Les actualités à Madagascar du Vendredi 11 Septembre 2020

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Sénatoriales : 40 ans est l’âge d’éligibilité

Tianarivelo Razafimahefa confirme que le financement alloué à l’organisation des sénatoriales est déjà disponible.

Le gouvernement a entériné la date du 11 décembre proposée par la commission électorale pour tenir les élections sénatoriales. Les candidats peuvent déposer leur dossier à partir du 28 septembre prochain.

18 sièges sont à pourvoir pour composer la nouvelle Chambre haute. Les 12 membres seront à élire par les grands électeurs. Les 6 autres seront nommés par le président de la République. « Seuls les élus au niveau des collectivités territoriales sont appelés à voter les nouveaux sénateurs », souligne le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. En effet, les maires, conseillers municipaux et communaux constitueront le collège électoral, a affirmé Tianarivelo Razafimahefa. Les gouverneurs des régions, en revanche, ne sont pas habilités à voter, a-t-il poursuivi. L’âge minimum requis est fixé à 40 ans pour être éligible au mandat de sénateurs, membres de la Chambre haute. 

Scrutin de liste. Les élections sénatoriales animeront les chaumières pour ce dernier trimestre. Des élections qui vont mettre en jeu les mandats des actuels sénateurs, dont la majorité fait partie de l’opposition. Certaines sources affirment que les opposants ne manqueront pas ce rendez-vous électoral pour être représentés à Anosikely, même si d’autres demeurent encore réticents. Durant l’actuelle législature, cette opposition a beaucoup fait parler d’elle pour se démarquer du régime en place. Quoiqu’il en soit, le coup d’envoi de la compétition sera lancé ce 28 septembre par le début du dépôt de candidature pour les challengers au poste de sénateurs, et la campagne électorale commencera le 19 novembre prochain. Les formations politiques sont appelées à soumettre au vote une liste de candidats. 

OMC. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a souligné que son département contribue à l’élaboration du cadre légal des élections et la sécurisation du processus électoral en cours. Sur ce point, Tianarivelo Razafimahefa précise que « les services excentriques du ministère sont déjà prêts pour le volet sécurisation ». Les préfets de police, préfets et chefs de districts, se situent au cœur des dispositifs en place au niveau des circonscriptions administratives, afin d’assurer la sécurité du processus, en étant à la tête de l’organe mixte de conception, chargé du maintien de l’ordre public. Quant aux textes régissant ces élections, ce dernier a noté qu’ « ils sont déjà bouclés après l’adoption par le parlement de la loi 2020-012 concernant la ratification, entre autres, des ordonnances présidentielles sur le Sénat, ainsi que la publication récente des trois décrets  portant sur la convocation des électeurs, la caution et la modalité des élections sénatoriales. 

Recueillis par Rija R. 

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Omnisports : 23 nouveaux dirigeants sportifs certifiés

Lors de la remise du certificat à Ankorondrano.

La onzième vague de formation pour les dirigeants sportifs a connu son dénouement hier au gymnase couvert d’Ankorondrano. Vingt-trois participants assidus et sérieux ont été dotés d’un certificat venant du CIO. 

La famille des dirigeants sportifs nouvellement formés par le Comité Olympique Malagasy (COM) s’agrandit. Vingt-trois nouveaux acteurs et dirigeants sportifs ont bénéficié des cours de 28 heures au gymnase couvert d’Ankorondrano, pour la onzième promotion. La formation a commencé lundi, le lendemain du discours du président de la République autorisant le rassemblement de plus de 50 personnes. Puisque c’est un programme du Comité International Olympique (CIO) et de la Solidarité olympique, ils ont sanctionné chacun d’un certificat délivré par ces instances internationales. Ainsi, l’objectif est quasi-atteint puisque les cinq parmi les vingt-cinq inscrits sont des femmes, selon la recommandation du CIO pour que la moitié des participants soient de genre féminine.

La dernière journée d’hier a été marquée par un atelier de pratique pour les participants le matin, suivie d’une remise des certificats pour ceux qui ont fait de sérieux travail durant la formation dans l’après-midi. Tandis que les trois premières journées de théories leur ont permis d’avoir les bases nécessaires sur les structures olympiques, l’organisation et les fonctionnements des mouvements sportifs, les rôles et mouvements sportifs, la gestion financière et l’organisation d’un évènement sportif, quid pour la promotion et le sponsoring. Tout cela est enregistré dans un livret d’autoformation numérique qui a été délivré aux stagiaires, pour renforcer leurs compétences.

« L’objectif de cette formation c’est l’universalisation de la gestion des mouvements sportifs. En outre des dirigeants sportifs au niveau du ministère de la Jeunesse et des Sports et des fédérations, il y en avait également la participation des professeurs d’éducations physiques et sportives, des militaires, des associations sportives au niveau d’une entreprise et des journalistes sportifs », a fait savoir Ramaroson Ratoavinirina, directeur chargé des cours. Ces personnes pourront désormais suivre une étape supérieure notamment sur les cours avancés en management du sport (CAMS) pour la suite de la formation.

Manjato Razafy 

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PwC AFSS : Formation des associés pour la relance économique

L’équipe de PwC Madagascar participe à la réunion annuelle via visioconférence.

Des associés et collaborateurs des cabinets, membres de PricewaterhouseCoopers Afrique Francophone SubSaharienne (PwC AFSS) ont tenu une réunion annuelle depuis le 07 septembre jusqu’à ce jour. Onze pays membres dont Madagascar y participent. Le thème a été axé sur «Reimagine the possible to enter the new normal ». Compte tenu du contexte de covid-19, l’équipe de PwC Madagascar regroupé à Ibis Ankorondrano a participé aux séances de travail par visioconférence.  La conférence a été ouverte par un webinar portant sur le thème : « Et si le Covid-19 était un catalyseur pour le développement de l’Afrique ? » suivi d’un team building totalement virtuel. Les trois premiers jours de la réunion ont été consacrés à la formation des collaborateurs et des associés. La conférence sera clôturée ce jour par une journée firme avec la remise des trophées pour les meilleurs collaborateurs dans leur domaine respectif.

Missions complémentaires. Il faut savoir que PwC Madagascar opère sous deux lignes de services à savoir l’audit et conseil ainsi que le conseil juridique et fiscal.  « En tant qu’auditeurs ou conseils, nous aidons les entreprises et les investisseurs à produire des informations financières fiables, à se conformer aux dispositions légales applicables à Madagascar.  Nos missions sont complémentaires avec celles de l’administration publique», a expliqué Andriamisa Ravelomanana, Country Senior Partner de PwC Madagascar. Et lui d’ajouter que le pays a initié divers projets de développement prometteurs, mais cela a été affecté par la crise sanitaire liée au Covid-19, tout comme le secteur privé. « En tant que cabinet, nous avons mis à profit la période de confinement pour se préparer à entrer dans une nouvelle façon de travailler afin de toujours mieux servir les clients.  A l’heure de la reprise, nous espérons que les activités et les investissements vont probablement s’accélérer et nous devons également nous équiper et nous préparer à cette relance économique. Raison de ces formations annuelles des collaborateurs », exprime Rondro Rabenirina, associée responsable de la ligne de service « assurance advisory ».

Navalona R.

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Université de Toliara : 112 logements ravagés par les flammes, 62 sinistrés présents sur les lieux

Les flammes ont tout ravagé sur leur passage.

112 “tranovondro”, des cabanes de fortune qui servent de logements aux étudiants de l’Université de Toliara ont été ravagées par les flammes lors d’un incendie qui s’est déclaré dans l’après-midi. Des sources sur place ont fait savoir que la nature du “vondro”, les matériaux avec lesquels les cases sont construites et le Tsiokatimo auraient rendu difficile la maîtrise des feux. De son côté, la présidence de l’Université de Toliara dresse un bilan assez lourd. Cinquante autres “tranovondro” ont été détruits durant la maîtrise des feux. Et elle de noter que « les logements en question ont été épargnés par les flammes ». Soixante-deux étudiants ont tout perdu durant cet incendie.« La situation est la même pour d’autres étudiants qui sont rentrés chez eux pendant le confinement », déplore l’Université de Toliara. Avant de faire savoir que « les victimes ont été déplacées provisoirement auprès du grand Amphi de l’Université de Maninday ». Face à ce drame et en guise d’actions de riposte et de premier secours,le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a programmé une distribution de “Vatsy” à partir de ce jour. Le drame d’hier devrait renforcer la volonté de l’Etat de construire des infrastructures répondant aux normes pour les étudiants malagasy, plus particulièrement auprès de l’Université de Maninday. Le ministère de tutelle a d’ailleurs déjà programmé dans ses projets PIP, la construction de dortoir auprès de ladite Université. Le commencement des travaux est prévu à la fin de cette année. 

Recueillis par José Belalahy

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Crise de la Covid-19 : Risque d’anéantissement des décennies de progrès pour éliminer les décès év...

En 2019, le nombre de décès d’enfants de moins de 5 ans dans le monde n’avait jamais été aussi bas, chutant à 5,2 millions contre 12,5 millions en 1990, d’après les nouvelles estimations sur la mortalité publiées par l’UNICEF, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies et le Groupe de la Banque mondiale. Malheureusement, des enquêtes menées par l’UNICEF et l’OMS révèlent que ces décennies de progrès acquis au prix de grands efforts risquent d’être anéanties par les perturbations majeures qui frappent les services de santé en raison de la pandémie de COVID-19.

« La communauté internationale a enregistré des progrès considérables dans l’élimination des décès évitables d’enfants, et elle ne laissera pas la pandémie de COVID-19 la freiner dans son élan », affirme Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF. « Les enfants privés de services de santé en raison de l’encombrement des systèmes et les femmes qui ont peur d’accoucher à l’hôpital par crainte d’une infection, risquent eux aussi de devenir des victimes de la COVID-19. Si nous n investissons pas immédiatement dans le rétablissement des services et des systèmes de santé perturbés, des millions d’enfants de moins de 5 ans, en particulier des nouveau-nés, risquent de mourir. »

Les services de santé visant à prévenir ou à traiter les causes des décès d’enfants telles que la prématurité, l’insuffisance pondérale à la naissance, les complications lors de la naissance, le sepsis néonatal, la pneumonie, la diarrhée et le paludisme, ainsi que les services de vaccination ont permis de sauver des millions de vies au cours des 30 dernières années. Aujourd’hui, les contraintes en matière de ressources et l’inquiétude générale à recourir aux services de santé par crainte de contracter la COVID-19, mettent à mal les services de santé infantile et maternelle, ce qui perturbe, entre autres, les examens de santé, la vaccination et les soins prénatals et postnatals dans tous les pays du monde.

D’après une enquête menée au cours de l’été par l’UNICEF, près de 68 % des 77 pays interrogés ont signalé que les examens médicaux pour les enfants et les services de vaccination étaient perturbés dans une mesure plus ou moins importante. En outre, 63 % ont rapporté subir des perturbations dans les examens anténatals et 59 %, dans les soins postnatals. Une enquête récente de l’OMS a révélé que 52 % des 105 pays interrogés faisaient état de perturbations dans les services de santé pour les enfants malades, et 51 %, dans les services de gestion de la malnutrition. Or, les interventions de ce type sont essentielles pour enrayer les décès évitables de nouveaux-nés et d’enfants. Par exemple, selon l’OMS, les femmes prises en charge par des sages-femmes qualifiées satisfaisant aux normes internationales présentent un risque 16 % moindre de perdre leurs bébés, et 24 % moindre d’accoucher prématurément.

« Le fait que les enfants n’ont jamais été aussi nombreux à vivre jusqu’à leur premier anniversaire montre ce que nous sommes capables d’accomplir lorsque le monde place la santé et le bien-être au cœur de ses interventions », affirme le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Nous ne devons pas laisser la pandémie de COVID-19 anéantir les progrès remarquables que nous avons enregistrés en faveur des enfants de la génération actuelle et des générations à venir. C’est le moment d’employer des méthodes qui ont fait leurs preuves pour sauver des vies, et de continuer à investir dans des systèmes de santé plus solides et plus résilients. » 

 

La volonté des parents d’éviter les centres de santé par crainte d’une infection, les restrictions en matière de transport, la suspension ou la fermeture des services et des installations, le manque d’agents de santé induit par la réaffectation du personnel ou la peur d’une infection en raison de la pénurie d’équipements de protection individuelle, tels les masques et les gants, ainsi que les difficultés financières plus importantes constituent les principales causes des perturbations observées dans les services de santé d’après les réponses des pays qui ont participé aux enquêtes menées par l’UNICEF et l’OMS. L’Afghanistan, la Bolivie, le Cameroun, la Libye, Madagascar, le Pakistan, la République Centrafricaine, le Soudan et le Yémen font partie des pays les plus durement touchés. Sur ces pays, sept enregistrent des taux élevés de mortalité infanto-juvénile supérieurs à 50 décès pour  1. 000 naissances vivantes chez les enfants de moins de 5 ans en 2019.

Même avant la COVID-19, les nouveaux-nés présentaient un risque élevé de décès. En 2019, un nouveau-né mourait toutes les 13 secondes. De plus, 47 % de l’ensemble des décès d’enfants de moins de 5 ans survenaient durant la période néonatale, contre 40 % en 1990. Compte tenu des perturbations importantes qui frappent les services essentiels de santé, les nouveaux-nés pourraient faire face à un risque bien plus élevé de décès. Par exemple, au Cameroun, pays dans lequel un nouveau-né sur 38 est mort en 2019, l’enquête de l’UNICEF a montré que les services essentiels de soins néonatals, d’examens anténatals, de soins obstétriques et de soins postnatals étaient perturbés à 75 %, selon les estimations. En mai, la première modélisation réalisée par l’Université Johns Hopkins a montré que près de 6. 000 enfants supplémentaires risquent de mourir chaque jour en raison des perturbations liées à la COVID-19.

Ces rapports et ces enquêtes soulignent la nécessité de prendre des mesures immédiates afin de rétablir et d’améliorer les services obstétriques et les services anténatals et postnatals pour les mères et les bébés.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA (source : OMS)

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Infrastructures routières : Travaux de réhabilitation en cours sur la RN44

Réhabilitation de la RN44 en cours, dans la région Alaotra Mangoro.

Les travaux avancent bien sur la RN44. C’est ce qu’a indiqué la délégation du MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics), conduite par le directeur général des Travaux Publics, Hajaniaina Randrianandrasana. C’était à la suite d’une descente sur terrain, pour constater de visu l’avancement de la mise en œuvre du projet de réfection de la RN44. « Nous avons visité le chantier sur le segment qui part de Marovoay PK20 jusqu’à Amboasary PK60. Ces travaux de réhabilitation s’inscrivent dans le cadre du Projet d’appui à la connectivité des transports (PACT), qui est réalisé avec le financement de la Banque Mondiale », a indiqué la délégation. Cette route nationale en reconstruction, visitée par le MATP, est d’une longueur de 40 Km et d’une largeur de 7m, d’après les informations fournies. « Les structures de base sont déjà achevées et l’entreprise en charge des travaux vont mettre en place les gravillons, avant de procéder au bitumage de la route. Comme il s’agit de reconstruction de route, certains virages ont été rectifiés pour que les normes soient respectées et pour réduire les risques d’accident de circulation sur cette route nationale. En outre, les bords de la route sont également refaits en pavé pour la durabilité », a communiqué la délégation du MATP. Celle-ci a souligné l’importance accordée à l’environnement, dans le cadre de la mise en œuvre du projet.

Antsa R.

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Aide aux travailleurs licenciés : Un Basket « Fund » de 100.000 Ar par ménage octroyé par le GEM

Une remise symbolique d’un chèque de 300 millions d’ariary

Le secteur privé malagasy subit les conséquences destructrices de  la pandémie de Covid-19. Des milliers d’emplois sont perdus et les travailleurs vivent dans des conditions de précarité. Des groupements d’entreprises se mobilisent pour aider les plus vulnérables.

Selon les dernières statistiques fournies par l’Institut National de la Statistique, environ 100.000 salariés du secteur privé ont été mis au chômage technique ou licenciés depuis le début de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 à Madagascar. Rapportés hier par le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), ces chiffres démontrent à quel point cette pandémie a impacté sur le secteur privé qui figure pourtant, parmi les éléments-clé de l’économie.

Place importante. « Ces 100.000 salariés représentent à eux-seuls, 17% de  l’emploi à Madagascar », a précisé Thierry Rajaona, Président du GEM, dans  le discours qu’il a prononcé durant la cérémonie de remise du pack dénommé « Firaisankinan’ny Orinasa », laquelle s’est déroulée hier ,dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo. Une manière de dire que les salariés détiennent une place importante, non seulement pour l’entreprise en particulier, mais pour l’économie en général. Ces salariés sont effectivement de potentiels consommateurs qui font tourner l’économie. Raison pour laquelle d’ailleurs, cette crise sanitaire aura été une occasion exceptionnelle d’adopter une nouvelle vision de l’entrepreneuriat. Celle  de la nécessité absolue de mettre en valeur les ressources humaines au sein de l’entreprise. C’est justement dans cette perspective  que le GEM soutient le renforcement du dialogue social qui  devrait déboucher sur la mise en place d’un nouveau contrat social plus focalisé  sur les ressources humaines, qui, en tant que piliers du développement des entreprises, méritent un meilleur traitement social et sanitaire. Une idée soutenue par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui sont les partenaires du GEM dans cette opération « Basket Fund » qui fera office de bouffée d’oxygène pour les travailleurs les plus vulnérables du secteur privé.

300 millions d’ariary. Mis en place au mois de juin, le Basket Fund est alimenté par les contributions des entreprises et des groupements membres. Il s’agit d’un  appui destiné aux travailleurs mis au chômage technique ou licenciés. Depuis son lancement officiel le 1er juin 2020, l’opération a collecté plus de 300 millions d’ariary en numéraire,  ainsi que des dons en nature pour la constitution d’un pack dénommé « Firaisankinan’ny Orinasa », ou solidarité des entreprises. L’opération a également permis l’acquisition et la mise à disposition de 8 respirateurs au profit des travailleurs  et leur famille dans 4 centres hospitaliers d’Antananarivo et en province. Lors de cette première phase de l’opération, 52 entreprises d’Antananarivo et des provinces ont déclaré avoir procédé à une mise au chômage technique ou à un licenciement économique.  Sur les 4.701 déclarés, près de 2.000 travailleurs sélectionnés selon  des critères de vulnérabilité préétablis vont bénéficier du pack à raison de 100.000 ariary par ménage, assorti d’un panier garni pour les 1.000 travailleurs les plus pauvres d’entre eux. Les critères d’éligibilité pour cette première opération  sont notamment, le niveau bas des salaires, la durée de mise au chômage technique, le genre, la situation de handicap ou encore la situation de famille nombreuse. L’aide financière sera envoyée aux bénéficiaires par mobile money et des points de distribution  des dons en nature seront mis en place auprès de quelques entreprises.  Cette opération Basket Fund a été mise en place avec la collaboration de l’OIT et du PAM.

R.Edmond.

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Secteur de la microfinance : Un portefeuille à risque portant une valeur d’environ 110 milliards Ar

Les IMF risquent de ne pas pouvoir prêter les paysans pour préparer leurs prochaines campagnes culturales.

A l’instar de tous les secteurs économiques à Madagascar, celui de la micro-finance est également fortement touché par la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. 

En effet, les mesures restrictives prises dans le cadre de l’application de l’état d’urgence sanitaire ont perturbé l’économie et en particulier les trésoreries des institutions de microfinance (IMF). Le taux de remboursement de crédit a diminué sensiblement surtout dans les régions qualifiées zones rouges en matière de propagation du coronavirus. On peut citer entre autres, les régions Analamanga et Atsinanana. Le portefeuille à risque a actuellement atteint les 29% de l’encours de crédits, soit une valeur d’environ 110 milliards Ariary. L’association professionnelle des institutions de microfinance ou APIMF, l’a déclaré tout récemment à la presse. Elle tire ainsi la sonnette d’alarme car la situation de ses institutions de microfinance membres devient préoccupante, faute d’appuis réels de la part de l’Etat pour renflouer leurs ressources.

Un grand besoin de liquidités. Plus concrètement, celles-ci ont un grand besoin de liquidité en raison de ce volume énorme de portefeuille à risque et des retraits plus élevés d’épargne qu’en période normale. A l’instar des banques primaires, elles n’ont pas non plus fait de recouvrements de crédits pendant trois mois de confinement. Cependant, l’insuffisance de fonds de roulement et le manque de visibilité quant à l’évolution de la pandémie, ont déjà obligé quelques institutions à suspendre les octrois de crédits. L’APIMF a même enregistré une baisse de l’ordre de 50% du taux d’octroi de crédits. Pis encore, certains points de service des seize IMF membres de cette association sont même fermés. Notons que celles-ci contribue à l’inclusion financière de près de 1 500 000 usagers qui sont servis à travers leurs 670 points de services répartis dans les régions de l’île. Et plus de 75% d’entre eux sont implantés en milieu rural. L’intégration des acteurs informels dans le secteur formel fait aussi partie de leur mission.

Inexistence de la garantie de l’Etat. Il faut savoir que depuis le début de la crise, les IMF n’ont pas cessé de faire appel à l’appui des autorités. Mais jusqu’à ce jour, elles sont livrées à elles-mêmes pour maintenir autant que possible la continuité de leurs services, selon leurs dires. Or, le Président de la République a annoncé, il y a quelques mois, lors de ses rendez-vous toutes les quinzaines au grand public, qu’une enveloppe de l’ordre de 80 milliards Ar sera allouée directement aux IMF afin d’atténuer les impacts économiques de la crise sanitaire. La Banque Centrale est disposée à mobiliser cette ligne de crédits, mais l’inexistence de la garantie de l’Etat a bloqué le processus, selon les explications de l’APIMF. Et comme alternative, les institutions de microfinance sont sollicitées à se refinancer auprès des banques primaires avec un taux d’intérêt concessionnel. Mais l’APIMF avance que cela ne permettra pas de combler les besoins urgents de liquidités de ses membres dans le contexte actuel. Au contraire, ce refinancement qui n’est pas direct, va faire augmenter le taux d’intérêt appliqué aux usagers composés notamment de paysans et d’acteurs informels, alors que les IMF sont déjà très critiquées sur leur taux élevé, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Farafangana : Nomination d’un nouveau préfet

La ville de Farafangana a déjà trouvé le calme

Le changement à la tête de la préfecture de Farafangana est-il lié à l’affaire d’évasion massive qui a eu lieu à la prison de cette ville ? 

Un haut responsable au niveau du district de Farafangana vient d’être remplacé. La nouvelle préfète de Farafangana, Amélie Zara, a été nommée mercredi dernier lors du conseil des ministres. Cette dernière prendra la place de Jean Noel Ramanankirahina, qui vient d’être remercié à la tête de la préfecture de la région Atsimo-Atsinanana. Beaucoup d’observateurs ont mis un lien avec l’affaire de la mutinerie dans la prison de Farafangana et ce limogeage du préfet. Et si ce n’est pas une sanction contre Ramanankirahina, ça y ressemble beaucoup. Surtout, quand la décision du conseil des ministres intervient juste trois semaines après les faits. Le préfet de Farafangana est-elle alors la première tête qui tombe après cette affaire qui concerne, pourtant, quelques départements ministériels ?

Enquête indépendante. La mutinerie et l’évasion dans la prison de Farafangana, survenues le dimanche 23 août dernier,  ont fait beaucoup de vagues. 23 détenus ont perdu la vie suite aux tirs des forces de sécurité intervenus in extremis après l’évasion. Suite à ce bilan, l’affaire a attiré la foudre des défenseurs de droits de l’homme, aussi bien au niveau national qu’international. Le gouvernement, placé au cœur de la vague, est pointé du doigt. Et, des enquêtes indépendantes sont réclamées pour faire la lumière sur certaines zones d’ombres de cette affaire. Les défenseurs des droits de l’homme réclament justice, et veulent que des têtes tombent. « Les autorités doivent immédiatement diligenter une enquête indépendante sur la mort de ces détenus, et traduire en justice les responsables présumés de ce recours injustifié à une force meurtrière », a annoncé Amnesty International.

Union européenne. Les pays partenaires de Madagascar interviennent aussi sur l’affaire pour tirer la sonnette d’alarme concernant ce que Amnesty International qualifie d’ « une terrible atteinte au droit à la vie ». L’Union européenne a sollicité, le 03 septembre dernier,  « l’ouverture immédiate d’une enquête sur les raisons de ce dénouement tragique et disproportionné en termes de réponse des forces de l’ordre, et d’en identifier les responsables ». Johnny Richard Andriamahefarivo, quant à lui, a confirmé une enquête déjà en cours au niveau de son ministère pour faire la lumière sur cette affaire qui entache la réputation de son département. Mais trois semaines après les faits, les résultats des enquêtes ne font pas encore l’objet de publication du côté du gouvernement. La délégation de l’Union européenne, en revanche, veut « le déroulement et les résultats de l’enquête qui

seront partagés de manière transparente avec le public, et que l’indépendance de l’enquête sera protégée ».

Rija R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Les passagers des vols locaux devront être mis en quarantaine

Les vols locaux ont repris leurs activités. Pour les passagers, les tests au coronavirus sont obligatoires avant de pouvoir quitter le territoire d'Antananarivo pour rejoindre d'autres régions. Les tests PCR devront se faire 72 heures avant le départ.
Pour les passagers venant des provinces, ils devront être mis en quarantaine pendant une durée de 48 à 72 heures après leur arrivée à Antananarivo, selon le coordonnateur du centre de commandement opérationnel CCO Covid-19. Il s'agirait du temps pour avoir des résultats du tests PCR, sachant que les régions ne dispose pas de tests.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : La prochaine rentrée universitaire se prépare

La prochaine rentrée, celle de l'année académique 2019 - 2020 se met en place. La date est fixée pour le 2 Novembre prochain, selon le président de la République lors de son adresse pour la population, le dimanche 6 septembre dernier.
Cette date aurait été décidée lors de la Conférence des Présidents ou recteur d'instituts d'enseignement supérieur (COPRIES). L'année 2018 - 2019 qui n'est pas encore achevée reprendra à partir de ce 28 septembre, tandis que l'année 2020 - 2021 ne débutera que l'année prochaine.
Tia Tanindranaza0 partages

Fifandrifian-javatra sa …Hivoaka ny CVO gélule, mitombo ny trangana Covid-19

Ny alahady 6 aogositra teo no nilazan’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina, fa hivoaka afaka tapa-bolana raha ela indrindra ny CVO+ na ny CVO amin’ny endriny “gélule”

 

 vokarin’ny Pharmalagasy. Ny 18 jona no tonga ny fitaovana, ny 30 jona no nitsidika teny ny Filoha mivady, ary teo no efa nilazana fa hivoaka afaka fotoana fohy ity fanafody ity ka afa-mamokatra 1500 isa-minitra ny ozinina. 12 karazana ny fanafody hovokarin’ny Pharmalagasy. Na izany aza, azo ambara fa tara fanombohana sy diso andro ny CVO+ satria ny Filoham-pirenena izao ihany no nilaza ny 06 aogositra fa voafehy ny aretina ary an-dalam-pandresena azy isika. Ny tsikaritra anefa dia lasa mitombo ny tranga. 50 tamin’ny 06 septambra, 33 ny 07 septambra, 83 ny 08 septambra, 85 ny 09 septambra, ary tafiakatra 104 omaly 10 septambra. Mihavitsy sy toa lasa mifandanjalanja amin’ny isan’ny tranga vaovao ny sitrana, ary tato anatin’ny herinandro dia miha mitombo ireo mbola manaraka fitsaboana, fa tsy toy ny tany aloha izay misy hatrany amin’ny 500 isan’andro. Ny 27 aogositra, tapa-bolana lasa izay isika 722 ny olona mbola tsaboina, ary tafiakatra 1119 izany hatramin’ny omaly. Noho ny fepetra nohalefahana ve dia misy vokany mampiakatra ny tranga 4 andro monja aty aoriana? Fifandrifian-javatra ihany ve ny ho fivoahan’ny CVO gélule sy ny fitomboan’ny tranga vaovao sy ny fihenan’ny sitrana? Sao sanatria misy filalaovana antontan’isa sy misy tetika hoenti-manome sehatra ilay fanafody vao havoaka ? Handeha ho azy ve ny fampiasana azy sa hipongatra indray ny adihevitra na eto na any ivelany toy ny tamin’ny CVO ranony sy vovony ?

 Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Coronavirus104 indray voa, 02 maty

Niampy roa indray ny matin’ny coronavirus, ka iray avy ny tany Matsiatra Ambony sy Diana, nampiakatra ny isan’ny lavo hatrizay ho 208, araka ny tatitry ny Pr Vololontiana Hanta omaly.

 

 Nahatratra 104 ny tranga vaovao, hita tamin’ny fitiliana 742, ka 14,01% ny taham-pahavoazana. 73 ny tranga ho an’Antananarivo (53 Analamanga, 20 Vakinankaratra ka 17 Antsirabe I, 02 Antsirabe II ary 01 Mandoto); 04 Fianarantsoa tany Ambositra; 01 Mahajanga tany Antsohihy; 26 Antsiranana (06 Sambava Faritra SAVA, 20 Faritra DIANA: 16 Antsiranana I, 02 Antsiranana II, 02 Ambilobe. 69411 ny fitiliana hatrizay, ary 15624 ny tranga, izay manome taha 22,50%.

1119 IREO MBOLA TSABOINA

52 ny sitrana vaovao ka 10 Antananarivo (03 Analamanga, 07 Vakinankaratra); 09 Fianarantsoa (07 Matsiatra Ambony, 02 Vatovavy Fitovinany), 11 Mahajanga (02 Boeny, 09 SOFIA: 07 Antsohihy ary 02 Mandritsara) ; 02 Antsiranana (01 SAVA, 01 DIANA) ; 20 Toliara tany Menabe avokoa. 14295 no sitrana hatrizay manome taha 91,49%. Miisa 1119 na ny 7,16% no mbola manaraka fitsaboana. Nihena 5 ny "formes graves" ka 49 amin’izao. . 28 Faritra Analamanga, 03 Vakinankaratra (Antsirabe), 12 Matsiatra Ambony (Fianarantsoa), 01 Atsimo Andrefana (Toliara), 03 DIANA.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fanampiana ireo mpiasa marefoNahangona 300 tapitrisa ariary ny GEM

100 000 ireo mpiasa very asa nanomboka tamin’ny fiandohan’ny krizy, araka ny tatitry ny GEM na ny Vondron’ireo Orinasa eto Madagasikara.

 Nihena hatrany amin’ny 54% ny tahan’ny fanondranana ny jolay, tombanana hiakatra 60% amin’izao, raha ho an’ny fanondranana akanjo sy fitafy fotsiny. Tsy mitsahatra ny krizy, tonga hatramin’ny fanakatonana orinasa. Natao daholo ny alanenina rehetra ahafahana manampy ny mpiasa amin’ny sehatra manara-penitra sy tsy manara-penitra, ary nisy ny antso avo tamin’ny fitondram-panjakana. Tsy nisy valiny loatra, ka nandray andraikitra ny orinasa rehetra, nanao tolo-tànana nahafahana nanao erikerika maha-tondra-drano, hoy ny Filohan’ny GEM. Orinasa 52 mpikambana ao amin’ny GEM no nandray anjara, ka nahatratra 300 tapitrisa ariary no voaagona, hanampiana ny mpiasa marefo. Tsy vola ihany fa nisy nanolotra fitaovana, nampindrana fiara, nanome toerana nahafana nitahiry ireo fanampiana,…. Efa misy ny masontsivana ho an’ireo mpiasa marefo hisitraka izany, izay eo amin’ny 2000 eo. Nanolo-kevitra ny fitondram-panjakana ihany koa ny GEM fa tokony hifantontaka amin’ny fanarenana ara-toekarena ny tetibolam-panjakana 2021, ary tokony hamoraina ny fahafahan’ny orinasa Malagasy mindram-bola amin’ny banky.

 

Toky R

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Tetikasa Welight Tanàna roa vaovao indray no nahazo herinaratra

Tokantrano mihoatra ny 10.000 isa no efa nahazo herinaratra tamin’ny Welight hatreto hatramin’ny fotoana niasan’ity tetikasa ity teto Madagasikara. Na dia ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana aza anefa isika dia mitohy hatrany ny asan’izy ireo hahafahana miady amin’ny tsy fandriampahalemana.

 

Tanàna roa vaovao ahitana an’i Mahavanona any amin’ny faritr’i DIANA sy Ambatoharanana any amin’ny faritr’Analanjirofo indray no nisitraka izany tamin’ity herinandro ity. Miara-miasa amin’ny Welight amin’ny fanatanterahana izany ho an’ireo tanana roa ireo ny ADER. Hatreto dia olona mihoatra ny 3.000 isa no mahazo tombontsoa mivantana amin’ny alalan’ny angovo madio sy azo havaozina azo avy amin’ny herin’ny masoandro. Tanjon’ny tetikasa ny hanampy ireo tanana any ambanivohitra hanana fiainana toy ny eto an-tanan-dehibe ka anisan’ireny ny fahafahan’ny mpianatra mamerin-desona amin’ny jiro mazava amin’ny alina indrindra amin’izao ankatoky ny fanadinam-panjakana BEPC izao. Eo ihany koa ny mba hahafahan’ireo tantsaha mpiompy manitatra ny asa fiompiana mila jiro sy hazavana tanterahiny.

 Pati

 

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Mpivarotra amoron-dalanaMihevitra fa mandoa “ticket”dia lasa ara-dalàna

Saika manerana ny Renivohitra ny fivarotana an-dalambe. Tsy voavahan` ny kaominina, ny mpitandro filaminana, ny prefektiora sy ny tomponandraikitra samihafa izany.

 

 Mangorona entana avy hatrany ireo mpivarotra rehefa mandalo ny mpitandro filaminana saingy tsy mahafoana ny fisian` izy ireo eny an-dalana izany. Saika mpivarotra tsy ara-dalàna avokoa ny eny amin`ny sisin’arabe: mivarotra anana, pataloha, kapakapa, ranomanitra, firavaka sandoka, sns. Tsy ara-dalàna izy ireo satria dia fantatra fa tsy mandoa patanty any amin’ny mpamory hetra amin’izy ireny. Tsy hahazo faktiora na farafaharatsiny « bon de livraison » koa ny mpanjifa raha mividy entana amin’izy ireny. Mihevitra anefa ny ankamaroan` ireo mpivarotra fa matoa mandoa “ticket” ho an` ny kaominina ho hofan-tsena dia ara-dalàna izy. Raha tsiahivina, ny mpivarotra dia voasokajy amin`ireo mpandoa hetra Tambatra (Impots synthétiques). 16.000 Ar ho an’ireo mpamboly, mpiompy, mpitrandraka harena an-kibon’ny tany madinika, mpitatitra mampiasa fiara tsy misy maotera (sarety, posy, lakana, sns… 50.000 Ar ho an’ireo mpanao asa tanana, mpivarotra sakafo madinika (gargôty), mpamokatra madinika. 100.000 Ar ho an’ireo mpiasa tanana momba ny harena an-kibon’ny tany, mpanakanto sy ny mitovitovy amin’izany, mpivarotra, mpitantana trano fandraisam-bahiny, mpitao asa, mpitantana trano fisakafoanana. 100.000 Ar ho an’ireo mpiasa tanana momba ny harena an-kibon’ny tany, mpanakanto sy ny mitovitovy amin’izany, mpivarotra, mpitantana trano fandraisam-bahiny, mpitao asa, mpitantana trano fisakafoanana. 150 000 Ar ho an’ireo asa tena sy hafa, anton-draharaha marobe, toy ireo mpivarotra.

Marigny A.

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Feno 19 taona ny 11 septambra 2001 Kihon-dalan’ny tantaran’izao tontolo izao

Feno 19 taona katroka anio ny raharaha 11 sepambra 2001, asa fampihorohoroana tamin’ny alalan’ny fiaramanidina roa nanapoahana ny trano kambana nijoalajoala na ny World Trade Center

 tany New York Etazonia, niseho 9 volana taorian’ny nandraisan’i George Walker Bush zanany ny fahefana. 2973 no maty, ary 6291 no naratra, izay tsy Amerikanina ihany, fa nisy avy amina firenena 93. Io hatreto no asa fampihorohoroana nahafaty olona betsaka indrindra teo amin'ny tantara. Ny vondrona mpampihorohoro Al-Qaïda no voalaza ho tao ambadika.

KIHON-DALAN’NY TANTARA

 Toa kihon-dàlana niantombohan’ny lamina vaovao maneran-tany na “nouvel ordre mondial” ny raharaha 11 septambra 2001. Nanamafisan’i Etazonia ny maha “gendarme du monde” azy somary natoritory. Nihahenjana ny ady tamin’ny fampihorohoroana, ary nahatsapa ho tandindonin-doza i Etazonia. Nanafika ireo firenena Arabo toa an’i Irak, Afghanistan,... Nambara fa manana fitaovam-piadiana mahery vaika na “Arme de destruction massive” i Irak ny 2002, nitarika tamin’ny fahafatesan’i Sadam Hussein ny 13 desambra 2003. Nahatratra 4000 miliara dolara ny vola nantonton’i Etazonia tamin’ny tafika. Miaramila 6200 no maty nandritra ny ady roa nataony. Taty amin’ny Fitondran’i Barack Obama, ny 02 mey 2011 dia matin’ny Amerikanina Pakistan i Oussama Ben Laden, Lehiben’ny Al-Qaïda. Nisesy nanomboka teo ny fifanolanana sy ady isan-karazany tany Moyent-Orient, izay mpanjakan’ny “petro-dollar” na ny tanjaka ara-tsolika. Rava sy tsy tafarina mandrak’androany i Irak, mikorontana i Afghanistan, mihamalefaka i Iran sy ny programa ara-nokleariny,… Toa niova mihitsy ny politikam-pifandraisana maneran-tany, izay mifantoka kokoa amin’ny lafiny, diplaomasia, raha tsy hilaza afatsy ny fifanarahana teo amin’i Israel sy Emirats Arabes Unis teo ambany fanelanelanan’i Donald Trump ny tapaky ny volana aogositra teo. Miara-dia sy mifameno hatrany i Israel izay ambaran’ny baiboly fa taranaka voafidy sy Etazonia.Lasa anton’asan’ny Amerikanina ny fanenjehana n’aiza n’aiza eto ambonin’ny tany ireo sokajiany fa mpampiorohoro; efa niditra tamin’io ady io ihany koa ny Frantsay.

Toky R

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Ambatomainty IkamamavonySarona ny basy iray sy grenady

Basy mahery vaika iray sy "grenade" iray ary bala folo no saron’ny zandarimariam-pirenena ny 08 septambra 2020 tao amin’ny Kaominina Ambatomainty Ikalamavony.

 

 Na dia efa hita aza fa efa mihatsara ny fandriam-pahalemana any Ikalamavony, dia mbola totoafo ny hazalambo ataon'ny mpitandro filaminana any an-toerana ireo dahalo: zanaka sy mpiarad-ia amin'ilay raindahin-dahalo efa lavo antsoina hoe Ingahivao tao anatin'ny faritra Andoharano/Amboasary/ Ambatomainty/ Ikalamavony. Linjara-Lijama-Lizely..., ireo karohina. Noho izany indrindra no nanirahan'izy ireo olon-tsotra iray natao iraka hanatitra ireo fitaovam-piadiana mbola eo am-pelatanany, raha nandalo tany Fenoarivo Ambatofinandrahana ny Jeneraly komandin'ny Fari-piadidian'ny Zandarimaria Fianarantsoa sy ny Manamboninahitra mpandrindra (OFFCOORD) avy ao Ikalamavony, hoy ny zandary. Hita sy tsapa fa efa mihorohoro tanteraka ireo jiolahy sy dahalo any amin'iny faritra iny satria mihamafy ny ezaka ataon'ny mpitandro filaminana (Zandary sy Tafika), izay miara-miasa tanteraka amin'ny vahoaka any an-toerana. Mitohy ny hazalambo sy ny famotorana ka tsy ho ela dia ho sarona avokoa ireo dahalo rehetra nampihorohoro an'Ikalamavony sy Ambatofinandrahana ka hatrany Isandra, hoy ny fanambin’ny zandarimariam-pirenena.

Toky R

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Cisco AmbanjaNitotongana hatrany ny voka-panadinana CEPE

Tsy mitsaha-mitotongana ny voka-panadinana CEPE tao amin’ny Cisco Ambanja tato anatin’ny telo taona farany.

 44,95% ny taham-pahafahana fanadinana tamin’ny CEPE natao farany teo tao amin’ity fari-piadidiam-pampianarana ity. 67,23% ny taham-pahafahana tamin’ny 2019, ary 69,44% tamin’ny 2018. Tafiditra ao anatin’ny Faritany Antsiranana ny Cisco Ambanja, niara-niatrika ny fanadinana CEPE tamin’ny Faritany Antananarivo ny 1 septambra 2020 lasa teo. 5471 ireo mpiadina voasoratra anarana tao. Tsy tonga niatrika fanadinana ny 646. 2169 no afa-panadinana tamin’ireo 4825 tonga niatrika izany, manome taham-pahafahana 44,95%.

Jean D.

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CONAMEPTManomana ny rehetra amin’ny fiatrehana ny taom-pianarana

Efa enim-bolana lasa izay no tsy niditra an-tsekoly farany ny mpianatra teto amintsika.

 

 Avo telo heny amin’ny vakansy lehibe izany amin’ny ankapobeny , fepetra izay tsy maintsy noraisina noho ny fihanaky ny valan’aretina Covid 19 teto amintsika. Manoloana io tranga io dia somary mikaviavia avokoa na ny mpampianatra na ny mpianatra amin’ny fiatrehana ny taom-pianarana vaovao 2020-2021 indray, raha toraka izany koa ny Ray aman-dReny. Nisy araka izany ny fiofanana nomen’ny CONAMEPT amin’ny alalan’ny fitetezam-paritra entina hanomanana ny sain’ny mpampianatra sy ny Ray aman-dRenin’ny mpianatra indrindra manoloana ny mbola fisian’ny ny valan’aretina coronavirus eto amintsika. Tany amin’ny ZAP-n’Ankadinandriana no nisantaran’izy ireo izany afak’omaly Talata hitohy any amin’ny ZAP-n’i Sabotsy Namehana. Nambaran-dRtoa Huguette Racoali, tompon’andraikitra eo anivon’ny CONAMEPT nandritra izany fa anisan’ny tanjona hotratrarina ny hamerenana amin’ny laoniny ny taom-pianarana toy ny teo aloha ka hahafahan’ny Ray aman-dRenin’ny mpianatra sy ny mpampianatra mifanome tanana hahazoana vokatra tsara na dia mbola eo aza ny valan’aretina Covid 19.

Pati

 

 Sary fanehoana

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Maninday ToliaraTranon’ny mpianatra an-jatony may kila forehitra

Nisehoana fahamaizana goavana tao amin’ny toeram-ponenan’ny mpianatra na ny “Campus Universitaire” antsoina hoe Relax ao Maninday Toliara, omaly 10 septambra.

 

Tsy mbola tsy fantatra ny antony nahatonga ny firehetana, izay ahiana ho akoson’aratra. Ireny antsoina hoe trano vondro na trano vita amin'ny bozaka ireny ny ankamaroan'ireto trano may ireto, izay isan’ny antony nampihombo haingana dia haingana ny hafa sy nampanano sarotra ny famonoana azy. Trano hofaina izy ireo, ka 100 eo ho eo ireo trano ravan’ny afo, raha ny vaovao azo avy any-toerana, ary mpianatra roa no naratra mafy nandritra ny famonoana ny afo. Potika, may kila ny avokoa ireo fitaovana izay taraiky tao anatin’ireo trano ireo. Niantso vonjy avy hatrany amin’ny fitondram-panjakana ireo mpianatra ka tonga nijery ny zava-niseho sy ny fahavoazana ny Filohan’ny Oniversiten’i Toliara, ka nisy ny trano vonjimaika handraisana ireo mpianatra.

Toky R

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Tramway eto AntananarivoOmena 200 miliara ariary ny Madarail ?

Ny 01 septambra lasa teo no namoahan’ny gazety Jeunes Afrique, fa omena volabe 50 tapitrisa euros na 200 miliara ariary eo ny Orinasa Madarail amin’ny tetikasa tramway eto Antananarivo.

 

 Tafiditra ao anatin’ny tohana na “subvention” ho an’io orinasa io, izay haompana amin’ny fanatanterahana ity tetikasa momba ny fitaterana eto Antananarivo ity izany. Nambaran’io fampahalalam-baovao io, fa hatolotry ny Minisitry ny fitaterana sy ny famantarana ny toetr’andro ao anatin’ny filankevitry ny minisitra io resaka io, saingy tsy mbola nisy an’izay aloha ny tatitry ny Filankevitry ny Minisitra afak’omaly alarobia. Tetikasa tsara sy mety ho vahaolana ho an’Antananarivo ny Tramway, ary ny Filoha ankehitriny Andry Rajoelina azan y 07 novambra 2010 dia nanao fanambarana tetsy Mahamasina fa efa any anaty sambo ny Tramway. Ny 22 jona 2020 teo indray no nilazany ny hanaovana ozinina fanamboarana fiara ary nisy ny fampahafantarana ny marika Gasycar niteraka resabe. Mbola nohamafisina teo ny hanaovana tramway eto Antananarivo. Ny ben’ny tanàna Naina Andriantsitohaina ihany koa dia tsiahivina fa nampanantena fitaterana “téléférique” tamin’ny fampielezan-kevitra. Tsara ny tetikasa, ary tokony hatao. Ny mampanahy sy mampametra-panontaniana kosa etsy andaniny, dia ny momba ny tsenan’asam-panjakana satria tsy takona hafenina fa mpandraharaha matanjaka akaiky ny Filoha no tompon’ny Madarail. Nisy antso tolo-bidy ve raha raikitra tokoa io sa kiantranoantrano ?

 Toky R

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Tobim-piantsonana Ampasampito Hatao nomerika ny fitantanana

Anisan’ny toerana lehibe ary betsaka mpivezivezy ny Gara Ampasampitso, izay tantanan’ny kaominin’Antananarivo renivohitra, hoy ny ben’ny tanana, Naina Andriantsitohaina.

Nidina nijery sy nitsidika izany ny tenako sy ny ekipa mba ahitana ny zava-misy. Hitako fa efa mila fanamboarana ihany koa ireo fotodrafitr’asa toy ny toeram-pivarotana tapakila, ny tokontany ary ny toeram-pidiovana. Ny toerana toy izao dia tokony ho madio, milamina, ary maoderina, mba ho mendrika ny mpandeha sy ny mpitatitra. Hisy ny tetikasa fanamboarana ity toerana ity ary hatao nomerika sy manaraka ny teknolojia ny fitantanana mba ho fanatsarana hatrany ny fomba fiasa, hoy izy.

J. Mirija

 

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Ho loza raha tsy mitandrina

Tsy hita be ihany izay lalana hizoran’ity firenentsika ity. Toa efa afa-bela amin’ny valanaretina, kanefa mampanahy ny zava-misy hoe: tena efa tafavoaka ny ala tokoa ve?

Tsy misy sori-dàlana mazava fa toa miaina amin’ny kianjoanjo eny. Ny mpitondra variana amin’ny fizaran-javatra sy ny kisehoseho politika. Miezaka mafy mametraka tandindona fa mahavita zavatra, toy ny fotodrafitrasa, ary toe efa ao anatin’ny fanodinana ny horonan-tsarin’ny fampielezan-kevitra manaraka. Ny sosialim-bahoaka sy ny toekarena, toa tsy misy tokontaniny firy. Ny vola Malagasy mitotongana andro aman’alina, ny orinasa tsy misy fanampiana fa fampitrosana, ny adiahy politika miha mahazo vahana,… Mizotra mankaiza marina i Madagasikara? Miandry izay higadonany sy velomina amin’ny sehoseho sy ny kizarazara ve? Haharitra mandra-pahoviana anefa ireny? Isika anefa mbola mpitavandra fanampiana avy any ivelany, ary mitalaho mafy na nolazaina aza tany amin’ny propagandy fa hampindrana an’i Kaomoro. Samy sahirana ny firenen-drehetra, samy hiezaka ny hanarina ny azy, ary tsy hisy fanampiana be azo hantenaina any ivelany izany. Ny fanampiana anefa no nambara fa efa andoavana ny karaman’ny mpiasam-panjakana ka inona no hiafarana eto raha ho lany ny paiso an-kady. Ny volan’ny orinasam-panjakana toa efa atao tantely afa-drakotra, ny tahirim-bola vahiny ahiana ho efa kitihina,… Toa mampahatsiahy ny fomba fitantanana tamin’ny tetezamita, ka ahiana ho fongana avokoa izay ho loharanom-bola, ary ho kaonty babangoana no hovantanin’izay mety handimby eo, raha tsy tafaverina eo ny mpitondra ankehitriny. Ho loza ny miandry antsika raha tsy mitandrina. Aiza no hiafaran’ity firenena ity raha izany tokoa no fomba mbola hoenti-mitantana azy?

Toky R

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Fitantanana ny CAF fanindroanyMbola tsy nanapa-kevitra aho, hoy i Ahmad

Mbola tsy nanapa-kevitra aho, hoy ny filohan’ny kaonfederasionina afrikanin’ny baolina kitra, Ahmad Ahmad, mikasika ny mety mbola hitantanany fanindroany ity rafitra ambony indrindra amin’ny baolina kitra Afrikanina ity.

Nandritry ny fivoriana ara-potoanan’ny CAF izay natao tao Caire, ao Egypte, omaly, no nilazany fa mbola tsy vita tanteraka ny fanavaozana tokony natao momba ity rafitra ity. Misy fanavaozana eo amin’ny lafiny sata izay tokony hiverenana jerena, hoy izy. Misaotra ireo komity mpanatanteraka izay nanaiky ny fandaminana tapaka anio (TTF: Omaly). Ankehitriny dia mamarana ny fijereko ny tombana nandritra izay taom-piasako amin’ny maha filohan’ny CAF izay aho, hoy hatrany ity filohan’ny federasionina Malagasy teo aloha ity, ka rehefa vitako izay dia afaka mandinika ny amin’ny mety ho tohiny amin’izay.

J. Mirija

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Mpilalaon’ny Barea Efa maro mpikitika ireo any amin’ny Golfa Persika

Maro dia maro ny ekipa mitady hikitika sy vonona haka an'i Carolus Andrea sy Ibrahim Amada, izay samy kintan’ny ekipam-pirenena malagasin’ny baolina kitra milalao any amin’ny Golfa persika.

 

 Araka ny loharanom-baovao iray dia miisa 4 eo sahady ireo mikitika an’ilay lohalaharana Malagasy, Carolus Andrea, ao amin’izay Golfa arabo izay, ka isany ny Ahba Club izay nisy an-drakapy Faneva Ima teo aloha, divizionina voalohany ao Arabia saodita. Misy klioba ao amin’ny ligy faharoa frantsay sy divizionina voalohany miisa 2 ao Belzika ihany koa, raha ny heno hatrany. Ho an’ilay irakiraka afovoany, Ibrahim Amada, ihany koa dia heno fa misy divisionina voalohany belza sy divizionina faharoa Anglisy ary ligy voalohany frantsay miampy ireo klioba maro samihafa ao Dobay sy Qatar, izay firenena ivelomany amin’izao ihany. Miisa 7 eo, raha ny voalaza ireo klioba efa mikitika ity irakiraka afovoan’ny Barea ity. Tsiahivina moa fa ny ekipan’ny Al Adalh, divizionina voalohany ao Arabia saodita, hatreto no misy an’I Carolus Andrea. Ity klioba ity izay hiverina hilalao ao amin’ny divizionina faharoa amin’io taom-pilalaovana ho avy io. Ny divizionina voalohany ao Qatar dia ny Al Khor sport club kosa no misy an’I Ibrahim Amada hatreto.

J. Mirija

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Fanovana ny lalàna momba ny PACLoza ho an’ny ady amin’ny kolikoly

Nivahiny tao fandaharana manokan’ny Real TV ny « Système Anti-Corruption » na ny « SAC » omaly,

 

 

 nahitana an-Rtoa Sahondra Rabenarivo Filohan’ny CSI, Rtoa Harimahefa Ratiaraisoa Mpandrindra Nasionalin’ny PAC, ny Tale Jeneralin’ny BIANCO Atoa Laza Eric Donat Andrianirina ary Atoa Lamina Boto Tsaradia, ny Tale Jeneralin’ny SAMIFIN. « Fanitsiana ny lalana mikasika ny fitsarana miady amin’ny kolikoly » izay naroson’ny Depiote Idealson voafidy tany Ampanihy no lohahevitra. Adihevitra ny fanesorana ny andinin-dalàna momba ny heloka ara-toekarena sy ara-bola, ny fanagiazana mialohan’ny fanamelohana ny harena ahiana ho azo tamin’ny kolikoly sy fandikan-dalàna, ny fampihenana ho 3 taona ny fe-potoanana hiasan’ny mpiraki-draharaha nasionaly sy ny mpitsara eo anivon’ny PAC raha 4 taona ny ao anaty lalàna. Mila finiavana be mihitsy satria ny fivorian’ny parlemantera 2018, dia nanda ny tsy handaniana ny resaka fanagiazana ny harena azo tamin’ny tsy ara-dalàna ny depiote, hoy ny Mpandrindra ny PAC. Miisa 21 ny resaka heloka ara-toekarena sy ara-bola, izay misy kolikoly avokoa ireo ka manahirana ny fanaisorana azy. Ohatry ny voakitika ihany ny BIANCO ao anatin’ilay izy. Ny fanalana ireo dia lasa manamaivana ilay ady satria fandikan-dalàna dia misy fitohizany be, hoy ny Tale Jeneralin’ny Bianco.

 

NANASONIA NY FIFANARAHANA IRAISAM-PIRENENA

Isan’ireo firenena 140 nanasonia ny fifanarahana iraisam-pirenena momba ny ady amin’ny kolikoly ny taona 2004 I Madagasikara, ary ao anatin’izany ny lalàna mety hisian’ny fanagiazana fananana mialohan’ny fanamelohana, hoy kosa Rtoa Sahondra Rabenarivo Filohan’ny CSI. Ny PAC irery ihany no afaka manao fangejana eto Madagasikara. Tsy manitsaka ny “présomption d’innocence” na zo noho ny mbola tsy maha voaheloka io. Efa finiavana avy amin’I Madagasikara io, efa resy lahatra ny mpamatsy vola, handalo tombana I Madagasikara, kanefa toa potehina tsikelikely. Loza ho an’ny ady amin’ny kolikoly io, raha lany amin’izao endriny izao, hoy I Sahondra Rabenarivo. Miantso ny fifampihainoana sy fandraisana ny soso-kevitra azo hanatsarana izany ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny SAC.

 

Toky R

 

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Orinasa Jirama Miverina manamboatra andrin-jiro vita « béton »

Miverina amin'ny teknisian'ny JIRAMA ny fanamboarana andrin-jiro vita amin'ny rafi-batomikarana na "béton",

 nanomboka omaly alakamisy 10 septambra. Raha tsiahivina kely dia orinasa tsy miankina iray no nisahana izany teo aloha, nandritra ny fotoana vitsy. Ankehitriny kosa niova tanteraka izany ka mpiasa miisa 13 eo anivon’ny JIRAMA no manodina indray ity ozinina fanamboarana andrin-jiro vita amin'ny rafi-batomikarana ity, eny Mandoseza. Tanjon'izy ireo ny hahavita andrin-jiro 8 ka hatramin'ny 10 isan'andro. Ny mba hahafahana manafaingana ny fanatanterahana ny asa fampidiran-jiro eto amintsika moa no anisan’ny antony nanokafana indray ity ozinina ity.

Pati

 

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BetongoloMpifoka rongony 7 no voasambotra

Maro ny fitarainana hataon'ny mponina ao Betongolo sy ny manodidina mahakasika ny trano iray antsoin’izy ireo hoe : "Getho".

 

Fivarotana sy fifohana rongony io trano io ka sady manempotra ny fofona havoakany no manimba ny ho avin’ny tanora ihany koa. Nanao ny atao hoe : "Opération de ratissage” ny teo anivon'ny polisy misahana ny zava-mahadomelina afak’omaly 09 septambratokony ho tamin'ny 11 ora atoandro ka trano iray izay notondroin'olona tsara sitrapo no narahina maso ka nahitana zatovo lahy maro maro. Miditra hatrany ao anatin’ilay trano ireto farany ka avy hatrany dia niroso tamin'ny fitsofohana tao amin'ilay trano ny Polisy. Lehilahy miisa 08 no hita tao ka mpivarotra rongony ny 01 ary mbola teo am-pifohana rongony kosa ny 07 hafa. Nandritra ny fisavana ny trano no nahatratrarana rongony miisa 19 fonosana. Tsy ampy taona ny iray tamin'izy ireo, mpianatra ny 02 ary efa miasa kosa ny 04 ambiny. Samy niaiky ny heloka vitany izy ireo nandritra ny fanadihadiana natao  ary natolotra ny fitsarana avy hatrany.

Pati

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Anjanahary Hisy tranom-paty vaovao hatsangana

Hanangana tranom-paty vaovao eny Anjanahary ny kaominin’Antananarivo renivohitra, hoy n ben’ny Tanana Naina Andriantsitohaina.

 

 Fantatra izany omaly maraina nandritra ny fitsidihina notanterahina teny amin’ny fasana eny Anjanahary. Ankoatra izay dia nijery ny foto-drafitrasa rehetra misy eo amin’ity toerana ity ihany koa ny Ben’ny tanana sy ireo delegasionina notarihiny. Anisan’izany ny trano hipetrahan’ny mpiambina eny an-toerana izay efa potika tanteraka ny atiny sy ny ivelany. Toraka izany koa ny toeram-pivoahana izay efa tsy misy varavarana intsony…. Amboarina ihany koa araka izany ireto farany hamerenana ny hasin’ny tananan’Antananarivo.

Nangonin’i Pati

 

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Kaominina IvatoMisy misoloky hanao kara-tany faobe

Misy misoloky hanao kara-tany faobe ao amin’ny kaominina Ivato, distrikan’Ambohidratrimo.

Tamin’ny alalan’ny peta-drindrina no nampahafantaran’ireo mpisoloky izany izay nahaliana ny maro tokoa. Raha araka ny fanazavana azo teo anivon’ny mpitantana ny kaominina anefa dia lainga sy tsaho hiniana haely mba hanakorontanana ny saim-bahoaka sady fisolokiana sy fisandohana andraikitra ny fanaovana izany. Sefo  fokontany sasantsasany no nanao io fampilaza io ary milaza fa mikarakara "kara-tany faobe" izy ireo. Tsy fanjakana manokana anaty fanjakana ny fokontany eto Ivato hoy hatrany ny kaominina. Tsy andraikiny ihany koa ny mikarakara ny kara-tany izay asa saro-pady loatra hoy hatrany izy ireo. Ny Birao Ifoton'ny Fananantany BIF Ivato izay sampandraharaha ato amin'ny kaominina no hany misahana ny fikarakarana ny fanomezana kara-tany. Misy ny fenitra araka ny lalana sy dingana maro arahana fa tsy hatao fahatany izany hoy ny fanamafisan’ny mpitantana ny kaominina. Mampanantena araka izany ireto farany fa tsy hamela fotsiny ny toe-javatra tahaka izao no sady miala tsiny amin’ireo voafitaka.

 Pati

 

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ROLFNiakatra fampanoavana omaly

Niakatra fampanoavana tetsy amin’ny tribonalin’Anosy omaly ny mpanakanto, mpihira sady mpitendry sy mpamorona, Rolf Razafindrakoto, fantatry ny mpankafy kanto amin’ny hoe Rolf.

Resaka fanelezana tsaho momba ny raharaha fanampiana mitentina 1 tapitrisa ariary ho an’ireo mpanakanto, fanohintohinana fiandrianam-panjakana, fanalam-baraka imasom-bahoaka, raha fintinina no isan’ny antony lehibe niampangana ity mpanakanto ity. Ambenana sy arahan’ny fitsarana maso akaiky nanomboka omaly izy sy ireo olona miisa 3 hafa voarohirojy miaraka aminy, raha ny fampitam-baovao voaray. Hisy ihany koa ny fanadihadiana lalina ho sokafana mikasika ity raharaha ity, eo am-piandrasana ny tena didim-pitsarana, hoy hatrany ny vaovao voaray.

J. Mirija

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Fitantanana ny firenenaTsy mety tafapetraka ny fitoniana politika

Mbola mitady fahamarinan-toerana ara-politika hatrany ny Filoha Rajoelina roa taona latsaka kely taorian’ny fanambaran’ny HCC ny 8 janoary 2019, fa nandresy ary lany ho Filohan’ny Repoblika tamin’ny isam-bato 55,66% ny Filoha Rajoelina, raha toa 44,34% kosa ny an’ny mpifandrina.

 Tsy misy sakana mihitsy amin’ny fanatanterahana ny programany, raha ny lafiny fifandanjan-kery ara-politika satria an’ny mpitondra ankehitriny ny maro an’isa ao amin’ny antenimieram-pirenena, ny ben’ny tanàna,… Toa tsy mety marin-toerana ny fitondrana, ary tsy afa-po amin’izany. Porofon’izany ny fikitihana lalàna na lalàmpanorenana. Nanao ny faraheriny hamelezana ny antenimierandoholona, izay hany andrim-panjakana eo am-pelantanan’ny mpanohitra. Hizotra amin’ny fikitihana lalàmpanorenana izay izy ireo ihany no nampandany azy tamin’ny karinem-pokontany tamin’ny tetezamita. Lazaina mandany vola ny antenimierandoholona kanefa 1/9 amin’ny tetibolan’ny Fiadidian’ny Repoblika ny tetibolany. Hatramin’izao, toa mbola endrika propagandy no aseho, maka ny fon’ny olona etsy sy eroa, manezaka mizara zavatra,… fa ireo tetikasa nampanantenaina tamin’ny Propagandy toa miova an-dàlana, ary ny voambolana IEM aza adino tanteraka. Tsy afa-miala bala, tsy afaka manilika any amin’ny hafa intsony ny Filoha sy ny ekipany, ka izy ireo no toa miezaka mandrehitra ny afo politika etoo. Mety ho poizina ny tsy fisiana fifandanjan-kery amin’io fahefana io izay azy ireo manontolo. Ahiana hitarika fihoaram-pefy sy tsy fandajanlanjana ary indrindra fahatokisan-tena tafahoatra satria tsy misy arofanina ara-politika intsony.

Toky R

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Naina AndriantsitohainaMametram-panontaniana ny fomba fitantanany

Tratry ny fitsaram-bahoaka amin` ny tambajotra sosialy “facebook” ny ben` ny tanànan’Antananarivo Renivohitra Naina Andriantsitohaina.

 

 Tsy ireo paikady apetrany akory no tena olana fa ireo fanapahan-kevitra mandroso mihemotra raisiny. Ohatra, nivoaka ny fiantsoana fivoriana monisipaly ka hita tao anatin` ny taratasy fampiantsoana ny lahadinika ary isan` izany ny fifanarahana amin` ny orinasa TOM izay voalaza fa hoe hanofa ny tany misy ny MBS eny Anosipatrana. Ny harivan` io anefa dia nanambara Andriamatoa Ben` ny tanàna fa tsy misy an`izany lahadinika izany. Nandray fanapahn-kevitra indray ny teo anivon` ny Kaominina Antananarivo Renivohitra fa ho tataovan-ketra ny fandokona trano. Tsy olana mihitsy ny fandoavan-ketra ary tena ilaina amin` ny fampandrosoana mihitsy izany saingy mihemotra indray ny fanapahan-keviny satria tsy mifanaraka amin` ny zava-misy iainan’ny mponina amin’izao fotoana; mbola anaty krizy ve no hampitombo ny sehatra handoavan-ketra ? Mametram-panontaniana ihany ny hoe: tena hain` ny ben` ny tanàna ve no mitantana asam-panjakana? Miasa tokoa ve ireo ekipany, ny mpanolotsaina azy, ny kabinetrany ? Ankoatr’izay tsy tokony adino fa mpandraharaha i Naina Andriantsitohaina mialohan’ny nidirany teo amin’ny politika; mazava ho azy fa tsy maintsy misy ampahana foto-pisainana mpandraharaha tafiditra amin’ny fomba fiasany ka mety ho noho izay no mahatonga ny savorovoro ara-panahapan-kevitra io.Tsy teknika fotsiny ny fitantanana tanàna fa politika ihany koa, asa na fantatr’ingahy ben’ny tanàna sy ny ekipany izany.

Marigny A.

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Antoko politika RCRHampiofana momba ny politika

Efa an-taonany no tsy nandrenesana intsony izany Laza Razafiarison, filohan’ny antoko politika RCR na famondronana ny olom-pirenena tompon’andraikitra izany fa indrindra moa ka ity antoko tarihiny ity.

J. Mirija

 

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Vondrona RMDM« Tsy lojika izany mpanohitra manohana fitondrana izany »

Manoloana ny filazana fa vaky roa ny rodoben’ny mpanohitra ho an’ny demokrasia eto Madagasikara ka misy sahy milaza fa izy ireo no tena RMDM dia aleo tsorina, hoy ny talen’ny serasera eo anivon’ny RMDM, Gaby Vakiniadiana,

 

 fa zon’ny olona ny miditra sy miala tsy ho mpanohitra intsony. Tsy lojika kosa anefa izany milaza azy ho mpanohitra nefa manohana fitondrana izany. Tsy rodoben’ny mpanohitra izany, hoy izy, aminay no fanalavana ilay hoe TRMDM fa tsy hoe tena rodobe. Ry zareo ihany no nilaza fa momba ny fitondrana ka noho izany tsy misy maha mpanohitra azy. Ny RMDM hatreto dia mbola mijoro, manana ny foibeny, ny filohany, ny olona ao anatiny fa aiza ny foiben’izany tsy RMDM izany ? Sao dia mba fitaovan’ny fanjakana fotsiny ireo, hoy hatrany ity tale ity, satria ny olombelona mikarama? Sao dia nentin’ny fitiavan-kely sy vola? 6 volana lasa ireny olona ireny izay no niala tao amin’ny RMDM ary tsy te hilaza ny antony nialany izahay, hoy hatrany ity vovonana politika ity. Aleo izy ireo ihany no hivaky ny antony fa aminay ny atao hoe mpanohitra dia manohitra fitondrana fa tsy hoe mpanohitra manohana fitondrana, hoy hatrany ny RMDM.

J. Mirija

 

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Fifidianana loholonaAhiana hiroborobo indray ny bizina politika

Miroso any amin’ny fifidianana izay ho loholona ao amin’ny Antenimierandoholona ny raharaham-pirenena amin’izao fotoana izao.

Marigny A.

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Fitondrana Rajoelina “Tonga amina toerana manahirana indrindra…”

Ity no tadidio, fa rehefa ny Filoha no lany tamin ny isam-bato 55% na koa hoe tonga dia lany maherin’ny 80%.

 Avy eo mbola mahazo depiote 80%, ben’ny tanàna 80%, loholona 95%, dia tonga eo amin’ny antsoina hoe : “point culminant" izy izay, ary dia tsy maintsy mijotso, hoy Atoa Randriamamizafy Ignace, mpandinika sady mpanao politika. Ny iafarany dia na izy miongana, misy vahoaka midina an-dalambe sy krizy, na izy tsy lany amin’ny fifidianana filoha manaraka eo, hoy hatrany izy. Efa niseho io tamin’ny andron’ny Filoha Tsiranana sy ny PSD: 98% ny depioteny, 80% ny loholona, ary efa ho 90% mahery ny ben’ny tanàna ny janoary 1972, saingy ny aprily dia raikitra ny grevy ary niongana ny may 1972. Ny Filoha Ratsiraka sy ny Arema ny 1989, dia voafidy 68% izy, nahazo depiote 90%, ben’ny tanàna 90%, kanefa nigreven’ny vahoaka ny taona 1991. Ny Filoha Ravalomanana sy ny TIM lany tamin’ny 54% ny desambra 2006, nahazo depiote 85%, loholona 95%, ben’ny tanàna 80%, kanefa raikitra ny grevy ny janoary 2009, ary niongana ny martsa 2009. Ny Filoha Rajaonarimampianina (HVM), lany 52% ny desambra 2013, lasa nanana vondrona parlemantera maro an’isa kanefa tsy nisy depiote HVM. Nahazo ben’ny tanàna 80% sy loholona 90%, fa raikitra ny grevy ny aprily 2018, ary zara fa nahazo 8% tamin’ny fifidianana Filoha 2018. Tsotra ny antony, raha vao resaka fifidianana ka hoe ny Filoha lany mihoatra ny 54% dia efa hala-bato na misy mpanao politika efa mpiady eo foana manampy azy,… hoy Atoa Ignace Randriamamizafy. Nandresy tamin’ny fifidianana Filoha, manana depiote, ben’ny tanàna, ary azo antoka fa hahazo loholona maro an’isa ny Filoha Rajoelina izay manova ny endrik’io andrim-panjakana io ankehitriny. Hitovy amin’ireo nizoran’ny teo aloha tokoa ve ny diany ?

 

Misy ny “cycle infernale de crise politique” isaky ny folo taona miseho amin’i Madagasikara, Mali, Mauritanie ,Côte d’Ivoire , Guinée Konakry, izay samy zanan-tany Frantsay. Efa io izy ny any Mali, efa miseho sahady ny ao Côte d'Ivoire sy Guinée Konakry, izay tany amin’ny 2009-2010 no nisy ny krizy politika farany tamin’ireo tany ireo dia io miseho indray isaky ny folo taona, hoy Atoa Ignace Randriamamizafy nampahatsiahy.

Toky R

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CAF - Election présidentielle

L’Assemblée générale élective (AGE) de la Confédération africaine de football (CAF) se tiendra finalement à Rabat. La date reste inchangée mais l'événement a été délocalisé. Prévue initialement en Mauritanie, l'AGE se tiendra finalement au Maroc. Les prochaines élections de l'instance panafricaine auront lieu à Rabat le 12 mars 2021, au lieu de la Mauritanie. La CAF a annoncé ce jeudi que le dépôt des dossiers de candidature se fera à partir du vendredi 11 septembre 2020. Les prétendants auront jusqu'au 12 novembre pour postuler à l'élection. L'instance dirigeante du football africain dévoilera les noms des candidats le 11 janvier 2021, a-t-elle annoncé sur son site web. C'est l'une des décisions importantes prises ce jeudi, à l'issue de la réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF).

 

Ahmad n’a pas encore pris sa décision, quant à un éventuel deuxième mandat. Il a maintenu le flou durant la visioconférence de presse de cet après-midi, à la sortie de la session ordinaire de la Confédération africaine de football au Caire, en Egypte.

« On n’a pas encore finalisé toutes les réformes. Il reste encore des réformes statutaires à reprendre. Je remercie le comité exécutif d’avoir validé ce qui a été proposé aujourd’hui. Pour l’instant, je suis en train de finaliser le bilan de ces années de mandat que j’ai exercé en tant que président. Lorsque j’aurais tous les détails de mon bilan en main, je reviendrai vers les groupements d’intérêt qui m’ont sollicité auparavant », a-t-il lancé.

« Une telle position dans un continent n’est pas une ambition personnelle. C’est un engagement sollicité par différents groupes d’intérêt. À ce moment-là, je déciderai. C’est ce qui s’est passé en 2016. Certains peuvent spéculer. Mais j’essaie toujours d’être cohérent et sincère dans ma démarche », a-t-il rajouté.

Élu le 16 mars 2017, le président de la CAF, Ahmad Ahmad, arrive bientôt au terme de son premier mandat. Il avait, pour rappel, battu Issa Hayatou (34 voix contre 20), qui dirigeait l’organisation depuis 1988.

Recueillis par E.F.

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Délivrance de faux diplômes d'études - Une femme jetée en prison

Récemment, une femme d'entre deux âges a été placée sous mandat de dépôt pour une affaire de faux diplômes d'études dans laquelle on l'incrimine. Celle-ci a démarré à la suite d'une plainte déposée par le directeur d'un institut privé de la place auprès du commandement de la section de recherche criminelle de la Gendarmerie, à propos de cette dame. Dans cette plainte, elle a été pointée du doigt d'avoir fabriqué des faux diplômes au nom dudit établissement. Le pire, c'est que, sur ces certificats, l'accusée a imité la signature de la victime.

Sitôt informé, ce service de Gendarmerie a  entamé les recherches qui ont débouché sur l'arrestation de la concernée. Au cours de son audition, elle était passée aux aveux. Elle n'a pas ainsi caché qu'elle a déjà fabriqué plusieurs, et dont une bonne partie serait entre les mains des acheteurs. Et on a affaire à une professionnelle. D'après la Gendarmerie, Cette femme a même réussi à modifier, sinon falsifier la liste comportant les noms des élèves ayant passé avec succès leurs examens. Une falsification qu'elle n'a pas hésité à colporter jusqu'au niveau du département en charge des équivalences (diplômes) au sein du ministère de la Fonction publique. On la soupçonne également d'avoir utilisé ses faux diplômes en vue de procéder à un reclassement.

Après la mise en détention provisoire de la concernée, la Justice soumet deux autres suspects sous contrôle judiciaire. Pour la Gendarmerie, la deuxième étape de l'enquête devra consister à démasquer des éventuels complices, ainsi que ceux qui possèdent ces faux diplômes.

D'après toujours la Gendarmerie, la Primature/DLC a parallèlement porté plainte. Devant cette situation, la Gendarmerie met en garde l'opinion pour qu'elle ne soit aucunement tentée d'acheter de faux diplômes, et qu'on l'exhorte pour dénoncer rapidement en cas de suspicion. Le faux est une infraction, voire un fléau qui porte sérieusement préjudice à la vie communautaire, dans le monde du travail, et même le secteur de l'investissement dans le pays. La prison attend tous ceux qui sont impliqués.

Franck R.

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Usines de transformation du bois - 10 000 emplois menacés !

Les impacts des notes restrictives. Les entreprises travaillant dans la transformation de bois ont rencontré Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l'Environnement et du Développement durable, hier, au Colbert Antaninarenina. Elles traversent aujourd'hui une crise sans précédente vu que ces usines ne disposent plus de stock de bois suffisants pour assurer leur bon fonctionnement. Effectivement, depuis la sortie des notes restrictives au mois de janvier 2019, suspendant toute exploitation de bois précieux mais aussi de bois ordinaires. En cette période, le ministère a décidé de mettre en place cette mesure afin de contenir les exploitations illicites mais aussi d'assainir toute la filière bois. Malheureusement, près d'un an et demi, ce sont surtout les opérateurs légaux qui en pâtissent le plus, pendant que les exploitations illicites continuent toujours. Actuellement, près de 10 000 emplois directs et indirects de la filière de transformation de bois sont menacés.

 

«Nous ne pouvons plus exporter nos produits depuis l'effectivité des notes restrictives. Pourtant, les exportations représentent près de 30 à 40% de notre production. Cette incapacité a particulièrement lésé nos activités. Plus d'un millier de personnes ont déjà perdu leurs emplois depuis. De plus, aujourd'hui, nos stocks de bois sont presque tous épuisés. Si les autorités ne prennent pas de décision dans les semaines à venir,  dans un mois plusieurs usines sur les vingtaines présentes à Madagascar pourraient fermer leurs portes», désole Fabrice Monti, opérateur dans la transformation du bois. Le traitement du bois prend notamment entre six à douze mois. Les opérateurs ont eu des stocks suffisants jusque-là. C'est pourquoi, cette crise ne se fait ressentir que maintenant. Cette rencontre avec le ministre a pour objectifs de trouver des solutions à court terme mais aussi à long terme pour remédier à la situation alarmante.

Solutions

Les opérateurs demandent alors la levée des restrictions, du moins sur les bois ordinaires. Et le ministre a pris en compte cette demande. « A court terme, nous libérerons les stocks de bois ordinaires légaux de 6 000m3 répartis dans onze régions du pays pour qu'elles puissent se maintenir à flots. Mais il faudra encore l'aval du Conseil des ministres, surtout que l'Etat enregistre des pertes tout comme les opérateurs, en termes de recettes fiscales. Et sur le long terme, nous mettrons en place une exploitation plus durable et responsable de cette ressource qui nécessitera des efforts drastiques de toutes les parties prenantes », a soutenu Vahinala Baomiavotse Raharinina. Des stratégies ont déjà été élaborées par le ministère en ce sens, entre la formalisation de la filière bois et la promotion du reboisement utile. Pour ce faire, les discussions seront entamées avec tous les acteurs.

Indépendamment de cette crise vécue par les opérateurs, ces notes restrictives ont également eu un impact positif.

« Depuis la mise en place de ces notes, la CITES n'a enregistré aucune exportation illicite ou autre. Ce qui est une bonne nouvelle. Nous devons alors désormais contrôler les exploitations illicite locales », se réjouit la responsable. Dans tous les cas, les opérateurs attendent beaucoup des suites de cette rencontre pour éviter la fermeture des usines et la perte du savoir-faire malagasy.

Rova Randria

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Ile Maurice - 214 travailleurs malagasy sommés de rentrer au pays

Après cinq ou huit années de service à l’île Maurice, des travailleurs malagasy sont priés de rentrer chez eux. Une énorme déception pour 214 compatriotes ayant travaillé pendant des années au sein d’une entreprise franche, Esquel (Mauritius) Ltd, située dans cette île voisine.

 

Les dirigeants de cette entreprise textile ont décidé en effet de ne plus renouveler le contrat qui s’expire dans le courant de ce mois pour ces travailleurs malagasy. Autant d’employés bangladais de la même entreprise se trouvent eux aussi dans cette situation. La dernière décision évoquée par la partie mauricienne a trait au retour des travailleurs dans leur pays d’origine dès l’effectivité de la fin de leur contrat. Pour les Malagasy, leur départ a été annoncé initialement pour ce lundi mais reporté finalement pour le 21 septembre prochain. Pour le ministère du Travail de l’île Maurice, il n’y a rien d’illégal le fait de ne plus renouveler le contrat des travailleurs étrangers.

« Il ne peut y avoir de renouvellement ou de redéploiement, car la priorité est aux employés mauriciens et non aux étrangers », relate un haut responsable dudit ministère dans la presse mauricienne. La réunion tenue pour trouver une issue favorable aux deux parties, et à laquelle ont participé les syndicats et l’ambassadeur de Madagascar à Maurice, a échoué. Les dirigeants de cette île voisine se sont avérés intransigeants en martelant que ces travailleurs étrangers ont déjà terminé leur contrat de travail au sein de l’entreprise. Une entreprise qui, selon les dires de ce responsable étatique, n’a plus de commandes en raison de la Covid-19.

Seule consolation pour les 214 travailleurs malagasy, leurs droits de licenciement seront scrupuleusement respectés et les autorités mauriciennes veilleront à ce que tout se passe dans les règles jusqu’à leur départ.

La Rédaction

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Développement économique et régional - Orientation de 2300 coopératives vers l’industrialisation

2300 coopératives regroupant 45000 membres dans toute l’île. Des opérateurs autonomes s’associent en vue de créer une coopérative. Malgré leur regroupement, ils sont encore loin de l’industrialisation. En conséquence, des régions de la Grande île accusent des excédents et des gaps de production.  Afin de les orienter vers l’entrepreneuriat et la transformation industrielle, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Lucien Ranarivelo ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Volatiana Rakotondrazaka représentante de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) à Madagascar ainsi que Zafindravaka Valérie, secrétaire exécutif du programme « Fihariana » travaillent main dans la main pour la mise en œuvre du projet « Zara Iombonana ».

Ce projet consiste à créer un atelier partagé afin de renforcer la productivité des coopératives à Madagascar que ce soit en termes de qualité ou de quantité. La cérémonie de signature s’est tenue, hier, à Ankorondrano. Durant son discours, Lantosoa Rakotomalala, numéro un du MICA, a souligné que les coopératives concourent considérablement à la réduction de la pauvreté en milieu rural, tout en contribuant au développement économique régional et national. Et d’ajouter que « beaucoup d’efforts restent à faire que ce soit en matière de gouvernance, du point de vue de cadre règlementaire et l’accès au financement ». Dans la mise en œuvre de ce projet, son département s’attaque principalement à la formalisation des opérateurs, le MAEP s’occupe de l’amélioration de la production, l’ONUDI joue un rôle dans la formation et accompagnement des coopératives tandis que « Fihariana » apporte les ressources nécessaires en moyens humains et matériels.

D’ici l’année prochaine, ces personnalités à la tête de ministères partenaires ambitionnent la mise en place de 35 ateliers partagés pour le développement des activités. Ils ont également profité de l’occasion pour doter deux machines à la coopérative « Fanamby » à Amoron’i Mania et « AAM » à Vatovavy Fitovinany.

Solange Heriniaina

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Trafic de ressources naturelles - 27 tortues et un crocodile retrouvés

Au mois de juin dernier, les autorités ont retrouvé 27 tortues radiata et kadipolo et un crocodile dans le domicile d’un ressortissant étranger à Amborovy, Mahajanga. « Suite à un appel reçu sur notre ligne verte, nous avons contacté les autorités compétentes ayant permis la perquisition du domicile de la personne mise en cause. Cette descente a été fructueuse grâce à la collaboration étroite la Section de recherche criminelle, la Direction inter- régionale Betsiboka DREDD, l’Alliance Voahary Gasy sans oublier le Parquet de Mahajanga. Les animaux retrouvés sont aujourd’hui entre de bonnes mains. Ils ont été remis au service de l’environnement », rapporte l’Alliance Voahary Gasy (AVG), une Organisation de la société civile (OSC) défendant l’environnement, dans un communiqué, hier.

Avec la crise sanitaire vécue par Madagascar actuellement, les crimes environnementaux se sont en effet multipliés dans plusieurs régions du pays au cours des derniers mois. Les acteurs environnementaux se mobilisent alors pour appréhender ces malfaiteurs. « Les tortues angonoka, radiata, kadipolo sont classées animaux protégés. Leur survie est menacée face aux différentes pressions, telles le trafic, le braconnage, le commerce et leur consommation. Nous devons veiller à ce que les trafiquants soient punis à juste titre pour les dissuader de recommencer », rappelle l’AVG. Pour le cas de ces 27 tortues, après déferrement le 13 août dernier à Mahajanga, un inculpé a été placé sous mandat de dépôt et un autre sous contrôle judiciaire durant six mois. L’AVG a assuré suivre cette affaire de près jusqu’à son jugement.

En tout cas, depuis la mise en place de son numéro vert 512, plus de 151 appels ont été recensés dont la majorité concerne le défrichement illicite des forêts à l’intérieur et hors des aires protégées. Et une hausse significative jusqu’à ce mois de septembre.

Rova Randria

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« Fasan'ny Karàna » - Le nombre de passagers a doublé

Une centaine de taxis-brousse ont quitté la gare routière du « Fasan'ny Karàna », hier, pour rejoindre le Sud de Madagascar, dont Fianarantsoa et Toliara. Les coopératives nationales et régionales exerçant sur la RN 7 ont repris leurs activités depuis hier. Par rapport aux destinations sur l'axe de la RN 2, le nombre de passagers a doublé, malgré le fait que la route menant vers l'Est du pays soit mieux réputée en termes de voyages durant les jours ordinaires.

 

Pour l'instant, aucun départ n'est programmé durant la nuit, avance le responsable de cette gare routière, bien que les taxis-brousse soient autorisés à rouler durant le couvre-feu. Ainsi, tous les véhicules doivent rouler en caravane et ne peuvent pas s'arrêter la nuit.

Par ailleurs, les autres mesures restent inchangées dans les gares routières. Tous les véhicules sont soumis à un contrôle technique avant de quitter ces lieux, tandis que les passagers doivent passer à un contrôle sanitaire. En effet, outre les stands des agents de santé, des responsables de l'Agence des transports terrestres (ATT) et du ministère y seront quotidiennement présents. Ces derniers surveillent le respect des mesures sanitaires et de sécurité exigé aux taxis-brousse, ainsi que la véracité des informations sur le manifold des voyageurs.

Dans chaque gare routière, deux ou trois agents de santé devront être présents pour renforcer les équipes de contrôle sanitaire avant le départ des véhicules. Ainsi, les employés et agents des gares routières ont déjà bénéficié d'une formation leur permettant entre autres de vérifier les températures corporelles des passagers, une opération qui ne se limite pas à pointer le thermomètre vers le voyageur à contrôler.

En rappel, les lignes de transport terrestre reliant Antananarivo et Tsiroanomandidy, y compris les axes de la RN1, sont ouvertes à partir de ce jour. Quant à celles desservant les Régions de Boeny, Sofia, Atsimo-Atsinanana, Alaotra-Mangoro, Vatovavy-Fitovinany, Analanjirofo, Menabe, Melaky et Anosy (RN4), elles seront de nouveau opérationnelles à partir de mardi prochain. Par contre, le transport national reliant Analamanga avec les Régions de Diana et Sava reste encore suspendu jusqu'à ce que la situation épidémiologique s'améliore dans ces localités.

Anatra R.

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Fournitures scolaires - Baisse des prix pour certains articles

Déstockage dans certains magasins. La plupart d'entre eux écoulent actuellement les fournitures scolaires importées en 2019, notamment les cahiers et les cartables. Ceci pour mieux vendre la dernière vague de marchandises arrivée en janvier et février derniers. Raison pour laquelle ils vendent à prix bradés certains articles. Contrairement aux craintes des parents sur la hausse de prix des fournitures à cause de la crise liée à la pandémie de la Covid-19, une revue à la baisse se constate notamment dans les magasins.

« Les cartables vendus à 20 000 ariary en 2019 sont écoulés entre 15 000 et 17 000 ariary auprès des détaillants, selon la quantité réclamée. Quant au paquet de cahiers, les revendeurs l'achètent entre 9 000 et 11 000 ariary. Pour les autres articles tels que la boîte de craies, les stylos, les crayons de couleur, les feutres et autres accessoires, les prix de l'année dernière sont maintenus », informe un grossiste de Tsaralalàna. Les vendeurs de rue constituent les principaux clients des grossistes. Ces revendeurs empochent des intérêts conséquents, en gagnant un bénéfice de 5 à 15 % par produit.

Exigence sur les marques

La plupart des parents d'élèves achètent les fournitures scolaires en tenant compte des marques imposées par les établissements. D'après une directrice d'école, l'exigence des marques de fournitures garantit à la fois la qualité et le confort des élèves en classe. Pour les cahiers, les marques Calligraphe, Lauréat, Triumph et Etudiant sont les plus prisées. Les marques Carioca, Maped, Bic et Giotto se vendent en masse pour les accessoires, entre autres les stylos, feutres, peintures. Le prix de ces articles varie selon les intérêts tirés par les commerçants.

L'achat des fournitures scolaires augmente les charges parentales en cette période de l'année. Dans la plupart des cas, ils en achètent une seule fois au complet, sauf pour quelques articles oubliés. Pour un enfant dans le préscolaire et le primaire, les parents dépensent entre 60 000 à 100 000 ariary - rien que pour les fournitures scolaires, cartables et divers droits non comptés. Pour s'en sortir, certains d'entre les parents économisent tout au long de l'année, tandis que d'autres font des prêts bancaires « spécial rentrée ». Notons que depuis le début de ce mois de septembre, on remarque une affluence des parents du côté d'Analakely, Tsaralalàna et Behoririka pour l'achat de fournitures scolaires, notamment le samedi. Ceci d'autant plus que la rentrée scolaire pour bon nombre d'établissements scolaires se fait ce mois-ci…

Patricia Ramavonirina / Sandra (stagiaire)

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CAF - Election présidentielle

L’Assemblée générale élective (AGE) de la Confédération africaine de football (CAF) se tiendra finalement à Rabat. La date reste inchangée mais l'événement a été délocalisé. Prévue initialement en Mauritanie, l'AGE se tiendra finalement au Maroc. Les prochaines élections de l'instance panafricaine auront lieu à Rabat le 12 mars 2021, au lieu de la Mauritanie. La CAF a annoncé ce jeudi que le dépôt des dossiers de candidature se fera à partir du vendredi 11 septembre 2020. Les prétendants auront jusqu'au 12 novembre pour postuler à l'élection. L'instance dirigeante du football africain dévoilera les noms des candidats le 11 janvier 2021, a-t-elle annoncé sur son site web. C'est l'une des décisions importantes prises ce jeudi, à l'issue de la réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF).

 

Ahmad n’a pas encore pris sa décision, quant à un éventuel deuxième mandat. Il a maintenu le flou durant la visioconférence de presse de cet après-midi, à la sortie de la session ordinaire de la Confédération africaine de football au Caire, en Egypte.

« On n’a pas encore finalisé toutes les réformes. Il reste encore des réformes statutaires à reprendre. Je remercie le comité exécutif d’avoir validé ce qui a été proposé aujourd’hui. Pour l’instant, je suis en train de finaliser le bilan de ces années de mandat que j’ai exercé en tant que président. Lorsque j’aurais tous les détails de mon bilan en main, je reviendrai vers les groupements d’intérêt qui m’ont sollicité auparavant », a-t-il lancé.

« Une telle position dans un continent n’est pas une ambition personnelle. C’est un engagement sollicité par différents groupes d’intérêt. À ce moment-là, je déciderai. C’est ce qui s’est passé en 2016. Certains peuvent spéculer. Mais j’essaie toujours d’être cohérent et sincère dans ma démarche », a-t-il rajouté.

Élu le 16 mars 2017, le président de la CAF, Ahmad Ahmad, arrive bientôt au terme de son premier mandat. Il avait, pour rappel, battu Issa Hayatou (34 voix contre 20), qui dirigeait l’organisation depuis 1988.

Recueillis par E.F.

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Attaque suivie de kidnapping : Libération par les éléments de la ZRPS d’un enfant de 14 ans, pris en o...

Les militaires sont toujours disposés à défendre le peuple et ils accomplissent les missions que leurs supérieurs leur ont confiées . Ils le font par amour de leur patrie. C’était  avec  cette expression que le Ministre de la Défense Nationale, le Général de Corps d’Armée Richard Rakotonirina, a ouvert son discours lors de la remise de certificat de reconnaissance aux 14 militaires, éléments de l’unité de pacification, affectés dans ce qu’on appelle « Zone rurale de Priorité de Sécurité Alpha 1 » (ZRPS Alpha1). Ces militaires qui étaient conduits par le lieutenant Tsiambakay Fiaroa Francis ont réussi à libérer le garçon de 14 ans pris en otage par des dahalo (bandits des grands  chemins) qui ont  investi un village appelé Sakafy, dans le district d’Amboasary-Sud, la semaine dernière. Cette troupe a eu l’audace de poursuivre avec  bravoure  les dizaines de dahalo  ayant  investi ce village et ayant  dérobé près des 200 têtes de bovidés tout en enlevant le garçon susmentionné. Alertés de ce fait, ces éléments de la ZRPS  sont intervenus avec les moyens dont ils disposent. Cela est évidemment insuffisant par rapport à l’importance du nombre  de ces  envahisseurs lourdement armés. Selon les explications du MDN, ces militaires ont dû batailler ferme pour gagner ce combat et  ont pu récupérer près des 200 bovidés et ce jeune garçon. Un exemple que  devraient  suivre   tous les éléments de forces de l’ordre  affectés à la pacification et la  sécurisation  des zones rurales . Cela entre dans le cadre de la  concrétisation du Velirano du Président de la République, mettant en priorité la sécurité comme étant le pilier du développement. Le MDN reconnaît les efforts de ses subordonnés pour encourager les autres membres de cette unité dans l’accomplissement de leurs missions », souligne le ministre Richard Rakotonirina. Ce dernier qui ajoute qu’actuellement, les zones réputées rouges en matière d’insécurité commencent à connaître la paix suite aux efforts déployés par l’armée malagasy pour s’impliquer davantage dans le quotidien de la population de base. Hier, le Ministre a encore rappelé la politique de son département qui vise essentiellement à la modernisation de l’Armée Malagasy lors de sa rencontre avec l’Ambassadeur de la Fédération de Russie  venu lui rendre visite. Une visite d’adieu pour marquer la fin de sa mission diplomatique à Madagascar  où il a promis de développer encore plus la coopération militaire entre les deux pays, surtout en matière de formation.

T.M.

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Maevatanana : Fanafihana tobim-bolamena, maty voatifitry ny zandary i Velomaro

Jiolahy  folo nitondra basim-borina sy kalaky sy zava-maranitra no tonga nanafika tao Antobim-bolamena, any amin’ny fokontany Tanimbaribe, kaominina Berivotra 5×5, ato  anatin’ny  disitrikan’i Maevatanàna, no nisehoan’izany ny talata lasa teo, tokony ho tamin’ny folo ora maraina. Avy hatrany dia niditra an-keriny tao am-piasam-bolamena ireto jiolahy ireto. Sady nanapoaka basy  no nitsioka kiriorioka nentina nandemena ny mponina tao an-toerana. Rehefa nahare ny poa-basy ny fokonolona dia samy nitsoaka, ka teo  no nahavoatifitra lehilahy roa. Vokany: olona iray maty tsy tra-drano ary ny iray naratra voatiftra teo amin’ny hatony. Ireo dahalo kosa tetsy an-daniny nandroba ny volamena sy ny entana rehetra, ka lasan’izy ireo nandritra izany ny vola sy ny vovoka volamena maromaro. Tsy niandry ela izy ireo, fa nitsoaka nandositra avy hatrany rehefa nahazo ny ilainy. Efa nanomboka taitra ny teo amin’ny manodidina raha nandre ny feom-basy sy nahitan’ireo olona roa nitsirara teo amin’ny tany. Tonga ihany koa ny Zandary raha vao nampandrenesina ary tsy niandry ela fa niroso tamin’ny fanenjehana ireo malaso. Efa lasa lavitra ny jiolahy vao nifankatratra, ka raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Naharitra ora maro ny fifandonana, ary lasa nitsoaka ireo dahalo rehefa hitan’izy ireo fa lavon’ny bala ny namany izay antsoina hoe Velomaro. Nezahin’ny fokonolona noentina namonjy hopitaly teto Maevatanàna  koa ilay olona naratra voatifitra, ary tsy vita teto ny fitsaboana fa nentina any Mahajanga. Marihina fa tsy nisy naratra na  namoy ny ainy nandritra ny fifampitifirana ireo  Zandary. Mbola mitohy ny fikarohana ireo dahalo hamin’izao.

Ratantely

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Milah Bolimakoa : Passage de la tradition à la musique urbaine

La chanteuse trad-fusion a trouvé une sonorité pour divertir son public.

Depuis le début de sa carrière, Minah Bolimakoa revendique une musique sang-mêlé jouissant du riche  héritage musical de Madagascar. Cette femme office  plutôt  dans la recherche du rythme que  dans la trad-fusion.

Bolimakoa a sorti un single il y a trois jours un morceau, Mihiboko.  Contrairement à ses rythmes d’auparavant, la chanteuse bascule vers une sonorité plus urbaine.  Un pari réussi pour la jeune femme qui avait l’habitude de chanter sur la musique traditionnelle malagasy.  Dans « Mihiboko», Minah conscientise ses concitoyens à respecter la barrière sanitaire. Mais, elle évoque également la crise économique causée par la pandémie COVID-19.  Est-ce la punition de Dieu ou c’est l’homme qui a créé cette pandémie », a-t-elle posé la question dans son premier couplet. « Tout le monde est confiné,  la crise financière tape fort », a-telle ajouté. Entre mélodie motivante et un message fort, Bolimakoa a su imposer son style. Elle se fait des fans à chaque morceau. « Son style m’inspire beaucoup, elle n’arrête pas de m’impressionner », dit une inconditionnelle.

Zo Toniaina  

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Construction et réhabilitation des maisons : Seuls les inspecteurs de la voirie de la CUA sont habilités ...

Le buzz concernant les taxes communales sur les travaux de réhabilitation et de construction des maisons et logements dans la capitale semble avoir été l’occasion pour certains esprits mal intentionnés de se faire un peu de business.

La Commune Urbaine d’Antananarivo appelle sa population à la vigilance contre des personnes malintentionnées qui affirment être mandatées pour effectuer des descentes pour contrôle des travaux de réhabilitation et de construction des logements et des maisons. 

« Les inspecteurs de la voirie sont les seuls habilités à effectuer des descentes sur terrain pour contrôle des travaux de construction ou de réhabilitation, mais surtout pour sensibiliser les propriétaires de logements et/ou maisons à régulariser les dossiers relatifs à leurs propriétés auprès de la Commune Urbaine d’Antananarivo ». Ce sont là les propos de Niry Rasamoelimihamina, directeur de l’urbanisme auprès de la Commune Urbaine d’Antananarivo afin d’apporter des précisions, pour interpeller la population Tananarivienne à être vigilante face à la situation qui prévaut actuellement dans la capitale. En effet,  des personnes qui se targuent d’être des agents de la CUA feraient « le tour de la capitale pour traquer les travaux de construction et de réhabilitation, et contraindre les propriétaires de logements ou de maisons n’ayant pas de permis de construire ou de réhabilitation à leur payer une certaine somme d’argent en guise d’exemption des sanctions communales ». Pratiques condamnées par la Commune Urbaine d’Antananarivo, via son directeur de l’urbanisme qui note que « si descente sur terrain il y a, les inspecteurs de la voirie – les seuls habilités à le faire – devraient se munir d’un ordre de mission dûment certifié par la Commune Urbaine d’Antananarivo, ainsi que d’un badge dans lequel les informations concernant l’agent en question sont inscrites. Entre autres, son nom, sa fonction et son numéro matricule ». Niry Rasamoelimihamina d’inviter la population Tananarivienne à « exiger lesdites pièces justificatives à toutes personnes affirmant être mandatées par la CUA pour une descente sur terrain à des fins de contrôle des travaux de réhabilitation et de construction ».

Impératifs. Si les taxes communales relatives aux travaux de construction ou de réhabilitation ne datent pas d’hier, les actions de sensibilisations, d’informations et de communications les concernant ont toujours été négligées. Si bien que la population se trouve toujours dans l’incapacité à comprendre leur portée et leur teneur. Pareil pour les permis de construire dont la compréhension globale se limite à l’aspect administratif du document. Alors qu’il y a les facteurs techniques relatifs aux normes en matière de construction qui garantissent la sécurité et la sûreté des personnes et de leurs biens. Et comme l’a fait savoir Niry Rasamoelimihamina, directeur de l’urbanisme auprès de la CUA « le défi est de taille mais la commune s’est déjà engagée à tout faire pour le relever ». Un travail de communication, de sensibilisation, d’information et d’engagement des parties prenantes devrait donc être mené par les leaders de la CUA afin de permettre d’asseoir cette nouvelle vision des choses. La sensibilisation des propriétaires des logements et des maisons sur les règlements entourant la réhabilitation et/ou la construction, tel le code d’hygiène municipale menée actuellement, serait la manifestation de cette volonté de transparence dans la gouvernance de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Avec les nombreuses lacunes en matière de connaissance et de compréhension des normes et règlements chez la population, la CUA a du pain sur la planche.

Pour l’obtention d’un permis de réhabilitation : le ou la propriétaire doit déposer une demande auprès de la direction de l’urbanisme. La demande en question doit inclure les détails sur les réhabilitations à entreprendre. Le dossier de demande de réhabilitation est composé de : la demande, le titre de propriétaire ou le certificat de situation du terrain sur lequel est construit l’infrastructure, le frais de dépôt de dossier est de 50. 000 Ar. Un frais supplémentaire de 50. 000 Ar est à payer pour l’autorisation de voirie.

José Belalahy

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Téléchargement en ligne : Les œuvres des artistes menacées

Il est vrai que la trêve des soirées musicales et la fermeture des salles de cinéma dans plusieurs régions de Madagascar, depuis le mois de mars, a un  impact direct chez les artistes.

Le monde de la musique et du cinéma malagasy ne gagnent presque rien en ce temps difficile, mais cette piètre situation qui prévaut actuellement n’empêche pas de s’intéresser à la question de la mise en ligne et du téléchargement des tubes et films sur les plateformes en ligne (Facebook, YouTube, Soundcloud, Deezer, Spotify etc…)

Cela permet une hausse considérable de la notoriété, accès gratuit à des œuvres musicales et cinématographiques. Le public assiste à une  évolution du marché de réalisation des clips/films et de matraquage des œuvres en ligne (Facebook, YouTube, Soundcloud, Deezer, Spotify etc…).  Selon l’écrivain, Ludovic Ratsiferana  « Les propriétés intellectuelles et droits d’auteurs bafouées, hausse du piratage, quasi-impossibilité de vente des disques et albums, seules les soirées musicales restent viables .  Toutefois, elle a un avantage, la collaboration étroite des professionnels de la musique et du cinéma avec les spécialistes de matraquage des musiques et films en ligne concernant la vente et le streaming, la proposition et l’adoption d’un texte sur la mise en ligne et le téléchargement des tubes et films sur les plateformes en ligne en concertation avec les professionnels de la musique et du cinéma méritent d’être envisagées ».

Zo Toniaina 

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CFM : Test au coronavirus

Les membres du CFM ont procédé au test du Coronavirus.

Les membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) ont procédé à un test au coronavirus hier, à Ampefiloha. C’est le ministère de la Santé qui s’en est chargé, et ce, à la demande du président du CFM, Maka Alphonse. Ce dernier lors de son intervention, a fait savoir que ce test est important dans la mesure où il nous permet de nous  protéger, ainsi que la famille et les autres. Il a lancé également un message à tout un chacun de prendre les précautions y afférentes afin de stopper ou d’atténuer la propagation du Coronavirus. Concernant toujours le CFM, le vice-président  de ce conseil pour le compte de Tanà, a déclaré lors de son déplacement à Arivonimamo sur l’importance du  « Soa Toavina » notamment le Fihavanana pour combattre, entre autres, la famine et l’insécurité qui sévissent dans la région.

Recueillis par Dominique R.

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Betongolo : Mpivarotra rongony sy mpifoka, tra-tehaka tao anaty « ghetto »

Miisa valo lahy izy ireo no tra-tehaka tao amina trano iray tetsy Betongolo, fantatra amin’ny anarana hoe « ghetto ». Ny roa tamin’ireo voasambotra dia mbola mpianatra ary ny iray tsy ampy taona. Tra-tehaky ny polisy nifoka rongony moa izy ireo, raha ny sasany tratra nivarotra.

Araka ny fanazavàna nomen’ny polisy, dia nisy ny fitarainana azon’izy ireo mahakasika ny fisiana trano iray izay fantatra amin’ny anarana hoe « ghetto » eny amin’iny faritra Betongolo iny.  « Fivarotana sy fifohana rongony io trano io ka mahavelon-taraina ny mponina eny amin’ny manodidina ». Tsy rano nararaka teny an-damosin-gana fotsiny moa izany fitarainana izany, fa nandray an-tanana avy hatrany ny raharaha ny teo anivon’ny polisy ary nidina ifotony sy nanara-maso ilay trano voalaza. Ny alarobia lasa teo, raha teo am-panaraha-maso izany trano izany ireo polisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina no nahita zatovolahy maromaro niditra sy nivoaka tao amin’ilay trano. Avy hatrany araka izany, dia mba niroso tamin’ny fitsofohana tao amin’ilay trano ihany koa ny polisy ka tovolahy valo no tra-tehaka teo, mbola teo am-pakàna tsirony tsara, teo am-pisontomana rongony ny sasany, raha mbola teo am-pandresen-dahatra ny sasany amin’ny rongony eny an-tanany ny hafa ary ny iray mpivarotra. Araka ny fampitam-baovao azo dia mbola nahitàna fonosan-drongony  19 tratra tao amin’ity trano antsoina hoe ghetto ity. Nentina avy hatrany tany amin’ny birao natao famotorana moa izy ireo, izay samy niaiky tanteraka ny heloka vitany, sady tratra am-bodiomby ihany koa ka tsy afa-mandà intsony . Rehefa vita moa ny fakàna am-bavany azy ireo dia natolotra teny anivon’ny Fampanoavana izy valolahy ireto. Heverina araka izany fa mba hilamina amin’izany ny tanana eny amin’iny faritra Betongolo iny fa rava ny « ghetto » !

m.L

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Gendarmerie nationale : Reprise des cours

La gendarmerie nationale procède actuellement à la reprise des cours. (Photo d’archives)

Les cours à l’école de la gendarmerie nationale ont été suspendus pendant  plusieurs mois. La raison en est que bon nombre d’élèves gendarmes ont été malades de la Covid-19.  Ils sont maintenant guéris. Par conséquent, les cours vont reprendre. C’est ce qu’a annoncé le général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant de la gendarmerie nationale. Toujours d’après ce dernier, il faudrait respecter certaines  dispositions et que les programmes pourraient être modifiés, suite effectivement à cette maladie contagieuse. Toujours est-il que l’effectif des gendarmes en fonction dans la Grande île est largement insuffisant par rapport au nombre d’habitants. Il y a quelques années, en termes de superficie, un gendarme surveille environ 50 Km2. Le problème en est également qu’en général, le recrutement a été destiné au remplacement de ceux qui  partent à la retraite, décédés, démissionnaires, déserteurs ou radiés.

Recueillis par Dominique R.

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Ny Maheritinah Fahendrena : Une « prophétesse » tournée vers le passé

Ny Maharitianah Fahendrena « L’histoire fait vivre les nostalgiques »

Il y a ceux qui écrivent l’histoire et ceux qui ont besoin de lunettes pour la lire ( Michel Régnier). Fahendrena fait partie de ceux qui écrivent. Alors, elle  a dépoussiéré   les vieilles photos du passé afin que ses compatriotes puissent avoir des notions de l’histoire de son pays.  Intéressée  par  l’histoire contemporaine malagasy,   elle a fait une recherche approfondie d’un parti d’opposition malagasy, l’AKFM. 

Créé en 1958,  bien avant la naissance de la  jeune demoiselle de 22 ans,  l’AKFM est un parti communisant influent à Madagascar durant la première République.  Composé d’une dizaine de groupes politiques, la structure de ce parti fascine Fahendrena.  « L’objectif de mes recherches   constitue une approche privilégiée de l’ensemble de la vie politique à Madagascar pendant  la Guerre Froide puisqu’elle me permet de définir l’ambiance politique dans le pays en général, et à Tananarive en particulier, au lendemain de l’instauration de la République Malgache », a-t-elle expliqué. En outre, son  travail définit et situe la position de l’AKFM dans l’échiquier politique avec un regard sur le Parti Social-Démocrate (PSD). Soutenu à Ankatso, au sein du département d’Histoire le 9 septembre dernier, le mémoire de Master de Fahendrena «  l’AKFM, un parti politique d’opposition de sa naissance à la fin de la République (1958-1972) » a été félicité   par le membre de Jury.

En 1960, Madagascar obtient son indépendance  dont Philibert Tsiranana jouit la paternité.  Alors, nombreux  sont ceux qui chuchotent à l’intérieur du pays qu’il a usurpé  la vedette à des nationalistes. Puisque le Président de la République de l’époque  s’affirme comme l’un des plus fervents d’artisans de la coopération avec l’ancienne  puissance coloniale ,  l’AKFM  est le seul parti à  oser  dire haut et fort que l’indépendance octroyée n’est pas la véritable. Selon la jeune Historienne  Ny Maheritinah Fahendrena, « l’AKFM veut délivrer Madagascar du joug de la nouvelle forme de la  colonisation ». Dans son travail,  la jeune historienne   démontre que, l’AKFM est un parti d’opposition qui possède des structures solides que ceux de nos jours n’ont pas. A part les membres aguerris issus du MDRM,  ce parti communisant dispose des leaders tels  que la féministe Gisèle Rabesahala, le « Pasteur rouge » Richard Andriamanjato.  Fahendrana  est convaincu que « l’engagement et l’éloquence ont été les points forts  des ces deux personnages ».

Contrairement aux autres pays africains,  Philibert Tsiranana  s’accommode parfaitement  d’un parti d’opposition, l’AKFM, prédominant dans la capitale, la ville de  Diégo-Suarez, et Antalaha.  Bien que tous les membres du gouvernement soient appartenus  au parti du gouvernement,  l’opposition malagasy va disposer pendant longtemps quelques sièges au sénat et à l’Assemblé Nationale. Elle remporte également  les élections à Antananarivo et à Antsiranana. Mais par un anti-communiste obsessionnel, Tsiranana a toujours les soucis de faire obstacle à la doctrine marxiste à Madagascar.

Une photo prise en 1959, les membres de l’AKFM d’Antsirabe Manifeste contre le pouvoir en place

Etre neutre est l’une des qualités d’un Historien. Ainsi, Ny Maheritinah Fahendrena  ne se penchait pas exclusivement sur le parti d’opposition.  Un regard croisé s’impose entre ce dernier et celui du Parti Social-Démocrate de Philibert Tsiranana. Et l’historienne tire une conclusion que la manière de faire de la politique dans les années 1960 à 1970 n’est pas comparable à celle de nos jours.

Ny Maheritinah Fahendrena  a déterré une histoire politique presque effacée dans la mémoire collective. Elle secoue le passé pour que les jeunes citoyens de son âge soient conscients  de leurs droits et de leurs devoirs, et ne pas se faire « escroquer »  par les politicards.  Elle éveille également la nostalgie des vieux politiciens qui ont lutté contre la néo-colonisation.

Formés sur des bonnes bases, les membres des partis politiques des années 1960 à 1970  connaissent leurs principaux objectifs.  Les hommes passent mais l’histoire reste. Bien que les partis politiques existants durant la Première République se sont faits phagocytés par les nouveaux,  ils ont marqué l’ambiance politique de l’époque.   Si le chat noir du PSD est gravé dans les mémoires des anciens loyalistes, la colombe du parti  AKFM doit être collée sur un timbre postal.

 Iss Heridiny

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Vatsy Tsinjo et Tosika Fameno : La Région Vakinankaratra crée le logiciel TSIVA

Bien malgré les efforts fournis par le gouvernement pour éviter les grognes dans la distribution des aides sociales, les opérations « Vatsy Tsinjo » et « Tosika Fameno » continuent toujours de faire des malheureux. Pour ne citer que le cas des habitants d’Ambohijanaka qui étaient descendus dans la rue mardi soir pour réclamer leur part, ou le cas d’une vieille femme à Bemasoandro Itaosy qui a été exclue car elle ne dispose pas de carnet de Fokontany. Pour éviter toutes ces imperfections, la Région Vakinankaratra vient de créer le logiciel TSIVA ou «Tsinjo Vakinankaratra». Ce logiciel spécialisé et adapté pour gérer les aides sociales  contient une base de données regroupant la liste des personnes vulnérables dans toute la Région Vakinankaratra par district, commune, fokontany et secteur. Contenant les noms, CIN, numéro de carnet de fokontany, le sexe, la profession, l’adresse et l’état physique de toute la population, il permet d’identifier les éventuels doublons et de relever les fautes commises au niveau des fokontany et des secteurs durant le dernier recensement de la population. Les bénéficiaires vont être classifiés en deux catégories, ceux qui disposent d’un carnet et ceux qui n’en possèdent pas. Ce logiciel regroupe aussi dans une base de données, l’identité des responsables, des chefs quartiers et des chefs secteurs au niveau de tous les fokontany de la Région Vakinankaratra. D’après les explications, ce logiciel TSIVA très performant, dynamique et évolutif pourra servir aussi à gérer la distribution des aides sociales lors des catastrophes naturelles.

Davis R

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Mpanakanto Rolf : Arahan’ny fitsaràna maso

Fanompàna sy fanalàm-baraka ny mpiray asa aminy izay mivondrona eo amin’ny sendikan’ny mpanankanto. Izany dia avy amin’ny fanehoan-keviny tamin’ny alàlan’ny tambajotram-piarahamonina Facebook. Ireo no antony nitorian’ny sendikan’ny mpanankato an’i Rolf Razafindrakoto. I Paul Bert Rahasimanana no nisolo tena ny sendika ary nitondra ny fitoriana. Ireo olona izay nizara ilay fanehoan-kevitra izay amin’ny ankapobeny dia miharo fiantsiana dia nokarohina koa ary nanokafana fanadihadiana. Miisa telo izy ireo no niara-natolotra ny fampanoavana tetsy Anosy omaly, niaraka tamin’i Rolf. Nanapa-kevitra ny teo anivon’io rafi-pitsaràna io ny nandefa ny antontan-taratasy eo anivon’ny mpitsara mpanao famotorana. Izany hoe nosokajiana ho toy ny dosie mafana ilay raharaha. Tapak’iretsy farany rehefa nalaina koa ny hevitry ny Tonia mpampano lalàna, ny fametrahana an’i Rolf sy ireo mpiantsehatra telo amin’ny facebook ho eo ambany fanaraha-mason’ny fitsaràna. Na tsy nidoboka am-ponja aza dia voafetra ny zo rehefa arahin’ny fitsaràna maso. Matetika dia tsy mahazo mandia faritra na faritany. Eo koa ny tsy maintsy handehana eny amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana na koa ny tompon’andraikitry ny fitsaràna izay misahana ny dosie, entina hanaporofoana fa tsy nitsoaka. Indraindray koa aza dia raràna ny fiseraseràna aman’olona na koa mijanona mihitsy ny asa. Lava ny lisitry ny zo izay very mandritry ny fotoana voafetra, ny marimarina kokoa mandritry ny fanadihadiana izay ataon’ny mpitsara mpanao famotorana ary mifarana amin’ny fivoahan’ny didim-pitsaràna. Tsy mbola nivoaka ny daty hitsaràna ity raharaha ity ary mbola handalo fanadihadiana lalina rahateo ireo olona efatra voakasika mialohan’izany. Mahakasika ny feo nandeha momba ny fanampiana ara-bola (iray tapitrisa ariary) ny artista no nampisafoaka an’i Rolf. Izay nizara ny facebook nizarany hevitra koa dia niharan’ny fanenjehana ara-pitsaràna taorian’ny fitoriana napetrak’i Rossy amin’ny maha-mpanakanto azy koa mpikambana eo anivon’ny sendika.

D.R

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Le pari sur l’avenir du secteur privé

Le retour à une vie normale est effectif malgré  la situation encore problématique de l’épidémie traduite par ce nombre de contamination  en  hausse. L’ Etat a décidé qu’il fallait aller de l’avant et tout le monde a accepté cette volonté de repartir sur de nouvelles bases. Le secteur économique, en tout cas, entend bien remonter la pente.    Les membres du secteur privé ne comptent  pas rester inertes et  élaborent leur propre plan de relance. La concertation qu’ils appelaient de leurs vœux avec les autorités n’a pas eu lieu jusqu’à présent . Ils ont commencé à aider leurs salariés mis au chômage technique ou licenciés car il s’agit d’un capital humain  dont ils ont besoin. La reprise de leurs activités est tributaire de la sauvegarde de la force de travail de ces derniers.

Le pari sur l’avenir du secteur privé

Les entreprises du secteur privé ont  beaucoup souffert durant  cette crise sanitaire. Elles ont dû pour la plupart, arrêter leurs activités et ont connu des problèmes de trésorerie.  Leurs employés ont été mis en chômage technique et ont été rémunérés en conséquence, mais cela n’a duré qu’un temps. Ils ont fini par être licenciés.  C’est un véritable drame humain qui s’en est suivi. Les associations patronales ont  demandé  l’aide de l’Etat et ils n’ont pas cessé de demander une véritable concertation. La réunion organisée par le président de la république n’a pas répondu à leurs attentes. Les propositions  de solutions qu’ils ont apportées n’ont pas été prises en compte. Aujourd’hui, on n’est pas encore sorti de la crise, mais, il est nécessaire d’aller de l’avant. Le secteur privé a donc décidé de venir en aide à ses  travailleurs en difficulté.  Les membres du GEM ont constitué un fonds permettant de subvenir aux besoins des hommes et des femmes employés dans leurs entreprises, et dont ils ont dû se séparer pour le moment.  C’est une véritable reprise en main de leur situation qu’ils  opèrent en ce moment. Il s’agit d’un pari sur l’avenir qui sera payant tôt ou tard.

Patrice RABE

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Soanindrariny Antsirabe : Lehilahy namaly zandary, tovovavy kely iray maty voatifitra tsy nahy

Zazavavy kely iray vao 16 taona monja no maty voatifitra tsy nahy, vokatry ny hadalana sy habibiana nataona lehilahy iray nifampitolona tamina zandary iray nanao ny asany.

Tao amin’ny fokontany Fierenantsoa  Atsimo, kaominina Soanindrariny Antsirabe II no nisehoan’ity tranga ity, ny Alarobia lasa teo. Tonga teny an-toerana ny zandary handamina disadisam-piaramahamonina tamina fianakaviana iray. Fantatra, fa ady lova no nipoiran’ny fifamaliana teo amina lehilahy iray sy ramatoa voalaza fa renikeliny. Norahonany ho faty ary nambanany sabatra ilay  renikeliny, nambarany mihitsy fa tsy maitsy matiny io renikeliny io. Niezaka niaro tena ilay ramatoa nanao izay tsy hahatafidirany tao an-trano, no sady niantso mpitandro filaminana.

Tonga teny an-toerana ny zandary handamina ny raharaha, saingy ireto farany indray no norahonan’ilay lehilahy. Tsy vitan’izany, fa mbola nihantsy ady tamin’ilay zandary koa io lehilahy io. Voatery nanao tifi-danitra ilay zandary hanamorana ny fisamborana, saingy vao mainka nampiakatra  ny hatezerany izany ka ilay zandary indray no notolominy hakany ny basy. Raikitra ny fifanjevoana, ka tamin’izany no nipoaka tsy nahy ny basy ary niantefa tamina zazavavy kely iray. Voa teo amin’ny feny ilay zaza , noho ny habetsahan’ny rà very dia tsy tana intsony ny ainy. Ankoatra ity zazavavy kely namoy ny iany ity, dia nisy zazalahy kely iray naratra mafy ihany koa.

Sokajian’ny olona eo an-tanana ho efa jiolahy mihitsy moa ity lehilahy namaly zandary ity noho ny fitondran-tenany eo amin’ny fiarahamonina. Efa eo an-tanan’ny zandary  ao amin’ny borigady Andranomadio ny raharaha, ary voatazona ilay lehilahy nahatonga izao famoizana  zaza izao.

Andry N. 

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Forum annuel sur la révolution verte : Focus sur la nutrition et le développement

« Nourrir les villes et développer le continent ». Tel est le thème du Forum annuel sur la révolution verte en Afrique (AGRF 2020) qui se déroule pour la première fois en ligne, du 8 au 11 septembre. Cette 10e édition compte parmi ses principaux intervenants, des chefs d’État et de gouvernement d’Afrique, et réunit des représentants de gouvernements, de la société civile, du secteur privé et de la communauté scientifique. « Alors que la pandémie de Covid-19 provoque des turbulences à travers toute l’Afrique, nous devons donner la priorité aux politiques de soutien, notamment en faveur des petites et moyennes entreprises qui produisent, transforment et commercialisent 60 % des biens alimentaires consommés sur le continent », a déclaré Wambui Gichuru, vice-président par intérim de la Banque Africaine de Développement (BAD), chargé de l’Agriculture et du développement humain et social. « Nous devons améliorer la circulation des intrants et des denrées alimentaires, accroître la production et favoriser l’accès à des produits alimentaires sains et nutritifs, créer des équipes spéciales chargées de veiller à la sécurité alimentaire dans les pays, et renforcer la capacité des organisations régionales à effectuer un suivi des initiatives transfrontalières. L’AGRF est la tribune qui permet de faire progresser ces débats sur les politiques à suivre », a-t-il poursuivi.

Grand acteur. En effet, la BAD figure parmi les institutions au premier plan, durant ce Forum. Le 7 septembre, une réunion en parallèle a été organisée par la BAD, une session intitulée « l’Intégration des systèmes alimentaires africains dans l’optique des champions des PME », qui a fait entendre la voix des petites et moyennes entreprises appartenant aux sous-secteurs de la production, de la transformation, de la logistique et de la chaîne du froid. « Nourrir la population croissante de l’Afrique ne consiste pas seulement à produire plus de biens alimentaires. Il s’agit également d’apporter des biens alimentaires aux personnes qui en ont le plus besoin. Nous aidons les entrepreneurs tout au long des chaînes de valeur du système alimentaire pour atteindre ce résultat », a déclaré AtsukoToda, qui a animé cette session.

Antsa R.

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Beach soccer : Le cri de cœur de Solofo Ramarolahy

L’équipe de beach soccer championne d’Afrique

Entre tristesse et colère, l’entraîneur des Barea Beach Soccer, Solofo Tsiavahana Ramarolahy laisse parler son cœur et plaide pour cette discipline trop longtemps laissée à l’abandon alors qu’elle a toutes les chances pour briller sur le continent et même au niveau mondial.

Que s’est-il passé pour qu’on n’entende plus, mais rien du tout, parler du beach soccer pourtant auréolé d’un titre de champion d’Afrique et d’une participation  au championnat du monde. La seule discipline collective à avoir réussi une telle performance en fait.

Bonne figure. Mais voilà qu’on n’est même pas sûr que le beach soccer aille participer aux éliminatoires du mois de novembre. Une situation qui a fait ressortir de son silence et de sa modestie légendaire le coach Solofo Tsiavahana Ramarolahy avec des arguments de poids. « Le beach soccer fait partie de la même fédération en l’occurrence la FMF, du même Etat mais également des mêmes objectifs qui sont de briller à la Coupe d’Afrique des Nations avec à la clé une qualification à la Coupe du Monde », plaide ce technicien qui confie que malgré des mois d’inactivités, Madagascar a des chances de faire encore bonne figure.

Ce qui n’est pas faux car sur le plan purement technique, l’équipe malagasy a des joueurs de grande valeur, tel le jeune Del dont le talent a séduit l’Afrique entière et plus particulièrement le public mozambicain à qui il a infligé un retentissant quadruplé sans parler de son retour à la Coupe d’Afrique des Nations au Sénégal et qu’on devait diffuser en exemple dans les écoles.

Un trio d’exception. Outre ce Tamatavien à qui on avait promis de trouver un club en Europe, on citera aussi le gardien Jhorealy qui, malgré un léger handicap en taille, constitue une pièce maîtresse du groupe avec ses relances d’une précision d’orfèvre.

Que dire d’Ymelda sinon que c’est un joueur complet qui sait défendre mais qui marque aussi souvent grâce à la puissance de ses tirs.

Il suffirait alors de trouver d’autres joueurs pour entourer ce trio d’exception pour faire une équipe hautement compétitive. Le seul problème de taille c’est de voir la commission Beach Soccer présidée par Alexander Lay Mein, se cantonner à ne rien faire. 

Ce n’est pas la faute à la FMF, réplique le président Arizaka Rabekoto Raoul, car c’est à lui de défendre ses projets. Logique réflexion en fait car comment voulez-vous qu’on envoie le beach soccer au championnat d’Afrique alors qu’il n’arrive pas à organiser un championnat national, et encore moins des tournois de détection et de préparation comme le faisait si bien à l’époque son prédécesseur Cyrille Reboza ?

La balle est donc finalement à Alex Lay Mein bien obligé de sortir du lot et faire équipe avec qui vous savez ?

Clément RABARY

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Biodiversité : Le rat sauteur géant de Madagascar menacé de disparition

(Photo de Tom Junek — Travail personnel, CC BY-SA 3.0 )

Le rat sauteur géant de Madagascar plus connu localement sous le nom de Vositse ou scientifiquement Hypogeomys antimena, figure désormais dans la liste rouge des animaux menacés de disparition de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Cette espèce endémique de la côte Ouest de Madagascar vit principalement dans les forêts sèches de Menabe Antimena. Et justement, avec la destruction de cette forêt, ce rat géant, qui peut atteindre jusqu’à 30 cm de long, est de plus en plus menacé. En 15 ans, sa population a été réduite de plus de la moitié selon l’organisation Fanamby. 

Rappelons que l’Hypogeomys est l’un des rares espèces à être monogame. Chaque couple demeure ensemble jusqu’à la mort de l’un ou de l’autre. Il est également nocturne et vit dans un terrier creusé à plus d’un mètre de profondeur. Hypogeomys ne compte qu’une seule espèce de rat sauteur et se trouve à Madagascar. Il y a donc matière à réflexion sur notre capacité à protéger nos faunes et nos flores qui ne cessent de partir en  fumée pour de multiples raisons : sociales, économiques et culturelles. 

Anja RANDRIAMAHEFA 

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Ankasina : Andiana mpanendaka miaraka amin’ny antsy lava lela

Tsy vitsy tokoa ny mikaikaika ny amin’ny ataon’ny mpanendaka eny amin’iny faritra 67ha iny, indrindra , fa eny amin’iny kartie Ankasina sy lalam-baovao iny. Vao ny faran’ny herinandro teo ireo polisy no nahatratra lehilahy iray antsoina hoe Ibrahim, efa mpanendaka rain-dahiny eny an-toerana. Tratra niaraka tamin’ny antsy lavalela iray, izay fampiasany amin’ny asa ratsy ataony miaraka amin’ireo namany.

Nambaran’ny avy eo anivon’ny polisim-pirenena, fa efa hain’izy ireo tsara ny fisian’ireo andiana mpanendaka miaraka amin’ny antsy lavalela eny an-toerana ireo, ka raha vao maheno vaovao izy ireo nidina avy hatrany teny an-toerana. Tamin’izay fotoana izay indrindra, ny zoma lasa teo, raha mbola teo am-piomanana ny hanao ny asa ratsiny ireto  mpanendaka telo lahy no tonga ny polisy. Nanao tsoa-pe nandositra ireo namany, fa ity antsoina hoe Ibrahim ity no tra-tehaka tsy afa-niala intsony. Araka ny fantatra, talohan’io dia efa nahavoa lehilahy iray handeha hody izy ireo, tokony ho tamin’ny valo ora alina tany ho any. Lasan’izy ireo tamin’izany, araka ny vaovao azo hatrany ny kitapon’io lehilahy io izay nisy vola mitentina eo amin’ny sivy hetsy ariary teo ho eo, niaraka tamin’ny antontan-taratasy marobe. Tsy tratra tany aminy intsony moa io kitapo io, fa nentin’ireo namany nitsoaka angamba. Efa mandeha ny fikarohana ireto namany ireto, araka ny fampitam-bavao avy tamin’ny polisy hatrany. Naiditra am-ponja vonjimaika moa ity mpanendaka rain-dahiny sy efa mpamerin-keloka ity, miandry indray ny fotoam-pitsarana azy.

m.L

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Usine de compléments alimentaires dans le Sud : Financement assuré par la Fondation Mérieux

Conformément à ce qui a été décidé lors de la rencontre entre le couple présidentiel et Alain Mérieux, président de la Fondation Mérieux qui a visité la Grande île au mois de janvier dernier, l’installation d’une usine de production de compléments alimentaires dans le Sud de Madagascar se concrétisera bientôt. Le sujet a été évoqué lors du Conseil des ministres de mercredi dernier. Le président Andry Rajoelina a même adressé une lettre à l’attention des membres du gouvernement afin de leur rappeler l’importance de ce projet. L’objectif pour ce projet est de mettre en place des solutions durables et efficaces contre la malnutrition, particulièrement au profit des mères et des enfants. La réception des machines et équipements nécessaires à l’installation de l’usine aura lieu dans quelques semaines, a-t-on laissé entendre. C’est le Groupe Nutriset, une firme spécialisée dans la nutrition et l’accès à l’alimentation de qualité, qui assurera l’implantation de l’usine, la production et la distribution des produits au niveau des centres de santé et des centres d’accueil mères – enfants. Quant à la Fondation Mérieux, c’est elle qui se chargera du financement du projet. Selon la lettre du président, l’Etat Malagasy joue le rôle de facilitateur et d’appui à Nutriset dans l’implantation de cette usine de compléments alimentaires dans le Sud de la Grande île, ainsi que l’élaboration des mesures et textes de lois relatifs à ce projet. Des mesures fiscales seront ainsi accordées à Nutriset. La mise en place de ce projet sera décisive dans le combat contre la malnutrition à Madagascar, particulièrement dans le Sud. Mise à part cette usine dans le Sud, des unités mobiles sont aussi prévues être installées dans plusieurs régions de la Grande île.

Davis R

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Covid-19 : Le nombre de nouveaux cas remonte: 104 en 24 h

Selon une enquête menée par l’ASOS à Toamasina, seulement 45 % de la population mettrait convenablement les masques de protection, c’est ce qu’a dit Dr. Rakotomalala, directeur de l’ASOS sur la chaîne nationale. Le Pr. Hanta Vololontiana, quant à elle, a annoncé que le pays a enregistré en 24 h, 104 nouveaux cas positifs au Coronavirus et 02 décès. 

Personne ne souhaite revivre les précédents mois de confinement et de reconfinement qui ont mis à mal la situation économique et social du pays. Néanmoins, pour éviter une éventuelle recrudescence des cas positifs au Covid-19, il est essentiel de rester vigilant, notamment en appliquant les gestes barrières préconisés par les autorités sanitaires. Toujours selon le directeur de l’ASOS, l’excuse la plus utilisée par les personnes récalcitrants au port du masque serait « la ville est déjà déconfinée ».  Une attitude préoccupante dans une période cruciale pour un pays qui lutte contre cette maladie importée il y a maintenant plus de cinq mois. 

104 nouveaux cas. Cela fait maintenant quelques jours que la barre des 100 nouveaux cas en 24 h n’a plus été franchie à Madagascar. Mais après les 04 décès du 08 septembre, les 85 nouveaux cas décelés avant-hier et les 104 nouveaux cas annoncés hier, l’inquiétude d’une partie de la population a refait surface. Actuellement, on compte 48 formes graves qui sont traités dans les hôpitaux locaux. Néanmoins, malgré ce revirement de situation, le nombre de guérisons progresse dans le bon sens. 52 guérisons ont été annoncées par la porte-parole du CCO Ivato lors de son intervention télévisée du 10 septembre 2020. 

Analamanga en tête de liste. Pour les nouveaux patients confirmés porteurs du coronavirus, 53 cas ont été localisés dans la région Analamanga, 20 du côté de Vakinankaratra et 20 autres dans le Diana. Ce qui fait de la capitale de la Grande île l’épicentre de la pandémie jusqu’à maintenant. A quelques jours de la rentrée scolaire, les derniers chiffres concernant le Covid-19 font encore poser des questions aux parents d’élèves qui espèrent que les choses s’apaiseront durant les prochains jours. 

En ce moment, sur l’ensemble du territoire, on compte 1.119 personnes atteintes du Covid-19 et qui sont sous traitement. Avec une moyenne d’une cinquantaine de guérisons par jour, on peut déduire qu’il faut 20 jours pour que tous ces patients soient remis sur pied. Mais pour que la maladie soit endiguée d’ici 20 jours, personne en dehors des cas déjà confirmés ne doit contracter le coronavirus, ce qui est pour l’instant une mission presque impossible sans parler des porteurs sains qui n’ont pas encore été dépistés. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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ASIEF : Le championnat national reporté sine die

Initialement prévu se disputer à Mahajanga du 15 au 25 septembre 2020, le Championnat national de l’Association sportive interministérielle pour l’entretien des fonctionnaires (ASIEF) a été reporté pour une nouvelle date. « Nous suivons de près l’évolution de la situation. Pour le moment, l’organisation des compétitions n’est pas encore autorisée et nous nous référons à cette décision étatique. Aucune décision d’annulation n’a été prononcée pour le moment , et toute l’équipe travaille là-dessus par rapport à la reprise et à la formule de la compétition », a souligné Jean Aimé Andrianarison dit John Love, président de l’ASIEF. Et de continuer «  des individus mal intentionnés font le tour des ministères pour demander de financement et de sponsoring. Nous tenons à signaler que l’ASIEF n’a ordonné qui que ce soit pour demander de sponsoring, ce sont des usurpateurs ». La réunion des membres du comité exécutif de l’ASIEF décidera du nouveau calendrier de compétition. « J’incite toujours les fonctionnaires à faire des activités physiques et sportives pour garder la forme en attendant la reprise des compétitions », a conclu John Love. Le numéro Un de l’ASIEF participe actuellement à la formation pour les dirigeants sportifs à l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha.

T.H