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Les actualités à Madagascar du Mardi 12 Janvier 2021

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Madagascar : Coronavirus continue de faire des morts

Après les fêtes de fin d'année et du Nouvel an, de nouveaux tests ont été accomplis auprès de certaines régions de Madagascar. D'après les informations, les responsables sanitaires ont constaté l'apparition de 234 nouveaux cas, atteints du coronavirus au milieu de 1607 personnes; ce qui fait un nombre total de18 001 cas depuis l'arrivée du virus à Madagascar.
Selon les données acquises récemment, 149 parmi ceux qui ont suivi un traitement médical, ont été guéris. Sur ce fait, le nombre de guérison s'élève à 17 447. Ce dernier rapport de la semaine montre également 5 personnes décédées de ce présent virus; qui fait 267 décès au total. Intervenue dans une chaine de télévision privée , la porte parole de la Présidence a affirmé qu’il y aura une forte mobilisation pour faire entendre raison certaines personnes qui se relâchent dans le respect des mesures sanitaires.
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Basketball- Championnats nationaux N1A - 80% des matches seront diffusés sur StarTimes

Les championnats nationaux de basketball N1A catégories Hommes et Dames se dérouleront du 16 au 24 janvier au Palais des sports Mahamasina. Le sommet national du basketball malagasy a franchi un nouveau cap, car cette fois-ci, un nouveau partenariat a été signé, hier, au Palais des sports de Mahamasina entre le président de la FMBB et le président directeur général de la télévision numérique.

Ce dernier a annoncé que quatre matchs seront diffusés chaque jour sur la chaine « Radio Plus TV » et sur StarTimes, et ceci jusqu’à la finale.  Et de continuer : « Nous sommes encore dans une période délicate à cause de la Covid-19. Le nombre de place est limité à 1 000 chaque jour de compétition. Les fans de basket qui ne pourront pas assister aux matchs à cause de la restriction de place pourront donc profiter de notre offre. En plus, nous avons encore maintenu notre offre promotionnelle pour cette occasion».

 

Notons que la compétition sera soutenue par le comité olympique malagasy. Vingt - deux équipes en découdront pour un titre dans chaque catégorie. Les éliminatoires se tiendront entre le samedi 16 janvier et le mercredi 21 janvier. Après une journée de repos bien méritée le jeudi, les quarts de finale débuteront le vendredi 22 janvier, les demi-finales le 23 janvier et la finale le dimanche 24 janvier. « Il nous est important de tenir cette compétition car au mois de juin, nous devrons proposer le nom d’un club pour la 2e édition du Basketball Africa League (BAL) dont les éliminatoires se dérouleront entre le mois de septembre et de décembre de cette année.  Les trois derniers au classement de chaque catégorie seront relégués en N1B pour cette saison 2021.  Les troisièmes et les finalistes du N1B rejoindront le N1A », explique Jean Michel Ramaroson, le patron du basketball malagasy. Le vainqueur empochera deux millions cinq cent mille ariary de la part de Telma et un million cinq cent mille pour le finaliste. Chaque joueur recevra cent mille ariary de la part de Mvola avec des cartes visa Mvola. Ce dernier offrira aussi un million d’ariary au gagnant du concours de shoot le jour de la finale.

 

Rappelons que, tout se déroulera dans le respect des mesures sanitaires, condition sine qua non de la tenue de cet évènement. Le non-respect de ces consignes suscitera une prise de mesure draconienne de la part des commissions médicales de la compétition aux récalcitrants.

Elias Fanomezantsoa

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Football - Leda raccroche ses crampons

Pour apporter plus d’explications à ses fans sur l’avenir du club, Jean Dieudonné Randrianasolo alias Leda, premier gardien de but de la CNaPS Sport Itasy, vient de faire une déclaration officielle sur sa page Facebook. A 31 ans, l’ancien gardien de but des Barea vient de mettre fin à sa carrière de footballeur.

Une déclaration faite avec son collègue et coéquipier de son ancien club, Jolce Junior Rakotonirina. L’ancien numéro 16 des Barea de Madagascar annonce qu’il raccroche désormais ses crampons. Il veut d’ores et déjà se préoccuper de sa famille et de son travail au sein de la Caisse nationale. « Un annonce aux fans et aussi à ceux qui nous ont peu apprécié. Moi et mes collègues Jolce et Sandratra mettrons fin à notre carrière de footballeur à Madagascar. Durant ces années de carrière de football, nous ne voyons notre famille que 2 fois par semaine. Par l’amour du football, nous avons enduré tout cela. Je trouve juste si nous nous concentrons maintenant sur l’avenir de notre foyer. Nous tenons à saluer nos supporteurs et aussi à remercier ceux qui nous ont critiqués».

L’ancien capitaine de la CNaPS a également précisé que le club existe toujours mais a été fusionné avec le Disciple FC. 

Avec ses 37 sélections au sein de l’équipe nationale, Leda a donné beaucoup pour son pays. Rappelons qu’il était parmi les Barea qui ont disputé la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte en 2019. Par ailleurs, il était aussi l’un des artisans qui a donné sa première qualification à la Grande île à cette grand- messe du football continental.

Rappelons que Leda a reçu sa première sélection en équipe de Madagascar le 11 novembre 2011, contre la Guinée équatoriale. Ce match perdu 2-0 entrait dans le cadre des éliminatoires du mondial 2014.

En 2015, il a participé à la coupe COSAFA. Lors de cette compétition organisée en Afrique du Sud, il joue six matchs.  Madagascar se trouvait à la troisième place à la fin du tournoi. La même année, il a participé aux Jeux des îles de l'océan Indien, organisés à La Réunion. Madagascar terminait à la quatrième place. Ensuite, il a disputé trois matchs entrant dans le cadre des éliminatoires du mondial 2018.

Il faisait également partie des joueurs les plus titrés du football malagasy lors de la Coupe des clubs champions de l'océan Indien en 2012, 2014 et 2015 avec le CNaPS Sport, lors des championnats de Madagascar en 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018 avec le CNaPS Sport et durant la Coupe de Madagascar en 2011, 2015 et 2016 toujours avec le CNaPS Sport.

Recueillis par E.F.

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Evolution inquiétante de la Covid-19 - Un décès signalé à Ambatondrazaka

Une journée après son hospitalisation, un homme de 58 ans, testé positif à la Covid-19, a succombé hier à Ambatondrazaka.  Il s’agit du premier décès pour cette nouvelle année 2021 et le dixième enregistré dans la Région d’Alaotra-Mangoro. D’après les explications d’une autorité sanitaire locale, trois individus présentant des symptômes semblables à la Covid-19 se sont présentés dans un établissement sanitaire lundi dernier.

Etant donné leur état de santé classé suspect, les personnels de santé ont décidé de leur faire des prélèvements, tout en prescrivant des médicaments. Et les résultats des dépistages réalisés ont confirmé qu’ils sont tous les trois atteints du coronavirus. « A son arrivée à l’hôpital, cet homme récemment emporté par le coronavirus, n’a pas présenté aucun signe de complication. Mais durant la soirée, son état également diabétique a commencé à s’aggraver jusqu’à présenter le syndrome de détresse respiratoire aigüe », a raconté cette source. A la date d’hier, les deux autres patients symptomatiques suivent un traitement dans un hôpital. Et faisant suite au « contact tracing », 27 cas suspects ont passé par des prélèvements. Les personnes présentant des formes symptomatiques attendent les résultats des tests PCR envoyés à Antananarivo, tandis que les sujets asymptomatiques ont subi des tests GèneXpert disponibles sur place. Il est à noter que depuis le 19 mars 2020, date de la première contamination au coronavirus à Madagascar, ladite Région a comptabilisé 759 individus infectés par ce virus. 

Par ailleurs, à l’île Sainte-Marie, après l’identification de 14 nouveaux porteurs du virus vers la fin de la semaine dernière, des investigations autour des personnes en contact avec ces patients ont été menées. Hier, 8 prélèvements ont été réalisés et attendent la confirmation ou non de leur contamination au virus. 

A Alaotra-Mangoro, aussi bien qu’à Analanjirofo, les autorités sanitaires sont en alerte. Elles se mobilisent actuellement à travers les médias afin de sensibiliser leur population sur le maintien des mesures de sécurité sanitaire, notamment à travers le respect des gestes barrières. 

Recueillis par K.R. 

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Journée des officiers - Une célébration sobre et symbolique à Iavoloha

La célébration de la journée des officiers pour cette année a été ternie par un évènement malheureux. Il s’agit du décès du chef d’état-major de l’Armée de l’air, le Général de brigade aérienne Radona Ellis Ratiarivelo, survenu lundi dernier. Bien que la journée ait été célébrée suivant la tradition au sein de l’Armée malagasy chaque 12 janvier, la cérémonie a été sous le signe de la sobriété.

Le Président de la République, en sa qualité de chef suprême des Forces armées, a participé à la célébration qui s’est tenue au sein du régiment de la garde présidentielle au Palais d’Etat d’Iavoloha.

Comme le veut la tradition, le plus jeune officier du régiment a assuré le commandement lors de ladite cérémonie. La journée a débuté par la cérémonie de levée de drapeau effectuée par le Président de la République Andry Rajoelina et le ministre de la Défense nationale, le Général de corps d'armée, Rakotonirina Léon Jean Richard, suivie de l’hymne national, ainsi que de l'hymne de l’académie militaire.

Par la suite, la traditionnelle remise de l’oie au Chef de l’Etat, avant le fameux « cross de cohésion » durant lequel le Président a mené la danse, a été suivie par des rencontres sportives. Durant une brève prise de parole, l’homme fort du pays a particulièrement souligné l’importance de la solidarité et la fraternité au sein de l’Armée. Il a également rappelé à l’endroit des officiers leurs rôles en tant que modèle et exemple à suivre, au service du peuple et de la patrie.

La Rédaction 

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Trafic illicite de 73,5kg d’or - Mali confirme l’usage de faux par les trois ressortissants malagasy

Les autorités douanières maliennes ont fourni à la Douane malagasy les preuves confirmant l’usage de faux documents par les trois ressortissants malagasy, arrêtés en Afrique du Sud en début d’année en possession de 73,5 kg d’or. Après les vérifications effectuées dans son système de dédouanement, la douane de Mali est arrivée à la conclusion que la déclaration présentée par les passagers malagasy E1343 ne correspondait pas à l’opération économique Sky Gold Mali. D’autre part, la référence E1343 ne correspond pas à la nature de la marchandise déclarée, a indiqué la douane malienne. 

« Cette référence correspond à celle de la société Sandvik Mining and Construction. Et les produits déclarés sont des roues dentées et autres organes élémentaires de transmission. De plus, la traduction en anglais du document au Mali prouve une fois de plus que la déclaration est faussée. Les déclarations douanières sont en effet universelles. Toutes les cases à remplir ont été conçues par l’Organisation mondiale des douanes. Donc aucune traduction n’est nécessaire», renchérit Zafivanona Lainkana, directeur général de la Douane malagasy. 

En comparant les deux documents, il est constaté que la fausse déclaration manque dans certaines cases comme le numéro de quittance attestant les droits éventuels et les taxes à payer ainsi que le numéro de liquidation. De même, elle ne comporte ni signataire ni date ni authentification. Toute déclaration en détails en fin de procédure doit comporter ces deux composants.Ce qui n’est pas le cas de la déclaration présentée par les ressortissants malagasy. « Sauf erreur de notre part, cette déclaration n’a alors pas été émise par les autorités douanières du Mali de l’aéroport de Bamako», déclarent les autorités douanières maliennes. Toutefois, des enquêtes supplémentaires seront menées auprès des autres bureaux de dédouanement pour vérifier son origine. 

Report

Aux dernières nouvelles sur l’évolution de la situation en Afrique du Sud, la comparution de trois suspects dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kg d’or est de nouveau reportée. Selon les informations reçues par la Douane malagasy, hier, en début d’après-midi, ils comparaîtront alors le 01 février prochain. Jusqu’à cette date, les trois ressortissants malagasy resteront en garde à vue, soit une prolongation de près de vingt jours. Ce sera le second report. Au départ, cette comparution aurait dû se dérouler le 05 janvier dernier mais les autorités sud-africaines l’ont reportée pour le 12 janvier, notamment hier. Et ces dernières ont décidé d’un second ajournement. 

D’après les responsables au niveau de la Direction générale des douanes (DGD), en termes d’infractions douanières, cette exportation illicite est catégorisée comme délit de troisième classe. « En partant des enquêtes et des auditions menées au cours des derniers jours, nous avons pu constater que ces personnes ont commis un délit de contrebande par aéronef de marchandises prohibées, classé dans la catégorie de classe 3, soit l’une des plus grandes infractions douanières. De plus, quand il s’agit d’exportation de ressources minières, les opérateurs doivent effectuer un engagement de rapatriement de devises. Ce qu’ils ont ,bien évidemment, omis de faire. C’est pourquoi, à ce délit s’ajoute l’infraction au code des changes. En tout, ils ont alors commis des infractions mixtes des douanes et des changes» explique Volasoa Razafitrimo, directrice des affaires juridiques et de la lutte contre la fraude, hier, à Antaninarenina, lors d’un point de presse sur la situation de l’exploitation illicite d’or appréhendée en Afrique du Sud. Face à toutes ces infractions, ces suspects risquent alors très gros. En tout cas, ce report va permettre à toutes les autorités malagasy de poursuivre leurs enquêtes à différents niveaux.

7 autres personnes encore recherchées

Le Pôle anti-corruption continue l’enquête sur l’affaire de trafic illicite de 73,5 kg d’or. Dix-huit personnes sont soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire. L’information a été donnée hier par les procureurs au niveau du PAC au cours d’une conférence de presse dans ses locaux aux 67ha. Huit personnes ont été placées sous mandat de dépôt récemment, dont 7 à Tsiafahy et 1 à Antanimora dans le cadre de cette affaire. Mais les arrestations ne devraient donc pas s’arrêter là. Sept autres personnes sont activement recherchées sur le territoire national malagasy, a annoncé hier le procureur au niveau de cette juridiction. Le PAC a ordonné à une délégation judiciaire de retrouver ces suspects. En outre, il n’est pas exclu que les enquêtes nécessitent l’audition d’autres nouveaux suspects. « Le PAC applique une politique pénale de tolérance zéro pour ce genre d’infractions. Nous ferons tous les efforts utiles pour auditionner toutes les personnes qui pourraient être concernées par cette affaire », indique le procureur. Trois autres personnes ont été arrêtées en Afrique du Sud. Une demande d’extradition de ces individus a été formulée par le procureur au niveau du PAC afin de les juger à Madagascar. Le Pôle anti-corruption a également demandé le rapatriement de l’or qui doit être saisi en son sein, précise le procureur général près le PAC. Ce dernier qui précise par ailleurs que ces demandes ont été faites par voie diplomatique et affirme ne pas avoir, jusqu’à hier, reçu de réponse officielle à sa demande. Les dix-huit individus sont entre autres inculpés pour exportation illicite de ressources naturelles, corruption, abus de fonction, faux et abus de fonction. L’affaire a également atterri au niveau de l'Assemblée nationale et de la Chambre basse. La commission "ressources stratégiques" s'est réunie hier concernant cette affaire. La commission présidée par le député élu à Fénérive-Est Mohamad Ahmad a souligné que l'affaire étant entre les mains de la Justice, l'Assemblée nationale ne peut plus procéder à la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire. Cela n'empêche pas, cependant, les parlementaires de mener des investigations en vue d’une recherche des informations fiables sur cette affaire.

La rédaction

 

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De la lumière !

Des zones d’ombre. Des inconnues. De l’opacité. De la lumière, s’il vous plait ! La saisie de 73,5 kilos d’or par la Police sud-africaine à l’aéroport de Johannesburg nourrit toujours les débats et multiplie, à n’en plus finir, les interrogations et les questionnements. La « chose », comme il fallait s’y attendre, défraie la chronique et éclabousse certains hauts responsables jusqu’à secouer leurs fauteuils dorés. Selon certains observateurs avisés, des têtes vont ou devront, c’est selon, tomber. 

Le Chef de l’Etat, Rajoelina Andry Nirina, très préoccupé par la gravité et la tournure qu’elle risque de prendre, pilote en personne le dossier. Il ordonna des instructions fermes et précises pour que la lumière soit faite dans les meilleurs délais sur cette brûlante affaire. Que les responsables, à quelque niveau que ce soit, paient de leurs actes.

Bref rappel des faits.  La Police de la douane sud-africaine, en début de la nouvelle année 2021, a interpellé à l’aéroport de Johannesburg 73,5 kg d’or comme bagages à main de trois passagers, ressortissants malagasy, en vol privé en provenance de Madagascar. Immédiatement, les autorités sud-africaines s’étaient saisies de l’affaire tandis que la douane informait illico son homologue malagasy. Balancée sur la place publique, l’information fit l’effet d’une bombe. Non seulement, elle défraie la chronique mais en même temps embrase les réseaux sociaux. En effet, la toile s’enflamme et pointe du doigt les autorités compétentes selon leur niveau de responsabilité respectif. Le Chef de l’Etat Rajoelina, lors du Conseil des ministres du 6 janvier, a été catégorique qu’il faille dans les plus brefs délais mettre de la lumière sur cette « affaire » et que les tous responsables soient identifiés et traduits en Justice. Par la même occasion, il faudra engager les démarches auprès des autorités sud-africaines afin que le « paquet saisi » revienne à la maison et que les trafiquants soient extradés au pays.

Et depuis, au niveau des responsables concernés, chacun tente de sauver sa peau. Des explications, parfois alambiquées, par ici. Des manœuvres dilatoires par-là ! Mais, le public attend de pied ferme l’évolution et surtout l’aboutissement des enquêtes. On exige de la transparence. On apprécie dans sa juste valeur les éclairages apportés par la Présidence. 

D’une valeur estimative de 4,5 millions de dollars, une coquette somme pouvant servir à sauver des milliers sinon des millions de vies, l’Etat malagasy n’a pas le droit de laisser s’évanouir dans la nature une telle somme. Il a grandement intérêt à tirer au clair sur ce trafic clandestin, mafieux et scandaleux.

Une telle affaire fait les choux gras des médias proches de l’opposition qui, en fait, ne ratent pas un tel embrasement pour y jeter de l’huile. De leur part, les dirigeants de l’Opposition saisissent l’occasion en or qui se présente pour fustiger. Une balle au bond que les Ravalo ou les Rajao ne laissent point passer comme si de rien n’était. Pour tout dire, à quel point l’éclatement de cette douteuse et dynamite affaire sur la place publique coûte cher aux dirigeants en place. D’où la nécessité de tout mettre au clair. Il faudra ne pas avoir peur de passer au peigne fin pour que la transparence soit de mise aux yeux des concitoyens. La crédibilité du régime en dépend !

Ndrianaivo

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Joël Randriamandranto - « Nous préparons déjà la réouverture des frontières »

« Le secteur du tourisme va mourir s’il n’est pas sauvé cette année ». C’est sur ces mots qu’Aina Raveloson, la nouvelle présidente du Conseil d’administration (PCA) de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) décrit la situation dans laquelle se trouvent les opérateurs actuellement. En effet, 70 % des entreprises ferment encore leur établissement, faute de clients.

A la fin de l’année dernière, ce groupement du secteur privé a enregistré 38 000 parmi 40 000 employés qui ont été mis directement au chômage technique. Force est de constater que le tourisme local ne suffit plus à relancer le secteur. La réouverture des frontières reste la seule solution. « Les grands établissements hôteliers ont fermé leurs portes depuis le mois de mars 2020. Malgré la promotion du tourisme local, le faible pouvoir d’achat des Malagasy ne leur permet pas de s’offrir le tourisme de luxe. Outre la promotion du tourisme local, nous préparons déjà la réouverture des frontières. Des réunions avec le secteur privé seront organisées ce mois-ci. Les deux parties élaboreront ensemble les plans d’action et la stratégie afin d’accueillir les touristes internationaux dans le contexte de la pandémie. Il faut tout de même adopter les mesures de sécurité nécessaires pour éviter la propagation du coronavirus »,annonce Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM), lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Anosy.

Aucune date exacte n’a été prononcée pour l’heure. Mais Aina Raveloson aurait aimé que cela se tiendra en début février. « Le plus tôt sera le mieux », ajoute-t-elle. 

Il faut savoir que nos clients traditionnels viennent de l’Europe alors que ce continent est en ce moment frappé par la nouvelle souche de coronavirus. Madagascar part alors à la conquête du marché africain. « Nous sommes déjà à pied d’œuvre sur ce point. Le ministère s’est déjà entretenu avec la compagnie aérienne Ethiopian Airlines qui dessert cet axe avec l’île de Nosy Be. En plus, l’Afrique est légèrement touchée par la pandémie, comparée aux autres continents. La promotion de la destination de Madagascar auprès des Africains demeure pour le moment une priorité. L’objectif consiste à ce que les opérateurs emmènent des expatriés ou travailleurs pour des séjours balnéaires dans la Grande île », poursuit le ministre. 

Concernant le tourisme local, le ministère et le secteur privé concoctent des packages pour la fête des Pâques. 

Solange Heriniaina 

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« Miatrika Covid » - Un programme de formation au bénéfice de 10 000 acteurs du tourisme

Amélioration du capital humain. Le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, en collaboration avec la Confédération du tourisme de Madagascar, lance « Miatrika Covid ». Il s’agit d’un programme visant à renforcer la capacité des acteurs œuvrant dans le secteur touristique à travers des formations. 

Financées à hauteur de 5 millions de dollars par le projet Pôle intégré de croissance (PIC), initié par la Banque mondiale, plus de 500 formations seront mises en œuvre pendant une année. Elles impacteront 10 000 personnes dans la Région de Nosy Be, Fort-Dauphin, Analamanga, Sainte-Marie, Antsiranana, Fort-Dauphin et Tuléar.

Les formations porteront sur l’entrepreneuriat, les langues, les métiers de base et l’informatique. Pour le cas du grand Tana, le lancement officiel du programme s’est tenu hier, tandis que le démarrage est prévu à la fin de ce mois. 5 000 personnes seront les bénéficiaires directs de 250 sessions de formation. 

Durant sa conférence de presse, le ministre de tutelle a mis l’accent sur les critères de sélection. « Les demandeurs doivent être des entreprises formelles, c’est-à-dire des entités ayant une autorisation appropriée d’exercer le métier. Les procédures d’inscription se font sur un site web dédié audit programme », souligne Joël Randriamandranto, n° 1 du département. 

En tout cas, les objectifs consistent à maintenir les emplois de base dans les entreprises du secteur touristique, ainsi qu’à renforcer la capacité de mobilité professionnelle des travailleurs. 

Solange Heriniaina

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FANDRAKOFANA ALA AN’I MADAGASIKARA : Mitombo isa ireo manolo-tanana

Vita sonia ny faran’ny herinandro teo indray ny fifanarahana teo amin’ity Minisitera ity sy ny «  Imperial Tobacco  » hametrahana faritra sy valan-javaboary arovana eto Madagasikara. Faritra miisa dimy no hahazo tombony amin’ity tetikasa ity, ka isan’izany ny Faritra Matsiatra Ambony, Vatovavy Fitovinany, Analamanga, Boeny ary Vakinankaratra. 

«  Ny harena voajanahary no loharanon-karena ho an’i Madagasikara satria sady misintona mpizaha tany ireny  no mampidi-bola vahiny betsaka ho an’ny Firenena  », hoy ny Minisitra Baomiavotse Vahinala Raharinirina. Nambaran’ny Minisitra fa ny 90 isan-jaton’ny mpizaha tany tonga eto Madagasikara dia saika mitsidika ireny valan-javaboary arovana ireny avokoa ny ankabeazany. Manome asa ho an’ny vahoaka eny ifotony izany ary mampitombo ny fiharian-karena ho an’ny Firenena koa. « Nomena ireo valan-javaboary ireo ny faritra dimy hahafahana manitatra ny fampandrosoana ao aminy sy hananany hery ara-toekarena vaovao. Tsy ho an’ny iraisam-pirenena ihany no hananganana ireto faritra arovana vaovao ireto fa ho fampiroboroboana ny fizahan-tany anatiny koa », hoy hatrany ny fanazavana.

Resy lahatra amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ny sehatra tsy miankina rehetra nanao fifanarahana tamin’ny MEDD. Nanterin’ny mpitantana avy ao amin’ny «  Imperial  Tabacco  »  fa tsy tokony hitazam-potsiny amin’ny andraikitra raisina ny rehetra satria samy manana anjara biriky amin’ny fiarovana ny tontolo iainana. «  Fifaliana ho anay ny miara-miasa amin’ny Minisiteran’nyTtontolo iainana amin’ny fananganana faritra arovana vaovao tahaka izao. Tena ilaina izy itony satria sady miaro ny tontolo iainana no mamorona asa vaovao ho an’ny mponina eny ifotony. Manana harena maro azo trandrahana i Madagasikara eo amin’ ny sehatry ny tontolo iainana fa ny fanajariana no tsy ampy. Ankehitriny anefa mahavelombolo ny fiaraha-miasa satria na ny an-daniny na ny an-kilany samy hahita tombony amin’izao  », hoy Rabarijohn Christian, tale jeneralin’ny «  Imperial Tobacco  ». Tsindriana manokana amin’izao fiaraha-miasan’ny roa tonta izao koa ny fitsinjovana ny sosialin’ny mponina eny ifotony. Ireo vondron’olona ifotony monina manodidina ny valan-javaboary no homena asa voalohany.

Ny Ami

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FILOHA ANDRY RAJOELINA : Nahazo ny anjarany mpanodina voankazo sy mpanarato

Samy nahazo ny anjarany avy tamin’ny Filoham-pirenena avokoa na ireo mpisehatra amin’ny fanodinana voankazo sy ireo mpanarato. Tontosa tao amin’ny biraon’ny Antenimieran’ny varotra tao Manakara, faritra Vatovavy Fitovinany, ny fanomezana fanampiana ara-pitaovana ho an’ireo kaoperativa misehatra amin’ny fanodinana voankazo ao amin’ny Faritra Vatovavy Fitovinany. Tsy hadino ihany koa ny namatsy fitaovana ho an’ireo mpanarato mba hahafahan’izy ireo manatsara sy mampitombo ny haza an-dranomasina azon’izy ireo. 

Izao hetsika izao no natao dia mba hanatratrarana ny tanjona napetraky ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ary koa ny fanatanterahana ny veliranon’ny Filoha. Izany hoe fanohanana ireo orinasa madinika manjifa ny vokatra vita eto an-toerana izay miteraka asa ho an’ny tsy an’asa.

Marihina, fa fiaraha-miasan’ny Antenimieran’ny varotra Manakara sy ny programa “Prosperer” izao fahazoana fitaovana tamin’ny Filoha Andry Rajoelina izao. Ny filohan’ny Antenimieran’ny varotra Fitovinany Ramanankavana Christian sy ny Prosperer no mpiara-miombon’antoka tamin’izao hetsika izao.

Sitraka r

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Trafic de 73,5 kilos d’or : L’avion  de la compagnie STA saisi hier par la Douane

L’appareil de contrebande est cloué au sol depuis hier.

Avec ses impacts économiques et ses éventuelles conséquences politiques, le vol irrégulier du 31 décembre risque de saper le redécollage du pays entamé depuis bientôt deux ans.

Comme nous l’avions soulevé dans notre édition d’hier, l’avion  qui a servi au transport des 73,5 kilos d’or n’a pas fait étrangement l’objet de saisie. Ni à Johannesburg ni à Ivato. C’est chose faite puisque le PIPER AIRCRAFT INC PA 42 720 de STA Madagascar est saisi depuis hier par la Douane au motif que c’est « le moyen de transport de marchandise en contrebande ». L’aéronef de la compagnie aérienne privée appartenant à un étranger et non pas à un opérateur malagasy proche du pouvoir comme certains internautes l’ont véhiculé à tort sur les réseaux sociaux, est désormais cloué au sol. 10 jours après le vol – au propre comme au figuré – qui a provoqué des turbulences dans le microcosme national et sous-régional.

Espace d’intervention. La compagnie qui se trouve dans le radar des enquêteurs, propose tous types de vols comme les évacuations sanitaires et les voyages d’affaires. Le 31 décembre dernier, l’un de ses avions a effectué un voyage d’affaire en …or avec le vol qui a fait cap sur Johannesburg via Toliara alors que seuls les aéroports d’Ivato et de Nosy Be sont pour le moment ouverts aux vols internationaux depuis la fermeture des frontières pour endiguer les cas importés de Covid-19. La compagnie STA est également sortie de son espace d’intervention censé se limiter à l’ensemble de l’Océan Indien.

Fouille sans exception . Or (dans tous les sens du terme), le vol 5R-ASB a franchi le Canal de Mozambique pour atterrir à l’aéroport OR Tambo de Johannesburg où la Brigade Anti-Criminalité Sud-Africaine a intercepté les lingots d’or dans les bagages des 3 passagers dont l’un est de nationalité française. Quant aux deux autres, ce sont des ressortissants malagasy comme ceux qui ont décidé au dernier moment de ne pas monter à bord, mais qui ont été « embarqués » samedi dernier à Tsiafahy. Une nouvelle arrestation a eu lieu hier dans le cadre de l’enquête diligentée à la requête du président de la République en personne qui va donner l’ordre à ce que « tous les passagers en partance vers l’extérieur, quel que soit leur statut ou qu’ils soient les enfants d’Untel ou de telle famille, soient soumis à une fouille obligatoire». Sans exception. « Y compris ma propre personne », déclare-t-il.

Acquis du régime. Avec la saisie opérée hier, une enquête sera certainement menée sur tous les mouvements autour de l’appareil aussi bien à Ivato qu’à Toliara. Si les images sont exploitables ou n’ont pas été effacées, le visionnage des caméras de surveillance permettra d’identifier toutes les personnes qui ont participé à cette opération qui pourrait coûter très cher à l’économie malgache si les 73,5 kilos d’or ne sont pas restitués par l’Afrique du Sud au pays de provenance. Cela risque même d’impacter sur les acquis des deux premières années du quinquennat du régime qui a fait de l’instauration de l’Etat de droit, sa règle d’…or.

R. O

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Le retour des sanctions pour restaurer la discipline

L’alerte est maintenant vraiment sérieuse. L’augmentation des cas positifs et du nombre de décès constatée dans le bilan hebdomadaire du CCO montre qu’il faut vraiment faire preuve de vigilance et tout faire pour un respect strict de la discipline. Le ministère de la Santé a décidé de prendre ses responsabilités et travaille en collaboration avec les forces de l’ordre pour un retour aux gestes barrières et pour l’obligation du port du masque. Le relâchement de ces derniers temps se paye au prix fort et il est nécessaire de mettre un frein au laisser-aller.

Le retour des sanctions pour restaurer la discipline

Les Malgaches se sont persuadés que le pays était hors de danger et que l’épidémie de Covid-19 avait été maîtrisée. La diminution du nombre de contaminations durant le dernier trimestre de l’année 2020 était là pour rassurer. Les autorités sanitaires, elles-mêmes, n’ont plus été aussi rigoureuses dans leurs recommandations. La population s’est sentie libérée et a décidé de reprendre ses habitudes d’avant la Covid-19. Une grande partie a banni le port du masque et n’a plus respecté les gestes barrières. Le foyer de contamination qui a été détecté à l’université d’Antsiranana a déclenché l’alerte. Mais la situation a été maîtrisée. La semaine dernière, les cinquante cas positifs de l’université de Mahajanga ont inquiété les autorités qui ont fermé le campus. L’apparition de variantes du virus, hors de nos frontières, ont fait prendre conscience des nouveaux risques que le pays peut courir. Le bilan sanitaire présenté le week-end dernier a fait monter d’un cran l’inquiétude déjà perceptible ces derniers temps. C’est donc normalement que le ministère de la Santé a pris des mesures très strictes pour empêcher l’épidémie de redémarrer. Le retour aux gestes barrières et le port du masque obligatoire sont préconisés sous peine de sanctions sévères. Le danger est là et il faut absolument y parer.

Patrice RABE