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Les actualités à Madagascar du Vendredi 12 Mars 2021

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Midi Madagasikara57 partages

Filets sociaux de sécurité : L’épargne collective pour l’autonomisation des ménages vulnérables

La réunion est tenue secrète et la discipline de cette association est très stricte.

Les ménages en situation de précarité sociale et économique dans le district de Vatomandry  commencent à adopter la culture de l’épargne. Ce ne  sont autres que les  bénéficiaires du filet sociale de sécurité « asa avotra mirindra » mise en œuvre par le Fonds d’intervention pour le développement (FID)  

Plusieurs mesures d’accompagnement sont proposées dans le programme « asa avotra mirindra » pour le soutien des ménages vulnérables. Il y a entre autres la mise en place de l’association villageoise d’épargne et de crédit (Voamami) ou AVEC . C’est une activité qui permet aux ménages membres de l’ AVEC de faire des économies sur leurs transferts et d’obtenir de petits crédits pour investir dans les activités génératrices de revenus (AGR). Ce modèle est disponible dans la commune Niarovana , district de Vatomandry avec 25 membres regroupés dans l’association « mirindra ». Selon la présidente de cette association, Valisoa Augustine, chaque adhérent est contraint de  verser une cotisation de 5 000 ariary au maximum chaque semaine. En contrepartie,  il  sera  autorisé à emprunter de l’argent à l’association, mais sera en retour obligé de verser le taux d’intérêt de 10%.  « L’objectif est de faire en sorte que les membres puissent retrouver leur autonomie financière et investir dans les activités génératrices de revenus. Le montant de cette cotisation dépendra du moyen financier de chacun», a-t-elle souligné.

Par ailleurs, cette association est régie par une discipline stricte. Leur réunion est tenue secrète et la ponctualité est exigée à chaque membre pour éviter les sanctions. Les membres ne sont également pas autorisés à répondre au téléphone durant leur réunion pour éviter les pénalités. Malgré cette discipline rigoureuse , ceux qui ont adhéré à cette association ont indiqué qu’ils ont pu économiser tout en investissant dans leurs activités. Et c’est le cas pour Augustin Rakotoarimanana . « J’ai déjà emprunté de l’argent à la famille et aux connaissances pour mes activités mais mes efforts ont été vains. Grâce à l’AVEC , j’ai obtenu de petits crédits et je pourrais désormais réaliser mes objectifs. J’ai déjà pu construire ma petite maison grâce à cela » , a-t-il indiqué.

Narindra Rakotobe

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Aéroport de Nosy-Be : Plus de 5 500 visiteurs internationaux enregistrés

Seuls 26 cas importés de contamination de covid-19, ont été signalés dans l’île aux Parfums jusqu’à présent. 

Depuis l’ouverture de l’aéroport de Nosy-Be aux vols internationaux en octobre 2020, le nombre des arrivées enregistrées ne cesse d’augmenter.  Jusqu’à présent, « plus de 5 500 visiteurs internationaux y ont débarqué. Parmi lesquels, près de 30% d’entre eux, soit environ 1 700 personnes, sont des vrais touristes ». Le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto, l’a déclaré hier en marge de la cérémonie de décoration des employés de l’ONTM dans le cadre du « Tsenaben’ny Fizahantany » à Antaninarenina. Parlant de la propagation de la Covid-19 dans cette destination phare des touristes, il a soulevé que 23 cas importés testés positifs au coronavirus, ont été signalés en 2020 et trois autres cas importés identifiés depuis le début de cette année. « C’est notamment dû au non-respect des mesures sanitaires par la population locale que ce virus se répand à Nosy-Be. Raison pour laquelle, toutes les parties prenantes y compris le CCOR de Nosy-Be et les opérateurs, ont décidé qu’il n’y a pas lieu de fermer les frontières de Nosy-Be compte tenu de ce nombre infime de cas confirmés, et ce, suite aux trois réunions organisées », a-t-il poursuivi.

Autorisés. Et lui de préciser que la fermeture des frontières de la Grande île est encore maintenue. « En effet, nous n’avons plus les moyens de supporter l’arrivée de la 2e vague de coronavirus. Et concernant les vols extérieurs autorisés par l’Aviation Civile de Madagascar en février, ce sont des vols spéciaux et non pas réguliers, visant à transporter entre autres, des opérateurs économiques qui doivent sortir et entrer du pays par nécessité au développement de leurs activités. Il y a également des gens qui veulent partir à l’étranger. Ils sont bien autorisés », a-t-il enchaîné. En revanche, tous les contrôles et les sensibilisations, seront renforcés. Force est de remarquer que cela fait un an que Madagascar a suspendu les vols internationaux à cause de la propagation de la covid-19 dans d’autres pays.  « Nous avons ainsi organisé ce « Tsenaben’ny Fizahantany » pour développer le tourisme national afin de soutenir les opérateurs touristiques victimes de l’impact de cette crise sanitaire. On a constaté que les Malgaches aiment bien voyager tout en choisissant différentes destinations dans les régions. Du coup, cet événement se tiendra trois fois dans l’année en vue de leur proposer des offres innovantes et adaptées à leurs besoins», a conclu le ministre de tutelle.

Navalona R. 

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« Taom-baovao malagasy » : Une célébration de quatre jours pour l’accueillir

Le fondateur de l’association MA.I.HA, le roi Fitohasina et un représentant de la Commune Urbaine d’Antananarivo à l’ouverture des célébrations.

Le nouvel an malagasy n’est pas qu’une festivité, c’est surtout une période de purification. C’est cette perspective qui a marqué l’ouverture de la célébration du « Taom-baovao malagasy » au Tahala Rarihasina Analakely, hier. Initié par l’association Malagasy Iray Hasina (MA.I.HA), Gasy Mihanta a ouvert le rideau en présence du  Roi Antemoro Anakara Fitohasina Razafimamonjy et d’autres invités de marque. Cette célébration a commencé sous le signe de l’union et de la compréhension. « Le nouvel-an malagasy est un événement pour tous les malgaches. Tous ceux qui souhaitent recevoir des bénédictions pour la nouvelle année en recevront », indique le président et fondateur de l’association, Victorio Randriamihanta. Par ailleurs, tous les malgaches du monde entier sont invités à participer aux célébrations. Le réveillon a lieu demain, tandis que tous les rituels doivent être accomplis dimanche, le jour du nouvel-an. Outre les rituels, une exposition sur le taom-baovao malagasy se tient actuellement dans la grande salle du Tahala Rarihasina.  Photos, dessins et objets traditionnels… tout pour comprendre cette coutume. 

Tsileferintsoa Rova (Stagiaire)

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Industries et infrastructures : Journées scientifiques de l’ESPA les 10 et 11 mars

La capitalisation des fruits des recherches scientifiques devient une tendance dans les établissements d’enseignement supérieur. Après la Journée scientifique sur l’agriculture durable, c’est l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo qui a également organisé sa première édition de journées scientifiques, les 10 et 11 mars derniers. « Au sein de l’ESPA, une pléthore de recherche et d’innovation est continuellement développée dans les domaines du Génie Civil, des Procédés Industriels, des Sciences et Technologies Industrielles et des Sciences de la terre. L’organisation des journées scientifiques donne une occasion aux chercheurs de démontrer les contributions pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) », ont indiqué les organisateurs de l’événement. Ils ont réuni en un lieu les acteurs œuvrant dans le développement durable à Madagascar. 

Domaines. D’ailleurs, le thème général choisi pour cette première édition s’intitule « Ensemble face aux ODD ». En effet, les domaines abordés durant les deux journées ont été globalement liés au développement durable, et les discussions axées autour de trois points, notamment les industries, l’innovation et les infrastructures ; la consommation et la production responsable ; et finalement sur les eaux propres et les énergies propres. Selon l’ESPA, l’objectif principal des journées scientifiques est de promouvoir les résultats de recherche liés à l’atteinte des ODD. Les journées ont ciblé principalement les étudiants, les doctorants, les enseignants, les chercheurs, les industriels, etc. Par ailleurs, les journées scientifiques contribuent d’une manière significative à la capitalisation, l’exposition et la valorisation des résultats de recherches qui est au centre de toutes les attentions au niveau de l’ESPA, selon ses promoteurs. À terme, cette démarche devrait permettre de réaliser l’un des objectifs phares de l’École, qui est l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de la recherche.

 Antsa R.

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CFM-ministère de l’Enseignement Supérieur : Les foyers de tension dans les universités examinés

Le CFM et le ministère de l’Enseignement supérieur se sont penchés sur le problème des étudiants.

Les membres du CFM ont rencontré la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, hier, au siège de cet organe constitutionnel à Ampefiloha. Une rencontre qui a duré deux heures d’horloge. Elle a porté notamment sur les foyers de tension qui ont secoué les universités, ces derniers temps. Selon cette dernière, il y avait eu une convocation des responsables des universités publiques du pays de la part dudit ministère. Au centre du débat, les bourses et les troubles occasionnés par les revendications des étudiants. Elle a tenu ainsi à souligner que cette rencontre a pour objectif de trouver des solutions pérennes, et ce, par le biais de dialogue. Et d’enchaîner qu’actuellement, on fait le tour des universités avec le projet « Projidi» qui est chargé de la digitalisation et du contrôle de la liste des étudiants.

Crises politiques. De son côté, le président du CFM de faire savoir que « si l’on se réfère à l’histoire de notre pays, les universités ont constitué des foyers de tension. Il y avait eu des crises politiques qui ont démarré au niveau des universités. C’est ce qui nous a poussés à rencontrer madame le ministre pour connaître le fonds du problème. Les deux parties ont été unanimes sur l’importance du dialogue pour instaurer l’apaisement ».

Recueillis par Dominique R.

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Remaniement en vue : Didier Ratsiraka mène des consultations

Didier Ratsiraka ne s’ennuie pas dans sa maison de retraite

A Faravohitra, l’ancien président Didier Ratsiraka, qui revendique une proximité avec l’actuel président de la République, reçoit des politiciens dans un contexte où le bruit d’un changement du gouvernement s’amplifie. 

Selon ses dires, lors d’une intervention télévisée, il « s’entretient de temps en temps avec le président de la République ». Il est donc le seul ancien président qui est en bon termes actuellement avec le Chef de l’Etat. De par cette proximité avec le locataire d’Iavoloha, Didier Ratsiraka semble ne pas vouloir refuser de rendre service à certains, à commencer par ces partisans. Dans son domicile à Faravohitra, les rencontres se multiplient. Ces dernières semaines, Didier Ratsiraka a rencontré, selon certaines sources, des officiers supérieurs et officiers généraux en retraite qui lui restent fidèles. Les affaires nationales sont au menu durant ces rencontres, dont le remaniement qui se profile à l’horizon.

Cogiter. Des noms de « potentiel premier ministre » auraient été abordés durant ces entretiens avec ce vieux routier de la politique malgache. Dans ce cadre, Didier Ratsiraka ne reçoit pas que des hôtes militaires. Les politiques se sont rendus aussi à Faravohitra. Certains leaders du parti UNDD dirigés par Régis Manoro, ont rencontré à deux reprises l’ancien président à son domicile. Et ces réunions témoignent que la formation créée par Albert Zafy est en train de cogiter avec Didier Ratsiraka. Si ces entretiens s’ébruitent dans le microcosme, les sujets qui y sont discutés sont, pourtant, jalousement gardés par les concernés. Aucune information ne s’infiltre de ces deux rendez-vous même si des noms de prétendants au poste de premier ministre comme Emmanuel Tehindrazanarivelo, Benjamin Rakotosoa ou Régis Manoro échappent des murs de Faravohitra.

Manœuvre.Toutefois, le contexte où le changement de gouvernement revient dans toutes les lèvres de beaucoup de politiciens qui observent le régime pourrait trahir le secret que le clan UNDD et celui de Didier Ratsiraka auraient voulu garder autour de ces rencontres qui sont loin d’être anodines. Certaines indiscrétions ont laissé entendre que la manœuvre aurait pour but d’ influencer le jeu politique actuel pour pouvoir proposer des noms qui peuvent potentiellement intégrer le prochain gouvernement ». En tout cas, quelques jours après ces rencontres, le parti UNDD a prévu d’organiser une sortie médiatique ce jour pour « faire part de sa position sur la marche actuelle des affaires nationales » selon une invitation transmise à la presse.

Haute trahison. Les dirigeants actuels  à la tête du parti UNDD, qui vont être présentés officiellement aujourd’hui, comptent-ils alors nouer une alliance avec Didier Ratsiraka, dans le cadre de la redynamisation de ce parti créé par Albert Zafy et qui a disparu, depuis plusieurs années, du radar médiatique. La présidence du parti, qui serait, selon une source interne, confiée à Régis Manoro, aura la lourde tâche de donner ce second souffle tant espéré par cette formation vieille de 31 ans. Mais le nouveau départ crée déjà la polémique au sein des partisans d’Albert Zafy. Selon certains proches du professeur, « s’allier avec Didier Ratsiraka » est une « haute trahison politique » pour Albert Zafy. Les nouveaux leaders du parti UNDD sont-ils alors prêts à faire oublier l’héritage d’Albert Zafy ?

Rija R. 

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Cas graves de Covid-19 : Respirateurs pour 18 structures hospitalières

Vue sur une partie des équipements remis par l’UNICEF.

18 respirateurs ont été remis, hier, par l’UNICEF Madagascar, au ministère de la Santé publique. Il s’agit de respirateurs adaptés à la ventilation des malades aussi bien des adultes que des enfants, et même les nouveau-nés. Acquis avec l’appui des donateurs et les fonds propres de l’UNICEF, ces respirateurs permettent aux Centres Hospitaliers Universitaires ou régionaux de prendre en charge non seulement les cas graves de Covid-19, mais également tous les autres cas de détresses respiratoires nécessitant une ventilation mécanique. Les 18 structures bénéficiaires de ces équipements disposent déjà de personnels qualifiés pour l’utilisation des respirateurs. En effet, les agents de santé dans ces structures hospitalières ont déjà bénéficié d’une formation durant le dernier trimestre de 2020, fruit d’une collaboration entre la Société d’Anesthésie et de Réanimation de Madagascar (SARM), le ministère de la Santé publique et l’UNICEF.

Motos cross. Outre les respirateurs, 33 motos cross ont également été remises par l’UNICEF. « Acquises grâce à l’appui de l’alliance Gavi, ces motos cross sont destinées aux 33 districts sanitaires à faible performance du fait de leur enclavement et de la présence de communautés difficiles d’accès », explique l’UNICEF. Les deux-roues permettent ainsi aux districts sanitaires bénéficiaires de réaliser les stratégies mobiles et les supervisions formatives au niveau des Centres de Santé de base (CSB) éloignés. De quoi améliorer la performance des programmes de santé, selon l’UNICEF, avec un focus sur le Programme élargi de vaccination (PEV).

L’ensemble de ces équipements et des matériels ont été remis, hier matin, par le représentant de l’UNICEF, Michel Saint-Lot, au ministre de la Santé, le Pr Rakotovao Hanitrala Jean Louis.

Hanitra R. 

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Etudiants de Vontovorona : Ultimatum de 24h contre le MESUPRES

Malgré les efforts fournis par la Présidence de la République et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui enclenchent la vitesse supérieure dans la mise en œuvre de la digitalisation de la gestion des bourses d’études, les tensions se poursuivent au niveau des universités. C’est le cas notamment au niveau de l’Ecole supérieure polytechnique de Vontovorona où les étudiants étaient encore en grève hier pour réclamer le paiement de l’équipement et de quatre mois de bourses d’études. Ces derniers ont lancé un ultimatum de 24h au ministère de tutelle afin de sortir le calendrier de paiement et de satisfaire leurs revendications. Ils menacent même d’intensifier leur grève si les responsables étatiques ne donnent aucune réponse favorable au-delà de ce délai. Il convient pourtant de noter que le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a déjà annoncé que les étudiants recevront leur équipement et leurs quatre mois de bourses après la concrétisation de la digitalisation de la gestion qui est en cours au niveau des universités. Une initiative dont l’objectif est de résoudre, une bonne fois pour toute, les problèmes liés à la gestion des étudiants et de la gestion des bourses d’études. Pour pérenniser le processus, les étudiants devraient donc faire preuve de patience.

Davis R

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Polytech Vontovorona : Les étudiants donnent 24h pour le paiement de leurs bourses

Le gouvernement va-t-il encore jouer le pompier?

Les étudiants de l’Ecole Supérieure Polytechnique Vontovorona sont revenus à la charge pour revendiquer le paiement de leurs allocations d’études de quatre mois. 

«Nos revendications continuent jusqu’à ce que nos bourses de quatre mois soient payées comme on nous l’a promis». C’est ce que les étudiants de l’Ecole Supérieure Polytechnique de Vontovorona lors d’une manifestation organisée hier. Pour ce faire, les étudiants ont brûlé des pneus devant le portail de leur école. «Une manifestation qui veut interpeller les responsables sur les revendications estudiantines», a-t-on lancé hier. Les étudiants de sommer les responsables pour qu’ils procèdent au paiement de quatre mois de bourses d’études. «La manifestation d’aujourd’hui est pacifique mais nous pouvons descendre dans la rue si cela est nécessaire. Nous donnons 24 heures aux responsables pour satisfaire nos revendications», ont-ils déclaré. La manifestation intervient suite à une promesse faite selon laquelle les calendriers de paiement des bourses devraient sortir. En effet, lesdits calendriers auraient dû sortir au terme de la procédure de «digitalisation» initiée auprès de l’Université d’Antananarivo. Ce qui n’aurait jusqu’ici pas été fait par les responsables si l’on s’en tient toujours aux explications des étudiants.

Frustration. La manifestation d’hier était également la façon pour les étudiants de l’Ecole Supérieure Polytechnique de Vontovorona d’exprimer «un certain malaise au sein de la population estudiantine du pays». «La problématique des étudiants des six universités du Pays est la même, le retard de paiement de nos bourses d’études. Nous trouvons injuste que les étudiants des universités de Toliara et de Toamasina ont déjà obtenu quatre mois de bourses plus leur équipement et pas nous», a lancé un étudiant de Vontovorona qui a tenu à taire son nom. Avant de lancer en filigrane «les étudiants de Toliara sont parmi les chanceux du pays. Non seulement on leur a payé illico presto leurs bourses mais ils ont également reçu le nofon-kena mitam-pihavanana». En effet, une forte délégation gouvernementale est venue à Toliara après les échauffourées qui y sont récemment survenus pour «calmer les esprits». Si le malaise s’est installé du côté de l’Ecole Supérieure Polytechnique de Vontovorona, les étudiants d’Ambatondrazaka , eux-aussi, se sont manifestés la semaine dernière pour réclamer le paiement de leurs allocations d’études de quatre mois plus leur équipement. Les universités du pays continuent d’être en effervescence malgré les efforts du gouvernement pour apaiser les «tensions».

José Belalahy

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Fort-Dauphin : Mialy Rajoelina visite l’usine de Nutriset

Mialy Rajoelina était en compagnie de l’équipe de la Fondation Mérieux.

Pas de répit. Après le tour du pays lors de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, Mialy Rajoelina, première dame et présidente de l’Association Fitia, se tourne vers l’extrême Sud du pays. Une région qui lui tient particulièrement à cœur. Hier, dans la zone de développement agro-alimentaire de Fort-Dauphin, le numéro Un de l’Association Fitia a visité le terrain pour la construction d’un container-usine de Nutriset à Madagascar. Ce projet est le fruit de la collaboration entre la fondation Mérieux et l’Association Fitia, suite à la rencontre entre Alain Mérieux et le président Andry Rajoelina  à Lyon en octobre 2019 lors de la réunion du Fonds Mondial. La fondation va apporter son aide face à la priorité de santé publique : la malnutrition particulièrement sévère dans le sud du pays. Les containers pour l’usine sont déjà en cours d’acheminement et en transit maritime vers Fort-Dauphin. Cette usine sera consacrée à la fabrication de compléments alimentaires pour les enfants dans les cantines scolaires. Il y aura une chaîne de distribution pour les régions Anosy et Androy. Cette solution entre dans le cadre de la lutte contre la malnutrition chronique des enfants dans cette partie de l’île, et ce d’une manière pérenne et durable. Une capacité de production de 500 tonnes soit 10 millions de sachets par an est envisagée par l’usine.L’Association Fitia ,qui intervient déjà dans cette partie de l’île, se chargera de la distribution des compléments alimentaires au sein des cantines scolaires. 

T.H

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FIFANDONANA TAO BELO/MER : Lavon’ny dahalo indray ny Zandary iray, naratra ny ben’ny tanàna

Lavo nandritra ny fifandonana tamin’ny andian-dahalo tany amin’ny lalana eo anelanelan’i Ankikilaly sy Ankevo kaominina Belo/Mer, omaly 11 marsa ny Zandary prainsipaly kilasy faharoa (GP2C) atao hoe : Rakotovahoaka Jaona izay miasa ao amin’ny kaompanian’ny Zandarimaria Morondava.

 Naratra teo amin’ny tanany nandritra izany fifandonana izany ihany koa ny Ben’ny tanàna ao Belo/Mer, izay niara-dia tamin’izy ireo. Mbola tohin’ny hetsika “hazalambo” natao tamin’ireo dahalo nanafika an’i Belo/Mer izay nahafatesana Zandary iray tamin’ny andron’ny 16 febroary 2021 no nitrangan’izao loza izao namoizana aina izao indray.

Nidina tsy nisy hatak’andro tany ifotony ireo Zandary maro avy ao amin’ny CSAO Malaimbandy sy Morondava hanampy ireo efa any an-toerana hanohy ny hazalambo atao amin’ireo jiolahy raindahiny ireo. 

Efa noentina haingana any amin’ny toeram-pitsaboana ary efa nahazo fitsaboana vonjimaika ny Ben’ny tanàna naratra ary efa an-dalana manaraka vonjy aina. Nanantitra ny teo anivon’ny Zandarimariam-pirenena fa  : “tsy hatao ho very maina izao tranga namoizana ain’ny mpitandro filaminana izao. Tsy maintsy ho tratra ireo dahalo nahavanon-doza”. Nanentana ny mponina any an-toerana hatrany hampita vaovao raha mahita na maheno na mahatsikaritra toe-javatra mifandraika amin’ity tranga ity ny Zandary mba hamongorana ireo olon-dratsy ireo hatramin’ny fakany.

N.A

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PARKING 67HA : Lehilahy iray mpanao sinto-mahery voasambotry ny Polisy ao amin’ny kaomisaria CSP ...

Raha tsiahivina,  ny 09 marsa 2021 lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro izy no voasambotra noho ny resaka sinto-mahery sy fangalarana. 

Io andro voalaza io teny an-toerana, lehilahy nandeha taksibe nipetraka teo amin’ny varavarankely no lasibatra sy nangalarin’ity lehilahy voalaza ity. Sendra nametraka ny tanany teo amin’ny varavarankely ity lehilahy nandeha taksibe ity no nisy nisintona tampoka ny firavaka «  bracelet  » volafotsy izay nipetraka teo amin’ny tanany. Raha vao azon’ilay tovolahy izany dia nitsoaka avy hatrany izy.

Niantso vonjy ilay niharam-boina. Raikitra ny fifanenjehana ka tamin’izay fotoana izay no nifanehitra tamin’ny Polisy avy nanao fisafoana teny  amin’ny cité 67ha ilay mpangalatra. Tratra teo am-panaovana ny asa ratsiny izy tamin’io satria mbola teny aminy avokoa ilay firavaka norobainy. Fantatra ihany koa fa efa mpamerin-keloka ity tovolahy 18 taona voasambotra ity ary efa voatazona teny Anjanamasina noho ny resaka harom-paosy teo aloha. Naverina tamin’ny tompony moa ilay entana norobainy io ary andrasana ny tohin’ny raharaha.

N.A

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ANGOVO AO TOAMASINA : Miteraka fahatezeran’ny mpanjifa ny tolotry ny Jirama

Andaniny, misedra olana ihany koa ny mpandoa faktiora lany andro mitanina hainandro sy miaritra orana anatin’ny filaharana tsy misy fanatsarana ao amin’ny foiben’ny Jirama Bazary Be. Ny fanadihadiana manoloana ny filazan’ny Filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina ny  tokony hampidinana ny fidangan’ny faktiora ny volana janoary sy febroary teo dia saika hita taratra amin’ny faktiora nasiana fanitsiana izany fa tsy nihatra akory eny amin’ny faktioran’ny volana janoary sy febroary ho an’ny tokantrano sasantsasany fa mbola ny teo ihany no niverina. 

Vokany, manoloana ny takaitran’ny fihibohana noho ny valanaretina Covid-19, izay mbola mamela tarazo amin’ny isan-tokantrano tsy afaka mitady vola ara-dalàna noho ny delestazy ny mpanjifa dia efa miditra amin’ny fanapahana herinaratra sy kaontera isan-tokantrano ho an’ ireo mpanjifany mbola tsy nahaloa vola ny Jirama Toamasina. Hita izany nanomboka ny alakamisy 11 marsa teo teny anivon’ny fokontany sasany eto Toamasina. 

Etsy ankilany, nisy ny fihaonan’ ireo vondrom-pikambanana ara-tsosialy mitsinjo ny vahoaka sy ny mpanjifa nandinika ny raharaha izay nanamafy fa ny Jirama mihitsy no manosika ny vahoaka hikorontana sy hitroatra  amin’izao fahamafisan’ny fiainana andavanandro sy ara-tsosialy izao. 

Tolotra efa ratsy  avy aminy indray ve dia mbola hanapaka kaontera ihany izy ireo, hoy ny tarainan’ny mpanjifa, izay maneho ny hatezerany. Mandratsy endrika ny Fitondram-panjakana ny fomba fiasan’ny Jirama ao Toamasina.

INVT

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FIAHIANA ARA-TSOSIALY : Nanolotra 150 tapitrisa dolara indray ny Banky iraisam-pirenena

Noho ny fahaiza-mitantana sy ny fampanjakana ny mangarahara dia nanolotra fanampiana mitentina 150 tapitrisa dôlara, fanampiana andiany fahatelo ho an’i Madagasikara indray ny Banky Iraisam-pirenena. 

Natao indrindra ho fanamafisana ny fandaharanasa nasionaly momba ny fiahiana ara-tsosialy sy ho fanafainganana ny fanomezana vahaolana amin’ny fiahiana ara-tsosialy taorian’ny Covid-19 ity fanampiana ity. Notanterahina omaly, teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha ny fifanaovan-tsonia teo amin’ny Minisitry ny vola Richard Randriamandranto sy ny solontenan’ny Banky Iraisam-pirenena eto Madagasikara Marie- Chantal Uwanyiligira. Nanatrika ny lanonana kosa ny Filoha Andry Rajoelina.Hanampy amin’ny fampivoarana ireo tokantrano voasokajy ho tena marefo ny fanampiana ara-bola azo. Ny tokantrano marefo izay isany tena nitondra faisana vokatry ny krizy ara-pahasalamana Covid-19. Hahafahana manatanteraka ny vina sy fampanantenan’ny Filoha amin’ny fametrahana ny politika nasionaly ho an’ny fiahiana ara-tsosialy ihany koa ny fanampian’ny Banky Iraisam-pirenena. Anisany hisitraka ny fanampiana ny Faritra Analamanga, Alaotra - Mangoro, Analanjirofo, Atsimo Atsinanana sy Menabe.

Nohafainganina ihany koa ny fomba namoahana ny vola. Nokarakaraina sy vita tao anatin’ny 8 volana izany raha toa ka mitaky hatramin’ny 24 volana ny fanomanana amin’ny sehatra hafa raha ny nambaran’ny solontenan’ny Banky Iraisam-pirenena. Maneho ny maha mafy orina sy ny fitohizan’ny fiaraha-miasa amin’i Madagasikara sy ny Banky Iraisam-pirenena ny fifanaovan-tsonia sy ny fanampiana azo androany.

Henatra ho an’ny mpanohitra

Ity fanampiana andiany fahatelo avy amin’ny Banky Iraisam-pirenena ity no manamarina fa mbola matoky tanteraka ny Fanjakana mijoro ankehitriny ny Banky Iraisam-pirenena sy ireo mpamatsy vola. Hevi-diso sy hevitra taingina araka izany no voizin’ny mpanohitra ao amin’ny “Miara-manondrana” milaza fa “tsy atokisan’ny mpamatsy vola intsony ity Fitondrana ity, ho tapaka ny famatsiam-bola ho an’i Madagasikara…”

Ny marina dia ireto mpanohitra ireto mihitsy no manao mpamosavy malemy ka mitady ny fomba rehetra handotoana an’i Madagasikara any ivelany any, indrindra eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Ny fihetsika ataon’ireo Diaspora mpanohitra, ohatra, dia mitory fa tsy mahafaly azy ireo ny fanampiana omen’ireo mpiara-miombon’antoka avy any ivelany hamonjena ny mponina sahirana sy hiadiana amin’ny covid-19, ny kere tahaka izao. Inona no antony ? Efa zary lalan-dririnina ho an’ireto mpanohitra ireto mihitsy ve ny misolelaka any ivelany any hanakanana ny fanampiana ho an’i Madagasikara ? Tranga efa nisy izany tamin’ny fanapahana ny Agoa nataon’Ingahy Ravalomanana Marc ary izao kasainy haverina eto indray.

Ny Fanoratana

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TAOM-BAOVAO MALAGASY 13-14 MARSA : Nakotrokotroka ny fanokafana ny fankalazana

Velatseho sy velakevitra no tena nibahan-toerana nandritra ny hetsika. Ny fikambanana Malagasy Iray Hasina (Maiha), tarihin’ny filoha mpanorina, Victorio Randriamihanta no mikarakara sy manatontosa azy ity. Ny 01 Janoary 2021, maizim-bolana no fankalazana ny Taom-baovao gregoriana izay iarahan’izao tontolo izao manaiky.

Mankalaza io koa ny Malagasy saingy tsy manary ny nentin-drazana sy izay mampiavaka azy. Araka ny fanazavan’ny filohan’ny Maiha, ny 13-14 Marsa 2021 no tokony hankalazana ny Taom-baovao malagasy manerana an’i Madagasikara sy any andafin’ny riaka. Tsinana ny 13 marsa 2021 amin’ny 1 ora sy 22mn antoandro mantsy ny volana amin’io fotoana io. Io 13 Marsa 2021 io izany no faran’ity taona malagasy diavina ity sy hanaovana ny fidiovana. Midio i Madagasikara amin’io fotoana io. “Ny rivotra, rano, afo, masoandro mifandimby amin’ireo vanim-potoana rehetra no manadio an’i Madagasikara”. Ny 14 Marsa 2021 kosa no ho taza-maso eto Madagasikara ny volana tsinana, ka io tsinam-bolan’ny 14 Marsa 2021 io noho izany no andro voalohany amin’ny taona malagasy vaovao sy hankalazantsika ny Taom-baovao malagasy. Tsy mankalaza Taom-baovao amin’ny maizim-bolana sy amin’ny daty tsy miova ny Ntaolo fa amin’ny tsinam-bolana hatrany.Anatin’ny fiantombohan’ny vanim-potoana fararano eto Madagasikara io 13 sy 14 Marsa 2021 io, izay mampitombo ny hasin’ny zavaboary satria betsaka tsy ritra ny rano sady mahazina ny zavaboary rehetra eto Madagasikara. Miakatra ihany koa ny vokatra vary sy katsaka sy mangahazo eran’i Madagasikara amin’io fotoana io, matavy ny omby sy ny biby amam-borona, maitso mavana ny zava-maniry. “Tonga amin’ilay fitenenana hoe  : "Fararanon-danonana" araka ny fomba fijerin’ny “Malagasy iray hasina” hatrany.

Resy lahatra ny “Maiha” fa efa maro amin’izao fotoana ny Malagasy na fikambanana na tokantrano na mpinamana na sekoly sy toeram-piasana manerana an’i Madagasikara no efa miandry sy vonona amin’ny fankalazana ity datin’ny Taom-baovao malagasy ity. Afaka mikarakara sy mitarika ny fankalazana ny “Taom-baovao malagasy” ny Malagasy rehetra amin’ny toerana sy Faritra misy azy avy tsy anavahana fiaviana, finoana, firazanana. Malalaka ihany koa ny fomba fankalazana azy ity,  miankina amin’ny tsirairay na fikambanana na tokantrano na vohitra araka izay fomba fanao isa-tokantrano, na isaka ny sekoly sy toeram-piasana na isa-pikambanana na isa-paritra sy isa-paritany.

Ny Ami

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BORIBORIN-TANY FAHATELO : “Kendrena ahazo Kopia nahaterahana ny ankizy rehetra”

Hanampiana an’ireo Ray aman-dreny ary mba hananan’ireo ankizy ny zony. Antoka manamarina ny fisiana ny fananana kopia nahaterahana. Anisany taratasy manan-danja indrindra eo amin’ny fiainan’ny zaza iray izany manomboka amin’ny fahaterahany mandrapa lehibeny. Raha ho an’ireo mponina ao anatin’ny boriborin-tany dia mbola azo lazaina ho ambony ny tahan’ireo zaza tsy manana izay kopia nahaterahana izany. 

Noho ny fahatsapan’ny Solombavambahoaka Aina Rafenomantsoa na ny Depiote Anyah izay voafidy tao Antananarivo fahatelo no mahatonga azy hikarakara hetsika ho fanomezana kopia ho an’ireo zaza ao anatin’ny faritra hiadidiany mbola tsy manana izay kopia nahaterahana izay. Antony maro no mety tsy nahavitan’ny Ray aman-dreny izany, hoy izy, ka hijoro hanampy azy ireo ny tenany izay mitety ireo Fokontany mandrafitra boriborin-tany. “Misy ny fianakaviana mitaraina noho ny tsy fananana kopia. Betsaka ireo taraiky tamin’ny fanaovana fanambaram-piterahana na ihany koa hoe matahotra birao na ihany koa tsy manana fahafahana ny hanao  izany dia nidina izaho sy ny ekipako mitety an’ireo Fokontany nanao an’izay fanisana sy nanentana an’ireo olona tsy manana an’izay kopia izay”, hoy ny fanazavana noentin’ny Depiote Anyah.

Mirotsaka an-tsehatra amin’ny fanaovana fanadihadiana an’ireo ankizy mbola tsy manana izay kopia nahaterahana izay ny tenany,  nanomboka omaly. Efa manomboka ny fikarakarana rehetra, afaka iray volana no hivoaka ny kopian’izy ireo. “Fokontany dimy no natao androany (ndlr  : omaly ), natao ny fiantsoana, natao ny fikarakarana rehetra. Natao ny fitsarana ireo nanoratra  anarana, afaka iray volana eo ho eo no hivoaka ny kopia izay omen’ny delegen’ny boriborin-tany”, araka ny fanazavana nomeny hatrany.  Dingana maro no narahina tamin’izao hetsika fikarakaraka kopia faobe izao. Misy ny fiaraha-miasa akaiky amin’ny biraon’ny boriborin-tany sy ny Fokontany eny ifotony. 

“Nisy ny fanantonana ny birao ato anatin’ny boriborin-tany fahatelo izay nijerevana an’ireo ankizy sy ny mombamomba azy ireo, nisy ihany koa ireo mpiasan’ny Fokontany izay vavolombelona ihany koa ny fisian’ireo olona ireo izay nanoratra aty aminay izay manamarina ny fisian’ireo ankizy ireo. Misy ny dingana maromaro natao niaraka tamin’ny dokotera izay nanao karazana fizaham-pahasalamana. Ankehitriny, misy ny fitsarana ny mombamomba an’ireo ankizy ireo hoe misy marine ve ilay ankizy, misy ny vavolombelona eny anivon’ny Fokontany izay mitondra an’ireo ankizy ireo miaraka amin’ny Ray aman-dreniny izay tonga eto androany”, hoy hatrany ny fanazavany.

Avotra Isaorana

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“TRAMWAY” SY “TRAIN URBAIN” : Natolotra ho an’ny zotra FCE ireo Wagon miisa 14 tamin’ny taona 2005

Tsy azo nampiasaina tamin’ny fanatanterahana ny tetikasa : “tramway” sy “train urbain” intsony ireto  “wagon” ireto, raha ny fanazavana satria tsy mifandraika amin’izany. Mety tsara amin’ireo lohana lamasinina 4 izay efa  eo am-pelatanan’ny FCE amin’izao fotoana anefa ireto “wagon” ireto. Araka izany dia tsy nisalasala ny CUA fa nanolotra izany fitaovana izany an-tsitrapo ho an’ny Minisiteran’ny Fitaterana sy ny fizahan-tany ary ny famantarana ny toetrandro.

Notanterahina, omaly, alakamisy 11 Marsa 2021 tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely ny fifanaovan-tsonia fifanaraham-piaraha-miasa mahakasika ny fanomezan’ny Kaominina Antananarivo Renivohitra  ireto fitaovam-pitaterana ireto. Tonga nanotrona izany teny an-toerana ny Ben’ny tanànan’ Antananarivo Renivohitra, ny  Minisitry ny Fitaterana sy ny fizahan-tany ary ny famantarana ny toetry ny andro izay natrehan’ny  Ambasadaoron’i Suisse miasa sy monina eto Madagasikara.  

Ny Ami

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Orientation professionnelle - L’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde

Une étude réalisée en 2016 a révélé que quatre jeunes sur dix poursuivant des études universitaires, soit environ 37 %, ont l’intention d’entreprendre. « Toutefois, il y a une grande différence entre l’intention et le passage à l’acte. Il y a un grand gap entre les deux », soutient Riveltd Rakotomanana, directeur exécutif du Centre d’Excellence en Entrepreneuriat, avant-hier, au Colbert, Antaninarenina à l’occasion du grand rendez-vous des entrepreneurs, axé sur « Les avancés et les défis de l’entrepreneuriat à Madagascar ». En effet, de plus en plus de jeunes se ruent vers l’entrepreneuriat actuellement. Mais au final, une fois que l’euphorie des débuts dissipée, peu d’entre eux arrivent jusqu’au bout de l’aventure. La grande majorité finit par abandonner en cours de route par manque de conviction et d’engagement. La création d’une entreprise ne se limite pas seulement à une idée. La concrétisation de cette idée est un parcours semé d’embûches, nécessitant de capacités d’adaptation, de changement mais surtout de résilience et d’innovation. C’est pourquoi l’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde. « Au sein de Nexta par exemple, nous recevons entre 250 à 300 porteurs de projet par an. Malheureusement, après les entretiens individuels, seulement 5 % d’entre eux, voire moins, reviennent nous voir. Au premier contact effectivement, nous savons d’ores et déjà ceux qui sont prêts à se structurer pour entreprendre. Nous évaluons l’aptitude de la personne à mener à terme le projet, les emplois créés par le projet, les impacts sociaux et environnementaux et particulièrement la richesse intellectuelle. L’entrepreneuriat n’est pas un effet de mode. L’entrepreneur doit ainsi être prêt à évoluer et s’adapter », renchérit Carole Rakotondrainibe, manager de Nexta, l’incubateur de startup.C’est dans ce sens que dans la Grande île, autant d’entreprises se créent et se ferment chaque année. « Moi-même, il y a eu un temps où je me suis lancée dans l’entrepreneuriat mais cela a été un échec. L’entrepreneuriat, c’est tout un processus, de l’éveil à la création. Certaines personnes sont faites pour cela et d’autres non. Et il est important d’en prendre conscience pour pouvoir avancer », témoigne Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat.    Panoplie complèteMême si le nombre d’entrepreneurs engagés est encore limité, Madagascar a déjà fait un grand bond dans le milieu, en dix ans, notamment en termes d’accompagnement. « Nous disposons aujourd’hui d’une panoplie complète pour favoriser la réussite des entrepreneurs en herbe. Il est primordial que ces derniers se sentent soutenus. Dans tous les cas, tout est là pour réussir, il suffit simplement d’ouvrir les yeux. Et nous félicitons tous les acteurs qui ont contribué à la mise en place de tout cet écosystème », se réjouit la ministre. Actuellement, vu que tous les outils sont déjà à portée de main, il faut convaincre davantage de jeunes à devenir des entrepreneurs engagés. « L’industrialisation est actuellement en voie de disparition à Madagascar. Nous devons donc créer une nouvelle classe d’opérateurs et corriger les erreurs du passé », soutient Hassim Amiraly, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM). De son côté, le Club des Etudiants-Entrepreneurs du Rendez-vous des Entrepreneurs (CEERE) milite pour ce faire. Mais il s’agit encore d’un travail de longue haleine. Rova Randria

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SOS lancé par Ralalasoa Jocelyne - « Mes deux enfants ont encore besoin de moi »

« Merci de me sauver la vie. Mes deux enfants ont encore besoin de moi. D'avance merci pour mes filles ! », a imploré Ralalasoa Jocelyne. Depuis quelques semaines, cette femme de 42 ans a commencé à sentir des démangeaisons au niveau de son sein gauche. Puis, des boutons et des plaies sont apparus. Après une consultation à l’Institut Malagasy de Recherches Appliquées (IMRA), le médecin lui a conseillée de faire une mammographie à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Et samedi dernier, le doute s’est confirmé. Les médecins lui ont détecté un cancer du sein gauche à PCR 5, c’est-à-dire que la maladie s’est propagée au niveau du foie et du sein droit à PCVR 3.« Je suis mère de deux filles âgées de 15 ans et 12 ans. Je les élève seule car mon mari nous a abandonnées. Je suis à la fois agricultrice et employée dans une ferme afin de subvenir à nos besoins. Maintenant, mon principal souci est que je n’ai pas les moyens de me soigner. J'ai dû arrêter mon travail à cause de cette maladie, et je suis actuellement sans ressource. Je dois trouver des moyens financiers pour commencer le traitement. Je suis donc confrontée à un gros problème, celui de combattre le cancer. Cependant, à Madagascar, si l’on n’est pas riche et que malheureusement l’on est tombé malade, on meurt », a-t-elle raconté. La maladie lui a considérablement impacté physiquement et moralement. Elle appelle ainsi à la solidarité nationale et internationale. « Pour le moment, aucun traitement n’a été commencé. Nous avons quand même effectué une mammographie, une citoponction et une échographie abdomino-pelvienne au cours de ces derniers quelques jours. Il m’a été recommandé de débuter la chimiothérapie dès le mardi prochain. Malheureusement, nous ne disposons pas d’argent pour ce faire. C’est ainsi que nous insistons à trouver de l’aide venant des gens de bonne volonté », a supplié sa sœur hier. Pour toutes contributions financières, le numéro 034 26 958 63 reste accessible. Recueillis par K.R.

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Météo du week-end - Baisse des températures attendue !

Il faut se munir de vêtements chauds pour ce week-end. La Direction générale de la Météorologie (DGM) à Ampandrianomby vient de préciser qu’il va faire un peu froid ces prochains jours.  « Une baisse significative des températures minimales sera ressentie sur les Hautes-terres et la partie Est pour les trois jours à venir », a prévu Météo Madagascar. Celles-ci atteidront 12 à 15° C pour les Hautes terres. Les valeurs maximales, quant à elles, ne dépasseront pas les 34° C. Durant cette matinée, des averses résiduelles seront observées sur Soalala, Mitsinjo, Melaky et Menabe. Il pleuvra faiblement sur Antalaha, Analanjirofo, Atsinanana et le littoral d’Atsimo-Atsinanana. En outre, une ambiance grise avec des averses locales sont prévues autour de Sambirano. Par contre, le ciel sera couvert en début de matinée pour laisser place ensuite à un temps partiellement nuageux sur la partie Nord et Nord-ouest de Madagascar. Un faible risque de crachin local est attendu sur les Hautes terres. Un temps partiellement nuageux est prévu sur le reste du pays.Cet après-midi, les prévisionnistes ont avancé des pluies faibles, notamment sur les côtes Est, allant de Sava jusqu'à Taolagnaro. Des nuages assez denses donnant des crachins locaux et/ou des pluies fines se concentreront sur la partie Est des Hautes terres. Les habitants de DIANA et Sofia doivent s’attendre à des averses orageuses. Cela va prendre un caractère de faibles averses éparses sur Boeny, Melaky, Betsiboka, Bongolava, Itasy, la partie nord de Menabe, la partie ouest de Vakinankaratra et Amoron'i Mania. Un temps peu nuageux sera observé ailleurs.Demain, les pluies faibles se poursuivront sur les côtes Est de l'île. Un temps couvert avec parfois des crachins fins sont attendus sur la partie Est des Hautes terres, tandis que des averses sont prévues sur la moitié sud et la partie ouest des Hautes terres. Il y aura également des averses orageuses sur DIANA, Sofia ainsi que Betsiboka. Ailleurs, il fera beau.  Et lundi prochain, des pluies faibles demeureront sur le long des côtes Est. La partie centrale sera couverte et subira ensuite des averses éparses. Le nord de Madagascar s'attendra également à des averses. Un temps sec dominera sur le reste des Régions.Recueillis par K.R.

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Retour au bercail - Mialy Rajoelina soutient les migrants

Venus de très loin. Des centaines de gens provenant d’Amboasary-Sud et d’Ambovombe ont quitté leur village pour fuir la famine. Bon nombre d’entre eux se sont rendus à Fort-Dauphin pour chercher de l’aide notamment auprès des Sœurs, selon leurs témoignages. « Nous sommes aujourd’hui confrontés au problème d’exode rural de ces populations venues de très loin. Affamées et désemparées, ces familles nombreuses n’avaient plus d’autres choix que de partir avec leurs enfants sur le dos, en laissant tout leur petit patrimoine dans l’espoir de trouver mieux et à manger ailleurs », reconnait la Première dame Mialy Rajoelina. Avec l’Etat malagasy et les partenaires, l’association Fitia a apporté sa contribution pour venir en aide à ces migrants. « Avec la collaboration de plusieurs partenaires, nous avons cherché des moyens pour les ramener chez eux. Nous assistons actuellement au départ de la première caravane », souligne la Première dame, hier à Fort-Dauphin. 360 personnes issues de 72 familles ont ainsi pris l’autocar pour un retour au bercail. « Nous sommes venus ici pour fuir la famine de chez nous. Nous avons bénéficié de l’appui des religieuses durant notre refuge à Fort-Dauphin. Mais il est maintenant temps de retourner chez nous », s’expriment une mère et un père de famille, déterminés à rentrer.Des vivres et semences pour chaque famille« Nous avons besoin notamment d’argent et de vivres pour pouvoir retourner chez nous et recommencer notre vie », avance un chef de famille venant d’une Commune rurale d’Ambovombe Androy. La Première dame, à travers l’association Fitia, a répondu à ses attentes et à ceux des migrants en octroyant un soutien financier, des vivres, des semences et des ustensiles de cuisine pour chaque famille. L’Etat s’est, par contre, chargé du transport des migrants depuis Fort-Dauphin jusqu’à chez eux à Amboasary ou Ambovombe. « Je suis particulièrement sensible aux souffrances que subissent les personnes vulnérables. Ainsi, pour mettre fin à ce mouvement migratoire de survie des populations et aux problèmes de malnutrition et de famine, je me devais de trouver des réponses à mon niveau pour apporter ma contribution à cette lutte. C’est pourquoi j’ai maintes fois rendu visite aux Régions de l’Anosy et de l’Androy en apportant des mesures d’urgence telles que l’octroi de farine enrichie aux enfants, de semences et de matériels agricoles aux associations. Nous avons également mis en place des cantines dans les écoles les plus touchées par la famine, tout cela en étroite collaboration avec le PAM », déclare Mialy Rajoelina.Des solutions face à la malnutritionCe déplacement de la délégation conduite par la Première dame dans la Région d’Anosy a débuté jeudi dernier par la visite du terrain où va s’implanter l’usine NUTRISET  à Fort-Dauphin. « Il a fallu plusieurs mois de discussion et de préparation pour mettre en œuvre le projet commun rassemblant l’Etat malagasy, la Fondation Mérieux, le groupe NUTRISET et l’association Fitia. Face à ce problème de malnutrition latent, engendré par la sécheresse et les aléas climatiques datant de plus de 60 ans, l’Etat malagasy est déterminé à apporter des solutions durables. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes joints pour le faire ensemble », rappelle la présidente de l’association Fitia. L’une des solutions consiste à la production et la distribution de solutions nutritionnelles spécifiques, conçues aux fins de prévention et de traitement de la malnutrition, répondant aux normes de qualité internationale, tout cela avec la mise en place d’une unité de production mobile. Un grand merci aux acteurs pour ce projet salvateur. « Après plus de 60 ans d’existence, ce projet permettra peu à peu l’autonomie nutritionnelle de ces populations et changera enfin la vie de milliers de personnes », conclut la Première dame.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Nouvelle ville - Tanamasoandro attendu vers juin 2023

Le Projet Tanamasoandro avance vers la réalisation. Le dernier Conseil des ministres a approuvé le budget destiné à mener les Etudes d’impact environnemental et social du projet qui doit s’implanter dans l’ouest de la Capitale d’Antananarivo dans la localité d’Imerintsiatosika. Cette phase est obligatoire avant tout projet de grande envergure. La ministre de la Communication et de la Culture, et non moins porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, a indiqué hier que le projet avance à grand pas. Elle a réitéré que la nouvelle ville doit être bouclée pour le mois de juin 2023 soit dans un peu plus de deux ans. Les procédures préalables sont en cours, précise-t-elle, soulignant que le plan de masse du projet sera soumis et étudié au cours du prochain Conseil des ministres. Une manière pour elle de souligner que le projet avance à la vitesse grand « V ». Ce plan de masse permettra notamment d’avoir une vue d’ensemble du projet. Y figurent de multiples renseignements. Pour rappel, la nouvelle ville prévoit d’intégrer une cité ministérielle notamment, mais également toutes les autres commodités utiles.Pour rappel, les infrastructures de la nouvelle ville seront construites sur un terrain d’une superficie de 1000 hectares dans la localité de Tsimahabeomby Imerintsiatosika sur la Route nationale 1. D’après Lalatiana Andriatongarivo, le calendrier de réalisation de la nouvelle ville sera ensuite établi avant le début effectif des travaux jusqu’en juin 2023. Et de préciser par ailleurs que les différentes procédures administratives d’usage sont en cours. « Nous avançons, nous ne reculons pas malgré les efforts de certains pour décourager. Nous sommes convaincus de notre devoir et de notre responsabilité de faire développer le pays », précise-t-elle. Notons par ailleurs que la route reliant la ville d’Antananarivo à la nouvelle ville de Tanamasoandro Imerintsiatosika, une voie rapide à 4 voies de circulation, d’une longueur totale de 25 kilomètres, doit également incessamment voir le jour. Selon les précisions de la porte-parole du Gouvernement, l’appel à manifestation d’intérêt concernant cette infrastructure a été récemment clôturé. Le ministère responsable va procéder prochainement à l’évaluation des offres techniques. Au bout de cette procédure, trois à six entreprises disposant des capacités techniques seront sélectionnées. Ensuite, l’entreprise qui présentera les meilleures garanties financières sera choisie pour effectuer le chantier. La Rédaction

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Conjoncture politique - « Le coup d’Etat n’est pas une solution », selon l’UNDD

Resté quasi – silencieux  depuis le décès du Professeur Albert Zafy en 2017, le parti UNDD (Union Nationale pour le Développement et la Démocratie) s’est réveillé de son sommeil. Le parti fondé par le défunt homme au chapeau de paille a fait une déclaration, hier, à la Villa Elisabeth à Ivandry avec à sa tête, l’ancien ministre Manoro Régis qui assure la fonction de président national par intérim. Ayant fait abstraction de toutes participations aux élections depuis plusieurs années, cette formation politique sort du silence dans un contexte de crise sanitaire douloureuse pour la population. Cette formation politique fait un constat sombre de la situation politique du pays. Selon ce parti, Madagascar traverse une crise qui risque encore de s’intensifier. Suite aux récentes manœuvres de l’Opposition, l’UNDD déclare que « le coup d’Etat n’est pas une solution ».Plus loin, la formation politique semble lancer un clin d’œil à l’endroit des tenants du régime en invitant le Président de la République à mettre en place une « nouvelle République » en vue de regarder dans la même direction. Et les membres du parti de déclarer que « le problème est l’affaire du pays entier et tous les acteurs doivent se mobiliser pour le résoudre ». Des propos qui semblent faire allusion à un appel pour un Gouvernement d’union nationale. En tout cas, le parti UNDD n’a pas fait de déclaration directe dans ce sens. En revanche, les membres de la formation politique lance un appel à l’endroit de tous les partis politiques à faire preuve de solidarité en vue de construire un pays digne pour les générations futures. Le sommet du pouvoir ne cesse de faire l’objet de convoitise par les partis politiques, surtout ceux qui sont en dehors du régime. A preuve, les nombreuses manœuvres orchestrées par les membres de l’Opposition ces derniers temps. Au lieu de se positionner en alternative avec des propositions concrètes, l’Opposition s’érige malheureusement en ennemi de la Nation visant à tout prix à discréditer voire détruire les dirigeants pour s’emparer du pouvoir. Outre les défis du développement, le régime doit ainsi faire face à ces diverses propositions parfois contradictoires et même fantaisistes des acteurs politiques.La Rédaction

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Enjeu délicat et stratégique

Défi titanesque ! Le mandat respectif des huit sur les neufs Hauts conseillers membres de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) arrive à son terme, hier vendredi 12 mars 2021. En effet, Jean Eric Rakotoarisoa, désormais ex-président de la HCC, Andrianarisoa Raveloarisoa Fara Alice, Tsaboto Jacques Adolphe, Tiandrazana Jaobe Hilton, Dama Andrianarisedo Retaf Arsène, Randriamorasata Mamirina Sahondra, Zafimihary Marcellin et Rabetokotany Tahina rendent effectivement leurs tabliers sinon leurs toges à la date du 12 mars. Ils ne figurent plus dans la liste de l’auguste Institution d’Ambohidahy. Le décret constatant l’expiration de leur mandat a été déjà publié. Ils ont été quelque peu pris de court. En tout cas, leurs missions en tant que telles prennent fin, il faut céder la place aux autres. Ils assurent l’expédition des affaires courantes jusqu’à la prestation de serment des nouveaux nommés ou élus. Il va falloir procéder au remplacement. L’Art. 114 de la Constitution stipule en ces termes que « trois des membres sont nommés par le Président de la République, deux sont élus par l’Assemblée nationale, deux par le Sénat, deux sont élus par le Conseil supérieur de la magistrature, … » Comme il fallait s’y attendre, les sièges vacants sont normalement dédiés au juriste de formation (magistrat de carrière, enseignant de droit ou membre du Barreau), à la rigueur les administrateurs civils pourront également y siéger. Ce sont des postes apolitiques.  L’enjeu est subtilement délicat et hautement stratégique.Selon l’Art 116 de la Constitution, la HCC  1° statue sur la conformité à la Constitution des traités, des lois, des ordonnances et des règlements autonomes ; 2° règle les conflits de compétence entre deux ou plusieurs Institutions de l’Etat ou entre l’Etat et une ou plusieurs Collectivités territoriales décentralisées (CTD) … ; 3° statue sur la conformité à la Constitution et aux lois organiques, des délibérations et des actes réglementaires … par les CTD ; 4° statue sur le contentieux des opérations de référendum, de l’élection du Président de la République et des élections des députés et des sénateurs ; 5° proclame le résultat officiel des élections présidentielles, législatives et des consultions par référendum. En somme, au vu de ces délicates et stratégiques missions, la HCC constitue une des pièces maîtresses du bon fonctionnement de la République. Ceci étant, le régime en place dont le Chef de l’Etat veille au grain au processus du renouvellement des membres de la HCC. Chaque Institution ou Instance appelée à choisir ou à élire ses représentants prendront au sérieux le poids et l’importance de la chose.Le président de la HCC, Art 114 alinéa 3, est élu par et parmi les membres de ladite Cour. C’est ici le pivot central du mécanisme de fonctionnement de cette haute Institution d’Ambohidahy. Le Président de la HCC qui, en principe, dirige les séances de travail de la HCC, joue un rôle primordial. Le Chef de l’Etat ne peut, en aucun cas, laisser au hasard des choses le choix de cette personnalité stratégique. Il y va de l’intérêt majeur du régime « Orange » de faire en sorte que ce poste délicat n’échoit pas entre les mains d’un illustre inconnu. De toute façon, le pays regorge de personnalités compétentes, honnêtes et sensibles à la cause du grand nombre.Ndrianaivo

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Election CAF - La victoire sans gloire du Sud-africain Patrice Motsepe

Patrice Motsepe est officiellement le 7ème président de la Confédération africaine de football.  Le Sud-africain Patrice Motsepe a été élu président de la Confédération africaine de football à l’issue de l’Assemblée générale élective de l’instance continentale du football africain tenue à Rabat Maroc le vendredi 12 mars. Une élection effectuée après un bilan financier de l’instance présenté par Fouzi Lekjaa, le président de la commission des finances, pour le compte de la CAF.  Celle-ci “s’installe dans un déficit annuel autour de 10 millions de dollars. Elle est en train de bouffer ses capitaux, ses fonds propres”, a lâché le Marocain qui préside cette commission. Les deux autres vice-présidents élus avec Patrice Motsepe auront la lourde tâche de rétablir une situation financière catastrophique de la CAF.Candidat unique, sans surprise, le milliardaire Sud-africain succède à Ahmad. Comme le stipule le statut de la CAF, il a été élu par acclamation, vu qu'il était le seul candidat en lice, ce vendredi lors de la 43ème Assemblée générale élective de la CAF à Rabat.52 sur 54 Fédérations présentes à l’Assemblée générale (le Tchad et l’Erythrée manquent à l’appel) ont procédé à l’élection des nouveaux membres du comité exécutif de la CAF et des représentants africains au Conseil de la FIFA. Le milliardaire succède au Malagasy Ahmad, empêché de briguer à sa propre succession après sa suspension par la FIFA.Dans son allocution, il a exprimé sa « gratitude » envers toutes les parties prenantes. « Merci à Gianni Infantino pour sa vision et son encouragement pour qu'on travaille dans l'unité », a-t-il souligné durant sa prise de parole.La main de Zurich est omniprésente, et il n’est pas fortuit que les tout premiers mots de l’élu du jour soient allés à son “frère Gianni” Infantino. Le boss de la FIFA a déployé toute sa diplomatie pour arriver au retrait des trois autres candidats, Augustin Senghor, Ahmed Yahya et Jacques Anouma. Le compromis de Rabat, trouvé lors du dernier week-end de février, réserve les fonctions de vice-présidents au Sénégalais et au Mauritanien, et un poste de conseiller spécial échouant à l’Ivoirien. Quant à la Malagasy, Patricia Rajeriarison, en lice au poste de la présidence de la commission de football féminin, elle n’a pu amasser que 8 voix sur les 52 Fédérations votantes, derrière Lawson Hogban Latré Kayti  Edzona, un arbitre togolais.C’est la présidente de normalisation de la Fédération comorienne de football, Kanizat Ibrahim, qui est élue à la tête de cette commission en le remportant avec 35 voix. C’est la comorienne qui succède donc à la Sierra Leonais, Isha Johansen, membre sortante.Recueillis par Elias Fanomezantsoa

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Africa zikomo awards : Minah Bolimakoa défend les couleurs malgaches

Minah Bolimakoa s’ouvre désormais à l’international

Dans le meilleur des mondes, le confinement n’a pas apporté que de mauvaises choses. Suite à sa collaboration avec le rappeur sud-africain Flameboy Universe, Minah Bolimakoa se retrouve nominée au Zikomo awards. Grâce à  son morceau « Andeha tsy handeha », la chanteuse est en lice pour le titre de la meilleure artiste féminine de l’Afrique pour cette édition 2021. Elle défend ainsi les couleurs de Madagascar contre quatre autres chanteuses issues du continent noir.  Comme bon nombre de prix musicaux, le vote dépend du public. Pour la soutenir, le tout se passe sur les pages de  « Zikomo Awards ». Si le voting se termine le 30 mars, la grande finale aura lieu à Lusaka en Zambie le 9 avril.

Si elle s’est surtout penchée vers la musique du monde, dorénavant, Minah s’ouvre encore plus et explore d’autres horizons. Après le funk urban, elle suit le courant en s’essayant à l’afro-pop. Se parant ainsi des couleurs de musiques africaines sans pour autant laisser sa source en puisant dans la musique du terroir. Minah affiche sa personnalité, son style de musique laisse entendre une inspiration originale de la musique typiquement malgache fusionnée. Dotée d’un grand charisme, elle domine la scène.  Elle écrit également des titres en Anglais car elle a en elle cette envie et ce rêve d’internationaliser sa musique sans oublier ses racines pour que ses œuvres soient à l’écoute de tous, Malgaches ou étrangers. En somme Minah Bolimakoa est une artiste à découvrir, en même temps, à vos clics !

Zo Toniaina

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Alakamisy Ambohimaha : Tovovavy mpivarotra maty voatsatoka antsy tao an-tsena

Habibiana nataon’ny mpangalatra! Tovovavy iray 24 taona no maty notsatohan’ny jiolahy ny antsy teo an-tsena, tany Alakamisy Ambohimaha, omaly tokony ho tamin’ny 1 ora antoandro. Araka ny fanazavana,  nisy jiolahy mpangalatra nifaoka ny satroka iray fonosana miisa 30, izay anisan’ny entana namidin’ity vehivavy mpivarotra ity. Nanenjika izy noho  izany ka tratrany ity mpangalatra, saingy namoaka antsy ilay jiolahy, ary nolerany ilay tovovavy. Tsy afa-niala moa izy io ka voatsindron’ilay antsy, ka nijininika ny rà. Ny entana nangalarina kosa natsipin’ilay mpangalatra, ary avy hatrany dia nirifatra nitsoaka izy. Vokatry ny faheverezan-drà be loatra dia tsy tana ny ain’ilay mpivarotra. Mandeha ny fikarohana ilay tovolahy mpangalatra sady nahavanon-doza. Efa mandray andraikitra rahateo ny mpitandro filaminana momba ity raharaha ity.

Yv Sam

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Lundi de Pâques : Célébration exceptionnelle pour les 25 ans de VPL

Cette année, Vondrom-Paritany Laika (VPL) du synode Iarivo Avaradrano fête ses 25 ans d’existence. À cette occasion, un grand événement regroupant plusieurs activités est organisé dans la commune d’Anosy Avaratra le lundi de Pâques, 05 avril 2021. Cette manifestation est intitulée « Saham-pamonjena » en référence à la résurrection de Jésus, mais aussi dans le but de proposer une plateforme de discussion autour de la mission des chrétiens. Le Kianja Isahafa accueillera donc ce jour-là plus de 5 000 personnes sans distinction de religion. Selon les explications des responsables, des concerts évangéliques avec Ariane, Christian K, Mialy Rakotomamonjy, et bien d’autres artistes sont prévus. Il y aura également des cultes menés par les présidents de la FFKM Avaradrano, des jeux, et des animations. La nourriture et les boissons seront accessibles sur place. Quant à la question du transport, les organisateurs ont déjà mis en place un système de ramassage pour toutes les personnes qui souhaitent participer à ce 25è anniversaire de VPL qui coïncide avec la fête la plus importante du christianisme : Pâques.

Notons que le verset de la Bible choisi pour cette manifestation est de Matthieu « Et si vous ne saluez que vos frères, faites-vous là quelque chose d’extraordinaire ? ». Enfin, Vondrom-Paritany Laika prévoit de créer une salle de réception cette année pour marquer son anniversaire.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sport « U » : L’Université d’Ankatso sur orbite !

Le représentant de l’EMTT, Charles Edouard et le directeur de la DOSC, lors de la signature de convention.

Le Sport Universitaire commence à reprendre son souffle. Le Club ASUT est désormais relancé et l’Université d’Antananarivo est prête à participer aux compétitions fédérales dans plusieurs disciplines.

Les activités sportives à l’Université d’Antananarivo vont dans la bonne direction depuis qu’elles sont entre de bonnes mains. En effet, le directeur de l’Office des Sports et de la Culture (DOSC), Souleman Ibrahim Andriamandimby, qui est à son  son premier mandat, en prend soin en apportant les corrections nécessaires afin de redorer le blason du sport universitaire. Après la signature de la convention de l’accord entre l’Université et les fédérations et la formation des étudiants techniciens, la DOSC a annoncé, pas plus tard que la semaine dernière, sa collaboration avec l’association Expatriés Malgaches de Tennis de Table (EMTT). Il s’agit d’une convention qui permet aux deux parties prenantes de faire un échange sur différents aspects dont l’objectif est de favoriser le développement du tennis de table à Ankatso. Également dans l’optique de redynamiser le sport Universitaire, le club de l’Association sportive de l’Université d’Antananarivo (ASUT) a été lancé officiellement ce mercredi. Le club ASUT comprend une dizaine de sports collectifs et individuels, en outre des activités culturelles. Le recrutement et la sélection ont déjà commencé pour chaque discipline, suivant le calendrier qui est disponible et pourrait être consulté sur la page Facebook de l’ASUT. Comme en tennis, le tournoi du classement de toutes les catégories s’étalera ce week-end, après une semaine de report en raison de la forte pluie dans la capitale. Par ailleurs, les préparations pour le sommet national de l’ASIEF qui aura lieu à Mahajanga cette année vont bon train. L’Université organise un tournoi de sélection et envisage de former une bonne équipe pour ce championnat réservé aux fonctionnaires. 

Manjato Razafy

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Anosibe : Attaque en plein jour d’un karana

La victime est un ressortissant indo-pakistanais qui allait verser, jeudi dernier, une importante somme d’argent dans une banque. En longeant Anosibe et à bord de sa voiture, quatre bandits armés s’en sont pris au père de famille pour le  délester de cet argent. L’acte s’est passé très vite et n’a pris que quelques minutes. Les malfrats étaient sûrement bien renseignés sur leur cible, son  déplacement avec  l’argent . On parle de 100 millions d’ariary emportés par les quatre bandits. La police a été vite alertée de la situation. Aussitôt sur place, les agents des forces de l’ordre se sont mis à se mettre sur les pas des bandits. Les éléments de ratissage ont fini par retrouver l’un des criminels. D’où une première arrestation à l’issue d’une course-poursuite. Il a fallu faire usage d’armes et des coups de feu précédaient l’arrestation. Trois autres personnes restent en cavales et avec le butin. L’étau se resserre pour eux avec l’interpellation de l’un des leurs.

D.R

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Procès UTV-Sky one : Le plaignant embarqué par la police à l’issue de l’audience

Le procès sur l’affaire portant sur le litige entre le propriétaire de l’ancienne station de télévision UTV et la personne accusée d’avoir détourné les propriétés de cette station au profit d’une autre, s’est déroulé hier. Ayant duré près de 3 heures d’affilée, ce procès a révélé que les parties adverses ont toutes eu la possibilité d’exposer leurs défenses dans un débat tout à fait libre. Il est à rappeler que cette affaire porte sur un non-respect d’un contrat d’attribution d’exploitation d’une station de télévision, à savoir l’UTV à une autre station. Mais cette dernière est passée outre. La personne à qui la gestion de cette entreprise et la conservation du matériel a été confiée, en a pris possession pour  les vendre à d’autres repreneurs. Le problème s’est produit lorsque le propriétaire de cette société audiovisuelle s’est rendu compte qu’il a été trompé par son partenaire. De ce fait, il a porté l’affaire devant la justice. Une procédure qui n’a pas ru de suite au Tribunal de Première Instance d’Antananarivo. La raison serait, à entendre la doléance du plaignant, compliquée. Son adversaire serait un homme ayant une influence redoutable, capable de faire taire tous ceux qui essaient de le contrarier. Et pour ce faire, il n’ose pas commettre des actes d’intimidation et de pression à ses adversaires. Victime de ce genre d’agissement, le propriétaire de l’UTV qui est arrivé à porter cette affaire devant le Pôle anticorruption (PAC), après des années de batailles juridiques, a subi hier un acte tout à fait étrange. En sortant du procès, des éléments des forces de l’ordre l’ont pris et l’ont embarqué dans un taxi. Le motif évoqué est l’existence d’une plainte contre cet individu, ce qui est étonnant dans cette sorte d’arrestation, tout à fait arbitraire dans la mesure où les éléments des forces de l’ordre ont présenté une convocation et non pas un mandat d’emmener. Pour la victime, cet acte qu’il a subi est une pure intimidation, et constitue une véritable diffamation, étant donné qu’il vient de sortir d’un tribunal en tant que plaignant. Un procès où il a plaidé victime et ayant demandé un dédommagement de deux milliards d’ariary. Le verdict de ce procès est prévu être prononcé le 17 mars prochain.

T.M. 

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Ambodivoanjo Tanjombato : Mpiantsena voatafika, lasa ny vola 700,000 ariary

Ela nitoratorahana ry zalahy ireto ! Telolahy izay nanafika mpiantsena vao maraina ary nahazoan’izy ireo vola aman’hetsiny maromaro no tra-tehaky ny polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’i Tanjombato ny alarobia teo.  Ny zava-nisy : vehivavy iray handeha haka entana vao maraina, tokony ho tamin’ny efatra ora tany ho any no nifanehatra tamin’ny olon-dratsy, teo amin’ny dimilahy teo, ny tapatapaky ny volana febroary tany. Araka ny fitantaran’ilay ramatoa tamin’ireo mpitandro filaminana dia mody mibaby kitapo, toy ireny olona handeha hiasa vao maraina ireny ihany koa ny fihetsik’izy ireo. Teo anatrehan’izany, tsy nanampo na inona na inona ity ramatoa mpiantsena ity. Injay anefa, nony nifanena izy, avy hatrany dia nohodidin’izy dimy lahy ilay ramatoa ary tsy navelany handeha hanohy ny diany. Narangarangan’izy ireo avy any ny antsy lavaleva miisa roa no sady nandrahona ity ramatoa irery ny hamoaka ny vola rehetra tany aminy izy ireo. Nentin’ny tahotra noho izany ity farany ka namoaka tsy fidiny ireo vola tany aminy, saika hividianana entana. Vao azon’izy ireo ny vola mitentina eo amin’ny fito hetsy ariary teo dia nitsoaka toy ny tsy teo ireo jiolahy. Nametraka fitoriana avy hatrany tany amin’ny pôlisy ity lasibatra ary nanomboka teo ny fikarohana ireto olon-dratsy ireto, izay raha ny fantatra dia efa maro ihany no lasibatra. Izao nahazoam-bokatra izao moa ka tratra ihany ny farany, tapa-bolana taty aoriana. Mbola misy naman’izy ireo karohina fatratra amin’izao, isan’ireo nandray anjara tamin’ity fanendahana ity, raha ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisy.

m.L

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Collectif des députés sur la HCC : « Des personnalités ayant des compétences en droit parlementaire »

Certains députés estiment que leurs représentants au sein de la HCC soient bien en connaissance de droits de ces élus.

Les membres de la HCC ne sont soumis à aucune condition d’âge ni de qualification professionnelle, mais dans la pratique, la HCC était toujours composée des juristes de formation. Au regard de ces dispositions de l’article 114 de la Constitution, l’Assemblée nationale et le Sénat disposent donc de pouvoir élire quatre membres de cette haute juridiction. Selon un collectif de députés, « pour pouvoir défendre ses droits et privilèges au sein de cette juridiction, l’Assemblée nationale et le Sénat ont intérêt à miser sur des personnalités disposant de solides compétences en droit parlementaire, qui est une branche autonome du droit constitutionnel. En vertu de ses privilèges parlementaires constitutionnels, l’Assemblée nationale, par exemple, dispose du pouvoir exclusif de régir ses affaires internes. L’application et l’interprétation des procédures relèvent de l’Assemblée elle-même ». 

Crédibilité. Ce collectif estime, en outre, que les juristes affichés politiquement ne sont pas recommandés à siéger à la HCC. Leur présence pourrait entacher la crédibilité de la Cour. En effet, les membres de cette Institution sont soumis à une obligation de réserve les contraignant à garder le secret des délibérations, à ne pas donner des consultations et à ne pas exprimer des positions politiques sur des sujets ayant fait ou pouvant faire l’objet d’une décision de la Cour ». Ce collectif conclut que l’Assemblée nationale et le Sénat ont intérêt à choisir des spécialistes de droit parlementaire qui connaissent ces deux Chambres et leurs membres. 

Recueillis par Dominique R. 

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Football- Sanctions contre Ahmad : Une menace pour le football malgache !

Ce ne sera plus comme avant pour le football malgache après les sanctions infligées par la FIFA à Ahmad, mais ramenées à un allégement conséquent par le Tribunal Arbitral du Sport.

On n’entrera pas dans les imbroglios politico-juridiques de cette affaire qui fait grand-bruit dans le microcosme du football mondial, mais on ne retiendra qu’une chose, et une seule : le football malgache lui doit une fière chandelle, car c’est en quelque sorte grâce à Ahmad que les Barea ont pu participer pour la première fois à une phase finale d’une Coupe d’Afrique des Nations.

Une CAN à 24 équipes. Après avoir échoué à plusieurs reprises à la porte de la qualification en finissant deuxième d’un groupe, le football malgache a enfin pu se qualifier car Ahmad, qui connaissait bien la situation, a tout fait pour porter le nombre de nations participant à une CAN à 24.

Madagascar,  l’éternel deuxième, a pu enfin goûter à la joie d’une participation à une CAN avec cette joie légitime d’avoir pu se hisser jusqu’en quarts de finale qui a valu aux Barea d’être qualifiés par la presse internationale de « sensations de la CAN en Egypte ».

Mais autant le dire et sans entrer dans les détails, cette victoire, car c’en est une, nous le devons à Ahmad. On ne va pas l’accuser d’intervenir directement dans les décisions de l’arbitre mais le fait est que  ces hommes qui dirigent une rencontre de Madagascar savent qu’en coulisse, c’est l’équipe du président de la CAF et qu’ils ont intérêt à ne pas se planter. En cas de litige, l’arbitre n’oublie surtout pas qu’il joue sa vie car durant son mandat, le président Ahmad s’est montré intransigeant sur les fautes professionnelles de ces hommes en noir. Dans la foulée, sans doute pour montrer son impartialité, le président de la CAF ou plutôt ses hommes n’ont pas hésité à sanctionner lourdement le meilleur sifflet malgache en l’occurrence Nampiadraza Moussa Hamada.

23 stades synthétiques. Mais au-delà de l’euphorie qui a suivi notre qualification en quarts de finale de la CAN 2019, on retiendra aussi la belle réponse du président Andry Rajoelina qui a inscrit le football parmi ses priorités pour ne citer que les 23 stades en couverture synthétique éparpillés dans toute l’île qui sont en cours de finition mais aussi les futurs centres techniques qui s’annoncent comme une suite logique de ce louable engagement de l’Etat.

Croyez-le ou non mais l’idée de construire un très grand stade à Mahamasina est née de cette fierté de toute la nation au lendemain de la victoire des Barea face à la RDC. Aujourd’hui et quoiqu’on dise, ce stade Barea, quoique Stade de Madagascar, sera plus approprié surtout si on y installe une piste d’athlétisme, on n’a pas à rougir de la comparaison avec le Stade de France, l’Allianz Arena de Munich, le stade Bernabeu de Madrid ou le Maracana de Rio au Brésil.

Et dans les 100 ans à venir, on continuera de parler de ce Stade de Mahamasina en y greffant le nom d’un certain Andry Rajoelina.

Clément RABARY

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Toliara : Les femmes face au développement durable

Les Tuléaroises militent pour le développement de leur région

Toliara n’était pas en reste dans la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, le 8 mars dernier. La gente féminine de la Cité du Soleil  a brillé par les nombreuses manifestations organisées à cette occasion.

Objectif « Madagascar reverdi » oblige, les associations féminines de la région Atsimo-Andrefana n’ont pas failli à la traditionnelle campagne de reboisement. Mais le clou des manifestations était sans conteste le grand rassemblement tenu au Gymnase couvert de Toliara.

Projet. Une réunion au sommet où les Tuléaroises ont planché sur le thème de cette année : « Femme autonome et résiliente dans un environnement sain pour le développement durable ». D’emblée, Yvonne Razanajanahary, Présidente du Comité de célébration du 8 mars, a reconnu que beaucoup reste encore à faire pour que l’autonomie et la résilience  des femmes deviennent une réalité à Toliara. « La plupart des femmes dépendent encore financièrement de leur mari », a-t-elle expliqué. Et pour changer la donne, ces femmes se regroupent dans des associations  pour mieux s’organiser et s’entraider.  C’est le cas notamment d’une association de femmes  qui avait monté un projet de fabrication de savon artisanal. Pour cela, elles ont bénéficié d’un appui de la compagnie minière Base Toliara qui les forme sur  la technique de fabrication de savons. Un projet de financement était même prévu. Malheureusement, le projet était tombé à l’eau à cause de la suspension de Base Toliara. Au grand dam de la vingtaine de femmes bénéficiaires qui ne pouvaient que se résigner.  «Le devis de notre projet était déjà présenté, malheureusement,  nous étions obligés de l’abandonner car Base Toliara, la compagnie minière qui devait le financer était suspendue », déplore  Nivo, une représentante du   Fikambanan’ny Vehivavy Mila Fivoarana (FIVEMI).

Pêche. Malgré  les multitudes de problèmes qu’elles rencontrent, les femmes regroupées dans les associations féminines de Toliara ne baissent pas les bras. C’est le cas notamment des femmes qui exercent le métier de la pêche à Toliara. Regroupées au sein du Réseau National des Femmes de la Pêche (RENEFAP) de la région Atsimo-Andrefana qui regroupe 33 associations, elles s’efforcent depuis 2009 à participer au développement de cette région. Mais leurs activités ont aussi subi les impacts négatifs de la crise sanitaire. Viviane Expresse Secrétaire Générale de RENEFAP constate le désastre. « La crise sanitaire a frappé lourdement nos activités car la  fermeture de plusieurs hôtels qui sont nos principaux clients a diminué nos ventes. Nous avons également accusé une baisse de volume des produits importés à cause de l’arrêt des activités de nos clients étrangers », déplore-t-elle.

R.Edmond

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Portrait : Premier africain à construire une voiture : Victorien Razafindrabe

Victorien Razafindrabe, un génie malgache, lors de sa reddition.

Victorien Razafindrabe a fini tragiquement, tel un héros oublié, puisque l’administration française a fait disparaître son corps durant la répression coloniale à partir de 1947. Sa famille ne saura jamais donc, jusqu’à maintenant, où se trouve sa dépouille ni sa sépulture. Ou si celle-ci a été jetée aux chiens. Si ce patriote, membre actif du MDRM et de la société secrète Jiny s’est fait connaître pour sa témérité au combat. Ses prouesses passées d’ingénieur mécanique ont été occultées. Au mois de février 1928, il conduit à travers la ville de Moramanga la première voiture fabriquée par un africain. Une voiture indigène selon les colons. Victorien Razafindrabe a réussi à construire en onze mois la première voiture malgache, une quatre vitesses et deux places. Pour la mettre sur les roues, il a utilisé du bois , du fer et a importé le moteur et les pneus depuis la France. Il a construit de ses propres mains la transmission. Né en 1898 à Ankadivoribe, il a travaillé comme écrivain, interprète. Il a aussi travaillé pour son propre compte, en tant qu’agent forestier à Moramanga. Cependant, il avait un talent inné pour la mécanique. En 1948, il se rend à l’armée française. Un mois après, sa femme et ses enfants reçoivent son acte de décès. Sa famille ne le reverra jamais après que l’armée française ait bombardé sa maison et tous ses biens.

Maminirina Rado

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Natation – 10e Vive l’Avenir : Rendez-vous les 13 et 14 mars

Un premier trimestre très chargé pour les nageurs. Les compétitions en natation se suivent et ne se ressemblent pas. Après un break en 2020 à cause du confinement et des mesures d’interdiction d’organisation de compétitions, l’Association Sportive Saint Michel Club de Natation organise cette année la dixième édition du tournoi « Vive l’Avenir ». Le club organisateur donne rendez-vous aux clubs et nageurs de toutes les régions de l’Île les 13 et 14 mars à la piscine de l’ESCA à Antanimena. Plus de 300 nageurs en provenance de cinq ligues et de onze clubs du pays sont attendus pour ces deux jours de compétition intense. Cette édition marque le dixième anniversaire du tournoi qui est devenu au fil des années une compétition incontournable pour les nageurs du pays. Plusieurs records ont été pulvérisés lors des 9 précédentes éditions. Comme d’habitude, plusieurs catégories entrent en course entre autres les minimes et plus hommes et dames, benjamins et moins hommes et dames. Des courses relais sont aussi au programme ce week-end à Antanimena. Le manque de compétition figure parmi les problèmes de la natation malgache, l’organisation des événements par les clubs contribue à la promotion de la discipline et à l’amélioration de la performance des nageurs. Cette compétition, réservée aux «avenirs » de la natation malgache, promet d’être très disputée.

T.H

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Covid 19 : montée en puissance de la prévention

La situation sur le plan sanitaire est maintenant prise au sérieux par les autorités. Ces dernières sont maintenant sur le qui-vive et des mesures strictes sont prises à tous les niveaux. Le respect des gestes barrières et le port du masque sont surveillés de près par les forces de l’ordre et les sanctions contre les récalcitrants sont appliquées sans état d’âme. Aujourd’hui, la prise de conscience est réelle et il est plus que temps de mener une véritable lutte contre ce fléau qui risque de nous plonger dans un désastre sanitaire aux conséquences imprévues.

Covid 19 : montée en puissance de la prévention

Le ministère de la Santé est en première ligne dans cette véritable lutte menée contre la propagation  de la Covid-19. On peut même dire que tous les services de santé sont sur le pied de  guerre. Les hôpitaux et les CSB2 ont été mis en alerte car les nouvelles ne sont  pas rassurantes. Les personnes que l’on soupçonne d’être contaminées sont immédiatement prises en charge et reçoivent des soins adéquats.  Ce qui manque peut-être actuellement, c’est une véritable campagne de communication qui renseigne la population sur les dangers qu’elle court. Certains citoyens sont véritablement cueillis à  froid par les mesures strictes qui sont appliquées. La montée en puissance du système de prévention est en train de s’accélérer. La question des vaccins n’est plus tabou. Dans le milieu médical, on  évoque  de plus en plus ouvertement la possibilité d’y avoir recours. On sait que nos voisins  de l’Océan Indien  ont  procédé à leur propre campagne de vaccination.  Plusieurs pays africains ont bénéficié du plan Covax  mis en place par l’OMS. Maintenant, toutes les énergies doivent être mobilisées pour  endiguer  cette progression des cas de contamination. Les moyens qui sont mobilisés actuellement sont importants, mais il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour mener jusqu’à son terme cette lutte contre la Covid-19.

Patrice RABE

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Course à la HCC : Les grandes manœuvres ont commencé

Il y aura beaucoup d’appelés mais peu d’élus à Ambohidahy

Le mandat des 9 membres de la Haute Cour Constitutionnelle expire collectivement ce jour. 

Ampliataire. Jean-Eric Rakotoarisoa ; Andrianarisoa Raveloarisoa Fara Alice ; Tsaboto Jacques Adolphe ; Tiandrazana Jaobe Hilton ; Dama Andrianarisedo Retaf Arsène ; Randriamorasata Maminirina Sahondra ; Zafimihary Marcellin ; Rabetokotany Tahina. Leurs noms ne figureront plus au bas des arrêts, décisions et avis de la HCC à compter d’aujourd’hui. Ils ont été pris de court par le décret constatant l’expiration de leur mandat. Le futur ex-président lui-même n’a pas été prévenu pour ne pas dire notifié à l’avance mais juste ampliataire dudit décret.

Ultime requête. Les Hauts Conseillers sortants ne pourront plus se prononcer sur l’ultime requête déposée hier après-midi à Ambohidahy par des mandataires de Fanirisoa Ernaivo qui demandent l’annulation de l’élection présidentielle de 2018. L’ex-présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) n’est pas sans savoir que l’arrêt du 8 janvier 2019, portant proclamation des résultats officiels du second tour de l’élection présidentielle du 19 décembre 2018, n’est susceptible d’aucun recours et s’impose à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles. De toute façon, le délai de recours en matière de contentieux relatif à l’élection présidentielle est largement expiré. Quoiqu’il en soit, le dossier fera l’objet de passation avec les nouveaux membres de la HCC dont les noms seront connus dès la semaine prochaine pour pallier tout risque de vide institutionnel quand bien même pareil cas de figure serait peu probable.

Critères. En effet, comme il est de coutume et de pratique républicaine, les membres sortants assurent l’expédition des affaires courantes, bien que leurs compétences soient limitées. Et ce, en attendant la prestation de serment des nouveaux Hauts Conseillers qui sont « choisis en raison de leur compétence juridique et doivent avoir une pratique suffisante de la magistrature de l’ordre judiciaire ou administratif, du barreau, de l’enseignement supérieur du droit ou de l’administration ».Les candidats qui remplissent ces critères requis par l’ordonnance portant loi organique relative à la HCC sont légion.

Tractations. Ceci expliquant cela, les grandes manœuvres ont commencé à la sortie du décret présidentiel  avant-hier, constatant l’expiration du mandat des membres de la HCC. Il y aura beaucoup d’appelés mais peu d’élus dans la mesure où la HCC comprend 9 membres dont « trois nommés par le président de la République ; deux élus par l’Assemblée nationale ; deux par le Sénat ; et deux par le Conseil Supérieur de la Magistrature », tel que le dispose l’article 114 de la loi fondamentale. « Les Institutions désignées par la Constitution à élire les membres au sein de la Haute Cour Constitutionnelle, chacune en ce qui la concerne, sont appelées à procéder à l’élection des nouveaux membres », selon le décret signé avant-hier par le président de la République qui a donné le coup d’envoi de la course à Ambohidahy. Avec tout ce que cela suppose de grandes manœuvres sur fond(s) de tractations, de lobbying et de …marchandages. Sans oublier les consignes de vote qui pourraient biaiser les élections au niveau des deux Chambres du Parlement et du CSM.

R.O

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Fusillade à Belo- sur- mer : Un gendarme tué par les balles des dahalo

Tragédie, un gendarme a trouvé la mort pendant une opération de sécurisation menée par la compagnie de la gendarmerie de Morondava, hier, entre Ankikilaly et Ankevo, commune Belo-sur-mer, district de Morondava . Ils étaient au nombre de dix, accompagnés du maire de la commune Belo-sur-mer, en mission pour capturer des bandits, auteurs d’une attaque à main armée dans ladite commune le 16 février dernier, tuant un gendarme dans l’exercice de ses fonctions. Dès qu’ils ont tenté d’intervenir, ils ont été pris pour cible par plusieurs tireurs qui ont ouvert le feu. Les balles atteignent un gendarme et touchent la main du maire. Les forces de l’ordre ont été dans l’obligation de riposter, un échange de coups de feu s’est déroulé pendant une dizaine de minutes. Puis, les gendarmes ont quitté les lieux pour emmener les blessés se soigner dans un centre de santé le plus proche. Le gendarme gravement blessé se trouvant dans un état désespéré. Malgré l’intervention des médecins dans le CSB 2 d’Ambararata, il a succombé à ses blessures, il a rendu l’âme après avoir peu de temps après son arrivée à l’hôpital. Tandis que le maire de la commune, touché au niveau de sa main, a survécu. Suite à ce drame, plusieurs éléments de la gendarmerie ont été mobilisés pour continuer l’opération de capture de ces bandits de grand chemin. Ces bandits sèment la terreur dans le district et sont les auteurs de plusieurs attaques violentes menaçant la sécurité de la commune. Depuis le début de cette année, deux gendarmes ont été tués dans le district de Morondava. Les dahalo ne reculent devant rien, et osent affronter même les forces de l’ordre se trouvant sur place. Les gendarmes incitent donc la population à leur fournir des renseignements qui peuvent les aider à retrouver ces bandits.

Yv Sam

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Vendredi joli

#Dan à La teinturerie

Auteur-compositeur, Dan fait partie des étoiles montantes dans le milieu. Ainsi ce soir, la bande se retrouvera sur les planches de la Teinturerie ce soir.  Entre « Topi-maso » et « loso », le groupe vogue sur du blues et de soul.  Avec Dan au micro, les touches de notes de Andoniaina, les lignes de basse de Tasha ainsi que les coups de baguettes de Josio pour donner plus de vie aux morceaux.

#Silo au Piment Café 

Ce soir, Silo  retrouvera ses inconditionnels au Piment Café Behoririka.  Des retrouvailles en toute intimité avec ses fans qu’il espère se dérouler comme il le prévoit, dans la bonne humeur. Silo a encore beaucoup de choses à raconter… en musique. Ce soir, il nous partagera son dernier morceau « Darkness » et bien sûr ses incontournables.

Iss Heridiny