Les actualités à Madagascar du Jeudi 11 Mai 2017

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Midi Madagasikara345 partages

Menace de mort, diffamation et violences : Vers un mandat d’arrêt contre Riana Andriamandavy

Le Procureur général près la Cour d’Appel Jacques Randrianasolo a confirmé l’existence d’une IST contre Riana Andriamandavy VII.

Le Procureur général près la Cour d’Appel, Jacques Randrianasolo a confirmé qu’un Soit Transmis a été émis auprès de la Section de recherches de la Gendarmerie le 3 mai dernier.

Le Procureur général près la Cour d’Appel, Jacques Randrianasolo a confirmé hier qu’effectivement, il a adressé un Soit Transmis (ST) à la Section de recherches de la gendarmerie nationale, suite à des plaintes déposées contre le sénateur Riana Andriamandavy VII. Une déclaration qui se présente comme un démenti contre les informations selon lesquelles, la gendarmerie nationale aurait déclaré n’avoir envoyé aucune convocation à l’encontre du leader du HVM Fianarantsoa. Pourtant, hier, le PGCA a déclaré que « ce Soit Transmis a été émis le 3 mai dernier ». Dans son action, le Procureur général près la Cour d’Appel précise : « pour enquête et éventuellement en vue d’un défèrement ». Jacques Randrianasolo affirme qu’outre les violences perpétrées au siège du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) à Ambohibao lors de l’audition de Claudine Razaimamonjy par les enquêteurs de cet organe en charge de la lutte contre la corruption, le vice-président du Sénat est également poursuivi pour avoir proféré des menaces de mort contre la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo. D’après les explications, cette dernière aurait déposé plainte le 2 mai dernier pour « menace de mort, diffamation, violences et voie de fait ». Riana Andriamandavy VII aurait non seulement tenu des propos injurieux contre le numéro Un du SMM à travers les réseaux sociaux, mais il lui aurait également envoyé des menaces de mort par SMS.

IST. Pour le moment, il n’existe pas encore de mandat d’arrêt contre le baron du parti au pouvoir. Le Procureur général près la Cour d’Appel a toutefois laissé entendre que le Juge d’instruction attend un rapport de recherches infructueuses émanant des enquêteurs de la gendarmerie pour sortir un mandat d’arrêt. Reste à savoir si la Gendarmerie nationale qui n’a donné aucune suite à l’ordre du Procureur général Jacques Randrianasolo, acceptera de dresser ce rapport de recherches infructueuses. Faut-il rappeler que le leader du HVM Fianarantsoa a déjà quitté la Grande Ile le dimanche 7 mai dernier pour mettre le cap sur la Chine. Un départ apparemment décidé d’une manière précipitée, puisqu’il survient juste au moment de l’ouverture de la session ordinaire du Parlement. A cause de ces successions d’évènements, le PGCA n’écarte pas la possibilité d’une « fuite organisée ». Il convient de noter que Riana Andriamandavy VII fait l’objet d’une Interdiction de Sortie du Territoire (IST), sortie le lundi 8 mai dernier par le Procureur général près la Cour d’Appel, c’est-à-dire au lendemain de son départ pour la Chine. Jacques Randrianasolo a également tenu à préciser que selon les articles 147, 150 et 152 du Code pénal, il est de son ressort d’ordonner l’ouverture d’une enquête judiciaire contre le sénateur Riana Andriamandavy qui a d’ailleurs été pris en flagrant délit par rapport à plusieurs faits, notamment sur les violences perpétrées au siège du Bianco. Une demande de levée de l’immunité parlementaire n’est donc pas nécessaire. A l’allure où vont les choses, le vice-président du Sénat risque d’opter pour un exil volontaire en Asie.

Davis R

Midi Madagasikara310 partages

Gasy Ploit : Agrad&Skaiz, Odyai, Kim Jah… en concert à Antsahamanitra

Les artistes du label GasyPloit.

Grand rendez-vous hip hop pour le samedi 13 mai prochain à Antsahamanitra à l’occasion du click Jam, pour la célébration des cinq ans du label GasyPloit. Au programme, la finale du concours Fantsy Line, et un live avec les incontournables de la scène urbaine actuelle.

Cinq ans et des artistes, devenus de vraies stars adulées par les adolescents. En cinq ans, le label GasyPloitcréé par Don Smokilla produit plusieurs artistes et a organisé bon nombre de spectacles. Parmi eux, le Click Jam, un événement hip hop qui réunit le Clash et la danse, qui se fait depuis 2012. La première édition a connu un grand succès au PK.00, avec un concert à guichets fermés. Des incontournables de la place ont participé à l’événement, dont AgradSkaiz, Mista, Roy Rakoto… les deux autres éditions ont connu le même succès. Le label est aussi à l’origine du concours Fantsy Line, un concours de clash qui a déjà sa petite place même à l’échelle internationale. La finale de cette année se tiendra à Antsahamanitra le samedi 13 mai prochain à 13h. D’ailleurs, ce spectacle réunira plusieurs artistes de la scène urbaine locale du label GasyPloit, qui compte dans ses rangs AgradSkaiz, Odyai, TsotaAskin et les jeunes comme Jyunii, Kim Jah, Khal’lil et Bab’s.

AnjaraRasoanaivo

Orange Madagascar250 partages

Lancement du premier championnat de rugby scolaire à Madagascar

Orange Madagascar confirme sa place de 1er sponsor du Rugby à Madagascar en sponsorisant l’association Terres en Mêlées qui utilise le rugby comme outil d’éducation pour la jeunesse des 22 régions de la grande île. Orange Madagascar s’engage à 100% aux côtés de Terres en Mêlées en sponsorisant le projet à hauteur de 20 000 000 ar ainsi qu’ en mettant à disposition des équipes de l’association des téléphones portables, des tee shirts ainsi que des véhicules pour le bon déroulement du championnat.

Ce lancement a été marqué par la formation de 37 professeurs d’EPS venant des 22 régions de Madagascar.

Elle s’est déroulée à Tananarive, à l’Institut National de la Formation Professionnelle et au Stade des Makis, les 24, 25 et 26 février derniers. Les professeurs ont suivi une formation théorique et pratique dispensée par les formateurs de Rugby Afrique, Malagasy Rugby et Terres en Mêlées durant laquelle ils ont pu encadré un tournoi regroupant les meilleurs joueurs et joueuses U16 de Madagascar.

Les professeurs d’EPS ont reçu des dotations de matériel pédagogique et obtenu un diplôme World Rugby. Ils ont ensuite crée une section sportive rugby dans leurs collèges et vont participer avec leur équipe au mois de mai et juin, au premier Championnat National Scolaire.

Quatre tournois scolaires régionaux auront lieu à Ambanja (19, 20 et 21 mai), Fianarantsoa (26, 27, 28 mai), Tuléar (9, 10 et 11juin) et Tananarive (23 juin). Les vainqueurs de ces tournois régionaux seront qualifiés pour la grande finale qui se déroulera le 25 juin, au stade des Makis en présence d’équipe de rugby françaises féminines et masculines.

En soutenant Terres en Mêlées, Orange Madagascar souhaite donner la possibilité à des milliers d’enfants de se construire et grandir avec les valeurs du rugby. Pour la première fois, un projet d’envergure nationale voit donc le jour permettant ainsi de créer du lien entre les jeunes des 22 régions tout en générant des échanges interculturels.

Pour couronner le tout, un film documentaire de 52 min va être réalisé sur le championnat par une équipe de cinéma venant de France et sera diffusé sur France O en novembre 2017 et dans lequel Orange Madagascar est aussi engagé aux côtés de Terres en Mêlées.

L'express de Madagascar189 partages

Rapt contre Caromad – Trois gendarmes jetés en prison

Accusés du kidnapping du directeur général de Caromad, deux adjudants ainsi qu’un adjudant chef ont été incarcérés. Ils n’étaient autres que des gardes du corps de la victime.

Du fil à retordre. Inculpés dans le rapt contre rançon du directeur général de la société Caromad, une ligne d’entreprises opérant dans les services industriels, sise à Tanjombato, quatre gradés de  la gendarmerie, ayant servi auprès du Commande­ment des Forces Spécialisées (CFS) à Ivato, ont été placés à l’ombre. Traduits devant le parquet d’Antananarivo la semaine passée, ils ont été mis en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora.Deux des gradés incarcérés sont des adjudants si le troisième a le grade d’adjudant chef. Les trois prévenus ne sont autres que des gardes du corps de l’opérateur économique français d’origine indienne. Les faits remontent au 4 janvier en début de soirée, lorsque le patron de Caromad allait regagner son foyer.Alors qu’il était à bord de sa Volkswagen Tiguan avec deux de ses body guards, cinq bandits lourdement armés ont surgi de nulle part. Sommés de descendre sous la menace d’armes de guerre, les deux gardes du corps de service ont obtempéré sans opposer de résistance.

Vol d’armesLes ravisseurs les ont de surcroît dépouillés de leurs pistolets automatiques avant de prendre le large avec le chef d’entreprise . Avant l’enlèvement du 4 janvier, le directeur général de Caromad avait  fait part aux autorités de menaces de kidnapping qui planaient sur lui. Quatre gendarmes du CFS ont été de ce fait, détachés pour assurer sa sécurité rapprochée. Ces derniers se relayaient en binôme. Le soir du rapt, un gendarme de l’équipe descendante a été aperçu aux abords des lieux du crime, alors qu’il était censé être de repos ou à son camp d’origine. Sa présence sur place a mis la puce à l’oreille des enquêteurs et la thèse d’une possible complicité avec les assaillants a été évoquée. Devant ce fait troublant, le parquet a préconisé la traduction devant la justice des quatre gendarmes. Alors que près de quatre mois se sont écoulés sans qu’un ordre de poursuite n’ait été signé par le secrétaire d’État  en charge de la gendarmerie, le parquet a relancé la demande de comparution des gendarmes incriminés. Sur ordre du commandement de la gendarmerie, les quatre gradés se sont présentés tant bien que mal devant la justice, et trois d’entre eux n’ont pu échapper à la prison.La captivité du directeur général de Caromad a duré six jours. Il a été relâché le mardi 10 janvier après paiement d’une forte rançon. Son véhicule utilitaire Sport (SUV) a été en plus retrouvé abandonné du côté de Bevalala.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara157 partages

Tourisme : Lancement d’un nouveau label pour les hôtels

Signature de convention et présentation du label « First Assistance Hôtel », hier par la FHORM, Asistance+ et le ministère du Tourisme.

Les clients des hôtels labellisés « First Assistance Hôtel » peuvent bénéficier d’une assistance médicale pendant leur séjour dans ces établissements. Cette nouveauté vise à améliorer les services fournis aux touristes.

 Une Convention  pour la création du label « First Assistance Hôtel » a été signée hier entre le ministère du Tourisme, Assistance Plus Madagascar et la FHORM (Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar). En effet, il s’agit d’un nouveau label qui garantit un service d’assistance médicale aux touristes. Les hôtels qui souscrivent à la convention seront donc labellisés, ce qui permettra à tous leurs clients de bénéficier de soins médicaux d’urgence nécessaires, voire de l’évacuation sanitaire, en cas de dégradation soudaine de leur santé. D’après le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka, la sécurité fait partie des critères déterminants pour les touristes, dans le choix de leurs destinations.  La mise en place de ce label devrait permettre d’améliorer l’image de la destination Madagascar, de plus en plus connue à travers le monde comme étant « l’île aux trésors ».

Innovation. Pour ses promoteurs, le label « First Assistance Hôtel » pourra apporter de grands changements, en termes de service dans l’industrie du tourisme. En effet, la convention signée hier garantit un haut niveau de service d’assistance santé à Madagascar. « Les hôteliers labellisés pourront se prévaloir d’offrir à leur clientèle une prestation supplémentaire véritablement exceptionnelle en mettant à leur disposition un service d’assistance et de secours à la personne », a expliqué Rita Ravelojaona, présidente de la FHORM. A noter que la société Assistance Plus, qui lance le label avec le ministère et les représentants du secteur privé, est leader à Madagascar, dans son domaine d’activité et a réalisé 2 200 interventions en 2016. D’après son PDG, Patrick Cejudo, Assistance Plus assure une couverture sanitaire sur tout le territoire malgache ainsi que sur l’ensemble des îles de l’Océan Indien.

Qualité. Madagascar a de nombreuses attractions touristiques, mais l’hébergement et la restauration constitue encore 70% du produit touristique, selon la FHORM. En effet, cette fédération s’attelle depuis un moment à rehausser la qualité du produit hôtelier à Madagascar, en mobilisant ses membres et tout le parc hôtelier pour améliorer leurs infrastructures, ainsi que leur qualité de services et de produits. Actuellement la FHORM dispose de plus de trois millions de nuitées à vendre, dont 85% concernent des ventes directes à la clientèle touristique de Madagascar. D’après ses membres, le tourisme régional doit être développé avec des offres de transports aériens attractifs.

Antsa R.

Midi Madagasikara118 partages

Banque mondiale : Douze millions de dollars pour les communes

Lancement officiel de la réforme du mécanisme de transferts financiers aux communes, hier, au Carlton. (Photo Kelly)

La représentante résidente de la Banque Mondiale à Madagascar, Coralie Gevers estime que le système de transfert est très complexe et également peu objectif. Elle a déclaré également que le transfert devrait être géré dans la transparence.

Les transferts financiers de l’Etat aux Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) notamment pour les communes posent quelques fois des problèmes. C’est une des raisons notamment de la « réforme du mécanisme de transferts financiers aux communes », dont le lancement officiel s’est tenu, hier, à l’hôtel Carlton. Une cérémonie qui a vu la présence du Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana, de l’ambassadeur allemand Harald Gehrig et de la représentante résidente de la Banque Mondiale à Madagascar, Coralie Gevers. Cette réforme fait partie notamment des engagements du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation dans le cadre du projet d’appui à la performance du secteur public financé par la Banque mondiale. Cette institution financière apportera à hauteur de douze millions de dollars les subventions d’investissement aux communes à travers le Fonds de Développement local.

Bénéficaires. En ce qui concerne cette subvention, le Premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur, Mahafaly Solonandrasana Olivier, a souligné que 1 000 communes sur les 1 695 que compte le pays pourraient en profiter. Toutefois, les bénéficiaires devraient présenter un budget primitif, un budget administratif, ainsi qu’un comptable public. Les 1 000 premières communes qui remplissent ces conditions seront ainsi retenues. Force est de constater que le sytème actuel de transfert financier aux collectivités teritoriales décentralisées est complexe et ne permet pas une planification budgétaire claire. Cette complexité est aggravée par la lourdeur de la procédure entraînant ainsi un retard dans la réception des transferts par les communes.

Engagements. Faut-il rappeler que la réforme a déjà commencé en 2015 avec l’appui aux CTD dans l’amélioration de leurs ressources propres. Des résultats probants ont été obtenus dans le cadre des engagements RRI sur l’augmentation de certaines ressources. Ces RRI ont également permis d’identifier des nœuds de blocage tels que la lourdeur de reversement des parts des ressources devant revenir aux CTD. Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a ensuite réalisé un état des lieux de la fiscalité locale. La réforme proprement dite du mécanisme des transferts vers les CTD commencera par une étude qui sera réalisée conjointement par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et du ministère des Finances et du Budget avec l’appui de la coopération allemande.

Dominique R.

Madagascar Tribune116 partages

La gendarmerie essaye-t-elle d’épargner le sénateur ?

A quoi joue la gendarmerie nationale dans l’affaire Riana Andriamandavy qui fait suite à l’affaire Claudine Razaimamonjy ? La gendarmerie a maintes fois répété cette semaine qu’aucune convocation pour enquête à l’endroit du sénateur Riana Andriamandavy n’a été lancée. Or, le Tribunal d’Antananarivo affirme qu’une plainte a été déposée contre le sénateur et beau frère de Claudine Razaimamonjy. Plainte déposée par la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo pour « menace de mort, diffamation, violences et voie de fait ». Riana Andriamandavy aurait tenu des propos injurieux contre le numéro un du SMM, et aurait également envoyé des menaces de port par SMS, sans oublier les violences et outrances que le sénateur HVM a fait à Ambohibao devant le siège du BIANCO (Bureau indépendant anti-corruption). Comme il s’agit de flagrant délit, la levée d’immunité parlementaire n’est plus nécessaire.

Le procureur général près de la Cour d’Appel d’Antananarivo, Jacques Randrianasolo a déjà adressé un « Soit Transmis » dans ce sens à la Section de recherches de la gendarmerie nationale le 3 mai 2017. Quelques jours après, on a appris que le sénateur est parti en Chine, visiblement un voyage précipité qui coïncide pourtant avec l’ouverture de la session ordinaire du Parlement. Le Président du Sénat, Honoré Rakotomanana tente de noyer le poisson en énumérant tout une litanie de textes et lois à n’en plus finir et évoque comme à chaque fois la séparation des pouvoirs.

La rumeur qui prétend que le limogeage du général Paza Didier Gérard au poste de secrétaire général de la gendarmerie serait son refus de protéger la milliardaire. Se vérifierait-elle maintenant ? Quelle décision va prendre son successeur le général Girard Randriamahavalisoa ?

Reste à savoir quand Riana Andriamandavy va revenir au pays, s’il revient ? Est-il déjà au courant de ce qui se trame contre lui et préférait s’évader loin, très loin avant de finir à l’hôpital à côté de sa belle-sœur ?

L'express de Madagascar114 partages

Gendarmerie nationale – Le général Florens Rakotomahanina passe la main

Un nouveau chef. Le conseil des ministres d’hier, au palais d’Etat d’Iavoloha, a accouché de plusieurs nouvelles nominations, notamment, dans des postes à haute responsabilité ausein de la gendarmerie nationale.La vague de nominations a conduit le général Florens Rakotomahanina, au poste de commandant des écoles de la gendarmerie nationale. Un nouveau poste donc, pour l’officier général qui a été à la tête de la Circons­cription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN), d’Antananarivo, depuis les dernières années de la Transition. Il s’est surtout fait connaître dans sa gestion des manifestations politiques ou syndicales, à Antananarivo.

Vague de nominationsLe général Njatoarisoa Andrianjanaka, a été nommé par le conseil des ministres pour succéder au général Rakotomahanina. Le nouveau commandant de la CIRGN d’Antananarivo, a été auparavant le premier responsable de la CIRGN de Toamasina. Ayant eu un parcours fulgurant au sein des bérets noirs, le général Andrianjanaka est, notamment, le plus jeune des officiers généraux nouvellement promus pour le compte de l’année 2016.Outre la CIRGN d’Anta­nanarivo, l’école supérieure de la gendarmerie nationale de Moramanga a, aussi, un nouveau commandant en la personne du général Alphonse Ramananjatovo. Pareillement, pour l’école de la gendarmerie nationale d’Ambositra, avec désormais au commandement, le colonel Marima Bama.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara101 partages

Motion de censure : Difficile rapprochement entre le TIM, le Mapar et le MMM

L’absence d’une opposition unie à l’Assemblée nationale favorise la stabilité du gouvernement Mahafaly.

Il serait difficile pour les députés TIM, Mapar et MMM de constituer un bloc solide pour destituer le gouvernement en place.

Le député indépendant élu dans le district de Moramanga Henri Charles Andriamahefa certifie qu’il n’y a jusqu’ici que des rumeurs. « Je n’ai jamais vu la collecte de signatures en vue d’une motion de censure contre le gouvernement en place. Jusqu’ici, il n’y a que des rumeurs.», affirme-t-il. Avant de rajouter : « Je peux aussi attester qu’aucun des députés n’a obtenu des voitures 4×4 en contrepartie de son opposition à cette motion. » A en croire donc cet élu indépendant, il n’y a ni collecte de signatures, ni distribution de 4×4 ou d’argent à l’Assemblée nationale. Quoi qu’il en soit, l’idée continue de faire son chemin. Plus la séance de questions-réponses entre les députés et le gouvernement approche, plus on parle d’une éventuelle motion de censure à Tsimbazaza. Mais, pour que cette motion puisse être déposée au bureau permanent de la Chambre Basse, il faut la signature d’une moitié plus un des députés, c’est-à-dire 76 signatures. Et pour que cette motion de censure puisse être adoptée, il faut le vote positif de 2/3 des membres de l’Assemblée nationale.

Guerre de nombres. La question qui se pose est de savoir qui pourrait initier une éventuelle motion de censure à Tsimbazaza. Jusqu’ici, il n’y a que les députés TIM, les députés Mapar et les députés du MMM qui pourraient enclencher le processus. Or, jusqu’à présent, le rapprochement n’est pas entamé. Marc Ravalomanana, le seul qui peut donner des consignes aux élus du TIM, effectue actuellement des déplacements en Allemagne. Quant au chef de file du Mapar Andry Rajoelina, il est toujours en France. Seul le président national du MMM Hajo Andrianainarivelo se trouve au pays. En termes de nombre, le TIM compte environ 19 députés fidèles à sa ligne politique. Le Mapar en a environ 27. D’autres élus de la plateforme d’Andry Rajoelina ont déjà rejoint les groupes pro-régime. Quant aux députés du VPM-MMM, ils sont également divisés. Il n’en resterait que cinq qui n’ont pas dévié des directives de Hajo Andrianainarivelo. Si on fait donc le compte, le TIM, le Mapar et le MMM n’ont au total que 51 députés, un nombre qui est encore loin de 76.

Vouée à l’échec. Théoriquement, une éventuelle motion de censure contre l’actuel gouvernement est vouée à l’échec. Pourtant, tout n’est pas fini. La première session ordinaire de l’Assemblée nationale n’est qu’à son début. Le premier ordre du jour ne serait soumis au vote des députés que demain. Des tractations pourraient être menées à l’endroit des députés indépendants qui soufflent toujours le chaud et le froid à Tsimbazaza. Ces élus sans parti politique basculent toujours dans le camp où ils ont de l’intérêt. En tout cas, le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a fait savoir hier qu’il est prêt à redevenir simple administrateur civil si une motion de censure est votée contre son gouvernement. D’après nos sources, l’Exécutif serait déterminé à engager des gros moyens financiers pour torpiller toute tentative de motion de censure.

R. Eugène

Midi Madagasikara92 partages

Dossier – AVC : zoom sur un drame sanitaire

Comme son nom l’indique, l’AVC touche le cerveau.

L’AVC ou accident vasculaire cérébral touche environ une personne toutes les 5 secondes dans le monde. C’est une cause majeure de décès et de handicap, et plus particulièrement à Madagascar où de nombreux sujets jeunes en sont victimes. On peut, en effet, être frappé par un AVC à tout âge, même s’il est beaucoup plus courant de le voir survenir chez les sujets âgés et que le risque augmente avec l’âge. Les signes avant-coureurs de cette maladie restent, pourtant, peu connus du public alors que chaque minute qui passe entre la survenue de l’« accident » et le moment de la prise en charge, est extrêmement précieuse. Une course contre la montre que malheureusement beaucoup trop de victimes ne parviennent pas à gagner. 

 Un AVC, c’est…L’accident vasculaire cérébral est ainsi un « accident », sous-entendant sa survenue soudaine et brutale. Malheureusement, les proches et l’entourage ne reconnaissent pas forcément les symptômes, faute d’avoir été suffisamment informés.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (oms), l’avc est « un déficit neurologique soudain dont l’unique cause apparente est vasculaire (infarctus ou hémorragie) ». L’AVC survient lorsque la circulation sanguine dans le cerveau ou vers celui-ci, est interrompue par un vaisseau sanguin bouché. Cette défaillance de la circulation du sang affecte une région plus ou moins importante du cerveau. Lorsqu’il s’agit d’une obstruction du vaisseau, c’est l’AVC ischémique ou encore infarctus cérébral. En cas de rupture ou d’éclatement d’un vaisseau sanguin provoquant une hémorragie, on parle d’AVC hémorragique ou hématome dans le cerveau. Il s’agit donc d’une pathologie grave qui nécessite une prise en charge immédiate. 

Les signes qui doivent alerter  Il est essentiel de savoir reconnaître les premiers symptômes d’un AVC qui doivent mettre les proches en alerte, même lorsque ces signes sont passagers et disparaissent rapidement. Il faut dans ce cas agir le plus rapidement possible avant que les dégâts ne s’étendent, causant des lésions cérébrales irréversibles.

engourdissement, une faiblesse ou paralysie brutale du visage, d’une partie ou de la moitié du corps (impossibilité de sourire, la lèvre est tombante d’un côté)engourdissement ou une perte de force du membre supérieur (impossibilité de lever le bras) ou inférieur ;trouble de la parole (difficultés à parler ou propos incompréhensibles)trouble de la vision, même temporaireperte soudaine de l’équilibre ou trouble de la marchemal de tête intense et soudain, n’ayant aucune cause connue.

 

Les conséquences

Les conséquences sont dramatiques, car les cellules sont privées d’oxygène et de tous les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner. Certaines sont endommagées, d’autres meurent et laissent des séquelles souvent difficiles à effacer, car certaines lésions deviennent irréversibles. En effet, une minute de perdue, c’est deux millions de neurones qui pourraient être définitivement détruits. La prise en charge immédiate permet de confirmer rapidement le diagnostic et de débuter aussitôt le traitement. C’est la seule façon de diminuer les lésions cérébrales et le risque de décès et de séquelles.

Chez les jeunes et les enfants aussi… !

Les AVC ne sont pas l’apanage des personnes âgées. Toutes les tranches d’âge peuvent être concernées. Les moins de 18 ans, voire les enfants, peuvent aussi en être victimes. Dans des pays comme la France, par exemple, entre 500 à 1 000 nouveaux cas par an sont enregistrés.  Il s’agit en majorité d’enfants a priori sans problème de santé majeur, mais qui sont victimes d’AVC. Une situation qui est parfois à l’origine d’un retard dans la prise en charge car les parents, et même les professionnels de santé et les soignants méconnaissent parfois cette pathologie chez l’enfant.

Les séquelles motrices et cognitives principalement, restent fréquentes et touchent 70% des enfants ayant été victimes d’un AVC. Mais, dans la mesure où la lésion survient sur un cerveau en cours de maturation, de nombreuses conséquences pourront n’apparaître que plusieurs années après l’accident. L’occasion de rappeler que les premiers signes de l’AVC chez l’enfant sont les mêmes que chez l’adulte.

Les préventions possibles Avant tout, surveiller régulièrement la tension artérielle. En effet, l’hypertension artérielle est le principal facteur de risque de l’AVC. Avec le nombre croissant de personnes souffrant d’hypertension artérielle à Madagascar, la surveillance de la tension artérielle et surtout sa prise en charge dès qu’une hypertension est diagnostiquée, permet de réduire les risques. Bref, une personne « hypertendue » réduit son risque d’AVC en contrôlant simplement sa tension artérielle et en suivant un traitement.

 Une journée mondialeC’est dans le dessein d’alerter et d’informer que la journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral ou « World stroke day » a vu le jour. C’est le 29 octobre. Une occasion de mobiliser le maximum de personnes et d’en informer toujours davantage pour enfin gagner cette course contre la montre engagée en cas d’AVC. Dans certains pays, même les élèves dans les collèges et lycées sont ciblés par des séances d’information pour qu’ils soient capables d’identifier les signes d’AVC et agir en conséquence si jamais ils venaient à retrouver ces signes chez des personnes de leur entourage ou de leur famille.

Midi Madagasikara86 partages

SIDA : Des chercheurs venus à bout du VIH chez des souris !

Chez la souris, mais pas encore chez l’homme.

Des ingénieurs américains affirment avoir réussi à détruire le virus VIH de l’organisme de souris vivantes après avoir arrêté sa propagation. Est-ce un pas vers la guérison de cette maladie ? Nous n’en sommes pas encore là, mais ceci constitue déjà un espoir pour plus de 36 millions de malades à travers le monde. Car à ce jour, seuls des traitements permettant de ralentir l’évolution du VIH existent, mais la maladie reste toujours incurable. Cette nouvelle étape qui vient d’être franchie est suivie de très près par toute la communauté scientifique. L’information est parue dans la revue de la Molecular Therapy, publiée le mercredi 3 mai 2017.  Mais entre ce succès des scientifiques américains et son extension vers les primates, il va falloir encore être patient,  « même si l’objectif ultime sera d’entamer des tests cliniques sur des patients humains » 

Controverse. Le succès n’est, cependant pas entier, car les enjeux éthiques dans la conduite de ces recherches américaines, sont contestés. La méthode « ciseaux à ADN » consiste à «découper» des parties du génome pour les modifier. La CIA la qualifie même d’ «arme de destruction massive» pouvant être aussi dangereuse que bénéfique pour l’Homme. Nombre d’infections et maladies génétiques pourraient être éradiquées grâce à cette technique, mais elle peut également entraîner des dérives de toutes sortes, à cause de sa précision génétique.

Tia Tanindranaza85 partages

Paolo Raholinarivo« Andramo samborina ary aho ! »

Naneho ny alahelony mikasika ny fisamborana natao tamin’ny mpanao gazetin’ny radio Jupiter, Fernand Cello, ny mpanolotsain’ny praiminisitra, Paolo Emilio Raholinarivo Solonavalona,

  omaly, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety tetsy amin’ny Carlton Anosy nandritry ny fanotronany ny fanokafana ny atrikasa mikasika ny paikady vaovao hanapariahana ny fanampiana ireo kaominina eto amintsika. Eto aho dia miteny fa na meloka ity mpanao gazety ity na tsia, hoy izy, dia nanampy anay fitondrana namoaka ny porofon’ny fanaparam-pahefana ataon’ireo manampahefana, toy ny lehiben’ny faritra ao Ihorombe, ny prokireran’ny repoblika ao Ihosy, ny ben’ny tanàna ao Andohan’Ilakaka ary ny depiote ao Ihosy izay tafiditra ao anaty tambajotran-jiolahy. Amin’izao fotoana, na dia nanome fampiatoana ny orinasa vahiny Gondwana izay mpanao hosoka sy mpangalatra kariera tsy hanohy ny fitrandrahany aza ny minisiteran’ny harena ankibon’ny tany dia mbola manohy izany ihany ity orinasa ity. Tsy to teny ny fanjakana nefa ny filohan’ny repoblika sy ny praiminisitra mihitsy no efa nanambara fa handray fepetra amin’ny mpandika lalàna. Manao antso avo amin’ny mpitondra aho, hoy izy, mba tsy hijanona ho vavany fotsiny izany. Manao antso avo amin’ny SEG vaovao, izay nilaza ny hamoana ny kolikoly eo anivon’ny zandarimaria ihany koa handray fepetra fa misy zandary eo ambany fiadidiana miara-miambina amin’ny dahalo ny kariera ao Ilakaka amin’izao fotoana izao. Misy mandrahona moa fa hosamborina aho. “Andramo ahitana azy fa misy ny fitenenana hoe ela nitoratorahana ka nahavoa voamason’angatra ary misy Andriamanitra”, hoy ny namaranany azy.

Mirija

Midi Madagasikara83 partages

Anosizato : Telolahy mpivaro-kena nidoboka eny Tsiafahy

Ny alarobia (3 mey) lasa teo no nitranga ilay heloka bevava. Teo am-pisotroana toaka ireo mpivaro-kena, teo Anosizato-Atsinanana, no sendra nandalo ny tovolahy iray. Asa izay nahazo azy ireo fa nafangarony tamin’ny mpanendaka io farany. Efa tao anaty hamamoana rahateo ka dia namoaka antsy tsirairavy avy ireo mpivaro-kena ary nataony toa ireny manao ny asany andavan’andro ireny ilay lehilahy. Feno tsatok’antsy io ary rehefa tsy nihetsika intsony dia nojerena tamin’izay ny tarehiny ary hita teo fa olona monina eo an-tanàna ihany. Niafana ny toaka ary nanomboka teo dia nitsoaka teo an-tanàna ry zalahy. Olon-kafa no natao nivaro-kena nanomboka ny ampitson’iny. Fantatra ihany anefa ny marina rehefa nandeha ny fanadihadiana nataon’ny polisy eo misahana ny fanadihadiana momba ny heloka bevava. Ny telo no voasambotra raha mbola ifampitadiavana kosa ny ambiny. Omaly izy ireo no natolotra ny fampanoavana ka raha araka ny fampitam-baovaon’ny pôlisy dia naiditra vonjimaika eny Tsiafahy ireo nahavanon-doza ireto. Mbola endrika fitsaram-bahoaka ihany ny toy izao ary ny tena loza dia tondromolotra fotsiny dia nampihetsika ireto olona ireto. Toraka izany ihany koa, fihetsika tsy voahevitra tao anatin’ny fotoana fohy dia niteraka heloka bevava ary nampiditra am-ponja eny Tsiafahy. Mila fanarenana hatrany amin’ny farany ambany eto amin’ny firenana dia ny fanamafisana ny fanabeazana izany. Tsy misy dikany intsony ny mamono olona satria maro no tsy mahafantatra ny dikan’izany ain’olombelona izany amin’izao fotoana.

D.R

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Trail d’Ibity : Plus de 1 000 participants attendus

La fin des inscriptions a été ajournée pour le 22 mai dans les bureaux à Antsirabe et à Antananarivo.

Et rebelote. Comme dit l’adage, « jamais deux sans trois », l’association Antenna Technologies Madagascar décide d’organiser la 3e édition du Trail d’Ibity le 18 juin prochain. Une course organisée dans le dessein de récolter des fonds pour poursuivre les actions de l’association dans la lutte contre la malnutrition infantile. Un tournoi sous l’égide de la fédération malgache d’athlétisme à travers la ligue de Vakinankaratra et en collaboration avec la Commune Rurale d’Ibity.

Trois épreuves. Pour cette édition 2017, l’organisation prévoit trois épreuves entre autres la course de 30 km, une randonnée de montagne réservée aux personnes de plus de 20 ans, hommes et femmes, la course de 12 km réservée aux plus de 14 ans ou les 12 ans, mais qui devraient être accompagnés et la course de 2 km pour le grand public dont les enfants. Prévue être clôturée le 15 mai prochain, la fin des inscriptions a été ajournée pour le 22 mai au bureau de l’ORTANA à Antaninarenina et à Antsirabe et à l’usine Holcim Ibity. Les droits d’inscription ont été fixés à 15 000 Ariary pour les Malgaches et 40 000 Ariary pour les étrangers et sociétés dans la course de 30 km, 10 000 Ariary pour les Malgaches et 30 000 Ariary pour les étrangers dans l’épreuve du 12 km et 2 000 Ariary pour la course du 2 km. Avec 880 participants en 2016, cette année plus de 1 000 coureurs sont attendus à Ibity et ses environs.

Primes. Un prix sera décerné aux trois premiers du scratch et au premier de chaque catégorie : les courses de 12 km et 30 km et aux trois premiers enfants de la course du 2 km. 1 060 000 Ariary de primes seront distribués aux vainqueurs de chaque catégorie. 200 000 Ariary respectivement seront offerts aux vainqueurs hommes et dames du 30 km. En guise de reconnaissance aux participants, les « finishers » du 12 km et 30 km recevront une médaille de participation. Le départ de la course du 30 km sera donné à 06h30, 08h00 pour le 12 km et à 08h 30  pour le 3 km.

Œuvre sociale. Cette organisation œuvrant dans la lutte contre la malnutrition à travers ses divers projets dans la région Vakinankaratra notamment par la production et la distribution de spiruline dans la Commune Rurale d’Ibity. « Dans le  cadre de la responsabilité sociétale du groupe Lafarge Holcim, nous soutenons la communauté. Nous mettons en place les structures dans la production et la commercialisation de la spiruline pour l’autosuffisance des villageois » a indiqué Francis Rajaobelina.

T.H

Midi Madagasikara70 partages

Za’SEO 3 : Un salon pour la promotion du digital à Madagascar

Les responsables de Za’SEO, lors de la conférence de presse d’hier.

Un rendez-vous des professionnels du web. C’est ce que l’on peut dire du salon des entrepreneurs malgaches qui se tiendra au restaurant, Le Pavé Antaninarenina demain et après-demain. Za’Seo 3, puisque c’est le nom de l’événement, se fixe comme objectif principal de faire découvrir aux professionnels et au grand public le fort potentiel du secteur du digital dans le développement économique local. « Cet événement contribuera à faire éclore de nouveaux dans le domaine du digital » a expliqué, hier, lors d’une conférence de presse, Randriatiananahary Angelot Ronald, Président fondateur de ZA’SEO.

Za’SEO qui est donc à sa troisième édition sera également une plateforme  d’échanges entre les professionnels et le public. « Les interactions, à travers les conférences tenues par des experts de différents domaines du web visent avant tout la montée en compétences de chacun » selon toujours le Président de ZA’SEO. En somme ce salon permettra aux visiteurs de mieux comprendre les métiers du web, de découvrir les dernières tendances technologiques dans le secteur et de prendre connaissances des bonnes pratiques du digital.  Un événement d’une importance particulière, en somme. Raison pour laquelle, d’ailleurs, Orange Madagascar a accepté de faire équipe avec Za’SEO dans son organisation. En effet, en tant que fournisseur d’accès Internet 4G, durant ces deux journées, Orange Madagascar s’allie avec les entreprises spécialisées dans le numérique pour leur permettre de partager leurs expertises auprès des étudiants, des jeunes diplômés et des salariés ainsi que du grand public.

R.Edmond

L'express de Madagascar68 partages

Trail d’Ibity – IIIe édition – Le sport au service de l’humanitaire

C’est fixé. La troisième édition du Trail d’Ibity aura finalement lieu le 18 juin, à vingt cinq kilomètres au sud de la ville d’Antsirabe. Cet évènement est organisé par l’association Antenna Techno­logies Antsirabe Madagascar qui œuvre principalement dans le domaine de la lutte contre la malnutrition à travers ses divers projets dans la région du Vakinankaratra, notamment par la production et la distribution de spiruline dans la commune rurale d’Ibity.Le projet en question prend en charge une meil­leure nutrition de quelque cinq cent enfants.« Les fonds récoltés autour de cet évènement serviront à poursuivre les actions concernant la lutte contre la malnutrition infantile. Durant les deux premières éditions, les fonds qu’on a pu avoir ont servi à remettre en état un bassin de culture de la spiruline mais aussi à la mise en place des cerfs. Pour cette année, on compte ouvrir une nouvelle maison de nutrition sur Antsirabe. Côté compétition, les meilleurs coureurs malgaches seront là et on s’attend à un résultat sportif intéressant tout en œuvrant pour une cause humanitaire », rappelle Yoland Pause, vice-président d’Antenna Technologies Antsirabe Madagascar.Trois épreuves seront au programme, telles les courses de trente kilomètres, de douze kilomètres et de deux kilomètres réservés aux enfants. Pour le côté pratique, une navette transportera en aller-retour les parti­cipants de la gare d’Antsirabe vers le lieu de départ de la course.Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 22 mai et pourront se faire au kiosque Ortana à Antaninarenina ainsi qu’au hall du restaurant Flower Palace Antsirabe spécialement les 13 et 14 mai de 9 à 15h.Pour cette troisième édition, les organisateurs ont pu avoir le soutien de Holcim, Aquarelle Group, Bfv-Sg, la Star, Jumbo Score, Socolait, newrest, Artipro, Rano Visy, Quick Lane, Tana planète, Batpro, Chryso ainsi que Rakotographie. Des sponsors qui, pour certains ont préparé spécialement des équipes pour porter leurs couleurs.

Dina Razafimahatratra

News Mada58 partages

D’après le Procureur général : Riana Andriamandavy interdit de sortie

Sous le coup d’une interdiction de sortie du territoire (IST) ou pas ? Faisant l’objet d’un mandat d’arrêt ou non ? Autant de questions sur l’affaire Riana Andriamandavy VII. Des interrogations auxquelles le Procureur général de la Cour Suprême, Ranary Robertson Rakotonavalona a apporté des réponses en se référant à la loi en vigueur au pays. Interview.

*Les Nouvelles : L’existence d’un soit-transmis à l’ encontre du sénateur Riana Andriamandavy VII prête à confusion. Si oui, quel est l’ objet de cette transmission ?

-Procureur Général : J’ai reçu deux plaintes à l’encontre du sénateur Riana Andriamandavy VII. La première émane d’ un avocat et la seconde du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) par le biais de la présidente du SMM en personne, Fanirisoa  Ernaivo. Cette dernière porte plainte pour menace de mort sur sa personne, diffamation, violences et voies de fait, dénigrement par voie électronique avec comme preuve une capture d’écran par la victime en personne. Il est inexact de dire qu’il y a un mandat d’arrêt, nous n’en sommes qu’au début de la procédure.

*C’est-à-dire…

-Après avoir reçu ces plaintes, j’ai engagé auprès de la section de recherches une transmission pour enquête et éventuellement pour défèrement. Si j’ai mandaté un défèrement, c’est qu’il y avait flagrant délit. Le jour même où la menace a été effectuée, la victime a déposé plainte avec preuve par image.

*On parle également de l’existence d’une IST à son encontre ?

-Je tiens à vous faire savoir que les deux plaintes ont été envoyées à la section de recherches le 2 mai dernier, avant même le départ de Riana Andriamandavy VII à l’étranger. L’on s’interroge sur ceux qui l’ont informé de l’existence de ce soit-transmis.  L’IST a été déposée par le SMM après son départ. Et je vous confirme qu’il est sous le coup d’une IST et celle-ci n’est pas encore levée.

*Engager une telle démarche relève-t-elle de votre compétence ?

-D’après les articles 147, 150 et 152 du code de procédure pénal, je peux vous certifier que j’en ai la prérogative en tant que chef du ministère public. Nullement besoin d’interprétation. Je persiste et signe, cela relève pleinement de ma compétence.

*Pour ce qui est de la suite de l’affaire, étant donné que le principal concerné est à l’étranger ?

-La procédure se poursuit. Les articles 72 à 79 et l’article 85 du code de procédure pénale stipulent noir sur blanc que même s’il bénéficie d’une immunité parlementaire, il peut être poursuivi en cas de flagrant délit. Et flagrant délit a eu lieu : les menaces et les agissements au siège du Bianco à Ambohibao.

* Donc, le processus est en marche…

-Rien ne pourra arrêter le processus. C’est comme le cas du président Ravalomanana qui se trouvait à l’extérieur, mais son procès a eu lieu. Egalement celui du colonel Lylison qui a été jugé même étant absent. L’affaire est entre les mains de la gendarmerie actuellement. C’est à son tour d’entamer toutes les procédures. Si le principal concerné est présent, il sera déféré au parquet.

*Dans le cas contraire…

-Dans le cas contraire, après enquête, la gendarmerie enverra le dossier avec la mention «introuvable» au parquet qui se saisira l’affaire. Si le délit de fuite est constaté, ce dossier sera renvoyé à l’instruction. Dans ce cas, le juge d’instruction délivrera alors un mandat d’arrêt à son encontre.

Recueillis par Nadia

 

L'express de Madagascar56 partages

Refonte de l’éducation – Un vif débat au niveau du Sénat

Les éventuels changements du système éducatif ont suscité moult avis de la part des sénateurs. Mais ces démarches seraient-elles vraiment bénéfiques pour nos enfants ?

Une refonte de l’éducation à Mada­gascar. Le Plan sectoriel de l’éducation (PSE) est  à l’heure de la consultation au niveau des entités. Ce Plan a été présenté au niveau du Sénat, hier, par Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale et ses collaborateurs. Chaque membre du Sénat a évoqué des idées tout à fait confondues sur le pour et le contre du Plan qui nécessitera encore une étude avant son adoption.Le changement du système éducatif à Madagascar ne peut se faire d’un coup de baguette magique. D’une part, certains sénateurs se soucient de la garantie de l’application de cette reforme si cela va vraiment renforcer la compétence des élèves. Ils craignent que cela ne détruise les enfants malgaches. Est-ce vraiment l’heure de la malgachisation   La refonte de l’éducation est-il nécessaire   Certains membres du Sénat optent pour l’amélioration des cantines scolaires afin de prévenir la faim qui favorise l’abandon de l’école dans certaines régions où l’école se trouve à quelques kilomètres, ou le recrutement des personnes compétentes capables de gérer l’éducation au niveau local, comme les chefs de Zone d’activité pédagogique (Zap). D’autre part, certains sénateurs préfèrent la malgachisation de la langue d’apprentissage et insistent pour faire entrer dans ce programme, l’éducation civique. « Les enfants d’aujourd’hui manquent de civisme, ils ne savent même plus saluer les grandes personnes ni s’excuser devant eux. Ce qui m’amène à la valorisation de la langue maternelle », insiste Brigitte Rasamoelina, sénateur.Face à toutes ces idées, le ministre Paul Rabary a essayé de répondre à chaque question. « Nous ne pouvons pas effectuer à 100 % cette refonte durant une année car l’application de ce système est progressive. Il s’agit encore d’un résumé de trente pages mais le vrai PSE  s’étale jusqu’à trois cent quarante pages. Ce Plan peut être nié mais l’Objectif du développement durable (ODD) est indiscutable. Ce qui nous amène à le faire consulter car il ne peut être validé qu’après le conseil des ministres et le conseil du gouvernement », confirme t-il.

EnjeuxDe multiples enjeux en­trent dans ce cercle de la refonte de l’éducation. Le changement de calendrier, qui mentionne le rallongement de la première année d’école à 9 ans, bouleverse les écoles privées. Une fusion entre les écoles primaires et secondaires est prévue. Les écoles privées qui se sont spécialisées pour les écoles primaires se demandent s’ils doivent encore construire un collège, afin de s’adapter à cette situation. Quant au basculement vers la langue maternelle, les écoles d’expression française sont-elles obligées de changer la langue d’apprentissage. Le basculement vers ce nouveau système commence petit à petit. La rentrée scolaire se fera en mars et se terminera en novembre pour l’année scolaire 2017-2018. Diverses questions se posent. Est-il possible que les bacheliers d’octobre qui espèrent rejoindre l’université puissent s’inscrire à temps alors que la rentrée universitaire a lieu en septembre. La synergie entre les études supérieures et la nouvelle reforme n’existe pas. Les bacheliers à Madagascar seront-ils acceptables à l’étranger ?

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara52 partages

RN7 : Basy nafenina tanaty bodofotsy, nentina taxi-brousse

Fiara taxi-brousse iray handeha ho any amin’iny tapany Atsimon’ny nosy iny no nahatratrarana basim-borona, efa voaravara ary nafenina tao anaty bodofotsy, ny faran’ny herinandro lasa teo, teny amin’iny lalam-pirenena fahafito iny. Vao hitan’ireo tompon’ny basy kosa, izay olona telo teo,  fa nanomboka nisava ny entana ny zandary dia nitsoaka toy ny tsy teo izy ireo. Raha ny fampitam-bavaovao avy amin’ny zandary dia efa nisy ny tsiliam-baovao henon’izy ireo mahakasika ny fisiana olona mitondra basy tsy ara-dalàna amin’ireo taxi-brousse mianatsimo ireo. Napetraka avy hatrany fanakànana sy ny fisavàna. Teo amin’ny PK 615+600, teo amin’ny toerana antsoina hoe Ikalamainty, kaominina Ambatolahy, distrika Ihosy,  no voasava ity fiara fitateram-bahoaka marika «Toyota » ity. Tao anatin’izany fisavàna izany no nahitàna karazana vy isan-karazany mifono bodofotsy. Rehefa tena nojerena tsara dia fantatra fa basy efa voaravarava. Nisy naman’ireo tompon’ny basy nandositra ihany moa voasambotry ny zandary ary efa anaovana famotorana. Efa mandeha kosa ny fikarohana ireo tompon’ity basy ity, izay tsy fantatra hatreto na nokasaina hatao inona na saika hatao inona.

m.L

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Famonoana Ampanjaka : Raikitra ny fisamborana ao Farafangana

Olona efatra no nosamborin’ny zandary tao Evato-Farafangana, raha araka ny tatitr’izy ireo omaly. Nisy ny olona namono mivantana ary nisy koa ireo nitazam-potsiny sy nandrisika, raha araka io loharanom-baovao io hatrany. Mazava izany fa nihazakazaka ny fanadihadiana raha vao nanomboka fantatra fa olo-manan-danja eto amin’ny firenena (telo aloha indrindra indrindra) ny havan’ny maty. Amin’ireo fianakaviana dia ny ben’ny tanàna no tao ambadiky ny famonoana ary andrandrain’izy ireo ny hahatongavan’ny fanadihadiana any amin’io olom-boafidy io. Raha tsiahivina dia tao amin’ny biraon’ny zandary no nidiran’ireo olona an-keriny nandritra ny fanadihadiana ilay ampanjaka. Noteren’izy ireo hanao kabary “Dina” io farany saingy tsy nanaiky hatramin’ny farany. Efa nisy ny fanelanelanana nataon’ny zandary ary efa nilamina ny raharaha, saingy niverenan’ireo olona marobe tampoka ary nanomboka teo no tsy voafehy intsony ny filaminana. Dikany, tsy afa-nanoatra fa dia nijery heloka bevava mivantana ny mpitandro ny filaminana. Nokapaina tamin’ny antsy ny tendan’ilay ampanjaka. Amin’ny mpanara-baovao dia fitsaram-bahoaka hafakely ihany ity nitranga tany Evato-Farafangana ity, satria tsy mba noheverina ho tratran’izany fanao ratsy izany ny ampanjaka, ary izy ireo aza no matetika hakana hevitra alohan’ny hisian’ny fitsaram-bahoaka. Saingy nivadika tanteraka ny rasa tamin’ity indray mitoraka ity ary nahatonga ny fianakaviana niahiahy fa nisy olona ambadika taorian’izao fa tsy fitsaram-bahoaka tsotra no nitranga. 

D.R

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Assemblée Nationale – L’opposition en voie de disparition

Selon le président de l’Assemblée nationale, le groupe parlementaire VPM-MMM est dissout. En attendant la prise de position officielle du groupe TIM, la ligne de l’opposition est de nouveau déserte, à Tsimbazaza.

En sous effectif. Lors d’un point de pres­se, hier, à son bureau, à Tsim­bazaza, Jean Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale, a indiqué que le groupe parlementaire d’opposition « Vondrona politika miara-dia-Malagasy miara-mihainga » (VPM-MMM), « est dissout ». Une nouvelle donne qui remet en cause la suite des débats sur l’opposition au sein de cette institution et le statut du chef de l’opposition officielle.Selon les explications du numéro un de la Chambre basse, le groupe VPM-MMM « ne remplit plus les conditions nécessaires pour former un groupe parlementaire ». Une condition qui concerne le nombre de députés au sein de l’effectif faisant défaut. D’après Jean Max Rakoto­mamonjy, « deux membres du VPM-MMM ont quitté les rangs du groupe, ce qui fait qu’il ne reste plus que trois députés dans ses rangs. Le règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit, pourtant, qu’il faut être au moins cinq députés pour pouvoir former un groupe parlementaire ».L’arrêté portant règlement intérieur de la Chambre basse prévoit effectivement que « les députés peuvent se grouper par affinités politiques au sein d’un groupe parlementaire. Aucun groupe politique ou parlementaire ne peut comprendre moins de cinq mem­bres, y compris les représentants apparentés ». S’étant fracturé en trois entités, le groupe ayant gardé l’étiquette sans appendice VPM-MMM est celui qui est resté fidèle à Hajo Andrianainarivelo, président national du parti MMM.Mettant en avant le fait qu’étant la seule formation politique d’opposition officielle disposant d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, l’ancien candidat à l’élection présidentielle lorgne le siège du 7e vice-président de cette institution qui est celui du chef de l’opposition officielle. L’infor­mation révélée par le prési­dent Rakotomamonjy, hier, risque, cependant, de dynamiter ses projets.Contacté, un membre du VPM-MMM affirme être surpris de l’information communiquée par le président de l’Assemblée nationale. « Il n’est, jusqu’ici, pas question de défection. Il faudra encore que nous en discutions », indique le député contacté. Le numéro un de Tsimbazaza s’est gardé de révéler les noms des deux élus qui ont quitté les rangs du groupe d’opposition. Selon le règlement intérieur de l’institution, ils devront, dorénavant siéger en tant qu’indépendants.

Champ libreEn tout cas, cette double désertion pourrait laisser le champ libre au groupe parlementaire « Tiako i Mada­gasikara » (TIM), dont le parti s’est déclaré publiquement opposant, la semaine dernière, pour désigner le chef de l’opposition officielle. Avec dix-sept députés, vu que deux de ses membres ont été exclus, le TIM, en principe, est l’entité d’opposition la plus important, à Tsimbazaza. Dans une décision, en janvier, la Haute cour constitutionnelle (HCC), a indiqué que la loi sur l’opposition « connaît des lacunes et des insuffisances qui ne permettent pas de procéder, présentement, à la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale ».En l’état actuel des textes, la Cour d’Ambohidahy a donné l’exclusivité de la prérogative de désigner le chef de l’opposition aux groupes parlementaires. « (…) la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale relève du fonctionnement de l’Assemblée, et que dès lors, les partis politiques en tant que tels ne sont autorisés à y intervenir, les groupes parlementaires étant les seuls organes de l’Assemblée nationale autorisés à invoquer les droits qui leur sont conférés et à les mettre en œuvre », soutient la HCC.Le TIM, pour l’heure, n’est pas encore, allé au-delà de la déclaration publique d’opposition et n’a pas encore fait la démarche pour officialiser sa position auprès du ministère de l’Intérieur. Pareillement pour son groupe parlementaire qui, jusqu’ici, n’a pas fait sa déclaration d’opposition auprès du bureau permanent. Une réunion du bureau politique du TIM, ce jour, devrait décider de sa démarche à venir.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara43 partages

Académie Militaire d’Antsirabe : Les inscriptions aux concours sont ouvertes !

Comme à son habitude, l’Académie militaire malgache ouvre ses portes aux jeunes Malgaches, des deux sexes et âgés de 18 à 26 ans. Une intégration aux corps des officiers malgaches qui pourrait toutefois se faire uniquement grâce à un concours. La conférence de presse organisée auprès du ministère de la Défense nationale hier a porté à la connaissance de tous les Malgaches que le fameux concours est ouvert au public répondant aux critères. A cet effet, 73 élèves-officiers seront recrutés pour cette année dont 60 intégreront la XLIe promotion directe et 13 autres le peloton des formations militaires des cadres spécialistes ou PFMCS (XXIVe promotion). Cette dernière étant uniquement réservée aux militaires ayant eu des formations en médecine militaire. Etant donné le caractère public des concours, « des collaborations  avec le BIANCO et le ministère de la Fonction publique » permettront « la transparence des résultats » d’après les dires du Gal Poton Veloarisoan secrétaire général auprès du MDN.

José Belalahy

Tia Tanindranaza39 partages

Senatera RianaHivadika amin’ny fanjakana

Mifamahofaho tanteraka ny raharaha Riana Andriamandavy VII, izay voalaza fa enjehin’ny lalàna noho ny fihetsika tsy ara-dalàna nataony dia ny fitarihana andian’olona hikomy sy hitora-bato teny amin’ny Bianco

, fanakanana ny avy eo anivon’ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM) tsy hanao fanamarinana ny maha tao amin’ny hopitaly HJRA na tsia an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy... Efa nivoaka mihitsy ny resaka fa nanaovana fampiantsoana teny anivon’ny zandary ny tenany saingy nitsoaka any Guangzhou Chine. Nandiso izany anefa ny teo anivon’ny zandarimaria. Nilaza kosa ny filohan’ny Antenimierandoholona Honoré Rakotomanana fa efa mahafantatra izy ireo fa nisy taratasin’ady araka ny fantatray sy henonay nalefa tany amin’ny zandarimariam-pirenena, hoy izy afak’omaly. Anjaranareo no manontany any amin’ny fitsarana na any amin’ny zandarimariam-pirenena, hoy ity tompon’andraikitra, izay hita ho mitandrina mafy, ka sady tsy nandiso no tsy nanamarina. Rehefa nanontaniana tamin’ny alalan’ny antso an-tariby kosa ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena tamin’ny alalan’ny jeneraly Florens Rakotomahanina omaly, dia nilaza fa tsy misy izany taratasy fampiantsoana ny senatera Riana izany.

Hivadika ?

Mahalala amin’ny antsipirihany ny aty vilanin’ny filoham-pirenena sy ny afera maizin’ny olona maro ao anaty fitondrana ve ity loholona ity, ka manao fitaovana izany mba hiarovan-tena ? Tsapa ho tsy matahotra na iza na iza izy ary toa tsy miasa saina akory tamin’ny zavatra nataony teny amin’ny foiben’ny Bianco sy ny vavabe navoakany.Sa ve tonga tokoa ny tsosori-mamba isarahana ka hivadika tanteraka amin’izay ny Senatera Riana tahaka ny efa nivadihany tamin-dRavalomanana ihany ? Maro no mahita fa hanova zavatra betsaka ny raharaha Claudine AC ka anisan’izany ny fifandraisana eo amin’ny samy HVM sy mpiara-dia amin’ny filohampirenena satria nampizara hevitra ity raharaha iray ity.

Toky R

 

L'express de Madagascar35 partages

Boxe Olympique – Dix Malgaches en quête de qualification

Vingt boxeurs sont en regroupement en vue du championnat d’Afrique au Congo Brazzaville. Ce sommet continental est qualificatif au Mondial.

La boxe malga­che remonte petit à petit la pente après des années de silence radio, sans activités, surtout les sorties internationales.La dernière participation en compétition internationale date de 2015, les jeux des îles de la Réunion, où Madagascar la Grande île, rentrait au pays avec des résultats pas très convaincants, plus comme avant. À cause des zizanies entre les dirigeants, les athlètes étaient toujours les victimes, pour ne rappeler que Madagascar n’a plus qualifié de boxeur aux Jeux Olympiques après ceux de Beijing en 2008, presque dix ans passés.La fédération prend actuellement un nouveau souffle et se prépare pour des sorties internationales. Vingt tireurs et tireuses sont depuis ce week-end en regroupement en vue de la participation malgache au championnat d’Afrique réservé aux élites africaines. Ce sommet continental aura lieu au Congo Brazzaville du 25 mai au 5 juin et compte pour le tournoi de qualification au championnat du monde prévu se tenir au mois d’août à Hambourg, Allemagne. Les demi-finalistes de chaque catégorie seront qualifiés au Mondial.

Seulement la moitiéDix sur les vingt boxeurs en regroupement feront le voyage pour le Congo Brazzaville. « Les présélectionnés sont tous des cham­pions et championnes, ainsi que les quelques finalistes au dernier championnat de Madagascar version 2016 il y a plus d’un mois à Fianarantsoa », selon les explications du président de la fédération malgache de boxe olympique, Hery Mamy Rabarisoa. Quatre encadreurs techniques assurent leur préparation à savoir le directeur technique national, Simon Rajosivah et les entraîneurs nationaux, Marc Razafindraibe, Claude Razanakolona et Félice.La délégation malgache pour ce sommet africain sera composée de quinze personnes, dont dix combattants, trois entraîneurs, un arbitre international et le chef de la délégation, le vice président de la fédération, Gérard Andriamanampison, alias « Gégé Bosco ». Madagascar compte également aligner des boxeuses au championnat du monde destiné aux filles de 17 et 18 ans en Inde en Novembre.Quant au championnat national version 2017, Maha­janga a été choisi par l’assemblée générale pour l’accueillir.

Serge Rasanda

Madagascar Tribune33 partages

Monseigneur Rosario Vella : « vaincre le mal par le bien »

Les religieux catholiques continuent de se pencher sur les malheurs des populations pauvres et sans voix. Monseigneur Rosario Vella, évêque du diocèse d’Ambanja, était allé près de trois mois après les événements jusqu’à la commune rurale d’Antsakabary, à pied faute de route praticable, pour s’enquérir de la situation des habitants victimes des incendies volontaires survenus après une mission de rétablissement de l’ordre public des éléments des forces de l’ordre. Le dossier incendie d’Antsakabary est en cours d’instruction selon les plus hautes autorités de Madagascar.

Sur les ondes de la radio Don Bosco, le prélat témoigne de sa commisération devant le spectacle de désolation qui s’offre à lui et à ses fidèles accompagnateurs à leur arrivée à la commune rurale d’Antsakabary.

Témoignage émouvant lors de « bonnes actions »

Ici une famille en pleurs, hagarde et totalement démunie se lamente sur ce qui reste de leurs biens, fruits de plusieurs années de labeurs et de sacrifices. Là, un autre individu se recroqueville sur les débris de la maison qu’il a réussi à construire avec beaucoup de difficultés et qui est réduite en cendre en un rien de temps. A côté, une personne âgée se morfond sur toute sa vie passée dans cette maison dévastée par les feux alors qu’elle y a passé toute son enfance jusqu’à sa vieillesse actuelle, ses souvenirs et tous les événements qu’elle a vécu et les ressentis enfouis dans ce qui n’est plus que ombre et fantôme. Un peu plus loin, un autre individu montre la maison de son enfance ou ce qui en reste et où sa mère malvoyante a succombé aux flammes lors de ce malheureux incendie.

L’évêque a également visité ce qui reste des établissements scolaires (EPP, CEG et lycée) et appelle tout un chacun à un examen de conscience, tout particulièrement sur le devenir de cette population dans le désarroi et l’éducation des enfants et des générations futures. Tout en offrant ce que l’évêché et le diocèse ont pu apporter en main propre, Mgr Rosario Vella a fait part des besoins immédiats et cruciaux des habitants de la commune rurale : riz, semences et autres produits alimentaires. L’évêque du diocèse d’Ambanja note qu’en matière de santé, le dispensaire catholique offre gratuitement des soins et traitements. La communauté catholique a également distribué gratuitement des effets scolaires (cahiers, stylos, ardoises, crayons…) ; cinq villages verront chacun leur puits réhabilité pour un accès des habitants à l’eau potable.

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Litige foncier à Mahavelona Foulpointe - Un Indo-pakistanais fait la loi !

Les agissements d’un « Karàna » font de nouveau parler. Cette fois-ci, c’est dans le cadre d’un litige foncier dans la localité balnéaire de Foulpointe, dans l’ex-Province de Toamasina, qu’un ressortissant indo-pakistanais fait parler de lui.

Une parcelle de terrain située dans la Commune de Mahavelona Foulpointe fait actuellement l’objet d’un litige. Appartenant à une Malagasy dénommée A.R. depuis 1980, le terrain en question est disputé par un ressortissant indo-pakistanais, dont la renommée n’est plus à faire dans la Capitale du grand port, pour des affaires de litige foncier. En tout cas, l’affaire débute en 2016. A.R fait construire un mur de clôture sur sa propriété. Un « Karàna » dont la propriété jouxte celle d’A.R, fait alors son apparition. Prétextant que la clôture constitue une gêne pour sa propriété enclavée, il porte l’affaire au niveau du Tribunal administratif. Il faut pourtant remarquer que A.R. s’est pliée à l’obligation légale en offrant un droit de passage suffisant pour permettre à un véhicule d’accéder à la propriété du « Karàna ».  De plus, la propriétaire aurait mis à la disposition de ce dernier, un espace de 5m au lieu des 3m exigés par la loi. Un passage sur lequel le « Karàna » a fait édifier une construction pour loger son gardien. Ceci dit, la plainte du « karana » est allée extrêmement vite. Le Tribunal administratif aurait ainsi rendu public sa décision le 12 août 2016. Une décision en faveur du ressortissant indo-pakistanais. Les proches d’A.R. de signaler que le procès, la décision de justice et une ordonnance pour procéder à la démolition de la clôture ont été rendus le même jour, c’est-à-dire le 12 août. 

Plainte

En tout cas, A.R. et ses proches ont fait recours au niveau de la Cour d’Appel, ce qui a bloqué la procédure de démolition. Malgré cela, le « Karàna » serait tout de même descendu à Foulpointe où il s’en serait pris à des plants de letchis implantés sur le terrain d’A.R. La plainte pour destruction de biens, déposée par cette dernière au niveau de la justice, serait restée lettre morte jusqu’à ce jour. Rebondissement au mois de mars dernier 2017. Se targuant de connaître des personnes au niveau de la Justice, le ressortissant « Karàna » a introduit l’affaire au niveau du juge de référé qui s’est étonnamment prononcé rapidement sur le dossier. Et ce, en dépit du fait que la jurisprudence veuille que, dans ce genre d’affaires, le Tribunal se prononce incompétent. Une décision de justice est rendue le 2 mars dernier. Immédiatement, A.R fait opposition. Cependant, le 12 mars, le premier président de la Cour d’Appel a rendu sa décision en faveur du « Karàna ». Le samedi 22 avril dernier, accompagné d’un huissier, le « Karàna » est ainsi venu et avait fait démolir le mur de clôture érigé par A.R. D’après les témoignages recueillis, cette délégation ne s’est pas contentée de mettre à terre le mur servant de clôture, puisqu’elle a également détruit des plants et creuser un trou béant sur la propriété d’A.R.

Deux vitesses

Face aux agissements du « Karàna », l’avocat d’A.R., maître Fara Razakasolo a dénoncé une injustice. En outre, elle a soulevé une incompétence du Tribunal de référé. D’après l’avocate, la procédure est encore en cours et l’autorisation délivrée par la Commune de Mahavelona Foulpointe n’était pas encore annulée. Et cette avocate du barreau reconnue à Toamasina de dénoncer ainsi une démolition illégale. Par ailleurs, Me Fara Razakasolo fustige un deux poids deux mesures dans le traitement de sa cliente et le « Karàna ». D’après elle, les dossiers d’A.R. traînent en longueur, tandis que ceux de l’Indo-pakistanais sont rapidement traités. Une manière pour elle de pointer du doigt « une justice à deux vitesses ». En outre, l’avocate affirme qu’une demande de transfert du dossier depuis Toamasina vers Antananarivo a été effectuée. Pourtant, en dépit de l’acceptation du Tribunal d’Antananarivo, le dossier serait maintenu bloqué par le Tribunal de la Capitale du Betsimisaraka. Force est de se demander quelle en est la raison. En tout cas, Me Fara Razakasolo n’exclut pas de porter plainte suite à la démolition de la clôture. A.R. dénonce une injustice et des intimidations dont elle se dit victime dans cette affaire. Cette dame lance un appel à l’Exécutif à voir de près cette affaire.  

Recueillis par A.R.

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Manandriana : Raikitra ny savahao taorian’ny famonoan’ny dahalo ilay kaporaly

Fihantsiana tanteraka no ataon’ny dahalo any ambanivolo any amin’izao fotoana. Isan’ny manamarina an’izany ny tranga niseho tamin’ny alahady lasa teo, saingy izao vao tena fantatra ny manodidina azy. Tao Manandriana, tanàna iray ao amin’ny faritra Vatovavy-Fitovinany, dia maty notifirin’ireo ny miaramila iray miasa eo anivon’ny DAS (Détachement Autonome de Sécurité), irony miaramila manampy ny zandary irony amin’ny asan-dahalo sy fiarovana ny olona, ary naterin’izy ireo tao Manandriana. Tsy naverin’ireo kosa ny fitaovam-piadiana nentin’io miaramila kaporaly io. Lasan’ny dahalo izany ny kalachnikov miaraka amin’ny bala sy ny grenady. Voadona tanteraka ny hambom-pon’ny mpitandro ny fiaminana noho ity raharaha ity. Efa tena fampisehoana fahasahiana mantsy izany fihetsiky ny dahalo izany. Raha araka ny vaovao azonay omaly avy amin’ny zandarimaria dia nisy miaramila maro niaraka amin’ny zandary mpanao ady anaty akata nalefa nidina any an-toerana. Hanao savahao hatrany anaty ala rehetra any izy ireo ary hiady amin’ireo andian-dahalo izay tompon’andrakitra tamin’ity heloka bevava ity. Manana fitaovam-piadiana efa mifanandrify amin’ny ampiasain’ny mpitandro ny filaminana ny dahalo ankehitriny. Isan’andro ny zava-misy any ambanivolo any rehefa misy ny halatra omby dia manamarina an’izany : manana kalachnikov sy poleta ary indraindray aza grenady ny dahalo. Mazava ho azy fa efa mahatsapa ny tenany ho mafy izy ireo ary endrika iray hanaporofoany izany itony karazana fihantsiana nitranga tany Manandriana itony.

D.R

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« Kaïambatenaizy » : Come-back à Antsahamanitra

Le « Kaïamba tena izy » réinvestira Antsahamanitra après cinq ans d’absence !

Les grosses pointures de la musique Kaïamba donnent rendez-vous à leurs fans ce 14 mai à Antsahamanitra pour le concert « Mi’vazoKaïamba ». Après leur quinquennat d’absence dans ce théâtre de verdure, ils promettent d’y mettre le feu dimanche prochain. Ce sera « the place to be » pour tous les amoureux de ce genre musical !

Les premières notes résonneront dès 14 h tapantes et le concert ne prendra fin que vers 17 h ; soit 3 h de liesse musicale ! Pour donner pleine satisfaction aux fans, douze célébrités se relaieront sur scène. Tous ceux qui ont fait la gloire du Kaïamba seront présents, à savoir : Zozo Mananjary, Oza Jérôme, Simon Randria, Jean Kely sy Basth, ProsHely, Dédé Fénérive, Dor’s Group et Jackie Edmée, etc. Dadda du Seald Group, pouvant être qualifié de nouvelle recrue du Kaïamba viendra en renfort. Ce dernier s’est fait connaître grâce au tube « Samy Malagasy ». Barhone, jeune humoriste bien connu de la scène locale, assurera l’animation tout au long du concert, en y mettant beaucoup de sa touche personnelle.

40 morceaux ! Les fans peuvent se réjouir d’avance, les artistes chanteront plus d’une quarantaine de chansons pour mieux communier avec leur public. Ils reprendront chacun leurs plus grands tubes, mais interpréteront également ceux des ténors du Kaïamba ayant tiré leur révérence, il n’y a pas si longtemps. Ainsi, les « ZazaKambana » de Dorlys ou l’incontournable « Kotrobaratra » de Bruno Raisner résonneront sûrement à Antsahamanitra durant l’après-midi dominical du 14 mai. Ce sera l’occasion pour le public et les artistes de rendre un vibrant hommage à ces anciennes gloires du Kaïamba.

Provinces. Ce concert à Antsahamanitra ne constitue qu’un prélude à cette nouvelle aventure du Kaïamba, qui sillonnera également d’autres grandes villes. D’autres dates (à communiquer ultérieurement) sont ainsi prévues pour Antsirabe, Fianarantsoa, Morondava et Toliara. Ainsi, les fans des provinces en auront aussi pour leur compte ! Autre détail important, ProsHely, chanteur renommé également célèbre pour sa dextérité à la guitare, intégrera l’orchestre unique qui jouera pendant toute la tournée du « Kaïamba tena izy ».

Luz R.R

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Association Vero Vero Community : Don d’une année d’électricité au CSBII Antanimena

Veronic Andriantsoa et le Dr Clémenceau Rakotoarimalala tenant le chèque, entourés de leurs équipes respectives.

Comme pour les milliers de foyers et d’établissements hospitaliers malgaches, l’électricité constitue un réel problème pour le CSB II d’Antanimena. En effet, Clémenceau Rakotoarimalala médecin-chef auprès dudit établissement affirme qu’outre les pannes d’origines techniques, « le centre subit des coupures d’électricité suite au retard de paiement des factures ». Une situation déplorée par le responsable et qui n’est pas près de s’arranger avec l’annonce d’une hausse progressive des tarifs effectuée par le nouveau DG de la Jirama, Olivier Jaomiary. Ce qui a amené l’association Vero Vero Community à prendre l’initiative de faire un don d’une année d’électricité à cet établissement public. Une initiative qui tend à permettre au personnel dudit établissement d’assurer une prise en charge de la santé mère-enfant d’un côté, mais également une façon pour les membres de l’association de venir en aide à leurs concitoyens de l’autre. Une action qui entre bien dans le cadre des programmes de développement social initié par l’association d’après Veronic Andriantsoa, sa présidente fondatrice. Cette dernière venue sur place (avec une forte délégation de son association) pour remettre de façon officielle le don au médecin-chef Clémenceau Rakotoarimalala et son équipe vendredi dernier.

José Belalahy

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Réforme du système éducatif : Passage réussi du plan sectoriel devant les sénateurs hier !

La présentation du Plan Sectoriel de l’Education devant les sénateurs.

La mise en application du plan sectoriel de l’éducation (PSE) dans le cadre de la réforme du système éducatif requiert la contribution de tous les acteurs. Les sénateurs ont eu leur temps de parole sur la question hier.

La machine est en marche. La réforme du système éducatif entreprise par le ministère de l’Education nationale avance pas à pas. Ce qui s’est manifesté par le passage d’une forte délégation conduite par le ministre Paul Rabary devant les sénateurs hier. Une occasion pour les techniciens auprès de ce département ministériel d’expliquer les enjeux dudit plan, mais également pour les sénateurs d’émettre leurs avis sur comment le réaliser. Comme l’a affirmé le ministre Paul Rabary, « L’étape d’hier consistait surtout à recueillir toutes les remarques, les suggestions, mais aussi les critiques avant la finalisation du plan ». « Une suite logique des consultations publiques déjà effectuées » a-t-il renchéri. Avant d’affirmer que « L’important pour la journée d’hier consistait surtout à améliorer le contenu de ce plan ». L’évènement d’hier était donc une avancée positive qui permettait d’impliquer les représentants élus dans le processus de réforme de l’éducation.  

Feed-back. Démontrant leur intérêt sur la question de l’éducation nationale, les sénateurs ne se sont pas privés dans les prises des paroles. En effet, critiques constructives (parfois non), suggestions et recommandations ont été avancées par les sénateurs. Entre autres, le renforcement des capacités des enseignants ou encore la mise en place de mesures d’accompagnement en matière d’infrastructure telles que la réhabilitation des salles de classe. Des idées d’équipement, des salles de classes des écoles situées dans la partie Est de l’île, de tables-bancs fabriquées en bambou  ont également émergé durant cette séance plénière. De son côté, le ministère de l’Education nationale a focalisé ses interventions sur la contribution des parents dans la surveillance de l’étude de leurs enfants, sur l’optimisation de la pratique de l’éducation civique, ou encore sur l’identité culturelle. L’importance de la formation des enseignants, la nécessité de l’amélioration des infrastructures à utiliser et le choix de la langue d’enseignement ont également été abordés.      

José Belalahy

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Personnels des communes affiliés à la CNaPS : Des retraités indument privés de leur droit à une pension

« La CNaPS garante d’une vraie protection sociale ». (Photo Anastase)

La situation est presque analogue dans de nombreuses communes de Madagascar : les personnels des communes, affiliés à la CNaPS, se plaignent de ne pas pouvoir jouir de leurs droits de pension de retraite au terme de leurs décennies de bons et loyaux services.

Des responsables à divers niveaux ne semblent pas se préoccuper réellement de cette situation des personnels des communes affiliés à la CNaPS, et la situation qui ne cesse d’empirer.

Ces personnels des communes inscrits à la CNaPS affirment que chaque mois et durant des années, sur leurs salaires, des retenues de cotisation sont opérées par les employeurs et ces employés ne s’aperçoivent qu’au terme de leurs activités, au moment de constituer leurs dossiers de retraite, que ces cotisations n’ont pas été reversées périodiquement à la CNaPS ainsi que celles afférentes à leurs employeurs à leur grand désarroi. Pire encore, pour le cas des communes dont les édiles se sont succédé. Et c’est la déception totale pour ces retraités qui, des décennies durant, se sont investis pour la bonne marche des activités dans ces nombreuses collectivités.

Sénat. Victimes de ces abus, voire de ces détournements, ces retraités ne savent plus à quel saint se vouer. Affaiblis par l’âge, ces personnes âgées décèdent même, sans avoir joui de leurs droits à une pension. Les communes quant à elles, ne sont pas en manque de prétextes dont principalement, celui l’insuffisance de trésorerie, évoquent continuellement les responsables. Une situation quasi généralisée dans toute l’Ile qui en appelle à une prise de responsabilité du ministère de tutelle, voire du gouvernement et même du Sénat.

Démarches. Du côté de la CNaPS, l’on croit savoir que des démarches dans ce sens sont actuellement en cours, mais l’on ignore comment elles vont être établies. Puisque il ne s’agit pas d’une mince affaire dans la mesure où ces retraités se chiffrent par dizaines, voire centaines de milliers à travers toute l’Ile. D’autant plus que pour l’heure, le ministère de l’Intérieur quant à lui n’est pas en mesure d’établir le montant exact de ces cotisations à verser auprès de la CNaPS et encore moins, du nombre des retraités qui pourront recouvrir leurs droits aux pensions et surtout, des préventions à mettre en œuvre pour une vraie garantie sociale.

Anastase 

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ZESM : Une marque déposée, selon Emergence Madagascar

Holijaona Raboana, Président de la Plateforme Emergence Madagascar.

L’appellation « Zone Economique Spéciale Madagascar » (ZESM) est une marque déposée et protégée auprès de l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI). La précision est d’Emergence Madagascar qui est d’ailleurs une autre appellation protégée de l’OMAPI. Une manière pour cette association qui s’occupe avant tout de l’aspect économique de la vie du pays de lancer un avertissement contre toute tentative d’utilisation abusive de ces termes. « Toute tentative ou initiative d’utilisation de cette marque déposée est passible de sanctions selon la loi en vigueur. Sauf autorisation écrite de Holijaona Raboana, Président d’Emergence Madagascar et propriétaire de la marque » précise un communiqué d’Emergence Madagascar qui reste cependant ouverte à une collaboration avec l’exécutif. « Toutefois, Emergence de Madagascar s’abstient de freiner tout élan économique en vue de l’intérêt du pays et ne compte pas encore faire valoir ses droits auprès des juridictions compétentes. Cette décision sera prise si et seulement si l’Etat met en place des ZES qui ne tiennent pas compte de la règle des 3T, et par voie de conséquence, de la souveraineté nationale. La règle des 3T est l’équilibre des intérêts entre les opérateurs Malagasy et les Malagasy, les IDE et l’Etat Malagasy ».

 En tout cas, pour Emergence Madagascar, le concept de zone économique spéciale devrait faire l’objet d’une concertation nationale incluant tout acteur concerné, public ou privé, dans la finalité d’élaborer un pacte pour l’émergence de Madagascar ou « Dinan’ny Fisandratan’ny Madagasikara ». Une étude approfondie a été menée dans ce sens dans le document-programme économique « Emergence » élaboré par la plateforme Emergence de Madagascar.

R.Edmond

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Les travailleurs de l’ombre : Jacki Delêtre, une machine à fabriquer des champions

Jacki Delêtre a l’amour de la mécanique automobile dans ses veines.

Sa passion pour la mécanique est telle qu’il lui arrive de passer une journée entière sous un capot sans se plaindre. Autant le dire, Jacki Delêtre est tombé amoureux fou du sport mécanique alors qu’il avait déjà tout pour réussir en tant que pilote.

Pour un travailleur de l’ombre, le Réunionnais Jacki Delêtre en est une parfaite illustration tant l’homme n’aime pas se mettre sous les feux des projecteurs et préfère se mettre aux côtés de ses amis mécanos pour bosser à max et offrir, presque à chaque fois, la victoire. 

Touche magique. Car des victoires, il en a vécu. Des moments euphoriques aussi, notamment quand il évoque la victoire en 1980 des frères Robert, Romuald et Willy, sur une Peugeot 205 à qui il a donné une nouvelle dimension. Car la touche de Jacki, comme tout le monde l’appelle, est magique. En témoigne Hery Be qui monopolise aujourd’hui les slaloms tout simplement parce que Jacki Delêtre a métamorphosé sa Subaru Impreza.

« Je ne sais pas quoi exactement, mais Jacki a remis en place quelque chose sur le turbo de la Subaru et du coup la voiture est devenue surpuissante sans perdre sa maniabilité », avoue Hery Be qui a également confié les deux Citroën C2 de ses deux fils à ce Réunionnais, vraiment pas comme les autres avec les résultats qu’on connaît, car ils font désormais figure de meilleurs espoirs.

Mika et Faniry sont encore assez loin de Laza avec sa Peugeot 106 à boîte séquentielle, mais comme il fallait s’y attendre, Jacki Delêtre est aussi passé par là.

Pilote à 16 ans. « J’ai été derrière tous les champions malgaches à l’exception du Roi Lion qui m’avait déjà battu avec la 206 en 2004 quand je faisais équipe avec Eric Begue avec une Subaru », se rappelle-t-il tout en précisant que l’équipage réunionnais avait perdu par quatre malheureuses petites secondes. Il avait pourtant l’expérience d’un copilote qui a disputé son premier Tour de l’Ile de la Réunion quand il avait tout juste 16 ans.

Mais le rallye, c’est aussi ces échecs, car tout se joue sur des détails. Des détails qui faisaient d’ailleurs le point fort de Jacki Delêtre qui a été le mécano attitré des grands noms du rallye à Madagascar. Vraiment tous les grands noms puisque il a cité dans le désordre Olivier et Boum, Joda, Laza, Mathieu et même Jaona Elite au run. Et il l’avoue qu’il espère encore être là quand Mika et Faniry disputeront leur premier rallye, tant il apprécie les deux garçons. Comme il apprécie d’ailleurs tout ce qui touche Madagascar, son autre île de cœur.

Famille de six enfants. Il s’est d’ailleurs remarié à la Malgache Leong Velo qui vit avec ses six enfants nés de trois mères différentes. Une famille nombreuse bien malgache, rajoute-t-il avec ce sourire qui ne le quitte presque jamais. Enfin presque car en mécanique auto, une petite pièce défectueuse peut tout compromettre. Quand on bosse et surtout quand on prépare une voiture de rallye ou de slalom et de run, on ne doit rien négliger, explique-t-il avec un ton très sérieux. Avant de rajouter qu’outre la mécanique pure, il y a surtout d’autres points importants allant de la mise au point du moteur et même le fuel qu’on utilise. Cela forme un tout pour espérer gagner,  commente ce génie de la mécanique qui aime plus que tout ce métier où il se sent, à chaque victoire, renaître. Et on le comprend. 

Clément RABARY

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Motion de censure et tractations intenses

Les rumeurs de motion de censure qui ont couru de manière insistante ces derniers temps dans le microcosme politique n’ont, semble-t-il, pas altéré la quiétude du premier ministre. Les déclarations rassurantes du président de l’Assemblée nationale et l’apparent détachement du chef du gouvernement interrogé par les journalistes n’ont cependant pas dissipé les doutes sur la volonté d’un certain nombre de députés de mener à son terme l’opération qu’ils ont initiée.

Motion de censure et tractations intenses

Les informations diffusées par des organes de presse depuis un certain temps font état de l’intention d’un nombre important de députés de renverser le gouvernement du premier ministre Mahafaly Olivier après avoir déposé une motion de censure. Certains confrères se sont faits même plus précis en disant que cette dernière avait recueilli 78 signatures. Mais comme aucune confirmation n’est venue étayer ces dires, les analystes n’ont pu parler que de fortes rumeurs. Mais malgré cela, elles sont revenues régulièrement depuis l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée. On ne peut donc pas ignorer l’existence d’un véritable malaise au sein de la Chambre Basse. Les réunions sont fréquentes et on parle de conciliabules entre les membres des différents groupes parlementaires. Comme il est de coutume, des tractations ont eu lieu, mais comme elles se passent dans le plus grand secret, on ne peut que parler de ce qui s’y trame au conditionnel. Une chose est cependant sûre : les rancœurs d’un certain nombre de députés contre le premier ministre sont réelles et ces derniers désirent le voir quitter Mahazoarivo. Les déclarations faussement détachées du chef du gouvernement disant qu’il rejoindrait son corps d’origine et redeviendrait administrateur civil ont semblé une sorte d’échappatoire. Il en est de même du démenti apporté par le président de l’Assemblée nationale, affirmant avec force qu’aucune motion de censure n’a été déposée. Les manœuvres qui ont lieu au sein de l’Hémicycle continuent et chaque camp essaie de parvenir à ses fins. Les jours à venir permettront de savoir l’issue des négociations qui se tiennent en coulisses.

Patrice RABE

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Ambatolampy Tsimahafotsy : Tokantrano telo indray nasesin’ny jiolahy, olona roa naratra mafy

Ny talata maraina lasa teo, tokantrano telo be izao no indray lasibatry ny jiolahy mitam-basy teny amin’iny faritra Ambatolampy Tsimahafotsy iny. Vola aman’hetsiny maro, niampy entana sarobidy isan-karazany no najifa tamin’izany. Fa ambonin’ireo dia fantatra fa niharan’ny daroka nataon’ireo olon-dratsy ny olona roa tao amin’ireto tokantrano ireto. Tokony ho tamin’ny iray maraina tany ho any no nitranga ity fanafihana ity. Raha ny fanazavàna azo dia niisa teo amin’ny telo teo ireo jiolahy nanao amboletra tao amin’ireo voatafika, tamin’ny alalan’ny fanapitsohana varavarana. Nanao fanamiana mpitandro filaminana izy ireo ary nitondra basy. Raiki-tahotra tamin’izany ireo voatafika ka nanome moramora izay notadiavin’izy ireo. Nisy ihany  anefa ireo sahy nanohitra ka nodarohan’ireto olon-dratsy ireto. Olona roa no naratra, vokatr’izay. Ny iray tamin’ilay trano voalohany, ary ny faharoa tao amin’ilay trano fahatelo. Ny iray tamin’izy ireo no tena voa mafy satria voa teo amin’ny lohany raha ny angom-baovao hatrany. Tao anatin’ny fotoana vitsy monja no nanaovan’izy ireo izany asa ratsy izany ary nitsoaka nandositra nony avy eo. Taorian’izay vao afaka niantso vonjy ireto olona voatafika ireto, ary nitondra ny marary tany amin’ny hôpitaly. Tonga avy hatrany teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana ary efa mandeha ny fanadihadiana.

m.L

Tia Tanindranaza15 partages

Fitsipaham-pitokisanaTsy misy an’izany, hoy i Jean Max Rakotomamonjy

Tsy misy resaka fitsipaham-pitokisana izany ato amin’ny antenimieram-pirenena amin’izao ora sy fotoana iresahantsika izao, hoy ny filohan’ny antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy omaly teny Tsimbazaza raha niresaka tamin’ny mpanao gazety izy.

 

L'express de Madagascar15 partages

Concert classique – La musique transcende l’auditoire

Le 79e concert classique de midi s’est tenu à l’Institut français de Madagascar (IFM). Cet événement particulier a émerveillé le public mélomane de la Ville des Mille.

Éblouissant et mélodieux de bout en bout. Le concert classique de midi organisé par l’association Madagascar Mozarteum a, une fois encore, tenu ses promesses pour ses retrouvailles avec un public féru de musique classique. S’affirmant comme  symphonique, c’est un concert de musique classique inédit qui a sublimé la scène de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely, hier après-midi. Jouissif autant pour les yeux que les oreilles, ce 79e concert classique de midi, a transcendé le public venu nombreux y assister.Rentrant dans le cadre de la semaine de l’Europe, le concert a particulièrement tenu à mettre en avant les rencontres et les échanges musicaux sur scène. « C’est un instant mélodieux et exclusif dont on est très fier. On est reconnaissant de l’initiative de l’IFM et du Madagascar Mozarteum de promouvoir le talent et l’art dans la Grande île, tout en contribuant à l’épanouissement culturel du pays », affirme Antonio Benedito Sanchez, ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar.Ode à la musique classique dans toute sa splendeur, ce énième rendez-vous musical au sein de l’IFM Analakely, a éveillé les émotions de chacun à travers les mélodies jouées par la vingtaine de musiciens qui ont copieusement envahi la scène, accompagnés par les membres de la troupe KW Kwatyor de l’île de la Réunion.

HarmonieuxJouant principalement des instruments à cordes, les artistes de ce concert classique de midi ont rendu un vibrant hommage à deux œuvres intemporelles de la musique classique à savoir, le « Concerto pour deux violons » en ré mineur de Jean Sebastien Bach qui fut interprété en trois mouvements, et la « Suite ausHolbergsZeit» d’Edvard Grieg en cinq mouvements.Apaisante et enchanteresse également, la prestation des musiciens a agréablement surpris l’auditoire de l’IFM Analakely pour cette 79e édition, durant une quarantaine de minutes. Deux compositions mythiques illustrant, entre autres, la richesse musicale de l’époque baroque, ont envoûté le public.Le « Concerto pour deux violons » se caractérise par  une relation expressive entre les deux solistes aux violons, les violonistes qui les accompagnent et les notes continues de basse. La « Suite ausHolbergsZeit », quant à elle, embarque le public à travers ses notes en « allegro vivace », en « andante », en « allegretto», en « andante religioso » et en « allegro con brio » à travers ses cinq mouvements.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar15 partages

Application – Pimp veut révolutionner le transport

Le monde du transport va se mettre à l’heure du digital. Une application vient d’être lancée pour révolutionner le domaine.

Vers l’upérisation du transport à Madagascar   Ailleurs, on connaît des applications mobiles pour le transport. L’appli Uber est sans doute le roi incontestable dans ce domaine. Dans la Grande île, divers projets sont concoctés dans les labs des start-ups. Avec son application Pimp, DPO Consulting veut révolutionner le mode de transport à Antananarivo.La jeune start-up veut sortir du lot et faire de cette appli une référence dans le domaine, à Madagascar. C’est pourquoi elle a fait appel à des technologies de pointe. « Pimp a fait appel à des prestataires tels que Twillio ou Pubnub. Ces technologies ont fait leurs preuves avec Uber, Airbnb, GoJek (Indonésie), ou Lyft, pour ne citer qu’elles. De plus, elle intègre les solutions apportées par Google et Waze pour la géolocalisation sans adresse, la gestion des trajets, du trafic routier en temps réel », indique-t-on du côté de la société.

Le monde du transport connaîtra un changement avec cette nouvelle application.

L’appli est installée côté chauffeur et côté passager. En outre, les passagers auront la possibilité d’utiliser leurs mobiles, sans applications installées, juste en se connectant sur un navigateur. « Le passager est géolocalisé. Il peut faire une demande de départ immédiat ou une réservation. Dans tous les cas, il devra spécifier son point de départ et son point d’arrivée. Selon l’heure, le jour de prise en charge, il aura un devis minimal estimatif du temps nécessaire lié au kilométrage, à parcourir pour atteindre sa destination », fait savoir la société sur le processus d’utilisation de l’application.Afin de satisfaire tous les budgets, les véhicules mis en location avec chauffeur couvrent les deux roues, les vans, en passant par les taxis, ainsi que les berlines ou les SUV en milieu de gamme et haut de gamme. Les tarifs varient, bien entendu, selon la gamme choisie par les passagers. Et tous les véhicules répondent à un cahier de charges quelle que soit la gamme.

Grâce à ce projet, le passager sera immédiatement notifiédu montant à payer dès la fin de la course.

Un taximètre« En fonction de la gamme choisie, un tarif forfaitaire de base pour une location incluant des minutes et un kilométrage, est proposé, exactement comme pour un loueur traditionnel, sauf que la location commence à trente minutes et cinq kilomètres inclus. Le forfait débute à la prise en charge du passager », explique le promoteur du projet.Et pour avoir une idée de la course, l’application est dotée d’un compteur, du genre taximètre. Si le forfait de base est consommé, le prix passe à un variable en minute et kilomètres supplémentaires. « À chaque fin de course, le chauffeur arrête le compteur. Aussitôt, le passager est notifié du montant à payer. Avant la prise en charge, le mode de paiement aura été précisé au niveau de l’application : cash, portefeuille électronique, carte bancaire. L’historique des transactions est accessible dans l’application et sur l’interface web », souligne notre interlocuteur.C’est une véritable révolution dans le monde du transport à Madagascar. Il n’y aura plus de surprise quant aux factures à payer pour la location. En plus, le promoteur du projet a mis un accent particulier sur la sécurité. « Tous les chauffeurs sont identifiés et liés individuellement à des véhicules identifiables. Chaque location est aussi soumise à une notation des passagers. Ces derniers peuvent aussi, au sein de leur application, partager leur géolocalisation, lancer une alerte sécurité auprès de proches, ou appeler les forces de l’ordre de façon simplifiée », précise-t-on.

Textes : Lova Rafidiarisoa  – Photos :  Archives

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Airtel Fun Quizz 23 : La Ford Fiesta à Andriatsilaizina Raholivololona

Andriatsilazaina Raholivolona, recevant les clés de sa nouvelle voiture.

Une fois de plus, Airtel Madagascar fait des heureux gagnants. Plus exactement le jeu Fun quizz d’Airtel qui est à sa 23e édition et qui a permis aux  nombreux heureux gagnants de décrocher des lots de qualité. Le gros lot, en l’occurrence, une voiture neuve de marque Ford Fiesta, est revenu à Andriatsilazaina Raholivololona, une mère de famille qui s’est démarquée des autres  participants au jeu, en accumulant le maximum de points. C’était une femme particulièrement heureuse qui a reçu hier les clés de sa nouvelle voiture, des mains de Nathalie Parson, une responsable d’Airtel Madagascar, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’entreprise à Andraharo. Les autres gagnants Ranivoharimanana Laingotiana, Rahajamanana Lalanirina, Miandrisoa Hantanirina et Randrianarison Jacques ont gagné respectivement,  une moto, une machine à laver, un TV écran plat 32’’ et un lecteur DIVX. «A travers ce jeu, nous donnons à nos abonnés l’opportunité de se divertir, de se cultiver de manière ludique et surtout de gagner de nombreux lots dont une belle voiture. Depuis la première édition du Fun Quizz en 2010, plus de vingt voitures ont été offertes par Airtel Madagascar aux grands gagnants du jeu» a déclaré Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar. Rappelons que le jeu consistait à envoyer le mot « FUN » par SMS au 033 56 000 30, puis à suivre les instructions et répondre aux questions. Une bonne réponse vaut 50 points, et une mauvaise 10 points. Le gagnant est celui qui aura accumulé le maximum de points. L’aventure continue, puisqu’Airtel a déjà lancé le FUN QUIZZ 24 depuis le 10 avril dernier. Les abonnés auront jusqu’au 07 août prochain pour tenter de gagner divers lots.

Midi Madagasikara12 partages

CFM : Les 9 membres du comité de sélection nommés hier

Velompanahy Aristide fait partie des 9 membres du CSN.

L’attente est terminée. En effet, les 9 personnes qui vont composer le comité de sélection national des membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) ont été nommés hier en Conseil des Ministres. Il s’agit de Velompanahy Aristide, Razafindrakoto Harimisa, Ratsimbazafy Claudine, Voahita Colette, Tehindrazanarivelo Emmanuel Djacoba, Rabenirainy Nirina, Andrianasolo Andry Fiankinana Manantsaina, Randriamampionontsoa Lantonirina et Général Mounibou Ismael. Ces 9 « Sages » seront donc chargés de recevoir les dossiers des candidatures pour la sélection des 22 membres « élus » ( à raison de 1 par région) du CFM. D’après les textes, les membres du comité de sélection national sont interdits de postuler pour l’élection de ces 22 membres « élus » du Conseil du Fampihavanana Malagasy.

Neutralité politique. Les 9 membres du comité de sélection national sont tenus à une obligation de neutralité politique. En fait, leur rôle devrait s’arrêter à la réception des dossiers de candidature, mais à l’allure où vont les choses, ce seraient eux qui vont choisir les 22 membres « élus » du CFM. Il n’y aura pas donc d’élection au niveau de chaque région. Ce sera au comité de sélection national de décider à partir des critères prédéfinis par les textes.

CIRGN. Le Gal  Florens Rakotomahanina est remplacé à son poste par le Gal de Brigade Andrianjanaka et devient Commandant  des écoles de la Gendarmerie.

Recueillis par R. Eugène

Tia Tanindranaza11 partages

Fanovana ny rafi-pampianaranaHihatra manomboka amin’ny 2020

Nihaona mivantana tamin’ireo senatera eto amintsika omaly ny minisitra Paul Rabary manoloana ilay fanovana ny rafi-pampianarana sy ny tetiandrom-pampianarana izay samy hihatra manomboka ny taona 2020 avokoa raha tsy misy ny sampona.

 Nanatrika tao ny filohan’ny Antenimierandoholona Rakotomanana Honoré sy ireo mpikambana ao amin’ny birao maharitra. Anisan’ny nohazavain’ny minisitra ny mikasika ilay “Plan Sectoriel de l’éducation” izay tokony hovitaina mialoha ny taona 2018, hampiharana azy. Maro ny soso-kevitra nentin’ireo senatera fa maro koa ny fanakianana. Anisan’ireny ny hoe : fampidirana ny fanagasiana ho an’ny telo taona voalohany  amin’ny sivy taona hahazoan’ny mpianatra ny mari-pahaizana diplôme de fin d’étude fondamental izay mitovy lenta amin’ny mari-pahaizana BEPC ankehitriny. Ao anatin’ny telo taona faharoa kosa vao hampidirina ny teny frantsay arahin’ny fiofanana arak’asa mba hahazoan’ireo ankizy mpianatra miatrika asa avy hatrany ho an’ireo tsy manana fahafahana hanohy fianarana intsony. Tsy midika ho fanagasiana ny rafi-pampianarana izany, hoy ny minisitra fa famolahana ny mpianatra hahay hiteny malagasy, manoratra amin’ny teny malagasy ary manisa amin’ny teny Malagasy. Aorian’izay vao hiditra amin’ny fampianarana ny teny frantsay isika izay tsy sakana ho an’ny sekoly tsy miankina fa azony atao tsara manomboka any amin’ny préscolaire. Nafana ny adihevitra tamin’ny ankapobeny  izay nandaniana ora dimy raha kely. Mbola hoentina eny anivon’ny Antenimieram-pirenena ihany koa ny PSE, izay voarafitra anaty pejy miisa 300.

Pati

Madagascar Tribune11 partages

La démocratie de façade

Madagascar connait la cinquième crise politique violente de son histoire depuis le retour à l’Indépendance. Chacune d’elle, depuis 1972 jusqu’à celle qui a débuté en avril 2018, s’est fondée sur des revendications liées directement ou indirectement à la démocratie et à ses corollaires : élections « propres », et libertés d’expression, de manifestation, de réunion etc.

Protestations contre l’arrestation d’étudiants grévistes en 1972, demande de changement de Constitution en 1991, revendications pour des résultats d’élection sans fraude en 2002, exigence de réouverture d’une station de télévision fermée par le pouvoir en 2009, et rejet du passage en force d’une loi électorale en 2018 : telles ont été les thématiques officielles, mais qui ont quelquefois caché des raisons moins glorieuses. Les revendications officielles qui unissent régulièrement les opposants à une partie de la population montrent que les Malgaches connaissent les grands principes de la démocratie, fondés sur les droits politiques et libertés civiques. Ils savent donc percevoir quand ces principes sont violés, et sont attentifs aux sollicitations de l’opposition lorsque la coupe est pleine. Le contexte socio-économique et la culture politique forment des facteurs aggravants propices à la manipulation par les leaders de l’opposition, et contribuent au moule crisogène.

Du côté des dirigeants qui se sont succédé, on note également des discours qui attestent d’une bonne connaissance des principes de la démocratie, dont tous les Chefs d’Etat malgaches se sont prévalus d’être les défenseurs. Toutefois, ni la République démocratique de Didier Ratsiraka, ni les mandats de Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina n’ont été entièrement respectueux de leurs engagements dans ce domaine ainsi que dans celui de l’état de Droit, qui est un pilier de la démocratie.

Albert Zafy sera l’exception qui confirmera la règle que les dirigeants malgaches n’hésitent jamais à faire usage de violence symbolique ou physique pour intimider ceux dont les voix résonnaient de façon trop discordante au culte de leur personnalité : passage de lois à leur avantage, manipulations de résultats électoraux, procès inéquitables contre les opposants, mises en demeure ou fermeture de médias, NOTAM pour empêcher des opposants de prendre l’avion, tracasseries administratives ou juridiques contre les activités professionnelles des opposants, interdictions ou perturbations par des casseurs des meetings de l’opposition etc.

Du côté des opposants, le bilan n’est pas plus réjouissant. Les leaders de l’opposition sont devenus spécialistes de la mobilisation et de la manipulation des foules. Celles-ci sont donc devenues un moyen de pression sur les gouvernants afin de les acculer à obtempérer. Madagascar est donc un terrain d’étude privilégié de ce qu’est l’ochlocratie, défini comme le gouvernement par la foule, « dégénérescence de la démocratie » selon Jean-Jacques Rousseau, et terrain propice à l’apparition des démagogues selon Aristote.

Dérapages sous de nobles prétextes.

Dans la mesure où l’aspect quantitatif est important pour convaincre de l’adhésion du plus grand nombre aux manifestations, et donc aux revendications, les opposants font donc montre d’ingéniosité malsaine pour grossir le nombre de manifestants. Une des techniques récurrentes est le tour des ministères, des entreprises et même des établissements scolaires. Les dirigeants des manifestations de 2018 ont tenté de présenter une image politiquement correcte au début de leur mouvement, et prétendu que les employés étaient libres ou non de rejoindre la grève. Toutefois, les témoignages et preuves se sont multipliés très rapidement sur les médias sociaux afin de démontrer la réalité des coercitions et intimidations. En outre, dans un contexte « révolutionnaire » où la discipline se délite et le refus de l’autorité passe pour qualité, on voit apparaître des comportements rebelles tels que ceux de jeunes élèves qui n’ont à avoir avec le mouvement du 13 mai, mais qui veulent profiter à leur manière de l’ambiance.

A Madagascar, la bonne connaissance théorique des principes de la démocratie ne se reflète donc pas dans la pratique, et les dirigeants et les opposants en sont responsables, de manière égale, même si ce n’est pas avec la même intensité. Bien entendu, l’utilisation de juridisme à outrance permet aux dirigeants de justifier leurs excès en tirant prétexte de la lettre de la loi, en oubliant de préciser la manipulation sournoise qu’ils font de sa lettre, Et du côté des opposants, la manipulation de foules au nom de la lutte pour la démocratie ouvre la porte à tous les excès et abus d’une pensée unique érigée au nom d’un « vahoaka  » (peuple) souverain, entité imprécise mais dont tout le monde se prévaut.

Au nom du vahoaka sur les places publiques de la Capitale et des grandes villes, les députés demandent la démission du Président Rajaonarimampianina. Au nom du vahoaka qui l’a élu, l’intéressé refuse de démissionner. En définitive, le vahoaka lui-même semble donc ne pas vraiment savoir ce qu’il veut, à l’image d’une démocratie de façade en perpétuelle quête d’identité à Madagascar.

Midi Madagasikara10 partages

Exportation : « De nombreuses filières en danger », dénonce Faly Rasamimanana, DG de Faly Export

Faly Rasamimanana, le DG de Faly Export expliquant les pratiques de RSE lors du forum agri-business en Turquie.

Une approche inclusive s’impose en renforçant le dialogue public-privé avec la participation des bailleurs de fonds dans l’élaboration des projets de développement des filières.

Le Directeur général de la société  Faly Export, Faly Rasamimanana, opérant dans des filières d’exportation, tire la sonnette d’alarme. En effet, nombreuses sont les filières en danger  en raison des problèmes sociaux et environnementaux. La qualité des produits destinés à l’exportation laisse à désirer. Et une perte de compétitivité de ces produits n’est pas en reste sur le marché international. « Les séances de sensibilisation et les formations techniques des producteurs ne suffisent plus. Il faut faire un état des lieux tout en identifiant l’origine de ces problèmes en impliquant le secteur privé dans des activités de RSE», a-t-il évoqué.

Survie. Pour la filière vanille faisant la renommée de Madagascar, le taux de vanilline a connu une forte baisse à cause de la recrudescence des vols de la vanille verte sur pied. « Des producteurs sont complètement découragés. Malgré l’existence des vindictes populaires, les voleurs de vanille risquent encore leur vie, car il s’agit d’une question de survie », a-t-il poursuivi. Pour la filière pois du cap, le prix a flambé étant donné la diminution du volume de production. Du coup, certains consommateurs des pays de l’Océan Indien commencent à changer leur habitude alimentaire. « C’est également un danger pour Madagascar », a enchaîné Faly Rasamimanana. Et parlant de la filière haricot de Miandrivazo, plusieurs familles de producteurs souffrent d’une maladie de bilharziose. « Ils ont tout dépensé pour acheter des médicaments. Ils n’ont plus rien pour se procurer des semences améliorées et payer le coût de la main d’oeuvre. Ce qui entraîne la baisse tant en quantité qu’en qualité de la production », a-t-il dénoncé. Au niveau de la filière arachide, les paysans ont hâte de cueillir les produits immatures afin de régler leurs dettes au quotidien. « En conséquence, les arachides deviennent toxiques à cause du taux élevé de l’aflatoxine. Pour la filière black eyes, une baisse de la production est aussi constatée puisque c’est infesté par des insectes. En effet, les paysans n’ont plus les moyens d’acheter des produits phytosanitaires servant à les éliminer », a fait savoir le directeur général de Faly Export. Et lui de rajouter que les pays concurrents ne cessent d’améliorer leurs offres en investissant, entre autres, dans les recherches alors qu’à Madagascar c’est plutôt l’inverse.

Approche inclusive. Face à cet état de fait, cet opérateur suggère de revoir en priorité les problèmes sociaux des producteurs tout en se souciant des problèmes environnementaux sinon le pays risque de perdre sa part de marché sur le plan international. « Une approche inclusive s’impose ainsi en renforçant le dialogue public-privé avec la participation des bailleurs de fonds et les autres entités concernées dans l’élaboration des projets de développement des filières, entre autres. Aujourd’hui, l’on prône que Madagascar soit le grenier de l’Océan Indien, mais il faut d’abord mettre en place des mesures d’accompagnement pour éviter les mauvaises pratiques environnementales telles que les feux de brousse et les cultures sur brûlis sinon on risque d’avoir un problème de sécurité alimentaire grave avec d’autres effets néfastes. On a déjà soulevé le cas d’Andekaleka, il y a sept ans, lors d’une réunion des opérateurs au Club Nautique de Toamasina, mais le délestage sans précédent est survenu faute de prise de responsabilité sur la question environnementale », a-t-il conclu.   

Navalona R.

Midi Madagasikara9 partages

Transparency International Initiative Madagascar : Conférence sur l’utilisation de l’argent public demain

Transparency International Initiative Madagascar (TIIM) organisera demain à l’ENAM (Ecole Nationale d’Administration de Madagascar) à Androhibe une conférence-débat sur le thème « La citoyenneté et la transparence sur l’utilisation de l’argent public à Madagascar ». C’est une conférence-débat co-organisée justement par l’Ecole d’administration. Notons que TIIM demeure vigilant quant à l’utilisation de l’argent public, mais surtout attire l’attention des citoyens contribuables à le surveiller de près. Notons qu’une conférence de ce genre a d’ores et déjà eu lieu en février dernier à Ankatso. Une autre qui a mis en relief la connaissance des rémunérations des élus s’était déroulée à Andohatapenaka, toujours en février. On attend fortement les résultats de ces séries de conférences-débats.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara8 partages

Géomètres experts : Pour une contreproposition de loi

L’Ordre des Géomètres Experts de Madagascar (OGEM) dénonce et réfute le vote de la proposition de loi n°2016-001 portant modification de la loi n°2011-005 instituant l’Ordre des Géomètres Experts de Madagascar.  A titre de rappel, certains d’entre eux – « qui ne se sont pas acquittés de leurs cotisations et donc privés de leur droit de vote lors des assemblées générales », a précisé Lucien Ranaivoarisoa, président de l’OGEM – ont recommandé purement et simplement l’abrogation de la loi de 2011 et l’examen ainsi  que le vote de la proposition de loi suscité. Mais pour les membres de l’OGEM, avec l’aval de son président, cette proposition de loi « présente des impacts négatifs sur les législations en vigueur » mais surtout, « elle a été initiée dans un esprit de vengeance résultant d’un échec électoral d’un géomètre expert fonctionnaire aux élections des membres du bureau national  en 2015 ».

Contreproposition de loi. Ceux qui ont rédigé cette proposition de loi auraient, selon l’OGEM, agi dans l’illégalité dans la mesure où « son élaboration à l’insu de l’OGEM n’a pas adopté une démarche transparente, inclusive et consensuelle en bafouant les droits du bureau national et de l’assemblée générale ». Par ailleurs, plusieurs dispositions de cette proposition de loi vont à l’encontre des législations en vigueur en l’occurrence le code pénal (article 147), la loi portant statut général des fonctionnaires (article 12), la nouvelle loi sur la corruption (article 13), ou encore le décret portant code de déontologie de l’Administration et de bonne conduite des agents de l’Etat. Que veut l’OGEM par voie de conséquence ? Il demande «  la mise en place d’une commission chargée d’étudier et d’élaborer une contreproposition de loi portant modification de la loi n°2011-005 selon un processus transparent, consensuel et inclusif  où l’ordre y sera représenté ». Affaire à suivre.

Aina Bovel

News Mada7 partages

Famonoana ampanjaka any Farafangana : olona fito voasambotra, ben’ny Tanàna ny iray tamin’ireo

 Raha efa voalevina, afakomaly, any amin’ny fasan-drazany ilay ampanjaka Zafisoro, maty novonoin’ny olona ny alatsinainy teo, nanomboka omaly ny hazalambo ireo voarohirohy tamin’izany. Fantatra àry fa olona fito izao no efa voasambotry ny zandary, ka anisan’izany ny ben’ny Tanànan’i Vohilengo.

 

Rakotra mpitandro filaminana any Evato Farafangana omaly, nifamezivezy nanerana ny tanàna. Narovana ny tobin’ny zandary sy ny kaominina nisorohana ny mety ho fanafihan’ny olona sy ny mety ho fifandonana eo amin’ireo nanao fitsaram-bahoaka sy ny mpomba ilay ampanjaka notapahin-doha.

Nanomboka omaly maraina ny fisamborana ireo olona voarohirohy tamin’ny famonoana ilay ampanjaka any Evato Farafangana, ny alatsinainy lasa teo. Olona fito voasambotra tamin’izany, ka anisan’izany ny ben’ny Tanàna iray, avy amin’ny kaominina Beleha, kaominina iray manodidina an’Evato. Ireto olona ireto izay voalaza fa nandray anjara mivantana tamin’ny famonoana ilay ampanjaka. “Nikasi-tanana sy namono ireo olona ireo”, hoy ny fanazavana avy amin’ny zandarimaria.

Araka ny fanazavana azo ihany, nivory ny OMC faritra Atsimo atsinanana niaraka tamin’ireo manam-pahefana sy ny solontenan’ny fokonolona momba ilay ampanjaka any an-toerana, ka tapaka tamin’izany fa ireo nikasi-tanana sy nandray anjara mivantana tamin’ny famonoana io ampanjaka Zafisoro io no samborina.

Nanomboka omaly maraina, noho izany ny hazalambo, ka ireo olona fito ireo no voasambotra. Nilaza ny avy amin’ny zandary fa mety mbola hitombo ireo satria hosamborina ihany koa izay mpaniraka sy ny mpiray tsikombakomba rehetra. Araka ny vaovao avy any an-toerana, nanomboka nitsoatsoaka ny olona tany Evato sy avy amin’ireo kaominina manodidina.

Andian’olona nanafika ny zandary

Araka ny fanazavana azo avy amin’ny zandary ihany, nisy andian’olona nanafika ny toby nanaovana fanadihadiana ilay ampanjaka io, ka namoaka azy io tao mba hanaovana “kabary” eo anoloan’ny kaominina. Tsy izay anefa no nitranga avy eo fa notapahin-doha ilay rangahy.

Nitomboka tamin’ny fanafihana ny tranon’ny ben’ny Tanànan’i Vohilengo ny raharaha ka anisan’ireo voarohirohy ho tompon’antoka tamin’izany ny zanak’ilay ampanjaka taorian’ny fanadihadiana nataon’ny zandary.

 Lasan’ireo mpanafika tamin’io fotoana io ny entana sarobidy rehetra tao amin’ny ben’ny Tanàna niaraka tamin’ny basy. Voalaza anefa fa nisy tamin’ireo fokonolona no nahatsikaritra fa anisan’ireo nandray anjara tamin’ity fanafihana ity koa ilay ampanjaka. Nosamborin’ny zandary mba hanaovana fanadihadiana, kanjo izao nivadika izao ny rasa. Andrasana ny tohin’ny vokatry ny fisamborana sy ny fanadihadiana. Andaniny ireo olona mpomba ity ampanjaka ity miandry izay tohin’ny raharaha.

Yves S.

 

L'express de Madagascar6 partages

Anggunn en mission humanitaire à Madagascar

La chanteuse franco-indonésienne Anggunn est en mission humanitaire à Madagascar pour deux jours, avec l’Aviation Sans Frontières,. Depuis hier, elle a distribué du lait aux enfants nécessiteux d’un centre social. Elle continue sa mission, ce jour, dans un autre centre à Antananarivo.

Midi Madagasikara6 partages

Café de la Gare : Soirée Latin Jazz avec Sanda Ranaivosoa Quartet

Bim sera au micro et aux percus pour la soirée.

Ce sera un « afterwork » qui commence en douceur, avec des chansons jazz latino. Et quoi de plus que des musiciens qui apprécient ce style pour la soirée, car au Café de la Gare, c’est Sanda Ranaivosoa Quartet qui montera sur scène. Et pour cela, une formation de rêve : Bim aux percus et au vocal, Henintsoa Andriamasimanana à la basse, Titan Randriamasindrazana à la batterie et Sanda Ranaivosoa à la guitare. Le répertoire sera varié, avec des reprises des chansons de Antonio Carlon Jobim, mais aussi de Cesaria Evoria, Tom Jobim, Serge Gainsbourg, Paco de Lucia et bien d’autres encore, sans oublier l’incontournable Santana. Bien sûr il s’agira d’une interprétation, mais les musiciens apporteront également leurs touches personnelles pour rendre les chansons singulières, car ils donneront des couleurs typiques aux influences malgaches dans leurs interprétations.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar5 partages

Un nouveau PCA à la Jirama

Dans un décret pris en conseil des ministres hier, Hyacinthe Befeno Todi­ma­nana  vient d’être nommé Président du conseil d’administration de la Jirama. Ce dernier fait partie du collège des conseillers économiques du président Hery Rajaonarimampianina. Par ailleurs, le conseil d’administration de la société connaît aussi un petit changement. Laurent Rajaonarivelo et Nirina Andrianavelojaona rejoignent cette structure de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité.

Madaplus.info4 partages

L’envoi de femmes de ménage au Koweït n’est plus maitrisé

Si en 2013 le gouvernement malgache avait cessé de donner l’autorisation pour l’envoi de femmes de ménage dans les pays arabes, cette pratique continue toujours.
Aucun agence de placement n’est légale actuellement, mais ils arrivent elles arrivent à faire passer ces jeunes femmes à l’aéroport d’Ivato. Le ministère de l’intérieur n’octroi plus de passeport pour les jeunes femmes qui veulent partir dans ces pays Arabes à l’instar du Liban, l’Arabie Saoudite et le Koweït. Mais comme par magie, plusieurs jeunes filles arrivent à se procurer d’un passeport et à s’envoler vers ces pays. Il s’agit d’un vaste réseau de corruption depuis la préparation des papiers jusqu’à la douane.
Madagascar Tribune3 partages

Crise politique : les services publics tournent au ralenti

Sous le coup du soleil, le visage livide, des usagers de services des domaines attendent désespérément l’ouverture des bureaux à Anosy, comme dans les circonscriptions des domaines des périphéries de la capitale, d’ailleurs. Mais cela n’arrivera pas, du moins jusqu’à ce que la grève se termine. Parce que, depuis quelques jours, les employés auraient renforcé les rangs des manifestants de la place du 13 mai. Les portes resteront donc fermées jusqu’à nouvel ordre, sans que les usagers en soient informés.

Même situation ou presque au palais de la justice à Anosy. Ici, il y a un service minimum, bien que les greffiers aient décidé depuis leur assemblée générale de la semaine dernière, de cesser de travailler. Cette grève devrait prendre fin mercredi dernier. Mais comme hier était un jour férié, ils ne reprendront leur service qu’à partir de ce vendredi. Sinon, le tribunal n’ouvre ses portes qu’uniquement dans la matinée.

Les usagers du service du centre d’immatriculation à Ambohidahy sont, par ailleurs, confrontés à une situation quasi-exceptionnelle. Parfois, le grand portail de ce centre d’immatriculation qui donne sur la route principale reste fermé. Ceux qui ne savent pas l’existence d’un autre portail du côté d’Antaninarenina, croiraient que les bureaux sont fermés. En effet, les agents y assurent bien leurs services mais des mesures auraient été prises par sécurité.

News Mada2 partages

Artisanat : les matières premières se raréfient

Raphia, bois, cornes, cuirs … Les ressources artisanales de qualité se font de plus en plus rares sur le marché local. «L’exportation à l’état brut de ces ressources vers les pays étrangers constitue la principale cause de cette situation», a expliqué Julien Rakotonaivo, directeur général de la promotion de l’Artisanat auprès du ministère de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du Patrimoine. Aussi, le non-respect des règles, la quasi absence de contrôle d’exploitation ainsi que l’exploitation abusive mettent le secteur en danger.

Ayant cette habitude de «cueillette» pour se procurer les matières premières, les artisans malgaches n’ont plus accès qu’à des produits de mauvaise qualité car ceux de bonne qualité sont destinés à l’exportation. La recommandation d’embargo de toutes les espèces de Madagascar inscrites dans les annexes I, II et III de la Convention internationale sur le commerce des espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction (Cites) y est également pour quelque chose.

Nouvelle stratégie

A l’exemple des fibres végétales, comme le raphia, les opérateurs concernés estiment que ce produit ne pourra guère être exploité au rythme actuel et ce, au-delà d’une dizaine d’années.

Le ministère de tutelle entend mettre en œuvre une stratégie visant à reconstituer par exemple les forêts de raphia et de bois d’œuvre. Pour les responsables du ministère, il faut dorénavant encourager les artisans à cultiver pour qu’ils puissent avoir les éléments nécessaires à la production.  «En somme il s’agit d’adopter  une nouvelle politique sectorielle pour l’artisanat. L’autre alternative serait également de trouver des matières premières innovantes», a avancé Julien Rakotonaivo.

Le secteur de l’artisanat représente entre 10 et 15 % du Produit intérieur brut (PIB) du pays. Pourtant, les artisans malgaches se plaignent de la morosité de leur commerce face à la rude concurrence, notamment avec les produits chinois vendus à des prix nettement moins chers. Se trouvant aujourd’hui dans une situation qui ne leur permet plus d’évoluer, ils lancent à cet effet un appel de détresse aux responsables étatiques.

Arh.

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Fanatsarana fitantanam-bola : hahazo famatsiam-bola 12 tapitrisa dolara ny kaominina 1 000

Kaominina 1 000 voalohany amin’ny 1 695 no hahazo famatsiam-bola mitentina 12 tapitrisa dolara, avy amin’ny Banky iraisam-pirenena ary iaraha-miasa amin’ny masoivoho alemana. Fantatra izany tamin’ny fampahafantarana ny fanombohan’ny tetikasa fanatsarana ny fitantanam-bola eny anivon’ny kaominina, teny Anosy, omaly.

Fepetra telo no takina. Mila mahavita tetibola ireo kaominina ireo, araka ny fanazavan’ny Praiminisitra sady minisitry ny Atitany, Mahafaly Solonandrasana. Eo koa ny amin’ny fitantanana sy fampiasana izany tetibola izany, ary misy ny bokim-bola amin’ny fampiasam-bola.

« Hisitraka ny vola ireo kaominina 1 000 voalohany, mahavita sy mahatonga an’izany. Izay no fepetra takina », hoy izy. Tsy toy ny taloha intsony ny fitantanam-bola eny anivon’ny kaominina. Tsy fanampiana amin’ny vola ihany no ezaka ataon’ny fanjakana hijerena ny hoavin’ny kaominina.

Ilaina ny fangaraharana ny fitantanam-bola eny anivon’ny kaominina. Tsy amin’ny fanampiana manokana, nahabe resaka tato ho ato, ihany izany. Tsy ampy ho an’ny kaominina rehetra izay fanampiana manokana izay. 300 na 400 any ho any ny fotodrafitrasa vita tamin’ny alalan’ny fanampiana manokana:  tsena, lalankely, tranompokonolona…

« Aza afantoka amin’ny olona iray ny adihevitra. Izay hatrany ny olana amintsika eto », hoy izy momba ny resaka eny anivon’ny Antenimierampirenena amin’ny hanaovana fitsipaham-pitokisana ny governemanta. Miasa amin’ny fotoana maha eo azy ny Praiminisitra sy ny governemanta.

R.Nd.

 

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Click Jam : Gasy’Ploit souffle ses 5 bougies

A l’occasion de la célébration de son 5e anniversaire, le label Gasy’Ploit organise un grand spectacle dénommé «Click Jam», samedi prochain à Antsahamanitra. Tous les artistes membres seront présents et la grande finale du concours de clash «Fantsy line», sera aussi au programme.

En 2012, le jeune passionné de hip hop, Don Smokilla, a eu l’idée de créer un label afin de promouvoir les jeunes artistes de ce genre. Plusieurs y ont adhéré, entre autres les deux rappeurs Agrad Skaiz, ou encore Roy Rakoto, sans oublier Odyai. Cinq ans après, la plupart d’entre eux sont encore des membres du label et seront présents durant le grand spectacle «Click Jam». Les artistes membres récents seront aussi à l’affiche, à savoir Jyunii, Kim Jah, Khal’Lil et Bab’s.

A part produire des jeunes chanteurs, le label organise aussi chaque année un concours de clash dénommé «Fantsy line», reconnu à l’international, selon Don Smokilla. Après les concours  organisés dans différentes villes de la Grande île, la grande finale se tiendra aussi durant cet évènement à Antsahamanitra. En effet, «Fantsy line» est ouvert à tout public passionné de clash, et permet aux jeunes de s’exprimer librement, «Sans user de gros mots».

Holy Danielle

 

La Vérité2 partages

Route Tsarasaotra-Ivato - Les travaux toujours en suspens

Les riverains en grogne. La nouvelle route reliant Tsarasaotra et Ivato demeure inaccessible jusqu’à maintenant. Et ce depuis sa fermeture après le Sommet de la Francophonie, au mois de novembre dernier. D’après le ministre de tutelle, le remblai sur les rizières a besoin de temps pour se tasser, d’où la nécessité de suspendre toute circulation sur cette voie rapide.

Ce responsable a aussi avancé que les travaux de finition de la route, assurés par une entreprise chinoise, devront être bouclés dès la fin de la saison des pluies. Sa réouverture est même prévue au début du mois d’octobre prochain. Pourtant, la relance des travaux tarde. « Nous constatons des ouvriers en gilet fluo qui font des allers-retours dans cette route, mais en vain. Ils font probablement des inspections ou évaluations, sans passer aux travaux », témoigne Soa R., résidente du côté de Soavimasoandro. Cette voie rapide va, rappelons-le, donner directement accès sur l’aéroport d’Ivato depuis la  Capitale afin de désengorger  des zones rouges en matière  d’embouteillage, dont 67ha, Ambohimanarina, Ambodimita et Ambohibao. Elle desservira également les habitants de Soavimasoandro, Laniera et Ambatolampy Tsimahafotsy.Un refuge pour les banditsL’angoisse des riverains s’explique notamment par le fait que cette route sert ces derniers temps de refuge pour les pickpockets. En fait, ces derniers se cachent dans les buses implantées sur place, dont celles à Laniera et Imamba, pour détrousser les passants surtout ceux se déplaçant à bicyclette ou à moto. « L’insécurité s’agrandit dans notre quartier à cause de cette voie rapide, d’autant plus que l’éclairage public y fait défaut. Des panneaux solaires comme ceux implantés à la rocade  d’Andohatapenaka devraient aussi être mis en place dans cette route pour y remédier », déclare Marie Jacqueline, mère de famille habitant dans cette zone. « Au mois de février dernier, un homme a été blessé suite aux coups des voleurs qui ont aussitôt détroussé le scooter de la victime. Mais le véhicule à deux roues a pu être repéré deux jours après grâce au système Gps », confie notre source. Certains d’entre ces voleurs ont déjà été arrêtés par les Forces de l’Ordre, mais cela n’empêche pas les autres de poursuivre leurs actes. Outre l’insécurité grandissante, la nouvelle route de Tsarasaotra-Ivato ne cesse de s’abimer. Cette voie actuellement faite en bitume, n’est pas encore goudronnée, ce qui pourrait expliquer sa détérioration. Le mauvais état de cette route s’empire à cause du lavage des véhicules qui y prend de l’ampleur en ce moment. D’un autre côté, certaines voitures arrivent encore à y circuler librement en empruntant d’abord le sentier, reliant la route secondaire et la voie rapide en construction. Quoi qu’il en soit, les travaux devraient reprendre dans les plus brefs délais pour remédier non seulement aux problèmes avancés par les riverains, mais surtout pour atteindre l’objectif fixé au départ qu’est le désengorgement de la circulation en ville.Patricia Ramavonirina

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Le CRAAD-OI et le Collectif Tany demande l’annulation du vote sur la ZES

La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) ne s’est toujours pas prononcée concernant le contrôle de constitutionnalité de la loi sur les Zones Economiques Spéciales (ZES) jusqu’à ce jour. Celle-ci figure encore sur la liste des dossiers en instance auprès de cette institution. Arrivée au bureau de la HCC en date du 18 avril 2018, la HCC devrait avoir déjà délibérée. Cette Haute Cour disposerait en effet d’un délai de 15 jours pour examiner une loi ou une requête qui lui est soumise, d’après des juristes constitutionnelles.

La ZES fait partie des lois très controversées, votées à l’Assemblée Nationale durant les sessions extraordinaires qui se sont succédés ces derniers mois. Des promoteurs du ZES, très actifs et dynamiques ont entrepris ces derniers temps une vaste campagne d’information vantant les mérites du ZES et d’autres projets d’investissement étrangers. Des publi-reportages allant dans ce sens sont diffusés à la radio, à la télévision et dans la presse écrite.

Alors que les politiciens se disputent sur les lois électorales, la société civile, entre autres le CRAAD-OI et le Collectif Tany interpellent ainsi sur les dangers de cette loi et demandent l’annulation complète de son vote. « La loi sur les ZES a été votée le 3 avril 2018 dans les mêmes conditions très contestables que les lois électorales qui font l’objet de la crise politique actuelle. Le grand public ignore si le contenu a subi des modifications après la déclaration de non-conformité de plusieurs articles par la Haute Cour Constitutionnelle de la loi n°2017-023. Ce vote doit aussi être annulé » font-ils savoir dans un communiqué transmis il y a quelques jours.

Bail emphytéotique

L’une des plus grandes préoccupations du CRADD-OI et du Collectif Tany dans cette loi concerne l’allocation des terres malgaches pour une location longue durée, ou le bail emphytéotique. « Nous tenons en effet à rappeler que la loi sur la location de terres de longue durée appelée « bail emphytéotique » à Madagascar fait courir de grands risques de perte définitive des terres malgaches car elle permet à la société locataire d’hypothéquer une partie des terrains auprès des banques. A cet égard, le cas le plus connu est l’hypothèque de plusieurs hectares de terres auprès d’une banque internationale par une société minière à Ambatovy. Nous réitérons par ailleurs que la location de terres a les mêmes effets que la vente pour les familles de paysans qui cultivent et vivent sur les terres concernées car elles seront expropriées ou expulsées, sans vergogne, prétendument pour cause d’utilité publique, alors que les destinataires et bénéficiaires des zones économiques spéciales sont des investisseurs privés. Le caractère renouvelable de cette location rend la durée indéterminée d’autant plus que la politique des dirigeants, au cours des dernières années, accorde toujours la priorité à l’utilisation et l’attribution de terres aux investisseurs, surtout étrangers, au détriment de l’intérêt de la majorité de la population. »

Les questions d’expropriation au profit de sociétés ou investisseurs étrangers sont d’ailleurs parmi les causes fréquentes des litiges fonciers à Madagascar. D‘autre part, la HCC dans sa première décision, avant de renvoyer la loi au niveau de l’Assemblée Nationale et de l’Exécutif avait déjà relevé la non-conformité par rapport à ce bail emphytéotique. D’autant que la loi ne limitait pas au maxima la superficie des terrains que pourraient s’approprier les investisseurs dans les ZES. Pour le CRAAD-OI et le Collectif Tany, il s’agit d’« une nouvelle forme de colonisation, c’est-à-dire la mise en place de manière « légale » d’une domination politique et économique d’un territoire par des puissances étrangères. »

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Financement : la banque mondiale en pleine programmation des fonds

La Banque mondiale mène ces dernières semaines une consultation au niveau des régions pour la programmation des fonds octroyés à Madagascar, après l’engagement  annoncé durant la Conférence des bailleurs et investisseurs  (CBI) en décembre dernier.

Après l’engagement de 1,3 milliard de dollars à Madagascar annoncé par la banque mondiale pour les trois prochaines années à Paris lors de la Conférence des bailleurs et investisseurs (CBI) en décembre dernier, l’institution effectue actuellement des consultations au niveau local sur la stratégie de partenariat avec Madagascar.

«Nous sommes en train de faire la programmation de ces fonds, y compris via des consultations. Et ces consultations ont eu lieu dans plusieurs régions de l’île avec le secteur privé, les dirigeants locaux, et la société civile», a déclaré la représentante résidente de la Banque mondiale Coralie Gervers lors de la cérémonie de lancement de la réforme du mécanisme de transferts financiers aux communes, hier à Anosy.

Force est de constater que les écarts sont importants entre le pouvoir central et la communauté locale. «A ce sujet, il reste des efforts à faire…», a soutenu Coralie Gervers. Celle-ci a également évoqué le problème de la corruption et de l’impunité, un des principaux facteurs de blocage dans le pays depuis des années.

 La représentante de la Banque mondiale a avancé à ce propos que, «Le deuxième message  retenu durant cette consultation porte sur le cas de la corruption et de mettre fin à l’impunité. Impunité de certains dirigeants politiques et d’hommes d’affaires ou femmes d’affaires, non seulement au niveau national, mais aussi au niveau local». L’enjeu est ainsi important pour le gouvernement en place afin de régler ces problèmes.

Soutien à la décentralisation

Par ailleurs, la Banque mondiale soutient également la mise en marche de la décentralisation dans le pays. A ce sujet, Coralie Gevers a poursuivi dans ses allocutions qu’«Il est vrai que les collectivités territoriales n’ont peut-être pas tous les compétences pour la gestion des fonds. Mais ce n’est pas une excuse pour retarder la décentralisation. Nous pouvons utiliser ces transferts et l’accompagner de renforcement des capacités auprès des collectivités locales pour s’assurer que ses transferts soient gérés dans la transparence». Cette personnalité a soutenu davantage que la mise en œuvre de la décentralisation dépend largement d’«Une évolution des mentalités et de créer une nouvelle façon de travailler ensemble».

Riana R.

 

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Problèmes de compétitivité : les filières malgaches menacées

Les problèmes de qualité et de compétitivité rongent de nombreuses filières. Une situation qui risque de faire perdre une grande part de marché pour Madagascar en tant que pays exportateur. Pour le secteur privé, il est grand temps d’agir.

Vanille, café, girofle, grains secs… Nombre de ces filières ont du mal à rester compétitives sur le marché international. Les problèmes sociaux et environnementaux sont souvent cités comme sources de problèmes. «Les séances de sensibilisation et les formations techniques ne suffisent plus, ce qui fait qu’on doit dresser un état des lieux et chercher la source du problème. Ce qui m’inquiète aujourd’hui, c’est que nos pays concurrents avancent sur les recherches et améliorent sans cesse leurs offres alors que chez nous, c’est l’inverse», a évoqué Faly Rasamimanana, directeur général fondateur de la société Faly Export.

En citant quelques cas, cet opérateur laisse entrevoir les risques auxquelles s’exposent certaines filières jugées porteuses pour l’économie malgache. En plus de décourager les producteurs, les vols de vanille verte sur pied font baisser la qualité de la vanille malgache. La flambée du prix du pois de cap, faute de production suffisante, pousse certains consommateurs de l’océan Indien à changer leur habitude alimentaire. Une situation que cet exportateur qualifie de «danger» pour l’exportation malgache.

A Miandrivazo, plusieurs producteurs de haricot, souvent victimes de bilharziose, sont contraints de dépenser leurs revenus pour se soigner. Du coup, ils n’ont plus les moyens de se procurer des semences ou encore payer le coût de la main-d’œuvre. Et comme certains n’ont plus le moyen de s’acheter des pesticides appropriés, nombreux de terrains se trouvent infestés par les insectes, diminuant en conséquence la qualité des produits. Et des cas semblables sont enregistrés dans d’autres filières a réitéré le président de la coalition paysanne locale. A cela s’ajoute les mauvaises pratiques environnementales telles que les feux de brousse et la culture sur brûlis.

Une affaire de tous

En perspective, Faly Rasamimanana a également tenu à rappeler les discussions sur le cas d’Andekaleka au cours d’une rencontre économique à Toamasina en 2010. Ce que les Tananariviens ont vécu l’année dernière, était en effet prévisible et qu’il y avait un moyen d’amoindrir les dégâts d’aujourd’hui, a-t-il assuré. Le fait est que le problème d’approvisionnement en énergie mine grandement la compétitivité des industriels.

Ce ne sont toutefois pas des cas isolés. Pour cet opérateur, résoudre les problèmes nécessite la participation de plusieurs entités sachant que Madagascar se dit encore «grenier» car même nos produits sont nettement dévalorisés par rapport à d’autres origines. Aussi, la menace d’insécurité alimentaire plane d’ores et déjà.

«Nous risquons de perdre encore notre part de marché si on ne réagit pas immédiatement. Nous devons renforcer le dialogue public-privé, responsabiliser tous les acteurs. Une  approche inclusive est nécessaire (…). Travaillons ensemble, il est grand temps d’agir», a-t-il conclu.

Arh.

 

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Mpanakanto Jaojoby Eusèbe : « Ataon’ny mpitondra faralahy ny kolontsaina… »

Mametraka ny ahiahiny mafy mihitsy. Anisan’ny navoitran’ny mpanakanto Jaojoby Eusèbe manoloana izao fihazakazaky ny fanatontoloana izao, ny tsy fandraisan’andraikitry  fanjakana momba ny kolontsaina sy ny mozikantsika. Vahinin’ny fandaharana « Ambarao » ao amin’ny Alliance 92 FM, omaly, ity mpanjakan’ny salegy ity.

 

« Ho rendrika ao anaty fanatontoloana ny mozikantsika… Ireo mba masoivohontsika any ivelany efa mahazo baiko amin’ny fitondrana foibe ka mametraka ho faralahy ny kolontsaina. Ny eto an-tanindrazana aza tsy manome toerana amin’ny tokony hisy azy ny kolontsaina…», hoy izy. Efa mikiakiaka ny mpanakanto ary manahy fa hanjavona afaka 50 taona ny maha isika antsika raha tsy misy mitsangana amin’ny fandraisana andraikitra hanome laka voalohany ny maha Malagasy sy ny kolontsaina, araka ny nambarany. “Tompon’andraikitra voalohany ny mpitondra. Inona no nataonareo ? Manampin-tsofina ny sasany…”, hoy ihany i Jaojoby. Nambarany fa anisan’ny andrasan’ny any ivelany ny fanehoana ny maha Malagasy antsika. Maro ireo mpahay mozika eto amintsika, saingy tsy tonga any ivelany tahaka ireo tarika efa mivoaka any raha tsy manao gasigasy. « Hany mba andraisan’ny mpanakanto anjara any ivelany ny « festival”, vokatry ny fiaraha-miasa amin’ny radio na televiziona… Amin’iny fotoana iny ihany no mahare na mahita  ny talentanay izy ireo. Tsy misy tohiny loatra rehefa mody an-tanindrazana. Mbola olana koa ny tsy fisian’ireo mpanefoefo eto amintsika mampiasa vola amin’ny zavakanto noho ny fiheverana fa tsy ahazoana vola io, na koa hadinony ny maha Malagasy azy sy ny kolontsainy…”, hoy ny mpanjakan’ny salegy. Nomeny tsiny koa ireo haino aman-jery sasany amin’ny famokisana ny vahoaka ireo mozika sy kolontsaina vahiny tafahoatra loatra. “Fanabezana izy ireny nefa mamahana antsika ny avy any ivelany. Aza gaga isika raha maniry marobe ireo zandry mpanao mozika, mivoy ny gadona vahiny… Tsy mahay mitendry salegy na ny afinadrafindrao. Na izany aza, ilaina ireny saingy tsy tokony hamonoana na hanadinoana ny an’ny tena, maha malagasy antsika”, hoy izy.

Fanabeazam-boho ny maha Malagasy

Mbola notsindriny hatrany fa tokony hahatapaka ahitra ny mpitondra fanjakana ary tokony ho tia tanindrazana sy ny soatoavintsika, ka hampiasa ny fahefany amin’ny fanabeazam-boho ny maha Malagasy. “Tokony hifampidinika ny minisitry ny Fifandraisana sy ny serasera, miaraka amin’ny eo anivon’ny Fanabeazam-pirenena ary koa ny minisiteran’ny Kolontsaina”, hoy ihany i Jaojoby. Notsiahiviny fa efa nivoaka ny satan’ny mpanakanto, saingy tsy mbola nisy ny didy fampiharana. Ilaina anefa izany mba hahafahan’ny mpanakanto miasa, araka ny fanamafisany.

Synèse R.

 

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Loi des finances – Le budget de l’Etat en révision

Le gouvernement devrait redéfinir ses ambitions en matière de croissance économique à travers le projet de loi des finances rectificative.

Un projet de loi des finances rectifica­tive en cours d’élaboration. Le document de révision du budget de l’Etat est actuellement à l’étude, d’après une source auprès du ministère des Finances et du budget. Ce document devait redéfinir l’ambition du gouvernement en matière de croissance économique marquée par une difficulté au cours du premier trimestre. Seront pris en compte le transfert additionnel alloué à la Jirama, le cas de la compagnie Air Madagascar, le budget alloué aux collectivités territoriales décentralisées, ainsi que les desiderata de nos parlementaires.La situation économique du pays a été marquée par une conjoncture difficile au cours du premier trimestre. Le taux d’inflation n’a cessé de grimper durant cette période. Au mois de mars, celui-ci était de 8,2% contre 6,9% aux mois de décembre 2016, et 7,3% en février. Alors que dans la loi de finances initiale, le gouvernement prévoit de maintenir ce taux d’inflation à 7,1%. Les différentes mesures pour maîtriser la stabilisation de ce taux d’inflation devaient figurer dans le budget de l’État.

Subvention additionnelleLe passage du cyclone Enawo avait laissé un lourd tribut au pays sur le plan humanitaire et économique. « Les pertes dues au passage du cyclone de catégorie 4, Enawo, à Madagascar au début du mois de mars sont estimées à 415 millions USD selon les estimations sur la base d’une modélisation quantitative des risques effectuée par une équipe de la Banque mondiale. Ces pertes représentent 4% du Produit Intérieur Brut et correspondent à des dégâts directs sur les bâtiments et les infrastructures ainsi que des pertes agricoles », selon un communiqué du ministère des Finances et du budget.Par ailleurs, les entreprises publiques comme la Jirama et Air Madagascar continuent encore de peser sur le budget de l’État et de l’économie nationale. La situation de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité, aggravée ces derniers temps, par la sécheresse, nécessite un transfert additionnel. Sur ce point, le gouvernement prévoit une subvention additionnelle de 150 milliards d’ariary pour la compagnie. Ce qui fait, au total, une enveloppe de400 milliards d’ariary pour la Jirama cette année.

Lova Rafidiarisoa

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Exportation – Les sociaux des producteurs dans l’oubli

Cri d’alarme d’un opérateur. La plupart des produit d’exportations rencontrent des difficultés en ce moment, pour ne citer que la vanille, le haricot, l’arachide. Ces filières rencontrent actuellement des problèmes de qualité et de compétitivité. « Les séances de sensibilisation et de formation technique ne suffisent plus. En effet ces problèmes sont liés à des problèmes sociaux et environnementaux », lance Faly Rasamimanana, directeur général de la société Faly Export.La situation est très inquiétante. « Avec le vol de la vanille verte sur pied, le taux de vanilline de la vanille de Madagascar a baissé. Quelques producteurs sont découragés. Pour le cas du pois de cap, le prix a flambé à défaut du volume de production insuffisante et certains consommateurs de l’océan Indien commencent à changer leur habitude alimentaire. Cela représente un danger pour nous. En face, les pays concurrents ne cessent d’avancer dans les recherches tout en multipliant leurs offres », se plaint-il.À en croire ses déclarations, la compétitivité du pays est mise en jeu. Et cela nécessite des solutions rapides et durables.

L.R.

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Atelier sur l’ODD14 – L’exploitation des mangroves occultée

Le directeur central du ministère des Ressources halieutiques s’indigne. Certains points de l’ODD14 sur l’exploitation durable des océans sont occultés.

Gestion des mangroves. C’est l’un des points très discutés lundi, durant l’atelier de consultation sur l’atteinte de l’ODD14, au Coco Lodge de Mahajanga. Face à la demande de la direction régionale de l’Environ­nement, de l’écologie et des forêts de Boeny, le directeur central au niveau du ministère des Ressources halieutiques et de la pêche, a martelé que l’exploitation durable des mangroves n’est pas envisageable.« La partie ‘exploitation de manière durable’ de l’ODD14 est occultée, voire effacée par certains responsables. Il en est de  même du deuxième objectif de la convention sur la diversité biologique ratifiée par Madagascar, ‘utiliser de manière durable la diversité biologique’. Je réitère que les bois de palétuviers ont toujours été utilisés par les communautés littorales, rurales et urbaines. Et que l’interdiction n’a fait qu’encourager l’exploitation illicite aboutissant ainsi à la dégradation alarmante», insiste un spécialiste en environnement dans la région Boeny.« D’après les recherches effectuées par des experts et rapportées, ces derniers temps, dans une station Radio d’envergure internationale, l’état des mangroves de Madagascar est inquiétant, en particulier autour des grandes villes de la côte Ouest », souligne Jacques Iltis, biogéographe à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), avant de préciser que Mahajanga, Morondava et Toliara sont les trois villes où cet écosystème est menacé.Un exposé sur le même thème des mangroves a également eu lieu, il y a quelques mois à l’Alliance française de Mahajanga.

Niche écologiqueSept espèces de mangroves sont réparties inégalement sur tout le territoire malgache, 98% se trouvent à l’Ouest de l’île et les 2% restantes sont à l’Est. «Ces mangroves constituent une niche écologique unique en faune et flore pour le pays, ainsi qu’une barrière naturelle de protection du littoral. Cependant, avec l’élévation du niveau de la mer, le bétonnage et le recul des côtes ainsi que l’érosion due à la déforestation terrestre et les événements météorologiques, la mangrove malgache a perdu 10% de sa superficie en quarante ans. Cette diminution est alarmante », insiste un spécialiste.Les besoins en bois dans les trois villes citées, surtout à Mahajanga, sont importants car cette matière est facile à utiliser. L’impact du changement climatique n’est pas à écarter également, car il se traduit par l’érosion du littoral et surtout l’ensablement des côtes où la mangrove disparait.L’impact de ce changement climatique sur la disparition et la destruction des mangroves a été démontré dans l’océan Indien par les chercheurs. Mais pour la Grande île, il reste encore à préciser. Cependant, les mangroves pourront être restaurées, si l’on tient compte de la zone à replanter et du choix des variétés.

Journée Mondiale de l’environnement – Soalala se distingue par ses Parcs 

Cette année, le district de Soalala abritera la célébration régionale de la Journée mondiale de l’Environnement. Ce grand évènement de sensibilisation environnementale se déroulera du 7 au 9 juin, en partenariat avec Madagascar National Parks (MNP), Durrell Wildlife Conservation Trust (DWCT) et le Programme d’appui à la gestion de l’environnement (Page PRCCC).Le thème de la célébration est de « rapprocher les gens de la nature ». Il nous invite à réfléchir sur la façon dont nous faisons partie de la nature. Il nous invite à nous rendre en pleine nature pour apprécier sa beauté et son importance et à répondre à l’appel lancé pour la protection de la Terre, planète que nous partageons.Le district de Soalala se distingue par ses deux parcs nationaux. Le Parc national Baie de Baly d’une étendue de 57 142 ha, est le seul habitat naturel de l’Angonoka (Geochelone yniphora), une tortue à soc à haute valeur et de protection classée « rare ». Le deuxième est le Parc national Tsingy de Namoroka constitué d’une superficie de 22 227 ha.

Boeny – Le prix du kilo du riz à 1 500 ariary

Fin des spéculations sur le prix du riz à Mahajanga. Le directeur régional du Commerce et de la consommation a effectué une descente inopinée chez les grossistes de riz à Tsaramandroso, mardi, face au prix du kilo qui persiste à rester à 2 000 ariary voire 2 400 ariary chez les détaillants.Ainsi, le prix du kilo du riz a baissé jusqu’à 1 500 ariary, soit à moins de 500 ariary le doseur du marché. Le débarquement  de 50 000 tonnes de riz au port de Mahajanga, au mois d’avril, a entraîné cette baisse de prix. Du riz pakistanais avec 25 % de brisures inonde le marché de Mahajanga, ces derniers temps, concurrençant le riz local provenant de Marovoay.

Textes et Photo : Vero Andrianarisoa

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Macron onde

Emmanuel Macron sera-t-il le Messie pour l’Afrique ?  Son élection à la présidence de la république française a été en tout cas prise comme un salut face à la menace de l’extrême droite et ses mesures radicales contre les immigrants en général et les Africains en particulier. Les Français de Madagascar comme les Malgaches de France l’ont plébiscité mais pour les mêmes raisons. Puissent leurs illusions ne pas être déçues pour les cinq ans à venir. Alors que d’habitude on hérite tous des tares et de toutes les bêtises françaises, cette fois c’est plutôt la France qui nous copie. Macron comme Rajaonarimampianina présentent des similitudes planes directes, voire le même profil. Les deux sont des ex-ministres, le premier de l’Économie, le second des Finances et du budget. Les deux sont démissionnaires , le premier un an avant la présidentielle, le second trois mois. Les deux sont des «apartides» ou des sans parti. Le premier a créé le mouvement En marche au pied levé pour se démarquer du Parti Socialiste, le second a inventé le Hery Vaovaon’ny Madagasikara pour couper le cordon ombilical avec le TGV. Le premier est un énarque de la macron economie, le second est un monarque de la comptabilité.Les deux n’ont aucun député à l’Assemblée nationale, le premier tentera de gagner les législatives en juillet, le second a gagné la majorité parlementaire par la force des choses.La ressemblance peut-être élargie à d’autres domaines de la vie.Reste donc à savoir si le Macron onde aura les mêmes échos , les mêmes sillons que les premières années de pouvoir de Rajaonarimampianina. Ce qui est certain c’est que le nouveau Président français aura toutes les peines du monde à gouverner s’il n’a pas une majorité a l’Hémicycle. Il ne pourra pas concrétiser tous les rêves avec lesquels il a embarqué l’électorat et s’exposera comme son modèle malgache  aux divers artifices parlementaires pour le déstabiliser. D’ici les législatives il a décidé de légiférer par ordonnance pour moraliser la vie politique, mais pour la suite de son mandat, il risque d’être contraint de revivre les années de cohabitation de l’époque Chirac. Cette fois le ménage se fera à quatre si la gauche et la droite survivent à leur naufrage. Au mieux, En marche devra faire chambre commune avec l’extrême droite.En somme, un mandat compliqué avec un Président dépourvu de structures de base qui peuvent lui assurer la stabilité nécessaire pendant cinq ans. Ce qui est certain et la il ne ressemblera pas à son homologue d’Iavoloha, il ne mettra pas trois mois pour trouver le Roger Kolo du Quai d’Orsay et il ne prononcera pas un discours déluré dimanche, lors de son investiture. Reste à voir s’il tiendra ses promesses électorales. Il est vrai qu’il n’a pas de délestage, de prix de carburant, d’insécurité, de corruption, de kidnapping, de vindicte populaire, de trafic d’or et de bois de rose à gérer. Et si on échangeait les places ?  Combien de temps faudra-t-il pour que la France atteigne notre niveau de pauvreté ?

Par Sylvain Ranjalahy

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Le festival des baleines en juillet

La troisième édition du Festival des baleines se tiendra du 8 au 16 juillet à  Sainte-Marie. Cet évènement, organisé par l’Office du tourisme de Sainte-Marie et Cetamada est devenu un fleuron touristique de cette île paradisiaque. Depuis sa toute première édition, le festival demeure une occasion unique pour admirer les baleines à travers des sorties enmer. Les touristes ne manqueront pas ainsi d’assister à un spectacle unique effectué par ces mammifères marins.

Midi Madagasikara1 partages

Importation de cigarettes de Chine : La société Able Step Madagascar s’explique

L’importation de ses cigarettes en provenance de Chine est entièrement légale, selon Able Step Madagascar.

Suite à l’article paru dans notre édition du 8 mai 2017 sur l’importation de cinq millions de tiges de cigarettes en provenance de Chine, la société Able Step tient à mettre les points sur les « i ».  D’après les documents fournis, cette société a été créée en 2014, suite à une volonté commune des acteurs malgaches et chinois d’entreprendre dans la filière tabacole à Madagascar. « Able Step a respecté et suivi les réglementations qui régit le secteur tabac et produits dérivés. La société est  à jour par rapport à l’Administration fiscale et a suivi toutes les démarches administratives nécessaires », ont noté les responsables de la société. Ces derniers ont cité la fabrication, l’importation, l’exportation et la commercialisation de tabac manufacturé importé, y compris les cigares et cigarettes, comme activités autorisées par l’Administration compétente malgache. La carte professionnelle est valable jusqu’en mai 2018. En ce qui concerne le container de cigarettes, Able Step a affirmé qu’elle n’importe que ses propres cigarettes, en partenariat avec China Tobbaco. D’après les explications, il s’agit d’une délocalisation de la production, en vue de bien faire une étude de marché relative aux préférences des consommateurs. « Ces cigarettes, une fois approuvées par les consommateurs malgaches, seront fabriquées dans notre usine, quand celle-ci sera pleinement opérationnelle. Able Step figure parmi les 52 sociétés à travers le monde à travailler avec China Tobbaco. Les produits en question sont de qualité, fabriqués à partir de procédés technologiques avancés et nous assurons qu’il n’y a aucune concurrence déloyale, ni risque de baisse des recettes fiscales », soutiennent les représentants de la société Able Step.

Antsa R.

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Il n’existe aucune motion de censure selon Rakotomamonjy

Si la Motion de censure du premier ministre a fait la une des journaux ces derniers jours, le président de l’Assemblée nationale affirme que le bureau permanent n’a pas reçu aucune demande de motion de censure.
Les bruits qui courent faisaient d’état de l’existence de 77 signatures qui seraient favorables pour éjecter le premier ministre Solonandrasana Mahafaly de son siège. Les groupes parlementaires TIM (Tiako I Madagascar), MMM (Malagasy Miara-Mianga), MAPAR (Miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina) auraient enclenché le vote de la motion de censure. Mais les parlementaires TIM ont nié cette information qui circule. D’autres bruits affirment que ce sont les HVM (Hery vaovao hoan’I Madagasikara), parti du pouvoir qui ont initié ce vote. Mais aucun projet cette motion de censure n’a été transmis au bureau permanent selon le président de l’Assemblée nationale.
Madagate0 partages

Madagascar Tourisme. Création du label «First Assistant Hôtel»

De gauche à droite : Ravelojaona Rita, FHORM, Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme, Patrick Céjudo, P-Dg de la société Assistance Plus. Deux vidéos seront en ligne sans cesse. Cependant, le délestage est infernal dans le quartier d'Ankatso et TsiadanaAntananarivo

 

Jeannot Ramambazafy - Photos: Harilala Randrianarison

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Tsy mbola voafehy : hitohy ny fidangan’ny vidin-javatra

Olana tsy voavahan’ny fitondrana ny fidangan’ny vidin-javatra mampitombo ny isan’ny  mahantra. Vao mainka hihena koa anefa ny fampiasam-bolan’ny orinasa tsy miankina satria nampitomboana ny zanabolan’ny Banky foibe.

Mifehy ny fidangan’ny vidim-piainana ny Banky foiben’i Madagasikara (BCM). Nanapa-kevitra izy tamin’ity herinandro ity fa hasondrotra ho 9% ny tahan’ny zanabola fanitsiana (taux directeur) ao aminy raha 8,3% teo aloha. Taha ampiharin’ny Banky foibe amin’ny bankim-barotra maka vola ao aminy io zanabola io.

Antony, hisorohana ny fidangan’ny vidim-piainana satria tsikaritra ny fisondrotry ny vidin-javatra nanomboka ny fiandohan’ny taona teo, ka nitombo ny fifanakalozam-bola mivezivezy eo amin’ny tsena.

Araka ny vinavinan’ny BCM, mety hitohy io fisondrotry ny vidin-javatra io eto amintsika raha tarafina amin’ireo vokatra tena ilaina andavanandro. Nisondrotra 8,2% ny vidim-piainana ankapobeny (raha 7,1% ny vinavina isan-taona). Niakatra +8,1% ny vidim-bokatra eto an-toerana (+9% ny vary). Anisan’ny nahatonga ireo ny haintany, nodimbiasan’ny ora-mikija sy ny rivodoza Enawo.

Tsy voafehy ny vidin-tsolika

Nisondrotra koa ny vidin’ny entana hafarana any ivelany, +9% amin’ny ankapobeny ary +26% ny kojakoja sy fitaovana samihafa. Na tsy nolazain’ny fanjakana mivantana aza, maro amin’ireo mpandraharaha mpanafatra entana any ivelany no mitaraina fa niakatra ny hetra.

Anisan’ny tena vidin-javatra tsy voafehy koa ny fisondrotry ny vidin-tsolika tsy mitsaha-miakatra isam-bolana, nanomboka ny fiandohan’ny taona.

Amin’io fiakaran’ny tahan’ny zanabolan’ny BCM io, hihena ny vola samborin’ny banky tsotra any aminy, hihena koa ny fampiasam-bola ary hiantraika any amin’ny fitomboana ara-toekarena. Miankina amin’ny banky tsirairay ny famaritana ny tahan’ny zana-bola ampihariny amin’ny mpanjifa, sy arakaraka ny hampiasana ny vola indramina. Amin’ny ankapobeny, manodidina ny 17 hatramin’ny 19% ny zanabola alaina amin’ny vola indramina, averina ao anatin’ny fotoana fohy (roa taona), sady tsy be loatra.

Randria

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45 taona ny 13 mey 72 : tsy mbola tanteraka ny fitakiam-bahoaka hanova rafi-panjakana

 45 taona katroka ny 13 mey 72. Anisan’ny notakina tamin’izany ny « fanagasiana »: fampianarana, fitondram-panjakana, fiaraha-miasa amin’ny vahiny… Teo koa ny amin’ny fanovana rafi-panjakana sy fitondrana… tsy mbola tanteraka hatramin’izao. Tsiahy sy famakafakana…    

Ny fitakian’ny mpianatra 500 teny amin’ny Sekoly mpianatra ho dokotera sy ho farmasianina (AEMP), Befelatanana, hitovy lenta amin’ny mpianatra ho dokotera teny amin’ny oniversite, Ankatso, no niandohan’ny « Raharaha 1972 ». Ny nisamborana ireo olona 371 nalefa sesitany tany Nosy Lava, ny 13 mey tamin’ny 1 ora maraina, no nampipoaka ny « 13 mey 1972« . Nirohotra teny amin’ny araben’ny Fahaleovantena, Analakely, manoloana ny lapan’ny Tanàna ny vahoaka, nitaky ny fampodiana azy ireo.

Namaly bontana izany ny Forces républicaines de sécurité (FRS): 34 na 40 mahery no maty tamin’ny fandravana ny hetsika. Lasa hetsi-bahoaka izany, niafara tamin’ny fitakiana ny fialan’ny fitondrana notarihin’ny filoha Tsiranana Philibert. Nandray ny fahefana ny jeneraly Ramanantsoa Gabriel, ny 18 mey.

Nanomboka teo ny fidirana tamin’ny fitondrana Tetezamita, noferana ho dimy taona,  nanaovana fitsapan-kevi-bahoaka ny 8 oktobra 1972. Nisy ny Zaikam-pirenena ny 4-19 septambra 1972. Tsy nampandraisina anjara mivantana tamin’izany ny antoko politika sy ny fikambanana, fa ny sokajin’olona avy amin’ny lafivalon’ny Nosy: tantsaha, mpianatra, mpiasa… Nofaritana tamin’izany ny rafi-panjakana sy fitantanana, ankoatra ny fitakiana ny « fanagasiana »: fampianarana, fitondram-panjakana, fiaraha-miasa amin’ny vahiny…

Indro aroso eto àry ny santionan’ny fehinkevitry ny Zaikabem-pirenena momba ny rafi-pitondrana, indrindra izay hita ho hafa sy miavaka. Hatramin’izao, maro ireo lafiny tsy notanterahina: mbola mahatonga ny fitakiana fanorenqna ifotony lava?

Fanorenana ifotony… araka ny hetahetam-bahoaka

Tena hetahetam-bahoaka, tsy nisy kajikajy sy paipaika politika mialoha ny fehinkevitry ny Zaikabem-pirenena. Tsy natao araka ny toerana sy toetra misy izay te ho filohan’ny Repoblika toy ny lalàmpanorenana ankehitriny, ohatra, izany.

Momba ny fe-potoana iasan’ny filohan’ny Repoblika sy ny fialany ary ny fanalana azy, ohatra: « Azon’ny vahoaka aongana izy, na tsy mahatapitra ny fe-potoana iasany aza, raha toa ka tsapan’ny mpanara-maso fa mihodina tsy ho amin’ny tsangan-kevitry ny vahoaka. Miala amin’ny toerany izy rehefa lanian’ny  2/3-n’ny Antenimierampirenena ny fanalana azy », hoy ny fehinkevitry ny Zaikabem-pirenena.

Tsy manana zo manokana ny filohan’ny Repoblika fa toy ny olon-drehetra, ka azo tsaraina ary melohina avy hatrany raha misy fahadisoana. Tsy manana andraikitra ao amin’ny governemanta izy, fa manao sonia ny didy hitsivolana sy ny fifanekena voasonian’ny lehiben’ny governemanta ary tsy mahazo manohitra ny governemanta amin’izany. Tsy manam-pahefana hanova lalàna izy, tsy manana fahefana amin’ny tafika.

« Ny karaman’ny mpiasam-panjakana ambony indrindra tataovana 10% no karamany; ao anatin’io ny fanampin-karama », hoy ny fehinkevitry ny Zaikabem-pirenena. Foanana ny fisotroan-dronono amin’ny maha filohan’ny Repoblika azy. Foanana ny tombontsoa manokana, afa-tsy izay mikasika ny fanatanterahana ny asany.

Azo lazaina fa tsy misy ny fivangongoam-pahefana eo amin’ny filohan’ny Repoblika, amin’izay fehinkevitry ny Zaikabem-pirenena izay.

Tsy maintsy voaofana ara-politika izay ho Praiminisitra   

Ny fomba fifidianana ny lehiben’ny governemanta: « Fidian’ny Antenimierampirenena izy (…) Tsy maintsy olona voaofana ara-politika sy manam-pahaizana », hoy ny fehinkevitry ny Zaikabem-pirenena. Miala amin’ny antokony izy raha voatendry ho filohan’ny governemanta. Manao fianianana eo anatrehan’ny filohan’ny Repoblika sy ny Antenimierampirenena izy alohan’ny handraisany asany.

Dimy taona ny fe-taona iasany. Miara-miala amin’ny Antenimierampirenena izy, tsy mahazo manao fe-taona iasany intelo misesy. Azon’ny Antenimierampirenena angatahina ny fialany amin’ny alalan’ny latsabatom-pitokisana. Miongana avy hatrany ny lehiben’ny governemanta, raha toa ka nahavita heloka hanamelohan’ny fitsarana azy.

Ny andraikiny: « Mitantana ny politika hitondrana ny firenena araka ny hevitry ny vahoaka, noho izany dia tomponandraikitra eo anatrehan’ny vahoaka sy ny Antenimierampirenena. »

Tamberin’andraikitra amin’ny vahoaka sy ny Antenimierempirenena izany no ataony sy mibaiko azy, fa tsy any amin’ny filohan’ny Repoblika.

Mitarika ny fivorian’ny filankevitry ny minisitra izy, manendry ny mpiasam-panjakana ambony, manendry ny olona ho ambasadaoro, araka ny tapaky ny filankevitry ny minisitra.

Ny karaman’ny mpiasam-panjakana ambony indrindra tataovana 5% no karamany. Tsy hisy tombontsoa isan-karazany toy ny tambin-karama sy ny fisotroan-dronono amin’ny maha lehiben’ny governemanta azy.

Folo raha betsaka indrindra ny minisitra

« Folo raha betsaka indrindra, ka ny iray miandraikitra ny fiarovam-pirenena », hoy ny fehinkevitra. Atao eo anatrehan’ny inspektoram-panjakana ny famindram-pahefan’ny minisitra. Ny karaman’ny mpiasam-panjakana ambony indrindra tataovana 2,5% no karaman’ny minisitra. Foanana avokoa ny tombontsoa.

Ny amin’ny Antenimierampirenena, mirodana avy hatrany izany raha mametra-pialana ny ampahatelon’ny solombavambahoaka. Raha tsy mahatratra roa ampahatelon’ny solombavambahoaka no tonga amin’ny fivoriana indroa misesy, mirodana ny Antenimierampirenena.

Mahazo mangataka ny fanoloana ny solombavambahoaka hitany fa tsy miasa ara-dalàna ny 60%-n’ny vahoaka ao amin’ny faritany nifidy azy. Azon’ilay solombavambahoaka atao ny mandinika tsara ny fanakianana azy.

Tena hiasa izany no hidirana sy hitoerana ao amin’ny Antenimierampirenena, fa tsy ady sy fiarovana tombontsoa.

Avoaka amin’ny teny malagasy ny fanapahan-kevitry ny HCC

Ny amin’ny Filankevitra ambony momba ny andrimpanjakana na ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) raha ny amin’izao fotoana izao: dimy no isan’ny olona ao aminy.

Fidin’ny Antenimieram-paritany amin’ireo manana fahaizana manokana momba ny lalàna atolotry ny fikambanan’ny mpitsara.

Manana fahefana feno ary tsy mandray baiko na avy amin’iza na avy amin’iza izy. Tsy mirona amin’ny antoko politika atsy na aroa. Ny fanapahan-keviny dia avoakany amin’ny teny malagasy. Izay karama farany ambony amin’ny mpiasam-panjakana no raisiny.

Aiza ho aiza amin’ireo ohatra voatanisa ireo ny amin’izao fotoana izao?

Miverimberina ny krizy fa tsy araka ny hetahetam-bahoaka ny fanjakana mijoro

Izany rehetra izany, tsy nisy notanterahina no anisan’ny mbola mampiverimberina ny krizy politika? Tsy arakaraka izay tena hetahetam-bahoaka ny rafi-panjakana nifandimby. Nanao izay saim-pantany tamin’izay nahametimety azy, ohatra, ny filoha Ratsiraka tamin’ny  fampandaniana miaraka ny lalàmpanorenana sy ny Boky Mena ary ny tenany ho filohan’ny Repoblika, 21 desambra 1975.

Na nisy aza, ohatra, ny Fihaonambem-pirenena, marsa 1992, taorian’ny krizy 1991, ary ny Fihaonambem-pirenena, septambra  2010, taorian’ny krizy 2009: niova na novain’ny mpahay lalàna sy ny mpanao politika hatrany izay hoe hetahetam-bahoaka izay… voasoketa ho torapo. Eny, na hoe tsy azo ihodivirana aza, ohatra, ny fiovaovana sy ny fivoarana eran-tany eo amin’ny lafiny rafi-panjakana sy fitantanana: ny fironan-kevitra sosialisma, ohatra, na ny demokrasia… Teo koa ny tarazo amin’ny fakan-tahaka any ivelany, nolovaina tamin’ny mpanjanatany.

Izay rafi-panjakana sy fitantanana tsy araka ny tena hetahetam-bahoaka izay hatramin’izao no mbola mahatonga ny fitakiana ranolava ny amin’ny fanorenana ifotony? Manginy fotsiny ny amin’ny « fanagasiana »: fampianarana, fiaraha-miasa amin’ny vahiny…

R. Nd.

 

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Fahatsiarovana ny 13 mey : hiatrana ny Emmo/Reg, fanateram-boninkazo ihany no azo atao

« Efa voarainay ny fangatahana nataon’ireo fikambanana sy antokon’olona hanamarika ny faha-45 taon’ny 13 mey 1972, ny asabotsy izao. Hanatitra voninkazo izy ireo. Tsy azo atao kosa anefa ny manao filaharana na diabe », hoy ny « prefet de police », ny Jly Ravelonarivo Angelo Christian eto Antananarivo, omaly raha nanontaniana an-telefaonina. Nambarany fa efa nampitaina amin’ny eo anivon’ny mpitandro filaminana, Emmo/Reg  ny fandraisana  andraikitra momba izany.

Tsiahivina fa efa nanambara ny hitarika vahoaka ary hidina an-dalambe mihitsy ireo vovonana ahitana antoko politika sy fikambanana samihafa, nivory teny Andavamamba tamin’ity herinandro ity.  Mety hisy koa fikambanana na antoko politika hafa mikasa ny hanao izany na hiara-dalana amin’ireo. Mazava anefa izany izao ny fepetra avy amin’ny tompon’andraikitra ary inoana fa mbola hanamafy izany ny eo anivon’ny mpitandro filaminana, mialoha ny asabotsy izao.

Synèse R.   

 (Tahirin-tsary)

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Evekan’Ambanja, Rosario Saro Vella : « Aoka tsy hiverina intsony ny tahaka an’Antsakabary »

Nidina ifotony nijery ny zava-misy iainan’ny mponina any Antsakabary ny evekan’Ambanja, Rosario Saro Vella, ny herinandro teo. Nahaontsa azy avokoa ny fahitana ny fiainan’ny mponina taorian’ireny fandorana trano sy tanàna niseho tany an-toerana ireny.

 

« Tokony hampandinika ny tsirairay sy hampisaina ny rehetra ny tahaka izao ary tsy tokony hiseho intsony. Reseo amin’ny tsara ny ratsy », hoy ny evekan’Ambanja, ny Mgr Rosario Saro Vella, nitatitra izany fidinany ifotony izany Nanaovany antso avo amin’ny rehetra ny tokony hijerena sy hanampiana ireo mponina manoloana ny fahasahiranana goavana mihatra amin’ireo mponina. Nambarany fa haolo tanteraka ny tanàna sy ny trano ao Antsakabary tamin’ny fitetezany ireo faritra samihafa tany an-toerana. « Tohina tanteraka aho amin’ny fahitana ireo fianakaviana manatona ahy mitantara fa rava ny fananany, tsy misy na inona na inona intsony azon’izy ireo raisina. Trano naorina an-taona maro, potika sy rava. Mila ray aman-dreny mankahery ireo vahoaka ireo... », hoy ihany ny evekan’Ambanja. Nanohina ny fony ny nahita ireo mpianatra eny anivon’ny CEG sy ny Lycée tsy mbola mianatra amin’izao fotoana izao. Tokony hampiana eo amin’ny kojakojam-pianarana izy ireo, araka ny nambarany. Eo koa ny tokony hanamboarana lavadrano satria maloto tanteraka ny rano ampiasain’ny mponina sy sotroina amin’ny andavanandro.

Tsy tokony ho vitavita ho azy…

Ankoatra izany, nanteriny fa ilaina ny fanomezana fanampiana, toy ny sakafo sy ny vary ary vola ho an’ireo mponina satria tena miaina anaty fahasahiranana lalina izy ireo amin’izao fotoana izao. Efa manao ny ho afany ihany ny eo anivon’ny fiangonana katolika. Anisan’izany ny fizaham-pahasalamana maimaim-poana, amin’ny fanafody sy ny fitsaboana eo anivon’ny dipanseran’ny Ekar any an-toerana.

Araka izany, tokony hazava sy hisy tohiny ny momba ny hoavin’ireo mponina ireo. fa eo koa ny tohin’io « Raharaha Antsakabary » io, mba tsy ho very momoka sy ho afa-bela fotsiny amin’izao ireo nahavanon-doza.

Synèse R.

  (Tahirin-tsary)

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Motion de censure : démenti de Jean-Max Rakotomamonjy

Arrivé d’un séjour en Afrique du Sud hier, le président de l’Assemblée nationale (Pan) Jean-Max Rakotomamonjy a tenu à apporter sa version sur les sujets à polémique véhiculés à Tsimbazaza.

Pour ce qui est de la motion de censure, le Pan a démenti l’existence de cette démarche. «Aucune information ni action sur cette question n’est en cours  actuellement même dans les travées de l’Assemblée. D’ailleurs, aucune demande de motion n’est parvenue auprès du bureau permanent», a-t-il déclaré.

Une version qui contredit celle du président du groupe parlementaire Tim, Félix Randriamandimbisoa qui a avancé avoir plus de 75 députés en faveur de cette motion de censure, et celle des députés Mapar qui ont annoncé aller jusqu’au bout dans cette démarche. Selon les explications, une réunion des députés concernant cette motion se tiendra incessamment. Pour eux, ce n’est plus qu’une question de jours.

Vie de parti

Jean-Max Rakotomamonjy a également fait savoir lors de ce point de presse que le Tim n’a pas encore envoyé une demande en vue de devenir opposition officielle au sein de l’Assemblée.  « Je ne peux que confirmer l’exclusion de deux députés : l’un  du groupe parlementaire Tim et l’autre, issu du groupe parlementaire HVM », a-t-il révélé.

Pour ce qui est de leur demande comme opposition, le député Félix Randriamandimbisoa de faire savoir que la question sera largement discutée lors de la réunion du bureau politique du parti ce jour.

Profitant de cette occasion, le président de l’Assemblée nationale a annoncé à la presse que le groupe parlementaire VPM-MMM, partisan de Hajo Andrianainarivelo, devrait être dissout après la démission de deux députés, ce qui ramène le nombre des députés membres du groupe à trois, quorum insuffisant pour pouvoir constituer un groupe parlementaire.

Nadia

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Littérature : Esther Randriamamonjy à la rencontre des bibliophiles

Auteure de roman à succès, « Ho avy ny maraina», Esther Rasoloarimalala-Randriamamonjy a rencontré les bibliophiles à l’occasion d’un café littéraire, hier, à l’AFT Andavamamba.

A travers les «Ho avy ny maraina», «Trano rava» ou encore le célébrissime roman traduit du français «Ireo fadiranovana», des romans qui ont inspiré plus d’un, elle s’affirme comme l’auteure la plus lue et la plus appréciée dans le cercle de la littérature malgache.  Le temps d’une matinée littéraire, Esther Randriamamonjy s’est plu à échanger au public de l’Alliance française son vécu et ses expériences en tant que grande dame des lettres. A cette occasion, elle a surtout fait étalage de son livre fraîchement intitulé «Ilay dinan’ny fitia» sorti en 2008 aux éditions TPFLM.

L’intrigue s’articule autour de Voahary et Dina. Fous amoureux l’un de l’autre, ils ont décidé de fonder une famille, à l’orée des années 2000, époque où le contexte sociopolitique était très tendu. Suite à l’explosion d’un pont, la jeune femme a disparu soudainement, sans laisser de trace. Trois ans après, une lettre est arrivée disant : «Notre histoire n’est pas finie. Tu m’attends, je reviens». L’espoir a commencé à jaillir dans le cœur du jeune homme, enfin la lumière au bout du tunnel, jusqu’à ce qu’il apprenne que sa femme est enceinte et diagnostiquée positive du VIH/Sida.

Partager la passion

«Notre objectif est de partager la passion de la littérature au plus grand nombre et de susciter des vocations. Au lieu d’apprécier tout simplement celle des autres, pourquoi ne pas écrire sa propre histoire ?», suggère-elle au jeune public de l’AFT, après une séance de lecture.

Romancière à succès, Esther Randriamamonjy ne compte pas ranger sa plume à ses 84 piges. Deux livres à savoir, «Vainafo eo an-doha» et «Le calepin polyglotte» sont en gestation et sortiront dans les bacs sous peu.

Joachin Michaël

 

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Café de la gare : une soirée « Latin jazz » avec Sanda & Friends

Ces derniers temps, les soirées à thème sont devenues tendances. Ainsi, le Café de la gare propose une soirée spéciale «Latin jazz», ce soir, avec le groupe Sanda Ranaivosoa quartet. Et, une vingtaine de morceaux au répertoire. «Effectivement, nous n’allons faire que des reprises, à chaque morceau interprété, nos musiciens ajouteront leur touche personnelle. Ils y donneront aussi leur couleur dans cette musique étrangère», a annoncé Sanda Ranaivosoa. Le groupe est composé de Bim Andrianariseheno aux percussions et au chant, Henintsoa Andriamasimanana à la guitare basse, Titan Randriamasindrazana à la batterie et Sanda Ranaivosoa à la guitare.

«Etant donné que Bim Andriamasimanana a davantage d’expérience dans ce genre musical, il va nous apporter plus de piment à chaque morceau», a-t-il continué. Le répertoire a été bien étudié et sera bien varié, allant à des titres latino purs tels que «How insensitive» d’Antonio Carlos Jobim ou encore des standards comme «Couleur café» de Serge Gainsbourg, ou «Africa Bamba» de Santana…

Holy Danielle

 

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Chronique : à quelle heure dîtes-vous ?

Pour quelques-uns, être à l’heure, c’est arriver légèrement en avance : le temps de se donner une contenance, de reprendre son souffle, de paraître détendu à l’heure dite. Pour quelques autres, être à l’heure, c’est s’accorder les dix minutes réglementaires que l’autre tolère bon gré mal gré. D’autres encore ne peuvent pas être à l’heure, quand leur corps et leur esprit rejettent la ponctualité, même les fameuses dix minutes accordées d’office.

Etre à l’heure c’est compliqué quand on se plaît à décrire le «fotoan-gasy» comme un charmant trait culturel dont on sourit mais qu’on ne veut pas voir disparaître. Il se dit que des compatriotes expatriés s’exercent régulièrement à l’art du «fotoan-gasy» de peur de perdre la main quand ils reviennent au pays. Une excuse comme une autre pour dire : l’heure, c’est bon pour les autres.

Le corollaire de ce retard institutionnalisé, c’est l’attente. Il y a également un art de l’attente que nous savons pratiquer avec bonhommie. Dès le plus jeune âge, on apprend à patienter sans savoir combien de temps l’attente doit durer. A tel point qu’on ne sait pas toujours comment réagir (ah bon, il faut réagir ?) quand cet entre deux prend fin. A pratiquer avec finesse l’art de l’attente, on s’évite de nombreux coups de sang qu’on laisse volontiers à ces malappris qui ne savent pas vivre et  fustigent  l’indolence endogène en tapant vigoureusement sur leur montre.

Dans les pays où on court après le temps, la mode est aux stages où on apprend à « décrocher », à se retirer du temps où  l’on compte non plus en heure mais en quart d’heure. Les cadres stressés se voient offrir des sorties distrayantes dans des parcs destinés avant tout aux enfants. Nous n’avons pas ce type de parc mais nous pourrions leur proposer des formations  « hors du temps », avec attente interminable de taxi-brousse et de bac au milieu de nulle part ou presque. On les appellerait « A quelle heure dîtes-vous ? » et la montre y serait  interdite.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole, séance du 28 avril (4)

(Suite.)

Bac sur l’Ivoloina. – Un membre du Comice demande qu’un pont soit construit sur l’Ivoloina en face du Jardin d’Essai au-dessus de la propriété Robert. Il lui est répondu qu’étant données la largeur de la rivière et l’irrégularité de son cours au point indiqué, un pont serait une œuvre d’art dont le prix ne serait pas en proportion avec les services qu’il pourrait rendre.

Plusieurs membres proposent alors que soit rétabli le bac qui existait antérieurement sur ce point et que la vétusté a rendu inutilisable. Ce projet est adopté à l’unanimité.

Banque d’émission. – Le Comice agricole est invité à faire connaître son avis sur l’installation à Madagascar d’une banque d’émission, avec privilège.

Lorsque Havas, tout récemment, nous a fait connaître par câble tout l’intérêt que Ceccaldi, – l’alter ego de Caillaux, – portait à la création d’une banque privilégiée à Madagascar, Le Tamatave n’a pu sur

le moment s’empêcher de s’écrier : « Timeo Danaos et dona ferentes ! »

Eh bien ! ce cri spontané se trouve n’être que le faible écho de la répulsion que le Comice agricole, à la complète unanimité, éprouve pour une institution de ce genre.

Elle émettrait des billets. Or les coupures de la Banque de France, actuellement en circulation à Madagascar, ne sont acceptées par les indigènes qu’avec la plus grande répugnance, au point qu’il leur arrive tous les jours, – lorsque toutefois les commerçants veulent bien accepter leur papier, – d’échanger un billet de 5 fr. contre 3 ou 4 francs de marchandises ou de monnaie. Les indigènes sont d’ailleurs illettrés dans leur immense majorité, et sont par suite incapables de se rendre compte de ce qu’il y a d’écrit sur ce morceau de papier. S’ils éprouvent une telle répulsion pour les billets de la Banque de France qui est la première des institutions de crédit du monde entier, que serait-ce pour une banque locale n’offrant pas les mêmes garanties ?

D’un autre côté, cette banque tiendrait les colons et la colonie sous sa coupe, et les grugerait sans vergogne malgré toutes les dispositions qui pourraient être insérées dans son cahier des charges.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : vous jouez aux boules ?

On ne fait pas assez honneur à nos boulistes. Discrets quand ils ne sont pas invisibles mais toujours efficaces. C’est surréaliste dans un pays qui accumule les contre performances. Quel est leur truc ? Peut-être ont-ils une méthode infaillible ou une potion magique qui les rend imperméables à la médiocrité ambiante. Il faut leur  imposer un sérum de vérité et enfin nous connaîtrons le secret qui fait de Madagascar un champion mondial de pétanque alors que nous jouons moins aux boules qu’au football ou au basket-ball. Ensuite nous copierons leur méthode ou nous volerons leur potion magique. Il faut bien commencer par quelque chose.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny tahotra fandriky ny fahasahiana mitantana

Ny fandrarana fanaovana fihetsiketsehana ho fahatsiarovana ny 13 Mai 1972 dia manambara fa mifendro indray any amin’ny fitondrana ambony any ho any. Tsy mampisalalasala an-dry zalahy mihitsy ny ampandefitra izany demôkrasia andrandraina araky ny kabariny izany, izao anefa noho ny fahakerisahy dia anombinana indray ny fahalalahana kely mba anjaran’ny vahoaka. RaFahamalinana anie dia mpanolo-tsaina ho an’ny fahaiza-mitantana, RaTahotra kosa anisan’ny fahavalon’izany.

Raha mijery manodidina, na mihodin-kavia na mitodika havanana na avy eo anoloana na an-damosina, tazana fa mikotrik’afo avokoa noho ireo fitakiana mpiasa maro karazana izay maneho ny tsy fahafampony fa efa ela niandrasana ny rariny. Mampikaperotra ny mpitondra izany tranga maro izany, ny vahiny ambony koa dia tsy nanafina firy ny fahitany ny tsy fahampian’ny ezaka nataon’ny fanjakana ho an’ny fampandrosoana ankapobeny. Raha mitohy anie ny fandrarana ny mponina isan-tsokajiny amin’ny fidinana an-dalambe tsy maintsy hitombo ny lonilony ary rehefa mikotrika anaty izany dia tsy hay ho tohaina intsony ny vain’afo mikotrika ho lasa lela-afo miredareda izay mety handoro hatramin’ireo fanaka tokony ho voavonjy. Hoy ilay Antandroy lahy nobaboina sy nomelohina noho ny fandraisany anjara tamin’ny hetsiky ny mponina tany Atsimo tamin’ny 1971: “Izahay anie tsy handroba fitondrana, fa nanaikitra fotsiny ny tanana nanampenam-bava”, izany no hiafarany rehefa raràna ny olona haneho ny alahelony sy hanambara ny hetahetany. Raha tsy afaka hiteny akory ny vahoaka mba ampitandrina, dia mivadika biby ny olana azo nosorohana raha navela malalaka ny olona na nanongilan-tsofina tamin’ny hafatry ny vahoaka ny mpitondra. Tsy fahafaliana no fantatra mialoha fa haborany? Izany ve ampy ho antony hanampenan-tsofina? Tsy vao mainka mandranitra ny fahatezerany ve izao fifehifehezana azy toy izao? Hanaikitra ny tanana mifehy ny vavany dia azo heverina fa ampy hampitony ny fony? Raha vao miara-mirona anie ireo olona efa maimbo rà dia aza mba azony ihany. Tsy misy maniry izany, nefa raha tsy avela izy amin’izany fanehoany ny ao am-pony izany mety ho sarotra no hanakana azy tsy hirongatra. Tantara efa niseho, tantara mety hiverina.

Léo Raz

 

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Fanindronana antsy olona : mpivaro-kena telo nalefa eny Tsiafahy

Mpivaro-kena telo lahy naiditra am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy, omaly, rehefa avy niatrika fampanoavana, noho ny fanindronana antsy olona teny Anosizato Atsinanana, ny 3 mey lasa teo. Enin-dahy izy ireo fa izy telo lahy no voasambotra.

Araka ny fanazavan’ny polisy, ny alin’ny 3 may lasa teo, tokony ho tamin’ny 08 ora sy sasany, voatsatoka antsy teny Anosizato Atsinanana ny tovolahy iray. Nentin’ny havany teny amin’ny hopitaly ity tovolahy vao 22 taona ity, kanefa namoy ny ainy teny an-dalana. Nametraka fitoriana olona tsy fantatra teny amin’ny Brigade criminelle Anosy ny fianakaviana. Nanao ny fizahana ny maty ny polisy ka fantatra fa tsatoka antsy maro no hita teny aminy.

Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny polis, fantatrany tena zava-nitranga teny Anosizato Atsinanana io alina io. Toerana be mpanendaka ny toerana nitrangan’ity famonoan’olona ity. Nahavanon-doza ny mpivaro-kena teny an-toerana nisotrosotro taorian’ny fahavitan’ny asany. Sendra nandalo teny ilay tovolahy ka hitan’ireto mpisotrosotro ireto izay notondroin’izy ireo ho mpanendaka eny an-toerana ary nenjehin’izy ireo ka novonoiny notsatotsatohina antsy.

Efa vita ny famonoana vao tonga saina ireto mpamono fa hay tovolahy eo an-tànana ihany ity novonoin’izy ireo. Ny ampitson’io famonoana io, tsy nanao ny asany teny an-toerana intsony ireo mpivaro-kena fa olona hafa no nampanaoviny ny asany. Tamin’ny alalan’ny fanadihadiana teny amin’ny toerana nitrangan’ny loza, mbola voamarina fa nahavanon-doza ireto mpivaro-kena. Natolotra ny fitsarana, omaly, ka nalefa eny Tsiafahy miandry ny fitsarana azy izy ireo.

Yves S.

 

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Halatra lakolosy : tovolahy iray voatifitry ny zandary, ben’ny Tanàna iray M.D.

Saika matin’ny fitsaram-bahoaka ilay ben’ny Tanàna nahatrarana lakolosy halatra tao an-tranony ao Ivoloina Maroantsetra, ny asabotsy teo. Tsy nanaiky ny hanaovana fitsaram-bahoaka azy ny zandary ka niafara tamin’ny fandefasana lakrimozena sy tifi-danitra izany. Olona iray maty, dimy naratra mafy…

Raikitra ny fifanjevoana tao amin’ny kaominina ambanivohitra Ivoloina ny asabotsy teo noho ny fahatraran’ny fokonolona lakolosy halatra tao an-tranon’ny ben’ny Tanàna ao an-toerana. Tsy vitan’izay fa mbola nahitan’ny fokonolona lavanila sy vola amina baoritra koa tao an-tranony. Raha ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana, tsy nanaiky ny hitondran’ny zandary hivoaka ny tanànan’Ivoloina azy ity ny fokonolona fa nangataka ny hanaovana fitsaram-bahoaka  ity ben’ny Tanàna tompon’antoka tamina halatra lakolosim-piangonana sy sekolim-panjakana ary lavanila maitso ity. Nosakanan’ny fokonolona ny lalana rehetra hahafahana mivoaka ny tanàna. Vokany nirefodrefotra ny baomba mandatsa-dranomaso, saingy tsy nampihemotra ny fokonolona nentin-katezerana izany, hany ka voatery nanao tifi-danitra ny zandary. Vokany, maty tsy tra-drano  ny ankizikely iray vao 15 taona, raha miisa dimy kosa ireo naratra noho ny fifanosehana.

Tsy nampihemotra ny fokonolona anefa izany fa nirohotra hatrany amin’ny biraon’ny zandary izy ireo ary efa saika handoro ny biraon’ny zandary. Mailo noho izany ny zandary ka nitondra ilay ben’ny Tanàna teo anivon’ny fitsarana ka naiditra am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjaben’ i Maroantsetra.

Sajo sy J.C

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Halatra batery – lalana Rocade : vehivavy mihajabe no mampaniraka ireo mpangalatra

Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahenina Ambohimanarina noho ny fiaraha-miasa teo amin’ny fokonolona, omaly ireo telo lahy voarohirohy ho nangalatra batery amin’iny lalam-baovao Rocade miala eo Ankazomanga mivoaka eny amin’ny sampanan’Ambohitrimanjaka. Araka ny loharanom-baovao voaray, tao anatin’ny tapa-bolana izay, nahitana fahaverezana batery ny andrin-jiro miisa 13 amin’iny lalana iny. Ny alahady lasa teo nisy ny fifanenjehana teo amin’ireo jiolahy sy ny vaomieran’ny fandriampahalemana eny Andranambo, mponina eny amin’ny lalam-baovao iny. Navelan’ireo mpangalatra kosa ny batery halatra miisa efatra.

Omaly vao maraina kosa nifanenjehana hatreny an-tanimbary ireo telo lahy mpangalatra batery. Naterina avy hatrany eny amin’ny polisy ireo jiolahy. Nilaza ry zalahy nandritra ny famotorana nataon’ny polisy fa 15 000 Ar ny handraisan’ilay ramatoa mpandray ny entana halatra eny 67 ha. Nalain’ny polisy teny an-tranony eo 67 ha ilay ramatoa mihaja voarohirohy ho ao ambadik’ity halatra batery ity. Nilaza ireo mpangalatra fa manome saran-dalana sy maniraka fiara ilay ramatoa haka ireo batery rehefa mahatafangona misimisy ry zalahy. Milanja 15 kg ny lanjan’ny batery iray.

Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny distrika, Tanà VI, Tsiry Nohary, miisa 38 ny isan’ireo batery lasan’ny mpangalatra amin’iny faritra iny raha enina kosa no efa tafaverina.

Mitohy, araka izany, ny fiambenan’ireo mponina eny Andranambo.

J.C

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Fivoriana an-tampon’ny katolika : handinika ny politika sy ny momba an’Anosivolakely ny eveka

 Ho henjakenjana ny hafatra. Nanomboka tamin’ity herinandro ity ny fivorian’ny fivondronamben’ny evekan’i Madagasikara, tanterahina eny amin’ny trano vaovao eny Ambatoroka. Toy ny mahazatra, hodinihina ny fiainana anatin’ny fiangonana. Fa eo koa ny fiainam-pirenena amin’ny ankapobeny.  Tombanana ho anisan’ny votoatin’izany ireo raharaha goavana samihafa tato ho ato. Eo ohatra ny doro trano sy tanàna tany Antsakabary. Efa tafakatra eny an-dapa eny Tsimbazaza ny momba io raharaha io ary andrasana ny tohiny, mba tsy ho maty momoka. Tahaka izany koa ny resaka ady atao amin’ny kolikoly ka anisan’ny lehibe indrindra amin’izany ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » sy ny loholona Andriamandavy Riana. Ny fanondranana ny harem-pirenena an-tsokosoko, ny ady tany mahazo vahana etsy sy eroa…

Manampy ireo ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana amin’ny ankapobeny. Ny asan-dahalo, ny tsy fahafehezana ny  fitsaram-bahoaka, mahazo vahana hatrany manerana ny Nosy. Farany teo, ny namonoana ny ampanjaka tany Farafangana. Tafiditra ao anatin’izany koa ny mbola fitohizan’ny halatra lakolosy na efa teo aza ny antso fanairana nataon’ny eveka tamin’ny fanambarana nataony teo aloha. Ny namonoana ny pretra tany Antsohihy sy ny herisetra nampiharina tamin’ireo relijiozy ao Antsirabe. Efa nanao fanambarana fanamelohana sy antso avo ny tokony handraisana andraikitra manoloana izany ny eo anivon’ny fikambanan-drelijiozy.

Fanafoanana ny fivahiniana any Anosivolakely

Ankoatra izany, ny fiakaran’ny sondro-bidim-piainana mahazo laka amin’izao fotoana izao nefa tsy mbola nahitana vahaolana mazava sy matotra. Eo ohatra ny vidim-bary. Tafakatra 800 hatramin’ny 1 000 Ar ny kapoaka any Sava.

Eo amin’ny lafiny finoana manokana, mety haka fanapahan-kevitra momba ny hampitsaharana ny fivahiniana any Anosivolakely ny fivorian’ny eveka. Efa tsy nisy intsony izany hetsika izany tamin’ity volana mey ity raha efa fanao isan-taona ny fandehanan’ny mpino katolika sasany any.

Ampahany ihany amin’ny mety hodinihin’ny eveka  amin’izao fivoriany izao ireo.

Synèse R.

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Soavinandriana Itasy : mandry tsy lavo loha ny mponina

« Efa zary tahotra ho anay ny ataon’io olona io ». Fanazavan’ny mponina ao Soavinandriana Itasy io, omaly, manoloana ny zava-misy any an-toerana amin’izao fotoana izao. Nambaran’ireto mponina ireto fa « manjakazaka amin’ny alalan’ny vola ity olona ity. Mivadika ho fampihorohoroana izany satria milaza ny tsy matahotra fitsarana sy manam-pahefana izy ». Misy aza ny mponina milaza fa « na ny mpitandro filaminana eto an-toerana aza, ampihorohoroan’ity olona ity ».

Nohamarinin’ireto mponina ireto fa « efa nisy tokoa ny raharaha maromaro niampangana ity olona mirehareha amin’ny fananany vola ity, saingy tsy nisy nahatazona azy izany na iray aza. Anisan’ireny ny fibodoana fananan’olona sy fanaovana herisetra ». Nanao antso avo amin’ny ambaratongam-pahefana mahefa rehetra any an-toerana (Soavinandriana Itasy, Miarinarivo Itasy) sy eto Antananarivo ny mponin’i Soavinandriana Itasy mba hijery akaiky ity raharaha ity. « Amin’izao vanim-potoana izao, mbola azo ekena ve ny hisian’ny fanjakazakana sy fampihorohoroana ataona olon-tokana amin’ny vahoaka ? », hoy izy ireo.

Randria

 

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Ivanja Ambohitsoa : nakatona fa tsy ara-dalàna ny Lycée La Créative

Nanatontosa fidinana ifotony teny amin’ny lycée tsy mainkina La Créative Ivanja Ambohitsoa ny ministeran’ny Fanabeazam-pirenena ny talata teo, notarihin’ny Onep (Office national de l’enseignement Privé).

Hosintonina ny fahazoan-dalana amin’ny fisokafan’ity sekoly ity sy ny fahazoan-dalana hitantana sekoly rehefa vita ny fanadinam-panjakana 2017. Antony ny tsy fahafenoan’ny fepetra maha sekoly azy amin’ny lafiny mpianatra, mpampianatra, talen-tsekoly ary toeram-pianarana rehefa natao ny fanadihadiana rehetra.

Marihana fa nahazo fahazoan-dalana amin’ny fisokafana ity sekoly ity tamin’ny taona 2010. Hahazoana manokatra sekoly misy ambaratonga voalohany, faharoa ary fahatelo sy mandray mpianatra hatramin’ny 180, izany fahazoan-dalana izany. Tsikaritra anefa fa efitra telo ihany no misy ao. Tsy ahitana dabilio ny anankiroa, i iray kosa no ao amin’ny efitra anankiray.

Telo monja ireo mpianatra ao ary samy manana ny kilasiny (T3, T4, T5) ary mpampianatra iray no mampianatra azy telo ireo. Tsy nisy tompon’andraikitra manokan’ny sekoly moa teo an-toerana. Manana mpiadina amin’ny fanadinana CEPE, BEPC ary bakalorea anefa ity sekoly ity.

Tatiana A

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Fampianarana : havaozina ny fampianarana teny anglisy

Nisokatra, omaly, eny Benasandratra, ny zaikabe nasionaly momba ny fanavaozana ny fampianarana ny teny anglisy ho an’ny ambaratonga faharoa. Ao anatin’ny anjara asan’ny English Language Fellow (ELF) amin’ity taona 2017 ity ny fanatanterahana ny zaikabe, miaraka amin’ny fanohanan’ny masoivoho amerikanina.

Nohavaozin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny fampianarana teny anglisy ho an’ny ambaratonga faharoa taona faha-10, faha-11 ary ny kilasy famaranana eto Madagasikara ho mora raisin’ny mpianatra sy hifanaraka amin’ny zava-misy iainana andavanandro.

Efa nozaraina mialoha amin’ireo mpampianatra teny anglisy 50 izay hisolo tena ny faritra 22 eto Madagasikara ny fanitsiana efa vita mba hiomanany amin’ity zaikabe nasionaly ity.

Tsy hifarana raha tsy amin’ny zoma izao ny zaikabe.

Hisy ny fandravonana io fandaharam-pianarana io izay haparitaky ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena any amin’ny sekolim-panjakana ambaratonga faharoa manerana ny Nosy ho an’ny taom-pianarana ho avy izao.

Tatiana A

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Fitaterana : entanina ny mpitatitra hiaro ny sembana

Arahin’ny ONG Lalana akaiky ny fomba fandraisana ny sembana amin’ireo taxi-be mpitatira eto an-dRenivohitra sy ny manodidina. Hita ihany ny tsy fanajana ireny olona ireny na ny fanilihana azy mihitsy aza eo amin’ny fitateram-bahoaka. Manoloana izany, noraisin’ny ONG Lalana ho adidy sy andraikitra ny miaro azy ireny ho fanajana ny zon’olombelona.

Koa nanomboka ny 2 mey 2017 ny asa fanentanana ireo saofera, resevera ary mpandrindra taxi-be, izay hita eny amin’ny toeram-piantsonana (fiaingana sy fahatongavana) eto Antananarivo sy ny manodidina. Solontenan’ny olona manana fahasembanana maro miray feo manentana ireo mpitatitra amin’ny fanajana ny zon’ny olona manana fahasembanana eo anivon’ny fitaterana sy ny fivezivezena amin’ny maha olom-pirenena azy ireo.

Mitantara ny zava-misy iainany izy ireo ary mampahalala ny tokony hatao handraisan’ny  mpiasan’ny fitaterana andraikitra ho fanajana ny zon’izy ireo. Tokony ho laharam-pahemahana hatrany, ohatra, ny fampidirana ireny olona ireny mialoha anaty fiara sy ny fanomezana toerana sahaza azy. Raha misy ny sembana, tsy maintsy tandrovana ny ainy sy ny mpandeha rehetra, eo am-pidirana sy am-pivoahana ny fiara.

Ankoatra ny resevera sy ny saofera, manana andraikitra amin’ny fanaraha-maso ny fitandroana ny zon’ireo sembana ireo amin’ny fitateram-bahoaka ny polisy sy ny zandary. Maharitra fito volana ny asa fanentanana ary hamafisana hatrany ny fiseraserana sy ny fandresen-dahatra rehetra.

R.Mathieu

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Ortana : hotsidihana ny nahalehibe an-dRanavalona III

Eny Manjakazafy sy Tsaratanàna ny tanàna hotsidihana, ny asabotsy 13 mey ho avy izao, karakarain’ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Analamanga (Ortana). Mampiavaka azy ny vohitra nahalehibe ny mpanjakavavy Ranavalona III, tanàna miankandrefana manodidina ny 10 km miala aty an-dRenivohitra, manaraka ny lalam-pirenena fahefatra (RN 4).

Mahatratra 8,24 km ny halaviran’ny dia, tombanana ho ataon’ny mpandeha mandritra ny 2 ora sy sasany. Misy ny tsidi-bohitra sy ny vakoka manan-tantara, ny farihy manan-kasina, ny tambohon-drazana sy ny hadivory, ny hatsaran’ny tanàna sy ny tontolo iainana, sns.

Anisan’ny tanàna manan-tantara eny an-toerana koa i Tsaratanàna, anaovana tetikasam-pampandrosoana miaro ny tontolo iainana ho an’ny mponina eny ifotony.

Amin’ny 7 ora maraina ny fiaingana eny amin’ny zaridaina Antaninarenina, ny asabotsy ho avy izao, ary miainga hitodi-doha ho aty an-dRenivohitra indray amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro.

Njaka A.

(Tahirin-tsary)

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Kidnapping de Karana : trois gendarmes écroués

Cinq mois après les faits, trois gendarmes qui ne sont autres que des gardes du corps du Directeur général de la société Caromad ont été placés sous mandat de dépôt.

Un adjudant-chef et un adjudant du Commandement des formations spécialisées (CFS) d’Ivato viennent d’être placés en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora. Inculpés dans l’affaire d’enlèvement du DG de la société Caromad, ils ont été présentés devant le magistrat du Parquet en charge du dossier. A l’issue de l’audition, le parquetier a décidé de placer les trois gradés sous mandat de dépôt.

Comme il est indiqué plus haut, les trois gendarmes sont des gardes du corps de l’homme d’affaires français, d’origine indienne, kidnappé par des individus armés dans l’après-midi du 4 janvier.

Face à la recrudescence des cas d’enlèvement, le patron de cette société a décidé de recourir aux services des agents de protection rapprochée. Ceci étant, quatre éléments du CFS ont été détachés pour assurer sa protection. Là où le bât blesse, c’est que le jour de l’enlèvement, l’un des gendarmes de l’équipe descendante aurait été aperçu non loin de l’endroit où son «patron» a été enlevé. Etait-il au mauvais endroit au mauvais moment? On l’ignore. En tout cas, sa présence n’a pas manqué d’éveiller les soupçons.

Aucun ordre de poursuite ?

De ce fait, le parquetier a demandé à ce qu’on présente les quatre gardes du corps devant les autorités judiciaires mais faute d’un ordre de poursuite, la présentation n’a pas eu lieu. La semaine dernière, le Parquet a relancé la demande. Par conséquent, les quatre gendarmes ont été déférés et trois d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt.

Pour rappel, le patron de la société Caromad a été kidnappé par des individus armés, à visage découvert, dans la soirée du 4 janvier. Les bandits sont entrés dans l’enceinte de la société. Pris au dépourvu, les deux gendarmes qui assuraient la sécurité de l’opérateur économique n’ont pu rien faire pour repousser les intrus. Ces derniers ont quitté les lieux avec la voiture de l’otage. Après six jours de captivité, l’homme d’affaires a été libéré par ses ravisseurs après versement d’une forte rançon.

Mparany

 

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Météo : changement dans la continuité

Le nouveau directeur général de la Météorologie d’ Ampandrianomby, Marie Louise Rakotondrafara, a comme perspective de se rapprocher beaucoup plus de la population par la mise à disposition des informations relatives à la météo qui sont nécessaires et vitales en matière d’exploitation, tout en renforçant la collaboration avec les Partenaires techniques et financiers (PTF).

«Une disposition qui a déjà été entamée par mon prédécesseur,  mais que je m’efforcerai de continuer», a-t-elle souligné. Marie Louise Rakotondrafara a cité, à titre d’exemple, la collaboration étroite avec les paysans par le biais de l’agro-météorologie. Cela, dans le but d’aider ces derniers à connaître les meilleurs moments de semences ou de préparation à la culture.

Ce système a déjà été mis en œuvre dans les régions Vakinankaratra et Boeny et s’étend actuellement dans le Menabe. Dans ce dessein, la météo est assistée par les techniciens de l’agriculture. « Mon objectif est de faire une large diffusion de cette pratique dans le domaine », a indiqué le nouveau DG.

Passation de service

La passation de service entre le DG sortant, Samueline Rahariveloharimiza, et le DG entrant, Marie Louise Rakotondrafara, s’est déroulée, hier, au siège de la direction générale de la Météorologie (DGM) Am-pandrianomby. A noter que le nouveau DG a déjà occupé la poste du directeur des Recherches et développement hydrométéorologiques de la DGM.

Sera R

 

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Boeny : présentation des opportunités de l’ODD 14

Un atelier de consultations nationales sur « l’Objectif de développement durable 14 (ODD14) », relatif à la conservation et l’exploitation de manière durable des océans, des mers et des ressources marines, a été organisé à Mahajanga en début de semaine en préparation de la conférence de haut niveau sur la mer qui se tiendra à New York au mois de juin.

L’objectif de l’atelier est de montrer au monde l’engagement international de Madagascar sur ODD 14, aux fins du développement durable du pays, selon les   représentants du  ministère du Plan et de l’économie et le task force de pilotage national qui ont animé les débats. Les réalités sur la situation environnementale maritime de la région Boeny ont d’ailleurs été soulevées durant la rencontre.

L’ODD 14 étant spécialement dédié à la vie aquatique, le chef de la région Boeny, Saïd Ahamad Jaffar, a affirmé l’importance de l’atelier qui mettra en lumière les nombreuses possibilités d’exploitation marine de sa circonscription, grâce à sa situation géographique.  Les participants ont par contre revendiqué à l’endroit des organisateurs les droits à l’information et l’attente des feed-back dudit atelier. L’insécurité maritime a aussi été au centre des débats.

Trois régions cibles

Madagascar a adhéré à l’ODD qui est une référence internationale comportant 17 objectifs majeurs dont le numéro 14 s’avère  être important vu ses liens directs avec les autres points ODD. Ainsi,  l’ODD14 est la base de l’économie bleue vers laquelle s’oriente peu à peu l’économie mondiale, selon les explications des organisateurs. Tous les acteurs dans les activités maritimes ou ceux qui exploitent les ressources marines de trois régions côtières de la Grande seront consultés. Le dernier atelier sera tenu à Toliara pour la région Atsimo Andrefana, le 13 mai prochain, après Diana et Boeny.

Manou

 

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Alaotra : la lutte contre la rage engagée

Une campagne de vaccination antirabique a débuté dans la région Alaotra-Mangoro sous l’impulsion conjointe du ministère de l’Elevage et de l’agriculture et de la région bénéficiaire.

Six centaines de chiens sont ciblés par les initiateurs de cette campagne pour la prévention de la santé animale dans l’Alaotra-Mangoro dans une période de trente jours depuis le 9 mai. Cent cinquante chiens ont bénéficié de la vaccination lors de l’ouverture officielle de la campagne dans la commune rurale de Bejofo, dans le district d’Ambatondrazaka. Le choix de cette commune a été dicté par la recrudescence de la rage qui a entraîné la mort de deux individus durant le premier trimestre de cette année.

Une opération d’élimination des chiens errants et des non-vaccinés fera suite à cette campagne de vaccination gratuite prévue être périodique dans la région.

Manou/Solo

 

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Des irrégularités démasquées : une autre école privée fermée

Le lycée privé la Créative, sis à Ivanja Ambohitsoa, fermera ses portes à partir de la prochaine année scolaire. Pour cause d’irrégularités, notamment au niveau de l’enseignement et des infrastructures, l’autorisation d’ouverture de cet établissement sera retirée dès la fin de l’année scolaire en cours.

La  chasse aux établissements scolaires irréguliers se poursuit. Une autre école privée, ne respectant pas les normes requises, vient d’être sanctionnée par le ministère de l’ Education nationale (Men) à l’issue d’un contrôle inopiné dirigé par l’Office national de l’enseignement privé (Onep), avant-hier. Ledit établissement dispose bel et bien d’une autorisation en bonne et due forme, délivrée en 2010, pour l’ouverture d’une école comportant les trois niveaux d’enseignement, soit le primaire, le secondaire et le lycée, avec une capacité d’accueil de 180 élèves.

Mais les réalités diffèrent totalement de ce qui a été annoncé dans son dossier. D’ après les contrôles, les infrastructures sont loin de respecter les normes requises pour un établissement scolaire.  Ce lycée privé, implanté à Ivanja Ambohitsoa, ne dispose que de trois salles de classe, lesquelles ne sont pas suffisamment équipées. Deux salles ne disposent pas de tables-bancs et une autre n’en comporte qu’une. Trois élèves de différents niveaux d’études, notamment en CE, CM1 et CM2, sont scolarisés dans cette même salle de classe et ce, par un seul et même enseignant. Notons que cette école enregistre des candidats aux examens officiels, CEPE, BEPC et Baccalauréat.

Une centaine d’établissements irréguliers

Face à ces réalités conjuguées avec les résultats de l’enquête menées sur place, la fermeture de cette école est inévitable. Celle-ci devrait fermer ses portes à partir de la prochaine année scolaire, conformément aux dispositions prises par le ministère de tutelle et l’Onep. Une mesure qui risque de  concerner d’autres d’établissements qui ne daignent pas respecter les normes en vigueur.

Actuellement, une centaine d’établissements, soit près de 160 sur les 600 identifiés, exercent encore librement sans autorisation d’ouverture, selon les informations. Le Men et l’Onef lancent ainsi un appel aux responsables d’établissements concernés pour régulariser leur situation tout en respectant les normes requises. Les mesures de fermeture sont inéluctables en cas de récidive.

Fahranarison

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“Trail d’Ibity 2017” : hahazo 200.000 Ar izay voalohany

Hifamotoana any Antsirabe indray ireo mpifaninana, amin’ny fianiana tendrombohitra sy ny fizahana ireo toerana vaovao, amin’ny volana jona ho avy izao, hiatrika ny “Trail d’Ibity 2017”. Hahazo lelavola avy amin’ny mpikarakara ireo mpandresy.

Hotanterahina, ny alahady 18 jona ho avy izao, ny andiany fahatelo amin’ny “Trail d’Ibity”, karakarain’ny fikambanana Antenna Technologies Antsirabe Madagascar (ATA). Mpifaninana 1 000 mianadahy mianaka no andrasana, amin’ity andiany ity. Hotolorana lelavola 200.000 Ar  izay ho voalohany eo amin’ny halavirana 30 km. Raha 100.000 Ar ny an’ny faharoa ary 70.000 Ar ny fahatelo.

Tanjon’ny fifaninanana ny hanangonana vola entina miady amin’ny tsy fahampian-tsakafo eo amin’ireo zaza madinika ao amin’ny faritra Vakinankaratra, fanaon’ny fikambanana hatramin’izay. Eo koa anefa ny famokarana sy fizarana ny fanafody spiruline, ao amin’ny kaominina ambanivohitra Ibity. Ankoatra izay, eo koa ny fizahana ireo toerana vaovao ao Ibity.

Mizara telo ny fifaninanana : ny 30 km, hianihana ireo tendrombohitra, natokana ho an’ireo olona 20 taona mihoatra, lahy sy vavy, izay atao dingana iray ihany.

Eo koa ny 12 km, ho an’ireo 14 taona no ho miakatra. Azonn’ny olona iray arahina kosa ny zaza 12 taona.

Farany  ny halavirana 2 km ho an’ny ankizy, izay liana amin’ny fizahana ny Trail. Toy ny an’ireo mpifaninana 30 km, hahazo lelavola ihany koa ny eo amin’ny 12 km ka 80.000 Ar ny an’ny voalohany ary 40.000 Ar ny faharoa ary 20.000 Ar ny fahatelo. Hisy koa ny fifaninanana natokana ho an’ireo mponina ao Ibity, izay hotolorana 20.000 Ar avy ny voalohany eo amin’ny 30 km sy 12 km. Hisokatra ny 22 mey ny fisoratana anarana, izay noferana ho 15.000 Ar ny 30 km ary 10.000 Ar ny 12 km ary 2.000 Ar ny 2 km ho an’ny teratany malagasy, raha 40.000 Ar sy 30.000 Ar ary 2.000 Ar kosa izany ho an’ny vahiny sy ny orinasa.

Tsiahivina fa nandrombaka ny fandresena tamin’ny andiany faharoa, i Rasendrason William, teo amin’ny lehilahy ary i Ratinarisoa Landinirina, ho an’ny vehivavy.

Torcelin

 

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Kitra – «Champion’s league» : tafita ny Juventus de Turin

Manohy ny lalany ny Juventus de Turin, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Champion’s league”, taranja baolina kitra. Tafitra hiatrika ny famaranana, hatao ao amin’ny kianja Cardiff, Pays de  Galles ny 3 jona ho avy izao, izy ireo rehefa nandresy 2 no ho 1 ny AS Monaco, teo amin’ny lalao miverina, ny talata lasa teo, tao amin’ny kianja Turin Stadium.

Marihina fa efa nitarika 2 no ho 0 ny Italianina vao nahafaty ny  baolina tokana ho azy ry zareo Monegaska. I Mario Mandzukic, teo amin’ny minitra faha-33, sy i Dani Alves, teo amin’ny minitra faha-44, no nampiditra ny baolina ho an’ny Juve ary i Kylian Mbappe kosa ny nahafaty izany, ho an’ny Frantsay, teo amin’ny faha-69 mn nilalaovana, rehefa nahazo tolotra tsara avy amin’i João Moutinho izy.

Tsy mbola afa-bela tamin’ny Juventus indray izany ry zareo Monegaska, tamin’ity, izay efa lavony tamin’ny isa 2 noho 0, teo amin’ny lalao mandroso, herinandro lasa izay. Na resy aza ny Monegaska, mbola nahazo lelavola 65 tapitrisa euros.

Tompondaka

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Jeux de la Francophonie : Madagascar listé dans deux disciplines

Le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF) vient de lister Madagascar dans deux disciplines sportives, à savoir le tennis de table et le judo. Point d’ interrogation donc à propos de l’ athlétisme.

La liste des pays participants dans diverses disciplines aux Jeux de la francophonie qui auront lieu du 21 au 30 juillet 2017 en Côte d’Ivoire, a été dévoilée. Provisoirement, la Grande île sera engagée dans deux disciplines  individuelles. Le tennis de table malgache enverra deux pongistes (un garçon et une fille), qui ont obtenu leurs tickets après le tournoi de qualification organisé par la Fédération malgache de tennis de table (FMTT) dernièrement. Et d’après toujours cette liste, les judokas malgaches figureront également parmi les participants, que ce soit chez les garçons ou chez les filles.

Le judo sur tous les fronts

Actuellement, la Fédération malgache de judo (FMJ) peaufine la liste des judokas, entre 18 et 25 ans, qui iront défendre la couleur de Madagascar à ce rendez-vous francophone. Comme au championnat d’ Afrique, Madagascar  sera en lice dans toutes les catégories de poids sur les deux tableaux. Ce qui n’est pas le cas des autres pays qui ont un quota limité, telle l’île Maurice avec  deux catégories de poids chez les filles et aucune chez les garçons.

Ainsi, il se pourrait que le judo ait le plus grand nombre d’athlètes pour Madagascar avec pas moins de 14 combattants. Mais le conditionnel est de mise dans la mesure où le dernier mot sur le nombre d’athlètes du voyage revient au ministère de la Jeunesse et des sports. C’est la raison pour laquelle la FMJ préfère encore attendre avant de  publier la liste définitive.

Une opportunité

En décidant de délivrer gratuitement les visas des délégations participantes aux Jeux de la francophonie, la Côte d’ Ivoire facilite les procédures de déplacement des athlètes. Pour autant, afin d’obtenir ce sésame,  il faudra que « Les listes aient été validées par le Comité International des Jeux de la Francophonie (CIJF) et communiquées au Comité national des Jeux de la francophonie (CNJF) », selon le communiqué du ministère ivoirien chargé des Jeux de la francophonie.

Naisa

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Volley-Analamanga : la GNVB au repos

La phase de classement s’approche de la fin au cham-pionnat d’Analamanga de volley-ball. Les équipes de tête sont quasi-connues dans les deux catégories de la première division. Pour la 7e journée qui se tiendra ce week-end à Mahamasina, il n’y a aucune affiche particulière qui pourrait pimenter la compétition.

Le hasard du calendrier a fait que les équipes favorites ne se croiseront pas, au grand malheur des outsiders qui hériteront des os, à l’image du face à face Asi-2-AMVB chez les dames ou encore CSA-VBCD en première division masculine. Le seul fait marquant de cette journée sera l’absence de la GNVB sur le terrain en raison du calendrier établi. Ses poursuivants auront donc l’occasion de glaner quelques points afin de mieux talonner les gendarmes.

Naisa

Programme de la 7e journée

Première division féminine :

Afa-Bi’As

Asi 2-AMVB

Voara-VBCD 1

Asi 1-VBCD 2

ASSM-JMVB

Première division masculine:

JSA-MVBC

Asi-Cosfa

Voara-RVB

CSA-VBCD

AVB-Afa

 

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Foot – Election : le bras de fer s’intensifie

La Confédération africaine de football (Caf) manifeste sa volonté d’aller plus vite dans le développement de la discipline en Afrique. Sans tarder, le comité exécutif, sous la houlette d’Ahmad, a procédé lundi dernier à un profond remaniement en son sein et ce, à quelques jours du 67e congrès de la Fifa à Bahreïn. A Madagascar, la situation n’évolue guère suite à la sollicitation des présidents des ligues de tenir une Assemblée générale dans le plus bref délai. La date du 17 juin a même été proposée.

A vrai dire, renouveler les membres du bureau à travers une élection ne semble pas être une priorité pour la fédération par intérim, dirigée par Doda Andriamiasasoa, nommé à ce poste jusqu’en 2018. Chacun a son analyse, quitte même à taxer ces présidents de ligue de faire forcing en se référant juste au statut de la Caf en cas de poste vacant. Alors que ces derniers estiment que mettre en place une fédération élue conformément au règlement, permet au foot malgache de prendre un nouvel élan aussi bien au niveau national qu’international.

Pour le moment, les protagonistes campent chacun sur leurs positions. Une situation qui pousse les deux camps à se lancer dans un bras de fer interminable, un fléau propre au sport malgache. Du coup, les férus du ballon malgaches commencent à s’ interroger. Quel est le texte légal  à appliquer en cas de vacance de poste ? Celui de la fédération ou de la Caf ? Il est clair que les présidents des ligues roulent pour le respect et l’application de la loi stipulée dans le statut de la Confédération africaine de football. Visiblement, la fédération n’est pas de cet avis et continue à jouer la prolongation.

Doda A. à Bahreïn

A l’heure actuelle, le président par intérim Doda Andriamiasasoa assiste au 67e congrès de la Fifa à Bahreïn. A coup sûr, ce dernier et le président de la Caf, Ahmad, ancien homme fort du foot malgache, aborderont ensemble  ce point de discorde qui risque de nuire à l’image de la discipline, non seulement au pays mais surtout à l’échelle internationale. Devant la détermination des présidents des ligues régionales à changer la donne, Ahmad a son mot à dire et doit intervenir pour dénouer cette crise. L’honneur du foot national est en jeu.

Rakoto

 

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Trail d’Ibity : jamais deux sans trois

Joindre l’utile à l’agréable ! Un credo que l’association Antenna Technologies (Ata), organisatrice du trail d’Ibity, tient à cœur. Ainsi, après deux éditions concluantes sur tous les plans, une troisième aura lieu le 18 juin à Ibity, Antsirabe, pour les amateurs de la discipline.

L’objectif reste le même. Attirer le maximum de participants  afin de récolter le plus de fonds. En effet, outre l’aspect spectacle de l’événement, Ata appuie le projet de culture de spiruline de la ferme Gérard Galus ainsi que le fonctionnement de la Maison de nutrition du même nom.

Pour ce qui est de la course proprement dite, les trailers auront l’embarras du choix sur les épreuves auxquelles ils veulent participer. Les 2 km sont destinés spécialement pour les enfants et ceux avides de découvertes. Quant aux 12 km, dont le trajet est pourvu de relief montagneux, il faut être âgé de 14 ans et plus pour prendre le départ. En une seule étape, les 30 km seront l’attraction principale pour les connaisseurs. Exit néanmoins les moins de 20 ans.

Naisa

 

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La malnutrition ce mal silencieux de Madagascar

Le symposium pour la nutrition a commencé ce jour au CCI Ivato, et va se dérouler jusqu’au Vendredi 12 mai. A cette occasion, l’Office National de Nutrition a présenté le troisième volet du Plan National d’Action pour la Nutrition, en partenariat avec le Système des Nations Unies, de l’UNICEF et d’autres organisations internationales, et sous l’égide de la primature et de la présidence.

En termes de chiffre, plus de deux millions d’enfants de moins de 5 ans sont touchés par la malnutrition chronique à Madagascar, et un bébé sur deux est victime d’un retard de croissance.

Une lutte intra-intersectorielle

La malnutrition n’est pourtant que la somme des maux du malgache lambda car, au-delà de l’insuffisance alimentaire, c’est l’addition des problèmes de santé, d’hygiène, et la non-connaissance des bases de la nutrition qui cause la malnutrition ; des facteurs qui s’héritent de génération en génération, de la mère à l’enfant.

Malgré l’engagement du Président Hery Rajaonarimampianina ce jeudi 11 mai à poursuivre les mêmes axes stratégiques de lutte contre la malnutrition que l’on a vu dans le Plan National d’Action pour la Nutrition I et II, le fait est que sur le terrain, la nutrition des enfants et des mères se retrouve en bas de la liste des priorités locales ou régionales. L’UNICEF souligne d’ailleurs que cela est dû au nombre d’interventions limité ou encore à la faible couverture des zones d’interventions. Au final, les interventions n’ont donc que peu ou pas d’impact à l’échelle nationale.

Bien que nombreuses ONG et organisations internationales essaient de remédier au problème non seulement par la sensibilisation des habitants, mais aussi à travers des dons d’aliments de bases et de compléments alimentaires aux populations, si une politique nationale n’est pas mise en place efficacement, de manière transversale et multisectorielle, les zones les plus rurales de la Grande Ile ne cesseront d’être la proie de la malnutrition.

Un besoin de coordination

Pour cela, différents ministres, et partenaires techniques et financiers, nationaux ou internationaux, doivent se coordonner. Une amélioration de l’hygiène (et donc une baisse de la prévalence de la diarrhée), l’appui des agents communautaires pour la sensibilisation des populations locales, et l’amélioration des centres de santé de base, pourrait réduire significativement le taux de malnutrition dans le pays, qui s’élève à 47% pour la malnutrition chronique qui touche toutes les régions de la Grande Ile.

Les instances internationales promettent ainsi 48 millions de dollars par an d’investissement, soit 12 millions de plus que pour le précédent plan. L’objectif serait d’abaisser le taux de malnutrition à 38% d’ici 2021, le taux d’insuffisance pondérale à 25% contre 37% aujourd’hui, et de garder le taux de malnutrition aigüe sous la barre des 5% contre 9% aujourd’hui, majoritairement dans le Grand Sud.

Ces objectifs sont tout à fait réalisables, pourvu que l’un des axes de ce plan soit bien mis en place ; l’axe de la gouvernance. Le plan doit en effet être exécuté, contrôlé, et appliqué à tous les niveaux, que ce soit national, régional ou local. Le Pérou, le Bangladesh ou encore le Kenya sont de très bons exemples à suivre dans ce sens. D’après Gerda Verburg, Secrétaire Adjoint des Nations unies et coordinateur du mouvement SUN (Scaling Up Nutrition), en visite dans la Grande Ile cette semaine, «la lutte contre la malnutrition entraînera un gain de 15 % sur l’économie en général. »

Un manque économique à gagner

En effet, Madagascar perd ainsi de la productivité, car la malnutrition cause différents risques de santé, autant physique que mentale. Une étude estime que le coût de l’inaction pour le pays est de 740 millions de dollars, soit 7% du PIB à cause de la malnutrition, rien qu’en termes de productivité ou de soins. Quand 2 millions d’enfants sont incapables de suivre une scolarité normale, c’est 2 millions de chômeurs, ou d’emplois très peu rémunérés. Car un enfant mal nourri assume un retard de croissance et de développement cognitif considérable.

Il s’agit donc, d’après le Système des Nations Unies, non seulement d’augmenter la quantité de nourriture disponible pour la population, mais aussi sa qualité, et sa variété. Il faut ajouter à cela des initiatives multisectorielles, dans l’assainissement de l’eau, l’amélioration des conditions d’hygiène, ou la sensibilisation à l’allaitement. Cela passe par la santé de la mère, puis des enfants et des bébés, car « il faut soutenir la nutrition des bébés pour les 1000 premiers jours pour qu’ils arrivent à une meilleure croissance mentale et physique. »

Le Plan National d’Action pour la Nutrition III appelle à un quatrième volet, d’ici 2020, mais l’espoir est que la malnutrition, ce mal silencieux, mais dévastateur n’impute pas encore plus l’avenir des générations futures.

HHO

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ManandrianaAnjakan’ny asan-jiolahy tanteraka

Tena mavaivay ny resaka tsy fandriampahalemana isan’andro any amin’ny distrikan’i Manandriana Faritra Amoron’i Mania noho ny fanafihan’ny dahalo mirongo fitaovam-piadiana mahery vaika, indrindra ao amin’ny kaominina 3 dia i Vohimena,

Ntsoavina Evariste

 

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Kaomisarian’ny Boriborintany I700 ireo mpanendaka efa nalefany teny amin’ny fitsarana

Tsy mahagaga raha feno hipoka ny fonjan’Antanimora. Ho an’ny kaomisarian’ny Boriborintany voalohany manokana dia efa tafakatra 700 ireo mpangarom-paosy efa nalefa teny amin’ny fitsarana tato anatin’ny roa taona sy tapany.

Pati

 

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Asa fampandrosoanaMila mandray anjara feno ny olom-pirenena

Nanamarika ny faha-5 taona nitsanganany teny amin’ny hotely Panorama Andrainarivo ny ONG SAHA (Soa Afafy Hampahomby ny ho Avy) omaly alarobia 10 mey,

 

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Fampandrosoana ny kaomininaHanome 12 tapitrisa dolara ny Banky Iraisam-pirenena

Nosantarina teny amin’ny Hotely Carlton omaly ny fanombohana ny fanavaozana ny rafitra ara-bola ho an’ny kaominina, eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny atitany sy ny fanajariana ny tany, ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola,

 izay miara-miombon’antoka amin’ny Banky Iraisam-pirenena amin’ny alalan’ny Tetikasa hanohanana ny vondrom-bahoaka (PAPSP) sy ny fiaraha-miasa amin’ny Alemana amin’ny alalan’ny tetikasa ho fampandrosoana ny kaominina (ProDéCID). Tanjona ny hisian’ny fampandrosoana mirindra sy mifandanja amin’ny alalan’ny famatsiam-bola 12 tapitrisa dolara avy amin’ny banky iraisam-pirenena. Hisy ny karazam-pifaninanana eo anivon’ireo kaominina 1 695 manerana ny nosy, hahazoana ireo kaominina 1 000 voalohany hita fa mahafa-po amin’ny fanatontosana ireo fepetra napetraky ny mpamatsy vola, ka ho afaka hisitraka ny famatsiana manomboka izao. Tafiditra ao anatin’ny Tahiry ho an’ny fampandrosoana ifotony na FDL ao anatin’ny 4 taona izy io. Maro ireo fepetra takiana, anisany ny fananana kaonty amin’ny anaran’ny kaominina. Eo ihany koa ny fangaraharana amin’ny fitantanana ny volam-bahoaka. Tsy toy ny taloha intsony, tsy resaka “subvention” ihany fa tezaina ireny kaominina rehetra ireny hampiasa ny fahaiza-manaony, hoy ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier.

 

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Hafanaina sa hampangatsiahana ?

Tsy mafana akory ny toe-draharaham-pirenena fa hafanaina, hoy ny fanehoan-kevitry ny mpanao politika iray izay.

 Mahagaga ihany ny mbola ahenoana filazana tahaka izany amin’izao zava-mitranga efa hitam-poko hitam-pirenena izao fa tsy mbola mety tafarina ny toe-draharaham-pirenena ary miha lalina ny fahantrana iainan’ny vahoaka saingy noho ny harerahany no tsy mbola mampiteny azy. Ny mpanolotsain’ny praiminisitra izao mihitsy no sahy nilaza omaly fa te hitroatra handoro ireo manampahefana voatonontonony ho manana fifandrohizana amin’ny raharaha mikasika ny toeram-pitrandrahana ao Ilakaka ao ny vahoaka any an-toerana ankehitriny saingy mbola vitany aloha ny nandamina azy. Efa hatramin’ny fiandohan’ity fitondrana ity no isan’andro ny fitsaram-bahoaka. Hatramina mpanjaka aza dia niaraha-nahita fa namoy ny ainy koa. Romotra amin’ny tsy fandriampahalemana sy ny fidangan’ny vidim-piainana ny olom-pirenena. Romotra amin’ny fahitany fa mbola afa-bela ny tsy maty manota. Na dia ireo fotsiny aza ve dia mbola sahin’ny sasany ny milaza fa hafanain’ny mpanao gazety sy mpanao politika ny raharaham-pirenena ? Sao dia ny fitondrana no miezaka mamono afo hampangatsiaka azy ?

Mirija

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Fisolokiana avo lentaMigadra 5 taona ilay mpiasan’ny DGGFPE

Tsy nandefitra mihitsy ny tale jeneralin’ny DGGFPE na ny « Gestion Financière du Personnel de l’Etat », Ihanta Sahondra eo amin’ny tsy fanarahan-dalàna miseho eo amin’ny rafitra tantanany.

Ntsoavina Evariste

 

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Vovon’alika !

Manahoana ianao ry Jean a ! Henoko ny teninao omaly ka mba hamaly bontana kely aho anio.

Marco

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Antoko VAMIMiantso ny miaramila hidina an-dalambe

Feno 45 taona amin’ny alahady ny fahatsiarovana ny tolon’ny 13 mey 1972. Tantara tsy fanadino izany, hoy ny antoko Vahoaka Miray, tamin’ny alalan’ny sekretera jeneraliny, Gaby Vakiniadiana.

Ho eny Analakely izahay hanamarika izany satria zo amin’ny maha olom-pirenena izany. Zo ihany koa anefa ny midina an-dambe toy ny tamin’ny fotoan’androny rehefa tsapa fa atao tsinontsinona tahaka izao mitranga izao ny sosialim-bahoaka. Aiza ny vahoaka no hitaraina rehefa tsy eny ? Manasa ny vahoaka izahay, noho izany, hoy ny tenany hanotrona anay amin’ny alahady ary voninahitra ho anay ihany koa ny fahatongavanareo miaramila eny satria manaporofo koa izany fa tsy mankasitraka ny zava-misy ankehitriny ianareo, hoy hatrany ny tenany.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fampihavanana MalagasyTsy ilaina mpanao politika

Mitotongana tanteraka ny fiainam-pirenena. Mihamahantra ny vahoaka Malagasy ary mitombo hatrany ny elanelan’ny manana sy ny sahirana eto Madagasikara.

Tia Tanindrazana (TT) : Aiza ho aiza ny fitakian’ny Rodobe Fanarenana Ifotony (RFI) ?

Jules Alain Ramananjaona (JAR) : Fanenjehana no valin’ny fangatahana nataon’ny RFI. Mitohy anefa ny fitakiana fanovana governemanta hataonay. Sahirana tanteraka ny Malagasy. Mivaralila ny fiainam-pirenena. Miakatra be ny vidim-bary sy ny solika. Manjaka ny tsy fandriampahalemana sy ny fitsaram-bahoaka manerana ny nosy. Tsy mahatoky ny fanjakana intsony ny vahoaka. Tsy resy lahatra amin’ny fanjakana mpanao kolikoly ihany koa ireo mpamatsy vola. Hiandry fahavoazana lehibe hitranga ve ny filoham-pirenena vao handray fanapahan-kevitra ?

TT : Olana goavana ny sosialim-bahoaka sy ny lafiny toekarena, ny hevitry ny RFI ?

RAJ : Miankina amin’ny fanapahan-kevitra politika ireo. Mila ekipa vaovao, madio sy tia tanindrazana ny filohan’ny Repoblika. Anjara asan’ny fanjakana mantsy ny manara-maso ny fidangan’ny vidim-piainana. Azo hahena hatrany amin’ny 25%, ohatra, ny vidin-tsolika fa tsy mihaino ny filoham-pirenena.

TT : Inona marina ilay hoe «teteza-miampita» voizin’ny vovonana ?

JAR : Fanatanterahana ireo tolo-kevitra notarihan’ny FFKM (Fiombonan’ny Fiangonana eto Madagasikara) teny amin’ny CCI Ivato nosoniavin’ny filohan’ny Repoblika. Hatsangana ilay Antenimiera handrafitra ny Lalàmpanorenana vaovao.

TT : Hanorina Repoblika sy Lalàmpanorenana vaovao halain-tahaka indray ve izany isika ?

JAR : Tsy voatery ho Repoblika foana fa mety ho Fanjakana Malagasy koa. Miainga amin’ny tantaran’ny Malagasy ny Lalàmpanorenana izay ilay hoe «fanarenana ifotony».

TT : Ilaina ve ny fampihavanan’ny samy Malagasy ho an’ny Rodobe Fanarenana Ifotony ?

JAR : Fototry ny fanarenana ifotony mihitsy ny fampihavanana eo amin’ny vahoaka Malagasy. Tokony hisintaka na miala sasatra amin’izy io kosa ireo mpanao politika.

Nangonin-dRamano F.

 

 

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FAMPIHARANA DINABE : Mifandrahona hifanafika i Andranolava sy Ankilivalokely

Ny raharaha nahaverezana omby miisa 113 tao amin’ny alan’i Besomata, ka nampiharana ny dina ary ny nisian’ny fanambanana basy nataon’ireo dinaben’Andranolava no niteraka ny disadisa.

Nahatonga ny dinaben’ Ankilivalokely tsy hiatrika ny kabary izay natao tany Ankazoabo izany, satria nambaran’ireo avy ao Ankilivalokely fa fitaka no natao azy ireo, izay niafara tamin’ny fanasaziana ny dinaben’Ankilivalokely.

Manoloana izany dia nangataka ny mba hamerenana indray ilay kabary ny avy ao amin’ny Kaominina Ankilivalokely ary tsy manaiky ihany koa ny handoa ilay sazy izay nampiharina taminy.

Eo anatrehan’izanyanefa dia nandrahona ny hanafika ny tanànan’Ankilivalokely ny avy any Andranolava ary efa nanomana ny tanora maro ho amin’izany.

Ny ao Ankilivalokely ihany koa etsy andaniny dia nanambara fa vonona ny hiatrika ady raha toa ka misy izany satria efa manana ny ekipany ihany koa ary tsy hatahotra sy hihemotra amin’izany. Atahorana araka izany ny hisian’ny ra mandriaka raha toa ka tsy misy ny fandraisan’andraikitry ireo manampahefana sy ny mpitandro ny filaminana.

Fantatra ihany ihany koa fa efa hatry ny ela no nifandona ireo Kaominina anankiroa ireo noho ny resaka halatra omby ihany ary misy hatrany ny valifaty ataon’ny andaniny sy ny ankilany.

Bems

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FIFANDONANA TANY BETROKA : Dahalo telo notapahin-doha, mpanara-dia roa namoy ny ainy

Nihejan-droa ny tady ny alarobia antoandro lasa teo izay nahafatesana dahalo telo lahy ary roa kosa avy amin’ireo fokonolona nanampy isa nandritra ny fanarahan-dia.Andian-dahalo efa ho an-jatony niaraka tamin’ny basy sy fitaovam-piadiana hafa no nanafika ny tanànan’Anivorano vao mangiran-dratsin’ny alarobia 9 mey lasa teo. Nirefodrefotra ny basy tao an-tanàna, niraviravy tanana ny ankamaroan’ny fokonolona nanoloana ny fahamaroan’isan’ireo malaso sy ny fitaovam-piadiana nampiasan’izy ireo.

Fongana ny valan’omby rehetra, mahatratra hatrany amin’ny 300 isa ny omby norobain’ireo malaso. Minitra vitsy nahalasan’ireo mpanafika vao samy nivoaka tsikelikely ny tranony avy ny olona. Teo vao raikitra ny hazolava sy ny antso vonjy tany amin’ny Zandary. Niditra an-tsehatra nanampy ny fokonolona ny Zandary avy ao amin’ny Kaompanian’i Betroka, sy ireo Zandary miandraikitra ilay Vondrona manokana hiadiana amin’ny asan-dahalo any an-toerana, araka ny vaovao voaray avy amin’ny Zandarmariam-pirenena. Sahabo ho ora telo taorian’ny nisian’ilay fandrobana no nifankahatratra tao amin’ny toerana antsoina hoe Ampasimaiky, ao anatin’ny Kaominina Bekorobo ny mpanara-dia sy ireo andian-dahalo nanafika.

Teo no raikitra ny fifandonana mahery vaika. Naharitra ora iray ny fifampitifirana, tsy nanaiky lembenana ireo dahalo kanefa tsy nihemotra hatramin’ny farany ihany koa ireo Zandary. Vokany, dahalo telo no lavon’ny bala ary roa kosa avy amin’ny fokonolona. Ireo dahalo an-jatony kosa vaky nitsoaka rehefa nahita ny ra nandriaka. Romotra ny fokonolona ka notapahin’izy ireo ny lohan’ireto dahalo maty ary nolanjalanjain’izy ireo eran’ny tanàna nitadiavana izay fianakaviany. Nahomby tanteraka ny fanarahan-dia, tafaverina amin’ny tompony avokoa ireo omby rehetra lasan’ireo mpanafika.

Mahamay ny tsy fandriampahalemana ao anatin’iny Distrika iny. Nambaran’ny fanazavana avy amin’ny tompon’andraikitry ny Zandarimariam-pirenena fa mbola nisiana halatr’omby nahaverezana omby 140 ihany koa tao Betroka mialoha an’io fifandonana mahery vaika io ary teny am-panarahan-dia an’ity farany ireo Zandary no nandeha nanavotra an’iretsy 300 very tao Anivorano.

Avotra Isaorana

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ASAN-JIOLAHY : Miparitaka ary ampiasain’ireo olon-dratsy any Fianarantsoa ny basy mahery vaika

Karazana basy maro no efa tra-tehaky ny mpitandro filaminana any an-toerana,ny tatitra nataon’izy ireo, afak’omaly.

Nandritra ny fanafihana tany an-toerana izay nahalavoana dahalo dia basy mahery vaika no hita tany amin’ity farany. Tsy mbola fahita toy ny mahazatra io basy, hoy hatrany ny fanazavana voaray. Nalefa teny amin’ny fiadidiana nyZandarimaria foibe izany fitaovam-piadiana izany mba hanaovana fanadihadiana.

Ankoatra izay dia efa maro ihany koa ny basy hafa sarona. Ho an’ny tapany voalohan’ity taona 2017 ity izao dia basim-borona na “fusil de chasse” 10, kalachnikov miisa 2, basy poleta 2 no tratra tamin’ireny asan-jiolahy nitranga tany an-toerana ireny ary efa eo am-pelatanan’ny mpitandro ny filaminana izany, ankehitriny. Tsy tamin’ity taona ity ihany no nahitana ity trangana basy mpitaritaka ampiasain’ny olon-dratsy ity, araka ny tatitra voaray hatrany. Ny taona 2016 lasa izao dia basim-borona maherin’ny 50 ihany koa no efa tra-tehaka.

Efa nogiazana avokoa ireo fitaovam-piadiana ireo. Fantatra anefa fa mbola misy basy mahery vaika 10 mahery izay mbola vaovao tokoa miparitaka any amin’ireo olon-dratsy, ka ampiasain’izy ireo amin’ny asa fanafihana.

Amin’ny asa fanafihana ao Ambositra, Ihorombe ary Ambohimahasoa no teny ahitana ireo basy mahery vaika ireo. Efa manao fanadihadiana mikasika izany ny mpitandro ny filaminana miadidy iny faritra iny. Raha ny fantatra mantsy dia basy ampiasain’ny Zandary sy ny Polisy ireny tratra eny amin’ny olon-dratsy ireny. Tsy fantatra noho izany ny antony ahatongavan’ireny fitaovam-piadiana ireny eny am-pelatanan’ny dahalo hatramin’izao.

Misokatra ny fanadihadiana mahakasika ity fiparitahan’ny basy ao Fianarantsoa sy ny manodidina ity, ka voalaza fa hahazo sazy henjana izay tratra miray petsapetsa amin’ny olon-dratsy.

Niony

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Maro azo hisafidianana ireo fialam-boly ka anjaranao sisa no misafidy

Dah’Mama sy Zazaraha, ao amin’ny AFT Andavamamba

Samy manana ny hanitra ho azy. Mpanakanto roa samy manana ny gadona voiziny i Dah’Mama sy Zazaraha. Mpanakanto avy ao Fianarantsoa, mivoy ny gadona gasy gasy mampiavaka an’iny faritra betsileo iny I Zazaraha. Etsy ankilany ihany koa i Dah’mama dia andriambavilanitra miangaly ny mozika mafana. Hafana araka izany ny sehatra hahanain’ireto tarika roa samy manana ny mampiavaka azy ireto. Anio manomboka amin’ny 6 ora sasany hariva, etsy amin’ny Alliance Française Andavamamba no hiakaran’izy ireo an-tsehatra.

Sity Rakoto sy Friends hivoy ny Jazz ao amin’ny Le Complexe Villa Pradon Antanimena

Anio manomboka amin’ny 7 ora hariva. Handrotsirotsy ireo mpankafy jazz etsy amin’ny Le complexe Villa Pradon Antanimena i Sity Rakoto sy ireo namany mivoy ny mozika Jazz ireto. Tanora efa miangaly ny mozika Jazz efa an-taonany maro ireto tanora manana ny lazany ireto.

Hiverina an-tsehatra eny amin’ny Jao’s Pub Ambohipo i Jean Rigo

Hiverina hiaka-tsehatra i Jean Rigo raha toa ka efa ela tsy tazana. Mpanakanto fantatra eo amin’ny gadona milamindamina, avy any avaratra ny Lehilahy. Anio manomboka amin’ny 9 ora alina no hiaka-tsehatra eny amin’ny toeram-pilanonana Jao’s Pub Ambohipo ity mpanakanto avy any amin’ny faritra Sofia ity.

Mampananantena ambiansy ho an’ireo mpankafy azy hatramin’izay i Jean Rigo amin’io fotoana io.

Hampiala voly ireo mpankafy ao amin’ny Trass Tsiadana i SamoelaHitondra ny vazo an-gitara amin’ny vazo miteny nahafantarana azy hatramin’izay, etsy amin’ny Trass Tsiadana, anio manomboka amin’ny 9 ora i Samoela. Hoentiny ho an’ireo mpankafy eny an-toerana avokoa ireo hira nanhafantarana azy hatramin’izay hatramin’izay, toy ny “folaka ihany” sy “hafaliana”…

Hitondra seho mafana etsy amin’ny Piment Café Behoririka i Mika sy Davis

Hanafana ny efitrano malalaka an’ny Piment Café Behoririka i Mika sy Davis, anio zoma amin’ny ny 9 ora alina. Amin’io no hitondran’ireto mpanakanto avy amin’ny Faritra Atsinanan’ny Nosy ireto ireo hira nankafizana azy hatramin’izay toy ny “tsaiky joby” sy “ravoravo” sns. Hanafana ireo mpankafy amin’ny gadona batrelaka izy mirahalahy amin’io alim-pandihizana io.

Hampitsinjaka etsy amin’ny Bonar-be i Mily Clement

Hafotaka indray ny etsy amin’ny toeram-pilanonana Bonar-Be chez Sa-yah 67ha anio, manomboka amin’ny 9 ora.

Mpanakanto efa zokiny ary hita taratra teo sehatry ny mozika, toy ny gadona salegy sy reggae i Mily Clement. Hitondra ireo hira nahafantarana azy tamin’ny sehatry ny mozika ity mpanakanto amin’io lanonana takariva hotontosainy ao amin’ny Bonara-Be io. Ny masoandro miposaka no hampalahelo amin’io fotoana io.

Pounie

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KOLONTSAINA : Sambany nandray ny « Festival Sômarôho » ny ao amin’ny distrikan’Ambanja

Filaharambe na Karnvaly mamakivaky ny tanàna no nandraisan’ny fikambanana maro isan-karazany ity hetsika goavana andiany voalohany ity, tao amin’ny Distrikan’i Sambirano. Anisan’ny nandray anjara tamin’izany ny fikambanana Zanak’Avaratra. Tsy nahasakana ny hetsika ny fisian’ny ora mikija tamin’io andro io. Ny vahoakan’i Ambanja rahateo tia ambiansy.

Nifarana tao amin’ny kianja monisipaly ny karnavaly ka nandritra ny kabary nifandimbiasana no nilazan’ny Lehiben’ny Faritra Diana, Eddie Jean Aimé fa tsara raha asongadina mandritra ny «  Festival Sômarôho  » manaraka ny lafiny toekarena mampiavaka ny Distrika tsirairay. Ny alahady ho avy izao no hifarana ity hetsika mampisongadina ny tarika Wawa ity.

A.Lepêcheur

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MAHAVELONA FOULPOINTE : Karàna iray milaza mahitahita voatonontonona amina ady tany

Niady tany tamin’ny “Bar Tsy Mifody”, taona vitsy lasa izay ity Karàna ity, ka nahatonga ny Bar Tsy Mifody Ambodimanga, isan’ny vakoka eto Toamasina, lasa tsy misy intsony.  

Tsy mijanona ao Toamasina ny ady tany sy fanaovana tsinontsinona Malagasy ataon’io Karàna io fa mitohy amin’ireo tanàna ivelan’i Toamasina. Maro amin’ireo mponina ao amin’ny Kaominina Mahavelona Foulpointe Toamasina Faharoa, amin’izao fotoana izao, no velon-taraina amin’ny afitsok’ity Karàna ity. Anisan’izany ilay ramatoa iray antsoina hoe A.R tompon’ny tokotany mitondra ny anarana “Ampasivelona” mitondra ny laharana 5595-BA. Tany mirefy 4 000 m² izy io. Ny taona 1980, araka ny fanazavana, no efa an’io ramatoa io ny tany saingy ataon’ilay Karàna leo monina mihitsy izy nanomboka ny taona 2016. Tsotra ny tanjona dia ny mba hakany mora ilay tany.

Ny taona 2016 io dia nanangana fefy vato ilay ramatoa tompon’ny tany. Manana tany mifanila amin’io toerana io anefa ilay Karàna ka nataon’ity farany hirika izany iadiana amin’ilay ramatoa. Tsy nekeny ny fanorenana ilay fefy. Nolazainy fa manembatsembana ny lalany nefa dia fa nomen’ilay ramatoa lalana malalaka be afaky ny fiara izy ahafahany miditra sy mivoaka ao amin’ny taniny. Tsy nanaiky mihitsy anefa ilay Karàna fa nitory ary nitondra ny raharaha teo anivon’ny Fitsarana. Nolazainy fa “manakana azy hiditra amin’ny taniny ilay ramatoa”. Tsy izany anefa ny zava-misy fa malalaka be (dimy metatra) ny lalana ahafahany miditra amin’ny taniny raha tokony 3 m izany araka ny lalàna. Tsy nataony lalana anefa io lalana nomena azy io (servitude de passage) fa nananganany tranon’ny mpiambina ny tanànany indray. Io lalana io anefa dia mbola ao anatin’ny ampahan-tanin’i A.R.

Tsy vitan’izany fa araka ny loharanom-baovao dia norahonan’ilay Karàna hosamborina ilay ramatoa tompon’ny tany mifanila aminy. Haingana ny fivoahan’ny fitoriana ataony, araka ny fantatra ihany. Tonga teny anivon’ny Fitsarana misaha ny ady amin’ny Fanjakana ny fangatahana fanafoanana ny fahazoan-dalana hanangana fefy efa azon’ny  ramatoa A.R.

Ny 12 aogositra 2016, nisy didy tampoka navoakan’ny filohan’ny Fitsarana, izay voalaza fa fandravana ilay tamboho efa vita. Nomarihin’i A.R.  fa ny datin’ny 12 aogositra ny fitsarana, 12 aogositra io ihany dia nivoaka ny didy, 12 aogosira io ihany dia efa nahazo “ordonnance” fandravana tamboho avy tamin’ny Fitsarana ilay karàna. Hafahafa, araka izany, ny fahitan’i A.R. ny fizotran’ny raharaha.

Na izany na tsy izany tsy tanteraka aloha izany fandravana izany satria niezaka nanohitra sy nampiakatra ny raharaha teny anivon’ny Fitsarana ambony i A.R sy ny fianakaviany. Nidina tany Foulpointe ihany anefa ilay Karàna nanapitika voly letisia tao amin’ny tanin’i A.R. Nitory teny anivon’ny Fitsarana i A.R sy ny mpisolovava azy saingy tsy nasian’ny Fitsarana tohiny hatramin’izao.Nanapotika ahy maitso sy nanao lavaka be

Ny volana marsa 2017, dia nitondra ny raharaha teny anivon’ny ady maika indray i HM.R. Ireo “didy fakan-tahaka” rehetra nivoaka teo anivon’ity Fitsarana ity anefa efa nilaza hatrany fa tsy mahefa mitsara fandravana toy izao izy ireo saingy tamin’ity raharaha ity dia haingam-pandeha ny didim-pitsarana. Nivoaka ny 2 marsa 2017 ny didy. Voatery nanao fanoherana teo anivon’ny Fitsarana ambony indray ilay voakasika.Tsy niandry ela anefa fa ny 12 marsa  ihany dia namoaka ny didiny ny filoha voalohan’ny Fitsarana ambony ka notanterahana izany. Ny sabotsy 22 avrily lasa teo no tonga tao amin’ny tanin’i AR i HMR niaraka amin’ny Vadintany nandrava ilay fefy . 

Tsy vitan’ny fandravana fefy araka ny voalazan’ny didy nivoaka ihany anefa no nataon’izy ireo fa sady nanapotika ahi-maitso sy nanao lavaka be eo amin’ny tanin’i AR. Fihetsika izay mampiseho fa tsy matahotra na iza na iza ilay Karàna.Ho an’ny Mpisolovava an’i AR, Me Fara Razakosolo dia nilaza fa “tsy rariny izao zava-miseho izao sady tsy fahefan’ny Fitsarana ady maika velively ny raharaha fandravana fotodrafitrasa. Dosie mbola mandeha io ary tsy mbola foana akory ilay fahazoan-dalana fanorenana fefy azon’i AR, izay navoakan’ny Kaominina Mahavelona Foulpointe ka tsy ara-dalàna io fandrodanana io”. Notsiphin’ity Mpisolovava ity ihany koa fa mivandravandra be ny mizana tsindrin’ila eo amin’olona arovany sy ilay Karàna HMR.

Raha vao dosie an’i HMR dia haingam-pandeha ny fikarakarana, hoy izy, fa raha vao an’i A.R dia very an-javony. Nahitsy koa ity mpahay lalàna sady Mpisolovava kalaza ao Toamasina ity fa betsaka ireo dosie ao amin’ny Fitsarana Toamasina momba an’io Karàna HMR io saingy mandresy hatrany izy. Ny mahazendana ihany koa amin’ity raharaha ity, hoy hatrany Me Fara , na dia efa nanao fangatahana famindrana ny dosienay any amin’ny Fitsarana Antananarivo aza izahay ary na dia efa nahazo taratasy avy tamin’ny Fitsarana Antananarivo ny hamindrana ny dosie any an-toerana ny Fitsarana Toamasina dia tsy mety mamotsotra mihitsy fa mifikitra hatrany ny Fitsarana Toamasina.

Nilaza tsy hipetra-mora i Me Fara Razakasolo fa hitory manoloana io tsy fanarahan-dalàna tamin’ny fandravana tamboho io. Niantso an’ny Mpisolovava an’ilay Karàna, omaly, ny mpanao gazety mikasika io raharaha io ka nolazainy fa “efa nahazo taratasy ara-dalàna avy amin’ny Fitsarana” izy ireo handravana ilay fefy.

Ho an’i AR kosa dia naneho ny alahelony fatratra ny tenany manoloana ny antsojay mahazo azy sy ny olona maro hafa vokatry ny ataon’io Karàna io. Manao antso avo amin’ny Fitondrana mahefa ao Antananarivo ny tenany mba handray andraikitra manoloana ny fahoriana mahazo azy.

Kamy

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JIRAMA TOAMASINA : “Ny halatra jiro no miteraka ny fahatapatapahana herinaratra”

Miaky ny Jirama fa misy tokoa izany fahatapahan-jiro izany.Manoloana izany, nitondra fanazavana ny tompon’andraikitra iray teo anivon’ny Jirama dia ny tale mpisolo toerana fa “ny tsy fitezana amin’ny toby fanapariahana ny jiro no mahatonga izany. Ny tsy fetezana dia vokatry ny “surcharge”, izany hoe mihoatra ny fetra ara-tekinika amin’ny tokony ho izy no mitranga tampoka. Manoloana izany dia misy ny fahasimbana, izay vokatry ny halatra ataon’ny olona amin’ny tariby mitondra ny herinaratra miainga avy any Volobe, fa ny tena loza, miteraka izany “sur-charge” izany dia ny halatra jiro any anaty fiaraha-monina any, ka rehefa miakatra ambonin’ny fetra zakany dia manapaka avy hatrany ireny ‘poste” ireny, noho ny fametrahan’ny jirama “disjoncteur”.

Na izany aza, misy ihany ny ezaka ataon’ny Jirama amin’ny tambajotran-jiro, amin’ny alalan’ny fanaovana “renforcement de poste”, mba hanatsarana ny tolotra omena ny mpanjifa, hoy hatrany ity tompon’andraikitra ity. Ny momba an’i Mangarano voalohany manokana, izay matetika itrangana fahatapahan-jiro dia milaza ny Jirama fa “tariby” tapaka no nahatonga izany, noho izay “sur-charge” izay hatrany. Mahita ny tompon’ andraikitry ny jirama ity fa tsy tery lalana tokoa ny ratsy, ka miantso ny fiaraha-miasa amin’ny mpanjifa rehetra, hampandre haingana ny jirama raha vao misy trangana fangalarana jiro eny anivon’ny fiaraha-monina eny, ary miantso ireo olona manao “branchement illicite” na mitarika jiro tsy ara-dalàna ny Jirama mba hanatsoaka izany fa raràn’ny lalàna velona eto amintsika ny fanaovana izany.

Ravo

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FIAHIANA NY MAHA OLONA : Nahazo fanampiana tamin’ny Faritra Vakinankaratra i Mandoto sy Betafo

Fianakaviana sivy no tra-boina tamin’izany ary sekoly efatra ihany koa no simba. Ny alarobia maraina  teo ary dia tonga tao Betafo ny iraky ny Lehiben’ny Faritra Vakinankaratra sy ny Prefektioran’Antsirabe nitondra ny anjara fanampiana ho an’ireo tra-boina. Nandray izany tany an-toerana ny Lehiben’ny Distrika sy ireo tompon’andraikitra tao Betafo ary ireo fianakaviana hisitraka ny fanomezana ary ireo Talen-tsekoly. Nankasitraka ny ezaka vita ny Lehiben’ny Distrikan’i Betafo, Rafanomezantsoa Paska. 

Niara-dia tamin’ny Talen’ny lafintany teo anivon’ny Faritra tamin’ny fanaterana ireto fanampiana ireto ny Lehiben’ny sampandraharaha misahana ny lafiny sosialy, teo anivon’ny Faritra Vakinankaratra, Dr Naina Andriamampionona. Fianakaviana 9 no nahazo izao fanampiana izao ka ny iray tao amin’ny Kaominina Mahaiza, roa tao Anosiarivo Manapa ary enina tao Ambohimanambola. Ny isam-pianakaviana dia samy nahazo lelavola 74 400Ariary sy fitafiana iray «  sachet  » miampy siny sy zinga avy. Ho an’ny sekoly kosa dia nisitraka izany ny Lycée Betafo, ny EPP Ambohimasina, izay miisa roa  ary ny EPP Mahamasina. Izy ireo indray dia samy nahazo lelavola 200 000Ariary avy isan-tsekoly..

Sekoly roa no lasibatra tao Mandoto

Rehefa vita ny tao Betafo dia nitohy niankandrefana tany Mandoto indray ny fanampiana. Ity Distrika ity izay tsy voakasiky ny rivo-doza Enawo farany teo, fa ny rambondanitra na ny “tornade” ny andron’ny 3 marsa no tena nampikaikaika ny mponina tany an-toerana. Isan’ny voakasiky ny horohoron-tany ihany koa anefa izy. Ny Lycée Technique Professionnelle ao Mandoto sy ny Lycée ho an’ny fampianarana ankapobeny no nahitana fahasimbana tamin’izany. Ny maraina teo dia namita iraka tany an-toerana ny Dagt-n’ny Faritra Vakinankaratra, Ramahandriarivo Fanja, no nitondra ny anjara fanampiana ho an’ireto sekoly ireto taorian’ny hetsika fitia tsy mba hetra natao taty Antsirabe sy ny Distrika rehetra. «  Kely ny fanampiana raha ho an’ny fahavoazan’ny sekoly saingy mahavita izay ho vitany kosa  », hoy ireo Proviseur nandray izany.

Raha atambatra dia nanodidina ny 100 ireo fianakaviana nahazo fanampiana tamin’ny hetsika natao ho fanampiana ireo olona tra-boina tao Vakinankaratra. I Faratsiho ihany no Distrika tsy mba voakasika. Mendrika raha ny fiaraha-mientan’ny vahoakan’i Vakinankaratra iray manontolo tamin’ny fifanomezan- tanana tamin’ny mpiray Firenena taminy, indrindra fa ny mpiray vodirindrina satria tena maro tokoa ireo tra-boina tao.

Nangonin’i Tiaray R

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Samsung s’associe à Orange pour lancer à Madagascar les Galaxy S8 et S8+, des smartphones sans limite

Samsung Electronics – Madagascar,  lance ce jeudi 11 mai 2017 les nouveaux smartphones sans limite Galaxy S8 et S8+. Orange Madagascar, partenaire privilégié de Samsung Electronics et de son distributeur officiel, Uditec, commercialisera ces smartphones innovants afin de faire bénéficier aux malgaches le meilleur de la technologie.

Les liens d’amitiés entre les partenaires datent de plusieurs années. Ensemble, ils ont l’ambition de travailler main dans la main pour offrir aux citoyens Malgaches de formidables opportunités en termes de communication, mais également en termes d'usage d'internet et de multimédia, avec des téléphones intelligents et innovants qui sont les dernières tendances sur le marché international.

Orange s’est fixé pour ambition de devenir le premier opérateur de l’ère Internet en systématisant une vision ouverte de l’innovation, inscrite depuis longtemps dans les gènes du Groupe. L’innovation chez Orange est pensée pour et autour du client. Son défi est d’apporter les outils, les services et les conseils essentiels au quotidien du client. Orange se donne les moyens de ses ambitions en développant des partenariats solides, à l’image de celui construit avec Uditec.

L’écran Infinity de Samsung

Avec son design élégant et son allure allongée, le nouveau Galaxy S8 s’affranchit des limites traditionnelles du smartphone pour en bousculer les codes esthétiques. Il surprend par son écran Infinity magnifiquement incurvé qui s’inspire des plus belles piscines à débordement. Cet écran XXL vous invite à plonger au cœur d’une expérience visuelle spectaculaire qui impressionne d’entrée de jeu par sa luminosité et ses contrastes. Pour satisfaire les envies de chacun, le Galaxy S8 existe en 3 couleurs : en noir carbone et argent polaire pour les adeptes des beaux classiques, ou orchidée pour colorer son look.

Repoussez les limites de la photo

Le Galaxy S8 embarque le meilleur appareil photo jamais conçu par Samsung. De jour comme de nuit, à l’arrêt comme en mouvement, vos photos sont maintenant inratables. Il est équipé d’un capteur frontal haut de gamme qui prend de superbes selfies, nets et détaillés. Le Galaxy S8 n’a pas peur du noir et capture la lumière même en situation de faible luminosité. Pour améliorer les clichés en mouvement, le Galaxy S8 est capable de prendre plusieurs photos pour les combiner en une seule de qualité exceptionnelle.

Pensés pour les fans de réseaux sociaux, il propose plusieurs filtres créatifs, disponibles avant même de prendre sa photo, et un « mode aliment » pour le plus grand plaisir des foodistas.

Sécurisez tous vos contenus

Les Galaxy S8 et S8+ prennent la sécurisation de vos données au sérieux. Ils se déverrouillent en un clin d’œil grâce à la reconnaissance d’iris, le système aujourd’hui le plus sûr. Ils sont également munis d’un lecteur d’empreinte situé à l’arrière de l’appareil et de la reconnaissance faciale. Choisissez la méthode qui vous convient le plus ou combinez-les !

Votre compagnon au quotidien

Stockez vos souvenirs à l’infini grâce à une capacité de mémoire de 64 Go, extensible à l’aide d’une carte micro SD. Utile pour faire face aux aléas de tous les jours, les Galaxy S8 et S8+ sont étanches à l’eau et résistants à la poussière (certifiés IP68).

Une galaxie de possibilités

Les Galaxy S8 et S8+ sont accompagnés d’écouteurs AKG équipés de 4 haut-parleurs pour une meilleure spatialisation du son. Et grâce à son cordon en tissu, fini les nœuds au fond du sac !

L’expérience Galaxy est enrichie d’un nouveau Gear VR, équipé pour la première fois d’un contrôleur et d’une nouvelle Gear 360, capable de diffuser des vidéos à 360° en temps réel.

Votre bureau vous suit partout grâce au Samsung DeX. Ce nouvel accessoire transforme votre smartphone en un véritable ordinateur en le reliant simplement à un écran, un clavier et une souris.

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Kidnapping - Un supposé auteur abattu par la Police

Après avoir été longtemps recherché, un bandit surnommé Bina (33ans) a été abattu par les limiers de la Brigade criminelle, mercredi soir à Andranobevava. Les informations policières parlent du concerné comme un spécialiste du kidnapping. Pendant les mois d’octobre et de novembre 2016, la Police a tenté de retrouver ses traces à Mahajanga.

Mais le trentenaire réussit toujours à échapper aux tenailles des Forces de l’ordre. Les investigations policières ont révélé que chaque fois qu’ils enlèvent une personne, Bina et son équipe utilisent différents types d’armes à feu dont deux fusils « kalachnikov » et des revolvers. Ces ravisseurs ont déjà fait parler d’eux dans des villes comme Mahajanga, Antsohihy, Sambava et surtout dans la Capitale dont certains doivent sûrement avoir entendu parler de Bina.Ce sont des individus dangereux qui ne craignent pas d’affronter les Forces de l’ordre au cas où ces dernières les gênent dans l’accomplissement de leurs forfaits. Mais revenons dans les circonstances qui ont débouché sur l’élimination de Bina, mercredi soir. La Police a appris que le gang allait retourner dans la Capitale dans l’objectif de préparer un sale coup, donc un rapt. Depuis, la Police a commencé à le surveiller et contrôler tous ses mouvements et gestes. C’était dans les mêmes circonstances que trois de ses membres, dont Bina, ont été repérés du côté d’Andranobevava. Or, dès que le trio a aperçu les policiers, il les tira dessus. En position de légitime défense, ces derniers ont répliqué aux tirs des bandits dont deux, ceux qui ont porté les fusils « kalachnikov », se sont rapidement enfuis. Seul Bina a voulu tenir tête aux Forces de l’ordre mais a fini par être mortellement touché. Après le cessez-le-feu, la Police a fouillé le corps du défunt sur lequel on a trouvé son arme de poing ainsi que quatre munitions. En revanche, ses acolytes en cavale sont toujours recherchés.Franck Roland

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Zones économiques exclusives - La loi bientôt adoptée

La loi sur les Zones économiques spéciales (Zes) sera soumise à la session ordinaire de l’Assemblée nationale ce mois-ci.

Le projet de loi sur les Zes sera soumis au Comité de réforme du droit des affaires (Crda) la semaine prochaine, comme l’a expliqué Johary Rajosefa, directeur des services aux investisseurs au sein de l’Organisme « Economic Development Board of Madagascar » (Edbm).

L’adoption de cette loi permettra de créer un environnement des affaires véritablement concurrentiel et efficace pour minimiser les différents risques d’investissement. Cela créera également des pôles d’attraction des capitaux pour un véritable moteur de croissance, a-t-on appris. Ainsi, les meilleures pratiques internationales en matière de Zes sont considérées, et une analyse de conformité avec le droit malgache est également menée. Une consultation élargie a également été effectuée. Des mesures incitatives relatives à la douane et aux fiscalités ont été intégrées. Rappelons que cette loi a été établie en 2016 par un comité technique composé de représentants du secteur privé, de la société civile et de différents acteurs économiques.

Avertissement

Pourtant, l’Etat malagasy est sous le coup d’une menace venant de la plateforme Emergence de Madagascar. Si le premier s’entête à utiliser le nom de « Zone économique spéciale Madagascar, il devra s’expliquer devant la Justice», a-t-on appris hier. « Les appellations « Emergence de Madagascar » et  « Zone économique spéciale Madagascar » seraient des marques déposées et protégées auprès de l’Office malgache de de la propriété industrielle ou Omapi », a articulé le communiqué.

Tiasoa Samantha

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Filière « sucre » - Augmentation de la consommation

Le Cmcs (Centre malgache de la canne et du sucre) a noté une augmentation de la consommation de sucre par la population malgache en général.

Même si Madagascar n’est pas un gros consommateur de ce produit par rapport à d’autres pays européens, la tendance à la hausse de sa consommation est pourtant confirmée. Les statistiques ont révélé que l’année dernière, la consommation annuelle moyenne de sucre était de 8,31 kg par habitant contre 6,39 kg en 2013. La stabilité économique et l’augmentation des entreprises œuvrant dans l’agroalimentaire sont parmi les causes de cette croissance. Les produits agroalimentaires qui contiennent du sucre sont également abondants sur le marché local. Avec le changement climatique accentué cette année, une hausse de consommation de boissons sucrées est aussi prévue. Pour la campagne 2016-2017, la production de sucre est estimée à 96 730 tonnes contre 86 954 tonnes durant la campagne de 2015-2016. La hausse de la production sucrière de l’usine de Namakia, estimée à environ 30 772 tonnes, est la principale raison de cette augmentation. Habituellement, le sucre est utilisé pour le café, le thé, les plats céréaliers comme le maïs ou le manioc. Le pouvoir d’achat est aussi un facteur déterminant de la consommation de sucre industriel. A cela s’ajoute l’existence des produits de substitution comme le jus de canne ou le miel. Le sucre artisanal est particulièrement apprécié dans la campagne grâce à son vertu thérapeutique.

D.H.R.

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Syndicalisme, en déclin ?

La célébration de la journée du 1er mai, fête du travail, a été révélatrice à certains égards. Mises à part les traditionnelles revendications sociales que les organisations syndicales tinrent à mettre en avant, d’aucuns avaient constaté que le mouvement syndical est en train de perdre le souffle dans le pays. Agé de 80 ans, le syndicalisme n’avait pas pu cacher les rides et montrait, malgré lui, à travers les gestes et faits, les signes inévitables de la sénilité.

A l’époque coloniale, bien avant la date du retour à l’indépendance, les luttes syndicales existaient déjà. Elles affichaient une vigueur que le patronat, de l’époque, ne pouvait pas les ignorer. En fait, le mouvement syndical de la Métropole s’exportait vers les pays colonisés dont les influences s’étaient vu s’accroître auprès des travailleurs indigènes. Depuis l’avènement au pouvoir de la dictature socialiste de Ratsiraka, le syndicalisme commença à perdre de la vitesse. Le régime en place tentait par tous les moyens d’inféoder le mouvement. Il créait son propre syndicat, le « Sendika Revolisionera Malagasy » (Serema) qui couvrait tous les secteurs d’activité publics ou privés. Les dirigeants de ce syndicat phagocyté étaient tous des cadres du parti d’Etat, l’Arema. Les autres entités syndicales, en fait, n’avaient pas pu résister à l’appel de la sirène, ou bien, celles qui résistèrent n’avaient d’autre choix que de se taire… dans leurs petits coins ! Bien que le régime socialiste disparaisse, plus tard, la politisation du mouvement syndical persistait, parfois, en sourdine ou sous d’autres formes. Il semblait que tous les régimes successifs avaient eu intérêt à « anémier » les luttes syndicales. Et ce fut chose faite !

Du coup, les leaders syndicaux n’inspirent plus confiance auprès des salariés et travailleurs, tandis qu’ils ne représentent non plus aucun danger apparent vis-à-vis du patronat. On se méfiait de l’existence de la combine entre patrons et dirigeants syndicaux. Le doute se justifiait apparemment de la corruption à la prostitution morale ! La funeste pratique consisterait à amadouer les têtes pensantes des mouvements socio-professionnels de manière à ce qu’elles ferment leurs yeux sur les dérives de certains patrons d’entreprise. Et si par hasard, des leaders syndicaux ou des délégués du personnel osent hausser le ton, ils se feront harceler, ou plus, virer sans autre forme de procès. Et même si les victimes gagnaient en Justice, ces dirigeants de société s’en moqueraient éperdument tout en sachant pertinemment que les actions syndicales ne font plus le poids pour les inquiéter et ne pèsent plus sur l’échiquier du monde du travail. Le cas récent de la compagnie nationale Air Madagascar révèle bien le mal. Bref, le syndicalisme traverse, en ce moment, la période la plus dure de son existence et sombre dans l’anonymat.

La récente célébration de la fête du travail témoigna, donc, le passage à vide du syndicalisme à Madagascar. En effet, les grandes fêtes ou les mobilisations géantes d’antan disparaissent du tableau. On avait eu droit, du moins officiellement, qu’à deux maigres manifestations : à Antsahamanitra et dans les locaux du ministère de la Fonction publique, aux 67 ha. Les organisations partent en rangs dispersés. Et dire que le déclin du syndicalisme fait le bonheur du régime et des organisations patronales. Adieu veaux, vaches, cochons !

Ndrianaivo

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Haute Cour de Justice - Rajaonarimampianina en infraction depuis deux ans

Evasifs. C’est ce qui décrit le mieux les propos du Président Hery Rajaonarimampianina à propos de la mise en place de la Haute Cour de Justice. Près d’une année avant la fin de son quinquennat, le locataire d’Ivoloha n’a toujours pas pu entamer les démarches concrètes en vue de la mise en place de cette éminente institution. 

Questionné par les journalistes en marge de la cérémonie de lancement du 3e volet du plan national d’action pour la nutrition, au Cci Ivato hier, le Président de la République d’affirmer que « ce n’est pas une volonté de ne pas mettre en place cette institution mais il reste des étapes à suivre ». Et de poursuivre d’un ton ironique que « à Madagascar, lorsqu’on ne met pas en place une institution, on dit qu’il faut la mettre en place malgré les carences, et lorsqu’on procède à cette mise en place avec les déficiences, on nous soupçonne des raisons particulières ». Malgré cette déclaration, le Chef de l’Etat n’a pas pu expliquer clairement les raisons qui empêchent véritablement la mise en place de cette Hcj. Il affirme juste que « les choses avancent ». Le numéro un du pays se justifie en avançant d’autres priorités comme la lutte contre la pauvreté ou la famine.

Notons que la Constitution de la 4e République  dans son article 167 stipule clairement que « afin de respecter le prescrit constitutionnel, le Président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice afin de procéder dès l’expiration de ce délai à l’installation de la Haute Cour de Justice ».

Blocage

En principe, la Haute Cour de Justice est composée de neuf membres dont : le Premier président de la Cour Suprême comme président, deux présidents de Chambre de la Cour de la Cassation, deux premiers présidents de  la Cour d'Appel, deux membres de l'Assemblée nationale, deux sénateurs titulaires, ainsi que deux membres titulaires issus du Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit.

Du côté de l’Assemblée nationale, ses deux représentants en les personnes du député de Soalala, Houssein Abdallah et le député de Lalangina, Rivotiana Richard Jean Bosco, ont été élus par leurs homologues à l’issue d’un vote qui a eu lieu au mois de janvier 2015. Quant au Sénat, le sénateur élu à Mahajanga, Manjany Bienvenu  et le sénateur élu sous le quota présidentiel Raparison Luc sont les représentants titulaires élus au mois de juin 2016. L’année dernière, le représentant de l’Union européenne, Antonio Bendito Sanchez avait clairement formulé l’attente de son organisation par rapport à la mise en place de cette Hcj. Une Cour dont la principale raison d’être est de prévenir l’impunité au niveau des chefs d’institution dont le Président de la République. Il reste donc l’élection des deux émissaires du Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (Hcdded). Cette dernière n’est pourtant pas encore opérationnelle à cause d’un blocage dont l’élection de certains de ses membres. Le délai en question ayant expiré depuis longtemps, c'est-à-dire depuis le 25 janvier 2015, le numéro un de l’Exécutif. En tout, la mise en place de la fameuse Hcj compte déjà plus de deux ans de retard. Deux ans que le Président de la République se place en position d’infraction flagrante de la Constitution.

S.R.

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Baccalauréat - Vers la suppression de la série A2

La série A2 peut ne plus figurer dans la liste des options pour les candidats au baccalauréat général à Madagascar à partir de 2018. Cet avis est celui de Dieudonné Razafimahatratra, directeur de l’Enseignement supérieur public et privé durant l’atelier relatif à l’organisation et l’exécution des examens du baccalauréat 2017 au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Tsimbazaza, Antananarivo, hier.

« La décision n’a pas encore été prise. Mais la proposition dans ce sens a été déjà entendue », nous a confié le haut responsable ministériel. Cette année, le nombre d’inscrits au baccalauréat général et technique chez nous a connu une légère hausse de 2,64 % par rapport à l’année précédente. Le nombre de ceux qui ont opté pour la série A2 a considérablement augmenté alors que celui de ceux qui se présenteront pour les séries scientifiques a significativement diminué, surtout pour la série D.

74 ans et 12 ans

Sous d’autres cieux, la série A1 et A2 sont absentes au profit de la série littéraire aux côtés des séries scientifiques. Voilà pourquoi les responsables du système éducatif et de l’enseignement à Madagascar se penchent sur le sujet. Le pays va de plus droit à la mise en œuvre de son Plan sectoriel de l’éducation, connu sous l’appellation de Programme sectoriel de l’éducation sous l’ère Ravalomanana englobant à la fois les trois niveaux d’enseignement (primaire avec le préscolaire, secondaire et supérieur).

Selon les données fournies par les Offices du baccalauréat, 182 522 candidats de l’enseignement général et de l’enseignement technique, candidats d’école et candidats libres confondus, passeront les épreuves du baccalauréat cette année. Antananarivo et Antsiranana détiennent le record en termes d’âge des participants. Le plus âgé a 74 ans si la benjamine est âgée de 12 ans, tous enregistrés dans les centres d’examen de ces deux grandes villes.

Grande vigilance

« Des examens de baccalauréat sans fraudes ni falsifications sont le but », a martelé le professeur Marie-Monique Rasoazananera, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a officiellement ouvert la concertation hier aux alentours de midi. « Tous les responsables ont pour mission de résoudre d’éventuels problèmes. S’ils en sont incapables, ils sont eux-mêmes les problèmes », a-t-elle souligné. De la sorte, elle a invité tout un chacun à la plus grande vigilance pour se garder de la tendance à la politisation systématique de tout aujourd’hui.

La préparation des accessoires comme les enveloppes où mettre les sujets et la préparation des sujets sont la suite à donner à la rencontre à Tsimbazaza à partir de lundi prochain. Selon le ministre, les équipes pédagogiques qui s’occupent des sujets d’examen s’isoleront du 27 juin au 3 août, date de fin de la deuxième série du baccalauréat technique qui s’entamera le juillet 31. Les épreuves pour le baccalauréat général et la première série du baccalauréat technique se dérouleront du 24 au 28 juillet, toutes les inscriptions étant clôturées le 31 mars.

Manou Razafy

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La démocratie de façade

Madagascar connait la cinquième crise politique violente de son histoire depuis le retour à l’Indépendance. Chacune d’elle, depuis 1972 jusqu’à celle qui a débuté en avril 2018, s’est fondée sur des revendications liées directement ou indirectement à la démocratie et à ses corollaires : élections « propres », et libertés d’expression, de manifestation, de réunion etc.

Protestations contre l’arrestation d’étudiants grévistes en 1972, demande de changement de Constitution en 1991, revendications pour des résultats d’élection sans fraude en 2002, exigence de réouverture d’une station de télévision fermée par le pouvoir en 2009, et rejet du passage en force d’une loi électorale en 2018 : telles ont été les thématiques officielles, mais qui ont quelquefois caché des raisons moins glorieuses. Les revendications officielles qui unissent régulièrement les opposants à une partie de la population montrent que les Malgaches connaissent les grands principes de la démocratie, fondés sur les droits politiques et libertés civiques. Ils savent donc percevoir quand ces principes sont violés, et sont attentifs aux sollicitations de l’opposition lorsque la coupe est pleine. Le contexte socio-économique et la culture politique forment des facteurs aggravants propices à la manipulation par les leaders de l’opposition, et contribuent au moule crisogène.

Du côté des dirigeants qui se sont succédé, on note également des discours qui attestent d’une bonne connaissance des principes de la démocratie, dont tous les Chefs d’Etat malgaches se sont prévalus d’être les défenseurs. Toutefois, ni la République démocratique de Didier Ratsiraka, ni les mandats de Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina n’ont été entièrement respectueux de leurs engagements dans ce domaine ainsi que dans celui de l’état de Droit, qui est un pilier de la démocratie.

Albert Zafy sera l’exception qui confirmera la règle que les dirigeants malgaches n’hésitent jamais à faire usage de violence symbolique ou physique pour intimider ceux dont les voix résonnaient de façon trop discordante au culte de leur personnalité : passage de lois à leur avantage, manipulations de résultats électoraux, procès inéquitables contre les opposants, mises en demeure ou fermeture de médias, NOTAM pour empêcher des opposants de prendre l’avion, tracasseries administratives ou juridiques contre les activités professionnelles des opposants, interdictions ou perturbations par des casseurs des meetings de l’opposition etc.

Du côté des opposants, le bilan n’est pas plus réjouissant. Les leaders de l’opposition sont devenus spécialistes de la mobilisation et de la manipulation des foules. Celles-ci sont donc devenues un moyen de pression sur les gouvernants afin de les acculer à obtempérer. Madagascar est donc un terrain d’étude privilégié de ce qu’est l’ochlocratie, défini comme le gouvernement par la foule, « dégénérescence de la démocratie » selon Jean-Jacques Rousseau, et terrain propice à l’apparition des démagogues selon Aristote.

Dérapages sous de nobles prétextes.

Dans la mesure où l’aspect quantitatif est important pour convaincre de l’adhésion du plus grand nombre aux manifestations, et donc aux revendications, les opposants font donc montre d’ingéniosité malsaine pour grossir le nombre de manifestants. Une des techniques récurrentes est le tour des ministères, des entreprises et même des établissements scolaires. Les dirigeants des manifestations de 2018 ont tenté de présenter une image politiquement correcte au début de leur mouvement, et prétendu que les employés étaient libres ou non de rejoindre la grève. Toutefois, les témoignages et preuves se sont multipliés très rapidement sur les médias sociaux afin de démontrer la réalité des coercitions et intimidations. En outre, dans un contexte "révolutionnaire" où la discipline se délite et le refus de l’autorité passe pour qualité, on voit apparaître des comportements rebelles tels que ceux de jeunes élèves qui n’ont à avoir avec le mouvement du 13 mai, mais qui veulent profiter à leur manière de l’ambiance.

A Madagascar, la bonne connaissance théorique des principes de la démocratie ne se reflète donc pas dans la pratique, et les dirigeants et les opposants en sont responsables, de manière égale, même si ce n’est pas avec la même intensité. Bien entendu, l’utilisation de juridisme à outrance permet aux dirigeants de justifier leurs excès en tirant prétexte de la lettre de la loi, en oubliant de préciser la manipulation sournoise qu’ils font de sa lettre, Et du côté des opposants, la manipulation de foules au nom de la lutte pour la démocratie ouvre la porte à tous les excès et abus d’une pensée unique érigée au nom d’un « vahoaka  » (peuple) souverain, entité imprécise mais dont tout le monde se prévaut.

Au nom du vahoaka sur les places publiques de la Capitale et des grandes villes, les députés demandent la démission du Président Rajaonarimampianina. Au nom du vahoaka qui l’a élu, l’intéressé refuse de démissionner. En définitive, le vahoaka lui-même semble donc ne pas vraiment savoir ce qu’il veut, à l’image d’une démocratie de façade en perpétuelle quête d’identité à Madagascar.

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La gendarmerie essaye-t-elle d’épargner le sénateur ?

A quoi joue la gendarmerie nationale dans l’affaire Riana Andriamandavy qui fait suite à l’affaire Claudine Razaimamonjy ? La gendarmerie a maintes fois répété cette semaine qu’aucune convocation pour enquête à l’endroit du sénateur Riana Andriamandavy n’a été lancée. Or, le Tribunal d’Antananarivo affirme qu’une plainte a été déposée contre le sénateur et beau frère de Claudine Razaimamonjy. Plainte déposée par la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo pour « menace de mort, diffamation, violences et voie de fait ». Riana Andriamandavy aurait tenu des propos injurieux contre le numéro un du SMM, et aurait également envoyé des menaces de port par SMS, sans oublier les violences et outrances que le sénateur HVM a fait à Ambohibao devant le siège du BIANCO (Bureau indépendant anti-corruption). Comme il s’agit de flagrant délit, la levée d’immunité parlementaire n’est plus nécessaire.

Le Procureur général près de la Cour d’Appel d’Antananarivo, Jacques Randrianasolo a déjà adressé un "Soit Transmis" pour enquête et éventuellement en vue d’un défèrement dans ce sens à la Section de recherches de la gendarmerie nationale le 3 mai 2017. Quelques jours après, on a appris que le sénateur est parti en Chine, visiblement un voyage précipité qui coïncide pourtant avec l’ouverture de la session ordinaire du Parlement. Le Président du Sénat, Honoré Rakotomanana tente de noyer le poisson en énumérant tout une litanie de textes et lois à n’en plus finir et évoque comme à chaque fois la séparation des pouvoirs.

La rumeur qui prétend que le limogeage du général Paza Didier Gérard au poste de secrétaire général de la gendarmerie serait son refus de protéger la milliardaire. Se vérifierait-elle maintenant ? Quelle décision va prendre son successeur le général Girard Randriamahavalisoa ?

Reste à savoir quand Riana Andriamandavy va revenir au pays, s’il revient ? Est-il déjà au courant de ce qui se trame contre lui et préférait s’évader loin, très loin avant de finir à l’hôpital à côté de sa belle-sœur ?

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La loi de finances rectificative 2019 scrutée à la loupe avant son adoption

La présentation de la loi de finances rectificative 2019 devant le conseil des ministres a été prévue le 17 avril dernier. Plus de deux semaines plus tard, aucune trace et aucune information sur les tenants et aboutissants de ce projet de loi. Le ministère de l’Economie et des finances explique que le budget inscrit dans la loi de finances initiale 2019, élaboré avant la mise en place du nouveau régime ne permet pas la réalisation de 13 axes prioritaires dictés dans la politique générale de l’Etat d’où l’élaboration de la LFR.

Dans un communiqué de presse publié hier, la présidence de la République explique que cela fait trois fois qu’une analyse profonde de la LFR est opérée au niveau du conseil des ministres. « Une lecture et une étude ligne par ligne des dépenses inscrites par chaque ministère est au menu de ces étude et analyse afin qu’on parvienne à mettre en place une bonne gouvernance et redresser l’économie nationale et apporter un réel développement senti et effectif au niveau de la population ».

Dans son bulletin d’informations du mois d’avril, le ministère de l’Economie et des finances précise que « cette loi de finances rectificatives devra indiquer un nouvel équilibre pour le cadrage macro-budgétaire, ainsi que des allocations budgétaires tenant compte des priorités données aux nouvelles missions des institutions et ministères ». « Par rapport au cadrage macro-budgétaire relatif au budget initial pour l’année 2019, les objectifs en matière de croissance économique devraient être revus à la hausse, suivant l’hypothèse d’un fort afflux de financements ».

Le ministère évoque que « l’expansion de quelques branches de production qui se trouvent dans les secteurs primaire et tertiaire, à savoir le Bâtiment et travaux publics (BTP), le transport, l’agriculture, l’élevage et pêche, le tourisme, l’administration, ainsi que les externalités positives de celles-ci dans les autres secteurs-branches seront favorisées ».

Sans avancer le moindre indice chiffré, le ministère de tutelle lance dans son récent bulletin d’informations à propos de la LFR que concernant l’inflation, « le taux prévu devrait changer suivant les éventuelles expansions de la masse monétaire, mais le gouvernement est tenu de maintenir celui-ci à un niveau acceptable pour dispenser de la population et de l’économie, des surchauffes au niveau de la demande, et des pertes de compétitivité des branches productrices ».

« Quant à la balance commerciale, l’hypothèse d’un creusement se profilerait à cause de l’accroissement de l’importation induit par les demandes en intrant des chantiers non satisfaits par l’économie nationale. Au niveau des finances publiques, les recettes, les dépenses et le déficit budgétaire devraient également être repensés, tout comme les éléments des documents de performance et les Cadres de dépenses à moyen terme (CDMT) des institutions et ministères, dont les contenus servent à mesurer, quantifier et contrôler les réalisations ».

Enfin, le ministre de l’économie et des finances estime que la LFR 2019 devrait permettre de suivre le rythme imposé par l’émergence, dans le cadre du soutien des missions étatiques qui consistent à assurer le bien-être de la population. Pour atteindre l’efficacité dans une très courte période, le budget, en tant qu’instrument de réalisation de cette Politique Générale, devrait emboîter le pas à l’adoption de la méthode « Contrat-programme ». En arrière-plan, l’optimisation de la répartition sectorielle et spatiale des moyens sera également de mise, pour assurer l’équilibre en matière de développement et de croissance inclusive entre les régions, tout en veillant à l’application des réformes sur la bonne gestion des deniers publics.

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« Tous voleurs » sinon complices !

Les prix affichés dans les stations services sont toujours les mêmes ; et ce malgré les attentes nées des déclarations présidentielles lors du « show » du Palais de la Culture et des Sports. Doit-on reconnaître que le communiqué du Groupement des Pétroliers de Madagascar qui interpelle la présidence de la Banque mondiale et qui note l’indifférence de la présidence de la République malgache par rapport aux préoccupations de ces pétroliers, ont ralenti la vitesse du « TGV » ? Réputé pour sa rapidité, le président Andry Rajoelina a-t-il été conduit à réviser sa copie pour reporter sine die cette baisse des prix du carburant ? Lui qui a laissé croire dans ses arguments qu’ils sont tous des voleurs !

A propos de voleurs, l’ « idiot » ou « le fou » d’un village pas trop éloigné de la capitale ne s’empêche pas d’accuser tout le monde de voleur : des gouvernants à tous les niveaux aux administrés, contribuables, des patrons de toutes les catégories aux employés et manœuvres. Cet « idiot » ne sait pas et ne veut pas comprendre que la loi et les pratiques budgétaires accordent les « caisses noires » du moins à tous les ministres. Toujours est-il que ce « fou » du village n’a pas tout à fait tort. Le Premier ministre Christian Ntsay n’a-t-il pas remis au goût du jour les plaques rouges, et puis que dire de ces affaires de marchés fictifs et de détournements de deniers publics dans lesquelles des personnalités de l’Etat sont citées et enquêtées par le BIANCO et le Pôle Anti-Corruption (PAC).

L’ « idiot » du village met tous les bureaucrates, tous les patrons et tous les « sefo » pour dire les chefs, dans le même sac. Les bureaucrates et les « sefo » volent sinon des heures de travail pour leur propre compte, du moins ils usent des moyens et outils de travail pour leur compte personnel ne serait-ce que les crédits téléphoniques ou le carburant. L’employé de bureau qui connaît les pratiques de son patron lui vole aussi d’une manière ou d’une autre. D’ailleurs avec le salaire qu’il donne, le patron fait semblant de ne rien voir du moment que cela n’impacte pas sur la productivité de l’entreprise et ne met pas en péril les bénéfices escomptés.

Très rare sont en effet les patrons qui admettent et paient en conséquence les capacités et travail fourni par leurs employés et en fonction de leurs diplômes et expériences professionnelles. Personne n’est sans savoir que les salaires en général ne suffisent pas à entretenir un foyer. Et presque tout le monde exerce un autre métier dans la mesure des opportunités qui s’offrent, pour compléter les gains mensuels et joindre les deux bouts du mois. Beaucoup sont pris dans l’engrenage des dettes pour survivre et envoyer les enfants à l’école.

Quelques politiciens et observateurs politiques trouvent que ce phénomène de vol a pris de l’ampleur dans la deuxième moitié des années 80, mais il a pris racines dans la centralisation accrue de l’Administration. Cela aurait donc commencé avec l’abolition de l’impôt capita, la suppression des budgets provinciaux puis plus tard par la semaine ouvrée réduite à cinq (5) jours pour « laissez-pisser » (samy mandeha samy mitady). Tout cela aurait donc encouragé les vols en tout genre sans que personne ne s’en émeuve mais estime qu’il faut bien qu’on vive ! Quel mal y aurait-il à ce que des enseignants des établissements publics dispensent des cours particuliers en dehors des heures obligataires qu’ils doivent ? Quel mal y aurait-il également pour le reporter d’images/journaliste à recevoir les « felaka » offerts par les organisateurs d’événements ou à se désaltérer et satisfaire le petit creux lors du cocktail offert par les grandes entreprises ou organismes internationaux ?

Bref, c’est la vie quoi !

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Prochain rendez-vous du 16 au 18 mai

La 6ème édition des journées sociales de l’apostolat social et écologique de la compagnie de Jésus à Madagascar, du 16 au 18 mai à Faravohitra, se déroulera sous le thème « Réconciliation et Justice pour reconstruire une société plus équitable et un environnement plus viable ».

L’APSE, un des sept champs apostoliques (champs d’évangélisation) de la Compagnie de Jésus, rassemble les œuvres et les engagements sociaux des jésuites tels que Pastorale du Monde Ouvrier (PMO), Lakroan’i Madagasikara, Cercle Chrétien de la Santé (CCS), Cours de Formation Générale pour Adultes Ruraux (CFGR), Amis de Lakroa (AdL) et le Centre Social Arrupe (CSA) auquel se rattache la Pastorale de la Santé et de la Famille (PSF).

Le CSA assure la coordination de l’APSE. Chaque année, l’APSE organise cet évènement pour contribuer à l’amélioration de notre vie en société et environnementale à travers des réflexions et de partages. A rappeler que notre devise est : « Foi engagée pour la justice ».

Les Journées Sociales 2019 s’inscrivent dans le cadre du processus électoral et coïncident avec la propagande des élections législatives, des faiseurs de loi. C’est une opportunité pour discuter et échanger sur l’importance de rebâtir ensemble une société malagasy soif d’équité et de développement en cohérence avec la sauvegarde de notre « Maison Commune » qu’est notre planète, comme le recommande le pape François dans son encyclique « Laudato Si » (2015). Au programme, il y aura des cultes, exposition et trois grandes conférences suivies de débats et d’ateliers.

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Prochain rendez-vous du 16 au 18 mai

La 6ème édition des journées sociales de l’apostolat social et écologique de la compagnie de Jésus à Madagascar, du 16 au 18 mai à Faravohitra, se déroulera sous le thème « Réconciliation et Justice pour reconstruire une société plus équitable et un environnement plus viable ».

L’APSE, un des sept champs apostoliques (champs d’évangélisation) de la Compagnie de Jésus, rassemble les œuvres et les engagements sociaux des jésuites tels que Pastorale du Monde Ouvrier (PMO), Lakroan’i Madagasikara, Cercle Chrétien de la Santé (CCS), Cours de Formation Générale pour Adultes Ruraux (CFGR), Amis de Lakroa (AdL) et le Centre Social Arrupe (CSA) auquel se rattache la Pastorale de la Santé et de la Famille (PSF).

Le CSA assure la coordination de l’APSE. Chaque année, l’APSE organise cet évènement pour contribuer à l’amélioration de notre vie en société et environnementale à travers des réflexions et de partages. A rappeler que notre devise est : « Foi engagée pour la justice ».

Les Journées Sociales 2019 s’inscrivent dans le cadre du processus électoral et coïncident avec la propagande des élections législatives, des faiseurs de loi. C’est une opportunité pour discuter et échanger sur l’importance de rebâtir ensemble une société malagasy soif d’équité et de développement en cohérence avec la sauvegarde de notre « Maison Commune » qu’est notre planète, comme le recommande le pape François dans son encyclique « Laudato Si » (2015). Au programme, il y aura des cultes, exposition et trois grandes conférences suivies de débats et d’ateliers.

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La 6ème édition des journées sociales de l’apostolat social et écologique de la compagnie de Jésus à Madagascar, du 16 au 18 mai à Faravohitra, se déroulera sous le thème « Réconciliation et Justice pour reconstruire une société plus équitable et un environnement plus viable ».

L’APSE, un des sept champs apostoliques (champs d’évangélisation) de la Compagnie de Jésus, rassemble les œuvres et les engagements sociaux des jésuites tels que Pastorale du Monde Ouvrier (PMO), Lakroan’i Madagasikara, Cercle Chrétien de la Santé (CCS), Cours de Formation Générale pour Adultes Ruraux (CFGR), Amis de Lakroa (AdL) et le Centre Social Arrupe (CSA) auquel se rattache la Pastorale de la Santé et de la Famille (PSF).

Le CSA assure la coordination de l’APSE. Chaque année, l’APSE organise cet évènement pour contribuer à l’amélioration de notre vie en société et environnementale à travers des réflexions et de partages. A rappeler que notre devise est : « Foi engagée pour la justice ».

Les Journées Sociales 2019 s’inscrivent dans le cadre du processus électoral et coïncident avec la propagande des élections législatives, des faiseurs de loi. C’est une opportunité pour discuter et échanger sur l’importance de rebâtir ensemble une société malagasy soif d’équité et de développement en cohérence avec la sauvegarde de notre « Maison Commune » qu’est notre planète, comme le recommande le pape François dans son encyclique « Laudato Si » (2015). Au programme, il y aura des cultes, exposition et trois grandes conférences suivies de débats et d’ateliers.

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La loi de finances rectificative 2019 scrutée à la loupe avant son adoption

La présentation de la loi de finances rectificative 2019 devant le conseil des ministres a été prévue le 17 avril dernier. Plus de deux semaines plus tard, aucune trace et aucune information sur les tenants et aboutissants de ce projet de loi. Le ministère de l’Economie et des finances explique que le budget inscrit dans la loi de finances initiale 2019, élaboré avant la mise en place du nouveau régime ne permet pas la réalisation de 13 axes prioritaires dictés dans la politique générale de l’Etat d’où l’élaboration de la LFR.

Dans un communiqué de presse publié hier, la présidence de la République explique que cela fait trois fois qu’une analyse profonde de la LFR est opérée au niveau du conseil des ministres. « Une lecture et une étude ligne par ligne des dépenses inscrites par chaque ministère est au menu de ces étude et analyse afin qu’on parvienne à mettre en place une bonne gouvernance et redresser l’économie nationale et apporter un réel développement senti et effectif au niveau de la population ».

Dans son bulletin d’informations du mois d’avril, le ministère de l’Economie et des finances précise que « cette loi de finances rectificatives devra indiquer un nouvel équilibre pour le cadrage macro-budgétaire, ainsi que des allocations budgétaires tenant compte des priorités données aux nouvelles missions des institutions et ministères ». « Par rapport au cadrage macro-budgétaire relatif au budget initial pour l’année 2019, les objectifs en matière de croissance économique devraient être revus à la hausse, suivant l’hypothèse d’un fort afflux de financements ».

Le ministère évoque que « l’expansion de quelques branches de production qui se trouvent dans les secteurs primaire et tertiaire, à savoir le Bâtiment et travaux publics (BTP), le transport, l’agriculture, l’élevage et pêche, le tourisme, l’administration, ainsi que les externalités positives de celles-ci dans les autres secteurs-branches seront favorisées ».

Sans avancer le moindre indice chiffré, le ministère de tutelle lance dans son récent bulletin d’informations à propos de la LFR que concernant l’inflation, « le taux prévu devrait changer suivant les éventuelles expansions de la masse monétaire, mais le gouvernement est tenu de maintenir celui-ci à un niveau acceptable pour dispenser de la population et de l’économie, des surchauffes au niveau de la demande, et des pertes de compétitivité des branches productrices ».

« Quant à la balance commerciale, l’hypothèse d’un creusement se profilerait à cause de l’accroissement de l’importation induit par les demandes en intrant des chantiers non satisfaits par l’économie nationale. Au niveau des finances publiques, les recettes, les dépenses et le déficit budgétaire devraient également être repensés, tout comme les éléments des documents de performance et les Cadres de dépenses à moyen terme (CDMT) des institutions et ministères, dont les contenus servent à mesurer, quantifier et contrôler les réalisations ».

Enfin, le ministre de l’économie et des finances estime que la LFR 2019 devrait permettre de suivre le rythme imposé par l’émergence, dans le cadre du soutien des missions étatiques qui consistent à assurer le bien-être de la population. Pour atteindre l’efficacité dans une très courte période, le budget, en tant qu’instrument de réalisation de cette Politique Générale, devrait emboîter le pas à l’adoption de la méthode « Contrat-programme ». En arrière-plan, l’optimisation de la répartition sectorielle et spatiale des moyens sera également de mise, pour assurer l’équilibre en matière de développement et de croissance inclusive entre les régions, tout en veillant à l’application des réformes sur la bonne gestion des deniers publics.

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« Tous voleurs » sinon complices !

Les prix affichés dans les stations services sont toujours les mêmes ; et ce malgré les attentes nées des déclarations présidentielles lors du « show » du Palais de la Culture et des Sports. Doit-on reconnaître que le communiqué du Groupement des Pétroliers de Madagascar qui interpelle la présidence de la Banque mondiale et qui note l’indifférence de la présidence de la République malgache par rapport aux préoccupations de ces pétroliers, ont ralenti la vitesse du « TGV » ? Réputé pour sa rapidité, le président Andry Rajoelina a-t-il été conduit à réviser sa copie pour reporter sine die cette baisse des prix du carburant ? Lui qui a laissé croire dans ses arguments qu’ils sont tous des voleurs !

A propos de voleurs, l’ « idiot » ou « le fou » d’un village pas trop éloigné de la capitale ne s’empêche pas d’accuser tout le monde de voleur : des gouvernants à tous les niveaux aux administrés, contribuables, des patrons de toutes les catégories aux employés et manœuvres. Cet « idiot » ne sait pas et ne veut pas comprendre que la loi et les pratiques budgétaires accordent les « caisses noires » du moins à tous les ministres. Toujours est-il que ce « fou » du village n’a pas tout à fait tort. Le Premier ministre Christian Ntsay n’a-t-il pas remis au goût du jour les plaques rouges, et puis que dire de ces affaires de marchés fictifs et de détournements de deniers publics dans lesquelles des personnalités de l’Etat sont citées et enquêtées par le BIANCO et le Pôle Anti-Corruption (PAC).

L’ « idiot » du village met tous les bureaucrates, tous les patrons et tous les « sefo » pour dire les chefs, dans le même sac. Les bureaucrates et les « sefo » volent sinon des heures de travail pour leur propre compte, du moins ils usent des moyens et outils de travail pour leur compte personnel ne serait-ce que les crédits téléphoniques ou le carburant. L’employé de bureau qui connaît les pratiques de son patron lui vole aussi d’une manière ou d’une autre. D’ailleurs avec le salaire qu’il donne, le patron fait semblant de ne rien voir du moment que cela n’impacte pas sur la productivité de l’entreprise et ne met pas en péril les bénéfices escomptés.

Très rare sont en effet les patrons qui admettent et paient en conséquence les capacités et travail fourni par leurs employés et en fonction de leurs diplômes et expériences professionnelles. Personne n’est sans savoir que les salaires en général ne suffisent pas à entretenir un foyer. Et presque tout le monde exerce un autre métier dans la mesure des opportunités qui s’offrent, pour compléter les gains mensuels et joindre les deux bouts du mois. Beaucoup sont pris dans l’engrenage des dettes pour survivre et envoyer les enfants à l’école.

Quelques politiciens et observateurs politiques trouvent que ce phénomène de vol a pris de l’ampleur dans la deuxième moitié des années 80, mais il a pris racines dans la centralisation accrue de l’Administration. Cela aurait donc commencé avec l’abolition de l’impôt capita, la suppression des budgets provinciaux puis plus tard par la semaine ouvrée réduite à cinq (5) jours pour « laissez-pisser » (samy mandeha samy mitady). Tout cela aurait donc encouragé les vols en tout genre sans que personne ne s’en émeuve mais estime qu’il faut bien qu’on vive ! Quel mal y aurait-il à ce que des enseignants des établissements publics dispensent des cours particuliers en dehors des heures obligataires qu’ils doivent ? Quel mal y aurait-il également pour le reporter d’images/journaliste à recevoir les « felaka » offerts par les organisateurs d’événements ou à se désaltérer et satisfaire le petit creux lors du cocktail offert par les grandes entreprises ou organismes internationaux ?

Bref, c’est la vie quoi !

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Renforcement des mesures de restriction d’entrée et sortie des régions contaminées

Des mesures drastiques. A partir de ce jour à midi, toutes les autorisations d’entrée et de sortie concernant les trois régions les plus touchées par le Coronavirus, Analamanga, Atsinanana et Haute Matsiatra délivrées par le Centre de commandement opérationnel de lutte contre le Covid-19 (CCO Covid-19) ne seront plus valides, a fait savoir la Police nationale, hier.

Suite à la propagation de la maladie et la découverte de nouveaux cas confirmés à Moramanga et à Antsirabe, il est désormais strictement interdit à tout véhicule de sortir et d’entrer dans ces régions, même pour les véhicules en possession d’une autorisation délivrée par le CCO. Ainsi, toute autorisation émanant des autorités des différentes régions et districts pour circuler dans ces trois régions ne sont plus valables. La circulation sur les routes nationales est de nouveau réglementée et les contrôles renforcées.

Seuls les véhicules transportant des marchandises, des malades ou des dépouilles mortelles avec des pièces justificatives à l’appui seront autorisés à entrer ou à sortir d’Analamanga, de Toamasina I et II, et de Haute Matsiatra, selon le communiqué de la Police nationale.

Pour rappel, huit véhicules ont été mis en fourrière la semaine dernière, dont cinq taxi-brousses et trois voitures particulières, qui ont été pris en flagrant délit de transport de passagers en sortant clandestinement d’Analamanga. C’est par le biais de tels moyens véreux que les quatre membres d’une famille ayant fui la quarantaine d’Ambatovy ont pu rejoindre la région Vakinankaratra à bord d’un camion de transport de marchandises, la semaine dernière.

Au début du confinement, on se rappelle de la ruée vers la demande d’attestation de circulation auprès du CCO-Covid-19. Après le déconfinement partiel et les mesures y afférentes, on a constaté des signes concrets de relâchement. La Police Nationale avertit ainsi que de sévères sanctions seront appliquées à partir de ce jour à l’encontre des contrevenants.

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Les deux députés de Toamasina en désaccord

Les deux députés de Toamasina, Roland Ratsiraka et Justin Famindra se lancent dans des campagnes de communication intense pour se discréditer face à la crise sanitaire actuelle. Après la déclaration de l’ancien ministre du Tourisme sur la nécessité d’ouvrir à la circulation la RN2 et la RN5 et les critiques qu’il a lancé sur ce qu’il qualifie d’erreur stratégique de l’Etat sur la gestion de cette crise, son homologue, l’a vertement critiqué dimanche sur la chaîne de télévision nationale.

L’appel à la réouverture de la RN2 et de la RN5 est une sollicitation à la propagation du virus, a répondu Justin Famindra, parlementaire élu sous la bannière de l’IRD. « Roland Ratsiraka a également affirmé qu’il n’est pas nécessaire de rester en confinement, c’est tout bonnement vouloir la mort de la population de Toamasina », s’est insurgé Justin Famindra. Ce dernier a déclaré que depuis plusieurs semaines, le député du MTS, n’aurait pas cessé de s’en prendre aux autorités.

Roland Ratsiraka, de son côté reproche à l’Etat d’avoir occasionné des rassemblements à travers des distributions de vivre comme dans les « Tsena Mora ». Lors d’une conférence de presse organisée vendredi, Roland Ratsiraka a entre autres suggéré la nécessité de mettre en place un système de riposte communautaire au niveau du fokontany et a proposé un confinement ciblé et non généralisé. Il a également demandé la réalisation de tests en continu au niveau des fokontany et d’offrir la possibilité aux médecins libéraux d’effectuer des prélèvements.

Après Antananarivo, Toamasina fait partie des villes les plus touchées par le coronavirus à Madagascar. Lors de sa descente dans cette ville du Grand Port, la semaine dernière, Andry Rajoelina, a notamment haussé le ton par rapport à l’insouciance et l’indiscipline de la population de Toamasina, par rapport aux gestes barrières et aux mesures de protection instaurés par les autorités.

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Route de la francophonie – Des pilleurs de réverbères arrêtés

Trois sans abris ont été arrêtés sur la route de la francophonie avec six batteries dérobées sur les réverbères à plaques solaires.

Des infrastructures publiques en proie au pillage et au vandalisme. Hier tôt le matin, trois jeunes des rues, dont deux mineurs ont été pris sur le fait sur la RN 58 A, bretelle reliant Ambodihady à Ankasina en passant par le village de la Francophonie. Une femme soupçonnée de tirer les ficelles s’est également fait cueillir. Vers 4h30, le trio de sans domicile fixe (SDF) venait de déterrer les batteries qui alimentent les réverbères à plaques solaires installés le long de cette nouvelle route, inaugurée à l’occasion du sommet de la Francophonie en novembre 2016, lorsque le comité de vigilance d’Anosibe Zaivola l’a pris dans son filet. Les trois suspects ont été pris en possession de deux batteries qui venaient d’être déterrées au pied des poteaux. Ce vol survient deux jours après que les mêmes riverains ont retrouvé quatre autres batteries, abandonnées sur les lieux, lorsqu’ils sont tombés nez-à-nez avec des malfaiteurs mercredi vers 2h30 du matin. Pris en chasse, les voleurs ont réussi à s’évanouir dans la nature en courant comme des dératés.

30 000 ariary« Lors d’une enquête sommaire, les trois suspects ont avoué avoir commis les deux actes. Ils ont, dans la foulée, dénoncé la présumée commanditaire. Âgée d’une trentaine d’années, celle-ci a été appréhendée à Andohatapenaka hier à l’aube », indique le commissaire principal Tony Razatovo, chef du commissariat central de la police du sixième arrondissement.« Cette  affaire revêt une exploitation de jeunes adolescents vulnérables. Ce qui est désolant. Les trois suspects  vivent dans la rue. Ils sont âgés  respectivement de treize, seize et dix-neuf ans. Ces jeunes confient que leur prétendue patronne achèterait les batteries dérobées à raison de 30 000 ariary l’unité. Soit trente fois moins la valeur réelle du butin alors que c’est la prison qui les attend », poursuit le commissaire de police.Hier, les deux mineurs mouillés dans cette histoire ont été entendus en présence de la police de la protection des mœurs et des Mineurs. Etant donné qu’ils sont sans domicile fixe, une visite somatique s’est avérée nécessaire.Le chef du commissariat de la police d’ Ambohi­manarina met en avant que c’est une collaboration avec les comités de vigilance des trente-et-une communes du sixième arrondissement qui a fait ses preuves.

Andry Manase

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Décentralisation – Les transferts financiers à alléger

Un projet de réforme des mécanismes de transferts financiers aux Communes est en cours pour permettre une décentralisation effective.

Le gouvernement a démontré son engagement à pallier aux lourdeurs et à la  mauvaise redistribution des produits de la fiscalité locale. En effet, le lancement officiel de la réforme des mécanismes de transferts financiers aux Communes au Carlton hier a été rehaussé de la présence du chef du Gouvernement, ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Mahafaly Olivier Solonandrasana. « Le contexte actuel nous amène à voir des mécanismes financiers permanents simples et standard pour une meilleure planification », dit-il dans son discours. « Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, avec le ministère des Finances et du budget, réaliseront l’évaluation des ressources des collectivités pour une meilleure équité des fonds de péréquation, entre autres. Toutefois, je souligne que des études préliminaires sur ce projet de réforme ont été effectuées en  2015 où l’on a, en effet, constaté une faiblesse dans l’exploitation de la fiscalité locale », explique le Premier ministre, et numéro un de l’Inté­rieur et de la décentralisation.Un projet qui a été lancé en partenariat avec la Banque Mondiale qui a octroyé douze millions de dollars dans le cadre de son projet d’Amélioration de la performance du secteur public (Papsp). La coopération allemande, de par son projet de Développement communal et inclusif et de décentralisation (Prodécid), dit  soutenir les différents pas du gouvernement dans lamise en œuvre de ces mécanismes.

Bon pointLes études sont assurées par le cabinet Ambre qui déterminera alors les outils ainsi que les subventions adéquats à telle performance fiscale de telle commune dépendant du taux de pauvreté, du nombre de la population ou du taux d’enclavement. Une première restitution sera présentée dans un mois.En effet, le processus de décentralisation dans le pays peut être qualifié d’inefficace et mal géré au vu des dispositifs employés pour le transfert de compétences, de gestion et surtout de subventions vers les Collectivités territoriales décentralisées (CTD). La loi 2014-018 qui régit les compétences, les modalités d’organisation et de fonctionnement des CTD semble être mal assise.« Nous sommes un État décentralisé si on se réfère à la Constitution. Aussi, notre politique doit-elle faire transparaître des efforts de développement équilibré entre les collectivités. Les retards de paiement des fonctionnements des Communes par exemple relèvent de plusieurs paramè­tres, notamment du poids des procédures de gestion budgétaire auxquelles l’État est soumis ou encore du choix des priorisations selon la disponibilité de fonds budgétaires », explique Max Rasendrasoa, spécialiste en finances publiques.Ces obligations et con­traintes imposées par la comptabilité publique affectent les délais et le montant des fonds à allouer aux Communes. Les subventions forfaitaires ou exceptionnelles ont été entachées de non transparence.

Mirana Ihariliva

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Antananarivo – Un lycée privé hors norme décelé

Un lycée privé régulier, mais dont les infrastructures, le nombre d’élèves et d’enseignants transgressent les normes établies pour un établissement scolaire. C’est ce que l’office national des écoles privées (ONEP) du ministère de l’Éducation nationale (MEN) a décelé lors de sa descente dans le lycée privé La Créative à Ivanja Ambohitsoa à Antananarivo-ville, mardi. Son directeur, Fara Hanitra Randrianantoandro, annonce l’obligation de retrait de l’autorisation d’ouverture de l’établissement, à la fin de l’année scolaire. « Ce lycée a trois salles de classe et n’est doté que d’un seul table-banc. Les deux autres salles sont vides. Il n’a que trois élèves, l’un en classe de 9e, l’autre en classe de 8e et le dernier, en classe de 7e. Un seul enseignant les encadre », rapporte ce responsable du MEN.Ce lycée a pourtant, obtenu l’autorisation d’ouverture d’une école primaire, d’un collège et d’un lycée, en 2010, avec une infrastructure pouvant accueillir jusqu’à cent quatre-vingt élèves, selon l’ONEP. Et ce n’est pas tout, il présente des candidats aux examens officiels, dont le CEPE, le BEPC et le baccalauréat.C’est, d’ailleurs, de cet établissement scolaire que provenaient les benjamines du baccalauréat, à la session 2014, comme se rappelle le directeur de l’office du baccalauréat, le Dr Olivier Rakotoarisoa. Ce sont des sœurs, les filles du directeur de l’école, lui-même. L’une avait 10 ans et l’autre, 12 ans, à l’époque. Elles se présentaient en série D et ont raté l’examen.Le directeur de ce lycée a été absent de son propre établissement, lors de cette visite du MEN. Hier, l’ONEP l’a convoqué pour explication. Il était aux abonnés absents. « Son autorisation de diriger un établissement scolaire lui sera retirée définitivement. Il pourra toutefois continuer à enseigner, on lui épargnera son autorisation d’enseigner », indique Fara Hanitra Randrianantoandro.Le lycée privé Créative sera le deuxième établissement scolaire qui devra fermer ses portes à la fin de l’année scolaire pour irrégularité de son infrastructure. Le préscolaire et le secondaire du lycée privé La Croyance à Anjanahary ne devront non plus recevoir de nouveaux élèves, pour l’année scolaire suivante, pour insalubrité des infrastructures et absence de programme pédagogique. Ils ne sont certainement pas les seuls établissements scolaires hors normes à Madagascar.

Miangaly Ralitera

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Accès à l’eau potable – Une purification d’eau pour les communes rurales

L’accès à l’eau potable est restreint et crée de nombreuses tensions. Dans la capitale, seuls 24 % des ménages disposent d’un accès privatif à l’eau potable, les 76 % restants ont accès à des fontaines publiques. Faute d’eau potable à Madagascar, un appareil de purification d’eau vient d’être lancé, hier, à la commune rurale de Masindray. Une démonstration sur l’utilisation du purificateur s’ensuit grâce au partenariat de l’Association d’Aide Humanitaire (2AH) avec Sunwaterlife.Le projet s’est fixé comme objectif d’apporter de l’eau potable dans les villages. Trois régions dont SAVA, Atsimo Andrefana et Atsinanana, ont été choisies pour le premier essai. Ces produits traitent et purifient de l’eau douce polluée, quelle que soit sa source (puits, mares, rivières, lacs). « Nos dispositifs  collectent l’eau en surface et la font passer à travers différents filtres qui la débarrassent des bactéries, virus et amibes, parasites responsables de nombreuses maladies (choléra, hépatite, gastro-entérite, polio) », a souligné Christophe Campéri-Ginestet, ingénieur.Les systèmes sont autonomes en énergie grâce à des panneaux solaires qui assurent l’alimentation électrique de la pompe. L’ap­pareil purifie jusqu’à 300 litres d’eau par heure et 3 000 litres d’eau par jour. On peut faire quelque chose pour réduire la mortalité liée à la consommation d’eau insalubre, surtout celle des enfants. « Grâce à ce purificateur, il est possible de fournir de l’eau potable à toute la population à travers le pays, même si les infrastructures sont insuffisantes », a indiqué Andriamihaja Andriatsimian­driambony, président fondateur de 2AH.

Julie Razakarinaivo

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Événement – « The Dizzy Brains » reçoit le passeport talent

L’ambassade de France a délivré un  passeport talent au groupe de rock malgache « The Dizzy Brains », lundi. Cette distinction reçue de l’ambassade rejaillit dans le monde culturel, et est à saluer pour l’immense talent du groupe. C’est un dispositif qui a pour objectif de faciliter les démarches administratives des talents du monde entier pour qu’ils viennent investir, innover et créer en France. Le groupe a connu une certaine notoriété en France lors de son passage aux Rencontres Trans Musicales de Rennes, d’abord lors d’un concert à la prison de Rennes, puis sur la grande scène du festival.Aujourd’hui le groupe continue de gagner en expérience et se redécouvre ainsi plus rebelle qu’à ses débuts.« The Dizzy Brains », ce sont ces quatre garçons au corps maigre, noueux. Une batterie qui tape dur et vite, une basse et une guitare qui galopent, décochant leurs riffs tranchants. Et devant, avec son micro, un gamin survolté qui hurle comme un possédé, les veines saillantes gonflant un cou pourtant si maigre.

Sitraka Rakotobe

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Volley ball – Séminaire – Razafinjatovo en Égypte

L’actuel premier responsable technique et entraîneur de la Gendarmerie nationale volley ball, et ancien directeur technique national, Honoré Razafinjatovo s’est envolé mardi pour suivre une formation en Égypte.Il s’agit du quatrième séminaire de haute performance pour les entraîneurs des grands clubs d’Afrique qui se tiendra du mercredi 10 au jeudi 18 mai. Razafinjato a eu son diplôme d’entraîneur niveau 3 FIVB (fédération internationale de volley­- ball) lors d’un stage d’approfondissement en Tunisie l’année passée. Et il est le premier technicien malgache à pouvoir suivre ce séminaire de haute performance dont la majorité des participants sont des Maghrébins, des Égyptiens et des Tunisiens.Le séminaire se déroulera en deux parties. Soixante-trois entraîneurs de grands clubs africains venant de vingt-trois pays du continent suivront la première partie. Et la deuxième partie, les trois derniers jours, seront réservés aux meilleurs entraîneurs, et sera axée sur les grandes compétitions sur les circuits internationaux de la FIVB.Le séminaire sera dirigé par l’expert brésilien Percy qui encadre actuellement l’équipe nationale de Colombie, en compagnie de l’Égyptien Sherif Shemery, entraîneur national de l’équipe égyptienne aux derniers jeux olympiques de Rio.

S.R.

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Baisse du prix du riz à Antananarivo

Le prix du riz à Antananarivo a baissé depuis une semaine. Le kilo du Makaolika est maintenant acheté à 1 650 ariary s’il a été de 2 300 ariary, auparavant. La saison de récolte du riz explique cette baisse, selon les grossistes.

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Manandriana – La population déserte ses terres

Au moins trois attaques en une semaine ont été enregistrées dans cette zone. Les forces de l’ordre n’arrivent plus à sécuriser les périmètres et la population locale serait prise en otage par cette augmentation de l’insécurité.Le député de Manan­driana, Fanomezantsoa Andrian­janahary a touché mot, hier sur les vols de bœufs. « Inutile de présenter le phénomène, mais comme il est maintenant à l’origine d’une désertion massive, nous ne saurons ne pas lever la voix ». Selon une source sûre au sein de la gendarmerie, les bandits ont prévenu les habitants et projettent plusieurs attaques d’envergure d’ici peu. Des éléments de renfort du Détachement Auto­nome de Sécurité (DAS) vont être déployés dans cette localité en vue de redresser la barre.Lors de la dernière invasion qui a eu lieu dimanche dernier, les dahalo étaient armés de fusils d’assaut kalachnikov flambant neufs, atteste un témoin. « Ce ne sont plus seulement de simples voleurs de bœuf comme avant, mais des éléments plus professionnels que les commandos des forces de l’ordre », a souligné le chef de groupe de sécurité au niveau du fokontany d’Anjomanandihizana.

Hajatiana Léonard

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Badminton – Les seniors entrent en lice

Après le tournoi d’ouverture officielle de saison de la fédération malgache de badminton il y a deux semaines, place ce week-end au tournoi réservé aux seniors. Les compétitions se dérouleront toujours au lycée Saint-Michel à Itaosy. Les éliminatoires auront lieu le samedi 13 et la phase finale le dimanche 14 mai. Le club Baobad a dominé le tournoi destiné aux jeunes qui n’ont vu que la participation de trois clubs.

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Trafic de drogue L’ambassadeur mauricien Datak

arran Goburdhun a accentué la lutte contre le trafic de drogue et la migra­tion clandestine dans le pays, lors de sa visite de courtoisie au contrôleur général de la police Mamy Jean Jacques Andrianisa, hier à Anosy. Les forces de l’ordre malgaches bénéfi­cieront d’un transfert de compétences par les Mauriciens.

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Musique – L’Orphelinat Saint-Paul sur la scène

Créant un véritable coup de cœur chez le public à chacune de leur prestation, les jeunes enfants prodiges de la musique classique de l’Orphelinat Saint-Paul se découvrent de nouveau avec leur incomparable talent. Cette fois-ci, rendez-vous est donné à la Cathédrale Saint-Laurent à Ambohimanoro, demain 12 mai à partir de 18 heures, pour un grand moment musical qui promet d’être voluptueux et symphonique à la fois.Fondé en juillet 2011 par un couple dont la générosité n’a d’égale que sa passion pour la musique et le partage, l’orphelinat fut créé d’après l’initiative des docteurs Olivier et Julia Razafintsambaina. Ils sont également à l’origine de l’illustre Clinique Saint-Paul à Ambohipo. Cet orphelinat où l’on prône généralement créativité et éveil artistique, est établi à Ambohipeno-Ambohimanambola et s’occupe du sort de dix-neuf enfants, tous dotés d’un don particulier pour la musique classique.Le docteur Olivier Razafintsambaina d’affirmer « L’initiation à la musique classique nous est apparue comme une évidence, afin de mieux contribuer à l’épanouissement de nos jeunes enfants au sein de notre orphelinat. Ensemble, on forme une grande famille de mélomanes chez qui la musique est reine et on est très fiers de l’évolution constante de nos enfants ». Demain soir, les petits chérubins mélomanes de l’Orphelinat Saint-Paul, âgés de 6 à 17 ans,  promettent d’émerveiller le public.De grandes œuvres classiques seront présentées.

A. P. R.

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Le SNHA pour remplacer le contingent français

Le général Gabriel Ramanantsoa, en présentant sa nouvelle équipe gouvernementale, le 27 mai 1972, déclare : « Je donnerai la priorité aux opérations qui viseront à créer des emplois nouveaux, absolument indispensables pour l’avenir de notre capital le plus précieux que représente notre si belle et généreuse jeunesse. »Par la suite, le ministre de l’Éducation nationale et des affaires culturelles, le Dr Justin Manambelo, indique, dès le 1er juillet au cours d’une interview radiotélévisée, que « parmi les enseignants de l’assistance technique, seuls désormais seront retenus ceux qui auront fait état de bons dossiers et de diplômes valables. Je ne retiendrai pas les militaires du contingent qui enseignent à Madagascar s’ils ne sont pas diplômés ».Pour ne plus faire appel aux militaires français et donner des postes aux jeunes Malgaches, le général Ramanantsoa signe deux décrets pris en conseil des ministres en vertu de la loi du 6 décembre 1968, laquelle porte organisation de la Défense à Madagascar et création du Service national.L’article 10 de cette loi dit, en effet, que « l’obligation pour tous les citoyens malgaches de sexe masculin, possédant la capacité physique requise et âgés de 20 à 50 ans, de participer à la défense nationale, constitue le Service national ».De plus, son article 14 précise que « les obligations d’activités et de réserve peuvent s’effectuer soit dans les Forces armées qui comprennent la Gendarmerie nationale, l’Armée de terre, de mer et de l’air, et le Service civique ; soit hors Forces armées (SNHA) dans des organismes publics, parapublics ou privés, concourant à la réalisation des objectifs énoncés à l’article premier ».Les deux décrets, en date du 29 janvier 1973, portent organisation de ce SNHA afin de pouvoir donner satisfaction aux demandes émanant de certains département et, en particulier, des ministères de l’Éducation nationale, de la Justice et des Affaires sociales.Le premier texte stipule notamment que « les personnels accomplissant leurs obligations d’activité du Service national hors Forces armées, sont appelés comme soldats auxiliaires de 2e classe, quel que soit leur titre ou leur qualification dans le civil ». L’avancement de ce personnel a lieu uniquement au choix. Le premier avancement peut intervenir tous les trois mois à compter de la date de prise de services effectifs.« Les personnels accomplissant leurs obligations d’activité du SNHA perçoivent, à l’exclusion de toute rémunération, une indemnité mensuelle forfaitaire d’entretien. À cette indemnité s’ajoutent éventuellement les prestations familiales allouées aux agents de la Fonction publique. » À préciser que le montant des indemnités est pris en charge par les ministères, administrations ou organismes employeurs.Le général Ramarolahy, dans une interview radiodiffusée, apporte quelques précisions aux deux textes. Seuls sont appelés pour prendre la relève des enseignants militaires du contingent, les jeunes de 20 à 29 ans, titulaires d’un Certificat d’aptitude à l’enseigne­ment (CAE), le baccalauréat, la licence ou l’ingéniorat. Ceux qui n’ont jamais enseigné, recevront une formation pédagogique accélérée.« Toutefois, le recrutement se fera de manière qu’il ne nuise pas aux études poursuivies par les étudiants dans les facultés. » C’est pourquoi un sursis d’incorporation est prévu.Autre précision apportée : dans la mesure du possible, les appelés accomplissent leur SNHA dans leur région d’origine.Enfin, un projet d’ordonnance est adopté en conseil des ministres le 1er février. Il porte institution d’un Service national féminin, non obligatoire au début. Il s’adresse aux jeunes filles et jeunes femmes volontaires, de 18 à 30 ans, titulaires de l’un des diplômes déjà cités et « désireuses, elles aussi, de participer à l’effort national pour le développement de l’enseignement ».

Texte : Pela Ravalitera – Photos : Archives personnelles

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Ligue 1 – Le Top 5 à l’honneur

Deux matches comptant pour la XIe journée de la ligue 1 de football ont eu lieu hier à Carion. Cospn a écarté SabNam par deux buts à un, et même score pour la rencontre entre M120 et FC Tana, victoire en faveur du premier. Trois autres rencontres seront au programme ce jour au même endroit. En ouverture, Tana FC affrontera l’Uscafoot, suivi du match entre Elgeco Plus et Mama FC. Le dernier match sera le duel AS Adema contre Cosfa.

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Le certificat de situation juridique disponible à la CUA

La demande de certificat de situation juridique peut désormais être déposée au sein de l’hôtel de ville à Analakely de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Cette opération s’effectue le lundi, le mercredi et le vendredi, pour ceux qui envisagent de demander un permis de construire.

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Trois charcutiers à Tsiafahy

Trois charcutiers accusés du meurtre d’un jeune homme perpétré le mercredi 3 mai à Anosizato ont été mis sous les verrous à Tsiafahy, suite à leur procès qui s’est tenu hier. Trois autres sont portés disparus. La victime a reçu des coups de couteau sur plusieurs endroits de son corps, d’après le constat.

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Un corps repêché

Un corps sans vie d’un cinquantenaire qui avait disparu depuis deux semaines dans le quartier de Bemasoandro Itaosy a été repêché dans les eaux d’une rivière à Andranona­hoatra, hier. Le matin, un passant a repéré le corps qui flottait et il a immé­diatement alerté les voisins. La victime ne portait pas de traces apparentes de violence.

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Cadre légal des élections : La proposition de texte examinée à la première session

La Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) a organisé, hier, à son siège à Alarobia, une réunion du cadre de concertation avec les organisations de la société civile et les médias sur l’évolution des travaux de la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache.

D’après les explications d’un des rapporteurs de la commission électorale, Ernest Razafindrabe, « L’objectif de cette réunion est la mise à la connaissance du déroulement des activités de la Ceni par la société civile et les journalistes dont le résultat escompté n’est autre que la participation de tout un chacun suivant ses responsabilités dans l’amélioration du processus électoral ».

Guichet unique. La journée d’hier a été l’occasion pour la Ceni de présenter l’évolution de la mise en œuvre des documents stratégiques incluant la révision des textes relatifs aux élections et à la stratégie nationale de sensibilisation électorale et d’éducation des citoyens. Mais c’était également une opportunité pour elle de faire part d’autres activités accomplies. « Il est porté à la connaissance de tous que le fichier électoral est clos. Mais nous précisons qu’en ce moment, les efforts autour de la mise en place d’un guichet unique en charge de l’opération dite CIN ne sont pas anodins. Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation n’attend que les données de la Ceni », a toujours expliqué Ernest Razafindrabe. Par ailleurs, il n’a pas oublié de signaler que « la commission consultative travaille d’arrache-pied quant à l’avancement des travaux sur l’amélioration du cadre légal des élections. Elle se réunit tous les lundis, les mercredis et les vendredis et  projette d’achever ses travaux avant la fin de la première session parlementaire ». Nous rappelons au passage qu’après l’achèvement des travaux de cette commission consultative, elle sera dissoute et l’entité interministérielle rédigera, conformément aux indications de la première, la proposition de texte y afférent à soumettre au Parlement.

Dissemblance. Interrogé sur l’organisation et le bon déroulement des dernières élections présidentielles françaises, le rapporteur n’a pas manqué de soulever la dissemblance des circonstances et des stratégies déployées par la France et Madagascar. « Nous remarquons que le processus de recueil des voix n’est pas le même pour les deux pays : à Madagascar, c’est toute une procédure. Il en est de même au niveau des bureaux de vote. En France, ces derniers sont pourvus de connexion internet, contrairement à ce qui se passe chez nous », a-t-il estimé. Quelles améliorations seront adoptées par la Ceni pour les prochaines élections ? Ernest Razafindrabe a informé que « celle du cadre légal des élections en fait partie et que la Ceni n’opère que dans la légalité ». Ces paroles étant loin d’être suffisantes, les Malgaches attendent des actes probants. Notons que toujours d’après les informations reçues, une somme – dont on ignore le montant et qui figure dans le SACEM (Soutien Au Cycle Electoral) – serait d’ores et déjà disponible.

Aina Bovel

Midi Madagasikara0 partages

Antsiranana : Lehilahy mpanao trafikana « heroine » nidoboka any am-ponja

Ny talata hariva teo no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana tao Antsiranana ilay lehilahy, voarohirohy tamina resaka trafikana “heroine” . Taorian’ny fanapahan-kevitr’ireo mpitsara mpanao famotorana dia fantatra fa nadoboka am-ponja avy hatrany tao amin’ny fonjan’i Diego ihany ity lehilahy ity. Ny alahady teo no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny kaompanian’ny zandarimariam-pirenena Antsiranana ity mpanao trafika ity. Tamin’ny fikaroham-baovao nataon’ireto mpitandro filaminana tany an-toerana no nahafantarana fa misy lehilahy malagasy iray manaparitaka rongony mahery vaika. Efa fantampantatra ihany ny momba ity lehilahy  ity sy ny toerana misy azy, ka niroso tamin’ny fisavàna ny tranony ireto mpitandro filaminana ireto rehefa nahazo alalàna tamin’ny tribonaly. Tamin’izany no nahitàna heroine amina grama maromaro tao an-trano, niampy fitaovam-pandanjàna elektrônika miisa roa fampiasany amin’ity trafika ity. Nosamborina avy hatrany moa ny lehilahy ary nentina natao famotorana. Tsy mety milaza ny olona na ny toerana niavian’ireto zavamahadomelina mahery vaika ireto mihitsy anefa izy amin’izany. Voalazany hatrany fa efa lasa ilay olona nangalàny ny entana. Taorian’ny famotorana dia io natolotra ny Fampanoavana io ilay rangahy ary dia izao nampidirina am-ponja vonjimaika izao.

m.L