Les actualités à Madagascar du Vendredi 12 Mai 2017

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L'express de Madagascar1067 partages

Mission humanitaire – Anggun se rattache aux enfants malgaches

Anggun, une chanteuse de renom international, débarque, pour la deuxième fois, à Madagascar.  Avec l’Aviation Sans Frontière (ASF),sa visite est pour une mission humanitaire. C’est en toute simplicité qu’elle a rendu visite au centre Aïna à Antanandrano, hier. Elle a remis des boîtes de lait. Elle était particulièrement bouleversée par le cas des adolescentes prises en charge au centre. Elles sont déjà mères, malgré leur âge. « C’est important de donner l’accès à l’éducation aux femmes pour éviter ce genre de phénomène », souligne-t-elle fermement.Pendant que ces adolescentes étaient en cours, cette marraine de l’ASF n’a pas hésité : elle s’est occupée de leurs enfants. Ces derniers  réclamaient leurs mères, en larmes. Mais ils se sont calmés dans les bras d’Anggun, comme s’ils étaient habitués à elle, depuis leur naissance.Cette histoire d’amour d’Anggun avec des enfants malgaches, remonte à 2015. Elle a accompagné deux enfants avec une malformation cardiaque pour une intervention chirurgicale en France. Elle s’est occupée d’eux, pendant 15heures de vol, de Mada­gascar à la France. « Je ne pouvais pas savoir qu’on pouvait lier un lien aussi rapidement. C’était le moment où j’ai vu que leur maman leur disait au revoir sans savoir s’ils allaient revenir en bonne santé. J’étais en vrac émotionnellement. Le moment où je confiais les enfants aux familles d’accueil, là aussi j’étais dans un état assez… », s’exprime-t-elle, sans avoir pu finir sa phrase.C’est l’une des raisons qui l’ont motivée à revenir à Mada­gascar, cette année. « Je medisais que ce n’était pas mal de revenir, pour une mission qui est beaucoup plus positive. Donc, on est venu. En plus de prendre en charge le transport des enfants malades, L’ASF fait don des outils de soins médicaux et de médicaments également », ajoute-t-elle.Anggun a quitté le pays dans la soirée, après avoir distribué avec l’ASF et la Fondation Air France, dix tonnes de boîtes de lait. Le centre Saint-Vincent de Paul à Tanjombato et le centre Aïna à Antanandrano ont pu bénéficier de ces dons.

Miangaly Ralitera

News Mada430 partages

Iadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo : ampitomboana ny teti-bolan’ny minisitera telo

 « Manomboka izao ao anatin’ny drafitrasam-pirenena ho an’ny fanjarian-tsakafo fahatelo hatramin’ny taona 2021, hatsaraina ny toe-panjarian-tsakafo (état nutritionnel) ho an’ny Malagasy rehetra, indrindra ireo vondron’olona marefo », araka ny fanazavan’ny mpandrindra nasionaly ny Ofisim-pirenena momba ny fanjarian-tsakafo (ONN), Raveloharison Ambinintsoa, teny Ivato omaly. Asa lehibe voalohany ny fampidinana ny tahan’ny zaza tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka ho 38% raha 47,3% izany, amin’izao fotoana izao.

Fomba ahatongavana amin’izany ny fanaraha-maso ny sakafon’ny zaza raha vao ambohoka hatramin’ny faha-2 taony. Eo no miforona avokoa ny taova sy ny sain’ny ankizy antoka hahatafita azy amin’ny fianarana sy ho tomady any aoriana. Rehefa dify ny faha-2 taona, sarotra ny manarina ny tsy fanjarian-tsakafo eo amin’ny ankizy.

Mandritra ny fitondrana vohoka, omena ireo singa mitondra otrik’aina ny vehivavy sy hizarana odikankana ary arovana amin’ny aretina samihafa toy ny tazo. Rehefa teraka ny zaza, misy ny vaksiny maimaimpoana eny amin’ny CSB isorohana ny aretina maro sy ny tolotra toy ny fizarana vitamine A sy odikankana ao anatin’ny Herinandron’ny fahasalamana.

Marolafy ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo, voakasika mivantana ny minisitera telo ; Rano, Fahasalamana ary ny Fambolena sy ny fiompiana. Nanome toky ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana fa hampitomboana ny tetibola homena ireo minisitera ireo amin’ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana taona 2017 sy 2018 iadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo. 400 tapitrisa dolara ny teti-bola ilaina araka ny fanadihadian’ny Unicef sy ny SUN nefa tsy hiandry izany akory vao hiasa. Efa nitombo avo telo heny ny vola nomen’ny fanjakana hanatanterahana ny tetikasa, hoy ny mpandrindra ny ONN. Amin’izao fotoana izao, ampahafantarina ny vahoaka ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka sy ny fomba azo iadiana aminy manomboka ao an-tokantrano.

Vonjy A.

Midi Madagasikara251 partages

Affaire Claudine : Le Général Paza, le Général Florens et Ravatomanga, fusibles

Général Florens, troisième fusible dans l’affaire Claudine.

Fraîchement nommé commandant des Ecoles de la Gendarmerie nationale, le Général Florens est mis sur une voie de garage.

La liste s’allonge. Après le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène Roland Ravatomanga, et le secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie Paza Didier Gérard, le commandant de la CIRGN (Circonscription Régionale de la Gendarmerie Nationale) d’Antananarivo, le Général Rakotomahanina Florens vient de grossir la liste des fusibles dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Le ministre Roland Ravatomanga a été viré du gouvernement alors qu’il était en mission officielle à Washington parce qu’il aurait refusé de défendre publiquement la cause de la conseillère spéciale du président de la République, accusée de détournement de deniers publics, de corruption et de blanchiment d’argent. Le secrétaire d’Etat à la gendarmerie Paza Didier Gérard a été limogé du même gouvernement car ce sont les éléments placés sous son contrôle (gendarmes) qui ont effectué en plein jour l’arrestation spectaculaire de Claudine Razaimamonjy au stade de Mahamasina le 3 avril 2017. Et si avant-hier, le Général Rakotomahanina Florens, celui qui a toujours servi l’intérêt du régime HVM, a été remplacé à la tête de la CIRGN Antananarivo, c’est parce qu’il a exécuté la Réquisition n°0155-17/Bianco/DG/DTA/DI/MTB/REQ. Cette réquisition a permis au Bianco d’avoir recours à 5 éléments placés sous les ordres du Général Florens pour l’arrestation de Claudine Razaimamonjy. Ce qui a été fait.

A qui le tour ? Alors que l’affaire Claudine n’est pas encore close (elle est toujours hospitalisée à l’hôpital HJRA), celle impliquant son beau-frère, le sénateur Rina Andriamandavy VII, a éclaté. Bon nombre de responsables politiques et judiciaires ont déjà réagi à ce nouveau « dossier ». Parmi ces responsables judiciaires figure le Procureur Général Près la Cour d’Appel (PGCA) Jacques Randrianasolo. Suite à des plaintes déposées contre ce vice-président du Sénat, le PGCA a adressé un « soit transmis » à la section de recherche de la Gendarmerie nationale, « pour enquête et éventuellement en vue de déferrement ». Le « soit transmis » a été émis le 3 mai, selon le Procureur Général, mais l’exécution a tardé. Ce qui a permis au sénateur Riana Andriamandavy VII de quitter le pays le 7 mai. Y a-t-il eu complicité en haut lieu ? Le PGCA Jacques Randrianasolo, qui est placé sous subordination hiérarchique du ministre de la Justice dont on connaît déjà  la position dans l’affaire Claudine, va-t-il payer cher sa prise de responsabilité ? Visiblement, l’affaire Riana Andriamandavy VII est délicate. Raison pour laquelle même le spécialiste en Droit Pénal Honoré Rakotomanana (président du Sénat), lorsqu’il évoque ce « dossier », il prend toutes les précautions pour éviter de connaître le même sort que le ministre Roland Ravatomanga, le secrétaire d’Etat Paza Didier et le général Florens.

Eugène
Agence de Presse de l'Ocean Indien195 partages

Un package « 4G » et « gestion »

« Manao », une société de développement de logiciels française s’est mise en partenariat à Madagascar avec Orange, pour lancer son tout nouveau logiciel : CRM, avec la connexion 3G+/4G. Grâce à Manao, entité franco-malgache, un grand nombre d’entreprises s’occupant de secteurs diversifiés bénéficie aujourd’hui de logiciels de gestion informatique en ligne, au sein de leurs sociétés.

En 2014, Manao débute avec « Manao Paie » et réussit aujourd’hui à vendre à de grandes enseignes comme IRD, Gassy Tour, la pharmacie Hasimbola,…mais aussi des entreprises internationales telles que Decathlon, ISkyppier, et même Mac’Donalds. Les domaines dans lesquels Manao intervient sont nombreux, voire illimités. Que ce soit dans l’éducation, le commerce, la pharmacie, et le fastfood. A titre d’exemple, ils ont développé Scolaris pour la gestion des établissements scolaires. Les développeurs de Manao sont, des jeunes de tous horizons. La société repère des talents sans faire de discrimination d’âges, d’expériences, et de nationalités. Une grande partie de ces jeunes talents sont malgaches.

CRM, aide les PME et aussi les entreprises individuelles dans la gestion de leur facturation, des relations clients, des prospections, de la trésorerie…Il peut accueillir un nombre illimité d’utilisateurs, et leur sécurité est assurée par un système spécifiquement intégré au logiciel. Ses avantages sont liés à sa grande souplesse et sa capacité à être utilisé partout, grâce à la connexion internet. Il s’agit d’une grande avancée technologique misant sur la créativité et l’innovation.

La connexion 3G+/4G d’Orange est spécialement conçue pour les entreprises ayant besoin d’un partage efficace de connexion à haut débit, et cela afin d’utiliser leur logiciel de gestion en ligne sans encombre. L’internet 4G pour l’instant disponible seulement à Antananarivo, s’étendra bientôt vers les principales grandes villes de Madagascar. L’enseigne propose aujourd’hui, pour le lancement de la connexion 4G, et de CRM, un package CRM/4G/Orange Money entreprise ; avec une remise allant jusqu’à 20% pour la première année, jusqu’au 30 Juin 2017.

Le « mariage » entre Orange et la start-up/Manao laisse augurer l’appropriation rapide de ces logiciels de gestion par de nombreuses entreprises malgaches.

Valisoa R.

L'express de Madagascar182 partages

45 ansdu 13 mai 1972 – Toute manifestation interdite

L’histoire de la date du 13 mai semble s’estomper dans les mémoires. Mais pas la place du même nom, qui continue de reproduire l’histoire.

Ferme. Le préfet de Police d’Anta­na­narivo, le général Angelo Christian Ravelo­narivo, a réitéré l’interdiction de toutes manifestations de rue demain. Toutefois, le dépôt de gerbes sur la place du 13 mai est autorisé à raison de 10 minutes par entité, et les déclarations à caractère politique sont proscrites. Par ailleurs, toutes les manifestations organisées doivent se tenir dans des lieux clos, a poursuivi le préfet de police lors d’une interview sur les ondes de la radio Antsiva.« Nous allons nous rendre sur la place du 13 mai demain pour mener une manifestation pacifique », affirme le pasteur Edouard Tsarahame, porte-parole du « Rodoben’ny Mala­gasy Tia Tanindrazana ho Fanorenana » (RMTF).Chaque année, des entités et organisations com­mémorent la tenue du «mouvement du 13 mai 1972», en mémoire des victimes. Mis à part les abonnés com­me Maître Willy Razafin­jatovo « Olala », Alain Rama­roson, Lalatiana Ravololomanana et, d’une manière globale, les opposants, aucune manifestation particulière n’est prévue à l’occasion du 45e anniversaire de cet évènement.

SymboleIl y a quarante cinq ans à Madagascar, les étudiants se sont levés pour réclamer la démocratisation de l’enseignement et la fin de l’hégémonie de la langue française. Une manifestation réprimée par la garde prétorienne, causant près de 40 morts et des centaines de blessés.Le 13 mai 1972 marque un tournant décisif dans l’histoire de Madagascar. Début de la fin de la première République, première manifestation populaire après l’indépendance. Actuel­lement, cette page de l’histoire de Madagascar est vaguement évoquée dans les manuels d’Histoire. Et dans la mémoire collective, cette date se résume au dépôt de gerbes sur la place du13 mai. Depuis lors, la place du 13 mai représente tout un symbole. C’est en ces lieux que les trois précédentes Républiques ont chuté. À partir de 2010, l’ancienne Place Philibert Tsiranana, rebaptisée place du 13 mai été clôturée avec un accès très réglementé.L’année dernière, la Préfecture de police d’Anta­nanarivo, dirigée par Fidèle Rafidison, a exigé à toutes les entités de disposer d’une autorisation pour la tenue de toute manifestation, même le simple dépôt de gerbes. Une déclaration qui a suscité l’indignation de l’opinion publique et de la population en général. D’autant que le général Florens Rakotomahanina, commandant de la circonscription Interrégionale  de la gendarmerie nationale (CIRGN) d’Antananarivo a été ferme, en affirmant que « Tous ceux qui tentent de rameuter la population seront arrêtés ». Sous la pression des vives réactions émanant essentiellement des partis de l’opposition, le préfet de Police a finalement autorisé le dépôt de gerbes avec un accès règlementé pour chaque entité. Un scénario possible pour demain.

Andry Rialintsalama

News Mada87 partages

Musique : Colombe prend son envol

Colombe signe son retour dans la sphère musicale à l’occasion d’une soirée fraîchement intitulée «Les 4 divas dans une seule voix» au Café de la gare Soarano. Le parcours de la chanteuse en quelques lignes.

Tombée dans le chaudron de la musique dans sa plus tendre enfance, Colombe Mioratiana Randriamanantsoa  ou Colombe tout simplement, se révèle au public en participant à l’émission de télé-crochet Pazzapa en 2004.  Comme si c’était hier, les téléspectateurs se souviennent de cette jeune fille aux cheveux courts dotée d’un orfèvre vocal.  Plus d’une décennie, elle met en veille sa carrière  artistique pour se consacrer  à son développement personnel et à son perfectionnement professionnel.

Et après une longue absence, elle se sent prête à reprendre les choses là où elle les a laissées en investissant la scène du Café de la gare à Soarano. A cette occasion, les «Satriko foana» ou encore «Hiverina aho» seront mis de côté puisqu’elle va se mettre dans la peau de différentes divas comme Shakira, Céline Dion, Beyoncé ou Whitney Houston, le temps d’une soirée.

Ce n’est que le prélude d’une nouvelle aventure musicale puisqu’elle compte bien occuper le devant de la scène une bonne partie de l’année. Dans la foulée, Colombe prévoit sous peu la sortie de quelques titres en vue d’un nouvel opus, sans doute.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara83 partages

Haute Cour de Justice : mise en place retardé

 Un an avant la fin du mandat du président Hery Rajaonarimampianina, la Haute Cour de Justice n’est toujours pas installée. Comme tous ses prédécesseur, le président de la République a tout fait pour retarder le processus et pourquoi pas le dire, pour le bloquer. Il n’a lui aussi pas voulu de cette juridiction devant laquelle il peut répondre de ses actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions.

Haute Cour de Justice : mise en place retardé

La constitution de la IVe République stipule que la Haute Cour de Justice doit être installée un an après le début du mandat du président de la République. Depuis 2013, la question est régulièrement évoquée, mais le sujet est très vite éludé par les autorités. Les organisations de la société civile et de nombreux juristes reviennent régulièrement à la charge pour demander sa mise en place. Un début de réalisation du processus a été opéré, mais il n’est pas arrivé à son terme. La nomination du représentant de la société civile qui devait y siéger n’a jusqu’à présent pas été approuvée par le chef de l’Etat. Ce dernier semble tout faire pour empêcher l’installation de cette cour. Il refuse jusqu’à présent de désigner le juriste qui doit l’y représenter. Comme ses prédécesseurs, il ne veut pas prendre le risque d’être poursuivi pour des actes accomplis pendant son mandat. Pressé de questions par les journalistes hier, il a affirmé qu’il ne fallait pas brûler les étapes et que cela se ferait en temps voulu. Le contexte actuel ne plaide pas en effet pour la mise en place de haute cour de justice. Toutes les affaires de corruption qui sont révélées par la presse pourraient permettre d’incriminer le chef de l’Etat même s’il n’y est pas directement impliqué. On comprend donc la raison de l’inertie des autorités. La nécessité de s’occuper du développement du pays permet de repousser à plus tard cette installation. L’élection présidentielle de 2018 arrivera sans que la mise en place de cette institution ait eu lieu.

Patrice RABE

Midi Madagasikara70 partages

Baccalauréat 2017 : Ruée vers la série A2 !

La facilité d’accès du diplôme du baccalauréat par le passage à la série A2 pourrait expliquer le choix de nombreux candidats au baccalauréat.

Le nombre des candidats inscrits aux examens du baccalauréat pour les sessions de 2017 est enfin connu. L’on observe une nette hausse de 2,6% par rapport à l’année 2016.

Les examens du baccalauréat s’approchent à grand pas. La clôture des inscriptions le 31 mai dernier a pu permettre de dresser les statistiques des inscrits pour les sessions de cette année. Lesdites statistiques ayant été publiées hier lors d’un atelier relatif aux préparations des examens du baccalauréat de 2017 ont démontré une hausse progressive du nombre des inscrits. Ladite hausse est de 2,64%. Au total nous avons 182 522 candidats dont la plupart s’étant focalisée dans la catégorie enseignement général, notamment dans la série A2 où l’on enregistre 121 013 élèves inscrits au niveau national. Ce qui équivaut à 3,5% de plus par rapport à ceux de l’année dernière (durant laquelle l’on a pu dénombrer 177 697 candidats au total. Outre ces faits marquants, l’atelier a également permis de connaitre le nom du candidat le plus vieux et celui du plus jeune. Le premier correspondant à Jeanne Razafiarisoa, âgée de 74 ans et inscrite en série A1 dans la région d’Antsiranana tandis que le second à Geraldot Jean Jao. Agé d’à peine 12 ans, ce dernier est inscrit en série A2 et toujours dans la région d’Antsiranana.

Amélioration. Réunissant des responsables auprès de différents services et directions œuvrant dans la préparation et le déroulement du baccalauréat, l’atelier d’hier consistait également à des propositions d’idées dans le but d’améliorer aussi bien la préparation mais également le déroulement des examens. Ledit but ayant été soulevé par la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananera selon laquelle l’objectif pour cette année est d’arriver à organiser des examens sans trop « d’embrouille ». Objectif compris par les participants qui ne se sont pas privés en proposant des idées d’amélioration. Ont donc été proposées, le respect des critères de choix des enseignants qui préparent les sujets mais aussi de ceux qui corrigent les copies. Le remplacement de certains personnels (le cas de quelques chefs de centre qui sont recrutés chaque année malgré leur défaillance et leur incompétence) a également été proposé durant cet atelier. Etant donné l’attrait des élèves malgaches pour la série A2, l’on se pose alors des questions sur les causes de ces choix spécifiques.

José Belalahy

Midi Madagasikara68 partages

Transport régional et national : Une hausse des tarifs inévitable ?

Durant les périodes de grande affluence des voyageurs, certains taxis-brousse ont tendance à augmenter leur tarif. (Photo d’archives)

Une révision à la hausse des tarifs de transport sur les lignes régionales et nationales semble se préciser, mais ne s’officialise pas encore. Ce, dans la mesure où toute décision d’augmenter le tarif de transport n’est prise ni ne s’applique qu’à l’issue d’une décision adoptée en assemblée générale des coopératives, rappellent les transporteurs. Depuis la dernière augmentation des prix du gasoil, il y a moins de deux semaines, l’idée d’augmenter les tarifs fait son chemin au sein des professionnels du transport des lignes régionales et nationales, si ceux du transport urbain en sont encore aux « pourparlers » avec l’Agence des transports terrestres en vue d’accorder les violons sur le chapitre des compensations et des arriérés de subventions.  

Inévitable. A moins de deux mois de la haute saison pour les transporteurs des lignes régionales et nationales, une hausse des tarifs de transport n’est pas sans conséquences sur les usagers. Une baisse du nombre de voyageurs est alors à craindre, du moins, les premières semaines après une éventuelle hausse de tarif. Mais les voix qui s’élèvent au sein des professionnels du transport se font de plus en plus insistantes et soutiennent qu’ils ne peuvent éviter une révision des tarifs, à moins qu’il n’y ait une solution qui leur permette de réduire leurs charges. Au lendemain de la dernière hausse des prix à la pompe, en effet, les transporteurs estiment ne plus être en mesure de maintenir bien longtemps leurs tarifs alors que toutes les charges ont quasiment toutes connu une augmentation. Une révision des tarifs semble alors inévitable. Les usagers ne disposeraient plus que d’un sursis !

Hanitra R.

Midi Madagasikara68 partages

Patrimoine : Andafiavaratra, boudé par le public faute de personnel qualifié ?

Patrimoine culturel intéressant, le musée d’Andafiavaratra manque pourtant de ressources humaines qualifiées !

La rénovation du palais d’Andafiavaratra fut inaugurée en grande pompe, il y a à peine un mois… Nous avons donc décidé d’y faire un reportage, pour essayer de voir si oui ou non, le musée intéresse le grand public et pourquoi ? Surprise ! Et d’un, le musée est fermé et de deux, le personnel y exerçant manque de qualifications.

Par manque de qualifications, on entend manque de professionnalisme, de connaissances sur le sujet (en l’occurrence le patrimoine, la culture générale et les activités). Un manque de courtoisie a également été observé. En effet, les responsables locaux au sein des musées se doivent d’être au fait de toutes les actualités concernant le musée, ainsi que de toute son histoire et les richesses patrimoniales, ou savoirs qu’il abrite. Or, ceux qui étaient présents lors de notre passage sur les lieux, ne savaient ni pourquoi le musée était fermé après la cérémonie « d’inauguration » de ses travaux de rénovation, ni quand il sera de nouveau ouvert au public ! Ils se sont contentés de dire : « Il est fermé depuis les « 100 andro », jusqu’à une date inconnue et que pour en savoir plus, il faut se rendre à Anosy (Direction du Patrimoine, Ministère de la Culture), puisque nous n’avons aucune information là-dessus».

Valorisation du patrimoine. Soit, s’agit-il d’une procédure, quoique quelque peu défaillante, car pour valoriser au mieux un site patrimonial, de surcroît un produit culturel, il faut qu’il y ait des communicateurs qualifiés sur place. Cela explique en partie le désintérêt du public pour le patrimoine matériel. En effet pour que celui-ci s’approprie, donc préserve le patrimoine, il faut d’abord que ce dernier soit valorisé en amont, et ensuite préservé en aval. Une valorisation suppose un travail élaboré et soutenu de communication, d’information et de sensibilisation du public. Comment celui-ci, déjà « peu porté sur la chose » peut-t-il s’intéresser au patrimoine, s’il n’est pas informé et sensibilisé sur son importance ? La ou plutôt les réponses à cette question expliqueraient pourquoi le patrimoine est, dans la représentation collective, le parent pauvre de la Culture !

Luz R.R

L'express de Madagascar59 partages

Transport aérien – Air Austral dévoile sa stratégie

Air Austral entend redorer le blason d’Air Madagascar dans le cadre de partenariat. Elle a dévoilé, jeudi, son plan stratégique.

Le pan de voile est levé. Tout le monde attendait depuis un moment le plan de stratégie de Air Austral pour relancer Air Mada­gas­car. La compagnie réunionnaise a dévoilé son business plande dix ans. C’était, jeudi, devant les membres du personnel de la compagniemalgache à Antaninarenina. Dans ce document, le transporteur réunionnais estime que Air Madagascar pourrait renouer avec les bénéfices au bout de trois ans de redressement, et être capable de réaliser un chiffre d’affaires de 420 millions de dollars, avec un taux de rentabilité de 4.6% dans dix ans.La stratégie d’Air Austral accorde une priorité à la modernisation et à la mise en adéquation des flottes de la compagnie malgache, le développement du réseau global, le renforcement des offres, la mise en place de synergies par coopération.  « Il s’agit d’un projet de transformation cruciale pour Air Madagascar ». C’est en ces termes que Joseph Brema, directeur général adjoint et Chef de la délégation d’Air Austral, a illustré le projet de partenariat stratégique aux employés de la compagnie malgache.

Plan de relanceLe plan prévoit de développer progressivement la flotte d’Air Madagascar pour atteindre quatorze appareils en activité en 2020 et dix-sept en 2023. Actuelle­ment, la compagnie malgache ne compte que 10 avions. D’après une source proche du dossier, le plan de flotte prévoit également la sortie des Airbus A340.Air Austral, qui a fait preuve de rentabilité avec trois exercices bénéficiaires consécutifs, ne cache pas ses ambitions et se présente comme un « leader » régional dans l’océan Indien. Dans ce sens, elle compte bien, avec Air Madagascar, devenir un géant de la région devant l’arrivée des autres compagnies aériennes venant grignoter la part de marché dans certaines destinations. La vision de la compagnie réunionnaise fait part également du développement conjoint de deux hubs complémentaires, à savoir Antananarivo et La Réunion. Des lignes directes vers Düsseldorf, Genève, Bombay, Guangzhou, Paris depuis Antananarivo figurent dans la stratégie de développement. À cela s’ajoutent d’autres villes comme Capetown, Johannesburg et Maputo sur le plan régional.Pour mener son plan de relance à terme, la compagnie réunionnaise compte apporter de l’argent frais à hauteur de 40 millions de dollars. Et de son côté, le gouvernement malgache doit trouver le budget nécessaire pour épurer la dette de sa compagnie aérienne.Sélectionnée en mi-mars contre toute attente face au géant des airs Ethiopian Airlines, la compagnie régionale réunionnaise, devait signer, à la fin du mois, le contrat de partenariat stratégique et de pacte d’actionnaire. Ce qui lui permettra d’être le second actionnaire de la compagnie Air Mada­gascar avec une détention de 49% du capital.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza58 partages

Fifidianana 2018Efa nahangom-bola be Rajoelina ?

Na mangina sy tsy re tsaika firy aza i Andry Rajoelina, dia voalaza fa miketrika mafy amin’ny fanomanana ny fifidianana filoham-pirenena 2018. Ny resaka ara-bola no tena niomanany sy hiomanany fatratra, raha ny loharanom-baovao iray.

Toky R

 

Midi Madagasikara57 partages

Transition énergétique : L’entreprise espagnole HIMOINSA propose des solutions

HIMOINSA dispose d’une large gamme de groupe électrogène.

La transition énergétique est à la mode. Bailleurs de fonds, organismes publics ou encore entreprises privées proposent des solutions pour résoudre les problèmes liés à la cherté de l’électricité.

C’est le cas notamment de l’entreprise espagnole HIMOINSA qui profitera de sa participation à la Foire Internationale de Madagascar pour présenter des solutions énergétiques adaptées aux besoins malgaches. « Après 2 ans d’études et de recherche et développement, HIMOINSA peut aujourd’hui répondre à la demande en énergie de la Grande Ile et contribuer à la transition énergétique du pays » explique un responsable de SPIDER, distributeur de la marque à Madagascar.

Energie renouvelable

L’idée pour l’équipe d’HIMOINSA qui sera présente à la FIM est de proposer un produit premium, par le biais d’une gamme de groupes électrogènes de 5 à 3 000 kVA et des centrales électriques diesel à gas-oil et fioul lourd (FOL). Il s’agira également de développer des systèmes de « micro-grid » qui associent des groupes électrogènes à une source d’énergie renouvelable. Le tout, avec une garantie de service après-vente local et un stock de pièces détachées sur place. HIMOINSA se distingue également par l’accompagnement du client depuis la conception jusqu’à l’achèvement de chaque projet. D’origine espagnole, HIMOINSA, précisons-le est un leader mondial dans la conception et la fabrication de groupes électrogènes et centrales électriques diesel et gaz. Représentée à Madagascar par le distributeur de matériel électrique SPIDER, la marque séduit ses utilisateurs grâce à la qualité de ses machines et au service après-vente assuré par l’enseigne GUILMANN.

Acteur important

En tout cas, ce genre de services peut parfaitement s’adapter à la situation énergétique de Madagascar qui a un très faible taux d’électrification de seulement 13%. Dans les zones rurales, où 70% de la population malgache réside, seulement 5% d’entre elle a un accès à l’électricité. Grâce à son climat et sa situation géologique, la Grande Ile a le potentiel de résoudre ses carences en énergie. Depuis 2006, Madagascar a tiré profit du réseau fluvial en faisant naître 356 MW de centrales hydro-électriques, qui représentent 70% de la production d’électricité nationale. Bien que les autorités locales veuillent développer les énergies renouvelables, le pays dépend toujours du gasoil et fioul lourd (FOL) : les 30% de production d’électricité malgache restant, proviennent des centrales diesel et fioul lourd de la JIRAMA. Madagascar est un acteur important dans l’extraction de FOL avec une production d’au minimum 6,000 barils par jour. L’utilisation de centrales électriques au fioul permet à la fois au pays d’optimiser ses ressources, réduire ces coups et prétendre à l’autonomie énergétique.

Par ailleurs, avec une moyenne de 300 jours ensoleillés par an à Madagascar, l’énergie solaire permettrait en théorie de générer 2,000 kWh/m²/an, ce qui représente la moyenne annuelle d’énergie consommée par habitant au Royaume-Uni. D’ici 2020, le gouvernement malgache s’est fixé l’objectif de produire 54% de l’électricité nationale par le biais d’énergies renouvelables. HIMOINSA a compris les enjeux énergétiques de Madagascar, devenus une priorité pour le fabriquant de groupes électrogènes espagnol.

R.Edmond.

Midi Madagasikara56 partages

Kidnapping : Maty notifirin’ny BC tetsy Andranobevava i Bina

Fanafihana mitam-basy sy fakàna an-keriny. Izay no anton’ny nikarohan’ny pôlisy misahana ny fanadihadiana heloka bevava (BC) an’i Bina. Tovolahy 33 taona io farany ary nosokajian’ny BC ho rainindahiny. Efa nifampitadiavana hatrany Mahajanga izy rehefa nahavita heloka bevava tany Antsohihy sy Sambava. Tafaporitsaka hatrany anefa izy sy ny ekipany izay raha araka ny vaovaon’ny pôlisy dia mitazona basy kalachnikov miisa roa ary poleta iray. Efa hatramin’ny volana novambra tamin’ny taon-dasa no nanomboka ny fitadiavana azy saingy nandamoaka hatrany izany. Ny alarobia teo no voaporofo fa nihodidina teny Andranobevava ity fikambanan-jiolahy ity, rehefa narahina nandritry ny fotoana maro. Tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany hariva, raikitra ny fanenjehana teny an-toerana. Namaly tifitra ireo olon-dratsy ary teo no nifampitana ny roa tonta, raha araka ny fanazavan’ny pôlisy. Lavo tao anatin’izany i Bina raha tafaporitsaka kosa ireo namany roa nitazona basy kalachnikov roa ihany koa.

Mbola tratra tena amin’i BINA ny basy P.A iray miaraka amin’ny bala efatra. Mitohy kosa ny fikarohana ireo namany roa.

D.R

Tia Tanindranaza42 partages

Tsy raikitra ny fitsipaham-pitokisanaFahazoana 4x4 no setriny ?

Lany tamin’ny alalan’ny tsangan-tanana teny Tsimbazaza omaly ny fandaharam-potoana hatramin’ny 6 jona izao.

 Solombavambahoaka 115 no nankasitraka, iray no tsy naneho hevitra. Anisan’ny hodinihina ny tolo-dalàna miisa 2 natolotry ny depioten’i Bealalana, amin’ny talata izao. Toa mijanona ho resabe kosa ny fitsipaham-pitokisana, izay noheverina fa hafana sy hisian’ny adihevitra lehibe eny amin’ny antenimieram-pirenena. Miombon-kevitra sy mankasitraka ny asan’ny governemanta ve izany na ny mpanohitra aza ? Efa nahazo fampanantenana sy tambiny ve ireo solombavambahoaka, ka na ireo nilaza ho vonona sy mandrisika aza efa niova hevitra ? Mandeha ny feo fa fiara tsy mataho-dàlana no setrin’ny tsy fanaovana fitsipaham-pitokisana. Samy miandry izay hiseho ny vahoaka tsy mandady harona.

Toky R

 

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Les chiffres de la semaine

2,5%. C’est le pourcentage de la hausse du nombre des candidats inscrits aux examens du baccalauréat de cette année 2017. Le nombre de candidats inscrits s’élève donc à 182 522 et dont l’augmentation s’est le plus focalisée dans la catégorie enseignement général, notamment de la série A2. Une ruée des élèves malgaches vers la série littéraire donc, qui tiendrait sa cause de la facilité d’accès au diplôme dans cette série. Hausse partagée dans la catégorie enseignement technique qui a affiché le chiffre de 9820 candidats inscrits. Par ailleurs, le nombre de ceux qui se sont inscrits en série A1 a connu une baisse de -2,31%.  

47%. C’est le pourcentage des enfants malgaches de moins de 5 ans, souffrant de malnutrition chronique, tandis que ceux souffrant de malnutrition aigüe se situent autour de 8,6%. La malnutrition, à l’origine de retard de croissance chez les enfants, lui-même responsable de difficultés d’apprentissage et de faibles performances scolaires, constitue un frein à la croissance économique. Le phénomène est ainsi à considérer comme un véritable problème de développement, au-delà du problème de santé publique, soutiennent les acteurs engagés dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar. Le lancement, hier, du PNAN III (plan national d’action pour la nutrition 2017-2021) et du plan d’investissement nutrition, vise à réduire de manière significative le taux de malnutrition en renforçant l’approche multisectorielle et la coordination des actions dans la mise en œuvre de ce plan d’action.

Hanitra R. et José Belalahy.

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Betroka : Nentin’ny olona naseho an’ireo izay mety mahalala azy, ireo lohana dahalo notapahina

Tompon’omby roa no lavon’ny balan’ireo dahalo, nandritra ny fifanandrinana teo amin’ireo dahalo, izay avy nanafika tao Anivorano, kaominina Bekorobo, sy ny mpitandro filaminana ary ny fokonolona tao Ampasimaiky, Betroka, ny talata lasa teo. « Tsy niandry ela noho izany ny zandary maromaro (Kaompania GN Betroka, Groupement Anosy – Androy sy USAD) niampy ireo Tafika Malagasy maromaro avy ao amin’ny Kaompania faha- 517 Betroka ; izay efa nanao hetsika fampandriam-pahalemana tany amin’ny sisin-tany ikambanan’i Betroka sy i Soanala fa avy hatrany dia nanao ny fanarahan-dia niaraka tamin’ireo fokonolona, sy  ny fanakanana ny dian’ireo dahalo » hoy ny fanazavana nomen’ny zandary. Tratra teo amin’io toerana antsoina hoe Ampasimaiky io ireo dahalo ary velona ny fifampitifirana. Nisy dahalo telo voatifitra. Ny roa tamin’ireo dahalo ireto, dia notapahin’ireo fokonolona mpanara-dia ny lohany. «Tsara ny manamarika fa ny ampahany tamin’ireo zandary ireo,  dia teo am-panarahan-dia dahalo hafa nangalatra omby 140 avy any amin’ny faritra hafa ka rehefa nitranga ity halatra omby 300 ity, dia namondrona hery aloha izy ireo nifanampy tamin’ny nahazoana izao vokatra izaoRehefa lasa nanohy ny fanarahan-dia mikasika kosa ireo mpitandro ny filaminana, dia nandre fa nikasa ny hilanja ny fatin’ireo dahalo telo ireo ho eny Bekirobo ny fokonolona mba haseho amin’ireo olona mpamonjy tsena eny sao mba misy mahalala azy ireo. Nanapa-kevitra anefa ireo fokonolona ireo, raha ny re hatrany fa nalevin’izy ireo ny vatany ka ny lohany ihany no nentiny teny mba haseho izay mety hahalala azy ireo ». Ny fanazavana nomen’ny zandary hatrany no nahafantarana fa « raha miseho moa ny havany, hoy izy ireo dia hatoro ny toerana nandevenana mba hakany ny vatany handevenany azy any amin’ny tanindrazany ». Nanamafy hatrany moa ny teo anivon’ny zandarimarim-pirenana, fa ny « ny fifanomezan-tanana sy ny firaisan-kina eo amin’ny mponina sy ny mpitandro ny filaminana, sy eo amin’ny samy mpitandro ny filaminana dia manamora kokoa ny asa fampandriana fahalemana ny tany ». Izany dia mba hahafahana misoroka mialoha ny asan-jiolahy.

m.L

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Ankazoabo sud : Fief de brigands

S’il y a un lieu où le vol de zébus est roi c’est bien dans le district d’Ankazoabo dans la Région Sud-Ouest, pas très loin de Toliara, la capitale du Sud.

Deux personnes de la communauté locale d’Amberomena, commune rurale de Fotivolo, du district d’Ankazoabo, ont perdu la vie dans la poursuite des brigands de grands chemins, voleurs de zébus, le 5 mai dernier. Ces voleurs sont armés jusqu’aux dents, des armes de guerre qui font dissuader policiers et gendarmes à les poursuivre. Ils sont spécialistes en embuscades et tireurs d’élites, ce qui sous entend que ce sont d’anciens militaires, policiers ou gendarmes. Les habitants de ces localités se plaignent très souvent mais leurs plaintes n’arrivent pas bien loin. On  dirait qu’ils se plaignent en l’air. Non seulement ils perdent leurs richesses, mais encore leur vie et personne ne vient à leur secours.

Face à cette menace des voleurs, les gens de la localité s’unissent pour lutter contre les brigands et adoptent une convention qu’on appelle DINABE. C’est le Chef de Région actuel, le Colonel Rabe Jules qui en est l’instigateur. La convention ne prend effet qu’une fois validée et homologuée par le tribunal de la localité. Le Dinabe contraint les cosignataires à venir en aide à celui qui a été attaqué et poursuivre les voleurs par tous les moyens jusqu’à ce que les traces des sabots de zébus volés les mènent tout droit chez le voleur ou complice ou receleur. C’est ce dernier qui paie, rembourse et dédommage la perte, non seulement la victime du vol mais aussi tous les participants à la chasse aux voleurs.

A qui profite le vol ? Bien que le risque est grand, la motivation dans la poursuite des malfaiteurs aussi en vaut la chandelle. Grâce à l’action du Dinabe, le vol de zébus a diminué substantiellement dans la Région Sud-Ouest, reconnaissent les administrés, sauf dans le district d’Ankazoabo. Les descentes ou autres « coups de poings » programmés par l’Etat major des armées sont efficaces, mais aussitôt que les forces de l’ordre tournent le dos, les violences, viols et vols reprennent. Les gens de la localité rapportent que des fonctionnaires hauts placés et parlementaires sont mêlés au commerce de zébus, ce qui engendre un conflit d’intérêt énorme, et qui fait perdurer la violence et le vol dans le district d’Ankazoabo.

Charles RAZA, Journaliste correspondant à Toliara

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Orphelinat Saint-Paul : Rencontre avec les KW Kwatyor

KW Kwatyor et les enfants de l’orphelinat Saint-Paul.

Pour son passage à Madagascar, le groupe KW Kwatyor a rencontré les enfants de l’Orphelinat Saint-Paul, qui suivent des cours de musique classique. Une belle surprise, mais surtout un concert pour immortaliser le tout, car ensemble ils seront ce soir à la Cathédrale Ambohimanoro pour un concert gratuit à partir de 18h.

Le groupe KW Kwatyor, qui est actuellement à Madagascar, a fait un passage mémorable au sein de l’orphelinat Saint-Paul. Eva TASMADJIAN, 1e Violon, Marc André CONRY, 2e Violon, Kahina ZAIMEN Alto, Niels HOYRUP, Violoncelle et Juliette  MARLIERE, Professeur de violon au Conservatoire (CRR) étaient sur place pour échanger avec les élèves de l’orphelinat. Ces musiciens séjournant dans l’enceinte de la Clinique Saint-Paul vont régulièrement à l’Orphelinat Saint Paul pour l’enseignement musical. Et ce n’est pas tout car ils animent un atelier aux jeunes musiciens à cordes malgaches et aux jeunes membres de l’Orchestre Philharmonique (OCPAA) des master-class à l’IFM d’Antananarivo. D’ailleurs, pour clore leur séjour malgache, ils seront en concert ce soir à la Cathédrale Saint Laurent à Ambohimanoro à partir de 18h, avec les 19 petits orphelins du centre. Ils interprèteront plusieurs œuvres classiques dont HAENDEL (Water Music), PACHELBEL (Canon), MOZART (Petite Musique de Nuit),  GRIEG  (Holbergs),  et le Concerto en Ré mineur pour 2 violons de BACH dans lequel les solos seront assurés par les KWATYOR pour le 1er mouvement, et 2 enfants seront solistes pour le 2e mouvement.

Education culturelle. L’Orphelinat Saint-Paul, a ouvert ses portes le 1er juillet 2011 et a pris en charge  19 petits orphelins, âgés  de 18 mois à 13 ans à l’époque. Ces derniers ont  bénéficié, outre tout le soutien logistique, d’une éducation scolaire combinée à une éducation culturelle intense.

Sur le plan artistique, depuis 2012, ils ont régulièrement reçu des cours  de musique, axés surtout sur la musique classique, deux fois par semaine. En 5 ans de pratique musicale, ces enfants se sont grandement améliorés, et ont déjà présenté une dizaine de concerts classiques dans des églises et dans des chancelleries à Antananarivo.

Anjara Rasoanaivo

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Football – Analamanga : Elgeco Plus solide leader !

Elgeco Plus s’affiche comme un champion en puissance.

Jusqu’où vont s’arrêter les hommes d’Alfred Randriamanampisoa dans cette course au titre de champion d’Analamanga de la Ligue 1 ? C’est la question qu’on se pose après leur promenade de santé d’hier à Carion et comptant pour la 11e journée de ce très relevé  sommet tananarivien et qui finalement ne l’est plus tant les deux équipes de tête notamment Elgeco Plus mais aussi l’AS Adema dictent leur loi.

Hier encore, Elgeco Plus a infligé un camouflet au Mama FC sur un score incroyable de 4 à 0 assené avec la manière comme si Bela et ses camarades se trouvaient au champ de tirs. Des tirs nourris avec le goleador de service Bela, il y a aussi Zola revenu à un meilleur niveau sans oublier Dino et ses missiles de 30m. En face il y avait pourtant Mama qu’on croyait solide mais ce n’était plus le cas face à un champion en puissance.

Sursaut d’orgueil. Enfin presque car l’Adema ne lâche pas, lui non plus, prise. On avait enterré un peu trop vite ces gars d’Ivato quand l’Etat leur enleva le pain de la bouche en donnant la gestion de l’aéroport d’Ivato et de Nosy-Be à un autre opérateur mais c’était mal comprendre le sursaut d’orgueil né de cette frustration assez compréhensible. Et les résultats sont là. Hier encore, l’Adema a laminé le COSFA par 3 à 0. Un score d’autant plus étonnant que les militaires ont pourtant rajouté une artillerie lourde avec l’ancien de la CNaPS Nono aux côtés de Ndimby pour former un duo d’attaque qui est resté aphone devant la défense d’Ivato.

Après avoir été humilié par deux fois par Elgeco Plus (5  à 1 et 4 à 1), l’USCAFoot s’est ressaisi pour arracher le nul devant Tana Formation. C’était hier à Carion où Tana FC n’a pas pu résister aux Barea U20 également engagés dans ce championnat d’Analamanga. Ces derniers se sont imposés par 2 buts à 1 devant les hommes de Patrick Rakotonirina.

Le championnat d’Analamanga se poursuit ce dimanche pour reprendre le lundi au centre technique de Carion avec la 12e journée dont voici le programme :

Dimanche 14 mai à Mahamasina

10h00- Mama FC contre FC Tana

12h00 – AS Adema contre USCAFoot

14h30- Tana Formation contre Elgeco Plus.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza30 partages

Fananganana ny fitsarana ambonyMatahotra mafy i Rajaonarimampianina

12 volana taorian’ny nandraisan’ny filohan’ny Repoblika fahefana no tokony ho nananganana ny Fitsarana ambony na ny fitsarana ambony na HCJ (Haute Cour de Justice).

  Io no fahefana mahefa tokony hitsara ny filoham-pirenena, praiminisitra, minisitra sy ireo lehiben’ny andrim-panjakana. Efa voafaritry ny lalàmpanorenana ny tokony hananganana azy io fa tsy mbola mipetraka mandrak’ankehitriny. Ny filoham-pirenena mihitsy no tsy taitra sy tsy te hanangana azy io, raha dinihina amin’ny fanehoan-keviny teny amin’ny CCI Ivato omaly. Matoa tsy mipetraka izy io dia misy fepetra tsy feno fa tsy hoe finiavana tsy hanangana azy, ary mbola eo am-pandaminana. Misy ihany koa ny antanantohatra maro samihafa amin'ny fametrahana azy, hoy i Hery Rajaonarimampianina. Ny mahavoa antsika dia rehefa tiantsika hapetraka ilay izy, dia milaza isika hoe hapetraka na dia tsy feno aza ary rehefa tsy tiantsika hapetraka dia hafa indray no handraisana azy hoe misy mahamaika indray ao. Ny zava-misy sy ny lojika anefa dia matahotra mafy ny toerany i Hery Rajaonarimampianina noho ny fanitsakitsahana lalàmpanorenana sy ny afera maizina maro mahavoatonona ny anarany, ka toa mitady izay fomba tsy hahatafatsanganan’io rafi-pitsarana io mandra-pialany eo amin’ny toerana. Tsy atao mahagaga raha mahita hevitra hialana bala foana ny filoha rehefa misy ny famohazana ny resaka fananganana azy io. Ny HCJ no afaka hanamarina sy hanenjika ny filoham-pirenena ary afaka hankato ny fanenjehana azy, toy ny resaka fanonganan’ny antenimiera ny filoha na ny “motion de dechéance”. Raha tsiahivina, ny volana mey 2015 i Hery Rajaonarimampianina no naongan’ny depiote, ary efa tokony ho niongana mihitsy satria ny 221 tamin’ireo mpikamban’ny antenimiera izay miisa 251 no nankato ny fampiatoana sy fanonganana azy. Toy ny angady tsy nahatapak’ahitra anefa ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana, ary iaraha-mahita ny fironan-keviny, izay nampanao ilay fifanarahan’andraikitra na “pacte des responsabilités” teo amin’ny filoha sy ireo depiote, izay tsy hita ny niafarany fa nentina namonoana afo fotsiny.

Toky R

 

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Recyclage de déchets : 10 millions de mobiles collectés par Orange

La multinationale Orange a réceptionné le 21e container de déchets de mobiles en provenance d’Afrique. Depuis 2010, cette entreprise a déjà recyclé 10 millions de mobiles dans le monde, dont la moitié en France. Un réseau de 2 000 points de collecte en France, un partenariat avec les Ateliers du Bocage et avec Emmaüs International dans 5 pays en Afrique constituent aujourd’hui une véritable filière solidaire de recyclage de mobiles. « Préserver l’environnement est l’affaire de tous. Les Etats s’engagent et les entreprises aussi. La COP21 nous a montré que nous avions changé d’ère. Nos clients attendent de nous des solutions simples, concrètes, accessibles à tous dans nos boutiques pour consommer différemment et de façon plus durable. Nous leur proposons ce choix, qui est en outre pour eux l’occasion de réaliser des économies », a affirmé Christine Albanel, directrice Exécutive de la RSE, de la diversité et de la solidarité, au sein d’Orange.

Collectes. En janvier 2017, Orange inaugurait l’ouverture d’un nouvel atelier de collecte en Afrique, à Douala, au Cameroun. A cette occasion, le 21e conteneur rempli de déchets de mobiles collectés en Afrique est arrivé au Havre, au sein de l’usine Morphosis. Cette jeune PME française réceptionne les conteneurs de déchets de mobiles au port du Havre et trie chaque type de déchets pour les traiter en fonction de leur composition. Ensuite, elle transforme ces déchets en affinant les métaux rares qui sont à nouveau réutilisables pour la fabrication de nouveaux produits ou équipements. Depuis 2010, cinq ateliers ont été ouverts en Afrique (Burkina Faso, Bénin, Niger, Côte d’Ivoire et Cameroun), 250 tonnes de déchets de mobiles ont été acheminées en France pour y être revalorisées et 30 emplois pérennes ont été créés dans les ateliers africains. Avec une utilisation de mobiles en forte croissance sur le continent, recycler les déchets de mobiles usagés s’inscrit comme un enjeu majeur pour Orange, implanté dans 21 pays en Afrique et au Moyen Orient.

Antsa R.

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Sakaraha : Halatr’omby, atahorana hifanafika ny kaominina Andranolava sy Ankilivalokely

Tsy nandaitra ny fampiharana ny Dinabe, izay dina ifampifehezana eo amin’ny ady amin’ny halatra omby any amin’ny faritra Atsimo Andrefana, ka ahiana mafy amin’izao ny mety hisian’ny fifanafihana eo amin’ny kaominina roa, dia Andranolava (Distrikan’ i Sakaraha) sy Ankilivalokely ao anatin’ny Distrikan’ Ankazoabo Atsimo, raha araka ny vaovao mariM-pototra voaray. Raharahan’omby 113  very, tao amin’ny alan’i Besomata no fototry ny olan’ny roa tonta. Rehefa raikitra ny fampiharana ny dina, natao tany Ankazoabo, dia nambanan’ ireo mpanao Dinabe ao Andranolava basy ny avy ao Ankilivalokely, ka tsy niatrika ny kabary, ary nosaziana. Taorian’izany, dia nangataka ny mba hamerenana indray ilay kabary ny avy ao amin’ny kaominin’ Ankilivalokely, ary tsy nanaiky ihany koa ny handoa ilay sazy fitaka nampiharina taminy. Manoloana izany anefa, dia nandrahona ny hanafika ny tanànan’Ankilivalokely ny avy ao Andranolava ;izay efa nanomana tanora maro. Nanambara ihany koa ny avy ao amin’ny kaominina Ankilivalokely, fa vonona ny hiatrika ady, ary tsy hihemotra mihitsy amin’ny ramatahora atao, hoy ingahy Ben’ny tanàna. Raha tsy misy ny fandraisan’andraikitra ataon’ny manam-pahefana sy ny mpitandro filaminana haingana, dia atahorana noho izany ny hisian’ny rà mandriaka amin’ ity raharaha halatra omby niteraka valifaty ity, satria mifampikendry tohina fotsiny ny roa tonta, izay kaominina roa mifanila vodirindrina efa hatry ny ela no nifandona matetika noho ny asan-dahalo hatrany.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara27 partages

Mada Omby : Arrêt de l’approvisionnement en bovidés de la capitale

La pénurie de viande de zébus menace la capitale. Assurant 90% du ravitaillement de viande de zébus sur le marché de la capitale, l’association Mada Omby a suspendu cette activité, hier. « Cette décision qui a été prise lundi, sera maintenue pour une durée illimitée », annonce Tahiry Sambehafa, président du conseil d’administration de Mada Omby. Ayant pris acte de cette disposition, l’association a bloqué l’acheminement des 1 000 têtes de zébus à destination d’Antananarivo en provenance d’Antsalova. Et la même consigne a été adressée à tous les membres de l’association répartis dans toutes les régions notamment Melaky, Bongolava, Haute-Matsiatra, et la Sud-Ouset.

Selon les explications, cette mesure qui sanctionne la capitale, fait suite au différend entre Mada Omby  et la Gendarmerie de Tsiroanomandidy. A l’origine de la discorde est la dénonciation par voie de presse faite par les leaders de l’association à l’endroit de la gendarmerie. Lundi, ils ont rencontré la presse pour dénoncer ce qu’ils qualifient de racket et d’abus d’autorité pratiqués par les gendarmes de Bongolava. Telle la réclamation d’une somme de 2 000 ariary par tête de bovidé fait par les gendarmes travaillant dans les postes de contrôle de la circulation des troupeaux à destination de la capitale.

Le conflit a explosé, selon les dires des conférenciers lorsque l’association a refusé de payer cette obligation pour un troupeau de 200 têtes la semaine dernière. Ainsi, la gendarmerie n’a pas signé les FIB et l’autorisation de sortie de la marchandise. Mais le problème ne s’est pas arrêté là car 100 de ces zébus étaient par la suite  dérobés par des dahalo. Acte que Santatra Rakotondrasoa, directeur exécutif de Mada Omby qualifie d’un coup monté pour intimider l’association. Une intimidation qui est selon lui, confirmée par la menace par téléphone qu’il a reçue, mercredi, de la brigade de la gendarmerie de Tsiroanomandidy. « Cette menace confirme la détermination de la gendarmerie de ne plus signer les FIB et l’autorisation de sortie des bovidés de l’association », précise-t-il tout en demandant la prise de responsabilité des autorités compétentes pour résoudre ce problème.

T.M.

L'express de Madagascar22 partages

Indépendance de la justice – Le SMM insiste sur une déclaration présidentielle

Pour le Syndicat des magistrats, le silence du chef de l’État ne suffit pas. Sur le plateau de Salangalanga, le SMM a réitéré son appel à une déclaration solennelle du Président pour l’indépendance de la Justice.

Insuffisant. Invité sur le plateau de l’émission Salangalanga, diffusée sur la RTA hier, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a, entre autres, réagi sur « le silence » que Hery Rajaona­rimampianina, président de la République, préfère garder face à son appel pour une déclaration « officielle et publique », pour l’indépendance de la Justice et l’État de droit.« Nous souhaitons que ce soit le président de la République, en personne, qui fasse une déclaration », a souligné Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM. « Lorsque l’on demande son avis à une personne et qu’elle préfère garder le silence, il est souvent difficile de deviner ses intentions », a ajouté Rojovola Bora, vice-présidente du SMM.En marge d’une cérémonie à Ivato vendredi, le locataire d’Iavoloha a été ques­tionné sur l’interpellation du SMM. « Mon silence est déjà une manière de m’exprimer et signifie beaucoup de choses », a-t-il répliqué aux journalistes. « J’en ai déjà dit beaucoup sur le sujet, maintenant, que chacun prenne ses responsabilités, analysez-les », a ajouté le président de la République. Indé­pendance de la Justice et État de droit reviennent, effectivement, fréquemment dans les discours présidentiels.

EncouragementDes proches du chef de l’État soutiennent que garder le silence est une manière de ne pas interférer dans l’indépendance des entités en charge de l’affaire. Ces sources ajoutent que « contrairement aux idées reçues, Claudine Razaimamonjy n’est pas conseillère du Président ». Dans un communiqué de presse, le ministère de la Commu­nication soutient que, s’agissant d’une affaire pénale concernant une citoyenne lambda, le Président n’a pas à se prononcer là-dessus.« Le dossier Razaimamonjy est une affaire en justice et non pas politique. Seulement, si le Président est resté silencieux sur d’autres dossiers délicats, nous n’aurions eu rien à redire. Mais, ce n’est pas le cas. Pourquoi garde-t-il donc le silence face aux illégalités dans cette affaire impliquant une personne proche de lui ? Pourquoi n’appelle-t-il pas au respect de la loi et ne dénonce-t-il pas les irrégularités ? », a réagi la présidente du SMM.Sur le plateau de Salan­galanga, Fanirisoa Ernaivo a ajouté : « Nous souhaitons qu’il prenne ses responsabilités, contre ceux qui ont fait obstruction à la Justice, et ceux qui ont participé ou sont intervenus dans une démarche irrégulière dans cette affaire ». Par le biais d’une lettre en date du 2 mai, le SMM demande au locataire d’Iavoloha de faire une déclaration condamnant, notamment, l’instrumentalisation, l’ingérence et toute entrave à la Justice.Que le chef de l’État prenne des mesures contre les personnalités politiques voulant faire obstruction à la bonne marche de la Justice est aussi inscrite dans la lettre. À l’issue de la session des 26, 27 et 28 avril, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a publié une note où il « réaffirme son attachement ferme au respect de l’indépendance du magistrat et de la Justice, principe à valeur constitutionnelle ».Selon la Constitution, le CSM est présidé par le président de la République. « Comme il a été dit, ce que nous voulons c’est que ce soit le chef de l’État en personne qui parle. (…) Le CSM prendra ses responsabilités », a réitéré la présidente du SMM. Rojovola Bora d’ajouter : « Nous voulons que le Président s’exprime en sa qualité de garant de l’indépendance de la Justice ». La note du CSM n’a en effet pas dissuadé le Syndicat à rédiger la lettre du 2 mai et tenir un sit-in, le lendemain.« Qu’il parle ou pas n’est pas l’essentiel. Le plus important est la concrétisation du respect de l’indépendance de la Justice », ont tempéré les invitées de Salangalanga, vers la fin de l’émission. Une déclaration présidentielle sera, néanmoins, un signe d’« encouragement » envers les entités concernées par la poursuite et les sanctions des délits. Elles ont ainsi indiqué qu’une demande de rencontre à titre informel avait été adressée par le SMM, au président de la République.

Garry Fabrice Ranaivoson

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ZES : Holijaona Raboana précise.

« Je ne suis pas disposé à collaborer avec l’exécutif actuel ». La précision est de Holijaona Raboana, par rapport à notre article d’hier sur l’inscription de la marque déposée Zone Economique Spéciale Madagascar à l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI). Une manière pour le Président de la plateforme Emergence Madagascar de rappeler qu’il est dans le camp de l’opposition. Il ne compte d’ailleurs pas faire partie d’un gouvernement en cas de remaniement.

R.Edmond

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Friedrich Ebert Stiftung : 6e édition de la Formation de Jeunes Journalistes

La 6e édition de la formation de jeunes journalistes (FdJ) organisée annuellement par la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) se déroulera à partir du mois de juillet. C’est ce qui a été annoncé hier au Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely lors de la séance d’information y afférente. D’après les explications reçues, il s’agira d’une formation continue en fondamentaux du journalisme accessoirisée d’un volet propre à l’investigation. Hanta Andrianesy, chargée de programme au sein de la FES a expliqué que « cette formation vise à renforcer les compétences professionnelles du journaliste, à promouvoir le journalisme, à garantir une meilleure gouvernance et à valoriser la relève à Madagascar ».

Conditions. Tous les journalistes en fonction peuvent présenter leur candidature mais seulement 14 seront sélectionnés et pourront suivre la formation. A cela s’ajoute la maîtrise du malgache et du français. Il faut, par ailleurs, que les candidats aient au moins le diplôme de Licence (Bac+3) et soient réellement engagés. « Depuis que la FES s’est installée à Madagascar, en 1963, nous n’avons pas cessé de promouvoir la démocratie incluant le pluralisme d’idées, la justice sociale, la liberté de la presse et la promotion des médias », a indiqué Marcus Schneider, représentant résident de la FES à Madagascar. « C’est dans cette optique de renforcement de la démocratie et de promotion de la presse que s’inscrit la FdJ », a-t-il continué. Les thématiques autour desquelles les journalistes participants vont travailler ne sont autres que la gouvernance des affaires publiques, la culture politique et la relève, et ce, tout en espérant qu’ils contribueront au changement et à la protection du métier. Pour y participer, les candidats doivent remplir les dossiers comprenant le formulaire de candidature avec en pièces jointes deux de leurs meilleures productions de ces six derniers mois, une lettre de motivation, la lettre de recommandation du rédacteur en chef et le code de conduite – en trois exemplaires – signés par le participant, l’organe de presse et la FES avant le 31 mai. Les journalistes sélectionnés passeront un entretien individuel avec la FES avant le début de la première session.

Recueillis par Aina Bovel

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Haute Cour de Justice : Hery Rajaonarimampianina se défile

. La mise en place de la HCJ fait partie des promesses non tenues du candidat du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ».

 « Le président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute cour de justice, afin de procéder, dès l’expiration de ce délai, à l’installation de la Haute cour de justice ». C’est ce qui est prévu par l’article 167 de la Constitution. La loi fondamentale incite donc le président Hery Rajaonarimampianina à mettre en place la HCJ un an après son investiture. Pourtant, plus de trois ans après la montée au pouvoir du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », cette institution n’est pas encore opérationnelle. Bon nombre d’observateurs reprochent un manque de volonté politique des dirigeants. Interviewé hier par les journalistes, le numéro Un d’Iavoloha a choisi de se défiler. « Vous devriez suivre où en est actuellement le processus et quels sont les critères à remplir pour pouvoir mettre en place cette institution. Plusieurs étapes sont à suivre pour le faire », a-t-il rappelé. Et d’ajouter au passage qu’il ne s’agit pas d’un manque de volonté des dirigeants. Une manière à lui de renvoyer la responsabilité dans le camp des autres entités composant la HCJ. Une allusion certainement au Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED). Seuls les deux représentants de cette entité n’ont pas été confirmés pour le moment.

Blocage. Le HCDDED est composé de 9 membres représentant la Cour suprême, le président de la République, le Sénat, l’Assemblée nationale, l’ordre des avocats, l’ordre des journalistes, la HCC, la CNIDH et les organisations et associations légalement constituées œuvrant pour la démocratie et l’Etat de droit. Elu le 27 janvier en tant que représentant de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH), Imbiky Anaclet n’a pas encore été nommé. La Présidence de la République refuse de sortir le décret relatif à sa nomination au sein du HCDDED. Et ce, même si l’ancien ministre de la Justice a obtenu 8 voix sur 9 lors de l’élection. Par ailleurs, il a obtenu gain de cause auprès du Conseil d’Etat par rapport à la demande d’avis déposée par le Chef du gouvernement pour remettre en cause les modalités d’élection. En quelque sorte, c’est le président Hery Rajaonarimampianina qui constitue un blocage à la mise en place de la Haute Cour de Justice. D’autant plus que pour l’heure, le représentant du président de la République au sein du HCDDED n’est pas connu non plus.

Pressions. Hier, le Chef de l’Etat a déclaré que pour le moment, l’Exécutif concentre ses efforts dans le combat contre la corruption, la pauvreté et la sous alimentation. Une manière à lui de rappeler qu’il existe d’autres priorités que la mise en place de la Haute Cour de Justice. Hery Rajaonarimampianina semble avoir oublié que l’instauration de la HCJ est une disposition constitutionnelle que tout dirigeant politique doit respecter à la lettre. Durant la campagne électorale de 2013, le candidat « numéro 3 », Hery Martial Rajaonarimampianina était le premier candidat ayant signé le Pacte du Fampihavanana, au cours duquel il s’est engagé à mettre en place la HCJ, conformément à la Constitution. Plus de trois ans après, ceci reste une de ses promesses non tenues. Et ce, bien malgré les pressions des bailleurs de fonds et de la Communauté internationale qui insistent sur l’importance de l’instauration de cette institution judiciaire.

Davis R

Midi Madagasikara21 partages

Polibrèves

*** Le face-à-face entre le gouvernement Mahafaly Olivier Solonandrasana et les députés aura lieu les 30-31 mai prochains. C’est ce qui est prévu à l’ordre du jour de la première session ordinaire adopté hier à l’Assemblée nationale. De nombreux autres projets de loi, dont celui autorisant et ratifiant l’extension du Port de Toamasina seront également débattus au cours de cette session. Pour l’heure, la motion de censure ne figure pas à l’ordre du jour à Tsimbazaza.

*** D’après les informations, le Sénateur Riana Andriamandavy VII est déjà rentré au pays. Il aurait atterri à l’aéroport d’Ivato dans la soirée de mercredi. Ici, le conditionnel est de rigueur car aucun responsable au niveau de la Police de l’Air et des Frontières n’a voulu confirmer ni infirmer l’information. Si le leader du HVM Fianarantsoa est présent au pays, il devrait donc répondre à la convocation de la Justice. Aux dernières nouvelles, Riana Andriamandavy VII envisagerait d’organiser une conférence de presse ce jour.

Davis R

Madagascar Tribune18 partages

Près d’un enfant sur deux en souffre

L’Enquête Nationale sur le Suivi des Objectifs du Millénaire pour le Développement (ENSOMD), réalisée en 2012-2013, a montré qu’un peu moins d’un enfant de moins de 5 ans sur deux ou 47,3% des enfants souffrent de malnutrition chronique, soit environ deux millions d’enfants. Par ailleurs, la même enquête révèle que 8,6% des enfants souffrent de malnutrition aiguë avec le risque élevé de mortalité associé. Pour y remédier, il est pertinent et urgent d’investir dans des actions pour réduire l’incidence de toute forme de malnutrition, remarquent les responsables de l’Enquête.

En marge de la cérémonie de lancement du Plan d’action contre cette malnutrition, le chef de l’Etat a répondu aux questions des journalistes à propos de la Haute Cour de Justice (HCJ) qui n’est pas encore sur pied. Hery Rajaonarimampianina se défend et déclare qu’il n’est pas ici question de manque de volonté politique mais toutes les conditions ne sont pas encore réunies pour que la HCJ soit installée et fonctionne ; et puis, il y a aussi d’autres priorités laisse-t-il entendre. En tout cas, le président de la République estime que la lutte contre la malnutrition est trop importante car d’une part c’est un sujet et une problématique d’intérêt général et d’autre part, la malnutrition compromet autant le développement de l’enfant et de l’homme, que sa productivité et l’économie en général. C’était ce 11 mai lors de la cérémonie de lancement du Plan National d’Action pour la Nutrition (PNAN III 2017-2021) et du Plan d’Investissement pour la Nutrition au CCI Ivato.

D’après les études et consultations effectuées par l’Office National de Nutrition (ONN) et ses partenaires la malnutrition à Madagascar n’est plus seulement un problème de santé publique, elle est devenue un véritable un problème de développement qui touche une grande partie de la population, particulièrement les enfants en bas âge et les femmes enceintes et allaitantes. Le retard de croissance a des conséquences irréversibles sur le développement physique et cognitif de l’enfant, affectant ainsi la capacité d’apprentissage, la productivité à l’âge adulte et donc l’économie même des pays.

Trois axes stratégiques sont ainsi identifiés et développés dans ce Plan : la nutrition spécifique, la nutrition sensitive et la gouvernance. L’objectif est de réduit la taux de malnutrition chronique chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans de 47% à l’heure actuelles à 38% à l’horizon 2021.

L'express de Madagascar17 partages

Institution – La Haute cour de Justice cale

Au point mort. En marge d’un évènement, hier au Centre de conférence internationale (CCI) d’Ivato, Hery Rajaonarimampianina, président de la République, a été questionné sur ce qu’il en était de la mise en place de la Haute cour de Justice (HCJ). La réponse du Chef de l’État a laissé entendre que des blocages restent encore à dénouer.« Suivez-bien l’évolution du sujet, ce qu’il faudra encore faire pour combler ce qui manque. Il s’agit de suivre les démarches adéquates et non pas d’une mauvaise volonté. À Madagas­car, lorsque l’opinion souhaite qu’une chose soit faite, elle l’exige même si les conditions ne sont pas remplies. Et si les décideurs font les choses rapidement, l’opinion doute de leur bonne foi », a déclaré le locataire d’Iavoloha.Si l’on considère la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC), qui a rejeté la mise en accusation pour déchéance du président de la République en 2015, celle-ci a indiqué que pour une HCJ opérationnelle, ses membres doivent être au complet. Le représentant du Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’État de droit (HCDDED) est, à l’heure actuelle, le seul qui manque à l’appel pour compléter l’effectif des juges de la HCJ.Bien que la loi l’instituant soutienne qu’il n’est pas nécessaire que les membres soient au complet pour être opérationnel, le HCDDED n’est pas encore en place. « Le représentant désigné par certaines entités gêne », indiquent des indiscrétions. D’autres avancent que la loi sur le Haut conseil doit encore être retouchée. La loi sur l’opposition prévoit, en effet, que « l’opposition officielle a le droit de proposer la nomination de deux membres du HCDDED ». La loi sur cette entité ne prévoit pourtant que neuf membres, et oublie les représentants de l’opposition.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara17 partages

Assises de l’entreprise : Exportations freinées par le mauvais environnement des affaires

L’environnement des affaires doit impérativement être amélioré, selon les participants aux Assises de l’entreprise.

Des efforts ont été réalisés pour faciliter les investissements à Madagascar. Mais énormément de chemins restent à parcourir pour attirer convenablement les grands groupes internationaux

L’amélioration de l’environnement des affaires est indispensable pour le développement économique de Madagascar. Ce sont les grandes lignes des idées exprimées lors des Assises de l’entreprise organisées au Carlton Anosy, en avril dernier.

Opportunités d’affaire

En effet, ces rencontres comprenaient des débats sur le commerce électronique, la facilité des échanges, l’accord économique avec l’Union Européenne et la promotion des exportations. Pour Patrick Ravaoharison, directeur du cabinet du Ministère du Commerce et de la consommation, la faiblesse des performances commerciales à l’exportation est favorisée par le manque d’informations sur les marchés et sur les opportunités d’affaires, ce qui ne facilite pas les opérations d’exportation des entreprises. De son côté, Eric Beantanana, de l’Office des Nations Unies a pointé du doigt le manque d’implication du secteur privé dans les négociations commerciales ; ainsi que l’absence d’une politique commerciale forte et cohérente appliquée au niveau national. « L’application d’une telle politique devrait se décliner au niveau de plusieurs ministères. Les pays qui ont réussi à dynamiser et à rentabiliser leurs exportations sont ceux qui ont mis en place une coordination étroite entre leurs ministères », a-t-il soutenu.

Conditions.

 L’insuffisance d’infrastructures et d’accès à l’électricité a également été citée à plusieurs reprises par les représentants du secteur privé. D’après leurs dires, c’est la compétitivité des entreprises malgaches et l’incitation aux investissements qui sont en jeu, dans ce mauvais climat des affaires. « Les chaînes de valeur nationales, régionales et mondiales sont au désavantage de Madagascar, qui ne produit pas assez de valeur ajoutée, faute d’industries », ont indiqué les représentants du secteur privé. Parmi ces derniers, Rivo Rakotohavana, artisane en bijouterie depuis 20 ans a souligné que la réussite dans le business exige la qualité, l’adaptation du produit au goût du client cible et enfin la capacité à tenir les délais de livraison. Ce point de vue a, en effet, permis à cette femme entrepreneure de développer ses activités et d’ouvrir une filiale aux Etats-Unis.

 Antsa R.

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PORTRAIT : Steph Ramby, l’incontournable interprète des grands tubes internationaux

Incontournable des soirées jazzy et soul, Steph Ramby est en train de se faire un nom auprès des jeunes mélomanes qui aiment la musique black. Portrait.

Je me rappelle qu’on apprenait souvent des morceaux en a capella des Boyz To Men pour chanter, par exemple, dans les réunions de famille” raconte Steph Ramby, sourire en coin, toujours habillé smart et un humour facile pour vite briser la glace. C’était lorsqu’il était petit, alors qu’avec ses deux grands frères, ils se la jouaient « artistes », son frère Mike Rambinintsoa étant le directeur musical. Une relation fraternelle forte qui perdure, puisque Steph Ramby est toujours aussi soutenu par sa famille. Révélé au grand public grâce au concours international Airtel Trace Music, il termine finaliste. Mais bien avant cela, il participe à plusieurs concours musicaux locaux, des moins connus aux plus médiatisés. Il y a eu notamment le concours de chant au sein des scouts de Tanà où il termine deuxième, mais aussi le très fameux « Talenta sy Kanto » de l’Esca où il « chantait du néo-métal et du punk dans le groupe ADN » comme il se rappelle. On aurait bien voulu apprécier cela !

Chorale. Né dans une famille qui aime le jazz, son père lui jouait souvent du Klugh et du Georges Benson alors qu’il n’était que bébé. La musique fait donc partie de son enfance, pratiquement de son éducation, et normal qu’il se tourne plutôt vers la musique jazzy et la chanson noire américaine. En grandissant, il apprend de tout, intègre la chorale de son église à Ambatonakanga, Orimbato, après avoir été chez les scouts et le Taninketsa. Il apprend le solfa. Aujourd’hui, Steph Ramby est coach vocal dans une émission de téléréalité. « C’est un peu un challenge pour moi parce que je n’ai jamais enseigné de la musique de la vie. Ce qui me pousse à faire encore de plus en plus de recherches au lieu de me contenter de mes expériences » explique-t-il.

Interprète. Mais Steph Ramby, c’est d’abord un crooner. Avec ses petites fossettes lorsqu’il sourit, il ne laisse pas les filles de marbre. Ajouté à cela une belle voix et une interprétation personnelle des chansons des plus artistes internationaux, Steph Ramby a bien trouvé son chemin. Dans les soirées privées comme dans les restaus, les food courts ou les grands hôtels, accompagné par ses amis musiciens sélectionnés parmi les meilleurs de sa génération, Steph Ramby reprend les titres d’artistes de légende tels que Babyface, Lionel Richie… d’ailleurs, il avoue être influencé par la soul music, le néo soul, le jazz, la pop rock des années 80 comme D’Angelo, Erykah Badu, Music Soul Child, Sting… ainsi que Usher et Bruno Mars. Pour le voir chanter, son agenda est déjà bien plein. Mais donne rendez-vous à ses fans le 10 juin prochain à la Gare Soarano pour une soirée 80/90 avec au répertoire du Lionel Richie, du Babyface et bien d’autres encore !

Anjara Rasoanaivo

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DREN Itasy : Mandrahona ny hidina an-dalam-be ny mpampianatra

Manome herinandro ny minisitry   ny Fanabeazam-pirenena ny « Fikambanan’ny Mpampianatra sahy mijoro » handraisana fepetra aminy zavatra mitranga any aminy DREN Itasy. Ireto mpampianatra ireto dia mitaraina noho ny fanangonam-bola tsy amin-drariny ary mihoa-pampana ataon’ny talem-paritry ny fanabeazana sy ny « chef Cisco » ao Miarinarivo. Ireo tompon’andraikitra ireo hoy ny fikambanana, dia mitaky vola amin’ny mpampianatra, ny ray aman-dreniny mpianatra ary aminy mpianatra hanatsarana ny toeram-pianarana, nefa hatreto dia tsy mbola misy zavatra vita araka izay nolazaina. An-tapitrisany maromaro hoy izy ireo ny vola efa narotsaka any amin’ny kaonty vao noforonina. Tsy misy ny mangarahara amin’ny fitantanana. Milaza noho izany ny “Fikambanan’ny mpimpianatra sahy mijoro” fa raha tsy misy vahaolana raisin’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena ato ho ato, dia hidina an-dalam-be izy ireo. Marihina moa, fa niakatra teto Andrenivohitra mihitsy ireo mpampianatra ireo nilaza ny alahelon’izy ireo. Mitaraina koa moa izy ireo noho ny kiantranoantrano ataon’ireo tompon’andraikitra ireo amin’ny fampidirana mpampianatra ho mpiasam-panjakana any Itasy.

Eugène
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Place du 13 mai : Le RMTF sur les lieux avec ou sans autorisation !

Le « Rodoben’ny Malagasy ho amin’ny Fanorenana Ifotony » (RMTF) va investir la Place du 13 mai demain pour marquer le 45e anniversaire des revendications des étudiants ayant entraîné la chute de la première République. « Nous avons un devoir de mémoire envers notre patrie. L’année 2017 est essentielle pour Madagascar car les Malgaches ont commémoré cette année deux évènements historiques de leur Histoire en l’occurrence le 70e anniversaire du 29 mars 1947 et le 45e anniversaire du 13 mai 1972 », a rappelé le pasteur Edouard Tsarahame lors d’un point de presse que le RMTF a tenu hier au siège de l’AKFM à Andravoahangy ambony.

Non-autorisé. La question se pose : est-ce que le RMTF a reçu une autorisation ? « Affirmatif », toujours d’après les explications du pasteur Edouard Tsarahame. « La préfecture de police a donné l’autorisation et la commune urbaine d’Antananarivo a accepté d’agencer les manifestations », a-t-il assuré. Et pourtant, le préfet de police, Angelo Ravelonarivo nie avoir donné une quelconque autorisation au RMTF. Les troubles seront-ils épargnés et la foule ou les groupes d’individus qui vont répondre à leur appel resteront-ils dociles par rapport aux consignes des leaders ? En tout cas, « nous allons déposer des gerbes sur la Place du 13 mai », a toujours fait savoir le pasteur Edouard Tsarahame dont les propos ont été soutenus par son confrère Rainidina : « ceux qui vont venir sont priés d’emmener des banderoles ou des pancartes sur lesquelles seront écrits ce que vous souhaitez parce que ce sera aussi une opportunité pour nous de pouvoir nous exprimer ». Les membres du RMTF appellent, par ailleurs, les forces de l’ordre à « coopérer » tout en arguant ou en répétant (c’est selon) qu’ils sont « prêts à prendre le pouvoir ». Quoi qu’il en soit, toutes les manifestations de foule qui n’ont reçu aucune autorisation sont illégales.

Aina Bovel

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Vendredi joli

Dah’Mama et Zazaraha à l’AFT

Soirée chaude et colorée à l’AFT ce soir, toujours dans le cadre de la célébration des 70 ans de l’AFT. Dah’Mama partagera la scène avec Zazaraha. La chanteuse, plutôt habituée à des scènes ouvertes, sera en soirée. Mais elle a longtemps montré que ses chansons peuvent rendre n’importe quelle soirée très chaude. Avec ses tubes indémodables, allant de « Tonton Sôla » à « Ramalala », Dah’Mama reprendra les meilleures de ses chansons pour que tout le monde puisse danser jusqu’au bout de la nuit. Zazaraha joue dans un autre domaine, mais la musique étant sans frontières, l’ambiance promet d’être au top !

 

 

 

 

Is’Art Galerie

Fayazer en live avec une énergie débordante

Il est à Madagascar pour au moins cette semaine car après sa prestation au Craam, il sera ce soir à l’Is’Art Galerie pour un plus grand public. Il sera accompagné par deux DJ pour enflammer la scène. L’artiste, inspiré par son vécu, retranscrit son quotidien sans concession et avec beaucoup de conviction. Il raconte alors à sa façon une réalité sale et sans tabou, dans un univers libre et une créativité débordante aux multiples inspirations. Ceux qui aiment la musique urbaine seront servis !

TrassTsiadana

Samoela plus près du public

Ce soir, le « Bandy Akama » sera parmi son public, ou presque, sur la scène très intimiste du TrassTsiadana. Samoela sera là dès le début de la soirée, avec sa guitare et son équipe, mais surtout ses tubes. Comme à chaque fois, il interprètera les plus connus, des anciens tubes aux plus récents. Et son public, qui en redemande toujours, chantera en chœur avec lui. Car la magie avec Samoela, c’est cette impression de passer une soirée avec un ami de longue date où chaque chanson rappelle un souvenir en commun. Le rendez-vous est fixé dès 21h.

 

 

 

Piment Café

Mika Davis tout simplement

Cela fait pas mal de temps que ce duo tamatavien ne s’est pas produit dans la capitale. En ce vendredi magnifique, les deux dreadlocks seront au Piment Café pour faire passer une belle soirée à toute l’assistance. Des « Ravoravo », « Tso-drano », « Ampindramo »… et bien d’autres encore, car la simplicité de leurs chansons font tout le charme de leur carrière.

Avis aux amateurs !

AnjaraRasoanaivo

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Produits naturels : 1er Festival International Plantes, Ecologie et Couleurs

Du 15 au 28 mai 2017 se tiendra à Antananarivo et à Mahajanga le premier Festival International Plantes, Ecologie et Couleurs ou IFPECO (International festival of plants, ecology and colours). Organisé par l’association Entreprendre au Féminin Océan Indien (EFOI), l’association Femmes Entrepreneurs Environnement de Mahajanga (FEEM) et le Réseau International des Conseillers pour le Développement de l’Artisanat (RIDA), ce festival haut en couleurs « participe d’un mouvement global vers le développement durable à travers la création, la production, le commerce et la consommation de produits naturels issus de matières premières renouvelables », précisent les entités organisatrices. L’événement s’inscrit dans la continuité du symposium-atelier sur les teintures naturelles organisé par l’UNESCO à Hyderabad, Inde en novembre 2006 et des rencontres successives à Daegu en Corée du Sud en 2009, à La Rochelle, en France en 2011 et à Taipei, Taiwan en 2014.

Durant deux semaines, le festival abordera à Antananarivo, du 15 au 20 mai, et à Mahajanga du 21 au 28 mai, des thèmes autour des colorants et teintures naturels, des plantes tinctoriales, des matières premières renouvelables et des pratiques écologiques et environnementales.  Divers sites accueilleront l’événement, dont l’Institut Français de Madagascar, la Bibliothèque nationale (où se tiendront des symposiums scientifiques et des tables rondes) et l’Alliance Française qui abritera les ateliers de démonstration et une exposition-vente.  

Hanitra R.

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Savate Boxe Française : Place au sommet national à l’ANS

La Savate Boxe Française va tenir son championnat national dès aujourd’hui jusqu’à dimanche dans un premier temps au gymnase de l’Académie Nationale des Sports puis le dimanche au gymnase de Mahamasina pour les finales.

Vendredi et samedi au gymnase de l’Académie Nationale des Sports et dimanche pour le bouquet final au gymnase de Mahamasina. C’est le rendez-vous donné par la Fédération malgache de Savate Boxe française qui va tenir son championnat de Madagascar 2017.

150 tireurs. Une échéance que va prendre à cœur le président de la Fédération malgache de savate, Campa Rivo, car il veut sauver l’honneur national qui est en jeu. Dix des trente champions de Madagascar 2017 vont défendre nos couleurs en Croatie du 22 au 28 juin prochain pour les championnats du monde de cette discipline. Cela signifie qu’il va falloir souquer dur pour espérer figurer dans la liste de la délégation malgache qui fera cap en Croatie.

Inutile de préciser que la bataille va faire rage puisque la fédération a convié près de 150 tireurs qui vont se surpasser pour avoir le billet pour Varazdin.

Aide-toi. Les 11 ligues qui participent à ces championnats de Madagascar 2017, témoignent de la vitalité de cette discipline condamnée à bien faire pour montrer qu’elle est capable d’héberger les championnats d’Afrique en 2018.

Mais de ce sommet africain 2018 aux championnats du monde de Varazdin en juin, le président Campa Rivo ne peut jurer de rien car tout serait question de moyens et rien ne dit que le ministère des Sports va casser la tirelire pour la savate boxe française.

En clair, la fédération se doit de trouver d’autres moyens pour pouvoir partir à Varazdin tout en espérant la véracité de l’adage, aide- toi et le ministère des Sports t’aidera.

Clément RABARY

Madagascar Tribune12 partages

Un an après la fin du mandat du FFM, le comité de sélection enfin désigné

La réconciliation nationale s’apparente à une longue marche, vraiment très longue marche. Le dernier conseil des ministres du 10 mai 2017 vient de désigner enfin les membres du Comité de sélection national des membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM). Sont nommés, madame Razafindrakoto Harimisa, madame Ratsimbazafy Claudine, madame Voahita Colette, monsieur Tehindrazanarivelo Emmanuel Djacoba, monsieur Velompanahy Aristide, monsieur Rabenirainy Nirina, monsieur Andrianasolo Andry Fiankinana Manantsaina, monsieur Randriamampionintsoa Lantonirina, général Mounibou Ismael. Ces personnalités vont nommer à leur tour les futurs membres du Conseil du fampihavanana malagasy. Donc, ils sont nommés pour nommer et ainsi de suite. Et on rallonge ainsi le temps pour des raisons inavouables. En tout cas, l’opinion aurait aimé être informé sur ces personnalités et sur les critères de sélection retenus ; si certains sont connus comme ancien ministre, ou ancien enseignant, d’autres sont d’ancien juge, ou chef des armées ou pasteur. Du reste, ils sont très peu médiatiques.

Rappelons que le mandat du FFM (Filankevitry ny Fampihavanana malagasy) dirigé par le général Rabotoarison s’est expiré en mars 2016, c’est-à-dire plus d’un an déjà. Le texte sur la réconciliation nationale a été voté fin 2015 et c’est seulement maintenant que les membres du comité de sélection sont désignés. Ils vont mettre encore combien de temps pour nommer les membres du CFM. Espérons qu’ils ne feront pas comme leurs prédécesseurs, quand les membres du comité de sélection se sont auto-nommés après.

Le concept « réconciliation nationale » lancé par l’ancien Président Albert Zafy en 2002 et mélangé à toutes les sauces depuis a du mal à se mettre en place.

Midi Madagasikara12 partages

Tennis – Election : Pas de second mandat pour Tsialiva

« J’ai déclaré lors de mon élection en 2012 que je ne briguerai pas un second mandat » a expliqué Tsialiva Rajaobelina, président de la Fédération malgache de tennis. Le mandat de son équipe expiré fin décembre 2016 mais prolongé suite à l’organisation des rencontres internationales prendra fin ce 30 mai prochain. Plusieurs actions ont été réalisées pour ne parler que de l’organisation réussie de la Coupe Davis à Madagascar, la visite du président de l’ITF et du CAT, les sacres de Randy et d’Andriantoavina comme champions d’Afrique. L’élection se déroulera ce 30 mai au Palais des Sports de Mahamasina. Le président en exercice qui ne se présente pas fera partie du comité électoral et va agir en toute impartialité.  

Concernant la tenue des Championnats d’Afrique-Australe par équipes U 12, cinq nations se sont engagées. Il s’agit de l’Afrique du Sud, du Zimbabwe, du Botswana, de Maurice et Madagascar, hôte de la compétition.

T.H

Madagascar Tribune11 partages

Blocus des administrateurs civils après le limogeage du DG de la Fonction publique

Le Directeur Général de la Fonction publique, Razafimamonjy Laza Rabary, a été relevé de ses fonctions lors du dernier conseil des ministres. Ce limogeage est survenu après que le désormais ancien DG ait pris position pour les manifestants et les députés de l’opposition qui ont fait sortir les agents du ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative. Razafimamonjy Laza Rabary, avait en effet rejoint les députés de l’opposition venus au ministère de la Fonction publique au 67 Ha. Il avait également incité ses collègues à sortir en déclarant le ras-le-bol des fonctionnaires de l’Etat envers le régime Rajaonarimampianina.

Face à ce limogeage du Directeur Général de la Fonction publique, qui est en même temps un administrateur civil, les administrateurs civils détachés au sein de ce ministère font depuis hier un blocus. Le ministère se trouve ainsi actuellement aux arrêts.

Les administrateurs civils au sein de ce ministère ont fait une déclaration hier. Ils affirmaient suspendre les pourparlers avec le régime et le ministère pour ne pas être complice de mauvaise gestion. Ils dénoncent les abrogations sélectives au sein de leur ministère. D’autre part, ils réclament la démission du ministre, Maharante Jean de Dieu ainsi que l’abrogation de nomination de tous les directeurs sans exception au sein de leur ministère.

Ce limogeage était la goutte d’eau qui a fait déborder la vase. En effet, depuis le mois de mars, le torchon brûle entre le ministre Maharante Jean de Dieu et les administrateurs civils au sein de son département. Il y a quelques mois déjà, ces derniers dénonçaient le népotisme au sein de ce ministère. Ils avaient demandé une abrogation collective de tous les hauts responsables de ce ministère à ce moment là. Selon les indiscrétions, bon nombre d’entre ces responsables ne disposeraient pas d’expériences, ni les qualifications requises pour diriger une direction au sein de ce ministère. De même, ils dénoncent la mise à l’écart des techniciens sortant de l’Ecole nationale de l’administration (ENAM) pour les postes à responsabilité dans le dudit ministère.

Enfin, ces administrateurs ont appelé tous les autres administrateurs civils à appuyer leur revendication, soulignant toutefois qu’il n’y a là aucune contrainte.

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Rugby : Orange aux côtés de Terres en mêlées

Orange et Terres en mêlées main dans la main.

Un nouveau palier franchi. L’organisation du premier championnat national de rugby scolaire ne cesse d’attirer les partenaires. En effet, Orange Madagascar, premier sponsor du rugby à Madagascar décide de sponsoriser l’association « Terres en mêlées »  dans ses actions. L’opérateur s’engage à 100% aux côtés de l’association en offrant une aide à hauteur de 20 000 000 Ariary et de mettre à la disposition de l’association des téléphones portables, des tee-shirts ainsi que des véhicules pour le bon déroulement du championnat. La signature de la convention de partenariat s’est déroulée, hier, entre les deux entités à la Tour Orange à Ankorondrano. Pour ce premier sommet national, les éliminatoires se dérouleront dans quatre sites. La zone nord se retrouvera à Ambanja le 20 mai, la zone sud le 27 mai à Fianarantsoa, la zone sud et la Cote Saphir le 10 juin à Toliara et pour la zone centre le 23 juin à Antananarivo. Une équipe respectivement chez les garçons et les filles sera qualifiée pour la finale prévue se disputer le 25 juin dans la capitale. Mais avant cette joute nationale, 37 professeurs d’EPS venant des 22 régions de Madagascar ont suivi une formation sous l’égide des techniciens de Rugby Afrique, Malagasy Rugby et de Terres en mêlées.

T.H

Madagascar Tribune8 partages

Les lois électorales promulguées

Le président de la République a promulgué hier les lois organiques relatives aux élections après les décisions de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).

Dans un communiqué envoyé tard hier dans la soirée, la présidence a indiqué que « Les dites lois organiques ont été promulguées ce jour au regard des décisions et de l’avis évoqué ». Selon toujours le communiqué, le gouvernement a décidé de « la mise en conformité des trois lois organiques se rapportant aux élections avec la décision prise par la HCC afin de permettre au président de la République de les promulguer dans les meilleurs délais. »

Il semblerait donc que l’Exécutif ait décidé de ne plus passer par le Parlement mais a apporté lui-même les corrections nécessaires à la loi suite aux observations de la HCC.

Les trois lois organiques seront donc en vigueur dès leurs parutions dans le journal officiel de la République.

L'express de Madagascar8 partages

Taolagnaro – Exportation de viande envisagée

Entre crainte et espoir. Telle est l’attitude des habitants de la région Anosy face au projet d’installation de l’entreprise Bonne Viande de Madagascar (BOVIMA) à Manambaro dans le district de Taolagnaro. Il s’agit d’exporter de la viande de zébus et de chèvres.L’équipe du projet et une délégation de la Société financière internationale (SFI) sont venues dans la Cité dauphine et ont effectué une visite de courtoisie auprès du chef de la région Anosy. À cette occasion, elles ont présenté l’état d’avancement du projet.« Elles sont prêtes pour la mise en œuvre. Les matériaux pour la construction des infrastructures sont déjà arrivés au port d’Ehoala », précise le chef de région, Tanjaniaina Juliot Razafindramaro.Le projet redynamisera l’élevage de bovins et de caprins dans l’Anosy et l’Androy. La création d’emplois ainsi qu’une amélioration des conditions de vie de la population rurale font partie des retombées escomptées. Cependant, force est de craindre une éventuelle flambée des prix de la viande sur le marché local.

M. F.

Tia Tanindranaza7 partages

RMTF ho eny amin’ny kianja 13 meyManantena hahazo olona

Nampahafantarina tetsy amin’ny toerana iray etsy Andravoahangy ny fikambanana politika maromaro miara-miasa amin’ilay hetsika rodoben’ny tia tanindrazana ho amin’ny fanorenana (RMTF)

 fa hidina etsy amin’ny kianjan’ny 13 mey rahampitso hahatsiaro ny tolon’ny 1972 ary manantena fa hahazo olona amin’ny hetsika hataony. Antony, hoy izy ireo, dia satria firaisankina no lalan-tsaina hitondrana ny hetsika. Mankasitraka ny prefektiora nanome alalana na dia tsy nangataka aza izahay ary mankasitraka ny kaominina koa amin’ny fandaminana. Vonona hitondra izahay, hoy ireto mpanao politika ireto ary handamina sy hanarina fa tsy hanakorontana.

Mirija

Midi Madagasikara7 partages

Election – FMF : Les présidents des ligues maintiennent la date du 17 juin

A 40 jours de la date proposée par les présidents des ligues pour la tenue de l’élection anticipée du président de la fédération malgache de football (FMF), rien n’est décidée par le comité exécutif.

Le problème au sein de la fédération malgache de football plus précisément entre l’assemblée générale formée par les présidents des ligues et le comité exécutif est loin d’être résolu. Le bras de fer continue entre ces deux entités. Le CE présidé par Doda Andriamiasasoa insiste sur la tenue de l’élection au mois de mars 2018 fin du mandat quadriennal selon le statut de la FMF. De leur côté, les présidents de ligue qui sont au nombre de 19 maintiennent  la date du 17 juin pour l’organisation de l’élection du président de la FMF après l’élection d’Ahmad à la CAF. Ces derniers réitèrent sur le respect du statut de la CAF en cas de vacance de poste. Et d’ailleurs, le forcing d’une élection anticipée par la majorité des présidents intervient dans le cadre d’une demande écrite envoyée à toutes les entités comité exécutif, CAF et ministère de tutelle. « Quelles règles sont légitimes donc entre celles de la FMF et de la CAF ? Les membres du CE de la FMF restent sourds» s’interrogent les présidents des ligues qui campent fortement sur leurs positions et  ne comptent pas  céder.

Dénouement ? Actuellement, le président par intérim Doda Andriamiasasoa est à Bahreïn pour participer au « Bahrain International Exhibition Convention », qui accueille les travaux du 67e Congrès de la FIFA. Ce déplacement est peut être l’occasion pour trouver une issue à ce bras de fer interminable qui se joue au sein de la Fédération Malagasy de Football ? Toujours dans ce monde du ballon rond africain, l’ancien président de la FMF devenu patron de la CAF a fait parler de lui en début de semaine en refusant de recevoir un salaire. En effet, le Comité Exécutif de la Confédération Africaine de Football, s’est réuni lundi dernier pour débattre de plusieurs points à l’ordre du jour et notamment l’élection des vice-présidents et des présidents des différentes commissions. Le retour du président par intérim de la FMF de Bahreïn est très attendu pour éclaircir cette situation. Histoire à suivre.

A.R

Madagascar Tribune5 partages

Les élections anticipées proposées par la CENI gagnent des partisans

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé hier un cadre de concertation extraordinaire et multi-acteurs au Pavé Antaninarenina. L’objectif était de discuter des préparatifs et des préalables aux élections que le pays devrait connaitre cette année mais également afin que tous les concernés soient au même niveau d’information, a indiqué, son président, Hery Rakotomanana.

Ce cadre de concertation a vu la présence en nombre des conseillers du président de la République et des sénateurs du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), des députés pro-régime, ainsi que d’autres partis politiques. Les députés de l’opposition ont brillé par leur absence bien que quelques grandes figures du parti Tiako i Madagasikara (TIM) de Marc Ravalomanana avaient assisté à cet évènement. Après les discussions et les échanges, il semblerait que la perspective de tenir des élections anticipées ait conquis une majorité des acteurs politiques présents. S’accordant sur le fait que cela pourrait permettre de retrouver l’apaisement.

Pour le président de la CENI, l’apaisement serait d’ailleurs un corollaire du cadre juridique pour que le processus électoral et les élections soient possibles, réalisables et crédibles. Une décision devra être prise d’ici le jeudi 31 mai, a martelé Hery Rakotomanana, sans quoi la CENI aura assurément des difficultés à préparer les élections et à assurer la viabilité du processus électoral.

Préparatifs

La CENI devrait à ce stade procéder à certains impératifs d’organisation des élections, cela ne peut toutefois être réalisé sans les modalités politiques et juridiques. Il s’agit entre autres de la vulgarisation de la loi électorale, de la mise en place de la logistique nécessaire, de la formation des agents électoraux, de la décision de la clôture de la liste électorale et des bureaux de vote. La convocation des électeurs doit également se faire au moins 120 jours avant les élections, sans oublier l’impression de la liste électorale et les cartes d’électeurs.

Un bon nombre de préalable qui doivent être préparé au mieux et nécessitant du temps. Ainsi, dans la continuité de ses actions, la CENI effectuera à la suite de cette journée de concertation, une évaluation de la situation le 13 juin 2018.

Madagate5 partages

Madagascar. La IVème république en marche… arrière

« La France en Marche » a eu le dessus sur le « Nom du Peuple » de Marine Lepen, avec le jeune Emmanuel Macron (39 ans) pour président de la république. Madagascar, après plus de trois ans d’Hery Rajaonarimampianina au pouvoir, est devenue la IVème république en marche arrière.

Et tous les ans, depuis janvier 2014, après trois Premiers ministres et sans aucun nouveau ambassadeur nommé, le pays rétrograde de plus en plus, quitte à toujours remettre le compteur à zéro, faute de compétence et d’esprit visionnaire global en matière de gestion d’une nation. Dans un océan de hausse du coût de la vie, surtout celle du prix du riz aliment de base et des carburants, les Malgaches, paupérisés à outrance, luttent au quotidien pour une survie illusoire car sans espoir d’une quelconque embellie.

Or, de 2009 à 2014, Hery Martial Rajaonarimampianina Rakotoarimanana a été le Grand Argentier inamovible d’une période de transition où, pratiquement, tous les grands partis et les particules politiques existant à Madagascar s’étaient partagé le pouvoir. Il faut se mettre dans la tête, une fois pour toutes, qu’Andry Rajoelina n’a pas dirigé cette longue transition tout seul. Pourtant, pour son ministre des Finances, c’est lui le fautif -avec tous les autres présidents sur un demi-siècle, en prime- de l’actuelle situation de pauvreté et de corruption généralisées. Un trop facile d’accuser les autres, sans reconnaître ses propres torts, l’ami Hery (c’est comme çà que l’appelait l’ancien président François Hollande. Si, déjà!)!

Même les anciens présidents élus encore vivants (Didier Ratsiraka, Albert Zafy, Marc Ravalomanana) avaient leurs représentants au sein du gouvernement et dans les deux entités ayant fait office de parlements: le Conseil Supérieur de la Transition (CST) et le Congrès de la Transition (CT). Une pléthore de personnalités qui a permis une certaine stabilité politique et économique sans l’appui de l’argent des bailleurs de fonds traditionnels.

Concernant la mise en place de la Haute Cour de Justice (HCJ), la vitesse est passée au point mort. Or la Constitution de la IVème République –sur laquelle il a prête serment de la respecter comme la prunelle de ses yeux- stipule que « la Haute Cour de Justice doit être installée un an après le début du mandat du président de la République ». Quant au fameux pacte de responsabilité, dont le seul prononcé a permis de détourner l’empêchement présidentiel -merci Jean Eric Rakotoarisoa-, passons pour ne pas avoir une crise cardiaque.

Il faut donc avouer que cette HCJ ne verra jamais le jour sous Rajaonarimampianina car, comme le dit si bien le confrère Patrice Rabe dans Midi Madagasikara: «Toutes les affaires de corruption qui sont révélées par la presse pourraient permettre d’incriminer le chef de l’État même s’il n’y est pas directement impliqué».

Dans le domaine de la gestion des collectivités décentralisées, ce n’est plus une marche arrière mais un retour en arrière insensé et en zigzag -comme si le chauffeur état devenu fou- vers des abus de pouvoir et d’autorité moyenâgeux. Pas un jour sans que des autorités et/ou militaires locales ne soient impliquées dans des affaires sordides d’argent au nom du parti Hvm (Hery vaovaon’i Madagasikara) au pouvoir.

Faut-il énumérer des exemples que vous aurez tout à loisir à lire sur Internet? Fait extraordinaire pour une IVème république qui se dit démocratique et état de droit: officiellement, l’opposition n’existe pas. Vraiment, réellement! Dans tout çà, après avoir inauguré maintes infrastructures pas encore achevées, hormis les écoles et les bornes fontaines (ce qui n’est pas à l’honneur d’un président de la république qui s’accapare alors le rôle de ministre), voilà que Hery Rajaonarimampianina compte rempiler pour un second mandat.

A un an de la fin de son mandat -il doit démissionner en octobre 2018 au plus tard-, ce n’est que maintenant qu’il entend utiliser les NTIC. Étrange. Quelle est la terne lumière qui a bien pu lui conseiller d’utiliser youtube? Même s’il s’exprime en malgache, 80% du peuple de la Grande île, non connectés, ne le verra ni l’entendra jamais. Encore du m’as-tu vu aussi inutile que ridicule.

Quelles sont ses chances de réussir? Rien, néant, nib. Cependant, de l’argent il en a à ne plus savoir qu’en faire; la HCC et la CENI -merci Hery Rakotomanana- sont dans sa poche ainsi que les fameuses collectivités décentralisées dont certaines ont déjà imprimées des milliers de cartes d’identités fictives. Il suffira d’augmenter le nombre des bureaux de vote et, au final, la majorité des électeurs inscrits votera pour le candidat du Hvm.

Tel est son plan, pas la peine d’être expert en études politiques pour le découvrir. Cependant, ce n’est pas ce que Dieu lui a choisi comme destinée finale. Dieu est Amour, certes, mais Il est aussi subtil. Il fera en sorte que cet Hery Rajaonarimampianina soit puni là où il a pêché: par sa propre turpitude (Laideur morale, ignominie qui résulte d'un comportement honteux).

Alors? Le plus pénible est encore devant le peuple malgache paupérisé à mort puis, brusquement: ppffuitt! Hery Rajaonarimampianina connaîtra la fin qu’ont vécu tous les dictateurs de ce monde, qui se croyaient invincibles: une sortie de l’Histoire par le trou de souris, un dégagement brusque et parfois mortel…

J’avais 18 ans le 13 mai 1972 – ICI -

Tiens, demain c’est le 13 mai! 45 ans déjà que la gloire du parti Psd (Parti social démocrate) du régime Tsiranana et la première république ont disparus pour toujours… Comment réagira le successeur du tristement célèbre Général Florens Rakotomahanina mis sur voie de garage au poste de Commandant des écoles de gendarmerie de Madagascar? Qui ira sur l’avenue de l’Indépendance demain, verra.

Jeannot Ramambazafy – 12 mai 2017

Madagascar Tribune4 partages

« Il n’y aura pas de marche vers Iavoloha » selon les députés de l’opposition

« Il n’y aura pas de marche vers Iavoloha samedi ». La déclaration, sous forme de démenti à des articles publiés par les journaux pro-régime, a été faite par maître Hanitra Razafimanantsoa, élue TIM du collectif des 73 députés pour le changement. A en croire cette parlementaire, le collectif n’a jamais eu l’intention d’envoyer les manifestants à l’abattoir en les incitant à se rendre au palais d’Etat ou dans une quelconque zone rouge. « C’est une invention des auteurs de ces articles mensongères », a-t-elle ajouté sur la place du 13 mai hier.

Ces rumeurs se sont répandues comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux depuis le début de cette semaine. Les journaux proches du pouvoir que la député TIM a nominativement énuméré lors de sa prise de parole hier les ont repris, pour « décrédibiliser » les dirigeants du mouvement, selon Hanitra Razafimanantsoa. Comme pour répondre à ses détracteurs, ce député a lancé que « les manifestants n’ont pas besoin de se rendre à Iavoloha pour faire tomber le régime Rajaonarimampianina ».

Bien qu’ils envisagent une manifestation de grande envergure ce samedi, les députés de l’opposition se défendent en disant qu’ils ne cherchent pas du tout à faire de nouveaux martyrs. La manifestation se déroulera, comme depuis ces trois dernières semaines, dans le calme, promettent-ils. Comme pour hier, la marche vers la place du 13 mai partira des six arrondissements de la capitale. Les députés attendent plus de manifestants que durant les jours ouvrables pour justifier que le mouvement se durcit à Antananarivo.

Dans les provinces, les parlementaires regroupés au sein du collectif pour le changement, envisagent également d’effectuer de grande mobilisation pour confirmer leur soutien au mouvement qui se déroule dans la capitale. Ce, malgré la décision du gouvernement d’interdire la tenue de toute manifestation à caractère politique dans les 5 chefs –lieux de province de Madagascar : Fianarantsoa, Toamasina, Antsiranana, Toliara et Mahajanga.

L'express de Madagascar4 partages

Baccalauréat – Quatre candidats de 12 ans et de 74 ans

Exceptionnellement pour cette session 2017 ! L’examen officiel du baccalauréat verra la participation de deux adolescents de 12 ans et de deux personnes âgées de 74 ans, selon le professeur Marie Monique Rasoazananera, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, jeudi. Elle l’a fait remarqué, lors d’un atelier sur le baccalauréat au siège du ministère à Fiadanana. Ces benjamins et doyens du baccalauréat, dont la majorité sont des candidats libres, se présenteront dans des centres d’examen d’Antana­narivo et d’Antsiranana.Les ministères en charge de l’éducation ont, pourtant, envisagé d’éliminer les candidats libres aux examens officiels. Ce serait une façon d’améliorer le taux de réussite, mais aussi, de hausser le niveau des universitaires. Les candidats qui sautent de classe sont les principaux concernés, en l’occurrence ces deux adolescents qui devraient encore être en classe de 5ème, à leur âge.En 2015, des directeurs d’écoles privées ont été consultés sur cette décision. Un an après, il a été annoncé qu’une note allait sortir pour la mettre en vigueur. « Il est difficile d’éliminer les candidats libres », reconnaît le directeur de l’office du baccalauréat à Antananarivo, le Dr Olivier Rakotoarisoa. Et lui de continuer : « L’idée est, seulement, de sensibiliser tout le monde que les candidats libres ne devraient être composés que de personnes qui, pour des raisons professionnelles, ne peuvent assister à des cours dans des établissements scolaires, ou qui ont besoin du diplôme pour leur reclassement ».

M.R.

La Vérité3 partages

Visa pour la France - Quand le refus s’accompagne de foutage de gueule

Ce n’est pas la première fois que le Consulat français d’Antananarivo s’illustre par sa manière quelque peu cavalière de signifier son refus d’accorder un visa à un demandeur malgache. Néanmoins, pour le cas relaté ci-après, non seulement la raison avancée est pour le moins cocasse étant donné la situation des requérantes, mais il se trouve également qu’Ambatomena s’est permis de faire tourner en bourrique une personnalité malgache, à qui il a été demandé de se porter garant des demandeurs.

Les faits : Deux dames de la même famille, qui avaient l’intention de rendre visite à leurs proches (de nationalité française) établis dans l’Hexagone, avaient essuyé un premier refus de leur visa avec le motif suivant : « votre volonté de quitter le territoire des Etats membres avant l’expiration du visa n’a pu être établie ». Ceci, en dépit du fait que les requérantes avaient fourni toutes les pièces qui leur avaient été demandées prouvant qu’elles n’avaient absolument aucun intérêt à quitter définitivement Madagascar en y ayant toutes leurs attaches, notamment professionnelles. Sans compter que, étant donné leur âge, il est clair qu’il ne viendrait jamais aux concernées l’idée de partir à l’aventure et grossir les rangs des sans-papier en France ou quelque part ailleurs en Europe.

Ayant appris qu’elles avaient la possibilité de formuler de nouvelles demandes, les intéressées avaient choisi d’appuyer leur requête avec la caution d’une personnalité étatique malgache. Face à la sollicitation de cette dernière, la réponse du Consulat est on ne peut plus claire : « (…) vos proches peuvent déposer de nouvelles demandes de visa dans lesquelles vous pourrez joindre les justificatifs démontrant que vous vous portez garant pour eux. Des justificatifs financiers de votre part devront également figurer aux dossiers » (voir fac-similé). Des exigences qui vont être entièrement satisfaites, voire au-delà, par la personnalité étatique malgache en question.

Grande fut cependant la surprise lorsque la réponse aux nouvelles demandes - constituées conformément aux instructions d’un responsable du Consulat -  s’est avérée être, non seulement un refus mais, aussi et surtout, avec exactement le même motif que précédemment, à savoir, « votre volonté de quitter le territoire des Etats membres avant l’expiration du visa n’a pu être établie ». La conclusion qui vient tout de suite à l’esprit est que la caution morale et financière d’un officiel malgache - et partant l’Institution à laquelle ce dernier appartient - ne pèse pas lourd aux yeux de la France, les actes d’un Consulat étant censés être ceux du pays qu’il représente. Par ailleurs, on ne peut que se demander pourquoi diable avoir exigé les justificatifs sus-cités si c’est pour, au final, s’en torcher ? C’est à croire qu’Ambatomena n’avait aucunement l’intention de donner une suite favorable aux secondes demandes, mais avait juste émis les exigences en question pour faire tourner en bourrique la personnalité malgache dont il s’agit.

Certes, l’octroi de visa de séjour relève de la souveraineté du pays concerné. Néanmoins, lorsque le refus s’accompagne d’un foutage de gueule, on en arrive à s’interroger s’il ne s’agit pas là d’un mépris total vis-à-vis du pays hôte. C’est à se demander, dans ce cas, sur la raison d’être des relations diplomatiques entre les deux Etats concernés.

R.L.

L'express de Madagascar3 partages

Région Analamanga – Des fournisseurs impayés

Des travaux réalisés en 2016 n’ont pas encore été payés. Ils sont introuvables dans le SIG du Trésor public.

Problème de dispositif transitoire. Une quinzaine de prestataires de services ayant achevé des travaux depuis l’année dernière n’ont pas encore été payés. Des travaux tels que la route menant vers Ambohimanga Rova qui a été refaite dans le cadre de l’organisation du sommet de la Francophonie dans le pays, ou d’autres travaux de développement tels que la construction d’une nouvelle école primaire publique à Alakamisy Anjozorobe, la réhabilitation de la préfecture de Police de Tsimbazaza, la route vers la maison des Jeunes d’Ambohidratrimo ou la fourniture en mobiliers des nouvelles communes ont été réalisés. Dix huit prestataires au total n’ont pas été honorés. Le directeur de cabinet de la région Analamanga, Henri Rachel Randrianindrina évoque un problème de dispositif de paiement. « La région Analamanga n’a utilisé le Système Informatique de Gestion (SIG) que depuis cette année 2017, pas comme les autres régions ou autres entités publiques qui l’ont déjà utilisé bien avant. Pourtant, le Trésor public ne reconnaît ni les travaux ni les fournisseurs, encore moins le paiement des prestataires de services qui ne figurent pas dans le système » explique-t-il hier à l’issue d’une réunion avec les fournisseurs et la commission régionale des marchés publics à Ambohidahy.

Solution

Au directeur de cabinet de continuer qu’ « il est toutefois impossible de ne pas payer les travaux finis et services rendus. A nous de chercher des solutions car c’est nous, la région Analamanga, qui avons lancé les travaux à réaliser ». Aussi, la solution avancée à l’issue de la réunion est-elle de solliciter la commission régionale des marchés publics à intégrer ces prestataires dans le SIG pour le compte de 2016. Ce responsable de la région Analamanga rassure que c’est une manœuvre tout à fait acceptable par le Trésor public du moment que les factures figurent dans le système. Comme pour l’ancien système de paiement avec les papiers physiques, contrats, détails techniques, procès verbal d’achèvement de travaux et factures sont nécessaires pour pouvoir effectuer les paiements. Ceux-ci sont à insérer dans le SIG du Trésor  public et attendre vingt jours pour être réglés.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar3 partages

Cent-cinquante tireurs en lice – Savate boxe française – Mada

C’est parti pour trois jours de combat. Le coup d’envoi du championnat de Mada­gascar de savate boxe française sera lancé, ce jour. La cérémonie d’ouverture est prévue vers 9 heures ce matin, au gymnase couvert de l’Aca­démie nationale des sports à Ampefiloha.Cent- cinquante tireurs issus de onze ligues seront en lice à ce rendez-vous national. Les éliminatoires se dérouleront ce vendredi et demain samedi, à Ampe­filoha. Et la phase finale pour sa part aura lieu au gymnase couvert de Mahamasina, ce dimanche.Les minimes et cadets disputeront des combats assaut, plutôt une sorte de démonstration technique. Et ce sera des combats deuxième série pour les juniors et combat total pour les seniors.Ce sommet national servira de détection de combattants qui constitueront les équipes nationales au championnat du monde pour les jeunes, du 13 au 16 juin, en Croatie et celui juniors et seniors, du 22 au 25 juin, également en Croatie.

S.R.

News Mada2 partages

Jaojoby Eusèbe : « La culture, parent pauvre du Gouvernement »

Invité spécial de l’émission «Ambarao» diffusée mercredi dernier sur les ondes d’Alliance 92, Jaojoby, le roi du salegy, a mis particulièrement un accent sur le statut des artistes malgaches.

Emission radiophonique unique en son genre qui laisse libre parole à ses invités, «Ambarao» s’est penchée tout particulièrement  sur la sphère culturelle malgache.  Artiste au talent invétéré ayant près d’un demi-siècle de carrière au compteur, Jaojoby a affirmé que les problèmes qui handicapent la culture ne datent pas d’hier.

«A l’orée des années 80, des vents de libéralisation ont soufflé sur tous les domaines, ce qui a occasionné une mondialisation des flux culturels au détriment de la musique malgache», a-t-il rappelé, avant d’enchaîner, «Auparavant, quand tu voulais que tes œuvres passent sur les ondes, il fallait d’abord que tu payes, mais c’est tout l’inverse qui s’applique maintenant, surtout que le matraquage fait ravage dans le paysage médiatique».

Statut des artistes

Jaojoby a également déploré que la culture a toujours été le parent pauvre du Gouvernement, à preuve, aucune nouvelle structure n’a été mise en place pour les artistes au cours de cette dernière décennie,  mis à part le plus grand amphithéâtre de l’océan Indien, le Coliseum d’Antsonjomba en 2012.

L’occasion a aussi été pour l’interprète de «Alima» de relancer le statut des artistes. «Le syndicat des artistes a déjà mis sur pied un statut avec l’ancien ministre de tutelle Tsilavina Ralaindimby  en 2009,  mais nous attendons désespérément le décret d’application», a-t-il dit.

Au terme de son intervention, il a livré ses impressions quant au devenir de ce domaine qui l’affectionne tout particulièrement. «Certes il y a bien des artistes qui restent fidèles aux sources mais force est de constater que la majeure partie des célébrités malgaches a tendance à suivre de près la vague occidentale aux dépens de la culture malgache. Au train où vont les choses, notre musique et notamment notre culture vont se dissoudre», regrette-t-il.

Joachin Michaël

 

La Vérité2 partages

Bâtisseurs

Erick Rajaonary, Pdg de l’entreprise Guanomad, a reçu à Abidjan (Côte d’Ivoire) le prix des meilleurs talents de l’économie africaine. A cet effet, il figure parmi les capitaines d’entreprise, les entrepreneurs et les patrons d’institution économique innovante, consacrés « bâtisseurs de l’économie africaine ». C’est une grande première pour la Grande île ! Erick Rajaonary, ce prétendant malheureux pour le poste de Premier Ministre, « milite » pour tirer notre économie de ce gouffre dans lequel elle… s’engouffre et s’engage à bâtir un avenir meilleur pour les générations d’aujourd’hui et de demain. Dans sa lancée, le Pdg de Guanomad, suit la trajectoire des « anciennes gloires ou stars » de l’économie malagasy qui, tout en continuant de briller dans le firmament autant qu’elles le peuvent, s’affrontent aux dures réalités du moment. Ce sont de vrais bâtisseurs qui, au gré des vicissitudes des régimes et des évènements politiques du pays, résistent tant bien que mal. Des Ramaroson, des Ramanandraibe et bien d’autres dont les parcours méritent réflexion.

Au jour d’aujourd’hui, le pays peut s’enorgueillir de disposer dans son escarcelle d’autres bâtisseurs, membres du « club », qui rejoignent les rangs des Rajaonary et consorts. Certes, ils ne font pas légion, mais ils existent et font les meilleurs d’eux-mêmes pour redorer le blason et l’image de notre piètre économie. Mamy Ravatomanga, Pdg du Groupe Sodiat, est l’un de ces bâtisseurs qui s’investissent, à fond, dans ce pays aux prises à des difficultés diverses et complexes. Il s’engage « patriotiquement » à remonter la pente de notre économie agonisante. A travers ses multiples activités qui embrassent de différents secteurs dont la presse, le Pdg du Groupe Sodiat entend faire preuve d’ingénierie, sinon d’ingéniosité pour combattre le mauvais sort qui est en train de s’abattre sur son pays. C’est un vrai combattant et un authentique bâtisseur !

A ne pas omettre qu’il existe bel et bien, à l’heure actuelle, des bâtisseurs en herbe qui tentent de se faire un créneau dans les dédales du système. La Société Grandilexport, versée dans les activités de culture et exportation de la vanille dans la Région de Sava, mérite honnêtement la mention particulière. Dirigée par un tout jeune opérateur, 25 ans seulement tenez-vous bien, Grandilexport ambitionne d’agrandir la superficie de culture jusqu’à 500 ha dans la Région de Sava. Elle caracole au troisième rang et talonne déjà de près les meneurs de jeu, Origine et Henri Fraise, traditionnellement bien ancrés dans ce genre d’activité, la vanille. Et il en existe d’autres, de vrais bâtisseurs aussi, auxquels se joignent des ressortissants étrangers établis depuis de longue date dans le pays. D’honnêtes indo-pakistanais, chinois et européens qui s’investissent beaucoup.

Cependant, les efforts de ces hommes et femmes, bâtisseurs, doivent faire face à un écueil de taille, l’ombre au tableau : le régime politique en place. Nos vaillantes et vaillants capitaines d’industrie et chefs d’entreprise sont, constamment, confrontés aux mille difficultés et même, pour certains, des bâtons dans les roues. Les hommes tenant les manettes du pouvoir se trouvent, comme d’habitude, en dessous des attentes. Incapables de mettre en place un environnement viable apte à booster l’économie, ils s’illustrent et se complaisent dans l’idiotie tout en compromettant les chances de réussite des autres. Quarante-cinq ans après avoir mis en déroute le néo-colonialisme, Madagascar est encore à la recherche de bâtisseurs.

Ndrianaivo

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Anosy – Le Centre d’affaires participe à la FIM

Pouvoir exposer ses produits dans une foire de renom et les promouvoir. Telle est l’ambition de la région Anosy.

Une délégation d’opérateurs économiques de la région Anosy participera à la 12è édition de la Foire internationale de Madagascar (FIM) qui se déroulera du 18 au 21 mai prochains au parc des expositions Forello de Tana. Cette participation fait suite à une initiative du Centre d’affaires régional Anosy (CARA), en partenariat avec Rio Tinto QMM et d’autres projets de développement, afin de booster l’économie de la région.Certes, l’Anosy regorge de richesses dans les secteurs porteurs de croissance comme la pêche, l’élevage, l’agriculture, le tourisme. Cependant, à cause d’un enclavement dû au mauvais état des infrastructures routières, les activités et les opportunités d’affaires manquent de visibilité. De ce fait, la participation à des évènements économiques comme la FIM donnera certainement un coup de pouce aux perspectives de développement régional.« Nous avons obtenu des résultats probants lors du Fier Mada et du Salon de la Francophonie. Nous souhaitons faire une promotion à l’échelle internationale, c’est pourquoi nous avons décidé de participer, pour la première fois, à la FIM », explique Sitraka Vavitiana, responsable de communication et marketing du CARA, lors d’un point de presse dans les locaux de la Chambre de Commerce et de l’industrie de Taolagnaro.« Plus de 30 000 visiteurs sont attendus à cet évènement économique. Et c’est une grande  opportunité pour les coopératives, les associations ainsi que les petites et moyennes entreprises que nous appuyons», précise-t-elle.La région Anosy va se distinguer des autres exposants en étalant dans un espace convivial les produits authentiques et très prisés des ménages. Entre autres, des produits artisanaux en sisal, du miel, des variétés de confitures de miel ainsi que des produits à base de fibre de verre.

Moïse Fanomezantsoa

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Soirée exotique – Le code créole animera Le Terrace

La brasserie Le Terrace sise au Pradon Trade Center d’Antanimena sait très bien nous faire voyager à travers ses nouvelles soirées à thème tropical.Dans l’antre de cet établissement, le décor change en fonction de l’ambiance à offrir. C’est sa manière de dépayser la clientèle.À chaque fois, la surprise se lit depuis l’entrée et se prolonge au fil des heures jusqu’au petit matin. Ce soir, la façon de vivre créole sera à l’honneur et nous emmènera faire des escales sur les dix points indispensables pour un goût Péi.De la rougaille saucisse, du carry poulet combava, du boucané au choux gingembre accompagnés de riz et du grain pois du cap… la culture créole titillera nos palais.Concoctés avec beaucoup d’amour par Mamaze, la maman créole, ces purs délices nous rappelleront les saveurs ensoleillées de nos îles. Le tout sera « shaké » par un maloya « A la li la».La joie de vivre tropicale animera toute la soirée. Vu la réputation de l’endroit, réserver sa place est fortement conseillé pour ne pas rater une soirée exotique de ce genre.

Ricky Ramanan

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Un nouveau label pour les hôtels

Le ministère du Tourisme,  Assistance Plus Madagas­car et la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM) ont signé jeudi une convention  pour la création du label « First Assistance Hôtel ». Il s’agit d’un nouveau label qui garantit un service d’assistance médicale aux touristes. Les clients des hôtels labellisés peuvent bénéficier de soins médi­caux d’urgence néces­saires, voire de l’évacua­tion sanitaire, en cas de dégradation soudaine de leur santé.

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Riana Andriamandavy au cœur des discussions

Actuellement en terre chinoise, le sénateur Riana Andriamandavy défraye actuellement la chronique. La présidente du SMM Syndicat des Magistrats à Madagascar a porté plainte contre lui.
Pas plus tard que cette semaine, les bruits ont été courus que ce Sénateur faisait l’objet d’une convocation par la gendarmerie nationale. Mais l’information a été tout de suite réfutée par cette dernière, mais le président du SENAT a confirmé l’existence de cette convocation. La présidente du SMM a porté plainte contre le sénateur Riana pour menace de mort, diffamation par voie électronique. Par contre, aucun mandat d’arrêt n’a été émis à son encontre selon le procureur général Randrianasolo. Ce dernier qualifie les actes du Sénateur comme flagrants délits se référant des messages électroniques qu’il a envoyés à la présidente du SMM.
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Les employés suspendus d’Air Madagascar ne sont pas encore réintégrés

La solidarité Syndicale de Madagascar ou SSM a décidé d’effectuer une poursuite judiciaire à l’encontre des responsables qui font barrage à la réintégration des employés suspendus d’Air Madagascar.
Ils sont 4 à avoir été suspendus. Une première tentative a été effectuée pour leur réintégration le 27 avril dernier : tentative qui s’est soldé par un échec, car aucun responsable n’a été présent dans les locaux d’Air Madagascar Analakely ce jour. Ils ont décidé, pour la deuxième tentative, d’aller à Ivato avec un huissier et un avocat, mais ils sont rentrés bredouilles. Malgré le verdict de réintégration, cette dernière ne s’est pas encore concrétisée. C’est ainsi devant la justice que ces employés soutenus par la SSM comptent bien reprendre leur droit.
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Fanampiana ara-toekarena : 60 taona tsy nisintaka an’i Madagasikara ny UE

Mifarana anio ny Herinandron’i Eoropa, nampahafantarana endrika fiaraha-miasa maro eo amin’ny Vondrona eoropeanina (UE) sy i Madagasikara. Momba ny toekarena manokana, nasongadin’ny masoivohon’ny UE eto amintsika, Antonio Sanchez Benedito, ny finiavan’ny UE manampy ny firenena malagasy.

60 taona izao, tsy mbola nisintaka an’i Madagasikara ny Vondrona eoropeanina. Nanao mpisolovava an’i Madagasikara mihitsy ny UE nandritra ny fivorian’ny mpamatsy vola natao tany Paris ny volana desambra 2016. « Nanome toky ireo mpamatsy vola ireo ny amin’ny fanampiana an’i Madagasikara, saingy mitaky fandraisana andraikitra mazava avy amin’ny fitondram-panjakana malagasy miaraka amin’ny tsy miankina”, hoy ny masoivohon’ny UE.

Takina ao anatin’izany fandraisana andraikitra izany ny fanavaozana sy fanamboarana ireo sehatra maro, indrindra ny eo anivon’ny fanjakana : fotodrafitrasa, angovo, lalana, fitaovana ho an’ny fambolena sy ny asa vaventy, tranom-panjakana, sekoly, hopitaly, sns. Nanomboka ny Repoblika faharoa ny nahapotika ny maro amin’ireo izay mbola tsy tafarina ny ankabeazany hatramin’izao. Mila fanavaozana tanteraka izay mahakasika ny fanjakana rehetra na ny fananam-bahoaka. Tompon’andraikitra amin’izany ny olom-pirenena tsirairay.

Antoka ny fandriampahalemana

Hitanay ny sakana ary betsaka. Fantatra ny fahavononan’ny vehivavy sy ny lehilahy hiasa, izay mitaky filaminana politika eto amin’ny tany sy ny fanjakana”, hoy i Antonio Sanchez Benedito. Fepetra ahazoana miasa ara-dalàna ny fisian’ny fandriampahalemana. Notsiahivin’ny UE hatrany ny fiantohan’ny fanjakana izany, adidin’ny mpitandro filaminana. Olana iray goavana eto amin’ny firenena, notsiahivin’ny UE, ny olana iainan’ny zaza malagasy maro noho ny tsy fahampian-tsakafo sy ny tsy fidirana an-tsekoly. Fahavoazana lehibe ireny, manimba ny hoavin’ny firenena.

Tsy misy ankanavaka ny ady amin’ny fahantrana, raha ireo lesona nomen’ny UE ireo. Tsy tokony hisy “mpanohitra” ara-bakiteny ka izay tetikasa apetraka, hisy handroba na hisakana amin’ny fomba maro samihafa, noho ny hevitra politika tsy mitovy. Hamafisina ny demokrasia sy ny fampihavanam-pirenena. Ary indrindra, tsy azo atao ambanin-javatra ny ady amin’ny kolikoly, hiverenan’ny fahatokisan’ny mpampiasa vola sy hisarihana azy ireo bebe kokoa.

R.Mathieu

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Vanille : Diana ouvre la campagne 2017-2018

Diana sera la première région à ouvrir officiellement la campagne de vanille 2017-2018 pour ce 15 mai.

Ambanja et Nosy Be ouvrent la campagne de vanille le 15 mai tandis que la date d’ouverture pour l’ensemble de la région Diana est arrêtée au 22 mai, suivant l’arrêté ministériel n°11079/ 2017 du  9 mai 2017, portant réglementation et organisation de la collecte et de la commercialisation de la vanille verte et préparée. Pour Antsohihy et Analalava, dans la Sofia, ce sera pour le 23 mai. Après, toujours dans la Sofia, ce sera le tour de Befandriana et Mandritsara pour le 5 juin et celui de Bealanana le 15 juillet. Par ailleurs, la date d’ouverture pour l’Atsimo Atsinanana est fixée au 7 juin. Les régions Analanjirofo, Atsinanana et Sava commencent  leur collecte à partir du 20 juin et celle de Vatovavy Fitovinany débutera le 28 juin.

Le ministère du Commerce et de la consommation tient toutefois à rappeler que l’ouverture du marché de la vanille préparée intervient 90 jours après la date d’ouverture de la campagne de vanille verte dans chaque région productrice. Les dates spécifiant les débuts des récoltes varient d’une région à l’autre et d’une zone à l’autre, sachant que la maturité des gousses dépend du climat et la géographie où les plantations se situent.

Saison catastrophique en perspective

D’après le ministère, la commercialisation de la vanille verte et préparée est strictement interdite avant les dates fixées. Aussi, la récolte et la commercialisation de la vanille avant les dates prédéfinies sont poursuivies et réprimées par les textes et les lois en vigueur. En tout cas, différents ministères se sont récemment engagés à combattre les crimes liés au commerce illégal de vanille à travers la mise en place d’une «Commission spéciale vanille», déjà opérationnelle.

Alors que la date de clôture de la campagne de commercialisation de la vanille dans toutes les régions productrices de Madagascar pour la campagne 2016-2017 a été fixée au 31 mars dernier, le commerce illicite hors campagne bat son plein. A cela s’ajoutent les pratiques frauduleuses auxquelles s’adonnent certains opérateurs. Le passage du cyclone Enawo a empiré la situation. Plus d’un craint une diminution significative de la production et surtout de la qualité pour cette année. Aussi, des prix élevés (plus d’un million d’ariary le kilo) et une vanille de mauvaise qualité  annoncent une saison catastrophique.

Arh.

 

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Meurtre de l’ Ampanjaka Zafisoro : des décisions à haut risque

Les Zafisoro convoquent une grande concertation à Evato ce jour pour déterminer la suite à donner à l’affaire concernant l’assassinat de l’Ampanjaka local Tata Philibert par un groupe d’individus issus de l’ethnie.

L’affaire ayant coûté la vie à l’Ampanjaka d’Evato dans le district de Farafangana sort du cadre local, après l’appel lancé mercredi par les chefs coutumiers des clans composant l’ethnie Zafisoro. Ils ont en effet  condamné cet acte jugé «infamant» et a invité la fédération royale de Madagascar, les chefs coutumiers des zones voisines, les autorités et les chefs religieux à se joindre à une grande concertation qui sera organisée à Evato, ce jour.

Le porte-parole du clan d’Evato, Tabera Randriamanantsoa a révélé avoir eu la confirmation de la participation des invités, hier. Il a aussi annoncé la venue du frère de l’Ampanjaka de Vohilengo, la localité dont sont issus les assassins du chef coutumier d’Evato, invité spécial de la réunion en plus des trois clans composant l’ethnie Zafisoro par la même occasion.

Des décisions à haut risque

Les résolutions communes de ce jour détermineront la décision de tous les Zafisoro sur ce crime sortant de l’ordinaire. Auparavant, les Ampanjaka des «Zafisoro telo troky», les trois clans Zafisoro, exigent l’arrestation de tous ceux qui ont participé au crime lors d’une réunion préliminaire organisée hier à Evato. Ils exigent aussi la mise en détention des accusés à la maison de force de Tsiafahy après leur  défèrement prévu au tribunal de Farafangana ce jour.

Dans le cas contraire, les membres de la communauté les extirperont de la prison pour leur faire subir le même sort que leur victime, auraient averti ces chefs coutumiers locaux. Assimilant ce crime à un complot, les notables de l’ethnie ont  réaffirmé l’impossibilité matérielle pour un Ampanjaka de commettre des écarts de conduite puisqu’il doit toujours être accompagné par quelques personnes, selon la coutume.

Manou

 

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Fanadiovana eny anivon’ny minisitera : maromaro ireo tompon’andraikitra nesorina tamin’ny sezany

Nirarakompana ny fanesorana na famindrana toerana tompon’andraikitra sasany eny anivon’ny minisitera, tamin’ny filankevitry ny minisitra, afakomaly teny Iavoloha. Anisan’ny voaongotra amin’ny toerany ny sasany amin’ireo eo anivon’ny zandary sy ny eo anivon’ny polisy.

 

Dimy be izao ireo tale isan-tokony nesorina amin’ny toerany eo anivon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka. Mety noho ny minisitra vaovao. Fa eo koa ny fitakiana vokatra amin’ny asany. Tahaka izany koa, nafindra toerana ny sasany amin’ny eo anivon’ny zandary ka anisan’ny misongadina amin’izany ny nanesorana ny lehiben’ny CIRGN, ny Jly Rakotomahanina Florens, ary nafindra ho komandin’ny sekolin’ny zandary. Nisolo ny toerany ny Jly Andrianjanaka Njatoarisoa. Efa nialohavan’ny nanalana ny sekreteram-panjakana eo anivon’ny zandary (Seg), ny Jly Paza Didier izany. Mety misy ifandraisany amin’ny “Raharaha Claudine” izy mirahalahy nesorina tamin’ny toerany sy nosoloina ireo ? Nanara-dia izany koa ireo lehiben’ny CIRGN any Mahajanga sy Fianarantsoa.

Efa nialohavan’ny baiko hentitra avy amin’ny Praiminisitra Mahafaly, ny talata teo tamin’ny filankevitry ny governemanta izany rehetra izany fa handraisana fepetra hentitra ireo olom-panjakana tsy mahavita ny andraikitra sy ny asa nampanaovina azy.

Nitaky vokatra amin’ny fandriampahalemana

Nitakiany vokatra manokana tamin’izany ny fametrahana filaminana sy fandriampahalemana. Mifandray amin’ny ny famindran-toerana sy fanadiovana faobe eo anivon’ny zandary izao ?

Etsy andaniny, tsy nesorina  na tsy mihevitra ny hiala amin’ny sezany ireo lehibe fa ireo aty ambanimbany  aloha izany tsy afa-bela. Midika izany fa mety mbola ho avy ny fanadiovana manaraka. Fanombohana ihany fa ny manetsabe mbola ho avy iny niainga tamin’ny filankevitry ny minisitra iny. Raha tsy hoe hanao afo-mololo toy ny mahazatra amin’ny fandraisana fepetra eto amin’ny firenena indray…

Synèse R.

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Haute cour de justice : ce n’est pas pour demain

Bien que la mise en place de la Haute cour de justice (HCJ) soit exigée non seulement par la Constitution mais aussi par la Communauté internationale, Hery Rajaonarimampianina ne semble pas pressé. Dans son discours à l’occasion du lancement du plan d’action sur la malnutrition hier à Ivato, le chef de l’Etat a souligné que, «Plusieurs critères sont encore à considérer» avant toute chose. Il a précisé que la mise en place de cette cour nécessite quelques procédures à suivre.

Alors que les membres sont au complet après l’élection au sein du Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (HCDDED). On s’interroge ainsi sur les critères soulevés par le chef de l’Etat. «En attendant, nous avons également d’autres priorités telles que la lutte contre la corruption ou encore la malnutrition chronique», a-t-il évoqué.

T.N

 

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Plan d’action-nutrition : les besoins estimés à 398 millions de dollars

La troisième phase du Plan national d’action pour la nutrition (PNAN III) a été lancée officiellement, hier, au CCI Ivato.  La malnutrition chronique en ligne de mire et la lutte ont un coût.

Madagascar est le quatrième pays au monde ayant le taux le plus élevé de retard  en croissance. Un enfant de moins de cinq ans sur deux est affecté par ce retard, à cause d’une malnutrition chronique avec un taux de 47,3%. Une situation alarmante en vue du développement du pays, du fait que c’est durant cette tranche d’âge que se développe le côté intellectuel de l’enfant. L’évolution de son intelligence et son mode de raisonnement, tout au long de sa vie, est basée sur les neurones constitués avant l’âge de 5 ans.

Notre système éducatif  et la pauvreté ne sont pas ainsi les seuls à blâmer sur les échecs scolaires en pyramide qu’on enregistre actuellement. Ce qui a amené l’ONN à adopter cette politique.

Les objectifs du PNAN III

Parmi ses objectifs, PNAN III ambitionne de réduire la prévalence de la malnutrition chronique de 47,3% à 38%, il en est de même pour le taux d’insuffisance pondérale qui est de 32,4% actuellement pour descendre à 25%. Quant au taux de la malnutrition aigüe, le plan va essayer de le maintenir à ne pas dépasser les 5%.  Le pourcentage des enfants ayant un faible poids à la naissance sera aussi réduit à 9% contre 11,4% auparavant.

Un investissement de 398 millions de dollars

Les besoins de financement pour dix ans relatifs au plan d’investissement pour la nutrition, dont cinq ans pour le PNAN III, sont estimés à 398 millions de dollars. La phase de démarrage et d’expansion durant les 4 premières années, suivie de 6 ans d’exploitation

à l’échelle, a également un coût annuel de 48,4 millions de dollars, la contribution en nature de l’Etat s’élève à 5 millions.

Selon toujours l’étude menée par l’Unicef, cet investissement devrait réduire la charge nationale de la malnutrition d’un tiers. Ce qui implique un retour d’investissement de 2 milliards de dollars pour Madagascar.

Coût de la malnutrition

La somme de 740 millions de dollars constitue le total de la charge concernant la malnutrition à Madagascar, soit 7% du PIB par an, selon une étude menée dernièrement par l’Unicef. Plus de 30 millions de dollars par an sont engendrés par le coût excessif des soins de santé au niveau des familles, à cause d’une pratique d’allaitement inadéquate et d’une carence en zinc. 425 millions de dollars par an de dépréciation du PIB à cause d’un déficit mental et de développement physique des enfants lorsqu’ils deviendront adultes et moins productifs. 128 millions de dollars pour les 3 millions d’adultes actifs qui présentent une anémie et qui sont confrontés à une fatigue et une faiblesse chronique.

Sera R

 

Tia Tanindranaza1 partages

Miantehitra amin’ny hazo boboka !

Ekena fa tsy ny mpitondra fanjakana isan-tsokajiny no handrotsa-bary any am-bilanin’ny tsirairay, saingy mba tokony ho hita ihany ny fandraisan’andraikitra na tsy mivantana aza kanefa tsy izay no miseho, fa dia ny ho any am-paosy ihany, ho any am-paosy hatrany no masaka an-tsain’ny mpitondra sy ny mpanao politika.

 

 Samy mahay miresaka daholo fa ny vahoaka aloha vao kapaoka! Samy mahay mikabary fa ny fampandrosoana an’I Madagasikara sy ny fitsinjovana ny vahoaka Malagasy izay mangetaheta fandrosoana no vaindohan-draharaha. Tsy nisy tsy niteny an’izany saingy maro ny nampanantena fa vitsy aloha no nahatanteraka, mba tsy hilazana fa tsy nisy. Miantehatra amin’ny hazo bobaka ny Malagasy fa izay mandeha raha tsy malaza amin’ny fanondranana boaderozy dia tompon-dakan’ny fanodikondinonana volam-panjakana sy ny maro hafa. Ny fampandriana andrisa manginy fotsiny, ka ato ho ato indray dia hiverina ny fampanantenana paradisa. Efa voazanaka ara-tsaina sy ara-panahy tokoa angamba ny Malagasy, ary mety voahozona hanana mpitondra tia tena sy mpandroba firenena, ka miaka-peo am-boalohany fotsiny fa manaiky ny tsy maty manota sy ny fanitsakitsahana hatrany an-tampondoha ihany rehefa mandeha ny ora sy ny fotoana.

Toky R

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Région d’Itasy - L’ombre de la xénophobie plane

Les fonctionnaires de l’Etat non natifs d’Itasy exerçant dans la région ont reçu avec consternation la copie d’une lettre datée du 27 avril dernier les invitant à céder la place aux élites locales. En gros, la missive dénigre la domination numérique des responsables issus d’autres régions au désavantage des intellectuels d’Itasy. Comme une onde de choc, elle exige l’éjection dans les plus brefs délais de ces « outsiders » et réclame leur départ immédiat de leur poste respectif en vue de la sérénité au niveau régional.

Les auteurs de la lettre, répartis dans quatre entités incluant des descendants du Menalamba, des fonctionnaires natifs, politiciens et élus locaux, disent que des originaires de la région ont les compétentes requises pour prendre le relais. Un comité est créé pour s’occuper des requêtes adressées aux ministères concernés à cette fin.

La lettre fait également mention du vivre ensemble tout en soulignant qu’il faut donner à César ce qui lui appartient et que chacun doit être maître chez soi.

Ridicule et lamentable

« Je suis parmi les destinataires du message. Ce n’est pas du tout une blague. C’est du sérieux », nous a révélé hier un directeur régional originaire d’Atsinanana mais basé à Miarinarivo depuis quelque temps en raison de ses fonctions. « Presque tous les non natifs installés dans l’Itasy sont ciblés et non seulement les cadres, selon les informations qui me sont parvenues », a ajouté la source. En réaction à la mauvaise nouvelle, le haut responsable régional a réuni ses collaborateurs. Il en résulte que seuls deux originaires de la région resteront à son département si tous les non natifs doivent partir. Plus d’un se demande alors s’il s’agit là d’une épuration raciale « en douceur ». « C’est à la fois ridicule et lamentable », a regretté notre interlocuteur. « Pour ne pas polémiquer à ce sujet, certains d’entre nous ont préféré ne pas ébruiter l’affaire en évitant d’informer les supérieurs à Antananarivo », a-t-il précisé. D’autres déclarent ne plus avoir la motivation de rester à Itasy. En réaction, le préfet de Miarinarivo a réuni tous les concernés mercredi dernier. Entre autres, les responsables régionaux, municipaux, communaux y ont assisté. Des mesures sont en perspective pour aplanir ce différend qui s’inspire d’un jacobinisme démodé. De fait, les intentions des fils de la région manifestant une aversion pour les autres habitants de l’île sont pénalement répréhensibles à la lumière des dispositions de la Constitution de la République.

Réconciliation nationale

Des observateurs attribuent aux investigateurs de la répulsion à l’égard des étrangers le retard significatif du développement de l’Itasy et du chef-lieu de région, la ville de Miarinarivo, en particulier. Les réfractaires entendent toujours verrouiller leur « région » aux autres. « J’ai maintes fois entendu raconter que des opérateurs venant d’ailleurs ont voulu développer leurs activités dans la région. Tout compte fait, ils s’obligent tous à s’en aller malgré eux à cause du problème relationnel lié à la mentalité de certains locaux », a remarqué un autre informateur. Ces gens là ne sont pas sans savoir que si les élites de chacune des 22 régions de Madagascar agissent de la même manière, le pays tout entier risque d’être sens dessus dessous pour longtemps. La notion de « réconciliation nationale » serait peut-être bannie de leur champ mental imbu d’un « itasocentrisme » fort condamnable et inadmissible en ce 21e siècle bien que naturellement légitime.

Manou  Razafy

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Emigration clandestine au Koweït - Le passeur écroué

Ces temps-ci, les hommes du service des enquêtes spécialisées de la Police ont multiplié les coups de filet dans leurs efforts visant à stopper les émigrations clandestines des jeunes travailleuses du pays vers le Koweït. C’était dans ces circonstances que le présumé leader d’un trio à l’origine de ces envois en cachette des travailleuses, un certain Claudio, a été interpellé le 10 mai dernier à son domicile sis dans le secteur du marché à Anosibe.

Au moment de son arrestation, Claudio a accueilli dix jeunes femmes, qui attendaient leur prochain embarquement vers le Koweït. Une perquisition a permis de découvrir des faux cachets de l’ambassade malgache à l’île Maurice. La poursuite de l’enquête par ce même département de la Police nationale, a révélé que c’est ce passeur qui fait parvenir de la ville d’Andapa des candidates à l’émigration et les héberge chez lui.Les sceaux découverts chez Claudio devraient servir à concocter des faux certificats de travail. Ces documents faciliteraient ensuite l’octroi de visa par les jeunes femmes. A ce stade, on déclare qu’elles sont envoyées pour travailler à l’île Maurice. Les candidates à l’exil paient 1,6 million d’ariary à Claudio. Ce dernier supervise et se charge de la soumission des dossiers  de candidature. Et une fois qu’elles arrivent au Koweït, leurs employeurs envoient une partie de leurs gains au passeur malagasy. Dans un passé récent, l’homme a été mentionné dans d’autres affaires d’envoi de travailleuses dans ce pays du Golfe et il a fait déjà l’objet d’une poursuite judiciaire. Ses complices sont encore recherchés.Franck Roland

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Smartphone – Samsung lance les Galaxy S8

Les accrocs au constructeur sud coréen n’attendaient plus que cela. Les derniers nés des produits technologiques de Samsung, à savoir les Galaxy S8 et S8+ sont actuellement disponibles à Madagascar. Ces smartphones, appelés à devenir les smartphones de l’année par les analystes du secteur, ont été dévoilés à la presse hier au siège de la société Orange Madagascar.Avec son design élégant et son allure allongée, le nouveau Galaxy S8 s’affranchit des limites traditionnelles du smartphone pour en bousculer les codes esthétiques. Il surprend par son écran Infinity magnifiquement incurvé qui s’inspire des plus belles piscines à débordement. Le Galaxy S8 embarque le meilleur appareil photo jamais conçu par Samsung. Ce qui permet aux adeptes de la marque de réaliser de jolies selfies.Mais le must sera de transformer ce smartphone en un véritable ordinateur de bureau. Cette fonctionnalité est possible grâce à Samsung Dex. Cet adapteur permet de travailler sur son smartphone avec un clavier et un écran séparés, le téléphone servant d’unité centrale.

L.R.

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Emplois fictifs – Cinq ans fermes pour un agent des Finances

Un fonctionnaire du ministère de Finances et du Budget (MFB) a payé le prix fort. Jugé pour escroquerie, cet agent de la Direction Générale de la Gestion Financière du Personnel de l’État (DGGFPE) a écopé de cinq ans de prison ferme. Le verdict est tombé avant-hier, à l’issue d’une audience qui s’est tenue au Palais du tribunal à Anosy. Les faits remontent à 2016. L’accusé a fait l’objet de poursuites, pour extorsion de fonds. Aveuglés par des promesses de recrutement au sein de l’administration publique, sept personnes en ont fait les frais.Les préjudices des victimes se sont élèvés à un total de près de deux cent millions d’ariary. Elles avaient versé toute cette somme à l’accusé contre des postes, au sein du fonctionnariat de l’État. Les victimes ont réalisé qu’elles se sont fait rouler dans la farine lorsque l’agent incriminé n’a plus donné signe de vie.Au final, il s’est avéré que les alléchants emplois en question n’étaient que fictifs. Le quidam a déménagé et déserté son lieu de travail. Sitôt, les arnaques ont été portées au grandjour.

A.M.

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Rugby – Championnat scolaire – Terres en mêlées et Orange s’unissent

Un projet d’envergure nationale sur le rugby éducatif a vu le jour, grâce à l’ini­tiative de l’association Terres en Mêlées, en collaboration a vec Orange Madagascar, le ministère de l’Éducation nationale, ministère de la Formation professionnelle et de l’emploi, et bien sur Malagasy Rugby qui assure le côté technique.Il s’agit de l’organisation du premier championnat national de rugby scolaire. L’association et Orange Madagascar ont procédé, hier, à la signature de convection relative à ce projet. Le premier sponsor de rugby à Madagascar, Orange, intensifie son soutien en appuyant l’association Terres en Mêlées, qui utilise le rugby comme outil d’éducation pour la jeunesse des vingt-deux régions.Cet opérateur téléphonique s’engage à 100% au projet de cette association à hauteur de 20 millions d’aria­ry, en mettant à son équipe des téléphones portables, des tee shirts , des goodies et récompenses, des véhicules pour tout déplacement de l’équipe.« Le rugby est depuis toujours considéré comme un sport pour les garçons, mais là, nous voudrions ouvrir ce sport aux filles. Dans les EPP, à l’âge de 8 à 10 ans, les filles ont encore la même capacité physique que les garçons et peuvent s’épanouir sans complexe, en jouant le rugby. Nous voulions aussi sortir du rugby business, de haut niveau et apporter plutôt du rugby éducatif, le partage de passion et la joie de jouer », a mentionné le président de l’association de Terres en mêlées, Pierre Gouny.

PréliminaireQuatre tournois préliminaires seront au programme au niveau des régions. Le premier aura lieu à Ambanja, du 19 au 21 mai, regroupant cinq régions de la zone nord. Le deuxième tournoi à Fiana­rantsoa réunira, pour sa part, quatre régions de la zone Sud-est, les 26, 27 et 28 mai.Ensuite, le troisième à Toliara, du 9 au 11 juin, qui regroupe quatre régions, et le dernier, dans la capitale le 23 juin qui verra la participation de neuf régions de l’Ouest à l’Est, en passant par le centre de l’île. Les vainqueurs de chaque tournoi joueront la grande finale prévue se tenir le 25 juin, au stade de Malacam à Antani­mena. «L’objectif est aussi de former, dès maintenant, la relève des Makis de Madagascar », a ajouté le numéro un de l’association.En vue du championnat scolaire, une formation de trente-sept professeurs d’édu­cation physique et sportive des vingt-deux régions, dirigée par les techniciens de la fédération, a déjà eu lieu en février. Ces éducateurs ont ensuite comme mission, de former des équipes dans les régions, pour disputer le premier championnat national de rugby scolaire.

Serge Rasanda

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Sept paquets de cannabis saisis

Une jeune femme enceinte a été placée sous mandat de dépôt, pour avoir tenté de vendre sept paquets de cannabis saisis, hier matin, près du rond-point d’Anosizato-est. Elle a collecté les marchandises sur le lieu même. L’enquête révèle qu’elle aurait vendu une cigarette contenant du cannabis à mille ariary.

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Investissements dans le tourisme

L’Economic development board of Madagascar (EDBM) a constaté un intérêt des investissements étrangers dans le secteur tourisme. D’après cet organe de promotion des investissements et d’amélioration de climat d’affaire, en 2016, 47% des dix sept entreprises touristiques inscrites dans son guichet unique sont détenues par des étrangers. Et depuis le début de cette année, 43% des sept entreprises enregistrées à ce jour sont des capitaux étrangers.

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Cabaret – Lilie et Rija occuperont la scène de La Cabane

Les deux stars de la chanson malgache chanteront en duo ce jour à partir de 20 heures 30 à La Cabane Andavamamba dans un grand cabaret. Leurs fans respectifs ont tant attendu ce rendez-vous. Ce duo promet fort.Ce programme était  prévu le 21 avril. Un incident familial, du chanteur Rija Ramanantoanina, l’a remis à ce soir. La Cabane offrira un spectacle de qualité qui ravira sa clientèle. Elle ouvrira ses portes dès 14 heures et propose un karaoké live pour divertir ses habitués. Sa formule reste la même. L’entrée est gratuite. Lilie et Rija Ramanantoanina chanteront en duo pendant la première partie vers le début de la soirée. Avec un répertoire choisi minutieusement, ce duo touchera les cœurs sensibles avec le charme du chanteur à voix d’or et la douceur de la talentueuse Lilie.Rija Ramanantoanina occupera la deuxième partie en solo. Le public sera sollicité à interagir dans la troisième partie. Une ambiance discothèque clôturera cette soirée qui va certainement être un moment inoubliable.

R. R.

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Orange sy Samsung : tonga ny smartphones Galaxy S8 sy S8+

Nampahafantarin’ny orinasa Samsung Electronics-Madagasikara ny besinimaro, omaly 11 mey, ny finday smartphones vaovao Galaxy S8 sy ny S8+. Miara-miombon’antoka aminy ny Orange Madagasikara ary manaparitaka azy amin’ny mpanjifa ny tranombarotra Uditec.

Hiaka farany amin’ny teknolojian’ny finday smartphones ireo vokatra vaovao ireo. Anisan’izany ny écran XXL ngeza sy mazava, ary karazany telo ny lokon’ny Galaxy S8 (mainty karbôna, argent polaire, orchidée). Avo lenta ny kalitaon’ny sary sy ny fakan-tsary ary avo lenta, azo hakana sary misesy nefa mazava.

Ahitana fiarovana ho an’ireo antontam-baovao samihafa ao anatin’ny finday, manana fitaovana fihainoana (écouteurs) AKG, miampy famoaham-peo efatra. Hita ao anatin’ireo finday roa ireo koa ny fitaovana vaovao Gear VR, miampy fanaraha-maso vaovao Gear 360, afaka mamoaka sarimihetsika ao anatin’ny 360°.

Njaka A.

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Samsung – Orange : lancement du Galaxy S8

Galaxy S8 et S8+, les nouveaux fleurons de la marque  Samsung sont déjà disponibles sur le marché de la téléphonie mobile à Madagascar après leur sortie en mars dernier. Samsung s’associe avec Orange Madagascar pour le lancement de ce nouveau smartphone sur le marché local.

«Il s’agit plutôt d’une évolution qu’une révolution en termes technologiques», a précisé Kiran Dinaran, Country manager de Samsung Madagascar lors de la présentation officielle des produits, hier à Ankorondrano. En effet, les Galaxy  S8 et S8+  se démarquent par leur allure allongée, leur écran infinity incurvé. Pour améliorer les clichés en mouvement, ils sont capables de prendre plusieurs photos pour combiner en une seule de très grande qualité. Il ne s’agit là que quelques innovations apportées par ce nouveau produit. Par ailleurs, le Galaxy S8+ se différencie du Galaxy S8 par la taille de l’écran légèrement plus grand et la capacité de sa batterie.

Pour Nicolas Beal, directeur commercial entreprises auprès d’Orange Madagascar, «Chaque nouveau modèle de Samsung apporte des solutions bien élaborées pour répondre aux besoins des utilisateurs». En partenariat avec Orange Madagascar, Samsung commercialise ce nouveau smartphone avec une data et d’autres forfaits en plus.

Riana R.

 

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Reflet – Les clichés de la semaine

Médecin de l’océan Indien a effectué des consultations et des opérations chirurgicales gratuites à Moramanga.

Le ministre de l’Education nationale, visitant une école de confession musulmane.

La journée de l’Europe et la commémoration du 60e anniversaire du Traité de Rome ont été célébrées avec faste à Tsarasaotra.

Lancement officiel du Plan national d’action pour la nutrition (PNAN III) au CCI Ivato.

L’actuel président de la Fédération malgache du tennis ne sera pas candidat à sa propre succession.

Photos: Tiana R et Fanou

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Rajaonah A. : « Tokony ho mailo amin’ny « Raharaha Claudine » ny vahoaka »

« Tokony hotohizana ny fitsarana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine », fa tsy tokony ho faly fotsiny amin’izay ny vahoaka malagasy. Tsara ny hibaribarian’ny heloka ataon’ny mpitondra, fa tokony ho mailo ny vahoaka malagasy hoe sao voafitaka indray: ho lasa ny mamba, hisosoka ny voay. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, teny Andravoahangy Ambony, afakomaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« . Ny mahazatra eto amintsika hatramin’izay, misy adim-pahefana ao. Ny dikan’izany, tsy maintsy manao izay fomba rehetra hiarovan-tena ny fitondrana. Ny etsy ankilany, manao izay hanapotehana azy ny avy any ivelany.

Satria mandadilady any Sina ny fitondrana. Tena tsy zakan’ny tandrefana izay, satria mandroso eto ambonin’ny tany ny Sinoa. Tsy hoe tsy fitiavana Sinoa, fa ratsy lavitra ny kolonia sinoa noho ny tandrefana satria iray miliara ry zareo.

Ny vahaolana, tsy maintsy olona miaro ny tombontsoam-pirenena sy ny vahoaka malagasy no mitondra fanjakana. Ny Otrikafo izao no manana izay politika izay, sahy mijoro miaro ny fiandrianam-pirenena izay. Izay no antoky ny fandrosoana sy ny firoboroboan’ny toekarena eto Madagasikara

 

Tsy ny Bianco no manao izay hanozongozonana ny fitondrana

 « Tsy ny Bianco no manao izay hanozongozonana ny fitondrana Rajaonarimampianina amin’ny fanenjehana an-dRazaimamonjy Claudine. Ny fanjakana lehibe, toy ny frantsay sy amerikanina, no manao izany. Ny dikan’izany, efa mitady olon-kafa ry zareo », hoy ity mpanao politika ity.

Olana ho an’i Madagasikara: mety ho faly ny vahoaka, rehefa voaongana eo io… Ny tsy ampoizin’ny vahoaka, olon’ireo fanjakana matanjaka na mpanjanatany amin’ny endriny vaovao ireo no ho tafapetraka eo. Tsy hisy fiovana izany ho an’ny vahoaka malagasy, fa mitovy amin’ny teo aloha ihany.

Tsara rehefa manenjika ny mpanao politika manodinkodina volam-bahoaka ny Bianco. Tsy hoe manao izay izy satria mieritreritra hanao ny tsara, fa misy manosika azy ao aoriana. Miharihary ireo manosika azy ireo amin’izao fotoana izao. Nanampy azy ny Frantsay ary nanome fitaovana. Manampy amin’izany ny Amerikanina.

R. Nd.

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“Champions League” : hifandona amin’ny famaranana ny samy goavana

Adin’ny samy goavana  ny lalao famaranana “Champions League”,  hatao ny 3 jona 2017 ao amin’ny kianjan’i Cardiff any Pays de Galles. Hifandona amin’izany Real Madrid sy ny Juventus Turin.

Handimby ny toerany tamin’ny 2016 naha tompondaka azy ihany ve ny Real Madrid ? Mbola tonga eo amin’ny dingana famaranana izany ity ekipa espaniola ity amin’izao “Champions League” 2017 izao. Faninefatra izao tao anatin’ny efa-taona ny Real Madrid tonga amin’izany famaranana izany. Nibata ny fandresena ry zareo ny 2014 sy ny 2016.

Amin’izao lalao famaranana 2017 izao, tsy maivana ny hifandona amin-dry zareo Espaniola. Hifanehatra aminy ny ekipa italianina Juventus Turin. Efa tonga teo amin’ny famaranana ity ekipa italianina ity, ny taona 2015, saingy resin’ny FC Barcelone 3 no ho 1. Vonona tanteraka ny Juventus Turin na “Vielle Dame” hifandona amin’ny Real Madrid na “Maison Blanche”. Samy manana ny sangany ny roa tonta amin’izany. Ao amin’ny Real, tsy ambara intsony ny lazan’i Ronaldo, i Benzema, i Raphaël Varane, i Keylor Navas (mpiandry harato) … Ny amin’ny andaniny indray, i Gonzalo Higuain, i Paulo Dybala, i Daniel Alves, i Buffon (mpiandry harato) ….

Samy sangany any aminy

Lohany any Espaina ny Real Madrid, 11 ny naha tompondaka azy teo amin’ny “Champions League”. Ekipa anisan’ny malaza indrindra eran-tany. I Florentino Perez ny filohany nanomboka ny taona 2009, ary i Zinedine Zidane ny mpanazatra, nanomboka ny taona 2016. Ny Juventus kosa, ekipa mitana ny anaram-boninahitra be indrindra any Italia. Nanomboka nisongadina indray ity ekipa ity ny taona 2011, rehefa i Andrea Agnelli no filohany, ary mpanazatra, i Massimiliano Allegri, nanomboka ny taona 2014.

Lavon’ny Real Madrid teo amin’ny manasa-dalana ny Atletico iray tanàna aminy, 3 no ho 0, lalao mandroso ; resin’ny Atletico kosa izy, 2 no ho 1, tamin’ny lalao miverina, saingy tsy nahasakana azy ho tonga eo amin’ny famaranana izany. Ny Juventus kosa, nampihintsana an’ny Monaco teo amin’ny manasa-dalana, 2 no ho 0, lalao mandroso ary 2 no ho 1 ny lalao miverina.

R.Mathieu

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Fifidianana eo anivon’ny tenisy : tsy ho kandidà ny filohan’ny federasiona

Nanaja tena. « Efa nambarako tamin’ny fandraisana ity ferederasiona ity fa fe-potoana iray ihany no atao. Mitana ny teniko aho na eo aza indraindray ny finiavana kely ihany », hoy ny filoha amperinasan’ny federasion’ny tenisy, Rajaobelina Tsialiva, omaly tetsy amin’ny Acsa Ambohidahy. Momba ny fifidianana, hahemotra ny 30 mey izao izany ary tsy miova ny toerana hanaovana izany, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. Anisan’ny mandrafitra ny komitim-pifidianana ny tenany ary nanamafy fa tsy mitongilana amin’ny kandidà atsy na aroa. « Samy afaka mitantana ny FMT ity avokoa ny rehetra », hoy ihany izy. Nohararaotina izany nitaterany ny zava-bita ka nilazany fa fahombiazana izany. Teo ny nahazoantsika fandresena tamin’ny « coupe davis » natao teto amintsika, ny naha voahosotra an’i Randy sy Andritoavina ho tompondakan’i Afrika, ny nahatongavan’ireo filohan’ny Cat sy ny ITF teto amintsika…

24 ora ho an’ny tenisy

Momba ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika ho an’ny sokajy zandriny kosa, hifaninana eo amin’ny vehivavy ireo firenena efatra, ahitana an’i Afrika Atsimo, Zimbaboe, Botsoana ary i Madagasikara. Dimy kosa izany ho an’ny lehilahy ka miampy an’i Maorisy ireo firenena voalaza eo ambony ireo.

Etsy andaniny, mikasa ny hanao hetsika « 24 ora ho an’ny tenisy » etsy amin’ny Acsa Ambohidahy ho fanaovam-beloma tamin’ny fitantanany ny FMT, Rajaobelina Tsialiva, herinandro aorian’io fifaninanana iraisam-pirenena io. « Mbola hanohy hilalao tenisy ihany izahay. Afaka mandray anjara avokoa ny rehetra amin’io hetsika io. hahazo marim-pankasitrahana ireo ho avy eny an-toerana », hoy ihany izy.

Synèse R. 

 

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Hafana indray rahampitso eo amin’ny 13 mey : mampitandrina ny Emmo/Reg, miantso vahoaka ny RMTF

 Na efa nanafatrafatra aza ny ”Prefet de police”ary nampita izany amin’ny Emmo/Reg fa fametraham-bonikazo ihany no azo ekena amin’ny fanamarihana ny faha-45 taonan’ny ”Raharaha 13 mey”, miantso sy mitaona vahoaka hidina an-dalambe ihany ny Rodoben’ny malagasy tia tanindrazana ho an’ny fanorenana ifotony (RMTF). Hafanafana indray rahampitso, raha izany…

Hanatitra fehezam-boninkazo isika ho fankasitrahana ireo nanao ny tolona tamin’izany fotoana izany”, hoy ny anisan’ny mpitarika ny Rodoben’ny Malagasy tia tanindrazana ho an’ny fanorenana ifotony (RMTF), ny pasitera Tsarahame Edouard, omaly. Fotoana koa anefa ny rahampitso 13 mey hanehoana ny tsy mety eto amin’ny firenena, araka ny nambaran’izy ireo. “Tonga izao ny fotoana hampivondronantsika ny herintsika manohitra izao fitondrana mpivarotra tanindrazana sy mpampahantra vahoaka izao.

Ampy izay ny kitranoantrano, ny kolikoly sy ny tsimatimanota. Mandraisa andraikitra ary raiso an-tanana ny ho avinao. Entano ny namana, ny havana sy ny manodidina… Reseo ny tahotra…”, hoy ny antso avo nataon’ny RMTF. Nambaran’izy ireo fa hetsika am-pilaminana, manomboka amin’ny 9 ora sy sasany, arahina toromarika samihafa izany rehefa tonga eny an-toerana.

Efa nandrangaranga anefa ny eo anivon’ny “Prefet de police”, tamin’ny alalan’ny Jly Ravelonarivo Angelo, fa handray ny fepetra rehetra hitandroana ny filaminana. « Eo ny Emmo/Reg hanaraka akaiky ny toe-draharaha sy ny mety ho fihoaram-pefy », hoy izy, omaly. Nohitsiny  fa fanateram-boninkazo ihany no azo atao ary tsy azo ekena ny kabary na lahateny fanentanana samihafa. « Tsy misy fihetsiketsehana azo atao. Omena 10 na 15 minitra ireo mametraka fehezam-boninkazo », hoy ihany ny prefektioran’ny Tanànan’Antananarivo.

Tsy hanao amboletra hanao diabe na filaharana

Notsiahiviny fa hetsika telo ihany no nahazoana alalana. Anisan’izany ny eny amin’ny kianjan’ny Kanto Mahamasina, iarahana amin’ny Free News. Ny eny Andohalo hotarihin’ny Me Olala ary ny fanateram-boninkazo eo amin’ny 13 mey io.  Midika izany fa tsy tokony hisy ny amboletra hanaovana filaharana na diabe na koa kabary fa voafetra ho fametrahana fehezam-boninkazo. Hijanona amin’izany ve ny raharaha, manoloana izao fiainam-pirenena izao, indrindra efa mitambatra ny fahasahiranan’ny vahoaka sy ny olana ara-tsosialy ? Hahazaka vahoaka koa ireto mpitarika ny RMTF ireto sa zaran’ny olona aza mba misy mpitarika fa efa tsy mety intsony izao ? Tsy an-kijery intsony ny amin’izay mpanao politika hitarika ny hetsika ? Araka izany, handray ny andraikiny avy hatrany izany ny lehiben’ny CIRGN vaovao, ny Jly Andrianjanaka Njatoarisoa vao notendrena, nisolo toerana ny Jly Rakotomahanina Florens, lasa kaomandin’ny sekolin’ny zandary ? Ho hita eo rahampitso. Hatraiza ny fitsapan’ny RMTF ny halalin’ny rano eny amin’ny kianjan’ny 13 mey. Efa elaela rahateo tsy nisehoan’ny hetsika an-dalambe tahaka izao…

Randria

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Fianarantsoa : dahalo nahatrarana basy sy rongony

Ampolony ireo basim-borona saron’ny zandary avy ao amin’ny vondron-tobim-paritra telo (Ambositra, Ambohimahasoa, Ihorombe) nandritra ny efa-bolana lasa izay. Tsy vitan’izay fa mbola niampy basy Kalachnikov roa, basy poleta roa ary rongony 11 gony, toaka gasy, paraky ary lavanila izany. Nahitam-bokany, araka izany, ny ezaka vitan’ny zandary any an-toerana manoloana ny famongorana ireo dahalo mitam-piadiana mahery vaika. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, nandritra ny fifandonana no nahazoana ireo fitaovam-piadiana ireo, nisy kosa fisavana taorian’ny angom-baovao tonga teny amin’ny zandary.

Miisa 50 mahery ireo basim-borona efa tratra ny taona 2016.

Basy Mas 36 iray koa azon’ny zandary tao Ivato Centre Ambositra, afakomaly. Isan’ny fitaovam-piadiana mahery vaika ity tratra ity. Tafatsoaka kosa ireo olona nitondra azy. Mitohy ny famotoran’ny zandary.

J.C

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Noho ny disadisa eo aminy sy ny zandary… : hampiato ny fivarotana omby eto Antananarivo ny Madaomby

Nanapa-kevitra ny kaoperativa mandraharaha amin’ny omby, Madaomby, fa hitokona tsy hamatsy omby ny eto an-dRenivohitra, nanomboka ny alarobia hariva teo. Tsy misy ny fe-potoana nofaritan’izy ireo, fa antony ny tsy fanekeny intsony ny fangataham-bola ataon’ny zandary any Tsiroanomandidy. Nambarany fa nahazo fandrahonana avy amin’ny zandary any an-toerana izy ireo, fa tsy hanao sonia ny bokin’omby intsony raha mbola manao tatitra aty ambony. “Rehefa nandinika izahay dia tapa-kevitra fa hampiato ny fandraharahana omby noho ny faneriterena mahazo ny kaoperativa. Tsy afaka miasa malalaka satria iharan’ny fandrahonana ataon’ny zandary ao Tsiroanomandidy”, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny kaoperativa Madaomby, Tahiry Sambehafa.

Efa mandeha ny famotorana ireo zandary maka vola…

Nitondra valin-kafatra momba izany kosa ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena tamin’ny alalan’ny tale misahana ny angom-baovao eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny Jly Rakotoarison Anthony. “Misy tokoa ireo zandary mandray vola mampitaraina ny Madaomby, saingy efa mandeha ny famotorana rehetra momba izany ary tsy maintsy hiafara amin’ny fanolorana ny raharaha eny anivon’ny fitsarana”, hoy izy. Nohamafisiny kosa fa manao fanaraha-maso ny taratasin’omby mandalo sy hamidy ao Tsiroanomandidy fotsiny ny ataon’ny zandary ary tsy misy tambiny izany. Raha misy mampiahiahy amin’ny volon’omby na misy olona mitaraina hoe very omby vao miroso amin’ny fanadihadiana ny zandary, araka ny fanazavany hatrany. Nilaza ity manamboninahitra ambony ity fa tokony hotohizana hatrany ny raharaham-barotra momba ny omby satria efa fantatry ny Madaomby izany raharaha rehetra izany. “Noho ny fandaminana asa no mahatonga ny zandary manao ny fanaraha-maso fa anjaran’ny delegem-panjakana ny misahana ny raharaha rehetra momba ny omby”, hoy izy.

Vokany, tsy hisy intsony na ho vitsy ny henan’omby amidy ho an’ny mpanjifa eto an-dRenivohitra, satria saika avy any Tsiroanomandidy ny 85%-n’ny omby mamatsy ny tsena. Vao mainka noho izany hiaka-bidy tsy ho takatry ny tokantrano Malagasy intsony ny vidin-kenan’omby, izay efa lafo rahateo.

Voalazan’ny mpitantana ny Madaomby koa fa mila foanana ny dahalo ambony latabatra raha tena hatao marina ny ady amin’ny dahalo. Voakasik’izany ireo mpisehatra rehetra amin’ity lalam-pihariana ity, indrindra ireo tompon’andraiki-panjakana mitantana ny omby, toy ny delege, ny zandary, ny kaominina, sns.

Randria

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Anosizato : vehivavy hiteraka, tratra nivarotra rongony

Vehivavy iray bevohoka, 25 taona monina any Ankadivoribe no voasambotry ny polisy ao Ilanivato, niaraka tamin’ny rongony iray solefanina kely sy fonosan-drongony lehibe miisa fito, omaly alakamisy, tokony ho tamin’ny 6 ora maraina, teny amin’ny Rond- Point Anosizato. Nifanena tamina ramatoa iray nitondra sakaosy ny polisy mpanao fisafoana. Vao nahatazana ny polisy ilay ramatoa, mahimahina be ary nandray taxi-be avy hatrany. Nampiahiahy ny polisy ny fihetsiny ka nahatonga azy ireo nanaraka ity farany.

Rehefa nosavaina ny sakaosy nentiny, nahitana ireo rongony ireo. Tamin’ny famotorana natao azy no nahafantarana fa vao avy novidiny teny Anosizato ireo rongony ireo ka 10 000Ar ny iray harona kely, ary 1000 Ar ny fonosana lehibe iray. Tsinjaraina avy eo ka amidy 1000 Ar ny fonosana kely iray. Nilaza ihany koa ity ramatoa ity fa hitsinjovany ny fiterahany no nanaovany ity asa ity.

Yves S.

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Mpanao kidnapping : voatifitry ny polisy i Bina, jiolahy raindaihiny

iolahy iray antsoina hoe i Bina, 33 taona izay raindahiny amin’ny resaka kidnapping sy fanafihana mahery vaika no lavon’ny balan’ny polisy misahana ny ady heloka bevava sakelika fahefatra ny alarobia teo.

Teny Andranobevava, tokony tamin’ny 6 ora sy sasany hariva no voatifitry ny polisy i Bina. . Efa nikarohan’ny polisy ity tovolahy ity, ka izao izy lavo izao.

Ny volana oktobra sy novambra 2016 izy no nokarohin’ny polisy tany Mahajanga saingy tafaporitsaka foana”, hoy ny fanazavan’ny polisy. Fantatra fa rehefa misy resaka kidnapping ka mampiasa basy Kalachnikov roa sy P.A, dia jiolahy tarihan’i Bina izay. Tamin’ny fanadihadian’ny polisy ihany koa no nahafantarana fa efa faritra maro no nanaovany ny asa ratsiny toy ny tany Mahajanga, Antsohihy, Sambava ary eto an-dRenivohitra.

Nambaran’ny polisy fa mahasahy mifanandrina amin’ny mpitandro ny filaminana rehefa manao ny asa ratsiny ity jiolahy ity. Nahazo loharanom-baovao ny polisy misahana ny ady heloka bevava fa ho tonga eto an-dRenivohitra i Bina sy ny namany hanao kidnapping. Natao ny fanaraha-maso sy ny fanarahan-dia ary ny vela-pandrika rehetra ka ny talata teo, hita teny Andranobevava ny telo lahy ka tao anatiny i Bina.

“Rehefa nahatazana ny polisy izy ireo, nitifitra avy hatrany. Niaro tena ny polisy ka namaly azy ireo, nitsoaka ny roa lahy izay nitondra basy Kalachnikov, fa i Bina kosa tsy nanaiky lembenana ka voatifitra avy hatrany ary dia lavo”, hoy ny fanazavana. Mbola tratra tena aminy ny basy P.A iray miaraka amin’ny bala miisa efatra. Mbola eo am-pikarohana ireo namany ny polisy. Nalefa eny amin’ny tranom-patin’ny HJRA ny razana, miandry ny havany haka ny fatiny.

Saika hanao kidnapping

Efa voalazan’ny polisy etsy ambony fa nikasa hanao kidnapping indray ireto andian-jiolahy ireto. Na maty aza izy ity, mbola miriaria any ny namany. Tsy fantatra izay nokasain’ireto olon-dratsy ireto alaina an-keriny. Ny teratany karana no tena lasibatra, izay vao iray volana teo nitrangan’izany teny Andranomena. Nisy ny fampiakaram-peo nataon’ny teratany karana mizaka ny zom-pirenena frantsay tamin’izany. Ny fanomezana tsiny ny polisy, sns. Tamin’ity kosa, tsy afa-bela tamin’ny polisy ireo jiolahy. Voasoroka mialoha ny fikasana haka an-keriny?

Yves S.

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Chronique : vanité des bains de foule – Rafraichissement par immersion dans le ventre de la population

Emporté par la foule dans la houle ou à l’inverse bercé de façon cool par la foule qui coule et déroule un quotidien fait de joies et de peine sans faire ni vague ni grand bruit. La foule est emmenée à être menteuse lorsqu’on l’utilise comme baromètre : tout autant apte à s’enflammer d’une apparente liesse pour faire bon accueil à une personne que capable de rugir de fureur  pour chasser la même personne au lendemain du triomphe qu’elle lui a réservée la veille. Les foules se manipulent et des professionnels savent le faire, mais les foules n’expriment pas nécessairement la voix du peuple, et les apprentis sorciers en savent quelque chose : nombre d’entre eux ont connu les morsures de ceux qu’ils croyaient caresser comme leur petit caniche. Pour le spectacle les gens au pouvoir organisent des cérémonies pour y prendre un bain de foule, simple manière de parler : un toilettage superficiel qui ne décrasse rien du tout, inapte à refaire une virginité du point de vue de la popularité. Les vivats d’un jour peuvent retentir en « à bas !» voire « abats !» les lendemains.

La population ne constitue pas un spectacle, simple milieu à vivre, elle ne se laisse sentir pour la connaitre afin de mieux l’aimer ou tout au moins partager ses émois et sentiments que si l’on plonge en son sein.

Il apparaitrait pourtant tout à fait incongru par exemple de demander à un des apparatchiks d’embarquer à bord d’un taxi-be alors que ça ne leur serait pas inutile de prendre ainsi la température d’une population malade de privations et de sacrifices. Ne voilà-il pas des médecins qui répugnent à prendre le pouls des patients qu’ils disent traiter ?

Un trajet en taxi-be en anonyme hors protection des gorilles, constitue une épreuve qu’ils considèrent sûrement ridicule simplement parce qu’ils en sont incapables, mais tout bonnement assister incognito à un match de rugby ne serait-ce que pour prendre la température de ce bon peuple dont ils ont la charge apparait sans doute à leurs yeux comme une gageure difficile à relever. Les «gens de bien» laissent avec dédain cette discipline aux petites gens auxquelles ils font une réputation sulfureuse de brutalités et d’agressivité sauvage. Rassurez-vous, honorables d’en haut, la population d’en bas manifeste une âme bon-enfant lorsqu’elle se paie un peu de bon temps. Cette foule que l’on raconte xénophobe et particulièrement francophobe a pourtant accueilli avec sympathie nullement silencieuse une famille française amoureuse de rugby qu’à la fois peut-être curieuse ou avide de partager une même passion et bons moments même fugitifs avec des gens de ce peuple auquel elle rend visite.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole, séance du 28 avril (5)

(Suite et fin.)

Bien d’autres raisons sont mises en avant par divers membres du Comice, qui font observer que depuis six ans ce projet de banque privilégiée leur est présenté chaque année sous des formes diverses, mais que ce bloc enfariné ne leur a jamais dit rien que vaille. Qu’on laisse aux banques particulières et sociétés privées toute liberté pour se développer, mais qu’on n’éteigne pas la concurrence par la création d’un privilège quelconque.

Ce ne serait d’ailleurs là qu’un legs inséré in extremis dans le testament du parti qui s’effondre.

Donc, avec la plus grande énergie, et avec une unanimité absolue, le Comice agricole repousse le projet de création d’une banque privilégiée sans vouloir même en discuter les conditions.

Entretien des routes déjà existantes. – Les pluies torrentielles des mois derniers ont mis au plus mal toutes les voies de communication existantes. Des crédits sont prévus pour procéder sans retard aux travaux de réparation. Le Comice agricole les approuve à l’unanimité.

Dépôt de boissons. – En fin de séance, un membre, légèrement ému mais prêchant pour son saint, a lancé une proposition pour le moins étrange : il a demandé que des dépôts de boissons – vins fins, champagne, liqueurs – fussent établis de ci, de là, dans la brousse pour être mis à la disposition des voyageurs qui passent.

La gaieté ne perd jamais ses droits, même dans une séance où sont discutées les questions les plus sérieuses.

Le Comice a accueilli par des sourires – mais sans s’attarder à l’approuver ou à la désapprouver – cette question quelque peu… biscornue.

Le Tamatave

Les timbres-monnaie

de Madagascar

À peine émis, les timbres-monnaie de la Grande Île n’ont pas rencontré une bonne presse.

On les a d’abord vus d’un mauvais œil parce qu’ils se prêtaient trop facilement aux petites escroqueries des indigènes. Maintenant, c’est au nom de l’hygiène que les colons demandent leur prompt retrait. Il paraît que dès qu’ils ont passé dans les mains des indigènes, ils reviennent aux caisses, puants et crasseux.

Il est évident que les indigènes ne doivent pas plus débarbouiller leurs timbres que leurs mains… ni leurs propres personnes.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : hetraketraky ny fahantrana sy herisetran’ny fananam-pahefana

Fahasahiranana ve moa mbola hita ho resahana foana, miavosa andro aman’alina ary samy manana ny mahasahirana azy, indraindray aza heno mitaraina na ireo olona heverina ho mpanana. Ny lanja angamba no tsy mitovy fa samy manana ny anjarany avokoa amin’izany, ny an’ny sasany vaky loha noho ilay vola aman’alina na aman’hetsy na an-tapiprisa mihitsy aza izay nandiso fotoana taminy, maro koa anefa ireo totraka sy ketraka lany hevitra teo amin’ny fikarohana arivo sy diman-jato ahafahana mividy kapoakam-bary nantenaina ho atokona ny hariva mba tsy handry fotsy ny vady aman-janaka.

Ny elanelan’ny vesatry ny fahasahiranana dia mitory ny elanelam-piainana eto amin’ny mpiray monina, tsy izany tranga izany no afaka ho lazaina hoe rariny, ny tsy rariny no manjakazaka eto amin’ny tanàna. Raha izany ny fizotrany dia sarotra antenaina izany hoe fandrosoana izany. Ny fandrosoana tsy

vitan’ny firoborobon’ny harenan’ny mpanana eo andaniny tsy maintsy misondrotra koa ny fari-piainan’ny maro. Tsy izany no zava-miseho, mitombo an’isa ireo latsaka an-davaka izay mihalalina hatrany. Ny hadivory manelanelana ny sahan’i Edena fonenan’ny tompon-karena sy tompom-pahefana amin’ny efitra iainan’ny maro dia miitatra hatrany. Nofinofy anie ny an’ny mponina iza moa no tsy mba handrevirevy ny ho mpanana, tsy izay loatra anefa no mahamehana ny olona, fa ny mba ahafahana mahazo ny ampy tandrify ny ezaka ataony.

Ao moa ilay fanomezan-tsiny ny mahantra, sady mihevitra no milaza fa ny hakamoana no mandatsaka ao anatin’ny fahantrana, jery vilana ihany izany, tany mena ve irehitra? Maro ireo manana “bacc” tsy vitsy amin’izy ireo no tsy manana olona hanohana hanohizana fianarana ambony, ny ankamaroany tsy manana fahaizana manokana amin’ny asa, ny rehetra tsy manan-tany ho volena ahafahany mamokatra ampy ivelomana, iaraha-mahita ny fahasarotana amin’ny tsy fahampian’ny asa, akory atao? Mivenjivenjy tsy mivoly farihy. Taniketsan’ny fakampanahy.

Izany no seho tokony tsy hampahita tory ireo mpitondra sy ireo mpanao pôlitika rehetra rehetra milaza ho mitsinjo ny fampandrosoana. Hetraketraka, herisetra sy fisolokiana ny fiadiana toerana raha mbola tsy hita taratra ny fihenan’ny onjan’ny fahantrana ka mbola tazana mampiadan-tena sy midehadehaka fotsiny ry zalahy, ny sasany lany andro amin’ny fiarovan-toerana, ny mpanohitra tsy manana tolona afa-tsy fikarohana tetika fanonganana.

Léo Raz

 

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182 522 ny mpiadina amin’ny bakalorea : 74 taona ny zokiny,12 taona ny zandriny indrindra

182 522 ny isan’ny mpiadina amin’ny fanadinam-panjakana bakalorea taona 2017 manerana ny Nosy. Nahitana fiakarany 2,6% ny taha raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa, araka ny fanazavan’ny minisitry ny Fampianarana ambony, Rasoazananera Monique, omaly teny Fiadanana. Tonga eto Antananarivo avokoa ny mpiandraikitra ny ofisy misahana ny bakalorea isaky ny faritany enina mandravona ny antontanisa momba ny mpiadina sy ny asa rehetra amin’ny fanomanana ny bakalorea amin’ity taona ity.

74 taona ny mpiadina zokiny indrindra eto Antananarivo sy Antsiranana. 12 taona kosa ny zandriny indrindra mbola samy amin’ireo faritany roa ireo ihany.

Amin’izao fotoana izao, manamboatra ny valopy rehetra hametrahana ny laza adina isaky ny foibem-panadinana ny tomponandraikitra manombka amin’ny herinandro ambony.

Manao ny fisafidianana ny karazana laza adina isaky ny taranja ny ekipa pedagojika ahitana mpampianatra maromaro. Hanomboka ny 27 jona ka hatramin’ny 3 aogositra ny fihibohan’ ny mpampianatra maharitra 40 andro hifantina ny laza adina hiadinana amin’ny bakalorea.

« Tsy maintsy mailo hatrany ny tomponandraikitra mametraka fepetra hentitra  ialana amin’ny korontana satria tanjona ny bakalorea mangarahara sy milamina nefa lavitry ny korontana », hoy ny minisitra.

Vonjy A

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Tsy rototra amin’ny HCJ ny mpitondra

« Tsy azo irotorotoana fa arakaraka ny zava-misy ny fananganana ny Fitsarana avo natao hitsara ny mpitondra (HCJ). Misy ny an-tanan-tohatra sy dingana arahina… », hoy ny filoha Rajaonarimampianina, omaly teny Ivato. Nohitsiny fa mbola betsaka ny ady hatrehina, toy ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo, ny ady amin’ny fahantrana sy ny kolikoly… tsy mbola feno koa ny fepetra amin’ny fananganana izany fa tsy midika ho tsy finiavana akory noho ny fandaminana tokony hatao, araka ny nambarany ihany.

Mazava anefa fa anisan’ny fepetra apetraky ny mpamatsy vola, toy ny Vondroan eoroepanina (UE) ary mbola naverimberiny hatrany, ny fametrahana io rafi-pitsarana iray io. Tafiditra ao anatin’ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana anefa ny fijoroan’ny HCJ. Mason-tsivana ahazoantsika ny famatsiam-bolan’izy ireo izany.

Tsiahivina fa natao hitsarana ireo mpitondra ambony io HCJ io ary voalazan’ny lalàmpanorenana fa tokony hitsangana 12 volana, aorian’ny fametrahana amin’ny toerany ny filoham-pirenena. Efa dila ny telo taona. Taona iray sisa tavela… Inona ny tian’ny mpitondra hahatongavana tsy hametrahana ny HCJ ?

Randria 

 

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Miantso ny fitondrana : olona 500 traboina any Ambatoasana

Niantso vonjy teny anivon’ny ligy malagasy momba ny zon’olombelona sy ny vahoaka (LMDHP), nanomboka ny volana desambra 2016 ny mponina ao amin’ny vohitra Ambatoasana, fokontany Miadanandriana, kaominina Ampefy. Noravan’ny andian-dehilahy be sandry izay misaro-tava ny sasany, teo amin’ny 20 teo ho eo ny vohitra iray manontolo ahitana trano 26 tafo ny alarobia maraina teo. Tsy ny trano ihany, nokapaina avokoa ny voly efa naniry. Vokatry ny didim-pitsarana ny taona 1984, tany amin’ny 33 taona lasa no ampiasain’ny vadintany sy ny milaza fa mpandova nanaovana ny fandravana. Amin’izao fotoana izao, olona 500 mahery tsy manan-kialofana ary sahiran-tsaina tanteraka satria rava avokoa ny fananana sy ny fihariana rehetra, araka ny fanazavan’ny solontenan’ny mponina tonga eto an-dRenivohitra, omaly.

Nanomboka ny taona 1894 ny raharaha, olona fito nanajary tany mirefy 49 ha teo Ambatoasana. Ny taona 1954, teraka ny fifanarahana fa hangataka ny tanim-panjakana ho azy ireo ny mpiara-monina sy ny taranany. Tapaka fa ny zandriny indrindra amin’izy fito sady efa miasa ao amin’ny kaominina Ampefy no hikarakara ny taratasy rehetra ahazoana ny tany. Rehefa nandeha ny fotoana, lasa ny olona efatra sisa no voasoratra fa tompon’ny tany fa ny telo ambiny voahilika. Niseho ny olana nanomboka ny taona 1983 rehefa maty avokoa ny olona enina tamin’ireo nifanaraka. Nisy ny didy nivoaka fandravana ny tanàna ny taona 1996. Rehefa tonga teny ny fitondrana nijery ny zava-misy, niverina teo amin’ny tany ihany ny mponina ary namerina nanorina indray. Niverina indray ny fandravana tamin’ity herinandro ity. Mangataka ny fitondrana hijery ny zava-misy sy hitondra vahaolana ny vahoaka.

Randria

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Andranobevava : un présumé kidnappeur abattu

Un individu de 33 ans est tombé sous les balles de la police à l’issue d’une fusillade survenue avant-hier à Andranobevava. Ils étaient trois kidnappeurs à avoir préparé leur coup.

Fin de parcours pour Bienvenu Martinien Rajaonarison, dit Bina. « L’intervention de la police a permis de mettre hors d’état de nuire ce bandit de 33 ans, impliqué dans une série de kidnappings et d’attaques à main armée. Un pistolet automatique a été retrouvé sur lui », a déclaré la police dans un communiqué officiel.

Les coups de feu ont retenti avant-hier, aux environs de 18 h 30, à Andranobevava, provoquant ainsi la panique parmi les riverains. Agissant sur la base d’un renseignement et d’une longue et minutieuse filature, les éléments de la 4e Section de la Brigade criminelle ont essayé de neutraliser les trois suspects.

L’informateur de la police a affirmé avec certitude que les bandits se sont donné rendez-vous à Andranobevava et qu’ils étaient en train de commettre un autre enlèvement. Sans attendre, les policiers se sont rendus sur les lieux.

Coups de feu

A la vue des policiers, les bandits, ne voulant pas se livrer, ont immédiatement ouvert le feu. Des échanges de coups de feu ont éclaté.

« Se rendant compte que le vent commençait à tourner en leur défaveur, deux des bandits ont pris la fuite avec leurs Kalachnikov. Sur ces entrefaites, le troisième continuait à se mesurer avec les policiers. Seul contre tous, il n’a pas résisté bien longtemps. Il a été abattu. Un pistolet automatique chargé de quatre munitions a été retrouvé sur lui », a ajouté la police.

La police a aussi précisé que le trentenaire abattu avant-hier à Andranobevava était recherché pour enlèvement contre rançon, ayant été commis à Mahajanga, Antsohihy et Sambava et également à Antananarivo.

Mparany

 

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Fianarantsoa : les dahalo bravent les forces de l’ordre

La situation sécuritaire dans certains régions et districts de Fianarantsoa est préoccupante. Devenant de plus en plus hardis, les dahalo opèrent presque chaque jour avec des armes à feu dont des fusils d’assaut Kalachnikov et des Mas 36.

D’Ambositra à Ambatofinandrahana, en passant par Lalangina, Manandriana, Ambovombe, Ambohimahasoa et Ikalamavony, les voleurs de zébus dictent leur loi.

Ils ne se contentent plus de voler les zébus. Sans la moindre vergogne, ils pillent et incendient des maisons. Il leur arrive aussi de prendre des otages et de tuer ceux qui osent se mettre en travers de leur chemin.

Pas plus tard que la semaine passée, un caporal de l’armée a été tué au cours d’une attaque contre des dahalo. Les bandits de grand chemin ont emporté son corps et ne l’ont rendu que le lendemain. Par contre, l’on sait qu’ils ont gardé avec eux son arme, un fusil Kalachnikov muni de 60 cartouches ainsi qu’une grenade.

A l’évocation de ce cas, Fanomezantsoa Andrianjanahary, député de Manandriana, n’a pas manqué de préciser que depuis un mois, au moins une attaque des dahalo est signalée quotidiennement dans les 12 communes de sa circonscription. Par conséquent, il a interpellé les autorités à se pencher sur ce problème. « Non seulement les dahalo sont nombreux, mais ils sont mieux équipés que les forces de l’ordre dans certaines localités », a-t-il déclaré.

Se sentant en position de force, les dahalo n’hésitent pas à narguer les forces de l’ordre. Il n’y a pas si longtemps, ils ont pris d’assaut le village d’Isaka, district d’Ambohimahasoa. Tandis que certains des malfaiteurs faisaient sortir les zébus de leur enclos, d’autres se sont postés devant les portes dont celles des gendarmes en vue d’empêcher d’éventuelles interventions.

Mparany

 

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Examen : deux candidats de 12 ans au baccalauréat

Les deux jeunes candidats au baccalauréat sont âgés de 12 ans, selon les informations reçues lors d’un atelier réunissant les responsables et techniciens des offices et services du baccalauréat à travers le pays,  hier à Fiadanana. L’un est issu de la capitale et l’autre de la province Antsiranana.

«Cette concertation a pour objectif de réunir les bases de données de chaque province et de planifier les préparatifs logistiques et administratifs nécessaires en vue de cet examen officiel», d’après les explications de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), Marie Monique Rasoazananera.

Candidats à 74 ans

Lesdites provinces enregistrent également les candidats les plus âgés, 74 ans, de cette session de baccalauréat, a-t-on appris. En se référant à ces statistiques, on peut dire que l’effectif des candidats au baccalauréat ne cesse de grimper en flèche chaque année. Pour la session en cours, 182.522 candidats sont inscrits à travers le pays, contre 177.697 l’année dernière, soit une hausse de l’ordre de 2,6%.

«Le nombre des enveloppes de sujets, dont la préparation se fera à partir de ce lundi, ou encore l’effectif des salles de classe et les centres d’examen dépendent de ces statistiques», a ajouté le numéro un du Mesupres. La prochaine étape concerne la proposition de sujets, qui est à la charge des groupes des équipes pédagogiques.

Mise en quarantaine

Les sujets proposés feront l’objet d’une sélection par les enseignants qui seront mis en quarantaine à partir du 27 juin jusqu’au 3 août, dans un endroit tenu secret.  Rappelons que les épreuves du baccalauréat de l’enseignement technique se dérouleront du 24 au 28 juillet si celles de l’enseignement général se tiendront du 31 juillet au 3 août. La ministre Marie Monique Rasoazananera incite la vigilance de tous les responsables pour que l’examen du baccalauréat se déroule en toute sécurité et dans la transparence totale.

Fahranarison

 

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Ambohidratrimo : tensions latentes au marché de Mahitsy

Les tensions montent au marché communal de Mahitsy, dans le district d’Ambohidratrimo, suite aux abus perpétrés par certains membres du Conseil communal.

Les marchands soupçonnent des manœuvres frôlant la corruption sur la gestion de leur lieu de travail, actuellement, puisque des membres du Conseil communal se sont substitués au chef de division du marché, perturbant l’organisation qu’il a conjointement établie avec les usagers. La situation embarrasse les marchands, ont-ils déploré, car ils n’ont plus d’interlocuteur sur les lieux malgré la présence effective du chef de division qui n’a plus droit aux décisions.

Gabegie

Du népotisme est alors dénoncé par la population dans l’attribution de places aux marchands et sur différentes décisions dans la gestion de ce marché. Percevant tous les droits et taxes du marché depuis la mise au ban du chef de division, le Conseil municipal ne s’occupe ni de l’assainissement ni de la sécurité des lieux et confie ces tâches à ce responsable qui doit faire le nécessaire pour s’en acquitter. Il déroge par contre aux règlementations sur la mise en place d’infrastructures dans l’enceinte du marché  en y construisant et s’appropriant des stands de vente en dur.

 Des associations se sont réunies récemment pour demander plus d’éclaircissements sur cette situation au maire.

Manou

 

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Fampitiavana vaky boky ny tanora : « Mba ho boky maneho ny zava-misy ankehitriny no ianarana »

Sahirana ny rohim-boky ! Ankoatra ny fahefa-mividy eo amin’ny Malagasy, antony hafa ihany koa ny tsy fampiasana ny boky voasoratra ankehitriny, any an-tsekoly. « Saika ireo boky nosoratana mpanoratra tany aloha hatrany no mbola ampiasain’ny mpianatra ankehitriny », hoy Raparison Manantsoa, tonian’ny Vovonam-pirenen’ny mpanoratra, mpanonta boky ary mpivaroboky (Synael). Nohazavainy fa misy fiantraikany roa lehibe eo amin’ny tontolon’ny boky io tranga io.

Nambarany fa « … Satria tsy milaza na maneho intsony ny zava-misy tazan’ny maso sy ren’ny sofina ankehitriny ny voarakitr’ireny boky ireny… Zary miteraka faminavinana na nofinofy ho an’ny mpianatra na ho an’ny tanora izany ». Tsy mahasarika ny tanora sy ny mpianatra hanana finiavana hamaky boky ny tahaka izany. Fiantraikany lehibe faharoa ny tsy fahafahan’ny mpanoratra tanora mivoatra. Na miezaka ny hanoratra aza izy ireo, tsy ampiasaina any an-tsekoly ny sanganasany. Io anefa ny fomba iray haingana sy mahomby hivelaran’ny asa soratra sy ny mpanoratra.

Nanantitrantitra ity tompon’andraikitra eo anivon’ny Synael ity fa « aoka ny mpanoratra hanoratra, ny mpampianatra hampianatra ». Tsy nankasitrahany ny famoahan’ny mpampianatra boky ho an’ny mpianatra. « Misy rafitra arahina, toy ny « dépôt légal » sns, vao tokony havoaka ny boky », hoy izy. Raha ny fanazavany, antony iray anisan’ny mampikorontana ny rohim-boky ny tranga tahaka io.

HaRy Razafindrakoto

 

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“Click Jam 5 taona G” : mpanao rap maro hiray sehatra

Taona 2012, nahitana rivo-baovao nitsoka ny tontolon’ny rap malagasy. Nanomboka nisongadina tamin’izany mantsy ry Agrad sy Skaiz, taorian’ny nisongadinan’izy ireo tamina fifaninanana “free style”. Tamin’io koa, nahita masoandro ny label Gasy Ploit, izay natsangan’i Don Smokilla mba hanomezana toerana ny rap gasy. Hetsika voalohany nataon’ny Gasy Ploit ny “Click Jam” voalohany tao amin’ny Casc PK 0, ary avy hatrany dia fahombiazana izany.Nisy foana ny “Click Jam” taorian’izay. Dimy taona aty aorian’ny voalohany, fantatra fa homarihana amin’ny fomba makotrokotroka ny fankalazana. “Click Jam 5 taona G”, fampisehoana hip hop goavana, izay hotontosaina etsy Antsahamanitra ny asabotsy 13 mey izao, manomboka amin’ny 1 ora tolakandro.Anisan’ny hetsika ahafantarana ny Gasy Ploit ihany koa ny “Fantsy Line Session”, izay fifaninanana “free style” hampiakarana ireo talenta vao eo amin’ny rap gasy. Ho fanombohana ny seho, hotontosaina amin’io asabotsy io ny famaranana ho an’ireo nifaninana teto Antananarivo. Hanaraka avy eo ny seho hifandimbiasan’ireo vao misondrotra toa an-dry Jyuni, Kim Jah, Khal’Lil, Bab’s, sns. Eo koa ireo efa manana ny toerany, ary nanamarika ny “Click Jam” hatramin’izay, toa an-dry Agrad sy Skaiz, Mista, Roy Rakoto…

Zo ny Aina

 

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Fiderana an-kira mitety firenena : handalo eto Madagasikara ny Hillsong France

Fampisehoana fiderana an-kira, mampientanentana sy mampiombom-po ireo mpijery. Nahafantarana ny Hillsong France, na taiza na taiza nalehan’izy ireo, izany. Anjaran’ny aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indianina indray izao, ka eny Antsahamanitra no hotontosaina ny eto Madagasikara.Nandritra ny dimy taona izao, nitety firenena maro izay miteny na mampiasa ny teny frantsaty ny tarika Hillsong France. Anjaran’ny firenena aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indianina kosa izao, ka anisan’ny handalovan’izy ireo i Madagasikara.Hotontosaina ny talata 23 mey ho avy izao ny fiderana an-kira goavana, etsy Antsahamanitra, manomboka amin’ny 7 ora hariva. Ora iray sy sasany katroka no hizaran’ny Hillsong ireo hira fiderana sy fanomezam-boninahitra an’Andriamanitra. Fotoana hanehoana ireo mpihira sy mpitendry ny fiderana an-kira nentin’izy ireo nitety firenena izany, izay hanasany ireo tanora sy ireo kristianina rehetra te hihaino mozika amina sofina vaovao sy te hijery seho amin’ny maso vaovao.Mampiavaka indrindra ny Hillsong France amin’ny fampisehoana izay tontosainy io endri-tseho manintona io. Tsy manao ambanin-javatra ny lafiny teknika eo amin’ny fikirakirana ny feo sy ny jiro ravaka, mba hahafahan’ny hafatra miampita haingana any anatin’ireo mpijery izy ireo. Tsy mpitendry sy mpihira fotsiny mantsy, fa manana ekipa misahana ny lafiny teknika mpanaraka azy ny Hillsong.Tanjona tratrarina amin’ny fampisehoana ny fizarana ny fitiavana eo amin’ny samy tanora sy ny samy kristianina, amin’ny alalan’ny hira fiderana mifototra amin’ny fanandratana an’i Kristy, mba hahitan’ny tsirairay ny fivoaran’ny fifandraisany amin’Ilay Mpamonjy. Fizarana ny traikefa niainana ihany koa ho an’ny Hillsong izany.

Hira fiderana mamaly ny filànaNiforona ny taona 2005 ny fiangonana Hillsong ao Frantsa. Manana ekipa mpanao ny fiderana an-kira nanomboka io taona io ihany koa izy ireo ka ireto handalo aty Madagasikara ireto izany. Manana faniriana ny hitondra hira fiderana izay mamaly ny filan’ny fiangonana sy ny kristianina maneran-tany ny Hillsong France. Efa nahavita rakikira maro, izay navondrona anatin’ny “Hillsong Worship” amin’ny teny frantsay ny ekipan’ny Hillsong France. Misy amin’ireo no hira iarahan’ny fiangonana Hillsong maneran-tzany, izay maneho ilay fiderana iombonana amin’ny alalan’ny hira ho an’ny sokajin’olona rehetra na aiza na aiza toerana misy azy.Anisan’ireo hira malaza indrindra eran-tany ny “Shout to the Lord » (Ö Jesus, mon Sauveur), “Hosanna”, “Praise the name” (Gloire à son Nom), “Mighty to save” (Sauve avec puissance), sns.Ny Hillsong France no nanomboka ny taona 2005, fa efa tamin’ny taona 1988 kosa no fantatra eo amin’ny hira fiderana ny Hillsong Music. Efa nahavita rakikira 63 izy ireo amin’izao fotoana izao, ary nahalany tany amin’ny 14 tapitrisa isa tany ho any.Manana tetikasa goavana maromaro izy ireo, ka anisan’ireny ny amin’ny teny frantsay “Aucun autre Nom”, “Cieux Ouverts/Fleuve de vie” ary ny “Que la lumière soit’, izay hasongadina indrindra amin’izao fitetezam-paritra hataon’ny Hillsong France aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Idianina izao.

Zo ny Aina Randriatsiresy

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Hira malagasy : mbola ambin-javatra ny fampiasana solfezy manana tombony goavana be izay manan-talenta rah...

Raha zohina ny tantara, marobe tamin’ireo Malagasy namoron-kira teny anivon’ny fiangonana no nahafehy tsara ny solfezy. Tsy vitsy ihany koa ireo mpamoron-kira na mpitendry zavamaneno nampiasa ny solfezy na ny solfa teo anelanelan’ny taona 1950 sy ny taona 1972. Na tsy nahay aza izy ireny, nifampiraharaha tamin’ireo nahafolaka solfezy na solfa ka voasoratra hatrany ny sanganasany. Taorian’io taona io, nihamaro ny mpamoron-kira sy ny mpitendry zavamaneno, saingy vitsy hatrany ny nampiasa solfezy na solfa. Mbola zary ambin-javatra ihany izany, hatramin’izao.

Tsy nahagaga loatra ny nahatonga io tranga io satria vitsy dia vitsy ny Malagasy nianatra sy nandalina momba ireto fomba iraisam-pirenena hoenti-mitendry zavamaneno na mihira ireto. Misy amin’ny mpitendry zavamaneno sy mpamoron-kira sasany aza moa ny mieritreritra fa ny mozika vahiny ihany no azo soratana na ampiasana solfezy na solfa fa ny an’ny Malagasy, « adisofina dia vita » !

Manana io talenta voajanahary io ny Malagasy, hany ka tsy nampirototra azy firy ny hianatra solfezy na solfa. Ho an’ny mpandinika momba ny fivoaran’ny tontolon’ny mozika maneran-tany anefa, «». Mila ezaka sy finiavana avy any amin’ny tsirairay anefa ny fampitomboam-pahalalana manoloana ny fitrandrahana talenta. Zavatra roa tsy tokony hisaraka ireo.

HaRy Razafindrakoto

 

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Tennis : l’élection recalée, Tsialiva n’est pas candidat

L’élection du nouveau bureau exécutif de la Fédération malgache de tennis (FMT) est reportée le 30 mai au palais des Sports de Mahamasina. Quant à l’actuel président Tsialiva Rajaobelina, il a décidé de ne pas se présenter à l’élection.

Le président sortant de la FMT, Tsialiva Rajaobelina, ne sera pas candidat à l’élection prévue se dérouler le 30 mai prochain au palais des Sports de Mahamasina. En fait, l’homme a déjà annoncé cette décision lorsqu’il a pris les rênes de la fédération. «Je continuerai à pratiquer le tennis et je signale que je fais partie du comité électoral. Je respecte la neutralité et je pense que tout le monde a le droit de diriger cette fédération. Par ailleurs, on organisera un évènement dénommé “24 heures pour le tennis’’ pour commémorer les quelques années passées au sein de cette structure», a déclaré Tsialiva Rajaobelina, hier, à l’Acsa à Ambohidahy.

Ce dernier a profité de l’occasion pour dresser un bilan de son mandat. Il n’a pas manqué de signaler le succès de Randy et Andritoavina qui se sont hissés sur le toit de l’Afrique, le coup de maître à domicile lors de la Coupe Davis, les divers projets grâce aux relations avec les instances africaine (Car) et internationale (ITF),…En attendant, l’homme et son équipe ont encore une mission à accomplir. L’organisation du championnat d’Afrique australe U12 par équipe à partir de demain sur les courts de l’Asut à Ankatso.

Chez les filles, les délégations botswanaise, sud-africaine et zimbabwéenne débarqueront d’ici peu dans l’île. Outre ces pays susmentionnés, l’île Maurice sera de la partie chez les garçons. Heureusement que la FMT peut compter sur l’appui de ses sponsors comme DHL et Unicef pour offrir un beau spectacle aux jeunes passionnés de tennis et aux autres enfants qui n’ont pas les moyens de pratiquer la discipline. En effet, des élèves issus des écoles primaires publiques de la ville des Mille auront l’occasion d’assister aux matchs au programme de ce championnat.

Rojo N.

 

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Rugby : le championnat scolaire voit le jour

Loin d’un effet d’annonce, le premier championnat de rugby scolaire aura bel et bien lieu à Madagascar durant le mois en cours et en juin. En tant que premier sponsor de la balle ovale, Orange Madagascar a confimé son engagement via la signature de convention avec l’association Terres en Mêlées, hier, en son siège à Ankorondrano.

L’opérateur en télécommunications sponsorisera le projet à hauteur de 20 millions d’ariary et mettra à la disposition des bénéficiaires des téléphones portables et des véhicules pendant le championnat. Les quatre tournois scolaires régionaux se dérouleront respectivement à Ambanja (19 au 21 mai), à Fianarantsoa (26 au 28 mai), à Toliara (9 au 11 juin) et à Antananarivo (23 juin). Les vainqueurs de ces phases régionales seront qualifiés pour la grande finale qui aura lieu le 25 juin au stade des Makis à Andohatapenaka.

Rojo N.

 

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Basket-N1B : Analamanga et Diana au coude à coude

L’un des quarts de finale du championnat de Madagascar NIB à Antsiranana mettra aux prises deux équipes de Boeny (As Victoire et BCO. Pour dire que cette région fait déjà figure de proue dans le carré d’as. Ce qui n’est pas le cas pour les autres régions. La bataille avant la guerre sera explosive dans les deux autres quarts de finale qui opposent les formations de la ligue hôte et celles d’Analamanga ce jour.

En effet, le classement lors de la phase de poule a fait que chacune des deux formations d’Analamanga hérite de celles de Diana dans un mano a mano inédit. Ainsi, en terminant leader de la poule A, ECBBA (Analamanga) tentera de poursuivre sa belle aventure face à Sporting (Diana), classée quatrième de la poule B. Dans l’autre affiche, As Chicago (Diana), deuxième de la poule A, espère également  continuer dans la même dynamique face à CBBAnkarana (Analamanga).

Deux rencontres dont les résultats s’annoncent imprévisibles dans la quête d’une suprématie dans cette catégorie. Mais grâce à la présence d’un troisième larron en quarts, en l’occurrence l’As Douanes, Diana semble bien partie pour occuper plusieurs fauteuils en demies.

Naisa

 

Programme des quarts :

As Victoire (Boeny)-BCO (Boeny)

ABBS (Sava)-As Douane (Diana)

ECBBA (Analamanga)-Sporting (Diana)

As Chicago (Diana)-CBBAnkarana (Analamanga)

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpisolovava an’i Fernand Cello“Tsy resaka taratasim-bola hosoka io”

Resaka halatra taratasim-bola hosoka mitentina 4 tapitrisa ariary efa tamin’ny taona 2015 nitorian’i Niry Maherilahy mpandraharaha, mpitantana orinasa mpamokatra jiro any Ilakaka no nampidoboka am-ponja vonjimaika an’i Fernand Cello vonjimaika.

 Nitondra ny heviny ny mpisolovava Rasoanandrasana Marie Claudia, mpiaro an’i Fernand Cello. Tsy ara-dalàna ny fahitako azy. I Niry Maherilahy no voalaza fa nanome ny taratasim-bola ho azy, hoy izy. Raha ny fanazavany, nirahin’i Nônô haka vola tany amin’io mpandraharaha io, hampiasaina amina propagandy i Fernand Cello, saingy tsy nisy vola mivantana fa taratasim-bola no nomen’i Niry Maherilahy. Izay no nahatonga ilay taratasim-bola ho tany amin’i Cello, izay midika fa tsy ho azy akory ilay vola, hoy ny mpiaro azy. Tsy tonga dia hanome 4 tapitrisa ariary amin’ny alalan’ny taratasim-bola ny banky raha ny lalàna fa tsy maintsy maka alalana avy amin’ny tompon’ilay taratasim-bola. Voaloa ny vola ary tsy nisy olana nandritra ny 2015 ka hatramin’ny aogositra 2016. Ny raharahan’Ilakaka momba ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany sy ny fanehoan-kevitra nataon’i Fennad Cello no tsy nifankahazoana fa tsy resaka taratasim-bola raha ny fanambaran’ny mpisolovava. Notapahin’i Niry Maherilahy ny jiron’ny Radio Jupiter taorian’izay, ka nitory i Fernand Cello, ary teo no nivoahan’ny fandrahonana tamin’ny alalan’ny finday nataon’io mpandraharaha io hoe : Tsoahy ny fitoriana raha tsy izany lazaiko fa nangalarin’ialahy tao anaty fiara ilay taratasim-bola, araka ny fanazavan’ny mpisolovava hatrany. Mitaky ny hamerenana ny findain’io mpanao gazety io ny mpisolovava azy satria ao ny porofo, ary mangataka ny fanamarinana ilay taratasim-bola, izay misy ny sonian’ilay mpandraharaha nitory. Manohintohina ny asa fanaovan-gazety ny fanagadrana azy, hoy ny mpisolovava Rasoanandrasana Marie Claudia. Taorian’ny fisehoana tamina fahitalavitra iray ny 3 mey teo no nanenjehana sy nanagadrana azy, ary manamafy izany ny nisamborana azy andro vitsy taorian’izay, raha ny fanambaran’io mpisolovava io, ka angatahin’izy ireo ny hanafahana vonjimaika azy satria tsy voahaja ny zon’ny fiarovana. Nilaza kosa ny tonian’ny fampanoavana any Ihosy, Rabenirainy Tinah fa efa hatramin’ny faran’ny desambra 2016 ny raharaha Fernand Cello, izay mikasika taratasim-bola sy fampiasana hosoka, ka nakana azy taty an-drenivohitra, izay toa mandiso fa tsy ny resaka fisehoana tamin’ny fahitalavitra teto an-drenivohitra no antony.

Toky R

 

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Rano fisotro madioEfa misy ny fitaovana hahafahana mikarakara ireo tsy azo antoka

50 % raha betsaka indrindra ireo Malagasy misitraka rano fisotro madio eto amintsika.

Ny ankoatra izay dia  mbola miaina amin’ny fampiasana ny rano azo avy amin’ny vovo avokoa ankoatra ireo maka rano eny an-tanimbary. Mba ho fanampiana ny isan-tokantrano ary dia nampahafantarina tamim-pomba ofisialy sy nanaovana andrana tany amin’ny kaominina ambanivohitra Masindray omaly ny fisian’ilay fitaovana vaovao fanadiovan-drano, vokarina orinasa vahiny iray. Ny Association d’aides humanitaires (2AH) no mpiara-miombon’antoka aminy, fitaovana izay afaka mamadika ny rano tsy ara-pahasalamana rehetra hanjary ho rano fisotro madio. Raha ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny orinasa mpamokatra ity fitaovana ity, Christophe Camparé, dia misintona ny rano tsy voadio izy io, manadio ary mamokatra rano fisotro tena madio avy eo. Azo antoka ny rano vokarin’ilay fitaovana noho izy efa voasedra tany anivon’ireo laboratoara maro sy ny institut Pasteur, ka ny tanjona dia ny hampihenana ny tahan’ireo karazan’aretina azo avy amin’ny fisotroana rano tsy madio toy ny aretin-kibo…Azo entina mandehandeha ity fitaovaa afaka manadio rano hatrany amin’ny 300 litatra ity.

Pati

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BORIBORINTANY FAHADIMYNodiovina ny tanàna

Nanatanteraka fanadiovan-tanàna ny Boriborintany fahadimy. Niainga teny amin’ny Rond point Alarobia, hatreny amin’ny gara ary nitohy hatrany Ivandry.

Nitarika ny asa ny lehiben’ny Boriborintany Rakoto  Emmanuel Richard niaraka tamin’ireo ekipa teknika sy ireo Equipe Spécialisée d’Assainissement (ESA) avy amin’ny fiadidian’ ny tanànan’Antananarivo. Nodiovina avokoa ireo sisin’ny arabe, notapahina ireo lobolobo sy bozaka ary nosokirina ireo tatatra sy lakandrano. Nalamina ihany koa ny fifamoivozana teny amin’ny toeram-piantsonana teny Ivandry sy ireo mpivarotra amoron-dalana. Ireo ekipa manokana avy ao amin’ny kaominina ireo dia vondron’olona manatanteraka asa isan-karazany toy ny fanadiovana, ny fanalana mpivarotra, ny fisokirana tatatra,…mifandray mivantana amin’ny lefitra voalohan’ny Ben’ny tanàna. Miara-miasa sy mifanampy akaiky amin’ireo Boriborintany izy ireo amin’ny asa rehetra ataony.

Pati

 

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Lehilahy miady amin’ny herisetraTafatsangana ny Men engage

Tambajotra hifaneraseran’ireo lehilahy vonona ny hiady amin’ny herisetra ny Men engage.

 Efa misy amina firenena miisa 46 eto ambonin’ny tany izy io saingy sambany kosa no nisy fampivondronana ireo lehilahy maniry ny hiady amin’ny herisetra tetsy amin’ny tranoben’ny varotra etsy Antaninarenina omaly. Ny tetikasa C for C izay tohanan’ny vondrona eoropeanina ary miady amin’ny herisetra mifandraika amin’ny miralenta no hitan-tsoroka azy ity eto amintsika. Amin’ny alakamisy izao no handamina ny paikady ahafahan’izy ireo mizotra amin’ny ady amin’ny herisetra ireo nanohina ny antso.

Mirija

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Airtel Fun Quizz 23Lasan-dRaholivololona Andriatsilaizina ilay fiara “Ford Fiesta”

Nifarana tanteraka ilay andiany faha-23 tamin’ilay lalao Fun quizz nokarakarain’ny Airtel Madagascar nanomboka ny volana desambra taona 2016 lasa teo.

 Omaly no notanterahina teny Andraharo ny fizarana loka ho an’ireo tsara vintana. Anisan’ireny Raholivololona Andriatsilaizina, mpandray anjara anisan’ny nahazo isa betsaka indrindra ka nibata ilay fiara Ford Fiesta. Avy hatrany dia natolotry ny Airtel an’ity renim-pianakaviana ity ny fanalahidin’ny fiara tamin’ny alalan-dRamatoa Nathalie Parson. Lasan’izy efatra mianadahy mianaka kosa, dia Ranivoarimanana Laingotiana, Rahajamanana Lalanirina, Miandrisoairma ary Randrianarison Jacques ny môtô, ny milina fanasan-damba, ny fahitalavitra écran plat 32” ary ny lecteur divx. Tsiahivina fa hatramin’ny nanombohan’ilay lalao Fun Quizz andiany voalohany tamin’ny taona 2010 dia efa nihoatra ny 20 isa ireo fiara nozarain’ny Airtel tamin’ireo tsara vintana, raha ny nambaran’i Maixent Bekangba, tale jeneralin’ny Airtel.

Pati

 

 

 

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Araben’ny fahaleovantena AnalakelyLasa toerana fitobian’ny 4-Mi

Mbola hitoeran’ny disadisa ara-politika mandraka ankehitriny ny fampiasana ny kianjan’ny 13 mey 72 noho ny tahotr’ireo mpitondra nifandimby ny mety hiverenan’ny fanonganam-panjakana manomboka eo aminy.

 Ny zava-misy eny an-toerana anefa dia lasa toerana raikitra hitobian’ireo mahantra na 4-Mi ny araben’ny fahaleovantena etsy Analakely ankehitriny, tsy misy fitsaharany na andro na alina. Eny no ahitana ireo 4-Mi mangataka etsy sy eroa vao mangiran-dratsy, eny ihany koa no hanendahan’izy ireo ny mpandalo na teratany na vahiny. Mbola eo ihany koa no hanahazan-dry zareo ny lambany an-kalamanjana sy toerana hisakafoanan’izy ireo. Eny ihany koa no toerana hatorian-dry zareo tsy mirako-damba (jereo ny sary ) rehefa rera-dahasa ny alina manontolo. Ny mampalahelo dia eny amin’ity araben’ny fahaleovantena Analakely ity koa no toeram-pivoahan-dry zareo ka zary maloto feno tay sy pipy ny manodidina ary mamofona dia mamofona.

Ntsoavina Evariste

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Taratasin’i JeanIzahay koa hitondra

Miarahaba ry Jean a ! Tena ohatry ny nahafinaritra be ahy ny tenin’ilay namana omaly maraina izay hoe vonona ny handrombaka ny fahefana eny am-pelantananareo, hono, ry zareo.

 Dia vonona ny hitondra anay ihany koa. Handamina ny fiarahamoninay, hono, izy ! Izaho aloha dia faly mandre an’izany a ! Mesia ! Mesia ! Mesia ! Raha ny firesa-dry zareo tamin’ny maraina izay anie ka ohatry ny hoe hatao mifapipeka fotsiny ny ankihibe sy ny fanondro adala dia tonga dia eo am-pelatanany ny fahefana e ! ha! Ha! Ha ! Izahay koa mba hitondra ohatra an-dry zareo ka ! Tena marina e! Hitanareo amin’izany anie izao fa efa tena mampivaralila mihitsy ilay fomba fitantananareo e ! Tena aleo marina ry Jean izahay no hiaraka handimby anareo eo ka ! Sao farafaharatsiny izahay mba mahavita tsaratsara kokoa noho ianareo na dia kely aza.

Marco

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Ranaivoson Jean DésiréTsy mbola ho kandidà amin’ny 2018

Efa nitaky ny hamoahana mangarahara ny datin’ireo fifidianana hatao amin’ny taona 2018 ny antoko Marina ary efa nanome tolo-kevitra ny amin’ny hanatanterahana ny fifidianana.

 

 Nambaran’Atoa Ranaivoson Jean Désiré mpandrindra nasionalin’ny antoko indray fa hatreto dia tsy manana anaran’olona ho kandidàny ry zareo. Ny « Conseil National » mbola hampiantsoan’ny biraon’ny antoko tsy ho ela no hamaritra izany. Azo ambara hatreto fa tsy ho anisan’ireo kandidà hifaninana ny mpandrindra nasionalin’ny antoko Marina.

Ntsoavina Evariste

 

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MAHAJANGA : Telo mianadahy nikasa hitsena rongony 16 fatorana norasin’ny Polisy

Loharanom-baovao avy amin’ny tsara sitrapo no nahafantarana fa ramatoa iray no nandefa entana avy any Antsohihy hihazo an’i Mahajanga. Harona mainty misy vary sy voanjo tao anatiny no hitan’ilay mpamily rehefa nosavaina ny entana izay nampitondraina azy. Raha nigadona tao Mahajanga, ny alarobia io, ny entana dia efa tonga mialoha teny ny mpitandro ny filaminana hijery ny olona izay mandray azy. 

Nosavaina ny tao anatin’ny harona dia mbola tao ny vary sy ny voanjo. Tsara fonosana teny ambany ny harona mainty hafa nisy ireo rongony ireo. Avy hatrany dia nosamborina ny mpamily sy ny mpanampy azy ary ilay zazavavy kely izay nitsena ny entana. 

Raha ny fanadihadina dia saika hamidy ao Mahajanga ireo rongony ireo ary efa misy olona miandry azy ireo. 16 taona monja io zazavavy izay niaraka petsapetsa tamin’izy ireo ary mbola mpianatra. Karohina ihany koa ny renin’ilay zaza nandefa ity rongony ity raha ny fanazavana azo avy amin’ny kaomisera Rakoto Thomas Richard.

 Tolin

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BARIKADIMY : Tovolahy 25 taona maty voatifitry ny basy tao amin’ny Oniversiten’i Toamasina

Tovolahy 25 taona antsoina hoe Hajaina Carozo mpanambotra finday ao Ambolomadinika no maty nisy nitifitra teo amin’ny kianja Barikadimy raha iny izy hamonjy fodiana ao Ambalamanasy iny. Teo amin’ny tratrany no voan’ny bala ka nitarika ny fahafatesany. Lasan’ireo olon-dratsy ny moto Rs miloko fotsy nentiny.Ahiana ho «  règlement de compte  »

Araka ny antso an-tariby nifanaovana tamin’ny Kaomisera Rafaliarivo Jules Kaomanda Fip Toamasina, izay tonga teny an-toerana sy mikaroka ireo nahavanon-doza, dia ny alin’io alakamisy 11 mey io ihany dia olona telo ahiahiana no efa voasambotra atao fanadihadiana. Niara-dia tamin’ny Polisin’ny Fip tamin’ny fikarohana ireo olon- dratsin’ny Polisin’ny Uir Toamasina. Mbola mitohy ny fikarohana sy fanadihadiana lalina.

Ny angom-baovao no nahalalana fa ahiana ho fifampiandrasana kendritohana na «  règlement de compte  » teo amin’i Carozo sy ny namany no nahatonga izao fandatsahan’aina izao. Nilaza rahateo ny fianakavian’i Carozo fa «  fantatray ny olona tompon’antoka tamin’ny famonoana ny zanakay  ».

Misy amin’ireo mponina manodidina ny kianja filalaovam-baolina Barikadimy no nilaza ho naheno fifamaliana mialoha nitrangan’ny poa-basy.

Kamy

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VONO OLONA FENO HABIBIANA : Lehilahy hita faty nifatotra tongotra aman-tanana sady voatampim-bava

Ankoatra ny fandrobana nihatra tamina raim-pianakaviana iray dia mbola notaperin’ireo olon-dratsy tamin’ny fomba feno herisetra ihany koa ny ainy.

Ny alatsinainy no heverina nisehoan’ny habibiana saingy ny talata maraina vao nisy nahita tamina toera-mangina somary mihataka ny tanàna ny razana. Araka ny vaovao voaray namonjy tsena ny andron’ny alatsinainy no nialany tao an-tranony niaraka tamin’ny môtô. Nony tonga ny hariva tsy nody an-trano intsony ilay rangahy, izay voalaza fa tsy mba fanaony ny toy ny izany. Nandrasana ny alina kanefa mbola tsy niverina ihany izy, ka teo amin’izay no nipetraka ny ahiahian’ireo fianakaviana, ka nahatonga azy ireo nanao ny fikarohana. Niha niroso alina ny andro ka tsy maintsy niveri-maina izy ireo.

Vao mangiran-dratsin’ny talata no naharay antso izy ireo fa hita faty ao anatina kirihitr’ala ilay rangahy. Niara-nirohotra nihazo ilay toerana ny rehetra, hita fa tamin’ny fomba feno habibiana tokoa no namonoana azy. Nokapohina tamin’ny zava-maranitra ny lohany, porofon’izany ny nahitana ireo ratra taminy. Tsy vitan’izany anefa fa mbola nifatotra ny tanany sy ny tongony ary mbola notampenana ny selofanina ihany koa ny vavany.

Raha ny tombana nataon’ny mpitsabo nanao ny fizahana ny razana dia heverina ho nofatorana tsy hihetsika sy tsy hiantso vonjy aloha ilay rangahy vao notaperina ny ainy.

Tsy hita ny kodiaran-droa

Nanao ny fanadihadiana lalina mahakasika ity zava-nitranga ity ny Zandary tany an-toerana. Fanakanan-dalana no nihatra taminy, ilay môtô noentiny no tena notetehin’ireo olon-dratsy ka niafara tamin’ny famonoana azy.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia mirongatra sady mahazo vahana tanteraka ny halatra môtô. Lasibatra ireo môtô miantsona eny an-tsisin-dalana na mipetraka fotsiny any anaty tambohon-tranon’olona.

Tato aho ato anefa voalaza fa nihalefy io fangalarana io fa manova tetika sady manakana ireo mpitondra môtô indray ireo jiolahy no sady mahavita mamono mihitsy.

Avotra Isaorana

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HETSIKA ARA-KOLONTSAINA : Hamerenana ny dihin-drazana ny festival Sesibe hatao any Antsohihy

Ao amin’ny Distrikan’Antsohihy no hanatanterahana ity hetsika goavam-be irahana amin’ireo mpanakanto maro manana ny lazany amin’ny sehatra mozika samy hafa eto amintsika.

Ho tonga hanatrika izany ihany koa ny minisitry ny Fizahantany. Hatao ity hetsika ity mba hamerenana ny lazan’ny “dihy Sesibe”, izay efa niforona tany amin’ny taona 1830 any ho any tany amin’ny Faritra Sofia. Efa nataon’ireo taranaka taty aoriana ankilabao anefa ny fisiany.

Kolontsaina manokana mampiavaka ny foko Tsimihety ny Sesibe, dihy iarahan’olon-droa mifampitantana rehefa mandihy izy io. Mitondra firaisan-kina eo amin’ny fiarahamonina eo anivon’ny foko Tsimihety ny Sesibe.

Ny hamerenana ny lazany sy mba isintonana mpizaha tany no tanjon’ny fikambanana FMS amin’ny fanatanterahana ny Festival izao. Mandritra ny ny hetsika hisy ny filaharambe hamakivaky ny tananan’Antsohihy ho fanokafana ny hetsika ary hisy koa ny fandraisana anjara hataon’ireo mpanakanto tsirairay hiaka-tsehatra hanafana ny fety.

Marihina fa ny Faritra Sofia dia manana Distrika enina, ka izy ireo samy manana sehatra mampisongadina azy amin’ny lafiny fizahan-tany.

Anisan’izany ny lazany amin’ ny harena an-dranomasina, ny fitrandrahana vatosoa ireo toerana fizahan-tany maro samy hafa, faritra mahay mandray vahiny ary manana karazany amin’ireo biby atao hoe Aye aye izay tsy hita amin’ny faritra hafa fa any irery ihany. Faritra fahatelo ihany koa eo amin’ny sehatra fambolem-bary ary misy Distrika manana toetr’andro mitovy amin’ny eto an-drenivohitra sady maro mpiompy omby ihany koa.

Tanjona amin’ity “Festival Sesibe” andiany voalohany ity karakarain’ny fikambanana FSM amin’io faran’ny volana mey izao ny famerenana ny hasin’ny dihy sisibe any Sofia ity sy ny fampiroboroboana ny lafiny fizahantany.

Pounie

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13 mai 72 - 45 ans après, ils en parlent

Aujourd’hui,  jour pour jour, Madagascar commémore la journée du 13 mai 1972.  Cependant, la plupart des générations actuelles ignorent ce qui s’est vraiment passé lors de cette grande grève générale et quelles en sont les vraies causes. De la grève générale passant par les déportations à Nosy Lava pour finir par le renversement du Président Tsiranana, les évènements du 13 mai 1972 méritent un peu plus d’attention pour que les mêmes erreurs ne se reproduisent plus. 45 ans après, certaines personnes en parlent.

Yolande Raveloarison / « J’étais à Nosy Lava »Alors que ses camarades de lutte soutenus par la population de la Capitale investissent l’avenue de l’indépendance le matin du samedi 13 mai 1972, Yolande Raveloarison, passait son deuxième jour de garde à vue à Nosy Lava. Arrêtée quelques jours auparavant à l’université d’Ankatso où se tenait quotidiennement  la réunion des conseils permanents des différentes entités ayant pris part à ce mouvement populaire, Yolande Raveloarison a été de suite embarquée avec plus d’une centaine  de manifestants en direction d’Arivonimamo. « Notre réunion se déroulait chaque nuit à l’amphithéâtre de la faculté des sciences à Ankatso et ce depuis un mois. Tout le monde savait qu’on risque gros et on s’attendait toujours que des Forces de l’ordre y feront irruption pour nous arrêter. Mais comme on était une cinquantaine à prendre part à cette réunion nocturne, le moral était toujours au beau fixe. L’arrestation tant attendue et redoutée survenait, je ne me souviens plus du jour exact, en pleine réunion. Des membres de  la Force républicaine de sécurité (Frs) armés jusqu’aux dents encerclaient notre salle de réunion. Ils nous ordonnaient ensuite de monter un à un dans leur camion. Le tout avec une brutalité inouïe », se souvient Yolande Raveloarison qui, à l’époque, représentait l’école normale d’Avaradrova avec une autre fille prénommée Rondro, membre également du conseil permanent dudit établissement scolaire.  A ce moment de l’arrestation, nous ne savons pas où ces membres des Forces de l’ordre vont nous emmener, narre Yolande Raveloarison qui de ses 21 piges n’a pas eu la peur de braver les dangers.  « On n’a cessé de crier et de chanter dans le camion afin de passer le message aux gens de l’extérieur quant à notre arrestation, d’autant plus que la file de camions militaires où nous étions embarqués, traversait des quartiers d’Antananarivo avant de prendre la Route nationale 1. Première étape, l’aéroport d’Arivonimamo où un gros avion de l’Armée attendait sur le tarmac. Tout le monde y était  introduit et c’était sans doute le pire moment de ma vie », continue Yolande Raveloarison. En effet, selon ses dires, le pilote français leur avait annoncé qu’il ne savait que faire d’eux. « J’attends l’ordre d’en haut mais il se pourrait qu’on vous jette en plein ciel », lançait-il sérieusement se remémore la jeune collégienne d’Avaradrova qui sentait à cet instant la peur qui lui montait petit à petit. Finalement, l’avion  a décollé au petit matin et a atterri quelques heures après à l’aérodrome d’Antsohihy. De là, le groupe des « détenus » a rejoint sur route Analalava avant d’être transferé par vedette à Nosy Lava.  « A notre arrivée dans cette île, il y avait déjà le Père Rémi Ralibera et Manandafy Rakotonirina  ainsi que André Resampa. Celui-ci n’a pas été arrêté dans le cadre du mouvement populaire mais a été accusé à l’époque de trahison », explique Yolande. La première nuit à Nosy Lava était la plus dure mentalement et physiquement, témoigne notre interlocutrice qui avance toutefois que les grévistes ont été bien traités durant leur séjour dont elle ne se souvient plus de la durée. Mariée quelques années plus tard avec Rakotobe Andrianabelina alias Nono, le défunt guitariste du groupe Mahaleo, Yolande Raveloarison Rakotobe est actuellement une retraitée  du ministère de l’Education nationale. R. MichelFamille Ratsimbazafy / Un accouchement secoué…L’attente a été très longue. La journée a été mouvementée pour la famille Ratsimbazafy habitant à  Andavamamba. Etant une famille nombreuse, la mère allait accoucher de son neuvième enfant le jour du 13 mai 1972. Sur la route de l’hôpital, accompagnée par son mari, ils n’ont pas remarqué la moindre irrégularité ou un danger imminent. A 6 heures du matin, ils ont été déjà accueillis par des sages-femmes de la maternité de Befelatanana. Rentré à la maison pour récupérer d’autres articles indispensables à l’accouchement, le mari n’a pas pu en sortir que vers 16 heures. Suite à l’affrontement entre les étudiants et les Forces républicaines de sécurité (Frs)  à l’avenue de l’Indépendance à Analakely. Toutes personnes désireuses de se déplacer ont eu recours à d’autres moyens de locomotion. Ainsi, la libre circulation s’avérait être impossible. A Andavamamba comme dans les autres quartiers avoisinants, les usagers de la route doivent se munir d’une autorisation spéciale pour pouvoir circuler librement. En espace de quelques heures, le père de famille a enduré différentes épreuves et a couru de gauche à droite pour en avoir à sa disposition. Le laissez-passer obtenu, voilà que d’autres problèmes surgissent comme le blocage de toutes les rues de la Capitale par les Forces de l’ordre. Des barrages ont été mis en place partout notamment à Ampefiloha. L’itinéraire a, ainsi, changé et il a été obligé de passer par le tunnel d’Ambohidahy où les militaires étaient présents et en position de tir pour les moindres mouvements. « Ils nous ont forcé à courir tellement vite que le thermos rempli d’eau que j’ai emmené, était tombé. Un bruit identique à une explosion d’une bombe a créé la panique  qu’ils se sont rués vers nous, prêts à tirer », explique Marie Jacqueline, un membre de la famille. D’après ses explications, depuis le balcon d’une maison avoisinante à Andavamamba, les restes de la famille étaient horrifiés de voir dans la rue des dizaines d’étudiants grièvement  blessés. Par ailleurs, ce n’était que vers  19 heures qu’ils ont aperçu  la fumée se dégageant de l’Hôtel de ville à Analakely , a-t-elle continué. Néanmoins, la famille a été soulagée avec l’arrivée de Rahatamalala Odette au petit matin du 14 mai 1972.Kanto R.

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Partenaire stratégique d’Air Madagascar - Avancée du processus

A l’initiative du Conseil d’Administration de la compagnie aérienne Air Madagascar, une rencontre avec les membres du personnel s’est tenue mercredi dernier à l’hôtel Le Pavé, Antaninarenina. Une délégation de la compagnie Air Austral en tant que soumissionnaire préférée  (« preferred bidder»),

conduite par Joseph Brema, directeur général adjoint, a été invitée par le Conseil d’Administration à participer à cette rencontre, afin de présenter aux employés son plan d’affaires (« business plan ») dans le cadre du partenariat stratégique. D’autres rencontres élargies seront encore prévues au cours de ce processus. Des vérifications et des évaluations en matière de finances, système d’information, ressources humaines sont en cours. La signature du pacte d’actionnaire pour la fin du mois de mai a déjà été annoncée lors de la signature du protocole d’accord, le 4 avril dernier. Dans ce partenariat, Air Austral est prévue participer à 49 % au capital d’Air Madagascar, tandis que l’Etat malagasy restera l’actionnaire majoritaire. « C’est un projet de transformation cruciale pour Air Madagascar », affirme Joseph Brema, directeur général adjoint et chef de la délégation d’Air Austral. Air Madagascar et Air Austral ont des liens historiques. 

Un redressement  en deux phases

Le passé commun des deux compagnies, marqué par des partenariats ainsi que plusieurs atouts et similitudes, joue en faveur de ce projet de redressement. Joseph Brema a rappelé que « ce projet tourne autour du développement des  hubs d’Antananarivo et de La Réunion ».  Le « business plan » dure une décennie et vise à rétablir ainsi qu’à développer Air Madagascar. Il prévoit une première phase de redressement d’une durée de trois ans (2017-2020), afin que la compagnie aérienne malagasy puisse rétablir les points fondamentaux et renouer avec les bénéfices. La seconde phase (2020-2027) sera une phase de croissance. L’objectif est d’avoir  un chiffre d’affaires de 420 millions de dollars, avec un taux de rentabilité de 4,6 %. Les priorités d’action concernent le réseau global, la modernisation et la mise en adéquation de la flotte, le renforcement de l’offre, la mise en place des moyens renforcés, les synergies et la conduite du changement. L’état des lieux a révélé la nécessité de reconstituer les moyens financiers et la ré-adhésion dans l’Association du transport aérien international « Iata Clearing House », la mise en place des outils de suivi et de contrôle des coûts, la profitabilité des routes. Le renforcement de l’exploitation permettra d’améliorer le suivi des opérations aériennes, la gestion des irrégularités, la robustesse de la maintenance.  Le développement du réseau intérieur sera au cœur des priorités. Les lignes nationales ont une très forte potentialité de croissance. Le renforcement du réseau régional fait également partie du développement de l’offre en se concentrant sur les routes stratégiques, le renforcement du réseau « long courrier » avec les dessertes vers la France puis l’Europe, l’Asie et l’Inde.  Comptant actuellement 10 appareils, la flotte se développera progressivement pour atteindre 14 appareils en 2020 et 17 appareils 2023. 2 à 3 % du budget total seront consacrés à la formation du personnel pour renforcer l’adéquation des compétences aux besoins de la compagnie. 

D.H.R.

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Haute intensité de main-d’œuvre - La Commune de Sabotsy-Namehana bénéficiaire

Un travail temporaire pour 1 250 personnes dans le besoin. La mission d’assistance aux populations les plus démunies se poursuivent à Antananarivo. Cette fois-ci, la Commune rurale de Sabotsy Namehana, à Antananarivo Avaradrano, en bénéficie grâce à la collaboration du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (Mppspf) avec le député élu dudit District. La mission, à travers des travaux de haute intensité de main-d’œuvre (Himo) de 5 jours, consiste à entretenir et curer un canal d’irrigation d’une longueur de 1,2 km.

Celui-ci est obstrué par les boues et ordures alors que l’irrigation de 700 ha de rizières de divers « Fokontany » en dépend. C’est le cas à Atsinanantsena, Andrefantsena, Tsarafara, Soaniadanana, Ambatofotsy, Antsahatsiresy, Beravina, Botona, Ambohidrano Andrefana, Antsofinondry, Ambodivoina, Namehana, Ambohinaorina, Amorondria, Manarintsoa, Ambohibary et Andidiana. Pour 5 heures de travail par jour, chacun des 1 250 ouvriers mobilisés touche un montant journalier de 5 000 ariary. Une fois les travaux achevés, une meilleure productivité rizicole est envisagée. 

Mois de la protection sociale

Le Mppspf met en avant le « sosialim-bahoaka » durant ce mois de mai, consacré « Mois de la protection sociale ». Raison pour laquelle les activités y afférentes, au profit des plus vulnérables, s’enchaînent. Cette mobilisation et assistance sociale se focalisent sur l’amélioration des revenus des plus pauvres, le renforcement des structures associatives des femmes et l’octroi d’une meilleure condition de vie pour les personnes âgées. Dans cette optique, les femmes de l’Avaradrano étaient aussi à l’honneur, en marge du début des travaux Himo qui s’est tenu jeudi dernier à Sabotsy-Namehana. Les 300 membres des associations féminines « Avotraina », « Vehivavy salama » et « Ny Salohy » ont été dotés de kits pour leurs activités génératrices de revenus. Les dotations émanant du ministère dirigé par Onitiana Realy se composent de 3 machines à coudre équipées d’accessoires ainsi que de 15 sacs de 10 kg d’engrais. D’un autre côté, les personnes âgées n’étaient pas en reste dans cette mission. Ainsi, une centaine de « zokiolona » ont reçu un lot de produits d’importance vitale contenant 5 kg de riz, du sucre, du savon et du Sur’Eau. 

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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« Le problème du Covid-Organics, c’est que cela vient d’Afrique »

« Le problème du Covid-Organics, c’est que cela vient d’Afrique. On ne peut pas admettre qu’un pays comme Madagascar, qui est le 63e pays le plus pauvre au monde ait mis en place ce tambavy pour sauver le monde », a déclaré, Andry Rajoelina sur France 24 et RFI hier. Invité par les deux médias à s’exprimer sur ce remède malgache qui suscite de vives critiques et une mis en garde de l’OMS, le chef de l’Etat a défendu cette découverte malgache et aussi les scientifiques africains et malgaches.

« Si ce n’était pas Madagascar, si c’était un pays européen qui aurait découvert ce remède, est-ce qu’il y aurait autant de doutes ? » s’interroge le chef de l’Etat malgache. « Vous avez pu regarder la déclaration du professeur Luc Montagnier qui a déclaré que l’artémisia est une piste pour guérir le coronavirus, vous avez également pu constater l’étude du professeur Tu Youyou sur l’artémisine. Donc aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi autant de questions, autant de problèmes sur la tambavy malgache », indique Andry Rajoelina.

« Le problème avec le Covid-Organics n’est pas sa formule, ce ne sont pas les études cliniques qu’on fait semblant de ne pas connaitre, on dit du mal sur cette tisane, alors qu’elle ne fait que du bien et elle ne sauve que des vies ». Dans cette bataille, estime le président malgache, certaines organisations comme l’OMS veut « freiner, décourager voire même, nous interdire d’avancer ».

À travers le monde, le coronavirus a déjà fait 300 000 morts, « Nous sommes obligés de trouver une solution pour guérir nos malades ». Il a indiqué que dans un premier temps, le pays a utilisé le traitement à base de la chloroquine qui a permis de guérir les premières victimes du coronavirus. Mais ce traitement présente des risques et des effets indésirables et exige une plus grande surveillance clinique.

Interrogé par les journalistes sur les preuves que le Covid-Organics est vraiment efficace contre le coronavirus, Andry Rajoelina a dit que « la preuve qu’on peut démonter, c’est la guérison de nos malades. Il est à noter que nous avons eu 171 cas dont 105 guéris. La majorité de nos malades ont été guéris. Une nette amélioration de l’état de santé des patients ayant reçu ce remède a été observée seulement en 24h après la première prise de tambavy. « La guérison est observée après 7 jours voire 10 jours de la première prise ». Andry Rajoelina a affirmé que « Ce remède est naturel et non toxique et non invasif »

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Iles Eparses : Restitution ou co-gestion ?

Lors de son intervention télévisée sur France 24 hier, le président malgache, Andry Rajoelina a évoqué avec prudence les îles éparses. La restitution de ces îles à Madagascar avant la célébration de la fête du 60e anniversaire de l’Indépendance du pays le 26 juin était souhaitée, mais la crise sanitaire semble avoir compromis cet objectif.

Andry Rajoelina ne perd pas pour autant d’espoir. « J’ai la foi et j’ai confiance dans notre capacité à trouver une solution rapide qui satisfera notre demande de restitution de ces iles ». Le chef de l’État malgache a précisé lors de cette intervention télévisée que Madagascar parle surtout de « restitution » et non de cogestion de ces îles avec la France.

Le chef de l’État malgache a indiqué que la deuxième réunion de la commission mixte a été prévue vers la fin du mois de mars, mais elle a été « ajournée » à cause du coronavirus. La première réunion de cette commission a déjà eu lieu à Madagascar en novembre 2019. Depuis, le président français, Emmanuel Macron, n’a cessé de multiplier les annonces comme quoi les îles Eparses sont françaises.

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La société civile exige la transparence sur la gestion des financements au Covid-19

Dans le contexte d’état d’urgence sanitaire et dans le cadre de l’examen prévu du projet de Loi de Finances rectificative au niveau du parlement, des organisations de la société civile montent au créneau. Elles se mobilisent et interpellent les dirigeants sur la nécessité de « renforcer la transparence, la redevabilité et l’implication citoyenne dans la gestion des fonds alloués au Covid-19 et des finances Publiques ».

Dans un communiqué, ces organisations de la société civile rappellent que les contributions des partenaires techniques et financiers pour la lutte contre le coronavirus s’élèveraient au total à 440,7 millions de dollars. « Les citoyens restent dans l’expectative quant à l’utilisation de ces allocations », remarquent-elles. « De même, la part de budget alloué en ressources propres internes par l’Etat dans cette lutte contre la pandémie, leur utilisation et les détails sur les passations de marché restent opaques », ajoutent ces organisations de la société civile.

« La Loi de Finances Rectificative (LFR) 2020, qui devrait être votée pendant la session parlementaire qui a débuté le 6 mai, devrait permettre d’apporter des réponses à ces questions. Nous espérons que des leçons auront été tirées des expériences précédentes et que le Gouvernement, et plus particulièrement le Ministère de l’Economie et des Finances, améliorera le processus budgétaire pour plus de transparence, de redevabilité et une participation citoyenne accrue, particulièrement dans ce contexte d’urgence qui est propice aux dépenses injustifiées, à la corruption sous toutes ses formes, et aux détournements. »

Dans leur communiqué, ces organisations de la société civile indiquent que « la société civile encourage les parlementaires à jouer leur rôle de contre-pouvoir, à réclamer la transparence et la redevabilité de l’Exécutif sur ces différentes questions et à rendre les réponses publiques. La vie de l’Etat et les décisions publiques nous concernent tous. Cette lutte contre la pandémie doit être une opportunité pour renforcer la cohésion entre toutes les parties prenantes, au bénéfice de la population et enfin d’éviter une catastrophe sociale, économique et sanitaire. »

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La société civile exige la transparence sur la gestion des financements au Covid-19

Dans le contexte d’état d’urgence sanitaire et dans le cadre de l’examen prévu du projet de Loi de Finances rectificative au niveau du parlement, des organisations de la société civile montent au créneau. Elles se mobilisent et interpellent les dirigeants sur la nécessité de « renforcer la transparence, la redevabilité et l’implication citoyenne dans la gestion des fonds alloués au Covid-19 et des finances Publiques ».

Dans un communiqué, ces organisations de la société civile rappellent que les contributions des partenaires techniques et financiers pour la lutte contre le coronavirus s’élèveraient au total à 440,7 millions de dollars. « Les citoyens restent dans l’expectative quant à l’utilisation de ces allocations », remarquent-elles. « De même, la part de budget alloué en ressources propres internes par l’Etat dans cette lutte contre la pandémie, leur utilisation et les détails sur les passations de marché restent opaques », ajoutent ces organisations de la société civile.

« La Loi de Finances Rectificative (LFR) 2020, qui devrait être votée pendant la session parlementaire qui a débuté le 6 mai, devrait permettre d’apporter des réponses à ces questions. Nous espérons que des leçons auront été tirées des expériences précédentes et que le Gouvernement, et plus particulièrement le Ministère de l’Economie et des Finances, améliorera le processus budgétaire pour plus de transparence, de redevabilité et une participation citoyenne accrue, particulièrement dans ce contexte d’urgence qui est propice aux dépenses injustifiées, à la corruption sous toutes ses formes, et aux détournements. »

Dans leur communiqué, ces organisations de la société civile indiquent que « la société civile encourage les parlementaires à jouer leur rôle de contre-pouvoir, à réclamer la transparence et la redevabilité de l’Exécutif sur ces différentes questions et à rendre les réponses publiques. La vie de l’Etat et les décisions publiques nous concernent tous. Cette lutte contre la pandémie doit être une opportunité pour renforcer la cohésion entre toutes les parties prenantes, au bénéfice de la population et enfin d’éviter une catastrophe sociale, économique et sanitaire. »

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La société civile exige la transparence sur la gestion des financements au Covid-19

Dans le contexte d’état d’urgence sanitaire et dans le cadre de l’examen prévu du projet de Loi de Finances rectificative au niveau du parlement, des organisations de la société civile montent au créneau. Elles se mobilisent et interpellent les dirigeants sur la nécessité de « renforcer la transparence, la redevabilité et l’implication citoyenne dans la gestion des fonds alloués au Covid-19 et des finances Publiques ».

Dans un communiqué, ces organisations de la société civile rappellent que les contributions des partenaires techniques et financiers pour la lutte contre le coronavirus s’élèveraient au total à 440,7 millions de dollars. « Les citoyens restent dans l’expectative quant à l’utilisation de ces allocations », remarquent-elles. « De même, la part de budget alloué en ressources propres internes par l’Etat dans cette lutte contre la pandémie, leur utilisation et les détails sur les passations de marché restent opaques », ajoutent ces organisations de la société civile.

« La Loi de Finances Rectificative (LFR) 2020, qui devrait être votée pendant la session parlementaire qui a débuté le 6 mai, devrait permettre d’apporter des réponses à ces questions. Nous espérons que des leçons auront été tirées des expériences précédentes et que le Gouvernement, et plus particulièrement le Ministère de l’Economie et des Finances, améliorera le processus budgétaire pour plus de transparence, de redevabilité et une participation citoyenne accrue, particulièrement dans ce contexte d’urgence qui est propice aux dépenses injustifiées, à la corruption sous toutes ses formes, et aux détournements. »

Dans leur communiqué, ces organisations de la société civile indiquent que « la société civile encourage les parlementaires à jouer leur rôle de contre-pouvoir, à réclamer la transparence et la redevabilité de l’Exécutif sur ces différentes questions et à rendre les réponses publiques. La vie de l’Etat et les décisions publiques nous concernent tous. Cette lutte contre la pandémie doit être une opportunité pour renforcer la cohésion entre toutes les parties prenantes, au bénéfice de la population et enfin d’éviter une catastrophe sociale, économique et sanitaire. »

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Andranobevava – Une intervention pour rapt fait un mort

La brigade criminelle s’est heurtée à un gang soupçonné de préparer un enlèvement. Un suspect a été abattu et une arme automatique retrouvée.

Les balles ont sifflé aux oreilles aux abords d’Andranobevava, avant-hier soir. Suivi à la trace selon les informations communiquées par le service communication du ministère de la Sécurité publique, un présumé kidnappeur, âgé de trente-trois ans, est tombé sous les balles des éléments de la section IV de la brigade criminelle. Un pistolet automatique chargé de quatre cartouches a été retrouvé sur le défunt d’après la police.De source policière, le suspect abattu était recherché pour des rapts contre rançon, commis à Maha­janga, Antsohihy, Sambava. Il est, de surcroît, soupçonné dans des enlèvements perpétrés à Antananarivo. Au mois d’octobre et novembre 2016, les limiers de la police criminelle l’ont traqué jusqu’à Mahajanga, mais il a réussi à se glisser à travers les mailles du filet.

FugitifsApprenant que le fugitif et ses complices ont refait surface, la section IV de la brigade criminelle les a attendus de pied ferme. Le service communication de la police nationale avance  qu’après une filature, des éléments ont été déployés à Andranobevava, après que les guetteurs ont eu la certitude que le gang était bien sur les lieux. La bande aurait été sur le point de commettre un autre rapt, mais celui-ci aurait été pris à contre-pied, au dernier moment. Une fusillade à éclaté lorsque les deux camps sont tombés nez-à-nez. La version policière révèle que trois individus armés, dont le présumé chef de bande abattu, se sont heurtés de plein fouet, aux hommes de la section IV.Alors que le trentenaire, tué au moment des faits, s’était mesuré aux forces de police avec son arme de poing, ses deux complices en avaient profité pour prendre la fuite Kalachnikov à la main. Les deux fuyards ont réussi à semer l’escouade de policiers lancée à leurstrousses. Les recherches se poursuivent. Aucune information n’est, en revanche, livrée sur la prétendue cible du rapt et l’existence d’un quelconque véhicule pour l’enlèvement n’est pasavérée.

Andry Manase

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Santé – Un pactole contre la malnutrition

Les bailleurs de fonds se mobilisent pour éradiquer la malnutrition. L’Etat y met du sien aussi.

Les responsables mettent le paquet. Pas moins  de 400 millions de dollars seraient mobilisés par les bailleurs de fonds  dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar, d’après Ambinintsoa Andriam­boahangy Ravelo­harison, coordonnateur national de l’Office national de nutrition (ONN), hier au lancement du Plan national d’action pour la nutrition III (PNAN III). L’État donnera sa part en mettant un budget spécial, seulement pour la lutte contre la malnutrition. « L’État compte établir un budget trois fois plus que l’année précédente », ajoute t-il.Madagascar se trouve au cinquième rang des pays touchés par la malnutrition chronique dans le monde.  Ceci arrive à engendrer une perte économique de 740 millions de dollars. Les enfants, dès leurs mille premiers jours jusqu’au 24e mois doivent être nourris correctement. Il ne s’agit pas non seulement de se nourrir sainement mais de savoir diversifier les aliments qu’on leur donne.Le PNAN III vise à améliorer l’état nutritionnel  de la population en réduisant le taux de prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans de 47 à 38% à l’horizon de 2021, le taux d’insuffisance pondérale de 32,4 à 25%, en maintenant le taux d’insuffisance pondéral à 5% et réduire le taux des enfants ayant un faible poids à la naissance de 11,4 à 9%.

DéfaillanceLes partenaires techniques ont réagi face aux engagements de trois ministères dont la Santé publique, l’Eau, l’assainissement et l’hygiène, l’Agriculture et l’élevage dans le cadre de la lutte contre la malnutrition. D’après Coralie Gevers, représentante de la Banque mondiale, « le concept de la malnutrition se base sur le fait qu’une personne était atteinte de la malnutrition chronique  durant son enfance. Cela provoque une défaillance au niveau psychomoteur de cette personne. Cette situation a un impact au niveau de son travail d’où la baisse de la productivité ». Chacun avait ses mots à dire. Charlotte Faty Ndiaye, représentante de l’Organi­sation mondiale de la Santé pense que les femmes doivent instruire les membres de sa famille sur la façon de se nourrir à la maison. Le Premier ministre, Olivier Solonandrasana Mahafaly, appelle à l’engagement de tous les ministères existants dans la lutte contre lamalnutrition.

Mamisoa Antonia

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Festival Sômarôho – Ambanja vibre avec une pléiade d’artistes

Ce rendez-vous festif illustre fièrement ce folklore populaire propre au Nord de la Grande île. Le Festival Sômarôho Sambirano entame sa première édition ce week-end.

Fédérateur et pittoresque, s’affirmant comme l’un des fiers porte-étendards de la culture nordiste de l’île, le Festival Sômarôho ébouillante continuellement la scène culturelle nationale et même au-delà. Il est mené par Wawa, le fer de lance même de cet événement. Que ce soit au pays à travers sa tournée nationale, dans les îles voisines de l’océan Indien et même dans les autres contrées lointaines où il a le privilège de jouer et de festoyer avec son public, Wawa transcende, à chaque fois, en affichant le « Sômarôho ». L’essence même du festival est de continuellement perpétuer cette envie de fête, d’émerveillement et d’échanges culturels auprès du public.Un lieu incontournable de la région Sambirano, c’est au tour d’Ambanja d’accueillir le festival tout au long de ce week-end. « Outre les aspects économiques et sociaux qui restent nos priorités, quant à l’épanouissement de notre région, l’art et la culture restent l’une des pièces maîtresses de notre développement également. Il nous importe ainsi de les valoriser, car ils nous rapprochent le plus et nous fraternisent le temps d’un événement exceptionnel », confie René Boto, président du comité Sômarôho Sambirano.

Une ode à l’unitéComme à l’accoutumée, lors de chacun de ses passages à travers ses tournées, le Festival Sômarôho a également instauré une véritable euphorie à Ambanja. Le ton était d’entrée donné lors de son ouverture mercredi matin à travers le fameux carnaval tonitruant et harmonieux. D’ici la clôture du festival, le 14 mai, Ambanja sera constamment animé par cette liesse populaire effervescente.Plusieurs manifestations et concerts garnissent la programmation de cet événement, entre autres, un concours de Miss régionale, mais également les compétitions sportives, dont le« Moraingy », une variante de la lutte traditionnelle malgache. Toute une affiche se découvre donc aux férus de musique tropicale et populaire à l’occasion avec des artistes tout aussi divertissants les uns les autres.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Élection FMT – Rajaobelina s’arrête à un mandat

Tsialiva Rajaobelina a annoncé officiellement qu’il ne briguerait pas un deuxième mandat à la tête de la FMT. Il concocte un événement grandiose pour sortir par la grande porte.

Au début, j’avais affirmé que je me limiterais à un mandat. Je tiens à honorer ma parole. C’est par ses mots que Tsialiva Rajaobelina, actuel président de la Fédération malgache de tennis, a annoncé qu’il ne briguera pas un nouveau mandat, hier à l’ACSA Ambohidahy.« Le plus difficile, c’est de savoir s’arrêter. A un moment, j’ai été tenté de continuer. Quatre ans, c’est long. Je peux tout de même dire qu’on a eu un beau palmarès sur cette période », a-t-il rajouté. Hier, il a surtout évoqué ce palmarès dans son bilan.« Durant cette période, on a vulgarisé le tennis avec les tournois ‘open’ en province. Madagascar a pris part à de très nombreuses compétitions internationales. On a décroché deux titres de champions d’Afrique, avec Randy et Andri­toavina. On a réalisé une razzia aux Jeux des îles de l’océan Indien, avec cinq médailles d’or. On a repris la Fed Cup. On a remporté une victoire à domicile en Coupe Davis, pour remonter en Groupe II. A cette occasion, les présidents de l’ITF et de la CAT sont venus dans la Grande île pour la première fois. Et après avoir discuté avec eux, on a décroché l’organisation du championnat d’Afrique australe U12 par équipe, qui débute ce samedi. Sans oublier que nous avons réussi à placer quatre jeunes dans les centres ITF au Maroc et au Kenya… », a-t-il résumé.

Élection le 30 maiParmi ses promesses en 2013 figurait également la création d’un centre fédéral. Aujourd’hui, la FMT a obtenu une autorisation de cinq ans auprès de la commune urbaine d’Antana­narivo, pour le site de Mahamasina. Mais l’ITF exige que le bail s’étende sur dix ans, avant de débloquer les fonds pour financer la construction de ce centre. « Ce sera à la nouvelle équipe de se battre pour obtenir ce nouveau bail », a poursuivi Tsialiva Rajaobelina.La date de l’élection fédérale a, de nouveau, été repoussée. Elle est finalement prévue pour le mardi 30 mai, au lieu du lundi 29 mai, toujours au Palais des sports et de la culture Mahamasina.Juste avant, pour conclure en beauté son mandat, le numéro un de la FMT con­cocte un rendez-vous grandiose, dénommé « 24 heures de tennis ». Celui-ci est fixé pour le vendredi 19 mai. « On attend encore la confirmation, mais ça devrait se tenir à l’ACSA. J’inviterai tout le monde à une grande fête. On va jouer au tennis de 8h du matin le vendredi jusqu’à 8h du matin le lendemain », a-t-il conclu, hier.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Assemblée Nationale – Le gouvernement attendu de pied ferme

Fin prêt. La séance de questions-réponses est prévue les 30 et 31 mai, à l’Assemblée Nationale, après l’allocution du Premier ministre. Les membres du gouvernement Mahafaly seront amenés à répondre aux demandes d’explications des députés. Le débat promet d’être houleux. Bon nombre de sujets devraient être abordés pendant ces deux jours d’échanges. Les députés demanderont des explications suivant ce qu’ils observent dans leurs régions respectives.Parmi ces sujets chauds du moment, l’inflation sera l’un des points à discuter. Aux dernières nouvelles, le prix du riz dans certains districts comme Sambava s’élève à mille ariary le kapoaka. D’une manière générale, la population se plaint de la montée des prix sur le marché, et ce, depuis la campagne de la vanille.Dans un domaine plus matériel, la réparation des routes comme celle reliant Ambilobe à Vohémar, constitue également un dossier qui importe beaucoup aux populations des régions concernées. Ceci amenant cela, le mauvais état des routes peut engendrer l’insécurité. La recrudescence des vindictes populaires reste également un sujet à aborder. À l’instar du cas de l’Ampanjaka à Farafangana et de l’affaire Antsakabary, l’insécurité va dans les deux sens. D’un côté, la population est terrorisée par les dahalo dans les régions presque enclavées, et les cas de kidnapping sont de plus en plus nombreux dans la capitale. D’autre part, n’ayant plus confiance en la Justice, les habitants des villages trop martyrisés par les malfaiteurs, se révoltent et « rendent justice » eux-mêmes.

Loïc Raveloson

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Rallye Elf Michelin – E-Gaming sur le jeu Gazkar

Les passionnés de jeu interactif seront servis, lors du Rallye Elf Michelin du 19, 20 et 21 mai, avec une animation E-Gaming à Ankorondrano. En effet, la société Lomay proposera une version virtuelle du rallye sur smartphones et tablettes électroniques.« Pour débuter, nous avons accompagné les membres du club FMMSAM à travers le parcours du rallye, afin d’étudier le terrain en prenant des photos et vidéos. Par la suite, l’on a pris des photos satellites. S’en est suivie la modélisation en 3D de chaque épreuve spéciale, divisée en deux parties, soit le traçage des pistes puis l’intégration des décors », explique Matthieu Rabehaja, co-fondateur de Lomay.Ce Rallye Elf Michelin, la première des six manches de la saison, comptera treize épreuves chronométrées. Et ces spéciales ont donc été reproduites dans le jeu. « Les treize spéciales de cette version Rallye Elf Michelin de Gazkar ont la même configuration que les spéciales réelles. Nous avons également reproduit une voiture de course réelle, en l’occurrence la Renault Clio de Sitraka Rakotomalala », poursuit Matthieu Rabehaja.Il s’agit d’une initiative de Lomay et d’Orange, en collaboration avec le club organisateur FMMSAM. La version Rallye Elf Michelin de Gazkar sera jouable sur place au PC, sur le parking de Materauto Ankorondrano. « Auparavant, on prévoit de mettre en ligne la version complète du jeu à partir de ce lundi 15 mai. Elle sera téléchargeable gratuitement sur le site web ‘www.gazkar.mg’ ainsi que dans les boutiques Orange », conclut Matthieu Rabehaja.Gazkar est le premier jeu interactif créé par des programmeurs malgaches. Ces derniers ont reçu le soutien d’Orange pour ce projet. Et le lancement de cette version virtuelle du Rallye Elf Michelin leur permettra de se faire connaître dans le monde du sport automobile.

H.L.R.

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Quatre personnes écrouées

Suite au vol de batteries perpétré à la rocade d’Andohatapenaka, mercredi dernier, quatre personnes, dont une femme et un mineur, ont été placées en détention préventive à Antanimora et à Anjana­masina. Le tribunal se penchera bientôt sur leur dossier, surtout celui du mineur, selon les explications d’une source judiciaire.

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Carosse présidentielle

La Renault Espace cinquième génération entrait dans les concessions françaises, le 15 avril 2015. La publicité, qui devait la lancer, mettait en scène, à son volant, l’acteur américain Kevin Spacey. La minute de publicité est un clin d’oeil à trois de ses films : American Beauty, Usual Suspects, mais surtout House of Cards. Dans cette série, Kevin Spacey devient Président des États-Unis. Et dans la publicité pour Renault, tout en fixant la caméra, comme s’il s’adressait directement au téléspectateur, comme son personnage avait l’habitude dans la série télévisée, il a cette petite phrase : «Un jour, qui sait, peut-être serai-je président des États-Unis».Kevin Spacey ne sera jamais Président pour de vrai. Mais, la Renault Espace 5 est réellement devenue une voiture présidentielle. C’est elle, en effet, la voiture de prédilection du Président élu en France, Émmanuel Macron.La Citroën DS 19 avait sauvé la vie du général de Gaulle qui échappa à l’attentat du Petit-Clamart, le 22 août 1962. Valéry Giscard d’Estaing conduisait lui-même sa Peugeot 604. Sous la présidence de François Mitterrand, on vit défiler les Renault 25. De Gaulle avait également roulé en Simca et son prédécesseur René Coty en Talbot, deux marques automobiles françaises aujourd’hui disparues. Si la Horch, qui avait servi au général de Gaulle pour sa visite en Allemagne, est remisée au musée Audi d’Ingolstadt, le patriotisme automobile est de rigueur puisque les Mercedes et autres Lincoln ont surtout servi lors des déplacements hors de France.Pour le voyage historique du général de Gaulle à Mada­gascar, sur une vidéo de l’INA (à Madagascar, nous avons malheureusment la fâcheuse habitude d’incendier nos locaux et de brûler nos archives), on le voit à bord d’une Citroën découvrable immatriculée 6321 F. Le 22 août 1958, à Maha­masina, le général de Gaulle prononça son célèbre discours : «Madagascar, terre en plein essor, remplie de ressources… Madagascar terre avancée dans cet océan Indien qui est le chemin de l’Asie vers l’Afrique…pour que vous soyez dignes de la tâche que vous voulez assumer, il faut que vous soyez des hommes fermes, droits et loyaux, qui ne se laissent pas emporter par le tumulte des mots…Demain, vous serez de nouveau un État, comme vous l’étiez quand le Palais de vos rois était habité». Ce discours est historique parce qu’il admet ce que le discours colonial français a longtemps refusé : l’existence d’un État malgache, d’ailleurs reconnu par la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, la Suède, avant la conquête de 1895.Pour revenir à la France, s’inspirant de la mésaventure du Président François Hollande, surpris à scooter, alors qu’il se rendait chez Julie Gayet, le loueur de voitures Sixt avait, en janvier 2014, diffusé cette publicité : «Monsieur le Président, la prochaine fois, évitez le scooter. Sixt loue des voitures avec vitres teintées». Déjà, en avril 2013, Sixt avait interpellé le Premier Ministre d’alors Jean-Marc Ayrault, propriétaire d’un Combi Volkswagen acheté en 1988 : «Cher M. Ayrault, envie de vous faire plaisir avec autre chose qu’un vieuxCombi  ». Les publicitaires doivent déjà fourbir leurs armes pour récupérer ces apparitions présidentielles de l’Espace 5.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Football – Ligue – Elgeco Plus cartonne

À ce rythme, Elgeco Plus décrochera probablement un deuxième titre consécutif de champion d’Anala­manga. Hier sur la pelouse de Carion, le leader de la Ligue 1 a largement dominé le Mama FC, lors de la onzième journée.Score final, quatre buts à zéro, grâce notamment à un doublé de Zôla. Cette nouvelle victoire lui permet de porter son total à 27 points et lui permet de conserver encore et toujours sa première place. Elgeco Plus reste cependant sous la menace de l’AS Adema, qui a disposé du Cosfa, hier (3-0).

H.L.R.

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Basketball – Mada N1B – Trois clubs de la ligue hôte en quarts

Après la phase éliminatoire et le break d’hier, place à la phase finale, à partir de ce vendredi. Le championnat de Madagascar N1B hommes entamera les quarts de finale ce jour, au gymnase couvert d’Antsiranana.La ligue hôte a qualifié trois formations, deux chacune pour celles de Boeny et Analamanga et un club pour Sava. Le premier quart sera une affaire entre Boeny, où l’AS Victoire sera opposée à BCO.La deuxième rencontre sera entre nordiste, où l’AS Douane Diana accueillera l’ABBS Sava. Et les deux porte-fanions d’Analamanga, ECBBA et CBBA Ankarana, joueront ensuite contre respectivement Sporting Diana et AS Chicago Diana. Le carré final sera donc formé ce soir.

S.R.

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Mahajanga – La fédération de sport moto met en garde

Il n’y a qu’une seule Fédération de sport moto à Madagascar. La seule qui existe et reconnue par le ministère de la Jeunesse et des sports est la Fédération Malagasy de Motocyclisme (FMM). Telle a été la déclaration du président de cette entité, Solofoniaina Razafindrakoto­hasina, face à l’usurpation de titre, à Mahajanga.« Nous sommes la seule à disposer de l’autorité et de la responsabilité exclusive de l’organisation et de la gestion de compétitions afférentes au motocyclisme sur tout le territoire national», a-t-il prévenu.Ainsi, le président de la FMM a avisé les autorités, dont le maire de la commune urbaine de Mahajanga, face aux intentions d’organiser une nouvelle fois des courses de motos dans la Cité des Fleurs.L’usurpateur porte le nom de «Fédération sport scooter malgache » depuis quelques années et organise des compétitions à Mahajanga, dont au bord de la mer. Elle prévoit d’organiser une manifestation les 27 et 28 mai prochains.

Vero Andrianarisoa

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À propos du langage hermétique de la Justice

Dans son discours prononcé à l’occasion de la rentrée solennelle de la Cour d’appel de Tananarive, le  4 octobre 1967, le premier président Henri Raharijaona commence par brosser les efforts déployés par le ministère de la Justice pour assurer le fonctionnement des tribunaux. Il poursuit en abordant les problèmes auxquels ils sont confrontés.« Si la loi est habile à rapprocher la Justice du justiciable, son application se heurte en fait, à des obstacles d’ordre pratique qu’il faudrait entreprendre de faire disparaitre. »Henri Raharijaona signale deux obstacles en particulier, le premier étant le défaut d’efficacité dans l’organisation matérielle des tribunaux.« La  justice, dit-il, doit cesser d’être une administration austère, hermétique, d’aspect sévère, parfois revêche, aux portes désespérément fermées, bien que la loi ordonne l’ouverture du greffe. Ce, pour devenir une vaste entreprise adaptée aux besoins d’une population de plus en plus informée de ses droits. »Le premier effort à faire consiste, selon lui, à améliorer le cadre du travail et l’accueil réservé aux justiciables.Le second obstacle qu’Henri Raharijaona relève, est la complexité de la langue juridique. Ilprécise, cependant, qu’il n’est pas bon « de recommander imprudemment l’usage d’une langue simplifiée  qui aurait, dès lors, le grave inconvénient d’ôter à la langue juridique sa précision et de vider les expressions de leur contenu exact ». Il précise d’ailleurs que la justice ne détient pas le monopole de la langue hermétique, signalant « sa perplexité » devant « certaines expressions émaillant des rapports d’expertise médico-légale ou des enquêtes d’experts de droit maritime ».Néanmoins, il estime que des mots tels que « affouage, cancellation, itératif, pareatis, curateur au ventre, adjuger de plus fort… pourraient sans grand dommage disparaitre de notre langage. Tandis que les auxiliaires de justice pourraient cesser de déclarer aux locataires illettrés des quartiers populaires qu’il leur est donné assignation pour s’entendre condamner ! Ou que, faute de vider les lieux qu’il tient à loyer du requérant, on va l’expulser, jeter ses meubles sur le carreau et faire place nette ».Poursuivant sa critique, Henri Raharijaona suggère que les décisions soient rédigées plus simplement. Alors, dit-il, on éviterait aux justiciables de se présenter aux magistrats, munis d’un avis de notification judiciaire ou de la copie d’une décision, « pour demander timidement, comme s’ils se sentaient responsables de leur ignorance, s’ils avaient gagné ou perdu, ou encore ce que signifiait la mise au rôle général ».Autre suggestion du premier président de la Cour d’appel : préparer de manière rationnelle le moment où la justice serait rendue dans la langue nationale. Ce qui suppose au préalable une modification des textes- « qui interdit aux magistrats et greffiers de faire fonction d’interprètes »- et la fixation des termes juridiques, « afin que soient évitées les interprétations erronées ou les contestations d’ordre philologique ou grammatical ».Toutefois, faciliter l’accès des citoyens au prétoire ne suffit pas pour rapprocher la justice du justiciable. Pour Henri Raharijaona, l’expression signifie également que le juge doit s’efforcer de toujours mieux connaitre le justiciable en tant qu’homme, qu’il s’agisse « de celui qui réclame la protection de son patrimoine ou de celui qui doit répondre de son fait ».La loi offre d’ailleurs de multiples ressources au juge. « En matière pénale, elle lui permet, lui recommande et parfois lui ordonne de soumettre la personne déférée à des examens qui relèvent du médecin, du psychiatre, du psychologue. »En outre, « elle fait obligation au juge d’instruction de découvrir tout ce qui peut contribuer à la manifestation de la vérité et, en premier lieu, tout ce qui permet une meilleure connaissance de l’inculpé, de ses antécédents, de son milieu, de son caractère et de sa personnalité ». Ainsi le juge contribuera à rendre la justice « moins incertaine et donc plus humaine ».En matière civile, « cet humanisme » doit se traduire par la recherche constante de la vérité. D’autant que celle-ci est difficile à saisir, « à travers les témoignages douteux, les certificats de complaisance, les conclusions qui prétendent toutes de rétablir les faits dans leur exactitude ». Le premier président de la Cour d’appel met, enfin, en garde les magistrats contre une tendance- « encouragée du reste par le code de la procédure civile »- à s’en remettre aux pièces du dossier pour trancher un litige, s’agirait-il d’un divorce.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Fianarantsoa : Basy « kalach » vaovao, sarona teny am-pelan-tanan’olon-dratsy

Mazàna ireo basy sy fitaovam-piadiana miparitaka eto amintsika, eny am-pelan-tanan’ireo olon-dratsy dia, na avy tamin’ireo mpitandro filaminana namoy ny ainy teny an-tanim-piadiana, na fitaovam-piadiana niparitaka tamin’ireny krizy nisesisesy teto amin’ny firenena ireny. Izany hoe basy efa avy nampiasaina avokoa ary mitondra ny laharam-pamantarana eto amintsika. Ireto basy “kalach” saron’ny zandary tany an-drenivohitr’i Betsileo ireto kosa anefa, dia mbola basy vaovao, ary tsy mbola nampiasaina sy nitifirana. “Toy ny hoe fitaovam-piadiana vao nivoaka ny ozinina ary nalefa avy hatrany taty amintsika” hoy ny fanazavana teo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Sarona teny am-pelan-tanana telolahy izy ireo, izay nosamborina avy hatrany moa, herinandro vitsivitsy lasa izay. Tamin’ny alàlan’ny vaovao tonga teny am-poto-tsofin’ireo mpitandro filaminana tany an-toerana no nahafantarana fa misy olona mitazona basy mahery vaika, tsy ara-dalana tao Ivato Centre. Nidina avy hatrany tany an-toerana ireo zandary ary tamin’ny fisavana ny tranony no nahitana ireto basy vaovao ireto. Nalefa avy hatrany aty Andrenivohitra moa izy ireo, nanaovana fitiliana, hahalalana marina izay tena niaviany. Raha ny angom-baovao azo, dia “kalach” vita sinoa ireto basy ireto. Mitovy amin’ny fampiasan’ireo mpitandro filaminana eto amintsika ihany, saingy izy ireo mbola “manitra” araka ny fitenin’ny tanora, ary tsy ireo karazana fitaovam-piadiana azon’olon-tsotra tazomina rehefa nahazoana alàlana. Midika tanteraka izany, fa saika hanaovana asa ratsy ireto fitaovam-piadiana mahery vaika ireto, na ihany koa nokasaina halefa eny am-pelan-tanan’ny dahalo.  Hatreto dia mbola manohy ny fanadihadiana ireo tompon’andraikitra amin’izany, hahafantarana marina izay fomba nahatafidiran’izany “kalach” izany teto amintsika sy ny olona tao ambadik’izany. Fa miparitaka tanteraka mihitsy ny fitaovam-piadiana any amin’iny faritany Fianarantsoa iny. Antony nanosika ireto tompon’andraikitra eo anivon’ny zandariam-pirenena any an-toerana hanao hetsika ho famongorana izany. Raha ny fantatra hatreto, dia basim-borona tsy ara-dalàna  efa am-polony maromaro no efa sarona tao anatin’ny iray volana izay. Tsy ela akory, fa ny alarobia lasa teo, ihany koa dia nisy “Mas 36” telo saron’ny zandary tany Ambositra.

m.L

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Tsaralalàna : Nifandona ny fiara, niady ny mpamily

Tokony ho tamin’ny efatra ora sy sasany omaly no nifandona ny fiara roa. Niakatra ny feo rehefa nifanazava teo ny mpamily. Tonga hatrany amin’ny fifampikasihan-tànana izany saingy mba niditra an-tsehatra ny olona nanasaraka ireo mpamily  efa tena tezitra. Mbola tsy nanaiky ihany anefa ireo hany ka lasa nanomboka nitazam-potsiny amin’izay ny olona.

D.R