Les actualités à Madagascar du Samedi 12 Septembre 2020

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Lemurpay : Un portefeuille électronique « Vita Malagasy »

Les promoteurs de Lemurpay ont conçu ce projet durant le confinement, selon leurs dires.

Un jeune start-upper vient de créer un portefeuille électronique « Vita Malagasy » dénommé Lemurpay. « Il s’agit notamment d’une carte virtuelle dite Visa ou Mastercard permettant à son utilisateur d’effectuer des transactions monétaires par le biais de notre site web www.lemurpay.com. Le Lemurpay à peine lancé depuis le début de ce mois de septembre, nous avons pu vendre 230 cartes virtuelles. Nos cibles sont principalement les jeunes opérant dans les activités freelances. Ce portefeuille électronique leur permettra de toucher directement leurs rémunérations libellées en devises étrangères tel que le dollar et qui seront transférées directement sur leurs comptes via money banking », a déclaré Andrinirina Razafimbelo, le fondateur et le Chief executive officer de la société Lemurpay, lors de sa rencontre avec la presse hier. En outre, « ceux qui veulent faire des achats en ligne dans les boutiques à l’étranger comme Amazone ou Alibaba peuvent également utiliser cette carte virtuelle, sans passer par des intermédiaires. Nous avons bien veillé à la sécurité de toutes les transactions. En plus, nous ne prélevons aucun frais puisqu’on joue sur les cours de change. Notre objectif est de vendre 1 000 cartes d’ici à la fin de ce mois-ci. Et la semaine prochaine, nous allons également lancer le Lemurcoin, une monnaie électronique « Vita Malagasy » permettant de développer les échanges entre Madagascar et le reste du monde. En effet, nous sommes surs que la cryptomonnaie a un grand avenir au pays », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Lutte contre la Covid-19 : La région Atsimo Andrefana continue à se défendre

Cérémonie de remise de dons au CRCO Atsimo Andrefana.

Revenue pour la troisième fois auprès du Centre régional de commandement opérationnelle (CRCO,) la société minière Base Toliara est arrivée avec une forte délégation : la Croix-Rouge, la représentation de l’église anglicane et l’association des journalistes de la région Atsimo Andrefana (FMGFAA).

Base Toliara(BT) et sa forte délégation ne sont pas venues les mains vides au CRCO qui collecte et distribue tous les dons pour diminuer les effets néfastes de la Covid-19 pour toute la région Atsimo Andrefana. Le montant des dons de BT a dépassé les 100 mille dollars en ce moment : des sacs de riz, des graines et céréales, de l’huile, du savon, des concentrateurs d’oxygène et autres matériels sanitaires. Les cinq communes rurales périphériques de la zone d’exploitation de BT recevront leurs propres lots de dons. « Ce n’est pas le moment de baisser la garde », dit en substance le DG Jean Bruno Ramahefarivo, en livrant 80 000 autres masques spécialement confectionnés par l’équipe du révérend Todd Mc Gregor de l’église anglicane, sous le contrôle de la direction régionale de la Santé. De son côté, Mme Manantena de la Croix-Rouge, à la tête d’une centaine de volontaires, avait sensibilisé la population au port de masque. Pour cela, elle a apposé des affiches en dialectes du Sud. Enfin, avec l’aide efficace de Base Toliara, l’association des journalistes FMGFAA a réalisé d’incroyables spots radio et TV, interprétés en trois dialectes de la région. « L’impact des spots est positif à l’endroit des auditeurs et téléspectateurs », commente le dynamique DG de BT. Ce dernier a souligné que le geste de Base Toliara en faisant ces dons est purement humanitaire, au même titre que les soins prodigués par les Doctors for Africa (ADFA) car la société minière d’origine australienne n’est pas encore opérationnelle.

Toujours merci. En recevant ces quatre groupes de généreux donateurs, le gouverneur Tovondrainy Edally et le préfet Solondraza Arson Théodolin Lydore, à la tête de l’équipe du CRCO, n’avaient qu’un mot à la bouche : « merci, merci ». Le Gouverneur a expliqué : seule la région Atsimo Andrefana est capable de montrer tant de solidarité qui va nous mener petit à petit vers le déconfinement, sans oublier que la menace est toujours présente et qu’il ne faut pas minimiser les gestes barrières (masques, lavage des mains, respect de la distance d’au moins mètre).

Charles RAZA

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Route Nationale N°7 : Plus de deux milliers de personnes ont quitté Tanà hier

La reprise semble être bien partie pour la route nationale numéro 7.

Comme annoncé par le président de la République lors de son adresse à la nation le 6 septembre dernier, la reprise des activités dans le domaine des transports publics nationaux et régionaux s’est faite hier pour les coopératives assurant la desserte sur la route nationale numéro 7.

Selon les données recueillies auprès de la vice-présidence de la gare routière Fasan’ny Karana, « 33 coopératives, 153 véhicules et 2 601 personnes ont quitté la capitale malgache pour la route nationale numéro 7 hier ». Un retour aux activités tant attendu aussi bien par les transporteurs que par les voyageurs dont ceux répertoriés ont pris les destinations : Toliara, Fianarantsoa, Ihosy, Ambositra, Ambalavao et Fandriana. Les données concernant cette dernière destination n’ayant pas pu être obtenues hier lorsque nous avons contacté Randriamparany Martin, Vice-président de la gare routière Fasan’ny Karana. Ainsi, « 16 véhicules issus de huit coopératives et transportant 272 personnes ont pris la direction pour Toliara » si l’on s’en tient toujours aux explications de notre interlocuteur. Fianarantsoa détiendrait le record avec 952 personnes, cinquante-six (56) véhicules et quatorze (14) coopératives au départ de Fasan’ny Karana hier. Fianarantsoa est suivie de la destination Ambositra qui a affiché huit coopératives, quarante-huit véhicules et 816 passagers.

Mesures. Selon toujours les données recueillies auprès de Randriamparany Martin, vice-président de la gare-routière Fasan’ny Karana, quinze véhicules issus de cinq coopératives de transport sont partis pour Ihosy, transportant 255 personnes. Tandis que la destination Fandriana a observé 18 départs de véhicules avec 306 personnes à leur bord. Par ailleurs, l’entretien avec le vice-président de la gare-routière Fasan’ny Karana a permis d’avoir des informations concernant les mesures sanitaires mises en place afin de préserver les usagers d’éventuelles contaminations à la Covid-19. « D’un côté, des agents de santé assurent des enquêtes sanitaires sur les passagers. De l’autre, des dispositifs de désinfection ont été mis en place à l’entrée de la gare routière afin d’éviter autant que possible d’éventuelles contaminations des voyageurs », note Randriamparany Martin. Avant de préciser « un système de désinfection systématique des véhicules – à l’arrivée et au départ – a été mis en place. Et dans cet esprit, les boxes de la gare routière sont également désinfectés tous les matins ». Outre ces dispositifs, chaque passager est également contraint de se munir de masque facial et de gel hydro alcoolique pendant le voyage. Si le nombre des personnes ayant quitté Antananarivo pour le Sud était aux environs de deux milles hier, les statistiques vont sûrement grimper avec l’ouverture des axes Sud-Est et Sud-Ouest prévue pour mardi prochain.

José Belalahy

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Elections sénatoriales : Scrutin entaché par la pluie et 465 requêtes sur les communales

Le nombre des grands électeurs s’annonce limité.

En plus d’être à sens unique (en faveur de l’IRK et de l’IRD), le scrutin du 11 décembre 2020 risque d’être biaisé par la météo et le nombre restreint des grands électeurs. Sans parler d’un éventuel reconfinement dû à une hypothétique deuxième vague d’épidémie de Covid-19.

« Le scrutin doit se tenir durant la saison sèche, entre le 31 mai et le 30 novembre, sauf cas de force majeure prononcé par la juridiction compétente sur saisine de la Commission Electorale Nationale Indépendante ». Au regard de ces dispositions de l’article 52 de la loi organique n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums, on est en droit – au propre comme au figuré – de se poser des questions par rapport à la légalité des sénatoriales prévues le 11 décembre 2020. C’est-à-dire en pleine saison des pluies.

HCC. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) n’a pas cru devoir saisir la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) avant de proposer la date du 11 décembre 2020 qui a été validée par décret en conseil du gouvernement le 09 septembre dernier. Le cas de force majeure aurait dû être évoqué, quoique les sénateurs soient élus par un mode de scrutin indirect, il y a beaucoup de grands électeurs dans les… petites Communes, surtout dans les localités enclavées où il n’est pas évident pour les maires et conseillers communaux de rejoindre les bureaux de vote le jour du scrutin, compte tenu de l’état des routes pendant la saison des pluies. D’ailleurs, les grands électeurs ne savent pas encore s’ils doivent se rendre dans le chef-lieu de district ou de région pour aller voter.

Circonscriptions électorales. Si l’on s’en tient à l’esprit et à la lettre de l’article 81 de la Constitution qui dispose qu’ « Il (le Sénat) comprend, pour deux tiers, des membres élus en nombre égal pour chaque Province », ce sont les 6 Faritany qui devraient constituer les circonscriptions électorales pour le scrutin du 11 décembre. Seulement, les Faritany sont pratiquement tombés en désuétude tout en continuant de figurer dans l’organisation territoriale de l’Etat selon l’article 143 de la Constitution de 2010 qui prévoit que « les collectivités territoriales décentralisées de la République sont les communes, les régions, les provinces ».

4 mois et demi. Pour le scrutin du 11 décembre, il n’y aura pas de grands électeurs issus des régions et des provinces. Les 12 sénateurs – à raison de 2 par Province – seront élus par les maires, les conseillers municipaux et communaux. Ces derniers risquent même de ne pas être au grand complet car il est peu sûr que le Conseil d’Etat arrive à trancher d’ici là, les 465 requêtes en cassation relatives aux élections communales et municipales du 27 novembre 2019. En effet, seules 18 requêtes ont été enrôlées jusqu’ici par le Conseil d’Etat qui compte évacuer 12 dossiers par semaine avec le déconfinement. Même s’il met les bouchées doubles, soit 24 dossiers hebdomadairement, il faudra 4 mois et demi pour boucler la boucle. Sans compter le temps imparti pour l’organisation d’élections partielles. Or, on est à 3 mois du jour du scrutin au soir duquel les sénateurs risquent alors d’être mal élus compte tenu de la restriction probable de l’effectif des grands électeurs à cause du nombre des requêtes sur les communales et municipales qui tombent comme la… pluie.

R. O

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Tsaratanàna : Résurgence des actes de banditisme

Tsaratanàna est une commune urbaine. Un chef-lieu de district situé dans la partie nord-est de la région de Betsiboka. Ce district est notamment réputé pour l’insécurité qui y règne. Ainsi, au croisement de la RN4 menant vers le chef-lieu de district, les Dahalo font parler d’eux. Sans parler de la commune Sakoamadinika menant vers Amparafaravola. Une localité en proie à la résurgence des actes de banditisme. Par ailleurs, outre le vol de bovidés, d’autres actes qui caractérisent cette région reviennent au galop. Il s’agit, entre autres, de la circulation de faux billets. Toutefois, le chef du district a pris les dispositions qui s’imposent. Egalement, la culture et la vente de cannabis prennent des proportions inquiétantes, notamment dans le Fokontany de Miadandririnina de la commune de Tsararova. Quant à l’environnement, la déforestation prend de l’ampleur. En effet, les gens écorcent les arbres pour en faire du « Katrafay » qui est un remède traditionnel.

Recueillis par Dominique R.

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Enseignement : Augmentation des frais de scolarité ; la grosse surprise pour les parents

Même si on pouvait s’attendre à des augmentations des frais de scolarité pour la nouvelle année scolaire, cela a surpris de nombreux parents qui n’ont pas eu assez de temps pour préparer le retour en classe de leurs enfants.

Ce ne sont pas toutes les écoles privées qui ont opté pour l’augmentation des frais de scolarité. Néanmoins, il y en a pas mal dans la capitale, certainement en raison de la crise sanitaire qui les a quelque peu dépourvues de leurs moyens financiers. « La crise a fortement perturbé l’enseignement privé, car beaucoup d’écoles n’ont pu terminer l’année scolaire. Et en conséquence, certains parents n’ont pas payé le reste des frais de scolarité de leurs enfants », a essayé d’expliquer la directrice d’une école privée de la capitale. Aussi, certains de ces établissements se sont-ils permis d’augmenter les frais d’inscription et le montant des frais de scolarité pour cette année. « C’est leur droit et ils sont libres de pratiquer le tarif qu’ils trouvent juste. Néanmoins, il faut toujours en parler avec les parents avant de procéder à de tels changements. Et c’est ce qui se fait dans certaines écoles », s’est empressé de nous dire un parent d’élève mécontent du soudain changement de tarif sans en avoir été averti par l’école de sa fille. Le ton est aussi monté entre la directrice d’une école du côté d’Andravoahangy et les parents d’élèves, avant-hier. Les parents qui ont déjà réglé les frais d’inscription de leurs enfants ont notamment demandé le remboursement de ces frais parce qu’ils refusent de scolariser leurs enfants au nouveau prix fixé par l’établissement.

BEPC dès lundi. Mis à part la rentrée scolaire, il convient de revenir sur les examens du BEPC qui se tiendront du lundi 14 septembre au vendredi 18 septembre. Lors de notre dernier entretien avec la ministre de l’Education nationale, elle avait expliqué que tout était déjà en place pour accueillir les candidats et que les dispositifs utilisés pour protéger les enfants de la Covid-19 durant le précédent examen du CEPE seront également maintenus. Ceux qui n’ont pas reçu leurs convocations seront donc autorisés à passer les examens.

Enfin, rappelons que pour certaines écoles privées, la rentrée scolaire 2020-2021 interviendra durant ce mois de septembre tandis que d’autres ont choisi de s’aligner avec les établissements publics, c’est-à-dire au mois d’octobre 2020.

Anja RANDRIAMAHEFA

 

 

 

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L’espoir de surmonter les difficultés actuelles

La vie quotidienne des Malgaches est, malgré la normalité dans laquelle elle se déroule actuellement, toujours subordonnée à la propagation du virus. La majorité de la population semble rassurée quand elle vaque à ses occupations. Le respect des règles sanitaires ne pose plus tellement de problème dans les lieux publics, les contrevenants étant de plus en plus rares. Cependant, on ne peut pas être sûr d’être épargné malgré toutes les précautions prises. Néanmoins, il faut passer à l’étape suivante, celle d’un retour aux habitudes d’avant la crise, c’est-à-dire d’un travail sans relâche pour pouvoir augmenter le capital de son entreprise. C’est un défi qu’il faut relever et dont l’objectif est difficile.

L’espoir de surmonter les difficultés actuelles

La crise a épargné une minorité de nantis qui sont financièrement à l’aise et qui continuent, après la sortie du confinement, de mener leur train de vie habituel, mais la majorité de la population a subi les contrecoups de ces cinq mois de paralysie de la vie économique. Cette dernière attend avec une certaine crainte l’amélioration de la situation. Apparemment, tout semble revenu comme avant : les marchands retrouvent l’environnement dans lequel ils ont évolué. Apparemment, la vie a repris. Les étals des marchands s’engorgent de produits, mais ces derniers se plaignent de la diminution du pouvoir d’achat de leurs clients. C’est un signe qui ne trompe pas. Le marasme constaté ici et là devrait encore durer car les entreprises ont encore des difficultés à retrouver leurs activités d’avant Covid-19. Les difficultés ne sont pas près d’être supprimées pour le moment car le contexte n’est pas reluisant. On sait que les Malgaches sont très débrouillards et qu’ils peuvent se sortir des situations les plus délicates. L’espoir de voir la situation s’améliorer n’est pas vain. Il faut tenir bon et traverser courageusement les épreuves actuelles.

Patrice RABE

 

 

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Douane : Saisie de 667 bouteilles de whisky et de 179 cartouches de cigarettes

Du whisky de grande marque qui a failli être introduit frauduleusement sur le territoire national.

La Douane malgache  multiplie les efforts de lutte contre les trafics. Jeudi dernier, les douaniers ont mis la main sur des marchandises importées en contrebande.

Les renseignements et filatures opérés par la Douane ont permis d’intercepter 667 bouteilles de boissons alcoolisées de grande marque,  notamment du whisky, du vin et de la champagne ; ainsi que  179 cartouches de cigarettes de toutes marques  introduites frauduleusement sur le territoire national. En effet, le propriétaire n’était pas en mesure de présenter des pièces justificatives relatives au dédouanement desdites marchandises. Une fois la Douane mise au courant de l’affaire, le Service de lutte contre la fraude a adressé une demande au PAC pour autorisation de perquisition du domicile du suspect. Une procédure qui a débouché sur le constat d’une fraude avérée. Permettant la saisie des marchandises qui sont actuellement détenues par l’administration douanière.

Cette saisie n’est pas la première en son genre. On rappelle notamment le cas de contrebande de trente milles bouteilles de whisky en 2016, des trois conteneurs renfermant les mêmes boissons alcoolisées saisis par la Douane en novembre 2017. Les fraudeurs ne manquent pas d’imagination et font preuve de plus en plus de techniques aussi complexes les unes que les autres. La Douane, de son côté, redouble d’efforts pour renforcer le contrôle et lutter contre toute forme de fraude, de contrebande et de trafic. La Douane malgache renforce le contrôle et a dernièrement réorganisé sa chaîne de contrôle qui est désormais plus harmonisée et plus efficace.

R.Edmond

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Eddy Ramanirabahoaka de la Diaspora malgache en France : Pour la suppression de l’immunité parlementaire

Eddy Ramanirabahoaka de la diaspora malgache en France.

Eddy Ramanirabahoaka, membre de la diaspora malgache en France et du Groupe de réflexion et d’échanges (GRE) a réitéré son projet relatif à la suppression de l’immunité parlementaire en se référant à l’article 73 de l’actuelle Constitution. Cet article stipule notamment que « aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. Aucun député ne peut, pendant les sessions, être poursuivi et arrêté en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit. Aucun député ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit de poursuites autorisées ou de condamnation définitive… »

Actes accomplis. Les responsables du Bianco, du PAC et du Samifin ont rencontré des difficultés dans l’exercice de leur mission à cause de cette immunité parlementaire. En France, le président de l’Assemblée nationale élu en 2017, François Rugy, a voulu supprimer ou revoir l’immunité parlementaire parce que symboliquement, c’est mal vécu par beaucoup de Français, même s’il ne faut pas confondre immunité et impunité. De même, a ajouté Eddy Ramanirabahoaka, les Malgaches ne saisissent pas les tenants et aboutissants de ce phénomène immunité parlementaire. Selon toujours ce membre de la diaspora malgache, concernant les hautes personnalités, en l’occurrence le président de la République, les présidents des Assemblées parlementaires, le premier ministre, les autres membres du gouvernement et le président de la Haute Cour Constitutionnelle, leur accusation sur les actes accomplis liés à l’exercice de leurs fonctions, des actes qualifiés de crimes ou délits au moment où ils étaient commis, ne devrait pas passer à l’Assemblée nationale. Les procédures concernant l’immunité parlementaire et les hautes personnalités mises en accusation par l’Assemblée nationalité favorisent la corruption, a martelé Eddy Ramanirabahoaka.

Mandat modifié. En outre, ce membre du GRE a déjà avancé la nécessité de porter le mandat présidentiel à sept ans au lieu de cinq ans, renouvelable une seule fois (référence art.45 de la Constitution). Ce nouveau mandat modifié permettra au président de la République de bien mener à terme son programme de développement. Devant cette constatation des faits, l’élection d’une nouvelle Constitution s’avère nécessaire avant la prochaine élection présidentielle prévue se tenir en 2023, a suggéré Eddy Ramanirabahoaka. Et lui de conclure que plusieurs projets de Constitution seront à soumettre à l’élection au suffrage universel direct à l’instar d’une Constitution républicaine ou monarchique ou fédéral ou unitaire ou autres. Le projet de Constitution ainsi élu sera une Constitution fiable et inamovible.

Recueillis par Dominique R.

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Rugby-Qualification JO 2021 : Les Makis Dames en préparation !

La première réunion des Makis Dames après le confinement, ce jour.

Fini le temps de pause, le Malagasy Rugby voit actuellement la lumière au bout du tunnel concernant le retour de l’équipe nationale sur le terrain. Ce sont les Makis féminins qui feront le premier pas puisque leur qualification aux Jeux Olympiques demeure l’un des principaux objectifs pour la fédération. En effet, les Makis à VII joueront au tournoi de repêchage intercontinental cette année en vue de l’obtention du ticket pour Tokyo en 2021. Pourtant, la vigilance est de mise puisqu’on n’est pas complètement sorti de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. D’ailleurs, l’état d’urgence sanitaire reste encore en vigueur sur toute l’étendue du territoire de la République. Cependant, avant de se retrouver sur le terrain, les membres de l’équipe nationale passeront d’abord au test de PCR. Dix-huit joueuses sont invitées à rejoindre le stade des Makis ce jour pour l’effectuer.

« Après ce test, on peut au moins savoir ce qu’on doit faire pour les entrainements. L’essentiel c’est qu’on puisse bouger, et il en est temps. Tous les pays sont déjà en phase de préparation pour cette qualification, comme la Tunisie qui se trouve au même rang que l’équipe malgache », a fait savoir le directeur technique national (DTN) Antsoniandro Randrianorosoa. Les dates de ce tournoi ne sont pas encore dévoilées, mais ce qui est sûr c’est que l’Africa Rugby les annoncera sans tarder car les noms des équipes qualifiées devraient être connus six mois avant ce sommet planétaire prévu en mi-2021.

« Concernant les autres Makis, nous réfléchissons actuellement sur la reprise de leurs entraînements. On est aussi en train d’étudier la reprise de la compétition locale. De bonnes nouvelles seront annoncées ultérieurement », ajoute encore le DTN.

Manjato Razafy

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ZAP Ankadindramamy : La Conamept en appui

La Zone administrative pédagogique d’Ankadindramamy a été choisie comme zone « pilote » dans le cadre d’une initiative menée par la Coalition nationale de l’éducation pour tous ou Conamept. En effet, une séance d’information et de sensibilisation sur les nouvelles organisations auprès du ministère de l’Education nationale a été menée par la Conamept auprès de ladite zone administrative pédagogique. Les « ray amandreny » ainsi que les enseignants étaient les cibles de la sensibilisation. Outre cela, ceux-ci ont également préconisé des sensibilisations sur les mesures sanitaires entrant dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Une façon pour la Conamept d’interpeller tous les acteurs de l’éducation nationale que la maladie continue de faire des victimes et que la lutte est loin d’être terminée. Sensibilisation suivie d’une dotation en matériels auprès de ladite ZAP. Des seaux servant de dispositif de lavage des mains, des savons, des vêtements, des solutions hydroalcooliques ainsi qu’un pulvérisateur ont été remis afin de permettre une meilleure appréhension de l’importance de respecter les mesures sanitaires entrant dans la lutte contre la Covid-19. Il conviendrait par ailleurs de noter que la Coalition nationale malgache pour l’éducation pour tous a également procédé à la remise de matériels pour les écoles de la Zap Ankadindramamy.

Recueillis par José Belalahy

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Mpanamboatra diplaoma sandoka : Ramatoa lehibe iray nosamborin’ny zandary, ary nadoboka am-ponja

« Ahiana ho efa nisy nampiasaina nanaovana « reclassement » amin’ny asam-panjakana aza ireo diplaoma hosoka ireo »…

Nisy fotoana nahazo vahana tao amn’ny tambazotra sosialy ny fivarotana … diplaoma !! Dokam-barotra tsotra no nampisain’ireto fanetriben’ny firenena dia ny hoe « tsy mila mandany andro any am-pianarana dia afaka mahazo izy diplaoma tadiavinao ». Mety anisan’ireny ity ramatoa tra-tehaky ny zandary ity.

Vehivavy lehibe iray tokoa mantsy no nosamborin’ny avy eo anivon’ny Foibe fikarohana fandikan-dalàna eo anivon’ny Fibaikona ny zandarimariam-pirenena rehefa nisy ny fanadihadiana nataon’izy ireo taorinan’ny fametrahana fitoriana nataon’ny Tale-na sekoly ambony tsy miankina iray. Ity voasambotra dia voarohirohy ho isan’ireo ati-doha tamin’ny fanamboarana diplaoma hosoka amin’ny anaran’ity sekoly ambony ity. Ny « DTS » (diplôme de technicien supérieur) sy ny « Licence professionnelle » no fantatra fa tratra tao aminy. Tsy fantatra intsony izay ambonin’izay ! Voalazan’ny fampitam-baovaon’ny zandary mantsy fa ela efa ihany ity ramatoa ity sy ireo olona izay miray tsikombakomba aminy no nanao io asa ratsy. Ary mato niroboroboro sy mifikitra amin’izany izy ireo dia mety ho maro dia maro tokoa ny mpanjifany. Niaiky tanteraka izany tokoa moa ramatoa tamin’ny famotorana azy : « efa maro ny diplaoma namboariny sy efa ampiasain’ireo nividy izany ». Mipetraka araka izany ny ahiahin’ny rehetra sy ireo tompon’andraikitra ny mety efa ho fihitaran’izany, indrindra ny amin’ny asam-panjakan. «  Ahiana ihany koa ho efa nisy nampiasaina nanaovana « reclassement » aza ireo diplaoma hosoka ireo » hoy hatrany ny fampitam-baovao. Fantatra ihany koa mantsy fa vitan’ity ramatoa ity ny « nanova ny lisitr’ireo mpianatra navoakan’ny sekoly teny amin’ny sampan-draharaha misahana ny fitoviana lenta (équivalence) eo anivon’ny Minisiteran’ny asam-panjakana ». Izany hoe, toy ny ara-dalàna tanteraka ireo olona mampiasa ireo diplaoma sandoka ary tsy misy marika azo hamantarana izany.

Natolotra ny Fampanoavana omaly moa ity vehivavy ity ary tsy nisalasalan’ireo mpitsara mpanao famotorana ny nanadoboka azy am-ponja aloha, mandrapaha-tonga ny fotoam-pitsaràna azy. Olona roa ihany koa, izay voalaza fa mpiray tsikombakomba amin’ity ramatoa ity no araha-maso ara-pitsaràna amin’izao fotoana izao. Mbola mitohy ny fanadadihana ataon’ny eo anivon’ny zandamariam-pirenena mahakasika ity resaka ity ary tsy mijanona eo amin’ireo mpivarotra sy mpanao hosoka ihany fa hihitatra hatrany amin’ireo olona nividy sy nampiasa izany. Hirarian’ny rehetra ihany koa mba hipàka hatrany amin’ireo « trondro vaventy » izany fikarohana sy fisamborana izany. Heverin’ny rehetra tokoa mantsy fa matoa izy mahavita manolo ny anarana any amin’ireo Ministera isan-tsokajiny avy ireo dia tsy maintsy misy mpiray tendro sy mpiara-miasa amin’ny ratsy any amin’izany biraom-panjakana izany. Marihana fa nametraka fitoriana mahakasika ity raharaha ity ihany koa ny teo anivon’ny Primature/DLC.

m.L

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Amboasary Atsimo : Dahalo telo maty voatifitra, avotra ilay zaza natao takalon’aina

Iza indray moa no handeha hanova tetik’ady mahomby ? Zary lasa fomba ratsin’ireo dahalo indray mantsy ity maka an-keriny olona eo an-tanana ity, ankoatry ny omby sy ireo entana sarobidy. Ka na io atao takalon’aina fotsiny tsotr’izao izany na atao fakàna vola amin’ireo fianakaviana. Zazalahy kely iray indray mantsy no avotra teny am-pelan-tanan’ireo dahalo tany amin’iny distrikan’Amboasary Atsimo iny. Tetsy andanin’izay dia fantatra fa dahalo telo no tsy afa-manao intsony ny asa ratsiny, maty voatifitra tao anatin’ny fifandonana. Ny zava-nisy : ny alakamisy tolakandro teo no nalain’ny dahalo mitam-piadiana telo lahy an-keriny tao Ambohitra, kaominina Tomboarivo, distrika Amboasary Atsimo ny ankizilahy iray, 14 taona. Nitaky omby roa sy vola eo amin’ny dimy hetsy ariary teo ho eo moa ireo dahalo ho tambin’ny famotsorana ity ankizy ity. Vao nahare fotsiny ihany ny vaovao nisy ireo zandary miasa any amin’ity faritra ity dia nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany, tamin’ny alalan’ny fanarahan-dia ireo olon-dratsy niaraka tamin’ireo fokonolona teo an-tanana. Tsy lasa lavitra fa adim-pamantaran’andro roa monja taty aoriana dia nifankatratra ny roa tonta, ireo olon-dratsy nitondra ilay ankizy sy ireo mpanara-dia. Raikitra tamin’izany ny fifandonana. Fifamaliana tifitra variraraka no nandrovitra ny fahanginan’ny tampon-tanety. « Vokany, avotra soa amantsara iilay ankizy. Olontsotra iray mpanaradia avy amin’ny fokonolona no naratra kely. Tetsy andanin’izay kosa, lavo avokoa ireo dahalo telo, tsy misy omby na vola azon’ireo dahalo » hoy ny vaovao. Tsiahivina fa vao ny afak’omaly no nomena fankasitrahana ireo miaramila mpampandry teo anivon’ny Zrps, izay nahavita nanavotra ankizilahy kely ihany koa teny am-pelan-tanan’ny dahalo, tokony ho herinandro lasa izay, mbola tany amin’iny distrika iny hatrany. Angamba tsy nety fay tamin’ny fifandonana nisy tamin’io andro io ireo dahalo tany an-toerana ka mbola io nanandrana hafa io indray taty aoriana. Kanefa dia izao nandamoka sy nandraingiraingy tanteraka izao indray rehefa nifanehatra tamin’ny zandary. Araka izany inoana fa ho avy tsy ho ela ihany koa ny fanomezam-pahakasitrahana an’ireto mpitandro filaminana ireto amin’izao vokatra azon’izy ireo izao. Misimisia ny fihazakazahana amin’ny tsara toa izao …

m.L

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Ifm Madagascar : Atm project, The Dizzy Brains et Tambour gasy sur la même scène

Pourquoi changer une formule qui gagne ? Après un succès fulgurant pendant la fête de la musique, Atm Project, Tambour gasy et The Dizzy Brains remettent cela à l’Ifm Analakely. Suite logique du live en ligne, ils reviendront en force sur le devant de la scène le 25 septembre. Au menu, du rock et du hira gasy. Une fusion improbable pour certains, mais une explosion de couleurs pour les mélomanes aguerris. Un concentré de talents dans lequel chacun brille à sa manière. Leur musique est tout simplement une combinaison parfaite de leurs propres influences musicales.

Iss Heridiny

 

 

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Projets jeunes et sports : L’Ambassade de France rempile pour une 3e édition

La photo de famille des lauréats avec l’ambassadeur, Christophe Bouchard et Anny Andrianaivonirina, présidente de la Maison du Sport.

Les lauréats du projet 2020 peuvent désormais lancer leurs projets.

Ils sont jeunes, enthousiastes et motivés à apporter leur part dans l’éducation, le développement et la promotion de leurs disciplines sportives. Ils étaient une dizaine de sportifs à recevoir leurs certificats, hier, des mains de l’Ambassadeur de France, Christophe Bouchard à Ivandry. Les autres devront encore patienter en attendant l’ouverture des routes. Ce sont les lauréats de la deuxième édition du concours « Projets jeunes et sports » organisé par l’Ambassade de France et la Maison du Sport de Madagascar. « C’est une très belle initiative. Après le succès de la première édition, l’Ambassade de France a décidé de reproduire pour une deuxième année le projet malgré le contexte difficile. Plusieurs disciplines sont représentées avec des dossiers innovants. Nous pouvons constater l’influence du sport et son lien dans tous les aspects de la vie sociale et économique. La France accorde une priorité pour le sport surtout en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 à Paris », a souligné l’ambassadeur de France. Ils étaient plus de 70 candidats à envoyer leurs projets en provenance de 20 régions différentes, touchant tous thèmes et disciplines. Ce concours a été organisé afin d’inciter et d’encourager l’entrepreneuriat dans le cadre du milieu sportif, le développement d’activités économiques via le sport et le développement d’initiatives des jeunes sportifs. 24 projets concernant 22 disciplines dans 10 régions différentes ont été primés. Les projets devront être réalisés de septembre 2020 à avril 2021. « Nous remercions l’ambassade de France pour la confiance accordée à la Maison du Sport et aux jeunes sportifs malgaches. Ce coup de pouce est plus qu’important pour les sportifs et ce qu’ils veulent concrétiser. Tout le monde ici présent est conscient que le sport est un grand levier du développement de Madagascar », a fait savoir Anny Andrianaivonirina, présidente de la Maison du Sport. Les lauréats recevront entre 1 500 000 ariary et 4 500 000 ariary en fonction de l’envergure du projet. « Mon projet concerne l’organisation d’une randonnée pédestre pour enfants ayant des problèmes respiratoires, avec une formation de base en premier secours à Ambohimangakely. Nous travaillons avec les médecins de la Croix-Rouge pour l’organisation de la formation », a souligné Laura Rasoanaivo Razafy, lauréate du concours. Elle qui est une multiple championne de Madagascar et médaillée d’or des derniers Jeux des îles à l’île Maurice en 2019. Le projet « Jeunes et Sports » rempilera pour une 3e édition en 2021 selon les dires de l’Ambassadeur de France, Christophe Bouchard.

Les gagnants

Antonio Dahefa Faly Ny Aina

Boto John

Lantomalala Andry Nirina

Ligue Athlétisme Ihorombe

Littoral Sporting Club Toamasina

Mamonjisoloniaina Lanja Prisca

Rabarijoelina Kiady Mahery

Rabe Tafitasoa Fanamby

Rafalimanana Ny Ando

Rakoto Andriantsalama Tahiry.

Rakotoarivony Hanitra Tania Michelle

Rakotomalala Maherisoa

Rakihantasoa Elianne Et Rakotosolofo Andriantsafidy Zita Larissa

Randriamampianina Nomena Valisoa Mampionona

Randrianomanana Tojonitiana Serge Eloi

Raoelison Annie Miaratiana

Rapelanoro Rabenja Tovo Andrianina (Association Ekah)

Rasoanaivo Razafy Aina Laura

Ratsimbarivelo Andriniaina Sarobidy Yvon

Ravakiniaina Harison Muriel

Ravolamanantena Lorianah

Tahianjanahary Nasandratiana Mandrindra

Tsabao Mairiamme Beby

Zafitsara Dauphine Elisoa Ziggy.

T.H

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Jirama : Reprise de la confection interne de poteaux en béton épigaulier

Production de poteaux en béton épigaulier.

Réduire les charges et améliorer les recettes. Telle est l’une des stratégies de la Jirama pour son redressement. Dans ce cadre, la société d’Etat a décidé de confier de nouveau à ses agents la confection des poteaux en béton épigaulier, depuis le 10 septembre dernier. A noter que cette production était, pendant un certain temps, confiée à des entreprises privées. Désormais, 13 agents de la Jirama assurent le fonctionnement de l’usine de production à Mandroseza. Avec cette équipe, la Jirama ambitionne de confectionner 8 à 10 supports par jour. D’après les informations, la réouverture de cette usine productrice de poteaux en béton facilitera la réalisation des branchements en électricité et améliorera donc la qualité des services de la société d’Etat.

Antsa R.

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Trass Tsiadana : Iraimbilanja en premier rendez-vous

Iraimbilanja est prêt à renouer avec son public.

Petit à petit, le chemin du cabaret s’ouvre et donne lieu aux rendez-vous incontournables. Parmi ces grosses pointures se trouve Iraimbilanja. Cette fois, ces monuments du rock malgache reviennent au Trass Tsiadana le temps de cet après-midi de pure détente à partir de 15 h. « Mosoara », « Tanindolo » et les meilleurs morceaux du groupe raviront les fans de la première heure. Evidemment, le tout se fera dans une salle désinfectée et dans le plus grand respect des gestes barrières. Ce sera un moment en toute intimité qu’ils partageront avec les inconditionnels, histoire de reprendre le cours de l’art et de la musique.

Zo Toniaina

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Transparency International : Renforcer le contrôle et la surveillance des marchés publics

Les organisations œuvrant dans la lutte contre la corruption sont de plus en plus vigilantes. Transparency International Initiative Madagascar veut renforcer davantage les dispositifs déjà en place.

Transparency International évoque une affaire de marchés de fourniture de documents d’identité et veut que le bureau indépendant anti-corruption et le service de renseignements financiers enquêtent sur le dossier. Selon un communiqué de l’organisation, publié jeudi dernier, le ministère de la Sécurité publique, devrait « expliquer les raisons de l’attribution en 2006 du contrat de fourniture de passeports biométriques à la société SEMLEX, et les conditions du renouvellement dudit contrat en 2013 ». Ce membre de la société civile suggère également que « les autorités étatiques, tant au niveau du pouvoir exécutif que législatif, s’interrogent sur la pertinence de faire appel à des prestataires externes pour réaliser des missions régaliennes, comme celle de la fourniture de passeports aux citoyens malgaches ». L’organisation enfonce le clou et estime opportun qu’ « un audit impartial des conditions d’attribution de l’ensemble de ces contrats, notamment ceux liés à la fourniture de tout type de documents d’identification, devrait être mené sans tarder ».

Surveillance. Durant ces cinq mois de crise sanitaire, des affaires de malversations financières ont éclaté au grand jour. A cet égard, Transparency International estime qu’« il paraît indispensable, au regard des accusations répétées de corruption portées à l’endroit de hauts responsables de l’Etat concernant l’attribution de marchés publics, que soient considérablement renforcés le contrôle et la surveillance des marchés publics ». Pour ce faire, selon toujours cette organisation, un renforcement de l’ensemble des instances de contrôle des finances publiques et des agences anti-corruption, tant au niveau des ressources qui leur sont attribuées que de leurs attributions, paraît primordial. Aussi, il convient de préserver et de renforcer le rôle fondamental du système anti-corruption, poursuit le communiqué de l’organisation, car il est, plus que jamais, vital, toujours selon l’organisation, d’avoir des institutions de lutte contre la corruption fortes et indépendantes pour combattre en vigueur le fléau de la corruption au pays.

Recueillis par Rija R.

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Filière lait : 1 000 vaches laitières à importer cette année

Des kits matériels ont été remis aux éleveurs relais hier.

La filière lait fait partie des chaînes de valeur appuyées par le projet CASEF (Projet de Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière), financé par la Banque Mondiale, et sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, dans ses zones d’intervention comptant 16 régions.

Afin de développer cette filière porteuse, « nos appuis consistent, entre autres, à fournir des services vétérinaires pour les éleveurs de vaches laitières et à assurer l’amélioration génétique via les inséminations artificielles ou l’introduction de nouvelles races pour augmenter la production. La réhabilitation ou la construction de routes n’est pas en reste afin de faciliter l’acheminement de la production laitière. Et nous venons de mettre à la disposition des 37 éleveurs relais formés par le MDB (Malagasy Dairy Board), des kits matériels permettant de faciliter leurs interventions auprès des autres éleveurs surtout en matière de soins prophylactiques. En outre, 750 éleveurs issus du triangle laitier regroupant Vakinankaratra, Analamanga et Itasy bénéficient chacun d’un bidon à lait respectant les normes et d’une capacité de 30 litres », a expliqué Sesy Soja, le coordonnateur national du projet CASEF, lors de la remise officielle de ces matériels hier à Ampandrianomby.

Satisfaire la demande. Ces kits matériels sont composés de rubans zoométriques, de thermomètres, de seringues avec aiguilles, de combinaisons et de paires de bottes agricoles ainsi que de bicyclettes. « Ce n’est qu’une partie des appuis du projet pour promouvoir la filière lait. Nous assurons également le contrôle de la qualité du lait via des laboratoires mobiles. En tout, nous appuyons plus de 12 000 ménages issus du triangle laitier », a-t-il poursuivi. A cette occasion, le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, a soulevé que l’offre n’arrive pas encore à satisfaire la demande locale. « Nous importons encore du poudre de lait en grande quantité afin de combler surtout les besoins des industries de transformation de différentes tailles. Raison pour laquelle, nous allons importer cette année 1 000 vaches laitières permettant de booster la production de lait à Madagascar. Le budget servant à acquérir ces vaches laitières est déjà inscrit dans la Loi de finances rectificative 2020. Il y a également des financements alloués par les partenaires techniques et financiers comme le projet CASEF », a-t-il annoncé.

Respect de la qualité. Et lui d’ajouter que les techniciens de son département sont à pied d’œuvre pour identifier les pays indemnes des maladies et la race performante en collaboration avec l’OIE (Organisation Mondiale de la santé animale). En outre, « une partie de ce cheptel sera remise aux éleveurs qui bénéficieront du projet Titre Vert qui consiste à octroyer aux exploitants agricoles des terrains, tout en y construisant leurs logements. Les professionnels en matière d’élevage de vaches laitières peuvent en même temps en commander. A part cela, les semences fourragères Juncao seront mises à la disposition des éleveurs avec l’appui du projet CASEF », a enchaîné le ministre Lucien Ranarivelo. Le PCA de MDB, Haingotiana Razafindraibe, pour sa part, a fait savoir que bon nombre d’éleveurs et de transformateurs membres de ce Groupement d’intérêt économique bénéficient de l’appui du projet CASEF. « Le respect de la qualité des produits laitiers est maintenant assuré. Notre objectif est de les soutenir afin qu’ils puissent vendre leur production au meilleur prix permettant de nourrir leurs familles », a-t-il avancé.

Capacité de collecte. Notons que le projet CASEF travaille également avec différents opérateurs œuvrant dans la chaîne de valeur lait comme les organisations d’éleveurs qui vendent directement leur lait aux consommateurs et les coopératives pouvant regrouper 400 litres de lait par jour auprès de leurs éleveurs membres. Il intervient également auprès des unités de transformation moyennes comme Ny Antsika, pouvant collecter chacune autour de 1 000 litres par jour et de l’usine Socolait, ayant une capacité de collecte de 2 000 litres par jour. Quant au gouverneur de la région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, il s’engage aussi à soutenir les éleveurs de vaches laitières afin de développer leurs activités.

Navalona R.

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Antananarivokely-Maevatanàna : Sprinter roa nifandona teny an-tsena

Rehefa tsena toy izao ny ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna no saika mifanitsakitro ny mponina, mbola tery tsy mila ho tsy misy handehanan’ny fiara ny arabe. Noho izany dia tra-doza teny amin’ny tanàna antsoina hoe Antananrivokely ity fiara Sprinter iray avy eto Maevatanàna izay hikasa hihazo hamonjy tsena eny amin’io tanàna volaza etsy aloha io, ny Alakamisy lasa teo, tokony ho tamin’ny folo ora maraina no nisehoan’izany. Nifandona tamin’ny sprinter iray avy any Mahatsinjo ambony, ity fiara rehefa nisongina, ka teo no nisian’ny fifandonana. Ny andro raha teo tsena no mifanisika ny olona. Nony tonga teo amin’ny toerana voalaza etsy aloha no niseho ny loza.  Vokany: Potika tsy nisy nirasina ny lohan’ilay fiara sprinter iray nitrongy avy aoriana, sady nifatratra tany anaty tsena kosa ny fiara voadona. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy na ny naratra nandritra izany. potika voahitsaka fiara ny ankamaroany entana navarotra rehetra. Teo no saika raikitra ny sakoroka, fa nalaky tonga ny Zandary ka voafehy ihany ny mponina. Araka ny fampitam-baovao voaray dia nisongina sprinter ity fiara avy eto Maevatanàna ity. Nijanona namonjy an’ireo traboina ny fiara rehetra nandalo nahita ny loza. Efa natao ny Zandary avy hatrany moa ny fizahana ho fiarovana ny faritra nisehoan’ny lozam-pifamoivizana.

Ratantely

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Football- Fosa Juniors : Les frères Rasoanaivo quittent le club

Titi Rasoanaivo ne fera plus partie du staff de Fosa Juniors.

Titi Rasoanaivo et son petit frère Rado ne font plus partie du staff de Fosa Juniors. Une nouvelle qui a évidemment secoué le monde du football à Mahajanga car le talent des Rasoanaivo ne se dément pas. On pensait même qu’ils étaient capables de diriger une équipe nationale car les deux frères ont le diplôme requis pour exercer ces fonctions après une formation à la Réunion, et donc des diplômes bien français. La seule explication, confie un journaliste majungais, se trouve peut-être dans l’arrivée d’un technicien italien. Un choix justifié par cette possibilité pour le club d’aller disputer cette année la ligue des champions d’Afrique. Les règlements de la CAF stipulent en effet que si la compétition 2020 n’a pas pu donner son verdict, c’est le champion de 2019 qui représente Madagascar. On s’active donc du côté de Fosa Juniors que même l’idée de faire revenir certains joueurs figure au menu. Sans prétendre tout connaître, les deux nouvelles recrues d’Elgeco Plus, en l’occurrence Andry Max et Xavier, sont sur la liste, dans l’intérêt supérieur du…football.

Clément RABARY

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Ambohitsoa : Lasa faritra mena, misesy ny fandrobàna

Nahoraka eraky ny tanàna ny fisian’ny fianakaviana iray izay notafihan’ny jiolahy. Nafatotra izy ireo ary norobaina ny trano, nalaina izay tiana rehetra tao. Teo koa, rehefa nifampiresaka ny mpiray monina no nahafantarana fa nisesy ny famakiana trano ary indrindra koa ny halatra moto. Kodiaran-droa izay mipetraka tsara ao anaty tamboho misy vavahady mihidy ny ankamaroany. Ny farany tamin’ny fandrobàna dia famakiana fiara tao anaty tamboho ary mbola misy mpiambina koa aza no sady misy alika masiaka. Kanefa dia vitan’ireo olon-dratsy tsara ny niditra tao amin’ilay fiara ka naka ny vatoaratra sy ny autoradio tao anatiny. Ny teo anivon’ny polisim-pirenena, raha nanontaniana dia nilaza fa manao fisafoana ara-potoana eny amin’ny toerana. Mangataka izy ireo ny mba handraisan’ny mponina na ny vaomieram-pokontany andraikitra amin’ny fiantsoana ny mpitandro ny filaminana raha sendra misy zava-miseho. Indrindra koa, amin’ny fanoroana izay mety ho tompon’antoka amin’ity fandrobàna misesisesy eny an-toerana ity. Ny tsikaritra mantsy dia nisy rindran-damina nijanona rehefa nanomboka ny fihibohana ary izany dia lasa manamora ny asan’ny jiolahy. Tanàna maro mponina Ambohitsoa ary tsy tokony ho sarotra ny famantarana ny olon-dratsy raha mandeha ny fifaneraserana sy eo amin’ny mponina sy ny tompon’andraikitra tokony hatonina, ao anatin’izany ny mpitandro ny filaminana. Raha ny fanapahan-kevitry ny polisy dia hamafisina bebe kokoa ny fisafoana eny an-toerana nanomboka omaly alina.

D.R

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Les Malgaches à l’heure de l’après confinement

Bon gré malgré, le retour à la vie anormale est effectif en dépit du fait que l’épidémie ne soit pas encore entièrement maîtrisée. Des cas de contamination sont toujours rapportés quotidiennement et leur nombre est toujours élevé. La population a repris ses activités quotidiennes. Les lignes nationales de transport terrestre sont de nouveau empruntées par les taxis-brousse. Mais c’est avec des mesures très strictes d’hygiène et de protection sanitaire que les coopératives ont embarqué les passagers qui se pressent dans les gares routières. La décision de remettre en marche le pays a été mûrement réfléchie et l’état subordonne cette reprise au respect de nombreuses mesures. Il est nécessaire d’empêcher le départ d’une propagation exponentielle de la Covid-19. Dans ce contexte, il faut remettre l’économie du pays sur les rails. Néanmoins, pour ce faire, il est nécessaire de continuer à panser les plaies sociales occasionnées par ces cinq mois de crise. Les aides financières, « vatsy tsinjo » et « tosika fameno » sont toujours distribuées malgré une organisation parfois chaotique. Le secteur privé n’est pas en reste et a constitué un fonds d’aide pour ses salariés en chômage technique ou licenciés. Le pack « firaisakinan’ny orinsa », d’une valeur de 100 000 ariary, leur sera offert et va constituer une aide appréciable en ces temps difficiles. Les entreprises ont durement souffert durant ces cinq mois et leurs dirigeants sont décidés à aller de l’avant. Ils attendent de l’Etat la création de conditions propices pour remettre la machine économique en marche. Le monde de l’éducation s’est, lui aussi, remis en branle. Il n’y aura pas d’année blanche. Le CEPE a eu lieu et les résultats ont été satisfaisants. Les autres examens suivront. Les étudiants des universités se réjouissent de la prochaine reprise des cours qui leur permettra de terminer l’année universitaire. La rentrée aura lieu début 2021. Les controverses politiques continuent, mais elles ont lieu sans débordement.

Sur le plan international, la situation sanitaire reste préoccupante, mais elle n’empêche pas le monde d’avancer. L’épidémie de Covid-19 n’est pas maîtrisée, mais tous les pays essaient de remonter la pente. Le virus touche plus 28 300 000 personnes sur les cinq continents, et a fait 928 832 morts. Les Etats-Unis, l’Inde et le Brésil sont les pays les plus touchés. En Europe, on constate une certaine stabilité, mais la crainte d’un nouveau départ de la pandémie est réelle. Un débat est en train de s’installer sur la nécessité d’un nouveau confinement. En France, l’Etat ne veut pas de cette solution. Des mesures très strictes vont être prises pour empêcher la progression du virus.

Il y a 19 ans, l’attentat du 11 septembre plongeait les Etats-Unis et le monde dans la consternation et l’effroi. De nombreuses victimes sont encore dénombrées aujourd’hui. Elles souffrent des séquelles de cet attentat puisqu’un millier de cancers ont été diagnostiqués. Les deux candidats à la présidentielle de novembre sont venus se recueillir séparément sur les lieux de l’attentat.

Le retour à une vie normale est accepté par tous. La décision prise par le pouvoir est maintenant actée. Le virus circule, mais presque tout le monde a adopté les mesures barrières édictées. De nouvelles habitudes ont été prises et elles vont nous accompagner encore très longtemps.

Patrice RABE