Les actualités Malgaches du Samedi 12 Octobre 2019

Modifier la date
Midi Madagasikara41 partages

Ankorondrano : Mpanendaka moto mody manao voadona

Haingana ny mpanao ratsy mitady zava-baovao mba hanamoràna ny halatra fanaony. Tao anatin’ny roa andro izay dia olona roa no nataony lasibatra teo Ankorondrano sy ny manodidina. Ny voalohany dia ilay mizotra any amin’ilay sampanana ho any amin’ny kianja mitafo. Tokony ho tamin’ny efatra ora tolakandro ny alakamisy teo, nojeren’izy ireo tsara izay moto mandeha mafimafy. Mipoitra tampoka ireo ary manao voadona. Ny mampianjera ny moto no tanjona eo. Raha vao latsaka amin’ny tany ny mpanamory dia avy ny naman’ireo mpanao ratsy hafa ary raha misy olona mahita dia mody mijoro vavolombelona ireo. Izany hoe ny fanaratsiana ilay mpandeha moto no tanjona, toy ny hoe « nandeha mafy loatra…efa fanaony ny toy izao sns ». Rehefa izany ary dia ny sasany mody manisaka ny moto maka sisiny kanefa efa manomana ny hitondràna an’io mitsoaka. Ny sasany kosa efa misintona ny kitapo eny amin’ilay olona. Matetika mantsy no mitondra kitapo ny mpandeha moto mba hametrahana ny entan-keliny. Soa fa betsaka ny mbola nifamezivezy tamin’ity indray mitoraka ity ary nahatsikaritra fa tetika hafahafa saika hataon’ireo olon-dratsy. Vetivety dia vory ny manodidina ary lasa nitsoaka ireo mpandroba izay nenjehina indray aza. Omaly indray, teo Alarobia, tsy mifanalavitra ny toeram-pitsaràna fiarakodia, dia mbola nisy tranga mitovy tanteraka. Io indray dia amin’ny andro antoandro tokony ho tamin’ny efatra ora tolakandro. Izany hoe ora mitovy amin’ilay tranga voalohany. Nianjera tamin’ny tany koa ny mpitondra moto noho ny antony mitovy. Soa fa betsaka ny nahafantatra azy teo amin’ny manodidina ary ireo no nanavotra azy. Ny olona rahateo nahafantatra avy hatrany ny tarehin’ireo olon-dratsy ary nanamarina fa efa fanaony ny mody voadona. Nitsoaka ireo olon-dratsy rehefa hitany fa sarona ny fikany. Taorian’ny mody mamo dia manao voadonan’ny fiara izany dia izao koa misy ny mody manao voadonan’ny moto ary manendaka avy eo. Mitady fomba hatrany ny olon-dratsy ary i dia mila hain’ny mpitandro ny filaminana koa izany fika ratsy izany mba hahafahan’izy ireo mamelatra vela-pandrika. Tranga roa ao anatin’ny fotoana fohy, mila jeren’ny polisy akaiky…

D.R

Midi Madagasikara3 partages

Tana Masoandro : L’Etat ne reculera pas

Le régime Rajoelina persiste et signe dans la mise en oeuvre du projet Tana-Masoandro malgré la contestation de certains habitants d’Ambohitrimanjaka qui refusent de quitter leurs terrains. Et ce, bien malgré la proposition d’indemnisation émanant du « Fanjakana ». Hier, une forte délégation du Ministère en charge de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics dirigée par le ministre Hajo Andrianainarivelo a effectué une descente à Ambohitrimanjaka pour constater de visu l’avancement des travaux. A noter que l’entreprise en charge des travaux de construction d’un pont prévu servir à l’acheminement des matériaux est déjà à pied d’oeuvre. D’après Hajo Andrianainarivelo, les membres du comité mis en place pour étudier l’indemnisation des riverains concernés par le projet se réuniront à partir de la semaine prochaine. « Toutes les rizières et terrains touchés seront indemnisés », a rassuré le ministre. D’après les explications, le projet Tana-Masoandro, un des plus grands défis du président Andry Rajoelina pour ce premier quinquennat, débutera sous peu. La société ayant obtenu le marché de la réalisation de Tana-Masoandro aurait déjà été identifiée.

Davis R

Midi Madagasikara3 partages

L’espoir de voir  une véritable lutte contre la corruption

Le montant de détournements faits par des hauts fonctionnaires et annoncé dans le rapport d’activités du CDBF (Conseil de Discipline Budgétaire et Financière) a de quoi donner le tournis aux simples citoyens. Ces 27,3 milliards d’ariary qui ont été pris dans les caisses de l’Etat donnent une idée de l’ampleur de la gabegie qui règne dans les hautes sphères. Certains analystes affirment qu’il ne s’agit que d’une partie de l’argent détournée et que de bien plus gros poissons sont passés entre les mailles du filet. Le régime actuel a fait de la lutte contre la corruption un de ses principaux chevaux de bataille. La présentation de ce rapport est un début et permet de croire que les membres de la CDEF vont continuer leur travail d’investigation et poursuivre les responsables de malversation, quelque soit leur rang dans l’appareil d’Etat.

L’espoir de voir  une véritable lutte contre la corruption

C’est la première fois qu’on publie des chiffres de détournements de  deniers publics, ne pouvant pas être contestés puisqu’ils sont tirés du rapport officiel d’un organisme d’Etat. Jusqu’à présent, on ne faisait que suggérer l’existence de ces malversations et on déplorait l’impunité de tous ceux qui en étaient responsables. Cette fois-ci, c’est un premier pas qui a été franchi avec les sanctions infligées à des hauts fonctionnaires corrompus. Le montant des sommes détournées a de quoi effarer le public. Dans le même temps, la modicité des amendes étonne ;  il s’agit de quelques dizaines de millions d’ariary. Certains observateurs se demandent si les membres de la commission n’ont fait que le minimum et rester très prudents dans leur travail d’investigation. Cette médiatisation de leur rapport d’activités ne peut que les encourager à continuer leurs enquêtes et aller encore plus loin pour dénicher les affaires de corruption de haut vol. Jusqu’à présent, c’était le règne de « l’omerta » ou la loi du silence. On espère que le CDEF pourra travailler sans entraves et accomplir sa mission pleinement.

Patrice RABE

Midi Madagasikara2 partages

Vers des descentes inopinées d’Andry Rajoelina : Justice, Domaines, Gendarmerie, Police, Jirama

Tous les services réputés parmi les plus touchés par la corruption sont dans le collimateur du numéro Un d’Iavoloha.

L’engagement « numéro 3 » des 13 « velirano » présidentiels prévoit le renforcement de la lutte contre la corruption et une Justice équitable. Un engagement dont l’application stricto sensu est exigée par le président Andry Rajoelina. Pas plus tard que la semaine dernière, le Chef de l’Etat a convoqué ses proches collaborateurs au niveau de la Présidence de la République. Une occasion pour lui de réitérer son message d’avertissement contre toute tentative d’abus de pouvoir, de corruption et/ou de malversations. « Ce sera zéro tolérance et zéro intervention », a martelé le Chef de l’Etat. Depuis ses 8 mois de pouvoir, le régime actuel renforce la chasse aux gros poissons et aux responsables au sein de l’Administration publique impliqués dans des affaires louches. Suite aux nombreuses doléances reçues auprès de la Présidence de la République concernant les mauvaises pratiques à l’aéroport international d’Ivato, le président Andry Rajoelina a effectué une descente au niveau de la Police de l’Air et des Frontières cette semaine, juste avant son départ pour Lyon. Une descente durant laquelle il a lancé une ferme mise en garde contre toute velléité à soutirer de l’argent aux passagers. Le Chef de l’Etat a donné un ordre formel au ministre de tutelle afin de prendre des mesures sévères contre les auteurs de corruption et des abus au sein de la PAF.

Polémiques. D’après les informations, le président Andry Rajoelina envisagerait de reproduire ce genre de contrôle dans d’autres services de l’Administration publique. Des descentes inopinées seraient ainsi prévues au niveau entre autres, des tribunaux et du secteur de la Justice, des services des domaines, au niveau des commissariats, dans les sièges de la Jirama et des bureaux de la Gendarmerie. En quelque sorte, tous les services réputés parmi les plus touchés par la corruption sont dans le collimateur du numéro Un d’Iavoloha. Faut-il rappeler que selon les derniers rapports de Transparency International, les Collectivités Territoriales Décentralisées, la Justice, la Gendarmerie et le domaine du foncier occupent le pôle position en termes de corruption. Ces secteurs provoquent quotidiennement des polémiques aussi bien au niveau des réseaux sociaux que dans les médias.

Liberté provisoire. Pas plus tard que cette semaine, l’affaire du président national de l’association « Za Gasy », Jean Navandahy Ratiharison a été perçue comme un coup de tonnerre dans les rangs des observateurs. Accusé de meurtre et de coups et blessures volontaires, ce candidat malheureux des dernières législatives dans le deuxième arrondissement a été placé sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy depuis le 29 mai dernier. Il a bénéficié d’une liberté provisoire, pile au moment où le président Andry Rajoelina, s’apprêtant à décréter une grâce présidentielle, déclare que les détenus ayant commis un crime de sang doivent purger leur peine. Au niveau du service des domaines, les litiges fonciers engendrant l’expulsion des milliers de personnes de leurs terres, sont devenus monnaie courante au niveau de la Société malgache. Il convient de noter toutefois que ces derniers temps, la Grande île a réussi à franchir quelques places dans l’indice de perception de la corruption. La lutte contre la corruption et l’instauration de la bonne gouvernance figurant parmi les axes prioritaires de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar, la démarche initiée par le président Andry Rajoelina dans la lutte contre ces fléaux est fortement saluée par les observateurs.

Davis R

Midi Madagasikara1 partages

Mbola Rajaonah : Mandat de dépôt prorogé à Tsiafahy

L’ex-homme fort du régime HVM est logé à la même enseigne que les autres prisonniers à Tsiafahy.

De source proche du dossier, on a appris que le Pôle anti-corruption (PAC) a prorogé le mandat de dépôt (MD) de Mbola Rajaonah qui a expiré il y a deux mois de cela. A l’exception de son épouse, l’intéressé est toujours interdit de visite à Tsiafahy, quand bien même cette maison de force serait réservée aux « condamnés aux peines criminelles à mort ou à perpétuité, les condamnés à la relégation, les condamnés reconnus dangereux » et non point à des détenus poursuivis pour des délits. Du côté de la défense, on est en droit de se demander si la prorogation du MD est conforme au code de procédure pénale.

Douane. Selon les informations, la prorogation du MD aurait été liée à l’affaire concernant l’ancien DG de la douane qui est également en détention préventive, mais à la maison centrale d’Antanimora. Rappelons que l’intéressé avait fait l’objet d’une arrestation spectaculaire le 13 février de cette année à Ivandry. Sa demande de liberté provisoire (LP) a été rejetée par la Chambre de détention du PAC même s’il y a eu renvoi des fins de la poursuite dans l’affaire de chèque sans provision pour laquelle il a fait au début l’objet d’un MD.

Redressement fiscal. Par ailleurs, on laisse entendre que toutes les sociétés appartenant à Mbola Rajaonah ou au sein desquelles il est actionnaire, feraient l’objet de redressement fiscal, même si le fisc aurait, à la demande de son avocat, délivré des attestations comme quoi les sociétés en question seraient en règle. Si cette histoire de redressement fiscal est avérée, une autre affaire risque de s’ajouter aux dossiers de l’illustre détenu qui est logé à la même enseigne que ses compagnons de cellule. L’ex-conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina préparerait lui-même ses repas comme le commun des détenus à Tsiafahy. L’homme qui est poursuivi pour « blanchiment de capitaux » fait sa propre lessive, sans être pour autant …blanchi.

T.M.

Midi Madagasikara1 partages

Ordures : Interdiction de brûlage à l’air libre

Finies les épaisses de fumée à la décharge d’Andralanitra

26 communications ont été effectuées au titre de 16 ministères lors du conseil de gouvernement du 09 octobre dernier.

Outre l’adoption de textes réglementaires portant entre autres sur les Collectivités Territoriales Décentralisées, plus d’une vingtaine de communications figuraient à l’ordre du jour du dernier conseil de gouvernement. Accord a été ainsi donné à l’interdiction de brûlage des ordures à l’air libre et au site de décharge des déchets d’Andralanitra dans la banlieue de Tana. Reste à attendre si la mesure sera effective ou restera lettre morte comme l’interdiction des sacs plastiques qui continuent d’inonder les marchés et les …égouts.

Bois de rose. Par ailleurs, le ministère de l’Environnement et du Développement  durable a fait une communication sur la notification du Secrétariat du CITES sur le statut du bois de rose malgache saisi à Singapour en mars 2014 et l’état du stock à Madagascar. En plus du bois de rose, le conseil de gouvernement sentait un parfum de vanille avec la liste des exportateurs agréés pour la campagne 2019-2020. De même, la réhabilitation de la Siranala à Analaiva, Morondava a obtenu l’accord du conseil.

Russie – Afrique. Le conseil a par ailleurs validé le projet d’ordre du jour de la Commission mixte entre la République de Madagascar et l’Union des Comores qui aura lieu les 14 et 15 octobre à Moroni. Feu vert également pour la participation de Madagascar au Sommet « Russie-Afrique » à Sotchi, du 23 au 24 octobre 2019. L’occasion pour le président Andry Rajoelina qui fera le déplacement, de rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine.

Plans d’urbanisme. Un compte-rendu du Baccalauréat 2019 se trouvait aussi au menu du conseil de gouvernement qui a approuvé la tenue d’une deuxième session exceptionnelle annoncée par le chef de l’Etat durant la récente émission spéciale à la télé où il a parlé du projet « Tana-Masoandro ». L’adoption par le conseil de 6 décrets portant essentiellement sur les plans d’urbanisme, l’habitat et l’aménagement du territoire, s’inscrit sans doute aussi dans le cadre du « velirano » présidentiel qui prévoit de délocaliser les ministères et institutions sur la rive gauche de l’Ikopa. En attendant, le gouvernement a entériné la délocalisation partielle du Centre de sécurité routière d’Alarobia.

Recueillis par R.O

Madagate0 partages

Madagasikara. Maherin’ny 27 miliara ariary ny fampiasam-bolam-panjakana nahitana fahadisoampitanana

Araka ny fanambarana izay nataon’Andriamatoa Julien Razafindrakoto, Tale Jeneralin’ny Conseil de Discipline Budgétaire et Financière (CDBF), dia mitentina 27 miliara ariary mahery (27.249.012.883 ar) ireo fampiasam-bolampanjakana nahitana fahadisoam-pitantanana. Izany dia avy amina antontataratasy fitoriana miisa fito ambin’ny folo (17) izay voaray tao anatin’ny iray taona. Izany hoe, raha ny salan’isa, dia ny antontataratasy fitoriana anankiray dia mahasahana fahadisoana ara-pitantanana mitentina 1 miliara sy 600 tapitrisa ariary (1.603.000.000 ar).

Nanamafy moa ity tomponandraikitra ity fa tsy handefitra amin’ny fampiharana ny lalàna fa dia ho henjana ny sazy avoaka amin’izay voaporofo fa nandika lalàna.

Marihina fa telo hetsy ariary (300.000 ar) ka hatramin’ny 30 miliara ariary (30.000.000.000 ar) ny lamandy ampiharina amin’izay mihoa-pefy araka ny lalàna mifehy ny tetibola 2019.

Ireo no nivoitra nandritra ny “Andro natokana ho an’ny fanjakana tsara tantana amin’ny lafiny ara-bola” izay nokarakarain’ny CDBF ny 10 okobra 2019 tao amin’ny Carlton Madagascar, Anosy. Tamin’io ihany koa no nanavon’ity rafitra mpanaramaso ity tatitra ny zavabita nandritra ny taona voalohany niasany tamin’ny fomba ofisialy (03 okobra 2018 – 03 oktobra 2019).

CDBF – 10 Oktobra 2019

**********************

Argent public : 136 milliards Fmg détournés par 19 hauts fonctionnaires !

L’Etat malgache est-il tellement riche qu’il laisse ses fonctionnaires puiser dans la caisse ? C’est l’impression qu’a donné le rapport d’activités du Conseil de Discipline Budgétaire et Financière (CDBF) qui fait état de sanctions à l’endroit de 9 personnes condamnées à payer au total 59 millions ariary d’amendes. . Le chiffre est tellement dérisoire par rapport aux infractions qui totalisent environ 27,3 milliards ariary (soit 136 milliards Fmg), soit 500 fois le montant des amendes prononcées. C’est comme si on encourageait les malversations au niveau des finances publiques.

Et pourtant, le CDBF a été créé en vue justement d’améliorer la bonne gouvernance financière. Créée officiellement en 2004 dans le sillage du Bianco, du Samifin et de toute une série de textes législatifs comme la loi bancaire, cet organisme n’a été opérationnel que le 03 octobre 2018. Hier, le DG du CDBF, Julien Razafindrakoto, a présenté la première année de cet organisme. Un bilan qu’il qualifie de prometteur car sur 17 dossiers de saisine reçus, l’organe a pu rendre des décisions sur 11.

Sur ces dossiers, 4 DG de ministères sont impliqués, 4 directeurs, 3 responsables des marchés publics, 02 cadres et au niveau des collectivités décentralisées, 1 préfet et 5 maires. Soit un total de 19 personnes impliquées dans des fautes de gestion, notamment en matière de recettes pour violation du principe de l’universalité budgétaire. On recense également le non-respect des procédures de passation de marché ou encore le dépassement des crédits, les fausses déclarations de rétention de travaux et de service fait, les infractions en matière de marchés publics représentant la moitié des dossiers traités par le CDBF.

Bien que les mauvais gestionnaires dénoncés au Conseil comprend la haute hiérarchie de la fonction publique, on s’offusque du montant des amendes par rapport aux enjeux financiers. Les amendes prononcées par le CBDF sont comprises entre 300.000 et 25.000.000 ariary. Julien Razafindrakoto lui-même l’a reconnu. «Le CDBF a dû se conformer à la loi car ces infractions datent de 2017», explique-t-il, les amendes étant fixées de 300 000 à 30 millions ariary avant que la loi de Finances de cette année ait décidé de les porter de 300.000 à 30 milliards ariary. Devrait-on s’attendre à des amendes de 30 milliards bientôt ?

La brochure présentant le bilan du CDBF rappelle, en effet, le montant de 1.157 milliards ariary comme «somme des marchés fictifs en 2017» («selon un communiqué de la Présidence de la République en date du 20 février 2019»). Malgré ce montant faramineux, «aucune saisine relative à cette catégorie de faute de gestion n’est, pour le moment, parvenue au CDBF», ajoute la brochure. En reprenant cette information particulièrement importante au niveau du montant, l’organe voudrait a priori se montrer naïf. En tant que spécialistes des finances publiques pour être nommés au sein du CDBF, Julien Razafindrakoto et son équipe seraient, en effet, au courant que pour manipuler plus de 1.000 milliards d’ariary, on ne pourrait rien faire sans l’intervention sinon l’ordre d’un chef d’institution ou d’un membre du gouvernement.

Il ne serait donc pas étonnant qu’aucun chef d’institution, fut-il le Président la République qui a pourtant révélé les 1.157 milliards, ni ministre n’a saisi le CDBF. Mais qui sait si cet organe a sciemment rappelé ce chiffre pour interpeller les autorités compétentes à agir. Hier, Julien Razafindrakoto a appelé pour que les autorités compétentes jouent pleinement leur pouvoir de saisine d’abord, et leur faculté à aménager la loi ensuite en donnant au CDBF le pouvoir d’auto-saisine et surtout des condamnations plus sévères que les amendes. Souhaite-t-on vraiment avoir des sanctions plus dissuasives ?

Sa – La Gazette de la Grande île – 11.10.2019

Madagate0 partages

Antananarivo. TEDxYouth a révélé des jeunes filles fortes, inarrêtables et sans stéréotypes

Antananarivo, 11 octobre 2019 - Dix jeunes filles ont partagé leur histoire, leur vécu mais aussi leur force ce jour à l’hôtel Panorama durant le @TEDXYouth Antananarivo. Cet évènement organisé dans le cadre de la Journée Internationale de la Fille a mis en avant « des filles fortes, inarrêtables et sans stéréotypes », thème de la célébration co-organisée par l’UNICEF et l’UNFPA en collaboration avec la plateforme TEDX Antananarivo.

Le 11 Octobre est sacrée Journée internationale de la Fille. Instituée à Madagascar depuis l’année 2011 sous le leadership du Ministère de la jeunesse et des sports (MJS) en partenariat avec l’UNICEF et l’UNFPA, cette journée est l’occasion de reconnaître, de promouvoir et de défendre les droits des adolescentes et des jeunes filles qui demain, deviendront des femmes.

Cette édition TEDx fait la suite des précédentes éditions en 2012 et en 2015 mais s’est focalisé sur les histoires et témoignages des filles qui veulent être des acteurs de changement dans leurs communautés, leurs familles ou leurs écoles afin d’inspirer et motiver d’autres jeunes filles. Lanto Razafindranaivo, de Port Berge, (17 ans), étudiante 2eme année en droit à l’université d’Antananarivo partage son émotion après son intervention « C’est un honneur de donner une plateforme aux jeunes filles. Ça leur donne un droit. TEDX nous permettra d’exprimer ce qu’on a en tête », explique-t-elle en affirmant que le fait d’être une fille ne doit pas être un obstacle dans la vie. « Parlez, faites, ce que vous voulez, vous en avez le droit », laisse-t-elle comme message aux autres millions de jeunes filles dans tout Madagascar.

Fitiavana, du Centre Akany Avoko, 16 ans, rêve de devenir ingénieur agronome malgré son passé semé d’embuches et de misères. Elle a pu parler sans complexe de son histoire émouvante mais surtout sur le comment elle a pu avancer et devenir ce qu’elle est aujourd’hui tout en étant orpheline.

Landy Tiana Rakotoarison, 18 ans est une passionnée de la science et va représenter Madagascar au concours international de Robotique. Elle est assez fière de son parcours et a voulu partager son histoire pour influencer d’autres jeunes filles.

Aujourd’hui, 65% de la population Malgache est représentée par les jeunes dont 32,7% constitue des jeunes filles moins de 25 ans soit plus 8 millions d’individus. A Madagascar, les filles font face à plusieurs obstacles au sein de la société limitant leurs possibilités pour leur plein épanouissement, notamment en terme d’accès aux prises de décisions, à l’accès à la santé ou encore aux mariages et grossesses précoces, l’accès à l’éducation et aux différentes sortes de violences (viols, harcèlement,…).

Ce TEDx est une occasion de célébrer les ces jeunes filles qui ont osé surpasser tous ces obstacles et osé dire tout haut ce que les adultes chuchotent ou ne disent pas et d’inspirer les autres filles, femmes et jeunes de Madagascar pour oser aller de l’avant./.

UNICEF Madagascar

Maison Commune des Nations UniesZone Galaxy AndraharoAntananarivo 101Madagascar
Midi Madagasikara0 partages

ENSP -– MIDI : Descente de 10 élèves-Commissaires et Officiers

Les futurs gradés de la Police.

Dans le cadre de l’atelier sur « La Communication avec les médias » organisé par l’Ecole Nationale Supérieure de Police (ENSP), 10 élèves- Commissaires et Officiers de Police de la promotion « Mandresy » ont effectué hier une visite d’observation au sein de la Rédaction de Midi Madagasikara. L’occasion pour les futurs gradés de la Police de s’informer pour ne pas dire d’enquêter par rapport au fonctionnement du journal. Selon les responsables de l’ENSP, « l’objectif de cette descente sur le terrain est de permettre aux élèves d’une part, de constater les réalités professionnelles au sein des entreprises, agences, qu’elles soient publiques ou privées, et d’autre part, d’observer les difficultés inhérentes aux missions des journalistes ». Cette visite s’inscrit également dans l’optique de la future collaboration entre les deux parties dans le cadre des 3 P : Partenariat Police – Presse.

DCAF. A propos de la Police, le conseil de gouvernement d’avant-hier a donné son accord à la mise en place du projet « Consolider la confiance entre la population et les forces de l’ordre », en collaboration avec le Centre de Contrôle Démocratique des Forces Armées (DCAF) et le ministère de la Sécurité Publique. Accord également pour la demande de réduction du délai de remise des offres sur les dossiers d’appel d’offre de fournitures d’habillement, d’acquisition de matériels roulants (motos) et de travaux d’aménagement extérieur.

R.O
Midi Madagasikara0 partages

Sambava : Ankizivavy 15 taona very, natakalo 2 tapitrisa ariary

Trangam-piarahamonina nahavalalanina ny maro no niseho tao Farahalana, any amin’ny distrikan’i Sambava, faritra Sava, afak’omaly. Ankizivavy iray sahabo ho 15 taona eo no very tsy hita popoka nandritra ny andro maromaro. Ny alakamisy teo anefa, nipoitra tampoka niaraka tamin’ny lehilahy iray nilaza fa hangata-bady azy rakalakely. Tsy nanaiky izany ny ray aman-drenin-drazazavavy, ka nitory tany amin’ny mpitandro filaminana. Rehefa nofotoran’ny Zandary ity lehilahy mpanafina sy mpanodinkodina zaza tsy ampy taona ity, dia nangataka raharaham-pianakaviana ka nandoa vola roa tapitrisa ariary tamin’ny rain-drazazavavy. Rehefa nahazo ilay vola ity raim-pianakaviana dia nilaza nahitsy teo anatrehan’ny fianakavian-dralehilahy hoe : « tsy omeko anareo ny zanako ka handeha hanara-bady sahady. Natao izao fifanarahana izao mba tsy hanodinkodinanareo intsony ny sain-janako, fa aoka izay ny vita, rano raraka an-tany iny. » Araka ny fanamarinam-baovao azo, dia samy olombe eo amin’ny fiarahamonina ny ray aman-drenin-drazazavavy sy ny an’ilay lehilahy hangata-bady azy. Ny iray Lehiben’ny Fokontany ary lefitra ny Lehiben’ny Fokontany kosa ny faharoa. Misy raha la terre ary mahery ny vola !

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara0 partages

Approvisionnement en eau à Tana : La station d’Amoronakona bientôt opérationnelle

Ampandrianomby, Ambatomaro, Andraisoro ou encore  Andoharanofotsy, quelques quartiers de la capitale malgache touchés par les problèmes d’alimentation en eau potable. Une situation qui commence à être de trop pour les Tananariviens. D’ailleurs, certains n’ont  pas caché leur mécontentement. Comme c’est le cas d’ Andry R. « Les responsables auprès de la Jirama sont tenus de donner des réponses qui tiennent la route pour expliquer la situation de trouble d’alimentation en eau. Cette pénurie d’eau n’est plus acceptable ». Diverses causes sont avancées par la compagnie nationale d’eau et d’électricité pour expliquer la situation. Entre autres, la forte croissance démographique, le retard d’investissement et la capacité limitée pour la compagnie d’investir par ses fonds propres. Les effets du changement climatique ainsi que la faible capacité des stations périphériques à satisfaire les demandes et les besoins en eau sont également avancés. Par ailleurs, des mesures d’urgence ont été prises par la compagnie nationale. Entre autres, l’équilibrage du réseau durant les heures creuses et la limitation des services pour la cité universitaire pour la zone Est (Ampandrianomby, Tsarahonenana, Ambatomaro, Andraisoro…). Outre la mise en place de dispositifs de distribution d’eau par des citernes de 10.000 litres dans différents quartiers des cinq zones les plus touchées par la pénurie d’eau, la Jirama a fini – ce depuis une quinzaine de jours – par mettre en place une nouvelle station de production de 2400 m3/J. « Destinée à desservir Tana- Est dont une partie du Ve arrondissement, la nouvelle station devrait bientôt être en service » d’après une source proche du sujet. Par ailleurs, les travaux d’implantation de forage et de raccordement des conduites au système existant devraient également commencer pour les autres zones d’Antananarivo. Entre temps, la pénurie  d’eau continue de plus belle à Antananarivo.

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Pranathérapie Madagascar : Sessions gratuites le 16 novembre à Antsahavola Ambatomena

Séances gratuites offertes par les volontaires de Pranathérapie Madagascar.

Une fois de plus, Pranathérapie Madagascar accorde des séances gratuites au grand public. D’après les organisateurs, cette session vise à permettre à une plus grande partie de la population malgache, de découvrir cet art développé par le Grand Maître Choa Kok Sui. « Il s’agit d’améliorer le bien-être physique, mental et émotionnel. Afin de permettre à un grand nombre de personnes de découvrir cet art, nous organisons des sessions gratuites de Pranathérapie, une fois par mois, jusqu’en février 2020. Des séances gratuites ont déjà été organisées le 14 septembre dernier et se poursuivront  le 16 novembre, le 14 décembre, puis le 11 janvier et le 08 février de l’année prochaine. Durant ces samedis, de 12h à 16h, le Centre Pranathérapie Madagascar à Ambatomena-Antaninarenina sera ouvert au grand public pour les séances gratuites. Des sessions gratuites de méditation se tiennent également tous les jours de 12h30 à 13h30, du lundi au vendredi », ont affirmé les responsables auprès du Centre. D’après les explications, les volontaires auprès de Pranathérapie Madagascar seront présents pour des interventions 100% gratuites.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Football : La Pro League lancée !

Le lancement officiel de Pro League hier à Analakely.

Une grande nouvelle pour le football malgache. La prochaine saison sera marquée par une autre compétition pour les 12 meilleurs clubs locaux, baptisée Pro League.

La Pro League est une compétition de football senior phare à Madagascar regroupant les 12 meilleurs clubs locaux. Une initiative de l’association des Clubs de Football Elite de Madagascar (CFEM) en collaboration avec la Fédération Malgache de Football. Une signature de convention a été faite entre les deux présidents, Raoul Arizaka Rabekoto et Arno Steenkist hier à l’Hotel Pietra Analakely.

Ce Championnat élite national amènera le football malgache vers le monde professionnel. Les clubs qualifiés sont les huit clubs qui ont fait partie de la Division Elite de la saison 2018/2019, à savoir les Fosa Juniors FC, l’AS Adema, la CNaPS Sport, le Zanakala FC, le 3FB Toliara, l’AS Jet Mada, le FCA Ilakaka et l’Ajesaia. Les quatre clubs qui vont compléter la liste sont le Tia Kitra et le Club M. Ces derniers ont été promus pour avoir fini 1er et 2nd de la Division. Enfin l’Elgeco Plus et le COSFA qui ont été les mieux positionnés dans le classement pondéré des clubs d’étalant sur cinq saisons depuis 2015. « L’organisation et la planification générale seront prises en main par l’Association des clubs. Les équipes devront désormais répondre aux critères et normes internationaux notamment sur les aspects structurels et fonctionnels. Les entraîneurs seront également tous qualifiés (Licence A CAF, dérogation Licence B CAF). Les arbitres désignés à officier aux matches de Pro League à CFEM sont inscrits dans la liste des arbitres élites » a fait savoir le Secrétaire général de CFEM, Mirado Rakotoharimalala. Il a été convenu que la FMF délègue l’organisation de Pro League pour un mandat de quatre saisons notamment jusqu’en 2023.

La compétition débutera ce samedi 26 octobre 2019 et prendra fin le 21 juin 2020. Pour cette nouvelle saison, l’association proposera aux férus du ballon rond six rencontres par journée, soit 132 rencontres au total. D’ailleurs, plus de 600.000 spectateurs seront attendus durant les vingt-deux journées dans les six grands terrains que sont le Stade Mahamasina, le Stade Rabemananjara, le Stade de la CNaPS Vontovorona, le Stade Elgeco Plus By-Pass, le Stade Municipal de Toamasina ou Barikadimy, le Stade Moderne Ampasambazaha et le Stade Maître Kira Toliara. Certains matches seront diffusés en direct sur les réseaux sociaux.

« Sous l’impulsion de la FMF, Pro League entre dans le cadre du projet présidentiel pour promouvoir le sport malgache et le football en particulier qui a bénéficié d’un bel élan après la CAN 2019. Dans tous les cas, cet événement mènera le football malgache sur la bonne voie pour la professionnalisation de la discipline. Ainsi, il est attendu que les joueurs puissent profiter de cette nouvelle structure pour rehausser à moyen et long terme leurs niveaux respectifs afin que les équipes nationales de football puissent optimiser leurs performances », a avancé le Secrétaire général.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Volley-ball – Championnats jeunes : Les équipes féminines de la GNVB en demi-finales

Les volleyeuses U20 de la GNVB affronteront Stef’Auto de Toamasina en demi-finales.

Va pour les demi-finales pour les catégories U16 garçons, filles et U20 filles ce jour au Gymnase de Mahajanga. 

Les journées se suivent et se ressemblent pour les équipes de la Gendarmerie nationale Volley-ball (GNVB) à la Coupe de Madagascar jeunes qui se dispute actuellement à Mahajanga. En U16 et U20 filles, les représentantes de la GNVB ont toutes validé leur ticket pour le dernier carré de ces joutes nationales prévu pour ce week-end.

Dans la catégorie U16 filles, l’équipe de la GNVB réalise un sans-faute avec quatre victoires sur autant de sorties. Les filles seront opposées aux joueuses de CCVB. Chez les U20 filles, la troupe à Aniah, Kanto et compagnies ont signé leur cinquième victoire d’affilé hier face aux joueuses de CCVB Analamanga par 3 sets à 0. Elles ont enlevé le premier set par 25 à 21 malgré une belle résistance de Stéphanie et ses camarades. Bien rentrées dans le jeu, les protégées de Christian n’ont pas eu de difficulté à remporter le second set par 25 à 16. Au troisième set, même si les jeunes gendarmettes ont mené au point, elles ont été vite rattrapées par leurs adversaires. Elles ont tour à tour pris les commandes du troisième set, mais, en ratant souvent leur service, les filles du CCVB craquent et offrent la victoire finale à la GNVB par 25 à 22. Elles sont sur la voie la royale et valident leur ticket pour les demi-finales. GNVB sera aux prises de Stef’Auto de Toamasina. Dans le match opposant, EVB Ihosy à MAMI VB d’Atsinanana, les Tamataviennes se sont imposées au tie-break après presque deux heures de jeu, (25-10,25-19,12-25,19-25 et 7-15). Les deux équipes qui sont désormais éliminées de la compétition en encaissant trois et deux défaites respectives . Les derniers matches de poule se disputeront ce jour pour les U20 garçons. Les finales des catégories jeunes U16, U20 filles et garçons se disputeront demain. Les seniors entreront en action également demain où les tickets pour la Coupe des Clubs Champions de la Zone 7 seront en jeu.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Accès à l’eau potable : Plusieurs projets concoctés pour approvisionner Antananarivo

Cinq zones de la ville d’Antananarivo ont des problèmes d’approvisionnement en eau potable. Selon le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga, des projets sont déjà en cours de mise en œuvre sur ces zones en question. « Pour Ambohimangakely et ses alentours, les infrastructures de production d’eau potable sur le nouveau site d’Amoronakona sont déjà achevées depuis 15 jours. Cependant, il y a encore des fuites à réparer. Après cela, les installations seront opérationnelles. A Ambohidrapeto, les travaux seront achevés avant la fin de ce mois. De même pour les trois autres projets sur les trois zones restantes », a affirmé le ministre. Par ailleurs, d’autres quartiers de  la Capitale subissent également des coupures d’eau, à cause de la période de sécheresse. Comme avec les 5 zones, le ministère et la Jirama ont installé des citernes pour assurer l’approvisionnement en eau au niveau des bornes-fontaines, selon le ministre. C’est le cas pour Faravohitra, par exemple, a-t-il cité. Le ministre Vonjy Andriamanga d’ajouter que des projets sont déjà conçus pour améliorer l’approvisionnement d’Antananarivo en eau potable. Actuellement, l’approvisionnement par la Jirama totalise 200.000m3 par jour, alors que la demande atteint 300.000m3.

Prix à la pompe. Durant la rencontre avec les médias, lors de la cérémonie de célébration des 20 ans de l’OMH (Office Malgache des Hydrocarbures) qui s’est tenue hier, le ministre s’est félicité d’avoir réussi à garder les prix des carburants à la pompe, depuis ces derniers mois. « Il y a même eu une baisse en juin. Par la suite, il n’y a jamais eu de hausse. C’est grâce à la bonne gouvernance. Cependant, il y a deux importants indicateurs qui déterminent les prix à la pompe : le cours international du baril de pétrole, et l’évolution de l’ariary sur le marché de devises. Comme la révision se fait tous les mois, s’il y a lieu, nous allons voir début novembre, s’il y a baisse, hausse, ou bien si les prix actuels seront encore maintenus », a-t-il déclaré. Une manière d’indiquer que les prix à la pompe risquent fort de changer le mois prochain.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Anosizato : Tranombarotra voatafika, olona roa voatifitra

Nirefotra ny basy, nandriaka ny rà. Olona roa indray no naratra mafy, voatifitra, nandritry ny fanafihana mitam-piadiana nitranga tetsy Anosizato ny alakamisy tolakandro teo. Tranombarotra iray mahakasika ana zava-pisotro no lasibatry ny andian-jiolahy nirongo basy tamin’io fotoana io. « Tokony ho tamin’ny iray ora tolakandro teo no nitranga io fanafihana io, izay nataona bandy efa-dahy nitondra basy poleta ary nandeha môtô » hoy ny fanazavàna azo avy tamin’ny tompon’andraikitry ny zandary misahana iny faritra iny. Finday iray fotsiny no voalaza fa lasan’ireo olon-dratsy tao anatin’izany. Saingy kosa nisy olona roa voatifitr’ireo olon-dratsy. « Nijanona tamin’ny môtô teo anoloan’ireo tranombarotra io ireo jiolahy ary avy hatrany dia niditra, nanambana basy ireo tao anatin’ny trano. Saika mpanjifa sy mpiasa madinika avokoa anefa no tao amin’io fivarotana io tamin’ny fotoana nanafihan-dry zalahy fa tsy tao ny tompony ». Nentin-tahotra avokoa ny iray trano tamin’izay fotoana izay. Nisy olona anefa tety ivelany nahita ny zava-niseho ary niantso vonjeo avy hatrany. Tao anatin’ny indray mipi-maso monja dia nirefotra tany amin’io olona io ny basin’ireo olon-dratsy, nandratra azy avy hatrany. Tsy tapitapitr’izay ihany koa dia nirefotra fanindroany ny basy, niantefa indray teny amina mpiasa iray  tao amin’ilay tranombarotra, izay angamba noheverin’ireo olon-dratsy ihany koa fa nikasa ny hanakana azy ireo. Nitsoaka avy hatrany moa ireto farany rehefa avy nitifitra, tsy nahatondra afa-tsy finday iray tavela tao. Taorian’ny fanafihana moa vao nahazo antso ireo zandary ary niezaka nidina teny an-toerana farak’izay haingana. Efa nadio anefa ny rano nitàn’ireo olon-dratsy nony tonga teny izy ireo. Ny hany azo natao dia ny namonjy ireo olona naratra, izay nentina nihazo toeram-pitsaboana haingana. Na izany aza anefa dia efa mandeha ny fikarohana ireto andian-jiolahy ireto.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Mbola Rajaonah : Mandat de dépôt prorogé à Tsiafahy

De source proche du dossier, on a appris que le Pôle anti-corruption (PAC) a prorogé le mandat de dépôt (MD) de Mbola Rajaonah qui a expiré il y a deux mois de cela. A l’exception de son épouse, l’intéressé est toujours interdit de visite à Tsiafahy, quand bien même cette maison de force serait réservée aux « condamnés aux peines criminelles à mort ou à perpétuité, les condamnés à la relégation, les condamnés reconnus dangereux » et non point à des détenus poursuivis pour des délits. Du côté de la défense, on est en droit de se demander si la prorogation du MD est conforme au code de procédure pénale.

L’ex-homme fort du régime HVM est logé à la même enseigne que les autres prisonniers à Tsiafahy.

Douane. Selon les informations, la prorogation du MD aurait été liée à l’affaire concernant l’ancien DG de la douane qui est également en détention préventive, mais à la maison centrale d’Antanimora. Rappelons que l’intéressé avait fait l’objet d’une arrestation spectaculaire le 13 février de cette année à Ivandry. Sa demande de liberté provisoire (LP) a été rejetée par la Chambre de détention du PAC même s’il y a eu renvoi des fins de la poursuite dans l’affaire de chèque sans provision pour laquelle il a fait au début l’objet d’un MD.

Redressement fiscal. Par ailleurs, on laisse entendre que toutes les sociétés appartenant à Mbola Rajaonah ou au sein desquelles il est actionnaire, feraient l’objet de redressement fiscal, même si le fisc aurait, à la demande de son avocat, délivré des attestations comme quoi les sociétés en question seraient en règle. Si cette histoire de redressement fiscal est avérée, une autre affaire risque de s’ajouter aux dossiers de l’illustre détenu qui est logé à la même enseigne que ses compagnons de cellule. L’ex-conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina préparerait lui-même ses repas comme le commun des détenus à Tsiafahy. L’homme qui est poursuivi pour « blanchiment de capitaux » fait sa propre lessive, sans être pour autant …blanchi.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Education nationale : Trois nouveaux projets en cours

La ministre de l’Education nationale, Thérèse Volahaingo aux côtés des responsables de Vivo Energy Madagascar lors d’une conférence dans la salle de conférence du MENETP Anosy.

Les récentes informations obtenues auprès du ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et professionnel laissent penser que ce secteur est en plein épanouissement en ce moment. En effet, avant-hier encore, le MENETP vient de signer une convention de partenariat avec Vivo Energy Madagascar pour la réalisation de trois projets. Le premier projet concerne la réhabilitation de la bibliothèque du CEG Ambohipo. Le second s’attellera à la mise en place d’un jardin pédagogique ou l’aménagement d’un espace vert accompagné d’un club vert et d’un don de matériels de jardinage pour l’école primaire publique d’Ambohipo. Et pour la troisième réalisation, elle consiste en une campagne de sensibilisation sur la sécurité routière auprès de 20 EPP de la RN2, d’Ambohimangakely à Moramanga. Pour cette troisième partie, les enfants bénéficieront d’une sensibilisation sur les règles à suivre en tant que piétons.

Rappelons que la mise en place de ces projets entre dans le cadre de la responsabilité sociétale de Vivo Energy, le distributeur des carburants et lubrifiants Shell à Madagascar. « Forte de sa vision commune de l’éducation avec le ministère de l’Education nationale, Vivo Energy Madagascar a soutenu ces trois projets car ils s’inscrivent dans la politique de responsabilité sociale de l’entreprise et ont pour objectif l’épanouissement de nos jeunes à travers la créativité et un environnement scolaire adapté » selon le Directeur général de la société, Mondher Bouhouche.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Fenerivo atsinanana : Tsy hita nandritra ny iray volana, taolana sisa i Tombo Raphael sy Roland

Ny alatsinainy 09 septambra no tonga tao Ampaimpontsy, kaominina Ambatoharanana Fenerivo atsinanana, ireto mpirahalahy Tombo Raphael sy Ingahy Roland, handeha hiatrika ny fahafatesan’ny rahalahan’izy ireo tao an-toerana tamin’izay fotoana izay. Raha vita avokoa ny raharaha rehetra sy ny pitsopitsony tamin’ilay fahavoazana dia ny talata 10 septambra no niala tao Ampasimpotsy izy mirahalahy hiverina hamonjy ny toerana fonenan’izy ireo avy. Tsy fantatra anefa ny zava-nitranga teny an-dalana fa raha ny zava-nisy dia nisy tranga vono olona niseho taorian’izany, saingy ny 08 oktobra teo no nahatsikaritra fofona maimbo avy ao amin’ny ala manakaiky ny fasan-dry mompera ao Fenerivo atsinanana ao amin’ilay toerana antsoina hoe St Benoit ireo mpandalo tamin’ity lalana ity. misy ny olona tsy rototra tamin’ilay fofona, misy kosa ireo te hahita hoe inona marina ity fofona maimbo be hafahafa tampoka ity. Raha nozahana dia olona efa taolana sisa no hita tao, saingy tsy lavitra teo ny akanjon’ireo olona maty efa taolana fotsiny ireo. Raha vao naheno ny fisian’ity olona maty efa taolam-potsiny ity ny havan’i Tombo Raphael sy Roland dia nandeha nanamarina ihany koa, ka voamarina tamin’izany fa izy roa lahy mpirahalahy tokoa ity efa taolam-potsiny ity, satria ireo lamba teo akaikin’ilay taolam-paty no nahalalan’ny havany izy roa lahy. Nahita dian-kodiaram-piara koa teo akaikin’ny fatin’izy roa lahy ireto na efa iray volana aty aoriana aza. Ny fisian’io diam-piara tsy fantatra mazava io no miteraka horohoro ho an’ny vahoaka ao Fenerivo atsinanana sy ireo vahoaka mampiasa ny lalana mandeha amorondrano amin’izao fotoana izao

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Rugby – Gold Top 20 : TAM et FTM au coude-à-coude

Le spectacle sera au rendez-vous lors de la 3e journée du Championnat national élite fédéral 1 de rugby ou Gold Top 20 ce week-end au stade des Makis Andohatapenaka. Comme d’habitude, huit matches seront programmés. Les deux matches de la poule A seront les plus attendus ce jour. D’ailleurs, il s’agit d’une rencontre inédite pour les équipes de quartiers, notamment le FT Manjakaray et le TAM Anosibe. Ce dernier a encore une revanche à prendre face au Dakar après sa défaite lors de leur dernière rencontre. Pour Mbola et ses coéquipiers, pas question d’abandonner ce match, pour garder leur place. Le 3FAI Isotry tient actuellement la première place de cette poule et affrontera la STM. Les affiches de demain seront marquées par le grand match entre le COSFA et l’USCAR. Ces deux équipes ont subi une entrée très difficile dans ce tournoi. Poule C, après avoir battu les militaires lors de la deuxième journée, la CNaPS retrouvera l’US Ikopa.

Tous les programmes :

3F5 Amboditsiry # FTBA Andohatapenaka/

FTA Andavamamba # 3FB

3FAI Ambalavao Isotry # STM

TAM Anosibe # FTM Manjakaray

VTAM # TFMA Ankasina

CNaPS # US Ikopa

TFA Anatihazo # XV Avenir

USCAR # Cosfa

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

ViMa Woods et MEDD : Un look fleuri pour la RN2

La nouvelle est tombée le jeudi 10 octobre 2019, la RN2 va se faire une beauté grâce à l’engagement au développement durable de l’environnement de ViMa Woods (VW). Un projet d’embellissement de la route nationale 2 est prévu pour bientôt selon la convention de partenariat signée entre le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) et ViMa Woods, filiale du groupe Vision Madagascar.

Des arbres ornementaux, des arbres fruitiers et des fleurs sauvages viendront donc ornementer la route nationale entre Antananarivo et Moramanga selon ce qui a été expliqué par les responsables des deux entités. Mais ce n’est pas tout, puisqu’outre le reboisement et le fleurissement, il a également été dit que ViMa Woods, par le biais de sa Direction de développement de la stratégie et du partenariat pour le développement durable, se chargera également de l’entretien périodique de ces tronçons reboisés.

Responsabilité sociétale. La signature de la convention de partenariat a été assurée par le président du conseil d’administration de ViMa Woods, Zouzar Bouka et le ministre de l’Environnement, Alexandre Georget, en présence de l’administrateur de VW, Lova Rakotondrabary. Ce projet entre dans le cadre de la responsabilité sociétale de ViMa Woods selon Lova Rakotondrabary : « Le projet d’aménagement de routes fleuries sur la RN2 implique la participation active de ViMa Woods, compte tenu de sa zone d’intervention qui s’installe sur cet axe et en tant qu’acteur majeur spécialisé dans l’exploitation forestière et l’industrie du bois » a-t-elle expliqué. Puis, il faut aussi noter que ViMa Woods est gestionnaire de 5.000 ha de forêts de pins sur Moramanga, la société a donc la capacité et l’expérience nécessaire pour la réalisation et le suivi d’un tel projet.

2 ans de suivi. Cette convention stipule que le MEDD, ViMa Woods et des organismes de sécurité s’assureront du suivi et de l’entretien périodique des plantes sur la RN2. Mais en dehors de l’entretien, ils devront également procéder à une sensibilisation de la population, un point très important pour le maintien de la beauté de la Route nationale n°2.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Antsirabe : Tentative d’agression sur un politicien

Une bande de trois malfaiteurs ont tenté d’agresser le président des jeunes TIM à Antsirabe. Dans la nuit du mercredi dernier vers 23 heures, aux environs d’Ampihaviana, le jeune politicien est allé acheter des médicaments pour sa femme malade. Rentrant à pieds après sa course, il a aperçu un homme devant lui marchant lentement mais qui ne se laisse pas dépasser. “Il a fait semblant d’être ivre. Quand je vire à gauche il a fait pareil et ainsi de suite” raconte la victime. Dans un coin un peu sombre, deux autres hommes sont sortis soudainement et l’empêchent de continuer son chemin. Les malfrats commencent alors à menacer leur cible. Ce dernier a décidé de se défendre en attaquant le premier. Il a donné des coups de pieds à ses assaillants avant de prendre la fuite. Il s’en est alors sorti sain et sauf. Les membres du parti politique qualifient le fait d’un sabotage envers leur président. Les agents de sécurité d’une station d’essence non loin du lieu de l’agression affirment que cet endroit est devenue zone rouge en matière d’insécurité. « Les vols à la tire y deviennent monnaie courante et font plusieurs victimes. Les guirlandes de nuit qui rentrent très tard sont parfois leurs cibles préférées » ont témoigné les pompistes. Le président des jeunes TIM, quant à lui, trouve qu’il n’a pas été particulièrement ciblé. “Presque tout le monde me connait et si ces malfrats ont eu vraiment l’intention de m’aggresser, ils auraient porté des armes“, a-t-il expliqué.

Voarisoa Davidson

Midi Madagasikara0 partages

Administration fiscale : Le paiement en ligne effectif pour les grandes entreprises

Les banques primaires opérant à Madagascar sont les partenaires de l’e-paiement.

Le ministère de l’Economie et des Finances, à travers la Direction Générale des Impôts multiplie les initiatives pour augmenter les recettes fiscales.

La télé-déclaration des impôts existe depuis 2007. Mais c’était encore une coquille vide dans la mesure où le paiement en ligne n’existait pas encore. Maintenant, c’est chose faite avec l’effectivité l’e-paiement au niveau de la Direction des Grandes Entreprises (DGE).

Tournant décisif

L’annonce a été faite avant-hier, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto. Ce dernier a déclaré, à cette occasion que « la mise en place de l’e-paiement est un tournant décisif pour l’administration fiscale malgache dans la mesure où cette nouvelle procédure facilitera le travail des contribuables pour le paiement des impôts et taxes et aidera le gouvernement à réaliser ses objectifs d’augmenter les recettes publiques ». Faut-il en effet préciser que la Direction des Grandes Entreprises apporte la grande majorité des recettes fiscales. Sur ce point d’ailleurs, le Directeur Général des Impôts, Germain a précisé qu’avec les Services Régionaux des Entreprises, la DGE représente 93% des recettes fiscales. Raison pour laquelle, le service de paiement en ligne sera étendu dans ces services régionaux, d’ici peu. En somme, et comme l’a réitéré le ministre de l’Economie et des Finances, la mise en place de l’e-paiement constitue une avancée significative dans les efforts de réformes engagées par le gouvernement.

Partenariat

Des réformes engagées en partenariat avec les banques. En effet, une dizaine de banques primaires ont adhéré à cette plateforme de télépaiement. Il s’agit, en l’occurrence de la BMOI, de la Société Générale, de la BOA, de la BNI, d’Accès Banque, de Baobab, de BM Madagascar, de MCB, de la SBM et de la SIPEM. La Banque centrale a mis en place un système permettant la gestion du télépaiement avec le Trésor public. En tout cas, l’effectivité de ce paiement en ligne témoigne de la réussite des politiques de réformes menées au sein de l’administration fiscale. « Nous félicitons la DGI qui a fait preuve d’une célérité exceptionnelle dans la mise en place de ce système qui offre aux contribuables un service d’e-paiement immédiat et sécurisé » a déclaré Alain Merlot président de l’Association Professionnelle des Banques (APB). Notons par ailleurs que pour la mise en place de ce service, la DGI a bénéficié de l’appui de l’ATI (Addis Tax Inititaive), de la Fondation Bill et Melinda Gates du ministère fédéral de la coopération allemande (BMZ) et de la coopération allemande (GTZ)

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Projet Tana Masoandro : Travaux en cours, descente sur site hier avec le ministre Hajo Andrianainarivelo

Descente sur terrain hier, sur le site du Projet Tana Masoandro.

Un pont Bailey est déjà érigé au niveau du site prévu pour le projet Tana Masoandro. Cette première installation sera utilisée par les entreprises chargées de mettre en œuvre la première phase du projet, selon les représentants du Gouvernement.

 100ha de terrain. C’est la surface qui sera utilisée pour la mise en œuvre de la première phase du projet Tana Masoandro, d’après le ministre de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux  publics, Hajo Andrianainarivelo, qui a effectué une descente sur terrain hier, avec le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ainsi que d’autres représentants des autorités publiques. « Cette descente vise à constater la situation réelle sur le site. Une partie des rizières est touchée par le projet, mais il reste encore d’autres rizières que leurs propriétaires peuvent cultiver. Il faut assurer l’irrigation et l’évacuation d’eau pour ces rizières. En ce qui concerne les terrains touchés par le projet, le Comité administratif  d’évaluation finalisera, la semaine prochaine, la détermination des montants des dédommagements. La plupart des propriétaires habitent en ville et ils ne sont pas contre le projet. D’ailleurs, l’Etat va dédommager les cultures et les constructions, outre les terrains », a affirmé le ministre Hajo Andrianainarivelo, lors de la visite.

Spéculations. A l’occasion de cette visite, le ministre a rencontré la communauté locale. D’après ses dires, d’autres rizières à Antananarivo seront attribuées à ceux qui souhaitent poursuivre leurs activités agricoles, selon les explications, à travers les titres verts. En effet, l’Etat dispose encore de terrains cultivables aux alentours de la ville. « Ces propriétaires ne seront pas les seuls bénéficiaires. Notre département s’engage à prioriser ceux qui souhaitent opérer dans l’agriculture, de manière professionnelle. Des appuis, des formations et des accompagnements leur  seront attribués, le temps venu. Par ailleurs, ceux qui souhaitent faire de l’agriculture loin de la Capitale peuvent également le faire », a indiqué le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Selon ces représentants du Gouvernement, les propriétaires des terrains directement concernés ne s’opposent pas au projet. D’après eux, ceux qui protestent sont des spéculateurs fonciers qui souhaitent que les prix de biens immobiliers dans la ville d’Antananarivo restent très élevés.

Etude approfondie. En ce qui concerne l’emplacement du Projet Tana Masoandro, le ministre Hajo Andrianainarivelo a souligné qu’une étude approfondie a été menée par des experts pour déterminer le choix de l’emplacement. Pour le régime actuel, il est désormais impératif d’étendre la ville d’Antananarivo où les activités économiques créatrices de richesses sont les plus intenses. Actuellement, un tiers de la population malgache vit en ville. Dans 20 ans, cet indicateur passera à 50%, selon les résultats d’étude présentée lors du Forum National Urbain, qui s’est tenu au Village Voara Andohatapenaka.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Rallye International de Madagascar : 31 équipages au départ

Rivo et Ando ont terminé la première journée avec succès.

Après une première journée sans trop de problème, le 40ème Rallye International de Madagascar aborde les choses sérieuses ce jour à Moramanga et ses environs. Une journée marquée par la spéciale de nuit à laquelle peuvent assister les spectateurs dans l’enceinte même de Fanalamanga. 31 équipages ont pris le départ avec pratiquement tous les prétendants au titre de champion de Madagascar dont les frères Rivo et Ando qui se trouvaient à seulement quelques points derrière la révélation de la saison 2019 qu’est Fred Rabekoto, le fils de Jeannot Rabekoto qui lui a transmis le virus du rallye après un apprentissage très réussi au slalom et un titre de champion à la clé. D’autres pilotes restent en embuscade dont Sitraka également sur une Subaru et qui a déjà montré le bout de son nez depuis les derniers rallyes. On citera aussi parmi les favoris de ce RIM 2019, Tahina Razafinjoelina qui se plaît bien sur ce tracé de Moramanga où il a déjà gagné avec sa Subaru. Et même s’il lui sera désormais difficile de ravir le titre, il se contentera très certainement d’une victoire finale. Pour l’honneur et pour l’empire.

Trouble-fête. Il lui reste à trouver sa légendaire régularité dans les 19 épreuves spéciales qui restent. Une issue fort possible s’il parvient à évacuer la pression. Et pression pour pression, elle viendrait des voitures de la nouvelle vague en T2 dont la Ford Ranger de Teddy Rahamefy qui semble avoir retrouvé la bonne carburation dans ce rôle de trouble -fête qui lui sied comme un gant. En fait, la Ford ne sera pas la seule car il y a aussi la Foton Tunland de Davonjy, la Ssangyong de Haja Danielson et l’Isuzu D Max de l’ami Freddy. Bref, il y aura de belles bagarres en perspective pour cette dernière manche du championnat de Madagascar. Un spectacle à ne pas rater sous aucun prétexte.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Première session du baccalauréat : La phase correction achevée dans le calme

La salle de correction du baccalauréat 2019 à l’Université d’Antananarivo.

Il a été annoncé hier à l’Université d’Antananarivo que l’étape de la correction des copies du baccalauréat 2019 est terminée et que cela s’est déroulé sans le moindre souci. Le vice-président de l’Université d’Antananarivo a d’ailleurs invité tout le monde à attendre la publication des résultats dans le calme.

Après la phase de correction qui s’est terminée hier, désormais les membres de jury passent à la prochaine étape qui n’est autre que la transcription des notes des candidats au baccalauréat 2019. « C’est l’une des étapes les plus délicates » selon le vice-président de l’Université d’Antananarivo, le Pr. Pierre Ravelonandro. « Pour ce qui est de la correction, tout s’est bien passé, ainsi personne ne devrait s’inquiéter car les résultats pourront être publiés à la date annoncée avant même le début des épreuves » a-t-il ajouté. La liste des admis à cette première session sera publiée le 19 octobre prochain s’il n’y a pas d’imprévu.

2e session. La deuxième session « exceptionnelle » ne sera pas obligatoire, si les candidats ne souhaitent pas la passer, ils en ont le droit, toujours selon les explications des responsables au sein de l’Université. Pour les salles, les centres et le personnel (surveillants, membres de jury,  etc.), il n’y aura pas de changement même si des mesures de sécurité supplémentaires seront mises en place afin qu’il n’y ait plus de scandale comme la dernière fois.

Bac technologique. Interrogé sur le déroulement du baccalauréat technologique, le vice-président a déclaré qu’aucun problème n’a été noté pendant cette semaine. En gros, le message, lors de cette rencontre à l’Université d’Antananarivo est : tout s’est bien passé et les résultats du baccalauréat devraient être publiés dans le courant ce mois d’octobre.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Gouvernorat : Eric Rakotoarisoa se réfugie derrière le devoir de réserve

Le président de la Haute Cour Constitutionnelle, Jean Eric Rakotoarisoa refuse de se prononcer sur les questions relatives à la nomination des gouverneurs des régions. Il préfère se réfugier derrière le devoir de réserve. « Nous ne pouvons pas nous exprimer publiquement sur des matières relevant des compétences de la Haute Cour Constitutionnelle, surtout sur des questions politiques », a-t-il martelé hier. Le numéro Un de la HCC a aussi touché mot du processus électoral. Répondant aux critiques, Jean Eric Rakotoarisoa exhorte les candidats qui se disent « sérieux » à, « au moins recruter des délégués pour les représenter dans les bureaux de vote ». Pour ce qui est des dernières élections législatives, la Haute Cour Constitutionnelle a transféré 33 requêtes au niveau de la Cour criminelle.

Davis R

Madagate0 partages

Madagascar et le Fonds mondial contre les pandémies. Mise au point d'hier à aujourd'hui

Lyon France, 10 octobre 2019. C'est fait : à l'issue de la 6è conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, 14 milliards USD ont été obtenus des principaux bailleurs de fonds publics et privés. Le Président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina était présent à Lyon où il a eu un tête-à-tête avec le président français, Emmanuel Macron, comme ses pairs du Niger, Mahamadou Issoufou, et du Cameroun, Paul Biya. Cette 6è conférence du Fonds mondial à Lyon valait-elle le déplacement de l'actuel Chef de l'Etat malagasy? La réponse à cette question, vous la trouverez après la lecture de ce dossier. En tout cas, il faut être réaliste sur la situation laissée par son prédécesseur.

Tout d'abord, il faut que vous sachiez quelles sont les étapes à franchir pour obtenir une aide financière du Fonds mondial.

Avant de soumettre la demande de financement

Au début du cycle de financement, le Fonds mondial alloue des fonds aux pays admissibles pour les programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Ce financement peut aussi servir de renforcement aux systèmes de santé.

Pour avoir accès au financement, l'admission à un soutien du Fonds mondial est fonction du niveau de revenu du pays et de la charge de morbidité. Les pays peuvent être admissibles pour le financement d'une, de deux ou des trois maladies.

Solliciter un financement

Pour avoir accès à une somme qui leur est allouée, les pays sollicitent un financement en s'appuyant sur un plan stratégique national et sur le dialogue au niveau du pays -une instance de coordination nationale doit élaborer une demande de financement-, le plan sur la manière dont le pays utiliserait les fonds alloués s'ils étaient approuvés. Une demande de financement peut concerner le VIH, la tuberculose, le paludisme et/ou les systèmes résistants et pérennes pour la santé et peut être aussi combinée. Il n'est possible de présenter qu'une seule demande de financement par composante admissible. Une demande peut être soumise au cours de n'importe quelle “période” d'examen durant le cycle de financement. Le Fonds mondial n'accepte pas les demandes provenant de particuliers.

Mise en œuvre des subventions

La mise en œuvre et le suivi efficace des subventions sont au cœur du travail du Fonds mondial, pour mettre fin aux épidémies de VIH, de tuberculose et de paludisme. Le récipiendaire principal met en œuvre une subvention, tandis que l'instance de coordination nationale et le Fonds mondial en assure le suivi continu. Le Fonds mondial, en collaboration avec l'agent local du Fonds et les partenaires dans le pays, évalue les activités programmatiques au travers des rapports sur les résultats actuels et des visites dans le pays. De plus, les activités financières sont suivies et vérifiées grâce à des audits.

Tout au long du cycle de financement

Plusieurs procédures ont lieu, tout au long du cycle de financement. Il serait fastidieux de les développer ici mais elles concernent : la pérennité, la transition, le cofinancement, le suivi-évaluation, l'achat et la gestion des produits de santé, le renforcement de la gestion financière, les outils de gestion, la coopération technique, l'assistance technique pour les questions liées aux communautés, aux droits et au genre.

 

Il semble que tout cela a été suivi à la lettre par le régime Rajaonarimampianina. En effet, de 2016 à 2018, ce régime a obtenu des subventions financières d'un montant total de 82.741.299 USD -voir tableau du rapport d'audit du BIG de mars 2019). Même que le 17 mai 2017, une délégation du Fonds mondial, dirigée par Dr. Charlotte Kristiansson, a rencontré le président Rajaonarimampianina au Palais d'Etat d'Iavoloha. Il avait été alors annoncé que “76 millions d’USD seront alloués par le Fonds Mondial à une action triennale visant à soutenir la lutte contre ces 3 maladies et s’étalant sur la période 2018 – 2020”. Tous ces chiffres donnent un tel tournis qu'on va finir par y perdre notre latin, vous ne trouvez pas? Oui, mais...

Voici des extraits du Rapport d’audit sur les subventions du Fonds mondial à la République de Madagascar, rédigé par le BIG, sous référence GF-OIG-19-002 du 04 mars 2019 à Genève, Suisse

Qu’est-ce que le BIG ?

Le Bureau de l’Inspecteur général (BIG) assure la sauvegarde des actifs, des investissements, de la réputation et de la pérennité du Fonds mondial en veillant à ce qu’il prenne les mesures appropriées pour mettre fin aux épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme. Grâce à des audits, des enquêtes et des travaux consultatifs, il promeut les bonnes pratiques, réduit les risques et informe de façon complète et transparente sur les abus. Créé en 2005, le BIG est une composante à part entière du Fonds mondial dont il est toutefois indépendant. Il rend des comptes au Conseil via son Comité des finances et de la vérification, et sert les intérêts de l’ensemble des parties prenantes du Fonds mondial. Ses travaux respectent les Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne et les Lignes directrices uniformes en matière d’enquête de la Conférence des enquêteurs internationaux.

Présentation de la Grande île

Madagascar est un pays à revenu faible qui se classe au 158è rang des 188 pays de l’Indice de développement humain. Le pays est à la 155è place sur 180 dans l’Indice de perception de la corruption de Transparency International et le BIG et d’autres partenaires de développement ont identifié dans le passé des irrégularités financières majeures au niveau des subventions examinées.

Le système de santé malgache est fragile, avec des effectifs de santé et un accès aux soins limités. Pour 60% des habitants, le centre de santé primaire le plus proche se situe à plus de 5 km et les soins sont administrés par des services de santé communautaires.

Principaux problèmes et risques

Médiocrité de l’accès et de la qualité des services de prise en charge du paludisme

Plus de 60% des 25 millions de Malgaches vivent dans des zones difficiles d’accès et dans la mesure où ils ne peuvent se rendre dans les établissements de santé, ils bénéficient d’une prise en charge du paludisme assurée dans le cadre d’une gestion communautaire des cas. Cependant, les soins contre le paludisme au niveau communautaire sont réservés aux enfants de moins de cinq ans, ce qui exclut les enfants âgés de six à quinze ans même si ce groupe de population représente, avec les femmes enceintes, plus de 40% du nombre estimé de cas de paludisme. Aucune donnée programmatique n’est déclarée pour les soins communautaires dans les sept régions couvertes par les programmes du Fonds mondial. Ainsi, on ne dispose d’aucune information sur le nombre total de cas traités et la qualité des soins au niveau communautaire. Du fait des distances importantes et de l’absence d’indemnités de déplacement, les travailleurs de santé ne se rendent pas fréquemment dans les établissements pour reconstituer leur stock de produits de santé contre le paludisme, ce qui entraîne des interruptions de traitement au niveau communautaire. Ces dernières sont impossibles à quantifier dans la mesure où il n’existe aucun rapport sur les résultats au niveau communautaire.

Faiblesse des taux de dépistage et de traitement du VIH

Sur les 35.000 personnes dont on estime qu’elles vivent avec le VIH, 2.924 cas seulement ont été diagnostiqués et 2.321 personnes seulement sont sous traitement. Cette situation est principalement imputable à la faiblesse du taux de dépistage parmi les populations clés. Globalement, 97.241 membres des populations clés les plus exposées au risque d’infection (hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnelles du sexe et consommateurs de drogues injectables) ont fait l’objet d’un dépistage dans le cadre de la subvention VIH, et seulement 0,4% d’entre eux ont été diagnostiqués séropositifs au VIH (l’estimation de la taille totale des populations clés est de 78.8328, d’où plus de 12% de cette population ont fait l’objet d’un dépistage), alors que l’ONUSIDA estime un taux de prévalence de 12%7. Les raisons susceptibles d’expliquer cette différence sont notamment une sensibilisation et une couverture faibles (le diagnostic et le dépistage sont exclusivement effectués par des médecins et seulement la moitié des établissements de santé proposent un dépistage du VIH), la portée limitée de la stratégie de dépistage (ex: les patients souffrant d’autres infections sexuellement transmissibles, comme la syphilis, ne font pas systématiquement l’objet d’un dépistage du VIH), l’insuffisance de la formation du personnel médical en matière de VIH et la nécessité d’actualiser les estimations de la prévalence (l’estimation Spectrum actuelle de l’ONUSIDA remonte à 2014).

Insuffisance des données et des capacités du personnel

Les données relatives aux patients et à la consommation de médicaments sont basées sur des rapports dont le contenu est limité. Par exemple, 39% seulement des établissements déclarent des données sur la consommation de médicaments contre le paludisme, mais aucune donnée sur les patients touchés par le paludisme n’est communiquée au niveau communautaire. S’agissant du VIH, 64% des établissements de prise en charge du virus déclarent des données sur les patients. Des inexactitudes majeures ont également été découvertes dans les données déclarées relatives aux patients atteints de paludisme. Le caractère limité de ces données entrave la quantification des besoins de médicaments (laquelle est fonction des patients et de la consommation de médicaments, ce qui contribue aux ruptures de stock tant au niveau central que des établissements) et impacte aussi la fiabilité des résultats des programmes. L’une des causes fondamentales tient à l’insuffisance de la supervision au niveau central et des districts. En outre, le faible nombre de pharmaciens formés (seulement deux pour les sept maîtres d’œuvre des subventions au niveau national et seulement un pour les dix-huit structures infranationales contrôlées) contribue à des pratiques incohérentes et erronées de gestion de la chaîne d’approvisionnement, lesquelles ont retardé la planification des approvisionnements.

Dans cette “morosité sanitaire” dans laquelle, comble de malheur, les élèves malagasy ont goûté à des “vacances de peste” complètement inédites sur la planète Terre, une embellie pointe à l'horizon, malgré les constats suivants: faible couverture des services sanitaires; absence de données sur la prise en charge du paludisme au niveau communautaire; capacités limitées des travailleurs de santé communautaires; problèmes d’accessibilité; absence de supervision des soins communautaires; taux de dépistage faible parmi les populations clés; sensibilisation et la couverture faibles; portée limitée de la stratégie de dépistage; nécessité d’actualiser les estimations de prévalence; carence dans les capacités et les formations; lacunes au niveau du suivi des patients. Oui, malgré tout cela, des actions prometteuses, courant jusqu'en 2020, ont été convenues avec la Direction de la Division de la gestion des subventions du Fonds mondial.

A présent, transparence oblige, le régime actuel a le devoir d'informer l'opinion publique sur le montant exact dont Madagascar dispose en ce qui concerne l'aide financière émanant du Fonds mondial sur ces trois pandémies que sont le sida, la tuberculose et le paludisme. Pour le moment, amis lecteurs (féminins et masculins), sachez qu'à Madagascar, les subventions du Fonds mondial sont consacrées à hauteur de 59% environ aux produits de santé et aux coûts d’achat de fourniture liés. Les produits de santé contre le VIH ont été achetés par l’intermédiaire de l’UNICEF jusqu’en janvier 2018, mais cette fonction a depuis été confiée au mécanisme d’achat groupé du Fonds mondial. Les achats de produits de santé contre le paludisme sont réalisés par le siège de PSI (Population Services International) Unité centrale d’achat, et les achats de produits de santé contre la tuberculose sont assurés par le Service pharmaceutique mondial. La centrale publique d’achat des médicaments (Centrale d’achats de médicaments essentiels et de matériel médical SALAMA) est chargée du stockage et de la distribution des produits de santé contre les trois maladies.

Dossier de Jeannot Ramambazafy – Source: Fonds mondial