Les actualités Malgaches du Samedi 12 Mai 2018

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Midi Madagasikara93 partages

Avis de la HCC : Le Premier ministre ridiculisé

Olivier Mahafaly Solonandrasana et Jean Eric Rakotoarisoa côte-à-côte lors de la cérémonie de prestation de serment à Anosy

A cause de la présence des partisans de l’opposition, Olivier Mahafaly Solonandrasana a quitté le bâtiment de la Cour Suprême en empruntant la porte de derrière.

En attendant sa décision sur la requête aux fins de déchéance du président de la République introduite par les 73 députés de l’opposition, la HCC s’est prononcée hier sur trois demandes d’avis formulées par le Premier ministre. Ces trois demandes d’avis concernent la signification du Considérant 27 et de l’article 4 du dispositif de la décision n°15-HCC/D3 du 3 mai 2018 portant sur la loi organique n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums et du Considérant 26 et de l’article 2 du dispositif de la décision n°16-HCC/D3 du 3 mai 2018 portant sur la loi organique n°2018-009 relative à l’élection du président de la République. Dans son avis, le juge constitutionnel affirme que la mise en conformité à la Charte africaine de la démocratie nécessite la restauration de la campagne électorale de 15 jours pour le second tour de l’élection présidentielle. La deuxième demande d’avis formulée par le Premier ministre a amené la HCC à clarifier l’article 2 de sa décision n°16-HCC/D3 où il est stipulé : « Sont déclarés non conformes à la Constitution, la phrase « … ou le cas échéant, au moyen de bulletins de vote individuels établis pour chaque candidat ». » L’avis d’Ambohidahy est clair : « Le bulletin unique doit être utilisé pour le second tour de l’élection présidentielle. » Et à la troisième demande d’avis du chef du gouvernement, le juge constitutionnel de préciser que l’article 7 de la loi organique n°2018-009 ne doit pas faire l’objet de modifications, mais sa mise en œuvre doit tenir compte de la réserve émise au considérant 14.

« Taxi ». Quoi qu’il en soit, Olivier Mahafaly Solonandrasana a été complètement ridiculisé hier. En une seule journée, il a vécu deux situations très embarrassantes. Dans la matinée, après avoir assisté à la cérémonie de prestation de serment du Premier Président de la Cour Suprême à Anosy, le locataire de Mahazoarivo a quitté les lieux par la porte de derrière. Même cas pour les autres membres du gouvernement qui ont également assisté à la cérémonie. Une initiative prise à cause de la présence devant le bâtiment de la Cour suprême, de milliers de partisans de l’opposition qui ont accompagné « les députés pour le changement » lors du dépôt de la requête en annulation et aux fins de sursis à exécution contre la décision gouvernementale interdisant les manifestations dans les provinces. Des témoins affirment même avoir vu le PM quittant la Cour Suprême à bord d’un taxi. Ici, le conditionnel est de rigueur, puisque depuis hier soir, le service en charge de la Communication de la Primature a tout fait pour rattraper le coup, tout en expliquant cependant que pour des raisons de sécurité, Olivier Mahafaly Solonandrasana a choisi de ne pas emprunter la voie principale. Quelques heures seulement après cet évènement à Anosy, l’avis de la Haute Cour Constitutionnelle que bon nombre d’observateurs considèrent comme une gifle contre le Chef du gouvernement est tombé. Cette situation démontre le fait que depuis le 21 avril, les tenants du pouvoir évitent les bains de foule. A noter que le président Hery Rajaonarimampianina devrait être présent à Anosy hier pour assister à cette cérémonie de prestation de serment du Premier Président de la Cour Suprême, mais il a choisi de faire faux bond. La dernière apparition en public du Chef de l’Etat remonte au 27 avril où il a assisté à la cérémonie de pose de premières pierres pour les travaux de réhabilitation de la RN43 reliant Faratsiho – Sambaina.

Davis R

Midi Madagasikara63 partages

Moramanga : Voabahana ny làlana, tsy avela miditra amin’ny tanànany intsony ireo mponina

Na dia atao hoe isan’ny mamelona iny distrik’i Moramanga iny aza ny fisiana orinasa ao aminy, dia velon-taraina ihany ireo mponina ny amin’iny afitsoky ny mpitantana iray any an-toerana. Araka ny voalazan’izy ireo mantsy, dia nosakanana tsy navela hiditra ao amin’ny taniny intsony ireto mponina ireto, noho ny hoe misy ny toeram-pambolen’io orinasa io ao amin’izany tany izany. Hany ka tsy misy toeran-kaleha sy fodiana intsony. « Ny mponina hoy izy ireo no nipetraka ela tao ary taty aoriana vao nisy ilay orinasa ». Efa maro ihany koa hoy izy ireo, ireo mpitantana tao amin’io orinasa io nifandimby tao, saingy tsy mbola nisy sahy nandroaka azy ireo na nanao toerana ohatr’io mpitantana iray io. Araka izany, dia manao antso avo ireto vahoaka ireto, ary mangataka amin’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy mba hijery akaiky ny mahazo azy ireo. Voalazan’izy ireo hatrany moa, fa hoe ny mety dia fanoloana haingana io mpitantana io, fa very tanindrazana ireto olona ireto.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara28 partages

Crimes environnementaux en Afrique : 40 milliards de dollars de revenus annuels pour les criminels

Ces tortues endémiques font souvent les frais, parmi tant d’autres espèces, des crimes environnementaux à Madagascar.

Lors d’une conférence téléphonique à l’ambassade des Etats-Unis, il a été, entre autres, rapporté qu’en Afrique, les crimes environnementaux- notamment ceux qui concernent la faune – rapportent aux trafiquants des revenus annuels de 40 milliards de dollars.

Le maître de conférences était Richard H. Glenn, sous-secrétaire d’État adjoint par intérim au Bureau international des affaires relatives aux stupéfiants et l’application de la loi (INL). L’un des principaux intérêts de cette conférence réside dans le fait qu’elle a convié des journalistes du monde entier- notamment africains- ce qui a permis de dégager une tendance générale de l’état du trafic d’espèces sauvages dans le contexte africain. Les méfaits de ce genre de trafics ne se limitent pas uniquement à l’extinction des espèces cibles, mais ils menacent également la sécurité mondiale en général et celle des nations concernées en particulier. Effectivement, ils représentent une porte ouverte à la corruption, à l’instabilité et à l’insécurité. Lors de cette conférence, Richard H. Glenn a même relevé que le trafic d’espèces sauvages et le trafic de drogue étaient liés, l’un alimentant ou couvrant l’autre. Effectivement, le trafic de faune sauvage décuple la force des organisations criminelles violentes sachant tirer profit des crimes environnementaux, qu’ils jugent à faible risque et à forte récompense.

Justice environnementale. Interrogé sur la question de la justice environnementale à Madagascar, Richard H. Glenn a répondu avoir constaté « des signes encourageants, notamment en termes de communication interpersonnelle (au niveau des communautés de base) et médiatique (au niveau de la presse). » Toutefois, un confrère d’un quotidien local, trouve qu’à Madagascar « les crimes environnementaux ne sont pas considérés de manière très sérieuse ». C’est vrai que quand nous voyons l’exploitation et l’exportation des bois de mangroves, qui se font presque en toute impunité, cela donne à réfléchir. D’autant plus que ce sont des réseaux extrêmement organisés qui opèrent derrière ces trafics. M.Peterson, journaliste à San Francisco, propose en ce sens  : « Que les pays concernés sachent appliquer des sanctions réellement dissuasives. »

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara27 partages

Ankadimbahoaka : Mpanao menaka lavanila hosoka, roa lahy nidoboka am-ponja

Menaka tsotra nasiana vovoka lavanila no nahazoan-dry zalahy ireto, roa tapitrisa ariary ! Manjaka tokoa amin’izao ity karazana hosoka rehetra ity, ary saika any amin’ireo zavatra tsy dia fahita firy saingy lafo vidy no tena ahombiazan’ireo mpisoloky, toy ity trangana menaka lavanila hosoka ity.

Lehilahy roa no voasambotry ny pôlisy avy etsy amin’ny kaomisarian’i Tanjombato, ny sabotsy lasa teo, rehefa nisoloky olona tamin’ny resaka menaka lavanila hosoka. Izany dia taorian’ny fitarainana nataon’olona iray, rehefa voasoloky vola roa tapitrisa ariary izy tamin’izy roa lahy ireto vidin’izany menaka izany. Raha ny fandehan’ny raharaha, dia nisy lehilahy iray izay nilaza fa manana menaka lavanila eo amin’ny dimy litatra eo. Efatra hetsy ariary no notakian’ity farany fa vidin’ny iray litatra amin’izany. Mba hampiroboka kokoa ity mpividy hosolokiana, dia mody niantso olona iray hafa izy, izay voalaza hatreto fa mpahay lavanila ary afaka manamarina tsara ny maha-izy na tsy maha-izy an’ilay menaka. Nilaza moa ity farany fa tena izy io ary roboka nandoa vola ilay olona. Lasa ny roa tapitrisa ariary ! Andro vitsivitsy taty aoriana, nahatsapa tena ilay olona nividy fa hosoka avy hatrany ilay menaka. Rehefa tena notiliana mantsy ilay izy, dia menaka tsotra saingy norarahana vovoka lavanila fotsiny ihany. Nanatona mpitandro filaminana avy hatrany ity farany ka nanomboka teo ny fikarohana ireto mpisoloky. Tsy lasa lavitra anefa, fa tetsy Ankadimbahoaka ihany no tratra izy roa lahy mpisoloky ireto. Niaiky tsara moa izy ireo, fa tena nanao hosoka ary nisoloky an’ity olona ity. Fantatra tamin’io mantsy, fa mpinamana ihany izy roa lahy ireto ka ny iray no mitady mpividy ary ny iray kosa no tompon-kevitra sy nanamboatra an’ilay menaka. Omaly izy ireo natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ary nadoboka am-ponja avy hatrany.

m.L

Midi Madagasikara26 partages

Rongony 120 gony tratra tany Ihosy : Nadoboka am-ponja ireo mpitandro filaminana sy sivily voarohirohy

Omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ireo olona fito, izay nahitana mpitandro filaminana telo sy sivily efatra, voarohirohy tamin’ilay resaka rongony aman-taoniny, nafatratra tao anaty gony 120 voasambotra tany Ihosy ny voalohandohan’ny herinandro teo. Araka ny fampitam-boavao azo avy any an-toerana, dia samy naiditra am-ponja vonjy maika avokoa ireto olona ireto, taorian’ny fihenoan’ireo mpitsara mpanao famotorana azy. Raha tsiahivina tokoa, dia fiara tsy mahato-dalana telo no nitondra ireto gony aman-jatony feno rongony ireto, izay nokasaina hampiakarina taty an-dRenivohitra. Tsy nijanona tamin’ny sakana nataon’ireo pôlisy tany an-toerana ireto fiara ireto ka antony nampisy ny fifanenjehana. Tsy ela dia tratra ireo fiara ary tamin’ny fisavana no nahasarona ireto rongony marobe ireto sy ireo olona niaraka taminy.

m.L

Midi Madagasikara20 partages

Communauté internationale : Une médiation partiale

Fin de mission pour les médiateurs internationaux dépêchés à Madagascar dans le cadre de la résolution de crise. Joaquim Chissano, émissaire de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe quittera le pays ce jour après une rencontre avec la presse. Pourtant, la situation reste au statu quo. Aucun consensus n’a été trouvé pour ce premier acte. Le président Hery Rajaonarimampianina continue de s’accrocher à son « seza » tandis que « les 73 députés pour le changement » continuent de revendiquer son départ. Certains observateurs considèrent la mission de médiation internationale comme « un fiasco ». Avant même leur venue, les émissaires des Nations unies, de l’Union européenne, de l’Union africaine et de la SADC n’ont pas fait l’unanimité. La Communauté internationale est accusée d’être responsable de la situation actuelle en imposant le « ni…ni » lors de la Présidentielle de 2013. Pourtant, la même erreur risque de se reproduire pour cette nouvelle médiation. Certains acteurs politiques dénoncent une médiation partiale de la Communauté internationale. En effet, d’après les indiscrétions, les Joaquim Chissano, Ramtane Lamamra, Abdoulaye Bathily et consorts n’ont avancé aucune proposition, ni aucun schéma de sortie pour la crise malgache. Durant les différentes consultations, ils ont tenté de convaincre les acteurs politiques malgaches à « respecter les institutions démocratiquement élues et à attendre le mois de novembre prévu pour la tenue de la Présidentielle ». Les médiateurs internationaux souhaitent en effet que Hery Rajaonarimampianina soit maintenu à son poste et termine son mandat. Même topo pour le gouvernement Mahafaly Olivier Solonandrasana, à qui l’organisation des échéances électorales devrait être confiée.

Aspirations populaires. En quelque sorte, la Communauté internationale fait fi des aspirations populaires et des revendications des députés pour le changement qui exigent la démission immédiate de Hery Rajaonarimampianina. On se demande aussi si les émissaires de la SADC, ceux de l’Union africaine, ceux des Nations unies et ceux de l’Union européenne sont bien informés par rapport à la situation sur le terrain. Sont-ils au courant de la grande mobilisation que l’opposition a organisée samedi dernier au niveau des chefs-lieux des provinces et dans certaines grandes villes. Techniquement, la mission des médiateurs devrait être axée sur la recherche d’un terrain d’entente entre les protagonistes. Ce qui n’a pas été le cas si on s’en tient à nos sources. On assiste à une médiation partiale qui cherche uniquement à défendre les intérêts du régime HVM. Des menaces de sanctions auraient même été lancées à l’encontre de la Grande Ile, et particulièrement contre les acteurs politiques qui refuseraient de se soumettre à leurs exigences. C’est certainement la raison pour laquelle Marc Ravalomanana a sorti hier un communiqué dénonçant « une démarche absurde et un excès de pouvoir commis par les médiateurs ». En tout cas, la médiation internationale est plus que jamais décriée. Pour bénéficier d’une crédibilité, Joaquim Chissano devrait trouver un projet de résolution de crise consensuelle, tenant compte des réalités sur le terrain et des aspirations populaires.

Davis R

Midi Madagasikara20 partages

Lois électorales : Promulguées hier

Loi organique relative au régime général des élections et des référendums ; loi organique relative à l’élection du président de la République ; loi organique relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Ces trois lois organiques ont été promulguées hier par le président de la République au regard des décisions en date du 03 mai et de l’avis émis hier par la HCC. On attend donc de voir si toutes les réserves formulées par la HCC ont été effectivement prises en compte et si les dispositions jugées contraires à la Constitution ont été bel et bien extirpées du corps des trois lois. Le processus électoral peut donc être enclenché.

R. O

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Ambalavao : Un commerçant chinois tué à son domicile, quatre suspects arrêtés

Beau coup de filet de la police. Enfin, les meurtriers de Lo Wai Y et Noël- un Chinois commerçant et propriétaire d’un hôtel ayant perdu la vie dans l’attaque de son domicile il y a une semaine dans le quartier d’Avaramanda-Atsimontsena – dans la ville d’Ambalavao, région Haute Matsiatra, ont été appréhendés. Le matin du jeudi 3 mai, cet opérateur très connu dans la localité a été retrouvé mort dans son magasin près de son domicile. Puisque l’acte a été perpétré dans la nuit, la porte de la maison, entrouverte le matin, avait attiré l’attention des riverains et les a amenés à voir ce qui s’est passé à l’intérieur avant d’alerter la police. Le constat fait a permis de savoir que cet opérateur a été achevé par des coups de marteau. Son crâne présentait des blessures. Les malfaiteurs ont dérobé toutes les recettes du jour de son magasin ainsi que celles de son hôtel qui étaient enfermées dans un coffre. Ils ont également volé le fusil à air comprimé de calibre 45 de leur victime. Ainsi, la police a tout de suite ouvert l’enquête qui a abouti à l’arrestation de ces quatre individus, le 7 mai. Avouant leur forfait, ces derniers ont raconté la manière par laquelle ils ont procédé pour commettre ce crime, à entendre les explications de la police. Les enquêteurs sont parvenus à ces résultats grâce à la collaboration des personnes de bonne volonté en matière de renseignements. Déférés au Parquet, les suspects sont tous placés sous mandat de dépôt.

T.M.

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La solution de la crise entre les mains de la HCC

Les médiateurs tant nationaux qu’internationaux sont à pied d’œuvre. Ils vont sortir leurs propositions de sortie de crise, ce week-end. Sans préjuger de ce qu’ils vont avancer, les manifestants de la place du 13 mai intensifient leur mouvement et à voir leur démonstration de force d’hier, il va être difficile de ne pas tenir compte de la réalité qu’ils représentent. Le chef de l’Etat et son équipe sont de plus en plus esseulés et leur seule échappatoire est la solution proposée par les médiateurs. Mais reste à savoir si cela sera accepté par la population.

La solution de la crise entre les mains de la HCC

La rumeur d’une marche vers Iavoloha a fait long feu. Elle n’a pas trouvé confirmation auprès des leaders du mouvement pour le changement qui l’ont démentie de la manière la plus formelle. On peut dire avoir bien essayé, mais il était plutôt ridicule de pousser les manifestants à rééditer ce genre d’’action irréfléchie. C’est sur la place du 13 mai qu’ils ont  démontré leur force. Ils l’ont fait dans le calme, mais avec détermination. Cette foule présente, hier, n’acceptera pas de se laisser berner. Elle a laissé entendre qu’elle éprouvait de la défiance vis-à-vis des médiateurs internationaux. Elle se souvient encore de ce qui s’est passé durant les années de crise ayant suivi le coup d’Etat de 2009. Il sera donc difficile de ne pas tenir compte de cette réticence manifestée journellement. Certains diront que l’on se dirige vers une impasse, mais ceux qui préfèrent positiver, et ils sont nombreux, affirment qu’il s’agit d’une chance à saisir. Les Malgaches vont pouvoir décider librement de leur sort. La majorité a exprimé son refus d’une solution imposée. Les acteurs politiques, notamment Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, préfèrent rester discrets. Ils participent certainement à des négociations, mais ils savent qu’ils ne peuvent pas aller à l’encontre du mouvement des députés du changement. La pierre d’achoppement est, pour l’instant, ce départ du chef de l’Etat, mais de la décision de la HCC, dépendra le dénouement de la crise.

Patrice RABE

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Taxi-be nanitsaka olona : Nitolo-batana teny amin’ny polisy ny mpamily

Raha nitsoaka izy raha vao nitranga ny loza, fantatra kosa omaly fa efa natao famotorana teo anivon’ny polisy misahana ny lozam-pifamoivoizana etsy Tsaralalàna, ilay lehilahy. Raha  ny fanazavana azo, dia nitolo-batana tao ny tenany ary noho ny tahotra fitsaram-bahoaka no antony nialany teo Andranomena avy hatrany. Ny marainan’ny alakamisy teo, eo amin’ny fotoana maha-betsaka ny mpivezivezy sy ny fifamoivoizan’ny fiara no nitranga ny loza. Nofaohin’ilay fiara ny lehilahy iray izay nitondra akondro hamidy tamin’ny kalesa hatosika. Maty tsy tsa-drano teo io farany ary izany rehetra izany, dia teo imason’ny mpampiasa lalàna sy ny mpandeha taxi-be no nitranga. Nitsoaka avy hatrany ny mpamily ary tsy hita izay nalehany na nezahin’ny olona nenjehina aza. Lasa fanaon’ny olona izay nahavanon-doza matetika ny mitsoaka andraikitra rehefa misy ny lozam-pifamoivoizana. Eo ihany ny hoe mba ho fanavotana ny ainy, fa indraindray koa dia misy ny tranga izay na tsy maty akory aza ny olona voadona, dia mitsoaka miaraka amin’ny fiara ny mpamily. Misy ny tratra rehefa avy eo ary misy kosa ny tsy hita popoka. Toy izay nitranga tetsy Andraharo, fiara tsy mataho-dàlana miloko mena izay tsy hita hatramin’izao nefa nahafaty olona. Ny olana,  raha vao tsy misy mahavita maka ny laharan’ny fiara dia efa sarotra izay ny hamantarana azy. Tsy mbola misy eto amintsika mantsy ny fitaovana mpirakitra ny sary mba hahafahana mamantatra izay mitranga amin’ny fifamoivoizana. Fitaovana izay isan’ny tena ampiasaina any amin’ny firenen-dehibe, satria tsy mba ataon’izy ireo ambanin-javatra ny sehatry ny fifamoivoizana an-tanàn-dehibe. Vokatry ny tsy fampiasana teknolojia izay efa mora anefa ankehitriny dia baranahiny hatrany ny fifamoivoizana ary izay maty dia maty. Mety tsy ho hita akory aza ny nahavanon-doza. Endriky ny firenena mikorontana avokoa izany rehetra izany.

D.R

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Conseil d’Etat : Requête des 73 députés déposée hier

Me Hanitra Razafimanantsoa a signé l’acte hier au Conseil d’Etat.

Les regards sont également braqués sur le Conseil d’Etat qui a été saisi hier par « les députés pour le changement » sur une décision gouvernementale.

Comme il fallait s’y attendre, « les 73 députés pour le changement », accompagnés des manifestants de la Place du 13 mai, se sont rendus hier à Anosy pour déposer auprès du Conseil d’Etat une requête aux fins d’annulation et de sursis à exécution de la décision gouvernementale du 7 mai 2018 interdisant toute manifestation politique en provinces. « Les 73 députés pour le changement » s’insurgent contre le fait que la décision du gouvernement considère les gens des provinces comme des citoyens de seconde zone par rapport à ceux de la Capitale qui peuvent librement organiser des manifestations politiques. C’est le cas de ce qui se passe quotidiennement sur la Place du 13 mai. A rappeler que dans sa décision du 7 mai 2018, le gouvernement affirme : « Il a été réitéré que des consignes fermes ont déjà été données aux diverses autorités des provinces pour interdire toute manifestation politique sur la voie publique. » Cette décision gouvernementale a été matérialisée par une « instruction permanente » émise par le ministre de l’Intérieur qui a rappelé aux représentants de l’Etat au niveau territorial les textes législatifs et réglementaires régissant les réunions publiques et les manifestations sur la voie publique.

Pression de rue. Après le Conseil d’Etat d’Anosy, la marche pacifique des 73 députés de l’opposition et de leurs partisans s’est dirigée vers Ambohidahy où ils ont observé un sit-in dans l’objectif de demander à la HCC de ne plus tarder à statuer sur la requête aux fins de déchéance du président de la République. En attendant donc les verdicts des juridictions compétentes sur ces requêtes, l’opposition accentue la pression de rue. Hier, la Place du 13 mai a été envahie par une foule immense. Une foule qui n’est pas prête à lâcher prise. Les manifestants ont changé de stratégie. Ils étaient partis hier des six Arrondissements de la Capitale pour rallier la Place du 13 mai. Aujourd’hui, une énième grande mobilisation est prévue se tenir sur ce lieu historique du pays. Cette énième forte mobilisation coïncide avec le rapport du résultat de la médiation de la communauté internationale qui serait présenté à la presse par Joachim Chissano dont la partialité a été dénoncée par « les 73 députés pour le changement ».

R. Eugène

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Antsiranana : Hitokona ny mpiasan’ny Secren

Fitokonana fanairana, tolona ho an’ny fanovana SOS Secren. Izay no hataon’ireo mpiasa eo anivon’io orinasa io, amin’ny alatsinainy hoavy izao. Izany dia noho ny hetahetan’izy ireo izay tsy mba nisy nihaino mihitsy. “Efa maro ny nampitana ny fangatahana : ny PCA -n’ny orinasa, ny Praiminisitra, ny minisitry ny indostria. Tsy nahitam-bokany hatrany izany” raha araka ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanan’ny mpiasa misotro ronono, Corsaan Labera. Momba ny fangatahana indray, dia ny fanoloana ny mpitantana no tena andrasan’izy ireo voalohany. Nandritra ny valo taona izay, dia nikorosy fahana ny orinasa : tsy voaloa ny Cnaps na ho an’ny amperinasa izany no ho an’ireo efa nandeha retirety ; tsy misy fanafody ny toeram-pitsaboana; tsy voahaja ny “convention collective”, raha araka ny fanazavan’ny solon-tenan’ny mpiasa indray. Manahy izy ireo ny hikatonan’ny orinasa tsy ho ela noho ny tsy fahaiza-mitantana. Miandrandra fanapahan-kevitra mahafa-po ihany koa ny mpiasa amin’ny fivoariam-ben’ny filankevi-pitantanana izay hatao eto Antananarivo, amin’ny 14 mey hoavy izao. “Handrasanay ny fanendrena mpitantana vaovao. Efa vita ny fitsirihana ny 8 martsa lasa teo, izay nandefasana mpikambana efatra nitafa tamin’ireo sokajin’olona tao amin’ny Secren , teo koa ny fihaonana natao tamin’ny mpiasa efa nisotro ronono” hoy izy ireo. Ho an’ny filohan’ny fikambanan’ny mpiasa misotro ronono, eo anivon’ity orinasa ity indray dia efa vitsy sisa ny mpandraharaha manana fahatokisana amin’ny Secren. Na ireo tompon’ny sambo, na ireo mpandraharaha amin’ny fividianana ireo akora hiasana dia efa tsy matoky intsony. Nomarihany, fa ny fandoavana ny karaman’ny mpiasa no sisa hiandraketan’ny orinasa ankehitriny. Hiankina amin’ny fanapahan-kevitry ny filakevi-pitantànana ny hitohizan’ny fitokonana na tsia aorian’ny alatsinainy.

D.R

Madagate12 partages

Madagascar. La HCC s’en remettra à un «accord politique» à moins d’un sursaut d’orgueil de Jean E...

La boule de cristal de tous les antécédents de crises politiques planétaires, ayant débouché sur un incontournable génocide, vient de dévoiler l’avenir immédiat de la Grande île de l’océan Indien, gràce à Hery Rajaonarimampianina qui vient juste de promulguer, en catimini hier 11 mai 2018, les trois lois scélérates qui ont pourtant étaient, déjà, la cause de mort d’hommes le 21 avril 2018. Promulgation officialisée par la Hcc le jour même avec un texte en malgache cette fois-ci...

En effet, avec les sempiternelles déclarations des émissaires d’entités continentales et planétaires, déjà entendues et ressassées en 2002 et 2009, lors des crises malgaches précédentes, la prochaine décision de la Haute cour constitutionnelle (Hcc), présidée par Jean Eric Rakotoarisoa, pourra déboucher, cette fois-ci, sur la mise en application d’un «accord politique» dont les tenants et aboutissants ont déjà été publiés sur facebook, plus particulièrement. Cela ne sera pas étonnant après le fameux «pacte de responsabilité» fantômatique qui a sauvé le filoha Hery de la déchéance en 2015. Filoha qui, à quelques mois de la fin de son mandat, compte bien se représenter cela ne fait pas un pli. Il a oublié l’existence de Dieu, ma parole !

Car, 46 ans après la révolution estudiantine qui a connu son lot de morts et a valu à cette partie de l’avenue de l’Indépendance à Antananarivo, son nom de Place du 13-Mai 1972, Jean Eric Rakotoarisoa pourrait avoir un sursaut d’orgueil. Ne serait-ce que pour honorer la mémoire de sa maman, Isabelle Razafintsalama (ICI) et ainsi, faire respecter et respecter lui-même l’esprit de la Constitution de la IVème république malgache. Il s’agit de cette loi fondamentale sur laquelle le candidat n°3 de décembre 2013 a prêté serment urbi et orbi à Mahamasina, comme quoi il allait la respecter comme la prunelle de ses yeux, mais qu’il s’est empressé de violer sans état d’âme pour choisir à sa guise (retour d’ascenseur oblige aussi) un premier Premier ministre après trois mois. Cela pour permettre la mise en place d’une plateforme qui débouchera à des députés Hvm («Hery vaovao ho an’i Madagasikara» vite devenu «Hery sy Voahangy Mivady») alors que ce parti n’existait même pas lors des élections législatives jumelées à la présidentielle du 20 décembre 2013. Cette « permissivité » d’un Jean Eric Rakotoarisoa, fraichement nommé sur le quota présidentiel, avant d’être « élu », a jeté aux orties le mandat impératif des députés malgaches, stipulé dans l’article 72 de la Constitution.

Nous connaissons tous la suite, c’est dans mes œuvres (commandez le premier Tome ICI). En tout cas, l’Ascension, marquant l’ultime rencontre de Jésus avec ses disciples après sa Résurrection, n’a eu aucun effet sur ce fils de pasteur d’Antsofinondry et c’est tant pis pour lui. Récemment encore, il avait affirmé être un homme de dialogue. Du vent ! A mon sens, sa décision de promulguer ces trois lois (même si l’article 59 de la constitution lui permet demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles et que cette nouvelle délibération ne peut être refusée) ne vient pas tellement des créatures qui gravitent et qui ne font que reculer leur chute inéluctable), mais certainement du communiqué de presse du président du conseil de la Commission de l’océan Indien, l’Honorable Seetanah Lutchmeenaraidoo, ministre mauricien des Affaires étrangères, qui, entre autres phrases toutes faites déjà entendues lors des crises de 2002 et 2009, parle de « parties prenantes » qui doivent « s’en remettre aux lois et institutions de la république de Madagascar ». Cela me fait remonter en 2009, année durant laquelle un véritable tour d’Afrique a été organisé, après les morts du 7 février, pour aboutir, en 2013 à une élection « Ni… ni » (ni Ravalomanana, ni Rajoelina) où un candidat de substitution a été élu, comme son nom l’indique, à la place d’un autre car ayant été son ministre des Finances de 2009 à 2014.

Monsieur l’Honorable Seetanah Lutchmeenaraidoo, respect des lois et des institutions locales dites-vous ? Hery Rajaonarimampianina n’a été, n’est et ne sera jamais un homme de parole, sinon Madagascar n’en serait pas là actuellement. Quant à l’ancien combattant au sein du Frelimo (Front de libération du Mozambique) dans les années 1960, Joaquim Chissano, qui se dit optimiste, il doit avoir l’habitude de compter les cadavres… Sinon, il ne minimiserait pas la situation qui prévaut, sachant pertinemment ce que révolution populaire pour la liberté implique. En tout cas, le grand général, Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie nationale, Randriamahavalisoa Girard, lui, n’attend qu’une «fenêtre de tir».

En passant, Monsieur l’Honorable Seetanah Lutchmeenaraidoo : n’insultez pas la mémoire des martyres malgaches en vous vous permettant de déclarer «la cessation immédiate des manifestations ayant pour conséquence d’attiser la tension».

Jean Eric Rakotoarisoa ! Es-tu indépendant souverain, héritier de la droiture de ta maman ou un dépendant matérialiste je m’en-foutiste? Un seul mot « conforme » est tout sera dit ou bien encore des « considérants sidérant » et les maux amèneront des morts encore. Pire que les précédents à cause (ou grâce) à Internet. Tu en seras responsable direct devant l’Histoire puis devant Dieu avant même qu’il ne ressuscite. Es-tu croyant ? Je te propose une autre décision pas si mauvaise en elle-même: un référendum. Mais quelle sera la question ? Voilà, tu as le choix, il n’est jamais trop tard pour bien faire et faire le bien, et on a toujours le choix dans la vie, avant de mourir. Veux-tu alors être l’homme le plus riche du cimetière ? A Dieu ne plaise.

Jeannot Ramambazafy – 12 mai 2018

J’avais 18 ans le 13 mai 1972

La foule devant ce qu’il reste de l’hôtel de ville, le 16 mai 1972

Dans la nuit du 1er au 2 avril 1971, des éléments de la gendarmerie et des miliciens du Parti social démocrate (PSD), parti du président Philibert Tsiranana au pouvoir, avaient réprimé atrocement le mouvement des peuples de l’extrême sud de la Grande île qui criaient famine. Ces milliers de damnés de la terre étaient sous la houlette du parti MONIMA («Madagasikara otronin’ny Malagasy» ou Madagascar dirigé par les Malgaches) de Monja Jaona. Bilan: 2.000 morts, 5.000 prisonniers, des villages entiers rasés et des militants du parti arrêtés à Antananarivo. Or, à la même époque, entre mars et avril 1971, les étudiants de l’université étaient aussi en grève dans l’enceinte de l’université. Ils ne sont plus d’accord pour que les examens soient régis par des décrets du gouvernement français. Il faut se rappeler que l’application de ces décrets fait suite aux accords de coopération culturelle faisant de l’enseignement à Madagascar une partie intégrante de l’enseignement en France. En septembre 1971, André Resampa, -ministre de l’Intérieur et secrétaire général du PSD, considéré comme le dauphin du président Tsiranana, est arrêté au sortir d’un conseil de gouvernement. Ce sera l’amorce d’une véritable chasse aux sorcières au sein de ce parti. Des dizaines de resampistes sont arrêtés. Comme si çà ne suffisait pas, d’autres arrestations suivent, en septembre et octobre. Mais cette fois-ci pour cause de « complot ». Il s’agit d’intellectuels d’Antananarivo dont plusieurs chefs d’associations catholiques… Enfin, sur cette même lancée d’irréalisme socio-politique, le président Tsiranana magnifie littéralement l’alliance de la Grande île avec le régime d’apartheid de l’Union sud-africaine de Vorster pour « lui montrer que les Noirs étaient très bien capables de se gouverner eux-mêmes » ! Puis, c’est le grand calme avant la tempête.

 

Le Président Philibert Tsiranana

Le 30 janvier 1972, M. Tsiranana est réélu avec près de 98% des voix… En cette année1972, la population totale de Madagascar est de 7.900.000 habitants dont 360.000 concentrés à Antananarivo, dont 100.000 étrangers (3.000 indo-pakistanais et chinois, 43.500 comoriens de nationalité française et 31.000 français dont 20.000 résidant dans la capitale). A cette époque de la centralisation à outrance, la seule université de Madagascar, baptisée «Charles de Gaulle», sise à Ankatso, compte 5.000 étudiants. Durant le calme citée plus haut, cependant, les déçus de ce pouvoir, dont l’organe de presse était le journal « Ny Andry » ou Pilier, avaient commencé à distiller des questionnements sur le faits s’étant produit durant le second semestre de 1971. La politique «à géométrie variable» de l’AKFM («Antokon’ny kongresin’ny fahaleovantenan’i Madagasikara») ou Parti du congrès de l’indépendance de Madagascar du pasteur Richard Andriamanjato, opposant de première heure, mais qui s’acoquine avec le PSD, est aussi vertement dénoncé par « Ny Andry ». Vers mi-janvier, les quelque 200 étudiants de l’école de médecine de Befelatànana se mettent grève. Ils revendiquent de meilleures conditions d’internat, une meilleure qualité de la nourriture, une hausse de leur bourse et que le système d’enseignement puisse leur permettre d’accéder à la filière supérieure, n’étant que bacheliers et parce que cette école, à l’époque, ne formait que des médecins auxiliaires. Mais le pouvoir, trop euphorisé par sa fraîche victoire électorale, ignore totalement le mouvement. Face à ce mépris, cette grève va faire tâche d’huile et sortir du cadre de l’école de médecine. Des tracts commencent à être distribués dans les écoles et à l’université.

Revenu de sa surprise, le pouvoir fait fermer l’école de médecine, mettant à la rue une majorité de Malgaches des côtes qui seront hébergés par des familles d’Antananarivo. Cette gaffe va mettre en scène les dirigeants d’associations dont celle des médecins formés dans cette école, le syndicat des professeurs de l’enseignement supérieur, l’association syndicale des étudiants et surtout l’association des étudiants de médecine et de pharmacie ou AEMEP. La démarche de médiation de l’AKFM entre grévistes et pouvoir est étouffée dans l’œuf à cause de la position ambiguë de ce parti girouette. Le samedi 22 avril, l’AEMEP est dissoute. Mais il est déjà trop tard. Le mardi 25 avril, élèves, lycéens et étudiants se regroupent au jardin d’Ambohijavoto pour descendre ensemble vers l’Avenue de l’Indépendance. Face à cela, le ministre de l’Éducation nationale, Laurent Botokeky, décide de rencontrer leurs porte-parole, deux délégués par établissement en grève, le mercredi 26 avril, au stade d’Alarobia. Ce seront près de 30.000 jeunes qui déferleront vers ce stade, avec des banderoles ne prêtant pas à équivoque: condamnation de la dissolution de l’AEMEP, suppression des accords de coopération, départ de coopérants français…Je me souviens parfaitement de cette « rencontre » des plus viles et basses que j’ai jamais vécu de ma vie. La majorité de nous était en tenue très « hippy », moi en sous-vêtement orange et en jeans velours pattes d’éléphant crème. Face à nous, très bien protégés par des éléments armés jusqu’aux dents, un ministre complet-cravate très européen entouré d’une poigne de membres du PSD revêtus avec de costumes traditionnels des provinces malgaches. Aïe aïe aïe, la politique de Gallieni personnifiée! Et le ministre va s’y engouffrer encore plus: «Retournez dans les écoles ! Vous êtes des privilégiés par rapport aux paysans et aux côtiers!». Nous, on a sifflé, crié et fait entendre les premiers «malagasy protest songs». Puis un de nos porte-parole s’est adressé au ministre, malgré les gardes armés: «Puisque vous ne songez même pas à considérer nos revendications, la grève continuera! ».

Me Willy Razafinjatovo, de nos jours Ce dialogue de sourds sera le début de la fin du régime PSD. Tous ceux qui sont scolarisés cesseront d’aller dans un établissement scolaire pour rejoindre le campus d’Ankatso, véritable Q.G. du mouvement. Cela durera trois semaines, avec les premiers concerts au stade où le groupe Mahaleo émergera du lot. Sans oublier les « Oh là là » d’un certain étudiant en droit, animateur des premiers jours, qui deviendra Maître Willy Olala, de son vrai nom William Razafinjatovo. Aucun parent ne pouvait empêcher leurs enfants d’y aller « pour la bonne cause ». Quelle était la structure ? Le mouvement était dirigé par un Conseil permanent composé de deux délégués élus par établissement scolaire, aidés par un comité de grève d’une dizaine de membres. Ceux qui avaient des idées proches de l’opposition politique (AKFM et compagnie) n’avaient plus droit à la parole. Toujours exit la politique politicienne à ce moment-là. Exemple du déroulement d’une journée-type: le matin, on se groupait par établissement dans des commissions pour se pencher sur le système scolaire du moment et élaborer des propositions ; l’après-midi tout le monde se retrouvait au stade du campus. Les directives étaient données, on écoutait les infos de la radio et des journaux ; on les commentait ; des groupes de jeunes chanteurs agrémentaient cette véritable messe. C’est en soirée que le comité permanent, qui comptait quelque 400 membres, siégeait.

Modeste Randrianarisoa, 18 ans, tué le 03 mai 1972 à Ambalavao Il existait aussi le collectif d’animation et de propagande chargé de mettre, sous forme de tracts, les idées qui étaient relayées par « Ny Andry », pour les diffuser hors du campus, couvert par la franchise universitaire. C’est-à-dire que les éléments des forces de l’ordre n’avaient aucun droit légal d’y pénétrer. Combien étions-nous à ne plus rentrer chez nous ? C’était la belle vie et la liberté quasi-totale ! Peace and Love plus la vague et la vogue des chansons à texte bien malgaches. Les gens de la ville apportaient leur contribution au mouvement. Tout ce qui venait des politiciens étaient systématiquement refusé. A ce stade des choses, l’objectif réel était l’organisation d’une sorte de forum national où tous les scolaires de la Nation élaboreraient un système d’enseignement qui ne serait plus calqué par un gouvernement considéré comme à la botte de la France, pays colonisateur. Aucun dialogue n’était envisagé et ne serait possible hors de cet objectif. Que pouvait faire le pouvoir ? Arrêter des centaines de jeunes ? Car tous étaient meneurs grâce au système tournant des délégués. Dans cette guerre des nerfs, le pouvoir qui espérait un relâchement, une lassitude jamais venus, en fut pour ses frais. Ce qui précipita les choses tient son origine de la ville d’Ambositra. Il faut dire que tout le système scolaire de Madagascar commençait à se paralyser. L’impact des poèmes et des chansons à texte limpides y était pour quelque chose. Le 3 mai, alors qu’ils défilent dans les rues de cette ville de la province de Fianarantsoa, des écoliers sont brutalement dispersés par les FRS (Forces républicaines de sécurité calquées sur les CRS en France). Bilan: il y aurait eu deux morts. Informés de cela, les scolaires de la capitale décident de redescendre dans les rues. Ce sera le samedi 7 mai et on sera 40.000, de 9h à 15h ce jour là, à sillonner les artères d’Antananarivo. Malgré les piètres dénégations de Monsieur le ministre hué par ses propres pairs du PSD, en public, l’annonce de la mort du jeune Modeste Randrianarisoa est officielle. Et encore une très grave erreur du pouvoir : interdiction aux parents de ramener le corps de Modeste à Ambatolampy, dans son tombeau ancestral d’Antsirabe! Vraiment, ces Malgaches au pouvoir sont-ils devenus « vazaha » au point de bafouer les us et coutumes ancestrales ? Ils ne sont plus dignes de nous diriger. Et le mouvement prend une tournure autre. Le 10 mai, des tracts invitent tous les travailleurs -hors AKFM et pro-gouvernementaux- à se réunir avec les scolaires, le samedi 13 mai à 14 heures au campus. Finalement, c’est l’Avenue de l’Indépendance qui sera choisie par le comité permanent, pour prouver que le mouvement sortait du cadre scolaire uniquement. Pas plus.

Voiture des pompiers, incendiée à proximité de l’hôtel de ville La réaction du gouvernement sera imprévisible. Dans la nuit du 12 au 13 mai, des gendarmes et des FRS envahissent le campus et procèdent à l’arrestation des 400 personnes considérées comme les meneurs. Avec d’autres personnes « adultes », tout ce monde sera emmené à l’aéroport d’Arivonimamo, direction le bagne de Nosy Lava. Personnellement je n’y étais pas parce que je m’étais caché chez des copains, comme ma sœur. Notre maman, cette nuit-là avait fait le tour de tous les hôpitaux de la ville à notre recherche. Pauvre maman qui en est tombée malade. Très tôt le matin du fatidique samedi 13 mai 1972, le ministre de l’Intérieur –tiens j’ai oublié son nom- annonce à la radio, il n’y avait pas encore de télé, que les meneurs avaient tous été arrêtés, qu’ils étaient à Nosy Lava «pour payer leur crime», que la grève était finie et que les écoles rouvriraient le lundi 15 mai. Cause toujours ! Ce samedi-là, ma sœur est moi, nous sommes finalement rentrés vers 7h du matin. Nos parents nous avaient formellement interdit de ressortir. En ce temps-là, nous habitions près du garage provincial à Isotry, en face de l’actuel marché aux bois, dans un appartement jouxtant l’ « Akan’ny Provinsa », lieu de rencontre de Manandafy Rakotonirina et son futur parti MFM. Vers 10h, on entend des coups de tonnerre… On se regarde et on se décide que rien ne pourrait nous empêcher d’aller épauler nos copains. Arrivés à la gare, au milieu des « Avoay ny namanay ! » (faites sortir nos copains!), on s’est perdu de vue. Moi, j’ai contourné vers Soarano et j’ai débouché sur le magasin à fleurs, à droite de l’hôtel de ville. Aïe aïe aïe ! C’était noir de monde et de fumée de gaz lacrymogène. Ma parole, c’est toute la ville qui était là ! Et le drame arriva : vers les 11h, se sentant encerclés, les FRS en minorité, dont le fils du rugbyman Ravolomaso -celui qui sera soupçonné d’attenter à la vie du premier ministre Sylla-, se mirent consciencieusement à tirer sur la foule à balles réelles! Horreur! Deux de mes copains se font déchiqueter devant mes yeux, moi, j’ai été sauvé grâce à un pilier d’une arcade. Comme tout le monde, je panique et remonte l’avenue vers le restaurant « Le Glacier » où sont parqués des gendarmes armés comme à la guerre mais qui ne bougent pas d’un pouce. Heureusement… Je me retourne et voilà que les FRS sont submergés et essaient de s’enfuir. C’est le lynchage. Personnellement, j’ai gravi les escaliers menant vers Ambondrona en exhortant tous les gens que je connaissais à ne pas descendre là-bas car il y a des morts. Quelques temps après une fumée noire monte au ciel. C’est vraiment l’hôtel de ville où siégeait le maire Richard Andriamanjato, fondateur de l’AKFM, qui brûle ! Lentement, je redescends. Les gendarmes n’ont toujours pas bougé et s’apprêtent même à vider les lieux. Et où sont passé les FRS? Je vais aux nouvelles. Ils se sont tous enfuis, laissant quelques morts. Certains s’étant réfugié dans le bel hôtel de ville, la foule y ont mis le feu, avec leurs véhicules en prime. Les pompiers n’ont rien pu faire car leur camion-citerne a aussi été incendié. Mais cette journée n’est pas terminée. Les gens vont se diviser en groupe à la recherche de ces FRS tueurs. Le premier se dirigea au ministère de l’Intérieur qui était à Antaninarenina. Le second, où je me trouvais, vers la maison de la radio. Dans le but d’alerter les provinces de ce qui se passait. Mais face au barrage infranchissable, on s’est replié vers l’avenue puis derrière les pavillons. En passant, le desk du quotidien « Courrier de Madagascar » -fondé en 1962 et contrôlé par l’ambassade de France- est mis à feu… Toujours à la recherche de FRS, on ne voit pas le temps passer. Tous quartiers sont passés au peigne fin, même les bus. Aux informations de 19h, le président Tsiranana sort une bêtise : « tsy maintsy miverina amin’ny laoniny ny fiainana na ho atao tsak, tsak, zato arivo aza !... ». Ce qui signifie: l’ordre sera maintenu même au prix de centaine de morts. Puis le couvre-feu est annoncé. Mais quel couvre-feu? Il y avait des gens partout dans la rue jusqu’au petit matin. Bilan de ces journées : une quarantaine de tués… Dès le lundi 15 mai, la grève devient générale. Près de 100.000 personnes partent de l’Avenue, où fume encore l’hôtel de ville, pour se rendre au Palais présidentiel d’Andafiavaratra. La foule est stoppée par un imposant bataillon armé juste devant le palais. Le général Gilles Andriamahazo sort, pour déclarer que le président est prêt à recevoir les délégués. « Ils sont à Nosy Lava !», crient la foule à l’unisson. Situation tragi-comique. Ce sont des gens d’église qui iront négocier la libération des déportés du 12 mai. Leur retour est prévu à 13h30, sur l’Avenue. Tout le monde redescend donc. Un podium est dressé, en attendant, qui marquera le début de tous les « 13-mai » suivants. A 20h, toujours rien. Le général Andriamahazo monte sur le podium pour calmer les esprits. Enfin, vers 23h, çà bouge. Mais seulement 12 déportés sont revenus… Tout le monde rentre déçu mais rendez-vous est pris le lendemain. Finalement, ce mardi 16 mai 1972, peu après 18h, tous les déportés montent tour à tour sur le podium. Puis, une messe est donnée en mémoire aux victimes des jours précédents. Mais la lutte est loin d’être finie et commence à se politiser. Puisque les FRS ont disparu et que le pouvoir ne l’interdit pas, les scolaires vont se retrouver sur cette place pour écouter des discours aux antipodes de leurs revendications originelles. Parmi les orateurs, le jeune Manandafy Rakotonirina et son parti MFM (« Mitolona ho an’ny Fanjakan’ny madinika ») qui va carrément réclamer la destitution du président Tsiranana ainsi que la malgachisation de l’enseignement. Peu à peu, le mouvement estudiantin va être littéralement englouti par des revendications purement politique. Un comité central de grève des travailleurs est mis en place.Un FRS aux alentours du lac Anosy, près de la maison de la radio Je passerai sur les détails mais le jeudi 18 mai 1972, après l’annonce du président Tsiranana disant qu’il donnait les pleins pouvoir au général Gabriel Ramanantsoa, celui-ci se rendit sur la désormais Place du 13-mai et monta sur le podium, entouré d’autres officiers supérieurs. Tout le monde l’acclama et ainsi s’acheva le règne du PSD. Quelles leçons en tirer, lorsque l’on connaît ce qu’a vécu le pays les décennies suivantes jusqu’en ce 13 mai 2007 ? N’en déplaise au jeune éditorialiste de l’Hebdo de Madagascar, qui ne l’a pas vécu, jamais je n’oublierai ce samedi 13 mai 1972. Mes camarades sont-ils morts pour rien ? A priori, vu que jusqu’à présent les tenants du pouvoir sont incorrigibles dans leur façon de diriger le pays, je répondrais par un oui franc. Mais à bien y réfléchir, je dirai non car ils ont eu l’espoir et l’espérance en eux. Ils l’ont emmené dans leur tombe. Ce n’étaient pas des héros mais des jeunes pleins de vie qui voulaient un avenir meilleur. En retour, ils ont reçu des balles pour un monde encore plus meilleur, dit-on (personne n’en est jamais revenu). Rien que pour honorer leur mémoire, la date 13 mai 1972 ne devra jamais tomber dans l’oubli. Quant à la politique politicienne, je ne pleurerai jamais ceux qui en sont morts et qui en mourront encore. Tant pis pour ceux qui attraperont cette sale maladie. Et c’est pourquoi, ce dimanche 13 mai 2007, à 10h, avec l’autorisation des pouvoirs publics, l’association «génération 72», présidé par Me Willy Olala, va déposer une gerbe de fleurs sur la stèle de cette Place du 13-Mai. Photos : De gauche à droite: le Colonel Richard Ratsimandrava, assassiné le 11 février 1975 -alors qu’il avait reçu les pleins pouvoirs du Général Ramanantsoa, deux jours auparavant- ; le Général Gilles Andriamahazo, futur président du Directoire militaire qui a suivi cet assassinat, le Général Gabriel Ramanantsoa (en lunettes) qui a reçu les pleins pouvoirs du président Philibert Tsiranana

La foule devant ce qu’il reste de l’hôtel de ville, le 16 mai 1972

Dans la nuit du 1er au 2 avril 1971, des éléments de la gendarmerie et des miliciens du Parti social démocrate (PSD), parti du président Philibert Tsiranana au pouvoir, avaient réprimé atrocement le mouvement des peuples de l’extrême sud de la Grande île qui criaient famine. Ces milliers de damnés de la terre étaient sous la houlette du parti MONIMA («Madagasikara otronin’ny Malagasy» ou Madagascar dirigé par les Malgaches) de Monja Jaona. Bilan: 2.000 morts, 5.000 prisonniers, des villages entiers rasés et des militants du parti arrêtés à Antananarivo. Or, à la même époque, entre mars et avril 1971, les étudiants de l’université étaient aussi en grève dans l’enceinte de l’université. Ils ne sont plus d’accord pour que les examens soient régis par des décrets du gouvernement français. Il faut se rappeler que l’application de ces décrets fait suite aux accords de coopération culturelle faisant de l’enseignement à Madagascar une partie intégrante de l’enseignement en France. En septembre 1971, André Resampa, -ministre de l’Intérieur et secrétaire général du PSD, considéré comme le dauphin du président Tsiranana, est arrêté au sortir d’un conseil de gouvernement. Ce sera l’amorce d’une véritable chasse aux sorcières au sein de ce parti. Des dizaines de resampistes sont arrêtés. Comme si çà ne suffisait pas, d’autres arrestations suivent, en septembre et octobre. Mais cette fois-ci pour cause de « complot ». Il s’agit d’intellectuels d’Antananarivo dont plusieurs chefs d’associations catholiques… Enfin, sur cette même lancée d’irréalisme socio-politique, le président Tsiranana magnifie littéralement l’alliance de la Grande île avec le régime d’apartheid de l’Union sud-africaine de Vorster pour « lui montrer que les Noirs étaient très bien capables de se gouverner eux-mêmes » ! Puis, c’est le grand calme avant la tempête.

 

Le Président Philibert Tsiranana

Le 30 janvier 1972, M. Tsiranana est réélu avec près de 98% des voix… En cette année1972, la population totale de Madagascar est de 7.900.000 habitants dont 360.000 concentrés à Antananarivo, dont 100.000 étrangers (3.000 indo-pakistanais et chinois, 43.500 comoriens de nationalité française et 31.000 français dont 20.000 résidant dans la capitale). A cette époque de la centralisation à outrance, la seule université de Madagascar, baptisée «Charles de Gaulle», sise à Ankatso, compte 5.000 étudiants. Durant le calme citée plus haut, cependant, les déçus de ce pouvoir, dont l’organe de presse était le journal « Ny Andry » ou Pilier, avaient commencé à distiller des questionnements sur le faits s’étant produit durant le second semestre de 1971. La politique «à géométrie variable» de l’AKFM («Antokon’ny kongresin’ny fahaleovantenan’i Madagasikara») ou Parti du congrès de l’indépendance de Madagascar du pasteur Richard Andriamanjato, opposant de première heure, mais qui s’acoquine avec le PSD, est aussi vertement dénoncé par « Ny Andry ». Vers mi-janvier, les quelque 200 étudiants de l’école de médecine de Befelatànana se mettent grève. Ils revendiquent de meilleures conditions d’internat, une meilleure qualité de la nourriture, une hausse de leur bourse et que le système d’enseignement puisse leur permettre d’accéder à la filière supérieure, n’étant que bacheliers et parce que cette école, à l’époque, ne formait que des médecins auxiliaires. Mais le pouvoir, trop euphorisé par sa fraîche victoire électorale, ignore totalement le mouvement. Face à ce mépris, cette grève va faire tâche d’huile et sortir du cadre de l’école de médecine. Des tracts commencent à être distribués dans les écoles et à l’université.

Revenu de sa surprise, le pouvoir fait fermer l’école de médecine, mettant à la rue une majorité de Malgaches des côtes qui seront hébergés par des familles d’Antananarivo. Cette gaffe va mettre en scène les dirigeants d’associations dont celle des médecins formés dans cette école, le syndicat des professeurs de l’enseignement supérieur, l’association syndicale des étudiants et surtout l’association des étudiants de médecine et de pharmacie ou AEMEP. La démarche de médiation de l’AKFM entre grévistes et pouvoir est étouffée dans l’œuf à cause de la position ambiguë de ce parti girouette. Le samedi 22 avril, l’AEMEP est dissoute. Mais il est déjà trop tard. Le mardi 25 avril, élèves, lycéens et étudiants se regroupent au jardin d’Ambohijavoto pour descendre ensemble vers l’Avenue de l’Indépendance. Face à cela, le ministre de l’Éducation nationale, Laurent Botokeky, décide de rencontrer leurs porte-parole, deux délégués par établissement en grève, le mercredi 26 avril, au stade d’Alarobia. Ce seront près de 30.000 jeunes qui déferleront vers ce stade, avec des banderoles ne prêtant pas à équivoque: condamnation de la dissolution de l’AEMEP, suppression des accords de coopération, départ de coopérants français…Je me souviens parfaitement de cette « rencontre » des plus viles et basses que j’ai jamais vécu de ma vie. La majorité de nous était en tenue très « hippy », moi en sous-vêtement orange et en jeans velours pattes d’éléphant crème. Face à nous, très bien protégés par des éléments armés jusqu’aux dents, un ministre complet-cravate très européen entouré d’une poigne de membres du PSD revêtus avec de costumes traditionnels des provinces malgaches. Aïe aïe aïe, la politique de Gallieni personnifiée! Et le ministre va s’y engouffrer encore plus: «Retournez dans les écoles ! Vous êtes des privilégiés par rapport aux paysans et aux côtiers!». Nous, on a sifflé, crié et fait entendre les premiers «malagasy protest songs». Puis un de nos porte-parole s’est adressé au ministre, malgré les gardes armés: «Puisque vous ne songez même pas à considérer nos revendications, la grève continuera! ».

Me Willy Razafinjatovo, de nos jours Ce dialogue de sourds sera le début de la fin du régime PSD. Tous ceux qui sont scolarisés cesseront d’aller dans un établissement scolaire pour rejoindre le campus d’Ankatso, véritable Q.G. du mouvement. Cela durera trois semaines, avec les premiers concerts au stade où le groupe Mahaleo émergera du lot. Sans oublier les « Oh là là » d’un certain étudiant en droit, animateur des premiers jours, qui deviendra Maître Willy Olala, de son vrai nom William Razafinjatovo. Aucun parent ne pouvait empêcher leurs enfants d’y aller « pour la bonne cause ». Quelle était la structure ? Le mouvement était dirigé par un Conseil permanent composé de deux délégués élus par établissement scolaire, aidés par un comité de grève d’une dizaine de membres. Ceux qui avaient des idées proches de l’opposition politique (AKFM et compagnie) n’avaient plus droit à la parole. Toujours exit la politique politicienne à ce moment-là. Exemple du déroulement d’une journée-type: le matin, on se groupait par établissement dans des commissions pour se pencher sur le système scolaire du moment et élaborer des propositions ; l’après-midi tout le monde se retrouvait au stade du campus. Les directives étaient données, on écoutait les infos de la radio et des journaux ; on les commentait ; des groupes de jeunes chanteurs agrémentaient cette véritable messe. C’est en soirée que le comité permanent, qui comptait quelque 400 membres, siégeait.

Modeste Randrianarisoa, 18 ans, tué le 03 mai 1972 à Ambalavao Il existait aussi le collectif d’animation et de propagande chargé de mettre, sous forme de tracts, les idées qui étaient relayées par « Ny Andry », pour les diffuser hors du campus, couvert par la franchise universitaire. C’est-à-dire que les éléments des forces de l’ordre n’avaient aucun droit légal d’y pénétrer. Combien étions-nous à ne plus rentrer chez nous ? C’était la belle vie et la liberté quasi-totale ! Peace and Love plus la vague et la vogue des chansons à texte bien malgaches. Les gens de la ville apportaient leur contribution au mouvement. Tout ce qui venait des politiciens étaient systématiquement refusé. A ce stade des choses, l’objectif réel était l’organisation d’une sorte de forum national où tous les scolaires de la Nation élaboreraient un système d’enseignement qui ne serait plus calqué par un gouvernement considéré comme à la botte de la France, pays colonisateur. Aucun dialogue n’était envisagé et ne serait possible hors de cet objectif. Que pouvait faire le pouvoir ? Arrêter des centaines de jeunes ? Car tous étaient meneurs grâce au système tournant des délégués. Dans cette guerre des nerfs, le pouvoir qui espérait un relâchement, une lassitude jamais venus, en fut pour ses frais. Ce qui précipita les choses tient son origine de la ville d’Ambositra. Il faut dire que tout le système scolaire de Madagascar commençait à se paralyser. L’impact des poèmes et des chansons à texte limpides y était pour quelque chose. Le 3 mai, alors qu’ils défilent dans les rues de cette ville de la province de Fianarantsoa, des écoliers sont brutalement dispersés par les FRS (Forces républicaines de sécurité calquées sur les CRS en France). Bilan: il y aurait eu deux morts. Informés de cela, les scolaires de la capitale décident de redescendre dans les rues. Ce sera le samedi 7 mai et on sera 40.000, de 9h à 15h ce jour là, à sillonner les artères d’Antananarivo. Malgré les piètres dénégations de Monsieur le ministre hué par ses propres pairs du PSD, en public, l’annonce de la mort du jeune Modeste Randrianarisoa est officielle. Et encore une très grave erreur du pouvoir : interdiction aux parents de ramener le corps de Modeste à Ambatolampy, dans son tombeau ancestral d’Antsirabe! Vraiment, ces Malgaches au pouvoir sont-ils devenus « vazaha » au point de bafouer les us et coutumes ancestrales ? Ils ne sont plus dignes de nous diriger. Et le mouvement prend une tournure autre. Le 10 mai, des tracts invitent tous les travailleurs -hors AKFM et pro-gouvernementaux- à se réunir avec les scolaires, le samedi 13 mai à 14 heures au campus. Finalement, c’est l’Avenue de l’Indépendance qui sera choisie par le comité permanent, pour prouver que le mouvement sortait du cadre scolaire uniquement. Pas plus.

Voiture des pompiers, incendiée à proximité de l’hôtel de ville La réaction du gouvernement sera imprévisible. Dans la nuit du 12 au 13 mai, des gendarmes et des FRS envahissent le campus et procèdent à l’arrestation des 400 personnes considérées comme les meneurs. Avec d’autres personnes « adultes », tout ce monde sera emmené à l’aéroport d’Arivonimamo, direction le bagne de Nosy Lava. Personnellement je n’y étais pas parce que je m’étais caché chez des copains, comme ma sœur. Notre maman, cette nuit-là avait fait le tour de tous les hôpitaux de la ville à notre recherche. Pauvre maman qui en est tombée malade. Très tôt le matin du fatidique samedi 13 mai 1972, le ministre de l’Intérieur –tiens j’ai oublié son nom- annonce à la radio, il n’y avait pas encore de télé, que les meneurs avaient tous été arrêtés, qu’ils étaient à Nosy Lava «pour payer leur crime», que la grève était finie et que les écoles rouvriraient le lundi 15 mai. Cause toujours ! Ce samedi-là, ma sœur est moi, nous sommes finalement rentrés vers 7h du matin. Nos parents nous avaient formellement interdit de ressortir. En ce temps-là, nous habitions près du garage provincial à Isotry, en face de l’actuel marché aux bois, dans un appartement jouxtant l’ « Akan’ny Provinsa », lieu de rencontre de Manandafy Rakotonirina et son futur parti MFM. Vers 10h, on entend des coups de tonnerre… On se regarde et on se décide que rien ne pourrait nous empêcher d’aller épauler nos copains. Arrivés à la gare, au milieu des « Avoay ny namanay ! » (faites sortir nos copains!), on s’est perdu de vue. Moi, j’ai contourné vers Soarano et j’ai débouché sur le magasin à fleurs, à droite de l’hôtel de ville. Aïe aïe aïe ! C’était noir de monde et de fumée de gaz lacrymogène. Ma parole, c’est toute la ville qui était là ! Et le drame arriva : vers les 11h, se sentant encerclés, les FRS en minorité, dont le fils du rugbyman Ravolomaso -celui qui sera soupçonné d’attenter à la vie du premier ministre Sylla-, se mirent consciencieusement à tirer sur la foule à balles réelles! Horreur! Deux de mes copains se font déchiqueter devant mes yeux, moi, j’ai été sauvé grâce à un pilier d’une arcade. Comme tout le monde, je panique et remonte l’avenue vers le restaurant « Le Glacier » où sont parqués des gendarmes armés comme à la guerre mais qui ne bougent pas d’un pouce. Heureusement… Je me retourne et voilà que les FRS sont submergés et essaient de s’enfuir. C’est le lynchage. Personnellement, j’ai gravi les escaliers menant vers Ambondrona en exhortant tous les gens que je connaissais à ne pas descendre là-bas car il y a des morts. Quelques temps après une fumée noire monte au ciel. C’est vraiment l’hôtel de ville où siégeait le maire Richard Andriamanjato, fondateur de l’AKFM, qui brûle ! Lentement, je redescends. Les gendarmes n’ont toujours pas bougé et s’apprêtent même à vider les lieux. Et où sont passé les FRS? Je vais aux nouvelles. Ils se sont tous enfuis, laissant quelques morts. Certains s’étant réfugié dans le bel hôtel de ville, la foule y ont mis le feu, avec leurs véhicules en prime. Les pompiers n’ont rien pu faire car leur camion-citerne a aussi été incendié. Mais cette journée n’est pas terminée. Les gens vont se diviser en groupe à la recherche de ces FRS tueurs. Le premier se dirigea au ministère de l’Intérieur qui était à Antaninarenina. Le second, où je me trouvais, vers la maison de la radio. Dans le but d’alerter les provinces de ce qui se passait. Mais face au barrage infranchissable, on s’est replié vers l’avenue puis derrière les pavillons. En passant, le desk du quotidien « Courrier de Madagascar » -fondé en 1962 et contrôlé par l’ambassade de France- est mis à feu… Toujours à la recherche de FRS, on ne voit pas le temps passer. Tous quartiers sont passés au peigne fin, même les bus. Aux informations de 19h, le président Tsiranana sort une bêtise : « tsy maintsy miverina amin’ny laoniny ny fiainana na ho atao tsak, tsak, zato arivo aza !... ». Ce qui signifie: l’ordre sera maintenu même au prix de centaine de morts. Puis le couvre-feu est annoncé. Mais quel couvre-feu? Il y avait des gens partout dans la rue jusqu’au petit matin. Bilan de ces journées : une quarantaine de tués… Dès le lundi 15 mai, la grève devient générale. Près de 100.000 personnes partent de l’Avenue, où fume encore l’hôtel de ville, pour se rendre au Palais présidentiel d’Andafiavaratra. La foule est stoppée par un imposant bataillon armé juste devant le palais. Le général Gilles Andriamahazo sort, pour déclarer que le président est prêt à recevoir les délégués. « Ils sont à Nosy Lava !», crient la foule à l’unisson. Situation tragi-comique. Ce sont des gens d’église qui iront négocier la libération des déportés du 12 mai. Leur retour est prévu à 13h30, sur l’Avenue. Tout le monde redescend donc. Un podium est dressé, en attendant, qui marquera le début de tous les « 13-mai » suivants. A 20h, toujours rien. Le général Andriamahazo monte sur le podium pour calmer les esprits. Enfin, vers 23h, çà bouge. Mais seulement 12 déportés sont revenus… Tout le monde rentre déçu mais rendez-vous est pris le lendemain. Finalement, ce mardi 16 mai 1972, peu après 18h, tous les déportés montent tour à tour sur le podium. Puis, une messe est donnée en mémoire aux victimes des jours précédents. Mais la lutte est loin d’être finie et commence à se politiser. Puisque les FRS ont disparu et que le pouvoir ne l’interdit pas, les scolaires vont se retrouver sur cette place pour écouter des discours aux antipodes de leurs revendications originelles. Parmi les orateurs, le jeune Manandafy Rakotonirina et son parti MFM (« Mitolona ho an’ny Fanjakan’ny madinika ») qui va carrément réclamer la destitution du président Tsiranana ainsi que la malgachisation de l’enseignement. Peu à peu, le mouvement estudiantin va être littéralement englouti par des revendications purement politique. Un comité central de grève des travailleurs est mis en place.Un FRS aux alentours du lac Anosy, près de la maison de la radio Je passerai sur les détails mais le jeudi 18 mai 1972, après l’annonce du président Tsiranana disant qu’il donnait les pleins pouvoir au général Gabriel Ramanantsoa, celui-ci se rendit sur la désormais Place du 13-mai et monta sur le podium, entouré d’autres officiers supérieurs. Tout le monde l’acclama et ainsi s’acheva le règne du PSD. Quelles leçons en tirer, lorsque l’on connaît ce qu’a vécu le pays les décennies suivantes jusqu’en ce 13 mai 2007 ? N’en déplaise au jeune éditorialiste de l’Hebdo de Madagascar, qui ne l’a pas vécu, jamais je n’oublierai ce samedi 13 mai 1972. Mes camarades sont-ils morts pour rien ? A priori, vu que jusqu’à présent les tenants du pouvoir sont incorrigibles dans leur façon de diriger le pays, je répondrais par un oui franc. Mais à bien y réfléchir, je dirai non car ils ont eu l’espoir et l’espérance en eux. Ils l’ont emmené dans leur tombe. Ce n’étaient pas des héros mais des jeunes pleins de vie qui voulaient un avenir meilleur. En retour, ils ont reçu des balles pour un monde encore plus meilleur, dit-on (personne n’en est jamais revenu). Rien que pour honorer leur mémoire, la date 13 mai 1972 ne devra jamais tomber dans l’oubli. Quant à la politique politicienne, je ne pleurerai jamais ceux qui en sont morts et qui en mourront encore. Tant pis pour ceux qui attraperont cette sale maladie. Et c’est pourquoi, ce dimanche 13 mai 2007, à 10h, avec l’autorisation des pouvoirs publics, l’association «génération 72», présidé par Me Willy Olala, va déposer une gerbe de fleurs sur la stèle de cette Place du 13-Mai. Photos : De gauche à droite: le Colonel Richard Ratsimandrava, assassiné le 11 février 1975 -alors qu’il avait reçu les pleins pouvoirs du Général Ramanantsoa, deux jours auparavant- ; le Général Gilles Andriamahazo, futur président du Directoire militaire qui a suivi cet assassinat, le Général Gabriel Ramanantsoa (en lunettes) qui a reçu les pleins pouvoirs du président Philibert Tsiranana

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Manakara : Jiolahy avy nandroba, latsaka avy teny amin’ny rihana ambony, maty tsy tra-drano

Lehilahy iray avy nandroba sy nangalatra tamina tranombarotra iray ampitan’ny garan-damasinina Fce Manakara, no maty tsy tra-drano latsaka avy teny amin’ny rihana voalohany, afak’omaly tokony ho tamin’ny  telo ora maraina no nisehon’ny tranga. Rehefa nosavain’ny mpitandro filaminana ny fatin’ity jiolahy maty am-perinasa ity, dia nahitana basy P.A niaraka tamin’ny bala fito  sy lelavola an-tapitrisany, ary ny anarana nisoratra hita tamin’ny kara-panondrony, dia Rafenitra Norbert, izay avy any Antsirabe. Nihanika ny rihana voalohany tao amin’ ity tranombarotra ity ilay olon-dratsy, ka rehefa azony avokoa ny zavatra nalainy tao, dia niverina nidina izy, nibolisatra tampoka kay latsaka avy teny ambony, ary maty teo noho eo sady mangana be ny tarehiny noho ny hamafin’ny fianjerana.

Eric Manitrisa

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Respect des droits de l’Homme : Encore du chemin à faire pour la Grande Île

La surpopulation carcérale et la détention préventive constituent des problématiques majeures en matière de droits de l’Homme dans la GrandeÎle.

Le quatrième rapport final périodique de Madagascar a été examiné par le Comité des droits de l’Homme du 10 au 11 juillet 2017.

Il reste beaucoup à faire quand au respect des droits de l’Homme dans la Grande Île. C’est tel que l’on pourrait interpréter les observations finales du Comité des droits de l’Homme sur le quatrième rapport périodique de Madagascar (CCPR/MDG/4). Un rapport qui a été soumis après quatre années de retard selon les observations du Comité des droits de l’Homme, mais qui présente quelques avancées considérables. Entre autres, l’application des mesures législatives et institutionnelles comme la création de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme via la loi n°2014-007 du 22 juillet 2014. L’une des avancées saluées par le Comité des droits de l’Homme correspond également à l’abolition de la peine de mort par la loi n°2014-053 du 9 janvier 2014 ainsi que l’autorisation de la ratification du Deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte visant à abolir la peine de mort via la loi n°2016-053 du 16 décembre 2016.

Recommandations. Par ailleurs, le Comité se dit «être préoccupé par dix autres sujets» qui ont fait l’objet de recommandations à l’endroit de l’État malgache. Un des sujets qui préoccupe le Comité concerne, entre autres, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme. En effet, le comité «encourage l’État à doter, dans les meilleurs délais, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme d’un budget autonome et suffisant lui permettant d’accomplir pleinement son mandat». Une autre recommandation se rapportant à la commission nationale correspond également à «garantir sa conformité aux  principes concernant le statut des institutions nationales pour la promotion et la protection des droits de l’Homme (Principe de Paris) en initiant dans les meilleurs délais une procédure d’accréditation». Par ailleurs, le comité des droits de l’Homme interpelle l’État malgache  sur la violence à l’égard des femmes. «L’État devrait élaborer, de manière prioritaire, une législation définissant et criminalisant l’ensemble des actes de violence à l’égard des femmes, en particulier la violence familiale, le viol conjugal et les sévices sexuels» lit-on dans le rapport d’observation finale. Il convient de noter qu’une mission est actuellement menée par des représentants du Comité des droits de l’Homme dans la Grande Île.  O  Ladite mission a officieusement pour but de «vulgariser autant que possible les recommandations auprès de toutes les parties prenantes». La mission entend également évaluer les avancées effectuées par l’État malgache en matière de respect des droits de l’Homme entre le temps d’envoi du quatrième rapport périodique et le moment présent. Madagascar avance tant bien que mal dans le domaine du respect des droits de l’Homme. Cependant,  il faut   que les acteurs prennent leurs responsabilités pour que les choses changent.

José Belalahy

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Une crise qui doit se résoudre dans la légalité

L’arrivée des médiateurs internationaux à Madagascar semble avoir laissé indifférente l’opinion.  Les consultations qu’ils ont menées n’ont pour le moment pas permis de débloquer une situation qui ne cadre pas avec les schémas habituels. Le pouvoir en place, qui a agi en toute impunité durant ces quatre ans, est contesté de toutes parts et ce sont des parlementaires, élus du peuple, qui ont réussi à cristalliser ce mécontentement. Contrairement à d’autres pays en crise, il n’y a pas eu de débordement. Les forces de l’ordre ont affirmé qu’elles ne seraient pas des instruments de répression. Cette fois- ci, ce besoin de changement s’est appuyé sur des arguments juridiques et c’est de manière légale qu’il sera concrétisé. Tous les yeux sont tournés vers cette HCC qui va juger selon le droit et qui ne devrait se laisser influencer par aucune des parties en présence. Pour le moment, la médiation entreprise par les différents émissaires des Nations unies, de l’Union  africaine et de la SADC n’a pas porté ses fruits. Les députés du changement porteurs de la parole de la majorité de la population ne veulent pas d’un accord qui ne réglera pas  les problèmes de fond de cette crise. La contestation n’est pas localisée à Antananarivo, elle s’exprime dans toute l’île. Les tentatives du régime de reprendre la main sont jusqu’à présent restées vaines. La guerre de communication bat son plein en ce moment et l’utilisation de réseaux sociaux pour lancer ce qu’on appelle des « fake news » est l’une des armes utilisées. La rumeur très insistante d’une marche  des manifestants du 13 mai ce samedi a fait le « buzz », ces derniers jours. Elle a été démentie par les leaders du mouvement des députés du changement. Mais cela a permis aux responsables des forces de l’ordre de faire des mises en garde.

Sur le plan international, c’est bien entendu l’annonce du retrait des Etats- Unis de l’accord nucléaire conclu avec l’Iran qui a marqué  l’actualité ces derniers jours. Ce retrait avait été annoncé et il n’a pas surpris outre mesure les autres signataires. La France, l’Allemagne, la Grande Bretagne et la Russie et la Chine ont déploré l’attitude de la première puissance mondiale. Israël et l’Arabie Saoudite s’en sont félicités. L’Etat hébreu a commencé à masser des forces armées sur le plateau du Golan au nord de la Syrie et a entrepris de bombarder des positions iraniennes dans le pays. En Iran, le ton des autorités est plutôt modéré et l’on ne parle pas encore d’escalade.

Le président Donald Trump reste fidèle à son personnage et ne se soucie guère de l’opinion des dirigeants des autres pays. Nul ne sait si son attitude actuelle n’est pas une posture qui lui permettra par la suite d’apparaître comme un artisan de la paix. En tout cas, il peut aujourd’hui se féliciter de son attitude vis-à-vis de Kim Jung ; car leur rencontre qui aura lieu le 10 juin prochain  scelle le début d’une détente inespérée dans la région.

La crise malgache est encore loin d’être résolue, mais on s’avance, du moins on l’espère, vers un épilogue sans drame et sans affrontement. Ce que l’on vit aujourd’hui est le résultat des erreurs commises dans le passé. C’est dans le cadre de la légalité que l’on parviendra à sortir de cette situation. L’opinion en est consciente et elle refuse tout aventurisme.

Patrice RABE

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‘Zay au Palais des Sports : Prêt à en mettre plein la vue

’Zay, lors des séances de répétition.

En plus de vingt ans de carrière, Nary et sa bande n’ont encore jamais déçu leurs inconditionnels et ils comptent continuer dans ce sens ! Demain après-midi, le groupe retrouvera ses fidèles pour le traditionnel concert au Palais des Sports. Cette année, ils espèrent que la magie continuera d’opérer. Malala et ses complices de toujours, en tout cas, se donnent les moyens pour que cela soit le cas. Pour les retrouvailles de ce dimanche à Mahamasina, ils ont même fait appel au talent d’Andriniony, Tsanta Miantsa Randriamihajasoa à la section cuivre et à « Anaa quatuor » pour le chœur. Les répétitions ont déjà été époustouflantes, le concert sera certainement de très haut niveau. Avis aux amateurs !Mahetsaka

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Coupe du monde de slam : Barry Benson, éliminé en demi-finales !

Barry Benson a fièrement défendu les couleurs malgaches.

Pas de médaille, ni de coupe pour Barry Benson, mais la fierté d’avoir défendu dignement l’honneur du pays. Pour le représentant malgache, l’aventure s’est arrêtée en demi-finale.

Il s’est battu jusqu’au bout pour porter le plus haut possible le flambeau malgache ! Mardi dernier, Barry Benson a passé les premières épreuves de la Coupe du monde de slam, à Paris. Face à 11 autres candidats de sa poule, le jeune Antsirabéen s’est illustré et a figuré parmi les six finalistes. Jeudi soir, le représentant malgache passe de nouveau devant le public et le jury, à l’espace Belleville, au cœur de la capitale française. Il fait de son mieux, mais reste cependant derrière la Belgique et l’Israël. Le Québec, avec une note totale de 87.5, l’Ecosse avec 87 points et le Canada avec 85.4 points se qualifient pour la grande finale. Pour Barry Benson, l’aventure s’arrête là. Une belle performance pour celui qui a dû faire face à de nombreux obstacles pour rejoindre cette grand-messe des slameurs du monde entier !

Aucune aide. Dès le début des préparatifs, les choses n’ont pas été faciles pour le champion national malgache, mais soutenu par ses proches et la grande famille des slameurs, le jeune homme a franchi une à une les étapes et surmonté tous les obstacles pour faire partie de l’aventure et être au rendez-vous, à Paris. « Nous avons frappé à toutes les portes, celles du ministère de la Culture entres autres mais nous n’y avons reçu aucune réponse, aucun soutien ni aide. Chaque fois, on nous demandait  de revenir à une date ultérieure. Nous avons envoyé les mêmes demandes, les mêmes dossiers à l’ambassade de France. Contre toute attente, nous avons eu un retour positif et y avons été cordialement reçus et soutenus. Ce qui n’est pas normal ! ». Un problème auquel malheureusement, Barry Benson n’est pas le premier à être confronté. Luck Razanajaona, ou encore Tahina Rakotoarivony, n’ayant reçu aucun soutien, alors qu’ils représentaient la Grande Ile, à un évènement d’envergure internationale, auprès du ministère de la Culture, ont trouvé réconfort et soutien auprès de l’ambassade de France. Un grand dommage !Mahetsaka

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Conjoncture politique – élections : « Il faut instaurer un climat d’apaisement d’ici à fin mai ! ...

Les avis sont éparpillés, les propositions sont éparses mais force est de reconnaître que les politiciens et les membres de la société civile – les représentants des forces vives de la Nation pour faire simple – ont multiples solutions pour remédier à la situation politique actuelle, en général, et pour avancer vers l’apaisement, en particulier. En effet, hier, lors d’un cadre de concertation multi-acteurs et extraordinaire, organisé par la Ceni à l’Hôtel Le Pavé Antaninarenina, et qui s’est focalisé sur les lois électorales et le calendrier électoral, quelques-uns des politiciens présents ont soutenu la nécessité d’un nouvel accord politique pour sortir de cette impasse. D’autres ont mis en avant la mise en place d’un gouvernement neutre pour organiser les élections. Du côté de la Ceni, on a souligné l’impérativité d’un vrai code électoral pour Madagascar lequel évitera les problèmes relatifs aux textes régissant le processus électoral. Nous signalons au passage que même si quelques figures de l’Opposition ont honoré ledit cadre de concertation, les députés pour le changement n’ont ni été représentés, ni présents.

Sine qua non. Par ailleurs, la journée d’hier a été une occasion pour la Ceni de rappeler qu’il est vital de se doter de lois électorales avant la fin de ce mois. « La norme internationale exige que les lois électorales doivent être mises en vigueur au moins six mois avant la tenue des élections. Pour ce faire, elles doivent sortir et être mises en vigueur avant la fin du mois de mai », explique-t-on au niveau de la commission électorale. Si c’est le cas, l’hypothèse d’une élection présidentielle anticipée serait tout de suite écartée, même si cette dernière a été schématisée par la Ceni. Mais ce n’est pas tout. La commission électorale insiste sur l’obligation d’instaurer un climat d’apaisement qu’elle qualifie de « condition sine qua non pour l’élaboration des lois électorales ». Ce climat d’apaisement doit être effectif également avant la fin de ce mois, selon elle. « Rappelons que l’apaisement renforce la confiance mutuelle des acteurs politiques et légitime tout le processus », poursuit-on auprès de la Ceni. A-t-on appris que la date du 13 juin sera consacrée à la présentation des efforts qui auront été conjugués. A suivre.

Aina Bovel

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Technologies numériques : Lutte renforcée contre les cyber-attaques

Signature de convention par le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy (MPTDN) et le ministre Mamy Jean Jacques Andrianisa (MSP).

Un projet sera lancé pour l’amélioration de la lutte contre la cybercriminalité et contre l’insécurité en milieu rural et urbain à Madagascar. Une convention de partenariat a été signée le 9 mai dernier, entre le MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement  numérique) et le MSP (Ministère de la Sécurité  publique). Dans un premier temps, le MPTDN prévoit de remettre des matériels et équipements au MSP pour améliorer la lutte contre les cyber-attaques. « Le Gouvernement met actuellement en œuvre le projet présidentiel Numérique pour tous, ayant pour but de donner l’accès aux TIC au plus grand nombre, afin de réduire la fracture numérique, dans toutes les régions du pays. Outre la vulgarisation et la distribution d’équipements en TIC, nous priorisons également la régulation et le renforcement de la sécurité des usagers d’Internet et des technologies numériques », ont indiqué les responsables auprès du MPTDN. De son côté, le MSP a indiqué que les infractions dans l’utilisation TIC favorisent l’insécurité à Madagascar. D’après le ministre, les usagers doivent considérer la Loi n° 2014-006 sur la lutte contre la cybercriminalité qui existe et qui reste toujours en vigueur.

 Antsa R.

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« Fara West » Faravohitra : Voahirana Andriambelo en mode jazz blues

Dans le microcosme du jazz, le nom de Voahirana Andriambelo n’est plus à présenter. Ce soir, la chanteuse se mettra sur le diapason du jazz et blues en sortant un peu des terres battues du style à la Madajazzcar. Comme toujours, elle sera entourée des meilleurs à l’instar d’Alain Nirinasoa, Fy Rajaofetra, Harty Andriambelo et Titi Razakamiadana. Un moment agréable qui se profile à l’horizon avec cette grande dame du jazz malgache.

Glacier Analakely : Anderson Jaojoby signe son retour en cabaret

Sur les pas de Jaojoby,  son  digne fils qu’est Anderson Jaojoby marque son grand retour en cabaret. La progéniture du roi du « salegy » chauffera donc l’ambiance au Glacier Analakely, ce soir. Si généralement, il accompagne sa fratrie dans les multiples évènements, aujourd’hui, le leader de la formation « Jaojoby junior » reprendra ses morceaux comme « Je m’en fous », « Samby amin’ny lazany », ou encore « Zamalahy ». Des titres bien connus des inconditionnels depuis 1998, moment auquel il a commencé à faire ses premiers pas en solo.

Paroisse internationale Andohalo : Hommage à Olivier Razafintsambaina

Une grande première! Le concert classique de demain sera consacré aux œuvres d’Olivier Razafintsambaina. Une bonne douzaine de ses compositions fera partie du répertoire interprété par la Chorale Fanilo Fanantenana EEM Ankadifotsy accompagnée par l’orchestre Orphelinat Saint-Paul. Grand compositeur de partitions classiques depuis plus de 30 ans, ce sera un moment significatif pour ses protégés  afin de lui rendre hommage.

Zo Toniaina

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Airtel Madagascar : Au chevet des enfants malades d’Anmbohimiandra

Compassion ont apporté la joie aux enfants malades de l’hôpital Ambohimiandra.

Afin d’apporter le sourire aux enfants malades, l’équipe d’Airtel Madagascar et celle de l’association « Compassion »  se sont rendues le vendredi 27 avril  dernier. Elles ont fait le déplacement à l’hôpital d’Ambohimiandra. Une occasion d’apporter le sourire aux enfants malades de cet établissement hospitalier  car la visite a eu pour objectif de réconforter, d’apaiser, et de redonner confiance à ces enfants, à travers des activités éducatives et ludiques. « Parents et entreprises socialement responsables, cette journée est le symbole d’un attachement au respect des valeurs humaines que nous partageons avec l’association Compassion. Ces enfants ont besoin d’attention et de présence… » a déclaré Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

Dans cet élan de solidarité, des petites activités et des animations ont été organisées en collaboration avec « Okalou » et ses marionnettes pour distraire les enfants et leur permettre de passer une journée agréable. Des jouets et des goûters ont également été distribués aux enfants. Les employés bénévoles d’Airtel et de « Compassion » ont partagé ces instants de bonheur avec les enfants. «Cette visite était aussi un moyen de montrer à ces enfants et leur famille qu’ils ne sont pas seuls… nous pensons pouvoir améliorer et illuminer le quotidien des enfants malades à travers des journées comme celle-ci » a, pour sa part,  déclaré  Miangaly Hobisoa Andriamasitefy, de l’association Compassion Madagascar. A noter que  les deux partenaires ont promis de multiplier des actions allant dans ce sens pour marquer continuellement leur solidarité, leur dynamisme et leur respect en faveur des enfants malades et de leurs parents.

R.Edmond.

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FOP : Le pont est coupé entre le ministre et les administrateurs civils

Dans un communiqué remis à la presse, les administrateurs civils travaillant dans la Fonction publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois sociales s’insurgent contre ce qu’ils qualifient d’abrogation sélective. Faisant sans doute allusion au limogeage du Directeur général dudit ministère. Ils ont également déclaré qu’ils ne pouvaient plus travailler avec le ministre et son équipe. Le pont est ainsi coupé entre eux. Ils revendiquent aussi une abrogation collective à l’endroit des directeurs et des chefs de service ainsi que les responsables régionaux de ce ministère. Ces administrateurs civils contestent également les déclarations faites par le Directeur de cabinet qui affirme que les agents de l’Etat de la FOP font tous leur travail. Ce n’est pas le cas, ont-ils souligné.

Recueillis par Dominique R.

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« Sourc’In Voyage » : Un avion affrété pour Guangzhou

Guangzhou est une destination de choix pour le « shopping ».

Spécialisé dans les voyages organisés à vocation touristique et d’affaires, « Sourc’In Voyage » multiplie les initiatives pour permettre aux gens de faire le déplacement dans des destinations de choix. En effet, cette entreprise a trouvé la bonne idée en affrétant un avion pour permettre à plus de 200 personnes de voyager en groupe sur Guangzhou, une destination qui continue d’intéresser au plus haut point aussi bien les touristes que les entreprises familiales qui s’y approvisionnent en marchandises diverses destinées à la revente. « La formule affrètement est très intéressante dans la mesure où elle permet de proposer aux voyageurs un prix très attractif. En plus, Guangzhou est réputée pour être une ville où la restauration et les déplacements ne coûtent pas cher. »  explique un responsable de « Sourc’In Voyage », en ajoutant qu’il s’agit d’un voyage très rentable pour ceux qui sont habitués à se déplacer en Chine pour le shopping et le tourisme. En effet, le voyage qui aura lieu du 12 au 20 juin prochain est un forfait comprenant le billet d’avion, l’hôtel, le guide, les transferts, ainsi que les procédures de visa. Et ce, pour un prix qui défie toute concurrence, puisque le tout est proposé à seulement 4.500.00 ariary. Les détails de ce voyage de groupe à prix imbattable sont disponibles au 034 44 222 22 dans la page Facebook de « Sourc’In Voyage ».

R.Edmond.

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Depiote ho an’ny fiovana : “tsy misy manao diabe ho eny Iavoloha izany isika”

  Nandiso ny vaovao niely efa ho herinandro amin’ny hanaovana diabe hatao eny Iavoloha  ireo  depiote ho an’ny fanovana, tamin’ny lahateny  tetsy amin’ny  kianjan’ny 13 mey, omaly.“Vela-pandriky  ny HVM  izany. Tsy hitondra na hitarika vahoaka hanao izany izahay. Mpanara-dalàna isika”, hoy izy  ireo.

Ankoatra izany, nitatitra ny fihaonany tamin’ny mpanelanelana,  iraky ny ONU, i Abdoulaye Bathily izy ireo. “Tsy afaka hiandry dimy volana  izany izahay. Ny anay tsotra ihany : miala izao dia izao Rajaonarimampianina. Tsy miova amin’izany  ny  hevitray.  Aleo tsy mifanatona intsony rehefa tsy mifanaraka amin’izany hetahetam-bahoaka  izany isika”, hoy  izy ireo. Nohitsiny fa teratany senegaley, nahazo baiko io iraky ny ONU io ary nanome  lesona ny depiote amin’ny tranga aty Afrika. “Hainay izany fa tsy ianareo  no  hampianatra anay  izany… Fitakiana ny fialan’ny filoham-pirenena, ny praiminisitra, ny filohan’ny Antenimierandoholona ary  fanovana ny Ceni ny anay.  Tsy mivadi-belirano amin’ny vahoaka izahay”, hoy ihany izy ireo.

Mizana tsindrian’ila any amin’ny  faritany… 

Nialoha izany, nanao diabe nanatitra fitoriana teny amin’ny filankevi-panjakana izy  ireo manoloana ny  fanapahana  noraisin’ny governemanta nandrara ny hetsika rehetra any amin’ny  faritany. “Miantso anareo any amin’ny faritra izahay.  Tsy maintsy tohizantsika ary  tsy maintsy hatao ny hetsika rahampitso (anio). Mbola fanitsakitsahana lalàmpanorenana hatrany izany tsy famelana hanao fihetsiketsehina any amin’ny faritany dimy  izany. Zo fototra ny fanehoan-kevitra. Nahoana no tampenam-bava ny any amin’ny faritra ? Tsy ekena ny tsindry hazolena  sy ny mizana tsindran’ila tahaka izany”, hoy  ihany ny  depiote  ho an’ny fanovana.

Hitohy anio ny hetsika etsy amin’ny  kianjan’ny 13 mey. Anisan’ny hiompanan’izany ny fitakiana ny hamoahan’ny HCC ny valin’ny  fitorian’izy  ireo amin’ny tokony  hametrahan’ny filoham-pirenena fialana.

Synèse R. 

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Ceni : « mila havoaka amin’ity volana ity ny lalàm-pifidianana »

« Efa voafaritry ny Ceni ara-teknika ny fe-potoana farany tsy maintsy andraisana fanapahan-kevitra, ny 31 mey, raha hanao fifidianana amin’ity taona ity isika. Tokony hilamina mialoha izany ny zava-drehetra. Raha tsy izany, ho sahirana amin’ny fanatanterahana fifidianana amin’ity taona ity isika. »

Io ny fanazavan’ny filohan’ny Ceni, Rakotomanana Hery, teny Antaninarenina, omaly, tamin’ny fihaonana momba ny lalàm-pifidianana hampiasaina, ny tetiandrom-pifidianana, ny fametrahana fitoniana politika. Nandray anjara tamin’izany ireo mpisehatra amin’ny fifidianana toy ny mpanao politika, firaisamonina sivily…

Raha tena mitady ny hisian’ny fifidianana amin’ity taona ity isika, tsy am-bava fotsiny izany fa mila fandraisana andraikitra: higadona afaka volana vitsy ny fifidianana, na inona safidy. Telo ny safidy naroson’ny Ceni: ny 29 aogositra ho avy izao, raha hatao mialoha ny fotoana izany; ny 28 novambra, raha araka ny lalàmpanorenana; ny 29 mey 2019, raha hahemotra.

Tsy mbola mazava izay hatao

 Nefa tsy mbola mazava ny lalàm-pifidianana amin’izao fotoana izao, tsy mbola mitovy hevitra amin’ny toe-javatra manodidina ny fifidianana ny besinimaro. Tsy voatery hitovy ny hevitra, fa ny fandeferana sy ny fijerena ny tombontsoan’ny firenena sy ny vahoaka no mitondra ny fitoniana amam-pilaminana.

Olana ny tetiandrom-pifidianana, raha tsy mipetraka sy mazava ny lalàm-pifidianana hampiasaina. Miankina amin’ny lalàna ny fanomanana ny fifidianana. Eo, ohatra, ny fampahafantarana ny lalàna, ny fanofanana ny mpisehatra fototra, misy aza ny fanomanana tsy azo atao mialoha raha tsy mipetraka ny lalàna.

Nisy tamin’ireo mpandray anjara tamin’ny fihaonana àry no nanolo-kevitra fa mila apetraka aloha ny fitoniana politika, vao miroso amin’ny fanatanterahana fifidianana. Ny hafa, nandroso ny amin’ny tokony hanaovana fifanarahana politika mba hisian’ny fitoniana; avy eo, hirosoana ny fifidianana. Ao ny mihevitra fa tokony hajoro aloha ny governemanta.

Amin’ny 13 jona ny tomban’ezaka tamin’ny fakan-kevitra. Efa dila ny 31 mey amin’izany. Tena misy ve ny finiavana hanao fifidianana amin’ity taona ity?

R. Nd.

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By Pass : Raim-pianakaviana maty voahosin’ny kamiao

Raim-pianakaviana iray 47 taona no maty tsy tra-drano rehefa avy nohosen’ny kamiao, teny amin’ny làlana By Pass Ambohimanambola, omaly maraina. Araka ny fanazavan’ireo nanatri-maso, izay tsy iza fa iray tamin’ireo olona niaraka taminy, tamin’ny fotoana nitrangan’ny loza. Handeha hiasa eny amin’iny toerana iny  izy ireo tamin’io fotoana io ka nandeha kamiao ihany koa. Raha vao nivoaka ny fiara avy ao aoriana anefa ity raim-pianakaviana ity, dia nihazakazaka hiampita ny arabe. Tamin’izay indrindra anefa no nisy kamiao iray nitondra fasika avy any atsimo hianavaratra ka tonga dia nandona azy. Tsy avy dia nianjera anefa ity lehilahy ity, fa nisaringotra teo amin’ny lohan’ilay fiara ny akanjony, ka iny no nisintona azy nankany amin’ny kodiarana aorian’ilay kamiao ka nahavoahosy azy teo amin’ny lamosiny. Araka ny fanazavan’ity mpiara-miasa aminy ity ihany, efa niezaka niantso ity niharam-boina ihany izy ireo mba hiverina raha nahatazana ilay fiara iray nipoitra, saingy tsy tana izy fa efa tafaporitsaka ka niafara tamin’izao fahafatesana izao.

T.M.

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Environnement des affaires : Le maintien du dialogue Public-Privé s’impose

La 4e table-ronde économique Madagascar-Union européenne s’est tenue hier à l’hôtel Carlton. (Photo : Yvon Ram)

Plus de 120 acteurs représentant le secteur privé et l’administration ; ainsi que les partenaires techniques et financiers se sont réunis hier à l’hôtel Carlton lors de la 4e table ronde économique Madagascar-Union européenne.

Le thème général a été axé sur « Environnement des affaires et opportunités régionales : quels progrès réalisés, quels défis à relever ? ». Ce qui a permis au secteur privé de porter à la connaissance des autorités ses préoccupations et d’émettre des recommandations en vue d’améliorer l’environnement des affaires et le climat des investisseurs.

Une amélioration du classement de Madagascar dans le « Doing Business » de la Banque mondiale a été constatée depuis trois années successives, passant du  169e rang en 2016 au 162e rang sur les 190 pays en 2018, soit une progression de sept points. Toutefois, « la mise en œuvre effective et le maintien du dialogue Public-Privé s’impose afin de continuer à renforcer le climat des affaires à Madagascar. Et il faut que ce soit un dialogue orienté à l’action », a réitéré l’Ambassadeur et chef de délégation de l’Union européenne, Antonio Sanchez-Benedito, lors de cette 4e table-ronde économique.

Préoccupations. L’échange régulier entre l’Etat et le secteur privé ainsi que l’implication de ce dernier dans tout processus d’élaboration de politique, de stratégie et de textes législatifs relatifs à l’environnement des affaires est également indispensable. Il en est de même pour le processus de négociations commerciales afin que les politiques et les mesures adoptées soient conformes à ses attentes. Notons que le secteur privé a entre temps insisté sur le besoin d’amélioration de la gouvernance politique, institutionnelle et économique tout en évoquant plusieurs éléments essentiels pour obtenir l’assurance d’une réelle stabilité économique en vue d’attirer les investisseurs étrangers sans désavantager les investisseurs locaux. En outre, la mise en œuvre d’une politique économique favorisant la compétitivité des entreprises locales, la conception d’une formation professionnelle répondant aux besoins des entreprises, la réforme des douanes, l’amélioration de l’accès aux financements et l’appui des entreprises pour accéder aux marchés régionaux et internationaux constituent d’autres préoccupations du secteur privé.

Dispositifs. Et en matière d’opportunités régionales, le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine, a soulevé que la balance commerciale entre Madagascar et l’Union européenne portant une valeur de près de 500 millions d’Euros est excédentaire. Il en est de même pour les échanges commerciaux entre le pays et les Etats-Unis. Mais de nombreux défis restent à relever, car la balance commerciale entre la Grande Ile et les blocs régionaux comme la SADC et le COMESA est encore déficitaire. Il s’agit entre autres de la mise en place d’une approche intégrée et de la synergie des actions entre toutes les parties prenantes telles que l’administration, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers en vue de renforcer la compétitivité de la Grande Ile sur le marché international. A cet effet, des dispositifs seront installés incessamment, à savoir l’Agence nationale de la Promotion des Exportations (APEX) en complément du Guichet Unique à l’Exportation. « Cette APEX se charge à appuyer les PME afin de renforcer leurs capacités tout en recherchant des débouchés », a-t-il souligné.

Chaîne logistique. Par ailleurs, le traitement spécifique de la chaîne logistique à Madagascar s’avère également primordial pour le secteur privé afin de renforcer la compétitivité, étant donné qu’il s’agit d’une contrainte à la transversalité du commerce. On peut citer entre autres, la mise en place des infrastructures de base telles que les routes, l’énergie et les ports. L’Union européenne constitue d’ailleurs un partenaire économique et commercial de Madagascar. En outre, « une rencontre entre le secteur privé est en vue afin de déterminer les avantages et les opportunités d’affaires tirés de la prochaine ratification du pays de l’accord de libre-échange continental. Mais avant tout, il faut d’abord produire et développer l’industrialisation afin de créer de la valeur ajoutée », a conclu le ministre de tutelle.

Navalona R.

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Groupe de la BAD : La Journée de l’Afrique célébrée aux Assemblées annuelles

Pour la première fois, la Banque africaine de développement (BAD) célébrera la Journée de l’Afrique, en marge des Assemblées annuelles à Busan, en Corée.

Cette journée marque tous les ans, la commémoration du 25 mai 1963, date du congrès fondateur de l’Organisation de l’unité africaine, aujourd’hui devenue « l’Union  africaine ». « Ce qui va être tout particulier cette année lors des Assemblées annuelles sera la célébration de la Journée de l’Afrique, un événement diplomatique que les ambassadeurs africains basés en Corée vont mettre en lumière durant la cérémonie de clôture », a indiqué le secrétaire général du Groupe de BAD, Vincent Nmhielle, lors d’une conférence de presse destinée à donner aux journalistes, africains et étrangers, toutes les informations requises sur les Assemblées annuelles de la Banque. A noter que les Assemblées annuelles 2018 ont pour thème « Accélérer l’industrialisation de l’Afrique ». Lors de ces rencontres, le Conseil des gouverneurs, l’instance suprême de décision et de contrôle de la BAD, procèdera à l’examen du rapport annuel sur les finances, les opérations et les autres activités de l’institution du dernier exercice, a précisé Vincent Nmhielle.

Résolutions. Les gouverneurs – généralement les ministres des Finances ou gouverneurs des banques centrales représentant les 80 pays membres du Groupe de la Banque – vont également adopter des résolutions sur les décisions clés et les conclusions issues de leurs délibérations. Durant cette rencontre, Madagascar sera représenté par une délégation conduite par le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, qui est gouverneur de la BAD représentant la Grande Ile. Les participants à ces assemblées discuteront du rôle déterminant de la BAD dans la réalisation des Objectifs de développement durable et des plans de financement des opérations qui y sont associées. Figure également au programme des Assemblées une série de sessions de partage des connaissances, destinées à générer de nouvelles idées pour financer l’industrialisation du continent. Après la cérémonie d’ouverture officielle, le mercredi 23 mai, les gouverneurs tiendront leurs première, deuxième et troisième réunions statutaires – du 23 au 25 mai. Celles-ci seront suivies de la publication du communiqué officiel et des actes des délibérations, en amont de la cérémonie de clôture.

Antsa R.

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MINISITERAN’NY ASAM-PANJAKANA : Tsy handray baiko avy amin’ny minisitra intsony ireo mpiasa

Nanaovan’izy ireo tamba-be, omaly, ny fanaovana fanambaràna fa “manomboka izao dia tsy handray baiko avy amin’ny minisitra intsony izahay”. Miray feo amin’ny tolona ho an’ny fanovàna izay misy ankehitriny ireo mpiasa eo anivon’ity minisitera ity, mangetaheta fanovàna izy ireo eo anatrehan’ny tsy fisitrahany ny zo tokony hananany amin’ny maha mpiasa eo anivon’ny minisitera azy ireo. 

“Noho ny fahatsapana fa tsy mandeha amin’izay laoniny intsony ny asa eto amin’ity minisitera ity nandritra izay efa-taona nitantanan’andrimatoa Maharante ity minisitera ity dia manao izao fanambaràna izao izahay vovonan’ny sampan-draharaha eto amin’ny minisitera fa tsy mandray baiko avy amin’ny minisitra intsony izahay ary mitaky sy mangataka tsy misy fepetra ny fialany tsy hitarika intsony ny asa eto amin’ity minisitera ity”, hoy ny solotenan’ny mpiasa raha nitondra ny fanambaràn’izy ireo. 

Nomarihany kosa anefa fa malalaka tsara amin’ny safidiny na hitolona na tsy hitolona ny mpiasa rehetra ao amin’ny minisiteran’ny asam-panjakana.

Avotra Isaorana

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Mahavariana, mampieritreritra… : dahalo… 100 lahy, nangalatra omby 800

 Tsy nisy fifandonana, tsy nisy maty na naratra fa dia nizotra soa aman-tsara tsy voaelingelina ireto dahalo efa ho 100 lahy nirongo fiadiana, nandroaka ny omby… 800 isa nangalarin’izy ireo, tao Tsimahabeomby, Ambatofinandrahana, afakomaly.  Fa aiza loatra ny mpitandro filaminana amin’izany ?

 efa ho rezimanta iray mihitsy. Nisy asan-dahalo mahery vaika nitranga tany Tsimahabeomby, any Ambatofinandrahana, ny alakamisy teo tokony ho tamin’ny 10 ora maraina. Araka ny fanazavana avy amin’ny zandary, omby 800 nentina mpivarotra omby avy any Manja ho any Ambatofinandrahana ireo. Noroahina vatan-dehilahy miisa 80 ireo omby ireo no notafihin’ireo andian-dahalo efa ho zato nirongo basy mahery vaika tany Tsimahabeomby. Araka ny fanazavan’ny zandary ihany, tsy nisy ny olona maty na naratra tamin’io fa nitsoaka ireo mpandroaka omby teo anoloan’ireo dahalo an-jatony nirongo basy. Nentina tany amin’ny kizo efa fitondrana omby halatra ireo omby 800.

Araka ny vaovao avy amin’ny zandarimaria ihany, nanao fanarahan-dia avy hatrany ny zandary avy amin’ny kaompania Ambatofinandrahana, nampian’ny avy any Amborompotsy, Ambositra, ny avy amin’ny vondron-tobim-paritra Amoron’i Mania ary ny polisy. Nanakana ireo kizo mety handalovan’ireo dahalo sy ireto omby marobe ireto.

Voalaza ihany koa fa efa nahetsika ny helikoptera any an-toerana. “Efa ampiasaina amin’ny fanarahan-dia sy ny hijerena ny lalana nitsoahan’ireo dahalo ny helikoptera”, hoy ny fanazavana.

Mirongatra ny asan-dahalo

Efa manerana ny faritra maro any ambanivohitra any ny tsy fandriampahalemana. Manjaka ny asan-dahalo toy ny any Bongolava, sns. Mahalasa saina ihany ny fahamaroan’ny dahalo indray manafika tahaka ity tany Ambatofinandrahana ity. Efa tafika iray mihitsy, ary azo heverina fa sarotra ny miady amin’izy ireo, sady mirongo basy. Aiza ho aiza ny mpitandro filaminana manoloana ireo dahalo anjatony ireo? Aiza ny miaramila, ireo napetraky ny fitondrana fa hiady amin’ny dahalo? Efa anjaran’izy ireo ny mifanandrina amin’ireto dahalo ireto, ary miandry azy ireo ny vahoaka. Tsy tongatonga ho azy ny fanafihana omby miisa 800 tahaka izao fa efa misy firaisaina tsikombakomba. Tranga avo lenta mampijaly ny mponina any amin’ny faritra any ny asan-dahalo, ary tsy voafehy izy ity, noho ny fisian’ny dahalo ambony latabatra ihany koa mifehy azy ireo. Mety ao amin’ny fitondrana ihany?

Yves S.

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“Cybercriminalité” : miara-miasa ny MPTDN sy ny MSP

Tsy mionona amin’ny fanatanterahana ny paikady “nomerika ho an’ny rehetra” ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampiroboroboana ny nomerika (MPTDN) fa mijery sy manara-maso ny fiarovana ny mpampiasa azy, indrindra ny « internet ».

Vita sonia ny 9 mey teo ny fiaraha-miasa eo amin’ny MPTDN, tarihin’ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky, sy ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka (MSP) eo ambany fiahin’ny minisitra Andrianisa Mamy Jean Jacques. Hamatsy fitaovana ny MSP ny MPTDN hanamafisana ny ady amin’ny heloka amin’ny “internet » (cybercriminalité). Mampatsiahy ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky, fa misy tokoa ny lalàna (lah: 2014-006) mifehy ny heloka amin’ny internet eto amintsika ary mihatra ho an’ny rehetra. Nohamafisin’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, Andrianisa Mamy Jean Jacques, fa anisan’ny  miteraka tsy fandriampahalemana ny fahamaroan’ny fandikàn-dalàna amin’ny sehatry ny serasera, indrindra amin’ny tambajotra sosialy. Tsy handefitra ny tompon’andraiki-panjakana handray fepetra amin’ireo minia mandika ny lalàna amin’ny heloka amin’ny “internet”.

Njaka A.

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Flash-Eco : Le résultat net réalisé par la BFV-Société Générale au 31 décembre 2017 se chiffre à 8...

Ce chiffre a été annoncé, hier, lors d’une conférence de presse donnée par les dirigeants de la banque. Il s’agit du « reflet du capital confiance attribué par ses clients, ses partenaires, ses collaborateurs et ses actionnaires », a-t-on annoncé. Ce premier semestre 2018, amorce un nouveau souffle et une base solide sur laquelle évolueront la banque et sa clientèle. BFV-Société Générale a enregistré depuis 20 ans une croissance annuelle de 22% de ses encours de crédits et 16% pour les dépôts, ce qui lui a permis de croître ses revenus de 15% sur cette période. Ces performances ont été confortées par une bonne maîtrise de ses coûts de gestion et des risques. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Fikasana hivarotra vary efa simba eto Toamasina : Vary lo 2.776 gony sarona, olona 46 nosamborina

Na tsy re firy ny asan’ny “task force” momba ny fanaraha-maso ny vary eto Toamasina, dia miasa mangina izy ireo araka ny fanazavana azo, vokany ny alakamisy izay andro niakaran’ny zanak’ Andriamanitra tany an-danitra, noho ny vaovao voarain’izy ireo, dia magazay iray fitehirizam-bary tao Androranga no nahitan’ireo ekipan’ny “task force” ireo vary lo sy efa simba. Raha natao ny tombana dia 2.776 gony teo izy ireo, ka nandritra ny fidinana ifotony nataon’ny mpitandro ny filaminana nahitana ny zandary sy ny polisy, ny talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana Atsinanana, dia efa nisy olona 44 teo nampiasain’ity mpandraharaha ara-bary vahiny tera-tany Indiana ity nisivana ireo vary, ary efa vonona teo koa ireo gony vaovao nikasana hivarotana ireto vary lo sy efa simba ireto eo anivon’ny tsena eto Toamasina indray. Tao anatin’ity raharaha ity anefa raha nahare ny vaovao ny mpanao gazety, dia mialoha teny amin’ilay magazay nanao ny asany, efa nisy polisy miasa eo anivon’ny “section judiciaire” niambina anefa ilay magazay izay karamain’ireto tera-tany Indiana manara-maso ireo mpiasa misivana ireo vary lo ireo. Tao anatin’izany anefa, dia ny mpanao gazety manao ny asany indray no norahonan’ireto polisy ireto, ary nilazany mihitsy fa “tsy matahotra anareo izahay, na izany prefe lazainareo izany aza tsy raharahanay”. Ankilan’izay dia noraisin’ny “task force” indray ny andraikiny ka nanidy avy hatrany ilay magazay taorian’ny fanadihadiana rehetra nataony, nosamborina ihany koa ireo mpiasa 44 mpisivana ireo vary sy ireo mpandraharaha Indiana tompon’ilay vary, ka efa mandalo fakana am-bavany eo anivon’ny zandary mitarika ny “task force” amin’ny fanadihadiana izy rehetra ireo hatramin’ny zoma teo. Ankoatra izay anefa tsy sambany manao izao fanivanana vary lo sy efa simba afindra gony vaovao toy izao ireto Indiana ireto, nefa very an-javony hatrany ny raharaha raha vao tonga eny amin’ny fitsarana.

Malala Didier

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CFM : Les protagonistes réunis à la Nonciature apostolique hier

Le « Conseil du Fampihavanana Malagasy » s’engage dans la médiation. Hier, à la Nonciature apostolique à Ivandry, il a réuni autour d’une table des représentants des parties protagonistes. Le président du Sénat Rivo Rakotovao et le ministre de la Fonction publique Maharante Jean De Dieu y étaient en tant que représentants du président Hery Rajaonarimampianina. L’ancien président Marc Ravalomanana a mandaté le secrétaire général du TIM Donat Olivier Andriamahafemparany et l’ancien ministre Rolland Ravatomanga. L’ancien président de la Transition Andry Rajoelina a été représenté par Augustin Andriamananoro et Pierre Houlder. Quant à l’ancien président Didier Ratsiraka, il a envoyé sa fille Annick Ratsiraka et le secrétaire national de l’Arema Simon Pierre.

Espace de concertation. « Ce que le CFM vient de déclencher entre dans le cadre d’un dialogue malgacho-malgache. Tout le monde s’est convenu que le CFM doit être l’entité qui se charge de la médiation dans la situation actuelle. », a expliqué le président du CFM Maka Alphonse. Avant de rajouter : « Un espace de dialogue ou de concertation sera incessamment créé. Tout sera mené dans le cadre légal. Tous ceux qui ont été présents hier à Ivandry se sont mis d’accord sur le fait qu’une prise de pouvoir ne se faire que par voie des élections. » En tout cas, force est de constater que la médiation du CFM va en parallèle avec celle du FFKM. Hier, ce dernier s’est réuni dans le dessein d’élaborer sa feuille de route de médiation qu’il va incessamment soumettre à l’acceptation des parties protagonistes.

R.Eugène

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Championnat d’Afrique cadets de Judo : Médaille d’or pour Andriamifehy Juanne

Un jeudi paré d’or ! C’est ce qu’on peut dire de la jeune combattante de l’ESCA qui est montée sur la plus haute marche du podium jeudi dernier. Avec elle, sont montés aussi sur le podium, mais en bronze Andriamifehy Mireille et Ravelojaona Rayan, tous du club de l’ESCA. De même, Rabeharinirina Fanjaniaina de Toliara rentrera avec une médaille de bronze. Sur cinq athlètes, quatre médailles et mieux, ESCA cartonne avec trois médailles dont l’or.

Anny Andrianaivonirina

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Région sud- ouest- Vision 2038 : Schéma régional d’Aménagement du Territoire (SRAT)

Validation de SRAT Atsimo Andrefana avec DG M2PATE, Directeur des Projets Holede et Bosoria Directeur de la voirie Toliara.

« Vision 2038 ? » ce qui a soulevé quelques polémiques de la part des participants qui voyaient le bout du tunnel en l’an 2030, faisant référence à « l’émergence 2030 du Président de la République ». La logique serait de calquer la fin du présent schéma à la même vision du Président. Les 22 régions sont invitées, outre le Plan régional de Développement, à établir une vision plus lointaine jusqu’à 20 ans. Ainsi, 12 régions ont terminé leur travail grâce à la collaboration des Responsables des Services Techniques Déconcentrés et des Projets/Programmes (Directeurs, Chef de Service, Coordonnateurs etc.) de chaque région, assistées et dirigées par le M2PATE et le savoir technique du cabinet IKTUS. Tous les intellectuels de la Cité du Soleil ont apporté leur contribution, pour prévoir toute faille au SRAT et éviter « le drame de « Soamahamanina ». Ils ont prévu et discuté à propos de l’équité, de la solidarité et de la cohésion pour une vision concrète d’aménagement territorial durable de la Région Atsimo Andrefana. Tous les secteurs de la vie des régions y sont évoqués pour une meilleure cohésion, effectivité et rentabilité maximale, jusqu’à la protection des richesses de la faune et flore endémique.

Après deux ans de réunions, d’efforts… de gestation, un beau bébé dénommé « SRAT Atsimo Andrefana » a vu le jour le 8 mai dernier à 16h00, après validation de la Charte de responsabilité, avec la satisfaction du DG M2PATE, Andriamanohisoa Gérard et le directeur de projets de la RSO, Holede ; et un « standing-ovation » interminable de toute l’assistance.

Charles RAZA

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« Baskety » Que la « fety »commence !

Tout le monde est attendu à Andraisoro où l’ambiance sera au rendez-vous.Calendrier

Du 12 mai au 5 août à Andraisoro, les férus du ballon orange seront gâtés avec « Fety de Baskety » qui allie fête et basket.

C’est parti pour trois mois de compétition intense à Andraisoro pour la 3e édition du « Fety de Baskety ». Après des mois d’attente, le jour J est enfin arrivé. Le coup d’envoi de ce tournoi de basket-ball entrant dans le cadre de la célébration du 10e anniversaire du club « Andraisoro Tia Basket-ball » (AT2B) sera donné ce jour. Une festivité qui débutera par un culte à la FJKM Andraisoro à 8 h. A 9 h 00, comme toute compétition qui se respecte, les équipes participantes procéderont au traditionnel défilé suivi de la cérémonie d’ouverture.

28 équipes. Le plateau du tournoi s’annonce relevé. En « open hommes », 28 équipes se partageront leurs joutes. « L’objectif a été largement atteint. Au début, on attendait 16 équipes en ‘open hommes’, mais au final elles sont 28 équipes à s’inscrire. Ce qui témoigne de l’engouement des équipes. Le respect de la discipline et le contrôle de la falsification d’âge seront renforcés » a fait savoir, Pascal Rasaony. Pour cette première journée, le choc entre AT2B 1 d’Andraisoro et FBC promet. Le club hôte emmené par Lala et Arnel veut marquer de leur empreinte leur entrée en jeu à la compétition. De leur côté, la bande à Eddy du FBC d’Ampanontokana ne va pas rester les bras croisés. Comme déjà annoncé, l’équipe championne remporte une prime d’un million d’Ariary offerte par « Otiv Vonjy ». Dans les hostilités féminines, la troupe à Christiane du MB2All 1 sera opposée à l’équipe de Fantastic.

T.H

 

Samedi10h00: U12G- BCF Ambohimangakely contre Lucadro Ambohimanarina.11h00: U18G-ASTAR contre Dream Team.13h00: S.Dames-Fantastic contre MB2ALL 1.14h30: S.Hommes-AT2B 2 contre LEWIS.16h00: S.Hommes-AT2B 1 contre FBC.Dimanche08h00: U12G-Tana Shooters contre Dream Team.09h00: U18G- Bad Team contre Tana Shooters.10h30: Vét. Hommes- AT2B contre ASTAR.12h30: Vét. Dames- MMBC contre Akanjo.14h00: S.Hommes-Mb2all contre SBC Sôla16h00: S.Hommes- Bad Team contre AMBB.

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ANDRORANGA TOAMASINA : Vary efa simba 2 776 gony nokasaina haparitaka

Mpiasa 44 mianadahy no manatanteraka ny asa fampifangaroana. Niainga tamin’ny loharanom-baovao no nahafantarana ny fisian’ ilay magazay manaparitaka vary lo. Tonga teny an-toerana ny solontenan’ny sampandraharahan’ny varotra sy ny fanjifana, talem-paritry ny polisy, solontenan’ny sampan-draharahan’ny tontolo iainana, ny kolonely kaomandin’ny vondron-tombim-paritry ny zandarimaria Atsinanana ary ny talem-paritry ny asa sy ny raharaha sosialy.

Rehefa nanontaniana ny mpiambina dia nilaza fa tsy hita ny hidin’ilay magazay.Narirariran’ny mpiambina ora telo mihitsy vao nanokatra ny varavaramby fidirana amin’ilay magazay izy ireo. 

Niafina tao ambadik’ireo gonim-bary ireo mpiasa tao anatiny. Izy ireo izay niaiky fa mpampifangaro vary lo amin’ny vary tsara ary manao izany ao anaty gony vaovao no asan’izy ireo. Ahidy avy aty ivelany kosa ny varavarana amin’izay tsy misy mahita.Noentina natao famotorana ny ampahany amin’ireo mpiasa. Halefa atao fitiliana any Antananarivo kosa ny ampahany amin’ireo vary lo ireo ka aorian’izay no hanaovana ny fandorana na tsia. 

Miisa 2 776 gony ny vary lo sarona tao anatin’ilay magazay. Teratany vahiny no voalaza fa tompony. Tsy tao an-toerana izy tamin’ny fotoana nidinan’ireo tompon’andraikitra.

Kamy

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ADMINISITRATERA SIVILY - FOP : Tsy manaiky hiara-hiasa amin’ny minisitra Maharante intsony

Manoloana  ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny dia miray feo tanteraka amin’ny hisian’ny fanovana eto amin’ny firenena ireo administratera sivily, indrindra fa eo amin’ny sampan-draharaha misy azy ireo ho an’ireo misahana andraikitra eo anivon’ny minisiteran’ny asam-panjakana. 

Manjaka ny tsy rariny sy ny tsy fahombiazam-pitantanana eo anivon’ity minisitera ity, manginy fotsiny ny teritery sy ny ramatahora mahazo ny mpiasa. Ao anatin’izany anefa dia voalazan’ireo adiministratera sivily tao anatin’ny fanambaràna nataon’izy ireo omaly fa tsy manana ny hasiny intsony ity minisitera ity sady mikoroso fahana tanteraka.

“Tsy te hiray tsikombakomba amin’ny zavatra tsy mandeha sy tsy manjary ato amin’ny minisitera intsony izahay”, hoy ny fanambaràna nataon’ireo adiministratera sivily tamin’ny alalan’ny mpitondra teniny, Ranandrolahy Tahiriniaina. Araka izany hentitra  ireto farany raha nilaza fa tsy mety amin’izy ireo intsony ny miara-miasa amin’ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ity minisitera ity amin’izao fotoana izao dia ny minisitra Maharante Jean de Dieu.

 “Amin’ny maha teknisianina anay izay vonona hanarina ny minisitera, ary noho ny fahatsapana fa mihavery hasina sy mikoroso fahana ny minisitera dia tsy te hiray tsikombakomba amin’ny zavatra tsy mandeha sy tsy manjary ao amin’ny minisitera intsony izahay. Ary noho ny fanesorana ireo administratera sivily tsirairay sy tsy fanomezana hasina ireo antokon-draharaham-panjakana dia tsy mety aminay intsony ny miara-miasa amin’ny mpitondra ankehitriny dia ny minisitra sy ny ekipany noho ny tsindry hazo lena, ny fanaovana antsojay ary ny fanitsakitsahana ny zon’ny mpiasa rehetra”, hoy hatrany ny fanambaràna.

Tsy hifandray amin’ny minisitra intsony

Nanapaka tanteraka ny fifandraisana sy ny fifampiresahana amin’ny minisitra araka izany ireto mpiasam-panjakana ambony ireto, ary mangataka ihany koa izy ireo ny hanoloana ao anatin’ny fotoana fohy ireo olona nomena fahefana rehetra teo anivon’ny minisitera ity. Tafiditra ao anatin’izany ireo tale isan-tsokajiny na ho an’ny eto Antananarivo izany na any amin’ny Faritra. “Hamafisinay androany ny fangatahanay ny fanesorana faobe hatramin’ny tale sy ny lehiben’ny sampan- draharaha rehetra eo anivon’ny minisitera sy ireo mitazona andraikitra any amin’ny Faritra izay efa napetrakay tamin’ny voalohan’ny volana marsa 2018”, hoy hatrany ireo adminisitratera sivily.

Nohamafisin’izy ireo ihany koa fa diso tanteraka ny filazan’ny talen’ny kabinetra fa miasa daholo ny mpiasa eo  anivon’ity minisitera ity. Hatramin’ny omaly dia mbola hita nirantiranty manerana ny rindrin’ny minisitera izay fanambaràn’ireo mpiasa ho amin’ny fitokonana faobe izay. “Manoloana ny fanambaràna nataon’ny talen’ny kabinetra fa miasa ny mpiasa ato amin’ny minisitera dia afaka manamarina ny rehetra fa tsy misy asa mandeha ato satria tsy feno ny fepetra ahafahana miasa. Hamafisinay anefa fa tsy terena ny mpiasa fa manan-jo tanteraka na hiasa na tsy hiasa ny tsirairay”, hoy hatrany izy ireo.

Avotra Isaorana

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FANELANELANANA ATAON’NY VAHINY : “Ny mpitondra aloha no tokony homena lesona tsara”, hoy ny Seces

Nanao tohy vakana ihany koa ny fahatongavan’ireo iraka avy amin’ny vondrona iraisam-pirenena hitondra ny anjara birikiny ho amin’izay.Eo anatrehan’izany indrindra dia nisy taratasy misokatra navoakan’ny teo anivon’ny Seces izay ivondronan’ireo mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra ho an’ny sampana Antananarivo.

Raha fehezina ny fanambaràna nataon’izy ireo dia tsy ilaina firy ny fahatongavan’ireto vahiny hanao ny fanelanelanana fa tokony ireo mpanao politika malagasy mihitsy aloha no omena lesona tsara sy hanova ny fitondran-tenany. “Tokony hataon’ireo mpanelanelana vahiny ireo an-tsaina hatrany fa raha mbola mpanao politika tsy mihevitra afa-tsy ny hanangon-karena haingana amin’ny fomba tsy ara-dalàna rehetra hitondra ny firenena, raha mbola misy ny fanoherana ny kandidà tsy hilatsaka hofidian’ny vahoaka, raha mbola voahitsaka hatrany ny fahalalahana maneho hevitra  sy ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety, raha mbola manohy mamono ny vahoaka malagasy ny mpitandro filaminana, raha mbola miaina anaty tsy fandriampahalemana lalina ny vahoaka, raha mbola tsy misy ny fampiharana ny lalàna  dia tsy maintsy hidina an-dalambe ny vahoaka Malagasy. 

Midina eny amin’ny kianjan’ny 13 mey foana ny vahoaka ary manao izay hangalana ny fitondrana na mahafaly na tsy mahafaly ny fianakaviam-be iraisam-pirenena”, hoy ny voarakitra tao anatin’ity taratasy misokatra navoakan’ny Seces Antananarivo ity. Raha fehezina ny voalazan’izy ireo dia tsy misy afatsy ny fahaiza-mitantan’ny mpitondra hoentina hamahana ireo olana ara-tsosialy miantraika amin’ny fiainam-bahoaka no ahafoana ny krizy fa tsy fanelanelanana velively. Nabaribarin’izy ireo ihany koa ankilan’izay ny tsy fankasitrahan’ny vahoaka intsony io endrika fanelanelanana kasain’ny vahiny hatao io.

Avotra Isaorana

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BMOI : nahazo Gab vaovao ny any Antsirabe

 Taorian’ny tany Toliara, ny desambra 2017, manohy manitatra hatrany ny tambajotrany hanatsarany ny tolotra ho an’ny mpanjifa ny banky BMOI. Nanomboka ny 1 marsa teo, azon’ny mpanjifa ampiasaina ny fakam-bola aotomatika (Gab) any Antsirabe, toerana faharoa any amin’ity tanàna ity ary faha-25 eto Madagasikara.

Hita eo anelanelan’ny tranombarotra lehibe Score Antsirabe sy ny hotely Flower Palace ity Gab faharoan’ny BMOI ity. Azo hisintonam-bola isan’andro (7/7), andro sy alina (24/24).

Endriky ny fanatonan’ny BMOI akaiky kokoa ny mpanjifa ity nametrahana fitaovana vaovao ity, amin’ny maha banky maoderina, mikaroka ny vao hatrany ary manaraka ny fivoaran’ny teknolojia. Tsiahivina fa misy efatra ny karatra Visa iraisam-pirenena atolotry ny BMOI, ny Gold premier, ny Classic executive, ny Adagio ary ny Allegro.

Njaka A.

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Volatiana : « samy manana ny andraikiny ny Omda sy ny Omaci »

Mandeha ny feo fa misy « projet de décret »  any ho any ahafahan’ny Omaci (Ofisim-pirenena momba ny sarimihetsika) mitaky vola avy amin’ny famokarana na fikirakirana sarimihetsika. Amin’izao fandalovany eto an-tanindrazana izao, naneho ny heviny momba izany i Volatiana avy ao amin’ny trano mpamokatra sarimihetsika Maxi Studio fa « samy manana ny andraikiny ny Omda sy ny Omaci. Ny Omda, miandraikitra ny fanangonana sy fitantanana ny zon’ny mpamorona. Ny an’ny Omaci, fampiroboroboana ny tontolon’ny sarimihetsika. Raha trano roa no samy hifehy ny zon’ny mpamorona na samy hifehy ny fampiroboroboana, tsy mety izany ». Nanamafy anefa izy fa samy ilain’ny trano mpamokatra avokoa na ny Omda na ny Omaci.

Nambarany, omaly, teny amin’ny foiben’ny Omda Faravohitra fa mangataka ny hanajanonana io lalàna io aloha izy. « Haverina dinihina ny andraikitry ny Omda sy ny Omaci. Hiantsoana ireo tomponandraikitry ny trano famokarana sarimihetsika izany hisian’ny marimaritra iraisana », hoy izy. Fantatra fa handefa taratasy any amin’ny tomponandraikitra mahefa ny amin’izany i Volatiana.

Nanambara i Volatiana fa tsy momba ny atsy sy tsy momba ny aroa izy. Na izany aza, nohazavainy fa lalana manery bebe kokoa ny mpamokatra sarimihetsika malagasy izy io ka tsy ahafahana mivoaka.

HaRy Razafindrakoto

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«Fiverenena andoharano» : la déchéance du régime incontournable

La déchéance de Hery Rajaonarimampianina est réclamée sur tout le territoire national. L’association «Fiverenana andoharano» a réitéré, de ce fait, la requête qu’elle a déposée sur le sujet depuis le 20 septembre 2016.

L’association «Fiverenana andoharano» revient à la charge pour exiger la tenue de son procès, réclamant la déchéance du régime et ses institutions, pour éviter le délai de prescription. Son président José Razafimandimby met ainsi la pression sur les institutions judiciaires en les enjoignant, par une déclaration aux médias de la capitale hier, de fournir une réponse à ses exigences dans les meilleurs délais pour que l’association puisse prendre les dispositions adéquates à la situation.

Il a été rappelé à cet effet l’existence du dossier n° 502-PRT/CF/16 du 20 septembre 2016, reçu à la Cour criminelle d’Antananarivo et de 5 autres dossiers similaires déposés auprès des Cours criminelles des provinces au mois de décembre 2017 mais qui n’ont jamais été jugés jusqu’à présent. Le plaignant a par ailleurs précisé que les faits mentionnés dans ces dossiers sont qualifiés de flagrant délit en se reférant sur la base technique de la jurisprudence de l’arrêt «Tantely Andrianarivo».

L’association «Fiverenana andoharano» reitère donc que la déchéance du président de la République et des institutions de ce régime devient incontournable suite à la requête qu’elle a déposée auprès de la Cour criminelle et celle  des 73 députés du changement à la HCC.

Manou

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Mammifères menaces d’extinction : Madagascar à la seconde place

La Journée mondiale des espèces menacées a été célébrée hier. Selon le classement de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), suivant une étude menée en 2017 et publiée le mois de décembre dernier, Madagascar est en deuxième position. 114 espèces sont en voie de disparition.

Sur les 105 espèces de lémuriens recensées, 93 sont en état d’alerte dont 24 gravement menacées, 49 menacées, 17 vulnérables et 3 près d’être menacées. A l’occasion de la célébration de cette journée, le site «Especes-menacees.fr» a particulièrement souligné la menace qui pèse sur le «Vari noir et blanc» qui a perdu 80 % de sa population en vingt ans.

La chasse, l’accélération de la déforestation, les feux de brousse et la pratique de la culture sur brûlis ont été cités comme causes principales des menaces qui pèsent sur ces animaux.

Dans la foulée, l’Indonésie arrive en tête de liste avec 184 espèces menacées. Le Mexique est à la troisième place avec 101 espèces menacées. L’Inde, le Brésil, la Chine, la Malaisie, Thaïlande, l’Australie et le Pérou complètent le top 10 de ce classement.

A la 5e place concernant les espèces menacées

Selon toujours le classement de l’UICN, Madagascar se trouve à la cinquième place avec ses 96 espèces menacées, juste derrière l’Australie, et devance la Colombie. Les Etats-Unis sont en tête avec 213 espèces en danger critique. Le Mexique arrive en deuxième liste avec 193 espèces, suivi de la Tanzanie, 114 espèces. Dans le top 10 de ce classement, les Seychelles et la Chine ferment la marche avec respectivement 80 et 79 espèces.

Au niveau mondial, une espèce animale ou végétale disparaît toutes les 20 minutes, soit 26 280 espèces effacées de la surface de la planète chaque année.

Recueillis par Sera R.

 

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Échanges commerciaux : table- ronde économique entre Madagascar – UE

La quatrième édition de la Table- ronde économique Madagascar – Union européenne s’est tenue hier à l’hôtel Carlton Anosy. Il s’agit d’une activité entrant dans le cadre de « La Semaine de l’Europe » qui coïncide aussi cette année avec la célébration des 60 ans de partenariat entre Madagascar et l’UE.

Placée sous le thème «Environnement des affaires et opportunités régionales», cette rencontre annuelle, initiée depuis 2015, a rassemblé plus de 120 acteurs du secteur privé, de l’administration ainsi que des partenaires techniques et financiers. Et cette table-ronde qui contribue au dialogue public-privé (DPP), est l’occasion pour le secteur privé d’émettre des recommandations en vue d’améliorer l’environnement des affaires et le climat des investissements, suivant l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

«Nous venons de finaliser la 4e édition de la Table- ronde économique Madagascar-Union européenne. Elle n’a pas pour vocation de remplacer les initiatives de dialogue public-privé, ni d’apporter ou de résoudre tous les problèmes, mais par contre, l’objectif est un peu plus simple et modeste : fournir un espace de dialogue qui doit être permanent», a déclaré Antonio Sánchez-Benedito, ambassadeur et chef de délégation de l’Union européenne à Madagascar.

Des dispositifs d’accompagnement

Et en matière d’environnement des affaires, le secteur privé a insisté sur le besoin d’améliorer la gouvernance politique, institutionnelle et économique tout en évoquant plusieurs éléments essentiels en vue d’une réelle stabilité économique. A ces préoccupations s’ajoute la nécessité de développer une politique économique favorisant la compétitivité des entreprises locales.

A ce sujet, Nourdine Chabani, ministre du Commerce et de la consommation, a cité la mise en place à court terme de deux dispositifs primordiaux visant à appuyer la compétitivité des entreprises : l’Agence nationale de promotion des exportations (APEX) et le guichet unique à l’exportation (GUE).

«Par ailleurs, la mise en place d’un Conseil national du Commerce (Trade national Concil) sera priorisée afin de mieux coordonner les initiatives et actions en matière de commerce intérieur et extérieur», a-t-il déclaré.

Balance commerciale excédentaire en faveur de Madagascar

Jusqu’à ce jour, l’Europe est au premier rang parmi les pays de destination des exportations malgaches et ce, avec une balance commerciale excédentaire en faveur de Madagascar. Selon les derniers chiffres du ministère du Commerce, pour l’Union européenne, la balance commerciale a un excédent de 493 millions d’euros en 2017, si pour les Etats-Unis, celle-ci est de 189 millions de dollars.

Depuis l’entrée en vigueur de l’APE, les exportations malgaches vers l’Europe ont doublé. Par contre, il y a des préoccupations autour de quelques secteurs. «On s’est mis à disposition pour identifier ces secteurs et voir comment on peut échanger des informations pour être plus compétitif», a conclu ainsi Antonio Sánchez-Benedito.

Arh.

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Santé maternelle et infantile : SSME la semaine prochaine

La « Semaine de la santé de la mère et de l’enfant » (SSME) se tiendra la semaine prochaine, du 14 au 18 mai 2018. Une semaine au cours de laquelle des prestations de santé gratuites seront proposées aux mères, aux femmes enceintes et aux enfants de moins de  cinq ans dans les 114 districts sanitaires répartis sur l’ensemble du territoire national. En font partie la supplémentation en vitamine A pour les enfants de six  à 59 mois ; le déparasitage pour les enfants de 12 à 59 mois et aux femmes enceintes à partir du 4e    mois de grossesse ; la vaccination de routine pour les enfants de 0 à 11 mois et les femmes enceintes ainsi que les enfants perdus de vue ou jamais vaccinés ; le dépistage de la malnutrition chronique chez les enfants de six  à 59 mois et le dépistage du VIH chez les femmes enceintes. S’y ajoutent le recensement des cas de fistule obstétricale ainsi que la recherche des cas de paralysie flasque aiguë  chez les moins de 15 ans et des cas de rougeole, mais également, des cas de tétanos contracté à l’accouchement.

Biannuelle. La SSME, organisée depuis 2006, est une activité biannuelle du ministère de la Santé publique et de ses partenaires visant à réduire de manière significative les taux de mortalité maternelle et infantile à Madagascar. Ces taux restent, en effet, élevés dans la mesure où 10 femmes par jour meurent de causes liées à la grossesse et à l’accouchement, tandis que trois enfants par heure décèdent avant leur premier anniversaire (ENSOMD 2012). La première SSME de cette année 2018 qui se tiendra la semaine prochaine, vise ainsi à préserver les acquis en matière de santé maternelle et infantile et de combler les lacunes. Près de 3000 équipes fixes et 5866 équipes mobiles de vaccinateurs composés essentiellement d’agents communautaires seront déployées. Plus de 10.000 agents de santé et 17.254 agents communautaires, plus de 21.400 animateurs et 564 superviseurs seront à pied d’œuvre dans 21.434 « fokontany » et 2751 centres de santé.

Hanitra R.

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UTOP : « Fun Run » et trophées ce dimanche

Les champions de l’Ultra, le plus dur de cet Utop avec 121km dans les jambes !

Dernière ligne droite de la 10e édition de l’UTOP. Ce sera au tour des enfants de courir ainsi que ceux qui veulent faire le 10km des alentours d’Ambatobe.

Programme « FUN RUN » 13 mai et « ZAZA TRAIL »– A partir de 07H : LFT – Retrait des dossards– 07H45 : « Briefing ZAZA TRAIL »– 08H : LFT – Départ du « ZAZA TRAIL »– 08H15 : « Briefing FUN RUN »– 08H30 : LFT – Départ du « FUN RUN »

Les résultats des courses de longue distance

« Ultra rail 121 km »

Dames

Seniors : Angelique Plaire 18h41mn07

Master 1 : Rasoa Estrine 21h18m01

Hommes

Espoir : Rakotoarimanana Jean Heritiana 18h53mn49

Junior : Ratiarison Hagay Marino 25h25mn44

Senior : Rajoelison Mahariniaivo 14h32mn47

Master 1 : Lambo Berthin 16h41mn04

Master 2 : Lepine Eric 18h41mn13

Master 3 : Ramanandraitsiory Andrianalison 24h44mn11

“Semi-trail 65km”

Femmes

Espoir : Raharivelo Antonie Claudia 11h53mn56

Junior : Raharimalala Volatiana 09h07mn35

Senior : Ratinarisoa Landinirina 07h34mn38

Master 1 : Rafidison sylvie 9h44mn18

Master 2 : Razafidnrakoto Fanja Nirina 12h13mn23

Hommes

Espoir : Fitiavana Narindra Nomena 06h08mn10

Junior : Rakotoarisoa Tojonirina Angelo 07h29mn51

Senior : Rasolohery Elson Tiana 05h56mn35

Master 1 : Rajaonarison Eli Georges 07h00mn07

Master 2 : Lafitte Martial 08h02mn01

Master 3 : Rakotondrasoa Jean de Dieu 08h54mn22

« X-trem 55km »

Dames

Espoir : Razafiarison Marie noelin 8h11mn45

Junior : Ratiarimisa Miray Sandrah 11h26mn33

Senior : Classeau Louise 08h13mn52

Master 1 : Clemons Andrea 08h49mn43

Master 2 : Raphaelle Meachen 09h12mn13

Hommes

Junior : Heriniriana Dolphe 07h35mn19

Senior : Tojonirina Andriamifidy 06h14mn57

Master 1 : Rakotonirina Jean Baptise 07h54mn27

Master 2 : Rakotoarisoa Richard 12h06mn31

X-Trail 35km

Dames

Cadette : Andriampialofana Andoniaina Princia 4h38mn10

Senior : Roxane Soille 5h28mn23

Master 1 : Guerini Hermann Cathy 06h17mn00

Master 2 : Christel Chesne 07h49mn00

Hommes

Cadet : Malalaniaina Sergio 04h28mn34

Espoir : Rakotonirina Joseph Simon 03h25mn10

Senior : Rabemanantsoa Lauretn Patrick 03h10mn23

Master 1 : Razafimahatratra Theophile 03h37mn12

Master 2 : Raoelina Pierre 05h32mn00

Master 3 : Rakotomalala Andrianavosoa 07h40mn42

T-rail 30km

Dames

Cadette : Ratolojanahary Faneva 4h53mn23

Junior : Rasoavololona Marie Claire 3h50mn07

Espoir : Razanajanahary Fenosoa 03h37mn02

Senior : Ravaorisoa Nambinintsoa 03h59mn19

Master 1 : Michell Shannon 4h17mn10

Master 2 : Rasoariniaina Marie Denise 5h59mn59

Master 3 : Rahelinoro Fine 05h02mn52

Hommes

Cadet : Randrianantoanina Dialisoa 3hr44mn24

Junior : Raherison Tojolalaina 3h24mn31

Espoir : Rakotondravao Josoa 3h28mn05

Senior : Rakotoarimalala Heriniaina  2h24mn54

Master 1 : Rakotondrasoa Fulgence 2h15mn37

Master 2 : Fontana Arnaud 2h49mn04

Master 3 : Radimison Bernardin 03h59mn12

AnnyAndrianaivonirina

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Hippisme : La saison débute dimanche

Après un long repos de six mois depuis novembre 2017, la nouvelle saison hippique démarrera ce dimanche à Mahazina. Les turfistes auront droit à cinq épreuves pour cette journée inaugurale qui promet de belles retrouvailles dans un hippodrome remis au goût du jour grâce aux travaux effectués sur le site.

En effet, le personnel de l’AHCEL, les éleveurs et les jockeys se sont donné la main pendant les journées du 1er et 6 mai derniers pour rénover les infrastructures, notamment l’entretien de la piste, le mirador et la tribune du public ainsi que les barrières qui ont été entièrement repeintes.

Au programme de cette journée, la 1re course dotée, le « Prix Fanombohana », se disputera sur 1.200 mètres avec 6 partants. La 2e course réservée aux meilleurs poulains de trois ans se joue sur 1.100 m.

Ces deux courses permettront aux turfistes de jouer au tiercé, tandis que la 3e course, avec huit partants sur 1.300 m, servira de support au quinté spécial. Le quarté se jouera dans la 4e course dénommée « Prix Fisantarana » où l’on verra sept chevaux sur 1.400 m. La dernière course de la journée mettra aux prises six partants dans le « Prix d’Ouverture » sur 1.500 m où l’on verra les meilleurs chevaux du moment.

Rendez-vous est donc pris pour ce dimanche 13 mai à l’hippodrome de Mahazina pour une chaude ambiance malgré ce froid qui commence à s’installer à Ambatolampy.

 Clément RABARY

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Les forces de l’ordre appellent tout le monde à ne pas aller dans les Zones rouges

Des rumeurs circulent sur les réseaux sociaux qu’une marche pour Iavoloha va se faire. Mais les députés du changement ont stipulé qu’ils n’ont pas l’intention de faire cette marche vers Iavoloha.
Rumeurs ou pas, la grande muette a pris l’obligeance de faire connaitre à la population qu’il est formellement interdit d’aller vers les zones rouges. Si un groupe de personne s’entête à aller au-delà de cette interdiction, les forces de l’ordre seront obligées de prendre des mesures. Toutes les zones rouges sont actuellement entourées de ruban rouge et des drapeaux rouges ont été également placés. Ceci pour faire connaitre à la population toutes ces zones. En outre, les forces de l’ordre appellent les politiciens à ne pas instrumentaliser la population pour des fins politiques.
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ANALAIVA - MORONDAVA : Dahalo roa saron’ny fokonolona sy ny ben’ny tanàna

Raha ny fampitam-baovao voaray dia isan’ireo dahalo nanafika tao amin’ny Fokontany Betsinefo, kaominina ambanivohitr’ Analaiva, ny zoma sy sabotsy lasa teo, izy roa lahy sarona ireto. Nibaboka ny heloka nataony ireto farany rehefa nanaovan’ ny fokonolona famotorana. Tsy nikasi-tanana azy ireo kosa ny fokonolona na hita aza fa olon-dratsy tokoa ireo malaso fa fanadihadiana tsotra no natao azy ireo. 

Ampitson’iny kosa dia tsy maintsy noentin’ny ben’ny tanàna voafidy tao Analaiva niakatra ao an-toerana ireo olon-dratsy nampijerena ny vahoaka nitondra faisana nandritra ny fanafihana nataon’izy ireo tao an-tanàna. Ny vaovao voaray farany no nahalalana fa mbola eo am-panaovana famotorana azy roa ireo fokonolona ao Analaiva ankehitriny, indrindra ny fanoroan’izy mirahalahy ireo namany. 

Raha hiverenana ny zava-niseho dia ny zoma alina hifoha sabotsy lasa teo no notafihin’ny dahalo tao amin’ny Fokontany Betsinefo kaominina ambanivohitr’Analaiva, distrikan’i Morondava. Naratra mafy ny tompon’omby tamin’io ary ny zanany kely roa mianadahy 12 sy 8 taona no nataon’ireo olon-dratsy takalon’aina rehefa tsy nahazo omby. Tsy vitan’izay fa mbola nitaky vola mitentina 12 tapitrisa ariary tamin’ny fianakaviana izy ireo mialoha ny nialany tao an-tanàna vao havotsotra ireo zaza. Kinanjo fa afaka teny am-pelatanan’ireo jiolahy anefa izy roa ireto rehefa resin-tory ny mpiambina ka tafaverina amin’ny fianakaviany ampitson’ iny ihany ary avotra soa aman-tsara.

Rehefa nanontanian’ny fokonolona sy ny fianakaviana ireo zaza dia henon’izy ireo avokoa ny resaka nataon’ireo malaso. Mbola azo lazaina ho mafampana hatrany ny asan-dahalo sy halatr’omby any amin’ny Faritra Menabe iny ankehitriny.

Pounie  

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FIKAMBANANA FITSA : Nanampy ankizy mpianatra avy amin’ny fianakaviana sahirana

 Sekoly ahitana mpianatra 140 ary 2 000 Ariary isam-bolana ny saram-pianarana. Iray monja kosa ny efitrano fianarana sady efa konka. Ny alakamisy 10 mey lasa teo, tonga tao an-toerana ny fikambanana Fitsa nitondra fanampiana ny sekoly sy ireo ankizy mpianatra ao aminy.

Vola tsipaipaika azo nandritra ny fifampiarahabana nahatratra ny taona nataon’ny fikambanana Fitsa, ny 8 avrily lasa teo, no nahafahana nanao izao asa sosialy izao. Fikambanana Fitsa izay manana ny teny filamatra hoe   : «  soa ny manome  ».

Betsaka ireo antoko politika efa manao pi-maso aminy amin’izao toe-draharaham-pirenena mafana sy efa akaiky fifidianana izao fa nisafidy ny hanohy ireo asa sosialy fanaony hatrany ny fikambanana ary tsy mbola naneho hevitra momba ny raharaha politika mihitsy aloha. Fitsa izay ivondronan’ny tanora maro ao Toamasina.

Kamy

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FAMOAHAN’ENTANA : Nanaovana andian’olona be midina teny amin’ny seranantsambo

Raha tsiahivina, ny sabotsy 4 mey, dia nikatona tanteraka ny vavahady fampidirana sy famoahan’entana teo anivon’ny seranan-tsambon’ i Toamasina, na ilay antsoina mahazatra hoe «  porte 5  ». Ny alahady 5 mey tamin’ny 4 ora tolakandro indray vao nisokatra. Ny harivan’ny talata  8 mey tokony ho tamin’ny 7 ora, dia nanapa-kevitra indray ny reseveran’ny ladoany Toamasina fa hakatona ny vavahady famoahana sy fampidiran’entana.

Fantatra mantsy fa vokatry ny fitokonana ataon’ ny mpiasan’ny fadintseranana, dia tsy ampy isa ireo mpiasan’ny ladoany miasa, ka reraka ireto farany no sady matahotra ny ain’izy ireo ka izany no voalaza fa nanakatonana ny vavahady.Ny marainan’ny alarobia 9 mey, dia nanomboka nitangorona teo anoloan’ny vavahadiben’ny seranantsambon’i Toamasina ny fokonolona. Ireo mpitatitra mpitondra fiarabe aloha no nanomboka azy. Tonga maro niatrana teo anoloan’ny seranantsambo ny Emmo-Reg. Ireto farany izay nifampiresaka tamin’ireo mpamily ny amin’ny tokony hanakisahana ireo fiarabe mitandahatra eny amin’ny Boulevard Ivondro mba ho fandaminana ny fifamoivoizana. Nanaiky izany fandaminana izany ireo mpamily fa nitaky tamin’ny reseveran’ny ladoany kosa ny hanokafana ny seranantsambo.Tamin’ny 9 ora sy sasany teo ho eo, dia nisy andian’olona maro indray tonga teo anoloan’ny vavahadin’ny seranantsambo. Ireto andian’olona ireto izay nitaky ny fanokafana ny seranantsambon’i Toamasina noho ny fahatsapana fa mijaly ny vahoaka. Tsy niala teny an-toerana ireo andian’olona ireo raha tsy tamin’ny 10 ora sy sasany antoandro teo ho eo.

Taorian’io, dia nihazo ny biraon’ny ladoany ireo andian’olona. Nitady an’i Thomas Zarason mpitarika mafana fo ny tolon’ny mpiasan’ny fadintseranana ao Toamasina. Nanazava ity farany fa tsy avy amin’izy ireo velively no mampihidy io vavahadiben’ny seranantsambo io fa avy amin’ny reseveran’ny ladoany. Nitady ny reseveran’ny ladoany tao amin’ny birao fiasàny ireo andian’olona fa tsy tao an-toerana ilay resevera.

Mahazo vahana ny kolikoly amin’ny famoahan’entana

Ny andron’ny alarobia 9 mey io ihany tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro, dia niverina nisokatra ny vavahadiben’ny serananantsambo. Mbola mikatona kosa ny biraon’ny ladoany.

Araka ny fanazavana nentin’i Thomas Zarason mpitari-tolona mpiasan’ny fadintseranana ao Toamasina nandritra ny fihaonana tamin’ny solontenan’ireo andian’ olona mitaky ny fanokafana ny vavahadiben’ny seranantsambo, dia nilaza izy fa misy amin’ ireo inspektera manohy miasa no manao kolikoly amin’ny famoahan’entana manararaotra izao fitokonana izao. Hitohy hatrany ny tolona araka ny nambarany.

Kamy

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MPIASA AO AMIN’NY KAOMININA SAMBAVA : Mitaky ny fanesorana ny mpikirakira ny « Budget Primitif »

Raha tsiahivina dia nampiaka-peo ireo mpiasa ao amin’ny Kaominina Sambava ny talata lasa teo noho ny tsy mbola nandraisan’izy ireo ny karama, nanomboka ny volana janoary. Araka ny fampitam-baovao ihany dia nisy tompon’andraikitra avy ao amin’ny renivohitra, ny alarobia teo, nijery ifotony ny zavatra mampifanolana ny ben’ny tanàna sy ireo mpiasa ao amin’ny Kaominina.

 Afak’omaly maraina ihany koa dia nisy iraka avy amin’ny  avy amin’ny Polisim-pirenena ao an-toerana tonga tao amin’ny ben’ny tanàna, mitaky  ny fanaovan’ity farany ny tatitra aty Antananarivo manoloana ny zava-misy. Raha ny loharanom-baovao kosa dia nilaza ity tompon’andraikitry ny Kaominina ao Sambava ity fa lainga ny filazana fa tsy nahazo karama ireo mpiasa. 

Hatreto mbola tsy nisy fanazavana nomen’ity farany manoloana ny fitakian’ ireo mpiasa, ka mahatonga ny tsy fahavitan’ny Budget Primitif 2018. Any an-toeran-kafa fa tsy amin’ireo mpitaky karama amin’ny ben’ny tanàna no nanazava sy nilaza fa lainga izany fitakiana izany. Raha ny fampitam-baovao voaray farany hatrany dia mbola tsy nahazoana vaovao ny fandalovan’ireo tompon’andraiki-panjakana nanao fijerena ifotony tao amin’ny Kaominina an-drenivohitr’i Sambava ity. Mbola tsy misy kosa ny vahaolana noentin’ny ben’ny tanàna manoloana ny fampiakaram-peo ataon’ireo mpiasa izay.

Pounie

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Fiarovana ny gidro : itodihana manokana ny fitsarana

 Nandrira ny dimy andro nifarana omaly ny atrikasa nanaovana fanadihadiana momba izay ho fiarovana ny gidro na varika eto Madagasikara, tao amin’ny Carlton. Manampahaizana mpikaroka 30 avy any ivelany, ary 25 ny Malagasy niara-nikaondoha  momba izany tetikady vaovao ho fiarovana ireo biby ireo izany. Mitodika manokana amin’ny fitsarana ireo mpikaroka ireo, satria « efa tandindomin-doza ny faharipahan’izy ireo ankehitriny noho ny fahapotehan’ny ala sy ny fihazana azy ireny misy manao sakafo. Raha ny fantatra hatramin’izao, eo amin’ny 112 izao sisa izy ireo, karazany rehetra, tandindomin-doza avokoa ka ny 80 % mahery, atahorana ho lany tamingana tanteraka », hoy ny lehiben’ny Gerp*, ny Pr Ratsimbazafy Jonah.

Nomarihin’io profesora mpikaroka manokana momba ny gidro io fa harem-pirenena goavana ireny biby ireny, nefa ratsy ny fiarovana azy ireo. Samy manana andraikitra mifanandrify amin’ny fiarovana azy ireo ny rehetra. Ankoatra ny minisiteran’ny Tontolo iainana, manana ny adidiny koa, ohatra, ny minisitera maro hafa amin’ny fanatsarana ny fari-piainan’ny mponina, famoronana asa, fiantohana ny fahasalaman’ny mponina, fiarovana amin’ny asan-jiolahy, sns. Manampy ireo ny fikambanana ONG isan-karazany sy mpiara-miombon’antoka eto an-toerana sy avy any ivelany.  Fehiny : manana adidy amin’ny fiarovana ireo biby ireo ny rehetra.

Aorian’izao atrikasa izao, hanao boky hatolotra ho an’ny mpamatsy vola ireo mpikaroka, hisy tolokevitra isan-karazany hanatsarana ny fiarovana ny gidro sy ny zavaboahary amin’ny ankapobeny, indrindra fa ny any amin’ny tontolo ambanivohitra. Sehatra iray efa nasian-teny, ohatra, ny fizahantany, fiaraha-miasa matotra eo amin’ny rehetra, sns.

R.Mathieu

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Anatin’ny tsy fahasalamana : miantso fanampiana i Eric Fou Hehy

Ao anatin’ny tsy fahasalamana tanteraka i Eric Fou Hehy. Nifanentana ireo namany hanao tolo-tanana ho azy. Nanao antso avo rahateo koa ity mpampihomehy ity.

“Miantso anareo namako rehetra aho… Ampio fa maty aho. Hanjary ho kamboty ireo zanako ary hananotena ny vadiko…”. Ampahany amin’ny antso avo nataon’i Eric Fou Hehy, ho an’ny rehetra io. Nampihetsi-po ny maro ary nahalatsa-dranomaso ireo nahita ny “video” izay miparitaka ao anaty “Facebook” izany.Marary mafy ary ao amin’ny hopitaly no manao izao antso izao i Eric. Araka ny efa nampahafantarina ny rehetra, aretin’ny voa ny mahazo azy, ka mila fanoloana izay hatao any Inde ny fitsaboana mety indrindra aminy. Mila volabe anefa ny fitsaboana rehetra, indrindra ireo fandefasana azy any ivelany io.Efa nihetsika nanao fanentanana amin’ny fanampiana azy ireo naman’i Eric, nialoha ny antso nataony. Tsy mbola ampy anefa ny ezaka satria tena lafo dia lafo ny saran’ny fitsaboana. Niantso ireo mpikarakara lanonana i Honorat, namany ao amin’ny tarika Fou Hehy, mba hijery izay azo atao, araka izany.Fantatra fa namaly ny sendikan’ny mpikarakara fampisehoana (Synops), nifamory tetsy Andrefan’Ambohijanahary, omaly. Tapaka tamin’io fa hisy ny hetsika “Telethon”, hokarakarain’ny Synops. “Raha ny vinavina, kasaina hatao eo Anosy manoloana ny tribonaly ion y 17 jona izao. Miankina amin’ny fahazoan-dalana avy amin’ny tompon’andraikitra anefa izany, satria famoriam-bahoaka”, hoy ny nambaran’ny mpandrindra ny Synops.Ny fantatra aloha dia hisy mpanakanto maro hifandimby hanafana ny fotoana, ary efa afaka misoratra anarana eny amin’ny onjampeo RDJ izay handray anjara amin’io. Mandra-pahatonga ny fotoana, afaka mandefa fanampiana amin’ny alalan’ny M’Vola amin’ny laharana 034 04 030 53 na ny  034 1 2535 67 ireo manam-pikasana hanao tolo-tanana.

Zo ny Aina

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Famahana ny krizy : manao amboletra, tsy mihaino ny feom-bahoaka ny ONU

 Hanao amboletra ? Hanao tatitra amin’ny mpanao  gazety ny fihaonany amin’ireo mpisehatra politika manoloana izao krizy izao, anio ny mpanelanelana iraisam-pirenena. Ao anatin’izany ny iraky  ny ONU, ny Vondrona eoropeanina (UE), ny Vondrona afrikanina (UA) ary ny Sadc.

Anisan’ny andrasana amin’izany ny mety ho fehinkevitra  havoakan’izy ireo. Na  izany aza anefa,  hita  taratra amin’ireo fihaonana rehetra nataon’izy ireo fa mitady hanao amboletra  hametraka ny tiany hatao  eto sy tsy mihaino ny hetahetam-bahoaka amin’ny tokony hialan’ny mpitondra izy ireo. Minia mikimpy ireto avy amin’ny  sehatra  iraisam-pirenena  ireto manoloana  ny kolikoly mahazo laka eto amin’ny  firenena ary maha  voarohirohy  ireo mpitondra.

Mandrangaranga sazy ny iraisam-pirenena

Mandeha avokoa ny tsindry sy ny fanerena haneken’ny mpisehatra politika hatramin’ireo mpitondra  teo aloha mba hanaiky ny hijanonan’ny filoha am-perinasa eo amin’ny fitondrana  sy ny  hanaovana ny fifidianana ny  volana novambra ho avy  izao. Harangarangan’izy ireo hatramin’ny mety  hilatsahan’ny sazy ho an’i Madagasikara raha tsy manaraka izany isika. Mbola  hanaiky izany hatrany  ve anefa ireo  mpanao politika eto amintsika  sy  ny  vahoaka ? Azo ekena ve izany manoloana izao tsy fahaiza-mitantan’ny  mpitondra izao ? Mbola hotohizana hatramin’ny rahoviana izao fahantrana sy tsy fandriampahalemana izao ?

Fanaovana ny “Ady gasy”

 Araka  izany, tokony ho  raharahan -tokatranontsika izy  ity : “Ady  gasy”. Tsy azo  hadinoina fa anisan’ny fototr’izao olana izao ny iraisam-pirenena. Teo  ny fanilihana  kandidà na ny “Ni…Ni”  ny taona 2013. Tokony hijanona ho mpanara-maso  fotsiny ihany na mitondra fanamarihana ny sehatra iraisam-pirenena. Efa nahitam-bahaolana rahateo izany  teto amintsika, tamin’ny famahana ny  krizin’ny 1991,  nanaovana  ny “Ady gasy”.

Randria 

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Fikaonandoha notarihin’ny UE : fanamafisana ny fiarahan’ny fanjakana sy ny tsy miankina

Natao, omaly tao amin’ny Carlton, ny fikaonandoha faninefatra momba ny toekarena notarihin’ny Vondrona eoropeanina (UE). 120 ireo nandray anjara avy amin’ny sehatra tsy miankina, mpiara-miombon’antoka teknika sy ireo mpamatsy vola amin’io fotoana io. Fototry ny fivoriana ny fiarahan’ny sehatra tsy miankina sy ny fanjakana. Fotoana izay nampahafantaran’ny tsy miankina ny toerana misy azy sy ny tolokevitra avy aminy ho fanatsarana ny tontolon’ny fandraharahana.

Tao anatin’ny telo taona nifanesy nisian’ny fanavaozana, voamarina ny fahatsarana ankapobeny, nitombo isa fito, laharana faha-169 ny taona 2016, ary laharana 162 ankehitriny amina firenena 190 i Madagasikara. Tanjona ny hanatsarana hatrany ny toerana misy an’i Madagasikara. Zava-dehibe miantoka ny fampandehanana ny toekarena ny fitohizan’ny fifanakalozana eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina, nanomboka ny taona 2015.  Endrika iray amin’izay fiaraha-miasa izay ny fankatoavan’i Madagasikara ny fanamoràna ny fifanakalozana amin’ny varotra (AFE), politika momba ny varotra ihany koa.

Efa nisy fikaonandoha intelo (2015, 2016, 2017) novatsin’ny UE vola.  Nisy ihany koa atrikasa momba ny hetra sy ny fadintseranana, ny 2015, ary momba ny fanondranana entana, ny taona 2017. Kendrena tamin’ireo ny fanomezan-danja ny tontolon’ny fandraharahana, ohatra, ny fampandrosoana  toekarena amin’ny fiatrehana ny fifaninanana ; fanofanana ny mpiasa ho matihanina ; fanavaozana ny asan’ny fadintseranana ; fanamoràna ny findramam-bola, sy fanohanana ireo orinasa tsy miankina miatrika ny tsenam-paritra sy iraisam-pirenena.

Nomena andraikitra amin’ny fanaraha-maso ireo ny sampandraharaha samihafa, toy ny CRDA (1), GUE (2), Apex (3), sy ny maro hafa. Nandritra izany fihaonana izany ny nanambaran’ny sehatra tsy miankina ireo olana samihafa mahazo azy ireo. Namaritra lohahevitra mazava koa ny UE momba ny “ Tontolon’ny fandraharahana aty amin’ny faritra: ny ezaka vita ary inona ny fanamby ?”. ( Mbola hitohy)

R.Mathieu

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Émissaires internationaux : la médiation ne fait pas l’unanimité

L’arrivée en nombre des médiateurs internationaux issus de la Sadc, de l’ Union européenne ou encore des Nations unies, a marqué cette semaine. Mais, pour présence  médiation sont loin de faire l’ unanimité.

Selon des sources concordantes, ces médiateurs ne prennent pas en compte les aspirations populaires et la réalité politique à Madagascar. En effet, au lieu de proposer des solutions concrètes, ils veulent imposer leur propre vision. C’est ce qui ressort de leur différente rencontre avec les hauts responsables du pays et les partenaires internationaux.

C’est le cas notamment du maintien de l’actuel Chef de l’Etat à son poste jusqu’aux élections à venir.  Alors que la réalité est toute autre, le régime Rajaonarimampianina est totalement rejeté par la population déçue non pas seulement par les promesses non tenues, mais également ras-le-bol des pratiques louches  en haut lieu. Sauf que la communauté internationale entend fermer les yeux sur la corruption ou encore l’insécurité galopante qui impacte aussi bien dans le quotidien de la population que sur le climat des affaires.

D’après toujours notre source, les médiateurs brandissent même des menaces de sanction si la situation se dégénère.

Malgacho-malgache

Les élus de l’opposition l’ ont réclamé, la médiation pour dénouer la crise actuelle  doit-être malgacho-malgache, comme c’est le cas en 1971 et en 1991 à travers la Convention d’Octobre sans l’ingérence de la communauté internationale.

A ce propos, dans son déclaration d’hier, l’ancien Chef de l’Etat Marc Ravalomanana a noté que la mission principale de la Communauté internationale en tant que médiateur doit consister à amener les parties à se retrouver pour négocier. «Ce serait un excès de pouvoir de la part des médiateurs d’imposer ou même de dresser un schéma de sortie de crise quelconque», a-t-il souligné.

«Un tel résultat ne peut être que contre-productif voire pervers étant donné les circonstances présentes», a fait savoir l’ancien Chef de l’Etat. Il a aussi indiqué que la communauté internationale n’a jamais été sollicitée ni pour une conciliation, ni pour une médiation.

Les médiateurs internationaux sont d’ailleurs à l’origine  du ni…ni en 2013. Une initiative qui continue encore d’alimenter des débats. «Donc, dès que les protagonistes se rencontrent, les médiateurs doivent se retirer et s’abstenir de tout trafic d’influence direct ou indirect, par rapport à l’objet de la rencontre», a déclaré Marc Ravalomanana.

Et de conclure,  «Parler de menace à la paix et à la stabilité et de défis politiques sur la tenue de l’élection présidentielle, relève de la logorrhée verbale, destinée à entretenir une subversion politique malsaine. C’est transformer une question électorale en crise de régime et d’Etat».

Rakoto

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Rugby – Analamanga : nanolotra fitaovana ho an’ireo fileovana ny Filatex

 Anisan’ny taranja nomen’ny orinasa Filatex ny fanampiana ny tontolon’Ambalambahoaka. Nahazo fitaovana sy fanamiana avy aminy ireo fileovana ato anatin’ny seksiona Antananarivo Renivohitra sy ny ligin’Analamanga.

 Tsy nitazam-potsiny fa nanolotra fitaovana ara-panatanjahantena ho an’ireo fileovana amin’ny taranja rugby, miisa 140 mivondrona ao anatin’ny seksiona Antananarivo Renivohitra sy ny ligin’Analamanga, ny orisana Filatex. Baolina miisa 140 miampy fanamiana “maillots” ary “shorts” sy “faux bas” miisa 75 ireo nozaraina, teny amin’ny kianja Talatamaty, omaly. Nanolotra izany, ho an’ireo ekipa ireo, i Thiaga Munusami, “directeur des operations”, eo anivon’ny orinasa ity.

Nambarany tamin’ny kabariny fa taranja anisan’ny be tanora indrindra ny baolina lavalava. Izy ireo izay mila tohana hahazoany mivelatra. “Antoky ny fampandrosoana ny tanora ary ny fanatanjahantena no fomba iray tsara indrindra mampilamina sady mampihavana ny olombelona rehetra ka izany ny anton’izao fanohanana avy amin’ny orinasa Filatex izao”, hoy izy.

Tonga nanotrona ny lanonam-panolorana Rakotozafy Rosa, talen’ny fanatanjahantena federaly, nisaotra sy nidera ny fihetsika nataon’ny orinasa Filatex. Nanao antso sy fanentanana ny tenany, hivelaran’izany fanampiana izany ho an’ireo taranja hafa, izay nomarihiny fa misy tanora ihany koa. Hatreto, mahatratra 43 ireo taranjam-panatanjahantena misy sy ara-dalàna eto Madagasikara.

Tena zava-dehibe amin’ny hoavin’ny fanatanjahantena ny fiahiana sy fanampiana amin’ny fitaovana toa izao satria tsy vitan’ny hoe fanohanana fotsiny fa fampiroboroboana ny taranja ihany koa. Noho izany, miantso ireo mpanohana hatrany ny tenany, hanohana ny tanora amin’ny fanaovana fanatanjahantena, satria tsy vitan’ny fanjakana irery izany, araka ny fanambarany.

Nisy ny karazana lalao fampisehoana kely nataon’ny ekipan’Andranomahery sy Ivandry, niaraka amin’ireo fanamiana vaovao nomena azy ireo. Taorian’izay vao natolotra ireo fileovana tsirairay avy ireo fitaovana avy amin’ny orinasa Filatex.

Nanolotra fisaorana, ho an’ny Filatex, ihany koa ireo filohana klioba sy fileovana ary ireo mpilalao eo am-pandraisana ireo fitaovana.

Torcelin

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“Lalaon’ny Nosy” – (JIOI) : hatao ny 19 -28 jolay 2019

Hotanterahina, atsy amin’ny Nosy Maorisy ny 19 – 28 jolay 2019, ny andiany fahafolo, amin’ny “Lalaon’ny Nosy” (JIOI 2019). Taranja 14 no hiadiana medaly amin’io : ny atletisma miaraka amin’ny handisport, ny badminton, ny basikety, ny ady totohondry, ny hazakazaka am-bisikileta, ny judo, ny baolina kitra, ny fibatana fonjam-by, ny lomano miaraka amin’ny handisport, ny rugby ho an’olona fito, ny tenisy ambony latabatra, ny volley-ball, ny beach-volley ary ny voile.

Efa manomana fatratra ary mikendry ny hahazo ny laharana voalohany, amin’ity, ry zareo Maorisianina. Porofon’izany, nanome vola mitentina 4 tapitrisa RS na 480 tapitrisa Ariary ny Komity olympika maorisianina (Com), hiomanan’ireo atleta. Noferana ho 50 ihany anefa ireo nomena izany fanampiana izany. Nanao antso amin’ireo federasiona ny Com any Maorisy, hifidy atleta valo isaky ny taranja, hisitraka izany vola izany.

Raha tombanana, efa nosafidin-dry zareo Maorisianina ireo taranja tena manavanana azy ireo, hibatany ny medaly volamena. Anisan’ireny ny badminton sy ny volley-ball.

Tompondaka

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Fakobe eto Antananarivo : atahorana ny hiverenan’ny aretina pesta

Miparitaka eran’ny tanàna ny fako satria tsy voaraoka intsony ka mitobaka ety ivelan’ny daba manokana hanatobiana azy. Faritra maro eto an-dRenivohitra no ahatazana izany tranga izany.

Nitobaka ny fako tamin’ity herinandro ity, eto Antananarivo. Tsikaritra fa tsy nisy kamiao nandalo mihitsy nandraoka izany. Efa miparitaka hatreny amin’ny antsasaky ny arabe izany ho an’ny toerana sasany. Maloto Antananarivo, miaina ao anatin’ny loto ny mponina. Tsy misy ny fanazavana avy amin’ny tompon’andraikitra mahakasika ny antony tsy handraofana ny fako fa havela hitoby.

Matahotra ny hiverenan’ny valanaretina pesta indray ny mponin’Antananarivo raha mitohy izao fitobian’ny fakobe izao. Mitarika amin’ny fahatsentsenan’ny lakandrano izany ary manaparitaka ny rano maloto hivoaka amin’ny arabe.

Manjaka ny voalavo sy ny lalitra ary ny mikraoba mitondra aretina. Tsy azo ihodivirana fa tsy maintsy handalovana ireny fako ireny. Ireo olona mipetraka manamorona ny tobim-pako aza, velon-taraina mihitsy amin’ny fofona aterak’izany. Manempotra ny ankizy madinika ny entona maloto rehefa midanika ny andro.

Miandry ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny Samva izay hiadidian’ny minisiteran’ny Rano ny mponin’Antananarivo handroaka ny fako. Nanaraka ny antson’ny mpitolona eny amin’ny kianjan’ny 13 mey hampikatsoana ny raharaham-panjakana rehetra koa ve ny mpiasan’ny Samva ka tsy tonga manao ny asany intsony sa misy ny fanazavana hafa entin’izy ireo?

Ny alarobia teo, ny mpiasan’ny kaominina no niezaka nanadio ny eo Analakely. Tsy anjaran’izy ireo intsony anefa ny fakana ny fako mankeny Andralanitra fa efa anjaran’ny Samva madiodio.

Tatiana A

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Croix rouge malagasy : 14 000 ireo mpilatsaka an-tsitrapo manerana ny Nosy

Nomarihina, tamin’ity herinandro ity, ny Andro maneran-tany ho an’ny Croix rouge. Nanamarika izany ny Croix rouge malagasy (CRM) ary nampahafantatra ny asa nataony. Fantatra tamin’izany fa mahatratra 14 000 ireo mpilatsaka an-tsitrapo miasa ho an’ny CRM manerana ny Nosy. Manodidina ny 30 000 kosa ireo mpikambana mandoa latsakemboka entina hanodinana ny asa.

Ankoatra izay, miara-miasa amin’ny mpiara-miombon’antoka marobe ny CRM amin’ny famatsiana fitaovana sy ny vola enti-miasa. Misedra olana ny CRM amin’izao fotoana noho ny fisintahan’ny Croix rouge norvezianina tsy ho isan’ny mpamatsy vola intsony.

Nametraka ahiahy amin’ny CRM ity CR norvezianina ity amin’ny mety fisian’ny fanodinkodinam-bola rehefa nisy ny fanaraha-maso natao. Tsy misy anefa ny porofo hatramin’izao manamarina izany ahiahy izany, raha ny voalazan’ny mpitantana ny CRM, Rakotondranja Claude.

Tsy manakana ny asan’ny CRM amin’ny ankapobeny ny fisintahan’ity mpamatsy vola ity, saingy hisy ihany ny asa mandringa amin’ireo toerana nanaovana ny tetikasa niarahana taminy toy ny any amin’ny faritra atsimon’ny Nosy.

“Efa voafaritra ao anatin’ny efa-taona ny drafitrasan’ny CRM. Nanomboka ny taona 2016 hatramin’ny taona 2020 ny asa voafaritra ka ampahany amin’izany ihany no tsy ho vita fa tsy izy rehetra”, hoy ny fanazavana hatrany.

Tatiana A

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“Herinandron’ny fahasalamana” : hanaovana hetsika ireo toerana saro-dalana

Mahatratra 5 866, amin’ity andiany faha-24 ity mandritra ny « Herinandron’ny  fahasalaman’ny reny sy ny zaza » ny isan’ny mpiasa sy mpanentana hitety vohitra, tsena, tokantrano hanome ny tolotra momba ny fahasalamana. Ho an’ny zaza latsaky ny 5 taona sy ny reny mitondra vohoka manokana ny hetsika, ao koa ny fitsirihana ireo vehivavy tratran’ny aretina mamany lava sy ny ankizy voan’ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika. Mandritra ny hadimiana manomboka amin’ny alatsinainy ho avy izao ny asa ka 2 987 ireo mpiasa mandray ny reny sy ny ankizy eny amin’ny CSB sy ny hopitaly. Mbola manana taha ambony Madagasikara amin’ny reny maty eo am-piterahana (10 isan’andro). Zaza telo isan’ora koa no maty mialoha ny fahaherintaony, araka ny fanadihadiana Ensomd, ny taona 2012.

Natao indrindra hampidinana ireo taha roa ireo ny hetsika tolotra fahasalamana maimaimpoana isan-karazany. “Hizarana vitamine A ny zaza 6-59 volana, homena odinkankana  ireo zaza feno 12-59 volana ary ny vehivavy mitondra vohoka efa-bolana. Hanaovana hetsika manokana ireo toerana saro-dalana hahavitan’ny zaza rehetra vaksiny”, hoy ny talen’ny kabinetran’ny minisiteran’ny Fahasalamana, Andriamarotia Willy, omaly teny Ambohidahy.

Nandritra ny andiany farany teo, 92% ny tahan’ny zaza nahazo vitamine A. 50,6% ny vehivavy mitondra vohoka nomena odinkankana.

Hosantarina eny amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina ny “Herinandron’ny fahasalamana” amin’ny alatsinainy ho avy izao.

Vonjy A.

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Tsy fantatra mazava ny aretiny : navoakan’ny hopitaly ilay zazakely vao 10 volana

Niharan’ny aretina hatramin’ny fahaterahany i Solonantenaina Miray Cathicia, ankizivavikely vao 10 volana. Notarazohin’ny aretina anaty loha sy maso, mihangeza hatrany ny lohany ary mivonto ny masony noho fitomaniany andro aman’ alina.

Avy any Vatomandry izy ary nentin’ny reniny notsaboiana teto Toamasina. Nilavo lefona ny mpitsabo tao Vatomandry na malaza ho mahay aza ny mpitsabo sinoa ao an-toerena, niala maina. Vokany, nafindra teto amin’ny Hopitalibe Toamasina ny marary hatramin’ny faran’ny volana aprily teo.

 Natao “scanner” tao amin’ny hopitaly manara-penitra Morafeno ity zaza ity ny 2 mey teo ary nilaza ny mpitsabo fa tsy azo didina ny aretina kanefa voalaza fa misy aretina niforona ao anatin’ny lohany.

Navoakan’ny dokotera tsy nisy fanazavana ny hopitaly ilay marary. Nandritra ny fizahana tamin’ny alalan’ny fampiasana “scanner”, efa nitalaho ny ray aman-drenin ilay zaza marary fa efa lany vola ka mangataka ny hanaovana ny “scanner “fa mbola hitady vola hivarotra biby fiompy any ambanivohitra sy hivarotra tany.

Tsy zakan’ny fahaiza-manaon’ny mpitsabo eto Toamasina intsony ve ity aretina mikiky ity zaza vao 10 volana ity sa noho ny maha zanaka tambanivohitraa azy ka tsy ampy vola eo am-pelatanana ka navoaka ny hopitaly tokony hitsaboana azy?

Sajo

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Fanohanana ankizy tsy salama : miara-miasa ny Airtel sy ny Hopitaly Ambohimiandra

Nitondra ny fanampiany ho an’ireo zaza marary ao amin’ny hopitaly Ambohimiandra ny Airtel Madagascar sy ny Association Compassion, ny 27 avrily teo. Tanjona ny namalifaly ireo ankizy tsy salama ireo sy nanamaivana ny fahasahiranan’ny ray aman-drenin’ireo ankizy ireo.  Karazana andro iray fialamboly sy nanomezana toky azy ireo, tamina fanabeazana.

« Manana andraikitra lehibe amin’ny lafiny sosialy nanehoana fitiavana azy ireo ny ray aman-dreny sy ny orinasa,. Mila izany sy tsy manalavitra azy ireo zaza ireo … », hoy ny tale jeneralin’ny Airtel, i Maixent Bekangba. Ao anatin’izany firaisankina, misy ny hetsika madinika sy fanentanana isan-karazany niarahana tamin’ny Okalou, namalifaliana ireo zaza ireo, andro fialam-boly mahafinaritra. Nizarana kilao ihany koa izy ireo, nandritra ny fizahana fahasalamana.

« Izay fizahana ara-pahasalamana izay, fomba iray nanehoana amin’ireo ankizy sy ny fianakaviany fa tsy irery akory izy ireo. Mihevitra ny hanatsara izany hatrany izahay, toy izao natao izao », hoy  Andriamasitefy Miangaly Hobisoa, avy amin’ny Association Compassion. « Ny fitsidihana toy izao, manatsara isan’andro ireo ankizy ireo ato amin’ny hopitaly », hoy kosa ny talen’ny hopitaly Ambohimiandra, ny Dr Ravelomanana Lovaniaina. Samy nampanantena ny fitohizan’ny fiaraha-miasa izy ireo.

R.Mathieu

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Vohibola – Brickaville : nohatsarain’ny orinasa Star ny tranon-tsekoly

Tsy mitsahatra amin’ny asa soa fanasoavana ny mpiara-belona ny orinasa Star. Nisy fanampiana ny mponina ao Anjoma taorian’ny rivodoza farany teo. Nitohy indray izany tao amin’ny tanànakely iray, Vohibola-Tampina, kaominina ambanivohitra Ambinaniniony, distrikan’ i Brickaville, ny alarobia lasa teo. Notokanana ny tranon-tsekoly fanabeazana fototra misy efitrano fianarana roa nasiam-panamboarana. Tompon’ny fanamborana sy niantoka izany ny orinasa Star. Mbola notoloran’ ity orinasa ity ihany koa fitaovam-pianarana 112, ary latabatra fianarana vaovao, ny mpianatra miisa 339 avy amin’ny tanàna efatra mifanolom-bodirindrina. Nambaran’ny mpandaha-teny, Rabary Anna, fa amin’ny maha orinasa mifanaiky amin’ny vahoaka azy, mitodika amin’ny vahoaka madinika ny fanampiana hanamaivanana ny fiainana andavanandrony.

Tanàna saro-dalana i Vohibola-Tampina satria misy fandehanana amin’ ny lakandranon’ny Pangalaniana raha avy ety Toamasina izay manana halaviran-dalana 67 km, raha 40 km kosa raha avy eo Brickaville. Misy faritra arovana rahateo ao an-toerana izay manana velaran-tany 2 000 ha.

Sajo

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SSME : les zones enclavées priorisées

Les efforts dans la réduction de la mortalité maternelle et infantile se multiplient. Douze ans après le début de la campagne, initiée depuis 2006, il faut reconnaître que beaucoup reste encore à faire pour atteindre l’objectif, notamment dans les zones reculées.

Les villages situés dans des zones difficiles d’accès ne seront pas laissés pour compte lors de la 24e édition de la Semaine de la santé de la mère et de l’enfant (SSME), du 14 au 18 mai dans les 22 régions. La cérémonie de lancement officielle se tiendra lundi prochain à Mahamasina.

«Des efforts particuliers seront entrepris afin d’atteindre ces endroits et de bénéficier, notamment les enfants de moins de cinq ans et leurs mères, des offres sanitaires gratuites durant cette période»,  a indiqué le directeur de Cabinet au sein du ministère de la Santé, le Pr. Willy Randriamarotia, à l’occasion d’une conférence de presse organisée à Ambohidahy.

Pour ce faire, 5.866 équipes composées d’agents de santé, de mobilisateurs et d’agents communautaires… seront déployées dans les villages éloignés des Centres de santé, mis à part les 2.987 équipes qui assurent les formations sanitaires.

Au total, 49.376  personnes, soit 10.124 agents de santé, 17.254 agents communautaires, 21.434 mobilisateurs et 564 superviseurs conjugueront leurs efforts dans la mise en œuvre de cette édition de la SSME, organisée deux fois par an en vue d’atteindre l’un des défis des Objectifs de développement durables (ODD), relatifs à la réduction de la mortalité maternelle et infantile.

Des efforts à déployer

A en juger les indicateurs, des efforts restent à faire par la Grande île pour pouvoir honorer les engagements y afférents.  D’après les récentes statistiques (Ensomd 2012), le taux de mortalité maternelle et infantile demeure élevé, avec une dizaine de femmes par jour qui meurent en accouchant et 3 bébés par heure qui décèdent avant leur première année d’existence.

«De telles interventions sont justement faites pour redresser ces tendances», d’après notre source. A cette occasion, une dose de Vitamine A sera administrée aux enfants de 6 à 59 mois, des vermifuges pour ceux figurant dans la tranche d’âge de un à 5 ans et les femmes enceintes, mis à part le dépistage de la malnutrition et le suivi des maladies évitables par la vaccination chez l’ensemble des enfants cibles…

Fahranarison

 

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EPP tampina – Vohibola : réhabilitée et dotée de kits scolaires

L’Ecole primaire publique (EPP) Tampina – Vohibola,  le long du canal des Pangalanes entre Toamasina et Brickaville, fait peau neuve. Après la réhabilitation financée par la Star, l’établissement situé dans l’une des localités difficilement accessibles a été inaugurée officiellement en présence des autorités locales, des responsables de l’association Razan’ny Vohibola, et d’Anna Rabary, secrétaire générale de la Star, mercredi dernier.

En outrre, dans le cadre de ses actions RSE, la Star a octroyé 56 tables-bancs ainsi que 112 kits scolaires pour les élèves de cette école. 339 autres kits scolaires seront également distribués à quatre autres EPP voisines de la localité.

«Il est toujours important pour nous de contribuer à l’éducation des enfants et des jeunes, qui sont l’avenir de notre pays. La Star entend venir en aide aux localités les plus reculées et à la population démunie. C’est le cas de notre action à l’EPP Tampina actuellement», a déclaré à cette occasion Anna Rabary.

Arh.

 

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67 HA : où sont passés les agents du Samva ?

Les habitants des 67 ha lancent une alerte auprès du Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva) car dans certains quartiers, les ordures commencent à s’entasser. D’après leurs témoignages, le passage des camions pour vider les ordures se fait de plus en plus rare ces derniers temps. «Au vu de cette situation, tout porte à croire que le Samva a de nouveau des problèmes logistiques, ou peut être que leurs agents ont rejoint la manifestation du 13 mai», a fait remarquer un riverain.

D’un côté, les canaux et les regards d’évacuation d’eaux usées débordent dans certains quartiers, comme c’est le cas dans la partie nord-ouest des 67 ha, alors que nous ne sommes pas encore dans la saison des pluies. «Il y a deux semaines que nous n’avons plus vu les agents du Samva ramasser les ordures», a affirmé un habitant du quartier.

Interrogés sur les causes de cette situation, plusieurs responsables du Samva ont refusé de donner des explications, hier à Ampasampito, leurs supérieurs n’étant pas sur les lieux. Ils ont cependant affirmé que «Tout va s’arranger d’ici peu», sans donner d’autres détails.

En attendant, les habitants vivent encore dans l’insalubrité et doivent supporter  les odeurs pestilentielles.

Sera R.

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Aménagement de la capitale : coup d’envoi des réhabilitations des abribus

En vue de répondre aux besoins des usagers, les abribus le long des axes routiers dans la capitale ont bénéficié de travaux de réhabilitation grâce au projet initié par le ministère des Transports et de la météorologie. Une initiative qui permet d’assainir et d’embellir la ville d’Antananarivo. Le ministre de tutelle Beboarimisa Ralava et son équipe ont effectué une descente à Ambohijatovo hier pour visiter l’une des infrastructures qui vient d’être rénovée.

A part les abribus d’Ambohijatovo et d’Anosy qui sont désormais accessibles aux usagers, d’autres sont en cours de finition comme celui de Mahamasina. Cette initiative est en parfaite harmonie avec la vision de l’Etat concernant la réhabilitation, l’amélioration  et la  construction  d’infrastructures.

Fahranarison

 

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Meurtre d’un chinois a Ambalavao : cinq individus sous les verrous

Cinq individus impliqués dans le vol suivi de meurtre d’un Chinois propriétaire d’un grand hôtel et magasin sis à Ambanitsena Ambalavao le 2 mai dernier,  ont été appréhendés par la police.

Fin de cavale. Traduits devant le parquet du tribunal hier, les cinq accusés ont été placés sous mandat de dépôt en attendant le jour du procès, selon la décision du juge.

D’après les explications, quatre d’entre eux sont les auteurs directs du crime dont un est connu comme un client fidèle du magasin. Tandis que le cinquième serait celui qui a acheté l’arme à feu du Chinois, disparue durant l’attaque. Ce dernier a nié catégoriquement les accusations portées contre lui. Selon ses dires, il est victime de faux aveux  de la part des quatre autres personnes impliquées. Une source auprès de la police a affirmé que pour le moment, aucune arme n’a encore été retrouvée sur cet accusé.

Pour rappel, le vol aggravé s’est déroulé dans la nuit du 2 mai dernier. Le corps sans vie du Chinois a été découvert par son fils le matin du 3 mai lorsque celui-ci est arrivé au magasin pour voir son père.

Sans tarder, il a appelé la police. La constatation des faits a été effectuée et l’examen du corps a révélé que le PDG a été tabassé à mort. Une grosse somme d’argent a été volée dans le magasin avec l’arme de poing de la victime.

Ando Tsiresy

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Action sociale : Airtel au chevet des enfants malades d’Ambohimiandra

L’équipe d’Airtel Madagascar et l’association Compassion  ont consacré une journée aux enfants malades de l’hôpital d’Ambohimiandra.  Les employés ont  rencontré  les enfants malades soignés dans cet établissement de santé. Des activités éducatives et ludiques ont été organisées à cette occasion en collaboration avec Okalou. Les bénévoles d’Airtel Madagascar ont distribué des jouets aux enfants malades de l’hôpital d’Ambohimiandra.

 «Cette journée est le symbole d’un attachement au respect des valeurs humaines que nous partageons avec l’association compassion. Ces enfants ont besoin d’attention et de présence» a déclaré Maixent Bekangba, directeur général d’Airtel Madagascar. Selon Miangaly Hobisoa Andriamasitefy, de l’association Compassion Madagascar, «Cette visite avait pour but de montrer à ces enfants et à leur famille qu’ils ne sont pas seuls… nous pensons pouvoir améliorer et illuminer le quotidien des enfants malades à travers des journées comme celle-ci».

R.R.

 

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Toamasina : un trafic de riz avarié découvert

Une tentative de remise sur le marché du riz impropre à la consommation a été éventrée à Toamasina suite aux investigations d’un journaliste. L’affaire est à présent entre les mains de la gendarmerie.

La gendarmerie de Toamasina enquête actuellement sur un flagrant délit d’opération d’ensachage de riz avarié, destiné à approvisionner le marché local, suite aux dénonciations d’un journaliste. Les 44 individus employés à cette besogne ont été appréhendés malgré les subterfuges utilisés pour les couvrir. Ils se sont camouflés entre les sacs de riz durant 3 heures au cours desquelles les agents, assurant la sécurité du site, se sont esquivés pour pouvoir en interdire l’accès aux gendarmes descendus sur les lieux. Complices de cette fraude, deux policiers en faction devant le portail de ce magasin de stockage sis à Androranga ont violenté le journaliste fouineur pour le dissuader de poursuivre ses investigations.

Manou      

 

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Environnement : Ambatovy soutient les Coba

La compagnie minière Ambatovy continue de soutenir le renforcement de capacités des Communautés de base (Coba) à qui l’on a transféré la gestion des zones forestières autour de son site minier à Moramanga. Ceci, suivant ses actions dans la conservation et la protection de l’environnement conformément à ses cahiers de charges.

Dans cette perspective, les membres de bureau de sept Coba viennent de bénéficier, du 16 au 20 avril dernier à Anosimasina Moramanga, d’une formation financée par Ambatovy et en collaboration avec la Circonscription de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (CIREEF) de Moramanga.

Il s’agit des Coba Telomira d’Ambohibolakely, Velonaina de Marovoay, AAM d’Ambohimanarivo, Ezaka sy Fandrosoana d’Ambohitranivo, MTI d’Ambatomainty, Miegna de Befotsy et Fitama d’Ambodivoasary. L’objectif est de permettre aux membres de ces Coba de pouvoir mieux gérer les ressources naturelles qui leur ont été transférées.

Arh.

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BMOI : nouveau Gab à Antsirabe

La Banque malgache de l’océan Indien (BMOI, Groupe BPCE) continue d’élargir son réseau afin d’améliorer ses services. Ainsi, après l’ouverture d’une agence à Toliara en décembre 2017, la BMOI a mis en place, depuis le 1er mars dernier, un nouveau distributeur automatique de billets (Gab) à Antsirabe. C’est le deuxième implanté dans la Ville d’ Eaux, et le 25e Gab BMOI dans la Grande île.

Le distributeur se situe dans l’enceinte de Score Antsirabe et de l’hôtel Flower Palace. Ces guichets permettront de retirer de l’argent en toute simplicité et en toute sécurité, 7j/7 et 24h/24. L’installation de ce nouveau Gab marque la volonté de la BMOI de se rapprocher encore plus de ses clients et reflète son engagement à vouloir développer un réseau bancaire moderne, innovant et technologique.

A noter par ailleurs que la BMOI propose aujourd’hui quatre cartes Visa internationales, à savoir, Gold Premier, Classic Executive, Adagio et Allegro.

Créée en 1989, la BMOI est la première banque privée de référence des entreprises, des institutions et des particuliers moyens et haut de gamme à Madagascar. Aussi, elle est la première banque malgache à être certifiée ISO 9001-2015.

Arh.

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Athlétisme – «Diego milomay» : l’événement phare du nord

Fière de la réussite de l’athlétisme dans sa région, la ligue de Diana présentera sa nouvelle trouvaille, «Diego miolomay» au grand public ce jour dans la capitale du nord. Cette course de fond va ainsi rassembler un grand monde d’athlètes venant des quatre coins de l’île, dont des stars de la course de fond comme Hajanirina  Andriamparany  de Cosfa Analamanga et Mampitraotse de COSPN Boeny.

Sous cette optique, il faut s’attendre à de belles hostilités entre les coureurs locaux et les invités dont font également partie les Réunionnais.

La ligue de Diana et la commune d’Antsiranana n’ont pas fait dans la demi mesure. Pour un événement aussi grandiose, les acteurs locaux, soutenus par des partenaires et sponsors comme Secren, Telma, Star, vont sortir le grand jeu.

Les férus de la course de fond seront bien servis avec plusieurs courses au menu. Les artères de la ville d’Antsiranana se mueront en une véritable scène de compétition le temps d’un «Diego miolomay», avec comme cerise sur le gâteau, les 10 km Open. Et bien sûr, les femmes et les jeunes seront aussi de la course, sans oublier les handicapés lors du Handirun.

Naisa

 

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FOOT : la Cosafa et le sommet national féminin dans le viseur

La Fédération malgache de football (FMF)  a du pain sur la planche avec la Cosafa Cup et le Championnat national Elite du football féminin. La liste des présélectionnés a été dévoilée hier ainsi que le programme du sommet national féminin.

La Direction technique de la FMF n’est pas à la traîne pour préparer les différentes compétitions, tant nationales qu’internationales, inscrites dans son calendrier pour la saison en cours. Sur le plan continental, Madagascar se mesurera au Mozambique pendant le match d’ouverture programmé pour le 27 mai prochain, au stade Old Peter Mokaba, Afrique du Sud.

Les techniciens dirigés par le head coach Franklin Andriamanarivo ont l’embarras du choix quant aux potentiels joueurs qui pourront former l’ossature de l’équipe nationale. La liste demeure inchangée chez les postulants en tant que gardiens de but. Jean de Dieu Randrianasolo dit Leda, Andoniaina Rakotoson devront faire leurs preuves face à Andrianirina Rajomazandry qui pourrait être la nouvelle recrue des Barea. Des visages bien connus du football local sont également dans la course du côté des défenseurs, si l’on ne cite que Toby, Mario Bakary, Ronald ou encore Théodin.

En milieu de terrain, le staff technique a opté pour un mélange de joueurs locaux et d’expatriés, à l’image de Zotsara Randriambololona, Carolus Andriamahitsinoro et Voavy Paulin. A cette liste s’ajoutent  Michael Rabeson, Aro Hasina, Safidy, Manampisoa ainsi que Bourahim qui est le mieux placé pour occuper ce poste. Bref, une belle présélection qui devrait aller loin sur ce plateau. Par ailleurs, la FMF a également procédé au tirage au sort du Championnat de Madagascar de football féminin Elite, hier, à Isoraka. La première phase sera organisée à Antsirabe, du 14 au 26 mai, avec la participation de AC Sabnam, l’Asot, l’Askam, Ascuf, Mifa, AS comato, FC Prescoi et Som Boeny.

Rojo N.

Liste des présélectionnés  pour la Cosafa Cup

-Gardiens de but : Jean de Dieu Randrianasolo, Andoniaina Rakotoson, Andrianirina Rajomazandry

-Défenseurs : Tobisoa Njakanirina, Mario Bakary, Patrick Ratahinjanahary, Ronald Rajaonarivelo, Théodin Ramanjary, Johnny Rafelambolasoa, Andoniaina Rakotondrazaka.

-Milieux : Aro Hasina Andrianarimanana, Anjaratina Razafindrasata, Romario Rakotoarisoa, Michael Rabeson, Jean Claude Marobe, Safidy Rafenoarisoa, Manampisoa Lalaina, Bourahim Jaotombo, Zotsara Randriambololona, Carolus Andriamahitsinoro, Voavy Paulin.

-Attaquants : Rojolalaina Andriamanjato, Dorlys Belatrisy, Andréas Andrianantenaina, Carlos Ravelomanantsoa, Arnaud Randrianantenaina.

-Head coach : Franklin Andriamanarivo

-Assistant coach : Mamisoa Razafindrakoto

 

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Affaire OMDA – OMACI : Volatiana R. fait le point

Effectuant un court séjour au pays, Volatiana Rasolonjatovo, le numéro un de Maxi Studio, n’a pas pu rester insensible face à l’intention des acteurs du cinéma de se détacher de l’Office malgache des droits d’auteur (OMDA).

«Cela m’a surprise un peu le fait qu’une communauté de cinéastes désavoue l’Omda alors qu’elle n’est même pas inscrite en tant que membre de l’office en question. D’autant plus, l’Omda et l’Omaci sont deux organismes qui assument des responsabilités distinctes, dans la gestion des droits d’auteur d’un côté et la promotion des œuvres cinématographiques de l’autre. Et c’est n’est pas un cas isolé pour la Grande île», a-t-elle dit lors d’une rencontre avec la presse hier, à Antaninandro, après avoir effectué ses derniers devoirs à un défunt proche au pays.

Le fait que l’Omda n’ait pas pu s’acquitter des droits d’auteur des acteurs et intervenants dans le secteur du 7è art figure parmi les points de discordes. «Il fut un temps où j’étais membre du conseil d’administration. Je connais bien cette société d’auteurs. Cela fait maintenait 5 ans que j’ai quitté le pays et la raison de ma visite à l’Omda est justement de percevoir mes droits en tant que productrice et réalisatrice, sans qu’une seule pièce n’ait disparu»

La réalisatrice de la saga «Solovaika» en appelle aux parties prenantes à retourner sur la table des discussions qui «fera en sorte que tous les corps du métier du cinéma soient impliqués mais pas seulement une frange minoritaire». Elle a également adressé une lettre aux autorités compétentes pour réclamer la révision et le réexamen du décret portant sur la perception des droits d’auteur mis sur pied par l’Omaci.

Joachin Michaël

 

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Michael Rakotoarivony : le baryton malgache a remporté le prix John Warner Award

Une fois de plus, un artiste malgache brille à l’étranger.  Etudiant boursier dans  l’école Royal Academy of Music à Londres, le baryton Michael Rakotoarivony a réussi à s’imposer dans l’univers de la musique classique en Europe. Depuis l’année dernière, il a remporté deux récompenses. Confidences.

* Les Nouvelles : Au mois d’octobre dernier, vous avez déjà remporté la deuxième place et le prix du public de Suzana Szorenyi International Duo avec la pianiste Teodora Oprisor, en Roumanie. Et récemment, vous venez d’acquérir le prix Jean Warner Award. Que signifient exactement ces consécrations pour vous ?

– Michael Rakotoarivony: Au fait, gagner ces diverses compétitions est un pas en avant pour moi. Elles me servent de barème. Ces deux concours ne sont pas les plus célèbres en Europe mais ils constituent, tout de même, un grand challenge pour moi, pour que je puisse connaître mon niveau. Ensuite, concourir et chanter dans une langue qui m’est encore étrangère, comme le roumain ou l’hongrois, lors du Suzana Szorenyi Duo Competition, étaient un défi personnel. Bref, ces deux compétitions marquent un tournant important et me permettent d’envisager mon prochain objectif.

* Quels seront donc vos prochains projets ?

– Pour le moment, je suis toujours à la Royal Academy of Music et je finirai bientôt mes études au mois de juillet prochain. Mais avant, je donnerai un récital, le 24 mai, dans le but d’obtenir ma licence. Ensuite, J’interpréterai le Stabat Mater de Rossini  avec le Guernsey Choral Society et Symphonic Orchestra. Et enfin, un dernier concert avec le Saint Bartholomew’s Orchestra durant lequel je dirigerai la symphonie n°1 de George Bizet. Et après je projette de continuer un master.

* Vous avez déjà effectué une longue carrière dans la musique classique, pensez-vous que le temps est venu de penser à la relève?

– Au fait, le concept de succéder, étant typiquement malgache, peut limiter le potentiel des autres. Succéder implique donc un sentier bien détaillé où les autres doivent effectuer le même cursus pour arriver à une place précise. A ce sujet, je ne voudrais pas limiter des chanteurs en voyant les talents qu’ils ont déjà. Ils ont plus de potentiel que moi lorsque j’ai quitté Madagascar. Ainsi, je ne veux pas de successeur mais plutôt des chanteurs motivés à faire plus que j’ai déjà fait. Le chanteur Michael Kraus était au pays l’année dernière et m’a dit qu’il a entendu des voix merveilleuses durant son séjour et certains chanteurs méritent de s’intégrer dans des conservatoires ou des maisons d’opéras en Europe. Et je suis tout à fait d’accord avec lui.

Holy Danielle

 

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pérégrinations hebdomadaires : classique tragédie

Le drame que vit le pays, truffé de grosses farces, ne fait pas exception aux précédentes, et ainsi menace de virer en tragédie, pour cette raison cet épisode rentre dans les classiques du genre sans se dépareiller d’un développement pathétique à l’approche du dénouement. S’agissant d’un présent complexe conditionnant des lendemains semés d’embûches la réalité évolue naturellement en des situations cornéliennes, sans que l’on ne puisse compter sur les acteurs pour faire preuve de l’élévation d’âme qui caractérise les héros classiques.

Syndrome du ventre mou

Par leur déclaration de foi en leur initiative et par la manifestation de leur détermination à mener leur combat jusqu’au bout, non seulement on aurait donné aux 73 députés le bon Dieu sans confession mais on aurait parié sur l’indestructibilité de leur groupe tant ils donnaient l’image d’une unité si resserrée au point qu’il paraissait impossible de glisser entre les membres ni papier à cigarette ni même billet de banque, même si les antécédents d’un certain nombre d’entre eux ne plaident pas en cette faveur.

Par Belzébuth ! Chassé, le naturel revient au galop. (Interprétation libre par la présomption qu’ils ont déja procédé à l’application de l’adage, chasser le naturel il revient au galop).

Aussi les fissures n’ont pas tardé à apparaitre. A partir d’une réalité ou d’une rumeur peut-être orchestrée par la partie adverse, Marc Ravalomanana a été accusé de s’être entretenu avec Hery Rajaonarimampianina lors d’une rencontre entourée de précaution pour s’assurer une grande discrétion, initiative considérée impardonnable tel le péché de Judas sur la Place du 13 Mai. Vraie ou fausse l’information-rumeur a mis en mauvaise posture les députés TIM et particulièrement Maître Hanitra qui s’est disputée sans économiser de discours véhéments pour tenter de se draper dans le rôle d’icône du mouvement. Afin de sauver les meubles, celle qui a prétexté ne pouvoir s’asseoir à une table de négociation avec de sales personnes, n’a trouvé d’échappatoire qu’à condamner le geste et renier Ravalo dans cette œuvre. Mal lui en prit, dans l’intimité du parti on n’a sûrement pas manqué de lui relever les bretelles, ici et là elle est rentrée dans les rangs. Ce qui n’a pas arrangé pour autant les affaires de Ravalo, bien allumée la rumeur est difficile à éteindre et les conséquences pour ce cas-ci menacent de catastrophes la suite de sa carrière. L’intéressé et tous ses partisans sont à la peine pour endiguer les risques. Mettant à profit l’occasion les associés dans le mouvement et néanmoins émules potentiels lors de la présidentielle, entendent que Ravalomanana et TIM apportent des éclaircissement sur la partition qu’ils jouent. Hajo Andrianainarivelo alliant dans son style parler direct et respect d’autrui rappelle qu’il ne suffit pas de se dire opposant et qu’il est indispensable de joindre en toute circonstance le geste à la parole. Moins élégant peut-être mais tout aussi efficace Raholdina de Mapar ne s’est pas embarrassé pour rappeler à son tour certains épisodes au sein de l’Assemblée Nationale au cours desquels des députés TIM se sont sali les mains pour les avoir levées après les avoir trempées là où on sait.

Ceci étant, il leur faut ensemble relancer la machine, et une fois de plus la rumeur se charge de semer le trouble. Les réseaux sociaux bruissent de l’intention d’organiser une marche sur Iavoloha, initiative périlleuse qu’à l’avance les adversaires n’ont pas manqué de qualifier de quête de nouveaux martyrs.

Recherche de stabilité sans souci de la légalité, porte ouverte à tout excès

Une fois encore la rumeur à propos de cette marche prête prétexte au pouvoir, «autoproclamé» gardien du temple de l’état de droit pour retrouver de la voix par l’intermédiaire des forces militarisées en prononçant des annonces menaçantes afin de dissuader les plus hardis à tenter cette aventure entraînant dans leur sillage des innocents qui ne réalisent pas la vraie mesure des risques.

Ici aussi il ne suffit pas de prétexter avoir la responsabilité de garder telle ou telle valeur pour s’autoriser toutes les mesures et toutes les libertés d’initiative. Non seulement le recours à chacune des dispositions conservatoires est encadré par des règles strictes, mais encore faut-il que l’on mérite l’autorité dont on se prévaut.

Que de fois n’a-t-on vu le pouvoir s’abriter derrière l’obligation de maintenir l’ordre pour semer le désordre, ou sous prétexte de veiller à la stabilité pour imposer un régime de terreur, ou soi-disant au nom du respect du droit pour exercer leur loi au mépris de la loi. Tant va la cruche à l’eau… On ne peut continuellement afficher un tel mépris pour les valeurs et les principes sans avoir un jour à avoir en rendre compte. Ce jour est arrivé. Le pouvoir afin de sauver ses meubles, ou peut-être par souci du bien (pris dans son sens absolu, ce qui relèverait déjà du miracle) éprouverait-il la nécessité de remettre les compteurs à zéro, qu’il devrait commencer par s’amender de façon honorable. Il existe mille meanières de le faire ne serait-ce qu’à se gendarmer en renonçant de jouir des avantages exorbitants;

 Débattre  avec l’opposition s’avère-t-il difficile à cause d’un refus de certains opposants à s’asseoir à la même table ? Un peu d’imagination contribuerait à contourner la difficulté : un débat à distance solutionnerait sûrement le problème. Entre autres formules, un exemple : tout au long d’une semaine les micros et antennes de la RNM et de la TVM ouverts un temps déterminé au quotidien à égalité entre l’opposition et le pouvoir. Libérer la parole constitue actuellement une des cures les plus prisées par les psys. Qui oserait encore penser que le personnel politique n’est pas un peu dérangé actuellement ? La population seule peut le soigner en organisant cette sorte de thérapie sur sa radio et sa télévision toutes deux dites nationales et non gouvernementales. Libérez la RNM et la TVM.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

La vie chère (1)

Tout augmente de jour en jour à Madagascar, nous disaient l’autre jour plusieurs personnes. Voyez d’abord le pain : il est taxé à Tananarive à 1 fr. 20. Quant à la viande et aux légumes, tout cela a doublé de prix, aussi bien ici que dans toute l’île.

Un soldat retour du front qui nous écoutait en nous regardant d’un air railleur nous dit à la fin : Vous vous lamentez ici alors que vous avez tout en abondance, mais pensez donc un peu à vos compatriotes des pays envahis et vous cesserez de vous plaindre.

Voyez, dit-il : Je suis né dans les Ardennes.

J’ai donc quelques raisons de m’occuper de ce département, le premier envahi, et qui reste le seul encore totalement occupé, et dont, par conséquent, les soldats et les prisonniers sont plus particulièrement abandonnés, puisque leurs familles sont, ou réfugiées, ou sous le joug allemand.

Or, dans les Ardennes, il n’y a plus de pain nulle part, plus de vin, plus de bois, plus de futaies, plus une couverture, plus de chaussures : on marche sur des planchettes attachées avec des ficelles.

Dans les campagnes, il n’y a plus de viande depuis deux ans. La population vit de choux et de raves ; elle crie la faim. À Sedan, un gigot étique a été vendu 80 francs, et 100 kilos de pommes de terre ont été payés 500 francs !…

Les quelques vaches qui restent sont réunies, et la traite a lieu sous les yeux d’un officier allemand. Inutile d’ajouter que le lait est uniquement réservé aux gosiers de la kommandantur, et que les habitants n’en ont que la vue lointaine et silencieuse.

Et si vous ne vous estimez pas heureux d’avoir du pain à 1 fr. 20, le kilo de viande à 0,90, des pommes de terre à 0,35, du riz à 0,50, en comparaison de pareilles misères, je puis continuer. Je suis fraîchement documenté.

Donc j’ajoute ceci :

Il est interdit de tuer quoi que ce soit, même pas une poule malade.

Si une poule vient à mourir, le paysan doit la porter lui-même à la kommandantur… Le major l’examine et délivre un acte constatant que le décès est dû à des causes naturelles.

Mais la poule n’est pas restituée à son propriétaire… Le malheureux n’a même pas le droit de la manger crevée !

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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FITOKONANA ANY ANTSIRANANA

Tonga hatrany Antsiranana koa ny fitokonana. Fantatra fa hanomboka amin’ny alatsinainy ho avy izao ireo mpiasa no hanatontosa izany noho ny tsy fihainoana azy ireo mihitsy hatrizay.

 Tsizarizary ny sosialin’ny mpiasa izay sady efa tsy misitraka ny Cnaps no tsy mahazo fitsaboana sahaza ihany koa rehefa marary. Tsy vitan’izay fa mbola tratry ny tsindrihazolena izy ireo anaovan’ny mpitantana azy. Ny fialàn’io farany indrindra no tena takian’ireo mpiasa izay raha ny fantatra dia anisan’ny tena handray anjara koa ireo izay efa misotro ronono.

TOAMASINA

Olona miisa 44 no nosamborina tao Toamasina noho ny fivarotana vary efa lo ary koa noho ny firaisana tsikombakomba amin’izany. Tao amin’ny toeram-pivarotana izay an’ny teratany Indiana iray no nahatrarana ireo olona marobe izay mbola teo am-pikarakarana ny asa ratsy. Ny nahatalanjona dia nisy polisy roa niambina ilay toerana. Tsy mba nosamborina ireo mpitandro ny filaminana ireo.

FAMONOANA SINOA

Olona efatra no naiditra am-ponja momba ny famonoana ho faty ilay teratany sinoa Lo Wai Yet, mpivarotra ao Ambalavao-Tsienimparihy. Tao anaty toeram-pitsotroan-toaka izy ireo no tsy nahatam-bava rehefa mamo. Izany no henon’ny olona ka nahatonga azy ireo hampandre tsimoramora ny polisy izay nanao ny fisamborana rehefa nandeha ny famantarana ireo lehilahy. Raha tsiahivina dia izay rehetra tao anaty fitoeram-bola no nalain’ireo ary koa ny basy izay fiarovantenan’ilay sinoa mpivarotra.

TSY MISY DIABE IZANY

Tsy misy izany fitokonana izany hatao eny Iavoloha ka hialohavan’ny diabe. Nambaran’ireo depioten’ny fanovana tsara izany omaly mba tsy hisian’ny ahiahy. Nambaran’izy ireo fa tsaho naely tamin’ny haino aman-jery mpisolelaka amin’ny fanjakana izany ary koa amin’ny tambajotra sosialy. Eny amin’ny kianja 13 mey ihany no hifamotoana ny olona, hoy ireo depiote. Miasa andro aman’alina mihitsy ireo mpanao kaonty miafina anarana amin’ny facebook sy ireo gazetin’ny fitondrana, amin’ny fanelezana tsaho sy fanaratsiana olona.

NITOLO-TENA ILAY MPAMILY

Nitolo-tena teny amin’ny polisy ilay mpamily taksibe nitsoaka rehefa nanitsak’olona tetsy Andranomena. Mpivarotra akondro mitatitra ny entam-barotra amin’ny kalesa no nofaohin’ilay taksibe zotra 114, ka maty tsy tra-drano. Noho ny tahotra fitsaram-bahoaka dia nitsoaka teo an-toerana ilay mpamily ary navelany teo ny fiara izay nentiny. Omaly dia mbola nitohy ny famotorana nataon’ny polisy misahana ny lozam-pifamoivoizana azy tetsy amin’ny birao etsy Tsaralalàna.

MASOIVOHON’I ALEMAINA

Tsy mankasitraka ny fanonganam-panjakana ary manohitra an’izany raha sendra ka misy ny fikasana. Manainga ny samy Malagasy mba hifampiresaka ka hiara-kitady vahaolana. Izay no fanazavan’ny masoivohon’i Alemàna eto Madagasikara, mahakasika ny raharaham-pirenena. Nambarany ihany koa fa tsy misy akony velively eo amin’ny fifandraisan’ny firenena roa tonta ity disadisa politika izay misy amin’izao fotoana ity satria olan’ny Malagasy irery hatrany aloha hatreto.

LALAMPANORENANA

Fanajana ny didim-pitsarana ary koa fanajana ny lalàmpanorenana no ilain’ny Malagasy sy ny mpitondra mba hamahana ny olana politika misy, raha araka ny tonian’ny fampanoavana eo amin’ny fitsarana ambony. Fotoana ihany koa izao hitakiana ny tena fahaleovantenan’ny fitsarana ka mba tsy hitsabahan’ny mpitondra intsony ao anatin’izany sehatra izany, raha ny nambarany hatrany. Ny fampiasana sy ny fitsarana sy ny miaramila ho an’ny tombontsoan’ny mpitondra hatrany tokoa hatrizay no tena nitarika ny krizy nifanesy teto amin’ny firenena.

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MozikaBetsaka no mirona amin`ny fampianarana hira

Tao anatin`ny 16 taona nijoaroany, tena nahafantarana ny Cours de Clavier et de Chant Hery Andriantahina na CCHA ny fampianarana mitendry “clavier”, indrindra ny fitendrena any am-piangonana sy ny fitendrena hira ara-pilazantsara.

 Namoaka ny andiany faha-26 ny sekoly omaly tetsy amin’ny LTC Ampefiloha ary miisa 20 izy ireo. Tsy vitan`ny mampianatra mitendry ny sekoly fa nivelatra amin`ny fampianarana mihira ihany koa. Mihabetsaka ireo toeram-pampianarana mihira raha ny fanazavan`ny tompon`andraikitra, Hery Andriatahina. Efa namoaka andiany roa ny sekoly, izay mifantoka kokoa amin`ny fampianarana mihira ao anatin`ny antoko mpihira na chorale. Nanamafy ny talen-tsekoly fa fanomezam-pahasoavana avy amin`Andriamanitra ny fahaiza-mitendry, izay zaraina amin`ny hafa ka rariny raha enti-midera amin`ilay Nahary ny talenta nomeny. Raha tsiahivina, efa miparitaka any Ambatolampy sy any Antsirabe ny sampan`ity sekoly ity amin`ny lalam-pirenena fahafito iny hatrany Antsirabe mba ho fanitarana sy fampiroboroboana ity fampianarana hira ity.  

Marigny A.

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Fanampiana tosika ny sehatra fanondranana500 tapitrisa euros no homen’ny vondrona eoropeanina

Omaly zoma 11 mey no natao tetsy amin’ny hotely Carlton ny latabatra boribory ara-toekarena andiany fahefatra iarahan’i Madagasikara sy ny vondrona eoropeanina.

Tsiry

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Sekoly ambony INSPNMADNamoaka Paramed 321 mianadahy

Ho fanomezan-tanana ny fitondram-panjakana, indrindra ho fiarovana ny ain’ireo reny sy zaza Malagasy dia namoaka paramed miisa 321 ny sekoly ambony INSPNMAD ny alakamisy teo.

Pati

 

 

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EPP VohibolaNasiam-panavaozana tanteraka, nahazo “kits scolaire” ny mpianatra

Nasiam-panavaozana tanteraka ny sekoly ambaratonga fototra ao Vohibola, manamorona ny lakandranon’i Pangalana any amin’iny faritra Atsinanan’ny Nosy iny.

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Pati

 

 

 

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Fitsaboana maimaimpoana Nanomboka teny Andavamamba ny hetsiky ny Ahmadiyya

Ny gripa, ny sery, ny kohoka ary ireo karazan’aretina azo avy amin’ny loto amin’ny ankapobeny no tena mahazo antsika Malagasy, raha ny fanazavan-dry zareo avy eo anivon’ny fikambanana Ahmadiyya izay manatanteraka fitsaboana maimaimpoana etsy Andavamamba nanomboka ny talata teo.

 

 Olona miisa 2.000 moa no efa  nisitraka izany tany Toliara sy Fianarantsoa ny herinandro teo ka saika izay avokoa no olana mahazo ireo marary rehetra, raha ny tatitra voaray. Ireo zaza amam-behivavy ary ireo zokiolona no tena mahita faisana amin’izany saingy na izany aza dia nambaran’ireo mpitsabo fa azo tsaboina tsara ny aretina. An-jatony ireo tonga  namaly ny antso raha iny omaly tolakandro iny. Dokotera 3 avy any Alemaina izay mivondrona ao anatin’ny fikambanan’ireo dokotera Silamo Ahmadiyya no manatanteraka ny asa fitsaboana  ka tsy mifidy moa, raha tsiahivina ny fanazavana, ireo aretina zahana. Ny fanafody ihany koa dia omena maimaimpoana. Tsy mitsabo ireo karazan’aretina mila fanaraha-maso sy fitsaboana maharitra toy ny homamiadana kosa anefa izy ireo.

J. Mirija

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Fahagagana sisa antenaina

Tsy alohalika intsony, fa efa an-tendakely ny ranombary. Miandry fahagagana ny fanjakana eo anatrehan’ny tolom-bahoaka tarihin’ny depiote.

Toky R

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Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy Ranaivoson Haja MaminiainaNy fanarahan-dalàna sy antanatohatra...

Hiverina kely eo amin’ny taranja basket-ball Malagasy indray ny eto amin’ny pejin’ny Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy eto amin’ny gazety Tia Tanindrazana anio sabotsy 12 mey 2018. Ny mpitsara tanora iraisam-pirenena Malagasy latsaky ny 40 taona eo amin’ity taranja ity, Ranaivoson Haja Maminiaina, no vahinintsika amin’izany.

 

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Eric Fou HehyMiantso vonjy amin’ireo olobe eto amin’ny firenena

Nanao antso avo amin’ireo namany sady efa noraisina ho tahaka ny ray aman-dreniny mba hanampy azy noho ny aretina mikiky azy i Eric Rakotoarimanana (Eric Fou Hehy).

 Hafatra izay niparitaka nanomboka omaly hariva tamin’ny tambajotran-tserasera facebook. Tena vola be no ilaina amin’ny fitsaboana ny aretin’ny voa izay mahazo azy ka nidirany ao amin’ny Hjra nanomboka ny 24 aprily. Noteneniny manokana Atoa isany Fienena Richard, Laisoa Jean Pierre na Jaovato, Maharante Jean de Dieu, Tinoka Roberto, Briand Andrianirina mivady, Siteny Andrianasoloniako ary Mbola Rajaonah. Mpanao politika, tompon’andraiki-panjakana ambony, olona samy manana ny maha izy azy izy ireo ary heverina fa tsy manana olana amin’ny fanampiana an’i Eric. Efa maro no nitondra ny anjara biriky saingy tsy mbola ampy ny eo am-pelatanana. Mba jereo aho, vonjeo aho fa ho faty eto ka ho kamboty ireo zanako ary ho lasa mananontena ny vadiko, hoy i Eric Fou Hehy, izay hita ho mbola matanja-tsaina tsara na dia tsikaritra efa reraka ihany aza.

RTT

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Fakana ny fom-bahoakaHivaro-bary 800Ar/kg ny fanjakana

Efa ho iray volana teo ho eo izay ny avy ao amin’ny minisiteran’ny varotra, ny minisiteran’ny mponina, ny minisiteran’ny serasera ny hivarotra vary amin’ny vidiny mora mba hitsinjovana ireo fianakaviana marefo. Atomboka eto amin’ny faritra Analamanga izy io,

Toky R

 

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Raharaha Houcine ArfaToa tsy hita izay niafarany

Tsy mbola nifarana ny raharaha Houcine Arfa na somary nangingina aza tato ho ato. Maro ny ampamoaka nataon`ity gadra nitsoaka ity tamin`ny haino aman-jery frantsay,

 niampy ny horonam-peo nivoaka sy niparitaka tany anaty tambajotran-tserasera izay nahavoarohirohy olona ambony teo amin`ny fitsarana sy teo anivon`ny fonja. Marihina fa i Houcine Arfa dia efa nandalo fitsarana ambaratonga ambony ny volana novambra 2017 ary efa namoahana didy kanefa izy tafavoaka teto Madagasikara indray. Taty aoriana, nisy ny fampiakarana nanamafy ny didy nivoaka tamin`izany. Raha ny nambaran`ny mpisolovava ny mpitory an`i Houcine Arfa, Maitre Haja Rakotoson, ny olona voaheloka dia tsy afaka manao famelabelaran-kevitra kanefa toa afaka nampiditra finday tao am-ponja. Ny olona voapanga nitsoaka dia melohina ary voasazy mandrapahafaty. Raha zohina anefa ny zava-misy, rehefa hitan`ny mpanao gazety vahiny ny toerana misy azy dia tsy nanitsoka an`ilay voaheloka izy.  Raha hiverenana kely ity horonam-peo miparitaka any anaty tambajotran-tserasera ity, inona ny fepetra na andraikitra mety horaisin’ny minisiteran’ny Fitsarana sy ny Bianco ? Voaporofo mantsy fa nangataka vola 4 tapitrisa ariary tamin’i Houcine Arfa tokoa ny talen’ny fonjan’i Tsiafahy. Tsara ny mampatsiahy fa ny fanjakana malagasy dia efa namoaka didy fampisamborana mahakasika an`i Houcine Arfa kanefa dia misy fifanarahana amin`i Frantsa sy Madagasikara. Noho izany dia azo atao tsara ny misambotra sy mitsara azy. Midika ve izany fa ny fanjakana Frantsay mihitsy no tsy manatanteraka ny didy navoakan`ny fitsarana Malagasy? Tena mampanongo tena ny zava-misy eto Madagasikara raha resaka kolikoly satria na minisitra izay heverina ho fitaratra sy modely aza manao fomba mamohehatra. Mahantra tokoa i Madagasikara ary mahantra olo-marina ka raha mbola izao no mitohy dia mbola ela vao hiarina.

Marigny A.

 

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Tsenaben’ny sakafo sy ny lakoziaHasongadina ny karazan-tsakafo avy any amin’ny faritra

Hotanterahina manomboka ny alarobia 16 mey izao etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina, haharitra efatra andro, ilay tsenaben’ny sakafo sy ny lakozia andiany fahasivy karakarain’ny ESCOMA.

Pati

 

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Kandida tsy mahazo 2%Tokony hosaziana, hoy ny FMI

Nanambara tamin’ny alalan’ny filohany, Jean Jacques Ratsietison, tetsy amin’ny Pavé Antaninarenina, omaly ny avy eo anivon’ny FMI Malagasy fa tsy manaiky ny hampandrosoana ny datim-pifidianana raha tsy voadio aloha ny lisitra.

Hivereno hamarinina aloha ny lisitra dia hampidiro izay tsy mbola ao, hoy izy. Tsy vita vetivety izany ka tsy mety aminay ilay hoe aroso amin’ny 29 aogositra ny datim-pifidianana. Betsaka ny fanadihadiana mbola tokony hatao  raha mbola ho 30 isa mahery ihany ny kandida hifaninana eo satria hoe izay tsy mahazo 10% dia tsy mahaverim-bola. Ny dikan’izany dia ho maro ny kandida hanary vola eny am-baravarankely. Tokony hosaziana izay kandida mahazo isam-bato latsaky ny 2% ka raha 50 tapitrisa ariary no saram-pisoratana anarany dia atao 100 tapitrisa ariary ny saziny. Hohadihadiana koa ny loharanom-bolany, hoy hatrany ity filoha ity.

J. Mirija

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Fivondronan’ny mpiasam-panjakanaHitolona foana na aorian’ny fifidianana aza

Nifamory tetsy amin’ny tranompokonolona Analakely omaly zoma 11 mey ireo mpikambana anatina sendika maromaro toy ny sehatry ny fahasalamana sy ny fampianarana.

Fifampidinihana momba ny tokony hatao manoloana ny raharaham-pirenena moa no natao, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra. Nohazavaina tamin’ireo namaly ny antso mihitsy ny antony hanohanan’izy ireo ny depiote miisa 73 sy ny antony hitoloman’ireto sendika ireto. Nohazavaina koa ny atao hoe politika satria ny tsy fisiana finiavana politika no nahatonga izao. Ny hanova izany no hanohanana ny depioten’ny fanovana. Rehefa tafapetraka ny rafitra vaovao hitantana ny fifidianana dia mangataka governemanta tsy miandany izahay hitantana. Aoka ny isak’ireo minisitera mba hanendry izay olon-kendry ao aminy hitantana. Mbola betsaka ireo tokony hohatsaraina amin’ny tontolon’ny asam-panjakana ka rehefa tafapetraka koa ny filoham-pirenena vaovao vao tena hitolona izahay, hoy hatrany ny fanambarana. Nanamafy moa ny filohan’ny sendika nasionalin’ireo mpitsabo (Synamef), ny Dr Jules Andriamaholison fa ny tolom-bahoaka miaraka amin’ny sendika no mahomby kokoa ka tokony hanararaotra ny rehetra.

J. Mirija

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Fanelanelanana iraisam-pirenenaMbola lavitr’ezaka ny asa

Nifarana ny dian’Atoa Ramtame Lamamra, iraka manokan’ny vondrona Afrikanina teto Madagasikara izay niara-niasa akaiky tamin’ireo solontenan’ny fianakaviambe iraisam-pirenena.

RTT

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Vahoakan’ny Faritanin’i ToliaraNamaly bontana ny mpitondra ankehitriny

Manoloana ny filazana nataon’ny mpitondra lazainy fa amoron-tevana tarihan’ny filohany Hery Rajaonarimampianina tao anaty filankevitry ny governemanta tamin’ny talata 9 mey 2018 teo, dia nandefa fanambarana famaliam-bontana izany,

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Vahaolana amin’ny krizyManainga ny hery velona rehetra mba hikaon-doha ny CCIS

Naneho ny heviny mikasika ny toe-draharaham-pirenena misy eto amintsika ihany koa ny Collectif des Cadres Intellectuels any amin’ny Faritra Sofia.

Pati

 

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Fitondrana efa milavo lefonaVonona amin’ny governemanta iraisana

Zavatra 3 lehibe no noresahin’ny CENI, dia ny fandrosoana ny fifidianana, ny fanatanterahana ny fifidianana araka ny voalazan’ny lalàmpanorenana ary ny fanemorana izany.

Toky R

 

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Praiminisitra SolonandrasanaNatahotra vahoaka dia nitsoaka

Tranga hafa kely tsy dia fahita firy no niseho teny Anosy omaly. Nitsaitsaika nivoaka ny efitrano nanatanterahana ny lanonana ara-pitsarana fametrahana ny filoha voalohan’ny fitsarana an-tampony tetsy Anosy ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier.

RTT

Niaro fatratra ny filoham-pirenena ny praiminisitra omaly raha nitafa fohy tamin’ny mpanao gazety. Tsy vahaolana ny fidirana amina tetezamita 18 volana indray, hoy izy. Efa tena miezaka mikaroka vahaolana ny fitondram-panjakana ary ilaina ny fanetren-tenan’ny rehetra. Eo ny vahiny hanampy saingy isika Malagasy no tompon’ny teny farany, hoy hatrany ny praiminisitra Solonandrasana.

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Lalàm-pifidiananaNivoaka ny didy mampanan-kery azy

Taorian’ny fangatahana ny hevitry ny fitsarana avo momba ny lalampanorenana (HCC) mba hitondrany fanazavana momba ireo antonantony sasantsasany amin’ireo fanapahana navoakany ny 3 mey lasa teo, dia navoakan’ny fiadidiana ny Repoblika omaly didy manambara fa manankery ireo lalàna fehizoro momba ny fifidianana.

RTT

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CENIManao tsindry amin`ny fitondrana

Tsy mbola misy sori-dalana mazava hivoahan`i Madagasikara amin`ny krizy politika mitranga amin`izao fotoana.

Taorian`ny namoahan`ny CENI ireo tolo-kevitra miisa telo momba ny datim-pifidianana ny talata lasa teo dia namory ireo antoko politika, ny fiarahamonim-pirenena, ny rafi-panjakana misehatra mivantana amin`ny fifidianana, ireo orinasan-gazety ary fikambanana samihafa tetsy Antaninarenina omaly ity rafi-panjakana misahana ny fifidianana ity. Mba hialan`ny ahiahy tsy hihavanana dia nanapa-kevitra ny CENI hahafahany manafaingana ny fanapahan-kevitry ny governemanta mahakasika ny fifidianana. Manomboka manao tsindry amin`ny fitondrana foibe ny CENI ankehitriny ny amin`ny famoahana didy fampiharana ny datim-pifidianana, rehefa namoaka fanapahan-kevitra mikasika ireo lalàm-pifidianana miisa telo ny teo anivon`ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana. Mazava sady mahitsy ny tenin`ny filohan`ny CENI mahakasika ny fitakiany ny mba hamoahana ny lalàm-pifidianana hatramin`ny 31 mey ho avy izao raha tiana ny hisian`ny fifidianana amin`ity taona 2018 ity. Antony, io no fetra farany zakan`ny CENI amin`ny fanomanana fifidianana amin`ny faran`ny taona. Nohamafisin’Atoa Hery Rakotomanana fa raha tiana ny hisian’ny fifidianana amin`ity taona ity dia mila matotra satria kely sisa ny fotoana hanomanana nefa ny lalàm-pifidianana tsy mbola milamina ary tsy mbola mitovy hevitra ihany koa ireo mpisehatra amin`ny fifidianana.  Nandritra ny fihaonana dia nafana ny adihevitra ary nizara roa mazava ny hevitr`ireo mpanao politika mikasika ireo soso-kevitra naroson`ny CENI. Ireo mpanao politika manohitra ny fitondrana dia mirona mankany amin`ny fifidianana mialoha ny fotoana, izany hoe amin`ny 29 aogositra 2018 nambaran`ny CENI. Ireo mpomba an`ny fitondrana kosa dia mametraka ny fifidianana filoham-pirenena tanterahina araka ny voalazan'ny andininy faha-47 amin'ny lalàmpanorenana dia ny alarobia 28 novambra ny fihodinana voalohany. Samy tsy misy miandany ny fanemorana ny fifidianana ho amin`ny taona 2019 kosa ny roa tonta. Ireo fiarahamonim-pirenena moa dia mitaky ny handraisany anjara amin`ny fanatanterahana ny fifidianana ihany koa. Raha ny fanazavana azo teo anivon`ny CENI dia tsy handraisana fanapahan-kevitra ity fakan-kevitra omaly ity. Nanomboka ny 21 aprily, tohivakana ireo fanelanelana ataon`ireo sehatra samihafa eto amin`ny firenena sy hatrany ivelany eo amin`ireo mpifanandrina roa tonta saingy tsy mbola nahitana mangirana hatramin`izao.

 

Marigny A.

 

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Depioten’ny fanovana“Tsy ny Afrikanina no hanome lesona ny Malagasy”

Niova endrika kely, ary nihamafy hatrany ny tolom-pitakiana ny fialan’ny filoha Hery Rajaonarimampianina. Niainga teny amin'ny Boriborintany 6 manerana an'Antananarivo ny diabe nihazo ny kianja 13 mey.

Tia Tanindranaza0 partages

Marc Ravalomanana“Ny samy Malagasy no aoka hifandamina”

Nilaza ny fomba fijeriny ny toe-draharaha misy eto Madagasikara sady nandroso vahaolana ivoahana amin’ny krizy ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana.

 

 Voarakitra ao anatin’ny fanambarana ofisialy navoakany omaly fa tokony hisy ny fanambarana fohy, tsotra sady mazava iarahan’ireo filoha rehetra nifandimby nitondra teto dia i Hery Rajaonarimampianina, Andry Rajoelina, Marc Ravalomanana ary Didier Ratsiraka miaraka amin’ireo filoham-piangonana efatra mirahalahy ao amin’ny FFKM, ny filohan’ny filankevitry ny fampihavanana Malagasy ary atrehan’ny fianakaviambe iraisam-pirenena. Ho hita ao anatin’izany ny fanambarana aorian’ny fifampiresahan’ny mpifanandrina telo tonta ny fifanarahana politika manaja ny Fihavanana Malagasy. Manaiky ihany koa ireo rehetra manasonia io fanambarana io fa tanterahana eto ny fifidianana madio sy mangarahara ary tsy misy fanilikilihana. Tokony hanaiky ihany koa ireo nanao ny fifanarahana fa hampahafantatra amin’ny daholobe, indrindra fa ny mpomba azy ireo sy ny sehatra iraisam-pirenena fa hajaina sy tanterahana ny zavatra nekena. Farany dia mandroso hevitra Atoa Marc Ravalomanana fa tokony hisy rafitra iray afaka miasa sady manana fahefana mazava tsara ny fanajana ny teny nomena ary afaka manasazy ireo izay mivadi-belirano. Tsy azo ekena, hoy ity filoha teo aloha ity ny don-tandroka mety hataon’ny sehatra iraisam-pirenena ka hanery ny Malagasy hanaiky kisarisarina tondrozotra lazaina fa hamaha ny krizy indray tahaka ny natao tamin’ny tetezamita ka namoahana ny “ni … ni”. Ny samy Malagasy no aoka hifandamina, hoy izy.

RTT

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Mahamasina : mpanendaka voasambotry ny polisy

 Voasambotry ny polisin’ny boriborintany fahadimy etsy Mahamasina ny tovolahy miisa roa noho ny resaka fanendahana sy harom-paosy. Polisy manao fanamiana sivily ny nahatratra an’izy roa lahy ireto am-bodiomby. “Efa naharaisana fitarainana maro ny fisian’ny andian-jatovo mpanendaka sy mpanao harom-paosy eny amin’ireny fiantsonana taxi-be ireny, indrindra fa rehefa misisika hamonjy fodiana ireo mpandeha. Izany rahateo ny antony nametrahana polisy manao fanamiana sivily manara-maso ireny toerana ireny, ary nandritra izany indrindra no nahatrarana ireto roa lahy ireto am-bodiomby”, hoy ny fanazavana. Tsy nampoizin’izy ireo tokoa mantsy ny fisian’ireo polisy izay efa nanara-maso ny fihetsiny.  Niroso tamin’ny fisamborana, raha vao vantany fa tsikaritr’ireo polisy fa nanao ny asa ratsiny ireto roa lahy ireto. Tsy afa-nikofoka teo anoloan’ny basin’ny polisy.  Natolotra ny fampanoavana izy ireo taorian’ny fanadihadiana izay natao, ary efa notanana avy hatrany eny amin’ny fonjan’Antanimora.

Yves S.

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Efa nahazo 2 tapitrisa Ar… : eny Antanimora ireo 2 lahy mpanao menaka lavanila hosoka

 Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora omaly ireo jiolahy voarohirohy ho mpanao menaka lavanila hosoka. Efa nahazoan’izy ireo vola 2 tapitrisa Ar ilay menaka hosoka…

 Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny commissariat central Tanjombato teny Ankadimbahoaka, ny herinandro teo rehefa avy nanaovana vela-pandrika ireo roa lahy raindahiny amin’ny fanaovana menaka lavanila hosoka. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisy, tonga nametraka fitarainana ao amin’ny kaomisaria ny lehilahy iray voasoloky tamina resaka menaka lavanila hosoka. Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ny polisy ka nanomboka ny fanadihadiana. Fantatra tamin’izay fa lehilahy iray antsoina hoe Saida, 34 taona no nilaza tamin’ny mpitory fa manana menaka lavanila dimy litatra ka amidy 400 000 Ar ny iray litatra. Nifanao fotoana izy ireo ka niantso lehilahy iray hafa antsoina hoe Angelo, 38 taona izy. Ity farany izay voalaza fa lehilahy mpahay lavanila ary afaka manamarina raha tena menaka lavanila marina ilay dimy litatra na tsia. Nilaza tokoa i Angelo fa tena izy ilay menaka ka resy lahatra avy hatrany ilay mpividy ary nandoa vola 2 tapitrisa Ar. Azon’izy roa lahy ny vola ka tsy hita intsony izy ireo taorian’izay. Andro vitsy taty aoriana vao fantatr’ilay mpitory fa hosoka ilay menaka ka nahatonga azy nametraka fitarainana teny amin’ny polisy. Niroso tamin’ny vela-pandrika ny polisy ka tratra eny Ankadimbahoaka izy roa lahy. Nandritra ny fanadihadiana azy ireo, fantatra fa mpiray tsikombakomba izy roa lahy. Menaka nasiana vovoka lavanila namboarin’i Angelo no nentiny namitahana sy hisolokiana olona. I Saida kosa, miandraikitra ny fitadiavana mpividy.

Jean Claude