Les actualités à Madagascar du Mardi 12 Mai 2020

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Mission Sagar : Des comprimés d’hydroxychloroquine pour Madagascar

L’Inde fait un don de médicaments à Madagascar. « Cela fait suite à la demande d’assistance des pays bénéficiaires, adressée au Gouvernement Indien, pour faire face à la pandémie de Covid-19 », a indiqué l’ambassade de l’Inde à Madagascar. En effet, Madagascar n’est pas le seul bénéficiaire de ces dons, comprenant également des denrées alimentaires destinées aux autres pays. « Le gouvernement Indien a envoyé le Navire de guerre indien Kesari aux Maldives, à Maurice, à Madagascar, aux Comores et aux Seychelles, transportant à bord deux équipes d’assistance médicale, des lots de médicaments essentiels liés au Covid-19, et des aliments de première nécessité. Les équipes d’assistance médicale seront déployées à Maurice et aux Comores pour aider leurs Gouvernements à faire face à la situation d’urgence Covid et à la fièvre de dengue (dans le cas des Comores). Le navire livrera des lots de médicaments essentiels liés au Covid à Maurice, à Madagascar, aux Comores et aux Seychelles et environ 600 tonnes de denrées alimentaires aux Maldives. De plus, dans le cas de Maurice, un envoi spécial de médicaments ayurvédiques est également prévu », a noté l’ambassade de l’Inde dans son communiqué.

Interventions. D’après la communication, les envois destinés à Madagascar et aux Comores comprennent également des comprimés d’hydroxychloroquine, qui ont été déjà  envoyés dans un premier temps à Maurice, aux Maldives et aux Seychelles. « Conformément à son rôle  en tant que premier intervenant dans la région, l’Inde a déjà soutenu les efforts des gouvernements de Maldives, du Sri Lanka, de Maurice et des Seychelles en leur fournissant des lots de médicaments essentiels liés au Covid-19. Une équipe de personnel médical sélectionné a été également  envoyée aux Maldives pour renforcer la préparation du gouvernement maldivien à lutter contre cette crise », a indiqué l’ambassade de l’Inde. A noter que la « Mission Sagar » s’inspire de la vision du Premier-ministre indien, sur le SAGAR (Sécurité et Croissance pour tous dans la Région de l’Océan Indien). Aujourd’hui, tous les efforts sont concentrés sur la lutte contre le Coronavirus. Bien que Madagascar dispose déjà du fameux Covid Organics, il faut croire que tous les moyens disponibles sont déployés pour stopper cette pandémie de Covid-19.

Antsa R.

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HVM : Pour le dialogue

Le parti HVM tient à marquer sa présence sur la scène nationale ces derniers temps.

Le HVM est sur tous les fronts, ces derniers temps, à travers notamment des interventions sur les médias, mais aussi par le biais de communiqués. Ce parti créé par Hery Rajaonarimampianina pense ainsi que dans le contexte actuel, on devrait donner aux journalistes plus de latitude leur permettant de procéder à la recherche des informations que tout le monde doit essentiellement savoir. Ce parti de l’ancien Président pense également que les dirigeants actuels devraient mettre à la disposition de tout un chacun, les stratégies à mener, notamment, sur la lutte contre la pandémie qui fait des ravages dans le monde actuellement. Le HVM estime ainsi qu’un dialogue doit être instauré dans le pays, et ce, avec la participation de toutes les forces vives de la Nation. Ce n’est pas la première fois que ce parti prône l’ouverture dans la gestion de la crise qui frappe actuellement le pays en vue de faire face à cette pandémie. Et il n’est pas le seul car d’autres formations politiques, notamment celles issues de l’opposition adoptent le même ton, depuis pas un certain temps. Le parti de l’ancien président se dit prêt à apporter sa contribution pour lutter contre le Covid-19. Mais sera-t-il entendu ?.

Recueillis par Dominique R.  

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Andry Rajoelina : “ Nous avons les preuves de l’efficacité du CVO”

Le numéro Un malgache était hier l’invité de l’émission « L’entretien » de France 24 et RFI avec à l’ordre du jour, le « tambavy » CVO.

« Si c’était un pays européen qui avait découvert ce remède, est-ce qu’il y aurait autant de doutes ? Je ne pense pas ». C’est en ces termes que le président Andry Rajoelina interpelle l’opinion – nationale et internationale – et répond à la polémique autour du Covid-Organics. Invité exclusif de l’émission « L’entretien » de France 24 et de Radio France Internationale hier, le chef de l’Etat n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer une campagne anti-Tambavy CVO. Andry Rajoelina pointe du doigt le mépris global et globalisé de l’Organisation Mondiale de la Santé et des Occidentaux par rapport à ce remède issu de la pharmacopée traditionnelle malagasy. « Il ne faut pas sous-estimer les chercheurs et les scientifiques africains », soutient-il. En effet, le chef de l’Etat estime que cette réaction relève d’une vision archaïque de l’Afrique qui a toujours été soumis à l’ingérence. « Le problème du Covid-Organics, c’est qu’il vient de Madagascar et de l’Afrique (…). Enfonçant le clou, à lui d’ajouter : « on ne peut pas accepter qu’un pays comme Madagascar, qui est le 163e pays le plus pauvre du monde, ait mis en place cette formule pour sauver le monde ».

Détermination. Andry Rajoelina annonce la couleur et affiche clairement sa position. « Nous avons eu des preuves de l’efficacité de ce remède. Nous avons réussi à soigner nos malades et jusqu’ici, Madagascar ne compte aucun mort de COVID-19 ». Il pense qu’on veut nous freiner. On veut nous décourager. Mais personne ne pourra nous empêcher d’avancer ni un tiers pays ni une quelconque organisation. Madagascar est un pays souverain. Nous sommes là pour défendre et aider notre population ». Un message fort à l’endroit de l’OMS et aux pays occidentaux qui oeuvrent et manœuvrent pour discréditer le Covid-Organics. Le numéro Un d’Iavoloha a clairement affiché sa détermination à aller jusqu’au bout de son entreprise. L’élaboration d’un nouveau protocole de Tambavy CVO, sous forme injectable, a été évoquée lors de cet entretien. Un projet dont la réalisation se ferait en collaboration avec des chercheurs venant des Etats-Unis et des îles sœurs de l’Océan Indiens.

Deux poids, deux mesures. En réponse à l’OMS qui met en garde contre l’utilisation du Tambavy CVO et exige des essais cliniques, le chef de l’Etat a tenu à mettre les points sur les « i ». Le Covid-Organics n’est pas un médicament conventionnel mais un remède traditionnel amélioré. Il ne faut pas confondre essai clinique et observation clinique. L’OMS a instauré un système de validation différent pour la médecine traditionnelle et que nous avons bien respecté. Le Tambavy CVO a fait l’objet d’observations cliniques, a-t-il soutenu, tout en déclarant : « quel autre essai clinique serait plus efficace que les résultats qui sont là car chez nous, le coronavirus n’a encore fait aucune victime ». Andry Rajoelina n’a pas non plus manqué de rappeler à l’OMS qu’en ce moment, le monde est en guerre contre le COVID-19 et que le temps n’est pas à la tergiversation. « On compte actuellement 300.000 morts dans le monde, est-ce que nous sommes encore en droit d’ignorer des traitements ? », demande-t-il. Il a aussi profité de l’occasion pour interpeller l’OMS par rapport à ce deux poids deux mesures. « Est-ce que le Mediator a été soumis à des essais cliniques et combien de personnes ont perdu la vie à cause de ce médicament » ?

Efficacité. Cette intervention sur France 24 et RFI a aussi permis à Andry Rajoelina de défendre la notoriété de l’Institut Malgache des Recherches Appliquées (IMRA). Une entité fondée en 1957 par le professeur Albert Rakoto Ratsimamanga, connu et reconnu mondialement et qui a déjà produit plusieurs remèdes. Quant au Tambavy CVO, le chef de l’Etat défend son efficacité et affirme qu’il a été utilisé pour soigner les malades malgaches du coronavirus. Au total, 105 patients ont été guéris. Ce remède traditionnel amélioré est proposé à la fois pour des traitements curatifs et préventifs. Une nette amélioration de l’état de santé des patients est constatée 24h après la première prise et la guérison survient après dix jours  voire une semaine. Ce jour, ce sera au tour de l’Union des Comores de récupérer ses doses de Tambavy CVO à Tana.

Davis R.

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Lutte contre le Covid-19 : Madagascar pionnier d’un dispositif de traçage

Le CCOC a mis en place un dispositif de dépistage avant-gardiste.

Lors de son entretien en duplex avec France 24 et RFI hier, le président de la République a remis sur le tapis le scandale sanitaire provoqué par le Médiator.

Si ce médicament a été retiré du marché en 2009, l’année de sa première accession au pouvoir, Andry Rajoelina ne l’a pas cité par hasard du calendrier, mais parce que le Mediator avait surtout provoqué la mort de 500 à 2000 personnes. Une manière de dire et il l’a dit que le Covid-Organics a, au contraire, guéri des malades du Coronavirus.

Effets indésirables. S’il a aussi pris l’exemple du Médiator, c’est aussi pour signifier que cela n’a pas empêché ce médicament produit par les Laboratoires Servier, un grand de l’industrie pharmaceutique, d’avoir des effets indésirables graves, quand bien même il aurait pourtant fait l’objet d’essais cliniques et d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM). Deux protocoles dont l’absence a amené l’OMS à lancer « une mise en garde contre l’adoption d’un produit qui n’a pas été soumis à des tests pour en vérifier l’efficacité ». Il s’agit évidemment de la tisane de l’IMRA. « Un remède naturel, non toxique et non invasif », a attesté le locataire d’Iavoloha.

Génie malagasy. En tout  cas, Andry Rajoelina aurait pu citer toute une liste de médicaments pourtant approuvés et autorisés par l’OMS ainsi que par les autorités sanitaires européennes et américaines mais qui devaient être retirés du marché des années plus tard à cause de risques avérés ou par principe de précaution ou pharmacovigilance. Le chef de l’Etat  qui a loué le génie malagasy de demander « si c’était un pays européen qui avait découvert ce remède, est-ce qu’il y aurait autant de doutes ? Je ne pense pas. Le problème c’est que cela vient de l’Afrique ».

Covisan. Et de continuer “qu’on ne peut pas accepter qu’un pays comme Madagascar (…) ait mis en place cette formule pour sauver le monde”.  Quoique le numéro Un malagasy ne l’ait pas dit lors de cet entretien en duplex sur France 24 et RFI, Madagascar est un des premiers pays sinon le pionnier en matière de dispositif de traçage et de dépistage des malades potentiels du coronavirus. Importés et cas contact confondus. Asymptomatiques ou pas. Au lendemain même des derniers vols en provenance de l’extérieur, le Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 (CCOC) a effectivement mobilisé une brigade spéciale dotée de 4 x 4 chargée du suivi à domicile des passagers ayant débarqué au pays. Et ce, bien avant le Covisan mis en place par l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui a également créé des brigades mobiles pour limiter la circulation virale du Covid-19  dans la perspective du déconfinement qui a débuté hier dans l’Hexagone, où l’intervention du président Andry Rajoelina s’est… propagée sur France 24 et RFI ainsi que sur les réseaux sociaux.

R.O

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Andranomena : Mpitondra moto maty tsy tra-drano, tafisitrika tany ambany kamiao

Nitrangan’ny lozam-pifamoivoizana nahafatesana olona indray tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny, tetsy Andranomena. Môto iray no nidona tamin’ny kamiao  « semi remorque » ny faran’ny herinandro lasa teo. Maty tsy tra-drano ilay lehilahy nitondra ilay kodiaran-droa.

Tokony ho tany ho any amin’ny enina ora hariva tany teo no nitranga ity loza mahatsiravina ity. Araka ny fampitam-baovao azo dia samy handeha hizotra ho any Ambohibao avokoa, na ilay kodiaran-droa na ity fiarabe. Heverina araka izany fa mety ho nikasa hisongona ity farany ilay mpitondra môtô, kanjo tsy nahavita izay ary io nifatratra sy tafasitrika tany ambaniny io, rehefa voarain’ny kodiarana. Mafy dia mafy moa ny dona, araka ny voalazan’ireo nanatri-maso. Potika tanteraka ilay môtô, ary voatetin’ny kodiarana kosa ilay lehilahy nitondra azy. Namoy ny ainy teo ho no eo, araka izany, ity farany. Tonga teny an-toerana nanatanteraka ny fizahana ifotony moa ireo mpitandro filaminana. Nitondra ilay mpamily, nentina natao andrimaso sy fanadihadiana tany amin’ny biraon’ny pôlisy. Ny vatana mangatsiakan’ilay mpitondra « scooter » kosa, naterina avy hatrany teny amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly Hjra Ampefiloha.

Fa amin’izao resaka fiara sy kodiaran-droa izay ihany, nitrangan’ny lozam-pifamoivoizana ihany koa tetsy amin’ny lalam-baovaon’ny Frankôfônia, omaly. Tranga niseho tao ambadiky ny tsena lehibe iray teny an-toerana. Fiara iray handeha hivily tampoka no nahadona môtô « scooter », handeha hisongona azy teo amin’ny an-kavanana. Voalazan’ireo nanatri-maso fa tampoka ny fivilian’ity fiara ity ary tsy nandefa ireo jiro famantaram-piviliana akory izy. Mafy moa ny fifandonana ary nipitika sy tavela teo ambonin’ny « capot »-n’ilay fiara, ilay lehilahy nitondra ilay kodiaran-droa, naratra mafy vokatr’izay. Nentina nihazo toeram-pitsaboana haingana teo no ho eo ihany ity farany. Efa tazana teny an-toerana ireo mpitandro filaminana misahana ny lozam-pifamoivoizana nanao ny fizahana rehetra.

m.L

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Docu-fiction « Cam » : Causerie avec Mainty

Mainty sous le clic de Rijasolo. (Copyright : Rijasolo)

« De sa peau noire, il porte le nom : Mainty. Le caïd du quartier. « Kaiza izy ‘zany ry Mainty e ! » entend-on souvent dans les ruelles avoisinantes… » Les docu-fictions de Gad Bensalem et Rijasolo en sont à la septième chronique. Cette fois, le personnage c’est « Mainty ». Un homme à tout faire qui aspire à de grandes ambitions. Légionnaire, policier ou garde du corps, le grand gaillard semble avoir un faible pour les uniformes. Malheureusement, le jeune homme traîne des casseroles et ses antécédents ne semblent pas pencher en sa faveur. Entre un cambriolage qui a failli mal tourner mais par miracle, il a su s’en sortir. Un passé qui a fait des vagues dans sa tête, étant donné que son frère d’arme est passé de simple petit voleur à un statut plus reluisant, au volant de son pick-up, signe de réussite évidente. Dans la soirée, Mainty s’improvise en Marley et scande inexorablement « Lève-toi, debout ! Quitte ce trou à rats. Aucune fatalité ne nous atteindra. Toi, l’ouvrier, toi, le chômeur, unissons-nous contre les voleurs de destin. Demain nous appartient. Demain n’est pas un vain mot. Demain n’est pas un leurre. Demain, nous serons les vainqueurs. Notre présent, ils l’ont saccagé à cœur ouvert. Sans anesthésie. On a vu sa peau déchirée, ses viscères aussi. Quand la vie chère sévit, nos espoirs ensevelis crachent du sang. Sang amnésique. Cercle vicieux. Recousons nos plaies, récusons nos plaintes, avançons nos propres dés sur le plateau de jeu. Lève-toi, debout ! Marche et sois au rendez-vous. Moi, j’y serai. Oui moi, j’y serai. Sans faute. » Toujours sous l’œil de lynx de Rijasolo, Mainty se retrouve à son poste devant une tente à l’ombre de la nuit.

Recueillis par Zo Toniaina 

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Fikatonan’ny faritra : Nisy nitondra razana teny amin’ny CCO mba hatao porofo

Araka ny fanehoan-kevitry ny fanjakana dia tsy manan-kery itsony ny fahazoan-dàlana na misy sonian’iza na iza izany. Nihatra avy hatrany izany nanomboka omaly tamin’ny mitataovovonana. Omaly ihany dia efa tsy nandray taratasy fangatahana intsony ny ATT izay manana ny biroany etsy amin’ny fiantsonan’ny fiara fitaterana etsy Andohatapenaka. Nihidy hatramin’ny trano aza. Teo no niteraka fisavorovoroana ara-tsaina kely ho an’izay tsy maintsy ho any amin’ny faritany noho ny fisian’ny fahoriana. Toa ity fianakaviana izay tonga teny an-toerana ka nahatsikaritra fa tsy nisy tompon’andraikitra intsony tao. Nanapa-kevitra araka izany ireo olona ny ho eny amin’ny foibe CCO na ny foiben’ny toeram-pibaikoana etsy Ivato. Notaterina teny ny fiara izay nisy razana ary izany dia mba ho porofo ka hahazoana ny fahazoan-dàlana hivoaka ny faritr’Analamanga mba handevina. Afaka nanatontosa izany ihany ireo mana-manjo. Raha araka ny fanazavana azo dia eny amin’ireo barazy ara-pahasalama no manao ny fanamarinana rehetra ary tsy ilàna intsony ny taratasy fahazoan-dàlana, araka izay fanapahan-kevitra noraisina farany teo. Araka ny fahazoana ny zava-misy izany dia ireo mpitandro ny filaminana eny amin’ny barazy no tompon’andraikitra voalohany sady farany amin’ny famelàna na tsia ny fivezivezena. Ireo fiara mitondra razana na marary ary koa ny fiara mpitatitra entana. Voafetra amin’ireo sisa no afaka mivezivezy ary mijanona tanteraka ny ankoatra izay. Haingana be ny fampiharana ilay fanapahan-kevitra hany ka ny faran’ny herinandro teo dia efa nisy ny tsy fifankahazoana teo amin’ny mpampihatra sy ny iharany, ny tena votoatiny. Toy izay niseho tetsy Ilafy, ka ireo mponina teny amin’ny manodidina sy izay tanàna manodidina, dia sahirana vao tafody. Nampahafantatra ny mpitandro ny filaminana fa : « malalaka ny fivezivezena ato anatin’ny faritra Analamanga hatramin’ny iray ora antoandro fa kosa manaja ireo fepetra rehetra izay napetraka; ny « barrage de refoulement » izay tsy ahafahana miditra sy mivoaka dia eny amin’ny fifarana’ny faritra voalaza no mipetraka. Misy ihany anefa ny ato anatiny fa resaka fisafoana no atao ; ny taxi-be dia afaka miasa hatramin’ny telo ora tolakandro fa manaja ihany koa ireo fepetra napetraka ; ny kamiao izay mitondra ny entana rehetra dia afaka mivezivezy manomboka amin’ny telo ora ka hatramin’ny 11 ora alina, ary afaka mivoaka manomboka amin’ny efatra ka hatramin’ny enina ora maraina; ny kamiao mitondra « légumes » kosa dia afaka miditra amin’ny efatra hatramin’ny enina ora maraina ».

D.R

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Lu pour vous Les anophèles : Biologie, transmission du Plasmodium et lutte antivectorielle

Sorti en juillet 2017, Les anophèles : Biologie, transmission du Plasmodium et lutte antivectorielle est un ouvrage du professeur Pierre Ambroise-Thomas.  Le paludisme est la première parasitose humaine par sa fréquence et sa gravité. Son contrôle constitue l’un des principaux objectifs du millénaire. Véhiculé par un moustique anophèle, le paludisme est cosmopolite, mais connaît une situation épidémiologique particulièrement préoccupante en Afrique subsaharienne où, ce fléau est une des premières causes de mortalité infantile. La lutte contre le paludisme repose sur une parfaite connaissance du vecteur, y compris dans les régions où il est présent sans transmettre le parasite, comme en Europe actuellement, où son retour n’est pas exclu… Cet ouvrage présente une synthèse sur l’identification et la bio-écologie de l’anophèle, depuis la larve jusqu’à l’adulte. Il montre la capacité vectorielle du moustique, le mode de transmission du Plasmodium en fonction du biotope et des conditions environnementales, et de là expose les principes et méthodes de lutte. L’ouvrage s’adresse aux étudiants et aux chercheurs concernés par l’épidémiologie des maladies transmissibles, ainsi qu’aux décideurs et aux agents de santé publique chargés de la prévention de ces maladies. Il constitue une référence actualisée sur les anophèles et la lutte antivectorielle.

Maminirina Rado  

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Actions sociales auprès des sans-abris : Les interventions dans les rues bientôt interdites

Les dons de nourritures aux sans-abris ne pourront plus se faire dans les rues.

Le protocole d’accord relatif au projet de réhabilitation et de gestion du centre d’accueil et d’hébergement Provisoire des sans-abris sis à Anosizato entre la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) et la Fondation Axian, a été validé par le conseil Municipal lors de sa session extraordinaire du 6 au 7 mai dernier. 

« La Commune Urbaine d’Antananarivo s’engage à gérer les appels aux dons (PPN, vêtements, etc) auprès des acteurs caritatifs, qui œuvrent traditionnellement auprès de la population des sans-abris. Suite à la décision de la Commune Urbaine d’Antananarivo d’interdire toutes interventions à l’endroit des sans-abris dans les rues et places de la ville, telles que distribution de repas, de couverture, tous les intervenants seront invités à déposer leurs dons à la CUA, suivant un calendrier et un processus préalablement défini par les équipes de la Commune ». C’est ce qu’on peut lire dans le document de protocole d’accord relatif au projet de réhabilitation et de gestion du centre d’hébergement Provisoire des sans-abris d’Anosizato. Joint au téléphone pour de plus amples informations sur la question, Hajatiana Raharinandrasana, directeur des actions sociales et de la santé auprès de la CUA de préciser « l’interdiction des interventions sociales des sans-abris dans les rues rentre dans le cadre de la politique de réinsertion sociale de la Commune Urbaine d’Antananarivo ». « Les efforts de la commune et de ses partenaires de mettre en place un centre d’hébergement provisoire des sans-abris n’attendront pas les objectifs escomptés si on laisse libre cours aux interventions dans les rues », continue la responsable. Avant de prendre comme exemple « le fait de distribuer des couvertures aux sans-abris tard dans la nuit, parce qu’il fait froid, n’est pas une solution si l’on veut les réinsérer socialement. Au contraire, ces approches renforcent l’esprit d’assistanat les motivant à rester dans les rues et ruelles de la ville ».

Obligations. L’accord devrait être signé dans le courant de cette semaine si l’on s’en tient toujours aux dires de la directrice des actions sociales et de la santé auprès de la CUA. Ce qui mettra le centre sous « la cogestion de la Commune Urbaine d’Antananarivo et de la Fondation Axian » via un « comité de gestion composé par un responsable de site de la CUA et un responsable de site de la Fondation ». Si la CUA s’engage à « affecter du personnel au fonctionnement du site tels que le responsable du site, les travailleurs sociaux, les médecins et paramédicaux ». La Fondation Axian quant à elle s’occupera de la « gestion des stocks de PPN/dons qui arrivent au centre de la part de la CUA ». Ce qui devrait se faire en plus de la « réhabilitation et de l’aménagement du centre ». Interrogée sur les tenants et aboutissants de l’accord, Hajatiana Raharinandrasana de faire savoir « ne pas être en mesure d’émettre des remarques et commentaires ». Avant de renchérir : « on n’a pas encore obtenu les directives du maire en ce qui est de ce projet de protocole d’accord ». Si le conseil municipal d’Antananarivo a validé un protocole d’accord tendant à aider les sans-abris, il a toutefois boudé la demande de pose de « stèle Tagnamaro » effectuée par le ministère de la Communication et de la culture. Une décision de refus attribuée au sens de la priorité, diraient certains.

José Belalahy 

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Iles éparses : Andry Rajoelina parle de restitution et non de cogestion

Les membres de la commission mixte.

Aucun changement de cap pour le gouvernement malgache qui veut la restitution et la pleine souveraineté des îles éparses. L’idée d’une cogestion est rejetée par la partie malgache. 

Le dossier sensible revient sur le tapis. Le président de la République insiste sur la restitution des îles éparses, notamment les îles glorieuses, Europa, Juan de nova et Bassas da india. Andry Rajoelina l’a réitéré hier, lors de son intervention sur une chaîne française. A en croire le président de la République, ces îles devraient être malgaches. L’idée d’une cogestion de ces îles avancée par le gouvernement français est rejetée par le gouvernement malgache. En effet, ni la partie malgache, ni la France, ne fléchissent sur leur position sur ce dossier. En octobre 2019, le président français, Emmanuel Macron, s’est rendu aux Iles glorieuses où il a rappelé la souveraineté française sur les îles. «  Ici, c’est la France. C’est notre fierté, notre richesse. Ce n’est pas une île creuse. Les scientifiques et militaires qui sont là le rappellent. La France est un pays archipel, un pays monde. », a-t-il déclaré. 

Ces îles situées dans le Canal de Mozambique sont revendiquées par Madagascar depuis 1972. Une revendication qui n’a fait aucun écho dans l’hexagone, mais reprise par le gouvernement actuel qui, lui, compte gagner le pari. « J’ai confiance dans notre capacité à trouver une solution rapide qui satisfera notre demande de restitution », a soutenu le président de la République, hier. « Notre souhait était de trouver une solution pour la restitution de ces îles à Madagascar avant le 26 juin », a-t-il poursuivi. La seconde rencontre de la commission mixte, franco-malgache, en charge d’étudier le dossier, a été prévue en mars dernier. Mais, elle a été ajournée, selon le président de la République, à cause de la crise planétaire liée au coronavirus. La démarche diplomatique a été privilégiée et déjà engagée sous l’impulsion du chef de l’Etat pour trouver une issue à cette épineuse question de souveraineté sur les îles éparses. Des pourparlers sont déjà lancés entre le gouvernement malgache et celui de la France pour trancher sur la question et qui a abouti à la mise en place de cette commission mixte. Une première réunion de cette commission, composée de diplomates, militaires et des experts en droit international, s’est tenue en novembre 2019. 

Rija R. 

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Madagascar : Les cours continuent pour les élevés en classe d’examen

Cela fait déjà quelques semaines que les cours ont repris, après une pause de plus d’un mois pour les élevés en classe d’examen à Madagascar à savoir la classe de 7e , la classe de troisième et celle de la terminale. La Ministre de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle et Technique s’est exprimée sur les dates prévues pour les examens officiels en expliquant que ces dates pourraient faire l’objet d’un changement ou non, selon l’évolution de la situation sanitaire actuelle.
Ainsi, face aux inquiétudes des parents sur les cas de contamination du Coronavirus dans les Etablissement Scolaire, madame la Ministre a expliqué également que les écoles ne refermeront pas tant que la présidence ne le décide. Les gestes barrières seront renforcées pour chacun.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Le Président de la République tient tête à l’OMS

Le Président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina a été l’invité de la chaine France 24 et RFI dans l’émission entrerien. L’interview s’est généralement focalisée sur le « Tambavy » Covid Organics, remède curatif et à la fois préventif que l’Institut Malagasy de Recherche Appliqué a mis en place pour lutter contre le Coronavirus. Le président a clairement justifié l’efficacité de ce remède par le nombre de personnes guéries du Covid-19 déjà enregistré depuis l’utilisation du CovidOrganics.
Le sujet sur l’opposition de différentes personnalités et organisations a été abordé et le Président de la République a affirmé que les oppositions n’empêcheraient pas Madagascar à avancer dans ses recherches. « Est-ce qu’il y aurait autant de doute si c’était un pays européen qui aurait trouvé ce remède ? Telle a été la question posée par le numéro un Malgache lui de d’ajouter qu’il ne faut pas sous-estimer les chercheurs africains. Sur les compositions du Covid Organics par contre, à part l’Artemisia, qui est le composant principal, les autres composants ne seront pas encore révélés. L’émission s’est terminée par une ferme conviction de Rajoelina à la restitution des îles-éparses.
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Miakatra hatrany ny isa 15 indray voan’ny Covid 19

Tarehimarika azo tamin’ny fitiliana ny alahady tamin’ny 8ora maraina hatramin’ny 6ora hariva no notaterin’ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle

 

 

omaly tolakandro mahakasika ny fivoaran’ny Covid 19 eto Madagasikara. 257 ny fitiliana vita, ka teto 219 teto Antananariovo, ary 38 kosa tany Toamasina ny ambiny. 15 ny tranga vaovao nampiakatra ny isa rehetra ho 186. Ny 4 tamin’ireo voa dia tamin’ny fitiliana teto Antananarivo, ary 11 tany Toamasina. Herintaona ny zandriny indrindra, ary 54 taona ny zokiny indrindra, ka 8 vehivavy ary 7 lehilahy. Ny 5 dia latsaky 16 taona avokoa. Niampy iray, ka tonga 105 ny sitrana, ary 81 no mbola manaraka fitsaboana. Tsy misy ny marary misy fahasarotana. Nanentana moa ny Pr Vololontiana fa tsy tokony ahilika ireo olona avy voa ka sitrana. Tsy tokony ho henatra izany, ary efa azo antoka ny fahasalaman’ireo olona avy narary, hoy ity Mpitondra tenin’ny CCO Covid-19 ity. 5465 ny fitambaran’ny fitiliana rehetra vita hatramin’izay, izay azo sokajiana ho ambany, raha ampitahaina amin’ny isan’ny mponina amin’ireo faritra efa ahitana izany, fa indrindra mitaha amin’ny isan’ny vahoaka Malagasy. Tsy ampy ve ny tetibola hahafaha-manao izany kanefa tena betsaka ilay sorabola 444 tapitrisa dolara? Marina fa manana finiavana hitsabo an’i Afrika isika fa sao dia tokony hatomboka amin’ny tena fifehezana ny eto Madagasikara aloha?

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Akamasoa AndralanitraNampitomboina ny isan'ny polisy miasa eny

Manoloana ny fampiharana ny famehana ara-pahasalamana eto amin'ny firenena dia nidina ifotony teny amin'ny Akamasoa Andralanitra ny minisitry ny

 

 

 

filaminam-bahoaka sy ny Tale jeneralin'ny polisim-pirenena nijery ny fomba hiarovana ireo vahoaka amin'ilay valan'retina "Covid-19" sy hanamafisana ny fandriam-pahalemana eny an-toerana. Tapaka tao anatin'izany ary fa ankoatra ny paositry ny polisy efa misy ao an-tanàna dia ampiana iray hafa indray izany hiarovana ireo mponina amin'ny tsy fandriam-pahalemana. Hampitomboina ihany koa ny polisy misahana ny hery vonjy taitra izay hanao fisafoana amin’ny andro sy alina. Hijery manokana ny fampiharana mahakasika ny fihibohana ary hanenjika ireo mpanao ratsy sy ireo olona tsy manara-dalàna koa ny polisy. Hita ihany koa fa misy ny herisetra hataon'ny olona sasany amin'ireo zaza eny anivon’ny fiaraha-monina eny. Tonga teny an-toerana koa noho izany ny polisy misahana ny herisetra mianjady amin' ny zaza tsy ampy taona sy ny olona marefo nitondra fanentanana sy fampianarana ny mponina mahakasika izany.

Pati

 

 

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Fitsaboana amin’ny zavamaniryTokony omena vahana hoy ny HAFARI Malagasy

Tokony omena vahana eto amintsika hoy Rafanomezantsoa Jean Nirina, filoha nasionalin’ny fikambanana Hafari Malagasy ny fitsaboana amin’ny alalan’ny zava-maniry.

 

Eken’ny lalàna ny fanaovana izany eto Madagasikara hoy izy ary efa misy mihitsy ny sampandraharaha miandraikitra izany eo anivon’ny ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka saingy toa takona. Tokony ho reharehan’ny Malagasy ny fananana izany fitsaboana nentim-paharazana izany hoy izy izay manome lanja ireo zava-maniry mampiavaka antsika saingy tsy tokony hafangaro amin’ireo mpanao fahagaga kosa. Manao antso avo amin’ny Filoham-pirenena araka izany Rafanomezantsoa Jean Nirina mba hiady mafy ho an’ny vokatra Malagasy fa tsy hanaiky ho baikon’ny OMS foana. Efa fotoana izao hoy izy hanomezan-danja ny vokatra vita avy amin’ny zava-maniry Malagasy, indrindra amin’izao fotoana mampahazo vahana ny aretina samihafa eto amintsika izao. Ho an’ny fikambanana hafari manokana dia hisy mihitsy ny FITRAMA ( Fitsaboana Traditionnel Malagasy) hatsangany eny amin’ny biraony eny amin’ny 67 ha. Mampiava azy ireo ny fampiasana ilay fitaovana bioscan hijerena ny aretina ao anatin’ny vatana rehetra, ny fampiasana ireo karazam-panafody vita amin’ny zava-maniry izay mampiasa antsika na ilay antsoina hoe : bio, arahin’ny famporisihina ny olona hanao fanatanjahantena sy hanjifa ny legioma hananana fahasalamana mirindra mandrakariva.

Pati

 

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Apostoly Tsaratsara sy Pasitera MailholSamy nilaza ho voatendrin’ny Tompo hitondra an’i Madagasikara

Samy nilaza ho voatendrin’ny Tompo ho filoha hitondra ny firenena Malagasy avokoa ireo mpitondra fivavahana mirahalahy malaza eto amintsika ankehitriny dia ny Apostoly Tsaratsara sy ny Pasitera Mailhol raha nifandimby niditra tao amin’ny fandaharana manokan’ny televiziona tsy miankina iray eto an-drenivohitra tamin’iny herinandro lasa teo iny.

 

 

 

 Ny hitovizan’ireo Pasitera mirahalahy ireto dia izy ireo samy milaza ho mpaminany mahafantatra ny ho avy any aoriana ary samy manana mpino marobe avy mpanaraka azy ireo. Izy ireto koa dia mbola samy nanambara fa tsy mankasitraka ny fanonganam-panjaka ary samy tsy hitarika olona an-dalam-be amin’izany fiakaran’izy ireo eo amin’ny fitondrana izany ary samy mbola tsy misy mieritreritra ny hirotsaka ho fidiana ho filoham-pirenena amin’ny fifidianana manaraka amin’ny taona 2023.

Ntsoavina Evariste

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Fisotroan-dronono amin`ny alalan` ny bankyMila manatitra “certificat de vie »

Noho ny fitohizan’ ny hamehana ara-pahasalamana dia ny faha - 11 ka hatramin’ny faha - 15 ny volana mey no fanaterana ny « certificat de vie »

 

 eny amin’ny Paierie Générale d’Antananarivo, ho an'ireo mpandray fisotroan-dronono amin’ny alalan’ny « virement bancaire ». Tsy misy ny fandraisana izany ny telo andro voalohany fandoavana ny pension. Miverina mandray izany kosa ny Paierie Générale d’Antananarivo manomboka ny 22 mey ka mandrapahatapitry ny volana.

Marigny A.

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Mponin'i Beabo Ambovombe AndroyNahazo fiofanana momba ny fanodinana sy fitahirizana sakafo

Antoka iray lehibe hahafahana miatrika ny aretina « coronavirus » ny fananana hery fiarovana matanjaka.

 

 

Ny fihinanana sakafo ara-pahasalamana no isan’ny ahazoana izany. Ny any Androy anefa no isan’ireo Faritra eto Madagasikara manana olana amin’ny tsifanjariantsakafo, satria mahatratra 39% ny fahataran’ny taham-pitomboan’ny zaza any an-toerana, araka ny navoitran’ny fanadihadiana MICS farany. Noho izany indrindra dia nanome fiofanana ho an’ny mponina ao Beabo Ambovombe ny fikambanana « Ampela Mitraoke » izay mivondrona ao anatin’ny vovonana HINA. Odile MAROHIZA, tompon'andraikitry ny vovonana Hina any amin’ny Faritra Androy sy Rtoa Vola, mpikambana ao anatin’ny « Ampela Mitraoke » no nanome izany fiofanana izany. Niompana tamin’ny fanomezana lanja ny vokatra misy any an-toerana izy io. Nisongadina ny fomba fanodinana sy ny fomba fitahirizana an’ireo vokatra, ka nampianarina nandritra izany, ohatra, ny fanamboarana « gary mangahazo», lafarinina vita amin’ny mangahazo. Teo ihany koa ny famadihana ny raketa mena ho lasa kaofitira. Malaza ho manankarena fibra, vitamina sy mineraly rahateo ity voan-draketa tsy misy tsilo ity. Tanjon’izao fanofanana izao ny hananan’ny isam-pianakaviana sakafo ara-pahasalamana ampy mandritra ny taona ary koa ny hananan’izy ireo fidiram-bola mahavelona. Arahina fanentanana momba an’ireo fihetsika fisorohana ny aretina « coronavirus » hatrany moa ny fampiofanana omen’ny vovonana HINA.

 

 Marigny A

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Kaominina Talatamaty Nampiana ny jiro hanazava ny tanàna

Tsy nisy jiro hatramin’izay ny tsenan’ny tantsaha ao Talatamaty. Isan’andro anefa tamin’ny fotoana mbola tsy nisian’ny aretina COVID 19 dia amin’ny 03 ora

 

maraina dia efa misy tantsaha tonga mivarotra ao amin’ity tsena ity, miharitra amin’ny fampirehetana ireo karazana jiro samihafa apetraka amin’ny tany. Mba ho fanampiana ny mponina ary, indrindra fa ireo mpivarotra dia nametrahan’ny kaominina Talatamaty jiro mandeha amin’ny herinaratra ao an-toerana hanazava ny tanana. Ankoatra ny fiarovana ireo tantsaha dia anisan’ny tanjona napetraky ny mpitantana ny mba hahafahana miady amin’ny asan-jiolahy eny amin’iny faritra iny. Ankoatra ity jiro manaza ny tanana ity dia lalana feno lakana maromaro ihany koa no nasiam-panamboarana tao Talatamaty. Vokatry ny ezaka nataon’ny kaominina avokoa no angady nananana izany.

Pati

 

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Vondron’ny mpanao hiragasy Vonjeo izahay fa tapaka fihinanana

Fampisehoana hatrany amin’ny 30 isa no nofoanana ho an’ireo vondron’ny mpanao Hiragasy.

Toy ny mpanao fampisehoana rehetra dia nizaka ny tsy fahafaha-miantsehatra izy ireo. Nanomboka ny volana martsa no nihiboka satria nanaja ny fepetran’ny fanjakana. Tena tapaka ny fihinanay ka miangavy izahay amin’izao vanim-potoana izao mba homena fanampiana, toy ny vatsy tsinjo sy tosika fameno ataon’ny fanjakana, hoy izy ireo. Maherin’ny 50 ireo tarika mpanao hiragasy izay saika avy eto afovoan-tany no velon-taraina sy miantso vonjy satria tena mizaka ny mafy.

Toky R

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Varotra hani-masakaZava-dehibe ny fahadiovana

Fomba iray ho enti-miady amin’ny aretina Coronavirus ny fanajana ny fahadiovana. Ankoatra ny ao an-tokantrano sy ny manodidina dia zava-dehibe ho an’ny fahasalamana ihany koa ny fahadiovan’ny sakafo hanina.

 

 

Lohalaharana amin’ireny ny eny amoron-dalana toy ny composé sy ny lasopy izay 500 Ar dia efa mahazo ary tena tian’ny olona tokoa. Toraka izany koa ny vary maina izay 1.000 Ar dia efa mihinana miaraka amin’ny laoka henomby farafaharatsiny. Mila fitandremana ihany anefa izy ireny. Tsy vitsy mantsy ireo mpivarotra no maika hahalafo fotsiny ka mionona amin’ny rano kely iray sceau hanobanana ny lovia sy ny sotro. Samy manana ny toe-pahasalamany anefa ny tsirairay. Tsy tokony hohadinoantsika rahateo fa ny rora na rarakivy no anisan’ny tena mamindra haingana ny tsimok’aretina coronavirus izay mifindra amin’ny alalan’ny sotro fihinanana sy ny lovia. Antso avo araka izany no hatao amin’ireo mpivarotra mba hanaja ny fahadiovana raha takiana ihany koa ny fanaraha-mason’ireo tompon’andraikitra. Tokony hitandrina ihany koa isika mpanjifa ka miezaka ny misakafo any an-tokantrano hatrany. Efa tapak’andro rahateo no miasa amin’izao fa tsy tontolo andro intsony noho ny fihibohana.

Pati

 

 

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Frantsa tao anaty fihibohanaOlona 12 tapitrisa no very asa

Niala tanteraka ny fihibohana raha nihidy aman-trano nandritra ny 55 andro i Frantsa nanomboka omaly. Misokatra avokoa ireo toeram-pivarotana, sekoly, … ary afaka mifamezivezy an-kalahahana ny rehetra.

 

 

Mbola napetraka kosa ny fahamehana ara-pahasalamana. Na dia mbola an-jatony isan` andro ny olona maty ary efa mananikana 100 000 isa no voan` ny tsimokaretina coronavirus dia tsy maintsy niroso tamin` ny fialàana amin` ny fihibohana noho ny olana ara-toekarena. Nisedra ny mafy ny toekarena tao aminy satria 40%n` ireo frantsay no nizaka izany ankehitriny. 12 tapitrisa ireo very asa voakasiky ny fihibohana. Ho fitsinjovana ny toekarena tokoa no mahatonga ireo firenena vitsivitsy tsy miditra amin`ny fihibohana toa an`i Bresil. Efa maherin` ny arivo no maty ary maherin`ny 20 000 isa no mitondra ny tsimokaretina saingy miziriziry ny filoha Brezilianina. Na ho ela na haingana anefa dia tsy maintsy miala amin` ny fihibohana noho ny firenena rehetra satria tsy afaka hiaina amin` izany ela ny mponina.

Marigny A.

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Omby 4 very tany MarofodyTany amin’ny kaominin’i Mandialaza no hita

Omby vositra 4 no very nangalarin’ny jiolahy tany amin’ny tanànan’i Marofody 50 km miala an’i Moramanga raha ho any Ambatondrazaka ny alin’ny 5 hifoha 6 mey 2020

 

 lasa teo ka rehefa nanaovan’ny fokonolona sy tompony ary ny mpitandron’ny filaminana niaraka fanarahan-dia , dia tany anaty ala teo anelanelan’i Mandialaza sy Magamila any amin’ny 80 km miala an’i Moramanga mankaty Anjozorobe no hit any alakamisy 7 mey lasa teo. Tsy tratra kosa anefa ireo mpangalatra fa efa lasana nitsoaka ary dia niverina niaraka tamin’ireo omby ireo mpanara-dia noho ny tahotra fa tena mangingina be ilay toerana. Mangataka ny hanaovana famotorana manokana ny any an-tanànan’i Marofody ireo fokonolona satria manahy ny fisian’ny olona ao an-tanàna miray tsikombakomba amin’ny mpanao ratsy nahafahan’ireo omby nivoaka tao ambala izay saro-dalàna tokoa raha tsy olona efa mahafantatra ny toerana. Faharoa dia mangataka ny hanaovana famotorana any amin’ilay toerana nahatrarana an’ireo omby koa ireto fokonolona ireto fa matetika loatra ny hatrarana omby halatra any amin’ity toerana ity ary matetika dia ny hoditr’omby novonoina sisa tratran’ny tompony eo. Ahiana mifandray amin’ny mpivaron-kena mivantana, araka izany, ireo mpangalatra ny omby any amin’ity faritra ity izay tsy maka afa-tsy omby vositra.

 Ntsoavina Evariste

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Ambohimanarina Nahitana moto jog pro iray mampiahiahy

Nahitan’ny mpitandro ny filaminana moto jog pro 90 iray teny Ambohimanarina Boriborintany fahaenina omaly.

Tsy fantatra mazava ny mahakasika ity moto ity antony hiangavian’izy ireo izay mety ho tompony mba hanatona ny kaomisarian 'ny boriborintany fahavalo eny Analamahitsy miaraka amin’ny taratasy manamarina izany.

Pati

 

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Minisiteran’ny fanabeazam-pirenenaNahazo arotava miisa 100.000 isa

Ranom-panafody na “Eau de javel” 2000 litatra, alikaola fanasan-tanana koa 2000 litatra, arotava 100.000 isa,

 

 isan’ny fanampiana natolotry ny banky afrikanina BOA ny eo anivon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy ny fampiofanana tekinika etsy Anosy omaly ireo. Ankoatr’izay moa dia nisy koa ny fanolorana fotsim-bary 16.000 kilao sy vatsin-tsakafo 4000 karazana. Raha ny tokony ho izy dia fanampiana hiarovana izay tontolon’ny fanabeazam-pirenena sy fampiofanana tekinika izay moa izany ireto natolotra omaly ireto. Ho hita eo indray na hangarahara na tsia ny fitsinjarana azy.

J. Mirija

 

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Fiatrehana ny fanadinam-panjakanaMihazakazaka mampanao cours ireo ny mpampianatra

Tsy mbola fantatra mazava hatreto ny zavatra mety hisy eto amin’ny firenena mikasika ny fampianarana noho ny firongatry ny aretina coronavirus.

 Mbola ady hevitra be eo amin’ny Ray aman-dRenin’ny mpianatra sy ny sekoly ary ny fanjakana mantsy ilay fanohizana ny fampianarana na tsia, antony manosika ireo mpampianatra sasany hihazakazaka amin’ny fampanaovana cours . Ireo ankizy hiatrika ny fanadinam-panjakana toy ny CEPE sy ny BEPC ary baka no tena voakasik’izany izay tsy misy ny sara-pisoratana anarana raha mora ihany koa ny ekolazy. Nanomboka ny 04 mey lasa teo ny ankamaroan’ny fisoratana anarana amin’izy ireny raha amin’ity tapaky ny volana mey ity kosa no hanomboka ny fampianarana. Izany no hatao moa dia hahafahan’ireo mpampianatra mameno ny banga, indrindra nanomboka tamin’ny volana martsa no nankaty izay tsy nahazoany karama isam-bolana intsony. Tsiahivina moa fa ireo mpampianatra eny anivon’ny sekoly tsy miankina no tena mitondra faisana amin’izany.

Pati

 

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Mpianatra eny Ankatso Mandoa ilay droit pédagogique manomboka izao

Araka ny filan-kevitra eny anivon’ny fakiolte EGS natao teny Ankatso ny faran’ny herinandro teo dia fantatra fa tsy maintsy mandoa ilay droit pedagojika avokoa ny mpianatra rehetra manomboka amin’ity taona 2020 ity.

 

Nandritra ny fanambarana nataon’ny COFAC EGS no nahafantarana izany ankoatra ny saram-pisoratana anarana mahazatra. Anisan’ny antony nandraisana izany fanapahan-kevitra izany ny fitsinjovana ny tombontsoan’ireo mpianatra, toy ny fananana trano fivoahana tsy handoavam-bola toy ny teo aloha intsony, ny fahazoana connexion ara-dalana hahafahana manatevina ny asa fikarohana, ny fanatsarana ny fitaovana fanamafisam-peo sy ny fampitaovana isaky ny efitrano fianarana. Farany izay tsy kely akory fia hatsaraina ihany koa ny lafiny fanatanjahantena. 38 000 Ar isan-taona moa no saran’izany ho an’ny mpianatra tsirairay avy. Tsiahivina moa fa mbola tsy voafaritra mazava hatreto ny fotoana hidiran’ireo mpianatra eny Ankatso noho ny fiparitahan’ny tsimokaretina Covid 19. Ny hany fantatra dia efa misy amin’ireo mpianatra sasany no efa nandalo naka devoara tany am-pianarana ary en ligne no hamaliana izany.

Pati

 

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Varotra - ranomasimbe indianinaHivory ireo firenena miisa 6 ao amin’ny CCI

Ho karakarain’ny avy eo anivon’ny Cap Business Ocean Indien rahampitso ny fivorian’ireo komitim-panatanteraka eo anivon’ny PRCC-OI na ny fandaharan’asa fanohanana ny fivoaran’ny fandraharahana ara-barotra aty amin’ny ranomasimbe indianina.

 

Hivory amin’ny alalan’ny visio-conference, araka izany, ny solontenan’ireo firenena miisa 6 mikambana eo anivon’ny tranoben’ny varotra sy ny indostria aty amin’ny ranomasimbe indianina na CCI. Ao elanatin’izany ny vondro-nosy Kaomoro, Madagasikara, Mayotte, Maorisy, Seychelles, La Réunion. Ho dinihina mandritr’izany ny fahafaha-manampy ireo mpandraharaha mpikambana ao anatin’ity tranobe ity aty amin’ny ranomasimbe indianina ho an’ny volana miisa 12 hoavy, raha ny fanazavana. Ny AFD na ny sampan-draharaha frantsay misahana ny fampandrosoana moa no mamatsy ity tetikasa ity.

 J. Mirija

 

 

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IkalamavonyMpitsabo 36 misahana olona 15.700

Misedra olana ireo mponina any amin’ny distrikan’Ikalamavony amin’izao, 100 km miala ao Fianarantsoa.

 

 

Tsy ampy fitaovana mantsy ny CSB II ao an-toerana no sady tsy ampy ihany koa ireo mpitsabo hany ka tsy voaray an-tanana ara-dalàna ireo marary. Mahatratra 600.000 Ar anefa no hanofana fiara iray avy ao Ikalamavony mankany Fianarantsoa mba hitondrana marary. Mahatsiaro ho sahirana ireo reny miandry vohoka noho izany ankoatra ireo marary mila fandidiana maika. Hetahetan’ny mponina any an-toerana ny mba hamatsiana toeram-pandidiana azy ireo. Toraka izany ihany koa ny fampitomboana ny isan’ny mpitsabo izay 36 monja misahana mponina 15.700 mahery. Tsiahivina moa fa ankoatra ny aretina tazo dia misy ilay aretina antsoina hoe : hemorragie digestive ihany koa no mamely ny mponina any an-toerana amin’izao. Aretina any amin’ny lalan-kanina any izy ity. Tsy mandeha any amin’ireo taova tokony alehany ny sakafo rehefa hanina raha toraka izay ihany koa ny maloto ka mety liana fandidiana ihany koa.

Pati

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Mpianatra ao amin’ny T6, T7 ary T8Nozaraina boky hahafahany mampiana-tena

Natomboka tamin'ny fomba ofisialy omaly Alatsinainy 11 May teny amin'ny CEG Ambanitsena, fari-piadidiam-pampianaran’i Manjakandriana, ny fizarana ireo boky hahafahan’ireo mpianatra mampiana-tena na "livret d'apprentissage" antsoina ihany koa hoe "livret essentiel".

 

 

Natokana ho an’ireo mpianatra ao amin’ny T6, T7, T8 ary T9 ireo boky ireo. Mahakasina ireo taranja fototra telo dia ny Malagasy, frantsay ary matematika ireo boky irep. Tanjon’ny Ministeran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana ara-teknika sy arak’asa raha namokatra ireo boky ireo ny hanatevina ny fahalalana efa azon’ireo mpianatra sy hikolokolo ary hanamafy ny fitadidian’izy ireo. Ireo boky ireo rahateo dia ahitana famintinana lesona, fampiharana ary paika samihafa hitsapana ny fari-pahaizan’ny mpianatra amin’ny alalan’ny fampiharana sy fanitsiana. Hanampy ireo mpianatra hahafahan’izy ireo mampiana-tena mandritra izao vanim-potoanan’ny fihibohana izao ny fisian’ireo boky ireo raha ny nambaran’ny Minisitry ny Fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana ara-teknika sy arak’asa Andriamanana Rijasoa, ankoatra ny famokarana ilay fandaharana « za koa mba te-hahay » sy « kilasy pour tous » izay mandeha amin’ny haino aman-jery . Hisitraka ireo boky ireo avokoa ny mpianatra amin’ny faritra 22 raha ny fanazavany satria miisa 636.000 ireo boky novokarina sy hozaraina ireo, izay ny UNICEF no namatsy ara-bola izany.

Pati

 

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Covid OrganicsMbola misy ny ahiahy tsy hihavanana ?

Nahamaika ny fitondram-panjakana Malagasy ny famoahana sy ny fanaovana doka ilay tambavy Covid Organics.

Toky R

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Andry Rajoelina« Henjehana ny CVO satria avy aty Afrika”

Nivahiny tamin` ny haino aman-jery vahiny France 24 ny filoha Andry Rajoelina omaly niresaka momba ny tambavy Covid Organics [CVO] sy ny fampiasana izany ho fitsaboana ny mararin` ny aretina “coronavirus” eto Madagasikara.

 

 

Nanambara ny filoha fa noho ny fisotroana ity tambavy ity no nanasitrana ireo marary miisa 105 eto amintsika na dia tsy nandalo andrana ara-clinique” aza ny CVO. Namafisiny hatrany fa azo atokisana ny vokatra vokarin`ny IMRA. “Nahitàna fihatsarana ny fahasalaman` ireo marary ao anatin` ny 24 ora vantany vao mandray ity fanafody ity. Ao anaty fito hatramin` ny folo andro dia hita sy tsapa ny vokany. Natoraly ity fanafody fanefitra ity fa tsy toxique akory ». Voaresaka ihany koa fa tsy mankasitraka ny fampiasana amin`io tambavy io ny OMS kanefa tsy mbola nanakana kosa ny fampiasana ny tambavy ho fitsaboana izy ireo. Na dia eo aza ny fampitandremana, mitohy ny fizarana CVO amin` ireo firenena Afrikanina. Somary manana ahiahy kosa ny filoha manoloana ny zava-misy satria reharehan` ny kaontinanta Afrikanina ny CVO. “Raha firenena eoropeanina no nahita ity fanafody dia tsy nahitàna olana sy ahiahy toy izao ve ? Tsy mino aho (…) Ny olana dia avy aty Afrika ny fanafody. Tsy eken` ny hafa ny hoe firenena toa an` i Madagasikara, izay laharana faha-163 mahantra eran-tany, no nahità ny fanafody afaka mamonjy an` izao tontolo izao. Notsiahiviny hatrany fa Madagasikara dia mbola mitahiry ny fitsaboana lovain-jafy ary notsipihany fa maro ireo fanafody hankatoavina amin` ireo firenena tandrefana no ahiana ny vokany amin` ny zanak` olombelona toy ny “Mediator” any Frantsa. Tsisy fiaraha-mitantana Voaresaka ny momba ireo Iles Eparses izay nangingina tato ho ato ny fitakiana izany. Nanambara ny filoha Rajoelina fa efa mitady ny vahaolana sy marimaritra iraisana amin`i Lafrantsa mikasika ny famerenana ireo nosy ireo ho an`ny Malagasy mialoha ny 26 jona izao izay daty voatondro. Efa ho herintaona tokoa no najoro ny vaomiera manokana ary tokony tamin` ny volana martsa ny fihaonana faharoa. Notsipihany mazava tsara fa famerenana ireo nosy no takiana fa tsy fiaraha-mitantana.

Marigny A.

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Fanefitry ny tazomokaMiisa 9000 no nozaraina tao Vondrozo

Miisa 9000 ireo fanefitry ny tazomoka voazara tao Vondrozo omaly, raha ny fampitam-baovao voaray tany an-toerana.

 

 

Ireo vehivavy bevohoka sy ireo zaza sy ankizy moa no natao ho laharam-pahamehana tao anatin’izay fizarana izay. Ity aretina ity moa raha tsiahivina dia efa namono malagasy mihoatra ny 400 isa, raha hatramin’iny volana aprily iny fotsiny. Etsy an-kilany anefa dia miha maningotra aina Malagasy maro toa azy io koa ny karazan-tazo mahery hafa na ny Dengue izay takon’ny ady amin’ny areti-mandripaka Covid 19 anefa ireo hatreto na dia mbola tsy namono na dia Malagasy iray aza ity farany, raha ny tatitra ofisialy.

J. Mirija

 

 

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Ministeran` ny fanabeazam-pirenenaNahazo fanampiana avy amin` ny BOA Madagascar

Nitondra ny anjara biriky ho amin` ny fiatrehana ny coronavirus ny BOA Madagascar ka ny ministeran` ny fanabeazam-pirenena no nisitraka izany.

 

« Eau de javel » 2 000 litatra, « lave-main » 2 000 litatra, aro vava 100 000, vary 16 taonina, entana ilaina amin` ny andavandro 6,6 taonina toy ny paty, sardines,… no natolon` ny Fondation BOA. Ireo “cantines scolaires” no hisitraka ireo fanampiana voalohany. Araka ny nambaran` ny filohan` ity Fondation ity dia misy fifampiresahana mahakasika ny fanolorana “ambulance” ka ny governemanta Malagasy no hisitraka izany. Etsy ankilany, nanambara ny ministry ny fanabeazam-pirenena fa ela an-taonany maro ny fiaraha-miasa eo amin` ny roa tonta ary misokatra hatrany ny varavarana ho an` ireo mpiara-miombon`antoka mikasa hampiroborobo ity departemanta ministerialy ity.

Marigny A.

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Taksibe eto AntananarivoTsy nisy « gél désinfectant » ny ankamaroany

Tsy nanana « gél désinfectant » ny ankamaroan’ireo taksibe teto Antananarivo omaly alatsinainy 11 mey fa ireo nanana ambiny sisa tsy lany sisa no nampiasa tamin’ny ankapobeny.

 

Tsy misy intsony mantsy ny fizarana nataon’ny fanjakana, ary efa nampahafantarina fa fanampiana no natao hatrizay. Asan’ny mpitatitra io, ka anjaran’izy ireo no mba miantoka raha ny nambaran’ny Jeneraly Reribake Jeannot Tale Jeneralin’ny ATT. Efa nilaza ho maty antoka kosa ireo mpitatitra saingy mbola hanangona hatrany amin’ny 15 000 Ar hividianana “gél disinfectant”, ka asa izay hiafarany. Ahoana ny fiarovana ny aim-bahoaka? Midika ve izany fa tsy ampy na tsitsiana sy haompana amina lafin-javatra hafa ny tetibola tokony hiatrehana ny coronavirus? Avy amin’ny volam-panjakana sa avy amin’ny Fikambanana Fitia manokana ny “gél” nozaraina hatrizay? Tsy hisy intsony ihany koa moa ny famendrahana fanafody rehefa tapitra ny 15 andron’ny hamehana ara-pahasalamana, raha ny fampahafantarana efa natao ny mpitatita.

Toky R

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Mpandeha Taxi beMidina mamafa lalana izay tsy mametraka arotava

Sarotiny dia sarotiny ireo mpitandro filaminana ankehitriny eo amin’ny fanarahana fepetra mikasika an’ireo fiarovana isan-tsokajina mba hisorohana ny fiparitahan'ny tsimokaretina Covid-19.

 

 

 

  Tazana ary omaly alatsinainy 11 mey 2020, teto an-drenivohitra sy ny manodidina, fa hampidinin’ireo mpitandro filaminanana avy hatrany avy eny ambony taxi be izay mpandeha tazany tsy mametaka tsara manarona ny vava sy ny orony ny arotava hanaovany ary tonga dia hampamafana lalana eo noho eo.

Ntsoavina Evariste

 

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Alamino aloha ny tanàna e !

Tsio-drivotra hafa mihitsy no iainan’ny firenena Malagasy amin’izao fotoana izao. Iraisana amin’ny firenen-drehetra,

ary fotoana tokoa tena azo hararaotina hahafahana mametraka fomba fiaina sy fomba fiady hoenti-manandratra ity firenena ity. Isan’ny foto-kevitra voizin’ny Filoha Malagasy Andry Rajoelina io, ary hanairany ihany koa ny hambopon’ny firenena Afrikanina. Tsara ny hevitra, ary mety hahazoana sitraka sy fanohanana. Ny fanontaniana mipetraka kosa dia ny hoe: araka ny tokony ho izy ve ilay fomba hoenti-manatanteraka ilay tanjona? Voambolana nalaza nahafantarana ny Filoha ankehitriny ilay hoe: “manara-penitra”, ka asa raha izay no miseho ankehitriny na ahoana? Hafahafaha ihany mantsy ity fihetsika toa mihantsy ady hafahafa ity. Toa lasa midingin-drambo sy tsy te hahalala izay hevitry ny hafa sy ny adihevitra mandeha fa ny azy ihany no marina. Tsy hoe tsy fitiavana, tsy hoe fialonana, ary tsy hoe famadihan-tanindrazana ny endrika kihana maro mandeha, fa tokony hanana saina misokatra ihany koa hoe: sao dia mitombina sy azo henoina tokoa ny hevitra marolafy? Matoa tsy tafapaka any amin’ny vahoaka ny zavatra tian’ny mpitondra hampitaina dia misy antony ao. Marina fa mametraka ny toerantsika amin’ny sehatra iraisam-pirenena, ohatra, isika amin’ilay tambavy kanefa ny eto an-toerana aza mbola adihevitra dridrangilo. Mila alamina izany, mila jerena hoe taiza ny lesoka mila hahitsy, fa tsy havela hifandrafy ny Malagasy. Avy eo isika mbola manangam-bovona amin’ireo mpiara-miombon’antoka, kanefa ny vola hanaovana fitiliana ny Malagasy voa aza anie ka avy any aminy e! Tsy hoe mila misolelaka na mandohalika fa kosa tokony hahay handanjalanja. Mila mahay mamindra sao hanaotao foana e!

Toky R

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Volley-ballNofoanan’ny FIVB ny League des Nations 2020

Noho ny fihanaky ny tsimokaretina Covid-19 maneran-tany izay mety ho fiatraikan’izany any amin’ireo tanàna handray ny hetsika dia nanapa-kevitra ny FIVB “Federasiona Iraisam-pirenen’ny taranja volley-ball,

 

tany Lausanne Suisse tamin’ny 08 mey lasa teo, fa ho foanana ny fifaninanana VNL “Ligue des Nations de Volley-ball” izay saika hatomboka amin’ny faha-19 mey 2020 ho avy izao ny an’ny fifaninanana hoan’ny vehivavy ary ny faha-22 mey ny an’ny fifaninanana ho an’ny sokajy lehilahy. Niara-nanaiky an’izany famohanana fifaninanan VNL 2020 notapahan’ny FIVB izany ny « Conseil VNL » sy ny « Conseil d'administration de la FIVB » ary ireo mpikarakara ny hetsika rehetra. Etsy an-kilany anefa dia miara-misa akaiky amin’ireo rehetra voakasiky ny toe-draharaha ny FIVB mba hamolavolana fandaharam-potoanan’ny VNL 2021 ary katsaha ao anatin’izany ny hitazomana an’i Italie sy Chine hatrany ho mpikarakara an’ireo lalao famaranana.

Ntsoavina Evariste

 

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Malagasy Rubgy Efa miomana amin’ny hiverenana an-kianja

Taorian’ny dinika nataon’izy ireo manokana dia niaraka nanatontosa fivoriana niaraka tamin'ireo teknisianina toa ireo mpanazatra nasionaly sy ireo mpanomana ara-batana ao aminy,

 

 teny amin’ny foibe toerany eny Ankorondrano, ny mpikambana ao amin’ny komity mpitantanana ny Malagasy Rugby nahitana ny filohany sy ny filoha lefitra ary ny tale teknika nasionaly tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo Ny tanjon’ity fivoriana ity dia ny famolavolana ireo tetikasa ho famerenana ny rugby eto Madagasikara amin’ny laonina aorian’ny ady atao amin’ny tsimokaretina covid-19 ka hiverenan’ny rehetra an-kianja indray.

Ntsoavina Evariste

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Fanamelohana ho faty aty Afrika Firenena 19 amin’ireo 55 no efa nanafoana azy

Firenena miisa 15 miteny amin’ny ampahany na manontolo ny teny frantsay no nandray anjara tamin’ny alalan’ny “visio-conference” nokarakarain’ny AFCNIDH na ny fikambanan’ny vaomieram-pirenena mahaleontena misahana ny

 

zon’olombelona aty amin’ny tany miteny frantsay. Isany i Madagasikara, amin’ny alalan’ny CNIDH. Antony dia firenena miisa 19 amin’ireo 55 mivondrona ao amin’ny vondrona Afrikanina no efa nanafoana ny lalana fanamelohana ho faty ao aminy. Ho an’i Madagasikara manokana dia ny 10 desambra 2014 no nankatoavin’ny antenimieram-pirenena ny lalana 2014/035 manafoana izany. Na izany aza anefa dia miseho amin’ny endriny hafa toy ny Dina izany eto amintsika. Soson-kevitry ny CNIDH, noho izany, ny tokony hametrahana ny atao hoe dina alahatra ifanarahan’ny rehetra izay mifantoka amin’ny famaizana tsy miafara amin’izay vono olona izay, izay misy vokatry ny tondro molotra fotsiny. Azo lazaina ho nihena izay fanamelohana ho faty izay ho an’I Afrika satria raha nahatratra 1000 isa, ohatra, ny didy nivoaka momba izany ny taona 2017 dia ny 67 ihany no notanterahana. Ny 37%n’ny fanamelohana ho faty maneran-tany kosa dia aty Afrika avokoa, hoy ny fanazavana.

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MorondavaTratra ilay lehilahy namono ny reniny

Lehilahy iray 21 taona no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny CSP Morondava ny 09 mey lasa teo tany an-toerana noho ny famonoana an-dReniny izay niteraka azy.

 

Izy raha araka ny fantatra no tompon'antoka tamin’ny famonoana io reniny io noho ny antony tsy fantatra. Niezaka ny nandositra izy taorian’izao habibiana izay nataony izao. Taorian’ny fikarohana nataon’ny polisy miasa ao amin’ny CSP Morondava dia voasambotra ny 09 may 2020 tany amin’ny kaominin’ny Ankimony, distrikan’i Morondava ilay nahavanon-doza ary natolotra ny fitsarana omaly.

Pati

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Mpanao politika Malagasy Maro ireo niova taranja

Marobe ireo mpanao politika ambarantsika eto amin’ny Tia Tanindrazana fa niova taranja tamin’ity fitondrana Andry Rajoelina ity.

 

Tsy hoe niova taranja ara-panatanjantena araka ny mahazatra ny rehetra anefa no tiana ambara fa niova taranja na loko ara-politika amin’ny ankapobeny. Singanina manokana amin’izany ireto olona 4 lazaina manaraka ireto izay anisan’ireo tsy afa-miala amin’ny fandraisam-pitenenana imasom-bahoaka sy miseho mandrakariva amin’ny haino aman-jery maro noho ny andraikitra ambony tanany eto amin’ny firenena na eo amin’ny tanàna misy azy ireo ihany koa. Ao izany Atoa Vy Vato Rakotomaditra Rakotovao izay mpikambana tao amin’ny antoko TIM teo aloha ka voatendry ho goverinoran’ny Faritr’i Vakinankaratra miaraka amin’ny fitondram-panjakana ankehitriny . Ao koa Atoa Razafindrafito Lova Narivelo solombavambahoaka filohan’ny vondrona parlemantera HVM tamin’ny fitondran’ny filoha Rajaonarimampianina Hery lasa ho goverinora ihany koa fa any amin’ny Faritr’i Matsiatra Ambony miaraka amin’ny fitondram-panjakana koa ankehitriny. Ao koa ireo solombavambahoaka TIM teo aloha, Atoa Arinosy Razamfimbelo Jacques sy Rajaoson Mamy lasa niverina ho delegen’ny boriborintany voalohany sy filoha lefitra faharoan’ny tanànan’Iarivo miaraka amin’ny ben’ny tanàna IRD Naina Andriantsitohaina.

Ntsoavina Evariste

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Antoko Natiora« Ny olona no harena»

Ny antoko Natiora dia manana ny firehan-kevitra "Politika ny mahaolona " ary sarotiny sy mijoro rehefa ny mahaolona no voakasika, hoy ny fanambaran’izy ireo omaly.

Amin’izao fotoana izao dia tsy voahaja sy tsy voajery io Mahaolona io satria tsy misitraka feno ny zony ny vahoaka eo anatrehan'izao zava-misy eto amin’ny firenena izao. Ny fanampiana omen'ny Iraisampirenena dia natokana hiatrehan'ny fanjakana sy ny vahoaka izao COVID19 izao. Misitraka izany ve ny vahoaka malagasy? Voalazan'ny lalampanorenana fa mendrika ny ahazo ny vaovao marina ny vahoaka. Izany tokoa ve ny zava-misy eto ? Misy ny fahafatesan’olona efa maherin’ny 400 isa nohon’ny resaka tazomoka. Inona no mba fepetra noraisin'ny fanjakana ? Misy ny resaka tazo mahery Dengue izay efa nahafaty olona mahery ny 100 isa. Inona no fepetra noraisin'ny fanjakana ? Ho avy ny fiotazana lavanila izao. Izay foto-piveloman'ny olona maro indrindra any amin’ny faritra SAVA. Inona no fepetra noraisin'ny fanjakana? Tsy misy ny fandriampahalemana manerana ny nosy. Inona no andraikitra raisin'ny fanjakana ? Noho izany, ny antoko Natiora dia milaza fa ny olona no harena. Omena Hasina aloha ny vahoaka sy ny Fihavanana izay vao vola sy voninahitra. Mila Mihary, Miaina, Mivelona ny olona, izay ilay hoe Fotodrafitr’olona ka ny lasitra dia Fitiavana, Fahendrena, Fihavanana mitondra Fahalemana ho fampandrosoana ny Olona anaty fitoniana. Miova ny saina, Miova isika, Miova madagasikara dia ho mora ny ady atao amin’ny valan'aretina covid19 satria mifampihaino ny mpitondra sy ny vahoaka, hoy hatrany ity antoko ity.\

 J. Mirija

 

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Mangotraka ny lonilony diplomatikaTandindonin-doza ny fanjakana

Tsy tongatonga ho azy ny lonilony eo amin’ny fanjakana Rajoelina ankilany sy Institut Pasteur de Madagascar miampy ny OMS andaniny, fa toa efa karazana lonilony ara-diplaomatika na “incident diplomatique” avo lenta.

 

Teo ny olan’ny antontan’isa izay efa nahitan’ny OMS fa 225 ny trangana covid-19 eto izay novainy avy eo, fa nifanandrify tamin’ny fanambaran’ny OMS aty Afrika nampitandrina mahakasika ny tambavy Covid Organics. Nandeha ny kihana maro fa tsy voahaja ny fenitra ara-tsiantifika. Tsy te hahalala izany ny fitondrana Rajoelina, fa mbola mitohy aza ny fanelezana azy any Afrika. Te hampiseho fa manana ny fiandrianany ny firenentsika ka tsy ilaina ny fitsabahan’ny vahiny. Nipoitra iny raharaha antontan’isan’ny IPM iny, tonga dia niahiahy ny fanjakana fa misy ifandraisany ireo satria hoe maro no tsy faly tamin’ny nahitantsika ny CVO. Nidingin-drambo ny mpitondra nilaza tamin’ny alalan-dRtoa Lalatiana Rakotondrazafy Mpitondra tenin’ny Governemanta, fa isika ve dia voatery handohalika amin’ny sehatra iraisam-pirenena? Toa nanenjika mafy ny IPM sy ny Iraisam-pirenena. Tsy azo nalamina tany ambadika ve ireny? Ny OMS nanome 3,7 tapitrisa dolara, ny Banky Iraisam-pirenena no mamatsy ilay 100 000Ar zaraina, ny IPM dia ana firenena tandrefana sy eken’ny iraisam-pirenena, ny fanampiana ara-bola 444 tapitrisa dolara dia saika avy ao anatin’ny rafitra “Onusiénne”, toy ny FMI, OMS,… Tsara ny fivoizana fiandrianam-pirenena sy fahavitan-tena fa tena afaka midingin-drambo amin’izany ve isika manoloana ny zava-misy ankehitriny sy ny tanjaky ny firenena? Tena afaka mifampitandroka amin’ny sehatra iraisam-pirenena sy ireo mitovitovy aminy ve? Mampanahy ny fandehan-javatra, raha tsy mitandrina i Andry Rajoelina sy ny ekipany ao anatin’izao raharaha avo lenta izao!

Toky R

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SarerakaNahoana no tsy mahavita "méditation" intsony ?

Nanamarika ny mpanakanto Sareraka ny famoronan-kira malaza fantatra tamin’ny hoe : « méditation » rehefa misy zava-mitranga lehibe eto amin’ny firenena.

 

 Efa nisy endriny maromaro io, ary saika mamely ankolaka na mivantana ny mpitondra amin’izay zavatra hitany fa tsy mety ? Mampisaintsaina sy tena manindrona izay hiantefany ny « méditation » ary tsy misorona eo anatrehan’ny tsy mety. Fa nahoana no tsy nahavita « méditation » mihitsy amin’izao zava-misy izao? Fifidianana nampiady hevitra noho ny resaka « doublons », fifandonan’ny fanjakana sy ny mponina amin’ny resaka fakana tanim-mbahoaka, fiatrehana ny coronavirus miteraka adihevitra tsy hifankahitana toy ny resaka tambavy,… Samy nahazo ny anjarany ny ankamaroan’ny mpitondra teto, toy ilay programa « 35 000 logements» an’ny Amiraly Ratsiraka ny taona 1997 izay nokianina tao anaty hira, kanefa ny Filoha Rajoelina ihany koa anie ka nampanantena « 50 000 logements » tamin’ny fifidianana teo, nilaza fa efa any anaty sambo ny tramway tamin’ny 2010 mbola tsy tonga androany, nampanantena fotodrafitrasa goavana tany Ambilobe fa inona no teo, ary nampanantena toeram-panamboarana fanafody goavana indrindra aty Afrika,… Tena mila « méditation » ny zava-misy ankehitriny, ka asa raha ho lasa valalabe mifoha ho avy hamotsipotsitra ny tsy mety ilay mpanankanto fanta-daza fa mba miandry an’izay indray izao ny mpihaino?

Toky R

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Betroka Olona 88 matin’ny tazomoka

Mahatratra 88 ny isan’ny matin’ny tazomoka ho an’ireo kaominina 22 any amin’ny distrikan’i Betroka, raha ny vaovao nambaran’ny Solombavambahoaka Nicolas Randrianasolo omaly hariva.

 

 Antony ny tsy fahampian’ny fanafody hatrizay. Na mbola tsy misy aza ny coronavirus, dia niezaka ny CCO Covid-19 hiara-hisalahy hanampy ny olona any ambanivohitra, raha ny fampitam-baovao. Tsy nisy fanafody ho an’ireo 21 kaominina eny fa ny hatramin’ny teo amin’ny tanàn-dehibe. Ny sabotsy teo vao nisy fanafody tonga tany an-toerana. Nanao antso avo amin’ny hampitomboana hatrany ny fanafody io solombavambahoaka io. Efa nahatratra Hatrany amin’ny 500 latsaka kely moa ny isan’ny maty any amin’ny faritra atsimo noho ny tazomoka, saingy somary takon’ny fiatrehana ny coronavirus.

Toky R

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Sport automobile - Le début de saison en vue

Il est désormais quasi certain que la manche de rallye, organisée par leur club, la FMMSAM, et qui doit ouvrir le bal, ne se déroulera pas ce mois-ci, initialement prévue du 15 au 17 mai 2020. Finalement, le début de saison est donc repoussé au mois de juin, sous réserve de changement de mesures face à la pandémie de coronavirus qui sévit actuellement. Autrement dit, sous condition de déconfinement et possibilité d’organisation comme l’a annoncé le président de la Fédération du sport automobile de Madagascar  (FSAM), Jimmy Rakotofiringa. La première manche du championnat de Madagascar cette cette année est donc prévue les 19-20-21 juin prochains. Le parcours et les dates de reconnaissance ont déjà été dévoilés par les techniciens de la fédération. Les dates autorisées pour faire la reconnaissance sont donc les 13-14 et /ou les 15-16 juin. Cette première manche se déroulera en  trois étapes avec 7 sections. Durant la première journée de compétition,  le vendredi est programmé pour 02 ESS de 04km, le samedi  pour 07 ES de 64km et le dimanche  pour 04 ESS de 33 km avec un Power stage de 13km et Liaison de 52km. Le lieu de compétition n’a pas été encore annoncé officiellement mais selon la carte émanant par l’image satellite, c’est aux alentours de l’aéroport d’Ivato.Le championnat de Madagascar 2020 promet beaucoup avec l’arrivée de quelques voitures très puissantes dans l’arène du rallye malagasy, importées par les pilotes locales qui visent mieux cette fois.Bien évidemment, les tenants du titre 2019, les frères Randrianarivony, seront au rendez-vous. Pour le pilote champion en titre, Rivo, les manches qui viennent s’annoncent assez compliquées. « Le plateau du rallye malagasy connait actuellement une grande révolution. Le parc s’améliore et des voitures beaucoup plus puissantes effectueront leur début sur le sol du pays ».Cette année, l’équipage Randrianarivony sera au départ  de leur fidèle cheval de fer, le Subaru N16,  dans la catégorie R4 durant le championnat cette saison. Prenant cela comme avantage par rapport à leurs concurrents, l’équipage du club FMMSAM envisage déjà de tout donner dès la première manche. « La raison est simple, les pilotes devront encore s’adapter à leurs voitures à cette occasion. Sinon, une fois qu’ils auront trouvé le rythme, la suite s’annonce délicate », a conclu Rivo Randrianarivony, le champion de Madagascar.Recueillis par E.F.

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Crise sanitaire - BOA Madagascar soutient les enfants et les plus démunis

Soutenir les familles touchées de plein fouet par la crise de coronavirus. La Bank of Africa (BOA) Madagascar et sa Fondation ont remis, avant-hier, un lot de dons au ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et professionnel, à Anosy. « Depuis le début, cette pandémie a considérablement impacté les domaines de la santé et de l’économie, mais surtout l’éducation de nos enfants. L’enseignement se retrouve particulièrement perturbé. Pourtant, le développement d’un pays repose sur l’éducation de ses générations futures. Consciente de la situation, notre maison mère a donc insisté sur le fait que nous priorisons les enfants mais aussi les plus démunis dans nos différentes actions sociales. Cette donation se concentre ainsi sur la protection des établissements publics et des élèves, obligés de retourner sur les bancs de l’école en cette période de crise santaire. Nous avons également tenu à assurer une bonne alimentation avec l’installation des cantines », a soutenu la présidente de la Fondation BOA Madagascar, Sidika Akbaraly, lundi dernier, dans les locaux du ministère, lors de la remise des dons. Ce lot de dons se compose de 100 000 masques, 4 000 litres de produits nettoyants, 16 600 kg de riz, 6 600 kg de haricots et 416 litres d’huile, sans oublier les 400 packs alimentaires composés de pâtes alimentaires, de pains mais aussi d’aliments en conserve pour les familles les plus en difficulté. « Nous avons fait ces choix car nous constatons qu’actuellement, outre la mauvaise alimentation par manque de budget, des élèves mais aussi des professeurs sont dépourvus de masques de protection dans certaines zones. Pourtant, ces accessoires sont indispensables pour limiter toute propagation du Covid-19, plus particulièrement dans les écoles. La lutte s’installe dans la durée. Nous nous associons donc à tous les efforts déjà entrepris avec nos modestes moyens », a expliqué le président du Conseil d’administration de la banque, Ralison Alphonse.La distribution de ces dons auprès des différents bénéficiaires sera prise en charge par le ministère. En tout cas, l’objectif est de répondre favorablement aux besoins actuels du secteur de l’éducation, en ayant le maximum d’impacts. Rova Randria

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Rajoelina, au créneau et en croisade !

En ce jour où le pays se remémore des évènements mythiques sur la Place du 13 mai 1972 il nous est pratiquement impossible, nous le quotidien que vous tenez à la main, La Vérité, de ne pas revenir sur cette historique du Chef de l’Etat Rajoelina Andry sur le plateau de France 24/RFI ce lundi 11 mai 2020. Le Président malagasy Rajoelina monte au créneau et part en croisade toute tentative de semer des obstacles à la marche du pays vers l’épanouissement et la dignité. Il se donne la mission sacrée de défendre les intérêts majeurs des 25 millions de Malagasy et de porter haut le flambeau de la souveraineté de la Nation transmis par nos aînés durant la lutte contre la domination injuste des étrangers. Deux thèmes de fond, à savoir le Covid-Organics (CVO) et les Iles malagasy (comprendre les Iles Eparses) ont été abordés sur le plateau, en duplex, avec les journalistes de France 24 et de la RFI qui agissent, quoiqu’on dise pour le compte du pouvoir et des avantages de la France. Des journalistes « fonctionnaires » de l’Etat dont la raison d’être repose sur la défense des intérêts vitaux de l’ancienne puissance coloniale. L’orientation des questions relatives Covid-Organics ou CVO, le remède mis en évidence à Madagasikara par l’IMRA tente de saper à la base du bien-fondé scientifique et l’efficacité du CVO. A un certain moment, on sent à travers leurs interventions que les journalistes patentés du Gouvernement français essaieraient de minimiser voire ridiculiser l’impact du CVO dans le traitement du Covid-19. Tout juste s’ils n’ont pas usité le terme « n’importe quoi » pour qualifier la pertinence du remède. Bref, ils s’efforcent de déstabiliser le jeune Président malagasy. Seulement voilà, ces « porte-paroles » patentés du régime macronien se trompent d’adresse. Apparemment, ils ne savent pas très bien à qui ils ont exactement à faire ! Le Chef de l’Etat malagasy réussit à défendre  avec brio le sérieux du Covid-Organics. D’ailleurs, les résultats sont là : des malades contaminés guéris et aucun décès recensés jusque- là. N’en déplaise aux intérêts mis en danger  des grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux, il rejette toute option  de faire machine arrière. Il agit en fonction des intérêts des Malagasy. Le deuxième sujet de fond repose sur le sort réservé aux Iles malagasy éparpillées dans le Canal de Mozambique. Sur ce point aussi, les grands et « experts » journalistes français de France/RFI ont essuyé un revers cinglant. En fait, ils encaissèrent ce qu’ils méritaient. Gageons que l’homologue de Rajoelina au Palais de l’Elysée fut tout ouïe quand le jeune Président malagasy devait répondre à la question se rapportant sur la « cogestion ou restitution ? ». La réponse de Rajoelina fut sans appel, sans ambages : « restitution ! ». Un message clair et limpide à l’endroit d’un certain Emmanuel Macron. Rajoelina Andry, Président de la République malagasy, s’en sortait la tête haute. Il a su déjouer excellemment  les pièges tendus par les professionnels de France 24 et RFI. Tellement habitués à ébranler sinon à déstabiliser certains Chefs d’Etat des pays pauvres, notamment en Afrique, ils ne se gênent point à ridiculiser par des questions surprises et gênantes des dirigeants parfois maladroits sinon incompétents. Ndrianaivo

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Meurtre de Maurice Rakotomalala - Les proches de la victime réclament le « déconfinement » du dossier

Dans la nuit du 13 mai 2018, Maurice Rakotomalala, ce chef de famille, avait été sauvagement assassiné dans le domicile du chroniqueur politique, feu Maurice Tsihavonana. La victime, elle, n’était autre que le chauffeur, ou plutôt l’ex-bras droit du chroniqueur. Depuis, l’affaire avait été déférée au Parquet d’Anosy. Normalement, la famille endeuillée s’estime en droit de savoir que les principaux suspects dans l’affaire devraient déjà croupir en prison, du moins à titre provisoire. Cependant, elle a fait l’amer constat que rien ne bouge.  C’est que le dossier aurait été « confiné » dans un cabinet du Palais de justice.  « Les principaux suspects sont toujours en cavale alors qu’ils auraient dû être emprisonnés, au moins depuis l’année dernière», clame la fille du feu Maurice Rakotomalala.Pour les proches de celui-ci, cela reste un mystère le fait qu’aucun procès n’a toujours pas  démarré alors qu’il doit être inclus pour la session du courant de cette année, et même depuis 2019. Jusqu’à présent, même les rapports d’autopsie n’ont jamais  été connus. Et qu’il paraît ridicule aux yeux des plaignants que les assaillants auraient attaqué, et la victime, et les deux gardes du corps de M. Tsihavonana avec seulement un gourdin d’à peine un mètre de longueur. Les dires d’un avocat de la famille comme quoi ce dossier aurait dû être « dé-confiné » depuis, nourrit le doute sur une certaine anomalie dans la procédure.  Et pourtant, les proches affirment que toutes les preuves nécessaires sont déjà prêtes : photos, dossiers du BMH, etc. « Puisqu’il s’agit d’un meurtre, aucun suspect ne doit donc être nullement lavé de tout soupçon dans cette affaire »,  ajoute notre interlocutrice. Face à cette situation, la famille de M. Rakotomalala s’adresse désormais au ministre de la Justice, et surtout au Chef de l’Etat afin qu’ils suivent de près cette affaire. Pour elle, l’actuel Président n’a pas dit vainement lorsqu’il a ordonné que tous les auteurs d’homicide devront payer au niveau pénal. Et ceux entraînés dans le meurtre de ce chef de famille ne devront pas déroger à cette règle.Franck R.

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Place du 13 mai, mythe et légende

Partagée entre le mythe de l’espoir de tout un peuple et la légende de la désillusion des dirigeants, la Place du 13 mai incarne le mélange des sentiments parfois controverses. Longtemps considérée, de la période postcoloniale jusqu’à nos jours,  comme le lieu mythique de faiseur de rois et l’espace légendaire de tombeur de régime, elle fascine toujours. La Place du 13 mai symbolise à la fois la volonté d’un peuple à bâtir un monde meilleur mais aussi évoque la hantise de chute pour les despotes. Dès 1897, à l’aube de la colonisation, les nouveaux occupants concoctaient déjà un plan d’urbanisme pour Antananarivo, maintenue comme la Capitale de la colonie par Joseph Gallieni, gouverneur général.C’est à partir des années 30 que le projet d’un plan directeur d’urbanisme d’Antananarivo se précisa. Le plan directeur allait donner un visage nouveau et moderne à la Ville des mille en particulier en plein centre en l’occurrence à Analakely. Antananarivo se dotait, en 1936, d’un imposant Hôtel de ville respectant les normes architecturales coloniales. Devant la façade principale,  une grande artère l’ « Avenue Fallières » fut tracée et derrière, une autre grande avenue celle de l’Avenue de La Réunion. Après la Grande guerre de 39-45, l’Avenue Fallières portera le nom de l’ « Avenue de la Libération ». A partir 1960, date du retour à la souveraineté nationale et pour marquer la nouvelle identité, le régime PSD du feu Philibert Tsiranana le baptisera « Avenue de l’Indépendance ». Tandis que l’Avenue de la Réunion s’appellera après la Seconde guerre  Avenue du 18 juin.L’histoire retient qu’à la fin du XIXème siècle, le maire d’Antananarivo Estèbe obtint de Gallieni l’accord d’acheter auprès des habitants locaux des terrains de rizière au nord d’Analakely pour y faire construire une gare. Et les habitants d’Antanimena lui cédèrent une vaste superficie afin de pouvoir remblayer la nouvelle acquisition. En 1910, l’urbaniste Delpech commença à tracer la future Avenue Fallières et S. Savaron l’établit par la suite. Cette longue avenue qui part au pied de la stèle équestre de Joseph Gallieni, à Andohan’Analakely, pour en finir à la gare de Soarano incarne la puissance du pouvoir colonial au cœur d’Antananarivo, la Capitale.Le pouvoir politique postcolonial accordait une importance historique à l’Avenue de la Libération devenue Avenue de l’Indépendance. Elle reflète la souveraineté nationale. Toutes les grandes cérémonies marquant l’indépendance de la Grande île allaient se passer sur cette avenue. 
Quand les mouvements populaires éclatèrent en 1972, le 13 mai, les leaders de contestation ont opté d’investir la légende Avenue de l’Indépendance, la grande Place juste devant l’Hôtel de ville étant justement le symbole vivant du colonialisme, pour réclamer le départ inconditionnel du régime néocolonial  en place. Du sang a été versé sur le champ de la lutte, ce qui précipita la chute du Président Tsiranana et avec lui tout le régime fantoche PSD. Désormais, la Place aura un nouveau nom : « la Place du 13 mai ».Et depuis, la Place du 13 mai fait et défait le pouvoir central à Madagasikara. Les tenants du régime, quelle que soit l’étiquette, redoutent la  moindre saute d’humeur de cette « Place » rebelle. Des fois, elle caractérise le cauchemar des mauvais dirigeants tout en personnalisant l’espoir d’un peuple.Ndrianaivo

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Covid-19 - Tout sur les interdictions en matière de circulation

« On parle de Région d’Analamanga, Haute-Matsiatra et Atsinanana, mais non pas de ville d’Antananarivo, Fianarantsoa et Toamasina ». Tel est le propos du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation concernant l’interdiction de circulation des véhicules qui veulent entrer et sortir des trois Régions concernées par la propagation du Covid-19. Sur ce, l’interdiction devrait avoir lieu au sein des zones limitrophes de la Région d’Analamanga, Haute-Matsiatra et Atsinanana. Par conséquent, beaucoup se sont plaints des barrages érigés dans l’enceinte même de la ville d’Antananarivo comme au SOUMACOU, Ilafy. Hier, dans la matinée, par exemple, des automobilistes qui voulaient rejoindre la ville ont été bloqués à cet endroit. « Les Forces de l’ordre nous ont avancé que l’entrée dans la ville d’Antananarivo est désormais interdite. Il a fallu quelques heures de persuasion pour que ces dernières aient laissé les véhicules passer », avance l’un de ces automobilistes. Depuis la mise en place de cette mesure, l’explication des responsables ou les consignes reçus par les Forces de l’ordre ont engendré de l’ambiguïté au sein des agents de contrôle ainsi que les automobilistes. A vrai dire, la faille se trouve au sein de la distinction entre « Région » et « Ville », comme l’a précisé le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Le coordonateur général du Centre de commandement opérationnel d’Ivato (CCO), le Général Elack Andriankaja, appuyé par d’autres responsables, a expliqué que cette disposition est valable pour l’entrée et la sortie de ces trois Régions, c’est-à-dire que la circulation interne n’est pas concernée par cette mesure. Tous les véhicules, à l’exception des transports en commun, peuvent se déplacer à l’intérieur de tous les Districts composant chaque Région (Cf. encadré) jusqu’à 13h, mais en respectant les barrières sanitaires comme le remplissage du manifold des voyageurs, le port de masque de protection et le respect de la distanciation. En revanche, ils ne peuvent pas franchir les zones limitrophes de la Région d’Analamanga, Haute-Matsiatra et Atsinanana.Pour les véhicules de transport en commun exerçant dans les zones urbaines et suburbaines, ils peuvent travailler jusqu’à 15h. Quant aux camions transportant des marchandises, ils peuvent circuler de 15 à 23h. L’entrée et la sortie de la Région sont programmées de 4h jusqu’à 6h du matin pour les transporteurs de légumes.Anatra R.

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13 mai 1972 - Une brèche historique

« Divisé à l’intérieur, contesté de l’extérieur, le Gouvernement Ramanantsoa est condamné à disparaître. Le 25 janvier 1975, le Général le dissout. ‘Notre pays, dit-il, comme tous les pays du monde, traverse actuellement une période difficile. Devant les différents problèmes qui existent et auxquels nous devons faire face, la direction des affaires nationales et le Gouvernement ont besoin d’un souffle nouveau. Aussi, après avoir mûrement réfléchi, j’ai décidé de dissoudre le Gouvernement’. Du coup, la lutte pour la prise du pouvoir est ouverte ».Ce paragraphe est le dernier d’une analyse du politologue André Rasolo intitulée « Autour du mai 1972 : la question du pouvoir » publiée par le Cahier des sciences sociales de l’ancien EESDEGS de l’actuelle université d’Antananarivo où l’auteur était responsable pédagogique de la filière sociologie. Jusqu’à preuve du contraire, son dernier propos aura un écho étonnamment durable sur le devenir de la jeune nation malagasy comme si le professeur de sociologie politique prédisait le futur.Née des événements de 1972, l’appellation de « 13 mai » sera accolée à l’avenue de l’indépendance à Antananarivo et à d’autres places publiques sur l’île. Elle symbolisera pour longtemps un haut lieu de lutte pour le pouvoir à Madagascar. En 1991, 2002, 2009 et 2018, la place du 13 mai a fait et défait le pouvoir de par l’ampleur des mouvements populaires qui s’y cristallisent à coup de discours alimentés par des idéologies aux contours changeants suivant le contexte mondial dominant.Le 18 mai 1972 à 15 h 45, le Président Philibert Tsiranana annonce à la radio sa décision de confier les pleins pouvoirs au Général de division Gabriel Ramanantsoa. Mais à la suite d’une série de péripéties qui mettent en danger la vie de plusieurs hautes personnalités du Gouvernement et de celle de la nation elle-même, l’officier général de l’Armée est contraint de lever le drapeau blanc et d’abandonner volontiers le pouvoir au bout de deux ans et demi d’exercice houleux.RivalitésIl plie bagages le 5 février au profit du colonel Richard Ratsimandrava qui partira tragiquement cinq jours plus tard. Quatre Chefs d’Etat se succèdent durant les six premiers mois de 1975 pour illustrer l’ouverture de la lutte pour la prise de pouvoir évoquée par André Rasolo. Beaucoup d’analystes et chercheurs s’accordent à dire qu’elle est le corollaire du « mai 1972 malagasy » qui fait date dans l’histoire des Républiques.Comme le soulèvement nationaliste du 29 mars 1947, le mouvement ayant mis fin à la Première République a des origines bien déterminées poussées par des faits ayant couvé à l’intérieur et à l’extérieur. Les échos de la guerre froide ne sont pas sans répercussion sur les affaires politiques des nations fraichement indépendantes alors qu’à Madagascar, l’Etat PSD est sur le point d’imposer en raison des rivalités et des ambitions des jeunes loups désirant prendre la place du vieux Président Philibert Tsiranana.La gestion du pays se complique au fur et à mesure au point d’atteindre un point de non retour, signe évident de l’affaiblissement total du pouvoir. Les choix politiques jugés inadaptés aux réalités de l’époque se doublent alors de la dissension au sein du parti gouvernemental. Le contrôle du pouvoir échappe ainsi facilement à celui qui, sous le poids de l’âge, est victime d’un grave malaise en 1966 et a dû suivre des traitements médicaux à Paris à un moment donné.Complot maoïsteLa désignation des quatre vice-présidents du Gouvernement pour se partager les charges administratives ne fait qu’empester davantage l’atmosphère. La dissolution du Gouvernement formé en octobre 1970 intervient ainsi cinq mois plus tard. Le clivage est devenu de plus en plus saisissant alors que d’autres secousses se préparent loin du palais.Exaspérée par la misère et les exactions dont elle est victime, la population du Sud s’insurge dès le début d’avril 1971. La riposte du pouvoir est violente pour mater la révolte paysanne faussement mise sur le compte d’un complot maoïste ou d’une subversion du trio Monja Jaona-André Resampa-CIA. A Antananarivo, bien que chef de file du parti de l’opposition, Richard Andriamanjato de l’AKFM prend la défense de Tsiranana prétextant qu’il exclut la provocation concoctée par les Américains.Le pasteur, dans un communiqué du 8 juin 1971, demande en effet l’abrogation des accords conclus entre Madagascar et les Etats-Unis sur l’installation de la station de la NASA à Imerintsiatosika vue comme faisant partie des projets militaires de l’impérialisme américain dans l’océan Indien sous couvert d’activités scientifiques. Le pouvoir déjà chancelant de Tsiranana trébuchera dangereusement quand éclatera en 1972 le soulèvement scolaire lancé par quelques lycées et étudiants d’Antananarivo.Place publiqueLes étudiants en médecine de Befelatanana entre en grève le 6 mars. Leur association sera dissoute le 19 avril, ce qui mettra le feu aux poudres. Cinq jours plus tard, les écoles de la Capitale lancent une grève de solidarité avec les étudiants en médecine. Les autres mesures douces prises pour calmer les esprits n’y peuvent rien.Critiques du néocolonialisme pour chasser l’intervention étrangère dans la direction politique du pays, conflits sociaux, mécontentement face à l’injustice généralisée, lassitude de la population, inégalité des conditions, politique de race… sont des ingrédients d’un soulèvement qui ne tarde pas de s’amplifier. « Parti de l’école, mai 72 a dépassé le cadre scolaire pour se concentrer sur les conflits sociaux hors de l’école. Il faut dire que l’Etat PSD l’a paradoxalement aidé à franchir ce pas », note André Rasolo.Les jeunes chômeurs émigrés réunis en ZOAM entrent en jeu pour créer un courant dépassant le nationalisme. Les citoyens investissent la place publique pour manifester leurs revendications qui gonflent à la longue. Le mouvement, exclusivement urbain au début, se délocalise désormais en se nationalisant.Réélu à 99,7 %Fidèles à leur méthode, les autorités recourent une fois de plus à la violence pour tenter de le neutraliser comme elles ont fait dans le Sud en avril 1971. Il y a des arrestations massives, des fusillades, des centaines de blessés et des morts. Rappel : les Forces républicaines de sécurité (FRS), créées par Resampa alors ministre de l’Intérieur sur le modèle des CRS français, sont bien équipées et entraînées par des instructeurs allemands et israéliens.Le 8 mai 1972, le jeune leader du mouvement scolaire de 17 ans, Modeste Randrianarisoa, est tombé sous les balles à Ambalavao. Il accède ainsi au statut de la première victime de la répression. Du samedi 13 mai au lundi 15 mai, la Capitale est à feu et à sang. Le déchainement de part et d’autre est tel que ces trois journées successives sont d’une atrocité inouïe. La maire de la Capitale en paie le frais, entre autres.Puisque la violence est à la fois le moyen d’introduire des problèmes nouveaux et de liquider les anciens, les revendications changent. La volonté de rompre définitivement avec le régime ne fait plus machine arrière. Face à l’impossibilité de négocier, le détenteur du pouvoir, bien que réélu à 99,7 % des suffrages exprimés le 30 janvier 1972, se dirige vers la porte de sortie dix jours après la mort du premier martyr.Ainsi, le cycle de renversement du régime et de conquête du pouvoir en passant par le « 13 mai » s’enracine-t-il dans les mœurs ou les habitudes collectives à Madagascar.Manou Razafy

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Harcèlement contre Madagascar et le CVO - Et si le complot n’est plus au stade de théorie ?

C’est ce jour normalement que sera remise aux autorités malagasy l’issue de l’enquête concernant les prétendus 67 cas confirmés au Covid-19 en une seule journée, annoncés la semaine dernière par l’OMS. Un brusque rebond qui a mis la puce à l’oreille de la Présidence, laquelle a requis des contre-tests dont les premiers résultats partiels ont largement contredit le chiffre suscité. Cette situation résulte-t-elle d’un « simple » accident ou plutôt d’un acte de sabotage ?  Car ce qui vient immédiatement en tête, c’est une publication sur les réseaux sociaux (dont la véracité reste à établir) d’un fait plutôt étrange qui serait apparu dans un pays d’Afrique et faisant état de matériels de tests, issus de dons de la part d’un pays tiers, déjà contaminés au nouveau coronavirus. Ce qui aurait eu pour effet de rendre positif tous les prélèvements qui ont été analysés avec lesdits matériels. L’objectif de cette funeste machination, si elle est avérée, ne serait autre que de faire croire à une large contamination de la population du pays victime, ce qui pousserait les autorités de ce dernier à accepter sans trop se poser des questions une vaccination en urgence.Pour le cas de Madagascar, s’il se trouve qu’une telle manigance est bien à l’origine du rebond des chiffres de la semaine dernière, l’objectif serait tout autre : il s’agirait tout simplement de torpiller le Covid- Organics (CVO). Une montée en  flèche des cas positifs après  la distribution  en masse de ce remède, présenté comme ayant un effet préventif, le discréditera en effet définitivement auprès de l’opinion publique, tant nationale qu’internationale. A partir de là, il faut chercher à qui le crime profite, selon l’expression consacrée. Il faut seulement savoir qu’une telle opération de sabotage n’est nullement à la portée de pieds nickelés mais nécessite la mobilisation de tout un réseau à l’échelle internationale. Madagascar et son CVO dérangeraient-ils tellement au point de mettre en branle une conspiration de ce genre de la part de certaines puissances étrangères ?  Compte tenu de l’enjeu, c’est du domaine du possible. D’aucuns se demandent d’ailleurs si ceci ne serait que le prolongement du harcèlement médiatique dont la Grande île fait l’objet de la part d’une certaine presse occidentale depuis la révélation  officielle du CVO. Fake news, traitements boiteux des informations, désinformation pure et simple, etc. tout est mis à profit en effet, et sur tous les supports possibles et imaginables, pour dénigrer à l’international ce remède développé par l’Institut malagasy de recherches appliquées (IMRA).   En attendant le résultat de l’enquête sur les 67 cas douteux de la semaine dernière, force est de s’interroger si, en ce qui concerne Madagascar, la fameuse « théorie du complot » est toujours restée au stade de théorie ou si quelque part, « on » serait déjà passé à l’action…La Rédaction

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Football : Le DOM – TOM Cup 2020 annulé

Le troisième titre n’est pas pour cette année pour Madagascar. Le comité d’organisation du tournoi a décidé d’annuler la 10e édition prévue au mois de juin sur le Complexe Léo-Lagrange à Bonneuil sur Marne. 

« La crise sanitaire et la situation d’urgence liées au COVID-19 touchent l’ensemble des populations, mais aussi les communautés sportives.Afin de garantir la santé, la sécurité de tous ceux qui étaient engagés dans la préparation du tournoi, les membres du Staff technique et sportif, en accord avec la proposition du Directeur du Tournoi, ont collégialement décidé d’organiser la 10e édition de la DTC seulement en 2021. En effet, pour préserver de façon responsable la santé de tous, sportifs, visiteurs, partenaires, prestataires et fournisseurs, le comité d’organisation de la DTC a décidé de retenir l’annulation de la programmation en 2020 du tournoi ». C’est la teneur du communiqué de RISI, organisateur du tournoi DOM-TOM Cup. Madagascar qui n’est ni un Dom ni Tom  français, est invité chaque année à prendre part à cette compétition. Avec le report de la Rencontre Nationale Sportive (RNS) prévue se disputer au mois d’avril dernier, cette annulation convient à l’équipe malgache car le tournoi de football de la RNS figure parmi les lieux de détection des joueurs porte-fanions de Madagascar. Vainqueur en 2013 et 2014, Madagascar a échoué en 2019 en finale contre la sélection Ile de France aux tirs-au-but. « C’est une bonne décision. Nous n’avons pas eu le temps de préparer. Nous allons nous rattraper en 2021 et il est fort possible que la compétition se déroulera aux Antilles », a souligné Solonirina Raharijaona, représentant de la Grande Ile au sein du comité d’organisation.

Vivier de talents. En 2019, parmi les joueurs qui ont participé, on peut citer Tovo, ancien Barea et pensionnaire du Centre Akadémia Ny Antsika et de la CNaPS Sports, Sitraka évoluant à Toulouse, Nomena un latéral droit formé à l’Olympique de Marseille, Rado qui a participé au DOM-TOM Cup depuis 2013, et surtout le prometteur gardien de but, Aristide. Ce Malgacho-ivoirien a été élu meilleur gardien du tournoi. « Ce tournoi est un vivier de talents pour les Barea de Madagascar. Quatre effectifs qui ont disputé la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte en 2019 ont déjà participé au tournoi DOM-TOM Cup comme Faneva Ima, le capitaine, Toavina dit Deba Kely, Lalaina Nomenjanahary dit Bolida et Ibrahim Dabo. Nous tenons aussi à préciser que ce tournoi a permis à Bolida en 2018 de revenir au sein de l’équipe des Barea après avoir annoncé quelques années plutôt qu’il ne reviendrait plus au sein de l’équipe. Au mois de juin, il a participé au DOM TOM Cup et en septembre, il a rejoint les Barea contre le Sénégal à Mahamasina. Nous souhaitons que les responsables footballistiques malgaches portent une attention à ce tournoi, car c’est une occasion pour les jeunes footballeurs de montrer leur talent », a conclu Jaona. 

T.H

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12 mai : La profession infirmière à l’honneur

La profession infirmière célébrée dans un contexte particulier, cette année. Ce jour 12 mai est en effet la Journée internationale des infirmières, célébrée en pleine crise sanitaire mondiale. La lutte contre cette pandémie de Covid-19 a mis en avant les soignants, incluant les infirmiers et infirmières. Situées en première ligne pour prodiguer les soins aux malades, ces personnes qui exercent leur métier avec le risque d’être elles-mêmes contaminées, sont au cœur de nombreux hommages dans le monde entier. La JII a été lancée en 1965 par le Conseil International des Infirmières (CII). Depuis 40 ans, le CII publie chaque année à l’occasion de cette journée, des documentations autour de la thématique des soins infirmiers dans le monde. Cette année, elles ont été intitulées « La profession infirmière, une voix faite pour diriger vers un monde en bonne santé ». Rappelons que la JII est célébrée le 12 mai en hommage à Florence Nightingale, qui a grandement contribué à la reconnaissance de la profession infirmière contemporaine, notamment à travers la formation.

Hanitra R. 

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Filière riz : Mise en place d’un stock stratégique

Alaotra Mangoro a besoin de 4 600 moissonneurs en provenance de Vakinankaratra pour assurer la récolte de riz.

La moisson de riz dans la région Alaotra Mangoro, qui  constitue l’un des greniers à riz de Madagascar, s’annonce bonne pour cette campagne de production 2019-2020, et ce, malgré  la crise sanitaire qui prévaut dans le pays. 

En effet, « le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, estime une quantité de 540.000 tonnes de production de paddy pour cette campagne de grande saison 2019-2020, contre une quantité d’à peu près 500.000 tonnes pour la campagne précédente. Soit une hausse de l’ordre de  40.000 tonnes de paddy », a expliqué Randriampeno Zaka, le directeur régional de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à Alaotra Mangoro. « Certes, environ 6.000 ha de rizières ont été submergés par l’eau suite aux fortes intempéries qui ont affecté la région Alaotra Mangoro au début de cette année, mais la récolte s’annonce bonne pour cette campagne. En effet, les exploitants rizicoles ont pu récupérer 5.000 ha pour rattraper la culture de riz, et ce, grâce à l’appui d’urgence du ministère de tutelle en matière de fournitures de semences améliorées. D’autant plus, d’autres producteurs ont effectué une extension de leur superficie d’exploitation notamment en riz pluvial. Ce qui explique cette augmentation de la production de riz dans l’Alaotra Mangoro », a-t-il poursuivi.

Besoin de 4 600 moissonneurs. Et en raison de la pandémie de Covid-19 qui affecte de nombreux pays dans le monde, « nous prévoyons de mettre en place un stock stratégique de riz sur tout le territoire national pour faire face aux éventuelles perturbations au niveau des importations de ce produit de première nécessité », a déclaré le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors de la prémisses de riz à Amparafaravola, samedi dernier. Et lui d’ajouter que, ce stock stratégique sera constitué en étroite collaboration avec les collecteurs locaux tout en se souciant de l’intérêt des producteurs et en protégeant les consommateurs au niveau de la détermination des prix. Il est à noter que le prix actuel du paddy à Alaotra Mangoro s’affiche aux environs de 700 ariary le kilo. « Ce n’est pas du tout incitatif pour les producteurs. En effet, ce prix n’est pas rentable comparé à notre coût de revient », a fait savoir un opérateur rizicole d’Ambatondrazaka, qui affirme également avoir obtenu une hausse de sa production pour cette campagne rizicole, et ce, l’ordre de 25% en général. A titre d’illustration, bon nombre d’exploitants rizicoles font venir des moissonneurs en provenance des autres régions notamment de Vakinankaratra pour effectuer la récolte et le battage de riz sur leurs champs. Alaotra Mangoro a besoin de 4.600 moissonneurs pour assurer la récolte de riz. Une première vague de 1.098 ouvriers agricoles y sont déjà à pied d’œuvre depuis le début de ce mois. « Et il faut payer entre autres 80.000 ariary et trois à cinq « vata », un récipient de 15 kg de paddy comme rémunération d’une équipe de 5 à 10 moissonneurs qui travaille sur un hectare. D’autres exploitants agricoles les emploient non seulement pour faire la coupe au moment de la récolte mais aussi pour le battage », a-t-il enchaîné.

Conservable pour une longue durée. Il faut savoir également que les producteurs dans la région d’Alaotra Mangoro ont l’habitude de mettre en meule de la récolte pendant une semaine avant de procéder au battage du riz. « Ce qui permettra de fortifier les graines tout en réduisant le taux d’humidité à 11%. Notre production rizicole est ainsi conservable pour un stockage de longue durée comparée à celles des autres régions », d’après toujours les explications de cet opérateur local. Ce qui facilitera dans ce cas la constitution d’un stock stratégique de riz local. Rappelons que plusieurs variétés de riz sont exploitées dans cette région productrice. On peut citer entre autres, le « Makalioka », le « Dista », le « Tsemaka » et les  variétés de FOFIFA.  Et au niveau des consommateurs, force est de reconnaître que la production de riz de variétés locales, notamment celui en provenance d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola inonde actuellement le marché de la Capitale. Le prix du kilo de ce produit de première nécessité s’affiche aux alentours de 2.000 ariary et 2.100 ariary. En tout cas, « aucune pénurie en riz n’est à craindre pour cette année », rassure le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo.

Navalona R.

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Cyclisme – Tour de Mada : Les démissions s’enchaînent !

Mazoni Rakotoarivony reste le meilleur atout du cyclisme à Madagascar

Le prochain Tour de Mada, prévu partir de Toliara cette année, n’aura plus la même saveur. On craint même le pire tant les faits de ces derniers jours constituent une véritable menace pour le succès de cet événement.

Aux dernières nouvelles en effet et après les vives altercations entre le promoteur du Tour, Francis Ducreux, et le chef de la délégation belge, Herman Baissen, les deux parties ne s’entendent plus. Mais vraiment pas du tout.  Le Belge a même fait savoir qu’il ne reviendrait plus à Madagascar.

Un véritable coup dur lorsqu’on sait l’apport des coureurs belges dans le Tour de Mada. Car finalement, il ne resterait plus que des Français de seconde zone dont la plupart viennent pour faire du tourisme.

Et on n’a pas encore tout vu puisque des membres de l’équipe nationale ont aussi fait savoir qu’ils tirent désormais un trait sur le Tour. Et pas n’importe qui car il s’agit des coureurs qui ont déjà gagné cette épreuve. Outre Mazoni Rakotoarivony, il y a aussi Emile Randrianantenaina ainsi que Nambinina Randrianantenaina.

Excédés par les conditions invivables durant la compétition, ces trois hommes ont carrément raccroché.  Les explications viennent du président de la Ligue d’Analamanga comme quoi les membres des deux équipes nationales n’ont bénéficié que 20.000 ariary à chaque étape du Tour. Et Naly Ravelonarivo d’expliquer que ce mauvais traitement est lié au fait que les joueurs ont choisi Ravoatabia à la place des hommes de Relaha Jean Claude dont Manou et Kakaly.

La suite allait être une gifle pour la Fédération car Jean de Dieu Ravoatabia et ses hommes sont montés sur la plus haute marche.

Clément RABARY

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Fanafihan-dahalo : Raim-pianakaviana iray sy zaza roa, natao vono moka

Nisedra ny mafy vokatry ny fanafihan-dahalo indray ny tao amin’ny kaominina Isoanala, distrika Betroka. Fianakaviana iray, ny raibeny niaraka tamin’ireo zanaka aman-jafiny no nataon’ireo dahalo vono moka, tsy nanan’izy ireo antra ny alin’ny alahady lasa teo.

Araka ny angom-baovao azo, nisiana fanafihan-dahalo mahery vaika tao amin’ny fokontany Mandarao tao amin’io kaominina voalaza etsy ambony io. Tokantrano iray no lasibatra tamin’izany. Tsy nanana omby akory ireto fianakaviana ireto fa ny basin’izy ireo no nalain’ireo dahalo. Tsy vitan’izay anefa fa raha mba nikasa ny hiaro ny fianakaviany sy ireo fananana keliny ny tompon-trano, avy hatrany dia tifitra variraraka no nitsena ity farany. Nandriaka ny rà ary maty tsy tra-drano ity raim-pianakaviana efa nahazo taona. Tetsy andanin’izay ihany koa, tsy nihanona tamin’ny famonoana ity farany ireo olon-dratsy fa mbola nanampatra ny habibiana tamin’ireo zaza tsy manan-tsiny tao amin’io tokatrano io. Tsy am-pihambahambana tokoa no nitifiran’izy ireo ankitsirano ny zazakely roa tao amin’ilay tokatrano. Namoy ny ainy vokatr’izay ihany koa ireto ankizy ireto Rehefa azon’izy ireo izay nilaina dia nitsoaka izy ireo no sady nanao tifi-danitra. Poa-basy no re nanakoako tao amin’io tanana ity. Araka ny fampitam-baovao dia nisy ihany ny fihezahan’ireo fokonolona nanavotra ireo voatafika saingy atody miady amam-bato izy ireo. Efa tonga tany an-toerana moa ireo mpitandro filaminana misahana iny faritra iny ary efa mandeha ny fikarohana ireo nahavanon-doza.

m.L

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La RNS : Innovation et partage à travers la musique classique

Vendredi 8 mai, le Jazz a aussi été à l’honneur, avec une diffusion live « Vendredi jazzy » sur la page Facebook de la RNS. Avec de très belles interprétations et des musiciens de renom, comme Samy Andriamanoro quartet, la famille Andrianaivo, la contrebassiste Gabrielle Randrian Koehlhoeffer, Francis Pita Rabeson, Zo Rakotozafiarison, la chanteuse Sophie R, et des invités surprises tels que Désiré Razafindrazaka, président du Comité d’organisation du festival Madajazzcar ou encore Christian Pizafy, ancien directeur de l’Alliance française à Antsirabe, puis au Kenya et en Afrique du Sud, avec comme ambition de déployer MadaJazz Class en France.

La musique a encore  démontré l’adage qui dit qu’elle n’a pas de frontière et adoucit les moeurs, en ces temps difficiles. Tous les compositeurs classiques ont été interprétés dans ces vidéos : Bach, Beethoven, Chopin, Schumann, Rachmaninov, Liszt, Haydn, Mozart, Kapustin, mais également de belles découvertes, avec l’interprétation de certains titres du compositeur coréen, Yiruma, de l’espagnol, Agustin Barrios, sans oublier, Etienne Ramboatiana (Bouboul) que de nombreux guitaristes malgaches ont pris comme exemple. Cette soirée musicale classique a été  diffusée sur la page facebook de la RNS, le samedi 9 mai, à partir de 18 heures.

De Washington à Paris en passant par Madagascar et toutes les régions de France, la RNS a encore une fois démontré sa capacité d’innovation et de partage, en rassemblant sur ces thèmes « Sehatra klasika » et le « Vendredi jazzy », tous les amoureux de la musique, à travers cette chaîne de solidarité musicale.

 Recueillis par Iss Herdiny 

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Trail Utop – 12e édition : Rendez-vous en 2021

L’association Utop encourage toutefois les coureurs à continuer leur entraînement.

Prévue se dérouler initialement les 1er, 2 et 3 mai derniers, la douzième édition de l’Ultra Trail des ô Plateaux (Utop) est officiellement annulée pour cette année. Cette décision a été prise à l’issue d’une Assemblée générale des membres de l’association. Cependant, le prochain rendez-vous serait en mai 2021. « Malgré la volonté de la maintenir cette année, les incertitudes auxquelles nous faisons tous face actuellement ne nous permettent pas d’avoir une visibilité sur une prochaine date probable » a précisé le communiqué. En effet, plus de 300 participants ont été déjà enregistrés en mi-mars dont une vingtaine de l’étranger. Mais à cause de la crise sanitaire, ils ont dû annuler leurs billets. D’ailleurs, ils ne pourraient même pas poser leurs pieds sur la Grande Ile. Pourtant, l’association Utop leur a donné le choix, en faisant savoir que « les frais d’inscriptions enregistrés à ce jour seront maintenus et resteront valables pour la prochaine édition en 2021. Néanmoins, nous comprendrons tout à fait que, certains voudraient réclamer un remboursement. L’Utop serait à votre disposition pour cela. Toutefois, nous serons dans l’obligation d’encaisser les 5.000ariary afin que nous puissions au moins prendre en charge une partie de ces frais engagés ». Dans ce cas, l’organisation de ce remboursement sera communiquée dans les prochains jours.

Manjato Razafy 

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Betafo : Tovolahy nananton-tena tao an-tranony

Tovolahy irao vao 20 taona monja no hita faty nihantona tao an-tranony. Tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ambohiambo Betafo no nisehoan’ity tranga nampalahelo ity.  Tsy vao sambany akory no nisehoan’ny tranga famonoan-tena toy izao ao Betafo ao fa tato ho ato dia nateti-pitranga izany ary mazàna famoizam-po hatrany no antony. Isan’izany ilay tovolahy kely vao 17 taona monja namono tena tao Ambaniharana vokatry ny resa-pitiavana vao tsy ela akory izay. Mbola famoizam-po ara-pitiavana  hatrany no anton’ny namonoan’ity tovolahy iray ity tena. Voaporofo tamin’ny taratasy lava be  namelan-kafatry ny maty izany. Voatantara tao anatin’ity taratasy nosoratany ity ny tantaram-pitiavany niarahany tamin’ny vehivavy iray ka nahatonga azy namono tena io. Voalaza fa niteraka iray izy sy ilay olon-tiany, saingy tsy mbola mpivady ara-dalàna na efa nitokan-trano aza izy telo mianaka kely. Nisy ny tsy fifanarahana taty aoriana ka nisaraka izy roa. Niaraka tamin’ny lehilahy hafa ilay fofom-badiny, io no tsy zakany ary maro ireo namany no nahatsikaritra izany famoizam-pony izany. Ny faran’ny herinandro lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro, gaga ny mpiara-monina sy ny namany nahita ny tranony tsy mbola nivoha, izay tsy fanaony loatra. Mahana ireo namany akaiky  ary nampandre ny tompon’andraikitra  teo an-toerana. Rehefa novakiana ny varavarana, akory ny hatairana fa izy efa mihantona amin’ny tady tsy misy aina intsony no hitan’ny fokonolona. Marihina fa nipetraka irery izy taorian’ny nisarahany tamin’ilay vadiny niterahany iray.

Andry N.

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Région Haute Matsiatra : Implication du conseil des sages dans le développement durable

Ville de Fianarantsoa, chef-lieu de la région Haute Matsiatra. (Crédit photo : Anja)

Une délégation du ministère de l’Environnement et du développement durable est venue rencontrer les habitants de la région Haute Matsiatra, afin de s’entretenir au sujet  du développement durable. C’est à cette occasion que le comité des sages de Haute Matsiatra, enseignants, chercheurs, gendarmes à la retraite et techniciens, ont avancé différents moyens d’instaurer un développement socio-économique local durable. Cette rencontre a ainsi permis de mettre en exergue les points forts de la région : les sables blancs de Sahambavy, le corridor forestier de Fandriana jusqu’à Midongy du Sud, le canal Ampatrana à la source de Pangalane, ou encore la pépinière d’Artemisia à Andranovorivato. Autant de potentiels qui méritent d’être exploités au profit de la région mais aussi du pays tout entier.

Cependant, tout ceci reste à l’heure actuelle une ébauche car, le gros du travail reste encore à faire. Les membres du conseil des sages, lors de cette rencontre, n’ont fait qu’évoquer les pistes de réflexion et les projets en cours dans le but de démontrer les potentialités de la Haute Matsiatra. Pour eux, la mise en œuvre du développement durable nécessite des échanges et de l’entraide entre tous les acteurs. Aussi, la diaspora de la région peut éventuellement contribuer à la valorisation et à la conservation de l’environnement, ainsi qu’à la mise en place d’un laboratoire de recherches. Puis, la mise en place d’une usine d’exploitation d’Artemisia, annoncée par le président de la République. Elle a aussi suscité l’attention de ces sages qui  trouvent en cette perspective un levier pour le développement local. De plus, la population de la Haute Matsiatra dispose déjà de l’expérience en culture d’Artemisia.

De belles perspectives d’avenir attendent donc la région Haute Matsiatra si tout se déroule comme prévu. Toutefois, au moment où l’on parle, la région figure toujours parmi les plus touchées par la pandémie de Covid-19, ce qui l’oblige à freiner certaines de ses activités génératrices de revenus.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Pandémie de Covid-19 : 15 nouveaux cas à Antananarivo et Toamasina

Les chiffres communiqués par le Pr Hanta Vololotiana hier 11 mai 2020 font savoir que les villes d’Antananarivo et de Toamasina ont enregistré 15 nouveaux cas. Quatre personnes résidant de la Capitale et onze autres de Toamasina. Ce qui fait en tout 5.465 personnes testées à Madagascar avec 186 porteurs du virus, 105 personnes ont été guéries dont une hier et 81 sont toujours sous traitement. Concernant la confusion sur le nombre de cas de la semaine dernière, les autorités ont prévu d’en parler mercredi 13 mai 2020, un événement très attendu par la population. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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LFR: Les entreprises pour la baisse du droit d’accise sur les outils connectés

Les outils connectés ne sont pas des produits de luxe.

A l’approche de l’adoption de la loi de finances rectificative, les entreprises se positionnent et font des propositions en revenant notamment sur la baisse ou la suppression du droit d’accise sur les outils connectés.

L’ère du confinement a aussi quelque chose de positif pour les entreprises. Elle a obligé ces dernières à réinventer une nouvelle façon de fonctionner. Le télétravail qui visiblement fonctionne très bien à Madagascar, un pays qui a cet avantage d’avoir l’un des plus haut débit Internet et le moins cher dans le monde. Un avantage amoindri, malheureusement par la cherté des outils modernes connectés.

Barrières douanières. « La crise aidant, nous sommes dans l’incapacité de doter nos employés, de Smartphones dont les prix demeurent encore très élevés », reconnaît un chef d’entreprise. Une situation partagée d’ailleurs par de nombreuses entreprises du secteur privé qui reconnaissent que « favoriser l’investissement dans les équipements connectés, par la suppression temporaire des barrières douanières, donnera des forces et des opportunités nouvelles aux entreprises pour surmonter la crise économique tout en favorisant le développement numérique du pays. Un développement numérique qui reste la solution pour rattraper notre retard technologique. Ce, d’autant plus qu’il est prouvé que le manque de ressources fiscales douanières ponctuelles sera largement compensé par de nouvelles ressources permanentes de TVA liées à la future consommation Internet. D’où d’ailleurs, la première proposition des entreprises de suspendre pendant 12 à 24 mois les droits de douanes pour l’importation de tous les appareils électroniques connectés à Internet comme les ordinateurs portables, les tablettes, et les Smartphones ». La seconde proposition qui émane du Groupement des Opérateurs de Télécommunications de Madagascar (GTM), consiste à supprimer le droit d’accise appliqué aux télécommunications mobiles. On rappelle sur ce point qu’après une baisse de 2% appliquée en 2019 (8% contre 10% en 2018), le taux a été remonté en 2020 à 10% car l’administration avait considéré que cette baisse de taux de 2% entraînerait une baisse des recettes fiscales et n’aurait de plus, pas d’impact pour la population. Et pourtant chez les entreprises, c’est plutôt cette baisse du taux du droit d’accise qui a entraîné une hausse des contributions fiscales.

Contributions fiscales. C’est le cas notamment pour Telma. Président en exercice du GTM, Patrick Pisal-Hamida, l’Administrateur Directeur Général de Telma en parle. « Chez Telma, nous disons ce que nous allons faire et nous faisons ce que nous avons dit : Nos contributions fiscales, essentiellement la TVA et le droit d’accise ont augmenté de 20 milliards Ar en 2019 grâce justement à la baisse de deux points des droits d’accise. On peut donc affirmer que cette baisse du taux de droit d’accise est bien synonyme de hausse des recettes fiscales pour l’Etat comme tous les opérateurs l’avaient annoncé », a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Ce souffle fiscal de 2% sur les DA nous a permis d’accentuer le rythme de nos investissements : 2019 a donc été une année record en installations de nouveaux sites mobiles dans le pays…ce qui a permis à beaucoup de citoyens malgaches d’être enfin connectés et devenir ainsi citoyens du monde, mieux informés et mieux formés. Ce souffle fiscal nous a aussi permis de baisser les prix : le prix du Giga Internet, qui était pourtant déjà un des plus faibles d’Afrique à 12.500 Ar TTC pour 1 Giga (soit 3,39 $ le Giga) est tombé à 500 Ar TTC avec l’offre FaceBoobaka de Telma…Grâce à cette chute de prix défiant toute concurrence, ce sont des centaines de milliers de jeunes Malagasy qui ont pu enfin utiliser Internet. En tout cas, cette baisse des taxes semble coïncider avec la hausse du nombre d’utilisateurs des télécommunications. On parle d’un bond de deux millions de nouveaux utilisateurs de nouvelles technologies numériques en 2019 et l’Autorité de Régulation des Technologies de Communication (ARTEC) publiera prochainement des données statistiques sur la question. Pour le premier responsable de Telma, c’est une bonne nouvelle. « Il n’y a déjà plus aucun doute à avoir, la baisse des DA a créé un cercle vertueux : La hausse des investissements implique une baisse des prix qui signifie elle-même, augmentation du nombre des utilisateurs et donc des revenus des opérateurs qui paieront par conséquent beaucoup plus d’impôts et taxes, donc plus de recettes fiscales pour l’Etat. En somme, tout le monde y gagne ».

Loi de finances rectificative. La question qui se pose maintenant est de savoir si le gouvernement, plus que jamais en quête de recettes fiscales va reprendre cette baisse du taux du droit d’accise dans la loi de finances rectificative. Pour les opérateurs, seul le dialogue permettra de mieux avancer. « il y a eu peu de dialogue instauré avec les opérateurs en 2019 ,ce qui a conduit le gouvernement sans réelle visibilité, sur l’évolution des besoins de notre secteur, à penser prendre des précautions de recettes fiscales en rehaussant le taux des DA dans le cadre de la LF 2020… heureusement depuis quelques mois un nouveau dialogue s’est engagé entre tous les opérateurs et le gouvernement…nous sommes donc confiants que l’erreur de la LF 2020 sera corrigée dans la LFR 2020, ce qui est d’ailleurs le but premier d’une LFR » selon toujours Patrick Pisal-Hamida qui estime par ailleurs que si le taux de 10% du droit d’accise est maintenu, tout l’élan de 2019 sera brisé. « Nous n’aurons aucun moyen en 2020 d’atténuer l’impact du Covid-19…Or, toutes les entreprises ont pu mesurer ces derniers mois l’importance de télécommunications de qualité et accessibles financièrement. Ce sont toutes les entreprises et toute la population qui ont cruellement besoin d’Internet partout…les déplacements géographiques (nationaux, régionaux ou internationaux) sont interdits, limités et déconseillés pour encore de longs mois et seule l’usage généralisée de la communication permettra d’offrir des alternatives efficaces. C’est juste du gros bon sens de continuer à baisser les DA pour aider tout le secteur privé à se relancer… et finalement rehausser les recettes fiscales de l’Etat ».

R.Edmond

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Un retour à la normale qui se fait attendre

Les Malgaches se sont adaptés sans aucun problème à ce déconfinement partiel qui est soumis à des règles strictes. L’objectif du pouvoir est de donner un peu de souplesse au régime draconien auquel est soumise la population. Le bilan présenté par le professeur Vololotiana Hantanirina montre une relative maîtrise de la pandémie, qui rassure plutôt les citoyens. La vie est donc revenue, en partie, à la normale, mais la vigilance est toujours de mise. Les recommandations faites depuis le début de l’épidémie doivent toujours être suivies et elles le sont plus ou moins bien. Le pays s’est mis à l’heure d’un déconfinement apparent, permettant d’avoir l’illusion de vivre comme avant le Covid-19.

Un retour à la normale qui se fait attendre

 Les nouvelles communiquées tous les jours sur les radios et les télévisions de la Grande Ile semblent calmer l’inquiétude de ceux qui commencent à ressentir une certaine lassitude après deux mois d’état d’urgence sanitaire. Le bilan de ces deux mois de lutte contre le Covid-19 paraît rassurant, mais il ne peut pas donner lieu à un relâchement de la vigilance. Le déconfinement partiel s’est fait, mais il est soumis à des règles qui ne doivent pas être transgressées. La vie quotidienne a retrouvé un semblant de normalité, mais le port du masque, les mesures barrières et les restrictions de circulation empêchent de vivre comme avant. La lutte contre le Covid-19 requiert une certaine persévérance, la propagation du virus continuant de se faire. Le régime a donc fort à faire pour maintenir la cohésion de toutes les forces sociales qui acceptent bon gré malgré ce rythme de vie assez éprouvant. Il doit rassurer et expliquer à la population le bien-fondé des apolitiques. Les couacs de la communication de la semaine dernière ont semé le doute dans l’esprit des citoyens . Le pouvoir essaie de retrouver sa confiance en ce moment. Les controverses sur le Covid organics et les louanges faites n’ont que peu d’effet sur la majeure partie de la population qui ne se préoccupe que de ses conditions de vie actuelle.

Patrice RABE

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Covid -19 : Forte stigmatisation des populations issues des quartiers à cas confirmés

Soavimasoandro, où un certain nombre de cas de Covid-19 a été confirmé, se retrouve stigmatisé.Photo Kelly

Renvoyés par les employeurs, refusés à l’école, menacés par les voisins, indésirables auprès des propriétaires de logements… Les habitants des quartiers comptant des cas de Covid-19 et les employés d’Ambatovy à Toamasina, le site ayant été cité comme comptant des personnes atteintes de la maladie se sentent fortement stigmatisées et subissent diverses  pressions venant de leur entourage. 

 Soavimasoandro à Antananarivo, et le site d’Ambatovy à Toamasina, sont les deux localités les plus stigmatisées face à la menace de Covid-19. Depuis l’annonce de plusieurs cas positifs au coronavirus à Soavimasoandro, il y a quelques jours, les habitants de ce quartier sont considérés par la société comme porteurs du coronavirus, du moins si l’on en juge par les comportements que les autres ont envers eux. Les travailleurs sont écartés par les employeurs tandis que les enfants sont refusés par leurs établissements scolaires. « Depuis que ces cas de Covid-19 à Soavimasoandro ont été annoncés, mon employeur ne veut plus que je continue à travailler parce que j’habite à Soavimasoandro. Il m’a dit de rentrer et de ne plus revenir. Donc, je viens de perdre mon emploi juste parce que j’habite dans ce quartier», témoigne une jeune femme qui travaille comme aide ménagère dans une famille d’un quartier voisin de Soavimasoandro, recrutée justement parce qu’elle habite proche de son lieu de travail. Face à la presse, des habitants de Soavimasoandro se sont plaints de cette situation de stigmatisation. Hier, certains taxi-be desservant Soavimasoandro ont été vus avec de très rares passagers, voire quasiment vides aux heures de pointe. « Nous demandons à ce que des tests massifs soient faits sur toute la population de Soavimasoandro et on sera fixé sur tout le monde. Ainsi, on saura qui est malade et qui ne l’est pas. A partir du moment où les gens ne sont pas emmenés à l’hôpital après le test, c’est qu’ils ne sont pas malades, et les soupçons sur nous seront alors levés », s’indignent les habitants victimes directes de ces cas de stigmatisation. Pour l’instant, cette requête n’est pas à l’ordre du jour du côté des autorités.

Mal vus. A Toamasina, les employés des quartiers à cas confirmés de Covid-19 déjà cités dans les médias, subissent également le même problème de stigmatisation. Les employés d’Ambatovy figurent parmi les plus visibles et se sentent justement très mal… vus par leurs voisins et par d’autres personnes qui savent qu’ils sont employés de cette compagnie. Ce, même s’ils ne mettent pas les pieds – ou ne s’y sont plus rendus depuis des semaines – dans l’enceinte du site de l’usine où des cas de Covid-19 ont effectivement été détectés. Certains employés, locataires de leur logement, sont harcelés par leurs propriétaires, et s’ils cherchent à déménager, personne ne veut leur louer des logements dès qu’ils révèlent qu’ils sont des employés de la compagnie minière. Rappelons que les occupants du site d’Ambatovy ont déjà effectué des prélèvements en vue d’un test la semaine dernière.

Les cas de stigmatisation risquent encore de se reproduire dans d’autres quartiers qui comptent un nombre plus ou moins important de cas confirmés de Covid-19. Les victimes qui en font actuellement l’expérience s’estiment injustement « mises au ban de la société » alors, disent- elles, que le virus peut circuler partout, dans une atmosphère de déconfinement généralisée avant 13h, et dans laquelle la distanciation sociale n’est pas respectée.

Hanitra R.

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Lutte contre le covid-19 : Face-à-face entre parlementaires et gouvernement à Ivato

Les membres du gouvernement concernés directement par la gestion de la crise sanitaire actuelle vont faire face aujourd’hui aux députés. Il s’agit du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, du ministre de la Santé publique et celui de l’Economie et des finances. Cette réunion se tiendra en plénière, au Centre de conférence international Ivato à 15h, et sera consacrée à la crise du coronavirus. Une réunion tant attendue par les parlementaires qui veulent avoir plus de coudée franche dans le « circuit opérationnel » de la gestion de la crise. Ils veulent être impliqués davantage dans la lutte contre la propagation du coronavirus dans le pays et comptent mobiliser leur « réseau » au niveau local pour avoir beaucoup plus  « d’efficacité » dans les mesures prises. Ce mercredi, les députés vont aborder le sujet relatif au fonds d’appui au développement géré par le comité local de développement au niveau des districts.

Rija R.

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Transport illicite de passagers sur la RN2 : Enquête en cours pour le camion de la Présidence incriminé

Alors que le pays se trouve dans l’embarras total pour affront ; er à cette crise sanitaire qui est devenue mondiale, notre pays tombe souvent dans des imbroglios. Des mesures ont étés prises pour s’en échapper mais cela semble inefficace. La raison est simple. Les personnes censées d’appliquer les dispositifs passent outre. Tel est le cas des militaires qui ont été surpris en train de transporter clandestinement de passagers dans un camion sur la RN2 la semaine dernière. Des informations dignes de confiance affirment que ce camion appartenant à la Présidence de la République et le chauffeur incriminé serait un militaire retraité. Mais pour l’instant, l’enquête sur cette affaire est en cours, si l’on s’en tient à la déclaration du commandant de la Circonscription interrégionale de la gendarmerie de Toamasina que nous avons contacté par téléphone hier. Cela voudrait dire que cette affaire relève de la haute sphère et risque de ne plus à la portée de grand public. Ce dernier qui déplore en perte de repère et n’arrive même plus à quel saint se vouer. La question se pose alors pourquoi des éléments de forces de l’ordre se sont permis d’enfreindre la mesure de sécurité prise par le Président de la République dans un cas exceptionnel comme la mise en ouvres d’un état d’urgence sanitaire imposé par la pandémie du Covid-19. Ce dernier qui est pris comme un fléau mondial et un ennemi national que les forces de l’ordre (Armée, Gendarmerie, police nationale) ont déjà défini comme priorité des priorités son anéantissement. On attend alors, l’aboutissement de l’enquête sur l’infraction commise par les personnes impliquées dans ce camion dit de la Présidence de la République. Cette précision est de mise car l’information recueillie auprès des forces de l’ordre, ce véhicule n’est pas immatriculé à l’Armée malagasy mais tout simplement de plaque rouge.

T.M.