incident, le suspect aurait tenté de prendre la fuite alors que les gendarmes s’occupaient de la réparation de la voiture. Partis à sa poursuite, les hommes en treillis affirment avoir été obligés de recourir aux armes pour l’arrêter. Ainsi, le fuyard a été tué sur le coup. D’après les informations, le corps de la victime a été déposé à la morgue de l’hôpital d’Ambatondrazaka où il a été récupéré par ses proches. Affaire à suive…

T.M.

Tia Tanindranaza36 partages

Mamy RavatomangaMananontanona ny fisamborana…

Herinandro katroka anio talata no nivoahan’ny didy tsy fahafahana mivoaka ny firenena na IST ho an’ilay mpandraharaha Malagasy Mamy Ravatomanga,

  tompon’ny vondron’orinasa Sodiat raha ny loharanom-baovao azo. Misy afera maro mahasaringotra azy momba ny fahazoany ny harembeny na eto an-tanindrazana na any ivelany, ka heverina fa noho izay no mety ho antony. Ny 8 aogositra 2017 dia efa nisy ny fisavana nataon’ny solontenan’ny fampanoavana eto Antananarivo sy ny avy any Parisy, ary ny SAMIFIN ny trano fonenany teny Ambohibao Amboaroy sy ny teny amin’ny foiben’ny orinasa SODIAT ao amin’ny Villa Pradon Antanimena. Antony iray goavana ny fananany trano lehibe any Frantsa, izay heverin’ny frantsay fa harena azo tamin’ny fomba maloto. Tsy any ihany fa hatrany Dubai, Suisse, Maorisy, Chine… no voalaza fa misy orinasa najorony na koa hametrahany ny volany. Efa voatonona tao anatin’ny raharaha “Panama Papers” na ireo olona manafina na mamotsy vola amin’ny alalan’ny fananganana orinasa tsy miasa akory i Mamy Ravatomanga. Nangingina ny fanadihadiana momba ny raharaha mahasaringotra azy, saingy tombanana ho niasa mangina sy nanangona porofo ny manampahefana, indrindra ny polisy sy ny fitsarana frantsay, izay niara-niasa tamin’ny teto Madagasikara. Tsara homarihana fa tena nisy fiovana ny politikan’ny Frantsay amin’ny fifandraisany amin’i Afrika hatramin’ny nahalanian’i Emmanuel Macron ka tsy manaiky ny hampialokaloka olona manao fandraharahana tsy mazava na nahazo harembe tamin’ny fomba hafahafa ary nanokatra fanadihadiana maro isan-karazany mahakasika mpitondra Afrikanina teo aloha na ny fianakaviany, mombana mpanao politika sy mpandraharaha ihany koa.

Hogiazana ny fananany ?

Mety hiafara amin’ny fisamborana azy na fanagiazana ny ampahan’ny fananany voasokajy ho azo tamin’ny fomba maloto ny raharaha raha ny tsiliantsofina re. Mety ho sahirana tanteraka i Mamy Ravatomanga satria na ny fanjakana eto an-toerana na ny avy any ivelany, dia efa samy manenjika sy nanokatra ny fanadihadiana mikasika ny firoborobon’ny harem-be mampiahiahy ananany. Efa notsongolohan’ny mpanao gazety atsy amin’ny Nosy La Réunion, ohatra, ny tsenam-barotra momba fanondranana vato nanamboarana lalambe migodana manaraka ny sisin-dranomasina any an-toerana, izay tsy mazava ny antso tolo-bidy nahazoany azy. Mahavalalanina sy nampametra-panotaniana ny maro ihany koa ny nahafahany nanangana hotely goavam-be sy tena raitra dia ny Azura Hotel any Foulpointe tampotampoka tao anatin’ny tetezamita, kanefa ny firenena aza tao anaty krizy. Ny mpandraharaha rehetra sempotra sy tena potika tanteraka fa ny an’i Mamy Ravatomanga kosa nandeha soa aman-tsara tsy nisy sakantsakana ny aferany. Anisan’ny voatonona tamina raharaha fanondranana boaderozy ihany koa ny tenany tamin’ireny fotoanan’ny tetezamita ireny. Matoa nivoaka indray ny didy tsy fahafahany mivoaka ny firenena, dia misy ny fanadihadiana tsy maintsy atao aminy ka apetraka ny fepetra tsy hahafahany mandao ny firenena, raha toa ka manana eritreritra hitsoaka ny fanadihadiana izy.

 Toky R

 

News Mada33 partages

KUK SOOL : La renaissance d’un art martial

Le public du village Voara d’Andohatapenaka a vécu un week-end inédit, samedi dernier. Sous la houlette du maître coréen, Kim Sang Mine, 5e dan, le club Mada Kuk Sool a organisé une démonstration de Kuk Sool, un art martial peu connu mais longtemps pratiqué à Madagascar. L’initiative a été prise par le club afin de redynamiser cet art martial après plusieurs années de silence pour diverses raisons.

Le Kuk Sool étant considéré par certains comme une discipline violente, le vice-président de Mada Kuk Sool a tenu à rectifier. «Comme tous les autres arts martiaux, le Kuk Sool vit dans un environnement où l’éducation, le respect et le self-défense prennent le dessus sur la violence  ou l’agressivité», a expliqué Jocelyn Rasolofo.

Après cette démonstration mémorable, Mada Kuk Sool va de l’avant en programmant, dans les semaines à venir, des stages de formations destinées aux pratiquants, au Dojo Sonrang d’Andavamamba où ce club s’entraîne. En tout cas, avec la présence du maître coréen Kim Sang Mine et sous la bienveillance du club Mada Kuk Sool, cet art martial respire de nouveau l’air frais à Madagascar.

Naisa

Midi Madagasikara33 partages

Tanjombato : Des mineurs arrêtés pour consommation de cannabis

La nuit du samedi 9 décembre vers 22 heures, trois mineurs ont été surpris en train de fumer du cannabis dans une cage en bois à Tanjombato. Ces délinquants ont pris la fuite dès qu’ils ont aperçu les policiers qui effectuaient une ronde nocturne dans la localité. Dès lors, la course poursuite est lancée. La fouille de leur cachette a permis de saisir un sabre dont les suspects affirment être les propriétaires. Ce qui signifierait que ces mineurs dont le plus âgé n’a que 17 ans, seraient également des voleurs à la tire. Hier, ils ont été remis au tribunal Anosy.

T.M.

Midi Madagasikara32 partages

Riz : L’importation massive continue pour faire baisser les prix

Le riz importé Tuc Tuc, relativement de bonne qualité est vendu à 1.580 ariary le kilo ) Anosibe

Le gouvernement en général et le ministère du Commerce et de la Consommation en particulier multiplient les actions pour maîtriser les prix du riz

Le gouvernement est en passe de relever son défi de faire baisser considérablement les prix du riz importé, bien avant les fêtes de fin d’année. La loi de l’offre et de la demande joue en tout cas en faveur du régime puisque avec la poursuite de la politique d’importation massive, une importante quantité de riz inonde actuellement le marché. Hier, encore 14 camions semi-remorques ont débarqué plus de 9.000 sacs de riz importé de différentes catégories. « Une vingtaine d’importateurs ont accepté de coopérer avec le ministère du Commerce et de la Consommation pour coordonner les importations et parvenir à appliquer des prix raisonnables » explique Rakotomanga Soloalitiana, Directeur Général du Commerce et de la Concurrence. Il a par ailleurs précisé que la Task Force mise en place à Toamasina a déjà commencé à travailler pour l’organisation et le contrôle du circuit de transport et de distribution du riz importé.

Régions. En somme, les efforts entrepris par le gouvernement commencent à porter leurs fruits. Ce qui fait bien évidemment la joie des consommateurs qui peuvent maintenant souffler un peu avec ce retour à la baisse des prix du riz importé. Certains grossistes commencent même à craindre d’éventuelles pertes. « Le marché commence maintenant à être inondé et à ce rythme, une baisse importante des prix est attendue dans les semaines qui viennent et nous risquons même de ne pas pouvoir écouler convenablement nos stocks » explique un grossiste. En tout cas, des dispositions sont actuellement prises pour que les autres régions soient également approvisionnées en riz importé. Ambondromamy, Ambanja, Antsirabe, Ambatolampy, Ambohimadroso… sont les localités qui ont déjà réceptionné leur part de riz importé. Actuellement, on fait déjà état de 500.000 tonnes de riz importé, alors que l’année dernière, à la même période seulement entre 200.000 tonnes et 250.000 tonnes ont été importées. D’autres navires sont encore attendus au Port de Toamasina dans les jours qui viennent.

R.Edmond.                     

Midi Madagasikara28 partages

Anciens militaires et syndicalistes : Manifestation à Tana le 20 janvier

Tous les responsables de l’AAM venant de plusieurs districts se sont réunis à Andrefan’Ambohijanahary hier.

Les ex-militaires reviennent à la charge. En effet, les membres de l’Association des Anciens Militaires (AAM) prévoient d’organiser une grande manifestation à Antananarivo le 20 janvier prochain. C’est ce qui a été décidé à l’issue de leur réunion qui s’est déroulée hier à Andrefan’Ambohijanahary. Les militaires et gendarmes retraités, les réservistes et les veuves des militaires morts en service commandé ont décidé de radicaliser leur mouvement face à l’attitude des tenants du régime qui continuent de faire la sourde oreille par rapport à leurs revendications. Faut-il rappeler que l’association réclame le paiement de leur alignement d’indice et le rappel de moins perçus impayés depuis l’année 2006. Tous les responsables au niveau de plusierus districts de la Grande Ile ont assisté à la rencontre d’hier.

Rébellion. A entendre les explications du président de l’AAM, une descente dans la rue n’est pas à écarter. En effet, mises à part leurs revendications, les anciens militaires envisagent également d’interpeller les dirigeants actuels face à l’inflation généralisée et à la flambée des prix du riz. Selon Randrianasimanana Jean Solo, des éléments des forces de l’ordre encore en activité vont participer à cette grande mobilisation pour grossir les rangs des manifestants, mais aussi et surtout pour exprimer leur soutien aux ex-militaires et gendarmes. Une initiative qui pourrait être considérée comme une rébellion, dans la mesure où la discipline militaire interdit toute participation à une manifestation politique ou publique. D’autant plus que si l’on s’en tient aux propos du numéro Un de l’AAM, une rencontre avec des Officiers, des Sous-officiers et des hommes de troupes aurait déjà eu lieu à Tana. Une entrevue avec le Secrétaire général du Ministère de la Défense nationale aurait également été organisée. Une rencontre qui n’a rien donné puisque pour l’heure, l’arrêt n°120 que le Conseil d’Etat a rendu en 2010 pour ordonner l’Etat malgache à payer l’alignement des pensions de retraite des anciens gendarmes et militaires, n’a pas encore été appliqué.

Coup d’Etat. Le président Hery Rajaonarimampianina qui a reçu une délégation de l’AAM au Palais d’Iavoloha le 18 mai dernier n’a également pas tenu parole. C’est certainement la raison pour laquelle, les ex-militaires ont décidé d’enclencher la vitesse supérieure. En tout cas, Randrianasimanana Jean Solo a laissé entendre hier que si le régime continue à faire la sourde oreille, l’association pourrait inciter la population à descendre dans la rue. Selon toujours ses explications, les syndicalistes regroupés au sein de la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM) participeront également à la mobilisation du 20 janvier prochain. Les anciens militaires ont toutefois tenu à expliquer qu’ils ne prévoient pas de fomenter un coup d’Etat.

Davis R

Tia Tanindranaza27 partages

Véronique Vouland-Aneini“Manantena fifidianana ao anatin’ny fitoniana i Frantsa”

Nanamafy omaly teny Andrefanambohijanahary Rtoa Véronique Vouland-Aneini fa manantena ny hisian’ny fifidianana ao anatin’ny fitoniana eto Madagasikara i Frantsa, fitoniana izay hahafahan’ny firenena mandroso.

 

 Fanirian’i Frantsa, hoy ity masoivoho ity ny tsy hitambesaran’ny vesatry ny krizy intsony amin’ny vahoaka. Manamafy hatrany ny hevitry ny sehatra iraisam-pirenena eto ny Frantsay tamin’ny alalan’ity masoivohony eto Madagasikara ity ary miantso ny fitondram-panjakana sy ireo mpisehatra politika rehetra mba hahay hifandamina ka ho tontosa ao anatin’ny filaminana sy ny fitoniana ny fitondrana, vonona hanampy an’i Madagasikara amin’izay i Frantsa, hoy Rtoa Véronique Vouland-Aneini. Fanambarana izay azo antoka fa tsy tongatonga ho azy ary tahaka ny efa fambara sahady fa hikatso ny firenena, tsy hisy ny fanampiana sy ny fanohanana raha vao misavorovoro eo ny resa-pifidianana amin’ny 2018. I Frantsa izay manana ary tena mbola manana anjara toerana goavana amin’ny fiainam-pirenena eto Madagasikara.

RTT

Midi Madagasikara27 partages

Maibahoaka-Ivato : Un chauffeur en cavale après avoir fauché à mort une femme

Une femme a été retrouvée morte sur la route à Maibahoaka, dans la commune rurale de Talatamaty la nuit du 9 au 10 décembre. Agée de 40 ans et résidant dans le « fokontany » de Mandrosoa-Ivato, la victime a été fauchée par une voiture dont le conducteur a pris la fuite. L’accident s’est produit vers 1 heure du matin sur l’axe reliant Talatamaty à Ivato. Jusqu’ici personne n’a pu mémoriser ni la marque ni le numéro de la voiture incriminée. Saisie de l’affaire, les gendarmes du poste avancé de Mandrosoa se chargent de l’enquête.

T.M.

Midi Madagasikara25 partages

Ligue des champions : Un choc PSG – Real d’emblée

Le tirage au sort des matches des 8es de finale de la Ligue des champions a sorti son verdict. Le double tenant du titre, le Real de Madrid, aura au menu le PSG d’emblée.

Qui aura la ligue des champions ? Ce sera un combat de titans et encore, on aura une belle affiche Real Madrid –PSG ! Le double tenant du titre contre le club au demi-milliard de mutation. Les joutes allers seront pour les 13, 14, 20 et 21 février tandis que les matches retour auront lieu les 6, 7, 13 et 14 mars. Le jour de la Saint-Valentin, ce ne sera pas le grand amour qui s’affichera au match-aller mais un vrai duel car le PSG aura à affronter son eternel épouvantail. Après Barcelone la fois dernière, voici le Real donc. PSG aura beau aligner la bande à Neymar, ainsi qu’un moral gonflé à bloc, ce ne sera pas chose facile face aux protégés de Zidane. Les Parisiens disent qu’ils sont heureux du tirage car passé l’écueil madrilène, tout ira pour le mieux. Et devant cette affiche PSG-Real, les autres rencontres semblent un peu amoindries.

Les matches prévus sont : Juventus contre Tottenham, Bâle contre Manchester City, Porto contre Liverpool, Séville contre Manchester United, Shakhtar contre AS Rome, Chelsea contre Barcelone et Bayern contre Besiktas.

Anny Andrianaivonirina

Madagate24 partages

Madagascar SeFaFi. Ouverture ou verrouillage ?

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

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Ouverture ou verrouillage ?

Au terme de l’année 2017, à un an de la fin du quinquennat et des élections présidentielle et législatives, où en est Madagascar ? La question se pose avec acuité, car une incertitude générale affecte l’ensemble de la population: elle est sensible en matière de d’insécurité et de paupérisation généralisées, mais plus encore pour ce qui touche à la préparation des élections de 2018.

Blackout sur les textes électoraux

La société civile et la communauté internationale attendent d’être informées sur le déroulement de ces élections, notamment sur leur date et sur le cadre juridique qui doit présider à leur déroulement. Mais le pouvoir s’obstine à maintenir l’opinion dans l’ignorance, ce qui empêche les différents acteurs de se préparer sereinement à cette échéance majeure. Dans un pays démocratique, les règles du jeu électoral sont connues plus d’un an avant le scrutin. Ainsi, les partis politiques peuvent-ils renforcer leur organisation, augmenter leurs ressources financières, définir les thèmes de leur campagne électorale et mobiliser leurs partisans ; les candidats potentiels ont le temps de faire connaître leur projet de société et les mesures concrètes pour le mettre en œuvre ; et les citoyens, eux, ont tout loisir pour s’informer sur les hommes et leurs programmes, et de se forger une opinion sur les candidats avant de faire leur choix...

La Grande Île suit un schéma diamétralement opposé. Après une consultation fortement médiatisée de la société civile sur les textes électoraux, les autorités ont mis l’embargo sur la version finale du projet. Et ce, au prétexte que l’adoption des lois est la prérogative du pouvoir législatif, et non de la société civile ! C’est ainsi qu’il avait déjà été procédé pour l’adoption du Code de la communication médiatisée(loi n° 2016-029): élaboré dans le cadre d’un processus participatif, il a été réécrit par les autorités pour devenir un texte qualifié de Code liberticide par les journalistes. Les textes électoraux ont également été discutés dans un climat d’ouverture, avant d’être soustraits à la connaissance du public. Le 25 novembre, le conseil des ministres tenu à Mahajanga les aurait validés sous réserve de correction. Personne n’en a plus entendu parler jusqu’à ce que le premier Ministre annonce, le 17 décembre, une nouvelle restitution publique avant leur adoption par le Parlement…

Pour sa part, la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) a émis à plusieurs reprises le souhait de voir fixée la date des élections de 2018, et par elle-même - demande à laquelle l’Exécutif n’accèdera sûrement pas. À quoi le président du Sénat, Rivo Rakotovao, par ailleurs président du parti au pouvoir, a répondu qu’il est impossible de fixer la date des élections tant que les lois y afférentes n’ont pas été votées. Il faudra donc attendre que ces lois passent au Parlement. Mais quand ? Pour le député Siteny Randrianasoloniaiko, ce sera lors de la session parlementaire de mai 2018. Certains députés par contre… qui ont tout à y gagner, envisagent une session extraordinaire. En attendant, le premier Ministre refuse d’annoncer le calendrier électoral attendu par la CENI, les partis politiques, la société civile et les bailleurs de fonds, pour que tout le monde soit sur un même pied d’égalité. En clair, les dirigeants jouent la montre, faute de pouvoir verrouiller les textes. Toutes ces manœuvres dilatoires annoncent une période électorale de tous les dangers, le parti au pouvoir s’obstinant à vouloir contrôler le scrutin à tout prix, tout en tenant un discours dit « d’ouverture » qui n’est pas en rapport avec l’action gouvernementale.

Sécurité et justice: les faux espoirs

Que ce soit en ville, dans les campagnes ou sur la route, chacun peut se voir à tout moment agressé, dépouillé, blessé, kidnappé ou tué. Et de nombreux témoignages prouvent que cela se passe dans une scandaleuse complicité entre malfaiteurs et forces de l’ordre, ou entre forces armées et justice. Une même collusion criminelle a été constatée à l’occasion d’étranges arrangements entre malfaiteurs et magistrats. Même si ces situations constituent des cas limites, elles n’en révèlent pas moins un problème récurrent, que ne solutionnent ni les déclarations lénifiantes, ni les promesses jamais tenues. Loin de diminuer, les vols de bœufs, les braquages de voitures et les vols par effraction se multiplient et s’étendent à tout le territoire. Parallèlement, l’opinion attend toujours de voir condamnés les magistrats et les militaires indélicats, les politiciens et les hommes d’affaires corrompus, au même titre que les malfaiteurs.

Le pouvoir a-t-il la volonté de s’attaquer aux véritables causes de l’insécurité et de l’injustice ainsi qu’aux réseaux qui les génèrent, ou préfère-t-il verrouiller les informations et se défausser sur de simples effets d’annonce? Faute de véritable ouverture de la part des pouvoirs publics, les organisations internationales et les associations de défense des droits de l’homme se sont saisis des cas les plus emblématiques: Claudine Razaimamonjy et son beau-frère sénateur Riana Andriamandavy VII, le directeur de Radio Jupiter Fernand Cello et, surtout, le drame d’Antsakabary. Mais les tergiversations autour de ces affaires, dans les quelles sont impliqués des proches du pouvoir, font douter de la détermination des responsables concernés. Combien de ministres, de généraux, de directeurs, etc., ont été remplacés sans qu’aucun n’ait été sanctionné ? Combien de discours ont été tenus, qui ont dénoncé le laxisme et la corruption et promis la transparence et l’efficacité, sans que rien ne change? À l’inverse, combien d’affaires ont vu leurs commanditaires condamnés ? Pratiquement aucune.

Discours optimistes et appauvrissement de masse

Parallèlement au verrouillage prévisible des opérations électorales, à l’insécurité généralisée et aux carences de la justice, la question de la croissance économique jette un autre défi à la volonté d’ouverture de la part de l’État. Les 1er et 2 décembre 2016, au lendemain du Sommet de la Francophonie, se tenait à Paris la Conférence des bailleurs et des investisseurs pour Madagascar. Que de discours triomphalistes n’a-t-elle pas suscités: un déferlement de financements publics et d’investissements privés allait dynamiser l’économie malgache et améliorer les conditions de vie de chaque citoyen. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Quasiment rien. Depuis lors, d’autre discours, conférences, ateliers et séminaires se sont succédés, promettant monts et merveilles. Le Fonds Monétaire International, la Banque mondiale, l’Union européenne et d’autres répètent à l’envie que la stabilité politique est revenue, la croissance économique amorcée, l’inflation contenue, la parité de la devise nationale sauvegardée…

Mais la réalité est têtue, comme en témoignent à la fois le spectacle des populations paupérisées et les statistiques les plus fiables. Pour la Banque mondiale, 92% des Malgaches vivent sous le seuil de pauvreté, qui correspond à un revenu de moins de 2 USD par jour et par personne.Et entre 2013 et 2016, le PIB (Produit intérieur brut) par tête est passé de 462,5 à 401,4 USD, ce qui indique une tendance inquiétante de paupérisation pendant ces dernières années.  On s’évertue de plus en plus de souligner que Madagascar est maintenant le pays le plus pauvre du monde, si l’on exclut tous les pays en ou ayant connu la guerre.

À cet échec global s’ajoutent de sérieux doutes pour l’avenir. Le Président de la République procède à d’innombrables inaugurations, sans que jamais ne soit posée la pertinence des ouvrages inaugurés. En fait, il s’agit pour la plupart du temps de projets plutôt modestes et loin d’être innovants, étant essentiellement des réhabilitations de routes, de barrages, d’écoles ou de bâtiments administratifs rendus inutilisables faute d’entretien. Mais combien de nouvelles infrastructures, de nouvelles usines, de nouveaux hôpitaux, de nouveaux logements sociaux, qui soient susceptibles d’entrainer le développement d’une région, ont-ils été inaugurés? Et quel bénéfice les nombreuses exploitations minières, souvent illégales et toujours polluantes, apportent-elles aux habitants des régions concernées? Là encore, l’information est verrouillée et la transparence ignorée.

 

Antananarivo, 9 décembre 2017

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

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Fanokafana sa fanagiazana ?

Mifarana ity ny taona 2017, herintaona sisa dia ho tapitra ny dimy taona ka hatao ny fifidianana filoha sy solombavambahoka; aiza ho aiza anefa i Madagasikara? Tsy maintsy mipetraka io fanontaniana io satria feno fisalasalana avokoa ny mponina: manohina azy tokoa ny tsy fandriampahalemana sy ny fitomboan’ny fahantrana mianjady amin’ny rehetra, fa mbola manohina azy koa izay mikasika ny fanomanana ny fifidianana amin’ny taona 2018.

Fahanginana tanteraka momba ny lalànan’ny fifidianana

Samy miandry ny hampahafantarana azy ireo izay ho fandehan’ireo fifidianana ny fiarahamonim-pirenena sy ny fianakaviambe iraisam-pirenena, indrindra ny momba ny daty sy ny sehatra ara-dalàna tokony hitantana ny fizotrany. Fa aleon’ny fahefana foana miziriziry tsy hampahafantatra na inona na inona amin’ny vahoaka, hany ka voasakana tsy afaka manomana am-pitoniana io vanim-potoana lehibe io ny mpandray anjara isan-karazany voakasik’izany. Any amin’ny tany tena demokratika dia efa fantatra herintaona mahery mialoha ny fandatsaham-bato ny fitsipi-dalao amin’ny fifidianana. Amin’izany ny antoko politika dia afaka manamafy ny fifandaminany, mampitombo ny loharanom-bolany, mamaritra ny lohahevitra hitondrany ny fampielezan-keviny ary manetsiketsika ny mpomba azy; amin’izay ny kandidà rehetra dia samy hanam-potoana hampahafantarana ny vinavinan’asany ho an’ny fiarahamonina sy ny fepetra mazava horaisiny hanatontasana azy; ny olom-pirenena kosa dia hanam-potoana tsara hahalalana ny mombamomba ny kandidà sy ny fandaharana’asany; hanana ny heviny voadinika tsara izy amin’izay alohan’ny hifidianany...

Mifanohitra tanteraka amin’izany anefa ny lalana izoran’ny eto Madagasikara. Natao nanakoako be tamin’ny filazam-baovao aloha ny nakana ny hevitry ny fiarahamonim-pirenena momba ny lalàna mifehy ny fifidianana, saingy avy eo dia nogiazan’ny fitondrana ilay vinavinan-kevitra efa voadio. Mody nolazainy fa ny fandaniana lalàna dia zo natokana ho an’ny fahefana mpanao lalàna fa tsy ho an’ny fiarahamonim-pirenena ! Toy izany no efa nataony tamin’ny nandaniana ny Fitsipiky ny fampahalalam-baovao an-gazety (lalàna lah. 2016-029) : fiaraha-midinika no sehatra nandrafetana azy, saingy rehefa nosoratan’ny manam-pahefana ilay izy dia nanjary lalàna nantsoin’ny mpanao gazety hoe Fitsipika mpamono ny fahafahana. Ny lalàna momba ny fifidianana koa dia niaraha-nandinika tamin’ny fomba nisy fisokafana, kanjo nogiazana tsy ho fanta-bahoaka. Ny 25 novambra, ilay fivorian’ny ministra natao tany Mahajanga dia toa hoe nankatoa azy io fa mbola hasiam-panitsiana. Dia tsy re intsony ny momba azy raha tsy ilay praiministra nilaza fa ny 17 desambra dia haverina ho hitan’ny olona ilay izy alohan’ny hankatoavan’ny Parlemanta azy.

Etsy an-daniny ny CENI (Komitim-Pirenena Mahaleo tena misahana ny Fifidianana) dia namerimberina matetika ny faniriany hahita ny daty raikitra hanaovana ny fifidianana amin’ny 2018, ka izy CENI no hamaritra azy - saingy azo antoka fa tsy hanaiky izany ny Mpanantanteraka. Ny navalin’i Rivo Rakotovao an’izany, izay filohan’ny Antenimieran-doholona sady filohan’ny antoko eo amin’ny fitondrana rahateo, dia ny hoe tsy azo atao ny mametra ny datim-pifidianana raha tsy efa nolaniana ny lalàna mikasika azy. Tsy maintsy andrasana izany izay handalovan’ireo lalàna ireo any amin’ny Parlemanta. Fa rahoviana? Ho an’ny solombavambahoaka Siteny Randrianasoloniaiko, dia amin’ny fivorian’ny solombavambahoaka amin’ny volana mey 2018. Fa misy kosa solombavambahoaka... izay mahazo tombontsoa amin’izany mitaky ny hanaovana fivoriana tsy ara-potoana. Mandritra izany fotoana izany ny Praiministra dia mandà ny hanambara ny tetiandrom-pifidianana andrasan’ny CENI, ny antoko politika, ny fiarahamonim-pirenena, ary ny mpamatsy vola, mba hampitovy lenta ny olon-drehetra. Miharihary fa ny fotoana no lalaovin’ny mpitondra noho izy tsy afaka mangeja ny lalàna. Ireny fandrebirebena rehetra handaniana fotoana ireny dia manambara fotoam-pifidianana hitera-doza, ny antokon’ny fitondrana mantsy dia mikiry biby hifehy ny fifidianana na ho any na tsy ho any, mody milaza ho «misokatra» any amin’ny kabariny nefa tsy mifandraika velively amin’izany ny asan’ny governemanta.

Filaminana sy fitsarana : mandiso fanantenana

Na eny an-tanàn-dehibe, na any ambanivohitra na eny an-dalana, samy mety hisy hanafika, hanendaka, handratra, haka an-keriny na hamono avokoa na iza na iza. Fijoroana ho vavolombelona maro no manamarina fa amin’izany dia misy tsikombakomba mamohehatra ifanaovan’ny jiolahy sy ny mpitandro ny filaminana, na ifanaovan’ny tafika sy ny fitsarana. Tsikaritra ny fifanarahana hafahafa zary heloka be vava ifanaovan’ny jiolahy sy ny mpitsara. Marina fa trangan-javatra efa tena mihoa-pampana izany, nefa olana efa miverimberina matetika ary tsy mahavaha azy ny kabary safo siaka mampandry adrisa sy ny fampanantenana mandrakariva poakaty. Tsy mety mihena fa mainka koa mitombo, ary manenika ny firenena iray manontolo, ny halatra omby, ny fandrobana ny fiara mpitatitra sy ny vaky trano. Etsy an-daniny, ny vahoaka dia miandry hatrany ny hanamelohana ny mpitsara sy ny mpitandro ny filaminana nanao ny tsy mety, ny mpanao politika sy ny mpandraharaha nanao kolikoly, tahaka ny nanamelohana izay rehetra nanao ratsy.

Moa ve ny fitondrana manana finiavana marina hiady amin’ny tena anton’ny tsy fandriampahalemana sy ny tsy rariny ary ny tambajotra miteraka azy, sa aleony mangeja ny fampahalalam-baovao sy miala bala amin’ny fanaovana kabary tsara lahatra fotsiny ? Satria tsy misy fisokafana tena izy avy amin’ny mpitondra dia noraisin’ny fiarahamonina iraisam-pirenena sy ny fikambanana miaro ny zon’ny olona ny toe-javatra tena mivandravandra indrindra : Claudine Razaimamonjy sy ny zaodahiny ny senatera Riana Andriamandavy VII, ny talen’ny Radio Jupiter Fernand Cello, ary indrindra ny raharahan’Antsakabary. Ny fisalasalana manoloana ireo raharaha ireo, satria olona akaiky ny fitondrana no voarohirohy amin’izany, dia mampiahiahy ny amin’ny fahavononan’ny tompon’andraikitra voakasik’izany. Firifiry ny ministra, jeneraly, tale, sns., efa nosoloina, fa mbola tsy nisy na iray aza voasazy ? Kabary firy no efa natao hanenjehana ny baranahiny sy ny kolikoly ary nampanantenana ny mangarahara sy ny fahombiazana, fa tsy mbola nisy na inona na inona niova ? Ary firy ny atidoha nikotrika ny raharaha ratsy mba voaheloka ? Na iray aza.

Kabary afa-po sy vahoaka mihamahantra

Eo ny fanagiazana efa nampoizina ny raharaham-pifidianana, ny tsy fandriampahalemana hatraiza hatraiza sy ny banga ao amin’ny fitsarana, fa eo koa ny resaka momba ny fitomboan’ny toekarena izay fanamby iray hafa ho an’ny finiavan’ny Fanjakana hanao fisokafana. Ny 1 sy 2 desambra 2016, ny ampitson’ny fivoriana an-tampon’ny Frankofonia, dia natao tany Parisy ny Fivorian’ny mpamatsy vola sy ny mpampiasa vola ho an’i Madagasikara. Kabarim-pahombiazana tahaka ny inona re no natao taorian’izany : hitosaka ny famatsiam-bola ny fanjakana sy ny fampiasam-bola ho an’ny tsy miankina ka hanome hery ny toekarena malagasy ary hampivoatra ny fari-piainan’ny olom-pirenena tsirairay. Inona sisa no tavela amin’izany androany ? Tsy misy. Nanomboka teo dia nifandimby teny ny kabary, ny valandresaka, ny atrikasa sy ny seminera isan-karazany nampanantenana ampitso sy hoavy mamirapiratra. Ny Tahirim-Bola Iraisampirenena, ny Banky iraisam-pirenena, ny Fivondronana eoropeana sy ny hafa dia samy manezaka mamerimberina fa efa tafaverina ny filaminana ara-politika, efa manomboka mihatsara ny toekarena, voafehy ny fitontongan’ny vidim-piainana, avotra ny fimiran’ny volam-pirenena…

Fa mazan-doha ny zavamisy, manamarina, izany ny fahitana ny vahoaka mihamahantra sy ny antontanisa faran’izay azo antoka. Ho an’ny Banky iraisam-pirenena, 92%-n’ny Malagasy dia mivelona any ambanin’ny fetran’ny fahantrana, izany hoe latsaky ny 2 USD isan’andro isan’olona ny vola ananany. Ary teo anelanelan’ny 2013 sy 2016 ny PIB (Vokatra Anatiny afa-karatsaka) isan’olona dia niala tamin’ny 462,5 nankany amin’ny 401,4 USD, izay mampiseho fironana mampatahotra mankany amin’ny fahantrana nandritra ireo taona faramparany ireo. Ezahina foana ankehitriny ny mamerimberina fa i Madagasikara no firenena faran’izay mahantra indrindra eran-tany, raha esorina ny tany niady na mbola miady.

Manampy an’io tsy fahombiazana amin’ny ankapobeny io ny ahiahy lalina ny amin’ny hoavy. Ny Filohan’ny Repoblika dia mitokana zava-maro, tsy jerena akory izay tena ilana ilay zavatra tokanana. Matetika izy ireny dia tetikasa tsotsotra tsy mitondra fihavaozana velively, satria mandrakariva dia lalana, tohadrano, sekoly na tranom-panjakana tsy azo nampiasaina satria tsy voakolokolo ka nasiam-panamboarana. Fa mba nisy ve fitokanana fotodrafitrasa vaovao, orinasa vaovao, hopitaly vaovao, toeram-ponenana vaovao ho an’ny vahoaka, izay mety hitondra fandrosoana ao amin’ny faritra ? Ary inona ny tombontsoa entin’ny fitrandrahana harena an-kibon-tany maro be, matetika tsy ara-dalàna, ary manimba hatrany hatrany ny tontolo iainana, ho an’ny mponina any amin’ny faritra misy azy ireny ? Eto koa dia mbola voageja ny vaovao ary tsy raharahaina ny mangarahara.

Antananarivo, 9 desambra 2017

Midi Madagasikara24 partages

Revue de la peste : 13 districts encore concernés

Le lancement officiel dimanche de l’atelier de la revue à mi-parcours de l’épidémie de peste a permis, entre autres, de savoir que seuls 13 districts sont encore touchés par la peste actuellement et il ne s’agit plus que de la forme bubonique.

Selon les données recueillies sur place, 2.417 cas de peste, toutes formes confondues- dont plus de 200 morts (les chiffres officiels étant vagues)- ont été notifiés depuis le mois d’août jusqu’à la fin novembre. L’épidémie de peste, notamment la forme pulmonaire étant maîtrisée, la peste bubonique ne concerne désormais que 13 districts ruraux de Madagascar. Toutefois, la saison ne se terminera qu’en mars-avril, ainsi l’Etat et ses partenaires techniques et financiers envisagent de redoubler de vigilance en cristallisant les acquis et « les leçons » apprises de la précédente flambée épidémique de la peste pulmonaire, pour une meilleure maîtrise de l’épidémie à l’avenir. Comme l’a souligné Charlotte Ndiaye, représentante résidente de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lors d’une interview : « Cet atelier servira à définir et orienter les axes d’interventions afin d’éradiquer la peste à Madagascar. Nous allons donc continuer à supporter les actions entreprises avec succès et corriger les failles. »

Bilan. Pour le ministre de la Santé publique, Lalatiana Andriamanarivo, l’atelier représente surtout une occasion de faire le bilan de la riposte nationale contre la peste, en dégager les points forts et les failles pour ne plus répéter les mêmes erreurs à l’avenir et définir ensemble, ce qu’il faut faire. Important à signaler, l’humilité avec laquelle les premiers concernés ont admis que les failles ont été nombreuses. Rappelons que l’atelier a été lancé officiellement dimanche dernier au Centre de Loisirs « Au Bois vert » Ivato. La soirée de dimanche, impromptue de prime abord, a été fixée en raison du départ impératif du ministre, le soir même pour le Sommet de la « Couverture santé universelle ». Le ministre de la Santé publique envisage entre autres de créer trois nouvelles écoles de paramédicaux, car le manque d’effectifs s’est fait sentir dans la prise en charge de la maladie lors de cette saison.

Failles et perspectives. Les principales failles citées étaient constatées au niveau de la communication autour de l’épidémie et de la proactivité de toutes les parties prenantes, notamment de l’Etat face à elle. En guise d’explication, il a été rapporté, que même si le premier cas date du 25 août dernier, le MSP n’a eu connaissance de cela que le 11 septembre. Le Dr Maherisoa R. Directeur de la Veille sanitaire et du Service épidémiologique au sein du MSP d’ajouter : « Les fiches de déclaration des cas de peste mettaient 2 à 3 jours avant d’être remis à l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) ». Notons que l’atelier a vu la présence de délégations de l’OMS provenant du Bureau régional, ainsi que du siège à Genève. Ceci pour faire état de son envergure. L’atelier se clôturera ce jour et il en résultera des perspectives d’actions concrètes pour l’éradication de la peste à Madagascar.

Luz R.R                                                            

L'express de Madagascar23 partages

Le bois de rose, c’est du palissandre…

Je me souviens que Madagascar a bénéficié de ces « facilités d’ajustement de dettes ». Le « buzz » à ce moment-là, si ma mémoire est bonne, c’était le concept « Dette contre nature ». N’oublions pas que le régime de Ratsiraka a pratiqué la politique d’investissement à outrance dans ce qui est devenu, par la suite, les « éléphants blancs » de Mada­gascar. Je ne vous citerai pas ici les différents projets de cette période d’investissement à outrance car nous savons exactement de quels projets il s’agissait. Lorsque le concept « Dette contre nature » est entré dans la conscience collective des gens de Madagascar, nous avons vu un peu partout l’émergence des « aires protégées ». Dans la réalité, même si ce n’est n’était pas et ce n’est toujours pas facile de le dire, les « propriétaires des dettes » se sont adjugés des « aires pro­tégées ». La terre ne leur appartient pas, il faut le souligner mais j’ai comme la nette conviction que ces « propriétaires de dettes » ont le contrôle total sur ce qui est dans le sous-sol et sur le sol à l’intérieur de ces « aires protégées ». Et ce, pour une période qui a été spécifiée en noir sur blanc dans les conventions qui ont été votées, ratifiées et promulguées par l’État de Madagascar. Je ne sais pas jusqu’à quel point la population de Madagascar a été mise au courant d’une telle démarche. Tout ce que je sais, c’est que cela pose maintenant problème. Et, pas n’importe quel problème, dans la mesure où l’État de Madagascar peut ne plus avoir aucun contrôle souverain sur ce qui se trouve dans le sous-sol et sur le sol de ces « aires protégées ». Une bonne partie de la population vivant à proximité de ces « aires protégées » ne savent pas ou ne veulent pas, à tort ou à raison, savoir que les « richesses » se trouvant en zone protégée sont hors du contrôle souverain de Madagascar.Ce qui revient à dire que le problème de l’exportation des « bois de rose » et de l’exploitation des « ressources naturelles » venant en grande partie de ces « aires protégées » dépasse largement le cadre de la seule protection de l’environnement. En premier lieu, sur le plan domestique, le problème met en conflit la population et l’État de Madagascar. En deuxième lieu, sur le plan international, le problème met en conflit l’État de Madagascar et les actuels « propriétaires des dettes » agissant par le biais de la Communauté internationale. Ce n’est pas un problème que chaque partie concernée peut ignorer et laisser pourrir encore plus longtemps car le risque est énorme pour le pays et sa population.S’il y a donc un enjeu de taille pour l’avenir de Madagascar, nous avons ici un exemple parfait de ce qui doit être tranché le plus rapidement possible. Et ce, pour la simple et bonne raison que cet enjeu majeur a des ramifications au-delà même de ce que chaque observateur averti peut anticiper. Mais, un grand mais je devrai dire, il n’y a qu’un État vraiment indépendant et souverain en plus d’être soucieux de l’avenir de sa population qui pourrait trancher dans le vif du sujet. À ce moment bien précis, ce ne sont pas des prochaines élections présidentielles et législatives de 2018 que pourrait surgir cet État indépendant et souverain. Je n’ai jamais senti le besoin d’être dans le tort qu’en ce moment. Traitez-moi de tous le noms de ce que vous voulez, même de chien enragé, mais, s’il vous plaît, dites-moi que j’ai tort. Je n’en mourrai pas, soyez-en sûr et certain!Qui vivra verra, n’est-ce pas ?

Par Jean Razafindambo

Tia Tanindranaza22 partages

Itaosy CitéSprinter 2 may kila forehitra

Fiara marika Sprinter roa no nirehitra teny amin’ny Parking eny amin'ny "Cité des assureurs" Itaosy omaly maraina.

  Araka ny fanazavana vonjimaika, dia ilay fiara tao aoriana no nisy tsy fetezana ara-teknika niteraka "court circuit" ka nirehitra ary niitatra tamin'ilay fiara teo anoloany. Tonga teny an-toerana ihany ny mpamojy voina, saingy efa naman’ny tsy avotra intsony ireo fiara, izay kila forehitra tanteraka. Nisy avy hatrany ny fanadihadiana nosokafan’ny zandary satria mampiahiahy ny zava-nitranga noho ny fiara roa may teo amin’ny toerana mitovy. Tsy nisy azon’ny rehetra natao fa ny nanampy tamin’ny fanakisahana ireo fiara teo amin’ny manodidina no nataon’ny olona sasantsasany. Na izany aza dia tsikaritra ho nihenahena ny ankamaroan’ny olona, izay toa mampiseho ny tsy fisian’ny firaisankina sy ny tsy fifamonjena intsony, raha ny fanamarihan’ny olona sasany. Nanano sarotra ny toe-draharaha satria tampoka ny loza, ary tsy hitan’ny rehetra intsony izay horaisina, fa dia nijery no nataon’ny ankamaroan’ny nanatri-maso.

Toky R

 

L'express de Madagascar22 partages

Monnaie nationale – La chute de l’ariary encourage les exportations

Avec la dépréciation de l’ariary, l’exportation devient plus compétitive que jamais. Les exportateurs pourraient tirer profit de cette situation.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Alors qu’une bonne majorité de ménages se bat tous les jours contre l’inflation et la hausse incessante du prix sur le marché, des idées se font dans le microcosme économique du pays pour tirer profit de cette dépréciation de la monnaie nationale. Celle-ci encourage les activités d’exportation essentiel­lement vers l’Europe.« Les autorités devraient prendre les mesures nécessaires pour encourager en ce temps-ci les sociétés d’exportation. La dépréciation améliore la balance commerciale. Les importations sont découragées, parce qu’elles sont devenues plus coûteuses et le pays va accroître ses exportations dont les prix exprimés en monnaies étrangères ont baissé. Les exportations sont devenues compétitives. Il faut voir de cet angle là cette dépréciation de l’ariary », commente un opérateur économique.Dans le cas actuel, les exportateurs vers le marché européen seront les pre­miers bénéficiaires. Depuis quelques semaines, l’ariary a connu une chute vertigineuse devant les monnaies internationales, comme l’euro ou le dollar américain.

Compétitivité menacéeSur le marché interbancaire de devise, l’euro s’échangeait hier à 3 750 ariary, tandis que le billet vert américain était à 3 200 ariary. Sur le marché noir, la monnaie européenne pourrait frôler la barre de 4 000 ariary. Pour expliquer cette dégringolade de l’ariary, la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), parle d’un phénomène courant avec l’explosion des importations à l’approche des fêtes de fin d’année.C’est la période faste pour faire des recettes pour les entreprises textiles ou de services. Mais tout dépendra des commandes effectuées par les clients. Depuis son ordinateur, Faly Rakotonirina (nom d’emprunt) se réjouit de cette situation. Pour arrondir son fin du mois, ce commercial travaille pour le compte d’un blog basé en France durant ses temps perdus. C’est un pigiste payé par article livré. Plus il travaille, plus il gagne. La situation l’encourage à travailler encore plus avec les quelques ariary de trop, dûs à la dévaluation de la monnaie nationale.Le regain de compétitivité de l’ariary face aux devises étrangères n’arrange pas du tout les activités des exportateurs, surtout les entreprises franches. Certains d’entre eux sont confrontés à des situations très délicates Leur compétitivité était menacée avec une perte estimée à 10%. Maintenant, la situation tourne en leur faveur, même si c’est passager. Les pluies de financements obtenus récemment auront un impact sur l’équilibre de l’ariary au marché de devises. « Dans les semaines à venir, l’ariary devrait se stabiliser en prévision des flux de devises substantielles qui devraient venir, notamment les recettes d’exportations des produits de base mais aussi les décaissements prévus des partenaires techniques et financiers tels que la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement, l’Union Européenne, entre autres », avance Patrick Imam, représentant du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara18 partages

Centre de formation E-Media : La promotion E-ATRIKA prend son envol

Le nombre de jeunes fraichement diplômés qui font partie de la 5e promotion du centre de formation professionnelle E-Media. Les jeunes en question sont spécialisés dans les domaines du son, de l’image et du web. Des secteurs dans lesquels le centre oeuvre depuis son année de création en 2011. 26 d’entre eux ont donc pu obtenir le Diplôme de Technicien Supérieur. D’autres quant à eux ont été sanctionnés par des certificats de fin de formation dans les trois domaines sus cités : son, image et web. Il convient de noter que les formations ont été dispensées à moyen terme. Mettant en avant les pratiques, elles s’appuyent sur des bases théoriques solides. Ce, dans le dessein de former des techniciens répondant aux exigences du monde du travail, surtout dans le domaine de l’audiovisuel.

Perspective. Par ailleurs, des formations en entrepreneuriat vont être dispensées dans un futur proche. Afin de permettre aux jeunes diplômés de créer de l’emploi mais surtout de créer leur propre entreprise. L’idée entend également de limiter le nombre de chômeur qui augmente chaque année. Une situation qui handicape de nombreux jeunes malgaches actuellement. Réveiller l’esprit entrepreneurial des jeunes se veut donc être une solution à moyen terme et résoudre la crise de l’emploi traversée par les millions de jeunes à Madagascar, à long terme.

José Belalahy

Midi Madagasikara17 partages

Douanes de Nosy-Be : Un observatoire pour sécuriser et simplifier les procédures

Lancement de l’ODD à Nosy-Be.

L’Observatoire du Délai de Dédouanement (ODD) de Nosy-Be a été lancé officiellement, le 9 décembre dernier. Cette mise en place, dans la région Diana, est la neuvième à être réalisée au sein des bureaux des Douanes à travers le pays.

 

La Douane mise sur les technologies de l’’information et de la communication, pour améliorer ses services et poursuivre son envol vers la modernisation. Cette voie est obligatoire pour faire face aux défis de sécurisation de la chaine logistique internationale, d’après la Direction Générale des Douanes (DGD). L’ODD a été mis en place à Nosy-Be par le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, dans le cadre de la rationalisation et de la simplification des procédures de dédouanement, afin que cela bénéficie aux importateurs et aux exportateurs et, par ricochet, à l’économie nationale. D’après les Douanes, l’ODD permet de mesurer le temps moyen qui s’écoule entre l’arrivée des marchandises et les différentes étapes du dédouanement jusqu’à leur mainlevée ; l’objectif à terme étant de rationaliser les opérations. « Le bureau des douanes de Nosy-Be est un point stratégique, à plusieurs titres. Il traite les flux au deuxième aéroport international de Madagascar, lieu favorable pour les transbordements du point de vue géographique. Ce bureau des Douanes à Nosy-Be figure également parmi les plus pourvoyeurs de recettes, sans compter qu’il détient un rôle majeur dans le développement économique de la région », a indiqué la DGD.

Efficacité. L’ODD, depuis son lancement en 2011, se veut être un outil pratique pour mesurer le degré d’efficacité des opérations douanières habituelles et celui des procédures simplifiées par le biais d’audits et d’évaluations régulières menées avec les parties prenantes. Des procédés qui les aideront à rationaliser leurs opérations après coup. En ce qui concerne Nosy-Be, les douanes indiquent un accroissement des opérations au troisième quadrimestre 2017 ayant atteint le délai objectif de dédouanement des marchandises transportées par voie maritime de deux jours ouvrables, soit 48 heures après leur enregistrement. Côté sécurisation, un scanner et huit caméras de surveillance ont également été inaugurés à l’aéroport de Fascene, par le ministre Vonintsalama Andriambololona, afin d’améliorer la sécurisation de la chaîne logistique internationale.Ces caméras sont déjà en service dans les bureaux des douanes, notamment ceux en charge des grands ports et aéroports internationaux. Pour la Douane ces différents dispositifs visent à trouver un équilibre constant entre contrôle efficace et facilitation du commerce licite. 37 caméras sont actuellement opérationnelles, selon les responsables, et ce chiffre atteindra 150 caméras implantées dans huit bureaux des douanes, d’ici à fin 2018. Par ailleurs, une table-ronde avec les opérateurs économiques a également été organisée – en marge de ce lancement de l’ODD à Nosy-Be – sous le thème : « L’éthique et opérations de dédouanement ».

 

Antsa R.

News Mada16 partages

Anosy : guerre entre partisans du pouvoir

Nouveau rebondissement sur la situation d’insécurité endémique du district de Betroka. Le député Jean Nicolas Randrianasolo réagit aux attaques répétées du conseiller à la Primature, Paolo Raholinarivo, et l’accuse à son tour de connivence avec les dahalo, au cours d’un point de presse dans la capitale, hier.

Le conseiller spécial du Premier ministre, Paolo Emilio Raholinarivo, ancien chef du district de Betroka, a été fortement accusé d’être à l’origine de l’insécurité dans la circonscription par le député Jean Nicolas Randrianasolo, hier. Il a pris à témoins les gendarmes de la brigade locale pour révéler que le taux d’insécurité a fortement baissé durant la période où Pao, un proche collaborateur de Paolo Raholinarivo, a été arrêté suite à la saisie de son fusil de chasse sur son employé tué au cours d’un accrochage avec les éléments des forces de l’ordre après une razzia. La population déplore actuellement la décision du tribunal de lui avoir accordé la liberté provisoire après son défèrement malgré les charges retenues contre lui, a-t-il rapporté hier.

Des investigations objectives s’imposent

L’élu de Betroka a aussi révélé à la presse l’état de ses relations avec le conseiller du Premier ministre, qui contredit son supérieur en s’opposant aux décisions de l’Organe mixte de conception (OMC) locale. Selon ses déclarations : «Je suis intervenu personnellement pour qu’il obtienne le poste de chef de district de notre localité mais suis revenu sur ma décision pour demander son affectation à cause de ses écarts de conduite indignes de sa personnalité», et d’ajouter : «Il me persécute par jalousie après sa défaite aux législatives que j’ai largement remportées et ses manœuvres actuelles sont destinées à me salir avant les prochaines élections». Le député Jean Nicolas Randrianasolo a invité les journalistes à mener des investigations sur sa personne et celle de son vis-à-vis pour couper court aux rumeurs et fausses accusations.

Manou

 

Midi Madagasikara14 partages

Itaosy : Fiara « Sprinter » roa, indray may kila forehitra

Trangana fahamaizana hafahafa ihany no niseho teny amin’iny faritra Cité Itaosy iny omaly antoandro. Fiara « sprinter » roa be izao mantsy no indray levon’ny afo teo am-pitoerana teo teny amin’iny faritra iny. Hatreto raha ny fanazavana azo avy amin’ny zandary dia tsy mbola fantatra mazava izay tena anton’ny nahatonga ny fahamaizana. Nisy nanao fanahy iniana nandoro ve sa olana ara-teknika teo amin’ny fiara nahatonga tselatr’afo ? Raha ny feo mandeha dia toa hoe nisy « court-circuit » tamin’ilay fiara iray ary nirehitra. Nitarika ny afo ka nahazo ilay fiara iray teo akaiky ihany koa. Zavatra izay toa mampisalasala ihany anefa, hoy hatrany ny fanazavana satria dia tsy mifampitohaka ireto fiara ireto, ary ambonin’izay dia fiara nijanona fa tsy hoe nandeha akory. Marihina tokoa fa nijanona tao anaty « parking » ireto fiara roa ireto, izay ny iray dia taxi-brousse manao zotra nationaly ary ny iray kosa taxibe mampitohy an’Itaosy sy Analakely. Ary soa ihany fa tsy mbola niasa na nitondra olona izy ireo akory. Raha ny fantatra hatrany dia tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy tao anatin’izany fahamaizana izany. Na izany aza anefa, an-tapitrisany maro ihany ny fahavoazana satria dia korontam-by  sisa no noraisina tamin’ireto « sprinter » roa ireto. Nisy ihany moa ny fiezahan’ireo manodidina namono ny afo, saingy tsy nisy azo natao intsony. Tonga teny an-toerana mihitsy ireo mpamonjy voina vao maty tanteraka izany.

m.L

Midi Madagasikara12 partages

Flash Eco

Le Cercle de Réflexion des Economistes de Madagascar (CREM) organisera l’élection de ses nouveaux membres de Bureau, ce jeudi à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) à Analakely.

Midi Madagasikara12 partages

Maires TIM et DISTIM : Formation sur le leadership et la gestion électorale

300 maires TIM et de nombreux responsables de ce parti politique au niveau des 119 districts de Madagascar ont suivi hier une formation sur le leadership et la gestion des élections. Une formation qui s’est déroulée au Domaine Fofikri Ilafy et qui a permis à ces élus de mieux se préparer aux futures échéances électorales. Malgré le fait que les nouvelles lois sur les élections ne sont pas encore adoptées, ces maires et responsables du parti « Tiako I Madagasikara » au niveau des districts ont pu être briefés sur certaines astuces qui les aideront à lutter contre les fraudes électorales, dont entre autres le suivi de la confection de la liste électorale.

Rôle majeur. Décidemment, le TIM va notamment miser sur ses élus communaux pour affronter les élections de 2018. « Vous aurez un rôle majeur à jouer lors de ces élections. Raison pour laquelle on vous donne les informations qui vous seraient utiles le moment venu. », a déclaré hier la sénatrice Olga Ramalason, vice-présidente du TIM pour la province d’Antananarivo. A rappeler que le TIM a pu faire élire environ 300 maires à l’issue des dernières communales et 21 députés lors des Législatives de 2013. La formation politique de Marc Ravalomanana a remporté la mairie de la Capitale et a obtenu 6 sièges de député sur 12 à Antananarivo-Renivohitra.

Eugène
Midi Madagasikara9 partages

Football-Elections : Les jeunes Tuléarois montent au créneau

Incroyable mais hélas vrai quand la désinformation fait la Une des stations TV et radio. Le cas d’Atsimo Andrefana refait surface puisqu’ un représentant des jeunes Tuléarois, Tsimiolamaro, n’a pas hésité à élever la voix pour dire que le SG de la Ligue a déjà saisi la Commission Électorale Nationale et la Commission de recours et envoyé une lettre d’annulation de l’accusé de réception du président sortant, Raherisoa, entaché d’irrégularités car ayant été antidaté.

Le SG d’Atsimo Andrefana a confirmé par la même occasion la candidature de Randriamanantena Régis et Randriasa Gabriel.

Tsimiolamaro a saisi également les amoureux du football à s’unir et appliquer à la lettre les règlements, gage d’une gestion transparente et saine.

Clément RABARY

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Môta Soa : Come-back en… pyjama, au CGM

Après trois ans d’absence, Môta va revenir sur le devant de la scène et retrouver son public. Le dress code pour ces retrouvailles : pyjama.

A la question, qu’a-t-elle fait depuis 2014 ? Môta va y répondre en musique, ce 21 décembre au CGM Analakely. Un évènement qui s’annonce inédit car la jeune femme ne va pas se mettre sur son trente et un. Elle va porter son pyjama. Le public est invité à faire de même.

Aguichante, taquine, candide, presque innocente avec pourtant un air de « Kala maditra » avec sa coupe rasée sur le côté… C’est ainsi que le public se souvient d’elle. Il y a trois ans, Môta retrouvait ses fans au CGM Analakely. Elle faisait un carton avec sa musique hors du commun. Une musique résultant de sa « folie artistique ». Une folie contagieuse puisque le public, ce vendredi là, comme lors de chacune de ses représentations, est transporté dans sa bulle. Depuis, elle a complètement disparu de la circulation ou plutôt, de la scène artistique. Après trois ans de silence radio, Môta redonne signe de vie et retrouvera ceux qui aiment sa musique, au CGM Analakely le 21 décembre prochain. L’occasion pour elle d’aborder ouvertement les raisons de son absence… en musique bien sûr. Pour chacune de ses représentations, Môta ne donne effectivement pas un simple spectacle. Elle raconte une histoire. « Ma dernière représentation remonte à 2014. Je reviens donc sur le devant de la scène après trois ans de silence-radio et un lapin posé au CGM en décembre 2014. Où j’étais ? En pyjama… à l’hosto. Je reviens avec l’histoire de mon absence. Pas facile à digérer pour certains mais nous tenterons de relativiser », souligne-t-elle.

En pyjama. Plus qu’une simple chanteuse, Môta est une « one-woman-show » et c’est cette facette de sa personnalité qu’elle va mettre en avant. Pendant près d’une heure et demie, la jeune femme ne va donc pas uniquement chanter ou jouer du piano mais faire carrément un stand-up dans lequel le public n’est pas seulement un simple spectateur. Ce dernier est invité à participer activement. « Mettez vos plus beaux ‘akanjo mandry’ pour donner un maximum de sens au show, tiré d’une histoire vraie ». Môta vous attend le 21 décembre au CGM avec son plus beau pyjama, n’oubliez pas le vôtre !Mahetsaka

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11e Conférence ministérielle de l’OMC : A la recherche de négociations sur cinq sujets préoccupants

Plus de 4. 000 participants représentant 164 pays membres de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) dont Madagascar, se sont réunis à Buenos Aires, en Argentine, lors de la 11e Conférence ministérielle de cette institution du 10 au 13 décembre 2017.

Une cérémonie présidée par la ministre argentine Susana Malcorra avec la présence du Directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo ainsi que les quatre présidents latino-américains, à savoir le Président de l’Argentine, Mauricio Macri, le Président du Brésil Michel Temer, le Président du Paraguay, Horacio Cartes et le Président de l’Uruguay Tabaré Vázquez. Toutes les parties prenantes vont discuter sur cinq sujets préoccupants dans le cadre de cette 11e conférence ministérielle de l’OMC afin de décider sur l’avenir des négociations commerciales multilatérales. Il s’agit notamment des subventions internes à l’agriculture, des subventions à la pêche illicite, non réglementée et non déclarée (INN) et de la question de développement visant notamment la demande de traitement spécial et différencié pour les pays en développement. Les règles multilatérales sur le commerce électronique et la réglementation intérieure des services feront également l’objet de grands débats entre les responsables du commerce des 164 pays membres de l’OMC durant ces trois jours.

Déclaration commune. Mais en attendant, ces quatre présidents latino-américains y compris la Présidente de Chili qui a fait son discours par visioconférence, ont fait une déclaration commune, lors de l’ouverture officielle de cette 11e Conférence ministérielle de l’OMC en réaffirmant l’importance du système commercial multilatéral. C’est un meilleur moyen de tirer parti des possibilités et de relever les défis du commerce international, selon leurs dires. Ils ont également souligné qu’il faut préserver et renforcer l’OMC, y compris son système de règlement des différends, afin de promouvoir un commerce fondé sur des règles, ouvert, transparent, inclusif, non discriminatoire et équitable pour faire face aux défis du 21e siècle. Notons que d’autres gouvernements comme la Colombie, le Guyana, le Mexique, le Pérou et le Suriname ont signé cette déclaration commune par le biais de leurs envoyés spéciaux. Et les présidents signataires ont encore lancé un appel solennel à rejoindre leurs rangs. « Il s’agit d’un énorme engagement en faveur de l’idée que le commerce est une force pour le bien et pour le système commercial multilatéral lui-même », a soulevé Roberto Azevêdo, le Directeur général de l’OMC.

Importantes réformes. « Depuis la signature du GATT il y a 70 ans, le système a joué un rôle vital dans l’économie mondiale et dans l’établissement de relations pacifiques entre les nations du monde. Au cours de cette période, le commerce mondial s’est multiplié par 26 pour atteindre près de 16 milliards de dollars par an. Et confronté à une crise financière et économique en évolution rapide en 2008, le monde n’a pas érigé de barrières commerciales comme par le passé malgré la tentation de le faire. Les pays commerçants se sont tenus, les uns les autres, aux engagements convenus multilatéralement. En conséquence, nous avons évité les actions unilatérales, les guerres commerciales potentielles et les catastrophes économiques. En effet, moins de 5% des importations mondiales ont été affectées par des mesures restrictives depuis la crise. Comparez cela aux années 1930 où le commerce mondial a diminué de deux tiers », a-t-il poursuivi. En outre, le Directeur général de l’OMC a évoqué que cette institution a entamé de plus importantes réformes commerciales du monde en l’espace de quatre ans. A titre d’illustration, l’Accord sur la Facilitation des Echanges est entré en vigueur depuis février 2017 et l’amendement ADPIC sur l’accès aux médicaments. « Nous avons éliminé les subventions à l’exportation de produits agricoles. Nous avons adopté des mesures pour soutenir les pays les moins avancés, dans le domaine du coton entre autres, et nous avons élargi l’Accord sur les technologies de l’information en supprimant les droits de douane d’environ 1.300 milliards de dollars. Ce sont des mesures concrètes pour stimuler l’économie des membres, soutenir l’emploi, la croissance et le développement. Et ils sont tous mis en œuvre aujourd’hui », a-t-il enchaîné.

 

Après Buenos Aires. Et à l’issue de cette 11e Conférence ministérielle de l’OMC, l’objectif consiste ainsi à parvenir à des accords entre les pays membres concernant le commerce mondial. Il faut entre autres qu’ils s’engagent à poursuivre le processus de réformes des règles du commerce international des produits agricoles et à interdire certaines formes de subventions à la pêche. Il faut que toutes les parties prenantes progressent également dans l’établissement d’une réglementation intérieure des services tout en discutant sur des sujets d’une pertinence croissante sur le programme commercial du XXIe siècle, y compris le commerce électronique, le soutien au micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et la facilitation de l’investissement. Et malgré les tensions qui ont eu lieu entre les Etats-membres de l’OMC, « le gouvernement argentin est confiant qu’il y aura une vie après Buenos Aires. En tant que membre du système multilatéral, nous allons tout faire pour parvenir à une décision commune ou à établir une feuille de route décrivant les accords communs. Nous sommes dans un processus de discussion sur ces sujets préoccupants », a exprimé la ministre argentine Susana Malcorra, la présidente de la 11e Conférence ministérielle de l’OMC. Il faut savoir que les Etats-Unis menacent le système en critiquant son rôle d’arbitre dans les différends commerciaux. Toutefois, ce pays qui a créé sous son impulsion l’OMC, il y a 22 ans, accepte de renégocier en éliminant leurs subventions à l’agriculture si l’Inde et la Chine qui sont maintenant considérés comme des pays émergents en font autant.

Navalona R. ( Buenos Aires)

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Projet de loi sur les jugements supplétifs : Le verdict de la HCC attendu ce jour

La Haute Cour Constitutionnelle va se prononcer ce jour sur la constitutionnalité du projet de loi n°028/2017 du 27 septembre 2017 relatif à la délivrance des jugements supplétifs d’acte de naissance des enfants dans le cadre de l’enregistrement rétroactif des naissances qui s’inscrit dans l’opération carte d’identité nationale (CIN). Apparemment, ce projet de loi voté par les deux Chambres (Assemblée nationale et Sénat) du Parlement viole le principe de séparation des pouvoirs dans la mesure où l’article 7 du projet de loi en question dispose que « tous les magistrats des tribunaux de Première Instance et des Cours d’Appel peuvent présider les audiences foraines spéciales à l’intérieur de leur ressort territorial ».

Représentants de l’Etat. Alors que le même article stipule : « il en est de même pour les préfets, les préfets de Police, les Chefs de district et leurs adjoints selon le cas. » Autrement dit, ces représentants de l’Etat au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) sont également habilités à délivrer les jugements supplétifs. Les Hauts Conseillers de la HCC sont aujourd’hui appelés à statuer si le projet de loi n° 028/2017 est conforme ou non à la Loi fondamentale.

Eugène
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Exposition : Grand concert de « valiha » pour bientôt à l’Aft

La « valiha », cet instrument emblématique qui fait partie de l’identité culturelle malgache. Ce ne sont pas les acteurs culturels qui diront le contraire, car à cet effet, le comité d’organisation du 70e anniversaire de l’Alliance française d’Andavamamba consacre cinq jours à cet outil tant apprécié.

C’est une opportunité de voir cet instrument dans tous ses états, lors d’un évenement clôturé par un concert avec la crème de la « valiha ». Doné Andriambaliha, Zamba, Piarakandro, Ndriana Moda et Naivoarivelo se relayeront sur la grande scène du centre culturel ce vendredi.

Durant le vernissage de l’expovente hier, le délégué général de l’Alliance française, Jean Paul Clément de rappeler que la « valiha » est un instrument capable de stimuler la sensibilité artistique, et humaine. Par ailleurs, cette exposition a pour but de réveiller une passion et peut-être des talents au sein de la jeunesse malgache.

Entre les instruments disponibles dans le hall de l’Aft, ainsi que la présence de valihistes sur les lieux, tout un chacun pourra facilement découvrir ou redécouvrir l’instrument dans tous ses états.

Maharindra Aina

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HCDDED : Non encore opérationnel

Jusqu’à preuve du contraire, le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED) n’est pas encore opérationnel dans la mesure où, d’un, il y manque la personnalité désignée par le Président de la République. En effet, le HCDDED est composé de neuf membres reconnus sur le plan national pour leur intégrité, leur compétence et leurs expériences dans une discipline intéressant, le HCDDED dont une personnalité désignée par le Président de la République, une personnalité élue par le Sénat, une personnalité élue par l’Assemblée Nationale, une personnalité élue par la Haute Cour Constitutionnelle, une personnalité élue par la Cour Suprême réunie en Assemblée générale, une personnalité élue par les organisations ou associations légalement constituées œuvrant pour la démocratie et/ou l’Etat de droit, une personnalité issue des organisations ou associations pour la défense des droits de l’Homme élue par la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH), une personnalité élue par l’Ordre des Journalistes et une personnalité élue par l’Ordre des avocats. Et de deux, le décret portant institution du HCDDED n’a pas été encore adopté en conseil de gouvernement.

Respect effectif. Le HCDDED a pour but d’observer le respect de l’éthique du pouvoir, de la démocratie et du respect de l’Etat de droit, de contrôler la promotion et la protection des droits de l’Homme. Dans ce cadre, il veille notamment au respect effectif des valeurs démocratiques et de l’éthique; à la promotion et à la protection des droits fondamentaux; au respect de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance et à formuler toute recommandation utile à toute Institution, tout organisme ou toute entité publique ou privée dans le cadre de ses domaines d’attribution.

Droits de l’Homme. Quant à la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNIDH), elle est chargée notamment de promouvoir et protéger tous les droits de l’Homme sans exception, fournir à titre consultatif à l’exécutif, au législatif, à la Cour suprême et à tout organe compétent, soit à la demande des autorités concernées, soit en usant de sa faculté d’auto-saisine, des avis, recommandations, propositions et rapports concernant toute question relative à la promotion et à la protection des droits de l’Homme et de formuler à l’Exécutif, dans le respect de son indépendance, des avis concernant les libertés fondamentales et les droits de l’Homme. Même si elle a été opérationnelle depuis un an, elle est confrontée à de problèmes financiers. Toujours est-il que cet organe n’a pas encore eu son budget de fonctionnement. Malgré tout, la CNIDH a pu effectuer une descente à Antsakabary pour constater de visu ce qui s’est passé réellement dans cette localité. Dans tous les cas, ses actions seront limitées, faute de moyens.

Dominique R.

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BGFIBANK Madagascar : les employés au chevet des orphelins

A travers son événement «BGFIDAY», qui est actuellement à sa troisième édition, les employés du BGFIBANK Madagascar ont décidé de venir en aide aux orphelins et aux élèves du Centre Fianimbaovao, sis à Anosisoa Ambohimanarina.

Des kits scolaires et des livres ont été ainsi distribués aux élèves samedi dernier, sans oublier les «dress code» comme les jeans, les polos et casquettes portant l’effigie de la banque. Les orphelins, âgés de 3 à 15 ans n’étaient pas non plus en reste. Les élèves du CEG Ratsimilaho de Toamasina ont également obtenu leur part.

Pour rappel, chaque mois de décembre, les employés du BGFIBANK Madagascar organisent une journée de solidarité dénommée «BGFIDAY» à l’endroit des familles défavorisées.  «Notre capacité de mobilisation est d’autant plus importante aujourd’hui qu’il nous faut préserver au mieux nos acquis face à un contexte économique pas toujours clément», a souligné le PDG du BGFIBANK, Henri Claude Oyima.

Sera R.

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Infocentre de la Salle : Distinctions honorifiques pour les professeurs, diplômes pour les étudiants

Triple événements samedi dernier dans les locaux de l’Infocentre de la Salle à Soavimbahoaka. Il y a eu d’abord, la remise de distinctions honorifiques aux cinq membres de l’administration et du corps professoral de cette université catholique Lassalienne. C’était mors d’une cérémonie officielle simple mais mémorable que la cheffe de district a décerné les titres allant de Commandeur de l’Ordre National à Officier de l’Ordre National, aux bénéficiaires parmi lesquels figure l’actuel directeur de l’université, Princy Andriamasinoro. L’événement coïncidait également avec la sortie de la 24e promotion baptisée « Mandresy ». Ils étaient 62 à avoir reçu le diplôme de licence professionnelle en Gestion (administration d’entreprise et gestion financière) et en informatique (développement d’application). Parmi les rares grandes écoles homologuées par l’Etat, l’Infocentre de la Salle a fêté dans la foulée son 25e anniversaire. Outre la cérémonie officielle, le corps professoral, les parents et les étudiants se sont réunis autour d’un déjeuner dansant à l’espace Mirah à Ambatomaro. Une extension de la formation, suivant le basculement vers le système LMD entre dans la perspective de l’université, selon Princy Andriamasinoro.

D.R

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Sommet National des Jeunes 2017 : 21 régions sur 22 représentées

En sa deuxième édition, le sommet national des jeunes ambitionne de devenir un évènement biannuel.

Environ 84 jeunes issus de 21 régions de la Grande-Île – et âgés de 17 à 30 ans – sont actuellement réunis à l’Hôtel Panorama Andrianarivo, Antananarivo dans le cadre du sommet national des jeunes 2017. Une initiative signée Youth First qui a pour objectif de donner “ un espace de dialogue et de partage aux jeunes malgaches afin qu’ils puissent participer – de façon active – au développement du pays “. A cet effet, différentes sessions se consacrant sur quatre domaines – l’éducation, l’emploi, la bonne gouvernance et la politique publique – seront organisées. Ce, dans le but de “ rallier les participants afin de renforcer leurs compétences dans les domaines en question “. Une façon pour les organisateurs de s’assurer que les jeunes aient les ressources nécessaires et l’environnement favorable leur permettant d’intervenir dans les secteurs économique, social, culturel et politique du pays. Ainsi, des recommandations sur les quatre thèmes développés vont être apportées par les participants à l’issue du sommet en question. Une feuille de route nationale sur l’autonomisation des jeunes – se basant sur les réalités dans les sociétés – va également être proposée.

Obstacles. Il convient de noter que les jeunes constituent environ 60% de la population malgache. Un pourcentage considérable de la population qui a toutefois du mal à s’épanouir. Le manque de “ moyens “ explique la situation. Outre le côté financier de la chose, il y a également le problème lié à l’inexpérience et aux manques de compétences. Ce que Mirana, une participante au sommet national de la jeunesse et représentant la région d’Atsinanana a confirmé. “Nous voulons faire quelque chose pour apporter le changement dans nos sociétés respectives mais nous manquons de moyens techniques, financiers et organisationnels pour les réaliser” s’est-elle lamentée. Tina Razafinimanana, directeur exécutif du Youth First, quant à elle, note le côté financier du problème. “ Le manque de moyens financiers figure en tête de liste des obstacles auxquels les jeunes sont confrontés. En effet, environ 90% des associations de jeunes qui œuvrent dans le domaine du développement agissent dans le volontariat et par leur propre moyen” a-t-elle fait savoir. Lesdits moyens correspondant aux cotisations des membres des associations et aux fruits des collectes de fonds qu’ils ont effectués. Permettre une participation active des jeunes dans le processus de développement est une chose. Leur donner réellement les moyens pour y parvenir en est une autre.

José Belalahy

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Vie de la nation : le 11 décembre aux oubliettes

Depuis 2014, l’anniversaire de l’instauration de la IVe République n’est plus célébré.

Pour rappel, les autorités de la Transition avaient soumis à la population le projet de Constitution en vue de la IVe République lors d’un référendum constitutionnel, le 17 novembre 2010. Et après la victoire du «Oui», la nouvelle constitution a été promulguée le 11 décembre 2010.

Durant la Transition, cette journée a été décrétée chômée et payée, comme du temps de l’ancien président Didier Ratsiraka à partir de 1975 à propos du 30 décembre, date de la proclamation de la République démocratique de Madagascar et de Philibert Tsiranana, après 1958, concernant le 14 octobre, date de la naissance de la première République.

Le régime actuel a cependant choisi de faire l’impasse sur cette journée. D’ailleurs, ces derniers temps, les tenants du pouvoir, à commencer par le Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina, avaient milité pour la modification des dispositions de cette Constitution, en particulier celles concernant les élections.

«Le changement de Constitution ne dépend pas du président de la République uniquement. C’est l’expression de la volonté du peuple. Je pense que les discussions sont en cours. Donc, on attendra l’évolution de ces discussions», avait-il alors indiqué en marge de son déplacement à Londres, en septembre dernier. Tandis que, pendant ce temps,  ses lieutenants préparent l’opinion sur des failles au niveau des articles 46 et 47 de la loi fondamentale.

Sauf que cette démarche s’est heurtée à une levée de boucliers de la part de la société civile et des acteurs politiques. Ces derniers estiment en effet que retoucher la Constitution à la veille de la présidentielle renforce les appréhensions sur une éventuelle mise à l’écart de certains potentiels candidats.

Rakoto

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Handball / sommet national : Saint-Michel contre l’équipe Siteny ce jour à 11h

Le sommet national de handball aura lieu cette semaine.

Face aux autres équipes des autres îles comme la Réunion ou Maurice qui ont 25 matches dans les jambes avant d’aller au sommet national, nos handballeurs seront champions donc le temps d’une saison après 5 matches ! Trois de ces matches comme disent les techniciens vont se jouer en 2 x 25 mn. Ceux qui osent encore aller affronter d’autres équipes de l’étranger sont de vrais kamikazes. Et là, on va voir qui sera le meilleur sur place. Notons que certaines équipes engagées se sont désistées pour cause financière et d’autres ont été intégrées.

Le programme du jour

08h30 : défilé des participants09h30 : (D) AS TSIKY – HBCB 11911h00 : (H) ASSM – GR SITENY12h30 : (D) THBC – HBCA14h00 : (H) COSFA – ASCAF15h30 : (H) ASUT SPORTING – SMI17h00 : (D) HBCI – H3A

HOMMESPOULE A : HTHB – COSFA – ASCAFPOULE B : ASSM – GR SITENY – ASUT SPORTING – ST MICHEL ITAOSY

DAMES :POULE A : AS TSIKY – HBCB 119 – ZANAK’ALAPOULE B : THBC – HBCA – HBCI – H3A

Anny Andrianaivonirina

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Région Androy : L’élaboration du PRD appuyée par le PAM

L’environnement et la sécurisation foncière figurent parmi les priorités de la Région Androy dans son Plan régional de développement (PRD). Des ateliers se sont tenus dans les districts de Tsihombe et Ambovombe, pour l’élaboration de ce document.

L’élaboration du PRD de la région Androy se poursuit à grand pas. L’environnement, l’économie et le social étaient au centre des ateliers organisés la semaine dernière dans ce cadre, dans les districts de Tsihombe et d’Ambovombe. « Nous terminerons ces ateliers de collecte d’informations cette semaine dans le district de Beloha et de Bekily. En fait, l’objectif est d’intégrer tous les acteurs de développement dans le processus d’élaboration du PRD. A travers les échanges sur les facteurs de blocages et les solutions possibles, notre ambition c’est de mettre en place un PRD qui répond aux aspirations des habitants », a informé Michaël Randrianirina, chef de Région Androy, lors de la clôture des ateliers. Outre les organisations de la société civile, les opérateurs économiques et les collectivités, la participation active des femmes et des jeunes a également été notée par les organisateurs des ateliers de deux jours.

Appui. Par ailleurs, le PAM (Programme Alimentaire Mondiale) a rejoint le rang des partenaires techniques et financiers pour l’élaboration de ce plan d’action pour le développement de l’Androy. Un accord a été signé entre ce Programme et la Région. D’après les informations, la PAM va apporter un soutien financier pour l’organisation de différents ateliers consultatifs dans les quatre districts de la région Androy. D’après les prévisions, le document devrait être validé vers le mois de février 2018. En attendant la mise en œuvre du PRD, un comité régional de développement est déjà en place, pour coordonner les activités de développement dans la région. « La création de cette structure répond aux besoins de coordination des projets de développement dans cette partie de l’île. Ce même comité pilotera la mise en œuvre du PRD avec la région Androy», a indiqué le chef de Région.

Priorités. Pour 2018, des défis sont fixés. Pour l’environnement, l’équipe dirigeante de la région pense mettre en place une pépinière pour promouvoir les activités de reboisement avec un objectif ambitieux de 50.000 plants reboisés. S’agissant de la sécurisation foncière, l’Androy prévoit de distribuer gratuitement 1.000 titres fonciers l’année prochaine. La mobilisation des ressources propres figure également parmi les grands défis de la Région.

Antsa R.

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« Miss belle femme ronde » : laharana voalohany Rakotomavo Anjamalala

Nafana ny fifaninanana ! Samy nampiseho izay heveriny fa tombony ananany manoloana ireo mpifaninana hafa ny tsirairay… Nisy, noho izany, ny voafidy ho « Miss belle femme ronde Madagascar ».

Tontosa teny amin’ny La Résidence Ankerana ny 9 desambra teo, ny fifidianana izay ho « Miss belle femme ronde Madagascar ». Voafidy laharana voalohany ka hisalotra io anaram-boninahitra io Rakotomavo Anjamalala, 32 taona, mirefy 1m 68 ary milanja 74 kg. Mpandraharaha eo amin’ny tontolon’ny varotra ka mitety vazan-tany efatra ny asa ataony. Nambarany fa nirotsaka tamin’ity fifaninanana ity izy satria mahita fa mahafeno ireo fepetra ilaina hananana amin’izany ny tenany. Fantatra fa manana ny « taille 42 » ity tompondakan’i Madagasikara amin’ny « Miss belle femme ronde » ity. Ny volana mey 2018 no handeha ho any Toulouse hiatrika ny « Miss belle femme ronde France » Rakotomavo Anjamalala. Ravaojanahary Holimanitra, 25 taona, ny « 2ème dauphine » ary i Severina Marie Prisca, 22 taona, no  « 1ère dauphine ». Anisan’ny nitsarana azy valo mirahavavy tafakatra teo amin’ny dingan’ny famaranana ny fahaiza-mitafy ny fitafiana manendrika azy, fahaiza-mitondra tena sy fahalalam-pomba manoloana ny lehilahy ary fahaizana milatro. Anisan’ny nitsara tamin’izao fifaninanana izao ramatoa kaonsilin’i Sénégal.

Marihina fa isaky ny tsingerintaona nahaterahan’i Fiyah, mpanakanto manana ny maha izy azy, no hanatanterahana ity fifaninanana ity.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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Bois de rose Malgré l’embargo, le trafic continue

La Convention sur le commerce international de faune et flore sauvages menacées d’extinction (Cites) a maintenu une fois de plus, la semaine dernière, l’embargo sur le commerce de bois précieux malgaches, en particulier le bois de rose.

Le militant écologiste malgache, Clovis Razafimalala, n’a de cesse de dénoncer les trafics. Invité à Paris par l’ONG Amnesty International, il a accordé une interview à la Libération (parue hier) et dans laquelle il explique que les coupes en forêt ont cessé mais que des magouilles permettent de contourner l’embargo et de continuer de juteux trafics sur les stocks.

Clovis Razafimalala explique qu’il n’existe pas de chiffres exacts sur les stocks et que les autorités ne parlent pas en tonnes ou en volumes mais en rondins, ce qui, d’après lui «n’a pas de sens puisqu’on n’en connait ni le diamètre ni le volume». «Par exemple, les autorités déclarent : Nous avons saisi 30 rondins. Si on en prend 12 et qu’on les coupe, on a de nouveau 30 rondins. Et le reste a disparu. De la même façon, on nous montre des photos de stocks de bois de rose pourrissant dans les camps de la gendarmerie, censées prouver que le bois n’a pas été détourné après avoir été saisi. Or, le bois de rose, qui est dur comme de l’acier, ne pourrit pas. C’est donc qu’il a été remplacé par autre chose», explique-t-il.

Reconstitution des stocks ?

Par ailleurs, le militant explique comment les stocks peuvent être reconstitués. «Imaginez que vous avez un stock de bois de rose et que vous voulez le vendre à des importateurs chinois. Vous le déclarez voler, et au moment des contrôles, il vous suffira de montrer l’attestation de perte pour être en règle…», dit-il avant d’ajouter que «d’après mes informations, il y a toujours des petits déplacements interdits par la loi. Certains essaient de remplacer le bois de rose par d’autres espèces ou de reconstituer les stocks déclarés. Il y a encore beaucoup de bois enfouis dans la forêt, le sable, les rivières, ou dans des entrepôts non déclarés. Ces mouvements se font forcément sous les yeux du contrôleur mais bizarrement, il ne voit rien».

A la tête d’un collectif de défense de l’environnement, Clovis Razafimalala a été condamné en juillet dernier à cinq ans de prison avec sursis, après avoir passé dix mois en détention préventive, pour avoir participé à une manifestation. Condamné pour fausses accusations, il subit d’énormes pressions et risque d’être incarcéré à tout moment, selon Amnesty International.

Arh.

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Lutte contre la peste – Des puces résistent aux insecticides

Mauvaise nouvelle du front. Une étude menée par l’IPM révèle la résistance à douze insecticides chez des puces vectrices de la peste. L’étude a été effectuée entre mai et novembre 2012 auprès de six centres de détention dont deux en zones endémiques : Antananarivo et Mahajanga, mais aussi à Farafangana, Toliara, Mananjary et Morombe. Mais c’est dans la prison d’Anta­nimora, au cœur de la capitale, que cette résistance a été surtout constatée.Les puces des rats, la « xenopsylla cheopis » notamment,  considérée comme principal vecteur de la peste, ont été collectées et testées au laboratoire d’Entomologie Médicale de l’IPM, selon le protocole recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé. À l’époque, l’étude a été menée dans le cadre d’un  programme d’assainissement effectué conjointement avec le ministère de la santé et le comité international de la Croix Rouge, et par rapport aux conditions d’hygiène et sanitaire des prisonniers, pouvant les exposer à un risque plus important de peste.« En 2016, les facteurs de risque de mortalité liés à la peste dans les villes de l’Europe médiévale peuvent être  trouvées actuellement dans les prisons malgaches », note Rubini, chercheur cité par l’étude. Plus de vingt mille détenus sont entassés dans nos prisons, qui ne peuvent qu’en accueillir dix mille, fait remarquer l’IPM, en citant les chiffres des autorités pénitentiaires malgaches. Et ils y vivent dans des conditions d’hygiène déplorables, les faisant cohabiter avec les rongeurs et autres insectes nuisibles. Les puces infectées, de ce fait, peuvent facilement contaminer la prison et ses environs, à travers les rats, les gardiens de prisons et leurs familles en cas d’épidémie. L’étude précise, toutefois, qu’aucun cas de peste n’a été signalé dans les prisons.

Problème multisectorielMais dans un tel environnement, la résistance aux insecticides par les parasites, réclamant leur usage fréquent, peut être élevée et favoriser ainsi une plus grande endurance aux produits.Le docteur Manitra Rakotoarivony, directeur de la santé publique au sein du ministère de la santé publique, n’a pas encore eu connaissance de l’étude, mais il reconnaît qu’il s’agit d’un « problème multisectoriel et les différents responsables des ministères vont très certainement se réunir prochainement pour l’étudier. » Derys Herivonona, directeur de la santé et de l’hygiène au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo, assure que les produits qu’utilise le bureau municipal d’hygiène, approuvé et fourni par le ministère de la santé, fonctionnent.L’IPM a surtout voulu interpeller les autorités compétentes. « Ces recherches permettront d’émettre des recommandations  au ministère de la Santé Publique, afin de s’orienter vers des mesures à prendre et les actions les plus adaptées dans la lutte contre la peste ». La résistance des puces de rat aux insecticides pourrait compromettre la lutte contre les vecteurs, qui est un des moyens déployés en réponse à une épidémie de peste bubonique, estime l’IPM. L’institut préconise la poursuite de la surveillance de la sensibilité des puces aux insecticides afin d’identifier celui qui est efficace à utiliser pour lutter contre les puces.

Rondro Ramamonjisoa

News Mada2 partages

Rojo Andrianasolo : ilaina ny fandraharahana eo amin’ny tanora

« Manampy betsaka ny tanora, indrindra ireo mpianatra vao avy nahavita fiofanana ka nahazo diplaoma ny fananana toe-tsaina mandraharaha eto amintsika. Entin’ny tanora miatrika ny tsy fananan’asa eto Madagasikara izany », hoy ny talen’ny Groupe E-Media, Andrianasolo Rojo, raha nanolotra ireo mpiofana tao aminy, ny faran’ny herinandro teo. «Hitondra ny voatsirambin’ny tanany amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara amin’ny alalan’ny fampiofanana tanora ny tanjona, na dia eo amin’ny lafiny haino aman-jery aza », hoy ny fanamafisany.

Vitsy ny sehatra ahazoan’ny tanora fiofanana ahafahany miasa avy hatrany eto amintsika. Toy izany koa, vitsy ny mpitantana tanora ka mety mahafantatra ny sehatry ny asa mifanaraka amin’ny filan’ny asa sy ny vanim-potoana. “Izany indrindra ny fanambinay ny anofanana ny tanora ho afaka hiasa avy hatrany. Ka ireo tanora 215 avy ato aminay heverina fa hisehatra eo amin’ny asa avy hatrany”, hoy Andrianasolo Rojo. Sehatra ironan’ny tanora rahateo ny fikirakirana ny teknolojia amin’izao, ary mahafehy eo amin’ny sary sy feo ary ny internet ny rehetra.

Yves S.

L'express de Madagascar2 partages

Exportation de viande – La SFI soutient le projet de Bovima

Un soutien de taille. La société financière internationale (SFI) du groupe de la Banque mondiale a signé un contrat d’assistance technique pour une durée de quatre ans, hier à Anosy, avec la Bovima. Le contrat porte sur l’installation d’un parc d’engraissement et d’un abattoir moderne dans le sud du pays. Dans ce sens, la SFI lui accorde un financement à hauteur de 7 millions de dollars. Le projet global nécessite un investissement de 16 millions de dollars, comme l’a mentionné Danil Ismael, Président directeur général de la Bovima.Cette entreprise agroalimentaire prévoit d’exporter des produits de viande de haute qualité vers le Moyen-Orient. Le marché européen figure aussi dans sa ligne de mire avec l’île de Mayotte. Il faudra respecter toutes les normes nécessaires, à commencer par la traçabilité des produits. Les deux entités vont mettre tous ces efforts pour la réalisation de ce programme ambitieux. La SFI va lui apporter, par exemple, son aide dans la mise en place d’un programme actif d’élevage de bovins et de production d’ingrédients alimentaires. Ceci va impliquer les agriculteurs du Sud du pays de la région Anosy et Androy.

L.R.

L'express de Madagascar2 partages

Pierre Rives, un écrivain intégralement anti-hova

«Les Deux Pirogues,  roman des pays lointains : Mada­gascar », un des nombreux romans dits coloniaux est publié par Pierre Rives en 1922. Avant d’entrer dans le vif de son sujet, Michèle Phileas explique en 1975, que « ces romans des pays lointains étaient destinés à des lecteurs avides d’aventures, de dépaysement et d’exotisme…, en un temps où les voyages hors d’Europe étaient encore réservés à des privilégiés ».D’après Michèle Phileas, lorsque l’auteur débarque à Toamasina en 1889, Madagascar est théoriquement un protectorat français qui, cependant, n’est pas encore effectif. Les onze colons français de Toamasina, comme il l’écrit, sont minoritaires par rapport aux colons d’autres nationalités. Ils s’interrogent alors sur leur avenir et désespèrent parfois devant l’attitude « en apparence indifférente » du gouvernement français. Celui-ci malgré les pressions, notamment du Parti réunionnais, hésite à se lancer dans une nouvelle conquête coloniale.Toujours selon Pierre Rives, cette situation d’attente pour les colons est rendue davantage pénible « par la présence et l’insolence des fonctionnaires hova ». Les Hova, écrit-il, « sont des traitres qui, soutenus par les pasteurs anglais, soulèvent les populations contre la France ». Bref, il les rend responsables de toutes les résistances rencontrées par les Français, comme les Fahavalo (insurgés nationalistes). D’ailleurs, cette opinion est partagée par un autre écrivain, le Dr Louis Catat dans son « Voyage à Madagascar, 1889-1890 », à la même époque. Opinion que Michèle Phileas résume ainsi : « Les Hova, objet  de son mépris et de sa haine, étaient l’ennemi à abattre et pour cela, la France devait s’appuyer sur les autres tribus. »Leur description  par Pierre Rives varie peu : « Ils sont grotesques dans leurs défroques militaires, méfiants, fourbes, sournois, narquois… et si fiers de leur importance ! » Il frise même l’insulte sinon le crime de lèse-majesté en définissant la Cour d’Antanana­rivo comme « un ramassis inénarrable de princesses et  de grands seigneurs déguenillés et cupides… exploitant les passions et les fantaisies de la reine », et en qualifiant Rainandriamampandry de « traitre orgueilleux » plus que Rainilai­arivony, alors qu’il est fait chevalier de la Légion d’honneur, et la reine « d’hypocrite et cruelle… » Michèle Phileas indique : « À l’époque du roman, en 1894, Pierre Rives précise que les Hova sont descendus en masse d’Antananarivo sur la côte Est pour fomenter des intrigues contre les colons en s’appuyant sur l’animosité sournoise des indigènes. »Puis c’est 1896. Si l’attitude du héros du roman de Pierre Rives, Victor, est très dangereuse, avec l’arrivée du général Gallieni, son « enthousiasme patriotique» devient délirant. « Quelle joie, quelle émotion, quelle fierté, quelle revanche pour lui comme pour tous les colons français de voir enfin le drapeau tricolore flotter sur le Rova !» Inutile, poursuit Michèle Phileas, de dire combien l’auteur admire Gallieni, « le Vengeur », « le Grand Pacificateur » qui « a libéré à jamais les Malgaches du joug tyrannique et cruel des Hova ».Michèle Phileas note que l’auteur insiste surtout sur le fait que Gallieni a vengé toutes les anciennes humiliations : « La reine, terrifiée, est venue se soumettre humblement, Rainandria­mampandry et Ratsimamanga sont pantelants de peur devant la mort. » Mais souligne Michèle Phileas, d’après des témoins oculaires, tout ceci est faux, mais cette vision le satisfait au plus haut point… « Comme s’il s’agissait d’une vengeance personnelle. » Quand il quitte Madagascar en 1897, Pierre Rives est persuadé « que la colonie est entre de bonnes mains et qu’elle deviendra rapidement l’une des plus belles possessions françaises ».Mais quelle déception à Mada­gascar ! En consultant le Bottin, il constate qu’il y a peu de Français à Madagascar, surtout des fonctionnaires, et une minorité de colons, « lui qui voyait dans cette colonie comme une nouvelle France ». L’auteur en donne deux explications qui l’arrangent. Depuis le départ de Gallieni, d’une part, peu d’écrivains écrivent pour faire connaitre la Colonie ; d’autre part, Mada­gascar est mis « en tutelle paperassière et tracassière » par l’envahissante horde des fonctionnaires (hova), au détriment des intérêts des colons.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Tia Tanindranaza1 partages

Fety faran’ny taona Mahasarika ny olona ireo kojakoja elektronika

Amin'ny vaninandro fety toy izao dia ny karazana kojakoja elektronika na «éléctromenager» no mahasarika ny olona.

Hita ho mifanaraka amin'izay koa ny kalitaon’ny tolotra omen’ireo magazay eto amintsika toy ny Baolai. «Amin'izao fankalazana ny faha-20 taona niorenan'ny tranombarotra izao, dia misy fihenam-bidy samihafa amin'ireo karazan'entana sasany, toy ny «panneaux solaires». Misy antoka herintaona ny «Télé Led». Ary amin'izao fetin'ny krismasy sy taom-baovao izao dia maro ny entana tsara kalitao azo atao fanomezana tsara hita etsy Analakely, Soarano eo ampitan'ny firaisana sy EPP ary Bazar Be Toamasina», hoy ny tompon'andraikitra tao amin’ny tranombarotra nilaza fa ho maro loko tokoa ny fety amin’ity volana ity ao amin’izy ireo.

Jean D.

L'express de Madagascar1 partages

FHORM – Réélection de Rita Ravelojaona

L’assemblée générale extraordinaire de vendredi dernier n’est pas allée par quatre chemins. Elle a accordé trois autres années de confiance à Rita Ravelojaona, en tête de la FHORM (fédération des Hôteliers et restaurateurs de Madagascar) depuis 2012. La fédération regroupe plus de trois cents membres dans toute l’île et a pour objectif de promouvoir la profession d’hôteliers et de restaurateurs tout en veillant à la professionnalisation  du secteur.La présidente de la FHORM, pour ce nouveau mandat, demeure déterminée quant aux défis et projets pour l’amélioration du secteur du tourisme à Mada­gascar. Elle dit vouloir déployer d’autres efforts pour développer le tourisme et toujours croire à la magie du voyage. « Nous croyons en la culture du voyage. Nous croyons en la joie, la romance et l’inspiration du voyage. Nous croyons toujours que la magie se produira quand on décidera de se diriger vers l’horizon et de faire l’expérience du monde qui se déroule devant nous. Nous avons toujours été dans le voyage, et le serons toujours. Nous vous aiderons à y croire avec nous. Laissez-vous absorber pour votre bien-être », s’est-elle exprimée à l’issue de l’assemblée générale.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Certification – L’ISO 9001-2015 intéresse peu de sociétés

Atout. Les démarches qualité apportent des garanties supplé­mentai­res aux dirigeants pour se développer sur de nouveaux marchés nationaux ou internationaux. C’est dans cette ligne de conduite que le cabinet FTHM s’est vu confirmer sa certification à la dernière version de la norme ISO 9001. Cette dernière version de la norme qui date de l’année 2015, qui intègre des évolutions majeures, afin d’aider les dirigeants à mieux maîtriser leur marché et leur permettre de gagner en performance est devenue la norme volontaire de management la plus utilisée au monde. « Pour le cas de Madagascar, près des 70 % des entreprises certifiées ISO sont toutes déjà en cours de migration vers cette dernière version. Un taux qui témoigne de l’engagement et de l’implication des parties prenantes et le leadership va toujours de l’avant en matière de satisfaction client », explique Cédric Catheline, Directeur Général de SGS lors de la remise des quatre certificats pour le groupe dont un pour le cabinet d’expertise comptable Qualex et un pour le cabinet spécialisé en Ressources Humaines Équation qui sont tous partenaires de FTHM.D’un autre côté, les entreprises qui s’intéressent volontairement à cette norme sont encore trop peu nombreuses. Ce qui explique la faible visibilité des Malgaches lorsqu’il s’agit de conquête de marché d’envergure au niveau international.

IntérêtSi l’intérêt de cette certification repose non seulement sur la reconnaissance d’un système répondant à un standard international. « Il importe surtout de maintenir un certain niveau de qualité afin de pouvoir s’ouvrir à des marchés plus importants », souligne Thierry Rajaona, Associé-Gérant de FTHM en citant la croissance de plus de 20 % du chiffre d’affaires du cabinet ou encore l’expansion des activités sur tout le continent africain.Notamment en Côte d’Ivoire, en République démocratique du Congo, au Cameroun ou encore au Kenya. FTHM se spécialise dans les consultances en matière d’organisation de ressources humaines, d’ingénierie financière ou encore dans l’externalisation desservices. Le cabinet a été le premier à avoir été certifié ISO sur le continent Africain, il y a de cela plus d’unedécennie. Un exemple à suivre pour la moyenne de quatre sociétés nouvellement constituées chaque jour dans le pays.

Harilalaina Rakotobe

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Morondava – Le feu dévaste la Sopemo

L’incendie a fait rage à Morondava. Les locaux de la Société d’exploitation et d’exportation de produits halieutiques ont été la proie des flammes. 

Mise en flammes. La Société de pêcherie de Morondava (Sopemo), située à Anosikely, au port, a été réduite en cendres, hier matin, vers 9 h. Le matériel ainsi que l’ensemble des infrastructures de l’entreprise sont détruits à 98%, selon une évaluation provisoire des dégâts  après le constat. Les bureaux, la chambre froide ainsi que des produits en cours de traitement mais également prêts à être exportés  ont été mis à mal par les flammes.L’origine du sinistre n’est pas encore déterminée.  L’incendie se serait déclaré suite à un court-circuit, à la lumière des informations recueillies auprès de la police chargée de l’affaire.Les soldats du feu ont cherché à protéger les citernes et les dépôts de carburant de la Logistique pétrolière, à proximité de la Sopemo.« Le vent nous a aidés en faisant dévier les flammes vers l’Ouest. Sinon, les dégâts auraient été effroyables », a indiqué un sapeur-pompier sur place.Interrompu, l’examen des étudiants de l’Institut de formation technique, proche du lieu d’incendie, a dû être reporté. « Nous avons pris toutes les précautions possibles et nous nous sommes conformés aux indications de la police », a précisé au téléphone un responsable de cette Université privée.

NéfastesLe panneau de distribution électrique a été mis hors tension. Après avoir bataillé contre l’embrasement, pendant près de trois heures, les sapeurs-pompiers de la commune urbaine de Morondava, appuyés par ceux en charge de l’aéroport, sont venus à bout des flammes. Le déblayage des ruines s’est toujours poursuivi dans l’après-midi. Aucun blessé n’est, toutefois, à déplorer. L’évaluation des dégâts se poursuit.La Sopemo est la dernière société employant plus d’une centaine de personnes dans le Menabe, selon une source proche du directeur d’exploitation, Jean Luc Zacharie. Après l’incendie de la sucrerie Complant de Madagascar, (Sucoma) d’Analaiva, il y a trois ans hier jour pour jour, celui de la Sopemo a aggravé le chômage local.« Cent cinquante personnes ont perdu leurs emplois. Ce sinistre laissera une conséquence néfaste dans le domaine socio-économique de la région », a soulevé le groupe d’opérateurs économiques locaux dans le secteur de la pêche.De son côté, la police mène une investigation sur cet incendie, selon les explications du maire de Morondava, Frijof Kolo.

Andry Manase/Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara1 partages

CCI de Toamasina : Une élection contestée avant sa tenue

Une élection « tip top » avec 85 électeurs dans la capitale économique. C’est ainsi que les membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Toamasina qualifient l’élection des membres titulaires de cette organisation, prévue se tenir le 15 décembre prochain. D’après les informations fournies, un chronogramme a été fixé par le comité Ad hoc. Des fiches d’inscription à la liste électorale, des fiches individuelles de candidatures, et des fiches collectives des candidats par collège (Commerce, Service et Industrie) ont été distribuées. D’après les membres de la CCI de Toamasina, le dépôt de candidatures fixé le 16 novembre 2017 a connu des anomalies, car beaucoup n’ont pas pu compléter leurs dossiers, alors que la liste collective des candidatures a été close. Face à cette situation, le comité Ad hoc a accordé un délai supplémentaire à ces candidats pour compléter leurs dossiers. « De nouveaux candidats se sont inscrits sur la liste en profitant de ce délai supplémentaire qui devait seulement permettre de compléter les documents manquants. Mais ce n’est pas le problème. Comment peut-on concevoir une élection de la CCI avec une liste arrêtée à 85 électeurs, pour Toamasina qui est la capitale économique ? Le budget alloué à la réalisation de cette élection est pourtant conséquent », ont-ils évoqué. Bref, des contestations sont déjà en vue, si aucune mesure n’est prise par les organisateurs de l’élection.

 

Antsa R.

Madaplus.info0 partages

Gangstabab se présentera à la prochaine élection municipale

Rakotoarisoa Faniry Alban connu sous son nom d’artiste Gangstabab a déclaré officiellement qu’il sera candidat à la prochaine élection municipale lors de la célébration de son 40e anniversaire le 9 décembre dernier à Hatsiron’Iarivo.
Le futur candidat s’apprête à affronter tous ces concurrents pour briguer, le fauteuil de maire a-t-il affirmé. D’après toujours les informations, rien n’empêche à Gangstabab de poser sa candidature lorsqu’il présente toutes les conditions requises par la Loi. Le candidat va marquer le début des préparatifs très bientôt où il exposera ses projets et ses ambitions pour la gestion de la commune urbaine d’Antananarivo. Une situation qui donnera le tempo au sein de la mairie.
Madaplus.info0 partages

Un incendie a ravagé SOPEMO à Morondava

SOPEMO ou la Société de pêcherie de Morondava localisé à Anosikely a été ruinée par le feu hier matin. Presque toutes les infrastructures et les matériaux de la société sont réduits en cendre.
L’origine de l’incendie est encore inconnue, mais la police a déclaré que le sinistre a été causé par un court-circuit venant de la distribution électrique. Les sapeurs-pompiers ne sont pas tardé à venir sur place et il été compliqué de maîtriser les feux sous le vent qui dévie les flammes. Toutes les mesures de précautions ont été adoptées afin de limiter les dégâts. Les citernes de carburants ainsi que les dépôts pétroliers de proximité ont été mise en garde. L’estimation des dégâts est actuellement en cours et l’investigation menée par la Police se poursuit.
Midi Madagasikara0 partages

CDA – Changement climatique : Pour la résilience de la population tananarivienne

Un aperçu d’inondation qui a frappé la capitale malgache en 2016.

Les effets du changement climatique ne sont plus à démontrer dans la Grande Île. Manque de pluie dans une partie du pays, inondation dans d’autres, telles sont les manifestations auxquelles la population malgache doit faire face. La situation influe gravement sur l’agriculture, un secteur clé de la vie des Malgaches. La récente flambée des prix du riz, causée par l’insuffisance de la production en est un parfait exemple. La mise en oeuvre du projet “ La résilience de la population de l’agglomération d’Antananarivo face aux impacts du changement climatique « arrive donc à point nommé. Initié par l’ONG CDA ou Conseil de Développement d’Andohatapenaka et Paix Canada, le projet sera mis en œuvre dans 56 « fokontany » de 15 communes d’Antananarivo.

Résilience. S’étalant sur trois ans, le projet consiste en une “ approche centrée sur les populations locales “ selon les dires d’Andoniaina Rabemanantsoa, chercheur local auprès de CDA. Cette dernière d’ajouter que “ les réalités liées aux effets du changement climatique seront diagnostiquées pour permettre la recherche de solutions – avec les populations concernées – de résilience durant cette période ”. Des séances de renforcement de leurs capacités d’adaptation seront par ailleurs organisées pour permettre une meilleure résilience des populations cibles.

José Belalahy

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Nouvelles mises en garde du SEFAFI

Le constat de l’état de la vie publique dressé périodiquement  par le SEFAFI est toujours fait de manière objective et fait autorité auprès de tous les observateurs malgaches et étrangers. Son analyse de la situation politique actuelle impose au régime actuel  des garde-fous qui ne doivent pas être contournés. Une fois de plus, nos dirigeants doivent tenir compte des mises en garde faites par cet observatoire dont les avis ont toujours été pertinents.

Nouvelles mises en garde du SEFAFI

Tout a été dit et redit sur la corruption, la pauvreté et la misère qui règnent dans le pays. Les organisations religieuses ont fait un état accablant de la situation dans ces secteurs. Le SEFAFI n’a pas été en reste dans ce domaine. Mais dans son dernier rapport, il s’interroge sur les pratiques du pouvoir qui, sous couvert de concertation, en arrive à un véritable verrouillage de la vie publique. Ce sont les lois électorales  conditionnant  les prochaines  élections qu’il pointe du doigt. « La société civile et la communauté internationale attendent d’être informées sur le déroulement de ces élections notamment sur leur date et sur le cadre juridique qui doit présider à leur déroulement. Mais le pouvoir s’obstine à maintenir l’opinion dans l’ignorance, ce qui empêche les différents acteurs de se préparer sereinement à cette échéance majeure » souligne-t-il. Il remarque que « dans un pays démocratique, les règles du jeu électoral sont connues plus d’un an avant le scrutin ». Les règles du jeu sont donc totalement biaisées, car une consultation très médiatisée de la société civile sur les textes électoraux n’a finalement mené à rien, puisqu’ils ont été soustraits à la connaissance du public et auraient été validés sous réserve de correction par un conseil de ministres. Ils devraient être prochainement soumis au parlement. Même si les termes utilisés sont choisis, c’est la politique du fait accompli que le SEFAFI dénonce aujourd’hui. Ce dernier interpelle le régime sur ce procédé et il entrevoit « une période électorale de tous les dangers ». Les avis du SEFAFI sont éclairés et le constat fait est lucide. A charge pour le régime d’en tenir compte.

Patrice RABE

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Taolagnaro : hiverina ny fanondranana any ivelany henan’omby

Hanohana amin’ny lafiny teknika ny orinasa Bovima ny sampandraharaha vola ao amin’ny Banky iraisam-pirenena (SFI). Ao anatin’izany ny hananganana toerana hanatavezana sy famonoan’omby any Taolagnaro, ahafahana manondrana ny hena any ivelany. Haharitra efatra taona ity fifanarahana eo amin’ny orinasa sy ny SFI ity, ka ankoatra ny fanamboarana ny fotodrafitrasa, hisy koa famokarana sakafon’omby, toy ny fambolena sy fividianana katsaka, mangahazo, toerana firaofana ahitra, fambolena fary, sns. Hiteraka asa mivantana manodidina ny 200 ny fanorenana ity orinasa ity.

Nakatona ireo orinasa sinoa

Tombanana hatrany amin’ny 500 tapitrisa dolara ny fampiasam-bolan’ny sehatra tsy miankina amin’ny lafiny fanondranana omby any ivelany. Anisan’ny manohana ara-bola ny Bovima ny banky iray eto an-toerana.

Tsiahivina fa voarara ny fanondranan’i Madagasikara henan’omby any ivelany ary nakatona avokoa ireo orinasa sinoa nanao izany teto amintsika, teny Vontovorona sy tany Toliara. Voalaza fa anisan’ny antony ny firongatry ny asan-dahalo, nihavitsy ny omby sisa eto Madagasikara. Vokany, tsy takatry ny mpanjifa malagasy intsony ny vidin’ny henan’omby.

Randria

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Ilontsera sy ny fifandraisana ary ny serasera : “tsy noraharahain’ny fanjakana ny fanamarihan’ny HC...

Namoaka fanambarana  ny eo anivon’ny  Mpanara-maso mahaleo tena ny tontolon’ny serasera sy ny fampitam-baovao (Ilontsera), ny faran’ny  herinandro  teo.  Nivoitra tamin’izany  fa  manao bemarenina ny  fanjakana.    

 Notsiahivin’izy ireo fa herintaona mahery izao ny naha lalàna manan-kery ny fehezan-dalàna momba ny serasera. Tsapa anefa,  ankehitriny, fa manampy trotraka ary tsy mamaha olana velively, araka ny nampanantenaina ny « fampiharana » azy kanefa natao amboletra ny fandaniana izany lalàna  izany. Naroso ho toy ny fanafody mahagaga itsaboana ny aretina rehetra mahazo ny tontolon’ny asa an-gazety sy ny serasera izany. Toa mahametimety ny tombontsoa politika sasany ny lesoka misy sy ny fampitarazohana ny fananganana ny rafitra isan-tokony takin’ny lalàna,  araka  ny fanambarana  ihany. “Tsy nasiana fotony izany na teo aza ny fanamarihana nataon’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) ny amin’ny tokony hametrahana mazava ny maha mahaleo tena ny rafi-pahefana mifehy  ny tontolon’ny serasera (ANRCM)” , hoy  izy  ireo. Tsy vitan’izany fa  na milaza ihany koa aza ny lalàna fa tokony hatsangana ao anatin’ny 12 volana aorian’ny famoahana azy hanan-kery ny ANRCM, tsy tanteraka izany. Nefa efa navoaka tao amin’ny gazetim-panjakana ny fehezan-dalàna, ny volana oktobra 2016.  Noraisin’ny Ilonbtsera ho ohatra amin’ny lesoka ny momba ireo mpikambana 11 mandrafitra ny ANRCM. “Telo ihany ny solontena avy amin’ny sehatra tsy miankina ary valo kosa, avy amin’ny sehatr’asam-panjakana avokoa. Tokony handray ny fitarainana, toy ny nahazo ireo mpanao gazety avy amin’ny haino aman-jery mpanohitra, voailika tamin-kerisetra tsy navela hanatrika valandresaka, anefa io  rafitra io”, hoy izy  ireo.

Manao amboletra ny fanjakana…

Etsy andaniny, nohitsin’ny Ilontsera fa tsy azo antenaina ho avy amin’ny Holafitry ny mpanao gazety (OJM)  ny mety hipoiran’ny vahaolana satria na ny ao aza, toa misavorovoro sy misara-bazana. « Dodona amin’ny fanavaozana ny karatra maha mpanao gazety matihanina sy ny fifidianana ny birao vaovao hitantana ny holafitra. Tsy noraharahaina ny antso avo nataon’ny filoha lefitra dimy avy amin’ny faritany na ny nataon’ny Fikambanan’ny mpanao gazety zokiolona (CDJ) ka hirosoana indray ny fampiasana ny bontolo sy amboletra », hoy ny Ilontsera. Mampametra-panontaniana ihany koa ny momba ilay sehatra ifanakalozan-kevitra zary atao « rahampitso, rahampitso » lava kanefa efa nanambara izany ny filoham-pirenena, ny volana aogositra 2016,  araka ny  fanambarana  ihany.

Randria

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Cram : « miaraka fidiana ny lalàmpanorenana sy ny filoha »

« Miara-miasa ireo antoko politika na vondron’ny antoko politika mitovy hevitra, mandrafitra lalàmpanorenana vaovao hofidin’ny vahoaka miaraka amin’ny kandidà izay hatolony, ka hatambatra ny fifidianana filoham-pirenena sy ny fifidianana lalàmpanorenana. » , hoy ny fanambaran’ny birao nasionalin’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), Mampihena ny isan’ny kandidà izany. Raha mahazo ny 51% na mihoatra amin’ny fihodinana voalohany, ohatra, ilay kandidà, miaraka lany amin’ny lalàmpanorenana atolony izy. Raha misy fihodinana faharoa, kandidà roa miaraka amin’ny lalàmpanorenana izay atolony avy no fidin’ny olom-pirenena.  Hanao fianianana amin’ny lalàmpanorenana izay natolony ny filoham-pirenena vaovao.

Tanjona amin’ny lalàna vaovao mifehy ny fifidianana ny hampitovy lenta ny kandidà. Mba hisian’ny fitoniana sy ny fifandimbiasam-pahefana milamina sy manara-dalàna izany, fa tsy  hifamaly faty hatrany: izay nisambotra sy nanagadra androany, hampidirina am-ponja rehefa miongana eo amin’ny fitondrana, ary misy lasa sesitany ny vitsy anisa nitarika ny fandrobana harem-pirenena.

Noho izany, mila hamafisina amin’ny adihevitra ny famerana ny vola ampiasan’ny kandidà mandritra ny enim-bolana anaovana ny fampielezan-kevitra mialoha ny fifidianana rehetra isaky ny dimy taona. Mba hialana amin’ny fampiasana ny volabe tsy fantam-piaviana izany. Eo koa  ny volam-panjakana sy ny fahefam-panjakana ho an’ny antoko politika, milaza fa matanjaka eo amin’ny fitondrana.

Foanana mba hialana amin’ny endrika fividianana ny vaton’ny mpifidy ny fizarana vola, vary, akanjo… Ny fitsinjarana ara-drariny ny fanehoan-kevitr’ireo kandidà mandritra ny enim-bolana ao amin’ny TVM sy ny RNM. Fa tsy manjaka tokana ao amin’ny haino aman-jerim-bahoaka ny antokon’ny fitondrana.

Tokony efa voafaritra ao anatin’ireo lalàna vaovao mifehy fifidianana ny hanaovana ny fifidianana rehetra isaky ny dimy taona. Ny antoko politika irery ihany no afa-manolotra kandidà amin’ny fifidianana.

R. Nd.

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Scrutins 2018 : les lois électorales en suspens

La clôture de la deuxième session de l’Assemblée nationale aura lieu vendredi prochain. A moins d’une convocation d’une session extraordinaire de la part de l’Exécutif cette semaine, le sort des scrutins à venir reste incertain.

L’Exécutif avance à petit pas. Jusqu’à hier, rien n’indique que les textes rélatifs aux élections seront soumis au Parlement dans les jours à venir. Et pour cause, la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale et du Sénat s’achèvera vendredi prochain. Si l’Exécutif, dont la priorité est encore ailleurs, ne décrète pas une session extraordinaire cette semaine, il faudrait donc attendre tout au plus au mois de février pour  que le Parlement statue sur ces textes. Ce qui laisse peu de marge de manœuvre à certains candidats.

L’article 76 de la loi fondamentale dispose en effet que, «L’Assemblée nationale est réunie en session extraordinaire, sur un ordre du jour déterminé, par décret du président de la République pris en Conseil des ministres, soit à l’initiative du premier ministre, soit à la demande de la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale», et que, «La durée de la session ne peut excéder douze jours. Toutefois, un décret de clôture intervient dès que l’Assemblée nationale a épuisé l’ordre du jour pour lequel elle a été convoquée». A ce titre, cette semaine sera décisive.

La dernière déclaration du premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana récemment, au Carlton, a d’ailleurs laissé perplexe certains acteurs politiques. En effet, le Chef du gouvernement a indiqué que les projets de texte ne sont pas encore arrivés entre les mains des parlementaires car un «échange» devrait encore avoir lieu entre les parties prenantes. Il n’a toutefois pas donné de plus amples explications à propos dudit échange. Une situation qui fait douter les partis politiques reunis au sein du Comité de vigilance démocratique pour les élections (CVDE).

Incertitudes

Au sein du régime, les dirigeants étatiques tentent de calmer les esprits. «Nous n’avons pas encore reçu l’avant-projet sur les lois électorales. Nous pensons que l’Exécutif est à pied d’œuvre pour peaufiner les derniers détails et que cet avant-projet va être incessamment soumis aux deux Chambres. Cependant, l’étude et l’adoption de ces textes requiert un minimum de temps défini par la loi», avait fait savoir récemment le président du Sénat Rivo Rakotovao. Il a souligné que d’après l’article 89 alinéa 1 de la Constitution, «le projet ou la proposition n’est soumis à la délibération et au vote de la première Assemblée saisie qu’à l’expiration d’un délai de 15 jours après son dépôt».

Quoi qu’il en soit, le flou autour des textes électoraux risque de créer encore plus de tension au sein de la classe politique, en particulier chez les potentiels candidats. D’autant que les règles du jeu, s’agissant de la présidentielle par exemple, autour des critères des postulants ne sont pas encore connus. «La Ceni s’est fixée comme objectif principal l’instauration d’une gouvernance électorale crédible mais pour l’atteindre, ce n’est pas facile si le flou règne autour de cet objectif (…). Cependant, c’est très difficile d’organiser quelque chose dans le flou», avait indiqué le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Thierry Rakotonarivo, sur la radio «Alliance 92FM»  mercredi dernier.

Cet administrateur civil s’interroge alors si les élections de 2018 sera un référendum, des législatives anticipées, ou la présidentielle et les législatives en même temps. «Il faudrait aux moins huit mois, soit en février, avant les échéances électorales de 2018», avait-il alors soutenu.

En tout cas, à l’allure où l’Exécutif prend son temps à propos des textes sur les élections, il est fort probable qu’ils ne seront soumis au Parlement que l’année prochaine. Il avait aussi indiqué que ce flou risque d’impacter sur le taux de participation des citoyens au vote qui ne cesse de diminuer à chaque élection.

Rakoto

 

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Resaka lisi-pifidianana : nofanina ireo ben’ny Tanàna Tim

Manodidina ny fifidianana ny fampiofanana omena azy ireo.  Marina fa mbola tsy nolanin’ny parlemantera ny lalàna momba ny fifidianana kanefa misy tsara ho fantatr’izy ireo ny momba izany », hoy  ny filoha lefitry ny Tim Antananarivo, Ramalason Olga, tetsy Ilafy. Ambohipihaonan’ireo ben’ny Tanàna avy amin’ny antoko Tim sy ny rafitra eo anivon’ny antoko ny omaly. Nohamafisiny fa miatrika fiofanana,  omena fahalalana sy fahaizana amin’ny fifidianana izy ireo. « Fantatsika fa hiatrika fifidianana isika amin’ny taona 2018 ka anton’izany  izao ataonay izao… Efa vonona ny Tim amin’ny fiatrehana izany”, hoy  ihany izy. Ankoatra izany,  nampahafantariny tamin’ireo mpiofana ny zava-misy iainan’ny firenena amin’izao fotoana izao. Nohitsiny fa miroso ny antoko hametraka ny filoha Ravalomanana tahaka ny tamin’ny 2001-2002.  “Na nopotehina azy izy,  mamiratra hatrany. Mila mpintanana mahay sy sahy isika  ary hampivoatra ny firenena tahaka ny filoha Ravalomanana”, hoy izy.

Synèse R. 

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : hidona amin’ny Real de Madrid ny PSG

 Tsy mbola afa-bela amin’ny ekipa espaniola hatreto ny Parizianina, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”, taranja baolina kitra. Taorian’ny FC Barcelone, tamin’ny taon-dasa, hidona amin’ny Real indray amin’ity.

 Tontosa, omaly alatsinainy, tany Nyon, ny antsapaka ho an’ireo ekipa 16 hiatrika ny ampahavalon-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”, taranja baolina kitra. Sendra ny taolana indray mantsy ny ekipa frantsay, ny Paris St Germain, amin’ity izay hifanehatra amin’ny Real de Madrid, tompondakan’i Eoropa indroa misesy. Hiendrika famaranana kely ny lalaon’ny roa tonta  amin’ity. Hifampitana mafy izany i Neymar Jr sy i Cristiano Ronaldo.

Ny hany mety ho tombony ho an’ny Frantsay dia ny handraisany ny lalao miverina. Ry zareo Espaniola mantsy no hampiantrano ny fihaonana mandroso. Raha tsiahivina, inenina nihaona ny roa tonta ka samy nandresy indroa avy ary samy resy indroa avy ihany koa, miampy ady sahala indroa. Ny lalao farany nikatrohan’izy ireo dia ny tamin’ny 3 novambra 2015 ka nivoaka ho mpandresy tamin’ny isa 1 no ho 0 ny Real de Madrid, tamin’izay.

Ankoatra izay, mbola ady tsy vita ihany koa ny lalaon’ny Chelsea sy ny FC Barcelone. Ekipa tsy tian’i Messi hihaonana mihitsy ny Chelsea ary tena atahorany. Tsy mbola nahafaty baolina mihitsy mantsy i Messi, nandritra lalao imbalo nikatrohan’ny roa tonta. Anisan’ny fahatsiarovana ratsy ho an’ny FC Barcelone ny lalao manasa-dalana, tamin’ny taona 2012, izay nandresen’ny Chelsea azy ireo, tamin’ny isa 1 no ho 0, tany Angletera ary 2 no ho 2, nandritra ny fihaonana miverina tao amin’ny kianja Camp Nou, Espaina.

Azo lazaina fa nahazo ekipa maivana ny Bayern de Munich, izay hifanehatra amin’ny Besiktas.

Hotanterahina ny 13 febroary 2018 ny lalao mandroso ary ny 13 marsa kosa ny fihaonana miverina, amin’ity “Ligue des champions d’Europe” ity.

Tompondaka

Ireo vokatry ny antsapaka :

– Juventus # Tottenham

– FC Bâle # Manchester City

– FC Porto # Liverpool

– FC Séville # Manchester United

– Real Madrid # PSG

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Mpankafy hatry ny ela… : hamerina ny hiran’i Mireille i Fara Gloum

Tsy sambany akory… Mpankafy hatry ny ela an’i Mireille i Fara Gloum. Namerina ny “Aiza izy izay” sy ny “Misy kalo”, tanatin’ny rakikiran’i Tselonina rahateo no nanombohan’ny mpankafy nahatsikaritra azy. Efa hatramin’izy niray tarika tamin’i Tselonina no mamerina an-tsehatra ireo hiran’i Mireille i Fara Gloum ary mbola mitohy ihany izany, isaky ny tafaraka izy ireo.Fantatra kosa fa hanokana “cabaret”, hamerenany ireny sanganasan’i Mireille ireny ity mpanakanto ity, ny alin’ny zoma 15 desambra ho avy izao, etsy amin’ny Piment Café Behoririka. Tsy ireo fantatry ny mpankafy tao anatin’ny tarika Tselonina ihany, fa ireo nentin’i Mireille tanatin’ny tarika Miray ihany koa. Tsy handeha irery, fa arahin’ireo mpitendry toa an-dry Fefy (gitara beso), Jery (gitara), Zo (karazan’amponga) ary Donna (lokanga) i Fara Gloum amin’io.

Zo ny Aina

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Nirefotra ny basy teny Ambohimangakely : Raim-pianakaviana naratra voatifitra

Mbola tavela tao amin’ny ranjon’ity raim-pianakaviana iray ny bala nitifiran’ireo jiolahy azy, nandritra ny fanafihana ny tranony, omaly. Mirongatra izay tsy izy ny fanafihan-jiolahy eny Ambohimangakely.

Notafihin-jiolahy izay tsy fantatra isa ny tokantrano iray eny Ambohimangakely, omaly tokony ho tamin’ny 3 ora maraina teo. Voalaza fa nirongo basy ireo olon-dratsy, ary namaky ny varavaran-kazo ivelany. Teo am-pamakiana ny varavaram-pitaratra ireo jiolahy no taitra ny tompon-trano. Nandrehitra jiro avy hatrany izy ireo sady niantso vonjeo. Taitra ireo jiolahy ka nitifitra avy hatrany. Raim-pianakaviana iray voatifitra teo amin’ny ranjony noho izany. “Nipoaka intelo ny basy. Olona telo no tazana raha vao nirehitra ny jiro ka nisy tamin’ireo ny nanao fanamiana mitovy ny an’ny zandary ny iray, ary lava volo tahaka ny vehivavy ny faharoa”, hoy ny fitantaran’ireo niharam-boina. Tsy nisy entana azon’ireo olon-dratsy fa nitsoaka izy ireo raha vao nirehitra ny jiro.

Nentina avy hatrany tao amin’ny Hopitaly Miaramila Soavinandriana ilay naratra, izay voalaza fa tafajanona tao amin’ny ranjony ny bala. Nampitaraina ireo fianakaviana anefa ny fandraisana ny marary tao an-toerana noho ny tsy fisian’ny dokotera mpiandry marary. “Tamin’ny 3 ora sy sasany maraina no tonga tao. Adin’ny folo niandrasana tao amin’ny Urgences, voalaza fa tsy mbola ao ny dokotera mpandidy tokony hikarakara ity maratra ity. Tranga izay nampalahelo ny fianakaviana nefa vonjy aina ny resaka, ary hopitalim-panjakana lehibe no natonina”, hoy ireo fianakaviana.  Na izany aza, voaray ihany ity naratra mafy, saingy efa reraka.

Ny maraina ny zandary vao tonga

Araka ny vaovao voaray ihany, ny maraina ny zandary avy ao amin’ny borigady Ambohimangakely no nandalo teo amin’ilay trano voatafika sady naka ireo taim-bala roa nanokafana fanadihadiana. Voalaza fa basy vita gasy ny nampiasana tamin’ity fanafihana ity. Efa nametraka fitoriana any amin’ny zandary ireo voatafika.Anisan’ny faritra isehoana fanafihana matetika iny Ambohimangakely sy ny manodidina iny. Maromaro ny jiolahy efa tratra teny an-toerana, kanefa anatin’izao akaiky fety izao, mirongatra ny asan-jiolahy, ary amin’ny toerana maro mihitsy. Efa ao anatin’ny hetsika amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana ihany ny mpitandro filaminana amin’izao, saingy marefo ihany ny hetsika raha mitaha amin’ny asan-jiolahy mirongatra etsy sy eroa.

Yves S.

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Fitsarana : tsipahin-dry Ralitera ny onitra 639 tapitrisa Ar takin’ny AV7

Notanterahina tetsy amin’ny fitsarana  Anosy, omaly,  ny fitsarana ny fitoriana nataon-dRalitera Andrianandraina tamin’ny nigiazan’ny fanjakana ny kaonty tahiriny any amin’ny banky, mba hanonerana ny onitra 639 tapitrisa Ar  ny AV7.  Fantatra tamin’izany fa hivoaka ny 29 desambra izao ny didim-pitsarana. Na izany aza, nametraka ny fanoherana ry Ralitera sy ny  namany ary nilaza fa tsy  handoa izany. Tsy   vitan’izany fa mbola any amin’ny fitsarana mpandrava didy io antontan-taratasy  io amin’izao fotoana  izao.

Anisan’ny  tohan-kevitra nentin’izy ireo nanohanana  izany  ny lafiny maha  olona. “Eo aloha  ny maha kaonty manokana azy,  miantoka ny fiainana andavanandro, ny fanafody,  ny fianaran’ny ankizy », hoy ny mpisolovava.  Eo koa ny  lafiny ara-pitsarana kosa, tsy tafiditra tamin’ny “Raharaha 7 febroary” Ralitera Andrianandraina . “Voaporofo ara-pitsarana izany na notazonina roa taona sy tapany tany am-ponja aza izy. Tsy nahita porofo  itazonana azy ny fitsarana… Ny lafiny politika indray, mangataka onitra any amin’ny Filankevitry ny fampihavanana (CFM-FFM)  ny AV7 nefa mbola managtaka onitra ara-pitsarana.  Tsy tokony hiseho anefa ny  tahaka  izany”, hoy  ihany izy  ireo.

 Antontan-taratasy  very tao amin’ny fitsarana…

Tsiahivina  fa nahemotra, omaly, ity raharaham-pitsarana  ity noho ny fahaverezana antontan-taratasy tao amin’ny tribonaly Anosy.  Nolavin’ny lehiben’ny firaketan-draharaha tamin’izany ny filazana fa nisy namaky ny asabotsy 11 novambra teo ny fitsarana Anosy. Nisy naka  ny firaketana didy, momba ny heloka bevava 2009, ary niseho ny alakamisy 9 novambra teo izany. Antontan-taratasin’olona notsaraina tao anatin’ny  telo volana miisa 100 mahery ireo fa tsy ny an-dRavalomanana irery, tamin’ny taona 2010”, hoy izy. Nohazavainy fa nisy nangataka ny dika mitovy amina raharaham-pitsarana. Nilaza ho mpisolovava mpianatra  asa io nangataka io, ka sendra nitsangana ny mpandray kaomandy no lasa io mpisandoka io, ary nentiny nandositra ny boky. Nomarihiny fa nanana antontan-taratasy  io mpisoloky io, saingy tsy fantatra na ara-dalàna na tsia. Tsy voatahiry tao anaty solosaina intsony kosa ny didy.

Izao  natao izao ihany  izany ny fitsarana ary  ho  fantatra amin’ny faran’ny  volana  desambra ny didy.

Randria

 

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Morondava : nirehitra ilay orinasa, may ny trondro 120 taonina

Nijoalajoala ny afo tao Morondava, omaly maraina. Kila hotohoton’ny afo ny orinasa Sopemo fitahirizana hazan-dranomasina. Trondro milanja eo amin’ny 120 taonina indray may niaraka tamin’ny trano…

 Naharitra adiny telo ny firehatry ny afo tao amin’ilay orinasa mifanila amin’ny fitobian-tsolika lehibe ao Morondava. Raikitra ny fifanjevoana teo amin’ireo mponina tao an-tanàna satria noheverin’ny olona fa ilay fitobian-tsolika no nipoaka satria mifanakaiky ilay orinasa Sopemo (Société de pêcherie de Morondava) sy ilay fitobian-tsolika. Fantatra taorian’izay fa ny orinasa Sopemo no nirehitra ka niteraka setroka maintibe manerana ny tanàna. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, fipoahana herinaratra tamin’ny alalan’ny fifampikasohan’ny taribin-jiro tao amin’ilay orinasa no nitarika ny firehetana. Vokany, kila hotohoton’ny afo ilay orinasa. Tsy nisy noraisina intsony ny entana rehetra tao an-trano. Nifanjevo samy nanavotra avotra aina ireo mpiasa rehetra tao amin’ilay orinasa raha vantany vao nirehitra ny trano. Hatreto aloha tsy nisy kosa ny aina nafoy na naratra tamin’ity loza mahatsiravina ity. Tonga teny an-toerana namono ny afo ny mpamonjy voina. Efa tamin’ny 11 ora antoandro kosa vao voafehy tanteraka ny afo. Nohamafisin’ny loharanom-baovao hatrany anefa fa isan’ny orinasa hany tokana sisa reheharehan’i Morondava ny Sopemo taorian’ny fahamaizan’i Sucoma kanjo izao levon’ny afo izao koa.

Niteraka fikorontanana ara-tsaina teo amin’ny mponina ity loza nitranga tao Morondava ity ka voatery nampiato ny fampianarana ny sekoly sasany. Tao koa ireo namindra haingana ny entany noho ny tahotra amin’ny mety ho fiitaran’ny afo. Andrasana, araka izany, ny tohin’ny famotorana momba ity fahamaizana ity.

J.C

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Tsy fandriampahalemana : nametraka paikady vaovao manokana ny zandarimaria

Nitohy tany amin’ny faritra Diana sy Sava ary Andriamena Tsaratanana sy Andilamena indray ny dian’ireo delegasiona mafonja notarihin’ny Jly Ramampiandra Christophe avy ao amin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg) sy ny Jly Miasa Manohizara Toussaint, avy amin’ny foibem-pibaikoana, ny faran’ny herinandro teo. Tany amin’ny faitra Atsimo Atsinanana sy Vatovavy Fitovinany no niantombohan’ny fidinana ifotony nataon’ireto tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ireto, araka ny fampiharana ny paikady sy ny baiko nomen’ny Seg dia izao nitohy tany amin’ireo faritra voalaza etsy ambony ireo indray izany.

Nisy ny fihaonana tamin’ireo solontenam-panjakana sy solontenam-pokonolona nataon’ireo manamboninahitra ireo tamin’ny alalan’ny loabary an-dasy nitaterana ny lesoka. Nivoitra tamin’izany ny sosokevitra hanatsarana ny fomba fiasa eo amin’ireo lafin-kery mba hipaika mivantana eny amin’ny vahoaka ifotony ny fandriampahalemana. Nalamina ny fiaraha-miasa ka napetraka ny kalony hampihenana ny asan-dahalo mandra-pivalin’ny fangatahan’ny mponina amin’ny hanampiana ny isan’ny mpitandro filaminana any an-toerana.

Jean Claude

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Niandry ny fotoana hakana azy : nafenin’ireo jiolahy tao anaty fako ny masinin’ilay orinasa

Nidoboka am-ponja, omaly, rehefa avy natolotra ny fampanoavana ireo jiolahy miisa enina ary vehivavy iray tompon’antoka tamin’ny halatra “machine industrielle” tao amin’ny orinasa iray eny Tanjombato, ny herinandro teo. Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Tanjombato ireo mpangalatra voarohirohy ho nangalatra masinina tao amin’ny orinasa ireto. Araka ny fanazavan’ny polisy, tonga nametraka fitoriana tao amin’ny polisy ny orinasa iray momba ny fahaverezan’ny entana maromaro toy ny “machine industrielle” sy entana hafa tao amin’izy ireo. Nandray andraikitra avy hatrany ny polisy ka voasambotra ny olona roa mpiambina ilay orinasa, ny 7 desambra 2017 maraina. Ny tolakandron’io ihany, voasambotra koa ny jiolahy efatra naman’ireo tratra voalohany. Fantatra tamin’ny alalan’ny fanadihadian’ny polisy hatrany fa lovia natao tao anaty gony mitentina 4 hetsy Ar no navoaka ny telo tamin’ireo olon-dratsy. Niroso tamin’ny fikarohana hatrany ny polisy ka fantatra fa nisy olona saika hanatanteraka halatra “machine industrielle” maromaro koa tao amin’ilay orinasa. Efa hita tany anaty fanariam-pako ny masinina sasany tao amin’ilay orinasa fa niandry fotoana namoahana kosa ireo mpangalatra. Mbola nahitana “machine industrielle” roa tany amin’ireo voasambotra nandritra ny fisavana nataon’ny polisy.

Jean Claude

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Hopitalin’ny zaza Tsaralalàna : sahirana ny antsasa-manilan’ny fianakaviana mitsabo zaza ao

“30 ny isan’ny zaza raisina an-tanana ao amin’ny hopitaly misahana ny reny sy ny zaza eny Tsaralalàna. Sahirana avokoa ny fianakavian’ny antsasa-manilan’izy ireo ka tsy ampy ny hoenti-manana amin’ny sakafo sy ny vola hividianana fanafody”, hoy ny fanazavan’ny mpitsabo tomponandraikitry ny Creni,  Raherinampinaina Clara Gladys, omaly. Tsy mijery fotsiny fa manampy ireo tena marefo ny tomponandraikitry ny hopitaly amin’ny sakafo sy ny fanafody entin’ny sampana sosialy. Misy tranga iray efa ho iray volana no nitsabo ny zanany ny fianakaviana ka lany ny vatsy ary tsy maintsy miditra an-tsehatra ny sosialin’ny hopitaly. Anton’ny hidiran’ny zaza hotsaboina ao amin’ny hopitaly ny aretin’ny taovam-pisefoana sy ny fivalanana ary ny fahaverazan-drano betsaka ho an’ireo raisina an-tanana amin’izao fotoana izao. Dimy ny ankizy tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo karakaraina ao.

Nisy fanampiana avy amin’ny vadin’ny filoha

Ho fanampiana ny fianakaviana manana marary ao amin’ny hopitaly ao anatin’ny fiatrehana ny fety roa sosona, tonga nitondra sakafo sy kilalao ny vadin’ny minisitra maromaro nisolotena ny vadin’ny filoha, Rajaonarimampianina Voahangy, teny Tsaralalàna, omaly. “Nahazo ny anjarany avokoa ny marary rehetra. Vary, siramamy, menaka, savony , ronono amin’ny boaty ary kilalao ho an’ny kilonga marary ireo tohana nozaraina ho an’ny rehetra”, hoy Randriarimanana Angèle.

Ankoatra ny teny amin’ny hopitalin’ny zaza Tsaralalàna, nanatitra fanampiana ho an’ny hopitalin’ny reny sy ny zaza eny Ambohimiandra sy teny amin’ny foibe miahy ny zaza kamboty Graine de bitumen, eny Ambanidia.

Vonjy A.

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Ady amin’ny aretina pesta : hatsaraina ny fandefasan’ny hopitaly vaovao momba ny marary

Nanomboka, omaly, teny Ivato ary haharitra roa andro ny fivoriana hanaovana jery todika ny fiatrehan’ny fanjakana malagasy sy ny mpiray ombon’antoka ny valanaretina pesta tao anatin’ny telo volana. Ny volana avrily 2018 vao hifarana ny fotoana fitrangan’ny aretina pesta eto amintsika ka ilaina ny mametraka toromarika harahina ho an’ny sehatra rehetra tsy hisian’ny fahafatesana vaovao ho an’ny marary raisina an-tanana. 13 ny distrika mbola ahitana trangana pesta amin’izao fotoana izao, ka ny karazany miseho amin’ny atoditarina no mahazo vahana amin’ireo toerana izay efa isehoan’ny aretina isan-taona ireo. Hitohy ny fanaraha-maso ny fivoaran’ny tranga miseho amin’ny distrika 13 sy ny toeran-kafa rehetra isorohana ny fiparitahan’ny valanaretina toy izay nitranga nanomboka ny volana septambra lasa teo. « Hohatsaraina koa ny fandefasana ny tatitra momba ny tranga rehetra miainga avy any amin’ny tobim-pahasalamana miakatra aty amin’ny Institut pasteur de Madagascar (IPM). Indraindray, afaka roa na telo andro vao mipaka any amin’ny tomponandraikitra ny vaovao », hoy ny talen’ny fanaraha-maso ny aretina ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana, dokotera Ratsitorahina Maherison.

Ho fiatrehana ny valanaretina, hiezaka handray mpiasa vaovao ny minisiteran’ny Fahasalamana. “Hampiana telo koa ny sekoly manofana “paramédicaux” haparitaka eny amin’ny tobim-pahasalamana satria tsapa fa tsy ampy ny dokotera sy “paramédicaux” nandritra ny fiparitahan’ny valanaretina pesta mahazo ny havokavoka farany teo”, hoy ny minisitry ny Fahasalamana, ny profesora Andriamanarivo Lalatiana. Laharam-pahamehana ho an’ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS) ny fanohanana ny governemanta malagasy amin’ny ady amin’ny pesta ary hampitomboana ny fanampiana hatolotr’izy ireo, araka ny fanazavan’ny solontenany eto amintsika, Charlotte  Ndiaye.

Ny 11 septambra vao nahafantatra ny valanaretina ny mpiasan’ny fahasalamana

Ny 25 aogositra no niseho ny tranga voalohany, maty ny 28 aogositra tsy tody tany amin’ny CSB ilay marary. Ny 11 septambra vao nahafantatra ny fiparitahan’ny valanaretina ny mpiasan’ny fahasalamana. 2417 ny isan’ny trangana pesta teo anelanelan’ny 1 aogositra sy faran’ny novambra lasa teo. 686 ny tranga voamarina na koa nahina ho pesta. 501 ny pesta nahazo ny havokavoka, 124 niseho tamin’ny atoditarina, iray tranga “scépticemique” ary ny 60 ambiny tsy voalaza ny karazany. 8,7% ny taham-pahafatesana. 55 ny distrika nisehoan’ny pesta ka 13 no mbola arahi-maso hatramin’ny avrily 2018.

Vonjy

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Jery todika toekarena 2017 : tsy voafehy ny vidim-piainana

Tsy nipaka tany amin’ny fari-piainan’ny Malagasy ny fitomboana amin’ny toekarena, 4,1% nandritra ny taona 2017. Ny mifanohitra amin’izany ny zava-misy ary vao mainka aza ahina hiharatsy satria tsy hitsaha-hitombo ny vidin-tsolika, lafo ny vary, hiakatra ny faktioran’ny Jirama, tsy mitsaha-mitotongana ny sandam-bola Ariary.

Hifarana ny taona 2017 ! Tsy mitsahatra eo anefa ny fiainana mifanaraka amin’ny toekarena. Tena nivaingana nandritra ity taona ity ny fidangan’ny vidim-piainana tsy voafehin’ny fitondrana. Lehibe amin’izany ny vidim-bary, tafahoatra ny 3.000 Ar ny kilao indrindra any amin’ny faritra, raha tafahoatra ny 2.000 Ar/kg ny taona 2016. Mafy ho an’ny Malagasy izany. Tsy nitsaha-nitombo isam-bolana koa ny vidin-tsolika, tsy nilatsaka ambanin’ny 3.000 Ar intsony ny litatry ny gazoala, efa 3.190 Ar (vidiny lafo indrindra). Eo koa ny fitotongan’ny sandam-bola Ariary, manodidina ny 3.780 Ar ankehitriny ny 1 euro, (sanda farany ambony indrindra). Antony, ny tsy fahampian’ny vola vahiny satria mitombo ny filàn’ny fampiasana devizy hanafarana entana any ivelany, miohatra amin’ny vola vahiny azo avy amin’ny fanondranana entana mankany ivelany. Lazaina fa manodidina ny 1 miliara dolara anefa ny tahirin’ny devizy ao amin’ny Banky foiben’i Madagasikara.

Raha raisina ireo singa roa ireo, tsy ho amin’ny faran’ity taona ity ny hijanona ny fisondrotam-bidy fa hitohy amin’ny taona 2018, ary tsy hitohy hihen-danja koa ny sandam-bola Ariary.

Nivoitra tamin’ity taona ity koa ny fisondrotry ny faktioran’ny Jirama, 15%, ho an’ireo manjifa mihoatra ny 25 Kw. Tsy hijanona io, fa hotsenain’ny fiakarana indray amin’ny taona taona 2018 satria tanjon’ny fitondrana ny hampitovy lanja ny vola mivoaka sy miditra ao amin’ny Jirama amin’ny taona 2019 ary tsy hanampy ara-bola azy intsony ny fanjakana.

Tsy voajery mihitsy ny sosialim-bahoaka

Naminavina fisondrotry ny vidim-piainana 7,1% ny fitondrana tao anatin’ny tetibola 2017, saingy tafakatra 8% rehefa tena nandeha ny taona. Raha ireo singa notanisaina teo ambony ireo anefa, azo antoka fa vao mainka hiharatsy noho ny taona 2017 ny hihatra amin’ny vahoaka Malagasy sy ny mpanjifa amin’ny taona ho avy io, satria tsy mitohy.

Efa hatramin’ny taona 2014 ny nilazan’ny fitondrana fa hojerena ny sosialim-bahoaka. Efa-taona aty aoriana, tsy nisy fihatsarany izany ary vao mainka aza miha mahantra hatrany ny isan-tokantrano vokatry ny halafosan’ny vidim-piainana. Tsy mahavaha olana ny asa tanamaro anaramana 3.000 Ar hatramin’ny 5.000 Ar isan’andro satria tsy mitohy sady vitsy rahateo ny mahazo tombontsoa aminy. Tsy mihoatra ny iray volana ny asa hatao.

Randria

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Razafimalala Clovis : « mitohy ny trafika andramena »

Nasain’ny fikambanana iraisam-pirenena Amnesty international, any Paris, ny mpikambana miaro ny tontolo iainana any Maroantsetra, Razafimalala Clovis. Tsiahivina fa notazonina am-ponja nandritra ny 10 volana izy ary voasazy higadra dimy taona sazy mihantona. Nivoaka, omaly, ny 11 desambra ny dinidinika nifanaovany tamin’ny gazety frantsay Libération.

Anisan’ny nambarany fa nitsahatra ny fikapana hazo andramena nanomboka ny taona 2014 satria vitsy sisa ny any anaty ala, sady mihamaro koa ny olona manohitra izany. Nosokajin’ny Unesco ho vakoka iraisam-pirenena ny alan’i Masoala any avaratra atsinanan’ny Nosy, ka notohanany ny fiarahamonim-pirenena hiaro azy. Tsy foana anefa ny trafika andramena, ary anisan’izany ny bolabola 30.000 tratra tany Singapour ny taona 2014. Nisy sambo sinoa iray koa nitonona ho mpanjono nefa tsy nahitana harato, ny taona 2016. Navotsotra fotsiny anefa ny olona tao anatiny.

Lasa ara-dalàna ny halatra andramena

Nambaran-dRazafimalala Clovis tamin’ny Libération koa fa tsy voafehin’ny tompon’andraikitra ny fitantanana ny tahiry andramena. Misy ireo any am-pelantanan’ny mpandraharaha, ankoatra ny giazan’ny fanjakana. Anisan’ny fanaon’ireo mpanao trafika ny manolo ny tahiry mijanona eo amin’ny toeran’ny bolabola hafa. Maro ny bolabola afenina any anaty ala, renirano, morontsiraka na any an-tokontanin’ny mpandraharaha. Tsy mirindra koa ny zava-misy satria voarara ny fikirakirana ny andramena, nefa terena ny hanambarana ny tahiry. Midika izany fa lasa ara-dalàna ny halatra andramena satria nangalarina nokapaina tany anaty faritra arovana, sokajiana heloka bevava eo amin’ny lalàna.

Ny fitoroan-dRazafaimalala Clovis ny zava-misy toy ireo ny nahatonga ny fisamborana azy ny taona 2016, lazaina fa nitarika hetsi-bahoaka. Soa, fa mafy ny tsindry iraisam-pirenena vao tafavoaka ny fonja izy.

Randria

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Seranan-tsambon’i Mahajanga : arovana amin’ny fiparitahan’ny solika

 Isan-taona ny Olep*, tonga any amin’ny faritra Boeny, manamafy ny fampiofanana efa natao, mampihatra ny tokony hatao amin’ny fiarovana ny ranomasina tsy ho tratry ny loto, indrindra ny solika sy fako simika.

Ny herinandro lasa teo, nampitaina ny fomba fampiasa ireo fitaovana samihafa (écrémeur, barrages boudins …)  nataon’ireo mpamonjy voina sy ny tantsambo any amin’ny faritra.

Notsiahivina tamin’izany ny fampiasana ireo fitaovana amin’ny lafiny teknika rehetra any amin’ny fari-dranomasina nofaritana ho laharam-pahamehana. Nampiharana izany manaraka ny faritry ny seranan-tsambon’i Mahajanga atahorana iparitahan’ireo loto.

Nanazava ireo mpampiofana nisafidy izany fari-dranomasina izany, fa noho ny fikarohana solika mihamanamorina hatrany ny Nosy. Mahazo fanofanana tsy tapaka avy amin’ny Olep ny rehetra, tokony mivonona hatrany sy hentitra ara-potoana amin’ny fanajana izay fepetra tokony horaisina, raha hita fa mivarina an-dranomasina ny solika.

Nampitaina nandritra ny fiofanana koa ny fiarovana ny fitaterana solika an-tanety, tsy hanimba ny tontolo iainana, toy ny fitaterana azy an-dranomasina. Samy misy fiantraikany ratsy amin’ny toekarena daholo izany.

R.Mathieu

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Sehatra tsy miankina : mpampianatra 25 472 hahazo tohana

Natolotra, omaly teny Anosy, ny vola tohana ho an’ireo sekoly tsy miankina ho fanampiana ny karaman’ny mpampianatra ao aminy. Mizara roa ny vola, ny voalohany “subvention” ho an’ny mpampianatra manana fahazoan-dalana hampianatra ao amin’ny sekoly afaka mandray mpianatra koa.  Mitentina 24 000 Ar isam-bolana ny sora-bola omena ilay mpampianatra. Ny faharoa, fanalefahana ho an’ny mpampianatra miasa amin’ny sekoly ka latsaky ny 800 Ar isam-bolana ny saram-pianarana. 30 000 Ar isam-bolana ao anatin’ny sivy volana ny tohana azony, araka ny fanazavan’ny talen’ny Ofisy nasionaly misahana ny fampianarana amin’ny sehatra tsy miankina (Onep), Randrianantoandro Hanitra, omaly teny Anosy.

Mitentina 1 494 222 000 Ar ny vola avy amin’ny fanjakana ho an’ny mpampianatra tsy miankina manerana ny Nosy ho fanalefahana ny vola mivoaka amin’ny ray aman-dreny. 1 626 ny toeram-pampianarana hisitraka ny tohana izay mpanabe 3 589 amin’ny fanalefahana. Ho an’ny “subvention” kosa, 21 883 ny mpampianatra hahazo vola 24 000 Ar isam-bolana mandritra ny taom-pianarana. Tokony handefa ny antontan-taratasy momba ny mpanabe rehetra ao aminy any amin’ny Onep ny sekoly tsy miankina rehetra. Mbola mila mandalo eny amin’ny Cisco sy ny Dren ny antontan-taratasy mialoha ny fanaterana azy eny amin’ny Onep. Tokony hiaraka amin’ny antontan-taratasy ny fanamarinana fa ara-dalàna ilay mpampianatra sy ny sekoly hahazo ny tohana.

Vonjy A.  

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Seces Toliara : nohidin’ny mpampianatra ny “présidence”

Taorian’ny fanapahan-kevitra noraisina ny herinandro lasa teo, niroso tamin’ny dingana manaraka ny mpampianatra mpikaroka ny zoma lasa teo ho fampikantsoana ny fitantanana. Taorian’ny diabe niala tao amin’ny Cedratom foibe teo aloha, niditra tao amin’ny présidence ka nanidy ny toeram-piasana rehetra. Nanamafy ny filohan’ny sampana Seces Toliara fa ao foiben’ny fampandehanan-draharahan’ny oniversite amin’ny ankapobeny izao nakatona izao. Nanome alalana ny mpampiantra hampiasa io toerana io ny filoha lefitry ny oniversite taorian’ny taratasy fangatahana nataon’ny andaniny, ka atahorana ny hisian’ny fifandirana raha tsy misy ny fandeferana eo amin’ny roa tonta.

Hatreto mbola mitana ny teniny ny mpampianatra amin’ny fitakiana ny tambin-karama 100%. Tsy raikitra ny diabe ho fanakanana ny arabe amin’ny lalam-pirenena faha-7 ho fitandroana ny filaminam-bahoaka taorian’ny fifampiresahana tamin’ny mpitandro filaminana. Niroso tamim-pilamiana ny fialana tao amin’ny Cerdatom nankeny amin’ny présidence. Na efa betsaka ny ezaka ho famahana ny olana, mbola mitana ny heviny ireto mpampianatra ireto ka hanao hetsika mafy noho izao raha tsy misy vahaolana azo tsapain-tanana amin’ity herinandro ity. Voalaza fa tsy tanteraka ny tondrozotra ho famerenana ny tanin’ i Maninday amin’ny oniversite.

CMS

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Employés du Samva : le ministre de l’Eau évoque les responsabilités de la CUA

Les employés du Service autonome de maintenance de la ville d’ Antananarivo (Samva) menacent à nouveau d’ observer une grève cette semaine. Et pour cause, ils revendiquent certains droits comme le paiement de leur cotisation à la Cnaps, l’augmentation de leurs émoluments, des médecins attitrés  une prime de fin d’ année et leur 13e mois.

Le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), lors d’un point de presse hier à Ambohijatovo, Lanto Rasoloelison, a promis que leurs revendications seront considérées.

«Les impayés de la Cnaps depuis 2008 jusqu’à aujourd’hui, d’une valeur de 1 milliard 220 millions d’ariary font actuellement l’objet d’une étude avec le ministère des Finances et du budget (MFB) et le Samva en vue d’un calendrier de paiement au niveau de la Cnaps. Les employés toucheront comme prévu 33% de leur salaire comme prime. Un appel d’offres est actuellement lancé en vue d’acquisition des matériel de protection, comme les combinaisons gants, cache-bouche et bottes pour leur sécurité», a promis le ministre de tutelle, Lanto Rasoloelison.

13e mois

Pour ce qui est de la prime de 13e mois, ce haut responsable de révéler que cette décision relève des prérogatives du conseil d’administration du Samva présidé par le maire de la Commune urbaine d’ Antananarivo, (CUA), Lalao Ravalomanana, et dont 60% des membres sont issus de la CUA.

«C’est à ce conseil de décider si oui ou non les employés auront droit à leur 13 e mois. Et la CUA est la seule habilitée à savoir la situation des redevances sur les ordures ménagères (Rom) qu’elle a versées au Samva. Pour la Jirama, cette Rom a est assez limitée», se défend le ministre.

Ce dernier de conclure que les employés temporaires ayant accompli quatre années de service ont été intégrés et que la grève n’a plus sa raison d’être.

Rakoto

 

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Écoles privées : plus de un milliard d’ariary de subventions de l’Etat

L’appui financier en faveur des écoles privées œuvrant dans la promotion de l’éducation, sans faire de profits, mené depuis 2014, se poursuit. A cet effet, l’Etat a alloué une subvention de 1.494.222.000 ariary pour le compte de l’année scolaire 2017-2018.

«Le but étant de promouvoir l’accès et la rétention des élèves du primaire, tout en allégeant les charges parentales. Il est aussi question de reconnaître la participation des enseignants dans les mission du ministère de tutelle dans le cadre du partenariat public-privé», a  souligné le SG au sein du ministère de l’Education nationale (Men), Rolland Rabesoa, hier, au siège de l’Office national de l’éducation privée (Onep) à Analakely, à l’occasion de la cérémonie de remise de chèques de subventions pour l’année scolaire en cours.

 « Une partie de la subvention, plus précisément 969.030.000 ariary, sera allouée à l’allègement des charges parentales dans 1.626 établissements bénéficiaires, où les frais de scolarités ne dépassent pas 800 ariary », a fait savoir le directeur de l’Onep, Farahanitra Randrianatoandro. C’est le cas notamment des écoles privées confessionnelles implantées dans les zones rurales, où les enseignants ne touchent qu’une modique somme de 270.000 ariary par an, en guise de salaire.

Grâce à cet appui financier, 3.589  enseignants percevront chacun une somme de 30.000 ariary par mois, pendant neuf mois. « Un tel appui arrive à point nommé dans la mesure où les enseignants ne reçoivent que des récompenses en nature, dont du riz, durant le premier trimestre de l’année scolaire. C’est seulement à partir du mois de mars que les parents paieront les frais de scolarité », a fait valoir le directeur national des écoles privées, Marie Isabelle Raharivony.

 « Le reste, soit 525.192.000 ariary, serviront de subventions pour 21.883 enseignants dans 4.909 écoles. Chaque enseignant, en classe et ayant une autorisation d’enseigner, bénéficie de cette subvention à raison de 24.000 ariary à titre de service effectué durant l’année scolaire précédente », a ajouté notre source.

Fahranarison

 

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Épidémie de peste : des foyers actifs dans 13 districts

La peste fait toujours parler d’elle. L’épidémie, sous forme bubonique, sévit encore dans 13 districts, surtout dans les zones situées à plus de 800 mètres d’altitude.

La vigilance est toujours de mise. Récemment, des cas de peste bubonique ont été signalés dans des foyers pesteux endémiques se situant entre Andramasina et Anosibe An’ Ala, soit dans 13 districts. «Les zones de haute altitude, se situant à plus de 800 mètres sont les plus concernées», a fait savoir le directeur de Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE), le Dr Mahery Ratsitorahana avant-hier soir, en marge de la cérémonie de lancement de l’atelier sur le Revue à mi-parcours de  la réponse d’urgence à la peste, à l’hôtel Bois vert à Ivato.

La capitale est donc sortie du lot, mais tout un chacun, aussi bien la population que les agents de santé, doit faire preuve de vigilance, dans la mesure où des localités avoisinantes figurent parmi les zones affectées, entre autres, Atsimondrano, Ambohidratrimo et Avaradrano.

«L’effort à déployer ne consiste pas en enrayer l’épidémie puisque cela s’avère pour le moment impossible. Mais plutôt de prendre les cas notifiés en temps opportun pour éviter l’évolution de l’épidémie dans sa forme pulmonaire, comme c’était le cas entre le mois d’août et novembre dernier. Il importe également de faire en sorte d’atteindre l’objectif,  Zéro décès», a évoqué le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo.

Feuille de route

Cette évaluation à mi-parcours, recommandée par l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS) à la fin de chaque épidémie à travers le monde, constitue une étape importante vers l’élimination de la peste. Une délégation de cet organisme onusien venant de Genève et d’Afrique y prend part.

«L’objectif étant d’analyser les points forts pour aboutir à une recommandation pour la prochaine étape de la lutte en vue d’améliorer les réponses et de renforcer le système de santé», a souligné la représentante de l’OMS à Madagascar, le Dr Charlotte Ndiaye.

Pour ce haut responsable, une bataille est gagnée au moment où la fin de l’épidémie de peste pulmonaire urbaine a été déclarée, mais pas la guerre.   Ainsi, à l’issue de cette concertation de trois jours, les participants comptent dresser l’ossature d’une feuille de route qui va orienter la lutte contre l’épidémie de peste dans le pays.

Sous cette optique, les départements ministériels concernés ont discuté avec les représentants du secteur privé dans la soirée d’hier, de la tenue d’une journée nationale d’assainissement, chômée et payée. Aucun consensus sur cette question n’est encore trouvé jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse.

Fahranarison

 

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Sommet national des jeunes : une feuille de route pour leur autonomisation

Après celui de 2015, l’ONG « Youth first » organise de nouveau, depuis hier et pour cinq jours à l’hôtel Panorama Andrainarivo, le sommet national bisannuel des jeunes.  « Une feuille de route nationale pour l’autonomisation des jeunes sera développée à cette rencontre, pour être proposée ensuite au parlement », a fait savoir le directeur exécutif de « Youth first », Tina Razafinimanana.

Les participants vont, entre autres, identifier les points positifs, repérer les ambiguïtés et les failles de la Politique nationale de la jeunesse (PNJ) et les rassembler à travers des recommandations.

Renforcement des capacités

Ce sommet est également l’occasion pour les 88 jeunes délégués des jeunes issus des 22 régions de Madagascar de partager leur expérience, à titre de renforcement des compétences et de conduire ensuite des actions de plaidoyer relatives à leur situation au niveau de leur région respective.  «Ce qui les permettra d’intervenir dans le développement des secteurs économique, social, culturel et politique du pays», a indiqué le directeur exécutif de « Youth first ».

Un concours de créativité

Parallèlement au programme du sommet, un concours de créativité et de vision qui s’intitule « Le Madagascar que je veux pour 2018 et au-delà »  sera organisé. Il s’adresse à tous les jeunes de toute l’île, où les candidats seront amenés à exprimer leur vision pour le pays à travers l’art.

Selon Tina Razafinimanana, « Cela peut se présenter sous forme de poème, de chant, d’article,  de photographie ou de chorégraphie, bref,  toutes les formes d’arts seront les bienvenues ». Plusieurs partenaires techniques, entre autres, EISA, FES, la Banque mondiale, Southern Africa Trust, l’Ambassade des Etats-Unis et l’Unicef, travaillent de concert avec l’ONG pour la réalisation de ce concours.

Sera R.

 

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Morondava : Sopemo ravagée par un incendie

Un violent incendie a frappé la Société de pêcherie de Morondava (Sopemo) hier matin vers 9 h, dû probablement à un court-circuit selon les premières estimations. Aucune perte en vie humaine n’a été à déplorer, néanmoins, le sinistre a fait d’importants dégâts matériels.

Les flammes ont ravagé tout le bâtiment et tout ce qui se trouvait à l’intérieur, à savoir les produits d’exportation de la société dont 120 tonnes de crabes, crevettes et des poissons ainsi que les appareils destinés à leur conservation.

Les employés de l’industrie ont  immédiatement évacué les lieux en entendant une explosion, mais ils sont revenus juste après pour aider  es riverains à éteindre les feux qui ont commencé à prendre de l’ampleur. La commune urbaine de Morondava et l’Adema sont  venus à la rescousse en attendant l’arrivée des pompiers et la police. Ce n’est qu’au bout de 3 heures de temps que l’incendie a pu être maîtrisé. Du coup, une centaine d’employés sont au chômage technique.

Panique dans la ville

A un moment, les villageois ont cru que c’est la station d’hydrocarbure qui a pris feu étant donné qu’elle situe tout près de la Sopemo. La ville de Morondava et sa population ont été prises de panique car les flammes ont été d’une telle ampleur qui risque de  se propager à d’autres endroits, notamment la station d’essence. L’alerte a été donnée et sans attendre, certaines écoles ont fermé et des riverains ont même commencé à faire leur bagage pour quitter la ville.

A rappeler que l’incendie la société la Sucrerie de complant de Madagascar (Sucoma) à Morondava s’est également produit la même date que celui de la Sopema. C’était le 11 décembre 2014.

Ando Tsiresy

 

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Coopération bilatérale : la France appuie la gendarmerie

La coopération technique reste au beau fixe entre Madagascar et la France. Hier, au Toby Ratsimandrava à Andrefan’Ambohinajahary, cette dernière vient de doter la gendarmerie nationale malgache de nouveaux matériels destinés au maintien de l’ordre, à l’apprentissage de la langue française mais aussi des outils de travail à l’endroit des éléments de la police judiciaire de la gendarmerie.

L’ambassadeur de France à Madagascar, Vouland-Aneini, a officiellement remis cette aide au Secrétaire d’Etat au-près du ministère de la défense nationale chargé de la gendarmerie, le général Girard Randriamahavalisoa. Ce dernier n’a pas manqué de relever le manque de moyens dû à l’insuffisance de partenariat. «La France reste notre unique partenaire à cause de l’histoire de la gendarmerie qui reste liée étroitement à celui du pays qui l’a créée», a-t-il avoué hier.

L’ambassadeur de France à Madagascar, Vouland-Aneini, a souligné que ces dons témoignent des liens étroits de coopération existant entre la gendarmerie malgache et la France.

Manou

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Atsimo andrefana : risques d’année blanche à Maninday

La crise s’enlise à l’université de Toliara. Les étudiants menacent de manifester pour s’opposer à la suspension des activités universitaires, déclarée par le personnel de Maninday, en revendication du paiement des heures complémentaires des enseignants, au titre de l’année 2015 et 2016.

Les étudiants de l’université de Toliara ont lancé un ultimatum, étalé jusqu’à mercredi, aux responsables à différents échelons pour la reprise des cours à Maninday. La décision a dû être prise par crainte d’une éventuelle année blanche, selon les représentants des étudiants qui ont rencontré auparavant les enseignants. Les négociations pour la reprise des cours ont échoué jusqu’à présent, ont-ils déploré, puisque les enseignants posent comme condition le paiement en totalité de leurs dus, à l’instar de leurs collègues des autres universités de l’île.

Les enseignants ont confirmé ces déclarations mais souhaitent aussi rentrer dans leurs droits car les engagements de crédit devant être clôturés le 30 novembre dernier pour l’année en cours, le paiement de leurs heures complémentaires devront attendre les nouveaux engagements 2015 au mois de mai 2018 si les responsables ne l’y ont pas inclus.

Etudiants et enseignants sont logés à la même enseigne donc à Maninday et leur avenir dépend de la célérité du ministère de tutelle dans la résolution de cette situation.

Manou

 

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Filière bovine : soutien technique et financier de la SFI

La Société financière internationale (SFI) soutient la chaîne de valeur du zébu dans le dessein de promouvoir l’exportation de la viande de Madagascar. Cette organisation, filiale de la Banque mondiale apportera son assistance technique et financière à l’entreprise Malagasy Bovima, pour établir le premier parc d’engraissement et abattoir moderne à Madagascar. L’accord a été signé, hier, au siège de la Banque mondiale à Anosy.

La filière et la bovine à Madagascar connaissent une importante régression ces trois dernières décennies. Et à cause de la désorganisation du secteur, une forte baisse du cheptel bovin est constatée.

«Si dans les années 1960- 1970, un Malgache pouvait avoir deux zébus, aujourd’hui, le cheptel bovin compte entre 6 millions à 8 millions de têtes seulement. Par ailleurs, la carcasse de zébu pèse entre 200 à 300 kg actuellement si cela pouvait atteindre les 600 à 900 kg, il y a trente ans. Cette baisse de la qualité de la race est surtout due au manque de contrôle et à la consanguinité des zébus. Tous ces chiffres démontrent clairement la forte régression de la filière bovine à Madagascar ces dernières années», a avancé Harison Randriarimanana, ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage.

7 millions de dollars de la SFI

Ce projet complexe installé à Fort Dauphin (Région Anosy) compte donc redresser la chaîne de production de la viande, avant  de procéder à l’exportation. Cela, par l’amélioration génétique du zébu et des pratiques agricoles mais aussi à travers la fourniture de services de vulgarisation aux agriculteurs locaux.

En effet, la SFI va injecter 7 millions de dollars dans projet par le biais d’un contrat technique d’une durée de quatre ans. Le projet profitera à 30 000 ménages situés dans les régions Anosy et Androy. «Il s’agit du plus important soutien de la SFI dans le domaine de l’Agriculture à Madagascar» a précisé le responsable auprès de cette organisation, Ivan Ivanov. Cette organisation apporte un financement de près de 300 millions de dollars chaque année dans des programmes dédiés à appuyer le secteur privé.

Exportation

Par ailleurs, la société Bovima prévoit exporter des produits de viande, principalement vers le Moyen Orient. Elle espère également être accréditée, selon les normes CE pour pouvoir exporter vers Mayotte.

Il est à rappeler toutefois que l’Union européenne interdit toute importation de viandes de zébu en provenance de Madagascar pour des raisons de normes. «Cet embargo n’est toujours pas levé. Des experts de l’UE feront inévitablement le contrôle à Madagascar pour attribuer l’agrément qui permettra l’exportation sur le marché européen», a avancé le ministre de l’Agriculture et de l’élevage.

A noter qu’en 2015, le ministère de l’Elevage a déjà annoncé la suspension des exportations de viandes de zébu faites par deux unités d’abattage situées à Antananarivo, en raison des polémiques créées par les activités de ces opérateurs.

Riana R.

 

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Marché pétrolier : la consommation en baisse

Le marché pétrolier a connu une régression de 2% en novembre pour s’établir à une consommation de 91 993 m3, d’après les chiffres publiés par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). « Le marché est toujours caractérisé par une baisse de la consommation du  gazole et une hausse progressive de la consommation de fuel lourd.

Depuis le mois de juin, on assiste à une régression progressive de la consommation du gazole thermique, pour céder plus de 9 000 m3 en novembre, comparé aux livraisons de la même période en 2016.

Parallèlement, la remise en marche des groupes fonctionnant au fuel lourd à Mandroseza et l’effectivité du basculement au fuel lourd pour des raisons économiques au niveau de la Jirama, ont entraîné la  hausse de la consommation du fuel lourd sur le marché pétrolier à Madagascar. «Par rapport à 2016, le fuel lourd thermique a notablement augmenté de +164 %, contrairement au gazole thermique qui a régressé de -14 %», rapporte l’OMH.

Sur les onze premiers mois de l’année, le cumul du marché se maintient toutefois à un niveau élevé de 11%. Cette hausse s’explique par la consommation de gazole et de super carburant dans le secteur du transport qui a augmenté respectivement de 8% et 6% au mois de novembre.

R.R.

 

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Feeling conjugue : une pléiade d’artistes

A partir du 14 décembre, cinq artistes de différentes catégories rallieront leurs talents à La Boussole, Isoraka, dans l’évènement baptisé «Feeling conjugué». Il s’agit de Yasmine Fidimalala, Saint Crocs, Raj Hassanaly, Mat Li et Mahefa Rasamuel. La musique, les photos, la peinture, l’art plastique et le vidéomapping seront donc au programme.

Pourquoi ne pas fusionner les diverses disciplines artistiques en un seul lieu ? C’est ainsi qu’est né le concept «Feeling conjugué»,  une rencontre amoureuse entre artistes multidisciplinaires. En effet, Saint Crocs se penchera sur la vidéomapping,  Raj Hassanaly et Mat Li projetteront leurs clichés, Mahefa Rasamuel présentera quelques- uns de ses tableaux, et la seule femme de la troupe, la plasticienne Yasmine Fidimalala, étalera ses œuvres. Ayant le même feeling, chacun exprimera à sa manière sa vision, son regard et l’ensemble aboutira à «une échappée collégiale», où l’esthétique et la splendeur seront au rendez-vous.

 Holy Danielle

 

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Handball : le sommet national sous les feux de la rampe

Le palais des Sports de Mahamasina vibrera au rythme du handball, à partir de ce jour jusqu’au 17 décembre. Les équipes de l’élite y livreront une bataille sans merci dans la course au sacre. Rien n’est gagné à l’avance pour les grandes formations.

Le championnat de Madagascar n’a jamais été aussi ouvert que cette saison! Plusieurs formations peuvent effectivement prétendre au sacre final. Chez les hommes, outre Hasin’i Toamasina, l’équipe tenante du titre, les formations de la capitale font également partie du contingent de tête, en l’occurrence, Cosfa et l’AS Saint-Michel Amparibe.

Mais la présence des deux clubs phares de Toliara, que sont le groupe Siteny et H3A, signifie que les hostilités seront à leur comble cette semaine. Comme au bon vieux temps où les équipes du Sud, du Centre et du Nord faisaient chauffer la salle dans les rencontres de haute volée.

Dès ce jour, durant la phase de poule, le public va saliver grâce aux affiches alléchantes proposées par la Fédération malgache de handball (FMHB). Tombés dans le groupe de la mort, celui du groupe B, le groupe Siteny et l’AS Saint-Michel ouvriront le bal dans la catégorie masculine. Une rencontre entre deux grands noms du handball malgache.

Dans le groupe A, Cosfa peut aborder la compétition en toute tranquillité, en héritant des adversaires à sa portée. Il s’agit d’un premier test majeur pour le tout nouveau champion d’Analamanga face à l’autre équipe de cette ligue, l’Ascaf.  La deuxième rencontre des militaires au programme ce jour, face à l’équipe championne en titre, Hasin’i Toamasina, déterminera qui des deux dominera cette poule. Mais amputée de ses meilleurs éléments au profit de Cosfa…Hasin’i Toamasina aborde, amoindrie, cette joute nationale.

Attendue au tournant

Pure coïncidence, comme chez les hommes, THBC, équipe championne de Madagascar chez les filles, atterrit également dans un groupe de la mort, le groupe B. Et, après sa campagne désastreuse à la Coupe des clubs de l’océan Indien (CCOI), THBC est attendue au tournant. En fait, les jeunes pousses sont là pour lui donner du fil à retordre, à l’image de HBCA que Zarinah et sa bande affronteront lors de la première journée.

Naisa

Programme de la 1ère journée:

Hommes :

ASSM-Groupe Siteny

Cosfa-Ascaf

Asut Sporting-Saint-Michel Itaosy

Dames:

AS Tsiky-HBCB 119

THBC-HBCA

HBCI-H3A

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Semaine de la valiha : « la valiha, plus qu’un simple instrument de musique »

Du 11 au 15 décembre, les « Mpamaliha » ont décidé de mettre à l’honneur leur instrument de prédilection, la « Valiha » qui leur a permis d’avoir une belle carrière, surtout à l’international. Une exposition, des conférences et des ateliers…, tout un programme lui est dédié durant cette semaine à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) Andavamamba.

La valiha est un emblème de Madagascar, malheureusement, peu de Malgaches connaissent son histoire et surtout ses modes. «Effectivement, la plupart des Mpamaliha se trouvent à l’étranger et y effectuent des tournées. En tant qu’ambassadeurs de notre pays, ils la présentent à travers des concerts ou autres activités. Dans notre pays, la valiha est encore mal exploitée. Et pourtant, elle est plus qu’un simple instrument de musique. Ainsi, notre objectif est de la promouvoir à Madagascar, à travers ces diverses activités», a annoncé l’un des Mpamaliha.

Une exposition

Actuellement, une exposition se tient à l’AFT, dont le vernissage s’est tenu, hier. Elle dévoile les différents types de valiha qui existent. «Chaque artiste a son propre instrument.  La plupart du temps, il façonne lui-même sa valiha», a expliqué notre interlocuteur. Ainsi, outre cette exposition, divers ateliers sont au programme. «Nous allons dévoiler toutes les techniques et tout le matériel nécessaire pour en fabriquer une», a-t-il ajouté. De ce fait, un autre atelier d’initiation sera réservé aux passionnés amateurs.

Des conférences débats

Par ailleurs, la semaine s’annonce surtout chargée de conférences débats. Aujourd’ hui, le thème choisi est «La place et le rôle de l’Etat dans la valorisation de la valiha dans la culture malgache». Demain, une autre conférence débat axée sur «Les manifestations autour de la valiha à travers le monde contribuent-elles au développement du pays ?»,  sera à l’ordre du jour. «Au fait, l’objectif est de conscientiser les autorités de sa valeur non seulement dans notre culture mais aussi pour le développement de notre pays», a-t-il continué. En effet, cet instrument a permis à plusieurs musiciens malgaches de s’épanouir à l’international.

Un grand concert

Pour clôturer en beauté le programme, les Mpamaliha donneront un grand concert de valiha baptisé «Valiha mitety vazan-tany», le 15 décembre, à l’AFT. L’évènement rassemblera sur une seule scène tous les grands joueurs de valiha malgaches, entre autres Donné Andriambaliha…

Holy Danielle

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Concert : Angaroa résonnera à l’Is’art Galerie

Un des groupes de rock les plus adulés de sa génération, Angaroa donnera un concert, dimanche, dans l’antre de l’Is’art Galerie Ampasanimalo.

Une jeune formation de rock fondée à l’orée des années 2000 par Maïji et Tsanta, Angaroa puise son inspiration à la base même d’un instrument de musique, qui est en réalité un coquillage, utilisé jadis par les souverains pour appeler le peuple en vue d’un discours. Ceci étant, cet  instrument servait également à alarmer la population en cas de problème ou de bonne nouvelle. A la croisée du rock et de la musique actuelle, le groupe a choisi de porter ce nom, en se faisant le porte-parole du peuple.

Angaroa incarne le rock au masculin. Accompagné de musiciens tout aussi talentueux que ses icônes, en l’occurrence Doc holiday, Kazar, Red metal…, Angaroa a déjà fait chavirer le public du Coliseum de Madagascar et celui d’Antsahamanitra en partageant la scène avec Ambondrona et Mage 4. Ce qui lui a valu d’être nommé musique rock de l’année 2016, aux côtés de The Dizzy Brains et Ryxon.

Pour la réussite de la société 

Habituée de la scène de l’Is’art, la bande à Tomi, Rojo et Eric a fait sensation au mois de mars dans ce lieu avec «Rock’andro». A chacune de ses prestations, le groupe met un point d’honneur à «faire connaitre l’évolution de la musique rock à Madagascar», car, pour eux, «Il n’existe aucune barrière lorsqu’il s’agit de musique. Raison  pour laquelle, nous disons souvent rock façon Angaroa pour montrer comment nous sentons la musique rock de notre époque».

Cela fait maintenant plus d’une décennie que les chanteurs de «Sento Mahery» partagent la même conviction comme quoi : «L’art, entre autres, la musique, est un remède pour le bien-être et comme reflet de l’harmonie dans la société où nous vivons. Dans nos créations, les textes vous parleront de ce qui se passe dans les réalités, mais la solidarité universelle est également un remède pour la réussite d’une société».

Joachin Michaël

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Hevitra mandalo , Resaky ny mpitsimpona akotry :Efa ela no maika

Tonga ny fotoana firotsahan’ny orana, izany hoe famonton’ny tany izay mety tsara ho amin’ny fambolen-kazo. Izao karazana vondrona rehetra izao, na io ireo mpiray toeram-piasana, na io mpikambana anatin’ny fikambanana izay samy manana tanjona isikinany,… dia mifaninana avokoa amin’ny fanentanana sy fitarihana ny olona ao aminy amin’ny fanefana adidy eo amin’ny fambolen-kazo. Arahaba soa ! Tsy fomba fiteny fotsiny ny filazana izany ho  adidy fa zava-dehibe ny famerenana an’ity Gasikara ity ho Nosy Maitso mba tsy ho Nosy Mena intsony, araky ny fiantson’ny vahiny azy.

Eo moa ity fiovaovan’ny toetr’andro efa mahamendy an’izao tontolo izao ity ary tsy gisitra amin’ny fandraisana anjara amin’izany ny Malagasy, fa eo ihany koa ny fitsinjovana mivantana ny tontolon’ny taranaky ny Malagasy izay hitombo fahasahiranana raha izao no mitohy. Izany hoe be kokoa ny ala voaripaka isan-taona, noho ny antony samihafa, raha ampitahaina amin’ny velaran-tany nambolen-kazo. Ny fihetsiketsehana eo amin’ny fambolen-kazo no maredona fa ny fandripahana ny ala dia misoko miadana nefa mihazakazaka amin’ny fanimbana ny tontolo iainana. Tsy hamaivanina anefa izay kely notanterahina, manana ny hasiny ny fanetsiketsehana miverina isan-taona, misarika ny sain’ny be sy ny maro mikasika an’io olana mikasika ny fivarinan’ny Nosy ho tany ngazana io, raha tsy mitandrina sy mandray anjara ny mponina rehetra. Ady atao amin’izany moa dia ny ady ampitsaharana ny doro-tanety sy ny doro-ala. Mbola tsy hitan’ny fitondrana anefa ny tetika ahafahana mampahomby ny ady. Eo an-daniny anefa mbola votsavotsa ihany koa ny fanentanana ataon’ny fitondrana eo amin’ny famporisihana ny vahoaka samy hisikina amin’ny fambolen-kazo. Tsy ampy angamba ny zana-kazo vokarin’ny sampan-draharaham-panjakana mpamokatra zana-kazo. Na izany aza tsy voatery ho zana-kazo vokarina avy amin’ireny sampana ireny ihany no ambolena. Rehefa eo ny fanentanana ka terem-panahy ireo rehetra milaza azy ho olom-pirenena dia hisokatra ho azy ny tsenan’ny zana-kazo ka hisy asa sy orinasa madinika ho mpamokatra. Minisitera maro anefa no tokony hikaon-doha momba izany. Fa ny maro dia sady varimbarian’ny lavitra no sady tsy vonona hanao adidy sy ezaka hiatrehana izany fampandrosoana izany izay tsy hiainga mihitsy raha samy hitanaka fotsiny, toa miandry fahagagana.

Léo Raz

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Chronique : a chaque événement son rang

Rarement en France décès d’un personnage n’a provoqué manifestation d’émotion à l’égalde celle soulevée par la disparition de Johnny Hallyday. Le Président de la République Française n’a pas pour autant décrété un deuil national, pas plus que n’ont été organisées en l’honneur du disparu des funérailles nationales, ce que des voix n’ont pas manqué de réclamer avant que ne fut prise la décision. Ce n’étaient pourtant pas les nécrophages avides de se faire ou se refaire une santé à la grâce de cette opportunité qui ont fait défaut, que ce fut d’un point de vue politique, sur le plan du m’as-tu-vu chez les mondains du people et encore davantage dans le milieu des exploitants du show-biz. La ferveur se traduit souvent dans l’actuelle civilisation de consommation par l’acquittement sous un prétexte ou un autre d’une forme de ce qui d’antan était convenu de qualifier de «denier de culte».

Ni deuil national, ni funérailles nationales, en ce sens aucune faveur de copain-copain pour Johnny, même si à la limite l’une ou l’autre de ces deux formules aurait pu être justifiée par cet élan populaire qui a réuni bien des gens de façon transgénérationnelle par-delà les clivages politiques ou confessionnels, même si le Chef de l’Etat et Madame Macron se trouvent être dans le cercle des proches de cet artiste sûrement le plus populaire d’entre tous. Justement le pouvoir a opté de lui rendre hommage en s’unissant à sa famille pour organiser des «funérailles populaires». Si dans le cercueil blanc Johnny avait pu voir en retour des spectacles qu’il a donnés, le spectacle que lui offraient la foule, les officiels officieux à l’office, et toutes les catégories de ses potes, et ses femmes et ses enfants, sûr qu’il aurait dit ne pas avoir tant espéré.

Ces funérailles ont sinon quasi atteint la perfection au moins réalisé la note juste tout au long, le do de la sincérité. A l’extérieur comme à l’intérieur de l’église le thème fleurait bon l’amour, et n’en désoblige au principe de la laïcité, J.C. a dû agréer ce thème dans toutes ses dimensions.

Comme quoi il n’est pas besoin d’improviser et de décréter au débotté un deuil national ou des funérailles nationales, pour que des funérailles résonnent de justesse et de sincérité, et que populaires et dignes celles de Johnny aient mêmerevêtu sur des plaintes de blues un air d’ensemble kindly rock-and-roll.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une industrie à créer dans la Grande Île (3) (Suite.)

Comment transformer en papier les plantes malgaches ? Il ne suffit pas d’en trouver à profusion pour qu’elles se changent en tonnes de papier qui viendraient s’offrir aux imprimeries métropolitaines. Il faut organiser la fabrication, et c’est là la pierre d’achoppement.

La répugnance des fabricants à employer les herbes coloniales est indéniable. Outillés surtout pour la fabrication de la pâte de chiffons, les grands fournisseurs de Suède, de Norvège, du Canada et des États-Unis expédiant la pâte de bois toute faite, ils manquent d’enthousiasme pour créer les usines qu’exigerait cette nouvelle industrie. En ce moment, d’ailleurs, ils ne réussiraient peut-être pas facilement à les organiser quelle que soit leur bonne volonté…

Alors, pourquoi notre colonie de Madagascar ne s’orienterait-elle pas dans cette voie, elle qui laisse perdre, presque en totalité, l’abondante houille blanche de ses chutes… ?

Puisque la métropole n’a pas assez d’usines pour ses diverses industries, pourquoi la Grande Île ne transformerait-elle pas elle-même en pâte à papier ses herbes et textiles propres à cette fabrication ? Elle trouverait là une compensation aux pertes qu’elle éprouve par ailleurs.

Un colon de Madagascar, très compétent en cette matière, M. Dupuy, fait ressortir les inappréciables avantages qu’en retireraient et la métropole et la colonie. La première a plus d’usines à organiser qu’elle ne peut en créer ; la seconde a le plus grand intérêt à s’industrialiser.

En outre, la transformation des plantes en pâte réduirait leur volume d’au moins 50 %, ce qui représente une notable économie sur les frais de transport, laquelle économie est un facteur important vu les frets exorbitants de l’heure actuelle.

Les forêts de l’A. O. F. dont certains projettent la transformation en pâte à papier ne resteront pas pour cela inutilisées. Les besoins en bois seront si impérieux après la guerre que nos essences forestières d’outre-mer ne risquent pas de manquer de débouchés.

Mieux vaut donc employer les herbes et textiles de la Grande Île dont on n’a jamais rien fait et qu’il serait impossible d’utiliser autrement.

(À suivre.)

G.Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : même morts au cours d’actions d’horreur Nos morts méritent vengeance pour l’honneur

Des opérations de représailles s’opèrent de plus en plus pour venger les exécutions sauvages consécutives à des jugements de rue ou à des fusillades entre bandits et forces de l’ordre. A la tradition qui fait obligation au clan de faire payer aux adversaires exécuteurs la mort de l’un des siens, s’ajoute désormais l’argument reposant sur la législation vivante. Même la Justice ne sanctionne plus par le prononcé d’une peine capitale. A fortiori des tribunaux de rue.

 

Ino Vaovao0 partages

TAORIAN’NY FANAFIHANA MITAM-BASY : Tokantrano iray nahatrarana lavanila halatra

Ny sabotsy teo, tokantrano iray no tsy maintsy nanaovana fisavana rehefa nampiahiahy ny mpanao fanadihadiana. Tao no nahatratrarana ny ampahany tamin’ireo vokatra lavanila milanja 301 kilao  very nandritra ilay fanafihana. Raha tsiahivina, andian-jiolahy maromaro no niara-nanao amboletra niditra an-keriny tao amin’ny tokantrano iray. 

Nirongo basy sy fitaovam-piadiana mahery vaika ireo olon-dratsy tamin’izany noentina nampihorohoroana ny tao an-trano. Noho ny tahotra dia tsy nisy sahy nanohitra ireo lasibatra hany ka nanao izay danin’ny kibony ireo mpanafika. Ankoatra ny entana tao an-tokantrano dia najifa nandritra an’io fanafihana io ihany koa ny lavanila milanja 301 kilao. Minitra vitsy taorian’ny fanafihana vao nampandre ny mpitandro filaminana ireo voatafika. 

Nandeha ny fanadihadiana ka ny sabotsy teo vao nahitana mangirana ny fikarohana natao ka nahatratrarana ny sasany tamin’ireo lavanila halatra tao amin’ny tokantrano iray. Fantatra fa nahitana ny marika manokana napetraky ny tompony avokoa ny gony nisy ireo lavanila tra-tehaka.

Avotra Isaorana

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BELO AMORON’I TSIRIBIHINA : Mpianatra miisa 15 tratran’ny aretina ambalavelona

Efa 15 hatramin’ny omaly maraina ireo ankizivavy nihetsika izany tany an-toerana, araka ny fampitam-baovao voaray. Voalaza fa vao avy namonjy lamesa ny alatsinainy sy zoma ireo zaza ireo dia nihetsika ity aretina ratsy ity. Mbola tsy ampy taona avokoa ny ankamaroan’izy 15 ireo ary ao amin’io Sekoly Katolika io ihany no nitrangan’ity aretina ity. Fito taona no farany kely tamin’izy ireo.

Omaly maraina dia telo indray koa no tratra fa ny zoma teo 12. Mitovy avokoa ny fitrangan’ny aretina ary dia milavo amin’ny tany sady mikiakiaka sy mitsipatsipaka ireo zaza rehefa miseho izany. Mpianatra amin’ny kilasy fahaenina hatramin’ny taona fahafolo ireo ankizy tena isehoan’io valan’aretina ratsy io. Hatreto mbola tsy fantatra izay fototr’ity aretin-dratsy ity ao amin’io sekoly tsy miankina iray io. Efa mikaroka ny marina momba io tranga io kosa ankehitriny ny tompon’andraikitry Sekoly sy ireo mpitandro filaminana any an-toerana. 

Mitaky ny fandraisana andraikitra hentitra avy amin’ny fitondram-panjakana ny ray aman- drenin’ireo mpianatra ao Belo ankehitriny manoloana ny trangan-javatra mahazo ny zanak’izy ireo ity.

Pounie

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APMF : Mitaky iray tapitrisa ariary amin’ny fikarakarana ny antontan-taratasin-tsambo ?

Narahin’ny mpanao gazety akaiky ny zava-nisy rehetra na dia teo aza ny fanilikilihana  nahazo nandritra ny fanangonam-baovao tao amin’ity orinasa iray ity. Misy andiana mpiasa izay voalaza fa  mitaky vola iray tapitrisa ariary amin’ireo mpianatra  izay vao azo ny pasipaoron-tsambo. Izany no tena anton-dian’izy ireo  tamin’io fotoana io  ka nangataka fanazavana sy fifampiresahana mahakasika  izany raha toa ka  misy fahamarinany na tsia. 

Nisy fahasarotana tamin’ny fahazahoana alalana hidirana tamin’ny fifampidinihina saingy tafaresaka ihany na izany aza. Naharitra ora maro  araka izany ny valan-dresaka nifanaovan’ny roa tonta tamin’izany  ka  rehefa nohadihadiana ireto nilaza ho niharan’ny tsindry hazo lena dia tsy nahazo valiny nahafa-po akory. Solotenan’ireo tanora no nijoro vavolombelona fa “nanafoana ny fisian’ny fakana izany volabe izany   ny teo anivon’ity orinasa Apmf ity saingy nanamafy kosa itsy farany  fa mbola miandry amin’ny fotoana tsy voafaritra ny famoahana ny pasipaoro. Tsy mitaky afa tsy  vola mitentina dimy arivo sy telo alina ariary ihany izy ireo ny amin’ny famoahana ny antontan-taratatsy momba ny fahazoana alalana miantsambo fa tsy marina velively ny fangalana volabe amin’ireto zatovo.  

Manoloana izay fanambaràna navoakan’izy ireo izay anefa   dia  mbola hita soritra fa  tsy voavaha hatramin’ny farany ny olana mahazo ireto tanora, raha ny fanazavana voaray  hatrany.”

 Nilaza ireto farany  fa inoan’izy ireo zato isan-jato fa  ireo olona hafa mpanambola  no mahazo avy hatrany  ny pasipaorony raha toa ka sahy mandoa vola any ambadika.  Ireo tsy manana no very hevitra sy iharan’ny tsy rariny ka manohitra avy hatrany ny zava-miseho. Hatreto aloha izany dia mbola miandry ny fampanantenana nomen’ny tompon’andraikitra misahana ity raharaha ity  izy ireo, mandritra ny fotoana tsy voafaritra. Hiroso amin’ny lalindalina kokoa ny raharaha  aoriana raha tsy misy fivoarana.

Efa betsaka ireo  efa nahazo

 Raha ny loharanom-baovao voarainay teny an-toerana ihany dia nanambara ireto farany fa efa betsaka ireo tanora no nahazo ity pasipaoro ity  ka efa nahavita soa aman-tsara ny fiofanana sy tafiditra tatsambo avokoa  amin’izao fotoana izao.  Tsy nandoa izany lelavola izany ihany koa. Nizotra ara-dalàna  ny fifanarahana sy ny fikarakarana rehetra hatramin’izay saingy roa volana teo izay no nitranga ity fitakiana vola be ity ka nahataitra ny mpikarakara ireto zatovo ireto. Araka ny tatitra sy ny loharanom-baovao ihany dia  fanampiana sy fanomezana asa ireo tanora  mpitondra lakana manerana an’i Madagasikara no nahatonga ny fisian’ny fikambanana  iray hiahy azy ireo saingy izao tojo olana izao. Mahery ny 20 eo izao no fantatra fa  tsy nahazo izany intsony. Marihana anefa fa nampiantsoan’ny tompon’andraikitra tao amin’ny “Apmf” niakatra teto an-drenivohitra izy ireo mba hikarakara izany ka namaly ny antso  avy hatrany satria  efa dodona ny hiasa avokoa.  Zavatra mifanohitra tanteraka no nitranga rehefa tonga teto Antananarivo noho ny fahalanian’ny vola tamin’ny fivezivezena sy ny fandrirarirana fotsiny ireto tanora ireto.  Nohamafisin’ izy ireo anefa fa “ efa betsaka ireo sambo mitady ankizy hiasa saingy  ny tsy fahazahoan’izy ireo pasipaoro no mampitsatoka azy ireo ankehitriny.”

Iharan’ny fahasahiranana  nandritra ny volana maro

 Vokatry ny fampiantsoana nahazo ireto tanora ireto hiakatra teto an-drenivohitra dia  nitaraina ho lany vola be izy ireo ary mahatsiaro ho voailikilika satria  avezivezin’ireo mpiandraikitra. Misy mihitsy  aza ireo milaza ho bokan-trosa sy  mivaro-pananana noho ny fipetrahana maharitra eto nefa ny tena  anton-dia tsy voavaha. Very hevitra tanteraka izy ireo ankehitriny saingy tsy hilefitra hatramin’ny farany. Nanamafy ihany koa  fa tsy handoa izany lelavola izany  ireto farany    satria miendrika kolikoly avo lenta ny fomba fisehon-javatra tahaka izao.

 Fanambaniana mpanao gazety

Tamin’ny fotoana  nanatrehan’ny mpanao gazety ity raharaha ity  dia tena tsapa ho nananosarotra tokoa noho ny fanilikilihana ankolaka nataon’ireo sekretera  sy mpiandraikitra eo amin’ny fampidirana olona tao amin’ny “Apmf”. Tsy hay mazava ny tena tiana ahatongavana  satria karazany ho nilana vaniny dieny tany am-boalohany ny fidiranay mpanao gazety haka ny fanampim-baovao avy amin’izy ireo.

Etsy andaniny ny fampiandrasana ora adiny telo mahery sy ny fanaovana vava tsy ambina. Manitikitika ny saina tokoa  ny zava-nitranga   nataon’ireo  mpiasa tao amin’ity orinasa ity ary nampametra-panontaniana  mihitsy hoe “ misy zavatra tiana hafenina ve sa tsy fahazaina mandray olona sy tsy fahalalam-pomba tsotra izao ny dikan’ny fiehtsik’ireo mpiasa nandray tao amin’ny biraon’ny Apmf  ? »

INV

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FAMBOLEN-KAZO TAO MORAMANGA NY SABOTSY TEO : Tsy voahaja ny miralenta

Saika nahitana olom-boafidy sy olom-boatendry lehilahy sy vehivavy tonga tao an-toerana nahitana loholona  sy solombavam-bahoaka, minisitra, saingy lehilahy avokoa no nandray fitenenana. Nahavariana ny mpanatrika  ny tsy fanomezam-pitenenana ny minisitra tompon’andraikitra dia ny  minisitry ny Tontolo iainana ny ala ary ny haivoary, Dr Ndahimananjara Johanita, raha samy niandry izay hambaran’ity farany momba ny  fiarovana ny tontolo iainana ny rehetra.

Andaniny nandritra ny fandraisam-pitenenana nataon’ny  loholona, Malo Benoit kosa dia tsy nisy resaka amin’ny maha andro fanokafana ny taom-pambolen-kazo sy tontolo iainana ny kabary nataony. Nivaona tamin’ny tsy tokony ho izy ny kabary, dia ny fiampangana an’ i Moramanga tamin’ny filazana fa i Moramanga no  nipoiran’ny pesta. 

Nideradera ny governemanta tao ity loholona Hvm ity. Ny ankamaroan’ireo mpanatrika izay sorena tamin’ny kabary. Kabary tsy nisy resaka momba ny tontolo iainana no nisy fa fampielazan-kevitra alohan’ny fotoana no nataony betsaka.  

Kamy

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MAY NY ORINASA SOPEMO : Hazan-dranomasina 120 taonina kila forehitra

Nanomboka tamin’ny 8 ora sy sasany maraina ny firehetana, ka niely ny tsaho fa ny orinasa Solima no nirehitra. Natahotra ny mponina satria raha ny tao amin’io toerana fitehirizana solika io no may dia hipoaka ny tanànan’i Morondava iray manontolo. Araka ny fampitam-baovao voaray anefa dia ny orinasa Sopemo (Société de Pecherie de Morondava) no nisy firehetana avy tao amin’ny toerana fandraisana. Orinasa fitehirizana hazan-dranomasina ny Sopemo.

Nisy tariby nirehitra niteraka ny loza ary niafara tamin’ny fahasimbana tanteraka ao amin’ity orinasa lehibe ity izany. Nisavoritaka nandositra nivoaka avy tao an-toerana avokoa ny mpiasa rehetra. Tsy nisy kosa ny aina nafoy na naratra nandritra izany. Naharitra ora maro ny firedaredan’ny afo, adiny iray taorian’ny firehetana vao tonga teo an-toerana ny mpamonjy voina avy amin’ny Adema sy kaominina Morondava. Tokony tamin’ny 11 ora sy sasany teo kosa vao voafehy ny afo, raha ny fampitam-baovao azo ihany. 

Voalaza fa telo ny efitrano fampangatsiahana tao an-toerana ary dia may kila forehitra avokoa ireo. Voalaza ihany koa fa ity ny orinasa goavana sisa tavela ao amin’ny Distrikan’i Morondava taorian’ny fahamaizan’i Sucoma iny.

Niato ny fampianarana

Voatery niato avokoa ny fampianarana tao an-toerana, omaly tontolo raha vao nandre ny firehetana ary dia mpianatra maromaro no naratra nandritra ny fivoahana satria nifanitsakitsaka izy ireo. Niteraka korontana tao Morondava mihitsy ity zavatra niseho tao an-toerana omaly ity satria raikitra ihany koa ny fandrobana nataon’ny sasany tao an-tsena. Nikoropaka ary dia tsy nisy nibata entana ny ankamaroan’ireo  mpivarotra. Raikitra amin’izay ny fanararaotana nataon’ny sasany. Araka ny vaovao voaray ihany dia telo taona omaly ihany koa ny fahamaizan’ny orinasa Sucoma.

Pounie

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ATSIMO ATSINANANA : Ny fizahantany indray no hotrandrahana mba hampandrosoana ny faritra

Mba hahafahana mamory ireo hevitra rehetra hahazoana manatsara io sehatra io araka izany dia nisy ny atrikasa natao tany an-toerana. Ny fikambanana «  Jeunes cadres du grand sud-est de Madagascar  » no nikarakara izany, namoahana antontan-kevitra avy amin’ny mpisehatra isankarazany hoenti-manatsara ny tontolon’ny fizahantany, indrindra ny any amin’iny faritra iny. 

Araka ny fanazavan’ny avy eo anivon’ny fikambanana dia nosafidiana manokana ny lohahevitra mahakasika ny fizahantany satria sehatra afaka homena lanja tsara izany no fanatsarana ny toekarem-pirenena. Matetika mantsy rehefa miresaka fampandrosoana eto Madagasikara dia ny fambelona sy ny fiompiana foana no mby ao an-tsaina voalohany, kanefa, afaka mivelatra amin’ny sehatra hafa ihany koa ny fandrosoana, araka ny voalaza hatrany. 

Ny vokatra andrasana aorian’ny fanatanterahana ny atrikasa dia famoahana antontan-kevitra miainga amin’izay tsoa-kevitra rehetra mivoaka mandritra ny fihaonana. Izany antontan- kevitra izany indray avy eo no avadika ho tetikasa avy hatrany.

Olana voalohany ny lalana

Nandritra ny fihaonana no nahalalana fa mbola misedra olana ny faritra Atsimo Atsinanana amin’ny fanatrarana ireo tanjona samihafa napetraka. Nambaran’ny tompon’andraikitra any amin’iny faritra iny fa manan-karena ny faritra saingy ny lalana no isany olana voalohany. Olana izay azo heverina ho sakana ho an’ny firoborobon’ny fizahantany ihany koa. 

Anisany voaresaka nandritra ny fihaonana ihany koa ny hametrahana foibem-paritry ny fizahantany any amin’iny faritra iny satria araka ny fantatra dia tsy mbola misy izany any an-toerana amin’izao fotoana izao. Tsara ny manamarika fa mbola hisy ny fidinana ifotony hiarahana amin’ny “Tour opérateur” sy ny “Agence de voyage” hijerena ny tena zava-misy marina any an-toerana.     

Lucien R.

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ATRIKASA TAO IHOSY : Vato misakana amin’ny fanatrarana ny tanjona ny kolikoly

Famelabelaran-kevitra narahina adihevitra no nentina nanamarihana izany tao amin’ny efitrano malalaky ny Ceg ao Ihosy tampon-tanàna ihany. «  Tanora leo kolikoly, mandray andraikitra, manandratra ny firenena  », io ny lohahevitra nifampidinihana sy nentina niadiana hevitra nandritra izany fihaonana izany. Mpandray anjara maro no tonga niatrika izany fotoana izany, nahitana tanora mpianatra maro nisolotena ny avy ao amin’ny lisea miankina amin’ny fanjakana sy tsy miankina. Ireto farany izay tena nandray anjara mavitrika tokoa tao anatin’izany adihevitra izany. Nivoitra àry nandritra ny fihaonana fa vato misakana amin’ny fanatrarana ny tanjona ny kolikoly ka mila resena. 

Ny fananana toe-tsaina zatra manda kolikoly no isany vahaolana voalohany indrindra enti-mandresy izany araka ny voalaza. Tsara ny mampaha- fantatra fa fiaraha-miasan’ny avy ao anivon’ny foibem-paritry ny fanabeazam-pirenena, ny foibem-paritry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana ary ny foibem-paritry ny tanora sy ny fanatanjahantena no nahatontosana izany hetsika fanamarihana ny ady amin’ny kolikoly izany. 

Tonga nanome voninahitra ny fotoana kosa ny solontenam-panjakana, nahitana ny avy eo anivon’ny faritra, ny prefektiora, ny solontena avy anivon’ny Dren, avy eo anivon’ny serasera sy fifandraisana amin’ny andrim-panjakana sy ireo tompon’andraikitra maro hafa ihany koa. Etsy ankilany dia misy hatrany ny atrikasa sy ny fanentanana ataon’ny avy eo anivon’ny birao mahaleo tena miady amin’ny kolikoly any amin’ny faritra maro samihafa. 

Tanjona amin’izany ny hampahafantarana bebe kokoa ny olona ny atao hoe kolikoly sy izay mifandraika aminy rehetra, ary fanentanana ny olona tsy amin’ny kolikoly intsony ihany koa.

Lucien R.

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ANALANJIROFO : Mila mailo isan-taona amin’ny fanapoizinana avy amin’ny trondro

Tamin’ity herinandro ity, nisy indray ny fanavaozana ireo antso fanao amin’ny alalan’ny peta-drindrina sy ireo haino aman-jery misy ao an-toerana.  Efa tafiditra tanteraka anatin’ny vanim-potoana mafana mantsy ao amin’ny faritra Analanjirofo amin’izao fotoana izao. Mandritra izany fotoana izany indrindra no mampisy ny loza vokatry ny fihinanana ireo karazana hazan-dranomasina samihafa. Matetika, dia ireo mpanjono sy ireo mponina mipetraka manamorona ny morontsiraka misy vatohara no tena ahitana izany fahavoazana izany. 

Raha tsy hilaza afa-tsy ny zava-doza nitranga tao amin’ny distrikan’i Fenoarivo-Atsinanana, izay nahitana fanapoizinana vokatry ny fihinanana biby an-dranomasina na ilay antsoina hoe «  Intoxications Collectives dues à la consommation d’Animaux Marins  » (Icam) ka nahafatesana sy nampidirana hopitaly olona maro, toy ny hita tao amin’ny tanànan’ i Mahambo sy tao amin’ny fokontany Sahasoa kaominina Ampasimbe Manan- tsatrana, taona vitsy lasa.

Nampahafantatra ny faritra Analanjirofo fa misy ny didy aman-dalàna navoakan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny faritra, izay mandrara ny fanjonoana, ny fivarotana karazam-biby sy hazan-dranomasina mandritra ny vanim-potoana mafana, dia voarara tanteraka ny fihinanana ireto karazana hazan-dranomasina tanisaina manaraka ireto manomboka ny volana oktobra hatramin’ny volana may isan-taona  : Antsigôra, Samaïtso, Ampigny, Sorindra, Ambatsy harana, Tazara, lamatra, amalom- bato, Ango/ bonity, boezarano/ fiambazagna, kabô, landezan- dôha/Tazara/bekiny, Lôhamena/ laokomena, Bimolotra, varavarà sarda, jolivandagna/ kasery fotsy, lagnoragna mena, lagnoragna trois taches, Ambatsy mena/ fiantsara, lagnoram- pisaka, fano rehetra. Nanentana ny tsirairay araka izany ny eo anivon’ny Faritra mba samy hitandrina ary hanentana ireo izay tsy mahafantatra.

Kamy

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MALAGASY MIASA SY MONINA AO DUBAI : Hankalaza krismasy miaraka

Araka ny fanazavana nentin’i Baholy Razafimahefa teratany malagasy mpanao gazety sady mpamokatra fandaharana miasa sy monina any Dubaï, dia isan-kerinandro dia misy hatrany ny fihaonana eo amin’ny andiana malagasy maro monina any an-toerana. Io fihaonana isan-kerinandro io no niteraka tsirin-kevitra amin’ny ho fanatanterahana fety krismasy miaraka. 

Fety krismasy malagasy ao Dubaï ny 25 desambra izay horaketina an-tsary ka alefa amin’ny fahitalavitra tsy miankina iray ao Antananarivo. Mozika country krismasy maro no handravaka ny fandaharana. Mpiara-miasa amin’izao famokarana fandaharana izao sy hanentana ny fandaharana manokana krismasy malagasy ao Dubai izao i Baholy Razafimahefa, Rija Tours, Fanja Niaina ary i Stella Marie Angèle.

Nandritra ny fanazavana nentin’i Baholy Razafimahefa mpanao gazety sy mpamokatra fandaharana no nitondrany fisaorana ho an’i Rija Tours. Ity farany izay manampy betsaka azy ireo amin’ny fanatontosana io fandaharam-potoana io, indrindra fa amin’ny fizarana hira country.

Kamy  

Tia Tanindranaza0 partages

New York – EtazoniaNisy baomba nipoaka

3 no naratra ary efa voasambotra ilay lehilahy ahiana no tompon’antoka tamin’ny fanapoahana baomba tao afovoan-tanànan’i New York omaly.

Nanokatra fanadihadiana mahakasika mpitondra ambony teo aloha Sun Zhengcai izay tsy ao anatin’ny antoko Kaominista intsony noho ny raharaha kolikoly ny any Chine. Ity Mpitondra ambony teo aloha ity moa dia nomelohina noho ny fanaparam-pahefana amin’ny fanararaotana ara-nofo, ny kolikoly ary tsy manaraka ny foto-kevitry ny antoko Kaominista ka miteraka savorovoro

Nanambara ny minisitry ny Kolontsaina any Arabia Saodita fa mahazo misokatra ireo toerana fijerena horonantsary amin’ny fiandohan’ny taona 2018 izay nikatona sy voarara tao anatin’ny 35 taona. Miroso tsikelikely amin’ny fiovana ny any amin’ity firenena ity.

Nanambara ny lehiben’ny diplaomasian’ny vondrona Eoropeana Federica Mogherini fa manameloka ny fanafihana sy herisetra atao amin’ireo Jiosy maneran-tany, indrindra fa ireo any Eoropa nandritra ny fihaonany tamin’ny Praiminisitra Israelianina Benyamin Netanyahu tany Bruxelles omaly. Ity fihaonana ity moa dia ny hikatsahana ny filaminana sy fandaminana eo amin’ny fifandraisan’i Palestinina sy Israely taorian’ny faneken’ny filoha Amerikanina Donald Trump fa i Jerosalema no renivohitr’i Israely

Nanambara omaly ny filoham-pirenena Rosianina Vladimir Poutine ny hialan’ireo tafika Rosianina sasany any Syria. Nanao fitsidihana tampoka tany Hmeimim izy omaly ka nihaona tamin’ny filoha Syriana Bachar al-Assad. Ao anatin’ny dingana faharoa amin’ny fandaminana vondron-tafika rehetra misy ao aminy mba hahafahana miady amin’ireo vondrona mpampiorohoro i Syria amin’izao fotoana

 

Tia Tanindranaza0 partages

VOAHITSAKY KAMIO

Fiara kamio lehibe iray no nahitsaka mpivady lehibe niaraka tamin’ny bisikileta omaly tany amin’ny kaominina Ambohitrandriamanitra any amin’ny distrikan’i Manjakandriana.

ASAN-JIOLAHY

Tratra ny bande des 8, anisan’ny nanafika teny Andrononobe. Efa mpanafika sy nampahory vahoka tamin’ny faritra Ambatobe, Analamahitsy sy ny manodidina izy ireo. Misy amin’izy ireo no mpiambina orinasa, surveillant general amina sekoly iray, mekanisia tao amina fianakaviana lasibatra... Mbola karohina kosa ny naman’izy ireo hafa.

FENOARIVO ATSINANANA

 Tratra omaly  maraina ny “carreau” 18 baoritra nisy nangalatra tamin’ny 3 ora maraina. Tapaka ary tavela teo ny rantsa-tongotry ny mpangalatra iray satria niongana ny posy ary voatsindry tao ny tongony, izay tapaka mihitsy. Tsy misy tratra ireo olon-dratsy na izany aza.

BAZAR DE NOEL

Tsy hisy ny fahatapahan-dalana mandritra ny Bazar de Noel  na ny “Le Zoma de Tanà” eny Analakely manomboka ny 18 desambra hatramin’ny 7 janoary 2018. Hisy ny “Parking” natokana ho an’ireo mpiantsena amin’ilay hetsika, ary hampiasa teknolojia vaovao sy avo lenta ny mpikarakara entina hanaraha-maso ny fandriampahalemana.

 

HERY RAJAONARIMAMPIANINA

Nanainga nihazo an’i Frantsa ny alahady lasa teo ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, taorian’ny niverenany avy any Japon andro vitsy talohan’izay. Tsy fantatra mazava ny anton-diany, fa dia zary sangisangy zary tena ny hoe nandalo kely sy niantsona na nanao ilay antsoina hoe “escale” ataon’ny fiaramanidina teto Madagasikara ny filoha dia lasa.

 

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Nojerem-potsiny mandra-parain’ny andro ilay lehilahy izay voatifitry ny jiolahy teo amin’ny tongony ka nentina tao amin’ny hopitaly miaramila. Ny antony dia satria nolazaina fa tsy misy tao ny mpandidy kanefa dia nentina tao amin’ny sampana fameloman’aina izy noho ny fahavoazany. Nitifitra ny jiolahy tetsy Ambohimangakely afak’omaly alina ary nisy tamin’izy ireo ny nanao fanamiana zandary, raha araka ny tsikaritry ny olona. Bala roa no noraofina teny an-toerana omaly maraina ary nanaovana fitsirihana.

IVATO

Hanomboka amin'ny 5 janoary 2018 ny fanamboarana ny Tsenan'Ivato, araka ny fanambaran'ny ben'ny tanàna Penjy Randrianarisoa omaly maraina nandritra ny fananganan-tsaina teo amin'ny kaominina. Vita ny antso tolo-bidy, ka hiroso amin'ny fanamboarana ny asa amin'izay ny orinasa nahazo ny tsenam-barotra. Famatsiam-bola avy amin'ny fitondram-panjakana manontolo no entina hanamboarana ny tsena.

MPANGALATRA TRA-TEHAKA Olona efatra no nosamborina rehefa nofandrihana tao amin’ny Hotel du Louvre etsy Antaninarenina. Manofa efitrano anaty hotely izy ireo. Vao tafiditra izy dia batainy tsikelikely ireo entana rehetra ao anatiny : fahitalavitra manify sy izay entana lafo vidy rehetra. Teteziny mihitsy ireo hotely lehibe eto an-drenivohitra, indrindra fa eny amin’ny boriborintany voalohany izay betsaka ny nitory ka nitarika tamin’ny fandraisana fepetra.

MATY VOATIFITRY NY ZANDARYNametraka fitoriana ao amin’ny fampanoavana eto an-drenivohitra ny fianakavian’ny olona iray izay maty voatifitry ny zandary rehefa nolazaina fa nitsoaka. Tsy eken’izy ireo ny fanazavan’ny zandary ka nahatonga azy ireo hanadihady bebe kokoa sy hanome ny raharaha eo anivon’ny manampahefana hafa ankoatra ny zandary. Notsirihina ny razana omaly ary nanomboka teo ny fanadihadiana. Bala teo amin’ny lohany no nitarika ny fahafatesany.

VONO OLONA TANY TOLIARANidoboka am-ponja ny karàna iray sy vehivavy gasy iray voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fitifirana nahafaty ny vehivavy iray tao anaty fiara, tao Toliara ny alin’ny 3 desambra lasa teo. Momba io raharaha io ihany dia fantatra koa fa misy vehivavy iray hafa izay nitsoaka kanefa tena nahita maso ny famonoana. Karohina fatratra izy io ankehitriny ary ahiana ho mpiray tsikombakomba tamin’ireo olona roa voalaza etsy ambony.

TOETRY NY ANDROHo fantatra amin’ity herinandro ity na hivadika ho rivodoza ilay andro ratsy izay noho ny ranomasina mafana sy ny andian-drahona miaraka. Arahin’ny sampana famantarana ny toetr’andro akaiky ny fivoarany. Ireo ihany no nanazava fa hitohy ny rotsak’orana eto amin’ny faritra rehetra eto Madagasikara, ankoatra ny any amin’ny tapany atsimo.

MPIANATR’ANKATSO Manome fe-potoana roa andro koa ny mpianatr’ankatso dia hanao fitokonana raha tsy voavaha ny olan’izy ireo. Izany dia mahakasika ny fanomezana vatsim-pianarana tsy mety mivoaka mandran’ankehitriny. Nanao hetsika fanairana ireo mpianatra omaly. Tsy mbola nisy ny resaka teo ami’ny fanjakana sy ireo mpianatra ireo na dia nisy aza ny fampanantenana, izay feo naparitaka fotsiny, fa havoaka ny volan’ny mpianatra eny amin’ny anjerimanontolo. 

FITOKONANA FANAIRANA Mpiasa miisa 950 no indray nanao hetsika fanairana omaly tetsy Andraharo. Izany dia mahakasika ny fanapahan-kevitry ny tompon’ny orinasa afaka haba izay nanidy izany mandritry ny telo volana. Ny tena nahatohina ireo mpiasa dia ny tsy nanajàna ny zon’izy ireo, isan’izany ny vola tokony horaisina. Raha 100.000 ariary no nandrasan’ireo dia vola 20.000 ariary monja no nomen’ny tompon’ny orinasa. Tonga teny amin’ny “inspection du travail” izy ireo omaly nanao ny hetsika fanairana.

MAHAJANGA

Tsy mety maty ny afo amin’ ny raharahan’ ny oniversiten’i Mahajanga. Niverina nidina an-dalambe nilanja sorabaventy ireo mpianatra voakasiky ny CODIS. Mivoatra hatrany ny fitakiana satria Angatahan’ireo mpianatra ny ialan’ny filohan’ny oniversite izay mitantana ankehitriny. Tamin’ny zoma teo no vita ny CODIS rehefa nanomboka tamin’ ny 5 desambra.

 

Nandeha foana izany na tsy tonga aza ireo mpianatra voakasika rehefa azo antoka fa naharay ny fiantsoana izay nalefa. Mpianatra 4 tamin’ireo 69 nahazo fiantsoana ihany anefa no tonga namaly ny antso. Raha ny fanazavan’ ny filohan’ny oniversite, mizara telo mazava ny sazy nahazo ireo mpianatra ankoatra ireo afaka madiodio, misy ireo nahazo fampitandremana fotsiny ihany, nisy ireo nahazo sazy mihatona ary misy ireo mahazo sazy mihatra arakaraka ny fiampangana azy avy. Hatramin’ny omaly, tsy mbola tonga eny am-pelatanan’ireo mpianatra ireo ny valin’ ny CODIS izao izy ireo manao hetsika izao indray.

 

SOSIALY

Mitohy hatrany ny asa fanatsarana ny fiainan'ny fiarahamonina ataon'ny VGFFM. Taorian'ny boriborintany 1 sy ny boriborintany faha 2 ary Andoharanofotsy, dia nanadio ny fokontany Soavimasoandro boriboritanny faha-5 ny VGFFM (Vehivavy Gideona ny Fandresena ny Fahantrana eto Madagasikara). Ankoatra ireo mpikambana VGFFM maro, dia tonga teny an-toerana ihany koa ny solontenan'ny fokontany sy ny VGFFM nasionaly.

Tanjona ny hanatsara ny tanàna sy ny fiainam-bahoaka. Ny fahadiovana no antoky ny fahasalamana. Noho izany dia ilaina izao hetsika izao mba hialana amin'ny valanaretina mpiseho eto amintsika toy ny pesta. Ohatra lehibe ho an'ny fiarahamonina no nataon'ny VGFFM izao. Hitohy any amin'ireo faritra maro eto Antananarivo sy manerana ny Nosy ny hetsika.

 

 

HALATRA TENY TANJOIMBATO

Lehilahy 6 ary vehivavy 1 no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny kaomisaria Tanjombato ny 7 desambra 2017 teo noho ny resaka fangalarana entana tao anaty orinasa 1. Ny 06 desambra 2017 dia nametrahana fitoriana teny amin’ny polisy Tanjombato ny orinasa 1 teny an-toerana mikasika fahaverezana entana maromaro toy ny masinina amin’ny indostria sy entana hafa tao aminy. Ny 7 desambra maraina no voasambotra ny olona roa izay mpiambina ilay orinasa ary ny harivan’io tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro dia tratra ny efatra ambiny.

Lovia natao tao anaty gony mitentina 400.000 Ariary no navoakan’ny 3 tamin’ ireo jiolahy tra-tehaka teny Tanjombato ary tao anatin’ny fikarohana nataon’ny polisy no nahafantarana fa nisy olona saika hanatanteraka halatra  « machine industrielle » maromaro tao amin’ilay orinasa izay efa nahitana masinina tao anaty fako fa niandry fotoana namoahana azy. Rehefa natao ny fisavana ny iray tamin’ireo voasambotra dia nahatrarana « machine industrielle » 2 izay tsy nahitana taratasy mazava ka niaiky ny heloka vitany izy ireo nandritra ny fanadihadiana. Natolotra ny Fampanoavana omaly alatsinainy 11 desambra 2017 izy ireo.

 

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AmbatondrazakaRakotra asan-jiolahy ny tanàna

Rakotry ny fanafihan-jiolahy ny tanànan’Ambatondrazaka ny faran’ny herinandro teo.

 

 Ny tao amin’ny fokontany Ampasambazimba sy Antanifotsy no tena nitondra faisana. Tao Ambohimiangaly fokontany Ampasambazimba, mpivarotra enta-madinika iray no voatafika. Raha iny handeha hitsikilo ireto olon-dratsy iny ny olona iray mpiray vodirindrina dia notorahan’ireo jiolahy tamin’ny biriky ka voa teo amin’ny lohany. Ankoatra io dia toerana fiompiana kisoa iray no nanamparan’ireo jiolahy ny asa ratsiny mbola tamin’io farany herinandro teo io. Rakotra asan-jiolahy ny renivohitry ny faritra Alaotra Mangoro ny sabotsy sy ny alahady teo. Hatreto, tsy mbola nahitam-bokany ny ezaka ataon’ny mpitandro ny filaminana. Mila mitady vahaolana mahomby ny mpitondra foibe raha tena hitsinjo vahoaka marina.

                                               Niry A

 

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Fampitaovana ny zandarimariaManampy hatrany ny Frantsay

Natolotra teny amin’ny Toby Ratsimandrava Andrefanambohijanahary omaly ireo fitaovana hoenti-mampianatra an’ny sekolim-pirenena

 

Toky R

 

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Sambaina ManjakandrianaHisy orinasa maro hatsangana, hanampiana ny tanora

Orinasa maro sy lehibe no hatsangana eo anivon’ny kaominina ambanivohitra Sambaina, distrikan’i Manjakandriana ato ho ato entina hanomezana asa ny tanora, hoy Randrianasolo Iandry Balsama, lefitra voalohan’ny ben’ny tanàna ao an-toerana.

 

 Ny mba hahafahana mampivoatra ny fiainan’ireo tanora mihitsy no tanjona, hoy izy fa tsy hionona fotsiny amin’ny fiompiana sy ny fambolena toy ny mahazatra hatramin’izay. Ankoatra izay dia nezahina nampiroboroboana eo anivon’ity kaominina ity ihany koa ny lalao baolina kitra  hisorohana ireo tanora tsy hanaotao foana. Nifarana tamin’ny alahady teo, ohatra, ilay lalao Fanarenana, Firaisankina ary Super Coupe  notanterahina nandritra ny enim-bolana teny anivon’ireo fokontany miisa 15 izay nizarana omby miisa roa, ondry roa ary kalisy miisa 13. Tanora an-jatony no nahazo tombontsoa tamin’izany, hetsika iray izay tsiahivina fa tena nampandroso ny distrikan’i Manjakandriana tokoa. Tsiahivina fa tao amin’ny kianja FIFA  sintetika ao Carion no nanatanterahana ny lalao izay voatery naato kely indray aloha mba hahafahan’ny bozaka maniry.

Pati

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FTHM ConsultingFahombiazana no azony tamin’ny fampiroboroboana ny orinasa

Tontosa soa aman-tsara omaly teny amin’ny Ibis Ankorondrano ny fanolorana ilay certification ISO 9001-2015 ho an’ny FTHM Consulting, orinasa iray mpanolotsaina amin’ny fitantanana ny orinasa eto an-toerana sy any ivelany.

 Mba ho fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa no anisan’ny antom-pijoroan’ity orinasa iray ity ankoatra ny fampiroboroboana ny orinasa. Ny antsasaky ny orinasa Malagasy no efa mametraka ny fitokisany amin’ny FTHM ankehitriny raha ao Afrika Atsimo kosa ny antsasany, hoy Rajaona Thierry, anisan’ireo mpitantana eo anivon’ny FTHM. Antony nanomezana izao certification izao ny hanomezana antoka ny mpanjifa fa manaraka ny kalitao ny asa tanterahin’izy ireo. Tamin’ny taona 1994 no niorina voalohany teto amintsika ny FTHM consulting. Certification miisa 5 hatreto no efa azony, ho valin’ny asa vitany tamin’ny fampiroboroboana ny orinasa Malagasy sy ireo orinasa any ivelany. Narahina fizarana mari-boninahitra ho an’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny ny hetsika.

Pati

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Fahatongavan’ireo vary nohafaranaMatahotra ho matiantoka ny mpamongady

Nahitana fidinana 50 ariary monja ny vidin’ny vary makalioka, raha ny hita teny amin’ny tsenan’Anosibe omaly. 2200 ariary teo aloha ary efa tafidina 2150 ariary.

 Karazam-bary miisa 7 vao nohafarana indray no tonga tao amin’ny tsenan’Anosibe omaly. Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy eo anivon’ny minisiteran’ny varotra dia maherin’ny 1000 taonina ireo vao tonga ireo. Mandra-pahatapitry ny taona kosa dia hiverina, hoy ny fanazavana, fa ho feno ilay 500.000 taonina ny nohafarana. Efa nisy moa ny fanapariahana ny vary manerana ny faritra, raha ny fampitam-baovao, toy ny any Antsirabe, Ambondromamy, Mahajanga. Matahotra ny ho fatiantoka indray aza izahay, hoy ireo mpamongady manoloana ny fahatongavan’ireto vary vahiny ireto. Tuc tuc, Boum boum, Line Hourse ary Family moa no ampahany amin’ireto vary avy any Inde sy Pakistan ireto.

J. Mirija

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Olona no olana

Rafitra, rafitra, rafitra ! Izay hatrany no tanisaina fa mahatonga ny tsy fetezan-javatra rehetra eto. Mila manova rafitra isika na koa hoe mila fanorenana ifotony mihitsy ity firenena ity.

 Izany hatrany no notanisaina teto tao anatin’izao fitondram-panjakana izao ary saika samy nilaza izany avokoa na ny mpitondra na ireo mpanohitra azy. Mety ho marina tokoa izany ka maninona ary no tsy atomboka ? Inona no sakana sa hoe iza no sakana ? Dia tanisaina lalandava koa ny hoe mila fahatongavan-tsainan’ny tsirairay. Mila mandray ny andraikiny ny tsirairay saingy ny fanontaniana mipetraka koa hatramin’izao dia hoe maninona no tsy mety tonga saina ny olona tsirairay ? Maninona no tsy mety mandray andraikitra ? Rehefa tena nozohiana ny fihodin’ny tantara dia hay tsy misy atokisan’ny vahoaka intsony ireo mpitarika tazany milaza ireo hevi-baventy ireo.  In’efatra nandalo tolona nametrahana olona niriany sy tena natokisany hitarika azy ho any amin’ny tsara kokoa sy ny fampandrosoana ny Malagasy saingy natetika no diso fanantenana ka tsy mahagaga raha mailo amin’izay kosa. Mety olana tokoa ny rafitra fa iza kosa ary ny olona tena azon’ny ety ifotony antoka hapetraka hametraka ilay rafitra tena mety eto ? Eo izao no olana satria ilay olona mihitsy kay no olana.

J. Mirija

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Tsipy kanetibe Atsinanana « Tournoi de Litchis »Lasan’i Hery sy Rony Toamasina ny fandresena

Norombahin’ny olon-droa niaraka Hery sy Rony avy any Toamasina ny amboara sy ny lelavola 3.000.000 ariary nofinidin’izy ireo halaina tamin’ny fifaninana tsipy kanetibe “

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lalao Echec sokajy tanoraTompondakan’i Afrika i Harifidy

Nifarana ny sabotsy 9 desambra 2017 tany Giza any Egypte ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika sokajy tanora.

Tia Tanindranaza0 partages

MorondavaMay kila forehitra ny SOPEMO

May kila forehitra ny orinasa SOPEMO (Societe de Pêcherie de Morondava) mpanodina hazan-dranomasina ao Morondava omaly. Raha ny fampitam-baovao vonjimaika avy any an-toerana, dia fifampikasohan’ny herinaratra na “court circuit” tao amina “vestiaire” iray no niantombohan’ny afo, ka nampirehitra ny orinasa manontolo.

 

Isan’izany ny “chambre froide”, fitahirizana ireo hazan-dranomasina antonona hatrany amin’ny 120 taonina. Nifarimbona ny mpamonjy voina avy amin’ny Kaominina, ny Adema, ny BNGRC, saingy tsy nahavohoka firy, ary isan’ny olana lehibe ny tsy fahampian’ny rano. Tsy lavitra ity orinasa may ity ny toeram-panatobiana solika ao an-toerana, izay 20 metatra eo ho eo, ka ny fitsoaky ny rivotra no tsy nahamay azy. Raha sanatria kosa ka voakasika io toby fitehirizan-tsolika na “logistique pétrolière”, dia tsy maintsy nipoaka, ka hatrany amin’ny 20 km manodidina no potika sy rava. Hororoho sy hatairana noho izany ny an’ny olona tao Morondava noho ny fisian’ny fahamaizana ity. Ho an’ireo mpiasan’ny SOPEMA, kosa dia very asa tanteraka izany aloha manomboka eto mandra-pahitana vahaolana.  Raha tsiahivina ny tantara, dia 3 taona katroka omaly 11 desambra ihany koa no nahamay ny orinasa fanamboarana siramamy tany an-toerana noho ny savorovoro nisy teo amin’ny mpiasa sy ny mpampiasa. Tsy hay aloha na fifandrifian-javatra ihany izao na ahoana. Telo izany hatramin’izao ireo orinasa may tao an-toerana, ka ny roa tamin’ireo dia ny SUCOMA sy ny JIRAMA no niniana nodorana, raha to aka may tsy nahy kosa ny SOPEMO, raha ny tatitra vonjimaika omaly.

Toky R

 

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Ankatoky ny fety3.500 ireo ankizy notoloran’ny vadin’ny filoha fanomezana

Ankizy marary sy sahirana ara-pivelomana miisa 230 isa omaly, no notoloran-drtoa Voahangy Rajaonarimampianina, vadin’ny filoham-pirenena, fanomezana, amin’izao ankatoky ny fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona izao.

 

Anisan’ireny ireo zaza tsy salama miisa 55 manaraka fitsaboana eo anivon’ny hopitalin’ny reny sy ny zaza etsy Tsaralalàna. Toraka izany koa ireo 66 isa tazonina etsy amin’ny hopitalin’ny reny sy ny zaza etsy  Ambohimiandra ary ireo 125 mianadahy zanak’olona sahirana ara-pivelomana tezaina sy beazina eo anivon’ny ivontoerana “Graine de bitumen” etsy Ambanidia. Kilalao, menaka, savony, ronono, vary… no natolotra azy ireo. Tonga nisolotena ny vadin’ny filoha nanatitra ny fanomezana, ny vadin’ny Minisitry ny indostria, Rtoa Tazafy Brigitte. Nambaran’ity farany fa ny mba hanamaivanana ny fahasahiranan’ny isan-tokantrano amin’ny fiatrehana ny fety no tanjona, sady hamalifaliana ireo ankizy madinika ihany koa. Efa tafakatra 3.500 hatreto ny isan’ireo ankizy madinika notoloran’ny vadin’ny filoha fanomezana. Tafiditra ao anatin’izany ireo ankizy manana fahasembanana beazina eny anivon’ireo ivontoerana maro samihafa, toy ny AKAMA etsy  67 ha, ny Orchidée Blanche etsy Androhibe…

Pati

 

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Mpianatra eny AnkatsoManambana hitokona indray

Nanambana hitokona indray ny mpianatr’Ankatso omaly. Toy ny mahazatra dia ny olana eo amin’ny vatsim-pianarana hatrany no antony.

Vatsim-pianarana 4 volana amin’ny 9 volana no tsy naloan’ny Fanjakana, raha ny fanazavan’ireo mpianatra mpitari-tolona.  Manome 48 ora ny fanjakana ireo mpianatra. Anisan’ny nomen’izy ireo io fe-potoana io ny tompon’andraikitry ny minisiteran’ny fampianarana ambony. Tsy vitan’izay, angatahan’ireto mpianatra koa ny fe-potoana hamaritana ny handoavana io vatsim-pianarana io, indrindra, ny hirotsahan’io vola io ao anatin’ny kitapom-bolan’ny oniversite. Notsiahivin’ny solontenan’ny mpianatra fa efa nisy ny fampanantenana tamin’ny fiverenan’ny fampianarana ny 20 novambra, taorian’ny fihanaky ny valanaretina pesta ireny, saingy tsy mbola tafiditra ao anatin’ny kitapom-bolan’ny oniversite hatramin’izao. Raha ny tokony ho izy, efa nivoaka tamin’io daty io ny tetiandro amin’ny fandraisana ny vatsim-pianarana.

J. Mirija

 

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Adin-dRalitera A sy ny AV7Amin’ny 28 desambra ny didim-pitsarana

Tontosa omaly alatsinainy 11 desambra ny fitsarana ny fitoriana nataon-dRalitera Andrianandraina tamin'ny nigiazan'ny fanjakana ny kaonty tahiriny any amin’ny banky noho ny antony hanonerana ny onitra 639 tapitrisa ariary amin’ny fikambanana AV 7.

 RTT

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Faha-68 taonan’i Marc RavalomananaHira fiderana no nisantarana azy teny Faravohitra

Nosantarina halina tamin’ny alalana rindran-kira fiderana ny fankalazana ny tsingerintaona faha-68 nahaterahan’i Marc Ravalomanana.

  Izy sy ny fianakaviany ary ireo namana akaiky no nanatrika izany teny amin’ny trano fonenany teny Faravohitra. Kanto ny seho tamin’ny alalan’ireo hira 14 natolotry ny Amboarampeo  Fjkm Tranovato Faravohitra. Nambarany tamin’ny teny fohy fa nisy fotoana izy irery no niatrika ny tsingerintaona nahaterahany tany an-tsesitany tany Afrika atsimo. Tena mafy tamiko izany, hoy izy. Nieritreritra ny tenako  fa rehefa tafaverina eto Madagasikara aho dia hankalaza izany amin’ny fomba maredona miaraka amin’ny fianakaviana sy ireo olona akaiky ahy, hoy izy. Faly aho fa notanterahanareo androany ny nofinofiko. Nisaotra ny Amboarampeo Faravohitra nizara hafaliana i Marc Ravalomanana. Fony aho tsy teto an-tanindrazana no efa naniry mafy ny hahita sy handre ny feon'izy ireo mihira fiderana an'Andriamanitra. Faly ny fo, ravoravo ny fanahy, mahery ny saina ankehitriny, hoy izy ary ho an'Andriamanitra irery ihany ny voninahitra.

RTT

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Fanazavana ny fampiakarana vidin-jiroMifanilika ny tompon’andraikitra

Mifanilika tsy misy mety hanazava ny anton’ny fisondrotan’ny vidin-jiro ho an’ireo antsoina hoe “Gros clients”, dia ireo orinasa vaventy sy ny fomba hampiharana azy ny avy eo anivon’ny orinasa Jirama.

 

Heno fa misondrotra ilay izy saingy tsy mazava ny fisondrotany. Inona no tena anton’ny fampiakarana ary rahoviana ny daty mazava hampiharana azy ? Tena izany ve no vahaolana amin’izao krizy izao ? Araka ny toromarika nomen’ny avy eo anivon’ny tahirim-bola iraisampirenena na FMI dia nahena ny famatsiam-bola ho an’ity orinasa mpamatsy jiro sy rano eto Madagasikara ity. Tsy misy vahaolana hafa hamenoana ny banga  ankoatra ny fampisondrotana ve ? Raha natonina hanome fanazavana ny tompon’andraikitra misahana ny varotra eo anivon’ity orinasam-panjakana ity dia nilaza fa tsy manana fahefana hamaly ny fanontaniana ny tenany fa ny tompon’andraikitra eo anivon’ny minisiteran’ny rano sy Angovo no aleo anontaniana. Ny teo anivon’ity rafitra voalaza farany ity indray anefa dia ao anaty fivoriana lava sy tsy mety azo an-telefaonina.

J. Mirija

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Fitokonan’ny mpitatitra entana sy ny “transitaires”Namono afo i Beboarimisa Ralava

Nampikoropaka ny fitondram-panjakana ny fanapahana noraisin’ireo mpitatitra entana sy ireo Transitaires tao Toamasina, amin’ny anaovan’izy ireo fitokonana tsy voafetra nanomboka omaly ho fangatahan’izy ireo ny fihainoan’ny fanjakana ny olana mianjady amin’izy ireo ataon’ny MICTSL,

 

Rakoutou

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy mbola menatra foana ve ?

Miarahaba ry Jean a ! Arahabaina aloha ianareo tratry ny tsingerin-taonan’ny nanangananareo ilay Repoblikan’ny fandrosoana sy ny fivoarana, izay feno 7 taona katroka omaly e !

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Vonona tanteraka ny TIMRavalomanana no filoha amin’ny 2018

Nakotroka ny fihaonamben'ny ben’ny tanàna avy amin'ny antoko Tiako i Madagasikara na ny TIM sy ny rafitra eo anivon'ny antoko omaly teny amin'ny FOFIKRI Ankadikely Ilafy.

Toky R

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

FTHM Consulting participe au développement de l’économie malgache

FTHM Consulting a organisé ce 08 Décembre 2017 une conférence de presse à Ibis Akorondrano, concernant le numéro spécial n°78 de la revue MCI. Ce numéro porte sur les conférences et tables rondes lors de l’exposition FTHM du 24 au 30 Octobre 2016 à l’Alliance Française d’Antananarivo, avec pour thème « l’histoire économique de Madagascar depuis l’indépendance à nos jours ».

Le cabinet de conseil FTHM Consulting est spécialisé dans l’organisation, les ressources humaines, l’ingénierie financière, le système d’information et l’externalisation. La conférence de presse a été co-organisée par la FTHM Consulting et le Département Economie de la faculté DEGS de l’Université d’Antananarivo. Les conférences et les tables rondes sur « l’histoire économique de Madagascar » ont été couronnés de succès. Ayant attiré quotidiennement plus de 4500 visiteurs pour l’exposition, et une centaine de participants, ces conférences ont eu pour discussion, la nécessité des analyses multidisciplinaires des domaines clés et des secteurs porteurs d’une croissance économique, et ceci afin d’optimiser le développement économique de la Grande Ile. Ces évènements sont ainsi à visée éducative citoyenne et de l’enseignement supérieur.

Le numéro spécial de revue MCI recouvre des sujets allant de la politique monétaire au développement du secteur agricole, de l’évolution du secteur industriel à l’importance des services dans l’économie malgache, jusqu’à l’évolution des politiques économiques de développement. Ce numéro est destiné aux décideurs économiques et politiques, mais aussi aux étudiants et aux partenaires stratégiques et financiers.

Les questions abordées ont souligné « l’importance pour le Malgache de connaitre son passé et l’enjeu de l’engagement de toute entité dans ce processus responsable et intégré ».

Valisoa R.

La Vérité0 partages

Numéro périlleux

A quoi joue, exactement, le régime Hvm ? A ce litige qui s'éternise opposant l'association des taxis-ville d'Antananarivo (Ftar) et la Commune urbaine d'Antananarivo (Cua), beaucoup s'interrogent sur la vraie intention du pouvoir en place. Aurait-il pris partie dans ce cafouillage ?

Bref rappel des faits. L'équipe dirigeante de la Cua décidait de transférer à l'Omavet, à Ampasampito, les contre-visites des taxis-ville émargeant à Antananarivo-ville. Elles quitteront, ainsi, le service de la Commune à Antsakaviro vers Ampasampito, sous la responsabilité d'une société privée, en partenariat technique et/ou… financier avec la Cua. D'ailleurs, personne n'est pas capable de définir de façon nette le lien qui unit la Cua à l'Omavet. Une zone d'ombre que l'opposition au conseil municipal exige de plus amples éclaircissements de la part de l'exécutif de la Commune. A Ampasampito, les contrôles seraient, dit-on, plus stricts et sérieux. Pour chaque véhicule (taxi), il faudrait contre-vérifier, au moins, une centaine de points. De l'avis de bon nombre d'usagers qui en ont le ras-le-bol des embouteillages et autres désagréments sur les rues de la Capitale, la décision n'est pas, d'emblée, condamnable  vu l'état avancé de la vétusté des ces véhicules. Une bonne partie de ces taxis arpentant les ruelles des collines et dévalant les descentes dangereuses de la ville des mille doit rejoindre directement la casse. Ce sont des carcasses roulantes ! Véritable danger public !Donc, la décision rejoint, sensiblement, les souhaits des usagers abusés. Les propriétaires et les chauffeurs de taxi n'y voient, non plus, d'inconvénients. Seulement, la pierre d'achoppement réside dans le manque de transparence autour de ce « transfert ». Pourquoi avoir dessaisi l'affaire du service public communal d'Antsakarivo et l'octroyer à un service privé à Ampasampito ? Ne suffirait-il pas d'améliorer la méthode de travail suivi d'un contrôle plus strict au niveau des employés de la Mairie au lieu de tout remettre entre les mains d'un prestataire privé auquel les propriétaires concernés devraient payer plus. Autant de questionnements que les responsables de la Cua peinent à élucider. D'où le bras de fer ! La Ftar, voyant la menace qui se profile à l'horizon ne voulait nullement céder. Tandis que l'équipe dirigeante d'Analakely, animée d'un projet bien défini, ne lâche pas non plus.Alors, les yeux se tournent du côté d'Iavoloha ou de Mahazoarivo. A quoi jouerait-on dans tout ce micmac où les deux protagonistes campent sur leurs positions ? Le moins que l'on puisse dire, d'après faits et gestes, c'est qu'ils sont en train d'opter dans l'exécution d'un jeu dangereux. Il n'est pas dans l'intérêt du pouvoir de peser la balance du côté d'Analakely. Au final, on a l'impression d'assister à un tournoi national, très tendu, de handball au cours duquel les officiels censés administrer impartialement le match jouent, sourdement, la carte d'un adversaire. Le préfet de Police de Tanà, représentant l'Etat,  autorise à deux reprises les mouvements de grève de la Ftar causant d'énormes préjudices à la fluidité de la circulation, déjà compliquée, dans les rues de Tanà.Et que dire de ce deux poids deux mesures voulu par ce pouvoir au détriment de la moindre manifestation publique organisée par toute formation politique opposant au régime ?A ce numéro dangereux, les dirigeants mettront en péril l'avenir de son propre régime ainsi que celui de la démocratie.Ndrianaivo

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Constats sur la Première dame - Des parlementaires défendent leur patronne…

Une véritable campagne est menée ces deux derniers jours par des parlementaires issus du parti au pouvoir pour défendre la Première dame Voahangy Rajaonarimampianina.  Après le député élu dans la circonscription de Betroka, une escouade de députés descendants d'Eve a tenu une conférence de presse hier à l'Assemblée nationale de Tsimbazaza pour secourir l'épouse du Chef de l'Etat.

Dans un communiqué de presse, des sénatrices ont également appelé « à ne pas perdre de temps dans des dénigrements non productifs ».  Une manière à peine voilée pour ces sénatrices de prendre la défense de l'épouse du Chef de l'Etat patron du Hvm. En effet, ces derniers temps, bon nombre de journaux de la place ont parlé de la femme du numéro Un de l'Etat portant un regard critique sur les actions de celle-ci se basant sur des faits. Et les faits sont là et sont têtus. De la même manière qu'il a été constaté que la plupart des députés féminines qui ont organisé la rencontre avec la presse d'hier ont été élues sous les couleurs du Mapar avant de virer de bord pour devenir des fervents zélateurs du régime actuel, bon nombre d'observateurs ont également remarqué que les actions et les agissements de la Première dame sont loin de parler en sa faveur.Quand Hery Rajaonarimampianina avait été élu à la Présidence de la République de Madagascar, les observateurs ont été unanimes à saluer la simplicité de Voahangy Rajaonarimampianina. Issue d'un milieu modeste, beaucoup ont ainsi espéré que la nouvelle Première dame allait être plus proche de la population. Mais les espoirs ont vite été douchés. Le constat est que la Première dame est fréquemment à l'extérieur du pays, et n'effectue que des sauts de puce sur le territoire national…Une situation qui donne l'impression d'une distance entre la femme du Chef de l'Etat et son peuple.L'exemple Mialy RajoelinaUne Première dame devrait pourtant être proche du peuple, de l'avis d'un certain nombre de personnes. Dans d'autres pays d'Afrique notamment, les femmes des Chefs d'Etat s'engagent personnellement dans la lutte contre la pauvreté, d'autres dans la protection des mères-enfants.  Des domaines dans lesquels la Première dame malagasy fait défaut.  Pour beaucoup, la patronne d'Iavoloha devrait par exemple accorder une attention particulière à ces nombreux enfants qui mendient et ces enfants en situation de handicap « employés » par leurs parents pour trouver de l'argent dans les rues de la Capitale. Quelle protection la Première dame offre-t-elle à ces enfants? Sur les réseaux sociaux, de nombreux enfants malades réclament des aides pour recevoir les soins nécessaires à leurs  rétablissements.  Beaucoup estiment que c'est dans ces domaines qu'une fondation ou une association devrait être mise en place par la Première dame. A l'instar des actions menées par la femme du Président de la Transition Mialy Rajoelina avec son association Fitia.La communication de la Première dame martèle que l'éducation est le fondement du combat mené par la Première dame. Mais l'éducation ne se borne pas à la distribution de kits scolaires, à la rénovation d'écoles délabrées,  l'inauguration d'une nouvelle bibliothèque ou encore la construction de salles multimédias dans la Capitale… Ce que les gens attendent, ce sont des mesures pour aider à la scolarisation des enfants… Les lois doivent être appliquées et la Première dame devrait taper du poing sur la table pour que tous les jeunes malagasy soient scolarisés. A.R.

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Street Gospel - Quand les jeunes de The Called prêchent l’Evangile dans les rues

Le gospel, un genre de musique attirant de plus en plus les jeunes chrétiens, sera à l’honneur pour ce mois de décembre. Ce sera durant la 5ème édition de l’événement « Street Gospel » mis en place par le groupe The Called, qui se déroulera dans la Capitale le samedi 16 décembre prochain. Il s’agit d’une grande manifestation évangélique ayant pour but de prêcher la parole de Dieu dans les rues mais surtout de donner la chance aux jeunes formations encore méconnues du grand public de s’afficher sur une scène. 

Selon les membres de la formation, le concept est tout simplement d’essayer de se rapprocher au maximum du public afin de partager la parole de Dieu, de manière plus jeune et cool et plus accessible et ce avec la musique gospel.  L’idée n’est pas tout simplement d’organiser un simple concert mais aussi de discuter, partager et échanger avec l’assistance l’amour du Créateur mais sous une forme artistique. D’ailleurs, la plupart des membres de l’alliance sont des jeunes qui peuvent bien s’exprimer sans encombre avec le public. Le gospel, un genre bien adoré ne laissera pas les piétons continuer leur chemin sans qu’ils ressentent la présence de Dieu.Différents endroitsSi la précédente édition s’est dernièrement tenue sur le jardin d’Antaninarenina, avec bien sûr un grand succès public, cette fois-ci, restant toujours dans l’optique de « Rue », l’organisateur a choisi de faire un « Street gospel itinérant ». En effet, la formation donnera des shows dans plusieurs endroits de la Capitale, exactement comme le concept d’un Roadshow. Pour cette aventure, en collaboration avec Rdj, Jay Audio et Fireflies, les musiciens se pavaneront et joueront sur un camion tandis que les chanteurs seront à même le sol afin de faciliter la proximité avec le public. Les rues deviendront donc leur estrade et comme Jésus l’a fait pour prêcher, ils se faufileront  dans la foule histoire de semer les bonnes graines. Ainsi, le camion du « Street gospel » fera un arrêt dans 3 endroits dont à 10h au devant de La City Ivandry, à 12h30 entre le Jardin d’Antaninarenina et le Buffet du Jardin et pour finir sur le devant du stade de Mahamasina. Les deux premiers prestations dureront respectivement 45 minutes mais le répertoire ne sera pas les mêmes durant tout le show.Partage« Pour le guest de cette nouvelle édition, nous avons invité le talentueux groupe The Steps to Christ qui fera une belle prestation de quelques minutes. L’ambiance ne sera pas le même dans ces différents sites car nous concoctons des surprises pour le public. Et même les chansons qu’on fredonnera ne seront pas les mêmes cependant, il y aura des morceaux  incontournables qui sont déjà dans la bouche des inconditionnels qu’on reprendra comme « Full of love », « Tinao Aho » ou encore « Inty Aho ». Par la même occasion, nous avons pris un thème pour ce Street, « Full of love », l’idée c’est de partager de l’amour surtout en cette période de Noël puisque le Seigneur nous aime inconditionnellement et nous à travers cet événement nous essayerons de véhiculer cela », confie Njiva, fondateur de The Called. A noter que l’événement est entièrement gratuit. Une occasion d’apprécier de la bonne musique tout en vénérant le Seigneur. A noter que The Called est un groupe de gospel créé depuis 2 ans et demi regroupant à peu près 40 membres dont 18 chanteurs, 8 musiciens, techniciens, quelques membres du bureau pour les administrations et une équipe spirituelle. Avec plusieurs titres à son actif, la formation continue son bonhomme de chemin…vers le succès.Tahiana Andrianiaina

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Sefafi - « Une période électorale de tous les dangers »

Dans un communiqué daté d’hier, intitulé « Ouverture ou verrouillage », l’Observatoire pour la vie publique (Sefafi) dresse un premier bilan de l’année écoulée et de l’année électorale à venir. Les Sahondra Rabenarivo et consorts abordent notamment la question du cadre juridique des prochaines échéances électorales dénonçant les « manœuvres dilatoires du régime » qui annoncent « une période électorale de tous les dangers ». Ci après le communiqué intégral.

« Au terme de l’année 2017, à un an de la fin du quinquennat et des élections présidentielle et législatives, où en est Madagascar ? La question se pose avec acuité, car une incertitude générale affecte l’ensemble de la population : elle est sensible en matière de d’insécurité et de paupérisation généralisées, mais plus encore pour ce qui touche à la préparation des élections de 2018.  Blackout sur les textes électoraux La société civile et la communauté internationale attendent d’être informées sur le déroulement de ces élections, notamment sur leur date et sur le cadre juridique qui doit présider à leur déroulement. Mais le pouvoir s’obstine à maintenir l’opinion dans l’ignorance, ce qui empêche les différents acteurs de se préparer sereinement à cette échéance majeure. Dans un pays démocratique, les règles du jeu électoral sont connues plus d’un an avant le scrutin. Ainsi, les partis politiques peuvent-ils renforcer leur organisation, augmenter leurs ressources financières, définir les thèmes de leur campagne électorale et mobiliser leurs partisans ; les candidats potentiels ont le temps de faire connaître leur projet de société et les mesures concrètes pour le mettre en œuvre ; et les citoyens, eux, ont tout loisir pour s’informer sur les hommes et leurs programmes, et de se forger une opinion sur les candidats avant de faire leur choix...La Grande Île suit un schéma diamétralement opposé. Après une consultation fortement médiatisée de la société civile sur les textes électoraux, les autorités ont mis l’embargo sur la version finale du projet. Et ce, au prétexte que l’adoption des lois est la prérogative du pouvoir législatif, et non de la société civile ! C’est ainsi qu’il avait déjà été procédé pour l’adoption du Code de la communication médiatisée (loi n° 2016-029) : élaboré dans le cadre d’un processus participatif, il a été réécrit par les autorités pour devenir un texte qualifié de Code liberticide par les journalistes. Les textes électoraux ont également été discutés dans un climat d’ouverture, avant d’être soustraits à la connaissance du public. Le 25 novembre, le conseil des ministres tenu à Mahajanga les aurait validés sous réserve de correction. Personne n’en a plus entendu parler jusqu’à ce que le premier Ministre annonce, le 17 décembre, une nouvelle restitution publique avant leur adoption par le Parlement…Pour sa part, la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) a émis à plusieurs reprises le souhait de voir fixée la date des élections de 2018, et par elle-même - demande à laquelle l’Exécutif n’accèdera sûrement pas. À quoi le président du Sénat, Rivo Rakotovao, par ailleurs président du parti au pouvoir, a répondu qu’il est impossible de fixer la date des élections tant que les lois y afférentes n’ont pas été votées. Il faudra donc attendre que ces lois passent au Parlement. Mais quand ? Pour le député Siteny Randrianasoloniaiko, ce sera lors de la session parlementaire de mai 2018. Certains députés par contre… qui ont tout à y gagner, envisagent une session extraordinaire. En attendant, le premier Ministre refuse d’annoncer le calendrier électoral attendu par la CENI, les partis politiques, la société civile et les bailleurs de fonds, pour que tout le monde soit sur un même pied d’égalité. En clair, les dirigeants jouent la montre, faute de pouvoir verrouiller les textes. Toutes ces manœuvres dilatoires annoncent une période électorale de tous les dangers, le parti au pouvoir s’obstinant à vouloir contrôler le scrutin à tout prix, tout en tenant un discours dit « d’ouverture » qui n’est pas en rapport avec l’action gouvernementale.  Sécurité et justice : les faux espoirsQue ce soit en ville, dans les campagnes ou sur la route, chacun peut se voir à tout moment agressé, dépouillé, blessé, kidnappé ou tué. Et de nombreux témoignages prouvent que cela se passe dans une scandaleuse complicité entre malfaiteurs et forces de l’ordre, ou entre forces armées et justice. Une même collusion criminelle a été constatée à l’occasion d’étranges arrangements entre malfaiteurs et magistrats. Même si ces situations constituent des cas limites, elles n’en révèlent pas moins un problème récurrent, que ne solutionnent ni les déclarations lénifiantes, ni les promesses jamais tenues. Loin de diminuer, les vols de bœufs, les braquages de voitures et les vols par effraction se multiplient et s’étendent à tout le territoire. Parallèlement, l’opinion attend toujours de voir condamnés les magistrats et les militaires indélicats, les politiciens et les hommes d’affaires corrompus, au même titre que les malfaiteurs.Le pouvoir a-t-il la volonté de s’attaquer aux véritables causes de l’insécurité et de l’injustice ainsi qu’aux réseaux qui les génèrent, ou préfère-t-il verrouiller les informations et se défausser sur de simples effets d’annonce ? Faute de véritable ouverture de la part des pouvoirs publics, les organisations internationales et les associations de défense des droits de l’homme se sont saisis des cas les plus emblématiques : Claudine Razaimamonjy et son beau-frère sénateur Riana Andriamandavy VII, le directeur de Radio Jupiter Fernand Cello et, surtout, le drame d’Antsakabary. Mais les tergiversations autour de ces affaires, dans les quelles sont impliqués des proches du pouvoir, font douter de la détermination des responsables concernés. Combien de ministres, de généraux, de directeurs, etc., ont été remplacés sans qu’aucun n’ait été sanctionné ? Combien de discours ont été tenus, qui ont dénoncé le laxisme et la corruption et promis la transparence et l’efficacité, sans que rien ne change ? À l’inverse, combien d’affaires ont vu leurs commanditaires condamnés ? Pratiquement aucune.Discours optimistes et appauvrissement de masseParallèlement au verrouillage prévisible des opérations électorales, à l’insécurité généralisée et aux carences de la justice, la question de la croissance économique jette un autre défi à la volonté d’ouverture de la part de l’État. Les 1er et 2 décembre 2016, au lendemain du Sommet de la Francophonie, se tenait à Paris la Conférence des bailleurs et des investisseurs pour Madagascar. Que de discours triomphalistes n’a-t-elle pas suscités : un déferlement de financements publics et d’investissements privés allait dynamiser l’économie malgache et améliorer les conditions de vie de chaque citoyen. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Quasiment rien. Depuis lors, d’autre discours, conférences, ateliers et séminaires se sont succédés, promettant monts et merveilles. Le Fonds Monétaire International, la Banque mondiale, l’Union européenne et d’autres répètent à l’envie que la stabilité politique est revenue, la croissance économique amorcée, l’inflation contenue, la parité de la devise nationale sauvegardée…Mais la réalité est têtue, comme en témoignent à la fois le spectacle des populations paupérisées et les statistiques les plus fiables. Pour la Banque mondiale, 92% des Malgaches vivent sous le seuil de pauvreté, qui correspond à un revenu de moins de 2 USD par jour et par personne. Et entre 2013 et 2016, le PIB (Produit intérieur brut) par tête est passé de 462,5 à 401,4 USD, ce qui indique une tendance inquiétante de paupérisation pendant ces dernières années.  On s’évertue de plus en plus de souligner que Madagascar est maintenant le pays le plus pauvre du monde, si l’on exclut tous les pays en ou ayant connu la guerre.À cet échec global s’ajoutent de sérieux doutes pour l’avenir. Le Président de la République procède à d’innombrables inaugurations, sans que jamais ne soit posée la pertinence des ouvrages inaugurés. En fait, il s’agit pour la plupart du temps de projets plutôt modestes et loin d’être innovants, étant essentiellement des réhabilitations de routes, de barrages, d’écoles ou de bâtiments administratifs rendus inutilisables faute d’entretien. Mais combien de nouvelles infrastructures, de nouvelles usines, de nouveaux hôpitaux, de nouveaux logements sociaux, qui soient susceptibles d’entrainer le développement d’une région, ont-ils été inaugurés ? Et quel bénéfice les nombreuses exploitations minières, souvent illégales et toujours polluantes, apportent-elles aux habitants des régions concernées ? Là encore, l’information est verrouillée et la transparence ignorée ».

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Entreprise franche à Andraharo - Plus de 200 employés en chômage technique

Les cas de renvoi déguisé dans les entreprises franches s’enchaînent. Après les 108 salariés de l’Accord Knits, 263 autres de la société « Classic Kniter » implantée à Andraharo sont désormais mis à la porte. « Les patrons nous ont fait savoir un chômage technique de 3 mois, effectif depuis vendredi dernier jusqu’au début mars 2018. Pourtant, il n’y a aucune cessation de commandes vu que nous avons beaucoup travaillé ces derniers temps, même en faisant des heures supplémentaires », fait part une porte-parole des employés de ladite entreprise franche, désorientés.

« Apparemment, ce chômage technique n’est qu’un prétexte pour liquider les employés et les remplacer par des machines automatiques (robots). L’employeur n’a pourtant pas respecté les procédures pour le chômage de ces salariés. La preuve, une trentaine d’employés sont encore retenus. Leur sélection s’est faite illégalement, c’est-à-dire sans critères précis », ajoute Julio Rakotomaharavo, chef du département femme au sein du Fisemare. « De plus, l’on a constaté dans la lettre déposée par l’employeur que le chômage technique s’achèvera à la fin mars 2018. Cela devrait prendre fin le 4 mars, si l’on tient compte de l’annonce faite aux employés concernés », ajoute cette responsable.Aucune ententeLe Fisemare et d’autres syndicats sont intervenus pour venir en aide à ces employés privés de leurs droits. Hier en début d’après-midi, une rencontre entre les représentants des employeurs, des délégués du personnel et des syndicalistes s’est déroulée au siège de l’Inspection du travail à Antsahavola. Après plus de 2 heures de discussions, aucune entente n’a été définie entre les 3 parties. « Les salariés ont sollicité 200 000 ariary servant de filet de sécurité, le temps de reprendre le travail, mais l’employeur a refusé jusqu’à la fin. Par contre, il a proposé de donner 20 000 ariary pour chaque employé, ce qui est inacceptable », rapporte un syndicaliste, présent à la rencontre. Face à cette situation, les syndicats vont mener l’affaire devant la Justice et ce dès cette semaine même.Déçus, les employés de l’entreprise franche ont évoqué de nombreux cas de non-respect de leurs droits, durant les années d’exercice. « Cela fait maintenant 14 ans, 15 ans au mois d’avril 2018, que je travaille en tant que machiniste dans cette société. Depuis, j’ai toujours eu des difficultés pour l’obtention des congés et permissions. De plus, la charge médicale y était médiocre, au détriment des salariés malades. Mais nous avons tous supporté ces problèmes par peur de perdre notre travail », témoigne une salariée quinquagénaire. Pour information, « Classic Kniter » est une sous-traitante de l’« Accord Knits », son entreprise mère dont les employés font aussi face à ce même problème. Affaire à suivre !Patricia Ramavonirina 

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Cyclisme Tour de Mada-5ème étape Unicef - Holder sauve l'honneur malagasy

La ville de Manakara a vibré l'ambiance électrique du tour cycliste international de Madagascar lors de la 5ème étape patronnée par l'Unicef Madagascar. Mohammed Holder qui porte le maillot Unicef du premier malagasy à l'arrivée, a fini deuxième, devancé par l'Angolais, Rui César Da Costa pour sa première victoire d'étape et quatrième victoire angolais après Sakaraha, Ilakaka, Ambalavao.

Les deux hommes ont scratché le meilleur temps en 2h11mn54s pour les 90km disputés en circuit fermé. Le Hollandais Jan-Willem Groeneveld complète les places du podium avec 2h16mn15s. Le maillot jaune reste sur le dos de Dario Manuel Antonio. Il détient également le maillot Caprice du meilleur jeune du Tour de Madagascar. Malgré l'effort de Holder de réduire l'écart jusqu'à 3minutes et 59 secondes,  il cumule encore 15 minutes de retard derrière le jaune après l'étape Manakara.  Malgré tout, Holder Mohamad n'a pas démérité car après avoir doublé le peloton qui ne peut pas s'arrêter selon les règlements, le jeune du Menabe n'a pas pu faire le sprint final face à son adversaire. Après Antananarivo, le public de la ville du café a répondu au rendez-vous du Tour. Une parade en vélo des 25 élèves issus de quatre écoles primaires publiques et collèges d'enseignement général, a inauguré la course. Rappelons que l'Unicef, par le biais de #weprotect chlidren ou @rozaza dans le contexte de la politique nationale, organise en parallèle une sensibilisation sur la protection des enfants sur le danger de l'Internet.  Le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, dans le cadre de son projet « le numérique pour tous », a mis à la disposition de l'Unicef le Tic Bus  pour le bon déroulement de la sensibilisation. Tous les enfants de Manakara se sont régalés devant la connexion Internet mise à leur disposition. Malgré tout, l'animateur #protect Unicef leur donne des initiations sur les mesures de protection pour les utilisateurs des réseaux sociaux. « Après avoir expliqué aux enfants les dangers du Facebook et pour les convaincre que c'est bien réel,  on leur explique ce qu'il faut faire ou pas pour leur bien. L’utilisation de l'Internet est  faite pour leur épanouissement et non pour être dangereux. Donc, nous leur conseillons de ne pas partager des vraies informations privées sur Facebook ni leur vrai nom ou des photos personnelles susceptibles de se faire exploiter par les détraqués sexuels. En cas de suspects de harcèlement ou si un mineur est victime, les enfants sont priés d'appeler le numéro vert 147 ou visiter le site Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour les conseils. Les parents étaient aussi sensibilisés à surveiller leurs enfants sur l'utilisation de Facebook », explique Hery Mamy Fidèle, l'animateur du Tour. Elias Fanomezantsoa

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Double kidnapping à Toamasina - Un commanditaire à Tsiafahy

Plus d’un an après son éclatement, l’affaire des kidnappings de la jeune Annie et de son cousin Arnaud, connait un rebondissement. Rappelons que les ravisseurs ont éliminé la jeune fille de façon barbare. Le 7 décembre dernier, « Nônô vola sandoka », un des présumés principaux commanditaires de ces horreurs, a été arrêté à Amboromalandy, Mahajanga. Transféré dans la Capitale, il a été placé en détention préventive à Tsiafahy. Pour la Gendarmerie, il a fallu de longues recherches pour le retrouver. 

Tout a débuté l’année dernière.  Il fût arrêté avec plusieurs autres complices à Toamasina. Depuis,  il fut placé en détention provisoire à la prison d’Ambatolampy à côté de ses larrons.Cependant, il a réussi à s’évader avec ces derniers, juste à la veille de leur procès. La Justice a alors émis un mandat d’arrêt à l’endroit du concerné. Vers début décembre, la Gendarmerie a été renseignée sur sa présence à Toamasina. Une autre information a avancé que le fugitif a pris un vol à destination de Sambava. Or, le fuyard ne s’y trouva plus.  La poursuite des investigations a conduit les enquêteurs sur ses traces jusqu’à Mahajanga. Finalement, il fut repéré  dans le quartier d’Amboromalandy à bord d’un pick-up Nissan flambant neuf. Lors de l’arrestation du 7 décembre, les enquêteurs ont trouvé une grande quantité de paquets de billets, des devises étrangères.  Cependant, on ignore si ces devises sont authentiques ou non.En septembre dernier, 14 personnes sur les 57 impliquées dans cette affaire, ont été condamnées à perpétuité par la Cour criminelle d’Anosy. Alors que l’opinion a cru qu’une page a été tournée depuis, voilà donc que cette nouvelle sur l’incarcération  de « Nônô vola sandoka», relance l’affaire. Le public s’impatiente d’attendre son procès, qui permettra de révéler d’autres facettes  toujours plus intéressantes de l’affaire. Franck Roland

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Santé – La peste sévit dans quelques districts

La saison de peste continue à faire des victimes dans les foyers pesteux. Plusieurs entités se réunissent, en ce moment, pour faire face à la saison en cours.

On a gagné la bataille et non la guerre! », aime répéter le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriama-narivo, pour parler de l’épidémie de peste. Effective- ment, la peste continue à sévir sur les Hautes terres centrales avec une altitude au dessus de 800 mètres.Depuis l’annonce de la fin de l’épidémie de peste pulmonaire urbaine, le 27 novembre, le ministère a recensé treize foyers actifs, à l’instar du district d’Atsimondrano, d’Avara-drano et d’Ambohidratrimo.Les derniers cas enregistrés ont été répertoriés dans des villages situés entre les districts d’Andramasina et d’Anosibe An’Ala, la semaine dernière, selon le rapport du directeur de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique du ministère de la Santé publique, le Dr Mahery Ratsitorahana, qui n’a pas pu donner plus de détails.« Ce sont des cas endémiques. L’objectif n’est pas d’avoir zéro cas, étant donné que nous sommes en pleine saison. L’objectif est plutôt de gérer les cas pour qu’ils ne deviennent pas des pestes pulmonaires. Et tout un chacun doit être vigilant», souligne-t-il.

PréparationUne revue de la réponse à l’urgence « peste », organisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se déroule à l’hôtel Au bois vert à Ivato, depuis dimanche jusqu’à mercredi, pour se préparer à la possibilité de reprise de cette épidémie qui a tué plus de deux cent personnes et a fait plus de deux mille victimes entre août et novembre.« Cette revue a pour objectif d’analyser ensemble les points forts et les points à améliorer, et formuler des recommandations pour aborder les prochaines étapes. Mais aussi d’effectuer la planification stratégique opérationnelle pour se préparer aux prochaines saisons épidémiques », explique la représentante de l’OMS à Madagascar, la professeur Charlotte Ndiaye, qui s’est engagée au nom de son organisation à redoubler ses efforts.Lors de l’ouverture de cette revue, le Dr Mahery Ratsitorahana a soulevé la hausse des cas suspects cliniques, 71% contre 44% entre 2012 et 2016, le retard des notifications, les données manquantes. Le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, pour sa part, a insisté sur l’importance de la synergie des actions entre toutes les parties prenantes.

Miangaly Ralitera

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Betroka – Reddition de quatre cents rebelles

Retranchés depuis des années dans les fiefs des dahalo du district de Betroka dans l’Andriry-Nord, quatre cents hommes se sont rendus aux autorités. 

Des redditions qui font tache d’huile. Retran­chés depuis des années dans les dédales de montagnes de l’Andriry-Nord dans le district de Betroka, quatre cents villageois se sont rendus aux autorités le 1er décembre. Cinq dangereux dahalo notoires étaient dans leurs rangs, dont les insaisissables Retsitony et Vona. Deux zébus ont été offerts par le fokonolona et la gendarmerie pour sceller leur retour dans la société.« Ces individus habitent dans cinq villages de la commune rurale de Kelivaho. Ils  sont considérés comme des margi­nalisés, bannis de la société au point de s’isoler dans les chaînes de l’Anosy, route des troupeaux volés et plaque tournante du trafic de bovidés », lance le lieutenant Théodule Ranaivo­arison, commandant du groupement de la gendarmerie nationale  de la  région Anosy.

Vol d’armes « Cette reddition n’est pas fortuite. Elle s’est opérée après une opération à l’arrachée, menée dans l’Andriry-Nord. Une initiative conjointe a permis de rameuter à chaque fois près d’un millier de villageois afin de libérer de l’emprise des dahalo des zones rouges de la commune d’Isoanala. Un affrontement a fait quatorze morts dans les rangs de la résistance lors de la première marche de reconquête. L’opération était sous la houlette des groupements de la gendarmerie de l’Androy et de l’Anosy», poursuit le colonel Théodule Ranaivoarison.Plusieurs villageois et dahalo retranchés sont revenus parmi les leurs après cette série de reconquête. Une cérémonie a été de ce fait  organisée à Isoanala pour marquer d’une pierre blanche ce retour de villageois rebelles.Les vagues d’opérations civilo-militaires de reconquête illustrées d’une succession de redditions, ayant réduit d’un cran l’insécurité  dans l’Andriry-Sud, dans la partie d’Isonala sont des éléments déclencheurs de cette réaction en chaîne qui touche aujourd’hui les cinq villages de l’Andriry-Nord, fief des dahalo les plus irréductibles.Les retranchés de l’Andriry Centre, dont des habitants d’Ianabinda et de Miary Aomby, dans la commune d’Ivahona ont eux aussi annoncé leur réintégration. En guise de bonne foi, ils ont remis au maire trois fusils dérobés.

Seth Andriamarohasina

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Diffamation et injure – Confusion sur l’application de la loi sur la cybercriminalité

Une loi de 2016 sur la cybercriminalité supprime la privation de liberté lorsqu’il s’agit d’injure et diffamation. Un texte qui semble aux oubliettes.

Imbroglio. Les cas de sanctions privatives de liberté contre les cybercriminels se multiplient ces derniers temps. Pour la plupart, « l’injure ou la diffamation » envers des responsables étatiques ou des personnalités publiques sont mis en avant par les autorités comme objet des arrestations et placement en détention préventive ou emprisonnement.L’opinion publique est unanime pour crier haro contre les dérives sur les réseaux sociaux, notamment au sujet des batailles rangées entre les partisans des diverses factions politiques. Seulement, certains faits amènent à s’interroger sur l’application de la loi sur la cybercriminalité.Sur « l’injure et la diffamation », les dispositions sur la cybercriminalité ne comportent plus de peine d’emprisonnement. La loi 2016-031, modifiant l’article 20 de la loi 2014-006 sur la cybercriminalité ne prévoit plus que des peines d’amendes allant de 100 mille à 100 millions d’ariary, selon les cas.Pour les diffamations et injures contre les responsables étatiques, les élus ou les corps constitués, entre au­tres, l’amende va de 2 à 100 millions d’ariary.

PrécisionsSi l’on s’en tient aux affirmations de certains responsables, selon lesquels les poursuites contre des internautes, ces derniers temps, sont dues aux motifs d’injures et faits diffamant des personnalités politiques, il semblerait que la modification de l’article 20 de la loi sur la cybercriminalité soit oubliée.Un magistrat contacté déclare que « s’agissant d’injure ou de diffamation, la loi sur la cybercriminalité ne prévoit plus de peine d’emprisonnement. Certainement, d’autres charges sont prises en compte par le tribunal pour les cas récents où des peines privatives de liberté ont été prononcées. Seulement, comme les déclarations publiques ne font état que de faits injurieux ou diffamant, la confusion s’installe. Aussi, plus d’éclairage pourrait s’avérer nécessaire sur ce genre de dossier, afin de ne pas fausser les débats ».Étant donné l’obédience politique de certains présumés cybercriminels placés en détention préventive, dernièrement, une partie de l’opi­nion publique peste contre « des procès politiques », ou encore « des représailles politiques ». Une source judiciaire déplore que « lorsqu’il s’agit de diffamation ou injure contre des personnalités au pouvoir, il semble que d’autres charges soient expressément soulevées afin d’alourdir les sanctions. D’autres cas bénéficient pourtant de sanctions plus clémentes ».Le dernier accusé placé en détention préventive avait dégainé contre des personnes au pouvoir, mais également, d’anciens chefs d’État. Il faut dire que des publications sur le web dépassent largement les limites légales. Des responsables politiques semblent jouer sur la confusion concernant l’emprisonnement pour dissuader et taire les voix disso­nantes qui, faute d’espace physique, s’expriment essentiellement sur les plateformes offertes par internet comme les réseaux sociaux.À la veille d’une année électorale, il est probable que les affrontements digitaux entre les camps politiques soient plus virulents. La confusion actuelle sur l’application de la loi sur la cybercriminalité pourrait remettre en cause l’impartialité de l’autorité judiciaire et celle de l’administration publique. Si l’emprisonnement a été ôté de l’article 20 du texte, il reste des cas où les cybercriminels encourent toujours la prison, lorsqu’il s’agit d’atteintes aux personnes physiques.Les menaces d’assassinat, d’emprisonnement, d’enlèvement, la pédopor­nographie, ou encore l’usurpation d’identité en vue de troubler la tranquillité d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur, entre autres, sont punis de peines de prison et d’amendes. Des charges pénales comme « l’atteinte à la sûreté de l’État » pourraient également être associées aux actes cybercriminels. Vu la conjoncture, notamment politique, plus de précisions dans les explications des responsables pourraient s’avérer nécessaires, afin de ne pas dévoyer l’opinion publique.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Exposition – « Valiha autour du monde » à l’AFT

La valiha tient une valeur importante à Madagascar. Cet instrument, à lui seul, évoque l’identité culturelle malgache.

L’événemeent « Valiha autour du monde » rassemble, pendant cinq jours, différentes disciplines et porte l’accent sur sa genèse, son rôle et son évolutionArtistes plasticiens, illustrateurs, bédéistes, sculpteurs, luthiers, poètes et musiciens se réunissent autour d’une exposition intitulée « Valiha mitety vazan-tany », autrement dit « Valiha autour du monde » qui se tient à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT), du 11 au 15 décembre. Leur point commun se situe sur cet instrument qu’est la valiha et qui est leur source d’inspiration majeure. Leurs œuvres sont exposées dans le hall de l’AFT et relatent à quel point les différentes disciplines accordent une importance particulière à la « dame valiha », tant par sa forme tubulaire omniprésente dans le paysage culturel de la Grande île, que par les sons apaisants qu’elle produit.« La valiha est un instrument d’apaisement, un vecteur d’échanges et de partages, d’être ensemble, d’avoir une sensibilité partagée. Faire vibrer les cordes de la valiha, c’est aussi faire vibrer la corde de la diversité culturelle de Madagascar.  La rendre accessible à tout le monde par des ateliers et des rencontres, la découvrir ou la redécouvrir et la transmettre à un jeune public qui pourrait y trouver la vocation, sont les priorités des mouvements de l’Alliance Française de Madagascar », selon les propos de Jean-Paul Clément, le Directeur Général de cette institution, lors de son discours pendant le vernissage, dans la matinée du lundi 11 décembre.

Sensibilité partagéePour sa part, Albert Ramarolahy, un artiste-auteur-compositeur, a expliqué la particularité de la valiha malgache qui produit des sons suivant la loi de la parité alternative, une convention standard universelle de toutes les musiques alors que nos aînés, qui l’ont fabriquée et qui l’ont maniée, n’avaient aucune notion de solfèges. « Dès qu’on parle de la valiha, c’est Madagascar qui vient tout de suite en tête. Venez nombreux pour voir la valiha dans toute sa splendeur, du moins pendant ces cinq jours », a incité l’initiateur de « Valiha autour du monde », Donné Andriam-baliha, qui a réitéré que la valiha est un symbole de la paix. Elle représente l’unité nationale. Elle est présente dans notre passeport, sur certains de nos billets de banque.Beaucoup d’artisans et artistes ont mis le cœur à l’ouvrage à travers les œuvres exposées en permanence à l’AFT d’Andavamamba, parmi eux des grands noms dans leur domaine. « Nombreux sont ceux qui ont la chance de franchir beaucoup de frontières grâce à leur valiha. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi d’intituler cet événement Valiha autour du monde», a précisé Donné Andriam-baliha. Des ateliers de fabrication, de réparation et d’initiation à la valiha ponctueront chaque journée suivant un programme précis dans le but de transmettre leurs acquis.

Ricky Ramanan

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XVe Tour cycliste international de Madagascar – Dans l’attente d’une victoire malgache

Jusqu’ici, Angolais et Hollandais se sont partagés les victoires d’étape. Les coureurs malgaches courent toujours pour arracher une première victoire d’étape.

Dur..dur pour les Malgaches. Observant une journée de repos hier à Manakara, c’était un peu le moment de faire un petit bilan à mi-course de ce qui se passe sur cette XIVe édition du Tour cycliste international de Madagascar (TCIM).Les coureurs de l’équipe Bai/Sicasal d’Angola réalisent jusqu’ici une véritable démonstration de force en s’adjugeant trois victoires d’étape. Deux fois par le biais de Bruno Cesar do Amaral sur l’étape 2 (Toliara-Sakaraha) et l’étape 4 (Ihosy-  Ambalavao) avec Mario de Carvalho.En plus de cela, ils ont deux hommes en tête au classement général à savoir le maillot jaune Bank of Africa du leader au temps Dario Manuel Antonio et son compatriote Burno Cesar do Amaral, qui lui aussi endosse le maillot Canal Plus du vainqueur provisoire aux points.Après, on a l’équipe des Pay-Bas, qui a enlevé la première victoire d’étape au Criterium avec Wim Botman.Pour tout dire, cette XIVe édition du TCIM demeure le meilleur niveau jamais enregistré depuis son existence en 2004. Les Malgaches font face à une grande équipe angolaise qui, dans les jambes possèdent cent à cent cinquante courses dans l’année et qui de plus, reste très solidaire et très tactique avec aussi deux à trois bons coureurs hollandais qui veulent à tout prix une seconde victoire d’étape.L’armada malgache, jusqu’ici n’a pas gagné grand-chose. Pas de victoire d’étape mais tout de même le maillot du meilleur grimpeur endossé par Mazoni Rakotoarivony qui a prouvé sur les hauteurs d’Ankaramena qu’il peut faire la différence en montagne. Mais le vrai problème, c’est que Mazoni n’a pu jusqu’ici compter sur ses coéquipiers qui, déjà, ont du mal à suivre le rythme de la course, mais qui étaient victimes aussi de quelques crevaisons

Ravoatabia abandonneLe clan malgache pouvait faire mieux du côté d’Ankaramena, mais Emile Randrianantenaina a été victime d’une crevaison au pire moment. Son camarade, Jean de Dieu Rakotondrasoa alias Ravoatabia était hors course depuis la troisième étape après son abandon durant l’étape 2.Un abandon prématuré causé par la mauvaise gestion en matériel des équipes malgaches de la Bank of Africa, de celle d’Unicef et de XXL. La voiture qui s’est occupée des équipes XXL et UNICEF devait dépanner Roger Randrianambininina et Dino Mohamed Houlder car la voiture de ses derniers était en retard derrière.ntre temps, la voiture unique qui s’occupe des équipes XXL et Unicef a aussi dépanné quelques coureurs. Résultat des courses, ils avaient huit roues et n’avait plus une neuvième pour dépanner Ravoatabia. Contre sa volonté, Ravoatabia a dû abandonner et monter dans la voiture balai, quittant la course les larmes aux yeux.« Ce n’est pas normal du tout. Chaque équipe devait prendre en charge ses coureurs et en plus on a une voiture neutre pour dépanner des coureurs qui se placent devant. Abandonner dès la deuxième étape, c’est malheureux et il y a un énorme travail à faire au niveau des équipes pour éviter ce genre de dommage qui désavantage le clan malgache », rappelle Francis Ducreux.Le TCIM reprend ce jour avec la tenue de la cinquième étape, un criterium de 80 kilomètres à Manakara. Les paris sont ouverts. Les Angolais peuvent décrocher une quatrième victoire. Les Hollan­dais veulent aussi rééditer leur exploit de Toliara et les Malgaches, hargneux plus que jamais, pourraient aussi prétendre à une première grande victoire d’étape.

Dina Razafimahatratra

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Antsiranana – L’intoxication à la sardinelle maîtrisée

Le bilan est lourd avec huit décès et une trentaine d’hospitalisés. Le ministère de la Pêche prend des mesures pour que ce genre d’intoxication ne se reproduise pas.

Antsiranana a été, pour la  première fois, le théâtre d’une dramatique intoxication alimentaire collective, suite à la consommation de sardinelles, vendues à bon prix dans les différents marchés de la ville. Le nombre des victimes n’avait cessé d’augmenter depuis jeudi minuit et jusqu’avant-hier dans la soirée. Le bilan provisoire a enregistré huit morts dont un enfant, et trente-trois admis pour soins dans les quatre grands hôpitaux d’Antsiranana, douze d’entre eux ayant déjà rejoint leurs domiciles. D’autres victimes de l’intoxication ne seraient pas encore recensées ou seraient prises en charge par d’autres services de santé.D’après les médecins, il s’agissait d’une intoxication par la consommation d’animaux marins (ICAM). Les symptômes décrits dans le rapport médical correspondent à l’ingestion de ciguatoxine, à savoir « des douleurs abdominales, des crampes musculaire, des vertiges, de la diarrhée, des hallucinations ».

Aides de l’ÉtatSans tarder, le ministre des Ressources halieutiques et de la pêche, François Gilbert, est  arrivé à Antsiranana, le weekend dernier, pour constater de visu la situation. Accompagné par des autorités régionales, il s’est directement rendu dans les quatre hôpitaux et a apporté des aides pécuniaires à tous les malades victimes de cette intoxication. Puis, il a aussi présenté les condoléances aux familles des décédés. François Gilbert a annoncé que son ministère a l’intention d’envoyer des échantillons de ces sardinelles pour analyse dans un laboratoire à l’extérieur afin d’obtenir des résultats plus concrets, pour que cet incident qui a causé la perte de vies humaines ne se reproduise plus.« Le ministère a pris en compte des recommandations et surtout des décisions pour faire un suivi rigoureux, surtout en ce qui concerne les pêches, le colportage, et la consommation de ces poissons portant de la toxine, dans le cas d’une ICAM », a affirmé le ministre.En outre, un task force au niveau d’une cellule de crise continue de sillonner la ville et les marchés dans le but de contrôler lecommerce de poissons susceptibles d’amener à une intoxication. En plus de la sensibilisation médiatisée, des affiches présentant la liste des espèces interdites à la consommation sont placardées partout, dans les marchés et sur les panneaux des bureaux administratifs en particulier.En fait, cette forme d’intoxication est effectivement bien présente dans la Diana. Ainsi, les mesures à prendre et la sensibilisation sont valables pour tous les districts de la région.

Raheriniaina

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Concours de beauté – « Miss Ronde Madagascar » tient sa gagnante

Elles ont des formes et des rondeurs, qui servent à réchauffer les cœurs. Elles, ce sont les jeunes femmes bien en chair et de toute beauté, qui ont participé au concours national « Miss Ronde Madagascar ».Un concours de beauté qui s’est quasiment déroulé en catimini dans son intégralité, mais qui a quand même su susciter l’engouement de ses inconditionnels sur les réseaux sociaux ce week-end. Un concours qui ne prône pas les traditionnels canons de beauté, dont  on est habitué. Cette année, il s’est découvert en promouvant la grâce et la splendeur d’une femme forte et imposante au sein de la société.Au terme d’une finale chaleureuse et plutôt intime sous la bienveillance du consulat du Sénégal au pays, Anja Malala Rakotomavo s’est vu décerner la couronne de « Miss Ronde Madagascar ». À ses côtés, on retrouve Marie Prisca Severina en 1ère dauphine et Holimanitra Ravaojanahary en 2e dauphine.La lauréate du concours remporte un voyage dans la ville de Toulouse, berceau même de ce concours de beauté exceptionnel dans l’Hexagone. Outre les fameux défilés à travers lesquels on juge les concurrentes, « Miss Ronde Madagascar » a surtout tenu à mettre en valeur le savoir-vivre de ses concurrentes. Anja Malala Rakotomavo s’est ainsi démarquée du lot pour son franc parler, son humilité et sa culture générale. Néanmoins, sa beauté et son charme innés ont aussi joué en sa faveur.

A. P. R.

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Hugo Louvel – « La C2 est vraiment adaptée à mon pilotage »

À seulement dix-sept ans, Hugo Louvel est le nouveau champion de Mada­gascar de slalom. Une discipline définie comme étant un tremplin pour les jeunes pilotes. Avec sa Citroën C2, il a finalement remporté le titre après trois ans d’attente. En effet, il a terminé vice-champion lors des trois précédentes saisons.« Je pense que le mot qui contient le mieux, c’est ‘enfin !’ », s’est-il exclamé à l’issue de la dernière course de la saison, dimanche sur le circuit TMF d’Ivato, qu’il a remportée. « Je ressens surtout un sentiment de devoir accompli, après tout ce que mon équipe a fait pour moi. Je devais bien lui offrir ça », a-t-il poursuivi. Oui, le pilote est sur le devant de la scène. Mais derrière, le travail de l’équipe technique est tout aussi important.Le néo-champion évoluait sur une nouvelle machine cette année, après avoir roulé avec des Peugeot 309 et 306. Et pour sa première saison aux commandes de sa C2, il a été couronné. « Chaque année, j’ai pu avoir une voiture plus moderne et plus performante, pour finir avec cette C2. Elle est vraiment adaptée à mon pilotage, avec un châssis qui colle bien au sol », a-t-il rajouté.Hugo Louvel compte déjà deux titres à son palmarès. En 2014, il avait été sacré en championnat de Madagascar de karting rotax. Et depuis dimanche, il est aussi champion de slalom. Il marche sur les traces de son père, Gérard Louvel, ancien champion de Mada­gascar de rallye, qu’il a tenu à remercier d’ailleurs: « J’aimerais remercier mon père, qui n’a jamais cessé de croire en moi et qui m’a donné les moyens de gagner ce titre. »Son parcours laisse déjà présager un projet de carrière bien précis, qui devrait certainement le mener dans l’univers du rallye dans un futur proche. « J’ai pu m’imposer en karting puis en slalom. Il me reste le rallye. Ça ne va pas tarder », a-t-il soufflé. Pour précision, il aura dix-huit ans au mois de février prochain.« Je serai normalement au départ du premier rallye de 2018. Mais je ne disputerai pas entièrement la saison, car je pars en fin d’année pour tenter le championnat de France. Concernant la voiture, ce sera une deux-roues motrices », a conclu le jeune pilote, qui voit déjà loin.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Mazoni Rakotoarivony – « Le Tour n’est pas fini »

On est à mi-course, quel commentaire pouvez-vous faire par rapport à ce Tour cycliste international de Madagascar ?D’une façon générale, je peux dire que les Angolais ont un très haut niveau. Les Hollandais restent aussi compétitifs mais Engelen Van Aden reste leur principal coureur. Pour nous, les Malgaches, courir à ce niveau ne fera qu’améliorer notre cyclisme. L’adversité est bien présente et on aime cela et on compte bien profiter de chaque étape du Tour.

Les Malgaches sont toujours à la recherche d’une première victoire d’étape. Cela est-il possible avec le niveau très élevé de la course ?Honnêtement, je peux dire que gagner une étape reste possible. Les Angolais ont quand même un léger handicap sur les parcours en montagne. On peut profiter de cette situation mais il faudra que j’aie des coéquipiers qui puissent être capable de courir en montagne avec moi. Nous donnons tout ce que nous pouvons et nous restons tout de même confiants dans nos efforts pour contrecarrer les Angolais et les Hollandais. Le Tour n’est pas fini.

Quel est le vrai handicap des coureurs malgaches ?Vous savez, les coureurs malgaches commencent à être bien dans la course au bout de la troisième à la quatrième étape. Cela a été le cas durant les précédentes éditions du Tour. Ils s’améliorent d’étape en étape. Le vrai problème c’est le manque de compétitions internationales. Nous sommes en grande forme vers la moitié du Tour et sur la fin. Apres, il n’y a plus rien. L’effort à faire pour les responsables serait de nous faire participer à une ou deux courses internationales durant la première moitié de l’année. C’est de cette façon que nous pourrons progresser et voir plus loin dans notre carrière.

Propos recueillis par D.R.

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Enseignement supérieur – Ultimatum des  étudiants pour des bourses impayées

De fortes manifestations risquent de se reproduire à Ankatso, cette semaine. Les étudiants de l’Université d’Antananarivo réclament les arriérés de quatre mois d’allocation de bourses d’études impayées, à l’approche de la fin de l’année universitaire.Ils lancent un ultimatum de 48 heures (à compter d’hier) aux autorités compétentes, à l’instar du ministère des Finances et du budget, de l’Enseigne-ment supérieur et de la recherche scientifique. «Nous donnons ce délai à ces deux ministères, pour sortir le calendrier de paiement. Et nous souhaitons que le paiement soit effectué avant la fin de l’année », souligne Benjamin Rakotoariman-dimby, président de l’Association des étudiants de la faculté de Médecine. C’était à l’Esplanade de l’Université d’Antananarivo, hier, lors d’une déclaration conjointe des présidents des associations des universitaires.On aurait déjà promis à ces étudiants de débloquer leurs bourses d’étude le 20 novembre, lors des semaines de suspension des cours à l’université, pour cause de vacances de peste.

M. R.

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Tanjombato – Sept pilleurs de machines industrielles arrêtés

Les policiers du commissariat de Tanjombato ont cueilli sept individus, dont une femme, pilleurs de machines industrielles dans une usine de confection de prêt-à-porter et sportwears, Vintana textile. Mercredi 6 décembre, le responsable de la société a porté plainte pour la disparition répétitive d’appareils et de produits. Tôt jeudi, deux gardiens de l’usine se sont fait arrêter, ensuite les quatre autres vers 14h. D’après les premiers éléments de l’enquête, des assiettes de la cantine valant quatre cent mille ariary dissimulées dans un sac ont été prises sur trois d’entre eux.« Leur tentative  de vol des toutes les machines a été déjouée. Une tricoteuse a été récupérée dans une poubelle », a indiqué un enquêteur. Deux appareils de tissage, selon les explications d’un machiniste de la société, ont été retrouvés chez les voleurs lors d’une perquisition.Ils ont reconnu avoir commis ce cambriolage pendant l’enquête. Leur dossier a été pourtant classé sans suite, selon un officier de police, hier soir au téléphone. « Les sept présumés bandits ont été déférés, hier, mais la société a retiré la plainte au niveau du parquet », a-t-il souligné.

H.L.

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Ambovombe – Des drones pour les forces de l’ordre

Asseoir la sécurité. Tel est l’objectif de la région Androy en octroyant des drones de type Phantom 3 au Groupement de la gendarmerie d’Ambovombe et à l’Armée basée à Bekily.« La région ne ménage pas ses efforts pour protéger ses habitants et ses biens. Ce matériel servira à la surveillance et à la reconnaissance sur le terrain, au moment où les forces de l’ordre poursuivent les dahalo, afin de prévenir d’éventuelles embuscades de la part de ces derniers », a fait savoir Michaël Randrianirina, chef de la région Androy lors de la remise de l’appareil volant.Durant son allocution, il n’a pas hésité à demander à l’État de fournir aux forces de l’ordre de l’artillerie lourde comme les lance-roquettes pour mieux affronter les ennemis.« En revanche, nous allons doter d’équipements de base les forces de l’ordre pour un déplacement sécuritaire dans les zones conflictuels, en 2018. Entre autres des jumelles, des boussoles, des cartes, du matériel de bivouac et de campement », a-t-il promis.En parallèle, une cérémonie d’inauguration officielle du Cercle mess de la gendarmerie et la pose de la première pierre pour la construction de logements pour le Groupement de la gendarmerie d’Ambovombe se sont tenues dans ce chef-lieu de l’Androy.

M. F.

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Androy – Le Plan régional de développement en bonne voie

L’élaboration du Plan régional de développement (PRD) de l’Androy se poursuit et se trouve en bonne voie. En effet, des ateliers thématiques axés sur l’environnement, l’économie et le social ont été organisés dans le District de Tsihombe et d’Ambovombe, la semaine dernière.« Nous clôturerons ces ateliers de collecte d’informations cette semaine dans les districts de Beloha et de Bekily. En fait, l’objectif est d’intégrer tous les acteurs de développement dans le processus d’élaboration du PRD. À travers les échanges sur les facteurs de blocage et les solutions possibles, notre ambition consiste à mettre en place un PRD répondant aux aspirations des habitants », a expliqué Michaël Randrianirina, chef de la région Androy.Outre la société civile, les opérateurs économiques et les collectivités, force est de constater la participation active des femmes et des jeunes durant les ateliers de deux jours par districts.Par ailleurs, le Programme alimentaire mondiale (PAM) a aussi rejoint le rang des partenaires techniques et financiers (PTF) pour l’élaboration de ce plan d’action de l’Androy.« Un accord a été signé avec le PAM. Il va surtout soutenir financièrement l’organisation des différents ateliers dans les quatre districts de la région », a précisé le chef de région.Néanmoins, à ce rythme, le document officiel sera bouclé en mars 2018 après un atelier de validation au mois de février.En attendant la phase de mise en œuvre, un comité régional de développement a été mis sur pied afin de coordonner les activités de développement dans la région.« La création de cette structure répond aux besoins de coordination des projets de développement dans cette partie de l’île. Ce même comité pilotera la mise en œuvre du PRD avec la région Androy», a fait savoir Michaël Randrianirina.

Moïse Fanomezantsoa

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Festival – Une pléiade  d’artistes au « Sambaraha »

Une sixième qui gagne encore plus en envergure, laissant la part belle aux festivités, mais aussi aux découvertes. Ainsi se redécouvre le festival « Sambaraha » dans la capitale même de la région Anosy du 20 au 23 décembre. Durant quatre jours, la ville de Taolagnaro sera le théâtre d’une grande manifestation culturelle exclusive dans cette localité. À travers la promotion de la culture, du tourisme et de l’esprit sportif de la région Anosy, le festival « Sambaraha » enchantera un public de tous horizons. De plus, le festival met un point d’honneur à valoriser le talent et la créativité des artistes locaux.  Le folklore local sera ainsi brillamment représenté tout au long du festival, d’autant plus que l’un des principaux objectifs du festival reste la promotion du tourisme local à travers cette richesse culturelle et artistique de la région Anôsy. Outre la mise en valeur de la région, le festival accorde aussi une grande place à la fête et cette année « Sambaraha » a mis les petits plats dans les grands en fédérant des artistes de renom à l’affiche. On y retrouvera ainsi le couple tendance de l’année Big MJ et Arnaah, ainsi que l’étoile locale Dadah de Fort Dauphin et des jeunes talents comme DC Blaise et Rabaza. « Il s’agit d’une grande première pour moi et je suis ravi de participer à ce festival, qui m’aidera justement à découvrir la région Anosy dans toute sa splendeur » confie Big MJ.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Subventions – Un milliard d’ariary pour les écoles  privées

Ecoles subventionnées. Vingt quatre mille enseignants de six mille écoles privées réparties dans tout Madagascar vont bénéficier d’un fonds d’un milliard d’ariary pour cette année scolaire 2017-2018. La cérémonie de lancement de la remise des chèques de subventions s’est déroulée à l’Office national des écoles privées à Analakely, hier.« Cette subvention de l’Etat va promouvoir l’accès et la rétention des élèves du primaire et alléger les charges parentales. Il s’agit aussi d’une reconnaissance de la participation des enseignants dans les missions du ministère », a déclaré Roland Rabeson, secrétaire général du ministère de l’Education nationale.De cette subvention, trois mille cinq cent enseignants des établissements avec des frais de scolarité au dessous de 800 ariary toucheront 30 000 ariary par mois, durant neuf mois de classe. Et vingt et un mille enseignants ayant une autorisation d’enseigner bénéficieront d’une somme de 24 000 ariary, en une année scolaire, à titre de service effectué l’année scolaire précédente, selon Fara Hanitra Randrianantoandro, directeur de l’ONEP.

M. R.

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Un peu trop près de Dieu

Depuis le 6 décembre 2017, et la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, la tonalité des capitales arabes et musulmanes est à la colère. Mais, quand une foule turque ou indonésienne prétend que la Palestine appartient aux musulmans, j’ai envie de dire : « mais, de quoi se mêlent-ils ? ». Des Jordaniens peut-être, oui, puisque c’est le royaume hachémite qui gère l’esplanade des mosquées, surtout que la Jordanie a annexé la «Palestine palestinienne». Les Palestiniens a fortiori, puisqu’ils sont le peuple éponyme de cette terre disputée, avec la Judée des juifs. Mais, pas des musulmans de 10.000 kilomètres qui s’astreignent certes au pèlerinage, mais pas celui de Jérusalem, celui de La Mecque.Justement, le stationnement des troupes américaines en Arabie saoudite, pendant la guerre du Golfe, avait été qualifié de souillure. Un courant islamiste très actif excitant les foules arabes et musulmanes à avoir une lecture la plus obtuse possible du Coran, de l’épopée de Mahomet et de tous les temps pré-islamiques. Dans cette nouvelle posture, puisque c’est en Arabie qu’est né l’islam, l’Arabie appartient à tous les musulmans…Quand Donald Trump, président des États-Unis déclare, «Nous allons déplacer l’ambassade des États-Unis en Israël à Jérusalem», Benyamin Netanyahou, Premier Ministre d’Israël, approuve : «Jérusalem est la capitale d’Israël depuis trois mille ans». Milos Zeman, président de la République tchèque, renchérit : «L’ambassade tchèque en Israël devrait également se trouver à Jérusalem».Grâce à sa victoire militaire de la «Guerre des Six Jours», en juin 1967, Israël a annexé purement et simplement Jérusalem. Déjà, fin décembre 1948, l’opération militaire appelée «Fait Accompli» avait permis à Israël de s’assurer le contrôle du Néguev méridional, s’assurant ainsi un débouché sur la Mer Rouge par le golfe d’Akaba. En une rare résolution onusienne suivie d’effet, la résolution 478 (28 août 1980) du conseil de sécurité de l’ONU, treize pays, ayant une mission diplomatique à Jérusalem, acceptent de la déplacer à Tel-Aviv.Dans sa thèse de doctorat («Les relations extérieures de Madagascar de 1960 à 1972», L’Harmattan, 1986), Césaire Rabenoro, ancien ambassadeur de Madagascar accrédité en Israël, de 1967 à 1970, avec résidence à Londres, détaille les «relations particulières» de la Première République malgache avec Israël. Madagascar avait un Chargé d’Affaires en son ambassade ouverte à Jérusalem, à partir de novembre 1966 : «L’installation de ce diplomate malgache à Jérusalem signifie que Madagascar reconnaît la ville sainte comme la capitale d’Israël, à la différence des pays occidentaux comme les États-Unis ou la France qui ont leur mission diplomatique à Tel-Aviv» (page 205). Auparavant, un accord de coopération technique israélo-malgache avait été signé à Jérusalem, le 27 août 1961 (p.278).À la fin de son mandat, Bill Clinton avait été sur le point de faire s’entendre Ehud Barak et Yasser Arafat sur le partage de la Palestine et de Jérusalem. Mais, la visite d’Ariel Sharon, sur l’esplanade le 28 septembre 2000, déclenche la deuxième intifada. Le Premier ministre israélien Ehud Barak démissionne le 9 décembre 2000 et les élections législatives anticipées permettent à Ariel Sharon de devenir Premier Ministre, le 6 février 2001. Le plan de paix était déjà enterré depuis le 20 janvier 2001, jour de prise de fonction de George Bush comme nouveau président des États-Unis.L’acte unilatéral de Donald Trump aura eu le mérite de remettre à l’agenda cette vieille solution présentée in extremis par l’administration de Bill Clinton. Ce plan reprenait d’ailleurs les recommandations oubliées de Morrisson-Grady de juillet 1946. Soixante dix ans plus tard, tout le monde chante en choeur la solution à deux États, à commencer par Antonio Guteres, Secrétaire Général de l’ONU : «Jerusalem is a final-status issue that must be resolved through direct negotiations between the two parties. There is no alternative to the two-state solution». Mais également Angela Merkel (Allemagne), Émmanuel Macron (France), Paolo Gentiloni (Italie) ou Federica Mogherini (Union Européenne). La chef de la diplomatie européenne précise qu’aucune ambassade ne devrait s’installer à Jérusalem avant qu’un accord israélo-palestinien sur la Ville Sainte n’ait abouti.La Chine, l’exprime d’une autre manière, en étant favorable à la création d’un État palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale, tout en recevant le Premier Ministre israélien pour les 25 ans de relations diplomatiques entre les deux pays. Le 6 avril 2017, c’est-à-dire huit mois avant la décision américaine, le ministère russe des Affaires étrangères avait indiqué que «Jérusalem-Est devrait être la capitale du futur État palestinien. Parallélement, nous devons établir que, dans ce contexte, nous voyons Jérusalem-Ouest comme la capitale d’Israël».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Deux sprinters réduits en cendres

Un bus 143 et un taxi-brousse d’une coopérative de zone nationale se sont embrasés, hier matin vers 8h, à Itaosy-Cité. Ces deux sprinters étaient garés sur un parking lorsqu’un feu venu du moteur de celui derrière s’est vite propagé, selon les témoignages obtenus. Une enquête a été ouverte pour déterminer s’il s’agit ou non d’un incendie criminel.

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Jeu d’échecs – Harifidy champion d’Afrique

Le jeune Harifidy Milanto Ralison, un des porte-fanions malgaches au championnat d’Afrique jeunes de jeu d’échecs est sacré champion dans la catégorie des U16 garçons. Ainsi, Harifidy a reçu du coup une première norme pour l’obtention du titre de Maître International.Il est aussi qualifié au championnat du Monde en Chine en 2018 car ce sommet africain est qualificatif au Mondial. Le championnat continental s’est déroulé à Giza en Égypte du 1er au 10 décembre. Harifidy termine premier sur les dix-sept engagés en réalisant 9 points en neuf tours.Tsiresy Haja Andriama­na­limanana dans la catégorie des U10 garons finit quant à lui cinquième sur les dix-huit en course en effectuant 5points/9. Le représentant de la Grande Ile chez les U12 garçons, Itokiana Rakoto­nirina Andriantsiferana a été classé neuvième sur les quatorze en lice avec 4points/9.Et la seule fille de l’équipe, Ny Avomitia Randria­maharo se trouve en septième place sur neuf participantes en réalisant 3points/9 chez les U10 filles. Le championnat africain a réuni cent-quarante-cinq joueurs issus de douze pays à savoir l’Algérie, l’Angola, l’Égypte, le Kenya, la Libye, Madagascar, le Maroc, la Namibie, l’Afrique du Sud, la Tunisie, l’Ouganda et la Zambie.

Serge Rasanda

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Football – Ligue Europa – Ludogorets hérite du Milan AC

Le Ludogorets Razgrad (Bulgarie) a hérité d’un grand nom, hier, à l’issue du tirage au sort des seizièmes de finale de la Ligue Europa. Abel Anicet Andrianan­tenaina et ses coéquipiers affronteront en effet les Italiens du Milan AC.Ils recevront le match aller, le 15 février 2018. Par la suite, la deuxième confrontation aura lieu en Lombardie, le 22 février. Le Milan AC n’est plus à présenter sur la scène européenne. Cepen­dant, le club italien est loin de ses années de gloire, de l’époque mémorable des Hollandais Van Basten, Gullit et Rijkaard ou encore de celle de l’ancien Ballon d’Or, Kàkà.Aujourd’hui, le Milan AC peine à se relancer et à se renouveler, notamment en Série A, où il ne joue plus les premiers rôles depuis plusieurs saisons. Au Ludogorets Razgard d’en profiter.

H.L.R.

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Trois mineurs arrêtés  

Trois garçons ont été interpellés sur le fait à Tanjombato, samedi vers 22h 30. Ils étaient en train de fumer du cannabis dans une maison abandonnée lorsque les policiers leur ont mis la main dessus. Un sabre a été découvert dans cette cabane lors de la fouille. Tous les trois ont nié être propriétaires de cette arme blanche, selon la police du commissariat central local.

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Itaosy : Mpiasan’ny « centre immatriculateur » sandoka voasambotra

Manodidina ny 12 tapitrisa ariary teo ho eo no efa azon’ity mpisoloky ity tamin’ireo olona lasibatra. Milaza mantsy ny tenany fa hoe mpiasan’ny « centre immatriculateur » etsy Ambohidahy ka afaka manamboatra ny antontan-taratasin’ny fiara rehetra izay ilaina. Manomboka any amin’iny resaka fahazoahan-dalana mamily ka hatrany amin’ny fangalàna laharana sy famindrana ny tompon’ny fiara. Ny herinandro lasa ny lehilahy iray no voasambotry ny zandary avy etsy amin’ny borigadin’ny zandary Itaosy, taorian’ireo fitarainana marobe napetrak’ireo olona voasoloky. Tsy misalasala mihitsy mantsy izy maka vola aman’hetsiny sy aman-tapitrisany amin’olona miaraka amin’ny fampanantenana ny hahavita ilay taratasin’ny fiara haingana dia haingana. Mandeha anefa ny fotoana, tsy hita tany nanjavonana ny lehilahy ary tsy misy akory izay taratasy vita eo. Ny tena loza dia tapitra very tsy hita avokoa ireo antontan-taratasy tena izy nomena azy. Izay sady tsy any aminy no tsy tonga any amin’ny « centre » akory. Ireo izay mitaraina aminy moa, raha sendra hita na azo an-tariby ity farany dia voarahona avokoa ary milaza fa « mahafantatra olona ambony ny tenany ka tsy ho voasambotra izany ». Vono vorona ihany anefa, izany satria dia izao izy tsy namelan’ny zandary raha tsy tratra izao. Raha ny fampitam-baovao azo dia efa maro ihany ireo olona tratran’ity mpisoloky gaigilahy ity. Eto dia manentana ny rehetra ny avy ao amin’ny zandarimarim-pirenena mba tsy ho mora sodoka sy hatokitoky olona tsy fantatra, na inona fahamaikana na inona fahaporetana. « Aleo mba hanatona avy hatrany ny birao rehefa misy ilàna izany, hisorohana ny toa izao » hoy hatrany izy ireo.

m.L

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Analakely : Halatra anaty « chambre », olona efatra nofandrihana

Nitory ny tompon’ny hotely lehibe maromaro izay isan’ny tsara eto an-drenivohitra. Izany dia mahakasika ny fisian’ny olona mangalatra eo anivon’ny efitra izay hofainy. Tamin’ity indray mitoraka dia tao amin’ny Hôtel du Louvre no nivantana ireo mpangalatra. Manao famandrihana ny hotely mialoha izy ireo ka vehivavy no ampiasaina amin’izany tapany voalohany izany. Rehefa vita izany dia tonga tsikelikely ao amin’ilay toerana ireo mpiray tsikombakomba aminy. Bataina ny fahitalavitra « écran plat », ny lamba isan-karazany ary hatramin’ny « serviette » aza dia entin’ireo olon-dratsy mitsoaka miaraka aminy. Ny tsy nalehan’ny sain’ireto olon-dratsy ireto dia ny fisian’ny « caméra de surveillance » eny anivon’ireny toerana lehibe ireny. Koa satria efa hain’ny pôlisy ny momba azy ireo sy ny fomba fanaony dia efa nandrasana fotsiny ny hivezivezeny tao amin’ilay hotely,  niaraka tamin’ny entana avy nangalarina, ka noraisim-potsiny. Nanoro ny namany izay voasambotra ka ny totaliny dia niisa efatra no notazomin’ny polisy ka nanokafana fanadihadiana. Misy ny mpangalatra fotsiny ary misy koa ny mpividy ny entana halatra fotsiny. Izany hoe efa mizara tanteraka ny anjara asan’izy ireo ary efa voalamina izany. Toraka izany, tsy mijanona ela izay entana azo fa mivadika vola avy hatrany.  Ary dia vitan’ireo olon-dratsy ny mitety ireo hotely lehibe eto an-drenivohitra mba hanatontosana an’izany. Ny lakilen’ny hotely indray dia tena ateriny eny amin’ny mpiandraikitra izany , mba hialàna amin’izay mety ho fanahiany. Ny mpanadio ny efitrano no voalohany mahatsikaritra fa foana tanteraka ny entana ary mampandre ny tompon’andraikitra. Miova anarana isak’izay mandeha ireo mpanao ratsy mba hahasarotra ny fikarohana azy. Saingy voajono ihany…

D.R

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Ambohimangakely : Lehilahy iray notifirin’ny jiolahy tao an-tranony

Tokony ho tamin’ny telo ora maraina no nisy namaky ny tokantrano iray. Vitan’izy ireo ny nanimba ny varavaran-kazo ary efa teo am-pamakiana ny varavaram-pitaratra farany no taitra ny tompon-trano ka niantso vonjy. Teo no nitifitra ireo telo lahy. Voa teo amin’ny ranjony ny lehilahy iray tao an-trano. Mba tsy nahazo na inona na inona kosa ireo olon-dratsy izay nisafidy ny nitsoaka rehefa raikitra ny antso vonjy. Tsy nahazo na inona na inona araka izany, raha araka ny vaovao azonay. Saingy ilay rangahy kosa no voa mafy noho ny tifitra nahazo azy. Nijanona tao amin’ny ranjony ny bala ary voatery nentina teny amin’ny hopitaly avy hatrany. Teo koa dia mbola hakiviana ny an’ny fianakaviana satria adiny folo taty aoriana vao nisy dokotera nandray, nefa mila nodidiana maika izy mba hanesorana ny taim-bala tao aminy. Iainan’ny mponina eto an-drenivohitra sy ny manodidiana azy avokoa izany fitaintainana izany ankehitriny, na ao an-trano na any amin’ny toeram-pitsaboana. Ny tsikaritra koa, etsy andanin’izay, dia ny firongatry ny asan-jiolahy indray rehefa manakaiky ny fotoanan’ny fety. Ary ny tena mampalahelo dia nisy mihitsy ny namoy aina vokatry ny herisetra sy ny tsatoka antsy ary koa ny fampiasana bala. Tsy ny mandritra ny fety ihany no mila hamafisina ny fandriam-pahalemana fa indrindra koa alohan’izany sy aorian’izany.

D.R

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Zandarimariam-pirenena : Midina ifotony mijery ny zava-misy ireo tomponandraikitra

Tsy mihanona fotsiny amin’ny fikarohana hevitra ambony latabatra, hiadiana amin’ity resaka tsy fandriampahelamana ity, ireo tomponandraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa misy mihitsy ny fidinana ifotony, hijerena ny zava-misy marina eny amin’ireo toerana voasokajy ho faritra mena. Izany rahateo dia mba ho fanaraha-maso ireo zandary eo ambany fifehezana sy ho fampiharana ny paik’ady sy ny baiko napetraky ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, ny Jly Randriamahavalisoa Girard. Faritra maro teto amintsika no efa nidinan’ireto tomponandraikitra ambony eo anivon’ny zandary ireto, toy ny tany amin’ireto toerana maro tao anatin’ny  faritra Atsimo Atsinanana sy Vatovavy Fitovinany. Teo ihany koa ny tany amin’iny faritra Sava sy Diana iny, ary nitohy tany amin’iny faritra Alaora Mangoro, tao amin’ny distrikan’Andriamena sy Andilamena. Ary fantatra fa mbola hitohy amin’ireo faritra maro sy toerana voalaza fa lavitr’andriana izany. Ny fihaonanana mivantana tao amin’ireo fokonolona no nahatsapana fa tena ilaina ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta, ahafahana miady amin’ny asan-dahalo, ary hametrahana fandriampahelamana maharitra.

m.L