Les actualités à Madagascar du Mardi 11 Juillet 2017

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Madagate986 partages

Madagascar liberté d’expression. Barry Benson, animateur de «Tsy mahaleo ny sampona» en grand danger

Midi Madagasikara359 partages

Ambohimahasoa : Valo mianaka indray niara-maty novonoin’ny dahalo tao

Saika isan’andro dia andrenesana asan-dahalo arahina vono olona foana amin’ny faritra maro eto amintsika. Nandritra ny fanafihan-dahalo nahery vaika nitranga tao amin’ny fokontany Fiadanana, kaominina Ambalasoa, any amin’ny distrikan’ Ambohimahasoa, afak’omaly hariva, tokony ho tamin’ny 5 ora sy sasany, dia olona valo mianaka no indray namoy ny ainy maty novonoin’ny dahalo. Raha ny tati-baovao voaray dia nodoran’ireo malaso tsy mataho-tody ny trano fonenan’ireto olona tsy manan-tsiny, ka sempotry ny afo tao ireo fianakaviana ireto, ary anisan’ny namoy ny ainy tamin’izany ny zazavavy kely iray vao avy natao kaominio, tamin’io andron’ny alahady io.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar304 partages

Manifestation du TIM – Mahafaly annonce une riposte de l’État

Illégale. Tel est le qualificatif utilisé par Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, lorsqu’il a répondu à la presse au sujet de la manifestation du parti « Tiako i MAdagasikara » (Tim) de samedi.En marge de la cérémonie d’ouverture de l’atelier d’Evaluation externe conjointe (EEC) du règlement sanitaire international, hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano, le chef du gouvernement a réagi à la marche impromptue des militants du Tim. « La population a besoin d’apaisement et de développement et non plus de trouble », a déclaré le locataire de Mahazoarivo. En réponse à une manifestation dont il a souligné le caractère « illégal », le Premier ministre Mahafaly a affirmé que « l’État compte bien prendre les mesures en conséquence ».Le numéro deux du pouvoir Exécutif n’en a toutefois pas dit plus, particulière- ment sur la nature des mesures que l’État compte prendre en réponse à la marche du Tim. En marge de cet évènement inopiné, le général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant de la Circons­cription inter-régionale de la gendarmerie nationale (CIRGN) a déjà affirmé la nature illégale de cette marche samedi. L’officier général a déclaré que « cette manifestation illégale ne sera pas sans conséquence ».

ComparaisonFace à l’interdiction d’accès au stade municipal de Mahamasina pour y célé­brer le 15e anniversaire du Tim samedi, Marc Ravalomanana, président national du parti et ses lieutenants ont décidé de mettre le cap sur Faravohitra, lieu de résidence de l’ancien chef d’État. Au motif de raccompagner leur chef de file chez-lui, les militants de l’ancienne formation au pouvoir ont improvisé une marche allant de Maha­masina à Analakely pour certains, et jusqu’à Faravohitra pour d’autres.Arrivée à hauteur de l’esplanade, la foule et leur leader ont été accueillis par un barrage des forces de l’ordre qui ont tenté de les disperser à coups de grenades lacrymogènes, mais en vain. Les irréductibles du Tim, quelques badauds et les forces de l’ordre se sont ensuite toisés du regard jusqu’en milieu d’après-midi, sur l’avenue de l’indépendance.À l’issue de la journée, des bruits ont couru sur le fait que Marc Ravalomanana pourrait faire l’objet d’une arrestation. Certains ont même fait la comparaison avec le cas du sénateur Lylison René de Roland, condamné par défaut à un an d’emprisonnement pour avoir lancé un appel à la tenue d’une ville morte. Durant une conférence de presse à son domicile dimanche, l’ancien chef d’État a répondu à cette hypothèse en lançant : « Qu’ils viennent, je n’ai rien à me reprocher ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara224 partages

CUA : Plainte au pénal contre le pouvoir

La mairesse Lalao Ravalomanana prend ses responsabilités pour défendre Antananarivo et ses patrimoines.

Les actes perpétrés mercredi dernier à l’encontre du stade municipal de Mahamasina fait depuis hier l’objet d’une plainte auprès du tribunal correctionnel d’Antananarivo.

La commune urbaine d’Antananarivo vient d’engager une poursuite judiciaire contre ceux qui ont participé de près ou de loin à l’ « assaut » contre le stade de Mahamasina mercredi dernier. Ce mercredi, des éléments de forces de l’ordre, sur réquisition du préfet de police d’Antananarivo, étaient entrés de force à ce stade géré et administré par la municipalité de la Capitale, en vertu de l’article 36 de la Loi n°2014-020 (relative aux ressources des Collectivités Territoriales décentralisées, aux modalités d’élections ainsi qu’à l’organisation, au fonctionnement et aux attributions de leurs organes) qui stipule : « Le Chef de l’Exécutif (NDLR : le maire) gère le domaine de la Collectivité Territoriale décentralisée. A ce titre, il exerce les pouvoirs de police afférents à cette gestion, notamment en ce qui concerne la circulation sur ce domaine ». A s’en tenir à ces dispositions législatives, toute action ou acte mené au sein ou sur le stade de Mahamasina qui est la propriété de la commune urbaine d’Antananarivo suivant une situation juridique récemment délivrée par le service des domaines, doit obtenir l’aval de cette dernière. Ce qui n’a pas été le cas mercredi dernier.

Trois chefs d’inculpation. La plainte de la Commune urbaine d’Antananarivo a été déposée hier après-midi auprès du tribunal correctionnel d’Antananarivo. La CUA a donc engagé une action pénale contre le pouvoir en place. Le Parquet a instruit l’affaire hier même en auditionnant des responsables au niveau de la CUA. D’après nos sources, trois chefs d’inculpation pèsent sur les auteurs de l’ « assaut » de mercredi : violation de propriété privée, destruction de biens d’autrui et blocage de la machine administrative. Violation de propriété privée car les forces de l’ordre étaient entrées manu militari au stade de Mahamasina, sans le consentement de la propriétaire du lieu qui est la CUA. Destruction de biens d’autrui parce que ces éléments des forces de l’ordre ont détruit les matériels qui y étaient installés en vue de la manifestation de samedi. Et blocage de la machine administrative car les employés de la Commune urbaine d’Antananarivo ont été empêchés d’accomplir leur travail, certains d’entre eux n’ayant même pas été autorisés à rejoindre leurs bureaux. Le blocage a même fait subir des manques à gagner à la Commune urbaine d’Antananarivo. Le fait que les éléments de l’Emmo-Reg aient effectué leur « opération commando » au-delà de 19h constituerait une circonstance aggravante.

Indépendance de la Justice. L’indépendance de la Justice sera de nouveau mise à l’épreuve dans cette affaire opposant la Commune urbaine d’Antananarivo au pouvoir HVM. Cette Indépendance de la Justice est revendiquée par le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) qui observe à partir d‘aujourd’hui (voir article en page 2) une grève d’une semaine. Pour les observateurs, les magistrats du tribunal administratif d’Antananarivo ont fait preuve de cette indépendance lorsqu’ils ont ordonné le sursis à exécution à la décision d’annulation de l’autorisation de la manifestation du TIM prise le préfet de police d’Antananarivo. Une décision d’annulation  manifestement illégalle au vu du motif (motif de fait) invoqué par la préfecture. La préfecture de police d’Antananarivo a retiré (ou annulé) l’autorisation qu’elle a lui-même délivrée sur la base des renseignements dont la véracité n’a pas convaincu le tribunal administratif d’Antananarivo. En fait, le combat pour une justice indépendante mené par le SMM constituerait une opportunité pour les justiciables dont la commune urbaine d’Antananarivo, d’attaquer toutes les illégalités ou tous les abus de pouvoir dont ils sont victimes. A suivre !

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara199 partages

Examen du BEPC : Un bilan provisoire catastrophique

Constat amer quant aux quelques résultats provisoires des récentes cessions des examens du BEPC. Quelques régions ou district ont, en effet, pu nous donner leurs résultats. Et dans cette liste, Anosibe Anala détient le record du taux de réussite le plus bas, c’est-à-dire, un taux de 26,35%. Obtenus par la moyenne des deux centres d’examens (lycée Tandrokomby et le CEG Niarovana), ledit taux démontre un faible niveau aussi bien des enseignants que des candidats d’après Jean Viève Randriasimalala, chef de la circonscription scolaire (CISCO) du district d’Anosibe Anala. Ce dernier d’affirmer que « le district manque d’enseignants qualifiés ». Avant de citer l’exemple des maîtres FRAM. « N’ayant pas été suffisamment formées à l’enseignement, ces personnes constituent la majorité des enseignants travaillant dans les établissements publics du district », a-t-il enchéri. Le chef CISCO déplore également le faible niveau des candidats car selon ses dires : « Les changements dans la manière de poser les questions ont eu raison des candidats. Le sujet dans la matière science naturelle leur a donc paru difficile étant donné que c’était différent de ce qu’ils avaient l’habitude de traiter », a-t-il ajouté avec regret.

Ailleurs. Le district de Mandoto a également pu sortir des résultats provisoires. Ayant enregistré 1151 candidats, il a enregistré un taux de réussite de 46,35%. Un chiffre obtenu par la moyenne des taux des trois centres d’examens que comptait ledit district. Interrogé sur ce faible taux, le chef CISCO de Mandoto, Nomenjanahary Ravonjiarisoa a évoqué les mêmes raisons que citées dans le district d’Anosibe Anala. Entre autres, un niveau très faible des candidats aux examens et un personnel enseignant peu qualifié. L’on ne peut toutefois s’étonner d’un tel résultat étant donné le système éducatif actuel. En tout cas, le recrutement des maîtres FRAM (ces derniers censés enseigner dans les établissements publics alors qu’ils ne disposent pas des compétences et qualités nécessaires en la matière), effectué depuis des années, a démontré ses effets sur les enfants du pays.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara145 partages

Toamasina : Tratra i Barinjaka, nitifitra nahafaty olona…

Voasambotry ny polisy tao amin’ny kaomisarian’ny biroborintany faha-2 ny herinandro nivalona teo izy roa lahy fanta-daza amin’ny asan-jiolahy mampiasa basy PA teto Toamasina. Tsy iza izany fa i Barinjaka 29 taona sy i Tantely 20 taona, samy mponina ao Ambodisaina.

Basy na Miaramila. Niara-voasambotra tamin’izy ireo koa ity tovovavy antsoina hoe “Rose” 28 taona, izay mpanatitra sy mpaka ny basy PA fampiasan’izy ireo. Samy niaiky ny zavatra nataony avokoa izy telo mianadahy ireto tamin’ny fakana am-bavany azy ireo teo anivon’ny polisy nisahana ny famotorana. Ny angom-baovao natao tamin’izao raharaha izao anefa no nahalalana fa sakaizana miaramila antsoina hoe Robia, miasa eo anivon’ny toby 1/RM3, ity Rose ity, ka raha io angom-baovao io dia ity miaramila am-perinasa ity no mpamatsy basy, saingy tamin’ny fampiantsoana azy dia tsy namaly ny antso izy satria nahazo baiko tamin’ny namany  tsy hiatrika izany.

Vola 8,6 tapitrisa. Raha hiverenana ny tantara dia ilay tranga fanafihana niseho tamin’ireo mpividy sakafom-biby nirahan’ny mpampiasa azy, ny 29 may lasa teo, no tena nahalalana azy roa lahy ireto farany. Raha niezaka nanafina ilay vola be 8,6 tapitrisa ariary nentiny tao anaty gony sy mbola nentina kalesy izy ireo, dia nisy nahatsikaritra. Vao nigadona teo amin’ilay tranombarotra fividianana ilay sakafom-biby izy ireo dia raikitra avy hatrany ny fitifirana ilay iray tena nitondra ny vola, izay maty teo am-pitondrana azy teny amin’ny hopitaly be. Mbola nisy ity fiara 4×4 nanara-maso azy ireo izay voalaza fa mpanome ny vaovao mbola karohina.

Taorian’ny fiakaran’ny raharaha teo anivon’ny fampanoavana sy ny mpitsara mpanao famotorana dia miandry fitsarana ao am-ponja ao Ambalatavoahangy i Barinjaka sefo, sy i Tantely mpanara-dia, ary i Rose mpanampy azy roa lahy ireto nanomboka ny sabotsy misandratra andro teo…

Malala Didier

Tia Tanindranaza121 partages

Fidinana an-dalambeHosamborin’ny fanjakana Ravalo ?

Totoafo omaly ny fanakianan’ireo olon’ny fitondrana ny hetsiky ny TIM ny sabotsy lasa teo ary tena nahazo ny anajarany araka ny fomba fiteny mihitsy i Marc Ravalomanana.

 Izay nosokajian’ny filoha nasionalin’ny HVM Rivo Rakotovao ho mpanao bodingerina.Nampitenenina koa ny senatera HVM, izay toa tsy mahalala tsara akory ny zavatra ambarany fa efa nianarana natao tsianjery angamba ka na ny anaran’ny TIM sy HVM aza nampifamadihany.Nampiakarina fahitalavitra ny ambara fa mpamakafaka politika, rehefa nodinihana anefa ny nataony dia tsy famakafakana fa fanosoram-potaka sy fanaratsiana rano iray..tsapa ihany koa fa voafetra ihany ny zavatra fantany fa dia nampitenenina fotsiny aloha dia niteny e. Mialohan’izany, ny faran’ny herinandro teo dia efa nandeha ny resaka ny amin’ny fisiana fikasana hisambotra an’i Marc Ravalomanana mba hifehezana azy sy ny fitetezam-paritra hataony ato ho ato.Paikady mety resahana ao an-dapa fa kosa tsy ho mora ny ho fanatanterahana azy satria fantatra fa misy ihany koa ny tsy fitovian-kevitra eo amin’ireo samy mpomba ny fitondrana.Fantatra ihany koa ankehitriny fa niniana natao mihitsy ny tsy fanomezana ny kianjaben’i Mahamasina mba hisian’ny mety ho fihoaram-pefy, toy ny resaka fandrobana, ra mandriaka,…saingy tsy izay no niseho. Ny nanara-dia an’i Marc Ravalomanana tamim-pilaminana no nataon’ny vahoaka an’aliny, ka na fanambarana politika aza tsy nisy. Fifamaliana madinidinika teo amin’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana no nisy, saingy samy nahatsapa ny roa tonta fa tsy misy ny tombontsoa azo avy amin’ny fifandonana. Raha ny tatitra nataon’ny mpitandro filaminana tamin’ny alalan’ny lehiben’ny Fari-piadidian’ny zandarimaria Antananarivo na ny CIRGN Analamanga Jeneraly Andrianjanaka Njatoharisoa rahateo dia tsy nisy ny fahapotehan-javatra na fisamborana.Na maro aza ny fihantsiana sy ny fandranitana ataon’ny mpitondra azy hihoa-pefy, dia tsy tafajabaka ny filoha teo aloha. Kabary am-panajana naneho fifankatiavana sy fifamelana no nataon’i Marc Ravalomanana tetsy amin’ny Hotely Carlton.Re anefa  fa mbola mandeha ny kajy rehetra amin’ny hisamborana azy noho izy lazaina ho manohintohinana ny fanjakana sy ny filaminana anatiny. Ny fitondram-panjakana sy ny mpiara-dia aminy rahateo efa hita fa tena mikoropaka mafy nahita ny tanjaky ny TIM sy ny mbola fitiavan’ny olona an’i Marc Ravalomanana ka tsy atao mahagaga raha miainga ny fingapingana.

Toky R

 

L'express de Madagascar113 partages

Edgard Razafindravahy – « On peut construire sans détruire »

Les derniers événements de l’actualité nationale ont interpellé, Edgard Razafindravahy, leader du parti ADN. Il écarte toute tentative de conquête du pouvoir autrement que par une élection.

• Antananarivo vient de revivre les mouvements de rue. Est-ce un retour en arrière ou un pas vers le développement pour vous ?– Moi personnellement dans ma carrière politique, je ne suis jamais descendu et je n’ai jamais incité personne à descendre dans la rue pour revendiquer quoi que ce soit. Cela ne sera jamais ma manière de faire. Descendre dans la rue est une forme d’expression et cela fait partie de la démocratie mais en 45 ans de mouvement de rue qu’est-ce-que le pays a gagnéSi c’est pour le simple souci de démontrer sa force, cela n’apporte rien de positif et l’importance de la foule est toujours relative en politique. Il faut penser à la représentativité par rapport aux 22 millions de compatriotes. Je lance un appel solennel ici à tous les politiciens d’arrêter cette pratique dont on connaît les conséquences en 57 ans de retour de l’indépendance.

• Justement, a un an de l’élection présidentielle, le Tim voulait peut-être impressionner avec cette démonstration de force. Est-ce utile ?– C’est peut-être sa stratégie mais la rue n’est pas l’urne. Et justement, il ne reste qu’un an avant l’élection. Un parti qui prétend être fort ne doit pas craindre l’épreuve des urnes. On peut construire sans détruire comme on le fait au sein de l’ADN où on s’attelle à la refondation et à la restructuration de l’Etat.

« En 45 ans de mouvement de rue qu’est-ce-que le pays a gagné ? »

• Pourquoi restructurer et refonder l’Etat  Avez-vous l’impression que l’Etat est en train de dépérir  ?– Ce qui s’est passé montre qu’il est de plus en plus difficile pour un Etat unitaire de juguler toutes les velléités, toute la soif de pouvoir de tous ceux qui rêvent de devenir Président, de gre ou de force. C’est ainsi que l’ADN préconise le fédéralisme sahaza où le pouvoir appartient à la base et est partagé. L’Etat dans sa forme actuelle ne peut plus satisfaire les attentes de la population, ne répond aux aspirations des uns et des autres et ne trouve plus des solutions idoines aux problèmes des collectivités. Les autorités qu’elles soient élues ou nommées n’assument plus leur rôle que la population leur a confié.

• L’Etat a-t-il tort d’avoir interdit la manifestation du 15 eme anniversaire du TIM ?  – Quand l’Etat prend une décision, il y a toujours plusieurs raisons qui le motivent. L’Etat a une énorme responsabilité dans ce genre de situation. Il doit penser aux intérêts de tout le monde. L’instabilité chamboule l’économie et dérègle la vie sociale. Pour avoir interdit toute manifestation politique, même en salle, pour avoir brimé plusieurs politiciens durant son mandat, Marc Ravalomanana est bien placé pour comprendre la nécessité d’une telle mesure. C’est d’autant plus compréhensible que l’anniversaire du Tim a été mis à profit par certains syndicats pour lancer leurs revendications. A partir de la tout était imprévisible.

• Le leader du TIM a annoncé qu’il va retenter le coup a Mahamasina. Faut-il le laisser faire ? – Ce n’est pas à moi de le dire. Je ne représente pas l’Etat et je ne ferai pas une telle usurpation. Ma position est claire a ce sujet. Je suis contre la descente dans la rue. Le danger désormais est que comme il n’a pas été inquiété, il va faire des émules. Et ce ne sont pas les adeptes du vol à l’esbroufe qui manquent pour prendre le pouvoir par la force. D’autres aussi vont faire la même démonstration de force dans cet enfantillage politique. On risque ainsi de plonger dans une escalade difficile à contrôler.

• Craignez-vous que les choses se détériorent à un an de l’élection ? – Je dois dire que certains ont cet objectif en tête à entendre certaines déclarations de syndicalistes et de politiciens. Si tel était le cas, le pays retomberait de nouveau dans l’abîme et personne ne pourra dire pendant combien de temps il y resterait. Ce serait un véritable crime contre la Nation que de vouloir fomenter des troubles quelles que soient les divergences de vue politiques avec les dirigeants. Le pays ne mérite plus un tel traitement. Soyons responsables face à l’histoire.

Propos recueillis par Herisetra

Midi Madagasikara101 partages

SMM : Reprise de la grève mardi

Ce puissant syndicat n’a cessé de revendiquer le respect de l’état de droit et l’indépendance de la Justice.

Les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) ont observé une grève générale de 48h les 8 et 9 juin dernier. Par la suite, ce puissant syndicat a lancé un ultimatum de dix jours aux tenants du pouvoir. Toujours est-il qu’il a déposé un mémorandum relatif à leurs revendications auprès de la Présidence, la Primature et le ministère de la Justice. Aucune entente n’a été pourtant trouvée. A cet effet, le SMM va entamer une reprise de la grève, à partir de mardi prochain.

Liberté syndicale. Faut-il rappeler que lors de son Assemblée générale qui s’est tenue récemment à Toliara, il a été décidé que « en vertu des dispositions de la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection syndicale 1948 ratifiée par Madagascar le 1er novembre 1960, nous sommes dans l’obligation d’observer une cessation des activités au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire malgache et du ministère de la Justice, à partir du 8 au 9 juin 2017 pour que des mesures urgentes, mais aussi pérennes soient prises pour mettre fin aux dangers qui guettent notre fonction ».

Revendications. Avec cette grève générale que les magistrats entendent mener, on va assister notamment à un blocage total de l’appareil judiciaire. Autrement dit, pas de service minimum. A moins que le pouvoir central aille tenir compte des revendications de ces derniers. Il s’agit, entre autres, de la modernisation de la gestion de carrière, la lutte contre la corruption et la cessation de l’instrumentalisation de la justice. D’ailleurs, ils n’en sont pas à leur première revendication. Mais l’on se demande s’ils seront entendus ?

Recueillis par Dominique R.

Madagate97 partages

Madagascar. Nouvelle grève des magistrats du SMM, suivie sur tout le territoire

Quoi que pourront dire et écrire les médiaboliques du régime Hvm, la grève enclenchée à nouveau par le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) a été suivie sur l’ensemble du territoire. Elle est prévue durer une semaine à compter de ce mardi 11 juillet 2017.

La précédente était une grève d’indignation de deuxjours, les 8 et 9 juin 2017. Mais face au mépris total affiché par les responsables de ce pouvoir Rajaonarimampianina, le SMM a décidé de durcir le mouvement. Pour rappel, quelles sont leurs principales revendications si ce n’est la mise en place d’une justice indépendante (ne pas être aux ordres des pouvoirs législatif et exécutif) et l’abandon total du déni de justice (fait récent du préfet de police pour les 15 ans du TIM)?

Or, ce mardi, au tribunal d’Anosy Antananarivo, la main de la dépendance a encore sévi. En effet, deux juges, magistrats de siège s’il vous plaît, on reçu des « ordres » pour procéder à des audiences. Apeurés, ils se sont exécutés. Disons, dans le contexte actuel, qu’ils ont été l’exception confirmant toute règle.

On ne peut pas les blâmer mais avec ce genre de « patriotes », Madagascar ne se développera que dans 570 ans… Cette seconde grève doit durer une semaine. Son terme dépendra de l’attitude du régime Rajaonarimampianina.

Pour l’heure, ci-après quelques photos prises ici et là à travers le pays, ce mardi 11 juillet 2017, par des correspondants toujours à l’affût.

Jeannot Ramambazafy – 11 juillet 2017

L'express de Madagascar97 partages

Justice – Les magistrats de nouveau en grève

À l’issue d’une assemblée générale, le 28 juin, le syndicat des magistrats repart en grève. Le tribunal cesse toute activité pour une semaine.

Le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) se met en grève à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 17 juillet. À cet effet, les procédures judiciaires s’arrêteront jusqu’à lundi, dans l’espoir d’un « appel au dialogue » de la part  du Pouvoir pour un début de dénouement des problèmes. Le SMM soutient que « l’État de droit est bafoué de façon répétitive, au regard des  évènements qui se sont produits ces derniers temps », et que « la Justice est foulée aux pieds en même temps ». Le SMM a engagé des démarches en vue d’une solution, sans que les différents responsables concernés ne montrent une once réelle de volonté de résoudre les problèmes.En marge de l’instauration des nouveaux mem­bres de la Cour suprême, hier, selon le vice-président du syndicat Tiaray Fanahi­manana, le SMM attend du Pouvoir « quelles sont les mesures à prendre pour éviter les manipulations de la justice et des magistrats, les interventions ainsi que l’instrumentalisation de la Justice ». « Nous voulons une garantie pour tout cela », a-t-il soutenu avant d’ajouter que « le Pouvoir n’a encore rien proposé jusqu’ici ».

OuverturesDe son côté, le secrétaire général du ministère de la Justice, Honoré Parfait Razafinjatovo atteste que le ministère est prêt à communiquer. « Dans les cas de problèmes comme celui-ci, nous sommes ouverts aux échanges et à la discussion pour chercher les solutions. Des dialogues déjà ont eu lieu ». Il soutient également qu’un « rapprochement et des échanges » se feront pour chercher des solutions aux problèmes.Dans un communiqué, les magistrats rassurent les citoyens qu’ils militent pour le respect de l’État de droit et l’effectivité d’une Justice qui a pour vocation d’être « le refuge des faibles, le lieu de recherche de la vérité et le rempart de la Cité ». Ils disent également être conscients du désagrément que pourrait causer le mouvement envers les usagers de la Justice.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara92 partages

Antananarivo : Les vols à la tire font rage

Les résultats enregistrés par la police nationale depuis le 07 jusqu’au 09 juillet permettent d’affirmer que les vols à la tire et les cambriolages font rage dans la capitale. Durant ces trois jours, 12 présumés bandits pratiquant de ces délits ont été arrêtés. Il s’agit des réalisations du commissariat de la Sécurité publique des 67 Ha et celui d’Analamahitsy. Le 9 juillet vers 2 heures du matin, des policiers du commissariat des 67 ha ont surpris trois  individus  en train de s’en prendre à une femme dans le quartier, juste à côté du station-service Total Ambodin’Isotry. Le 07 juillet, deux autres individus ont été appréhendés  par des éléments du commissariat d’Analamahitsy alors qu’ils tentaient de cambrioler le domicile d’un ressortissant chinois dans le quartier. Pour sévir, les malfaiteurs ont empoisonné les chiens de garde du domicile. Heureusement que des membres du comité de vigilance villageoise les ont remarqués et ont alerté la police. La même date, six autres bandits ont été arrêtés par des patrouilles du même commissariat. Trois dont un adolescent ont été surpris alors qu’ils tentaient d’attaquer deux femmes à Ankerana. Le deuxième est un bandit réputé dans le cambriolage et le vol à la tire dans le quartier d’Imamba-Soavimasoandro. Il a été pris sur le fait, le 08 juillet.

Déférés au Parquet du Tribunal Anosy hier, les suspects ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora.

T.M.

Midi Madagasikara92 partages

6°C de température : Le froid est plus qu’installé !

Le froid veut qu’il soit temps de sortir les pulls over, blousons ou encore les manteaux.

« Brumes et brouillards couvriront les hautes terres centrales ». Telles sont les prévisions météorologiques d’aujourd’hui. Le temps est en effet de plus en plus froid depuis le week-end dernier. Ce qui a continué hier avec une matinée horriblement froide qui n’a pas manqué de créer de vives réactions chez la population tananarivienne. Et ce n’est pas prêt de s’arranger avec une prévision de température (la plus basse) de 6°C ce jour. Quoi qu’il en soit, Antsirabe enregistre actuellement le record de la prévision de température la plus basse avec 4°C.

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar80 partages

Transport aérien – L’accord Air Madagascar-Air Austral tarde

Le mariage entre Air Madagascar avec Air Austral tarde à se concrétiser. Cette alliance qui faisait l’objet de plusieurs reports se fera avant la fin de ce mois.

À quand le mariage entre Air Madagas­car avec Air Austral   Annoncée pour le 31 mai puis reportée au début de ce mois, la signature de l’accord de partenariat entre les deux compagnies n’était pas encore concrétisée jusqu’ici. Les deux ou trois mois avancés semblent être insuffisants pour boucler le dossier. Selon une source auprès de la compagnie, « le bouclage du dossier va prendre deux ou trois mois avant la signature de l’accord ». Elle ne donne pas plus de détails sur le dossier qui cause ce retard. « Il n’y a ni blocage ni problème dans ce dossier. La finalisation des négociations est en cours », se contente-t-elle de dire.Pour justifier le report de la date de 31 mai prévue pour la signature de l’accord, les responsables des deux compagnies ont annoncé des contraintes d’audit et politiques. « Une série d’évaluations et de vérifications portant notamment sur les finances, les ressources humaines, les opérations et le système d’information de la compagnie malgache est menée actuellement par un cabinet d’audit. Nous attendons aussi le président de la région Réunion, Didier Robert, qui est encore occupé pour des raisons personnelles, pour procéder à la signature », a déclaré Eric Kholer, membre du conseil d’administration de la compagnie Air Mada­gascar devant la presse le 9 juin.

Redressement effectifMais même quand la signature sera effectuée, la mise en œuvre du partenariat nécessitera encore un certain nombre d’actions. Plusieurs points doivent encore être réglés dans les six mois suivant la signature avant que Air Austral puisse prendre la direction générale de la compagnie malgache. Cela concerne la gestion de la dette de la compagnie Air Madagascar qui s’élève à 88 millions de dollars, le sort des petits porteurs dans le capital de la compagnie malgache, tandis que pour sa part, Air Austral doit trouver les 40 millions de dollars de financement promis. Ce qui signifie que la signature de l’accord de partenariat stratégique et du pacte d’actionnaire ne se fera pas en même temps.« Le gouvernement dispose des garanties nécessaires concernant l’apurement du passif net de la compagnie Air Mada­gascar. Il ne nous reste plus qu’à trouver le meilleur établissement financier capable de nous financer avec un taux intéressant. Ce sera à taux commercial », a déclaré Gervais Rakotoarimanana ministre des Finances et du budget. D’après le grand argentier, la banque africaine de développement (BAD) met une garantie de 40 millions de dollars.Ce partenariat stratégique reste à ce stade la meilleure issue possible et la plus réaliste pour un redressement effectif et durable de la compagnie aérienne malgache. Il a vocation de sortir Air Madagascar de sa situation actuelle et à développer la compagnie sur le moyen et le long terme.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara73 partages

Patrick Imam du FMI : « Le risque politique s’accroît à l’approche de l’élection »

Patrick Imam, représentant résident du FMI.

Madagascar a montré une bonne performance dans la mise en œuvre de son Programme économique appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) du Fonds monétaire international (FMI). Des risques et incertitudes persistent à la veille des élections de 2018, selon le représentant résident du FMI, Patrick Imam. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Quels ont été exactement les sujets abordés durant la réunion du Conseil d’Administration du FMI ?

FMI. Plusieurs sujets ont été examinés par le Conseil d’Administration lors de sa réunion sur Madagascar, notamment les conclusions de la 1re revue du programme soutenu par le programme de Facilité Elargie de Crédit, ainsi que les résultats des discussions menées avec les autorités, lors des consultations au titre de l’Article IV. Tandis que la revue du programme se focalise plutôt sur les problèmes immédiats relatifs à l’exécution du programme, les discussions au titre de l’article IV sont beaucoup plus ouvertes et non restreintes sur des thématiques de développement qui concernent le pays ainsi que les politiques à moyen-terme qu’il pourrait mettre en œuvre. En outre, les membres du conseil ont aussi abordé les sujets relatifs à la fiscalité, la gouvernance et le système financier. En particulier, ils ont souligné l’importance de créer l’espace fiscal nécessaire pour permettre plus d’investissements dans les infrastructures et dans le social. A cet effet, ils ont encouragé les autorités à renforcer davantage les recettes collectées, à rationaliser les dépenses et à réduire les transferts aux entreprises publiques. Ils les ont également encouragés à renforcer davantage les cadres institutionnels et légaux pour la lutte contre la corruption avec plus de résultats concrets dans la mise en œuvre. Et enfin, ils les ont exhortés à mettre en œuvre les recommandations de la mission d’évaluation du secteur financier de manière à développer le système financier, à le rendre plus inclusif et à renforcer sa stabilité.

Quels ont été les résultats ? Pourquoi le décaissement au titre de la deuxième tranche de la FEC a augmenté?

FMI. Comme vous aviez pu le constater à travers notre Communiqué de Presse, la réunion du Conseil a été un succès.  Les conclusions de la 1re revue ont été approuvées, de même que les résultats des consultations au titre de l’Article IV. Madagascar a bénéficié du second décaissement au titre du FEC auquel s’était rajouté le montant de l’augmentation demandée. Ainsi, le montant total de décaissement est porté à 61,5 millions de DTS, soit environ 85 millions de dollars, dont 30,5 millions de dollars au titre de l’augmentation de l’accès aux ressources financières du Fonds. Et ce, dans le but d’atténuer les tensions sur la balance de paiements du pays et qui ont été générées par les catastrophes naturelles auxquelles Madagascar a dû faire face en début d’année.

La mission d’évaluation de mars dernier avait demandé des informations supplémentaires. Qu’en est-il de la suite des discussions ?

FMI. En effet, en dépit des bons résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme FEC, tels l’atteinte des objectifs quantitatifs liés au programme, la mise en œuvre des différents repères structurels avec retard pour certains mais également l’existence d’un financement complet pour le budget pour les douze mois à venir, les autorités ont dû faire face à différents chocs exogènes qui ont occasionné de nouveaux défis que les autorités devaient impérativement adresser. Cela inclut notamment la nécessité de trouver les financements nécessaires pour les dépenses d’urgence issus du passage du cyclone ENAWO ou bien les besoins additionnels de transferts de la JIRAMA suite à la sécheresse sévère qui a sévi depuis la fin de l’année dernière et qui a fortement affecté le fonctionnement des barrages hydrauliques de la JIRAMA et donc de l’approvisionnement d’électricité. Mais, également la question du financement des dettes contractées par Air Madagascar dans le passé pour pouvoir avancer dans la conclusion du partenariat stratégique avec Air Austral.

Toutes ces questions de financement n’étaient pas encore réglées au moment de la mission du mois de mars, nous n’avons pas pu conclure et les discussions se sont poursuivies. D’ailleurs, elles se sont déroulées dans le bon sens car depuis les autorités ont pu fournir les assurances de financement nécessaires concernant les trois points mentionnés précédemment. Ce qui a conduit aux résultats qu’ont obtenu les autorités récemment avec l’acquisition de l’accord du conseil sur les conclusions de la 1re revue et le décaissement y afférent. En ce qui concerne les prochaines revues, nous restons assez confiants étant donné que les réformes semblent aller dans le bon sens.

Selon vous, quelles sont les raisons qui ralentissent encore les décaissements des fonds émanant des différents partenaires techniques et financiers de Madagascar ?

FMI. Les décaissements des partenaires sont généralement liés à des conditions spécifiques qui sont différents d’un partenaire à un autre. Et il y a de nombreux facteurs qui peuvent expliquer les fréquences des décaissements ainsi que leurs retards éventuels. Généralement, les décaissements nécessitent une certaine préparation et sont soumis à certaines conditions entre autres la mise en œuvre de certaines réformes ou par l’atteinte de certains objectifs. Si tel n’est pas le cas, les décaissements pourraient se voir retarder par rapport au calendrier initialement prévu. Mais, les retards peuvent s’expliquer éventuellement aussi par la complexité des procédures de décaissement, qui diffère d’un partenaire à un autre.

Quelles perspectives peut-on entrevoir pour les mois et les années à venir ?

FMI. Malgré les différents chocs auxquels a été exposé le pays, les perspectives à moyen terme restent bonnes vu l’énorme potentielle dont le pays dispose dans de nombreux domaines tels que l’agriculture, le secteur minier, les industries textiles, le tourisme et les centres d’appels. Et ce grâce à l’augmentation massive attendue des investissements à la fois publics et privés ainsi qu’à la poursuite des différentes réformes sectorielles déjà entamées, notamment celles destinées à améliorer le climat des affaires. Le taux de croissance est prévu de rester robuste à environ 5-6 % au cours des années à venir. Toujours-est-il que, compte tenu de l’historique du pays, de nombreux facteurs d’incertitudes persistent et risquent de chambouler ces prévisions prometteuses. Cela inclut entre autres, le risque politique qui s’accroit à l’approche de la période de l’élection. Il y a également les différentes catastrophes naturelles qui frappent régulièrement le pays. Et enfin, il y a les facteurs liés à la conjoncture internationale, qui pourraient conduire à une baisse de la demande internationale.

Antsa R.

News Mada62 partages

Tourisme : la promotion interne continue

Le ministère, en collaboration avec les Offices régionaux du tourisme, s’apprête à lancer une vaste campagne de promotion du tourisme interne dans l’objectif de faire découvrir aux nationaux les produits touristiques des différentes régions du pays. Pour démarrer, la région Boeny a été choisie, notamment en raison de son importante richesse faunistique et floristique où vivent 64 espèces d’oiseaux dont 9 endémiques de la Grande île. A ce sujet, un safari des oiseaux se tiendra en novembre dans l’une des zones humides de Boeny.

En effet, près d’un million de touristes locaux voyagent par voie terrestre chaque année.  Le tourisme national constitue ainsi un apport considérable au développement économique régional par la répartition des richesses nationales. Il permet en outre l’atténuation des effets de la saisonnalité du tourisme international sur la rentabilité des établissements d’hébergement et des entreprises touristiques, ainsi que le maintien des emplois  dans le secteur… D’où la nécessité de booster ce segment, affirment les opérateurs dans le secteur.

Le ministre Roland Ratsiraka prévoit également d’effectuer une descente sur place au mois d’août pour faire connaître cette région.

Riana R.

Midi Madagasikara60 partages

Office nationale de l’emploi et de la formation : Vers la mise en place progressive du SIMT/FP

L’Office Nationale de l’Emploi entend faciliter la recherche de données sur le marché du travail à Madagascar.

La pertinence des informations sur le marché du travail, la centralisation des données concernant ledit marché, tels sont quelques objectifs de la mise en place du système d’information sur le marché du travail et de la formation professionnelle.

Les données concernant le marché de l’emploi et du travail sont éparpillées. Ce qui rend difficile aussi bien les travaux de recherche mais surtout la recherche d’emploi. Et dans la conjoncture de la crise de l’emploi et du travail à laquelle font face les jeunes malgaches actuellement, la situation n’arrange pas les choses. Chiffrées ou non, les données ou informations relatives à l’emploi sont toutefois des outils de décisions importantes. Le projet de mise en place d’un système d’information sur le marché du travail et de la formation professionnelle (Smitp/Fp) arrive donc à point nommé. Piloté et coordonné par l’ONEF ou Office Nationale de l’Emploi et de la Formation, cet organisme a la charge de collecter, d’analyser et de produire les informations sur le marché du travail et de la formation à Madagascar. Ce qui devrait d’un côté, faciliter la recherche de travail pour les malgaches en quête de profession. Mais aussi permettre aux décideurs d’axer adéquatement les priorités sur les points essentiels. Ce qui élargit encore plus les rôles de l’organisme d’après son directeur générale Minosoa Razafindrianaina. Cette dernière a, en effet, fait savoir « qu’avec les informations pertinentes sur le marché du travail, l’ONEF est à même de guider les formateurs sur les secteurs d’activités qui concentrent le plus de demande ou d’offre de formation ». La mise en place petit à petit du SMIT/FP n’est dans ce cas qu’un pas de plus vers la réalisation de ces objectifs.

Centralisation. Travaillant avec un certain nombre de producteurs d’informations relatives au marché de l’emploi comme l’Instat, l’ONEF envisage, par le biais du Smit/fp de centraliser les données concernant ledit marché. Comme l’a indiqué Minosoa Razafindrianiaina, « tous les indicateurs sur le marché du travail devraient désormais émaner de l’organisme ».  La signature d’une convention entre l’ONEF et l’INSTAT entre donc dans ce cadre de centralisation. Et ce, parce qu’en sa qualité, l’INSTAT regorge d’informations importantes et intéressantes sur le marché du travail. L’objectif serait d’avoir des données uniques et acceptées par tous sur le marché du travail. Par ailleurs, l’ONEF projette d’informatiser lesdites données. Et ce, afin de les rendre plus accessibles à tous. La mise en place de la plateforme suit son court. En attendant, il faudrait peut-être amplifier la communication la concernant pour une meilleure imprégnation du principe pour les publics cibles.

José Belalahy

News Mada53 partages

Chronique : requiem d’une démocratie qui n’a jamais été

Le combat pour la défense de la démocratie ne sied à qualifier aucun mouvement que l’on entreprend dans les circonstances qui sont, on

ne saurait défendre quelque chose qui n’a jamais été, il s’agit d’une lutte qui au fil du temps enregistre des progrès grâce à des victoires comme elle peut accuser recul suite à des défaites. Se tromper de guerre en s’engageant dans une bataille risque de n’apporter que désillusion voire démobiliser l’ardeur en pensant avoir remporté une victoire finale lors d’un petit succès d’étape.

L’issue des deux épreuves en fin de semaine, d’une part l’annulation de la marche

« tranquille » envisagée pour sensibiliser sur le danger que représente la législation relative à la communication, d’autre part l’interdiction faite pour la tenue statique d’une cérémonie festive projetée par le TIM en célébration de son quinzième anniversaire, témoigne de l’éloignement de la démocratie d’avec le vécu que l’on en a. Des preuves et épreuves s’il en fallait quant à la nécessité de maintenir un éveil permanent pour entretenir une constance de la flamme dans l’idée de parvenir un jour à imposer et la démocratie et le droit dans le mode de gouvernance. Pire l’impossibilité de trouver juste application entre des prétentions légitimes de citoyens, la fermeté du pouvoir à maintenir contre vents et marées ses oukases, l’impuissance faite à la justice de faire droit à sa décision, constitue un signe grave du délitement de l’Etat.

Vérité en théorie erreur dans la pratique de qualifier un régime en fonction de l’application de la démocratie et du droit (des états qui ne sont pas), ici le public se réfère de préférence à la personne qui dirige le système pour désigner un régime : régime de Ratsiraka, de Ravalomanana, de Rajoelina, de Rajaonarimampianina… Ces régimes (de banane) ont rivalisé d’astuces pour stériliser de son autorité l’Etat en prenant soin de garder intacte la coquille pour servir de parure à la fois que de paravent afin de donner du lustre aux coquineries et d’abriter au compte de la République toutes sortes d’initiatives et d’entreprises aussi turpides les unes que les autres.

Léo Raz

 

L'express de Madagascar51 partages

Hugo Louvel – La persévérance récompensée

Hugo Louvel revient sur les péripéties de sa victoire, lors du Slalom Liqui Moly Tecno du weekend. Il s’étale également sur le « Louvel Rally Rent ».

Première victoire au volant de sa Citroën C2 et première victoire de la saison également, Hugo Louvel se souviendra longtemps du Slalom Liqui Moly Tecno de ce weekend, sur le circuit de Bevalala.C’est évidemment avec le sourire qu’il est monté sur la plus haute marche du podium, dimanche après-midi. « Premier succès avec la voiture, je ressens une grande satisfaction », a-t-il soufflé.Avec plusieurs secondes d’avances sur ses rivaux, le jeune pilote a dominé la course de la tête et des épaules. Au terme des deux manches au programme, il a terminé avec un cumul de 3 min 27,86 sec, contre 3 min 33,40 sec pour Fred Rabekoto sur Peugeot 206 et 3 min 33,81 sec pour Laza Randriamifidimanana sur Peugeot 106.Son pilotage y est bien évidemment pour beaucoup. Mais les upgrades sur sa C2 ont aussi apporté l’effet escompté. « On a effectué quelques améliorations sur la Citroën, au niveau du train avant et de la liaison au sol, à savoir les amortisseurs et les gommes. Concernant le moteur, il est déjà au top », poursuit-il.C’est la première fois qu’Hugo prend le dessus sur Laza, champion sortant dont il est le premier challenger. « Battre Laza, c’est également une grande satisfaction, puisque cela fait un an que j’essaie de passer devant en vain », souligne-t-il à ce propos. Les rivalités de ce genre ont toujours du bon, peu importe la discipline.Chacun fournit des efforts énormes de son côté et ça tire le niveau vers le haut. Le prochain acte de leur duel est fixé pour les 5 et 6 août, si l’on se réfère au calendrier fédéral.

Location de voituresCe weekend, tout le mon­de a remarqué l’inscription Louvel Rally Rent, sur le Citroën C2. Hugo en dévoile quelques détails : « Il s’agit d’une initiative de mon père (Ndlr : Gérard Louvel). Il compte mettre en location quatre voitures de rallye. Une Peugeot 306, une Peugeot 309, une Citroën Saxo et une Mitsubishi Lancer Evolution IX ».Toute une flotte comprenant différentes machines, où ceux qui veulent expérimenter le sport automobile à Mada­gascar trouveront certainement chaussures à leurs pieds.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara43 partages

Football : Rinjala Raherinaivo prend ses marques au FC Sion

Ayant signé l’année dernière avec le FC Sion, l’ancien attaquant de la CNaPS Sport, Rinjala Raherinaivo a passé une année d’apprentissage dans l’équipe réserve de l’une des équipes phares de Suisse.  Ce jeune joueur de 19 ans a franchi un palier pour devenir un ailier racé comme l’atteste sa prestation au dernier tournoi du Cosafa Cup où il fut élu meilleur joueur du match à deux reprises tout en marquant deux autres buts pour les Barea. Interview.

Midi Madagasikara : Un des meilleurs Barea au COSAFA Cup en Afrique du Sud, qu’est-ce qui vous manque pour intégrer l’équipe première du FC Sion avec lequel vous avez signé votre premier contrat pro ?

Rinjala Raherinaivo : « Etre joueur professionnel en Suisse et déjà une bonne chose, faire partie de l’équipe première en est une autre. C’est pourquoi je dois peaufiner mon jeu pour convaincre l’encadrement du FC Sion pour faire partie de l’élite et je ne désespère  de pouvoir y arriver en m’appliquant à chacune de mes sorties même au sein des Barea. »

Midi : Mais vous savez que vous allez passer un bon bout de temps avec la réserve du FC Sion ?

R.R. : « C’est vrai mais je ne peux pas refuser l’opportunité que m’a offert la CNaPS Sport et surtout le DG Arizaka Rabekoto Raoul qui a tout fait pour mon transfert au FC Sion. Le reste m’appartient avec une bonne dose de volonté car le professionnalisme c’est aussi cela notamment une bonne hygiène de vie doublée d’une réelle volonté à l’entraînement. Il faut tout faire pour espérer taper dans l’œil du staff technique du club. »

Midi : Mais finalement vous avez opté pour quelle place sur le terrain ?

R.R. : « Je reste sur le flanc droit de l’attaque ou légèrement en retrait dans le cas d’une configuration avec un seul attaquant de pointe. Car il faut se dire une chose que le football professionnel ne s’improvise pas et qu’il faut rester à son poste de prédilection. »

Midi : Un mot sur les Barea et nos chances contre le Sénégal de Sadio Mané ?

R.R. : « L’effectif actuel des Barea est assez impressionnant et je pense que le groupe ira loin pour peu qu’on arrive à avoir un certain automatisme et parvenir à se retrouver sur le terrain. Ce que je peux vous dire c’est que ce groupe a de l’ambition et que tout le monde veut cette première qualification à la CAN 2019.

Quant à nos chances contre le Sénégal, je peux vous dire que Sadio Mané ou pas, les Barea peuvent le battre surtout à Mahamasina et avec le soutien du public qui commence à devenir un réel soutien pour l’équipe nationale. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

Midi Madagasikara39 partages

Le tennis de table malgache en deuil : André Pivard n’est plus !

Un grand Monsieur du tennis de table malgache s’est éteint plongeant ainsi les amoureux de cette discipline dans une profonde tristesse somme toute légitime.

André Pivard a en effet tiré sa révérence la semaine dernière au Cap Breton,à Bordeaux à l’âge de 88 ans.  Ses amis malgaches se souviennent de cet ancien directeur de l’Association Sportive Universitaire de Madagascar (ASUM) qui a pourtant tout donné au tennis malgache notamment en faisant venir à Madagascar une équipe de France conduite par le troisième joueur français Michel Cordier. De ce déplacement en 1969 est né un nouveau style car le camp malgache s’est tout de suite mis à pratiquer « top sping » bien différent du sping tout court. Quelques années plus tard et sous l’impulsion d’André Pivard, les pongistes de la Grande Ile se sont également mis au goût du jour en optant que les raquettes lisses qui ont fait la renommée des Chinois.

Autant dire que ce vice champion de Madagascar de 1959 où il a été battu en finale par son ami Son Kely, a tout donné pour le tennis de table à Madagascar. Et c’est en toute logique que ses anciens coéquipiers dont Son Kely et Son Be veulent lui rendre un vibrant hommage tout en adressant leurs sincères condoléances à sa femme Ghislaine et son fils Gilles.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza38 partages

Pr Raymond RanjevaAmbonin’ny didim-pitondrana ny didim-pitsarana

Tsy mazava amin’ny olom-pirenena hatramin’izao ny fihetsiky ny fitondrana foibe nanakana ny lanonam-panokafana ny fankalazana ny tsingerin-taona faha-15 taona niorenan’ny antoko Tiako I Madagasikara teny amin’ny kianjamben’i Mahamasina ny 8 jolay lasa teo.

 Miteraka resabe manokana kosa ny fandikan-dalàna nataon’ny prefen’Antananarivo tsy nanatanteraka didim-pitsarana. Tsy tany tan-dalàna i Madagasikara satria diso tanteraka ny fandikana lalàna fanohanana izay heverin’ny mpitondra ao an-tsainy, hoy ny profesora Raymond Ranjeva. Miainga amin’ny fanajana ny fandikana ny hevi-dalàna havoakan’ny sehatra sy ivontoerana hatrany mantsy ny tany tan-dalàna. Mitaky tamberina rahateo ny lalàna fa tsy fanamarinana safidy na hetraketraka, hoy ity Malagasy mpahay lalàna nitana toerana ambony teo amin’ny sehatra iraisampirenena ity. Eo anoloan’ny fitsarana irery ihany no ahitana io fisehoana tamberina io. Mitovy laharana sy saranga amin’ireo lalàna fidian’ireo Antenimiera ny didim-pitsarana ary eo ambonin’ny didim-pitondrana ny didim-pitsarana. Manana andraikitra avokoa noho izany ireo rehetra mpanatanteraka lalàna, araka ny fanamarihany.

Ramano F.

Midi Madagasikara35 partages

Ambohidratrimo : Mpivarotra voatafika tamin’ny basy, naratra mafy

Lasa ny vola mitentina 600.000 ariary sy ny finday iray mba fampiasany. Tsy vitan’izay fa mbola voavelin’ny vy « barre à pince » ihany koa ny lohany. Izany no nitranga teny Ambohidratrimo ny asabotsy lasa teo, tokony ho tamin’ny iray ora maraina. Nidiran’ireo jiolahy tao amin’ny toeram-pivarotana rehefa nopitsohany tamin’ny vy. Rehefa tafiditra tao anatiny izy ireo ka hitan’ny tompon’ny tsena, dia mba niezaka niaro ny tenany sy ny fananany io farany. Saingy vely vy teny amin’ny lohany no valin’izany. Naratra mafy io farany ary voatery nentina faran’izay haingana teny amin’ny hopitaly Loteriana teny Ambohibao, mba ho fanavotana ny ainy. Ny tsikaritra dia manodidina ny enin-dahy eo hatrany no tompon’antoka amin’ny fanafihan-jiolahy eto amin’ny manodidina an’Antananarivo. Mitovitovy ihany koa ny fisehoan’ny asaratsy ary matetika dia ny mpivarotra hatrany no tena lasibatra tato ho ato. Na izany eo am-panidiana tsena amin’ny hariva na koa izany hanaovana latsak’alina. Miakatra mianavaratra izany ireo olon-dratsy satria ny faramparany teo dia Ivato no nahita faisana. Izao miakatra mankany Ambohidratrimo, rehefa avy nikisaka kely teny Ankadikely iny. Toa ny efa manana drafitr’asa mipetrapetraka tsara izy ireo satria tsy maintsy mahazo vola hatrany isaky ny manatontosa ny asaratsiny. Mbola baraingo mipetraka hatrany ny hoe avy aiza no hahazoan’ireo olon-dratsy basy. Indraindray aza mantsy dia tafiakatra efatra ny basy PA ampiasain’ny olona enina. Tsy misy azon’ny olona hatao ankoatry ny manaraka ny baikony mba ho fiarovana ny aina. Mila ampiana ny fisafoana any amin’ny toerana ivelan’Antananarivo satria efa iaraha-mahita fa mihitatra mizotra mankany indray ny fanafihana tao anatin’ny herinandro maromaro izay.

D.R

Midi Madagasikara35 partages

Litige commercial : Assist Développement apporte sa version

La bataille juridique entre Assist Développement et Dynatec Madagascar S.A, l’entreprise prestataire d’Ambatovy se poursuit. Hier après-midi Assist Développement a donné sa version au cours d’une conférence de presse tenue dans son siège à l’immeuble Assist Alarobia. D’emblée, Henri Rajanonarivelo, Directeur commercial d’Assist Développement de préciser qu’il ne faut pas ramener cette affaire au nom d’Alain Moyon qui, précisons-le, est le numéro Un de cette entreprise. En tout cas, pour la défense d’Assist Développement, les actions menées jusqu’ici sont conformes aux procédures judiciaires en vigueur. Pour rappel, les deux entreprises ont passé un contrat relatif à la construction d’un certain nombre d’infrastructures d’Ambatovy. Le litige qui est survenu concernant l’exécution du contrat en question a abouti sur une condamnation de DMSA à payer la somme de 371.033 USD avec 40.000 USD de dommages et intérêts. Malgré les procédures d’appel et de cassation, la condamnation est maintenue. Assist Développement a réussi à faire exécuter la saisie des comptes de DMSA. Et avec une rapidité sans précédent et qui déroge bizarrement à la lenteur de l’appareil judiciaire malgache, la procédure de saisie des biens d’Ambatovy a déjà eu lieu à Toamasina. On rappelle d’ailleurs qu’Ambatovy a dénoncé un « forcing » dans l’exécution de cette procédure dans son enceinte. Une entrée effectuée sans les procédures normales de sécurité. Rappelons par ailleurs que malgré une clause du contrat entre les deux parties, stipulant le recours à l’arbitrage international en cas de différends, Assist Développement a quand même réussi à faire juger l’affaire devant le tribunal de commerce de Toamasina.

R.Edmond

Madagate32 partages

Madagascar liberté d’expression. Le MLE condamne le terrorisme d’Etat sur Barry Benson et sa maman

Le succès du numéro un de l'émission « Tsy mahaleo ny sampona », produite par le MLE est incontestable, il suffit pour preuve de voir le nombre important d'internautes qui ont vu la vidéo et qui l'ont positivement commentée.

Ce succès n'est pas du goût de certains fossoyeurs de la liberté qui usent maintenant de menaces et d'intimidations pour tenter de faire taire le MLE. Barry Benson, le présentateur de l'émission en est actuellement victime. Il a dû fuir depuis très tôt ce matin, quand des individus en tenue civile sont venus le chercher à son domicile. Ne l'ayant pas trouvé, ils ont emmené sa mère et, jusqu'à maintenant, selon les informations que Benson nous a fait parvenir, il n'a eu aucune nouvelle de sa maman.

Le MLE condamne ces actes d'intimidations et de menaces et en appelle à tous les défenseurs de la liberté pour unanimement les condamner.

Le MLE réclame que la mère de Benson soit immédiatement et inconditionnellement ramenée chez elle.

Le MLE ne cessera jamais de dénoncer ces agissements barbares et lâches et exige que l'animateur de cette émission produite par le MLE ne soit pas inquiété uniquement pour l'avoir animée.

LE MLE RESTE ENTIÈREMENT SOLIDAIRE DE BARRY BENSON ET LE SOUTIENDRA PAR TOUS LES MOYENS EN SA POSSESSION.

Le MLE promet que malgré ces tentatives extrêmement condamnables de le museler, il maintient le rendez-vous avec l'opinion publique tous les mercredis. Le « RV tsy mahaleo ny sampona » continuera.

Ce 11 juillet 2017

 

Midi Madagasikara31 partages

Les premières vraies difficultés pour le régime

En politique, dit-on, il ne faut jamais jurer de rien. Qui aurait cru, il y a seulement une semaine que l’ancien président Marc Ravalomanana ferait ce retour tonitruant sur la scène politique malgache ? Le régime qui était sûr de son pouvoir en a usé avec toute la latitude dont il dispose, en humiliant un de ses adversaires. Antananarivo, la frondeuse, a réagi par cette descente massive de sa population dans la rue, bravant cette interdiction de manifester.

Les premières vraies difficultés pour le régime

Hier matin, les commentaires de la population allaient bon train. La plupa          rt soulignaient cet élan ayant porté des hommes et des femmes qui se regroupaient pour déferler vers A          nalakely. Aucun débordement n’a eu lieu et la foule a ainsi montré son envie de changement. On peut cependant remercier les forces de l’ordre de ne pas avoir outrepassé leur pouvoir, en ne laissant que quelques grenades lacrymogènes. Mais elles avaient en face d’elles des personnes responsables qui se sont dispersées sans aucun problème.          L’effervescence de ce samedi est retombée, mais l’état d’esprit de l’opinion a changé. Les charges très sévères de certains hommes politiques proches du pouvoir contre l’ancien président ont quelque peu surpris, mais, à la réflexion, paraissent tout à fait normales. Elles ne semblent pas déstabiliser ce dernier qui a repris en main le jeu politique malgache. Dans le contexte actuel, cette nouvelle donne complique encore plus la tâche du gouvernement. Ce dernier doit faire face à partir d’aujourd’hui à la grève des magistrats. La paralysie de l’appareil judiciaire pendant sept jours va vicier encore plus un climat social bien morose. Les jours à venir vont être difficiles pour le régime qui va devoir composer avec des magistrats qui sont bien décidés à faire aboutir leurs revendications. Le régime, jusqu’à présent, pensait qu’un boulevard s’ouvrait pour lui vers l’élection présidentielle de 2018. Il va devoir changer de méthode pour arriver à son objectif.

Patrice RABE

Midi Madagasikara29 partages

Ministère de l’Economie : Un plan stratégique pour lutter contre la faim

Depuis septembre 2015, près de 1 140 000 personnes sont dans une situation d’insécurité alimentaire. C’est pourquoi, l’Etat via le ministère de l’Economie et du Plan, s’est engagé cette année à entreprendre un examen stratégique national « faim zéro »  en vue d’élaborer un plan stratégique de lutte contre la faim. La structure organisationnelle à trois niveaux du processus y afférent a été présenté dans le cadre de son lancement officiel dernièrement. Il s’agit notamment de  l’Advisoryboard présidé par le ministre de tutelle, le Gl Herilanto Raveloarison, du LeadConvener présenté par Kolo Roger ainsi que des structures piliers composées de Technical Team, Research Team et Strategic Review Team. Ainsi, le ministère de l’Economie prévoit de recenser les lacunes d’intervention, des ressources et des capacités du pays tout en proposant des domaines d’actions prioritaires. Des consultations régionales sont ainsi prévues, pour ce faire. Le Programme Mondial Alimentaire ou PAM avec son plan stratégique mondial et à travers l’objectif de développement durable ODD 17, a donné ses engagements pour appuyer Madagascar à réaliser ce processus tout en sollicitant tous les acteurs concernés. Cet examen de stratégie nationale « faim zéro » est déjà appliqué dans plusieurs pays comme le Brésil avec son modèle « Fomezero », a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

Madagascar Tribune28 partages

Les magistrats de nouveau en grève pour sept jours

Le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) annonce que tous les magistrats de Madagascar entrent en grève à partir d’aujourd’hui 11 jusqu’au 18 juillet. Ceci en raison de la non satisfaction de ses revendications auprès du ministère de tutelle. Le SMM exige entre autres l’indépendance de la justice dont l’absence de pression sur les magistrats, la non utilisation de l’appareil judiciaire pour des motifs personnels ou politique.

Rappelons que les magistrats étaient déjà entrés en grève les 8 et 9 juin dernier. Un mémorandum sur leurs revendications a été déposé auprès des autorités compétentes. Des négociations ont eu lieu mais infructueuses. Notons que la relation entre le ministre de tutelle et le SMM s’est nettement dégradée notamment depuis l’affaire Claudine Razaimamonjy quand le ministre Charles Andriamiseza a organisé une conférence de presse en pleine nuit pour défendre la milliardaire. S’ensuivent les visites surprises des membres du SMM auprès de la milliardaire à l’hôpital, l’exigence de son incarcération effective…. Il fut un temps où le gouvernement a carrément menacé les syndicalistes.

Le blocage de l’appareil judiciaire d’autant qu’il n’y aucun service minimum selon les syndicalistes, va encore compliquer la vie des citoyens et justiciables qui n’en peuvent plus de subir les abus des uns et des autres. Un gouvernement qui fait la sourde oreille et qui procède à des intimidations de toutes sortes pour espérer que les mouvements de revendications et de grève s’estompent ou que le peuple se mette en colère contre les syndicalistes, d’un côté, et de l’autre un syndicat des magistrats qui demeure déterminé malgré les diversions et divisions qui sont animées d’ailleurs.

Midi Madagasikara28 partages

Fonja nirodana tao Antsohihy : Tafakatra 8 ireo gadra namoy ny ainy

Noho ny firodanan’ny rindrin’ny fonjamben’ Antsohihy, ny sabotsy teo, tokony ho tamin’ny roa ora tolakandro, dia tafakatra valo ankehitriny ireo voafonja namoy ny ainy. Raha tsiahivina araka ny vaovao notanterina teto omaly, dia gadra efatra no namoy ny ainy ny sabotsy teo, ary 12 hafa naratra mafy izay tsy maintsy nentina notsaboina teny amin’ny tobim-pahasalamana. Afak’omaly anefa, dia maty ihany koa ny voafonja efatra tamin’ireo naratra mafy notsaboina teny amin’ny hopitaly. Araka ny tati-baovao azo avy any an-toerana, dia vokatry ny dona mafy teo amin’ny lohany noho ny fianjeran’ny rindrin-trano no nahafaty an’ireto gadra mifonja ao Antsohihy ireto. Efa tena antitra ity fonja ity satria tamin’ny taona 1956 no nitsanganany. Mba tsy hiverenan’ny loza toy izao intsony, dia mila fanarenana sy fanamboarana haingana ity fonja ity hisorohana ny mety loza hiseho indray, hoy ny fanazavana azo, araka ny tati-baovao voaray hatrany.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara28 partages

Droits de l’Homme : Le cas de Madagascar examiné à Genève

Que faut-il attendre de la réunion annuelle du comité consultatif du Conseil des Droits de l’Homme à Genève les 10 et 11 Juillet ? A ces dates se tient à Genève la 120e session du Comité des Droits de l’Homme avec comme outils principaux le rapport périodique relatif au respect du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques (PIDCP), d’une part, qui est dressé par les Etats qui ont signé et ratifié ledit pacte et, d’autre part, le rapport alternatif y afférent élaboré par les organisations de la Société Civile. Pour le cas de Madagascar, ce ne se sont pas les exemples qui manquent et plusieurs affaires particulières méritent d’être exhibées d’urbi et d’orbi.

Situation dégradante. Pour information, le PIDCP a été signé par Madagascar en 1969 et ratifié en 1971. Mais nonobstant l’entrée en vigueur de ce pacte, le 23 mars 1976, quelques dispositions se trouvent être transgressées. D’ailleurs, cela a été constaté non seulement par les observateurs nationaux mais aussi internationaux à l’instar d’Amnesty International. Le Directeur du programme Afrique à Amnesty International, Deprose Muchena, l’a soulevé : « A Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’Etat de droit n’est pas respecté ». Effectivement, si l’on se réfère à ce qui s’est passé à Madagascar récemment, force est de reconnaitre que les circonstances actuelles lui donnent raison pour ne citer que le terrible cas d’Antsakabary qui tend à être mis aux oubliettes. A titre de rappel, des policiers ont, en février dernier, commis des incendies criminels dans la commune d’Antsakabary en réplique à l’assassinat de deux de leurs pairs par le « Fokonolona » ; des incendies qui ont tué une vielle femme ne pouvant réagir. Les enquêtes sérieuses y afférentes n’ont toujours pas pondu et les autorités responsables n’ont pas été poursuivies. Et pourtant, « l’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement des défenseurs des droits humains », a averti Deprose Muchena. Il en est de même pour l’activiste Clovis Razafimalala, toujours détenu arbitrairement – n’ayant droit ni à un procès équitable ni à un droit de la défense –  pour s’être engagé dans la lutte contre les trafics illicites de bois de rose. Par ailleurs, le non-respect de certaines libertés fondamentales qui, de surcroît, sont garanties par la Constitution en dit long. La liberté d’expression étant ardue avec le Code de la Communication liberticide et la liberté de manifester qui demeure conditionnelle  en sont de parfaites illustrations. Sans oublier, le droit de grève et le droit syndical quasi moins évidents.

Aina Bovel

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Présidentielle 2018 : Tim et Hvm en pré-campagne

L’élection présidentielle va-t-elle réunir autant de monde ? (photo d’archives)

A un peu plus d’un an de l’élection présidentielle, les formations politiques commencent à affûter leurs armes. Force est cependant de constater que deux partis sortent du lot. Il s’agit notamment de Tiako i Madagasikara et Hery Vaovao ho an’i Madagasikara. Le vide juridique qui entoure la pré-campagne est mis à profit par certains partis politiques qui ont l’intention de participer aux prochaines échéances électorales. Concernant le parti présidentiel, il sillonne le pays en procédant à des séries d’inaugurations. Le Président Hery Rajaonarimampianina ne rate pas une occasion pour inaugurer tel ou tel « zava-bita ». Les membres du gouvernement en font également autant.

Célébration. Pour sa part, l’ancien Président Marc Ravalomanana a déjà annoncé la couleur en déclarant qu’il sera candidat à la prochaine élection présidentielle. C’était lors de la rencontre du président national du TIM, avec ses partisans et sympathisants, le 2 juillet 2016, au « Foibe Fiofanana Kristianina » (Fofikri). Et depuis, il n’a cessé de le répéter. Quant à l’Arema, dans le cadre de la célébration de son 40e anniversaire, ce parti fondé par l’amiral a procédé à des expositions dans les 22 régions du pays. C’était l’année dernière. Et depuis, silence radio pour ce parti, à part les quelques interventions de l’amiral. Pour ce qui est du PSD, il ne cache pas son intention d’être parmi les prétendants à la Magistrature suprême. Son nouveau Secrétaire Général, en la personne d’Eliana Marie Bezaza multiplie ces derniers temps ses sorties médiatiques. La campagne avant la lettre a bel et bien commencé pour certains partis.

Dominique R.

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Ecole de la vie et des sports : Des jeunes d’églises en formation à l’ANS

Une trentaine de jeunes sportifs issus des églises protestantes de la capitale suivent un stage de formation à l’Académie Nationale des Sports (ANS) à Ampefiloha. Ils suivront pendant 10 jours du 10 au 20 juillet des séances pratiques et théoriques en basket-ball et football dans le  cadre de « L’école de la vie et des Sports ».Ils suivront un stage de basket-ball sous l’égide du directeur technique national (DTN), Angelot Razafiarivony et le volley-ball sera sous la houlette d’Olivier Rason. Comme le sport est la meilleure école de la  vie, ces jeunes d’églises seront également éduqués à travers les valeurs chrétiennes. « Ce stage entre dans le cadre de la stratégie de promotion du sport à la base au niveau des églises. Des jeunes issus de 32 églises FLM et FJKM de la capitale participent à cette formation où ils vont par la suite encadrer les jeunes 6 à 12 ans » a expliqué, Lovatiako Ralaivao, le secrétaire exécutif de l’Association nationale Nehemia Manarina ny Rava Isika (MARISIKA). L’ouverture officielle de la formation s’est déroulée, hier, à l’ANS en présence des représentants du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). La première journée d’hier a été consacrée à l’explication des 10 commandements obligatoires pour la réussite d’un sportif de haut niveau. Comme il n’existe pas d’infrastructures au sein des églises, les séances pratiques s’effectueront au Gymnase d’Ankorondrano. Pour ce faire, un comité de coordination école de sports sera constitué des jeunes d’église et de l’ANS dans le planning de la gestion du Gymnase. Il est à signaler que ce projet a été présenté par l’église le 29 mars au Palais des Sports

Anny Andrianaivonirina

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Ils ont fait le buzz….

Tous les chemins mènent à Mahamasina

La semaine passée a été marquée par le grand Diabe organisé par le parti TIM pour la célébration de ses 15 ans. Toute la semaine, les partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana en ont parlé, et la sauce a commencé à monter lorsqu’après avoir reçu l’autorisation de célébrer cet anniversaire au stade de Mahamasina, la préfecture s’est retirée. De jour en jour, les informations fusent de partout sur la toile. Les partisans, qui ne rateront cela pour rien au monde, les dubitatifs, craignant un 7 février 2009 bis, et les opposants à cet acte, qui pensent juste que c’est une provocation à l’endroit du régime en place. En tout cas, sur la toile, tous les avis sont bons à savoir !

 

 

Incendie chez Rossy

Entre colère et peine. C’est le sentiment des internautes face à l’incendie dont a été victime le chanteur et député Rossy, samedi dernier, alors que son camion semi-remorque a pris feu tôt dans la matinée. Tout a brûlé, des mobiliers, des tentes, du matériel de sonorisation et de lumières, toute une fortune d’une grande valeur que l’artiste a économisée et montée depuis plusieurs années. Rossy ne croit pas à un accident, car selon lui, il ne pouvait pas y avoir de court-circuit. Il avance que ça ne pouvait être que criminel. En attendant, il patiente et pense à tout reconstruire. Les témoignages de solidarité sur la toile l’ont encouragé.

 

 

 

Nouvelle monnaie

La publication de la nouvelle monnaie, de 100 Ar à 20 000 Ar, a affolé la toile. Tous les commentaires se sont portés sur le nouveau design de ces billets de banque, qui ressembleraient à des billets étrangers. Il y a ceux qui font la parallèle avec l’euro, avec ses couleurs moins criardes, ou encore avec d’autres monnaies étrangères. Puis, il y a les sarcastiques qui ont toujours des commentaires loufoques. Mais surtout, il y a les commentaires sur le billet de 20 000 Ar, alors que le pouvoir d’achat de la population s’effrite de jour en jour. En tout cas, peu importe les publications sur la toile, ces nouveaux billets seront en circulation à partir du 17 juillet.

Anjara Rasoanaivo

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Concert – « El3ktradam » en scène à l’Is’Art Galerie

 Un groupe singulier qui conjugue tradition et modernité avec brio à travers sa musique. Innovant et affichant une fraîcheur unique sur scène, « El3ktradam » se redécouvre dans la capitale.  C’est pour ce 14 juillet, à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. Le groupe se compose principalement de Silo à la guitare, au piano et au synthé, mais également de Cédrick Ratovoarison à la batterie. Pour le rendez-vous de ce week-end, le groupe réserve de belles surprises pour les noctambules qui se joindront à lui à l’Is’Art Galerie. En outre, fidèle à lui-même, Silo s’entourera également de divers invités surprises de renoms à l’occasion.

Affichant une sonorité « Ethnique et électrique », ceux qui ont déjà pu le découvrir savent que « El3ktradam » galvanise son auditoire dès ses premières notes. D’autant plus que maintenant, il s’affirme comme un projet artistique inédit arrivé à maturité de la part de Silo. À travers les nouvelles compositions portées par le groupe, on se laisse ainsi facilement surprendre, au fur et à mesure, que les notes fusent sur scène.

 Avec des rythmiques traditionnels du Sud de la Grande île, « El3tradam » concilie hommage et renaissance de la musique malgache. Avec une identité artistique propre à lui-même et apte à conquérir la scène internationale, le groupe enchante le public autant avec ses morceaux aux titres anglo-saxonnes que malgaches. Notamment, « You and I » et « Efa anao » que les inconditionnels de Silo connaissent déjà. « Ma vie peut être définie en deux mots, musique et piano », cite Silo, impatient de retrouver le public ce vendredi.

À l’origine, il y avait Silo Andrianandraina, un artiste mélomane. S’affirmant comme un musicien multi-instrumentiste émérite, Silo, de son nom de scène, enivre de sa musique la scène artistique de la Grande île, depuis les années 90. Excellant bien au piano, son instrument de prédilection, il s’est surtout démarqué en se renouvelant continuellement pour le plus grand plaisir de ses fans. Depuis son groupe « Simple Defiance of Fancy » ou SDF, au début des années 90, il s’est forgé une carrière solo à succès lui permettant de s’ouvrir à diverses collaborations. Fort de ce parcours, il s’est ainsi entouré d’une nouvelle génération de musiciens talentueux et s’affiche désormais avec le groupe « El3ktradam », une créativité musicale exclusive. Si l’on a d’ores et déjà eu un bel aperçu des compositions du groupe lors de la dernière édition du festival international Madajazzcar.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Kaiamba tena izy : Le show continue!

Le kaiamba tena izy continuera encore de bercer les mélomanes.

Continuer l’aventure est le plus bel hommage qu’on puisse rendre à nos frères disparus. Oui, nous avons perdu des membres au fil des années mais cela ne signifie aucunement qu’on va décrocher ». Une affirmation de Prosh’Ely rassurant les fans du kaiamba tena izy qui redoutent la disparition du groupe. Le kaiamba tena izy a effectivement perdu beaucoup de ses membres pour ne parler que de la disparition de deux de ses chanteurs : Bruno Raisner en début d’année et Dédé Fénerive très récemment. De grandes pertes qui ne démotivent cependant pas les membres restants.  « On nous pose souvent la question alors qu’elle n’a même pas lieu d’être. Nous  continuerons à faire résonner le kaiamba dans notre ville et dans tout Mada, tant qu’on le peut. D’ailleurs, nous comptons encore une vingtaine de membres actuellement», continue-t-il. Ce samedi 15 juillet, Prosh’Ely, Simon Randria, Edmée, Zozo Mananjary et tous les autres vont investir le Glacier Analakely pour interpréter les plus grands tubes qui ont fait la renommée du kaiamba. Une occasion pour eux de se remémorer leurs amis car comme l’a précisé Prosh’Ely, ce n’est pas un concert hommage. Interprètes de talent, les gars du kaiamba vont également se glisser dans la peau de leurs artistes préférés, entre autres Santana, Jimmi Hendrix, Johnny Hallyday.Mahetsaka

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Aikido : Du nouveau avec sensei Salava

Sensei Natou et Sensei Rosin vous attendent pour des cours d’aikido, enfants, adolescents et adultes avec le Tenchi Aikido club, qui célèbre cette année ses dix années d’existence. Les matériels sont déjà là à l’académie nationale des sports Ampefiloha. L’arrivée de ces tatamis marquera une étape très importante dans la vie du club car désormais il y aura plus de dynamisme a partir de maintenant. Notons que Tenchi aikido Madagascar est présent dans 4 districts actuellement à savoir Fianarantsoa, Toamasina, Mahajanga et Antananarivo. D’autres clubs affiliés vont voir le jour et ainsi que d’autres clubs tenchi, notamment Manakara, Antsirabe, Fénerive-Est et Vatomandry

Le club à Antananarivo accueille environ une vingtaine de pratiquants réguliers. Tandis que dans les clubs en régions, c’est autour d’une trentaine environ. Madagascar compte en tout une cinquantaine de clubs répartis dans toute l’île avec une très forte concentration dans la capitale qui représente plus de la moitié de ces clubs. L’aikido, c’est cet art martial fondé par Sensei Morihei Ueshiba vers les années 40 au Japon. Actuellement, il y a plus d’un million de clubs dans le monde.

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar20 partages

Droits humains à Madagascar – Amnesty international parle d’une « forte dégradation »

L’organisation internationale déplore une déliquescence du respect des droits humains à Madagascar. Dans un rapport présenté au CDH, le respect du droit à la vie, à la liberté et à la sécurité des personnes est épinglé.

Une détérioration. C’est le constat fait par Amnesty international, concernant le respect des droits humains dans la Grande île. « À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’État de droit n’est pas respecté », a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe de l’organisation internationale.Ces mots ont été dits dans le cadre de la publication par l’organisation de son rapport sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) par la Grande île. Un document soumis au comité des droits de l’Homme, organe rattaché au Haut commissariat des droits de l’Homme des Nations Unies. Cette entité chargée de surveiller le respect des termes du PIDCP par les pays signataires, examine le cas de Madagascar, depuis hier jusqu’à aujourd’hui.Dans le rapport, les questions relatives au droit à la vie, aux pratiques traditionnelles discriminatoires, au droit à la liberté et à la sécurité des personnes, ainsi qu’au droit à la liberté d’expression sont mises en exergue. « L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains », indique le directeur de l’organisation.Amnesty international attaque avec ses observations par les exécutions extrajudiciaires, comme le cas de vindictes populaires. Les abus et exactions des Forces de l’ordre sont aussi épinglés. L’affaire Antsakabary y est nommément prise en exemple. « Il existe peu d’informations sur les enquêtes conduites et les poursuites entamées jusqu’à présent, sur les condamnations et les sanctions imposées aux responsables et sur les réparations accordées aux victimes », soutient le rapport d’une dizaine de pages.

RecommandationsConcernant la liberté d’expression, les affres imposées par le code de la communication et la loi sur la cybercriminalité sur le quotidien des journalistes, défenseurs des droits humains, lanceurs d’alerte et simples citoyens non complaisants sont, une nouvelle fois, pointées du doigt. L’organisation recommande ainsi l’arrêt des poursuites « pénales », contre les personnes qui « exercent pacifiquement leurs droits humains, (…) de veiller à ce que le système judiciaire ne soit pas détourné pour cibler des journalistes et des défenseurs des droits humains ».Dans son rapport, Amnes­ty international aborde également un sujet qui, récemment, a fait grand débat au Sénat, étant donné les enjeux culturels, religieux et moraux. Il s’agit de la dépénalisation de l’avortement. Rapportant un point d’une recommandation générale du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, en date de 1999, Amnesty international épouse l’idée que la pénalisation de l’avortement est « discriminatoire ».Dans le rapport, il est, entre autres, recommandé de « s’assurer que le cadre législatif garantit l’accès à l’avortement (…) au minimum, dans les cas où la grossesse constitue une menace pour la vie ou la santé de la femme, (…) où le fœtus présente une malformation grave et mortelle, et dans ceux où la grossesse résulte d’un viol ou d’un inceste ».Sur le site d’Amnesty international, Deprose Muchena affirme que « l’examen du CDH (…) offre aux autorités malgaches l’occasion de faire le bilan de tous les problèmes relatifs aux droits humains qui se posent dans le pays, et de s’efforcer d’y remédier ». Le rapport d’hier n’est pas le premier du genre sur l’État de droit et les droits humains, à Madagascar. Si l’on s’en tient à ce document, les obser­vations à venir du CDH risquent de ne pas être tendres non plus. Seulement, en l’absence de force exécutoire, les décideurs restent sourds aux critiques et recommandations. Dans le cas contraire, l’on ne parlerait plus de « détérioration ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Station Total Ambohibao : Modernité et proximité au rendez-vous !

Vendredi dernier, le groupe Total a procédé à l’inauguration de la 71e station-service sise à Ambohibao. Comme à l’accoutumée, la qualité des infrastructures est loin d’être négligée et l’on ne peut s’attendre qu’à la satisfaction des clients. Selon Alexandre Quiniou, le directeur commercial du groupe Total, deux points font les principales fraîcheurs de cette nouvelle station : son emplacement et sa modernité pour reprendre les termes du directeur commercial. « Si on partait du centre-ville jusqu’à Ivato, on ne trouvait pas de station Total. On vient donc de couvrir le besoin d’agrandir le maillage permettant de se mettre sur la fameuse RN 4. Il nous a fallu un an pour trouver un terrain et huit mois pour la construction», a-t-il informé. Aussi, la station Total Ambohibao est-elle équipée de quatre emplacements de distributions, desservie par deux pompes avec quatre pistolets distribuant du gasoil, du super sans plomb 95 et du pétrole lampant. Par ailleurs, et ce toujours d’après Alexandre Quiniou, « une boulangerie est adjointe à la boutique pour satisfaire les clients ». Pour information, tous les clients qui achètent des produits Total à cette nouvelle station-service auront, en échange, la gratuité de la main d’œuvre.

Recueillis par Aina Bovel

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Mahajanga – La loi « Littoral » non respectée

Malgré les interdictions et les tentatives de suspension des travaux, initiées par le Chef de région Boeny il y a quelques années, la construction non autorisée sous la falaise du Jardin d’amour, à La Corniche, est en cours de finition. Or la loi « Littoral » permet de protéger et de sauvegarder cette zone, mais elle n’est pas respectée ni appliquée jusqu’ici. Résultat, des constructions illicites sont observées sur une partie du littoral.

En fait, les mesures prises dans la loi « Littoral » interdisent la construction sur une bande de 25m, à partir du rivage, sauf s’il agit d’espaces déjà urbanisés et de constructions liées aux services publics ou à des activités nécessitant la proximité de l’eau. Or, la construction susmentionnée se trouve dans la bande interdite.

Le littoral est une zone sinueuse où s’établit le contact entre la mer ou un lac et la terre. Ainsi, les constructions doivent y respecter certaines règles, ce afin d’éviter les inondations ou la submersion marine, c’est-à-dire une inondation ponctuelle d’un secteur côtier.

Les autorités, dont le ministère en charge de l’Aménagement du territoire et de la ville, doivent réagir rapidement pour ne pas violer cette loi « Littoral » en vigueur.

Vero Andrianarisoa

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Immobilier et NTIC : Les premiers « César de l’immobilier » !

Les promoteurs récompensés, l’équipe de Jumia House et le MPTDN lors de cette première édition des « César de l’Immobilier » au pays.

Vendredi dernier, l’écosystème numérique Jumia-spécialisé dans le marketing digital- a organisé un évènement unique en son genre. Il s’agit de la première édition des « César de l’Immobilier » à Madagascar, qui s’est tenue au Café de la Gare Soarano. Parrainée par le ministre des Télecommunications, Neypatraiky Rakotomamonjy, la cérémonie a réuni une quarantaine de promoteurs immobiliers.

Pour cette soirée, Jumia House a sorti le grand jeu en déroulant le tapis rouge, littéralement comme au  sens figuré. Le tournant numérique que commence à prendre le secteur immobilier à Madagascar a été mis en exergue lors de cette soirée. En effet, l’évolution numérique est devenue un enjeu mondial et l’immobilier n’échappe pas à la règle. En plus d’être moderne et pratique, cette évolution vers le digital permet également au marché de l’immobilier malgache- qui fait partie des plus florissants en Afrique-  de percer le marché international. De plus, en mettant en relation les particuliers malgaches avec des professionnels avérés de l’immobilier, Jumia House contribue à assainir ce secteur qui est encore entaché par les « mpanera » et ce que cela implique de risques financiers, voire d’arnaques…Alors qu’entre août 2015 et août 2016, le prix du logement a augmenté de 10,3% à Madagascar.

Objectifs.  A part « souligner le tournant numérique majeur du secteur immobilier à Madagascar » qui booste le marché de l’immobilier et l’économie malgache en général, les « Césars de l’Immobilier » organisés par Jumia House poursuivent également deux autres objectifs. D’une part, célébrer et dynamiser l’activité immobilière à Madagascar et d’autre part, reconnaître et récompenser les acteurs les plus performants du secteur, à savoir : les meilleurs promoteurs et les meilleures agences. Autant dire que la recherche de l’excellence n’aura pas été un vain mot pour ces pros du marketing digital. Sept prix ont été attribués pour l’occasion. En voici la liste.

 – Meilleure agence immobilière de l’année: Guy Hoquet – Meilleur Promoteur de l’année : FILATEX Immobilier – Prix Jumia House de l’année : Direct Immo – Meilleur annonceur de l’année : Promo Tanà – Meilleur service client de l’année : Axe immobilier – Meilleur site web : Immobilier conseil – Meilleure jeune agence Jumia House : Triangle Immobilier

Luz R.R

Tia Tanindranaza16 partages

Feno ny kapoakan’ny SMMManomboka anio indray ny fitokonana

Hiroso amin’ny fitokonana manomboka anio talata 11 jolay ka hatramin’ny 18 jolay ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM).

 

Toky R

 

Madaplus.info14 partages

" On peut construire sans détruire " Les derniers événements de l'actualité nationale ont interpellé,...




- Moi personnellement dans ma carrière politique, je ne suis jamais descendu et je n'ai jamais incité personne à descendre dans la rue pour revendiquer quoi que ce soit. Cela ne sera jamais ma manière de faire. Descendre dans la rue est une forme d'expression et cela fait partie de la démocratie mais en 45 ans de mouvement de rue qu'est-ce-que le pays a gagné ?
Si c'est pour le simple souci de démontrer sa force, cela n'apporte rien de positif et l'importance de la foule est toujours relative en politique. Il faut penser aux 22 millions de compatriotes et ne pas se focaliser sur les 50.000 manifestants. Je lance un appel solennel ici à tous les politiciens d'arrêter cette pratique dont on connaît les conséquences en 57 ans de retour de l'indépendance.

C'est peut-être sa stratégie mais la rue n'est pas l'urne. Et justement, il ne reste qu'un an avant l'élection. Un parti qui prétend être fort ne doit pas craindre l'épreuve des urnes. On peut construire sans détruire comme on le fait au sein de l'ADN où on s'attelle à la refondation et à la restructuration de l'Etat.


Ce qui s'est passé montre qu'il est de plus en plus difficile pour un Etat unitaire de juguler toutes les velléités, toute la soif de pouvoir de tous ceux qui rêvent de devenir Président, de gre ou de force. C'est ainsi que l'ADN préconise le fédéralisme sahaza où le pouvoir appartient à la base et est partagé. L'Etat dans da forme actuelle ne peut plus satisfaire les attentes de la population, ne répond aux aspirations des uns et des autres et ne trouve plus des solutions idoines aux problèmes des collectivités. Les autorités qu'elles soient élues ou nommées n'assument plus leur rôle que la population leur a confié.


Quand l'Etat prend une décision, il y a toujours plusieurs raisons qui le motivent. L'Etat a une énorme responsabilité dans ce genre de situation. Il doit penser aux intérêts de tout le monde.. L'instabilité chamboule l'économie et dérègle la vie sociale. Pour avoir interdit toute manifestation politique, même en salle, pour avoir brimé plusieurs politiciens durant son mandat, Marc Ravalomanana est bien placé pour comprendre la nécessité d'une telle mesure. C'est d'autant plus compréhensible que l'anniversaire du Tim a été mis à profit par certains syndicats pour lancer leurs revendications. A partir de la tout était imprévisible.

Ce n'est pas à moi de le dire. Je ne représente pas l'Etat et je ne ferai pas une telle usurpation. Ma position est claire a ce sujet. Je suis contre la descente dans la rue. Le danger désormais est, comme il n'a pas été inquiété, il va faire des émules. Et ce n'est pas les adeptes du vol à l'esbroufe qui manquent pour prendre le pouvoir par la force. D'autres aussi vont faire la même démonstration de force dans cet enfantillage politique. On risque ainsi de plonger dans une escalade difficile à contrôler.

Je dois dire que certains ont cet objectif en tête à entendre certaines déclarations de syndicalistes et de politiciens. Si tel était le cas, le pays retomberait de nouveau dans l'abîme et personne ne pourra dire pendant combien de temps il y resterait. Ce serait un véritable crime contre la Nation que de vouloir fomenter des troubles quelles que soient les divergences de vue politiques avec les dirigeants. Le pays ne mérite plus un tel traitement. Soyons responsables face à l'histoire.
Propos recueillis par Herisetra
Midi Madagasikara14 partages

BNI Madagascar : Partenaire de la Foire Agricole de Bongolava

La BNI Madagascar s’associe toujours aux grands événements économiques. Elle vient encore de le prouver en faisant office de partenaire de la Foire Agricole de Bongolava qui s’est déroulée à Tsiroanomandidy le week-end dernier.

Une manière pour la banque de rester fidèle à sa politique d’inclusion financière. En effet, BNI Madagascar a participé activement à cet événement de promotion des secteurs clés de développement économique et socioculturel de la Région Bongolava, réputée pour ses fortes potentialités agricoles. « BNI MADAGASCAR, saisit cette opportunité pour développer sa proximité-client puisque la banque est implantée à Tsiroanomandidy depuis le mois de septembre 2016. C’est également une occasion de faire connaître et de présenter les offres les plus adaptées pour accompagner chaque type de projet. », a déclaré Clara Rafaramalazamanana, responsable d’Agence de la BNI Tsiroanomandidy.

Durant ces trois jours, BNI Madagascar a mis en avant sa large gamme de Crédits aux Particuliers, Entreprises et Professionnels. C’est une occasion de faire connaître notre « Offre pack fonctionnaires » qui permet d’accompagner les salariés du secteur public dans la vie quotidienne et dans leurs projets.

R.Edmond

Tia Tanindranaza13 partages

Mahafaritsy Samuel Razakanirina Tsy mangaraharaha ny fitantanan’ny HVM

Tsy mahagaga raha mitaraina amin’ny fijaliana sy fahasahiranana mianjady aminy ny mpiray tanindrazana, hoy ny filohan’ny antoko Malagasy Iray Mahafaritsy Samuel Razakanirina.

Ramano F.

 

  

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Peinture : Natoa signe « Marevaka » à l’IKM

Natoa et ses œuvres lors de l’ITM.

L’IKM reçoit pour ce mois un jeune peintre plein d’avenir qui commence à tracer sa route. Natoa, qui peint sur des vitres, expose ses œuvres du 11 au 21 juillet sous le thème « Marevaka ». Des scènes de vie du quotidien malgache haut en couleurs !

« Marevaka », tel est le thème choisi par Natoa, jeune peintre plein d’avenir, pour son exposition personnelle qui se déroule à l’IKM Antsahavola du 11 au 21 juillet. Des tableaux non pas sur toile, mais sur un support innovant, la vitre. C’est d’ailleurs ce support particulier qui fait l’originalité de Natoa. A 20 ans, ce jeune artiste aurait pu passer inaperçu, à dessiner et peindre comme tout le monde, mais son ambition l’emmène plus loin. « Je peins depuis l’âge de 11 ans, j’utilisais des matières et des supports comme tout le monde, mais je me suis dit que s’il n’y a rien qui me différencie des autres, je ne pourrais pas me faire remarquer. Alors j’ai commencé à faire des recherches et à essayer d’autres pistes. Voilà comment j’en suis arrivé à peindre sur des vitres. La technique est particulière car d’une part, la vitre est fragile. Mais en plus, il faut peindre sur le revers de la vitre pour obtenir l’image sur le bon côté » explique Natoa. Et cela a marché car avec ce style très particulier, ses œuvres ne passent pas inaperçues.

Retombées. Depuis plusieurs années, Natoa peint. « Des scènes de vie de tous les jours, à Madagascar, car c’est ce qui m’inspire le plus. Je raconte la vie quotidienne malgache sans prétention, sans jugement », dit-il. Natoa a déjà exposé 7 fois au CGM, mais c’est sa première fois à l’IKM. « C’est ma grande première à l’IKM. Je vais exposer 14 tableaux. En cette période des vacances, j’espère qu’il y aura pas mal d’élèves et d’étudiants qui vont venir découvrir mes œuvres », ajoute-t-il. Une expo personnelle avec l’expo collective qu’il a tenue lors du salon de l’ITM en juin dernier. « Là, c’était plus ciblé, je me suis orienté vers des professionnels. D’ailleurs, les retombées sont bonnes, j’ai eu pas mal de contacts avec des entreprises et de belles ventes ». Tout comme sa participation au Sommet de la Francophonie en novembre dernier. « Pour le Sommet de la Francophonie, j’ai été honoré de représenter Madagascar à travers mes œuvres ». Pour l’instant, Natoa se dévoile petit à petit à un public ciblé. Après cette expo à l’IKM, il sera à l’étranger, puis reviendra pour d’autres expos encore plus grandes.

Anjara Rasoanaivo

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Résultat du BEPC – Baisse du taux de réussite dans les régions

Aucun des résultats du BEPC n’a pu atteindre les 50% jusqu’à maintenant quant aux résultats partiels issus de quelques districts de Madagascar.

Le taux de réussite dans la plupart des régions a baissé, cette année. Besalampy enregistre un taux de réussite de 27,64%, contre 29% l’année dernière. Il en est de même pour Beloha Androy, 35,61% contre 40% l’année précédente. Le taux de réussite dans le district d’Ankazobe a également baissé à 45,69%, contre 49% en 2016.Aux dernières nouvelles, Mandoto est à 46,35%, Isandra à 40,93%, Anosibe An’Ala à 24, 49%  et Betafo à 44,91%. Le niveau des élèves a baissé. Certaines matières, comme la science de la vie et de la terre, les mathématiques, l’histoire et géographie, n’ont pas été maîtrisées par la plupart des candidats au Bepc, cette année, d’après les chefs des circonscriptions scolaires.

Niveau des enseignants«Nous avons constaté que les candidats sont bloqués sur trois matières dont les mathématiques, la science de la vie et de la terre et l’histoire et géographie. Pourtant, ces matières ont un coefficient supérieurs aux autres», affirme le chef Cisco de Besalampy.A part les matières non maîtrisées par les élèves, quelques chefs Cisco ont également mentionné que les résultats médiocres ont un rapport avec le niveau des enseignants.En effet, la plupart des enseignants recrutés viennent de la campagne, manquent de formation et d’expérience. Ce qui amène à des tels résultats. «La plupart de ces enseignants, dont les maîtres Fram, possèdent juste le diplôme de baccalauréat et ne maîtrisent pas les matières qu’ils apprennent à leurs élèves. La plupart du temps, les matières qu’ils leur enseignent ne correspondent pas à ce qu’ils doivent leur apprendre. L’apprentissage n’est pas réussi. D’ailleurs, les élèves aussi ne sont pas assidues», affirme un chef Cisco qui a requis l’anonymat.

Mamisoa Antonia

L'express de Madagascar10 partages

Golf – Mercedes Trophy – Ony Marchand et Michel Morizot en finale mondiale

Pour une première participation, l’équipe Malgache composée de Ony Marchand Ramarijaona, Michel Morizot et Alain Valcarcel a gagné la manche d’Afrique du Mercedes Trophy. Cette finale régionale s’est tenue à Frank­furt du 10 au 12 juin, sous l’œil expert de l’ancien cham­pion du monde Torsten Giedeon.Par la même occasion, deux représentants de Mada­gascar, Ony Marchand et Michel Morizot, sont qualifiés à la Finale Mondiale de Stuttgart, Allemagne prévue, du 3 au 8 octobre. Ce grand champion allemand a chaleureusement félicité les représentants malgaches, pour ces excellents résultats.Cette phase continentale a vu la participation de cinquante golfeurs venant de dix pays. Nos trois porte-fanions ont eu leur qualification lors de deux tournois qui se sont déroulés en décembre 2016 et en avril dernier, à Azura Golf Club, Foulpointe. Avant leur départ pour Frankfurt, les trois représentants de la Grande île se sont vu remettre des mains du délégué général de Socimex, Philippe Touze, chacun une demi-série de club de golf de la marque de leur choix.

S.R.

Midi Madagasikara9 partages

Renforcement du système de santé publique : Lancement de la mission d’évaluation externe conjointe

« Photo de famille » des officiels et des experts internationaux hier à Ibis Ankorondrano.

Le « Règlement Sanitaire International » -que Madagascar a ratifié- est entré en vigueur en 2007 pour devenir un instrument juridique de portée internationale, dans le but de renforcer la sécurité sanitaire mondiale. L’évaluation externe de cette application du RSI au pays a débuté hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano et durera 5 jours.

Peste, polyomélite, etc. autant d’épidémies qui ont ébranlé ces derniers temps la santé publique à Madagascar. Il s’agit de l’une des raisons principales d’adhésion du pays au RSI, étant donné que la santé publique représente un enjeu majeur et à impact multisectoriel, pour ne parler que du tourisme, une activité économique incontournable pour Madagascar. En outre, la pertinence de ce RSI réside également dans le fait que ce cadre juridique mette à l’honneur l’approche multi-sectorielle et collaborative. Cette approche est essentielle dans le renforcement du système de santé à Madagascar, qu’une majeure partie de la population malgache considère encore comme « bancal », ou du moins peu satisfaisant. En effet, l’une des présentations durant l’atelier a permis de savoir que les ménages contribuaient à hauteur de « 40% » dans le traitement des pathologies. La « santé pour tous » figure pourtant comme point focal dans le Plan National de Développement (axe 4) et la Politique générale de l’Etat (axe 21).

RSI. La cérémonie de lancement a été honorée par tout un éventail de personnalités officielles et d’experts internationaux. La représentante résidente des Nations Unies, la représentante de l’Organisation  Mondiale de la Santé, le Ministre de la Santé Publique et le Chef du gouvernement étaient ainsi de la partie. Dans leurs discours respectifs, ils ont unanimement souligné l’importance du RSI et ses impacts bénéfiques pour la santé publique et le bien-être de la population, sans parler des retombées économiques générées par une population plus active et un tourisme mieux portant. Pour entreprendre dans le concret, 750 tablettes Samsung interconnectées,  124 motocycles et 4 palettes de 20 cartons de kits d’aide urgence ont fait l’objet de don, toujours dans le but de renforcer le système de santé publique à Madagascar, notamment dans les zones enclavées. Et « last but not least », comme l’a dit avec humour, la représentante de l’OMS, 23 appareils de cryothérapie seront également distribués à travers toute l’île pour faciliter le diagnostic et le traitement précoce du cancer du col utérin, deuxième cause de mortalité féminine à Madagascar.

Luz R.R

Madagascar Tribune8 partages

L’Amicale des inspecteurs des douanes intervient pour rompre la grève

Alors que les magistrats se remettent en grève, les membres du syndicat des agents des Douanes décident d’arrêter la leur. Herizo Andrianavalona président du syndicat SEMPIDOU explique les raisons de cette décision qui soulage aussi bien les usagers des douanes dont les groupements des opérateurs, entreprises et industries de Madagascar que les gouvernants. Les « instructions » diffusées par le ministre des Finances auprès des différentes hiérarchies responsables des douanes menaçant les agents de coupure de salaire, ont eu raison de la détermination des divers corps des douanes à faire grève pour réclamer la revalorisation de leurs primes. L’Amicale des inspecteurs des douanes est intervenue comme modérateur et a persuadé les grévistes à reprendre le travail. La situation de ces inspecteurs et des contrôleurs est délicate car obligés de respecter les « instructions » ministérielles, ils risquent fort de créer la division entre membres des métiers des douanes. D’après ce que l’on a compris des propos de Herizo Andrianavalona, l’Amicale a promis de prendre en main le suivi des promesses faites par la Direction générale et le ministère de tutelle ; ce qui est déjà un pas dans l’établissement du dialogue et des considérations des revendications du SEMPIDOU, remarque son président.

La division entre les membres du syndicat était perceptible voici déjà quelques semaines avait déclaré le président du syndicat. « Si au début la consigne de grève était observée à 100%, progressivement, ce taux était tombé à 90% puis avait chuté » –sans aucune précision. Le président du SEMPIDOU avoue l’impossibilité du syndicat d’imposer la grève à tous les douaniers.

En tout cas, le mouvement de revendications de reconsidération des primes aux douaniers semble faire tâche d’huile. L’inspecteur Vonjy Razafindratsimba, président de la plateforme des syndicats des agents des Domaines n’a pas caché son adhésion totale aux mouvements de revendications syndicales. Il attire l’attention des dirigeants sur le cas des primes qu’ils n’ont plus perçus depuis plusieurs années eux non plus, alors que les services des Domaines figurent au 3è rang des pourvoyeurs de recettes de l’Etat après le Fisc et la Douane. La plateforme des syndicats des Domaines qui ne s’est pas prononcé pour une quelconque grève pour l’instant, souhaite le dialogue avec le ministère de tutelle.

News Mada6 partages

Aberrations judiciaires : saisies à tout prix contre Ambatovy

Déjà, le jugement rendu par un tribunal «incompétent» de Toamasina suite au différend d’ordre commercial entre Assist Développement et Ambatovy/Dynatec est à la fois absurde et scandaleux, mais encore, les éléments de réponses apportés par Assist Développement lors d’une conférence de presse hier à Ivandry ne portent pas sur le fond, mais sur la forme.

«Nous ne faisons qu’exécuter une décision de justice…», a déclaré Henri Rajaonarivelo Ravalison, directeur du Partenariat et des Relations extérieurs d’Assist Développement. C’est-à-dire de pénétrer en force dans l’enceinte d’Ambatovy et de procéder à la saisie-arrêt des comptes de DMSA alors que cette décision a fait déjà l’objet d’un appel suspensif. Pour dire qu’aucune saisie ne pouvait être entreprise en attendant l’issue de cet appel.

A vrai dire, d’ailleurs, c’est déjà clairement stipulé dans la clause de contrat, signé par les deux parties qu’en cas de litige, comme c’est le cas actuellement, tout différend résultant devait être soumis pour règlement à un arbitrage international ayant son siège à Toronto. D’autant qu’un tel dispositif est reconnu par le droit malgache, notamment le Centre d’arbitrage et de médiation de Madagascar (Camm).

La Cour de cassation tranche

Mais au lieu de respecter à la lettre cette procédure, Assist Développement a saisi le tribunal de commerce de Toamasina qui s’est déclaré compétent en prononçant ce verdict aberrant.

«L’aspect juridique de l’affaire est une chose, nous avons déjà déposé plainte auprès des autorités compétentes pour corruption, abus de fonction, déni de justice et autres faits qui ont mené à une décision de justice que nous savons aberrante», a récemment souligné Ambatovy dans son communiqué.

C’est pourquoi DMSA n’a pas hésité à manifester sa contestation et à former appel pour contredire le jugement du tribunal de commerce de Toamasina auprès de la cour d’appel de Toamasina. Mais ce dernier a confirmé la compétence du tribunal de commerce de la ville Portuaire. Du coup, DMS a saisi la cour de cassation via un pourvoi de cassation mettant en cause la compétence du tribunal de commerce contraire à la clause d’arbitrage. Et le 2 juin dernier, le verdict est tombé, l’arrêt de la cour d’appel est cassé et annulé.

Assist fait fi

Malgré cette décision de la Cour de cassation prononcée le 2 juin dernier et la demande d’ Ambatovy sur la notification d’un tel jugement, la compagnie minière de  n’a été notifié que le 4 juillet dernier. Contrairement à Assit Developement qui a pu se procurer la grosse de l’arrête de la cour de cassation dès le 28 juin. Pour dire qu’Assit a été au courant bien avant Ambatovy, mais n’a pas tenu compte de cette annulation car le lendemain, c’est-à-dire que le 29 juin, il a obtenu du tribunal de Toamasina une ordonnance de saisie-arrêt des comptes de DMSA.

Comble de l’histoire, c’est le service juridique du groupe Assit Développement qui a exigé en quelque sorte l’exécution de la décision du tribunal de commerce de Toamasina. Alors qu’en général, il appartient à son mandataire social de représenter légalement l’entreprise, en tant que premier responsable. Et ce rôle revient en toute logique à Alain Moyon. Mais Assist, à travers ses recours menés par un service juridique ou un huissier…, cherche à noyer le poisson et à se défendre éperdument par voie de presse.

Rakoto

 

Midi Madagasikara6 partages

Sécurité et Santé au travail : Un engagement pour la politique SST nécessaire

Un aperçu de la conférence-débat organisée par la CNaPS au Salon de la Médecine et du Bonheur.

La sécurité et la santé au travail garantissent, entre autres conditions, le bien-être des travailleurs et leur productivité. Une productivité qui s’étend vers la performance globale de l’entreprise, car de récentes études ont démontré qu’un investissement à hauteur de 1 dollar pour le SST, génère 2,2 dollars de bénéfices pour l’entreprise. Le « SST » ne saurait pourtant être assuré sans un sytème de protection sociale fort et innovant. C’est dans ce cadre que la CnaPS (Caisse nationale de prévoyance sociale), dirigée par son Directeur général, Arizaka Rabekoto Raoul, s’est engagée pour cette effectivité du « SST » à Madagascar. A travers sa présence au salon de la Médecine et du Bonheur qui s’est tenu récemment à l’Hôtel de ville Analakely, la CNaPS a sensibilisé et informé l’assistance sur son service intitulé « Santé et Sécurité au travail », mis en place depuis 2016. Une sensibilisation qui a également pris la forme d’une conférence-débat axée sur le thème « Le bonheur à travers la démarche santé et sécurité au travail », animé et élaboré par Tovo Rasoanaivo, préventeur en SST au sein de la CnaPS.

Luz R.R

L'express de Madagascar5 partages

Gâchis, toujours.

C’est le général Gallieni qui décida l’immigration de Chinois à Madagascar, pour assurer la construction du chemin de fer de l’Est, entre Antananarivo et Toamasina. Le premier convoi de «coolies» chinois, originaires de Moncay, arriva à Tamatave, le 10 mai 1896. Ils seront 3.003 exactement à débarquer à Madagascar par les quatre convois de mai 1896 (rapatriés en février 1897), août 1896 (partis en mai 1897), avril 1897 (de retour en décembre 1897) et août 1897 (rembarqués en mai 1898). Les derniers 764, arrivés en juin 1901, auront quitté Madagascar en avril 1902.On peut cependant estimer comme théorique le principe de ces rapatriements, sachant que la communauté chinoise, essentiellement cantonnaise, était recensée à 9.203 en 1967, avec un ratio de sexes suffisant pour une croissance endogame naturelle.On sait peu de chose sur les Chinois qui, dans les années 1980, avaient refait la RN2, la même route Tana-Tamatave, sur la trace de leurs lointains compatriotes. On dispose d’encore moins d’informations sur les Chinois qui avaient livré les presque 5 kilomètres de rocade, entre Andohatapenaka et Ambodihady, en seulement six mois de travaux. C’était le 18 novembre 2016. On ignore presque tout des Chinois de l’entreprise «China Harbour Engineering Company» qui avaient pourtant réussi le petit exploit des 11 kilomètres entre Tsarasaotra-Laniera-Ivato. Une route ouverte à la circulation juste avant le Sommet de la Francophonie. Une voie expresse dont on savait le revêtement trop hâtif pour être durable. Elle est d’ailleurs fermée depuis la fin du Sommet. Mais, une petite incursion sur cette voie, qui mettait l’aéroport d’Ivato à dix minutes des embouteillages d’Alarobia, permet de se rendre compte de sa dégradation déjà avancée.La base-vie des Chinois du «CHEC» est en cours de démantèlement. Mais, pas dans les règles de l’art. Une impression de pillage s’en dégage. Les murs décorés d’idéogrammes sont attaqués à la masse, les briques détachées, le fer du béton récupéré. Les coups de burin sur les coffrages métalliques des poteaux d’angle semblent sonner un angélus sinistre, presque le toscin d’un on-imagine-gâchis.Et c’est à un autre bâtisseur étranger, Jean Laborde, que je pense immanquablement. Comme l’Écossais James Cameron, le Français Jean Laborde sera naturalisé par la reine Ranavalona 1ère (1828-1861) pour services rendus : il fut le maître d’oeuvre du palais originel de Manjakamiadana, en bois ; il forma des artisans qui se constituèrent en «caste» : ceux d’Ilafy, ceux de Mantasoa ; sur ce dernier site, justement, subsistent encore les ruines de sa cité industrielle, «Soa-tsi-manan-piovana».Une beauté qui devait rester immuable, mais que l’expulsion de Jean Laborde, en juillet 1857, allait livrer au vandalisme et aux pillages. En mars 2009, dès le départ en exil de Marc Ravalomanana, les magasins et locaux de l’entreprise TIKO, ne résistèrent pas plus longtemps à l’acharnement des «petites mains». Aujourd’hui, juillet 2017, la débandade de la coopération sino-malgache, à 100 mètres du bureau de Fokontany d’Ambodifasina, offre le même triste spectacle de gâchis.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

News Mada4 partages

Manifestations : Etats-Unis, pour le respect des principes fondamentaux

«Aux États-Unis, la liberté de manifestation est une liberté constitutionnelle dont le fondement juridique est celui de la liberté de rassemblement pacifique et dont le régime juridique répond essentiellement à celui de la liberté d’expression. La manifestation, conçue comme une «expression agissante», est bien une liberté, alors qu’en France elle est  un droit», dixit David Mongoin, professeur en droit.

Etant un modèle de démocratie et de liberté d’expression, l’événement récent, notamment la célébration interdite du 15e anniversaire du Tim à Mahamasina n’a pas laissé indifférent les Etats-Unis. Dans une déclaration, «L’ambassade des Etats-Unis respecte le droit de rassemblement pacifique. A la lumière des récents événements, l’ambassade appelle toutes les parties à s’abstenir de toute action de provocation ou de violence».

Et par ricochet, cette déclaration pourrait concerner également les manifestations  du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et celle du mouvement pour la liberté  d’expression (MLE), prévue se tenir le 22 juillet prochain.

Devant l’instance internationale

Actuellement, Madagascar par le biais du ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, participe à la 120e session du comité des droits de l’homme. A ce niveau, l’engagement de la Grande île relatif au pacte international sur les droits civils et politiques figure à l’ordre du jour. Ainsi, à l’heure où la Justice malgache est sous le feu des critiques suite aux différents affaires délicates en cours, sans oublier la grève du SMM, plus d’un piaffe d’impatience d’entendre l’intervention de Madagascar devant l’assemblée en matière des droits de l’homme. Après l’exposé, une séance de questions réponses s’en suivra.

Nadia

 

Orange Madagascar4 partages

Nouvelle saisie de lingots d'or à Ivato

4.270 kg d'or saisis lors du traitement du vol HM 754 du 11 juillet 2017 à destination finale Abu Dhabi en transitant par Mahe, Seychelles, après interprétation des images scan à deux reprises effectuées par les agents des douanes chargés du contrôle des bagages en soute par scanner.Les agents ont décidé de procéder à la levée de doute de ces deux valises respectivement de couleur bleue et marron à la porte TBE 1 et sur la personne de Kunhum Veetil Abdul Nasik en procédant à la visite douanière du contenu des deux valises.Il a été constaté la présence de trente et un lingots d’or sommairement travaillés et non poinçonné pesant en tout quatre kilos deux cent soixante dix grammes (4.270 kg) cachés et attachés aux alentours de ces deux valises.A la demande des agents des douanes, l’intéressé n’a pas pu présenter aucun document sur l’emport de ces marchandises et il y a donc une infraction mixte des douanes et des changes consistant, d’une part, une tentative d’exportation sans déclaration des marchandises prohibées prévue et punie par les articles 6, 11, 28, 355,360 et 366 du Code des Douanes (délit de première classe) et, d’autre part, en non respect des obligations de rapatriement de devises, prévue et punie par les articles 1,3 et 7 de la loi numéro 2006-008 du 02 août 2006, portant Code des Changes.Nouvel

L'express de Madagascar4 partages

Mahajanga – Moins de huit cents bajajs en règle

Les chauffeurs des taxis jaunes, ou bajajs, rechignent à régulariser leur situation. Alors que leurs conducteurs sont responsables de plusieurs accidents de circulations.

La commune urbaine de Mahajanga, par le biais de son directeur technique, met en garde les transports motos taxis (TMT), ou bajaj, qui n’ont pas encore renouvelé leur licence. Ce, suite à la note de rappel émise par la Préfecture.

« Les tricycles ou bajajs doivent être en règle au niveau des assurances, de la licence et du permis de conduire avant de pouvoir circuler et d’effectuer du transport public. Le permis de conduire doit être acquis au moins 12 mois. Il faut obligatoirement payer la licence avant la patente », a rappelé le directeur.

Par ailleurs, le nombre des passagers ne doit pas excéder de trois personnes et le poids des bagages ne doit dépasser les 45 kg, soit quinze kilos au maximum par passager. Toutefois, on observe des surcharges surtout la nuit et très tôt le matin. En particulier, le conducteur installe un passager supplémentaire à ses côtés.

Depuis vendredi dernier, le service des transports de la commune urbaine de Mahajanga a procédé à une opération de vérification des papiers des bajajs. Sur 3 000 TMT officieusement recensés, 760 taxis motos seulement arborent un autocollant-licence. Or, le centre immatriculateur de l’ex province de Mahajanga avait confectionné 1 500 autocollants, dont les 80% sont distribués à Mahajanga ville.

Des infractions

Par ailleurs, le directeur de cabinet juridique de la commune urbaine a rassuré les conducteurs qui voudraient renouveler leur licence, mais qui subiraient des pressions auprès de la coopérative des bajajs.

« Vous n’avez rien à craindre, vous n’êtes pas obligés de vous affilier auprès de la coopérative pour pouvoir payer votre licence. Mais si vous n’êtes pas en règle, vos véhicules seront mis en fourrière », a rappelé le juriste.

En fait, des responsables de la coopérative des bajajs à Mahajanga obligent les TMT à y adhérer et à payer leur taxe auprès de cette association au lieu de l’acquitter au Trésor. Ce qui est illégal, d’après la mairie.

De plus, la tenue de ces conducteurs doit être correcte. Les tenues débraillées, les shorts ainsi que les débardeurs et tongs sont interdits. Mais à Mahajanga, nombreux sont les conducteurs qui travaillent en débraillé. Ils fument en conduisant leurs bajajs et lancent à fond la radio.

Vero Andrianarisoa

Madaplus.info3 partages

Marc RAVALOMANANA va porter plainte contre le Préfet de Police d’Antananarivo

Le Président et Fondateur du parti TIM va déposer une plainte contre le Préfet de Police d’Antananarivo.
L’objet de la plainte se portera, mise à part l’empêchement d’accès au Stade de Mahamasina, sur le non-respect du Décret du Tribunal Administratif et Financier (TAF), qui lui a attribué l’autorisation de manifester.
D’après son intervention, l’ancien président a réclamé que la démocratie et la liberté d’expression ont été violées. En effet, Marc Ravalomanana interpelle la Communauté internationale sur les dérivés autoritaires du régime actuel. Pour cela, une lettre a été envoyée à l’Union Européenne aux Nations Unies et à la Communauté de Développement d’Afrique australe : Lui de confirmer hier que la célébration ses 15ème anniversaire n’est pas encore close. D’ailleurs, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) portera plainte, elle aussi, suite à l’assaut des éléments de la Force l’Ordre sur les infrastructures à Mahamasina, qui sont les propriétés de la CUA.
News Mada3 partages

Violations des droits humains : Amnesty international charge les autorités

Exécutions extrajudiciaires, liberté d’information, des affaires brûlantes comme celle d’Antsakabary. Amnesty international réclame des prises de mesures de la part des autorités malgaches en vue de «Stopper l’engrenage des violations des droits humains».

«A Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’Etat de droit n’est pas respecté », a déclaré le directeur du programme Afrique australe à Amnesty International, Deprose Muchena, hier sur le site de l’organisation.

A ce sujet, Amnesty international se tourne vers les autorités malgaches pour que ces dernières prennent les mesures adéquates, cela à commencer par «Diligenter de toute urgence les enquêtes sur les allégations selon lesquelles les forces de sécurité auraient incendié des villages et procédé à des exécutions extrajudiciaires», en faisant référence au dossier Antsakabary qui ne connait toujours pas de dénouement, près de cinq mois après les faits.

Enquête indépendante

Une déclaration qui coïncide fortement à la 120e session du Comité des droits de l’homme des Nations unies qui a débuté hier à Genève. Pour Amnesty international, «L’ absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains».

En effet, l’organisme se dit préoccupé par des informations qu’il a recueillies selon lesquelles «Des agents chargés de l’application des lois avaient cherché à se venger après que la population avait voulu faire justice elle-même à Antsakabary», après la mort de deux de leurs collègues. Amnesty international demande ainsi «L’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale garantissant que les victimes qui apporteraient des éléments de preuve, soient protégées contre tout acte de représailles».

Liberté d’expression

D’autre part, la liberté d’expression reste un éternel problème à Madagascar. Amnesty international estime que le harcèlement et l’intimidation envers et contre les journalistes est toujours d’actualité et s’étendent même jusqu’aux défenseurs des droits humains. Il fait ainsi référence à l’affaire Clovis Razafimalala. Tout cela est mis sur le dos des autorités ou de certaines personnes qui veulent «Protéger des intérêts particuliers». Une situation qui fait obstacle au travail d’enquête ou aux activités en faveur des droits humains, dénonce Amnesty international.

Les résolutions de la session à Genève sont alors attendues étant donné que le Comité examinera le quatrième rapport périodique de Madagascar sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).

Tahina Navalona

 

L'express de Madagascar3 partages

Festival des baleines – Le Festival des baleines booste le tourisme

Sous le signe du redressement. La 3è édition du Festival des baleines compte accroître le nombre de touristes visitant Sainte-Marie.

Neuf jours de fête. Le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, a ouvert officiellement, dimanche dernier à Sainte-Marie, la 3è édition du Festival des baleines. Il s’étale du 8 au 16 juillet.

Chargée, cette édition l’est particulièrement en matière de programmation. Pour  ne citer que les projets de sensibilisation environnementale, dont l’opération de demain intitulé « Un enfant, une baleine », ayant pour objectif de sensibiliser les enfants de 8 à 10 ans sur le respect de l’environnement, avec la baleine en sujet de fond.  De même, un congrès scientifique se tiendra également dans cette île également dénommée Nosy Boraha, faisant suite au congrès sur la baleine à bosse auquel a assisté le ministre Roland Ratsiraka, la semaine dernière à La Réunion. Renforçant le focus international sur Sainte-Marie, le Festival des baleines agit ainsi comme un levier de développement, malgré la difficulté du secteur tourisme à promouvoir cette destination au-delà du Continent noir.

Constance

« Si en 2016, le nombre total des visiteurs non-résidents était de 293 185, pour 2017, nous prévoyons une croissance de 15 à 20%. Sachant que l’année dernière, nous avions enregistré une croissance de 20%  dans le cadre du festival », s’est enthousiasmé Jimmy Joharison, de l’Office national du tourisme.

Par ailleurs le ministre du Tourisme a affirmé que « l’évènement sera le levier du projet de redressement du secteur touristique de Nosy Boraha qui, pour l’instant, stagne à 15% au niveau national ».

D’un autre côté, « rien que pour ces trois premiers jours du festival, nous avons constaté une nette augmentation de l’affluence de touristes nationaux par rapport aux années précédentes » a souligné Jean Jacques Ravello, président du conseil d’administration de l’Office du tourisme de Sainte-Marie. Il a conclu que « malgré les récents évènements tels que l’incendie de l’un des principaux établissements hôteliers de l’île, le Festival des baleines aura pu maintenir nos objectifs en termes d’affluence, grâce à sa constance ».

Harilalaina Rakotobe et Falinah Safidinirina

News Mada2 partages

Vao mainka miharatsy : miaina anaty fahantrana ny 82%-n’ny Malagasy

Tsy voavahan’ny mpitondra mihitsy ny fahantran’ny vahoaka malagasy. Vao mainka miharatsy hatrany izany amin’izao fidangan’ny vidin-javatra izao.

 Efa ratsy! Araka ny antontanisa farany, miaina anaty fahantrana, tsy mampidi-bola afa-tsy latsaky ny 2 dolara isan’andro, izany hoe, latsaky ny 3.000 Ar isan’andro ny 80%-n’ny vahoaka malagasy. Raha idirana amin’ny lalindalina kokoa, tratran’izany ny 82,2%-n’ny mponina any ambanivohitra ary ny 54,2%-n’ny an-tanàn-dehibe. Manampy ireo, tsy ampy sakafo ny 30-50%-n’ny Malagasy ary anisan’ny tena iharany ny any amin’ny faritra Vakinankaratra sy Matsiatra Ambony.

Ilain’ny sehatra isan-tsokajiny ny tarehimarika sy ny antontanisa toy ireo, sady itarafana sy anombanan’ny vondrona sy mpamatsy vola iraisam-pirenena ny firenena tsirairay raha mandroso na vao mainka mihemotra toa an’i Madagasikara. Tsiahivina mantsy fa nahatratra 63,4% ny tahan’ny fahantrana teto amintsika ny taona 2008, ary io lasa 82,2% io tamin’ny taona 2010.

Hiakatra ny faktioran’ny Jirama

Ahitana taratra amin’ny zavatra iainana andavanandron’ny mponina tsirairay ireo tarehimarika ireo. Tsy mitsaha-mitombo ny vidin-javatra, toy ny solika satria ampiharina ny tena vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Tsy mihetsika manodidina ny 2.000 Ar ny kilaon’ny vary, anisan’ny lafo indrindra tato anatin’ny taona nifandimby. Mahatratra 3.800 Ar ny kilaon’ny siramamy, manodidina ny 5.500 – 7.000 Ar ny litatry ny menaka fihinana. Mahatratra 11.000-14.000 Ar ny kilaon’ny henan’omby sy ny henan-kisoa ary ny trondro. Misondrotra 7,5-15% indray izao ny faktioran’ny Jirama.

Midika izany fa tsy manana vahaolana ny fanjakana matoa tsy mety midina ny vidin-javatra. Tsy misy (tsy ampy) ny asa miforona matoa mitombo ny fahantrana.

Randria

Ino Vaovao2 partages

ANTRANOKARANY-AMBANJA : Tsy manaiky hiala amin’ny tanànany ny vahoakan’ny « Labandy koto »

Tsy vao izao no nikasa hanala ny mponina ao amin’ny faritra na «  secteur  » «  Labandy koto  » io ny tompon’andraikitra ao amin’ny Ets René Julien, izay nividy ny tany misy an’izany tanàna izany tamin’ny orinasa CNIA.

«  Voavangan’ilay mpanam-bola, hono, ilay tanàna izay  nipetrahanay tamin’ny andron’ny fanjanahantany ka hatraminizao  », hoy ny fanazavana nataon’ny mponina tao anatin’ny taratasy nalefany any amin’ny Lehiben’ny Distrikan’ Ambanja, ny 5 jolay teo. «  Raha toa ka tsy maintsy halafo ny tanàna misy anay dia tokony namidy taminay vahoaka efa nipetraka sy monina teo hatramin’izay ihany satria mpiasan’ny CNIA teo aloha ihany izahay. Tokony halafo amin’ny vahoaka ihany koa ny tanimbary. Rehefa tsy mahavidy izahay mpiasan’ny CNIA teo aloha izay vao amidy amin’olon-kafa  », hoy izy ireo hatrany. Tsy izany anefa ny zava-misy, hoy ny mponina ao «  Labandy koto  » fa tonga dia nikasa hanala azy ireo ao an-toerana miaraka amin’ny miaramila i R.J. Ity farany izay lazain’ny mponina hatrany fa mandrahona sy mampihorohoro ny vahoaka.

Nivadika tamin’ny fifanarahana

Manoloana izany toe-javatra izany, araka ny loharanom-baovao, dia tonga tany an-toerana ny Lehiben’ny Distrika teo aloha Eddie Laurent miaraka amin’ny Solombavambahoaka Solaimana Mahamodo, ny Ampanjaka Tsiaraso IV, ny mpanolotsainan’ny Lehiben’ny Faritra Diana Firose Houssen, ny Sefo Fokontany Mangabe, ny filohan’ny vaomiera sosialy, sns handamina ny raharaha miaraka amin’ny vahoaka marobe ary natrehin’ilay mpanam-bola. Tapaka tamin’izany fa hotohizana any amin’ny biraon’ny Lehiben’ny Distrika ny fampihavanana ary nanaiky ity farany tamin’izany fa tsy hanelingelina ny mponina ao Labandy Koto intsony. Fa taty aoriana nivadika amin’ny fifanarahana ingahy R.J. ka nisy fotoana ankoatra ny fampihorohoroana ataony, nasainy nosamborin’ny Zandary ny raim-pianakaviana iray izay noampangainy fa nanimba voly akondro izay nataony teo am-bavahadin’ny trano fonenan’ity farany  ary naiditra am-ponja tsy amin’ny rariny. «  Ohatra iray anatin’ny maro izany  », hoy ny loharanom-baovao.

Manao antso avo

Noho izany manao antso avo amin’ny mpitondra fanjakana ny mponina ao amin’ny Fokontany Mangabe  vakim-paritra na sekitera «  Labandy Koto  » mba hiaro azy ireo manoloana ny hetraketraka sy fampihorohoroana mateti-piseho ataon’ilay mpanam-bola amin’izy ireo ary hamoaka taratasy hahafahan’izy ireo monina am-pitoniana ao amin’ny toerana misy azy ireo hatramizay. Fantatra fa nandalo tao Ambanja ny Praiministra Mahafaly Olivier, ny sabotsy teo ary nampahafantarina azy ny olana mianjady amin’ny vahoakan’ny Fokontany Mangabe ity. Miandry fatratra ny vahaolana haroson’ny fitondram-panjakana ny mpanara-baovao any an-toerana. Afa-tsy hoe tsy horaharahaina ireto vahoakan’ny sekitera «   Labandy Koto  » ireto.

A.Lepêcheur

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Carnets de voyage : Dwa, cap sur La Réunion

La troisième édition du festival de carnets de voyage «Embarquement immédiat» aura lieu du 26 au 30 juillet à La Réunion. A cette occasion, Dwa va s’y rendre pour partager au public de l’île sœur sa passion intarissable pour ce nouveau genre littéraire.

En tant qu’art assez particulier et nouveau dans la Grande île, le carnet de voyage marque son empreinte dans la sphère culturelle. Parmi les dessinateurs,  Eric Andriantsialonina,  plus connu sous son nom de plume Dwa, est un fervent adepte de ce concept. Crayon et carnet à la main, il propose un récit fouillé, émouvant et joliment dessiné à partir des témoignages qu’il a recueillis dans sa vie quotidienne. Ce carnettiste s’adonne tout récemment à cet art en dilettante avant de se faire remarquer, notamment sur les réseaux sociaux.

Le festival «Embarquement immédiat» qui aura lieu ce mois-ci à La Réunion a pour ambition de faire découvrir ce nouveau genre littéraire  et de  permettre à tous de voyager autrement à travers des activités aussi variées telles des ateliers, des animations, des rencontres avec des carnettistes, et une série de concerts.

«Embarquement immédiat approche. Je vais y animer un rando-croquis et des ateliers pratiques sur la fabrication d’un carnet, avec ses propres feuilles, la composition et profondeur de champ dans une page de carnet», a-t-il annoncé.

Joachin Michaël

 

La Vérité2 partages

Commune de Bevonotra Sambava Le maire Hvm se croit intouchable

Les habitants de la Commune rurale de Bevonotra, Sambava, exigent l’éviction immédiate et le remplacement de leur maire, Robel Tsaravita, un élu Hvm. Plus de 1 200 signatures sont à présent collectées à cette fin. Se croyant être intouchable, le protégé du parti au pouvoir a des agissements qui provoquent la colère des administrés. Pour ces derniers, la coupe est maintenant pleine après que l’édile a fait arrêter par les gendarmes de la brigade d’Amboangibe un membre de l’unité d’autodéfense villageoise chargée de garder les produits de vanille mûre dans les champs contre les voleurs.

Las d’attendre l’hypothétique prise de décision des autorités régionales et préfectorales qui sont déjà saisies, les habitants de cette localité, située à quelque 100 km de marche à pied de Sambava (faute de moyens de locomotion), ont dépêché sur Antananarivo trois des leurs pour faire entendre leur voix au moyen d’une cotisation villageoise. Ils sont Coco Rabenandrasana, Jocelyn Ratierman et Dinà. « Nous espérons qu’on nous écoute ici », disent-ils.Faire peurSelon leur dire, un dénommé Jean-Théodore Ravelonantoandro a été arrêté et amené à Sambava le 3 juin dernier sur ordre du maire. Les membres du fokonolona s’y sont opposés. Un des gendarmes a alors tiré sur la foule, blessant ainsi un habitant et un autre gendarme après que le projectile a transpercé la cuisse de la première victime. « C’est son habitude de nous faire peur par les gendarmes », racontent les informateurs. « Notre proche est retenu à Sambava depuis plus d’un mois sans qu’il soit remis au Tribunal », poursuivent-ils. Leur souci concerne surtout l’intégrité physique du présumé. « Les gendarmes à la solde du maire ont déjà tué en 2003 un des nôtres, du nom d’Alexandre Tombosa. Il (ndlr : le maire) était encore un simple citoyen à l’époque », affirment-ils. Vers fin mai, Jean-Théodore Ravelonantoandro a pris en flagrant délit un voleur de vanille publiquement identifié comme un des gardes champêtres du maire qui se livre aussi au trafic de cette épice la deuxième la plus chère au monde après le safran. Mécontent, l’élu s’est brouillé avec les villageois qui sont surpris de voir les Forces de l’ordre cueillir leur ami à la place du voleur qui était relaxé.PoignardéLe maire se fait de plus entourer par une quinzaine de jeunes délinquants appelés « foroches » qui se pavanent à loisir dans les villages en terrorisant au vu et au su de tous les habitants. Ils ont poignardé trois individus le 3 juillet dernier. « Vous ne pouvez rien contre nous. Notre boss est Hvm et est maire de plus », narguent-ils dans la campagne devenue timorée de fait à la vue de leur air agressif.L’on a appris de la bouche de leurs délégués que les habitants de Bevonotra ont approché les différents responsables régionaux pour leur faire part de leur souffrance sociale en lien avec les agissements du maire incriminé et de son entourage. « Seul le député Norbert Mamangy nous a écoutés jusqu’ici. Il s’est même arrangé pour descendre dans la Commune avant la fête de l’indépendance », rapportent les plaignants. De son côté, le maire aurait lancé à tout bout de champ que personne ne pourrait l’éjecter de son siège. Tous les hauts responsables régionaux seraient acquis à sa cause et même si la collecte de signatures à son encontre aura impliqué les nourrissons, il n’aurait pas peur d’une quelconque mesure administrative, selon les menaces qu’il a proférées.En déliquescence avancée« Les menaces sont notre pain quotidien que nous nous plaignions ou pas. Nous ne savons plus quoi faire. Nous avons déjà un mort dans notre famille. Autant donc monter à un niveau supérieur pour faire connaître ses méfaits. Les personnes poignardées sont toutes nos proches », soulignent les émissaires de Bevonotra. Nous avons tenté de joindre au téléphone le vice-président national du Hvm Jaobarison Randrianarivony hier soir pour demander son éventuel avis sur la situation du maire en question. Son cas, qui n’est pas isolé, risque de ternir encore davantage plus l’image de cette formation politique à l’affection populaire en déliquescence avancée. Mais personne n’a pas répondu à notre appel. Interrogée, l’Association sambavienne d’entraide et de développement (Ased) a dit de s’enquérir de la réalité sur le terrain d’abord avant de livrer sa version. Cette entité regroupe tous les natifs de Sambava résidant à Antananarivo, y compris les hauts responsables étatiques originaires de ce District.Manou Razafy

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FANAFIHANA TAO TOLIARA II : Tafatsoaka ireo jiolahy fa ny tanany tapaka no tavela

Raha araka ny tatitra voaray dia nanapoaka basy ireo olon-dratsy ireo rehefa tafiditra teo an-tanàna ka samy taitra avokoa ny mponina.

Nanoloana izany dia niray hina nirohotra nivoaka ireo vatan-dehilahy nanohitra izany, ka raikitra ny fifampitifirana sy ny fifamonoana teo amin’ny andaniny sy ankilany. Avy hatrany dia lasa nitsoaka ireo jiolahy noho ny fahamaroan’ny fokonolona nandeha nanohitra azy ireo tamin’ io fotoana io.

Taorinan’izay vao talanjona ny mponina raha nahita tanan’olona anankiray teo akaikina trano iray. Marihina anefa fa tsy tanan’olona teo an-tanàna ity tapaka ity, ka mazava ho azy fa ireo tonga nanafika izany no tompony.

Araka ny loharanom-baovao ihany dia nanamafy ireo manodidina fa “ tena niasa be ireo karazana zava-maranitra sy ny antsy lavalela nandritra ny fifanjevoana, ka mety izany no nahatapaka ny tanan’ilay olon-dratsy”. Tsy nisy aloha ny aina nafoy tamin’io andro io saingy ny sasantsasany tamin’ireo tovolahy no nisy naratra ary efa nahazo fitsaboana daholo.

Mbola eo am-pikarohana ireo olon-dratsy ireo mpitandro filaminana any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Tatianà R.

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Festival des baleines : « Un enfant, une baleine »

Dans le cadre du festival des Baleines, le thème choisi par les parties prenantes au projet «Un enfant, une baleine» en dit long sur les efforts déployés par les acteurs pour sensibiliser les enfants sur l’importance de la protection de l’environnement. Des enfants issus des vingt collèges sont ainsi initiés aux activités afférentes à ce domaine, outre les visites au musée culturel pour apprendre l’histoire de leur île natale.

Le Festival des Baleines n’est pas seulement une semaine de manifestations sportives et culturelles. C’est un évènement qui embrasse une cause noble telle que la protection de l’environnement. Le projet «Un enfant, une baleine» est un concept qui se conjugue bel et bien avec la situation des jeunes saint-mariens dont une vingtaine se sont investis corps et âme dans les activités proposées par les organisateurs et les partenaires indéfectibles (Gret, Cétamada, OTSM, TCAD DSM de l’île de Sainte-Marie, Cisco, Festiv…).

Sensibilisation

La sensibilisation a été effectuée via une projection de films documentaires, divers ateliers, des visites de musée ainsi que la peinture des dessins gravés sur le mur de l’office du tourisme de Sainte-Marie. Cette sensibilisation s’étalera tout au long de cette 3e édition du Festival des baleines. Le bureau de l’office du tourisme de Sainte-Marie fera ainsi peau neuve à partir de vendredi grâce au talent des jeunes peintres dont l’apprentissage a été confié entre les mains expertes de Fabrice, un peintre de renom à Sainte-Marie.

Quant au représentant de la direction de la culture de Sainte-Marie, Jacquit Vanghou, il a retranscrit l’histoire de l’île avec une approche correspondant à l’état d’esprit des collégiens qui ont pu étoffer leurs connaissances en histoire, en culture et environnement. Même les professeurs ont pu renforcer leurs capacités dans ces domaines durant cette journée riche en partage. Les prochaines journées s’annoncent encore prometteuses avec les programmes alléchants proposés par Festiv et les partenaires tels le Safari baleine, les sorties en mer, la visite des divers lieux historiques de l’île…

Rojo N

 

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ITEC Alumni Mada : dons pour Fizoma

L’association des anciens boursiers de l’Inde ou Itec Alumni Madagascar poursuit ses activités sociales. Cinquante personnes âgées de l’association des personnes âgées (Fizoma) et 50 malvoyants d’Antananarivo viennent de bénéficier de couvertures, de vêtements et de chemises cartonnées. La remise de ces dons s’est tenue au siège du Fizoma aux 67 Ha.

C’est le fruit d’une collaboration avec l’ambassade de l’Inde qui est en même temps  le parrain de cette association, le cercle Inde Madagascar (Cima) ainsi que la société Unibisc à Talatamaty.

«L’initiative de l’Itec mérite d’être soutenu car ce sont des actions envers la population locale. L’Itec a également gagné mon appui car elle est en quelque sorte l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar», a fait savoir l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Subir Dutta.

Il faut rappeler qu’Itec Alumni Madagascar a auparavant octroyé un don en fournitures scolaires aux élèves de l’EPP Ambohimarina-Alasora.

Créée pour maintenir et développer les relations amicales entre l’Inde et Madagascar, promouvoir les cultures des deux pays et mettre en réseau les anciens stagiaires de l’Inde, ladite association a promis de poursuivre ses actions sociales au pays.

Nadia

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Olympiade « First Global Robotic » : une grande première à Madagascar

First Global, une organisation internationale qui suscite et promeut la passion pour la science et l’innovation technologique chez les jeunes du monde entier, organise du 16 au 18 juillet au Washington DC (Etats-Unis) le «First global robotic». Pour la première fois, Madagascar sera de la partie et alignera six jeunes étudiants : une fille et cinq garçons.

Accès à l’eau potable

Le thème de «First global robotic» choisi pour cette année est : «Fournir un accès à l’eau potable». En fait, d’après les statistiques, plus de 1 milliard de personnes ne disposent pas d’un accès fiable à l’eau potable dont la moitié sont des enfants. En 2040, il n’y aura plus assez d’eau pour étancher la soif de la population mondiale.

Sous cette optique, les concurrents devront ainsi concevoir leur robot dans le but de réaliser diverses tâches d’ingénierie focalisées sur l’accès à l’eau potable. A noter que quelques mois avant la compétition, chaque pays a reçu un kit de la part de l’organisateur qu’il faut assembler pour construire le robot.

Comme il s’agit d’une compétition engageante et collaborative, les concurrents répartis en équipe et représentant 140 pays, travailleront de concert dans le dessin de mieux concrétiser le projet.

Sera R

L’équipe malgache est composée d’une fille et de cinq garçons, dont quatre étudiants et deux lycéens.

– Holitiana Arisoa Rafidison, 18 ans, étudiante en 2e année en Télécommunication de l’école supérieure Polytechnique d’Antananarivo

– Ny Andrianina Mamy  Razafintsialonina, 18 ans, étudiant en 3e année informatique à l’Euroi

– Safidinirina Razafiarison, 19 ans, étudiant en 2e année en Télécommunication à l’école supérieure Polytechnique d’Antananarivo

– Tolotra Meddy  Raherimandimby, 17 ans, élève en classe de 1ère S au collège Saint François Xavier Fianarantsoa

– Diamondra  Rasoamanana, 18 ans, étudiant en 2e année en Télécommunication à l’école supérieure Polytechnique d’Antananarivo

Mitia Henintsoa  Rakotofiringa, 16 ans, élève au 1ère S au Lycée français d’Antananarivo.

 

Tia Tanindranaza1 partages

ENS AmpefilohaNotolorana mari-pankasitrahana ireo mpampianatra mihoatra ny 70 taona

Nisokatra omaly tetsy amin’ny sekoly ambony ENS ny andiany faharoa amin’ny herinandron’ity sekoly ity.

J. Mirija

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Le respect des droits humains se dégrade

« À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté » a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International. Cette dégradation est notamment due à l’absence de poursuites selon le communiqué de l’ONG Internationale en date du 10 juillet.

Amnesty International a mentionné l’exemple de cinq villages d’Antsakabary qui auraient été incendiés par des policiers après que deux de leurs collègues ont été tués. « L’enquête sur cet incendie volontaire a été confiée à la police, bien que celle-ci soit impliquée. Amnesty International demande donc l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale garantissant que les victimes qui présenteraient des éléments soient protégées contre tout acte de représailles » avance l’organisation.

A part les exécutions judiciaires des forces de sécurité, l’organisation s’inquiète également sur les entraves à liberté d’expression et la discrimination des jumeaux dans l’île. En effet, l’absence de sanctions encourage également l’emprisonnement de défenseurs des droits humains dont le cas dumilitant écologiste Clovis Razafimalala, détenu depuis 9 mois.

Cependant, même si la situation se dégrade dans la Grande Ile, « tout n’est pas perdu, il est encore possible de stopper l’engrenage des violations des droits humains et de ramener le pays à des normes acceptables.» Pour ce faire, les autorités malgaches doivent prendre des mesures concrètes. Amnesty International examine le quatrième rapport périodique de Madagascar sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) les 10 et 11 juillet à Genève. Cet examen est l’occasion pour les autorités de « faire le bilan de tous les problèmes relatifs aux droits humains qui se posent dans le pays et de s’efforcer d’y remédier. »

La Vérité1 partages

Intimidations et menaces - Le présentateur de « Tsy mahaleo ny sampona » en fuite !

Samedi dernier, le Mouvement pour la liberté d’expression (Mle) diffusait le premier épisode de l’émission hebdomadaire « Tsy mahaleo ny sampona ». Moins de quatre jours après, le présentateur de l’émission parodique du « Rendez-vous, Fotoam-bita » de Hery Rajaonarimampianina aurait fait l’objet d’intimidations et de menaces.

Quand une parodie conduit à des intimidations. Hier au matin, quatre jours après la diffusion de l’émission sur quelques chaînes de télévision et sur les réseaux sociaux, le domicile du présentateur aurait fait l’objet d’une visite inattendue. Cinq individus en civil auraient en effet pénétré de force dans la demeure de ce dernier, selon le concerné dans des correspondances téléphoniques. « Ces personnes voulaient sans doute m’enlever », a indiqué le jeune homme. Absent de chez lui au moment des faits, le présentateur estime donc avoir échappé au pire. Par peur, il aurait pris la fuite dans un endroit inconnu. Interrogé, il se refuse obstinément à indiquer l’endroit où il se trouve. A l’heure où nous mettons sous presse, le présentateur serait donc en fuite... D’ailleurs, selon les propos de ce présentateur, il serait la victime de menaces depuis à la diffusion de  l’épisode numéro un de « Tsy mahaleo ny sampona ». Il s’agit donc de toute évidence d’actes d’intimidation. Beaucoup s’attendaient à une réaction, certes, mais pas à des menaces aussi tangibles. Ces faits, si elles étaient avérées, sont en effet graves, dans un pays qui se dit démocratique. La liberté d’expression serait une nouvelle fois mise à mal. L’émission produite par le Mle dérangeait-elle au plus haut point, pour en arriver à de telles extrémités.Combat politiqueIl est vrai que l’émission a su magnifiquement parodier le Président de la République Hery Rajaonarimampianina. Lancée par l’équipe du Mle, l’émission entendait répondre, d’une manière plutôt drôle, aux déclarations faites par le Chef de l’Etat. Traitant de l’affaire Claudine Razaimamonjy, le premier jet de l’émission « Tsy mahaleo ny sampona » a ainsi occasionné des milliers de vues sur la plateforme vidéo Youtube et sur les réseaux sociaux. Les chiffres annoncés dépassent allègrement ceux qui ont été produits par l’équipe de la Présidence. Les téléspectateurs pouvaient bien percevoir l’excès des déclarations et la dérision des propos. Pour bon nombre d’observateurs, « Tsy mahaleo ny sampona » est en passe de supplanter l’émission-mère « Rendez-vous, Fotoam-bita ». En tout cas, arriver à de telles extrémités, des intimidations, pour des propos, certes, critiques, mais qui ne sont qu’une réplique aux propos du Chef de l’Etat, ce serait, pour bon nombre d’observateurs, aller dans l’outrance et dans des dérives extrêmement dangereuses. Il ne s’agirait plus d’humour, mais bel et bien de combat politique. Ceux qui auraient fait ces intimidations desserviraient eux-mêmes les intérêts du Chef de l’Etat qu’ils prétendent défendre… Notons que malgré ces « intimidations », le Mouvement pour la liberté d’expression compte de diffuser prochainement la seconde émission sans évidemment le présentateur vedette….Recueillis par A.R.

 

L'express de Madagascar1 partages

Litige commercial – Mésentente entre Ambatovy et Assist developpement

Incompréhension sous couvert de différend commercial. C’est ce qui définirait les récents événements impliquant la société Assist developpement et  Amba­tovy Dynatec. Étant anciennement fournisseur de la société minière, Assist developpement par l’intermédiaire de son directeur administratif Henri Rajaonarivelo, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Ivandry, entend faire valoir ses droits face au non-paiement de la retenue de garantie que lui doit Ambatovy. Raison pour laquelle « huissiers et éléments de forces de l’ordre, mandatés par cet ancien fournisseur, ont forcé l’entrée de l’usine le jeudi 6 juillet », stipule le communiqué d’Ambatovy paru dans le journal de samedi dernier.Cependant, étant en possession d’un document du tribunal de haute instance, la société de promotion immobilière entend poursuivre l’exécution de cette décision judiciaire. Autrement dit, « la saisie des biens matériels d’Ambatovy continuera jusqu’à ce que la valeur de la retenue de garantie soit restituée à Assist », insiste le directeur administratif.

Harilalaina Rakotobe

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Football – Barea – Un rideau de fer en défense

Un seul but encaissé en trois matchs. Et encore, c’était sur coup de pied arrêté et non dans le cours du jeu. L’arrière-garde des Barea de Madagascar s’est illustrée par sa solidité, lors de la Cosafa Castle Cup.La charnière centrale composée d’Ando Rakoton­drazaka de la CNaPS Sport et Johnny Rafelambolantsoa d’Elgeco Plus a fait ses preuves en Afrique du Sud. « Si nous sommes solides, c’est peut-être grâce à notre maturité. Disons que nous faisons partie des tauliers du groupe. Johnny est âgé de 32 ans et moi, j’en ai 30. Il est très bon et a déjà été récompensé de plusieurs trophées individuels, notamment celui de meilleur joueur face au Zimbabwe », souligne Ando, vice-capitaine des Barea.« Tout n’est pas parfait. Mais on tend petit à petit à être plus complémentaires. Notre dernier rempart, Leda, est aussi décisif dans les moments importants », poursuit-il.Pour le match de ce dimanche à Mahamasina, Auguste Raux devrait reconduire le duo Ando-Johnny dans l’axe. Un choix logique vu leurs prestations à la Cosafa Castle Cup.Devant, par contre, il n’y aura pas de Rinjala, puisque le Championnat d’Afrique des Nations est réservé aux joueurs évoluant en cham­pionnat domestique. Pas de Njiva non plus, qui est toujours au Maroc.« Il s’agit de deux grands joueurs. Mais les autres possèdent aussi des qualités énormes. Rinjala et Njiva peuvent très bien être remplacés par d’autres joueurs de talent dans le groupe », affirme Ando à ce propos.Les Barea affronteront les Mozambicains, ce dimanche à 14h30, au stade municipal de Mahamasina. Une rencontre comptant pour les éliminatoires du CHAN 2018. La deuxième confrontation aura lieu une semaine plus tard en territoire hostile.

H.L.R.

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Santé – État des lieux dans les ports et aéroports

Douze experts des organismes internationaux sont arrivés dans la Grande Ile ce mois de juillet. Ils feront des descentes sur terrain afin d’évaluer les états des lieux, ainsi que la situation dans les ports et aéroports en termes de Règlement sanitaire international (RSI). Le pays n’est pas à l’abri des épidémies, le pays est encore à l’heure de l’évaluation.Malgré les efforts du gouvernement quant à la mise en place d’une veille sanitaire à travers la consultation dans les points d’entrée depuis des années, Madagascar n’a pas atteint l’exigence minimale en terme de RSI, a souligné Charlotte Faty Ndiaye, représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’était pendant l’ouverture de l’atelier sur la mission d’Évaluation externe conjointe (EEC), hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Le gouvernement s’engage à faire le nécessaire afin de recevoir plus d’aide financier. «La mise en place du RSI permettra de partager les expériences au gouvernement, de savoir la place de Madagascar en termes de veille sanitaire internationale et de mettre en œuvre un plan d’action.», affirme le Premier ministre, Olivier Mahafaly.

M. A.

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Jeet Kune Do – Démonstration et initiation avec le grand maitre Michel

L’ouverture officielle du cinquième club de jeet kune do dans la Capitale, celui du dojo ASKA aux 67ha, a été marquée par une séance de démonstration et d’initiation, dimanche après-midi. À force de vouloir impressionner ceux qui ont assisté la première journée de prise de contact, le grand maitre Michel Rasoanaivo a même invité l’assistance à le défier.« Je suis le meilleur dans le monde en jeet kune do. Je n’ai pas appris cet art martial par quelqu’un, je l’ai appris au temple de Tagia par le grand maitre qui a transmis son savoir faire aux rois David et Samson », a-t-il répété à plusieurs reprises durant la séance de démonstration. Le sigong Michel Rasoanaivo est le pionnier de cet art de Bruce Lee, introduit à Mada­gascar, en 1994.Maitre Michel a expliqué à ses nouveaux disciples l’ori­gine et les techniques de base du jeet kune do, «c’est un art martial qui utilise les différentes techniques des arts martiaux japonais, chinois, coréens, et d’autres… les différentes techniques des animaux, les coups de poing et pied ainsi que les blocages. Il faut maitriser les combats rapprochés utilisant les techniques des mains croisées et collées, et ceux à distance… ». Le pionnier de cet art martial a ensuite souligné qu’« un mouvement correct devrait être effectué très rapidement… La manière d’attaquer ne devrait pas être visible… J’utilise aussi les techniques d’esquive de la boxe, les prises et projections de l’aïkido, et le combat au sol de la pancrace ».Michel Rasoanaivo a confié l’encadrement technique de ce nouveau club, au dojo de l’ASKA au sifu Joan Sien, titulaire de ceinture noire 2e dan.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar1 partages

Fin de grève à la douane

Le syndicat des employés des douanes (Sempidou) a décidé de cesser la grève. Cette décision fait suite à la décision prise lors de l’assemblée générale coprésidée par le prési­dent du syndicat, du représentant de la direc­tion générale des douanes et le président de l’amicale des inspecteurs des douanes. Les douaniers grévistes ont repris leurs postes hier. Cependant, cette assemblée générale a également décidé de la mise en place d’une plate-forme de dialogue, pour faciliter les discussions relatives aux droits et obligations des agents des douanes.

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Nouvelle station service Total

Une nouvelle station service de plus pour Total Madagasikara. La société vient d’implanter sa 71e station service du côté d’Ambohibao. Même si elle était déjà opérationnelle depuis quelques semaines, son inauguration officielle s’est effectuée vendredi en présence des autorités. Les automobilistes qui empruntent la RN4 n’auront plus du mal à se ravitailler en carburant. En plus elle est dotéed’une boutique et d’une boulangerie.

Midi Madagasikara1 partages

Projet Smart city : Le 4G d’Orange lancé à Nosy-Be

La première Smart city de Madagascar bénéficie de la 4G d’Orange Madagascar.

La ville pilote du projet Smart Cities bénéficie désormais du réseau 4G d’Orange Madagascar.  Une convention a été signée par cet opérateur, avec le Ministère de tutelle, dans le cadre de ce projet pour le développement numérique.

Le 4G d’Orange a été lancé officiellement à Nosy-Be le 7 juillet dernier, par le DG d’Orange Madagascar, Michel Degland. C’était lors d’une cérémonie organisée en présence du ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN) Neypatraiky André Rakotomamonjy, des opérateurs économiques de l’île aux parfums et des autorités locales. « Le secteur des Télécommunications est le moteur du développement de ce pays. S’il appartient aux opérateurs de mettre en place les infrastructures, il appartient à l’administration de réguler le marché et de mettre en confiance ces opérateurs qui ont investi et qui vont continuer à investir. C’est le cas d’Orange Madagascar qui a investi durant la période compliquée de 2009, et continue aujourd’hui d’investir avec le déploiement de la 4G. C’est ce type d’engagement que l’Etat attend d’un investisseur », a déclaré le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy lors de la cérémonie. Pour sa part, le DG d’Orange Madagascar a rappelé que « la qualité du réseau Orange est une vraie force qui offre la possibilité de continuer à proposer des solutions de qualité pour permettre l’intégration des nouvelles solutions numériques dans les activités des professionnels. »

Smart city. Le 8 juillet 2017, le MPTDN et Orange Madagascar ont signé une convention de partenariat portant sur la mise en œuvre de Smart Nosy-Be. L’apport d’Orange porte sur fourniture d’abonnement internet afin de favoriser l’appropriation des TIC et de faciliter l’accès à l’information et aux savoirs universels des autorités publiques et de la population. A noter que Nosy-Be est classée dans le Top 3 des plus belles îles africaines par TripAdvisor. Cette île-Be est une destination touristique reconnue mondialement. 75.000 touristes viennent en moyenne chaque année pour profiter des plages balnéaires, des parcs et des infrastructures touristiques de Nosy Be. L’autre activité économique de l’île est l’agriculture. Parmi les principales cultures, on trouve du café, de la vanille, du poivre, de l’ylang-ylang et de la canne à sucre. Pour ses promoteurs, l’arrivée de la 4G est une excellente nouvelle pour favoriser des usages innovants dans l’île aux parfums. C’est également une opportunité unique pour les entreprises malgaches, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, d’être présentes à l’international. Le numérique leur permettra de se positionner sur la carte des entreprises de ce monde, et ainsi d’avoir une vraie vie internationale. Un véritable atout, notamment, pour le tourisme. Orange Madagascar et l’Office Régional du Tourisme de Nosy Be ont, par ailleurs, saisi l’occasion pour signer une convention de partenariat portant sur la promotion du tourisme sur l’île.

 

Antsa R

Midi Madagasikara1 partages

Gastronomie : Représente 1/3 des dépenses des touristes

Les touristes étrangers aiment aussi la glace à la façon artisanale. (Photo d’archives)

Le secteur du tourisme pourrait sortir des millions de personnes de la pauvreté en contribuant à la paix et à la sécurité en Afrique.

La gastronomie constitue un des produits phares permettant d’attirer les touristes surtout étrangers à choisir la destination Madagascar. Selon le rapport 2017 de la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement sur le tourisme en Afrique, les aliments et les boissons représentent 1/3 des dépenses de ces touristes. Pour le cas de Madagascar, le pays dispose de nombreuses matières premières qualifiées de cinq étoiles par les Grands Chefs de renom, comme les crevettes, la vanille, le cacao et les épices. Ce qui constitue d’ailleurs notre avantage comparatif par rapport aux pays concurrents. Et l’on peut proposer différents plats typiquement malagasy ou à la façon de chaque pays étranger, avec ces ingrédients de qualité reconnus sur le plan international.

A plus forte valeur ajoutée. C’est pour cette raison que la CNUCED a indiqué dans son rapport qu’il faut créer des liens solides entre les secteurs du tourisme, de l’agriculture et de l’infrastructure ainsi que l’écotourisme, les segments médical et culturel. Ce qui permet de favoriser la diversification vers des activités à plus forte valeur ajoutée tout en contribuant à une répartition plus large de revenus. A titre d’illustration, 44% des dépenses des hôtels en Ethiopie sont consacrés aux aliments fournis par les paysans. Ce qui a eu un impact positif sur l’amélioration du niveau de vie de la population vulnérable en milieu rural.  Pour pouvoir exploiter ce potentiel, les gouvernements africains devraient adopter des mesures visant à favoriser l’approvisionnement local tout en encourageant les entités locales à participer à la chaîne de valeur touristique ainsi qu’à stimuler le développement de l’infrastructure. S’il bénéficie de ces investissements pérennes, le secteur du tourisme pourrait sortir des millions de personnes de la pauvreté tout en contribuant à la paix et à la sécurité en Afrique, selon toujours la CNUCED.

Tradition culinaire. En revenant sur la gastronomie malagasy, force est de reconnaître que les touristes étrangers en savourent énormément aussi bien à Madagascar que dans le cadre des salons internationaux. Tout récemment, un événement intitulé « Mad to Miss Madagascar » a été organisé à Londres dans le but de faire connaître au public du Royaume Uni la tradition culinaire malagasy. Les visiteurs ont eu l’occasion de goûter entre autres, la viande de zébu à la sauce carry ou à la noix de coco ainsi que le fameux « masikita » ou brochette de viande.

Navalona R. 

Madaplus.info0 partages

Le SMM va reprendre la grève aujourd’hui

Suite aux revendications des membres du SMM (Syndicats des Magistrats) sur la liberté syndicale, l’indépendance de la justice et le respect de l’état de droit, une grève générale sera entamée à compter d’aujourd’hui.
Vu que le mémorandum déposé par le SMM auprès de la Présidence, la Primature et le Ministère de la Justice n’a été portant sans réponse, les membres du SMM entendent mener une grève totale sans aucun service minimum jusqu’à mardi prochain, à condition que le Pouvoir central tienne compte de ses manifestations d’intérêts relatives à la lutte contre la corruption, à la détermination des jurisprudences et à la modernisation de la gestion des carrières des magistrats. Les magistrats, dans tout Madagascar se rendront sur leur lieu de travail, mais ils se focaliseront sur leur réunion, mais ils ne travailleront pas.
Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA MAHERY VAIKA : Valo mianaka indray maty nodoran’ny dahalo velona

Tamin’ny herinandro lasa teo no tonga nanafika ity tanàna ity ireo malaso nangalatr’omby saingy notoherin’ny fokonolona izy ireo tamin’izany, ka maty voatifitra ny anankiroa tamin’ireo malaso. Tsy nisy omby lasan’izy ireo aloha tamin’izany tamin’io fotoana io fa tafatsoaka ny sasany tamin’ireo olon-dratsy ka izao niverina namaly faty izao indray izy ireo. Nodoran’izy ireo tsy am-pihambahambana ity tranona fianakaviana iray ity, ka izao namoizana aina valo be izao.

Kila forehitra tanteraka ilay trano ary tsy nisy azo namantarana azy intsony izy valo mianaka nonina tao. Araka ny tatitra hatrany dia nofantsihin’ireto olon-dratsy avy any ivelany ilay trano amin’izay mba tsy ahafahan’izy mianakavy mitsoaka ny firehetana. Avy eo narehitr’izy ireo tamin’ny bozaka ilay trano. Ny lelan’afo sy setroka be no nanaitra ireo mponina manodidina. Na niezaka namonjy ihany aza ny mpiara-monina dia tsy nisy azo natao intsony fa efa kila forehitra tanteraka ilay trano.

Nanamafy, araka izany, ny manodidina fa “ efa nomanin’ireto dahalo ireto izao valifaty izao noho ny fahafatesan’ny namany anankiroa. Efa nisy rahateo ny vava nataon’izy ireo fa tsy maintsy hamalifaty izy ireo”. Taorian’izay dia raiki-tahotra mafy ireo fokonolona, ka tsy ela akory dia ity trano teo akaikin’ilay avy notafihina no lasibatr’ireo jiolahy, ka izao may sy namoizana aina izao mihitsy.

Efa misy ny olona ahiahiana ho mpitsikombakomba amin’izao raharaha izao, ka efa nidina ifotony nijery ny zava-nisy ny mpitandro filaminana ankehitriny. Mbola eo am-piandrasana ny valiny fanadihadiana ny rehetra.

Tatianà R.

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FAHAFATESAN’NY BEN’NY TANANAN’AMPEFY : Maty tapaka lalan-drà ny Lehiben’ny Fokontany iray

Tapaka lalan-drà avy hatrany ny tenany raha vao nandre ny vaovao, ny sabotsy alina lasa teo io. Na niezaka aza ireo fokonolona tao an-toerana nitondra azy tany amin’ny hopitaly dia tsy avotra intsony izy.

Marihina fa matetika mpiaraka izy roa lahy ireo, ka nanamafy ny manodidina fa mpinamana tsy mifankafoy izy ireo hatramin’izay. Ao anatin’ny alahelo tanteraka ny vahoaka ao Ampefy manoloana ny zava-misy. Raha tsiahivina dia efa fanintelony izao ny Ben’ny tanàna teto amintsika tamin’ity taona ity no namoy ny ainy, ka lasa mandry andriran’antsy ny rehetra.

Efa eo am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny fikarohana ireo nahavanon-doza, ka andrasana ny tohiny satria efa misy ireo ahiahiana ho nanao izany.

Tatianà R.

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TOAMASINA : Miantso fivondronan’ireo mpanakanto ny fikambanana TAMTAM

Mahatsapa mantsy izy ireo fa nihena ny firaisankina teo amin’ny artista avy eto Toamasina tato ho ato, ka mila averina amin’ny laoniny izany. « Tsy tokony ao anatin’ny fahoriana ihany vao ahitana fitambarana eo amin’ny samy mpiangaly ny zavakanto », hoy Imbelomaso Jericcho Ezéchias, filohan’ny TamTam.

Ho an’ny mpikambana hamoaka hira dia efa misy trano famokarana miara-miasa amin’ny TamTam mba tsy hampidangana loatra ny saran’ny famoahana ny vokatra. Misy koa ny fiaraha-miasa amin’ny mpandraharaha manana kojakojan-java-maneno miara-miasa amin’ny fikambanana, ka manana tombony manokana koa ny mpikambana TamTam rehetra amin’ny fampiasana ireo fitaovana ireo. Tombony ho an’ny mpikambana ihany koa ny fihenan’ny saram-pitsaboana raha sanatria marary. Efa misy mpitsabo miara-miasa amin’ny TamTam amin’izay lafiny ara-pahasalamana izay, hoy ny Sekretera Jeneralin’ny fikambanana, Totomora Josaphat.

Tsy manana olana amin’ireo mpanakanto zoky ireo mpitarika ny TamTam, araka ny fanambaràn’izy ireo. Ireto farany izay nilaza ny hikarakara hetsika fahatsiarovana an’ireo mpanakanto nitondra avo ny lazan’i Toamasina saingy efa nodimandry, toa an’i Jean Fredy. Misokatra ho an’ny tanora mpanakanto rehetra manerana ny Nosy ny TamTam.

Kamy

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SAMBAVA : Niverina nitsara taratasim-panadinana Bepc ireo mpampianatra miisa 130

Natomboka, omaly, noho iznay ny fitsarana ireo taratasim-panadinana ao amin’ny Cisco  Sambava.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia  nisy marimaritra iraisana niarahan’ireo mpampianatra mpitsara tamin’ny Lehiben’ny Faritra Sava sy ny Dren ary ireo tompon’andraiki-panjakana misahana izany any an-toerana, ny alahady teo notontosaina tao amin’ny efitra malalaka ny Faritra Sava. 

Nandritra io fivoriambe io dia nanaiky ireo mpampianatra fa hiverina ary handray an-tanana ireo taratasim-panadinana hotsaraina. Voalaza fa tonga  teny amin’ny  Zandry Joseph Gabriel  avokoa ireo mpampianatra miisa 130 nanao sonia, omaly maraina tamin’ny 8 ora, nanatontosa ny fitsarana. Efa mirindra soa amantsara araka izany ny fitsarana ny taratasim-panadinana Bepc ao amin’ny Cisco Sambava amin’izao fotoana.

Nampanantena ireo avy eto amin’ny foiben’ ny minisiteran’ ny fanabeazam-pirenena fa homena ireo mpampianatra ny antsasany amin’ilay 40 tapitrisa Ariary takian’izy ireto izany. 

Raha tsiahivina dia ny faran’ny herinandro teo dia nanakatona ny toerana fitsarana ny fanadinana Bepc ireo mpampianatra mpitsara izany, tao Sambava ka nitokona sady nampiaka-peo ny amin’ny tsy hisian’ny fitsarana raha tsy hoefaina ny tambin-karama izay efa nampijaliana azy ireo, nanomboka ny taona 2006 ka hatramin’izao. Noho izany dia nanao fitokonana faobe izy ireo ny Alakamisy sy Zoma teo. Nisy kosa ny marimaritra iraisana ka efa niverina nanatontosa ny fitsarana voka-panadinana bepc izany ireo mpampianatra amin’izao.

Pounie

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FAHASALAMANA - FIPARITAHAN’NY ENTANA LANY DATY : Ho hentitra ny fanaraha-maso hataon’ny minisitera

Isan-taona misy hatrany ny fidinana ifotony ataon’ny avy eo anivon’ny minisiteran’ny Varotra, hanaraha-maso ny fahatomomban’ny entana amidy eny an-tsena.

Anisany hanaovana fanadihadiana lalina amin’izany eny amin’ireo mpamongady lehibe noho ireto farany tompon’andraikitra voalohany amin’ny fitsinjarana sy ny fanaparitahana entana eny amin’ireo mpivarotra madinika.

Nilaza avy eo anivon’ny minisitera tompon’andraikitra fa ho hentitra ny fitsirihana sy ny fanaraha-maso eny an-tsena. Ny herinandro lasa teo no efa nisy ny fidinana tampoka nataon’izy ireo teto an-drenivohitra ary fantatra fa mpamongady lehibe iray no tratra mbola mivarotra entana lany daty ka tsy maintsy nakatona avy hatrany mandrapahavita ny fanadihadiana hataon’ny tompon’andraikitra.

Ankoatran’ny fanamarinana hatao eny amin’ireo toeram-pivarotana lehibe dia anisany voakasika ao anatin’izay fanaraha-maso izay ihany koa ny eny anivon’ny tsena toy ny eny amin’ny tsenan’Anosibe. Eny amin’ity farany dia saika ahatratrarana ireo mpivarotra tsy manara-dalana hatrany.

Ho fitsinjovana manokana ny fahasalamam-bahoaka sy hanatsarana ny kalitaon’ny entana mivezivezy eny amin’ny tsena andavan’andron’ny olona no anisany tanjona ao anatin’izao hetsika fanaraha-maso izao.

Avotra Isaorana

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TSARAMANDROSO - MAHAJANGA : Manomboka ny fitohanan’ny fifamoivoizana

Manomboka ihany koa ny fitohanana indrindra eo Tsaramandroso.Ny fiantsonan’ireo taksibe na bus eo akaikin’ny plate forme, manala sy mampiditra olona nefa tsy maka sisiny no voalaza ho mahatonga ny fitohanana izay. Eo ihany koa ny fikorontanana eo amin’ny fiantsonana eo an-tsenan’i Tsaramandroso. Bahanan’ny posiposy ny fiantsonana, ka lasa mivoaka tanteraka amin’ny lalana ireo fiara tsy maintsy mijanona eo. Manao ny hataony ihany koa ireo sarety miditra tanàna tsy misy ora voafetra sy ny fiarabe miantsona eny rehetra eny.

Raha tsy dia olana izany rehetra izany mandritra ny andavanandron’ny mponina eto Mahajanga satria tsy dia betsaka ny fitaovam-pitaterana mifamezivezy eto an-toerana, dia lasa olana lehibe tokoa mandritra ny fotoam-pialan-tsasatra tahaka izao. Betsaka ihany ireo Polisy nasionaly sy polisy monisipaly miasa eny isan’andro saingy tsy dia mahavita mandrindra sy mandamina loatra ny fifamoivoizana izy ireo.

Fotoanan’ny fandraisana andraikitra izao ka tokony hapetraka dieny izao ny fandaminana, indrindra hisorohana ny loza satria betsaka ny tsy mahandry tantana, indrindra ireo kodiaran-droa sy bajajy ka misitrisitrika eny anelanelan’ny fiara sy misongona an-kavanana. Ao ihany koa ny mihodina eny ampovoan-dalana. Anisan’ny fandaminana tokony hapetraka ny fampanajana ny lalànan’ny fifamoivoizana, izay itovizana manerana an’i Madagasikara.

Vanessa

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Soamahamanina : naka ny entany sisa tavela ny orinasa Jiuxing Mines

Nitondra mpanao gazety nidina ifotony tany Soamahamanina ny orinasa sinoa Jiuxing Mines nijery ny zava-misy any an-toerana, ny faran’ny herinandro lasa teo. Nataon’ity orinasa ity izany taorian’ny fanambarana nataon’ny solontenan’ny mponina ao Soamahamanina, teto an-dRenivohitra, nilaza ny fiverenan’ny Sinoa hitrandraka volamena any an-toerana.

Nisy ny fanadihadiana tamin’ireo tompon’andraikitra ao an-tanàna, anisan’izany ny ben’ny Tanàna, Rabesahalasoa Théophile. Nambaran’ingahy ben’ny Tanàna fa ny 31 mey lasa teo no nisy taratasy fangatahan-dalana tonga tao aminy avy amin’ny orinasa Jiuxing Mines, nangataka ny hakan’ity orinasa ity ireo entany tavela ao an-toerana. « Araka izany, tsy marina velively ny filazana fa niverina nitrandraka ny Sinoa fa fiara naka ireo entana sisa tavela no tazan’ny mponina », hoy ny ben’ny Tanàna.

Raha ny zavatra tsikaritra hita eo amin’ny toerana, hita ao an-toerana, ireo vy sy trano lay vitsivitsy andrian’ireo mpiambina. Milamina i Soamahamanina, araka ny resaky ny mponina nanontaniana, nanamarina fa tsy mbola nahita ny fiverenan’ny teratany sinoa hatramin’ny nampiatoana azy ireo.

R.Mathieu

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Justice et Paix Fianarantsoa : « Tsy azo avela hitohy intsony izao »

Tsy an-kiato ny fivoriana fandinihana ny hafatr’ireo ray aman-dreny am-panahy. “Tsy azo avela hitohy intsony zao fahoriana zakain’ny malagasy izao… Mila miomana handrehitra ny jiron’ny fanantenana isika handehanana any Jerosalema”, hoy ny fanambaran’ny Justice et Paix ao Fianarantsoa, tamin’ity herinandro ity. Mamakafaka ny hafatry ny eveka sy ny FFKM farany teo izy ireo ka nivoitra tamin’izany fa tsy mandeha amin’ny laoniny intsony izao fitantanana ny firenena izao. “Miseho lany amin’ny endriny maro eto amintsika ny tsy fahamarinana; ny kolikoly, ny kiantranoantrano… Tahaka zany koa ny tsy fandriampahalemana,  efa miori-paka eto amintsika”, hoy ihany ny fanambarana. Manoloana izany, nambaran’izy ireo fa tonga ny fotoana.  “Tsy maintsy havondrona faran’izay haingana ny hery, hiadiana amin’izany rehetra  izany. Ny  be no basy ary ny firaisankina no hery”, hoy ny Justice et Paix.

Fanjakana bemarenina

Nohitsin’ny fanambarana koa fa manao bemarenina ny fanjakana na teo aza ny hafatry ny fiangonana. “Natao hanitsiana ny fomba fitantanana tsy mety miseholany etsy sy eroa sy mamotika ny vahoaka ireny. Iaraha-mahita anefa ny vokatr’izany amin’ny iainan’ny vahoaka noho ny tsy fankatoavan’ny mpitondtar ireny tenin’ny Ray aman-dreny. Potika ny firenena ary mijaly sy maty ny vahoaka”, hoy ihany ity fikambanana iray eo anivon’ny fiangonana katolika ity.

Araka izany, hanomena hetsika sy fihaonambe hiantsoana ny kristianina sy ny vahoaka ny Justice et Paix ato ho ato.

Synèse R.

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Nanome lesona ny FMI Malagasy

Nipoitra indray ny Fahefa-mividy izao no ilain’ny Malagasy (FMI Malagasy). Nanome lesona ny mpanao politika izy ireo tetsy Faravohitra ny asabotsy teo. “Manana kandidà ho filoham-pirenena izahay. Hametraka ny fialany avy hatrany raha toa ka tsy midina antsasany ao anatin’ny iray volana ny vidin-dasantsy raha ny kandidanay no ho lany eo”, hoy ny filohany,  Ratsietison Jean Jacques. Nambarany fa hovolavolaina ao anatin’ny iray volana ireo fepetra hanafoanana ny tsenan’ireo banky mamatotra antsika (Marché interbancaire de devise- Mid) ary vita amina didim-panjakana ny ampitson’io avy hatrany ny mampidina ny vidin’ny lasantsy ho any amin’ny antsasa-bidiny. “Efa ao anatin’ny filatsahan-kofidin’ny FMI Malagasy mihitsy ny fampanantenana fa hiala avy hatrany raha tsy tanteraka izany”, hoy ihany izy. Nohitsiny fa tena latsaka an-katerena ny firenena ary tena mahantra ny vahoaka ka vahaolana hialana amin’izany rehetra izany ireo fepetra rehetra horaisin’ny kandidàn’izy ireo raha toa ka lany. Tsiahivina fa efa neken’ny CST sy CT io hevitra io, saingy nolavin’ny filohan’ny Tetezamita, Rajoelina sy ny minisitry ny Vola tamin’izany, Rajaonarimampianina Hery. “Vahaolana hialana amin’ny fahantrana anefa izany ary hihatra avy hatrany amin’ny ativilan’ny tsirairay… Ampy hanatanterahana izany ny didim-panjakana raisin’ny filankevitry ny minisitra…”, hoy izy. Notsiahiviny fa hampiakarina 100% ny sandan’ny Ariary ary hapetraka ny tahan’ny vola tsy miovaova ka hihena antsasany avy hatrany ny vidin’ny solika. “Hahazo tombony isika noho ny fihenan’ny vidim-piainana”, hoy ny FMI malagasy.

Synèse R.

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Cosafa cup 2017 : norombahin’i Zimbaboe ny amboara

Resin’i Zimbaboe, tamin’ny isa mazava, 3 no ho 1 teo amin’ny famaranana i Zambia, nandritra ny lalao famaranana, ho an’ny «Cosafa cup 2017», taranja baolina kitra. Fihaonana, nifarana, ny alahady lasa teo, tatsy Afrika Atsimo.

Tsy niady mihitsy ny fihaonana, nanjaka tokana ny Zimbaboeanina. Nanokatra ny isa, i Mutizwa, teo amin’ny minitra faha-22 ho azy ireo, saingy tsy ela ny valin-kafatra fa 10 mn taorian’izay dia nosahalain’ny Zambianina, tamin’ny alalan’i Mundian.

Totoafo ny fanafihan’ny Zimbaboeanina, teo amin’ny fizaram-potoana faharoa ka nampitombo ny isa ho azy indray, i Chawapiwa, teo amin’ny minitra faha-57, izay mbola nampian’i Mushure, teo amin’ny minitra faha-67. Fanindiminy izany ny nandrombahan’i Zimbaboe, ity “Cosafa” ity, hatramin’izay andiany 16 nisiany izay.

Voahosotra ho mpilalao mendrika tamin’ity fifaninanana ity, i Knox Mutizwa, ary i Ovidy Karuru, kosa ny mpilalao nahafaty baolina be indrindra, izay nahatafiditra enina. Samy mpilalaon’i Zimbaboe, avokoa izy mirahalahy ireo. Ilay tanzanianina, Mohamed Said, kosa ny mpiandry tsatoby mendrika, indrindra. Marihina fa ekipa iray vondrona, tamin’ny Barea, i Zimbaboe, tamin’ity. Nisaraka ady sahala 0 no ho 0 ny roa tonta, tamin’ny fifanintsanana.

Nandrombaka ny laharana fahatelo, tamin’ity “Cosafa cup 2017” ity, i Tanzania, izay nanilika an’i Lesotho, tamin’ny fandakana ny “tir au but”, 4 no ho 3, rehefa nisaraka ady sahala samy tsy nitoko ny roa tonta, tao anatin’ny 90 mn nilalaovana sy ny fanalavam-potoana, 15 mn indroa miditra.

Tompondaka

 

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Kitra – “Chan 2018” : “Manana ny fahaiza-manao ireo mpilalao eto an-toerana”, hoy i Ando.

 Ao anatin’ny herinandro farany amin’ny fanomanana  ny lalao hikatrohana amin’i Mozambika, eo amin’ny fiadiana ny “Chan 2018”, hatao any Kenya, ny Barea ankehitriny. Vonona  i Ando izay mbola voaantso indray.

Anisan’ireo mpilalao mbola voaantso ao amin’ny Barea de Madagascar, Rakotondrazaka Ando, mpilalaon’ny Cnaps sport, izay manaraka ny fampivondronana eo amin’ny fiatrehana ny lalao hikatrohana amin’i Mozambika eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”.

Nambarany fa manana ny talenta sy ny fahaiza-manaony ireo mpilalao eto an-tanindrazana. Mbola vonona ny hanome fandresena ho an’ny Barea indray izy ireo, na tsy eo aza ny mpila ravinahitra sy ny hafa, nanao fitsapana any ivelany.

Nasiany resaka koa ny fiarovan-tena, toerana misy azy miaraka amin’i Johny. Fiarahana heverin’ny rehetra fa tsara satria tsy nahafatesana baolina firy, tamin’ireo fihaonana rehetra natao. Nolazain’i Ando, fa mety ilay fahamatorana no mety ho anton’izany. “Izahay mirahalahy koa efa anisan’ireo zokiny ihany ao anatin’ny Barea satria izaho efa 30 taona ary i Johny 32. Na izany aza, anisan’ny andrarezina sy mafy i Johny”, hoy izy.

Azo lazaina, fa somary efa tara ihany izao fisongadinan’izy mirahalahy izao saingy nohazavain’i Ando fa mbola tany amin’ny rugby aloha izy ireo, vao nisafidy ny baolina kitra. Raha tsiahivina, mpilalaon’ny FTA Andavamamba i Ando ary tany amin’ny RCTS Soavimasoandro kosa i Johny. Nisy fotoana, samy voaantso tao anaty ekipam-pirenena (Makis sy Barea), ny tenany ka teo no nisampana ny dia, ka nanapahany hevitra ho an’ity taranja mpanjakan’ny fanatanjahantena ity.

Ankehitriny, faly izy milalao ao amin’ny Cnaps Sport, tompondakan’i Madagasikara nanomboka ny taona 2010 sy ny mbola hitondrany ny akanjon’ny Barea de Madagascar, hatreto, izay isaorany ireo mpanazatra sy ny kliobany, mbola mametraka fitokisana aminy.

Tompondaka

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Faritany Fimpima Antsirabe : namoaka mpianatra 292 ny andia « Manda »

Taorian’ny diabe niainga teo amin’ny gara nifarana teo amin’ny tranoben’ny kolontsaina any Antsirabe no nanatontosana ny lanonam-pamoahana ny mpianatra kabary mahatratra 292,  misalotra ny anarana andia « Manda ». Mpianatra niofana teo anivon’ny faritany Fimpima Antsirabe. Ny 53 amin’ireo ao anatin’ny sokajy taninketsa, mpiofana kosa ny 239. Anisan’ny nanintona ireo olona marobe tonga teny an-toerana ny nanambaran’ny solombavambahoakan’Antsirabe II, Ravelohanitra Nirina, izay sady reny mpiahy ireto andiany « Manda » ireto fa «… Tena lehibe ny zava-bitan’ny Fimpima eto amin’ny firenena ka vonona izahay hiara-kiasa aminareo ».

Nanamafy izay fiaraha-miasa eo amin’ny Fimpima maneran-tany sy ny mpitondra fanjakana mahefa eo an-toerana izay rahateo ny kabary notontosain-dRtoa Andriamboavonjy Hanitriniaina, filohan’ny Fikambanan’ny mpikabary malagasy maneran-tany (Fimpima maneran-tany). Nasongadiny tamin’izany ny fandraisana andraikitry ny tsirairay manoloana ny fampiroboroboana sy fampivelarana ary fampitiavana ny teny malagasy.

Fantatra fa hitohy hatrany ny famoahana mpianatra ataon’ny Fimpima maneran-tany. Saika hanerana an’i Madagasikara izany. Efa nisy ihany koa ny tany ivelan’ny Nosy.

HaRy Razafindrakoto

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Ny Roimemy – STK FJKM : Ankadikely Nampahafantatra ny “Isaoranay ianao!”

Fampisehoana nanjakan’ny fihetseham-po! Nahatontosa dingana goavana ny antoko mpihira Ny Roimemy, sampana STK ao amin’ny FJKM Ankadikely, ny alahady teo. Tontosa nandritra izany mantsy ny fampisehoana nentina nampahafantarana ny rakikiran’izy ireo, tetsy amin’ny CCEsca Antanimena.Naompana tamin’ny fampahafantarana ireo vokatra anatin’ny rakikira “Isaoranay ianao!” ny tapany voalohany tamin’ny seho. Hita taratra tamin’izany ny fanomanana ela, satria tsy nisy tomika toy ny an anaty rakikira ny seho an-tsehatra. Anisan’ireo nanatrika ary nentanim-po nahita sy naheno izany ireo mpamoron-kira, toa an’i Felaniary sy ny pasitera Rahaga.Nifandimby nandritra ny tapany faharoa tamin’ny seho ireo hira nahitana ny fisongadinan’ny feon’ireo mpikambana tsirairay. Nianoka gadona maro, tsy nivaona tamin’ny fiderana sy fanandratana ireo mpijery.Efa sehatra nafana tsara kosa no nandray ny tapany fahatelo. Gadona mihetsiketsika, vakodrazana kokoa, miaraka amin’ny fitafy nifanaraka tamin’izany no nentin’ireto mpidera ireto namarana ny fampisehoana.Marihina fa anisan’ny nampiavaka ny seho, tsy nitoviany amin’ny rindran-kira ara-pilazantsara mahazatra, ny fanamafisam-peo raitra sy ny kilalaon-jiro, niandraiketan’ny mi’Ritsoka Production. Ito farany ihany koa no namokatra ny rakikiran’ny Ny Roimemy.

Zo ny Aina

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Habibiana tsy roa aman-tany… : maty nodoran’ny dahalo velona izy valo mianaka

Nohidin’ireo dahalo avy ety ivelany ilay trano. Narehiny avy eo ka maty tsy tafavoaka velona tao ny fianakaviana iray misy olona valo mianaka. Ny herinandro lasa teo no nitrangan’ity habibiana mahatsiravina tao amin’ny fokontany Morarano, distrikan’Ambohimahasoa, Fianarantsoa ity.

Valifaty feno habibiana no nasetrin’ireto andian-dahalo nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika tonga nampihoroho tao Morarano omaly alina ireto. Maty kilan’ny afo tao an-tranony izy valo mianaka noho ny herisetran’ireo dahalo. Araka ny fampitam-baovao voaray avy an-toerana, tonga nirodorodo tao an-tanàna ireo andian-dahalo nirongo fitaovam-piadiana. Nofantsihan’ireo dahalo avy eny ivelany ny varavaran’ity fianakaviana niharam-boina ity ka nodoran’ireo dahalo tamin’ny bozaka. Tsy afa-nivoaka ny trano izy valo mianaka ka kilan’ny afo niaraka tamin’ny trano.

Voalazan’ny fampitam-baovao hatrany fa tonga nanafika tao amin’ity tanàna ity ny andian-dahalo marobe nikasa hangalatra omby, ny herinandro teo. Tsy nanaiky lembenana anefa ny fokonolona tamin’io fotoana io ka raikitra ny fifandonana. Vokany, dahalo roa indray matin’ny fokonolona tamin’io fotoana io. Tsy nahazo na inona na inona kosa anefa ireo malaso, saingy tafaporitsaka ny sasany raha namoy ny ainy ireo roa lahy. Fantatra fa isan’ireo nokasain’ireo dahalo hotafihina koa ny tranon’izy valo mianaka novonoin’ny dahalo ireto, saingy tsy azon’izy ireo. Nanao tampody fohy namaly faty anefa ry zalahy omaly halina ka izao namono fianakaviana valo mianaka izao. Tsy afa-nanao na inona na inona rahateo izy ireo satria tsy nisy lalana azo nivoahana intsony noho ny fantsika nataon’ireo dahalo tamin’ny varavaran’ny trano. Sempotry ny afo tao izy valo mianaka ka niara-maty tao an-trano.

Andihizan’ny dahalo ny tanàna…

Hatairana ny an’ireo fokonolona teo an-tanàna nahita ny fijoalajoalan’ny afo narahina setroka. Nikorompaka nifanome tanana nanao izay ho afany tamin’ny famonoana ny fokonolona, saingy tsy voafehy intsony ny afo. Nohamafisin’ireo mponina teo an-tanàna fa efa nampoizin’izy ireo ihany ny fahatongavan’ireo dahalo hanao valifaty noho ny fahafatesan’ny naman’izy ireo ka ireto fianakaviana valo mianaka ireto no nanamparan’ireo dahalo ny hatezerany. Isan’ireo namoy  ny ainy ny zazavavikely iray vao avy natao kaominio voalohany.

Efa tonga nanao fanadihadiana any an-toerana ny mpitandro filaminana. Aiza ny mpitondra fanjakana manoloana ny habibiana mahatsiravina ataon’ny dahalo toy izao? Andihizan’ny dahalo ny tanàna, ny mpitondra fanjakana rahateo variana mifanjevo amin’ny adilahy politika tsy mitondra mankaiza. Tsy afa-miala na hihevotrevotra hanadio tena amin’izany sy/na mody hitondra fanampiana ny fianakavian’ireo niharam-boina ny mpitondra satria nisy ain’olona nafoy tao. Tokony hampitomboina ny isan’ireo mpitandro filaminana miasa any amin’ireny faritra mena amin’ny asan-dahalo ireny.

J.C

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Zon’olombelona – “Raharaha Antsakabary”… : hadinina any Genève ny minisitra Andriamiseza Charles

Hanana havaly ? Dinihin’ny komity momba ny zon’olombelona eo anivon’ny Firenena Mikambana (ONU), amin’izao fivoriana faha-120  tanterahina any Genève izao,  ny momba an’i Madagasikara. Efa any an-toerana ny minisitry ny Fitsarana, Andriamiseza Charles, ka anisan’ny hanadinana azy amin’izany ny fanatanterahana ny fifanekena iraisam-pirenena momba ny zo sivily sy politika, tsy voahaja eto amintsika. Mazava rahateo ny tatitra avy amin’ny « Amnesty International » momba an’i Madagasikara ary efa  tonga any am-pelatanan’ny ONU ny momba ny tsy fanajana ny zon’olombelona izany. Anisan’ny misongadina amin’izany ary hanontaniana sy hanadinana an’ingahy minisitra ny momba ny tsy fanatanterahana didim-pitsarana. Ohatra vao haingana teo ny hetsika nataon’ny Tim, efa nahazoana didim-pitsarana mampihantona ny fanapahana noraisin’ny prefektiora nefa tsy nankatoavina izany fa namoahana fepetra vaovao indray, tsy ahazoana manao hetsika. Eo koa ny tsy fisian’ny fahalalahana maneho hevitra sy ny tsy fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety. Manampy trotraka ireo ary anisan’ny hanadinana ny minisitra koa ireny « Raharaha Antsakabary » ireny ka niteraka faty olona sy ny nandorana tanàna maromaro.

Araka izany, mbola hiaro tena sy tsy hiaiky ny tsy fanajana ny zon’olombelona ny minisitra na efa mivandravandra izao aza ny fihoaram-pefin’ny mpitondra ?

Synèse R.

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Toamasina : voasambotry ny polisy i Barinjaka

Saron’ny polisin’ny Fip ihany rehefa niriaria nandritra ny iray volana, taorian’ny fanafihana mitam-piadiana, nahafatesana raim-pianakaviana iray hividy sakafom-biby sy zezika

teny amin’ny tranombarotra mpamongady iray tany amin’ny « boulevard de la Libération », ka nahavoaroba mitetina 8.600.000 Ar.  Anisan’ireo jiolahy nahavanon-doza tamin’ izany i Barinjaka, 29 taona, sy vehivavy iray 23 taona

Raha ny famotorana, milaza ny marina ary miaky ny heloka vitany izy telo mianadahy ary manamafy kosa  ilay vehivavy iray fa izany miaramila miasa eo anivon’ny toby 1/RM3 Analakininina Hopitalibe, izay sakaizany, no tompon’ny basy ary nanaiky ny nampanofa an’ ireo jiolahy.  “Niarahana nanantanteraka tamin’ny fanafihana ny antoandrobenanahary, zoma 29 mey 2017, ka nahafatesana ilay mpandraharaha iray hividy sakafom-biby sy zezika tetsy amin’ ilay mpamongady”, hoy ny fitantarana. Nohamafisiny hatrany fa raha vao vita ny fanafihana, naterina tamin’ io andro io ihany ny basy ka nanatitra izany izy sakaizan’ ilay miaramila.

Hatreto, sahirana ny eo anivon’ny polisim-pirenena manoloana ity raharaha ity. Tsy manaiky ny hanaovana famotorana ilay miaramila ny lehiben’ny tobin’ny tafika 1/RM3, izay efa nanaovan’ ireo jiolahy fiaikena fa namatsy basy azy ireo. Miandry ny tohin’ny raharaha ny rehetra.

Sajo sy Yves S.

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Avy amin’ny OMS : CSB 750 nahazo tablette hanaraha-maso ny aretina

Amin’izao fotoana izao, nitombo ho 1 000 mahery ny CSB manana tablette ahafahana mahazo ny tarehimarika eny ifotony momba ny fanaraha-maso ny fivoaran’ny aretina maromaro eto amintsika (tazo, pesta, fivalanana… )”, hoy ny solontenan’ny OMS, Ndiaye Charlotte. Misy CSB 750 vaovao novatsian’ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS) tablette teny Ankorondrano. Ankoatra ireo nomena moto 120 ny fari-piadidiam-pahasalamana 114 ho fanatsarana ny fanaovam-baksiny eny amin’ny toerana saro-dalana any ambanivohitra. Natolotra, nandritra ny fotoana, koa ny fitaovam-pitsaboana 80 sy cryothérapie 25 hitiliana ny homamiadan’ny vozon’ny tranon-jaza. Hanatsarana ny fandraisana an-tanana ny fahasalamam-bahoaka ireo eny amin’ny CSB sy hopitaly.

Hotsidihina ny laboratoara sy ny seranana

Natomboka, omaly, koa teny Ankorondrano ihany ny atrikasa hanombanana ny zava-misy eto amintsika amin’ny fahavononana ara-pitaovana sy eo amin’ny olona hiatrika ny aretina avy any ivelany sy hamehana, toy ny gripa Aviaire, Ebola, tazovony… raha sendra mitranga izany. Tonga eto amintsika ny manampahaizana vahiny hanampy ny teknisianina malagasy. “Sivy ny seranana fiaramanidina sy sambo mety hidiran’ny aretina eto amintsika ka nametrahana fanaraha-maso ara-pahasalamana”, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitry ny fanaraha-maso ny aretina, Ratsitorahina Mahery. Hitsidika ny laboratoara sy CSB ary ny seram-piaramanidina ireo teknisianina hijerena ifotony ny fepetra efa mipetraka hiarovana amin’ny aretina eto amintsika.

Vonjy

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Toamasina : hajariana ny bazary kely

Napetraka tamin’ ny fomba ofisialy ny herinandro teo ny vato fototry ny tetikasa hanajariana ny Bazary kely Toamasina, ho fanatsarana ny tanàna. Ahitana Box miisa 131 izany ary vokatry ny fiaraha-miombona antoka eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina (3P). Tonga nametraka izany ny ben ‘ ny Tanàna, Ratsiraka Elysée. “Natsangana izao fotodrafitrasa izao mba hanalana ny fahasahiranan’ ny mpivarotra satria lasa toeram-pivarotana ny arabe fivezivezen’ ny fiara. Mitombo anefa ny isan’ ny mpivarotra kanefa ny toerana hipetrahana tsy ampy. Eo ihany koa ny fitsinjovana ireo mpivarotra mitondra entana mody isan-kariva”, hoy izy. Tanjona ny mba hananan’ ny tanàna toerana madio sy milamina ary manara-penitra, araka ny fanamafisany.  Ezahina ho vitaina ao anatin’ny efa-bolana ny asa raha enim-bolana ny fe- potoana ara-dalàna hanaovana ity fotodrafitrasa ity.

Hovahana ny olan’ny rano fisotro

 Ankoatra izany, hanorina trano maromaro ao Toamasina ihany koa ny kaominina. Tahaka izany koa ny hampitomboana ny isan’ ny Wall na ilay tranobe mitovy amin ‘ ny tsena be ao bazary kely. Anisan’ny hahazo izany koa ny ao Ankirihiry sy Ambolomadinika. Hovahana ny olana goavana momba ny rano madio fisotro amin’ ny alalan’ ny “Paquet d’eau”. “Efa hita ny famatsiam-bola  ka hatomboka ao Tsarakofafa izany noho ny mponina ao tena sahirana amin’ny resaka rano. Manampy ireo, ny hananganan’ny kaominina kianja marolafy ary ny hametrahana toeram-piantsoan’ny mpiandry fiara fitateram-bahoaka maromaro. Efa hita avokoa ny toerana hametrahana izany.

Synèse R.

 

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FIVOAHAN’NY VOLA VAOVAO : Hanafoana ny fanaovana vola sandoka manerana ny Nosy

Anisany nandiso fanantenana ny maro ihany ny lokony sy ny endriny ivelany. Saingy heverina fa hitondra fiovana sy filaminana eny anivon’ny fiarahamonina kosa ny famoahana azy ireo hokirakiraina eto an-toerana.

Voalazan’ny avy eo anivon’ny Banky foiben’i Madagasikara fa tsy ho azo atao intsony ny manao dika mitovy na hosoka amin’ireo vola vaovao ireo. Antenaina araka izany fa ho foana amin’izay ny fanaovana vola sandoka eto Madagasikara. Ho sarotra tanteraka amin’ireo zatra ny lalandririnina mpanaparitaka vola sandoka ny hanao dika mitovy toa ireto ravim-bola vaovao ireto. Mampiavaka  azy ireo ny fisian’ny soratra mivoitra tahaka ireny soratra fampiasan’ny jamba ireny, ankoatra izay ahitana kisary manokana miova ihany koa ny lokony rehefa asopirana izay tsy ho tafavoakan’ireo mpanao hosoka mihitsy, araka ny fanazavana voaray hatrany.

Ny taona 2016 iny no tena nampirongatra ny fiparitahan’ny vola sandoka teto amintsika. Misy hatrany ny fahatratrarana ireo tambajotra kanefa tsy mety lany tamingana ireo mpanao asa ratsy. Ny fisian’ireto vola vaovao ireto no antenaina fa hahafoana ny fanaovana vola sandoka sy hosoka eto amintsika, araka ny fanazavana voaray.

Avotra Isaorana   

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TANANA VAOVAO : “Titre” miisa 400 no hozaraina amin’ireo mponina ao anatin’ny telo volana

 “Titres” miisa 400 eo ho eo no kasaina hozaraina ato anatin’ny telo volana, araka ny nambaran’ny filohan’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa, izay anisan’ny angady nanana sy vy nahitana ity tetikasa ity.

Ho fanamorana ny fizakana ny fananan-tany dia misy ny fiaraha-miasa amin’ny sampandraharahan’ny fananan-tany, fandrefesan-tany sy fanajariana ny tany. Efa amperinasa izy ireo amin’ny fametrahana ny tanàna vaovao miaraka amin’ireo fotodrafitrasa rehetra tsy maintsy ilaina, toy ny tsena, ny biraon’ny Polisy, ny fanasan-damba, biraom-pokontany, tobim-pahasalamana sy ny maro hafa. 

Vola 900 000 Ariary eo ho eo no ilaina amin’ny fahazoana taratasy madio amin’ny tany 1000m2 ao anatin’ny iray volana. Natao laharam-pahamehana ireo efa monina sy manana tany any, saingy tsy nekena kosa ny fananana tany be velarana fa tsy maintsy zarazaraina.

Efa amperinasa ireo tompon’andraikitra amin’ny fanisana sy famaritana ny tany. Ho avy tsy ho ela kosa ny fikarakarana ho an’ny olon-tsotra

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

FITRANDRAHANA ATAON’NY SINOA : Vatosoa an-jatony taonina isam-bolana no voaangona

Raha ny tatitra voaray  avy any an-toerana manoloana izany  dia vatosoa an-jatony taonina isam-bolana no lasan’ireo Sinoa any amin’io faritra io amin’izao fotoana izao saingy ny mampalahelo ireo mponina dia tsy mba misy akory ny fampandrosoana ny tanàna na ny tombontsoa tokony mba homena azy ireo. 

Etsy andaniny dia mampalahelo azy ireo koa ny fanararaotan’ireo Sinoa ireo ny fividianana vato sarobidy toy ny “agate” amin’ny vidiny mora. Velon-taraina tanteraka ireo mponina noho ny fitiavan-tenan’ireo vahiny, ka mangataka amin’ireo mpitondra fanjakana izy ireo mba hijery akaiky ny zava-misy.  Tsy misy anjara ho an’ny Kaominina mihitsy ny tombontsoa azo amin’ity fitrandrahana ity fa toa mijery fotsiny ireto vahiny. Nanizingizina hatramin’ny farany ireo vahoaka madinika monina ao an-toerana fa tsy hanaiky ity toe-draharaha ity, ka hangataka fifampiresahana sy fitadiavam-bahaolana. 

Lasa anarana fotsiny ny hoe tany manankarena i Madagasikara saingy ireo vahiny no tena mahazo tombontsoa betsaka hatramin’izay ka hatramin’izao. Andrasana ny tohiny.

Tatianà R.

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Jeux de la francophonie : l’athlétisme privé d’Ali Kame

L’athlétisme malgache sera bel et bien sur la ligne de départ des 8e jeux de la francophonie du 21 au 30 juillet dans la ville à Abidjan (Côte d’Ivoire), mais sans Ali Kame.

Coup dur pour l’athlétisme malgache à quelques jours du début des jeux de la Francophonie. En fait, le fer de lance de l’équipe nationale, Ali Kame, spécialiste de décathlon a été contraint de déclarer forfait, sur blessure survenue lors de l’entrainement. Samedi dernier, il a informé la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) de son indisponibilité.

 «Cela a été dur de prendre cette décision, mais c’est lui qui nous a courageusement informé de son problème», a fait savoir la présidente de la FMA, Norolalao Andriamahazo. De ce fait, le nombre d’athlètes engagés à ce rendez-vous est revu à la baisse. Désormais, ils ne sont plus que 13 à figurer dans la liste.

Parmi eux, les coureurs de 400 m qui sont déjà partis pour rejoindre le camp d’entraînement en compagnie de leur coach Hanitra Rakotondrabe, à l’exception de Franck Rabearison. Ce dernier, après le forfait d’Ali Kame, fera figure de proue. En stage intensif au HPTC de l’île Maurice actuellement, le numéro un malgache du 400 m semble dans de bonnes dispositions à l’approche des Jeux de la francophonie. Le week-end dernier, en effet, il a dominé le 300 m de la 1ère série homme lors du tournoi de préparation avec un chrono de 35’’5.

Naisa

Liste des athlètes engagés :

Homme :

Tadahy Tommy Harold (100 m, 4 x 100 m)

Efanomezantsoa Donné (4 x 400 m)

Rabearison Todisoa Franck (400 m, 400 m haies, 4 x 400 m)

Randrianarivo Joany Faniry Tiavina (100 m, 200 m, 4 x 100 m)

Randriatiana Stenny Haris (100 m, 200 m, 4 x 100 m)

Raherindrainy Lucka Mackastro (200 m, 400 m, 4 x 400 m)

Rakotoarivelo Tahina Olivier (100 m, 200 m, 400 m, 4 x 100 m, 4 x 400 m, Saut en longueur)

Rakotoarimanana Hery Tiana (3000 Sc)

Rakotoniaina Nicolas (3000 Sc, 1500 m)

Bezara Jean Robert (400 m, 400 m haies, 4 x 400 m)

Ravelomanana Florent (100 m, 200 m, 400 m, 4 x 400 m)

Manampy Jean Olivier (100 m, 4 x 100 m)

Dame :

Dedy Tsaravola Françoise (100 m, 200 m)

 

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Foot-Chan 2018 : les Barea sous bonne garde

L’absence des deux pièces maîtresses des Barea en vue des matchs de qualification au championnat d’Afrique des nations des joueurs locaux (Chan) en 2018, ne semble pas inquiéter outre mesure le vice-capitaine et non moins défenseur central de l’équipe nationale, Ando Rakotondrazaka.

«Rinjala et Njiva sont effectivement des grands joueurs. Mais les autres appelés en regroupement en ce moment ont aussi des qualités et d’énormes compétences, et on veut donner le meilleur de nous-mêmes» a-t-il dit. Aussi, faut-il reconnaître qu’Ando Rakotondrazaka et Johny Rafelambolasoa forment un bloc défensif de choc. Suivant presque le même parcours, les deux hommes font la grande joie de Cnaps sport depuis 2010.

Formés dans le milieu du ballon ovale, les deux compères ont réussi à briller au ballon rond. Et malgré leur âge, respectivement 30 et 32 ans, ils continuent de rassurer tout leur monde, notamment les Barea.

D’ailleurs, Johny Rafelambolasoa n’est autre que le meilleur joueur de la saison précédente et l’homme du match de la finale du Telma Coupe de Madagascar 2016 et dernièrement, homme du match des Barea au Cosafa 2017.

Naisa

 

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Tennis-U14-Afrique : Madagascar dispute le mondial

Objectif atteint pour la Fédération malgache de tennis à l’issue du championnat d’Afrique U14 en Tunisie du 27 juin au 2 juillet dernier. Après avoir croisé les raquettes avec les meilleurs de l’Afrique lors du tournoi par équipe, Madagascar, par le biais de Toky Ranaivo, Fenosoa Rasendra et Lanja Rakotozandriny a fermé la marche du podium. En fait, cette 3e place propulse Madagascar sur les courts du championnat du monde. Ce sera une occasion à profiter  pour se frotter aux gothas de la discipline à l’échelle mondiale.

Un résultat que le président de la FMT apprécie à sa juste valeur. «…Les joueurs de tennis malgache ont du potentiel. Grâce à ce championnat d’Afrique, nous avons pu comparer notre niveau à celui des autres compétiteurs. Ce point d’arrivée sera un nouveau point de départ pour la prochaine saison. La Fédération malgache de tennis travaille d’arrache pied pour que nos jeunes tennismen bénéficient des meilleures conditions et atteignent le plus haut sommet de la discipline…», a déclaré Stephan Rakotondrainibe.

A vrai dire, la participation malgache à cette affiche n’a pas eu lieu sans la contribution de la fédération malgache qui a pris en charge la quasi totalité des dépenses, allant des frais de déplacement à la nourriture.

Naisa

 

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M’art’evaka : Natoa Rasolonjatovo présente son 7e exposition

Agé de tout juste vingt ans, Natoa Rasolonjatovo a déjà un cursus artistique stupéfiant. Il a déjà effectué six expositions de peinture et la prochaine, baptisée «M’art’ evaka», se tiendra à l’Ivon-toeran’ny Kolontsaina (IKM) Antsahavola à partir de ce jour jusqu’au 21 juillet.

Issu d’une famille d’artistes dessinateurs et peintres, Natoa Rasolonjatovo a toujours su que sa passion l’amènera loin. A 11 ans, il a commencé à approfondir le dessin et la peinture au Cercle germano-malgache (CGM). A 14 ans, il a effectué sa première exposition en solo.

«Comme tout le monde, j’ai d’abord choisi d’adopter le style peinture à l’huile, mais au fil du temps, je me suis demandé…qu’est-ce qui me distingue des autres. C’est pour cette raison que j’ai choisi de peindre sur des miroirs», a raconté l’artiste. Ainsi, il a déjà reçu plusieurs sollicitations et même des félicitations de la part de ministres et du président de la République,  lors de sa dernière exposition au Village de la Francophonie.

Natoa est l’un des rares artistes malgaches à choisir le support miroir pour ses œuvres. «Ceci demande davantage de travail, parce qu’au lieu de dessiner normalement, je dois d’abord dessiner à l’envers et peindre en ajoutant en premier les détails. Tout un processus exceptionnel avant de finir une œuvre», a-t-il ajouté.

Il présentera une quinzaine de tableaux lors  de sa prochaine exposition à l’IKM Antsahavola. «J’ai choisi de la nommer M’art’Evaka parce que les couleurs flashy seront mis en avant», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Résultats partiels du Bepc : les taux de réussite ne dépassent pas les 50%

Quelques candidats issus d’une dizaine de Circonscription scolaire (Cisco) sont déjà fixés sur leur sort sur les résultats des épreuves du BEPC si ceux de la capitale devraient encore patienter quelques jours. Pour cette année, les résultats sont médiocres pour la majorité des Cisco qui ont affiché la liste des admis.

Encore un résultat catastrophique pour le BEPC. Plus de la moitié des candidats ont échoué pour les 12 Cisco qui ont publié leurs résultats du second examen officiel, hier. Par rapport aux données disponibles jusqu’à maintenant (ndlr hier à 18 h), les Cisco de Vohibato dans la région Matsiatra Ambony, et d’Anosibe An’ala, région Alaotra Mangoro, affichent les résultats le plus médiocre avec respectivement un taux de réussite de 21,73% et  24,49%.

Et pire encore, la majorité desdites Cisco ont également vu leur taux de réussite diminuer par rapport à celui de l’année dernière, dont Besalampy où seulement 27,64% des candidats ont déroché leur diplôme contre 29% en 2016. C’est également le cas à Beloha Androy, où seulement 35,16% des candidats ont réussi cette année contre  41% l’an dernier. Une importante baisse est aussi notée à Ankazobe où le taux  de réussite est de  45,69% contre  49% en 2016.

Mauvaises notes en mathématiques, sciences…

Selon les évaluations, la majorité des candidats ont eu des difficultés sur les matières de base avec des notes à haute coefficient, notamment les mathématiques, sciences de la vie et de la terre (SVT), histoire et géographie. Le chef Cisco d’Anosibe An’ala, Jean-Viève Randriasimalala, l’a souligné lors d’une conversation téléphonique. «Le niveau des candidats n’a pas été à la hauteur face au niveau des sujets en histoire et géographie qui ont été plus difficiles que d’habitude », a-t-il évoqué.

«Les élèves ont du mal à maîtriser le sujet de mathématiques, qui a présenté quelques pièges, raison pour laquelle une bonne partie d’entre eux ont obtenu des notes largement inférieures à la moyenne», a informé pour sa part le chef Cisco de Besalampy.  Les candidats dans la Cisco d’ Antananarivo ont également rencontré le même problème, ce qui explique les mauvaises notes en mathématique et SVT évoquées par les correcteurs.  Cette situation ne présage rien de bon sur le taux de réussite dans la capitale, où les résultats seront attendus demain selon les informations du directeur de Technologie d’information et de la communication (DTic) au sein du ministère de l’Education nationale (Men), Serge Thierry Tsitoara.

Fahranarison

 

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Surveillance intégrée de santé : 750 nouveaux CSB dotés de tablettes

Le développement du système de surveillance intégrée de santé, utilisant des tablettes électroniques et un cadre en ligne pour la collecte, l’analyse et la notification des données de surveillance, est sur la bonne voie. L’effectif des Centres de santé de base (CSB) dotés de tablettes, qui leur permet de s’y intégrer, est ramené actuellement  à 1.000 grâce à un don de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). 750 nouvelles tablettes viennent d’être octroyées par cet organisme onusien pour la Santé hier, en marge de l’atelier sur l’ Evaluation externe conjointe du Règlement sanitaire international (RSI) 2005, qui se tient jusqu’à vendredi à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

«Toujours dans le but de renforcer la surveillance des maladies, l’OMS a également offert d’autres dons matériels en faveur des CSB, s’élevant à hauteur de 420 millions de dollars», a informé la représentante résidente de l’OMS à Madagascar, le Pr Charlotte Ndiaye. Il s’agit notamment de 124 motos tout-terrain, pour faciliter et renforcer au niveau des districts sanitaires le programme d’éradication de la poliomyélite, et les interventions rapides face à des urgences sanitaires. A cela s’ajoutent 80 kits médicaux d’urgence permettant de couvrir les besoins de 80.000 personnes en cas de maladie suite aux catastrophes naturelles liées au passage du cyclone Enawo et à la sécheresse dans le Sud, et 13 appareils de cryothérapie en vue du renforcement de la lutte contre les cancers gynécologiques.

Visite dans les CSB, laboratoires, aéroports…

Cette évaluation externe conjointe, qui a été précédée d’une auto-évaluation, est menée par une équipe multisectorielle composée d’une douzaine d’experts internationaux provenant des Etats membres, de l’OMS, de l’OIE, de la FAO et d’autres organisations internationales clés.  Des discussions multisectorielles animées autour des points forts, des axes d’amélioration et des domaines prioritaires d’action pour chaque domaine technique seront à l’ordre du jour lors de ces cinq jours d’évaluation. «Celles-ci seront complétées d’une visite des sites prioritaires, notamment des CSB, des laboratoires et des aéroports, afin d’améliorer la compréhension de la situation du pays vis-à-vis des capacités essentielles requises par le RSI 2005», a informé le directeur de veille sanitaire et de surveillance épidémiologique (DVSSE), le Dr Mahery Ratsitorahana.

Fahranarison

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Métier de docker : gagner son pain à la sueur de son front

La profession de docker est très physique à Madagascar. Un métier où «Gagner son pain à la sueur de son front» trouve exactement son sens. Interview de Raobelina Rasolofonomenjanahary, un portefaix d’Anosibe Tsena.

* Les Nouvelles : Pourquoi avoir choisi le métier de docker plutôt qu’un autre ?

– Raobelina Rasolofonomenjanahary : Il y a trois ans de cela, j’étais un marchand ambulant vendant des soldes, selon la saison, à Analakely. La série de mainmises opérées par la police municipale sur la confiscation de mes articles, sans parler des parties de cache-cache, a fini par anéantir le peu de capital que j’avais, et m’a laissé complètement effondré. Après quelques mois d’inactivité, malgré mes réticences à ce métier purement physique, j’ai fini par suivre le conseil d’un ami de venir grossir le rang des dockers, ici à Anosibe.

* Comment se sont passés vos débuts ?

– A mes débuts, j’avais compris tout de suite la signification de «Gagner son pain à la sueur de son front». Avec toutes les courbatures enregistrées au niveau des bras et notamment du dos, j’ai failli abandonner. D’autant plus que j’étais tombé malade juste après trois jours de métier. Mais les massages et les encouragements de ma femme m’ont poussé à persévérer.  Surtout, il faut que je trouve de quoi nourrir ma famille. Bien m’en a pris, car il faut avouer que l’activité fait bien nourrir son homme, voire un peu plus que celle d’être un marchand de soldes.

* En termes de revenus, ce métier qui nourrit bien son homme vaut combien ?

 – Le tarif pour la manutention d’une tonne de marchandises est de 7000 ariary, pour un déplacement du camion jusqu’au lieu de livraison des marchandises, dans un rayon de 50 à 150 m. Pour ma part, je gagne en moyenne dans les 15 000 ariary quotidiennement, quelquefois 20 000 ariary lors de la saison des mangues ou de la pomme de terre. Un revenu auquel s’ajoutent les apports de ma femme qui est lessiveuse, ce qui fait bien vivre la famille. Grâce à ce revenu, mes deux filles vont régulièrement à l’école. Seul le benjamin, un garçon de deux ans, reste encore à la maison. Et le fait qu’il ira aussi à son tour à l’école n’est pas un problème.

* Le métier de docker est très physique. Quel régime adoptez-vous pour garder la forme ?

– Pour mon régime, je déguste deux plats de «vary amin’anana» (soupe au riz à base de brèdes) accompagnés de morceaux de viande ou de poissons frits le matin, deux plats de riz à midi, et un autre grand plat le soir à la maison. A cela s’ajoute 1 kg de bananes accompagné d’un pain comme «goûter» durant les heures creuses. A ce rythme, j’avoue que je dépense dans les 5 000 ariary par jour, rien que pour mes repas. Peut-être une grande dépense par rapport à ce que je gagne, mais que voulez-vous, il faut le faire pour garder la forme.

* N’envisagez-vous pas d’autres activités dans votre perspective ?   

– Comme vous l’avez précisé auparavant, le métier de docker est très physique et le passage à la retraite se fait assez tôt, comme chez les sportifs. Dans ma perspective, j’envisage de revenir à mes activités d’antan, celui d’être à nouveau un marchand, non plus ambulant mais cette fois-ci dans le secteur formel. J’essaie de réunir petit à petit les fonds nécessaires pour y parvenir. Je n’en ai plus pour très longtemps, au plus tard dans huit ou dix ans car j’ai actuellement 32 ans.

Propos recueillis par Sera R

 

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Madagascar i l y a 100 ans : initiative privée

Nous préjugions hâtivement quand nous disions qu’il ne fallait pas trop compter sur l’initiative privée pour remédier aux cruautés de la vie actuelle.

En voici un exemple qui nous vient, il est vrai, de la Grande Île, mais qui peut néanmoins démontrer victorieusement que les particuliers ont plus vite fait de s’aider eux-mêmes que d’attendre l’intervention du ciel, c’est-à-dire de l’État.

Actuellement, la question du riz est devenue primordiale dans les terres de l’Océan Indien, et notamment à Sainte-Marie de Madagascar dont les habitants ont été, du jour au lendemain, du fait du cyclone, privés de toutes communications avec la Grande Terre.

Mais il s’est trouvé un colonqui a fait les démarches nécessaires pour conjurer la disette.

Un armateur de Tamatave avait embarqué des denrées alimentaires dont un certain nombre de tonnes de riz de Madagascar à bord d’un voilier, et ce voilier dut, par suite du mauvais temps, relâcher dans la rade de Sainte-Marie.

Comment s’y prit ce colon anonyme ? C’est ce qu’on ne nous dit pas, mais il réussit à obtenir de l’armateur tamatavien la cession de 8 tonnes du précieux riz blanc qui faisait tant défaut aux Saint-Mariens.

Ce même colon réussit également à faire venir, à Sainte-Marie, 15 autres tonnes de riz.

Certes, après de désastre causé par le dernier cyclone, ce n’était pas l’abondance, mais c’était suffisant pour calmer les premières inquiétudes.

La dernière

de M. Lebureau

Un de nos correspondants de Tananarive nous écrit la lettre suivante :

« Il faut que je vous dise que l’Administration des P. T. T. a signifié au public le nouveau tarif postal entre la France et ses colonies avant que ce nouveau tarif ait été publié au Journal officiel de la colonie et déclaré applicable à Madagascar. Il me semble que cette surtaxe – en droit – est illégale. »

Notre correspondant s’émeut trop facilement ; c’est tout bonnement l’administration locale qui a devancé l’heure de l’application d’une mesure officielle.

Il reste aussi à savoir si ce n’est pas non plus le Journal officiel qui était en retard, et cela prouve, une fois de plus, qu’à Madagascar comme en France, l’unité, cette fameuse unité dans l’action qui doit nous assurer la victoire, n’est pas encore au point.

À part cela, tout va bien !

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : sarisariny fotsiny

Mazava ny tian-kambara rehefa mipetraka ny fitenenena hoe sariny. Izany hoe fisehoana fotsiny fa tsy tena izy. Ao ny sarimbavy eo koa ny sarindokotra. Tazana amin’izany ny fisian’ny tsy fahafenoana tanteraka. Ny sarimbavy ohatra dia sady tsy atao ho lehilahy no tsy homena ny zo sy ny haja mitovy amin’ny vehivavy.

Inona moa ny tena anton’ny fihetsiketsehana hamonjivonjena endrika ivelany raha ajanona ho feno tapany na atao poakaty mihitsy aza ny fonosana iray raha tsy misy tetika famitahana mitoetra ambadik’izany ? Raha jerena anefa ireo rafitra rehetra ajoro amin’ny ezaka sy fandaniam-bola, toa tsy mahezaka firy fa zara raha mahefa latsaka fahefany. Kaomity atsy, kaomity ambony ery. Anarany fotsiny fa tsy mitondra aiza. Omena voninahitra izy ireny. Misitraka tambiny arak’izany ny mpikambana ambony ao anivon’ireny rafitra ireny. Haingo sy ravaky ny rafim-panjakana fotsiny anefa raha toa tsy manana fahefana hampihatra ny fanapahany. Voalaza ny fisian’ireo karazana kaomity. Eo ohatra ny kaomity izay miadidy sy manara-maso ny fiantraikan’ny fananam-panahy sy fahitsian-tsaina (izay angamba angamba no azoandikana ilay atao hoe éthique sy déontologie). Ho avy tsy ela ny kaomitin’ny fampihavanana. Sary mivongana ravaka toy ny tsangam-bato, na tsangan’olona atao ravaka fanakonana ny fibilabilan’ny fanjakana avokoa izany raha tsy omena fahefana fampiharana ny didy raisiny ho fanarenana ny hadisoana izay nomelohiny.

Ny tanjona sy ny hevitra manidintsidina avo dia avo fa ny toe-tsaina sy ny fitondran-tena anefa dia mandady amin’ny tany. Eo amin’ny fitsinjarana andraikitra dia miseho hatrany ny fikikisana ny anjara fahefan’izay mitady hitraka ivelan’ny soritry ny fanjakazakana. Mahatsapa ny tenany ho misedra sakantsakana sy tsindry famolahana amin’izao fotoana izao ny maro amin’ny mpitsara raha maneho fikasana amin’ny fanarenana ny fitsarana mba ho mendrika indray ny fitokisan’ny vahoaka aminy. Fahatokisana izay efa ritra tanteraka noho ny fahatsapan’ny olona ny fibahan-toeran’ny zara vilana. Tsy eto indray no hanaovana fiaraha-mivaofy ireo fihoaram-pefy isan-karazany tamin’ny raharaha Claudine na

tamin’ny fomba fanaovana sakantsakana ny fankalazan’ny TIM ny fitsingerenan’ny fijoroany, 15 taona lasa izay. Inona moa no afaka ataon’ny kaomity fampihavanana raha izany toe-tsaina tsy mijanona amin’ny fifaninanana fa mitory firafesana izany no asehon’ireo miandrandra hitantana ny firenena sady samy mihambo ho tompon-daka eo amin’ny ezaka fifampihavanana? Menaka ahoso-bato ! Fihetsiketsehana mifono fitaka !

Léo Raz

 

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Us et coutumes : danger ! Croissance attaque

Rien de nouveau, la croissance démographique mine le pays. Précision on ne saurait isoler Madagascar de la projection annonçant le doublement de la population sur le continent africain à l’horizon 2050. Horreur que d’imaginer le désordre multiplié par deux dans la Capitale ! A l’allure actuelle, suite aux vaines recherches pour trouver l’Edile qu’il faut, presque messianique, au multiplicateur 2 nombre d’administrés il faut ajouter d’autres facteurs, telle l’accélération de la dégradation due à l’incapacité des édiles, sans oublier l’indice de dérive de la mentalité dont on peine à se faire une idée.  Circonstances aggravantes, les difficultés croissantes sont autant de facteurs accélérant vitesse et donnant plus de force aux agressions qui émoussent sens civique et  conscience citoyenne.

 

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Toute une famille décimée : huit morts dans un incendie criminel

Drame à Morarano, commune de Fiadanana. Un père de famille et sa femme ainsi que ses enfants dont un âgé de 3 ans ont péri dans un incendie criminel survenu dans la nuit de dimanche à lundi.

Nuit de terreur à Morarano, district d’Ambohimahasoa. Huit membres d’une famille sont morts asphyxiés dans l’incendie de leur maison.

Lourdement armés, les auteurs de cet acte ont mis le feu sur le toit de la maison prise pour cible. Coincés à l’intérieur, les huit occupants n’ont pas résisté longtemps. Ceux qui tentaient de sortir par la porte principale sont accueillis par des tirs nourris. En un rien de temps, le feu et la fumée ont eu raison d’eux. Face aux armes des assaillants, les riverains n’ont pas osé opposer de résistance. Une fois leur forfait accompli, les bandits ont quitté les lieux.

Représailles

D’après les premiers éléments de l’enquête, cet acte odieux qui relève de la pure barbarie a été perpétré par des dahalo animés par un désir de vengeance. Une semaine plus tôt, le village de Morarano a été attaqué par des dahalo et deux de ces derniers sont morts durant les échanges de tirs avec les villageois. Selon toute vraisemblance, les bandits ont vengé la mort de leurs comparses.

Une source locale a affirmé que ce crime est survenu quelques jours après la mort du maire d’Ambalakindresy, une commune se trouvant aussi dans le district d’Ambohimahasoa.

«Certes, ces deux faits se sont produits dans deux communes différentes mais ils reflètent la situation sécuritaire dans notre district. Les dahalo dictent leur loi au détriment des villageois. Dans la commune de Sarahandrano, un membre du comité de vigilance a été tué par des dahalo. Une opération de sécurisation a été menée dans le district mais les dahalo continuent à sévir», a-t-elle déploré.

Mparany

 

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Coopération : le domaine de la sécurité abordé

Le Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie (Seg), le général Girard Randriamahavalisoa, a reçu jeudi et vendredi deux hautes personnalités à son bureau au Camp général Philibert Ramarolahy, à Betongolo. Le domaine de la sécurité a été particulièrement abordé au cours de ces rencontres.

Jeudi, lors de son entretien avec le ministre, la première hôte qui n’est autre que l’ambassadeur de la Chine à Madagascar a tenu à remercier les enquêteurs malgaches d’avoir élucidé le meurtre d’un couple chinois à Ivato. Yang Xiaorong a également mis l’accent sur la nécessité de renforcer  la protection des ressortissants chinois au pays.

De son côté, le général Girard Randriamahavalisoa a évoqué la coopération opérationnelle et l’échange d’expérience dans plusieurs domaines liés à la sécurité. Il a aussi remercié la Chine d’avoir accueilli des gendarmes malgaches dans son programme de stage et de formation.

Par ailleurs, la rencontre avec le Seg a permis à Stephanie Delgado Martin, représentante du Pnud, chargée du volet réforme du Secteur de sécurité, d’aborder l’élaboration d’un plan d’action d’amélioration de la sécurité des biens et des personnes à Madagascar. Pour ce faire, les deux responsables sont convaincus de la nécessité de conjuguer les efforts. L’on sait que ce projet sera financé par le Pnud.

Mparany

 

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BE VAOVAO

Na dia efa tena miaina ao anatin’ny hatsiaka tanteraka aza isika eto an-drenivohitra amin’izao fotoana izao dia fantatra fa hahazo vahana kokoa izany mandritra ny faran’ny herinandro izao,

Mirongatra indray ireo andian-jatovo tsy ampy taona mpisetrasetra any amin’ny kaominina ambanivohitra Bevondro, distrikan’i Sambava. Raha araka ny vaovao azo avy any an-toerana mantsy dia zanak’olona miisa telo no indray noforain’izy ireo tamin’ny antsy teo amin’ny tendany  ny  herinandro teo ka anisan’izany ny zanaky ny sefo ZAP ao amin’ity kaominina iray ity.  Noho ny resaka raharaha lavanila no antony.  Nikasa ny hiakatra eto an-drenivohitra hampahafantatra ilay raharaha lavanila any an-toerana izay tena mahazo vahana tokoa mantsy ny ray aman-drenin’ireo ankizy ireo ka ny famonoana ireto farany no hany hitan’ireo tompon’afera fa vahaolana.

Ankalazaina  anio talata 11 jolay ny andro maneran-tany ho an’ny mponina. Any amin’ny distrikan’ i Morondava no hanaovana ny fankalazana am-pomba ofisialy, ho tarihin’ny Ministry ny Mponina sy ny Fampiroboroboana ny Vehivavy, Onitiana Realy. Hivoitra mandritra izany ny fanentanana ny vehivavy  amin’ny fampiasana ny fomba fandrindram-piainam-pianakaviana.

Nahazo tobim-pitsaboana vaovao ny any amin’ny kaominina ambanivohitra Ambodimanga, distrikan’i Maroantsetra. Mirefy 11 metatra ny halavan’ny fotodrafitrasa  raha 4 metatra ny sakany. Ny mba hahafahana manampy ireo mponina any an-toerana amin’ny fandehanany lavitra mitady tobim-pitsaboana no antony, indrindra fa ireo mila fandidiana maika.

An-dalam-panamboarana kosa amin’izao fotoana izao ilay tobim-pitsaboana any amin’ny distrikan’i Bealanana. Raha araka ny vaovao voaray mantsy dia any amin’ny distrikan’Antsohihy hatrany teo aloha ireo mponina any an-toerana no manenjika tobim-pitsaboana nefa mila fandidiana maika. Manampy trotraka izany ny haratsian’ny lalana.

Mpianatry ny lisea maromaro any amin’ny distrikan’i Brickaville no notoloran’ny solombavambahoaka voafidy any an-toerana fanomezana noho ny ezaka nataon’izy ireo tamin’ny fianarany. Ny faran’ny herinandro teo no nanatanterahana ny lanonana mifandraika amin’izany.

Notoloran’ny fikambanana Lions club zezika 5 taonina ny kaominina ambanivohitra Ambohibao Antehiroka ny faran’ny herinandro teo. Ny mba hahafahan’ireo tantsaha mpamokatra ao an-toerana mamokatra mihoatra noho izay tratra no tanjona hahafahana miady amin’ny tsy fahampian-tsakafo.

Hiezaka ny hampandroso ny faritra misy azy ireo Ben’ny tanàna any amin’iny Faritra Itasy iny na dia vao  namoy namana iray aza. Ny mba hahafahana mamaly ny filàn’ny mponina  eny ifotony no tanjona amin’ny alalan’ny fananganana ireo karazana fotodrafitrasa toy ny sekoly, ny asa fanamboaran-dalana.

 

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Firodanan’ny fonjan’AntsohihyTafakatra 8 ny maty

Tafakatra 8 ny olona namoy ny ainy vokatry ny firodanan’ny rindrin’ny fonjan’Antsohihy ny sabotsy 8 jolay lasa teo noho ny tsio-drivotra mahery.

3 no maty teo no ho eo ary ny 1 kosa tany amin’ny hopitaly. 11 ireo naratra mafy saingy raha ny vaovao azo avy any an-toerana, dia niampy 4 ireo namoy ny ainy izay nialana nenina tany amin’ny hopitaly. Miisa 7 kosa ireo mbola manaraka fitsaboana amin’izao fotoana izao.  Efa tena antitra ity fonja ity satria tamin'ny 1956 no nitsanganany. Tsy arakaraka ny isan’ny olona tazonina ny kalitaon’ny fonja eto Madagasikara, ary efa voasokajy ho  fonja ratsy indrindra sy tsy manaraka ny fenitra takiana ny eto Madagasikara. Raha ny eny Antanimora manokana, ohatra, dia olona 800 no tokony ho zakany saingy efa mihoatra ny 3000 ny isan’ny olona migadra eny an-toerana. Maro loatra ihany koa ireo olona hampidirina am-ponja vonjimaika tsy misy fitsarana. Efa maro ny antso avo ataon’ny mpanara-maso ny zon’olombelona na avy eto an-toerana na avy any ivelany mikasika ny fenitry ny fonja eto amintsika, saingy tsy misy aloha hatreto ny tena fandraisan’andraikitra sy vahaolana mafonja.

Toky R

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CNTEMADEfa vonona ny boky amin’ny fanadinana enim-bolana faharoa

Niteraka fanaratsiana ny sekoly ambony CNTEMAD teo ny tsy fahavitan’ny boky mialoha ny hanatanterahan’ny mpianatra ny fanadinana enim-bolana voalohany.

  Efa vonona ankehitriny ny boky rehetra hiatrehan’ny mpianatra ny fanadinana enim-bolana faharoa. Ny talata 18 jolay izao dia efa azo raisina ny boky, hoy i  Djohary Andrianambinina, tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny sekoly. Amin’ny volana septambra no hotanterahina ny fanadinana. Mikasika ny fanadinana enim-bolana voalohany notanterahina tamin’ny volana jona teo dia nambarany fa tsy nisy olana. Nahatratra 70 hatramin’ny 75 % ny fandraisan’anjaran’ny mpianatra. Efa manomboka ny fitsarana.

Pati

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ENS Ampefiloha Hampita ny «esprit normalien» amin’ny fiarahamonina

Efa miravona ankehitriny ny disadisa nitranga tao amin’ity ivontoerana fampianarana ambony ity, hoy ny talen’ny ENS (Ecole Normale Supérieure) ny profesora Andriambelimanana Henriette.

Ramano F.

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Air MadagascarMpitatitra ofisialin’ny « Festival des Baleines »

Tanterahana any amin’ny nosy sainte Marie nanomboka ny 9 ka hifarana ny 16 jolay ho avy izao ny Festival des Baleines andiany faha-3 izay karakarain’ny Cetamada.

 Anisan’ireo zava-manan’aina arovana ny trozona, kajiana ihany koa ny faritra onenan’izy ireny.Tafiara-dalana noho izany ny fiarovana ny zava-manan’aina sy ny natiora ary ny fizahantany satria tena mahasarik’olona maro tokoa ity hetsika ity. Ny kaompania Air Madagascar no mpitatitra ofisialy amin’ity taona ity ary dia mandray anjara mavitrika amin’ny hetsika rehetra any Sainte Marie izy. Manana tranoheva ary tazana tamin’ny filaharam-be namakivaky ny tanàna ihany koa ho fisantarana ny Festival des Baleines. Mampiseho ny maha izy azy, maka ny toerany eo amin’ny sehatra rezionaly sy iraisam-pirenena ny Air Madagascar, hoy ny tale jeneraliny, Hery Nirina Rakotomalala. Mipetraka ho singa iray hampiroboroboana ny fizahantany eto Madagasikara ny Airmad, hoy hatrany izy. Ho an’ny minisitry ny fizahantany Roland Ratsiraka kosa dia zava-dehibe ny hananan’ity kaompania nasionaly ity anjara toerana lehibe amin’ny zava-misy sy mitranga eto ary tokony hotohizana ny ezaka, hoy izy.

RTT

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Iza no vonon-kihavana ?

Iza no vonon-kihavana ? Heverina fa izay no fintin’ny fanontaniana nipetraka tao an-dohan’ny filoham-pirenena teo aloha raha namaly izany ka nilaza fa tsy fotoana ny

J. Mirija

 

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Manoro Regis« Mampanahy raha izao no hanaovana fifidianana ! »

Elaela no tsy nahenoana intsony ny minisitry ny fanabeazana teo aloha sady mpikamban’ny antoko UNDD, Manoro Regis, naneho ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena.

  Nandritry ny lanonana fanomezana mari-boninahitra noho ny nahavitany be teo amin’ny fanabeazana tetsy amin’ny ENS Ampefiloha azy omaly kosa no nilazany tamin’ny mpanao gazety fa mampanahy raha izao zava-misy iainana ankehitriny izao no hirosoana amin’ny fifidianana. Nihomehezan’ny olona izahay, hoy ny tenany tamin’ny 2002 raha nilaza hoe mila manao fampihavanam-pirenena. Novohizina tamin’izany ny hoe iza no hampihavanina ? Amin’izao fotoana izao anefa, hoy izy, dia samy mahatsapa ny rehetra fa ilaina izany saingy mbola ilay mandeha ila sy efa misy rafitra voapetrapetraka mialoha tsy ampy fifanatonana ihany no tontosain’ilay rafitra vaovao hoe CFM natokana hisahana izany ka mbola mampanahy.

J. Mirija

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Razanatovo Lucien RenéHampandroso ny taranja rugby Malagasy no tanjona

Nanaiky ny hotendrena ho “Directeur de Compétition” eo anivon’ny Federasiona Malagasin’ny taranja rugby à XV ankehitriny ny tenako, hoy Atoa Razanatovo Lucien René na i Néné.

 

Ny hitondra ny traikefako hampandrosoana ny taranja no tanjona tiako hotratrarina. Izaho dia efa nisahana andraikitra maro teo amin’ny tontolon’ity rugby Malagasy. Efa niandraikitra fitantanana fileovana teto Antananarivo, efa niandraikitra ny asana mpanazatra nasionaly ary efa tale teknika nasionaly ihany koa. Ampy hanatanterahako ny vina hampandrosoana ity taranja ity ireo voalazako ireo, hoy izy.

Ntsoavina Evariste

 

 

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Festival - Somaroho innove pour sa 4è édition

Chaque année, le festival Somaroho ne cesse d’innover grâce aux efforts des organisateurs et sponsors qui ne cessent de trouver des recettes pour promouvoir la culture mais surtout la musique malgache. Si la manifestation se tient tous les ans à Nosy-Be, depuis quelque  temps, elle commence actuellement à prendre de l’ampleur puisque qu’elle se tient désormais dans plusieurs régions de l’île notamment Sambava, Toamasina, Antananarivo et bien d’autres Districts encore. Et ce, grâce au concept « Somaroho Tour ».

Ainsi, en cette période de vacances, deux shows exceptionnels sont à ne pas rater pour les mordus de musique tropicale de la Grande île. Ce 30 juillet, le Coliseum accueillera donc « Somaroho Manal’azy vita bacc » avec une pléiade d’artistes à l’affiche. « Cette année, nous avons voulu faire plaisir à la population Tananarivienne, surtout aux élèves qui ont passé leur baccalauréat. A travers cette manifestation, tout le monde pourra passer une bonne fête de défoulement avec des grosses pointures nationales et internationales à l’affiche à l’instar de  Stéphanie, Bacoali, Singuila, Toofan, Serge Beynaud et bien sûr Wawa, l’initiateur de la manifestation. Ce sera une grande occasion pour les fans de découvrir à nouveau l’artiste mais aussi les invités qui sont déjà célèbres dans le monde entier », confie Jean Louis Rajerison, président du comité d’organisation du festival. Avec ce show géant qui commencera à partir de 10h, on ne peut que s’amuser et danser puisque ces stars à l’affiche sont toutes réputées pour faire bouger son assistance.Espaces VipAprès Antananarivo, ce sera le grand show à Nosy-Be. Comme à l’accoutumée, l’événement s’étalera sur 4 jours dans cette île paradisiaque avec encore une fois un programme riche et diversifié. Un grand carnaval avec un millier de participants commencera en beauté le festival suivi de la soirée d’ouverture à partir de 20h. Un avant-goût des festivités se déroulera dans la journée avec 30 groupes artistiques étrangers et locaux qui enflammeront la scène à travers divers spectacles culturels, comme la Vakodrazana ou un grand carnaval digne de celui de Rio. Mais des activités sportives seront aussi au programme comme le football, le basketball, la course pirogue ou le morengy. Ce dernier verra la présence de champion du monde en la matière. La liste des artistes participants à cette 4è édition est longue. Black Nadia, Shyn, Lico Kininike, Marcelo, Big Mj, Ny Ainga et bien d’autres encore seront sous les feux des projecteurs. Les invités seront encore de la partie.  L’innovation pour cette année est la mise en place d’espaces Vip. « C’était toujours un souci pour certains publics qui voulaient se mettre encore plus à l’aise. Cette fois-ci, nous avons mis en leur disposition de places somptueuses sécurisées avec connexion Wifi offerte  par Telma et boissons gratuites. A la fin des concerts, ils auront droit à des soirées privées avec les meilleurs Dj du festival. Ils auront également 30 minutes de dédicaces et poses photos. Ils auront aussi accès au bar avec restauration sur place », continue- t-il. Par ailleurs, l’un des objectifs de la manifestation est de promouvoir le tourisme à Madagascar. « Avec les artistes internationaux, nous avons conclu  qu’ils parleront de notre île partout où ils vont, dans les concerts ou festivals. Ceci pour que tout le monde reconnaisse enfin Madagascar et ses richesses, ses cultures et surtout la sagesse de son peuple. Il y aura d’ailleurs une visite guidée que nous ferons avec ces stars dans les petites îles paradisiaques autour de Nosy-Be pour qu’ils puissent eux-mêmes voir l’autre facette, la belle de la Grande- île »,  conclut-il. A noter que Telma Madagascar est toujours  le sponsor numéro 1 du festival, depuis le début jusqu’à cette nouvelle édition s’annonçant plus festive.Tahiana Andrianiaina

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Basket Ball-Fiba U16 African Championship 2017 - Madagascar amputé de l’un de ses piliers

Tout le monde avait les larmes aux yeux. Hassan Nakara Soumah ne fera le voyage pour l’île Maurice avec ses 12 compatriotes, qui disputeront le championnat d’Afrique des moins de 16ans plus connu par l’Afrobasket U16 du 13 au 22 juillet prochain au gymnase Phoenix Maurice. L’émotion  était incontrôlable dans la salle de conférence du Palais des sports de Mahamasina hier, en voyant sa mère avec les yeux baignés de pleurs, lors de présentation de l’équipe nationale.  

C’était plus fort pour l’assistance présente dans la salle, surtout  pour les joueurs et le staff technique de l’équipe nationale, en particulier le président de la Fédération malgache de Basketball (Fmbb), Jean Michel Ramaroson en annonçant la nouvelle hier. Même l’entraineur, Maminirina Razafindrakoto dit Kims n’a pas retenu ses larmes. A quelques jours du départ, Hassan Nakara Soumah a été écarté de la liste de l’équipe pour éviter toute sanction durant la compétition. Il a été contrôlé positif lors de l’autocontrôle mené par la Fmbb avant de prendre le départ. Tous les joueurs ont effectué leur imagerie du poignet et de la main dans une clinique privée avec des médecins agréés par la Fiba dans la Capitale. Il était le seul joueur indiqué  entre 17 et  18 ans après le contrôle. Même si ses parents ont fait tout pour prouver son âge exact, la fédération ne voulait pas prendre le risque. Rappelons qu’il est né le 26 novembre 2001 selon ce qui est indiqué sur le livret de famille.  Finalement, la mère du joueur a accepté et donné  sa bénédiction à l’équipe nationale. « Je connais la valeur de mon fils en matière de basket et il a son avenir devant lui.   Il faut accepter la décision  pour le bien de toute l’équipe et du pays », a indiqué la dame lors de sa prise de parole. De son coté, la Fmbb qui ne voulait pas prendre le risque a expliqué son sentiment de tristesse après l’annulation du billet et tout le changement que l’équipe doit subir après cette décision. Le président de la fédération a même promis que Hassan Nakara Soumah sera retenu dans le sport-étude car il sera encore indispensable pour le championnat d’Afrique U-18, dont la Fmbb envisage déjà de se porter candidat à l’organisation à Antananarivo.Elias Fanomezantsoa

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Boxe savate française-Championnat du monde - Madagascar reste à quai

Après des mois de préparation et de regroupement, neuf combattants malgaches ne participeront pas finalement au championnat du monde Dame et Jeune de Croatie prévu du 13 au 16 juillet. La raison de ce désistement, c’est que l’invitation n’est parvenue entre les mains de la nouvelle fédération que trois jours avant la date butoir de confirmation. Ladite invitation est encore tombée entre les mains de l’ancienne équipe de la fédération.

Personne ne sait si c’est par oubli ou par mauvaise foi mais l’ancien président ne l’a rendue à la nouvelle équipe que trois jours avant alors que le courrier a été envoyé par l’instance internationale au concerné trois jours plutôt. Pourtant, la fédération présidée par Louis Amédée Kampa s’est déjà préparée à tout surtout au regroupement de tous les combattants sacrés champions de Madagascar de la saison dernière. « Malgré cette déception, tous les efforts fournis ne seront pas vains car la fédération prévoit de les envoyer dans une autre échéance internationale », promet le nouveau directeur technique nationale, Davidson Mickaël Andrianantenaina . Depuis ces cinq mois de leur élection, aucune passation n’a encore eu lieu entre la nouvelle et l’ancienne équipe. Pourtant, l’équipe de Louis Amedée Kampa est reconnue par le ministère de tutelle et par l’instance internationale de la discipline.E.F.

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Antananarivo-ville - Circulation plus fluide

En pleines vacances. Les voitures roulent mais à petite vitesse. La situation a connu un réel changement depuis que les élèves des écoles primaires, des collèges et quelques lycéens sont en vacances. Ceci dit, c’est au niveau de la circulation urbaine que cela se démarque le plus. Certes, les points chauds d’Antananarivo dont la route Digue, Itaosy, Analamahitsy, Ankadimbahoaka et tant d’autre encore n’y échappent guère et ce, en particulier, pendant les heures de pointe. Mais toutefois, le bouchon commence à prendre du recul avec la diminution du nombre de passagers. « Pour nous, la recette a diminué ces derniers temps qu’il nous a fallu augmenter le nombre de tours effectués quotidiennement pour pouvoir allouer le versement », a expliqué un conducteur  de « taxi-be », hier.

D’après ses propos, la somme de plusieurs 300 ariary, correspondant à chaque demi-trajet, nous rapporte un réel bénéfice pour la journée. Ainsi, ce sont notamment les élèves descendant d’un arrêt à un autre qui rapportent beaucoup, continue-t-il. Concernant la durée du trajet, elle a été réduite de moitié que les Tananariviens faisant les va-et vient tous les jours s’en réjouissent. « Le trajet Ambohibao- Andranomena qui dure 60 minutes voire deux heures, chaque matin, se fait actuellement en moins de 30 minutes », a fait savoir Riana, un jeune homme habitant à Ambohibao. Pour les habitants d’Itaosy, il existait un moment où l’embouteillage a rarement existé avec la présence des agents de la circulation sur tous les 50 mètres, mais ce n’est vraiment plus le cas actuellement. « En temps normal, je dois partir vers 6 heures moins quart le matin pour pouvoir arriver à 7 heures à l’université d’Ankatso. Mais dernièrement, il m’a juste fallu 45 minutes pour faire le même trajet », affirme une étudiante à Ankatso habitant dans le quartier d’Anosimasina Itaosy. Dans cette Commune rurale, les habitants sont déjà habitués à faire face aux embouteillages. Cette période des vacances profite au bon nombre de travailleurs qui sont obligés de partir trop tôt le matin pour ne pas être en retard au travail.Des agents de la circulation bien équipésPour assurer la sécurité routière, des matériels indispensables sont mis à la disposition des agents de la circulation. Certains policiers sont munis d’un « talkie-walkie radio » (traduit littéralement par « émetteur-récepteur »). Ces matériels facilitent la communication entre eux qui se positionnent dans des endroits différents. Ainsi, il leur est possible de libérer la circulation dans deux lieux distincts mais qui se relient. Pour cela, des bouchons ont pu être évités, d’où la fluidité de la circulation dans quelques endroits de la ville. Kanto R.

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Tourisme à Madagascar - L’insécurité freine les touristes

 « L’insécurité est le principal ennemi du tourisme ». C’est ce qu’a déclaré la responsable d’une agence de voyage et de tourisme d’Antananarivo, qui a fait part de ses appréhensions, quant à la possibilité d’une amélioration de la situation. Aujourd’hui, l’insécurité, présente aussi bien en ville que sur les sites touristiques, les a dissuadés. D’après ses dires auparavant les touristes avaient pour la plupart, l’habitude de payer leurs voyages trois mois à l’avance, alors que maintenant, ils ne le font qu’au dernier moment, et encore, certains désistent pour des raisons sécuritaires.

Et de poursuivre : « Le pire des cas est celui de la demande de remboursement de leur argent, par les touristes qui ont réservé à l’avance et payé en devises. En effet, au cas où ils changent d’avis et décident d’annuler leur voyage, l’agence devra les rembourser moyennant des prix forts, tributaire du changement des cours des devises du moment. Une situation qui peut engendrer une perte pour l’agence». Pour ce qui est du bilan précis de l’affluence touristique des étrangers pour la haute saison de cette année, elle a fait savoir qu’il faudra attendre le mois de décembre où seront connus les chiffres relatifs aux réalisations. « Sans vouloir verser gratuitement dans le pessimisme, je ne pense pas que la situation du tourisme à Madagascar puisse vraiment se relever, ni pour cette année, ni pour l’année prochaine, vu les incidents relatifs à la situation politique qui vont fort probablement se produire avant et pendant l’élection présidentielle »,a-t-elle conclu. Les offices régionaux du tourisme, tenant manifestement à soigner l’image du tourisme, brossent un tableau plutôt positif de la situation. Entre autres, l’office régional du tourisme de Nosy Be et celui de l’Isalo ont à l’unanimité affirmé que cette haute saison s’annonce plutôt bonne si l’on se réfère à l’affluence des touristes étrangers depuis le début de cette période. Et ce ne sont pas les opérateurs touristiques et les agences de voyage qui s’en plaindront. Le Pca de l’Office régional du tourisme de Nosy Be, Narijao Boda, a fait savoir que le taux d’occupation des infrastructures d’accueil sont de 75% jusqu’au 15 juillet prochain. Celui de l’Office régional du tourisme de l’Isalo a rejoint ce point de vue en avançant 10% de plus que les précédents taux d’affluence dans cette région touristique. « Comme nouveauté, en plus des habituels Français et Italiens, les Américains, les Chinois, et les Anglais commencent à venir dans l’Isalo », a-t-il confié.  Rivo S.

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Air Madagascar - Vols supplémentaires et tarifs promotionnels

Au cours de cette période dite de haute saison, comme attraits pour encourager les touristes à visiter Madagascar, la compagnie Air Madagascar a ajouté des fréquences supplémentaires sur l'axe Paris-Marseille-Antananarivo, dans son programme d'été 2017, et afin de répondre à la demande de la haute saison estivale, la compagnie aérienne nationale Air Madagascar a ajouté deux vols supplémentaires. Ces liaisons supplémentaires seront mises en place les 6 juillet, 13 juillet, 17 août et 31 août 2017 pour les départs de Paris, et aux dates du 6 juillet, 13 juillet, 16 août et 30 août, pour ceux partant d’Antananarivo.

Le vol sans escale MD053 Paris-Antananarivo aura lieu les samedis avec un départ à 16h10 de Roissy-CDG et une arrivée à 4h05 le dimanche matin à l’aéroport international d’Ivato. Dans le sens Antananarivo-Paris, l'avion décollera de Madagascar à 1h00 le samedi, et atterrira  à Roissy CDG à 10h50. Pour l’autre, la fréquence MD059 Paris-Marseille-Antananarivo aura lieu tous les mardis au départ de Roissy CDG à 14h10. Après une escale dans la cité phocéenne, le redécollage de Marseille-Provence est prévu à 17h05, et l’arrivée à Ivato, le mercredi matin à 4h05. Au retour, la liaison MD058 quitte Ivato le lundi à 23h40 pour se poser à Marseille à 8h45 le mardi matin, puis à Roissy-CDG. Dans la foulée, la compagnie aérienne nationale Air Madagascar lance une promotion pour la haute saison sur les vols vers Antananarivo au départ de Paris et de Marseille. Ces promotions sont valables pour des voyages dès le 16 août 2017. Dans le détail, les allers-retours en classe Economie Ylang sont proposés à partir de 800,32 euros Ttc entre CDG et Ivato, et partir de 780,32 euros Ttc entre Marseille -Provence et Antananarivo. Rivo S.Santé et sécurité au travail La Cnaps renforce son engagement  « Il vaut mieux prévenir que guérir ». La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) adopte cette devise dans sa politique de « Santé et sécurité au travail » (Sst). D’ailleurs, un service y afférent a été créé l’année dernière au sein de la Caisse. Du coup, cette institution participe aux divers évènements relatifs à ce sujet. La semaine dernière, la Cnaps a été présente au salon de la médecine et du bonheur qui s’est déroulé pendant 3 jours au parvis de l’Hôtel de ville à Analakely. Un stand de proximité y a été érigé afin que les visiteurs, notamment les affiliés, puissent consulter sur place leurs comptes individuels ou encore demander des renseignements. Un début intitulé « le bonheur à travers la démarche Sst » a également été organisé lors du salon. Une occasion pour Tovo Rasoanaivo, préventeur en Sst auprès de la Caisse, d’exposer les résultats de recherche entrepris par des spécialistes. « Selon ces recherches, l’on gagne 2,2$ (soit plus de 6 000 ariary) de bénéfices si on investit 1$ (environ 3 000 ariary) dans la santé et la sécurité au travail », a-t-il rapporté. Outre le profit financier, l’on gagne aussi en ressources humaines dans la mesure où les employés qui se sentent en sécurité, loin de tout danger, produisent mieux. Ainsi, le développement de l’entreprise en   garantie.Patricia Ramavonirina

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Accident d’Anjozorobe - Le procès repoussé pour la énième fois

Prévu se tenir hier au Tribunal d’Anosy, le procès à propos du terrible accident de camion ayant fait 47 morts le matin du 30 janvier à Antetezana Anjozorobe, est repoussé pour la troisième fois au 8 août prochain à titre de renvoi ferme, et ce, au grand dam de toutes les parties concernées. Motif de ce report : une demande de renvoi pour dossiers manquants par l’assurance Mama. 

Du coup, le cas du conducteur du poids-lourd se complique de jour en jour car le temps durant lequel il devra encore croupir en prison à titre provisoire, s’est vu infiniment allongé. Une raison pour son épouse, présente à l’audience hier, de tenter toutes les démarches afin d’obtenir une liberté provisoire pour le prévenu avant la date butoir du 8 août. « Cela dépend encore du cas si le demandeur va se l’accorder ou non. Mais du point de vue législatif, il y a une chance pour qu’il y parvienne », note un avocat. Or, à la dernière nouvelle, le chauffeur n’a finalement pas obtenu gain de cause. Mais ce sont les représentants du « fokonolona » et les proches des victimes d’Ambongamarina, qui en paient le plus lourd tribut et ils sont les plus lésés à cause de ce report sans fin de l’audience, pour des motifs financiers. Même le maire de cette localité qui les a représentés en tant que plaignants dans l’affaire et afin de défendre en même temps aussi leur cause devant la Justice, a été totalement désemparé. « Ces pauvres gens n’ont plus un sou pour les interminables déplacements en ville. Je désire ardemment qu’il n’y aura plus aucun changement car c’est d’ailleurs un renvoi ferme », annonce-t-il. L’opinion, elle aussi, attend avec impatience le dénouement dans l’équité de cette affaire, qui a mis à l’époque le pays en berne et n’a pas fini de scandaliser l’opinion. Au sein de celle-ci, beaucoup exigent une peine exemplaire pour celui ou ceux qui s’avéreront coupables du fait  que cet accident a fait de très nombreux morts. Il serait surtout inadmissible à leurs yeux si certains tenteraient de jeter cette affaire aux oubliettes. Pour revenir brièvement dans la genèse de l’affaire, l’accident s’est produit à un moment où le conducteur du poids lourd, qui a transporté des familles entières venues assister à un mariage, a subitement perdu le contrôle du véhicule à l’entrée d’un pont avant que ce dernier n’ait basculé dans la rivière bordant la Rn3 à Antetezana Anjozorobe, tôt le matin du samedi 30 janvier. Depuis, le chauffeur a été placé en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora. Il est inculpé d’homicide volontaire. Fait aggravant, il aurait avoir recours à la ruse pour masquer aux gendarmes la présence des passagers qu’il a donc transportés clandestinement.Franck Roland

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Débordés

Débordés, les femmes et les hommes détenteurs du pouvoir d’Etat, cibles des attaques, voire des tirs croisés et pris de panique, ne réussissent plus à dissimuler leur énervement et se trouvent sur le bord de commettre l’irréparable. Les foyers de tension ne fléchissent point. Ils prennent, au contraire, de l’ampleur. A l’Université, le feu couve toujours. Les étudiants n’ont pas dit leur dernier mot concernant les mesures disciplinaires que les instances universitaires prendraient à l’encontre de quelques-uns d’entre eux.

Les corrections des copies du Bepc peinent à démarrer pour cause des vacations, de la session précédente, non payées. Les observateurs n’arrivent toujours pas à comprendre pourquoi les responsables, au niveau des Circonscriptions scolaires (Cisco) ou du ministère de tutelle, attendent toujours le dernier moment pour condescendre à traiter les dossiers y afférents. A en croire les dires de certains enseignants victimes à Sambava, les retards s’étaleraient sur quelques années. A Mahajanga, les Antandroy s’installant dans cette partie de l’île menacent d’observer une grève. En cause, victimes d’actes de banditisme et de divers comportement injustes, ils se sentent indésirables et ne comptent pas se laisser faire. Au ministère de la Justice, les choses sont loin de s’arranger, notamment chez les Magistrats. Une vive tension reste toujours palpable. La politique de la sourde oreille que les hauts dirigeants du pays appliquent ne contribue pas à apaiser la surchauffe. En tout cas, le ministre de tutelle, Charles Andriamiseza, ne cherche pas à décanter l’atmosphère. Au contraire, il attise et entretient le feu. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) n’entendent, nullement, à baisser les bras. Selon les magistrats syndiqués, il n’est point question de rejoindre le travail sans avoir la garantie ferme de la part du Chef de l’Etat, étant lui-même de fait le président du Conseil supérieur de la Magistrature, de préserver l’indépendance totale de la Justice. Les doléances pourraient paraître irréalistes pour certains, mais ces femmes et hommes en toges arrivent à un stade où ils ne supportent plus d’être les « valets » des femmes et des hommes de l’Exécutif. D’ailleurs, ils ne réclament que le respect de la Constitution qui prévoit et défend la séparation des pouvoirs au niveau des Institutions de la République. L’itinéraire vers l’instauration de l’Etat de droit passe, obligatoirement et nécessairement, par là. Mais monsieur le Président de la République ne veut rien en savoir. Et il continue d’ignorer ! Résultat : les magistrats débraient de nouveau. C’est la panique du côté des justiciables, eux qui, en dernier ressort, subissent les effets pervers comme étant les éternelles victimes des inepties du régime. Au-delà de ces irréductibles foyers de tension, le régime doit simultanément faire face aux recrudescences alarmantes des attaques à main armée faisant de nombreuses victimes à travers tout le pays. Ces derniers temps, les bandits sans foi ni loi s’acharnent, en particulier, sur les premiers magistrats des Communes rurales qui, selon toute vraisemblance, sont les premiers responsables des « dinam-pokonolona », genres de « contrats communautaires », pour traquer tout acte de banditisme. Une insécurité boostée par l’incurie récidive des dirigeants eux-mêmes. En somme, ils sont victimes de leurs propres turpitudes. Tel un fou qui, allongé sur le sol, crache sur lui-même (« mandrora mitsilany »). Débordés, nos barons n’ont qu’à s’en mordre les doigts !Ndrianaivo

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La présidentielle se prépare sur fond de tension

Une fois de plus la Commission nationale électorale indépendante (CENI) s’est dit prête pour l’organisation de la présidentielle le 7 novembre, premier tour, et le 19 décembre, deuxième tour. Le gouvernement de Christian Ntsay qui a justement pour mission de préparer une élection transparente et crédible affiche sa bonne volonté d’aller droit au but. Il reste certes près de deux dizaine de milliard d’ariary à trouver pour bien assurer les élections, mais sur le plan technique tout va pour la présidentielle.

Sur le plan politique toutefois, la situation semble être délicate. Contrairement à ce qu’on puisse imaginer, le pays est loin d’une stabilité espérée à l’issue de la mise en place du gouvernement de consensus de Christian Ntsay et à la publication du calendrier électoral. La manifestation sur la place du 13 mai s’est certes arrêtée depuis le début de cette semaine, mais la crise semble encore être loin de toucher à sa fin.

Hetsika hoan’ny Fanarenana Ifotony

D’un côté, des partis politiques regroupés au sein d’une plateforme appelé « Hetsika ho an’ny Fanarenana Ifotony » ont manifesté ces derniers temps leur désaccord par rapport à la tenue de l’élection cette année. Elle regroupe les soi-disant petits partis qui auraient été écartés, donc mécontents, lors de la mise en place d’un gouvernement de consensus et qui n’étaient même pas consultés lors de la fixation de la date de la présidentielle. Ces derniers temps, le fondateur du TIM, l’ancien président Marc Ravalomanana s’est également rapproché de ce mouvement.

Pour les membres de cette plateforme, la tenue de cette élection cette année est loin de résoudre la crise cyclique qui plane sur Madagascar. Ils souhaitent avant tout mettre en place une bonne base politique et juridique afin d’empêcher la déroute des futurs dirigeants. Ils ajoutent également que la situation politique nationale n’est pas l’apanage d’une poignée de partis politique qui auraient décidé la date des élections, un argument soutenu par d’autres grands partis comme le MMM de Hajo Andrianainarivelo ou encore le candidat à déclaré à la présidentielle Omer Beriziky.

D’un autre côté, le durcissement des revendications syndicales qui risquent bien de constituer une grosse épine dans le pied du gouvernement Ntsay. D’une part, il y a la Solidarité des syndicats de Madagascar (SSM) qui considère que le changement réclamé sur la place du 13 mai n’est pas encore effectif car, seuls les politiciens ont eu ce qu’ils voulaient et non les syndicalistes et les Malgaches. Après la descente dans la rue, ils tiennent des sit-in dans différents endroits de la capitale, et dans l’enceinte de leur établissement.

Grèves des syndicats et des étudiants

D’autre part, il y a les syndicats des enseignants qui refusent catégoriquement de reprendre les cours tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites. Dans la cour du ministère de l’Education nationale, ils ont déclaré hier ne pas recevoir de l’ordre de qui que ce soit pour cesser cette manifestation suite à l’appel du premier ministre qui les a interpellés sur le sort des élèves. Les écoles publiques de la capitale et dans les provinces sont fermées depuis plus de deux mois, l’Etat de son côté tienne tête. Le ministère de tutelle durcit le ton en affirmant que la date des examens ne seront pas reportés malgré tout.

A elle seule, « cette manifestation des enseignants peut bloquer la tenue des élections à Madagascar, car elle peut susciter un mouvement d’indignation générale, allant des syndicats aux élèves en passant par les parents d’élèves », analyse une enseignante qui a souhaité garder l’anonymat. Pour elle, les revendications des enseignants sont délicats dans la mesure où elles coïncident avec la manifestation politique des députés et les multiples revendications syndicales, mais elles sont essentielles et justes si on considère que les enseignants sont moins bien payés que les autres corps de fonctionnariat alors qu’ils travaillent plus que l’horaire normal en préparant les cours et en corrigeant les copies de leurs élèves.

A tout cela s’ajoute également la manifestation des étudiants réclamant l’amélioration de leur condition et la hausse de leur bourse d’études au sein de l’université d’Ankatso de la semaine dernière et de Vontovorona qui se sont soldés par des échauffourées. Pas plus tard qu’hier, un élément des forces de l’ordre a été blessé, des bombes lacrymogènes ont éclatées. Il y a eu également des jets de pierres et de pneus brûlés. Des signes manifestes de l’omniprésence de l’instabilité à la fois politique et sociale dans le pays.

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Les services des impôts lancent Hetraonline et Hetraphone

Hetraonline, Hetraphone, deux nouveaux services seront mis à disposition des contribuables pour payer leurs impôts. Ce système de télé-déclaration vise à améliorer les recettes fiscales et à faciliter la tache des contribuables en rendant plus accessible les déclarations d’impôts selon la Direction Générale de impôts (DGi).

La plateforme dénommée « Hetraonline » est dédiée particulièrement aux grandes entreprises, qui ont déjà effectuées leur déclaration en ligne, à savoir l’IRSA, le TVA, et l’IR. Hetraonline ne sera donc pas une grande nouveauté pour elles. Hetraphone sera un autre service pour les contribuables de plus petite envergure, et assujetties par exemple à l’impôt synthétique. L’utilisation de ces deux plateformes ne sera cependant pas gratuite selon les responsables. Le coût d’utilisation se justifierait par le fait qu’il y a là un certain allègement des procédures administratives et donc un sérieux gain de temps avec un meilleur suivi. La prochaine étape pour la DGI serait actuellement de trouver le moyen de fiscalisation du secteur informel, qui prédomine toujours à Madagascar.

La conjoncture politique actuelle a également conduit à une légère baisse du taux de recouvrement des impôts selon le constat de la Direction générale des impôts (DGI), qui a fait passer l’atteinte des objectifs de cette direction de 102% à 97%.

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Journée mondiale de la population à Toamasina

Madagascar célèbre ce mercredi 11 juillet la journée mondiale de la Population. La célébration nationale pour la Grande île aura lieu ce jour à Toamasina, sous le thème « La planification familiale est un droit humain ».

Dans un message adressé aux membres des Nations unies, la directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Dr Natalia Kanem, a indiqué que La planification familiale n’est pas seulement une question relative aux droits de l’homme. Elle est aussi essentielle à l’autonomisation des femmes, à la réduction de la pauvreté et au développement durable.

« Pourtant, dans les régions en développement, quelque 214 millions de femmes ne disposent toujours pas de méthodes sûres et efficaces de planification familiale, pour des raisons allant du manque d’informations ou de services au manque de soutien de la part de leurs partenaires ou de leurs communautés. Ces carences menacent leur capacité à construire un avenir meilleur pour elles-mêmes, pour leurs familles et pour leurs communautés », remarque-t-elle

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Les services des impôts lancent Hetraonline et Hetraphone

Hetraonline, Hetraphone, deux nouveaux services seront mis à disposition des contribuables pour payer leurs impôts. Ce système de télé-déclaration vise à améliorer les recettes fiscales et à faciliter la tache des contribuables en rendant plus accessible les déclarations d’impôts selon la Direction Générale de impôts (DGi).

La plateforme dénommée « Hetraonline » est dédiée particulièrement aux grandes entreprises, qui ont déjà effectuées leur déclaration en ligne, à savoir l’IRSA, le TVA, et l’IR. Hetraonline ne sera donc pas une grande nouveauté pour elles. Hetraphone sera un autre service pour les contribuables de plus petite envergure, et assujetties par exemple à l’impôt synthétique. L’utilisation de ces deux plateformes ne sera cependant pas gratuite selon les responsables. Le coût d’utilisation se justifierait par le fait qu’il y a là un certain allègement des procédures administratives et donc un sérieux gain de temps avec un meilleur suivi. La prochaine étape pour la DGI serait actuellement de trouver le moyen de fiscalisation du secteur informel, qui prédomine toujours à Madagascar.

La conjoncture politique actuelle a également conduit à une légère baisse du taux de recouvrement des impôts selon le constat de la Direction générale des impôts (DGI), qui a fait passer l’atteinte des objectifs de cette direction de 102% à 97%.

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L’Amicale des inspecteurs des douanes intervient pour rompre la grève

Alors que les magistrats se remettent en grève, les membres du syndicat des agents des Douanes décident d’arrêter la leur. Herizo Andrianavalona président du syndicat SEMPIDOU explique les raisons de cette décision qui soulage aussi bien les usagers des douanes dont les groupements des opérateurs, entreprises et industries de Madagascar que les gouvernants. Les « instructions » diffusées par le ministre des Finances auprès des différentes hiérarchies responsables des douanes menaçant les agents de coupure de salaire, ont eu raison de la détermination des divers corps des douanes à faire grève pour réclamer la revalorisation de leurs primes. L’Amicale des inspecteurs des douanes est intervenue comme modérateur et a persuadé les grévistes à reprendre le travail. La situation de ces inspecteurs et des contrôleurs est délicate car obligés de respecter les « instructions » ministérielles, ils risquent fort de créer la division entre membres des métiers des douanes. D’après ce que l’on a compris des propos de Herizo Andrianavalona, l’Amicale a promis de prendre en main le suivi des promesses faites par la Direction générale et le ministère de tutelle ; ce qui est déjà un pas dans l’établissement du dialogue et des considérations des revendications du SEMPIDOU, remarque son président.

La division entre les membres du syndicat était perceptible voici déjà quelques semaines avait déclaré le président du syndicat. « Si au début la consigne de grève était observée à 100%, progressivement, ce taux était tombé à 90% puis avait chuté » –sans aucune précision. Le président du SEMPIDOU avoue l’impossibilité du syndicat d’imposer la grève à tous les douaniers.

En tout cas, le mouvement de revendications de reconsidération des primes aux douaniers semble faire tâche d’huile. L’inspecteur Vonjy Razafindratsimba, président de la plateforme des syndicats des agents des Domaines n’a pas caché son adhésion totale aux mouvements de revendications syndicales. Il attire l’attention des dirigeants sur le cas des primes qu’ils n’ont plus perçus depuis plusieurs années eux non plus, alors que les services des Domaines figurent au 3è rang des pourvoyeurs de recettes de l’Etat après le Fisc et la Douane. La plateforme des syndicats des Domaines qui ne s’est pas prononcé pour une quelconque grève pour l’instant, souhaite le dialogue avec le ministère de tutelle.

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Le grand défi des Barea

Cris de joie, concerts de sarom-bilany et de vuvuzela, feux d’artifice, pénurie de maillots et de drapeaux nationaux, échanges dans la rue ou à travers les réseaux sociaux : l’enthousiasme autour de l’épopée des Barea à la Coupe d’Afrique des Nations est indéniable et fait plaisir à voir. Cet élan traverse toutes les origines géographiques, localités de résidence, classes sociales, religions ou générations. De mémoire d’observateur, jamais la fierté d’être malagasy et le sentiment d’union nationale n’auront été aussi forts, et les jours de match font vibrer les cœurs plus que n’ont jamais pu le faire une commémoration officielle du 26 juin 1960 ou du 29 mars 1947.

Cette fierté ne peut être qualifiée de chauvinisme, car les indicateurs du fait que les réalisations des Barea constituent de véritables exploits sont indéniables. Peu de monde s’attendait à ce que notre pays figure à ce niveau car, si l’on se réfère au classement mondial FIFA où il figure seulement à une modeste 108è place, Madagascar était très clairement le moins bien côté parmi les pays présents aux huitièmes de finale de cette CAN. En fait, si l’on rapproche le classement des pays africains de la liste des pays ayant participé à ces huitièmes, les deux seuls "intrus" étaient le Bénin (18è pays africain) et Madagascar (25è pays africain). Figurer dans ces huitièmes était donc déjà très bien, être arrivé à aller plus loin pour atteindre les quarts dépasse tous les espoirs qu’on pouvait s’autoriser à formuler avant le début du tournoi.

Comme l’Islande, la débrouille en plus

Toutes choses égales par ailleurs, les Barea ont d’ores et déjà fait aussi bien que les Islandais, très inattendus quart de finalistes de l’Euro 2016 de foot-ball. Du coup, il n’est pas que des Malagasy à souhaiter que le meilleur soit encore à venir… Si tout un peuple espère que, aujourd’hui contre la Tunisie, les Barea pourront aller encore plus loin, il faut dès maintenant battre le fer tant qu’il est chaud, explorer la nature du changement, en saluer les grands acteurs et relever l’ampleur du chemin qui reste à parcourir.

La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline. C’est pourquoi, parmi les acteurs de cette réussite, on doit saluer en tout premier lieu Faneva Andriatsima qui a contribué sans compter lors des années de galère, puis subi au cours de cette CAN quelques critiques le plus souvent injustes, amnésiques ou irresponsables, sans que cela ne le démonte ni ne lui fasse perdre le sourire. Faneva Imà a su incarner l’amour du maillot et n’a jamais oublié qu’être capitaine d’équipe, et encore plus dans le contexte malgache, c’est bien plus que marquer des buts à titre individuel. Être un grand capitaine à Madagascar, c’est aussi avoir la volonté et l’esprit d’initiative pour démultiplier des fonds forcément insuffisants, travailler à convaincre les joueurs expatriés de venir rejoindre l’équipe nationale, et régulièrement rappeler au groupe qu’il y a d’autres raisons de se donner à fond que ces primes de match qui parfois défrayent la chronique en Afrique.

L’une des secrets de la réussite de la présente cuvée Barea aura été de parvenir à rassembler et à galvaniser, sans exclusive ni privilège, les meilleurs talents de joueurs, qu’ils soient connus ou méconnus, qu’ils habitent à Madagascar, en France ou en Algérie, ou qu’ils maîtrisent parfaitement ou non la langue malgache. L’essentiel de cette responsabilité reposait sur l’entraîneur Nicolas Dupuis, mais le caractère généreux et le carnet d’adresses du "vieux" Faneva Imà auront largement contribué à faire de cette sélection à la fois la plus mondialisée et la plus malagasy de nos équipes nationales.

Observateur à partir de mars 2016, entraîneur depuis mars 2017, Nicolas Dupuis n’a obtenu de la Fédération Malgache de Football un contrat officiel qu’en mars 2019. Qu’il ait réussi pendant tout ce temps à garder la foi et à s’investir dans de telles conditions dans un projet aux allures de chimère relève, au choix, du miracle ou de la magie de Madagascar.

Du pain et des jeux. La formule date de l’Antiquité et explique pourquoi la liste des dirigeants du football recoupe souvent les listes de députés et ministrables. Des personnalités célèbres, disposant sans doute d’influence et de compétences, mais pas toujours disponibles. La qualification des Barea a été obtenue dans un contexte de conflit interne, toujours pas résolu, au sein des instances officielles du foot-ball malgache. Dans un tel contexte, la débrouille et l’informel ont suivi les Barea jusqu’au Caire.

Grâce aux archives médiatiques qu’elle laisse, l’aventure des Barea est devenue une belle illustration de l’écart entre l’état de la gouvernance de Madagascar et son véritable potentiel. Le contraste est saisissant entre vie officielle des institutions d’un côté, et réalité vécue par associations ad hoc et autres vendeurs de rue de l’autre. L’ampleur soudaine prise par les événements amène les uns à courir et à adopter un peu des méthodes pragmatiques des autres. Le défi le plus grand que les Barea lancent, c’est en fait aux Malagasy eux-même qu’ils le lancent : que ce ne soit pas que l’équipe A des Barea qui sorte des galères et des quolibets.

"On dormait à l'aéroport, Samuel Eto'o est passé devant nous, j'avais honte."

"Quand ils ont sorti le logo officiel, ils ont oublié #Madagascar !"

Les Barea en ont bavé avant de jouer ce 1/8e de #CAN2019 #MADCOD #alefabarea pic.twitter.com/h2neE2TMRY

— Babacar Diarra (@BabsDiarra) July 7, 2019

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Découverte de plusieurs tonnes de produits périmés et avariés

Huile, farine, riz, pâtes, lait concentré sucré et tomates en boîte… Plusieurs tonnes de ces produits périmés et avariés ont été découvertes à Antsirabe lors d’une mission de contrôle effectuée par les responsables au sein du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica) le 4 juillet dernier. Au moment de la découverte de ces produits, 660 autres sacs de 50 kg de farine avariés étaient en cours de livraison auprès du dépôt de l’opérateur.

En plus de la date de consommation dépassée, les règles de stockage n’ont pas été respectées. Des produits chimiques n’ont pas été isolés et étaient en contact continu avec les produits alimentaires. Ce qui pourrait effectivement constituer un grave danger pour la santé publique et des consommateurs.

Aux termes de ce constat, l’ensemble de ces produits périmés et avariés a été consigné et interdit de vente le temps que des enquêtes complémentaires soient bouclées. Le ministre précise que c’est grâce à une collaboration avec des citoyens qui a permis d’effectuer cette importante découverte. Il incite également tout un chacun à redoubler de vigilance concernant les dates de péremption des marchandises sur le marché.

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L’installation d’un centre de traitement au Lycée d’Alarobia met en émoi le quartier

Tout comme les locaux du CCO-Covid 19 au bâtiment du Mining business center à Ivato, le Lycée technique professionnel à Alarobia, les locaux du stade annexe de Mahamasina et d’autres établissements publics dans le district d’Atsimondrano seront reconvertis en centre de traitement de Covid-19. Ces lieux ont été réquisitionnés pour faire face à la vague de contamination qui sévit dans la capitale. Les hôpitaux de référence du Covid-19, voire même les cliniques privées étant complètement saturées depuis quelques jours, des familles témoignaient avoir errées des jours et des nuits à la recherche d’un lit disponible pour leur malade.

Ces nouveaux centres de traitement sont ainsi mis en place pour pallier au problème affirme les autorités. Ils sont prévus accueillir 1 000 malades. Le centre de traitement à Ivato pourra recevoir jusqu’à 400 malades présentant la forme modérée du Covid-19.

Celui prévu au Lycée technique d’Alarobia est censé accueillir 300 malades. L’installation de ce centre n’est pourtant pas au goût de tout le monde. Les riverains du quartier d’Ivandry contestent le projet craignant certainement l’impact que cela peut avoir sur leur quotidien en pleine période de pandémie. Certains d’entre eux sont déplacés au bureau du Fokontany pour s’enquérir de la situation et auraient suggérer d’autres lieux susceptibles d’accueillir les malades.

« Le coronavirus se propage à grande vitesse, or ce quartier est très peuplé. Est-on sûr que les malades à prendre en charge ici respecteront les mesures de quarantaine ? Si par exemple un malade a pu sortir pour faire quelques courses, cela entraînerait une rapide contamination des gens du quartier. Nous sommes très inquiets de la situation », confie Tantely Ramilijaona, porte-parole des habitants d’Ivandry.

Il faut noter qu’à Ivandry il y a la partie quartier résidentiel, et l’autre partie, plus populaire se situant justement à proximité du Lycée d’Alarobia.

« L’État doit trouver un endroit isolé comme Soamandrakizay ou d’autres infrastructures d’églises ou de temples éloignées de la population pour cette prise en charge des nouveaux malades », suggère Tantely Ramilijaona.

« Si l’État ne trouve pas un autre endroit, nous rédigerons une pétition pour nous opposer à ce choix du Lycée technique d’Alarobia pour accueillir les malades du Covid-19. Mais nous n’organiserons pas de manifestation », a-t-il poursuivi, résigné.

De son côté, Tiana Harivelo Razafimahefa, président du CCO-Covid-19 et ministre de l’Intérieur et de la décentralisation tente de rassurer .« La surveillance des malades dans les centres de traitement sera rigoureuse et chaque district a aménagé un centre de confinement. La population d’Ivandry n’a rien à craindre », soutient-il.

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L’ex-ministre de l’Education nationale Paul Rabary contaminé

Le Covid-19 n’épargne personne. Si d’autres préfèrent tenir secret leur contamination par peur de stigmatisation ou pour d’autres raisons, d’autres le révèlent publiquement afin de faire prendre conscience que cela peut arriver à tout le monde.

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education Nationale durant le régime de Hery Rajaonarimampianina et non moins candidat à l’élection présidentielle de 2018, a annoncé hier sur sa page Facebook qu’il est atteint du coronavirus. « Je suis atteint du Covid-19. Cette maladie est très grave, et je sollicite vos prières pour mon prompt rétablissement », a-t-il déclaré.

Il est le deuxième ancien ministre ayant annoncé publiquement sa contamination après le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique durant le même régime. Ce dernier a déclaré sur sa page Facebook le 1er juillet dernier qu’il a été infecté par le coronavirus dans l’exercice de ses fonctions en tant que médecin.

D’autres personnalités du monde politique ont aussi été confirmées atteintes du Covid-19, comme le député d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny. Il a publié récemment sur les réseaux sociaux : « J’ai besoin de vos prières. Ma situation est difficile. Il faut que je l’emporte sur le Covid-19 ».

A l’Assemblée Nationale, le député de Morombe, Lucien Rakotomalala, a déjà succombé à la maladie et a été inhumé mercredi dernier au cimetière municipal d’Anjanahary. Le représentant adjoint en charge des opérations de l’Unicef à Madagascar, vient également de décéder hier. Il a joué un rôle capital dans l’approvisionnement des intrants pour le Covid-19 à Madagascar. Son décès n’a toutefois pas été confirmé officiellement comme lié au Covid.

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L’avenir sur la lutte contre la corruption inquiète

La modification de la loi régissant le Pôle anti-corruption (PAC) et réduisant ses compétences, proposée au niveau de l’Assemblée nationale, est remise sur le tapis suite à un débat en ligne organisé par Transparency International-Initiative Madagascar.

Ce débat sous le thème : « Combattre la corruption grâce à des systèmes judiciaires efficaces et efficients » a vu la participation des représentants des instances qui luttent contre la corruption dans le pays (CSI, SAMIFIN, BIANCO, ONG Hitsy et PAC).

La coordinatrice nationale du PAC, Harimahefa Ratiarisoa, a expliqué durant son intervention qu’au cours des deux ans d’existence de cette juridiction, elle a rendu 370 décisions judiciaires dont 175 décisions définitives. Elle regrette que ce tribunal spécial chargé de traitement les affaires graves et complexes de corruption, soit considéré d’inefficace et d’être loin de la population, si bien que le législateur propose de confier aux juridictions classiques le traitement de la répression des infractions financières et politiques.

Harimahefa Ratiarisoa a évoqué le manque d’effectif des magistrats, des greffiers ainsi que l’insuffisance de moyens financiers pour l’installation des PAC dans les six provinces de Madagascar. Malgré tout, « nous sommes en train de mettre en place le PAC de Mahajanga », a-t-elle précisé. La réalisation de ce projet a été toutefois retardée par l’épidémie du coronavirus.

Harimahefa Ratiarisoa s’est également posée des questions sur la tentative de modifications des prérogatives du PAC. La première consiste à enlever au PAC la faculté de confiscation des biens obtenus à l’issue des infractions financières et économiques avant le jugement. La deuxième modification propose la réduction à trois ans du mandat de son coordonnateur national.

Tout comme la société civile qui dénonce la manque de concertation avant la présentation de ce texte au Parlement. La coordonnatrice nationale du PAC est loin d’être favorable à la modification proposée et adoptée au niveau de l’Assemblée nationale récemment. La proposition de loi qui retire une vingtaine de compétences du Pôle anti-corruption menace en effet un retour en arrière de la lutte contre la corruption, d’autant plus que dans la loi de finances rectificatives 2020, le budget alloué aux organismes de lutte contre la corruption a été déjà revu à la baisse.

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L’ex-ministre de l’Education nationale Paul Rabary contaminé

Le Covid-19 n’épargne personne. Si d’autres préfèrent tenir secret leur contamination par peur de stigmatisation ou pour d’autres raisons, d’autres le révèlent publiquement afin de faire prendre conscience que cela peut arriver à tout le monde.

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education Nationale durant le régime de Hery Rajaonarimampianina et non moins candidat à l’élection présidentielle de 2018, a annoncé hier sur sa page Facebook qu’il est atteint du coronavirus. « Je suis atteint du Covid-19. Cette maladie est très grave, et je sollicite vos prières pour mon prompt rétablissement », a-t-il déclaré.

Il est le deuxième ancien ministre ayant annoncé publiquement sa contamination après le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique durant le même régime. Ce dernier a déclaré sur sa page Facebook le 1er juillet dernier qu’il a été infecté par le coronavirus dans l’exercice de ses fonctions en tant que médecin.

D’autres personnalités du monde politique ont aussi été confirmées atteintes du Covid-19, comme le député d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny. Il a publié récemment sur les réseaux sociaux : « J’ai besoin de vos prières. Ma situation est difficile. Il faut que je l’emporte sur le Covid-19 ».

A l’Assemblée Nationale, le député de Morombe, Lucien Rakotomalala, a déjà succombé à la maladie et a été inhumé mercredi dernier au cimetière municipal d’Anjanahary. Le représentant adjoint en charge des opérations de l’Unicef à Madagascar, vient également de décéder hier. Il a joué un rôle capital dans l’approvisionnement des intrants pour le Covid-19 à Madagascar. Son décès n’a toutefois pas été confirmé officiellement comme lié au Covid.

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L’ex-ministre de l’Education nationale Paul Rabary contaminé

Le Covid-19 n’épargne personne. Si d’autres préfèrent tenir secret leur contamination par peur de stigmatisation ou pour d’autres raisons, d’autres le révèlent publiquement afin de faire prendre conscience que cela peut arriver à tout le monde.

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education Nationale durant le régime de Hery Rajaonarimampianina et non moins candidat à l’élection présidentielle de 2018, a annoncé hier sur sa page Facebook qu’il est atteint du coronavirus. « Je suis atteint du Covid-19. Cette maladie est très grave, et je sollicite vos prières pour mon prompt rétablissement », a-t-il déclaré.

Il est le deuxième ancien ministre ayant annoncé publiquement sa contamination après le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique durant le même régime. Ce dernier a déclaré sur sa page Facebook le 1er juillet dernier qu’il a été infecté par le coronavirus dans l’exercice de ses fonctions en tant que médecin.

D’autres personnalités du monde politique ont aussi été confirmées atteintes du Covid-19, comme le député d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny. Il a publié récemment sur les réseaux sociaux : « J’ai besoin de vos prières. Ma situation est difficile. Il faut que je l’emporte sur le Covid-19 ».

A l’Assemblée Nationale, le député de Morombe, Lucien Rakotomalala, a déjà succombé à la maladie et a été inhumé mercredi dernier au cimetière municipal d’Anjanahary. Le représentant adjoint en charge des opérations de l’Unicef à Madagascar, vient également de décéder hier. Il a joué un rôle capital dans l’approvisionnement des intrants pour le Covid-19 à Madagascar. Son décès n’a toutefois pas été confirmé officiellement comme lié au Covid.

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L’ex-ministre de l’Education nationale Paul Rabary contaminé

Le Covid-19 n’épargne personne. Si d’autres préfèrent tenir secret leur contamination par peur de stigmatisation ou pour d’autres raisons, d’autres le révèlent publiquement afin de faire prendre conscience que cela peut arriver à tout le monde.

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education Nationale durant le régime de Hery Rajaonarimampianina et non moins candidat à l’élection présidentielle de 2018, a annoncé hier sur sa page Facebook qu’il est atteint du coronavirus. « Je suis atteint du Covid-19. Cette maladie est très grave, et je sollicite vos prières pour mon prompt rétablissement », a-t-il déclaré.

Il est le deuxième ancien ministre ayant annoncé publiquement sa contamination après le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique durant le même régime. Ce dernier a déclaré sur sa page Facebook le 1er juillet dernier qu’il a été infecté par le coronavirus dans l’exercice de ses fonctions en tant que médecin.

D’autres personnalités du monde politique ont aussi été confirmées atteintes du Covid-19, comme le député d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny. Il a publié récemment sur les réseaux sociaux : « J’ai besoin de vos prières. Ma situation est difficile. Il faut que je l’emporte sur le Covid-19 ».

A l’Assemblée Nationale, le député de Morombe, Lucien Rakotomalala, a déjà succombé à la maladie et a été inhumé mercredi dernier au cimetière municipal d’Anjanahary. Le représentant adjoint en charge des opérations de l’Unicef à Madagascar, vient également de décéder hier. Il a joué un rôle capital dans l’approvisionnement des intrants pour le Covid-19 à Madagascar. Son décès n’a toutefois pas été confirmé officiellement comme lié au Covid.

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L’ex-ministre de l’Education nationale Paul Rabary contaminé

Le Covid-19 n’épargne personne. Si d’autres préfèrent tenir secret leur contamination par peur de stigmatisation ou pour d’autres raisons, d’autres le révèlent publiquement afin de faire prendre conscience que cela peut arriver à tout le monde.

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education Nationale durant le régime de Hery Rajaonarimampianina et non moins candidat à l’élection présidentielle de 2018, a annoncé hier sur sa page Facebook qu’il est atteint du coronavirus. « Je suis atteint du Covid-19. Cette maladie est très grave, et je sollicite vos prières pour mon prompt rétablissement », a-t-il déclaré.

Il est le deuxième ancien ministre ayant annoncé publiquement sa contamination après le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique durant le même régime. Ce dernier a déclaré sur sa page Facebook le 1er juillet dernier qu’il a été infecté par le coronavirus dans l’exercice de ses fonctions en tant que médecin.

D’autres personnalités du monde politique ont aussi été confirmées atteintes du Covid-19, comme le député d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny. Il a publié récemment sur les réseaux sociaux : « J’ai besoin de vos prières. Ma situation est difficile. Il faut que je l’emporte sur le Covid-19 ».

A l’Assemblée Nationale, le député de Morombe, Lucien Rakotomalala, a déjà succombé à la maladie et a été inhumé mercredi dernier au cimetière municipal d’Anjanahary. Le représentant adjoint en charge des opérations de l’Unicef à Madagascar, vient également de décéder hier. Il a joué un rôle capital dans l’approvisionnement des intrants pour le Covid-19 à Madagascar. Son décès n’a toutefois pas été confirmé officiellement comme lié au Covid.

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L’ex-ministre de l’Education nationale Paul Rabary contaminé

Le Covid-19 n’épargne personne. Si d’autres préfèrent tenir secret leur contamination par peur de stigmatisation ou pour d’autres raisons, d’autres le révèlent publiquement afin de faire prendre conscience que cela peut arriver à tout le monde.

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education Nationale durant le régime de Hery Rajaonarimampianina et non moins candidat à l’élection présidentielle de 2018, a annoncé hier sur sa page Facebook qu’il est atteint du coronavirus. « Je suis atteint du Covid-19. Cette maladie est très grave, et je sollicite vos prières pour mon prompt rétablissement », a-t-il déclaré.

Il est le deuxième ancien ministre ayant annoncé publiquement sa contamination après le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique durant le même régime. Ce dernier a déclaré sur sa page Facebook le 1er juillet dernier qu’il a été infecté par le coronavirus dans l’exercice de ses fonctions en tant que médecin.

D’autres personnalités du monde politique ont aussi été confirmées atteintes du Covid-19, comme le député d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny. Il a publié récemment sur les réseaux sociaux : « J’ai besoin de vos prières. Ma situation est difficile. Il faut que je l’emporte sur le Covid-19 ».

A l’Assemblée Nationale, le député de Morombe, Lucien Rakotomalala, a déjà succombé à la maladie et a été inhumé mercredi dernier au cimetière municipal d’Anjanahary. Le représentant adjoint en charge des opérations de l’Unicef à Madagascar, vient également de décéder hier. Il a joué un rôle capital dans l’approvisionnement des intrants pour le Covid-19 à Madagascar. Son décès n’a toutefois pas été confirmé officiellement comme lié au Covid.

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Paludisme – Enquêtes et dépistages à Antananarivo

Vers l’élimination du paludisme. Le ministère de la Santé publique interviendra dans sept districts des hautes terres centrales, prochainement, pour procéder à l’éradication du paludisme. La ville d’Antananarivo et ses périphéries seront les premières villes à en bénéficier. « Le taux de morbidité palustre est déjà bas sur les hautes terres centrales. Moins de 5% des personnes qui y effectuent un test de diagnostic rapide (TDR) répondent positif au paludisme. Notre objectif, c’est de le diminuer encore, jusqu’à ce qu’on arrive à son élimination », explique Arsène Ratsimbasoa, Directeur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) au sein du ministère de la Santé, joint au téléphone. C’était dans le cadre de la réunion des responsables régionaux du programme de lutte contre le paludisme pour l’élaboration de la stratégie quinquennale 2018-2022 qui s’est déroulée à Sainte-Marie, la semaine dernière.Les travaux commenceraient dès septembre. Ils consistent en des dépistages et des enquêtes. « Si un cas de paludisme est signalé dans le centre de santé de base niveau 2 (CSB 2) à Namontana, nous effectuerons des enquêtes auprès du malade et observerons son village. Ses voisins et ses proches seront, également, dépistés au cas où ils auraient attrapé la maladie », renchérit ce Directeur.

RecrudescenceLa recrudescence du paludisme dans la région d’Atsimo Andrefana est la plus grande mission qui attend le ministère.À Sakaraha, à Betioky et à Toliara II, il a exceptionnellement augmenté, cetteannée, si on se fie à l’appel de détresse du maire de Sakaraha ville, en mars et avril. Hier encore, le chef du centre hospitalier de référence régional à Betioky, le Dr Realy a confirmé que le nombre des victimes du paludisme admises dans son établissement a nettement augmenté entre février, mars et avril par rapport à l’année dernière. Ces districts ne seront pas en reste, selon le Pr Arsène Ratsimbasoa.« Nous allons travailler avec les autorités locales pour identifier les ménages qui ne possèdent pas de moustiquaire imprégnée d’insecticide (MID). Nous possédons le matériel. C’est la distribution et l’utilisation du MID à bon escient qui nous préoccupe », rajoute-t-il. La stratégie quinquennale 2018-2022 sortirait, prochainement. Elle sera mise en œuvre dès sa sortie.

Miangaly Ralitera

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Ambohimahasoa – Huit personnes meurent dans un incendie

Un incendie ayant causé la mort de huit personnes s’est déclaré dimanche vers 17h30, à Ambalamahasoa, commune rurale de Fiadanana, district d’Ambohimahasoa.

Incendie criminel. Huit individus dont cinq enfants et trois adultes, âgés entre 5 à 45 ans y ont trouvé la mort. Le feu s’est déclaré dimanche soir à Ambalamahasoa, dans le district d’Ambohimahasoa, région de Haute Matsiatra. Les victimes se sont cachées  dans une pièce, la seule qui n’a pas été détruite par le feu. Elles y ont été étouffées par la fumée dégagée par les flammes. Vingt-cinq dahalo armés jusqu’aux dents ont mis le feu au toit de chaume de leur maison et une autre baraque qui se trouvait à proximité, d’après les explications d’un témoin. Les bandits ont fait de tirs en l’air pour ne laisser personne sortir de son domicile. « Ils ont menacé de nous neutraliser. Désarmés, nous  n’avons pas osé les affronter. Ils sont restés là pendant  trois heures », a indiqué le même interlocuteur. La deuxième maison dévastée par le feu était déjà abandonnée. Les malfaiteurs ont terrorisé la population locale, mais ne l’ont pas dépouillée de ses biens.La gendarmerie de Camp Robin a été alertée et est arrivée sur les lieux dans la soirée, alors que les bandits avaient déjà pris la poudre d’escampette.

VengeancePendant toute la nuit de dimanche, la chasse a eu lieu, en vain. Les gendarmes ont repris le matin l’opération après le constat sur le lieu d’incendie. Ces deux maisons ravagées étaient  ciblées par les dahalo pour une vengeance.  Deux de ces bandits ont barré depuis l’extérieur avec de rondins la porte au rez-de-chaussée. Un gendarme sur place a précisé que cet incendie criminel faisait suite à une contre-offensive meurtrière des fokonolona pendant laquelle un dahalo a trouvé la mort et deux autres ont été blessés.Cette fois-ci, les dahalo étaient venus nombreux et étaient lourdement armés. Des coups de feu ont retenti sur le village. Le bilan est lourd pour les habitants endeuillés par le drame.« L’un de ces cinq enfants venait de faire sa première communion à l’église et voilà qu’il est mort», a déploré un proche des victimes.

Hajatiana Léonard

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Peinture – Natoa s’expose à l’IKM.

Le jeune peintre, Natoa Rasolonjatovo, expose ses œuvres à l’IKM Antsahavola sous le thème « M’Art’Eva Ka ». Son style, bien à lui, attire et plaît le public.

A tout juste vingt ans, Natoa Rasolonjatovo a su se démarquer des autres peintres avec son style qui utilise le verre comme support. Il expose quatorze de ses œuvres, du mardi 11 juillet  jusqu’au samedi 22 juillet, à l’IKM Antsahavola. Le vernissage est prévu aujourd’hui, à 16 heures. Des œuvres, reflétant des scènes de vie de la Grande Ile et arborant des couleurs chatoyantes, composent cette énième exposition du jeune peintre.Cette fois-ci, il a choisi le thème  « M’Art’Eva ka » pour démontrer à quel point nos quotidiens peuvent être des sujets sources de gaieté, une fois interprétés artistiquement. Ses couleurs sont proches du réel.

orginal

Le support, le verre, donne une autre dimension au résultat. Des portraits, des paysages et des sujets qui traitent la culture malgache dans toute sa splendeur. Natoa travaille sur différentes tailles et formes, en fonction de l’image qu’il pense apposer. « Je photographie les scènes que je vois pour immortaliser cet infime instant. Ensuite, je commence mon procédé tranquillement, une fois chez moi. Je dois les reproduire « négativement » à l’envers du verre pour surprendre les gens, au toucher. La surface peinte est celle qui se trouve au verso de la plaque », nous confie-t-il.Natoa Rasolonjatovo maitrise bien son art. « Ma grande satisfaction réside dans l’appréciation de mon travail par le grand public. Je l’incite à venir nombreux pour voir ce que je fais », lance Natoa avec un grand sourire.

Ricky Ramanan

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Analamahitsy – Deux membres d’un gang écroués

Renvoyés devant le parquet hier, deux gangsters interceptés en pleine tentative de cambriolage à Analamahitsy vendredi 7 juillet ont été écroués dans la maison centrale d’Antanimora. Au terme de leur garde à vue au commissariat du huitième arrondissement, ils ont été mis sous les verrous. Une source policière indique qu’au moins, trois affaires relatives au gangstérisme dans lesquelles ces prévenus seraient impliqués ont été transférées au parquet pour étude.  D’autres coups de filets pour mettre la main sur d’autres présumés complices dans ce réseau de malfaiteurs ont été annoncés ce week-end.Ces deux hommes sont les auteurs principaux d’un cambriolage raté dans une villa près d’une station-service à Analamahitsy. Ils ont profité de l’absence du locataire chinois pour passer à l’action. Trois chiens de garde ont été empoisonnés. Les éléments des forces de l’ordre sont arrivés à temps et les bandits n’ont rien obtenu.  Tous les deux ont reconnu avoir tenté de cambrioler la villa, lors de l’enquête au commissariat. Ils avaient  déjà été incarcérés pour des actes similaires.

Hajatiana Léonard  

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Soutien aux sans abris

La Première Dame, Voahangy Rajaonari-mampianina, avec le ministère de la Population n’ont pas oublié les sans- abri en cette période hivernale. Des couvertures ont été remises à deux cent quatre vingt sans- abri. Ceux-ci viennent de quelques quartiers de la ville d’Antananarivo, dont Rasalama et ses environs, Tsiazotafo, Behoririka, Petite vitesse, Anlakely, Tsaralalàna, Ambohidahy, Anosy et Anosibe. Trois cent paquets de biscuits ont été également distribués aux enfants.

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Jeux Inter-directions de la CNAPS – Triplé de la direction de la relation publique

Sports et loisirs. Cinq disciplines ont été au programme de la troisième édition des jeux inter-directions, organisés par la Caisse nationale pour la prévoyance sociale. La version 2017 s’est tenue au complexe sportif et culturel de Vontovorona.« Un tel événement a pour objectif de solidifier la solidarité entre les employés et faire du sport pour sortir un peu de la routine quotidienne du travail », a mentionné le directeur général de la CNaPS, Arizaka Raoul Rabekoto, lors de l’ouverture des jeux. Cette édition 2017 a été marquée par le triplé réalisé par la direction de la relation publique.Cette direction a d’ abord remporté le trophée du football en battant en finale, l’équi­pe de la direction technique, après tirs au but de 3 à 2. Les deux camps se sont séparés sur un score de un partout, à l’issue du temps réglementaire.La DRP a ensuite ravi sa deuxième coupe en battant par 26 à 14 en finale de basketball, la direction générale. Et en volleyball, cette direction a écarté celle technique sur un score de 25 à 22 en duel final.En sport individuel, Dina Rakotoseheno de la direction du système informatique remporte le trophée chez les dames et celui des messieurs revient à Tiganah Randriamampianina. En pétanque, Lalatiana Rakoto­mavo, Sylvia Randriamiarisoa et Jusca Ralaijaona gagnent la finale sur un score de 13 à 5 contre Rica Raherijaon, Chantal Ramahatandrina et Jean Maurice. Et en belote, la finale était une affaire entre direction technique, et la victoire revient à Aina et Heri­tiana face à Alain et Tahina.

S.R.

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Deux blessés dans un accident de moto

Un motard âgé de 39 ans a percuté la portière d’une camionnette avant de se coucher sur la chaussée. Le drame s’est produit sur la route d’Ambohidratrimo vers Mahitsy, à Ankazo, commune d’Anosiala, samedi à 9h30. Le motard et un jeune homme à bord du véhicule ont été blessés. Les victimes ont été conduites dans un hôpital à proximité.

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Les craintes anglaises à la mort de James Hastie

La mort de James Hastie, survenue le 18 octobre 1826, prive le gouverneur de l’ile Maurice, Sir Lowry Cole, du merveilleux informateur qu’a été son agent-résident à la Cour de Radama Ier. La chose est d’autant plus grave que « les problèmes posés par la nomination d’un remplaçant risquaient de retarder considérablement l’époque où le nouvel agent était susceptible de prendre son poste à Tananarive » (Jean Valette, archiviste-paléographe).Une solution provisoire s’avère ainsi urgente pour que la correspondance entre Maurice et Madagascar ne soit pas interrompue. Le choix du gouverneur Cole se porte naturellement sur « le sujet britannique le plus à même de remplir ce rôle ». Il s’agit du Rev. David Jones qui réside à Antananarivo depuis octobre 1820 et qui est lié à Radama par une solide amitié. Par lettre du 4 décembre 1826, le gouverneur de Maurice fait connaître à Jones les services qu’il attend de lui.Cette mission qui lui est confiée, amène le missionnaire à rédiger quatre lettres (du 9 janvier au 18 juillet 1827) à  F.-E. Viret, secrétaire particulier de Sir Lowry Cole, dans lesquelles il lui expose les évènements qui se passent à Antananarivo ou dans les provinces « à l’instigation du roi ».Le premier point important mentionné dans ces lettres est l’attitude du roi vis-à-vis de la politique anglaise. « Il est à retenir que le roi se soit posé la question de savoir si la mort d’Hastie devait ou non mettre  fin à l’exécution du traité anglo-merina. » En fait, pour Radama, Hastie a été beaucoup plus un ami et un conseiller écouté que l’agent de la Grande-Bretagne. La conclusion du contrat Blancard, quelques jours à peine après le décès de James Hastie, est la meilleure illustration de la place de choix qu’a occupée Hastie dans les conseils de Radama.Il faut également souligner que la seule disparition de James Hastie suffit pour que soit totalement changée l’attitude du roi et de ses ministres vis-à-vis des Anglais. Jean Valette cite cette phrase désabusée de Jones qui est assez significative: « … Nous sommes ici, en notre qualité de sujets britanniques, tenus en suspicion. »David Jones ne cache pas non plus sa crainte d’une éventuelle expulsion des Missionnairesbritanniques, inquiétude qui « permet de mieux comprendre la suite des évènements ».Dans le même ordre d’idées, Jean Valette relève le fait que la seule arrivée du Dr Lyall à Toamasina et sa rencontre avec Radama suffisent à renverser une situation bien compromise, « en raison de la façon dont le nouvel agent britannique avait su plaire à Radama ».Les lettres de Jones fournissent aussi d’intéressants renseignements sur la politique de Radama  en ce qui concerne les provinces. En 1827, la situation générale du pays semble fort troublée. En effet, les brillantes conquêtes territoriales antérieures semblent mal « digérées » et l’autorité d’Antananarivo remise en question en de nombreux points de l’île : Menabe, régions de Mananjary, de Matitanana, de Taolagnaro.Voici ce que Jones écrit : « Le roi Radama a envoyé cette année plusieurs  milliers de ses soldats pour pacifier diverses régions du pays sakalava, au Sud et au Sud-ouest de sa capitale. Certains détachements sont déjà revenus après avoir réussi à établir la paix et la tranquillité dans les régions où ils ont  été ; d’autres battent encore la campagne, à la recherche du chef sakalava, Ramitraho, le père de Rasalimo, épouse de Sa Majesté. »Jones rappelle les paroles de Ramitraho : si l’armée de Radama évacue son pays et si l’on envoie à sa place des ambassadeurs pour négocier avec lui les conditions de la paix, il les rencontrerait dans ce but. Aussi le roi envoie-t-il  la princesse Rasalimo avec une escorte d’un millier de soldats, pour mettre au point les termes d’un traité d’amitié entre son époux et son père (lettre du 11 avril 1827).Concernant  les troubles de Mananjary dont font état des bruits parvenus à Antananarivo, David Jones  signale  qu’environ « 3 000 soldats sont partis hier pour écraser la rébellion dans cette région». Un gros détachement devra partir un peu plus tard pour rétablir l’ordre dans le Matitanana et dans les environs de Fort-Dauphin.

Pela Ravalitera

 

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Un blessé dans un braquage

Huit bandits armés d’un pistolet automatique et d’une barre à pince ont attaqué une épicerie à Maibahoaka, commune de Talatamaty, samedi vers 1h du matin. Le propriétaire aurait essayé de se défendre, mais les malfaiteurs l’ont roué de coups. Blessé, il a été conduit à un hôpital d’Ambohibao. Les assaillants ont dérobé six cent mille ariary.

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Toamasina – Des auteurs d’une attaque à main armée arrêtés

Les enquêtes menées par la police du commissariat de Mangarano, sur l’affaire de meurtre suite à une attaque à main armée du 29 mai dernier, ont porté leurs fruits le week-end dernier. En effet, malgré le peu d’indices et d’informations sur les responsables, mis à part un scooter rouge et une voiture, trois personnes ont été arrêtées par l’équipe de l’officier principal Rakotondrabako. Il s’agit de Jean Obadia Nirindrainy, 29 ans connu aussi sous le sobriquet de Barinjaka et un originaire d’Ambodisaina Toamasina II et de Benjamin Ratsimbazafy, âgé de 20 ans, ainsi que d’une jeune femme de 23 ans dénommée Josoa Roseline.

« Les premières enquêtes ont montré que nous avons affaire à des habitués aux attaques à main armée dans la ville de Toamasina. C’est Barinjaka qui a tiré sur le jeune homme qui avait sur lui la somme de 8,6 millions d’ariary destinée à l’achat de produits  d’élevage chez Agrivet, sur le Boulevard de la Libération, il y a plus d’un mois », a révélé l’officier Rakotondrabako.

Il a ajouté qu’un certain Robia, un officier militaire de la 1/RM3, serait impliqué dans l’affaire. Car les balles retrouvées sur le lieu du crime ont révélé qu’elles provenaient de l’arme appartenant à Robia. En outre, il serait le petit ami de Josoa Roseline.

Malgré le témoignage de l’entourage quant à la présence de Robia dans la ville de Toamasina, le chef hiérarchique de cet officier refuse d’accorder à la police le droit de l’enquêter, jusqu’à présent. Pourtant la jeune femme a affirmé avoir donné à Barinjaka l’arme de Robia, été remise plus tard après l’attaque à son véritable détenteur. Outre Robia, la police recherche également un cinquième membre du gang.

Falinah Safidinirina

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Semaine de l’Ens

La semaine de l’École normale supérieur(ENS) Ampefiloha a débuté, hier. La première journée a donné place aux festivités, dédiées spécialement aux étudiants, aux enseignants et aux personnels de cet établissement. Une journée scientifique suivie de communication orale est au programme, ce jour. Cette semaine sera également marquée par la sortie de promotion ainsi que la remise de diplômes aux étudiants sortants des niveaux Licence, Master et Capen. Une sortie sportive et culturelle est prévue vers la fin de la semaine à Benasandratra.

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Découverte du corps d’un jeune homme

L’adjoint au maire d’Analalava a trouvé le corps sans vie d’un jeune homme âgé de 19 ans  flottant dans l’eau. La découverte macabre,  samedi vers 11h, à Andrevorevo, commune et district d’Analalava.

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Betafo – Arrestation d’un bandit recherché

Les renseignements fournis par des membres du fokonolona ont permis de retrouver la trace de deux bandits. L’un d’entre eux a été arrêté.

En fait, l’histoire remonte au jeudi 22 juin dernier. Cinq bandits munis d’armes à feu ont attaqué des collecteurs de produits agricoles venus à Vinaninandriana, dans la commune rurale d’Ambohimanambola du district de Betafo. Sans crier gare, ils ont tiré en l’air. Ce fut la panique générale, les sept collecteurs se sont enfuis en laissant sur place leur argent estimé à plus de 6,3 millions d’ariary. Les bandits ont alors raflé tout le magot et se sont éclipsés.

Les gens ont par la suite réagi et ont initié une poursuite, d’autant plus qu’ils sont las des attaques répétées de leur village par les dahalo.

La confrontation a eu lieu à Vinanisoa, un village situé à deux kilomètres du lieu où a été perpétré le vol. Les bandits ont tiré pour repousser l’assaut du fokonolona. Mais une fois à courts de munitions, ils ont été assaillis par les villageois armés de couteaux et de haches. Trois d’entre eux ont été tués sur place lors de l’échauffourée, tandis que les deux autres ont réussi à s’enfuir, abandonnant un kalchnikov et un fusil de fabrication artisanale. Heureusement, des villageois ont reconnu les fuyards et connaissaient l’endroit où ils habitaient. Il ne restait plus qu’à fournir les renseignements aux gendarmes qui ont appréhendé l’un des bandits. L’autre a encore réussi à passer entre les mailles du filet tendu par les forces de l’ordre.

Angola Ny Avo

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Bevonotro-Sambava : Le Maire néglige les actions des Andrimasom-pokonolona

Hier, une délégation de la population de la commune rurale de Bevontro, district de Sambava a rencontré la presse pour dénoncer les agissements de leur Maire dans la gestion de sa circonscription en matière de sécurité. Cette délégation déplore que l’insécurité règne dans la localité depuis ces derniers temps car cet élu ne veut pas collaborer avec la population. Elle a pris comme exemple la recrudescence de vols de vanille dans la commune avec 10 à 20 cas par jour.

Pour résoudre ce problème, les habitants ont mis en place le comité de vigilance villageoise ou Andrimasom-pokonolona. La délégation affirme que cette structure a déjà prouvé son efficacité car des voleurs ont été appréhendés.  Pourtant, elle déplore que les efforts des Andrimasom-pokonolona n’ont jamais obtenu le soutien du Maire. « Par contre, ce dernier fait tous les moyens possibles pour les anéantir à travers ses interventions qui finissent souvent par la libération des suspects et l’incarcération des innocents. Dans ce sens, les conférenciers ont cité le cas d’un membre de l’Andrimasom-pokonolona appelé Théodore. Le 03 juin dernier, ce dernier a été arrêté par la gendarmerie suite à l’intervention du maire dans un cas de vol de vanille. Ce qui a provoqué la colère de la population qui s’est en effet soulevée pour réclamer la libération de l’incriminé. Pour rétablir l’ordre, les forces de l’ordre sont intervenues. Une intervention qui a fait des blessés car les hommes en treillis se seraient servis de leurs armes.

Parlant toujours de la recrudescence de l’insécurité dans la commune, la délégation dénonce l’existence d’une bande de jeunes qui terrorisent les habitants. Elle rapporte que ces jeunes agissent comme font les « Foroches » à Antsiranana. Elle a rappelé ce qu’ils ont fait dans un bal organisé dans la cadre de la célébration de l’Indépendance dans la commune où ils ont blessé trois adolescents dont le fils du chef ZAP et celui d’un médecin.

Compte tenu de ces problèmes, la délégation réclame la mise en place d’une délégation spéciale à la tête cette commune rurale située à 100 km de Sambava. Ainsi, elle souhaite la prise de responsabilité des autorités compétentes.

T.M.

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Toamasina ii : Maty novonoin-dramatoa ny vadiny fa saro-piaro aminy

Raha hatramin’izay dia rangahy, noho ny fahasarotam-piarony, no mamono an-dranomatoa vadiny. Nivadika indray ny rasa tamin’ity raharaha nitranga ny 10 may ny taona lasa, tao amin’ny fokontany Ambodiraotra Andratanaomby, distrikan’i Toamasina II, ity, satria ramatoa indray no nahavita namono am-badiny noho ity vadiny saro-piaro loatra taminy. Raha ny fifandaharana teo anivon’ny fitsarana ady heloka be vava tsotra omaly dia midaroka ity ramatoa vadiny, Norive, 21 taona, foana rangahy, Toto Michel, isaky mahita hirika kely amin’ny hasarotam-piarony. « Leo Aho », hoy ilay ramatoa , amin’ny mahazo azy ka novelesiny hazo ny hatoky ny vadiny. Tsy nihevitra ity vadiny ho faty izy fa torana fotsiny, saingy ela ny ela tsy nifoha intsony rangahy. Teo ity ramatoa vao nikoropaka niantso fokonolona, ka ireto fokonolona indray avy eo no nitondra azy teny amin’ny zandary. 5 taona asa an-terivozona am-ponja no didim-pitsarana navoakan’ny filohan’ny fitsarana ady heloka ho azy nandritra ity fitsarana omaly teto Toamasina ity. Ankoatra izay dia rangahy antsoina hoe Eugene indray, tao Sahavary Vavatenina, ny 14 febroary, ny taona lasa ihany, no nahavita namono indray an-dramatoa vadiny noho ny adin’ny mpivady ao an-tokantranon’izy ireo ihany. Niaiky ny heloka vitany moa rangahy nandritra ny fitsarana ny raharaha, tamin’ny daroka nahafy am-badiny ity. Sazy 10 tana asa an-terivozona, 5 taona tsy mandia faritany, no sazy nomen’ny filohan’ny fitsarana ady heloka be vava azy nandritra ny fitsarana ny raharaha omaly…

Malala Didier

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Manja : Maty novonoin’ny dahalo ny rahalahin’ny depiote

Lasa tompom-pahefana mihitsy ireo malaso any amin’ny Distrikan’i Manja (Faritra Menabe), ka miliba amin’ izay tian’ izy ireo atao, ary tsy mifidy olona tafihana sy vonoina intsony. Manoloana izany, dia mandry andriran’ antsy lava ny mponina, izay miraviravy tanana tanteraka mahatsiaro tena toa tsy misy mpiahy intsony. Nandritra ny fanafihan-dahalo nitranga, ny narain’ny alakamisy lasa teo, tao an-tanànan’ Andohambe ao Manja, dia maty novonoin’ny malaso tamin’ny alalan’ny fira famaky teo amin’ny hatony ny zokin’ny depioten’ i Manja. Ny nahagaga ny rehetra anefa, dia omby roa monja teo an-tanàna no nalain’ireo dahalo fitolahy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika. Manoloana ny firongatry ny asan-dahalo arahina vono olona mateti-piseho any an-toerana, dia manao antso avo amin’ny mpitondra foibe sy ireo manampahefana tompon’andraikitra ny vahoaka miaina ao anaty tahotra sy horohoro, mba hitady amin’izay vahaolana mahomby sy maharitra hentina hiadiana amin’ny asan-dahalo.

Eric Manitrisa

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Mananara avaratra : Mpilalao baolina kitra maty tampoka teo ambony kianja

Fanaon’ny mponina ao Mananara Avaratra ny mifanandrina amin’ny baolina kitra isam-pokontany rehefa mifarana ny herinandro. Misy hatrany ny amboara hiadiana mandritra izany, ka mazana resaka omby no lokan’izay mivoaka mpandresy amin’ny lalao atao. Ny sabotsy teo dia nisy ny lalao baolina kitra tao amin’ny kianja monisipalin’ny Mananara Avaratra; vao nanomboka tsy nisy folo minitra anefa ny lalao dia loza no niseho satria nitambotsotra tampoka teo ambony kianja ity lehilahy iray eo amin’ny 40 taona. Raha ny fanazavana avy any an-toerana dia teo am-pitondrana baolina mamitapitaka ny mpifanandrina izy no izao nitambotsotra tampoka izao. Nanao ny ezaka rehetra ny mpitsabo manara-maso ireo mpilalao, saingy tsy tana intsony ny ainy koa nambaran’ny mpitsabo nizaha azy fa fijanonana tampoka ny fony no niteraka izao fahafatesany izao; mangana raha teo ny vatany sy ny lohany taoriana kelin’izao fahafatesany izao, izay nanamarina ny filazan’ny mpitsabo ny nanjo azy. Tsy nofaranana ihany ny lalao natao ny sabotsy io, saingy efa tsy nisy ambiansy intsony izany araka ny fanazavan’ireo mpitia baolina kitra any Mananara Avaratra…

Malala Didier