Les actualités Malgaches du Mercredi 11 Avril 2018

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Midi Madagasikara189 partages

Transport urbain : Les tarifs des taxi-be à 700 ar à partir de 25 avril prochain

Le tarif est fixé à 700 ar, une nouvelle qui ne va pas faire des heureux.

La réponse des transporteurs face à la hausse des carburants ne s’est pas fait attendre. Le nouveau tarif sera appliqué dans quinze jours à partir d’hier.

Le verdict est sans appel. Les transporteurs décident d’augmenter les tarifs des taxi-be urbains et suburbains de la capitale. Une décision prise suite à l’assemblée des transporteurs d’Antananarivo et des zones périphériques réunissant les coopératives de transports UCTU, UCTS FA, UCTS et FMA. «Avec la situation actuelle, il n’est plus possible de continuer avec le tarif de 400 ar. Nous subissons d’énormes pertes et nous avons décidé d’augmenter les tarifs à 700 ariary» a lancé Lovasoa Randrianantoandro, président de l’UCTU ou Union des Coopératives de Transports Urbains desservant dans la capitale. Ce dernier toutefois de noter que «l’application du nouveau tarif ne sera effective que dans quinze jours à partir d’hier, soit à partir du 25 de ce mois». Les transporteurs soutiennent leur décision par «la lourdeur des charges journalières fixes». Selon les transporteurs, ils ne «doivent supporter que 45% des charges fixes journalières». Ce qui est loin d’être le cas car actuellement, «les charges journalières fixes sont de l’ordre de 87%» a déploré Dera Andrianalisoa, représentant de l’Union des Coopératives de Transport Suburbain. Un coup d’exploitation que les transporteurs jugent trop élevé et qui est davantage alourdi par «les prix à la pompe».Questionné sur une éventuelle révision à la baisse du nouveau tarif, Lovasoa Randrianantoandro de faire savoir «qu’étant donné que la hausse progressive des prix à la pompe annoncée par le gouvernement, il est tout à fait probable que le tarif ne va pas s’arrêter à 700 ar». «Le tarif des taxi-be desservant les zones urbaines et suburbaines dépend entièrement des prix du carburant» a renchéri le numéro Un de l’UCTU.

Compensation. L’AG des transports qui s’est tenue à Ambodivona hier a également été l’occasion pour ces derniers de rappeler les responsables étatiques sur le paiement de leur compensation. «L’État nous doit encore huit mois d’arriérés de compensation» a haussé le ton Lovasoa Randrianantoandro. Avant de noter qu’une lettre émanant des responsables auprès du gouvernement leur a été parvenue hier et en leur annonçant que «sera procédé le paiement de deux mois (juin et août 2017) de compensation». Une démarche que les transporteurs déplorent et qu’ils jugent comme étant «enfantin». «Le fait de nous donner deux mois de compensation pour justement éviter que l’on augmente les tarifs est déplorable» a lancé Dera Andrianalisoa de l’UCTS. Avant d’ajouter que «les transporteurs attendent le paiement des huit mois d’impayés qui sont des droits acquis que l’État doit payer». Par ailleurs face à cette situation, les transporteurs se disent être «ouverts à toute dialogue avec les responsables étatiques». Dialogue qui devrait toutefois se focaliser sur «les compensations de l’année 2018 (qui ont déjà trois mois de retard)» selon toujours Dera Andrianalisoa. La décision des transporteurs d’augmenter les tarifs des taxi-be est tout à fait compréhensible dans la mesure où ils sont également victimes de la hausse interminable des prix à la pompe. Quoi qu’il en soit, les premières victimes sont les usagers des transports publics qui doivent – malgré eux – en payer les «frais». Et la note est cette fois-ci plus que salée.

José Belalahy

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Andohatapenaka : Tambanivohitra nitondra 120 tapitrisa ariary nosamborina

Tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany omaly, talanjona ny olona raha nahita ireo polisy nandeha fiara tsy mataho-dàlana ary nidina an-tsehatra teo amin’ny « gare routière » etsy Andohatapenaka. Mpivady avy any Bealalana no nalain’izy ireo teo an-toerana ary nentina avy hatrany teny anivon’ny SUT (Sécurité Urbaine de Tana), sampana iray ao amin’ny kaomisaria foibe. Ny antony nisamborana azy mivady, dia ny fitondran’izy ireo vola tamin’ny gony izay mitentina 120 tapitrisa ariary. Azon’ny polisy mialoha ny vaovao momba izany ka nahatonga azy ireo mialoha teny an-toerana ary naka fotsiny ireo olona roa. Rehefa voamarina fa vola izay hividianana « panneau solaire » izany dia navotsotra izy roa. Ny fanontaniana mipetraka dia ny hoe, tsy mahazo mivezivezy miaraka amin’ny fananany intsony koa izany ny olom-pirenena ? Ekena fa any amin’ny banky, dia mila fantarina ny niavian’ny vola izay kirakiraina ao raha vao manomboka eo amin’ny 10 tapitrisa ariary. Kivazivazy no nilazan’ny olona fa tsy misy afa-tsy ny olom-boafidy sasany sy ny manam-pahefana izany sisa no afaka mitondra volabe eto amin’ny firenena. Sangisangy zary tenany izay toa mitombina tokoa. Raha ny momba azy mivady indray, dia mpivarotra ny asany ary noho ny tsy fisian’ny banky azo ametrahana ny vola any amin’ny toerana misy azy, dia afenin’izy ireo izany ny vola. Amin’ny fotoana izay mba hiakarany aty Andrenivohitra ka hiantsenany vao avoakany izany ary entiny miakatra hividianany izay hilàny azy. Nisy ny naharaka izany ka nampandre ny mpitandro ny filaminana izay nanao ny fisamborana mba ho fanamarinana avy hatrany. Hatreto, dia tsy misy ny lalàna izay mametra ny vola mivezivezy, toa ny olona izay mivezivezy ihany koa. Zo fototra aza raha ny tena marina ny fahazoana mivezivezy eto amin’ny tany sy ny firenena ary izany dia rehefa tsy miteraka tsy fanarahan-dalàna fotsiny ihany. Amin’ny lafiny iray koa dia toa mampanontany tena ihany hoe mahafantatra fofom-bola angaha ny mpitandro ny filaminana no nahafantaran’izy ireo fa misy an-jatony tapitrisa miriaria eny amin’ny fiantsonan’ny taxi-brousse ?

D.R

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Présidentielles : Des opérateurs économiques menacés de dossiers fictifs

Les opérateurs économiques ne sont pas épargnés par la velléité des autorités actuelles de faire main basse sur les présidentielles 2018. Pour affaiblir ses adversaires, le régime HVM met en œuvre tous les plans. Y compris l’intimidation puisque l’on annonce que des  opérateurs économiques soutenant des candidats de l’opposition dont notamment Andry Rajoelina sont menacés. Le mode opératoire des tenants du pouvoir consisterait à monter des dossiers fictifs qui aboutiraient à l’arrestation de ces «soutiens économiques » des  candidats de l’opposition. L’initiative pourrait même aboutir à une vague d’arrestation en vue de dissuader ces soutiens.  Une initiative qui risquera, bien évidemment de ternir davantage l’image du régime. Ce d’autant plus que les opérateurs économiques potentiellement concernés par cette menace ont déjà  averti la communauté internationale  et les bailleurs de fonds sur cette tentative d’intimidation de la part des autorités.

R.Edmond.

Midi Madagasikara47 partages

Développement numérique : 1,9 millions d’internautes sur 26,3 millions d’habitants à Madagascar

Rija Randriamalalaniaina a publié les chiffres clés du digital à Madagascar en 2018.

75,78% des connexions à Internet se font par le biais de téléphones mobiles à Madagascar, d’après une étude approfondie réalisée par Rija Randriamalalaniaina. Au niveau mondial, cet indicateur est à 51,75%.

La technologie digitale gagne du terrain à Madagascar. Du commerce à la politique, en passant par les divertissements … presque tous les secteurs d’activités sont désormais présents sur la toile. D’après Rija Randriamalalaniaina, la performance dans le domaine du numérique s’impose déjà aux leaders d’aujourd’hui. « Selon les estimations de 2018, Madagascar compte 26.262.810 habitants. En décembre 2017, on enregistrait environ 1,9 million d’internautes, dont 1,7 million de facebookers. Pour ces personnes ayant accès à Internet, les centres d’intérêts diffèrent les uns des autres. D’après notre étude, 1,2 million de personnes se connectent surtout pour passer le temps ; 1,1 million s’intéressent aux technologies ; 1 million aux divertissements ; 1 million au shopping et à la mode ; 900.000 aux sports et 270.000 à la politique », a indiqué l’expert, en présentant sa plateforme Rija.pro Madagascar.

Classement. En effet, Internet est devenu une plateforme très prisée par dans le monde du business et de la communication. Selon le classement établi par Rija.pro Madagascar, les réseaux sociaux sont les plus utilisés dans la Grande-île. Facebook.comprend la première place dans ce classement des sites les plus visités. Il est suivi de youtube.com, ensuite google.com en 3e position et google.mg en 4e position ; viennent après yahoo.fr, myway.com, google.fr et wikipedia.org à la 8e place. Outre les sites populaires à l’international, midi-madagasikara.mg en 23e position, compte parmi les trois sites web malagasy qui figurent dans les tops 30 du classement, avec orange.mg et moov.mg. « En ce qui concerne le nombre de followers sur Facebook, Orange Madagascar est en tête de liste avec 339.240 fans, suivie d’Airtel Madagascar, Telma Madagascar, Dream’in, RDJ et Coulisses Madagascar. L’ancien président Marc Ravalomanana est à la 7e place … », a indiqué le rapport.

Part de marché. Quant aux supports de connexion, les téléphonies mobiles représentent 75,78% des connexions à Madagascar, contre 51,75% pour la moyenne mondiale. Pour les ordinateurs, la proportion est seulement de 22,55% à Madagascar, contre 43,98% dans le monde ; et enfin les tablettes contribuent à 1,66% des connexions Internet à Madagascar, contre 4,07% dans le monde. Pour les moteurs de recherche, Google occupe 93,59% du marché à Madagascar. Il est suivi de Yahoo avec 3,91% et de Bing avec 1,55%. En ce qui concerne les navigateurs utilisés, Opera est en tête à Madagascar, avec 41,08% de part de marché, suivi de Google Chrome avec 17,78% ; Uc Browser avec 17,66% ; Firefox avec 7,44% et Android avec 6,95%.

Antsa R.

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Air Madagascar : Le redressement en bonne voie

Les dirigeants des deux compagnies sont plutôt confiants.

Les dirigeants du tandem Air Madagascar – Air Austral sont plutôt confiants quant à un  aboutissement heureux du processus de redressement de la compagnie aérienne nationale.

Cinq mois après la signature du partenariat stratégique avec Air Austral, le bilan s’annonce plutôt positif pour le plan de transformation d’Air Madagascar. Du moins, d’après les déclarations des dirigeants de la compagnie qui ont donné hier, une conférence de presse au Colbert.

Avancées significatives. « On enregistre actuellement des avancées significatives dans la réalisation du business plan » a déclaré, Eric Koller, le Président du Conseil d’administration d’Air Madagascar, qui n’a pas manqué de saluer l’implication des employés et de la direction générale dans les efforts entrepris pour relever la compagnie, malgré les difficultés rencontrées. « Ce n’est pas facile, mais on va dans le bon sens » a-t-il ajouté en citant notamment l’initiative de l’Etat qui a déjà débloqué les 330 millions USD pour l’apurement du passif de la compagnie. « 130 milliards de créances ont été déjà payés »   selon toujours Eric Koller en précisant que le plan de financement suit bien le calendrier. Sur ce  même point, Marie-Joseph Malé, le PDG d’Air Austral a déclaré que la compagnie réunionnaise a déjà emprunté 25 millions USD auprès d’une banque française pour assurer une partie des 40 millions USD d’apport pour le redressement de la compagnie. Ce responsable n’a pas précisé cependant si les fonds sont déjà dans les caisses d’Air Madagascar. Faut-il en effet préciser que sur ce point, des techniciens de la compagnie annoncent en coulisse que des problèmes de trésorerie persistent encore   et entravent à la bonne marche de certaines opérations comme l’entretien des avions.

Priorités. Quoiqu’il en soit, la compagnie est sur la bonne voie de redressement. Le D.G d’Air Madagascar Besoa Razafimaharo a fait part des priorités pour la bonne réalisation du plan de « Alefa 2027 ». Concernant le programme des vols, la filiale Tsaradia qui s’occupera exclusivement du réseau domestique, sera opérationnelle au mois de mai, et non pas en avril comme il a été annoncé auparavant. Des procédures administratives devant encore être opérées avant que l’Aviation Civile de Madagascar ne puisse octroyer les autorisations d’exploitation de cette filiale. La flotte domestique sera renforcée avec la mise en service prochainement des Twin Otter et du 4e ATR. Ce qui permettra d’assurer deux vols quotidiens sur certaines destinations, et un vol pour toutes les provinces.  Pour le long  courrier, dès le mois de juin, la compagnie prévoit 5 fréquences hebdomadaires sur l’Europe, dont 4 vols sur Paris et un vol sur Marseille. La ligne Tanà-Réunion- Guangzhou sera également maintenue avec deux vols hebdomadaires. Pour ces programmes, la compagnie prévoit la remise en service du 2e Airbus A 340 qui, après plusieurs mois d’immobilisation, vient d’être envoyé en Afrique du Sud pour une révision du train d’atterrissage. Les autres réparations se feront par la suite en Europe. Les dirigeants ont annoncé également le retour progressif à la ponctualité.

Concurrence. Mais la question est également de savoir si Air Austral, elle-même en difficulté en raison de la concurrence provoquée par la présence de French Bleu, une compagnie low-cost française, va pour pouvoir s’atteler convenablement à ce processus de redressement de la compagnie aérienne nationale.  Sur ce point, le PDG d’Air Austral a déclaré que la présence d’un réseau régional très fort dont celui fourni par Air Madagascar, permet à la compagnie réunionnaise de faire face à cette concurrence qu’il qualifie de violente.  Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Erick Manana an XL : Retour au Casino de Paris avec Lokanga Köln Quartet

Erick Manana et Lokanga Köln Quartet.

Tout va  bien dans le meilleur des mondes pour Erick Manana ! La célébration de ses 40 ans de scènes est à son épicentre et le 18 mai encore, il renouvellera son exploit au Casino de Paris. Une grande occasion de le voir performer avec les cordes de Lokanga Köln quartet.

Quand une formule gagne, pourquoi en changer? Il y a un an, Erick Manana a fait ses heures au Casino de Paris, justement pour y marquer ses 40 ans de scènes. Le 18 mai encore, le crooner revient dans cet endroit de prédilection  accompagné par le Lokanga Köln quartet.  En vue de réaliser un test grandeur nature pour cette nouvelle formation, ce sera donc la conjugaison de la musique impondérable inspirée du terroir malgache et de la musique classique européenne.  Intitulé « Madagascar la route des rêves », cette manifestation inédite sera mise en images par l’agence Jacaranda et en musique par Erick Manana qui sera accompagné de ses musiciens et invités.

Combinaison.  Une opportunité de partager avec le public, le fruit de plusieurs années de travail entre Erick Manana et Lokanga Köln Quartet. Si cette combinaison est difficile à imaginer, le fruit est plutôt agréable aux oreilles. Depuis 2009 pourtant, le duo  Erick Manana/ Jenny Fuhr a séduit bien des oreilles dans 2CV dRandria, ou encore « Iarivo Mahazatra » et « fofompofona ihany sisa »… Une allemande qui chante en malgache scande un accent des hautes terres  et sublime les chansons d’Erick Manana de sa voix bien posée. Le duo guitare/violon de Jenny et Erick Manana connait alors un succès tout au long de ces dix dernières années. Le passage de cap s’entame toujours dans cette optique d’alliance de deux cultures musicales.

Si Erick Manana n’est plus à présenter, Le Lokanga Köln Quartet est formé par quatre jeunes musiciennes à cordes allemandes.  De formation purement classique, Jenny Fuhr, Miriam Lormes, Katharina Hoffmann et Katharina Strein, ont un intérêt particulier pour la musique ancienne, et une expertise certaine dans la musique du monde et le jazz. Il y a un an, Le public tombe sous le charme de cette formation qui, de par le répertoire hybride qu’elle exécute, l’énergie et l’émotion qu’elle dégage, transporte l’auditoire dans un univers féérique de son et de mélodie. Un métissage réussi pour Erick Manana, apportant équilibre et dialogue intercontinentale.

Zo Toniaina 

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Nosy-Be Jazz Festival : Une belle expérience musicale et humaine !

Les jolies colonies de vacances (…) tous les jours, je voudrais que ça recommence »… Un air de Pierre Perret qui fait penser à l’ambiance de cette Nosy Be Jazz Festival 2018. Au début, on reste avec les membres de son clan et on ne veut surtout pas les perdre de vue pour avoir à sympathiser avec les autres groupes qu’on regarde avec cet air intimidé et parfois dédaigneux. Au final, on devient cependant amis avec tout le monde et on en revient avec de nombreux et beaux souvenirs.Oui, le Nosy-Be jazz festival est une aventure musicale mais ce fut également et surtout une aventure humaine où on assiste à un concert improvisé de Silo à minuit dans le village qui a pris ses quartiers au Tropical paradise à Ambondrona, aux réveils matinaux au rythme des sax de Tsanta Randriamihajasoa, aux exercices vocaux de Manou Radonason qui résonnent dans notre chambre, aux conseils et partages d’expériences des photographes avec les musiciens. C’était aussi des rencontres et des collaborations inédites entre musiciens malgaches mais également internationaux. Retour sur quatre jours de festival !

Formations et collaborations inédites« Tsanta et Silo joueront avec les artistes italiens » a annoncé le Président du festival Haja Ravelojaona, lors de la conférence de presse de lancement du festival. Une collaboration qui a tenu toutes ses promesses, bien qu’à la place de Silo, on retrouva Josea. Un bien pour un mal pour le batteur qui n’a aucunement boudé son plaisir, et qui s’est surpassé. L’interprète de « rimorimo », quant à lui, n’a pas laissé indifférent les artistes internationaux dont David Linx qui a d’ailleurs salué sa performance au Beach Bar Ambatoloaka.Revenue aux sources après des années d’absence, Aina Cook a agréablement surpris les mélomanes. Les amoureux de jazz de Nosy-Be, en tout cas étaient sous le charme. Accompagnée par les gars de Nosy Be Jazz Expérience, à savoir Njaka au clavier, Andry Mika à la basse, Josea à la batterie et sa moitié : le trompettiste Kyle Allen, la jeune femme a fait un malheur aux Bungalows d’Ambonara. Entourée par la même équipe que celle d’Aina Cook, Lalatiana fait elle aussi un tabac. Solo Razaf, David Linx, Full Vao Band, le jazz club CGM… tous ont été à la hauteur des attentes du public. On regrette seulement que les artistes n’aient pu exprimer davantage leur « folie musicale » et que même à la fin du festival, une jam session n’ait pas eu lieu. A la prochaine édition peut-être ! En tout cas, on l’espère !

Tsangan’olo : la découverte de cette édition 2018Charismatique, audacieux mais surtout original, le groupe Tsangan’olo a donné une prestation à en donner la chair de poule au peu de public qui a tenu jusqu’à la fin du festival off sur la Cour de Hell, le 1er avril. Programmé, passer en premier, le groupe a finalement clôturé cette journée qui a vu passer les plus grosses pointures et tous les artistes venus de la Capitale. Mais ce n’était pas pour les décourager car pour ces grands gaillards au look atypique, maquillé à l’africaine, avec leur leader aux dreads, le « Tsangan’olo » qui signifie « Homme debout »  n’est pas seulement un nom, il exprime surtout  l’état d’esprit des membres du groupe et de leurs textes. Oui, ils n’évoluent pas dans le milieu du jazz mais le NBJF leur a donné l’opportunité de jouer sur une grande scène et ils ont assuré. Leurs voix, leurs chœurs, la guitare électrique endiablée et le « Kazoo » qu’ils imitent sans besoin de l’instrument, ont emporté ses spectateurs dans une transe toute africaine où se côtoyaient mélange rythmique et lyrique puisant sa force dans la spiritualité animiste, dans le folklore et dans la vie quotidienne d’une génération en équilibre entre modernité et la Tradition. Le groupe Tsangan’Olo, c’est une valeur sûre qui mérite amplement de se produire sur une plus grande scène. Dommage que le Directeur du festival et les autres groupes venus de Tana ne soient pas restés jusqu’à la fin pour l’apprécier !

Quand le jazz rencontre la photographieNe pas s’arrêter à la musique mais s’ouvrir aux autres disciplines ! C’est le défi et la nouveauté pour cette édition 2018. C’est donc tout naturellement qu’une exposition, outre les concerts et les masterclass, a été intégrée dans la programmation de la manifestation. Mat Li et Henintsoa Rafalia ont ainsi tenu le vernissage de leur expo au Côté Jardin Hell Ville, le même jour que le coup d’envoi officiel du festival, le vendredi 30 mars. Amoureux du noir blanc, Henintsoa a dévoilé une série d’images inédites de gens pratiquant le « moraingy ». Plus rêveur, « Sinoa », comme l’appellent ses amis ,a présenté des photos partagées entre le réel et l’imaginaire. De belles créations qui ont montré un aperçu du talent de ces jeunes photographes car le meilleur, ils l’ont réservé pour la suite, lorsqu’ils ont immortalisé la prestation de chacun des artistes à l’affiche du NBJF.

Manou Radonason, une grande diva en devenirLe talent, dit-on, n’attend point le nombre d’années. C’est le cas Manou Radonason, cette jeune et jolie bout de femme dont le timbre vocal a séduit non seulement le public, mais également les artistes pour ne citer que Lalatiana qui s’est émerveillée devant son interprétation de « Take the A train » lors de l’ouverture officielle du festival sur le site culturel de Marodoko (Un site qu’on ne remarquerait pas en jour normal mais transformé pour l’occasion en un décor des plus inédits. C’est d’ailleurs sur ce site que Davis Synchro a projeté son vidéo mapping, qui a donné une dimension particulière à l’évènement). Elle fera mouche également lors de sa prestation au Cour de Hell lors du festival off avec sa basse.Dossier réalisé par Mahetsaka

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Lettre de mise en demeure : Rolly Mercia ressort sa plume contre la presse privée

Rolly Mercia du temps où il dénonçait le musellement de la presse.

Le journalisme mène à tout à condition d’en sortir. Cette citation de Jules Janin s’applique à Rolly Mercia qui est sorti du journalisme pour redevenir le ministre Rahajason Harry Laurent.

En sa qualité de ministre de la Communication, il vient d’adresser une « lettre de mise en demeure face aux délits de presse perpétrés par des médias privés (audiovisuels et écrits)». Sans citer nommément ces derniers alors qu’une lettre de mise en demeure doit, entre autres éléments, comporter obligatoirement le nom, prénom ou raison sociale du destinataire pour pouvoir être recevable devant un tribunal.

Etape. En effet, depuis la Transition, il est coutumier du fait de brandir « les dispositions des textes en vigueur qui prévoient des peines d’amende et d’emprisonnement se rapportant à ces délits de presse ». Etant entendu, estime-t-il, que « tous les acteurs de la presse privée mentionnée supra, sont censés connaître et maîtriser au bout de leurs doigts lesdites dispositions ». Et de signifier que « cela va inexorablement déboucher vers la saisine de la Justice en cas d’inobservation du rappel à l’ordre préconisé par la présente lettre de mise en demeure ». Un mélange des genres de la part du ministre car une lettre de mise en demeure est juridiquement l’étape qui suit une série de relances, de rappels à l’ordre.

Obligations.  L’ancien journaliste ou actuel ministre (c’est selon)  veut sans doute aussi dire que ces lois doivent être connues sur le bout des doigts (nuance avec au bout de leurs doigts) par la presse privée. Comme si la question ne se pose pas pour les médias publics et parapublics pour ne pas dire pseudo-privés, qui sont pourtant soumis aux mêmes obligations et normes juridiques que leurs collègues du privé qui fait l’objet, c’est le cas de le dire, d’une lettre de mise en demeure collective, quand bien même elle viserait tout particulièrement certaine catégorie de presse privée. Et ce, en lisant entre les lignes la lettre de mise en demeure dont le style ressemble moins à un document officiel qu’à un article de presse pour lequel point n’est de ciller pour reconnaître la plume de notre ancien collègue Rolly Mercia qui est sorti de nouveau du journalisme pour  redevenir ministre, en attendant de revenir tôt ou tard dans le monde de la presse car la politique ne mène à rien à condition de ne pas en sortir.

R. O

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Toliara : Sokatra 5000 tra-tehaka, olona roa voasambotra

Mitohy hatrany ny fahatraana ireo olon-dratsy fanetriben’ny firenena, mpanondrana ireo harena voajanahary eto amintsika. Raha vao haingana tokoa no sarona ireo sokatra an-jatony tetsy Ivato, dia fantatra ihany koa izao fa vao nisy sokatra « radiata » nahatratra teo amin’ny 5000 teo ho eo no saron’ireo mpisehatra eo amin’ny ady amin’ny fanondranana an-tsokosoko, izay nahitana ireo tompon’andraikitry ny fitsarana, ny mpitandro filaminana, tompon’andraikitry ny minisitera ary ny Bianco. Olona roa no voasambotra tamin’izany asa ratsiny izay, lehilahy sy vehivavy izay notanana avy hatrany natao famotorana. Omaly tao amin’ny kaominina Betsinjaka ao amin’ny distrika Toliara faharoa no nahitana ireto sokatra, izay nokasaina haondrana ireto. Loharanom-baovao no tonga teny an-tsofin’ireto mpisehatra ireto ny amin’ny fisian’ireo sokatra aman’arivony miangona amina trano iray tao amin’io tanana io. Rehefa nahazoana alàlana tany amin’iny tribonaly dia niroso tamin’ny fidinana sy ny fisavana ny trano ireo tompon’andraikitra. Tra-tehaka teo ny nafenina ho an’ireo tompon’ny trano. Teo am-pandevenana ny sokatra enina maty mantsy ilay rangahy tamin’ny fahatongavan’ireo mpisava. Notanana natao andrimaso moa ireto olona roa ireto hahafantarana ny marina mahakasika ity toe-javatra ity. Napetraka tamina ivon-toerana iray ao Mangily kosa ireto biby ireto, hanazarana azy amin’ny fiverenany indray eny anivon’ny natiora.

m.L

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Commune de Mahajanga : Le Maire Mokhtar Andriantomanga menacé de limogeage

Le 5 avril dernier, les membres du Conseil municipal ont enclenché une demande d’explication à l’encontre de l’élu MAPAR.

Sept mois avant la date prévue pour la tenue de l’élection présidentielle, la tension politique commence à monter. Le régime HVM multiplie les acharnements contre ses adversaires politiques. Les partisans de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina sont particulièrement visés. Après l’expulsion manu militari de la députée MAPAR élue à Ambatofinandrahana, Christine Razanamahasoa de sa résidence à Ambatonakanga, désormais, c’est le maire de la Commune Urbaine de Mahajanga, Andriantomanga Mokhtar Salim qui est dans le collimateur des tenants du pouvoir. Après le scandale engendré par la manifestation ratée du MAPAR du 30 mars dernier durant laquelle le régime a tout fait pour contrecarrer le déplacement du numéro Un de la Révolution orange, le Premier Magistrat de la Ville des fleurs fait face à de nombreuses intimidations. Peu de temps après cet évènement, l’Inspection d’Etat a été dépêchée à la Mairie de Mahajanga pour effectuer un contrôle de la gestion financière de la commune. Alors que les agents de l’Etat qui ont effectué cette descente n’ont pas encore rendu le résultat de leur travail, l’élu MAPAR est déjà engagé dans un bras de fer avec les membres du Conseil municipal. En effet, le 5 avril dernier, les membres du Conseil municipal de la Commune Urbaine de Mahajanga ont enclenché une demande d’explication à l’endroit du Maire Andriantomanga Mokhtar Salim pour demander des comptes notamment à propos de la collaboration avec les entreprises STAR, TELMA, TOBACO et MADA COMPOST, ainsi que sur la gestion de l’abattoir communal et le jardin Ralaimongo. Les conseillers municipaux s’insurgent aussi contre la gestion des marchés municipaux.

Acharnements. Du côté des partisans du Maire, l’on considère cette demande d’explication comme « une démarche ridicule » car nul n’ignore qu’Andriantomanga Mokhtar Salim finance les projets d’embellissement de la ville de Mahajanga par ses propres moyens. Faut-il rappeler que l’année dernière, la Ville de Mahajanga a reçu un prix international sur la bonne gouvernance et la fiscalité locale. Bon nombre d’observateurs soupçonnent à travers cette démarche un projet du régime HVM visant à remplacer le Maire élu sous les couleurs du « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » par un Président de Délégation Spéciale (PDS). Un projet machiavélique qui risquerait de provoquer des troubles au niveau de la Ville des fleurs connue et reconnue comme étant un des fiefs des partisans d’Andry Rajoelina. Par ailleurs, nommer un PDS à quelques mois de la Présidentielle pourrait être considéré comme une manœuvre politique pour avoir la mainmise sur les collectivités territoriales décentralisées. Quoiqu’il en soit, pour Andriantomanga Mokhtar Salim, ces acharnements ne constituent plus une surprise. Au mois de mars dernier, le chef District d’Ambilobe a été limogé après le passage d’Andry Rajoelina dans cette localité. Aux dernières nouvelles, le chef de la Région Boeny serait également dans le collimateur du régime HVM.

Davis R

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Nosy-Be autrement !

Nosy-Be, ce sont les belles plages de sable blanc typique de carte postale avec l’eau cristalline et de la mer turquoise, une vie de fête au rythme de la musique locale à Ambatoloaka, la découverte de ces îlots faisant le succès de Nosy-Be. Ce n’est pas pour rien que l’Ile au « parfum » a été élue plus belle île de l’Afrique. Ce sont également des ballades à cheval dans des circuits atypiques et des voyages inédits proposant de découvrir la faune et la flore de ce sanctuaire de la nature, mais aussi de découvrir la culture au quotidien des malgaches sakalava qui y vivent.

Ambaro ranch : Nosy-Be à cheval !Découvrir Nosy Be de l’intérieur dans l’intimité des paysages et des lieux de vie dans un silence poétique, sans moteur avec parfois en bruits de fonds le gazouillement des oiseaux, le bruit des vagues et du vent, le tout au rythme d’un cheval? Oui, c’est possible, grâce à Ambaro ranch. Amoureux de la nature et de leur ville d’adoption, passionnés d’équitation et ayant la communication très facile, Laurent et Lucie ont décidé, il y a 11 ans, de partager leur passion dans cette ville de rêve qu’est Nosy-Be. « Quand nous sommes arrivés ici, on n’a découvert aucune activité équestre. Nous nous sommes donc lancés dans ce pari fou. Les débuts étaient assez difficiles mais on y a cru jusqu’au bout », dévoile Lucie. Aujourd’hui, ils font découvrir l’île aux parfums d’une manière tout à fait inédite. Une ballade très appréciée au milieu d’une nature surprenante! Une vraie communion avec la nature. « Contrairement à une balade en Europe où il faut respecter les allées et passer uniquement par les chemins équestres, le charme d’une balade à cheval à Nosy-Be demeure dans l’absence de limites. La seule chose est de respecter la priorité envers les zébus. » Pour ceux qui prévoient de passer un séjour à Nosy-be, un saut chez ce couple français est une expérience à vivre. Une fin de randonnée exceptionnelle avec montée à cru pour aller se baigner avec les chevaux dans l’océan. Puis le plaisir du bain des chevaux et les derniers galops sur la plage…que du bonheur !

Alefa : à la découverte de la « Grande terre » et des Sakalava en pirogue !Exit la formule classique à cinq étoiles ! Joe Black a décidé de faire découvrir son île, celle où il a vécu pendant 30 ans, autrement… à bord d’une pirogue. L’aventure « Alefa », c’est effectivement une expérience unique en son genre par la découverte unique et authentique d’un univers préservé, loin du « tourisme fast food » où l’on part, sans destination précise et au rythme du vent. Une expérience qui s’apprécie les pieds dans le sable, la tête dans les étoiles, le nez au ras des nénuphars… Le tout à bord d’une pirogue et d’un boutre à voile. « Alefa, c’est partir en boutre ou en grande pirogue traditionnelle de voyage à la découverte de la ‘ Grande terre ‘ et des Sakalava. Nous faisons découvrir une région située entre Nosy Be et Majunga où, la mer représente la seule voie d’accès. C’est de bivouac en bivouac que nous emmenons nos aventuriers, vivre en harmonie avec les jours et les nuits, et respirer tranquillement un grand Madagascar méconnu.Les aventures « Alefa ». Ce sont des voyages qui proposent d’explorer la faune et la flore de ce berceau des espèces endémiques, mais aussi de découvrir la culture au quotidien des malgaches sakalava qui y vivent. « Les camps sont montés en pleine brousse, au bord de plages désertes ou à côté de villages, et le couchage est de qualité sous tentes igloos tropicalisées. Cuisine au feu de bois, poissons frais, crustacés, légumes bios et volailles saines sont au menu de tous les jours. N’exigeant aucune prédisposition physique particulière, ces voyages proposent une immersion savoureuse dans une aventure douce, épicurienne, et complètement hors du temps ». Ce sont les plages désertes, les anses sauvages, des villages insoupçonnables, les mangroves, des forêts primaires, des estuaires mystérieux, des paysages grandioses… Alefa va partout où les autres ne vont pas. « Alefa, c’est effectivement emporter du riz, de l’huile, des oignons, de l’ail, des épices, une grande quantité de fruits et se nourrir par la chasse sous-marine, la pêche, la cueillette, et parfois la chasse terrestre. C’est au fil des jours et à son rythme, évoluer au cœur d’une culture dans un décor magnifique et hospitalier, encadré par un guide passionné et des marins compétents. C’est sous le soleil, à l’ombre d’un manguier ou à la lueur d’un feu de bois, se baigner dans une histoire très belle, et finalement très simple ». Alefa propose une approche unique en son genre, entre terre et mer, au plus près d’un très grand Madagascar qu’ils sont les seuls à faire visiter.

Nosy Iranja : un petit paradis au milieu de nulle part !Environ 90 minutes en bateau de Nosy Be et puis, soudain, cette belle petite île au milieu de nulle part avec de belles plages de sable blanc typique de carte postale avec l’eau cristalline et de la mer turquoise où on croise parfois des grandes tortues, des dauphins, des raies et de beaux poissons tropicaux. Pas de téléphone ou si mais, rarement le réseau, pas de télévision, pas de foule bruyante. Seule la plage vaut tous les efforts pour y arriver. Essayez de voir le phare et vous saurez pourquoi … allez voir vos voisins. Si vous avez de la chance, les pêcheurs passent une bonne journée et attrapent toutes les spécialités que vous aimiez. Le Nosy Iranja est parfait pour un court séjour détendu pour s’évader. Idéal pour la plongée avec tuba et le repérage de bébés tortues.

Lokobe park : entre sport et découverte !Nosy-Be, ce sont les belles plages de sable fin des Nosy Komba, Nosy Mitsio, Nosy Sakatia ou Nosy Tanikely, des soirées très show jusqu’au petit matin à Ambatoloaka, les glaces aux goûts inédits de Casa Mofo, les bières glacées de midi en ville… mais c’est également du sport dans le Lokobe Park. Ouvert au grand public depuis peu, Le Lokobe Park permet aux amoureux de la nature et les amoureux de sport d’allier, les deux à travers une visite tout en hauteur, dans le circuit « mitsinjo » entres autres. Les visiteurs pourront découvrir et apprécier cette zone forestière originelle s’étendant sur près de 600 ha qui abrite l’un des derniers habitats naturels de nombreuses espèces animales (à découvrir pour leur caractère endémique et leurs particularités). Arrivé tout en hauteur (sur 1 km d’altitude), on peut apprécier une vue panoramique exceptionnelle.Dossier réalisé par Mahetsakaphotos : Ampelagie/Mat Li

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Taxibe à Ampefiloha : Un ancien policier blesse un étudiant dans une bousculade

Un jeune étudiant de l’Institut national de l’Enseignement Supérieur de Madagascar (INSPM) a vécu le pire de sa vie hier matin. En route pour rejoindre son école, il a dû passer à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona suite aux blessures qu’il a reçues dans une bousculade à Ampefiloha. L’acte s’est produit quand la victime devait prendre un taxi-be de la ligne 182 à Ampefiloha, près de la station Total, juste au moment où les usagers de cette ligne se précipitaient  d’être embarqués dans le premier véhicule qui passait. C’était dans cette bousculade que l’étudiant a tenté de devancer de force un homme. Ahuri, ce dernier a brutalement réagi en donnant un coup de tête à cet étudiant afin de libérer son passage. Malgré tout, la victime affirme, selon son témoignage devant la presse à l’hôpital Ravoahangy-Andrianavalona, avoir reçu de nouveau un coup de poing au visage alors qu’il est déjà monté à l’intérieur de la voiture. Selon toujours le récit de cet étudiant, personne n’a pu venir à sa rescousse car son agresseur, qui se disait être un policier, a exhibé un pistolet. En effet, celui-ci s’est  installé librement  dans le taxibe qui a repris son trajet. Grièvement blessé, la victime a dû s’arrêter sur place tout en appelant au secours. Venu à sa rescousse, son père qui était, selon les informations un médecin, l’a emmené à l’hôpital où il a appelé les médias pour dénoncer l’agissement de ce soi-disant policier.

Enquête en cours. Ce fait qui pourrait porter atteinte à l’image de la Police nationale, a tout de suite éveiller l’attention des responsables de cette institution. Ces derniers qui affirment, dès la publication de cette information sur les réseaux sociaux, avoir ouvert une enquête pour identifier ledit policier incriminé. D’autant plus que la photographie publiée n’est pas du tout expressive. Mais, les informations recueillies auprès du service des informations et des communications de la police nationale à Anosy ont révélé que le suspect est un policier retraité. Ce qui a intrigué dans cette affaire est le fait de voir que le suspect s’est permis de se comporter comme étant un agent en activité et d’user son statut en tant que tel pour réprimer les faibles. Grave encore qu’il s’est servi d’une arme à feu pour mieux s’imposer en public. Reste à savoir si cet homme est vraiment habilité à circuler avec un pistolet. Les réponses à ces questions dépendront des résultats de l’enquête. La police souligne que jusqu’à la fin de l’après-midi d’hier, aucun commissariat n’a reçu une plainte relative à cet incident.

T.M.

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Alliance francaise de Toliara : Sa-Roy en apéro concert

Concert Sa-Roy.

Habitué des tournées internationales, le groupe Sa-Roy a fait un petit retour aux sources la semaine dernière. C’était donc à l’Alliance française à Toliara que le Trio a fait la rencontre des noctambules. Mettant en scène le fameux trio, Soaraza, le leader du groupe, armé de sa guitare acoustique et  derrière son micro envoute de suite.

De son côté, la basse d’Ando Pra seconde harmonieusement  la multitude de couleurs musicales offertes. Leur musique vous accapare et vous retient par les tripes, vibrant avec la calebasse de Bebeto. Quand ce dernier frappe sa « courge vidée et séchée », elle résonne et vous soulève les entrailles jusqu’à vous faire palpiter. Son majeur et son pouce  ornés de bagues qui viennent frapper son instrument pour claquer agréablement. Tantôt vous entendez un cri de guerre, tantôt un sifflet strident. Et comme si tout cet orchestre ne suffisait pas, la cymbale finit par retentir et atteindre le cœur.

Son style musical ? Du banaiky, acoustique agrémenté d’a cappella que le Sud affectionne et joue à merveille.  Ce rythme ancestral de l’Androy qui fait le renom de la région. Sa-Roy est lauréat du concours de chant « Hira maitso »prônant l’environnement, organisé par le GIZ en 2014.

Charles Raza

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Une tension qui va aller crescendo

La hausse des prix du carburant  est donc maintenant effective et  comme nous l’avions écrit, elle va  provoquer des réactions en cascade. Les premiers à monter au créneau sont les transporteurs qui annoncent une augmentation du prix des tickets des taxibe à 700 ar dans quinze jours,  malgré l’annonce de l’octroi de subventions par les pouvoirs publics. Les propriétaires des coopératives de transport de la capitale ont  pris cette décision car ces compensations ne seront que provisoires et ils se retrouveront   alors totalement démunis devant les problèmes, auxquels ils devront  faire face. Le dialogue avec   les pouvoirs publics  va avoir lieu, mais  le champ des négociations est très limité.

Une tension qui va aller crescendo

La marge de manœuvre des pouvoirs publics est très restreinte puisque cette hausse des prix du carburant est le résultat de négociations très serrées menées depuis plusieurs mois avec les pétroliers. Ils ne peuvent plus la retarder, mais  ils sont libres de trouver les modalités pour l’appliquer. Elle sera progressive et atteindra 700 ariary à la fin. Les différents ministres concernés doivent   trouver des réponses aux problèmes rencontrés par les transporteurs. On imagine sans peine le dilemme qui leur est posé. Cette hausse des frais de transport pénalise la population qui ne pourra pas  y faire face. D’ores et déjà, de nombreux citoyens envisagent  de faire leur trajet à pied.  Mais cela nécessite une volonté et une abnégation inébranlables. On imagine sans peine que ces bonnes résolutions cesseront au bout d’un certain temps. La fatigue aidant, la grogne commencera à s’installer. Comme nous le répétons souvent, les Malgaches sont durs à la douleur, mais  il arrivera un moment qu’ils ne pourront plus supporter la situation. La tension sera de plus en plus perceptible et cela aboutira à cette explosion que tous les analystes craignent.

Patrice RABE

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Betafo : Vahoaka maro be nitokona tao amin’ny tobin’ny zandary

Vahoaka maro be no tonga tao amin’ny tobin’ny zandary ao Betafo, omaly Talata. Nitokona tsy nety niala tao izy ireo, nitaky ny hamoahana olona iray nambaran’izy ireo fa tompon’antoka tamina fahaverezana omby maro tao Ambatonikolahy sy hamerenana ilay omby very any amin’ny tompony. Voarohirohy tamina  halatr’omby ny lehilahy  iray antsoina oe Jofa niaraka taminy vadiny,taorian’ny fanadihadian’ny zandary anefa dia tsy nety nandray ny raharahara ny teo anivon’ny fampanoavana noho ny volaza fa  tsy fahampian’ny vesatra hiampangana azy. Raha ny angom-baovao teny an-toerana, tsy manana omby i Jofa na iray aza nefa nahagaga ny fokonolona ny nahitana omby iray niditra tao aminy,ny 9 martsa lasa teo. Ity lehilahy ity izay efa arahin’ny fokonolona maso akaiky noho ny  halatr’omby mateti-pitranga . Herinandro taty aoriana, tsy tazana tao aminy intsony io omby io ka nanaovan’ny fokonolona fanadihadiana. Fantatra ary fa ombin’olona very tao Masiniloharano kaominina Antanimandry Distrika Antsirabe II io omby tao amin’i Jofa io. Nitohy ny fanadihadiana ka hitan’ny fokonolona tao amina olona iray tao Tsarahasina distrika Antsirabe II ilay omby. Niverina ny fokonolona nizaha izay mety ho tompony ka i Jofa sy ny vadiny no tratra am-bodiomby nitaky ny ambim-bola vidin’omby sy nikasa hamboatra taratasy fifamarotana.  Norasin’ny zandary an-tanana ny raharaha ka io niteraka sakoroka io, satria navotsotry ny fampanoavana ny lehilahy. Tezitra ny fokonolona ka tonga maro be tao amin’ny toby, ny avy amin’ny kaominina Ambatonikolahy nitaky fitsaram-bahoaka an’i Jofa,  raha toa ka nitaky ny hamerenana ny ombiny kosa ny avy ao Masiniloharano kaominina Antanimandry. Taorian’ny fifampiresahana ora maro anefa dia niravona ihany raharaha ka miandry ny fampiakarana ny raharaha anio eto Antsirabe. Tsy vao sambany no nitroatra toy izao ny mponina avy ao amin’ny kaominina Betafo, noho ny tranga toy izao fa vao tsy ela akory izay no nisiana sakoroka teo amin’ny fitsarana. Tantara mitohy…..

Andry N.

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Elections : Le Sefafi craint un « hold-up électoral » !

Le Sefafi est contre toute transition en gestation « sous prétexte de réconciliation nationale », car, « cela permettrait aux politiciens de s’accaparer le pouvoir et, une fois encore, d’écarter la voix du peuple ». (Photo d’archives)

Un tour d’horizons des élections présidentielles organisées un peu partout dans le monde, la manière autoritaire ou démocratique dont elles ont été réalisées, et une série de questionnements sur la légitimité des futures élections à Madagascar. C’est ainsi que le Sefafi ou observatoire de la vie publique a décidé de communiquer ses soucis quant à la légitimité, justement, des élections qui auront lieu vers la fin de cette année. Dans un communiqué en date du 7 avril dernier, le Sefafi  craint un « hold-up électoral » après le « hold-up législatif » ayant cautionné les lois électorales extrêmement controversées. En effet, c’est cette attitude des parlementaires lors du vote des lois électorales qui trahira, selon l’observatoire, la légitimité des  élections à venir car « là où il (le peuple) s’attendait à la mise en place d’un encadrement juridique légitimant les futures élections, il n’a vu que des calculs égoïstes des uns et des autres », lit-on dans le communiqué. Mais ce n’est pas tout. Ces lois n’ont guère repris les recommandations émanant de toutes les forces vives de la Nation, mais sont taillées sur mesure aux intérêts du régime en place et bien évidemment, aux candidats du régime.

Conditions d’éligibilité. Par ailleurs, le Sefafi a accordé quelques mots aux conditions d’éligibilité des candidats, en dénonçant « une impasse » confirmée par les lois électorales car des incompréhensions persistent et des inégalités sont évidentes. C’est le cas de tel ou tel candidat potentiel qui épaule nombreux chefs d’inculpation mais ne se trouve point inquiété. Il en est de même pour celui qui, pendant dix ans, a été condamné par contumace mais n’a jamais été notifié du verdict ; une situation qui l’empêche d’user des voies de recours nécessaires. « Il est regrettable que les textes électoraux confirment cette impasse et ne permettent pas de trouver une issue équitable », poursuit le Sefafi. Néanmoins, ce dernier ne cautionne guère l’impunité mais attire l’attention sur le fait qu’il faut « donner à chacun la possibilité de défendre son bilan, de présenter ses propositions et de laisser le choix final aux électeurs ».

Aina Bovel

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Fadintseranana-AFE : mora sy haingana nefa azo antoka

 Nankatoavina ny fifanarahana fanamaivanana sy fanafainganana ny fifanakalozana eo amin’ny varotra iraisam-pirenena na “Accord de facilitation d’échanges” (AFE), tapaka ny taona 2013. 81,1 % ny nandany izany, na firenena 133 amin’ireo 163 mpikambana ao amin’ny Fikambanana iraisam-pirenena momba ny varotra, Organisation mondiale du commerce (OMC). 

 Fanamby ho an’i Madagasikara ny manatanteraka miandalana hatramin’ny 80 % ny fepetra momba ny AFE, mialoha ny taona 2023. Tanjona ny fanamaivanana sy fanafainganana ny fifanakalozana amin’ny varotra, ny avy any ivelany sy izay aondrana. Manana andraikirra lehibe amin’izany hatramin’ny 98 % ny fadintseranana, nitondrana fanazavana ny laminasa momba ny fizorana amin’ny AFE, sy ny anjara andraikitry ny hafa. Na ny fadintseranana aza ny tompon’antoka voalohany, manana anjara mifanandrify aminy ny rehetra, toy ny minisitera isan-tokony : varotra, harena an-kibon’ny tany, sehatra tsy miankina, sns.

Sakana ho an’ny fampandrosoana ny olana misy eto amin’ny famoahana na fampidirana entana : be loatra ny fotoana lany, 17 andro eo ho eo ; maro ny fepetra sy antontan-taratasy takina ary indrindra, be ny vola lany, 596 dolara isaky ny kaontenera. Ny mifanohitra amin’ireo ny vahaolana hirosoana amin’ny AFE : fanafainganana ny asa, fanamorana ny vola mivoaka, fahafantarana mialoha ny tokony hatao. Fehiny, haingana sy mora nefa azo antoka. Manampy ny mpandraharaha izany, ary tokony hisy akony amin’ny vidin-javatra hatrany amin’ny mpanjifa.

Tsy maintsy teknolojia avo lenta

Misy sokajiny telo (A, B, C) ny mandrafitra izany fifanarahana izany, tanterahina araka ny fepetra raisin’ny fadintseranana taorian’ny nankatoavantsika io AFE io, ny 20 jona 2016.  Tanterahina ara-potoana, na tanterahina avy amin’ny fanohanana ara-teknika. Mitaky ezaka maro isika eto Madagasikara, eo amin’ny fampitaovana, fanaraha-maso, teknisianina ilaina hiasa ho an’izany. Koa tsy maintsy mampiasa teknolojia avo lenta isika ho fampiharana ny AFE.

Ao, ohatra, ireo seranam-piaramanidina, na eo Ivato aza, tsy manana trano fampangatsiahana fitahirizana hiantohana ireo entana mila izany, toy ny fanafody, vaksiny, sakafo…Ilaina ny “guichet unique”, fandoavam-bola elektronika, anisan’ny fomba fiasa hoenti-miady amin’ny kolikoly. Zava-dehibe navoitry ny ao amin’ny fadintseranana ny fananana toe-tsaina mahomby amin’izay atao, ka hifampitahana ny vokatra azo. Tsy ho an’ny fadintseranana irery izany fa ho an’ny sampandraharaham-panjakana rehetra.

R.Mathieu

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Comédie musicale : « Ilay zanaka adala » reprend vie

Une bonne vingtaine de comédiens de l’association Iza vont présenter autrement, ce dimanche, sur les planches du CCESCA Antanimena, leur comédie musicale «Ilay zanaka adala», au profit d’une noble cause, celle de venir en aide aux personnes dépendantes de l’alcool ou de drogues.

L’enfant prodigue revivra. Et ce sera dans une comédie musicale qu’Iza interprétera l’une des paraboles les plus célèbres de Jésus Christ, qui se trouvent dans l’Évangile selon Luc.  Le spectacle entièrement adapté, mis en scène et chorégraphié par Voary Velonjara, verra la participation de 25 comédiens et chanteurs.

«Avec un concept tiré de la Bible, nous avons adapté l’histoire au contexte actuel que vit la jeunesse malgache. La vie d’un adolescent est rythmée par de nombreux changements, pour ne citer que la recherche d’autonomie et la tentation aux substances nocives comme la drogue et l’alcool. La raison d’être de cette pièce est justement de contribuer à endiguer le fléau», a souligné Voary Velonjara.

Et le recyclage se donne en spectacle avec «Ilay zanaka adala». Comme décor, l’équipe utilise des objets de récupération et produits que l’on jette à la poubelle.  Un répertoire éclectique fort de 20 chansons sera aligné lors de ce spectacle qui s’annonce créatif, riche en émotion et plein de rebondissements.

A deux reprises, la comédie musicale Iza s’est jouée au CC ESCA, respectivement aux mois de juillet 2013 et 2014.

Un centre d’écoute

Rattaché au sein de la croix bleue FJKM Ankadindambo, l’engagement de l’association en faveur de la lutte contre la toxicomanie n’a d’égal que la passion qui les anime. «L’association Iza agit au niveau des lycées en programmant des séances de counseling. L’objectif à moyen terme étant de mettre sur pied un centre d’écoute pour jeunes ayant des problèmes d’adduction aux alentours des lycées cibles», conclut-elle.

Joachin Michaël

 

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Ressources documentaires numériques : Un nouvel outil pour les professionnels et les universitaires

Depuis 2013 au 2017, le CIDST a organisé 23 ateliers de formation sur les RDN à la demande avec un total de 756 participants dont 202 enseignants, 498 étudiants, 52 chercheurs et 4 documentalistes.

Des Ressources documentaires numériques (RDN) fiables, à jour et de rang A, et donc de grande qualité au niveau international. C’est un nouvel outil mis à la disposition par le Centre d’information et de documentation scientifique et technique (CIDST) sis à Tsimbazaza au profit des professionnels, des chercheurs, des étudiants et des enseignants des universités, entre autres. Tout récemment, des chercheurs de l’Institut malgache des vaccins vétérinaires (IMVAVET) ont bénéficié d’une séance de formation sur les RDN.

Propriété intellectuelle. « Les apprenants peuvent puiser dans les ressources dont ils ont besoin pour leurs travaux de recherche ou encore pour les articles scientifiques qu’ils veulent rédiger. A cet effet, nous proposons l’accès à des adresses Url, à plusieurs bases de données dont une partie a été mise en place et gérée par le CIDST. La séance permet aussi de faire la promotion des résultats de recherche et de l’innovation suivant la Stratégie nationale de la recherche élaborée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique », a expliqué Marie-Laure Rakotoarivelo, le directeur du CIDST.  Il s’agit ici de la propriété intellectuelle.  Particulièrement pour les chercheurs de l’IMVAVET, ils sont maintenant au courant des procédures d’exploitation des brevets d’invention déjà tombés dans le domaine public. Ils connaissent également les conditions pour soumettre des brevets.

En pleine expansion. Notons que la Recherche et  le Développement (RD) qui peut aboutir à des innovations et à des brevets, est un secteur en pleine expansion, notamment dans les pays développés. En Chine par exemple, elle représente 2,07% du PIB, contre 4,23% en Corée du Sud, 2,88% en Allemagne, 2,79% aux Etats-Unis, selon les données 2015 de la Banque mondiale. La RD fait partie des piliers du développement économique de tous ces pays. Raison pour laquelle, le CIDST intègre toujours la propriété intellectuelle dans les séances de formation sur les RDN. Par ailleurs, il propose les ressources offertes par les Universités numériques thématiques (UNT), particulièrement adressées aux étudiants et aux enseignants. « Les chercheurs des Centres nationaux de recherche (CNR) comme l’IMVAVET comptent souvent des chercheurs-enseignants. Ils peuvent ainsi télécharger des cours sur ces UNT », a-t-elle rappelé.

Standardisation. Quant aux travaux universitaires, la standardisation est de plus en plus réclamée par les autorités universitaires. C’est pourquoi, la séance de RDN inclut les logiciels de référencement comme Mendeley et Zotero. Ceux-ci permettent de stocker et de référencer les données sur la propre base créée par l’utilisateur lui-même. Le directeur de l’IMVAVET, Mamisoa Ratovonanahary tient à souligner que cette séance de formation renforce le partenariat entre les deux CNR. Après cet institut, d’autres CNR comme le Centre national de recherches en environnement (CNRE) , et le Centre national de recherches industrielles et technologiques (CNRIT) bénéficieront de cette formation. Il faut y ajouter l’Université catholique de Madagascar et d’autres universités et instituts supérieurs privés et publics comme l’université de Soavinandriana (annexe de l’université d’Antananarivo).

Recueillis par Navalona R.

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Nanotechnologie et développement durable : Ouverture du colloque international ce jour

Contrairement aux apparences ou aux représentations, la micro-nanotechnologie en particulier et les sciences nucléaires en général, possèdent des finalités pragmatiques. Elles impactent directement sur le bien-être humain et  contribuent au développement durable. C’est-ce que tâchera de démontrer le colloque international qui se tient à partir d’aujourd’hui à l’Hôtel Panorama.

Cet évènement scientifique est co-organisé par l’Institut national des Sciences nucléaires (INSTN), le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) et la Commission Raoelina Randriambololona (CORANANO). Rappelons que Pr Raoelina Randriambololona est l’ancien DG de l’INSTN. Il a passé le fanion le 21 juillet 2017 à l’actuel DG, le Pr. Rajaobelison Joël, à l’occasion des 25 ans de l’INSTN. Le colloque s’achèvera demain et fera intervenir les éminents chercheurs nationaux dans le domaine, ainsi que des experts internationaux, notamment sud-africains et français. L’objectif est de partir de la dimension scientifique pour aboutir à la démonstration des finalités sociales et retombées économiques des résultats de recherche en matière de micro-nanotechnologie.

Multi-sectorielles.  En effet, l’énergie et les sciences nucléaires servent l’intérêt de l’Homme quand elles sont utilisées à des fins pacifiques et leurs retombées sont même multisectorielles. Effectivement, la nanotechnologie contribue à la lutte contre le cancer par la protection radiologique. Dans le domaine de l’agriculture, les sciences nucléaires peuvent améliorer, à titre d’exemple, la qualité et la quantité de l’or blanc (le lait) ; d’ailleurs cela a déjà été expérimenté par l’INSTN au pays. La place prépondérante de la micro-nanotechnologie dans le secteur de l’Energie et de l’Eau n’est plus à démontrer, et tout comme pour le cas du lait, des recherches avancées ont déjà été effectuées à Madagascar. L’INSTN, avec ses moyens parfois restreints, a effectivement déjà réalisé des études relatives à la pollution de l’air et de l’eau dans les grandes villes de Madagascar, notamment dans la capitale. C’est en partie en raison de cet aspect multi-sectoriel que le lancement du colloque qui se fait se jour, verra la participation massive du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, du Ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, de celui de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, et le Ministère de la Santé publique.

Luz Razafimbelo

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Sénat : Vote massif pour les lois électorales

Comme il fallait s’y attendre le projet de loi organique relative au régime général des élections et référendums, le projet de loi organique relative à la présidentielle et le projet de loi organique sur les législatives  sont passés comme une lettre à la poste, hier, à Anosikely. En effet, 53 sénateurs sur les 55 que compte la Chambre haute, ont voté pour et un seul sénateur a voté contre. Qui plus est sans aucun amendement. Ceux qui roulent pour ces lois organiques avancent qu’elles sont nécessaires pour la préparation des élections. Par contre, Olga Ramalason du TIM estime que cette adoption s’est faite à la hâte. Cette dernière tient ainsi à tirer la sonnette d’alarme. Contrairement à ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale où ces lois organiques ont été adoptées dans la pagaille et avec forcing. Ces lois électorales attendent ainsi la décision de la HCC pour contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation par le Président de la République.

Recueillis par Dominique R.

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CFM-HCDD : Consolidation de la paix à Madagascar

Un atelier sur la consolidation de la paix à Madagascar organisé par le CFM avec l’appui du HCDD.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) a lieu, hier, à l’hôtel des Thermes. Dans le but d’appuyer davantage les efforts visant la consolidation de la paix à Madagascar, cet atelier est organisé par le Président du Conseil du Fampihavanana Malagasy, avec l’appui du Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) afin de fournir aux membres du CFM des orientations concrètes dans certains domaines essentiels en matière de réconciliation, ce conformément aux normes et aux meilleures pratiques internationales dans le domaine des droits de l’homme. L’atelier durerait trois jours et voit la participation de tous les membres du CFM, au nombre de 33, qui vont discuter d’un vaste éventail de sujets pertinents.

Cohésion. Dans son discours, le Président du Conseil du Fampihavanana Malagasy, Maka Alphonse, a souligné que « le team building est une opportunité pour les membres du CFM de raffermir leur cohésion et leur solidarité quant à la réalisation des missions et objectifs assignés au CFM ». Et de continuer que « le CFM souhaite et va jouer le rôle qu’est le leur pour que les prochaines élections présidentielles et législatives soient des élections neutres, libres, crédibles, transparentes, démocratiques et acceptées par tous ».

Processus démocratique. Quant à Violette Kakyomya, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies à Madagascar, qui a mentionné que « à l’approche des élections présidentielles et législatives à Madagascar, compte tenu de l’histoire du pays, le rôle du Conseil du Fampihavanana Malagasy est devenu encore plus important et urgent ». Dans la même foulée, elle a souligné que « les efforts du CFM peuvent jouer un rôle important dans le renforcement de la confiance de la population dans les institutions et processus démocratiques, y compris le choix de leurs dirigeants ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara7 partages

K3F : Mise en place d’un espace de concertation

Des membres du K3F en pleine concertation.

Le « Komitin’ny Fahamarinana, Fandriampahalemana, Fiadanana » (K3F) organisera un atelier les 17 et 18 avril prochains, à Fianarantsoa. Cette association est composée notamment de prêtres, de politiciens et de laïcs. Il s’agit, entre autres, de prêtres, de laïcs ainsi que de politiciens tels que Manandafy Rakotonirina, Pety Rakotoniaina et de Dieudonné Michel Razafiandriatsimaniry. Selon le responsable de communication de cette association, cet atelier aura pour objectif la mise en place d’un espace de concertation, et ce, pour l’intérêt commun du pays. A cet effet, l’association prône ainsi l’ouverture. De ce fait, elle lance un appel aux forces vives de la nation à se concerter pour trouver une solution dans laquelle le pays se trouve actuellement. Autrement dit, un dialogue pour aboutir un consensus.

Appel. Notons que cet atelier verra la participation des religieux, des syndicalistes, de la société civile, des partis politiques et diverses associations. Le responsable de la communication a tenu d’ailleurs à souligner que le K3F est présent dans les 22 régions du pays. Faut-il rappeler que le K3F a été mis en place suite à l’appel de la conférence épiscopale du 13 mai 2017 ainsi que celui du FFKM du 29 mai 2017 invitant tout un chacun à assumer sa responsabilité pour le bien-être du pays.

Dominique R.

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Concours d’essai en journalisme de l’UE : J-10 pour la clôture

L’exposition à l’occasion des 60 ans des Traités de Rome au Rarihasina Analakely en avril 2017.

Pour marquer la semaine de l’Europe 2018  (du 4 au 13 mai) et les 60 ans de coopération avec Madagascar, la délégation de l’Union européenne à Madagascar organise, depuis le 6 mars, un concours d’essai en journalisme.

Bonne gouvernance et redevabilité. Ouvert aux journalistes malgaches sans exception, le concours sera clôturé dans 10 jours, le 21 avril prochain, à 16 heures. Les rendus, qu’ils s’agissent de texte, de reportage audio-visuel, ou de caricature, sont à envoyer à la date et heure précitées au : DELEGATION-MADAGASCAR-POL@eeas.europa.eu. Il est également possible d’envoyer les œuvres par voie postale à l’adresse : Délégation de l’Union européenne, Tour Zital 9e étage Ankorondrano, Antananarivo 101, adressées à M. le Chef de section Politique, Presse et Information. Ceux qui ne l’ont pas encore fait, ont donc 10 jours pour participer au concours. Organisé en collaboration avec l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM), le concours a pour objectifs de booster le professionalisme des journalistes malgaches, de promouvoir le partenariat de Madagascar et de l’Union européenne et de renforcer la visibilité des actions que celle-ci a entreprises dans la Grande île, notamment en matière de redevabilité et de bonne gouvernance. C’est la raison pour laquelle ce concours d’essai est intitulé : « 60 ans de partenariat UE/Madagascar – réalisations et perspectives, notamment en matière de gouvernance et redevabilité ». Une presse forte, libre et responsable contribuant de manière significative au processus démocratique, fait effectivement partie des valeurs de l’Union européenne. Pour de plus amples informations, notamment en matière de  règlement- les confrères sont invités à  consulter le site et/ou la page facebook de la Délégation de l’Union européenne à Madagascar.

Luz Razafimbelo

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AFEPartenariat entre la douane et la presse

Plus de 90% des engagements pour l’accord sur la facilitation des échanges relèvent des mesures douanières. Raison pour laquelle, la douane malgache multiplie actuellement les efforts pour que Madagascar devienne un pays de référence en matière de mise en œuvre de l’AFE. A cet effet, la douane a décidé d’associer la presse pour une meilleure communication sur le processus.  Les tenants et aboutissants de l’AFE ont été expliqués par la Direction Générale des Douanes lors d’un petit déjeuner de presse. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Changement de comportement : Le ProDéCid GIZ donne l’exemple

Les représentants des associations lauréates à l’hôtel Ibis Ankorondrano hier.

Le développement local est tributaire du changement de comportement. Un fait que le ProDécid GIZ tente d’exploiter en initiant la population locale à prendre ses responsabilités et en apportant sa contribution aux changements avancés.

Guidé. Tel serait le qualificatif de l’initiative de changement de comportement menée par le ProDéCid GIZ ou Projet de Développement Inclusif et de Décentralisation dans le cadre d’une collaboration avec le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation via la direction générale de la décentralisation, le ministère de la Population via la direction générale du genre et l’ONG Gender Links. Ladite initiative consistant à la participation des associations locales de femmes et de jeunes à une meilleure gestion des services communaux dans 20 communes d’Analamanga. C’est dans cette optique que, 20 associations porteuses de projets sociaux devant permettre le développement de leur localité respective, ont été gratifiées par des certificats lors d’une cérémonie organisée à l’IBIS hôtel Ankorondrano hier. Lancée en 2017, l’idée consistait à «faire participer les citoyens au développement local via des projets sociaux qui devaient être proposés par des associations locales». 130 projets ont émergé suite à des actions de sensibilisation menées dans vingt communes de la région Analamanga. 20 d’entre eux ont toutefois été sélectionnés comme étant les plus méritants. Ce qui a amené les parties prenantes à procéder à la remise des certificats aux associations lauréates hier.

Réveil. Pour rappel, les projets devaient faire comprendre à chaque citoyen que ce dernier a «un rôle à jouer dans le développement de sa localité». Comme l’a noté Parafait Randrianitovona, directeur adjoint auprès de Prodécid : «l’important consiste à faire comprendre à la population des communes concernées qu’elle ne devrait pas accepter d’être des victimes des actions politiques menées par les politiciens». «Les projets émanant des associations locales répondent dans ce cas à cet objectif qui entend donner à la population, des opportunités de contribuer au développement local et que cette responsabilité ne se limite pas à de simple fait de râler» comme l’a souligné Parfait Randrianitovona. Ce dernier toutefois de noter que, chaque association a bénéficié de formations, devant leur permettre de mieux mener leur action citoyenne. Entre autres, des formations sur la régularisation des associations, le montage et la conception de projet.

José Belalahy

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Groupe Axian – CNaPS : Renforcement de capacités en protection sociale

La formation au sein du groupe Axian hier.

Suite à l’expression des besoins des responsables des ressources humaines du groupe Axian, la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) a organisé une formation en protection sociale en faveur de leurs collaborateurs.

La formation va s’achever ce jour. Les textes régissant les droits sociaux des employés sont revus à la loupe, pour que justement, ceux-ci se les approprient. Puisqu’apparemment, les dirigeants du groupe Axian ont bien intégré, depuis longtemps déjà, l’importance de la protection sociale de leurs collaborateurs. Ceux-ci étaient 14 à participer activement à la présente formation. Selon Narindra Rakotonirina, Chargée d’étude Senior, au sein de la Direction des Etudes et de la Conformité à la CNaPS : « L’objectif de la session est d’expliquer aux participants les différentes prestations sociales gérées par la CNaPS et allouées aux salariés et à leur famille. La maîtrise et le respect des droits sociaux  par les responsables RH leur permettent de traiter convenablement leurs collaborateurs ».

Luz Razafimbelo

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Basket – Coupe du président : ASCB et MB2All se distinguent

Les basketteuses du MB2All réalisent un sans faute à Mahamasina.

Les éliminatoires du Top 8 de la Coupe du président de basket-ball se poursuivent au Palais des Sports de Mahamasina. A l’issue de ces jours de compétition, seule une équipe réalise un parcours sans faute respectivement chez les hommes et les dames. L’Association Sportive et Culturelle de Boeny a remporté deux victoires sur autant de sorties. Hier, la bande à Livio était en repos. Hier, à Mahamasina, les militaires du Cosfa ont signé leur deuxième victoire de la compétition devant Cosmos de Diana sur le score de 66 à 62. Au terme de ce duel acharné, les Jerry et camarades ont su tirer leur épingle du jeu après leur défaite d’entrée encaissée face aux Tamataviens de l’ASCUT.

Du côté des dames, les journées se suivent et se ressemblent pour les filles du Mb2All. Après la large victoire lundi devant JEA de Vakinankaratra par 93 à 50, les filles de Ndranto Rakotonanahary se sont imposées face aux Majungaises du SBBC par 69 à 66. Une victoire qui propulse  les basketteuses de Mahamasina en tête du classement provisoire. De leur côté, les Tahina et camarades du Fandrefiala se sont ressaisies de leur défaite de la veille en s’offrant des basketteuses du Tamifa sur le score de 75 à 56.

T.H

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Afaka 15 andro… : hiakatra 700 Ar ny saran-dalan’ny taxi-be

Manana 15 andro hiomanana amin’ny fiakaran’ny saran-dalana ny mponina eto Antananarivo sy ny manodidina. Nanapa-kevitra hampiakatra ny saran-dalan’ny taxi-be ho 700 Ar ireo kaoperativa mpitatitra eto an-drenivohitra.

Ho lasa 700 Ar ny saran-dalana rehefa dila io fotoana io taorian’ny  fanapahan-kevitry ny fivoriamben’ny mpitatitra  eto Antananarivo sy ny manodidina, omaly. Voakasika amin’izany ny UCTU FA, UCTS, UCTU ary ny FMA. Nanatrika ny fihaonana niaraka amin’ny mpitantana ny kaoperativa ny solontenan’ny mpanjifa izay nanaiky ny hevitra tapaka tao. Nisy fanadihadiana nataon’ny mpitatitra  raha mbola 2 720 Ar ny vidin’ny solika tamin’izany, voakajy fa manodidina ny 700 Ar ny saran-dalana sahaza ny vesatra mianjady amin’ny mpitatitra. Amin’izao fotoana izao 3 350 Ar ny gazoaly 1 litatra ka tsy maintsy miroso amin’ny fampiakarana.

Na eo aza ny fampiakarana ny saran-dalana, mbola miandry ny “compensation” avy amin’ny fanjakana ny mpitatitra satria fanampiana efa nekena fa homena azy ireo ka tsy tokony hajanona ny fanefana ny trosa. Nahazo taratasy ny mpitatitra ny fiandohan’ny herinandro teo fa hefain’ny fanjakana ny “compensation” roa volana ary tokony hisy fifampidinihana.

Nangataka ny hanefana ny fanampiana isaky ny faha- 5 ny volana itsahana ny mpitatitra. Tsy izay no mitranga fa betsaka ny trosa. Taorian’ny fihaonana tamin’ny minisitera mpiahy, nisy ny filazana fa aloa any “compensation” manomboka jona ka hatramin’ny aogositra 2017. Mbola misy vary mangatsiaka nefa ny taona 2016 ho an’ny mpitatitra marobe. Tapitra ny volana desambra 2017 ny fanampiana ho an’ny mpitatitra. Nandritra ny telo volana voalohany ho an’ity taona ity, tsy nahita tombony mihitsy ny mpitatitra nefa ny tohana ara-bola avy amin’ny fanjakana efa vita ny volana desambra lasa teo. “Tsy izay no tokony hanakanana ny fiakaran’ny saran-dalana satria fanefana trosa efa tamin’ny taona 2016 sy 2017 no ataon’ny fanjakana izao”, hoy ny solontenan’ny UCTS, Andrianalisoa Dera.

Mila vahaolana maharitra avy amin’ny fanjakana ny mpitatitra toy ny fanohizana ny fizarana fanampiana ho an’ny taona 2018.

 Sahiran-tsaina sahady ny isan-tokantrano

Sahiran-tsaina sahady ny isan-tokantrano manoloana ny filazana amin’ny fiakaran’ny saran-dalana ho avy. Hiampy indray ny vola mivoaka nefa ny karama tsy mba misy fisondrotany akory. Lasa takalon’aina eo amin’ny fifandroritan’ny mpitondra sy ny mpitatitra ny vahoaka izay efa tena sahirana tanteraka amin’ny fiakaran’ny vidim-piainana rehetra (vary, arina fandrehitra, sakafo ilaina amin’ny fiainana andavanandro…). Rehefa tsy mahazo “compensation” ho an’ity taona ity ny mpitatitra, tsy hihemotra amin’ny fampiakarana. Ivon’ny fiainan’ny vahoaka ny taxi-ibe satria io no hany fitaovam-pitaterana zakan’ny fahefa-mividin’ny besinimaro. Tsy maintsy hiakatra manaraka ny saran-dalana avokoa ny vidin’entana rehetra ilaina amin’ny fiainana andavanandro.

Vonjy   

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Festival de cinéma : Point focus sur les Rencontres du film court

Les cinéastes sont fin prêts.

Plus que deux jours et tous les yeux des cinéastes seront braqués sur Madagascar ! Pour 9 jours,  Madagascar vibrera sous les courts-métrages issues de toute l’Afrique dans le festival de cinéma panafricain. Rencontres du film court.

Incontestablement, Rencontre du film court (Rfc) prend de plus en plus d’envergure ! En 13 ans, le festival s’est mué en festival panafricain, mais est aussi devenu la plus grande plateforme d’expression pour les cinéastes africains, un grand moment de rencontres et de partages pour les passionnés de tous azimut. Si le squelette du festival ne change pas en primant cinq zébus d’or, cette année les chiffres parlent beaucoup. Trois prix,  neuf jours, neuf ateliers, 24 films en compétition, 47 séances et près de 350 films, de quoi vivre de cinéma à 100 à l’heure.

Prix. Le grand prix RFC recevra le zébu d’or offert par le Hancheng Jinzhen International short film festival. Il rassemblera tous les films en compétitions officielles toutes catégories confondues. Le prix du public désignera le lauréat qui partira au Festival Off-court de Trouville dans le laboratoire de création du festival. Les Malgaches auront une quinzaine de jours pour voter leurs films favoris du 17 au 30 avril.  Quand prix hors-champs récompense des talents émergents et donne une place à des films aux regards originaux et hors du ton.

Court à l’ancienne. Comme le cinéma évolue au gré du temps, Rfc tient donc à rendre hommage  au premier film de fictions malagasy de Benoit Ramampy. « L’accident »  sacré meilleur court-métrage de fiction au Fespaco en 1973 et inauguré en tant que film patrimoine dans le coffret Kolosary cinéma en 2016, la version originale en 16 millimètre  sera projetée.

Serasary. Pour cette édition, l’appel à scenario continue dans le cadre du projet de « Fonds serasary ». Ceci est un fonds d’aides à la production mis en place depuis 2011. Le projet consiste à accompagner les jeunes réalisateurs malgaches de réaliser leurs projets de films, leurs dotant ainsi de matériels de tournage professionnels. Jusqu’ici, huit réalisateurs ont pu bénéficier de cette aide.  L’appel à scénario est donc lancé jusqu’au 1er juin. Les réalisateurs ont trois mois pour soumettre leur scénario qui sera soumis à un jury constitué par des professionnels du cinéma.

Kino. « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu et le faire maintenant » Pendant 10 ans, ce leitmotiv a permis au Ti’kino d’atteindre un certain niveau et sortir des films inédits. Cette fois encore, Thomas Lesourd du festival Off-courts de Trouville encadrera ces kinoïtes pendant 4 jours. Le but est de stimuler et produire et combiner les délires, l’imagination, et les talents de ces cinéastes en herbe. Une multitude d’occasion à saisir pour les passionnés du septième art, de plonger dans ce monde merveilleux où le talent, l’imagination et la passion sont mis à l’honneur.

Zo Toniaina

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Pétanque – Open de Dakar : Des règles pour les qualifs malgaches

On ne devient pas Boss comme on veut. L’organisateur des qualifications pour l’Open international de Dakar de mi-mai, Juan Eric Rakotondralambo, a tenu à le rappeler pour qu’il n’y ait pas de deux poids et deux mesures.

C’est ainsi qu’à la demande des férus de cette discipline mais aussi de la Fédération Malgache de pétanque, il impose des critères dans le choix de ce qu’on a l’habitude d’appeler Boss en pétanque.

Sont qualifiées Boss toutes personnes qui ont une occupation légale mais qui ne vivent pas pour autant de la pétanque. Il est également capable de prendre en charge un joueur de l’élite.

Mais il peut aussi avoir ce titre en faisant partie d’une instance fédérale. Une dernière mesure à faire participer des membres de la fédération pour peu qu’ils paient leur droit d’inscription, rappelle Eric Rakotondralambo qui sait qu’il va falloir serrer les coudes pour espérer rentrer dans ses frais avec le prix des trois billets Tana-Dakar-Tana, mais aussi la facilitation du séjour de l’équipe malgache avec la collaboration de la fédération sénégalaise.

Clément RABARY

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Antoby – Betela Toliara : sokatra anarivony maro tratra tanaty efitra 22

 Sokatra radiata geochelone maherin’ny 5 000 isa no saron’ny réseau d’acteurs pour la lute contre traffic des faunes et flores  niaraka tamin’ny zandarimariam-pirenana ao Antoby Betela Toliara II, omaly tamin’ny mitataovovonana…

 Nahazo loharanom-baovao ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny « réseau d’acteur », ny Bianco ka nanao fisavana trano ao amin’ny kaominina ambanivohitra Toliara II, omaly. Trano miisa roa no nisy ireo biby ireo ka ny iray misy rihana ka olona roa (lehilahy sy vehivavy) ny notanana nanaovana famotorana. Ahitana efitrano miisa 22 ireo trano nahitana ireto zana-tsokatra ireto. Ny trano iray misy rihana ahitana efitra miisa 19 samy nahitana sokatra avokoa na ny ambany rihana na ny ambony rihana hatrany amin’ny efitra fivoahana aza. Ny trano faharoa kosa ahitana efitra sivy nahitana sokatra ihany koa. Fantatry ny tompon-trano tsara ny fisian’ireto sokatra nokasaina haondrana an-tsokosoko ireto. Tonga niara-nisalahy nanao fanadihadiana ny eo anivon’ny fitsarana, ny Bianco, ny polisy sy ny zandary. Tsy afa-bela fa notazonin’ny zandary avy hatrany ilay olona mpanome sakafo ireto sokatra ireto sy ilay mpiambina ka anaovana fanadihadiana amin’izao fotoana izao. Tsy mbola voasambotra kosa ny tompon-trano  hatreto. Tsy mbola vita kosa ny fanisana ireto zana-tsokatra marobe ireto hatramin’ny nialana tao amin’ilay trano nahitana azy ireo.

Mbola tratra teo am-pandevenana sokatra maty miisa enina ny lehilahy iray tamin’ny fotoana nahatongan’ny “acteurs” nanao fisavana. Ny Dref Atsimo Andrefana no misahana ny famotorana ary haterina any Mangily avy amin’ny tanànan’ny sokatra ireto sokatra marobe ireto mialoha ny hanaterana azy any amin’ny valanjavaboahary any an-toerana ihany.

CMS sy Jean Claude

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Betsinjaka – Toliara : 5000 tortues saisies dans deux bâtiments

Le réseau d’acteurs pour la lutte contre le trafic d’espèces de faune et flore de Toliara ont mis la main sur 5000 tortures géochelone radiata. Deux individus ont été arrêtés.

Les tortues retrouvées feraient l’objet d’un trafic clandestin, mais les premiers éléments de l’enquête obtenus depuis la découverte des reptiles, hier vers midi, ne l’ont pas encore confirmé. Les agents de la Direction régionale d’environnement et des forêts (DREF) saisis de l’affaire sont actuellement dans la recherche de preuves pour mettre la lumière sur cette affaire.

En fait, le coup de filet a été possible grâce à des renseignements obtenus par les autorités, précisant la présence de milliers de tortues radiata gardées dans deux bâtiments situés dans la commune rurale de Betsinjaka, district de Toliara II. Le premier substitut du procureur du tribunal de première instance de Toliara, les éléments de la gendarmerie et ceux de la police, des agents de la DREF et ceux  du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ont perquisitionné les deux maisons indiquées par leur source.

Et à leur grande surprise, ils ont fait la découverte des reptiles qui circulaient dans toutes les salles des deux bâtiments, et même dans les toilettes. Selon les explications, le premier bâtiment, à étage, était composé de 19 chambres et le second dispose de 9 chambres. Tellement, les bébés tortus sont nombreux qu’il n’y avait plus de place pour poser les pieds dans les deux maisons.

Deux individus ont été arrêtés sur place dont l’un était surpris en train d’enterrer six bébés tortues morts. Ils ont avoué qu’une voiture  conduisait des tortues chaque nuit en partant de chez eux. Le propriétaire des maisons quant à lui, est actuellement recherché. Les reptiles vont être placés à la réserve de Mangily pour suivre les soins appropriés avant de les réintroduire dans leur milieu d’origine.

Ando Tsiresy

 

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Natation – Vive l’avenir : Muriel et Stéphane titrés en Open

Une bonne organisation, un meilleur timing et surtout la satisfaction d’avoir permis aux jeunes et avenirs de la natation d’être en compétition de donner le meilleur d’eux- mêmes. Voilà les objectifs atteints par la compétition Vive l’avenir de ce week-end.

Organisée par le club de natation de Saint-Michel, la compétition a tenu ses promesses. Mieux, en open, le club organisateur a honoré ses titres avec Muriel et Stéphane qui ont gagné les trophées de l’open. Deux meilleures performances en natation ont été établies par le jeune poussin Andriampenomanana Mathieu au 100 m nage libre et au 100 m papillon. Ce jeune nageur de Managing fait partie de l’avenir de la natation malgache. Sur les 16 relais qui ont été organisés dont cinq coupes pour Saint-Michel, cinq trophées pour Managing et le reste se répartissent pour Antsirabe et d’autres clubs. « Nous avons atteint notre objectif de permettre aux meilleurs de chaque catégorie d’émerger. L’avenir des tous petits sort de là aussi ». Ils sont aussi satisfaits de la présence massive de l’amoureux de la natation et de l’appui des partenaires comme Colas, Eau vive, Caprice, Jovena et de leurs sponsors Salama, Soa Car, Makiplast, Assistance plus, Akanto Madagascar

Les résultats

Les 8 trophées

Catégorie avenir

Dame : Andrianina Raintsoa Ramangason COSFA Antsirabe

Homme : Tanteliniaina Jhennys Rabarison CRJS Toamasina

Catégorie Poussine :

Dame : Razakatiana Finaritra Managing

Homme : Andriampenomanana Hary Mathieu Managing

Catégorie Benjamine :

Dame : Andrianina Irintsoa Ramangason COSRA Antsirabe

Homme : Andriampenomanana Mamihaja Nathan Managing

Catégorie Minimes et plus ou open

Dame : Rabarijaona Tiana Henintsoa Murielle Saint Michel

Homme : Rakotomavo Stéphane Saint Michel

Meilleures performances

Poussin Homme au 100m papillon : avec Andriampenomanana Baritiana Mathieu 1’22’92 contre 1’25’’97 de Ratsimisatta Rano Dobarano du 5 mars 2009

Poussin homme au 100m NL avec Andriampenomanana Baritiana Mathieu: 1’11’44 contre 1’11’’83 de  lui-même établi le 17 décembre 2017

Anny Andrianaivonirina

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Deci-delà

# Théâtre. « Un petit meurtre sans conséquence » rallie humour et tragédie.

« De l’adultère involontaire à l’homicide du même nom, il n’y a qu’un pas, aisément franchissable. Le plus difficile c’est de faire disparaitre le corps du délit… » Après un démarrage en trombe de la saison 2018, le théâtre malgache continue sur sa lancée. Pour cet après-midi, place à « Un petit meurtre sans conséquence », cette pièce ralliant humour et  tragédie. Pièce contemporaine offrant une histoire rebondissante, surprenante et teintée d’humour, cette représentation marque la fin de la saison pesteuse dans une ambiance de rire et de détente à l’Alliance française à Andavamamba.

Mettant en scène le comédien italien Carlo Di Chiara, et les comédiennes malgache et française Hanta Haslé et Muriel Cronier, la pièce de Jean-Pierre Martinez se joue  à trois, et relate un triangle amoureux qui ne laisse entendre des conflits évidents, faisant part de jalousie et des coups bas.  Durant pas moins de 3 h, le public s’évadera dans une autre vie le temps d’un après-midi.

# Littérature. « Eaux noires et masques d’argile » dans les bacs.

 Parmi les dernières parutions chez Harmattan, le livre « Eaux noires et masques d’argile » est désormais dans les bacs depuis mars. Ecrit par Patrick Bardin, l’auteur témoigne à travers ce récit de voyage à Madagascar, un guide de récit tourisme doublé d’une autobiographie. Ce voyage, Patrick Bardin l’a voulu dans la proximité d’un homme qui parcourt la Grande Ile depuis des années. Suivre le Dada Bé, l’aïeul, dans un quartier oublié d’une humanité en panne. Avec lui, pas d’hôtels confortables ni de plages paradisiaques où s’oublier, mais les taudis de Tana, la promiscuité dans les taxi-brousses, le sommeil sur des nattes sur les hauts plateaux… Partir pour toucher au plus près l’homme ! Caresser les visages du Monde.

Zo Toniaina  

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Samy miaka-daza… : sambany hiray sehatra i Elidiot sy i Mario

« Magnagnioh » andaniny, « Folaka lakile » ankilany. Hira samy nampiaka-daza vetivety an’i Elidiot sy i Mario ireo. Hiray sehatra eny Mahitsy izy mirahalahy ireto.Nitarafana ireo mpanakanto miaka-daza sy ankafizin’ny maro amin’izao fotoana izao, ny fetin’ny Paka lasa teo. Anisan’ny nisongadina tamin’izany i Elidiot, izay nampitorajofo tetsy amin’ny Kianja annexe Mahamasina sy tamin’ireo toeran-kafa. Nialoha izany, mbola nampifaly tany Antsirabe izy, ary tsy nisy nodiavina ny kianja.Etsy Andaniny, angamba raha misy ny hira tsy afaka ambavan’ny maro tato anatin’ny herinandro vitsivitsy dia ny « Folaka lakile ». Hiran’i Mario, mpanakanto tanora, anisan’ny misongadina sy miaka-daza amin’izao fotoana izao ihany koa. Ifarombahana ny maka azy mirahalahy ireto amina fampisehoana, noho izay lazany izay.Hanam-bintana manokana ny eny Mahitsy, satria hiray sehatra eny i Elidiot sy i Mario ny alahady 22 avrily izao, manomboka amin’ny 2 ora tolakandro ao amin’ny Kianja Be. Sambany vao hiray sehatra izy ireo, raha ny nambaran’ny mpikarakara.“Face à face samy ngeza” ny lohatenin’ny fampisehoana, satria na samy vao haingana aza no niditra ny sehatra, efa milahatra amin’ireo mpanakanto lazaina fa goavana izy ireo, raha ny isan’ny mpankafy no itarafarana izany. “Hataon’izy ireo avokoa ireo hirany malaza. Misy koa ireo vaovao, izay inoana fa ho tian’ny mpijery, satria hahazo tombony ireo any Mahitsy”, hoy hatrany ny fanazavan’ny mpikarakara.

Zo ny Aina

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Vatovavy-Fitovinany : renforcement de la sécurité de proximité à Manakara

Le district de Manakara, dans la région Vatovavy-Fitovinany, a enregistré une nette recrudescence de la spirale d’insécurité depuis quelques mois. Des dispositions particulières sont prises actuellement à travers la mise en place de sécurité de proximité pour faire face à la situation.

Quarante et un nouveaux agents des quartiers mobiles viennent d’intégrer les rangs des responsables de la sécurité de proximité dans le district de Manakara, depuis le début de cette semaine, après des séances de formations dispensées par la gendarmerie locale.

Outre des enveloppes respectives destinées à les motiver, le député Abel Razafimahatratra, élu du district, leur a octroyé des uniformes et des accessoires indispensables à leur fonction à la fin de leur formation organisée dans la commune rurale de Tatao. Le député les a incités d’ailleurs à être prêts à combattre l’impunité pour mettre un terme aux vindictes populaires, tendant à s’implanter dans ce district, suite aux vols de vanilles et des autres produits de rente, sources de revenus pour la population.

Au service de l’environnement

Ces nouveaux agents des quartiers mobiles du district de Manakara seront aussi chargés de la lutte contre les trafics de ressources naturelles et des feux de brousse, pour préserver l’environnement de cette zone forestière en phase de dégradation avancée depuis des décennies.

Le député Abel Razafimahatratra de Manakara a encore annoncé d’autres projets liés à la restauration de la sécurité dans sa circonscription à la fin de la cérémonie de présentation de ces responsables de la sécurité, qui devront épauler les forces de l’ordre, particulièrement  dans la communication d’informations en temps utiles.

Manou

 

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Fort dauphin-foncier : 500 titres octroyés

Dans le cadre de la campagne de la mise en œuvre du programme national foncier, 500 titres et 210 certificats ont été distribués la semaine dernière à Fort Dauphin sous la direction du ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement  (M2pate), Benjamina Ramarcel Ramanantsoa.

Cette distribution revêt une importance capitale dans la sécurisation de terres du fait que la majorité des terrains appartenant aux paysans, principale source de leurs revenus, ne disposent pas de titres et de certificats.

Dans la foulée, le projet «Bonne viande Malagasy» (Bovima) à Manambaro a fait l’objet d’une visite des responsables. D’après les informations reçues, améliorer la race bovine, normaliser la transformation de la viande et de la production des aliments destinés au cheptel bovin sont les principaux objectifs de Bovima. Dans ce sens, il contribuera également à lutter contre le vol de bœufs. Le projet débutera en 2019 et s’étendra sur 150 Ha.

Nadia

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Jirama-2018 : 300 milliards d’ariary de subvention

La revue à la hausse de la subvention attribuée à la Jirama au titre de l’année 2018 a été annoncée le 28 mars dernier, alors que la mission d’évaluation du Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre de la troisième revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (Fec), s’est achevée. Celle-ci sera de 300 milliards d’ariary cette année, si le montant initial dans la Loi de finances initiale 2018 est de 209 milliards d’ariary. Cette augmentation est expliquée par la hausse du prix du baril au niveau international et l’accumulation des arriérés de la compagnie d’eau et d’électricité.

La  subvention prévue allouée à la Jirama cette année, telle inscrite dans la LFI 2018, est indexée  par le cours du baril sur le marché international. Mais entre-temps, le prix du baril du pétrole est passé de 45 dollars à un peu plus de 70 dollars en l’espace de quelques mois. Ce qui implique cette revue à la hausse de la subvention allouée à la Jirama, a-t-on indiqué au niveau de cette société d’Etat.

Dans tous les cas, la réduction des transferts et subventions est fortement préconisée par les Partenaires techniques et financiers (PTF) pour plus d’efficience budgétaire. Hors ceux-ci atteignent encore les 921 milliards d’ariary cette année, tel inscrit dans la LFI 2018.

R.R.

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Pétanque – Vétérans : Le sommet national à Fianarantsoa !

Le Colonel Randrianarivony Vololonjatovo est un fin négociateur

Les boulistes vétérans ont enfin retrouvé leur place au sein de la Fédération Malgache de Pétanque avec à la clé, plusieurs championnats nationaux.

Tel est le fruit d’une âpre négociation entre l’association VESPA et la FMP, samedi dernier au clos du CBT. Il a toutefois fallu l’intervention de deux colonels notamment le président du VESPA, Randrianarivony Vololonjatovo et Rajaobarinelina Nestor pour convaincre le sergent, pardon le président de la fédération, Béryl Razafindraniony, pour que les vétérans aient désormais droit de cité. Le tout avec l’aide de l’ancien sénateur Charly Rakotoariventiny, présent à cette table ronde.

Rendez-vous à Fianar. En clair, les vétérans auront à partir du moment des championnats de Madagascar bien à eux. Et dans toutes les disciplines, puisque le sommet national en triplettes aura lieu le 1er et 2 septembre au boulodrome d’Ampasambazaha, à Fianarantsoa.

La suite sera soumise à la Direction technique nationale pour fixer des dates pour le championnat en doublette, ainsi que le championnat en tête à tête toujours chez les vétérans. Cerise sur le gâteau, il y aura même une Coupe de Madagascar des vétérans en triplette.

De quoi faire le bonheur des vétérans qui n’en espéraient pas tant puisque la majorité pratique la pétanque tout juste comme un sport d’entretien. Mais c’est certain qu’avec des vrais championnats nationaux, ils vont devoir rehausser les débats. Et c’est tant mieux pour la pétanque malgache en vue d’un championnat du monde des plus de 60 ans.

En attendant, VESPA par qui les négociations ont abouti, entend mettre les bouchées doubles dans la préparation pour espérer faire main basse sur ces rendez-vous nationaux. Déjà numériquement en position de force, cette association tananariviennne, veut le beurre et  l’argent du beurre.

Clément RABARY

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SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA Observatoire de la Vie Publique

Après le hold-up législatif, un hold-up électoral ?
Nombre d’élections tenues à travers le monde, ces derniers temps, n’offraient pas de véritable choix aux citoyens concernés, et leurs résultats étaient largement connus à l’avance. Ce fut le cas à Djibouti, en Chine, en Egypte et en Russie, pour ne citer que les plus médiatisés. Dans ces pays, ceux qui détiennent le pouvoir se font réélire par tous les moyens possibles : candidature unique, exclusion des adversaires potentiels, bouclage des médias publics, muselage de la société civile qualifiée de « dissidente », procès truqués contre les adversaires, manipulation de l’encadrement juridique et mainmise sur l’appareil électoral. Il ne reste plus alors, pour les intéressés comme pour l’opinion internationale, qu’à se prévaloir d’un taux de participation massif. Pour y parvenir, et légitimer la victoire du vainqueur, la palette des moyens destinés à convaincre les gens à se déplacer jusqu’au bureau de vote est sans limites. Citons, entre autres, les croissants et le café offerts dans les bureaux de vote russes, la contrainte du citoyen par l’administration locale égyptienne ou la distribution de billets de banque aux électeurs qui rapportent le bulletin de la partie adverse après le vote.
L‘attention accordée au taux de participation signale quand même l’importance, même dans les autocraties, de la légitimité électorale. Car il est toujours préférable, aux yeux du monde, de se faire élire – même avec un pourcentage plus que critiquable – plutôt que de prendre le pouvoir par d’autres moyens. Un semblant de démocratie, même chez les autocrates les plus confirmés, devient alors incontournable. À l’exception d’une poignée de pays tels que la Corée du Nord, l’Erythrée ou les monarchies du Golfe, la voie électorale, ou ses apparences, reste un passage obligé pour tous les dirigeants.
Dans ces conditions, la question qui se pose à nous, aujourd’hui, est de savoir quelle sera la légitimité électorale issue des élections de la fin de l’année. Seront-elles véritablement crédibles ? Les électeurs auront-ils un vrai choix, sur la base de vrais programmes, ou se détourneront-ils des urnes ? La légitimité viendra-t-elle du bourrage des urnes dans les régions éloignées, pour que soit atteint le seuil fatidique de 40% de participation – qui indiquera aussi que 6 citoyens sur 10 n’auront pas jugé utile d’aller voter ? Ou viendra-t-elle de la manipulation des résultats électoraux, perdus dans le labyrinthe administratif prévu par les lois électorales avant même leur proclamation ? À l’heure où nous écrivons, la question est devenue critique pour l’avenir de notre pays.
L’encadrement juridique des élections
Grâce aux technologies modernes, les citoyens commencent à voir comment les députés s’acquittent de leur double tâche professionnelle : voter les lois et surveiller l’action du gouvernement. La plupart du temps, ces représentants du peuple sont aux abonnés absents, tout en profitant des indemnités et des avantages en tous genres que leur procure leur statut. À l’occasion de la discussion des projets de lois électorales, le citoyen pouvait espérer que se tienne enfin un vrai débat démocratique. Mais là où il s’attendait la mise en place d’un encadrement juridique légitimant les futures élections, il n’a vu que les calculs égoïstes des uns et des autres. La faute en incombe pour l’essentiel au gouvernement qui n’a pas voulu entendre les recommandations et revendications émanant de partout, notamment de la société civile. Sous-estimant son vrai pouvoir, il pensait faire voter sans coup férir des lois qui favoriseraient le(s) candidat(s) du régime. En réalité, les conditions dans lesquelles ces lois électorales ont été votées rendront apparemment très difficiles un encadrement légal incontestable et accepté par tous, ce qui constitue pourtant le premier ingrédient pour des élections crédibles.
Un choix véritable
Tout en laissant ouvert pour les citoyens le choix de leurs futurs dirigeants, les lois électorales ont toujours posé des conditions d’éligibilité, car certains crimes ou délits peuvent aboutir à priver des citoyens du droit de vote et donc de celui d’être élu. Ainsi, des personnes condamnées pour atteinte à la vie d’autrui ou pour détournement de fonds publics peuvent légitimement être empêchées d’être candidates à une élection présidentielle.
Parmi les candidats potentiels aux élections présidentielles à venir, bon nombre tombent sous le coup de ces chefs d’accusation. Mais certains n’ont jamais été condamnés, d’autres se sont fait discrètement amnistier. Un seul a été condamné par contumace, il y a près de dix ans, sans que le verdict ne lui ait été officiellement notifié – ce qui empêche l’intéressé d’user de son droit de recours pour aboutir à une décision définitive. Il est regrettable que les textes électoraux confirment cette impasse et ne permettent pas de trouver une issue équitable.
Sans pour autant cautionner l’impunité et les manipulations politiques visant à écarter les candidatures indésirables, donnons à chacun la possibilité de défendre son bilan et de présenter ses propositions, et laissons le choix final aux électeurs. En toute hypothèse, il aurait fallu mettre des garde-fous réalistes aux candidatures, faute de quoi nous aurons plus de 50 candidats à la présidentielle !
Quant à vouloir reporter les élections pour instaurer une nouvelle transition, sous prétexte de réconciliation nationale, cela permettrait aux politiciens de s’accaparer le pouvoir et, une fois encore, d’écarter la voix du peuple.
Les élections ne font pas la démocratie, mais elles en constituent un élément essentiel même s’il reste du chemin à faire pour qu’elles deviennent vraiment crédibles. La vraie démocratie ne peut se construire qu’avec un meilleur partage des pouvoirs, une décentralisation effective et un respect inconditionnel des droits humains - exigences qui figurent pourtant dans la Constitution et dans nos lois ! Mais au lieu de discuter des moyens d’y parvenir et des choix offerts par les options électorales, l’opinion publique est détournée vers un véritable cirque organisé soit au sein de l’Assemblée nationale, soit par des mesures discriminatoires à l’encontre des opposants. Si nous passons les mois qui restent avant le scrutin à débattre de questions de forme (comme le droit d’exprimer son opinion ou le droit de se réunir) au lieu de nous concentrer sur les questions de fond, l’élu, quel qu’il soit, n’aura pas de véritable légitimité électorale.
Antananarivo, 7 avril 2018
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UCTU et UCTS lancent un Ultimatum de 15 jours au gouvernement

Comme nous l’avons déjà évoqué dans notre dernier article d’hier, l’éventuelle hausse de frais de transport est à craindre avec la hausse des prix du carburant. C’est bien confirmé, d’ici 15 jours, le frais de taxi-be sera augmenté de 700 Ar.
L’association des transporteurs urbains et suburbains a décidé hier qu’à partir du 25 avril le frais de transport sera augmenté à raison de 700 Ar. Les raisons évoquées pour cette décision de revoir à la hausse du ticket de transport en commun font suite à la hausse du prix du carburant, mais également les subventions de l’Etat qui restent très insuffisantes. Le gouvernement a donc 15 jours pour réagir face à cette situation qui va pénaliser la population. L’Union des Coopératives de Transport urbain (UCTU) et l’Union des Coopératives de Transport suburbain (UCTS) sont ouvertes à toutes formes de négociations de la part des responsables dans les 15 jours à venir avant d’appliquer cette hausse.
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Les trois lois organiques qui vont régir les élections ont été adoptées au Palais vert

53 sur les 55 Sénateurs présents au Senat ont voté pour l’adoption des trios lois qui vont régir les élections à venir, hier matin. Aucun amendement n’a été apporté à ces lois.
Les Sénateurs pro-régime de dire que ces lois sont une condition sine qua non pour le bon déroulement des élections cette année. Olga Ramalason du parti TIM était la seule contre l’adoption des lois. En effet, elle pense que ces lois ont été faites à la hâte. De leur coté, la requête, déposée par les députés de l’opposition auprès du BIANCO, suite à une suspicion de corruption est recevable. Le BIANCO est en train de mener l’enquête sur ce dossier.
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Madagascar SeFaFi. Après le hold-up législatif, un hold-up électoral ?

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

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Après le hold-up législatif, un hold-up électoral ?

Nombre d’élections tenues à travers le monde, ces derniers temps, n’offraient pas de véritable choix aux citoyens concernés, et leurs résultats étaient largement connus à l’avance. Ce fut le cas à Djibouti, en Chine, en Égypte et en Russie, pour ne citer que les plus médiatisés. Dans ces pays, ceux qui détiennent le pouvoir se font réélire par tous les moyens possibles : candidature unique, exclusion des adversaires potentiels, bouclage des médias publics, muselage de la société civile qualifiée de « dissidente », procès truqués contre les adversaires, manipulation de l’encadrement juridique et mainmise sur l’appareil électoral. Il ne reste plus alors, pour les intéressés comme pour l’opinion internationale, qu’à se prévaloir d’un taux de participation massif. Pour y parvenir, et légitimer la victoire du vainqueur, la palette des moyens destinés à convaincre les gens à se déplacer jusqu’au bureau de vote est sans limites. Citons, entre autres, les croissants et le café offerts dans les bureaux de vote russes, la contrainte du citoyen par l’administration locale égyptienne ou la distribution de billets de banque aux électeurs qui rapportent le bulletin de la partie adverse après le vote.

L‘attention accordée au taux de participation signale quand même l’importance, même dans les autocraties, de la légitimité électorale. Car il est toujours préférable, aux yeux du monde, de se faire élire – même avec un pourcentage plus que critiquable – plutôt que de prendre le pouvoir par d’autres moyens. Un semblant de démocratie, même chez les autocrates les plus confirmés, devient alors incontournable. À l’exception d’une poignée de pays tels que la Corée du Nord, l’Erythrée ou les monarchies du Golfe, la voie électorale, ou ses apparences, reste un passage obligé pour tous les dirigeants.

Dans ces conditions, la question qui se pose à nous, aujourd’hui, est de savoir quelle sera la légitimité électorale issue des élections de la fin de l’année. Seront-elles véritablement crédibles ? Les électeurs auront-ils un vrai choix, sur la base de vrais programmes, ou se détourneront-ils des urnes ? La légitimité viendra-t-elle du bourrage des urnes dans les régions éloignées, pour que soit atteint le seuil fatidique de 40% de participation – qui indiquera aussi que 6 citoyens sur 10 n’auront pas jugé utile d’aller voter ? Ou viendra-t-elle de la manipulation des résultats électoraux, perdus dans le labyrinthe administratif prévu par les lois électorales avant même leur proclamation ? À l’heure où nous écrivons, la question est devenue critique pour l’avenir de notre pays.

L’encadrement juridique des élections

Grâce aux technologies modernes, les citoyens commencent à voir comment les députés s’acquittent de leur double tâche professionnelle : voter les lois et surveiller l’action du gouvernement. La plupart du temps, ces représentants du peuple sont aux abonnés absents, tout en profitant des indemnités et des avantages en tous genres que leur procure leur statut. À l’occasion de la discussion des projets de lois électorales, le citoyen pouvait espérer que se tienne enfin un vrai débat démocratique. Mais là où il s’attendait la mise en place d’un encadrement juridique légitimant les futures élections, il n’a vu que les calculs égoïstes des uns et des autres. La faute en incombe pour l’essentiel au gouvernement qui n’a pas voulu entendre les recommandations et revendications émanant de partout, notamment de la société civile. Sous-estimant son vrai pouvoir, il pensait faire voter sans coup férir des lois qui favoriseraient le(s) candidat(s) du régime. En réalité, les conditions dans lesquelles ces lois électorales ont été votées rendront apparemment très difficiles un encadrement légal incontestable et accepté par tous, ce qui constitue pourtant le premier ingrédient pour des élections crédibles.

Un choix véritable

Tout en laissant ouvert pour les citoyens le choix de leurs futurs dirigeants, les lois électorales ont toujours posé des conditions d’éligibilité, car certains crimes ou délits peuvent aboutir à priver des citoyens du droit de vote et donc de celui d’être élu. Ainsi, des personnes condamnées pour atteinte à la vie d’autrui ou pour détournement de fonds publics peuvent légitimement être empêchées d’être candidates à une élection présidentielle.

Parmi les candidats potentiels aux élections présidentielles à venir, bon nombre tombent sous le coup de ces chefs d’accusation. Mais certains n’ont jamais été condamnés, d’autres se sont fait discrètement amnistier. Un seul a été condamné par contumace, il y a près de dix ans, sans que le verdict ne lui ait été officiellement notifié – ce qui empêche l’intéressé d’user de son droit de recours pour aboutir à une décision définitive. Il est regrettable que les textes électoraux confirment cette impasse et ne permettent pas de trouver une issue équitable.

Sans pour autant cautionner l’impunité et les manipulations politiques visant à écarter les candidatures indésirables, donnons à chacun la possibilité de défendre son bilan et de présenter ses propositions, et laissons le choix final aux électeurs. En toute hypothèse, il aurait fallu mettre des garde-fous réalistes aux candidatures, faute de quoi nous aurons plus de 50 candidats à la présidentielle !

Quant à vouloir reporter les élections pour instaurer une nouvelle transition, sous prétexte de réconciliation nationale, cela permettrait aux politiciens de s’accaparer le pouvoir et, une fois encore, d’écarter la voix du peuple.

Les élections ne font pas la démocratie, mais elles en constituent un élément essentiel même s’il reste du chemin à faire pour qu’elles deviennent vraiment crédibles. La vraie démocratie ne peut se construire qu’avec un meilleur partage des pouvoirs, une décentralisation effective et un respect inconditionnel des droits humains - exigences qui figurent pourtant dans la Constitution et dans nos lois ! Mais au lieu de discuter des moyens d’y parvenir et des choix offerts par les options électorales, l’opinion publique est détournée vers un véritable cirque organisé soit au sein de l’Assemblée nationale, soit par des mesures discriminatoires à l’encontre des opposants. Si nous passons les mois qui restent avant le scrutin à débattre de questions de forme (comme le droit d’exprimer son opinion ou le droit de se réunir) au lieu de nous concentrer sur les questions de fond, l’élu, quel qu’il soit, n’aura pas de véritable légitimité électorale.

Antananarivo, 7 avril 2018

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SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

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Taorian’ny barofon-dalàna, ho barofom-pifidianana ve ?

Maro tamin’ny fifidianana natao teto amin’izao tontolo izao, tao ho ao, no tsy tena namela ny olom-pirenena hisafidy malalaka, ary efa tsy nisalasalana dieny mialoha ny vokatr’izy ireny. Toy izany ny tao Djibouti, ny tany Sina, ny tao Ejypta sy ny tany Rosia, raha tsy hiteny afa-tsy izay tena voaresaka an-gazety. Tany amin’ireny firenena ireny, ny kandidà teo amin’ny fitondrana dia nampiasa izay fomba rehetra azony natao mba hahalany azy indray : izy no kandidà tokana, nailika izay olona mety hifampitana aminy, nogiazana ny haino aman-jerim-panjakana, nasiana fehivavany ny fiarahamonim-pirenena voatondro ho «mpanohitra», namoronana raharaham-pitsarana ny mpifanandrina, namboamboarina ny lalàm-pifidianana ary nanaovana barofo ny raharaham-pifidianana rehetra. Ho an-dry zareo ireo sy ny fianakaviam-be iraisam-pirenena dia tsy misy afa-tsy ny taham-pahavitrihana sisa no eritreretina hakarina ho porofon’ny fankatoavana azy. Tsy ary ho voatanisa ny karazana tetika natao hisintomana ny olona handeha hifidy mba hahavitana an’io sy mba haha ara-dalàna ny fandresena. Santionany fotsiny ny fanomezana mofomamy sy kafe any amin’ny birao fandatsaham-bato any Rosia, ny fanerena mivantana ny olona handeha hifidy ataon’ny fitondrana any Ejypta, na ny fanomezana vola ho takalon’ny biletàn’ny mpifanandrina tsy narotsaka, aorian’ny fifidianana.

Omena lanjany manokana ny tahan’ny fandraisana anjara, na dia any amin’ny firenena anjakan’ny jadona aza, ho mariky ny maha ara-dalàna ny fifidianana. Mba tsara foana ihany mantsy eo imason’izao tontolo izao ny hoe fifidianana no nahazoana ny fitondrana - na dia mampisalasala aza ny tahan’ny vato azo – fa tsy fomba hafa. Mody asiana endrika demokrasia ihany, fa na dia ireo mpitondra jadona efa tsara toerana aza tsy afa-bela amin’izany. Afa-tsy ho an’ny firenena vitsy monja, toa an’i Korea Avaratra, i Erythrea, na ireo fanjakan’ny mpanjaka ao amin’ny Golfa, dia lalana tsy maintsy lalovan’ny mpitondra rehetra ny fifidianana na ny sarisarim-pifidianana.

Noho izany àry, ny olana mipetraka amintsika ankehitriny dia ny hoe fifidianana ara-dalàna tahaka ny inona no havoakan’ny fifidianana hataontsika amin’ny faran’ny taona. Tena ho fifidianana azo itokisana tokoa ve ? Tena ho afaka misafidy marina tokoa ve ny mpifidy ka fandaharana asa tena izy no ifotorany, sa izy tsy ho tonga hifidy ? Vata nosesehina biletà avy any amin’ny faritra lavitra any ve no hahazoana ny ara-dalàna, mba hanatrarana ilay fandraisana anjara 40% tsy maintsy enjehina, - izay mampiseho koa fa olom-pirenena 6 amin’ny 10 no tsy miraharaha izay hifidy ? Sa ny ara-dalàna dia ho azo avy amin’ny fikitikitihana ny voka-pifidianana alohan’ny hamoahana azy, noho izy tafahitsoka any amin’ny sampanan-dalana tsy ifankahitana namboarin’ny fitondrana ao amin’ny lalàna mifehy ny fifidianana ? Amin’izao ora anoratanay izao dia zary olana mampanahy mafy ny amin’ny hoavin’ny firenena io.

Ny faritry ny lalàna mifehy ny fifidianana

Manomboka hitan’ny olona izao ny fomba entin’ny solombavambahoaka manatontosa ny asany, noho ny fisian’ny teknoljia vaovao : mandany lalàna, ary manara-maso ny fiasan’ny governemanta. Mamirapiratra amin’ny tsy fahatongavany mivory foana ireo mpisolo tena ny vahoaka ireo, saingy mahazo hatrany ny tambin-karama sy ny tombontsoa isan-karazany fanome ny solombavambahoaka. Mba afaka nanantena ny olona fa hisy amin’izay fifanakalozana demokratika marina tamin’ny fotoana niadiana hevitra momba ny lalàm-pifidianana. Fa ny hitany teo amin’ny toeran’izay nantenainy ho faritry ny lalàna hifehy ny fifidianana hoavy dia tsy nisy afa-tsy ny kajikajy feno fitiavan-tenan’ny andaniny sy ny an’an-kilany avy. Ny tena diso indrindra tamin’io dia ny governemanta izay tsy niraharaha ny toromarika sy ny fitakiana voarainy hatraiza hatraiza, indrindra avy amin’ny fiarahamonim-pirenena. Tsy fantany tsara ny tena herin’ny fahefany ka nihevitra izy fa tsy ho sahirana velively amin’ny fampandaniana ny lalàna hanamora ny fandresen’ny kandidàn’ny fitondrana. Izao anefa ny zava-misy : ny fomba nandaniana ireny lalàna ireny dia hampananosarotra izaitsizy ny hampisy fari-pifidianana ara-dalàna tsy azo lavina sy eken’ny rehetra, nefa dia izany no fepetra tsy maintsy fenoina voalohany raha tiana ho azo antoka ny voka-pifidianana.

Tena safidy marina tokoa

Ny lalàm-pifidianana hatramin’izay dia sady nametraka fepetra foana ny amin’ny filatsahan-kofidiana, no namela koa ny olom-pirenena hisafidy malalaka izay olona tiany hitondra azy, satria misy heloka na hadisoana mety hiafara amin’ny tsy fahazoan’ny olom-pirenena hifidy ka tsy ahazoany milatsaka hofidiana koa noho izany. Izany no mahatonga ny olona voaheloka ho nanohintohina ny fiainan’ny hafa, na nanodinkodina volam-bahoaka, hosakanan’ny lalàna tsy hahazo mirotsaka hifidiana ho filoha.

Misy betsaka amin’ireo izay milatsaka ho kandidà ho filoham-pirenena no voarohirohy amin’ireo heloka roa ireo. Misy anefa sasantsasany tsy mba nohelohina mihitsy ary ny sasany nahazo famotsoran-keloka tsimoramora tany. Iray ihany no voaheloka nefa tsy nanatrika ny didim-pitsarana, efa ho folo taona izay, ary mbola tsy nampahafantarina azy amin’ny fomba ofisialy io didim-pitsarana io, hany izy ka tsy afaka mampiasa ny zony hampiakatra fitsarana mba hahazoana ny tena fanapahan-kevitra farany. Mampalahelo fa hamafisin’ny rijan-tenin’ny lalàm-pifidianana io daomy efa tampina io ka tsy hita intsony izay lalan-kovoahana ara-dalàna.

Sanatria tsy hiaro ny tsy maty manota na ny kajikajy politika mikendry ny hanilihana ny kandidà halako bika tsy tiako tarehy, fa aoka havela ny tsirairay hiaro ny zava-bitany ary hanolotra ny tetik’asany, dia avelao ny mpifidy no hanana no hanao ny safidy farany. Eritreritra mba mandeha ihany, fa raha tsy asiana fetrany mazava, angamba dia hahita kandidà ho filoha mihoatra ny 50 isika.

Fa raha ny mody hoe fampihavanam-pirenena no hanemorana indray ny fifidianana ka hanaovana tetezamita vaovao, dia fomba iray ahafahan’ny mpanao politika mandrombaka fahefana izany ary fanilihana fanindroany ny safidim-bahoaka.

Tsy ny fifidianana akory no maha demokrasia ny demokrasia, na izany aza anefa dia anisan’ny fototra iorenany izy na dia mbola lavitra aza ny lalana hahatongavana any amin’ilay fifidianana tena azo antoka. Tsy ho tafajoro ny demokrasia tena izy raha tsy voatsinjara tsara aloha ny fahefana, raha tsy tontosa an-tsakany sy an-davany ny fanapariaham-pitondrana, ary voahaja tsy misy fepetra ny zon’ny olombelona – fepetra voarakitra ao amin’ny Lalàmpanorenana sy ny lalàna velona eto amintsika daholo izany ! Saingy toy izay hikaon-doha hitady izay fomba hahatongavana amin’izany sy hisafidy izay fomba hanaovana ny fifidianana, dia aleo manodina ny sain’ny vahoaka hankany amin’ny fampisehona tena fanalana hamohamo mahonena atao ao amin’ny Antenimieram-pirenena, na aleo mandray fanapahan-kevitra hanilikilihana ny kandidà mpifanandrina. Raha ny endrika ivelany fotsiny (ohatra hoe ny zo hilaza hevitra, na ny zo hamory olona) no mbola handaniantsika andro hodinihina mandritra ireto volana vitsivitsy sisa mialoha ny fifidianana ireto, fa tsy hifantoka amin’ny tena votoatin-dresaka isika dia tsy ho lany ara-dalàna na oviana na oviana izay ho voafidy eo, na iza izy na iza.

Antananarivo, 7 aprily 2018

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Tontolo ambanivohitra : miara-miasa ny Indostria sy ny Fambolena

 Manamafy ny fiaraha-miasany ny minisitera roa: Indostria sy ny sehatra tsy miankina, miaraka amin’ny Fambolena sy fiompiana. Araka izany, nisy ny fanaovan-tsonia, omaly, teo amin’ny sekretera jeneraly minisitera roa, Rasamoelina Jean Jacques, avy amin’ny Indostria, sy Rakotobe Tovondriake, avy amin’ny Fambolena. Tsy vao voalohany ny fiaraha-miasa toy izao eo amin’ny roa tonta, hampivelarana ny indostria any amin’ny tontolo ambanivohitra. Hanatanterahana izany ny tetikasa Prosperer, ho fampandrosoana ny indostria sy ny fandraharahana momba ny fambolena sy ny fiompiana, antoky ny fampandrosoana ny toekarem-pirenena.

Koa manentana ireo kaoperativa ny minisiteran’ny Indostria amin’ny maha mpiahy azy ny sehatra tsy miankina. Efa nahitam-bokatra izay fanomezan-toerana ny sehatra tsy miankina izay, ary andrasana hampitombo ny vokatra sy hanatsara ny kalitao, mamaly ny filàn’ireo indostria.

Laharam-pahamehana ao anatin’ny « Fisandratana 2030 », ny indostria sy ny fandraharahana momba ny fambolena sy ny fiompiana. Voarakitra amin’ny fanaovan-tsonia eo amin’ny minisitera roa tonta izany, tanterahina amin’ny tetikasa Prosperer. Nanamarika ny maha zava-dehibe io fanaovan-tsonia io ny mpanolotsaina ao amin’ny Prosperer, Ratsimandresy Vladimir Barihoda. Mitohy, noho izany, ity tetikasa ity any ambanivohitra, hampitomboana ny ezaka efa natao sy hahitana tsenam-barotra lehibe.

Tsy misy tsy mahita isika fa tratra aoriana lavitra mitarika fahantran’ny mponina maro ny tontolo any ambanivohitra. Koa antenaina hitondra vokatra tsara ny tetikasa toy izao, hisy tokoa ny  tena fanatanterahana azy.

R.Mathieu

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Antenimierandoholona : lany tsy nasiam-panitsiana ny lalàm-pifidianana

Hanao ahoana ihany ny amin’ny lalàm-pififidianana? Lany tsy nasiam-panitsiana teny amin’ny Antenimierandoholona…

 Efa nampoizina? Lany tsy nasiam-panitsiana teo anivon’ny fivoriana itambarambe teny amin’ny Antenimierandoholona, Anosy, omaly, ny volavolan-dalàna fehizoro telo: momba ny fifidianana filoham-pirenena, ny fifidianana solombavambahoaka ary ny fitsapan-kevi-bahoaka. Niainga avy amin’ny fanitsiana nataon’ny Antenimierampirenena, lany ny 3 avrily, ireo lalàna nolanin’ny loholona.

Loholona 56 amin’ny 63 no tonga nanatrika ny fivoriana, ka ny 53 amin’izy ireo no nandany ireo volavolan-dalàna fehizoro ireo. Na izany aza, mbola nahabe adihevitra, ohatra, araka ny tatitra tamin’ny asam-baomiera, ny amin’ny « Bulletin N° 2 » sy ny « Bulletin N°3 », izay tokony hohazavaina amin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika, ny fifidianana loholona sy ny fifidianana depiote, satria samy fidin’ny vahoaka avokoa ireo.

Nampisy fanontaniana ny andinin-dalàna sasany

Nampisy fanontaniana ihany koa ny amin’ny tsy famerana ny vola ampiasain’ny kandidà amin’ny fampielezan-kevitra, nefa misy ny fanaraha-maso ny kaontim-bola amin’izany. Mila faritana mazava koa ny amin’ny fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra. Ahoana ny fizarana ny fotoana hanaovana fampielezan-kevitra amin’ny haino aman-jery?

Tsy hiteraka olana koa ve, ohatra, ny hoe maty na foana avy hatrany ny vaton’ny mpifidy, raha tsy ny lavotondro no hita amin’ny biletà? Nahoana no miverina amin’ny biletà isam-batan’olona indray fa tsy biletà tokana, amin’ny fihodinana faharoa amin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika? Nefa efa sarotra ny fifandresen-dahatra tamin’ny fampiasana biletà tokana. Tsy hisy fiantraikany amin’ny fifidianana ve ny fiovaovana amin’ireo biletà ireo?

Andrasana ny fanapahan-kevitry ny HCC

Tsy nanisy fanitsiana ny Antenimierandoholona. Noho izany, tsy miverina any amin’ny Antenimierampirenena intsony ny lalàna fa haroso avy hatrany eny amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) ny maha araka ny lalàmpanorenana azy na tsia. Andrasana izany izay ho fanapahan-kevitry ny HCC.

Eo rahateo ny taratasy fiandry napetrak’ireo depiote 73 nitsipaka ny fomba nandaniana ireo lalàna fehizoro ireo teny anivon’ny Antenimierampirenena. Manginy fotsiny ny amin’ny votoatiny… Hampilamina ny fifidianana ve ireo andininy nampiady hevitra, nefa tsy nasiam-panitsiana?

R. Nd.

 

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Julien R. : «la discipline et non la dictature»

La situation devient de plus en plus tendue alors que le pays devait s’acheminer vers des élections apaisées et démocratiques. En fait, les agissements actuels du régime qui font tout pour créer des foyers de tension au pays, commencent vraiment à intriguer plus d’un. Pour l’expert en relations internationales, Julien Radanoara,  «Les dirigeants cherchent un cas de force majeur pour reporter les élections. Devant tous ces problèmes, insécurité, lois électorales, inflation, ils essaient de pousser le peuple à bout».

«La seule solution pour nous en sortir est d’avoir des dirigeants qui oseront appliquer la discipline. La discipline et non la dictature. La différence entre les deux est que la discipline est toujours suivie d’application. Si la loi stipule qu’il ne faut pas vendre au bord de la route, il faut l’appliquer sans condition. Du temps de Ravalomanana, lorsqu’il a décidé de démolir des habitations pour l’extension de la route à Andohatapenaka, les voix se sont élevées contre lui et son projet. Mais il n’a pas reculé. Après les citoyens ont été redevables envers lui», a souligne Julien Radanoara.

Rakoto

 

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Élections 2018 : le CFM œuvre pour un processus démocratique

Réconciliation rime forcément avec élection dans le sens où l’apaisement reste la priorité. C’est dans l’objectif d’instaurer ce climat apaisé que le Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) organise depuis hier un team building à Antsirabe.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des membres du CFM s’est tenue hier à l’hôtel des Thermes à Antsirabe. Durant trois jours, avec l’appui du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), les 33 membres du CFM vont se concerter sur les orientations concrètes et  essentielles en matière de réconciliation, conformément aux normes et aux meilleures pratiques internationaux.

«Le CFM souhaite et va jouer le rôle qu’est le sien pour que les prochaines élections présidentielles et législatives soient des élections neutres, libres, crédibles, transparentes, démocratiques et acceptées par tous», a indiqué le président du Conseil, Alphonse Maka, lors de son discours.

De ce fait, «Le team building est une opportunité pour les membres du CFM de raffermir leur cohésion et leur solidarité quant à la réalisation des missions et objectifs assignés», a-t-il poursuivi. L’objectif étant de fournir davantage des efforts visant la consolidation de la paix à Madagascar.

Parmi les étapes à respecter

Pour sa part, le coordonnateur résident du Système des Nations unies à Madagascar, Violette Kakyomya, a tenu à préciser que, «Les efforts du CFM peuvent jouer un rôle important dans le renforcement de la confiance de la population envers les institutions et les processus démocratiques, y compris le choix de leurs dirigeants».

Elle explique alors qu’«à l’approche des élections présidentielles et législatives à Madagascar et compte tenu de l’histoire du pays, le rôle du Conseil du Fampihavanana malagasy est devenu encore plus important et urgent».

En effet, la réconciliation figure parmi les étapes à respecter durant tout le processus électoral, notamment avant et après les élections.

 T.N

 

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Le maire dans la tourmente : vers un PDS à Mahajanga ?

Le maire de la Commune urbaine de Mahajanga est actuellement sous le coup d’une inspection d’Etat. De leur côté, des conseillers municipaux lui demandent des explications sur la gestion de la ville. 

Hasard du calendrier ? Simple coïncidence ? Il semble difficile de répondre à cette question pour le moment, mais un certain nombre de faits portent à croire que le sort du maire de Mahajanga Mokhtar Andriantomanga pourrait être scellé dans les jours à venir.

En effet, selon des sources concordantes, une mission d’une inspection de l’Etat se déroule actuellement sur les lieux. Jusqu’ici, les raisons de ce déplacement ne sont pas encore connues. Mais une chose est sûre, le premier magistrat de la ville est dans le collimateur.

En même temps, lundi dernier, des conseillers municipaux, après avoir tenu une réunion, ont envoyé une lettre demandant des explications au maire sur divers dossiers de la commune et en lui enjoignant un deadline de soixante douze heures pour apporter sa réponse. Face au contexte politique tendu, les observateurs avertis sont intrigués par cet agissement soudain des conseillers municipaux de la ville des Fleurs.

A titre d’illustration, la lettre fait état de non respect des avis des conseillers municipaux relatifs au partenariat de la Commune urbaine de Mahajanga avec le secteur privé ou encore la gestion financière. Des sujets qui n’ont jamais fait l’objet d’interrogation  vu qu’aucune critique n’a été soulevée jusqu’ici sur la gestion de la ville.

Sous pression

Pour autant, la démarche de l’Exécutif en envoyant une inspection de l’Etat sur place semble loin d’être fortuit pour l’opinion publique. En effet, elle intervient à la suite du déplacement, pourtant farouchement empêché par les tenants du régime, de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina sur place.

Elu sous la couleur du Mapar, le maire Mokhtar Andriantomanga n’a jamais dévié de la ligne de son parti. A cet effet, la commune a d’ailleurs subi pas mal de pressions de la part des autorités depuis son élection. La ville de Mahajanga a cependant, tant bien que mal, réussi à construire des infrastructures et embellir la ville. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a invité le fondateur du Mapar à venir sur place lors des inaugurations de divers projets.

En tout cas, dans la ville des Fleurs, ces temps-ci, la population craint que tout cela ne débouche sur la mise en place d’un président de  délégation spéciale en remplacement du maire élu. Sauf qu’elle interviendrait, si l’initiative se confirme, un peu avant les prochaines élections.

Rakoto 

 

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Conjoncture : un Etat policier ?

L’ambiance préélectorale risque d’être plus tendue que prévue. En effet, pendant que le pays se trouve dans une situation délétère, le régime continue d’alimenter les foyers de tension. Il faut se rappeler que l’adoption des textes électoraux, à travers des forcings de la part de l’Exécutif, a créé un véritable chaos à l’Assemblée nationale. Un pressing pour exclure des candidats potentiels, par tous les moyens.

Le régime a en effet tout fait pour que le bulletin numéro 2 figure parmi les dossiers à fournir lors de la candidature à la prochaine présidentielle, au risque d’exclure d’avance certains  candidats gênants.  Ce qui n’arrange rien  car les partisans de ces personnalités ne resteront pas les bras croisés.

Pendant ce temps, selon des sources concordantes, une vague d’arrestations serait en gestation. Initiée par le régime, cette arrestation toucherait des personnalités soutenant des éventuelles candidatures, notamment ceux des proches de l’ ancien président de la Transition Andry Rajoelina. Ce dernier, bien qu’il n’ait pas encore déclaré sa candidature, est sollicité par une bonne partie de la population.

En tout cas, le mode opératoire de ces arrestations consisteraient à monter des dossiers fictifs contre les personnalités concernées. En d’autres termes, les libertés individuelles, par extension les droits de l’Homme, sont en train d’être bafouées par ce régime car tous ceux qui ne partagent pas leur point de vue sont menacés.

Quoi qu’il en soit, les représentants des chancelleries ont été déjà informés de cette situation.  Des membres de la Communauté internationale qui, selon toujours des sources, commencent à s’inquiéter sur le contexte préélectoral dans le pays ces jours-ci. D’autant que l’instance internationale n’a cessé de réclamer que les élections doivent être transparentes, ouvertes à tous et se tenir dans une atmosphère d’apaisement.

Rakoto

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Tsipy kanetibe : ho any Sénégal izay ho mpandresy

 Hanamarika ity faran’ny herinandro ity, ny fifaninanana tsipy kanetibe, hiadiana ny tapakila, hiatrehana ny fifaninanana iraisam-pirenena hatao any Sénégal, ny volana mey ho avy izao.

Hotanterahina, etsy amin’ny kianja CBT Mahamasina, ny asabotsy 14 sy ny alahady 15 avrily ho avy izao, ny fifaninanana tsipy kanetibe, olon-droa miaraka “doublette boss”. Hanan-danja io fihaonana io satria hisolotena an’i Madagasikara, amin’ny “ 1 è open international de Dakar”, hatao any Sénégal, ny 11 – 13 mey 2018, izay ho mpandresy.

Afaka mifidy izay ho mpilalao fahatelo, hanampy azy, ny ekipa mahazo ny fandresena. Hiendrika fiadiana ny ho tompondaka eran-tany kely izy ity, satria handray anjara amin’io avokoa ireo andrarezina eran-tany, toa an-dry zareo Frantsay, ny Italianina, ny Belza, ny Tonizianina, ny Beninoà, ny Ivoarianina sy ny Thaillande.

Mba hahafahan’ny rehetra mandray anjara, noferana ho 450.000 Ar ny saran’ny fisoratana anarana. Hisahana izany i Eric, mpitsara nasionaly, izay nomen’ny federasiona ny andraikitra amin’ny fikarakarana. Afaka miantso ny laharana an-tariby 0340215412, ireo rehetra liana sy maniry ny hifaninana.

Vola be ho an’ny mpandresy

Lelavola, 26.450 Euros, no hozarain’ny federasiona senegaly, izay hitsinjara amin’ny fifaninanana roa. Eo ny “concours A”, hahazoan’ny mpandresy vola 10.000 Euros. Afaka manohy ao amin’ny “concours B”, indray ireo resy eo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, tao amin’ny “concours A”, ka homena 1500 Euros, ny ho mpandresy.

Mandra-piandry ny fanombohan’ny fifaninanana, tsiahivina fa samy resy avokoa ireo ekipa malagasy roa niatrika ny “tournoi international d’Abidjan”, natao tany Côte d’Ivoire, ny asabotsy 7 sy ny alahady 8 avrily, lasa teo.

Lavon’i Maraoka, teo amin’ny ampahefa-dalana i Dolys sy i Nanou ary i Toutoune. Resin’i Côte d’Ivoire 5, izay nandrombaka ny fifaninanana, teo amin’ny manasa-dalana kosa i Ram’s sy i Taratra ary i Lipo.

Torcelin

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Sarimihetsika : mitondra zava-baovao maro ny RFC faha-13

Hanomboka ny zoma hariva izao ny andiany faha-13 amin’ny « Festival Rencontres du film court » na RFC, hetsika miompana tanteraka amin’ny tontolon’ny horonantsary fohy. Toerana maromaro no handray izany, toy ny Institut français de Madagascar (IFM), ny Alliance françaises manerana ny Nosy, ny Cercle germano-malagasy (CGM), ny Cinépax, ny IKM, sns.

Anisan’ny ahafantarana ity « festival » ity ny fifaninanana horonantsary fohy, ahitana sokajy telo : « animation », « fiction », fanadihadiana. Samy nosokafana amin’ny mpanatontosa aty Afrika avokoa ireo sokajy ifaninanana ireo ka tamin’ireo nisoratra anarana, miisa valo no voaray ao amin’ny sokajy « fanadihadiana », dimy amin’ny « animation » ary 11 amin’ny « fiction ». « L’Afrique e(s)t le monde » no lohahevitra amin’ity andiany ity.

Na izany aza, mitondra zava-baovao maro ny mpikarakara ny RFC amin’ity andiany faha-13 ity. Voalohany amin’izany ny « Grand prix RFC » ka isafidianana amin’izany ny sokajy rehetra. Loka ho azon’ny mpandresy amin’io ny fandraisana anjara amina « festival » lehibe any Sina sy any amin’ny firenena maromaro hafa.

Ankoatra io, hisy koa ny « Prix du public », ahazoana ny « Zébu d’or national » ka ireo horonantsary malagasy no isafidianan’ny rehetra. Hoany amin’ny « Festival Off-courts » any Trouville kosa ny mpandresy amin’ity sokajy ity. Ankoatra ny etsy amin’ny IFM, handefa ny horonantsary koa ny TVM sy ireo Alliances françaises. Ankoatra ny mpitsara matihanina, misy tanora miisa dimy avy amin’ny lycée sy kolejy handray anjara amin’ny fitsarana.

Landy R.

 

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Arivonimamo : jiolahy tratra niaraka tamin’ny gony feno saribao

Miaina ao anaty tsy fandriampahalemana ny fokontany Saromilanja Arivonimamo amin’ny afitsoky ny jiolahy mpanao hala-botry ao amin’io fokontany io. Nandray fepetra ny polisy nanofana andrimasom-pokonolona hiara-hiasa amin’izy ireo. Nahitam-bokany izany satria tratra ny jiolahy iray antsoina hoe Gefrend rehefa avy namaky trano, ny zoma alina teo tao amin’ny fokontany Saromilanja Arivonimamo. Polisy nanao fisafoana no sendra nahita trano nisokatra ka nanatona avy hatrany. Rehefa nanatona anefa izy ireo no nivoaka tampoka ny jiolahy iray nitondra entana sady nirifitra nandositra niala ny trano. Raikitra ny fifanenjehana ka noraisim-potsiny izy. Tratra tany aminy ny gony nahitana vilany maromaro sy kitapon’ankizy mpianatra ary saribao amin’ny gony. Mbola nahitana fanalahidy maromaro koa tany aminy nandritra ny fisavan’ny polisy. Niaiky izy fa namaky trano tokoa nandritra ny fanadihadian’ny polisy. Jiolahy mpamerin-keloka gagilahy ity tratran’ny polisy ity.

J.C

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Chronique : que d’os que d’os

Sous un climat nuageux d’une période de précampagne, dans le tintamarre provoqué par l’avortement d’un vrai débat et par une opération au forceps pour l’adoption de projets de loi relatifs aux élections, les événements peu glorieux n’ont pas fait défaut.

 Les tumultes suite aux démêlées entre une dame député zélatrice de l’exécutif, chahuts qui ont débouché sur des manœuvres honteuses sur les réseaux sociaux, ont ouvert le bal de la quinzaine de bassesse. S’éleva naturellement la petite musique sur l’air de la valse des mallettes, serinette bien connue dans laquelle se mélangent réalité et fiction. Le tableau aurait été incomplet sans le rôle d’une Cosette, le pouvoir a mis la main sur Christine Razanamahasoa pour lui faire jouer rôle. Malheur pour les donneurs d’ordre un maladroit scénariste en a donné un ton excessivement soldatesque que les brutalités ont soulevé un tollé auxquels les âmes les plus insensibles ont trouvé prétexte pour y mêler leurs voix. Comme s’il manquait encore de rebondissement, la pantalonnade d’un casse sans casse visible au domicile du Premier ministre vient couronner la représentation. Que d’os ! La question se pose, comment le public ne s’en étrangle pas et ne vienne pas à vomir ceux qui lui servent tant d’arêtes à ingurgiter.

Simple clause de style, que d’utiliser le qualificatif « honorable » pour parler de faire amende en regret de commission d’une grossièreté. Au fond accuser des journalistes de puer des aisselles ne constitue pas une offense qui exige d’être lavée dans le sang, mais l’impudence de l’avoir dit dénote d’un état d’esprit malsain, comme si plus qu’à devoir faire preuve d’une digne retenue, à l’inverse on pouvait se lâcher à sa guise du fait de se savoir bien introduite au sein de la classe dirigeante. La réponse du berger à la bergère semble excessive, mais on aurait tort de charger les journalistes d’avoir commis  l’outrance de propager des photos intimes tellement intimes que plus impures qu’impudiques. Réaction coupable certes mais révélatrice d’un sentiment de l’opinion qui condamne les facilités que s’autorisent  les gens du pouvoir.

Madame l’ancienne ministre de la Justice a subi une injustice par la manière adoptée pour la déloger de son domicile, et ce n’est pas un juste motif de l’expulsion qui laverait de l’indignité ceux qui ont eu l’initiative de ces scènes d’humiliation. Madame la Ministre a de plus était victime d’une exception, même si de ne pas être la seule à abuser des prodigalités extra légales de la République ne constitue pas une excuse libératoire. En la matière (maltraitance des avoirs et biens publics) la classe politique se dispense de l’immixtion d’un quelconque réconciliateur, alors même que les organes de réconciliation devraient trouver à y redire pour espérer réconcilier le peuple avec la politique, objectif autrement plus élevé que celui d’une réconciliation de voyous.

Simple parenthèse qui ne s’éloigne pas de cette énième rumeur concernant un marchandage derrière un conclave pour réussir l’adoption des lois électorales. La rumeur ne prête qu’aux riches, et ici les « suspects » sont riches à deux titres : riches de la réputation justifiée ou non de pratiques de corruption, riches d’argent qui se décline en millions et milliards.

Ce n’est pas la mésaventure dont aurait été victime le Premier ministre qui démentirait la circulation d’énormes sommes. Il se raconte en effet que 12 milliards d’ariary soit 60 milliards fmg, ont disparu du domicile du Premier ministre, sans casse sans laisser de trace. Abracadabra, de quoi tomber à la renverse, s’agissant d’une si énorme somme, qui plus est la réussite d’un tour de passe-passe pour subtiliser des valises d’une résidence parmi les mieux sécurisées, noblesse oblige. Le public gobe et même se pâme devant les tours de magie, mais l’opinion s’interroge quand-même sur l’origine et la destinée d’une telle somme. Le Bianco enquêtera déclare-t-on pour apaiser cette indiscrète curiosité de la population qui ne manque pas d’imagination pour poser les questions et faire les réponses qu’elle sait ne jamais obtenir.

On ne sait par quel manque de diligence une information révélant une infortune d’un si important personnage a pu transpirer dans l’actualité brûlante. Si résigné que soit le peuple le vent qui souffle sur le monde peut soulever une nouvelle brise jusqu’ici à Madagascar. Nombreux dirigeants de divers pays tremblent à l’annonce d’une probable incarcération de Lula ancien Président du Brésil, dans la foulée des mésaventures qui frappent l’ancien Président français Nicolas Sarkozy. Faut pas rêver ! Et pourtant pourquoi pas, le régime a jeté en prison un des anciens hauts collaborateurs, un ex ministres des Finances, de plus là-haut on tergiverse quant au sort à donner à l’ex Président Marc Ravalomanana. Même sans les dernières lois réputées scélérates la qualification de Marc Ravalomanana à être candidat à la présidentielle serait suspendue soit à son initiative de déposer une opposition à l’arrêt qui le condamne à perpétuité, soit à l’obtention d’une amnistie qui l’absout de la condamnation.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

L’exportation à la Réunion et à Maurice

Des commerçants de la place, ayant obtenu l’autorisation d’exporter à la Réunion et à Maurice diverses denrées, les avaient achetées à des prix assez élevés afin de pouvoir les embarquer par le Djemnah qui quitte Tamatave le 10 courant.

Mais, au dernier moment, le vide du Djemnah ayant été réquisitionné par la Colonie, ils ne pourront expédier leurs marchandises que par un prochain courrier qui, pense-t-on, ne sera sur notre rade que dans deux mois au plus tôt.

Ce retard leur cause naturellement un grand préjudice.

Comme, parmi les denrées à exporter, il en est de périssables telles que maïs, riz, etc., ces commerçants ont signé hier une pétition qu’ils vont envoyer au Gouverneur Général afin que ce dernier veuille bien réquisitionner le Sidon pour transporter leurs marchandises à la Réunion et Maurice.

À la dernière heure, nous apprenons que M. l’Administrateur-Maire a déjà signalé à M. le Gouverneur Général le tort énorme que cause aux commerçants le manque de fret. Quant à la pétition faite par eux, il est disposé à l’appuyer de tout son pouvoir.

Naufrage

Le 6 courant, la pirogue Papillon appartenant à M. Le Roy de Ste-Marie transportait un certain nombre de passagers, parmi lesquels son propriétaire, et 1 700 kilos de marchandises diverses.

Secouée par les vagues, la pirogue chavira et M. Le Roy réussit à gagner à la nage le rivage, ainsi qu’un matelot et plusieurs autres passagers.

4 hommes, 1 femmes et 1 enfant ont disparu dans ce naufrage. C’est 3 jours après que la pirogue a été retrouvée, contenant seulement quelques sacs de marchandises.

Au marché

Depuis quelque temps, la viande de bœuf sur notre marché est plus abondante et de meilleure qualité.

À huit heures du matin, on peut encore se procurer des morceaux de choix.

Les bouchers de la ville disent que les marchands de bœufs, voyant que la réquisition qu’ils attendaient ne fonctionne pas, consentent à vendre leur bétail au premier acheteur qui se présente.

Nous pensons que cela durera longtemps, à moins que M. Gasparin et sa suite ne viennent y mettre le holà !

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Nentiny nitsoaka ny vola 70 tapitrisa Ar : karohin’ny polisy i Victorien Joseph Esoael

 Karohin’ny polisy ary namoahana didy fikarohana ny lehilahy iray antsoina hoe Victorien Joseph Esoael na i Soaly, 22 taona, zana-dRasoarivelo Théonie Shela. Karohina fatratra noho ny fivadiham-pitokisana ity lehilahy ity, araka ny fanazavan’ny polisy. Nitsoaka niaraka tamin’ny vola 70 tapitrisa Ar izay an’ny fianakaviana nipetrahany teo Analamahitsy izy nanomboka ny 27 marsa 2018 lasa teo. Fantatra fa vola saika halefa any ivelany hitsaboana olona marary io vola io, kanjo lasan’ity lehilahy ity. Voalazan’ny fianakaviana, araka ny tatitra avy amin’ny polisy hatrany fa efa noraisina ho toy ny zanaka an-trano tao amin’io fianakaviana io i Soaly ka nahafantatra ny fisian’ny vola rehetra tao an-trano. Tamin’ny fotoana tsy nisy olona no nangalarany ny vola rehetra ka najanony avokoa ny entany. Nahitana rongony sy odigasy tao anaty entany nandritra ny fisavana nataon’ny polisy. Izay mahita na manam-baovao momba an’i Soaly dia afaka mampandre haingana ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo Analamahitsy na miantso ireto laharana telefaonina finday ireto : 034 05 998 41 na ny 034 05 998 42. Melohin’ny lalàna ny firaisana tsikombakomba amin’ny olona efa namoahana didy fikarohana toy izao na fampiantranoana azy ireny.

J.C

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Rivodoza Eliakim : nanao tolo-tanana ho an’ny traboina ny zandary

 Tontosa ny zoma 6 avrily 2018 lasa teo tao amin’ny tranom-bokim-pirenena Ampefiloha ny tolo-tanana avy amin’ny fianakaviamben’ny zandarimariam-pirenena entina hanampiana ireo Malagasy mpiray tanindrazana traboina avy amin’ny faritra Diana noho ny fandalovan’ny rivodoza Eliakim farany teo iny.

Vola mitentina 8 290 550 Ar no voaangona tamin’izany ka natolotra ny “Association Diana” ho fandraisana anjara amin’ny maha voin-kava mahatratra. Ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg) ny Jly Randriamahavalisoa Girard, ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena, ny Jly Ramiandrisoa Daniel no nitarika ity hetsika tolo-tanana ireo traboina any amin’ny faritra Diana ity. Nokendrena ho tao anatin’ny famaranana ny andron’ny zandarimariam-pirenena izao hetsika izao mba hahatanterahan’ny lohahevitra nofidin’ny zandarimariam-pirenena hoe : “Zandarimaria manakaiky ny vahoaka” fanoitra ho entiny manatratra ny tarigetran’izy ireo hoe : “Tanindrazana sy lalàna”.

J.C

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Violette Kakyomya : « zava-dehibe sy maika ny fampihavanana »

« Manana ny toerany eo amin’ny tantaram-pirenena ny fahatongavan’ny fanatanterahana ny fifidianana filohan’ny Repoblika sy ny fifidianana depiote, ary zava-dehibe sy maika ny anjara toeran’ny CFM amin’izany. »

Izay no anisan’ny nambaran’ny mpandrindra ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana eto Madagasikara, Violette Kakyomya, tamin’ny nanomboka tao amin’ny hotel des Thermes, Antsirabe, omaly, ny atrikasa fanatevenana ny fahaiza-manao momba ny fampihavanana ho an’ireo mpikamban’ny Filankevitry ny fampihavanana malagasy (CFM).

 Zava-dehibe eo amin’ny fanamafisana ny fahatokisan’ny vahoaka ny andrimpanjakana sy ny dingana demokratika amin’ny fifidianana izay hitondra ny firenena ny ezaky ny CFM. Dingana maharitra ny fanatanterahana ny fampihavanana, fa tsy hetsika mandalo. Manana ny anjara toerany amin’ny dingana demokratika izany. Eo koa ny anjara toerany aloha sy aorian’ny fifidianana.

Maniry fifidianana eken’ny rehetra ny CFM

Nambaran’ny filohan’ny CFM, Maka Alphonse, fa hahazoan’ny mpikamban’ny CFM manamafy ny firaisankina ny atrikasa toy izao amin’ny fanatanterahana ny iraka sy tanjona nofaritan’ny CFM. Maniry ary mandray ny anjarany ny CFM amin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika sy ny fifidianana depiote tsy mitanila, malalaka, azo antoka, mangarahara, demokratika ary eken’ny rehetra. Maniry ny hisian’ny firaisankina ny vahoaka malagasy izy, fiarahamonina milamina ary firenena mandroso.

 Mba ho araka ny fenitra iraisam-pirenena ny fampihavanana

 Tanjona amin’ny atrikasa ny fanohanana ny ezaka amin’ny fanamafisana orina ny filaminana sy ny fitoniana eto Madagasikara. Mikarakara ny atrikasa ny filohan’ny CFM, miaraka amin’ny Kaomisera ambony eo anivon’ny Firenena mikambana momba ny zon’olombelona (HCDH).

Mba  hahazoan’ny mpikamban’ny CFM izay hitondrana mazava ny fampihavanana, araka ny fanao sy ny fenitra iraisam-pirenena eo amin’ny sehatry ny zon’olombelona. Maharitra hateloana ny atrikasa, ary andraisan’ny mpikamban’ny CFM rehetra anjara amin’ny adihevitra momba ny fampihavanana araka ny tokony ho izy.

R. Nd.

 

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Tsy fahampian-tsakafo : maty ho azy ilay rangahy 60 taona

Tsy takona afenina intsony ny filazana fa noana tsy ampy sakafo ny akamaroan’ny vahoaka malagasy. Tsy takatry ny fahefa-mividin’ny sarambabem-bahoaka rahateo ny vidin’ny vary sy filàna andavanandron’ny mponina. Saika tsy afa-misakafo intelo isan’andro intsony ny vahoaka amin’izao fotoana izao fa lasa manao sakafo tapa-kibo fotsiny sisa. Izay no azo hisokajiana ny trangan-javatra etsy amin’ny tanin’ny posta, fokontany Salazamay atsimo, ny herinandro lasa teo. Gaga ny mponina manodidina raha nahita ity raim-pianakaviana nitsitra teo ambody hazo, efa tsy nisy aina intsony, fantatry ny maro amin’ny anarana Etienne, 60 taona ary mpiambina ny asany. Monina ao Analankinina Hopitaly be izy io. Niantso ny teo anivon’ny polisy sy BMH ny fokonolona nahita-maso azy voalohany. Nanao ny asany tamin’ny fanadihadiana ny antony nahafaty ity raim-pianakaviana ity ny tompon’andraikitra samihafa tonga teo an-toerana. Nilaza ny mpitsabo teo anivon’ny BMH fa hanoanana vokatry ny tsy fahampian-tsakafo no nahafaty azy .

Tsy sambany nitrangana  fahafatesana tampoka tahaka izao, indrindra vokatry ny tsy fahampian-tsakafo eo Toamasina. Amin’ny ankapobeany, henatra ho an’ny fitondrana ny tranga tahaka izao izay manaporofo ny tsy fahazakan’ny mponina intsony ny vidim-bary na teo aza ny filazan’ny loholona iray fa efa nidina ny vidin’ny vary.

Sajo

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Hausse des frais des taxi-be : 700 ariary, effectifs à partir du 25 avril

Les transporteurs ont mis leur menace à exécution. Le nouveau tarif d’un trajet en taxi-be sera révisé à 700 ariary. Un délai de deux semaines est accordé aux usagers pour qu’ils puissent se préparer le moment venu.

C’est confirmé. Après une rencontre entre les quatre coopératives (UCTU, UCTS, UCTS FA et FMA) desservant les zones urbaines et suburbaines de la capitale, se sont convenus à réviser le tarif du ticket de taxi-be à 700 ariary, hier à Ambodivona.

Une telle décision, approuvée par le représentant des défenseurs du droit des consommateurs, rentrera en vigueur d’ici 15 jours, délai imposé par la législation en vigueur avant de procéder à une augmentation des tarifs de transport, soit à partir du 25 avril prochain. Une décision qui n’a pas été une surprise suite à la récente hausse des prix à la pompe, mais elle ne manque pas de porter un coup dur à la population.

«Avec le frais à 700 ariary, nous n’arrivons même pas à combler nos pertes qui se chiffrent à 2.720 ariary par véhicule compte-tenu des coûts d’exploitation. Mais pour le moment, on n’a pas pu aller au-delà de ce montant  vu le pouvoir d’achat de la population», a fait remarquer le président de l’UCTU, Lova Randrianantoandro. Puis  d’ajouter qu’outre cette disposition, ils réclament toujours les arriérés de subvention de 8 mois impayés depuis novembre 2016 et les six mois de l’année 2017. Un doit acquis, selon ces coopératives.

45% de charges fixes

La reprise des subventions aux transporteurs annoncée avant-hier par l’Etat n’a eu aucun impact sur la décision prise par les coopératives. Pour pouvoir maintenir le coût de transport à son niveau actuel (400 ariary), ils réclament des subventions qui correspondent à 45% de leurs charges fixes journalières.

Les opérateurs dans le transport en commun réclament dans ce sens la tenue d’une table ronde pour analyser ensemble la question relative à la compensation  2018, pour que la décision y afférente soit consensuelle. Sur ce, le président de l’UCTS, Dera Androanalisoa, de souligner que les transporteurs étaient toujours ouverts au dialogue, mais les actions tangibles menées par le gouvernement tardent à se concrétiser.

Fahranarison

 

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Eau potable : 30% seulement des Malgaches en bénéficient

a30% seulement des malgaches bénéficient de l’eau potable, selon un ingénieur hydrologue, en défendant son projet en la matière, relatif au concours organisé par l’Entrepreneuriat biblique de Madagascar (EBM), hier au CFD Ampandrana.

Ce taux varie selon les régions, mais il ne dépasse jamais les 40%. Et les 60% de la population privée d’eau potable vivent en milieu rural. Mais ce problème touche également le milieu urbain. Une situation qui entraîne, entre autres, la hausse du taux de mortalité enfantine de mois de 5 ans, à cause des diarrhées.

«Beaucoup reste ainsi à faire au pays si on veut atteindre l’ODD n°6. Celui de l’accès équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement en 2030, et c’est l’affaire de tous», a conclu l’hydrologue.

Entrepreneuriat biblique

Membre du réseau d’Entrepreneuriat biblique international, l’EBM, regroupant les témoins de Jésus-Christ dans le monde ambitionne aussi de développer l’entrepreneuriat. A ce titre, il organise des formations en trois volets (l’EB1 basé sur les principes, l’EB2 sur la pratique et l’EB3 à la réalisation d’un Business plan). «Depuis sa création en octobre 2011 au sein de la FJKM, l’EBM a formé plus de 900 personnes, outre la vingtaine d’entreprises créées», a déclaré Andry Rakotonanahary, président de l’EBM.

A l’issue de la formation, les bénéficiaires passent un concours. «C’est un témoignage plutôt qu’un concours», a souligné le président de l’EBM. Cette année, 9 postulants ont été à l’affiche.

Sera R.

 

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Éducation : le baccalauréat international à Madagascar

L’American School d’Antananarivo (Asa) a annoncé, hier au Le Park Alarobia, le lancement du programme pour l’obtention du diplôme de «Baccalauréat international (BI)» à partir de l’année scolaire 2018-2019.

«Nous sommes la première école à offrir ce programme de renom international à Madagascar», a indiqué la responsable des communications and admissions officer de l’Asa, Danielle Andriantsiferana. En sus de la qualité et de la rigueur de ce programme, le BI vise également à développer chez les jeunes la curiosité intellectuelle, la sensibilité culturelle et les connaissances nécessaires pour évoluer rapidement dans un contexte mondialisé.

«Reconnu au niveau mondial, il permet ainsi d’accéder à l’université dans plus de 140 pays», a-t-elle également fait savoir.

Programme pré-universitaire

Le Baccalauréat international (BI) est un programme d’études pré-universitaires de deux ans proposé par plus de 3 300 établissements scolaires à vocation internationale pour des élèves de 16 à 19 ans. Le diplôme est délivré par l’Organisation du baccalauréat international (IBO), une fondation éducative à but non lucratif fondée en 1968, dont le siège social est à Genève.

Selon des études menées en 2011, les diplômés du BI terminent leur parcours scolaire plus rapidement que leurs pairs. Les bénéficiaires sont ainsi mieux préparés aux cours et concours universitaires.

En effet, le diplôme de BI permet d’optimiser les chances d’intégrer les grandes universités dans le monde. «A titre d’exemple, le taux d’acceptation moyen des étudiants de l’IBO dans les universités américaines est de 22% supérieur au taux d’acceptation moyen de l’ensemble des candidats», a souligné Danielle Andriantsiferana.

Sera R.

 

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FIFAMONOANA TAO ANATY TAXIBE : Lehilahy voalaza ho « Polisy » nidaroka sy nanambana basy tovolahy iray

Fiara mpitatitra laharana 182 teo Ampefiloha  no nitrangan’ity famonoana ity ary  avy hatrany dia sahy nanambana basy ny iray ka nidaroka mafy ity tovolahy. Naratra mafy izy io tamin’izay fotoana izay ary tsy fantatra mazava izay tena anton’ilay ady ka tsy misy sahy niditra ny fifandirana. 

Ny rehetra ihany koa natahotra ity nitondra basy satria toa milaza ho Polisy ary tsy nisy nahalala izay niavian’ny fifandirana rahateo. Misy ireo olona sasany no  nilaza fa noho  ny fifampisisihana  teo amin’ny fidiran’ny fiara no nahatonga ny ady. 

Avy hatrany moa dia noentina teny amin’ny Hjra ity zazalahy ity ary fantatra ihany koa fa  saika handeha hianatra teny  amin’ny Ispm no tena anton-diany tamin’io omaly maraina io. Ity namono kosa lasa tsy hita ka mbola nifampitadiavana indray nony avy eo.

Tatianà R.

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VICTORIEN JOSEPH ESOAEL : Lehilahy iray karohina fatratra, nangalatra vola 70 tapitrisa ariary

Victorien Joseph Esoael na i Soaly no fiantsoana azy ary zanak’i Rasoarivelo Théonie Shela izy io rehefa nandeha ny fanadihadiana.  Marihina moa fa fianakaviana no nipetrahany teto an-drenivohitra saingy izao nivadihany tamin’ny fotoana tsy nampoizina izao. Vola mitentina  70 tapitrisa ariary any ho any  no nentiny nitsoaka  raha ny voalazan’ireo fianakaviany, izay  vola nangonina saika halefa any ivelany hanatanterahana fitsaboana olona tsy salama.

Nohamafisin’ireto fianakaviany  hatrany fa efa nametrahana fitokisana tanteraka  ity lehilahy ity tao an-tokantrano, hany ka tsy nisy niafina taminy ny zava-miseho rehetra. Akory anefa ny hatairan’ny rehetra raha toa ka tsy hita izay nalehany, niaraka tamin’io lelavola io rehefa tsy nisy olona tao an-trano. Tamin’ny fotoana nanaovana ny fitsirihana rehetra ihany koa dia voaporofo fa  mbola tao avokoa ny fananany rehetra ary nahitana fanafody gasy  sy fonosana rongony. 

Hatreto aloha dia mbola eo am-pikarohana fatratra ity lehilahy ity ny rehetra ka misy ny fiaraha-miasa  amin’ny Polisin’ny boriborintany fahavalo. Mbola tsy fantatra mazava ihany koa ny ao ambadik’izao tranga izao. Andrasana ny  fivoaran’ny toe-draharaha amin’izao fotoana izao.

Tatianà R.

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HALATRA LAVANILA TAO VOHEMAR : Zanaky ny tompony ihany no nahavanon-doza

Lavanila tsy matoy milanja 17kg mahery no tra-tehaka tamin’ilay lehilahy ary  tafaporitsaka kosa ny namany. Efa niakatra fampanoavana ao amin’ny Tribonalin’Antalaha ny nahavanon-doza ary mbola karohina ilay namany hatramin’izao.“Mpamosavy malemy ka ,ny ao an-trano ihany no aripaka”. Araka ny fampitam-baovao voaray dia an’ny ray aman-dreniny io  lavanila nangalariny io. Maty ny rainy ka tamin’ny fotoanan’ny fiaretan-tory izy sy ilay namany no nanararaotra nangalatra. Tsy ny teo amin’ny tanimbolin’izy ireo irery anefa no nalainy fa niampy ny an’ny olona nifanila teo akaiky, izay fianakaviany ihany. 

Nisy nahatsikaritra izany ka avy hatrany dia niantso ny mponina tao an-toerana ity farany ka raikitra ny fifanenjehana ilay tovolahy sy ny namany mpiray tsikombakomba taminy. Tafaporitsaka anefa ny namany fa izy tompon-tany no tra-tehaka niaraka tamin’ny vokatra efa azony tao anaty gony. Noentin’ny fokonolona natolotra ny mpitandro filaminana avy hatrany ny nahavanon-doza niaraka tamin’ireo lavanila maitso nangalariny. 

Tsy nangatak’andro ny zandary tao Vohemar fa ampitson’iny ihany dia tsy maintsy nopotehina teo imason’ny Sefo Fokontany sy tompon’andraikitra avy ao amin’ny distrika sy ireo mpitandro filaminana ireo vokatra ireo. Voatery manatanteraka paikady mba hisorohana ny halatra lavanila ity ny mpitandro filaminana any amin’ny Faritra Sava ankehitriny satria efa tsy ho ela akory ny fotoam-piotazana lavanila any an-toerana.

Pounie  

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AMBOASARY ATSIMO : “Miandrandra ny fahendren’ireo mpitsara ao amin’ny Hcc” ireo raiamandrenibe

Nisy ny fanambaràna nataon’izy ireo ny faran’ny herinandro lasa teo iny izay mitsipaka marin-drano ny endrika fihantsiana rehetra mety hiteraka korontana eto amin’ny firenena. “Fifidianana madio, mangarahara sy eken’ny rehetra no andrandraintsika hatao eto amin’ny firenena. Vao miainga anefa isika dia iaraha-mahita ny zava-misy fa lalàm-pifidianana izay fantatra fa hampisy disadisa ny Malagasy io hatao amboletra io izay efa mampisy korontana sahady eo anivon’ny antenimieram-pirenena. 

Araka izany, Tgv-Mapar sy ny solon-tenan’ny raimandrenibe eto Amboasary Atsimo dia manahy mafy amin’ny hisian’ny korontana aterak’io lalàm-pifidianana vaovao io, koa mangataka ny fitsarana avo momban’ny lalàm-panorenana izahay mba hitsinjo hatrany ny tombotsoan’ny tanindrazana sy ny vahoaka Malagasy”, hoy ny fanambaràna navoakan’izy ireo.

Mitodika any amin’ny fitsarana avo momban’ny lalàm-panorenana ny mason’ny rehetra ankehitriny, andrasana izay fanapahan-kevitr’ireo mpitsara mandrafitra ity andrim-panjakana ity amin’ny fanekena na tsia ilay lalàm-pifidianana mialohan’ny handefasana izany any amin’ny filoham-pirenena mba hampiharina sy hanankery eto amin’ny firenena.

Avotra Isaorana

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ADY HEVITRA - LALÀM-PIFIDIANANA : Mamofompofona krizy politika ny f...

Noentina novelabelarina teo anatrehan’ireo mpianatra teny Ankatso ireo andinin-dalàna mandrafitra io lalàm-pifidianana io. Nivoitra nandritra izany fa mamofompofona krizy politika sy korontana eto amin’ny firenena.

Nahitana ireo hery velona isan-tsokajiny teto amin’ny firenena ireo mpandray anjara nitondra ny famelabelarana tamin’ity ady hevitra ity. Nahitana ny avy eo anivon’ny fiarahamonim-pirenena, ny mpanao politika, mpanao gazety ary mpahay lalàna. Nandray ny anjara fitenenany sy ny fomba fahitàny an’iny lalàna iny ny fiarahamonim-pirenena Rohy tamin’ny alalan’ny solon-tenany, Andriatsimarofy Benjamin. 

Anisany fanontaniana nisongadina napetrany tamin’izany ny hoe “afaka miantoka fifidianana mangarahara sady eken’ny rehetra ve ny lalàm-pifidianana lany teny anivon’ny Antenimieram-pirenena”. Tsia, avy hatrany ny valiny raha ny fanazavana noentiny. “Sadasada io lalàm-pifidianana io sady tsy mifanaraka amin’ny lalàm-panorenana satria  lasa salovanin’ny governemanta ny andraikitry ny Céni kanefa dia mazava ny voalaza ao amin’ny lalàm-panorenana andininy fahadimy sy faharoa manao hoe  ny fandaminana sy ny fitantanana ny raharaha rehetra momban’ny fifidianana dia ankinina amin’ny rafitra mahaleo tena iray eto amin’ny firenena. 

Tsy mazava ny resaka fampielezan-kevitra mialohan’ny fotoana. Fohy loatra ny fe-potoana hanaovana fampielezan-kevitra. Tsy mazava ny resaka petra-bola takiana amin’ny kandidà hirotsaka hofidiana. Tsy ilaina ny fitakiana biletà n°2  amin’ny taratasy takiana amin’ny firotsahana hofidiana Filoham-pirenena fa ny biletà n°3 dia efa ampy”, hoy ny fiarahamonim-pirenena Rohy raha nitondra ny fanazavany. Raha fintinina teny am-pamaranana ny fanazavana noentiny dia nanamafy ity farany fa tsy hitondra fitoniana eto Madagasikara io lalàm-pifidianana lany io. 

Nitondran’ny mpitsara, Rahelimanantsoa Lucette adihevitra sy fanakihanana ihany koa ny mahakasika ireo andininy vitsivitsy ao anatin’ny lalàm-pifidianana izay heveriny fa tsy hitondra filaminana eo anivon’ny fiarahamonina. Ohatra amin’izany ilay andininy mamaritra ireo olom-pirenena tokony ho voasoratra ao anaty lisi- pifidianana. Namarana an’io adihevitra notontosaina teny Ankatso io ny mpikambana eo anivon’ny antoko politika Armada.

Niompana manontolo tamin’ireo dingana natrehan’ny Antoko politika sy ny fiarahamonim-pirenena nandritra ireo atrikasa hanatsarana ny didy aman-dalàna hifehy ny fifidianana ny fanazavany. Ireo soson-kevitra natolotry ny mpisehatra tamin’izany atrikasa izany dia tsy noraisina fa lasa natao sarintsariny fotsiny tao anatin’ilay volavolan-dalàm-pifidianana ireo toromarika miisa 31. Fehiny, tsoa-kevitra goavana teny am-pamaranana an’ity adihevitra ho an’ny tanora ity fa “mila mandray andraikitra ny tanora manoloana ny toe- draharaham-pirenena”.

Avotra Isaorana

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ANTOKO POLITIKA : Miroborobo hatrany ny isan’ireo mijoro eto Madagasikara

Raha tsiahivina dia efa nisy ny fandraisan’andraikitry ny fanjakana tamin’ny nanafoanana ny sasany tamin’izy ireo noho ny fitsanganany tsy ara-dalàna. Na izany aza anefa dia mihamaro hatrany ary maro mihitsy ny isan’ireo antoko politika efa tafajoro izay mahatratra aman-jatony. 

Ho an’ny antoko Unrrm manokana dia efa tamin’ny taona 2014 no nahazo fankatoavam-pijoroana tamin’ny alalan’ny minisiteran’ny atitany. Tsy dia re firy teo amin’ny tontolon’ny politika izy saingy nampahafantarin’ireo mpikambana fa mijoro ara-dalàna. Anisany asa nisongadina efa vitan’ity antoko ity ny fanolorana soson-kevitra sy fandraisana feno tamin’ireo atrikasa mikasika ny fanatsarana ireo didy aman-dalàna hifehy ny fifidianana tamin’ny taona lasa iny. 

Atrikasa izay niarahany tamin’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana sy ny Pnud. Ankoatr’izay, efa nisy ihany koa ny fampiofanana ireo mpikambana ka teo anivon’ny boriborintany fahaenina teto Antananarivo no anisany nisitraka izany. Efa nisy ihany koa ny fandraisana anjara nataon’ny Unrrm nandritra ny loabary an-dasy ho fanorenana sy fanarenana ny firenena niaraka tamin’ny faribolana mpandinika ny fiainam-pirenena na ny Cram izay natao manerana an’i Madagasikara. 

Araka ny vaovao voaray, hivoaka amin’ny fahanginany amin’izay ary hitondra ny fanehoan-keviny momban’ny raharaham-pirenena ny filoha nasionalin’ny antoko, Rajerison Nicole Véronique ato ho ato miaraka amin’ireo mpikambana eo anivon’ny birao mpanatanteraky ny antoko.

Avotra Isaorana

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SOANIERANA - IVONGO : Tsy mety vita ny famindram-pahefana eo amin’ny lehiben’ny distrika

Fitarainana maro mantsy no efa nataon’ny mponina any an-toerana ny amin’ny tokony hanesorana an-dRasolofo Louis. Ny filan-kevitry ny minisitra ny 28 marsa lasa teo no nanendry an’i Maharitra Dyno Franck ho lahiben’ny distrikan’i Soanierana-Ivongo.

Araka ny vaovao marim-pototra voaray avy any Soanierana-Ivongo anefa, dia mitsoaka famindram- pahefana ny lehiben’ny distrika teo aloha, Rasolofo Louis. Ny zoma 6 avrily lasa teo no daty voatondro hanaovana ny famindram-pahefana saingy tsy nipoitra mihitsy ilay lehiben’ny distrika teo aloha.

Nilaza izy fa marary. Ny mahagaga ny maro anefa, dia ny alin’iny ihany dia hita ao anaty toeram-pisotroana.

Ny olana anefa, dia any aminy ny lakilen’ny birao fiasan’ny lehiben’ny distrika. Hatramin’ny fotoana nano ratanay ny lahatsoratra (alatsinainy antoandro), dia mbola tsy vita ny famindram-pahefana. Efa leo amin’ny fihetsika feno fanafintohinana ataon’ny lehiben’ny distrika teo aloha io ireo vahoaka ao an-toerana ka miantso ny fanjakana foibe mba handray fepetra. Sahirana mantsy ireo mila raharaha ao amin’ny biraon’ny distrika.

Kamy

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ANDRO IRAISAM-PIRENENA HO AN’NY FAHASALAMANA : Nanao fitiliana diabeta ny tao Toamasina

Ny 7 avrily no daty nosafidin’ny Oms nanamarihana io andro iraisam-pirenena io. Tamin’ity taona 2018 ity dia feno 70 taona ny nanamarihana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana. Ho an’i Toamasina manokana, nisy diabe niainga avy teo anoloan’ny Crjs nandalo tao Tanambao V sy Bazary Kely, Hopitaly Kely ary niverina teo anoloan’ny Crjs ihany.

Narahina dihy mirindra sy zumba izany avy eo. «  Fahasalamana ho an’ny rehetra  », io no lohahevitra tamin’izao 7 avrily 2018 izao. Nisongadina nandritra ny fanentanana fa mbola maro ireo olona manadino ny maha zava-dehibe ny fanaovana fanatanjahan-tena ka izany no nahatonga izao diabe sy dihy mirindra izao. Noho ny adidy aman’andraikitra sahanina isan’andro, dia tsy mba manokana fotoana anaovana fanetseham-batana ny ankamaroan’ny olona. Nampahatsiahivina nandritra io fotoana io fa zava-dehibe ho an’ny fahasalamana ny fanaovana fanatanjahan-tena.

Nahaliana ireo rehetra tonga niatrika izao fanamarihana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana izao koa ny fanaovana fitiliana diabeta maimaimpoana. Raha olona 300 no novinavinain’ny mpikararaka hanao fitiliana, dia tafakatra avo roa heny izany. Fantatra nandritra izany fa ny ¼n’ny olona nandalo fitiliana dia nahitana soritra fahabetsahanan’ny siramamy ao amin’ny vatana avokoa. Ankoatra io fitiliana diabeta maimaimpoana io dia nisy ny fitiliana tsimok’aretina Vih/Sida, ny homamiadan’ny vozon’ny tranon-jaza, ny fametrahana fanabeazana maharitra ary ny fitiliana areti-maso ‘cataracte’ sy ny ati-mason’ireo olona diabetika.

Nampahafantarina nandritra io andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana tao Toamasina io koa ny hisian’ny fanaovam- bakisinin’ny lefakozatra ny 23 hatramin’ny 25 avrily izao. Hetsika andiany faha-13 ho an’ny minisiteran’ny fahasalamana.

Kamy

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FANKALAZANA NY ANDRON’NY VEHIVAVY : Ny 7 aprily vao tanteraka ny tao Nosy Be

Tsiahivina fa nandritra ny andron’ny 8 marsa lasa teo dia nisesy ny andro ratsy ka voatery nahemotra izany ka ny sabotsy 7 aprily teo vao tanteraka ny fankalazana ny andron’ny vehivavy ho an’ireo andriambavilanitra tao amin’i Nosy manitra.

Diabe namakivaky ny tanàna, izay nanomboka teo amin’ny château d’eau Ambarakatsaka izay niafara teo amin’ny tany malalaky ny Prefet tao an-toerana no nisantarana ny lanonana. Ny minisitra ny fampananan’asa, ny fampianarana ara-teknika sy fampiofanana arak’asa no tonga tao an-toerana nanome voninahitra ny lanonana.

Fikambanana miisa 147 no nandray anjara nanatevin-daharana tamin’ny diabe.Zava-dehibe ny fananganana ny ivon-toeram-piofanana ho an’ny vehivavy mba hanana traikefa, araka ny nambaran’ny minisitra. Ho an’ny Nosy-Be manokana dia efa misy ny fananganana izany ivon-toeram-piofanana izany ary heverina fa hatomboka ny fanokafana ny taom-pianarana 2018-2019. Izay vao tontosa ny fankalazana ny andron’ny vehivavy tao Nosy- Be ny sabotsy teo. Samy afapo ireo vehivavy tao an-toerana izay niara-nifety tamim-pilaminana.

Mpanjono

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Commerce transfrontalier : lenteur et complexité au niveau des frontières

Après avoir signé l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’an dernier, Madagascar s’engage à améliorer sa performance transfrontalière d’ici à 2023. Mais la Grande île est encore loin du compte.

Madagascar est le neuvième, parmi les Pays les moins avancés (PMA), ayant ratifié l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) en 2017. Dans ce cadre, la Grande île se fixe l’objectif ambitieux de rendre les procédures aux frontières plus performantes.

Car «dans le contexte actuel, la facilité des échanges est devenue décisive pour assurer la compétitivité du pays. Il s’agit également d’un facteur déterminant pour les investisseurs qui veut s’engager dans un pays. Par ailleurs, la mise en vigueur de l’AFE permettra d’augmenter jusqu’à 80% la vente des Petites et moyennes entreprises (PME)», a avancé  Dina Rabenandrasana, chef du service des actions économiques, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, hier, pour la présentation des engagements de Madagascar par rapport à cet accord.

Mais pour le moment, un manque d’efficacité aux frontières, des règlements douaniers complexes et d’autres obstacles aux échanges compliquent l’accès au commerce international des entreprises de toutes tailles et plus particulièrement des PME.

Manque d’efficacité

En effet, Madagascar a mis en place une feuille de route de cinq ans (2018-2023), pour réaliser ses engagements sur la facilitation des échanges. Mais à l’heure actuelle, le pays est encore loin du compte.  Le manque d’efficacité aux frontières reste un réel obstacle pour  la Grande île. Les difficultés rencontrées par les transporteurs au port de Toamasina, depuis maintenant quelques mois, laissent croire que les procédures aux frontières à Madagascar connaissent plus de régression que d’avancée.

Selon le dernier rapport Doing Business sorti par la Banque mondiale, mesurant les régulations favorables et défavorables à l’activité commerciale, le délai moyen de procédure de dédouanement à Madagascar est de 99 heures. Huit documents sont indispensables pour procéder à l’importation et le délai de traitement des documents est de 58 heures.

Par ailleurs, le délai nécessaire à l’importation est de 17 jours, les coûts nécessaires à l’importation et l’exportation sont respectivement de 595 dollars et 800 dollars. «Il est évident que ces sommes exorbitantes ne sont pas à la portée des PME à Madagascar. C’est pourquoi, la mise en œuvre de ce projet, ambitieux soit-il, est devenue indispensable actuellement. Il faut tout de même préciser qu’il ne s’agit pas uniquement d’un engagement de l’administration douanière mais aussi de toutes les parties prenantes, entre autres, les transitaires, transporteurs, banques», a enchaîné Dina Rabenandrasana.

Prolifération des infractions

En outre, Eric Narivony Rabenja, directeur général des douanes, d’avancer que la prolifération des activités informelles et des infractions, telles que la sous-évaluation, la fausse dénomination, la fausse déclaration, les sociétés fictives, est un obstacle majeur à la facilitation des échanges à Madagascar.

«Les autres pays abandonnent peu à peu les contrôles traditionnels aux frontières pour un système de contrôle a posteriori, intégré dans un contexte généralisé de facilitation des échanges.  Mais ce système ne peut pas encore être appliqué à Madagascar en raison de la prolifération du secteur informel et tout type d’infractions. Les recettes douanières représentent pourtant une part importante pour le  budget de l’Etat (46%), si dans d’autres pays comme le Maroc, les recettes douanières ne représentent plus que 13 à 14% du budget de l’Etat. Le renforcement des contrôles au niveau des frontières est donc d’un enjeu majeur pour Madagascar», a-t-il expliqué.

Riana R.

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Slalom – 2e manche : du changement à Ambatomirahavavy

La deuxième manche du Championnat de Madagascar de slalom promet des étincelles. Cette épreuve organisée par le club Asa Tana sera disputée sur le circuit d’Ambatomirahavavy, les 14 et 15 avril, sous l’égide de la Fédération du sport automobile à Madagascar en partenariat avec Orange Madagascar. Les pilotes seront mis à l’épreuve avec les touches d’innovation apportées par les organisateurs. En effet, ils auront à parcourir la piste de compétition dans le sens contraire. Un changement qui sera la cerise sur le gâteau. Ceux qui veulent faire partie des prétendants ont jusqu’à demain pour s’inscrire.

«Cette deuxième manche du Championnat national de slalom sera disputée en trois boucles de 2,1 km sur un revêtement de type terre et seuls les véhicules homologués et ayant effectué les visites administratives pourront y prendre part. Les inscriptions seront closes le 12 avril (ndlr, demain) et peuvent se faire par mail ou directement au siège de la fédération à Ambodifilao», ont expliqué les responsables de la FSAM dans le règlement particulier. Le vainqueur de la première manche, Tsiory Rakotoarimanana, sera attendu au tournant par ses principaux protagonistes, dont les Louvel ainsi que les autres sérieux prétendants, comme Teddy Rahamefy ou encore Laza Randriamifidimanana.

Rojo N.

 

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Rugby – Afrique U20 : la lanterne rouge pour les Makis

La dernière sortie des Makis U20 garçons a été décevante. Les jeunes rugbymen malgaches ont encaissé une lourde défaite pendant les deux matchs qu’ils ont disputés en Afrique du Sud. Madagascar se place effectivement à la dernière place derrière le Maroc. Ce sera au tour des Makis féminins de corriger leur tir, lors du prochain tournoi de rugby à 7, le mois prochain.

Une conquête de l’Afrique vouée à l’échec pour les Makis de Madagascar pendant le trophée Batrhès U20 en Afrique du Sud. Engagés dans le groupe Sud, ils portent le bonnet d’âne avec deux points derrière le Maroc. Dans la même poule, c’est donc la Namibie qui est qualifiée pour la Coupe du monde des moins de 20 ans, à Bucarest, du 28 août au 9 septembre, après une victoire tonitruante face au Kenya grâce à un goal-average favorable (29). Quant à la Tunisie, elle a remporté la finale du groupe Nord.

Pour rappel, Madagascar s’est incliné tout d’abord face au Kenya (5113) avant de concéder une lourde défaite contre le Zimbabwe sur le score fleuve de 100 à 15. Le bilan est lourd pour les Malgaches qui n’ont inscrit que trois essais durant la compétition. Par ailleurs, Rugby Afrique a annoncé que le mois de mai sera placé sous le signe du rugby féminin et un forum sur le leadership féminin se tiendra les 22 et 23 mai à Gaborone, soit avant le tournoi Rugby Africa Women’s Sevens qui aura lieu les 26 et 27 mai. Ce tournoi fera office de qualification aux prochains Jeux olympiques.

C’est une opportunité pour les Makis féminins de confirmer leur rang de championnes de l’océan Indien. En effet, elles viennent de remporter pour la deuxième fois la Coupe de l’océan Indien après avoir battu les Réunionnaises par 19 à 12. A cette allure, elles ont toutes les chances de briller sur le continent africain.

Rojo N.

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Taekwondo wt-mondiaux : Sahondra R. battue d’entrée

Le séjour de Sahondra Rakotoanosy en terre tunisienne a été de courte durée ! En lice chez les -49 kg filles, lors du Championnat du monde juniors, elle a été éliminée d’entrée.

Le classement mondial est trompeur ! Bien placée dans le ranking mondial par rapport à son adversaire, Sahondra Rakotoanosy (17e rang), a pêché par manque d’expérience lors de son combat face à la Hongroise, Laura Kopcsik. Cette dernière classée 48e mondiale et rompue à cette joute mondiale, a pris la mesure de la Malgache sur un score sans appel.

La Hongroise l’a remporté facilement par trois rounds gagnants à zéro. Le premier acte de leur confrontation illustre bien l’écart entre les deux combattantes sur la scène mondiale. En deux cut et une chute, la Malgache a perdu par 0-5.

Et, malgré un pit droit de Sahondra Rakotoanosy au deuxième round, cela s’est avéré insuffisant pour rattraper son retard au point. Une fois encore, elle a perdu par 2-5. Pour autant, elle ne s’est pas avouée vaincue comme l’a attesté l’intensité du troisième et dernier round ponctué par une chute de chaque côté.  Mais se fougues et sa détermination n’ont pas suffi à renverser la vapeur et venir à

bout de l’Hongroise. Le round final s’est soldé par le score de 3-9 en défaveur de la Malgache.

Insuffisant

De par la prestation de Sahondra Rakotoanosy et ses récentes performances, force est de constater qu’elle a mal débuté la compétition internationale. Championne de Madagascar et vice-championne de France des -49 kg, elle n’a pas su tenir son rang aux Mondiaux. «Elle n’a pas délivré ce qu’elle savait faire, un peu stressée aussi», a commenté son père sur le réseau social. Et, «Elle reviendra plus forte de cette expérience», a-t-il conclu.

Naisa

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Vendredi 13 Silo au Piment Café

Pour le premier «Vendredi 13» de l’année, Silo donnera son traditionnel concert au Piment Café Behoririka au plus grand bonheur des noctambules.

Le chiffre 13 est au centre de nombreuses superstitions, surtout quand il est associé au vendredi. Ne reculant devant aucun tabou, Silo ne semble pas de cet avis. Dans ce contexte, «Vendredi 13»  est justement parmi les multiples projets que le chanteur de «Rimorimo» développe depuis quelques années déjà. C’est un rendez-vous périodique de Silo avec sa personne, qui lui permet de développer l’étendue de sa musique.

A chacune de ses éditions, «Vendredi 13» réserve  un show qui met en avant ses multiples facettes, à savoir sa performance sur scène, ses compositions et son côté multi instrumentistes qui conjugue à la fois piano, guitare, basse, et chant.

Joachin Michaël

 

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Volley-Analamanga : la GNVB omniprésente

Le Championnat d’Analamanga a repris ses droits depuis deux journées ! Pour autant, certaines catégories seulement se sont de la compétition, dont la première et la deuxième divisions ainsi que les cadets et cadettes. Quant aux autres, c’est-à-dire, les U14 et U16, sans oublier les U20, elles retrouveront le terrain à partir de la troisième journée, plus précisément les week-ends prochains.

Parmi les équipes qui ont fait une entrée fracassante, figurent celles de la GNVB. Outre ses résultats sur le terrain, ce club dirigé par le colonel Heriniaina Rakotomalala est également en lice dans la quasi-totalité des catégories programmées de la joute régionale, à l’exception de la division reine dames.

Non seulement, la GNVB se fait remarquer chez la division reine masculine mais elle l’est également chez les jeunes, de l’U14 jusqu’au U20. Par contre, sa présence en deuxième division masculine se fait par le truchement du Pôle Analamanga. Une omniprésence synonyme de la réussite de l’école de volley-ball de la gendarmerie, initiée il y a quelques années.

Naisa

U20 Garçons: GNVB, Asi, ASSM(B), ASSM(A), VBCD

U20 Filles: Squad, GNVB, VBCD, Asi

U18 Garçons: Asi, ASSM, Afa, MVBC, 3FANS, GNVB

U18 Filles : Bi’As, Squad, CCVB, ESVBA, GNVB, Afa, VBCD, 3FANS, Asi

U16 Garçons : Afa, GNVB, Asi

U16 Filles : Bi’As, CCVB, Afa, ESVBA, GNVB, VBCD

U14 Garçons : Asi, VBCD, Afa, GNVB

U14 Filles : GNVB, Afa, Asi, VBCD, Bi’As

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RFC : le festival gagne de l’ampleur

Cette année, la 13e édition du festival Rencontres du film court de Madagascar (RFC), qui se déroulera du 13 au 21 avril dans la capitale, s’ouvrira davantage à l’international. Durant la conférence de presse hier, à l’Institut français de Madagascar (IFM), le comité d’organisation a annoncé la présence d’une quarantaine de participants, issus des quatre coins du monde, en choisissant comme thème «L’Afrique e(s)t le monde ?».

L’année dernière, des inquiétudes planaient sur le festival concernant la suppression de la catégorie animation. «Reculer pour mieux avancer», dit-on. D’ailleurs, pour cette édition, toutes les catégories sont ouvertes à l’international. Au total, il y aura donc 24 films en compétition, dont huit dans la catégorie documentaire, cinq dans l’animation et 11 en fiction. «Nous allons aussi proposer gratuitement 47 séances de projections où seront diffusés 357 films durant ces neuf jours», a annoncé Laza Razanajatovo, le premier responsable du festival.

Un programme chargé

Par ailleurs, neuf ateliers permettant de renforcer les partages et échanges entre les invités internationaux et les participants nationaux, ou entre les passionnés amateurs du 7e art, seront également au programme.  «Des festivaliers étrangers seront parmi nous et ces rencontres seront une opportunité pour les cinéastes malgaches de s’ouvrir et pourquoi pas, de s’exporter», a-t-il annoncé.

Sinon, les diverses manifestations habituelles consolideront le festival RFC, entre autres le Ti’Kino, qui célèbre sa dixième année d’existence, ou encore le ciné-concert en collaboration avec le collectif Basy Gasy… Et enfin, d’autres activités innoveront le festival comme des séances de marathon de séries et un showcase assuré par l’association Gameplay Inside qui se spécialise dans les jeux vidéo.

Holy Danielle

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Basket-top 8 : deux équipes prennent le large

Pour le moment, deux équipes seulement ont réussi à tirer leur épingle du jeu, dans une compétition où l’inconstance des équipes participantes est flagrante. Chez les hommes, après trois journées de compétition, seule l’ASCB Boeny a réalisé un parcours sans faute. Après avoir surclassé COSPN Analamanga en ouverture, Bila et consorts ont dominé par la suite MB2All Analamanga pour leur deuxième match, lundi dernier.

Chez les dames, d’emblée MB2All a affiché son ambition. Deux succès en autant de rencontres pour Harisoa et sa bande. Leur première victime n’est autre que les joueuses de JEA Vakinankaratra avant de s’imposer devant SBBC Boeny hier.

Pour les autres formations, la contreperformance n’a rien d’inquiétant étant donné qu’elles joueront toutes la phase finale. Côté hommes, celle-ci débutera par les quarts tandis que côté dames, les demi-finales succéderont à la phase de poule.

Naisa

Résultats de la 3e journée :

Dames :

Fandrefiala (Analamanga)-Tamifa (Amoron’iMania) : 75-56

MB2All (Analamanga)-SBBC (Boeny): 69 – 66

Hommes:

Cosfa (Analamanga)-Cosmos (Diana) : 66-62

COSPN (Analamanga)-MB2All (Analamanga) :73-69

Ascut (Atsinanana)-SBBC (Boeny) : 107-76

 

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Urban Trail 4eme édition - 5000 coureurs attendus

Un record de participants. Le Rotary Club Antananarivo Mahamasina (RCAM) en partenariat avec le ministère de la Santé, attend pas moins de 5000 coureurs au départ de l’Urban Trail 4eme édition le dimanche 22 avril prochain. Il s’agit d’un Trail qui aura lieu en plein centre ville avec une distance au choix pour les coureurs, le premier d’une longueur de 11,05  kilomètres et le second, de 6,2 kilomètres. L’inscription est ouverte pour les trois catégories d’âge : pour les moins de 18 ans, de 18 à 40 ans, et des plus de 40 ans.

Urban Trail est une course à pied au rythme du Trail, c'est-à-dire, au rythme de course ou de marche, seul, en groupe ou en famille tout en faisant une découverte, cette fois-ci, des rues et escaliers de la Capitale. Le tout se déroulera sous l’égide de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), qui portera son appui technique dans l’organisation. Rappelons que la dernière organisation a enregistré 3000 participants. En  outre, Urban Trail est une course pour la bonne cause. Car, en participant, chaque « traileur » contribuera à la lutte contre la Poliomyélite. « C’est bien de courir surtout qu’il s’agit d’une bonne cause, l’éradication de la polio. Il s’agit d’un moyen pour une levée de fonds, qui sera destiné à la lutte contre la poliomyélite », explique l’organisateur.  Les départs seront donnés devant Henri Fraise à Ankorondrano à 9h, pour rallier Mahamasina, le point d’arrivée.Elias Fanomezantsoa

Tia Tanindranaza0 partages

Fiahiana ara-tsosialin’ny mpiasaDRH maromaro nofanin’ny CNaPS

Notanterahina nanomboka androany, ary hifarana rahampitso alarobia 11 aprily ny fiofanana nomen’ny CNaPS ho an’ireo mpiasan’ny orinasa miankina na tsy miankina. Tetsy amin’ny “groupe Axian” Andraharo no nanaovana izany, ary ity farany rahateo no nanatona ny CNaPS satria te – hahalala ny zon’izy ireo.

 

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

OPENFLEXNanome fiofanana momba ny varotra mahomby

Taorian’ny teny Expo Forello Tanjombato dia nanofana olona teny amin’ny Iscam Ankadifotsy indray omaly Atoa Simon Lee, tompon’andraikitra eo anivon’ny Ong Stileex Numafri sy ny Openflex.

 

Pati

 

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Rovan’IlafyTsy namidy izany, hoy ny Ben’ny tanàna

Nitondra fanazavana mikasika ilay resabe miely momba ny Rovan’Ilafy omaly ny ben’ny tanànan’Ankadikely Atoa Andriamanganoro Georges.

Pati

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Vovoka fotsy nanempotra mpianatraMandeha ny fanadihadiana ataon’ny Institut pasteur

Efa niverina amin’ny laoniny nanomboka omaly ny fampianarana eo anivon’ilay lisea iray nahitana vovo-javatra nanempotra mpianatra miisa 14 tany amin’ny distrikan’Arivonimamo ka voatery nampidirina hopitaly ireto farany.

 

 Efa nivoaka ny hopitaly daholo ihany koa ny mpianatra, raha araka ny fanazavan’Atoa Tsitoara Serge Thierry, talen’ny fampitam-baovao sy ny teknolojia eo anivon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena. Nambarany fa  nisy ny fepetra noraisin’ny fari-piadidiam-pampianarana any an-toerana ho fiarovana ny ain’ny mpianatra. Nohatevenina ny fiambenana ny sekoly ka anisan’ny jerena manokana amin’izany ireo olona mivoaka sy miditra. Mandeha tsy mitsahatra ihany koa ny fanaraha-maso ny  efitrano fianarana tsirairay avy. Mikasika ilay vovo-javatra fotsifotsy nitera-doza manokana moa dia  fantatra fa mbola eo an-dalam-panaovana fanadihadiana ny  mikasika izany  ny  Institut pasteur de Madagascar, taorian’ny nampiakaran’ny tompon’andraikitry ny fahasalamana any an-toerana teto an-drenivohitra. Andrasana izay tena vaovao marim-pototra mikasika ity vovon-javatra ity.

 

Pati

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Haino aman-jery manohana fitondranaAvy aiza ny volabe nananganana azy ireo ?

Mitombo isa hatrany ireo haino aman-jery niforona tamin’ ity taona 2018 ity. Ho an’ ny televiziona manokana dia mahatratra 15 izy ireo ankehitriny raha 12 tamin’ny taon-dasa. Marihana fa ny 85% amin’izy ireo dia manohana fitondrana avokoa.

Marigny A.

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Fanarenam-pirenenaMihetsika ny Katolika

Latsaka an-katerana tanteraka sy tafahitsoka tanteraka ao anatin’ny fahantrana ny firenentsika. Miara-miaina izany isika rehetra, ary samy manam-paniriana ny hitondra fanovana, hoy ny fanambarana lehibe nataon’ny fikambanana Katolika K3F (Komitin’ny Fahamarinana-Fandriampahalemana-Fiadanana) tao amin’ny Lapan’ny Kilonga ao amin’ny Saint Jean Vianney Ambalapaiso Fianarantsoa omaly.

 

Roso ny atrikasa nasionaly goavana mitondra ny lohahevitra « Fanarenam-pirenena tena izy » hatao ao amin’ny Kolejy Masindahy Saint François Xavier Ambatomena Fianarantsoa ny 17-18 aprily ho avy izao. Hitondrana vahaolana hahafahana mamoaka ny firenena ao anatin’izao lavaka mangitsokitsoky ny fahasahiranana sy ny tsy fandriampahalemana izao no tanjona. Hasaina amin’izany ireo rehetra mahatsapa fa manana adidy amin’ny fanarenam-pirenena, toy ny raiamandreny am-panahy, fikambanana isan-tsokajiny, firaisamonim-pirenena, manampahaizana avy amin’ny oniversite, ny mpanao politika,… izany hoe ny herivelona marobe eto amin’ny firenena no ho voasolo tena any Fianarantsoa amin’ireo andro manan-danja lehibe roa ireo satria tombanana ho 500 ka hatramin’ny 700 na mihoatra aza no ho avy, ary maro no efa vonona.  Efa ela no namolavolana ity atrikasa nasionaly « Fanarenam-pirenena tena izy » ity, ary tsara fitontona satria mifanandrify amin’ny olana lehibe sedrain’ny firenena. Maro no miandrandra, fa ahitana vahaolana ao anatin’io atrikasa lehibe io. Tsara ny manamarika sy mampahatsiahy fa teraka antsoavo nataon’ny Fivondronamben’ny Eveka eo anivon’ny Fiangonana katolika ny 13 mey 2017 manoloana ny fahalovana sy ny tsy mety eto amin’ny firenena ny nijoroan’ny K3F. Nivoitra tamin’izany rahateo ny fitadiavana sy fikatsahana « fiovam-penitra mahery vaika »  mahery vaika eto amin’ny firenena satria manjaka ny tsy fandriampahalemana, manjaka ny jadona,… Sehatra ivondronan’ny olom-pirenena hikatsahana ny soa iombonana, hitadiavana lalana mahomby hanavotana ny firenena. Efa miparitaka amin’ny faritany 6 sy ny faritra eto Madagasikara ny K3F amin’izao fotoana izao, ary ahitana mpikambana avy amina sehatra isan-tsokajiny, toy ny raiamandreny am-panahy, mpanao politika, olom-pirenena tsotra,… Hitodika any Fianarantsoa izany ny mason’ny mpanaraka ny raharaham-pirenena amin’io herinandro ho avy io, izay inoana ny hisian’ny tsoa-kevitra goavana momba ny fanarenam-pirenena aoriana kely.

Toky R sy Marigny A

 

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Rivo RakotovaoEfa mahay noho ny Bianco ?

Azo raisina ny fitorian’ny solombavambahoaka manoloana ny fitoriana noho ny resaka kolikoly goavana tamin’ny fampandaniana ny lalàna mifehy ny fifidianana, hoy ny Bianco.

Toky R

 

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MadagasikaraAnaty krizy ara-drafitra tanteraka

Mikorontana tsy mandeha amin’izay laoniny intsony ny raharaham-pirenena, fa tratry ny krizy ara-drafitra. Tsy misy azo antenaina amin’ny fahefana mpanao lalàna fa dia ny fizarana malety sy ny resaka kolikoly no malaza.

 

Misavoritaka tanteraka ny samy mpikambana ao anaty andrim-panjakana, hany vaky sy miseho masoandro ny fomba maloto isan-karazany mahakasika vondron’olona na olon-tokana ao anatin’ny antenimieram-pirenena. Fahafaham-baraka tsy roa aman-tany ireny, saingy efa tsy olana intsony ho an’ny manampahefana Malagasy, fa rehefa miditra ny vola na hivarotana fo amam-panahy aza tsy olana intsony. Ny eny amin’ny antenimierandoholona moa, dia efa tsy atao mahagaga intsony satria ny hevitry ny antoko tokana no manjaka. Ny governemanta, ao anatin’ny fahefana mpanatanteraka toa lany andro mampitony vahoaka sy mampanantena abobo na efa hita izao aza ny tsy fahombiazana. Mifampiaro amin’ny ratsy, ka vitavita ho azy ny raharaha sokajiana ho manaratsy endrika ny mpitondra, toy ny kolikoly avo lenta, ny fahadisoana mihoapampana amin’ny raharaham-panjakana. Mifankahalala afera rahateo, hany, ka hatramin’ny filoha aza toa tsy sahy mandray fanapahan-kevitra eo anatrehan’ny tsy fahombiazana. Ny fahefam-pitsarana moa toa somary mikorontana sy mifanipaka, raha tsy hilaza afa tsy ny tsy fitoviam-pijery teo amin’ny sendikan’ny mpitsara sy ny minisitry ny fitsarana nanoloana ny raharaha Houcine Arfa noho ny ahiahy kolikoly goavana. Efa tonga hatrany amin’ny fitakiana ny fialan’ny minisitra, saingy nangina sy tampina ny daomy amin’izao fotoana. Fitoniana eto amin’ny firenena tsy misy, ary ny mpitondra mila izany indray no toa mihantsy ady. Tsy voalamina sy tsy voafehin’ity fitondrana ity ny zava-drehetra, ka mitarika krizy ara-drafitra, ara-toekarena, ara-tsosialy. Ny kolikoly sy ny afera maloto no manjaka, ka atao mahagaga ve raha tsy resy lahatra sy tsy manampy antsika ny vahiny noho ny fisalasalana ? Ireo ve no mbola haverina tsy efa famonoan-tena ankitsirano ny an’ny Malagasy ? Ny olana ankehitriny tsy hita izay vahaolana azo tsapain-tanana, kanefa dia efa mampanantena abobo hakana fom-bahoaka amin’izato Fisandratana 2030. Ny an-tratra tsy lavo ka antsoy koa rainilahy be !

Toky R

 

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Lalàna mifehy ny fifidiananaNanara-drenirano fotsiny ny senatera

Nitranga ny efa nampoizina. Lany tsy nasiam-panovana teny amin`ny Antenimierandoholona omaly ireo volavolan-dalàna fehizoro mifehy ny fifidianana. Loholona 53 no nanaiky ary iray monja no nandà. Tsy nisy ny fanovana na fanitsiana nataon’ny senatera fa nijanona amin’ilay endriny nandanian’ny Antenimierampirenena azy ihany.

 

Marigny A.

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Fisandratana maneso 2030!

Mikorontana ny firenena! misavoritaka ny saim-bahoaka! Inona indray no hatao amin’ity fanambaran’ny mpitatitra milaza ny hampiakatra saran-dalàna ity? Inona no ho vahaolana petatoko na vono afo ataon’ny fitondrana HVM eo anatrehan’ny zava-misy?

Toky R

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Antenimieram-pirenena TsimbazazaDepiote 20 amin’ny 151 no mivory sisa

Solombavambahoakan’i Madagasikara latsaky ny 20 isa no tonga nanatrika ny fivoriana nitambarambe nandaniana ny volavolam-pandaharam-potoana ny alakamisy 5 aprily ka hatramin’ny alatsinainy 12 aprily 2018 natolotry ny diniky ny filoha omaly 10 aprily.

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Fitondran’ny HVMNahitana vehivavy maro nanondrana

Malaza sy hiadiana, saika maneran-tany ny fitovian-jo eo amin’ny lahy sy ny vavy. Mihazakazaka amin’izany ny eto Madagasikara. Efa hita ny fidirana an-tsehatry ny vehivavy eo amin’ny sehatra politika na mbola somary vitsy ihany aza.

 

 Nisongadina izy ireo tamin’ity fitondrana Rajaonarimampianina ity, saingy nisy no toa nanetry ny haja amam-boninahitry ny vehivavy. Tsy sanatria hanenjehana na hanaratsiana olona fa toa zava-dratsy sy miiba no tonga ao an-tsain’ny maro vao maheno ny anaran’i Voahangy Rajaonarimampianina, Claudine Razaimamonjy, Roberthine Rabetafika … Raha vao miresaka vadin’ny filoha, dia toa tonga ao an-tsain’ny maro ny fiheverana fa tsy refesi-mandidy, mpitsabaka amin’ny raharaham-pirenena, toy ny fanendrena tompon’andraikitra ambony. Tsy mila atoro amin’ny rehetra intsony ny raharaha Claudine Razaimamonjy, izay vehivavin’ny taona 2016 tamin’ny resaka kolikoly. Ny raharaha volabe 3 tapitrisa Euros sarona tany amin’ny seranam-piaramanidin’i Roissy tany Frantsa ny volana desambra 2015, dia mbola vehivavy tao an-dapa, Nicole Randrianarison. Nisy ihany koa ny fakana ireo mpanao fakana an-keriny tany amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy Toamasina, taona vitsy lasa izay. Tsy andraikitry ny mpanolotsain’ny filoha mihitsy no maka gadra ao am-ponja miaraka amin’ny mpitandro ny filaminana, saingy niseho izany. Nalaza ihany koa ny raharaha Houcine Arfa, izay nisian’ny ampamoaka nahenoana ny anaran’ny minisitry ny fitsarana Rasolo Elise Alexandrine ho nandray kolikoly 70 000 Euros, izay tsy fantatra intsony ny marina sy diso, hany ka karazan’ny niniana navalona ny raharaha. Nahazo kiana mafy ihany koa ny minisitry vola sy ny tetibola Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona tamin’ny filazana fa tsy nisy ny fahadisoana arak’asa goavana tamin’ny raharaha sora-bola momba ny tsenan’asam-panjakana nidangana be. Vao  tsy ela akory izay ny raharaha sary sy horonantsary tsy mendrika an’ny depiote voafidy tany Isandra Roberthine Rabetafika, izay tsy nisy akory ny fialan-tsiny tamin’ny vahoaka fa ny rahom-bava indray no nifatrapatratra. Nametraka ny anarany tamin’izao fitondrana izao ireo andriambavilanitra ireo, saingy indrisy fa tsy nanatsara endrika fa kosa naha ratsy lava ny fitondran’ny HVM.

Toky R

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Taksibe eto AntananarivoHiakatra 700 Ar ny saran-dalana

Nanao fanambarana teny Ambodivona omaly ny Fikambanan’ny Koperativa Fitaterana an-drenivohitra sy ny manodidina (UCTU). Hiakatra 700 Ariary ny saran-dalana manomboka amin’ny alarobia 25 aprily ho avy izao, hoy Randrianatoandro Lova filohan’ny UCTU.

Tsiry

 

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Polémique autour du frais du transport urbain

A Antananarivo, les transporteurs ont annoncé une hausse des frais du transport en commun des bus et taxi-bus à la suite d’une hausse successive du prix des carburants à la pompe. La hausse annoncée par les transporteurs, réunis au sein de l’Union des Coopératives de Transports Urbains (UCTU) et de l’Union des Coopératives de Transports Suburbains (UCTS) a suscité de nombreux commentaires et diverses réactions de part et d’autre.

En effet, il est question pour ces organisations de transporteurs d’appliquer un tarif de 700 Ariary dans les semaines à venir, contre 400 Ariary actuellement, soit une hausse d’environ 75%. Beaucoup d’usagers estiment qu’il s’agissait d’une annonce visant à susciter une réaction de la part des autorités publiques.

Au cours des derniers mois, le prix de l’essence et du gasoil a connu une hausse régulière tous les mois ou tous les deux mois. Les transporteurs n’ont pas changé de tarif cependant depuis environ cinq ans. Ils estiment actuellement que les nouveaux prix des carburants dans les stations service ne leur permettent plus de garder les mêmes prix pour les usagers.

A noter toutefois qu’une compensation a été payée par l’Etat aux transporteurs afin d’éviter une hausse importante des frais de transport urbain. Mais le règlement de cette compensation accuse actuellement plusieurs mois de retard. Le ministère du Transport a cependant promis de procéder au paiement de deux mois de compensation aux transporteurs. « C’est un moyen pour l’Etat de nous convaincre de ne pas procéder à une hausse de tarif, mais ce n’est pas la solution étant donné que les arriérés sont beaucoup plus conséquents », a réagi Dera Andrianalisoa de l’UCTS.

Dans les prochains jours, il sera ainsi question de marchandage entre transporteurs, gouvernement et usagers avant un éventuel consensus sur le tarif du transport urbain.

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Situation chaotique dans le pays - Des généraux s’adressent à un Etat sourd et aveugle

Sonnette d’alarme. Lors d’une conférence de presse organisée à la Rotonde de Besarety, hier en milieu de journée, une quinzaine d’officiers généraux et officiers supérieurs sont sortis de leur habituelle réserve  pour  interpeller les dirigeants actuels par rapport à la situation qui prévaut actuellement dans la Grande île.  Parmi ces hauts gradés figurent notamment le Général de Division Robert, le Général de Division Voahangy Andriamanalinarivo, le Général de Brigade Rakotondramanana René Daniel, le Général de Brigade Urbain Walter, le Général de Brigade Retozy, le Général de Brigade Rabearivony Justin, le Contrôleur général de Police Rakotovero, le Colonel Damasy Jean Christopher, Colonel Tsimiera Espérant, Colonel Rakotondrabenja. Ainsi que  le Colonel Rabelahy Martin, le Colonel Razafimanantsoa, le Colonel Rajaonah Arivony, et d’autres. Dans une déclaration lue à la presse par le Général de Brigade Rakotondramanana René Daniel, ces hauts gradés au sein des forces armées n’ont pas manqué de remarquer la situation délétère dans laquelle le pays est enfoncé à l’heure actuelle. « 2018 sera une année charnière le pays à cause de la tenue de  l’élection du Président de la république qui dirigera le pays. Pourtant la majorité de la population vit actuellement dans l’inquiétude et la peur »,  lancent d’emblée ces officiers généraux et supérieurs devant la presse. Ces étoilés dénoncent notamment « la corruption, les abus de pouvoir, le non-respect des lois » qui minent  les institutions malgaches. 

 

« Est-ce que les élections vont se dérouler dans la droiture et la liberté ? Est-ce que les droits fondamentaux des citoyens seront respectés ? », s’interrogent par ailleurs les conférenciers. Une allusion sans doute aux lois électorales controversées adoptées par l’Assemblée nationale et le Sénat qui présentent des velléités d’exclusion d’électeurs et de candidats potentiels. Pour ces généraux et officiers supérieurs, il est nécessaire d’instaurer « l’apaisement avant et après l’élection ».  « Or, les évènements qui ont entouré l’adoption des lois électorales laissent penser que le pays avance dangereusement vers une crise profonde », interpellent ces hauts gradés dans leur déclaration. « La population ne devrait pas être prise en otage pour des raisons politiques ».

Dans la foulée, les orateurs d’hier de lancer un appel aux responsables afin de prévenir toute crise dans le pays. Aux responsables des forces de l’ordre, les généraux et colonels d’appeler à protéger la population et ses biens, et de veiller à ne pas être des obstacles  à la mise en place d’une société démocratique, d’un Etat de droit respectueux des valeurs malgaches. A l’endroit des dirigeants et des acteurs politiques, les conférenciers estiment de lancer un message pour que l’intérêt supérieur de la Nation soit primée afin que la paix et l’apaisement soient en vigueur dans le pays.  Et d’appeler également au respect de la Constitution et des droits fondamentaux des citoyens. Notons que plusieurs entités telles que la société civile, les églises ou encore les politiques ont interpellé les dirigeants avant ces hauts gradés. Reste à savoir si comme pour toutes les interpellations faites par les entités citées supra, celle des officiers généraux et officiers supérieurs tombera dans les oreilles d’un sourd.

 La Rédaction

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Basketball -Top8 Coupe du président Un match All-star au programme demain

La hiérarchie se dessine après la dernière journée des phases éliminatoires du Top8 de la Coupe du Président du Président de basketball, organisé par la FMBB, sponsorisé par Telma Madagascar.  La Gendarmerie Nationale Basketball Club (GNBC) Vakinankaratra et l’Association Sportive de la Commune urbaine de Toamasina (Ascut) règnent en maîtres dans la compétition. Les deux équipes dominent la compétition après les quatre jours de compétition. Dans la poule A, la GNBC annonce la couleur  avec  deux  victoires et une défaite. Les gendarmes ont créé la surprise, hier, devant l’ASCB  qui était proche de faire un parcours sans faute. Les Majungais se sont inclinés (91-84) devant les bérets noirs. Une défaite calculée pour la formation de Mahajanga afin de rencontrer une équipe plus faible qu’elle en quarts de finale. Dans l’autre poule, l’Ascut est irréprochable.

Les protégés de Herilanto Randriamanalina alias Bômba enchaînent les victoires match sur match. A l’issue de la journée d’hier, le Cosmos Diana n’a pas fait le poids devant Fataka et ses camarades. La formation de Diana a cédé (66-97) au score final. Permettant ainsi à l’Ascut d’occuper la première place dans la poule B avec trois victoires successives. Après une journée de repos bien méritée ce jeudi 12 avril,  les choses sérieuses vont commencer demain vendredi et ce,  pour le compte des quarts de finale. Les équipes participantes n’auront plus droit cette-fois-ci à l’erreur. Car, défaite et synonyme de plier bagage. Chez les dames, les chocs d’hier n’ont pas laissé de place à la surprise. Le SBBC s’est offert la victoire devant le JEA Vakinankaratra 66-39 tandis que le MB2All a fait l’essentiel devant le Tamifa Amoron’i Mania 75-53. Elias Fanomezantsoa

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Les 4 vérités de Fleury Rakotomalala

 

Candidat recalé aux élections présidentielles de 2013, Fleury Rakotomalala livre son point de vue sur la situation actuelle dans le pays.

 La Vérité (+) : Quelles opinions donnez-vous à la situation dans le pays actuellement ?

Fleury Rakotomalala (=) : Ce qui se passe à Madagascar actuellement est un massacre institutionnalisé dont je ne veux pas être complice ;

Madagascar subit et vit des crises cycliques, ceci de manière régulière beaucoup disent que c'est le contexte mondial qui prévaut et on subit les conséquences de la globalisation. On dit aussi qu'on ne produit assez.

Le mal est beaucoup plus profond et les responsables on les sait, et on les voit,  ceux sont nos dirigeants actuels, depuis le sommet au niveau des acolytes de la République. Quelques hommes et femmes commandent la nation actuellement et font la pluie et le mauvais temps (les beaux temps exclusivement pour les apparatchik du pouvoir).  Tous les coups, toutes les opérations, toutes les magouilles, tous les montages et tout ce qui est valorisant : législation, lois foncières, Air Madagascar, JIRAMA...en parallèle le peuple vit dans la misère, dans la pauvreté, dans l'insécurité, dans l'expectative et dans le désarroi sans qu'il espère un lendemain brillant et rassurant.

 (+) : Vous avez pourtant été silencieux ces dernières années

(=) : Depuis presque quatre ans je me suis tu par respect au choix du peuple même si depuis mon élimination de la course à la Présidentielle de ne pas soutenir notre Président actuel, ceci connaissant ses penchants, ses capacités et surtout ses qualités de respect des  paroles données et sa fidélité envers les engagements convenus.

Voilà pourquoi aujourd'hui, il temps que j'exprime ma profonde colère envers ce régime, colère de par les maux, les diverses pressions par menaces verbales et des actes de violences, aussi se taire est une manière de complaire à cette déplorable situation.

J'exporte ceux qui étaient les citoyens, mes amis et entourage à réagir de la même façon 

 Notre pays encore une fois est dans une situation d'impasse, n'accusez pas les futurs dirigeants si demain les prix des produits de première nécessité enregistreront des prix galopant avec la dépreciation conséquente de notre ariary.

 (+) : Pourquoi? 

(=) : Parce qu'on a trop laissé nos dirigeants faire dans le mal mais pas pour le bien de la nation.

 (+) : Dans le court terme, quelle solution préconisez-vous ?

(=) : La solution immédiate exige la décision d'un homme (un vrai) d'Etat ou de Republicain. Je demande au Président de la République de Madagascar de se démettre de son poste : " cher Monsieur Hery Rajaonarimampianina, être à la tête d'un pays n'est pas un travail, c'est une mission. Mieux, c'est pour servir pas pour se servir". Alors vous êtes prié de le quitter. 

 

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A tâtons !

 N’importe quoi ! On est bel et bien dans une république bananière. Une république est dite « bananière » quand son moyen d’existence repose uniquement sur la culture de bananes. Elle dépend entièrement des caprices des prix fixés par les grandes compagnies importatrices qui, en fait, en font la pluie et le beau temps. A vrai dire, ce sont les détenteurs des grands capitaux étrangers soutenus par les grandes institutions financières internationales qui tirent la ficelle. Les dirigeants locaux, de vraies marionnettes, exécutent les consignes. Par voie de conséquence, ils gèrent, à vue, les affaires nationales de leurs pays. Entièrement inaptes  à anticiper les situations risquant de créer de sérieux ennuis à son peuple, les maîtres aux commandes tâtonnent.

 

En raison de l’incurie des dirigeants, en place, Madagascar fait, malheureusement, partie de ce genre de république. Les grandes orientations ainsi que les grandes décisions relatives à la gouvernance du pays et pour le bien de la population doivent d’abord passer par le consentement sinon la bénédiction des « grands maîtres » de l’extérieur. Sans quoi les robinets seront fermés ! Non seulement dépendants et non maîtres de leurs décisions, ces dirigeants ne maîtrisent pas les aspects techniques des domaines de leurs responsabilités. A plusieurs reprises, ils hésitent à prendre les décisions qui conviennent. Manifestement, ils ne sont pas sûrs des dispositions qu’ils ont, eux-mêmes, prises. D’où la valse-hésitation de nature à provoquer le tournis aux citoyens !  

Les tenants du régime ne savent plus quoi faire pour venir à bout à ce « carnage » moral et physique dû à l’insécurité sauvage vécue dans le pays. Toutes les mesures prises n’ont pas porté leurs fruits. En réalité, les hauts responsables de la Défense nationale et de la Sécurité intérieure ne parviennent pas à trouver la solution idoine. Les multitudes de tentatives mises en route sont jusque-là infructueuses. Des opérations « coup de poing » ou de « fahalemana » n’ont rien abouti. La mise en place de l’unité spéciale anti-dahalo (Usad) n’a pas non plus satisfait. Ce qui a amené le PM Solonandrasana Mahafaly Olivier à proférer, le 24 juin 2016, en des termes durs la menace d’une « tolérance zéro » et cela pour traquer les dahalo et punir les responsables défaillants. Deux ans après, on est à la même enseigne. Et on clame, de nouveau, les mêmes durs mots « tolérance zéro ».

Et voilà cette problématique des prix des produits pétroliers. Un secteur stratégique dont la gestion échappe totalement aux tenants du régime. Pris en étau entre le respect des consignes des grands « patrons » de Bretton Woods de Washington et le risque d’explosion sociale, sur place, ils tergiversent et avancent en tremblotant … à tâtons. On revoit à la hausse puis on revient à la « normale ». Finalement, on re-monte ! Le citoyen lambda ne sait plus sur quel pied danser ! De quelle musique et quelle cadence à suivre !  

L’approche imminente des échéances électorales déclenchent la panique au sein du pouvoir. Les échecs sur tous les plans risquent bien de créer de sérieux ennuis pour les barons et baronnes aux cravates bleues. Obnubilés par des mesures barbares à l’encontre d’éminents membres de l’opposition, Iavoloha et Mahazoarivo tentent le tout pour le tout.

 Ndrianaivo

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Solonandrasana « démissionné » - Mamy Ratovomalala pressenti ministre de l’Intérieur

Une information qui s’est propagée tard dans la soirée d’hier rapporte qu’il aurait été demandé à Solonandrasana Olivier de démissionner du poste de ministre  de l’Intérieur, poste qu’il occupait jusqu’ici cumulativement avec celui de Premier ministre. Il serait remplacé par Mamy Ratovomalala, ancien ministre des mines sous la Transition. Si le départ du premier de l’immeuble Patte d’éléphant ne devrait étonner outre mesure pour avoir été attendu depuis belle lurette, en revanche le choix du second suscite moult interrogations. Le supposé remplaçant de Solonandrasana Olivier n’a pas en effet, a priori, le profil requis. A l’approche des élections, il aurait été plus judicieux de nommer au poste très technique de ministre de l’Intérieur une personne rompu aux arcanes de l’administration publique.

Or, Mamy Ratovomalala n’est ni un administrateur civil, ni un sortant d’une quelconque branche de l’Enam. Certaines mauvaises langues d’insinuer même que sa nomination en tant que ministre des mines durant la Transition aurait été des « erreurs de casting ». Du coup, il est fort à soupçonner que la nomination du Directeur de campagne de Camille Vital aux dernières élections présidentielle n’est motivée par aucune considération technique mais relève d’un pur calcul politicien. L’homme serait chargé d’une mission précise.

 La Rédaction 

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Kidnapping de Kalidas - Un autre ravisseur à Tsiafahy

L’enquête concernant l’enlèvement du propriétaire de la bijouterie Kalidas en janvier dernier à Antanimena, connaît un récent développement. Vers 7h du matin, le 10 avril dernier, Zo, le second acteur de ce rapt, a été arrêté par des limiers de la Brigade criminelle à Analakely. Ce dernier n’est autre que le gardien de la bijouterie. Après son audition, le concerné était directement placé sous mandat de dépôt à la maison de force à Tsiafahy.

 

On peut dire que son interpellation a découlé d’un piège monté par la Police. Depuis qu’elle eut identifié le ravisseur, celle-ci n’a pas cessé de le surveiller et le prendre en filature jusqu’à ce que ses limiers n’aient pu mettre la main sur lui. Lors d’une perquisition à son domicile à Ambohimalaza, la Police découvre et procède à la saisie d’objets compromettants dont une matraque électrique et un poignard.

Rappelons qu’un premier auteur impliqué dans ce même enlèvement fut arrêté un mois à peine après les faits. Il s’agit de ce bandit qui était tombé de la moto qui l’a transporté à cause de la grande précipitation du pilote sitôt le bijoutier entre les mains du gang. Trahi par ses cicatrices occasionnées par sa chute, il n’avait aucune chance pour se soustraire des griffes des enquêteurs. D’ailleurs, c’est lui qui aurait refilé le tuyau à la Police pour qu’elle puisse finalement remonter la piste de Zo. 

Le propriétaire de la bijouterie Kalidas a été enlevé le 17 janvier pendant un embouteillage près de la villa Pradon à Antanimena. Les ravisseurs s’étaient emparés de la victime alors au volant de sa berline Hyundai et sous les yeux de ses « bodyguards »,  tous des membres des Forces de l’ordre à la retraite. Les bandits les ont désarmés et les ont fait s’agenouiller près de la voiture de la victime, offrant une scène inédite pour les passants, éberlués et paniqués. Ses ravisseurs ont relâché le bijoutier le 5 février.  Mais les circonstances de sa libération restent toujours une énigme dans la mesure où sa famille n’a rien voulu dire. La Communauté française d’origine indienne à Madagascar (CFOIM) suit de près toutes les affaires d’enlèvement commises dans ce pays.

Franck Roland

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Sud de Madagascar - Un kere « programmé » s’annonce

Un kilo de manioc sec contre un litre d’eau. Un kere « programmé » s’annonce dans le Sud. Tel est l’avis de Nazaire Paubert Tsimanova, chercheur en anthropologie politique à Ambovombe. « Mon esprit est fatigué. Je n’ai plus envie d’écrire », se lamente-t-il. Son souci est de voir resurgir un énième épisode de manque de nourriture dans le Sud de Madagascar. L’eau se fait rare dans cette partie de l’île censée être le « point de départ du développement » dans le contexte de l’Emergence 2030.

Les habitants achètent à 2 000 ariary le bidon de 20 litres d’eau en ce moment. L’argent vient de la vente à prix bradé des stocks de manioc dont le kilo est écoulé à 200 ariary. « Ils perdent 20 kilos de manioc par jour alors c’est la ration alimentaire d’une famille pour un certain bout de  temps », raconte notre informateur. Il craint ainsi que les stocks de cette denrée, parmi les aliments de base dans le Sud, soient vite épuisés.

Réservoir de voix

La situation actuelle ne correspond pas encore au profil du kere habituel, à son avis. Mais il suspecte que ce serait un kere provoqué en cette veille de la période électorale, le Grand Sud étant réputé être un réservoir de voix. « Lorsque les réserves seront terminées, l’Etat s’amènera avec ses partenaires pour annoncer des aides d’urgence à des fins électorales », estime-t-il. Concrètement, la zone semi-aride du Sud connaît une séquence sèche assez importante depuis quelque temps.

Les données fournies par la station mise en place à Ankazomanga Betioky en 2014 par l’ONG française « Action Contre la Faim » annoncent le tarissement probable des nappes phréatiques. « Les gens savent par expériences que l’année sera mauvaise. Quant à nous, nous construisons notre argument sur des informations provenant des dispositifs technologiques », précise Yves Rakotoson, un responsable de cette organisation humanitaire.

Séquence sèche

Presque tous les puits sont taris. Ceci accroît la tâche de l’Alimentation en eau dans le Sud (AES) dont la capacité de répondre aux besoins exprimés est limitée à 15%. A Ambovombe, les bouviers conduisent le troupeau au bord de la mer. Ils creusent des puits sur la plage afin d’y puiser de l’eau saumâtre à l’aide d’accessoires de fortune. C’est de cette façon qu’ils abreuvent leurs animaux. « La scène que j’ai vue est indescriptible », remarque le témoin oculaire.

« Il est impossible de planter leurs champs pour l’heure. S’ils le font, c’est comme s’ils allaient perdre le peu dont ils disposent. Les conditions ne sont pas favorables à la plantation », souligne Dr Mahatante Paubert Tsimanaoratsy, responsable à l’annexe de l’université de Toliara à Ambovombe. Dans les environs immédiats, même l’aspect des cactus, une plante résistante à l’aridité du sol, traduit l’intensité de la séquence sèche.

Fait émergent

« Même s’il pleut cette année, l’humidité du sol ne va pas tenir jusqu’au début du prochain calendrier cultural », ajoute l’universtaire. De plus, le « tsioka atimo » viendra bientôt. C’est un vent sec et fort qui souffle de l’océan Indien vers l’intérieur de la terre à une vitesse moyenne de 45 à 65 km/h de mai à septembre/octobre. Sa puissance est telle que des dunes se forment. Elles détruisent champs de culture, forêt, habitations… sans parler du processus de désertification.

Un fait émergent inquiète  Dr Mahatante Paubert Tsimanaoratsy dans ce contexte. En environnementaliste averti, il a observé un déclin certain dans l’approvisionnement des bois de chauffe. « Le bois commence à disparaître de telle sorte que les gens se rabattent sur la zone boisée sur le socle cristallin, dans la partie est  d’Androy », raconte-t-il. La nouvelle tendance représente, à ses yeux, une vraie menace sur les points d’eau peuplant le périmètre.

Millions de dollars

Le scientifique s’inquiète également de la réduction progressive de la couverture des forêts de cactus dont la présence est vitale pour les plus démunis. « Leur régénération naturelle est fortement perturbée. Les bœufs se nourrissent aussi de leurs feuilles », indique-t-il. Il estime que les réserves de cactus pourraient ne plus être que des lambeaux d’ici 15-20 ans. « Les gens d’ici galèrent réellement. Tout s’achète alors que le travail n’existe pas », observe-t-il.

Le phénomène de migration est loin de s’arrêter en dépit de nombreuses interventions à coup de dizaines de millions de dollars. Les actions humanitaires sur le terrain du Sud sont légion. Le projet « Vatsin’ankohonana » géré depuis 2016 par l’équipe du ministre Onitiana Realy en est un. Le financement s’élève à 79 millions de dollars dont 39 millions de dollars de don non remboursable. S’y ajoutent les 39 millions de dollars du gouvernement américain et les 62,3 millions de dollars de l’Union européenne investis dans les projets Asara et Aina.

Projets présidentiels

L’accès à l’eau de qualité et en quantité suffisante est indiscutable quand il s’agit de se pencher sur la problématique du Sud. Le gouvernement et ses partenaires sont actuellement en possession de toutes les données scientifiques actualisées sur les ressources en eaux susceptibles d’être exploitées. Les études recommandées par l’Unicef ont été discutées dans la capitale le 27 mars dernier. Il ne reste plus que la réelle volonté politique.

Des projets visant la mise en place de trois nouveaux pipelines d’une longueur totale de 275 km sont en cours. Leur coût dépasse de peu la barre des 38 millions de dollars. L’initiative porte le sceau des « projets présidentiels » alors qu’une grande partie du financement nécessaire provient des gouvernements japonais, britannique, américain et allemand. Les nouvelles infrastructures sont prévues entrer en fonction à partir de juin. L’inauguration en grande pompe aura lieu alors à quelques mois des élections.

Manou Razafy