Les actualités Malgaches du Mardi 12 Février 2019

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Hommage du CREM : « Richard Ratsimandrava ou l’espoir d’un peuple dont l’avenir a été confisqué »

Les membres du CREM se sont exprimés pour commémorer la date du 11 février.

Il est grand temps que les dirigeants actuels reprennent le flambeau du patriotisme du Général Richard Ratsimandrava, selon le CREM (Cercle de Réflexion des Economistes de Madagascar).

11  février 1975, Ambohijatovo, la 404 noire d’un Chef d’Etat, est criblée de balles : combien de tireurs, à part le célèbre Zimbo? L’assassinat rappelle celui  d’un certain J. F. Kennedy survenu quelques années plus tôt dont les commanditaires n’ont jamais été identifiés. Si tirs croisés, triangulaires, il y a eu, alors cela serait la marque de services secrets ou tout du moins de criminels professionnels. Personne ne le saura. Trop d’intérêts privés nationaux et internationaux étaient bousculés.

Le souvenir est resté vivace dans les foyers malgaches, car l’homme incarnait un renouveau dans la pratique politique, mettant en avant le fondement de la société malgache, le socle sur lequel devait être bâtie la Nation : le « Fokonolona ». Les comités de vigilance (Andrimasom-pokonolona), les polices de proximité (Polisim-bohitra), l’approche communautaire du développement (Vatoeka) précédaient de près de vingt ans en avance ce que les bailleurs de fonds ne pourront jamais concrétiser malgré les fonds alloués auxdites communautés de base (Vondron’Olona Ifotony). Il représentait également un symbole, l’Homme qui, à chaque problème, suggérait une solution (Vahaolana) démarche dont même un Emmanuel Macron devrait s’inspirer. Et surtout, à une période charnière où les anciennes colonies recherchaient leur propre voie de  développement avec ou sans l’approbation des grandes puissances, sa vision rappelait aux « Malagasy » leurs origines et racines culturelles. Quarante-quatre années sont passées, le pays ne s’est pas relevé et la descente aux enfers n’a eu de cesse.

« Fokonolona ». Consulté dans l’élaboration de la Constitution de 2010, le CREM a tenté de remettre comme fondement de la « Nation Malagasy », et conformément aux valeurs ancestrales le « Fokonolona » et le « Fokontany » comme unités de base des Collectivités Territoriales, et non la Commune. La proposition que l’association a émise stipulait également que les Chefs des « Fokonolona » devraient être élus et qu’ils ne devraient appartenir à aucun parti politique. Le CREM a également proposé sur le fonds et sur la forme une organisation différente pour la seconde Chambre du Parlement : une Assemblée des « Fokonolona » et de la Société Civile à la place du Sénat, dont les deux tiers seraient élus par les Chefs des « Fokonolona » et le tiers restant des membres ès qualité tels que le Bâtonnier, les Présidents de différents Ordres (Médecins, Expert-Comptables, Journalistes, etc.)

Pouvoir du peuple. Le CREM affirmait, à l’époque, qu’une telle organisation remettrait le « Fokonolona » au centre des institutions et permettrait de remonter les aspirations des citoyens que les représentants de la Société Civile dans cette Assemblée formaliseraient. Les permis de construire, les ventes de terrain privées comme les constructions dites d’utilité publique, ou les manifestations sur la voie publique – marchés, foires – devraient d’abord obtenir les consentements des « Fokonolona » concernés: ainsi devait fonctionner la démocratie malgache. Le CREM est même allé jusqu’à proposer que, pour certains démembrements de la Justice, les Présidents de Tribunal et les Procureurs soient élus pour ramener la confiance des « Fokonolona », aligner l’application des « Dina » aux spécificités régionales et éviter les vindictes populaires. Malheureusement, les Conseillers du Président à l’époque négligeaient l’importance du « Fokonolona ». « Il appartient désormais à l’actuel Président de la République,  de reprendre le flambeau du patriotisme du Général Richard Ratsimandrava comme celui, sans doute, de la démocratie de feu le Professeur Albert Zafy, étant leur héritier naturel, légitime et légal », ont annoncé les membres du CREM, en rendant hommage au Gal Richard Ratsimandrava.

Antsa R.

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44 après, le souvenir de Ratsimandrava toujours aussi vivace

44 ans après, la disparition tragique du général Ratsimandrava reste encore ancrée dans les esprits des Malgaches. Jusqu’à présent, il s’agit d’une énigme dont les secrets n’ont pas été dévoilés. Ceux qui connaissent ses dessous sont volontiers évasifs et ne veulent pas éveiller une controverse. Mais c’est surtout l’image emblématique de celui qui voulait instaurer le régime du fokonolona que les Malgaches retiennent et qu’ils veulent garder au plus profond d’eux-mêmes.

44 après, le souvenir de Ratsimandrava toujours aussi vivace

44 ans après, le souvenir du général Richard Ratsimandrava reste ancré dans la mémoire collective. Ce sont au moins trois générations de Malgaches qui respectent la mémoire de ce chef d’Etat qui voulait installer une forme de pouvoir prônant le dialogue avec la base, remettant en place le « fokonolona ». Il avait rétabli  cet esprit communautaire qui est à la base de la société malgache. Celui à qui on avait reproché la manière brutale avec laquelle il avait réprimé le soulèvement dans le Sud avait compris l’essence de la culture malgache. Il avait multiplié lorsqu’il était ministre de l’Intérieur les séances de « ala-olana » lors de ses déplacements et fait retrouver ce sens du dialogue qui permet de faire avancer les choses. L’homme était militaire dans l’âme et il avait un esprit de rigueur et discipline. Mais la rivalité qui l’opposait à certains de ses pairs et la rancœur de groupes d’intérêts causeront sa perte. On connaît la suite des événements. C’est un souvenir nostalgique que de nombreux Malgaches gardent de cette période. On ne peut revenir en arrière, mais c’est un état d’esprit qu’ils veulent cultiver. Les livres d’histoire rappellent les faits, mais les historiens ne les ont pas totalement décryptés 44 ans après. On ne peut pas s’empêcher de ressentir une certaine amertume en pensant à cette disparition qui a changé le cours de l’histoire.

Patrice RABE

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PND : Place à la continuité et à la réalisation de l’IEM

Décisive. Cette année 2019 le sera évidemment pour le pays. Et ce, aussi bien sur le plan politique qu’économique.

Garantie de stabilité

Mais sur le plan politique, tout d’abord, l’avènement d’un gouvernement issu d’une élection présidentielle considérée généralement comme démocratique et s’étant déroulée dans de bonnes conditions est très prometteur, car l’alternance démocratique qui règne actuellement est une garantie de la stabilité économique, première condition de la marche vers le développement. Le premier gouvernement de techniciens mis en place par le nouveau  président de la République affiche une détermination pour relever le défi de la relance économique. Sur ce dernier plan justement, l’on peut dire que les conditions sont actuellement réunies pour un nouveau départ sur le chemin de la croissance.

« Velirano »

En effet, l’année 2019 est notamment marquée par l’achèvement du Plan National de Développement (PND). Visiblement le nouveau régime mise sur la continuité, tout en optant pour des innovations par rapport aux exigences de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar. « Nous allons poursuivre les actions pour la réalisation du PND » a déclaré récemment, le  ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato. Et lui d’ajouter : « Ces actions seront tournées vers la réalisation des programmes présidentiels, dans le cadre de l’IEM ». Une manière de dire que l’exécutif est là pour travailler sur la réalisation des « Velirano » d’un Président élu démocratiquement sur la base d’un suffrage universel direct. En tout cas, le premier gouvernement Ntsay part avec une base économique saine et prometteuse.

Engagement.

La croissance économique moyenne estimée à 5,2% laisse augurer un avenir meilleur même si elle ne permettra pas encore d’éradiquer la pauvreté. Les efforts seront notamment axés sur la bonne gestion des finances publiques et les programmations économiques et financières resteront focalisées sur la préservation de la stabilité macroéconomique. Les déplacements faits récemment par le président de la République Andry Rajoelina démontrent son engagement à faire face aux urgences. Notamment au niveau du secteur social dont l’éducation et la santé ainsi que celui du renforcement de la sécurité publique. Le développement des infrastructures stratégiques, l’affermissement de l’Etat de droit et la lutte contre la corruption figurent également parmi les priorités.

R.Edmond.

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La Gastronomie Pizza : 27 000 arbres plantés sur 10ha depuis cinq ans

Les membres de la grande famille de la Gastronomie Pizza sont venus en masse durant leur journée de reboisement à Imeritsiatosika.

Comme chaque année, la grande famille de la Gastronomie Pizza ont tenu leur journée de reboisement. Cette fois, c’était le 10 février à Imeritsiatosika, avec la participation de tout le personnel de la société. En effet, 711 employés ont été mobilisés par la Direction Générale pour planter 6000 pieds de jeunes plants d’acacia, de jacaranda et de filao. Ces 6.000 jeunes plants viennent rejoindre les 21.000 autres plantés sur 10 hectares de terrain mis à disposition pour La Gastronomie Pizza depuis 5 ans. « La Société opte aujourd’hui pour la fabrication de charbon de terre pour pallier au besoin d’énergie nécessaire à la cuissson des pizzas. Cette nouvelle énergie supplée plus de 60% du besoin en bois de chauffe. Une amélioration en goût des produits glace, pizza et autres, a lieu dans la nouvelle centrale de production aux normes. Ceci au bénéfice de leur clientèle. Je souhaite déjà une très bonne fête de la St-Valentin pour les amoureux », a déclaré Chef Mbinina, fondateur de la Gastronomie Pizza, lors de la journée de reboisement. En effet, plusieurs améliorations sont programmées cette année pour le Groupe de la Gastronomie Pizza. Des changements qui seront dévoilés au cours de cette année, selon les responsables auprès de la société. Nous en reparlerons.

Antsa R.

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Casting des candidats aux Législatives : Risque de clashes au sein des grands partis

Le casting des candidats aux prochaines Législatives devient un véritable casse-tête pour le TIM et le Mapar.

La nouvelle Assemblée nationale risque d’être dominée par les Indépendants en cas de  mauvais candidats présentés par les grandes formations politiques.

Les partis politiques sont préoccupés depuis l’annonce de la date des prochaines Législatives par le choix de leurs candidats à cette élection qui aura lieu le 27 mai. Le casting n’est pas facile pour les grands partis qui ont réalisé des scores non négligeables lors des dernières présidentielles dont le Mapar, le TIM et le HVM. Actuellement, notamment dans les districts où Andry Rajoelina ont écrasé ses adversaires, tout le monde veut être candidat du Mapar. La tension semble en ce moment s’installer entre les députés non-Mapar qui ont financièrement et moralement contribué à la victoire de l’ancien leader de la « Révolution Orange » et les « Mapar » des premières heures qui ont milité derrière leur chef politique depuis 2009 et qui n’ont jamais été ni ministre, ni parlementaire, ni maire. Les premiers ont l’argent et ont déjà affronté au moins une élection, tandis que les seconds ont la conviction inébranlable sur la vision défendue dès le début par Andry Rajoelina, actuellement traduite en objectifs au sein du « Velirano » et de l’IEM.

Deuxième grande formation politique. Le TIM, considéré comme la deuxième grande formation politique à Madagascar à s’en tenir aux résultats des dernières présidentielles, n’est pas épargné par cette lutte acharnée pour l’onction du parti aux Législatives du 27 mai. A l’instar du Mapar, cette lutte semble difficile à surmonter dans les circonscriptions où les candidats présentés par la formation de Marc Ravalomanana ont la chance de gagner. C’est le cas dans les districts d’Analamanga (Six Arrondissements, Avaradrano, Atsimondrano, Ankazobe, Manjakandriana, Andramasina…), de Vakinankaratra (Antsirabe I et Antsirabe II, Ambatolampy…), d’Itasy (Miarinarivo, Arivonimamo…), de Bongolava (Tsiroanomandidy, Fenoarivobe…), d’Alaotra Mangoro (Ambatondrazaka, Andilamena, Amparafaravola…), de Betsiboka (Maevatanana…) et de Boeny. Faravohitra n’a aucun droit à l’erreur si le TIM veut préserver la cohésion de ses éléments. Contrairement aux Législatives de 2013, Marc Ravalomanana est cette fois-ci présent sur le territoire national, une présence qui lui permet de bien coordonner son équipe et de choisir les candidats qu’il faut à la place qu’il faut.

« Phénomène Indépendant » Aux Législatives de 2013, le TIM et le Mapar étaient confrontés à des problèmes de cohésion dans le choix de leurs candidats. Les militants de ces deux grandes formations politiques n’étaient pas unanimes sur les candidats officiellement présentés au nom des partis. Ceux qui n’ont pas été autorisés de se présenter au nom des partis se sont portés candidats sous les couleurs des Indépendants. Cette situation a gravement réduit la chance des candidats qui ont obtenu l’onction des partis. Ce qui a favorisé le « phénomène Indépendant ». L’Assemblée nationale a été dominée par des députés indépendants qui ont pu à tout moment changer des groupes parlementaires à Tsimbazaza. Cette fois-ci, les indépendants sont encore autorisés à se présenter. La loi organique modifiant certaines dispositions de la loi organique n°2018-010 a maintenu les dispositions autorisant cette candidature indépendante. Par contre, en restaurant le scrutin de liste à la représentation proportionnelle, cette nouvelle loi qui attend la décision de la HCC sur le contrôle de sa constitutionnalité favorise les « petits » partis qui veulent participer aux débats démocratiques à l’Assemblée nationale.

R. Eugène

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Richard Ratsimandrava : Le mystère plane encore sur son assassinat

Le Premier ministre Ntsay Christian a conduit la délégation qui a commémoré la disparition tragique du colonel Richard Ratsimandrava. (Photo Nary Ravonjy)

En marge de la cérémonie de dépôt de gerbes à la stèle érigée à la mémoire du colonel Richard Ratsimandrava, hier à Ambohijatovo, la fille de ce dernier s’est exprimée sur le cas de son père. Selon Danielle Ratsimandrava, « c’est triste, pourtant il a assumé de lourde responsabilité ». Sur l’assassinat du colonel Ratsimandrava, à elle de souligner que « plus tard, nous étions au courant de ce qui s’est passé ». Et d’ajouter que « Dieu est au courant de tout ». Sans toutefois, donner plus de détails. Toujours est-il que 44 ans après, le mystère plane encore sur son assassinat. La journée d’hier a été marquée par les hommages rendus aux forces de l’ordre qui sont tombés en service commandé.

Amour de la patrie. En souvenir de cette terrible tragédie, le Premier ministre Ntsay Christian à la tête d’une délégation est venu rendre hommage à cet illustre chef d’Etat. Le chef du gouvernement de rappeler que le Colonel Ratsimandrava s’est illustré pour son amour de la patrie tout en soulignant au passage qu’il a forgé également l’unité nationale. Le Premier ministre était entouré, à cette occasion, des ministres de la Défense nationale, de la Sécurité Publique et du Secrétaire d’Etat à la gendarmerie nationale.

Recueillis par Dominique R.

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Législatives : Vers un taux d’abstention élevé

Avec un faible taux de participation aux prochaines législatives, les candidats à la Chambre basse pourraient tomber de haut

En plus de la date du scrutin, la lassitude électorale pourrait impacter sur le taux de participation ou d’abstention. C’est selon.

A la différence de deux tours de scrutin de l’élection présidentielle qui s’étaient tenus un mercredi, les législatives auront lieu le lundi 27 mai 2019. Ce qui risque de faire monter le taux d’abstention avec le week-end prolongé puisque le jour du scrutin est chômé et payé. Quoique les législatives soient des élections de proximité, les électeurs pourraient partir loin de leurs districts de résidence où ils sont censés voter. Qui plus est, ce serait la troisième fois en l’espace de 5 mois qu’ils sont convoqués dans l’isoloir.

Propre négligence. Lors du second tour de l’élection présidentielle, le taux de participation était de 48,09% puisqu’il y avait 4.767.342 votants sur 9.913.599 inscrits. En somme, plus d’un électeur sur deux ne se sont pas rendus aux urnes. 5.146.257 électeurs ont choisi de ne pas aller choisir un candidat alors qu’ils étaient bel et bien inscrits sur la liste électorale. C’est dire que la polémique sur les omissions ou non inscriptions sur la liste électorale était plus ou moins un faux débat. La grande majorité des électeurs non inscrits ne pouvaient se prévaloir de leur propre négligence.

Mauvaise réputation. Pour les législatives du 27 mai prochain, la clôture définitive de la liste électorale est prévue pour le 15 mai 2019. Il appartient à chaque citoyen de vérifier d’ici là, si son nom figure dans la liste des électeurs appelés à choisir les députés dont la représentation et la légitimité pourraient se mesure à l’aune du taux de participation ou d’abstention. C’est selon. En tout cas, l’engouement des électeurs à aller « accomplir leur devoir » sera quelque peu freiné par la mauvaise réputation des députés qui ne remplissent pas toujours à fond (sans S) leur rôle de « solombavambahoaka ».

Majorité variable. Dès la première législature de la Troisième République, le président Zafy Albert avait taxé les élus de Tsimbazaza d’« Olomboavidy ». Outre les retournements de veste et les changements de couleur de cravate qualifiés complaisamment de « majorité à géométrie variable », la politique de la mallette risque de mettre à mal le taux de participation aux prochaines législatives. Sans parler de la date du scrutin qui tombe un lundi. Juste au lendemain de la fête des mères pour laquelle les candidats pourraient s’attendre à un faible taux de participation en guise de cadeau.

R. O

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« Natosiky ny fakam-panahy »: Lehilahy tratra namaky ny tranon-dry masera

Nisy namaky ny tranon-dry masera tetsy Soavimbahoka ny alahady lasa teo. Lehilahy sahirana iray, sahabo ho 51 taona, nihaodihaody tao amin’ity tanana ity no noahiahiana avy hatrany ary  niantsoana pôlisy. Mbola tratra tany aminy ny solosaina sy ny finday roa, izay tsy hita tao an-trano.

Araka ny fanazavàna azo avy amin’ireo mpitandro filaminana dia olona sahirana efa zatra mpandeha ao amin-dry masera ity lehilahy ity. Efa matetika mihitsy izy no mankao, hoy hatrany ny fampitam-baovao, mba hangataka fanampiana.  « Tamin’io alahady io anefa raha tonga hangataka fanampiana izy dia nandondona tao amin’ny biraon’ny masera tompon’andraikitra. Tsikariny anefa fa nisokatra ny varavaran’ny birao ary tsy nisy olona tao », hoy ny vaovao. « Tamin’izany indrindra izy no niditra ary nibata ny “ordinateur portable” iray sy finday avo lenta miisa roa nipetraka teo ambony latabatra. Nasitriny tao anaty akanjo ireo ary nikasa handositra izy ». Teny an-dalana hivoaka ny vavahady izy no nifanena tamina relijiozy iray. Ity farany nahita azy hafahafa sy nahatsikaritra ny fihetsiny rehetra no nisambotra azy ary nasaina navoakany avokoa ireo entana tao anaty akanjony. Taorian’izay no niantsoana pôlisy ity rangahy ity. « Nentina natao fanadihadiana ilay olon-dratsy. Niaiky ny helony avy hatrany moa ny tenany ary nilaza fa fakam-panahy no nanosika azy hanao izao asa ratsy izao »,  hoy ny fanazavàna azo.

m.L

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Musique : Rodin an’ Dago et ses frères sont de retour

Le leader du groupe Delaka, Rodin’ na Dago est apparu pour la dernière fois en 2008. Avec ses morceaux comme Fitia vondraka, Katsetoka qui ont été diffusés à la télévision nationale et dans d’autres chaînes privées, Delaka voit sa popularité monter en flèche. Ensuite, Il a pris un élan pour mieux sauter. Pendant ces dix années de silence, Delaka a travaillé ses mélodies, ses paroles. Désormais, il s’est réveillé en apportant un nouveau titre intitulé Asio câlin. « Cette chanson prêche l’amour et la fraternité » souligne le leader du groupe. Cette musique marquera le retour de Rodin an’Dago et ses compagnons. Cette année le groupe fera un come-back en force. Des nouveaux morceaux seront diffusés prochainement.

Kidodo, Horija, Gebageba, Rodin maitrisent les tempos de leura région. Rodin a commencé a gratter sa guitare à l’âge de douze ans. Originaire d’Ambositra, Delaka est un groupe de musiciens formé par six personnes. L’objectif est simple, c’est de faire connaitre la sonorité betsileo. Le groupe a déjà travaillé avec d’autres artistes malgaches notamment Jody Gasy. Actuellement, le groupe fusionne sa sonorité avec d’autre rythme musical comme le blues ou le reggae.

Iss Heridiny

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Fanafihana tao Mahitsy : Namoy ny ainy omaly ilay rangahy voatifitra

Teo amin’ny kibony no notifirn’ireo jiolahy nanafika ny toeram-pivarotany. Namoy ny ainy tao amin’ny hopitaly Hjra omaly ilay rangahy na natao aza ny fomba rehetra nentina nanavotana ny ainy.  Raha hiverenana kely dia folo lahy mitam-piadiana raha kely indrindra no tonga nanafika ny toeram-pivarotana entana amin’ny ambongadiny tao Mahitsy. Tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany hariva no nisehoan’ilay asaratsy. Mbola nahavita nandefa antso vonjy tamin’ny facebook ny fianakavian’ilay rangahy ary marobe  no nahita an’izany tao anatin’ny fotoana fohy. Avy amin’izany koa aza no nahafahan’ny olon-tsotra nampandre ny mpitandro ny filaminana. Tao anatin’ny fahatapahan-jiro no niseho ny fanafihana ary izany mainka koa aza izany nanamora ny asan’ny jiolahy. Nalain’ireo olon-dratsy ny volam-barotra izay azo iny andro iny. Tao anatin’izay anefa dia mbola nisy koa ny herisetra izay nitarika fahafatesana mihitsy aza. Notifirina ny mpivarotra ary tsy vitan’izany fa mbola norarafana tamin’ny basy koa ny manodidina. Teo no nahavoa ny mopera iray izay sendra nandalo teo anoloan’ilay toerana tamin’io fotoana io. Mbola tsaboina io farany ary arahi-maso akaiky ny fahasalamany. Poa-basy am-polony ny henon’ny olona teny an-toerana tamin’io fotoana io. Raha ny fantatra, avy amin’ny fanazavan’ny zandary, dia efa misy olona sivy eo am-pelatanan’izy ireo amin’izao fotoana izao. Omaly no navoaka tao amin’ny tranom-paty izy ary nisy ny fanomezam-boninahitra ara-miaramila izay natao. Nanampy betsaka tamin’ny fampandrenesana ny mpitandro ny filaminana ny fampiasana tambajotra sosialy tamin’ity indray mitoraka ity. Azo heverina arak’izany, raha eto an-drenivohitra sy ny manodidina aloha, fa afaka hasiana kaonty iray izay mifantoka amin’ny resaka fanafihana fotsiny ary mizotra mivantana any amin’ny mpitandro ny filaminana. Zavatra tsotsotra ohatr’izany dia efa tokony afaka mampihena ny ady tsy fandriam-pahalemana.

D.R

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« Volobe 2019 » : Les travaux livrés d’ici à 3 ans, un pas important vers la transition énergétique

Remy Huber, Directeur Général de CGHV.

Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Hydraulique et de Mécanique de Grenoble, Rémy Huber, l’actuel Directeur Général de la Compagnie Générale d’Hydroélectricité de Volobe (CGHV) consacre, depuis 1991, l’essentiel de sa carrière et de ses forces dans le secteur de l’hydroélectricité. Ses compétences en la matière lui ont notamment permis de travailler dans des géants mondiaux de l’électricité comme EDF pour la conception d’ouvrages de barrages. Il a par ailleurs été sollicité durant trois ans pour des travaux consistant à allonger une écluse du Bas-Rhin, sans interrompre la navigation. Ses expertises l’ ont mené, toujours pour le compte d’EDF, dans différents pays asiatique notamment. Il a été par exemple au Laos pendant trois ans pour la construction du barrage de Nam Theun 2, un projet transfrontalier de 1100 Mw. Et puis c’était de nouveau le retour à Paris pour être responsable des travaux de surveillance de pas moins de 500 aménagements hydrauliques pour un montant d’environ 1 milliard d’euros. Et ce, avant le retour sur le terrain où il a été consulté par le Consortium Jovena-Colas pour le projet hydroélectrique de Volobe. Depuis un an et demi, il s’occupe pleinement du projet désormais appelé « Volobe 2019 » dont les travaux seront livrés d’ici à trois ans. Un projet qui renforce la marche de Madagascar vers la transition énergétique. Interview.

Midi Madagasikara : Pourquoi l’appellation « Volobe 2019 » ?

Rémy Huber : « On a souhaité identifié, cette année le projet « Volobe 2019 » car 2019 est une année cruciale pour le projet qui va démarrer activement avec les différentes étapes à franchir. Le projet de Volobe est idéalement placé, car il est situé à 30 km de Tamatave. Son intérêt géographique et économique, c’est qu’il est situé entre Antananarivo et Tamatave, les deux pôles économiques de l’île. Non seulement ce sont deux importants centres de consommation d’électricité, mais également et surtout, pour que le pays puisse se développer, l’énergie électrique est indispensable. Le projet est aussi idéalement placé car c’est la seule grosse installation hydroélectrique qui va être directement sous un régime océanique, alors que les autres installations sont sur les Hautes Terres. Alors que dans une zone assez humide comme Tamatave, le régime hydrique est beaucoup plus stable et plus intéressant. C’est aussi un projet idéalement dimensionné, par rapport aux besoins actuels et futurs. C’est une installation de 120 Mw de puissance installée, c’est donc plus puissante qu’Andekaleka qui est aujourd’hui à 90 Mw. Du coup, il s’agira d’un réseau qui va répondre à la croissance de la demande et va ainsi permettre d’effacer les productions thermiques actuelles. Cet effacement des productions thermiques est avantageux, à la fois du point de vue environnementale que celui du coût de la production qui est pour le moment très défavorable ».

Midi : Comment se fera le transport de l’électricité vers les utilisateurs ?

Rémy Huber : « Effectivement, le réseau aura besoin d’un système de connexion du réseau Antananarivo et Tamatave. La construction de cette ligne d’interconnexion, qui est un autre projet que le nôtre, est actuellement en cours d’études et elle sera réalisée en même temps que la centrale et sera financée par la Banque Africaine de Développement, l’Union  européenne et d’autres partenaires. Ce sera une ligne haute tension,  indispensable pour le pays, qui reliera Antananarivo et Tamatave, deux grands centres de consommation ».

Midi : Vous avez parlé tout à l’heure de développement de l’industrie à travers ce projet

Rémy Huber : « En effet, le projet est aussi idéalement dimensionné au court et au moyen terme, c’est-à-dire par rapport aux besoins de l’horizon 2030 car le projet va permettre, au-delà d’augmenter la production pour la Jirama, de développer les industries qui n’attendent que ça. Enormément de projets industriels sont là, mais les investisseurs hésitent à se lancer en raison de l’insuffisance de l’offre énergétique. Avec Volobe, on sait que la demande va être satisfaite aussi bien pour les besoins résidentiels et domestiques mais également pour les demandes émanant des industriels. Quant à la Jirama, grâce à Volobe, elle va pouvoir arriver à assainir ses résultats grâce à cette inversion du thermique dont le coût est énorme, vers l’hydroélectrique.

Midi : Quelles sont les autres étapes du projet. ?

Le projet est ni trop gros, ni trop petit. Avec 120 Mw et 750 Gwh par an qui est à peu près  la production thermique actuelle entre Tamatave et Antananarivo. Donc grâce à Volobe on va pouvoir effacer progressivement cette production thermique. Idéalement placé en termes de timing. En effet, dans ce schéma de partenariat public- privé, le temps de développement est assez long et il est difficile d’aller plus vite. Car d’abord, il faut réaliser des études qui, dans l’hydroélectrique ne sont pas faciles avec des sondages géologiques et hydrauliques à faire. Il y a aussi les études socio-environnementales car dans un projet hydroélectrique l’interface avec la nature est un volet à ne pas négliger. On a besoin de plus d’un an pour réaliser  ces études. On a également besoin de mener des discussions avec l’ensemble de la population et les administrations impactées par le projet. Compte tenu de ces liens avec la nature et la population, on a besoin de faire ces études pour lever les risques que le projet ne puisse pas aboutir. Ces études s’avèrent également indispensables car elles sont destinées à rassurer les contributeurs. En effet, ce projet sera financé par la sphère privée. Une partie va être apportée par les actionnaires, une partie, par les banques et institutions multilatérales comme la Banque  mondiale, la Banque Africaine de Développement, Proparco… Cette communauté de prêteurs a besoin d’un dossier très bien construit sur tous les plans : technique, social, environnemental…C’est pour cela que c’est long.

Midi : C’est-à-dire ?

Rémy Huber : Le projet a été lancé, depuis l’attribution au mois d’août 2016. On est encore dans la phase de développement. Et « Volobe 2019 » ce sera au mois de juin, la signature du contrat d’achat d’électricité avec la Jirama, et la signature du contrat de concession avec le ministère de l’Energie. Nous nous sommes mis d’accord avec ces entités pour dire que si l’on veut que le projet puisse basculer opérationnellement dans la mise en œuvre des travaux, il nous faut absolument que l’on signe ces documents. Et pour pouvoir les signer, la CGHV est en train de finaliser les détails des études afin de présenter les documents avec les acteurs publics majeurs dont le ministère des Finances et de l’Economie, le ministère de l’Environnement et le ministère de l’Energie qui en sera le pilote. Une fois ces étapes franchies nous allons nous mettre en discussion avec les « financeurs », de rentrer en discussion active avec le monde financier.

Midi : Quel est le montant du projet ?

Rémy Huber : C’est un projet qui va poser 400 millions d’euros incluant les frais de développement, les coûts de construction et les coûts du financement. Et ici, comme on traite sur une vingtaine d’années, le coût du crédit est assez important car les projets hydroélectriques sont assez risqués. 70% des financements sont apportés par les institutions financières dont je vous ai parlé, 30% par les actionnaires. Les travaux, c’est-à-dire, le barrage, les tunnels, les conduites forcées, les usines seront bouclés en trois ans, voire moins. C’est à la fois long et court car malgré l’importance des travaux ils sont quand même facilités car les accès sont relativement faciles, et les pistes sont déjà en partie construites . Dès  qu’on aura les financements, on va pouvoir lancer la fabrication des différents éléments. Les études et la fabrication prendront à peu près deux ans, ensuite la mise en place de tous les éléments. En gros, on aura environ donc trois ans pour toutes les phases. Fin 2022, début 2023 on aura la possibilité de livrer les installations.

Propos recueillis par R.Edmond.

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Ethiopie. Rencontre positive entre le Président Rajoelina et le Président Adesina de la BAD

Dans l'après-midi du dimanche 10 février 2019, en marge du 32è Sommet de l’UA à Addis-Abeba, le Président de la République, Andry Rajoelina, a rencontré le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), le Nigerian Akinwumi Adesina. Celui-ci a félicité le Président Rajoelina pour son élection à la magistrature suprême de son pays.

En réponse, le Chef de l’État malgache a remercié la BAD d’avoir financé tous les projets de développement à Madagascar, entre autres, le programme d'appui à la compétitivité économique ; le projet des petits périmètres irrigués ou encore la réhabilitation de la RN 9 dont la deuxième phase est déjà à l'étude, ainsi que la réhabilitation de la RN 12 reliant Vangaindrano à Tolagnaro.

Le Président malgache a plaidé auprès du Président de la BAD pour l'accélération du déblocage des fonds déjà prévus être alloués à la Grande île de l’océan Indien pays déjà engagée dans de grands travaux pour rattraper le retard de son développement. Le Président Rajoelina a rappelé que son pays a besoin de l'aide et de l'accompagnement de tous ses partenaires et amis, notamment la BAD, qu'il a particulièrement sollicitée en ce qui concerne les projets dans le domaine de l'Agriculture et de l’Énergie.

De son côté, le Président Akinwumi Adesina a narré une anecdote qui pèsera lourd dans la balance de la future aide financière de la BAD : « Je connais bien Madagascar, j'ai une expérience personnelle là-bas car j'y ai adopté un petit garçon prénommé Antonio que j'ai rencontré lorsque je me suis rendu dans Bas Mangoky. Vous pouvez compter sur moi pour vous aider », a-t-il annoncé au Président Andry Rajoelina.

Pour rappel, le lundi 11 février 2019, avec l’appui de la BAD, de la FAO et de la Fondation Bill et Melinda Gates, les chefs d’États africains ont lancé le Tableau de bord de la responsabilité des Leaders africains pour la nutrition (« Africa Leaders for Nutrition » - ALN). Investir dans la santé sera la première plate-forme réunissant les gouvernements, le secteur privé et la communauté internationale du développement, afin de coordonner et d’accélérer les progrès en vue de la réalisation de la couverture sanitaire universelle sachant au passage que plus de la moitié de la population africaine dépourvue de services de santé essentiels.

A cet égard, la première conférence internationale sur la sécurité des aliments, organisée conjointement par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Union africaine (UA), débutera le mardi 12 février sous la présidence du directeur général de la BAD, Akinwumi Adesina. Elle traitera, entre autres sujets, des défis actuels et futurs en matière de sécurité sanitaire des aliments au niveau mondial, ainsi que de l’engagement des dirigeants africains à renforcer la sécurité alimentaire dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Pour en revenir à la rencontre entre le Président de Madagascar et le Président de la BAD, celui-ci a invité le Président malgache à être le « Champion » de la lutte contre la malnutrition, comme d'autres chefs d’États africains qui jouent le même rôle dans divers domaines. « Je suis Champion et je veux être Champion pour combattre la malnutrition à Madagascar », a déclaré illico le Président Andry Rajoelina, qui a énuméré les efforts déjà entrepris sur le sujet, notamment lors de sa récente descente dans le Sud de l'Ile avec les partenaires techniques et financiers (PTF) de Madagascar, dans le but de mobiliser des fonds entrant dans le cadre des projets de lutte contre la malnutrition, justement.

Le Président Rajoelina, dans son plaidoyer, a mis un accent particulier dans le domaine de l'énergie renouvelable à Madagascar : « Actuellement, le prix de l'électricité y est presque quatre fois plus qu'en Europe. Peu de ménages malgaches y ont accès actuellement parce que nous ne produisons que 400 Megawatts par an pour 25 millions d'habitants. Notre objectif est de doubler la production d'ici cinq ans ». Le Président de la BAD a répondu qu’il est effectivement nécessaire de se pencher sur les problèmes de la société JIRAMA afin qu’elle soit plus rentable et efficace.

Le Président Andry Rajoelina a, alors, avancé sa solution : « Il faut que l'État cesse de subventionner la JIRAMA. Ce sera notre objectif dès cette année. Ainsi, l'État va autoriser la JIRAMA à importer directement du fuel lourd, ce qui entrainera indéniablement une réduction d’au moins 30% des coûts de production et, par synergie, changera radicalement qui prévaut actuellement. L’État entend aussi investir dans l'approvisionnement en électricité des ménages malagasy, que ce soit en milieu urbain ou en milieu rural ». Le Président de la République a révélé que la cartographie de l'approvisionnement en électricité est déjà disponible et qu'il l'a étudiée à fond. Enfin, en matière d’énergie renouvelable, il est prévu d'investir dans les panneaux solaires pour les ménages à faible revenu, afin de réduire le budget qu'ils consacrent à l'électricité.

Le Président Akinwumi Adesina a déclaré que BAD était prête à accompagner Madagascar dans ce domaine. D’ailleurs, un projet est en attente d'être finalisé. Il consiste à produire 192 Megawatts d'électricité. Le Président Rajoelina a déclaré qu’il allait étudier de ce projet de très près. Le Chef de l’État malgache a plaidé également pour une énergie accessible à tous et à prix abordable : « Nous avons la volonté et la détermination d'aller très vite, aujourd'hui, l'espoir renaît pour le peuple malagasy et nous devons travailler très dur pour que cet espoir ne soit pas vain. C'est pour cela que nous avons besoin de vous. Nous voulons que l'aide de la BAD soit multipliée par cinq voire par dix pour nous permettre d'aller vite ». Puis, le Président Andry Rajoelina a tenu a rappelé qu'il existe des projets qui ont été signés auparavant, mais qui n'ont jamais été concrétisés.

Réplique très positive du Président de la BAD : « Nous réalisons votre détermination à avancer très vite et nous vous soutenons ». Ainsi, pour une concrétisation rapide, le Président Akinwumi Adesina a annoncé d’emblée la venue à Madagascar du Vice-président de la Banque en charge de l’Énergie. Ce, dans les meilleurs délais pour la mise en œuvre des divers projets dans ce domaine de l'énergie à Madagascar.

Jeannot Ramambazafy

Source : équipe présidentielle à Addis-Abeba – Photo : Harilala Randrianarison

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Madagascar : arrestation d’Eddy Maminiriana à La City Ivandry

Vers 16h, tout le monde, les clients et employés, à La City Ivandry étaient subjugués par la scène sur le Parking du centre Commercial. Qu’est ce qui se passe ? C’est la première question que tout le monde s’est posée durant la scène que vous allez voir en bas de cet article. Selon les informations qui sont partagées à compte goutte sur les réseaux sociaux, il s’agit de l’arrestation d’Eddy Maminiriana qui opèrerait dans le trafic de bois précieux, entres autre, bois de rose. Si on revient au fait, deux voitures 4X4 ont été stoppées par les forces spéciales cagoulées, les occupants ont été sommés de s’allonger par terre. Les occupants et les deux voitures ont été fouillés. Selon toujours les informations, c’est la Cour Spéciale Bois de Rose qui a émis un mandat d’arrêt à l’encontre de d’Eddy Maminiriana qui est tout de suite envoyé à Tsiafahy.

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Le vent en poupe !

Maintenant que l’on sait le calendrier des législatives, les grandes formations politiques et les personnalités diverses lorgnant les sulfureux sièges au  Parlement, à l’Assemblée nationale, s’apprêtent à engager leur dévolu et se positionnent déjà au  starting-block. Le microcosme politique entre en ébullition. Certains élus de la première mandature comptent sérieusement « récidiver ». Quelques partis, anciennement au pouvoir, ont fait leur temps et risquent même de disparaitre de l’échiquier politique national. Ils doivent se rendre à l’évidence que  dorénavant, ils ne pourront pas éviter l’image des « has been » collée à leurs peaux. La CENI, l’organe principal chargé de toutes les opérations  électorales, avait déjà pris à temps le soin de publier le chronogramme et cela pour donner à tous les prétendants l’occasion d’affûter leurs armes. De ce fait, le scrutin pour l’élection des députés aura lieu lundi 27 mai 2019. Le registre pour le dépôt des dossiers de candidature s’ouvrira le  26 février 2019 auprès des bureaux régionaux de la CENI et les prétendants à Tsimbazaza doivent se munir d’une somme de 5 millions d’ariary au titre de caution. Tous les citoyens âgés de 21 ans et plus pourront s’aligner au départ de la course.

Les résultats provisoires (CENI) sont prévus pour le 17 juin 2019 et les résultats officiels définitifs (HCC) pour  le 2 juillet 2019. Par ailleurs, la liste électorale, déjà ouverte depuis novembre 2018, ne sera close que le 15 février 2019. Nouveaux électeurs et retardataires désireux de s’acquitter du devoir de citoyen ont intérêt à se présenter aux bureaux du Fokontany. La Commission nationale les invite à faire le nécessaire sans  tarder pour s’inscrire ou pour vérifier. Les commissaires nationaux déplorent de l’indolence passive des concitoyens face à leurs obligations. Ils n’éprouvent pas tellement d’intérêt. Or, d’autres scrutins nous attendent encore. On chuchote déjà dans les coulisses du pouvoir que les municipales et communales auraient lieu le mois d’août prochain. Dans tout cela, un parti se détache du lot et pourra bien rafler la mise : le TGV/MAPAR. Ayant remporté magistralement la présidentielle, le Tanora Gasy Vonona en portant au sommet de l’Etat son fondateur a le vent en poupe. D’autant que, les dirigeants de ce parti, nouvellement promu au pouvoir, ne minimisent ni sous-estiment l’enjeu. Nul n’ignore le rôle capital des députés dans le processus de développement du pays. La concrétisation sinon la pertinence de réalisation de l’IEM dépend du rapport de force politique au sein de l’Assemblée nationale, à Tsimbazaza. La Chambre basse constitue la pièce maitresse dans le mécanisme et le fonctionnement des Institutions de la République. Le fait d’obtenir, pour le parti au pouvoir, une majorité confortable à l’Assemblée nationale (AN) crée une dynamique pour traduire en acte les Velirano. De la configuration de l’échiquier politique à Tsimbazaza dépendront des marges manœuvres du Chef de l’Etat. Bref, l’AN est une Institution incontournable dans le cadre de mise en œuvre de l’IEM. Donc, l’enjeu est de taille et le MAPAR/TGV prend très au sérieux l’affaire. Il n’a pas le droit d’échouer. Alors, cap vers les législatives du 27 mai et rien ne doit être laissé au hasard. De toute évidence, le MAPAR part favori. Ayant le vent en poupe, il compte rafler la mise à Tsimbazaza. Il le faut bien !

 Ndrianaivo

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Les enfants face aux dangers…- Vulgarisation de l’internet- Facebook

Une mine d’opportunités pour les uns, une source de dangers pour les autres. L’internet, notamment les réseaux sociaux comme Facebook, commence à être vulgarisé à Madagascar, avec les diverses offres attrayantes et à la portée de toutes les bourses. Pourtant, cette situation n’est  pas que bénéfique, notamment pour les enfants et adolescents. Certains d’entre eux sont ou ont déjà été victimes de l’utilisation d’internet, où les risques restent présents à tout moment. Les confidences des mineurs et parents en témoignent. Raison pour laquelle de nombreux acteurs œuvrant dans la promotion des droits de l’enfant, dont l’UNICEF et partenaires ainsi que les autorités compétentes comme La Police nationale, la Gendarmerie, le ministère de la Justice, etc., ont étendu leurs activités dans la protection des enfants en ligne. Des étapes ont déjà été franchies depuis 2015, y compris la mise en place de la Division cybercriminalité auprès de la Police nationale, mais beaucoup reste à faire, dont l’identification des enfants derrière leurs écrans…

Dangers de Facebook Des victimes en parlent

Certains harcelés en permanence, d’autres abusés. Alors que l’inscription sur Facebook devrait se faire seulement pour les personnes majeures, des enfants âgés à partir de 8 ans y disposent des comptes. Ces mineurs sont les plus exposés aux dangers qu’internet et les réseaux sociaux peuvent entrainer, faute de capacités de discernement. Pour certains, ce sont même les parents qui en ouvrent des comptes, sans penser aux risques que cela puissent englober. Deux jeunes collégiens et une lycéenne nous parlent de leurs activités et mauvaises expériences sur Facebook, sans pour autant déposer plainte auprès des autorités. Leurs cas ne sont toutefois pas isolés puisque d’autres mésaventures ont couté la vie, la virginité ou la dignité des victimes.

Nonosy (nom d’emprunt), collégienne de 12 ans en classe de 5è

…C’est une camarade de classe qui a ouvert un compte en mon nom, en 2018. A l’origine, un garçon de mon collège me  courait après. Il était en classe de 4è et moi en 6è à l’époque. Un jour, il m’a demandé si j’avais un compte Facebook et j’ai répondu non. Il ne m’a pas cru et pensait que je me foutais de lui, c’est pour ça que j’ai demandé à mon amie d’en ouvrir un pour moi. Le garçon en question a changé d’école mais on était resté en contact sur FB. Puisque je n’ai pas d’encore de téléphone, je vais au cyber une ou 2 fois par semaine pour parler avec lui, sans que mes parents le sachent. Je ne suis pas fière de leur avoir menti mais je n’ai pas d’autres choix d’autant plus qu’ils m’interdisent d’avoir un phone, de « tchater » ou d’avoir un copain… 

Mi (nom d’emprunt), lycéenne âgée de 15 ans en classe de seconde

…Mes parents m’ont acheté un téléphone et m’ont autorisé à ouvrir un compte Fb après le BEPC. Par contre, ils m’interdisent d’emmener le phone en dehors de la maison. J’ai pu respecter leurs règles jusqu’à ce que mes amies m’inscrivent dans un groupe pour les jeunes célibataires. Depuis, je n’arrive plus à m’en passer, au point de multiplier les rencontres avec les « mecs » qui me plaisent. J’ai pu en rencontrer 4 en quelques semaines, dont un qui sort avec moi en ce moment. Un jour, j’ai failli me faire violer puisque le mec m’a emmené en moto dans un endroit presque isolé du côté d’Ilafy. Il m’avait fait des avances jusqu’à me forcer à avoir un rapport sexuel avec lui. J’ai refusé et il s’est énervé jusqu’à m’agresser. J’ai pu quand même m’échapper et demander de l’aide à temps. Des passants m’ont secouru en me ramenant en ville, après avoir cherché le jeune qui a pu s’enfuir. Depuis, je n’ose plus faire des « pro » (programmes) avec des inconnus. Mes parents ne sauront jamais que j’ai vécu cela, même si je suis encore traumatisée, tout simplement parce que je refuse de leur en parler…

SAF (initiales), collégien de 13 ans dans l’Atsimondrano

Je passe la majeure partie de mon temps à télécharger des jeux sur Facebook, et non à tchater. Seuls les membres de ma famille et quelques camarades de classe sont amis avec moi. Des fois, je passe du temps à aimer ou à commenter leurs photos ou publications, sans pour autant faire des rencontres. D’ailleurs, mes parents contrôlent tout ce que je fais sur Facebook et ça m’arrange, je n’ai rien à leur cacher. La seule fois où j’avais peur c’est quand un faux compte a piqué quelques photos de moi pour ensuite les utiliser à draguer des filles ou à publier des trucs honteux dans certains groupes. Heureusement que ma famille et amis les ont signalés. Depuis, je préfère poster des photos de paysage, d’animaux ou d’œuvres que j’aime au lieu de mes photos directes. Si l’on m’en demande, je les envoie en « mp » (messages privés). Bref, Facebook est plutôt une plateforme d’amusements et de communication avec mes proches et non un endroit pour me défouler…

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Lutte - Championnat de Madagascar Les titres partagés

Le championnat de Madagascar de lutte s'est déroulé ce dimanche au gymnase couvert d'Ankorondrano. Quatre ligues régionales ont été représentées. Il s'agit de la ligue Ihorombe, Boeny, Atsinanana, Analamanga. 125 athlètes issus de dix clubs ont disputé les titres. Malgré une nette domination des lutteurs du club Omnisports de la police nationale (CosPN), les autres clubs n'ont pas démérité. La grand- messe de la discipline a été marquée par le combat de défi qui a opposé Elvis du club Cosfa et Ando de la ligue Atsinanana. C'est Elvis de la ligue Analamanga qui s'en sort du lot. Chez les dames, Malala du club CosPN a battu Elodie de la ligue Boeny. « Le niveau des athlètes s'est amélioré. Ce championnat nous a permis d’établir une liste de présélections pour les échéances internationales. Nous procédons prochainement au regroupement des présélectionnés pour le championnat d’Afrique cadet junior et senior à Tunisie fin mars. Et ne faisant pas partie des disciplines des deux derniers Jeux des îles, la lutte lorgne les jeux africains de Rabat, Maroc en août », avance Mamitiana Raveloson président de la fédération malagasy de lutte.  « Les prochaines activités  de la fédération seront le championnat national individuel prévu vers le début du deuxième semestre ». 

Elias Fanomezantsoa

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Trafic de bois de rose - Arrestation spectaculaire d’Eddy Maminirina

Les clients ainsi que les riverains ont assisté à une véritable scène de film policier hier en milieu d’après-midi sur le parking de La City Ivandry qui se trouve à quelques kilomètres au nord du centre ville d’Antananarivo.  Vers 16h, un véhicule de la Police nationale était apparu sur le parking de ce centre commercial. Personne ne pouvait deviner que c’était pour une mission très spéciale que ce pick-up de couleur verte se trouvait en ces lieux. D’ailleurs, personne n’y a prêté attention, jusqu’au moment où le tout-terrain s’est mis en travers de la route de deux 4x4 de couleur noire et que des éléments des Forces de l’ordre encagoulés et lourdement  armés en descendent,  puis  se ruent sur les portes du premier véhicule pour en faire descendre les occupants. Ces derniers ont rapidement été plaqués au sol. Maîtrisé, l’un des occupants de la première voiture, sans doute le suspect recherché, avait ensuite été embarqué dans le pick up vert de la Police nationale avant de repartir vers une destination inconnue.  Les autres occupants des deux véhicules ont été relâchés immédiatement après le départ du suspect. Celui-ci aurait été conduit directement à la maison de force de Tsiafahy où il est placé en garde à vue, selon une source policière, en attendant sa comparution devant le juge. Notre interlocuteur précise que les éléments de  l’Unité d’intervention rapide de la Police nationale issus du commissariat central d’Antananarivo ayant procédé à l’arrestation ont agi sur réquisition de la Cour spéciale contre le bois de rose et le bois d’ébène qui a délivré le mandat d’arrêt. L’homme arrêté était en fait Eddy Maminirina dit Eddy « Bois de rose », qui comme son surnom l’indique, est un opérateur dans le domaine du bois de rose. 

Cet individu venait vraisemblablement de s’être approvisionné dans ce centre commercial lorsqu’il a été interpellé par les Forces de l’ordre. Lors de l’arrestation, des fouilles ont été menées à l’intérieur du véhicule du suspect et sur ses accompagnateurs. Un sachet « jaune » dont le contenu n’a pas été dévoilé a été scellé par les Forces de l’ordre.  En novembre de l’année dernière, les informations parues dans la presse locale rapportaient le retour d’Eddy Maminirina dans la Grande-île. Il a été aperçu effectuant des actions sociales dans la capitale du Betsimisaraka. Cela faisait plusieurs années que l’homme avait disparu des écrans radars. En septembre 2017, des avis de recherche avaient été publiés par le Bureau indépendant anti-corruption contre plusieurs personnes dont Maminirina Jean Eddy, originaire de Mananara-nord. Les informations à l’époque laissaient entendre que ce présumé gros poisson du trafic du bois de rose avait pris la fuite en Chine depuis plusieurs années. Lors de son retour l’an dernier, Eddy Maminirina avait soutenu qu’il était en Chine pour des raisons de santé. 

En 2017,  l’affaire dans laquelle lui, son épouse et un autre complice étaient mêlés concernait l’exportation illicite de bois de rose, saisis en Zanzibar et à Mombasa au Kenya en 2014. Des informations affirmaient à l’époque que le navire transportant ces bois saisis appartient à Eddy Bois de rose. Des voitures de luxe du couple Eddy Maminirina se trouvaient depuis au parking du Bianco à Ambohibao.  Pour l’instant, il est difficile de dire si son arrestation d’hier est en lien avec ces dossiers. En 2017, le bouclage des dossiers était conditionné par leurs arrestations. Après cette arrestation, l’opinion s’attend à ce que les autres affaires de bois de rose soient remises sur la table. Quid notamment de l’affaire Bekasy Johnfrince, un autre gros bonnet présumé du trafic de bois de rose qui, après son incarcération à la prison d’Antanimora, n’a pas connu de suite. N’empêche quelques jours après son arrestation, Bekasy était annoncé par Dame rumeur à l’île Maurice sans que personne n’était avisée s’il a obtenu une liberté provisoire ou blanchi par le Tribunal…

 L.R.

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Maire de Toamasina et conseillers municipaux - Une Saint -Valentin pas comme les autres

Le jour de demain est décrété fête des amoureux. Ce n’est pourtant pas le cas à la Commune urbaine de Toamasina où il y a un risque de désamour ce jour entre le maire, Elysée Ratsiraka, et le conseil municipal. Les rumeurs injustifiées ou non ont fini par semer les doutes entre ces deux entités, censées être des partenaires pour la gestion et développement de la capitale de l’Est.  Tout est venu de la sortie médiatique effectuée par un ex- député qui accuse le maire d’avoir vendu des terrains communaux. Une accusation réfutée par Elysée Ratsiraka évidemment et ce malgré les divers documents exhibés par l’accusateur devant la presse. Celui-ci a affirmé lors du face- à- face avec les journalistes de Toamasina que des terrains communaux à l’instar de la rue Grand Didier, la rue Lt Berard et la surface où est implantée le croix rouge malagasy ont été cédés par le maire. Des espaces verts figureraient également sur la liste des biens communaux vendus. D’après l’ancien député, une partie de ces terrains est aujourd’hui titrée à un officier supérieur.

Le parlementaire compte interpeller le Pm Ntsay Christian de  ces ventes jugées illégales et réalisées par le maire de Toamasina et qui n’auraient pas reçu l’aval du conseil municipal. Face à cette polémique sans fin à travers la presse entre le maire et l’ancien député, le conseil municipal veut tirer l’affaire au clair. Ayant obtenu l’autorisation du préfet de Toamasina de tenir une réunion extraordinaire, le conseil municipal en organisera demain. A l’ordre du jour, selon un membre de cet organe, diverses demandes d’explications au bureau exécutif sur la gestion des affaires communales et notamment sur ces soi-disant ventes des terrains de la Commune. « Si les explications données ne nous satisfont pas, il se pourrait que cette réunion extraordinaire se termine par le dépôt d’un vote de confiance à l’endroit du maire et de son équipe ». Le 14 février 2019 risque ainsi d’être une sale journée pour le maire. A moins qu’il soit en mesure de lever les doutes installés dans la tête de la population locale et des conseillers municipaux. Si c’est le cas, c’est de nouveau le grand amour. Sinon…

 La rédaction

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Déménagement illicite de biens publics - Hugues Ratsiferana reconnaît les faits

L’affaire concernant le déménagement illicite de matériels survenu le  dimanche 27 janvier dernier au bureau des conseillers du Président de la République sis à Ambohitsorohitra, a été jugée au Tribunal d’Anosy, hier.  Ici, l’Etat malagasy s’est constitué  en partie civile  ( PC ) et sur le banc des accusés, l’ex-conseiller spécial du  Président sortant et Dg de l’association dite « Agence malagasy de développement économique et de la promotion d’entreprise » (ADMP), Hugues Ratsiferana et Tantely R., un consultant de ladite association et non moins bras droit du premier, pointé du doigt comme  étant un exécutant.   A la  question  de la présidente de la Cour pour demander  si l’accusé s’est accaparé clandestinement des ordinateurs et surtout des meubles de ce bureau du Palais, Hugues Ratsiferana a nié. Cependant, il a fini, après bien une question bien précise de la Justice sur son rôle dans cette affaire, par admettre avoir  bel et bien donné l’ordre à ses éléments pour faire effraction au bureau  à ce dessein. « Je reconnais  que mon comportement relève de l’infraction car je n’ai   eu aucune autorisation émanant  de la Présidence pour le faire », convient-il depuis son box. A noter que quelques jours avant ce déménagement, la nomination de Hugues Ratsiferana en tant que conseiller de l’ex-Président a été abrogée par la Présidence actuelle. Ce qui veut tout simplement dire qu’il n’a plus le droit de prendre les meubles qui se trouvent dans les bureaux du conseiller et de donner ordre à qui que ce soit.

 

Au cours des débats à l’audience, les versions de  l’ex-pilote de ligne étaient inconstantes, preuve qu’il a menti.Depuis son box d’accusé, H.Ratsiferana  a par exemple affirmé que tous ces  biens publics évacués clandestinement au bureau du secrétariat général d’Ambohitsorohitra, lui appartiennent alors qu’il n’a aucun document officiel susceptible de le statuer comme étant le propriétaire. C’est ce qu’a d’ailleurs soulevé la partie de la défense de l’Etat malagasy.

Et surtout, Hugues et son co-accusé n’ont aucune raison devant le caractère flagrant   de l’affaire. « L’ex-conseiller spécial de la Présidence et son avocat semble trop minimiser le fait qu’il y a eu une effraction dans un bureau de l’administration. Cela est surtout inadmissible du point de vue judiciaire », déclare sans ambages maître Freddon Ratovondrajao, défendant l’intérêt de la partie civile. Un rapport de constat de l’état des lieux fait mention de 28 ordinateurs, 34 claviers, 4 imprimantes ,28 écrans, 37 onduleurs, 57 chaises, 37 fauteuils de Gouvernement, etc. le tout transporté par deux camions,  sans oublier surtout la destruction par forcing de la porte d’entrée  dudit bureau. « Lorsque les autorités ont fait une perquisition chez l’accusé, les meubles subtilisés étaient retrouvés dans son garage   tandis que les ordinateurs le furent dans son salon », martèle Me F.Ratovondrajao. Une accusation à laquelle la partie adverse a répliqué que  les 6 ordinateurs appartiendraient à l’AMDP sous prétexte qu’ils sont une donation de l’OIF.    Mais là aussi, Hugues Ratsiferana n’a même aucune pièce permettant de le justifier non plus. A part cela, son avocat a soulevé, et ce, dès le démarrage de l’audience deux exceptions  dans l’espoir de cessation de poursuite à l’encontre de l’accusé et  de son collaborateur. 

« Dans le PV, mon client a reconnu ses torts et a déjà restitué les biens pris illicitement. Donc, nous demandons l’irrecevabilité de la plainte à Parquet par la partie civile car il n’y avait qu’un constat d’huissier pour toute pièce. De plus, pourquoi avoir attendu qu’une première vague  de ces matériels  avait été transportée pour que la PC ait seulement convoqué la presse et les Forces de l’ordre pour constater », plaida l’avocat d’Hugues Ratsiferana.

En attendant le verdict sur cette affaire  pour le 19  février  prochain, la Justice a  refusé la demande de liberté provisoire formulée par la partie de la défense des accusés, les obligeant donc à retourner à la prison d’Antanimora.

 Franck Roland

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DISTRIKAN’I TSARATANANA : Mpaka an-keriny dimy voasambotry ny zandary

Nanapoaka basy ireo jiolahy rehefa niditra ny tanàna ka ireo olona telo ireo no novantaniny avy hatrany. Tantsaha ireo lasibatra ireo. Mpivady ny roa ary lehilahy hafa kosa ny fahatelo. Nentin’izy ireo avy hatrany ireo takalon’aina izay fantatra moa fa itakiana volabe amin’ny fianakaviany hamerenana azy. Efa mihalany taranaka ny omby any amin’iny Faritra Betsiboka iny ka ny olona indray no angalarin’ny dahalo amin’izao. Mbola lafo noho ny vidin’ny omby iray ny vola takian’izy ireo hamerenana ny olona iray ary tena misy ady varotra atao amin’ny fianakaviana mihitsy. Tsy mifidy na olon-dehibe na zaza dia raofin’izy ireo daholo.

 Raha tsy mandoa vola ny havany dia vonoin’izy ireo ny takalon’aina. Taorian’ny fanampim-baovao nomen’ny fokonolona dia nanao vela-pandrika ny zandary ka mpaka an-keriny miisa dimy no voasambotra ny alahady teo.  Votsotra nandritra izany ihany koa ireo olona miisa telo hafa nisy naka an-keriny ny 08 febroary lasa teo  tamin’ny 09 ora alina tao amin’ny fokontany Ambodibonara, kaominina Andriamena distrikan’ ny Tsaratanàna. Olona dimy kosa no lasibatry ny fakana an-keriny tamin’io andron’ny 08 febroary io ihany tao amin’ny fokontany Morafeno tao Tsaratanàna ihany, tokony ho taminy 01 ora antoandro. Ka ilay ramatoa iray izay nisy naka an-keriny tao an-tsena ihany hatreto no mbola votsotra. Io ilay tsy salama, efa notaterina teto ihany. Ny efatra tamin’izy dimy ireo dia mbola karohina hatramin’izao. Efa taona maro no niaina izany ny mponina ao amin’ny Faritra Betsiboka ao, saingy hatreto dia tsy mbola nisy hetsika matanjaka natao hamongorana ireto mpangalatr’olona ireto, fa dia mandoa vola hatrany ny havan’ireo lasibatra hamerenana azy ireo. 

Efa nisy mpiasan’ny kraoma koa natao takalon’aina ary efa votsotra. An-jatony kosa ireo olona tsy voatonona anarana efa niharan’izany herisetra izany tato anatin’ny taona vitsivitsy any amin’iny Faritra iny saingy tsy misy mijery. Tamin’ny nahatongavan’i Andry Rajoelina Filohan’i Repoblikan’i Madagasikara vao nanomboka nandefa angidimby sy miaramila voahofana amin’izany, saingy tsy mbola nahitam-baliny hatreto. Ilay renim-pianakaviana karana tany Ankijabe Ambato Boeny kosa dia ny zandary no nanavotra azytamin’ny alalan’ny vela-pandrika natao ireo zandary.Nampanantena kosa ny jeneraly Boto Lucien Maurice, lehiben’ ny fari-piadidiam-paritanin’ ny zandary eto Mahajanga na ny CIRGN, fa tsy hikely soroka amin’ny famonjena amin’ny fomba faran’izay haingana ireo olona efatra izay mbola eo ampelan-tanan’ireo mpaka an-keriny sy ny hisamborana ireto farany. 

Nataon’ity jeneraly lehiben’ny zandary eto Mahajanga ity ho fanamby nandritra ny laha-teny nataony tamin’ny fifampiarahabana nahatratra ny taom-baovao ho an’ireo zandary ny volana janoary lasa teo izany, ka nilazany fa efa misy ny paikady izay tsy azo nolazainy tamin’ny mpanao gazety ho famongorana ny resaka fakana an-keriny ity. Na izany aza dia tao trano tsy efan’ny irery koa niantso ireo vahoaka any Tsaratanàna ny tenany mba hanome loharanom-baovao ny zandary sy miaramila hoentina mamongotra ireo tsy mataho-tody ireo, hifehezana ny fandriam-pahalemana any an-toerana.

Omaly ny fe-potoana farany handoavana ny vola 100 tapitrisa Ariary takian’ireo jiolahy naka an-keriny ny sefo ZAP

Arahina akaiky ny  fizotry ny  trangana fakana an-keriny  mampikaikaika  ny mponin’i Tsaratanàna amin’izao fotoana izao.  Hatreto aloha dia mbola samy tsy  misy  tafaverina amin’ny fianakaviany daholo ireo  olona nalaina an-keriny tamin’ny  faran’ny herinandro lasa teo. Toy   ireo  renim-pianakaviana miisa roa, tovovavy iray,  ary  ilay sefo Zap. Mitovy tsy misy valaka amin’izay ihany koa ilay mpivady  nisy  naka an-keriny. 

Araka ny efa notaterina tamintsika teto dia tovolahy iray antsoina  hoe Arthur, niara-nitsikombakomba tamin’ireo jiolahy no  efa saron’ny zandary sy ny fokonolona tamin’ny alin’ny alahady hifoha alatsinainy lasa teo saingy mbola atao famotorana ity farany raha toa ka voaporofo fa isan’ireo nalaina an-keriny kanefa  mpiray loha amin’ireo olon-dratsy.  Raha ny tatitra  voaray farany omaly teo am-panoratana ny lahatsoratra àry dia voalaza fa  omaly talata 12 febroary  2019 no  fe-potoana farany  nomen’ireo  jiolahy tamin’ny fianakaviana ny amin’ny hanomezana ny lelavola zato tapitrisa ariary hamotsorana ny Sefo zap fotsiny ihany aloha. Vaky saina tanteraka ny mponina manoloana ny zava-misy satria dia sarotra ny hahitan’ny fianakaviana izany  vola izany, hany  ka manahy mafy izy ireo   ankehitriny.   

 Voamariky ny fokonolona  tamin’ny  trangana fakana an-keriny mamaivay ao Tsaratanàna ihany koa  fa  ireo eo anivon’ny  minisitera mihitsy no tena tian’ny olon-dratsy  hakana volabe, izay mbola tsy fantatra mazava izay tena ao ambadika. 

 Raha tsiahivina kely ny tranga teo aloha teo dia  tovolahy mpitsabo  mpanampy na infirmiera ireny no nalaina an-keriny  natao hakana  volabe ka ny minisiteran’ny  fahasalamana no tena nokendrena hamoaka vola tamin’izany. Izao indray dia ny eny anivon’ny fampianarana no  natao lasibatra.  Marihana mantsy fa tsy  hanana vola be  amina miliara ny olon-tsotra mikarama amin’ny tontolon’ny fampianarana na dia te hamonjy ny havany  haingana dia haingana aza. Ahiana ho  misy ambadika  maloto  sy  tambajotra goavana iray ihany  ny ao ambadik’ity  fakana an-keriny  ity ary efa miharihary loatra ny  zava-misy  ka manaitra ny  tompon’andraiki-panjakana mba hijery akaiky  ny raharaha na dia efa eo aza ireo mpitandro filaminana manatanteraka ny asany. 

Amin’ny ankapobeny aloha  dia   mbola mitohy tsy nianatra ireo mpianatra ao an-toerana ary mbola mikaon-doha mitady vahaolana hatrany ireo  vondron’ny mpanabe hatramin’izao.

Vanessa sy Tatianà R.

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RAHARAHA HUGUES RATSIFERANA : Hivoaka amin’ny 19 Febroary ny didim-pitsarana

Taorian’ny raharaham-pitsarana izay naharitra ora iray mahery, dia nanambara Ramatoa mpitsara, fa haverina any am-ponja i Huges Ratsiferana sy ilay mpiara-miasa aminy, Tantely Hariveloniaina. Araka izany, dia nolavin’ny fitsarana ny fangatahana fahafahana vonjy maika izay nangatahan’ny mpisolovavan’izy ireo. Eny amin’ny fonjan’Antanimora araka izany izy roalahy ireto no miandry ny didim-pitsarana izay hivoaka amin’ny faha 19 febroary ho avy izao. 

Amin’io fotoana hivoahan’ny didim-pitsarana io, dia nangataka ny fampiharana sazy henjana sy sazy mihatra amin’ireto olona voapanga ireto ny fampanoavana. Nandritry ny fotoam-pitsarana, izay nanomboka tamin’ny 3 ora sy sasany hariva, dia niezaka niaro ny olony ny mpisolovavan’i Huges Ratsiferana. Ity farany izay nangataka ny hanatsaharana ny fanenjehana ireto olona voapanga ireto. Tetsy ankilany kosa, dia nanazava ny zava-nisy marina ny heloka vitan’ireto olona ireto ny mpisolovava no sady solon-tenan’ny fanjakana Malagasy. Nilaza ity mpisolovava ity, fa mitombina tanteraka ny fanenjehana an’izy roalahy ireto satria biraom-panjakana no novakian’izy ireo. 

Voaporofo ihany koa fa fakana an-tsokosoko fitaovana manan-tompo no nataon’izy ireo. Ny tompon’entana izay mazava tsara fa ny fanjakana Malagasy. “Biraom-panjakana no misy ireo entana ireo, midika izany fa entam-panjakana izay rehetra misy ao”, hoy ny mpisolovavan’ny fanjakana Malagasy nanazava. Nandritry ny fangatahana natao tamin’ny fitsarana mahefa, dia mbola nangataka onitra mitentina 30 tapitrisa ariary ihany koa ny fanjakana Malagasy. Nambaran’ny mpisolovava sy noporofoiny tamin’ny alalan’ny rakin-tsary, fa simba avokoa ny ankamarohan’ireo entana nangalarin’ity mpanolotsain’ny filoha teo aloha ity.

 “Mitentina hatrany amin’ny 50 tapitrisa ariary hoy izy ny tetim-bidin’ireo entana navoaka tao amin’ny lapan’Ambohitsirohitra ireo. Na efa naverin’I Huges Ratsiferana aza ireo entana nangalariny, dia nahitana fahasimbana avokoa ny ankamarohany mba tsy hitenenana hoe izy rehetra. Izay no antony hangatahanay io onitra io. Manampy trotraka etsy andaniny ny vola naloha tamin’ny vadintany sy ny solika lany nandritry ny fifanenjehana eraky ny tanana tamin’io fotoana io. Tsiahivina fa solosaina miisa 24, «  écran  » miisa 28, sezam-fandraisam-bahiny miisa 57 niaraka amin’ny latabatra marobe no navoaka an-tsokosoko tao amin’ny biraom-panjakana tao Ambohitsirohitra tamin’io alahady faha 27 ny volana janoary lasa teo io. Entana roa kamio be izao ny fitambaran’ireo rehetra ireo. I Huges Ratsiferana izay tsy nipoitra teny an-toerana tamin’io fotoana io saingy naniraka an’ity mpiara-miasa aminy ity hanatanteraka ny baikony. Niara-naverina any am-ponja izy roalahy mpiray tsikombakomba.

Ilo Tsivery

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GADRA MBOLA MIFONJA : Sarona namaky trano sy nivarotra halatra tany Soavinandriana

Tao anatin’ny fahatapahan-jiro tanteraka ny tanàna ny andron’ny sabotsy alina io ka teo no nohararaotin’ireto olon-dratsy namakiana birao sy mpivarotra iray teo an-tanàna. Niantso ny Polisy avy hatrany ireo niharam-boina ka nanomboka ny fanadihadiana ireto farany. 

Ny alatsinainy  lasa teo  anefa dia hita tao an-tampon-tanànan’i Soavinandriana  nivarotra ireo entana halatra teny an-tsena ny ramatoa anankiroa ka avy dia nosamborina avy hatrany. Tamin’izany no nahalalana fa gadra efadahy ao Miarinarivo no nanatitra ny entana tao amin’ireto ramatoa ireto mba hamidy any Soavinandriana. Fantatra ihany koa fa gadra mbola mifonja izy ireto kanefa mahavita mamaky trano any Miarinarivo  ihany. 

Niaiky ny heloka nataony moa ireto olon-dratsy  ireto.  Tsy mitsahatra   manatanteraka ny asany  ny eo anivon’ny Polisy amin’ny famongorana ireo olona mpandrava.

Tatianà R.

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FANAMBOARANA NY KIANJA : Velom-panantenana ny tanora any Antsiranana

Mikasika ny kianja manara-penitra kosa dia hitohy ato ho ato ny asa fanamboarana azy  ary mety  hatomboka amin’ny fametrahana ny fefy. Marihina mantsy fa saika nanorenan’olona trano manodidina ny toerana misy an’ity kianja ity ary misy amin’izy ireo tompon’andraikitra ara-panjakana ambony.

Tsara ny manamarika fa natomboka tamin’ny andron’ny Tetezamita ny fanamboarana ity kianja manara-penitra ity saingy rehefa tonga teo amin’ny fitondrana ingahy Hery Rajaonarimampianina dia tsy nitohizana ny asa noho ny antony politika mazava ho azy. Toetra tsy miendrika mpitondra ary lavitra ny izay dradrainy tamin’izy mbola nitondra mikasika ny fampandrosoana ny tanora sy ny fanatanjahantena. 80% ny asa fanamboarana an’ity kianja manara-penitra ity no efa  vita tamin’izay fa amin’izao fotoana izao maro ny zavatra simba. 

Tahaka ny eny amin’ny tany lava volo ireny ao anatin’ity kianja ity ankehitriny. Izany ve mba fitiavana tanora sy Tanin drazana  ? Na izany na tsy izany velom-panantenana ny tanora any Antsiranana taorian’ny fandalovan’ny filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina tany an-toerana. Vinavinaina ho vita alohan’ny volana jona ny asa fanamboarana ny Kianja manara-penitra.

                          A.Lepêcheur

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FILOHA ANDRY RAJOELINA : Nigadona soa aman-tsara teto an-tanindrazana omaly

Nandritra ny roa andro no nanatanterahana izany. Nanomboka tamin’ny alahady ary nifarana tamin’ny afak’omaly alatsinainy. Nisongadina nandritra ny lahateny nataon’ny Filoha, Andry Rajoelina tao anatin’ny fivoriambe fa nisafidy Filoha tanora ny vahoaka Malagasy, ary fotoana izao hanarenana ny fahataran’ny fandrosoan’i Madagasikara tato anatin’izay 58 taona nahazoany ny fahaleovantenany izay. Nahomby ity fivoahana ofisialy voalohany nataon’ny Filoha Andry Rajoelina ity.

Nisy ny fihaonana teo amin’ny Filoha Malagasy sy ireo tompon’andraiki-panjakana ambony nifantohan’izay fiaraha-miasa izay. Anisany nihaona taminy ny Filoha Etiopianina, Sahle-Work Zewde. Ny sekretera mpanatanteraka eo anivon’ny Uneca, Dr Vera Songwe. Ny Filoha Ivorianina, Alassane Ouattara ary ny sekretera mpanatanteraky ny Nepad, Ibrahim Mayaki. Raha fintinina ny vontoatin’ireo fihaonana ireo dia niompana tamin’ny fiaraha-miasa ho fanampiana an’i Madagasikara mba hahatontosan’ireo vinam-pampandrosoana noentin’ny Filoham-pirenena hampandrosoana ny firenena. Tsy izay ihany fa mba ho tombotsoan’ny vahoaka Malagasy ka anisany laharam-pahamehana amin’izany ny famatsiana herinaratra sy ny fanamboaran-dalana.

Avotra Isaorana

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CENI - FIATREHANA FIFIDIANANA : Sefo fokontany 192 nomena toromarika

Miara-miasa amin’izy ireo akaiky ny Fokontany. Nisy omaly ny fihaonana izay nanomezana toromarika ireo lehiben’ny Fokontany miisa 192 eto Antananarivo.Nanatanteraka fihaonana ny teo anivon’ny Céni foibe sy ireo sefo Fokontany miisa 192 eto an-drenivohitra, omaly. 

Fihaonana izay niompana indrindra tamin’ny fanatsarana ny asa izay iarahan’ny roa tonta manatanteraka ao anatin’izao ankatoky ny fanomanana ny fifidianana solombavambahoaka izao.  “ Natao ny fihaonana mba hijerena ny firindran’ ny asa eo amin’ ny fampidirana ireo olona tafiditra ao anatin’ ny karne mirakitra ny fanisana sy ao anatin’ ny  solosaina. Nisy koa fanomezana toromarika ho azy ireo fa amin’ ny 15 febroary no daty farany handraisana ireo olona hisoratra anarana fa tsy azo aroso no tsy azo ahemotra ”, hoy ny fanazavana avy amin’ny filoha lefitry ny Céni. 

Nampahafantarina tamin’ ireo Sefo Fokontany fa aorian’ ny 15 febroary ka hatramin’ ny 28 febroary no hanaovana ny pitsopitsony ara-teknika amin’ ny fampidirana ny anarana ao anatin’ ny solosaina  ary famaranana ilay lisitra vonjimaika. “Nisy ny ezaka natao hampidirana mpifidy maro tao anatin’ ny lisi-pifidianana. Tao anatin’ ny telo taona nipetrahan’ ny Céni dia tonga folo tapitrisa latsaka kely ny mpifidy. Nisy paikady mazava  nahafahana nametraka izay fitomboan’ny isa izay ”, hoy hatrany ny nambarany. Ankoatr’izany dia  nomena toromarika ihany koa ireo Sefo Fokontany mba  hanentana ny olona rehetra ao amin’ ny Fokontany iadidiany hisoratra anarana ao amin’ ny lisitra.

Tsy marisika hanoratra anarana ao anaty lisitra ny vahoaka

Ny zoma 15 febroary ho avy izao no hikatona ny fanavaozana ny lisi-pifidianana. Hita ho tsy miraika ireo mpifidy mahafeno ny fepetra voalazan’ ny lalàna nefa tokony hisoratra anarana ao anatin’ny lisi-pifidinana ny vahoaka manan-jo hifidy rehetra. Araka ny fanazavana voaray hatrany dia tsikaritra ho tena mihen-danja ny faharisihan’ny olona hanoratra ny anarany ao anaty lisi-pifidianana raha oharina tamin’ny telo taona lasa. 

Manoloana izany dia tsy mitsahatra mitady ireo paikady vaovao ny Céni mba hahafahana manentana sy manetsika ny olom-pirenena rehetra hisoratra anarana ao anatin’ny lisitry ny mpifidy eny anivon’ ny Fokontany. “ Lehibe io fisoratana anarana io satria miankina amin’ izany no fizakan’ ny olona iray zo hifidy.  Ity lisi-pifidianana izay karakaraintsika ity no hanaovantsika ny fifidianana solombavambahoaka hatao ny 26 mey ho avy izao. Io ihany koa no hanaovana ny fifidianana ben’ ny tanàna atao amin’ ny tapany faharoa amin’ ity taona vaovao ity ”, hoy ny voalazany. Amin’izao andro vitsy mialohan’ny hikatonan’ny fanavaozana ny lisi-pifidianana izao dia manentana ny Céni ny amin’ ny tokony handehanan’ ny olom-pirenena isam-batan’olona hanamarina ny anarany eny anivon’ny Fokontany. 

Fantatra fa aorian’ ny 15 febroary dia halefa eny anivon’ ny Céni ny lisitra ary  haverina eny anivon’ ny Fokontany indray aorian’ ny 28 febroary. “ Izay olona tsy tafiditra ao anatin’ ny lisitra amin’ ny fotoana hiverenany  eny amin’ ny Fokontany dia afaka manao fitarainana mba hahafahana manoratra ny anaran’ izy ireo ao anatin’ ny lisitra. Manana 20 andro izy ireo aorian’ ny hahatongavan’ ny lisitra eny amin’ ny Fokontany hanaovana izay fitarainana izay ”, hoy hatrany ny fanazavany.

Avotra Isaorana

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AMBILOBE : “Nanova ny fisainan’ny mponina ny fandalovan’ny Filoha Andry Rajoelina”

Manodidina ny herinandro lasa izay no nandalo tany amin’ny tapany avaratry ny nosy iny ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina. Anisany niompanan’ny diany tamin’izany ny fitondrana vahaolana ho an’ny mponina amin’ny lafiny fahasalamana sy ny hamongorana ny valan’aretina kitrotro. Raha ny tao amin’ny Kaominina Ambilobe manokana dia nirongatra izay tsy izy ity areti-mifindra ity. Lasibatra tamin’izany ireo zaza amam-behivavy. Nahatratra an-jatony ireo narary naiditra hopitaly ary nisy ihany koa ny maty. 

Anisany nitondra fanovana goavana teo amin’ny fisainan’ny vahoaka tany an-toerana ny fandalovan’ny Filoha Andry Rajoelina tao Ambilobe. Maro ny olona resy lahatra manatona hopitaly hitsabo tena. Tsy misy intsony araka izany ny fanaovan’izy ireo dokotera tena rehefa tojo tsy fahasalamana. “Rehefa nandalo ny Filoham-pirenena dia voaentana ny olona ary resy lahatra tanteraka hanatona hopitaly. Tsy misy intsony ny olona matin’ny kitrotro taorian’ny fandalovan’ny Filoha”, hoy ny ben’ny tanànan’ Ambilobe. 

Nambarany kosa anefa fa ny hany mbola mananosarotra dia ny any amin’ireo Kaominina mitoka-monina sy saro-dalana amin’ny hanaovana fanentanana. Ankoatr’izay, nitondran’ny ben’ny tanànan’Ambilobe fampitam-baovao ihany koa ny fiainan’ny mponina amin’ny andavanandro. Tsy miakatra ny vary, milamina ny fiainan’ny mponina na mbola misy fahatapahana aza ny lalana eo Marivorahona mihazo an’Ambilobe.

Avotra Isaorana  

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Andry Rajoelina. Rencontres de divers types à Addis-Abeba

Addis-Abeba, 11 février 2019. En marge du 32è Sommet de l’UA, le Président Andry Rajoelina a eu diverses rencontres de très haut niveau. Qui étaient ces personnalités ?

Dr Ibrahim Assane Mayaki

Il est né le 24 septembre 1951 au Niger, et est, actuellement le Secrétaire Exécutif de l’Agence de planification et de coordination du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Le Dr Ibrahim Assane Mayaki possède une maîtrise de l’École nationale d’administration publique (ENAP), au Québec, au Canada, ainsi qu’un doctorat en sciences de l’administration de l’Université Paris I, en France. Outre les principales langues nationales du Niger, il parle couramment le français, l’anglais et l’espagnol.

Ibrahim Assane Mayaki a été Premier ministre du Niger de novembre 1997 à janvier 2000. A la fin de ses fonctions, il a mis en place le Centre d’analyse des politiques publiques. Il s’agit d’un « think tank », chargé de mener des réflexions sur les questions de santé et d’éducation.

Ibrahim Assane Mayaki est en poste au NEPAD depuis 2009. Le NEPAD constitue, à ce jour, la seule initiative continentale de développement. Elle existe et dure depuis 10 ans, avec des résultats probants dans des domaines comme la science et la technologie, l’agriculture et les infrastructures.

En juin 2018, Ibrahim Assane Mayaki a publié « L'Afrique à l'heure des choix » qui se veut un « ouvrage manifeste pour des solutions panafricaines ».

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Vera Songwe

Elle est née au Cameroun, il y a 51 ans. Economiste de formation, le magazine Forbes l’a classé, en 2013, parmi les « 20 jeunes femmes les plus puissantes d'Afrique ». Vera Sonwe possède une licence en sciences économiques et politiques del’Université du Michigan (États-Unis), un DEA en droit et sciences économiques et un doctorat en économie mathématique obtenu à l’Université catholique de Louvain (Belgique).

Elle travaillait à la Banque mondiale depuis 1998. En 2012, elle dirige les opérations de la Banque mondiale au Cap-Vert, en Gambie, en Guinée-Bissau, en Mauritanie et au Sénégal. En 2016, elle est à la tête du bureau pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale de la Société financière internationale (SFI), la filiale de la Banque mondiale qui se consacre au secteur privé. Le 14 avril 2017, Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU, la choisit parmi 77 candidats pour diriger la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

Alors que son prédécesseur, l’économiste bissau-guinéen, Carlos Lopez avait aligné la CEA sur l’agenda 2063 de l’UA, incluant les thèmes de l’intégration et de l’industrialisation africaines, Vera Songwe, elle, met l’accent sur la lutte contre la pauvreté, qu’elle adosse à la vision onusienne du développement.

Vera Songwe a fait partie des neuf experts réunis à l’initiative du président rwandais Paul Kagame. Leur mission : concevoir une réforme afin de rendre l’UA plus efficace.

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Alain Ebobissé

En avril 2016, le Conseil d’administration du fonds Africa50 annonce la nomination du Camerounais Alain Ebobissé, au poste de Directeur général d’Africa50, plateforme d’investissement panafricaine dans les infrastructures. Créé à l’initiative de la Banque africaine de développement (BAD) et lancé officiellement en septembre 2014 au Maroc, le fond Africa50 a été doté, grâce à la BAD et aux souscriptions de pays africains, d’un capital initial de 830 millions de dollars EU.

Alain Ebobissé est titulaire d’une maîtrise en gestion des entreprises de l’International School for Management Development (IMD) de Lausanne, Suisse.Avant sa nomination à la tête d’Africa50, Alain Ebobissé dirigeait le Fonds mondial pour le développement de projets d’infrastructures (« IFC InfraVentures ») du Groupe de la Banque mondiale, une structure dont il a dirigé la conception, la structuration et la mise en œuvre dès son lancement. À ce poste, il supervisait une équipe de spécialistes des infrastructures chevronnés et hautement qualifiés et pilotait l’élaboration de plusieurs projets d’infrastructures – et les investissements associés – tant en Afrique, qu’en Asie, en Europe et en Amérique latine.

Pour financer ses infrastructures, l’Afrique aurait besoin de quelque 95 milliards de dollars EU par an, selon les estimations. En 2012, les chefs d’État africains avaient ainsi appelé, dans une déclaration commune sur le Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (dit PIDA par acronyme anglais), à mettre en œuvre des solutions innovantes pour accélérer le déploiement des infrastructures en Afrique. C’est précisément à cet appel que répond le lancement d’Africa50, entreprise à vocation commerciale, sous les auspices de la BAD et de nombreux États africains.

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Hafez Ghanem

Le 1er juillet 2018, la Banque mondiale nomme Hafez Ghanem, né au Caire le 12 mars 1957,au poste de vice-Président pour la région Afrique. Il est titulaire d’une licence et d’une maîtrise en économie de l’Université américaine du Caire et d’un doctorat en économie de l'université de Californie à Davis. De nationalité franco-égyptienne, il parle couramment l’arabe, l’anglais et le français. Expert du développement, il a, à son actif, plus de trente années d’expérience. De 2001 à 2003, Hafez Ghanem était directeur des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar (lieu de résidence), Maurice, les Seychelles et les Comores.

Hafez Ghanem, qui parle l’arabe, le français, l’anglais, l’italien et le russe, sera responsable d’un portefeuille régional de plus de 600 projets, pour un engagement total supérieur à 71 milliards de dollars. La Banque mondiale poursuivra, sous la houlette de M. Ghanem, son ambitieux programme pour le continent, où elle s’attache à promouvoir une croissance inclusive et réduire la pauvreté en finançant des projets visant à valoriser le capital humain, encourager le développement du secteur privé, accroître la productivité agricole, améliorer l’accès aux infrastructures, renforcer la résilience au changement climatique et promouvoir l’intégration régionale.

Une importance particulière sera accordée aux programmes et projets offrant des opportunités d’emploi aux jeunes et promouvant l’égalité entre les sexes. La Banque mondiale intensifiera également son action en faveur des pays fragiles ou en conflit.

De 2007 à 2012, Hafez Ghanem était Sous-Directeur général du Département du développement économique et social de la FAO, en charge des travaux d'analyse de l’Organisation dans divers domaines: sécurité alimentaire,développement agricole, commerce et marchés, questions de parité et d’équité hommes-femmes, et statistiques. Il a produit trois publications phare de la FAO : « La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture», « L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde » « La situation des marchés des produits agricoles ».

Ayant travaillé durant 24 ans à la Banque Mondiale comme économiste pour l’Afrique de l'Ouest et de l’Asie du Sud. Hafez Ghanem a signé de nombreuses publications dans des revues spécialisées dont « le Rapport sur le développement dans le monde de 1995 ».

 

Dossier de Jeannot Ramambazafy

Photos: Harilala Randrianarison

Sources : Banque mondiale, ONU, BAD et UA

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Hôtel de l’Avenue : « Elevator » en roue libre

Le rock possède une belle relève comme ce qui a été démontré à l’Hôtel de l’Avenue

Le concert « Elevator » a permis de voir le potentiel musical de plusieurs groupes malgaches, Limitless, Slaid, Black Pearl et Beyond Your Ritual, samedi dans l’après midi à l’Hôtel de l’Avenue Analakely. Le public a répondu présent, tandis que ces quatre formations ont interprété plusieurs groupes comme AC/DC, Pantera, System  of Down et Nightwish. Les riffs ont raisonné sous les titres comme « Power metal », « Thunderstruck », « Chop Suey » et tant d’autres. Après plus de deux heures et demie de récital, la salle en redemandait encore. Tandis que sur la devanture de la scène se trouvait un rang de fans inamovibles, bougeant la tête frénétiquement, réchauffait l’ambiance.

Des groupes  comme Beyond Your Ritual ou encore Slaid sont à classer parmi la relève du rock et du métal tananarivien. Reprendre les titres des groupes occidentaux phares des années ’80 jusqu’en 2000 n’a confirmé que leur maîtrise musicale. « Il faut posséder des techniques assez élevées pour pouvoir s’attaquer à des groupes comme Pantera par exemple, c’est une ambiance, des jeux, des solos… tout cela doit être automatique », souligne Henintsoa Rakotoson, une spectatrice amatrice de métal. Un spectacle à refaire.

Maminirina Rado

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Artiste international : Shyn de passage à Tana

Décidément, le succès lui colle à la peau ! Après son sacre à la Rdj mozika et son agenda bien chargé, le voilà encore en lice pour reporter le trophée de l’artiste de l’année Midi Madagasikara. Mais si les dates en outre-mer s’enchainent, Shyn n’oublie nullement la Capitale. Voilà pourquoi, le temps d’un show case il rencontrera le public tananarivien ce samedi à la Suite 101 Antaninarenina. Un clin d’œil aux amoureux qui veulent étendre la célébration de la Saint-Valentin sur plusieurs jours.

Vu comme le roi du Rnb Malgache, Shyn s’est trouvé une place dans le marché musical africain et prote haut les couleurs de la Nation. S’ouvrant au monde, cette star de la ville du Port s’est frayé un chemin dans le continent noir mais aussi dans les îles voisines et bien au-delà. Depuis 2017, ses titres deviennent vite des tubes, inondant les réseaux sociaux, les ondes de radio et les stations de télévision.

Ayant plus d’une corde à son arc, ses compositions bien qu’elles soient chantées par d’autres chanteurs ne passent pas inaperçues, tout comme ses nombreuses collaborations. L’on peut par ailleurs citer, « Forever » avec Stéphanie, « Mila fitiavana », toujours chantée par cette dernière. L’on peut compter également la fièvre de l’ « Overdose » et « Resim-pitiavana » qui ont définitivement scellé sa carrière à l’international par le biais de l’Afrimma, il y a de cela une année.

Plus tard, c’est au tour de « Ngoma » le duo avec sa chère et tendre épouse  Denise ,qui est en train d’exploser le compteur. Essentiellement basés sur l’amour, les morceaux de ce grand romantique se font enchanteurs dans le cœur du public. Sa collaboration avec Quatuor Squad prend le même chemin, car en à peine 4 jours en ligne, « Angalaka anao » atteint déjà les 31.000 vues.

Zo Toniaina

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Rougeole et peste : La population universitaire d’Ankatso sensibilisée

: Le Professeur Luc Hervé Samison, doyen de la faculté de Médecine a dirigé la conférence de sensibilisation de la population universitaire sur la peste et la rougeole de vendredi dernier.

Améliorer la santé d’autrui et créer des alliances pour que les actions entreprises au sein de la Faculté de Médecine s’ajoutent à celles d’autres acteurs pour un plus grand impact sur la santé de la population. Tel  a été l’objectif de la conférence de sensibilisation de la population universitaire sur l’épidémie de rougeole et de la peste organisée vendredi dernier au Service Médico-social à Ankatso. Conduite par le Doyen de la Faculté de Médecine, le professeur Luc Hervé Samison et une équipe composée du Professeur John Alberto Bam Razafindrabe et le docteur Vololotiana Andriananja, la conférence en question  vise à renforcer « la sensibilisation menée par le ministère de la Santé publique sur l’importance de la vaccination contre la rougeole ». La population cible (le personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo, les étudiants issus de la faculté en question et d’autres facultés de l’Université d’Antananarivo) a répondu présent à l’invitation de la faculté de médecine. Des séances de questions-réponses ont dans ce cas animé la conférence durant laquelle des informations pertinentes sur lesdites maladies ont pu être transmises. Entre autres, les questions relatives à l’hygiène alimentaire, vestimentaire et corporelle qui ont permis à améliorer la santé de la population mondiale. Les points sur la découverte et la vulgarisation des vaccins ont également été mentionnés durant la conférence de vendredi dernier. Endémiques à Madagascar, la peste et la rougeole continuent chaque année à faire des victimes malgré les actions entreprises par les organismes responsables. Face à ce constat, l’éradication, la réduction des risques semblent encore être loin du compte.

José Belalahy

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Judo – Grand Slam de Paris : Les représentants malgaches éliminés par ippon

La route pour Tokyo est encore longue pour les combattants malgaches.  Les  judokas malgaches engagés dans le Grand Slam 2018 de Paris-Bercy ont été précocement éliminés de cette prestigieuse compétition internationale organisée les 9 et 10 février à l’AccorHôtel.  Les frères Andriamanoelin qui ont ouvert le bal samedi,  n’ont pas fait long feu. John Major chez les moins de 60 kg a subi la loi du Tchèque David Pulkrabek par ippon. Kevin Ramanoelina dans la catégorie des moins de 66 kg habitué des grandes compétitions internationales a été battu par le Russe, Aram Grigoryan. Il a tenu juste  1mn 25s avant de céder par ippon. Kevin a bénéficié d’un stage au Japon en 2018. Tatiana Andrianaivoravelona engagée chez les moins de 48 kg dames est sortie de la compétition, suite à sa défaite contre Leyla Aliyeva d’Azeirbaijan. Dimanche c’était au tour de Royal Rakotoarivony (-81 kg) de faire son entrée en lice et de subir le même sort que ses coéquipiers, en s’inclinant au premier tour face à l’Islandais Sveinjorn Iura.  Brenda Andriantiana n’a pas été plus chanceuse face à l’Allemande, Amélie Stoll. Tous deux ont été éliminés par ippon.  Malgré leur élimination précoce, les judokas algériens conservent intactes leurs chances de qualification aux JO de 2020. Ils seront obligés de réussir un bon parcours aux prochains championnats d’Afrique, prévus à Cape Town, aux Jeux Africains au Maroc et les Championnats du monde au Japon.

T.H

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Lu pour vous : « Le colonel Ratsimandrava, héros tragique du nationalisme malgache »

La couverture de l’ouvrage « Le colonel Ratsimandrava, héros tragique du nationalisme malgache »

11 février 1975, décédait le colonel Ratsimandrava, l’astre brillant de la politique malgache. Militaire, patriote et travailleur, André Saura lui dédiait un livre s’intitulant « Le colonel Ratsimandrava, héros tragique du nationalisme malgache ».

« Le colonel Ratsimandrava, héros tragique du nationalisme malgache », livre paru aux éditions l’Harmattan (2015) par André Saura, est un ouvrage qui se base sur le narratif. Dès lors, il regorge d’informations, noms et citations tout aussi intéressants qu’anecdotiques. A commencer par la fois où l’officier qui a voulu quitter l’armée française tout en prétextant une excuse inoubliable : « J’ai failli perdre ma vie pour vous au Maroc. Serait-ce un tort si actuellement je veux perdre ces avantages que vous me proposez, pour mon pays ? ». Pourtant, un avenir radieux attendait le colonel Richard Ratsimandrava puisque les avantages d’un soldat sous le drapeau de la France ferait envier n’importe quel soldat.

Des appellations comme ZWAM interpellent également par leur exotisme. ZWAM veut dire « Zatovo Westerb Amicale Malagasy », ce groupement de jeunes était composé de délinquants  des bas- quartiers de la Capitale. Par ailleurs, André Saura a précisé que la confusion avec ZOAM ou « Zatovo Orin’asa Malagasy », qui serait composé de jeunes chômeurs de Madagascar qui écument le marché du Zoma à Analakely. Dans ce livre, le lecteur assistera aussi aux tergiversations de Philibert Tsiranana qui avait des liens avec Jacques Foccart qui était considéré plus tard comme le monsieur « Françe Afrique » sous les manettes du général De Gaulle. Toute la tragédie de cette œuvre, à part le décès du colonel,  se situe dans la narration du déclin de cet aigle.

Il va sans dire que le projet de « fokonolona » a été au centre de la politique de Richard Ratsimandrava durant ses six jours de règne. Vu de l’extérieur, les actions de ce dernier était vu comme un grand tournant de la vie politique et pour le développement de Madagascar. « Le colonel Ratsimandrava, héros tragique du nationalisme malgache » fait partie de ces rares ouvrages qui reviennent sur ce sujet délicat de la mort du colonel. Cependant, l’auteur s’attarde plus sur la personnalité militaire, politique et humaine de cet immortel de Madagascar.

Maminirina Rado

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Epidémie de rougeole : Près de 60.000 cas dont 581 décès depuis fin août

La phase 2 de la campagne de vaccination contre la rougeole est prévue de se tenir du 18 au 22 février 2019. Photo d’archives.

Après la première phase au mois de janvier, 848.000 enfants sont ciblés par la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la rougeole qui se déroulera à partir du 18 février 2019.

 Quelque 59.699 cas de rougeole ont été enregistrés à Madagascar depuis fin août 2018, parmi lesquels 581 se sont soldés par un décès. Il s’agit d’une épidémie parmi les plus importantes ces dernières années, affectant aussi bien des adultes que des enfants. En progression depuis plusieurs mois, l’épidémie de rougeole semble observer une évolution plus ou moins régulière. La dernière tendance épidémiologique émise par le ministère de la Santé publique souligne une tendance à une poussée épidémiologique toutes les sept semaines environ. Fortement mobilisées dans la prise en charge des malades depuis les premières semaines de l’épidémie, les formations sanitaires des diverses régions de l’île traitent les patients selon un protocole bien défini. Certains hôpitaux et centres de santé ont dû affronter certains épisodes d’affluence des malades, comme c’était le cas à Toamasina le mois dernier. Ce, sans doute, en raison des poussées épidémiologiques localisées.

Campagne de vaccination, phase 2. Déjà au cœur d’une vaste campagne de vaccination, notamment dans les zones les plus affectées, l’épidémie de rougeole continue d’être au centre des préoccupations actuellement. Après une première phase au mois de janvier dernier qui a cible 25 districts, la seconde phase de la campagne de vaccination contre la rougeole débutera lundi prochain, 18 février 2019. Trois régions à savoir Androy, DIANA et Atsimo Andrefana, et 17 districts sont concernées. Il s’agit des districts d’Ambovombe, Bekily, Beloha, Tsihombe, Ambanja, Ambilobe, Antsiranana I, Antsiranana II, Nosy Be, Ampanihy, Ankazoabo Atsimo, Betioky Atsimo, Benenitra, Beroroha, Morombe, Sakaraha et de Toliara II.

Cette riposte vaccinale qui devra stopper la progression de l’épidémie, ciblera 847.740 enfants de 6 mois à 9 ans, soit 27,7% de la population locale. Cette démarche de riposte qui nécessitera plus de 940.000 doses de vaccins anti-rougeole, coûtera au total 1,1 million de dollars dont 434.000 dollars pour l’achat des vaccins et des matériels d’injection. Quant au coût opérationnel de la campagne, il s’élève à 675.500 dollars dont 490.500 dollars couverts par l’Etat malgache et 185.000 par l’OMS.

Hanitra R.

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ENAM : Le Premier ministre présent à la conférence inaugurale

Le Premier ministre Ntsay Christian a assisté à la conférence inaugurale qui s’est tenue, hier, à l’ENAM, à Androhibe. Ce fut également une occasion pour le Premier ministre de parler de la sécurisation des concours au niveau de l’ENAM. Figurant parmi les grandes écoles, elle forme les futurs hauts commis de l’Etat.

Recueillis par Dominique R.

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Fanafihana tao Mahitsy : Namoy ny ainy omaly ilay rangahy voatifitra

Teo amin’ny kibony no notifirn’ireo jiolahy nanafika ny toeram-pivarotany. Namoy ny ainy tao amin’ny hopitaly Hjra omaly ilay rangahy na natao aza ny fomba rehetra nentina nanavotana ny ainy.  Raha hiverenana kely dia folo lahy mitam-piadiana raha kely indrindra no tonga nanafika ny toeram-pivarotana entana amin’ny ambongadiny tao Mahitsy. Tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany hariva no nisehoan’ilay asaratsy. Mbola nahavita nandefa antso vonjy tamin’ny facebook ny fianakavian’ilay rangahy ary marobe  no nahita an’izany tao anatin’ny fotoana fohy. Avy amin’izany koa aza no nahafahan’ny olon-tsotra nampandre ny mpitandro ny filaminana. Tao anatin’ny fahatapahan-jiro no niseho ny fanafihana ary izany mainka koa aza izany nanamora ny asan’ny jiolahy. Nalain’ireo olon-dratsy ny volam-barotra izay azo iny andro iny. Tao anatin’izay anefa dia mbola nisy koa ny herisetra izay nitarika fahafatesana mihitsy aza. Notifirina ny mpivarotra ary tsy vitan’izany fa mbola norarafana tamin’ny basy koa ny manodidina. Teo no nahavoa ny mopera iray izay sendra nandalo teo anoloan’ilay toerana tamin’io fotoana io. Mbola tsaboina io farany ary arahi-maso akaiky ny fahasalamany. Poa-basy am-polony ny henon’ny olona teny an-toerana tamin’io fotoana io. Raha ny fantatra, avy amin’ny fanazavan’ny zandary, dia efa misy olona sivy eo am-pelatanan’izy ireo amin’izao fotoana izao. Omaly no navoaka tao amin’ny tranom-paty izy ary nisy ny fanomezam-boninahitra ara-miaramila izay natao. Nanampy betsaka tamin’ny fampandrenesana ny mpitandro ny filaminana ny fampiasana tambajotra sosialy tamin’ity indray mitoraka ity. Azo heverina arak’izany, raha eto an-drenivohitra sy ny manodidina aloha, fa afaka hasiana kaonty iray izay mifantoka amin’ny resaka fanafihana fotsiny ary mizotra mivantana any amin’ny mpitandro ny filaminana. Zavatra tsotsotra ohatr’izany dia efa tokony afaka mampihena ny ady tsy fandriam-pahalemana.

D.R

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Prévisions de la météo : Va pour trois jours d’averses orageuses

Le changement de la situation débute par le changement de comportement des Tananariviens.

Les conditions météorologiques actuelles seraient normales, elles rentreraient dans le cadre de la saison des pluies.

Analamanga. La Région pourrait observer des pluies orageuses dans les trois jours qui viendront. « Des averses orageuses qui entreraient dans le cadre de la saison des pluies » selon un technicien de la direction générale de la Météorologie. Le technicien de renchérir que « la situation s’améliore à partir de jeudi prochain pour faire place à une averse« . La région Analamanga devrait donc s’attendre à d’abondantes précipitations dans les jours à venir. Des précipitations que la région Analamanga va partager avec les régions situées dans la côte Nord et Nord- Ouest du pays. La situation serait par contre différente pour les régions de l’Atsimo Atsinanana, Atsinanana et l’Est du pays qui auront un temps sec dans la semaine si l’on se réfère toujours aux dires du technicien de la direction générale de la Météorologie. Question température, les prévisions météorologiques démontrent une certaine stabilité. « Il n’y aura pas de grand changement » note le technicien. Les jours qui viendront seraient donc entre averses orageuses et températures…assez fortes.

Inondation. Pour le cas particulier d’Antananarivo, on pourrait donc revoir les « tondra-drano à grande vitesse » de la semaine dernière. Etant donné qu’aucune  mesure pertinente n’a été prise depuis, la situation pourrait être la même dès que les précipitations viendront. Les habitants des quartiers de Besarety, des petites vitesses, d’Ambodivona, d’Ambodinisotry, Isotry, Tsaralalàna, Analakely, Mahamasina, Andravoahangy devraient donc se préparer à d’éventuelles montées des eaux. Une récurrence qui, d’un côté, a atteint une certaine proportion pour les Tananariviens dans la mesure où la menace est de plus en plus prise au sérieux. Une récurrence qui serait toutefois devenue banale, de l’autre. La responsabilité des dirigeants de la ville dans la recherche de solutions techniques, efficientes et efficaces pour les problèmes liées à l’évacuation d’eau de la Capitale n’est plus à démontrer. Celle de la population l’est encore plus. Notamment, dans le respect de l’environnement, des autres et de la ville elle-même. Jeter des ordures partout étant devenu un geste normal, des initiatives tendant pour le changement de comportement des citoyens seraient plus que nécessaires. Encore faudrait-il qu’il y ait un réveil citoyen sur l’importance du changement de comportement.

José Belalahy

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Lutte contre la faim en Afrique : Le président de la BAD fait don de son prix de 500.000 USD

Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) vient de recevoir avec Waris Dirie, qui s’est fait connaître pour sa lutte contrer les mutilations génitales féminines, le Prix du Sunhak de la Paix 2019. Un prix de 1 million de dollars que les deux co-lauréats se partagent. Lors de la cérémonie de remise de ce prix à Séoul, en Corée du Sud, le 9 février 2019, le président de la BAD a aussitôt annoncé qu’il faisait don de sa part de la récompense – soit 500.000 dollars – à la lutte contre la faim en Afrique. « Nous sommes engagés dans une course contre la montre pour libérer le plein potentiel de l’Afrique », a-t-il affirmé.

Akinwumi Adesina s’est engagé à redoubler d’efforts en faveur du combat que mène l’Afrique pour éradiquer la faim, la pauvreté et le chômage des jeunes. Reconnu à l’échelle internationale pour sa détermination à réduire la pauvreté dans le monde, il a ajouté que sa vie n’a de sens que dans la mesure où elle contribue à sortir des millions de personnes de la pauvreté. « Le monde connaît d’énormes souffrances. Malgré tous les progrès accomplis, nous sommes loin de gagner la guerre contre la faim dans le monde. La paix est impossible dans un monde qui a faim. La faim continue de sévir dans les régions et les lieux en proie à des conflits et à des guerres, ou en situation de fragilité. Ceux qui en souffrent le plus sont les femmes et les enfants », a-t-il ajouté.Waris Dirie, pour sa part, a joué un rôle majeur en attirant l’attention du monde sur la lutte contre les mutilations génitales féminines et sur la nécessité de promulguer des lois qui les interdisent. « Les mutilations génitales féminines marquent leurs victimes de cicatrices physiques, émotionnelles et mentales », a-t-elle lancé. Plus de 200 millions de filles et de femmes aujourd’hui sont excisées, dans 30 pays d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie, où les mutilations génitales féminines sont pratiquées sur les filles entre la petite enfance et l’âge de 15 ans, selon l’OMS. Cette pratique n’a pas cours à Madagascar.

Recueillis par Hanitra R.

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Ceni : Réunion avec les chefs « Fokontany » de la Capitale

La Commission électorale nationale indépendante va procéder ce jour en son siège à Alarobia à une réunion avec les  chefs « Fokontany » de la Capitale. Il sera probablement question des prochaines élections notamment les législatives et les communales. Cette commission électorale a d’ailleurs fait remarquer que sur l’ensemble du territoire, les nouveaux inscrits ne représentent que 0,23% de ceux qui sont déjà inscrits sur la liste électorale.  Pour ce qui est de la Capitale, les nouveaux inscrits ne sont que de 1,25% seulement.

Recueillis par Dominique R.

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Gestion de la ville : Lalao Ravalomanana adopte une approche participative

2019, une année de travail pour Lalao Ravalomanana.

Une approche qui n’exclut personne. Cette approche a été adoptée quand il s’agissait de résoudre le problème d’embouteillage dans la Capitale. Lalao Ravalomanana a réuni toutes les parties prenantes dont la CUA, la préfecture de police d’Antananarivo, la police nationale, les transporteurs et les usagers de la route. Les actions menées ont permis de désengorger les embouteillages, notamment dans le centre ville.

Inondation. Récemment, cette approche participative a permis d’évacuer les canaux bouchés qui sont à l’origine de l’inondation sans précédente à Tana ces derniers jours. La mairie, avec les techniciens de la commune et les sapeurs- pompiers, a responsabilisé les riverains à travers l’HIMO. A rappeler que les canaux d’évacuation sont bouchés à cause des ordures jetées dans les mauvais endroits. L’inondation est favorisée par le remblayage de terrains non autorisés par la CUA.

R. Eugène

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Total Madagascar : Remplacement de la DG et du directeur commercial réclamé par les employés

Les dirigeants de Total Madagascar gardent le silence, malgré la grogne des employés.

Cela fait déjà quelques mois que les représentants des employés de Total Madagasikara ont tiré la sonnette d’alarme, face à une situation inquiétante au sein de la société. Le week-end dernier, ces employés ont affirmé que la situation s’aggrave davantage.

Après les publications relatant des irrégularités au niveau de la gestion des Ressources Humaines auprès de Total Madagascar, les représentants des employés veulent se diriger vers une demande de remplacement de son staff dirigeant, notamment, du moins, la Directrice générale et le Directeur commercial. C’est ce qu’ils nous ont confié, dimanche dernier, tout en tenant à garder l’anonymat, par crainte de « sanction abusive », selon leurs propos. « La situation ne peut plus être tolérée par les employés, dont plusieurs d’entre eux sont victimes de harcèlements, de tentative d’affectation et de dégradations forcées, d’intimidations de toutes sortes et de sanctions intempestives. Ces dernières semaines, plusieurs licenciements et démissions forcées ont également été recensés », ont indiqué ces employés de Total Madagascar. En outre, comme indiqué récemment par la presse, les résultats commerciaux de la société sont catastrophiques depuis les prises de poste des dirigeants suscités. En effet, au niveau des ventes en stations, Total est désormais la dernière, tous les distributeurs concurrents, en termes de ventes, avec une part de marché de 18% pour l’année 2018. Au niveau des ventes aux entreprises, les chiffres sont pires, avec une part de marché de 10% en 2018, et une bonne dernière place.

Mesures. Pour comparaison, la compagnie leader du marché vend 2 fois plus en stations, et 3 fois plus aux entreprises, par rapport à Total, selon toujours les informations émanant des employés. Plusieurs gros clients ont préféré choisir de signer de nouveaux contrats avec les concurrents de Total, qui présentent de meilleures offres et qui honorent beaucoup mieux les contrats signés. « Ces performances historiquement basses ne peuvent plus être acceptées car elles mettent en danger la pérennité de l’entreprise et l’emploi des salariés. Total compense ses mauvaises ventes au niveau de l’aviation où, pour l’instant, elle a le monopole du marché malgache », ont noté les employés mécontents. Sans rentrer dans les détails, les employés affirment préparer leurs dossiers afin de les soumettre aux autorités compétentes, et au siège de Total à l’étranger, afin qu’une solution rapide soit trouvée. Pour l’heure, ces employés n’ont en tête que « le départ de ceux qui sont en train de ruiner la société et de malmener les employés ». Le siège de Total, bien qu’envoyant régulièrement des missionnaires à Madagascar, notamment le Directeur de la zone Océan Indien, semble pour l’instant faire la sourde oreille ; et semble continuer à défendre l’indéfendable bilan des dirigeants actuels de Total Madagascar, selon les employés.

Tirs croisés. Outre la colère des employés, les dirigeants actuels de Total Madagascar font également face à la grogne de quelques partenaires de la société, notamment des prestataires, des transporteurs et des clients, qui parlent de « mauvaise foi » des dirigeants actuels. Selon les informations, ces partenaires affirment que les dirigeants actuels de Total Madagascar ne respectent pas les contrats et conventions signés, même si nul n’est au-dessus de la loi. « Afin d’éviter les dégâts et que la société ne coule pas encore plus bas, nous exhortons le siège du groupe à prendre des mesures concrètes et immédiates », ont déclaré les employés. Pour l’heure, les dirigeants de Total Madagascar ne se sont pas encore exprimés sur le sujet.

Antsa R.

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Remblayages et constructions irrégulières : Principales causes de l’inondation de la Capitale, selon le...

Trois camions de remblayage ont été interceptés par le MAHTP, samedi dernier à Tsarasaotra.

Trois camions en plein travaux de remblayage ont été interceptés le weekend dernier par le MAHTP (Ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics).

 Aucune autorisation ! Des camions circulent depuis des mois… ou même des années, aux alentours de Tsarasaotra. Dans la matinée de samedi dernier, le MAHTP a surpris quatre d’entre ces poids lourds chargés. Selon les informations, trois seulement ont été interceptés et ont été mis à la fourrière, tandis que le quatrième a pu s’échapper. Selon l’enquête menée, ces camions font du remblayage dans la ville d’Antananarivo, pour des travaux de construction d’infrastructures immobilières. Une décision d’interdiction de remblais a immédiatement été publiée par le ministère, suite à cet incident. D’après les responsables, ce sont ces remblayages, ainsi que les travaux de constructions irrégulières qui engendrent les inondations qui frappent la Capitale à plusieurs reprises, depuis le début de l’année.

Sinistrés. Le ministère ne s’est pas limité à stopper le problème depuis sa source. Les responsables auprès de ce département ont effectué une visite des sites d’hébergement à Andohatapenaka et Ambohidratrimo, pour voire les sinistrés des catastrophes naturelles de Tsimialonjafy et d’Ambanin’Ampamarinana. « Nous voulons offrir aux sinistrés un centre d’hébergement décent et digne, respectant les règles élémentaires d’hygiène de santé et du logement », ont-ils indiqué à l’occasion. Selon les explications, l’objectif est de constater de visu les conditions de vie des sinistrés dans ces deux sites, celui du Village Voara Andohatapenaka et celui du « Fokontany » Iharinarivo Ambohidratrimo. Selon les statistiques fournies, 11 personnes, 4 familles, victimes des glissements de rochers d’Ambanin’Ampamarinana ont été relogés provisoirement à Andohatapenaka. D’après les témoignages des sinistrés relogés dans ce site d’hébergement, leurs besoins fondamentaux sont satisfaits. Les infrastructures provisoires dédiées à l’accueil des sinistrés sont aux normes, selon les précisions des responsables sur place.

Efforts continus. A Iharinarivo Ambohidratrimo, les travaux d’aménagement se poursuivent. L’eau et les équipements sanitaires sont installés. L’approvisionnement en électricité par la JIRAMA est en bonne voie. Rappelons que le MAHTP s’est occupé du dispatch des logements. D’après leurs propos, les sinistrés des habitations sont satisfaits de leur condition. La question des transports constitue toutefois une préoccupation des sinistrés. 45 minutes sont nécessaires avant de trouver la route nationale. L’absence de commerce de proximité a également été soulevée. Selon les précisions, 50 constructions sont disponibles à Iharinarivo. Les procédures liées à l’acquisition éventuelle des logements sont également demandées. Les responsables sur place s’activent pour boucler les dernières finitions, en attendant d’éventuels nouveaux sinistrés. Par ailleurs, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes apporte son aide aux sinistrés des deux sites d’hébergement. D’après les explications, un comité régional des risques et des catastrophes est en place. Regroupant le BNGRC, le ministère de la Population ou encore le MAHTP, cette organisation est chargée de la gestion de ces sinistrés. Un plan de recasement des sinistrés est actuellement étudié.

Antsa R.

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Ambatondrazaka : Jiolahy 4 nanafika teo an-tsena, renim-pianakaviana iray voatifitra

Na dia mbola tamin’ny 6 ora sy sasany hariva aza ny andro  izay fotoana mahabetsaka ny  olona eo amin’ny tsenan’Ambatondrazaka ny asabotsy faha 09 janoary 2019 dia jiolahy 4 miaraka amin’ny basy poleta iray no nanafika toeram-pivarotana iray teo ampovoan’ny tsena  . Avy  hatrany dia namoaka basy poleta ireo jiolahy no nilaza hoe  « Aboay aby vola lemama » sady nobahanan’izy ireo ny varavarana miditra amin’ilay tsena , nilaza  ireo tao an-trano fa efa tsy misy vola ao ,sady  nanosika ireto jiolahy ireto hivoaka izy ireo  ka raikitra ny ady saritaka. Novelesin’ilay tompon-trano seza ireo jiolahy , nasiany totohondry ka lavo teo ambany ny iray ,ny roalahy kosa  nitady lalana hivoaka ary tafaporitsaka  izay naka taxi- moto tsy lavitra teo  haka ilay namany nianjera sy tavela tao an-trano ,  tamin’izay fotoana izay anefa dia vory ny olona ka nitifitra ireo tompon-trano  ilay jiolahy niaraka tamin’ny moto ka niparitaka ireo vahoaka  ary dia nalainy  ilay namany tavela tao an-trano .Mpivarotra hanimasaka 15 metatra miala ilay toerana indray no voan’ny bala teo amin’ny feny ka nitolefika, renim-pianakaviana tsy nanampo ninoninona. Hita niparitaka teo amin’ny toerana kosa ny bala tany amin’ireo jiolahy  .Tafaporitsaka avokoa ireo jiolahy efadahy rehefa nirohotra nilefa ireo vahoaka  izay nisy ny niantso ny mpitandro ny filaminana ,kinanjo efa lasa  lavitra ireo jiolahy vao tonga ireo mpitandro ny filaminana izay nanao ny fanarahan-dia fa mbola tsy nahitam-bokany. Efa matetika no misy jiolahy manafika tahaka izao eto amin’ny tsenan’Ambatondrazaka  fa hatreto anefa  dia mbola mitohy hatrany izany  asa ratsy  izany . Efa betsaka ireo tranom-barotra lehibe maka mpitandro ny filaminana miandry ny tsenan’izy ireo fa ireo tsy afaka manao izany dia izao iharan’ny fanafihana izao .Miantso fandraisana andraikitra hentitra ny vahoakan’ny renivohitry ny faritra Alaotra Mangoro.

Janus R

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Vohémar : Brouille entre un député et le chef de District

Divergence entre le Député et le Chef de District.

Le courant ne passe plus entre le député de Vohémar Edizard et le chef de district de la même circonscription. La brouille entre les deux personnalités provient de l’attitude pas très catholique du représentant de l’Etat. Selon l’élu de Vohémar, le Chef de District avait réuni le 7 février dernier, plusieurs chefs d’arrondissement pour les contraindre à soutenir le candidat que, lui-même, il soutiendra lors des prochaines élections législatives en mai prochain. « Ce n’est pas dans l’attribution d’un chef de district de donner des ordres à caractère politique à des chefs d’arrondissement » déplore le Député Edizard qui ajoute que le Chef de District s’est également permis d’interférer dans les affaires de la CENI de Vohémar en l’interdisant de procéder à la révision de la liste électorale dans cette circonscription qui détient le plus grand nombre d’électeurs dans cette région. Bref, la bataille pour les prochaines élections législatives commence déjà. Une bataille qui risque cependant de ne pas se faire dans les conditions requises en raison de cette attitude du Chef de District. A moins, bien évidemment que les autorités concernées ne prennent les dispositions qui s’imposent. Une histoire à suivre.

R.Edmond.

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Footbal l – Boeny : Fosa Juniors champion avant l’heure

Xavier, débout à l’extrême droite de la photo, était un pion essentiel du FC Vakinankaratra

On connait maintenant le champion de la Ligue de football de Boeny. Il s’agit du Fosa Juniors ,qui bien qu’il reste encore deux journées de ce championnat, est sûr d’être sacré car il est hors de portée.

Une victoire avec la manière, samedi, contre l’ASCUM suffisait au bonheur du Fosa et de son patron Arno Steenkist qui n’a pas ménagé ses efforts pour apporter certaines corrections dans l’effectif.

La victoire de 3 à 0 du samedi montre que l’équipe reste très compétitive malgré le départ de son international et défenseur latéral gauche Bakary Mario pour l’USS Tamponnaise.

A cela une raison et une seule, Fosa a enfin déniché un gardien à la mesure de ses ambitions avec le transfert du portier du FC Vakinankaratra, Fabrice.

Comme il fallait aussi un meneur, histoire de faire oublier Dax parti au Kaiser Chiefs en Afrique du Sud, Fosa a aussi fait appel à Xavier, le stratège du FC Vakinankaratra qu’on compare plus par ses talents que par son petit gabarit au Parisien Marco Verrati.

Reste à espérer que l’entraîneur Bob qui se fait un malin plaisir de mettre tous les joueurs à plusieurs postes, n’oblige pas Xavier à évoluer à la pointe de l’attaque. C’est ce qu’il ne sait pas faire car l’Antsirabéen a besoin d’espace dans le genre Dimitri Payet.

Une chose est certaine, Xavier va perdre son nom de Lexa comme l’appelle affectueusement le tout Vakinankaratra où il jouit d’une aura si particulière, qui fait de lui une star à part entière.

Un bel environnement qu’il consent à quitter son poste d’employé de la Région du Vakinankaratra parce qu’il gagne plus chez Fosa Juniors. Allez Lexa !

Clément RABARY

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Tennis U12- Championnat d’Afrique australe : Les deux équipes malgaches sont connues !

La troisième journée du tournoi de sélection de la délégation malgache qui partira pour Harare aux championnats d’Afrique australe des moins de 12 ans, est devenue superflue.

A l’issue des deux journées au CAR, on connaît les noms des trois filles et trois garçons qui iront défendre nos couleurs à Harare sous la direction de l’entraîneur Ando Rasolomalala.

Chez les filles, Iriela Rajaobelina a survolé le tournoi s’imposant tour à tour devant Zarasoa Jacky Randria en deux sets (6/2 ; 6/1) puis Andriana Mitia Voavy en trois sets (2/6 ; 7/6 ; 11/9) et enfin face à Lucie Rasolondfraibe en deux sets (6/2 ; 6/3).

Prenant la seconde place qualificative, Andraina Mitia Voavy, se qualifie avec Lucie Rakotondrainibe.

Tennis et études. Chez les garçons, Nicolas Fays s’est détaché du lot avec une victoire en deux sets (6/2 ; 6/3) devant Aritoky Razafindrakoto puis face à Hasina Ranaivo à l’issue du tie-break comme c’était aussi le cas lorsqu’il a croisé la raquette à Alvin Andrianavalona.

Logiquement donc Nicolas Fays est qualifié pour aller à Harare aux côtés des deux autres qui lui ont opposés une grande résistance en l’occurrence Hasina Ranaivo et Alvin Andrianavalona.

A noter que ces championnats d’Afrique australe U12 vont se tenir à Harare du 6 au 10 mars. Autrement dit, les deux équipes malgaches auront encore du temps pour pofiner  leur technique, enfin autant que leur permettent leurs heures libres en dehors de leurs études.

Une autre paire de manches en somme car à cet âge là, il faut savoir concilier tennis et études.

Clément RABARY

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Ambohimangakely : Roalahy mpangalatra môtô noraisim-potsiny

Tany amin’iny faritra Andranomena iny no nangalarin’ireto tontakely ilay môtô cross marika « kinlon », tany Alatsinainy Betsizaraina no saika hitadiavan’izy ireo mpividy. Soa ihany fa efa mailo ireo fokonolona ka niantso zandary haingana. Noraisim-potsiny ireo mpangalatra.

Tsy vitan’ireo mpitandro filaminana irery ny fampandriana fahalemanana ny tanana iray, ary efa voalazan’izy ireo ombieny ombieny izany. Tsy maintsy misy ny fiaraha-miasa eo anivon’ireo fokonolona izay. Nahitam-bokany tokoa izany fiaraha-miasa izany tetsy Ambohimangakely, izay ifandrimbonan’ny zandary sy ireo mponina,  ny herinandro lasa teo. Nihena roa indray aloha mantsy ireo jiolahy mpangalatra môtô izay efa mampikaikaika ireo tia mampiasa kodiaran-droa. Sendra teo am-pitadiavana mpividy, môtô cross iray avy nangalarin’izy ireo tokoa mantsy ireto roalahy no sendra ny « taolana ». Araka ny fanazavàna azo avy amin’ireo zandary dia nokasain’izy ireo hamidy iray hetsy ariary monja ilay môtô, izay tombanana ho any dimy tapitrisa ariary mahery tany ho any. Noheverin’izy ireo fa ho roboka tokoa ny olona maheno ilay vidiny, kanjo izay varo-boba izay indrindra no namadika azy ireo. Avy hatrany mantsy dia niantso zandary avy hatrany ireo mponina fa mampiahiahy tanteraka ireto roalahy ireto. Tonga avy hatrany teny an-toerana ireo mpitandro filaminana, ary raikitra ny fifanenjehana. Tsy ela dia voasambotra izy ireo. Ilay môtô halatra kosa efa nataon’izy ireo tsara pirina tanaty kirihatra. Efa natolotra teny anivon’ny Fampanoavana moa izy roalahy ireto taorian’ny famotorana azy, ary nadoboka am-ponja avy hatrany.

m.L