Les actualités à Madagascar du Mercredi 12 Avril 2017

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Midi Madagasikara1272 partages

Route digue – Andranomena : Le fils d’un karana kidnappé sous les yeux des policiers

Un adolescent de 17 ans, Firose Nourbay, fils du propriétaire du magasin Eden, a fait l’objet  d’un  rapt hier dans la matinée, soit vers 6h 30 à Andranomena sur la route digue. Il s’agit d’un élève du Lycée Français à Ambatobe. L’acte a été commis alors qu’il était en train d’attendre le bus scolaire qui devait le conduire à l’école. Ce qui amène les enquêteurs à penser qu’il s’agit d’un coup bien préparé dont le mobile reste à déterminer.

Une bande fortement armée.Les malfaiteurs ont sévi à un endroit relativement sécurisé  vu la présence permanente des policiers sur les lieux. Comme nous l’avons mentionné plus haut, le garçon était en train d’attendre le bus scolaire quand une voiture Renault Espace immatriculée 5707TAA s’est arrêtée devant lui. Tout d’un coup, six individus cagoulés munis de trois fusils d’assaut de marque Kalachnikov et deux pistolets automatiques en sont sortis et ont enlevé de force l’adolescent pour l’embarquer dans la voiture. Tout s’est passé sous les yeux des policiers de la circulation en faction pas loin du lieu du crime. Malheureusement, ces derniers n’ont  rien pu faire du fait qu’avant de prendre la fuite,  les kidnappeurs ont ouvert le feu  et ont  touché un policier au visage. Le radiateur de la voiture de la police qui était stationnée un peu plus loin a été criblée de balles

Des policiers pris au dépourvu. Selon les informations émanant du service de la communication de  la police nationale, les policiers pris au dépourvu sont des éléments du Commissariat du 6e Arrondissement. Venus à leur rescousse, des éléments de l’Unité d’Intervention Rapide de la police nationale ont enclenché la poursuite des malfaiteurs mais en vain. Ces derniers auraient pris la route d’Andohatapenaka pour rejoindre Ambohitrimanjaka  car  la Renault Espace qu’ils avaient utilisée a été retrouvée abandonnée  à 300m du marché d’arts malagasy, lieu de la bifurcation menant à Ambohitrimanjaka.

La fouille de la voiture a permis de découvrir : deux boites  à chargeurs de kalachnikov contenant respectivement 21 cartouches portant le numéro de lot 6197 et un cartouche du lot 6198 ; et une cartouche de 9mm. Sur le lieu du rapt, les policiers ont également récupéré une douille de cartouche de Kalachnikov.

Actuellement, cette affaire se trouve entre les mains des limiers du service central des affaires criminelles à Anosy. Mais pour le moment, les ravisseurs n’ont pas encore demandé de rançon. L’histoire du kidnapping commis dans ce pays depuis des années fait penser à une affaire au sein de la communauté karana. Une réalité qui rend difficile le travail de nos forces de l’ordre car les familles victimes refusent souvent de collaborer. Affaire à suivre…

T.M.

L'express de Madagascar1013 partages

Cinéma – « 2018 Gisa Mainty » traite de la politique

Le long métrage « 2018 Gisa mainty » est le genre de film qui joint l’utile à l’agréable. Il traite de manière décomplexée les sujets sociaux et politiques à Madagascar.

Le long métrage intitulé « 2018 Gisa mainty » se distingue  des précédentes productions de Scoop Digital. Il se rapproche davantage de la situation politique et sociale à Madagascar. Francis turbo en est l’acteur principal. Cet humoriste hors pair sera dans la peau d’un père célibataire  qui a quitté la ville pour la campagne. Victime de la conjoncture nationale, il a souffert à Antananarivo. Ainsi, il a décidé de refaire sa vie à la campagne. Sa situation dans cette localité éloignée a connu des difficultés. Il est astreint à rejoindre de nouveau la ville pour vendre un oiseau rare, un  « gisa mainty ». Il s’agit d’une oie noire. C’était pour pouvoir s’acquitter des frais de scolarité de son unique enfant qui poursuit ses études à l’université. Le hasard des choses lui a fait rencontrer des politiciens véreux si bien que la vente de l’oiseau rare a pris une envergure démesurée.« Nous avons seulement choisi des acteurs renommés et expérimentés du cinéma malgache à savoir Francis Turbo et Gégé Rasamoely.», a mentionné le responsable de Scoop Digital.

ProjectionCe film reflète tout simplement l’expérience, tant au niveau des acteurs qu’au niveau de la production. Le tout est agrémenté d’une touche d’humour à la sauce Francis Turbo, Gégé Rasamoely, ainsi que Lezaka et Ralay du Team Safelika.Comme tous les produits  de Scoop Digital, il contient des messages d’éducation. Pourtant, il s’agit à la fois d’une comédie et d’un film émouvant. Au final, c’est une vraie réussite, comique. Sa construction fait rire tout en faisant réfléchir sur de sérieux sujets. «2018 Gisa mainty» a bénéficié d’un très grand travail d’équipe et d’une importante innovation. « Le tournage a duré trois mois, nous avons employé plus de 3000 figurants.», a indiqué le responsable du label Scoop Digital.En attendant la sortie officielle en DVD, « Gisa Mainty » sera projeté en exclusivité ce lundi de Pâques aux Ritz et Rex, l’après-midi de 13 et 16 heures. L’objectif est de distraire toutes les familles. Il aura un succès commercial.

Sitraka Rakotobe

L'express de Madagascar1011 partages

Nivo Ratiarison condamné à cinq ans de travaux forcés

Nivo Ratiari­son, ancien directeur du cabinet du Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions (MCRI), ainsi que Simonette Claudine Raharimalala, alors responsable commercial et marketing de l’Office la Radio et Télévision publiques de Madagascar (ORTM) ont été condamnés à cinq ans de travaux forcés à l’issue d’un procès tenu ce jour dans la salle 4 au palais de Justice à Anosy. Les trois autres accusés ont été acquittés au bénéfice de doute.

Ils sont poursuivis pour des affaires de détournements de fonds et de biens mêlés d’abus d’autorité aux préjudices de de l’ORTM. La somme s’élève à près de 360 millions d’ariary qu’ils auraient manipulée. Par ailleurs, ils sont inculpés, pour usage de faux, en écriture sur deux chèques dont les montants respectifs sont de 24 millions d’ariary et de 3,5 millions d’ariary.

 

Midi Madagasikara467 partages

Monnaie : Bientôt une nouvelle gamme de billets de banque

De nombreux billets de banque sont en mauvais état.

De nouveaux billets de banque seront sur le marché d’ici peu. L’initiative qui a été prise par la Banque Centrale a fait l’objet d’une communication verbale, hier en conseil de gouvernement. Selon nos informations, ce sont les billets de 1 000 ariary et de 500 ariary qui feraient l’objet de changements. Par ailleurs, un billet de 20 000 ariary serait mis en circulation.

Pour rappel, les dernières émissions de billets de banque ont eu lieu en fin 2004 pour les 100 ar, 200 ar, 500 ar et 1000 ar. Les billets de 2 000 ar, 5 000 ar et 10 000 ar ont été émis en juillet 2003.  Par ailleurs, en 2007, la Banque centrale a décidé de procéder au renforcement du dispositif de sécurité des billets de banque de Ar 10.000, par la présence de petits cercles de couleur orangée et grise disséminés sur certaines parties du billet et déjà visibles sur les coupures de Ar 5 000, Ar 1 000, Ar 500, Ar 200 et Ar 100.

Pour les nouveaux billets attendus, la Banque Centrale apportera probablement des informations plus précises. Par ailleurs, d’autres aspects techniques comme le paramétrage des distributeurs automatiques de billets doivent encore être réalisés avant leur mise en circulation.

R.Edmond

L'express de Madagascar343 partages

Andranomena – Rapt d’un lycéen devant sept policiers

En attente du bus scolaire sur le point de contrôle policier, un élève du lycée français d’Ambatobe a été enlevé. Il s’agit du fils du propriétaire d’« Eden textiles » à Behoririka. 

Un rapt des plus audacieux. Dans la matinée d’hier, aux alentours de 6 heures, une troupe de ravisseurs a frappé au nez et à la barbe des forces de police au niveau de l’intersection  à Andranomena. Les ravisseurs se sont munis de deux fusils de Kalachnikov et de deux pistolets. Firoze Nourbhay, un français d’origine indienne âgé de 16 ans, scolarisé au lycée français d’Ambatobe en a fait les frais. Ce lycéen a été enlevé de force sous les yeux impuissants de ses camarades de classe. Il s’apprêtait à prendre le bus scolaire lorsque le gang a sévi. Un agent de police a été, pour sa part, blessé d’une balle à la tête.« Les kidnappeurs ont débarqué avec une Renault Espace. Ils étaient cinq à bord. L’automobile s’est arrêtée devant le pick-up vert de la police du 6e arrondissement. En un éclair, ils ont tenu en respect les policiers sur place, immobilisé leur 4×4 et enlevé le lycéen », raconte Rija Tanjona Rakoto­zafy, habitant d’Andranomena et témoin oculaire du rapt.À l’entendre, sept  policiers étaient  postés sur les lieux au moment des faits, dont cinq à bord du véhicule de patrouille à l’arrêt.«Quatre des ravisseurs sont descendus de la Renault Espace. Ils ont enfilé  leurs capuchons. Brandissant chacun un Kalachnikov à double boîte chargeur, deux d’entre eux se sont rués vers le tout-terrain de la police pour tenir en joue les éléments. » continue le témoin. «Puis, ils ont arrosé de balles le radiateur du véhicule. Sitôt maîtrisés, ils  ont été sommés de se mettre à plat ventre. Couché sur l’asphalte, lorsque les deux individus armés ont ouvert le feu sur le pick-up, l’un des policiers a été blessé à la tête par un projectile qui a ricoché », poursuit toujours le riverain.

InsurrectionSelon  ses explications, deux autres éléments du commissariat central, en train de régler la circulation lorsque la bande a sévi, ne sont pas intervenus.À côté, deux autres kidnappeurs, tenant chacun une arme de poing, ont empêché le jeune homme de monter dans le bus scolaire. Désemparé, le lycéen a couru le long d’une voie de desserte pour essayer de regagner son foyer. Les bandits l’ont très vite appréhendé. Traîné de force, la victime a été jetée dans le monospace, abandonné un peu plus loin  par les bandits pour emprunter un autre véhicule. Venus sur place, alors que la bande s’est déjà évanouie dans la nature, les éléments d’intervention  de la police ont fait un ratissage qui s’est avéré infructueux. La Renault Espace abandonnée a été, en revanche, saisie et conduite aucommissariat du 6e arrondissement. Un déploiement  de policiers et une intensification des contrôles des véhicules ainsi que des motos ont été constatés  dans la banlieue Ouest. De la communauté des Bohras, l’adolescent enlevé est le fils du propriétaire de la ligne Eden textiles, à Behoririka.Le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) s’insurge. Il confie que les parents de Firoze Nourbhay sont sans nouvelle de leur fils. Le collectif se dresse contre la violence croissante perpétrée à l’encontre de la communauté française d’ origine  indienne vivant à Mada­gascar.Il a communiqué : «Une ligne rouge a été franchie, les criminels s’en prennent maintenant aux enfants. Le CFOIM lance un appel solennel au Gouvernement malgache et à la Communauté Internationale pour stopper la violence à l’encontre de notre communauté». Il a continué que: «C’est déjà assez traumatisant s’agissant d’un adulte. Alors imaginez l’impact psychologique sur cet enfant de 16 ans ! Tels actes sont devenus monnaie courante dans la Grande île».Pour sa part, le lycée français d’Ambatobe indique que les élèves témoins de la scène ont été pris en charge par le lycée dès leur arrivée dans l’établissement. Les responsables sont en relation avec l’ambassade de France à Madagascar ainsi que les autorités malgaches. Le lycée entend de surcroît poursuivre l’accompagnement des élèves et prendre les initiatives relevant de son ressort.

Mégarde policière

Les éléments de la circulation étaient armés pendant leur service. Toutefois, aucun des cinq policiers du commissariat d’Ambohi­manarina et des deux autres du commissariat central postés à Andranomena lors du kidnapping ne l’étaient. Autre fait sidérant, le 4×4 de marque Nissan Hardbody du commissariat du 6e arrondissement stationné sur les lieux du crime y était immobilisé depuis un certain temps. Bien que censé être un véhicule de patrouille, il n’a pas bougé depuis, faute d’entretien. Par conséquent, le tout-terrain ne faisait qu’office de façade et d’abri de fortune pour les éléments en service avant même que les kidnappeurs ne le trouent de balles, de peur qu’une course-poursuite ne s’ensuive.

Andry Manase

Midi Madagasikara293 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Silence embarrassé de Hery Rajaonarimampianina

Le Président Hery Rajaonarimampianina, hier, au CAPSAT.

Même si cette affaire focalise l’attention non seulement de bon nombre d’observateurs mais également des simples citoyens, le Président de la République ne s’est pas prononcé sur ce sujet jusqu’à ce jour.   

Le Président Hery Rajaonarimampianina a procédé, hier, à l’inauguration des voies de desserte et lieux de rassemblement au Corps d’Administration des Personnels et des Services Administratifs et  Techniques (CAPSAT), à Soanierana. Lors de son allocution, le Président de la République a déclaré : « nous améliorons l’environnement et les conditions de vie des militaires. Nous l’avons réalisé pour le CAPSAT, les travaux seront étendus aux autres camps. Il faut avancer, travailler ensemble et en toute confiance ». Un clin d’œil du chef de l’Etat à l’endroit des forces armées, surtout en cette période où la situation n’est guère favorable aux tenants du pouvoir. Le Président de la République a parlé également de la défense des valeurs. « …La perte de ces valeurs au sein de la société sont à la source de plusieurs maux, dont les actes de banditisme, les meurtres et la vindicte populaire», a-t-il souligné. Toutefois, à aucun moment, il n’a soufflé mot sur l’affaire Claudine Razaimamonjy. Silence embarrassé du chef de l’Etat. Pourtant, la propriétaire de l’hôtel AC est la conseillère spéciale du chef de l’Etat et considérée également comme un proche du couple présidentiel.

Pillages. Pour en revenir à l’inauguration au CAPSAT, le Président de la République a aussi indiqué l’importance du patriotisme qui devrait unir toutes les forces « à combattre la pauvreté pour assurer le développement » ainsi que de la défense du pays face aux pillages et trafics en tous genres. A cet effet, le chef de l’Etat a demandé aux forces armées, à la gendarmerie et à la police pour éradiquer ces fléaux. Il n’a pas manqué non plus de lancer un appel à la population malgache « à ne pas se fier aux fausses rumeurs et aux informations sans fondement. Il faut une prise de responsabilité, agir dans la sincérité et la vérité, dans le respect de la loi et l’équité de la justice ». Notons que lors de cette inauguration, le Président Hery Rajaonarimampianina a aussi lancé un appel pour la tenue d’une trêve, lors des fêtes pascales. Est-ce pour calmer le jeu notamment dans l’affaire Claudine Razaimamonjy ?       

Dominique R.

Midi Madagasikara177 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : La Procureure de la République explique

L’affaire Claudine Razaimamonjy continue de défrayer la chronique. Hier, ce fut au tour de la Procureure de la République d’apporter des éléments d’éclaircissement sur l’évacuation sanitaire accordée à la Conseillère spéciale du président de la République. Faut-il rappeler que Razafimelisoa Odette Balsama a signé la demande d’évacuation sanitaire formulée par les avocats de Claudine Razaimamonjy ? Hier, elle a répondu au bureau du Syndicat des magistrats de Madagascar et au Procureur général près la Cour d’Appel, Randrianasolo Jacques, tout en justifiant son initiative. « Cette évacuation ne constitue en aucun cas une évasion. Assistée par un médecin et une pénitentiaire, Claudine Razaimamonjy est toujours sous le contrôle des autorités judiciaires », soutient-elle. La Procureure de la République se dit « convaincue que la prévenue retournera à Madagascar après son traitement médical à l’étranger ». Elle a également fait savoir que « c’est le Ministère de la Santé publique qui a organisé cette évacuation ». Une manière pour elle de décliner la responsabilité même si sa signature apparait sur les pièces que le personnel de l’hôpital HJRA a présentées à la presse lundi matin. Razafimelisoa Odette Balsama a annoncé qu’elle n’a fait aucune objection à la demande. « Cela ne signifie pas que nous avions donné notre accord à son évacuation. Nous n’avions pas non plus refusé la demande. Ces pièces signifient juste que nous avions été avisés », a expliqué la Procureure de la République. Et de communiquer qu’elle a signé l’autorisation dimanche matin, non pas dans son bureau mais à son domicile. D’après les informations, Claudine Razaimamonjy est admise à la Clinique Fortis Darné de Curepipe à l’île Maurice depuis lundi matin vers 10h30. Quant à ses avocates qui sont restées au pays, elles affirment qu’elles n’ont pas été tenues au courant de cette évacuation sanitaire.

Davis R

Midi Madagasikara159 partages

SMM : Les membres menacés sur facebook

Ce n’est ni une menace verbale ni une menace par téléphone mais plutôt via le réseau social  facebook. Une publication flash puisqu’elle n’a duré que courts instants  avant d’être effacée. Mais comme la technologie appelle la technologie, la présidente du SMM n’a pas manqué de faire une capture d’écran. Un bonne reflexe de juge qui sait pertinemment que la preuve est importante en matière judiciaire. « Je ne sais pas encore pour l’instant l’authenticité du compte utilisé par le responsable. Nous, les membres du bureau du SMM, avons très bien compris le message. Personnellement, cela ne me fait ni chaud ni froid. Pire, c’est une marque de bassesse d’esprit et de faiblesse de la part de celui/celle qui a publié ce message » a expliqué Fanny Ernaivo, l’actuelle Présidente du SMM. Et  elle d’ajouter un message plutôt moral : « Je n’ai peur que de Dieu et personne n’est Dieu ». Une façon pour Fanny Ernaivo de montrer que la publication mettant en garde le SMM dont elle est la Présidente est bien une mauvaise option. « Sur des émissions interactives radiophoniques, nous avons constaté que des personnes payées nous dénigrent à travers leurs interventions en direct. C’est une pratique malfaisante et disproportionnée et encore plus, déjà connue par tout le monde », a-t-elle continué. Sur internet notamment facebook, bon nombre d’internautes ont manifesté leur gratitude envers les membres du SMM. Avant-hier, c’est surtout à travers leurs interventions que la vérité a éclaté au grand jour sur l’évasion sous forme d’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy. Les procédures n’ont pas été respectées et le Procureur Général l’a confirmé par ailleurs. Sur ce chapitre, si la concernée (Claudine) est encore à hôpital Fortis Darne (Floréal-Maurice), en compagnie du Sénateur Riana Andriamandavy, d’un agent pénitentiaire, d’un médecin traitant et de l’une de ses sœurs, ses deux enfants ainsi que la gérante de l’hôtel A and C se trouvaient depuis hier dans la capitale Française après une escale à l’aéroport d’Instanbul via le vol de la compagnie Turkish Airlines. Ces doubles-déplacements signifient-ils que la multimilliardaire a opté pour l’exil pour échapper à ses ennuis judiciaires ? Cette exfiltration bien préparée en dit long pour le moment…

D.R   

L'express de Madagascar146 partages

Monnaie – De nouveaux billets en vue

Le gouvernement a l’intention d’émettre de nouveaux billets de banque. Cette initiative permettra de lutter contre les faux billets.

Le gouvernement envisage de mettre en circulation une nouvelle gamme de billets de banque. C’est ce qu’on peut lire dans le communiqué du conseil de gouvernement d’hier. La lutte contre la circulation des faux billets a motivé cette décision. Les billets de banque actuels vont changer de visage. La forme, la dimension, les couleurs seront touchées par ce changement. Ils disposeront de plus de dispositifs de sécurité.« Ces billets seront fabriqués avec une sécurité aux normes internationales, avec des technologies de pointe. Cette initiative entre dans le cadre de l’amélioration de leur sécurité et de leur durabilité. Ainsi, ils possèdent des sécurités très renforcées », a indiqué une source auprès du ministère des Finances et du budget.La dernière émission d’une nouvelle gamme de billets de banque date de l’année 2004. Les petites coupures, comme les 100 ariary, 200 ariary, 500 ariary et 1000 ariary ont été touchées par cette mesure. Mais une année plus tôt, le 31 juillet 2003, le régime Ravalomanana avait apporté une nouvelle émission de billet de 2000 ariary et de 5000 ariary et la mise en circulation d’une nouvelle coupure de 10 000 ariary.

Son emblêmeL’apparition de l’image de la construction des routes à Madagascar sur cette coupure de billet avait créé à l’époque, un tollé général. Cette illustration avait été utilisée par le parti Tiako i Madagasikara, au point de devenir son emblème même, durant les campagnes électorales. Ces changements étaient une préparation au passage de l’ariary scripturale le 1er janvier 2005.Des détails seront attendus à l’issue du conseil des ministres de ce jour. Des informations sur la date de l’émission, les dimensions, les couleurs dominantes et les dispositifs de sécurité présents sur les billets seront définies dans un décret. Mais on peut déjà envisager la double circulation de deux billets, si la décision du gouvernement va dans ce sens, pendant une certaine période.Cette nouvelle gamme de billets permettra à la population comme aux institutions financières de mieux se prémunir de la contrefaçon, grâce aux signes de sécurité modernes utilisés.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara134 partages

Renforcement du système de santé : La Turquie va accompagner Madagascar

Espérons qu’avec l’appui de la Turquie, le système de santé malgache pourrait s’améliorer encore plus.

D’une importance capitale pour le bien-être de la population, le système de santé publique est toujours problématique à Madagascar.

Des efforts ont été entrepris dans l’amélioration du système de santé publique malgache. Lesdits efforts bien qu’ils soient louables ne permettent toujours pas de garantir le bien-être de la population malgache dans sa globalité. Le taux de mortalité infantile de 46,13% (statistique de l’année 2013) en est une bonne illustration. C’est dans l’optique d’aider Madagascar à remédier à cette situation que le gouvernement Turque, représenté par son ministère de la Santé a affirmé sa « disponibilité à accompagner le pays dans le renforcement de son système de santé ». Une affirmation émise lors du Symposium sur le partenariat public-privé organisé par le ministère de la Santé de la Turquie au Tuyap fair Convention and Congress Center, Istambul. Un évènement organisé par la Turquie avec l’association des partenariats publics-privés de Turquie durant lequel le ministère de la Santé publique de Madagascar a été invité. Le pays hôte excelle, en effet, dans la performance en matière de 3P étant donné qu’il occupe la deuxième place juste après le Canada.

Perspectives. Plusieurs projets pourraient donc voir le jour à l’issue de ce symposium. Entre autres, la construction d’infrastructures hospitalières et la production d’oxygène grâce à des générateurs d’oxygènes très performants qui produisent jusqu’à 270 m3/min. Ladite production d’oxygène devant être très rentable pour Madagascar. Outre ces projets d’amélioration des infrastructures de santé publique, une visite de délégation Turque à Antananarivo se ferait prochainement. L’objet de la visite étant la signature d’une convention de partenariat dans le domaine de la santé publique.

Recueillis par José Belalahy

Tia Tanindranaza122 partages

Kolikoly avo lentaTsy ho afa-bela ny filoha sy ny praiminisitra

Mampiahiahy ny fihetsiky ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, izay toa tsy te hiresaka sy te hampangina ny raharaha Claudine Razaimamonjy, ka omaly nandritra ny fitokanana fotodrafitrasa teny amin’ny tobin’ny miaramila teny Soanierana,

Mila mihetsika ny andrim-panjakana

Manomboka voaporofo tsikelikely ny lahatsoratra navoaka teto amin’ny Gazety Tia Tanindrazana ny 21 febroary 2017, fa fanjakan-jiolahy ny fanjakana HVM noho ny kolikoly sy afera tsy tambo isaina mahasaringotra ireo akaikin’ny filoha, ary na izy tenany aza mety tsy afa-miala ao anatin’izany. Tsy mbola mitsangana mandrak’ankehitriny ny Fitsarana ambony afaka hitsarana ny filoha sy ireo olona ambony mandika lalàna, saingy tokony tsy hipetra-potsiny amin’izao raharaha izao ny Antenimiera roa tonta, indrindra fa ny solombavambahoaka, raha tena misolo tena ny vahoaka Malagasy tokoa. Raha handray ohatra isika, dia resaka kolikoly avo lenta no nampiongana an’I Dilma Rousseff, filoha Brezilianina ny taona 2016. Toy izany ihany ny an’i Park Geun-Hye, Filohan’i Korea Atsimo, nosamborina sy naiditra am-ponja mihitsy ny volana Martsa lasa teo noho izy nahiana tamina resaka kolikoly. Samy nandray andraikitra avokoa ireo andrim-panjakana sy ireo rafi-panjakana nanoloana ny tsy nety, ary samy niaiky ny helony ireo filoha nanao fahadisoana, ary nanaiky niala tsotra. Mety hisy eto Madagasikara ve izany ?

Toky R

 

Madagascar Tribune114 partages

Affaire Claudine : mauvais jeu des 7 erreurs du HVM

Légitimité du pouvoir. De quelle légitimité vont encore pouvoir se prévaloir les autorités de ce pays, avec une « affaire Claudine » qui souligne l’absence d’un chef d’orchestre à faire respecter l’état de Droit, et un État qui laisse faire certains dérapages et abus au mépris des lois existantes. Alors que le Bianco et les magistrats de la Chaine pénale, suivant la trace des trois enquêteurs de l’Inspection générale de l’Etat, ont fait leur travail, de l’autre côté, des maillons débiles (du latin debilis signifiant faible) de l’administration se sont empressés de fouler aux pieds l’état de Droit.Quand on voit ce que le parti HVM est capable de faire pour soustraire un des leurs des griffes de la Justice, toute honte bue, on ne peut que s’inquiéter du profil et de l’ambiance des prochaines élections présidentielles. Avec ce genre de comportement sans scrupules, qu’est-ce qui va l’empêcher d’utiliser les moyens que justifieront leurs fins de vaincre sans péril pour triompher sans gloire ?

Moralisation de la vie publique. Quel signal va-t-on donner aux agents de l’État qui essaient de faire consciencieusement leur métier ? Comment va-t-on sanctionner le voleur d’œuf alors que le voleur de bœuf s’en tire impunément ? Quel modèle les autorités donnent-ils de la bonne gouvernance ? Quelle crédibilité donner à leurs discours creux et ronflants, quand leurs actes s’accumulent pour démontrer le contraire, à coup d’affaire Claudine, d’affaire Bekasy, sans oublier toutes ces affaires pour lesquelles les gens accumulent des preuves, qu’il s’agisse de transitaires véreux ou de trafiquants de tout poil. J’imagine très bien cette dame et ses partisans nous jeter à la face ces paroles que seuls les parvenus sans éducation sont capables de prononcer : « et alors, si tu n’es pas content, qu’est-ce que tu vas faire ? Hein ? ».

Ploutocratie. Le règne des riches qui agissent comme si leur argent les plaçait au-dessus des lois prend donc de plus en plus d’ampleur. Plusieurs utilisent leur fortune, souvent mal acquise pour arroser les politiciens et se créer ainsi des amitiés sonores et trébuchantes avec des gens qui leur sont donc redevables. Faut-il chercher dans ces liens nébuleux entre « sponsors » et politiciens le zèle suspect du parti HVM pour sauver « Mama S » de ce guêpier ? Ou bien dans le risque qu’il y avait qu’elle livre des secrets peu avouables pendant l’enquête ? Ou encore, ce mouvement d’ensemble des kravaty manga pour protéger Madame Razaimamonjy avait-il pour but d’assurer la sécurité collective de tous les fripons qui avaient profité de ce système ? À commencer par le Ministre dont le nom est mentionné dans l’affaire Ambohimahamasina.

Retour d’ascenseur. Le phénomène de ploutocratie développe ainsi une clique politico-mafieuse qui pose de plus en plus la question du financement des partis politiques. En janvier 2014, nous nous interrogions déjà concernant le budget de campagne électorale de Hery Rajaonarimampianina, dans un éditorial paru peu de jours après son investiture : « il y a des questions qui se posent : d’où vient cet argent, qui le lui a fourni, et quelles sont les contreparties de ce financement ? Questions essentielles, dans la mesure où en politique comme ailleurs, tout investisseur s’attend à assurer la rentabilité de sa mise ». Ceci étant dit, comme disait Bakoma le Rasta, ta fortune ne peut t’amener au Mausolée. Mais au moins, elle peut t’être utile pour t’éviter Antanimora.

Mobilisation citoyenne. Même si l’opération Claudine Razaimamonjy a été (pour le moment) un échec, l’action du Bianco et des magistrats de la Chaine pénale anti-corruption montre qu’il y a (enfin) un éveil dans certaines institutions pour revenir à un niveau minimum de moralisation de la vie publique. Cette scabreuse affaire est peut-être l’occasion qui va déclencher une mobilisation citoyenne pour exiger une véritable redevabilité de la part des dirigeants. On pourrait alors voir se créer un puissant mouvement anti-corruption à l’instar de ce qui a été vu récemment en Roumanie. L’implication du Syndicat de la magistrature est salutaire dans sa volonté exprimée d’exiger la lumière sur cette évacuation sanitaire et de faire punir sévèrement ceux qui se sont rendus complices de ce scandale [1]. Je rêve d’un mouvement associant Bianco, magistrats, médias, leaders d’opinion, autorités morale, FFKM, société civile et citoyens, et qui sera en mesure de taper si fort du poing sur la table que le HVM serait obligée de faire revenir au pays celle par qui le scandale est arrivé.A la nage, s’il le faut.

Rupture. S’il y a un fait permanent à Madagascar, c’est que les dirigeants au pouvoir ne savent pas lire correctement une situation. Cela est sans aucun doute dû à un phénomène de cloche de verre, favorisé par des courtisans cire-pompes, des meetings remplis d’audience factice, et un nombrilisme peu soucieux de lucidité. Marc Ravalomanana n’avait pas perçu ce que signifiait l’élection de Rajoelina à la Mairie. Didier Ratsiraka avait sous-estimé les revendications pour un changement de Constitution en 1990. Albert Zafy avait déconsidéré la grogne des députés en 1996. Hery Rajaonarimampianina sera incapable de comprendre que l’affaire Claudine est un tournant majeur de son mandat, car si certaines structures comme le Bianco ou les magistrats ont osé aller contre les intérêts de l’entourage présidentiel, c’est qu’ils ont des réserves. Et toute tentative de répression ou d’intimidation ne pourra qu’échouer.

Ridicule. S’il y avait un mot à utiliser en guise de conclusion, ce serait celui-là. Claudine Razaimamonjy a ridiculisé tout le monde, depuis son refus d’obtempérer aux convocations du Bianco jusqu’à sa maladie diplomatique, jusqu’à son évasion sanitaire. Il est vrai qu’entre evasan et évasion, il n’y a que deux lettres de différence. Sans oublier un léger accent (betsileo ?).

Midi Madagasikara109 partages

Sinoa mpamono olona : Misy mitaky ny famerenana azy any amin’ny fireneny

Tsy fanariana sinoa maloto akory i Madagasikara. Niainga tamin’io ny dinidinika tao anaty tambajotra sosialy izay niompana tamin’ilay sinoa Jiang Shao Wei, namono nahafaty mpivady mitovy fiaviana aminy, ny volana martsa lasa teo. Be loatra ny manjavozavo momba io mpanao heloka bevava io ary na ny tena anarany aza dia mampiahiahy. Ny fifanakalozam-baovao teo amin’ny firenena roa tonta anefa no namoaka fa efa mpanao heloka ihany koa izy tany amin’ny firenena sinoa. Dikany, lasa fanariana sinoa nahavanon-doza ve izany Antananarivo. Hatreto mantsy, raha ny fahafantarana ny momba ity raharaha ity, dia nikarama namono olona i Jiang Shao Wei tamin’io alina nialohavan’ny fitsoahany io. Nototany tamin’ny maritoa ary notrobarany tamin’ny zava-maranitra izy mivady  tao amin’ny hotely sinoa iray etsy Ivato. Nitsoaka namonjy ny vadiny tetsy Amboanjobe izy nony avy eo no nanomboka ny fifanenjehana tamin’ny fiara izay tsy niafara raha tsy voasakan’ny barazin’ny zandary tany akaikin’i Maevantanana ilay sinoa. Raha heverina fa nahavita heloka bevava toa ireny izy teto Madagasikara, mety ho efa nahavita mihoatra an’ireny ihany koa izy tany an-taniny tany, raha araka ny fijerin’ny olona iray tao anaty tambajotra sosialy. Marina fa efa noraisina ny fepetra faran’ny mafy momba an’i Jiang Shao Wei dia ny fitazomana am-ponja azy eny Tsiafahy izany saingy fepetra vonjimaika ihany izany. Ny tena tsara aminy dia averina any an-taniny, indrindra koa fa sinoa mitovy rà aminy ihany no niharan’ny heloka bevava nataony. Miandrandra araka izany ny fanjakana malagasy ireo mpanara-baovao mpampiasa tambajotra sosialy mba hanaitra ny masoivoho sinoa ary hanery azy ireo hamerina any an-taniny io sinoa nahavita heloka bevava io. Momba ity raharaha ity ihany dia mampalahelo tanteraka ankehitriny ny zanak’izy mivady (sinoa) izay akanga sisa nanamborana. Noho ny fahafatesan’ny ray aman-dreniny noho ny hetraketrak’i Jiang Shao Wei sy ireo olona sinoa hafa niray tsikombakomba taminy (telo izy ireo no eny Tsiafahy). Lasa ireo sinoa namany malala-tànana sisa no mijery sy manampy azy araka izay tratra. Verivery saina ilay lehilahy adolantsento, indrindra koa mbola tazomina ao amin’ny tranom-paty ny razan’ny ray aman-dreniny noho ny  tsy fisian’ny havany maka ny razana, eny fa na dia teo aza ny- resaka nandeha fa hodorana ireo faty.  

D.R

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Fitifirana teratany karàna roa teto Toamasina : Nitokona tsy nivarotra ny fianakaviam-ben’ny Bohras omaly

Mihahenjana ny raharaha eo amin’ny fanjakana eto Toamasina sy ireo fianakaviam-ben’ny teratany karàna, indrindra ireo amin’ny foko Bohras taorian’ny nahafaty ireo teratany roa, tsy nifanao efatra andro akory, dia ilay vehivavy tao amin’ny “cite nouvelle ville” sy ilay nitranga ny alatsinainy hariva tao Tanambao V. Raha ny fanazavana dia misy itoviana ireto tranga roa ireto. Teo aloha ny isany izay tovolahy roa tsy misaron-tava sy mitondra basy PA, fa tsy kalach araka ny vaovao voalohany azo, samy mitaingina moto scooter. Ny tsy nitoviany fotsiny dia ny sandan’ny vola azon’izy roa nandritra ny fanafiahana nataony. Ilay voalohany dia tsy nisy afa-tsy 20.000 ariary tao anaty poketra; ny faharoa kosa vola 160 tapitrisa ariary saika harotsaka teny amin’ny banky andro hariva no lasan’ireto andian-jiolahy roa, izay nifatotra tao afaran’ny moto natao tanaty sakosy mifatotra. Vokatr’izao fahafatesana foko Bohras roa tsy nifanalavitra izao, dia nanao fitokonana tsy hivarotra sy tsy hiasa avokoa ireto teratany karàna ireto ny omaly talata ; ho fiaraha-miory sy ho fiaraha-mientana nataon’izy ireo tamin’ny fianakavian’ny niharam-boina. Ny alarobia tolakandro amin’ny 3ora ihany koa dia hisy ny fivoriana faharoa hiarahan’ny fianakaviam-ben’ny karàna eto Toamasina sy ireo mpisahana ny fitandroana ny filaminam-bahoaka, izay hotarihan’ny prefen’i Toamasina sy ny tonia mpampanoa lalana ary ny tonia mpampanoa lalana ambony. Ankoatra izay, dia mahazo fandrahonana hatramin’ny mpanao gazety manao ny asany koa tao anatin’ity trangana karana Bohras maty nisy nitifitra ity, raha sendra nanao ny asany teny amin’ny hopitaly be raha naka ny fatin’ilay teratany karana Bohras ny fianakaviany. Nolazaina fa ny mpanao gazety indray no mahatonga izao tsy filaminana mahazo ny teratany karana izao, nefa izy ireo no tsy mitandrina amin’ny vola be entiny. Nisy mihitsy ny fisintonana fitaovana nandritra izany, saingy tsy nanaiky lembanana ireo mpanao gazety nanao ny asany izay mpampita vaovao amin’ny vahoaka malagasy.

Malala Didier

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Malagasy Roadshow : Une aventure sublime et un vrai bijou cinématographique !

Madagascar Roadshow, l’équipe.

Ce dossier va vous donner un avant-goût du film Malagasy Roadshow qui fait déjà des émules avant même sa sortie officielle au mois de juin. Aventure humaine, culturelle et artistique, le film est à voir absolument !

Vitrine de Madagascar

Réalisé par Anjara Rasoanaivo de My Studio Film, le documentaire met en scène 3 jeunes musiciens d’exception, tous membres du « Jazz Club » de CGM : Tahiana Vibe Ramahefason (saxe), Njaka Rakotonirainy (piano) et Joro Rakotozafiarison (guitare). Ils sillonnent le territoire malgache avec leur musique et le désir de partager leur culture tout en s’enrichissant de celle des autres.

L’idée était de sublimer la beauté de Madagascar en partageant et en faisant vivre à travers un film documentaire la rencontre et le dialogue entre le jazz et les musiques du terroir, la musique et la nature malgache (toutes deux d’une beauté à couper le souffle), les musiciens et les populations locales, les étrangers et les autochtones, l’art et la société. Le tournage s’est réparti entre Nosy-Be et Sainte-Marie, deux haut-lieux du tourisme malgache.

Véritable vitrine de Madagascar, Malagasy Roadshow comme son nom l’indique emmène à la découverte de la Grande Ile, à travers sa musique et ses sites touristiques phares. Mettant l’accent sur ce qui est vraiment « local », il cherche à refléter fidèlement la réalité. Il laisse de côté la tension et de la violence sociales, en privilégiant ce qu’il y a de plus beau à Mada, sa culture et sa biodiversité exceptionnelle ! Malagasy Roadshow plaira aussi bien aux amoureux de voyages qu’aux mélomanes et tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la culture malgache.

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Cinéma : « 2018 Gisa mainty » en grande première au Rex, Ritz et Roxy !

Francis Turbo tiendra un des rôles principaux dans « 2018 Gisa mainty ».

Pas de sortie en DVD pour l’instant. Juste des projections ! Ce lundi de pâques, les amoureux de film gasy vont pouvoir apprécier en grande première au Rex, Ritz et Roxy, « 2018 gisa mainty », le dernier-né de Scoop Digital.

Humoriste, animateur mais également acteur, Francis Turbo jouera cette fois dans « 2018 Gisa mainty ». Un long métrage de 90mn que les amateurs de cinéma gasy pourront découvrir en grande première au Rex, Ritz et Roxy le 17 avril. Lassé de la vie citadine et des différents coups bas politiques dans la Capitale, ce père de famille qui élève sa fille tout seul, quitte la ville pour le calme de la campagne. Il devra cependant quitter cette tranquillité pour le brouhaha qu’il a laissé derrière lui. Désargenté,  il est obligé de revenir sur ses pas pour vendre son « gisa mainty » afin de pouvoir payer les frais de scolarité de sa fille unique, partie poursuivre ses études supérieures dans la grande ville. L’histoire aurait pu être simple pour ce père de famille mais sa route rencontre celle de groupements politiques. Adieu le long fleuve tranquille ! Tout bascule et la simple histoire de vente de « Gisa mainty » prend une toute autre tournure. Selon le chargé de communication de Scoop Digital, cette nouvelle réalisation parle de politique. « Nous avons voulu aborder le sujet politique autrement. Nous allons montrer ce que souvent, le public ne voit pas, investir les coulisses ». Les cinéphiles retrouveront des figures connues, notamment Randafy, Lezaka ou encore Ralay. Gege Rasamoely a également rejoint le casting et jouera bien évidemment un des rôles principaux dans ce long métrage.

Exception. Rendre à César ce qui est à César et au cinéma ce qui est au cinéma ! Le 17 avril prochain, le cinéma va à nouveau avoir le droit d’investir le Rex, le Ritz et Roxy. Un plaisir qui ne va cependant être que de courte durée. « On aurait aimé pouvoir utiliser plus souvent ces salles mais malheureusement, ce sera uniquement pour cette fois.  Les associations religieuses réservent effectivement toutes les salles de projection plusieurs mois à l’avance. Cette fois, nous avons eu un peu de chance », confie toujours le même responsable. Le 17 avril, « 2018 Gisa mainty » va donc être projetée au Rex et au Ritz à deux entrées, à 13 :30 et 16 heures et au Roxy à 13 :30.Mahetsaka

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Fanafihana masera tao Andranomanelatra : Saika raikitra ny sakoroka teny amin’ny tobin’ny zandary

Voatery notapahana ora maromaro mihitsy ny lalana. Raikitra indray ny fifanjevoana omaly, tao amin’ny tobin’ny zandary tao Andranomadio, Antsirabe. Ankilany ireo mpitandro filaminana, tetsy andaniny kosa ireo olona marobe, fianakavin’ireo olona voarohirohy tamin’ilay resaka fanafihana tobin-dry masera tao Andranomanelatra. Nambaran’ireto andian’olona ireo fa tsy misy hifandraisany tamin’iny raharaha iny ny havan’izy ireo kanefa dia nosamborin’ireto mpitandro filaminana. Ary anisan’ny nampalaelo azy ireo ny fomba nisamborana ireto olona ireto. Nambaran’ireto andian’olona, izay nahitàna havana sy mpiray tanana amin’ireo voarohirohy ireto mantsy, fa nisy vehivavy bevohoka sy mitaiza kely, nosamborin’ireo mpitandro filaminana. Raikitra teo ny korontana. Nisy sasany tamin’ireo olona ireo no nitabataba sy nandrohana ireo mpanao gazety tonga teny an-toerana. Nilaza ny tsy ahazoana maka sary ireo havany, izay tsy meloka akory. Ny sasany indray, avy hatrany dia niditra tao amin’ny biraon’ny zandary, nilaza fa hamoaka ny havany. Saika tsy voafehy ireto andian’olona ireto, izay efa nentin’ny fahatezerana tokoa, ka voatery niantso fanampiana ireo zandary tao amin’ny toby. Minitra vitsy taorian’izay no tonga ireo mpitandro filaminana avy amin’ny Emmo, niezaka nandamina ireto olona marobe. Hatramin’ny omaly hariva, dia tsy miala ary mitangorona eo anoloan’ny tobin’ny zandary eo ireto andian’olona maro dia maro ireto, ambenan’ireto mpitandro filaminana avy ao amin’ny Emmo. Raha ny fantatra tokoa mantsy dia efa tafakatra any amin’ny 30 mianadahy any ireo olona nosamborina sy atao famotorana tamin’iny raharaha iny. Raha tsiahivina dia ny faran’ny volana martsa teo no nitranga ilay fanafihana miharo fanolànana tao amin’ny tobin-dry masera. Ny ampitson’iny no nanomboka ny fisamborana, izay nanafarana alika mpitsongo dia avy aty an-drenivohitra. Raha tsy misy ny fiovàna dia anio no hatolotra eny anivon’ny Fampanoavana ireto olona voasambotra ireto araka ny vaovao hatrany.

Andry N. / m.L

Madagascar Tribune59 partages

Grande évasion suivie d’une grosse colère

L’affaire Claudine Razaimamonjy et son évasion rocambolesque alimentent toutes les conversations de l’opinion ces derniers jours. Cette malheureuse affaire a le mérite de faire la lumière et prouve le niveau de corruption des princes qui nous gouvernent. Tous pourris, s’exclament les citoyens qui attendent une éventuelle prise de responsabilité de rares personnalités publiques en place qui ont osé s’exprimer sur le sujet à savoir le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et le procureur général auprès de la Cour d’appel Jacques Randrianasolo. En effet, les magistrats au moins le SMM conduit par Fanirisoa Ernaivo et Jacques Randrianasolo le procureur général auprès de la Cour d’appel ont haussé le ton après l’incroyable évasion de la milliardaire Claudine Razaimamonjy vers l’île voisine. Le SMM persiste et signe, le soit disant évacuation sanitaire n’est ni plus qu’une évasion organisée bénéficiant de complicité à tous les niveaux : ministère de la justice et la direction des pénitenciers, ministère de la santé et l’hôpital public HJRA, la police des frontières, l’ACM (aviation civile de Madagascar)… Le SMM et le Procureur général exigent que tout ce beau monde soit poursuivi pour au moins complicité. Est-ce que tous ceux qui ont permis à dame Claudine de s’enfuir vont-ils prendre sa place à Antanimora ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Il est sûr que les hautes personnalités qui ont pris sa défense et ont permis voire encouragé son départ ont intérêt à ce qu’elle ne croupisse pas en prison car elle ne tombera pas toute seule.

Revoir la milliardaire dans nos murs dans les prochains mois s’avère improbable d’autant que ses deux enfants se sont envolés vers Turquie au début de la semaine.

Tia Tanindranaza55 partages

Fitsaram-bahoaka mirongatraVokatry ny 2009, hoy Rakotovazaha Olivier

Lasa kolontsaina eto amintsika ny fitsaram-bahoaka izay niainga tamin’ny tsy fanarahan-dalàna nitranga tamin’ny taona 2009,

Mirija

Midi Madagasikara43 partages

Arizaka Rabeto Raoul : Pour une refondation du football à Madagascar

Le vice-président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul, veut mettre en place de nouvelles mesures visant à redorer le blason du football à Madagascar.

Un des premiers à réagir après la démission d’Ahmad au poste de président de la FMF, le vice-président Arizaka Rabekoto Raoul n’y est pas allé sur le dos de la cuiller pour appeler à répartir sur des bases et des valeurs nouvelles sur tout ce qui touche le football. Et après avoir rendu à Ahmad ce qui est à Ahmad, l’actuel DG de la CNaPS pense pouvoir apporter des solutions à tous nos problèmes. Explications.

Midi Madagasikara : Ahmad parti, le 1er vice-président de la FMF que vous êtes devenu par ordre protocolaire, a-t-il une idée sur la conduite à tenir dans un futur proche ?

Arizaka Rabekoto Raoul : « Je tiens d’abord à rendre hommage à Ahmad à ce qu’il avait fait pour le football malgache. Beaucoup de choses en fait car après les différentes infrastructures notamment les stades de Mahajanga et de Toamasina sans oublier le centre technique de Carion, il a aussi l’idée de revenir aux sélections régionales dont la portée ne se dément pas. Bref, il a tout donné mais comme le football malgache n’arrive pas encore à retrouver l’élite africaine, cela signifie qu’il va falloir trouver autre chose. »

Midi Madagasikara : A vous entendre, on sent que vous avez une recette miracle et pourquoi ne pas en avoir parlé avant ?

A.R.R : « Il ne s’agit pas d’une recette miracle mais tirée d’une consultation à grande échelle à travers une conférence nationale dont l’objectif est une refondation du football à Madagascar. Et si je n’ai pas parlé jusqu’ici c’est bien parce qu’il faut du temps pour mettre tous les gens de bonne volonté autour d’une même table et avec cette passion commune qu’est le football. Et cela ne se fait pas du jour au lendemain car il faut un comité préparatoire. Du très sérieux en fait où on tiendra compte de l’avis des férus du football pour en faire de nouvelles résolutions mieux adaptées au contexte malgache voire des mesures à même de hisser le niveau de notre football. »

Midi Madagasikara : Pouvez-vous être plus explicite sur les personnes qui prendront part à cette conférence nationale ?

A.A.R. : « Je vous ai déjà dit, l’objectif est de réunir tous les amoureux du football et en particulier les dirigeants des clubs qui connaissent mieux que quiconque les problèmes et surtout les techniciens dont on connaît leur frustration. Il y aura même des représentants des joueurs et des arbitres sans oublier ceux de l’Etat car il s’agit de mieux coordonner pour que les actions portent leurs fruits.

Il ne faut pas également oublier une chose, c’est d’aller vers la réconciliation car le football malgache a besoin de toutes ses forces vives. Il faut voir ensemble ce qui ne marche pas et ce qui manque pour réellement décoller et espérer par la suite disputer une Coupe d’Afrique des Nations. Un pari qui ne sera pas difficile à réaliser surtout que dans sa nouvelle politique, Ahmad et la CAF vont faire revenir aux éliminations par zone géographique pour ne pas grever davantage le maigre budget des fédérations. Et dans notre cas précis, la qualification ne serait pas loin avec les îles de l’Océan Indien et au pire le Mozambique et même l’Afrique du Sud. C’est moi qui vous le dit que c’est jouable mais encore faut-il partir sur des bonnes bases et regarder ensemble dans la même direction. Loin des notes discordantes. »

Midi Madagasikara : Sachant que la CNaPS Sport a été par deux fois victime du comportement de vos attaquants qui sont partis voire ailleurs alors que l’équipe s’apprête à disputer une Ligue des champions d’Afrique, vous avez pensé à mettre des balises à l’avenir ?

A.R. R. : « C’est vrai que cela fait mal mais pour cette fois, ce n‘est pas à moi de décider car les présidents des clubs vont donner leur avis dans l’intérêt de tout le monde mais aussi pour le joueur qui est pour l’instant la victime consentante d’une logique suspension de plusieurs années et donc d’une mesure où ce dernier aura du mal à se relever car finalement il l’a cherché. Mais de ce côté aussi c’est toute une éducation à faire. »

Midi Madagasikara : Education, le mot est lâché. Avez-vous envisagé de faire la paix avec Bolida et Anicet qui se sont désolidarisés du groupe Barea ?

A.R.R. : « Encore une fois je vous dit que cela ne dépend pas de moi mais de tout le monde ou plutôt des résolutions de la conférence nationale car si on trouve que Bolida et Abel Anicet sont indispensables au groupe et qu’ils consentent à respecter les consignes de l’encadrement, je ne vois pas pourquoi, je vais les empêcher de venir. C’est l’intérêt du football qui doit être mis en priorité et c’est surtout l’état d’esprit qui doit primer en parlant d’une refondation. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

Midi Madagasikara42 partages

Kaominina lhara : Ben’ny tanàna roa nifandimby maty am-perinasa

Eo amin’ny tendrony avaratra andrefan’ny distrikan’i Vangaindrano no misy ny kaominina ambanivolo lhara. Ny zava-nahagaga tao amin’io tanàna io dia izay Ben’ny tanàna voafidy  faramparany teo dia maty tampoka tao anatin’ny telo volana fanombohan’ny taom-piasany. Afaka roa taona latsaka kely dia navadika Pds ny nitondra ny asan’ny kaominina. Indrisy anefa fa tsy nandingana akory ny telo volana voalohany indray dia maty tampoka koa. Noho ny asa fampandrosoana ny kaominina tsy azo avela dia voatendry indray ny pds vaovao, ary napetraka tamin’ny fomba ofisialy ny alakamisy 6 avrily lasa teo ka ny lefitry  ny Ben’ny tanana  no nametrahana izany andraikitra izany. Marihina fa ny Ben’ny tanana talohan’ilay maty voalohany dia efa niharan’ny lozam piarakodia  ka tapaka ny tongony.

Randrianambiny roger  

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Plantation de pins : Exportation de champignons et de résine vers la Chine

Madagascar exporte du résine et du champignon de pin.

Les résultats de la phase d’essai sur l’exportation de champignons et de résine se résument à un succès, d’après le directeur général de Fanalamanga, Augustin Rakotonirina. Madagascar va désormais exporter ces produits en grande quantité.

800 millions d’Ariary pour 2 000 familles ! Ces chiffres résument les impacts socio-économiques de l’exportation de résine et de champignon de pin ou Matsutake, par Fanalamanga. En effet, outre l’entrée de devises générée par ces exportations, la société Fanalamanga fait appel à la main d’œuvre locale pour le traitement et les préparations de ces nouveaux produits d’exportation. D’après le DG Augustin Rakotonirina, 6 containers de produits ont déjà été exportés, durant la phase d’essai. Après ce succès, l’exportation en grande quantité sera lancée vers le mois de mai de cette année, d’après les explications du DG. « La préparation des produits se font en collaboration avec les paysans. Un champignon pèse environ entre 35 et 65 kilos. Le prix de vente est actuellement de 300 Ariary par kilo, alors on peut déjà déduire que la marge de revenus pour ces paysans est considérable », a indiqué le DG de Fanalamanga.

Grande échelle. A noter que la société Fanalamanga travaille avec une société chinoise, dans le cadre de la production et d’exportation de champignons et de résine, vers la Chine. D’après les informations, la société chinoise fournit les semences de champignon pour Fanalamanga. Cette dernière s’occupe ensuite de la plantation sur des arbres de pins. « La récolte se fait 6 mois après la plantation. Après la récolte, Fanalamanga vend la production à la société chinoise, qui l’exporte par la suite vers la Chine », a indiqué le DG de Fanalamanga. Généralement, le Matsutake ou champignon de pins sert à la fabrication de médicaments. En ce qui concerne les résines de pins, la demande mondiale ne cesse d’augmenter, surtout aujourd’hui où la production de la Chine, leader mondial dans ce secteur, tend à la baisse. Et pourtant, la résine de pin prend davantage d’importance sur le marché. En effet, ce produit pourrait remplacer bon nombre de composants issus du pétrole. Sur le marché international, la tonne de colophane se négocie autour de 3 000 USD. Cette tendance offre une opportunité à la société Fanalamanga d’acquérir de plus en plus de part de marché, grâce, entre autres aux 7 800ha de terrains qui définissent sa capacité de production.

Antsa R.

Madagascar Tribune37 partages

Rapt d’un adolescent de 16 ans à Andranomena

Un élève du lycée français d’Ambatobe a été victime d’un rapt hier vers 6 h du matin du côté d’Andranomena. Il s’agit d’un adolescent de 16 ans, fils du propriétaire de la société Eden textiles. L’adolescent s’apprêtait à entrer dans le bus scolaire qui devait le conduire à son lycée quand le drame s’est produit. Tout s’est passé sous les yeux des ses camarades du lycée impuissants et devant des policiers pris au dépourvu.

Selon les témoignages, le gang a débarqué avec un Renault Espace, et était composé de cinq personnes armés de Kalachnikov. Sept policiers étaient à leur poste ce jour là au rond point d’Andranomena, cinq à bord du véhicule de patrouille à l’arrêt, ainsi que des agents de circulation. Le véhicule de patrouille où se trouvait les policiers est en panne depuis quelques temps et n’a pas été bougé depuis. Cela n’a pas empêché les ravisseurs de l’arroser de balles. L’un des policiers a été blessé sur la tête par une projectile. Le gang est donc reparti sans être poursuivi avec le jeune adolescent à bord de leur véhicule.

Ce jeune lycéen est de la communauté indienne bohras, il a également la nationalité française. Le Collectif des Français d’origine indienne (CFOIM) dont fait partie ses parents confie que ces derniers sont sans nouvelles de leur enfant jusqu’ici. Cet collectif s’insurge aussi contre la violence croissante perpétrée à l’encontre de la communauté française d’origine indienne vivant à Madagascar. De ce fait, ses membres lancent solennellement un appel au Gouvernement Malagasy et à la Communauté Internationale pour stopper cet escalade de violence. « C’est déjà assez traumatisant et difficile de s’en remettre pour un adulte, alors imaginez l’impact psychologique sur cet enfant de 16 ans ! » clame-t-il.

Les kidnappings de « karana » ne semble pas avoir de répit, en 2016 des opérateurs économiques ou leurs proches ont été enlevés ou même tués. Des membres des forces de l’ordre ont même été impliquées dans certains de ces rapts.

Du côté des forces de sécurité, on confirme qu’il s’agit bien de réseaux organisés. D’autres thèses sont également véhiculés, cela repose sur le fait qu’il existerait une concurrence économique et financière féroce entre certaines familles d’origine indo-pakistanaise. Et que les kidnappings relèveraient davantage de règlements de compte entre membres de la communauté.

Midi Madagasikara36 partages

Suspension de maires : Risque de blocage total au niveau des conseils municipaux

L’impossibilité d’une cohabitation entre un maire suspendu et les conseillers municipaux qui les ont suspendus risque, faute de solution, de bloquer les affaires municipales.

La riposte des conseillers municipaux qui ont voté pour la suspension des maires à Toamasina, à Mahajanga, à Antsiranana et à Antsirabe, ne va pas tarder après la rencontre que le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a eue à Mahazoarivo avec l’association des maires des grandes villes de Madagascar. A en croire le chef du gouvernement qui est à la fois en charge de l’Intérieur et de la Décentralisation, l’arrêté de suspension entérinant les votes des conseils ne serait pas pris dans quelques jours. Le ministère de l’Intérieur serait obligé de prendre en considération non seulement la légitimité de ces maires élus, mais également et surtout les risques politiques qu’encourt le régime en place en les suspendant. Malgré les précautions prises par le pouvoir central, les risques sont énormes car désormais, la majorité au niveau des Conseils municipaux échappe aux maires suspendus. A Toamasina et à Mahajanga, Elysée Ratsiraka et Mokhtar Andriatomanga n’ont plus la majorité qui leur permettra de réaliser leurs projets de développement. Le développement des communes concernées risque ainsi d’être pris en otage par les conflits politiques et d’intérêts entre les maires et les conseillers.

Solution légalement acceptable. Pour éviter les risques de blocage total au niveau des conseils municipaux et si le pouvoir central, par le biais du ministère de l’Intérieur, ne voudrait pas pour le moment entériner la suspension des maires concernés, une solution légalement acceptable s’impose sans attendre. Lors de leur rencontre à l’hôtel Colbert, les maires des grandes villes, par le biais d’Elysée Ratsiraka, ont proposé le remplacement des conseillers municipaux actuels (pour les communes où les maires ont été suspendus par les conseillers municipaux) par leurs suppléants. Cette solution est-elle légalement acceptable ? En tout cas, l’impasse n’est plus à écarter à Toamasina, Mahajanga et à Antsirabe. Pour certains observateurs qui subodorent des mains politiques derrière la suspension de ces maires à majorité Mapar, en bloquant les affaires municipales au niveau du Conseil, les conseillers municipaux poussent de manière indirecte le ministère de l’Intérieur à prendre l’arrêté qui suspend pendant un mois les maires concernés.

R.Eugène

Tia Tanindranaza34 partages

Fampiharan-dalàna eto MadagasikaraMisy fiangarana goavana

Tsy takona afenina intsony ny tombo sy hala eto amin’ny firenena, indrindra fa ny fampiharan-dalàna.

Toky R

 

 

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Forum économique « Soafianatsa » : Grand rendez-vous à Fianarantsoa du 27 au 29 avril

L’élevage et l’agriculture prédominent dans l’économie de la Haute Matsiatra.

Les productions de la région Haute Matsiatra seront mises en vedette, durant le Forum économique régional « Soafianatsa », qui se tiendra à Fianarantsoa du 27 au 29 avril prochain. D’après la Région, organisatrice de l’événement, la manifestation s’articulera autour du développement rural, de la jeunesse, des TIC, et l’environnement. En effet, 14 filières porteuses de développement sont priorisées dans la Haute Matsiatra. « Pour chaque filière, des aides matérielles et financières sont nécessaire à chaque étape de production jusqu’à la commercialisation des produits. Avec une forte croissance démographique, la jeunesse représente une main d’œuvre abondante. Notre principale préoccupation reste l’emploi des jeunes. Afin de créer des emplois et des formations professionnelles adéquates à chaque filière de développement, la Région a besoin de promouvoir les investissements », ont noté les organisateurs du Forum économique. C’est d’ailleurs pour inciter les investissements et attirer l’attention des acteurs de l’économie que le grand événement de ce mois est organisé, sous le thème « Imiter l’excellence ». D’après les informations, l’événement aura un aspect socio-économique, et également culturel. Pour les organisateurs, le rendez-vous est d’envergure nationale, comme il rassemblera des représentants du secteur privé, des paysans producteurs, des dirigeants politiques, des bailleurs de fonds, des investisseurs, des collectivités, des enseignants chercheurs, et même des étudiants.

Antsa R.

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Comédie musicale : Gégé Rasamoely et Clara dans « Sous le ciel bleu de Tanà »

Toute l’équipe artistique lors de la répétition, hier. (photo Kelly)

Pour ce Lundi de Pâques, le duo Gégé Rasamoely et Clara innovent dans leur concept en proposant une comédie musicale sur une romance entre deux amoureux. Le tout mis en chanson par le groupe Diarin’ny kintana, sur des tubes des artistes des années 1957 à 1960, pour un répertoire de plus d’une quarantaine de chansons. Le rendez-vous est fixé au CC Esca à partir de 14h30.

Il était une fois une vie où les mots avaient leur pesant d’or. Les fautes d’orthographe pouvaient faire perdre du charisme, les figures de style de vrais plans de séduction, et des plumes parfumées pour écrire un mystère pour faire languir. Il était une fois cette époque où les lettres étaient les seuls moyens de communication entre les jeunes couples qui se séduisaient entre eux. Eh oui, ces moments où la lecture des épistyles venant de son amoureux était excitante, puisque l’on prenait du temps pour lire, comprendre, et réfléchir à la réponse. Pour les jeunes de cette époque, l’échange de lettres était un vrai rendez-vous. « Sous le ciel bleu de Tanà », comme on l’écrivait en ce temps là, est le titre de la comédie musicale interprétée par Gégé Rasamoely et Clara, pour raconter cette époque révolue. Le spectacle promet d’être hors du commun, emprunt d’un parfum de nostalgie car les chansons qui illustreront la comédie musicale s’étendent des années 1957 à 1960.

44 chansons. Ce sera donc cette nouveauté en matière de spectacle que le duo Gégé Rasamoely et Clara, qui ont longtemps fait les beaux jours des théâtres radiophoniques sur la RNM, va mettre en scène. Les chansons seront celles de Rambao, Railovy, Ludger Andrianjaka, Kintana 3, Voanio, Barijaona, Naly Rakotofiringa, RR Majunga, interprétées par le groupe Diarin’ny Kintana. Plus d’une quarantaine de titres seront au répertoire pour faire vivre cette romance, et ce groupe, qui a participé au « Hiran’ny omaly », entend bien reprendre ces chansons et en être à la hauteur. En tout cas, pour un spectacle inédit, le concept l’est, et les deux comédiens vont certainement marquer ce long week-end pascal.

Anjara Rasoanaivo

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Majunga en fête : « Zoma folk manala azy » avec Tselonina et Telorima au Mafilotra

Tselonina sera à l’affiche du « Zoma folk manala azy » au restaurant Mafilotra à Majunga Be.

Elles sont jumelles et partagent la même passion pour la musique. Si l’une excelle à la valiha, l’autre se distingue par sa maîtrise de la guitare. Il s’agit de Rojo et Fanja du groupe Telorima. Si les jeunes d’aujourd’hui ont une préférence pour les rythmes plus urbains aux couleurs africaines, elles, ont un penchant pour le folksong et le kalon’ny fahiny. Sur scène, elles interprètent les tubes de Barijaona et de tous ces autres groupes connus autrefois, mais à leur sauce. Les rares fois où elles se sont produites, le public a toujours été sous le charme, comme ce fut le cas lors de leur prestation au Trass avec Tselonina le 31 mars dernier.  Ce vendredi 14 avril, c’est à Majunga qu’elles vont se produire. Leur groupe, Telorima, va encore partager la scène avec Raintse. « Zoma folk manala azy », c’est ainsi que s’intitule l’évènement auquel participe la formation. Un rendez-vous qui entre dans le cadre de « Majunga en fête », une manifestation organisée par l’office du tourisme de Boeny. « Zoma folk manala azy » avec Tselonina et Telorima au Mafilotra, c’est au restaurant Mafilotra Majunga Be à partir de 20 heures. Mahetsaka

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Teo am-piandrasana “Bus scolaire”, teny Andranomena… : zanaka karana iray indray nisy naka an-keriny

 Raha mbola tsy fantatra ny tohin’ny famotorana mikasika ny fanafihan-jiolahy nahafatesana teratany karana roa, tany Toamasina, ny herinandro teo sy afakomaly, tovolahikely (mbola teratany karana ihany koa) no nalain’ny jiolahy an-keriny, tetsy Andranomena, omaly maraina. Mbola tsy hita popoka izy io hatramin’izao. Polisy iray no naratra voatifitra. Telo no fantatra fa efa voasambotra…

Toy ny amin’ny sarimihetsika! Nirefodrefotra ny basy, fiara mandeha mafy, polisy iray voatifitra, Karana nobataina naiditra tao anaty fiara… Izay no nitranga teny Ambohibao omaly. Firoze Nourbhay, tovolahikely vao 16 taona monja, zanaka karana tompon’ny tranombarotra Edena etsy Behoririka no nisy naka an-keriny, omaly, tsy lavitra ny trano fonenany. Mpianatra eny amin’ny Lycée Français, i Firoze Nourbhay, tovolahikely vao 16 taona monja ary teo am-piandrasana ny fiara mpitatitra mpianatra no tonga ny jiolahy maromaro nanao saron-tava nandeha fiara nirongo Kalachnikov. Roa lahy no voalaza fa nivoaka ny fiara ka ny iray nibata ilay tovolahy, ny iray kosa nanapoaka basy maromaro. Polisy iray mpandamina fifamoivoizana no voatifitra tamin’izany, ary nandalo tamin’ny lohany ny bala. Naratra izy vokatr’izany. Ireo polisy hafa namany kosa niankohoka tamin’ny tany raha vao nahare ny poa-basy. Tamin’izany no nanararaotra nitsoaka tamin’ny fiara ireo jiolahy ireo, niaraka tamin’ilay Karana.

Voalaza fa nitsoaka nihazo ny Digue ireo, ary narian’izy ireo teny amin’ny sampana Ambohitrimanjaka ilay fiara nentiny, izay fantatra fa Express. Efa nisy fiara iray niandry teny an-toerana. Vao maraina ny nitrangan’ity asan-jiolahy ity ka nalalaka ny lalana nivoahany. Nanomboka teo no tsy hita ireo jiolahy sy ny fiara nifindran’izy ireo.

Nahazo fampandrenesana momba ity fakana an-keriny ity ny mpitandro filaminana rehetra ary nanao ny fikarohana avy hatrany saingy tsy nahitam-bokany aloha hatramin’ny ora nanoratanay. Efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy kosa ilay polisy voatifitra. Niparitaka vetivety ny vaovao, ary nalaza teo anivon’ireo fikambanan’ny Karana eto an-drenivohitra ka tapitra nanidy tsena izy ireo, omaly tontolo. Tazana ihany koa ny fivezivezen’ny fiaran’ny mpitandro filaminana nanerana ny Renivohitra. Ny teo anivon’ny polisy nilaza fa efa mandeha ny fanadihadiana rehetra momba ity kidnapping ity.

Telo voasambotra

Araka izany, tao anatin’ny fotoana fohy, ary tena matihanina ireo jiolahy nanao ity asa ratsy ity teny Ambohibao. Fantatra fa olona telo avy hatrany no efa nosamborina omaly, manodidina ity raharaha kidnapping ity. Nisy ihany koa ny fangalana Karana iray antsoina hoe Mohib, tany Tsiafahy nanaovana famotorana.

Ireo jiolahy mpanao kidnnaping rahateo efa maro no tratra ary fantatra fa mihodinkodina amin’ny anaran’olona vitsivitsy toa an-dry Djaffar sy Mohib ny atidoha amin’izany. ireto farany izay efa any Tsiafahy kanefa mbola voatonontonona amin’ny fakana an-keriny hatrany. Tsy mbola votsotra ilay Karana, tsy fantatra ihany koa ny vola takian’ireo jiolahy.

Yves S.

L'express de Madagascar23 partages

Proc horreur

À quelque chose malheur est bon. L’affaire Claudine Razaimamonjy a mis du baume au cœur. Elle a révélé que, malgré la déliquescence de la société, malgré la perte des valeurs, malgré l’anarchie généralisée, malgré le règne de la corruption, on peut encore compter sur quelques bonnes âmes. Le Dg du Bianco s’est montré intraitable dans cette affaire en dépit des pressions et des menaces de vindicte populaire brandies par le ministre de la Justice lui-même et mise à exécution, en partie, par les partisans de l’illustre prévenue. Maintes fois humilié et réduit aux conférences de presse, il a, cette fois, résisté jusqu’au bout prouvant que la mauvaise volonté n’est pas de son côté dans la lutte contre la corruption. Maintenant il risque de devoir faire sa valise pour «insoumission». A priori, comme il est nommé pour un mandat, il doit le finir mais comme on ne se gêne pas pour destituer un maire élu, cela ne doit pas être compliqué de se débarrasser d’un directeur nommé.Le Procureur général de la Cour d’appel, quant à lui, a surpris tout le monde par sa franchise et son honnêteté. Il a joué à fond la transparence et n’a pas trempé dans la concussion. C’est d’autant plus surprenant, qu’en principe, un Procureur obéit au doigt et à l’œil au ministre de la Justice dont on connaît la position dans cette affaire. Il a exhibé sans la moindre retenue les deux interdictions de sortie du territoire infligées à Claudine Razaimamonjy tout en dénonçant que l’évacuation de celle-ci a Maurice n’a pas respecté les procédures. On croyait que l’appareil judiciaire était pourri de pied en cape mais ce Procureur a prouvé le contraire. Une image réconfortante appuyée par la conduite irréprochable du syndicat des magistrats qui s’est dressé en défenseur du droit et de la justice. Le SMM a adopté une nouvelle approche dans ses efforts d’assainissement du milieu judiciaire en général et de la magistrature en particulier en se montrant intransigeant dans le respect de la loi et des procédures.Cette fois encore, la politique a pris le dessus mais le Bianco, le Procureur général de la Cour d’appel et le syndicat des magistrats ont laissé apercevoir une lueur d’espoir dans le redressement. Des prises de position courageuses qui peuvent rendre service au pouvoir, lequel a toutes les peines du monde pour juguler l’avancée des vindictes populaires.Le fait est que des aberrations bloquent le fonctionnement de l’ensemble. Quand les deux Ist signés par le Procureur général sont royalement ignorés par la Police aux frontières, on comprend mieux pourquoi les scanners ne peuvent pas détecter les lingots d’or plaqués dans l’utérus de deux passagères. C’est toute la structure du gouvernement qui est remise en cause par cette insubordination. Pourquoi la police et la gendarmerie qualifiées d’officiers de police judiciaire doivent-elles obéir au ministère de la Justice alors qu’elles ont leur propre ministère ?  Il ne devrait y avoir que le ministère de la Justice à laquelle obéissent les gendarmes et les policiers.Multiplier les ministères, désosser le ministère de la Justice, c’est ouvrir un boulevard à la corruption, pérenniser l’insécurité, attiser la vindicte populaire, compliquer l’application des décisions prises. Mais on se fait, bien évidemment, des défenseurs du pouvoir jusqu’au jour où la frustration, le dégoût, l’indignation conduiront au… verdict populaire.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara23 partages

Vindicte populaire : nécessité de vraies solutions

Le président de la République a réaffirmé en présence des responsables des forces de l’ordre, hier, que l’on ne pouvait pas tolérer la vindicte populaire et qu’il fallait sévir avec fermeté pour l’éradiquer. Une fois de plus, des affirmations sont faites, mais l’on sait que le chemin pour y arriver est long et difficile car c’est tout l’environnement social qu’il faut transformer. Dans le contexte actuel, c’est une tâche titanesque.

Vindicte populaire : nécessité de vraies solutions

L’affaire Claudine Razaimamonjy l’avait plus ou moins éclipsé, mais la réalité nous rattrape très vite. La vindicte populaire se produit presque quotidiennement et les sociologues en parlent aujourd’hui comme d’une pratique tout à fait banale. La répression prônée par les autorités n’est que partie de la solution car on ne peut pas multiplier à l’infini le nombre de forces de l’ordre présents sur le terrain. C’est surtout une question d’éducation et de civisme qu’il faut inculquer aux citoyens. La paix civile ne sera instaurée que si ces derniers sont convaincus du bienfondé des arguments avancés. Tout l’ordonnancement social a été faussé par le climat d’insécurité qui s’est installé depuis ces dernières années. Les directives fermes données par le président de la République laissent les observateurs plutôt circonspects après les nombreuses déclarations d’intention faites auparavant. L’exemple de cette décapitation qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux est emblématique et montre que les autorités présentes n’ont aucunement réagi et ont été accusées de laisser aller. Une fois de plus et au risque de nous répéter, c’est tout le système mis en place par le régime qui est ébranlé. Sa reprise en main doit se faire progressivement. Actuellement, la crise est profonde et il faudra une certaine persévérance des acteurs en charge de la sécurité pour retrouver cette sérénité qui semble faire défaut.

Patrice RABE

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Diocèse d’Antsirabe : Une journée spéciale, ce 25 avril

Le diocèse d’Antsirabe ne peut garder son silence face aux invivables crimes et agissements barbares du quotidien qui sont devenus trop ordinaires, et ce, sans soulever l’inertie ou la prise de responsabilité insuffisante, souvent tardive de l’Etat. Hier, monseigneur Philippe Ranaivomanana, l’évêque du diocèse d’Antsirabe a sorti un communiqué y afférent. Dans un premier temps, il a relaté justement ces faits. « Nous compatissons avec toutes les victimes de violence, d’assassinat, de meurtre, des différents actes odieux à Antsahatanteraka, d’incendies d’établissements catholiques, des menaces à l’endroit des responsables  de ces établissements par certaines autorités étatiques, extorsion de fonds, atteinte aux droits humains et les séries de vindictes populaires ». Par voie de conséquence, l’évêque d’Antsirabe affirme sortir un « décret, feuille de route » pour reprendre ses termes : « la journée du 25 avril 2017 sera spéciale pour le diocèse d’Antsirabe Vakinankaratra. Aucune activité scolaire et professionnelle ne sera entreprise durant la matinée car nous allons tous prier ». Notons que d’après ce communiqué, la messe aura lieu de 8 à 11 heures.

Recueillis par Aina Bovel

News Mada19 partages

Classique de midi : place à Fitah Rasendrahasina

La 78e édition du concert classique de midi, organisé par Madagascar Mozarteum, se tiendra ce jour à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Le jeune ténor Fitahiana Rasendrahasina sera en tête d’affiche, accompagné de Hery Andrianirina au piano et Manampisoa Randriamanga au violoncelle.

Pour assurer leur prestation, Fitah Rasendrahsina et sa bande ont choisi d’interpréter des chansons et arias de quelques grands compositeurs étrangers, à savoir Reynaldo Hahn, Jacques Offenbach, Franz Schubert, Pietro Mascsagni, Richard Strauss, Carlos Gardel, Ruggero Leocavallo, Ludwig Van Beethoven… Le concert débutera précisément à 13 heures. Pour ne pas perturber le spectacle, les portes ne seront pas ouvertes aux retardataires après cette heure.

Notons que Fitah Rasendrahasina est un des chanteurs lyriques qui maîtrisent parfaitement les diverses techniques vocales. Boursier du Calvin College aux Etats-Unis, le ténor a aussi gagné le prix « Concerto competition », en 2010. Ayant ensuite participé à plusieurs autres festivals à l’étranger, il a remporté un autre prix dénommé « Le grand Rapids opera award ». Actuellement au pays, il a chanté dernièrement avec Hélène Ségara en interprétant ensemble le titre « Vivo per lei ».

Holy Danielle

Midi Madagasikara19 partages

New Tech : Transfert de technologies Pour la fabrication de médicaments

Le soleil. La Déclaration de Doha autorise les pays en voie de développement à utiliser les brevets des firmes pharmaceutiques pour fabriquer des médicaments. Cette flexibilité est une chance pour relancer la fabrication des médicaments en Afrique Subsaharienne. Une rencontre s’ouvre, cette semaine, à Dakar, pour saisir les opportunités de cette disposition. L’augmentation de la production des médicaments dans des pays en développement passe par le transfert des technologies. Un atelier sous-régional se tient actuellement, à Dakar, pour inciter les États à exploiter cette opportunité. Les participants vont réfléchir sur comment explorer cette opportunité qui est, en réalité, une obligation si l’on se réfère à la Déclaration de Doha relative aux Aspects de droits de propriété intellectuelle qui touche au commerce. « Une des dispositions de la Déclaration de Doha indique que les pays en voie de développement peuvent utiliser les brevets sans l’autorisation des firmes qui les ont inventés. Il est prévu que des pays développés accompagnent ceux en voie de développement », a expliqué un conseiller juridique de l’Agence sénégalaise pour la propriété industrielle et l’innovation technologique (Aspit).

Implantations. Rappelons que les États membres de l’OMC ont adopté à l’unanimité la Déclaration de Doha depuis 2001. Le transfert des technologies entraînera la création d’entreprises et d’emplois et va induire une baisse des prix des médicaments dans les pays les moins avancés. « Le transfert des technologies contribuera à la baisse des prix des médicaments et aidera les pays en voie de développement à atteindre leurs objectifs en matière de politique de santé », a argumenté la directrice de Yolse, Safiétou Diaz. Cependant, l’utilisation des brevets suppose des préalables. Il est nécessaire de créer un environnement favorable à la production des médicaments. « Le transfert des technologies suppose, dans les États d’accueil, qu’il y ait suffisamment de ressources humaines formées capables de les utiliser. Donc, nous avons besoin de former des spécialistes dans le domaine de la pharmacie », a prévenu Mme Diaz. Par ailleurs, d’après le directeur général de l’Aspit, Makhtar Dia, les pays de l’Afrique Subsaharienne gagneraient à saisir cette opportunité pour relancer la fabrication des médicaments et réduire les importations qui leur coûtent cher.

Recueillis par Antsa R.

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Filière lait : Un besoin de 2 000 litres par jour dans la Haute Matsiatra

La production laitière connait une forte croissance dans la région Haute Matsiatra. Une tendance que les paysans producteurs doivent à l’implantation d’une société de transformation. D’après le Directeur Régional de l’Agriculture et de l’Elevage, Charlotte Alice Marie Raharinilana, un projet d’appui aux paysans est actuellement en cours d’exécution, dans le cadre du programme PROSPERER. « Pour avoir une meilleure productivité et du lait de bonne qualité, il faut considérer la santé des vaches laitières. Le projet d’appui permet de mettre à la disposition des associations d’éleveurs, des taureaux géniteurs, ainsi que la possibilité de faire des inséminations artificielles », a-t-elle indiqué. Certes, la production de lait et de ses produits dérivés est en plein essor, dans la région Haute Matsiatra. Pourvu que cette tendance se poursuive…

Antsa R.

Midi Madagasikara18 partages

Judo – Championnat d’Afrique : 8 pays déjà au pays

A 48 heures du coup d’envoi des 38es Championnats d’Afrique de judoseniors et kata prévus les 14, 15 et 16 avril au Palais des Sports de Mahamasina, les délégations étrangères commencent à arriver au pays. Sur les 25 pays attendus, 8 sont déjà sur place.

C’est la course contre la montre et l’effervescence au sein du comité d’organisation des Championnats d’Afrique. Il peaufine les derniers préparatifs, l’hébergement et le site de compétition. 250 judokas de 25 pays débarqueront à Antananarivo pendant cette joute continentale.

8 pays. La délégation marocaine est la première à fouler le sol malgache dimanche.Hier, septpays sont arrivés. Il s’agit du Mali (8 personnes dont 6 judokas), de l’Egypte (14 personnes), du Kenya, de la Tunisie, de l’Algérie, du Sénégal et une partie de la délégation mauricienne. Les trois premiers sont hébergés à l’Hôtel AC Ivato. La majorité des délégations étrangères participantes sont attendues ce jour et demain matin. La délégation algérienne faisait partie des plus nombreuses avec dix-huit athlètes neuf messieurs et autant de dames, conduites par le président de la fédération.Ayant remporté le plus de médailles à domicile en 2016 avec 5 or, la Tunisie est la grande favorite de cette édition en terre malgache aux côtés de l’Egypte (4 or) et de l’Algérie (2 or). Madagascar alignera 24 combattants et sera représenté dans toutes les catégories. L’espoir malgache se repose sur l’expatrié en l’occurrence Royal Rakotoarivony.

Complet. Les grands noms du judo mondial seront au grand complet à Antananarivo. Le numéro Un du judo mondial, Marius Vizer, le président de l’ACNOA et ancien numéro Un du judo africain, Palenfo Lassanaet le président en exercice de l’UAJ, Habib Sissoko débarquerontau pays ce jeudi soir via Paris.Côté logistique, les travaux ont débuté depuis lundi au Palais des Sports de Mahamasina. Les tatamis ont été déjà posés plus les écrans et tous les matériels techniques. « Le Palais des Sports devrait être prêt ce jour » a indiqué Saïd Eric, président du comité d’organisation.

T.H

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Soavinandriana : Zaza 3 taona, maty nohitsahin’ny omby

Zava-doza no niseho ny alatsinainy lasa teo, tao an-tampon-tananan’i Soavinandriana. Zazakely iray, tokony ho 3 taona teo ho eo no namoy ny ainy, rehefa nohitsahin’ny omby teo am-povoan-tsena, iray hafa naratra mafy. Andro tsena io alatsinainy io tao an-drenivohitr’Itasy tao, ary mazava ho azy fa marobe ireo olona nifanaretsaka. Marobe ihany koa ireo mpivarotra ary toy ny fifandaminana rehetra amin’ny tsena dia saika efa voazarazara araka ny zavatra amidiny avy ny faritra ivarotana. Tokony ho tamin’ny iray ora tolakandro teo anefa no velona ny saritaka. Andian’omby marobe no nirodorodo sy nanavatsava teo am-povoan’ny olona marobe niantsena. Araka ny fitantarana mponina tany an-toerana dia angamba tafavoaka tany amin’ny faritra nisy ny tsenan’omby tany ireto biby marobe ireto na hoe diso lalana ireo mpandroaka ka lasa nanivaka teo an-tsena. Nikoropaka noho izany ireo mpiantsena vokatr’ity zavatra tsy nampoizina ity ka raikitra teo ny fifanjevoana. Tetsy andanin’izay anefa, nentanin’ny fifanjevoan’ireo olona maro ireto biby ka dia natahotra sy nirodorodo tsy voafehin’ireo mpandroaka intsony. Tamin’izay fotoana izay no nisy ankizikely iray sy ramatoa nitrotro zaza iray voadoan’ireo omby. Naratra mafy ary torana noho ny fianjerany ilay ankizikely, araka ny voalazan’ireo nanatri-maso hatrany. Nianjera torak’izany ihany koa ilay ramatoa ary dia nipitika teny an-trotroany ny zanany, izay tokony ho telo taona ho eo, ary nilatsaka teo am-povoan’ireo omby nitroatra ireo. Voahitsakitsakin’ireto biby marobe araka izany ity zaza ity. Niditra an-tsehatra avy hatrany ireo mpitandro filaminana namonjy sy nanesotra ity zaza ity tao anatin’ireo omby. Zaza izay efa naratra mafy tokoa ary efa nalemilemy aok’izany. Nivoaka rà ny masony, ny orony ary ny vavany raha ny vaovao hatrany. Nentina avy hatrany teny amin’ny toeram-pitsaboana saingy indrisy fa tsy avotra intsony ny ainy araka ny vaovao voaray tany an-toerana hatrany. Efa nisy ny fepetra noraisin’ireo tompon’andraikitra mahakasika ireto biby nihoatra vala ireto sy ny tompony ary ireo mpandroaka, raha ny vaovao hatrany. Efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy ihany koa ilay renin’ilay zaza namoy ny ainy sy ilay ankizy voadonan’ny omby.

m.L 

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Sainte-Marie

Sainte-Marie et ses plages sublimes.

L’ambiance de l’île aux nattes était un peu moins roots et « caliente » que celle de Nosy-Be. Le tourisme tendait plutôt vers le haut de gamme. Selon les dires des membres de l’équipe, c’est à « Nosy Boraha » qu’ils ont découvert les plus belles plages qu’ils aient jamais vues ! Il faut dire que la mer se décline dans tout un camaïeu de bleu, allant du bleu outre-mer au turquoise, en passant par les nuances éméraudes. La barrière de corail représente également une richesse marine inouïe. L’équipe de Malagasy Roadshow a pu y approfondir ses recherches en matière de musique folklorique, mais ils ont surtout été surpris par tout le folklore qui régissait les pratiques sociales saintmariennes ! Leur rencontre avec le groupe Boendy les a particulièrement marqués.

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Natation –Sommet national sur bassin 25m : Plus de 250 nageurs attendus à Mahajanga !

Les championnats de Madagascar sur bassin de 25 m débuteront demain à la piscine de Saint-Gabriel à Mahajanga. 250 nageurs issus de toutes les ligues régionales se partageront leurs joutes  les 13, 14 et 15 dans la Cité des Fleurs. C’est la déclaration du président de la Fédération malgache de natation, Gabriel Ramanantsoa. Un minima a été instauré par la fédération pour les participants en raison de l’infrastructure. La liste de l’équipe nationale en vue des Jeux de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) au mois de juin à La Réunion sortira après ce sommet national. La décentralisation de la compétition à Mahajanga entre dans la politique de la fédération dans la promotion de la discipline

T.H

Midi Madagasikara16 partages

Emergence de l’Afrique : « Un accent renouvelé sur les personnes »

« L’Afrique s’est concentrée sur la nécessité d’émerger, ce qui implique aller au-delà de la simple croissance économique. L’émergence est accompagnée d’améliorations en matière de gouvernance. Elle suscite la transformation des économies et des sociétés, un accent renouvelé sur les personnes (…) » C’est en ces termes que Madame Helen Clark, administrateur du PNUD a souligné l’importance de la dimension sociale du développement dans son allocution lors de la 2e conférence sur l’émergence de l’Afrique à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Cependant, si l’harmonie sociale est considérée comme l’aboutissement de l’émergence des nations africaines, le développement économique et la bonne gouvernance en sont les conditions sine qua non.

Implications sociales. De ce discours, on peut retenir l’évidence d’une interdépendance entre la politique, l’économie et la société pour l’émergence de l’Afrique. En effet, aucun développement social ne saurait avoir lieu sans une atmosphère économique saine, garante d’une bonne gouvernance. Les crises sociales qui sévissent actuellement dans la plupart des pays africains, dont Madagascar puisent leurs origines dans un système politico-économique malsain et gangréné par la corruption. Les derniers remous ayant agité récemment la société malgache (vindictes populaires, maltraitance infantile, impunité dans un « Etat de non-droit », etc.) rendent flagrantes la frustration, la tension et la violence sociales grandissantes. Force est de constater que Madagascar n’est pas encore sur le point « d’émerger »…Même si l’optimisme est peu ou prou de mise.

Luz R.R

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#KZ18 épisode 7 : Tif A Tif

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter.

Pour ce septième épisode, c'est Tif A Tif qui se prête au jeu.

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Cap sur Nosy-Be

La population de Nosy-Be était chaleureuse et d’un enthousiasme communicatif !

L’équipe a vécu des moments inédits et réalisé un travail exceptionnel réparti sur 5 jours sur l’île aux parfums. Ils ont notamment tenu à mettre en valeur la facette « nature, culture et roots » de Nosy-Be qui contraste un peu avec sa réputation régulièrement rabâchée de ville « jet-setteuse ». Trekking dans la réserve de Lokobe (où ils ont également fait la rencontre de la faune endémique : le lémurien Rocebus, le mantella) et immersion totale dans la vie de la population locale étaient au programme. Les autochtones étaient d’ailleurs très impliqués et enthousiastes dans cette rencontre interculturelle. Malagasy Roadshow (l’équipe) a en effet pu expérimenter ce qu’est la « mozika misy fanahy » selon les dires de la réalisatrice. Ce n’était pas du salegy ou du kawitry à tout va, mais une toute autre musique s’orientant plutôt vers le wadra. Les instruments étaient exclusivement confectionnés de manière artisanale, notamment la guitare sans case, mais à 6 cordes !

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Inscriptions aux examens du BEPC : Une hausse de 7,64 % par rapport à l’année 2016

Les statistiques concernant le nombre d’élèves inscrits pour concourir aux examens en vue de l’obtention du brevet du premier cycle viennent de tomber. Et elles affirment une nette augmentation. En effet, les inscrits pour les sessions de cette année sont de 348 719 candidats tandis que ceux de l’année 2016 représentent 323 963. Ce qui correspond à un taux de croissance de 7,64%. Une avancée positive compte tenu du contexte actuel et aussi de la baisse considérable du niveau des élèves malgaches. Par ailleurs, le Faritany d’Antananarivo a enregistré 105 897 candidats répartis dans les régions d’Analamanga, de Bongolava, d’Itasy et de Vakinankaratra. Ledit Faritany détenant la première place dans le nombre des candidats inscrits car rien que dans la région Analamanga, il y a en tout et pour tous 69 278 inscrits. Cette hausse étant positive, espérons que les résultats suivront le rythme.

José Belalahy

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M2PATE : Des actions pour le développement à Bongolava

Le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) ne concentre pas ses activités dans la Région Analamanga. En effet, des actions de développement seront désormais entreprises dans la Région Bongolava. C’est ce qui a été décidé voire lancé lundi dernier à Tsiroanomandidy, capitale de cette région. Le ministre Narson Rafidimanana, qui était sur les lieux, a réitéré son engagement et celui du chef de l’Etat d’ « instaurer une émergence harmonieuse pour toute la population urbaine ou rurale de Madagascar » et cela à travers « plusieurs opérations de réconciliation des Malgaches avec leurs terres dans cette région principalement agricole », pour reprendre ses termes.

Sécurisation foncière. Pour commencer, les jeunes de la commune Bemahatazana et sa périphérie seront à l’honneur avec le Projet des Jeunes Entrepreneurs Ruraux (PROJER) qui consiste à leur donner plus de latitude en leur permettant d’exploiter 64 045 ha de terrain (affectés au M2PATE) pour qu’ils puissent y exercer leurs activités agricoles. De surcroît, les  14 825 demandes y afférentes seront, d’après le M2PATE, traitées pendant seulement cinq mois. « Nous avons décidé d’investir dans la terre en devenant cultivateurs à plein temps depuis maintenant quelques années sans jamais savoir si un jour nous aurons notre propre terrain agricole », a confié un jeune entrepreneur rural. Toujours dans cette même optique mais dans la commune d’Ankadinondry, des interventions dans le domaine foncier se traceront. En effet, « la régularisation des bâtiments et terrains des anciens colons gérés par la FESA (Ferme d’Etat de Sakay) est en cours », a informé Narson Rafidimanana pour ce qui est de la distribution gratuite des parcelles renfermées dans les propriétés dénommées « 49 ha » et « Ankadinomby ». Notons que des opérations de recensements de terrains y ont été également effectuées et ont produit les effectifs suivants : 62 bâtis, 66 terrains nus et destinés à des opérations d’utilité publique dans la « Cité » et 299 lots de 500 m² en dehors de cette cité.  

Logements sociaux. Outre ces opérations de sécurisation foncière, une nouvelle ville sera bientôt créée dans la commune urbaine de Tsiroanomandidy car 190 lots d’environ 3 ares recevront la construction de nouvelles maisons « à coût accessible avec possibilité de paiement par tranche des prix de terrain forfaitaire accordés » selon les explications que nous avons reçues. Toujours dans cette commune mais à Antsenakisoa plus précisément, 200 lots seront régularisés par le biais de l’ODOC ou Opération Domaniale Concertée. 

Aina Bovel

Midi Madagasikara14 partages

EU CRIMARIO : Surveillance du domaine maritime Un pool de formateurs sur pieds

Contrairement aux autres pays, Madagascar devrait accorder plus d’importance à la surveillance maritime étant donné que ce dernier est une île. Effectivement, un vaste territoire marin nécessite un système de surveillance le plus  efficace possible. Cependant, on observe que les garde-côtes ne parviennent pas à gérer correctement ce vaste espace, faute de moyens tant intellectuels que matériels. Dans le but de contribuer à l’amélioration de cette situation, le programme européen CRIMARIO avec le soutien du CRFIM met à la disposition du pays ainsi que des Comores un pool de formateurs en visualisation des données maritimes.

Bien que nous n’en entendions pas parler souvent, la criminalité en mer est actuellement très active. En effet, la très récente attaque du tanker Aris 13 sur les côtes somaliennes peut en témoigner. La meilleure méthode pour lutter contre ce genre de criminalité est l’anticipation. Justement, c’est dans ce cadre que le projet CRIMARIO (Critical Maritime Routes Indian Ocean) en partenariat avec le Centre Régional de Fusion des Informations Maritimes (CRFIM) a programmé un parcours pédagogique intensif du 20 mars au 7 avril à Antananarivo.

En quoi consiste ce programme ? Il s’agit d’un parcours pédagogique dédié à Madagascar et aux Comores durant lequel douze professionnels de ces deux pays seront entraînés à devenir des formateurs en visualisation des données maritimes. Ces formateurs devront alors à leur tour transmettre leurs acquis à leurs collègues. On leur aura déjà transmis les outils nécessaires pour l’accomplissement de cette tâche ; notamment l’initiation à la pédagogie pour adultes et bien sûr le perfectionnement en visualisation des données d’intérêt maritime.

Maeva Andriamisaina (Stagiaire)

Midi Madagasikara13 partages

Rugby : Les 16 clubs font bloc avec Analamanga !

Tout est bien qui finit bien pour le rugby tananarivien qui va pouvoir poursuivre son championnat Top 16. C’est l’essentiel de la déclaration des représentants des clubs qui ont donné une conférence de presse, hier au Malacam, aux côtés de la Ligue d’Analamanga conduite par le président Andry Ravelojaona.

En fait et devant la menace exercée par Malagasy Rugby qui brandit la carte d’une relégation pour les clubs participant au Top 16 d’Analamanga, les clubs ont finalement choisi de signer un contrat, un vrai, pour s’engager à honorer cette compétition de la ligue.

Comme il y a encore les festivités pascales pour le week-end et que Malagasy Rugby organise pour la semaine d’après un championnat d’Afrique, la Ligue Analamanga a programmé sa prochaine journée au 30 avril toujours au Malacam. Une manière de dire pour Andry Ravelojaona qu’il respecte encore Malagasy Rugby et Marcel Rakotomalala qui est, tout compte fait, très mal conseillé.

Sauf donc revirement de dernière minute, le Top 16 reprendra ses droits au grand bonheur de nombreux fans de l’ovale.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza12 partages

“Kidnapping” isaky ny mihetsikaMampiaka-peo ny Karana

Tovolahy iray, zanaka teratany karana antsoina hoe : Firoze Nourbhay,16 taona , no nisy naka an-keriny omaly maraina tokony ho tamin’ny 6 ora sy sasany raha handeha haka bus scolaire hamonjy ny fianarany eny amin’ny lycée Français Ambatobe.

Teo am-piakarana tao anaty fiara mihitsy izy no nisy nisambotra ka tsy nahazo vaovao momba azy intsony ireo ray aman-dreniny. Tohina noho io trangan-javatra io ny CFOIM na ny « Collectif des Français d’Origine Indienne à Madagascar » ka namoaka fanambarana fa manohitra amin’ny heriny tanteraka izao fakana an-keriny izao. Miharatsy ny fandriampahalemana eto ary ny fivondronanay mihitsy no tena voakasika, hoy izy ireo. Vao afak’omaly no nisy naman’izy ireo maty tany Toamasina. Miantso ny fandraisan’andraikitry ny governemanta Malagasy sy fikambanambe iraisam-pirenena izy ireo hampitsahatra haingana ity fakana an-keriny sy famonoana teratany vahiny eto amintsika ity.

 Pati

 

Madaplus.info11 partages

ORTM: Nivo Ratiarison écope une peine de 5 ans d’emprisonnement

Suite à l’affaire de détournement d’un fond de 400 millions d’Ariary à l’ORTM, Nivo Ratiarison passera les 5 prochaines années en prison et il doit s’acquitter d'une amende de 85 millions d’Ariary.
Le verdict est tombé cet après-midi. Nivo Ratiarison, l’ancien directeur de Cabinet du Ministère de la Communication est reconnu coupable de détournement de denier public, d’abus de pouvoir et de faux et usage de faux et d’enrichissement illicite: 5 ans d’emprisonnement plus 85 millions d’Ariary d’amende. La directrice commerciale de l’ORTM écope de la même peine, mais avec une interdiction de retravailler en tant que fonctionnaire. Après le verdict, à la sortie du tribunal, Nivo Ratiarson a agressé un journaliste de Madagate et casse son appareil photo.
Madagascar Tribune11 partages

Vote de deux projets de lois cruciaux encore reporté à l’Assemblée Nationale

La quatrième session extraordinaire du parlement ne prendra fin que ce lundi 16 avril prochain. De même après l’adoption des lois électorales, l’Assemblée Nationale disposait encore de plusieurs jours avant la fin de cette session extraordinaire. Pourtant la vingtaine de députés présent à l’Assemblée Nationale ont tout simplement décidé d’ajourner une fois de plus le travail qui aurait du être effectué sur trois projets de loi censés être cruciaux, à savoir le recouvrement et l’affectation d’avoirs illicites, le projet de loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Un ordre du jour devait être voté par les députés le 10 avril dernier dans lequel figuraient ces projets de loi. Les travaux de commission auraient dû se dérouler le 10 avril dans l’après-midi, le vote prévu le lendemain mais les députés en avaient décidé autrement. « Pour nous, les lois électorales étaient prioritaires, le reste attendra la première session ordinaire qui débutera au mois de mai  », avait déclaré Hanitra Razafimanantsoa, député du TIM.

Crainte ou incompréhension ?

La raison de ces multiples reports de la part de l’Assemblée Nationale sur ces deux projets de lois à savoir celui sur le recouvrement et l’affectation d’avoirs illicites et le projet de loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme échappe aux observateurs et au gouvernement. Ces deux projets de lois figuraient en effet dans les textes donnés par l’Exécutif à l’Assemblée Nationale pour étude et adoption depuis l’an dernier. Mais ils ont toujours été reportés jusqu’ici et l’ont encore été une fois de plus. La possible mise en vigueur de ces lois semble être redoutée par les députés. Or, mis à part la teneur de ces lois, il s’agit également d’une exigence du Fond monétaire international (FMI) dans le cadre du programme de la Facilité élargie de crédit (FEC). Ils sont également nécessaires pour les actions de certains organes de lutte comme le SAMIFIN. Pour d’autres observateurs, cela résulte de l’incompréhension des députés de ces lois. Les députés se sont donc attribués une pause pour presque la moitié de la durée de cette quatrième session extraordinaire.

L'express de Madagascar11 partages

Environnement – Les mangroves à protéger

Les mangroves garantissent la sécurité alimentaire des communautés locales. Elles contribuent également à l’atténuation des effets du changement climatique.

Face à la dégradation des mangroves, dont le taux annuel est de 0,05% entre 2010 et 2015, un arrêté interministériel portant interdisant l’exploitation des bois de mangroves sur le territoire national a été élaboré en 2014. Cette interdiction annule les droits d’usage dont les communautés de base (VOI) ont toujours bénéficié à travers les contrats de transfert de gestion des ressources naturelles, et ni l’Administration forestière, ni ces communautés ne peuvent délivrer de permis de coupe. Au regard de ce texte, les bois de palétuviers saisis par l’Administration ne doivent faire ni l’objet de vente, ni d’utilisation.Deux ans et demi après, l’exploitation illicite continue. Bien au contraire, la mesure de protection ne fait qu’accentuer les coupes illégales car le trafic de bois de mangrove devient de plus en plus lucratif.

Réputation« Au lieu de l’interdiction, pourquoi ne pas mettre plutôt en place une forme d’exploitation durable, vu que les mangroves possèdent une haute capacité de régénération naturelle et une croissance assez rapide   Même leur restauration est très facile et moins coûteuse », a indiqué un technicien.À titre indicatif, une communauté de cent personnes peut effectuer la mise en terre de 30 000 plants sur 3 ha de mangroves, en trois heures, avec un coût de 600 000 ariary. Si l’exploitation est permise, une redevance de 200 ariary par pièce (4% du prix actuel sur le marché) sera largement suffisante pour planter dix palétuviers.Dans la région Boeny, de par sa résistance au pourrissement, le honko (Rhizophoracées) est utilisé depuis toujours en milieux rural et urbain dans la construction de maisons et de clôtures. Même des infrastructures hôtelières qui font la réputation de Mahajanga en sont construites.On peut dire que le honko est l’unique essence disponible car faire venir du bois rond d’eucalyptus des Hautes Terres revient trop cher. Des plantations de cette variété sont en cours dans les zones de Marovoay et d’Ambato Boeny, mais elles sont destinées à satisfaire le commerce du bois énergie, dont le besoin annuel est estimé à deux millions de m3.La commune urbaine de Mahajanga tente de protéger la zone de mangroves située sur la route d’Amborovy à Manapa­tanana. C’est la raison du litige entre la municipalité et un opérateur qui a commencé à dresser un chantier de construction sur cet endroit, récemment.

Vero Andrianarisoa

 

L'express de Madagascar11 partages

Ambatondrazaka – Contrôle des soldes des agents de l’État

Finis les fonctionnaires fantômes et la lenteur administrative. Une équipe dépêchée par la direction générale de la Gestion financière du personnel de l’État (DGGFPE) effectue, depuis lundi, une mission entrant dans le cadre de l’officialisation et de mise en œuvre de la nouvelle technique technologique de rapprochement – à zéro erreur – des employés de l’État. Les tâches dureront trois ou quatre jours, selon les cas, dans les locaux du centre EKAR Victoire Rasoamanarivo sis à Ambalataretra du Fokontany Avaradrova-Nord. Tous les responsables en charge du service des ressources humaines auprès de toutes les instances qui opèrent sous le contrôle de la Fonction publique y ont répondu présents.L’ouverture officielle a débuté par l’exposition de l’application numérique dénommée « ALIAS », une application en ligne sur les informations administratives liées à la solde des agents de l’État.Par ailleurs, tous les membres du personnel sont désormais mis au courant de l’amélioration de la gouvernance financière du personnel de l’état par l’utilisation de « AUGURE » (Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’État), un système d’information qui facilite l’utilisation des bases de données appropriées et durables. Il permet d’abord permet de « gommer » en un clin d’œil les « fonctionnaires fantômes » et leurs soldes. Ensuite, il aide beaucoup dans le rapprochement des agents de leurs localités de service dans les bases de données réelles enregistrées par la DGGFPE.Selon Tsilavo Raoelijaona, directeur technique de la législation et des études au sein de la DGGFPE, « ALIAS » facilitera à chaque agent de l’État qui y est inscrit de voir lui-même (sur son propre ordinateur, téléphone ou tablette) son avis de crédit, ou encore de connaître son salaire et ses évolutions sans perdre son temps à rejoindre le Service régional de la solde et des pensions (SRSP).

Hery Fils Andrianandraina

Midi Madagasikara11 partages

Fondation Akbaraly : Un bilan positif pour les activités sanitaires de 2016

Une unité mobile qui sillonne les zones environnantes pour sensibiliser et prendre en charge les femmes.

C’est dans le cadre du Projet 4Woman qu’ont été entreprises les actions sanitaires durant l’année d’exercice 2016.

Succès. C’est le mot qui résume le mieux les initiatives prises par la fondation Akbaraly dans le cadre de la promotion de la santé des femmes, plus particulièrement dans la lutte contre les cancers du col et des seins. Des actions qui ont été entreprises dans le Centre Rex de Fianarantsoa et ses rattaches (Sakalalina, Mahasoa, Ampasimanjeva, Andonaka), par les unités mobiles mais aussi dans l’hôpital Candide de Mahajanga. Dans ce cas, 3078 PAP-TEST ont été effectués. Ce qui a pu permettre d’avoir les statistiques suivantes : 73% des femmes dépistées répondaient négatives auxdits cancers tandis que 14% autres ont été positives. Le dernier taux correspond au nombre de 300 femmes qui sont passées par la colposcopie dont 198 ayant subi des prélèvements en vue d’examen anatomo-pathologique et 102 d’entre elles présentaient des lésions précancéreuses. Dans le parcours sein, 2 638 examens senologiques ont pu se faire.

Moyens. La venue massive des femmes dans le centre est favorisée par les différentes sensibilisations effectuées par le personnel. Il y a également les patients référés par des médecins, ce qui permet une meilleure prise en charge de ceux-ci. Par ailleurs, les sensibilisations sont faites par les organes de média. Des moyens comme l’envoi de sms, les affichages ou encore la bouche à oreille ont été aussi utilisés avec l’unité mobile qui est une voiture équipée de mammographie et de lit d’examen pour les pap test.

Recueillis par José Belalahy

Madagate8 partages

Nivo Ratiarison. Tsy ampy azy ny sazy 5 taona fa mbola nanafika ny mpaka sarin’ny madagate.org

Tsy asiako sary ao anatin’ity lahatsoratra ity fa aleho io vidéo io ihany. Mbola ho avy koa ny vidéo iray misy teny malagasy

Efa nivadika ve ny lohan’ity Talen’ny Kabinetran’ny minisitra Andrianjato teo aloha fa dia tena nanafika tsotra izao ny mpaka sarinay Harilala Randrianarison? Fa dia mihevitra ve izy fa tsy hisy naka sary sy vidéo ny fihetsiny nefa vao avy nomelohin’ny fitsarana higadra 5 taona an-terivozona (« travaux forcés ») miampy lamandy 80 tapitrisa ariary?

Asa marina ny tena heviny aloha. Marihina fa manana telo andro izy mampakatra ny raharahany (« appel »). Fa izahay ato aminy madagate.org kosa dia hitory azy satria simba tanteraka ilay faka sary nefa io no ameloman’i Harilala ny vady aman-janany.

Fa ankoatra ny fitorianay dia nanao fanambarana iombonana koa ny Biraon’ny Filankevitry ny Holafitry ny Mpanao Gazety eto Madagasikara sy ny Fikambanan’ny Mpaka Sary an-gazety eto Madagasikara (CRIMAD) izay hitory ihany koa. Satria masina ity asa ity ka tsy maintsy mifanome tanàna ny mpanao gazety satria izany firehana politika izany ho an'ny mpikaram'ady ihany.  

Jeannot Ramambazafy

Talen’ny famoahana sy Tonian-dahatsoratra

www.madagate.org

FANAMBARANA IOMBONANA

Ny Biraon’ny Filankevitry ny Holafitry ny Mpanao Gazety eto Madagasikara sy ny Fikambanan’ny Mpaka Sary an-gazety eto Madagasikara (CRIMAD)

Dia manao izao fanambarana izao:

Taorian’ny fihetsika feno herisetra sy habibiana nataon’i Nivo Ratiarison sy ny olona iray niaraka taminy, noho ny raharaham-pitsarana nahazo azy, natao tamin’ny mpaka sary an-gazety, manameloka izany fihetsika izany ny Holafitry ny Mpanao Gazety eto Madagasikara. Vaky sy simba tamin’izany ny fitaovan’ny mpanao gazety avy amin’ny Madagate.com ary mbola nisy fandrahonana nataon’ilay olona voaheloka nandritra izany fotoana izany.

Tsy ekena ary helohinay Holafitry ny Mpanao gazety eto Madagasikara ny fihetsika nanimba ny fitaovam-piasan’ny mpanao gazety sy fikasihan-tanana ny mpanao gazety teny amin’ny Fitsarana androany alarobia 12 avrily 2017 teny amin’ny fitsarana Anosy.

Noho izany dia hitory sy hitondra ny raharaha eo amin’ny fitsarana izahay satria araka ny voalaza ao anatin’ny lalàna mifehy ny asa fanaovan-gazety, araka ny andininy faha-68 dia tsy azo atao ny manimba ny fitaovan’ny mpanao gazety eo am-panatanterahana ny asany.

Ny Holafitry ny Mpanao Gazety eto Madagasikara

Rakotonirina Gérard, Filohan’ny OJM

Ny Fikambanan’ny mpaka sary an-gazety

Rakotondrazaka Hery

Mpaka sary madagate.org

Randrianarison Harilala

Orange Madagascar7 partages

Les taxis-ville en grève

Les taxis-ville d’Antananarivo sont en grève depuis ce 12 avril. Une caravane d’environ 150 taxis a été vue à l’instant, longeant la longue rue d’Alarobia vers Ankorondrano.

Ces taxis refusent l’utilisation des nouvelles lanternes imposées par la Commune urbaine d’Antananarivo. Ils affirment que les conditions de port de ces lanternes ne sont pas conformes aux négociations déjà entamées entre l’association FTAR (Fikambanan’ny Taxis Antananarivo Renivohitra) et la Commune urbaine d’Antananarivo.

Faut-il rappeler que la date du début de la distribution de ces nouvelles lanternes a été fixée pour le 27 mars dernier? Jusqu’à l’heure actuelle, une cinquantaine de taxis, sur les 700 recensés en règle l’utilise.

Des supports publicitaires

A noter qu’initialement, la pose de ces nouvelles lanternes devrait être gratuite et que cette nouvelle disposition a été prise par la Commune urbaine d’Antananarivo, afin de lutter contre les taxis clandestins. Cette nouvelle lanterne est nettement plus grande que celle utilisée par ces taxis actuellement. Elle s’étale sur tout le long du toit du véhicule, permettant de trouver d’une part, le matricule du taxi, et d’autre part, un large espace, permettant au chauffeur de faire office de support publicitaire. « Grâce à ceci, les chauffeurs et les propriétaires bénéficieront d’une toute autre source de revenus. Ainsi, la CUA n’interdit pas la circulation des véhicules vétustes, mais exige par contre que ceux-ci respectent la Loi en vigueur portant sur la visite et la contrevisite » a souligné le premier responsable de la direction des transports et mobilité urbaine (DTMU). Toutefois, le véhicule doit disposer au moins de bons éclairages, de roues en bon état, de bons revêtements intérieurs, ou encore un  moteur en bon état de marche.

La DTMU, direction dirigée par le colonel Marie William Rakotoarivony de souligner que seuls les véhicules qui ont les papiers en règle pourront bénéficier de ces lanternes. Ainsi, le taxi en soi doit disposer des papiers nécessaires, notamment une licence, une carte grise et une patente.

Des formations à prévoir

En outre, des formations pour que ces chauffeurs de taxi titulaires de capacité deviennent plus professionnels seront dispensées ultérieurement.

Dans ce dessein, le chauffeur sera informé, formé et recadré par rapport aux règles qu’il devrait suivre en termes notamment de circulation. Cette formation sera une sorte de recyclage ou de remise à niveau, de la connaissance générale tant par rapport à l’histoire d’Antananarivo que par rapport à la circulation qui prévaut dans la ville.

De son côté, malgré ces refus, la commune urbaine d’Antananarivo a réitéré, le 10 avril dernier, sa volonté d’imposer cette nouvelle disposition. Son argument est toujours de permettre à la commune de recenser les taxis réguliers des clandestins. La CUA se demande ainsi si ces agitations ne sont pas créées par les taxis clandestins eux-mêmes.

Faly R.

News Mada7 partages

Evacuation de Claudine R. : la présidence est trop silencieuse

L’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy a suscité de vives réactions chez plusieurs acteurs. De son côté, motus et bouche cousue pour la présidence et même le gouvernement. Jusqu’ici, aucune réaction de la part du chef de l’Etat, ni de l’Exécutif.

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) était le premier à réagir face à la tournure des évènements. Peu après la visite du syndicat à la HJRA, les membres en ont immédiatement conclu à une évasion organisée et demandent une enquête sur ce sujet.

Les autres réactions se sont ensuite succédé, dont celles du Samifin. «Nous ne voulons pas nous exprimer sur les questions de procédure mais nous jugeons nécessaire que l’affaire ne soit pas classée sans suite», a indiqué le directeur général du Samifin, Boto Tsara Dia Lamina, joint au téléphone hier. Il explique alors qu’il n’appartient pas à son institution de déterminer si les dernières décisions prises sont légales ou non mais que le tribunal poursuit ses enquêtes et détermine si la personne concernée est coupable ou non.

Dans tous les cas, la présidence n’a toujours pas réagi bien qu’il s’agit ici de sa conseillère spéciale. «Après cette  évasion organisée, nous réclamons une position claire du Président de la République», indique Wakeup Madagascar sur sa page facebook. Le mouvement estime que la personne concernée a échappé à la justice sur organisation de l’Etat central qui ne peut éviter la question en disant ne pas pouvoir commenter une affaire de justice.

D’autre part, le mouvement interpelle les juges en charge de l’affaire, notamment ceux de la Chaîne pénale, à commencer les procédures nécessaires pour son extradition vers le pays.  Dans l’attente de plus de précision sur l’affaire Razaimamonjy, Wakeup Madagascar appelle alors le Bianco à poursuivre ses enquêtes sur cette affaire et à dénoncer tous ceux qui pourraient encore y être mêlés.

Le MMM s’indigne

De son côté, le Malagasy miara-miainga (MMM) est indigné. «La situation actuelle semble incroyable», a également indiqué le leader du parti, Hajo Andrianainarivelo, sur sa page facebook. «Nous constatons à présent qu’il y a une corruption dans ce qu’on appelle la lutte contre la corruption», a-t-il souligné.

Le MMM ne peut tolérer toute sorte d’abus de pouvoir ou de pression sur cette affaire, notamment l’évacuation en catimini d’une personne censée être détenue en mandat de dépôt et qui d’autant plus est frappée d’interdiction de sortie du territoire (IST). Pour le MMM, tout coupable devrait écoper d’une  sanction, «Qu’il soit maire, force de l’ordre, conseiller spécial ou encore simple citoyen», a soutenu Hajo Andrainainarivelo.

Néanmoins, le Malagasy miara-miainga insiste sur la mise en place de la Haute cour de justice (HCJ) mais surtout de l’opposition parlementaire. Des dispositions stipulées par la Constitution qui empêcheraient également la «Culture de l’impunité auprès des divers responsables étatiques», a-t-il conclu.

Tahina Navalona

 

Tananews7 partages

Des billets de 20 000 ar bientôt en circulation ?

Pour ceux qui se demandaient ce que monnaie de singe signifiait, cela veut donc dire une monnaie qui n’a pas beaucoup de valeur.

Comme la monnaie de babakoto quoi.

Sortez un peu de chez vous et essayez de voir ce que vous avez pour 10 000 ar ?

Tananews7 partages

« L’angiographie cérébrale nécessitait une évacuation sanitaire à l’île Maurice »

Ah bon ?

Peut-être que l’appareil d’angiographie que la polyclinique d’Ilafy possède depuis 2006 est en panne alors ?

Lire : La cardiologie de pointe s’installe à la Polyclinique d’Ilafy

Encore une fois, il ne faut pas prendre tous les barbares pour des babakoto bâtés.

Tananews5 partages

Meteo : on grelotte sur les hauts plateaux

Ça y est, l’hiver semble s’installer petit à petit.

Le froid et son lot de rhumes, grippes, toux, maux de gorge, etc.

Comme tomber malade est devenu un luxe médicamenteux à Babakoto Land, voici une recette de grand-mère pour lutter efficacement contre ces petits bobos hivernaux :

– mélanger jus de citron, miel, gingembre râpé et prendre une cuillère à soupe matin, midi et soir.

Si vous connaissez d’autres potions magiques pas cher n’hésitez pas à partager.

News Mada5 partages

Mananara Avaratra : mirongatra ny halatra taolam-paty 700 000 Ar ny kg

Saron’ny polisy ao amin’ny kaomisarian’i Mananara Avaratra, ny faran’ny herinandro teo ireo andian-jiolahy mpangalatra taolam-paty sy mpamaky fasana ao amin’ny kaominina ambanivohitra Maroala. Nahazo loharanom-baovao ny teo anivon’ny polisim-pirenena ao an-toerana momba ny fisian’ireto andian-jiolahy mpamaky fasana ireto. Nanao ny vela-pandrika avy hatrany ny polisy ka noraisim-potsiny ireo jiolahy niaraka tamin’ny taolam-paty. Fantatra araka ny loharanom-baovao hatrany  fa mahatratra 700 000 Ar ny kilaon’ny taolam-paty ao Mananara Avaratra ka izany no antony iray mampirongatra ny halatra taolam-paty. Tambajotra goavana mihitsy ny mpangalatra sy ny mpividy taolam-paty ao Mananara Avaratra, raha ny fanazavana hatrany. Tsy fantatra marina hatreto ny ambadik’ity halatra taolam-paty ity. Tsy fantatra koa ny antony ampiasana azy itony.

J.C

(Tahirin-tsary)

 

 

News Mada5 partages

Activité en vogue : production et vente de fromage

Dans les rues de la capitale, la vente de fromage de fabrication artisanale est une nouvelle activité en vogue. Une vente par portion à partir de 200 ariary ou par pièce de 100 ou 150 gr tournant autour de 2 500 ariary. Pour dire que la production artisanale de fromage dans la capitale et ses environs connaît une nette progression.

D’après les marchands, un système de distribution s’est développé autour de cette activité, dont les principaux producteurs sont issus de la région du Vakinankaratra. Les intermédiaires s’occupent de l’achat des fromages aux producteurs et de la vente en gros auprès des détaillants. La distribution se réalise au début de chaque semaine selon les commandes des détaillants, et le paiement se fait chaque vendredi. Quant aux clients, ce sont surtout les restaurateurs et les pâtissiers qui sont les grands consommateurs.

Importation exorbitante de produits laitiers

De source auprès de Malagasy dairy board (MDB), une organisation regroupant les coopératives de la filière lait à Madagascar, la Grande île importe annuellement 30 millions de litres de produits laitiers, tout produit confondu.

Malgré cette situation, un Malgache ne boit seulement que cinq à sept litres de lait par an, contre la consommation annuelle de 130 litres dans d’autres pays. D’où l’effort de la MDB de se concentrer sur la production de lait au pays.

Le manque de fourrage spécial pour vaches laitières est un des problèmes rencontrés pour optimiser cette production. Jusqu’ici, 37% seulement de ce genre de fourrage arrive à satisfaire les besoins des éleveurs de vaches laitières. Le reste est complété par d’autres plantes vertes qui ne favorisent pas une meilleure production. A Madagascar, une vache ne produit que 200 litres de lait par an au maximum, contre un millier de litres ailleurs.

Sera R

 

L'express de Madagascar5 partages

Filière vanille – Crainte d’une flambée de prix

Les opérateurs dans la filière vanille craignent une hausse du prix pour la campagne de cette année. Plusieurs variables pourraient la déclencher, telles la cueillette précoce dégradant la qualité du produit et la série de vols sur pied. À cela s’ajoutent les dégâts causés par le cyclone Enawo durant son passage. 30% de plantations de vanille ont été ravagées.La ville d’Antalaha, principale zone productrice, située dans le Nord-Est de Mada­gascar était la plus touchée. En 2014, le kilo de vanille se vendait environ à 60 dollars, avant de passer quelque 135 dollars en 2015, pour atteindre 220 dollars en mai 2016, « au cours d’une seule année, le cours de la vanille rencontre quatre hausses succes­sives. Plusieurs acheteurs étrangers annulent ou réduisent leur commande », se plaint un opérateur de vanille d’Antalaha joint au téléphone, hier.Au mois de février, la plateforme nationale de vanille (PNV) indique que le prix du kilo de vanille, qui dépend strictement de la qualité, se vend à 600 0 00 ariary, ce qui équivaut à 186 dollars. Une réunion de concertation entre les opérateurs et le ministère du Commerce et de la consom­mation a été prévue ce mois.

Sandra Miora Hafalianavalona

L'express de Madagascar5 partages

Vingt candidats retenus

La sélection des candidats au poste de directeur général de la Jirama se poursuit. Sur les 95 dossiers de candidatures reçus, 20 candidats ont été retenus à passer les prochaines étapes. Mais ce nombre devrait encore se réduire à 10 candidats le 18 avril. Pour la sélection des candidats potentiels, le gouvernement malgache a fait appel au service du cabinet canadien SG Group. Celui-ci sera en charge de faire un short list de cinq candidats devant le conseil d’administration de la Jirama, le 21 avril. Par la suite, celui-ci fera une proposition de trois noms au conseil des ministres qui tranchera.

Midi Madagasikara5 partages

Appuis des institutions : le Ministère du Tourisme, l’Office du Tourisme de Nosy-Be et l’Office du Tou...

L’originalité du concept et la technicité du documentaire ont conquis le ministère du Tourisme qui a fourni des appuis en matière de logistiques (hébergement et pension chez les hôtels partenaires, facilitation de procédures, etc.). L’Air Madagascar, transporteur officiel,  représente également un atout de taille, puisqu’il permet à l’équipe de voyager librement à travers l’île. Les offices régionaux du Tourisme de Nosy-Be et de Sainte-Marie, principales régions concernées font également partie intégrante des partenaires du projet. Par ailleurs, le film sera lancé officiellement lors de l’International Tourism Fair de Madagascar (au mois de juin). Il y aura une soirée VIP de lancement pour l’occasion. Malagasy Roadshow sera ensuite diffusé sur les chaînes locales, ainsi que lors des vols d’Air Madagascar.

Tananews4 partages

« Madame Claudine va bien »

« Elle va bien, sa tension artérielle est stable et elle n’a pas besoin de passer une angiographie cérébrale ».

Affirmations des médecins de la clinique Darné à l’île Maurice, selon le quotidien la Vérité.

Une bonne grosse fumisterie que cette évasion sanitaire alors ?

Allez Claudine, il est temps de rentrer maison maintenant, votre cellule est prête.

L'express de Madagascar4 partages

Inauguration au CAPSAT – Appel au respect des valeurs militaires

Rappel à l’ordre. «Défense des valeurs, défense des richesses naturelles et patriotisme», tels sont les trois points majeurs du message énoncé par le président de la République Hery Rajaonarimampianina à la grande famille des forces armées. L’appel a été lancé hier, pendant l’inauguration des voies de desserte et lieux de rassemblement du camp «Intendant Général Jean Jacques Rasolomalala», à Soanierana.Pour le président de la République et chef suprême des armées, « la perte de ces valeurs au sein de la société constitue la source de plusieurs maux, dont les actes de banditisme, les meurtres et les vindictes populaires ». « Le patriotisme est l’un des moyens pour combattre la pauvreté, et nous devrons unir nos forces pour assurer le développement. Il faut travailler dans ce sens », a-t-il souligné, en encourageant l’ensemble des hauts responsables des forces armées à respecter les valeurs traditionnelles.Selon le communiqué émanant de la présidence de la République hier, les travaux de réhabilitation des infrastructures du camp militaire CAPSAT (Corps d’Administration des Personnels et des Services Administratifs et Techniques) ont été réalisés par la société SMATP. En marge de la cérémonie, le président de la République a remis des maillots et des ballons aux équipes de 16 groupements militaires, de différentes disciplines sportives.

J.R.

L'express de Madagascar4 partages

Grande pompe autour de funérailles royales

Le roi de Madagascar, Radama Manjaka a succombé le 24 juillet 1828 (selon d’autres historiens il meurt en réalité le dimanche 27 juillet), à 2 heures après-midi, à une maladie dont il était atteint depuis six ou sept mois; il était âgé de 37 ans (36 ans en réalité). Sa mort a plongé ses sujets dans la douleur. La ville de Tananarive n’offrait qu’un aspect lugubre; les maisons étaient fermées, et le silence qui régnait partout n’était interrompu que par des gémissements. Suivant l’ancien usage, les hommes, les femmes et les enfants, de tout âge et de tout rang, s’étaient rasé la tête en signe de désespoir et de deuil. »Relatant aussi le décès de Radama Ier (lire notre précédente Note) cet extrait est tiré des « Annales maritimes et coloniales » de 1829 qui reprennent un journal britannique. D’après ce document, ce n’est que le lundi 11 août au matin (au lieu du dimanche 3 août) que l’on rend public le décès du roi. Dès lors, des coups de canon sont tirés de minute en minute jusqu’au soir. Le 12 août, de l’aube à minuit, les batteries et l’artillerie font tour à tour et de demi-heure en demi-heure des « feux de tristesse».L’intérieur et l’extérieur du Palais Tranovola (Maison d’argent) où Radama a tourné le dos, sont tapissés de toile blanche et bleue. De même, le chemin qui conduit jusqu’à la porte ouest de Besakana, deuxième palais résidentiel mais plus spacieux, et lieu d’exposition des corps des souverains, est couvert de toile noire et bordé d’une double haie de soldats dans une belle tenue, mais dont l’attitude et les insignes traduisent le deuil. Au sud de l’escalier, sont placées trois musiques militaires dont les instruments sont entourés de crêpes funèbres.À 11 heures, le cercueil en bois couvert d’un velours cramoisi à franges et à glandes d’or, et porté par 60 officiers supérieurs, se met en marche pour le Besakana. Le major général Brady, instructeur de l’armée, le général Prince Coroller, neveu de Jean René et secrétaire du défunt roi, Louis Gros, commandant en chef des ateliers royaux, et le Rev. David Jones, premier missionnaire protestant à s’établir en Imerina en 1818, sont choisis pour porter les coins du drap. « La vue du cercueil  du roi renouvela la douleur des habitants; les cris et les gémissements recommencèrent comme s’ils l’eussent perdu une seconde fois. » Le palais de Besakana où le cercueil est déposé, est tapissé d’étoffes de diverses couleurs. Les restes du roi sont confiés pendant la nuit à une garde militaire.Le 13 août, les missionnaires et les autres étrangers obtiennent la faveur de porter le cercueil de Besakana jusque dans la cour de Tranovola où l’on a préparé un magnifique catafalque. Il est entouré d’une balustrade à lances et supporté par des colonnes dorées. L’intérieur est tapissé d’un drap fin écarlate garni de franges d’or et d’argent. Les colonnes sont surchargées de lampes sépulcrales, de lustres, de flambeaux et un nombre infini de bougies répandent une clarté éblouissante. La famille royale est réunie sous le magnifique dais et montre une douleur plus profonde encore que celle du peuple. Des jeunes filles portant une ceinture noire sur des robes blanches, chassent les insectes avec des éventails.Entretemps, la tombe est achevée non loin de la Tranovola. Il s’élève près du catafalque où, suivant l’usage du pays, on y renferme les objets précieux. Tels que des vases d’or et d’argent, des cristaux et des porcelaines, des fusils de prix, une poire à poudre en or et des armes magnifiques, des bijoux, montres, pendules, des habits et du linge.Autres objets considérés également précieux des portraits à l’huile de…Louis XVI, Louis XVIII, George IV, Bonaparte, Frédéric le Grand, plusieurs gravures de… Napoléon, Kléber, Masséna, Marbot, Desaix, Bernadotte, Eugène de Beauharnais, Poniatowski, etc. D’autres gravures, dont quelques-unes coloriées, représentent des vues de l’Europe et les combats de terre et de mer livrés par la France depuis la Révolution jusqu’à la déchéance de l’empereur Napoléon. On y ajoute une somme de 150 000 piastres en or et en argent monnayés ainsi qu’en lingots.« Puis on sacrifia aux mânes du roi six des plus beaux chevaux de ses écuries et 20 000 bœufs. Toutes ces offrandes peuvent être évaluées à 35 000 piastres, en y comprenant le cercueil fait avec 14 000 piastres d’Espagne. Ce cercueil a 8 pieds de longueur sur 4,5 de hauteur et de largeur, et d’environ une ligne d’épaisseur. »À 18 heures, le corps du roi est transporté à sa dernière demeure et déposé avec les étoffes qui l’enveloppent dans le cercueil d’argent déjà placé dans la tombe au-dessus de tous les objets énumérés plus haut. Le tout est recouvert de pierres. Le cercueil en bois est brûlé et la cendre est jetée dans la tombe. Celle-ci se compose d’une terrasse de 25 à 30 pieds carrés et de 8 pieds de hauteur. « Sur cette terrasse est élevée une charmante maisonnette à l’européenne ayant une galerie tout autour et une belle glace sur chaque face; elle est ornée dans l’intérieur avec la plus grande magnificence. » Ce mausolée est l’œuvre de Louis Gros. Ce n’est que le 25 septembre que sont enlevés tous les ornements funèbres qui couvrent Besakana, mais la nouvelle reine, Ranavalona Ire, tarde à en prendre possession.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

Tananews3 partages

Avant d’écrire sur l’angiographie cérébrale, il faudrait d’abord googler ce qu’est l’angiograp...

Sinon ça produit des articles bizarres.

Lire : Claudine Razaimamonjy: Tafatsoaka atsy amin’ny Nosy Maorisy

L’angiographie cérébrale est un examen qui permet de visualiser par radiographie les artères et les veines du cerveau en y injectant un produit de contraste à base d’iode. (definition ici)

L’angiographie cérébrale est un examen, pas une maladie

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Ranesa Firiana : « Famerenana ny hasin’ny fitsarana ny fanadihadian’ny SMM »

Mila tsy hazava amin’ny olo-pirenena intsony ny hoe: iza no manao inona? Nambaran’ny mpahay lalàna, Ranesa Firiana, fa famerenana ny hasin’ny fitsarana ny fanadihadian’ny SMM momba ny fandefasana an-dRazaimamonjy Claudine any ivelany.

« Azo heverina fa mety nahatonga ny sendikà nanao an’izay, famerenana  ny hasin’ny fitsarana. Satria ny tranga niseho, heveriny fa mety manitsakitsaka ny hoe fahaleovantena na ny hasin’ny fitsarana. »

Izay ny fijerin’ny ny mpahay lalàna, Ranesa Firiana, momba ny firotsahan’ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), nanao fanadihadiana amin’ny fandefasana an-dRazaimamonjy Claude atsy amin’ny Nosy Maorisy.

Izay famerenana ny hasin’ny fitsarana izay no mety nahatonga ny mpikamban’ny biraon’ny SMM nanao fanadihadiana momba ny hoe: nanaraka ny lalàna sa tsia ny tranga niseho rehetra?

Ny antony, ny hasin’ny fitsarana no voahosihosy ao anatin’ny tranga miseho toy ireny. Raha ny fijeriko manokana, anisan’ny andraikitry ny sendikà ny fiarovana sy fijerena ny mahatsara ny asa ataon’ny mpitsara.

Tsy misy ny fandikan-dalàna nataon’ny sendikà

Heverin’ity mpahay lalàna ity fa tsy misy ny tsy fanaraha-dalàna tao anatin’izay fanapahan-kevitra nataon’ny sendikà izay. Raha jerena ny fihetsika nataon’izy ireo: tsy hoe nanadihady na nisolo andraikitr’olona hafa, fa nikaroka sy nanao fanangonam-baovao.

Hahazoan’izy ireo mahafantatra hoe mety misy fanitsakitsahana ny hasin’ny fitsarana ve ny raharaha sa nandeha araka ny tokony ho izy ny fanapahan-kevitra rehetra?

Raha ny tokony ho izy, raha tafavoaka ny olona iray mahazo fandrarana tsy hivoaka an’i Madagasikara: voaray ho tomponandraikitra amin’izany avokoa izay olona rehetra nikarakara ny fandefasana azy.

Raha hitan’ny sendikà fa nisy tokoa ny tsy fanarahan-dalàna amin’ny fandefasana olona toy izany, azony atao ny mandefa fangatahana amin’ny tonia mpampanoa lalàna mba hihetsika amin’ny fampiharana ny lalàna.

R. Nd.

L'express de Madagascar3 partages

Natation – Championnat de Madagascar – Qualification aux Jeux de la CJSOI

J-2. Compétition et vacances au soleil pour les nageurs et leurs accompagnateurs. Leschampionnats de Madagascar sur bassin de 25 m se dérouleront à la piscine du collège Saint Gabriel à Mahajanga les 14, 15 et 16 avril, qui coïncident justement avec la semaine sainte.« Nous avions dû limiter les participants cette fois à 250, à cause de la grandeur de la piscine… Et par conséquent, nous avons dû exiger, cette fois, les minimas aux compétiteurs », a expliqué le président de la fédération malgache de natation, Gabriel Rama­nantsoa. Ce sera un sommet ouvert aux catégories avenirs aux seniors et les trois premiers et premières par catégorie seront primés, selon toujours le numéro un national de la discipline.Ce championnat servira également de test de classement, dans le but de sélectionner les benjamines porte-fanions malgaches, aux prochains Jeux de la commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) prévus à la Réunion en juin.La délégation malgache y sera composée de dix personnes y compris les nageurs, les compétiteurs et les dirigeants accompagnateurs, « avec cet effectif, c’est sûr que nous y participerons aux courses de relais », se réjouit le président, Gabriel Ramanantsoa. « Ce championnat national sera la compétition de clôture de saison pour la fédération avant l’hiver. Par contre, certains clubs auront encore d’autres événements dans les prochains mois. Quant à la fédération, nous procéderons au regroupement de l’équipe nationale pour les mondiaux de Budapest dans quelques mois », a-t-il poursuivi.

CapitalLes nageurs ne prendront surement pas à la légère ce sommet national sur petit bassin qui est qualificatif aux prochains jeux de la CJSOI de la Réunion, prévus se tenir dans deux mois. On y attend également l’actualisation des records nationaux ou des meilleures performances comme à chaque compétition officielle. Pour en revenir aux Mondiaux sur bassin de 50 m qui en est à 17e édition, cette version 2017 se tiendra du 14 au 30 juillet, à Budapest, capitale hongroise.Madagascar y sera représenté par quatre nageurs, les deux meilleurs chez les hommes ainsi que chez les dames, lors du dernier test de classement national en marge du championnat national sur bassin de 50 m en mi-février à la piscine olympique du complexe sportif de Vontovorona.Il s’agit chez les garçons du numéro un malgache, le mondialiste de Windsor Canada, Mickael Rasolon­jatovo de Saint Michel qui compte 3 706,17 points et son dauphin, Lalanomena Anthony Andrianirina qui a obtenu 3 444,79 points lors du dernier championnat en février. Les deux tickets chez les filles ont été ravis par Élodie Razafy ayant 3 598,53 points et Fils Rabetsara Aina Estellah avec 3 461,85 points, toutes les deux du club Managing.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar3 partages

Taolagnaro – Une stratégie régionale de communication élaborée

Mis en place au mois de février, le réseau de communication pour la gestion des risques et catastrophes est à pied d’œuvre dans la région Anosy.« Les résultats de l’analyse-cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC)  ont poussé les partenaires techniques et financiers à considérer les régions du Sud de Madagascar comme prioritaires dans la mise en place du réseau », explique Jean Modeste Ranaivoson, formateur national en communication pour le développement (C4D). C’était pendant l’atelier de renforcement de capacité et d’élaboration de la stratégie régionale en communication.De ce fait, les quarante acteurs qui se sont réunis pendant deux jours dans la cité dauphine ont défini les termes de référence du réseau.« Nous sommes maintenant dans la phase de mise en œuvre. Afin d’assurer une efficacité dans les actions à mener, nous avons tout d’abord effectué une revue des actions de communication réalisées dans le cadre de la réponse à une situation d’urgence », poursuit le formateur.De fait, le réseau ambitionne de réduire ou même de supprimer les impacts des aléas naturels, surtout la sécheresse qui frappe de plein fouet le Grand Sud.« C’est une question d’urgence parce que la sécheresse s’étale aujourd’hui sur neuf mois sur douze. Et la population est de plus en plus confrontée à la faim en raison de sa vulnérabilité face à cet aléa naturel », continue-t-il.

Moïse Fanomezantsoa

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Nivo Ratiarison écope une peine de 5 ans d’emprisonnement

Suite à l’affaire de détournement d’un fond de 400 millions d’Ariary à l’ORTM, Nivo Ratiarison passera les 5 prochaines années en prison et il doit s’acquitter une amende de 85 millions d’Ariary.
Le verdict est tombé cet après-midi. Nivo Ratiarison, l’ancien directeur de Cabinet du Ministère de la Communication est reconnu coupable de détournement de denier public, d’abus de pouvoir et de faux et usage de faux et d’enrichissement illicite: 5 ans d’emprisonnement plus 85 millions d’Ariary d’amende. La directrice commerciale de l’ORTM écope de la même peine, mais avec une interdiction de retravailler en tant que fonctionnaire. Après le verdict, à la sortie du tribunal, Nivo Ratiarson a agressé un journaliste de Madagate et casse son appareil photo.
News Mada2 partages

Conseil de gouvernement : les grandes décisions se font rares

Depuis quelques semaines déjà, les décisions prises en Conseil de gouvernement ou en Conseil des ministres semblent plus ou moins futiles. Les communications se limitent soit à l’approbation de participation ou ont rapport à un évènement quelconque organisé par les ministères ou d’autres institutions internationales, soit à la nomination aux hauts emplois de l’Etat. Cela à un an de l’élection présidentielle.

Les grandes décisions se font rares durant les réunions des ministres bien que plusieurs d’entre elles sont très attendues, non seulement par les acteurs nationaux mais également internationaux. Parmi elles, figurent par exemple l’adoption du texte sur la réconciliation nationale, la mise en place de la Haute cour de justice (HCJ) ou encore la mise en place du comité de consultation pour les nouveaux textes sur les élections. Cependant, tout cela ne semble pas très important pour le régime à tel point que les conseils deviennent de plus en plus vides de sens.

Le conseil de gouvernement d’hier a ainsi traité entre autres quelques sujets relatifs au concours pour le recrutement d’élèves-officiers d’active à l’Académie militaire d’Antsirabe, sur l’avant-projet de loi sur les procédures collectives d’apurement du passif ou encore au compte rendu du Forum mondial de l’éducation et des compétences 2017 à Dubaï les 18 et 19 mars dernier.

Apparemment, les affaires qui agitent actuellement le pays ne doivent pas être débattues en conseil des ministres ou de gouvernement. Notamment celle de la conseillère spéciale du président de la République.

Rakoto

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Rugby : les 16 clubs calent le maul de la ligue

Plus d’un rugbyman de la capitale sait que le torchon brûle entre Malagasy rugby et la ligue d’Analamanga. Les deux parties campent sur leurs positions quant au calendrier de compétitions. Malagasy rugby a déjà ordonné à la ligue d’Analamanga de suspendre le championnat régional pour laisser la place aux championnats des sections. Cependant, Analamanga rugby a décidé de sortir de son silence, hier, au stade des Cheminots (ndlr, Malacam) pour dénoncer une injustice.

Et ce, après le désistement des clubs participants à la seconde journée du championnat dimanche dernier. Cependant, les présidents des 16 clubs ont présenté une lettre officielle pour confirmer leur participation au championnat Top 16 Analamanga prévu se dérouler le 30 avril prochain. Par ailleurs, le CTR d’Analamanga estime qu’il y a point de délivrance de licence pour les arbitres puisque c’est un corps indépendant de Malagasy rugby.

Rojo N.

 

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Compétitivité touristique : Madagascar à la 22e place en Afrique

Le classement mondial de la compétitivité touristique établi tous les deux ans par le Forum économique mondial (WEF) a été rendu public le 6 avril dernier. 34 pays africains figurent dans ce classement dominé par les pays européens, notamment l’Espagne, la France et l’Allemagne. Le pays africain le mieux classé, l’Afrique du Sud, n’arrive qu’en 53e position au niveau mondial. Quant à la Grande île, elle est classé 121e sur les 136 pays étudiés.

En Afrique, Madagascar se trouve à la 22e place juste avant le Mozambique (122e) et après le Ghana (120e). L’île Maurice, voisine de la Grande île, s’affiche comme le deuxième pays le plus attractif d’Afrique en se classant 55e dans le classement général, suivi du Maroc au 65e rang mondial.

Le classement mondial de la compétitivité touristique se base sur 16 critères dont la sécurité, la santé et l’hygiène, l’ouverture sur l’étranger, la valorisation des ressources naturelles, l’environnement durable, les ressources culturelles, le marketing touristique, le niveau des prix, les ressources humaines qualifiées, les infrastructures routières et aéroportuaires et les services touristiques.

Parti de ce constat, l’Afrique reste l’une des régions les moins compétitives en matière de compétitivité touristique qui est pourtant plombée par les faiblesses structurelles en matière de sécurité et la faible qualité des infrastructures. De manière générale, l’Asie remonte nettement dans le palmarès. Le Japon s’adjuge ainsi la 4e position (+5 en deux ans), devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis. L’Italie occupe le 8e rang. La Chine se hisse à la 15e position (+2) et l’Inde à la 40e (+12).

Arh.

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Tourisme : Blocage dû à l’insuffisance d’infrastructures

Madagascar dispose des atouts nécessaires pour booster son potentiel économique à travers le tourisme. Mais le problème réside surtout au niveau de l’insuffisance des infrastructures.
Lors de Madagascar promotion Tour à Guangzhou le Ministre du Tourisme malgache, Roland Ratsiraka a lancé un nouveau défi pour promouvoir de plus en plus le tourisme à Madagascar. Ce défi consiste à améliorer et créer des nouvelles infrastructures. En effet, même si nous avons des sites paradisiaques, les établissements hôteliers dans ces régions ne répondent pas aux normes requises par les touristes. Suite à Madagascar Promotion Tour à Guangzhou, plusieurs investisseurs chinois vont investir à Madagascar pour relever ces défis. Morondava est la ville de prédilection des Chinois. Plusieurs investisseurs chinois y sont déjà et ont assisté à cet événement. Rappelons que les touristes chinois sont les plus convoités par les grandes villes touristiques, espérant que Madagascar aura aussi sa part d’ici peu.
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Une réouverture impossible de la station audiovisuelle MBS

La télé et la radio seront un des piliers pour les élections de 2018. Une des raisons pour laquelle Marc Ravalomanana persiste pour la réouverture de sa station audiovisuelle.
Mais cette réouverture est impossible selon le ministère de la Communication. Cette station n’a plus le droit d’émettre. La licence d’exploitation de cette station a été déjà annulée d’office. Ce qui mène à cette impossibilité de réouverture. Cette annulation de la licence de la MBS est due au PV de dissolution anticipée par le gérant en 2009, PV qui a été enregistré par l’administration fiscale. Donc cette station n’a plus une identification fiscale. En outre, avant 2009, cette station ne respecter pas les règles administratives, même avant 2009, ce qui lui a valu le retrait de sa licence.
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Visionnez le journal quotidien de la RTA avec Madaplus.info


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Affaire Claudine : Le MMM interpelle le gouvernement Mauricien

Selon le Parti MMM (Malagasy Miara-Mianga), il est fort probable que le gouvernement mauricien ne soit pas au courant de l’évasion de Razaimamonjy.
Le gouvernement mauricien sera considéré comme complice s’il n’extrade pas Claudine Razaimamonjy selon Hajo Andrianainarivelo, chef de parti du « Malagasy Miara-mianga ». Ainsi, « le MMM s’est adressé au gouvernement Mauricien pour que ce dernier fasse le nécessaire pour que la conseillère du président pour partir “se soigner à Maurice ‘revienne au pays pour que la justice puisse faire son travail, car elle est accusée de corruption, de détournement de biens publics et de blanchiment d’argent. Pour un pays comme l’ile Maurice, ne serait-ce qu’une question de bon voisinage, le gouvernement Mauricien devrait prendre les décisions nécessaires au nom de l’amitié qui lie les Mauriciens et les Malgaches, pour que cette personne puisse répondre à la justice de son pays.» dixit Andrianainarivelo.
Tananews1 partages

Barbarie Land : interdiction d’être riche

Ou tout du moins : interdiction de montrer des signes extérieurs de richesse.

Sinon quoi ?

Sinon attaques à mains armées, vols, kidnappings.

Et les karana en paient le prix fort.

Et pour les gens « riches« , regardez bien autour de vous, les employés, le personnel de maison, chauffeurs, gardiens, ouvriers, etc. : à 80% ce sont ces gens là qui vous attaqueront, ou qui informeront d’autres personnes pour vous attaquer.

Bienvenue à Barbarie Land.

News Mada1 partages

Kidnapping à Andranomena : un jeune Karana enlevé, des policiers neutralisés

Consternation et indignation au sein de la communauté karana. Très tôt dans la matinée d’ hier, les kidnappeurs ont une nouvelle fois fait parler d’ eux en mettant la main sur Firoze Nourbhay, un adolescent de 16 ans, fils du patron d’un magasin d’ameublement et de décoration intérieure sis à Behoririka.

Le jeune lycéen a été enlevé sur le chemin de l’école. Un enlèvement des plus osés dans la mesure où il s’est produit devant sept policiers du VIe arrondissement qui régulaient la circulation sur l’axe Andranomena Ambohibao. L’adolescent était sur le point de monter dans le bus scolaire quand les kidnappeurs, lourdement armés, ont sévi.

Péripéties

Aux environs de 6 h 30, quatre individus munis de deux fusils d’assaut Kalachnikov et de deux pistolets automatiques débarquant d’ une Renault Espace ont encerclé le pickup de la police garé sur un îlot. Avec aplomb, deux d’entre eux ont tenu en respect les policiers, tandis que les deux autres ont arrosé de tirs le radiateur du pickup. Par ricochet, un projectile a blessé à la tête un des policiers qui se trouvaient à plat ventre comme les malfaiteurs leur avaient ordonné.

Ayant attendu les coups de feu, le jeune adolescent a pris ses jambes à son cou mais deux des bandits l’ont rapidement appréhendé. Ils l’ont embarqué à bord de la monospace qui a été retrouvée abandonnée près de la bifurcation menant à Ambohitrimanjaka. Les kidnappeurs auraient changé de voiture. Des témoins affirment les avoir vus partir en taxi en direction d’ Ambohitrimanjaka. Sitôt alertés, des éléments d’intervention de l’ UIR et ceux de la Brigade criminelle ont ratissé les environs mais n’ont rien trouvé.

Les parents de Firoze Nourbhay ont indiqué dans un communiqué qu’à cet instant, ils sont encore sans nouvelle de leur fils.

Mparany

 

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DG de la Jirama : le processus de recrutement clôturé avant fin avril

La procédure de sélection des dossiers de candidature au poste de directeur général de la Jirama a été lancée le 31 mars dernier. Le cabinet de recrutement effectue à partir de ce jour la vérification des références de 20 dossiers présélectionnés. Le processus sera clôturé avant la fin de ce mois indique-t-on auprès de la Jirama.

 

Le processus de recrutement du directeur général de la Jirama est à mi-chemin. Cette société d’Etat devrait avoir un nouveau responsable le mois prochain qui devra remplacer l’administrateur délégué Lanto Rasoloelison, nommé le 19 janvier dernier. La  vérification détaillée des 20 candidatures présélectionnées devrait être achevé ce jour d’après les informations obtenues de la Jirama.

Cette source a précisé qu’« Après le 12 avril, on passe à la prochaine étape pour descendre à 10 candidats ». Pour rappel, 91 dossiers ont été reçus par le cabinet international après l’appel à candidature lancé le 25 février dernier.

 Le Conseil des ministres tranchera sur trois noms

Les dix candidats passeront ensuite à une évaluation préliminaire. Ils seront convoqués pour un entretien face à face afin de vérifier quelques dimensions, entre autres la gestion de la performance, les qualités stratégiques du candidat, le respect de l’éthique, et son savoir-faire dans la communication des buts principaux…

Ces tests d’évaluation permettront au cabinet de recrutement de passer de dix à cinq candidats. Par la suite, les cinq candidats pourront être proposés au conseil d’administration (CA) de la Jirama pour entrevues et évaluation. Ils passeront des tests psychologiques et des tests en management. Le CA fera des commentaires et proposera les trois noms au Conseil des ministres qui tranchera.

 « L’ensemble des étapes, c’est-à-dire tout le processus, sera clôturé avant la fin du mois d’avril », a poursuivi notre source.

Riana R.

Ino Vaovao1 partages

MISY OLOBE MPIRAY TSIKOMBAKOMBA : Tetika efa nomanina ny nandefasana an’i Claudine

Araka ny vaovao voaray, dia nisy olona ambony no nampitsoaka an’i Claudine Razaimamonjy teny amin’ny hôpitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra), nitsaboana azy, ka nalefa any ampita ity farany nanohy ny fitsaboana. Ny talata maraina lasa teo, tamin’ny 3ora sy sasany no nialà tao amin’ny hopitaly io mpandraharaha io niaraka tamin’ny fianakaviana akaiky azy sy ny Loholona iray ary ny mpiandry fonja.

Tsy voahaja anefa izay lalàna izay, ka izao nalefa (ndlr : nitsoaka) any am-pita nitsabo tena izao.

Voalaza ihany koa fa « tsy vita eto an-toerana ny fitsaboana azy noho ny aretina nihombo taminy, ka izao notsaboina atsy amin’ny nosy Maorisy izao izy ». Maro ny fanontaniana mipetraka mikasika ity raharaha ity saingy araka ny fanazavana voaray dia mety hijanona ho dosie mipirina na « dossier classé » ny mikasika azy io. Mety hisy tohiny ve izany ny fanadihadiana ataon’ny Bianco ? Ny teo anivon’ny sendika kosa dia nilaza mazava, fa hanokatra fanadihadiana manokana mikasika io fivoahan’ity mpandraharaha voasaringotra amina raharaha kolikoly avo lenta ity, any ampita. Tantara mitohy.

RaJean

Tananews1 partages

La Jirama marche bien merci

Ça fait plus d’un mois que nous avons de l’eau et du courant sans interruption.

Quand ça marche bien, il faut le dire aussi.

Par contre, nous sommes déjà à la mi-avril, octobre c’est demain. Et prévoit-on dès aujourd’hui ce qui va se passer en octobre ? Manque d’eau, étiage, surplus de thermique et tout le tralala ?

Ou bien on attend encore que les problèmes arrivent avant de se bouger en catastrophe, à la sauce babakoto qui ne prévoit rien, n’anticipe rien et qui frôle l’explosion sociale à chaque problème ?

Gouverner c’est prévoir, devons nous le rappeler tout le temps ?

L'express de Madagascar1 partages

Lutte contre la corruption – La déclaration de patrimoine toujours boudée

À l’échéance du 31 mars 2017, seul le tiers des personnalités censées déclarer leur patrimoine ont effectué cette démarche. La situation a peu évolué par rapport à l’année 2016.

Ignorée. 66,42% des personnalités étatiques, administratives et judiciaires assujetties à la déclaration de patrimoine n’ont pas encore effectué cette obligation. La situation au 31 mars 2017 communiquée par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) est sans appel.Sur 12 735 personnes astreintes à déclarer leurs biens auprès du Bianco, seules 4 276, soit le tiers s’y sont conformées. Stipulée par la loi n° 2016-020 concernant la lutte contre la corruption, la déclaration de patrimoine revêt un caractère obligatoire.À la lumière des statistiques communiquées par le Bianco à la fin du premier trimestre 2017, les maires et chefs de région figurent au sommet des récalcitrants. En effet, 88 maires sur 1637 et quatre chefs de région sur 22 se sont acquittés de ce devoir.« Nous sommes conscients de la nécessité d’effectuer la déclaration de patrimoine. On nous en a informés lors de la réunion des maires en octobre 2015 à Iavoloha. Seulement, on ignore les démarches à suivre », explique Adolphe Rakotonindriana, maire de la commune rurale de Maha­maibe, district de Manakara. Un autre édile issu d’une commune sise aux alentours d’Antananarivo affirme ne pas être au courant. Cela témoigne des efforts de communication à effectuer par le Bianco.Avec 119 déclarants sur 797 personnes assujetties, soit 13,43%, les magistrats figurent en deuxième position. Cette situation représente un défi pour le nouveau bureau exécutif du syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), qui a reconnu l’existence de la corruption au sein de la magistrature, et d’en faire un grand nettoyage lors de son assemblée générale extraordinaire à l’espace Salohy, Iavo­loha, il y a quelques semaines.Jointe au téléphone, Fanirisoa Ernaivo, présidente de la SMM a tenu à expliquer que la quasi totalité des magistrats au Parquet d’Anta­nanarivo ont déjà effectué leur déclaration de patrimoine. Concernant la faible adhésion de certains magistrats à cette obligation, cette organisation syndicale va « demander au Bianco les détails des déclarants et récalcitrants, afin de pouvoir effectuer les sensibilisations et les mesures nécessaires », selon son président.La catégorie des fonctionnaires occupant des postes de niveau égal ou supérieur à celui de directeur de ministère occupe la troisième position, avec 331 déclarants sur 1754 personnes assujetties, soit 18,87%. Il s’agit des secrétaires généraux, des directeurs généraux, des directeurs de cabinet et des directeurs.

ExempleLes chefs de formations militaires constituent les « bons élèves » sur la déclaration de patrimoine. Toutefois, l’effectif des déclarants est encore loin d’atteindre la totalité des personnes figurant dans cette catégorie. Avec un taux de 69,11%, les hommes en treillis issus de l’armée Malagasy et de la gendarmerie nationale se placent à la tête des déclarants.Au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), sept ministres, cinq sénateurs et trente-huit députés n’ont pas encore effectué leur déclaration. Au niveau du gouvernement, il s’agit de deux ministres qui ont changé de poste ministériel, mais qui n’ont pas renouvelé leur déclaration. L’un vient d’être nommé, et quatre n’ont pas encore franchi le pas depuis.Malgré la valse des hauts responsables venus faire leur devoir à la villa La Piscine à Ambohibao ces dernières semaines, la situation de fin 2016 par rapport à celle du 31 mars 2017 a peu évolué. Ainsi, il est permis de soulever des questions sur les mesures prises par le Bianco face aux récalcitrants.Les dispositions légales, selon la loi 2016-202 régissant la lutte contre la corruption, stipule que « l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction. Elle doit être renouvelée tous les deux ans (…) Sera punie d’un emprisonnement de six mois à cinq ans et d’une amende de 50 à 200 millions d’ariary, toute personne assujettie (…) qui, deux mois après un rappel dûment envoyé par le Bianco (…), sciemment, n’aura pas fait de déclaration de son patrimoine ou aura fait une déclaration incomplète, inexacte ou fausse (…) ».Faut-il rappeler que la déclaration de patrimoine est un engagement de l’État malgache consécutivement à la ratification et à l’internalisation juridique de la Convention des Nations unies contre la corruption. Elle a pour vocation d’encourager l’engagement des hauts responsables dans la lutte contre la corruption, et de renforcer l’implication de tous dans la culture de la transparence et du respect de la loi.

Andry Rialintsalama

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Suspension des maires MAPAR – Le suspense continue

L’histoire a été mise en sourdine ces derniers temps. Mais elle revient aujourd’hui au premier plan, n’étant pas encore réglée.

La boucle n’est pas encore bouclée. Le sort des deux maires, en l’occurrence Élysée Ratsiraka, maire de la commune urbaine de Toamasina et Mokthar Salim Andria­tomanga, celui de Maha­janga, est encore entre les mains des représentants de l’État.« Rien n’a été encore décidé », révèle une source auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation concernant la demande de suspension de ces deux maires. Ces derniers, issus de la formation politique de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina, ont été poussés à la sortie de leur fonction à la magistrature de ces deux grandes villes par leurs conseillers municipaux.

Faux espoirs« Pour l’instant, les deux maires peuvent continuer à exercer. On est encore en train d’étudier le dossier, et aucune décision n’a encore été officiellement entérinée », a révélé notre source hier, lors d’une brève conversation téléphonique.Cette même source indique que « si l’un des deux maires en question est frappé par une condamnation judiciaire, le ministère peut prendre une décision correspondante ». En effet, l’enquête sur une affaire de suspicion de corruption à l’encontre d’Élysée Ratsiraka est encore d’actualité dans la ville du grand-port.Pourtant, d’après les informations approuvée par les représentants de ces maires, après une rencontre à huis-clos avec le premier ministre Mahafaly Solo­nandrasana à Mahazoarivo vendredi dernier, « cette question de suspension de certains maires semblait être mise en sourdine, voire réglée ». Pendant cette rencontre, le chef du gouvernement a écarté toute forme de manœuvre politique qui, selon lui, peut créer une instabilité politique en mettant des bâtons dans les roues des maires élus dans leurs villes respectives.Pour l’instant, seule la suspension d’Adolphe Fiarema, maire de la commune de Port-Bergé, est effective. Un arrêté émanant du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation sur ces dernières demandes de suspension est attendu prochainement.

Juliano Randrianja

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Antsirabe – Propulser l’agro-business

Attirer des investisseurs. L’objectif de la grande foire sur la mécanisation agricole est de faire connaître le rôle crucial de cet outil pour le développement agricole. « La foire ne vise pas seulement à inciter les grandes entités et institutions d’envergure, à investir dans le domaine du mécanisme agricole, mais aussi à encourager le secteur privé à investir dans l’agro-business », annonce le directeur du Centre de formation et d’application du machinisme agricole (CFAMA), David Rakotoson, hier à son bureau à Ivory Antsirabe. Ce centre célèbre actuellement son 35e anniversaire d’existence.Ainsi, tout individu désirant améliorer le monde rural est incité à fructifier son investissement dans les activités agricoles. « Les petits et agriculteurs moyens, et également les grands exploitants doivent se faire aider par des machines pour mieux produire. Les machines que nous développons au CFAMA sont facilement manipulables et efficaces », ajoute-t-il. Les petits matériels, tels que les semoirs, les sarcleuses, et les décortiqueuses sont particulièrement très prisés un peu partout dans le pays, apprend-on du directeur.À part les formations à la carte ou à cycle long aboutissant à des diplômes de licence, master et ingéniorat, le centre « applique, comme son nom l’indique, le machinisme agricole », décortique le responsable.

UniqueLe centre est le seul à former des conducteurs d’engins agricoles, des techniciens et des cadres en machinisme agricole. Il sert de référence à la conception de machines agricoles dans le pays.« CFAMA lance des services de travail du sol. Si un tel veut produire des black eyes, nous effectuons tout le service, du labour à l’obtention des black eyes prêts à être commercialisés », se félicite David Rakotoson.« Quels sont les matériels existants   Quelles sont les machines appropriées aux grandes surfaces   C’est ce que nous voulons démontrer à cette foire les 16-17-18  juin devant la gare d’Antsirabe », poursuit-il. La foire aura pour thème « le rôle de la mécanisation agricole dans l’émergence harmonisée du monde rural à Madagascar ». Le CFAMA entame le processus de démarche qualité suite à de nombreuses propositions de partenariat obtenues par le centre. Vu le statut du centre, établissement public à caractère industriel et commercial (Epic), il ne peut se faire subventionner par l’État. Aussi, se débrouille-t-il comme il se doit de répondre, en outre, aux besoins de formation des jeunes engagés dans le développement rural.

Mirana Ihariliva

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Scoutisme – Madagascar accueille des scoutes étrangères

Les scoutes malgaches et étrangères se regrouperont à Mada­gascar. Une occasion pour développer l’éducation citoyenne.

Dans le cadre de la troisième édition de World for change, une activité des scouts  féminins dans le monde, 80 scoutes et guides au sein de l’association des guides et des éclaireuses  issues de 21 pays se regroupent à Madagascar pour une semaine d’exploration et d’apprentissage de la culture malgache.  Ils viennent de la Nouvelle Zélande, de l’Inde, du Canada, des États Unis, du Liberia, de la Grande Bretagne, du Gabon, de Myanmar, de l’Australie, du Bénin, du Rwanda et de l’Afrique du Sud. « Art pour le changement » tel est le thème véhiculé pour cette année. Différents programmes axés sur ce thème se dérouleront cette semaine. « En premier lieu, il s’agit d’influencer la culture scoute par l’art. Les scouts féminins auront l’occasion d’avouer leurs talents cachés. Différentes visites se poursuivront dans la capitale ainsi que dans les régions. À travers les visites dans les associations qui collaborent avec l’association de scoutisme à Madagascar, les guides et les participants à cette activité apprendront la façon de vivre des malgaches », explique Helinoro Rakotomalala, présidente de l’association Mpanazava à Madagascar.

ÉducationLe scoutisme féminin à Madagascar regroupant les associations Fanilon’i Mada­gasikara, Kiadin’i Mada­gasikara et Mpanazava  éduquent les jeunes filles à la citoyenneté et à la prise de responsabilité au niveau de la société. Des actions communautaires liées au développement personnel, à la lutte contre la violence envers les jeunes filles et la protection de l’environnement.Actuellement, Mada­gascar s’affiche comme le leader du scoutisme féminin en Afrique. Pour cela, un centre mondial des guides et des éclaireuses appelé Kusafari a été mis en place depuis 2010. Il s’agit du cinquième centre de scoutisme après le Pax Lodge à Londres, Our Chalet en Suisse, Sangam en Inde, Our Cabana au Mexique.

Mamisoa Antonia

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Près de trois mille espè­ces d’arbres endémiques

L’île au trésor. La richesse de Madagascar sur la faune et la flore n’est plus à présenter. La Grande île recense 2291 espèces d’arbres endémiques, c’est-à-dire qui ne se trouvent que dans le pays, d’après l’étude de Botanic Gardens Conservation International (BGCI). Pour réaliser cette étude, qui se veut exhaustive, l’organisation a compilé des documents provenant de plus de 500 sources diffé­rentes, avec des bota­nistes du monde entier.

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Mahajanga – Les boues de vidange transformées en compost

La première station de traitement des boues de vidange de Mahajanga a été inaugurée le 4 avril dernier. Le coût de cette infrastructure implantée à Marohogo, près de la station forestière, dans le district de Mahajanga II, est estimé à 900 000 euros. Ce projet entre dans le cadre de l’Assainissement de Mahajanga (ASSMA). Il est financé par l’Union européenne.Les « excréments » sont étalés sur 15 lits de séchage d’une surface d’un hectare. La durée du séchage est de 15 jours. Des produits sont ainsi versés pour tuer les microbes par évaporation.Les déchets séchés obtenus seront utilisés comme compost.L’entreprise Madacompost de Mahajanga, spécialiste dans la transformation des ordures ménagères à Mangatokana, gère cette station de traitement des boues de vidange, après la signature d’une convention entre le représentant de Madacompost, les bailleurs, et les deux maires de Mahajanga I et de Belobaka (Mahajanga II).Par ailleurs, un camion « hydro cureur» est mis à la disposition de la station pour la vidange des fosses dans les foyers dans toute la région Boeny. Le coût des vidanges est de 190 000 ariary par m3 pour les entreprises et hôtels, de  90 000 ariary pour les quartiers aisés et60 000 ariary pour les bas quartiers.

V. A.

Tananews1 partages

« On ne peut plus tolérer les vindictes populaires »

Affirmation de sa Seignhery.

« On ne peut plus tolérer les vindictes populaires »

Et les évasions alors qu’il y a un mandat de dépôt et 2 IST, on peut tolérer ve ?

Il est vraiment grand temps que M. Hery Rajaonarimampianina termine son mandat et qu’il soit remplacé par quelqu’un de plus compétent et surtout moins entouré de créatures et de crapules mafieuses : ce pays s’en portera mieux.

Madaplus.info0 partages

Claudine : Le MMM interpelle le gouvernement Mauricien

Selon le Parti MMM (Malagasy Miara-Mianga), il est fort probable que le gouvernement mauricien ne soit pas au courant de l’évasion de Razaimamonjy.
Le gouvernement mauricien sera considéré comme complice s’il n’extrade pas Claudine Razaimamonjy selon Hajo Andrianainarivelo, chef de parti du « Malagasy Miara-mianga ». Ainsi, « le MMM s’est adressé au gouvernement Mauricien pour que ce dernier fasse le nécessaire pour que la conseillère du président pour partir “se soigner à Maurice ‘revienne au pays pour que la justice puisse faire son travail, car elle est accusée de corruption, de détournement de biens publics et de blanchiment d’argent. Pour un pays comme l’ile Maurice, ne serait-ce qu’une question de bon voisinage, le gouvernement Mauricien devrait prendre les décisions nécessaires au nom de l’amitié qui lie les Mauriciens et les Malgaches, pour que cette personne puisse répondre à la justice de son pays.» dixit Andrianainarivelo.
Tananews0 partages

« Tu veux nous emmerder à Andohatapenaka » ?

Ok pas de problème mais nous aussi on t’emmerdera à Ankorondrano.

Telle semble être la réflexion du Ministre des Projets Présidentiels à l’endroit du sieur Marc Ravalomanana.

Comment ? En s’attaquant à l’enceinte Romanor, qui appartient également à Marco.

La corde se tend de plus en plus.

Tananews0 partages

Affaire des lanternes : les taxis en grève générale

Ils font ce qu’ils veulent.

Pour notre part la dernière fois que nous avons pris un taxi c’était il y a belle lurette.

Si nous avons de l’argent pour prendre un taxi, autant utiliser cet argent pour mettre de l’essence dans notre propre voiture.

Si nous n’avons pas assez d’argent, nous prenons le taxibe. Ou le vélo.

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Rajaonah A. : « Tsy tian’ny Vondrona eoropeanina intsony ny fitondrana »

« Efa tsy tian’ny Vondrona eoropeanina sy ny Frantsay intsony Rajaonarimampianina amin’izao fotoana izao, fa mitady olom-baovao ry zareo. Izay no amelezana azy toy izao, fa tsy hoe mihatsara ny Bianco na miharatsy ny fitondram-panjakana. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, teny Andravoahangy Ambony, afakomaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« . Ny mahazatra eto amintsika hatramin’izay, tsimatimanota ny mpitondra rehetra nifandimby. Ny azo andikana ny zava-mitranga amin’izao fotoana izao: tsy hoe manao ny asany ny Bianco.

Efa hita io fanjakana io amin’izao endriny izao fa tsy tohanan’ny fiombonambe iraisam-pirenena, indrindra ny Vondrona eoropeanina. Manjary malalaka kokoa amin’ny asany ny Bianco. Mety ao anatin’ny fanapotehana an-dRajaonarimampianina izany, araka ny fanazavany.

Mila mitandrina ny vahoaka

Tsy maintsy ratsy hatrany ny fitondram-panjakana apetraky ny any ivelanay, na ny taloha, na ny amin’izao fotoana izao, na ny ho avy. Tokony hitandrina ny vahoaka malagasy hoe: tsy amela ny hametrahana olona toy ireny intsony, fa mitady olona izay tena izy no mametraka azy ary hahazo tombontsoa amin’izay fanjakana hapetrany eo.

Tsy tan-dalàna ny fitondrana hatramin’izay. Amin’izao fotoana izao: arakaraka ny fanampian’ny any ivelany ny fitondrana no tsy mahatan-dalàna azy bebe kokoa. Na miezaka miasa ihany ny arofanina, nefa efa manomboka rava izao. Satria tsy tian’ny any ivelany io fitondram-panjakana io, raha ny nambarany.

R. Nd.

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Filankevitry ny governemanta, omaly… : mangina ireo mpitondra momba ny «Raharaha Claudine»

 Mahazo vahana ny tsaho sy ny honohono. Lasa tompon-trano mihono ny vahoaka nefa misy raharaha goavana sy lehibe eto amin’ny firenena. Voatonontonona avokoa ny anarana minisitra maromaro, manoloana ny “Raharaha Razaimamonjy Claudine”, tato anatin’ny andro vitsy.  Tsy misy fanazavana na fanehoan-kevitra momba izany hatramin’izao. Na any anatin’ny filankevitry ny governemanta, omaly, tsy ahitana resaka na kely aza. Tsy misy ny resaka ofisialy…na ekena aza fa tokony havela hanao ny asany ny fitsarana. Tsy azo ialokalofana amin’izany fotsiny izy ity.  Misy ihany ny farafahakeliny amin’ny fanazavana tokony hataon’ny mpitondra satria volam-panjakana sy an’ny vahoaka amina miliara no ahiana ho voahodinkodin’io tandapa io. Rehefa mangina,  naman’ny mpiray tendro ary mankatoa sy manaiky izao tranga miseho eto amin’ny firenena izao. Efa hita taratra rahateo izany tamin’ny fisoloana vava nataon’ilay minisitra iray, nanao fanambarana amin’ny andro alina, ora fivoahan’ny mpamosavy, ka niarovany ny olona ahiana ho mpanodinkodim-bola. Tsy mbola tonga eny aminy anefa ny raharaha amin’io fotoana io fa mbola eny amin’ny Bianco. Inona ny dikan’ireny raha hilaza isika fa fitsarana tsy mitanila ny misy eto ? Ny hafa indray, filoha lefitry ny Andrimpanjakana  etsy Anosikely, mitarika milisy hitoraka ny birao eny Ambohibao sy manao an-keriny eo am-bavahady amin’ny fotoana hanadihadiana ity tandapa  ity.

Mitodika amin’ny filoham-pirenena

Hitakiana fanazavana avokoa izany ary tokony handraisana andraikitra sy fepetra. Mba tsy hahatonga ny vahoaka hilaza fa karazan’ny sarimihetsika, rehefa tsy misy ny fanazavana matotra sy ofisialy. Anisan’ny mitaky izany ohatra ny “Wake up Madagascar” , taorian’ireny fampitsoahana voarindran’ny fanjakana  an-dRazaimamonjy Claudine ireny. Nitodika manokana amin’ny filoham-pirenena izy ireo. “Tsy afaka ny hangina ianao satria fandikan-dalàna nataon’olona manodidina anao no nitranga.  Tokony hiantoka ny fanjakana tan-dalàna eto amin’ity firenena ianao”, hoy ny fanambarana.

Efa maromaro rahateo ireo raharaha, very anjavony sy tsy nisy tohiny ka mahatonga ny maro hametraka ny ahiahy rehefa tsy misy ny mangarahara. Anisan’izany ohatra ny “Raharaha 26 jona” ny taona 2016, etsy Mahamasina, nisehoan’ny ra mandrika sy faty olona. Voalaza fa tafaporitsaka any ivelany ny atidohan’izany… Ilay mpandraharaha iray aza moa, efa mitsotsotra any ivelany koa nefa tafiditra amin’ny “Raharaha andramena”… Tahaka izany hatrany izany ny hitranga sy hiseho eto… isaky ny misy “Trondro vaventy” ahina ho tompon’antoka amin’ny fanabotriana ny firenena sy ny halatra ny harem-pirenena ary ny volam-bahoaka ? Ho vitavita ho azy… Tsy misy resaka sy tsy misy tohiny.

Ny tena fampiharana ny lalàna

Anisan’ny andrasan’ny maro sy ny faniriany ny tena hampiharana ny lalàna fa tsy hamoronana karazana hevi-petsy sy paipaika tahaka izao. Nanao ny asany ary tsy nanaiky lembenana fa nijoro hatramin’ny farany ny Bianco. Manaraka akaiky ny raharaha koa ny sendikàn’ny mpitsara, niditra an-tsehatra hatreny anivon’ny hopitaly. Nanao fanambarana fa tsy hanaiky hatramin’ny farany, mitaky fanadihadiana satria tsy ara-dalàna ny fomba nandefasana io tandapa io any ivelany. Nanambara koa ny tonia mpampanoa lalàna fa tsy foana ny sazin’io mpanolotsain’ny filoham-pirenena io.  “Tsy manafoana ny fidirany am-ponja ny fandefasana azy notsaboina any ivelany”, hoy izy. Mandra-piandry izany, tokony hiteny ny mpitondra. Inona ny marina ? Iza ny nanao inona  ? Mba hiverenan’ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra ary ny sehatra iraisam-pirenena.

Randria

 

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Kaomisaria 67ha : naiditra am-ponja ireo telo lahy nitaky fitsaram-bahoaka

Natolotra ny fampanoavana ary naiditra am-ponja vonjimaika ireo telo lahy nosamborin’ny polisy teo anoloan’ny kaomisaria 67ha, ny alahady teo. Ireto farany izay voasambotra nandritra ny fisian’ny andian’olona nitaky ny hamoahana lehilahy iray notazonin’ny polisy hanaovana fitsaram-bahoaka. Efa nisy ny fanimban-javatra sy ny toratoraka teny an-toerana ny alahady teo, ka niroso tamin’ny fisamborana ny polisy ka ireo telo lahy ireo no sarona.

Raha iverenana, nisehoana tsindrona antsy teo amina roa lahy iray teny Andohatapenaka ny alahady maraina. Naiditra hopitaly ilay naratra, raha nosamborin’ny polisy ilay nahavanon-doza. Tezitra noho izany ny havany sy ny namany ka nirohotra teny amin’ny kaomisaria 67Ha ary nitaky ny amohana azy tao mba hanaovana fitsaram-bahoaka. Tsy nanaiky hatramin’ny farany ny polisy ary nanaparitaka ireo olona marobe ka nisambotra. Nilamina aloha iny ny resaka fitsaram-bahoaka teto an-dRenivohitra, izay ahiana ihany ny mety mbola hisiany raha tsy misy ny fitandremana.

Yves S.

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Fanaovam-beloma ilay zandary sy miaramila namoy ny ainy

Notanterahina teny amin’ny Toby Richard Ratsimandrava sy ny Toby 1/RM1 Analakely ny fanaovam-beloma farany ara-pomba miaramila ny GP2C Rajaonarivelo Anjarasoa sy  ny Sergent Randrianjafy Samuël izay lavon’ny balan’ireo dahalo raha namely ny antson’ireo mponina ao “Ambatofotsy ferme”, Bemahatazana Tsiroanomandidy noho ny fahaverezan’ny ombin’izy ireo ny 9 hifoha 10 avrily 2017 misasakalina.

Nasondrotra ho zandary prinsipaly kilasy faharoa (GP2C) Rajaonarivelo Anjarasoa raha Sergent kosa Randrianjafy Samuël. Samy notolorana mari-boninahitra “Chevalier de l’ordre national” ihany koa izy ireo.

Nifampizara ireo manam-pahefana nanotrona ny nanatanteraka izao lanonana fanomezam-boninahitra izao ka ny minisitry ny Fiarovam-pirenena, ny Jly Rasolofonirina  Beni Xavier no nitarika ny fanaovam-beloma farany ara-pomba miaramila teny amin’ny 1/RM1 Analakely. Ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena ny Jly Paza Didier Gérard kosa ny teny amin’ny Toby Ratsimandrava. Notanisain’ireo tompon’andraiki-panjakana ambony ireto fa very olomanga ny Foloalindahy indrindra ny firenena satria tsy vitan’ny tia tanindrazana izy ireo fa mbola mamy hoditra teo anivon’ny fiarahamonina sy modely ho an’ny Tafika sy ny zandarimariam-pirenena.

J.C

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Lasibatra ka nampiaka-peo… : miantso ny mpitondra handray ny andraikiny ny Karana

“Taorian’ny namoizana ny ain’ireo olona telo tsy manan-tsiny na teto an-dRenivohitra izany na tany Toamasina, mikatona avokoa ny magazanay rehetra anio (omaly io). Misaotra amin’ny fiaraha-miasa”, io ny soratra hita nipetraka manoloana ny tranombarotra karana teto an-dRenivohitra sy any Toamasina ary manerana ny Nosy.

 

Nanao antso avo amin’ny governemanta Malagasy sy ny fianakaviambe iraisam-pirenena ny fikambanan’ireo Karana mizaka ny zom-pirenena frantsay monina sy miasa eto Madagasikara (CFOIM) manoloana ny herisetra mianjady amin’izy ireo tato anatin’ny andro vitsivitsy izay. Karana roa indray matin’ny jiolahy tany Toamasina tato anatin’ny herinandro izay. Teo koa ilay fakana an-keriny zanaka karana teny Andranomena, omaly.

Mihorohoro ny teratany Karana indrindra fa ireo ao anatin’ny (CFOIM) ireto farany izay efa roa ny maty tsy ampy herinandro akory. Mampiteny ny moana ny tsy fandriampahalemana ary mahatonga ahiahy amin’ny rehetra hoe misy mpitandro filaminana ve sa misy firaisana tsikombakomba amin’izy ireo? Hatreto tsy nahitam-bokany ny asan’ny mpitandro filaminana manoloana ny herisetra mianjady amin’ny teratany karana monina eto amintsika.

Efa notaterina teto fa misy ifandraisany ny asan-jiolahy sy fahatapahan-jiro lavareny ao Toamasina izay toa tsy mazava ny ambadikan’izany rehetra izany. Nandritra ny fahatapahan-jiro ny alatsinany 9 avrily 2017 teo tamin’ny 6 ora hariva no nanafihan’ny jiolahy mirongo basy PA sy Kalachnikov tapabody ary nandeha moto manao taingin-droa ilay Karana antsoina hoe Mouzafal raha iny andeha hanatitra vola ao amin’ny tranombarotra ao Tanambao Fahadimy Toamasina iny.

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J.C /Sary Sajo

 

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Mandray ny Arts for change ny skoto zazavavy

Mandray hetsika iraisam-pirenena ny fikambanana skotisma zazavavy malagasy, nanomboka ny alatsinainy lasa teo ka hatramin’ny alahady andro paska. 80 ny mpandray anjara avy amin’ny firenena maro hanatrika ny « Arts 4 change » eto amintsika. Mivoy sy mitrandraka ny kanto amin’ny endriny rehetra hitondra fiovana maharitra sy mahomby ho an’ny fiarahamonina ny hetsika, araka ny fanazavana azo. Manampy ny mpandray anjara hahalala kokoa ny fanatrarana ny tanjon’ny fampandrosoana maharitra (ODD) amin’ny alalan’ny kanto hanova ny fomba fisainana sy fiainan’izy ireo. Fitaovana entina hiadiana amin’ny tsy fitoviana sy ny fahantrana ny zavakanto voizin’ny zazavavy ao anatin’ny fikambanana. Manaraka fiofanana eto amintsika ireo zazavavy 80 ireo, ka nosantarina teny Andrainarivo ny hetsika, omaly. Ampiasaina daholo ny sary, hira, hosodoko, dihy… ka afaka hifanakalo ny kolotsaina avy any aminy ny mpivory rehetra. Hisongadina ny kolontsaina malagasy mandritra ny fihaonana ary hitsidika toerana maromaro : Mantasoa, Sadabe, Ambalavao Atsimondrano izy ireo ary hifandray mivantana amin’ny mponina.

Vonjy A.

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Fitaterana ana habakabaka : am-polony ireo kaompania vahiny eto amintsika

Misokatra ny habakabak’i Madagasikara! Amin’izao miara-miombon’antoka amin’ny kaompania vahiny Air Austral izao ny Air Madagascar, efa ampolony ireo kaompania vahiny, mivezivezy eto amintsika. Misahana zotram-paritra aty amin’ny ranomasimbe Indianina sy ny manodidina ny ankamaroany, toy ny Kenya Airways (Kenya), ny Air Mauritius (Maorisy), ny Air Seychelles (Seychelles), ny Air Austral (La Réunion), ny Air Link (Afrika Atsimo), ny AB Aviation (Kaomoro), ny Int Air Iles (Kaomoro), sns. Nanampy azy ireo farany teo ny Ethiopian Airlines (Etiopia).

Ho mafy ho an’ny Air Madagascar

Amin’ny maha kaompaniam-pitaterana ara-barotra azy ireo, tanjon’ny tsirairay ny fikarohana sy fahazoana tombombarotra. Midika izany fa tsy maintsy ny tolotra omena ny mpanjifa no tena hikendrena ny mpanjifa, ka ao anatin’izany ny saram-pitaterana, ny tolotra fikarakarana ny mpandeha, toy ny fandraisana, ny sakafo, ny famahana ny olana, ny ora fiaingana sy fahatongavana, sns.

Ho sarotra, araka izany, ny fifaninanana ho an’ny Air Madagascar, satria saika nahitana fanamarihana na fitarainana avy amin’ny mpanjifa avokoa ireo lafiny vitsivitsy notanisaina ireo, raha tsy hiteny afa-tsy ny fahatarana na fanafoanana zotra, ohatra. Eo koa ny halafosan’ny saram-pitaterana, mampitaraina ny mpizahatany tonga eto Madagasikara.

Randria

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Takon’ny “Afera Claudine” : tsy hita ny tohin’ny « Raharaha andramena »

Tsy misy fantatra intsony ny tohin’ny “Raharaha andramena” taorian’ny nivoahan’ny didim-pitsarana tany Singapour. Tsy miasa, tsy misy mpiasa na mpikambana koa ilay fitsarana manokana misahana ny andramena. Toy izany foana ny fitantanan-draharaha eto amin’ny firenena.

Raharaha mavaivay natsinkafon’ny Bianco efa hatry ny ela ny resaka trafika andramena. Ny ampitson’ny nisamborana an-dRtoa Razaimamonjy Claudine, ny talata 4 avrily teo, niakatra fampanoavana ny olona telo, naiditra am-ponja ny roa. Tsy navoaka ny anaran’izy ireo.

Fotoana vitsy lasa izay, nosamborin’ny Bianco ny mpandraharaha malagasy iray, B.. Notazonina am-ponja vonjimaika nandritra ny andro vitsivitsy, saingy navotsotra taty aoriana, ary voalaza fa efa lasa any ivelany. Notakin’ny fanjakana amerikanina hatrany io raharaha io, fa tsy nasin’ny fitondrana teny na iray aza. Tsy nisy koa ny andraikitra noraisina, fa zary toy ny antontan-taratasy nampirimina anaty vata.

Ny volana marsa teo, nohelohin’ny fitsarana any Singapour ilay mpandraharaha sinoa W.W.K. sy ny orinasany K.H.P.LTD. Nidera tena ny fitondrana fa nisy vokany ny asany, efa ny fitsarana any Singapour no tena nandray ny andraikiny. Tsy niandry ela, fa namaly izany ny masoivoho amerikanina niantso ny fitondrana Malagasy handray ny fepetra tandrify azy, hanenjika ireo mpiray tsikomba tamin’io mpanao trafika andramena mafia. Mandraka ity, tsy nisy asa natao na iray aza.

Manamafy ireo, efa nolanian’ny antenimiera roa tonta ny hitsanganan’ny fitsarana manokana misahana ny andramena. Tsy misy ny asa nataony, tsy fantatra ny mpikambana sy ny mpiasa ao, ny foibeny, sns.

Fepetran’ny vondrona iraisam-pirenena

Mijery akaiky ny vondrona iraisam-pirenena, mpamatsy vola an’i Madagasikara, satria mbola avy any amin’izy ireo ny 70%-n’ny fampandehanana ny raharaham-pirenena. Toy ny banky ihany, satria indramina ireny vola avy any amin’izy ireo ireny, mila fantariny ny mpanjifany raha mahavita mitantana araka ny tokony ho izy ny vola avy any aminy. Izay no mahatonga ireny ampidirina any anatin’ny fepetra takiny ny fisian’ny fanjakana tsara tantana, toy ny fahaiza-mitantana ny raharaha sy ny volam-panjakana, ny ady amin’ny kolikoly, ny ady amin’ny fandringanana ny harem-pirenena, sns. Ho an’ity farany, milaza fa mandihy tsy afa-tavony ny fitondrana manoloana ny Rafitra iraisam-pirenena mitantana ny harena voajanahary tandindomin-doza (Cites), fa nahomby ny vokatra mikasika ny raharaha Singapour. Misy koa ny fandaharanasa amin’ny fampiharana ny lalàna manoloana ny trafika harena voajanahary (Alarm), vatsin’ny firenena avy any ivelany, iarahana amin’ny Alliance voahary gasy sy ny fanjakana. Nanombohana azy ny ady amin’ny trafika sokatra, fa tokony efa hojeren’ireo mpisehatra koa ny harena hafa, toy ny andramena, ny volamena, ny harena an-kibon’ny tany hafa, toy ny raharaha any Bemainty Didy Ambatondrazaka, ohatra. Sao sanatria, sarimihetsika no betsaka!

Randria

(Tahirin-tsary)

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Fanalamanga : le champignon de manioc s’exporte bien

La société d’Etat Fanalamanga s’initie à la production de champignons de manioc. Elle compte exporter 20.000 tonnes par an. Ce qui constitue une nouvelle valeur ajoutée pour l’exploitation forestière.

D’après Augustin Rakotonirina, DG de Fanalamanga, la société compte établir un accord commercial relatif à l’exportation de ce produit vers la Chine, premier pays importateur, au mois de mai prochain. C’est un produit très apprécié en Chine et qui entre dans la fabrication de médicaments pour animaux.

Cela fait maintenant plus de trois ans que la société, avec l’appui d’une société chinoise, développe cette nouvelle production. Six conteneurs ont déjà été expédiés en Chine dans cette phase d’essai. « Cette filière pourrait générer dans les 800 millions d’ariary par an pour Fanalamanga », a déclaré Augustin Rakjotonirina. « Plus de 2.000 ménages bénéficiaires ont déjà été comptabilisés. Le prix de vente à Fanalamanga est de 300 à 500 ariary le kilo, sachant qu’un champignon de manioc peut atteindre 35 à 65 kg », a-t-il expliqué.

Contribution de la Chine

Le champignon de manioc est cultivé actuellement sur un peu plus de 500 ha sur les 7.800 ha que compte la société d’Etat. Mais cette culture ne peut être appliquée que sur des arbres coupés et qui ne pousseront plus. La récolte se fait six mois après la plantation

Fanalamanga travaille avec une société chinoise pour la production et la fourniture des champignons et de résine. Elle fournit également les semences de champignons. Quant à Fanalamanga, elle s’occupe de la plantation.

Outre les champignons, Fanalamanga vend aussi des résines de pin à cette société qui pourrait remplacer bon nombre de composants issus du pétrole. Elle en a déjà vendu plus de 4.000 tonnes. La demande mondiale en résine de pin augmente et va s’accroître davantage.

Arh.

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Haute Matsiatra : un forum économique en vue

La région Haute Matsiatra organisera un forum économique dans la ville de Fianarantsoa du 27 au 29 avril. Le développement rural, la protection de l’environnement et la promotion de la Technologie de l’information et de la communication (Tic) seront mis en avant durant cette rencontre.

« 88 communes dans cette région sont rurales. Cette rencontre vise en partie à soutenir l’économie rurale et permettra des échanges entre les paysans producteurs, les opérateurs et les investisseurs », a avancé le chef de la région Haute Matsiatra, Herizo Randrianasolo.

Celui-ci de poursuivre que « L’augmentation des terres cultivées dans la région tient un rôle majeur pour son développement. La Haute Matsiatra s’étend sur près de 20 000 km2 et seulement 10% de cette surface est cultivé en dépit du fort potentiel de la région ».

Dans le secteur de l’élevage, un projet d’appui à la filière lait a été lancé récemment avec le programme Pôles de micro-entreprises rurales et aux économies régionales (Prosperer). Celui-ci accompagne quelques associations paysannes à acquérir des taureaux géniteurs et octroie des formations sur l’insémination artificielle de bovin pour améliorer la filière lait dans la région. Une société implantée dans la région travaille actuellement avec le programme Prosperer et prévoit d’acheter 2 000 litres de lait par jour auprès des producteurs locaux.

Riana R.

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« Sous le ciel bleu de Tanà… » : hiaka-tsehatra i Gégé Rasamoely sy i Clara

Clara Razaiarinosy sy Gégé Rasamoely. Anisan’ireoa ndrarezin’ny famelomana tantara amin’ny onjampeo. Tsy mbola nandao ny sehatra akory, fa milomano anatin’ny zavakanto ihany izy ireo. Porofon’izany, hisy ny seho hafakely, izay homanin’ireto mpilalao ireto, ny alatsinain’ny Paka 17 avrily izao, etsy amin’ny CCEsca Antanimena.“Sous le ciel bleu de Tanà..”, “comédie musicale” iray, izay novolavolain’i Clara sy i Gégé ity hentin’izy ireo an-tsehatra ity. “Hahatsiarovanareo ny fahiny, rehefa tojo ny tianareo ianareo ka manoratra epistily…”, hoy ny fanazavana nomen’i Gégé.Tsy tantara tsangana fotsiny, fa hoelanelanina ireo hiran’ny omaly ny seho. Hampiaina izany ny Diarin’ny Kintana, tarika ansian’ireo mamelo-maso ny hiran’ny omaly sy kalon’ny fahiny. Endri-pampisehoana tsy mahazatra, natao ho an’ny mpianakavy ary mampiala voly izy ity.

Zo ny Aina

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T. Sammy sy i Larak Samy tsara : hoentina an-tsehatra ny « Kolontsaina »

Hiavaka tsy ho toy ny nahazatra hatramin’izay ny seho ! Fanakambanana ny nentin-drazana sy ny maoderina. Fanehoana ny atao hoe mozika « spirituelle » miainga amin’ireo zavamaneno gasy. « Nisy fikarohana be mihitsy vao tonga tamin’izao satria izahay ireo ihany no hanatontosa izany eny an-tsehatra. Seho nampitondraina ny lohateny « Kolontsaina» », hoy i T Sammy. Hanana ireo endrika ireo ny fampisehoana hotontosain’i T Sammy sy i Larak Samy Tsara, eny amin’ny Is’Art Galerie Ampasanimalo ny zoma 14 avrily izao manomboka amin’ny 7 ora hariva.

Raha ny fanazavan’i Sammy, miara-miasa ao anatin’ny tarika Sammy ireto mpanakanto hiray sehatra ireto. Vao avy nanao fitetezam-paritra tany ivelany ihany koa. « Mpianatro ihany i Larak Samy Tsara. Izy no vehivavy voalohany nitendry valiha sy kabosy ary nitsoka farara teo amin’ny sehatra iraisam-pirenena », hoy hatrany i Sammy izay sady mpamoron-kira no mpihira, mpanamboatra zavamaneno nentim-paharazana.

HaRy Razafindrakoto

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Sarimihetsika « 2018 Gisa mainty » : hitsikafona ny fomba maloton’ny mpanao politika

Hafa noho ny fahita hatramin’izay satria nahatratra 3.000 tany ho any ny mpilalao nandray anjara ! Sady fialamboly no hanatsinkafona ny ao ambadiky ny « coulisse »-n’ny mpanao politika ny sarimihetsika « 2018 Gisa mainty ».

Halefa ao amin’ny Cinéma Rex sy Ritz Andohan’Analakely ary Roxy Antaninarenina, ny Alatsinain’ny Paska izao ilay sarimihetsika « 2018 Gisa mainty » novokarin’ny Scoop Digital. « Tantara haneho ireo fomba amam-panaon’ny mpanao politika izay matetika tsy hitan’ny mpanara-baovao ety ivelany fa mijanona ho ao ambadiky ny « coulisse », araka ny fitenenana hoe : « tsy misy mipika ny dinika, sns » ». Io ny namintinan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ity trano famokarana sarimihetsika ity ny tantara « 2018 Gisa mainty ». Na izany aza, nantintranteriny fa tsy horonantsary politika akory izy io fa fampitan-kafatra sy fitaizana amin’ny alalan’ny fahaizan’ny mpanoratra mamaky ny fiarahamonina.

Notazonina hatrany rahateo ny maha fialamboly ny sarimihetsika. Manamafy izany ny fahitana an’i Francis Turbo (sady mpanao hatsikana no mpilalao sarimihetsika) mitazona ny anjara toeran’ny mpilalao fototra. Ao ihany koa i Gégé Rasamoely, Randafy, i Lezaka, Ralay izay hanana anjara toerana tena mifanandrify amin’ny talentany amin’ny fihetsika mahatsikaiky.

Famintinana ny tantara :

Raim-pianakaviana iray tokan-tena, leo monina teto an-dRenivohitra noho ny hirifirin’ny fiainana nanjo azy vokatry ny raharaham-pirenena… Lasa namonjy any ambanivohitra izy ! Voatery tsy maintsy niakatra ny Renivohitra indray anefa mba hivarotra ny gisa mainty tao aminy noho ny tsy fananany vola hanefana ny saram-pianaran-janany vavy tokana mianatra eny amin’ny ambaratonga ambony. Sendra ireo vondrona politika anefa izy ka nanjary raharaha goavana ny resaka gisa mainty.

HaRy Razafindrakoto

 

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Cinema : «2018 Gisa Mainty », vient d’éclore

Tant attendu par les cinéphiles malgaches, «2018 Gisa Mainty », le long- métrage réalisé par la maison de production Scoop Digital, sortira en salles, ce lundi de Pâques, notamment aux Ritz, Rex et Roxy.

Décidemment, les scénaristes de Scoop Digital ne manquent pas d’imagination pour dénicher des titres accrocheurs et d’actualité. Et «2018 Gisa Mainty »,  qui coule déjà de sens, ne fais pas exception à la règle.  L’intrigue s’articule autour d’un père célibataire, incarné par le comédien et humoriste Francis Turbo. Meurtri par la douleur et le contexte sociopolitique du pays, il a décidé de quitter la Ville des Mille pour reconstruire sa vie dans son village natal. De retour dans la capitale, il se doit de vendre son âme à des politiciens mal intentionnés pour subvenir aux besoins de sa famille et couvrir les frais de scolarité de sa fille unique, alors étudiante à l’université.

« Ce long- métrage tente de dévoiler au grand jour les coulisses des mauvaises pratiques politiques qui handicapent le pays depuis toujours. Ceci étant, nous sommes restés entièrement dans le cadre de l’art que véhicule le cinéma », confie un responsable auprès du Scoop Digital.

Travail d’équipe et innovation

Aussi bien dans l’écriture que dans la réalisation, «2018 Gisa Mainty » a bénéficié d’un très grand travail d’équipe et d’une importante innovation, indique la maison de production. Dans ce dessein, l’illustre Gégé Rasamoely y joue un rôle important outre  le trio Randafy, Lezaka et Ralay. Plus de 3000 figurants ont également été mobilisés pour le tournage du film.

« La particularité de 2018 Gisa Mainty tient du fait que la culture Betsileo est mise au premier plan avec l’acteur principal qui s’est fait une solide réputation grâce à ses sketchs en version Betsileo », a-t-il ajouté.  Pour les cinéphiles, le film sera en projection  dans les salles obscures, notamment aux Ritz, Rex et Roxy ce lundi de Pâques.

Joachin Michaël

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Somaroho Sambirano : la première édition se profile à l’horizon

Le festival Somaroho prend de l’ampleur dans les régions nord ouest de la Grand île. En effet, si l’événement se tient tous les ans au mois d’août à Nosy-Be, cette année, les organisateurs songent d’en fait une institution et de le vulgariser dans les autres régions.

A ses débuts, le festival Somaroho a été organisé dans le cadre de la célébration de l’anniversaire du chanteur Wawa. Actuellement, il est devenu un rendez-vous incontournable des habitants locaux assoiffés de fêtes. Conscients de cette situation, les organisateurs ont décidé de créer un autre festival dénommé cette fois-ci,  Somaroho Sambirano, qui se déroulera à Ambanja. La première édition se tiendra du 10 au 14 mai prochain. Selon le communiqué de presse relatif à cet évènement, l’objectif est aussi de présenter aux visiteurs les produits locaux tels que le cacao, la vanille, le poivre et le café.

Ainsi, le festival débutera le 10 mai prochain avec un grand carnaval suivi d’un concours de beauté, Miss régionale. Le programme continuera en musique avec la participation  de grosses pointures telles que Barinjaka, Big MJ, Arnah, Théo Rakotovao, Babaïque… Et le festival sera clôturé par une prestation exceptionnelle de Wawa.

 Par ailleurs, ce festival n’est pas simplement dédié à la musique, plusieurs activités se dérouleront également durant ces cinq jours, ente autres des conférences sur l’amélioration des produits locaux et leurs exportations, des tournois de basket-ball, de foot, une course cycliste, et surtout une compétition sur le morengy, un art martial typiquement malgache.

Holy Danielle

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Madagascar il y a 100 ans : l’incendie du 29 (2)

 (Suite et fin.)

La ville entière, d’un bout à l’autre, aurait flambé comme un paquet d’allumettes sans qu’aucune force humaine eût été capable de maîtriser le feu. Voyez d’ici quel désastre avec les magasins et dépôts bondés de marchandises.

À propos des cloches, voici une autre réflexion émanant celle-ci d’un prolétaire de mes compatriotes.

Sous l’administration Goujon (il est mort et à cause de cela je n’en dirai pas davantage), la sonnerie des cloches fut interdite la nuit dans toutes les églises avant 5 h. ½ du matin. À cette heure-là, les ouvriers se rendent déjà à leur travail ; il faut donc qu’ils se lèvent de meilleure heure. Anciennement, les cloches appelant les fidèles aux églises bien avant le jour leur servaient de réveille-matin régulier autant que gratuit. Mais il s’est trouvé que le son de ces cloches a eu le malheur de déplaire à certains godelureaux attardés à la table de jeu qui ont cru voir dans ces sonneries un reproche à leur débauche et l’Administration n’a pas hésité à sacrifier l’intérêt général, surtout celui des prolétaires, pour donner satisfaction à ces peu intéressants personnages qui, de plus, ne constituent qu’une infime minorité. Et les fidèles eux-mêmes qui désirent accomplir leurs devoirs religieux, de quel droit sont-ils privés de cet appel de cloches, libre dans l’univers entier, excepté à Tamatave ?

En tout cela, que devient la devise républicaine : Liberté, Égalité, Fraternité ? Les trois blagues, comme disait un humoriste. Ce n’était vraiment pas la peine de secouer une tyrannie pour retomber sous une autre plus odieuse et plus ridicule encore.

Nous osons espérer qu’à cette heure où l’union patriotique et l’apaisement des esprits sont à l’ordre du jour, l’Administration s’empressera de retirer l’interdiction dont s’agit et de rendre aux prolétaires leur précieux réveille-matin…

Excusez mes divagations.

Votre serviteur,

B.

Le Tamatave

 

Avis aux navigateurs – Port de Majunga

 

Les navigateurs sont informés que la bouée rouge mouillée à l’extrémité nord de l’épi constitué par les fonds inférieurs à 5 mètres a disparu.

Journal officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : à quelque chose malheur est bon

Convaincu de la docilité d’un grand nombre de magistrats le pouvoir a franchi le Rubicon. L’exfiltration a chatouillé la susceptibilité qu’à moult reprises le corps des magistrats a manifestée pour peu que l’on taquine ce qu’il considère toucher à son honneur. Habitués  à l’obéissance d’une magistrature réputée être à la botte de l’exécutif, certains membres du gouvernement avec le concours d’un zélé parlementaire (aristo de son état, se singularisant par des manifestations d’enthousiasme courtisan, pas toujours signes de noblesse) n’ont fait d’état d’âme pour écraser de mépris  l’autorité du judiciaire. Ouïe ! Ouïe ! Ouïe ! Trop mal aux orteils ! Belle opportunité pour les magistrats que d’exploiter l’incident afin de remettre les pendules à l’heure, manifestant la volonté de sortir d’une tutelle scandaleuse. Désormais : à chacun son job et l’état de droit sera bien gardé ! Reste à chacun de nettoyer son écurie.

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Chronique : une hirondelle pour faire le printemps

La procédure des poursuites judiciaires à l’encontre d’un conseiller spécial du Président de la République met en porte-à-faux les forces politiques qui apportent leur soutien au Chef de l’Etat. Elles se trouvent dans l’obligation d’exploiter la décision judiciaire de jeter en prison une personnalité si bien placée en en faisant un signe probant du bon fonctionnement de l’état de droit, mais à l’inverse elles sont condamnées à exprimer  leur solidarité à l’un de ses membres tombé dans l’adversité qui plus est s’agissant d’une militante très active lorsqu’il est question de manifester fidélité par des contributions financières. Les leaders du parti HVM accordent priorité au devoir de communiquer sur leur solidarité active à défendre la cause de Madame Claudine Razaimamonjy, qui en droit avant le verdict final jouit d’une présomption d’innocente. La mise en détention n’est que mesure préventive pour assurer de sérénité la période destinée à la recherche des éléments de vérité afin d’apporter un max d’éclairage à ceux qui doivent statuer sur l’innocence ou sur la culpabilité. En l’espèce rien n’est établi, le passage à la case prison ne procède pas d’une condamnation et ainsi ne devrait pas frapper d’infamie. Malheureusement pour les détenus provisoires, dans la réalité le grand public méconnait les nuances de ce principe, l’opinion n’entend rien des théories.Le parti présidentiel s’acharne d’autant plus à monter la voix pour défendre la prévenue que tous d’entre eux anticipent sur une solidarité future devant fonctionner à l’endroit de chacun, sait-on jamais sur qui peut tomber pareille mésaventure, que l’on n’ait pas bonne conscience ou que l’on craigne une injustice de la justice. Du reste le  plancher de la défense de l’état de droit a  été savonné, diantre quelle mouche a donc piqué le Garde des sceaux pour l’avoir poussé à commettre sinon un si sot faux-pas au moins une vraie maladresse par précipitation à un moment malvenu, mais surtout quelle équipée sauvage pour organiser une « évasion illégale » sous forme d’une évacuation sanitaire irrespectueuse des procédures légales.Le directeur de cabinet du Ministre de la Communication au banc des accusés ce jour risque de servir de seul holocauste en guise d’hirondelle annonçant le printemps de l’état de droit, en contrepoint de l’opinion convaincue de n’assister qu’à des spectacles de série B dont les gesticulations à planter un arbuste ne parviennent pas à cacher la forêt de turpitudes.

Léo Raz

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Resaky ny mpitsimpona akotry : nody ventiny ny rano nanondrahana

Malaza ho tena nalala-tànana tamin’izay eo amin’ny fitondrana Ramatoa Claudine Razaimamonjy. Aiza kosa ve rehefa mitranga ny fahasarotana dia hatao tsy misy fameriny kosa ny fikararana ny rano nanondrahana ? Tena tsy salama i Razaimamonjy kanjo voavonjy sy voavalin’ny soa vitany. Na tsy tanteraka daholo aza ny fombafomba rehetra sy ny fepetra mikasika ny fandefasana any ivelany, olona voarara hivoaka noho izy fehezina higadra, dia tsy nanakana ny fampisehoana hery amin’ny fanimbazimbana ny tompon’andraikitra mety sy nety hanakatsakana ny fahatongavany any anaty fiaramanidina izay nisidina soamantsara nitondra azy any Maurice. Araky ny filazan’ny filohan’ny SMM (syndikan’ny mpitsara) dia naman’ny fitsikombakombana fandosirana avy any am-ponja ny fanatanterahana izany. Tonga dia nandray andraikitra koa teo andaniny ny Procureur Général amin’ny fanokafana fanadihadiana mikasika izany tranga izany ka hisy ny fanarahana an’izay voarohirohy noho izany fitsikombakombana izany.Ny mpitazana moa dia mihainohaino fotsiny, mametraka fanontaniana. Mbola misy ve izany fanjakana izany raha tompon’andraikitra ao amin’ny fanjakana no manao zavatra antsokosoko izay fanta-bahoaka fa fandikana tsipika apetraky ny lalàna ? Anjaran’ny fitsarana no mamaly an’izay. Kely ihany anefa ny fanantenana. Ao mantsy ireo tsimatimanota, tsy takatry ny bala pilesin’ny fitsarana tsotra noho izy ireo tsy afaka tsaraina raha tsy eo anoloan’ny Haute Cour de Justice izay tsy ahatongavana raha tsy mbola mahefa dia lavitra. Mety hisy angamba ny fahafaham-baraka. Fa mikasika ny fanamelohana, andraso eo Paoly. Ny ota nataon’izy ireny dia jerem-potsiny toy ny tany nahalavoana, nefa mandoza ny firenena noho ny maha raharaham-pirenena na lalàm-pirenena azy izay novetavetaina tsy nasiana hasiny.Na ady koropaka aza no nanatanterahana an’ilay fitsoahana dia nisy ny fiomanana. Iraka hampandry adrisa sa fitantarana an-kitsipo ny fanambaran’ny mpisolovava indray andro mialoha izay nilaza fa tsy mitaky fitsaboana any ivelany ny aretina nampitolefika an-dRamatoa Razaimamonjy sady nanentitrentitra fa noho ny toe-batany dia tsy mazaka zotra anabakabaka ny tenany. Ireo mpitsabo manampahaizana avokoa dia tapitra nanome toky fa vita eto an-toerana ny fikarakarana ny marary hiverenan’ny fahasalamana. Ny fodiany sitrana soamantsara no irariana toy ny fanantenana ny fizotran’ny fitsarana arak’izay efa teo rehefa miverina eo am-pelatanany ka vonona hiatrika tsy misy fikafika ny fitsarana azy ilay olona voampanga nanjavona tsy araky ny teny nierana sady tsy ara-dalàna.

Léo Raz 

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Fanadihadiana – Fampandrosoana ifotony : marefo ara-bola ny kaominina, mamelon-tena, tsi misy famantsiam-...

Amin’ny ankapobeny, mamelon-tena ny kaominina ambanivohitra, raha ny hita tamin’ireo kaominina maromaro amin’ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo. Ny fahaiza-mitantana, ny tetibola ifarimbonana no paikady entin’ny kaominina miasa. Fampidiram-bolan’izy ireo ny fampidiran-ketra, ny asa eny anivon’ny kaominina  , ka ahafahany miaina, mandoa ny karaman’ny mpiasa, manao ny fotodrafitrasa ilaina. Tsy misy ary vitsy ireo kaominina mahazo famatsiam-bola avy amin’ny fanjakana.

Raha ny tao amin’ny kaominina ambonivohitra Manjakandriana, amin’ny alalan’ny haban-tsena, ny tamberim-bidy amin’ireo mpitrandraka hazo sy saribao, ny hetran-trano sy tany, hetra tambatra no mampidi-bola ho an’ny kaominina. “Miainga amin’ny olona ny fampandrosoana ary miainga amin’ny zavatra tadiavin’ny olona izany. Dinihina eo anivon’ny kaominina izany ary tapahina avy eo ny laharam-pahamehana”, hoy ny ben’ny tanàna, Ravaloriaka Robert Eva.

Ben’ny tanàna vehivavy mampiasa ny traikefany amin’ny fitantanana ny kaominina. Ny taona 2010, nanomboka ho kaominina ambonivohitra sokajy faharoa ny any Manjakandriana. isy fokontany 24, manana velarana 72 km tora-droa.

Nilaza ny ben’ny Tanàna fa ahafahana manatanateraka ny fampandrosoana eny anivon’ny kaominina ny fahaiza-mitantana. “Tsy manana fahaleovantena ara-bola ny kaominina. Mitsitsy ary mila ezaka ny kaominina vao mahavelon-tena”, hoy ny fanamafisan-dramatoa ben’ny Tanàna.

Hita taratra tamin’ny fidinana ifotony fa miezaka mamelon-tena ny kaominina amin’ny fampihsodinana azy. Voaloa ara-dalàna ny karaman’ny mpiasa rehetra, ary misy ihany ny fotodrafitrasa voatsangana toy ny fanamboaran-dalana, ny fanampiana ny fitaovan’ny sekolim-panjakana. Ny tetikasa goavana toy ny fanganana Lycée, ho an’ny kaominina Manjakandriana manokana.

Manampy betsaka amin’ny fampandrosoana ny kaominina ihany koa ny fokontany. Izany ny hoe ny fahaiza-mitantana ka hisian’ny fitsinjaram-pahefana eo amin’ireo sefom-pokontany anisan’ny herijika mampihodina ny kaominina sy mampidi-bola ho azy ireo. “Ho an’ny kaominina renivohitra Manjankandriana manokana, midina ifotony mifampikasoka amin’ny vahoaka ny ben’ny Tanàna. Fomba fiasa mampiavaka azy ny fisokafan’ny birao ho an’ny rehetra. Mety noho izaho ben’ny tanàna vehivavy ka toy ny reny mihaino ny rehetra”, hoy ramatoa Ravaloriaka Robert Eva.

Mila fanentanana ny olona : malaindaina amin’ny fandoavan-ketra ny olona

Tamin’ireo kaominina maromaro nanaovana fanadihadiana tany amin’ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo, iraisan’ireo ben’ny Tanàna ny filazana fa malaindaina ny olona amin’ny fandoavan-ketra na tambatra izany na amin’ny hetran-tany sy trano. “Paikadinay ny manazava mivantana amin’ny olona momba ny volan’izy ireo, ny fitantanana ny volany. Manentana fa tsy manery amin’ny fandoavan-ketra izahay, kanefa kosa misy ny karazana fanasaziana ho an’izay tsy manefa izany”, hoy ny ben’ny Tanànan’ny kaominina renivohitra Manjakandriana.

Misy kosa anefa ireo kaominina tokony hanana fidiram-bola be amin’ny alalan’ny hetra tambatra sy ny tamberim-bidy, saingy misedra olona noho ny tsy fandoavan’ny orinasa izany, raha ny any amin’ny kaominina ambanivohitra Ambohibary Moramanga. Ao anatin’ny antsoina hoe kaominina manana harena an-kibon’ny tany izy ireo, noho ny fisian’ny orinasa goavana ao amin’ny kaominina misy azy ireo, saingy tsy misy ny tamberim-bidy azo. “Misy ny fanetsehana ataon’ny kaominina efa an-taona, saingy tsy misy vokany izany. Orinasa mpitrandraka hazo Fanalamanga tsy mandoa hetra, noho ny filazana fa orinasam-panjakana.  Tsy misy vola miditra amin’ny kaominina”, hoy ny ben’ny Tanàna, Randriamahadera Noelison. Nilaza anefa ny talen’ny Fanalamanga fa tsy mandoa hetra izy ireo satria tanim-panjakana no ampiasainy mirefy 78.000 ha. Manome “ristourne” omen’ny orinasa ny distrika.

Nilaza ny ben’ny Tanànan’Ambohibary fa olana amin’ny fandoavan-ketra ny ady tany. Anisan’ny tranga miseho any amin’ny kaominina iasany izany, ankoatra ny karazana antsonjay miseho amin’ireo orinasa lehibe misy ao amin’ny kaominina izay somary mifangaro amin’ny fahefana hafa ny fitakiana ny hetra tokony alohan’izy ireo. Toy ny tsy manana fahefana hanao na inona ny kaominina manoloana izany.

Amin’ny alalan’ny hetra sy ny vidin’ny asa atao eo anivon’ny kaominina no iainany amin’ny ankapobeny.

Famatsiam-bolam-panjakana : tsy misy mivaingana, miseho amin’ny endrika fotodrafitrasa

Anisan’ny andrandrain’ny kaominina ambanivohitra ny famatsiam-bolam-panjakana izay efa nampanantenaina azy ireo, kanefa tsy mbola nivoaka hatramin’izao. Misy kosa anefa ny tetibola manokana omena ny kaominina voafidy amin’izany. Tsy raisin’ny kaominina an-tanana anefa ny vola amin’izany fa mbola mandeha any amin’ny distrika ary ireo indray no mitsinjara araka izay filan’ny kaominina. Misy kosa anefa ireo kaominina vaovao toy ny kaominina ambanivohitra Antsampanana izay nananganan’ny fanjakana birao vaovao ahafahan’ny ben’ny Tanàna miasa. Ny 20 avrily 2015 no naha kaominina an’Antsampanana, ary namelon-tena avy hatrany izy. “Tena mamelona ny kaominina ny tsena, ny hotely. Sarotra ny fitakian-ketra aty ambanivohitra. Mila ny fanampian’ny fanjakana raha hampandroso ny kaominina”, hoy ny ben’ny Tanànan’Antsampanana, Rahavana Eugène Arthur.

Marefo tanteraka, amin’ny ankapobeny, ny fidiram-bolan’ireo kaominina ambanivohitra. Misy ny hetran-tranon’olona 2.000 Ar isan-taona monja. Endrika maneho fa tena kely ny vola miditra amin’ny kaominina. “Sahirana amin’ny fidiram-bola. Eo ihany ny fiaraha-miasa amin’ny fanjakana, saingy misy sakana ihany. Miezaka mamelons-tena amin’izay misy ny kaominina”, hoy ny ben’ny Tanànan’Ampasimadinika, Razanamaro Désiré.

 

Olan’ny kaominina… : nisesisesy ny fampiatoana ben’ny Tanàna

Tao anatin’ny iray volana izay, maromaro ny ben’ny Tsanàna nampiatoan’ny mpanolotsaina kaominaly tamin’ny faritra maromaro, toy ny tany Atsinanana, Amoron’i Mania, Boeny. Tsy nisy voakasik’izany ireo kaominina nanaovana fanadihadiana tany Atsinanana sy Amoron’i Mania, saingy mety ho tratran’izay izy ireo. Tsy mazava ny lalàna momba ny fampiatoana ben’ny Tanàna amin’ny asany, ary ifandroritana izany amin’izao. Tsy manome fanazavana mazava ny minisitera mpiandraikitra ny avy amin’ny atitany. Ny praiminisitra sady miahy ny minisiteran’ny Atitany, miovaova hevitra rehefa nitambatra ny ben’ny Tanàna an-tanan-dehibe nihaona taminy.

Resa-politika izy ity, kanefa rehefa tsy misy ny fanazavana avy amin’ireo tompon’andraikitra mety hahazo ireo kaominina ambanivohitra izany. Anisan’ny sakana amin’ny fampandrosoana ny kaominina, raha ny navoitran’izy ireo, ny fiaraha-miasa amin’ireo mpanolotsaina kaominaly, izay mpifaninana tamin’ny fifidianana teo aloha ary lasa miara-miasa.

Ahitana endrika hafa koa ny fifanitsahana eo amin’ny faritra iasana, toy ny miseho ao amin’ny kaominina ambanivohitra sady suburbaine Toamasina, izay tsy fantatra intsony ny an’ny kaominina renivohitra Toamasina sy an’ity farany. “Mifangaro ny Toamasina I sy ny Toamasina II, ka miteraka fahasahiranana amin’ny fitantanana sy ny tetibola. Misakana amin’ny fampandrosoana izany satria misy ireo tsy mandoa hetra noho ny fanararaotana izany”, hoy ny ben’ny Tanàna, Razafindramosa Jean Nicaise.

Karazany ihany ity tranga ity fa hita taratra ihany anefa fa resa-politika maloto ny fanilihana ben’ny Tanàna voafidim-bahoaka. Misy ny kajikajy politika satria efa akaiky ny fifidianana filoham-pirenena ary anisan’ny lasibatra amin’izany ny ben’ny Tanàna.

 

Ben’ny tanàna tanora : resy lahatra kokoa ny vahoaka

Anisan’ny kaominina ahitana ben’ny Tanàna tanora ny any Ampasina Maningory any Analanjirofo sy any Foulpointe. Mampiavaka azy roa lahy ireo ny fahatanorany sy izy ireo nandia fianarana ambony. Maharesy lahatra vahoaka kokoa izy ireo raha mitaha amin’ireo efa nahazo taona. “Mazoto ny olona raha tanora no mitondra. Moramora ny mandresy lahatra ny olona amin’ny fanefana ny hetrany. Eo ihany koa ny fiara-miasa amin’ireo avy any ivelany ka nahavitanay fotodrafitrasa”, hoy ny ben’ny Tanànan’Ampasina Maningory, Ralisimanana Alexis. “Nampiasa paikady vaovao izahay amin’ny fitantanam-bola, ny fanatsana ny momba ny hetra sns. Sakana ny fahatahoran’ny olona fiovana, kanefa niezaka izahay nitondra izany, ary nahita fomba hanampiana ny olona mba handraisany anjara mivantana amin’ny fampandrosoana ny kaominina”, hoy ny ben’ny Tanànan’i Foulpointe, Andriamaharo Tody.

Ireto kaominina tantanina tanora ireto izay hita ny fahavitrihan’ny olona amin’ny fandraisana anjara amin’ny fampandrosoana ifotony. Ny fiseraseran’ny mponina amin’ny alalan’ny famakiana ny tabilao misy ny tetibola, ny fanatrehana fivoriambe, ary ny fandoavan-ketra, sns

Fanadihadiana: Yves Samoelijaona

 

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CRAM Le Bianco et la Ceni à dissoudre

« Le pays est menacé par la loi du plus fort. L’application de la loi commence à devenir partiale, subjective et abusive. Cette situation nous conduira incessamment dans un état de barbarie si aucune mesure n’est prise ». Une déclaration du bureau national du Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), après l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy.

Le Cram avance tout de même des solutions pour prévenir cet état. « Il est nécessaire de dissoudre le bureau indépendant anti-corruption (Bianco), la chaîne pénale anti-corruption (CPAC) et la commission électorale nationale indépendante (Ceni).  Ce sont des organes indispensables dans la lutte contre la corruption et pour l’élection d’un président de la république élu démocratiquement et dans toute la transparence. Ces institutions ne pourront jamais prétendre à leur indépendance si c’est le président de la République qui désigne leur président, ce qui est le cas actuellement. L’abus de pouvoir, le trafic d’influence jusqu’à l’utilisation des  zanaky ny faritra dominent », a scandé le Cram.

Le Cram suggère alors que le département de la justice qui lutte contre la corruption devrait alors collaborer avec la commission sur la sécurité au sein du Sénat. Il pense également que la lutte contre la corruption doit être incluse dans le programme scolaire.

Dans son communiqué, le Cram manifeste sa reconnaissance au syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) pour son courage et sa détermination d’avoir mener les enquêtes jusqu’au bout.

Nadia

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Kitra – «Loka Marc Vivien Foe» : mpilalao 13 hiady ny amboara

Navoakan’ny RFI sy ny France 24, ny alahady lasa teo, ny anaran’ireo mpilalao afrikanina 13 mendrika indrindra, miatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Frantsa (Ligue 1), izay hiady ny «Loka Marc Vivien Foe». Raha tsiahivina, mpilalao Kameroney, maty teny ambony kianja nandritra ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona, nikatrohan’i Kameronina tamin’i Kolombia, tao Lyon, Frantsa ny 23 jona 2003 i Marc Vivien Foe.

Amin’ity andiany ity, telo ireo Ivoarianina hiady izany dia i Jean Michael Seri, milalao ao amin’ny OGC Nice, i Serge Aurier  ao amin’ny PSG ary i Giovanni Sio, ao amin’ny Stade Rennais. Roa kosa ny an’i Kameronina dia, i Toko Ekambi, ao Angers sy Benjamin Moukandjo ao FC Lorient. Roa ihany koa ny an’i Senegaly dia, i Famara Diedhiou sy i Cheikh Ndoye, izay samy milalao any Angers. Iray avy kosa ny an’i Maraoka, dia i Younès Belhanda. I Ryad Boudebouz kosa ny an’i Alzeria ary i François Kamano, ny an’i Ginea. I Steve Mounié ny an’i Bénin ary i Julio Tavares avy any Cap-Vert ary i Steeve Yago ny an’i Burkina Faso. Ny 25 may ho avy izao, ny valiny ka ho fantatra eo izay handimby ilay Maraokanina, Sofiane Boufal, nahazo izany ny taona 2016.

 Tompondaka

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Rugby Analamanga : nanao sonia fa hanohy ny lalao ireo fileovana 16

Mitohy hatrany ny disadisa eo amin’ireo mpitantana ny baolina lavalava, ny ligy andaniny ary ny federasiona ankilany. Raha manizingizina ny zokiny fa hatsahatra ny lalao, ny zandriny kosa miziriziry hanohy izany.

 

“Tontolo feno fihatsaram-belatsihy ny rugby eto amintsika ary toy ny olona tsy misy hazon-damosina ny ankamaroany”, hoy ny raiamandrenin’ny fileovana iray sady efa mpilalao fahiny, raha nanambara ny heviny mahakasika ity olana hifanandrinan’ny federasiona sy ny ligin’Analamanga ity. Nambarany fa ny ankamaroany dia mahay atsy, mahay aroa ary tsy mena-mivadika.

Nomarihiny fa mampiantso izao ny ligy, tonga daholo ireo fileovana rehetra ireo ary samy manaiky. Aoriana kely eo, hampiantso koa ny federasiona, azo antoka fa ho any avokoa ireo klioba rehetra ireo ary hanao fanekena ihany koa. Raha izany no mitranga dia hisavoritaka eto ny hiafarany.

 “Tsy mahagaga raha lazain’ny olona fa lalaon’ny tsy nahita fianarana sy ny olom-boto ny rugby. Toe-javatra tena mampalahelo satria taranja anisan’ny mahasarika mpijery maro, tsy ny gasy ihany fa na hatramin’ireo vazaha aza, saingy izao simbaina amin’ny tsy fifanajana izao”, hoy izy tao anatin’ny alahelo.

Mahakasika izay indrindra, tonga tetsy amin’ny kianja Malacam avokoa ireo mpitantana ireo fileovana 16 miatrika ny “Top 16”, ary nampiseho ny taratasy fanekena, vita sonia fa hanohy ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, ny 30 avrily ho avy izao.

Ny komisiona teknika rugby (CTR) Analamanga kosa nanamarika fa tsy mbola misy fanomezana “licence” ho an’ny mpitsara izany, izay rafitra manokana ary tsy afaka hitsabahan’ny Malagasy rugby. Samy manana ny sehatra misy azy ny mpitsara araka ny nambarany, izay nohariny tamin’ny polisy nasionaly sy rezionaly. Dia iaraha-mijery eo indray izany ny fitohizan’ity raharaha, tsy mbola hahitana mangirana ity.

Tompondaka

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Tsipy kanetibe – «Mondiaux 2017» : lasa any Belzika i Ram’s sy i Jean

Hanomboka anio alarobia any Gand au Topsporthal Vlaanderen Ghent any Belzika, ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, taranja tsipy kanetibe, ho an’olon-droa lahy sy vavy ary ny “double mixte”. Hiatrika izany, i Jean sy i Hariliva (Ram’s), eo amin’ny lehilahy ary i Fafah sy i Tatie, mipetraka any Frantsa eo amin’ny vehivavy. Nanainga ny alatsinainy alina teo, izy telo mianadahy ary tonga dia mamonjy azy ireo any Belzika kosa i Tatie, araka ny fanadihadiana.

Tsy mbola fantatra kosa izay mety hiaraka eo amin’ny lalaon’olon-droa miaraka lahy sy vavy “mixte” sy izay hiatrika ny lalao ho an’olon-tokana. Mandra-piandry izany, mbola noporofoin’i Jean sy Ram’s indray ny maha andrarezina azy, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, natao ny alahady lasa teo. Lasan’izy mirahalahy niaraka tamin’i Taratra mantsy ny teo amin’ny olon-telo miaraka, izay nandavo an’i Zefa sy i Naina ary i Printsy. Azony izany, 600.000 Ar sy ny amboara. Norombahin’i François sy i Daniel kosa ny olon-droa, sokajy zandriny. I Miarana sy i Hasina Malala, nahazo teo amin’ny vehivavy “senior”. Tompondaka teo amin’ny “vétéran” i  Joseph sy Daniel ary i Celestin ary i Daniel sy i Heriniaina ary i Hery ny teo amin’ny “amateur”.

Torcelin /Sary  : Tiana

 

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Handball-Jeunes : Ihorombe sur tous les tableaux

Le championnat national des jeunes sourit, jusqu’à preuve du contraire, aux équipes de la ligue d’Ihorombe, à l’exception des juniors garçons où HBCM-I est en mauvaise posture face aux redoutables équipes de Toliara et de Toamasina.Pour le reste, c’est-à-dire, les cadets, cadettes et juniors filles, la présence d’Ihorombe est quasi-assurée.

Bien qu’étant l’unique représentante de cette ligue en juniors filles, l’ASE fait cavalier seul dans la poule A, en tête du classement. HBCI, quant à elle, continue de mener la danse dans la catégorie des cadettes, mais suivie de près par ASE,  l’autre formation de la région.

Les cadets d’Ascim et de Tam font également parler de leurs talents dans leurs poules respectives, en occupant un rang honorable dans l’optique d’une qualification dans le carré d’as. Les deux dernières journées s’annoncent néanmoins décisives dans la répartition des places qualificatives à la phase finale pour certaines, mais pour d’autres la messe était dite, comme c’est le cas des formations de Bongolava qui ont toutefois le mérite de participer à leur première joute nationale.

Naisa

Résultats de la 3e journée :

Juniors garcons A:

Elite-Zanakala: 31-30

Tilty-HBCM-I: 33-29

Juniors garçons B:

ASS-ASJB : 40-22

EHB-HBCM-M: 37-30

Cadets A:

ASS-Ohisse: 31-28

Cadets B:

ASRB-Tam: 15-14

Cadettes:

Zanakala-HBCB 119: 10-08

Classement proviso ire:

Juniors garcons A:

1-Groupe Siteny

2-Tilty

3-Elite

4-HBCM-I

5-Zanakala

Juniors garcons B:

1-ASS

1-HBCM-M

2-Ascaf

3-ASJB

Cadets A:

1-ASS

2-Ascim

3-Ohisse club

4-Jah Man

Cadets B:

1-ASRB

2-Tam

3-Zanakala

Juniors filles A:

1-ASE

2-ASJB

3-Sofia misoma

4-HBCB 119

Juniors filles B:

1-HBCA

1-Zanakala

2-Njatovo

 

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Judo-Sommet Africain : Nady et Tatiana promus capitaines d’équipe

Le visage de la sélection nationale se dessine peu à peu. La fédération vient de désigner les deux capitaines d’équipes.

Après quelques jours de réflexions, la Fédération malgache de judo (FMJ) a finalement opté pour l’expérience dans la désignation des deux capitaines d’équipe de la sélection nationale.  Chez les hommes, l’honneur revient à Nady Jonarison pour mener l’équipe à la grande bataille continentale tandis que dans la catégorie féminine, Tatiana Andrianaivoravelona hérite de ce capitanat. Cette dernière n’est autre que l’indétrônable championne nationale  des -48 kg. Une judokate performante et d’expérience, pour ainsi dire.

Bien que moins performant lors de la dernière compétition organisée par la FMJ, Nady Jonarison, le nouveau capitaine de l’équipe nationale masculine, a un bilan qui plaide en sa faveur pendant deux saisons en étant deux fois champions de Madagascar. Cependant, pour la première fois, il combattra dans la catégorie de poids qui n’est pas la sienne. Spécialiste des -66 kg, il va descendre en -60 kg où un autre judoka excelle aussi en la personne de Bin Abdou Nazir.

Un duo qui pourra faire rage si la FMJ décide de choisir cette catégorie de poids pour présenter deux judokas comme le stipule le règlement. En fait, chaque pays peut mettre deux combattants dans deux catégories seulement.

Royal débarque

L’autre bonne nouvelle du jour est l’arrivée en terre malgache de l’expatrié, Royal Rakotoarivony. Si c’est un bonheur de le voir débarquer, ce n’est pas le cas pour les deux autres larrons présélectionnés chez les -73 kg. En effet, ils devront céder la place au champion de Madagascar senior de 2015 pour la suite de l’aventure. D’autant qu’un seul combattant représentera la Grande île dans cette catégorie de poids. Bardé d’expériences internationales, Royal Rakotoarivony sera par contre à sa première participation à la joute continentale. Un rêve qui se réalise pour ce jeune judoka plein d’ambitions.

Naisa

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ONG Bel Avenir : les activités battent leur plein

La première journée a été consacrée à un tournoi de foot organisé dans le cadre de la campagne de sensibilisation et de collecte de fonds autour du thème, « Filles formées, femmes autonomes », à l’école Socio-Sportive Bel Avenir. S’ensuit un stage de capoeira dirigé par maître Peninha. Le stage s’étalera toute la semaine pendant lequel les élèves peuvent apprendre de nouvelles techniques et améliorer leur niveau pédagogique et artistique.

Par ailleurs, l’ONG Bel Avenir prévoit également de  faire monter sur scène la fanfare Malagasy Marching Band pendant l’ouverture officielle du championnat d’Afrique de judo, vendredi prochain, au palais des Sports de Mahamasina. Par ailleurs, les jeunes auront la chance de participer à un « Micro ouvert » (activité d’improvisation artistique) et dévoiler leur talent à travers des spectacles multidisciplinaires.

Rojo N.  

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« Asa avotra mirindra » : tsy mahavaha olana ny karama

Notoloran’ny fitondram-panjakana tamin’ny alalan’ny minisitry ny Mponina vola ho solon-tsakafo sy tambin’ny asa tanamaro nataony nandritra ny 10 andro ireo fokonolona.  5.524 ny mpahazo tombontsoa (fokontany 73  sy kaominina 11) noho ny tetikasa «  Asa avotra mirindra » etsy amin’ny kaominina Niarovana Caroline, distrikan’ i Vatomandry, faritra Atsinanana, ny volana marsa lasa teo. Ny 14 marsa lasa teo ny tsatoka angady voalohany, ary hitohy hatramin’ny efatra taona ny fotoam-piasana. Tsy miova ny olona efa voatondro sy nanaovana fanadihadiana manokana fa mandray anjara amin’ny asa tanamaro isam-pianakaviana. Tsy raisina kosa ny mpiasam-panjakana misotro ronono fa ireo fianakavina tena sahirana anivon’ny fiarahamonina no notsongaina. Tetikasam-panjakana vatsin’ny Banky iraisam-pirenena vola hatramin’ny 147.000.000 dolara, hifarana ny taona 2019. Mampihodina ny asa eo anivon’ny faritra dimy mahazo ny tetikasa ny Fid ka anisany Vatomandry ao amin’ny faritra Atsinanana.

Tsy mifanaraka amin’ny vidim-piainana ankehitriny

Notolorana lelavola 30.000 Ar ny ny mpahazo tombontsoa. Nilaza ny fokonolona sasany tamin’ny mpanao gazety fa tsy mifanaraka amin’ny vidim-piainana ankehitriny ny tambin-karama amin’ ity tetikasa lehibe ity. Tsy mahavaha olan’ny fianakaviana efa tena anatin’ny fahasahiranana lalina amin’ izao fotona izao izany. «2.000 Ar ny kilaon’ny vary aty aminay, mahalany vary 3 kg isan’ andro ny tokantrano iray raha mihoatra ny enina an-trano, mbola eo ny laoka, sira sy siramamy, menaka kely. Miasa adiny dimy be izao amin’ny karama 3 000 Ar, raisina isaky ny folo andro, tsy mahavaha olan’ny tokantrano sahirana io », hoy ny raiamandreny iray. Nanambara ny tale jeneralin’ny Fid, Ratsima Rasendra, fa mitsinjara efatra ny tetikasam-panjakana tantanany manerana ny Nosy. « Vatsin’akohonana », « Asa avotra mirindra », fanorenana sy fanarenana fotodrafitrasa simban’ny loza voajanahary ary farany, fizarana vola maimaimpoana atao tolo-botsotra tsy averina amin’ ny fianankaviana voafantina fa sahirana tanteraka. Vola hanaovana tosika azy eo amin’ny fampandehanany indray ny fambolena na fiompiana sy izay fampidiram-bola maharitra ho azy ity farany ity.

Sajo

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Vol suivi de viol dans un couvent : 30 suspects devant le Parquet

Après l’enquête diligentée par des enquêteurs mixtes, les personnes impliquées dans l’attaque à main armée suivie de viol commise dans un couvent sis à Antsahatanteraka, Antsirabe II, seront  déférées ce jour au Parquet de la ville d’Eaux.

Selon une source sécuritaire, 30 personnes sont passées devant les enquêteurs mixtes de la police nationale et de la gendarmerie dans le cadre de cette affaire. L’on sait que la dernière arrestation en date a eu lieu dimanche. Poursuivis pour vol à main armée commis la nuit et en bande organisée, agression sexuelle, association de malfaiteurs et complicité, entre autres, les suspects seront déférés ce jour devant le Parquet d’Antsirabe.

La journée d’hier n’était pas de tout repos pour les forces de l’ordre. L’on a en effet appris qu’une centaine de personnes, plus que jamais excédées par les actes perpétrés par ces hommes, se sont massées devant le bureau de la gendarmerie pour réclamer la tête des suspects. La situation a cependant été vite maîtrisée par les forces de l’ordre.

Pour rappel, une dizaine d’individus ont fait irruption dans le couvent des Sœurs de Notre-Dame de la Salette après avoir fracturé la porte principale. Tout en malmenant les bonnes sœurs, les bandits on réclamé de l’argent. Pire encore, certains d’entre eux sont allés jusqu’à abuser de leurs victimes. Cinq religieuses dont une bénévole allemande de 19 ans et trois pensionnaires ont été violées. Voulant repousser les assaillants, un maçon a été violement agressé.

Sous la férule du Procureur de la République auprès du tribunal d’Antsirabe, les enquêteurs de la police et de la gendarmerie ont réussi à appréhender un certain Kelimaso, un criminel notoire jouissant d’une très mauvaise réputation. L’on sait en effet qu’avec sa bande, il est déjà impliqué dans des cas similaires dont ceux qui se sont produits à Vatofotsy et à Androvakely. D’autres suspects se trouvent encore dans le collimateur des forces de l’ordre.

Mparany

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Art4change : l’événement s’invite au pays

« Art4change » ou l’« Art pour le changement », qui en est actuellement à sa septième édition pour l’Afrique, s’invite à Madagascar cette année. C’est un événement où l’association mondiale des guides et éclaireuses exploite l’art pour un changement positif de la société. C’est-à-dire, utiliser l’art pour mettre fin à la pauvreté, combattre l’inégalité et l’injustice et aborder le changement climatique.

80 guides et éclaireuses venues du monde entier sont actuellement au pays, dans le cadre d’une formation sur l’art et la culture malgache. Elles interagiront avec des communautés de base des villages de Mantasoa, Sadabe et Ambalavao du district Atsimondrano, pour s’initier réciproquement de leurs expériences, de leur vie quotidienne, et par la même occasion pour faire des échanges.

L’association dispose de cinq centres dans le monde, Pax Lodge à Londres, Our Chalet en Suisse, Sangam en Inde, Our Cabana au Mexique et Kusafiri en Afrique qui est un centre ambulant. Avant Madagascar, le Kenya, Ghana, Afrique du Sud, Bénin, Togo et Nigéria se sont succédé pour accueillir Kusafri.

Sera R

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Cisco Maroantsetra : le Men à la rescousse

Une délégation du ministère de l’Education nationale, conduite par le ministre Paul Rabary et accompagnée des représentants de l’Unicef Madagascar, a effectué une descente, lundi, dans la région Analanjirofo, pour venir en aide à la Circonscription scolaire (Cisco) de Maroantsetra, victime de Enawo. Ce cyclone a détruit à 80%  les infrastructures scolaires.

2 200 trampolines pour construire des salles de classes provisoires, 206 kits récréatifs et 155 filtres à eau ont été distribués au niveau de trois écoles primaires, notamment les EPP d’Antanambao, d’Ankiakabe et d’Ambohitsara. « Ce n’est qu’une aide provisoire qui a pour objectif de réconforter mais surtout pour que les élèves retournent en classe », a précisé le ministre Paul Rabary. D’informer ensuite que les grands travaux de construction ou de restauration seront pour bientôt.

Par la même occasion, le ministre a annoncé le recrutement de quatre Enseignants non fonctionnaires (ENF) de l’EPP Antanambao cette année.

Sera R

 

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Maladie de Parkinson : le traitement coûte cher

La maladie de Parkinson fait partie de celles qui sont irréversibles. Non seulement les médicaments sont difficiles à trouver mais en plus, le traitement est onéreux. Une boîte de dopaminergique s’acquiert, effectivement, au moins à 65 000 ariary.

« Deux à trois types de médicaments sont à consommer quotidiennement », selon les témoignages de  Holy R., une mère de famille dont le père, âgé de 66 ans, est atteint de cette maladie depuis trois ans. Or, une boîte est consommée en deux semaines. Elle de dire qu’au moins 300 000 ariary sont nécessaires rien que pour l’achat des médicaments. Et il faut aussi prendre compte du salaire de la personne qu’on sollicite pour accompagner, ou plutôt pour surveiller le patient, en sus des dépenses en kinésithérapie. Vu que cette maladie est irréversible, la consommation de médicaments est dans la majorité  des  cas  à vie. « Heureusement qu’il y a la famille qui nous soutient, sans cela, nous n’arriverons jamais à nous en sortir », a conclu Holy R.

Des médicaments rares

Les médicaments ne sont pas  disponibles à tout moment dans les pharmacies. Au moins, il faut passer la commande 21 jours à l’avance auprès d’une pharmacie, pour s’assurer de son acquisition. « Les dopaminergiques font partie des médicaments à prescription spécialisée et les demandes ne sont pas très nombreuses. C’est pourquoi, la plupart de ces médicaments sont absents de nos étagères », a indiqué un pharmacien du côté d’Anosizato.

Journée mondiale

La Journée mondiale de la maladie de Parkinson a vu la présence des médecins neurologues de Befelatanana qui n’ont pas manqué cette célébration. Ces derniers ont fait savoir au public la création de l’association « Madagascar Parkinson » qui compte actuellement 16 membres.

Cette maladie a été décrite pour la première fois par James Parkinson, un médecin anglais, sous le nom de «  Paralysie agitante ». C’est un médecin français de l’hôpital de la Salpêtrière Charcot qui a donné le nom définitif de « Maladie de Parkinson ». La date du 11 avril, qui coïncide avec l’anniversaire de James Parkinson, est devenue depuis 1997 la Journée mondiale de Parkinson.

Sera R

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Boeny : appuis du Prosperer aux jeunes

Neuf jeunes des districts de Marovoay et d’Ambato Boeny ont reçu des kits de démarrage, dons du projet Prosperer, après 6 mois de formations professionnelles en  cuisine, coupe et couture, élevage de volailles, culture de bambou, durant la célébration de la Journée des jeunes en développement à Ambondromamy, le week-end dernier.

Faciliter l’accès des jeunes âgé de 17 à 25 ans au marché du travail, pour qu’ils ne deviennent pas des poids supplémentaires pour la société, est le but principal de cette initiative, d’après Paulin, le coordonateur régional du projet Prosperer dans la région Boeny, au cours de la cérémonie. Il a révélé que cinq centaines de jeunes ont bénéficié des appuis financiers dans les 22 secteurs d’activités inscrits dans ce programme de développement, depuis la mise en place du projet Prosperer dans la région en 2014.

Des stands ont été mis en place durant la Journée pour exposer les produits des jeunes ayant bénéficié antérieurement des formations professionnelles financées par le Prosperer.

Manou

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SAMBAVA : Mifamahofaho ny raharaha fanafihana tranona ofisien’ny Zandarimaria

Tsy mbola misy vokany hatreto ny fanadihadiana momba ity raharaha ity. Mbola tsy misy fanambarana mazava mahakasika io raharaha nomen’ny Zandarimariam-pirenena any an-toerana.

Ankoatra izay dia mpandraharaha amin’ny lavanila iray any an-toerana no nitondra ny heviny mikasika ny zava-misy niseho tany an-toerana. « Misy disasida eo amin’ny Zandarimariam-pirenena sy ny Polisim-pirenena ato Sambava, efa am-bolana maro. Manaraka izany amin’ny fomba ahoana tokoa no hananan’ny mpitandro filaminana lavanila 50 kilao nefa tsy manana karatra ahafahana mividy na mivarotra lavanila ny tenany ? Tsy mpamboly ihany koa io Zandary io raha tsy diso ny tenako. Maninona ihany koa notazomina tao an-trano ny lelavola mitentina 12 tapitrisa Ariary, fa tsy narotsaka any amin’ny Banky ? Miteraka ahiahy izany rehetra izany ary tokony hanaovana fanadihadiana tsara », hoy ilay mpandraharaha amin’ny sehatra lavanila ao Sambava, nilaza ny fahitany mikasika raharaha ity.

Araka ny loharanom-baovao hafa dia matetika no voatonontona amin’ny raharaha halatra lavanila any amin’ny Distrikan’i Sambava ny Zandary. Efa mampitaraina ny mponina any an-toerana izany. Mbola tsy fantatra ihany koa hatreto raha Polisy marina ny iray tamin’ireo jiolahy nanafika ny tokantranon’ity manamboninahitra ity.Tsy mandry ny fahalemana

Tsy mandry ny fahalemana ao an-tampon-tanànan’i Sambava. Mampiasa ireny basy mahery vaika ireny tahaka ny kalachnikov ireo jiolahy mandritra ny fanaovany asa ratsiny. Voatsikera mafy noho izany ny tompon’andraikitry ny mpitandro filaminana sasany ao amin’ny Omc. Mitaky fiaraha-miasa amin’ny mpandraharaha ao an-toerana araka izany ny Omc mba hahafahana hiady amin’ny tsy fandriampahalemana fa hatreto mbola misalasala ireo mpandraharaha satria tsy mazava amin’izy ireo ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana eo am-pelatanan’ny jiolahy tato ho ato ary tian’izy ireo fantatra mazava tsara ny fomba mety hampiasana ny fanampiana ara-bola na ara-pitaovana mety homeny. Araka ny loharanom-baovao nivory fanindroany ny Omc sy ireo solontenan’ny mpandraharaha any an-toerana, omaly, mikasika ny fiaraha-miasa tokony hapetraka hiadiana amin’ny tsy fandriampahalena izay.

Manoloana ny firongatry ny halatra lavanila ao amin’ny Distrikan’i Sambava sy manodidina, dia mangataka ny fampiharana ny Dinam-paritra manerana ny Fokontany rehetra ao anatin’ny Kaominina ambonivohitra ny mpamboly lavanila any an-toerana

Pounie

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VOAROBA NY 160 TAPITRISA ARIARY : Karàna iray maty rotiky ny bala tany Toamasina

Karàna lahy, 25 taona no lasibatra tamin’izany, izay maty rotiky ny bala.Bala miisa enina no niantefa teny aminy ka nahafaty azy tsy tra-drano. Mouffadal no anaran’io Karàna io ary avy amin’ny firazanana Bohras izy. Miasa amin’ny Quincaillerie Tanora ity namoy ny ainy ity.

Voalaza fa jiolahy roa misaron-tafa, mitondra basy kalachnikov, ary nandeha môtô scooter no nandroba azy. Ilay Karàna ihany koa nandeha môtô tamin’io fotoana io.Taorian’ny tifitra variraraka, dia lasan’ireo olon-dratsy ny sakaosy teo an-damosiny, izay fantatra fa nisy vola be 160 tapitrisa Ariary saika harotsaka tamin’ny banky ny andron’ny talata 11 avrily.

Fantatra ihany koa fa nifanindry indrindra tamin’ny fotoana nisian’ny delestazy teto Toamasina ny nisehoan’io fanafihana niharo vono olona io. Tapaka mantsy ny jiro teto an-toerana ary tsy nirehitra raha tsy efa alinalina ny andro.

Handray fepetra ny Bohras

Manoloana izao fanafihana lava mahazo ny Karàna miasa sy monina ao Toamasina izao, dia anio alarobia 12 avrily amin’ny 3 ora tolakandro dia hivory maika ao amin’ny lapan’ny Faritany ny fikambanana Bohras. Araka ny loharanom-baovao voaray, dia hisy fepetra hentitra horaisin’izy ireo. Mahatsiaro tena ho tsy misy mpiahy ireo Bohras ao Toamasina, manoloana ny asan-jiolahy.

Raha tsiahivina, ny alarobia 5 avrily lasa teo dia karàna vavy Bohras iray avy hamonjy fodiana no maty voatifitra teo akaikin’ny trano fonenany ao Cité Nouvelle Ville. Tsy mbola sarona ireo nahavanon-doza tamin’izany.

Kamy

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ANTSIRANANANA : Saron’ny mpitandro filaminana ilay lehilahy nandoro trano ka nahafaty tsaiky

Raha tsiahivina dia nitrangana hain-trano tao amin’io fokontany voalaza io ny aligny zoma 21 oktobra 2016 igny, tokony tamin’ny 11ora aligny taty Antsiranana, izay nahafaty ilay zaza tao an-tragno.

Tamin’ny fizahavagna nataon’ny Polisy nandritra ny tranga nisy dia nahitagna tavoahangy plastika avy nisy lasantsy sy afokasika tety ivelan’ny tragno may. Fantatra avy hatrany fa nisy nandoro ilay tragno fa tsy fifampikasohan’ny herinaratra, tahaka izay mateti-pitranga.

Araka ny fantatra hatrany tfa sendra tsy tao an-tragno ny renin’ilay zaza fa tsy lavitra teo nagnantogno koragna tamin’ny jirany. Voalaza fa nisy fifamaliagna teo amin’ilay lehilahy sy ny renin’ity zaza maty ity, ora efatra mialoha ny nitrangan’ny loza.Voalaza ihany koa fa mila hagnampody ilay viavy ity lehilahy ity fa tsy nagneky ity farany ka nitopasany ranon-tsakay tamin’ny sorany.

Avy hatrany dia ity lehilahy ity no noahiahiagna ho nahavanona ny fandoroana ilay trano, raha niseho izegny. Tamin’ny fanadihadihana nataon’ny Polisy sady nagnampy tosika ihany koa ny fanomezam-baovao namian’olo tsara sitrapo no nahafantaragna fa tamin’io aligny zoma 21 oktobra io ihany no efa niala teto Antsiranana i Romeo Elia, 29 taogno.

Nitohy hatrany ny fikarohagna ka nisy ny fahazoana vaovao marim-pototra ka nahafahana nisambotra azy tagny Ambalamanasy Andapa, Faritra Sava igny ny faramparan’ny fanjava marsa 2017 teo.Avy hatrany dia nalefa taty Antsiranana izy noho ny fiaraha-miasan’ny Polisy.

Tamin’ny fangalagna am-bavany nataon’ny Polisy no nahalalana fa mpamily bajaj eto Antsiranana no asan’i Roméo. Niaiky ny heloka vitany izy. Ny folakandra ny tinainy 10 avrily igny no natolotra ny Fampanoavagna ny raharaha.

« Tetika efa nomanina iny fandoroana trano nataon’io lehilahy io », araka ny nambaran’ny kaomisera Jaquinot Jean Raveloson, Talen’ny Sampandraharaham-paritany misahana ny polisy ekonomika aty Antsiranana izay nandray an-tagnana ny raharaha.

Mpanjono

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TARANJA BASKET-BALL : Mbola manana ny toerany ny B.B.C.A sy ny A.S.Fanalamanga

Ireo tarika ireo no mbola tsy nisy naharesy hatramin’izao nandritra ny fifaninanana izay nanaovan’izy ireo lalao indroa miatoana. Matanjaka ihany koa ny All Star avy atsy Tanambe sy ny ekipan’ Amparafaravola izay manana ny toerany ao amin’io fifaninanana io.

Hatreto tsy misy ny olana fa mizotra an-tsakany sy an-davany ny lalao rehetra ary hita ho amim-pirahalahiana tanteraka no izoran’izany ao amin’ny kianja Maitre Zaka. Ny andrasan’ny rehetra dia ny hoe iza avy ny tarika hisolo tena an’ Alaotra Mangoro amin’ny fifaninanana nasionaly amin’ity taona ity.

Hariliva R.

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FETIN’NY PASKA ALAOTRA : Hanafana ny kianjan’Ambatomainty ny tarika Fanah

Fantatra fa hanafana ny Distrikan’Amparafaravola izy ireo miaraka amin’ny tarika fanta-daza eto Madagasikara, amin’ny alatsinain’ny paska ho avy izao, ka ao amin’ny kianjan’ Ambatomainty no hanaovana izany lanonana goavana izany. Nambaran’i Fanantenana, izay Lehiben’ny tarika fa efa ela no nanomanana io hetsika io, ka vonona ny hampiseho ny tsara indrindra izy ireo mandritra izany.

Tsy vahiny amin’ny fiakarana an-tsehatra lehibe rahateo ity tarika ity raha ny eo amin’ny zava-kanto no resahina. Maromaro ny hira entiny miakatra an-tsehatra amin’ity indray mitoraka ity, ka isan’izany ny “taksy moto”izay mampalaza ny Faritra Alaotra sy ny Antsahamarova misy ny sekoly lehibe aty Alaotra.

Mampanantena seho mahafinaritra ho an’ny rehetra any amin’iny Ampitandrefana iny araka izany ny tarika Fanah amin’io fotoana io.

Hariliva R.

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FARITRA BOENY : Nomarihina tao Ambondromamy ny andron’ny Tanora mioitra

“Tanjona kendrena amin’izao hetsika izao ny hahafahan’ny tanora hiditra amin’ny sehatry ny asa mba tsy ho lasa vesatry ny fiaraha-monina », hoy ny mpandrindram-paritry ny PROSPERER eto Boeny, Paulin. Hatramin’ny taona 2014 niasan’ny PROSPERER taty amin’ny Faritra Boeny, dia tanora manodidina ny 500 latsaka kely no efa notohanany tamin’ny alàlan’ireo lalam-piharina 22 vatsiana vola ao amin’ity fandaharan’asa fampandrosoana ity.

Tafiditra amin’izany ireo tanora vavy 17 hatramin’ny 25 taona, marefo ara-pivelomana eo anivon’ny fiaraha-monina, ka mangataka te-hioitra amin’ny fiainana. Vina napetraky ny fandaharan’asa ho an’ny taona 2017 dia tanora 200 hafa indray no tokony hahazo tohana. Distrika efatra : Ambatoboeny, Mahajanga I, Mahajanga II, Marovoay, no toerana sahaniny amin’izany. “Hararaoty ny fisian’ity fandaharan’asa ity eto amin’ny faritra mba hahitanareo izay ho soritr’asa hivelomana”, hoy ny lehiben’ny kabinetran’ny Faritra, Hemedy tamin’ireo tanora nanatrika ny lanonana.

Nisy ny fitsidihana ireo trano heva nampirantina ny vokatr’ireo karazana seha-pihariana nampiofanana ireo tanora manerana ireo Distrika efatra. Ankoatra izay, notolorana nafitaovana enti-miainga ireo tanora sivy mianadahy avy ao Marovoay sy Ambatoboeny, izay nandalo fiofanana tao anatiny 9 volana mikasika ny fandrahoan-tsakafo, fanjairana ary fambolena “bambou” na volobe sy ny fiompiana akoho amam-borona.

Maimaim-poana ny fiofanana saingy tsy azo amidy na atakalo kosa ireo fitaovana nozaraina satria fananam-panjakana, hoy ny mpandrindram-paritra. Nanotrona ny fankalazana ity andron’ny Tanora Mioitra andiany voalohany tao Ambondromamy ity, ireo Ben’ny tanàna voafidy tao amin’ny Distrikan’Ambatoboeny ary ireo talem-paritra maromaro, miara-miasa amin’ny PROSPERER.

Fety

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FIOMPIANA DRAKAKA : Mbola betsaka ireo mpandraharaha miandry fahazoan-dalana

Nandritra ny taona maro dia gaboraraka tanteraka ny fitrandrahana drakaka teto amintsika. Drakaka alaina anaty natiora izy ireny ary ahiana ho lany taranaka noho io fitrandrahana gaboraraka io, ka nahatonga ny fanidiana ny fitrandrahana azy ireny indroa anatin’ny herintaona.

Ankehitriny , tsy mahazo manondrana drakaka intsony raha tsy miompy. Izany hoe manana ny fotodrafitrasa rehetra amin’ny fiompiana, manomboka amin’ny “écloserie”. Tsy eken’ny Fanjakana intsony koa mantsy ny fampitomboana fotsiny. Mahatsiaro ho matiantoka ireo mpandraharaha sasany satria toa mitsapatsapa ihany ny Sampandraharaham-panjakana miahy azy ireo fa tsy misy politika matotra sy mazava.

Na ho an’ireo toeram-piompiana fotsiny aza dia efa nampirisihina nanajary ireo mpandraharaha vao navoaka ny lalàna mikasika ny elanelana tokony hisy eo amin’ny toeram-piompiana roa. Misy ny efa lany vola an-jatony tapitrisa maro nefa tsy mahazo alalana miompy akory noho izany. Mampametra-panontaniana ireo mpandraharaha izany hoe tiana hovonoina ve ny mpandraharaha malagasy ? “Sakanana ankitsirano mihitsy tsy handraharaha Malagasy”, hoy izy ireo. Misy milaza fa tsy azo mihitsy ny fahazoan-dalana raha tsy mahazo ny anjarany ny tompon’andraikitra ambonimbony ao.

Raha ny eto amin’ny Faritany Mahajanga manokana dia tsy latsaky ny dimy ireo toeram-piompiana efa vita fa miandry ny fankatoavan’ny Fanjakana amin’ny sehatra samihafa. Hatreto anefa dia mbola miandry vasoka ireo mpandraharaha ary tsy fantatra ny anton’ny tsy fanomezana ny fahazoan-dalana satria dia misy amin’izy ireo no efa nahavita tanteraka ny dingana rehetra tokony hatao ho fahazoana izany.

Vanessa

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FAMPIHARANA NY MIRA LENTA : Mbola marisarisa ny fanajana ny zon’ny vehivavy

Ny marainan’ny talata 11 avrily ity no nanomboka nahitana taratra izany fiakaran’ny vidin’ny savony izany. Fiakarana 100 Ariary no hita tamin’ireo savony amidin’ny mpanatsinjara, toy ny hita teny Ambolomadinika.

Hatairana sahady ny an’ny mpanjifa nahita izany. Tsy afa-manoatra anefa ireto farany, satria anisan’ny zavatra tsy afa-misaraka amin’ny fiainana ao an-tokantrano tokoa ny savony. Hatreto, mbola tsy misy fandraisana andraikitra manoloana izany fiakaram-bidy izany.

Angamba, andrasana hihoapampana indray vao mikoropaka ny Mpitondra fanjakana hamaha ity olana momba ny halafon’ny vidin-tsavony ity.

Ravo

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DELESTAZY MATETIKA : Manomboka mampiaka-peo ny mpanjifa ao Toamasina

Tsy misy fampandrenesana mialoha na fanazavana amin’ny mpanjifa fa avy hatrany tapaka ny herinaratra. Isaky ny harivariva na alina no matetika itrangan’izany. Miteraka fahasorenana amin’ny mpanjifa tokoa ity fomba mahazatra ny Jirama ity. Tsy vitsy mantsy ireo tokantrano no simba fitaovana ao an-trano, vokatr’izay.

Amin’izao fiatrehana ny fetin’ny Paska izao anefa dia betsaka tokoa ny filàna amin’ny herinaratra isan-tokantrano, kanefa fahoriana lava no iainan’ny mpanjifa manoloana ny fahatapahana. Ny zava-misy izay tena mahatalanjona ny rehetra dia ny fihetsiky ny Jirama, izay tena kinga sy faingana tokoa raha handeha hanapaka ny herinaratra amin’ny tokantrano iray tsy mahaloa na misy fahatarana amin’ny fandoavana ny volan-jiro ao anaty faktiora.

Eo anatrehan’izany, manomboka mampiaka-peo ny mpanjifa eto Toamasina, manoloana izao olana amin’ny fahatapahan-jiro matetika izao.

Ravo

Ino Vaovao0 partages

KAOMININA TOAMASINA : Raikitra ny fitsirahana ireo toeram-panamboarana posy bisikileta

Anisan’ny tapaka tamin’izany ny famerana ny fanamboarana posy bisikileta izay tena mahazo vahana tokoa any anelakelaky ny fokontany any.

Raha ny fanazavana mantsy dia miteraka fahabetsahan’ny posy mivezivezy ny fanamboarana ireto posy ireto any anaty fokontany any. Araka izany, hiroso amin’ny fitsirihana ireo toerana mpanamboatra posy ireny ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny Kaominina, ka hisy fepetra henjana horaisina amin’izay tratra manao izany.

Ny famerana ny isan’ny posy hivezivezy eto Toamasina, ho fisorohana amin’ny fisavoritahana amin’ny fifamoivoizana no tena antony hamerana ny isan’ny posy bisikileta, raha ny fanazavana.

Ravo

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Le collectif des Indiens de Madagascar se plaint

Un enfant de 16 ans kidnappé sur le chemin du Lycée  Français d’Antananarivo : le CFOIM ( Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar ) s’insurge !

Ce 11 avril 2017 à 06h30, le jeune Français, Firoze Nourbhay,16 ans, a été kidnappé en se rendant au Lycée Français d’Antananarivo.

A l’arrivée du bus scolaire qui devait le mener au lycée, Firoze a été intercepté et violemment empêché par des individus d’y monter, sous le regard atterré de ses camarades.

La famille, à cet instant, est sans nouvelle de leur fils.

Face à ce nouvel acte de barbarie, le CFOIM, Collectif des Français d’Origine Indienne à Madagascar, s’insurge contre la violence croissante perpétrée à l’encontre de la communauté française d’ origine  indienne vivant à Madagascar.

La situation est grave. Il ne se passe plus une journée sans que la communauté soit touchée. Hier, un meurtre à Toamasina et aujourd’hui cet enfant… c’en est trop ! Pourquoi s’en prendre aux enfants ? et ce n’est pas la première fois.

Une ligne rouge a été franchie, car les criminels s’en prennent maintenant aux enfants.

Le CFOIM lance un appel solennel au Gouvernement Malgache et à la Communauté Internationale pour stopper l’escalade de la violence à l’encontre de notre communauté. C’est déjà assez traumatisant et difficile de s’en remettre pour un adulte, alors imaginez l’impact psychologique sur cet enfant de 16 ans !

Les actes de ce type sont devenus monnaie courante dans la grande île. Le CFOIM affirme sa solidarité envers la famille.

Tia Tanindranaza0 partages

Depiote Randrianasolo Jean NicolasNampidirina hopitaly any Ihosy

Noho ny aretina tampoka nahazo azy vokatry ny harerahany noho ny dia notanterahiny tao anatiny sy ivelan’ny distrikan’i Betroka

hiadidiany ka nizarany angadin’omby sy omby ary masomboly dia voatery naiditra hopitaly tao Sakaraha distrikan’Ihosy ny depiote Randrianasolo Jean Nicolas avy any Betroka. Nambaran’ireo dokotera nisahana ny fitsaboana azy an-tanana fa tsy misy atahorana ny toe-pahasalamany taorian’ny nahazoany fitsaboana maika natao taminy.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Lalam-pirenena faha-4Mirongatra ny fanafihan-jiolahy

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana any amin’iny lalam-pirenena fahefatra mihazo an’i Mahajanga iny.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Veleso ny vy dieny mafana !

Mafampana ny raharaha ady amin’ny kolikoly sy famotsiana vola maloto eto amin’ny firenena amin’izao fotoana izao, raha tsy hilaza afa tsy ny momba ilay ramatoa malaza efa tafaporitsaka any ivelany.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Easy Park eny AntaninareninaManomboka sosotra ireo tompona fiara

Velon-taraina ny amin’ny fomba fiasan’ny Easy Park tanteraka ireo tompona fiara mampiasa parking eny amin’iny faritra Antaninarenina iny amin’izao fotoana.

Tia Tanindranaza0 partages

Fanafihana Masera tany AntsirabeOlona 30 no natolotra ny fampanoavana

Nifarana vonjimaika omaly talata ny fanadihadiana ireo andian’olona voalaza ho nanafika sy ny nandroba ary nanolana relijiozy tao Antsahatanteraka Antsirabe faharoa.

 

 Nahatratra 30 ireo olona nosamborina ka natolotra ny fampanoavana. Raha ny tatitra nentin’ny mpitandro ny filaminana tamin’ny mpanao gazety dia tsy mbola afaka milaza izy ireo fa meloka ireo olona nohadihadiana ireo satria ny fitsarana ihany no afaka milaza izany, hoy ny kapiteny Ramilison Faneva. Nohamafisiny kosa fa nisy ny fiahiahiana amin’ireto olona ireto ny amin’ny mety nisian’ny fifandraisana tamin’ireo jiolahy ka nahafahana mbola nitazona azy. Nanamafy izany moa ny kaomisera Divizionera Talily Damy fa tsy mifarana akory ny fanadihadiana satria mbola misy ny olona karohana.

Caius R

Tia Tanindranaza0 partages

CAPSAT SoanieranaNahazo fotodrafitrasa vaovao

Nasiam-panavaozana ny fotodrafitrasa eny amin’ny tobin’ny foloalindahy eny amin’ny Soanierana (CAPSAT), dia ny lalana sy ny toerana malalaka fanaovana “Rassemblement”,

 izay norakofana tara, ka ny orinasa SMATP no nanao ny asa. Ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina kosa no tonga teny an-toerana nitokana izany omaly. Ivon’ny tafika Malagasy ity toby izay mitondra ny anaran’ny Jeneraly Jacques Rasolomalala ity. Taorian’ny 40 taona mahery nisiany, dia tonga amin’ny nieritreretana azy ny fanatsarana sy ny fanajariana. Nanaiky ny filoha fa tena nisy tokoa ny fiovana ary nanambara fa hohatsaraina hatrany ny tontolo sy ny fari-piainan’ny miaramila, ary hitarina any amin’ny toby hafa izao fanatsarana tao amin’ny toby CAPSAT izao. Mila mandroso sy miara-miasa ao anatin’ny fifampatokisana isika, hoy ny filoham-pirenena. Teboka miisa 3 kosa no nangatahin’ny filoham-pirenena amin’ny foloalindahy, dia ny fitandroana hatrany ny hasina, ny fitiavan-tanindrazana ary ny fiarovana ny harem-pirenena manoloana ny fandrobana sy ny fanondranana amin’ny endriny samihafa. Teo anatrehan’ny minisitry ny fiarovam-pirenena, ny jeneraly Rasolofonirina Béni Xavier sy ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarmaria, ny jeneraly Paza Didier Gérard, izay nanome voninahitra ny fotoana no nanoloran’ny Filoha fitaovana ara-panatanjahantena ho an’ireo ekipa mpanao fanatanjahantena miisa 16, izay misandrahaka amina taranja maro

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny kolikolyAndraikitry ny rehetra, hoy ny TAMAMI

Azo lazaina fa endrika iray itarafana ny firosoan’ny fanjakana amin’ny ady amin’ny kolikoly ny hetsika nataon’ny birao mahaleontena misahana ny kolikoly na ny Bianco,

 raha ny raharaha Razaimamonjy no resahana, hoy ny antoko TAMAMI na ny Tanora malagasy miroso tamin’ny alalan’ny filohany Samihafy Floriot. Na izany aza, hoy izy, dia manana zo hahazo fitsaboana any ivelany ny olona marary saingy tokony hipetraka hatrany ny fanontaniana hoe ara-dalàna na nanaraka ny an-tana-tohatra ve ny fomba namoahana azy tao amin’ny efitra fitsaboana tao ? Aleo ny fanadihadiana no hanamarina sy handiso izay. Tsy andraikitry ny Bianco irery ny ady amin’ny kolikoly fa tokony ho arindran’ny fitondram-panjakana io ary handraisan’ny mpitondra sy entina anjara. Mila mifanome tanana isika.

Mirija

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Taratasin’i JeanEto, hono, aho da sa hitany ôôô !

Bravo Jean !!! Sady miarahaba e ! Ataonareo fanina mihitsy izahay mianakavy an ! Fanindroany izao no nanodinkodinanareo ny saim-pokonolona tamin’iny Jeanne be iny ary dia hitako nahomby aloha raha tena izay no tanjonareo tao e !

 Tsy haiko aloha izay tena marina na fangalapiery na tena izy io lalaovinareo io fa na ny voalohany na ny faharoa dia samy kilalao daholo e ! Tsy efa fombanareo hatramin’izay ve moa io milalao fiainam-pokonolona io ? Tsy vanona ny hanontany anay mihitsy ianareo izao hoe « Lasa aiza ary Jeanne be ô ? » Dia izy koa any amin’izay misy azy any manao hoe « Eto, hono, aho da shy hitany ôôô ! ».  Laozy variana milalao eo tsara ary f’angaha izahay irery no ho voa mafy eo ? Raha tsy mbola hivoha ihany ny loharano dia maintany eto isika. Raha izay moa no fanirianareo… ! Veloma !

Marco  

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Antoko VAMIMitaky fifidianana lalàmpanorenana

Akaiky ny fifidianana amin’ny 2018, hoy ny sekretera jeneralin’ny antoko VAMI, Gaby Vakiniadiana.

 Raha hanao ihany, tsy aleo ve ny fototra dia ny lalàmpanorenana no fidiana mialoha ? Efa iaraha-mahita fa ny rafitra misy mihitsy no manitsakitsaka ampahibemaso ny lalàmpanorenana. Ny Loholon’i Madagasikara mihitsy no hita miaro mivantana ary mitondra “gros bras” anaty rafitra iray dia ny Bianco. Ny depiote mivory koa misy ampahany miaro ny mpanao ratsy. Na ny minisitry ny fitsarana aza dia manome baiko amoahana azy. Ny olon-drehetra anefa, hoy hatrany ny VAMI dia samy ambany lalàna. Nisy olona voasambotry ny polisy na Bianco nihoatra ny 48 ora ny nitazonana azy fa tsy nanome baiko toy izao ny minisitra. Niaraha-naheno koa ny fanambaran’ny sendikan’ny mpitsara izay nilaza fa fandosirana sy firaisana tsikombakomba amin’olona voarohirohy izay nahatafiditra tomponandraiki-panjakana no dikan’ireny zava-nitranga ny alatsinainy teo ireny. Mangataka ireo depiote handray ny andraikiny, hoy hatrany izy, fa raha tsy izany dia manan-jo ho eny amin’ny arabe koa ny vahoaka hitaky ny fanovana io rafitra natao hiarovan’olona io.

Mirija

La Vérité0 partages

Liaison aérienne Antananarivo-La Réunion - Corsair casse le prix à 700 000 ariary

Nicolas Lehoucq, directeur régional pour l’océan Indien de la compagnie aérienne Corsair, a annoncé  l’ouverture de la liaison aérienne reliant Antananarivo-La Réunion depuis dimanche dernier. L’océan Indien est la principale zone d’activité de Corsair car cette localité représente 40 % de son chiffre d’affaires. De plus, cette compagnie est présente dans la Grande île depuis plus de 20 ans.

En octobre 2016, au cours d’une rencontre entre Corsair et des ministres malagasy, le souhait d’un trafic régional reliant La Réunion et Antananarivo a été émis. Ce vol est proposé chaque dimanche à un prix juste, à partir de 198 euros, soit 700 000 ariary sans bagage en soute. Le tarif est de 238 euros si le voyageur vient avec des bagages en soute. La durée de séjour peut aller jusqu’à un mois. En aller simple, ce tarif est réduit de moitié. Il ne s’agit pas d’une offre ccasionnelle car des milliers de places à ce prix sont déjà prévues pour cette année. Madagascar est devenu une destination moins chère.

Nicolas Lehoucq affirme : « En moins d’une semaine, nous avons vendu près de 297 billets. Nous ambitionnons d’organiser deux vols par semaine à partir du mois d’octobre prochain dans le cadre de la relance de la destination Madagascar ». Il poursuit : « Annuellement, près de 500 000 personnes par an transitent entre La Réunion et Maurice. Seulement, environ 130 000 personnes par an voyagent entre Madagascar et La Réunion et 75 000 personnes entre Antananarivo et La Réunion. Les sentiers sont encore immenses ».

Joël Randriamandranto, président du Conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar a déclaré : « La réhabilitation des aéroports régionaux favorisera l’effectivité du système "Open sky". La promotion de la destination des îles vanilles sera facile avec les ventes combinées qui contribueront à la réduction du coût aérien. Il faudrait aussi voir la facilitation de visa pour les Malagasy qui veulent voyager à l’étranger ». Quant au ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, il a insisté sur la promotion de la destination Madagascar via le développement des liaisons aériennes. Il a déploré le cas de certaines compagnies aériennes qui ne sont pas prêtes de baisser leur prix. Depuis le début de l’année, la croissance du tourisme est maintenue. Il importe de redoubler d’efforts pour atteindre l’objectif de 500 000 touristes en 2019.D.H.R.

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Détournement de deniers publics - Nivo Ratiarison écope de 5 ans de travaux forcés

Cinq ans de travaux forcés pour Nivo Andriamanana Ratiarison, ancien directeur de cabinet du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions, et Simonette Claudine Raharimalala, responsable commerciale et marketing chez la chaîne de télévision publique Tvm.

Tous les deux sont aussi sommés de verser une amende de 80 millions d’ariary à titre de dommage et intérêt pour l’Etat malagasy, si le montant initial demandé par le plaignant était de 369 450 224 ariary. La peine pour la dame est assortie d’une interdiction d’exercer en fonctionnaire de l’Etat. Telles ont été la peine prononcés par la Cour criminelle ordinaire d’Antananarivo contre le duo à l’issue du procès qui a duré plus de cinq heures, hier à Anosy. Ils sont accusés d’avoir détourné un montant d’environ 400 millions d’ariary qui devait être versé dans la caisse de l’Office de la radiotélévision malagasy (Ortm) en 2015-2016. Ils sont coupables de détournement de deniers publics et d’abus de fonction, entre autres. Les condamnés et leurs avocats ont toutefois jusqu’à samedi pour tout recours que leur accorde la loi.

Liaisons amoureuses

Deux présumés qui ont aussi comparu devant la barre ont été relaxés au bénéfice du doute. Il s’agit de Ramanantsoa Razafinjoelina, ancien directeur général de la Tvm, et d’Andrianantoandro Radonirina, gérant de la société dite Génie Média, collaboratrice de la chaîne publique en matière de publicités payantes. Le cinquième présumé en la personne d’Aina Mampionona, un agent de la chaîne nationale, a été purement et simplement relaxé. Ramanantsoa Razafinjoelina n’a pas pu retenir ses vives émotions après la sortie du verdict en se montrant très remonté à l’égard de ses collègues fautifs au moment où il allait quitter la salle d’audience. L’affaire concerne le coût des publicités diffusées durant l’émission matinale « Mazava atsinanana » chez la Tvm. Par jeu de complicité entre les deux coupables, la somme annoncée ci-dessus a été escamotée au détriment de l’établissement public. Au cours du procès qui a démarré un peu avant 10 heures du matin, il a été évoqué au moins par trois fois que les deux principaux auteurs de l’infraction ont eu des liaisons amoureuses, « ce qui a rendu possible et a facilité la complicité ». Nivo Ratiarison n’a pas pu s’empêcher de se voiler la face à l’aide de sa main gauche quand l’avocat général a insisté sur cet aspect.

Redevable

Hier matin, l’homme, accompagné des deux de ses enfants et d’un agent pénitencier en tenue civile, puis suivi par d’autres membres de la famille, a pénétré dans la salle d’audience à 8 heures 42 minutes tapantes. D’un air serein et ponctué par moments de sourires jaunes, il a échangé quelques mots avec ses avocats. Exhibant son talent de journaliste de carrière depuis 1978, il a dit au début de son audition qui a duré près d’une heure et demie que le Président Hery Rajaonarimampianina, après son arrivée au pouvoir en janvier 2014, lui a désigné pour animer ce qu’il a nommé des  « émissions-phares » des deux chaînes publiques. Ce sont la bihebdomadaire « Ady gasy » dont il est l’animateur principal avec le journaliste-ministre Vonison Andrianjato (qui a gardé le silence depuis l’éclatement de l’affaire) et la « Mazava atsinanana ». Pour l’émission télédiffusée, la société Génie Mobile, qui a contracté avec les anciens responsables de l’Ortm pour une autre émission intitulée « Tafo lanitra », a été reconduite par l’ex-directeur de cabinet pour les insertions publicitaires. Un marché juteux en fait. Mais le prestataire privé a déclaré n’avoir rien reçu de la Tvm depuis le démarrage de l’émission matinale « Mazava atsinanana », le 8 mars 2015 jusqu’en février dernier. Par conséquent, la société s’est trouvée dans l’incapacité de s’acquitter de la totalité du salaire de ses 13 employés.  « Nous sommes encore redevables de la moitié de leurs dûs », a annoncé en plein procès Andrianantoandro Radonirina.

Cafouillage

Bien ayant un air calme tout au long du procès, le principal instigateur de l’« Ady gasy » chez la Tvm a fini par craquer. Très énervé, il a manifesté quelques gestes déplacés à l’égard de collègues journalistes qui l’ont photographié et filmé à l’extérieur des bâtiments du Tribunal d’Anosy. Deux appareils ont été même saccagés. Une joute verbale était inévitable lorsque, un de ses frères, enragé lui aussi, s’est mêlé du cafouillage  « spectaculaire ». Ce dernier a tenté de cacher des caméras et des appareils photos la figure du concerné à l’aide d’objets de fortune à portée de main. En observant le déroulement de la scène, les curieux qui se sont amassés sur le trottoir ont lancé un « tsy mahazaka fitsarana » (lire : « ne pas être confortable avec le verdict ») tout en riant. Escorté par un agent pénitencier qui a su se maîtriser et deux autres proches, Nivo Ratiarison s’est engouffré dare-dare dans un taxi qui a pris la direction de l’hôpital Befelatànana où il est admis depuis moins d’un mois pour cause d’état maladif.

Manou Razafy

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Conservation de la tradition - Chaque ethnie aura son propre musée

La conservation du patrimoine culturel et celle du patrimoine naturel se confondent dans la Région mahafaly. La tradition a permis de sauvegarder de nombreux sites naturels, notamment  les forêts sacrés, des lacs, des animaux. Il s’avère d’ailleurs que le développement de la Région du Sud-ouest, fortement rurale et traditionaliste, doit passer par la redynamisation des traditions.

Conscients de ce fait, les dépositaires des traditions, à savoir les descendants des dynasties régnantes de Betioky Sud à Ampanihy Ouest, notamment les Régions de Sakatovo, Linta, Menarandra, Onilahy, ont décidé de fonder une association. En 1998, l’Association de la grande famille royale de « Maroseragna Mahafale » du Sud- ouest a été fondée sous l’égide du grand roi héritier Elakovelo Tsimamande Bahary Etiasoa. Son premier projet est la création d’un musée régional dont l’objectif est de promouvoir un développement intègre à la tradition du pays. L’association a déjà réuni 300 divers objets concernant l’ethnie mahafaly. Ce sont entre autres des armes, coiffures, bijoux, ustensiles, ainsi que des documents. A titre d’essai et afin d’acquérir de l’expérience, l’association tient déjà dans ses bureaux un musée réduit. Mise en veille depuis quelques années, la Fédération des communautés royales traditionnelles de Madagascar (Fcrtm) a décidé de reprendre le travail. Le lancement officiel de ce projet s’est tenu hier à la Bibliothèque nationale, Anosy.  « Le musée sis à Ampanihy Ouest devrait être inauguré l’année prochaine. Pour y arriver, la fédération nécessite encore un fonds assez conséquent, outre la collecte des documents, archives, photos et autres objets liés  à la Région mahafaly », a avancé la présidente de la Fcrtm, Princesse Zoendreniny Elakovelo. La construction de musées ne concerne pas seulement l’ethnie mahafaly, mais également d’autres Régions de la Grande île. En parallèle avec ce projet, une exposition intitulée « Mahafale naho ty manodidina aze » se tient à la Bibliothèque nationale, Anosy, dans la salle Gisèle Rabesahala depuis hier. L’objectif est de faire connaître au public l’ethnie mahafaly, notamment ses us et coutumes. Après la Capitale, l’exposition se déroulera à Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga.Anatra R.

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Festival des baleines - La valorisation des artisans locaux attendue

Cette année, la troisième édition du Festival des baleines, en partenariat avec l’Office du tourisme de Sainte-Marie, se déroulera du 8 au 16 juillet prochain à Nosy Boraha, île Sainte-Marie. Les ethnies seront mises en exergue durant cette édition. L’organisme « National Tourism Development » (Ntd) priorise la défense et la préservation des patrimoines nationaux. L’année dernière, Ntd a initié et organisé une exposition de produits artisanaux dont le but était de mettre en valeur l’artisanat local.

A trois mois de cette manifestation, les organisateurs et participants s’y préparent déjà. Rabenandrasana Clément, artisan, confie : « L’année dernière, le Festival des baleines a été une occasion de faire connaître la créativité des petits artisans locaux. Cette manifestation encourage les artisans malagasy à innover leurs produits pour faire face à la compétitivité. Personnellement, ce genre d’évènement m’aide à exploiter les matières premières locales et chaque année, je ne manque pas de venir à Sainte-Marie durant ce festival ».

Le Festival des baleines est également une occasion de découvrir la partie Est du pays. Certains opérateurs touristiques locaux proposent des offres promotionnelles pour les touristes. En juin prochain, cet évènement sera présent dans la Capitale à l’occasion de la sixième édition du Salon du tourisme (« International Tourism Fair Madagascar ») qui aura lieu cette année au Village Voara (ex-Francophonie) à Andohatapenaka. La préservation des baleines, des ressources naturelles et culturelles de Sainte-Marie sera au centre des débats durant le Festival des baleines. Cet évènement s’inscrit dans une logique de développement durable.D.H.R.

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Claudine Razaimamonjy - Le Mmm réclame son extradition

Ramener Claudine Razaimamonjy au pays. Tel est l’objectif de la démarche entamée par le parti « Malagasy miara-mainga ». Au cours d’une conférence de presse, hier dans l’après midi, à l’issue de la réunion hebdomadaire de son bureau politique, le « Mmm » a appelé le Premier ministre mauricien à extrader cette conseillère du Président de la République de Madagascar Hery Rajaonarimampianina. « Une lettre a été envoyée au Gouvernement mauricien, afin qu’il considère le cas de madame Claudine Razaimamonjy et prenne des mesures adéquates quant à son extradition dans les plus brefs délais », précise même la déclaration du parti de Hajo Andriainainarivelo, qui fait partie des opposants au pouvoir central à Madagascar.

Pour rappel, Claudine Razaimamonjy avait quitté l’hôpital Hjra d’Ampefiloha, lundi dernier, où elle avait été admise deux jours plus tôt suite à l’annonce de son placement sous mandat de dépôt, prononcée par la Chaîne pénale anti-corruption. Accompagnée du sénateur Riana Andriamandavy VII, la propriétaire de l’Hôtel AC s’est envolée en direction de l’île Maurice. Et ce, alors même qu’elle est frappée par deux interdictions de sortie du territoire (Ist), prises par le procureur général de la Cour d’appel d’Antananarivo, le 29 novembre 2016 et le 07 avril 2017 sur demande du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Deux actes judiciaires qui n’ont jusqu’ici pas fait l’objet d’une main levée de la part du procureur général près de la Cour d’appel (Pgca), autorité suprême dans ce dossier. Pour beaucoup, cette évacuation sanitaire à l’île Maurice n’est qu’un subterfuge élaboré par Claudine Razaimamonjy et ses proches au niveau du régime pour s’épargner les affres de la prison. D’ailleurs, selon nos sources, l’examen pour laquelle cette dame a été évacuée à Maurice ne serait pas nécessaire, vu son état de santé. Certains suspectent que la dame, une fois son séjour au Fortis Clinic Darné terminée, ne daigne pas respecter la décision de la Chaîne pénale anti-corruption (Cpac) de l’envoyer à Antanimora en attendant son procès.  La vigilance de la communauté internationale requisePour le parti « Mmm », Madagascar est prêt à redoubler d’efforts pour atteindre l’objectif du développement. Cependant, ce parti « tient à souligner que les gouvernants doivent faire montre de probité et d’intégrité dans leur gouvernance pour que la lutte contre la pauvreté ne soit qu’un vain mot ».  Et le « Mmm » de rajouter : « Certes, les textes sont votés et adoptés pour se conformer aux recommandations des Partenaires techniques et financiers, mais ce sont les gouvernants eux-mêmes qui les renient, si l’on se réfère aux récents événements, notamment à la soustraction à la Justice de la conseillère du Président de la République, madame Claudine Razaimamonjy, mise sous mandat de dépôt "pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, détournement de deniers publics et de blanchiment d’argent", sans compter les actes de corruption avérés et systématiques ».

Au cours de sa déclaration, le « Mmm » s’est permis de recommander « la plus grande vigilance à la Communauté internationale pour éviter qu’elle ne soit perçue par l’opinion publique comme complice de la gouvernance actuelle qui privilégie l’impunité et le non-respect de lois éloignant Madagascar du développement tant attendu par la population ». Notons que le parti « Tiako i Madagasikara » (Tim) est monté au créneau pour demander des éclaircissements de la part de l’Exécutif. Lors d’un point de presse dans ses bureaux à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza, Guy Rivo Randrianarisoa, député et membre du bureau politique du Tim, a interpellé les dirigeants à apporter des explications claires de la part du Chef de l’Etat et du Premier ministre, qui sont restés curieusement silencieux par rapport à ce dossier, jusqu’ici.L.A.

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Kidnapping d’Indo-pakistanais - Un suspect sous les verrous

Alors que le kidnapping du mardi matin du jeune Firouze N. capte encore les esprits, l’enquête menée par la Police nationale connait un récent développement. Cependant, ceci n’a aucun lien direct avec le récent rapt d’Andranomena, avant-hier. En effet, on a assisté au déferrement d’un suspect potentiel surnommé H.M., hier. Vers le début de soirée, la Police a annoncé l’incarcération provisoire du concerné à la Maison centrale d’Antanimora.

L’homme aurait de lourds antécédents en matière d’enlèvements qui se sont produits ces deux dernières années, notamment les rapts d’Ivandry en février dernier ainsi que celui d’Ambohimanambola en décembre 2016. Il a fait également l’objet d’un mandat d’arrêt en 2014.  Pour revenir dans le cas de Firouze N., la victime n’a encore donné aucun signe de vie, alors que ses ravisseurs sont censés le retenir en captivité quelque part à Ambohitrimanjaka. Concernant toujours cette affaire qui a tenu en haleine les riverains d’Ambohibao et les policiers en faction sur l’endroit où le rapt s’est produit, ni la Direction de la sécurité publique, ni le Commissariat central de Tsaralalàna, encore moins la Brigade criminelle (Bc), semble n’être pas encore en mesure de révéler quoi que ce soit. « La Police est encore en pleine investigation et le secret de l’instruction l’empêche d’avancer un quelconque renseignement sur cette affaire », déclare le directeur de la sécurité publique, en l’occurrence le commissaire divisionnaire Haja Razatovo.  De son côté, la Bc n’est pas non plus prolixe à propos du développement de son enquête. « Je crois que le moment n’est pas encore venu de tirer une conclusion sur l’enlèvement de cet adolescent, mardi dernier. Plusieurs paramètres jouent encore pour tenter d’élucider les motivations de ce kidnapping. Par exemple, le fait que les agresseurs étaient en cagoule ne rendra pas facile leurs identifications », apprend-on du côté de la Bc. Néanmoins, et à la lumière de l’incarcération de ce suspect, qui a été longtemps recherché, une lueur d’espoir pointe à l’horizon pour qu’on puisse conclure que tous les enlèvements des membres de la communauté indo-pakistanaise de la Capitale et de Toamasina ces dernières années, porteraient bien la signature d’un même réseau. Pour preuve, tous les suspects qui étaient tombés dans les mailles du filet de la Police ou de la Gendarmerie jusque-là, ont un lien direct ou non avec ce réseau auquel on n’exclut pas parfois l’implication des représentants de la loi, des brebis galeuses. La preuve ? Les armes utilisées et la méthode employée par les gangs trahissent un professionnalisme non feint. 

Franck Roland

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Examens officiels - Deux semaines pour se rattraper !

L’heure approche. La préparation des examens officiels, à savoir le Cepe, le Bepc et le baccalauréat ne se fait pas en un jour, comme disaient toujours les enseignants. Depuis lundi dernier, les établissements privés et publics ont accordé à leurs étudiants une période de vacances  d’une durée de deux semaines.

En effet, les élèves en classe d’examen ont deux semaines pour se rattraper. Ceux qui sont en difficulté doivent en profiter pour rehausser leur niveau d’étude.  Face à cette situation, de nombreuses possibilités se présentent à ces étudiants. Pour les abonnés des cours privés, le traitement des divers sujets va être au programme. En tenant compte des enjeux éducatifs, des dizaines d’établissements optent pour des cours de rattrapage. Les professeurs, notamment ceux issus des établissements privés, se portent volontaires pour refaire des cours théoriques ou prendre le temps de traiter des exercices.  Il s’agit, également, d’un moment où les enseignants se rapprochent un peu plus de leurs élèves.  A quelques mois des examens officiels, la tension et le stress montent du côté des élèves mais surtout du côté des éducateurs. Un professeur de Svt (Science de la vie et de la terre) d’un lycée privé sis à Antananarivo a expliqué lors d’une interview qu’il lui faut deux séances de quatre heures pour expliquer un seul sous-titre. « Les générations actuelles ont de grandes difficultés à comprendre. Or, nous ne disposons pas assez de temps, tout est calculé à la minute », continue-t-il d’un demi-ton. Afin que les résultats soient satisfaisants, les parents doivent contribuer à cette éducation.   En ce qui concerne l’examen du Bepc, 323 963 étudiants s’y sont inscrits. Ce nombre est  réparti dans toutes les circonscriptions scolaires à Madagascar. Pour l’ex-Province d’Antananarivo,  105 897 élèves provenant des Régions d’Analamanga, de Bongolava, d’Itasy ainsi que de Vakinankaratra  ont été enregistrés. Selon les responsables, le nombre de candidats qui vont concourir à ce brevet a connu une hausse de 7,64 % par rapport à l’année dernière. 

Kanto R.

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Transport - Les taxis-ville en grève !

Non à la nouvelle lanterne. Les taxis ont défilé hier d’Antsonjombe jusqu’à l’Hôtel de Ville, Analakely. N’acceptant pas le changement de lanterne, les taxis-ville ont tenu, comme prévu, une manifestation. Les conditions de son obtention, qui ne sont pas claires, et sa soi-disant gratuité, constituent l’objet de cette grève.  « Le maire et son équipe focalisent leur travail dans des projets de marketing qui leur sont bénéfiques, mais non dans des projets de développement communautaire », explique un chauffeur de taxi.

Afin de résoudre ce problème, les responsables au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua), dirigés par Rakotoarivony Marie William, directeur du transport au sein de la Cua, ont rencontré hier les taximen ayant accepté la nouvelle lanterne mais qui ne sont pas membres de leur Association. La Cua a profité pour réexpliquer la raison de ce changement. La modernisation du monde des taxis à Antananarivo en est la principale cause. En outre, ce changement conduit à lutter contre les taxis clandestins qui détruisent l’image des taxis en règle. En mettant cette lanterne, les taxis peuvent circuler librement en périphéries même dans l’enceinte de l’Aéroport international d’Ivato. Il faut juste la recouvrir. En cas de détérioration, la lanterne sera remplacée gratuitement à condition qu’elle n’ait pas été faite exprès, affirme Rakotoarivony Marie William. En ce qui concerne le coût de la publicité, la Commune a profité pour les rassurer que « le représentant du prestataire de la Commune nous a déjà promis de donner la part des taximen pour cette publicité ». Pour la journée d’hier, les embouteillages étaient au rendez-vous, ce qui n’a pas enchanté les usagers de la route. « Je peux comprendre cette grève, on a tous envie d’y participer. Mais quand elle porte atteinte à la liberté des autres en les empêchant de travailler, je ne peux pas accepter cela », déclare un passager. Une affaire à suivre !Kanto R.

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Des buzz !

En cette veille de Paques, période au cours laquelle les chrétiens attendent avec ferveur la célébration de la résurrection du Seigneur, le régime passe plutôt son temps à faire des buzz. Des bruits retentissants, sinon des bêtises, faisant la une des médias et le tour des réseaux sociaux qui rabaissent davantage l’estime des dirigeants et anéantissent, encore plus, la confiance auprès de la population. Les tenants du régime seraient-ils réduits à tenir des rôles de sottisiers dans cette vulgaire « représentation théâtrale » qu’ils offrent quotidiennement à nos yeux.

« La Croyance », cet établissement scolaire privé de la Capitale, à Anjanahary, fit parler de lui. Une école qui enseigne tout sauf l’essentiel, évolue en tout sauf sur le droit chemin et travaille pour tout sans le respect des normes requises. Une maîtresse qui frappe une élève. Des salles de classe « bidon ». Un cadre environnemental délabré et non approprié. Bref, tout sauf une école ! Et les réseaux sociaux, à partir de quelques séquences postées par un internaute profane, s’en emparent… logiquement et de façon exponentielle. Mais la palme des buzz, dans toute cette histoire peu banale, revient à monsieur le ministre de l’Education nationale (Men) Paul Rabary qui, ayant eu vent de la chose sur « Facebook », accourut vers l’établissement incriminé et prit des mesures immédiates et le tout blogué sur les réseaux. Depuis tout ce temps qu’il occupait ce poste, de la première vague du Gouvernement, en mai 2014 jusque-là, Paul Rabary ne savait-il à quel point des écoles privées et… publiques aussi, même à Antananarivo-ville, travaillent dans des conditions dérisoires en ne respectant guère, ne serait-ce que les minima, des textes en vigueur. Tout comme s’il venait de débarquer à la « Trano boribory d’Anosy » la veille ! Les services techniques chargés des contrôles et suivis des fonctionnements des établissements privés n’ont-ils pas fait normalement ou régulièrement leur travail ? Le ministre doit avoir sur son tableau de bord l’état global de l’Education. La direction de l’enseignement privé est là pour cela. Des milliers d’écoles « farfelues » auraient déjà dû être fermées depuis belle lurette.

L’autre buzz qui commence à agacer les esprits ou à provoquer les courroux de « monsieur et madame tout le monde » réside dans cette « sale et honteuse affaire Claudine Razaimamonjy ». Interceptée en plein match de basket-ball, au Palais des sports, la conseillère « très » spéciale du Président fut amenée manu militari dans les locaux du Bianco à Ambohibao qui a, de fait, diligenté les opérations, et ceci, pour une affaire de corruption à grande échelle. Déférée au service de la Chaîne pénale anti-corruption, aux 67ha, elle a été placée en détention préventive. Mais, madame la milliardaire et mécène du Hvm, échappait, par la magie du manège des barons au pouvoir, aux griffes d’Antanimora et, encore mieux, des dispositions d’interdiction de sortie du territoire (Ist). L’indignation générale, même dans les rangs des magistrats, du procureur général, atteint le paroxysme. Il n’y a pas une qualification correspondant à une telle bêtise autre que celle d’un « buzz d’Etat ». En tout cas, le régime n’est pas à sa première « sottise » ni à la dernière. Au rythme où vont les choses, le pays aura encore droit à d’autres !Ndrianaivo

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L’ATT cherche un consensus avec les transporteurs

L’Agence des transports terrestre (ATT) a immédiatement réagi après la hausse du frais de transport déclarée par l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS). L’ATT a convoqué une réunion avec les représentants des transporteurs dans la Capitale afin de discuter de cette hausse annoncée pour le 25 Avril prochain. Selon les explications reçues de la part de l’ATT, la hausse est actuellement suspendue le temps des pourparlers avec les transporteurs. L’ATT a mis en place une commission composée de huit représentants des transporteurs, des représentants de quelques ministères concernés et l’ATT elle-même.

Si bien que cette hausse soit légitime, du fait de la hausse du carburant, les usagers des transports en commun ne devraient pas être les victimes désignés. L’Etat a un rôle, sinon le premier, dans la gestion de l’inflation et des mesures à prendre par rapport à cela. Pour maintenir le frais de transport à 400 Ariary, ou pour amoindrir l’augmentation qui devient incontournable, l’Etat et l’ATT misent toujours sur les subventions accordées aux transporteurs. Or, l’on a appris qu’actuellement, près de 600 transporteurs n’auraient pas encore touché de subventions de la part de l’Etat faute de dossiers.

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L’ATT cherche un consensus avec les transporteurs

L’Agence des transports terrestre (ATT) a immédiatement réagi après la hausse du frais de transport déclarée par l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS). L’ATT a convoqué une réunion avec les représentants des transporteurs dans la Capitale afin de discuter de cette hausse annoncée pour le 25 Avril prochain. Selon les explications reçues de la part de l’ATT, la hausse est actuellement suspendue le temps des pourparlers avec les transporteurs. L’ATT a mis en place une commission composée de huit représentants des transporteurs, des représentants de quelques ministères concernés et l’ATT elle-même.

Si bien que cette hausse soit légitime, du fait de la hausse du carburant, les usagers des transports en commun ne devraient pas être les victimes désignés. L’Etat a un rôle, sinon le premier, dans la gestion de l’inflation et des mesures à prendre par rapport à cela. Pour maintenir le frais de transport à 400 Ariary, ou pour amoindrir l’augmentation qui devient incontournable, l’Etat et l’ATT misent toujours sur les subventions accordées aux transporteurs. Or, l’on a appris qu’actuellement, près de 600 transporteurs n’auraient pas encore touché de subventions de la part de l’Etat faute de dossiers.

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L’ATT cherche un consensus avec les transporteurs

L’Agence des transports terrestre (ATT) a immédiatement réagi après la hausse du frais de transport déclarée par l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS). L’ATT a convoqué une réunion avec les représentants des transporteurs dans la Capitale afin de discuter de cette hausse annoncée pour le 25 Avril prochain. Selon les explications reçues de la part de l’ATT, la hausse est actuellement suspendue le temps des pourparlers avec les transporteurs. L’ATT a mis en place une commission composée de huit représentants des transporteurs, des représentants de quelques ministères concernés et l’ATT elle-même.

Si bien que cette hausse soit légitime, du fait de la hausse du carburant, les usagers des transports en commun ne devraient pas être les victimes désignés. L’Etat a un rôle, sinon le premier, dans la gestion de l’inflation et des mesures à prendre par rapport à cela. Pour maintenir le frais de transport à 400 Ariary, ou pour amoindrir l’augmentation qui devient incontournable, l’Etat et l’ATT misent toujours sur les subventions accordées aux transporteurs. Or, l’on a appris qu’actuellement, près de 600 transporteurs n’auraient pas encore touché de subventions de la part de l’Etat faute de dossiers.

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Affaire Claudine : mauvais jeu des 7 erreurs du HVM

Légitimité du pouvoir. De quelle légitimité vont encore pouvoir se prévaloir les autorités de ce pays, avec une "affaire Claudine" qui souligne l’absence d’un chef d’orchestre à faire respecter l’état de Droit, et un État qui laisse faire certains dérapages et abus au mépris des lois existantes. Alors que le Bianco et les magistrats de la Chaine pénale, suivant la trace des trois enquêteurs de l’Inspection générale de l’Etat, ont fait leur travail, de l’autre côté, des maillons débiles (du latin debilis signifiant faible) de l’administration se sont empressés de fouler aux pieds l’état de Droit.Quand on voit ce que le parti HVM est capable de faire pour soustraire un des leurs des griffes de la Justice, toute honte bue, on ne peut que s’inquiéter du profil et de l’ambiance des prochaines élections présidentielles. Avec ce genre de comportement sans scrupules, qu’est-ce qui va l’empêcher d’utiliser les moyens que justifieront leurs fins de vaincre sans péril pour triompher sans gloire ?

Moralisation de la vie publique. Quel signal va-t-on donner aux agents de l’État qui essaient de faire consciencieusement leur métier ? Comment va-t-on sanctionner le voleur d’œuf alors que le voleur de bœuf s’en tire impunément ? Quel modèle les autorités donnent-ils de la bonne gouvernance ? Quelle crédibilité donner à leurs discours creux et ronflants, quand leurs actes s’accumulent pour démontrer le contraire, à coup d’affaire Claudine, d’affaire Bekasy, sans oublier toutes ces affaires pour lesquelles les gens accumulent des preuves, qu’il s’agisse de transitaires véreux ou de trafiquants de tout poil. J’imagine très bien cette dame et ses partisans nous jeter à la face ces paroles que seuls les parvenus sans éducation sont capables de prononcer : « et alors, si tu n’es pas content, qu’est-ce que tu vas faire ? Hein ? ».

Ploutocratie. Le règne des riches qui agissent comme si leur argent les plaçait au-dessus des lois prend donc de plus en plus d’ampleur. Plusieurs utilisent leur fortune, souvent mal acquise pour arroser les politiciens et se créer ainsi des amitiés sonores et trébuchantes avec des gens qui leur sont donc redevables. Faut-il chercher dans ces liens nébuleux entre « sponsors » et politiciens le zèle suspect du parti HVM pour sauver « Mama S » de ce guêpier ? Ou bien dans le risque qu’il y avait qu’elle livre des secrets peu avouables pendant l’enquête ? Ou encore, ce mouvement d’ensemble des kravaty manga pour protéger Madame Razaimamonjy avait-il pour but d’assurer la sécurité collective de tous les fripons qui avaient profité de ce système ? À commencer par le Ministre dont le nom est mentionné dans l’affaire Ambohimahamasina.

Retour d’ascenseur. Le phénomène de ploutocratie développe ainsi une clique politico-mafieuse qui pose de plus en plus la question du financement des partis politiques. En janvier 2014, nous nous interrogions déjà concernant le budget de campagne électorale de Hery Rajaonarimampianina, dans un éditorial paru peu de jours après son investiture : « il y a des questions qui se posent : d’où vient cet argent, qui le lui a fourni, et quelles sont les contreparties de ce financement ? Questions essentielles, dans la mesure où en politique comme ailleurs, tout investisseur s’attend à assurer la rentabilité de sa mise ». Ceci étant dit, comme disait Bakoma le Rasta, ta fortune ne peut t’amener au Mausolée. Mais au moins, elle peut t’être utile pour t’éviter Antanimora.

Mobilisation citoyenne. Même si l’opération Claudine Razaimamonjy a été (pour le moment) un échec, l’action du Bianco et des magistrats de la Chaine pénale anti-corruption montre qu’il y a (enfin) un éveil dans certaines institutions pour revenir à un niveau minimum de moralisation de la vie publique. Cette scabreuse affaire est peut-être l’occasion qui va déclencher une mobilisation citoyenne pour exiger une véritable redevabilité de la part des dirigeants. On pourrait alors voir se créer un puissant mouvement anti-corruption à l’instar de ce qui a été vu récemment en Roumanie. L’implication du Syndicat de la magistrature est salutaire dans sa volonté exprimée d’exiger la lumière sur cette évacuation sanitaire et de faire punir sévèrement ceux qui se sont rendus complices de ce scandale [1]. Je rêve d’un mouvement associant Bianco, magistrats, médias, leaders d’opinion, autorités morales, FFKM, société civile et citoyens, et qui sera en mesure de taper si fort du poing sur la table que le HVM serait obligé de faire revenir au pays celle par qui le scandale est arrivé. À la nage, s’il le faut.

Rupture. S’il y a un fait permanent à Madagascar, c’est que les dirigeants au pouvoir ne savent pas lire correctement une situation. Cela est sans aucun doute dû à un phénomène de cloche de verre, favorisé par des courtisans cire-pompes, des meetings remplis d’audience factice, et un nombrilisme peu soucieux de lucidité. Marc Ravalomanana n’avait pas perçu ce que signifiait l’élection de Rajoelina à la Mairie. Didier Ratsiraka avait sous-estimé les revendications pour un changement de Constitution en 1990. Albert Zafy avait déconsidéré la grogne des députés en 1996. Hery Rajaonarimampianina sera incapable de comprendre que l’affaire Claudine est un tournant majeur de son mandat, car si certaines structures comme le Bianco ou les magistrats ont osé aller contre les intérêts de l’entourage présidentiel, c’est qu’ils ont des réserves. Et toute tentative de répression ou d’intimidation ne pourra qu’échouer.

Ridicule. S’il y avait un mot à utiliser en guise de conclusion, ce serait celui-là. Claudine Razaimamonjy a ridiculisé tout le monde, depuis son refus d’obtempérer aux convocations du Bianco jusqu’à sa maladie diplomatique, puis son évasion sanitaire. Il est vrai qu’entre evasan et évasion, il n’y a que deux lettres de différence. Sans oublier un léger accent (betsileo ?).

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« La croissance de l’économie malgache reste forte »

Sur le papier, l’économie malgache se porte bien. La note de conjoncture économique de Madagascar publiée hier par la Banque mondiale indique que "La croissance de l’économie malgache est restée forte en 2018, affichant un taux de 5,2% et se situant au-dessus de la moyenne régionale et mondiale". Pour la cinquième année consécutive, le taux de croissance économique du pays a excédé le taux de croissance démographique estimé à 2,7%. Pour 2019, la croissance devrait atteindre 5,2%.

Selon les analyses de la Banque mondiale, « La combinaison de conditions macroéconomiques favorables, telles qu’une inflation plus faible, un déficit budgétaire maîtrisé et un niveau adéquat de réserves internationales, aurait soutenu cette croissance. Le secteur des services reste le principal moteur de cette croissance. Ce secteur a enregistré un taux de croissance de 5,2% en 2018 ».

En outre, les conditions météorologiques favorables en 2018 ont soutenu la reprise de la production rizicole donnant ainsi un coup de fouet au secteur agricole. Cette performance agricole a, par ailleurs, largement contribué au ralentissement de l’inflation en 2018, dont la moyenne au cours de l’année est passée à 7,3% contre 8,3% en 2017.

En revanche, les incertitudes associées à la période préélectorale et aux épidémies de maladies ont affecté certains secteurs de l’économie, tels que le tourisme. Le nombre de touristes ayant visité Madagascar a continuellement diminué entre 2016 et 2018, enregistrant une baisse totale de 14%. La tendance à la hausse des cours du pétrole sur le marché international au cours du deuxième semestre de 2018 a également pesé sur l’économie, en alourdissant la facture d’importation pétrolière et mettant à l’épreuve le mécanisme de fixation des prix à la pompe appliqué à Madagascar.

Le climat de sérénité dans lequel l’élection présidentielle s’est déroulée en 2018 en est de bon augure pour instaurer la confiance des investisseurs pour cette année. La croissance des activités industrielles, telles que le textile et la transformation alimentaire, devrait rester élevée. Les progrès projetés dans le secteur de l’énergie soutiennent aussi ces perspectives de croissance. Le secteur des services devrait continuer à enregistrer une bonne performance et le secteur primaire devrait connaître une expansion modérée.

« Le principal défi reste que cette croissance doit profiter à une population bien plus large pour que Madagascar puisse avancer sur la voie de la réduction de la pauvreté », déclare Coralie Gevers, représentante de la Banque mondiale à Madagascar. « Il est essentiel, à cet égard, d’accroître l’accès à une énergie fiable, durable et abordable, au crédit et aux infrastructures. Par ailleurs, il est important de promouvoir une plus grande connectivité des agriculteurs aux marchés et d’assurer des investissements soutenus dans le capital humain de la prochaine génération en améliorant les services d’éducation, de santé et de protection sociale. »

La Banque mondiale suggère alors de privilégier les investissements publics dans les secteurs sociaux et productifs par rapport aux subventions non ciblées pour stimuler la croissance inclusive sur le moyen terme. La mise en œuvre d’une stratégie de tarification des carburants pour promouvoir l’accès à des produits pétroliers fiables et abordables sans que l’Etat ait à encourir les coûts restera par ailleurs un élément essentiel pour atteindre cet objectif, avance cette note de conjoncture qui consacre une section spéciale sur la gestion du prix du carburant à Madagascar.

La Banque mondiale note que la politique de subvention universelle du prix du carburant bénéficie de manière disproportionnelle à une portion de la population qui a les moyens de consommer du carburant, son élimination permet de libérer des ressources pour les programmes en faveur des plus vulnérables et contribue à une meilleure équité des dépenses publiques.

Comme le FMI et les autres partenaires techniques financiers de la Grande île, la Banque mondiale rappelle que l’expérience a montré que la politique de subvention aux carburants est trop coûteuse pour le budget de l’État. « Ces raisons, entre autres, confortent la nécessité de supprimer les subventions aux carburants et d’entamer des réformes pour mettre en œuvre un mécanisme de tarification plus durable ».

« Les efforts du Gouvernement pour poursuivre la réforme de la tarification du carburant sont louables, le but étant de garantir que le carburant soit abordable et l’approvisionnement fiable, sans que l’État ait à en supporter les coûts », avance Natasha Sharma, économiste et auteure de cette note de conjoncture. « L’option du mécanisme d’ajustement automatique des prix offrirait la possibilité à l’Etat de ne pas avoir à payer pour subventionner le carburant. Mais cette option devrait être accompagnée de mesures afin d’atténuer les effets des prix élevés et volatiles du carburant sur les pauvres ».

Pour la Banque mondiale, « D’autres réformes complémentaires pour accompagner l’ajustement automatique des prix devraient consister à réduire les facteurs de coûts fixes de l’importation et de distribution des carburants (tels que les coûts d’approvisionnement du carburant, les frais de stockage et de distribution ainsi que les marges des pétroliers …) et à promouvoir la concurrence des prix dans le secteur pétrolier, appuyée par la présence d’un organisme de réglementation efficace et indépendant, avec l’objectif de réduire le prix final à la pompe. À moyen et long termes, une transition vers les énergies renouvelables pourrait réduire la consommation du carburant ».

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Reprise des travaux de réhabilitation du Rova d’Antananarivo

Vingt-quatre ans après son incendie d’origine « inconnue », le Rova d’Antananarivo pourrait renaître de ses cendres. Hier, le président de la République y a dirigé une cérémonie de début des travaux de réhabilitation des palais du Rova. Le palais Besakana sera le premier à être reconstruit. L’ensemble des travaux, notamment ceux de la finition du palais de Manjakamiadana, devrait être terminé avant le 26 juin 2020, jour de la célébration des 60 ans de l’Indépendance de la Grande île.

Selon la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy, le président de la République a apporté sa contribution à la reconstruction de Besakana. Le gouvernement serait en quête de financement pour le restant des travaux du palais de Manjakamiadana, principalement ravagé par les flammes en novembre 1995. Le budget total nécessaire à la réalisation de ces travaux de reconstruction, n’a toutefois pas été dévoilé.

Les travaux de finition du palais de Manjakamiadana qui consistaient notamment à l’électrification, la sécurisation et la boiserie intérieure ont été suspendus depuis 2014 après plus de cinq ans de travaux, suite à un problème de financement.

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Délivrance de cartes grise et permis biometriques suspendue

Motif ? Y a plus de papier biometrique.

Le festival du grand n’importe quoi continue.

Ça presse tout le monde comme si c’était une urgence nationale à boucler pour avant hier, ça fixe des deadlines au petit bonheur la chance et au final ça ne tient même pas les cadences de production.

Un « problème de financement » nous dit-on.

Quelqu’un est déjà parti avec le magot ?

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Maladie Dégénérative – Des parkinsoniens témoignent

La maladie de Parkinson touche quelques jeunes malgaches.Les victimes témoignent de leur quotidien accablant.

Une vie acharnée. À 37 ans, Tahiana Ratozomanana, une mère de famille habitant à Antananarivo, lutte chaque jour pour vivre normalement, malgré les tremblements de ses membres, la rigidité de son corps, mais surtout, des regards accablants sur son handicap. Elle est l’une des jeunes victimes de la maladie de Parkinson, prise en charge au service de la neurologie du centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU JRB). Les premiers symptômes de sa maladie sont apparus, en 2013, alors qu’elle avait tout juste 33 ans. «J’étais totalement bouleversée, en apprenant ma maladie », a expliqué la jeune femme, hier. Depuis, son état s’est aggravé. «J’étais une femme très active, mais mon état actuel limite mes actions. Je dois être accompagnée pour emmener mes enfants à l’école, je n’arrive pas à rentrer toute seule mon pantalon ou à faire mon lacet. J’étais coiffeuse et esthéticienne, mais je ne peux plus faire cette activité», raconte la jeune femme.Cette maladie dégénérative, qui touche habituellement les personnes âgées, a entraîné un mal être sur Tahiana Ratozomanana.« Je n’arrive pas à accepter ma maladie. Je me renfermais chez moi, je refusais de monter dans des transports en commun, de peur de gêner ceux qui sont assis à côté de moi. Je me déprime souvent, je vois tout en noir. Heureusement que mon mari est là pour me soutenir », ajoute-t-elle. Ce n’est que maintenant que Tahiana commence à avoir une vie sociale, depuis la découverte de sa maladie.

DécouragésVivre avec la maladie de Parkinson est une chose, mais vivre avec une personne atteinte de la maladie est une autre. Zabelline Ravoahangiharisoa, une mère de famille vivant avec un mari parkinsonien, a été souvent découragée par ses proches. «Certaines me disent qu’elles n’arriveraient pas à vivre avec un mari parkinsonien. Mon mari lui-même m’a déjà lancé :  Quand est-ce que je vais mourir pour ne plus t’infliger ces charges . Mais je prie chaque jour Dieu pour m’aider», sourit Zabelline Ravoahangiharisoa.Cette maladie invalidante n’a pas d’origines spécifiques, selon le Dr Julien Razafimahefa, neurologue. Le coût du traitement est exorbitant, il est à vie, et s’élève jusqu’à 200 000 ariary, par mois. L’accès au médicament est difficile, il y a souvent des ruptures de stock. Les parkinsoniens appellent l’attention particulière du ministère de la Santé publique sur cette maladie.

Association des malades parkinsoniens

L’association des malades parkinsoniens a vu le jour. Elle a pour objectif d’informer sur la maladie, de faciliter l’accès aux médicaments et aux soins ainsi que de recenser les malades à Madagascar. «Cette maladie est encore peu connue, mais elle n’est pas rare, si on se réfère au nombre de malades qu’on reçoit» , explique le Dr Julien Razafimahefa, neurologue, durant la célébration de la journée mondiale de la maladie de Parkinson, au CHU JRB, hier. À ses débuts, cette association n’a regroupé que seize membres. L’association accueille à bras ouverts les victimes de la maladie de Parkinson ainsi que leurs familles.

Miangaly Ralitera

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Mahaleo – Quarante-cinq ans mais ça continue !

Le groupe Mahaleo fait actuellement une tournée régionale. Ceci étant fait, c’est la capitale qui jouira de sa présence grâce à un concert.

La carrière du groupe Mahaleo a grandi au travers du temps en entraînant de nombreux fans. Cela va faire 45 ans que le groupe se trouve au sommet de la hiérarchie musicale malgache. En  réalité, c’est un groupe mythique et emblématique. À chaque spectacle, c’est toujours la même magie qui s’opère. En ce moment, le groupe est dans une longue tournée régionale. Mais Dama, Fafah, Bekoto, Charles et Dadah seront tout de même de retour dans la capitale.Ils vont partager de nouveau un moment nostalgique le temps d’un concert intitulé « Fihavanana tsy ravan’ny taona » ce 30 avril à Antsahamanitra, à partir de 14 heures 30mn. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la célébration de leur 45e anniversaire. Dama et sa bande vont, une fois de plus, nous permettre de communier musicalement avec eux. Ils vont reprendre les paroles, connues par cœur, par leurs fans.

Ambiance gardéeDeux des membres nous ont quittés, mais leurs camarades continuent d’entretenir ce lien affectif qui les lie à leurs fans. Le concert sera quand même comme à l’accoutumée. Autrement dit, bien que les membres ne soient plus au complet, l’ambiance gardera son caractère  habituel. Une ambiance qui sera digne d’un aussi grand anniversaire.Ce sera donc une autre occasion pour eux de revivre la nostalgie auprès de leurs fans invétérés  et de ravir et enchanter ses nombreux fans de la nouvelle génération. En effet, ces derniers s’intéressent à la musique à base de guitare.Après ce concert, le groupe poursuivra sa grande tournée nationale. Selon Bekoto, une trentaine de dates sont déjà prévues dans presque toutes les villes de la Grande île. Ce n’est pas encore fini, une dizaine de concerts à l’étranger sont déjà aux programmes.

Sitraka Rakotobe

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Handball-Championnat « Jeunes » – Sofia Misoma, Zanakala et ASC cartonnent

La compétition commence à prendre forme. Durant la troisième journée d’hier, le championnat de Madagascar cadets et juniors a livré un verdict intéressant. Chez les juniors filles, Sofia Misoma est parvenu à prendre le dessus sur l’HBCB, sur un score sans appel de 32 buts à 6.Une vraie démonstration de force de la part des Fianaroises qui se montrent comme première équipe prétendante au titre national. De son côté, toujours en ju­niors filles, l’ASE et le Zana­kala d’Atsimo Atsinanana ont respectivement gagné devant le HBCB (10 à 8) et face à l’HCJB de Boeny (18 à 10).Pour les autres résultats, on sait que chez les cadets, l’ASS est parvenu a arracher un succès mémorable devant OHISSE sur 31 buts à 28. Une rencontre assez serrée qui était tout le contraire du scénario observé durant la rencontre des juniors garçons qui a opposé l’HCJB à l’ASS. Cette dernière a littéralement dominé la rencontre sur 40 buts à 22.Durant ce championnat national, on enregistre vingt-huit équipes en compétition (10 juniors garçons, 7 juniors filles, 7 cadets et 4 chez les cadettes).Les éliminatoires en poules se poursuivent ce jour ainsi que demain, avant les phases finales qui ne démarreront que vendredi, toujours au gymnase couvert d’Ankorondrano.

Dina Razafimahatratra

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Publication environnementale – L’ouvrage sur la bonne gouvernance en vente

La plateforme de la société civile environnementale Alliance voahary gasy (AVG) a publié le 29 juillet 2016 un ouvrage juridique bilingue intitulé «Bonne gouvernance environnementale en 27 études de cas». L’alliance met actuellement en vente ce volume traitant cinq thématiques dont un exemplaire coûte 30 000 ariary et 20 000 pour les étudiants. L’ouvrage comprend cinq thématiques, à savoir Principe de l’État de droit, Institutions de l’État, Constitution, Droit pénal, Droit procédural, Droit de l’environnement et Trafic illicite de la faune et de la flore. Les lecteurs pourront ainsi approfondir leurs connaissances sur l’obligation de motiver les arrêts et les jugements, la déclaration de patrimoine, l’enrichissement illicite et la charge de la preuve, la liberté d’expression et la détention préventive, la compétence territoriale du juge, l’interdiction de l’utilisation des sachets en plastique, le braconnage dans une aire protégée et la transaction ou encore le cadre juridique en vigueur à Madagascar qui régit les hippocampes.

Farah Raharijaona

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Transport – Menace de grève des taximen

La circulation risque d’être perturbée du côté d’Analamahitsy et de ses environs. Les taximen cesseront leurs activités, ce jour, pour se rassembler devant le Coliséum à Analamahitsy.« Ce sera une manifestation pacifique, pour contester le forcing de la CUA, quant à l’utilisation de la nouvelle lanterne », explique Clémence Raharinirina, présidente de l’association des taxis de la ville d’Antananarivo (FTAR), hier. Le coliséum ne sera qu’un point de ralliement pour ces transporteurs. Ils envisagent de faire le tour de la ville, avec leur véhicule.Lundi, le directeur du transport de la CUA, le colonel William Rakotoarivony, a souligné dans un communiqué, que la CUA ne fera pas marche-arrière, quant à l’utilisation de ces nouvelles lanternes. C’était une déclaration faite, après l’annonce de contestation du projet, par ces taximen. « C’est un moyen pour lutter contre les taxis illicites. Ces lanternes sont infalsifiables, un hologramme est déposé sur le matériel », se veut persuasif, ce responsable.Au tout début de ce projet, les taximen ont accepté de remplacer leur ancienne lanterne, avec une autre plus volumineuse qui est offerte, gratuitement, contre l’affichage de publicité sur le matériel.Ce partenariat public-privé est, depuis peu, contesté par les chauffeurs de taxi. « On ne nous a pas dévoilé le contrat d’utilisation de ces lanternes, qui indique, entre autres, qu’on doit les remplacer au prix de 200 000 ariary, en cas de perte et les réparer en cas de casse », se plaignent les transporteurs. Toutefois, des taxis roulent déjà avec ces nouvelles lanternes, depuis quelques semaines.

Miangaly Ralitera

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Musique – Fanja Andriamanantena prépare de nouveaux projets

Toujours aussi débordante de créativité et d’inspiration. Portée par cet amour intarissable qu’elle voue pour la musique, Fanja Andriamanantena entend ravir de nouveau les mélomanes de tous âges et ses inconditionnels, cette année, notamment en relançant son fameux projet « Isika no miaraka mozika tsotra izao ». Un grand nom du jazz mais discrète de nature, elle enchante le public à chacune de ses apparitions.Cette grande dame de la musique malgache, auteure et chanteuse émérite, n’a pas fini de démontrer l’étendue de son talent. Si elle se fait très rare sur le devant de la scène, c’est pour mieux revenir en proposant de nouvelles compositions à l’instar de ses tubes les plus mémorables, qu’elle a écrit pour les sommités de la scène musicale. Affichant sa bienveillance auprès de toute une génération de chanteurs et de musiciens, elle peaufine la suite de « Isika no miaraka mozika tsotra izao », qu’elle espère sortir au courant de cette année. Elle le prévoit sous forme d’un double album à travers lequel elle s’entourera principalement d’une nouvelle génération de jeunes artistes.« Le projet se précisera vers le mois de juillet. Pour le moment je m’attèle surtout à l’écriture et au choix des artistes avec qui j’espère pouvoir collaborer. J’ai déjà des idées en tête mais ce qui est sûr, c’est que ce projet sera bien garni », confie Fanja Andriamanantena. Un projet tout à son image que ses fans espèrent bien découvrir sur scène.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Rugby – CAN U20 – La fédération publie la liste de 25 Makis

Il ne reste plus qu’une semaine avant le Jour-J. La fédération a publié sur sa page Facebook, la liste des 25 joueurs qui constitueront l’équipe malgache, en vue de la coupe d’Afrique des Nations U20 dénommée « Trophée Barthès ».Ce tournoi continental de rugby à XV qualificatif au Mondial junior regroupe les quatre pays du groupe A, à savoir Namibie, Kenya, Madagascar et Zimbabwe. Ces quatre pays disputeront le jeudi 20 avril les demi-finales directes où Madagas­car, pays hôte, sera opposé à la Namibie d’une part, et Kenya affrontera le Zim­babwe de l’autre. Les vainqueurs joueront la finale le dimanche 23 avril.La sélection malgache est logiquement composée en ossature de FT Manja­karay, club multiple cham­pion de Madagascar de la catégorie. Neuf joueurs de Manjakaray figurent sur la liste des Makis juniors pour cette CAN, trois de l’US Ikopa, deux chacun de l’US Anka­difotsy et de l’SOE, et un chacun pour les neuf au­tres clubs représentés.Après au moins quatre matches tests ces deux derniers mois, les Makis effectueront un dernier match test de mise au point, face à l’équi­pe de la police municipale, avant la fin de cette semaine. Les délégations étrangères ne débarqueront qu’un ou deux jours avant l’événement.

Liste des Makis U20

1-Tokinirina Yvon Jacklyn Rasamoelina (Pillier-FTM)2-Elysée Randriamihajason (2e ligne-XV Soldats)3-Tsiry Niaina Razanarivo (¾ aile-FTM)4-Jean Yves Ramarison (Talonneur-USA)5-Heriniaina Randriamahefa (3e ligne-Ikopa)6-Kevin Cedric Andriantsilavina (2e ligne-SCM)7-Tinarivo Randrianomenjanahary (¾ centre-Ikopa)8-Santatriniaina Rasolofoniaina (½ mêlée-USA)9-Herisoa Nirina (½ ouverture-STM)10-Rado Randrianantenaina (2e ligne-FTM)11-Patricien Solofonirina (¾ centre-TAM)12-Todisoa Rakotoharimanana (2e ligne-FTM)13-Mamitiana Bonard Andrisoa (Pillier-Fitamiba)14-Sitraka Randrianarimino (Pillier-3FB)15-Solohery Todisoa Andrianantenaina (2e ligne-VTMA)16-Andriniaina Rakotonirina (3e ligne-SOE)17-Andoniaina Randrianjafy (½ mêlée-Ikopa)18-Safidy Randriamihaja (Talonneur-FTM)19-Fanomezantsoa Rasoloniaina (½ ouverture-FTM)20-Njaratiana Rakotoarison (3e ligne-FTM)21-Francklin Rabenarivo (¾ aile-FTM)22-Tahina Rajaonarivelo (Arrière-SOI)23-Santatriniaina Randrianasimbola (3e ligne-USJA)24-Tanjona Rakotomalala (3e ligne-Beravina)25-Tojonirina Razafimamonjy (¾ aile-FTM)

S.R.

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Assemblée

Le ministère de la Santé publique malgache participera, du 22 au 31 mai à Genève, à la 70e Assemblée mondiale de la Santé (AMS). Celle-ci réunit les délégations de ses 194 États membres pour établir les orientations politiques de l’Organisation, contrôler sa politique financière, examiner et approuver le projet de budget programme. Cette année, l’assemblée élira un nouveau Directeur général pour un mandat de 5 ans.

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Des lycéens d’Antsirabe acci­dentés

L’accident d’un sprinter, survenu dimanche 9 avril, a fait sept lycéens grièvement blessés. Le sprinter transportait des étudiants du lycée technique professionnel d’Antsirabe vers Mahajanga. Le chauffeur du véhicule a raté l’entrée du virage, selon les informations sécuritaires reçues. Les victimes ont été conduites à l’hôpital d’Ankazobe.

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Volleyball – Analamanga – GNVB et Cosfa en roue libre

Deux clubs des Forces armées, la Gendarmerie Nationale Volleyball et Cosfa, chez les hommes, ont effectué un parcours sans faute jusqu’à la troisième journée du championnat d’Anala­manga de volleyball. Ces deux formations ont remporté trois victoires en autant de matches après la troisième journée de ce week-end, aux terrains de Mahamasina.Les Gendarmes se sont imposés trois sets à rien (25/18, 25/13, 25/14) face à CSA Anjanahary et les Mili­taires ont, quant à eux, défait par forfait l’AS St Michel. Ce dernier compte déjà trois absences.Deuxième victoire pour Voara qui a écarté ce dimanche, MVBC par 3 sets à 1 (25/17, 25/19, 23/25, 25/20) et RVB a, de son côté, battu la deuxième équipe d’Akany Sambatra Itaosy par 3 sets à 2 (18/25, 25/16, 14/25, 25/18, 15/13).En roue libre, le Volleyball club Diamant, chez les dames, vient, elle aussi, d’arracher sa troisième victoire. VBCD a écrasé ASI par 3 sets à 0 (25/10, 25/15, 25/14). Les Jeunes Mamans volleyball, elles aussi, continuent leur montée en remportant leur deuxième victoire.

S.R.

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Nutrition

Les médecins confirment que les mille premiers jours de bébé dès l’état embryonnaire jusqu’à ses deux ans sont vitaux pour sa croissance. Si sa mère a bien respecté la nutrition durant sa grossesse, elle contribue déjà au développement des 75% du cerveau de son enfant. Une alimentation saine et équilibrée durant la gestation assure ainsi sa croissance et a un impact important sur sa capacité intellectuelle.

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Des dahalo repoussés

Les fokonolona poursuivants sont tombés nez à nez avec une dizaine de dahalo, dimanche 9 avril en pleine journée. L’affrontement  s’est produit dans le fokontany d’Ifanja, commune rurale de Miarinarivo. Des échanges de tirs ont eu lieu. Les malfaiteurs ont tous pris la fuite. Dix-huit  zébus ont été récupérés. Aucun blessé n’a été signalé, selon les informations locales.

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Rapport

La Commission électorale nationale Indépendante (CENI) Madagascar va tenir une séance d’information sur l’évolution de l’amélioration de l’encadrement juridique des élections et la stratégie nationale d’éducation électorale et sensibilisation avec les entités Publiques, aujourdh’ui à 15 heures, à son siège à Alarobia. Un point de presse sera aussi tenue en marge de cette rencontre.

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Analamanga Rugby – La reprise des compétitions le 30 avril

Le conflit entre Anala­manga Rugby et Malagasy Rugby, la structure fédérale s’éternise depuis de bonnes semaines, sans trouver une réelle solution. La raison du conflit n’est autre que la bagarre pour prendre en charge la compétition Top 16 Analamanga qui, demeure aussi les 16 meilleures équipes dans tout Madagascar.Analamanga Rugby a déjà démarré le Top 16 le 2 avril sans encombre et les résultats durant cette première journée ont été enregistrés. Dimanche, la fédé­ration mala­gasy de Rugby ou Malagasy Rugby est revenue à la charge, en menaçant les clubs d’une lourde sanction au cas où ils persisteraient à jouer.Résultats, Analamanga Rugby a dû annuler les résultats de dimanche, mais s’est entretenu avec les seize clubs qui composent le top 16.« On doit avancer et on reprendra les compétitions pour le 30 avril. On aura les fêtes de Pâques, puis la Coupe d’Afrique des nations pour les U20 jusqu’au 23 avril. On se portera garant des clubs qui ont tous signé qu’ils continueraient de jouer le top 16 Anala­manga contre vents et marées. On a toujours voulu le dialogue avec Malagasy Rugby mais en vain », rappelle Andry Ravelojaona, président d’Anal­a­manga Rugby.Pour le docteur Marius Rakotomanga, président du club 3FB, la solution n’est pas d’arrêter la compétition top 16 Analamanga. « On veut jouer, c’est tout ce qui nous importe. On s’est mis d’accord avec Analamanga Rugby qui a notre soutien pour poursuivre les matches pour le 30 avril », rappelle-t-il.Pour Jean Paul Rakotobe, président du TAM Anosibe, la recherche de solution devrait se faire au niveau du Ministère de la jeunesse et des sports. « Le conflit entre Analamanga Rugby et Malagasy Rugby a assez duré. On ne peut pas mettre en otages les joueurs. On suit Analamanga Rugby dans sa démarche de continuer la compétition Top16 Anala­manga, mais on invite également le Ministère de la jeunesse et des sports à trouver une solution qui pourrait servir pour le monde de l’ovale à Mada­gascar », s’exalte-t-il.

D.R.

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Des assassins en cavale

Deux hommes sont toujours recherchés. Ils seraient les auteurs présumés de l’assassinat d’un homme de 44 ans perpétré dans la nuit du samedi 8 avril à Andrano­vory, district de Benenitra. Les malfaiteurs ont tabassé les parents de la victime. Cette dernière, en outre, a reçu plusieurs coups de couteau à la gorge, selon le constat du médecin. L’enquête est ouverte.

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Éclaircissements.

Le Procureur Général du tribunal de première instance, Odette Balisama Razafimelisoa a expliqué que l’évacuation de Claudine Razai­mamonjy à l’Île Maurice n’annule en rien le verdict prononcé à son encontre, d’autant qu’il y a un médecin et un agent pénitencier qui l’accompagne. Ce magistrat affirme dans ses propos que cette évacuation ne peut être interprétée comme une évasion car cette affaire est encore entre les mains de la juridiction compétente.

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Des coups de feu

Lundi dernier vers minuit, deux coups de feu ont retenti à Maizimazava, district d’Ambatoboeny. L’enquête menée par les forces de l’ordre a révélé qu’il s’agissait d’une attaque à main armée. Elle a été menée par six bandits dans le village. Ils se sont emparés de huit têtes de zébus. Personne n’a osé sortir lors de cette invasion, a-t-on appris selon une source locale.

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Kidnapping à Ambohibao

Hier matin, juste au niveau d’Andranomena à hauteur des policiers censés régler la circulation.

Le gamin, fils des proprios karana du magasin Eden à Behoririka, attendait son bus scolaire pour aller au Lycée Français.

Les gangsters, armés de kalach, ont procédé à des tirs en l’air avant de s’emparer de l’enfant.

En entendant les tirs, les policiers se sont .. couchés par terre

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Quelques détails sur les tournages

Ambiance chaleureuse sur le tournage.

Malagasy Roadshow est resté 5 jours sur chaque site, mais 5 jours d’un dur labeur, c’est le cas de le dire ! En effet, c’était carrément du sport…La journée commence à 7 h du matin avec une « randonnée » de pas moins de 8 km ! Mais quand on fait un travail qu’on aime, la joie et l’ambiance sont toujours au rendez-vous ! Et c’était vraiment le cas pour les 10 membres de Malagasy Roadshow ! Les nuits s’organisaient quant à elles entre professionnalisme et convivialité, que du bonheur… Et l’aventure continue de plus belle !

Dossier réalisé par Luz R.R

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Académie militaire : Recrutement d’élèves officiers d’active

Le conseil de gouvernement d’hier a  procédé à une communication relative au concours pour le recrutement d’élèves officiers d’active à l’académie militaire d’Antsirabe.  Faut-il rappeler qu’une convention de partenariat pour l’organisation de tous les concours de recrutement auprès du Ministère de la Défense nationale au titre de l’année 2016 a eu lieu entre le ministère de la Défense Nationale (MDN), celui de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales (MFPRA) et le Bureau Indépendant Anti-corruption (BIANCO). Est-ce la même procédure  cette année-ci ?

Recueillis par Dominique R.

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Leadership des jeunes : Le Youth Cultural Leadership Training (YCLT) par l’ONG SaiRa

Cette pyramide démontre que les jeunes et les enfants sont l’avenir du pays. Il faut donc leur donner les outils adéquats !

Le leadership des jeunes est l’un des plus grands facteurs de développement, raison pour laquelle le programme YCLT est mis en œuvre chaque année par l’ONG Saint-Raphaël (SaiRa).

Le projet vise à long terme l’épanouissement personnel et professionnel des jeunes par le renforcement de leurs capacités de leadership culturel et leur esprit d’entrepreneuriat. La culture a été choisie comme point focal, car elle intègre les leviers de développement socio-économique. La promotion de la diversité culturelle est d’ailleurs incontournable pour réussir dans la mondialisation.

Modalités. Le programme est ouvert aux jeunes de 18 à 30 ans, engagés activement dans des associations culturelles et maîtrisant le malgache et le français (comme à l’accoutumée la maîtrise de l’anglais est un atout considérable). La soumission de candidatures est déjà ouverte depuis le 2 avril et s’achèvera le 1er mai. Les jeunes sélectionnés participeront à hauteur de 50 000 Ariary pour leur inscription. Par ailleurs la présence lors des sessions de formation est obligatoire. Ces dernières s’étaleront du 31 mai au 17 novembre 2017, entre Antananarivo et Antsirabe.

Dossiers. Le dossier à fournir est constitué du formulaire de candidature (récupérable à l’Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM), au Centre de Ressources des Arts Actuels de Madagascar (CRAAM) et à l’Institut Français de Madagascar (IFM), d’un CV et de documents facultatifs (lettres de recommandations, portfolio, etc.). Il peut être envoyé par courrier électronique à l’adresse : saintraphaël.madagascar@yahoo.fr. Il est également possible de déposer directement les dossiers sous plis fermés en mentionnant « CANDIDATURE YCLT » dans les locaux du CRAAM ou de l’IKM.

Luz R.R