Les actualités à Madagascar du Mercredi 11 Novembre 2020

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Maylin, The Buffalo Girl : Celle qui transpose les bonnes vibrations en mots et en sons

Maylin Buffalo Girl (credit photo : Didier Bizos)

Présentée brièvement par notre confrère Maminirina Rado dans l’édition du 05 novembre 2020 de Midi Madagasikara, la chanteuse Maylin Pultar a accepté de nous en dire plus sur son parcours et son univers musical. Comme elle se trouve actuellement en France et que les frontières sont encore fermées, l’entretien s’est fait à distance.

Midi Madagasikara : Maylin, et si on commençait par présenter votre composition actuelle: Maylin The Buffalo Girl ?

Maylin Pultar : Du fait de la crise sanitaire, il est nécessaire d’aller à l’essentiel. Nous sommes actuellement deux membres clés : Sebastien Tytgat est à la batterie et aux programmations, et moi-même je suis aux guitares et à la voix. Nous envisageons d’impliquer d’autres musiciens dans le futur pour les concerts, notamment un autre guitariste. Pour les autres musiciens, on verra le moment venu. Du fait de l’impossibilité de jouer en public, nous sommes en ce moment dans une phase d’enregistrement des nouveaux titres.

Comment se passent les séances d’enregistrement ?

Ce processus est possible à distance entre Sébastien et moi-même car nous nous connaissons bien. Nous sommes impliqués dans la recherche du bon son et des bonnes rythmiques. C’est un travail d’exploration en profondeur et je trouve qu’il est nécessaire de s’y plonger avec des gens en qui on a entièrement confiance. Nous faisons la base du travail chez nous, chacun de son côté. Puis on s’envoie les pistes. Je fais la base des morceaux chez moi et ensuite nous finissons les titres en studio moi et un ami de longue date avec qui j’ai enregistré Run Hippy Run, Richard Puaud ; bassiste et ingénieur du son. Nous finissons les chansons dans son studio.

Entre la France et les Etats-Unis, quel pays a le plus marqué votre identité musicale ?

Mon identité musicale a énormément changé avec le temps. Si on prenait une photo de là où j’en suis aujourd’hui, je dirais que c’est une synthèse de différents éléments. La chanson française m’interpelle surtout dans le contenu des paroles. J’aime comment on peut jouer avec les mots, les expressions, et faire de l’esprit. En ce qui me concerne, je la trouve intéressante dans le côté doux, éthéré et intime.

La musique traditionnelle américaine, comme le blues ainsi que ses dérivés comme le rock, sont des musiques qui m’inspirent, en ce sens qu’elles transportent une énergie vitale, rebelle, très ancrée dans le sol. Elles me donnent l’impulsion pour canaliser des énergies intenses. Mais il y a aussi toute la musique du monde qui m’inspire énormément comme la musique africaine, orientale, sud-américaine. Les rythmes y sont envoûtants et viscéraux. Ce sont des musiques qui ont une grande sensualité et une liberté. Le rapport à la musique dans ces cultures là est un rapport naturel, charnel et même spirituel, elle est très incarnée. Quand j’entends la musique cubaine, je me dis qu’ils ont tout compris : la romance, la passion pour la vie, la danse et la densité du moment présent. La musique que je crée est un mélange de tout ce que je transporte dans mon être : mes racines malgaches et européennes, la culture américaine dans laquelle j’ai longtemps vécu, ainsi que le message des « peuples racines » avec leur rapport avec la nature et l’invisible. J’essaie de transposer au travers des sons et des mots, des vibrations qui vont me faire du bien et qui, par extension, feront de même aux autres je l’espère.

Être actrice aide-t-elle sur la scène musicale et dans l’écriture de chanson ?

Tout à fait. J’ai eu l’habitude de faire vivre des personnages, de rentrer dans leur vie et de raconter leur histoire. Buffalo Girl, c’est moi sans l’être. C’est un alter ego fantasmé, ma super héroïne personnelle. Quand j’écris une chanson, c’est comme un film qui se déroule : il y a des éléments de mon expérience et de ma réalité auxquelles j’ajoute des personnages et situations fictives. Le travail de l’acteur m’a beaucoup apporté sur la scène : rien que pour monter sur scène et ne plus être « Maylin du quotidien », rentrer dans « Maylin la chanteuse » ou « Maylin, The Buffalo Girl » en l’occurrence. Improviser et théâtraliser l’émotion et le mouvement sur scène, « dialoguer » avec les autres musiciens.

Première expérience avec le Blues ?

J’ai longtemps partagé ma vie avec un américain, un spécialiste du blues, Scooter Weintraub, qui dans ces années là, a notamment été consultant auprès de Martin Scorsese pour sa série de films qu’il a produits sur les légendes du blues [Ndlr, Martin Scorsese presents… The Blues]. C’est Scooter, mon ex-mari, qui m’a totalement initié à cette culture. J’ai été entourée de ces artistes, nous allions à leurs concerts, les côtoyions. J’ai baigné dedans sans le savoir, cela m’a énormément marquée.

Le moment le plus mémorable de votre carrière ?

Chaque étape est marquante. Le premier disque en studio à Los Angeles avec des musiciens magnifiques. Jouer avec Omar Torrez (guitare) et David Leach (Percussions) ; le disque Naked Truth avec Ladell Mclin, bluesman de Chicago que j’admire énormément et avec qui j’ai fait mes premiers pas dans le rock. Mais surtout, la naissance de Buffalo Girl comme personnage central. Je cherchais mon identité visuelle pour la scène, et une personne avec qui j’explorais différentes possibilités de costumes a eu une vision et m’a dit : tu as la présence d’un shaman, va dans la forêt et ramène des éléments de la nature pour te faire une coiffe. C’était pour la sortie de Naked Truth. Je suis monté sur scène en faisant des croassements de corbeaux, mon animal totem, tout le monde a été surpris. Cela a été un concert étonnant et le début d’une nouvelle aventure. Aujourd’hui, je prends plus ma direction et ma réalisation musicale en main. Avec Buffalo Girl en tête, j’écris des titres spécialement pour elle, comme on écrirait un scénario pour une actrice. C’est une étape intéressante avec toujours plus de risques d’explorer des territoires inconnus.

Avec qui aimeriez-vous travailler dans le futur ?

Concrètement, j’ai en tête un duo que j’aimerais faire avec Chris Robinson, le chanteur de The Black Crowes. Sinon, j’ai toujours rêvé de travailler avec Ben Harper, Alanis Morissette et Dave Matthews. Mais honnêtement, créer avec des artistes avec ou sans notoriété et dans tous les styles m’enchanterait. Pour moi, la sincérité, l’intention et l’engagement dans son travail sont importants. J’aime bien me développer en me frottant à d’autres univers [NdlR: Maylin a déjà travaillé avec un artiste malgache, Nadia Ratsimandresy qui joue de l’onde Martenot lors d’un concert de musique expérimentale/contemporaine et rock à Milan].

En ce qui concerne l’album Naked Truth, quelle vérité nue ?

La vérité nue signifie plus proche de ma vraie nature, plus affirmée. Mes débuts à la guitare, c’était un vrai pas pour moi d’oser jouer sur des instruments surtout quand on a un bluesman émérite qui écoute dans la cabine d’enregistrement. C’est l’idée de dévoiler de plus en plus ce qui me fait vibrer, et mes différentes facettes. Quant au son, il est plus rock par rapport à Run Hippy Run qui était plus folk.

Des noms de chanteurs ou groupes français et anglais que vous écoutez ?

Je me plonge dans des univers musicaux par période. En ce moment, j’écoute Beth Hart, The Kills, Black Pumas, Bror Gunnar, et le dernier disque de Nick Cave. En groupe français, je suis sur Feu Chatterton. Sinon, j’écoute la radio FIP à Paris où je découvre beaucoup de groupes. Je ne retiens pas forcément les noms. Et il y a aussi Delgres, un groupe antillais que j’aime beaucoup.

Janis Joplin, Aretha Franklin, Patti Smith, Debbie Harry, Amy Winehouse ou encore Courtney Love ont marqué l’histoire de la musique populaire. Des femmes avec des caractères très affirmés. Est-ce nécessaire dans le milieu ?

On a besoin d’un caractère fort pour être soi-même, oser se découvrir, se révéler, se faire confiance, et croire en ce que l’on fait. Que l’on soit homme ou femme. Quand je fais mon métier, je n’ai pas la sensation de me positionner en tant que femme devant une potentielle « armée d’hommes » qui va me barrer la route. Je ne pense pas à ça, je ne vis pas mon parcours en ces termes. Je sais qu’il existe des gens (hommes et femmes) qui ne croient pas en la valeur des femmes ou qui ont d’autres limitations dues à des repères inculqués par notre société. Si quelqu’un a un problème du fait que je sois une artiste féminine, ça n’est pas le mien. Je passe mon chemin. Je fais mon métier pour ceux qui veulent entendre une musique qui résonne en eux, et peut-être que ce sera la mienne.

Chacun a des défis très particuliers à surmonter, qu’ils soient internes ou externes et indépendamment de leur activité. Je pense que ma musique reflète aussi mon parcours et ce que j’ai dû guérir personnellement. C’est grâce aux défis de mon parcours que ce que je transmets dans ma création résonne avec certaines personnes. On n’a pas forcément besoin de parler des choses directement. D’ailleurs, en chanson, elles infusent dans l’énergie et l’intention qu’on met dans la musique même.

Que dire du rock actuel ?

C’est difficile de formuler un jugement général, il y a beaucoup de styles de rock différents. Je tombe sur des choses par hasard sur Youtube qui sont très bonnes. Il y a de belles choses, des mélanges inattendus. Je pense que c’est là que ça devient intéressant, quand les métissages de musique se font. Un exemple malgache qui illustre cela est Andriambavitany de Loharano. Je ne comprends pas les paroles mais sur ce morceau, le mélange est riche.

Et de l’actrice Juliette Lewis et son groupe Juliette and The Licks ?

Elle est extraordinaire. J’adore sa voix, et son énergie. Elle est fascinante. C’est une pure rockeuse : puissante, authentique et totalement libre.

Votre rapport avec Madagascar et vos projets sur la Grande île ?

Revenir à Madagascar est un désir très fort. Dès que ce sera possible, j’aimerais me reconnecter à l’énergie du pays qui est dans mes viscères, retrouver ma culture à travers les gens, ma famille et d’autres personnes. Mais aussi à travers les odeurs et la nature. La première fois que je suis venue à Madagascar, j’avais 7 ans, je m’en souviens très bien. C’était une sensation d’être chez moi, pas du tout en pays étrange ou étranger. Depuis, je suis revenue à plusieurs reprises là-bas. J’ai un fils à qui j’aimerais faire vivre cette connexion ancestrale. C’est toujours plus intéressant d’aller quelque part à l’occasion de mes projets artistiques. Cela permet de me plonger vraiment dans le quotidien des gens du pays. C’est ce que j’aime. Donner des concerts, faire des photos, filmer un clip à Madagascar avec les gens sur place, ce sont des projets qui me motivent beaucoup. Quand on échange avec d’autres publics, d’autres sensibilités, on se développe forcément.

Propos recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Omnisports : Le Sporting Club de Tuléar fête ses 80 ans.

C’est la troisième génération du plus ancien club de tennis de Tuléar, le Sporting Club de Tuléar créé en 1940, qui prend la relève en ce 8 novembre, célébrant donc son 80è anniversaire. Maître Napoke Roussel, le petit fils, se sent fier. Son grand-père, Me Ducaud, était un des fondateurs de ce club de tennis. Citons entre autres, Lopès, le responsable de la voirie, qui entretenait la propreté du terrain. Me Rakotondralambo, arrivé plus tard, défendait les intérêts du club. Et puis tant d’autres, aussi bons les uns que les autres. « C’était la belle époque du Club House, en 1970 » diraient les nostalgiques. Tuléar était le centre de cultures et de loisirs du Sud. C’est dans cette cité du Soleil que sont nés les premiers Lions et Rotary Clubs de l’Océan Indien. En 1978, est ouvert à Tuléar le premier Centre universitaire régional (CUR), section Lettres, pour commencer. Il fallait ces pionniers pour donner à Tuléar ses lettres de noblesse et adopter l’adage : « Toliara tsy miroro » c’est-à-dire la ville qui ne dort pas, qui est tout le temps en fête. « La célébration du 80è anniversaire s’est déroulée toute la journée du dimanche avec des tournois de tennis entre membres », se termine l’historique racontée par le président du Club, Jean Gualbert, ingénieur -architecte.

Charles RAZA

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Salon de l’étudiant et de l’emploi : L’édition 2020 du 23 au 25 novembre à Anosy

Suite au grand succès de la première édition du Salon de l’étudiant et de l’emploi qui s’est tenue l’année dernière à Antaninarenina, les promoteurs de l’événement lancent l’édition 2020. La Maison de la Communication des Universités (MCU) a annoncé, hier au cours d’une conférence de presse, que cette deuxième édition aura lieu du 23 au 25 novembre, à l’Allée du jardin d’Anosy. « Le but est d’informer les élèves, dès la classe de seconde aux terminales, des offres de formation supérieure habilitées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cet événement vise également à sensibiliser les élèves et les étudiants sur les débouchés des différentes études supérieures, et ce pour réduire le taux d’abandon au niveau des universités. Le salon vise une meilleure employabilité des futurs diplômés », ont affirmé les représentants de la MCU. Cette année, le salon présentera environ 50 stands où seront exposées les offres de formation supérieure des établissements participants ainsi que les produits et services proposés par des centres d’information et de documentation. Près de 65 000 visiteurs sont attendus.

Programme. Durant ces trois jours, le salon proposera une conférence axée sur la création d’auto-emplois après-Covid19, dédiée aux jeunes diplômés, et des ateliers d’information sur les formations-métiers en ligne disponibles et d’accès gratuit pour les bacheliers qui veulent étoffer leurs compétences ou qui n’ont pas les moyens de poursuivre des études supérieures. A noter que la MCU, organisatrice du salon, est un établissement public rattaché au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Selon ses représentants, la mission de cette entité est de répondre aux besoins en information culturelle, scientifique et universitaire des enseignants et des étudiants, des chercheurs, des décideurs et opérateurs économiques du secteur public et privé. Elle se fixe également comme rôle d’orienter les étudiants de la seconde aux terminales sur les offres de formation universitaire existantes, afin de réduire le taux d’abandon à l’université.

Antsa R.

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Cybercriminalité : Piraty ara-haikajy mirindra iray nosamborina

Tovolahy iray vao 22 taona monja no nosamborin’ny pôlisy misahana ny cybercriminalité. Voarohirohy tamina resaka fidirana an-kosoka tao amina pejy facebook ana mpandraharaha ity farany na « piratage informatique » ary niampy fangalàna vola mihoampampana tsy ara-drariny tamin’ireo lasibatra.

Ny voalohan’ny herinandro teo ity piraty infôrmatika ity no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ary nadoboka am-ponja vonjimaika. Raha ny zava-nisy, araka ny fampitam-baovao azo teo anivon’ny pôlisim-pirenana dia vola manodidina ny fito hetsy ariary ary saika mbola niampy 1 200 000 ariary izany raha tsy mailo ireo lasibatra, no efa azon’ity tovolahy ity tsy ara-drariny. Voalazan’ny vaovao tokoa mantsy fa hoe nisy niditra an-kosoka (pirate) ny pejy Facebooka-na mpivady iray mpandraharaha. Fitaovana matihana natao hampandrosoana ny zavatra nataon’izy ireo ity pejy ary azo lazaina fa andry hiankinan’ny fandraharahana nataon’izy ireo. Araka izany dia nanao antso sy filazàna ireto olona ireto, sao mba  hisy olona afaka mamerina manokatra indray izany « compte » izany. Namaly azy ireo avy hatrany ity tovolahy ity ary nilaza manana namana mpikirakira haikajy mirindra afaka mamaha ny olan’izy ireo. Misy sandany anefa izany ary vola nitentina 700 000 ariary teo no notakiany. Amin’izay maha andry hiankinan’ny fiharian’izy ireo izay dia nanaiky handoa an’io vola io ireo mpivady. Taty aoriana, hitan’izy ireo fa nisy tamin’ireo pejy hafa fampiasan’izy ireo ihany koa no tsy nahafahana niditra intsony. Nifandray avy hatrany tamin’ilay tovolahy indray ireto mpivady ary tsy tahotra tsy henatra ity farany nitaky vola 1 200 000 ariary ho karamany hamoahana ireo pejy. Teo no nahamailo ireto farany ka nametrahan’izy izy ireo fitoriana tany amin’ny polisy sampana cybercriminalité. Fantatra tamin’ny alalan’ny famotorana natao ity tovolahy ity fa izy ihany no tao ambadiky ny « piratage »n’ireo pejy ireo ary mbola tratra tao aminy aza moa, raha ny vaovao hatrany, ny porofo rehetra nahakasika izay.

m.L

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« Tsenaben’ny Fizahantany » : Baisse tarifaire jusqu’à 50% des offres touristiques

Un événement intitulé « Tsenaben’ny Fizahantany » sera organisé par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, en collaboration avec l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), du 12 au 14 novembre 2020 au jardin d’Antaninarenina.

 Répartis sur 17 stands, près de 32 opérateurs, dont la plupart sont des agences de voyage et tour-opérateurs, y participeront activement en vue de proposer leurs différents produits touristiques. En plus, « les exposants vont appliquer une baisse tarifaire jusqu’à 50% de leurs offres dans le cadre de ce salon afin de promouvoir le tourisme national. Les opérateurs œuvrant dans toutes les chaînes de valeur touristiques et travaillant dans les différentes régions de l’île y sont représentés à travers ces tour-opérateurs », a expliqué Boda Narijao, le PCA de l’ONTM, lors d’une conférence de presse hier. Et lui d’ajouter que ce sera une occasion pour favoriser les opérateurs touristiques formels. De son côté, la population malgache aura également l’opportunité de découvrir la destination Madagascar, tant prisée par les visiteurs internationaux, grâce à ses tarifs promotionnels des offres touristiques.

5 000 visiteurs. Les organisateurs prévoient accueillir jusqu’ à 5 000 visiteurs durant ces trois jours de salon. « Des mesures d’hygiène sont mises en place afin de protéger les visiteurs et les exposants des risques sanitaires. À titre d’illustration, un tunnel désinfectant est installé à l’entrée du salon, sans oublier la prise systématique de température et l’installation de deux distributeurs de gels hydroalcooliques. En outre, le comptage du nombre de visiteurs sera informatisé afin que le plafond de 200 personnes puisse être connu à tout moment. Le but est de cadencer le nombre des visiteurs autorisés à accéder au site. L’entrée au salon est également gratuite », a fait savoir le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto. Et toujours dans le cadre de la promotion du tourisme national, ce dernier a évoqué qu’une série d’actions promotionnelles a été lancée. On peut citer, entre autres, la mise en place du site web www.bon-plans-tourisme-madagascar.com, regroupant les offres promotionnelles proposées par les opérateurs de la Grande île. « Ce sont tous des moyens servant à soutenir les opérateurs dans le secteur qui sont victimes de la crise sanitaire », a enchaîné le ministre de tutelle.

Séjours exceptionnels. Par ailleurs, le ministère en charge du Tourisme organise avec les exposants la promotion d’une destination régionale tous les mois. Les opérateurs concernés, regroupant entre autres les loueurs de voitures, les hôteliers, les organisateurs d’excursion et les guides, élaborent ainsi des séjours exceptionnels à prix réduits. Après Menabe, l’île Sainte-Marie sera lancée ce mois-ci.

Navalona R.

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Bianco : L’affaire « écran plat » transmise aux juridictions compétentes

Le directeur général du Bianco, Laza Andrianirina, plaide en faveur de l’effectivité de la dotation budgétaire au bénéfice des structures anti-corruption.

Les juridictions compétentes sont déjà saisies de l’affaire « écran plat » selon le bureau indépendant anti-corruption.

Le bureau indépendant anti-corruption a affirmé « avoir déjà bouclé » le dossier relatif à l’affaire « écran plat » dans laquelle est cité le nom du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa. Le dossier est déjà « au niveau des juridictions compétentes », a affirmé, hier, le directeur général du bureau indépendant anti-corruption, Laza Andrianirina, en marge de la présentation du rapport annuel de cette entité à Ambohibao. Cette affaire concerne, en fait, une passation de marchés de matériels informatiques et d’appareils électroniques dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 menée par le centre de commandement opérationnel dont la présidence revient au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Sérénité. Des plaintes ont été déposées auprès du bureau indépendant anti-corruption concernant ce dossier qui a défrayé la chronique durant les moments forts de la crise sanitaire au pays. Parmi elles, on cite celle qui a été déposée récemment par le parti « Antoko politika madio ». Tianarivelo Razafimahefa, de son côté, a déjà soutenu à la presse que « les règles de procédure relatives à la passation de marchés ont été respectées dans le cadre de ce dossier ». Ce dernier affiche donc une sérénité dans cette affaire qui a fait beaucoup de bruits. Et si certains ont espéré son départ du gouvernement après l’éclatement de cette affaire, les deux chefs de l’exécutif ont, au contraire, renouvelé leur confiance au ministre de l’Intérieur et de la décentralisation.

Flambée. Hier, le bureau indépendant anti-corruption a présenté son rapport annuel de l’année 2019 à son siège à Ambohibao. Un rapport qui a notamment fait apparaître une flambée des doléances en matière de faits de corruption pour l’année dernière. Selon la présentation du Bianco, le nombre des doléances reçues au niveau de cette entité a grimpé ainsi en 2019. Il a plus que doublé, et atteint 6 033, par rapport à l’année 2018. “Ce chiffre a été le plus haut durant les dix dernières années”, note également le rapport présenté par le bureau indépendant anti-corruption. Pourtant, seuls 1 689 dossiers parmi ces doléances reçues l’année dernière sont investigables, dont 405 dossiers ont été transmis aux juridictions compétentes. 639 personnes ont été arrêtées dans le cadre du traitement de ces dossiers, parmi lesquelles 155 ont été placées en détention préventive, tandis que 405 ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Dominique R.

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GTT : Un appel à la solidarité de la population lancé

Lors de la manifestation organisée par la Diaspora malgache en France en 2009.

Le Gasy Tia Tanindrazana ou GTT sort de son silence. « La situation à Madagascar devient alarmante. C’est pourquoi, nous lançons un appel à la solidarité de la population pour lutter contre toutes les formes d’intimidation et de dictature à son encontre », selon les explications des fondateurs de ce groupement. Raison pour laquelle, cette association regroupant les membres de la diaspora malgache notamment en France tire la sonnette d’alarme. « Les informations relatives à la recrudescence de la corruption, du népotisme et des pillages des ressources naturelles à Madagascar sont véhiculées partout par de nombreuses médias internationaux. Pis encore, l’existence du Kere qui a fait plusieurs morts, ces derniers temps, ne fait que ternir l’image des dirigeants de ce pays sur le plan international. En effet, aucune solution durable n’a été trouvée jusqu’à maintenant alors que la famine dans la partie Sud de l’île dure depuis belle lurette », ont-ils soulevé.

Rappelons que le GTT a vu le jour en 2009 en vue de s’opposer à tout prix au coup d’Etat perpétré par les putschistes à cette époque et lequel coup d’Etat a entraîné une crise politique durant presque cinq ans, soit un mandat présidentiel. De nombreux membres de la diaspora malgache en France manifestaient ainsi pour soutenir leurs compatriotes. « Il s’agit d’une association ayant comme seule conviction de faire régner la paix et la justice dans notre pays natal, et non pas d’un parti politique. En revanche, nous soutenons jusqu’à maintenant le Président Marc Ravalomanana surtout pour son leadership efficace qui permet d’assurer le développement économique de Madagascar avec une bonne répartition des richesses. Le GTT s’est également fortement mobilisé en lui rendant visite à plusieurs reprises, pendant son exil en Afrique du Sud. Et comme son nom l’indique, c’est par amour de la patrie que nous nous engageons à suivre de près l’évolution de la situation à Madagascar tout en dénonçant les malversations perpétrées par les dirigeants en place que nous ne reconnaissons pas depuis 2009 », d’après toujours les fondateurs de cette association.

Il faut reconnaître que le nom GTT est bien connu par la population malgache dans toutes les régions de l’île ainsi qu’à l’échelle internationale, et ce, surtout du fait de ses actions imprévisibles. A l’instar des autres observateurs politiques et économiques à Madagascar, cette association, regroupant les membres de la diaspora malgache en France, craint fort l’explosion sociale au pays. En effet, « bon nombre d’employés licenciés suite aux impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 sur leurs entreprises, n’ont pas trouvé de travail jusqu’à maintenant. Ils ont pourtant des enfants à nourrir et des enfants à scolariser. Tiko, une grande industrie agro-alimentaire qui était le fleuron de la Grande île, a été également fermée manu militari alors que plusieurs centaines de familles en dépendent pour survivre, sans compter les milliers d’éleveurs de vaches laitières qui sont tout à coup dépourvus de leurs sources de revenus. La recrudescence de l’insécurité n’est pas en reste, sans parler de la dictature qui règne à tous les niveaux, surtout en milieu rural. Il est ainsi temps d’appeler à la conscientisation de nos compatriotes », ont –ils conclu.

Navalona R.

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Football- CAN 2022 : Rien à perdre et tout à gagner pour les Barea

Plus que 24 heures avant cette rencontre capitale, tant pour les Éléphants que pour les Barea. Un match qui, jusqu’à preuve du contraire, se fera à huis clos. Ce qui n’est pas une mauvaise affaire pour le camp malgache qui n’aura pas à subir la pression du public ivoirien.

Les Barea affronteront donc les Eléphants ce jeudi à Ebimpé, ce stade qui porte le nom du président Alassane Ouattara. Un match dont l’enjeu est énorme.

Haller en renfort. Les Ivoiriens, après leur défaite en Ethiopie, ont besoin d’une victoire pour espérer remonter la pente. Ils ont d’ailleurs les hommes capables de le faire avec les retouches apportées par le nouvel entraîneur Patrice Beaumelle. L’attaquant de West Ham, Sébastien Haller, est venu pour faire la différence après avoir échoué dans son désir de faire partie de l’équipe de France. Reste à savoir si ce « Français » parviendra à trouver ses marques dans un groupe où il a fallu appeler les anciens dont Gervinho et Serge Aurier pour diriger la manœuvre.

Mais tout compte fait, cela montre que la pression est plutôt du côté de ces Eléphants quasiment condamnés à ramener la victoire.

Le camp malgache, privé d’Anicet Abel, ne part pas pour autant battu car logiquement, cela va permettre à Rayan Raveloson de former le premier rideau défensif avec Ibrahim Amada et Marco Ilaimaharitra.

Un 4-3-3 classique. Un système qui a réussi contre le Nigeria et qui devrait encore faire ses preuves face à la Côte d’Ivoire, surtout si on arrive à aligner les mêmes hommes en défense avec Jérôme Mombris sur le flanc gauche, Romain Métanire à droite ainsi que Jérémy Morel et Bapasy Razakanantenaina pour former la charnière central. Un 4-3-3 classique qui est devenu une référence en matière de coaching et qui a fait la renommée de Nicolas Dupuis. La ligne offensive dépend du choix de ce dernier même si l’œil avisé des techniciens opterait pour une titularisation de Carolus à la pointe de l’attaque. Hery Bastien serait utile en se mettant légèrement en retrait mais on ne sait pas s’il saura trouver ses marques dans ce jeu dur à l’africaine. Autrement dit, et s’il a peur de se blesser comme c’était le cas contre les Etalons burkinabè, cette place devrait revenir à Dax.

Deux des trois hommes compléteront cette formation avec Hakim, Bolida et Alex Ramalingom. Et comme on en a l’habitude, Voavy Paulin s’en tiendra à son rôle de joker de luxe.

Dans tous les cas, les Barea n’ont rien à perdre et tout à gagner. Quitte à fermer le jeu, un score de parité serait perçu comme une victoire avant le rendez-vous de Toamasina probablement ouvert au public. Aux dernières nouvelles, en effet, une demande a été envoyée à la CAF pour permettre à un public, même réduit, d’assister à ce match retour du 17 novembre.

Clément RABARY

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Football- CAN 2022 : Rien à perdre et tout à gagner pour les Barea

Plus que 24 heures avant cette rencontre capitale, tant pour les Éléphants que pour les Barea. Un match qui, jusqu’à preuve du contraire, se fera à huis clos. Ce qui n’est pas une mauvaise affaire pour le camp malgache qui n’aura pas à subir la pression du public ivoirien.

Les Barea affronteront donc les Eléphants ce jeudi à Ebimpé, ce stade qui porte le nom du président Alassane Ouattara. Un match dont l’enjeu est énorme.

Haller en renfort. Les Ivoiriens, après leur défaite en Ethiopie, ont besoin d’une victoire pour espérer remonter la pente. Ils ont d’ailleurs les hommes capables de le faire avec les retouches apportées par le nouvel entraîneur Patrice Beaumelle. L’attaquant de West Ham, Sébastien Haller, est venu pour faire la différence après avoir échoué dans son désir de faire partie de l’équipe de France. Reste à savoir si ce « Français » parviendra à trouver ses marques dans un groupe où il a fallu appeler les anciens dont Gervinho et Serge Aurier pour diriger la manœuvre.

Mais tout compte fait, cela montre que la pression est plutôt du côté de ces Eléphants quasiment condamnés à ramener la victoire.

Le camp malgache, privé d’Anicet Abel, ne part pas pour autant battu car logiquement, cela va permettre à Rayan Raveloson de former le premier rideau défensif avec Ibrahim Amada et Marco Ilaimaharitra.

Un 4-3-3 classique. Un système qui a réussi contre le Nigeria et qui devrait encore faire ses preuves face à la Côte d’Ivoire, surtout si on arrive à aligner les mêmes hommes en défense avec Jérôme Mombris sur le flanc gauche, Romain Métanire à droite ainsi que Jérémy Morel et Bapasy Razakanantenaina pour former la charnière central. Un 4-3-3 classique qui est devenu une référence en matière de coaching et qui a fait la renommée de Nicolas Dupuis. La ligne offensive dépend du choix de ce dernier même si l’œil avisé des techniciens opterait pour une titularisation de Carolus à la pointe de l’attaque. Hery Bastien serait utile en se mettant légèrement en retrait mais on ne sait pas s’il saura trouver ses marques dans ce jeu dur à l’africaine. Autrement dit, et s’il a peur de se blesser comme c’était le cas contre les Etalons burkinabè, cette place devrait revenir à Dax.

Deux des trois hommes compléteront cette formation avec Hakim, Bolida et Alex Ramalingom. Et comme on en a l’habitude, Voavy Paulin s’en tiendra à son rôle de joker de luxe.

Dans tous les cas, les Barea n’ont rien à perdre et tout à gagner. Quitte à fermer le jeu, un score de parité serait perçu comme une victoire avant le rendez-vous de Toamasina probablement ouvert au public. Aux dernières nouvelles, en effet, une demande a été envoyée à la CAF pour permettre à un public, même réduit, d’assister à ce match retour du 17 novembre.

Clément RABARY

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Madagascar : Procès de Clémence Raharinirina ce 10 novembre dernier

Une plainte a été récemment déposée contre Clémence Raharinirina, auprès du service central de lutte contre la cybercriminalité, par le Maire d’Antananarivo, Niaina Andriatsitohaina, pour diffamation et propagation de fausse nouvelle.
Une enquête est menée contre cette conseillère municipale de la commune urbaine d’Antananarivo et son procès a eu lieu ce mardi 10 novembre. Cet acte de diffamation pourrait être puni d’une amende entre 2 000 000 à 100 000 000 d’Ariary selon la législation en vigueur. La décision du tribunal, pour Clémence Raharinirina est attendue pour le 07 décembre prochain.
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Madagascar : Procès de Clémence Raharinirina

Une plainte a été récemment déposée contre Clémence Raharinirina, auprès du service central de lutte contre la cybercriminalité, par le Maire d’Antananarivo, Naina Andriatsitohaina, pour diffamation et propagation de fausse nouvelle.
Une enquête est menée contre cette conseillère municipale de la commune urbaine d’Antananarivo et son procès a eu lieu ce mardi 10 novembre. Cet acte de diffamation pourrait être puni d’une amende entre 2 000 000 à 100 000 000 d’Ariary selon la législation en vigueur. La décision du tribunal, pour Clémence Raharinirina est attendue pour le 07 décembre prochain.
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FIDIRANA AN-KOSOKA AMINA PEJY FESIBOKY MARO : Tovolahy iray naiditra am-ponja eny Antanimora

Nanana olana ny tompon’ireo pejy facebook ireo satria rehefa nanokatra ny iray tamin’ireo pejy ireo izy mivady dia tsy tafasokatra izany. Noho izany dia nanao filazana izy ireo mba hahafahana mitady izay olona afaka manampy azy ireo amin’ny famahana ny olana. 

Nisy naman’izy ireo nanoro mpahay informatika na «  informaticien  » afaka mamerina ilay pejy, ka vola mitentina fito hetsy Ariary no notakiny ho sandan’izany. Tsy nanan-tsafidy moa izy mivady fa tsy maintsy nandoa satria antoky ny fampahafantarana ny asa ataon’izy ireo sy ny orinasany ireo pejy ampiasainy ireo. Andro vitsivitsy taty aoriana ary dia taitra izy mivady fa tsy nisokatra ihany koa ireo pejy hafa ary rehefa nanatona ilay “ informaticien” indray ireto farany dia nilaza ity mpanamboatra fa mila vola roa hetsy sy iray tapitrisa Ariary hahafahany mamerina ireo pejy hafa satria misy namany miara-miasa aminy any an-dafy ary izay no maha lafolafo ny asa atao. 

Nanoloana izany dia nanomboka mailo izy mivady ary nanatona ny sampan-draharaha misahana ny heloka amin’ny aterineto na «  Cybercriminalité  ». Taorian’ny fanadihadiana natao tamin’ilay “informaticien” dia mbola tratra tao anaty finday nampiasainy avokoa ireo porofo rehetra nanamarina fa izy ihany no nanao ilay fidirana an-kosoka na «  piratage  » tamin’ireo pejy “facebook” izay ampiasain’izy mivady amin’ny asany.

Tatianà R.

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AMBOSITRA : Olona miisa telo tratra teo am-pividianana basy ny 08 novambra lasa teo

Manentana ny mponina rahateo koa mba havitrika amin’ny fanomezana loharanom-baovao hisorohana ny lafiny tsy fandriam-pahalemana. Ny 08 novambra lasa teo izao dia nisy ireo olona tsara sitra-po tao Alakamisy Fokontany Ambohimiadana, Distrikan’Ambositra nanome tatitra ny Zandarimaria tao an-toerana raha toa ka nisy olona nilaza fa mitady basy ho vidiany.

Vao nahare izany moa ireo zandary dia nidina ifotony avy hatrany nikaroka ireo olona manam-pikasana, nametraka vela-pandrika. Vokany, olona miisa telo no voasambotra tamin’io fotoana io, nandritra ny fisavana natao azy ireo kosa dia nahitana basy vita gasy miisa roa sy vola mitentina roa alina sy dimy hetsy Ariary. Atao famotorana moa ankehitriny ireo olona sarona ireo.

Tatianà R.

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KOLIKOLY : Efa eny amin’ny Fitsarana ilay raharaha « Ecran plat » an’ny CCO Ivato

Anisan’ireo tsy nanaiky lembenana tamin’izany ireo avy amin’ny mpanohitra ny fitondrana. Izy ireo izay nikendry hatrany ny hanaovana fanadihadiana ny raharaha ary tsy nanaiky nionona tamin’ny fanazavana izay nomen’ny filohan’ny CCO dia ny Minisitry ny Atitany sy fitsinjaram-pahefana, Tianarivelo Razafimahefa. Ity farany izay efa nanao fanambaràna fa fanomezana madiodio avy amin’ny mpiara-miombon’antoka ireo vata fahitalavitra ireo mba hahafahana manamora ny fampitam-baovao manerana ny Nosy amin’ny fiatrehana iny valanaretina iny. Heverina fa nisy ireo tsy afa-po tamin’izany valin-teny izany ka nametraka fitoriana teny amin’ny Birao mahaleo tena misahana ny ady amin’ny kolikoly na ny Bianco.

Efa nanao fanadihadiana ny tompon’andraikitra ary efa vita izany ankehitriny ka andrasana izay fanapahan-kevitry ny Fitsarana izay nandefasana ny raharaha, araka ny fanazavana noentin’ny tale jeneralin’ny Bianco, Andrianirina Laza. «  Ny mahakasika ny «  écran plat  » efa vita fa kosa ny any amin’ny Fitsarana mahefa no mandray azy hifanaraka amin’izay fa ny fanadihadiana nataon’ny Bianco efa vita. Aleo isika mahandry na izahay ihany koa aza mba liana hoe, nanao ahoana no niafaran’ny fanadihadiana sy ny famotorana  », hoy ny fanazavany. 

Nohamafisiny fa tsy misy izany antontan-taratasy mipetra-potsiny izany eo anivon’ny Bianco. Izay dosie mirakitra fitoriana na mahakasika inona na inona dia tsy maintsy anaovan’izy ireo fanadihadiana avokoa. Tsy manana fanapahan-kevitra ny amin’izay fanasaziana kosa anefa ny Bianco fa aorian’ny fanadihadiana dia alefa avy hatrany eny amin’ny Fitsarana ny raharaha. «  Hanaovana fanadihadiana daholo ny kely indrindra ka hatramin’ny lehibe fa mba irarianay kosa ao anatin’izay mba haharitra isika mianakavy. Tsy voatery hanao tatitra ny asa fanadihadiana tena ilay mavaivay izahay  », araka ny fanazavana noentiny hatrany.

Avotra Isaorana

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TARANJA BASIKETY ANTSIRANANA : Efatra taona tsy nahitana sokajy vehivavy

Samy nahitana ny sokajy lehilahy sy vehivavy avokoa tamin’izany. Tsikaritra taty afara fa rava niandalana ny fisian’ireo kliobana basikety taty an-toerana. Ankoatra ireo ekipa nijoro teo anivon’ny fokontany dia nahitana ireny ny orinasa vitsivitsy toy ny Jirama, Secren, Aro, Pfoi sy ny hafa nanangana ekipana basikety taty Antsiranana. 

Nahitana izany ihany koa teo anivon’ny sampan-draharaham-panjakana toy ny Asa vaventy, izay nahitana ny ASPC ary ny teo anivon’ny Tafika izay nahitana ny CosRm7.

Ireo voatanisa ambony ireo dia samy nahitana sokajy lehilahy sy vehivavy avokoa raha ny taranja basikety teto an-tampon-tanànan’Antsiranana no resahina. Nihena tsikelikely ny fisian’ireo ekipa karakarain’ny orinasa ireo ary rava tanteraka ny ankamaroany amin’izao fotoana. Fantatra ankehitriny fa ny ekipan’ny Cosmos Secren sokajy lehilahy ihany no sisa mbola mitsangana. Raha ny sokajy vehivavy kosa indray dia efa efatra taona lasa izay no tsy nahitana izany intsony.  Laharana fahadimy amin’ireo ligy 22Na eo aza izany fisian’ny fihenana eo amin’ny ekipa mpilalao basikety izany dia fantatra fa laharana faha-5 amin’ny 22 ny ligy Diana, ankehitriny. Fantatra ihany koa fa ny ekipan’ny Cosmos Secren aty Antsiranana no hisolo tena ny Faritra Diana amin’ny lalao hiadiana ho tompondakan’i Madagasikara sokajy N1B, amin’ny volana janoary 2021 ho avy izao. Araka ny fantatra ihany dia ny tanànan’Antsiranana no hampiantrano ny fiadiana ny ho tompondakam-paritra N1A na «  Championnat régional N1A  » amin’ny faha 26 ka hatramin’ny 30 desambra 2020 ho avy izao.Raha ny aty Antsiranana manokana no resahina amin’ny resaka fanatanjahan-tena, raha tsy hilaza afa-tsy ny taranja basikety sy baolina kitra dia azo ambara fa nanana ny lazany izay tsy mena-nitaha tamin’ny hafa.

Ilaina, araka izany, ny fampirisihana ireo tanora mba hiverina hankafy fanatanjahantena, mba tsy ho variana hivarilavo amin’ny zavatra hafa. Indrindra ihany koa ny mba hamolavolana ireo tanora ireo, ataon’ireo mpitondra aty an-toerana mba hampazoto azy ireo, ka hiverenan’ny lazany tahaka izay efa nisy taloha.Ny mahatsikaiky dia hatramin’ny mpijery izany dia nihena ihany koa, tsy tahaka ny fahita amin’ny hamaroan’ireo mpijery ady morengy sy fijerena fampisehoana dihy ataon’ireo tanora.

Inona marina no mety antony na ny lesoka misy ka nahatonga izany ? Ireo tanora no tsy mazoto sa noho ny tsy fahampian’ny tosika ?

Mpanjono

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LALAON’NY BAREA SY ELEFANTA : Voan’ny covid-19 i Abel Anicet, ka tsy afaka hilalao

Fantatra taorian’ny fitiliana natao azy fa mitondra ny tsimokaretina covid-19 ny tenany, ka tsy maintsy hanaraka fitsaboana sy hitoka-monina aloha. Nampita io vaovao io ny teo anivon’ny Federasiona malagasin’ny baolina kitra, omaly, ary mbola nohamafisin’ity mpilalao ity koa ny olana mitambesatra aminy.

Raha ny fanazavana, natao fitiliana ity kapitenin’ny Barea ity roa andro nialoha ny lalao nifanandrinan’ny klioba misy azy sy ny Tottenham. Rehefa nivoaka ny valin’ny fitiliana tamin’io dia voamarina fa tsy mitondra ny valanaretina covid-19 ny tenany ka afaka nilalao soa aman-tsara. Nolazain’ity mpilalao ity kosa anefa fa ny marainan’ny andro hanaovana ny lalao voalaza etsy ambony no nanomboka nisy fambaran’aretina hafahafa taminy. Navesatra ny lohany, nangotsongotsoka ny vanin-taolany ary toy ireny voan’ny tazo ireny. “Nandritra io, nanahy ny tsy hahavita hilalao ny tenako ka nampandre ny klioba nisy ahy. Nihinana fanafody aho ary naka aina natory. 

Azoazoko ny aiko rehefa nifoha saingy mbola henoko sarotra tamiko ny mihazakazaka sy mihetsika. Nitsangana ihany anefa aho ary nanohy ny lalao. Vita ny lalao, nangatsiaka be indray ny tenako no sady vizana be, niantso dokotera ny klioba ary nanao fitiliana izahay tamin’ny zoma teo. Fantatra taorian’izay fa voan’ny covid-19 ny tenako”, hoy ity kapiteny ity nitantara ny nanjo azy.Araka izany, efa nanomboka tamin’ny zoma teo ny tenany no nihiboka ary mbola manohy izany hatramin’izao. Voalaza koa fa hita amin’ity kintan’ny baolina kitra malagasy ity avokoa ny fambaran’aretina covid-19 toy ny tsy hoe tsy maheno fofona, tsy mahare tsiron-tsakafo ary reraka. “Na ranomanitra ary efa manomboka tsy henoko intsony ny fofony amin’izao.  Tena malahelo ny fo, fa izay ilay lahatra”, hoy hatrany ny kapiteny.  Ho sarotra amin’ny ekipam-pirenena malagasy ihany araka izany ity lalao hatao amin’ny alakamisy izao ity. Ankoatra ny kapiteny mantsy dia mety misy mpilalao hafa koa mety tsy ho avy. Isan’izany i Njiva Martin Rakotoharimalala sy  Ibrahim Amada.    Efa tonga any Abidjan ny Ekipa

Efa tonga tany Abidjan tamin’ny faran’ny herinandro teo kosa ny delgasiona izay notarihin’ny mpanazatra Nicolas Dupuis niainga teto Madagasikara. Efa tonga, omaly, koa ny ankamaroan’ireo mpilalao na ireo niainga avy eto an-tanindrazana izany na ireo niainga avy any amin’ny klioba nilalaovany. Tonga maro nitsena ny mpanazatra Nicolas Dupuis sy ireto ekipa ireto tany an-toerana ireo Malagasy miorim-ponenana sy mila ravinahitra any Côte d’Ivoire. 

Raha ny fanazavan’ny mpanazatra, avy hatrany dia hiroso amin’ny fanazaran-tena ao amin’ny kianja Ouatara ny ekipam-pirenena malagasy amin’ity anio ity. Nampahatsiahy hatrany i Nicolas Dupuis fa  : «  Misy ny fahabangana goavana eo amin’i mpilalao  noho ny Covid-19 . Mety  hisy olana ihany koa eo amin’ny fahazoan-dalana », hoy ny nambarany. Teo akaikin’ny ekipam-pirenena malagasy hatrany kosa ny Fitondram-panjakana tamin’ny fikaroham-bahaolana  hiatrehana ity lalao ity.

Ny Ami

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FANOLANAN-JAZA TSY AMPY TAONA : Hampihatra politikam-pamaizana manokana ny Minisiteran’ny Fitsarana

Hisy ny politikam-pamaizana manokana hampiharin’ny Minisiteran’ny Fitsarana, izay toromarika avy amin’ny Minisitra mba hanamafisana ny ady amin’ny herisetra.Mampivarahontsana ny tranga nifanesy niseho teny anivon’ny fiarahamonina, tato ho ato. Mirongatra amin’ny endriny maro samihafa ny herisetra ary tena lasibatra amin’izany ireo zaza tsy ampy taona izay tsy mifidy intsony na lahy na vavy. Salan-taona manodidina ny herin-taona sy tapany ka hatramin’ny 16 taona ireo tena ianjadian’ny herisetra amin’izao fotoana, ankoatra ny ratra sy takaitra vokatr’izany dia misy amin’izy ireo no mamoy aina mihitsy.

Ny eo anivon’ny Minisiteran’ny Fitsarana manokana dia anisan’ireo tompon’andraikitra voalohany manoloana ny trangan-javatra tahaka izao. Hatramin’izay dia efa nametraka ho vaindohan-draharahara ny ady atao amin’ny herisetra mifototra amin’ny maha-lahy sy maha-vavy ihany koa ny Minisitera, ary vao tsy ela no nihatra teto Madagasikara ny lalàna miady amin’io herisetra io. 

Manoloana ny tranga fanolanan-jaza izay mateti-piseho tato ho ato dia nanome toromarika ny Minisitry ny Fitsarana ho an’ny Fampanoavana izay eo ambany fiadidiany. Nambarany tamin’izany fa manomboka izao dia hampiharana politikam-pamaizana manokana hanamafisana ny ady amin’ny herisetra ara-nofo. Hisy, araka izany, ny lamina eo anivon’ireo ambaratongam-pitsarana ka ho hentitra ny fampiharana izany manerana ny Nosy. Nanamafy kosa ny sekretera jeneraly eo anivon’ny Minisiteran’ny Fitsarana, Imbiky Herilaza anefa fa ao anatin’ny fanajana tanteraka ny fahaleovan-tenan’ny Fitsarana no hampiharana an’io politikam-pamaizana manokana io.

 «  Tokony hapetraka amin’izay ny maha hentitra ny fanenjehana amin’ny toerana rehetra manerana an’i Madagasikara. Mahakasika ny herisetra mianjady amin’ny zaza tsy ampy taona toy ny resaka fanolanan-jaza dia napetraka ho politika manokana eto anivon’ny Minisiteran’ny Fitsarana ihany koa. Izany rehetra izany dia tsy maintsy ho mafy ny fanenjehana fa kosa ao anatin’ny fanajana ny fahaleovan-tenan’ny Fitsarana  », hoy ny fanazavana. T

sy azo ekena, hoy ny vadin’ny Filoham-pirenena, ny trangana herisetra mianjady amin’ny zaza sy ny ankizy tahaka izao. Ny tenany izay nanamafy fa tsy hanaiky lembenana ary hanao andrimaso ny raharaham-pitsarana ho an’ireo olona nahavanon-doza rehetra. Raha tsiahivina dia nivoaka tamin’ny fahanginany ny vadin’ny Filoha afak’omaly izay nanameloka tanteraka ny firongatry ny herisetra amin’ireo zaza tsy ampy taona ankehitriny. Manohana, mankahery sy manampy ny ray aman-drenin’ireo zaza lasibatra ny tenany. 

Avotra Isaorana

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RAMATOA MIALY RAJOELINA : Miady amin’ny herisetra ara-nofo atao amin’ny zaza

Manameloka tanteraka ireo herisetra atao amin’ny zaza, tranga marobe tato ho ato i Mialy Rajoelina. 

“Mangirifiry amin’ny maha-vehivavy ary tezitra amin’ny maha-reny”, hoy hatrany izy, mizara ny hevitry ny ankamaroan’ny Malagasy manoloana ny trangana fanolanana zazakely izay mihamaro tato ho ato. Tsy mifidy taona fa hatramin’ny zaza am-bolana dia lasibatra. Tsy mifidy na lahy na vavy fa dia lasibatra avokoa. Misy ny maty, afoy hatramin’ny aina. Misy ny mitondra vohoka tsy fidiny amin’ny faritra maro eto Madagasikara. Mamela takaitra mandrakizay amin’ny olona iharan’izany ary mety hitarika hatramin’ny fahafatesana, hoy i Mialy Rajoelina. Manentana ny iharan’ny herisetra sy ny fianakaviany hanatona ny ivon-toerana izy. “Maimaimpoana ny fandraisana an-tanana rehetra”, hoy ny fanazavany. Tsy noho ny hadisoanao velively no nahatonga anao nisedra ny herisetra fa ny mpanao toetra mamohehatra no diso tanteraka ary melohin’ny lalàna. Io lalàna goragora io anefa dia anisan’ny mampirongatra ny fanolanan-jaza. Dimy ka hatramin’ny 20 taona no sazy omen’ny lalàna famaizana. Miankina amin’ny mpitsara ihany koa ka tsy vitsy ny zara raha mijanona any am-ponja volana vitsivitsy na tazomina vonjimaika dia avoaka avy eo satria ‘tsy ampy ny porofo’, na ‘misy tsy fetezana ny fanadihadiana nataon’ny zandary na ny polisy’, araka ny nambaran’ny mpitsara iray.

Efa miitatra sy miparitaka tanteraka ny fanolanan-jaza, tezitra, tafintohina, tofoka tanteraka ny vahoaka, tsy manaiky izany intsony, ka tokony hitsangana ny tompon’andraikitra isan-tokony, hanavao ny lalàna famaizana mikasika ny fanolanan-jaza. Tsy hatao mitovy ny sazy ho an’ny nanolan-jaza hatramin’ny 13 taona sy ny adolantsento hatramin’ny 17 taona. Tsy tokony ho vitan’ny fanagadrana fotsiny ny fametavetana sy fanolanan-jaza raha ny hevitr’ireo olona maro, na lahy na vavy ao amin’ny tambazotran-tserasera. Misy ny mitaky ny hamerenana ny fanamelohana ho faty sy ny fampiharana izany. 

Misy kosa ireo mitaky ny fanapahana ny filahian’ny mpanolan-jaza. Ilaina ny fanaovana volavolan-dalàna vaovao hiadiana amin’ny herisetra atao amin’ny ankizy ankoatra ny fanentanana ireo iharan’ny herisetra izay mbola maro no tsy sahy mitory, ka miafara ain’ny famoizana aina.

Dia miandry ireo solombavambahoaka hisolo vava marina ny vahoaka izay efa mitaraina mafy ny vahoaka, indrindra moa fa efa mitarika ny ady ny renin’ny Malagasy Mialy Rajoelina.

Vanessa

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MAHAJANGA : 43,50% ny taham-pahafahana bakalorea ankapobeny, 69,71% ny teknika

Nahazo salanisa 16,76 kosa ny nahay indrindra izay mpianatra avy any Mandritsara. 69,71% kosa ny taham-pahafahan’ny bakalorea teknika ka nahazo ny salanisa 17,47 ny tsara indrindra, mpianatra avy any Marovoay. Mitovitovy tamin’ny herintaona ihany ny vokatra raha oharina tamin’ny taona lasa, araka ny nambarany hatrany. Ny alatsinainy tolakandro no napetaka teo amin’ireo toerana maromaro ny lisitry ny afaka. 

Ka anisan’izany ny ao amin’ny Kakal, ny Lisea Philibert Tsiranana, Lisea teknika, CEG Mahabibo sy CEG Charles Renel ary amin’ny site web ny oniversiten’i Mahajanga na amin’ny finday. Nirohotra nijery ny valim-panadinana ny mpianatra sy ny ray aman-dreny ny alatsinainy tolakandro ka faly ireo afaka. Nisy tamin’izy ireo mbola 16 taona monja. Samy nilaza ny mbola hanohy fianarana moa ireo nanontanian’ny mpanao gazety teo amin’ny kakal. Samy manana ny safidiny kosa araka ny sokajy misy azy. Misy ny hianatra lalàna, serasera, mpanao gazety sy dokotera, … ary misy koa ireo hianatra any amin’ny oniversite tsy miankina.

Vanessa

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Jean Borda Ravelomanato - Un titulaire d’un double baccalauréat en quête d’une bourse d’études

De 2019 à 2020, Jean Borda Ravelomanato, un jeune homme de 18 ans originaire de Vangaindrano, a décroché deux diplômes du baccalauréat en série A2 et C avec mention « Très bien ». Ce jeune et brillant étudiant ambitionne de devenir un scientifique. Il veut être parmi ces jeunes intellectuels marquant l’histoire des sciences et des innovations technologiques. « Toute ma vie, je me suis préparé à devenir un scientifique, plus précisément un expert dans le domaine des innovations technologiques afin de contribuer au développement de Madagascar », a-t-il révélé. Et d’ajouter qu’il souhaite continuer ses études dans un établissement supérieur aux Etats-Unis, en Suisse ou encore en France et pourquoi pas en Angleterre. « A Madagascar, les filières proposées par l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (ESPA), localisée à Vontovorona, me paraît également très intéressantes », a-t-il souligné. Mais hélas, malheureusement, l’avenir de notre « Albert Einstein » malagasy demeure actuellement incertain. « Au moment où nous discutons, j’ignore encore quelle université j’intégrerai. Mes parents ne disposent pas de moyens pour financer mes études supérieures. Je suis toujours dans l’attente de décrocher une bourse d’études extérieures. Je saisirai la première occasion qui se présente », se désole-t-il.Un élève studieux !L’intelligence incarnée. Depuis la proclamation des résultats de l’examen du baccalauréat dans l’ex-Province de Fianarantsoa, l’exploit de Jean Borda Ravelomanato, ayant obtenu ces deux diplômes universitaires du baccalauréat avec mention « Très bien », a fait le tour du réseau social Facebook. Malheureusement, la vie ne lui a pas fait de cadeaux. Cet étudiant studieux est issu d’une famille modeste, d’un père et d’une mère - tous deux enseignants auprès d’une Ecole publique privée sise dans un quartier qui se situe à 30 kilomètres de la Commune urbaine de Vangaindrano. En 2009, tout juste en classe de 10ème, il a dû déménager à Vangaindrano pour poursuivre ses études. Après avoir décroché son tout premier diplôme de  CEPE - 6ème (Certificat d’études primaires élémentaires), il y a fréquenté le Collège d’enseignement général (CEG) où il a obtenu le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) en gagnant le troisième rang au niveau du Chef-lieu du District de Vangaindrano. « J’ai été toujours le premier de la classe depuis le collège jusqu’à mon admission à l’examen du baccalauréat », a-t-il affirmé. Dossier réalisé par K.R.

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Amoncellement des ordures dans la Capitale - Que fait le SAMVA ?

Incompréhensible. Les bacs à ordures de la Capitale sont fréquemment pleins à ras bord ces derniers temps. La collecte des déchets au niveau de ces bacs se fait de plus en plus rare voire inexistant. Comment expliquer cette situation? A la mi-décembre de l’année dernière, le Service autonome de manutention de la Ville d’Antananarivo ou SAMVA s’est vu, entre autres, doté d’une vingtaine de camions et une centaine de bacs à ordures de la part du Président de la République, pour assurer au mieux sa mission. Où sont donc passés ces camions ? Telle est la question que se poserait tout observateur doué de raison face à la situation actuelle. Un peu plus de la moitié seulement des camions à disposition de cette entité en charge de la collecte des ordures de la Capitale seraient en état de marche, avance-t-on du côté du SAMVA. Les ennuis mécaniques, l’insuffisance d’approvisionnement en carburant, le manque de pneumatiques sont des raisons évoquées pour expliquer que la totalité des camions ne soient pas opérationnels. Le SAMVA se plaint de ne pas avoir les ressources suffisantes pour résoudre ces problèmes. En tout cas, ses explications alambiquées posent plus de questions qu’elles n’en répondent. Faut-il, en effet, rappeler que le SAMVA dispose pour fonctionner d’une subvention interministérielle, de redevances pour les ordures ménagères prélevées sur l’impôt sur les propriétés bâties et d’autres sources de financement. De l’œil du simple habitant de la Capitale, ces fonds sont censés lui permettre de fonctionner normalement. Les observateurs avertis de la vie sociale s’interrogent donc où peut bien se situer le problème. Du coup, l’on est en droit de se demander s’il y a des responsables au sein de cette société. La gestion et la compétence des dirigeants au sein de cet organe posent en effet question. Les causes évoquées pour expliquer que les véhicules de cette entité ne sont pas opérationnels relèvent effectivement de question de gestion du parc automobile, selon l’avis de nombre d’observateurs. En tout cas, pour le simple citoyen, le SAMVA donne l’impression de dormir sur ses lauriers. Avec la saison des pluies qui pointe son bout du nez, la situation mérite  en tout cas d’être prise à bras-le-corps. Ces amoncellements d’ordures ont des impacts non négligeables du point de vue sanitaire et économique. La Rédaction

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Ligne rouge franchie

De la barbarie manifeste ! Les violences basées sur le genre atteignent les dimensions impensables. Les délits de viol, notamment sur mineur, explosent. Pire, les parents proches (des cousins, des oncles, des beaux-pères, à même du père ou grand-père biologique ou d’un frère direct) sont pour la plupart les auteurs de viols qui, souvent, se terminent par le décès des victimes.  Le cas de Tiffania, une fillette de 7 ans, même pas une adolescente, violée à mort par son proche parent, nous interpelle tous. D’après les informations émanant de la famille, la petite faisait déjà l’objet de viol à répétition depuis l’âge de cinq ans. C’est inouï et inadmissible. Des actes immoraux et barbares dépassent de loin les limites de la dimension humaine que même les bêtes sauvages de la jungle hésitent à commettre.Il fallait attendre le cas de Tiffania pour que tout le monde se ressaisisse et se mobilise. Suscitant une levée de boucliers des responsables étatiques, société civile, simples citoyens. Certes, mieux vaut tard que jamais ! La Première Dame Mialy Rajoelina tirait la sonnette d’alarme concernant les Violences basées sur le genre (VBG) depuis des lustres. Elle condamne avec la plus grande sévérité le crime et promet de militer en profondeur pour tout stopper. Raison pour laquelle le Fonds des Nations unies pour l’enfance, l’UNICEF, l’a priée de bien vouloir enfiler le costume d’ambassadrice dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Une mission que Mialy Rajoelina a acceptée volontiers et en toute humilité étant entendu  qu’elle entre directement dans la ligne droite de son « combat ».Les violences basées sur le genre ne datent pas d’hier ni d’avant-hier. Elles font partie du groupe de crimes ignorés. En milieu rural aussi bien urbain, le phénomène se produit sans qu’on daigne faire bouger le petit doigt.  Croire que les VBG, en particulier les cas de viols sur mineur ou autres, n’existent pas ou bien n’ont jamais atteint le niveau troublant actuel, c’est faire preuve de naïveté. C’est grâce au progrès technique de la communication que nous avons pu faire connaissance, au jour le jour, des faits inhumains.Certains analystes tentent de faire la lumière sur la recrudescence de ces violences absurdes. Il se trouve que la peur de dénoncer le crime figure parmi les raisons majeures. Soit par souci d’éviter les représailles ou pour sauvegarder l’honneur de la famille. Il y a aussi le confinement prolongé de quelques mois. Le fait de rester confiné à la maison donne lieu à des tentations sordides. Mais selon des observateurs plus avisés, l’échec à grande échelle de l’éducation débouche à une situation favorable au mauvais comportement social de certains individus. De ce fait, le manque flagrant d’éducation civique porte atteinte à la dignité des êtres humains. En ces temps-ci, on ne se respecte plus ! Il ne faut pas omettre de signaler également le manquement des responsables chargés de l’éducation morale et spirituelle. L’église échoue totalement dans la mission qu’elle s‘est vouée d’assumer. Enfin, l’absence d’une législation sévère capable de dissuader les fauteurs de délits de type VGB profite à la recrudescence du mal. La ligne rouge franchie, tout le monde se donne la main pour circonscrire, enfin, le crime.  

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Campagne de litchis - « C’est une aubaine de pouvoir encore exporter dans le contexte de crise santaire...

La saison 2020-2021 des litchis commencera offciellement à partir de demain. Les opérateurs sont déjà prêts à assurer la vente tant sur le marché local que celle destinée à l’exportation. Dans les Régions productrices d’Analanjirofo et Atsinanana, les exportateurs ont déjà reçu des commandes. S’il était estimé à 20 000 tonnes lors de la campagne précédente, le volume de ces commandes serait actuellement de l’ordre de 16 000 tonnes, soit une baisse de 20 % par rapport au précédent. Malgré cette légère diminution, les membres du Groupement des exportateurs de licthis (GEL), composés d’une trentaine d’individus, se réjouissent de pouvoir vendre leurs produits dans le contexte du coronavirus. « Après quelques mois de doute, nous sommes soulagés que cette campagne ait finalement eu lieu. Nous avons dû faire des concessions notamment en termes de volume, auprès des importateurs. Il est vrai que nous avons exporté 20 000 tonnes lors de la précédente campagne. Mais c’est toujours avantageux de pouvoir expédier les produits dans le contexte de crise santaire actuelle. 15 000 tonnes parmi ces commandes sont destinées à l’Europe. Les deux bateaux conventionnels sont actuellement en chargement. On attend seulement la date d’ouverture officielle de la campagne et les litchis de Madagascar voyageront vers Marseille et la Belgique », avance Yves Razakandisa, administrateur auprès du GEL. Malgré la fermeture des frontières aériennes, le fret aérien et maritime a connu une augmentation. « Cette hausse est observée sur le marché mondial mais il y aura quand même des cargos aériennes malgré tout. Au moins, 86 tonnes de litchis vont partir en avion dans la première expédition jusqu’à ce que les bateaux arrivent en Europe dans dix jours », poursuit-il. Selon toujours cet administrateur auprès du GEL, les litchis de Madagscar ont atteint le niveau de maturité requis cette année, ce qui signifie que la qualité s’est nettement améliorée. « Grâce à des conditions climatiques avantageuses, nous constatons une production plus précoce et plus importante par rapport à l’année dernière. Les fruits seront en principe de bonne qualité en termes de calibre, aspect et goût », poursuit-il. Il faut noter que la quantité de la récolte de litchis à Madagascar s’élève à 100 000 tonnes. Les opérateurs ont fixé un prix plancher de 1 000 ariary le kilo. « Nous espérons que malgré le confinement qui reprend dans les pays qui vont distribuer les litchis malagasy, la consommation sera au rendez-vous. La filière, allant du producteur jusqu’à l’exportateur, va se donner la main pour offrir les meilleurs fruits possibles aux consommateurs à partir du mois de décembre », conclut-il. Solange Heriniaina

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Air Madagascar - Un avant-goût du plan de redressement enfin dévoilé

La partie opérationnelle privilégiée. Lors d’une rencontre avec la presse, hier, le directeur général de la CNaPS (Caisse nationale de la Prévoyance Sociale) mais aussi Président du Conseil d’administration d’Air Madagascar, Mamy Rakotondraibe a enfin dévoilé une avant-goût des composantes du business plan ou du plan de redressement de la compagnie aérienne malagasy. Rappelons que ce plan d'affaires a été déjà attendu depuis la fin du mois de septembre dernier. La première partie se concentrera sur l’excellence opérationnelle de la compagnie. « Au cours des dernières années, Air Madagascar a toujours rencontré les mêmes problèmes mais n’utilise pas les solutions adéquates. Par exemple, l’avion prend du retard pour cause de panne technique. Si le retard est trop important, la compagnie serait obligé de payer de nombreuses pénalités. Or, paiement de pénalités rime avec une baisse des recettes de la compagnie. Et qui dit baisse de recettes, dit incapacité à faire des investissements. De plus, avec ces pannes répétées, même des pièces non concernées pourraient finir par être endommagées, et causer ensuite d’autres pannes. Air Madagascar est alors coincé dans un cercle vicieux. Pour y remédier, il faut donc s’attaquer à la source du problème, notamment les avions d’Air Madagascar, d’où les questions opérationnelles du business plan », explique le PCA d’Air Madagascar. La manière dont Air Madagascar gère ses appareils sera donc complètement modifiée pour éviter que les problèmes liés au retard des vols et aux pannes techniques ne se répètent. Ainsi, cette question d’excellence opérationnelle nécessitera des investissements conséquents. L’équipe en charge de la conception du plan en prend particulièrement compte. Cette dernière se compose notamment de collaborateurs d’Air Madagascar ainsi que de trois anciens directeurs généraux de compagnie aérienne, issus d’un cabinet international expert dans la relance des compagnies. A cette question opérationnelle s’ajoute la modernisation des services et de l’organisation de la compagnie en général. « En termes de digitalisation, nous sommes très en retard. En se référant aux normes internationales, nous n’avons qu’un score de 47 % alors que celui-ci devrait atteindre au moins les 80 %. Dans le business plan, nous visons alors les 87 % », détaille Mamy Rakotondraibe. En tout cas, le plan d'affaires prévoit également une extension des fréquences de vol vers de nouvelles destinations ainsi que toutes les éventualités possibles tout au long du redressement de la compagnie afin d'éviter de répéter les erreurs commises d’avant. Ce plan se projettera notamment sur cinq ans. Dans le nouveau calendrier, il sera donc finalisé à la fin du mois, et au plus tard au début du mois de décembre. Toutefois, le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto, a laissé entendre qu’  «un premier jet a déjà vu le jour sauf qu'il n’a pas satisfait les attentes de l’Etat ainsi que du Conseil d’administration. Donc, on a dû retravailler la-dessus». Les deux responsables insistent sur le fait que l’élaboration du plan ne doit pas être fait à la va-vite, d’où l’explication de ce retard considérable.     Rova Randria

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Vague de kidnappings d’Indopakistanais - Les huit principaux accusés ont comparu au PAC

Les affaires concernant la vague d’enlèvements d’Indopakistanais et de blanchiment d’argent, ayant défrayé la chronique, et qui se déroulaient entre 2014 et 2018 dans la Capitale, ont été jugées à la Cour criminelle du pôle anti-corruption ou PAC aux 67 Ha, hier. Huit accusés, qui font partie de la famille ou de l’entourage de feu Samuel Rabearisoa alias Rasamy présumé commanditaire de tous ces enlèvements, ont comparu alors devant la barre. Quatre sont des femmes dont l’épouse même du défunt Rasamy. Le réseau a demandé de fortes rançons aux proches des victimes, dont une bonne partie de l’argent obtenu a fait l’objet de blanchiment. Il a servi à différentes acquisitions pour les membres du réseau : des voitures, des maisons, etc. La présidente de la Cour et les assesseurs ont délibéré l’affaire jusque très tard dans la soirée d’hier. Ces bandits sont incriminés des rapts d’Ianish Ismaël en mai 2014 à Ilafy, de Sabera Vasram en juillet 2018, de Chandarana à Ambohidratrimo, de Sabir Molou en octobre 2018, d’Andriantsitohaina, l’enfant du patron d’entreprises médiatiques locaux et non moins actuel maire d’Antananarivo, de Zivjee Nazir à Ambohibao mais aussi de Malik et de Sofiane à Soavina.Durant les débats à l’audience d’hier, la majorité des incriminés ont nié les accusations de terrorisme et complicité, de recel de malfaiteurs, de fournisseurs d’armes, de port d’armes sans autorisation, d’association de malfaiteurs et de blanchiment de capitaux. De leur côté, les avocats de la partie civile ont représenté les plaignants ou les victimes dans l’affaire dont Ianish Ismaël, Sabera Vasram, Sabir Molou et Zivjee Nazir. Lors de la plaidoirie d’un avocat, il a particulièrement mis l’accent sur le préjudice moral de ces enlèvements sur les otages, encore traumatisés. “Jusqu’à présent, certains perdent encore subitement connaissance en voyant une moto passer à leur hauteur, croyant qu’il s’agit de ravisseurs”, déclare l’avocat à l’intention de la Justice. Les avocats de la partie civile ont demandé l’équivalent de la rançon empochée par le gang comme dommages et réparations. Les aveuxSeuls deux accusés ont reconnu les faits, du moins leur pleine participation dans tous ces enlèvements d’Indopakistanais de la Capitale. Il s’agit de Christophe Ramasy, alias Tony. Actuellement, il est amputé d’une jambe, séquelle de tir lors de son arrestation par les gendarmes. L’accusé déclare avoir perçu 38 millions d’ariary comme salaire. Ce veuf, avec deux enfants à sa charge, jouait le rôle de chauffeur. Il a reconnu sa participation dans trois enlèvements dont celui de Sabera Vasram en octobre 2018 à Ivandry, de Malik et de Karmaly Sofiane à Soavina, mais surtout aussi d’Ianish Ismaël à Ilafy en 2014. “C’était moi qui conduisait la fourgonnette Renault Express ayant servi à barrer la voie à la voiture transportant la victime”, a-t-il déclaré à la présidente de la Cour. En revanche, il a rejeté l’accusation qui pèse sur lui à propos de l’enlèvement survenu à Ambohidratrimo, ni celui d’Andranobevava dont la victime était le rejeton de Naina Andriantsitohaina, encore moins de celui du fils du propriétaire de la société Eden, à Ambohibao. “J’ai fait la rencontre de Rasamy à Ambanja où il m’a proposé de conduire uniquement, mais aussi de récupérer la voiture devant transporter les otages depuis le Nord, pour finalement les ramener au même point, une fois la mission accomplie”, a-t-il ajouté.Onjanirina Andriamampionona est le deuxième accusé ayant reconnu les torts. De toute façon, c’est un récidiviste qui a déjà purgé en octobre 2017 une peine pour une autre affaire de kidnapping à Antsirabe. Dans la bande, il fut la sentinelle. “Rasamy me conseillait de le signaler quand telle ou telle voiture passait à un endroit perçu”, confie-t-il au juge. Son salaire : 30 millions d’ariary. Mais il a accepté son implication dans les rapts survenus au Pullman (Vasram) à Ivandry, (Sabir Molou), et à Soavina (Sofiane). Preuves formellesToujours est-il que les aveux de l’accusé ont permis de savoir que Sabera Vasram a été séquestrée à Ambodimita Andranomena, mais aussi de deux autres à Andoharanofotsy dont les otages sont cette fois des hommes. Onjanirina a ajouté qu’il a pu faire l’acquisition d’une Renault Clio au nom de son épouse, grâce à l’argent du kidnapping.  “Rasamy me payait dans la maison où on avait caché les otages”, continue-t-il.Quant à l’épouse du défunt Rasamy, elle a rejeté toutes les accusations qui pèsent sur elle dont notamment le blanchiment d’argent. Elle a fait l’acquisition de maisons à Ankadiefajoro Morarano ou à Ambohijanahary. “Notre cliente fait de la fourniture dans le domaine de la confection. Elle a touché en moyenne 150 000 ariary par jour, un montant qui est à multiplier par 25. Ce qui fait qu’elle gagne plus d’un milliard l’année, lui permettant de construire ces maisons”, déclare son avocat.Quant au reste du groupe, il est constitué du neveu de Rasamy, de sa sœur et le compagnon de celle-ci, un gendarme. Ils ont rejeté l’accusation en arguant avoir été entraînés, malgré eux, dans l’affaire à propos d’une histoire de puces compromettant de téléphone. Franck Roland

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Palais d’Iavoloha - Le Président Andry Rajoelina reçoit deux femmes ambassadeurs

Le Président Andry Rajoelina a reçu en audience, hier, l’ambassadeur de Maurice et l’ambassadeur de Chine. Ces deux femmes ambassadeurs ont tour à tour présenté leurs lettres de créance. L’ambassadeur de Maurice, Marie Noëlle Françoise Labelle a été la première à être reçue par le Président de la République. Cette dernière a exprimé sa volonté d’œuvrer pour le développement des relations bilatérales entre nos deux pays, notamment sur le plan économique et culturel. La diplomate mauricienne a ainsi fait part des projets en cours dont l’implantation d’une zone textile à Moramanga. Grâce à sa richesse historique et culturelle, Madagascar est également invité à participer à la mise en place du Musée Intercontinental de l’esclavage. Une initiative mauricienne qui vise à la réhabilitation de l’histoire. Ce fut par la suite au tour de l’ambassadeur de Chine, Guo Xiaomei ; de remettre ses lettres de créance au numéro un de l’Exécutif. Elle n’a pas manqué de réitérer la volonté du gouvernement chinois de coopérer avec la partie  malagasy dans plusieurs domaines y compris dans la lutte contre la Covid-19.La Rédaction

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Enseignement supérieur - L’université d’Antananarivo surpeuplée

3 années scolaires à gérer en même temps. L’université d’Antananarivo ne pourra accueillir que 6 000 étudiants. Cependant, ces derniers sont au nombre de 26 000 actuellement, avec un surplus de 11 % pour cette année, et cela à cause des impacts de la crise sanitaire liée à la Covid-19. D’après le président du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs- enseignants (SECES), Sammy Grégoire Ravelonirina, la Présidence de l’université d’Antananarivo est contrainte de gérer comme il se doit les salles d’études. Ainsi, lui d’avancer que cette capacité d’accueil date de la première République. En effet, ce chiffre ne représente que le nombre d’étudiants inscrits en première année au niveau de la Faculté des lettres, qui varie annuellement entre 6 000 et 7 000. Cette année, un sureffectif sera attendu à Ankatso. Une situation qui impactera les heures de cours pour les étudiants, puisque celles-ci diminueront malgré les cours de rattrapages. Le budget de fonctionnement ou encore les bourses et équipements pour les étudiants seront aussi diminués.Afin de remédier à ces problèmes et d’éviter qu’une situation similaire se présente de nouveau dans le pays, les enseignants membres du SECES ont présenté quelques solutions. Il s’agit de construire des nouvelles infrastructures et d’expulser les occupants illicites des propriétés de l’université pour que les locaux concernés soient réaménagés en salles de classe. En parallèle, les enseignants réclament également un budget spécial afin que les universités puissent effectuer un recrutement massif. Effectivement, l’enseignement supérieur nécessite un recrutement de 500 enseignants par an. Ainsi, dans 4 ans, les heures supplémentaires pourront diminuer jusqu’à 50 %.Parallèlement à la surpopulation universitaire, le manque d’effectif des enseignants est de plus en plus préoccupant dans toutes les universités de Madagascar. Durant la dernière année académique, 112 parmi eux sont partis en retraite et 11 autres sont décédés. Anatra R.

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Eliminatoires Coupe d’Afrique des Nations 2022 - Tous les matchs des Barea sur la TVM !

Bonne nouvelle. Le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) rassure les fans des Barea concernant la retransmission en direct sur la Télévision malagasy (TVM) des rencontres dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2022. C’est désormais officiel, tous les matchs, à domicile qu’à l’extérieur, de l’équipe nationale malagasy seront retransmis en temps réel sur les chaînes publiques de Madagascar. Il s’agit de la rencontre retour contre l’Ethiopie à Addis- Abeba et du Niger (à domicile) ainsi que la double confrontation avec la Côte d’Ivoire, ce jour et mardi prochain. « Le MCC vient de s’acquitter auprès de la Confédération africaine de football (CAF) le droit de retransmission de ces matchs. Il n’y a plus rien à craindre, les téléspectateurs de Madagascar pourront les suivre sur la TVM et comme d’habitude sur la RNM », avance une source autorisée au sein du MCC. Celle-ci confie que le montant du droit qui s’élève à 150.000 euros (Ar 660 millions) est payé en totalité par le budget du ministère. C’est le prix à payer pour donner satisfaction aux férus, ou non, du ballon rond malagasy qui feront corps et âme avec leur sélection nationale durant la compétition dont l’objectif commun est la qualification pour la seconde fois à la phase finale de la CAN abritée par le Cameroun l’année prochaine.Afin que le public puisse communier avec ses Barea lors de leurs prochaines sorties, d’autant plus que les rencontres se déroulent à huis clos, la Présidence de la République malagasy a créé des « fans zone » dans les 22 Régions de Madagascar. Un écran géant sera disponible dans chaque zone pour permettre au public de vivre l’ambiance de ces confrontations et de soutenir à distance les protégés de Nicolas Dupuis.Ces derniers qui affrontent ce jour à Abidjan un gros morceau du groupe dont le classement actuel paraît indigne de son statut. Second  du groupe derrière Madagascar, la Côte d’Ivoire ambitionne de refaire son retard et a fait tout atteindre cette ambition. Le sélectionneur ivoirien a ainsi rameuté ses stars qui évoluent en première division des grands championnats européens. Les Barea se sont préparés pour affronter des « éléphants blessés » et ont promis de vendre chèrement leur peau afin d’avoir un bon résultat avant de les recevoir, mardi prochain, au stade de Barikadimy de Toamasina. Alefa Barea !Rata

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Élections du CSM : Une quarantaine de candidats pour 14 places

Les magistrats ont procédé au vote des membres du CSM. (Photo Princy)

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dresse le tableau d’avancement des magistrats dans les conditions prévues par les dispositions statutaires régissant la magistrature.

Comme nous l’avions déjà annoncé auparavant, l’élection des membres du Conseil supérieur de la magistrature s’est tenue hier. De source informée, le nombre des candidats avoisine la quarantaine pour 14 places à prendre au sein du CSM, et ce avec 996 inscrits. Suivant l’art. 2 de la loi organique n°2014-019 du 12 septembre 2014, le Conseil supérieur de la magistrature est composé de membres d’office, du président de la République, du ministre de la Justice, du premier président de la Cour suprême et du procureur général près ladite Cour. A ceux-là s’ajoutent quatorze magistrats élus, deux enseignants des universités en tant qu’enseignants chercheurs permanents des facultés portant le grade de professeur ou maître de conférences et une personnalité issue de la société civile. Ils sont en tout au nombre de 21.

Promotion et affectation. Les membres du CSM élus et désignés le sont pour trois ans. Leur mandat n’est pas renouvelable immédiatement. Lorsqu’une vacance se produit avant la date normale d’expiration des mandats, il est procédé à son remplacement dans un délai de trois mois, dans les mêmes formes que celles prévues pour la désignation. Le remplaçant achève le mandat de son prédécesseur. Toutefois, il ne sera pas pourvu au remplacement si la vacance intervient dans les trois derniers mois précédant la date d’expiration du mandat. Le CSM assure la gestion de la carrière des magistrats. A cet effet, il décide notamment des nominations, promotions et affectations des magistrats. Le vote à lieu à main levée. Toutefois, à la demande du ⅓, au moins, de ses membres, le vote a lieu à bulletin secret. Les affectations sont décidées sur la base des desiderata exprimés par ceux-ci, sauf les cas de nécessité de service. Celle-ci est constatée par le CSM par une décision motivée.

Dominique R.

Madagate0 partages

Marco, ilay gasy be hevitra taingina ao Frantsa ao

Misy fiteny frantsay milaza hoe : « Il faut de tout pour faire un monde ». Izany hoe na tiana na tsy tiana dia feno ny karazan’olona rehetra eto ambon’ity tany ity. Tokony tsy misy atao mahaga intsony mihitsy na tranga, na fihetsika nisy, misy ary mbola hisy avy amina olombelona toa anao mpamaky io. Saingy ao ny olona mandalo tsy hita izay nataony teto ambon’ity tany ity ary ao izay mba te-halaza ka manararaotra tranga iray mba hisehoany, satria nandritra ny amam-polotaona tsy nisy nahalala mihitsy ny fisiany.

Aleoko kilasina ao anatin’izany « te-halaza » izany ity gasy (tsy mendrika atao hoe Malagasy kosa aloha amiko !) monina any Frantsa efa ela, ka nipoitra tampoka miseho ao amin’ny Youtube izay tsy ny Malagasy rehetra eto Madagasikara no afaka mijery izany. Marco no anarany salorany (nariany hatramin’ny anarany feno, aza angaha ?...) ary amin’ny teny malagasy izy no maneho hevitra. Fa nisy nilaza fa avy ao Antohomadinika ao Antananarivo izy io. Ireo tena mahalala na nahalala azy dia afaka manamarina na tsia amin’io sary mivoaka eto io.

Izy ihany moa no milaza fa ny soratra mitoetra ka dia ireto manaraka ireto ny baiko ankolaka nomeny, ny 5 novambra 2020, mikasika ny « fitokanana ilay Colisée ». Ny tena marina dia ny Lapa Besakana sy ny Lapan’ny Mpanjakavavy ao anatin’ilay Rovan’i Madagasikara eny Manjakamiadana no notokanana ny 06 Novambra 2020 (ETO). Rehefa avy namaky ianareo, dia anjaranareo no mandinika ny hoe : milamina ara-tsaina ve ity Marco ity sa tsia ? Fa amiko aloha dia manala-baraka ny ray aman-dreny niaviany izy ary manozona ireo ho taranany izay hisitri-belona rehefa ho lehibe satria ny fiainana mitohy hatrany fa ny soratra mitoetra. Andao ary :

« (…) Hitokana io Colisée io no tena tanjon’i Rajoelina fa rebirebeny amin’ity haingon-dampihazo ity isika, ilay lazainy hoe couronne. Iny izany no ticket ho entiny miditra ao anaty Rova satria efa lilo ny sofiny nampahafantarana azy fa raha mitokana io Colisée io izy, tamin’ireny andro ireny, dia hahita raharaha izy. Fa izao izy izany mahita hevitra, ataon-tsika hoe nahita fika izy afahany miakatra eny. Be dia be ny hetsika niaraha-tsika nahita taty (Ttf : tao Parisy izany), ny hetsika taty ivelan’i Madagasikara, teto Frantsa, tao La Réunion, nanao hetsika momba io hoe : arovako ny rovako, ravao ny Colisée.

Izaho taty, indray mandeha na indroa raha betsaka indrindra no nanatrika io hetsika io. Rehefa nandeha tamin’ilay hetsika aho, ny zavatra nandrasako dia hoy aho hoe : tena mety ity fa tena mitovy fiasa amin’i Greenpeace (Ttf : fikambanana mpiaro ny tontolo iainana) ity : On étude dia tonga dia mi-passer à l’action (Ttf : ireo mihitsy no voatenin’io Marco io). Saingy tsy izay fa lasa resaka lava be dia tonga dia nanapaka hevitra aho, niaraka tamin’ny groupe-ko fa tsy miditra plan’ny Colisée, tsy anatin’ny plan-ko ny Colisée. Saingy miteny aho androany (Ttf : 05 Novambra 2020) satria misy ihany olom-pantatra, misy ihany akaikin’ny tena, malahelo aho miresaka io Colisée io.

Ity fitondrana ity izany, efa nampidiriny tao anatin’ny lohan’ireo Mpanjaka, Andriamanjaka sns, sns izay tsy nanaiky, nijoro, niseho fahitalavitra, niteny tamina radios hoe tsy manaiky an’io, dia nampidiriny ao anatin’ny lohany amin’izao fotoana izao hoe : io Rova io tsy an’Antananarivo fa an’ny Malagasy rehetra. Ny dikan’izay efa voaborosy daholo ny Mpanjaka tany amin’ny sisiny tany ho entina hiakatra ao Antananarivo hanatrika io fitokanana io Colisée io, ho entina mi-tsyle hoe : hanaterana ilay hoe, inona ity a a a, ilay couronne. Nanome ny hevitro aho rehefa tonga teny amin’ny fihetsiketsehina teto Frantsa. Hoy aho hoe : rehefa tsy misy action io dia ho tokanana io, tsy ho rava.

Bon, nandalo fotsiny moa izany ilay hevitra fa izay no naha tapakevitra ahy tsy hiditra amin’ilay resaka Colisée. Omaly aho mbola nanome hevitra, satria nisy niantso aho hoe : ahoana ? Dia hoy aho hoe : eny ary fa omeko anareo ny hevitro. Efa nanome ny hevitro aho hatramin’ny voalohany fa tsy nohenoinareo ilay izy. Izao izany no mba torohevitra omeko ho an’izay mbola vonona amin’io, indrindra indrindra ianareo Andriana, Andriamanjaka, tsy fantatro… Andro lehibe, hoy izy, hoy i Rajoelina, io andro io, rahampitso. Andro fety io aminy. Inona no tsy hanaovana fety ary ?

Mitambara ianareo Andriana, mitambara ianareo Mpanjaka, ianareo tsy fantatro intsony… Mandehana mitady vary amina gony, ataovy iray camion, ho ento miakatra eny amin’ny Rova, ho ento miakatra eo amin’ny Lapan’ny Fitsarana eo akaikin’ny fidiran’ny Rova io. Dia manaova antso ho an’ny vahoaka, dia ataon-tsika hoe : ry vahoaka marefo. Antsoy ny ambany tanàna hoe : hisy fizarana hataon’ny Andriana, fizarana fanampiana ataon’ny Andriana sy ny Andriamanjaka sy ny Mpanjaka sy ny tsy fantatro, eny amin’ny Rova, eo amin’ny vavahadin’ny Rova, eo amin’ny Lapan’ny Fitsarana eo akaikin’ny fidiran’ny Rova io.

Manao antso izao. Ataovy ny antso na rahampitso vao maraina aza. Mangalà mégaphone, mangalà fiara diatetezo ny ambany tanàna asaivo miakatra eny ny vahoaka. Ny diaspora mivory ireo misy betsaka. Miresaha amin’ireo fa fantatro fa misy contacts ianareo amin’ireo. Atao izay ahazonareo azy ireo. Mividiana omby. Omby anankiray eo amin’ny trois millions eo. Mividiana omby efatra, ento miakatra eny, roahay ataovy mandeha tongotra, ento miakatra eny koa rahampitso. Dia avelao fa samy fety io. Afaka manao izany tsara mihitsy. Tsy misy autorisation io. Dia aleho hifanjevo ao. Ianareo tsy miditra ao anaty Rova. Ny olona tsotra tsy anaty Rova fa aty ivelany ny fizarana ny fanampiana. Ento io amin’ilay resaka corona, ento amin’ilay resaka marefo sy ny sisa. Fizarana normal dia aleho hifanjevo eo. Ento miakatra eny ireo vahoaka ireo. Avelao izy hanao fety ao amin’ny Colisée ao raha vitany.

Fa ny anareo tanterao, zarao ny vary. Be dia be ny Andriana manana contacts ao Antananarivo ao. Ireny namanareo Karana resao. Dia mangalà, hoy aho, vary iray camion dia ataovy ny fizarana eny ambony eny. Tsoriko eto fa ho lasa sous forme ana barrage io. Tsy maninona ! Raha eny no tokony hatomboka ny action dia hatomboka eny ny action. Ho lazaiko ny groupe-ko. Groupe, hoy aho, fa izaho tsy milaza hoe antoko na vondrona sao hafangaro an ! Tsy misy resaka politika io. Raha eny no mila hatomboka ny action dia hatomboka eny. Ny ahy ny plan-ko aloha, izaho tsy miditra plan Colisée. Fa izay no azokoa atao, izay no azoko hanampiana, raha torohevitra no ilainareo, mbola manana 24 heures hafahana mikaroka hoe : inona no hatao raha te-hizingizina amin’ny hoe ravao io, sakano io ?

Fa tsy miresaka tena hoe aleho hanao fa ravana ihany io rehefa avy eo. Na io ravana izao, na io sakana izao, na io avela ao. Eto aho dia hamaly kely ilay olona niantso aho. Ho valiako eto fa izaho tsy hanoratra satria ireny mipetraka. Ary fantatro izy fa mijery ilay vidéo eto. Dia miala tsiny aminao aho, mon Général : raha izany ketrika izany, hiala an’Ankatso dia Ambohidempona, tsy mety aminay (Ttf : fanonganam-panjakana ilay ketrika ?). Mazotoa.

Izay no azoko resahina androany fa amin’ny manaraka hiresaka ny fiainam-pirenena dia hitan-tsika hoe inona no ho lazaina, inona no ho atao. Fa ny Colisée aloha, izay no azo atao fa rehefa tsy hanao an’izay dia avelao ny olona hanao ny fetiny. Satria na ianareo Andriana koa anie tsy mitovy saina akory e ! Roa herinandro izay dia ny sasany nangataka sahady hoe aiza ny invitation no halaina ? Ianao anefa mihizinginzina hoe tsy hanaiky an’io ! Lasa mifandrebireby fotsiny. Izay ary aloha e. Amin’ny manaraka. Salama daholo./. ».

Ny vidéo ao amin’ny Youtube azo esorina fa ny soratra mitoetra ka izay tokoa ary aloha fa dia sokajina ho naman-dry Fleury Rakotomalala, Fanirisoa Ernaivo ary i Luc Hervé -izay samy monina ao Frantsa daholo, mahagaga- ity Marco « revolisionera » (jereo ny fomba fitafiny) be hevitra taingina. Ity no lahatsoratra tokana mikasika azy hipetraka ho an’ny Tantram-pirenena. Te-halaza izy ?

Tontosa ny faniriany, fa halaza manao akory ? Tsy hisy hanenjika azy, tsy hisy hisambotra azy fa ny nataony sy ny mbola hataony no handavo azy. Satria, aleho enjehin’ny omby masiaka toa izay enjehin’ny eritreritra. Ka avelao izy aloha hanohy ny fahaizany manome torohevitra dieny mbola salama saina sy vantana. Sa ahoana, hoy ianareo ? Izy anie tsy manompa kosa aloha. Revolisionera diso fotoana fotsiny. Béret mitomany Che Guevara misy kintana mena sinoa eo an-tampon-doha ; sary toa croix de Malte eo amin’ny T-shirt. F’inona ary ity ?

Jeannot Ramambazafy – Lahatsoratra nivoaka koa ao amin’ny « La Gazette de la Grande île » tamin’ny Alarobia 11 Novambra 2020

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Afrobasket 2021 : La délégation malgache quittera le 22 novembre

Les basketteurs malgaches défieront les Congolais, Centrafricains et Tunisiens du 27 au 29 novembre au Kigali Arena, Rwanda.

Sauf changement de programme, les sociétaires au sein de l’équipe nationale de basket-ball s’envoleront pour Kigali, le 22 novembre prochain, pour participer aux éliminatoires de l’Afrobasket 2021. Placés dans le groupe A après le tirage au sort, les Malgaches évolueront aux côtés des Congolais, Tunisiens et Centrafricains. « Une chose est sûre, Madagascar sera présent à ces rencontres prévues dans la capitale rwandaise. La fédération malgache est en train de voir le plan de vol », a déclaré Jean Michel Ramaroson, président de la fédération malgache de basket-ball. Le week-end dernier, l’équipe nationale a disputé un match test au gymnase d’Ankorondrano durant lequel la bande à Fabrice s’est imposée par 72 à 57 face à l’équipe nommée reste du monde. Avec la situation sanitaire, les rencontres au Kigali Arena seront organisées à huis clos. Tous les joueurs participants resteront confinés dans les hôtels pour éviter le contact avec le monde extérieur, exposant les autres au virus. L’ensemble de la délégation devra passer un test Covid-19, 72 heures avant le départ. « La mission qui attend l’équipe au Rwanda ne sera pas facile face aux 16 autres grandes équipes japonaises. Les 12 meilleures équipes sont qualifiées pour la phase finale prévue en 2021 », a continué le président de la FMBB. Selon le calendrier définitif, Madagascar affrontera d’entrée la Tunisie le 27 novembre, suivi d’une rencontre face à la Centrafrique le 28 novembre et pour terminer la boucle, Madagascar affrontera la République Démocratique du Congo le 29 novembre. « Nous réalisons deux séances d’entraînement par jour dans la matinée au gymnase d’Ankorondrano et dans l’après-midi sur le terrain de Betongolo. Nous travaillons la technico-tactique, les situations spéciales et surtout la gestion du match. Tous les jeudis et samedis, nous disputons des matchs tests », a fait savoir Tojo Rasamoelina, coach de la sélection nationale.

T.H

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Scolarité des enfants vivant avec des handicaps : Le MEN réagit par un atelier avec les directeurs d’é...

Nous avons déjà abordé ce sujet dans nos précédentes éditions. La scolarité des enfants vivant avec un handicap reste encore un vain mot à Madagascar. A ce sujet, le ministère de l’Education nationale tient, depuis hier, un atelier avec tous les acteurs dans le secteur de l’éducation au Carlton Anosy.

Plusieurs acteurs dans le secteur de l’éducation se concertent depuis hier au Carlton Anosy. Le sujet de la discussion est la scolarisation des enfants avec un handicap à Madagascar. Le ministère de l’Education nationale, qui poursuit l’objectif de fournir une éducation de qualité à tous les enfants malgaches, sans aucune exception et sans distinction, souhaite améliorer la situation en entretenant un dialogue avec toutes les entités concernées. Ils sont 80 à s’être rendus à cet atelier organisé par le ministère. On y trouve des directeurs d’écoles publiques et privées, des représentants d’associations luttant pour l’inclusion des personnes présentant des handicaps, et bien d’autres encore. L’objectif de cette réunion est clair : solliciter l’engagement de tous pour l’inclusion des enfants avec des handicaps dans le milieu scolaire.

Inclusion dans tous les domaines. Outre le secteur de l’éducation, les personnes souffrant d’un handicap physique ou mental sont encore exclues dans plusieurs domaines. Mais ces dernières années, les choses semblent s’améliorer, notamment grâce à une prise de conscience de certaines associations. On peut, par exemple, noter que dans le domaine de la santé, des organismes luttent sans relâche pour l’inclusion des personnes avec des handicaps dans les services basiques comme la santé de la reproduction. Même chose dans le milieu du travail où de plus en plus de personnes en situation de handicap sont acceptées par les entreprises. Néanmoins, les efforts doivent être maintenus puisqu’une grande partie de la population a encore tendance à repousser ces personnes, jugeant le handicap comme une malédiction.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ambassade du Japon et MEN : De nouvelles salles de classe opérationnelles à l’EPP Ambatobe

Fini les problèmes de salles de classe et des cours en rotation à l’École primaire publique Ambatobe. L’Ambassadeur du Japon à Madagascar, Higushi Yoshihiro, vient d’inaugurer en présence de la ministre de l’Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala et le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, les six nouvelles salles de classe de l’établissement, hier 10 novembre 2020. Il s’agit d’un projet qui entre dans le cadre du programme de coopération financière « Dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine ». Le financement du gouvernement japonais dans la réalisation de ces salles de classe s’élève à 76 141 euros. En bénéficiant de ces nouvelles salles de classe, l’EPP Ambatobe envisage d’accueillir 100 élèves supplémentaires, elle qui ne compte actuellement que 350 élèves.

Le rôle de l’éducation. Lors de son allocution, Higushi Yoshihiro s’est exprimé sur le rôle de l’éducation dans le développement durable d’une nation. Il a, par ailleurs, fait savoir que l’éducation est un domaine prioritaire dans la politique japonaise de coopération pour Madagascar. Dans le programme « Dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine », 20 projets ont été réalisés ces cinq dernières années dont 10, soit la moitié, portent sur l’éducation. Par ailleurs, le Japon coopère également avec le pays dans le cadre de la coopération bilatérale par le don non-remboursable, et ce depuis 1997. Jusqu’à présent, 800 salles de classe ont pu être construites sur l’ensemble du territoire de la Grande île.

Anja RANDRIAMAHEFA

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RN8 : Un mort dans une collision entre deux camions

Cela fait des années que le RN8 est un axe dangereux, et celle-ci a de nouveau prouvé sa mauvaise réputation. Partant de Morondava jusqu’au fleuve de Tsiribihina se trouve un bac pour rejoindre le chef-lieu de Belo sur Tsiribihina, menant à Bekopaka, la commune des Tsingy de Bemaraha. Cette route a toujours été laissée pour compte par les projets de développement et il est dit que cette région a été abandonnée par presque tous les régimes qui se sont succédé. Malgré tout, cette dernière a un fort potentiel économique, suscitant un important trafic routier. Malheureusement, des failles ont été constatées quant à la gestion de la circulation dans cette région. La RN8 est en effet considérée comme une véritable jungle où des animaux sauvages traversent la route promptement. Ce serait la raison pour laquelle un accident mortel a eu lieu hier vers 5 heures du matin. En provenance de Morondava en direction de Belo sur Tsiribihina, un camion transportant des produits de première nécessité et de produits locaux est entré en collision avec un camion-citerne roulant en sens inverse. Le drame s’est produit au niveau du Parc national Kirindy. L’accident a fait un mort. La victime a été tuée sur le coup. Selon les informations, elle était passagère du camion transportant des marchandises. Selon toujours les informations, cet accident ne devait pas avoir lieu dans la mesure où les deux camions roulaient chacun de son côté sur une ligne droite. Mais d’après les constats de la gendarmerie, l’un des camions aurait eu un problème mécanique au niveau du système de freinage et le chauffeur n’aurait pu contrôler son véhicule alors qu’il évitait un animal qui traversait sa route. L’enquête a révélé que la victime venait du fokontany de Kirindy pour rejoindre Tsimafana. Par solidarité, la dépouille a été prise en main par la communauté locale.

T.M.

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Concert : Rija Ramanantoanina pour une soirée jazzy

Rija Ramanantoanina arrivera en terrain conquis samedi au Serendipity.co.

A la reprise des affaires culturelles, cela aurait été étonnant de ne pas voir Rija Ramanantoanina dans les parages. Il sera au Serendipity.co à Ankorondrano, samedi à partir de 19 heures. Un bon jour pour écouter du jazz, puisque selon les premières informations, il s’agira d’une soirée jazzy. Depuis un certain temps, ce crooner de la scène tananarivienne attendait de retrouver ses inconditionnels. Et comme reprise, Rija Ramanantoanina promet beaucoup. Il a déjà fait des siennes à Ambila Lemaitso, fait un saut à Mahajanga, tout cela au mois d’octobre. Il s’attaque maintenant à la capitale. Son jardin en quelque sorte.

Pour cette soirée au Serendipity.co, il a choisi de s’étaler sur une ambiance « jazzy ». Par les temps qui courent, les moments de calme et d’évasion musicale sont plus que nécessaires. On s’attend aussi à le retrouver entouré de musiciens de renommée. De « Feo miantso » à « Mama », jusqu’à « Fiainana kely », « Raha tsy ho ahy »… ce chanteur a toujours démontré qu’il avait une palette musicale riche. Une occasion aussi pour les amateurs du genre d’entendre des compositions malgaches à la sauce jazz. Des bons moments en perspective.

Maminirina Rado

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Sommet AfricaCom 2020 : La connectivité numérique soutenue par Ericsson

Le développement numérique est un volet incontournable pour l’émergence de Madagascar. C’est ce que soutient la multinationale Ericsson, qui a amorcé le débat sur la transformation numérique et les solutions innovantes durant le Sommet AfricaCom, dans le cadre du festival Africa Tech, un événement virtuel qui se tient du 9 au 12 novembre 2020. A cette occasion, Ericsson entend souligner le rôle de la connectivité dans le but de propulser l’avenir numérique de l’Afrique et d’avoir un impact positif sur le quotidien de la population. Dans les discours et les conférences, Ericsson met en avant les moyens employés pour réaliser une Afrique numérique. La manière dont les réseaux intelligents sont en mesure d’accélérer l’agenda numérique, le progrès et les perspectives de la 5G en Afrique ainsi que la façon dont l’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation créent de la valeur dans le cycle de vie des opérations de réseau sont des thèmes qui vont également être abordés.

Tables rondes. D’après ses représentants, Ericsson organise des tables rondes sur le fossé numérique en s’attaquant à la question de la connectivité destinée aux écoles et aux apprenants. L’initiative Giga de l’UNICEF et de l’Union internationale des télécommunications pour connecter chaque école et identifier l’accès à internet dans le milieu éducatif joue un rôle clé pour la jeunesse. Les événements exceptionnels de l’année 2020 ont mis la lumière sur le rôle critique de l’infrastructure numérique dans le fonctionnement de la société moderne. A noter que l’Afrique héberge plus d’un milliard de personnes, et la population devrait connaître un accroissement important dans les prochaines années. C’est également le continent qui possède le plus grand nombre d’économies émergentes. Pour Ericsson, les TIC sont essentielles dans le développement de l’Afrique, le déploiement adéquat des services TIC et la connectivité numérique joueront un rôle incontournable dans la viabilité économique du continent.

Antsa R.

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Clémence Raharinirina : Procès le 7 décembre prochain

Le défèrement au Parquet de la conseillère municipale d’Antananarivo s’est tenu hier. « On m’a dit que je pouvais rentrer chez moi. Je ne sais pas s’il s’agit d’une liberté provisoire ou autre », a expliqué la concernée à la sortie du bureau du magistrat. On l’a notifiée de la date du procès qui sera le 7 décembre prochain auprès du tribunal correctionnel. Les membres de l’association des taximen sont venus nombreux pour manifester leur solidarité envers leur présidente, Clémence Raharinirina. Pour rappel, elle a été poursuivie par le service de la lutte contre la cybercriminalité après une plainte du maire d’Antananarivo pour diffamation et propagation de fausses nouvelles. La diffamation se serait tenue lors d’une intervention de Clémence dans une émission télévisée qui aurait gêné le premier magistrat de la ville. La propagation de fausses nouvelles consisterait en la publication du rapport du conseil municipal sur les réseaux sociaux. Dans les deux cas, Clémence nie en bloc ces allégations portées contre elle. Elle parle d’un enregistrement audio pris en catimini durant une réunion de son association qui aurait été rapporté à d’autres personnes et, par la suite, est à l’origine d’une plainte contre la conseillère municipale. Réputée pour être la dame de fer de l’hémicycle de la CUA, Clémence Raharinirina ne mâche pas ses mots pour dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Elle n’entend pas fléchir face à cette poursuite et entend entamer, à son tour, une plainte réciproque. Le bras de fer est engagé…

D.R

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Conservation des espèces endémiques : A quand une journée mondiale des primates ?

« Si l’on arrivait à institutionnaliser une journée mondiale des primates, la lutte pour la conservation de nos lémuriens aurait plus d’ampleur ». Ce sont là les propos du Pr Jonah Ratsimbazafy lors de la récente journée mondiale des lémuriens. Propos qui mettent en avant l’importance pour Madagascar, et le monde, d’attribuer une attention particulière aux primates, d’un côté, mais surtout sur l’urgence de sauver les lémuriens qui font la renommée de Madagascar. Il conviendrait de noter que Madagascar dispose déjà d’une journée nationale des lémuriens. Célébrée chaque dernier vendredi du mois d’octobre, la journée en question constitue une opportunité d’information, de sensibilisation et d’interpellation pour les défenseurs des espèces rares de Madagascar. La récente journée a connu une célébration disparate à cause de la situation de lutte contre la Covid-19. Organisations de la société civile, écoliers, parents ont célébré à leur façon la journée.

Enjeux. Force est de constater que les lémuriens de Madagascar jouent un rôle majeur dans l’économie du pays. Comme l’a fait remarquer le Pr Jonah Ratsimbazafy : « les touristes viennent à Madagascar pour admirer la nature, les forêts, les espèces de faune et flore endémiques, dont nos lémuriens, dans leur habitat naturel ». Outre ce rôle économique, ces animaux participent également à la régénération des forêts malgaches, et ce, en disséminant les graines et en faisant office de pollinisateurs. Avec la situation de dégradation de l’environnement, les faunes et flores endémiques de la Grande-île risqueraient de disparaître à jamais. Et les scientifiques estiment que le pays n’a plus que cinq années (peut-être quatre en ce moment) pour prendre les bonnes décisions et inverser la tendance. La journée mondiale des primates donnerait une dimension internationale à la lutte pour la conservation des lémuriens malgaches.

Recueillis par José Belalahy

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Développement personnel : Succès notoire de la master class du secret du subconscient

NIni Kiaka et Delacr de Black Jack ont soutenu le docteur Andry Raharison.

Objectif atteint pour le docteur Andry Raharison. Trois mois après la sortie de son livre sur le subconscient, la grande rencontre entre les adeptes du développement personnel a eu lieu dimanche dernier. Environ 1 500 initiés du « Tsiambaratelon’ny Amparahatoka » ont répondu présent à la master class qui s’est tenue au théâtre de verdure d’Antsahamanitra. Un millier de personnes auraient obtenu de meilleurs résultats d’après les multiples témoignages parmi l’assistance. Pour parfaire l’ambiance, plusieurs groupes de chanteurs à l’instar de Rojo Ny Avo, Kiadin’i Kristy et le groupe Hasina ont appuyé en chansons les messages positifs, la persévérance et aider les initiés à ne pas perdre de vue leurs objectifs. La master class s’est surtout focalisée sur la pratique et l’application du livre guide. Pour le mois de décembre, le docteur Andry Raharison et son équipe mettront le cap sur Toamasina. D’après ce dernier, lors d’une interview, ce rendez-vous dans la ville du Grand port sera également d’une grande envergure, avec des chanteurs natifs de la région à l’affiche. Si rien n’est encore sûr, les amateurs de développement personnel peuvent déjà inscrire l’événement dans leurs agendas.

Zo Toniaina

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Andian- tanora mahery fihetsika : Tonga eto Maevatanana ny « Foroches »

Ny fanafihan-dahalo efa manao ny ataony mbola mihoron-koditra amin’ny fihetsika miaro herisetra sy tora-bato ny amin’ireo fokontany maromaro eto amin’ny kaominina ambonivohitra Maevatanàna. Teo aloha dia tany amin’ny faritra avaratry nosy no nahitana ireo adian-tanora mahery fihetsika, izay antsoina hoe  » Foroches. » Ankehitriny nefa tafiakatra eto amin’ny renivohim-paritra Betsiboka ny hadalana efa mihoapapana ataony tanora. Isan’ireo fokontany miferin’aina tanteraka ny eny Andranomangatsiaka sy Ambatofotsy, izay ato anatin’ny kaominina Maevatanàna voalohany, izay zara raha 200 metatra miala ny biraon’ny mpitandro ny filaminana. Porofon’izany ny Atalata alina teo dia nisy olona natsikaritra andian-tanora nitondra vato marobe ny tao amin’ny fokontan’Andranomangatsiaka, tsy hay izay tian’izy ireo hatao fa ny trano mifanojy aminy dia voatora-bato avokoa. Tsy nisy sahy nivoaka ny trano ny ankamaroan’ny olona teny manodidina fa niharitra ny tora-bato tamin’ny tranony avy. Naharitra ora maro izany teny amin’ity fokontany voalaza etsy ambony ity. Soa ihany fa tsy nisy naratra sy ny aina nafoy nandritra izany. Tsikaritra tokoa mantsy fa tsy mavozo mihitsy ireo andian-tanora na dia nisy olona niezaka niantso vonjy aza. Rehefa nahazo antso ny polisy dia tonga nanao teny amin’ny toerana nisiany tora-bato. Indrisy anefa fa tsy tratra intsony ry zalahy ireo, fa ny vato niraradaraka teny amin’ny manodidina sy ny arabe sisa no tazana teny. Tsy nisy zavatra nalain’ireo andian-tano moa fa ny heristra tiana natao fotsiny tamin’izany. Mitohy hatrany kosa ny fikarohana ataony mpitandro ny filaminana amin’izao.

Ratantely

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Pneumonie : A l’origine d’un décès d’enfant toutes les 40 secondes

La pneumonie est responsable de 15% des décès d’enfants de moins de 5 ans dans le monde. En 2018, plus de 800 000 enfants de cette tranche d’âge en sont décédés, dont la plupart sont âgés de moins de 2 ans, et 153 000 ont moins d’un mois.

 Plus de quatre enfants décèdent de la pneumonie toutes les trois minutes dans le monde. Cette maladie contagieuse d’origine bactérienne ou virale, principalement, a été à l’origine du décès de 808 694 enfants de moins de 5 ans en 2017 et quasiment autant en 2018. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cette infection respiratoire aiguë qui affecte les poumons est la première cause de mortalité chez l’enfant. La pneumonie d’origine bactérienne peut être traitée par des antibiotiques, mais seulement un enfant malade sur trois, a accès à ces traitements.

Evitable. Véritable problème de santé publique, la pneumonie reste une maladie hautement mortelle dans de nombreux pays d’Asie et d’Afrique subsaharienne où l’on enregistre la prévalence la plus élevée. On peut pourtant éviter la pneumonie par la vaccination (notamment celle contre le Hib, le pneumocoque, la coqueluche ou encore contre la rougeole). De même, des mesures de prévention à travers des interventions simples et peu coûteuses permettent de protéger les enfants, plus vulnérables face à cette maladie : hygiène, allaitement exclusif des nourrissons, bonne alimentation des enfants. Il convient de préciser que le système immunitaire de la majorité des enfants en bonne santé, permet de combattre l’infection, tandis que les enfants au système immunitaire affaibli (cas de malnutrition ou de déficit en matière d’allaitement maternel exclusif pour les nourrissons) sont plus exposés à un risque de contracter une pneumonie.

Symptômes. Les bactéries ou virus responsables de la pneumonie affectent les poumons et lorsque la maladie survient, les alvéoles se retrouvent remplies de pus et de liquide, causant des difficultés, voire des douleurs respiratoires. Les symptômes sont identiques, qu’il s’agisse de pneumonie bactérienne ou d’une pneumonie virale. Toux, forte fièvre, difficultés respiratoires peuvent en faire partie. Toutefois, la pneumonie virale peut se manifester à travers des symptômes plus nombreux que pour une pneumonie bactérienne. La présence de ces symptômes doit toujours amener à consulter. Chez les nourrissons, leur état peut les empêcher de s’alimenter et peut également conduire à des convulsions ou à une perte de connaissance.

D’autres facteurs de risque, peuvent par ailleurs, augmenter le risque de développer une pneumonie chez les enfants, notamment le tabagisme au sein de la famille et la pollution de l’air à l’intérieur des habitations en raison d’une surpopulation ou de l’utilisation de certains types de feux domestiques : feu de bois, biomasse, etc… à l’intérieur des habitations.

A titre comparatif, la pneumonie tue plus d’enfants que le VIH/sida et le paludisme réunis. Les sonnettes d’alarme sont tirées chaque année à l’occasion de la journée mondiale contre la pneumonie, le 12 novembre.

Hanitra R.

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Ambodiadabo-Tsaratanàna : Nitsoaka ny miaramila 11 sy ny fokonolona, lasan’i Del kely sy ny ekipany ny v...

Del kely sy ny ekapany miisa 11 lahy nitondra basim-borina sy kalaky sy zava-maranitra no tonga nanafika tany amin’ny tanàna antsoina Abodiadabo, fokontany Tsirasira, kaominina Betrandraka, any amin’ny disitrikan’i Tsaratanàna, ato anatin’ny faritra Betsiboka, no nisehoan’izany ny Alahady 08 Novambra lasa teo, tokony ho tamin’ny enina ora maraina. Avy hatrany dia niditra an-keriny tao amin’ilay tanàna voalaza etsy ambony ireto jiolahy ireto. Sady nanapoaka basy izy ireo no nitsioka kiriorioka noentina nandemena ny iray tanàna. Rehefa nahare ny poa-basy ny fokonolona teo amin’ny manodiidina dia tsy sahy nivoaka ny trano. Ireo jiolahy kosa tetsy an-daniny nandroba ny fananan’Atoa Tafita izay voalaza fa nahavaky volamena vao tsy ela raha ny angom-baovao voarainay avy any an-toerana, ka lasan’izy ireo nandritra izany ny volamena iray kilao an’i Tafita. Tsy nisy sahy nivoaka ny trano ny olona teo an-tanàna. Rehefa nahazo ny tiany nalainy ny malaso dia nanohy ny diany hitsoaka. Tonga tampoko ihany koa ny miaramila 11 lahy avy ao Betrandraka raha vao nampandrenesina ary tsy niandry ela fa niroso tamin’ny fanenjehana ireo malaso. Tsy nivoaka ny tanàna notafihana ireo ekipany Del kely dia nifankatratra, ka raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Naharitra ora maro ny fifandonana, tany amin’ny roa ora tolakandro vao nijanona ny fifanjevona. Raha ny vaovao maripototra voaray tamin’ny lehibeny dinam-pokonolona dia tsy naharesy tosika hono ny mpitandro ny filaminana nandritra izany, ka vaoatery nitsoaka niaraka tamin’ny fokonolona.Lasan’izy ireo izany ny volamena iray kilao sy ny entana. Marihina fa tsy nisy naratra na namoy ny ainy nandritra fanafihana sy ny fifampitifirana teo amin’ireo jiolahy sy ny mpitandro ny filaminana.

Ratantely

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Base Toliara : La cellule de crise des travailleurs s’adresse à Andry Rajoelina

Cellule de crise de Base Toliara s’adressant au président : « aidez-nous !»

Ultime recours pour les travailleurs de Base Toliara, le grand projet minier d’extraction d’ilménite du Sud. Après avoir approché successivement le maire de la Commune urbaine de Toliara et le gouverneur de la région Atsimo Andrefana, la cellule des travailleurs de Base Toliara a décidé de s’adresser au président de la République, Andry Rajoelina, pour essayer de convaincre ce dernier de sauver ce projet auquel ils tiennent. Comme personne, pas même les dirigeants de Base Toliara, ne peut plus rien faire pour sauver ce projet, cette cellule de travailleurs a décidé de sa propre initiative d’adresser ses doléances au président de la République. Toutes les stratégies pour la réouverture de cette grande société minière australienne, basée à Toliara, ont été mises en œuvre. Il y a un an, jour pour jour, le 6 novembre 2019, le projet a été suspendu pour des raisons que les travailleurs ignorent, et qui relèvent plutôt de la politique. Aussi, cette cellule de crise demande humblement au président Andry Rajoelina de trouver une solution pour que ces milliers d’employés retrouvent leur travail. Ils sont au bord du précipice et ne peuvent plus tenir, raison pour laquelle ils s’adressent au président de la République de Madagascar.

Charles RAZA

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PNUD : Natasha Van Rijn nouvelle Représentante résidente

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a désormais sa nouvelle Représentante résidente à Madagascar. Il s’agit de Natasha Van Rijn. Cette dernière a présenté ses lettres de cabinet auprès du ministre des Affaires étrangères, le Docteur Tehindrazanarivelo Djacoba hier. Une cérémonie marquant sa prise de fonctions officielle. Cette ressortissante australienne a travaillé au sein des Nations Unies depuis 2001. Avant son affectation à Madagascar, elle a occupé le poste de Directrice adjointe du PNUD en Centrafrique et Chef d’équipe du PNUD pour les opérations de soutien à la paix au Yémen. Titulaire d’un diplôme de maîtrise en violences, conflits et développement à l’université de Londres, elle a aussi occupé un poste à hautes responsabilités au Timor oriental et au Burundi.

Davis R

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Fondation Axian – CUA : Un partenariat en faveur des jeunes défavorisés à travers le programme M’Het...

À travers son volet formation, le programme M’Hetsika M’Vola contribuera à la création d’emplois et à l’insertion sociale et économique de jeunes défavorisés.

Dans le cadre d’un partenariat public-privé, une convention d’une durée de 4 ans est signée entre la fondation Axian et la CUA et concerne le déploiement du programme M’Hetsika M’Vola.

Infrastructures sportives

Il s’agit d’une convention qui porte sur la mise en place de projets qui facilitent non seulement l’accès à des infrastructures sportives, mais qui permettent aussi d’améliorer les conditions de vie de la population. En effet, le programme M’Hetsika M’Vola œuvre pour aménager et équiper des terrains multisports dans les quartiers défavorisés d’Antananarivo, développer une filière de formation « animation sportive » et « arbitrage, aménager des infrastructures sportives et récréatives ouvertes à tous sous forme de « parcours sportif-santé » dans les espaces verts d’Antananarivo et enfin animer des événements sportifs à destination des jeunes défavorisés. Ce programme a le mérite de doter le quartier d’Anosibe Angarangarana d’une infrastructure pilote. En effet, un complexe sportif doté d’un terrain multisports, d’un parcours santé, de vestiaires, ainsi que d’une salle de formation y sera érigé. Une aubaine pour les jeunes défavorisés du 4e arrondissement.

Création d’emploi

À travers son volet formation, le programme M’Hetsika M’Vola contribuera à la création d’emplois et à l’insertion sociale et économique de jeunes défavorisés. Une cinquantaine de personnes seront sélectionnées au niveau des fokontany et des arrondissements de la CUA chaque trimestre. Celles-ci bénéficieront de formations en arbitrage et en animation sportive. A l’issue des formations, les bénéficiaires recevront des certificats et pourront rechercher du travail en tant qu’arbitre ou animateur lors de rencontres sportives à Madagascar. Les certificats seront reconnus par la CUA et les associations sportives partenaires. Cette initiative est également déployée dans le but de professionnaliser et d’encadrer la pratique du sport à Antananarivo grâce à la mise à disposition d’un nombre supplémentaire d’arbitres certifiés. A noter que le programme M’Hetsika M’Vola est porté par la fondation Axian qui agit dans différents domaines comme la santé, l’éducation, le développement communautaire, l’aide humanitaire ainsi que l’environnement et le développement durable. Forte de son expérience, la fondation Axian développe des projets en gestion directe dans ces différents domaines tout en liant de nombreux partenariats avec des acteurs locaux et internationaux dans le cadre de la solidarité, du développement et de l’aide humanitaire.

R.Edmond

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Fanolanana : Zazavavikely 11 taona namoy ny ainy, maty namono tena ilay nahavanon-doza

Ny alatsinainy lasa teo dia zazavavy kely tsy manan-tsiny iray indray no namoy ny ainy vokatry ny herisetra ara-nofo nihatra taminy, tao Ambodiakondro, kaominina Mahabo, distrika Vohipeno. Lehilahy 35 taona no nahavanon-doza ary tsy navelan’ireo fokonolona raha tsy voasambotra. Nahazo antso fanairana mahakasika izay avy hatrany anefa ny teo anivon’ny zandary ka nidina tany an-toerana niaraka tamin’ny mpitsabo. Efa teo am-pelan-tanan’ny fokonolona, nifatotra tongotra aman-tanana ity mpanolana ity tamin’ny fotoana nahatongavan’ireo mpitandro filaminana ka nentina avy hatrany. Ary nisy ny toromarika azon’ireo zandary tany an-toerana ny hametraka ity farany tamina trano iray mba hialàna amin’ny fihoaram-pefy ataon’ireo fokonolona vonto-katezerana. Rehefa naka ity farany mba entina hatao famotorana amin’izay ireo mpitandro filaminana rehefa avy nanao fitiliana ilay zaza niharam-boina dia indro fa efa vatan’olona mihantona, tsy misy aina intsony no tao amin’ilay trano. Maty nananton-tena ilay lehilahy mpanolana ary ny tady namatoran’ny fokonolona azy ihany no namatorany ny tendany ihany koa.

« Tsapa fa nirongatra tokoa ny asa-ratsy fanolanana zaza tsy ampy taona, tato ho ato, ary maro amin’izy ireny no mamoy ny ainy. Handao hiara-hientana hiaro ny taranaka. Sahia mitoroka ny zava-doza mitranga any amin’ny fiaraha-monina any. Sahia mijoro sy manolotra ny manam-pahefana na ny mpitandro filaminana ireo izay mahavanon-doza amin’ny fampijaliana sy fanararaotana ara-nofo mianjady amin’ny tsy ampy taona (na lahy na vavy). Aoka tsy ho menatra na matahotra fa sahia, antsoy ny laharana maintso 803 na ny 0341400523 (Zandarimaria) na ny 0346701862 (Ivotoerana manokana, ao Mahamasina) » hoy ny avy eo anivon’ny zandarimariam-pirenana.

m.L

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L’immense espoir suscité par le vaccin contre la Covid-19

L’annonce de la mise au point par les laboratoires Pfizer et BioNtech d’un vaccin contre la Covid-19 efficace à 90 % a provoqué une véritable sensation dans les milieux médiatiques, mais aussi de façon moins importante dans le monde médical. La course enclenchée par les laboratoires du monde entier a donc été gagnée par des centres de recherche américains et allemands. C’est un fol espoir qui est en train de grandir, mais la production du vaccin en chaîne ne se fera pas tout de suite.

L’immense espoir suscité par le vaccin contre la Covid-19

Il était attendu depuis longtemps, mais les prédictions les plus optimistes affirmaient qu’il ne serait au point que dans plusieurs mois. Dans le contexte actuel, avec la reprise de la progression du nombre des contaminations dans les pays de l’hémisphère nord, la nouvelle a fait sensation. Elle a suscité de nombreux espoirs chez les occidentaux obligés de subir de multiples contraintes. Les médias ont tout de suite annoncé la nouvelle car elle permettait de sortir de la situation sanitaire actuelle. Les milieux médicaux ont, bien sûr, été favorables à cette avancée, mais ils ont préféré tempérer l’enthousiasme général. Plusieurs laboratoires ont lancé des recherches pour aboutir à la fabrication d’un vaccin fiable, mais on considérait que cela ne serait possible que dans plusieurs mois. Les laboratoires Pfizer et BioNtech ont utilisé la technique innovante de l’ARN messager, consistant à injecter une séquence génétique du virus dans la cellule humaine. Le vaccin a été testé sur 45 000 personnes avec succès. Le laboratoire Pfizer affirme qu’il pourra produire 50 millions de doses de vaccin d’ici à la fin de l’année et 1,3 milliard en décembre 2021. Mais il ne pourra pas satisfaire la demande de tous ceux qui sont intéressés. D’autres centres de recherche continuent leurs travaux et pourraient aboutir à des résultats dans quelques mois. La concurrence va alors s’installer, mais ce sera une bonne chose. Pour le moment, ce sont encore les mesures traditionnelles qui sont appliquées pour freiner l’épidémie de Covid-19.

Patrice RABE

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Échecs-Championnats Analamanga : Les inscriptions ouvertes pour les non licenciés

Les adeptes du jeu d’échecs d’Analamanga se donnent rendez-vous dans 10 jours.

Après des mois de confinement, les championnats régionaux du jeu d’échecs sont de retour. C’est la ligue Analamanga qui commencera, les 21 au 22 novembre prochains, à la Maison Blanche à Lazaina, sous les auspices de la Fédération malgaches de jeu d’échecs (FMJE). Toutes les catégories seront concernées : les seniors, les vétérans et les U18, U16, U14, U12, U10, U8. Ce championnat sera composé de sept rondes dont les quatre se feront durant la première journée tandis que les trois restantes le dimanche.

Tous les joueurs sont invités à participer, qu’ils soient licenciés ou non. Cependant, chacun doit être dans un club. Les inscriptions sont déjà ouvertes et ce, jusqu’au 18 novembre. Le versement du frais d’inscription se fera uniquement via Mvola, à hauteur de 17 500 ariary pour les adultes et 15 500 ariary pour les jeunes de moins de 18 ans. Les détails sont publiés sur la page Facebook de la ligue.

Ce championnat entre dans le cadre de la préparation du championnat du monde des jeunes en ligne, organisé par la Fédération mondiale des échecs (FIDE). La phase de sélection se déroulera entre le 27 novembre et le 13 décembre, tandis que la phase finale s’étalera du 19 au 23 décembre.

Manjato Razafy

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Kelly Randria : Le poète vacille entre larmes et espoir

Kelly Le poète avec un grand cœur!

II réalisera bientôt son projet. Il ne l’a pas encore annoncé mais cela sera prometteur! Les passionnés de la littérature malgache seront bien servis ce jour. C’est au bord du lac Alaotra qu’il puise son inspiration. Ses œuvres sont touchantes. Kelly Randria a su faire, et il a souffert. Alors qu’il n’avait que 9 ans, il a vu son père et son frère accidentés et a pleuré sa sœur morte quelque temps après sa naissance. Ces événements sont pour lui des plaies incicatrisables dans son cœur. Une expérience qui le laisse avec un stress post-traumatique et un lourd chagrin. « Je me sentais profondément seul », a-t-il avancé. Toutefois, ces drames ont forgé ce poète d’Ambatondrazaka, membre de Faribolana sandratra depuis 2011. C’est un brise-fer et un brise-lames… Peu sarcastique dans ses œuvres, il demeure volontairement à l’écart de ses sentiments et émotions qui dévastent ses amis écrivains. Il pourfend de ses faveurs amères tout ce qui passe à la portée de son regard. Kelly Randria est humble, travailleur, méticuleux et perfectionniste. Chacun de ses coups de semelle est compté pour une gestion rigoureuse de son temps. « C’est un écrivain un peu spécial. Il n’est pas comme tout le monde. Il est très silencieux », a témoigné la poétesse Haingohaja, une de ses amies. Son silence est assourdissant. Sa présence, son regard, une douceur si enivrante. Le signe distinctif de Kelly Randria, c’est l’habileté avec laquelle il jongle avec les dialectes dans chacune de ses œuvres. Il faut dire que la partie orientale de la Grande île a pour particularité de présenter une grande diversité linguistique. C’est en lisant Ranoe et Andry Andraina que cet homme de 33 ans décide d’incorporer dans son art quelques termes Sihanaka. Mais Kelly écrit aussi en langue officielle malgache. Kelly Randria s’inspire des faits sociaux en se basant sur la culture malgache et ses valeurs. Il prône le fihavanana, la fraternité. Entre ombre et lumière, le cours de la vie de Kelly Randria lui aura permis d’acquérir de l’expérience.

Iss Heridiny

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CSM : 4 membres es-qualité

Sur les 21 personnes qui siègent au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), sept sont des membres es-qualité. Quatre d’entre eux sont déjà connus. Il s’agit du président de la République Andry Rajoelina ; du ministre de la Justice, Johnny Andriamahefarivo ; du Premier Président de la Cour Suprême, Rajaona Andriamanakiandrianana ; du Procureur général près la Cour Suprême, René José Andriatinarivelo.

Elus. Quant aux trois autres, ils restent à élire, dont un par la société civile et deux dans le milieu universitaire. Sont aussi connus, les deux représentants du ministère de la Justice, en l’occurrence Aimé Raveloson et Vahinisoa. Il en est de même pour les représentants du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation qui sont déjà élus, en l’occurrence, Marie Thérèse Rakoto et Georges Andriamihangy. Ce dernier était déjà membre du CSM du temps où il était procureur général de la Cour d’Appel de Toamasina.

R.O

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Ministère des affaires étrangères : Liva Rabarihoela devient directeur de cabinet

Liva Rabarihoela se hisse dans la hiérarchie du ministère des affaires étrangères pour diriger le cabinet du ministre Liva Tehindrazanarivelo. Son nom est apparu pour la première fois au public en tant que directeur du protocole de l’Etat sous l’ère Rajaonarimampianina. Connu pour sa discrétion, il est doté d’une large expérience concernant les rouages de la diplomatie avec près de deux décennies en tant que fonctionnaire dévoué au service de la diplomatie malgache. Son profil a vite intéressé l’ancien président de la République Hery Rajaonarimampianina qui s’est appuyé sur les compétences de Liva Rabarihoela pour organiser ses nombreux déplacements extérieurs. Mais ce dernier n’a pas fait long feu au plus haut sommet de l’Etat. Il a été écarté par l’entourage de Rajaonarimampianina car certains lui reprochaient son problème d’aisance relationnelle. Depuis, il est resté dans l’ombre jusqu’à cette nouvelle promotion au sein de son ministère employeur.

Rija R.