Les actualités Malgaches du Mercredi 11 Octobre 2017

Modifier la date
La Vérité59000 partages

Meurtre à Ambohitrarahaba - Deux adolescents avouent l’assassinat

Quelques heures après la découverte du corps d’un jeune garçon de 12 ans sauvagement  assassiné mardi chez lui à Ambohitrarahaba,  puis  la localisation à Anosiala Ambohidratrimo  de sa petite sœur de 6 ans après son enlèvement,  presque tout un coin de voile venait d’être  levé sur cette affaire qui a tenu en haleine le public dans la journée. En effet, les deux présumés assassins ont été démasqués. Il s’agit de deux adolescents dont une jeune fille de 15 ans et son ami  de 13 ans.  Et d’une révélation à l’autre, ces deux-là  ne sont autres que des compagnons de jeux des victimes. Ce qui veut dire donc que tueurs et victimes seraient donc des voisins de quartier à Ambohitrarahaba. Actuellement, les deux adolescents suspectés sont placés en garde-à-vue dans les locaux de la gendarmerie en ville.

Mais comment ces  adolescents ont-ils pu être démasqués et pourquoi sont-ils arrivés jusqu’à ce stade ? Après leur forfait, ils n’auraient pas prévu que leur petite otage, qui est donc heureusement saine et sauve,  allait tout dévoiler à la gendarmerie. La fillette a  alors raconté aux enquêteurs qu’elle était accompagnée par ses camarades de jeu qui l’auraient laissée dans cet endroit d’Anosiala.     C’est en effet dans un terrain vague ou plutôt une clairière  que le fokonolona l’a repérée après avoir entendu la petite pleurer vers 18h. Elle avait avec elle un petit panier dans lequel se trouvaient, à son insu, les globes oculaires de son frère assassiné. S’appuyant sur le témoignage de la fillette, les gendarmes se sont rendus à Ambohitrarahaba. De leur côté,  les suspects, à leur retour d’Ambohidratrimo, ne s’étaient pas attendus à ce que les forces de l’ordre arrivent déjà sur place.  Ils ont fini par avouer d’autant plus qu’ils avaient sur eux la somme d’argent de 14 millions Ar et quelques billets de devises étrangères  subtilisées chez la famille victime ainsi que le téléphone portable du garçon assassiné. A eux de narrer qu’ils se sont déplacés à Anosiala dans le but de rechercher le commanditaire qui ne serait autre que la domestique des victimes. C’est d’ailleurs cette dernière, également une mineure, que les adolescents présumés assassins ont dénoncé avoir manigancé le vol ainsi que le meurtre au cas où…La domestique leur a fourni la double des clés de la maison afin qu’ils puissent entrer facilement chez leurs cibles et de voler une somme d’argent qu’elle n’a pas oublié d’indiquer l’emplacement. « La domestique aurait amadoué les adolescents qu’ils partageront le butin » selon une source proche du dossier. Elle les aurait également conseillés d’éliminer tout témoin gênant susceptible de se mettre en travers de leur funeste objectif. C’est certain que l’adolescent les a surpris, ce qui explique son assassinat. Pire, la domestique aurait suggéré aux présumés assassins d’enlever les yeux de la victime afin d’empêcher, soi disant, que leur image ne soit retenue sinon enregistrées dans le regard de l’adolescent.Sitôt leur forfait accompli, une désagréable surprise attendait les assassins : la servante n’était plus là ! D’où leur décision d’aller en compagnie de la fillette pour la rechercher  jusqu’à Anosiala Ambohidratrimo où cette dernière serait domiciliée.Rappelons que l’après-midi du drame, la mère des victimes s’est alarmée en ne voyant pas ses progénitures venir à sa rencontre  comme à leurs habitudes lorsqu’elle était rentrée chez elle mardi soir. Elle a alors alerté le quartier mobile et ils ont découvert le corps atrocement mutilé et ligoté de son fils dans la salle de bains. Quant à sa fille, pas trace…..Ce n’est pas la première fois qu’on entend des mineurs tuer pour de l’argent. Il y a quelques années, deux autres adolescents ont assassiné leur oncle pour s’emparer de son argent à Andraisoro.Franck Roland

Tia Tanindranaza34000 partages

Taratasin’I JeanTsy miteny, tsy mivolana

Salama tsara ve ry Jean aa! Toa tsy miteny, tsy mivolana mihitsy ity ianareo ee? Ianareo moa no hoe renimalala?

Fa tsy hitanareo mihitsy ve izao fahoriambe mahazo an-janakareo izao ee! Ho ripaka eto daholo anie izahay raha izao no mitohy ry Jean ee! Toa ny hafa indray ity no mitsetra anay! Tena izao aho ry Jean vao nahita an’izany hoe ny ray aman-dreny indray no mahafoy ny zanany aa! Zanaka natsangana koa moa ve? Fa na izany aza anie ry Jean ny fahafantarako dia zanaka foana hatramin’izay ny zanaka ee! Ary tsy misy harena sarobidy mihoatra azy! Eny ee! Mety ho raisinareo toy ny harena sarobidy ihany aloha ny trano fonenanay ee! Fa izahay ilay nozanahanareo kosa dia tena anarany fotsiny hatramin’izay ka hatramin’izao. Asakasak’izay tsy ho tonga saina amin’izao fihetsikao izao aloha ry Jean aa! Angamba dia efa domelina hatrany amin’ny tsinay maintiny mihitsy matoa tsy maha hetsika.

Marco

Ino Vaovao3459 partages

LISEA TEKNIKA SY FAMPIANARANA ARAKASA : Tsy mianatra amin’ity herinandro ity

Nanomboka ny alatsinainy teo izany ka hatramin’ny zoma. Mandritra izany fotoana izany dia tokony hatao ny fanadiovana sy ny fandrarahana fanafody araka ny nambaran’ny tomponandraikitra eto Mahajanga.

Efa nampahafantarina izany avokoa ireo sekoly teknika sy mpanofana arakasa eto Mahajanga. Izany no natao dia mba ho fisorohana ny fihanaky ny aretina pesta. Miandry baiko avy amin’ny ministera kosa ny amin’ny daty hiverenana an-tsekoly.

Vanessa

L'express de Madagascar1846 partages

Concours – Un hackaton sur la maison connectée

Orange Madagascar et l’association Techzara organiseront un hackaton sur « la maison connectée » pendant le Salon de l’habitat. C’est l’occasion pour les geeks de démontrer leur talent pour rendre plus intelligents les objets banal utilisés dans la vie quotidienne.

Une serrure qui s’ouvre à l’aide d’un smartphone, un éclairage qui s’adapte à la luminosité ambiante, un réfrigérateur capable de proposer une recette. Ce n’est plus de la science-fiction. Avec l’essor des nouvelles technologies, il est possible de transformer les objets banal en objets connectés et plus intelligents. Actuellement, on parle de plus en plus de maisons connectées.C’est l’une des raisons qui ont poussé Techzara et Orange Madagascar à faire sortir des sentiers battus les talents des porteurs de projets à travers le Hackaton avec un projet informatique autour de la maison connectée pendant le Salon de l’habitat.C’est une compétition autour du développement applicatif, collaboratif, de l’intelligence artificielle et de l’électronique. Pendant deux jours, les 21 et 22 octobre, les candidats constitués d’équipes de deux à cinq personnes doivent présenter leur projet d’Internet of thing (IoT), ou objet connecté, autour du thème « La maison connectée ». Le but du concours consiste à montrer l’innovation, la mise en valeur de la créativité. C’est aussi un moyen de soutenir des talents dans le numérique.

RéalistesLes projets seront évalués principalement sur la base de leur originalité. Le candidat est ainsi invité à proposer un concept peu ou pas encore exploité utilisant des objets connectés. Le caractère innovant s’ajoute à la liste, tout comme l’expérience utilisateur. Un projet qui propose une expérience utilisateur originale, avec une bonne navigabilité, aura la cote auprès des membres du jury. Même s’il s’agit encore d’un concours, les porteurs de projets doivent tenir en compte le côté business. Ils doivent être commercialement exploitables. Les concepts  et  les prototypes devront être réalistes à la fois techniquement et économiquement.Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au vendredi 13 octobre. Pendant la durée du hackathon,  chaque participant aura à sa disposition des outils de fabrication numérique des Fablabs. L’accès et l’utilisation des API d’Orange sont soumis à des dispositions contractuelles qui devront être acceptées par le participant.

Des accessoires fun

Universal bike holder- une housse pour smartphone résistante à l’eau, transparente permettant un accès tactile de l’écran- compatible avec les smartphones 3.5 et 5.5 pouces- une facilité d’installation avec le quick release system- pour bicyclette, scooter …- un système d’attache à 360° de rotation.

 

Double jack port 3.5 mm- écouter de la musique en duo- fun et pratique- installer le double jack sur la jack écouteur et profiter de votre musique favorite à deux.

 

Textes : Lova Rafidiarisoa Photos : FourniesPage réalisée en collaboration avec Orange Madagascar

Midi Madagasikara1035 partages

Ambohidahy : Séance d’exorcisme à la HCC

Y-a-t-il des démons au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ?

L’instance dirigeante au sein de la Haute Cour Constitutionnelle a fait appel à trois Mpiandry issus de l’Eglise FJKM pour faire une opération de délivrance.

Un évènement inhabituel et incompréhensible s’est produit hier au siège de la Haute Cour Constitutionnelle. En effet, une séance d’exorcisme a été organisée à Ambohidahy. Selon une source proche de la HCC, l’initiative aurait été prise par le président Jean Eric Rakotoarisoa et les hauts conseillers. Vers midi, tous les membres de la HCC et l’ensemble du personnel ont été conviés à un culte qui s’est tenu dans la salle d’audience. L’instance dirigeante de la HCC a fait appel à un Pasteur et trois bergers (Mpiandry) issus de l’Eglise protestante réformée (FJKM) pour cette pratique. L’objectif serait de chasser et pourchasser les démons qui existent sur le lieu. Durant environ deux heures (ndlr : de 12h à 14h), les exorcistes ont pratiqué une opération de délivrance dans tous les bureaux et toutes les salles du bâtiment. La question est donc de savoir si Jean Eric Rakotoarisoa qui a demandé cette séance, soupçonne l’existence de démons à Ambohidahy. A noter que les Mpiandry ont aussi exorcisé le bureau du président de la Haute Cour Constitutionnelle.

Délivrance. Plusieurs questions se posent et s’imposent à propos de cette séance d’exorcisme réalisée à Ambohidahy. Pourquoi avoir pris cette initiative ? Est-ce que les hauts conseillers de la HCC sont menacés et/ou hantés par les démons ? Quelles ont été les motivations ayant incité les responsables de cette Institution de la République à recourir au service des Mpiandry ? Pour tenter d’apporter des réponses à ces questions, nous avions essayé de contacter le président de la Haute Cour Constitutionnelle Jean Eric Rakotoarisoa mais il n’a pas décroché le téléphone. Il convient de noter toutefois que la HCC n’est pas la seule Institution à avoir été exorcisé sous la quatrième République. Une séance d’exorcisme a déjà été organisée à l’Assemblée nationale, sous la présidence de Christine Razanamahasoa. Pour ce qui est de la HCC, la dernière pratique de délivrance organisée à Ambohidahy date de la deuxième République.

Davis R

L'express de Madagascar798 partages

Ambohitrarahaba – Les cambrioleurs décapitent un garçon

Andoavary, fokontany d’Ambohitrarahaba a été le théâtre d’une scène de cambriolage, meurtre et enlèvement, hier.

Crime odieux. Un braquage infernal a eu lieu à Andoavary-Ambohitrara­haba, hier. L’heure exacte ainsi que la durée de cette scène criminelle n’est pas bien déterminée. Les braqueurs ont réussi à se faufiler dans la maison située au milieu de quelques villas. Seuls deux enfants sont restés à l’intérieur attendant le retour de leurs parents du travail. Le garçon âgé de 12 ans a été charcuté avant d’être décapité dans la douche,  les mains ligotées. Les malfaiteurs ont ensuite enlevé la fillette et sont repartis avec une grosse somme d’argent, ainsi que des bijoux en or.« Leur mère est revenue vers 16h30 et a essayé d’ouvrir la porte principale par elle-même, quand personne n’a répondu à ses effets », a indiqué un voisin. À l’intérieur, elle a aperçu des traces de sang séché.Les tueurs ont fait usage d’une hache pour charcuter le garçon, selon le constat de la gendarmerie. « Cet assassinat se serait produit dans la matinée, mais personne n’a rien remarqué ni entendu quoi que ce soit », a signalé un enquêteur sur place.

LibéréeLa compagnie d’Imerina central, la gendarmerie et la police de Sabotsy Namehana, la gendarmerie d’Ankadikely Ilafy, la section de recherche criminelle, un médecin et la brigade cynophile d’Ivato s’entraident pour la recherche des meurtriers et le constat. Tous les éléments des forces de l’ordre sont mobilisés pour l’opération de bouclage et de ratissage.Hiancy Razafindrazaka, la sœur de la victime enlevée par les criminels a été retrouvée saine et sauve, hier soir aux environs de 17h30, à Anosiala-Ambohi­dratrimo. La brigade de la gendarmerie locale l’a prise en charge, hier, mais elle aurait déjà été ramenée à ses parents, d’après les renseignements fournis par un gendarme. Un enquêteur de la recherche criminelle de Fiadanana a signalé que cette famille ciblée venait de vendre une voiture ce qui constituerait le mobile du crime.La dépouille de la victime a été acheminée à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) pour autopsie. Les assassins restent insaisissables. Les recherches se poursuivent avec des limiers de la brigade cynophile.

Hajatiana Léonard

News Mada483 partages

Données météo : disponibles pour les agriculteurs

La Direction régionale de l’Agriculture et de l’élevage (DRAE) Analamanga, la DRAE Itasy et la Direction régionale des Transports et de la météorologie (DRTM) Analamanga ont signé, hier, à Nanisana, une convention de coopération pour fournir de données météorologiques aux exploitants agricoles de l’Analamanga et de l’Itasy.

Cette signature est une formalisation de l’action déjà entreprise dans le but de valoriser les données météorologiques, suite à l’atelier organisé en août dernier par Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) dans le cadre du projet Miary.

Il est un fait où les exploitants agricoles subissent de plein fouet les conséquences du changement climatique. Le bouleversement du calendrier cultural est l’un des effets tangibles de ce phénomène.

«La disponibilité de données météorologiques  devrait permettre une meilleure adaptation au changement climatique, en particulier pour le secteur agricole», a souligné  lors de cette cérémonie de signature Falitiana Ramiandrasoa, DRTM Analamanga.

«Face au défi du changement climatique, une révision du calendrier cultural s’impose. Ces informations et données météorologiques devraient ainsi permettre aux agriculteurs de revoir le calendrier et leur méthode de production», a renchéri Niry Freddie Randriarimanga, DRAE Analamanga.

Hajanirina Serge Andriamiarinera, DRAE Itasy, a expliqué pour sa part que les prévisions météorologiques sont les plus sollicitées par les exploitants agricoles. A titre d’exemple, ce responsable a expliqué qu’en cas d’insuffisance de pluviométrie, les agriculteurs peuvent choisir des semences exploitables à cycle court. Pour prévenir une éventuelle inondation, les techniciens et les agriculteurs peuvent entreprendre  des travaux de curage ou de renforcement des canaux d’irrigation ou des digues de protection.

Arh.

 

Midi Madagasikara415 partages

Ady amin’ny pesta : « Ville morte » mandritry ny telo andro no vahaolana

Fitadiavam-bahaolana azo tsapain-tànana no tokony hiompanana fa tsy fametrahana paik’ady ambony latabatra fotsiny sy fanatsaràna serasera pôlitika. Nomarihan’i Tahina Razafinjoelina izany. Io farany dia mpitarika ny antoko Tia tanindrazana. Naneho ny heviny izy momba ny ady maika amin’ny pesta. Voalohany indrindra dia mila hita ireo olona voa ary tsaboina. Mazava hoazy fa ao anatin’izay ny fiarovana avy amin’ny alàlan’ny fanadiovana. « Raha ny soso-kevitro dia ahato mandritry ny telo andro ny fifaneraserana mivantana eto an-drenivohitra sy ireo tanàna voakasika rehetra. Izany hoe hatao ‘ville morte’ ka tsy misy afa-tsy ireo voan’ny aretina sisa no mivoaka mamonjy ny toeram-pitsaboana. Telo andro – izay tsara raha mitontona faran’ny herinandro mba tsy hisy akony mivantana amin’ny fitadiavana – satria io faharetana io no fetran’ilay valan’aretina » hoy ny tenany nanazava. Notohizany fa  tokony tsy hafenina ny marina momba ireo olona voa na nahiana ho voa mba tsy hampihanaka azy amin’ny manodidina. Tahaka izay niseho teny Ankadilalapotsy ary koa ny razana izay nalevina miafina teny Ambohimailala. Nomarihany tao anatin’ny fanehoan-keviny fa tsy misy tanjona politika na hifanilika andraikitra no hijoroany fa kosa noho ny fahatsapana fa lehibe ny loza mitatao amin’ny firenena. « Porofon’izany ny fampihatoan’ny Air Seychelle ny zotrany, ny MSC izay mandrara ny fiasan’ireo tatsambo Malagasy ary vokatr’izany dia tatsambo 2000 isa no tsy afaka miondrana. Lehibe ny vokatr’izany amin’ny ekonomia Malagasy. Eo koa ny PNC an’ny air France izay manomboka mitaky ny tsy hisian’ny sidina intsony hakaty amintsika. Maro koa izao ny masoivoho izay tsy manome visas ho antsika intsony. Ry zareo atsy komoro moa dia naka fepetra amin’ireo fifaneraserana amintsika » raha araka ny tatitra nataony. Mila fepetra lehibe tokony ho raisina haingana mba tsy hampihanaka be ny aretina intsony : raha tsy mianatra ny ankizy nefa ny ray aman- dreniny miasa amin’ny « zone franche » ohatra, tsy ho voa ihany ve ? Mbola marobe ny olona no tsy mino akory ny fisian’ny aretina nefa izany no maika mampihanaka azy :  maro no mbola mamonjy lanonana sy fety, maro ny mbola mampiasa tsy misy fiarovan-tena akory ny fitateram-bahoaka. Ny mpiasam-panjakana indray, fantatra fa na dia nisy zanaka mpiasan’ny ministera zao aza voa, tsy mba hita tao anaty antontan’isa akory izany. Tsara homarihina, hoy ihany Tahina Razafinjoelina, fa 50%-n’ny eropeana dia matin’ny pesta tamin’izany fotoana. Noho izany, ny ain’ny Malagasy aloha no tena zava-dehibe mila avotana. « Raha sanatria isika tonga amin’ilay hoe ‘isolation de frontières’ dia mety hiteraka krizy ekonomika mahatsiravina : ny fialan’ireo mpandraharaha vahiny miasa sy monina eto, ny tsy fidiran’ny vola vahiny, ny tsy fisian’ireo entana ilaina na penurie » hoy ny tenany izay maniry mafy tsy hisian’izany ka antony nahatonga azy manentana fiaraha-mientana dieny mbola fotoanany.

D.R

Madaplus.info301 partages

Énième prise en otage d’un ressortissant indopakistanais : aucun indice repéré

Les ressortissants indopakistanais sont les plus concernés par la succession des affaires d’enlèvement depuis quelques mois. Pourtant, la famille des victimes n’ont déposé aucune plainte à la Police nationale ou à la Gendarmerie concernant la séquestration de leur proche.
Les familles sont réticentes à communiquer la libération de leur proche. En effet, les Forces de l’ordre rencontrent une difficulté dans leurs enquêtes quand la famille ne déposera aucune plainte. Comme dans le cas actuel, quatre jours après son enlèvement, le Directeur général de la société Aurlac demeure introuvable et aucune piste n’a été détectée sur les lieux quant aux auteurs du kidnapping. Une enquête mixte de la Police et de la Gendarmerie est ouverte afin de déterminer les malfaiteurs et surtout de retrouver le ressortissant pris en otage. A rappeler que ce ressortissant était porté disparu vendredi dernier à Ivandry.
Midi Madagasikara259 partages

Série d’arrestations au sein des Forces de l’ordre : Guerre froide entre des éléments de la gendarme...

Dans des affaires  criminelles qui impliquent certains de leurs éléments, la police et la gendarmerie nationale sont visiblement parties dans une guerre froide. Une arrestation de la part de la première est suivie d’une autre par la deuxième.

Après l’arrestation d’un policier pris en flagrant délit pour détention d’armes illégales sur la RN7, à Ilaka-centre, district d’Ambositra, la gendarmerie chargée de l’enquête a décidé d’enfoncer le clou afin d’élucider cette affaire.

Réseau de trafiquants. Le pistolet de marque Makarov et les munitions saisis sur le suspect ont été envoyés  à la direction de la Police judiciaire de la gendarmerie nationale à Antananarivo afin que cette dernière puisse procéder à leur expertise. Selon les informations, le suspect est un policier en service au commissariat de la sécurité publique d’Ihosy. En effet le suspect se trouve  en garde à vue à Ambositra. Egalement confisqués par la gendarmerie, le camion et la cargaison de labradorites qu’il transportait viennent d’Amboasary-Sud. Les limiers de la gendarmerie ont décidé d’approfondir leur enquête après avoir constaté des anomalies dans le document relatif à la marchandise entre autres l’endroit où le propriétaire a payé la ristourne. Celle-ci aurait été versée à Ihosy alors qu’en principe, cette opération devait se faire à Amboasary, lieu d’origine de la marchandise. Ce qui amène à penser à l’existence d’un complice dans cette affaire dans ce district. Ce dernier aurait chargé le policier incriminé d’escorter ce camion. Une mission dont le policier n’a pas, selon toujours les informations émanant de la gendarmerie, un ordre de mission réglementaire.  La question qui se pose alors. Qui est le propriétaire de ce produit. Qui est le destinataire ? S’agit-il d’un acte d’un réseau de trafiquants ?

Réponse du berger à la bergère. On attend alors les résultats de l’enquête que mène la gendarmerie. Cette dernière qui est déjà disposée à élucider cette affaire. Ne serait-ce que  pour épingler ce policier comme ils ont récemment fait les limiers de la brigade criminelle dans l’affaire d’attaque armée perpétrée à Anosiavaratra, il y a deux semaines. Dans cette affaire, un gendarme a été arrêté par la police. Déclarant être persuadés de l’innocence de son élément, les responsables de la  gendarmerie ont tenté de convaincre les enquêteurs, preuves à l’appui. Pourtant, les limiers de la Brigade criminelle n’ont pas obtempéré. Ainsi, le gendarme incriminé se trouve actuellement à la Maison de force de Tsiafahy. On admet que dans des  cas pareils, faire régner l’Etat de droit est un devoir sacré des forces de l’ordre. Mais, cela ne devrait pas plonger deux entités, qui devraient collaborer, dans un conflit idiot  pouvant nuire à leur image.

T.M.

Midi Madagasikara230 partages

Ambohitrarahaba : Zaza efa maty novonoina no novantanin’ny ray aman-dreniny tao an-trano

Niala vao maraina tao an-trano, toy ny olon-drehetra hamonjy ny toeram-piasàna izy mivady omaly. Tsy nisy olana na koa zavatra no ahiahiana ary tsy neritreretina akory ny hoe hisy toe-javatra hitranga hahazo ny zanany. Ireo mpianadahy kely no tao an-trano, iaraha-mahalala, fa tsy misokatra ny sekoly noho ny ady amin’ny pesta. Loza iray, loza roa  anefa no nitranga ny hariva, manodidina ny tamin’ny dimy, raha nody tao an-trano : maty ilay zazalahikely 12 taona ary tsy hita izay nanjavonan’ny zandriny vavikely enina taona. Fahafatesana niharo habibiana satria nivoaka hatramin’ny masony, raha araka ny loharanom-baovao naharaka ny zava-nisy. Raha ny re, dia omaly ihany diahita ilay vavikely ary teny Ambohidratrimo izy no navelan’ireo olon-dratsy. Talohan’izay, dia tsikaritra fa niparitaka tamin’ny tambajora sosialy ny sariny ary voamarika tamin’izany ny hoe nisy naka an-keriny izy. Rehefa nivoatra anefa ny vaovao tao anatin’ny ora vitsy monja dia fantatra fa nisy fifandraisany ny heloka bevava izay nitranga tao amin’ny tokantrano iray etsy Antanandrano, tsy mifanalavitra amin’Ambohitrarahaba, sy ny fahaverezany. Omaly ihany dia nandeha ny fikarohana rehetra nataon’ny zandary izay misahana ny fanadihadiana. Isan’ny heno ny fisian’ny mpiasa an-trano izay vao nesorina vao tsy ela akory izay. Isan’ny handehan’ny fanahiana ho nandray anjara mivantana na an-kolaka amin’ity zava-nitranga ity io farany. Tsy mbola fantatra kosa ny amin’ny fisian’ny entana very na tsia. Misesy ny heloka bevava ary tsy eto an-drenivohitra ihany. Ny olana anefa dia tsy tody hatramin’ny farany ny fanadihadiana noho ny tsy fahampian’ny fitaovana sy ny hoenti-manana manatontosa an’izany. Antoky ny fanjakana tsara tantana anefa ny fahalavorarian’ny fanadihadiana izay hahafahana mamantatra sy manasazy ny olon-dratsy…

D.R

Midi Madagasikara226 partages

Peste : 33 nouveaux cas à Tanà du 9 au 10 octobre

La seule bonne nouvelle attendue est la stabilisation de la situation.

Les dernières données fournies par le ministère de la Santé publique sur l’évolution de la peste dans le Grand Tanà, du 9 au 10 octobre, font état d’une trentaine de nouveaux cas.

 Trente-trois nouveaux cas d’avant-hier à hier, soit, en un jour. La situation épidémiologique de la peste, suivie de très près par l’ensemble de l’opinion publique, ne tend pas encore vers une véritable stabilisation, et n’apaise pas les esprits. En effet, l’épidémie continue encore à s’étendre, notamment en zones urbaines, en l’occurrence Antananarivo, si à Toamasina, l’on n’a observé aucun décès ces deux derniers jours. A Antananarivo, plus précisément dans le Grand Tanà, la peste, toutes formes confondues, fait état de 239 cas dont 33 nouveaux cas du 9 au 10 octobre 2017, selon les dernières données chiffrées indiquées par le ministère de la Santé publique. Parmi ces 239 cas encore en cours de traitement actuellement, 197 sont des cas de peste pulmonaire et 38, de peste bubonique. Trois décès ont été enregistrés. Quant à Toamasina, la peste a affecté 197 personnes depuis le 1er août 2017, dont 147, souffrant de peste pulmonaire. Neuf personnes ont succombé à la maladie depuis début août. Aucune, ces deux derniers jours.

Délai d’attente. L’épidémie de peste continue à retenir l’attention de la population de Madagascar et au-delà des frontières. Avec l’arrivée progressive des aides aussi bien techniques que financières venant de multiples partenaires, l’opinion s’attend à une stabilisation de la situation. Nous n’en sommes pas encore là, du moins, jusqu’à hier. De plus, la situation vécue par nombre de patients se présentant dans les lieux d’accueil des malades de la peste comme les hôpitaux, centres de santé et à l’Institut d’Hygiène Sociale, à Analakely, n’encourage pas les patients à venir se faire aider dans ces lieux, pourtant indiqués comme étant les endroits où ils pourraient être pris en charge convenablement. Le délai d’attente avant d’être pris en charge est le plus mal vécu par les malades. Certains renoncent après s’être présentés à l’un de ces endroits indiqués par les autorités, faute d’être reçus après de longs moments d’attente. Avec le risque que cela comporte.

Hanitra R.

Midi Madagasikara169 partages

Iakora : Naranty ho hitan’ny fokonolona ny lohan’ilay dahalo novonoina

Leo. Tofoka tanteraka mihitsy ireo mponina any amin’iny faritra Ihorombe iny, indrindra fa amin’ireo distrika mafampana toy ny ao Iakora, Ivohibe sy ny maro hafa, ny amin’iny asan-dahalo izay niha-nahazo vahana indray tato ho ato. Porofon’izany ny tranga miseho ao Iakora, izay nampirantian’ireo fokonolona eo am-povoan-tanana ny lohana dahalo iray, izay matin’izy ireo nandritra ny fanarahan-dia nataon’ireo mponina tany an-toerana. Raha ny fanazavana azo tokoa, dia tato anatin’ny efatra andro monja dia fanafihan-dahalo mahery vaika roa no niainan’ireo mponina tany an-toerana. Ny voalohany, ny faran’ny herinandro teo; izay niseho tao amina tanana iray, tsy dia lavitra loatra ny tampon-tanana. Omby am-polony no lasa tamin’izay. Nampandrenesiny ny tompon’andraikitry ny filaminana tamin’io fotoana io, kanefa tsy niandry izany loatra ireo fokonolona fa avy hatrany dia nanatanteraka ny fanarahan-dia. Nisy ny fifandonana tamin’ireo dahalo tamin’io fotoana io ka ny iray tamin’ireo dahalo no namoy ny ainy. Nitsoaka vokatr’izay ny ambiny, namela ireo omby nangalarin’izy ireo teo. Ity dahalo maty nandritra izany fifandonana izay no notapahin’izy ireo ny lohany, ary dia io nentiny nody tany an-tanana sy naseho ny vahoaka manontolo io. Vao ny voalohandohan’ny herinandro teo ihany koa dia efa nahenoana fanafihan-dahalo, tao amin’ny tanana tokony ho valo kilaometatra miala an’Iakora. Tamin’ity indray mitoraka ity dia efa tonga tany an-toerana ireo zandary maromaro, izay nampian’ny miaramila. Tonga nanampy ireto mpitandro filaminana ireo ihany koa ireo zareo avy amin’ny BIA, na ilay vondrona manokana iraisan-tafika izay vao notokanana tsy ela akory izay, hiadiana amin’ity asan-dahalo ity. An-jatony araka izany ireo mpitandro filaminana no nilatsaka tany an-toerana, ary mbola eo am-panatanterahana ny fanarahan-dia sy ny fanaovana savahao ireto malaso ireto izy ireo, hatramin’ny omaly.

m.L

Midi Madagasikara147 partages

Ambatoroka : Tovovavy mpianatra saika voaolana

Raha tsy ity rangahy iraynandeha fiara sendra nandalo dia tsy fantatra intsony izay nanjo ity tovovavy iray. Tokony tamin’ny 8 ora sy 10 alina omaly, dia lehilahy iray nitondra zava-maranitra no nandrahona sady nibeda azy teo Ambatoroka, tsy lavitra ny Oniversite katolika. Tsy afa-nikofoka ary efa saika nobatain’ilay lehilahy an-keriny izy no nivoaka  ilay taoanaty fiara ka nanavotra. Nirifatra nitsoaka nihazo ny lala-kely ilay jiolahy heverina ho mpanolana.

T.M.

Midi Madagasikara131 partages

Glacier : Un “Tolo-tanana” pour Lego

Les artistes vont donner un concert de solidarité au Glacier pour soutenir leur ami et collègue Lego, victime d’un AVC.

Faire preuve de solidarité et d’entraide dans les moments difficiles ! Pour soutenir leur ami et collègue, les artistes organisent un « tolo-tanana » au Glacier demain soir. Choqué par une nouvelle qu’on lui a annoncée, Lego s’est effondré. Le choc a causé un accident vasculaire cérébral. L’artiste a donc été admis à l’HJRA et y est resté pendant deux semaines. Son état de santé s’est nettement amélioré après ces 14 jours d’hospitalisation. Actuellement, le chanteur suit des traitements à domicile et suit un programme de rééducation visant principalement à optimiser la récupération des déficits de la fonction motrice. « Il réapprend encore à marcher et à parler. Son traitement nécessite plus de 15 000 Ar par jour », nous fait-on savoir. Pour montrer leur soutien à leur ami, de nombreux artistes pour ne citer que Jazz MMC, Jirah, Mac Donald et beaucoup d’autres se relaieront sur la scène du Glacier. Le public est également invité à venir très nombreux !Mahetsaka

News Mada129 partages

CTD : la gestion du budget communal à améliorer

L’association des maires et des communes rurales de Madagascar, regroupant les 1600 communes rurales réparties dans toute l’île, a annoncé sa participation aux deuxièmes assises de la Coopération internationale des collectivités malgaches et françaises qui se tiendront à Antananarivo du 24 au 26 octobre.

L’amélioration de la gestion du budget des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), à travers le renforcement de capacités des élus locaux et le partage d’expériences, figure parmi les principales attentes à l’issue de cette rencontre.

En effet, un changement est apporté sur le mode de gestion financière des CTD à partir de 2018. «Toutes les CTD doivent désormais appliquer le budget programme à partir de l’an prochain, si auparavant la gestion financière des communes se faisait à travers le budget primitif et le budget participatif. Il est évident que le concept est nouveau pour les élus. Voilà pourquoi nous nous attendons à un renforcement de capacités des responsables auprès des CTD», a avancé Noelison Rakotomalala, maire de la commune rurale d’Amparibohitra (district de Soavinandriana Itasy), lors d’une rencontre avec la presse, hier, au ministère des Affaires étrangères à Anosy.

Partenariats

Outre le renforcement de capacités, l’optimisation des dépenses des communes figure également parmi les sujets à discuter. «La construction d’ une maison mère des maires dans la capitale, pour éviter de lourdes dépenses aux communes à chaque déplacement des élus locaux, pourrait être réalisée à travers un partenariat avec les CTD françaises», a  poursuivi le maire de la commune d’Amparibohitra.

Le premier accord de jumelage entre collectivités malgaches et françaises date de 1961. Ces relations se sont renforcées au cours des années 90 grâce à la Région Ile-de-France, l’ Institut régional de coopération et développement (IRCOD) d’Alsace-Lorraine et au département du Finistère. Fortes des premières assises de 2006, elles se  sont élargies avec les partenariats entre la Métropole du Grand-Lyon et la région Haute-Matsiatra, les régions Aquitaine et Itasy, Haute-Normandie et Atsinanana. Depuis 1994, on estime que 245 projets ont été portés, pour un montant moyen de décaissement annuel sur fonds propres de 7 millions d’euros en 2015.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza99 partages

AmbohitrarahabaNoloarana ny mason’ilay zazalahy, nalaina an-keriny ny anabaviny

Hita teny Ambohitsimeloka, Ambohidratrimo Anosiala omaly hariva Razafindrazaka Hiancy, tovovavikely vao 6 taona nisy naka an-keriny teny Ambodivary Ambohitrarahaba.

 

Ino Vaovao88 partages

DEPIOTE FAMINDRA SY ROILAHY : Tsy tokony hahemotra velively ny fifidianana

Nandritra izany no nanomezan’izy ireo toky ho an’ny vahoaka ao amin’ny fari-piadidiany avy fa vonona izy ireo hitondra ireo hetahetan’ny vahoaka aty ifotony. Manoloana ny resabe mandeha fa mety hahemotra ny fifidianana filoham-pirenena izay tokony hotanterahina amin’ny taona 2018, dia niray feo ireto solombavambahoaka ireto fa tsy tokony hahemotra mihitsy io fifidianana io. 

Fifidianana izay tena andrasan’ny vahoaka fatratra. Nanipika izy mirahalahy fa na hisy na tsy hisy ny fikitihana ny lalàmpanorenana dia tsy tokony hanemorana ny datim-pifidianana velively izany. Momba ny resaka pesta, dia nanana ny heviny ny solombavambahoaka Famindra Justin sy Roilahy Jonah. 

Momba ilay halatra razana niseho tao amin’ny fasana Manangareza, niantso an’i Roilahy Jonah  ireo havan’ny maty. Nilaza ity farany fa «  raha ny taratasin’ny mpitsabo momba ireo fanafody (ordonnance médicale) nomena ny havanay marary dia tsy nisy fanafodina pesta na ny kely aza. Rehefa maty anefa ny havanay, dia nolazaina indray fa voan’ny pesta. Izany no nahatonga anay havany naka ny razana  ». Aoka mba homena fanazavana feno ny vahoaka mba tsy hisian’ny olana ara-piarahamonina momba io resaka pesta io, hoy ny solombavambahoaka Roilahy Jonah.

Kamy

News Mada68 partages

Ambohimanambola : lasa ny entana sarobidy, raim-pianakaviana voadaroky ny jiolahy

Naratra mafy vokatry ny daroka nahazo azy ny raim-pianakaviana iray nandritra ny fanafihan-jiolahy teny Ambohimanambola, ny faran’ny herinandro teo. Araka ny fanazavan’ireo niharam-boina, jiolahy maromaro nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika no niditra an-keriny tao an-tokantranon’izy ireo, tamin’io fotoana io. Ny sasany, niditra tao an-trano raha niandry teny ivelany kosa ny hafa. Nandrahona avy hatrany ireo olon-dratsy raha vantany vao tafiditra tao an-trano ka nitaky vola tamin’ny tompon-trano. Tsy nanaiky lembenana anefa ilay raim-pianakaviana ka nodarohan-dry zalahy ary naratra mafy. Tsy vitan’izay fa mbola nofatoran’izy ireo koa. Tsy afa-nanoatra ny vadin’ilay raim-pianakaviana manoloana ny ratra nahazo am-badiny ka nanome ny vola sy ny entana sarobidy rehetra tao an-trano, toy ny solosaina sy firavaka sarobidy. Lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny entana sarobidy rehetra tao an-trano niampy vola antapitrisany. Nitsoaka avy hatrany ry zalahy rehefa nahazo izay notadiaviny. Tonga teny an-toerana ny zandary, fotoana fohy taorian’ny fanafihan’ireo jiolahy. Mitohy ny fanadihadiana momba ity raharaha ity. Mitairana ny mponina eny Ambohimanambola sy ny manodidina fa miverina indray ny tsy fandriampahalemana tato ho ato amin’iny faritra iny.

J.C

L'express de Madagascar63 partages

Les ordures s’entassent dans la ville.  

Malgré l’opération coup de poing et le renforcement de la collecte des ordures, les ordures continuent à s’entasser dans la ville d’Antananarivo. Conscients de la priorité de l’hygiène pour prévenir la peste, les Tananariviens accentuent l’assainissement de leur entourage.

L'express de Madagascar61 partages

Sunny Master Cook – Les hostilités démarrent sur l’écrit

La première journée du concours de cuisine amateur et professionnel s’est déroulée hier. L’objectif est de susciter de nouvelles vocations.

Les amateurs et professionnels de la cuisine se mettent au fourneau. Pour la première fois dans la Grande île, la station radio et Télévision RTA  organise un concours culinaire  « Sunny Master Cook » qui permettra aux férus de la cuisine de montrer toute l’étendue de leurs talents. La première journée du concours s’est tenue hier dans l’enceinte du restaurant La plantation sis à Ivandry avec les épreuves écrites.Quatre vingt quatorze candidats dont cinquante huit amateurs et trente six professionnels étaient en lice pour répondre à un sujet de cinquante questions basé sur les connaissances techniques des aliments, l’usage de techniques modernes et le respect des méthodes traditionnelles…Ils sont ensuite évalués par les Chefs Vonjy et Cadet. « L’épreuve écrite a pour objectif la promotion des comportements alimentaires sains et durables par une meilleure compréhension de l’alimentation et des mécanismes pour permettre aux consommateurs de poser des choix éclairés, raisonnés et citoyens», explique Anjan Randria-morasata  responsable au sein de la RTA. Ainsi, les participants ont dû faire apparaître leur dextérité, leurs connaissances techniques évolutives, leur savoir-faire, leur créativité pour cette première journée.Les quarante sept candidats retenus effectueront ensuite l’examen oral qui se tiendra ce jeudi.

Compétition d’envergureEn tout, la compétition comportera six étapes et sera axée sur quatre provinces différentes dont les concurrents  auront chacun à convaincre un jury de professionnels, de la particularité  de leurs plats, autant sur le goût que sur l’aspect visuel, mais aussi sur  le respect de l’hygiène. « Ils sont libres de créer ce qu’ils veulent, car plus les plats sont originaux plus ils se démarqueront. Ceci étant,  ils seront tous sur le même piédestal, puisqu’ils utiliseront tous les  mêmes ingrédients à chaque étape » souligne Anjan Andriamora-sata.La grande finale se tiendra le 25 novembre à Antananarivo. Les deux gagnants dans les deux catégories de« Sunny Master Cook»  auront, au final, le privilège de remporter un billet pour l’Hexagone, le cœur même de la gastronomie mondiale, pour une formation de deux mois au restaurant Étang des Bois à Vieilles, ville sur Joudry, en France. «Les deux  vainqueurs  devront suivre une formation de perfectionnement en cuisine, en France pour une durée de deux mois et recevront des indemnités en  euros. Ils bénéficieront également d’autres  accompagnements » en conclut-il. « Sunny Master Cook» sera continuellement diffusé sur la chaîne RTA

Fidèles sponsors

La mise en œuvre de «Sunny Master Cook» ne serait pas possible sans le parrainage d’Edgard Razafindravahy PDG du groupe Prey et de nombreux sponsors. Outre l’huile Sunny, Charcuterie Lewis, Caramel by Sandy, Cube Jumbo JB, Jumbo Score, et Elle et Vire. Les partenaires engagés en tant que leaders tels le ministère du tourisme, l’ONTM, l’ORTVA, l’ORTN, l’INTH, l’hôtel Grand Bleu Nosy Be, le Pannagora, La plantation, le Vin du soleil et Manda S.A, ainsi que bon   nombre d’autres sponsors qui apporteront un soutien notable à l’élaboration de cet événement.

Sitraka Rakotobe

Tia Tanindranaza60 partages

Trafikana basyMiaramila 2 voasambotra teny Itaosy

Vosambotra teny Andranonahoatra Itaosy ny alin’ny alatsinainy teo tokony ho tamin’ny 8 ora ny miaramila miisa 2 mpanao trafina basy.

Toky R

 

L'express de Madagascar57 partages

Accès à l’information – Le SEFAFI démonte la communication étatique

Catastrophique. C’est ainsi que l’Observatoire de la vie publique (SEFAFI) juge la communication étatique. Un constat implacable sur la manière dont l’État gère la communication, de crise en particulier.« Épidémie de peste, révision de la Constitution, accueil des réfugiés syriens. Autant d’actualités polémiques qui ont soulevé un tollé, suscité l’incompréhension et l’indignation, semé le désarroi voire la panique (…) ont fini par indisposer le pouvoir. À l’évidence, elles n’auraient pas pris une telle ampleur si l’État avait joué la carte de la transparence, et si le droit à l’information des citoyens avait été respecté », lance le SEFAFI, comme entrée en matière d’un communiqué qu’il a publié, hier.À en croire cette entité de la société civile, les ma­ladresses dans la communication étatique auraient pour fond le non-respect du droit à l’accès à l’information du citoyen. « Ces derniers mois, le culte du secret et la loi du silence ont mis le pouvoir à mal », affirme le SEFAFI. Il rappelle que la Constitution dispose que « tout individu à droit à l’information », et que l’Unesco définit le droit d’accès à l’information comme « un droit fondamental de l’individu et de la collectivité de chercher à savoir, et de faire savoir ce qui se passe dans la vie publique ».Aussi, toutes les informations détenues par les entités publiques doivent être rendues publiques, sauf au motif de respect de la vie privée ou de sécurité. Que tous les citoyens ont le droit d’être informés sur tout ce qui se passe dans le pays, pour qu’ils puissent comprendre et débattre des enjeux actuels et futurs, ou encore contrôler l’action des pouvoirs. « L’accès à l’information est la règle et le secret, l’exception », souligne l’Observatoire.Pour en revenir à la communication de gestion de crise, le SEFAFI soutient que la psychose et la panique face aux risques de propagation de la peste « se sont instaurées et se sont aggravées, face aux défaillances du système de communication publique et l’inertie des pouvoirs publics ». Les lacunes dans la communication numérique des institutions et organes étatiques sont aussi mises en exergue par l’Observatoire. Un domaine que plusieurs départements publics semblent délaisser, mais qui est pourtant incontournable. Le chantier semble immense pour qu’une véritable e-gouvernance soit opérationnelle.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara56 partages

Riposte contre la peste : Front commun des Nations unies et de l’Etat

Dans la lutte contre la peste, le coude-à-coude ne devrait pas se limiter à celui de l’Etat et des Nations Unies. Il devrait concerner tout le monde : populations, comme acteurs sociaux et économiques.

En appui au plan de riposte national contre la peste, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Fonds des nations unies pour l’Enfance (UNICEF), la Maison commune des Nations unies et l’Aide américaine au développement (USAID) ont fait don de médicaments et d’intrants contre la peste au gouvernement malgache.

Ces dons ont été remis hier lors d’une cérémonie qui s’est tenue au centre de stockage de DHL Ankorondrano, en présence du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina et du ministre de la Santé publique, le Pr. Lalatiana Randriamanarivo et de l’Ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate. Des médicaments pour 7000 malades et 30 000 contacts (environ 1,2 million de doses au total) ont été ainsi remis au gouvernement, en plus  d’équipements de protection, de matériels et produits de désinsectisation à base de fenithrion. Des matériels et produits de dératisation ont également été remis, auxquels se sont ajoutés des tablettes interconnectées pour faciliter la communication et la déclaration des cas détectés d’un centre de santé à l’autre du pays. Par ailleurs, l’USAID a offert six cliniques mobiles aux six centres hospitaliers de référence d’Antananarivo pour une prise en charge rapide des cas déclarés et une diminution notoire du risque de contamination.

Communication. L’UNICEF quant à lui, assure tous les aspects de la riposte relatifs à la communication, qui selon le chef de l’Etat, est d’une importance capitale pour « éviter la panique et rester serein dans cette guerre qu’on livre contre la peste ». Interrogé sur le fait que l’actuelle épidémie de peste représente un échec et un manque de proactivité de l’Etat, le président de la République a rétorqué en disant : «  Je ne suis pas de cet avis, car dès le début de cette épidémie, nous étions carrément sur le pied de guerre(…)Nous avons gagné les précédentes guerres lors des épisodes pesteuses antérieures, ce qui signifie que nous avons les moyens nécessaires pour remporter encore celle-ci, si tous les acteurs concernés collaborent dans le calme et prennent leur responsabilité. ». Charlotte Ndiaye, représentante résidente de l’OMS à Madagascar, adopte un ton et des propos plus nuancés : « Je ne dirai pas que la guerre est gagnée d’avance. En revanche, je peux affirmer que cette riposte est bien partie, car des efforts notoires de coordination et de rapidité ont été effectués, lesquels se sont matérialisés par ces dons et les 1,5 million de USD pour répondre aux besoins d’urgence. »

Combat. Actuellement, le gouvernement essaie tant bien que mal de juguler cette épidémie qui fait état de répercussions socio-économiques et politiques considérables. Hier, Hery Rajaonarimampianina s’est rendu au centre SALAMA, qui approvisionne actuellement les Centre de Santé de Base et les Hôpitaux publics en médicaments et consommables médicaux luttant contre la peste. Il s’est aussi rendu au Ministère de la Santé publique où une cellule de crise se réunit quotidiennement. Il en est ressorti qu’actuellement 449 cas de pestes sont déclarés, 187 malades traités et guéris, 217 sous traitement et 48 décès à déplorer dans la grande île. Enfin, il s’est rendu à l’Institut pasteur de Madagascar (IPM) où un Test de Diagnostic rapide (TDR) vient d’être mis au point. Garantissant un résultat dès 15 minutes, il n’est toutefois appliqué « qu’en cas de très forte suspicion ».

Luz R.R

News Mada55 partages

Kaominina ambanivohitra : ilaina ny fanamafisana ny fahaiza-manao

Hatao eto Antananarivo, ny 24-26 oktobra ho avy izao, ny fihaonambe faharoa amin’ny fiaraha-miasa eo amin’ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana malagasy sy frantsay. Miandrandra zava-baovao sy mahasoa amin’io fotoana io ireo kaominina ambanivohirta eto Madagasikara ka nivondrona ahitana kaominina mpikambana maherin’ny 1.600. Nambaran-dRakotomalala Noelison, ben’ny Tanàna Amparibohitra, distrika Soavinandriana Itasy, sady filohan’ny ben’ny Tanàna amin’ny kaominina ambanivohitra eto Madagasikara,  fa tena andrasana amin’io fihaonambe io ny fanamafisana ny fahaiza-manao sy ny fifanakalozana traikefa, indrindra amin’ireo vahiny. Antony, hiova ny fomba fitantanana ny volan’ny kaominina manomboka amin’ny taona 2018. Tsy maintsy miankina amin’ny tetibola mifanaraka amin’ny fandaharanasa (budget programme) izany. Hatramin’izay, niankina tamin’ny tetibola nofaritana mialoha sy ny fandraisana anjara ara-bola ny fitantanana ny vola tao amin’ny kaominina.

Fitantanana ny tamberim-bidy

Anisan’ny olana ho an’ny kaominina sy ny rafitra vondrom-paritra itsinjaram-pahefana hafa koa ny fahazoana sy ny fitantanana ny anjara tamberim-bidiny amin’ny seha-pihariana samihafa.

Hodinihina, mandritra io fotoana io koa ny fijerena amin’ny antsipiriany ny fandaniana ara-bolan’ny kaominina. Nilaza koa ny ben’ny Tanàna Amparibohitra fa mety haroso hangatahana tohana avy amin’ireo vondrom-paritra itsinjaram-pahefana frantsay ny hananganana trano foibe ho an’ny ben’ny Tanàna eto Antananarivo, hanamaivanana ny fandaniana rehefa mivahiny aty an-dRenivohitra.

Njaka Andriantefiarinesy

Madaplus.info51 partages

Actuellement sur les ondes Malgaches, SHYN et le duo Afrogasy s’unissent sur le titre choc « POKA » !!

La musique unit les jeunes issus de la diaspora et de Madagascar. Un joli son que vous pouvez écouter en cliquant sur l'image.
Tia Tanindranaza48 partages

RajaonarimampianinaMandamin-dresaka momba ny Pesta

Ampy ny filàna amin’ny ara-panafody, ara-materialy sy ara-pitaovana, ary indrindra ny arak’olona mba hiatrehana ny valan’aretina pesta, raha ny fanehoan-kevitry ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina omaly.

Hohamafisina ny fitsirihana sy ny fanaraha-maso ary ny fitsaboana ireo marary. Mifanindran-dàlana amin’izany ny fandraisana andraikitra manoloana ny fiainan’ny mponina amin’izao fotoana izao manoloana ny tena zava-misy, ary hohamafisina ny fanomezam-baovao ara-potoana sy ny fanentanana ny fiaraha-monina. Notsindriany manokana kosa ny momba ny fanapariahana vaovao tsy marina, izay mila handraisana fepetra hentitra. Marihina fa toerana vitsivitsy no notsidihiny omaly, dia ny toeram-pitehirizana fanafody Salama eny Tanjombato. Niatrika ny fivorian’ny “cellule de crise” momba ny ady amin’ny pesta eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamana ihany koa ny tenany, nialohan’ny nitsidihany teny amin’ny Institut Pasteur manana ny foibeny eny Avaradoha. Farany, dia nihazo ny DHL nanatritra ny fanolorana fanampiana avy amin’ny mpiara-miombon’antoka ny filoha. Nilaza moa i Hery Rajaonarimampianina iny omaly iny, fa azo resena ny pesta, ary tokony handraisana andraikitra haingana. Tena hahomby isika raha miasa miaraka raha ny fanehoan-keviny. Nanentana ny rehetra tsy hihorohoro sy tsy ho lasibatry ny tsaho ihany koa ny tenany. Nambarany fa 27% ny taham-pahafatesana, ary efa 10,7% amin’izao, izay efa manakaiky ny 10% amin’ny ezaka mendrika dia ny 10% araka ny fanasokajian’ny OMS. Noresahiny nandritra ny fitsidihany teny amin’ny Institut Pasteur ihany koa ny resaka fitiliana haingana ny pesta na ny TDR, izay azo fantarina ao anatin’ny 15 minitra ny vokany, izay tsy ampiharina raha tsy ao anatin’ny hamehana. Iny omaly iny ihany dia nisy ny fanolorana fanafody sy fitaovana hahafahana mitsabo olona marary 7000 sy 30000 hafa nifanerasera taminy avy amin’ny USAID sy mpiara-miombon’antoka. Toa tsy taitra firy ny filoha manoloana ny pesta, ary miezaka mampitony sy mandamin-dresaka. Marihina fa 48 izao no efa maty ary 449 ny trangana pesta, raha ny antontan’isa farany.

Toky R

 

Midi Madagasikara48 partages

CHD Anosy Avaratra : Pas de décès de la peste

Luc Razafimahefa, le maire de la commune d’Anosy Avaratra, rassurant auprès des habitants.

Depuis le samedi dernier, le centre hospitalier de district de la commune Anosy Avaratra accueille des patients atteints de la peste. Tous ont déjà été suivis dans d’autres hopitaux et ont été transférés. A ce jour, il n’y a plus aucun risque de contamination. Mais face à ces patients de la peste, les habitants de la commune appréhendent et se sentent menacés. Certains affirment même avoir aperçu les malades déambuler au marché. Puisque la panique sévit dans toute la ville, le maire de la commune d’Anosy Avaratra, Luc Razafimahefa, a tenu à s’exprimer et à rassurer les habitants. Aucun cas de décès n’a été enregistré, et les patients sont déjà suivis et traités au CHD. Leurs accompagnateurs ont également déjà reçu des traitements préventifs, il n’y a donc aucun risque pour que la maladie se propage dans la ville. Les vendeurs du marché communal, les responsables au sein du centre de santé, le ZAP, les chefs fokontany se sont réunis pour convenir d’un emplacement pour les marchands, qui devront par la même occasion mettre un masque de prévention. Le maire tient, quant à lui, à rappeler les règles de base de la propreté et invite chacun à assainir autour de lui. A ce jour, on compte 14 malades de la peste au CHD Anosy Avaratra, tous déjà sous traitement, et aucun décès.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza46 partages

Antananarivo sy ny manodidina21 no matin’ny pesta

Hatramin’ny volana aogositra teo no ho mankaty dia nahatratra 21, raha ny tarehimarika farany navoakan’ny avy eo anivon’ny ivontoeram-pitiliana ny fahasalamam-bahoaka (IHS) etsy Analakely no matin’ny aretina pesta ho an’Antananarivo Renivohitra,

Niakatra 20 ireo faritra mena

Raha 15 teo aloha ireo faritra mena dia efa lasa 20 amin’izao fotoana. Anisan’ireo tafiditra Andraisoro, Antsahatsiroa, Tsarahonenana, Saropody, Androndra ary Ankaraobato. Nisy ny fivoriana teknika niarahana tamin’ireo mpanao gazety omaly. Ny mahagaga dia hatramin’ny volana desambra izao vao mifarana ny tetikasa. Mety hanapitra ny taona mihitsy ary ve ity aretina ity ?

J. Mirija

Midi Madagasikara46 partages

Kidnapping : Nitin Tanki libéré

Tard dans la nuit hier, on a appris de nos sources généralement informées la libération du ressortissant Indo-pakistanais du nom de Nitin Tanki. Les circonstances n’ont pas été communiquées mais le concerné est bel et bien en bonne santé, selon toujours nos sources. Rappel des faits : il a été kidnappé du côté d’Isoraka quelques minutes après sa sortie de bureau. Au moins trois individus armés ont bloqué son chemin. Ils ont ouvert le feu pour l’intimider avant de l’embarquer sur une moto en triple montée.

T.M.

Midi Madagasikara43 partages

Madagascar-Maroc : La modernisation de l’Administration sur les rails

Le staff du ministère de la Fonction Publique avec la délégation marocaine hier aux 67ha.

Un mémorandum d’entente en matière de Fonction Publique et de la modernisation de l’Administration figure parmi les 22 accords signés entre Madagascar et Maroc lors de la visite du Roi Mohammed VI à Madagascar en novembre 2016. C’est dans ce cadre qu’une délégation officielle de la fonction publique du Royaume du Maroc se trouve actuellement dans nos murs. Cette délégation et l’ambassadeur du Maroc à Madagascar Mohamed Benjilani ont rencontré hier aux 67ha le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales Maharante Jean De Dieu. « Le Royaume du Maroc s’attèle actuellement à la mise en œuvre des accords signés en novembre 2016 avec le gouvernement malgache. Aujourd’hui, nous avons affiché notre détermination à contribuer à la modernisation de l’Administration malgache. Le Maroc a des expériences à partager avec Madagascar. Un comité de pilotage va se réunir pour élaborer un plan d’action. », a expliqué l’ambassadeur du Maroc Mohamed  Benjilani.

D’une Administration administrante à une Administration de développement. Pour sa part, le ministre Maharante Jean De Dieu a fait savoir que son département est actuellement engagé dans la réforme de l’Administration. « Madagascar a vraiment besoin de la contribution marocaine. Nous devons passer d’une Administration administrante à une Administration de développement. Pour cela, la dématérialisation de l’Administration s’impose. Il faut aussi mobiliser les fonctionnaires sur la Gestion Axée sur le Résultat ou GAR.», a-t-il souligné. En tout cas, le ministère de la Fonction publique se lance depuis un certain temps dans la réforme de l’Administration. Hier, un nouveau logiciel dénommé SIGRHE (Système Informatisé de Gestion des Ressources Humaines de l’Etat) a été présenté au personnel de ce département ministériel.

R. Eugène

Midi Madagasikara38 partages

10 octobre : Journée mondiale contre la peine de mort

Madagascar ne pratique plus la peine de mort depuis 1958. Cette abolition de la peine de mort s’est matérialisée d’un point de vue législatif par l’adoption des lois n 2014- 035 du 09 janvier 2015 et n 2016-053 du 16 décembre 2016 qui marque la ratification du second protocole du Pacte international relatif aux Droits Civils et Politiques. Les documents relatifs à cette ratification ont été déposés le 21 septembre dernier à New York par le gouvernement lors de la Cérémonie des traités des Nations unies.

Tournant. Cette abolition irréversible de la peine de mort traduit, à l’échelle globale, un certain éveil de la conscience collective pour une meilleure effectivité des droits de l’Homme. Toutefois, la nécessité d’une mobilisation plus effective et transversale en terme d’acteurs et de secteurs se fait encore sentir, car la peine de mort est encore appliquée dans certains pays, comme aux Etats-unis dans des cas jugés de force majeure.

10 octobre. Institué depuis 2003 comme étant la journée contre la peine de mort, le 10 octobre est également célébrée à Madagascar. Hier, un atelier de réflexion s’est tenu à Andraharo, organisé conjointement par l’Union européenne, l’Union africaine, le Ministère de la Justice, l’Ambassade de la Suisse, etc. Ayant fait intervenir des acteurs provenant de secteurs divers (chefs religieux, journalistes, Organisations de la Société civile)  l’atelier s’est avéré riche en matière de propositions et surtout de points de vue.  En effet, les uns refusent la peine de mort pour cause de religion, tandis que les autres la réfutent pour cause de défense des droits humains. Par ailleurs, il y a ceux qui pensent que cette abolition doit rester relative, adaptée au cas par cas. Un plan d’action a été réalisé à l’issue de cet atelier, lequel préconise prochainement une campagne de sensibilisation aux fins de l’abolition de la peine de mort.

Luz R.R

Midi Madagasikara32 partages

Débat sur la révision de la Constitution : Rendez-vous cet après-midi au Carlton

« Révision constitutionnelle à Madagascar ». C’est le thème de la conférence-débat co-organisée par le KMF-CNOE, observatoire des élections à Madagascar, et la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) cet après-midi à 15h30 au Carlton Anosy. Un sujet chaud, un sujet d’actualité. Cette conférence-débat sera animée par Christine Razanamahasoa, députée de Madagascar et coordonnatrice nationale du Mapar, Sahondra Rabenarivo, juriste et membre du Sefafi, Razanadrainiarison Rondro Lucette, ancienne membre de la Cour Electorale Spéciale, Rachidy Mohamed, vice-président national du HVM et Olivier Rakotovazaha, sénateur de Madagascar, membre du parti MFM. La modération étant animée par Patricia Raharisoamalala du KMF-CNOE et Andriamanambe Raoto, journaliste et Yltpien. La présence et la participation des citoyens sont vivement sollicitées.

Aina Bovel

Midi Madagasikara31 partages

CLAM : Formation des marchands des aliments de rue de la Capitale

Des inspecteurs du CLAM effectueront des contrôles après la formation de ces marchands des aliments de rue. (Photo d’archives)

Un laboratoire doit investir au moins un millions Euros pour avoir une accréditation  sur l’analyse des résidus de pesticides dans les aliments.

Le Consortium de Laboratoires Agroalimentaires de Madagascar (CLAM) organisera chaque année des Journées de l’Akademia Malagasy en vue de promouvoir la qualité des produits agroalimentaires. Cette année, une animation éducative, des expositions ventes et des séries de conférences auront lieu durant cet événement qui se tiendra du 9 au 11 novembre 2017 à la Commune Urbaine d’Antananarivo. « Cette action entre en même temps dans le cadre de la célébration de notre association qui regroupe une vingtaine de laboratoires privés et publics. En outre, nous prodiguons une formation aux marchands des aliments de rue dans les six Arrondissements de la CUA », a annoncé Rakotondravony Francis, le président du CLAM lors d’une conférence de presse hier à Nanisana.

Contrôle. « La formation est axée sur les bonnes pratiques d’hygiène dans la préparation et la vente des aliments de rue ainsi que sur le code municipal d’hygiène. Les marchands des aliments de rue du premier, d’une partie du deuxième et du sixième Arrondissements  ont déjà reçu leur formation. L’autre vague de formation aura lieu le 17 octobre 2017 au IIe Arrondissement à Ambanidia », a-t-il enchaîné. L’objectif consiste à améliorer les connaissances de vendeurs en matière d’assainissement et d’hygiène alimentaire et à améliorer les conditions dans lesquelles les aliments de rue sont préparés et commercialisés. Le CLAM va également sensibiliser ces vendeurs sur les aspects juridiques de la préparation et de la vente des aliments de rue. « Après cette formation, des inspecteurs membres du CLAM et les inspecteurs d’hygiène du BMH-CUA effectueront un contrôle. Des sanctions peuvent être infligées à l’encontre de ceux qui n’appliquent pas les bonnes pratiques d’hygiène reçues dans le cadre de cette formation, après un avertissement », a enchaîné le président du CLAM.

Accréditation. En revenant sur l’événement, une animation éducative sur la promotion de la qualité des aliments et des produits agro-alimentaires sera organisée. Le thème est d’ailleurs axé sur les « Aliments sains et sûrs, essence de développement ». « Tous les consommateurs doivent être ainsi exigeants sur la qualité des produits mis en vente sur le marché. En principe, tout produit agro-alimentaire doit passer par des analyses en laboratoire avant sa mise sur le marché. L’hygiène, les résidus physique et chimique doivent être analysés. Peut-on savoir entre autres le respect du taux de sulfite utilisé dans les saucisses ou les résidus de pesticides dans les fruits et légumes ? », se demande-t-il. Mais force est de reconnaître que seul un laboratoire est accrédité à Madagascar, et ce, sur les analyses microbiologiques. « Pour les analyses des résidus de pesticides, il faut au moins investir à 1 millions Euros pour avoir une accréditation », a conclu Rakotondravony Francis.

Navalona R.

L'express de Madagascar27 partages

Ouverture de bourses d’étude australiennes.

Le gouvernement australien, à travers l’Australia Awards, offre des bourses de courte durée pour les étudiants africains, pour l’année 2018. Le dépôt de candidature sera clôturé le 15 décembre, pour le cycle master et le 15 Janvier 2018, pour la courte durée. Le formulaire d’inscription et les informations complémentaires sont disponibles sur le site www.australiaawardsa­frica.org.

Tia Tanindranaza25 partages

Antanety-AntsirabeMpitondra moto tafasitrika tany ambany kamiao

Nitrangana lozam-pifamoivoizana indray ny lalam-pirenena faha-7 tao Antsirabe tamin’ny alatsinainy lasa teo.

Caius R

 

Midi Madagasikara20 partages

SeFaFi : « Défaillances du système de communication publique »

Les citoyens ont le droit d’être informés sur tout ce qui se passe dans le pays, sur tous les aspects de la vie politique, économique et sociale. Pour qu’ils puissent se faire une opinion.        

A l’instar des associations et formations politiques, le SeFaFi a également son mot à dire concernant notamment l’épidémie de peste. Il estime ainsi qu’il est trop facile de pointer du doigt les journalistes et les facebookers, puis de les accuser d’être à l’origine de la psychose, même s’il faut mettre chacun devant ses responsabilités. Et d’ajouter qu’«un climat de frayeur et d’affolement s’est instauré et s’est aggravé, face aux défaillances du système de communication publique et à l’inertie des pouvoirs publics. Situation que l’Etat aurait pu éviter en tenant le public informé et en prenant les devants par des mesures d’urgence appropriées pour limiter la propagation de la maladie. Désemparée, la population s’est préparée au pire, allant jusqu’à pratiquer des automédications distillées de bouche à oreille ».

Politique. Cet observatoire de la vie publique pense ainsi que « cet épisode de la peste a mis à nu les faiblesses de l’E-gouvernance en particulier et de la politique communicationnelle de l’Etat en général. Ceux qui croyaient pouvoir s’informer sur les sites web des institutions, censés être des outils de communication, ont vite déchanté». Selon le SeFaFi, la diffusion de l’information ne doit pas se faire au compte-gouttes, et l’information ne doit pas être mutilée tout en soulignant au passage que l’Unesco définit le droit d’accès à l’information comme un droit fondamental de l’individu et de la collectivité de chercher à savoir, et de faire savoir ce qui se passe dans la vie publique.

Culte du secret. Aussi, toutes les informations détenues par les gouvernements et les institutions gouvernementales doivent être rendues publiques, ne pouvant être cachées que s’il existe des raisons légitimes de le faire. Il a ainsi pris comme exemple le respect de la vie privée ou les questions de sécurité. Le constat ne s’arrête pas là, « ces derniers mois, le culte du secret et la loi du silence ont mis le pouvoir à mal. Il est temps que le pays s’oriente vers une gouvernance ouverte».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara20 partages

Sos santé : De l’aide pour la petite Finoana

La petite Finoana, au début de l’année, quand elle n’était pas encore malade.

Maminirina Finoana Adrienne, une fillette de 4 ans est atteinte de néphroblastome, une tumeur maligne du rein. Le diagnostic est tombé en juillet dernier après plusieurs mois de douleurs abdominales dont se plaignait la fillette. Par ailleurs, l’enfant présente un problème cardiaque – une cardiomyopathie dilatée – d’origine toxique, « propablement post-chimio », d’après l’interprétation de l’échographie pratiquée sur la fillette.

L’enfant est hospitalisée au service pédiatrie de l’hôpital Befelatanana depuis le 22 septembre 2017. Son état nécessite inévitablement une chirurgie, laquelle doit être précédée de quatre séances de chimiothérapie, dont deux ont déjà été effectuées. Plusieurs séances de chimiothérapie post-opératoire sont également prévues. Face aux dépenses occasionnées par le traitement de la petite Finoana, ses parents, des paysans issus de la commune de Bongatsara, ont épuisé toutes leurs ressources. Complètement démuni, ce couple, également parents d’un autre petit garçon âgé de quelques mois, lance un appel de détresse. Toute forme d’aide est la bienvenue, souligne Raminoarimanana Soanirina Joeline, mère de la fillette. Mais comme il s’agit d’un cas social, les aides les plus précieuses seront certainement celles permettant d’assurer les séances de chimiothérapie et la chirurgie pour l’ablation du rein malade. La mère de la fillette est joignable au numéro de téléphone 034 88 390 31. Finoana et sa famille remercient déjà par avance, toutes les personnes, associations et autres bienfaiteurs qui pourront apporter leur aide.

Hanitra R.

L'express de Madagascar19 partages

Mahajanga – Grève générale à l’Université

L’année universitaire risque de nouveau d’être perturbée pour les étudiants d’Ambondrona. Les enseignants ont décidé de suspendre les cours depuis jeudi dernier, suite à la manifestation des étudiants la semaine dernière.Ces derniers avaient alors bloqué l’accès au campus et avaient tenu une grève après un ultimatum lancé il y a dix jours. Les manifestants ont revendiqué le paiement de quatre mois de bourse, jusqu’en décembre. Ce qui est impossible et illusoire d’après le président de l’Université, le Pr Emmanuel Rakotoarivony Andrianony. Car, on ne peut pas payer les mois qui ne sont encore entamés.Le bras-de-fer persiste entre les deux parties, surtout après l’entrevue qui s’était déroulée lundi soir au siège de la Présidence de l’Université à Mahajanga be.La rencontre a ainsi accouché d’une souris. Aucune décision ni consensus n’a été trouvé. Mais hier, revirement de situation, un groupe d’étudiants, composés de seize présidents d’associations d’étudiants sur les vingt-neuf ont tenu une conférence de presse. Ils sont membres du Conseil consultatif des étudiants (CCE) et ont appelé à la retenue.« Nos revendications sont à 90% satisfaites. La demande de Wi-Fi est un projet ministériel en cours, l’hébergement est également résolu. Contrairement à ce que l’on fait croire, aucun logement n’a été attribué à l’administration. De plus, le paiement de deux mois de bourse est aussi en cours. Ne vous laissez pas manipuler politiquement », a déclaré le porte-parole de ces étudiants qui sont favorables à la reprise des cours.Tous les ans, la même situation se répète au campus d’Ambondrona. Des foyers de manifestations et de tensions débutent par de  simples revendications, puis les réclamations se terminent par une grève générale.L’on craint que la situation ne dégénère de nouveau si les responsables ne prennent pas rapidement des décisions. Les infrastructures sur place sont menacées de destruction, les présidents des associations appellent ainsi au calme et à la retenue pour éviter la dégradation de matériel.

Vero Andrianarisoa

La Vérité18 partages

Peste aux Seychelles - Plus de 300 personnes sous surveillance

La peste débarque aux Seychelles. Un malade de la peste était à bord du dernier vol de l'Air Seychelles en provenance de Madagascar vendredi dernier, selon la presse seychelloise. Or, le soir de son arrivée dans cette île, il s'est rendu à une fête accueillant de nombreux invités. Pourtant, ce cas de peste pulmonaire n'a été identifié qu'après avoir envoyé le résultat du test effectué à l'Institut Pasteur à Paris, mardi.

Ainsi, toutes les personnes en contact avec ce patient ont été exposées à cette maladie. Il s'agit des 258 personnes qui étaient à bord de l'avion et celles présentes à la fête. De ce fait, il y a risque de propagation de cette maladie. Mais des mesures strictes ont été prises à l'endroit de toutes ces personnes, hier, par le gouvernement de l'île sœur. Le ministère de la santé local s'est chargé de les placer tous sous observation et sous traitement. En outre, faisant suite à une réunion hier, une autre déclaration a été prononcée. « Toutes les personnes arrivant de Madagascar seront mises en isolation pendant six jours », dixit Jean-Paul Adam, ministre de la santé seychellois. Cela va permettre d'effectuer des tests. Un centre d'isolement situé à Persévérance, leur île artificielle à la périphérie de Victoria  a été mise en place. Ainsi, pour les accueillir, l'académie militaire de la Garde côtière des Seychelles a été aménagée. Quant aux Seychellois et touristes, les surveillances s'opèrent au niveau de leurs ménages respectifs et les hôtels. Notons que, la compagnie aérienne  seychelloise continue de suspendre tous les vols vers Madagascar. Il s'agit de la seule compagnie ayant arrêté pour un temps indéterminé ses vols.   Recueillis par KR.

Midi Madagasikara18 partages

Coopération décentralisée : Les Communes rurales regroupées en association

Madagascar compte 1619 Communes rurales sur 1695 Communes. L’association Akama compte exploiter cette force durant les 2es assises ACIC.

Les Collectivités décentralisées à Madagascar se préparent pour les deuxièmes Assises de la Coopération Internationale des Collectivités (ACIC) Malagasy et Françaises. Pour mieux atteindre leurs objectifs, les Communes se regroupent.

L’ACIC se tiendra du 24 au 26 octobre prochain au Carlton Anosy. Ces rencontres internationales compteront plus de 450 participants, dont 200 représentants pour la partie malgache, environ 200 pour la partie française et le reste des participants issus des pays africains francophones. « Nous savons très bien l’importance de ces Assises, surtout que l’on parle de coopération internationale décentralisée. Tous les représentants des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) voudraient bien y participer, mais les places sont limitées. C’est pour cela que nous nous regroupons en association, pour que toutes les Communes rurales de la Grande-île puissent bénéficier des fruits de ces échanges », a déclaré Noelison Rakotomalala, président de l’Association des Communes Rurales de Madagascar ou AKAMA. Egalement maire d’Amparibohitra, district Soavinandriana Itasy, celui-ci a soutenu  l’efficience de la gestion des fonds par les CTD, plutôt que par l’Etat central. En effet, c’est le concept même de la décentralisation. « Avec les procédures de passation de marché public, seulement 50% à 60% des fonds alloués servent réellement à la réalisation des projets. Une construction d’infrastructure pourraît coûter moitié prix, si elle est gérée par la Commune, plutôt que par l’Etat central », a-t-il expliqué.

Compétences. Parmi les avantages sollicités par les Communes rurales dans la coopération décentralisée figurent les formations et les échanges de compétences, surtout avec le basculement vers le budget de programme, pour les CTD à partir de 2018.  Selon Delison, maire d’Andampy, district Antalaha, les Communes ne peuvent plus dépendre indéfiniment de l’Etat, d’autant plus que les subventions n’arrivent pas à satisfaire les besoins. Ce membre du bureau de l’association AKAMA a également évoqué la nécessité de clarifier le mode de travail ainsi que la structure réelle des CTD, car les ambiguïtés actuelles constituent un blocage des actions pour le développement. « L’association des Communes rurales a plusieurs propositions mais je peux déjà citer la nécessité d’une réunion entre les maires et les sénateurs, avant chaque session parlementaire, pour que les vraies discussions entre ces deux parties ne se fassent pas dans les couloirs », a-t-il indiqué. A noter que pour être plus forts aux deuxièmes assises ACIC et pour une inclusivité, plusieurs associations de Communes se sont déjà formées. Les plus connues sont l’association des 206 Communes autours des aires protégées, l’association des femmes maires, et aujourd’hui, l’AKAMA des Communes rurales. Bref, les élus locaux espèrent de grands impacts des deuxièmes Assises pour la Coopération Internationale des Collectivités Malagasy et Française, qui auront lieu dans deux semaines.

Antsa R.

Madagascar Tribune16 partages

Révision constitutionnelle, code éléctoral, loi de finances 2018 au programme de la deuxième session pa...

Chargée, c’est le moins qu’on puisse dire à propos de cette deuxième session ordinaire du Parlement qui débutera mardi prochain. Selon la Constitution, le Parlement se réunira pour soixante jours (60) principalement pour l’adoption de la loi de finances initiale de 2018. Toutefois, d’autres lois vont également être présentées devant le Parlement et surtout devant la Chambre basse, notamment le projet de révision constitutionnelle voulu par l’Exécutif ainsi que le nouveau code électoral pour lequel la Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est donné beaucoup de mal.

En somme, les députés ne devraient pas chômer à partir de mardi prochain tant il y a à faire. Notons qu’il ne s’agit pas uniquement de voter ces lois mais surtout d’en débattre le contenu et de les rectifier si besoin est, ou même de les recaler si cela s’avère nécessaire. C’est en tout cas le travail des élus de la Chambre basse dans le principe. Selon un membre de l’Assemblée Nationale, l’ambiance risque d’être électrique lors de cette session étant donné les enjeux qu’elle représente. Cependant, la priorité sera selon celui-ci donné aux lois qui ont rapport à la prochaine élection de 2018. En clair celles qui ont été énumérés ci-dessus. Pour ne parler que de ces trois lois, le projet de révision constitutionnelle, la loi de finance 2018 et le code électoral, la question est de savoir si les 60 jours seront suffisants. D’autant plus qu’à plusieurs reprises, le régime Rajaonarimampianina n’a fait parvenir les projets de lois importantes à l’Assemblée nationale qu’en très fin de session dans le but de les faire passer sans grand débat. Une technique qui pourrait porter préjudice à toute la Nation si elle est utilisée cette fois.

Les 4x4 aussi sont là

Depuis le début de leur mandat, les députés n’ont cessé de réclamer des véhicules tout-terrains, les 4x4, soulignant qu’il s’agit de leur droit le plus absolu. Pourtant, le régime le leur a toujours refusé depuis. Cette fois ci par contre, selon nos informations, les quelques 151 membres de l’Assemblée Nationale auront bel et bien droit à leur 4x4. Selon les explications du président de l’Assemblée Nationale, l’octroi de ces véhicules à ce moment précis ne veut rien dire et surtout pas en contre partie de l’adoption du projet de révision constitutionnelle. D’autre part, les députés s’opposent farouchement à ce que le prix de ces 4x4 soit déduit de leurs salaires comme l’a annoncé l’Exécutif. Selon les explications, les véhicules seront attribués par vague, car l’Etat ne peut se permettre d’offrir plus d’une centaine de véhicules faute de budget en une seule fois. Dans tous les cas, l’arrivée de ces voitures tombe au bon moment alors que l’Exécutif a plus que jamais besoin du soutien de l’Assemblée Nationale.

Midi Madagasikara16 partages

Audit du fichier électoral : L’implication de l’OIF divise !

La délégation de l’OIF – conduite par Siaka Sangare – quittera le pays samedi prochain quand elle aura achevé sa mission d’observation ayant trait à l’audit international du fichier électoral. Joint au téléphone, Thierry Rakotonarivo, le vice-président de la Ceni – a informé que « c’est effectivement l’OIF qui se chargera de cet audit international du fichier électoral avec ses experts ». Notons au passage que cette mission a été concrétisée suite à la demande de la commission électorale. «Elle (l’OIF) observe si la Ceni gère l’actuel fichier électoral conformément aux textes nationaux et régionaux en vigueur. Aussi, est-il minutieusement pris en compte le respect des normes internationales en matière électorale », continue ce vice-président de la Ceni. Et pourtant, cette idée ne fait pas véritablement l’unanimité entre la commission électorale et certains politiciens que nous avons pu interroger. « Certes, la Ceni a le droit d’avoir des experts internationaux qui vont participer à la réalisation de l’audit mais c’est à elle de donner les résultats définitifs. A mon avis, c’est le rôle de la Ceni », a-t-il soutenu. Ce qui fait que, l’implication de l’OIF dans ce processus n’est rien d’autre qu’une « ingérence », pour reprendre les termes de ce politicien.

Recommandations. Selon les informations fournies par la Ceni, cette même délégation de l’OIF – après sa mission qui aura duré six jours – présentera le rapport de ses travaux ce vendredi devant les politiciens, les organisations de la société civile, les journalistes et l’Administration. A l’issue de ses travaux, la délégation fera part de ses recommandations qui seront « considérées par la Ceni », comme l’a affirmé Thierry Rakotonarivo. Par ailleurs, la question selon laquelle l’audit du fichier électoral devrait avoir lieu avant ou après les élections et/ou avant ou après les révisions annuelles des listes électorales se pose. « Normalement, l’audit se fait avant les élections pour éviter les fraudes », assure le politicien. Du côté de la Ceni, l’on affirme que « la mission de la délégation de l’OIF se trouve à la première phase. Elle reviendra vers mars 2018, après l’arrêtage provisoire des listes électorales du 31 janvier mais avant l’arrêtage définitif du 15 avril ». L’on attend impatiemment les observations et les recommandations de l’OIF dans ce processus. L’idée étant d’avoir un processus électoral libre, transparent, crédible, juste et accepté par tous.

Aina Bovel

Midi Madagasikara16 partages

Innovation technologique : Un pilote virtuel dans le cockpit ?

L’avion sans pilote n’est pas encore pour demain.

Des chercheurs bordelais développent des algorithmes censés réduire les risques d’accident, et notamment un certain « pilote virtuel » qui devrait monter à bord des avions dans les années à venir.

Alors que le trafic aérien double tous les dix ans, comment assurer un niveau de sécurité optimal en avion ? Rien de tel qu’un pilote virtuel scrutant les moindres défaillances pour réduire les risques d’accident : c’est du moins l’idée d’Ali Zolghadri, chercheur au laboratoire de l’intégration du matériau au système (IMS) à l’université de Bordeaux, qui a conçu un algorithme à cet effet.

Automatique. Cet algorithme appartient au domaine de « l’automatique » qui, prenant la nature pour modèle, vise à concevoir des moyens techniques permettant de contrôler, commander, piloter, superviser et faire fonctionner des systèmes conçus par l’homme. Pour cela, l’algorithme doit apprendre à effectuer des réglages en temps réel – à l’instar d’un enfant qui apprend à faire du vélo. Cependant, pour un avion – et contrairement à l’enfant – il n’y a pas de place pour l’apprentissage « essai-erreur ». L’équipe d’Ali Zolghadri développe donc des algorithmes de surveillance chargés de détecter une panne puis, lorsqu’elle est localisée, de modifier le système de pilotage de manière à en effacer l’effet sur le comportement du système.

Anticiper les risques. Le pilote virtuel permettra à l’équipage d’améliorer sa connaissance des situations complexes et donc de mieux les gérer, estime ce chercheur. Constitué d’un ensemble d’algorithmes, un tel pilote peut en effet traiter une grande quantité d’informations simultanément et apportera au cockpit une capacité d’anticipation qui n’existe pas aujourd’hui à bord des avions. « Imaginez une situation critique où l’avion, à cause d’une défaillance ou d’un autre problème, risque de sortir de son domaine de vol autorisé. Le rôle d’un pilote virtuel sera d’en avertir le pilote humain au plus vite, afin qu’il puisse prendre les décisions appropriées », explique Ali Zolghadri. Ce pilote aura donc deux missions : d’abord, réduire toujours plus le taux d’accident malgré la croissance constante du trafic aérien, et ensuite, diminuer la consommation en combustible de l’appareil en limitant les gains de poids, et ainsi améliorer son impact sur l’environnement.

Aide à la décision. « Attention, il ne s’agit pas de supprimer le pilote humain du cockpit, précise le chercheur. C’est techniquement possible, mais seriez-vous prêt à prendre un avion sans pilote ? Le pilote virtuel, tel qu’on le conçoit, fournit une aide à la décision, mais ne décide pas à la place des pilotes humains. Les décisions ultimes, ce sont eux qui les prendront ». Toutefois, les défis techniques et scientifiques à relever sont encore très nombreux : passage de ce système complexe à l’échelle des solutions algorithmiques, couverture des situations défaillantes et optimisation des ressources de contrôle à bord, fiabilité et robustesse du système, etc.  Dans le monde de l’automatique, entre la conception d’un algorithme et sa mise sur le marché, il s’écoule en général une petite dizaine d’années. Ainsi, c’est après huit ans de développement que l’ancien projet d’Ali Zolghadri a été intégré à l’A350, en 2015 : un système prédisant les défauts potentiels des surfaces de contrôle, c’est-à-dire les dispositifs qui permettent de contrôler les mouvements d’un avion. Qui sait à quoi ressemblera donc le cockpit du futur, d’ici 30 ou 40 ans…

R.Edmond

Midi Madagasikara16 partages

Paositra Malagasy : Célébration annulée

La journée de gloire de la Paositra Malagasy devait être le 9 octobre dernier. C’était, en effet, la journée mondiale de la poste, au cours de laquelle, la Paositra Malagasy devait exposer ses réussites et ses projets à venir. Mais les activités prévues n’ont finalement pas eu lieu. Cependant, on peut citer que sur le plan International, la Paositra Malagasy figure,  depuis la Conférence Régionale de l’UPAP à Yaoundé Cameroun, parmi les membres du Conseil d’Administration de ce dernier. La notoriété de l’opérateur Postal désigné n’est plus à démontrer. La venue en terre malgache des numéros Un Mondial et Régional respectivement de l’Union Postale Universele et de l’Union Panafricaine des Postes en est la preuve. La Paositra Malagasy participe d’ailleurs à diverses réunions Internationales et est souvent désignée  à être parmi les intervenants. Sur le plan National, la Paositra Malagasy ne cesse de montrer son rôle en tant qu’acteur de développement socio-économique du pays. En effet, cela s’explique par la mise en place de nouveaux produits qui contribuent  fortement à l’inclusion Financière et au désenclavement Numérique, par  le renforcement  de l’acheminement des colis et des correspondances aussi bien  sur le plan national qu’International et par l’intégration du NTIC dans l’amélioration de ses diverses activités dont tout dernièrement la mise en place de GAB au sein de ses bureaux pour une meilleure visibilité.

 Antsa R.

Midi Madagasikara15 partages

Conseil de gouvernement : Réaction tardive contre la peste à Tana

Fallait-il attendre qu’il y ait de nombreux morts à Tana pour que le gouvernement décide de mener une « grande opération d’assainissement de la Capitale.» ? La décision a été prise lors du Conseil de gouvernement d’hier. L’action concrète du gouvernement intervient trois semaines après la découverte de l’épidémie de peste à Tana où la mairie continue d’assumer ses obligations quotidiennes d’assainissement de la ville et où la SAMVA ramasse les ordures avec le peu des moyens dont elle dispose. Pour bon nombre d’observateurs, la réaction du gouvernement est tardive face à la propagation de l’épidémie.

R. Eugène

Midi Madagasikara15 partages

Le rugby en deuil : Bemijay de la JSTA n’est plus

Une grande figure de la JST Ambondrona vient de s’éteindre. Armand Rabetafika plus connu sous le nom de Bemijay ou encore de Zanak’i Ndrianangaly est mort lundi à 74 ans des suites d’un problème cardiaque.

Il a tout donné au rugby tant pour la JSTA, son seul club qu’en équipe nationale et notamment celle qui recevait l’Italie à Mahamasina. La belle époque en somme où Bemijay côtoyait d’illustres noms tels Jaongaly, John Bol ou encore Kangourou.

A toute sa famille, Midi Madagasikara lui adresse ses sincères condoléances.

Clément RABARY

News Mada13 partages

« Visa for music » : ho any Maraoka ry Eusébia sy 3MA

« Visa for music » : tsenaben’ny mozika afrikanina sy avy amin’ny faritra Moyen-orient ary ny avy any Maraoka ; hetsika fanao isan-taona ary atrehin’ny matihanina sy ny mpandraharaha maro, avy amin’ny firenen-tsamihafa. Hotanterahina, ny 22 hatramin’ny 25 novambra izao, any Rabat-Maraoka, ny andiany fahefatra.

Tombony lehibe ny fandraisana anjara amin’ity « Visa for music » ity, hany ka tsy vitsy ny mpanakanto, avy amin’ny kaontinanta dimy, misoratra anarana. Miisa 1.042 izy ireo tamin’ity taona ity, saingy 40 ihany no nosafidin’ny mpikarakara. Anisan’ireo i Eusébia sy ny tarika 3MA, ivondronan’i Ballaké Sissoko (malianina), Driss Maloumi (Marokanina) ary Rajery. Hentitra ny fifantenana, satria heverina fa ireo tena manana ny maha izy azy, miavaka sy manam-pototra eo amin’ny kanto voizina, no asandratra sy homena tombony, hahita lalana ho amin’ny fahombiazana.

Fotoana hampahafantaran’ny artista mpandray anjara ny zava-bita ny « Visa for music ». Hotanterahina amin’ny endriny samihafa izany, toy ny fampisehoana an-tsehatra, fampirantiana, famelabelaran-kevitra, sns. Sehatra ihaonan’ny samy mpanakanto, ifanakalozan-kevitra ihany koa ity « salon des musiques » ity. Araka izany, hisy ny sehatra ahafahan’izy ireo manatevina ny talentany.

Fanambin’ny mpikarakara ny hampiroborobo sy hanaparitaka ny mozika afrikanina sy tatsinanana, manerana izao tontolo izao. Eo koa ny ady ho fanatsarana ny fari-piainan’ny artista, ao anatin’izany asa izany.

Landy R.

 

Midi Madagasikara13 partages

« Antananarivo tiako ianao » : Le court métrage de Hamy Ratovo présent à quatre rendez-vous internatio...

« Antananarivo tiako ianao » sera présent à quatre rendez-vous internationaux.

Hamy Ratovo repart pour une autre et merveilleuse belle aventure avec son nouveau-né : « Antananarivo tiako ianao ». Après Ouagadougou au mois de mars, le voici à nouveau sur les routes.

Que de bonnes nouvelles pour Hamy Ratovo ! Après la sélection de sa dernière réalisationau Festival Images et Vie au Sénégal, « Antananarivo tiako ianao » continue de faire découvrir Madagascar par le cinéma aux quatre coins du monde. « Le documentaire sera projeté à l’occasion du festival international du court métrage de Maurice ‘Iles courts’ qui a débuté lundi dernier », annonce le réalisateur. Le film a également été sélectionné au « Africa International Film Festival » qui aura lieu à Lagos (Nigeria), la ville de la première industrie cinématographique du continent africain. Le mois de novembre ne sera pas moins mouvementé puisque « Antananarivo tiako ianao » a également été choisi pour concourir au « Festival del Cinema di Verona » en Italie. Hamy Ratovo mettra ensuite le cap pour l’Océan Indien. Le court métrage sera cette fois-ci en course pour le festival du court-métrage de Saint-Pierre, La Réunion.

Entre réalité et fiction. Sonnant comme une déclaration d’amour, « Antananarivo tiako ianao », replonge le spectateur quelques années plus tôt. Mêlant faits réels et fiction, le court métrage revient sur le massacre survenu le 7 février 2009 à Madagascar. Alors qu’Antananarivo, la capitale malgache, est dans la tourmente d’une crise politique, le cinéaste Hamy Ratovo lutte contre la censure de son film en marge des manifestations.Censé être un opus de plusieurs courts métrages sur la ville d’Antananarivo, faits en collaboration avec plusieurs réalisateurs, le tout monté autour d’une histoire commune, il n’est finalement resté de « Antananarivo tiako ianao » qu’un court métrage de 15 minutes avec une toute autre histoire. Et heureusement, car le film n’aurait certainement pas connu autant de succès.Mahetsaka

Orange Madagascar12 partages

120 consultations et 2 cas détectés de la maladie du Noma

Star Madagascar renouvelle son appui pour la seconde mission à Antsirabe du 09 au 18 octobre de l’association « Les enfants du Noma », à travers la prise en charge du corps médical et des frais médicaux liés aux opérations. Lors de la première journée le 09 octobre, 120 consultations ont été réalisées et 60 patients seront opérés dont 02 détectés comme étant la maladie du Noma.

Bien que méconnue, la maladie du Noma cause la mort de 80 000 à 90 000 enfants chaque année dans le monde, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette maladie qui se caractérise par une déformation faciale chez les prématurés et les enfants malnutris en bas âge est souvent la cause de mortalité chez ces enfants, car non pris en charge à temps. Ses causes sont principalement dues au manque d'hygiène, à la malnutrition, et aux maladies infectieuses.

L’association « Les enfants du Noma » a été créée en 2001 par le Dr Bellety et le Dr Costini. Dans ses premières années, l’association a pris en charge les enfants atteints de la maladie du Noma. Face à la demande de la population des pays visités par l’association telle que le Mali, le Bénin, le Cambodge ou encore le Laos sur d’autres pathologies handicapantes et des malformations orthopédiques, de maladies infectieuses et de séquelles de traumatismes non soignés, l’association « Les enfants du Noma » a décidé d’ajouter la chirurgie orthopédique à ses interventions. Depuis, l’association soigne et opère les enfants présentant diverses anomalies faciales, ainsi que d’autres tumeurs nécessitant des interventions, chirurgicaux-faciales. La chirurgie réparatrice est l’unique solution pour les enfants atteints de la maladie du Noma pour retrouver une vie presque normale. A Madagascar, les cas de maladie du Noma méritent d’être pris en compte, au même titre que les autres maladies qui touchent les enfants. Depuis le mois d’avril 2017 et jusqu’en mai 2018, la mission est présente pour 6 missions à Madagascar. Lors de la première mission à Vatomandry du 1er au 14 avril, le Groupe Star avait déjà contribué financièrement pour appuyer ce projet.

Star Madagascar, en tant qu’entreprise citoyenne, œuvre dans divers axes afin d’améliorer le quotidien de la population malagasy la plus défavorisée. Ce soutien à l’association « Enfants du Noma » s’inscrit dans l’axe santé de ses actions citoyennes.

Faly R.

Midi Madagasikara12 partages

FJKM Analakely : Un « récital musical » avec l’AMA et Rija Ramanantoanina

Rija Ramanantoanina partagera l’affiche avec l’AMA et le pasteur Dina Razaf le dimanche 15 octobre.

Connu pour son côté crooner, Rija Ramanantoanina a été, avant de devenir un chanteur célèbre, membre d’une chorale. C’est là qu’il a appris à lire les solfèges et à améliorer ses techniques vocales. Quand on le sollicite pour accompagner telle ou telle chorale ou pour être à l’affiche d’un concert évangélique, le chanteur accepte toujours, quand son emploi du temps le lui permet, comme c’est le cas ce 15 octobre. Ce récital musical se tiendra au sein même de la FJKM Katedraly Analakely à 16 heures. Le pasteur Dina Razaf accompagné par les musiciens de l’église ainsi que la chorale AMA animeront eux aussi l’évènement.Mahetsaka

Madaplus.info11 partages

Peste pulmonaire Madagascar: des cliniques mobiles à Antananarivo

Huit cliniques mobiles sont opérationnelles à compter d’hier à Antananarivo. Elles vont pouvoir pallier la propagation de la peste.
Elles ont principalement des fonctions comme les CSB II, d’après le médecin inspecteur de Tanà Ville. Les cliniques mobiles mènent des sensibilisations et effectuent les dépistages. Des salles d’isolement sont aussi aménagées dans divers centres médicaux qui sont dotés des matériels spéciaux. Chaque arrondissement de la capitale bénéficie également d’une ambulance. Le nombre des personnes atteintes de l’épidémie de la peste n’augmentera plus désormais grâce à ces initiatives selon toujours le médecin inspecteur. Le nombre des personnes qui se font dépister en est la raison. Un atelier de sensibilisation s’est tenu hier matin dans les locaux de l’Institut de l’Hygiène à Analakely. Des mesures de préventions de la peste ont été au menu de cet atelier. Des supports de sensibilisations sont utilisés afin de démontrer les symptômes de la peste, et des formulaires de prévention ont été distribués.
Midi Madagasikara11 partages

Insécurité : un problème récurrent

C’est vers la peste que se porte toute l’attention du public pour le moment. Et c’est à raison que les pouvoirs publics, les associations et les organisations internationales conjuguent leurs efforts pour éradiquer le fléau. Mais cela ne peut pas occulter les autres problèmes qui existent et auxquels aucune solution n’a été trouvée. Pour le moment, celui de l’insécurité n’a pas été résolu malgré toutes les annonces faites par le président de la République lui-même. Les attaques à mains armées et les kidnappings continuent à entretenir ce sentiment de malaise éprouvé par la majorité de la population.

Insécurité : un problème récurrent

La crainte d’être attaqué est toujours présente. Le chef de l’Etat avait affirmé pourtant que la lutte contre l’insécurité était une de ses priorités. Il avait, semble-t-il, donné des directives strictes aux responsables des forces de l’ordre d’établir une stratégie efficace pour stopper l’insécurité.  Ces derniers ont bénéficié de l’aide d’experts étrangers pour revoir toute l’organisation du système existant. Les résultats sur le terrain se font pour l’instant attendre. Les kidnappings de ressortissants français d’origine indienne ont repris alors que les autorités malgaches avaient assuré  que cela ne se reproduirait plus. Pour le moment, aucune nouvelle n’est parvenue sur l’issue des enquêtes menées dans le cadre de ces enlèvements. La série d’évasions qui ont eu lieu ces derniers temps des maisons d’arrêt a mis à mal cette confiance encore fragile que la population avait commencé à éprouver vis-à-vis des forces de sécurité. A présent, les Malgaches  ont l’impression de revivre un passé qu’ils pensaient révolu. Les gros titres des faits divers dans les quotidiens de la capitale laissent penser que ce passé se conjugue au présent et qu’il va falloir continuer à vivre avec cette angoisse diffuse d’être agressé partout où l’on va. Des promesses ont été faites par nos dirigeants, mais elles sont loin d’être tenues. Comme dit la maxime : « les promesses n’engagent pas ceux qui les font, mais ceux à qui on les fait ».

Patrice RABE

Midi Madagasikara10 partages

Bodybuilding : Le « Grand prix de l’océan indien » à Maurice les 24 et 25 novembre

Les évènements se suivent et ne se ressemblent pas pour les bodybuilders malgaches. Après avoir participé aux derniers Championnats du monde de Mongolie au début du mois, les yeux des bodybuilders sont maintenant rivés sur l’Ile Maurice. En effet, le « Grand Prix de l’Océan Indien » se disputera les 24 et 25 novembre. La fédération à travers la commission bodybuilding sera représentée à l’Ile Maurice. Big Man et Cutler, les deux représentants malgaches aux mondiaux de Mongolie sont déjà des habitués de ce tournoi régional. Big Man a participé à trois reprises à ce Grand Prix de l’Océan Indien et a été classé deuxième notamment en  en 2014 dans la catégorie -70 kg, en moins de 75 kg à Rodrigues en 2015 et aux Seychelles en 2016. Cutler est, quant à lui, vice-champion de ce Grand Prix dans la catégorie -85kg en 2016.

T.H

News Mada9 partages

La peste à Madagascar (1898)

Marche de l’épidémie

à Tamatave

2 décembre 1898 : 6 cas dont 2 décès.

4 décembre : 3 cas confirmés, 4 suspects et 4 décès.

5 décembre : 1 cas, 3 décès.

6 décembre : 6 cas confirmés, 1 décès.

7 décembre : 4 cas confirmés, 5 décès dont un Chinois et 4 indigènes.

8 décembre : 6 cas, 5 décès.

Le Journal officiel de la Colonie du 6 décembre donne des instructions à MM. les Commandants de Cercle et Administrateurs au sujet de l’épidémie actuelle.

Le Maire de Tananarive a, par une décision locale, prescrit les mesures suivantes en ce qui concerne le Chef-lieu :

Propreté et aération des habitations, cabinets, désinfection à la chaux ; création d’un service médical permettant de s’assurer de l’état de propreté des différentes parties de la ville ; obligations aux habitants de déclarer sans délai les cas d’épidémie de leur connaissance ; les malades seront transportés au Fort Duchesne et leurs habitations seront désinfectées ou incendiées, s’il s’agit de cases en paille, les effets et la literie seront brûlés. Les règles d’hygiène à observer sont les suivantes :

Ablutions corporelles le plus souvent possible, désinfection des habits et de la literie.

Éviter les excès de toutes sortes.

Description des symptômes de la maladie : abattement du malade, mal de tête, frissons, fièvre, selles et vomissements fétides, agitation, délire, du 2e au 4e jour apparition des bubons.

Les rats et les souris étant propagateurs de la peste il faut les détruire par tous les moyens possibles ; il est recommandé de les incinérer sur place en ayant soin de ne pas toucher aux cadavres.

Les autorités locales sont chargées de l’exécution de cette prescription dans tous les centres de l’île et les habitants devront les aider par tous les moyens en leur pouvoir.

Nécrologie

de la Haye Duponsel est décédé le 3 de ce mois, victime de la maladie épidémique qui sévit en ce moment.Duponsel, originaire de l’Île Maurice, habitait Madagascar depuis 8 ans ; associé de M. Trouchet, il était une notabilité commerciale de Tamatave, très connu et très aimé, sa mort a causé dans notre ville une légitime émotion.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

Supplément commercial (Tamatave et Côte Est)

Samedi 10 décembre 1898.

www.bibliothequemalgache.com

Midi Madagasikara9 partages

Is’Art Galerie : Le festival d’art urbain à Tanà et Antsiranana

Temandrota, parmi les artistes qui participent à ce festival.

La 4e édition du festival d’art urbain organisé par Is’Art Galerie se tiendra à Antananarivo et à Antsiranana du 20 octobre au 4 novembre prochain. Musique et art plastique dans la ville, telles seront les activités qui orneront cet événement.

Les festivals se suivent mais ne se ressemblent pas dans la ville de Tanà. Si le festival Madajazzcar a du être annulé à cause de la propagation de l’épidémie de la peste, d’autres événements à venir tentent tout de même d’exister. Et pour faire bouger la ville, après le Dago Festival par le collectif Dago Team Zara et le Hay qui a dû lui aussi être annulé à cause de la peste, voici poindre son nez la quatrième édition du Festival d’Art Urbain. Sous la houlette de l’Is’Art Galerie, ce festival est le haut lieu de rencontre des disciplines d’art dans la ville, comme son nom l’indique. Et pour cette édition, le festival se déroulera dans deux grandes villes du pays, à Antananarivo et à Antsiranana. Le programme est très fourni et comprend la musique, la création urbaine, l’art contemporain et des performances en live. Plusieurs artistes seront de la partie, certains feront même le déplacement entre la capitale et Antsiranana.

Stritarty. Le festival démarrera officiellement le 20 octobre prochain, par un concert d’ouverture avec Takodah sy Ngah Be, à l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo. Ces deux rappeurs, très connus du microcosme du rap, ont une place importante et une grande notoriété, même si leurs apparitions sont très rares. C’est d’ailleurs une occasion de les voir sur scène, parce que les prochaines prestations ne sont pour pas tout de suite. Avec l’événement Stritarty, le festival se déplace à Antsiranana du 25 au 28 octobre prochain, pour des créations qui marqueront la ville. Parmi les artistes, on pourra compter sur le peintre malgache de renommée internationale, Temandrota. Du 29 octrobre au 4 novembre, c’est à Antananarivo que tout le monde se retrouvera pour des créations urbaines. Le 3 novembre, place à la musique avec un concert performance à l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo. Et pour clore le festival, place à une déambulation dans les rues piétonnes entre Ambanidia et Andohalo le samedi 4 novembre. Car le rideau se fermera en musique lors d’un grand concert de clôture au jardin historique d’Andohalo by First.Le programme s’annonce fourni, pourvu que la peste ne s’y invite pas pour contraindre les organisateurs de tout annuler, encore une fois.Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara9 partages

FMF : Une AG Extraordinaire pour ce samedi

A plusieurs reprises demandées par les ligues régionales suite à l’élection de l’ancien président de la Fédération Malgache de football (FMF), Ahmad à la présidence de la CAF, l’assemblée générale extraordinaire aura lieu finalement. Sauf changement de dernière minute, la FMF tiendra une AG extraordinaire au Motel de Tana à Anosy ce samedi 14 octobre. Une AGE convoquée par les ligues régionales  qui est d’ailleurs l’organe suprême. Il est à signaler que les présidents des ligues régionales de football ont déjà demandé la tenue de l’AG extraordinaire après l’AGO au mois de mars au Centre Technique National de Carion. Cette AG attire l’attention des férus de l’ovale surtout à quelques mois de la fin du mandat du président par intérim et des membres au sein du comité exécutif. Une chose est sûre, les élections au niveau des clubs, des sections, des ligues régionales et fédérales pour 2018 figurent dans l’ordre, outre ceux proposés par les ligues. Et comme lors de la précédente élection, les points très attendus concernent la constitution de la commission électorale, les critères d’éligibilité et la modalité d’élection. Une histoire à suivre.

T.H

L'express de Madagascar6 partages

Litchi – La récolte risque de connaître du retard

La période de récolte de litchi prendra du retard cette année. La production risque également d’être plus faible.

Une récolte tardive. Après sa mission de prospection dans la province de Toamasina, le 29 septembre, le Centre technique horticole de Toamasina (CTHT) conclut que la période de récolte de litchi cette année accusera du retard, par rapport aux années précédentes. Cette saison ressemblera à l’année 2011, d’après le rapport de ce centre. « Sur le plan climatique, la sécheresse qui sévit depuis le 20 août  pourra, si elle perdure, avoir une influence sur le développement des fruits, même si elle a été bénéfique à la nouaison. La période de récolte pour permettre le chargement des bateaux conventionnels sera, toutefois, plus tardive que celle des trois années passées », indique le rapport.Le CTHT mène régulièrement une mission de prospection dans les zones de production de ce fruit. Elle est menée durant le développement des fruits, ce qui permet d’apporter des précisions sur la période de récolte des produits pour répondre aux besoins du chargement des bateaux  conventionnels.

Faible pourcentageLes observations effectuées et les mesures prises doivent permettre d’apporter des informations générales sur la structure de la population par rapport à l’évolution de la fructification des arbres dans ces zones productrices.Cette mission sera donc la troisième pour cette saison. Au début du mois de septembre, le CTHT a constaté que les conditions climatiques étaient nettement plus favorables au développement des fruits car les températures ont nettement remonté, fin août. « Malgré cette évolution positive, le pourcentage d’arbres productifs était faible ces dix dernières années : il était d’environ 70% », mentionne le rapport publié le 4 septembre.L’ensemble de ces informations confirme que le potentiel de production sera nettement plus faible cette année. Mais le CTHT veut rester encore très prudent avant de donner une conclusion. Le centre veut élargir la zone de collecte pour satisfaire les besoins des exportateurs.Chaque année, plus d’une dizaine de milliers de tonnes de ce fruit arrivent sur le marché international. Lors  de la campagne 2012-2013, la production a progressé. Madagascar a pu exporter près de 17 500 tonnes. Ce volume a augmenté jusqu’à 18 000 tonnes durant la campagne de 2013-2014, mais a, néanmoins, régressé à 17 000 tonnes lors de la campagne de 2014-2015.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara6 partages

Football – THB Ligue des champions : Il est temps de mettre une équipe Espoirs !

La formation de JET Mada a manqué de très peu la qualification pour la Poule des As avec des hommes comme Tsiry, Hery, Solo Moto et Taffarel.

La deuxième phase de la Ligue des champions a pris fin dimanche avec des résultats prévisibles à l’exception peut-être du HZAM. Mais au-delà des simples résultats, la compétition a permis de mettre en avant une nouvelle race de joueurs capables de figurer en équipe nationale.

La THB Ligue des champions a permis à certains joueurs de briller. Des joueurs qui ont pour la plupart passé le test chez les Barea mais qui pour une raison ou une autre, n’ont pas été retenus par le staff fédéral. L’occasion était donc trop belle pour montrer que les techniciens ont eu tort.

De grands techniciens. C’est le cas notamment de Tsiry, le maître à jouer de JET Mada et de son gardien Taffarel Rajomazandry mais aussi de l’attaquant du HZAM, Besona, sans oublier le tour défensif d’Amparafa du nom de Tanjona.

Tous des grands techniciens en somme mais ni Franck Rajaonarisamba ni Raux Auguste et encore moins le DTN Debon Jean François n’en voulaient pas.

Et à un moment où les Barea ne disposaient pas d’un défenseur latéral gauche, il fallait frapper à la porte de JET Mada pour demander Solo dont le talent ne se dément pas. De retour des Seychelles, l’ancien d’Elgeco Plus affiche aujourd’hui une maturité qu’on ne lui connaissait pas avant.

La liste des joueurs pouvant faire le bonheur des Barea pourrait s’étendre à de nouveaux joueurs tels le meneur du FC Angèle, Jasmin, ou encore celui de Top Dom, Mela.

La solution. C’est-à-dire qu’il y a à boire et à manger pour former une équipe de…CHAN mais encore faut-il y mettre de la volonté. Si l’expérience est le premier voire l’unique argument des techniciens, alors il serait aujourd’hui grand temps de revenir à la méthode de l’Allemand Peter Schnittger et mettre en place une équipe Espoirs. La seule solution pour éviter de tels gâchis.

A moins qu’on change aussi d’encadrement et répartir sur d’autres bases et pourquoi pas sur d’autres joueurs à même de remplir convenablement leur rôle.

Comme l’idée d’avoir perdu en Angola alors qu’il s’agissait de la dernière marche pour se qualifier à la phase finale de la CHAN 2018, faisait mal, on attend la réaction de la FMF pour clarifier la situation.

Si le Bayern de Munich n’a pas hésité à remercier Carlo Ancelotti au lendemain de la défaite contre le PSG, c’est parce que partout ailleurs, c’est la solution. Et Madagascar n’échappe pas à la règle.

Clément RABARY

News Mada5 partages

Situation de la peste : le corps diplomatique à Mahazoarivo

Le gouvernement malgache semble être totalement dépassé par l’épidémie de la peste. Malgré la mobilisation générale, le nombre de personnes infectées et décédées augmente de jour en jour. Les chancelleries ne cachent plus leur inquiétude.

La situation est loin d’être maîtrisée. Sur le qui-vive au quotidien d’autant que le bilan s’aggrave à raison de trois morts par jour, la population redoute que cela va empirer. Et elle n’est pas la seule. Suite aux déclarations successives de la France, les Seychelles et dernièrement l’île Maurice qui appellent leurs compatriotes à la vigilance, tout le corps diplomatique est maintenant préoccupé par la flambée de la peste dans la Grande île.

La situation actuelle «nécessite des réponses graduées et actualisées», a évoqué récemment l’ambassadeur de France, Véronique Vouland-Aneini. A ce stade, des questions nécessitent des réponses et des points sont à éclaircir d’une manière officielle «pour permettre à toutes ces Chancelleries étrangères d’être au même niveau d’informations se rapportant à cette épidémie» a mentionné le Premier ministre Olivier Mahafaly hier à Mahazoarivo en conseil de gouvernement.

Un état des lieux s’impose

Le gouvernement a le devoir d’informer ses partenaires notamment le corps diplomatique sur la situation réelle et à jour de la propagation de l’épidémie. Car à entendre la grogne de la société civile, à voir les différentes rumeurs à recouper qui circulent sur les réseaux sociaux, plus d’un ne sait plus à quel saint se vouer quand il s’agit d’avoir une information exacte reflétant la réalité.

Comble de la conjoncture, en matière de communication officielle, plus d’un ne se fie plus au régime. Et apparemment, le corps diplomatique nage aussi dans un brouillard alors que de son côté, il devrait aussi prendre des mesures pour protéger ses ressortissants résidents et en voyage à Madagascar. La peste affecte maintenant l’économie, notamment le secteur du tourisme même si pour l’heure «aucune compagnie aérienne étrangère, sauf Air Seychelles dont les négociations en vue d’un règlement sont actuellement en cours, n’a envisagé d’annuler ses vols à destination de Madagascar», a rapporté le communique du gouvernement.

Le gouvernement maitrise-t-il réellement la situation ? Le corps diplomatique a besoin d’une réponse claire, nette et précise.

Rakoto

 

News Mada5 partages

Bodybuilding : Antoine Cutler se confie

Les bodybuilders malgaches ont porté haut le flambeau lors de leur sortie à l’étranger cette saison. Parmi eux figure Maholy Razafinantoanina, alias Antoine Cutler, qui vient de figurer dans le Top 10 mondial. Interview.

*Les Nouvelles : En 2009, vous êtes sacré champion de Madagascar d’haltérophilie.  Comment en êtes vous venu au bodybuilding ?

-Antoine Cutler : Au début, j’ai fait de la musculation pour gonfler mon corps. Pour cause, à l’époque, je pesais seulement 53 kg. Mais au fur et à mesure que mon corps a pris du volume musculaire, j’ai fini par y prendre goût ? quitte à laisser tomber les disciplines que j’ai pratiquées avant, à savoir le cyclisme et l’haltérophilie à laquelle j’ai gagné le championnat national des -60 kg en 2009.

*Une décision que vous n’avez pas regrettée…

-Au vu de mon palmarès depuis 2013, je n’ai aucun regret ni de remords. Le bodybuilding est maintenant ma discipline de prédilection. A l’exception de 2013, où j’ai fermé la marche du podium, depuis 2015, j’ai raflé tous les trophées dans les grandes compétitions.

*Le bodybuilding fait-il vivre son homme ?

-A Madagascar, la situation est en train de s’améliorer, mais en attendant, il faudra le marier avec un vrai travail. C’est pour cela qu’on essaie tant bien que mal de participer aux compétitions à l’étranger dans une optique de carrière professionnelle.

*Pouvez-vous nous donner une fourchette du budget alloué à la préparation ?

-Comme dit l’adage, le bodybuilding est un sport de riche. Personnellement, je dépense des millions d’ariary par mois pour la nourriture, les compléments nutritionnels et l’abonnement à la salle de sport. Lorsque je prépare une compétition, 600 000 d’ariary sont destinés à la nourriture, 200 000 ariary pour accéder à la salle de sport et  2 000 000 d’ariary pour les compléments alimentaires. Maintenant, vous avez une idée du montant total des dépenses.

Recueillis par Naisa

Palmarès :

2013 : 3e place B.B.A Classic Ambodimita

2015 : Champion de Boeny

2015 : Champion de Madagascar

2016 : 3e place Tournoi Equinox.

2016 : Champion Big Tanà

2016 : Champion de Madagascar

2016 : Vice-champion tournoi Eric Favre Classic Océan Indien

2016 : Champion Défi Bodybuilding

2017 : Champion Big Tanà

2017 : Champion de Madagascar

2017 : Champion de Body Perfect Classic

2017 : 7e place Championnat du monde WBPF

L'express de Madagascar3 partages

Épidémie de peste – Une vingtaine de zones rouges à Antananarivo

L’épidémie de peste se répand dans la capitale de Madagascar. Une vingtaine de quartiers seraient touchés, actuellement.

Circuler dans la ville d’Antananarivo devient plus qu’effrayant. On parle d’une vingtaine de zones rouges de l’épidémie de peste, au niveau du ministère de la Santé publique. « Récemment, on en a compté quinze. Actuellement, il y en a une vingtaine », signale une source, hier. Parmi les fokontany cités par cette source figurent celui d’Andraisoro, d’Antsahatsiroa, de Tsarahonenana, d’Ambodotsiry, de Manjakaray, d’Andoha-tapenaka, de Saropody, d’Androndra, d’Ankaraobato, où des cas suspects de peste ont été enregistrés.La négligence de la circulation des personnes pestiférées répertoriées à Toamasina, puis à Antananarivo, il y a un mois, a une part belle dans cette explosion de l’épidémie. Depuis, le graphe du nombre des victimes de la peste pulmonaire a connu une courbe ascendante dans la ville d’Antananarivo, passant de trois cas suspects à cent quatre vingt dix-sept cas, hier, selon les derniers chiffres officiels du ministère de la Santé publique. Hier encore, une personne a succombé suite à une suspicion de peste pulmonaire dans un grand hôpital d’Antananarivo. Par ailleurs, le refus de traitement de certains malades rend difficile le travail du ministère de la Santé publique, dans la maîtrise des cas.

Au chevet de MadagascarTous sont maintenant au chevet de Madagascar, pour éliminer cette maladie. Pas plus tard qu’hier, le gouvernement américain, à travers l’Agence des Nations-Unies pour le développement International (USAID), a offert dix véhicules pour le transport des malades et quatre autres, pour l’appui à la sensibilisation. Il laisse aussi à notre disponibilité un magasin pour le stockage des intrants. L’ambassade américaine a également offert des équipements de protection individuelle pour les agents de santé qui travaillent d’arrache-pied, en ce moment.L’organisation mondiale de la santé (OMS) a, pour sa part, déjà déployé 1,5 million de dollars pour couvrir les besoins urgents et a fourni, hier, des médicaments pour sept mille malades et trente mille contacts, des équipements de protection, du matériel et des équipements de désinfection, de désinsectisation, de dératisation et des tablettes. Le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef), quant à lui, a remis quinze tentes pour renforcer la capacité d’accueil au niveau des hôpitaux, deux cent « body bags », pour l’enterrement des personnes décédées, ainsi que des équipements de protection individuelle pour les agents de santé. Des cliniques mobiles sont, en outre, installées au niveau des stationnements, et une ambulance a été placée dans chaque arrondissement, pour transporter les malades.Malgré ces multiples d’aides ainsi que les actions déjà entreprises par le gouvernement malgache, il serait encore difficile d’affirmer qu’on peut être confiant quant à l’élimination de cette épidémie dans une courte durée, selon une source. La sensibilisation de la population et la recherche active des cas seraient une priorité pour interrompre la transmission de la peste pulmonaire en milieu urbain et pour empêcher sa propagation à l’étranger.

Désinfection de six mille taxis-be

Des opérations de désinfection et de désinsectisation sont lancées au milieu du transport en commun. Cette opération devrait protéger les passagers contre cette épidémie. Six-mille taxis-be travaillant dans la ville d’Antananarivo et dans les périphéries en seront les bénéficiaires. Dans tout Madagascar, quatre cent quarante neuf cas dont quarante huit décès, ont été enregistrés, du 1er août au 10 octobre, selon le ministère de la Santé publique. Trois cent vingt deux cas sont des cas de peste pulmonaire.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar3 partages

Requalifier le Betsimitatatra

Les rois et reines de l’Imerina avaient eu bien raison d’avoir misé sur le Betsimitatatra. La maitrise de cette plaine a en effet permis au royaume d’avoir des productions agricoles abondantes, donc une population en bonne santé et des réserves. Sur le plan stratégique, un peuple rassasié et vigoureux a la volonté de conquérir. Une armée bien nourrie est une armée qui gagne. Aussi, la maîtrise du Betsimitatatra a été l’une des plus grandes prouesses des aïeux des Mérina. Une fois devenue rizière, la gestion de l’eau, des crues ainsi que la salubrité des marécages a été possible.Durant la colonisation, malgré les multiples remblais à des fin « d’urbanisation » d’Antananarivo, le Betsimitatatra a été épargné. Mieux, les différents canaux  de circulation des eaux, les digues et diguettes ont été améliorés et renforcés. Jusqu’à la Première République, la plaine a encore eu des moments de gloire. Les grands-pères et grands-mères, et même nos parents se souviennent encore des fêtes du « santa-bary » organisées pour célébrer les premières récoltes. À cet effet, les concours du meilleur rendement voyaient des records très intéressants.Depuis, qu’est devenu Betsimitatatra ? Un bout de terre sans considération, ni historique ni stratégique et encore moins urbaine. Si les Américains arrivent à faire visiter à des millions de touristes un bout de marbre où il y a « I have a dream », nous n’avons pas su honorer ces milliers d’hectares qui ont fait d’Analamanga, Antananarivo. Sur le plan stratégique, elle n’est plus que la scène des gesticulations d’égo de nos dirigeants qui ont violé cette plaine par des décisions qui ont fait, qui font et qui feront plus de mal à la ville que du bien.Qui peut dire en quoi les remblais du temps du Président Ravalomanana ; le Kianja Maki du temps de Rajoelina, la route de la francophonie du temps de l’actuel Président ont-ils été bénéfiques pour la ville ? Mais que reste-t-il maintenant de la plaine : une terre qui devient de plus en plus aride, faute d’apport des limons par les différentes crues qui devraient naturellement venir la baigner chaque année. Le phénomène est exacerbé par les remblais à grande échelle qui ont eu deux effets : la trajectoire des eaux a été modifiée parobstruction ou déviation ; les « terres mortes » et rochers lors des remblais ont été disposés à tort et à travers, même hors des zones à remblayer lors des « projets ». Sur le plan urbanistique, les conséquences de ces projets insensés sans réflexion technique ni historique seront plus lourdes que leur présence. Car si on fait un calcul financier des effets soi-disant positifs et les dévastations dues aux inondations, à l’insalubrité et à la famine, le compte est très vite établi.Il faut donc se prêter à l’exercice : repenser le Betsimitatatra et faire des choix raisonnés. Plusieurs options se posent et chacune nécessite une planification pointue et des moyens à la hauteur des décisions prises. Le premier choix serait d’urbaniser, de remblayer et le faire d’une manière visionnaire, ordonnée et planifiée. Le second est de faire un remblai partiel, bien cerné et normalisé tout en gardant une partie permettant la réurbanisation (l’agriculture rurale en ville) et les flux d’eaux. La troisième option serait de maintenir à tout prix cette belle plaine qui fait le charme et la sécurité de notre ville. Bref, il y a de multiples options et il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. Le mauvais choix serait de le laisser dans son état actuel.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Tia Tanindranaza2 partages

Hery RajaonarimampianinaMandavaka ny lavaka hilevenany

Mazava ny tanjon’ny filoham-pirenena ankehitriny fa hitady izay fomba rehetra hitazonana ny fahefana eo am-pelatanany.

 Ny hamolavola sy hanomana izay paikadiny izay no mahamaika ny filoha fa tsy izay fahasahiranam-bahoaka. Raha ny pesta izao, dia aty amin’ny faha-3 volana nisiany vao mody nihetsika sy namendrofendro tetsy sy teroa, ary toa mampandry adrisa fotsiny amin’ny hoe ampy hiatrehana ny pesta ny tahirim-panafody. Efa 48 izao no maty izay ny filoha vao nihetsika tamin’ny fitsidihana kely tetsy sy teroa omaly. Ny tena marina anefa, dia mba mamono afo kely aloha manoloana ny zava-misy. Andeha hisidina any ampitan-dranomasina any Rome Italia indray ny tenany manomboka ny 15-18 oktobra, ka mba mody manao fihetsika ivelany aloha hialana amin’ny hoe tsy miraharaha ny Malagasy, kanefa dia izay mihitsy no miseho. Mikofokofoka mihitsy mitady ranondranony amin’ireo mpila ravinahitra Malagasy any ivelany hanohana sy hanampy ny tenany. Ny mahamaika dia ny hanova lalàmpanorenana, ka tonga hatrany amin’ny hanambazana fiara tsy mataho-dalana ny solombavambahoaka hanaiky mora izany ny resaka. Inona no mahamaika amin’izao ? Ny fanovana ny lalàmpanorenana sa ny pesta ? Toa efa mandavaka lavaka hilevenana ny fanjakana Rajaonarimampianina satria ankoatra ny tsy fahombiazana dia mbola mahavita mihantsy ady sy mihevi-tena tsy ho tratry ny aloka hatrany. Tsy mahay maka lesona tamin’ny tantara ka mampiasa ny fahefana eo am-pelatanana amin’izay tiana hanaovana azy. Mihevitra ve ny fanjakana fa hanaiky mora foana ny antsojay ireo herivelona isan-tsokajiny foretiny ankehitriny rehefa tonga tokoa ny tokoa ? Rehefa feno ny kapoaka mitobaka ihany, fa izao aloha mbola mijery ny fitsoaky ny rivotra sy ny hametrahany ny tongony ny rehetra.

Toky R

 

La Vérité2 partages

Victime d'un Avc - Albert Zafy dans un état comateux

La nouvelle a vite fait le tour des médias hier. L'ancien Président Albert Zafy a été admis à la Polyclinique d'Ilafy. Une information confirmée par un communiqué publié hier dans l'après - midi par l'Undd (Union Nationale pour le Développement et la Démocratie) dont il est le président d'honneur. D'après les premières informations obtenues auprès de l'entourage du Professeur, il aurait été victime d'un accident vasculaire cérébral (Avc).

« Il est entre de bonnes mains », peut - on lire dans le communiqué officiel de l'Undd. L'ancien chef d'Etat également connu sous l'appellation de l'homme au chapeau de paille se trouvait dans un état comateux au moment de son admission à la Polyclinique et continue de recevoir les soins des médecins. L'ancien président aurait été amené d'urgence à l'hôpital de Befelatanana avant d'être admis dans cette clinique privée. Actuellement âgé  de 90 ans, Albert Zafy aurait déjà connu quelques déconvenues sanitaires depuis ces trois derniers mois.Evacuation sanitaireL'entourage du locataire de la villa La Franchise reste très prudent sur son état de santé. Selon une dame proche de l'ancien président, la probabilité d'une évacuation du Professeur à l'étranger n'est pas à exclure. « Toutefois, cela dépendra uniquement du diagnostic des médecins », avance notre source avant d'ajouter que « tous les soins relatifs à son hospitalisation sont pris en charge par l'Etat y compris une éventuelle évacuation à l'étranger ». Une information confortée, en début de soirée hier, par le responsable de la communication de l'Undd qui affirme qu' « il pourrait effectivement bénéficier d'une évacuation sanitaire à l'étranger demain (Ndlr : ce jour) ».Le Professeur Albert Zafy est surtout connu pour sa discrétion. Resté silencieux depuis le sommet des chefs d'Etat initié par les leaders religieux au sein du Ffkm en 2014 au Centre de conférence international d'Ivato, il a brillé par son silence malgré sa réputation comme étant le père de la Réconciliation Nationale. Ses récentes sorties médiatiques se rapportaient surtout à ses fréquentes rencontres avec son homologue Marc Ravalomanana, dont la dernière s'est tenue au mois de septembre dernier à son domicile à Ivandry.Sandra R.

L'express de Madagascar2 partages

Épidémie – Air Madagascar prend ses dispositions

Des mesures rigoureuses. La compagnie Air Madagascar a pris une série de mesures pour endiguer « l’exportation » de la peste en dehors des frontières. C’est ainsi que la compagnie suspend jusqu’à nouvel ordre « le transport ou rapatriement de corps de défunt à l’intérieur de l’île ». De même, les passagers considérés comme suspects ne pourront pas embarquer à bord de l’un de ses avions.La compagnie aérienne a aussi pris des mesures sanitaires à l’endroit des membres de son personnel. Les membres du personnel d’escale, par exemple, sont équipés de thermomètre digital permettant de détecter de façon sûre toute température corporelle anormalement élevée. Ceux qui sont en contact direct avec les clients, quant à eux, porteront un masque sanitaire. « Les éventuels cas suspects détectés au niveau de la compagnie seront pris en charge par des médecins mis à disposition par le ministère de la Santé », indique la compagnie aérienne.Au sein de l’aéroport d’Ivato, les autorités ont renforcé les contrôles sanitaires des passagers avec la mise en place de différentes mesures.

L.R.

Madaplus.info1 partages

Stagnation de la peste pulmonaire grâce à la mise en place des cliniques mobiles

Huit cliniques mobiles sont opérationnelles à compter d’hier à Antananarivo. Elles vont pouvoir pallier la propagation de la peste.
Elles ont principalement des fonctions comme les CSB II, d’après le médecin inspecteur de Tanà Ville. Les cliniques mobiles mènent des sensibilisations et effectuent les dépistages. Des salles d’isolement sont aussi aménagées dans divers centres médicaux qui sont dotés des matériels spéciaux. Chaque arrondissement de la capitale bénéficie également d’une ambulance. Le nombre des personnes atteintes de l’épidémie de la peste n’augmentera plus désormais grâce à ces initiatives selon toujours le médecin inspecteur. Le nombre des personnes qui se font dépister en est la raison. Un atelier de sensibilisation s’est tenu hier matin dans les locaux de l’Institut de l’Hygiène à Analakely. Des mesures de préventions de la peste ont été au menu de cet atelier. Des supports de sensibilisations sont utilisés afin de démontrer les symptômes de la peste, et des formulaires de prévention ont été distribués.
Ino Vaovao1 partages

DINIKA HO AN’NY FANAVOTAM-PIRENENA : « Handrotsaka kandidà amin’ny 2018 »

Manoloana izany indrindra dia nanapa-kevitra ny teo anivon’ny Dinika ho an’ny fanavontam-pirenena na ny Dfp fa «  handrotsaka olona hofidiana izy ireo amin’ny 2018  ». 

«  Tsy hitazam-potsiny an’izao fahoriana mianjady amin’ny vahoaka Malagasy izao izahay, ka handrotsaka kandida hofidiana amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena  » io raha fintinina ny voalazan’ny mpitondra teny eo anivon’ny Dfp, Ratolojanahary Maharavo. Ankoatr’izay dia nasiany resaka ihany koa ny mahakasika ny lalàna mifehy ny fifidianana izay nasiam-panitsiana. Amin’ny ankapobeny dia manahy ny mety hisian’ny fanilihana an’ireo mpilatsaka hofidiana amin’ny taona 2018 ny Dfp. 

Anisan’izany ny mety ho fanovàna ny taonan’ireo olona afaka hilatsaka hofidiana izay mety hisy fiantraikany sy hanakana ny filatsahan-kofidian’ireo kandida hafa. Raha tsiahivina dia anisany nikasa hitondra fanovàna teto amin’ny firenena ny Dinika ho an’ny fanavotam-pirenena na ny Dfp niaraka tamin’ny Herin’ny Fanovàna tamin’ny alalan’ny hetsi-bahoaka saika notanterahina tetsy Mahamasina saingy nosakanan’ny prefektiora hatramin’ny farany. Nambaran’ireo mpitarika ity vovonana ity fa tsy hijanona fotsiny eto Madagasikara ny Herin’ny Fanovàna fa hanomboka hisandrahaka manerana an’izao tontolo izao.

Avotra Isaorana

News Mada1 partages

Noho ny aretina mahazo azy… : hisy ny “Tolo-tanana ho an’ i Lego”

Miezaka amin’ny fitsaboana, mba ho salama tsara tsy hisy takaitra, i Lego. Antony hanaovana ny tolo-tanana, hanohanan’ireo mpanakanto namany azy izany.“Namako ianao, mila anao aho”. Hafatra napetrak’i Lego anatin’ny pejy “facebook” io. Mahakasika inona ilay antso? Izao vao nanambara amin’ny besinimaro i Lego fa tratran’ny AVC, efa fotoana elaela izay. Nifanome tanana nitsabo azy ny fianakaviany sy ireo namany akaiky tao anatin’izay fotoana izay. Mihatsara hatrany ny fahasalamany, saingy mbola misy ampahany tsy ampy fihetsehana ny vatany ka mila tohizana tsaratsara kokoa ny famerenana izany.Noho izany indrindra no nahatonga ny hetsika “Tolo-tanana ho an’i Lego”. Fampisehoana handraisana anjara mpanakanto maro izy io, izay hotontosaina rahampitso alakamisy 12 oktobra, manomboka amin’ny 8 ora alina, etsy amin’ny Le Glacier Analakely. “Maro ireo mpanakanto ho avy ao, izay namaly ny antso nataon’i Lego. Hanentananay ireo mpankafy io, satria ao anatin’ny fitsaboana izy izao”, hoy ny nambaran’i Roberto, anisan’ireo mpikarakara ny hetsika.Raha hiverenana kely, efa herinandro maromaro no voan’ny AVC i Lego. Tranga nampalahelo nihatra taminy no nitarika ny fahatsentsenan’ny lalandrà, raha ny fanazavana. Nanaraka fitsaboana akaiky izy nanomboka teo, satria nisy ampahany tsy nihetsika ny vatany. Efa mihatsara kosa izany ankehitriny, satria efa mianatra mandeha i Lego. Raha mitohy tsara ny fitsaboana, afaka miverina amin’ny laoniny izany. Izay indrindra no hantenain’ny rehetra, ka nahatonga ny hetsika tolo-tanana, mba hanampiana azy.Tsiahivina fa anisan’ireo mpanakanto miavaka amin’ny fitendrena angorodao i Lego, ary efa nisongadina hatrany ivelany koa izy.

Zo ny Aina

News Mada1 partages

Région Sofia : trois morts dans un accident de la route

La Route nationale 6 (RN6) reliant Antananarivo à Antsiranana, plus précisément à la sortie du pont de la Sofia vers Antsohihy, a encore tué, dans la matinée d’hier. Le drame a fait trois morts et des blessés. La violence du choc a été telle que le véhicule a été réduit en tôle froissée. Les autres occupants s’en sont sortis avec des blessures plus au moins importantes. L’on sait qu’un camion qui transportait des passagers et plusieurs sacs de légumes au retour du marché de Port-Bergé s’est retrouvé en contrebas de la chaussée à la suite de la maladresse du conducteur. Selon les rescapés de l’accident, le chauffeur du poids lourd était déjà sous l’effet de l’alcool au départ. De plus, il aurait déjà heurté un pousse-pousse peu de temps auparavant mais ne s’est pas arrêté.

Ando Tsiresy

 

News Mada1 partages

Circuit ITF : Madagascar, hôte du tournoi U18

Les compétitions se suivent mais ne se ressemblent pas aussi bien sur le plan national qu’international. Après avoir abordé avec fierté les championnats d’Afrique U14 par équipe et le Masters africain U14 garçons, remporté par Toky Ranaivo, la Fédération malgache de tennis (FMT) se penche actuellement sur de nouveaux projets. L’organisation du prochain ITF Circuit U18 Madagascar open junior Grade 5 figure en haut de la liste des rendez-vous incontournables. Ce plateau est prévu se dérouler du 25 au 29 juin 2018 et fait partie des plus importants tournois sous l’égide de l’International tennis federation (ITF).

Force est de remarquer que Madagascar a été privilégié pour accueillir cette échéance vu qu’il reste le seul pays sollicité sur tout le continent africain si l’on se réfère à la liste des pays organisateurs de tournoi de ce genre pendant cette période. Un autre pas à franchir pour la FMT qui se fixe comme objectif de rehausser le niveau des jeunes tennismen malgaches afin qu’ils puissent se frayer un chemin sur le classement africain et international.

Rojo N.

 

Madonline1 partages

Tiko AAA : Quand la politique s’en mêle

Manifestation contre la fermeture de Tiko AAA dans la localité d'Andranomanelatra

La société AAA qui exploite depuis un peu plus d’un an la marque Tiko et ses usines est sur le point d’être fermée par les autorités. Un arrêté ministériel a été pris dans ce sens. Le gouvernement évoque l’absence de certificat de consommabilité, de permis environnemental et d’autorisation de mise sur le marché pour les produits.

De leur côté, les responsables de Tiko démentent. Pour eux, les reproches formulés par les représentants du gouvernement ne sont en aucun cas fondés. Car tous les dossiers ont été déjà fournis.

Tiko a été fondé par l’ancien président Marc Ravalomanana. Celui-ci est actuellement président du parti d’opposition TIM et a fait comprendre à maintes reprises qu’il est candidat à l’élection présidentielle de 2018.

Pour les leaders du TIM, la tentative de fermeture de Tiko AAA constitue pour les dirigeants une opportunité de s’attaquer à Marc Ravalomanana, sans considération des conséquences de la décision au plan socioéconomique.

En tous cas, des fournisseurs, des détaillants et des membres de famille d’employés de Tiko AAA ont décidé de tenir une manifestation non loin de l’usine de Tiko à Andranomanelatra afin de protester contre cette décision du gouvernement.

Le 5 octobre dernier, la décision de fermeture de Tiko AAA a été rendue publique par le ministre de l’Industrie, Armand Tazafy, qui était déjà à l’origine de la fermeture du magasin Magro à Ankorondrano, appartenant aussi au groupe Tiko,  quand il était ministre du Commerce.

Les sympathisants de Marc Ravalomanana voient une main politique, derrière cette décision. Saccagés lors du coup d’Etat de 2009, les locaux de Tiko ont été pratiquement laissés à l’abandon durant au moins cinq ans. Une reprise progressive des activités a été décidée depuis le retour au pays de l’ancien président Marc Ravalomanana en 2014. Mais les embûches ont été nombreuses. Tiko n’est pas au bout de ses peines, huit ans après les saccages lors des émeutes de 2009. Les dirigeants de Tiko parlent actuellement de « saccages » sous une autre forme.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Salon International de l’HabitatRaikitra ny andiany faha-19

Nambaran’ny « agence Premiere Ligne » tarihan’Andriamatoa Dominichi Ramiaramanana teny amin’ny Louvre Antaninarenina omaly talata 10 oktobra fa hotanterahina eny amin’ny Forello Expo eny Tanjombato ny 19 ka hatramin’ny 22 oktobra 2017 ny « Salon International de l’Habitat » andiany faha-19.

La Vérité1 partages

Epidémie de peste - Où sont-elles, que font-elles ?

Où sont Voahangy Rajaonarimampianina, Première Dame, et Onitiana Realy, ministre de la Population, de la Protection sociale et de la promotion de la Femme et que font-elles ? Depuis que l'épidémie de peste sévit, les deux dames, en effet, sont restées dans l'ombre.  Face à l'explosion de l'épidémie de peste qui touche le peuple malgache, les figures masculines du régime actuel sont aux avant-postes.  Le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, le ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo, le ministre de l'Eau, de l'Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, le ministre de l'Education nationale, Paul Rabary sont régulièrement présents dans l'actualité ces derniers jours.  Critiqué, le Chef de l'Etat Hery Rajaonarimampianina s'est décidé à briser son silence avant-hier, à l'occasion d'une dotation par l'Oms, le Fnuap et le Usaid de médicaments, équipements et consommables médicaux à Ankorondrano en minimisant la gravité de la situation tout en annonçant pourtant une « guerre » contre le fléau…

Les figures féminines brillent en tout cas, par leur absence. Le fait n'a pas échappé à l'observation qui alimente depuis quelque temps les conversations.  Deux grandes dames en particulier du pays affichent en effet un mutisme depuis le début l'explosion de l'épidémie. Où sont Voahangy Rajaonarimampianina, Première Dame, et Onitiana Realy, ministre de la Population, de la Protection sociale et de la promotion de la Femme et que font-elles ? Depuis que l'épidémie de peste sévit, les deux dames en effet sont restées dans l'ombre. La Première Dame deux mois en dehors de l'îleAlors que son époux avant-hier avait effectué un véritable roadshow l’ayant emmené de la Centrale d'Achat de médicaments essentiels et de matériels médicaux Salama de Tanjombato, au centre de stockage de Dhl Ankorondrano en passant par le ministère de la Santé publique et l'Institut pasteur à Avaradoha, la Première Dame est quasiment invisible. La dernière fois que l'épouse du Chef de l'Etat est apparue en public, c'était il y a pratiquement deux mois. Aux côtés de son Chef d'Etat de mari, elle s'était alors rendue à l'Akamasoa du Père Pedro. Dans la foulée, elle se serait envolée sous d'autres cieux et ne devrait effectuer son retour dans la  Grande île que dans les prochains jours. La Première dame aurait donc été absente du territoire depuis près de deux mois, ceci expliquant sans doute cela. Au plus fort de l'épidémie, Onitiana Realy, la ministre de la Population s'était quant à elle  dernièrement rendue dans la Région Sava pour y célébrer la Journée internationale des personnes âgées.  Pour des raisons inconnues, elle s'est tue jusqu'ici. En tout cas, après Hery Rajaonarimampianina, les regards sont désormais tournés vers  ces deux dames.  Ne serait-ce que pour voir des visages féminins, plus doux que ceux des nombreux hommes qui sont actuellement au front, leur présence sur le terrain est requise par bon nombre de malagasy. En outre, elles sont de plus en plus sollicitées pour apporter du réconfort à la population paniquée et désemparée par l'ampleur de l'épidémie de peste qui sévit dans le pays. Un demi-millier de cas de peste ont été enregistrés depuis la fin du mois d'août, dont 54 décès, selon le dernier bilan du ministère de la santé publique malagasy.Face à cette situation préoccupante et la prise de position du Président de la République, des citoyens lancent un appel à son épouse Voahangy Rajaonarimampianina dans l'espoir qu'elle plaidera à leur cause : convaincre le chef de l'Etat de modérer ses propos et d'entreprendre des actions qui ont des impacts réels sur ce fléau qu'est la peste. Des appels sont également lancés en direction d'Onitiana Realy pour aider, non à combattre avec le gouvernement l'épidémie mais à aider à son éradication. Faut-il en effet rappeler que Madagascar fait partie des trois seuls pays au monde où cette maladie meurtrière fait encore des apparitions récurrentes. Recueillis par Aiky R.

L'express de Madagascar1 partages

Iakora – Vengeance après décapitation d’un bandit

Les représailles des dahalo sévissent à Iakora, district d’Ivohibe suite à la décapitation de leur complice par les villageois, dans la nuit de vendredi à samedi dernier. 

Fous de colère, les voleurs de zébus se vengent après un accrochage meurtrier opéré par les gendarmes et les habitants d’Iakora. Les faits remontent à la nuit de vendredi à samedi. Une série d’attaques a été enregistrée, mais n’a fait, jusqu’ici, aucune victime du côté de fokonolona, selon les informations recueillies auprès d’une source au niveau du district. «Au moins, trois vols de bœufs ont été perpétrés de dimanche à hier. Fort heureusement, les bandits ont toujours été repoussés dans les course-poursuites», a indiqué le même interlocuteur. La population locale se sent quand même terrorisée face à ces invasions infernales des bandits et a fait appel à l’autorité pour déployer immédiatement des éléments de renfort.Interrogé sur les faits, hier après-midi, le commandant de brigade (CB) d’Iakora n’a répondu à  aucune des questions pour une raison inconnue. Deux des bandits  n’ont pas survécu à leurs blessures graves, tandis que le troisième s’est fait décapiter dans une grotte où il se cachait. Les autres ont vidé les lieux et ont abandonné leur butin.

RedditionD’après les premiers éléments de l’enquête, le vol des cinquante zébus à Iakora a attisé la colère des habitants, alors qu’une nouvelle sur la reddition des trois mille dahalo venait d’être annoncée dans la commune et le district. «Les fokonolona ont apporté avec eux la tête du voleur et l’ont accroché sur un poteau dans une tribune pour démontrer leur mécontentement à l’autorité locale», a signalé un médecin sur place.Les villageois se tiennent cependant prêts à affronter les bandits, d’après les renseignements obtenus. «Les éléments de la gendarmerie locale devront sécuriser le périmètre jusqu’à ce que les renforts depuis Ivohibe et Ihosy arrivent sur place», a précisé un lieutenant-colonel du bataillon interarmes del’armée (BAI).

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar1 partages

Rak Root’s exploite Tania

Coup d’essai, coup de maître. Eh bien, c’est le cas du jeune chanteur Rak Root’s qui, grâce à son fameux tube « Tania », cartonne dans l’Hexagone et effectue quelques concerts à guichets fermés. On ne peut qu’être ébahi devant de tels succès et on peut conclure qu’en bref, le marché de la musique est en expansion aussi bien au niveau national qu’au niveau international.

Ino Vaovao0 partages

TOLO-TANANA HO AN’I LEGO : Mpanakanto maro no handray anjara amin’ilay hetsika manokana

Natokana ho fanohanana an’ity mpanakanto ity amin’ny fitsaboana azy no hanatanterahana io alim-pandihizana govana miavaka io. Mpanakanto maro no handray anjara amin’izany. Efa telo volana no tsy salama i Lego ary Avc no mahazo azy. Tamin’ny fanombohan’ny aretina dia tsy nahatsangana mihitsy ny lehilahy ary na miresaka aza tsy afaka nataony ihany koa.

Ankehitriny kosa mba efa mihatsara ny fahasalamany ary etsy amin’ny tranony ao 67 ha ihany izy no manaraka fitsaboana. Olana ara-pianakaviana no nanaitra azy tampoka ary tsy nahatsiaro tena avy hatrany ny mpanakanto nandritra izany ka noentina namonjy hopitaly. Tsy nanampo ny zavatra nolazaina taminy i Lego ary noentin-katezerana.

Nikaon-doha ny mpanakanto eto an-toerana hanao hetsika mba hanampiana an’i Lego amin’ny fitsaboana azy. Manentana izay malala-tanana rehetra ny fianakaviana sy ireo mpikarakara ho tonga maro amin’io fotoana.

Pounie

Ino Vaovao0 partages

FIAROVANA NY TONTOLO IAINANA : Mpianatra dimy nahazo loka avy amin’ny Ong Sage

Tao amin’ny trano malalaka ny Sage taty Antsiranana no nanatanterahana izany ny faran’ny herinandro lasa teo. Nifantoka tanteraka tamin’ny fanaovana sary mifandraika amin’ny fiarovana ny tontolo iainana sy famoronana teny filamatra izay entina hanentanana ny olona amin’ny faritra arovana no fifaninanana nataon’ireo mpianatra ireo.

Ka ny mpianatra avy amin’ny sekoly Ambodimagnary no nahazo ny loka voalohany tamin’izany. Fitaovam-pianarana, toy ny rakibolana, kitapo, fatana mitsitsy sy ny maro hafa no natolotra ireo mpianatra dimy mianadahy ireo.

Ho fampirisihana azy ireo amin’ny fianarana, entina hanamafisana ny maha zava-dehibe ny fiarovana ny tontolo iainana. Ka ny faritra arovana Ambohitritsingy montagne des français no manakaiky azy ireo. Ankoatra izany dia notolorana fitaovana, toy ny tsaoka, kahie ho fanomanana ny taom-pianarana ihany koa ireo avy amin’ny sekoly nandray anjara tamin’ny fifaninanana.

Azo ambara araka izany fa efa fahombiazana lehibe ny fahitana sangasangan’ireo ankizy mpianatra amin’ny fiheviny mahakasika ny fiarovana ny tontolo iainana. Nanamafy izany ny hafatra mba hitandrovana izany fananana sy fitaovana hoentina hanatanterahana ny fanentanana tamin’ireo sangasangan’ny mpianatra madinika ireo. Ary misy tamin’izy ireo no nitondra hafatra mafonja ho an’ny maro.

Alaina, ohatra, tamin’izany ny teny faneva napetraky ny mpianatra iray anisan’ireo nahazo loka tamin’izany, izay nilaza hoe "Izay mandoro ala dia fahavalom-pirenena, fa izay miaro azy hibata fandresena". Nandritra izany ihany koa no nanehoan’ny chef Zap ny fahavononana ny hiara-hiasa amin’ny fiarovana ny tontolo iainana.

Ity farany no nitarika ireo delegasiona ary nahitana ireo ray aman-dreny sady nilaza fa nanamafy ny tohana ho an’ny fandaharam-pianarana izao hetsika iarahana amin’ny Sage izao.

Mpanjono

Ino Vaovao0 partages

ANTOKO AREMA : « Tsy ilaina ny fikasan’ny mpitondra hanova ny lalàmpanorenana »

Nambarany fa «  tsy ilaina ny fanovàna izany satria misy amin’ireo andininy voarakitra ao anatin’ity lalàmpanorenana amin’izao ity aza no mbola tsy nampiharina akory hatramin’izay ». Misy lesoka mihitsy, ary raha ny tokony ho izy dia tokony asiam-panovàna io lalàmpanorenana io saingy tsy tokony amin’izao fotoana izao no hanatanterahan’ny mpitondra izany, hoy hatrany ny fanazavany. Nisongadina tao anatin’ny fanehoan-kevitra noentin’ity mpanao politika ity fa ny toe-tsaina no tokony hovaina fa tsy ny lalàmpanorenena velively. 

Hatreto, saika nitovy avokoa ny fomba fijerin’ireo antoko politika, fikambanana sy ny fiarahamonim-pirenena manoloana io fikasan’ny mpitondra io. Amin’ny ankapobeny dia tsy misy afatsy ny fitiavana te hifikitra eo amin’ny fitondrana no ao ambadik’izao fikasana ratsy izao, nanamafy izany ihany koa ny antoko Arema. Miaiky ny rehetra, eny fa hatramin’ireo olon-tsotra aza fa tsy hitondra fanatsarana eto amin’ny firenena velively io fanapahan-kevitra io. Ny mpitondra anefa mikasa ny hanao amboletra hanova izany hatrany.

Avotra Isaorana  

Ino Vaovao0 partages

ANKIRIHIRY - AVARATRA : Efa voalevina ny razana vao nolazaina fa tsy voan’ny pesta

Raha ny fanazavana voaray, dia nisy olona iray maty tao an-toerana, ny sabotsy 7 oktobra. Nantsoin’ny tompon-kavana namoy ny ainy ny Bmh. Tonga tao an-toerana ny Bmh. Nilaza ity farany fa tsy misy ahiana, tsy matina pesta ilay olona. Indroa namerina io teny io ny Bmh tonga nijery ny razana, hoy ny fianakavian’ny maty. Sabotsy hariva, niverina teny amin’ny fianakaviana mana-manjo ilay dokoteran’ny Bmh. Nilaza indray ity farany fa matina pesta ilay olona, ka ho avy eo ny tompon’andraikitra haka ny razana.

Tonga ihany ny alahady maraina, tsy nisy nipoitra ireo tompon’andraikitra lazaina fa haka ny razana. Nanapa-kevitra niroso tamin’ny fandevenana ny fianakaviana ny antoandron’ny alahady. Ny alahady 8 oktobra tamin’ny 11 ora sy fahefany antoandro vao tonga ireo mpiasan’ny fahasalamana voalaza fa haka ny razana. Ny razana anefa efa voalevina. Nangataka fandrarahana fanafody tao amin’ny trano nisy ny razana ny fianakaviana. Nanizingizina ireo havan’ny maty tao Ankirihiry-Avaratra izao fa aretina efa nitaiza efa ela no nahafaty ny havan’izy ireo fa tsy pesta velively. Tamin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra, salama tsy misy marary ireo fianakaviana nifanosihosy tamin’ilay razana.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

FENOARIVO - ATSINANANA TAMPON-TANANA : Tafakatra 21 ireo mararin’ny pesta

Ny alin’ny alatsinainy 9 oktobra, dia nisy olona telo indray naiditra hopitaly. Ny roa tamin’ireo dia voan’ny pestan’ny havokavoka raha pesta atody tarimokosa ny iray.

Hatramin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra ( talata antoandro), dia mahatratra 21 ny mararin’ny pesta, tsaboina ao amin’ny Hopitaly Be Fenoarivo-Atsinanana. Ny 4 amin’ireo dia peste bubonique raha pestan’ny havokavoka pesta atody tarimo kosa ny 17.

Tsy ankiato kosa ireo asa ataon’ny komity manokana miady amin’ny pesta. Netsehina ireo fiara mpitondra marary avy tamin’ny Bngrc. Mba ho fisorohana ny fiparitahan’ny aretina, dia tsy entina amin’ny fiara fitateram-bahoaka na fiaran’olon-tsotra na posiposy bisikileta ireo marary. Izany no antony nampiasana ireo fiara mpitondra marary avy tamin’ny Bngrc ireo ka ny faritra Analanjirofo no miantoka ny solika rehetra.

Marihina fa nanomboka nahitana ny trangana pesta tao Fenoarivo-Atsinanana nanomboka ny alin’ny alakamisy 5 oktobra ary tsy mbola nisy maty.

Kamy

News Mada0 partages

Richard H. Thaler-Prix Nobel toekarena 2017 : “Matahotra mampiasa vola ny olombelona…”

Voafidy nahazo ny Prix Nobel toekarena 2017 i Richard H. Thaler, teratany amerikanina, 72 taona, avy ao amin’ny oniversiten’i Chicago. Niavaka ny sanganasan’io mpahay toekarena io noho ny fandalinany ny fisainan’ny olombelona momba ny toekarena sy manoloana ny tsena. Ahoana ny fisainan’ny olombelona amin’ny fomba fanjifana sy ny fampiasana vola ? Noporofoiny, ohatra, fa mankarary mafy ny olombelona ny fatiantoka mahazo azy, raha azy manokana ilay namono antoka ; fa raha an’ny olon-kafa, tsy miantraika loatra amin’ny tsy tompony.

Araka ny fanadihadiana vitan’i Richard H. Thaler, tsorin’ny olombelona amin’ny fandraisana fanapahan-kevitra ho tombontsoa ho azy manokana ny toekarena fa tsy zahany loatra ny fiantraikan’izany ho an’ny daholobe. Betsaka ny kajikajy mifantoka ao an-tsain’ny tsirairay na « comptabilité mentale », hoy i Richard H. Thaler. Te hanana ny azy manokana. Matahotra mametraka tahiry ho an’ny fampiasam-bola, satria sao very io tahiry io ka aleo mamoaka vola handehanana miala sasatra, araka ny fanadihadiana vitany.

Tamin’ity taona ity, anisan’ny nisongadina ihany koa ny asan’ilay Frantsay, Esther Duflo, tamin’ny fikarohana vitany momba ny toekarena hisian’ny fampandrosoana; nataon’ilay Amerikanina, Paul Roomer, momba ny fiantraikan’ny fiovan’ny toetr’andro eo amin’ny toekarena. Amerikanina no tena betsaka tamin’ireo efa nahazo Prix Nobel toekarena. Tamin’ny loka 79 voazara, ny 57 tamin’ireo, azon’ny teratany amerikanina avokoa.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Laboratoires agroalimentaires : garants de la démarche qualité et de la qualité des produits

Le Consortium de laboratoires agroalimentaires de Madagascar (Clam) investit dans la promotion de la démarche qualité et  de la qualité des produits agroalimentaires.

Le Clam est une association regroupant une vingtaine de laboratoires publics et privés s’intéressant à la démarche qualité et à la promotion de la qualité des produits agroalimentaires à Madagascar et dans la région océan Indien, comme cela a été présenté, hier, au siège du Clam à Nanisana

Les membres n’ont pas encore obtenu une accréditation internationale au même titre que l’Institut Pasteur de Madagascar, mais chaque membre s’attelle à améliorer sa démarche qualité dans ses laboratoires. «Chacun est accrédité par les organismes de normalisation indépendants, agissant au niveau national ainsi que les organismes de gestion de la qualité sanitaire des aliments, dont les ministères en charge du Commerce et de la Santé ou encore le Bureau des normes de Madagascar (BNM), le Comité national du Codex Alimentarius…», a souligné Françis Rakotondravony, président du Clam

Pour le Groupe Star, membre du Clam et non moins un des pionniers de l’agroalimentaire à Madagascar, «Le laboratoire constitue un des outils de préservation des qualités des produits. L’adhésion au Clam constitue une grande expérience», a expliqué Béatrice Ralijerson, directeur Qualité du Groupe Star.

A noter que les critères d’accréditation pour ces laboratoires se basent sur le personnel et les ressources humaines, infrastructures et équipements, méthodes de travail …

10 ans du Clam

Le Clam célèbre ses dix années d’existence. Le mois de novembre, cette entité organise annuellement des journées où ses membres présentent les résultats de recherches et les avancées dans la démarche qualité des produits agroalimentaires.

Cette année, ces journées se tiendront du 9 au 11 novembre à l’hôtel de Ville Analakely. Le thème choisi pour cette célébration est : «Aliments sains et sûrs, essence du développement». Les normes sanitaires des aliments, la situation nationale de la gestion sanitaire des aliments, la démarche qualité vue par les opérateurs, les résultats de recherches sur les aliments, sont des thèmes qui seront abordés.

Par ailleurs, le Clam a programmé une formation aux gargotiers de rues des six arrondissements de la CUA. Les formations seront axées sur les «Bonnes pratiques d’hygiène dans la préparation et la vente des  aliments de rue» et sur le «Code municipal de l’hygiène». Des certificats seront octroyés à ces marchands après les formations et des suivis sur terrains seront organisés.

Arh.

 

News Mada0 partages

Bianco-Prodécid : atao izay hampangarahara ny fitantanan’ny kaominina

« Lafin-javatra efatra ny fiaraha-miasa amin’ny tetikasa Prodécid: fanatsarana ny famatsiam-bola eny anivon’ny kaominina, fanetsehana ny fiharian-karena, fanatsarana ny fitantanan-draharaha, fiaraha-miasa amin’ireo rafitra mahakasika ny fitsinjaram-pahefana toy ny distrika, FDL… « 

Izay ny fanazavan’ny tale lefitry ny tetikasa Fampandrosoana ny kaominina sy ny fitsinjaram-pahefana (Prodécid), Randrianitovina Parfait, tamin’ny fampahafantarana ny fanombohan’ny  fiaraha-miasa eo amin’ny Bianco sy ny Prodécid, teny Antaninarenina, omaly, ho an’ireo kaominina folo, faritra Analamanga.

Dimy volana ny faharetan’ny tetikasa, iarahana amin’ny Fiaraha-miasa alemà (GIZ). Nandray anjara tamin’ny atrikasa ny ben’ny Tanàna, ny filohan’ny mpanolotsain’ny Tanàna, ny avy amin’ny firaisamonia sivily. Hisian’ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta ny kaominina 20 amin’ny faritra Diana, 15 amin’ny faritra Boeny, 20 amin’ny faritra Analamanga.

Be ny fitarainana momba ny kolikoly eny amin’ny kaominina

 

« Mbola betsaka ny fitarainana momba ny ahiahy kolikoly eny anivon’ny vondrombahoakam-paritra na ny kaominina », hoy ny talem-paritry ny Bianco, Antananarivo, ny Jly Ratovoson Benjamin Arthur. Raha eo imason’ny vahoaka, mbola misy fitarainana voaray momba ny kolikoly na ny fandoavan-ketra, na ny fitantanan-draharaha, na ny fampandrosoana eny anivon’ny kaominina.

Amin’ny tolo-draharaha omen’ny kaominina ho an’ny vahoaka, hapetraka ny fenitr’asa: fangaraharana amin’ny fitantanana, ametrahana fepetra sy fomba fiasa. Hanaraka ny toromarika sy handray anjara mavitrika amin’ny fitantanana ny kaominina ny olom-pirenena: fanadihadiana na fanaraha-maso amin’ny fahalalana ny fitantanam-bola, ohatra.

Mpitantsoroka fa tsy mpiahy ny kaominina ny fanjakana

 Mpitantsoroka ny kaominina ny minisiteran’ny Atitany, fa tsy mpiahy intsony: tsy afa-mitsabaka amin’ny raharahan’ny kaominina ny minisitera, raha ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny fitsinjaram-pahefana eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany, Rakotonirina Gervais.

Anisan’ny nifidianana ireo kaominina hanombohana ny tetikasa ny fahazoany manetsika ny ara-bola, ohatra, ny fahazoany manao ezaka hanatsara ny toekarena…

R. Nd.

News Mada0 partages

Sefafi : « Osa sy banga ny politikan’ny seraseram-panjakana »

Mbola resabe ny firongatry ny pesta. « Osa sy banga ny politikan’ny seraseram-panjakana », hoy ny Sefafi.

 

« Nampiharihary ny fahosana sy ny banga ao amin’ny seraseran’ny governemanta sy ny politikan’ny seraseram-panjakana amin’ny ankapobeny ity raharahan’ny pesta ity », hoy ny fanambarana « Rariny ary zo ny ampahafantarina », navoakan’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi), ny 7 oktobra lasa teo.

Valanaretina pesta, fanitsiana ny lalàmpanorenana, fampiantranoana mpitsoa-ponenana syrianina… Samy vaovao mampifanolana niteraka vazavazan-katezerana avokoa ireo, nahavaka ny saina sy naharomotra, nampisavorovoro ary tena nampisahotaka ny olona. Ny niafarany, nahasorena ny fitondrana.

Tsy ho niitatra be toy izao izy ireny, raha nampanjaka ny mangarahara sy nanaja ny zon’ny olom-pirenena hahalala ny vaovao marina ny fanjakana. Momba ny pesta, ohatra, misy rivo-piainana feno tahotra sy fikoropahana, fa tsy mahomby ny rafitry ny seraseram-panjakana ary miraviravy tanana ny manampahefana.

Ezahina ho zo ny fahazoana vaovao

« Tsy mitondra fahalalana ny filazana momba ny filankevitry ny minisitra sy ny filankevitry ny governemanta soratana tsotsotra amin’ny fomba goragora », hoy ny fanambarana. Tsy tokony hotsihifina ny fanapariahana vaovao, ary tsy tokony hotailanina ny vaovao.

Milaza ny And. 10 amin’ny lalàmpanorenana: « zon’ny olona rehetra ny mahazo vaovao ». Ny dikan’izany, manan-jo hahalala izay rehetra mitranga eo amin’ny firenena ny olon-drehetra, momba ny fiainana politika, toekarena, sosialy amin’ny endriny rehetra.

Amin’izay, mba manana izay fiheverany izy, mahatakatra sy miady hevitra momba ny fanamby lehibe ho an’ny anio sy rahampitso, afa-manara-maso ny asan’ny mpanatanteraka sy ny mpanao lalàna. Amin’izay koa, tena lasa olom-pirenena tanteraka izy, fa tsy… atao an-jorom-bala. Moa ve tsy voalaza fa: « Tsara ny fahazoany vaovao, dia olom-pirenena ny olona; ratsy ny fahazoany vaovao, lasa mpanompo izy« ? Koa inona àry no tiantsika?

R. Nd.

 

News Mada0 partages

Video mapping : une résidence de création en France à l’horizon

Que ce soit à Madagascar ou ailleurs, le mapping vidéo est à l’heure actuelle une technique de projection d’images en vogue dans l’univers de l’art numérique. Sur ce, la production Rencontres audiovisuelles et le laboratoire DeVisu de l’université de Valenciennes, organisent une résidence de recherche et création thématique en la matière à partir du mois de décembre sur le site de Arenberg Creative Mine en France. L’inscription est déjà ouverte et la date limite de dépôt des candidatures est prévue le 27 octobre.

Dans le cadre de l’évènement international Video Mapping European Center (VMEC),  une résidence est ouverte à tous les artistes intéressés, qu’il soit scénariste, réalisateur, muséographe, scénographe, animateur, game designer, développeur, sound désigner ou encore musicien. L’objectif est de développer cet art qui est une nouvelle forme d’écriture de films d’animation. La résidence durera ainsi deux à quatre semaines, selon le projet présenté.

Les dossiers à fournir

Pour les intéressés, les organisateurs exigent un CV du candidat et du collectif participant, suivi d’un portfolio ou un lien visible sur internet où l’on peut visionner les œuvres. Cette année, le thème sera axé sur la valorisation du patrimoine. Les artistes ont ainsi le choix du support, soit un monument, soit un objet mobile ou encore un espace clos… Par ailleurs, les écritures peuvent être linéaires, génératives ou interactives. Notons que l’inscription se fait uniquement en ligne sur le site videomappingcenter.com

La première édition du VMCE

Les sélectionnés participeront à la résidence durant laquelle ils produiront des œuvres qui seront diffusées dans le cadre de la première édition du VMCE au mois de mars 2018. Selon les organisateurs, des professionnels internationaux seront au rendez-vous. Par ailleurs, ils bénéficieront aussi d’un contrat de travail avec 2 000 euros, soit 6 800 000 ariary par mois. Pour les candidatures collectives, le budget est limité à 4 000 euros, soit 13 600 000 ariary par mois.

Holy Danielle

 

News Mada0 partages

Lego hospitalisé : un concert de solidarité en vue

C’est dans les moments difficiles qu’on reconnait ses vrais amis. Une expression qui trouvera toute sa signification lors du concert de solidarité en faveur de Lego, demain soir, à l’hôtel Glacier Analakely.

Victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), l’homme à l’accordéon, l’interprète de «Tsy hitany ny haratsiany» est hospitalisé au pays depuis le 27 juillet dernier. Selon sa famille, Lego a été sous le choc en apprenant une mauvaise nouvelle concernant un proche. Il suit actuellement un traitement médical et une rééducation pour réapprendre à marcher et à parler.

Pour soutenir l’artiste en ce moment difficile, un concert de solidarité accueillera une ribambelle d’artistes, demain soir, dans l’antre du Glacier Analakely, à l’issue duquel le fonds récolté servira à assurer ses frais médicaux. Si aucun détail n’a encore filtré sur l’affiche des participants, bon nombre d’artistes ont déjà affirmé sur les réseaux sociaux, leur volonté de soutenir cette action, pour ne citer que Mamy Be et Jaojoby.

Joachin Michaël

 

News Mada0 partages

Fenoarivo – Atsimondrano : Fiangonana iray voatery nakatona noho ny… pesta

 Vehivavy iray no voamarina taorian’ny fitiliana fa tratran’ny aretina pesta, teny Fenoarivo, distrikan’Antananarivo Atsimondrano. Namoy ny ainy ity ramatoa ity fotoana fohy taorian’ny nahatongavany teny amin’ny hopitaly. Nandray fepetra ny manampahefana teny an-toerana, nanakatona ny fiangonana iray, ny alahady lasa teo.

Tsy misy izay tsy mihorohoro ny rehetra ankehitriny noho ny fihanaky ny valan’aretina pesta. Haingana dia haingana ny fiparitahan’ny aretina. Saika isan’andro, araka ny tarehimarika, misy hatrany ireo mamoy ny ainy. Anisan’izany ity vehivavy iray, teny Fenoarivo, distrikan’Antananarivo Atsimondrano ity. Ny asabotsy teo izy io, araka ny fantatra no namoy ny ainy, taorian’ny nitondrana azy teny amin’ny hopitaly. Nisy ny fitiliana natao azy, ka voamarina fa pesta tokoa no nahazo azy.

Manoloana izany, nandray ny andraikiny ireo manampahefana teny an-toerana, ny andron’io asabotsy io ihany. Anisan’ny fepetra noraisina, ohatra, ny fandrarahana fanafody teo amin’ny fokontany misy an’ity vehivavy ity. Norarahana fanafody tahaka izany koa ny tokantranon’ireo nifanerasera taminy akaiky. Fantatra mantsy fa hoe mpantsaka sy mpizara rano amin’ny tokantrano manodidina eo ny asan’ity vehivavy ity.

Tombontsoan’ny rehetra

Ankoatra izay, satria manakaiky fiangonana iray eny an-toerana ny trano misy azy, ka dia noraisina koa ny fepetra tamin’ny fanakatonana ity trano fivavahana ity. Tsy afaka niditra am-piangonana, araka izany, ireo kristianina tao amin’ity fiangonana io ny alahady lasa teo. Asa, hatramin’ny rahoviana no haharetan’izany fanakatonana izany. Fantatra fa nanaiky sy nanaraka ny fepetra noraisina ny mponina teny an-toerana, na ireo kristianina tao amin’ity Fiangonana nakatona ity. Ho amin’ny tombontsoan’ny rehetra rahateo ny nandraisana ny fepetra.

Ity teny Fenoarivo ity izany no trano Fiangonana voalohany nandraisana fepetra tamin’ny fanakatonana azy, noho izao toe-draharaha hiarahan’ny rehetra mahalala izao. Teo aloha teo, nandeha ihany ny resabe tetsy sy teroa hoe anisan’ny iharan’ny fandrarana famoriana olona koa ve izany ny Fiangonana. Tsiahivina fa mbola mihatra hatramin’izao ny fampiatoana ny fianaran’ny ankizy, na amin’ny sekolim-panjakana izany na amin’ny tsy miankina. Eny, hatramin’ny eny amin’ny oniversite aza. Miato tahaka izany koa ireo hetsika fampisehoana, fety aman-danonana isan-karazany.

Randria

News Mada0 partages

Fandosirana gadra : raikitra ny savahao sy fisavana karapanondro

Nanomboka afakomaly hariva, taorian’ny fisian’ireo gadra raindahiny nitsoaka teny Tsiafahy, raikitra ny fisavana kara-panondro eto an-dRenivohitra sy tany amin’ny faritra manodidina an’i Tsiafahy. Nisy ihany koa ny savahao tamin’ny tanàna vitsivitsy, toy ny tany Tsiafahy sy ny tany amin’ny toerana mety ho nodian’ireo gadra nitsoaka ireo. Ny teto an-dRenivohitra, rakotra polisy milanja basy misava kara-panondro ireo mpandeha an-tongotra, indrindra fa ny alina. Hatramin’ireo mpitondra moto aza tratran’izany.

Nisy ny feo nandeha omaly fa nisy nahatazana teny Ambohimahitsy ny iray tamin’ireo gadra, kanefa rehefa nanamarina ny mpitandro filaminana, tsy nisy akory izany.

Nilaza ny teo anivon’ny zandarimaria fa tsy mbola nisy tratra ireo gadra nitsoaka ny fonjan’i Tsiafahy ireo na iray aza. “Mandeha kosa anefa ny fisavana sy fisafoana amin’izao fotoana izao. Am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny mombamomba ireo gadra ary efa misy ny fidinana ifotony any amin’ny trano fonenan’ireo olona ireo”, hoy ny fanazavana.

Ireo gadra tafatsoaka ireo izay voalaza hatrany fa jiolahy raindahiny, ka anisan’ny nampidirana azy tany Tsiafahy. Loza mitatao ho an’ny fiarahamonina ny firirian’ireo olona ireo. Mety hamerin-keloka ry zalahy ireo.

Ambatondrazaka

Ankoatra ireto teny Tsiafahy, mbola miriaria any ihany koa ireo tafatsaka tao amin’ny fonjan’Ambatondrazaka. Sarotra ny fikarohana ireo olon-dratsy ireo. Efa maty paika rahateo ny fitsoahany ka azo antoka fa tsy ho mora ny hahita azy ireo indray. Mety any anaty fanafihana sy asan-jiolahy any ny ahatrarana azy ireo tampoka.

Andrasana, andaniny, izay fepetra raisin’ny fitsarana sy ny mpandraharaha fonja amin’ny fanamafisana ny fiambenana ny fonja, sy ny fanatsarana ireny toerana ireny. Sanatria hisy fahavakisana hafa koa.

Yves S.

News Mada0 partages

Ambovomamy – Port Bergé : nivadika ny kamiaobe nitondra mpiantsena, olona telo maty

Olona telo namoy ny ainy raha ampolony naratra mafy tamin’ilay lozam-piarakodia nitranga tao Ambovomamy Betsimipoaka distrikan’i Port Bergé, omaly. Kamiaobe nitondra mpiantsena ity namoa-doza ity…

 

Kamiaobe nitondra mpiantsena handeha hamonjy tsena ity tra-doza tampoka ity. Marobe ireo olona nentin’ity kamiaobe ity satria andro tsena rahateo tamin’ity fotoana nitrangan’ny loza ity. Araka ny fanazavan’ireo niharam-boina, miala kely ny tetezan’i Sofia raha avy any Antsiranana no nitrangan’ny loza. Teo amin’ny toerana antsoina hoe Ambovomamy Betsimipoaka no nivadibadika ilay kamiaobe noho ny tandrevaka nataon’ny mpamily. Vokany, maty tsy tra-drano ny olona telo tamin’ireo mpiantsena raha ampolony kosa ireo amin’ny toerana nitrangan’ny loza. Nivadika nitsivalana teo amin’ny arabe ilay kamiaobe. Nisy tamin’ireo mpandeha sasany, voatsindrin’ny entana. Nentina haingana ao amin’ny hopitaly ao Port Bergé sy Antsohihy ireo naratra. Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana sy nandamina ny fifamoivoizana ny zandary.

Olana matetika any ambanivohitra lavitra any ny fisian’ny kamiaobe mitondra mpandeha toy itony na efa voarara aza fa tsy mahazo mitondra mpandeha.

J.C

News Mada0 partages

Feno 10 taona ny Clam… : asa maharitra ny fampivoarana ny kalitaon’ny sakafo

“Sakafo madio sy ara-pahasalamana, antoky ny fampandrosoana”. Lohahevitra iompanan’ny hetiska ho fankalazana ny faha-10 taona nijoroan’ny “Consortium des laboratoires agroalimentaires” (Clam), na ny fivondroan’ireo laboratoara misahana ny  sakafo, miankina na tsia amin’ny fanjakana, eto Madagasikara io. Homarihina etsy amin’ny lapan’ny Tanànan’Antananarivo, etsy Analakely, izany mandritra ny hateloana, ny 9 hatramin’ny 11 novambra izao.“Ankoatra ny fampahafantarana ny Clam sy ireo laboratoara rehetra mpikambana ao, hisy koa ny fanentanana fampianarana, vela-kevitra isan-karazany ary fampirantiana mandritra ny hetsika. Mikasika ny fampivoarana ny kalitan’ny sakafo sy ny vokatra ara-pambolena, fiompiana ary jono ny fanentanana izay hatao, satria asa maharitra iandraiketanay izany”, hoy ny nambaran-dRakotondravony Francis, filohan’ny Clam.Efa nisy ny hetsika natao nialoha izany. Nampiofana sy nanoro ny tokony hatao ireo mpivarotra sakafo eny amoron-dalana, eto amin’ny boriborintany enina eto Antananarivo Renivohitra izany. Tanjona ny hanatsarana ny fahafantaran’ny mpivarotra sakafo amoron-dalana ny fahadiovana sy ny fitandroana ny fahasalamana, ny fanatsarana ny fepetra fikarakarana ny sakafo sy ny fivarotana azy ary ny fanentanana ireo mpivarotra amin’ny lalàna mifehy ny varotra sakafo amoron-dalana.Anisan’ireo mpikambana ao amin’ny Clam ny orinasa Star ary nandray anjara hatrany tamin’ny hetsika rehetra natao hatramin’izay. Anisan’izany ny fanohanana ny fiofanana ho an’ireo laboaratoara mpikambana, mba samy hahazo ny fenitra Iso 17 025.  Mbola ansian’ireo mpanohana ny hetsika faha-10 taona ihany koa ny Star amin’ity. “”Manana laboratoara tsirairay avy ireo ozinina famokaran’ny Star, mba hanarahana ny kalitaon’ny vokatra, izay takian’ny famokarana”, hoy ny fanazavana nomen-dRalijerson Béatrice, tale misahana ny kalitao eo anivon’ny vondron’orinasa Star.

Zo ny Aina

News Mada0 partages

Fanamafisana ny fitsaboana ny pesta : nanome fitaovana, fanafody, fiarovana ny OMS-Unicef

Manampy antsika amin’ny fitaovana sy ny fanafody ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS) iadiana amin’ny valanaretina pesta. « Mitentina 1,5 tapitrisa dolara ny sorabola natokana amin’ny hamehana tahaka izao efa nomeny ho fanampiana amin’ny asa maika », hoy ny solontenan’ny OMS, Charlotte Ndiaye. Omaly, nanome fitaovam-piarovana toy  ny aro-tanana, solomaso, akanjo manokana, fitaovana fandrarahana fanafody sy famandrihana voalavo ary tablette ahafahana manara-maso ny fivoaran’ny valanaretina manerana ny Nosy. Nanolotra fanafody ho an’ny marary 7 000 sy olona mety ho nifampikasoka tamin’ny olona ahina 30 000 izy ireo omaly, teny amin’ny DHL Ankorondrano.

Ny Unicef kosa nanampy amin’ny fiarovana ho an’ny mpiasan’ny fahasalamana 27 000, fono tanana 10 000 ary famonosana manokana  200 ireo matin’ny pesta. 15 ny tranolay hapetraka amin’ny hopitaly handraisana ny marary satria tsy maharaka ny fandriana. Nanatrika ny fanolorana ny filoha izay nanamafy fa tsy tokony hampidirina resaka politika ny ady amin’ny pesta satria misy ny milaza fa tsy mandray andraikitra ny fanjakana. Ampy ny fitaovana sy ny fanafody indrindra fa manampy ny mpiray ombon’antoka. Teny an-toerana koa ny masoivoho amerikanina miasa eto amintsika, Robert Yamate.

Vonjy A.  

News Mada0 partages

Antananarivo sy ny manodidina : tao anatin’ny roa andro monja, telo ny matin’ny pesta

 Tapaka nandritra ny filan-kevitry ny governemanta, ny talata, teo fa harindra miaraka amin’ny BNGRC ny asa fizarana ny vaovao rehetra momba ny pesta. Havoaka amin’ny sarintany mihitsy ny distrika voakasiky ny valan’aretina. Mihetsiketsika ny fitondrana…

Hatramin’ny omaly, niakatra ho 48 ny isan’ny matin’ny pesta manerana ny Nosy. Telo ny tranga fahafatesana ka teto Antananarivo sy ny manodidina no nisehoan’ireo tranga ireo, araka ny vaovao nampitain’ny minisiteran’ny Fahasalamana tamin’ny tranonkala. Pesta niseho amin’ny havokavoka avokoa ireo telo voalaza fa maty ireo nanomboka ny alatsinainy ka hatramin’ny omaly. 239 ny tranga niseho teto Antananarivo sy ny manodidina ary 21 ny fahafatesana vokatry ny pesta. 197 ny pesta miseho amin’ny havokavoka raha 38 ny pesta atodintarina, iray kosa ny tranga pesta septicémique, telo ny tranga nahina ho pesta.

Fokontany 20 no ahitana ny tranga teto an-dRenivohitra ka anisany Andraisoro, Tsarahonenana, Amboditsiry, Saropody, Ankaraobato… Ankoatra ny fitandroana ny fahadiovana, tokony hajaina koa ny elanelana 2 metatra eo amin’ny olona ahina na efa voan’ny pesta. Manomboka izao, hiasa mafy ny mpanentana ara-pahasalamana hisava isam-pokontany ny olona ahina ho marary nefa tsy mety manatona tobim-pahasalamana.

449 ny tranga ahina ho pesta manerana ny Nosy, ka ny 322 amin’ireo pesta amin’ny havokavoka avokoa.

Nanomboka, omaly, laharana maitso tokana 910 no iantsoana raha mitady vaovao na torohevitra na fanazavana momba ny pesta, araka ny toromariky ny mpiasan’ny fahasalamana. Manomboka betsaka ny olona voatily fa voan’ny pesta satria efa tonga manatona tobim-pahasalamana ny marary. Efa nihena kosa ny isan’ny maty noho ny fanentanana natao.

Nanamafy ny praiministra fa hisy fivoriana miaraka amin’ny masoivoho sy ny minisitera voakasika eny Mahazoarivo, anio.

Vonjy A.

News Mada0 partages

Diaspora Brigitte Groleas : «J’ai un sentiment de redevabilité envers Madagascar»

Le  forum de la diaspora titille la nostalgie des Malgaches résidant à l’extérieur. De par son nom, Brigitte Groléas, elle n’a rien de malgache. La couleur de sa peau ne donne aucun indice sur le pays d’origine de son père. Elle est apparemment une Française, une vazaha pure. Pourtant, née d’un père malgache et d’ une mère française, du sang malgache coule dans ses veines. Et la franco-malgache sent qu’elle l’est et elle en est fière. Cette professeure d’ informatique est consciente des enjeux de la contribution de la diaspora au développement de son pays. A noter que le forum de la diaspora se déroulera au pays du 26 au 28 octobre. Interview.

*Les Nouvelles : Madagascar est le pays natal de votre père…

-Brigitte Groléas : Je suis née à Madagascar. J’y suis restée deux ans. Le rapport entre mon père et sa famille étant toujours compliqué, mes parents ont décidé de vivre en France. Mon père est mort quand j’avais 10 ans. Puis j’ai oublié Madagascar. Jusqu’à mes 30 ans, une pensée me taraudait : «Tiens, si j’allais voir, au lieu de visiter les autres pays du monde, le pays magnifique que m’avait décrit mon père».

* Maintenant, Madagascar attend beaucoup de la diaspora.  Quel peut-être votre apport au développement ?

– J’ai senti au fond de moi-même que quelque chose me reliait à ce pays. Madagascar m’avait beaucoup donné. J’ai eu l’impression d’avoir un sentiment de redevabilité, de lui rendre ce qu’il m’a offert.

*C’est-à-dire…

– En ma qualité de professeure d’université, ce que j’essaie de faire maintenant, avec mes modestes moyens, c’est d’organiser et de donner une formation en informatique parce que c’est dans ce domaine que je travaille avec des gens compétents, réfléchis qui pourront prendre des décisions dont Madagascar aura besoin. Je m’évertuerai à ce qu’il y ait des étudiants malgaches en fin d’études qui feront leur thèse en France pendant une période de 3 ans, après quoi ils vont rentrer au pays pour transmettre leur savoir et remonter le niveau d’études sur place.

* Une frange de la population expatriée qui, se sentant plutôt à l’aise ailleurs que chez soi, décide de s’implanter à l’étranger. Qu’en pensez-vous ?

– Moi, je suis persuadée que la migration, avant tout, doit être vu comme un enrichissement aussi bien pour des Français que pour des Malgaches. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas vrai que quand un Malgache vit en France, il rêve de s’ enrichir, de toujours vivre en France et de ne plus jamais revenir au pays. La migration à mes yeux, c’est le pont qui relie la France à Madagascar. C’est prendre de la France ce qu’il y a à en prendre et revenir chez soi parce qu’on aime vivre chez soi, on est bien dans sa peau chez soi. Le cas est pareil pour les Français. Ils viennent à Madagascar pour prendre un peu de cette nonchalance et de cette légèreté de vie à Madagascar pour apprendre à changer leur vie en France.

* Apparemment, vous contribuez déjà au développement de Madagascar. Qu’ attendez-vous de ces jeunes que vous formez en France ?

– J’espère que dans 20 ans, tous ces jeunes qu’on forme aujourd’hui auront de magnifiques choses à nous montrer en nous invitant à des conférences à Antananarivo en disant : venez, vous serez les spectateurs et ce sera nous qui vous apprendrons.

Recueillis par Rakoto

 

News Mada0 partages

Riposte a la peste : les aides internationales affluent

La situation  sur la propagation de l’épidémie de peste de vient de plus en plus critique. Les Partenaires techniques et financiers (PTF) s’alignent au Plan de riposte nationale pour soutenir le pays.  Dernier bilan, 48 décès dont 21 à Antananarivo.

Mobilisation générale. L’appel au soutien des partenaires lancé par le gouvernement a fait ses échos à l’endroit des PTF qui ont répondu présents dans la lutte contre la peste. Outre les appuis techniques, des soutiens logistiques ont pu être mobilisés, dont une bonne partie vient d’être remise officiellement entre les mains de l’Etat, hier à l’occasion d’une cérémonie assisté par le Président de la République, à l’entrepôt de DHL à Ankorondrano.

«Des aides qui se complètent pour pouvoir réduire le nombre de personnes atteintes et décédées, interrompre la transmission de la peste pulmonaire en milieu urbain et empêcher la flambée de la propagation dans d’autres régions et pays voisins», a fait savoir la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Madagascar, le Dr Charlotte Ndiaye.

A ce propos, l’OMS a fourni des équipements de protection (gants, masques, lunettes de protection, tenues, équipements de protection individuelle…), des matériels et équipements de désinfection (pulvérisations, produits désinfectants, bottes, tabliers…) et  de dératisation (blocs de raticides, boîtes de kartman…), de tablettes ainsi que des médicaments  pour 7.000 malades et 100.000 contacts. L’Unicef a également octroyé 27.000 masques pour le personnel de Santé, 10.000 gants jetables, 15 tentes pour renforcer les hôpitaux et 200 «body bags» pour enterrer dignement les personnes malheureusement décédées.

Des cliniques mobiles

opérationnelles

Les Etats-Unis, à travers l’USAID, prêtent également main forte dans le cadre de la réponse nationale à l’épidémie de peste. Toutefois, “En vue d’améliorer la prise de décision à tous les niveaux, nous recommandons de faciliter l’accès de tous à l’information”, a déclaré Robert Yamate. Dans le cadre de la prise en charge des malades et de la riposte, dix véhicules, qui serviront de cliniques mobiles, ont été mis à disposition pour le transport des patients, et le magasin pour le stockage des intrants de santé, dont deux pour Toamasina et le reste pour la capitale.

En ce qui concerne la mobilisation sociale, quatre unités de vidéo mobiles sont opérationnelles pour sensibiliser les communautés. Selon les explications du responsable, «Les sensibilisations en question ont déjà commencé avant-hier, notamment dans les quartiers des 67 Ha ou encore Isotry  et va se poursuivre dans d’autres quartiers».

Des interventions qui arrivent à point nommé en ce moment où la situation s’aggrave.  Il y a de quoi s’inquiéter si on se réfère aux données fournies hier par le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), qui se charge désormais de gérer les statistiques y afférentes. 62 nouveaux malades de peste, pulmonaires, buboniques et septicémiques confondus, ont été enregistrés hier dans les foyers de l’épidémie actuelle, dont 30 dans la capitale. Ceux-ci ramènent l’effectif total des cas à 449 depuis le début du mois d’août jusqu’à maintenant et 48 décès, dont 21 à Antananarivo et se périphéries.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

« Coworking space » : un espace pour les startups

Un appui pour les startups, notamment les jeunes porteurs d’idées d’entreprise. Un espace collaboratif, baptisé «Coworking space», qui leur servira de plateforme de travail, d’échange, d’ouverture et de collaboration, a ouvert ses portes au sein du Centre d’informations et de documentation scientifique et technique (CIDST) à Tsimbazaza.

Inauguré officiellement hier, ledit espace de travail, également dédié aux travailleurs indépendants, est le fruit de partenariat entre l’ONG Habaka et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres). Sa mise en place a été financée par la Direction du fonds pour l’entrepreneuriat numérique de l’Organisation  internationale de la Francophonie (OIF). «Une initiative qui n’est qu’à son début, vu que la mise en place d’une dizaine d’espaces similaires est prévue d’ici deux ans», a informé le PCA de l’ONG Habaka, Andritiana Dewa Herilalaina.

Le «Coworking space» de Habaka, offrant 16 places assises et muni d’un coin de détente, propose à ses membres du matériel et des équipements qui leur permettent de travailler et d’étudier leurs projets de manière sereine avec des tarifs raisonnables. Il s’agit notamment de connexion Wifi, tables et chaises ainsi que des ustensiles de cuisine et appareils électroménagers…

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Commune Ivato : les actions de développement se poursuivent

La mairie d’Ivato poursuit ses engagements en faveur du développement de cette localité, qui n’est autre que le portail de la ville d’Antananarivo. Mis à part les récentes inaugurations d’infrastructures sur place, les travaux de construction du «tranompokonolona» dans le fokontany d’Ankadindravola sont actuellement sur les rails.

«Les gros travaux s’effectueront sur une durée de deux mois, quant à l’infrastructure, elle sera prête à l’utilisation d’ici à la fin de l’année», a souligné le maire de cette commune, Hasiniaina Landry Randrianariso, hier, en marge de la cérémonie de pose de première pierre de ce nouveau bâtiment, ayant une capacité d’accueil de 800 personnes.

Selon l’évaluation des techniciens, le budget nécessaire s’élève à hauteur de 100 millions d’ariary, mais grâce à une collaboration avec les partenaires de la commune, ceci est réduit jusqu’à 20 millions d’ariary d’autant que les matériaux de construction ont été déjà réunis depuis quelque temps par la municipalité, via les recettes fiscales de la commune.

Notons au passage que, la mise en place d’infrastructure sociale répondant aux besoins de la population ne se limite pas là, dans la mesure où la construction d’un bâtiment à six salles de classe pour l’EPP du fokontany de Tanambao démarrera d’ici peu. Ce sera également le cas pour la réhabilitation de la place de marché locale, conformément aux promesses du Premier ministre, qui va financer les travaux y afférents.

Selon le numéro un de la commune Ivato, le partenariat entre les deux parties a déjà été conclu et les travaux vont commencer bientôt. Ce dernier n’a pas manqué de sensibiliser la population à honorer ses impôts sur lesquels un fonds sera déduit pour la construction d’infrastructures pour la communauté.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Ambohitrarahaba : un garçon assassiné et une fillette enlevée

Le quartier d’Ambodivary Ambohitrarahaba a été le théâtre d’un meurtre sordide suivi d’un enlèvement dans l’après-midi d’hier.

Un garçon de 12 ans a été sauvagement assassiné et sa sœur âgée de 6 ans kidnappée.

Le tout Ambodivary a été bouleversé par ce meurtre qui dépasse l’entendement humain. D’après une source auprès de la gendarmerie, la mère des deux enfants a eu la désagréable surprise de constater que personne n’est venu l’ouvrir quand elle est rentrée aux environs de 16 h 30.

Après avoir vainement appelé ses enfants, elle a décidé de forcer la porte principale. Un mélange de stupeur et de peur l’a envahie quand elle a découvert le corps sans vie de son fils, baignant dans une mare de sang dans la douche. Le ou les bourreaux l’ont décapité. Ils l’ont également énucléé.

Son affliction a atteint son paroxysme quand elle a remarqué la disparition de sa fille de 6 ans. Sans attendre, elle a donné l’alerte.

Retrouvée saine et sauve

Les éléments de la Brigade de gendarmerie d’Ankadikely et de Sabotsy Namehana ont immédiatement engagé des recherches. Selon des sources concordantes, la fillette a été retrouvée saine et sauve dans la soirée d’hier à Ambohitsimeloka Ambohidratrimo. Quelqu’un l’a confiée au chef de fokontany qui l’a, à son tour, remise à la gendarmerie.

Encore traumatisée, elle a été prise en charge par les gendarmes. On ignore pour l’heure le mobile de ce meurtre suivi d’enlèvement. Un règlement de comptes ou un vol qui a mal tourné ? Le résultat de l’enquête devrait permettre d’y voir plus clair.

 Mparany

 

News Mada0 partages

Vohemar : l’éducation pour lutter contre la peste

La Circonscription scolaire (Cisco) de Vohémar s’attelle au redressement de l’éducation, suite à la baisse du niveau des élèves, constatée à l’issue des derniers examens officiels et à la propagation de la peste. Des stratégies ont été mises en place à cet effet lors de la réunion périodique organisée dans les locaux du CEG de Vohémar, samedi dernier.

La promotion de l’éducation dans la Circonscription scolaire de Vohémar a été le centre d’intérêt des discussions, lors de la réunion périodique dirigée par le chef Cisco, Georges Marinjara, pour débuter la nouvelle année scolaire. La responsabilité partagée des parties prenantes dans les résultats des examens officiels a été mise en évidence par les intervenants, au cours des débats pour éviter d’en faire porter le chapeau à des individus ciblés.

Chaque entité aura des droits de regard sur l’autre, selon  le chef Cisco de Vohémar, pour synchroniser les actions de redressement envisagées. Seront concernés dorénavant par ces nouvelles dispositions les parents et les élèves, le personnel enseignant ainsi que le personnel administratif des établissements scolaires à tous les niveaux.

La peste en filigrane

Saisissant l’opportunité de cette grande rencontre des responsables des écoles de la circonscription, le sénateur de Madagascar, Jean Luther, et le chef du district de Vohémar ainsi que des représentants du service de santé du district s’y sont invités pour pouvoir passer leurs messages sur la lutte contre la prolifération de la peste dans la région. Des sensibilisations sur les effets néfastes des feux de brousse, la nécessité de l’assainissement des zones d’habitation, en plus des informations sur la conduite à tenir en cas de symptômes de la maladie, ont été tenues à l’égard des enseignants afin qu’ils puissent les transmettre aux élèves qui les véhiculeront à leur tour dans leurs environnements sociaux respectifs, selon le chef du district.

Il a été rappelé que le district de Vohémar figure parmi les premiers foyers pesteux, suite au transfert du corps de l’étudiant contaminé, qui a succombé à Toamasina, vers son caveau familial dans ce district.

Manou

 

 

News Mada0 partages

Chronique : à votre bon cœur, un langage qu’ignore le droit

Voilà que s’étalent au grand jour les imperfections qui handicapent les finances des communes. Une grande escroquerie que de vouloir  soutenir que les communes répondent à un schéma idéal de décentralisation, alors qu’une partie de leurs ressources dépend du bon vouloir du pouvoir central, non seulement en rapport au montant mais surtout en ce qui concerne le paiement des crédits soumis au gré du gouvernement sans qu’aucune période déterminée n’en encadre l’exécution, réduisant ainsi ces subventions à l’état de ressources simplement potentielles. Le Premier ministre, pourtant à la fois ministre de l’Intérieur, n’a pas été très inspiré de venir chercher publiquement des poux dans la tête de la Commune Urbaine d’Antananarivo, sans s’être assuré auparavant de l’effectivité ou non du déblocage des subventions au bénéfice de cette commune. Par la suite il s’est avéré qu’à l’instar de nombreuses autres communes qui lors des élections ont échappé à la majorité présidentielle, Antananarivo de ces subventions n’a ni perçu un ariary ni touché un fmg depuis quatre ans. Les subventions sont devenues un moyen de chantage dont dispose le pouvoir central. Ça ne date pas d’aujourd’hui, Tana a déjà connu des foudres identiques pour avoir été infidèle à Ravalomanana lors des municipales de 2008. Le système Rajaonarimampianina n’a rien inventé, il se contente d’être un élève zélé dans ces genres d’exercice peu glorieux et prend plaisir sadique à retourner le jet de l’arrosage contre l’arroseur qui le premier a osé en inventer une utilisation satanique. On comprend qu’ainsi en république le droit ignore de reconnaitre valeur légale aux  conditions aléatoires soumises à l’humeur des autorités, ce qui aurait peut-être été différent sous un régime de royauté. Mais nous sommes en république, si bananière qu’elle puisse se présenter, si monarques que se la jouent ceux qui se relaient sur le trône faisant feu de tout bois.

Ainsi de la décentralisation ils en ont joué et en jouent encore comme d’un outil à destination politicienne. Outre le fait que la reconsidération du fokontany n’est que faux prétexte pour entreprendre une révision de la constitution, c’est de ce regard critique qu’il faut considérer le projet du statut du fokontany. Dernier degré de la décentralisation, collectivité locale jumelée à la cellule sociale de base qu’est le Fokonolona, le fokontany n’échappe pas à la  volonté d’instrumentaliser la chaine de la décentralisation, destinée en priorité et in fine à bassement servir des causes électorales.

Léo Raz

News Mada0 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : ny soa no fianatsa, ny ratsy tsy atao lova

Na atao aza hoe no tsy hanome rariny an-dRavalomanana, tsy azo odian-tsy jerena ny fahadisoan’ireo nifandimby tamin’ny fanosihosena fahalavo na famelivelezana amin’ny kanota fa mitady hiarina. Tsy manala ny fahadisoan’ny teo aloha akory ny fanebahana ny famerenan’ny mpandimby ny fanaovana ota sahala. Mifanesisesy nihatra tamin’ingahy Ravalomanana na ny fanakatsakanana olom-pirenena hiverina eto an-tanindrazany, na ny tsindry hazolena ampiarin’ny sampana miadidy ny haba sy hetra, ary ao amin-dramatoa vadiny amin’ny maha Ben’ny tanàna azy ity, ny familafilana ataon’ny fanjakana foibe mikasika ny tovana fanatevenana ny teti-bolan’ny kaominina. Marina fa efa nation-dRavalo kilalao daholo izany fomba izany, ny fampatsiahivana izany anefa tsy ampy hamotsorana an’ireo mpandimby izay nandova ny fomba fanao ratsy. Mety ho ara-dalàna ary rariny noho izay raha atao savahao mikasika ny tetika maizina sy ny trosa tsy nefaina ao amin’ireo orin’asa fehezin-dRavalo. Tsy rariny anefa ary very hasina ny lalàna, ny fampiharana azy ho lanja roa tsy mitovy dia lasa fampiasana azy fotsiny ho fitaovana atao famoretana andaniny ary ankilany fanomezana tombony tsy ara-dalàna. Ingahy Ravalomanana koa moa dia mbola tratra tsy ampy fitandremana indray fa araky ny kajikajy voalazan’ity sampana ity dia mbola nanantena fampiasana hafetsifetsena ahafahany miporitsaka  anelanelan’ny makarakara. Samy goaika antitra, tsy hifampianatra fomba famitapitahana.

Ny amin’izao fotoana izao na ny lalàna aza hono tsy ampy hiaro rehefa misy olona matanjaka mila soketa ka mitady loza ho an’ny hafa. Asa izay fahamarinan’izany. Ny azo antoka dia raha manana fahavalo na raha hirotsaka hifampitolona ao anatin’ny sehatra pôlitika dia tsy maintsy madio araky ny lalàna eo am-pidirana. Rehefa ao anatiny moa dia samy mahafantatra fa resaka hafa.

Ny fiovana takian’ny vahoaka dia tsotra, ny tsy fampiharana intsony ny lalàna atao arakara-bika sy tarehy, sy ny fitsaharan’ny fanjakazakana ampiasaina ho fitadiavana tombontsoa manokana na entina hanosihosena sy hanibazimbana ny zanak’Ikala hafa.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Us et coutumes : l’autruche ne plus appeler chat un chat

« Ne l’appelez plus délestage », implorent les courtisans en parlant des coupures d’électricité. Ce mot, à ce qu’il parait, a le don de mettre le Président hors de lui. Seulement les populations qui les subissent, finissent eux aussi par sortir de leurs gonds, furieuses elles descendent dans la rue, comme à Itaosy, pour crier fureur. Ça résonne comme un gong et fait bondir de rage dans le palais.

L’un hors de lui, les autres hors des gonds, autour des agents de la force publique d’être lâchés hors des casernes. Naïf de croire que suite à la sortie de ces derniers, tout revient dans le bon sens, un retour à l’ordre. De l’eau qui dort !

 

News Mada0 partages

Kitra – «Ballon d’or 2017» : hisolotena an’i Afrika i Aubameyang sy i Mané

 Namoaka ny anaran’ireo mpilalao 30 mirahalahy, hiady izay handrombaka ny “Ballon d’or 2017”, ny France Football. Ankoatra ireo efa kalazalahy eoropeanina, manana solotena roa ihany koa i Afrika.

Nampahafantarina ny rehetra, tamin’ny alatsinainy 9 oktobra lasa teo, ny anaran’ireo mpilalao 30 hiady ny “ballon d’or”, ho an’ity taona 2017 ity. Anisan’ireo, manana solotena hiatrika ny kaontinanta afrikanina, amin’ny alalan’ilay Senegaley, Sadio Mané, mpilalaon’ny Liverpool any Angletera ary ilay Gaboney, Pierre-Emerick Aubameyang, lohalaharan’ny Borussia Dortmund.

Marihina fa mitarika eo amin’ny famonoam-baolina, any amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Alemaina “bundesliga” i Aubameyang, ankehitriny. Ankoatra azy mirahalahy ireo, mbola hihazakazaka amin’ity fiadiana ny ho mpilalao mendrika eran-tany ity, ihany koa ilay Portiogey, Cristiano Ronaldo, avy amin’ny Real Madrid sy ilay Arzantin, Lionel Messi, irakiraka mpanafika ao amin’ny FC Barcelone. Heverin’ny rehetra fa mbola manana herijika matanjaka handrombahana izany, i Cristiano Ronaldo, izay mitarika eo amin’ny fampidiram-baolina eo amin’ny “ligue des champions d’Europe”, sy ny nahazoany izany. Raha tsiahivina, efa nandrombaka indimy izany “ballon d’or” izany ny lehilahy.

 

Mety ho very i Messi sy i Neymar Jr

Tsy manantena an’i Messi kosa ny rehetra noho ny vokatra miaka-midina, teo aminy. Anisan’ireo, arahin’ny rehetra maso ihany koa ilay Brezilianina, Neymar Jr, milalao ao amin’ny Paris St Germain. Tsy mbola tena hita misongadina aloha hatreto ny tovolahy, noho izy vao nifindra klioba.

Tsy misy afa-tsy telo kosa ny mpiandry tsatoby, hifaninana amin’ity dia ilay Slovenina, Jan Oblak, milalao ao amin’ny Atlético de Madrid sy ilay Espaniola, David De Gea ao amin’ny Manchester United ary ilay Italianina, Gianluigi Buffon, an’ny Juventus Turin. Anisan’ireo mpilalao, nisongadina, ihany koa saingy tsy tafiditra ao anaty lisitra hanaovana ny safidy ireo Frantsay mirahalahy, i Paul Pogba sy i Raphaël Varane. Eo koa ilay Silianina, Arturo Vidal, irakiraky ny Bayern de Munich. Tsy hita tabilao ihany koa ireo mpilalaon’ny Leicester City, dia ilay Anglisy, Jamie Vardy sy ilay Alzerianina, Riyad Mahrez. Ho fantatra amin’ny volana desambra, izay hahazo ny «Ballon d’or 2017».

 Tompondaka

News Mada0 partages

Sport Auto- Saison 2018 : Laza mettra le cap sur la France

C’est confirmé ! Laza Randriamifidimanana fera son grand retour en rallye  la saison prochaine, mais sur la piste des différentes compétitions à l’Hexagone. Au volant de la Peugeot 106 DHL qui brûle à l’heure actuelle les étapes au sommet de Madagascar de Slalom, Laza disputera trois manches du championnat de France.

«Nous serons sur la ligne de départ des trois manches en 2018 dont le rallye Terre des Causses. Pour les deux autres, nous n’avons pas encore choisi», a-t-il déclaré. Pour sa première virée en terre française, Laza Randriamifidimanana a décidé d’embarquer avec lui un copilote malgache. Pour l’instant, il n’a pas encore cité de nom. «Ce qui est sûr, c’est que ce sera un compatriote mais je ne sais pas encore qui ? », a-t-il souligné.

En tout cas, son objectif est clair : tâter le terrain avant de se lancer dans le grand bain. «En 2018, je vais apprendre à conduire sur le parcours français, qui est très différent de celui de Madagascar. C’est la raison pour laquelle j’ai opté pour la 106 DHL. Il faudra attendre la saison 2019 pour me voir au volant d’une grosse cylindrée au championnat de France », a-t-il poursuivi.

Dernière course

Laza Randriamifidimanana changera d’air et sa participation aux courses nationales, notamment au championnat de Madagascar de slalom de 2018 se fera rare. La dernière manche du sommet national de slalom, les 9 et 10 décembre prochains, sera sa dernière course avant d’aller à l’assaut de la France.

«Bien que je veuille concourir au rallye en France, je vais néanmoins participer à quelques manches du slalom à Madagascar avec une autre voiture», a-t-il conclu.

Naisa

 

Tia Tanindranaza0 partages

Pesta ao Fenoarivo Atsinanana21 ireo marary naiditra hopitaly hatry ny omaly

Tao anatin’ny 5 andron’ny tranga voalohany dia efa tafakatra avo folo heny ireo olona naiditra hopitaly fa mararin’ny pesta ao Fenoarivo atsinanana faritra Analanjirofo.

 

 

Rakoutou

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanakatonana ny TIKO AAAAndraikitry ny fanjakana ny mamaha ny olana misy

Tompon’andraikitra voalohany amin’ny famoronan’asa sy ny fiantsoana ireo mpandraharaha avy any ivelany na avy ato anatiny mba hampiasa ny volany eto amintsika ny fanjakana Malagasy,

Tia Tanindranaza0 partages

Tsenan’AnosibeNakatona ary nodiovina tanteraka

Nisy ny fanadiovana faobe nataon’ny kaominina Antananarivo renivohitra (CUA) tao amin’ny tsenan’Anosibe, tsena lehibe eto Antananarivo renivohitrana hifaneraseran’ny mponina manerana an’I Madagasikara.

 

 Niara-nisalahy tamin’izany ny CUA  tamin’ny alalan’ny boriborintany faha-4 , ny BMH  birao misahana ny fahasalamàna eo anivon’ny kaominina, ny sampana mpamonjy voina ary ny  Fikambanan’ny delegen’ny mpivarotra , ny mpiambina ny  tsena : AFTAT , TAM, FSATA,…  Nanomboka tamin’ny 12 ora dia efa  nanidy tsena avokoa ny mpivarotra araka ny toromarika avy amin’ny  lehiben’ny tsena satria tsy maintsy atao ny tolak’andro ny fanondrahana ranom-panafody hamonoana ny bibikely  rehefa avy diovina sy tondrahan’ny mpamonjy voina.  Tonga tao an-toerana nijery ny fanadiovana ny lefitra voalohan’ny ben’ny tanana Ramboasalamana Emilien. Natao ny hetsika  hiadiana amin’ny resaka pesta,  hoy izy  na dia mbola tsy nisy trangana  pesta aza  teto amin’ny tsenan’Anosibe, ka  aleo misoroka toy izay mitsabo , ary tsy hijanona eto fa hiitatra manerana ny  tsenan’ny boriborintany sy ny fokotany  manerana  an’Antananarivo renivohitra ny fanadiovana.  Manoloana izany indrindra, dia tsy handefitra intsony ny tananan’Antananarivo ho an’ireo izay mbola minia manao maloto eny rehetra ireny  fa hihatra ny sazy ho an’ireo  tsy manaja  ny fitsipiky ny fahadiovana  na  “code d’hygiène”. Araka  izany, hidina  eny  anivon’ny boriborintany ny “inspecteur d’hygiène”. Marihina moa fa tsy hoe rehefa misy ny pesta ihany  vao manao  fanadiovana faobe toy  izao   fa efa asa fanao isaky ny alahady izany.

Toky R       

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanadiovana an’AntananarivoHanampy ny SAMVA ny kaominina

Nisy ny fivoriana maika omaly maraina tao amin’ny lapan’ny tanàna Analakely teo amin’ny ny mpiara-miasa akaiky tamin’ny ben’ny tanàna notarihan-dramatoa Lalao Ravalomanana.

Ny manahirana anefa, raha raofina ny fako dia tsy hita izay hametrahana azy satria feno hipoka ny ireo dabam-pako. Tsy anjaran’ny kaominin’Antananarivo Renivohitra (CUA) ny mitaona ireny fa an’ny SAMVA  izay mandray baiko avy  amin’ny fitondrana foibe avy amin’ny alalan’ny minisiteran’ny rano. Tsy ampy rahateo ny isan’ireo dabam-pako misy. Milanja 1.500 taonina isan’andro ny fako eto Antananarivo-Renivohitra, ary fiarabe  80  vao mahatatitra azy. Notsindrian’ny mpanolotsaina manokan’ny ben’ny tanàna Atoa Marc Ravalomanana nandritra ny fivoriana, fa mba hisian’ny mangarahara momba ny kabarin’ny praiminisitra tetsy amin’ny Hotel Carlton dia takian’ny kaominina Antananarivo Renivohitra antontan-taratasy manaporofo ny “mandatement” sy ny “ordre de paiement” nandefasan’ny fanjakana foibe ny vola fanampiana ho an’ny kaominina fa tsy atao resaka anaty kabary fotsiny. Nanamafy Atoa Roland Ravatomanga anisan’ireo mpira-miasa akaiky amin’ny ben’ny tanàna fa tsy misy io vola fanampiana io ny taona 2015, 2016 rehefa natao ny fanadihadiana teo anivon’ny tompon’andraikitra ara-bolan’ny kaominina. Notsipihany kosa anefa fa efa nokarohan’ny kaominina ny fomba hahafahana manampy ny SAMVA amin’ny fandraofana ny fako ary azo tanterahana tsara izany rehefa mifanaraka mazava. Mety ilay hoe “operation coup de poing” kasain’ny fitondram-panjakana atao hanadiovana ny renivohitra ary afaka miara-miasa amin’izy ireo ao anatin’izany ny CUA mba ho tombotsoan’ny besinimaro, hoy izy. Mijery sy mitsinjo hatrany izay mahasoa ny vahoakan’Antananarivo ny mpitantana ny kaominina ary vonona amin’ny fiaraha-miasa rehetra amin-kitsim-po sy ao anatin’ny fanajana ny lalàna raha araka ny fivoriana omaly teny Analakely. Ho hita eo raha mba nahare ihany izao antso izao ka hanova famindra ny fitondrana foibe.

RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

Samy manana ny mahamaika azy!

Samy manana ny maha maika azy ! Io azo hamintinana ny fihetsiky ny mpitondra manoloana ny zava-misy ankehitriny. Mirongatra ny pesta, manjaka ny fahantrana,

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

CLAMHampanara-penitra ny sakafo sy ny zava-pisotro

Fikambanana iray nijoro teto amintsika efa ho folo taona izao ny CLAM na ny « Consortium des Laboratoires Agro-alimentaires de Madagascar ».

Tia Tanindranaza0 partages

Fanalana ny fako eto AntananarivoEfa vitan’ny RF2 ny andraikitry ny kaominina

Mitohy hatrany ny fanilihan’ny fitondram-panjakana andraikitra amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’izao manoloana ny asa fanadiovan-tanàna.

 

 Nitondra fanazavana mifandraika amin’izay omaly ny dokotera Herivola Durand Derlys, tompon’andraikitra iray eo anivon’ny BMH Isotry. Nambarany  fa miainga eny ifotony ny fanadiovana ny tanàna hiantsorohan’ny kaominina. Lohalaharana ny fokontany  izay tsy maintsy  manadio ny manodidina azy rehetra amin’ny  alalan’ny RF2 (Rafitra Fahadiovana sy Fidiovana). Ny tokantrano  tsirairay no mandoa vola amin’ny fanatanterahana ny asa,  hoy hatrany izy ka anjaran’ny RF2 ny mandroaka ny fako mankany amin’ny bakan-jaoridira ary an’ny SAMVA amin’izay ny manary azy avy eo. Hatreto, fokontany 80 eto an-drenivohitra no efa misy io rafitra io, fiaraha-miasa miaraka amin’ny “Care International”. Ho an’ireo tokantrano tsy mety handray anjara amin’ny asa fanadiovan-tanàna dia nambarany fa anjarany izay. Ny tsirairay mantsy no tokony ho tonga saina amin’ny asa fanadiovana ny tanàna na dia amin’ny tsy fanariana fako etsy sy eroa fotsiny aza. Nisy ny asa fanadiovana ny tsenan’Anosibe notanterahin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra omaly.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina IvatoHahazo tranompokonolona ny ao Ankadindravola

Hahazo tranompokonolona vaovao ny ao amin’ny fokontany Ankadindravola, kaominina Ivato. Omaly no notanterahina ny ady fototry ny trano izay hanana refy 25 amin’ny 8 metatra.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fivoaran’ny teknolojiaAzo hanafainganana fifidianana, hoy ny Marina

Manoloana ny adihevitra be mikasika ny fikitihana ny lalàmpanorenana mialoha ny fifidianana dia nanambara ny antoko Marina, tamin’ny alalan’ny mpandrindra nasionaliny, Desiré Ranaivoson,

 

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Depiote José RandrianantenainaMijery akaiky ireo tanora

Mpianatra Informatika niisa 200 mahery no indray navoaka tao amin’ny kaominina Ambano, distrikan’Antsirabe faharoa ny sabotsy 7 oktobra 2017 lasa teo.

Caius R

 

La Vérité0 partages

Hanitra Ranaivo - Un parcours d’une artiste persévérante

Sa musique est  écoutée et aimée  par des gens toutes catégories confondues. Qui n’aimerait pas se relaxer avec les chansons de Hanitra une fois arrivé chez soi. Ceux qui ont déjà entendu le dernier album intitulé « Lasa » ont même dit que c’est un subtil mélange entre une production et des arrangements modernes et des chansons pourtant plus traditionnelles. Effectivement, c’est un bel opus, envoûtant et quelquefois entrainant ! C’est tout simplement grâce à la voix magnifique de Hanitra et ses excellents musiciens qui savent nous faire voyager à travers Madagascar.

Ce n’est pas très étonnant puisque Hanitra Ranaivo a commencé et ce dès l’âge de 7 ans à s’intéresser à la musique. Nourrissant ses mélodies du suc des rythmes de l'île rouge qu'elle agrémente de réminiscences afro-cubaines et brésiliennes, elle puise dans la tradition pour incarner avec chaleur et dynamisme la nouvelle génération malgache. Sa voix à la fois sensuelle et profonde, nous guide sur les traces de ses racines les plus authentiques, sur une terre d'harmonie, fille du soleil et de la beauté.Un parcours débordantNée à Fianarantsoa, Hanitra commence à chanter et à jouer de la guitare à l'âge de sept ans. Avant de devenir une star, elle intègre le groupe Lolo sy ny tariny en 1979 qui devient, par cet apport, l’une des formations musicales les plus populaires de l’île. C’est à cette époque que la formation eut une mention très bien venant du journaliste Fred Hidalgo en disant : « … De nombreux groupes vont tenter d’inscrire leurs propres empreintes, ce sont les Lolo sy ny tariny qui réussiront le mieux dans cet exercice : un groupe d’excellents vocalistes-mélodistes avec huit garçons et une fille qui va être indirectement à l’origine de l’ouverture de la chanson malgache au monde extérieur ».Le groupe décide de venir en France pour l’enregistrement de son premier album. En quittant son île natale en 1980, Hanitra laisse sur sa faim toute une génération. Des milliers de fans nostalgiques s’interrogeront pendant des années sur les raisons de son départ. Malgré tous ses atouts, Lolo sy ny tariny ne poursuit pas longtemps sa carrière. Le groupe, en ces années quatre-vingt si difficiles à vivre pour tout artiste non médiatisé, finit par se dissoudre. C’est ainsi que Hanitra se retrouve dans l’ouest de la France où elle continue de chanter. En 1997, après plus de 15 années d’absence et sans aucune promotion, elle effectue un retour inattendu sur la scène malgache par une série de concerts. L’accueil enthousiaste des médias et du public l’encourage à enregistrer son premier album solo. Tout en reconnaissant la qualité artistique de cet album, aucun label Français n’acceptera de le distribuer. A sa sortie en France, en 1998 dans le circuit Fnac sous l’étiquette « auto-produit » le disque connaît pourtant le succès en ne bénéficiant encore une fois d’aucune médiatisation. Les ventes réalisées conduiront à la signature d’une licence de distribution pour le monde entier.Ouvre le premier Marché des Musiques de l’Océan IndienEn 2005, Hanitra quitte la Bretagne pour l’île de La Réunion. C’est donc au début 2012 qu’elle sort un nouvel album intitulé « Any aminay ». C’est ainsi que Hanitra est désignée pour ouvrir le premier Marché des Musiques de l’Océan Indien, devant plus d’une centaine de programmateurs venus du monde entier.  Tout s’accélère alors : elle se produit successivement en France, à Madagascar, à La Réunion, à Zanzibar, aux Usa, en Australie ou encore en Inde. Pour l’anecdote, pendant son séjour aux USA, le musicien australien Keith Urban, mari de Nicole Kidman et jury de l’émission American Idol lui offre discrètement une guitare après l’avoir entendue jouer et chanter par hasard au Guitar Center de Hollywood boulevard à Los Angeles. Proche des malgachesHanitra est aussi une femme sociale qui aime le partage entre fans et artistes. Depuis qu’elle s’est envolée à La Réunion pour déposer son nid, elle n’a jamais oublié de se mettre en contact avec ses groupies malgaches, par téléphone ou bien sur les réseaux sociaux. Actuellement, sa page officielle portant de nom de Hanitra a neuf mille « j’aime » avec une vingtaine de commentaires sur les publications. C’est dans cette page qu’elle échange avec ses fans. Dernièrement, Hanitra a donné rendez-vous avec ceux de La Réunion, dimanche dernier. En tout cas, les Malgaches attendent impatiemment son retour sur la scène nationale.Recueillis par T.A.

La Vérité0 partages

Loufoquerie !

Régime insensé ! Quelqu'un est dit d'insensé quand il montre une inaptitude apparente à distinguer le comportement convenable vis-à-vis des prochains ou dans la société. Le cas se complique du moment que des symptômes apparaissent chez un responsable. L'Etat-Hvm perd la raison. Les tenants du régime, au sommet de l'Etat, sont malades de leur pouvoir. Les deux têtes de l'Exécutif entourés de leurs lieutenants font état de signes d'incohérence et d'ineptie, toutes deux flagrantes. 

En dépit des rappels à l'ordre émanant de divers horizons, ils adoptent et s'accrochent à des positions ou des décisions extravagantes ou irresponsables, tout court. Dès lors que le Chef de l'Etat annonçait l'intention ou la décision, c'est selon, d'amender la Constitution, toutes les sensibilités politiques et associatives n'ont pas attendu de réagir, et ce, sur l'inopportunité de la démarche. La levée des boucliers est pratiquement générale et même la Communauté internationale n'a pas pu s'empêcher de s'immiscer en recommandant, très diplomatiquement, à concentrer les efforts, uniquement, sur la préparation des échéances électorales de 2018. Mais, les barons au pouvoir persistent et signent. Ils cherchent des voies dilatoires pour camoufler l'« objet défendu ».Le mode de gouvernance du régime sur la gestion du personnel de l'Etat attise l'animosité des agents. Les magistrats, les greffiers et les autres Corps de l'Administration dénoncent l'absurdité des tenants du régime. Les chefs de l'Exécutif rejettent le principe de garantir, publiquement, le respect de l'indépendance et la liberté des juges dans l'exercice de leurs fonctions. Une attitude   totalement en contradiction à la lettre et à l'esprit du texte de la Loi fondamentale. Pour leur part, les greffiers contestent l'insolence des responsables du ministère vis-à-vis de leurs conditions. Conséquence logique, les juges actionnent une grève « totale » et illimitée à laquelle se joignent les greffiers. Pour faire face à cette détermination, les titulaires du pouvoir envoyèrent les Forces de l'ordre ou du … désordre. Les éléments de l'Emmo-Reg forcèrent, brutalement, les portes du Palais. Une honte que les dirigeants auraient pu épargner à la Nation toute entière. Une folie que l'on devrait à jamais éviter. Réponse du berger à la bergère, les grévistes durcirent le ton. Aucun service minimum dans tout le territoire national.Longtemps muré dans un mutisme compromettant face à la recrudescence de l'épidémie de la peste, le Chef de l'Etat finit par réagir et, selon ses propres termes, déclara la guerre au fléau. Une léthargie démentielle que n'importe quel citoyen n'arriverait jamais à digérer. Deux mois et demi après la déclaration officielle de la résurgence de la peste qui avait déjà fait des ravages, en vies humaines et des dégâts sur le plan économique, le premier magistrat du pays daigne bouger le petit doigt. En effet, selon les derniers chiffres (il y a 48 heures), on enregistre officiellement 48 décès dont 21 à Tanà et 450 cas suspects répertoriés. Et ce bilan évolue, à la hausse, rapidement et malheureusement. A l'état actuel de la propagation, l'épidémie atteint plusieurs régions de l'île. Une réaction trop tardive du numéro Un malagasy qui dénote une indifférence, coupable sur tous les plans. Mieux vaut tard que jamais, dit-on ! Incontestablement vrai, mais il faut toujours se mettre d'accord qu'il s'agit de vies humaines à sauver. Aucune maladresse ni loufoquerie n'est admise !Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Peste à Antananarivo - Vingt morts en un mois

500 cas dont 54 décès depuis le mois d’août jusqu’à hier. Tel est le dernier bilan sorti hier par le ministère de la Santé publique (Msp) concernant l’épidémie de peste pulmonaire et bubonique au niveau national. Pour le Grand Tanà, incluant la Capitale, l’Avaradrano et l’Atsimondrano, 37 nouveaux cas et 4 décès sont enregistrés le 11 octobre.

Ainsi, l’agglomération d’Antananarivo compte 276 cas dont 25 décès depuis la saison pesteuse, en avance cette année. Pour la ville d’Antananarivo, le Bureau municipal d’hygiène (Bmh) note 20 décès en un mois, dont le premier est survenu le 11 septembre au sein du centre hospitalier de Soavinandriana (Homi). Ainsi, la ville des Mille se trouve en haut du classement quant au nombre de victimes de la peste, que ce soit les décédés ou les vivants, dépistés et traités à temps. D’ailleurs, une vingtaine de Fokontany en sont classés comme « zone rouge ».Dur labeur pour le Bmh« Nous nous chargeons du traitement des cadavres, de leur transport et de l’enterrement au cimetière d’Anjanahary. Aujourd’hui (ndlr hier), nous avons récupéré 2 corps à la morgue de l’Hjra le matin. Leur enterrement se fera en fin d’après-midi », nous confie Durand Derys Herivonona, Directeur de la Santé et de l’Hygiène auprès du Bmh. Pour ce faire, les agents mobilisés par ce bureau rattaché à la Commune urbaine d’Antananarivo travaillent jour et nuit depuis l’épidémie de peste. « Dimanche dernier, l’enterrement de 4 victimes s’est fait jusqu’à 4h30 du matin. C’est pourquoi nous réclamons des lampes frontales pour le bon déroulement de notre mission », ajoute ce premier responsable. Selon ses explications, le traitement des cadavres consiste notamment à les imbiber de produits de désinfection avant de les sceller dans des sacs mortuaires et de les mettre dans les cercueils. « Nos agents suivent ensuite le trajet le plus court pour le transport des victimes au cimetière. Une fois sur place, nous suivons également des étapes pour offrir un enterrement digne aux victimes », souligne notre source. A noter que jusqu’à maintenant, l’enterrement s’est toujours fait avec le consentement des familles, malgré la réticence des certaines d’entre-elles.  Patricia Ramavonirina

Madagascar Tribune0 partages

CEDS : cinquante neuf nouveaux diplomates opérationnels

La cérémonie de sortie de la XIVe promotion du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) s’est tenue mercredi à l’hôtel Carlton à Anosy. Cinquante neuf (59) nouveaux diplomates qui portent le nom de la promotion « Dr Jules Ravony » sont alors prêts pour renforcer le domaine dans le pays. Plusieurs dizaine d’autres qui constitueront la 16ème promotion s’apprêtent également à entamer leur formation dès ce mois d’octobre.

Dr Jules Ravony est un éminent diplomate malgache, selon les explications de Solofo Rasoarahona, responsable du centre. Il est tout à fait logique que les étudiants aient opté d’emprunter son nom pour en baptiser leur promotion. Mais ces étudiants ont également choisi le renforcement de la lutte contre la corruption comme credo. D’autant plus que le directeur général du Bureau anti-corruption est le parrain de cette promotion.

Ayant assisté à cette cérémonie de sortie de promotion, le Premier ministre, Christian Ntsay a indiqué que « le sens de l’Etat et la promotion des droits » sont essentiels dans un pays. « Il n’y aura pas de bonne gouvernance sans ce sens de l’Etat ». Mais il a également ajouté que « les droits fondamentaux doivent faire l’objet de fondement de toutes initiatives individuelles ou collectives ».

Madagascar Tribune0 partages

La démission du président de la HCC est réclamée

Le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), Jean Eric Rakotoarisoa sera de loin le moins chahuter dans le cadre de cette élection et son environnement visiblement de plus en plus morose. Pas plus tard que mercredi, un groupement de cinq partis politiques ont exigé sa démission en lançant un ultimatum de 12h. Avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’institution qu’il préside serait responsable des irrégularités et des imperfections de l’organisation du scrutin prévu au mois de novembre, déclarent ces politiciens.

Parmi ces politiciens figurent, Pety Rakotoniaina et les autres leaders du mouvement de solidarité pour la refondation de Madagascar. Des partis politiques qui ont réclamé en vain le report de l’élection présidentielle. Ils avaient évoqué la nécessité d’amender la Constitution source de crise politique cyclique dans le pays. Mais ils ne baissent pas pour autant les bras et les voilà revenir à la charge.

Les arguments de ces politiciens portent essentiellement sur la défaillance de la liste électorale : les doublons et les non-inscrits. Les statistiques indiquent que 50% d’une population de 25 millions de personnes sont en âge de voter alors que dans la liste électorale actuelle, il y a un peu plus de 9 millions d’inscrits, où sont passés les autres, s’indigne le président du parti Tambatra. D’un autre côté pourtant, un collectif des candidats à l’élection présidentielle pointent du doigt l’augmentation trop importante du nombre des électeurs dans certaines régions de Madagascar.

En tout cas, les dirigeants de ce nouveau mouvement de contestation de la tenue de l’élection indiquent que toutes les conditions sont actuellement remplies pour arrêter ou annuler même le scrutin prévu pour le 7 novembre prochain. « Environ deux tiers des candidats ont déjà remarqué des irrégularités dans les préparatifs, alors la HCC, la CENI et le gouvernement doivent prendre une décision pour ne pas pousser le pays dans une nouvelle effusion de sang due à une nouvelle crise politique », indiquent ces politiciens.

La non-adhésion de la plupart des candidats à la charte de bonne conduite de l’élection n’est effectivement pas de bon augure pour un climat politique serein. Seulement 12 candidats sur 36 ont signé, entre autres, qu’ils accepteront les résultats des élections quoi qu’il arrive. Le reste dont une candidate en particulière a déjà fait savoir qu’elle n’acceptera pas les résultats de cette élection qu’elle considère comme maculée d’irrégularités et de corruption.

Mais à la différence des candidats qui exigent une réouverture de la liste électorale pour pouvoir rectifier l’erreur qui se chiffre à 120 000 doublons, ce nouveau groupement de partis politiques prévoient de tout faire pour empêcher l’élection si leurs revendications ne seront pas satisfaites dans le délai imparti de 12h. « On ne peut pas accepter une élection dans une condition désastreuse », insiste Pety Rakotoniaina.

Madagascar Tribune0 partages

La démission du président de la HCC est réclamée

Le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), Jean Eric Rakotoarisoa sera de loin le moins chahuter dans le cadre de cette élection et son environnement visiblement de plus en plus morose. Pas plus tard que mercredi, un groupement de cinq partis politiques ont exigé sa démission en lançant un ultimatum de 12h. Avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’institution qu’il préside serait responsable des irrégularités et des imperfections de l’organisation du scrutin prévu au mois de novembre, déclarent ces politiciens.

Parmi ces politiciens figurent, Pety Rakotoniaina et les autres leaders du mouvement de solidarité pour la refondation de Madagascar. Des partis politiques qui ont réclamé en vain le report de l’élection présidentielle. Ils avaient évoqué la nécessité d’amender la Constitution source de crise politique cyclique dans le pays. Mais ils ne baissent pas pour autant les bras et les voilà revenir à la charge.

Les arguments de ces politiciens portent essentiellement sur la défaillance de la liste électorale : les doublons et les non-inscrits. Les statistiques indiquent que 50% d’une population de 25 millions de personnes sont en âge de voter alors que dans la liste électorale actuelle, il y a un peu plus de 9 millions d’inscrits, où sont passés les autres, s’indigne le président du parti Tambatra. D’un autre côté pourtant, un collectif des candidats à l’élection présidentielle pointent du doigt l’augmentation trop importante du nombre des électeurs dans certaines régions de Madagascar.

En tout cas, les dirigeants de ce nouveau mouvement de contestation de la tenue de l’élection indiquent que toutes les conditions sont actuellement remplies pour arrêter ou annuler même le scrutin prévu pour le 7 novembre prochain. « Environ deux tiers des candidats ont déjà remarqué des irrégularités dans les préparatifs, alors la HCC, la CENI et le gouvernement doivent prendre une décision pour ne pas pousser le pays dans une nouvelle effusion de sang due à une nouvelle crise politique », indiquent ces politiciens.

La non-adhésion de la plupart des candidats à la charte de bonne conduite de l’élection n’est effectivement pas de bon augure pour un climat politique serein. Seulement 12 candidats sur 36 ont signé, entre autres, qu’ils accepteront les résultats des élections quoi qu’il arrive. Le reste dont une candidate en particulière a déjà fait savoir qu’elle n’acceptera pas les résultats de cette élection qu’elle considère comme maculée d’irrégularités et de corruption.

Mais à la différence des candidats qui exigent une réouverture de la liste électorale pour pouvoir rectifier l’erreur qui se chiffre à 120 000 doublons, ce nouveau groupement de partis politiques prévoient de tout faire pour empêcher l’élection si leurs revendications ne seront pas satisfaites dans le délai imparti de 12h. « On ne peut pas accepter une élection dans une condition désastreuse », insiste Pety Rakotoniaina.

Madagascar Tribune0 partages

CEDS : cinquante neuf nouveaux diplomates opérationnels

La cérémonie de sortie de la XIVe promotion du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) s’est tenue mercredi à l’hôtel Carlton à Anosy. Cinquante neuf (59) nouveaux diplomates qui portent le nom de la promotion « Dr Jules Ravony » sont alors prêts pour renforcer le domaine dans le pays. Plusieurs dizaine d’autres qui constitueront la 16ème promotion s’apprêtent également à entamer leur formation dès ce mois d’octobre.

Dr Jules Ravony est un éminent diplomate malgache, selon les explications de Solofo Rasoarahona, responsable du centre. Il est tout à fait logique que les étudiants aient opté d’emprunter son nom pour en baptiser leur promotion. Mais ces étudiants ont également choisi le renforcement de la lutte contre la corruption comme credo. D’autant plus que le directeur général du Bureau anti-corruption est le parrain de cette promotion.

Ayant assisté à cette cérémonie de sortie de promotion, le Premier ministre, Christian Ntsay a indiqué que « le sens de l’Etat et la promotion des droits » sont essentiels dans un pays. « Il n’y aura pas de bonne gouvernance sans ce sens de l’Etat ». Mais il a également ajouté que « les droits fondamentaux doivent faire l’objet de fondement de toutes initiatives individuelles ou collectives ».

L'express de Madagascar0 partages

Épidémie – Le Président déclare la guerre à la peste

Le chef de l’État part en croisade contre la peste. S’exprimant pour la première fois sur l’épidémie, il lance un appel au calme et au discernement de la population. 

Mieux vaut tard que jamais. Critiqué pour son impassibilité apparente face à la propagation de la peste dans le pays, Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, est sorti du silence, hier.Pour prouver que contrairement à ce qu’affirment ses détracteurs, les échos de l’épi­démie résonnent à Iavoloha. Il déclare ainsi la guerre à la peste.Le scénario a, selon toute vraisemblance, été ficelé pour montrer un chef d’État au front, et menant l’administration publique et les partenaires à la guerre contre l’épidémie, comme il l’a dit hier. La journée consacrée par le locataire d’Iavoloha à son engagement dans la guerre contre la peste a démar­ré par une visite du dépôt de la Centrale d’achats de médicaments essentiels et de matériels médicaux SALAMA, à Tanjombato.Le président de la République a affirmé que l’arsenal nécessaire pour combattre la peste est suffisant. Après quoi, il a pris part à la réunion de la cellule de crise au ministère de la Santé, à Ambohidahy.Une séance d’environ trente minutes, retransmise en direct sur les réseaux sociaux et devant la presse, qui s’est surtout focalisée à faire le point de la situation au chef de l’État.Après un détour par l’Institut Pasteur à Avaradoha, Hery Rajaonarimampianina a participé à la réception d’un lot de médicaments et de matériel de riposte donnés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Unicef et l’Usaid, au centre de stockage de DHL Ankorondrano. Durant cette journée de sortie, l’appel à la population à ne pas céder à la panique, car elle crée le désordre, a été le message martelé par le président de la République.

CommunicationDurant la réunion avec la cellule de crise à Ambohi­dahy, il a donné la consigne sur la riposte contre la mala­die, la communication et la sensibilisation de la population sur l’évolution de l’épi­démie et les mesures à prendre. « La peste peut être guérie si l’on est soigné à temps. Nous avons les armes suffisantes pour lutter contre cette mala­die », a-t-il tambouriné.Insistant sur l’importance de la communication, le président Rajaonarimampianina a sorti les griffes contre ceux qui propagent des rumeurs autour de l’épidémie. Il a également contracté ses muscles contre ceux qui veulent profiter de la situation pour en faire une arme politique.La communication, pourtant, est le point sur lequel l’État est fortement critiqué dans sa riposte contre l’épidémie. Il a fallu près d’un mois après le début des hostilités pour que le chef de l’État s’exprime et monte au front pour mener ses troupes au combat.Le gouvernement, quant à lui, a alterné les déclarations contradictoires. Un jour il est dit que la maladie est maîtrisée, le lendemain il est soutenu qu’elle se propage au point de devenir une épidémie urbaine. L’État n’a d’autant plus concédé l’existence des risques que plusieurs jours après le premier décès.Le branle-bas de combat n’a été lancé qu’au lendemain du décès d’un ressortissant seychellois, alors qu’avant, la presse a déjà alerté sur des cas de Malga­ches morts de la peste, enregistrés à Antananarivo et Toamasina.En réponse à une question de la presse, hier à Ankorondrano, Hery Rajao­na­rimampianina a déclaré que chaque année, des actions pour prévenir une épidémie de peste est menée. Nous n’y avons pas dérogé cette année. Un communiqué du gouvernement, publié hier soutient que la propagation rapide dans les grandes villes et hors de la période habituelle aurait compliqué la riposte. Le ministère de la Santé a pourtant déjà indiqué que le pays est en pleine saison pesteuse.Bien qu’il semble y avoir une nouvelle contradiction ici, la sensibilisation de masse sur les mesures à prendre face aux risques, a été tardive. Pareillement, l’assainissement qui devrait être un travail quotidien des autorités locales, appuyées par l’État si elles n’en ont pas les moyens, n’a été effective que lorsque les signaux ont viré au rouge.Quand le chat dort, les rats dansent.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar0 partages

Football – Barea – Deux matches amicaux en vue

Après le déplacement en Ouganda, les Barea de Madagascar prévoient également de disputer deux autres rencontres amicales, en novembre. Le programme est en attente de confirmation.

Prépara­tion en bonne et due forme. Com­me les grandes nations du football le font, Madagascar prévoit également plusieurs matches amicaux, pour préparer ses rendez-vous internationaux.Ici, on parle de la reprise des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. « Nous prévoyons de disputer deux rencontres en novembre. Une première à domicile, puis une seconde en France, quelques jours plus tard. Tout dépendra, cependant, des moyens financiers à disposition, sachant que la Fédération prend en charge à elle seule toutes les dépenses. On aura la confirmation du programme dans les jours à venir », confie-t-on auprès du staff technique.Pour l’instant, on attend encore la confirmation du futur adversaire pour le premier match. Par contre, pour la deuxième sortie, ce devrait être les Comores, un pays qui a pris du galon ces derniers temps, si l’on se réfère à ses récents résultats, et qui s’avère être un bon sparring-partner de ce fait.La semaine dernière, les Barea ont déjà joué une rencontre amicale. Ce fut à Kampala, en Ouganda. Ils ont disposé des Cranes sur le score de deux buts à un, grâce à un doublé de Carolus Andriamahitsinoro.Une rencontre marquée également par le retour en sélection de Lalaina Nomen­janahary, alias Bôlida.

Double blessuresMalheureusement pour le latéral gauche du Paris FC, il n’a pas pu aller jusqu’au bout. Pascal Razaka­nantenaina, alias Bapasy, défenseur central, a aussi connu la même mésaventure. « C’est toujours bien de remporter une victoire, à l’extérieur qui plus est, face à une nation comme l’Ouganda. Mais nous avons encore beaucoup de travail. En Ouganda, nous avons également eu des soucis avec les blessures de Bôlida et Bapasy », raconte le staff technique.Les qualifications pour la CAN 2019 reprendront en mars 2018, avec la réception du Sénégal comme première affiche, pour la Grande île. Grâce à ces nombreux matches amicaux, « les joueurs amélioreront leur automatisme et le groupe sera plus solidaire. »D’un autre côté, si les deux prochaines sorties du mois de novembre sont confirmées, d’autres nouveaux éléments pourraient aussi renforcer la sélection, puisque « la porte est toujours ouverte pour les joueurs performants », conclut-on du côté du staff technique.En parlant des nouveaux éléments, ils se sont bien intégrés aux côtés des habitués, notamment les Thomas Fontaine, Dimitri Caloin et bien évidemment Toavina Rambeloson, alias Deba Kely, devenu rapidement une valeur sûre au poste de latéral droit.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Alaotra-Mangoro – Des ponts sur la Sahabe à réparer 

Trois ponts métalliques sont dans un état lamentable sur la RN3A. Leur réhabilitation est plus que nécessaire afin de rendre fluide la circulation des marchandises. 

Face à la détérioration des ponts sur le tronçon dénommé Sahabe, une délégation conduite par Désiré Ranarisoa, chef de la région Alaotra-Mangoro, est descendue sur le terrain pour constater les causes des problèmes et trouver une solution afin de maintenir fluide la circulation sur la route nationale 3A reliant Vohitraivo à Ivohidiala, localité également sur la RN44 pour atteindre Moramanga. Mais, faute de financement suffisant, la solution n’est que provisoire, pour le moment, malgré la volonté de réhabiliter voire reconstruire ces ponts métalliques de gros gabarit, ayant une résistance particulière pour faire face à toutes les corrosions.Les ponts en question sont au nombre de trois dont l’un mesure plusieurs dizaines de mètres, et passent au-dessus de l’une des trois rivières, la Sahabe, alimentant le lac Alaotra. Depuis des années, les vols de métal et de boulons de fixation ne cessent de causer la détérioration de ces ponts dont les « entrailles » sont vidées. Par la suite, certains individus habitant aux environs de ces ouvrages métalliques profitent des problèmes auxquels tous les transporteurs empruntant cet axe font face pour se transformer en dockers.

VisiteDe fait, ces ponts ne peuvent plus supporter le poids des camions et de leurs charges, dont des tonnes de carburant, de produits rizicoles ainsi que du minerai de chromite  extrait à l’Est de la région Betsiboka.« Dans vingt jours, des travaux de réparation vont commencer », a affirmé le chef de la région d’Alaotra-Mangoro au cours de la visite de la délégation sur le tronçon Sahabe, qui contribue accès vers le cœur du grenier du pays. Parmi eux figurent des responsables issus du ministère des Travaux publics, de la direction interrégionale des Travaux publics de Toamasina, de la société Kraoma et des parlementaires.

Hery Fils Andrianandraina

L'express de Madagascar0 partages

Justice – Les revendications stagnent

La situation semble au point mort, concernant la réalisation des revendications des deux syndicats, à savoir le syndicat des magistrats de Mada­gascar (SMM) et le syndicat des greffiers de Madagascar.D’après le directeur de la communication du ministère de la Justice, Jérémie Napou, des solutions ont déjà été trouvées. « D’après ce que je sais, la majeure partie des revendications des syndicats en grève ont déjà été satisfaites, un circulaire a été rédigé pour les mettre au courant », a-t-il affirmé.Parmi ces nombreuses actions figurent l’indemnisation des magistrats. Pourtant, joint au téléphone hier, Clément Jaona, vice-président du SMM atteste que le syndicat ne connait pas encore l’existence d’amélioration concernant leurs revendications. « Un circulaire justifiant cette allégation est, parait-il, en attente de la signature de la ministre de la Justice », a-t-il déclaré. Toujours selon lui, « Les indemnités que nous avons récemment reçues sont des arriérés de 2015. Elles ne font pas partie de nos revendications ».Toujours concernant les desiderata des grévistes, d’après Clément Jaona, le SMM doit bientôt rencontrer le directeur général par intérim des Affaires judiciaires, des études et des réformes, dans l’objectif de discuter de la réforme statutaire du Conseil Suprême de la Magistrature.

Réunion du staffBien qu’au départ, les syndicats aient annoncé une grève illimitée et sans service minimum, et malgré quelques démentis des chefs de file du SMM Fanirisoa Ernaivo, et du SGM Haja Randriambololona, des tribunaux proposent quand même un service minimum. Dans une note rédigée par le ministère de la Justice, la ministre Élise Alexandrine Rasolo remercie les juridictions qui ont accepté de faire un service minimum.Toutefois, cela n’empêche pas le fait que d’autres maintiennent les tribunaux fermés. Lors d’un entretien téléphonique hier, le directeur de la communication au sein du ministère de la Justice a déclaré qu’une réunion s’est tenue lundi entre des membres du staff du ministère de la Justice. « Suite à cette réunion, on a constaté que les tribunaux d’Antsiranana, Mahajanga, Ambatolampy et Toliara ne proposent pas encore de service minimum », a-t-il affirmé.

Loïc Raveloson

L'express de Madagascar0 partages

Toky Ranaivo – « J’étais sur la liste d’attente »

Champion du Masters Africain U14, Toky Ranaivo revient sur son exploit et nous livre ses prochains objectifs.

Vous êtes gagnant du Masters U14 de l’année 2017. Comment avez vous vécu cette aventure?Pour tout dire, c’était une semaine assez dure. Tout d’abord j’étais en Égypte pour disputer les championnats d’Afrique sur terre battue du 25 au 30 septembre et j’ai échoué en quarts de finale. Au départ d’Antana­narivo, j’étais en liste d’attente pour jouer le Masters U14 qui s’est tenue en Égypte même. La confirmation de participation au Masters de la part de la confédération africaine de tennis est venue après ce sommet continental. Il a fallu donc arranger les billets d’avion, se charger de l’hébergement avec la fédération malagasy de tennis. Après, le coach Harivony Andria­nafetra devait rentrer avec la délégation malgache. Du coup, j’étais seul quand j’ai joué le Masters du 2 au 6 octobre. Pour dire que, si j’ai réussi, c’est qu’il a fallu me comporter comme un grand et être autonome dans le tournoi.

Durant les championnats d’Afrique, vous avez échoué à deux reprises en quarts de finale. Qu’est ce qui vous a manqué pour avoir le titre continental?Oui, effectivement, j’ai perdu à deux reprises en quarts de finale des cham­pionnats d’Afrique sur dur en Afrique du Sud et en Egypte sur terre battue. Je peux dire tout simplement que ce qui m’a vraiment manqué c’était le mental, la confiance. J’avais fait une belle progression de septembre 2016 à janvier 2017 avec un titre de champion d’Afrique australe en individuel et par équipes. Après, c’était assez dur mentalement d’avoir pu effectuer ce progrès. La confiance s’est reconstruite, tout d’abord avec la médaille de bronze aux championnats d’Afrique par équipes. J’ai pu jouer plusieurs matches contre les meilleurs joueurs africains et c’est en jouant assez souvent avec eux que j’ai pu gagner le Masters.

Quelle sera la suite de votre carrière tennistique, les prochains objectifs pour fin 2017 et début 2018?2017, c’était une année de plusieurs compétitions et tournois qui se sont succédé aussi bien à l’échelon international que national. Après j’ai dû faire le cham­pionnat de Madagascar durant la période des vacances du centre de la fédération internationale de tennis de Casablanca où je suis pensionnaire. Mon prochain objectif actuellement sera de gagner des points au classement mondial des juniors U18. En parallèle, j’essaierai d’être au niveau pour préparer le sommet continental des U16 pour 2018.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar0 partages

Escroquerie – Un douanier  pris en flagrant délit d’arnaque

Pris la main dans le sac dans l’enceinte du parquet à Anosy, hier, un jeune douanier et son complice ont tenté de soutirer un million deux cent mille ariary à des proches d’un prévenu placé sous mandat de dépôt à Antani­mora. «Ce douanier a prétendu connaître un magistrat du parquet pouvant remettre l’accusé en liberté», a indiqué la victime. Les deux parties se sont alors donné rendez-vous au tribunal de première instance d’Anosy. Un membre du parquet les a remarqués en train de conclure le marché. Ils ont été arrêtés sous les yeux du public et ont été amenés au bureau du procureur de la République.«Ce n’est pas la première fois qu’un tel phénomène se produit au niveau du parquet. Nombreux sont ceux qui ont été déjà renvoyés derrière les barreaux pour ce genre d’acte malsain», a indiqué le procureur.Une enquête est en cours concernant le service de douane auquel appartient cet escroc. L’affaire sera transférée à la brigade criminelle après l’audition des victimes au parquet. D’après les premiers éléments de l’investigation, une tentative de corruption et d’escroquerie a été constatée.

H.L.

L'express de Madagascar0 partages

Route Nationale 4 – Des fumées observées  sur la route d’Ankarafantsika

Surprise et consternation pour ceux qui étaient passés sur la route d’Ankarafantsika, à 450 km de la capitale et à 114 km de Mahajanga, dimanche après-midi. Une grande partie de la mosaïque de forêt dense et sèche à gauche du Parc national de Madagascar brûle, et à droite du lac Ravelobe, sur une longueur de quelques kilomètres jusqu’à l’entrée d’un village nouvellement créé. Des fumées noires épaisses montent au ciel.À voir la situation sur place, l’accès est très difficile pour pouvoir éteindre les feux de brousse, car il faudrait traverser le lac et de plus, la forêt est située sur un promontoire assez élevé.D’après les témoins, dont un chauffeur de taxi-brousse qui effectue des aller-retour sur cette route nationale, les arbres ont commencé àbrûler à partir de vendredi.Les fumées s’étendent sur plusieurs kilomètres et elles gênent beaucoup les personnes sensibles. On est tenté de croire que des fabricants de charbon de bois sont derrière cet incendie qualifié de criminel car la zone est classée protégée et patrimoine national. Il est interdit d’y faire du feux.En fait, depuis le mois de juillet, les feux de brousse sont en recrudescence le long de cet axe routier. Avec la canicule qui commence à s’installer, il ne faut pas compter sur les précipitations pour éteindre ces incendies.

V. A.

L'express de Madagascar0 partages

Les chanteurs malgaches font un tabac  à l’étranger

Depuis quelques années déjà, de nombreux chanteurs et surtout des jeunes à l’Instar de Rak Root’s, Jess Flavi One, Arnaah ou encore Wawa se sont emparés de la scène musicale en France et un peu partout en Europe. Ces chanteurs ont rythmé la Grande île à travers des styles et des mélodies plus entraînants les uns que les autres, pour ne citer que le morceau « Tania » de Rak Root’s et le fameux « Resim-pitia » de Shyn. Ils sont devenus de véritables étendards de la créativité malgache. Le génie créatif de la Grande île s’exporte dans le monde et crée  le succès à travers les chefs d’oeuvre de jeunes chanteurs. Et plutôt bien, notamment, grâce aux réseaux sociaux.

L'express de Madagascar0 partages

Une dizaine de péni­tenciers auditionnés

Une dizaine de pénitenciers au sein de la maison de force de Tsiafahy ont été auditionnés à la brigade criminelle d’Anosy, hier, sur l’évasion des cinq criminels dangereux. Ces derniers restent toujours introuvables après leur disparition qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dernier. La gendarmerie poursuit les recherches sur ces fugitifs.

L'express de Madagascar0 partages

Le CLAM célèbre ses 10 ans

Association regroupant une vingtaine de labora­toires privés et publics, le Consortium des labora­toires agro-alimentaire de Madagascar (CLAM) s’intéresse à la démarche qualité et la promotion de la qualité des produits agro­alimentaires à Madagascar ainsi que dans l’océan Indien. Le consortium fêtera sa décennie d’exis­tence les 9, 10 et 11 novem­bre prochains, sur le thème « Aliments sains et sûrs : essence du dévelop­pe­ment » à la commune urbaine d’Antananarivo.  Des conférences, des ventes-expositions seront au programme.

L'express de Madagascar0 partages

Hôpital Androva – Le fournisseur en oxygène en difficulté

Le fournisseur d’oxygène du Centre hospitalier universitaire d’Androva Mahajanga n’arrive plus à satisfaire un approvisionnement régulier. Conséquence, le Complexe mère-enfant (CME) se trouve dans une situation difficile.Le directeur du CHU, le Pr Odilon Dinaraly Tiandaza, tient toutefois à rassurer les intéressés qu’il n’y a eu aucun décès enregistré mais il s’agit plutôt d’un problème de fourniture d’oxygène.« Le nombre des malades a nettement augmenté depuis le début de l’année. De ce fait, il y a une surconsommation d’oxygène. Suite à la mesure prise par l’hôpital, la priorité est ainsi axée sur tout ce qui est urgence », a expliqué le directeur.Comme le CHU de référence à Mahavoky atsimo ne possède pas de service d’urgence, du coup, celui d’Androva reçoit tous les cas urgents.Il semble donc que c’est au sein du complexe mère-enfant de l’hôpital d’Androva que se répercute cet approvisionnement chaotique d’oxygène, étant sûrement un service prioritaire pour le CHU. Il reste que la gestion de ce gaz vital pour les soins est actuellement délicate.

V. A.

L'express de Madagascar0 partages

Le véritable danger ne vient pas d’ailleurs

«Dix mois après l’arrestation de l’ancien leader du parti (André Resampa) beaucoup ont aujourd’hui des doutes sur les accusations lancées alors contre lui : complot ourdi avec l’aide de l’ambassade américaine… Et s’il ne s’agissait que d’un règlement de compte au sein même du PSD ? » C’est ce qu’André Ravatomanga écrit dans Lumière (2 avril 1972) à propos des relations du gouvernement du président Tsiranana avec les États-Unis (Alain Escaro, La politique extérieure du gouvernement Ramanantsoa vue par Lumière).Déjà, dans son numéro du 19 mars, après le rapport du département d’État américain, si l’hebdomadaire catholique ne cherche pas à trancher sur les relations « tendues » entre les deux pays, il constate toutefois, que « le silence persistant du gouvernement est gênant pour tous, et plus encore pour le bon renom du gouvernement lui-même aux yeux de l’étranger ». Alain Escaro signale aussi les rapports avec deux autres pays américains, le Chili et le Canada.En revanche « Lumière » constate les rapports beaucoup plus importants de Madagascar avec l’Afrique du Sud. L’époque est celle du « dialogue » dont traite un article de Pierre Nassara dans l’hebdomadaire catholique du 16 janvier. Après avoir rappelé « la haine des Africains pour l’Apartheid », l’auteur constate qu’un certain nombre de pays africains, dont Madagascar, abandonnent la politique d’embargo à l’égard de l’Union sud-africaine au profit du dialogue avec Pretoria, « au nom d’un intérêt économique bien compris d’une façon réaliste et de l’impuissance militaire ». Mais remarque Pierre Nassara, pour le moment on n’obtient encore rien dans ce sens. Il avance ensuite les arguments des adversaires du dialogue : « Ce n’est qu’un succès diplomatique pour Pretoria ; il vaut mieux miner le système de l’intérieur en aidant les mouvements subversifs et en maintenant la pression extérieure. » L’auteur laisse « le débat ouvert ».Un autre article de Lumière approfondit « les relations commerciales de Madagascar avec l’Afrique du Sud» (2 avril). Alain Escaro résume le texte bien documenté : « L’Afrique du Sud est le premier client africain de Madagascar, mais l’apport de l’Afrique du Sud estencore bien loin des rêves que beaucoup caressent de recevoir des produits finis de notre grand voisin.» Quant à André Ravatomanga, il constate que « la politique africaine de Tsiranana, active et positive aux yeux du Président, vis-à-vis de l’Afrique du Sud, sombre dans l’immobilisme à l’égard du reste de l’Afrique ».Autres relations fructueuses signalées par l’hebdomadaire catholique, celles entre la grande ile et le Japon. Elles sont surtout importantes sur le plan économique. Ainsi, des firmes japonaises, à travers leurs missions à Madagascar et à l’occasion de discussions avec des délégations malgaches, s’intéressent à la mise en valeur et à l’exploitation de nombreuses ressources  (bois, électrification hydraulique…). Un accord commercial est aussi conclu avec la Corée du Sud (achat de vanille, girofle, café et construction d’écoles).« Toutes autres sont les perspectives vis-à-vis de la Chine communiste », souligne Alain Escaro. Kurt Hausser écrit dans Lumière du2 janvier, un article sur l’implantation chinoise en Afrique et signale que pour « le président Tsiranana, la Chine de Pékin est devenue une obsession » Il reconnait que les Chinois entrainent les Tanzaniens (« pour entretenir le désordre dans les États africains hostiles à la présence chinoise, comme par exemple Madagascar », croit le Président), que l’influence chinoise a toujours été importante à Madagascar, que, déjà en 1956, le PNDOI se dit «maoïste », mais « tiraillé par l’inquiétude, le président de la République agite comme un épouvantail le danger chinois ».Le même thème est amplifié par l’éditorial du 5 mars, « La Chine et nous », où l’hebdomadaire catholique constate que la Grande ile, « faible et petit pays, a peur du géant asiatique et qu’il cherche à s’en préserver en fermant ses frontières à toute influence chinoise ». Toutefois, pour  le journal, cela  n’est pas très réaliste car « cela  ne pousse qu’à faire rêver certains jeunes malgaches au fruit défendu et ne peut pas convaincre la population du bienfondé de cette politique. Il faudrait s’ouvrir à la Chine de Mao pour mieuxs’immuniser contre le maoïsme. Mais la meilleure prévention serait d’introduire, dans la politique, le ferment révolutionnaire qui préserve ces jeunes d’une autre révolution importée de l’extérieur, d’affermir un régime pleinement démocratique… car si l’on peut craindre pour Madagascar aujourd’hui, point n’est besoin de chercher les causes hors de chez nous: le véritable danger ne vient pas de Pékin. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

L'express de Madagascar0 partages

Football – Poule des As – Rendez-vous à Fianarantsoa et Mahajanga

Antananarivo sera privée de Poule des As cette année, contrairement aux saisons précédentes. La faute certainement à l’épidémie de peste qui sévit actuellement dans la capitale.La phase aller s’étalera du dimanche 22 au dimanche 29 octobre, pour cette ultime étape de la THB Champions League. Le stade Moderne d’Ampasambazaha de Fianarantsoa en sera l’hôte.Par la suite, la phase retour se tiendra du dimanche 12 au dimanche 19 novembre, cette fois-ci au stade Alexandre Rabema­nanjara de Mahajanga. Les quatre clubs qualifiés pour cette dernière joute du cham­pionnat de Madagascar sont CNaPS Sport Itasy, quadruple tenant du titre, Elgeco Plus Analamanga, Cosfa Analamanga et HZAM Alaotra Mangoro.Quant aux footeux de la capitale, ils devront attendre la fin du mois de novembre, plus précisément le dimanche 26, avec la finale de la Telma Coupe de Mada­gascar. Les quarts de finales et les demi-finales étant également prévues à Fiana­rantsoa et Mahajanga, respectivement ce dimanche 15 octobre et le dimanche 5 novembre.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Loi sur la politique nationale de la protection sociale. 

Le projet de loi portant sur la Politique nationale sociale relative au régime non contributif à Madagascar, du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, a été adopté. C’était au palais d’État à Mahazoarivo, hier, lors du conseil du gouvernement

L'express de Madagascar0 partages

Trois morts sur le coup

Un accident de poids lourd transportant des passagers et des marchandises s’est produit hier vers 14h30 à Ambovomamy, à 18km de Boriziny dans le district de Sofia. Le bilan s’établit à trois morts sur le coup et des blessés. Le chauffeur a conduit en état d’ivresse, selon la gendarmerie locale. Le véhicule s’est couché et a barré la route.

L'express de Madagascar0 partages

Un nouvel espace de tra­vail pour les Startups

Le Coworking Space de Habaka est un concept pour servir les startups et, notamment, les jeunes porteurs d’idées d’entre­prises. Inauguré hier, à Tsimbazaza, dans les locaux du Centre d’Infor­mation et de Documen­tation Scienti­fique et Technique (CIDST), cet espace de travail est également dédié aux travailleurs indépen­dants ainsi qu’aux concepts de travail collaboratif.

L'express de Madagascar0 partages

Vtt – Mbike Adventure – Tefy-Roger, un duo de choc

« Notre joker ». C’est ainsi que X-Country décrit le duo formé par Tefy Rakotonirina et Roger Randrianambinina, pour la MBike Adventure.Un véritable duo de choc qui se présente comme l’un des favoris à la victoire finale pour la course internationale de Madagascar Bike. Certes, la MBike Adventure est menacée de report ou d’annulation en raison de l’épidémie de peste, puisque le ministère de la Jeunesse et des Sports a interdit toute manifestation jusqu’à nouvel ordre, depuis jeudi.Mais les vététistes espèrent tout de même que la course aura bien lieu et se préparent farouchement, avec notamment les reconnaissances des cinq étapes du parcours 2017.Tefy Rakotonirina était deuxième de la MBike Adventure, l’an passé. Associé à Jimmy Rakotoarisoa, il a signé deux victoires d’étape, lors des deux dernières journées, raflant ainsi les maillots Madauto. Pour sa part, Roger Randrianambinina est également une grosse pointure dans le milieu cycliste.Détenteur à plusieurs reprises du maillot jaune du Tour International de Mada­gascar, en cyclisme sur route, il avait terminé deuxième du TCIM 2014, son meilleur résultat. Très certainement, la paire Tefy-Roger fait partie des vainqueurs potentiels pour l’édition 2017 de la MBike Adventure.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Open double Lions

Le Club Olympique de Tananarive Ilafy organise un open de tennis en double, pour le dimanche 29 octobre. Le tournoi portera l’appellation de Open Double Lions, avec trois tableaux masculin, féminin et mixte. Les inscriptions sont déjà ouvertes depuis plusieurs jours et seront bouclées ce dimanche 15 octobre.

L'express de Madagascar0 partages

Un braqueur écroué

Un bandit ayant fait irruption dans une maison à Ambohimalaza, le mardi 3 octobre a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antani­mora après sa comparution devant le parquet. Il a été incriminé pour hold-up et tentative de viol d’une mineure de 13 ans.

L'express de Madagascar0 partages

Stage MX à  Iavoloha

Le MX Park Iavoloha et Motostore proposent un stage de moto tout terrain de quatre jours, à la fin du mois. La formation sera dispensée par les moniteurs Français de Cross up, Olivier Nitard et William Poll, qui sont déjà venus à Madagascar à plusieurs reprises auparavant. Elle s’étalera du lundi 30 octobre au jeudi 2 novembre sur le circuit bypass Iavoloha.

Midi Madagasikara0 partages

HVM : Réunion des parlementaires à Antanimena

Des membres du HVM se sont réunis, hier, en début de soirée, en leur siège, à Antanimena. Selon leur président national, Rivo Rakotovao, l’on a procédé à la réunion des parlementaires issus de ce parti présidentiel. L’objectif étant la préparation de la prochaine rentrée parlementaire. Le président national a parlé également de la stratégie à adopter pour les prochaines échéances électorales, notamment les législatives et les présidentielles en priorisant notamment la politique de proximité. Même s’il a dit que ce n’est pas de la précampagne, Dieu que cela y ressemble. D’ailleurs, ce parti entend tenir ces assises régionales à Mahajanga les 27 et 28 octobre prochains, et ce, probablement en vue des élections de 2018.

Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Syndicat des Pénitenciers : Le nouveau bureau mis en place vendredi dernier

Le Syndicat du Personnel Pénitencier de Madagascar a un nouveau bureau. Dirigé par Pierrot Razafindranamana, ce nouveau bureau entreprend de continuer les luttes déjà initiées par les anciens bureaux. Entre autres, les revendications relatives à l’amélioration des conditions et des cadres de travail auprès de l’administration pénitentiaire. Pierrot Razafindranamana d’affirmer que « le premier rôle du syndicat consiste à mener des luttes pour l’intérêt de tous les membres et que les luttes vont se poursuivre ». Pour ce faire, le nouveau bureau entend renforcer les actions tendant à faciliter les entretiens entre les deux parties (syndicat et gouvernement par l’intermédiaire du ministère de la Justice). « Nous allons engager des séances de pourparler auprès du ministère de la Justice pour faciliter les échanges et la recherche de solutions », a enchéri Pierrot Razafindranamana. Propos appuyés par le secrétaire général du syndicat, Diderot Realy qui a affirmé : « qu’une rencontre avec la ministre de la Justice se fera bientôt pour les revendications qui n’ont pas encore été satisfaites ». Ces dernières concernent entre autres, l’amélioration des conditions de travail des agents de l’administration pénitentiaire, l’alignement des grilles indiciaires, l’amélioration des infrastructures…

José Belalahy