Les actualités à Madagascar du Vendredi 12 Juin 2020

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Santé de la reproduction et planification familiale : Le bus mobile de Wish2Action mène des prestations ...

Accès à la contraception grâce à un bus mobile. (crédit photo : Anja)

« Durant cette crise sanitaire, pour des raisons de sécurité, certaines femmes hésitent à se rendre auprès des centres de santé. C’est pourquoi nous avons décidé de nous rapprocher de celles-ci via ce bus. Ainsi, elles pourront profiter de nos prestations gratuites en matière de planning familial », c’est ce que nous a expliqué, hier, un responsable au niveau du programme Wish2Action, que nous avons rencontré à Ankazomanga Sud.

Dès 09 h du matin, de nombreuses femmes d’Ankazomanga Sud se sont attroupées autour du bus de Wish2Action. « Avant, je me faisais osculter dans un autre centre où il fallait payer une cotisation. Mais aujourd’hui que mes revenus ont nettement baissé, je ne peux plus me le permettre. Je profite donc du passage de ce bus où les prestations sont gratuites pour le suivi de mon dispositif contraceptif », nous a confié Razanabololona. Cette mère de famille a opté pour la méthode contraceptive DIU. Pour elle, c’est la meilleure méthode parce que celle-ci n’entraîne aucune gêne que ce soit pour la femme ou son partenaire. A noter que les femmes qui optent pour ce programme du gouvernement britannique ont le choix entre l’Implanon ou le DIU selon la sage-femme chargée de les accueillir dans le bus, Lala Nirina Manohisoa.

Des femmes de tous âges viennent consulter les agents de santé du bus de Wish2Action. Néanmoins, le personnel a recensé une fréquentation plus appuyée des femmes entre 20 et 25 ans, même si parfois ils reçoivent des jeunes filles de moins de 18 ans. « Nous accueillons entre 20 et 40 patientes par jour, parmi lesquelles des femmes de cinquante ans parce que les méthodes contraceptives que nous proposons s’adressent à toutes les femmes ayant encore des menstruations », a fait savoir Lala Nirina Manohisoa.

Afin de répondre aux besoins des concernées, le bus mobile repasse dans les quartiers où il a officié tous les trois ou quatre mois. L’occasion de procéder à des suivis et d’accueillir de nouvelles patientes. Enfin, précisons que dans cette campagne menée par Wish2Action, la Coalition malgache pour le renforcement du système de santé et de vaccinations (COMARES) et l’Action socio-sanitaire organisation secours (ASOS) ont prêté main forte.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Fête de l’Indépendance : Le logo de la fête nationale malgache, officialisé

Le logo de la célébration des festivités des soixante années d’Indépendance de Madagascar.

Le logo de la fête nationale vient de faire l’objet d’une diffusion publique, via les réseaux sociaux, mercredi. En forme de cercle et doré, où sont placées deux oreillettes à droite et à gauche, à première vue, le design fait penser à une monnaie gauloise ancienne. Mais il semble surtout évoquer un bouclier honorifique romain. Le design épuré laisse penser à une célébration dans un contexte où l’humilité et la sobriété est nécessaire. Pauvreté extrême, pandémie en forte montée, tout cela ne mérite aucune ostentation. Avoir choisi cette forme et cet habillage a été une bonne idée par les temps qui courent.

Juste ce qu’il faut. Cette fois, point de symbolique guerrier conquérant, ni de soubassements propagandistes ou de culte de la personnalité, ce logo entre parfaitement dans le contexte actuel. Malheureusement, le soixantième anniversaire du retour de l’indépendance est en ce moment assombri par le Covid–19 pour Madagascar, l’un des plus pauvres pays au monde. Par ailleurs, la mention « 60 taona niverenan’ny fahaleovantena », littéralement traduit par « 60 ans du retour de l’indépendance », apporte du baume au cœur. Puisqu’il fut un temps où « nahazoana ny fahaleovantena », ou « a obtenu son indépendance », a été mis en avant.

Cela confirme, et c’est une institution républicaine qui l’arbore, que Madagascar a été indépendant avant la colonisation, une période sombre dont le fondement est basé sur des considérations raciales. Cette année, le slogan est « Tanindrazako, fiainako, lovako », un brin possessif. Sauf que, pour une fois, le mot héritage ou legs est intégré dans l’esprit de la célébration du 26 juin. Un regard tourné vers l’avenir. Par ailleurs, l’absence de symbolique malgache apporte une nouvelle dynamique, comme les « aloalo », trop pathétiques depuis tout ce temps, le « ravinala » trop touristique, le zébu, sans doute quelque peu répétitif, la mer, un peu ignorée. Cependant, l’épi de riz s’y trouve, ou l’orge ou le blé, pour se rapprocher de l’ambiance visuelle romaine.

Quoi qu’il en soit, ce logo fera un contraste singulier avec les couleurs du drapeau malgache évoquant, dans l’ensemble, la fierté, l’élégance et la tempérance.

Maminirina Rado

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Fédération Malgache de Football : Arizaka Rabekoto Raoul ne sera pas facile à déloger

Arizaka Rabekoto Raoul reste président de la FMF.

On multiplie les coups bas à l’endroit d’Arizaka Rabekoto Raoul accusé de tous les maux mais qui continue de bénéficier de la reconnaissance de la FIFA où, autant le dire, il s’est fait beaucoup d’amis. Tout comme à la CAF où il reste un membre élu du Comité d’éthique.

L’avis sur le cas d’Arizaka Rabekoto Raoul continue d’alimenter les débats dans le petit monde du football. Si l’idée de saisir Interpol ne tient pas la route étant donné qu’il n’est pas condamné, les gesticulations des membres du comité exécutif de la FMF avec Alfred Randriamanampisoa mais aussi Mario, le fils de Maharante Jean de Dieu, visant à le faire partir, ont peu de chance d’aboutir.

IST. On s’étonne d’ailleurs pourquoi on fait une fixation sur l’ancien DG de la CNaPS alors qu’il s’est plié de bonne grâce à la passation d’usage, contrairement aux autres qui ont été interdits de sortie du territoire mais qui sont partis en France et même ceux qui sont restés sans qu’ils soient inquiétés.

Une chose est certaine, Arizaka Rabekoto Raoul reste le président de la FMF aux yeux de la FIFA autrement Veron et ses collaborateurs ne l’auraient pas sollicité à être présent lors d‘une visioconférence qui sera d’ailleurs renouvelée le 16 juin prochain.

Pour appeler un chat un chat, Raoul ne pourra pas être délogé de son fauteuil de président de la FMF dans la mesure où il n’a rien fait de mal dans la gestion de la fédération et surtout parce qu’il a été élu à la suite de son programme quadriennal contrairement aux autres membres du comité exécutif qui ne sont pas élus par scrutin de liste et donc aucun ne pouvait prétendre le remplacer à ce poste.

Un nouveau CDN. Sauf peut-être si on avait procédé à la nomination de ces vice-présidents en tenant compte du nombre de voix qu’ils ont gagnées lors de l’assemblée générale élective. Ce qui n’était pas le cas. Mais un compromis avait permis à Alfred Randriamanampisoa de se hisser au poste de vice-président.

Il faudrait donc une nouvelle élection pour espérer faire bouger les choses mais ce forcing ne se fera pas sans mal car cela va obliger la FIFA à recourir à un nouveau comité de normalisation.

Une option qui aura une conséquence désastreuse notamment pour les Barea qui ont déjà un pied pour la qualification à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations.

Pour l’instant, Raoul a un programme quadriennal ayant reçu l’onction de la CAF et de la FIFA et qu’il entend bien réaliser. Une suite logique de cette conférence nationale avec tous ceux qui gravitent autour du football et qu’il a su mener à bien. Une très belle initiative en fait voire une première dans l’histoire du football à Madagascar. Mais de cela, on en parle peu ou prou. Etrange non ?

Clément RABARY

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FIDA : Lancement d’un mécanisme Covid-19 de relance en faveur des populations rurales

Le FIDA appuie la relance de la filière agricole.

Aucun pays dans le monde n’a été épargné par cette pandémie de Coronavirus.

Face à cette situation d’exception, le FIDA (Fonds International du Développement Agricole) lance un mécanisme Covid-19 de relance en faveur des populations rurales pauvres, connu sous l’acronyme anglais RPSF pour toutes les nations qui sont vulnérables à cette crise sanitaire. Madagascar a saisi cette opportunité en adressant au FIDA une proposition de projet dans ce sens; et ce, via le ministère en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Le pays espère ainsi qu’un partenariat puisse être noué prochainement pour activer ce mécanisme Covid-19.

Assez fiers. Dans la même foulée, le ministère de tutelle a évoqué que dans le cadre du plan multisectoriel de relance après cette crise sanitaire, pour les secteurs agricole et halieutique, le défi consiste à pallier le déficit alimentaire à travers un appui plus conséquent à l’augmentation de la production. Ce qui permettra, en même temps, de limiter les pertes de revenus chez les producteurs à travers l’appui à la commercialisation, au stockage, à la conservation et à la transformation des produits. Mais en parlant de la finalisation de l’accord conclusif de l’Evaluation de la Stratégie du Programme Pays (ESPP) par le bureau indépendant de l’évaluation du FIDA à Madagascar, Sara Mbago-Bhunu, la directrice régionale de la Division Afrique Orientale et Australe du FIDA, s’est exprimée. « Nous sommes assez fiers de nos gains à Madagascar en termes de productivité rurale, de revenus et d’entrepreneuriat. L’établissement des liens entre les agriculteurs et les opérateurs du marché a été essentiel pour améliorer les opportunités économiques dans les zones rurales », a-t-elle déclaré.

5,4 millions USD d’investissements. Il est à noter que les travaux conjoints entre le FIDA et le gouvernement malgache, au cours des sept dernières années, soit entre 2013 et 2019, ont été passés en revue. Cela couvre six projets d’un coût total de 510 millions USD et met en évidence les réalisations et les domaines à améliorer en vue de la formulation du prochain COSOP pour couvrir la période 2020-2023, qui correspond en même temps à la mise en œuvre du Plan Emergence de Madagascar. Parmi les réalisations, plusieurs projets ont introduit des innovations palpables conduisant à des résultats positifs, a-t-on évoqué. A titre d’illustration, le FIDA a réussi à intégrer un grand nombre de micro-entreprises et des PME dans des secteurs à forte valeur ajoutée en associant des organisations paysannes et des opérateurs du marché. Plus concrètement, la création de près de 400 couplages entre ces deux acteurs de développement, a permis d’attirer plus de 5,4 millions USD d’investissements dans le secteur privé. Par ailleurs, « environ 70 000 personnes ont bénéficié d’activités de formation et de sensibilisation qui sont essentielles pour le renforcement de capacités de nos bénéficiaires et la diffusion des techniques de production améliorées », a conclu Fabrizio Felloni, responsable par intérim du bureau indépendant de l’évaluation du FIDA.

Navalona R.

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Fjkm Merimanjaka : Enième semaine sans pasteur

Cela fait déjà cinq dimanches successifs que le culte a été dirigé par les fidèles de l’église en question. Le litige n’a trouvé aucune issue, pour le moment, et la situation au point mort. Les deux pasteurs ne veulent aucun conflit et attendent de pied ferme une sage décision de la part de leur hiérarchie. Le premier, Rafanomezantsoa Pascal (R.P), voit une grande partie des fidèles militer pour son non remplacement. Le second, Rakotoarison Zouzou (R.Z), est refusé d’entrée à l’église par les manifestants. Le résultat est tel qu’on a évoqué plus haut. Jusqu’à quand cette ambiance délétère qui affecte la vie de Merimanjaka Fiderana va perdurer? Les croyants commencent à se poser la question et fustigent le synode de faire la sourde oreille. Dimanche dernier, coïncidant avec la célébration de la fête des mères, le culte dominical a été co-animé à trois reprises (trois entrées) par les fidèles qui s’habituent maintenant à la situation puisque c’était le même cas depuis pentecôte. A quatre heures du matin, ces croyants ont investi l’église pour vérifier si le pasteur R.Z était sur les lieux. Ils y ont gardé l’oeil et ne sont partis que vers quatre heures de l’après-midi, à la fermeture de l’église. Le but est, bien entendu, d’interdire le concerné d’y accéder. L’action fait suite à une rumeur selon laquelle il se trouve dans une maison aux alentours et est prêt à tout moment à intervenir dans l’église. Une supputation que les fidèles contre la décision de sa nomination n’ont pas prise à la légère. Et, depuis, c’est cette ambiance de chassé-croisé qui règne sur place. A entendre certaines explications, quatre églises de la même obédience sont frappées actuellement par la même situation.

D.R

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Période de confinement : Hausse du travail des enfants

Selon l’OIT, la crise peut pousser des millions d’enfants vulnérables au travail des enfants.

32% des enfants âgés de 5 à 17 ans qui travaillent exercent dans des conditions dangereuses qui les privent de leur enfance, de leur épanouissement et de leur dignité. Des conditions qui nuisent à leur scolarité, santé, développement physique et mental.

« En temps de crise, le travail des enfants devient un mécanisme d’adaptation pour de nombreuses familles ». Ce sont les propos d’Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF, recueillis dans un communiqué de presse conjoint OIT-UNICEF publié dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le travail des enfants et Covid-19. Propos confirmés par Guy Ryder, directeur général de l’Organisation Internationale du Travail qui avance : « au moment où la pandémie saborde le revenu des familles, beaucoup d’entre elles pourraient recourir au travail des enfants si on ne leur vient pas en aide ». Ces propos interpellent sur les situations qui pourraient prévaloir dans beaucoup de ménages malgaches, surtout dans les régions fortement touchées par le Covid-19 et qui endurent les mesures de restrictions économiques et sociales. En effet, selon une étude conjointe de l’Organisation Internationale du Travail et de l’Unicef « le Covid-19 pourrait entraîner une hausse de la pauvreté ainsi qu’une augmentation du travail des enfants au fur et à mesure que les familles se retrouvent obligées d’avoir recours à tous les moyens pour survivre ». Plusieurs études démontrent d’ailleurs « qu’une hausse d’un point de pourcentage de la pauvreté conduit à une augmentation d’au moins 0,7% du travail des enfants ». L’étude conjointe de l’OIT et de l’UNICEF interpelle que « les enfants déjà obligés de travailler pourraient avoir à le faire en augmentant le nombre d’heures ou en subissant une dégradation de leurs conditions de travail ».

Discours. La déclaration tripartite effectuée dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le travail des enfants fait savoir qu’une « enquête sur la situation actuelle du travail des enfants dans les grandes agglomérations est en cours et dont les résultats seront publiés incessamment ». Le même document, également, de noter que « la crise sanitaire, économique et sociale actuelle a un impact sur le marché du travail avec toutes les conséquences sociales qui en découlent, et des mesures pour atténuer son impact sur le travail des enfants seront prises dans le plan d’action multisectoriel en cours d’élaboration, impliquant les départements ministériels, les acteurs locaux et régionaux, ainsi que les Organismes des Nations Unies concernées ». Par ailleurs, « des descentes de contrôle ont été réalisées pour identifier ces enfants travaillant dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, les carrières de pierres, la fabrication de briques, la prostitution infantile, le travail domestique et les mines ». Cela, afin de « déterminer les actions concrètes à entreprendre vis-à-vis de ces enfants et de ces secteurs ». Pour l’heure, le travail des enfants fait partie intégrante du quotidien des Malgaches. Si les actions de lutte sont plus concentrées vers les secteurs comme le tourisme, l’hôtellerie, la mine ou encore la prostitution, l’on aborde rarement le commerce ambulant.

José Belalahy

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Gastronomie : Le buffet asiatique à l’honneur, à Vatel Madagascar

Les étudiants organisateurs de l’évènement, dans un uniforme digne de celui des gérants d’hôtel.

La situation actuelle n’empêche pas les étudiants de la huitième promotion de Vatel Madagascar d’organiser un buffet asiatique dans l’enceinte de leur l’établissement, à Ambatoroka, ce jour du vendredi 12 juin. « Nous proposons un thème autour de l’Asie, où règne un esprit de convivialité», a informé l’un de ces futurs marmitons. Puisque la cuisine asiatique gagne le cœur des amoureux de la gastronomie, elle se fera sentir entre les murs de cet édifice inspiré par l’architecture traditionnelle malgache. Ravioli japonais et sa sauce citronnelle, Traditionnel rouleau de printemps, Porc caramélisé, WOK de poulet et Bok-Choy, Cookies chinois et autres plats seront présentés. Le but est de faire découvrir le buffet qui est le fruit du travail des étudiants, tout en sublimant simplement le produit. Non seulement Vatel Madagascar forme des managers pour l’industrie hôtelière de la Grande île, mais ses étudiants montreront leur savoir-faire en termes de cuisine. Ils seront d’ailleurs assistés par deux chefs cuisiniers, le Réunionnais Bernard et Nasaina. A titre de rappel, Vatel Madagascar a ouvert ses portes le 29 septembre 2014. A cette époque, cet établissement a accueilli sa première promotion, composée en ce temps de 29 étudiants. La spécificité de cet établissement est l’équilibre entre la théorie universitaire et l’expérience professionnelle.

 Iss Heridiny

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Coopération Madagascar-Japon : Des kits de protection distribués par l’ONG Madagasikara MIRAI

Un manque de dispositifs de protection contre la pandémie de Covid-19 est observé notamment dans les endroits plus éloignés de la Capitale. Face à cet état de fait, l’ONG Madagasikara MIRAI, travaillant en collaboration avec Satoyama Energy Japan, a distribué hier des kits de protection à la commune rurale d’Ankadikely Ilafy. Il s’agit notamment de 6 000 masques réutilisables en tissus, des bidons avec robinets, des savons et des rouleaux d’essuie-tout pour le lavage des mains. Ces acteurs oeuvrant dans le domaine de la production d’énergie renouvelable, notamment de la production de biogaz, a choisi cette collectivité territoriale décentralisée étant donné que son siège y est implanté.

Zone d’intervention. Ainsi, la commune, le fokontany, le Centre de Santé de Base niveau II, l’Ecole Primaire Publique Ilafy, le Collège d’Enseignement Général d’Ankadikely Ilafy et la population la plus défavorisée du fokontany sont les bénéficiaires de cette donation entrant dans le cadre de la coopération entre Madagascar et le Japon. Des kits de protection ont été également offerts à l’hôpital d’Anosy Avaratra qui a enregistré, tout récemment, un décès au Coronavirus. Il est à noter que l’ONG Madagasikara MIRAI et son partenaire Satoyama Energy Japan, ont déjà remis d’autres kits de protection à la commune rurale d’Ankadinondry Sakay, dans la région de Bongolava, la semaine dernière. A part les agents de cette collectivité territoriale décentralisée, l’école Lovasoa Antsahatanteraka et les villageois du fokontany, en ont bénéficié. En fait, c’est la zone d’intervention des projets menés par ces acteurs de développement. La plupart des volontaires japonais y entreprennent également des activités de bénévolat.

Crowdfunding. Par ailleurs, des envois d’autres kits de protection contre le Coronavirus seront programmés prochainement pour les villes de Toliara et de Toamasina, et ce, en collaboration avec Japan Tuna; étant donné que celui-ci y exerce ses activités. Il faut noter que cette initiative a pu être réalisée grâce à un crowdfunding auprès des amis Japonais. L’objectif est d’aider la population au revenu modeste à respecter les mesures d’hygiène et à se protéger contre le Covid-19, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Loi sur l’accès à l’information : La société civile interpelle le gouvernement

Lalatiana Andriatongarivo est interpellée par une lettre signée, entre autres, par la Transparency International-Initiative Madagascar dirigée par Ketakandriana Rafitoson.

Les organisations de la société civile font de la transparence leur cheval de bataille durant cette crise sanitaire. Elles veulent que la loi sur l’accès à l’information à caractère public soit adoptée durant cette session ordinaire du parlement.

Depuis le début de la crise sanitaire, les organisations de la société civile réclament plus de transparence de la part de l’Etat. Elles multiplient les interpellations à l’endroit du gouvernement pour que les citoyens soient informés des actions du pouvoir public. « Vu le contexte actuel, il est d’une importance vitale pour le pays l’adoption rapide d’une loi sur l’accès à l’information », ont annoncé, hier, des organisations de la société civile dans une lettre ouverte adressée au ministère de la Communication et de la culture. Ce projet de texte, sous la houlette du ministère de Lalatiana Rakotondrazafy, est actuellement en cours d’élaboration après être passé en lecture tournante au niveau de plusieurs acteurs, dont des organisations de la société civile, plusieurs départements ministériels et des institutions. Cette nouvelle loi, pourtant, est une aubaine pour la société civile car elle « permettra à tous les citoyens malgaches d’être correctement informés de l’action des pouvoirs publics ».

Trouble. La société civile veut une avancée pour boucler le texte. Elle préfère que le projet de loi soit présenté lors de l’actuelle session ordinaire du parlement pour être adopté. « Nous ne pouvons pas permettre de repousser plus encore l’adoption de ce cadre juridique sur l’accès à l’information, un outil plus important que jamais dans l’époque trouble que nous traversons », ont soutenu les organisations de la société civile dans leur lettre. Elles veulent ainsi que le délai imparti par le ministère de la Communication et de la culture pour l’élaboration du texte soit écourté pour que le projet de loi soit transmis au parlement dans les meilleurs délais dans le cadre de la session parlementaire actuelle. Les points d’amélioration, selon toujours les organisations de la société civile, peuvent être rapidement corrigés afin que le texte, qui sera finalement présenté au parlement, ait un cadre légal solide pour l’exercice par tous les citoyens de leur droit à l’information.

Recul. Longtemps, la perspective de l’adoption d’une telle loi a été repoussée à cause d’un manque de volonté politique de la part des dirigeants du pays, déplore la société civile. Toutefois, l’actuel ministère de la Communication et de la culture a remis le dossier sur le tapis et appuie le conseil supérieur de l’intégrité, initiateur du projet de loi sur l’accès à l’information à caractère public, pour accoucher d’une loi sur le sujet. « La non-adoption de la loi durant la session parlementaire en cours signifierait alors un nouveau recul qui serait à l’évidence préjudiciable à tous, et en premier lieu aux citoyens », ont interpellé les organisations de la société civile. En revanche, l’adoption de cette loi complètera, selon toujours ces dernières, les premiers pas déjà franchis par le gouvernement par l’adoption du décret n°2019-236 du 26 novembre 2019 portant accès aux données « base paiement et encaissement relatifs à l’exécution budgétaire des organismes publics ». Un décret, qui devrait donner accès aux citoyens à une mine d’informations sur la gestion des comptes publics, mais que « l’implémentation, notamment à travers la création d’un portail des données ouvertes » est toujours en attente, a signalé la société civile.

Rija R.

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Fitiliana singa Covid-19Tsy voatery hitovy ny fe-potoana hivaliany

Samy manana ny toetoetrany ny singan` ireo olona hatao fitiliana “coronavirus”.

 

Tsy voatery mitovy ihany koa ny fe-potoana hivaliany amin` ny singa tsirairay atao satria mety misy no mivaly ao anatin` ny 24 ora aorian` ny fahatongavan` ny singa eny amin` ireo toerana fanaovana fitiliana. Araka ny fanazavana nataon` ny Pr Rakotoarison Oliva, tale mpitantanana ny HJRA, dia misy maharitra andro vitsivitsy vao mivaly satria tsy maintsy atao ny “contre-test”. Mila fahamailoana ny famoahana ny valin` ny fitialina mba ho valiny azo antoka tanteraka no havoaka. Misy fitiliana maromaro tsy maintsy averina raha ilaina izany, hoy izy. Amin` ny ankapobeny 24 hatramin`ny 72 ora ny fanaovana azy. Nomarihany hatrany fa misy ny fandrindrana ireo ivotoerana handefasana ireo singa. Miankina amin` ny singa alaina any amin` ny olona kosa ny toerana andefasana azy ny fitiliana.

Marigny A.

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Coronavirus eto MadagasikaraMampanahy ny hitranga afaka iray volana…

Mihazakazaka ny fiakaran’ny antontan’isan’ireo voan’ny coronavirus eto Madagasikara amin’izao fotoana izao.

 

 Ahiana ho tratra farany ny firenentsika izay nambaran’ny mpitondra fana hanavotra sy hitsabo an’izao tontolo izao. Toa miha miitatra hatrany rahateo ny ivon’ny coronavirus eto amin’izao tontolo izao, ka raha nangotraka ny faharipahan’ny olona tany Eoropa, dia nifindra tany Amerika Avaratra, nandravarava an’i Etazonia. Nikasaka any Amerika Atsimo, ka midangana ny fahavoazana any Amerika Atsimo, toa an’I Brésil, Chili, Pérou,… Efa nisy ny vinavinan’ny OMS nilaza fa mety hahafaty olona 2 tapitrisa ity valanaretina ity aty Afrika. Isan’ny lesoka efa nambaran’ny OMS ny tsy fahampian’ny fitiliana aty Afrika. Ho an’i Madagasikara manokana, dia ekena tokoa fa mbola ambany ny isa sy ny taham-pahavoazana mitaha amin’ny firenena maro, saingy mampanahy ny zava-misy, raha sanatria tsy voafehy. Nanao fanamby ny fanjakana eto amintsika efa roa volana lasa izay, fa ezahina ny hahavita fitiliana 1000 ka hatramin’ny 2000 isan’andro eto amintsika, saingy mbola 200 isan’andro eo ny salan’isa raha hatao ny kajikajy. Mampatahotra ny toe-javatra miseho amin’ireo toerana ivon’ny valanaretina eto Madagasikara, toy ny fisiana olona voamarina fa voa, kanefa tsy hita popoka any Toamasina. Tany no nalaky indrindra ny fipariahana, izay namindra tamina tanàna maro teto Madagasikara, saingy mbola misy ihany ny marary hatrany amin’ny 110 karohina. Ny firenena maro efa miroso amin’ny fanarenana ara-toekarena, fa isika eto Madagasikara kosa mbola lany andro mifampikaroka sy mifampitady amin’ny fifehezana ny valanaretina. Ahiana hianaka hatrany ny aretina, ary tsy maniry loza fa mampanahy ny mety ho voka-dratsin’izany afaka iray volana. Hitsabo izao tontolo izao no fanambintsika, saingy mampanahy ny hoe: sao sanatria isika no ho isan’ny ho tratra farany eto raha dinihina amin'izao zava-miseho izao?

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Mararin’ny coronavirusFiry marina no sitran’ny CVO ?

Miisa 312 tamin’ny marary 1203 no sitrana ho an’ireo olona voan’ny coronavirus eto Madagasikara, ka manome 25,91% eo ny taham-pahasitranana. Manome 0,83% eo kosa raha kajiana ny taham-pahafatesana,

 

 

 izay 10 hatreto no namoy ny ainy. Ny faheno matetika, rehefa misy ny mamoy ny ainy, dia ny hoe: tratry ny diabeta, ambony ny tosidrà,… Somary mahagaga sy tsy misy ny resaka ofisialy mazava hoe: inona marina moa ny “protocole” nahasitrana ireny olona ambara fa sitrana ireny? Misy endriny 3 rahateo izany ny fitsaboana eto Madagasikara, raha ampiana an’ilay endrika tsindrona izay atao fanandramana. Manana safidy ny marary amin’ny fanafody tiany hitsaboana azy, ka voalohany ilay Hydroxychloroquine miampy Azythromycine, faharoa ny Covid organics na CVO, ary fahatelo ilay tsindrona. Manana ny CVO isika izay tena nanaovana serasera goavana, ka heverina fa hanampy ny faharesen-dahatry ny vahiny sy hiteraka fahatokisana bebe kokoa ny fanaovana tatitra mazava hoe: firy isan-jaton’ny marary no sitran’ny CVO? Firy isan-jato no sitran’ny Hydroxychloroquine? Firy amin’ireo marary 882 no tsaboina amin’ny CVO ary firy no amin’ny alalan’ny hydroxycholoquine? Mikasika ilay fanafody fahatelo, dia Artesunate izay avy amin’ny Artemisinine miaro Vitamine C ilay fanafody na “protocole” fahatelo miendrika tsindrona amin’ny anaran’i Madagasikara atao andrana amin’izao fotoana izao, raha ny voalazan’ny fampahalalam-baovao samihafa. Io no natolotra ao anatin’ny rejisitry Panafrikanina hanaovana andrana ara-klinika nanomboka ny 29 mey lasa teo. Araka ny fanambarana nataon’ny Filoham-pirenena dia atao amina olona 60 eo ny andrana. Ny firenena Malagasy no mitarika an’io ka ny Pr Luc Rakotovao izay manam-pahaizana manokana momba ny “hématologie biologique” no mitantana sy manao ny fandrindrana ankambobeny. Miara-miasa amina siantifika avy any Etazonia sy Maorisy ary Thailande. Raha ny firaketana anaty rejisitra dia eny amin’nyVillage Voara Andohatapenaka no mandeha ny fikarohana hanaovana ny andrana. 7 andro eo isaky ny olona iray 18 hatramin’ny 70 taona.

Toky R

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Madagasikara Voafonja 14 no tratry ny coronavirus

Voafonja miisa 14 no voamarina fa tratry ny coronavirus eto Madagasikara, raha ny tatitry ny Minisitry ny fitsarana Johnny Richard Andriamahefarivo. Ny 13 amin’izy ireo, dia any Toamasina ary 1 eto Antananarivo.

 

Voafonja vaovao avokoa izy ireo, fa mbola tsy tena tafiditra any anatin’ny fonja ireo ny valanaretina. Atokana amina toerana avokoa ireo voafonja vaovao. Tsaboina any amin’ny toeram-pitsaboana kosa ireo voamarina fa voa. 179 ny olona nanaovana fitiliana, izay saika olona voatazona am-ponja avokoa, ary efa natokana izy ireny. Feno hipoka ny ankamaroan’ny foanja eto Madagasikara, ka efa misy ny tetikasa hananganana vaovao any Imeritsiatosika, Fianarantsoa, Sambava. Naneho ny fahavononany hanampy an’i Madagasikara ny Firenena Japonais ao anatin’izany tetikasa izany.

Toky R

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Olona ahiana ho voan’ny Coronavirus 11 andro tsy misy valiny ny fitiliana

Misy amin’ireo manana fianakaviana ahiana ho mararin'ny covid-19 izay mihidy any amin'ny CHU Anosiala no manao fitarainana. Mitaraina izahay ary manaitra ny tompon'andraikitra tsirairay fa mijaly ny marary, hoy izy ireo.

 

Toky R

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Clémence Raharinirina« Mpanao didy jadona ny ben’ny tanànan’Antananarivo »

Tsy refesi-mandidy ary tena marina ny fambarany hoe « tsy baikon’iza na iza » ny mpitantana ny tanànan’Antananarivo ankehitriny hoy ny mpanolo-tsaina eo anivon’ny kaominina, Clémence Raharinirina omaly.

Tsirinasolo

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ManarintsoaTrano 50 may kilan’ny afo

Trano manodidina ny 50 teny Manarintsoa Anatihazo sy Manarintsoa Afoavoany ahitana mponina 200 eo no may hotohoton’ny afo omaly. Tokony ho tamin’ny 1ora sy sasany no nanombohan’ny loza.

Toky R

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Resaka “Bonbons 8 miliara ariary”Misokatra ny fanadihadiana

Nirarakompana ny fanontaniana teny amin`ny Antenimierandoholona mitady ny mangarahara mikasika ny famoaham-bolam-panjakana.

 

 

Marigny A.

 

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Norovony Hanitriniaina , 25 taonaNandoa rà tsy nijanona, sitrana tao amin’ny FITRAMA

Fikambanana iray manohana sy miezaka mampiroborobo ny fitsaboana nentim-paharazana ny FI.TRA.MA na ny Fitsaboana Tradisionela Malagasy.

 Mitsabo amin’ny alalan’ny zava-maniry sy ny otra izy ireo ka tafiditra ao anatin’izany ny fanatsarana sy ny fampivoarana ny fitaovana hampiasaina. Tao anatin’ny iray volana sy tapany nijoroany anefa dia efa maro sahady ireo olona nahita voka-tsoa tamin’izany toy ity tovovavy iray mijoro vavolombelona ity.

EFA NIDITRA HOPITALY

Tovovavy iray vao 25 taona monja Randrianjatovo Norovony Hanitriniaina, monina eny Ilanivato Anosipatrana. Nanana olana ara-pahasalamana izy tao anatin’ny telo taona raha araka ny fanazavany. Narary havokavoka raha izay no hilazana azy, antony nahatonga azy nandoa rà tsy nijanona. Efa niditra hopitaly teny Befelatanana mihitsy izy nandritra izany ary nanao traitement. Herinandro ny nitsaboana tena tao amin’ity hopitaly ity izy no nivoaka. Na izany aza anefa dia mandoa rà hatrany izy isaky ny migadona ny amin’ny 12 ora alina. Tsy isan’andro anefa izany saingy matetika kosa raha araka ny fanazavan’i Norovony. Efa nanao fitsirihana ny aretina tiberkilaozy ihany koa izy satria mikohoka saingy tsy hita izany.

 NANATONA NY FITRAMA

Rehefa tsy salama moa dia mivezivezy hatrany ny saina ka nahare ny fisian’ny FITRAMA na ny Fitsaboana Tradisionela Malagasy, tarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina izy sy ireo Ray aman-dReniny. Tamin’ny 11 mey lasa teo izy no nanomboka nitsabo tena tao an-toerana ka nozahana ifotony mihitsy ny fahasalamany. Nobataina i Norovony nentina nanatona tetsy amin’ny 67 ha ary efa nitomanian’ireo Ray aman-dReniny mihitsy, raha ny fitantarany. Fantatra tamin’izany hoy i Norovony fa narary ny havokavoko. Toraka izany koa ny fo sy ny aty ary ny vavony dia nisy vato ihany koa ny voako niampy bilarziozy. Nihinana eau florale vita avy amin’ny zava-maniry nanaraka fitsaboana i Norovony nanomboka teo ka anisan’ireny ny amibe, ny nony….

 

 

 

NIHETSIKA FARANY

Na izany aza mbola narary mafy ihany i Norovony raha araka ny fitantarany. Telo andro ny nampiasana ilay eau florale mantsy izy dia nanao krizibe indray izany hoe: ny alin’ny 14 May lasa teo saingy io no fotoana Nihetsehan’ny aretiny farany. Nandoa ra tapaky ny pô izy nandritra izany izay nandroaka be tokoa no sady nisy ihany koa avy any amin’ny orony ary efa tsy nahatsiaro tena intsony. Niakatra be ihany koa ny masony, nihinjitsinjitra ny tongotra aman-tanany. Efa tany amin’ny tontolo hafa i Norovony raha araka ny fitantarany. Efa niady tamin’ny devoly izy noho ny fitazonan’ireto farany ny tanany. Tao anatin’izany ady mafy izany anefa izy no nahita olona niakanjo fotsy manjelanjelatra nanolo-tanana azy ary nandray ka namihina azy. Nambaran’i Norovony tao anatin’izany fa nahita endrik’olona roa nanao ratsy azy izy saingy niteny taminy io olona niakanjo fotsy io fa tsy azo hatao ny mamaly ratsy ny ratsy. Narahin’ireo Ray aman-dReniny vavaka izany ady mafy natrehiny izany. Sitrana soa aman-tsara i Norovony nanomboka teo ary efa matanjaka afaka mandeha irery. Raha araka ny fijoroana vavolombelona nataony omaly dia efa afaka ilay bilarziozy tao anatiny. Efa sitrany ihany koa ny havokavony ka ilay vavony sisa no hany karakarainy ao amin’ny FITRAMA noho ilay aretina efa nahazo faka tao anatiny. Fanirian’i Norovony moa ny hiasa ao amin’ny FITRAMA rehefa tena salama tsara izy hahafahany manohana sy manampy ny mpiara-belona. Ny laharan-tarobia 034 82 780 44 no hahazoana ny FITRAMA ao amin’ny foibe.

Pati

 

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Minisitry ny filaminam-bahoaka« Mariky ny fiandrianam-pirenena ny fananganan-tsaina »

Mbola betsaka ihany ireo tokantrano Malagasy tsy manangan-tsaina amin’izao. Nampahafantatra ny maha-zava-dehibe izany ny Contrôleur Générale de Police Randrianarison Fanomezantsoa Rodellys Minisitry ny filaminam-bahoaka omaly, tao amin’ny Direction des Combatants Nationalistes Analakely.

Nambarany tamin’izany fa mariky ny fiandrianam-pirenena ny sainam-pirenena ka ny fanajana sy ny fananganana izany dia maneho ny fananana ny hambompom-pirenena. Tonga nitsidika ny fampirantiana ho fampahafantarana ny mombamomba ny sainam-pirenena Malagasy karakarain’ny Vaomieran’ny Sivisma eo anivon’ny Komity Teknika nasionaly mikarakara ny fanamarihana ny fetim-pirenena natao tetsy amin’ny tobin’ny Rezimanta Miaramila voalohany moa ity minisitry ny Filaminam-bahoaka ity, omaly.

Pati

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Namontana Lehilahy iray maty voatsatok’antsy

Nandriaka ny rà teny amin’ny faritra Namontana omaly maraina tokony ho tamin’ny 07 ora teo.

 

 Raim-pianakaviana iray nitondra bisikileta no maty voatsatok’antsy teo akaikin'ny CSBII Namontana ka teo amin’ny tratrany mihitsy ilay antsy no nitsatoka. Handeha haka entana maraina eny Namontana ity lehilahy ity no izao nisy namono nahafaty izao. Nahitana ratra vokatr’izany ny lohany sy ny tratra. Mbola tavela, nitsatoka teo amin’ny tratrany rahateo ny antsy namonoana azy tamin’ny fotoana nahitana ny razana. Tonga teny an-toerana nanadihady sy nijery ny zava-misy moa ny mpitandro ny filaminana raha efa nifampitadiavana kosa ireo fianakaviany. Tsiahivina moa fa tsy vao sambany no nisy fanendahana niaro vono olona tahaka izao teo akaikin’ny CSB II Namontana. Noho ny tsy fisian’ny jiro no mahatonga izany koa hanaovan’ny mponina antso avo amin’ny Fitondram-panjakana.

Pati

 

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Seha-pihariana Jono1,5 tapitrisa ny Malagasy velominy

Mifototra amin’ny fambolena sy fiompiana ary ny jono ny toekarena Malagasy. Ny sehatra jono izay tsy nitsaha-nihemotra ny taona 2019 hatramin’izao fotoana izao.

 

 Ankoatry ny olana maro tsy voavaha izay nampihena 50% be izao ny vola nampidirin’ny sehatra jono tamin’ny taona 2019 raha oharina ny taona 2018, dia nanampy trotraka ihany koa ny krizy ara-pahasalamana ankehitriny Voakasika amin’izany ary mitotongana tanteraka na ny hetra niditra na ny vola vahiny avy any ivelany nampidirin’ny seha-pihariana jono. Nankalazaina afak’omaly ny andro iraisam-pirenena ho an’ny ranomasina ary nanentana ny mba hiarovana ny haren-dranomasina ny Banky Iraisam-pirenena. 5.600 Km no refin'ny morontsirak’ i Madagasikara ary mamelona Malagasy miisa 1,5 tapitrisa ny seha-pihariana jono. Amin’izany dia manome 7% amin’ny harinkarena faobe sy 6,6% amin’ny fanondranana izy tamin’ny taona 2018. Ankoatra ny olana ara-pahasalamana misy izay mamotika ny sehatra jono ankehitriny dia tsy mahatafarina ihany koa ny fanao ratsy ataon’ny mpanjono tahaka ny fanjonoana be loatra izay mandany mihitsy ny biby an-dranomasina (surpêche).

Tsirinasolo

 

Hetra niditra (Ariary)

Taona 2018 :12 931 899 082

Taona 2019 :  6 875 956 218

Vola vahiny niditra (Ariary)

Taona 2018 : 8 575 564 431,34

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Fanarenana ny toekarenaZava-dehibe ny famokarana

Ny fampiakarana ny famokarana amin’ny alalan’ny fanomezana ny asa isan-tokantrano ka hampitombo ny fanjifana no hanarina haingana ny toekarena eto Madagasikara raha ny nambaran’ny mpahay toekarena iray nanaovana fanadihadiana eo anivon’ny Faribolana Mpandinika ny Hary eto Madagasikara (CREM).

 

 Manan-danja lehibe amin’ny fanantanterahana izany ny fanapahan-kevitra sy ny politikam-panjakana amin’ny fitantanana ny krizy ara-pahasalamana eto amin’ny firenena araka ny fanazavany. Tsikaritra amin’izao fotoana izao ny fihenan’ny elanelana mahakasika ny farim-piainana manerantany mihitsy satria saika sahirana avokoa ny mahantra sy ny manankarena. Midika izany hoy izy fa ny isan-tokantrano mihitsy no voakasiky ny krizy noho ity valan’aretina coronavirus. Rehefa tsy mamokatra ny olana dia mbola hihena hatrany ny fahefa-mividy sy ny fanjifana ary tsy hiodina mihitsy ny vola ka hampikatso tanteraka ny toekarena hoy hatrany ny fanambarana.

Tsirinasolo

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Datim-panadinanaMiandry filankevitry ny ministra

Miandrandra paikady entina hanarenana ny kalitaom-pampianarana eto Madagasikara izay hita fa tena miharatsy tokoa ary ny vahaolana haroson’ny fanjakana amin’ireo mpampianatra tsy miankina izay tojo olana tanteraka amin’izao amehana ara-pahasalamana izao ny rehetra. Na ireo mpanabe ary indrindra ireo ray aman-dreny.

 

ff

 

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MahajangaNahazo fanampiana sy fiofanana ireo mpitondra botry

Amin’izao fiatrehana ny ady amin’ny covid-19 izao dia notoloran’ny CT avy any Mahajana teo aloha, Atoa Moustapha, sy ny mpikambana ao amin’ny CFM avy any amin’ny Faritr’i Melaky, Atoa Mohamady Sakra, fanampiana hoenti-miatrika an’izany toy ny “caches-bouches”

 

 

 niisa 500 sy savony maromaro ireo Botry miisa 40 izay ahitana olona manodidina ny 12 isan’isany eo no miasa ao aminy tsirairay. Ireto botry ireto, hoy Atoa Sacra izay mpiasan’ny botry koa tany aloha, dia mampitohy tsy tapaka ny moron-tsiraka andrefan’i Madagasikara iny miala ao Mahajanga ka mihazo an’Analalava sy Nosy Be ary Antsohihy sy Besalampy ary Sava manontolo iny sy ny any Morondava, Belo sur Tsiribihana ary mipaka hatrany Toliara mihitsy. Noho izy fivezivezen’izy ireo izany ka hifaneraseran’izy ireo tsy tapaka amin’ny olona maro, hoy ity mpikambana ao amin’ny CFM ity, dia nomena fiofanana ihany koa izy ireo hampita amin’ireo mifanerasera aminy ireo ny tsara ho fantatra rehetra mikasika ny fepetra noraisina amin’ny ady amin’ny covid-19.

Ntsoavina Evariste

 

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Fahasahiranana miampy

Fahasahiranana miampy fahasahiranana! Izay no azo amintinana ny andavan’androm-piainan’ny malagasy ankehitriny.

 Tsy mitsaha-mitotongana ny sandam-bola malagasy noho ireo zava-misy eo amin’ny tontolon’ny toekarena. Tsy voafehy, hoy ireo mpahay toekarena, ny lalanan’ny tolotra sy tinady. Lojika satria voafetra tsy fidiny ny fihariana. Mitombo ny fihanaky ny aretina lazaina fa voafehy. Ao anaty fiainana savorovoron-tsaina nohon’ny mbola tsy fandresena ny Coronavirus no hitrangan-java-maro manimba kolontsaina sy soatoavina ihany koa. Fifandirana nateraka fisiana fotodrafitrasa miorina anatina vakoka manan-tantara ho an’I Madagasikara no nampirongatra indray ny resaka fanavakavahana isan-karazany izay mampametra-panontaniana hoe iniana volena mihitsy tokoa ve? Toa tsy mahagaga raha misy ny valim-panontaniana tokana sady mazava avy amina mpanao politika hoe “Tsy fantatro” rehefa hanontaniana hoe inona no voafehy eto? Inona tokoa moa izany ilay voafehy. Ny mampanahy ireo maneho hevitra momban’ny toe-draharaham-pirenena aza dia ny hitaran’izay tsy fahafehezana izay mihitsy kanefa raha vao mba mampaneno lakolosy fanairana ny amin’ny tokony hitandremana amin’izany anefa dia voasoketa hoe tsy tia tanindrazana. Miharihary toy ny vay an-kandrina ny tsy fifanarahan-tsain’ireo mpitondra. Zava-doza izany satria mampametra-panontaniana hoe ataon’izy ireo aiza izany ity firenena ity? Tena misy tokoa ve ilay finiavana hampandroso azy sa tsy laharam-pahamehana nohon’ny adilahy politika izany? Hita ho adinon-drizareo any ambony any, arak’ilay hira iray izay, ny vavaky ny ety ambany. Ny vahoaka hatrany no hita ho tena mizaka ny vidin-tsolika tsy avela hidina vokatry ny tsy fahaiza-mitantan’ny mpitondra. Ny vahoaka hatrany no hita ho tena mizaka ny fihanaky ny areti-mandripaka tsy voasoroka ara-potoana. Na ny manazava ny anton’ny fanapahan-kevitra iray eto amin’ny firenena fotsiny aza anefa dia hita ho matetika samy manana ny azy ny filoham-pirenena sy ny mpitondra tenin’ny governemanta.

J. Mirija

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Fitateram-bahoaka any Betafo-AntsirabeMitaraina ny Garduc Vakinankaratra

Ato anatin’izao fahamehana ara-pahasalamana eto amin’ny tany sy ny Firenena izao, misy ny toro-marika isan-karazany nomena sy napetraky ny Fitondram-panjakana ho tsy maintsy hajaina sy harahan’ny olom-pirenena rehetra tsy an-kanavaka,

 

 

 ny mpandraharaha fa indrindra ny mpisehatra eo amin’ny fitanteram-bahoaka izay anisan’ny lalana iray mampiparitaka haingana ny famindrana ny aretina, amin’ny fiarovana ny fahasalamam-bahoaka. Nefa raha ny re sy hita eo amin’ny sehatry ny fitanteram-bahoaka, taxi-brousse Betafo - Antsirabe ary ny miakandrefana amin’ny lalam-pirenena RN.34 iny dia fantatra fa misy ny gaboraraka fa manao izay tiany atao ireo mpitatitra sasany. Mahavelom-panontaniana hoe misy ihany ve ny tompon’andraikitra tokony hanara-maso izany sa dia tena efa avela manao izay tiany hatao ny rehetra ? Misy ireo tsy manaraka ny toro-marika toy ny amin’ny isan’ny olona tokony ho entiny nefa ny saran-dalana dia miakatra : misy ny raha 2 000 ariary teo aloha dia lasa 3 000 ar amin’izao, ny 1 500 ar lasa 2 500 ar, ny 5 000 ar lasa 10 000 ar sns… Tena tsy zakan’ny mpandeha izany nefa tsy maintsy aloa noho ny asa aman-draharaha sy ny fitadiavana. Ka velon-taraina mafy ny mpanjifa dia manantonany ny « GARDUC Madagascar Sampana Faritra Vakinankaratra » izay tarihin’Atoa Ratiariniaina Jean Theobert « Ra-Theo FIBEMIH », izay ao Betafo ny Biraony amin’izany tsy fahamarinana mitranga sy mihantra amin’izy ireo izany. Koa manaitra ny sain’ny mpitondra Fanjakana ambony hijery ny zava-misy ka hanaitra ireo tompon’andraikitra samihafa mifanandrify amin’izany toy ny ATT, ireo mpitandro filaminana. Fa indrindra ny solon-tenam-panjakana ao an-toerana toy ny Lehiben’ny Distrikan’ny Betafo izay sady Filohan’ny “comité de vigilance” komity manaramaso ny tsy maintsy hanajan’ny rehetra ireo toro-marika samihafa hiarovana ny fahasalamam-bahoaka.

Ntsoavina Evariste

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Arlette RamarosonManahy finiavana hampisara-bazana

Manoloana ny fikasana hampizarazara ny malagasy dia nanao fijoroana vavolombelona momban’ny firenena iray izay saika maty tanteraka fa velona indray ary lasa firenena matanjaka voalohany eran’i afrika ny mpitsara iraisampirenena teo aloha, Arlette Ramaroson.

 

15 taona no nitsarako ny adim-poko tany Rwanda, hoy izy. Niatomboka amin’ny tsy misy hafa amin’izao tian’ny sasany atao eto izao . Samy nanindraindra ny fokony ary misy firenena mpampirisika tao ambadika hampisara-bazana ny foko roa dia ny Tutsi sy ny Hutu. betsaka ny kiana nataon’ny Hutu tamin’ny Tutsi fa hoe miseho azy ho ambony, mahazo toerana ambony amin’ny sehatra rehetra toy ny governemanta sy orin’asam-panjakana. Manambany sy manitsakitsaka ny Hutu ary miseho azy ho andriana, hono. Nampirisika mihitsy ny Radio des milles collines mba tsy hifankatia ireo foko ireo. Raikitra ny ady sy ny famonoana. Eo amin’ny 1.000.000 eo no isan’ny Tutsi maty novonoin’ny Hutu ary vehivavy 250.000 no naolany ka ireo nahavita heloka no notsarainay, hoy izy. Nifamela heloka anefa ny ankabeazan’izy ireo satria tsapany loatra fa firenena mitady ny tomboany no namotika azy. Mampivarahontsana ny nijery ny taniny, ny trano nodorana, ny tanana potika ary izao tontolo izao dia nilaza fa tsy hitsangana amin’ny maty intsony i Rwanda. Nahagaga anefa fa tafarina izy amin’izao fotoana izao ary tany mandroso indrindra eto Afrika ary efa voarara tsy mahazo mifanavakavaka intsony. Ny sekoly frantsay nakatona nasiana « scellé » mihitsy ary niala tamin’ny francophonie fa niditra commonwealth i Rwanda. tsy mandany fotoana amin’ny resaka politika hafa tsy ny hoe ahoana no fampandrosoana ny toekareny sy hamonjena ny vahoaka ankehitriny, hoy hatrany izy, i Rwanda tamin’ny fotoana nandalovako tany farany.

J. Mirija

 

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Fandravana tsena eny Analakely sy Soarano Tsy te hahalala izay didim-pitsarana any ny CUA…

Nitohy hatrany ny fandravana tsena ataon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra na ny CUA teny Soarano sy Analakely omaly.

 

Toky R

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Fandravana tsena eny Analakely sy Soarano Tsy te hahalala izay didim-pitsarana any ny CUA…

Nitohy hatrany ny fandravana tsena ataon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra na ny CUA teny Soarano sy Analakely omaly.

 

Toky R

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Iarivo RadioHampahafantatra ny asan’ny kaominina

Natao hampahafantarana ny asa sy andraikitry ny atao hoe kaominina eto Antananarivo renivohitra ny Iarivo Radio 95.6 FM, hoy ny taleny, Felix Randriamandimbisoa.

 Mbola be dia be ny olona no tsy mahafantatra ny tokony alehany eo amin’ny lafiny foto-drafitrasa, ohatra. Andraikitr’ity haino aman-jerin’ny CUA ity no mampahafantatra ny toerana azo hanorenana na tsia sy ny taratasy ilaina amin’izany. Eo koa ny fanabeazana maha olompirenena ho ataon’ny kaominina. Fampahalalam-baovao sy fanabeazana no tanjona. Ao anaty fahamehana ara-pahasalamana anefa isika izao ka dia mibahana aloha izany hatreto ny vaovao momba ny Covid 19, hoy hatrany izy.

 J. Mirija

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Mpiasan’ny PMUMbola tsy nahazo ny zony hatramin’izao

Mbola tsy nahazo ny zony hatreto ireo mpiasan’ny PMU eto amintsika na dia efa tamin’ny 27 febroary lasa teo aza no nikatona ity orinasa iray misehatra amin’ny hazakazan-tsoavaly ity.

 

 Nanatanteraka fihaonana teny amin’ny foibeny teny Ankorahotra izy ireo omaly no sady niantso mpanao gazety ihany koa nanazava ny zava-misy iainany. Fantatra tamin’izany fa efa nisy ny dingana hataon’izy ireo mba hitakiany ny zony tamin’ny alalan’ny solontenan’ny mpiasa. Efa nifampiraharaha tamin’ny mpitantana ny orinasa ihany koa izy ireo ka ny Ministeran’ny asa sy ny asam-panjakana ary ny lalana sosialy no nanelanelana tamin’izany. Nisy ny fehin-kevitra nivoaka taorian’izany ka fantatra fa haloa amin’ireo mpiasa ny karamany 10 andro niampy ny tambin-karama maha-mpiasa tranainy azy mandritra ny efa-bolana izay hany zakan’ny ambim-bola eo am-pelatanan’ny orinasa. Toy ny rano nararaka an-damosin’ny gisa fotsiny ihany anefa izany. Heno anarana 119 tapitrisa Ar fotsiny mantsy io ambim-bola io fa tsy mbola nisy nankany amin’ireo mpiasa na dia Ar aza. Nambaran’ny mpitantana moa fa anisan’ny olona tsy nahafahana nizara ny vola ny fametraham-pialan’ny mpitantana tamin’ny 07 mey lasa teo a tsy maintsy miandry ny famindram-pitantanana eo amin’ny mpitantana hisolo toerana vonjy maika indray vao azo tanterahina izany. Tsiahivina moa fa Renim-pianakaviana ny 80 %-n’ireo mpiasan’ny PMU. Hatreto dia mbola tsy an’asa ny ankamaroan’izy ireo, tafiditra ao anatin’ny fihibohana rahateo isika koa manao antso avo amin’ny Fanjakana sy ny ministera mpiahy azy izy ireo mba hijery akaiky ny olana sedrainy .

Pati

 

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Vonison AndrianjatoNatao fanadihadiana teny Fiadanana

Nandalo fanadihadiana teny amin’ny sampana mpikaroka ny heloka bevava eny Fiadanana omaly ny Minisitry ny serasera teo aloha Atoa Andrianjato Vonison. Voalaza fa nisoloky sy nangalatra ny fitaovana Soa Radio ny tenany,

 

 ka nisy nitory. Orinasa izay azy ihany anefa io. Tsy fantatro, ary mbola tsy nahita ireo olona mitory ireo aho, fa ny filazany dia “actionnaires” na manana petra-bola miasa ao anatin’ny radio izy, hoy ity Minisitra teo aloha ity. Ny mpitantana vonjimaika napetraka tao no nolazain’ny mptory fa nifaraka taminy nanokatra ny “action”. Mahavariana izany zavatra izany hoe: ny tompon’ny radio ve mety hangalatra ny radiony? hoy I Vonison Andrianjato. Rehefa nesorina ilay mpitantana dia nasaina nanao “inventaires” sy tatitra ara-bola kanefa tsy nanao izy. Herintaona taty aoriana izahay, dia naka ny radio, ary tsy nitratrevatreva nanontany ny Minisitera, niresaka tamin’ny ARTEC,… ary naka ny “ordonnance” ary niaraka tamin’ny vadin-tany nanala ny entana. Taorian’ny fanadihadiana, dia nambarany fa efa namidin’ny mpitantana ny onjam-peo teo aloha tamin’olon-kafa ny radio. Fifampivarotana izay tsy fantatr’ity minisitra teo aloha ity. Mbola hisy araka izany ny fampanantsoana sy ny fampitahana na “confrontation” an’ireo antontan-taratasy. Raha ny tantara, dia voalaza fa ny taona 1995 no naha tompon’ny onjam-peo novidiany tany La Réunion, ary novainy ho Soa Radio ny taona 2006.

Toky R

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Sipomad AmbohimanambolaNirehitra ny « Magasin de stockage des déchets »

Nirehitra nidedaka afo omaly alakamisy 11 jona 2020 ny « Magasin de stockage des déchets » ao amin’ny orinasa Sipromad Ambohimanambola mifanila bodirindrina amin’ny orinasa Papmad sy 100 metatra mahery kely miala ny toeran mpamokatra « Gaz » an’ny orinasa Total.

Ntsoavina Evariste

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Felix RandriamandimbisoaNisafidy tsy hanao politika aloha

Na dia voatendry ho mpanolontsain’ny tanànan’Antananarivo aza ankehitriny ny depiote teo aloha, Felix Randriamandimbisoa dia nilaza ny tenany fa nisafidy ny tsy hanao na hierika politika aloha hatreto.

 

Nampatsiahy ny tenany fa tao amin’ny antoko Tiako I Madagasikara no nanao izany farany. Niaraka akaiky tamin’ny filoha Marc Ravalomanana. Nijanona kely aho amin’ny resaka politika satria tsy fantatro, tsy nety taminy angamba ny zavatra nataoko. Nipetraka kely aho ary tsy mieritreritra ny hanao politika intsony ato ho ato, hoy hatrany izy.

J. Mirija

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Marary vaovaon’ny Coronavirus10 Antananarivo, 31 Toamasina

363 ny fitiliana vitan’ny IPM ny 10 jona, ka ny 79 natao teto Antananarivo, dia nahitana tranga tranga 9, ka ny 7 avy any Toamasina, ary 2 avy eto Antananarivo. 80 kosa ny fititiliana natao tany Toamasina, ka nahitana tranga 21 (15 avy ao Toamasina, 5 Fenoarivo Atsinanana, 1 Soanierana Ivongo).

 

Ho an’ny HJRA kosa dia 115 ny fitiliana natao teto Antananarivo, ka 6 no voamarina fa voa. Nanao fitiliana 89 kosa ny CICM, ka 5 ny voamarina fa voa (4 Antananarivo, 1 Moramanga). Raha haravona izany, dia 10 ny tranga ho an’Antananarivo, ary 31 tao anatin’ny faritanin’i Toamasina. Mitotaly 1203 ny marary rehetra voamarina hatrizay. 312 no sitrana ka 16 ny vaovao (4 Hopitaly Befelatanana, 8 Hopitaly Morafeno Toamasina, 3 Hopitaly Analakininina Toamasina, 1 Hopitaly Marapenitra Andohatapenaka). Mbola misy 882 ny manaraka fitsaboana, ka 8 ny marary mafy na "forme grave” (2 Morafeno Toamasina, 1 Analakinina Toamasina, 4 Befelatanana, 1 Hopitaly Marapenitra Andohatapenaka, mijanonona ho 10 no namoy ny ainy hatreto. 14857 kosa ny fitiliana vita hatramin’izay, ka 8,09% eo izany ny taham-pahavoazana. 73,31% amin’ny marary no mbola tsaboina, 25,91% no sitrana, ary 0,83% no namoy ny ainy. Tsy mbola voafehy ny valanaretina hatreto, fa mitombo hatrany ny isan’ny voa. Marina fa misy ny sitrana, saingy ambany dia ambany mitaha amin’ny fitomboan’ny voa. Tsapa ho somary goragora ihany koa anefa etsy andaniny ny fitsipika sy ny fampanarahana fepetra.

Toky R

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Covid-19 à Madagascar - Taux de guérison encourageant !

Le nombre de personnes guéries du Covid-19 s'accélère progressivement avec un taux de guérison provisoire de 38 %. Depuis le 12 avril dernier, date de l'annonce du premier cas de rémission à Madagascar jusqu'à hier, 344 personnes atteintes du Covid-19 ont rempli les critères de guérison. Actuellement, à commencer par cette semaine, le bilan demeure prometteur. Du lundi 8 au vendredi 12 juin, le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19 Ivato, par le biais de sa porte-parole, le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle, a annoncé 111 cas de guérison, soit 78 de plus que les 5 jours précédents. Effectivement, au cours des deux dernières semaines, ce taux était encore faible.

Par exemple, dans la semaine du 1er juin, la Grande île n'a enregistré que 65 infectés ayant recouvré la santé. Avant cette période, c'est-à-dire entre le 25 et le 31 mai, seuls 29 individus testés positifs sont sortis de l'hôpital après deux tests PCR successifs négatifs et la disparition des symptômes.  

« De nombreux patients testés positifs au Covid-19 ont récemment recouvré la santé. Effectivement, ils ont rempli les critères de guérison. Je peux vous dire que la disparition de la fièvre au bout de quelques jours d'admission à l'hôpital ou d'autres signes ne signifie pas le rétablissement.  La  guérison complète comprend  la disparition à la fois des symptômes et  du virus, ce qui implique que le patient n'est plus un vecteur de transmission et ne présente aucun danger pour le milieu qui l'entoure. Celle-ci se confirme par l'obtention de deux tests PCR successifs négatifs », a-t-elle répondu à la question relative à la hausse des cas de guérison dans une interview exclusive datant du mercredi dernier.

Compte tenu de cette situation, la population espère bientôt reprendre la vie normale. Selon le Professeur Vololontiana hanta Marie Danielle, la probabilité de garantir cette tendance haussière du nombre de personnes remises est impossible. « Tous les patients présentent des profils différents. Ainsi, le traitement est spécifique pour chacun d'eux. Cependant, les médecins s'assurent de leur guérison complète afin de préserver la santé générale de la société », argumente-t-elle.

Malheureusement, la réinsertion sociale des personnes guéries s'effectue difficilement. La stigmatisation persiste encore. Dernièrement, des victimes se sont plaintes au CCO et ont même demandé son intervention pour rassurer leurs voisins de leur bon état de santé. « La vie m'est assez difficile une fois en dehors de la maison, avec les regards inquiétants qui vous sont lancés ou encore les rumeurs qui se propagent vous concernant. De toutes façons, les médecins n'ont pas manqué de me rappeler le respect des gestes barrières ainsi que  de rester confiné pendant au moins 14 jours. Le point positif porte sur mon bon état de santé. Je me sens complétement guéri », témoigne un patient ayant recouvré la santé récemment.  

K.R.

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Taxis-ville - La carte de licence biométrique distribuée à partir de mercredi

La distribution des cartes de licence biométriques pour les taxis opérant dans la ville d'Antananarivo commencera à partir de ce mercredi. Malgré la contestation des propriétaires et quelques membres du Conseil municipal, la CUA ne cédera pas pour mettre en œuvre ses projets dans le cadre de l'assainissement de la ville. A l'issue de la session ordinaire du Conseil municipal qui s'est tenue depuis hier à l'Hôtel de ville, Analakely, Naina Andriantsitohaina, le maire de la Capitale, a réitéré que la délivrance des cartes de licence biométriques est gratuite. Un propos qui a d'ailleurs engendré un malentendu entre les deux  partie, d'une part la CUA et de l'autre l'Association des propriétaires de taxi.

 

En effet, il a été avancé dans un communiqué publié récemment par la CUA que la délivrance de ces cartes est gratuite. Mais par la suite, une somme de 35 000 ariary en guise de droit a été demandée aux propriétaires de taxi. Cependant, le maire a expliqué que ceux qui disposent de l'ancienne carte recevront gratuitement celle biométrique. Dans le cas contraire, ils devront s'acquitter de la somme de

35 000 ariary en guise de constitution des dossiers. La numérisation des licences pour les taxis a été faite aux fins de donner une deuxième chance à ceux qui n'ont pas encore régularisé leur situation, de lutter contre la corruption et l'invasion des taxis clandestins dans la ville. D'ailleurs, pour obtenir une nouvelle licence, on doit consulter la CUA et reconstituer les dossiers afin d'obtenir la carte biométrique. Aucun amendement ni pénalité ne sera attribué. Concernant la contre-visite, elle a été annulée.

En rappel, durant la distribution des « Vatsy Tsinjo » pour les taximen dans la Commune urbaine d'Antananarivo, 2 000 licences de taxis réguliers ont été recensées, c'est-à-dire ceux qui ont réalisé comme il se doit leur visite de conformité. Après la sensibilisation réalisée auprès des propriétaires de taxi, 2 000 autres sont venus régulariser leur situation auprès de la CUA, ce qui porte à 4 000 le nombre de taxis réguliers dans la Capitale.

Anatra R.

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Saison hivernale - Attention aux infections !

La température en baisse continue. Madagascar est actuellement en pleine saison hivernale. Le froid, l'humidité et le changement brusque du temps favorisent les maladies en cette période. « Les différentes infections font rage en ce moment, sans compter le Covid-19. Les infections respiratoires, incluant la rhinite, l'angine, la bronchite, l'asthme, la grippe ou encore les allergies, en font partie. A cela s'ajoutent les maladies diarrhéiques ou encore les dermatoses infectieuses comme la gale, dues notamment aux problèmes d'hygiène », informe le Dr Domoina Soa Kanto Rakotonoely, médecin auprès d'une clinique privée en centre-ville. Les maladies liées à la consommation abusive d'alcool, les infections oculaires ainsi que les infections sexuellement transmissibles gagnent aussi de l'ampleur, d'après notre source.

 

Pour mieux faire face à l'hiver, notre médecin recommande la consommation de nourritures variées et équilibrées, avec tous les apports énergétiques requis. « Il ne faut en aucun cas sauter un repas. Les aliments chauds et frais, c'est-à-dire non congelés, ainsi que les fruits et légumes devront être privilégiés », prescrit le Dr Rakotonoely. A cela s'ajoute la consommation d'eau chaude pour éviter la déshydratation. Ce médecin conseille également la pratique d'exercices physiques réguliers, par exemple 5 à 10 minutes de marche à pied par jour. D'un autre côté, on doit porter des vêtements et accessoires adaptés à la saison hivernale, selon le besoin du corps de chacun.

Concernant les bonnes pratiques, abuser de l'utilisation du climatiseur à la maison et dans la voiture nuit à la santé, notamment celle des enfants. « Il faudrait accommoder la température malgré le froid actuel, au risque de favoriser la déshydratation, les maladies respiratoires et celles oculaires », souligne notre source. Aussi, intégrer un réchaud à charbon dans la maison constitue un danger imminent. « En cas de signes suspects de maladies, il faut immédiatement consulter un médecin et non passer à l'auto-médication, surtout avec la présence du coronavirus », encourage le Dr Rakotonoely.

Patricia Ramavonirina 

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Crise sanitaire à Madagascar - Des étrangers quittent le navire

Depuis la suspension de la voie aérienne en fin du mois de mars, les vols de rapatriement des étrangers, toute nationalité confondue, s’enchaînent. Chaque ambassade collabore avec les compagnies aériennes et facilitent le retour de ses compatriotes vers leur pays d’origine. En général, la majorité de ces étrangers quittent volontairement la Grande île. Leurs papiers sont ainsi en règle, que ce soit leur visa ou les contrats de travail avec les entreprises. C’était le cas par exemple des 850 employés de la compagnie minière d’Ambatovy.

Des missions diplomatiques réduisent au strict minimum leur effectif dans la Grande île.  Effectivement, ces ressortissants étrangers souhaitent de quitter Madagascar, non seulement à cause du Covid-19, mais également par crainte d’une crise sociale et économique dans le pays. Ainsi, il est difficile de prévoir l’évolution de la situation actuelle et la durée de l’état d’urgence sanitaire. En plus, le Gouvernement n’a pas encore annoncé la réouverture officielle du ciel de Madagascar. Les étrangers commencent petit à petit à se faire rares, que ce soit dans les restaurants, les hôtels ou les supermarchés.

 En cette fin de semaine, 180 étrangers vont regagner La Réunion. Hier, le premier voyage a permi de transporter 60 passagers grâce à la compagie aérienne Tsaradia. Selon l’itinéraire, l’avion part d’Antananarivo, effectue une escale à Diego-Suarez avant d’arriver à la destination finale. Les programmmes changent aujourd’hui car les avions passent par Nosy Be et Mahajanga pour embarquer respectivement 60 passagers dans ces régions.

Il faut noter que ces vols ne sont pas ouverts comme les vols commerciaux habituels. L’ambassade de France fournit une liste auprès des compagnies  aériennes sur la base des inscriptions reçues par leur cellule de réponse. A ce stade, près de 5 000 Européens sont déjà retournés chez eux. L’ambassade priorise les personnes vulnérables sur le plan médical, entre autres les diabétiques. Il faut savoir que ces étrangers sont soumis au contrôle sanitaire à leur arrivée. Cette disposition pourra donner lieu à une mise en quarantaine dans une structure dédiée ou à domicile.

Solange Heriniaina

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Filière rizicole - Une production estimée à 4 millions de tonnes de paddy

Sur la bonne voie. Malgré les différents aléas climatiques et la propagation de la pandémie de coronavirus à Madagascar, la production rizicole sera globalement bonne pour cette année. Effectivement, après des enquêtes et des calculs, les techniciens au niveau du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche estiment que la production devrait atteindre les 4 860 000 tonnes de paddy pour cette année. « Les prévisions sont notamment en hausse de 5 % en comparaison avec l’année dernière. Nous sommes aujourd’hui en période de grande récolte. De ce fait, les 75 % de ces chiffres sont déjà atteints. Quant aux 25 % restants, ils devraient être remplis d’ici la fin de l’année. Il ne faut pas oublier que certaines campagnes rizicoles débutent encore comme le " vary jeby " ou encore le " vary aloha " », a soutenu Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

 

Toutefois, cette production n’est pas encore suffisante pour atteindre l’objectif de l’auto-suffisance alimentaire. Il ne faut pas oublier que le riz figure parmi les secteurs priorisés actuellement par l’Etat pour atteindre cet objectif. « En se basant sur les besoins des consommateurs malagasy en général, nous avons toujours un gap de production de 200 000 tonnes de riz blanc. Mais nous sommes optimistes parce que nous sommes sur la bonne voie. Et nous continuerons d’investir pour que ces productions augmentent au fur et à mesure, plus particulièrement celle du " vary jeby " mais aussi du " vary aloha " », précise ce responsable. En tout cas, une cartographie est déjà en place pour permettre d’identifier les régions où les actions doivent être renforcées pour augmenter leur production de riz.

Infrastructures  

D’autre part, la question des infrastructures doit également être revue pour pouvoir améliorer cette production. « La dégradation de l’environnement accentue aujourd’hui le délabrement des infrastructures près des grandes plaines, à savoir le système de drainage ou encore les digues. Selon la dernière enquête menée, près de 55 % des infrastructures se retrouvent actuellement endommagées. De ce fait, l’eau ne peut pas être gérée correctement, ce qui génère une baisse considérable de la production rizicole », se désole le ministre de l’agriculture. « Cependant, un budget conséquent sera alloué par le ministère pour la réhabilitation de ces infrastructures. De plus, nous prévoyons une collaboration avec des partenaires techniques et financiers pour le reconditionnement des greniers à riz de Madagascar comme Alaotra, Marovoay mais aussi Bealalana », rajoute-t-il.

Dans tous les cas, les initiatives menées par le ministère pour le développement de la filière rizicole continueront au fur et à mesure afin d’obtenir des résultats quantifiables dès cette année.  

Rova Randria

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Football - Zotsara Randriambololona prolongé par le FC Fleury 91

L'international malagasy Zotsara Randriambololona vient de prolonger son bail d'une année de plus avec le club francilien FC Fleury 91. Il jouera pour sa troisième saison au sein de l'ancien club dirigé par Nicolas Dupuis. Par ailleurs, le staff technique du club reste en étroite collaboration avec le sélectionneur national pour mener les Barea au but.

 

Ce milieu de terrain malagasy retrouve sa forme après s'être remis de sa blessure, le mois d'avril de l'année dernière. Avec six mois de convalescence, il a été privé de un match lors du voyage en Egypte avec les Barea de Madagascar en Coupe d'Afrique des Nations 2019. Il a fait le déplacement avec les siens, mais il ne figurait pas dans la liste des Barea.

Tout le monde l'attend au sommet de sa carrière pour la prochaine saison. Les supporters ont déjà hâte de trouver sa place au sein des Barea lors des prochaines rencontres des éliminatoires, pour le compte de la CAN 2021. Les dirigeants du FC Fleury étaient prêts à tout pour faire rallonger et signer son contrat. Lui qui est une valeur sûre de la formation. Le milieu des Barea, quant à lui, a trouvé son bonheur au sein du club et n'a pas hésité pour signer sans chercher ailleurs. Rappelons que Zotsara avait déjà connu le haut niveau en Belgique. C'est le sélectionneur des Barea et non moins ancien entraîneur du club qui l'a convaincu pour intégrer la formation. Le club noir et rouge, qui vise son ascension dans la division supérieure pour la prochaine saison, n'a pas hésité à prolonger plusieurs de ses formations.

Elias Fanomezantsoa

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Dilemme planétaire

Drame mondial ! Partout où Covid-19 passe, l’économie trépasse. Les Etats-Unis entrent en récession. L’Europe est asphyxiée. L’Asie traverse une crise sans précédent. L’Afrique, bien qu’elle ne soit pas atteinte au même niveau alarmant que les autres, aura sérieusement de la peine pour se relever. Le 26 février 2020, nous avions déjà eu l’occasion à travers cette colonne éditoriale d’attirer l’attention de tous sur  le risque d’une tragédie apocalyptique  que ce maudit virus pourrait déclencher sur la planète Terre. Notre vision est en passe de se réaliser si chaque pays touché ne daigne pas prendre de strictes dispositions qui conviennent.

 

Alors que la pandémie continue de faire des ravages, plusieurs Etats dont ceux d’Europe se précipitent pour déconfiner. Pour cause, l’impact des trois mois de confinement pèse trop sur l’économie d’autant que la population manifeste le ras-le-bol de rester coincée à la maison. Vivement la bouffée d’air pur !

L’OMS, très inquiète, se méfie de ce déconfinement apparemment précoce. Elle met en garde les Etats tentés de se débarrasser avant terme de cette mesure uniquement efficace pour endiguer la propagation du Covid-19. Mais des pays comme la France ou l’Italie, décidés d’en découdre avec cette indésirable mesure, desserrent les vannes au grand plaisir de la population mais au risque et péril du pays. Covid-19 fait toujours des victimes.

A certains égards, ils n’ont pas tellement tort. Jusqu’alors, les dégâts causés par la pandémie du coronavirus à l’échelle de la Planète se chiffrent à des milliards et des milliards de Dollars. Et la relance s’annonce très compliquée pour tous les pays petits et grands. Un dilemme planétaire se précise !

A Madagasikara, le coronavirus maintient son sinistre « périple » à travers la Grande île. Le cap des mille contaminés est largement dépassé : 1230 cas. Evidemment, le bilan par rapport aux cas ailleurs ne doit pas trop inquiéter mais vu l’escalade de ces derniers jours, on a toutes les raisons de craindre le pire.

Au stade où nous en sommes, les dégâts en termes de pertes économiques que le pays subit, tous les indicateurs sont au rouge. Les opérateurs économiques de tous secteurs confondus paniquent surtout le secteur Tourisme. On avance le chiffre d’au moins cent mille emplois qui s’évanouissent. C’est un vrai casse-tête pour les responsables étatiques. D’une part, au rythme de l’évolution dramatique de la pandémie, les dirigeants du pays ne peuvent pas s’aventurer à un déconfinement. On arrive au terme de la quinzaine, le Gouvernement apprécie la situation de l’état d’urgence sanitaire et prendra la nouvelle disposition pour la quinzaine suivante. Ce sera hasardeux pour lui de risquer pour un déconfinement. Mais, d’autre part, les opérateurs économiques en particulier et la population en général font pression.

De toutes les manières, la relance du pays notamment l’économie n’est pas seulement l’affaire du Gouvernement ni du Chef de l’Etat uniquement. Il s’agit naturellement d’une responsabilité nationale. La mobilisation de tout le monde s’impose de fait.

Certes, l’Etat a sa propre charge mais tout un chacun doit se démener pour sortir le pays de ce guêpier dans lequel tout le monde se trouve coincé. Le moment si crucial n’est plus à des jeux dangereux de se lancer la balle. Il va falloir qu’on se donne la main.  

Ndrianaivo

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Chronique judiciaire - Affaire Bibliocafé Tsarajoro : Des questions sans réponses

La plainte pour diffamation déposée par la nommée Rasoloharivony Marie Héloïse à l’encontre de deux journaux de la place, à savoir les quotidiens « Inona no vaovao » et « Tia Tanindrazana », a amené les gens des médias à se pencher sur l’affaire à la source de cette action judiciaire intentée contre leurs confrères. Les articles incriminés portaient en fait sur un litige immobilier concernant la propriété «  Bibliocafé Tsarajoro », sise à Mandrosoa Ivato,  un contentieux dont l’issue, jusqu’ici, laisse pantois  le simple citoyen. A la lumière des éléments d’information recueillis en effet, force est de constater que les décisions judiciaires intervenues dans le cadre de cette affaire sont pour le moins incomprises par les non-initiés aux arcanes du droit.

 

Non-lieu, arrêt cassé sans renvoi,  classement sans suite, etc. Telles sont en effet et entre autres, les réponses apportées aux plaintes -  étayées par des preuves et témoignages pertinents  -  pour « Faux, usage de faux, faux en écriture privée » contre Rasoloharivony Marie Héloïse, et ensuite pour « Faux et usage de faux en écriture publique et authentique – Escroquerie », toutes déposées par la propriétaire du « Bibliocafé Tsarajoro », Andriamisamalala Maminirina Lynda. A l’heure actuelle, au final, c’est cette dernière qui est sur le point d’être dépouillée de ses biens au profit de son adversaire.

L’histoire remonte au 17 septembre 2010, lorsqu’un acte de vente portant sur la propriété dite « Tanisoamahavelona » (terrain bâti incluant l’établissement « Bibliocafé Tsarajoro »), a été établi entre  Rasoloharivony Marie Héloïse, acquéreuse et Andriamisamalala Maminirina Lynda, propriétaire. Selon cette dernière, la transaction portait en réalité sur un prêt d’argent mais la prêteuse avait exigé l’établissement d’un acte de vente d’un montant de 51.600.000 ariary, représentant le principal et les intérêts, lequel acte serait ignoré une fois le prêt remboursé (voir témoignage infra).

Toujours d’après cette version, lorsque vint le moment de procéder au remboursement, la prêteuse serait devenue  injoignable aussi bien à son domicile qu’au téléphone. Grande fut la surprise de l’emprunteuse en recevant, 6 mois plus tard, une assignation de vider les lieux au motif que sa propriété, objet de l’acte de vente, a déjà été mutée au profit de sa créancière. C’est à partir de là qu’a commencé la saga judiciaire : Celle qui est devenue ex-propriétaire du « Bibliocafé Tsarajoro » porta plainte pour « faux, usage de faux et faux en écriture privée ».

Il est alors apparu que la mutation a été effectuée sur la base (entre autres) d’un tout autre acte de vente d’un montant de 41.000.000 d’ariary, d’un manuscrit intitulé « Fanamafisana sy Fanamarinana » (cf. facsimilé 1) destiné à rectifier une importante erreur sur l’acte de vente (deux documents que la plaignante se défend d’avoir signés), ainsi qu’une photocopie certifiée conforme de la carte d’identité nationale de cette dernière (cf. facsimilé 2). A noter donc, à ce stade, l’existence de deux actes de vente aux montants différents mais portant sur le même immeuble, établis à la même date et tous deux dûment enregistrés à la Mairie d’Ambatomainty le même jour.

Non-lieu, Arrêt cassé et annulé sans renvoi

Requis par les enquêteurs, un expert judiciaire en écritures et documents a conclu d’une manière catégorique  que l’écriture et la signature sur le manuscrit « Fanamafisana sy Fanamarinana » ne sont pas celles de la plaignante et a évoqué  clairement l’acte d’un faussaire (cf. facsimilé 2). Une deuxième expertise arriva à la même conclusion, mais en ajoutant « la signature apposée sur cet acte n’est pas de l’œuvre d’un faussaire », après avoir fait remarquer que « le scripteur  (c’est-à-dire l’auteur, ndlr) a fait exprès de faire paraître la fausse signature, il a altéré certains traits pour induire la religion du tribunal » (sic).  

Quoi qu’il en soit, malgré l’existence de deux actes de vente  -  dont l’un est donc forcément un faux  - ainsi que le sérieux doute quant à l’authenticité du manuscrit « Fanamafisana sy Fanamarinana », le juge d’instruction ordonna un non-lieu au profit de l’accusée.

La plaignante interjeta appel. Dans son Arrêt du 16 décembre 2014, la cour d’Appel a estimé que « devant ces conclusions contradictoires (des experts, ndlr), il ne saurait être admis que les charges retenues contre Rasoloharivony Marie Héloise soient insuffisantes ». L’ordonnance de non-lieu a donc été infirmée (annulée en terme simple) et la Cour a renvoyé l’affaire devant le tribunal correctionnel.

L’accusée s’est pourvue en cassation et le 15 décembre 2015, la Cour de cassation a cassé et annulé l’Arrêt de la Cour d’Appel suscité avec la mention importante « sans renvoi ». En clair, cela signifie que, sur la plainte pour faux et usage de faux et faux en écriture privée, Rasoloharivony Marie Héloïse bénéficie de nouveau du non-lieu ordonné précédemment par le juge d’instruction.

Si ces premières décisions de justice intervenues dans ce litige immobilier sont déjà incompréhensibles pour le commun des mortels, la suite va l’être encore plus.

Classement sans suite

En avril 2017, Andriamisamalala Maminirina Lynda porta de nouveau plainte, mais cette fois-ci pour « Faux et usage de faux en écriture publique et authentique – Escroquerie ». Bien que les auditions de tous ceux qui étaient concernés par cette plainte  - à savoir les témoins figurant sur les deux différents actes de vente ainsi que les agents des services publics concernés de près ou de loin par la mutation de l’immeuble litigieux  -  aient laissé apparaître clairement que des  pièces essentielles ayant servi à la mutation de l’immeuble « Bibliocafé Tsarazoro » étaient entachées de faux,  une fois transmis par la gendarmerie à qui de droit, le dossier a fait l’objet d’un « classement sans suite ».

A elle toute seule pourtant, la déposition du 18 avril 2017 de l’adjoint au maire, censé avoir certifié conforme la photocopie de la carte d’identité nationale (CIN) de la prétendue vendeuse, aurait pu suffire à faire s’écrouler comme un château de carte toute la procédure de mutation de la propriété disputée. « Ce n’est pas ma signature et ce n’est pas le cachet attaché de la Commune utilisé à l’époque qui est sur cette certification de carte d’identité nationale. J’affirme qu’il s’agit d’un faux », telle est la traduction libre de la déclaration devant les enquêteurs de R.B.E, adjoint au maire de la Commune de Sabotsy Namehana au moment des faits, là où la photocopie de CIN est déclarée avoir été certifiée (cf. facsimilé 4). Et lui de fournir, à l‘appui, des spécimens de sa signature ainsi que du vrai cachet de la Commune (cf. facsimilé 5) pour prouver que ni l’une ni l’autre n’étaient identiques à ceux figurant sur ce document frauduleusement authentifié, ayant servi à la mutation de l’immeuble litigieux.

Illégalités flagrantes

De même,  dans sa déposition, la nommée Razaraniaina Nirisoa Isabelle, une des personnes ayant fait office de témoins dans l’acte de vente établi en 2010, remet en cause l’authenticité même de l’acte de vente de 41.000.000 d’ariary, celui-là même qui a servi à la mutation de l’immeuble « Bibliocafé Tsarajoro ». La concernée soutient mordicus en effet n’avoir signé qu’un seul acte de vente, celui avec un montant de vente de 51.600.000 ariary. Et elle de soutenir que, contrairement à ce qui y est mentionné, elle n’a jamais signé cet acte de 41.000.000 d’ariary.

Or sa prétendue signature s’y trouve. Autrement dit, il s’agit d’un faux. Ce même témoin de marteler par ailleurs que l’objet de la transaction était bien un prêt d’argent et non une vente d’immeuble, l’acte de vente ayant été établi « sous forme » (sic) à la demande de la prêteuse. Une version qu’elle a toujours soutenue aussi bien dans un document manuscrit le 21 septembre 2011 (cf. facsimilé 6), que devant huissier de justice le 19 octobre 2012, c’est-à-dire dans le cadre de la première plainte.

A noter par ailleurs que, déjà en 2016, des déclarations et inscriptions fausses ont été relevées dans les enregistrements de l’acte de vente dans les différents livres de l’administration publique. Ce, alors que ces inscriptions sont censées être les transcriptions exactes de l’acte original, lequel doit être obligatoirement présenté lors de telles formalités administratives. C’est ainsi que, si dans l’acte de vente il n’est fait aucune mention de la situation maritale de la vendeuse,  l’inscription dans le livre de l’enregistrement et timbre d’Ambohidratrimo mentionne que la plaignante est mariée, et de surcroît à l’époux de l’accusée (!). Un passage qui sera raturée par la suite, rature non contresignée par la soi-disant vendeuse.

De même, dans le livre de l’enregistrement, il est inscrit que la vendeuse demeure au lot II A 73 HV Ambatomainty alors que dans l’acte de vente, elle est déclarée habiter au lot 276 MC Mandrosoa Ivato. L’acte de vente original n’aurait-t-il pas été présenté, comme l’exige la procédure, lors de l’inscription et la transcription dans les livres ? De même, la supposée vendeuse n’était-elle pas présente lors de la procédure et c’est ce qui expliquerait l’absence de son contreseing pour valider la rature sur la transcription ?

En tout état de cause, résumées, toutes les dépositions des préposés des services publics (mairie, service de l’enregistrement et celui des domaines) entendus dans le cadre de l’enquête sur cette deuxième plainte pour « faux et usage de faux en écriture publique et authentique – Escroquerie » corroborent l’existence de graves illégalités dans la procédure d’enregistrement et de mutation de l’immeuble « Bibliocafé Tsarajoro », pour ne parler que de l’existence de deux actes de vente différents par leurs montants mais portant sur un seul et même immeuble. L’affaire, dans ces conditions, était-elle susceptible d’un « classement sans suite » ? Le rebondissement qui aurait pu s’ensuivre, en tant que fait nouveau,  aurait bien pu permettre de rouvrir le dossier pénal  Andriamisamalala Maminirina Lynda contre Rasoloharivony Marie Héloïse. Ceci expliquerait-il cela ?

La Rédaction

 

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La tâche difficile de l’Etat pour sauver les entreprises

Le contexte dans lequel le pays évolue actuellement ne permet pas de faire des prévisions à long terme. Les perspectives sont sombres et l’avenir est obéré par cette pandémie en train de ruiner une économie qui n’était déjà pas très prospère. Aujourd’hui, des pans entiers de l’industrie textile et du tourisme, pourvoyeurs de devises ont été détruits à cause d’un arrêt total d’activité. Leur remise en marche ne se fera pas de sitôt et la tâche qui incombe aux pouvoirs publics chargés de les remettre sur les rails est titanesque.

La tâche difficile de l’Etat pour sauver les entreprises

La rencontre entre les opérateurs privés et l’Etat, qui devrait se tenir hier, a été reportée à une date ultérieure, preuve qu’il n’y a pas, pour le moment, de véritables solutions à proposer pour permettre aux entreprises de sortir de la crise où elles sont plongées. Ces dernières attendent d’abord des aides financières pour leur permettre de garder la tête hors de l’eau. La paralysie du secteur économique, due au confinement, a asséché totalement leur trésorerie car elles étaient obligées de mettre leur personnel au chômage technique. Tout l’environnement dans lequel elles évoluent a changé. C’est un appel de détresse que ces opérateurs économiques lancent à l’Etat. Des centaines de milliers de personnes qui sont en arrêt de travail risquent d’être bientôt licenciés si aucun soutien financier n’est accordé aux entreprises qui les emploient. Le problème auquel le pouvoir publics est confronté est difficile à résoudre. Il est nécessaire de trouver des solutions innovantes car le pays risque de sombrer si la situation ne s’améliore pas. La paix sociale pourrait être menacée si des milliards d’ariary n’étaient pas injectés pour sauver ces entreprises. L’argent dont dispose l’Etat est limité, mais c’est à lui de le gérer au mieux pour limiter les dégâts.

Patrice RABE

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Brèves

#- A Ambohitrarahaba, quatre bandits ont escaladé le mur d’une maison et pénètrent à l’intérieur. Ils ont pris pour cible une moto scooter qui y est gardée. Le voisinage a remarqué l’arrivée des bandits. Des coups de feu ont retenti en guise de sommation de la part de la maison d’en face. La situation a obligé les malfrats de rebrousser chemin et de prendre la poudre d’escampette.

#- Rangaina Avaradrano. Hier au petit matin, un ménage a été pris d’assaut par une bande de malfaiteurs armés. Ces derniers ont fait usage de leur fusil durant l’attaque, blessant au passage, deux des occupants de la maison. Heureusement, les balles n’ont fait qu’effleurer les victimes. Aussitôt alertées, les forces de l’ordre sont arrivées à temps sur les lieux. Face à la horde des gendarmes, les bandits se sont ainsi enfuis sans avoir pu finir ce qu’ils sont venus faire. Une course poursuite a été tout de suite lancée par les éléments de la gendarmerie, mais les attaquants ont réussi à leur échapper, camouflés par la nuit noire qui y régnait.

Recueillis par D.R, m.L

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BIDCO : Action sociale en faveur de l’ONG Masoandro Mody

Remise de dons à l’ONG Masoandro Mody.

En cette période de soudure, tout le monde se donne la main pour s’entraider et lutter contre le Covid-19. La société BIDCO n’est pas en reste dans cet élan de solidarité puisqu’elle vient de remettre à l’ONG Madagascar Alzheimer, Masoandro Mody, un don de produits de première nécessité composé notamment de riz, de savons, d’huiles alimentaires ainsi que de cuvettes en plastique. Offert en partenariat avec l’association Ho Maitso ny Tontolo, le don qui a été remis par Baskar Damodar Gokani, responsable de BIDCO, est la manifestation de la responsabilité sociétale de cette entreprise spécialisée dans la raffinerie d’huile alimentaire. « Ce choix a été fait au regard de la vulnérabilité des personnes du 3ème âge face à cette pandémie », explique le responsable de BIDCO. Il a également souligné que ces actions sociales font partie intégrante de la politique de fonctionnement de l’entreprise qui compte les poursuivre sur d’autres associations. « Ces produits de première nécessité on, en ce moment où nos pensionnaires sont plus que jamais dans le besoin » s’est réjouie, pour sa part, la Présidente de l’association Masoandro Mody, Mme Rajaonary. Cette dernière n’a pas manqué de remercier le donateur au nom de la centaine de familles bénéficiaires. Rappelons que l’objectif de Masoandro Mody est de rompre l’isolement, la dépression et la maladie des sujets atteints de démence et d’apporter de l’aide à ces personnes âgées et leurs familles. L’Association Ho Maitso ny Tontolo intervient, à cet effet, sur cinq grands domaines depuis 5 ans : la santé, la sécurisation alimentaire, la protection de l’environnement, l’éducation et le développement rurale et agricole.

R.Edmond.

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Football-Transfert : William Gros en Egypte ?

Après Jérémy Morel, qui venait à peine de joindre Lorient, son nouveau club, l’international malgache, William Gros se retrouve aussi actuellement sans club. Il ne sera plus avec As Vitré à partir de la saison prochaine. En effet, son nom ne figure plus sur la liste des joueurs de ce club depuis le 20 mai. C’est tout de même lui qui voulait partir, suite à la relégation de l’As Vitré en National 3. « Après les belles épopées en Coupe de France et en Coupe d’Afrique, j’ambitionnais déjà de voir plus haut cet été. J’ai déjà fait des sollicitations auprès des autres clubs pour cet été. J’en avais informé le club qui n’était pas pour mon départ; donc finalement j’y suis resté. Sincèrement, je n’aspire pas à jouer en N3. À l’allure où vont les choses, je ne pense pas que je serais encore de l’aventure vitréenne. C’est le moment de tourner la page », a-t-il confié lors de son interview avec le Journal de l’île de La Réunion en date du 15 avril dernier. A noter que l’attaquant malgache a enregistré huit buts sur dix-sept matchs joués en CFA pendant cette saison.

En fait, des rumeurs ont envahi les réseaux sociaux ces derniers temps, selon lesquels William Gros est visé par l’Al Ahly SC, quadruple tenant du titre et 41 fois champion d’Egypte. Pourtant, rien n’est encore officiel, même si le mercato estival a déjà commencé et que les clubs s’apprêtent pour la prochaine saison. Espérons qu’il va trouver son nouveau club afin qu’il puisse assurer sa place au sein de l’équipe nationale. Attendre et voir.

Manjato Razafy

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Alliance française : Ensemble pour la fête de la musique

LKA, grande parade de la fête de la musique dans les rues de Tana.

Organisée en France pour la première fois en 1982 grâce à l’initiative de Jack Lang, alors Ministre de la culture, la Fête de la musique est devenue un évènement incontournable.

En 38 ans, elle est célébrée dans plus de 130 pays sur les cinq continents. Madagascar n’est pas en reste grâce, entre autres, aux différents évènements organisés un peu partout. Et en dépit de l’état d’urgence sanitaire sur le territoire, la fête se fera cette année. A cet effet, le réseau des 29 Alliances françaises à Madagascar lance un appel à participation à l’endroit des artistes dans toute la Grande île. Exit les scènes ouvertes et les manifestations en plein air, les évènements se feront en ligne et à la télévision.

Du 15 au 25 juin, la joie de la musique et la bonne humeur seront relayées en permanence via les performances artistiques et les concerts. Pour y participer, les artistes de toutes disciplines confondues sont invités à prendre contact avec les Alliances françaises. Trois à cinq vidéos par jour seront diffusées, de même que les spectacles des dernières années seront au programme sur les pages des réseaux sociaux du centre culturel. Comme chaque année, des milliers de mélomanes sont attendus sur la toile pour profiter des moments et vivre en simultanée une fête de la musique haute en couleurs.

Force a été de constater qu’à l’inverse des chiffres de fréquentation des plateformes culturelles classiques, la fête de la musique a permis d’attirer plus de spectateurs de tous les horizons grâce à la gratuité et l’ouverture la plus large possible à tous les styles musicaux qui, autrement, ne trouvaient pas de place dans les circuits culturels usuels. Ici à Madagascar, la fête s’est avérée révélatrice de talents dans des genres musicaux « populaires » et les musiques des minorités telles que les genres des musiques traditionnelles régionales qui s’entrechoquent et se renouvellent dans un joyeux mélange de diverses influences. Cette réussite fait aujourd’hui un élément majeur et incontournable de la vie culturelle et un énorme évènement culturel mondial mais aussi à la mixité des cultures et à la paix sociale.

Zo Toniaina

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Solutions numériques : Messenger Kids à supervision parentale, disponible à Madagascar

De plus en plus d’acteurs œuvrent pour que le développement numérique touche les plus jeunes. (Photo: Orange Madagascar)

L’application est disponible à Madagascar, ainsi que dans les autres pays de la région Subsaharienne, depuis mercredi dernier. Cette solution permettra aux parents de superviser les activités en ligne de leurs enfants, selon la communication de Facebook.

Chat en vidéo et messagerie ! C’est ce qu’offre la nouvelle solution « Messenger Kids » développée par Facebook, pour résoudre le problème de sécurité des enfants sur les réseaux sociaux. Lancé le 10 juin dernier pour toute l’Afrique Subsaharienne (ASS), cette nouvelle forme de Messenger permet aux enfants de chatter en vidéo et d’envoyer des messages en toute sécurité avec leurs familles et leurs amis, lorsqu’ils ne peuvent pas être ensemble en personne. « Aujourd’hui, Facebook lance Messenger Kids, cette application de chat vidéo et de messagerie, qui aide les enfants à se connecter avec leurs amis et leurs familles dans un espace amusant contrôlé par les parents. Disponible en téléchargement depuis l’App Apple et Google Play Stores, Messenger Kids a été conçu pour les enfants âgés de 6 à 12 ans.

L’application comprenant deux nouvelles  fonctionnalités visant à aider les enfants à se connecter avec leurs amis et leurs familles », a indiqué Facebook dans un communiqué diffusé dans la région concernée.

Concocté par des experts. Pour la conception de Messenger Kids, l’équipe de Facebook

affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec les jeunes conseillers au fil des ans, composés d’experts en sécurité en ligne, de spécialistes du développement de l’enfant et de représentants des médias. Avant son lancement, Facebook a également consulté des défenseurs de la sécurité des enfants et des éducateurs à travers l’Afrique pour s’assurer qu’il offre un service qui équilibre le contrôle parental avec des fonctionnalités qui aident les enfants à apprendre à se connecter de manière responsable en ligne.

Sur-mesure. D’après les promoteurs de la solution, une bibliothèque de GIF, cadres, autocollants, masques et outils de dessin special sont adaptés aux enfants et spécialement choisis pour leur permettre de décorer le contenu et d’exprimer leur personnalité. « Nous savons que les parents se tournent plus quejamais vers la technologie pour aider leurs enfants à se connecter avec leurs amis et leurs familles en ligne. Avec la confidentialité, la sécurité et le contrôle parental au cœur de l’application, Messenger Kidsfournit un espace

sûr et amusant, contrôlé par lesparents pour faire exactement cela », a affirmé Kojo Boakye, directeur des politiques publiques de Facebook pour l’Afrique. Pour sa part, Evelyn Kasina, experte en sécurité, consultante en informatique familiale, a souligné qu’il est de la responsabilité des parents d’assurer la sécurité en ligne de leurs enfants, et que le plus grand signe de succès est lorsque ces enfants affichent une indépendance responsable lors de leur interaction en ligne.

Options. Grâce à un tableau de bord dédié, les parents peuvent contrôler et surveiller l’activité de leurs enfants. Cela permet de surveiller les contacts récents, l’historique des chats et les contacts signalés, bloqués ou débloqués par l’enfant, les contacts en cours avec la fréquence des conversations au cours des 30 derniers jours. Le tableau de bord parent permet également de déconnecter à distance l’appareil utilisé par l’enfant, d’afficher les images et vidéos dans les chats et de les supprimer s’ils ne conviennent pas à l’enfant, etc. Certes, ce ne sont que des exemples de fonctionnalités, que les parents pourraient découvrir.

Antsa R.

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Assemblée nationale : Report illégal de l’élection du vice-président de la CENI

Les 11 candidats retenus ont poireauté pendant des heures.

Les députés IRD ont reporté sine die l’élection du représentant de l’Assemblée nationale au sein de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) après avoir fait poireauter pendant des heures, les 11 prétendants au poste.

30 jours. Les élus de l’IRD ont fait valoir la loi de la majorité – numérique et politique – pour imposer ce report qui est illégal parce que contraire à la loi n°2015-020 du 19 octobre 2015 relative à la structure nationale indépendante chargée de l’organisation et de la gestion des opérations électorales dénommée « Commission Electorale Nationale Indépendante ». Ladite loi stipule effectivement en son article 67 qu’« en cas de vacance de poste d’un autre membre du Bureau permanent dûment constaté par la Haute Cour Constitutionnelle, le Président en avise immédiatement l’entité prévue à l’article 15 ci-dessus dont est issu le membre concerné, laquelle procède au remplacement dans les mêmes conditions prévues par les articles 16 et 17 de la présente loi dans un délai de trente (30) jours ».

TGV. La démission de Thierry Rakotonarivo qui a été prise dans les conditions que l’on sait, remonte au 11 mars 2020. La CENI en a pris acte dans sa délibération adoptée le jour même. Le lendemain, le président de la CENI devait saisir la HCC qui avait également fait preuve de célérité en rendant le 17 mars son arrêt portant constatation de la démission d’un membre de la formation permanente de la CENI. En somme, les choses sont allées à l’allure d’un TGV.

Vote secret. En revanche, les députés qui portent pourtant l’étiquette « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » n’arrivent pas à suivre le rythme. 2 mois et 3 semaines après l’arrêt de la HCC, ils n’ont pas réussi à élire le nouveau vice-président de la CENI. Quoique la session n’ait débuté que le 5 mai dernier, ils disposaient d’un mois et une semaine pour s’entendre sur un nom. « Gouverner, c’est prévoir et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte ». Qui plus est, le vote secret risque de créer des surprises le jour de l’élection du remplaçant de Thierry Rakotonarivo qui ne figure pas a priori parmi les 11 candidats retenus, aux yeux de l’IRD. Les dés sont-ils pipés ? En tout cas, s’il faut s’attendre à une liste additive de candidats, il n’y aura pas de …doublons parmi les députés inscrits sur la liste des électeurs le jour J.

R.O

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Année universitaire 2019-2020 : La rentrée dépend de l’évolution de la situation

La position du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur la tenue ou non de la rentrée universitaire 2019-2020 n’a pas changé. Assoumacou Béatrice, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a été très claire lors du face-à-face avec le Sénat, hier, en faisant savoir : « Il est trop risqué de parler de reprise des cours au niveau des universités ». Une décision prise afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19 selon toujours les explications de la ministre. Propos qu’elle a déjà lancé durant son face-à-face avec les députés de Madagascar centre de conférences International Ivato le 4 juin dernier. « Il est tout à fait impensable de reprendre les activités pédagogiques dans les universités lorsque l’on sait qu’il y a environ deux cents, trois cents, cinq cents voire mille étudiants dans une salle de classe (les classes de première année). Le fait pour nous de les réunir dans une salle pourrait être un facteur de propagation de la maladie », nota, ce jour-là, la ministre Assoumacou Béatrice. Ainsi, durant sa déclaration devant la Chambre haute, cette dernière a soulevé « les risques encourus en cas de reprise des cours dans les universités ». Avec ce report continuel de la rentrée scolaire, l’opinion publique craint qu’au final, les responsables étatiques ne soient contraints de déclarer « une année blanche ». Ce qui serait impensable selon le ministère qui affirme « suivre – avec les responsables des universités du pays – chaque semaine l’évolution de la situation qui prévaut à Madagascar ».

José Belalahy

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Ministre de l’Intérieur : Rapport d’activités au Sénat

Le ministre de l’Intérieur a procédé, hier, au rapport d’activités de son Département ministériel.

Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, et la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Assoumacou Elia et qui est chargée également du ministère de l’Éducation nationale, et de l’Enseignement Technique et Professionnel ont présenté leurs rapports d’activités, hier, au Sénat. Lors de son intervention, la ministre de l’Enseignement Supérieur a déclaré que depuis son arrivée à la tête de ce Département ministériel, bon nombre de dossiers ont été traités; pour ne parler que de ceux concernant les enseignants-chercheurs. Sans parler de leur participation, entre autres, dans la distribution des « Vatsy Tsinjo », des CVO et des masques de protection contre le Coronavirus.

Subvention. En ce qui concerne le ministère de l’Education nationale, elle a déclaré notamment que la distribution des subventions destinées aux enseignants des écoles privées a débuté; ainsi que la remise de kits scolaires aux élèves et de tablettes pour les 22 régions. Des dictionnaires ont également été distribués aux élèves en classes d’examen. De son côté, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, dans son rapport d’activités, de rappeler la tenue des élections dans les années précédentes avec la collaboration de la CENI. Sans oublier les formations qui ont été dispensées aux agents dans les Communes.

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19 : 41 nouveaux cas et 16 guérisons, hier

La province de Toamasina compte toujours le plus grand nombre de nouveaux cas par jour, si l’on se réfère aux bilans quotidiens dressés par le Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, suivie par la localité d’Antananarivo.

Avec une quarantaine de nouveaux cas par jour, en moyenne, ces dernières semaines, le coronavirus continue de se propager. Hier, le bilan a fait état de 41 nouveaux cas sur 363 prélèvements traités par trois laboratoires à savoir l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) à travers son laboratoire à Antananarivo et le laboratoire mobile à Toamasina ; le Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) et le laboratoire de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Ainsi l’IPM a effectué des tests sur 159 prélèvements dont 79 à Antananarivo et 80 au laboratoire mobile à Toamasina. Ainsi, 9 cas positifs ont été relevés par le laboratoire de l’IPM dans la capitale, dont 7 localisés à Toamasina et 2 à Antananarivo, tandis que 21 cas positifs ont été identifiés par le laboratoire mobile dont 15 localisés à Toamasina, 5 à Fenoarivo Atsinanana et 1 à Soanierana Ivongo.

Formes graves et guérisons. De son côté, le CICM a effectué des tests sur 89 prélèvements parmi lesquels 5 cas positifs ont été relevés, dont 4 à Antananarivo et 1 à Moramanga. Et enfin, le HJRA a effectué les tests sur 115 prélèvements et a trouvé 6 cas positifs, tous localisés à Antananarivo. Le bilan récapitulatif des nouveaux cas rapportés, hier, par la porte-parole du CCO, indique ainsi 31 nouveaux cas dans la province de Toamasina, et 10 à Antananarivo. Au total, 1203 cas de Covid-19 ont été confirmés jusqu’à présent à Madagascar sur 14857 tests PCR effectués. Quelque 882 patients sont actuellement en traitement, dont 8 patients présentant une forme grave de la maladie. Ils sont pris en charge respectivement au CHU Morafeno à Toamasina (2 patients) ; à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana (4 patients) ; à l’hôpital Analakininina Toamasina (1 patient) et à l’hôpital Andohatapenaka (1 patient).

Au chapitre des guérisons, 16 patients ont regagné leur domicile après avoir vaincu le coronavirus. Il s’agit de 8 patients au CHU Morafeno, 3 à Analakininina ; 4 à Befelatanana et 1 à Andohatapenaka, qui portent ainsi à 312 le nombre de patients guéris du Covid-19 à Madagascar depuis le début de l’épidémie. Le nombre de décès reste à 10.

Hanitra R.

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Namontana : Mpiantsena hita faty, mbola mitsatoka eo an-tratrany ny antsy

Nodarodarohana ny tarehiny, avy notsatohana antsy ny tratrany. Rà mandriaka vao maraina no nitsena ireo mponina teny amin’iny faritra Namontana Anosibe iny, omaly. Raim-pianakaviana no hita faty teo amin’ny arabe. Tsy lavitra azy teo ny bisikiletany, ary mbola mifatotra tsara aorian’izay ny garaba; izay heverina fa saika hitondra entana.

Raha ny filazan’ireo olona teny an-toerana, dia mpiantsena vao maraina eny  Namontana io rangahy io. Niezaka namonjy avokoa ny rehetra, izay nahita azy voalohany saingy indrisy fa toa efa vatana mangatsiaka mihoson-drà no hitan’izy ireo. Mampihoron-koditra, fa mbola mitsatoka sy milentika tsara eo amin’ny tratrany ny antsy namonoana azy. Niantso ny tompon’andraikitry ny filaminana avy hatrany izy ireo. Iretsy voalohany moa dia tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy.

Azo heverina avy hatrany, fa hoe nisy namono ity raim-pianakaviana ity. Mety ho niharan’ny fanafihana sy fanendahana azy, ary izao niafara tamin’ny famonoana azy ho faty izao mihitsy. Mbola teny ambony bisikiletany ihany koa izy no nianjera angamba rehefa nosakan’ireo olon-dratsy, raha ny fahapotehana hita tamin’ity kodiaran-droa nentiny ity. Tsy vitan’izay anefa, fa toa mbola nampijalijaliana ihany koa ilay lehilahy talohan’ny nanaperana ny ainy. Mety hoe somary namaly ireo nanafika azy angamba. Hatreto dia mbola tsy fantatra izay entana sy vola lasan’ireo nahavanon-doza. Nentina teny amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly eny Ampefiloha moa ny vatana mangatsiakan’ity raim-pianakaviana ity, miandry ireo havany.

Raha ny filazan’ireo mponina eny amin’iny faritra iny ihany koa, dia lasa zohy fieren-jiolahy sy tokotany fanaovan’izy ireo ny asa ratsiny raha eny amin’iny faritra nahavoa ity lehilahy ity. Ny pôlisy izay tonga teny an-toerana kosa nandray an-tànana avy hatrany ny raharaha ary inoana fa eo am-panaovana fanadihadiana, hikarohana ireo olon-dratsy.

m.L

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Incendie à Manarintsoa-Isotry : Des dizaines de cases en bois parties en fumée

Le feu a de nouveau fait rage hier. Des dizaines de cases en bois ont été calcinées lors d’un incendie survenu hier après-midi dans le quartier de Manarintsoa-Isotry. Le bilan était lourd car le feu s’est propagé trop vite. Les flammes en question étaient provoquées par un feu de bois de chauffe non maîtrisé chez un vendeur de café. Débarqués sur place, les éléments de la caserne des sapeurs-pompiers de la commune urbaine de Tsaralalàna ont eu du mal à maîtriser la situation suite au manque de bouche d’incendie dans la localité. A cela s’ajoute la présence des badauds qui s’attroupaient dans les environs. C’est pourquoi, des policiers du commissariat de la Sécurité publique à Isotry ont assuré la sécurisation du périmètre. Alertées de ce sinistre, des autorités, dont une ministre, était descendues sur place. Toujours un incendie mais, cette fois-ci, il est survenu à Ambohimanambola. Le bâtiment d’une entreprise de renom situé dans la localité a pris feu hier dans la matinée. Heureusement, ce drame n’a fait aucun blessé ni perte en vie humaine, malgré les dégâts matériels importants.

T.M.

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Socioscopie

Le froid hivernal semble s’être installé dans la capitale malgache. Depuis lundi dernier, la température continue de descendre. Et les effets sont palpables, cache-nez – et non cache-bouche, vestes, blousons et pull over, les Tananariviens sortent peu à peu leurs tenues de « combat » adaptées à la saison. Dans cette atmosphère, la fin de la semaine pourrait changer un peu. Les prévisions météorologiques avancent que l’on va s’attendre « à une hausse des températures maximales ». Les mêmes prévisions annoncent également que Le vent soufflera fort sur la moitié nord de Madagascar, notamment sur les côtes nord-est ainsi que sur les côtes de Sofia et Boeny. Par conséquent, il est prié aux usagers maritimes concernés de rester vigilants car la mer y sera forte à agitée ».

José Belalahy

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Loza nahafaty olona teny Tsarasaotra : Namoahana didy fampisamborana ilay mpamily

Fantantra ankehitriny, fa namoahan’ny Fitsarana didy fampisamborana indray ilay mpamily nahavanon-doza ; izay voalaza fa efa nomen’ny Fitsarana fahafahana vonjimaika rehefa natolotra ny Fampanoavana. Fanapahan-kevitra izay nampitaraina ireo fianakavian’ny maty ka nahatonga azy ireo nangatana fanohanana teo anatrehan’ny Fitsarana. Tsy vitan’izay, fa nitondra fitarainana teo anivon’ireo manam-pahefana isan’ambaratongany; izay heverin’izy ireo fa mahefa amin’ity raharaha ity ihany koa izy ireo tao aorian’ny hetsika izay nataon’izy ireo, teo anoloan’ny Fitsarana Anosy ny fiandohan’ity herinandro ity. Manoloana izao fiovan-kevitry ny Fitsarana izao, dia naneho ny fankasitrahany ireo mpitondra isan’ambaratongany nihaino izany fitarainan’izy ireo izany ny finakaviana raha nihaona tamin’ny mpanao gazety, omaly maraina. Nisaorany manokana tamin’izany ny Filoham-pirenena sy ny Praiminisitra izay nolazain’izy ireo, fa nandefasan’izy ireo taratasy tany aminy. Toy izany koa ny Sekretera jeneralin’ny Minisiteran’ny Fitsarana, tamin’ny nandraisany ny solontenan’ny Fianakaviana taorian’ilay hetsika teo anoloan’ny lapan’ny Fitsarana. Milaza moa izy ireo, fa matoky tanteraka ny fitsarana mba hitsara araka ny fahamarinana ity raharaha ity.

T.M.

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OTIV Ambohimangakely : 94 000 000 ariary volés, un employé placé sous MD à Antanimora

Impliqué dans une affaire de vol de numéraire de 94 000 000 ariary à l’OTIV Tambatra à Ambohimangakely, un manutentionnaire de cette institution de microfinance est placé sous mandat de dépôt à Antanimora après avoir été déféré au Parquet du Tribunal de première instance Anosy, mardi dernier. 8 autres employés ont bénéficié d’une liberté provisoire. Cinq agents de la commune rurale d’Ambohimangakely sont placés sous surveillance judiciaire. Selon les informations, ce vol a été commis le 4 juin. C’était le caissier allant reprendre son travail le matin qui a remarqué que le coffre a été saccagé. Saisis de l’affaire, des gendarmes de la brigade d’Ambohimangakely se sont rendus sur place pour le constat d’usage. Ils ont alors interpellé les trois personnes chargées de garder les clés de ce coffre. Fortement soupçonné, un autre employé, qui est le manutentionnaire dans cette entreprise, a été arrêté. Depuis, une série d’arrestations ont été menées. Ce qui porte à 14 le nombre des personnes soupçonnées dans cette affaire qui ont été déférées au parquet le mardi 9 juin. Expliquant la mise sous surveillance judiciaire des agents de la commune d’Ambohimangakely, le commandant de la brigade d’Ambohimangakely estime que le tribunal, qui n’a pas encore fixé la date du procès, aurait pris cette décision car ces gens ne seraient pas du tout impliqués dans cette affaire. Une enquête au fond est en cours.

T.M.

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Kidnapping : Maty voatifitra i Rajim, tanan-kavanan’i Lamà

Anisan’ireo olon-dratsy karohina fatratra, tompon’antoka tamin’ireo trangana fakàn-keriny niseho lany teto amintsika i Marcel Heritoavina Jimmy, fantatra amin’ny anarana hoe Rajim, izay lefitr’i Lamà rahateo. Araka ny loharanom-baovao mari-pototra azonay dia maty voatifitra omaly maraina, tany Arivonimamo ity jiolahy rain-dahiny ity raha nikasa ny hitsoaka.

Raha ny vaovao voangona hatrany dia ny talata lasa teo izy no toa hoe hita nihaodihaody teny amin’iny faritra manodidina an’i Besarety iny ary nosamborina avy hatrany.  Nentina natao famotorana avy hatrany tany amin’ny biraon’ny zandary misahana ny fikarohana heloka bevava tetsy Fiadanana izy. Tamin’izany no voalaza fa hoe nanekeny ny hiaraha-hiasa amin’ireo mpitandro filaminana, hanoro ny toerana misy an’ilay namany iray antsoina hoe Herman na i « Man », izay isan’ireo olona mpiara-miasa akaiky amin’i Lamà ihany koa ary mbola tafiditra ao anatin’ireo olona nokarohina fatratra.

Loharanom-baovao avy eo anivon’ny zandary hatrany no nahafantarana fa   tany amin’iny faritr’Imamo iny no miafina ity jiolahy iray ity. Nidina tany an-toerana ireo mpitandro filaminana, niaraka tamin-dRajim omaly tokony ho tamin’ny telo ora maraina tany ho any. Teny an-dalana anefa dia voalaza fa nitrangana tsy fahatomombana ara-teknika teo amin’ny fiara nitondra azy ireo ka voatery nijanona, raha ny vaovao azo hatrany. Tamin’izay fotoana izay no nanararaotan’ity farany nitsoaka. Na dia teo aza ny fampitandremana am-bava nataon’ireo nitondra azy dia hoe tsy nety nijanona izy fa vao mainka nanao tari-dositra. Hany ka voatery nampiasa basy ireo zandary ka nitifitra azy. Naratra mafy vokatr’izay i Rajim ary noezahina nentina tany amin’ny hôpitaly tao Arivonimamo, saingy tsy avotra intsony moa ny ainy teny an-dalana.

Marihana fa 200 tapitrisa ariary no vola hanambazana izay olona manome vaovao ahafahana misambotra azy roalahy ireto dia i Rajim sy Man. Efa maty moa izany iry voalohany, mbola mitohy araka izany ny fikarohana ity farany.

m.L / T.M

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Bekopaka : Dahalo maty voatifitry ny fokonolona

Roa lahy tratra nangalatr’omby tao amin’ny fokontany Fenoarivo, ao amin’ny kaominina Trangahy, distrika Bekopaka no nifanehitra tamin’ny fokonolona. Velona ny fifampitifirana ka ny iray tamin’ireo dahalo no maty, raha tafatsoaka kosa ny iray.

Ny alarobia lasa teo, tokony ho tamin’ny dimy ora hariva tany ho any no nisehoan’ity tranga ity, araka ny tati-baovao avy tamin’ny zandarimariam-pirenena. Voalaza, fa ny marainan’io andro io, raha nanao fisafoana ny ombiny teny an-kijàna ireo tompon’omby no nahita dian’omby nivoaka ny faritra. Nampandre avy hatrany ny fokonolona teo an-toerana ireo farany. Raikitra teo ny fanarahan-dia. Ny hariva vao nifankatratra tao amin’ny toerana antsoina hoe Ankilidafiria, fokontany Beapinga ny roa tonta. Velona teo ny fifandonana ka io lavo tsy afa-manao ny asa ratsiny io intsony ny dahalo iray. Ilay namany kosa, tratry ny be noho ny vitsy ka naleony nanao tari-dositra nitsoaka. Azo teny am-pelan-tanan’ireo malaso ireto araka izany ny omby dimy nangalarin’izy ireo. Efa azo moa ireo omby ireo vao tonga tany an-toerana ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra ao Bekopaka. « Nampahery hatrany ireo fokonolona amin’ny fahavitrihana amin’ny ady amin’ny tsi-fandriampahalemana » hoy ny vaovao. Taorian’ny fizahana ireo omby, dia samy natolotra ny tompony avy izy ireo.

m.L