Les actualités à Madagascar du Jeudi 11 Juin 2020

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Midi Madagasikara35 partages

Lions Club Ilohasina : Mahaison Razafinjato reprend le flambeau

Mahaison Razafinjato, président élu au sein du Lions Club Antananarivo Ilohasina, prend désormais les rennes de ce club de service, en succédant au Past Président, Sedera Randrianjafy. La cérémonie solennelle de passation de marteau, symbolisant le changement d’équipe dirigeante du club, s’est tenue le 6 juin dernier, non sans mal compte tenu du contexte actuel dans lequel le monde évolue ces derniers mois. Ainsi, le Covid-19 n’a pas empêché la tenue de la cérémonie conformément aux articles du statut du club.

Mahaison Razafinjato, reconnu par ses pairs comme un Lion engagé, et de ce fait, a obtenu la récompense de membre bienfaiteur en 2017-2018, a gravi des échelons. Durant son mandat 2020-2021 qu’il vient de débuter, il comptera sûrement le coronavirus parmi ses préoccupations, outre les grands axes de services du Lions Club International, notamment la lutte contre la faim, la prévention du diabète, le cancer infantile, la santé visuelle, l’environnement et la jeunesse.

Hanitra R.

Midi Madagasikara34 partages

Lutte contre la pandémie de Covid-19 : 598 millions de dollars de financement accordés jusqu’au 8 juin

Les partenaires techniques et financiers appuient Madagascar dans la lutte contre la pandémie du Covid-19. Selon le rapport provisoire en date du 8 juin 2020, publié dans le site du ministère de l’Economie et des Finances, les financements relatifs à la lutte contre le Coronavirus se chiffrent actuellement à 598,47 millions de dollars. Ces financements proviennent de plusieurs bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux dont la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, l’Union Européenne, le Système des Nations Unies, l’Agence Française de Développement, la Banque Africaine de Développement, la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique, le Japon , la Russie… Il s’agit de financements émanant de différents projets financés par ces bailleurs et dont la gestion revient, soit à l’Etat malagasy soit aux projets eux-mêmes. Ces fonds dont une partie est déjà décaissée sont destinés, soit au budget général de l’Etat soit à des actions spécifiques entrant dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Parmi ces fonds, il y a également les 165,99 millions de dollars d’aide à la balance de paiement du FMI, rétrocédé par la suite au ministère de l’Economie et des Finances pour financer le gap des finances publiques pour 2020 et pour l’augmentation des dépenses sociales. Le tableau relatif à ce rapport détaille l’origine, le décaissement et l’utilisation de ces fonds.

R.Edmond.

Midi Madagasikara32 partages

Anosy – Gymnase couvert Ampasamasay : La construction débutera en juillet

Confinement ou pas, l’accomplissement des promesses présidentielles se poursuivent, y compris les travaux de construction des stades « manara-penitra » dans toutes les régions de Madagascar. La région Anosy en fait partie. En effet, la construction du gymnase couvert pour 1.000 personnes à Ampasamasay va commencer d’ici au mois de juillet, selon la précision du gouverneur, Jerry Hatrefindrazana. « Les tapis synthétiques sont déjà arrivés à Fort-dauphin et la mise en place est programmée pour bientôt », a-t-il fait savoir. Les travaux s’étaleront jusqu’en fin décembre. En début de l’année 2021, Anosy pourra déjà accueillir les championnats de Madagascar, selon le président de la ligue Anosy de volleyball, Falimanantsoa Rasolofomanana.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara20 partages

Projet Tanamasoandro : Déplacement du projet à Imerintsiatosika ou à Arivonimamo

Le régime fait machine arrière quant à la réalisation de la nouvelle ville Tanamasoandro à Ambohitrimanjaka. Face à l’intransigeance de la population locale qui a contesté le projet, le gouvernement décide de le déplacer à un autre endroit.

Des études sont menées actuellement au niveau du Vice-ministère en charge des Nouvelles villes afin de déterminer un nouveau lieu d’implantation de ce projet considéré comme le projet phare de ce quinquennat d’Andry Rajoelina. D’après les informations, Tanamasoandro pourrait être déplacé soit à Arivonimamo, soit à Imerintsiatosika. De grands terrains encore inoccupés existent dans ces localités. Par ailleurs, techniquement, contrairement à Ambohitrimanjaka, la réalisation du projet ne nécessitera pas de remblayage. Cependant, vu la distance par rapport à la Capitale, la construction de routes aux normes est une priorité, ne serait-ce que pour faciliter le transport des matériaux.

Symbole du développement. En tout cas, après l’annonce du déplacement du projet par le ministre Zasy Angelo, les débats sont relancés sur les réseaux sociaux. Les populations de plusieurs villes, surtout en provinces réclament l’implantation de la nouvelle ville Tanamasoandro chez eux. Les habitants d’Ambohitrimanjaka sont notamment considérés comme  » immobilistes « . En effet, la population locale a contesté la construction d’une nouvelle ville équipée de nombreuses infrastructures de pointe, entre autres, un hôpital, des infrastructures scolaires aux normes, des bureaux administratifs, des buildings et des milliers de logements sociaux, des centres commerciaux, une énorme avenue, des espaces verts et des lieux de loisir dans leur village. Des infrastructures que même la Commune Urbaine d’Antananarivo et la Capitale ne disposent pas. Pourtant, à l’heure actuelle, ce sont ce genre d’infrastructures qui sont considérées comme le symbole du développement. Nul n’ignore que, quand les Malagasy vont à l’étranger, ils s’empressent de prendre des photos devant les buildings, les ponts et les monuments, et non pas devant les rizières. Quoiqu’il en soit, les politiciens et les riverains qui étaient derrière ce mouvement de contestation à Ambohitrimanjaka seront jugés par l’histoire et par les  » taranaka fara mandimby  » quand Tanamasoandro verra le jour dans une autre ville.

Davis R

Midi Madagasikara16 partages

Covid-Organics : Début de la commercialisation à l’international

 » Nous avons utilisé le Covid-Organics chez nos malades du coronavirus, en tant que protocole additionnel mais aussi en protocole exclusif. Nous avons pu confirmer son efficacité « . C’est ce qu’a déclaré hier le Directeur de Cabinet adjoint de la Présidence de la République du Tchad, Abdelkrim Idriss. Ce haut responsable confirme aussi que le Tambavy CVO a guéri des malades qui ont présenté des formes graves au Tchad. C’est donc la raison pour laquelle le président tchadien, Idriss Déby a dépêché un avion spécial à Antananarivo pour récupérer un nouveau lot de ce remède traditionnel amélioré de l’Institut Malgache des Recherches Appliquées (IMRA). Il s’agit de la deuxième réception de Tambavy CVO effectuée par le Tchad en l’espace d’un mois après celle du 9 mai dernier. Mais il convient de noter que cette fois-ci, il ne s’agit plus d’un don. En effet, le Tchad est le premier pays à avoir fait un achat de Covid-Organics. La Grande Ile a donc commencé la commercialisation de ce produit à l’international. D’après les informations, plusieurs autres pays envisageraient aussi d’emboîter le pas. Pour la deuxième acquisition d’hier, 20.000 doses ont été envoyées dont 10.000 doses curatives et 10.000 doses préventives. Pour l’heure, on ignore le prix de vente du Covid-Organics à l’international. Il convient cependant de noter que le chef de l’Etat a déjà annoncé que l’argent sera versé à l’IMRA, aux scientifiques et chercheurs malagasy. Le chef de la délégation tchadienne arrivée hier à la BANI Ivato a déclaré que le Tchad se met à la disposition de l’Etat malagasy en vue d’une étroite collaboration pour les essais cliniques sur le troisième protocole qui consiste à administrer une solution injectable aux malades du coronavirus.

Davis R

Midi Madagasikara11 partages

Secteur minier : Les grandes exploitations minières en difficulté

Le nickel devient le premier produit d’exportation de Madagascar

L’après Covid-19 sera difficile. Personne n’en doute plus puisque ces plus de trois mois de restrictions ont mis K.O pratiquement tous les secteurs économiques.

Le secteur minier n’est pas épargné par le phénomène, avec notamment les grandes difficultés traversées par les grands projets miniers. Plus particulièrement Rio Tinto QMM et Ambatovy qui sont toutes les deux en arrêt total d’activités. Pour cause de problèmes financiers avant tout pour la première et pour cause de crise sanitaire pour la seconde. En effet, Ambatovy a été obligée de fermer provisoirement ses mines et ses installations, et a dû même faire rapatrier ses cadres étrangers.

Emplois

Un coup dur pour l’économie quand on sait qu’à elle seule, Ambatovy par exemple fait entrer plus de 30% des recettes d’exportation tirées du nickel et du cobalt devenus les premiers produits d’exportation de Madagascar.  Ambatovy est aussi un grand pourvoyeur d’emplois avec  près de 7.500 employés dans les sites de la compagnie dont 3.000 en interne et 4.500 autres auprès des sous-traitants. Ambatovy utilise énormément les compétences locales avec près de 94% des employés qui sont de nationalité malagasy. Cette entreprise minière génère par ailleurs des milliards d’ariary de contrats de fourniture de biens et de service de la part du secteur privé national. Plus de 650 entreprises locales ont obtenu des contrats commerciaux avec Ambatovy. Les revenus fiscaux ne sont bien évidemment pas en reste, puisque rien que pour les premières années d’exploitation, Ambatovy paie plus de 150 milliards d’ariary par an à l’Etat malagasy. Sur les 29 années d’opération à Madagascar, les paiements cumulés atteindront 4,5 milliards USD , soit environ 13.500 milliards d’ariary.

Récession africaine

En tout cas l’après Covid-19 , les grandes mines figureront parmi les secteurs dont la reprise rapide sera indispensable pour le pays. D’ailleurs Madagascar n’est pas le seul pays africain concerné par ces impacts négatifs de la fermeture des grands projets miniers. Selon une étude de la Banque Mondiale, l’Afrique connaîtra sa première récession économique depuis plus de 25 ans, avec des croissances économiques négatives dans les années qui viennent. Et ce, en raison du fait que bon nombre d’économies africaines sont largement dépendantes des exportations minières. En somme , l’industrie minière constitue une véritable manne financière pour certains Etats africains dont Madagascar. C’est le cas notamment du Ghana, l’un des leaders africains de la production aurifère mais qui va connaître des difficultés en raison des blocages du Coronavirus. La République Démocratique du Congo souffre aussi de ce phénomène de la crise quand on sait que l’industrie extractive y représente 97,5% des exportations, 24,7% des recettes courantes et 20% du PIB. En Afrique du Sud, premier producteur mondial de métaux du groupe de platine et important producteur africain d’or et de diamants, les mines contribuent à hauteur de 8% au produit intérieur brut (PIB) et représentent l’un des principaux secteurs pourvoyeurs d’emplois. Toutes ces données démontrent que les mines jouent un rôle extrêmement important dans les économies africaines. Du coup, une chute de la production et des exportations due à la crise sanitaire sera difficile à surmonter.

R.Edmond

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Eau, assainissement et hygiène : 57% de la population consomment de l’eau contaminée par des matières ...

Plus de 90 % des institutions médicales malgaches et 80 % des établissements scolaires ne disposent pas d’infrastructures sanitaires aux normes ; et 40 % de la population font leurs besoins dans la nature selon l’OSCEAH. (crédit photo :Princy)

40% n’ont pas accès à un service d’assainissement de base adéquat

Hier, 10 juin 2020, l’organisation de la société civile du secteur de l’eau (OSCEAH) et WaterAid ont tenu un plaidoyer devant les sénateurs au sénat à Anosy. Intervention pendant laquelle il a été mis à jour, d’après une étude récente que 57% de la population malagasy n’a pas accès à une source d’eau améliorée, six personnes sur dix boivent de l’eau contaminée par des E Coli, c’est-à-dire des matières fécales, et quatre individus sur cinq n’ont pas accès à un service d’assainissement de base adéquat.

Des résultats d’enquêtes glaçants pour les sénateurs qui ont été tenus en haleine durant toute la durée du plaidoyer. Les chiffres alarmants du secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène ont poussé l’OSCEAH à s’entretenir avec ses hommes de loi et conseillers du gouvernement, afin d’augmenter le budget 2020 alloué au secteur de l’EAH, sachant que la loi de Finances 2020 passera bientôt devant cette entité législative pour être rectifiée. Selon Aurel Clyde Rabehanta, chargée de communication de WaterAid : « le secteur de l’eau est fondamental pour le développement. Peu importe que nous ayons une tonne de nourritures, si nous n’avons pas accès à l’eau potable, nous restons exposés à des maladies mortelles comme la diarrhée. Et sans service d’assainissement de base adéquat, des parents continueront toujours d’envoyer leurs enfants chercher de l’eau à des kilomètres au lieu de les scolariser », a-t-elle avancé. Il est donc plus que nécessaire de réviser la loi de Finances 2020 afin qu’elle puisse mettre au premier plan, le secteur de l’Eau selon l’OSCEAH et WaterAid.

L’eau face au Covid-19. Dans le contexte actuel où la lutte contre la pandémie de Covid-19 atteint les sommets, le respect des gestes barrière qui consiste à se laver les mains avec de l’eau et du savon ne serait qu’utopie. « Si 14.500.000 Malagasy n’ont pas accès à l’eau, 19.700.000 ne disposent pas de lave-mains chez eux, comment comptons-nous combattre cette pandémie ? », a demandé le Dr Odile Michèle Randriamanjara, directeur Pays de WaterAid Madagascar. Tout cela mérite réflexion selon cette dernière. « Vous avez le rôle et le pouvoir de changer cette situation en interpellant et en conseillant le pouvoir exécutif afin que le secteur EAH figure parmi les priorités gouvernementales vu son caractère vital », s’est-elle adressée aux sénateurs. Et Aurel Clyde Rabehanta d’annoncer :

« il faudrait au minimum 174 millions d’USD pour assurer toutes les activités relatives à l’eau, l’assainissement et l’hygiène dans le pays pour cette année », avant de noter qu’il s’agit d’un investissement et non d’une dépense inutile.

Ce plaidoyer effectué, il reste à savoir si les sénateurs en tiendront compte lorsque la loi de Finances rectificative sera devant eux.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Lutte contre le covid-19 : Appui du groupe JCR aux 26 communes d’Atsimondrano

Lors de la remise des kits de protection et de prévention contre le Covid-19 dans la commune de Fenoarivo Alakamisy.

Le district d’Atsimondrano est l’une des zones rouges affectées par la propagation du coronavirus dans la région Analamanga.

Face à cette situation d’exception, les autorités locales représentant les chefs fokontany, les maires et le député élu dans cette circonscription, ont recommandé l’appui du groupe JCR dans la lutte contre le covid-19 étant donné que celui-ci y a implanté sa filiale, plus précisément à Vontovorona. Ainsi, le groupe JCR a remis un don de kits de protection et de prévention contre le coronavirus qui sont composés notamment de baume Fosa et des gels désinfectants à ces 26 communes. « Nous poursuivons nos œuvres sociales au profit de la population malagasy afin de contribuer à la lutte contre cet ennemi commun invisible et mortel, et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de nos activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise) », a expliqué le Dr Jean Claude Ratsimivony, le PDG du groupe JCR ayant plus de 40 ans d’expériences en matière de médecine traditionnelle et alternative.

Produits « Vita Malagasy ». Cette fois-ci, c’est au tour de ces 26 communes situées dans le district d’Atsimondrano de bénéficier de son soutien. Il est à noter que ces kits de protection comportent notamment le baume fosa, des solutions désinfectantes et des boissons dites eaux essentielles. « Le premier produit constitue un remède traditionnel malagasy conçu à partir de l’exploitation des plantes médicinales, pour la prévention et la protection contre le Covid-19. Le deuxième produit est composé de solutions désinfectantes à base de Vahona. Et enfin, les boissons dites eaux essentielles, ont des vertus permettant de renforcer les défenses naturelles de l’homme. Elles ont un parfum de citron, de gingembre, de menthe poivrée ou d’hibiscus. En tout, ce sont des produits 100% « Vita Malagasy », fabriqués par le laboratoire Vaniala qui fait partie du groupe que je dirige », a-t-il précisé.

Développement du partenariat. Le député élu à Atsimondrano, Andry Ratsivahiny, qui a assisté à cette remise de don, a encouragé vivement la collaboration entre les entreprises privées et la population, afin d’asseoir un développement socio-économique local. Quant au maire de la commune de Fenoarivo Alakamisy, M. Andrianaivo, qui a été accompagné par plusieurs chefs fokontany, il a également sollicité le développement du partenariat entre les opérateurs économiques nationaux et les collectivités territoriales décentralisées, et ce, dans toutes les régions de l’île. En effet, « cela permettra de générer des emplois pour les paysans et la population résidant en milieu rural qui ont nettement besoin de soutien pour contribuer au développement de la nation », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Vols d’ossements humains : Un phénomène devenu une affaire des grands bandits armés

Prenant de l’ampleur ces derniers temps, notamment en cette période d’état d’urgence sanitaire où la majorité des circonscriptions administratives du territoire national est soumis au couvre-feu, la violation de sépultures afin de voler des ossements humains, serait devenue une bonne affaire pour les malfaiteurs. Ce serait la raison pour laquelle, les pratiquants de cet acte, qui foulent au pied les valeurs malagasy en négligeant le respect des morts fortement considéré par la population de la Grand Ile qui croit à l’existence de la vie dans l’au-delà, sont désormais des hommes lourdement armés et disposés à affronter les forces de l’ordre. Il semblerait que ces ennemis de la société n’hésitent plus de sévir en toute quiétude et sans peur alors qu’auparavant, ce genre de crime se  faisait en cachette et les auteurs n’étaient que de simples citoyens qui agissaient sans être sûrs quant à la destination de leur butin comme ce que l’on a rapporté hier sur la profanation d’un tombeau familial à Analavory, Itasy. Ce qui s’est passé dans le district d’Antsalova la nuit du 6 au 7 juin dernier vérifierait le constat cité ci-dessus. Pris en flagrant délit en train de profaner une sépulture dans le fokontany de Berana, dans le district d’Antsalova, deux individus sont tombés sous les balles des militaires de l’opération de pacification ZRPS (Zone Rurale Prioritaire de Sécurité). Selon les informations, les éléments des forces de l’ordre se sont rendus sur le lieu du crime vers deux heures du matin suite aux appels lancés par des cultivateurs en train de garder leurs récoltes de leurs rizières dans les environs. Arrivés sur place, les hommes en treillis ont dû recourir à leurs armes parce que les assaillants les ont accueillis par des coups de feu. Les échanges de tirs entre les deux parties se sont alors soldés par la mort des deux présumés malfrats. A noter que leurs complices qui étaient au nombre de trois ont pu s’échapper. Bilan, les malfaiteurs ont raté leur coup. Aucun ossement n’a été volé. La question se pose sur la motivation des bandits à s’équiper d’armes à feu pour commettre ce genre de crime. Un fait qui s’expliquerait quand de grands malfrats habitués aux gros butins s’adonnaient déjà à ce genre d’activiréés. Ces derniers qui n’auraient jamais agi au hasard. Une question se pose alors : y-a-t-il un réseau bien structuré dans cette affaire et est-ce très lucratif  ?

T.M

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Violence conjugale : « Explosion des cas à Antananarivo » selon l’ONG CforC

Le taux de violence conjugale est allé de 52% à 71% dans le quartier d’Ambanidia.

La période de confinement exacerbe les cas de taux de violences basées sur le genre dans toutes les régions du pays. Antananarivo enregistre une tendance à la hausse selon une étude menée par l’ONG CforC ou Capacity-building For Communities.

Qu’elle soit physique, sexuelle, économique ou encore psychologique, la violence fait partie du quotidien de la femme malagasy. Un fait qui n’est plus à démontrer et qui semble s’être aggravé depuis la période de crise liée au Covid-19, plus particulièrement, depuis la période du confinement. Un fait qui est également observé dans plusieurs pays du monde, y compris Madagascar. Antananarivo qui a enregistré les premiers cas de Covid-19 et qui a été la première ville du pays à être touchée par les mesures de confinement, n’échappe pas au phénomène. Une enquête menée par l’ONG CForC interpelle sur « la hausse du taux de violence conjugale durant la période de confinement». Menée dans cinquante fokontany (sur les 192) de la capitale où la majorité de la population vit au jour le jour, l’enquête démontre que « les cas de violence conjugale signalés auprès des Fokontany étaient surtout de type physique ». Sariaka Nantenaina, directrice exécutive de l’ONG CForC de noter toutefois que : « les autres types de violences telles que psychologiques et/ou sexuelles ne sont pas considérées par les populations ciblées par l’enquête comme étant des violences. La violence sexuelle est considérée par beaucoup de personnes comme étant normale dans un couple. De même que la violence psychologique », déplore notre interlocutrice.

Frustration. Les résultats de l’enquête sont préoccupants. Le taux est passé de 30% (taux en temps normal), à 54% pour le fokontany d’Andohatapenaka. Même constat observé à Manjakaray qui enregistre habituellement un taux de violence de 70% affiche un taux de 82%. Le cas d’Ankorondrano est également effarant parce que le taux est allé de 17% à 84% durant la même période. Ainsi, l’explosion des cas de violence conjugale serait causée par « la situation économique et financière des ménages ». Le stress causé par la situation de confinement, le fait de rester chez soi à longueur de journée ainsi que les problèmes économiques des ménages, auraient exposé beaucoup de femmes à des risques de violence de la part d’hommes violents. « La période de confinement a augmenté le temps passé par des hommes violents chez eux. Ce qui a automatiquement fait augmenter les agressions envers leurs femmes. Le stress de la situation économique était un prétexte pour des hommes violents de porter atteinte à l’intégrité physique, psychologique et économique des femmes », dénonce Sariaka Nantenaina de CForC. L’enquête a également révélé une certaine réticence à dénoncer les cas de violence. « Les cas sont signalés auprès des fokontany lorsque les violences atteignent leur paroxysme. Les victimes ne dénoncent les cas tant que c’est supportable », conclut Sariaka Nantenaina.

José Belalahy

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Madagascar : Les porteurs sains du Coronavirus sont sortis de leur lieu de mise en quarantaine

Un fait assez particulier – les individus atteints du Covid-19 à Toamasina, qui ont été gardé au sein de la commune rurale de Tetezambaro, dans le quartier d’Analamalotra, sont sortis de leur lieu de mise en quarantaine, qui était l’Ecole de Formation de Technicien Agricole (EFTA), à 7 km du centre-ville. Ces individus sont des porteurs sains, ce qui est sans doute la raison du pourquoi, ils n’étaient pas gardés à l’hôpital.
Selon les sources, le déjeuner ne leur a pas été ramené à temps. La faim leur a poussé à sortir de l’EFTA et à aller chercher à manger dans le quartier d’Ivoloina, un quartier qui ne se trouvait pas loin d’Analamalotra. Certains y sont partis à pieds, tandis que d’autres y sont allés en voiture. L’étonnement a poussé les habitants d’Ivoloina a contacté les autorités compétentes, qui ces dernières sont venues après afin d’arranger les choses. La population s’inquiète du risque de propagation que cette sortie des a pu engendrer, parmi elles, les vendeurs où ces malades ont acheté à manger. Il est encore inconnu si tous les malades sont rentrés au centre d’isolement ou si certains ont fui. Cette affaire reste encore à suivre, pour tout le monde.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : L’exportation de Covid Organics vers d’autres pays africain continue

La République du Tchad a déjà récupérer des doses de Covid Organics de Madagascar le 09 mai dernier, des doses curatives et préventives. Le conseiller à la santé du président, Abdoulaye Adam Djeroua affirmé être satisfait par l’efficacité du « Tambavy » que son pays a reçu il y a un mois.
De ce fait, la république Tchad a demandé une deuxième commande. Un avion de Tchad est arrivé à Ivato, affrété pour récupérer un deuxième lot de Covid Organics. Ils ont ainsi pris des doses curatives et préventives, comme à la première commande, mais cette fois ci, au nombre de 10 000 chacune.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : La rentrée universitaire 2019 – 2020 encore indéterminée

Les universités publiques, dans tous Madagascar, n’ont pas encore achevé l’année académique 2018 – 2019 et la rentrée pour 2019 – 2020 n’est pas encore connue, jusque-là. A la dernière nouvelle, la décision, qui annonce que la rentrée académique 2019 – 2020 est prévue pour le 08 Juillet 2020 a été annulée, vu la dégradation de la situation sanitaire au pays.
Lors d’un discours, la ministre de l’éducation supérieure et de la recherche scientifique, Assoumacou Elia Béatrice, a expliqué que la reprise des cours universitaires n’est pas encore envisageable, et de plus, pourrait être dangereuse, vu la crise sanitaire actuelle. Aucune date n’a, donc, été encore communiquée pour cette rentrée, qui dépendra totalement de l’évolution de la situation sanitaire.
Tia Tanindranaza0 partages

Voan’ny CoronavirusOlona 100 karohana…

Manohitra sy tsy mety hoentina any amin’ny Hopitaly ny ankamaroan’ireo olona voamarina fa voan’ny coronavirus any Toamasina, raha ny fampitam-baovao avy any an-toerana.

 Olona marary manodidina ny 100 no ifampitadiavana sy tsy hita ny toerana misy azy ireo. Ireo hita indray dia tsy mety hoentina any amin’ny toeram-pitsaboana. Miisa 17, ohatra, ny ao Morarano karohana, ka 1 no hita. Ao andranomadio dia am-polony no karohina. Misy ny mamono finday rehefa antsoina, ao ny tsy mijanona ao an-trano fa misitrika. Mandray anjara amin’ny fikarohana azy ireo ny mpitandro filaminana. Misy tsy misy adiresy sy finday, ka iarahana amin’ny sefom-pokontany ny fikarokana. Izay ihany koa no iaharana amin’ny mpitandro filaminana fa tsy natao ho fampitahorana akory, ho ireo tompon’andraikitra. Ahiana hanaparitaka hatrany ny valanaretina ireny olona tsy hita popoka ireny. Rehefa fantatra fa “positif” dia miangavy mba hanaiky, hoy ny fanentanana avy amin’ireo mpitsabo any Toamasina. Mampanahy ny toe-javatra tahaka izao satria tsy ampoizina akory ny ho fitondran’ny olona iray ny valanaretina coronavirus. Ny olona iray dia maty hamindra amina olona roa na telo araka ny fanadihadian’ny siantifika, ka raha izany 100 izany dia mety hamindra aman’olona 300, ary toy izany hatrany. Tena loza mitatao ho an’i Toamasina sy Madagasikara iray manontolo ny trangan-javatra miseho, indrindra fa tafavoaka lavitra an’i Toamasina ireo olona efa voamarina fa voa saingy mitsoaka.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Antanety II Ivontovorona8 mianaka ahiana ho tratry ny Covid 19

Olona 8 mianaka amin’ny 13 no ahiana ho tratry ny Covid 19 ao Antanety II, Fokontany Ivontovorona, kaominina Alakamisy Fenoarivo.

 

Ny Sabotsy 06 Jona lasa teo no fantatra fa efa hafahafa izy ireo ka efa niezaka ny nihiboka tao amin’ny faritra nisy azy ho fiarovana ny manodidina. Efa nisy moa ny famendrahana ranom-panafody tao amin’ny toeram-ponenan’izy 8 mianaka ireto sy ny manodidina izay narahina fizarana fanampiana nataon’ireo tsara sitra-po toa an’ny dokotera Raitra sy tatie Noely. Raha ny fantatra mantsy dia efa tsy nanan-kohanina intsony izy 8 mianaka ireto eny fa na dia ny rano hosotroina aza. Vary 30 kapoaka, haricot vert, toton-kena, menaka, voasary, loha-mena ravintsara niampy gel famonoana mikraoba fanosotra amin’ny tanana no natolotr’ireo tsara sitra-po ho azy ireo. Tonga nanatitra ny anjara birikiny ihany koa ny governoran’ny Faritra Analamanga sy ny Ecole Supérieur Polytechnique Ivontovorona izay nanolotra vary iray gony, saribao iray gony, siramamy, sira, sakamalaho niampy laoka matsiro nilaofana omaly Alarobia sy androany Alakamisy. Efa nisy moa ny fampahafantarana natao tamin’ny CCO foibe saingy hatramin’ny fotoana nanoratanay dia tsy mbola nisy ny fanampim-baovao azo. Misy amin’izy 8 mianaka ahiana ireto anefa no fantatra fa marary voa, asmatika ka tsy afaka misotro CVO. Ankoatra izay dia fantatra fa efa misy ny mikohokohoka sy misalebolebo ihany koa amin’izy ireo ka matahotra mafy ary manao antso avo amin’ny Fitondram-panjakana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Mararin’ny covid-19 ny toekarenaTafiakatra 4 308,47 Ar ny Euro iray

Tafiakatra 4 308,47Ar ny sandan’ny 1euro omaly 12 jona, izay midika fa mitotongana tanteraka ny sandam-bola Malagasy. Tarehimarika tsy mbola fahita io hatramin’izay, izay midika fa ao anatin’ny fitotongan’ny toekarena tanteraka ny firenena Malagasy.

 

 

 Tsy misy ny fampidiram-bola vahiny amin’ny alalan’ny sehatra maro, kanefa mikatso ihany koa ny ankamaroan’ny fanondranana. Misy ny volabe fanampiana iraisam-pirenena, izay mety natsofoka any amin’ny kitapombolam-panjakana hoenti-mandrindra ny fifandanjana ara-bola na “balance de payement”, saingy mbola io mitotongana io ny sandan’ny ariary. Misedra olana ihany koa etsy andaniny ireo orinasa goavana, toa an’Ambatovy, izay isan’ny mampiditra vola vahiny betska ho antsika. Midangana ny vidim-piainana, ary miha hita taratra hatrany ny krizy ara-toekarena. Tsy manana vahaolana mafonja ny fitondram-panjakana, ka ny fihaonana sy dinika ambara fa iarahana amin’ireo mpandraharaha Malagasy aza toa anio vao hatao raha tsy misy indray ny sampona. Ny Firenena maro dia efa mitodika bebe kokoa amin’ny famelomana sy famerenana amin’ny laoniny ny toekarena, fa ny an’i Madagasikara toa fampanantenana hanao an’izatsy sy izaroa no matetika re amin’ny kabarin’ny mpitondra.

Toky R

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NamontanaHampidirina ao anaty tsena avokoa ny mpivarotra

Nidina ifotony teny amin’ny tsenan’Anosibe omaly ny Ben’ny tanànan’Antananarivo renivohitra Naina Andriantsitohaina.

 Pati

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Federasionin’ny mpanao asa tanana“Ho laharam-pahamehana ny fametrahana azy”

Ho atao laharam-pahamehana ny fametrahana ny federasionin’ny mpanao asa tanana izay mamondrona ireo seha-pihariana miisa 114 miompana amin’izay resaka asa tanana izay,

 

 raha ny fanazavan’ny minisitry ny indostria sy ny varotra ary ny asa tanana, Lantosoa Rakotomalala, omaly. Raha ny fantatra hatreto dia mahatratra hatrany amin’ny 1.900.000 no isan’ireo vokatra manokana eo amin’izay resaka asa tanana eto Madagasikara izay. Isan’ny velon-taraina hatrany izahay, hoy ireo mpisehatra eo amin’ny asa tanana, rehefa mandalo krizy ny firenena satria satria isan’ny sehatra hiantraikan’izany voalohany ny sehatry ny fizahantany. Amin’ny ankapobeny anefa dia izy ireny no tena mameno ny fanjifana ny asan’ireo mpanao asa tanana malagasy amin’ny ankapobeny.

J. Mirija

 

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FI.TRA.MAHanokatra hopitaly hitsaboana ireo mararin’ny AVC

Ny 35 %-n’ny Malagasy tamin’ny taona 2015 no fantatra fa tratry ny aretina AVC na ny fahatapahan’ny lalan-drà araka ny fanadihadiana nataon’ny Association de Médecine Physique et de Réadaptation à Madagascar ( AMPR).

 Tamin’ny taona 2018 indray dia mahatratra 1 amin’ny dimy ny tera-tany Malagasy matin’ny AVC isam-bolana araka ny fanadihadiana nataon’ny AMIT. Tsy hanavahana sokajin-taona intsony izy io amin’ny ankapobeny fa saika lasibatra avokoa ny rehetra. Mba ho fanampiana azy ireny indrindra sy ny mpiray Tanindrazana dia fantatra fa hanokatra hopitaly hitsaboana ireo olona mararin’ny AVC ny FI.TRA.MA na ny Fitsaboana Tradisionela Malagasy tarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina.

TSY MPITSABO

 Tsy mpitsabo no sady tsy mpivarotra fanafody ny FI.TRA.MA na ny Fitsaboana Tradisionela Malagasy raha araka ny fanazavan-dRafanomezantsoa Jean Nirina, filohany omaly fa mpanohana ny fitsaboana nentim-paharazana. Amin’ny alalan’ny otra sy ny fitsaboana amin’ny zava-maniry izay tsy tambavy fa enton’ny zava-maniry handrahoana na eau florale, kalitao faharoa amin’ny huille essentielle, no hanatanterahany izany, fehezin’ny lalana laharana 2011-002. Nomen’Andriamanitra fahasoavana lehibe ny Malagasy raha araka ny fanazavany, mañana ireo karazan-java-maniry natoraly sy bio izay manasitrana aretina maro samihafa no sady manasitrana eo noho eo ihany koa. Izany indrindra no nanosika azy ho resy lahatra amin’ny fanampiana ireo mpiray Tanindrazana tratry ny tsy fahasalamana manerana ny Nosy.

MAMPIASA FITAOVANA HIAKA FARANY

Tsy mijanona fotsiny amin’izao ny FITRAMA fa miezaka mivoatra mba hahomby ny fitsaboana hataony amin’ny alalan’ny zavamaniry sy ny otra. Ho an’ity farany manokana ohatra dia fitaovana avy any China mihitsy no nafaran’izy ireo hanorana ny marary ka lohalaharana amin’ireny olona ireo tratry ny AVC, ireo lehilahy maty filahiana sy ireo mañana olana amin’ny fanaovana firaisana ara-nofo. Ho an’ny zava-maniry kosa indray dia mañana amina ha maro izy ireo any Farafangana izay ny FITRAMA mihitsy no mamboly azy, misy mpiasa maromaro ka nisy tamin’ireo fanafody efa novokariny no nandalo teo ambany fanaraha-mason’ny Institut Pasteur de Madagascar sy nandalo “essaie clinique” saingy amin’izao fitondrana izao vao nomen’ny Filoham-pirenena am-perin’asa fahalalana tanteraka izany.

 

 

 

 

RANTSANA FAHA-16

Afaka miasa malalaka ny mpitsabo nentim-paharazana manerana ny Nosy, raha araka ny fanazavan’ny filohan’ny FI.TRA.MA hatrany. Na izany aza anefa dia manara-maso sy miara-miasa akaiky amin’izy ireny kosa ny medecin inspecteur ao amin’ilay faritra misy azy. Mikasika ny fiaraha-miasan’ny FI.TRA.MA amin’ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka dia fantatra fa efa nisy ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta tamin’ny alalan’ny rantsamangaika DPLMT. Malalaka ny fitsaboana nentim-paharazana tanterahin’ny FI.TRA.MA raha araka ny fanazavany hatrany saingy hatreto dia ny ANTM no mpitarika izany eto amintsika. Na izany aza anefa dia mañana rantsana 15 ny ANTM ankehitriny ka eo am-pangatahana ny rantsana faha-16 ny FI.TRA.MA ankehitriny raha miara-dalana sy manohana ny IEM vinan’ny Fitondram-panjakana ihany koa izy ireo.

HANOKATRA HOPITALY

Taorian’ilay vokatra vaovao Kely mavitrika moa dia fantatra fa hanokatra hopitaly hitsaboana ireo olona mararin’ny A.V.C eto amintsika ihany koa ny FI.TRA.MA ho fitsinjovana azy ireny tsy hivezivezy. Any amin’ny PK 67, lalam-pirenena faha-efatra no hananganana izany foto-drafitrasa izany, toerana nanaovana ilay tetikasa fananganana tanana vaovao teo aloha. Nomarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina moa fa tsy ho azy ny Fitsaboana nentim-paharazana sy ny fampiroboroboana izany eto amintsika na ho an-dRakotondranaivo Jean Pierre mpitsabo nentim-paharazana fa natao ho an’ny Malagasy rehetra.

Pati

 

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ImerintsiatosikaOlona 11 nafenina tao anaty kamiao

Kamiao mpanangom-bokatra hiakatra ho aty Antananarivo no fantatra omaly fa tra-tehaky ny Polisy tetsy Imerintsiatosika.

 

Nitondra sy nanafina olona miisa 11 hoentina hiakatra an-tsokosoko eto an-drenivohitra izy io, raha ny fampitam-baovao voaray. Nafenin'ilay mpamily tao aorian'ireo vokatra nentiny ireto olona ireto saingy tra-tehaky ny Polisy mpanao sakana izany ka dia nahiboka na nampidirina "fourrière" avy hatrany ilay fiara . Ireo mpandeha tao anatiny kosa dia nentina avy hatrany teny amin'ny biraon'ny Polisy ary nanokafana fanadihadiana.

J. Mirija

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Faritra Atsinanana Nametrahana ivontoerana ara-pahasalamana manokana

Tonga nijery ifotony ny fametrahana ny ivon-toerana ara-pasalamana manokana momba ny fahamehana ara-pahasalamana ho an’ny faritra Atsinanana omaly ireo tomponandraiki-panjakana any an-toerana.

 Ao amin’ny hopitalikelin’i Toamasina moa no nametrahana ity atao hoe COUS na “centre d’operation d’urgence sanitaire” ho an’ny faritra atsinanana ity. Araka ny fanazavana dia ivon-toerana hampitana ny vaovao tsara ho fantatra rehetra mikasika ny ady amin’ny areti-mandripaka COVID 19 izy io kanefa koa handraisana sy hikarakarana ireo mararin’izany. Hiantsorohan’ny COUS ihany koa ny famerenana ireo marary eny anivon’ny fiarahamonina mba hisian’ny fanilikilihan’izay fiarahamonina izay ireo avy narary.

J. Mirija

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Zotra nasionaly Nolavin’ny minisitra ny fangatahana hiasa

Mbola tsy azo sokafana ny nasionaly sy ny rejionaly noho ny zavatra mitranga, mbola tena misy sy mitombo ny valanaretina, hoy ny Minisitry ny fitaterana sy ny famantarana ny toetr’andro Joel Randriamandranto.

 Ny fahasalamam-bahoaka no laharam-pahamehana ho an’ny fitondram-panjakana, raha ny nambarany. Ny tokony hatao dia miandry ny fihaonana amin’ny Filoham-pirenena amin’ireo mpitatitra sy ny mpandraharaha, raha ny toromarik’io tompon’andraikitra io. Tsy ny mpitatitra irery rahateo no misedra olana amin’izao fotoana izao, raha ny nambara. Nitohy omaly kosa tetsy ankilany ny hetsik’ireo mpitatitra, ka nihazo ny teny amin’ny Fasan’ny karana iray ny mpitatitra omaly. Tsy mitovy izany ny hevitra, ka andrasana izay ho vahaolana avy amin’ny fitondram-panjakana. Raha ny zava-nisy tany aloha, dia notsipahin’ny fanjakana ny tolo-kevitra 50 miliara ariary nangatahan’ny vondron’ny mpandraharaha, tsy mbola nisy akony na tsy nisy misy mihitsy ny fihaonana nambaran’ny Filoha hatao amin’ny mpandraharaha amin’ny asa vaventy sy ny sehatra tsy miankina no nolazaina fa ny faran’ny herinandro teo no hanaovana azy.

 Toky R

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Ho sangany amin’ny inona marina ?

Raharaha nafana teto amin’ny firenena ny tetikasa fananganana ny tanàna vaovao Tanamasoandro, izay nisiana fifanjevoana tamin’ireo mponina.

 Tsy nahomby ny serasera sy ny paikady, hany ka natsangana hatramin’ny Minisitera misahana ny toeram-ponenana sy ny tanàna vaovao. Rehefa mihaino ny resaky ny mpitondra aty aoriana, dia nisy ny hoe mbola miandry fanadihadiana ara-tontolo iainana. Vao tsy ela indray ny hoe miato aloha noho ny kajikajy amin’ny fandaniam-bola be amin’ny fanotofana sy ny olana amin’ny fandresen-dahatra ireo tompon-tany efa ho iray alina isa. Ny mahagaga dia toa lasa alohan’ny omby izany ny sarety teo aloha satria ny hanototra no nahamaika sy efa niteraka fifandonana. Ny hoenti-manana toa mbola baraingo hatramin’izao. Toa hita taratra amin’ny fomba fiasa hatramin’izay io. Mirarakopana ny fampanantenana, ary toa mbola miaina anaty vanim-potoanan’ny propagandy izany isika indraindray. Hanao an’izao sy izao ngeza indrindra aty Afrika isika, hanangana an’izatsy sy izaroa,… Tena miezaka mametraka tandindona ambara fa fampandrosoana, izay miteraka lonilony ny sasany. Ny olona miezaka mandrodana ny tandindon’ny fanandevozana sy ny fifandatsahan-drà fahiny, fa isika toa manangan-javatra mitovitovy endrika amin’izany. Eny, misy tokoa aloha ny mitsangana, fa misy no nijanona ho kabary. Zava-dehibe ny finiavana hanangan-javatra, saingy ny manahirana dia ny hoe: tena tandindon’ny fandrosoan’ny Malagasy tokoa ve sa finiavana hanao zavatra talaky maso mba hipetraka ho fahatsiarovana ny anaran’ny mpitondra iray? Fa inona no atao hoe fandrosoana ho an’ny vahoaka ary inona ho an’ny mpitondra fa toa samy manana ny azy? Raha ho an’ny isam-batan’olona mantsy, dia milamina ny asa fivelomana, manana ambim-bava, afaka manangan-javatra, mirindra sy mivoatra ny asa fihariana, afaka mitsabo tena ara-dalàna, mandry fahalemana, zaka ny vidim-piainana,… ka asa raha mifanaraka amin’izany ilay ambara fa fandrosoana ventesin’ny mpitondra antsika ankehitriny? Sao dia lasa alohan’ny omby tokoa ny sarety?

Toky R

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Fanonganana ny mpikambana ao amin'ny birao maharitraFanakorontanana fotsiny hoy ireo depiote

Naneho ny heviny ny solombavambahoakan'i Sambava mivondrona ao amin'ny GPR fa mbola mahavita ny asany ny Birao maharitra.

 

Ny solombavambahoaka rehetra no nifidy azy ireo, hoy izy. Notsiahiviny fa Christine Razanamahasoa no vehivavy voalohany nitantana andrimpanjakana raha teto madagasikara. Ny fifidianana ny filohan'ny Antenimieram-pirenena no fifidianana filohan'ny andrimpanjakana voalohany nahazo vato 100%. Resaka anjorombala izany fikasana hanongana izany. Fa naneho ny heviny ihany koa ny solombavambahoakan’Ambatondrazaka Fidèle Razara Pierre. Nambarany fa fanakorontanana no tanjona raha misy mikasa hanao izany. Ny filoha Christine Razanamahasoa no efa nifanarahan'ny depiote rehetra, hoy izy, ary lany tamin'ny fomba nilamina.

Marigny A.

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Solon’i Thierry Rakotonarivo CENINahemotra indray ny fifidianan’ireo depiote

Tafiditra ao anatin’ny lahadiniky ny Antenimieram-pirenena amin’izao fivoriana ara-potoana izao ny fifidianana izay hisolo ny toerana banga ao amin’ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI).

Araka ny fandaharam-potoanan’ny Antenimieram-pirenena dia omaly, teny amn’ny CCI Ivato, no tokony nanatanterahana izany fifidianana izany . Tsy fantatra moa ny tena antony ny fanemorana fa noho ny fangatahan’ny Vondrona Parlemantera IRD sy GPR dia nanapa-kevitra ireo Solombavambahoaka hanemotra izany fifidianana izany amin’ny fotoana manaraka. Izay no fanapahan-kevitry ny maro an’isa koa dia izay no ekena, hoy ny filohan’ny antenimieram-pirenena Christine Razanamahasoa.Ny 18 jona no hivory ny birao maharitra amin` ny Antenimieram-pirenena hamaritra indray ny fotoana hanatanterahana ny fifidianana izay ho solontenan` ny Antenimieram-pirenena eo anivon` ny CENI. Olona 15 no nametraka ny antontan-taratasy ho hofidiana ka 11 no ho raisina ary tonga teny amin` ny CC Ivato omaly. Tsikaritra moa dia lehilahy avokoa ireo kandidà mpifaninana amin` ny fifidianana izay ho solontenan` ny Antenimieram-pirenena eny amin`ny CENI. Teknisianina sy administratera sivily no betsaka amin` izy ireo.Manahy politika maloto manodidina izao fihetsika izao kosa ny depiote TIM araka ny nambaran’i Rodin Rakotomanjato voafidy tao Arivonimamo.Rehefa voafaritra ny fotoana hanatanterahana ny fifidianana dia irosoana izany fa tsy ahemotra indray satria ianareo no tsy mifanarana any, hoy ity olom-boafidy TIM ity.Io fifandresen-dahatra any ambadimbadika io no nahatonga ny kolikoly tamin’ny alalan’ny fizarana malety, hoy izy.Dia mbola tsy nandray lesona tamin’ny zava-nitranga tany aloha foana ve, hoy ny depiote Rodin.

 

Kandida roa no malaza fa tsara toerana amin’ity fifidianana ity hatreto dia Atoa Benaivo Andrianaly Narcisse Lehiben’ny faritra SAVA teo aloha sy Atoa Rajaonarison Charlie Hyacynthe, Lehiben’ny distrikan’Andilamena sy Vatomandry teo aloha, ary efa Lehiben’ny CIM (Centre d'Immatriculation) teto Antananarivo.

 

Marigny A. sy Toky R

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Christine RazanamahasoaTsy hanaiky lembenana amin` ny fanesorana azy

“Amin` ny maha solombavambahoaka ahy, lany tamin` ny 2è “mandat” aho. Voafaritra fa efa tsy maintsy mivonona hatrany misedra amin` izany

 

manalokaloka sy manontanona mandrakariva ny fanesorana ny mpikambana eo anivon` ny birao maharitra izany indrindra ny filohan` ny Antenimieram-pirenena” hoy Christine Razanamahasoa, filohan` ny Antenimieram-pirenena (PAN) raha nanontaniana ny heviny mahakasika ny feo miely fa misy fikasana hanonganana azy. Namafisny moa fa zavatra iainana izany ho an` izay mpitarika andrimpanjakana. Tsy hanaiky lembenana kosa izy ary nosoritany fa misy fepetra mikasika ny fanatanterahana ny fanesorana azy. “Tsy misy moa fanesorana hanaiky hevitry ny olom-bitsy na hevitr’olon-tokana na asan` ny olom-bitsy fa ny maro an` isa ihany no manapa-kevitra eto amin` ity andrimpanjakana ity. Antony dia miasa ny lalao demokratika. Resaka fanambarana fotsiny izany” . Nambarany hatrany fa ny fikonokonona toy izany dia tsy ho tanteraka raha tsy feno ny fepetra rehetra. “Apetraka eo amin`ny birao maharitra ny antontan-taratasy ka izay vao alefa eny amin` ny fivoriambe ary izay ihany koa vao miroso amin` ny fifidianana. Hatramin` izao aza mbola tsy tonga eny amin` ny antenimieram-pirenena izany.”

Marigny A.

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CoronavirusNiampy iray indray ny maty

Vehivavy iray 61 taona, notsaboina tao amin'ny hopitaly manarapenitra CHU Morafeno Toamasina no namoy ny ainy. Diabetika no sady nisy tosidra ambony ity vehivavy ity, raha ny tatitra nataon’ny Pr Vololontiana Hanta.

 

 10 izany no lavon'ny Coronavirus eto Madagasikara hatry ny omaly.Tranga 24 vaovao kosa no nivoaka avy amin'ny fitiliana vita miisa 241 ny andron’ny talata 9 jona lasa teo, ka nampiakatra ny isan’ny voa rehetra hatrizay ho 1162. Mitsinjara ho tahaka izao izany: tamin’ny fitiliana 97 nataon’ny IPM notiliana teto Antananarivo dia 16 no voamarina fa voa. 2 tamin’ny fakana singa 35 kosa no “positifs” ny tany Toamasina. Ny HJRA nanao fitiliana 64 ka ny roa no voamarina fa tratry ny covid-19. Ny 18 tamin’ireo 24 dia tany Toamasina avokoa, ary tsy voalaza mazava kosa ny fihavian’ny 6 amin’izy ireo. Raha kajiana ny taham-pahavoazana tamin’ireo fitilana 241 natao ny 9 jona dia ny 9,95%, izay tena ambony . Miisa 22 kosa ny sitrana, ka 6 tany Toamasina, 16 tao amin’ny Hopitaly Befelatanana. Miisa 8 ireo marary mafy (formes graves) amin’izao fotoana izao, ka 3 any Toamasina (nihena iray), 4 eny Befelatanana, ary 2 eny Andohatapenaka. 296 ny sitrana hatreto, 857 ny mbola tsaboina ka ny 8 marary mafy, 10 kosa ny namoy ny ainy. 14525 ny fitiliana rehetra vita hatramin’ny 8 jona teo, ka ny 8% ny taham-pahavoazana, izay azo lazaina fa ambony ihany koa. Mitombo hatrany ny tranga vaovao, ka toa efa ahafahana maminavina ny fanapahan-kevitry ny fanjakana amin’ny faran’ity herinandro ity.

Toky R

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Repoblikan’i Tchad Naka CVO 20 000 indray, hanandrana ilay tsindrona

Taorian’ny fahombiazan’ny fampiasana ny Tambavy CVO tamin’ny fitsaboana ireo mararin'ny coronavirus tao aminy, dia namerina nandefa fiaramanidina manokana teto Madagasikara ny Repoblikan’i Tchad,

 

 hoy ny seraseran’ny fanjakana. Tambavy CVO miisa 20.000 amin’ilay manasitrana sy misoroka no noraisin’ny delegasiona izay notarihin’ny Talen’ny Kabinetra Lefitry ny Fiadidiana ny Repoblikan’i Tchad, Abdelkerim Idriss omaly 10 jona tetsy amin’ny BANI ivato, araka ny ambaran’ny mpitondra. Namerina ny fankasitrahana sy ny firaisan-kina amin’ny firenena malagasy sy ireo siantifika eto an-toerana hatrany ity iraky ny filohan’ny Repoblikan’i Tchad ity. Nanaiky ny hiara-hiasa amin’ny firenena malagasy ihany koa ny Repoblikan’i Tchad amin’ny fanaovana andrana amin’ny fampiasana ny lalan-jotra amin’ny endrika tsindrona (protocole de traitement par injection), raha ny fampitam-baovao. Efa nisy ny fanambarana nataon’ny Minisitry ny fahasalamana Tchadien Mahmoud Youssouf Khayal fa olona 34 no notsaboin’izy ireo tamin’ny CVO. Andrasana amin’ity herinandro ity andrana tsindrona, raha raisina amin’ny kabarin’ny Filoha ny 31 mey teo, ka dia inoana sy hirariana ny fanazavana hoe firy ny Malagasy nampiasana izany? Nanao ahoana ny vokany?

Toky R

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Toetry ny androHiakatra kely ny maripana manomboka anio

Mbola hamirifiry ny hatsiaka rehefa maraina ato anatin'ny telo andro ho avy, raha ny fanazavan’ny sampan-draharaha mpamanatra ny mety ho toetry ny andro.

 

 

Somary hiakatra kosa anefa ny maripana na izany aza, hoy hatrany ny fanazavana. Hahatratra 19°C ka hatramin'ny 23°C ny maripana ambony indrindra. 8°C kosa ny ambany indrindra aty afovoan-tany. Efa tena ao anatin’ny vanim-potoana mamirifiry isika, izay mety hisy fiantraikany ara-pahasalamana, ka ilaina ny mitandrina hatrany.

Toky R

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Madagasikara16 tapitrisa no mbola tsy mahazo rano fisotro madio

Nanatanteraka famelabelaran-kevitra narahina adihevitra teny amin’ny Antenimierandoholona ny “WaterAid” omaly 10 jona 2020. Fiaraha-monim-pirenena miandraikitra ny rano ny “WaterAid”

 

izay vatsian’ny Vondrona Eropeanina vola, ary mifanohana amin’ny “Organisation de la Société Civile pour l’Eau Assainissement-Hygiène”. Nivoitra fa 95%n’ny malagasy no manana olana amin’ny fisitrahana rano ho fanadiovana sy fidiovana. Amin’izao fipariahan’ny valan’aretina izao anefa dia ny fanasàna tànana amin’ny rano sy savony no vahaolana voalohany entina hanakànana izany. Nilaza i Dr Odile Michèle Randriamananjara, Directeur-Pays WaterAid, fa mampanahy tokoa ny lafiny rano eto Madagasikara satria 57%, izany hoe efa ny ho antsasa-manilan’ny mponina no tsy afaka misitraka rano fisotro madio, ny 40%n’ny mponina no voatery manao maloto ankalamanjàna noho izany tsy fahafahana misitraka izany fidiovana izany kanefa ireny dia mivarina any anaty rano fisotron’ny olona. Ny 77%n’ny Malagasy ihany koa dia tsy manana fitaovana ahafahana manasa tànana amin’ny rano sy savony, maherin’ny 90%n’ireo tobim-pahasalamana no tsy manana fitaovana entina hidiovana ary koa sekoly maro no tsy misy rano fisotro madio no tsy manana toerana hanasàna tànana. Nambarany fa 16 tapitrisa ireo Malagasy no tsy manana rano fisotro madio ary 20 tapitrisa no tsy manana toerana fanasàna tànana kanefa na dia eo aza izany dia nisy fihenana tamin’ny teti-bola-panjakàna natokana ho amin’izany ho amin’itytaona 2020 ity.

Toky R

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AntsirabeMilamindamina ny fiainam-bahoaka

Milamindamina ihany amin’ny ankapobeny ny fiainam-bahoaka ao an-tanànan’Antsirabe Faritr’i Vakinankaratra raha ny vaovao voaray avy any an-toerana amin’ny ankapobeny.

Ntsoavina Evariste

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Mpivarotra sainam-pirenena Mahavita dia an-tongotra 15 km isan’andro

Nanomboka ny 01 Jona lasa teo no mandehandeha mitety tanana ireo mpivarotra sainam-pirenena ho fankalazana ny tsingerin-taona faha-60 niverenan’ny fahaleovantena.

 

 

 

Folo isan’andro no lafon’izy ireo hatreto, miankina amin’ny dia an-tongotra vitany ka 2.000 Ar no mora indrindra amin’ireny sainam-pirenena ireny, 3.000 Ar ny antonony raha 10.000 Ar no lehibe indrindra. Raha araka ny resaka nifanaovana tamina mpivarotra sainam-pirenena iray eto an-drenivohitra dia miainga eny Anosizato izy, mandalo Anosibe, miampita Isotry, miazo an’i Tsaralalana ary tsy mijanona raha tsy tonga eny Analakely. 15 km eo ho eo ny dia an-tongotra vitany isan’andro raha tsy maintsy manenjika ny fifaranan’ny taxibe amin’ny 03 ora hariva kosa aorian’izany. Amin’ny ankapobeny raha araka ny fanazavany hatrany dia saia mividy sainam-pirenena avokoa ny sokajin’olona rehetra, manomboka amin’ny olon-tsotra ka hatramin’ireo tompon’andraikitra eny anivon’ny biraom-panjakana.

Pati

 

 

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Alaotra MangoroMiaramila iray matin’ny tazomoka

Miaramila iray no nodimandry vokatry ny tazomoka mahery nahazo azy tany Ambatondrazaka omaly maraina. Miasa amin’ny barazy na ny sakana ao Ranofotsy amin’iny làlam-pirenena faha-44 iny izy io.

 

 Ny alahady teo no efa nanantona mpitsabo. Noho ny adidy amin’ny sakana dia mbola namonjy an’i Ranofotsy. Ny alahady teo izy no voamarina fa voan’ny tazomoka. Noho ny asa sy ny fanatanterahana ny baiko miaramila dia tsy nahandry ny fotoana namoahana ny fanafody tazo. Nihombo ny aretina, ka nentina avy hatrany tao amin’ny Hopitalibe Ambatondrazaka. Efa tsy nahatsiaro tena no noraisin’ny hopitalibe tao Ambatondrazaka, saingy tsy tana ny ainy. Efa nentina any Ambohitsilaozana omaly ihany ny razana. Vao tapa-bolana teo izay no nisiana tovolahy iray mpandidy vary matin’ny tazomoka ihany koa tany amin’iny Faritra Alaotra Mangoro iny.

Toky R

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Miarinarivo Zazalahy 16 taona nanolana zaza 8 taona

Tovolahy iray, 16 taona monja no tra-tehaky ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’i Miarinarivo rehefa avy nanolana zaza vavikely iray vao 8 taona Alatsinainy 08 jona teo tao amin’ny tsenan’i Miarinarivo.

 

Olona tsara sitrapo no mampilaza ny polisy fa misy zaza niharan’ny fanolanana teo akaikiny ny 02 jona teo tokony tamin’ny 6 ora hariva. Tamin’ny fanadihadiana dia fantatra fa nofitahin’ity lehilahy ity ilay zaza fa handeha hitady vola. Raha nilalao teo an-tokontaniny. Rehefa nandalo toerana nisy alaala izy ireo dia teo no nanaovany ny filan-dratsiny. Nambanany antsy ilay zaza mba tsy hiantso vonjy ary natsofony tany ambavan’ity zaza ny filahiny ka norahonana fa tsy maintsy hateliny ny tsirin’ainy fa tsy azo arora. Rehefa vita ny filan-dratsiny dia navelany teo ilay zaza. Niroso tamin’ny fanadihadiana sy fisamborana avy hatrany ny polisy ka tratra tao amin’ny tsenan’i Miarinarivo ity lehilahy ity izay marihana fa mbola mpianatra. Tamin’ny fanadihadiana azy dia niaiky ny heloka vitany izy ary nilaza fa noho ny fijerena ireny horonan-tsary mamoafady ireny no nahatonga azy nanao izao fanolanana izao. Natolotra ny fampanoavana ny 09 Jona lasa teo ny tovolahy ary efa naiditra am-ponja vonjimaika.

Pati

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Olobe eto MadagasikaraManameloka ny fananganana ny “Colisée”

Niray feo tamin’ny alalan’ny Antenimieran’ny olobe eto Madagasikara (AOM) ireo olobe manerana ny nosy manoloana ny fananganana Colisée eny anatirova. Nanambara ny AOM fa mitana haren-tsaina sarobidy ny rova.

Vakoka, hasin’ny fiandrianana Merina sy manerana an’i Madagasikara. Io no famantarana voalohany an’i Madagasikara, mampiavaka azy eto anivon’ny riaka ranomasimbe indianina. Taratry ny fifampitondrana masina niarahan’ny foko rehetra ka nampisy fandriampahalemana tsy nisy tomika, hoy hatrany ny santionan’ity fanambarana ity. Saropiaro amin’ny soatoavina sy ny kolontsaina ary mikatsaka fatratra toy ny volamena sy mitandro toy ny anakandriamaso ny fahendrena, ny firaisankina, ny fihavanana ny OIM, hoy izy ireo, ka noho izany dia manameloka ny fananganana Colisée eny anatirova. Miombon-kevitra ny amin’ny handravana izany tsy misy hatak’andro ary manentana ny fitondrana hamita ny asa fanarenana ny rova amin’ny maha vakoka azy. Manentana ny fitondrana hanao izay fara heriny handravana ao anatin’ny fotoana fohy ny Colisée, hoy hatrany ny nambaran’izy ireo mba hitandroana ny firaisam-pirenena sy ny vakoka.

J. Mirija

 

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Fizahan-tany anatinySehatra azo trandrahana tsara

Anisan’ny sehatrasa mizaka ny tsy eran’ny aina ary potika tanteraka noho ny fipariahan’ny covid-19 maneran-tany ny tontolon’ny fizahantany. Maloka tanteraka, araka izany, ny hoavin’ny fizahantany hatreto noho ny “coronavirus”.

 

Misy fatiantoka 100% mihitsy. Ireo mpitaridia « guide touristiques » sy ireo toerana fandraisam-bahiny ihany koa etsy andaninyvery asa tsy fidiny. Ny fanjakana dia mikasa hampiroborobo ny fizahan-tany anatiny toa an’ ireo firenena any ivelany. Noho izany, mila miara maisa akaiky ny ministeran’ ny fizahan-tany sy ny kolontsaina. Maro tokoa ireo distrika eto Madagasikara no manana ny tantara sy manana zavatra mahaliana. Mila trandrahina izany ka izay no amidy amin’ ny mpiray tanindrazana mba hisy fifanakalozana bebe kokoa eto. Avy eo izany no amidy amin’ ny tsena iraisam-pirenena rehefa misokatra ny fifaneraserana sy fifamoivoizana iraisam-pirenena. Marihana fa aorian’ ny aretina vao tena hipoaka ny ady amin’ ny krizy ara-toekarena satria ny sehatra rehetra dia mbola tsy afaka andeha. Ilay fironana sy fitodiana amin’ izay tsena anatiny izay no heverina ho zava-dehibe. Dieny izao dia tokony omena tosika ny fizahan-tany anatiny.

Marigny A.

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AnkazondandyMisy lalana simba atahorana hampidi-doza

Lalam-pirenena faha 3, eo amin’ny manodidina ny PK45, anatin’ny kaominin’Ankazondandy,

 

 miha simba ary hatahorana hampidi-doza ny lalana. Mbola manohy manao antsoavo amin’ireo tompon’andraikim-pahefana hatrany ireo mponina ao an-toerana ny amin’ny tokony hanamboarana faran’izay haingana ity lalana izay hita ho misy lavaka be ahiana hiitatra ity. Mamerina Mampahafantatra aho, hoy ny kandida ho ben’ny tanana tao an-toerana, Aldini Ralamboseheno, no sady manao fangatahana aminareo tompon'andraikitra ambony ao amin'ny ministeran'ny asa vaventy mba hanamboatra ity lalana ity. Ny sanatria ho fiitaran’ny fahasimbana, indrindra, ao anatin’ny fihavian’ny orana no tena mampanahy ny maro, raha ireo fanehoan-kevitra.

J. Mirija

 

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Ligin’ny baolina kitra - Matsiatra AmbonyNahatsiaro manokana an’ireo andriambavilanitra

Amin’ny maha-vehivavy mpitantana ny baolina kitra ao amin’ny ligin’i Matsiatra Ambony azy dia tsy nanadino velively an’ireo renim-pianakaviana toa azy ny filohan’ity rafitra ity,

 

 

 Rtoa Myriame Raby ka niarahaba ny Reny rehetra nahatratra izao fetin'izy ireo ary nankahery azy manokana noho ny adidy mavesatra sahaniny amin’izao fiatrehana ny “confinement” amin’ny ady amin’ny covid-19 izao. Nosinganiny manokana na izany azy ireo renim-pianakavina mpikambana eo anivon'ny LFB HM izay tarihiny sy ireo renim-pianakaviana eny anivon'ny klioba rehetra any Fianarantsoa. Marihana fa efa nisy fotoana nanoloran’ity ligim-paritry ny baolina kitra any Amoron’i Mania ity fanampiana an’ireo sahirana hoenti-miatrika ny covid-19.

Ntsoavina Evariste

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Roger FedererAmin’ny 2021 vao hiverina hilalao

Taorian’ny nandidiana ny lohaliny indray dia nanambara tamin’ny tambazotran-tserasera omaly alarobia 10 jona 2020 ilaympilalao tenisy Soisa kalaza mitana ny laharana faha-4

 eran-tany amin’ny sokajy lehilahy, Roger Federer 31 taona, fa amin’ny taom-pilalaovana 2021 izy vao hiakatra kianja indray. Tamin’ity taom-pilalaovana 2020 ity dia resin’i Novak Djokovic teo amin’ny ¼-dalan’ny Open d’Australie ny lehilahy. Marihana fa vao tamin’ny volana febroary teo izy no nodidiana tamin’io lohaliny havanana io. I Roger Federer no nahavita nitana ny zava-bita tsara indrindra teo amin’ny fifaninanana Grand Chelem eo amin’ny tenisy maneran-tany fa efa nahazo izy in-20 izy ankehitriny.

Ntsoavina Evariste

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Romain Metanire Ankafizin’ny mpanao gazety amerikanina

Araka ny fandaharan’ny mpanao gazety eo anivon’ny Major soccer league news na ny gazety natokana ho an’ny fifaninanam-pirenena amerikanin’ny baolina kitra dia ilay malagasy, Romain Metanire,

 

 no mpilalao mafy indrindra ao an-toerana hatreto raha ny eo amin’ny fitanana ny anjara toeran’ny vodilaharana eo an-kavanan’ny kianja na «meilleur latéral droit ». hatramin’izay nifindrany tao amin’ny Minnesota United izay dia sarotra ho an’ny mpanazatra ny tsy hampilalao azy. Hatramin’ny niandohan’ny fifaninanan’ny MLS no nankaty dia izy no manana naoty ambony indrindra eo amin’io toeran’ny vodilaharana io satria dia 6,81/10 ny azy. Manana naoty ambonin’izay, 7.20/10, i Reggie Cannon ao amin’ny FC Dallas saingy verezin’i Metanire kosa eo amin’ny lafiny fitondrana baolina ambony kianja. Vereziny toy izany koa i Tinnerholm ao amin’ny New York City FC, manana naoty 6,45/10. Ny 85%n’ireo baolina nentin’i Metanire teny ambonin’ny kianja dia nahitam-bokatra avokoa, raha ny tarehimarika hatrany. Azony toy izany koa ny 71%n’ireo fifanandrinana na « duel ». Ny 50%n’ireo langalanga ataony aza dia tody eny an-tongotr’ireo irakiraka mpanafika avokoa. Io fahaizany mitazona baolina io no tena ankafizan’ny malagasy azy rehefa milalao ao amin’ny Barea, hoy hatrany ny fanazavan’ny MLS News. Hita ho tena ankafizin’ireo mpanao gazety ara-panatanjahantena amerikanina, araka izany, ranamana ary mbola nampian’izy ireo fa tena ao anaty heriny ity vodilaharana 30 taona ity.

J. Mirija

 

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Lalàna mifehy ny Toaka GasyMiandry ny Antenimierandoholona

Efa vita ny anjara asa ny Antenimieram-pirenena mikasika ny tolo-dalàna lah. faha 03-2019/PL mikasika ny famokarana sy famarotana ny toaka gasy. Amin’ ny 19 jona izao no mandalo asam-baomiera eo anivon’ ny

 

 

Antenimierandoholona ka ny 23 jona izao kosa ny fandaniana azy ho lalàna. Raha tsiahivina, ny depiote Brunelle Razafitsiandraofa no nandroso ity tolo-dalàna ity. Araka ny fanazavany nandritra ny fanolorana nataony tamin’ ny taon-dasa teo amin’ ny Antenimieram-pirenena mba hahalany ity tolo-dalàna ity dia “vokatra Malagasy afaka hiteraka asa sy fidiram-bola isan-tokantrano aminà tantsaha marobe eto Madagasikara. Maro ireo toerana tsy misy jiro. Midika tsy misy famoronana asa azo atao. Eo koa mamokatra ny olona amin’ ny fambolena kanefa noho ny faharatsian’ ny làlana dia tsy afaka mivoaka ireo vokatra indrindra ireo mora lo. Ny toaka gasy anefa dia ao anatin’ ireo vokatra azo terizina maharitra kokoa.” Tsara manamarika fa ny depiote Jao Jean avy any Antsohihy tamin’ ny taona 2000 tany ho any no nanolotra izy ity voalohany. Araka ny loharanom-baovao voaray, lalana sarotra no nandalovan’ ity lalàna ity vao afaka nandalo asam-baomiera teo anivon’ ny Antenimieram-pirenena.

 

Marigny A.

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EtazoniaLany andro ny pasipaoron’ireo Malagasy 2000

Malagasy miisa 2000 any Etazonia no lany andro ny pasipaoron’izy ireo, kanefa tsy afaka mody aty an-tanindrazana,

araka ny tatitra nataon’ny Sampan-draharaha mpanara-maso ny fivezivezena ato anatiny sy mankany ivelany. Misokatra io sampan-draharaha io eto an-toerana, saingy voafetra ho 20 hatramin’ny 30 isa isan’andro no raisina, ary ao anatin’ny fanajana ny fepetra ara-pahasalamana. Mbola anatin’ny fahasahiranana tanteraka satria raha ny izy, dia tokony ho eo ny olona voakasika amin’ny fanavaozana pasipaoro. Mitady ezaka hametrahana foibe fanaovana pasipaoro isaky ny masoivohontsika any ivelany ny sampan-draharaha amin’izao satria izay ihany no hany vahaolana. Andalam-pandalinana an’io ny fanjakana. Tsy manana olana amin’io kosa ny any Frantsa satria efa nametrahana toerana fanaovana pasipaoro ny masoivohontsika any an-toerana.

Toky R

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Tsarafasina Moramanga7 andro anio niaina ao anaty haizina

Miditra amin’ny andro faha-7 anio alakamisy11 jona 2020 ny fiaiainan’ny mponina ao amin’ny fokontanin’i Tsarafasina distrikan’i Moramanga Faritra Alaotra Mangoro noho ny fahamaizan’ny “Transfo”

 

 

mizara ny herinaratra ao amin’ity fokontany ity. Mitaraina amin’ny foiben’ny Jirama aty Antananarivo ireo mponin’ity fokontany ity satria ny biraon’ny Jirama any Moramanga dia nakatona noho ny fisian’ny olona mitondra ny tsimokaretina covid-19 ao aminy ary ny olona mpanao “dépannage” ao amin’ity tanàna ity mihitsy aza rehefa misy fahasimbana eo anivon’ny fitaovan’ny Jirama any Moramanga no anisan’ny tratran’ity tsimokaretina ity.

Ntsoavina Evariste

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Lalàna mifehy ny fanoheranaNy 25 jona izao no handaniana azy

Adihevitra tsy mety vita ny mahakasika ny lalàna mifehy ny fanoherana eto amin’ ny firenena.

 

Ny volana mey lasa teo no tokony nandalo asam-baomiera teo anivon’ ny Antenimierandoholona saingy nahemotra hatrany. Fantatra ary fa ny 24 jona no handalo asam-baomiera eo anivon’ ny Antenimierandoholona ny lalàna laharana faha 01-2019/PL momba ny satan’ny mpanohitra sy ny antoko mpanohitra ka ny 25 jona izao ny fandaniana azy. Araka ny voalaza ao anaitn’ ny and. faha-14 “ny lalàmpanorenana no miantoka ny zo hijoro ho mpanohitra amin’ny fomba demokratika”. Tokony hapetraka amin`ny toerana maha izy azy ny fanoherana.

Marigny A.

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Vaomiera misahana ny fampianganana eny amin`ny HCJTsy raikitra ihany koa ny fifidianana teny amin’ny CCI

Fandaharam-potoana tafiditra teo amin` ny Antenimieram-pirenena ny solontenan` izy ireo eo amin` ny Fitsarana ambony (HCJ).

 

 

Tsy tanteraka araka izany ny fananganana ny vaomiera misahana ny fampiangana eo anivon` ny HCJ izay tokony natao ihany koa teny amin` ny CC Ivato. Fanemorana nambaran` ireo solombavambahoaka maro an` isa fa noho ny fahatsapàna ny maha zava-dehibe ireo vaomiera ireo ka mila fandinihana manokana mikasika ny fananganana izany no antony fanemorana izany fifidianana izany.

Marigny A.

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MINISITRA GISELE RANAMPY : “Mbola betsaka ny sehatr’ asa tsy ara-dalàna eto Madagasikara”

Nanao tatitra ny asa vitan’ny Minisitera tantanany koa ity farany nandritra ny fihaonany tamin’ny Depiote no sady namaly ny fanontaniana mavaivay napetraky ny teo anivon’ny Antenimieram-pirenena.

Araka ny nambarany, betsaka ny sehatr’asa tsy ara-dalàna eto Madagasikara ka mahatonga ny Firenena tsy mety tafarina na dia efa maro aza ny ezaka atao. Ny ankamaroan’ireny sehatr’asa tsy manara-dalàna ireny mantsy, hoy izy, dia tsy mampidi-bola ao amin’ny kitapom-bolam-panjakana akory.  “Nisy ny asa vita mahakasika ny sehatry ny asam-panjakana izay nahafahana nametraka ny fametrahana ny rindrambaiko «  augure  » mba hisian’ny fangaraharana eo anivon’ny fitantanana ny asam-panjakana sy ho fanafoanana ireo mpiasam-panjakana matoatoa. Nampidirina anatin’ny ara-dalàna koa ireo mpisehatra tsy ara-dalàna teo aloha hahafahana mifehy azy. Efa miroso amin’ny dingana manaraka ny minisitera amin’izao”, hoy ny voalaza.

Nanteriny koa fa efa tafapetraka soa aman-tsara amin’izao ny fanaraha-maso ny fivezivezen’ny mpiasa sy ny mpisitra-draharaha toy ny famoronana karatra elektronika sy ny fametrahana ny «  standard de service  » rehetra eo anivon’ny Minisitera. Sahanin’ity Minisitera ity koa moa ny fampidirana ireo mpiasam-panjakana «  FRAM  » ka hatramin’ny fisotroan-drononon’izy ireo. Tsy voavaly araka ny tokony ho izy anefa ny fanontanian’ny Depiote mahakasika ny fandraisana mpampianatra Fram ho mpiasam-panjakana satria iarahana manapaka amin’ny Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena izany. Anisany fanontaniana niandrasan’ny depiote valiny tamin’ity Minisitra ity koa ny fahamaroan’ny tanora tsy an’asa nefa nahavita fianarana eto Madagasikara. Namaly io fanontaniana io mivantana ny Minisitra ary nambarany fa efa misy ny sehatra natokana ho an’ny tompona orinasa sy ny tanora mitady asa eto amintsika saingy mbola vitsy ka tsy mahavaly ny filàna.

N.A

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FITSABOANA NY « COVID-19 » : Marary 60 sitrana nandritra ny 3 andro,tafakatra 10 ny isan’ny maty

Tato anatin’ny telo andro nifanesy izay dia niakatra ambony ny taham-pahasitranana eto Madagasikara. Mitombo hatrany ireo olona vita fitiliana ary voamarina fa mitondra ny tsimokaretina “Covid-19” eto Madagasikara.

Mifanahantsahana manaraka an’izay ihany koa ny isan’ireo marary tafavoaka soa aman-tsara tao anatin’ity areti-mandoza ity. Tato anatin’ny telo andro nifanesy izay dia nahatratra hatrany amin’ny 60 mahery ny isan’ ireo sitrana soa aman-tsara ary afaka miverina avy hatrany eny anivon’ny fiarahamonina. Niakatra ho 25, 47% ny taham-pahasitranana ho an’i Madagasikara hatreto raha toa ka 23% izany andro vitsy lasa izay. Midika izany fa mahomby ny fitsaboana atao an’ireo marary, ary mahomby ihany koa ny fampiharana an’ireo paikady entina hitsaboana izay apetraky ny Fitondram-panjakana sy ireo manam-pahaizana momba ny fahasalamana. 

Matoa ihany koa misy ny vokatra miabo tahaka izao, hoy ny mpitondra teny eo anivon’ny Ccoc Ivato, dia nahitam-bokany ny fikelezana aina avy amin’ny tsirairay. Teo ihany koa ny fandraisan’andraikitry ny Fanjakana, toy ny fanampiana faran’izay haingana ny isan’ireo mpiasan’ny fahasalamana hiandraikitra ireo marary any Toamasina. “Misy ireo sitrana satria ny fikelezan’aina sy ireo paikady rehetra izay napetraka dia misy vokany avokoa. Tao ireo tompon’andraikitra izay nametraka ny fanamafisana  ny paikady, indrindra ho an’ireo mponina ao anatin’ny Faritra Atsinanana. Miampy ireo ny ezaka nataon’ireo mpitsabo tamin’ny fandraisana an-tanana sy ny fikarakarana ireo marary”, araka ny fanazavana voaray. 

Raha ny antontan’isa ofisialy nivoaka omaly tolakandro dia niisa 22 ireo sitrana. Betsaka ny fepetra napetraka vao azo lazaina fa sitrana tanteraka ny marary iray. Ankoatra ny tsy fisian’ny soritr’aretina aminy intsony dia azo antoka ihany koa izy fa tsy mamindra intsony ary izay vao mahazo alalana ny hiverina any an-tokantranony. Raha ho an’ny tranga vaovao kosa, araka ny tarehimarika ofisialy nivoaka omaly hatrany, dia miisa 24 indray ireo olona vaovao voamarina fa nitondra ny tsimokaretina.Niampy iray kosa ireo namoy ainy, izany hoe miisa folo hatreto ireo lavon’ny “Coronavirus” teto Madagasikara.

Avotra Isaorana

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TALE JENERALIN’NY OMS : “Tokony mbola hohamafisina ireo fepetra fiarovana”

Anisan’izany, ohatra, ny any Eoropa tahaka an’i Frantsa.Amin’ny ankapobeny ny sampan-draharaha iraisam-pirenena misahana ny fahasalamana (Oms) dia mbola tsy mankasitraka ny amin’izany fanapahan-kevitra izany. Ny tale jeneralin’ny Oms dia nanao fanambaràna ofisialy afak’omaly izay nanindry mafy ny amin’ny tokony hanamafisana hatrany an’ireo fepetra fiarovana fa tsy avela ho goragora aloha. 

Nohamafisiny tao anatin’io fanambaràna io fa mbola henjana ny ady amin’ny fiparitahan’ny valanaretina “Coronavirus” maneran-tany. Raha mihalefy ity tsimokaretina ity any amin’ny Kaontinanta Eoropeanina dia hita ho miha mirongatra kosa izany any amin’ny Kaontinanta hafa. Fantatra fa mahatratra hatrany amin’ny 196 ireo Firenena sy toerana voakasiky ny tsimokaretina “Covid-19” hatramin’ny nahitana voalohany izany tany Sina ny volana novambra lasa teo iny. Araka ny antontan’isa ofisialy manerana izao tontolo izao dia efa mananika ny fito tapitrisa ireo olona mitondra ny tsimokaretina. Mahatratra an’hetsiny kosa ireo efa namoy ny ainy. Ahitana ny maro an’isa indrindra amin’ireo ny any Brezila sy Etazonia. Ireto Firenena roa ireto dia nanana fomba fijery nitovy nanoloana ny fomba fitantanan’ny Oms ity ady atao amin’ny Covid-19 ity.

Ankoatra izay dia nitondra faisana ihany koa ny tao Frantsa satria an’aliny ireo efa nindaosin’ny fahafatesana. Raha ny tranga ho an’i Madagasikara manokana dia mbola azo lazaina ho ambany ny taham-pahafatesana. Laharana faha-25 aty Afrika no misy ny Firenena Malagasy amin’ny isan’ireo marary sy ny isan’ireo olona maty. I Madagasikara izay mbola tena mampihatra an’ireo fepetra ara-pahasalama rehetra entina hiarovana ny tsy hiparitahan’ity valanaretina ity, indrindra any amin’ireo Faritra tena voakasika. 

Avotra Isaorana

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Incendie à  Manarintsoa  - Isotry - 15 maisonnettes partent en flammes

Les sapeurs-pompiers semblaient n’avoir aucun répit au cours de la journée d’hier. Alors qu’une équipe venait à peine de rentrer à la caserne à Tsaralalàna, voilà qu’une nouvelle a dû mobiliser d’autres. Cette fois, le cœur du quartier de Manarintsoa - Isotry s’était embrasé vers 15h. Là, au moins quinze maisonnettes en bois d’un bidonville étaient dévorées par les flammes. Celles-ci étaient d’une puissance telle qu’une volute de fumée s’élevait dans le ciel offrant ainsi une vision cauchemardesque pour les observateurs depuis les hauteurs dominant ce quartier de la plaine occidentale de la ville. Plus près, la chaleur émanant du brasier a été sentie dans un rayon d’au moyen 20 mètres à la ronde. Puisqu’il ventait assez fort au moment du sinistre, cela a décuplé la puissance du feu, accélérant ainsi  l’œuvre destructrice du feu sur les infrastructures déjà trop précaires des lieux.Pour les locataires constitués d’une trentaine de familles, les pertes sont incalculables. Ils y ont perdu leurs économies parfois réunies pendant des années,  ainsi que leurs  maigres mobiliers. Malgré pourtant l’ampleur des dégâts, l’on ne déplore aucune perte en vie humaine, ni blessé. Les pompiers  ont reçu l’alerte vers 14h45. Quatre fourgons pompes furent dépêchés à l’endroit. Une équipe des sapeurs d’Anosivavaka était de la partie. Dix minutes après l’alerte, les soldats de feu  étaient à l’œuvre sur place. Ils ont dû utiliser des sources pas trop potables, se contentant des eaux usées des canaux d’évacuation du secteur, faute de bouches d’incendie. Au prix d’une lutte acharnée au cours de laquelle aucune des constructions touchées n’a pu être sauvée, le feu a été progressivement maîtrisé, pour être complètement éteint vers 17h. Comme lors de l’incendie chez SIPROMAD, on ignore encore ce qui aurait pu provoquer cet incendie dévastateur à Manarintsoa- Isotry.Mais ce qui intrigue plus d’un, presque tous les ans et dans cette même période de l’hiver, les quartiers défavorisés situés sur cette plaine de l’Ouest d’Antananarivo sont souvent les théâtres de ce genre de sinistres aux conséquences fâcheuses pour leurs habitants, pourtant de conditions très modestes. Comme à l’accoutumée, la négligence est souvent évoquée comme source du drame : une bougie non éteinte, sinon un feu de cuisson, etc. A celle-ci s’ajoute la promiscuité, faute d’un plan d’urbanisme, donc d’une absence d’issue de secours.   Dans le cas d’hier, l’enquête menée par la Police tente encore de déterminer la cause exacte du sinistre.Franck R. 

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Représentant résident de l’UNICEF à Madagascar - « L’apprentissage à distance, une bonne altern...

Selon Michel Saint-Lot, représentant résident du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) à Madagascar,  ce mois de juin, mois de l’enfance, nous rappelle à tous nos obligations envers les enfants pour qu'ils puissent jouir de tous leurs droits. En ces temps de confinement, le mois de l’enfance appelle à la vigilance des familles, de la communauté et des décideurs afin d’assurer la protection et le bien-être des enfants, et de prévenir les risques de violence, d’exploitation, d’abus sexuel et de stress psychique et émotionnel.  Dans cette interview exclusive, il va livrer quelques détails que la population malagasy doit savoir sur la promotion des droits des enfants malgré la pandémie.

La vérité (+) : A quelle responsabilité renvoie- t-il le mois de l’enfance en cette pandémie à Madagascar ?Michel Saint-Lot, représentant résident de l’UNICEF à Madagascar (-) : Au cours du mois de l'enfance, de nombreux enfants et leurs familles souffrent à cause de la pandémie de Covid-19. Dans un pays où de nombreuses familles éprouvaient déjà des difficultés avant l'arrivée du coronavirus, la pandémie a accru les défis auxquels les familles sont confrontées dans la gestion de leurs maigres ressources financières et celle de l'anxiété et de l'incertitude liées à l'avenir. C’est aussi le mois de la fête des mères, de la fête des pères, et au fur et à mesure que nous traversons cette période difficile, ce sont les liens familiaux, l’amour, le soutien, la solidarité, le partage et le courage qui donnent de la force. L'UNICEF mène une campagne d'informations sur le coronavirus afin que les parents sachent se protéger et protéger leurs familles, parler aux enfants de la Covid-19 et les rassurer sur le fait que cette période va passer. A Madagascar et dans le monde, l'UNICEF s'efforce de répondre à quatre priorités clés en commençant par la préservation des enfants en bonne santé physique et mentale et bien nourris. Il est également de notre ressort d’assurer l’accès à l'eau, aux services d'assainissement et à l'hygiène. Nous faisons en sorte que les parents scolarisent leurs enfants. Nous intervenons  également dans l’aide des familles à couvrir leurs besoins et à prendre soin de leurs enfants.(+) : Quelle meilleure décision faut-il  prendre concernant la scolarisation des enfants malagasy ?(-) : La scolarisation est le meilleur moyen d’assurer un accès équitable à tous les enfants de Madagascar. Cependant les conditions sanitaires doivent être respectées afin d’assurer la sécurité des enfants, des enseignants et de toutes les personnes qui participent à l’école. Si ces conditions ne sont pas réunies, l’apprentissage à distance est une bonne alternative. Pour être efficace, il doit être accompagné au sein de la famille afin que l’enfant se sente soutenu. Des plages dédiées à l’apprentissage doivent être instaurées et respectées et les parents ou tuteurs doivent être disponibles pour s’assurer que l’enfant comprend et progresse. Les moyens d’éducation à distance sont divers : les émissions de radio et de TV ainsi que les sites internet spécialisés et les documents papiers d’auto-apprentissage. La diversification des moyens, quand elle est possible, est la meilleure alternative, à supposer que les différents supports soient complémentaires et adaptés aux besoins de tous les enfants, y compris les enfants en situation de handicap. Le plus important est que l’enfant garde un contact avec l’école et qu’il soit motivé et prêt aussitôt que le retour en classe redevient possible. (+) : Outre l’éducation, quels sont les droits de l’enfant oubliés face à la pandémie de Covid-19 ?(-) : Le droit des enfants à la protection contre la violence, la négligence, l’exploitation et le mariage d’enfants risque fortement d’être oublié. Pendant le confinement, il y a un fort risque d’augmentation de la prévalence de la violence et d’exploitation envers les enfants. La pandémie de Covid-19 peut rapidement modifier le cadre de vie des enfants. Des mesures de confinement perturbent les rythmes et le soutien social des enfants et peuvent les exposer à la détresse psychologique. Le confinement présente également des facteurs de stress supplémentaires pour les parents et les personnes qui s’occupent des enfants, ce qui peut exposer davantage les enfants à la violence. Le confinement en soi entraine aussi plus de risque d’abus sexuel des enfants. Les enfants risquent d’être séparés de leurs parents en cas de maladie de ces derniers. En même temps, l’accès à la Justice et aux services de prise en charge des victimes est perturbé. Les intervenants sociaux qui offrent un appui psycho-social aux enfants à risque ou victimes sont moins en mesure de se déplacer à cause du confinement et manquent parfois des matériels protecteurs nécessaires. La précarité socio-économique des familles peut également accroître les risques pour leur protection en entrainant des stratégies d’adaptation négatives comme le mariage d’enfants ou le travail des enfants, y compris le travail domestique ou la mendicité, lorsque les parents n’arrivent plus à subvenir aux besoins de leurs familles.  Il y a également un risque d’abandon des enfants par des parents dans cette situation. Bien que les services d’état civil soient maintenus, le confinement rend plus difficile les déplacements des parents pour enregistrer leurs enfants.La pandémie de Covid-19 a aussi un impact sur les enfants en conflit avec la loi. Ils risquent de rester en prison plus longtemps que prévu à cause des services réduits des tribunaux. Dans les prisons, ils sont à risque d’attraper le coronavirus  à cause de la surpopulation carcérale, il est difficile de respecter les mesures de distance, et les dispositifs de protection (lavage de mains, masques) ne sont pas suffisants.   Avec la pandémie de Covid-19, les enfants détenus courent davantage le risque de subir des violences car, faute de place disponible dans ces établissements, ils sont mis en quarantaine avec des adultes, ou dans d’autres cas les quartiers des mineurs sont utilisés pour la quarantaine et tous les enfants sont mis avec des adultes.(+) : Quelles sont les pratiques qui persistent  actuellement à détruire un enfant au  niveau de la société malagasy? (-) : En temps normal, 89% des enfants malagasy subissent de la discipline violente dans leurs foyers. 40% des femmes sont mariées avant l’âge de 18 ans (12% avant 15 ans). 47% des enfants travaillent – soit dans les activités économiques soit en faisant plus d’heure de ménage que ce qui est approprié pour leur âge. 32% des enfants sont impliqués dans du travail dangereux. Bien que les chiffres ne soient pas disponibles, l’exploitation sexuelle, y compris dans le domaine du tourisme, est courante à Madagascar. Le  recours systématique à la détention des enfants en conflit avec la loi, malgré les normes internationales ainsi que la loi nationale 2016-018 qui privilégie des alternatives à la détention pour les enfants, reste  toujours d’actualité. Il en est de même pour l’accès à la justice limitée pour les enfants. Selon l’étude nationale en 2018 sur la violence à l’encontre des enfants à Madagascar, la plupart des cas, y compris de violences sexuelles, sont traités à l’amiable et au sein de la famille et de la communauté. Le manque de connaissance sur les droits et les mécanismes de protection disponibles, le coût financier, l’éloignement des juridictions et le manque de confiance dans le système judiciaire, ainsi que le désir de maintenir la cohésion sociale, tous ces facteurs contribuent au faible recours au signalement des cas de violence.  (+) : Quelles sont les perspectives de l’UNICEF pour y remédier ?  (-) : Premièrement, l’UNICEF appuie depuis des années le renforcement du cadre normatif national ainsi que le système de protection en vue de la pérennisation des actions de protection, y compris l’élaboration de la stratégie nationale de lutte contre le mariage d’enfants et le programme national pour l’amélioration du système de l’Etat civil ainsi que leur mise en œuvre. Aussi, nous priorisons le processus participatif d’élaboration d’une telle stratégie multisectorielle pour servir de cadre de référence pour le secteur. Le domaine du travail social n’est pas encore reconnu comme statut professionnel dans le secteur public. L’UNICEF contribue dans  l’élaboration, l’amélioration et la mise en œuvre des lois sur la protection de l’enfant, y compris les mesures alternatives à la détention pour les enfants en conflit avec la loi.  Deuxièmement, nous  soutenons les services de signalement et de prise en charge, et l’amélioration de leur qualité. A cela s’ajoute le fonctionnement de la ligne verte 147, laquelle est disponible gratuitement pour signaler des cas de violence et d'exploitation envers les enfants dans toutes les Régions de Madagascar. Il en est de même pour les 6 « Centres Vonjy » qui prennent en charge  les enfants victimes de violence sexuelle. La prise en charge des enfants sans soins parentaux ou à risque de violence ou exploitation constitue une de nos missions importantes y compris la mise en place et fonctionnement des centres d’accueil d’urgence.Troisièmement, afin de prévenir la violence et l’exploitation sexuelle et économique des enfants, l’UNICEF maintient les actions visant des enfants, et le renforcement de leurs connaissances, capacités, compétences à travers des clubs d’élèves, cours de compétences de vie, formation professionnelle ainsi que  des familles, à travers des programmes d’éducation parentale, un appui socio-économique, une sensibilisation des communautés pour la bientraitance des enfants et la promotion du signalement des casPropos recueillis par K.R.

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Vente de vêtements à Antananarivo - Les opérateurs obligés de brader les prix

C’est la seule option possible. Face à la crise sanitaire sévissant dans le pays, la vente de vêtements rencontre également des difficultés, d’une part à cause du manque voire de l’absence de marchés et d’autre part en raison des différentes charges financières pesant sur leurs activités. De ce fait, les vendeurs de la Capitale sont aujourd’hui obligés de brader les prix pour pouvoir liquider leurs produits. « La situation est assez critique avec cette crise qui persiste. Les clients deviennent rares. Actuellement, j’ai des difficultés à vendre mes articles à des prix rentables. Les acheteurs fuient dès qu’ils entendent un prix au-dessus de 15 000 ariary. Pourtant, chaque année, en cette même période, j’arrive à vendre mes vêtements bien au-delà de ce prix. Mais avec la crise, les revenus sont limités donc les consommateurs privilégient les produits alimentaires aux vêtements. Cependant, nous voulons écouler nos marchandises pour payer nos fournisseurs, donc nous vendons à des prix extrêmement réduits » confie Vonjy, une vendeuse de friperies du côté d’Analakely.  Dans les grands marchés comme Mahamasina, Analakely ou encore Ambodin’Isotry, les prix, même des produits sélectionnés, sont au plus bas pour réussir à vendre au maximum, et ce pour tous les types de produits. Les marchands du côté de Behoririka subissent également la même situation. « Vendre dans un magasin n’est pas vraiment facile, surtout en cette période. Pour ma part, je n’ai vendu que deux pièces depuis la reprise de mes activités. Cela se comprend dans la mesure où personne n’assiste à de grandes festivités comme les mariages ou les anniversaires depuis le début du confinement au mois de mars dernier. Malheureusement, la majorité de mes produits sont tous des tenues et des chaussures de cérémonie. Pourtant, j’ai un loyer et des factures à payer. Je fais alors tout pour vendre mes articles quitte à vendre à perte », révèle une vendeuse possédant un box à l’Avance Center. Face à cette situation, c’est tout le secteur commercial qui est au ralenti. Les détaillants vendent moins, impactant ainsi les ventes des grossistes et des importateurs. Il ne faut pas oublier que la vente de vêtements repose majoritairement sur l’importation. Toutefois, le redressement de ces ventes dépend surtout de la reprise des activités économiques en général. Rova Randria

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Financement de la lutte contre le covid- 19 - En attente des 226 millions de dollars auprès des partenaire...

Si la dernière valeur du financement de la lutte contre le coronavirus se chiffrait à 440 millions de dollars, le ministère de l’Economie et des Finances a mis à jour les informations, mercredi dernier. A l’heure actuelle, l’ensemble de cet appui financier arrive jusqu’à 598 millions de dollars. Mais toute cette somme n’est pas encore versée dans la caisse de l’Etat. 226 millions de dollars attendent encore l’approbation du conseil d’administration des partenaires tandis que d’autres sont en cours de négociation. Mais en général, les financements proviennent des Partenaires techniques et financiers (PTF) habituels comme l’Agence française de développement (AFD), le système des Nations unies, l’Union européenne, le Fonds monétaire international (FMI) ainsi que la Russie. Selon le rapport du ministère, l’Etat gèrera la majorité du budget pour aider la balance de paiement, équiper les laboratoires, appuyer toutes les activités dans la lutte contre le covid- 19 comme les ambulances, les équipements de protections individuelles, les kits de dépistage. Il faut dire que la pandémie a vraiment touché de plein fouet la finance publique. Les dépenses sociales augmentent considérablement alors que les recettes de l’Etat diminuent à cause du ralentissement des activités économiques. C’est une des raisons pour laquelle le Gouvernement s’est tourné vers le financement extérieur. Selon le ministre de tutelle, Richard Randriamandrato, notre pays ne court pas encore le risque de surendettement. La dette publique représente 36% du Produit intérieur brut alors que la moyenne en Afrique est de 46%.  Etant donné que l’affectation de ces ressources a auparavant créé une polémique auprès de la population, les députés, les sénateurs ou les membres de la société civile, la publication du rapport du financement dans la lutte contre le coronavirus entre dans le cadre de la transparence. Le document contient tous les détails du budget que ce soit le montant, les gestionnaires ou sa destination. Les informations sont disponibles dans le site web du ministère. Solange Heriniaina

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CUA, oui mais… !

La nouvelle équipe dirigée par Naina Andriantsitohaina, le nouveau maire, est à pied d’œuvre. En dépit d’une certaine attente, les actions entrant dans le cadre de la concrétisation du « Veliranon’Iarivo » démarrent.Dès le soir du scrutin des communales et municipales jumelées du 27 novembre, la victoire de Naina Andriantsitohaina, candidat de l’IRK sur Rina Randriamasinoro du TIM à Tanà-Ville se dessine. En effet, selon les résultats officiels provisoires de la CENI, l’ancien ministre des Affaires étrangères obtint 48,97 % des voix contre 45,45 % de l’ancien secrétaire général de la CUA. Le verdict du Tribunal administratif (TA) du 11 janvier 2020 confirma la victoire de Naina au détriment de Rina et l’investit en sa qualité de maire d’Antananarivo, Capitale de Madagasikara.Le partenariat avec la Fondation Axian permet à la CUA de relocaliser au centre d’accueil d’Anosizato les sans-abris qui squattent la ville. En fait, la dite Fondation entreprend la réhabilitation du centre et assiste la CUA dans les œuvres  sociales pour les besoins quotidiens des locataires du centre.Pour garantir la visibilité de  la ville, redonner le blason de la Capitale et pour faire respecter la loi, l’équipe de l’exécutif de la CUA sous la houlette du maire et avec la bénédiction du Conseil municipal procède à des démolitions des constructions illicites qui, en fait, pullulent en plein centre de Tanà. Certaines de ces constructions … sauvages sont en dur mais la CUA, décidée d’en découdre, n’en fait pas de détail. Les conseillers TIM se rebiffent mais Naina et consorts ne reculent pas face à ce qu’ils qualifient de bordel dans la Ville des Mille. Il va falloir ou du moins commencer à faire table rase du passé anarchique d’Antananarivo. Et la réhabilitation des « lalan-kely » à l’intérieur des quartiers suit son court. En somme, la nouvelle équipe de l’Hôtel de ville de la Capitale travaille.Cependant une zone d’ombre ternit le tableau ! L’insécurité. Les habitants ont l’impression d’être des laissés-pour-compte. Les bandits de tout acabit attaquent sans le moindre souci en plein jour. Les cash-point font  la cible privilégiée des malfrats armés. Les points de commerce tels les grossistes et même les petites épiceries paient de leurs vies à n’importe quel moment de la journée. Les Forces de l’ordre arrivent sur le lieu du crime, souvent tard. Des « médecins après la mort » ! Et on se demande « y a-t-il là-haut des responsables qui veillent à la bonne marche de la vie quotidienne, entre autres, la sureté de la population à Tanà ? Les vendeurs informels sinon sauvages qui  occupent entièrement les trottoirs gênent la circulation. Les jeux de Colin Maillard entre ces hors-la-loi et la Police municipale irritent parfois les gens. La CUA semblent afficher, malgré elle, son impuissance face à l’ampleur du problème. Que dire de ces rabatteurs d’or le long du trottoir du lycée J.J. Rabearivelo. Ils sont là et ne comptent pas, parait-il, à déguerpir.Certaines promesses électorales tardent à se réaliser. L’Easy Park continue d’exister bel et bien. Pourtant, les premiers mots de Naina, à la Gare, au démarrage de la campagne le concernent, « On va dissoudre Easy Park » ; « On devra renflouer la caisse de la Commune » avait-il déclaré. Et on attend !Ndrianaivo 

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Covid -19 - Le Système des Nations unies lance un appel d’urgence pour Madagascar

Le 9 juin, le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a mis en ligne un document de 30 pages intitulé Emergency Appeal For Covid-19. Madagascar (Appel d’urgence Covid-19. Madagascar). Pr Charlotte Faty Ndiaye, le coordonnateur résident par intérim du Système des Nations unies à Madagascar, préface le document en insistant, à la fin de sa note, que la Grande île a urgemment besoin de 82,26 millions de dollars pour faire éviter au pays une situation catastrophique.Madagascar, qui est l’un des pays les plus à risques en Afrique et extrêmement vulnérable au changement climatique, est constamment affecté par des épidémies qui sont souvent endémiques du pays, observe la médecin-diplomate. Ces cinq dernières années, le pays a connu deux occurrences majeures d’épidémies en deux années d’affilée, la peste pulmonaire en 2017 et la variole en 2018. La recrudescence de la peste affectait sérieusement l’économie nationale, notamment les secteurs du tourisme et des transports. Alors que le pays a tiré des leçons et de bonnes pratiques de ces expériences, l’avènement de la pandémie du coronavirus lui pose un certain nombre de défis majeurs. Il s’agit en effet d’une épidémie non endémique du pays mais plutôt de virus importé de l’étranger.Difficiles à contrôlerDès que l’existence du coronavirus était annoncée en Chine, Madagascar se préparait déjà en révisant le plan de contingence nationale, en renforçant la surveillance aux frontières et en y déployant des médicaments et accessoires nécessaires. Tous les vols à destination et en provenance de la Chine ont été suspendus depuis le 10 février même si la prise de décision était difficile en raison de l’importance des relations commerciales entre les deux pays. Les conséquences socioéconomiques se faisaient déjà sentir bien que le pays n’eût pas encore connu des cas de contamination à la pandémie de Covid-19.Quelques semaines plus tard, les pays voisins étaient contaminés par le coronavirus et Madagascar confirmait les premiers cas le 20 mars. Etant donné la fragilité du système de soin de l’île et les mauvaises conditions d’hygiène et d’assainissement, la pandémie de Covid-19 s’est propagée rapidement. Le pays compte en ce moment un millier de cas positifs détectés et une dizaine de décès officiellement déclarés. Beaucoup d’entre eux sont enregistrés à Toamasina et à Antananarivo.Les épidémies antérieures montrent que les contacts communautaires sont difficiles à contrôler à Madagascar. Ils sont la source primaire des cas de décès vu la faiblesse du système de surveillance. Pire, l’acheminement des échantillons à analyser en laboratoire relève d’une tâche compliquée exigeant des journées entières. Du reste, la capacité financière du pays est très limitée pour répondre à tous les besoins. Près de 80 % du budget annuel du pays viennent encore des appuis budgétaires alloués par les partenaires.Pays à faible revenuPar exemple, la requête pour endiguer l’épidémie de peste en 2017 était seulement de 13 millions de dollars dont une large part était fournie par les partenaires. S’agissant de la requête pour la pandémie de Covid-19 en particulier, le budget nécessaire dans l’immédiat pour la réponse d’urgence à lui seul s’élève à 132 millions de dollars.Il ne comprend pas encore les besoins financiers pour la protection et la couverture sociales qui sont en cours de finalisation dans le plan socioéconomique. Pour un pays à faible revenu comme Madagascar, il est impératif de contrôler la pandémie le plus tôt possible parce que ses conséquences socioéconomiques seront catastrophiques. Le ministère de l’Economie prévoit déjà une baisse drastique de la croissance économique à 1,5 pour cent pour l’année 2020, initialement estimée à 5,5 pour cent.« Face à ce contexte, je lance cet appel d’urgence de 82,26 millions de dollars pour permettre aux acteurs à Madagascar de contribuer aux besoins les plus urgents pour sauver des vies et pour contenir rapidement l’épidémie afin de limiter ses désastreuses conséquences socioéconomiques », insiste Pr Charlotte Faty Ndiaye.Recueillis par M.R.

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Affaire des « bonbons sucettes » - Enquête en cours par l’IGE et le BIANCO

La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel par intérim Béatrice Assoumacou a rencontré hier les sénateurs au Sénat Anosy. Elle a évoqué l’affaire des « bonbons sucettes » où des enquêtes sont en cours par l’Inspection générale de l’Etat et par le BIANCO.La séance de questions – réponses entre l’Exécutif et le Législatif se poursuit. Hier, le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel par intérim, Béatrice Assoumacou a présenté le rapport d’exécution du programme d’activité du ministère qu’elle dirige. De nombreux sujets ont été soulevés. Mais ce qui a le plus attiré l’attention est l’affaire des « bonbons sucettes » d’un montant de 8 milliards d’ariary qui aurait coûté la place de l’ancienne ministre Rijasoa Andriamanana.Lors de sa rencontre avec les sénateurs, la ministre a affirmé qu’elle n’a pas évoqué cette affaire avec son prédécesseur. Une affirmation qui coupe court aux éventuelles questions des sénateurs sur le sujet. Tel était le cas lors de la passation entre Béatrice Assoumacou et Rijasoa Andriamanana. Aucune allusion sur cette affaire n’a été soulevée par les deux ministres lors de la passation de service.Quoi qu’il en soit, la ministre de l’Education par intérim a affirmé qu’une enquête est en cours actuellement. C’est l’Inspection générale de l’Etat et le BIANCO qui effectuent les enquêtes. Il s’agit de deux entités différentes, ayant leur propre mode d’enquête, leur propre mode opératoire. D’aucuns attendent alors la publication des résultats des enquêtes par ces deux entités incessamment. Pour rappel, cette affaire a éclaté au grand jour suite à la révélation des parlementaires. Il y a eu dans un premier temps des volte-face. Mais au final, l’ancienne ministre a affirmé que le ministère qu’elle dirigeait avait bel et bien eu l’intention d’acheter les bonbons pour les distribuer aux écoliers qui prennent le Covid- Organics. Seulement, aucun décaissement n’a été fait et que ce montant exorbitant serait affecté à d’autres priorités. Bref, c’était un projet mort-né…La rédaction

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Lettre ouverte - A l’attention de Mme la ministre de la Culture et de la Communication à propos de l’a...

Madame la ministre, de par votre expérience de journaliste et de dirigeante d’un groupe de presse, vous êtes sans nul doute mieux placée que quiconque pour saisir l’importance vitale pour le pays de l’adoption rapide d’une loi sur l’accès à l’information devant permettre à tous les citoyens malagasy d’être correctement informés de l’action des pouvoirs publics.Longtemps, la perspective de l’adoption d’une telle loi a été repoussée à cause d’un manque de volonté politique de la part des dirigeants du pays. Dès votre nomination à la tête du ministère la Communication et de la Culture, et c’est tout à votre crédit, vous vous êtes publiquement engagée pour l’adoption rapide d’un cadre légal devant permettre l’expression de ce droit à l’information. Des consultations ont été engagées par votre ministère dès l’année dernière afin que vous puissiez être en mesure de déposer un projet de loi sur l’accès à l’information au cours de la première session parlementaire de l’année 2020 qui se déroule actuellement.Nous avons pu consulter et commenter ce texte et nous vous remercions pour cette opportunité. Bien qu’il nécessite plusieurs points d’amélioration, le texte qui nous a été partagé est un pas en avant vers l’exercice du droit à l’information dans notre pays. Ces points d’amélioration peuvent être rapidement corrigés afin que le texte qui soit finalement présenté au Parlement soit compatible avec votre engagement de doter Madagascar d’un cadre légal solide pour l’exercice par tous les citoyens de leur droit à l’information.Nous sommes conscients que la situation sanitaire a pu ralentir les consultations nécessaires pour la finalisation du texte. Toutefois, nous ne pouvons pas nous permettre de repousser plus encore l’adoption de ce cadre juridique sur l’accès à l’information, un outil plus important que jamais dans l’époque trouble que nous traversons. Nous vous proposons donc de poursuivre sans attendre les consultations, en utilisant notamment les nouvelles technologies de communication et en respectant strictement les prescriptions sanitaires en vigueur.Nous, organisations de la société civile signataires de cette lettre, sommes disponibles pour vous appuyer à respecter votre engagement de doter rapidement Madagascar d’un cadre légal permettant aux citoyens malagasy d’exercer leur droit d’accès à l’information. L’adoption de cette loi complètera les premiers pas déjà franchis par le Gouvernement par l’adoption du décret n°2019-236 du 26 novembre 2019 portant accès aux données « Base paiement et encaissements relatives à l’exécution budgétaires des Organismes publics ». Décret dont nous attendons toujours l’implémentation, notamment à travers la création d’un portail des données ouvertes. La non-adoption de la loi durant la session parlementaire en cours signifierait un nouveau recul qui serait à l’évidence préjudiciable à tous, et en premier lieu aux citoyens.Restant disponibles pour tout échange, nous vous prions, Madame la ministre, de recevoir nos salutations respectueuses. Les organisations impliquées dans le combat pour la transparence et l’accès à l’information à Madagascar (par ordre alphabétique) : CCOC, Collectif des citoyens et des organisations citoyennesMouvement ROHY, Rindran’ny Olompirenena Hiarovana ny Iaraha-mananaMSIS TATAO, Tohana sy Ainga ho an’ny Tambazotran’ny OlompirenenaONG HITSYONG IVORARYONG SAHA, Soa Afafy Hampahomby ny ho AvyONG TOLOTSOATI-MG, Transparency International - Initiative Madagascar

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SIRAMA : Des employés viennent à Tana pour déposer une requête

(Crédit photo : Princy)

La situation ne serait pas au beau fixe au sein de la SIRAMA de Brickaville et de Nosy-Be selon les témoignages des cinq employés de la société venus à Antananarivo. « Les retraités de la société n’ont pas eu droit à leurs pensions de retraite, la discussion avec l’administration locale est très compliquée et certains employés ne bénéficient pas de remboursement des frais médicaux », a indiqué Pascal Besinoa, un des cinq employés de SIRAMA qui se sont rendus dans la Capitale pour se plaindre auprès de la direction centrale de société sucrière. « Beaucoup d’entre nous ont déjà envoyé des plaintes ici à Antananarivo mais nous n’avons reçu aucune réponse jusqu’à l’heure actuelle. C’est pour cette raison que nous avons décidé de venir nous-mêmes pour remettre en mains-propre à l’administration centrale nos requêtes concernant la gestion de la SIRAMA», ont-ils affirmé. Aussi, selon les dires d’Edmond Rasolofo, Tina Alain Michelson, Pascal Besinoa, Letoandro Sylvain et Velonjara Valère qui viennent de la SIRAMA Brickaville et Nosy-Be, ils vont entamer une grève si aucune solution n’est proposée jusqu’à la semaine prochaine. Pour eux, c’est le moment opportun pour lancer un nouvel appel d’offre, afin de remettre la SIRAMA sur les rails. Notons toutefois que, cette société vient de renaître de ses cendres après avoir traversé plusieurs périodes tumultueuses ponctuées de fermeture et de réouverture.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Basket : Lancement probable de la BAL en septembre

Toutes les 12 équipes qualifiées pour la phase finale de la première édition de la Basketball Africa League (BAL) sont encore au stand-by. Aucune décision officielle sur l’annulation de la compétition n’a été faite jusqu’à ce moment. Si le calendrier de la compétition n’a pas été bouleversé par la pandémie du covid-19, en ce mois de juin, la BAL aborde déjà la phase du Final Four à Kigali, Rwanda. L’organisateur projette de lancer l BAL peut-être en septembre. « Nous espérons que la première édition de la BAL aura lieu en 2020. Il est important de donner un signe de confiance à tous les acteurs concernés. Cela inclut les clubs, les fédérations locales, les sponsors et le public. Et la meilleure façon de leur donner confiance est de lancer la compétition. Nous suivons les décisions de certains pays africains pour voir quel type de format de BAL nous allons mettre en place. Nous avons trois scénarii. Un : nous conservons le format original de la BAL (saison régulière dans six pays et phase finale au Rwanda). Deux : la BAL sera jouée dans deux pays, la conférence du Nil se déroulant dans un pays et la conférence du Sahara dans un autre. Les quatre meilleures équipes de chaque groupe accèdent à la phase finale au Rwanda. Trois : cette année, la BAL est jouée dans un pays pendant deux semaines, y compris la phase finale. Nous nous efforçons de trouver la meilleure façon de sortir de cette situation »,a expliqué le président de la FIBA Afrique, Anibal Manave sur le site de la FIBA. L’équipe de la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) fait partie des 12 formations qualifiées pour la saison régulière de la BAL. Le représentant de la Grande Ile s’est préparé et a fait des investissements importants pour honorer cette compétition. L’équipe a même recruté un joueur renfort en la personne de l’Américain, Rashaad Singleton. Cette compétition est aussi un excellent moyen de faire connaître les joueurs malagasy au plus haut niveau et surtout face aux recruteurs internationaux et un public mondial. « Nous allons essayer de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que la Basketball Africa League devienne une réalité cette année. Nous ne voulons pas l’annuler », a continué le président de la FIBA Afrique.T.H

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Imerintsiatosika : Kamiao nogiazana fa nitatitra olona an-tsokosoko

Mitatitra vokatra mba hamatsiana an’Antananrivo sy ny manodidina. Izay no antony nahafahan’ilay fiara lehibe nivezivezy teny amin’ny lalam-pirenena. Rehefa natao anefa ny fisavàna teo amin’ny barazin’ny polisy tetsy Imerintsiatosika dia hita fa nisy olona marobe tao anatiny. Miisa 11 izy ireo ary nafenina tao anatin’ilay kamiao. Saika hiakatra an-tsokosoko aty an-drenivohitra izy ireo, raha araka ny fanamarihan’ny polisy. Avy hatrany dia nogiazana ny fiara ary nentina teny amin’ny biraon’ny polisy ireo olona. Voamarika koa fa nampidirina « fourrière » ilay kamiao. Ny azo andikana ny tranga toy itony dia ny fitadiavan’ny olona ny fomba rehetra mba hahafahana na mody na mivoaka ny fihibohana. Tao ny nampiasa ny fiara fitaterana marary izay nohararaotina satria tsy voasakana, tao koa ny nandeha an-tongotra any anaty ala, tao koa ny mandeha taxi-moto eo amin’ny faritra izay aorian’ny barazy ara-pahasalamana. Nisy mihitsy aza ny nanofa fiaramanidina manokana. Efa nisy avokoa izany tranga izany raha vao nanomboka ny fihibohana ary indrindra koa rehefa nisy ny fanapahan-kevitra fa tsy misy mahazo mamoaka alàlana manokana intsony ny manam-pahefana mifanandrify amin’izany. Mizara hatrany ny hevitra momba ny zava-misy ankehitriny. Ao ny mahita fa tokony hojerena ihany ireo izay tena tokony hody kanefa tavela any an-tanin’olona. Sady sahirana mantsy kanefa tsy afa-mihetsika. Misy koa anefa ny mahita fa rehefa izay aloha ny fepetra noraisina mba hiadivana amin’ny valan’aretina dia tokony mba hajaina.   Ankoatra izay dia mbola hita soritra amin’ny zava-misy hatrany ny fanjakan’ny kolikoly na dia efa hentitra aza ny fepetra noraisina. Mbola mahita izay fikafika kely hatrany ny olona hahafahana mivezivezy eny amin’ny lalam-pirenena, ary na efa nisy aza ny tompon’andraikitra nidoboka am-ponja noho izany. Misy tokony hodinihina ihany manoloana ny zava-misy tato ho ato, satria matoa koa ny olona sahy manao vy very ny ainy tsy manara-dalàna dia mety efa tratran’ny tsy azo anoharana izay.

D.R

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Infrastructures routières : Un radier submersible construit sur la RNT 17 A à Benenitra

Nouveau radier submersible de 80m sur la RNT17A.

Le radier Sakavata est bien connu par les usagers de la RNT 17 A, à cause des problèmes qu’il impose chaque année, pendant les saisons de pluie. Situé au PK 85+100 à 20 km de l’entrée de Benenitra, ce radier est sérieusement dégradé à cause de charriage du bassin versant, même si les crues ne durent au maximum que cinq jours, chaque année. Pour résoudre ce problème, la Direction Générale des Travaux Publics, au niveau du MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics) a mené des travaux d’urgence, pour la construction d’un nouveau radier submersible de 80m de long. La nouvelle infrastructure a été réceptionnée provisoirement le 26 mai dernier. « Bien que les travaux aient été achevés, il fallait respecter un temps d’attente de prise du béton. Ce temps est écoulé et l’ouverture de la nouvelle infrastructure est donc pour ce 10 juin 2020 », a indiqué les responsables auprès du MATP. Certes, il s’agit d’un problème de moins sur le réseau routier de la Grande-île, cependant, de nombreux projets sont encore en cours d’exécution et d’autres sont en phase de préparation.

Antsa R.

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Tapkal : De l’afro blues créole à Madagascar

Le groupe Tapkal en concert à Saint-Paul.

Groupe réunionnais formé par Ananda Devi Peters, Tapkal devait débuter il y a quelques jours une série de concerts à Madagascar. Avec trois dates prévues à l’Ifm Analakely et les Alliances françaises de Tamatave et Antsirabe. En attendant de les retrouver au second semestre, ils dédient leur création « Saravati », une ode, à la déesse indienne des arts, de la musique et de la culture. Faute de scène et de concert, c’est en live, dans son jardin qu’Ananda et ses musiciens décident de performer. Une cantique qui appelle la déesse à faire entrer l’Homme dans son univers. Car l’art et la culture permettent de conquérir le monde par l’amour. Un morceau aux sonorités orientales entre l’Inde et l’Orient, chanté en langue créole de la Réunion, avec des instruments rares comme le merlin, une petite guitare canadienne.

Le groupe d’Ananda Devi Peters et ses musiciens est l’une des plus belles promesses de la musique réunionnaise du moment. Trouvant naissance à Cilaos, où la forêt de Tapcal est un espace peu connu,  sauvage et mystique, c’est là-bas que le groupe puise son identité. Imprégnée par le répertoire et la figure de son père, la jeune femme crée désormais ses propres chansons empreintes de voyage et de mysticisme. Une évidence avec « Saravati ». Parmi ses complices de scène, Sami Pageaux-Waro à la batterie assure un groove implacable. Gilles Lauret tresse les cordes délicates d’instruments rares. Julien Grégoire les rejoint à la flûte pour que s’envole cet afro-blues aux couleurs créoles. Ses chansons comme « Iseo » et « Tan Tan » sont à découvrir sur la toile.

Bien connu dans la zone Océan Indien, c’est surtout à l’île de La Réunion que Tapkal se trouve le plus souvent. Par ailleurs, le groupe est habituellement à l’affiche des multiples festivals musicaux et culturels comme le Détakali festival et Cirkan Cirk.

Recueillis par Zo Toniaina

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HCC : Service minimum en attendant la LFR 2020

Les membres de la HCC font partie de la catégorie de personnes fragiles par rapport au Covid-19.

La dernière décision de la Haute Cour Constitutionnelle remonte au 24 avril 2020. Cela fait donc un mois et presque trois semaines qu’il n’y a pas d’audience à Ambohidahy.

« C’est par mesure de précaution sanitaire par rapport à la pandémie de Covid-19 », selon le président de la HCC. Et d’expliquer que « compte-tenu de leurs âges, les Hauts Conseillers font partie de la catégorie de personnes considérées comme vulnérables».  Jean-Eric Rakotoarisoa tient toutefois à ajouter que « même si elle est en service minimum, la HCC tiendra aussitôt une audience s’il y a des textes urgents soumis à son contrôle ». Ce sera le cas de la Loi de Finances Rectificative (LFR) 2020 qui fera l’objet d’un contrôle de constitutionnalité auprès de la HCC après son adoption par les deux Chambres du Parlement. En revanche, les dossiers actuellement en instance peuvent être …confinés ou mis en quarantaine. Le dernier en date est la loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement du Projet de modernisation du réseau de Télécommunication de Madagascar, conclu le 19 février 2020 entre la République de Madagascar et l’Export Import Banque de Chine.

Ordonnances. Il y a aussi la loi sur l’Agriculture biologique à Madagascar. Sans oublier les deux lois portant ratification de 6 ordonnances prises par le Président de la République. Entre autres et non des moindres, celle relative au recouvrement des avoirs illicites. Est également sur la liste d’attente, la saisine du Président de Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED) aux fins de contrôle de constitutionnalité des textes régissant les Établissements publics et les Universités publiques par rapport à la loi relative à la Banque Centrale, par interprétation de l’article 95 de la Constitution. Pour l’instant, le président de la HCC Jean-Eric Rakotoarisoa s’attend cette semaine à être consulté, au même titre que les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, par le Président de la République qui demandera leur avis, avant de prendre le décret prolongeant pour la énième fois, l’état d’urgence sanitaire.

R. O

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Vice-président de la CENI : « La clôture des dépôts de candidature est reportée » dixit Christine Ra...

L’élection devrait se faire au cours de cette session, rassure la présidente de l’Assemblée nationale.

Le poste de vice-président de la commission électorale nationale reste toujours vacant. Le vote, qui devrait élire le remplaçant de Thierry Rakotonarivo, a été reporté sine die par les députés. Et les dépôts de candidature sont encore acceptés.

« Suite à la demande des députés issus du groupe parlementaire IRD et GPR, l’élection du membre de la Commission électorale nationale indépendante au titre de l’Assemblée nationale, a été reportée à une date ultérieure », lit-on dans une dépêche de l’Assemblée, publiée hier en début d’après-midi. Le vote qui devrait avoir lieu à l’Assemblée nationale hier, n’a pas eu lieu. Les députés ont décidé de l’organiser « un autre jour » pour élire leur représentant auprès de la commission électorale. « Il nous faut plus de temps pour connaître au mieux les candidats » a tonné Paul Bert Velontsara, président du groupe parlementaire IRD. Le facteur temps a donc été soulevé par les députés pour motiver le report de l’élection. « Avant le vote, nous devons avoir d’amples information sur les profils de tous les candidats », a soutenu un élu de Tsiroanomandidy. Or « il nous semble très important de savoir qui va nous représenter auprès de la Ceni », poursuit-il. Les députés demandent ainsi « plus de temps » pour « mieux connaître » les postulants au poste de vice-président de la commission électorale. Et la démarche devrait se faire avec « beaucoup plus d’attention de notre part, suivant les règles en la matière comme tout processus de recrutement », a quant à elle, suggéré Eléonore Johasy, députée de Vangaindrano.

Nouvelle candidature. « Les dépôts de candidature se poursuivent », a annoncé la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, hier, en marge de la séance. Et elle ne sera clôturée que « jusqu’au jour du scrutin », ajoute-t-elle. Pourtant, les termes de l’appel à manifestation d’intérêt lancé par l’Assemblée nationale le 22 mai dernier précisent que les dépôts de candidature sont fermés depuis le 01er juin dernier. Et à l’issue du dépouillement effectué par un ‘comité ad hoc’ mis en place au niveau de l’Assemblée, dirigé par la présidente de la commission de l’intérieur et de la décentralisation, onze candidats ont pu passer l’épreuve finale devant les députés sur les quinze dossiers reçus auprès du secrétariat général de cette institution. La déclaration de la présidente de la Chambre basse change ainsi la donne à propos du recrutement du membre de la formation permanente de la commission électorale à titre de l’Assemblée nationale. De nouveaux candidats peuvent alors se manifester auprès de l’Assemblée pour grossir les rangs des onze qui sont déjà dans la course. Sur ces onze candidats, six sont des administrateurs civils, deux magistrats, un officier de l’armée, un expert électoral ainsi qu’un dirigeant d’organisme non gouvernemental.

Rija R.

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Covid-19 : Dixième décès, confirmé à Toamasina

Une femme de 61 ans, diabétique, avec un antécédent d’hypertension artérielle, vient de succomber du Covid-19 à Toamasina, portant le nombre de décès à 10. Hier, 24 nouveaux cas sur 241 tests ont été confirmés, soit un taux de positivité de 9,95%. Madagascar totalise 1.162 cas de Covid-19 sur 14.525 tests PCR effectués. Par ailleurs, 296 personnes sont guéries dont 22, hier, tandis que 857 patients dont huit formes graves sont en cours de traitement.

Hanitra R.

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Solutions à la pandémie de Covid-19 : 100 finalistes au concours Idéathon #AfricaVsVirus de la BAD

Les 54 pays membres du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) ont été invités à participer au concours. Bien que Madagascar soit fort en innovation, aucun projet malagasy ne figure dans la liste des 100 finalistes.

Plus de 25. 000 participants, issus des différents pays d’Afrique et d’ailleurs, ont participé au concours Idéathon #AfricaVsVirus, qui se tient depuis le mois d’avril. Mardi dernier, la BAD, organisatrice du concours, a fait la sélection des 100 finalistes. Selon l’institution financière, les participants s’étaient connectés à la plateforme en ligne www.AfricaVsVirus.com, du 17 au 19 avril 2020, pour présenter leurs idées de solutions innovantes, face aux défis sanitaires et économiques posés par le coronavirus. En tout, 750 solutions ont été proposées. Un groupe d’experts s’est, par la suite, chargé de sélectionner les 100 meilleures solutions soumises à ce concours d’après les explications. « La qualité des idées proposées et le degré d’implication des participants lors de ce concours en ligne prouvent que, l’esprit d’innovation et la volonté passionnée de trouver des solutions constituent deux des grandes forces de l’Afrique. Nous attendons avec impatience la prochaine phase du concours #AfricaVsVirus dont le but sera d’impulser les solutions les plus viables », s’est réjouie la vice-présidente de la BAD, chargée de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke.

Diversifiés. En prenant en compte des thématiques spécifiques, propres au contexte africain, les solutions proposées ont porté sur la santé publique et l’épidémiologie, les populations vulnérables, les entreprises et l’économie, les communautés, l’éducation, les loisirs, l’aide gouvernementale, l’environnement, l’énergie et la sécurité alimentaire. Selon les organisateurs du concours, plus de 4.000 modérateurs et conseillers ont aidé et soutenu les équipes participantes pendant l’Idéathon, ce qui en a fait l’une des plus importantes « pluies d’idées » en ligne jamais organisée sur le continent, pour trouver des solutions africaines aux problèmes africains. Les idées présentées ont été évaluées par le jury, suivant plusieurs critères, notamment la pertinence des solutions, le plan de réalisation, et aussi l’impact et la qualité des équipes qui les ont proposées.

Un million USD. La plate-forme du Laboratoire pour l’innovation et l’entrepreneuriat de la BAD a fait figure de facilitatrice, afin que les solutions retenues répondent le mieux aux besoins de plus de 140 partenaires de l’initiative. Selon le comité d’organisation, la BAD offrira aux auteurs des 20 meilleures solutions, sur les 100 finalistes, une assistance technique supplémentaire. En outre, les 20 lauréats recevront quelques-uns des prix en nature d’une valeur totale de plus d’un million USD. D’après les informations, la liste des gagnants sera communiquée en juillet. La BAD a indiqué qu’à travers son initiative « Stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique », elle veut tirer parti de l’innovation, de la créativité et de l’énergie des jeunes africains, pour relever les défis auxquels est confronté le continent. A noter que cette institution met déjà en œuvre un Mécanisme de réponse rapide au Covid-19, doté de 10 milliards USD, pour aider ses pays membres régionaux à renforcer leurs systèmes de santé et de protection sociale, ainsi que leur résilience économique en vue de soutenir l’emploi et préserver les moyens de subsistance.

Antsa R.

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Année universitaire 2019-2020 : La rentrée dépend de l’évolution de la situation

La position du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur la tenue ou non de la rentrée universitaire 2019-2020 n’a pas changé. Assoumacou Béatrice, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a été très claire lors du face-à-face avec le Sénat, hier, en faisant savoir : « Il est trop risqué de parler de reprise des cours au niveau des universités ». Une décision prise afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19 selon toujours les explications de la ministre. Propos qu’elle a déjà lancé durant son face-à-face avec les députés de Madagascar centre de conférences International Ivato le 4 juin dernier. « Il est tout à fait impensable de reprendre les activités pédagogiques dans les universités lorsque l’on sait qu’il y a environ deux cents, trois cents, cinq cents voire mille étudiants dans une salle de classe (les classes de première année). Le fait pour nous de les réunir dans une salle pourrait être un facteur de propagation de la maladie », nota, ce jour-là, la ministre Assoumacou Béatrice. Ainsi, durant sa déclaration devant la Chambre haute, cette dernière a soulevé « les risques encourus en cas de reprise des cours dans les universités ». Avec ce report continuel de la rentrée scolaire, l’opinion publique craint qu’au final, les responsables étatiques ne soient contraints de déclarer « une année blanche ». Ce qui serait impensable selon le ministère qui affirme « suivre – avec les responsables des universités du pays – chaque semaine l’évolution de la situation qui prévaut à Madagascar ».

José Belalahy

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L’assainissement de la Capitale a commencé

Le plan d’assainissement promis par le maire d’Antananarivo est en train de se réaliser. La décision de dégager les trottoirs de la Capitale s’est faite de manière méthodique et les protestations des propriétaires des box installés à Analakely n’y ont rien fait. La nouvelle administration a décidé de faire table rase du passé, en ne tenant pas compte des autorisations d’installation délivrées par la CUA dirigée par Mme Lalao Ravalomanana. Ce sont des commerces brassant des capitaux importants qui ont été démolis, Cependant, la décision prise par les autorités communales actuelles sont dans la logique du programme présenté par Naina Andriantsitohaina lors de sa campagne électorale.

L’assainissement de la Capitale a commencé

C’est une nouvelle politique qui est initiée par la mairie d’Antananarivo. La réalisation des Veliranon’Iarivo de Naina Andriantsitohaina nécessite une remise en ordre de la gestion de la ville. Les commentateurs, dont nous faisons partie, avaient affirmé qu’il était obligé de réorganiser les marchés de la Capitale et de dégager les rues et les trottoirs de tous ces commerces installés ici et là, gênant considérablement la circulation dans la ville. Durant plusieurs mois, l’équipe de la CUA a tergiversé. Elle a averti tous ces propriétaires de magasins installés sur les trottoirs. Ces derniers, forts de ce qu’ils pensaient être leur bon droit puisqu’ils avaient des contrats, ne s’en sont pas émus. Mais la décision a été prise d’aller de l’avant. Les récriminations n’y ont rien fait. Tous les box se trouvant dans les rues à côté du Ier arrondissement ont été démolis. Il ne s’agit que du début de l’opération d’assainissement. C’est la première étape qui a été accomplie. Beaucoup reste à faire. On attend maintenant le dégagement de la partie se trouvant sur l’axe menant à Tsiazotafo et Behoririka. C’est un travail de remise en ordre qui ne se fera pas sans difficulté. Les résistances vont être très fortes, mais le changement est à ce prix.

Patrice RABE.

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Secteur artisanat : 114 métiers recensés à Madagascar

Le thème a été axé sur « L’artisanat, vers une relance économique inclusive et durable ».

Près de deux millions d’artisans disposant des unités de production individuelles ont été recensés dans tout Madagascar, grâce à une collaboration entre le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et l’INSTAT. Ainsi, le secteur de l’artisanat génère 75% des emplois dans le pays. Parmi lesquels, 80% des emplois sont dédiés aux femmes. « Il est désormais temps de changer le paradigme concernant la perception du secteur de l’artisanat. En effet, si nous avons l’habitude de parler de l’artisanat comme des travaux de sculpture de bois, de tissage de la soie ou de la broderie, il est temps de valoriser la contribution de ce secteur grand pourvoyeur d’emplois à l’économie nationale. Les autres métiers comme la pâtisserie, les travaux de soudure, la briqueterie et la boulangerie sont également considérés comme des métiers d’artisans. On recense actuellement 114 métiers d’artisans sur tout le territoire national », a expliqué le ministre de tutelle, Lantosoa Rakotomalala, lors de la célébration de la Journée Mondiale de l’Artisanat hier.

Navalona R.

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Football : L’ASBA Amparamanina prépare la relève

Nombreux sont les jeunes footballeurs talentueux localisés dans la ligue Alaotra Mangoro, à Amparafaravola en particulier. C’est la raison pour laquelle les anciens de l’équipe de l’Association Sportive des Bouchers Amparamanina (ASBA) ont décidé d’y créer une académie de football.

L’Association Sportive des Bouchers Amparamanina (ASBA) est parmi les clubs qui se trouvent dans le district d’Amparafaravola Ambatondrazaka, dans la ligue d’Alaotra Mangoro. Privé de championnats, le club a formé,,par contre,,plusieurs joueurs talentueux, si on ne cite que Besna de Fosa Juniors, et Datsiry de l’Adema, qui sont tous les deux sélectionnés à renforcer les Barea locaux. Il y a aussi Tal, l’ancien joueur du Scorpion, et beaucoup d’autres. Conscients de la lourde responsabilité qu’ils ont envers leur ville d’origine, les anciens membres de l’ASBA se donnent la main aujourd’hui et veulent donner l’opportunité aux jeunes de cette région de devenir des grands footballeurs. En effet, ils souhaitent élaborer une académie de football, dénommée Leader Academy Amparamanina pour former un maximum de jeunes dans les années à venir afin de préparer aussi la relève du club.

Le projet est déjà en cours et ils sont en train de finaliser son homologation auprès de la Fédération malagasy de football, selon les explications. Actuellement, les promoteurs du projet se cotisent, ils font par ailleurs appel aux souscriptions de tous. « Notre objectif est de former des jeunes pépites à partir de 13 ans. Ils ne devraient payer aucun frais puisque le projet est à but non lucratif. C’est notre volonté et notre amour pour le football qui nous poussent à le faire. On ne dispose pas encore d’un centre mais on collabore avec le maire pour l’utilisation du terrain de la commune », a confié Rova Rabary, membre du club. Quant à Besna Andrinirina, c’est une opportunité pour lui de partager ses expériences avec les jeunes. Il continue toutefois à jouer avec les Fosa Juniors.

Manjato Razafy

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Football – Transfert : LeXa débarque chez Elgeco Plus

LeXa, de son vrai nom Xavier Razafindrakoto, est célèbre par ce toucher de balle qu’il a sans doute réussi à perfectionner à l’Académie Marc Guillou.

Figure emblématique du football d’Antsirabe, Xavier Razafindrakoto ou pour faire plus « mpitsokovy » autant l’appeler LeXa comme le tout Vakinankaratra,  vient de s’offrir un nouveau défi en optant de venir au Elgeco Plus alors qu’il se trouvait depuis 2016, dans ce lit douillet de Fosa Juniors.

Il faisait partie de la 3e promotion de l’Académie Jean Marc Guillou à Ny Antsika avant de s’engager avec le FC Vakinankaratra où il bénéficiait d’une aura toute particulière avec son sens de l’organisation. Il est chéri du public. Mais le professionnalisme de Fosa et de son entraîneur Bob Kottwitz a fini par le convaincre. Une aventure qui a pris fin en mars comme il l’explique dans une interview exclusive et entre « mpitsokovy ».

Midi Madagasikara : Il paraît que vous avez rompu votre contrat avec Fosa Juniors ?

LeXa : « Ce n’est pas tout à fait vrai car mon contrat avec Fosa touchait à sa fin et que je n’ai pas voulu prolonger pour des raisons dont je préfère ne pas en parler. Mais aussi curieux que cela puisse paraître, au lendemain de mon départ j’ai reçu une offre d’Elgeco Plus et tout est allé très vite. »

Midi : Parce qu’à vos yeux, Elgeco Plus a aussi du potentiel pour aller chercher un titre ?

LeXa : « Non seulement cela mais mon entente avec le président Alfred Randriamanampisoa a aussi pesé dans la balance. Comme nous sommes tous les deux d’Antsirabe, cela a grandement facilité les négociations. Je me sens presque chez moi d’autant plus que les deux entraîneurs Raux Auguste et Bob savent comment utiliser mon potentiel. »

Midi : De Raux à l’équipe nationale, est-ce que vous espérez toujours en faire partie, ne serait-ce que durant les compétitions de la CHAN ou du Cosafa Cup ?

LeXa : « J’ai déjà été appelé en équipe nationale au cours des derniers Jeux des Îles mais j’en ai gardé un très mauvais souvenir avec ce penalty que j’ai raté face aux Seychelles et qui nous a coûté une place en finale. Ceci dit, je ne dirai pas non si on décide de m’appeler à nouveau. En attendant, je vais faire le maximum et démontrer ce que je suis encore capable avec Elgeco Plus avec l’aide de mes amis du Fosa. »

Midi : Parce qu’il y a d’autres joueurs de Fosa Juniors à l’Elgeco Plus ?

LeXa : « Évidemment et à l’allure où vont les choses, Elgeco Plus deviendra une équipe redoutée de tous. Pour votre information en effet, le club a fait appel à de nombreux joueurs de Fosa avec Andry Max en première ligne et qui est tout indiqué pour occuper la charnière centrale tout comme Mamisoa de Fosa Analamanga. Dans la récupération et le milieu du terrain, il y a moi-même et également Gapa. Lewis et Tony complètent cette liste d’anciens de Fosa. 

Au final, je m’attends à voir une équipe très solide et qu’il ne faudrait pas prendre à la légère. Comme le président Alfred Randriamanampisoa est aux petits soins avec nous, je pense que cela va marcher. »

Midi : Un mot sur les Barea seniors ?

LeXa : « C’est fabuleux ce qui leur arrive avec le soutien effectif de l’Etat. Qui ne rêve pas de faire partie de ce groupe d’exception. Je dirai juste une chose, nos joueurs ne sont plus tous jeunes et il est grand temps de penser à la relève pour espérer aller loin. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Musique : Mikahely sort « Samby tsara »

Mikahely, dans la vidéo de “Samby tsara”.

Mikahely est en train de se révéler petit à petit aux Etats-Unis, habitant à l’Est de ce grand pays, il vient de sortir un premier single « Lièvre », où il chante « Samby tsara ». Une invitation à la réconciliation, à la fraternité et à l’intercompréhension entre Malagasy, sans doute aussi entre tout le genre humain. Puisque l’artiste intègre quelques lignes en anglais dans le texte. A la première écoute, on sent un Mika qui ne lâche pas vraiment les fauves, trop d’« occidentalité » dans les plis. Un peu frisquet dans la voix. Sauf que la précision et la limpidité de l’ensemble laissent déjà présager des futurs titres plus poignants.

Il commence donc à se faire un nom dans le Vermont et ses alentours. Un État américain où se trouvent quelques musiciens et artistes malagasy. Il aligne quelques mois après son arrivée aux Etats–Unis et après une longue adaptation, des concerts dans les petits clubs locaux. Cependant, sa créativité n’a pas de limite. Il travaille étroitement avec Dada Ravalison, un autre nom malagasy qui est reconnu dans cette région. Mika a aussi maintenant une autre corde à son arc, il joue de la valiha avec la même virtuosité qu’il joue de la guitare.

Formant un duo avec Davis, plus connu par le nom de groupe « Mika sy Davis » et leur morceau devenu culte, « Ravoravo ». Mika a été considéré, à l’apogée de sa formation dans les années 2000, comme étant l’un des meilleurs auteurs-compositeurs de sa génération. Le duo a gagné la confiance des personnalités de la musique comme Fanja Andriamanantena et bien d’autres. Mettant aussi en avant les couleurs du « basesa » un rythme traditionnel malagasy joué dans l’Est de Madagascar. Le destin a fait que le duo se sépare, bien que le meilleur semblait encore à venir.

Cependant, les titres comme « Tso-drano », « Tsaiky jôby », etc, sont restés pour la postérité et le patrimoine musical malagasy moderne. Aux Etats–Unis, il aura tout le temps et l’occasion de démontrer sa musique aux essences de « basesa ».

Maminirina Rado

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Histoire : L’effervescence du nationalisme à Diego-Suarez après le second conflit mondial

Les élections législative de Juin 1946 a fait de Raseta un grand personnage de la Grande Ile.

L’opération Ironclad en 1942 contre le gouvernement vichyste qui aboutit l’occupation britannique, est l’une des causes majeures de l’effervescence du nationalisme dans la Grande Ile en général et le Nord de l’île en particulier. La défaite du gouvernement vichyste de Madagascar montre la faiblesse de la France aux yeux des Malagasy.

Après le second conflit mondial, un vent de changement souffle dans les colonies. Des élections sont organisées dans les zones d’occupation française afin que la population locale puisse élire leur représentant au sein de l’Assemblée Française. C’est d’ailleurs une occasion pour les colonies de prouver leur fidélité envers les leaders nationalistes. Dès lors, la deuxième moitié des années 1940 va connaître une agitation et une tension politique sans précédent en Afrique francophone en général et à Madagascar en particulier.

Le renforcement du nationalisme à Diégo-Suarez : la présence anglaise

Après la Seconde Guerre Mondiale, les efforts de guerre et le changement de la géopolitique mondiale renforcent l’idéologie anticolonialiste de la population malagasy. Les luttes héritées depuis Jean Ralaimongo prend de l’ampleur. La vie politique est animée par les nationalistes de Diego-Suarez. La présence des Anglais, la création du MDRM sont les facteurs de l’enracinement du nationalisme dans le cœur de la population du Nord de Madagascar.

Des interprètes comme Rajaonarivo Rolland et Rasolo Jacob accompagnent les services britanniques pour expliquer à la population Diégolaise “qu’ils sont venus pour bouleverser le régime vichyste à Madagascar”. Les services britanniques vont jusqu’à dire aux Malagasy qu’ils peuvent avoir l’indépendance en profitant de la faiblesse de la France. Ainsi, Les loyalistes perdent leur popularité, même si le jour même de l’attaque de Diégo-Suarez, Washington publie dans un communiqué déclarant que « les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont d’accord pour que Madagascar soit restitué à la France », une moitié des britanniques implantés dans la ville ne changent pas leur position, ils veulent aider la population à accéder à l’indépendance. Nostalgique de l’époque de XIXe siècle où ils ont aidé le souverain merina Radama à pacifier la Grande Île, les Britanniques veulent écarter les Français pour qu’ils puissent tenir les rênes du pouvoir à nouveau, mais cette fois- ci dans la région septentrionale, une zone stratégique du Sud-Ouest de l’Océan Indien.

La création du MDRM : une conscience nationale

Créé à Paris en février 1946, par Raseta, Ravoahangy, Rabemananjara, le MDRM connaît un succès, dans toute l’île. Ce parti incarne la nation malagasy. Avant la création de sa section régionale, le comité RASETA a fait d’abord surface à Diégo-Suarez. Il enregistre un certain nombre d’adhérents, surtout les migrants venant d’autres régions de Madagascar. Ce comité appuie fortement la candidature du docteur Joseph Raseta aux élections législatives. Pour mener à bien sa stratégie, les membres ont recruté particulièrement un adepte de l’idéologie de Ralaimongo et originaire de la région, Justin Bezara. Assez expérimenté, formé depuis le début des années quarante par les syndicalistes, ce personnage aux cheveux poivre et sel est l’homme de la situation. Les oppressions, de son village natal par les impôts perçus, nourrissent ses ambitions et l’ont poussé à être hostile envers le pouvoir colonial. En outre, les élites de la régions se sont tous rangés du côté du PADESM , alors il faut qu’un originaire de la région soit dans l’autre camp pour contrebalancer l’équipe adverse. Originaire d’Andranofanjava, au Sud-Ouest d’Antsiranana, un village longtemps oublié par le royaume Antakarana pendant la période des royaumes, et souvent négligé par le Royaume de Madagascar, Bezara veut être le représentant de sa localité .

La section MDRM de Diégo a été créée le 21 septembre 1946, il en est nommé Secrétaire général. Après quelques semaines des cellules sont formées en brousse, dans les cantons et les villages, le MDRM est partout même dans les plus petits bleds.

Les élections législatives, une fièvre politique

La préparation des élections législatives est une bataille acharnée. Le Dr Joseph Raseta est le représentant du MDRM dans la région Ouest, tandis que Félix Totolehibe est du côté du PADESM. L’administration coloniale met le bâton dans les roues des nationalistes pour qu’ils ne réussissent à gagner les élections. Ils subissent des menaces et se heurtent à de nombreuses difficultés. Pourtant, Raseta remporte la victoire dans la région du Nord de l’île. Justin Bezara en tant que président du MDRM de la section de Diégo- Suarez, participe activement à la campagne électorale. Ensemble lui et Rajaofera envoient des membres de MDRM à Nosy-Be et Ambanja, deux villes fief du PADESM. Quant aux membres du PADESM, le parti n’a pas changé de formule, ni de précepte « le MDRM est un parti des Merina, et qu’il ne faut pas tomber dans les pièges. L’indépendance signifie le retour du Royaume de Madagascar », affirment les ampanjaka de la région.

Le Docteur Raseta creuse largement l’écart en remportant 85% de voix à Antsiranana. Les propos ethnicistes: « si vous ne voulez pas être esclaves des Hova, votez pour Totolehibe », n’a pas convaincu la population. Les élections à l’Assemblée Nationale constituante qui a eu lieu le 2 juin 1946, a donné des résultats significatifs.

Zone d’occupation française depuis 1885, Diego-Suarez demeure le fief des nationalistes jusqu’à la fin des années 1950.

Iss Heridiny

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Antsalova : Jiolahy tafatsoaka tao amin’ny tobin’ny zandary, mpitandro filaminana iray naratra

Fahasahiana mihoapampana ny an’ity lehilahy iray voatazona tao amin’ny biraon’ny zandary tao amin’ny tobim-paritra Antsalova ny alatsinainy lasa teo. Vitan’ingahirainy tsara mantsy ny nitsoaka teo ambany mason’ireo mpitandro filaminana. Tsy vitan’izay fa tao anatin’izay fitsoahana izay dia fantatra fa hoe nisy zandary iray naratra nisy nidaroka.

Voalaza fa mbola nifatotra rojovy ity lehilahy ity io tafaporitsaka io ary handeha hanenjika azy ilay zandary iray, izay mbola mpiana-draharaha no nisy nidaroka tao anaty maizina. Raha ny angom-baovao azo dia voarohirohy tamin’ny resaka halatra omby tany any amin’iny faritra iny ity lehilahy ity. Nosamborina sy natao famotorana. Nisy aretina nahazo azy anefa ka tsy maintsy nalefa notsaboina aloha. Avy nanaraka izany fitsaboan-tena izany izy ary niandry ny fanolorana ny raharaha nahavoarohirohy teny anivon’ny Fampanoavana izao tafatsoaka izao. Ny fampitam-baovao hatrany no nahafantarana fa nilaza ny handeha hivalan-drano ilay lehilahy kanefa nanararaotra ny fahamaizinan’ny andro nitsoahana. Niezaka nanenjika azy ilay mpiana-draharaha saingy toa hoe nisy olon-kafa avy tao anaty haizina ihany koa nidaroka ity farany. Naratra mafy ity mpitandro filaminana ity, saingy mbola afaka niantso vonjy, nialoha ny tsy nahatsiarovany tena intsony. Efa mandeha ny fanadihadiana sy ny fikarohana ity olon-dratsy tafatsoaka ity ary izay mety ho nahavita namono ilay zandary any an-toerana. Ity farany moa dia nentina novonjena haingana tany amin’ny toeram-pitsaboana.

m.L

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Kidnapping : Nisy nidoboka eny Tsiafahy indray

Manao tohivakana ny fisamborana sy ny famonjana ireo izay voarohirohy taminny raharaha fakana an-keriny tato ho ato. Raha araka ny vaovao avy amin’ny mpitandro ny filaminana dia nisy lehilahy iray indray nidoboka am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy. Mbola tafiditra ho isan’ny naman-dRamandiamanana Norbert izy io ary ahiana ho isan’ny tompon’antoka tamin’ny kidnapping karana teto an-drenivohitra. Ny momba ireo karana roa, dia i Mustapha sy 4K kosa, dia ny iray ihany aloha no voasambotra hatreto. Tsy iza izany fa Raza, izay mbola tazomina ao amin’ny nosy Comores, satria tsy mbola feno ny taratasy hahafahana mitondra azy mody eto Madagasikara ary hiatrika fanadihadiana. Ny momba an’i Mustapha indray dia mbola ao anatin’ny mangina tanteraka ny mpitandro ny filaminana hatreto na dia voatonona koa aza ny anarany tamin’ny fotoana nisamborana an’i Lama,  ary isan’ny tao anatin’ny lisitra notadiavina tamin’izany.

D.R

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Paositra Analakely : Basy maherivaika, natao tsara afina tao amin’ny valin-drihana

Basy karazany AKM iray na irony fantatry ny maro amin’ny hoe « kalach » irony niaraka tamina basy lava iray, « cartouche » niaraka tamin’ny bala enina no hita tao amin’ny valin-drihan’ny biraon’ny Paositra Malagasy tetsy Analakely ny talata lasa teo.

Nandray an-tanana ny fanadihadiana moa, raha ny vaovao voangona, ny avy eo anivon’ny  Vondron-tobim-paritry ny zandariamam-pirenena misahana an’Antananarivo Renivohitra. Tsy nety nahazoam-baovao mahakasika izany anefa ireo tompon’ny famotorana fa hoe mbola tanana ho tsiambaratelo aloha angaha ny zava-nisy. Na izany aza dia niaiky ny tompon’andraikitra fa « nisy tokoa ilay tranga». « Saingy tsy afaka manome fanazavàna aloha izahay fa mbola ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka », hoy ny Kaomandin’ity Vondron-tobim-paritra ity.

Ny angom-baovao azo tetsy sy teroa dia nahafantarana fa nisy fanarenana natao tao amin’ity tranoben’ny Paositra etsy Analakely ity ary nandritra izany no nahitàna ireo fitaovam-piadiana. Ireo mpiasa nanao izay no toa hoe nahatsikaritra ity gony tsara fono sy tsara afina tao amin’ny valin-drihana ity. Akory ny hatarain’izy ireo rehefa nahita fa fitaovam-piadiana no tao anatin’izany. Taorian’izay no nampilaza avy hatrany ireo tompon’andraikitra ireto mpiasa ireto ary ireto farany no nampilaza ny mpitandro filaminana. Rehefa natao ny fisavàna ilay gony dia hita tao ireo karazam-basy roa ireo. « Kalach » niaraka tamina « cartouche » sy bala 7.62mm miisa enina ary ilay basy lava vava toy ny basim-borona.

An’iza ary saika hatao inona araka izany ireto fitaovam-piadiana vonon-kampiasaina, natao tsara afina tanaty birao misy sampan-draharaham-panjakana ireto ? Fantatra fa nogiazana avy hatrany ireto fitaovam-piadiana ireto ary efa eo an-dalam-panadihadiana sy an-dalam-pikarohana izay mety ho tompony ireo mpitandro filaminana. Heverina araka izany fa rehefa hivaly izay vao vonona hanome fanazavàna misimisy mahakasika ity tranga ity, ireo tompon’andraikitra amin’izany.

m.L