Les actualités à Madagascar du Mardi 11 Avril 2017

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Midi Madagasikara1208 partages

Claudine Razaimamonjy : Vers une demande d’extradition

 « L’évasion organisée » de la détenue pour reprendre la qualification retenue par le SMM, pose la question de la coopération judiciaire entre Madagascar et Maurice où elle a été évacuée hier.

Une évacuation  « en catimini », selon le Procureur général de la Cour d’Appel qui a fait savoir que les deux Interdictions de Sortie du Territoire (IST) prises le 29 novembre 2016 et le 7 avril 2017 à l’encontre de la propriétaire de l’hôtel AC à la demande du Bianco, n’ont pas encore fait l’objet de main levée. Une manière de dire qu’elle est sortie illégalement du territoire pour fuir dans l’île sœur.

Corruption. Est-ce à dire qu’elle a échappé définitivement à la justice malgache ? Lors du 3e Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement membres de la Commission de l’Océan Indien (COI) en juillet 2005 à Madagascar, il a été décidé la mise en place d’une plateforme permettant de renforcer les échanges en matière de police judiciaire, de police administrative et de sécurité publique, de partager les expériences professionnelles et les savoir-faire, et de coordonner les actions des intervenants en matière de sécurité. Quoique la plateforme vise principalement à lutter contre le terrorisme et le crime organisé, la corruption est expressément citée en filigrane comme une des « menaces diffuses mais bien réelles » sur la sécurité.  Et qui est au cœur de l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Base juridique. Un recueil des instruments juridiques bilatéraux, régionaux et internationaux applicables en matière d’extradition et d’entraide judiciaire entre les Etats membres de la COI a d’ailleurs été édité. C’est un outil commun pour faciliter le travail de la plateforme sécurité régionale et destiné à tous les praticiens de la région. Ledit recueil va leur permettre d’avoir la base juridique de la coopération judiciaire entre les Etats membres de la Commission de l’Océan Indien en général et dans le cas d’espèce, entre Madagascar et Maurice. On attend donc que la Justice malgache demande l’extradition de Claudine Razaimamonjy auprès des autorités mauriciennes qui ont récemment expulsé de leur territoire des femmes « gasy » soupçonnées d’être des prostituées parce qu’elles avaient sur elles, différentes monnaies étrangères (euros, yuan…). On est en droit de demander si les douanes et la police mauricienne ont vérifié la nature et le montant des devises sorties (peut-être sans autorisation) par la fugitive et sa suite car le séjour et les soins ne sont pas gratuits à Port Louis

R.O

L'express de Madagascar374 partages

Malaise – Claudine Razaimamonjy évacuée à Maurice

Malgré l’existence de deux interdictions de sortie du territoire, Claudine Razaimamonjy a pu quitter le lit d’hôpital de la HJRA pour effectuer une angiographie cérébrale à l’île Maurice.

C’est à bord de l’aéronef immatriculé 5R-AAH que Clau­dine Razaimamonjy a quitté le sol malgache, hier à l’aube, accompagnée d’un médecin, d’un agent pénitencier et du sénateur Riana Andriamandavy VII.L’avion de la compagnie Madagascar Transport Aérien a décollé de l’aéroport international d’Ivato à 5h40, prenant de court l’opinion et le Syndicat des magistrats de Madagascar qui signale plusieurs irrégularités dans son évacuation sanitaire.En effet, cette évacuation est dénoncée par ces derniers, car le procureur général de la Cour d’Appel d’Antananarivo, Jacques Randrianasolo a signalé la transmission de deux mandats d’Interdiction de sortie du territoire (IST) à la Police de l’air et des frontières (PAF). Le premier porte le numéro 133/AJ/2016/11/ ST//16 CF datant du 29 novembre 2016 et la seconde date du 7 avril 2017 à la demande du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Selon le procureur, ces deux mandats d’IST sont encore en vigueur car « il n’y a pas de demande de levée formulée par la PAF, même à titre provisoire, malgré l’urgence et le caractère humanitaire de la situation ».

Retour incertainFaut-il rappeler qu’après la décision de la Cour pénale anti-corruption (CPAC) de la mettre en détention préventive, Claudine Razaima­monjy a été admise à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) vendredi dernier où les médecins lui ont diagnostiqué une dystonie neurovégétative. Un mal qui nécessite une angiographie cérébrale, une procédure qui utilise un colorant spécial (produit de contraste) et des rayons X pour voir comment le sang circule dans le cerveau.Le traitement aurait nécessité une évacuation à l’étranger, d’où cette évacuation. « Depuis ce matin [ndlr : hier matin], Claudine Razaimamonjy a quitté notre établissement », a déclaré le professeur Oliva Aimée Rakoto Alson, directeur d’éta­blissement de l’hôpital HJRA.Ce responsable de continuer « qu’une autorisation émanant du ministère de la Justice et signée par le secrétaire général du ministère de la Santé publique a permis à Claudine Razaimamonjy de sortir de l’hôpital ce jour ».Après son audition à la chaîne pénale anti-corruption, la date de la seconde comparution reste indéterminée d’autant plus que la date de retour de ce conseiller spécial auprès de la présidence de la République reste inconnue.

Le SMM constate des vices de procédures

Suite à son communiqué du 6 avril, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a déclaré suivre de près l’évolution de ce dossier. Ainsi, une délégation dirigée par son président Fanirisoa Ernaivo a rencontré les responsables de la HJRA pour constater le départ de Claudine Razaimamonjy dans cet établissement. Après un entretien de 2 heures et la vérification des différents documents ayant permis la sortie du conseiller auprès de la présidence de la République de cet hôpital, le syndicat a relevé plusieurs irrégularités comme le défaut de visa portant accord du Procureur Général de la Cour d’appel, du juge d’instruction et du substitut chargés du dossier, défaut des visas portant sur une contre-expertise médicale du médecin auprès du ministère de la Justice, et du médecin de l’établissement pénitencier, l’absence de communication de l’identité de l’hôpital d’évacuation. Le syndicat réclame ainsi l’ouverture d’enquêtes et de poursuites vis-à-vis de tous les auteurs, co-auteurs et complices de ces violations de la loi.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara271 partages

Riana Andriamandavy : « Une honte pour son institution », dixit le Procureur général

« Une honte pour la République et pour son institution qu’est le Sénat ». C’est ainsi que le Procureur général près la Cour d’Appel Randrianasolo Jacques considère le comportement du sénateur élu à Fianarantsoa et non moins vice-président du Sénat, Riana Andriamandavy VII. Ce dernier a rassemblé devant le siège du Bureau Indépendant Anti-Corruption à Ambohibao, des gros bras et des « zanak’i Fianara » lors d’une manifestation organisée pour réclamer la libération de la Conseillère spéciale de la Présidence, Claudine Razaimamonjy. « En tant qu’élu du peuple et en tant que haut responsable, il ne devrait pas lancer une incitation à la révolte à l’endroit de la population », a soutenu le Procureur général. Faut-il rappeler que l’élu HVM s’est aussi introduit de force dans l’enceinte du Bianco. Une enquête sera d’ailleurs ouverte pour sanctionner les auteurs des jets de pierres et des bouteilles contre le bureau du Bianco.

Davis R

 

Midi Madagasikara168 partages

Population et Environnement : 6 308 signatures pour « sauver » Ampasindava

Ampasindava, un bout de paradis menacé d’extinction !

Depuis trois semaines, une pétition a été lancée sur un réseau social pour contester le permis d’exploitation pilote et le permis environnemental pour un projet de production de terres rares sur la presqu’île d’Ampasindava, dans le Nord-Ouest de Madagascar. Jusqu’à ce jour, la pétition a recueilli 6 308 signatures, autant dire que la population se mobilise.

Destruction massive. La concentration en terres rares dans les dépôts argileux ioniques de la presqu’île d’Ampasindava ne dépasse pas les 0,08%. La production d’une tonne de ces oh ! combien précieuses terres rares nécessiterait alors 100 000 tonnes de terres argileuses. Si la société en question réalise ses prévisions de 10 000 tonnes par an durant 50 ans, il faudrait alors « traiter » (il s’agit d’un euphémisme) pour ne pas dire « anéantir » 1 milliard de tonnes de terre argileuse… Il faut être ignare pour ignorer que ce milliard de tonnes correspond à l’intégralité du couvert végétal de la baie d’Ampasindava !

Pollution maritime. Un couvert végétal englobant le massif forestier de l’aire « protégée » d’Ambongomirahavavy, les cultures de rente, les rizières, la flore et la faune exceptionnellement endémiques de cette zone et bien évidemment, l’habitation de la population…Tout un écosystème ravagé aux dépens des autochtones… Et on ne parle même pas de la teneur socio-culturelle de cette destruction du patrimoine naturel ! Il n’y a pas que le couvert végétal qui est menacé, la pollution maritime guette également cette zone et ses environs, avec à la clé l’extinction d’une quinzaine d’espèces de mammifères marins dont la baleine rorqual d’Omura. Elle met également fin à la principale activité génératrice de revenus de la population, la pêche.

La petite histoire. Le 11 novembre 2009, le projet a obtenu un permis environnemental faisant suite à un permis de recherche acquis en 2003. 300 km² ont été alors attribués par l’Etat. En 2012, un autre permis a vu le jour, mais a été contesté par le Conseil des Nations Unies aux Droits de l’Homme. Pourtant et bien malgré cela, le projet s’est vu gratifié d’un renouvellement pour trois ans du permis d’exploration en janvier 2015…

Luz R.R

Midi Madagasikara164 partages

Festival des réserves marines : Une deuxième édition pour Ambodivahibe région Diana

La réserve marine protégée d’Ambodivahibe.

La préservation des aires protégées marines a connu une grande avancée à Ambodivahibe, région Diana, grâce à l’adhésion des communautés locales. Une grande manifestation s’y tiendra la semaine prochaine, avec des activités touristiques et culturelles au programme.

 

La deuxième édition du Festival des réserves marines d’Ambodivahibe se tiendra les 20 et 21 avril à Diégo. Comme lors de la première édition, un carnaval ainsi que d’autres activités touristiques, culturelles et sportives sont prévus. D’après les organisateurs, les festivités se dérouleraont dans la ville d’Antsiranana et dans le village d’Ambavarano, district Diégo II. « L’événement sera animé par différentes manifestations notamment un carnaval, théâtre, radio crochet, cyclisme, beach-soccer, natation, sensibilisations communautaires, expositions et animations culturelles comme le kawitry, vakodrazana, trotrobe, morengy, bal, etc. », ont-ils indiqué. Par ailleurs, un conférence-débat sera également au programme, concernant la pêche et l’économie bleue. Pour les organisateurs du festival, l’objectif est de sensibiliser la population sur la culture d’utilisation durable des ressources naturelles marines ; de promouvoir et de développer l’écotourisme pour l’aire marine protégée d’Ambodivahibe ; et de valoriser la culture locale. En outre, le concept de l’économie bleue, bien connu par la population du nord de la Grande Ile sera également véhiculé durant le festival.

Gestion durable. A noter que le processus de mise en place de l’aire marine protégée d’Ambodivahibe a été lancé depuis 2007, par Conservation International. Le site a obtenu son statut d’aire protégée au niveau national et international, en avril 2015. « Les communautés des pêcheurs d’Ambodivahibe ont commencé à opter pour la pratique de réserves marines depuis 2010. Cette pratique constitue un système de gestion bien développé ans l’aire marine protégée, dont elle est le site pionnier dans la région Diana. En effet, étant convaincus de l’efficacité de ce modèle, tous les villages littoraux de la côte Est de la région Diana ont commencé à adopter cette pratique, depuis janvier 2017 », ont indiqué les responsables auprès de l’organisation. Par ailleurs, face aux objectifs de gestion de l’Aire protégée de promouvoir le développement local, le comité de gestion MITAFA d’Ambodivahibe et ses unités locales de gestion sont actuellement dans la phase de développement des activités et manifestation visant à contribuer à l’autofinancement du site. Cette deuxième édition du Festival des réserves marines s’inscrit dans ce cadre.

Antsa R.

Midi Madagasikara157 partages

Claudine Razaimamonjy : Evasion organisée selon la présidente du SMM

Les auteurs, les co-auteurs et les complices seront poursuivis, a averti la présidente du Syndicat des magistrats Fanirisoa Ernaivo.

« Une évasion organisée au vu et au su de tout le monde ». C’est ainsi que la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar Fanirisoa Ernaivo qualifie l’évacuation à l’étranger de la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy. Depuis l’annonce vendredi dernier de son placement sous mandat de dépôt par les juges de la Chaîne pénale anti-corruption, tous les observateurs ont soupçonné une manœuvre des tenants du régime en vue d’une fuite à l’étranger. Ce qui devait arriver arriva donc. Hier matin vers 3h30, Claudine Razaimamonjy a quitté l’hôpital HJRA. Elle aurait quitté l’Aéroport international d’Ivato vers 5h40 à bord d’un avion spécial de la compagnie MTA, à destination de l’île Maurice où elle devrait passer une angiographie cérébrale qui est une radiographie appliquée sur les vaisseaux. A en croire nos sources, pour cette « EVASAN » (Evacuation sanitaire ou Evasion sanitaire, c’est selon), la patronne de l’hôtel « AC » est accompagnée par un médecin dénommé Ratsimbazafy Andry, le Sénateur Riana Andriamandavy VII, ainsi qu’un agent pénitentiaire qui figurait parmi les quatre ayant assuré sa garde durant son séjour au service des urgences de l’HJRA. D’après les informations, des cliniques privées d’Antananarivo tels que la Polyclinique d’Ilafy disposeraient d’un appareil d’angiographie.

Courant légèrement. Depuis le début de cette affaire, des experts en médecine ont haussé le ton en affirmant qu’une crise de dystonie neurovégétative ne nécessite guère une évacuation sanitaire. D’autant plus que d’après un témoin ayant assisté à son départ en catimini de l’hôpital HJRA, elle aurait quitté le service des urgences en marchant, voire en courant légèrement et non plus sur une civière. Claudine Razaimamonjy a ensuite été transportée par une ambulance de l’HJRA pour rejoindre l’aéroport d’Ivato. Du côté du personnel de l’hôpital, l’on soupçonne un coup bien préparé, puisque c’est un conseiller technique du ministre de la Santé publique qui était le médecin de garde ayant travaillé à la réanimation médicale durant la nuit de dimanche. Des témoins ont également affirmé que vers 22 heures, le ministre de la Santé Lalatiana Andriamanarivo et le ministre de la Justice Charles Andriamiseza se sont rendus à l’HJRA pour convaincre des médecins de garde d’autoriser et/ou de cautionner cette évacuation sanitaire. D’autres sources affirment également la présence du ministre de l’Agriculture et non moins président national du parti HVM, Rivo Rakotovao aux urgences de l’HJRA lorsque Claudine Razaimamonjy a quitté le lieu.  

Poursuite judiciaire. C’est certainement la raison pour laquelle le Syndicat des Magistrats de Madagascar soupçonne « une évasion organisée d’une manière délibérée et flagrante ». Hier matin, le bureau du SMM dirigé par sa présidente Fanirisoa Ernaivo a effectué une descente inopinée à l’hôpital HJRA pour réclamer les pièces ayant permis cette évacuation. Une rencontre à huis clos entre le SMM et le staff de l’HJRA a eu lieu. Une rencontre qui a duré presque une heure, mais qui n’a rien donné puisqu’apparemment, les responsables de l’hôpital n’ont pas voulu coopérer. Seules quelques pièces incomplètes ont été présentées. Au cours d’une brève interview à la presse, la Directrice générale de l’hôpital HJRA, Professeur Rakoto Alson Oliva a simplement affirmé que « Claudine Razaimamonjy a quitté l’hôpital à 3h30 du matin pour une destination inconnue ». Au cours d’une conférence de presse organisée hier après-midi, le Bureau du SMM a dénoncé « des violations flagrantes des textes en vigueur sur l’évacuation sanitaire d’une personne détenue préventivement ». « Cette EVASAN n’a pas respecté la procédure. Elle est viciée », a soutenu Rojovola Bora, vice-présidente du Syndicat des magistrats. Défaut de visa portant accord du Procureur général près la Cour d’Appel, du Juge d’instruction, du Substitut et du Substitut chargé du dossier ; absence de visa portant sur une contre-expertise médicale du médecin auprès du Ministère de la Justice et du médecin de l’établissement pénitencier ; absence de communication relative à l’identité de l’entité ou de hôpital d’évacuation. Ce sont entre autres, les irrégularités constatées par le SMM qui a réclamé l’ouverture immédiate d’une enquête, suivie d’une poursuite judiciaire contre les auteurs, les co-auteurs et les complices de cette violation de la loi.

IST. D’après Fanirisoa Ernaivo, « les pièces présentées par le staff de l’hôpital HJRA sont à la fois incomplètes et illégales puisque les responsables concernés n’ont même pas été avisés. Elles sont signées par un infirmier major pénitentiaire, la Procureure de la République Razafimelisoa Odette Balsama et le Secrétaire général du Ministère de la Santé. Le Procureur général Jacques Randrianasolo qui est, pourtant l’autorité suprême pour autoriser une EVASAN n’a même pas été tenu au courant de son départ ». Ce dernier a d’ailleurs affirmé l’existence de deux Interdictions de Sortie du Territoire (IST) dont fait l’objet Claudine Razaimamonjy. « C’est étonnant de savoir qu’elle a pu quitter le pays alors qu’elle fait l’objet de deux interdictions de sortie du territoire », s’étonne le Procureur général près la Cour d’Appel. Selon ses dires, la première IST date du 29 novembre 2016 tandis que la seconde est sortie le 8 avril dernier, suite à une demande déposée par le Bureau indépendant anti-corruption. Suite à cette évasion organisée d’en haut lieu, le Procureur général près la Cour d’Appel va ordonner l’ouverture d’une enquête. Tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin à cette affaire seront donc poursuivis devant la Justice. Fanirisoa Ernaivo a même évoqué la possibilité d’une demande de coopération judiciaire avec le pays d’accueil. « Pour une évasion, le délai de prescription est de 3 ans », rappelle-t-elle. Une enquête sera également ouverte contre le Sénateur Riana Andriamandavy et les gros bras qui ont caillassé le portail du Bianco. Aux dernières nouvelles, Claudine Razaimamonjy aurait atterri à l’île Maurice ce matin vers 10h30 où elle a tout de suite été admise à l’hôpital « Fortis clinique Darné » de Curepipe.   

Davis R

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Développement numérique : Une politique de l’emploi pour les jeunes dans l’approche PPP

Inauguration des locaux de Vivetic au Galaxy Andraharo.

Vivetic vient d’inaugurer ses nouveaux locaux dans la zone Galaxy Andraharo. Cette société renforce davantage sa présence à Madagascar, ce qui présente des opportunités de partenariat public-privé, selon le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy.

 

Les services externalisés gagnent du terrain à Madagascar. La société Vivetic vient de confirmer cette tendance, en annonçant une forte croissance de ses activités. En effet, depuis ses 20 années d’existence, Vivetic a enregistré sa meilleure croissance en 2016, avec un taux de 32%. Cet indicateur traduit un succès généré par les solutions innovantes apportées par la société avec ses clients et ses collaborateurs, d’après Lalatiana Le Goff, DG de Vivetic Madagascar. Avec cette évolution, le leader de l’expérience client externalisé de la Grande Ile, connu pour la gestion de la relation client, du data et des processus métiers (BPO), vient d’acquérir de nouveaux locaux au Galaxy Andraharo. Deux étages de 800m² du Kube C sur le site sont désormais dédiés à la gestion de la relation client. Une cérémonie d’inauguration s’est tenue vendredi dernier. A l’occasion, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy, a mis en avant les opportunités que présentent le numérique à Madagascar. « Cette année, la vision du Ministère est définie : prioriser les projets qui favorisent la formation des compétences et la création d’emploi ‘Jeunes’ notamment pour les services externalisés. La jeunesse malgache est douée lorsqu’elle est encadrée et stimulée. Notre défi consiste donc à accroître les opportunités de faire de notre île, un vivier dans le domaine des TIC surtout lorsqu’elle a pour valeur ajoutée une langue française comme lien », a-t-il noté dans son discours, lors de l’inauguration.

Récompenses. Pour Anne Laratte, CEO de Vivetic, l’acquisition de ces deux étages, dans la zone Galaxy Andraharo, conforte pour la société, son positionnement de leader francophone dans l’Océan Indien. De son côté, le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy a affirmé que « Ce nouveau centre, qui est l’extension des activités de Vivetic, illustre une réussite de 20 ans dans la région et le fait d’avoir choisi Madagascar, pour s’émanciper et renforcer ses capacités. Il indique également un espoir, celui de croire en Madagascar, le pays où le développement numérique tient une place concrète ». Par ailleurs, Vivetic a récompensé 104 employés par des médailles d’honneur. La société a attribué 60 médailles de bronze et 72 médailles d’argent. En outre, deux employés ont été décorés chevaliers de l’ordre national. Certes, avec 20 ans de succès, Vivetic compte encore parcourir un long chemin à Madagascar.

Antsa R.

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Ndriana Ramamonjy : Elevé au grade de « Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres » pour ses 30 an...

Ndriana Ramamonjy, présentant fièrement son certificat.

En 1987, Ndriana Ramamonjy écrit et compose sa première chanson. Trente ans plus tard, il n’a toujours pas décroché.

Qui ne le connaît pas ? Dans le milieu artistique, évangélique en particulier, on ne le présente plus. Ndriana Ramamonjy, cette figure paternelle qui se positionne souvent en tant qu’intermédiaire, en « raiamandreny » quand des problèmes surgissent, quand des différends opposent certains artistes, est connu de tous. N’étant plus très souvent sur le devant de la scène, il n’a pourtant jamais quitté le milieu musical. Cette année, il célèbre même ses trente ans en tant qu’auteur-compositeur. Un évènement qui a été marqué d’une pierre blanche. Dimanche dernier, ses proches, amis, artistes, ainsi que les représentants de l’Omda et du Ministère de la Culture, lui ont rendu hommage. Un « coup de chapeau » a été organisé en son honneur au Pavé Antaninarenina. Les chants évangéliques ont bien évidemment ouvert la célébration. Benny, Solo Andrianasolo, Salomon, Abel Ratsimba, Coco (Lisy), les chanteurs d’Amboarampeo Faravohitra, d’autres formations se sont relayées sur scène, sans oublier le groupe qui porte son nom. La cerise sur le gâteau reste la décoration de Ndriana Ramamonjy qui a été élevé au grade de « Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres ».Tour d’Europe. Pour célébrer cet évènement, le groupe Ndriana Ramamonjy va naviguer de pays en pays. « Notre voyage durera environ un mois. Nous quitterons le pays mi-mai et nous y retournerons mi-juin », confie l’artiste. Le voyage commencera à Paris. « Nous donnerons un concert à l’espace Rossini, 8 rue de l’annonciation Paris 75016, le 29 avril », selon toujours Ndriana. Lui et son groupe poursuivront ensuite leur périple en Luxembourg, Suisse et Belgique. Ndriana Ramamonjy, pour cette tournée, ne sera  pas seul. Il sera accompagné d’une dizaine de musiciens et chanteurs. Hantatiana, chanteuse évangélique connue dans les années 90 et nièce de Ndriana, bien évidemment, sera parmi le groupe, quand son emploi du temps le lui permettra.Mahetsaka

Tia Tanindranaza115 partages

Nampandosirina i Claudine RazaimamonjyMinisitra 2 no tompon’antoka

Tsy eto Madagasikara intsony i Claudine Razaimamonjy voarohirohy tamina resaka kolikoly avo lenta.

 

HO RAHARAHA NY FIVERENANY

Mpitsabo avy amin’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka no voalaza fa nanasonia ny taratasy fahafahana mitsabo tena mankany ivelany, izay azo adika fa nisy ny tsikombakomba avy amin’ny minisitra, anisan’ny tonga tao amin’ny CHU-JRA nanafaka ity vehivavy ity. Ny fivoahana aloha vita ihany fa ny fidiran’ity vehivavy henjehin’ny lalàna noho ny resaka kolikoly ity no tsy ho hay izay fisehony. Maro no mihevitra fa mety efa fampandosirana azy tsy hizaka ny sazy miandry azy izao fivoahana any Maorisy izao. Samy miandry ny ho tohin’ny tantara ny rehetra e !

 

 

Toky R

 

 

Midi Madagasikara109 partages

MAPAR -TIM : Une alliance objective en train de se constituer

Face aux menaces de destitution ou plus précisément de motion de suspension, les maires des grandes villes de Madagascar resserrent leur rang. Ils se sont ainsi concertés jeudi dernier, à l’hôtel Colbert. Il s’agit notamment de Lalao Ravalomanana, maire de Tanà-ville (TIM), Elysée Ratsiraka maire de Toamasina (Mapar), Djavojozara Jean Luc Désiré maire d’Antsiranana (Mapar), Andriatomanga Mokthar maire de Mahajanga (Mapar), Jean Rabehaja maire de Toliara (HVM), Paul Razanakolona maire d’Antsirabe (Indépendant), Randrianaina Georges Mamy maire de Fort-Dauphin (Indépendant). Au vu de leur appartenance politique, une alliance objective est en train de se constituer entre le parti fondé par Marc Ravalomanana et celui d’Andry Rajoelina. Faut-il cependant noter que seuls les maires de Fianarantsoa et de Sainte Marie, respectivement Harilalaina Irma Juliandres (HVM)et Tsivolana Maximilien candidat indépendant à Sainte Marie n’ont pas répondu à l’appel.               

Collaboration. Rappelons qu’au lendemain de cette rencontre à l’hôtel Colbert, les maires des grandes villes de Madagascar ont été reçus par Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre. Une réunion qui s’est tenue à huis clos. Selon des indiscrétions, la collaboration entre le pouvoir central et les grandes villes, ainsi que les décisions de suspension des maires ont été abordées, lors cette rencontre. D’après le communiqué de presse émanant de la Primature, « la réussite des communes est aussi celle de l’État ». Avant d’ajouter que « personne n’a intérêt à créer une instabilité en mettant des bâtons dans les roues des maires ». Le Premier ministre aurait-il voulu calmer le jeu face à la détermination des maires qui ne voudraient pas se laisser faire. 

Maires. Pour en revenir, à la réunion à l’hôtel Colbert, ces maires s’insurgent contre les dispositions prises par certains conseillers municipaux qui pensaient les destituer. Une motion de suspension que ces maires n’ont pas dû tout digérer dans la mesure où ils se sont sentis léser face aux différentes pressions dont ils font l’objet. Et c’est probablement la raison pour laquelle, ils vont faire front uni face aux conseillers municipaux en laissant ainsi de côté leur appartenance politique.

Dominique R.      

Midi Madagasikara79 partages

Ambotofotsy : Zandary sy miaramila lavo

Ilay zandary lavo

Zandary hors classe Rajaonarivelo Anjarasoa, niasa tao amin’ny borigady Mahasolo, sy ny Kaporaly Randrianjafy Samuel, izay niasa teo anivon’ny RM1 Antananarivo no lavon’ny balan’ireo dahalo raha namaly ny antson’ireo mponina ao Ambatofotsy ferme noho ny fahaverezan’ny ombin’izy ireo izay  lasan’ny dahalo ny 9 hifoha 10 aprily teo. Zandary iray hafa koa no naratra voatifitra dia ny ny kilasy faharoa Rakotomandroso Michel izany. Dahalo am-polony nitondra basy FC maromaro no nangalatra omby tao amin’io tanàna io miisa 60 ka raha vao nandre ny antso vonjin’ny mponina ireo zandary efatra sy ny miaramila iray tao an-tanànan’Ambatofotsy, dia nandeha avy hatrany nampian’ireo fokonolona. Nikasa hanakan-dalana ireo dahalo teo amin’ny kizo iray eo atsimon’ny tananan’Ambatofotsy izy ireo. Raha vao hiditra ny kizo anefa izy ireo tokony ho tamin’ny 1 ora alina dia tifitra variraraka no niandry azy satria efa nisy dahalo hafa niandry ireo namany handalo koa teo ary tsy tazana noho ny haizina. Noezahan’ireo mpanara-dia ny hisintona ireo voatifitra mba hamonjena azy ireo aloha ka tafaporitsaka ireo dahalo sy ny omby. Nentina namonjy tanàna ireo maty sy naratra ary nitohy ny fanarahan-dia izay notarihana manambononahitra sy zandary hafa tonga nanampy ary ny fokonolona. Tokony ho tamin’ny 11 ora atoandro ny 10 aprily 2017, teo amin’ny toerana atao hoe TSIMAVANDY (kizo iray tokony ho 50 km atsimo andrefan’Ambatofotsy) dia tratran’ireo mpanara-dia ireo dahalo ka raikitra fanindroany indray ny fifampitifirana ary lavo ny dahalo roa, tafaverina teo ny omby miisa 28. Mbola lasa ihany anefa ireo dahalo sy ny omby sasany ka mbola nitohy noho izany koa ny fanarahan-dia ary efa voalaza avokoa ireo tobin’ny zandary manodidina rehetra. Namoy ny ainy indray ny zandary iray sy ny rahalahy iray hafa avy ao amin’ny Tafika Malagasy noho ny fiarovany, tsy ny ainy na ny fananany, fa an’ireo mpiray tanindrazana aminy. Ny fianakaviam-ben’ny Zandarimariam-pirenena dia maneho fiaraha-miory amin’ny fianakavian’ireo mahery fon’ny firenena izay lavo teo am-panatanterahana ny andraikiny, ary koa mirary fahasitranana haingana ho, an’ilay zandary naratra.

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Toamasina : Maty voatifitra kalach i Mossazal, karàna 22 taona

Taorian’ilay karàna vavy antsoina hoe « Sabina » nisy nitifitra raha niala tuc-tuc tao amin’ny « Cité Nouvelle Ville » ny herinandro nivalona teo, raha naka ny poketrany tamin’ny vola 20.000 ariary ireto jiolahy roa nitondra scooter ; dia tranga hafa indray no niseho tao Tanambao V tokony tamin’ny 6 ora sy sasany, nandritra ny fahatapahan-jiro (delestazy) teto Toamasina omaly fiarafan’ny tolakandro. Karàna lahy antsoina hoe Mossazal, 22 taona, fantatry ny olona amin’ilay hoe zanaky be matelat  no nisy nitifitra ka maty tamin’ny balana kalaky 6 nahavoa azy. Raha ny fanazavana azo hatreto aloha dia nitaingina moto niaraka tamin’ity sakosy nisy vola haterina amin’ny magazay iray, azy ireo ihany, izy nandritra izany. Tsy fantatra mazava anefa hoe ohatrinona ity vola ity, afa-tsy ny hoe misimisy ihany. Voalaza fa efa narahan’ireto andian-jiolahy roa nitondra scooter ity karàna lahy maty voatifitra ity, ka teo akaikin’ny tobim-piantsonan’ny fitaterana Vatsy Tanambao V vao nanao ny fanafihana azy ireo andian-jiolahy ireto. Ny fanazavan’ny olona manodidina teo sy ireo mpanjifan’ny Vatsy dia tena nipoapoaka ny feom-basy kalaky tamin’ny fanafihana azy. Vao nidaraboka anefa izy dia ilay sakosy teny aminy no nalain’ireo andian-jiolahy ary lasa izy ireo nitsoaka. Noezahina nentina teo amin’ny hopitaly be ihany i Mossazal, saingy tsy tana intsony ny ainy noho ny fahamaroan’ny bala nahavoa azy. Manahy ireo teratany karàna eto Toamasina izao, sao misy “operation karàna” amin’izao zava-misy izao, satria vao niandoha ny taona dia efa maro no nitranga tamin’izy ireo. Teo ny fakana an-keriny an’i Saifoudine izay tsy afaka raha tsy nandoa vola tamina miliara ariary, teo ilay karàna vavy nisy nitifitra farany teo, ary ity tranga niseho tao Tanambao V omaly hariva be nandritra ny fahatapahan-jiro ity…

Malala Didier

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Un trafiquant de drogue arrêté : Etroite collaboration entre la Présidence de la République et le gouve...

Bilali K.N arrêté à Tsaralalàna.

Bilali K.N a été arrêté avant-hier à Tsaralalana, mais l’arrestation a été éclipsée par l’affaire Claudine. Ce ressortissant kényan a été arrêté par les éléments du Service de Renseignements anti-stupéfiants. Rattaché à la Présidence de la République, ce service a surveillé ce trafiquant international de drogue depuis un an et demi. D’après les renseignements obtenus, le Kényan utilise plusieurs passeports et plusieurs téléphones. Il dispose même d’un téléphone satellitaire qui lui permet d’être connecté à tout moment à son réseau. On a également appris que ce baron international de trafic de cocaïne et d’héroïne évite toujours de porter en lui les produits. Il ne fait que donner des ordres.

Recherché au Kenya. La Présidence de la République et le gouvernement kényan collaborent étroitement sur cette affaire. Raison pour laquelle, une fois arrêté et après audition et fouille de bagages, Bilali K.N a été reconduit à la frontière pour être jugé au Kenya. D’après les renseignements obtenus par la Présidence de la République, ce trafiquant de drogue a fait de multiples voyages entre Madagascar et plusieurs pays étrangers. Il a effectué de fréquents déplacements à Dubaï, aux Comores, en Tanzanie et à Thaïlande. Ses transactions financières ne se feraient jamais par banque.

R.Eugène

Midi Madagasikara71 partages

Omnisports – Fénérive-Est : Le nouveau plateau sportif opérationnel

Les autorités jouant à une partie de basket-ball au nouveau plateau sportif.

Chose promise, chose due. Après plusieurs mois de travaux, la nouvelle infrastructure, le plateau sportif avec un terrain mixte de basket-ball, volley-ball et de handball ainsi que le bureau du comité de gestion ont été inaugurés, hier, à Fénérive-Est par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa et de l’ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Sancky Benedito Gaspar. Ce projet a été conçu et réalisé par l’association sportive Club Basket-ball Free Dom Analanjirofo pour promouvoir le sport auprès des jeunes de la région avec l’appui du comité des jeunes. Une initiative rendue possible grâce au concours du ministère de la Jeunesse et des Sports, de l’Union européenne à travers le projet Dinika.

230 millions Ariary. Les coûts des travaux se sont élevés à plus de 230 millions d’Ariary dont les 80 % seront financés par le projet Dinika de l’Union européenne, les 10% par le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) en plus du terrain, les apports de la région et d’autres partenaires. « La dernière visite que nous avons effectuée à Fénérive-Est a été réservée à la célébration de la Journée Internationale des Jeunes filles et lors de laquelle un engagement tacite de collaboration a été formulé entre vous les jeunes, les autorités, y compris le ministère et différents partenaires pour le développement à la base par la conjugaison de nos efforts. Cette journée est donc l’occasion qui va nous permettre de nous juger. Et je suis ravi du résultat, car aucun d’entre nous n’a failli à ses promesses. L’indicateur est la tenue de cet évènement, le Festival des Jeunes qui va démontrer la capacité de la jeunesse de cette région à  la réalisation d’une importante action, et qui va certainement servir de toile de fond à l’inauguration du terrain sportif polyvalent de Fénérive-Est, symbole et fruit de la solidarité entre nous tous à savoir vous les jeunes » lance le ministre. La gestion de la nouvelle infrastructure sera confiée à l’association CBFA. « Madagascar est un pays à forte potentialité où les jeunes sont majoritaires. L’Union européenne est toujours prête à soutenir les jeunes qui sont les acteurs du changement. Après le centre FIVATO, voilà Fénérive-Est bénéficie aussi de son infrastructure » a fait ressortir l’ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Benedito Gaspar.   En parallèle avec cette inauguration, le coup d’envoi du Festival des Jeunes a été donné hier et ce jusqu’au 15 avril. Plusieurs manifestations seront au programme dont une formation, des animations culturelles et des rencontres sportives.

T.H

News Mada69 partages

Fampandehanana an-dRazaimamonjy Claudine : « Mitaky fanadihadiana izahay », hoy ny SMM

Namory ny mpanao gazety avy hatrany ny eo anivon’ny SMM, omaly hariva tetsy Anosy. Mitaky fanadihadiana lalina manoloana izao nandefasana ity tandapa ity any ivelany izao izy ireo. « Angatahinay ny tonia mpampanoa lalàna hanokatra famotorana momba ity raharaha ityTsy ara-dalàna ny antontan-taratasy nandefasana sy namoahana an-dRazaimamonjy Claudine », hoy izy ireo. Nohitsin’ny SMM fa tsy tompon’andraikitra tokony hanao izany ny nanasonia ilay taratasy nanandefasana any ivelany ity mpandraharaha ity. Nilaza ho tsy nahalala ny momba izany ny tena tompon’andraikitra rehefa nanontanian’ireto avy amin’ny mpitsara ireto.

Olona fito tsy mahazo mivoaka any ivelany (IST)

Mazava ny nambaran’ny SMM fa tokony ho sonian’ny mpitsara telo sy mpitsabo roa vao afaka manome fahazoan-dalana mandefa azy any ivelany. « Raha ny tokony izy koa, miditra any am-ponja vonjimaika avy hatrany izy rehefa nivoaka ny didy. Avy eo vao jerena ny fijerena ny fahasalamany », hoy ihany ny SMM.

Tsy vitan’izany fa efa namoahan’ny Bianco didy tsy fahazoana mivoaka any ivelany (IST) ny novambra taona 2016 ity mpanolotsain’ny filoham-pirenena ity. Mbola nanampy izany koa ny Polisy misahana ny lafin-tany (Paf) namoaka ny IST ny 6 avrily lasa teo. Fantatra koa izao fa olona fito hafa koa anisan’ny nahazo ny IST amin’izao fotoana izao.

Araka izany, handeha lavitra ny raharaha raha miainga amin’izao fanambaran’ny SMM izao.

Synèse R.   

Tia Tanindranaza59 partages

Ravalomanana tany Betafo“Azo avadika ho volabe ny ovy”

Nitsidika an’i Betafo i Marc Ravalomanana sy ramatoa vadiny omaly alatsinainy 10 aprily. Tazana niaraka tamin’izy ireo ihany koa i Sarah Ravalomanana.

 

 Fifampiarahabana noho ny taona vaovao tamin’ireo mpikambana TIM no tena anton-diany tany ary tsy nikabary lava i Dada fa niompana tamin’ny hafatrafatra ho an’ireo Malagasy no nataony. Nambarany hatrany fa matoa ireo vahoaka marobe tonga mihaino azy dia te hahalala vaovao marina ka mila sokafan’ny fitondrana ny MBS hitafana amin’ny vahoaka. Tsy ny sekretera jeneralin’ny minisitera no hibaiko ny fitsarana, hoy izy. Niantso fifanajana eo amin'ny zanaka sy ray amandreny ary eo amin'ny mpiara-monina, ny mpanao politika, ary eo amin'ny mpitondra sy ny vahoaka ny tenany. Io ihany no lalana hivoahantsika amin'ny fahantrana, ka hatongavantsika malaky any amin'ny fandrosoana, hoy izy. Nambarany fa mbola tena manana fanantenana ny mponin’i Betafo ka tsy tokony hofitahina amin’ny fampanantenana poak’aty lava intsony. Anisan’ny nitarainan’ny vahoaka taminy ny tsy fandriampahalemana. Nandritra ny tafa fohy tamin’ny mpanao gazety no nilazan’i Marc Ravalomanana fa tokony hojerena manokana ny fanodinana ny vokatra ao Betafo, toy ny ovy sy ny voatabia. Nambarany fa mila jerena ny fanodinana ny ovy hiteraka loharanom-bola ho an’ny tantsaha. Azo heverina ny hananganana orinasa hamadika ny ovy ho “Chips” na “Frite”, ka ho azo amidy any ivelany toy ireny hita eto amintsika ireny. Hisy ny teknisianina manokana handinika izany. Ilàna fanatsarana ihany koa ny vokatra mba hanaraka ny fenitra ny zavatra atao. Tsy nilana Artista ny hetsika fa ny filoha Ravalomanana dia efa nahavory vahoaka ary nifandrombahana ny nadray ny tanany. Nisy ny hetsika nataon’ny fikambanana hafa nialoha io. Niantsoana mpanakanto malaza tamin’ny fanentanana fa tsy nahafeno kianja. Mbola ao am-pon’ny mponin’i Betafo tanteraka ny filoha Ravalomanana mianakavy.

Caius R

 

Midi Madagasikara56 partages

Ils ont fait le buzz

Massacre à la hache

Une des vidéos les plus choquantes de ces dernières semaines est celle du massacre à la hache par un villageois d’Andapa, qui a tué de sang froid son propre frère. L’affrontement entre les deux frères fait suite à un incendie de la demeure du grand frère, qui s’est vengé en décapitant le petit frère. Mais le plus choquant a été la réaction de la foule qui est restée immobile, pendant que l’un d’entre eux a filmé sur son téléphone portable et l’a diffusé sur les réseaux sociaux.

 

La gifle coupable

Une enseignante dans une école privée a giflé une élève et a puni toute une classe. La scène aurait pu être banale, sauf que tout a été filmé et balancé sur les réseaux sociaux. En moins d’une heure, la vidéo a obtenu plus de 40 000 vues. La nouvelle a été répandue comme une traînée de poudre, la directrice de l’école a réagi, le ministre de l’Education également. Résultat : l’enseignante a été placée sous mandat de dépôt. Sur la toile et les réseaux sociaux, l’affaire a permis à tous les parents, et à tout le monde, de s’exprimer sur la violence à l’école. Comme toujours, il y a les « pour » et les « contre ».

 

Claudine Razaimamonjy, l’épisode continue

Dans la foulée de la semaine, l’événement qui a le plus marqué l’opinion publique a été l’arrestation de Claudine Razaimamonjy. L’info a été relayée sur tous les réseaux sociaux, avec les photos mises en ligne. Elle a d’abord été placée en garde à vue au bureau du Bianco à Ambohibao, puis auditionnée à la chaîne pénale aux 67Ha. Après un malaise, elle a été transportée à l’hôpital HJRA, pour finalement être évacuée à l’étranger. Une aventure qui tient tout le monde en haleine et qui nourrit toutes les discussions, des hautes sphères au plus petit peuple.

 

Midi Madagasikara51 partages

Secteur privé : 54 formations dans le catalogue 2017 de la CCIFM

Présentation du catalogue de formations du CCIFM, hier à Ankorondrano.

Avec ses partenaires, la Chambre de Commerce et d’Industrie France-Madagascar (CCIFM) veut mettre en place un pont entre la formation académique et le professionnel. Son catalogue de formations pour cette année a été présenté hier aux médias.

 

54 séances de formations et 9 thématiques principales. C’est le contenu du catalogue 2017 présenté hier par la CCFIM, dans ses locaux à Ankorondrano. Ces formations visent à améliorer l’adéquation formation-emploi pour satisfaire les besoins des entreprises en ressources humaines. A noter que ce programme de formation a été lancé la première fois en février 2016, avec les 23 stages de formation qui se sont étalés durant l’année dernière, et avec lesquels, ses promoteurs ont enregistré 212 participants issus de 78 entreprises. « Pour cette année, les stages de formations sont enrichis avec 54 séances de deux jours, qui seront axés sur le management, les finances et comptabilité, la communication, le commerce et marketing, la gestion des ressources humaines, l’informatique, la logistique et douane, le leadership, le développement personnel, l’efficacité professionnelle, etc. », a indiqué Jean Michel Frachet, président de la Commission Formation au sein de la CCIFM.

Permanent. Plusieurs entités, notamment l’Alliance Française, l’ISCAM et l’INSCAE, participent en tant que partenaires dans ce programme de formation pour l’amélioration du capital humain.  « Investir sur les hommes renforce la politique menée pour la réussite économique de Madagascar. Dans cette démarche, nous voulons également accompagner les entreprises, pour acquérir l’excellence », a déclaré Aimé Dewa, représentant de l’ISCAM, lors de la présentation du catalogue de formation. De son côté, Cyprien Botonavao représentant de l’INSCAE a souligné la volonté de l’institut à coopérer avec la CCIFM, pour donner la possibilité aux employés en activité de suivre des formations diplômantes. Avec le programme de formation, la satisfaction des entreprises a doublé, en termes de besoin de connaissance linguistique, d’après les propos de Henri Razafintsalama de l’Alliance Française. Bref, avec les distorsions actuelles sur le marché de l’emploi, le programme de formation lancé par la CCIFM vise surtout à combler le vide et à améliorer davantage le capital humain. D’après Jean Michel Frachet, la formation est désormais permanente au niveau du secteur privé, pour une amélioration continue au fil du temps. D’ailleurs, la CCIFM propose actuellement aux entreprises, des tarifs d’adhésion incitatifs, afin que celles-ci puissent bénéficier des divers échanges et du programme de formation.

 Antsa R.

Midi Madagasikara51 partages

Fianarantsoa : Mpanondrana rongony noraisim-potsiny tao anaty taksi-borosy

Lehilahy iray efapolo taona eo ho eo no voasambotry ny polisy tao Ampopoka Fianarantsoa raha saika hitondra rongony hiakatra aty Antananarivo ny alin’ny Asabotsy hifoha Alahady teo. Azo lazaina ho noraisim-potsiny ranamana satria tsy nampoiziny mihitsy ny nahafantaran’ireo mpitrandro  ny filaminana mpanao sakana amin’iny RN7 iny ny tetika maizina nataony.

Nandray fiara fitaterana tao Ihosy ity lehilahy ity ary nikasa ny hiakatra aty Antananarivo. Fiara avy any Toliary no nidirany. Tsy nanana entana fa sakaosy mainty iray no teny aminy. Ity farany izay nokasainy hoentina an-tanana fa tsy natolony hapetraka any amin’ny fitoeran’entana any ambony fiara.

Vao niala kely monja tao Ihosy anefa dia niangavin’ireo olona niray toerana taminy izy mba handefa io entana io any ambony Fiara, satria nahatsiaro voabahana izy ireo. Tsy afa-nanoatra ranamana ka voatery nanaiky izany ka dia nizotra tsara ihany ny dia. Tsy nisy olana na teo aza ireo sakana maro teny an-dalana, satria ara-dalana rahateo ny fiara.

Teo Ampopoka no nitranga ny nafenina rehefa najanon’ireo polisy manao sakana eo an-toerana ilay fiara mpitatitra. Taorian’ny fisavana ny taratasin’ny fiara dia nanondro avy hatrany ilay sakaosy maintin’ilay lehilahy ireo polisy ka nanontany izay tompony. Nifanontany ny rehetra fa ilay lehilahy kosa mody fanina fotsiny. Nandritra izay indrindra no tsaroan’ilay mpamily fa an’io lehilahy io ilay sakaosy. Teo vao tsy afa- niala ranamana ka nivoaka moramora ary nosavaina teo imasony ilay entana.

Teo vao gaga ny rehetra fa zava-mahadomelina na rongony no tao. Ireto farany izay voafono tsilena tsara ary natao bolabola miisa toy ireny sopiera vary ireny. Tsy vitan’izay fa mbola nahitana tapa-kazo maromaro toy ny ody gasy sy ranomanitra ihany koa tao anatin’ilay sakaosy.

Notanan’ny polisy avy hatrany ilay lehilahy fa ilay fiara kosa afaka nanohy ny diany rehefa nazava ny momba azy.

T.M.

Madagascar Tribune50 partages

Claudine Razaimamonjy, évacuée ou évadée à l’île Maurice

Epilogue de l’affaire Claudine Razaimamonjy : elle a quitté la Grande Ile. L’illusion était de courte durée, c’était trop beau pour être vrai d’ailleurs. Ceux qui ont cru que la milliardaire HVM Claudine Razaimamonjy va croupir à Antanimora, comme tant d’autres justiciables de ce pays, en sont pour leurs frais. Elle vient d’être évacuée (évacuation sanitaire ou évasion organisée c’est selon) à l’île Maurice. En tout cas, le résultat est le même, elle est libre. Comme Bekasy, elle s’est envolée sous d’autres cieux plus cléments. Elle aurait quitté l’aéroport d’Ivato hier vers 5 H 40 du matin à bord d’un avion spécial d’une compagnie privée à destination de l’île Maurice dans une clinique privée pour effectuer une angiographie cérébrale, une radiographie qui peut se faire à Madagascar. Elle a été accompagnée par un médecin, un agent pénitencier, et son beau-frère, le sénateur HVM Riana Andriamandavy. Le bureau du syndicat des magistrats (SMM), conduit par sa présidente Fanirisoa Ernaivo a vérifié au service des Urgences et auprès des responsables hospitaliers : Claudine Razaimamonjy la justiciable n’est plus dans l’établissement, « elle est ailleurs car elle a bénéficié d’une évacuation sanitaire et nous ne savons pas sa destination », affirme la directrice de l’hôpital HJRA.

A peine sortie du Bianco (Bureau indépendant anti-corruption) et de la chaîne pénale anti-corruption (CPAC), la propriétaire du grand hôtel AC a été tout de suite admise à l’hôpital HJRA. Mais le Bianco et le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) ne semblent ne pas l’entendre de cette oreille et exigent qu’elle soit auscultée par le médecin de la prison selon la procédure et la loi en vigueur. La présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo s’est précipitée à l’hôpital HJRA dès que la rumeur de son « évacuation sanitaire » a enflé. Les médecins qui étaient présents au HJRA ont affirmé son absence et informaient qu’elle a quitté l’hôpital à 3h30 du matin. Le SMM a exigé de consulter son dossier et tous les documents y afférents et a informé la presse que les dossiers et la procédure d’évacuation sanitaire sont incomplets et non conformes à la loi en vigueur. Il s’agit d’une évasion organisée selon le SMM. Claudine Razaimamonjy fait l’objet de deux interdictions de sortie du territoire qui n’ont pas été encore levées. Le Syndicat réclame ainsi l’ouverture d’enquêtes et de poursuites vis-à-vis des auteurs et des complices de ces violations flagrantes de la loi.

Le ministre de la justice (ou de l’injustice c’est selon aussi), Charles Andriamiseza qui s’est improvisée avocat de la milliardaire est injoignable. Comme l’a précisé en personne le président du parti présidentiel Rivo Rakotovao la milliardaire, Claudine Razaimamonjy bénéficie du soutien du parti. Et il l’a prouvé ! Riana Andriamandavy, le sénateur issu du HVM l’a prouvé lui aussi depuis le début de cette affaire.

L'express de Madagascar46 partages

Approvisionnement de la Jirama – Madagascar Oil rate le coche

La compagnie Madagascar Oil ne semble pas encore prête pour appro­visionner les centrales thermiques fonctionnant au fuel lourd de la Jirama.

Des regrets. Madagascar Oil avait la possibilité d’approvisionner la Jirama, la société de distribution d’eau et d’électricité de Madagascar, mais ne l’a pas fait. La compagnie pétrolière exploitant le site de Tsimiroro aurait aimé « recourir à une soumission conjointe avec un fournisseur partenaire », mais la formule qu’elle avait en tête ne semblait pas entrer dans les formules acceptées par la Jirama.Le dossier d’appel d’offres n’interdit certes pas le regroupement des candidats dans la présentation des offres et dans l’exécution du marché. Mais le regroupement doit se faire soit de manière solidaire, soit de manière conjointe.« Dans le groupement solidaire, chacun des candidats membres du groupement est engagé pour la totalité du marché », tandis que « dans le groupement conjoint, chacun des candidats membres du groupement s’engage à exécuter le lot ou les lots qui sont susceptibles de lui être attribués ».

OuvertureOr, dans les appels d’offres de la Jirama, les marchés sont uniques et ne sont pas subdivisés en lots. Le groupement devait donc être solidaire, et chaque candidat membre du groupement devait garantir qu’il est capable de s’engager pour la totalité du marché pour lequel il soumissionne de manière à pallier une éventuelle défaillance des co-titulaires du marché.Ce qui ne semble pas le cas de Madagascar Oil. La compagnie ne semble pas capable d’atteindre seul le volume de fioul requis « tout en augmentant les livraisons à partir des 30 000 m³ d’huile lourde stockés à Tsimi­roro, en assurant la reprise de la production, la poursuite des travaux de réparation sur la route nationale et l’augmentation de la production pétrolière à long terme ». Rien que pour Antananarivo, la quantité à fournir sur six mois oscille entre 42 millions et 50 mil­lions de litres et les produits doivent être livrés jusqu’aux centrales thermiques de Mandroseza et d’Ambohi­manambola.Une autre possibilité était également ouverte à Madagascar Oil, en contractant avec un fournisseur éventuel, mais cette option ne semble pas avoir été retenue. « Madagascar Oil pouvait aussi proposer son produit à une compagnie qui dispose d’une licence de distributeur et qui pouvait alors soumissionner en proposant l’huile lourde de Tsimiroro », confie un expert du secteur de l’énergie.L’huile lourde de Madagascar Oil est pourtant présentée comme étant une alternative intéressante. Les tests effectués sur la centrale de Mandro­seza en septembre 2016sont présentés comme ayant eu des « résultats concluants ». Les besoins énergétiques de Tsimiroro seraient, par ailleurs, satisfaits par l’huile lourde qui y est produite.

Bodo Voahangy

Tia Tanindranaza39 partages

Fitondran-dRajaonarimampianinaHifampitady amin’ny mpitsara

Ambony ambany ny rafi-panjakana eto Madagasikara, mikorontana tanteraka, mangina ny filoham-pirenena.

RTT

Tia Tanindranaza37 partages

Riana Andriamandavy VIIHanara-dia an’i Lylison ?

Mivoaka tsikelikely ny fanamelohana ny fihetsika mamoafady nataon’ny loholona Riana Andriamandavy VII, izay nitarika olona mpikarama an’ady sy nanakorontana tamin’ny alalan’ny fitoraham-bato sy fihetsiketsehana tsy nahazoana alalana teny amin’ny Bianco ny herinandro teo.

 Anisan’ny nitondra ny heviny ny tonian’ny mpampanoa lalàna ambony, Randrianasolo Jacques fa tokony hisy ny fandraisana andraikitra manoloana ireny toe-javatra mamohehitra ireny. Raha haravona ny fanehoan-keviny, dia tsy mendrika amin’ny maha loholona, izay tokony ho fakan-tahaka ireny zava-nisy ireny. Nanamafy ny tsy fankasitrahana ilay fihetsika mamoafady koa ny Sendikan’ny Mpitsara, ary handray andraikitra. Inoana fa tsy maintsy hijinja ny valin’ny fandikan-dalàna sy ny fihoaram-pefy nataony ity loholona ity, izay heverina fa mety hanao fitaovana ny zo tsy azo henjehina manoloana ireny heloka efa hitam-poko hitam-pirenena ireny. Andrasana ny fanenjehana azy tahaka ny natao an’i Lylison, nitarika hetsika tsy nahazoana alalana sy tanàna maty. Tsy tanteraka akory anefa ny an’ity kolonely ity. Niarahan’ny rehetra nahita kosa ny an’i Riana Andriamandavy VII, ka andrasana ny fampiaharana ny lalàna aminy. Mety hijoro hiaro ny tsy ara-dalàna ihany koa ny mpikamban’ny HVM, izay fatra-piaro ireo olona efa hita izao fa mpandika lalàna sy tsy mihevi-tena ho tsy maty manota.

Toky R

L'express de Madagascar36 partages

Is’Art Galerie – Joel Rabesolo transcende les mélomanes

Un moment de communion musicale, c’est ce que Joel Rabesolo a proposé au public de la capitale ce week-end. Il a fait vibrer l’Is’Art Galerie à travers son trio.

Fort d’une personnalité et d’un charisme qui lui sont propres une fois sur scène, le virtuose malgache de la guitare qu’est Joel Rabesolo envoûte le public pour son passage au pays. Le week-end dernier, c’est une épopée des plus rythmées que ce prodige de la musique a proposé aux mélomanes de la ville des Mille. Musicien éclectique aux multiples facettes, celui que le public considère comme le Jimmy Hendrix national, s’est brillamment redécouvert sur la scène de l’Is’art Galerie à Ampasa-nimalo, dans la soirée du 8 avril.Le fameux Joel Rabesolo Trio s’est  reformé pour enivrer de ses compositions, les inconditionnels de l’Is’Art Galerie venus nombreux à l’occasion. Groupe tout aussi resplendissant de créativité que respecté de ses pairs dans le milieu, le trio se compose de Miora Rabarisoa aux percussions et à la batterie, de Ranto Rakotomalala à la basse et de Joel Rabesolo aux guitares acoustique et électrique. « C’est un moment privilégié que l’on partagera avec vous ici, un instant de plaisir musical unique dont je ne peux me délecter qu’ici au pays. Je vous suis reconnaissant de partager ce moment avec moi. Place à la musique», scande Joel Rabesolo, guitare à la main.

Électrisant et harmonieuxLe temps d’un concert qui regorgeait d’une convivialité et d’une fraternité exemplaire, les retrouvailles entre Joel Rabesolo et le public ont été spectaculaires. Porté par un style éclectique à travers lequel la musique traditionnelle de la Grande île se conjugue avec la musique contemporaine, Joel Rabesolo enivre son auditoire aux rythmes du « Baoejy», du « Salegy» ou encore du « Kilatsaky ». Des rythmes du terroir qu’il se plait à fusionner avec brio au jazz, au rock et au blues.Transcendant et tout simplement électrisant, la prestation du Joel Rabesolo Trio a conquis un public de tous âges, venu nombreux se joindre à lui à l’occasion. Jusqu’au bout de la nuit, le groupe a envoûté l’assistance à travers ses compositions comme « Katakata sy pakopako », mais aussi « Omby makaiza », avec lesquelles Joel Rabesolo, Ranto Rakotomalala et Miora Rabarisoa ont fait chanter leurs instruments respectifs.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar35 partages

Pascale Jeannot – « Le pays ne doit pas être un cimetière de projets drépanocytose »

Dans le cadre de la Journée mondiale des maladies rares, la présidente fondatrice de l’ONG Lutte contre la drépanocytose à Madagascar a été de passage à Toliara. Elle est revenue sur les dernières avancées en matière de lutte contre la première maladie génétique au monde, et sur le drame social qu’elle représente.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est exactement la drépanocytose ?La drépanocytose est une maladie qui touche, par prédilection, bon nombre de personnes et qui, malheureusement, est peu connue de la population. C’est une maladie du sang qui est transmise de façon héréditaire et qui se manifeste par deux signes : la douleur osseuse et l’anémie.

Quels en sont les symptômes ? Les symptômes peuvent apparaître dès l’âge de quatre mois, mais ils varient beaucoup d’un individu à l’autre et au fil du temps. L’anémie hémolytique en est le principal signe, mais elle s’accompagne souvent de crises douloureuses et d’une sensibilité accrue aux infections. De ce fait, les symptômes de la drépanocytose peuvent inclure une pâleur, de la faiblesse, une intense fatigue, des étourdissements, une coloration jaune des yeux et de la peau, des douleurs dans les membres, l’abdomen, le dos, la poitrine, et parfois les os, etc. À chaque stade de l’évolution d’une personne, onretrouvera des manifestations différentes.

D’autres associations ou organisations non gouvernementales défendent-elles cette cause à Madagascar ?Non, il y a qu’une seule ONG à s’occuper de la drépanocytose à Madagascar et c’est la nôtre, la  LCDM (Lutte contre la drépanocytose à Madagascar) qui a été fondée en 2005. Grâce à nos plaidoyers, la maladie a été très rapidement incluse au sein du ministère de la Santé publique car elle est  reconnue comme une urgence de santé publique par l’OMS, l’Unesco et l’OUA. C’est pourquoi la Journée mondiale de la lutte contre la drépanocytose est maintenant célébrée dans la Grande ile. Cette lutte peut paraître parfois désespérée, face à la cohorte croissante des malades, au manque de moyens, à la faiblesse des engagements de l’Administration ou à la logique parfois cynique de certains acteurs. Mais tout cela ne nous a pas désespérés pour mener à bien ce combat.

Malgré sa prévalence dans notre pays, comment expliquer le fait qu’elle soit peu connue des Malgaches ?La maladie est encore taboue. Dans l’esprit des gens, elle est liée à la sorcellerie. Les familles n’hésitent donc pas à cacher leurs malades parce qu’elles considèrent la drépanocytose comme une malédiction. Et comment voulez-vous que les pauvres Malgaches le sachent si même la diaspora l’ignore   Lors d’une présentation que j’ai faite sur la drépanocytose devant notre diaspora en France, un de nos compatriotes a fait une remarque vraiment désobligeante : « Heureusement que je suis en France car la drépanocytose sévit énormément à Madagascar. » Je lui ai répondu : « Vous vous trompez parce que c’est une maladie génétique et héréditaire. Ce n’est pas parce que vous embarquez à Ivato que vous laissez vos gènes à Madagascar ! »

Des avancées notoires dans la lutte contre la drépanocytose se dessinent grâce aux chercheurs, la maladie est-elle ainsi devenue guérissable ?Auparavant, le monde médical et les familles touchées par cette maladie étaient bouleversés  d’entendre qu’on ne pouvait pas guérir la drépanocytose, tout au moins qu’il fallait à tout prix être frère et sœur pour avoir la greffe compatible. Aujourd’hui, cette recherche s’oriente vers la thérapie génique c’est-à-dire que le malade lui-même est donneur à partir de sa propre cellule souche hématopoïétique qu’on lui réinjecte pour pouvoir lui faire une greffe de la moelle osseuse. Certes, les chercheurs avancent à grand pas dans leurs études, mais pour le moment, il faut être prudent en affirmant que cette maladie est totalement curable.

Cependant, on peut espérer face à cette maladie dite incurable auparavant ?Je réitère que la science avance, mais nous ne sommes encore qu’au stade de l’expérience et du test. Il y a même des publications scientifiques qui s’orientent vers cette pensée. Toutefois, l’espoir est permis car aujourd’hui, il est faux de dire que les malades de drépanocytose sont candidats très jeunes à la mort certaine. Certains chiffres avançaient même qu’ils meurent avant l’âge de 5 ans faute de diagnostic et d’antibiotique, mais aujourd’hui on peut les soigner, on peut les suivre dès la naissance. À Madagascar, on a pu lancer un appareil de dépistage à la naissance. Donc, comme toute maladie, si les drépanocytaires arrivent à suivre une bonne hygiène de vie et à respecter la discipline obligatoire, ils peuvent vivre très longtemps.

Quelle est la meilleure approche à adopter selon vous ? Je veux consolider ce qui a été dit au 3e  Congrès mondial sur la drépanocytose organisé à Bhubaneswar, en Inde, du 21 au 24 février. Il faut renforcer la sensibilisation et l’éducation des malades et de leurs familles sur cette maladie. En effet, 80% de leurs crises et de leurs hospitalisations peuvent être évitées s’ils suivent le protocole d’hydratation qu’on leur dicte tous les jours. Ils doivent s’hydrater au minimum avec trois litres d’eau par jour, ils ne doivent pas s’exposer à une chaleur trop intense pour ne pas trop suer, il faut qu’ils évitent le froid parce que cela provoque une vaso-inclusion, et les infections parce ce que cela réveillera une crise drépanocytaire.

« C’est une maladie génétique et héréditaire. Ce n’est pas parce que vous embarquez à Ivato que vous laissez vos gènes à Madagascar ! »

Quand vous parlez de sensibilisation et d’éducation, à quel niveau cela se situe-t-il ? Cela ne doit pas s rester au seul niveau de l’ONG LCDM, mais au niveau de toutes les parties prenantes. Aujourd’hui, l’appel que je lance aux autorités institutionnelles, au ministère de la Santé publique en particulier, est de faire en sorte d’activer de toute urgence la rédaction du plan stratégique de lutte conte la drépanocytose à Madagascar. Cela va nous permettred’avoir un guide parfait pour les bailleurs, les partenaires financiers parce que nous devons cadrer les programmes et les projets qui touchent la maladie.

Sont-ils restés insensibles à votre appel ?C’est toute une organisation. Car Madagascar ne doit pas devenir un cimetière et un terrain de jeu des projets drépanocytose par rapport à tout ce qui se découvre en matière de dépistage dans le monde ou concernant la coordination des projets. Nous avons une Politique nationale de la lutte contre la drépanocytose (PNLD) c’est-à-dire que des malades sont dépistés depuis plus de douze ans. On ne peut pas venir aujourd’hui à Madagascar et dire que l’on prend un projet de drépanocytose où l’on ne s’occupera que d’un secteur, et l’on éliminera le reste. Que deviendront les drépanocytaires qui ont été dépistés lors de nos campagnes   Et surtout comme c’est un programme inclus au sein du ministère de la Santé publique, les personnes savent maintenant qu’il faut se faire dépister et que souvent, c’est n’est pas tellement le traitement de base mensuel qui coûte cher, mais  le suivi hospitalier.

Vous êtes à Toliara pour quelques jours, où en êtes-vous par rapport à la lutte contre la drépanocytose  ?Ici à Toliara il y un suivi qui se fait à la pédiatrie du CHU. La LCDM y a aussi une antenne. Je compte sur les Lions club pour renforcer la sensibilisation parce que j’ai rencontré des drépanocytaires dans l’hôpital et la plupart ont une crise vaso-occlusise parce qu’ils ne boivent pas assez d’eau qui allège énormément la maladie. Quand ils se sentent bien, ils croient que la drépanocytose a disparu. Mais cette maladie ne disparait pas, elle est là, elle n’attend qu’une chose, se réveiller pour nous détruire, d’où l’importance de la sensibilisation permanente dans cette localité.

Le mot de la fin ? J’ai cité tout à l’heure l’OMS, l’Unesco, l’OUA, organismes qui sont tous représentés à Madagascar. Je pense qu’ils doivent être conscients qu’ils ont un jour pris un engagement par rapport à la drépanocytose. Il est peut-être temps qu’ils prennent leurs responsabilités et que la charge de la drépanocytose ne pèse pas sur les épaules de la seule LCDM. Nous devons travailler ensemble pour réussir à mieux combattre cette maladie.

Propos recueillis par Francis RamanantsoaPhotos : Francis Ramanantsoa

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Un pied de nez à la justice malgache

On s’y attendait plus ou moins. Mais le départ de Claudine Razaimamonjy, hier de très bonne heure, a quand même heurté toutes les personnes respectueuses de la légalité. C’est un véritable pied de nez à la justice que les complices de cette véritable évasion ont fait.

Un pied de nez à la justice malgache

L’opinion publique avait suivi avec attention cette affaire diligentée par le Bianco et avait applaudi la décision prise par la chaîne pénale de placer sous mandat de dépôt Claudine Razaimamonjy. Son hospitalisation avait déjà commencé à faire tiquer tous ceux qui avaient gardé une attitude prudente, se demandant si on ne lui préparait pas une sorte de cinéma. Effectivement, ce qu’on subodorait s’est produit : la dame a été en quelque sorte exfiltrée de l’Effectivement, ce qu’on subodorait s’est produit : la dame a été en quelque sorte exfiltrée de l’hôpital selon un scénario bien préparé. Elle se trouve maintenant à l’île Maurice où elle est pour l’instant à l’abri de toute poursuite. Les agents du Bianco n’ont rien pu faire. La directrice de l’HJRA s’est dédouanée en disant que des documents officiels ont été présentés. Les citoyens se sentent une fois de plus floués devant autant de cynisme de la part des puissants qui nous gouvernent. Ils avaient pu croire que la justice allait pour une fois être rendue et s’attaquer à ceux qui étaient coupables de malversations et qui n’avaient jamais été inquiétés. L’indignation qui a gagné l’opinion publique ne peut cependant pas rester vaine, car des procédures vont être suivies pour que cette affaire ne soit pas enterrée. Le syndicat de la magistrature est montée au créneau pour éclaircir cette sombre affaire. Le procureur général est intervenu pour dire que la personne incriminée est sous le coup d’une IST. Les autorités compétentes ne vont donc pas lâcher le dossier. L’affaire Claudine continue et la dame en question ne pourra pas se faire oublier comme beaucoup d’autres personnes poursuivies avant elle.

Patrice RABE

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Infrastructure routière : Vers la réhabilitation de l’axe Anosibe an’Ala – Moramanga

« Le projet de réhabilitation de la route reliant Anosibe an’Ala et Moramanga commencera cette année ». Une nouvelle qui devrait ravir les usagers de cette route qui comme de nombreuses autres de la Grande Ile se trouve dans un état lamentable. Venu sur terrain afin d’évaluer l’avancée des travaux, notamment de la réhabilitation d’un pont provisoire à Sahamarirana dimanche dernier, le ministre des Travaux Publics a affirmé que ledit projet sera uniquement financé par la caisse de l’Etat malgache. Une initiative qui devrait faciliter la circulation des biens, des personnes ainsi que des produits dans cette partie du Pays. La visite était également l’occasion pour le ministre ainsi que des responsables auprès de la direction régionale des travaux publics de Moramanga de trouver les meilleurs moyens de terminer les travaux dans les plus brefs délais. Et ce, afin d’aider la population d’après toujours le ministre des Travaux Publics Eric Razafimandimby. Ce dernier de sensibiliser la population sur l’importance d’entretenir les infrastructures routières. Un message appuyé par Virginie Razafimandroso, sénatrice de Madagascar qui a fait savoir les difficultés endurées par les populations de ce district à cause des 71 km de routes.

Recueillis par José Belalahy

 

Tananews30 partages

Prison break à la République bannière de Madagascar

Alors là chapeau bas : un mandat de dépôt, 2 interdictions de sortie du territoire et la dame Claudine parvient quand même à mettre les voiles pour se barrer de Babakoto Land

Midi Madagasikara30 partages

Insolite : Des gifles ou la vindicte populaire

Une histoire drôle qui  change un peu des habitudes aussi bien dans la presse écrite que dans les réseaux sociaux. Deux hommes ont été obligés par la foule à se donner des gifles durant deux heures parce qu’ils ont été pris en flagrant délit de vol de volailles. Devant se dérouler dans la partie Nord de l’île (à entendre le dialecte utilisé par l’assistance) la scène a été vue dans une vidéo publiée sur le réseau social facebook. Dans le « post », on pouvait lire que l’assistance a forcé les deux hommes à se donner des gifles au risque d’être victimes de vindicte populaire. Une autre façon pour les autochtones d’éviter un bain de sang et de passer le message aux délinquants.

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar27 partages

Un évènement sur le digital

Voilà, l’ère de la digitalisa­tion est venue. Za’Seo annonce la tenue d’un salon professionnel dédié au digital à Madagascar. Les 12 et 13 mai dans un hôtel à Antaninarenina, des acteurs de l’entrepre­neuriat technologique, professionnels, tous sec­teurs confondus, et un large public sont attendus. Les visiteurs pourront ainsi découvrir ou mettre à jour leurs connaissances sur certains services de Google comme l’Analytics, l’Adsense et l’adword.

Midi Madagasikara26 partages

Commune Betalatala-Miandrivazo : Une nouvelle ruée vers l’or

Un nouveau gisement aurifère vient d’être découvert tout récemment dans la commune de Betalatala dans le district de Miandrivazo, région du Menabe.

Ce nouveau gisement aurifère a été aussitôt pris d’assaut non seulement par la population locale, mais également par des petits et moyens orpailleurs et exploitants venus des quatre coins de l’île. Une ruée vers l’or qui à ses débuts n’augure rien de bon, puisqu’elle est synonyme d’anarchie contraignant l’Etat à prendre ses responsabilités pour une gestion saine et rationnelle de ces ressources et la préservation de l’environnement.

Millier

 Face à cette ruée vers l’or, l’on nous indique que la plaine de Betalatala, un des greniers à riz du district de Miandrivazo, est menacée par l’exploitation anarchique de près d’un millier de petits orpailleurs et exploitants qui extraient selon nos sources des dizaines de grammes d’or par jour de ce gisement. On ignore si la commune de Betalatala quant à elle, a pu s’organiser avec l’appui du bureau du cadastre minier, du comité national des mines et de l’agence de l’or en collaboration avec la région(une structure de décentralisation de proximité) pour profiter des retombées offertes par la découverte de ce nouveau gisement. Il en est de même pour la province et la région qui subissent un grand manque à gagner, pour ne parler que des redevances minières et des ristournes minières. Il n’est plus besoin de démontrer qu’à travers toute l’Ile, les richesses de nos sous-sols sont inestimables. Mais malheureusement, ces collectivités sont loin de jouir de ses mannes venues du ciel.

Domaine complexe

Des ateliers sur le secteur minier et aurifère dans la région du Menabe et du district de Miandrivazo ont été organisés à maintes reprises avec l’appui de nombreux partenaires, comme le programme Matoy. Mais malheureusement étant donné qu’il s’agit d’un domaine complexe, les responsables des collectivités locales ne peuvent pas tout maîtriser en une seule séance toutes les lois et procédures y afférentes. L’Etat quant à lui n’a pas les moyens d’organiser fréquemment des ateliers de ce genre et encore moins de garantir la mise en pratique sur les terrains. Les objectifs socioéconomiques de la politique minière, objet de ces ateliers, devraient conduire les responsables des collectivités locales à maîtriser et à garantir l’opérationnalisation de la législation afin de minimiser les infractions et inciter les opérateurs à entrer dans le processus de la formalisation. Cette recommandation devrait permettre l’application des lois et règlements relatifs aux activités d’extraction minière et aurifère artisanale à petite échelle.

Force est de constater que l’ignorance, le non-respect des textes régissant les secteurs miniers et environnemental, figurent parmi les facteurs qui freinent les bénéfices et retombées socio-économiques du secteur minier. Et cela implique les exploitations illicites et informelles effectuées par une partie de la population. Ce constat est flagrant dans la région du Menabe incluant le district de Miandrivazo et Malaimbandy.

Anastase

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Gestion de la circulation : La commune urbaine s’explique sur la question des lanternes

Le processus de remplacement des lanternes de taxis de la Capitale a suscité beaucoup de réactions de la part de certains conducteurs.

La tension semble monter entre la commune urbaine et les quelques chauffeurs de taxis récalcitrants. En effet, la réponse de la commune urbaine d’Antananarivo ne s’est pas faite attendre suite à la réaction des chauffeurs. « La commune urbaine d’Antananarivo ne va pas reculer. La décision quant au remplacement des lanternes de taxis dans la capitale ne va pas être changée ». C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué de presse émanant de la CUA d’hier face à la réaction des chauffeurs de taxis de la Capitale.  En effet, le directeur des transports au sein de la commune a fait savoir qu’ : « une entente a été trouvée entre les deux parties et qu’elles ont accepté d’utiliser les nouvelles lanternes ». Ladite utilisation « devant permettre une parfaite régularité dans les rangs des taxis de la Capitale » a ajouté le directeur des transports. Ce dernier d’ajouter que « 52 taxis sur les 700 répertoriés ont déjà leurs lanternes ». « Les conducteurs de ces taxis étant convaincus des avantages de l’utilisation de ces nouvelles lanternes » a enchéri William Rakotoarivony.

Paiement. L’une des raisons avancées par les quelques chauffeurs de taxis qui sont contre le changement de lanternes étaient le paiement d’une certaine somme par les taxis, alors que l’accord stipulait que les lanternes devraient être gratuites. William Rakotoarivony s’est expliqué sur cette question en arguant que « les lanternes sont bel et bien gratuites et que c’est l’association des taxis-villes qui exigent à ce que ses membres paient 4 000 ariary ». « Ladite somme devant être versée dans la caisse de l’association selon un responsable auprès de celle-ci » d’après toujours les dires du directeur des transports auprès de la commune urbaine d’Antananarivo.  Dans cette histoire, les deux parties affichent leur volonté à ne pas changer d’avis. Et les différences de point de vue (certains utilisent déjà les lanternes et d’autres s’obstinent à dire non), la balance ne pourrait que se pencher du côté de la CUA.

José Belalahy

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Vohemar : Rendrika ny vedety « Zandry Kely », olona 40 nieren-doza

Nitrangana lozam-pifamoivoizana an-dranomasina tao Vohemar ny 9 aprily lasa teo. Vedety iray antsoina hoe « Zandry kely » izay nitondra olona 40 niala tao Ambolibozy hiazo an’i Vohémar no vaky teny am-pandehanana tamin’ny 9 ora maraina, rehefa nandalo tao amin’ny kaomina Nosy be ka namonjy niantsona tao amin’ny Nosy Maharanja, ao amin’io kaomina io ihany. Avotra avokoa araka izany ireo mpandeha rehefa nadefasan’ny  tompon’ny vedety sambo kely iray hafa mba hamonjy azy ireo. Marihina fa nisy zandary mpiana-draharaha 4 vao nivoaka farany teo ka handeha hamonjy ny toerana hiasany any amin’ny Borigadin’ny Vohémar tao amin’ireo mpandeha ireo ary zandary vavy ny iray.

T.M.

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Affaire Claudine R. : La société civile reste vigilante !

L’affaire Claudine Razaimamonjy continue de défrayer la chronique. Si cette « dame de fer » du régime Rajaonarimampianina devait séjourner à Antanimora, elle a été évacuée à l’île Maurice hier matin (vers 3h30). Entre-temps, les informations y afférentes ne cessent d’évoluer et la société civile indique suivre de près tout ce qui a trait à cette affaire. Samedi dernier, le mouvement Rohy a sorti une déclaration qui pointe du doigt les éventuelles immixtions de l’Exécutif et les pressions à l’endroit des organes indépendants anti-corruption tels que le Bianco.

Main invisible ? A travers cette déclaration, Rohy affirme que « la lutte contre la corruption et le fonctionnement des institutions de la République (sont) toujours en danger ». En effet, ce mouvement de la société civile met en avant l’article 6 de la Constitution qui met l’accent sur l’égalité devant la loi. « Les organes de régulation, de contrôle, et de lutte contre la corruption comme le BIANCO et le SAMIFIN sont indépendants. L’immixtion de l’Exécutif ou de toutes autres entités et/ou personnalités/élus quel que soit leur rang n’est donc pas tolérable et ne fait qu’accentuer la non confiance des citoyens envers le pouvoir et démontrer la volonté de ce dernier à entretenir l’impunité dans le pays », lit-on. Pour Rohy, « les éventuelles décisions administratives arbitraires, illégales et illégitimes prises à l’encontre de ces responsables d’organes de régulation, de contrôle, et de lutte contre la corruption afin d’entraver la réalisation de leur mission sont ainsi considérées comme une volonté manifeste de fragiliser le fonctionnement des Institutions de la République et de déstabiliser le pouvoir lui-même ». On ignore si dans l’évacuation de Claudine Razaimamonjy, il y a eu une quelconque intervention ou décision des dirigeants en général et du HVM en particulier. Ce qui est certain, c’est que l’espoir de voir (enfin) un gros poisson derrière les barreaux s’est évanoui.

Aina Bovel

L'express de Madagascar18 partages

Pétanque – Analamanga – Hariliva, Jean et Taratra champions

La finale du championnat d’Analamanga triplette hommes était une affaire du Club bouliste de Tananarive. La formation de Hariliva Andrianasolo, Jean Randria­nan­drasana et Taratra Rako­toniasy bat la bande à Zefa, Naina et Printsy par 13 à 3 dimanche au Paddock à Mahamasina.L’équipe de Jean remporte donc le trophée et l’enveloppe de 600 000 ariary.  Le duel final en doublette chez les jeunes était aussi entre CBT, et le titre avec l’enveloppe de 150 000 ariary reviennent au duo Daniel Rakotondrai­nibe-François Randriana­rivelo, qui a défait en finale Tendry Manovo Fifaliana et Julius Ramahe­rison sur un score très serré de 13 à 12.Quant aux doublettes dames, Mirana Razafi­na­kanga et Hasina Malala de 3FB raflent les 400 000 ariary après avoir laminé en finale Vola Ran­driampenomanana et Hor­tense des CBT par 13 à 3.Pour les vétérans hommes, l’équipe de Joseph, Daniel et Célestin bat Denis, Joseph et Denis, sur un score de 13 à 8. Le championnat destiné aux amateurs non-licencies a regroupé 126 triplettes et le titre ainsi que les prix de 500 000 ariary ont été arrachés par le trio Daniel-Heri­niaina-Hery qui a battu Fetra, Toky et Rado par 13 à 2.

S.R.

News Mada16 partages

Évacuation de Claudine R. : le SMM dénonce une évasion organisée

La conseillère spéciale Claudine Razaimamonjy a été évacuée hier à l’île Maurice vers 5 h, cela en dépit des deux IST en son nom. Le SMM réagit et dénonce une évasion organisée et réclame une enquête dans les plus brefs délais. 

Soignée à l’hôpital HJRA depuis vendredi dernier, Claudine Razaimamonjy a finalement obtenu une évacuation sanitaire à l’île Maurice hier à 3 h 30. Une évacuation qui n’a suivi aucune procédure légale, d’autant plus qu’il s’agit d’une personne détenue préventivement d’après le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) qui s’est empressé de constater les faits auprès de la HJRA.

«Nous avons des doutes concernant les procédures prises pour son évacuation», a indiqué la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo. Des doutes confirmés à travers des vices de forme constatés, notamment défaut de visa portant accord du Procureur général de la Cour d’Appel, du juge d’instruction et du substitut chargé du dossier,  absence des visas portant sur une contre-expertise médicale du médecin auprès du ministre de la Justice et du médecin de l’établissement pénitencier et enfin, absence de communication de l’identité de l’hôpital d’évacuation. Pour le SMM, il s’agit d’une évasion organisée. Et de hautes personnalités pourraient être impliquées dans l’affaire.

Enquête

En outre, «Tous les documents ont été signés par des personnes qui n’étaient pas censées le faire», a indiqué la présidente du SMM. Cela après interrogation auprès des personnes censées être responsables.

«Les vrais responsables ont affirmé ne pas être au courant desdits dossiers», a-t-elle souligné tout en précisant que trois magistrats et deux médecins au moins devraient constater cette évacuation. «Nous dénonçons les incitations à la révolte portant entrave à la justice perpétrées par certaines personnes censées être les garants de l’Etat de droit», a indiqué pour sa part la vice-présidente du SMM, Rojovola Bora hier, à Anosy. Le SMM réclame une enquête et des poursuites vis-à-vis de tous les auteurs, co-auteurs et complices de ces violations de la loi.

Deux interdictions de sortie

«Il faut noter que Claudine Razaimamonjy est déjà frappée de deux Interdictions de sortie du territoire (IST)», a précisé Fanirisoa Ernaivo. L’une date de novembre 2016 et l’autre du 8 avril de cette année. «Etant donné que la Police des frontières ait déjà été notifiée de ces actes, comment est-il possible qu’elle puisse encore sortir du pays ?», s’est interrogé le SMM.

Dans tous les cas, Claudine Razaimamonjy serait depuis hier matin à Maurice à la Fortis Clinique Darné, une des meilleurs dans l’île. Elle est alors accompagnée de son médecin et d’une garde pénitentiaire. Cela pour subir des examens d’angiographie cérébrale n’existant pas au pays.

Pressions

Des informations qui n’ont pas réellement été confirmées par les médecins de la HJRA. Il semblerait même que le ministre de la Santé se soit déplacé sur place dans la soirée de dimanche dernier pour constater les faits et que le médecin aurait indiqué que les examens ne nécessitaient aucune évacuation.

Le ministre de la Justice aurait ensuite pris le relais et la suite, Claudine R est évacuée à l’étranger. Une source auprès du ministère avait même indiqué que des membres de cette institution auraient tenu des réunions à Faravohitra depuis samedi jusqu’à dimanche avant la décision d’évacuer la femme d’affaires. Les chefs d’inculpation inscrits sur le billet d’évacuation de Claudine Razaimamonjy sont : détournement de deniers publics, abus de fonction, favoritisme, recel et blanchiment de capitaux.

Tahina Navalona

News Mada16 partages

Boeny : alarmante dégradation de l’environnement

La dégradation de l’environnement est généralisée dans la province de Mahajanga. La lutte contre la déforestation n’arrive pas à renverser la vapeur.

Le district d’Ambato Boeny devient victime de sa renommée en fourniture de charbon de bois pour la ville de Mahajanga et ses périphéries. Des centaines d’exploitants illicites se ruent dans la zone pour opérer dans la filière provoquant une déforestation à outrance de ses forêts.

Outre des tables-rondes organisées sur place, les autorités hiérarchiques saisies n’ont réagi pas jusqu’à maintenant. Ce district renferme des forêts primaires dont Ankarafantsika où sévissent des défricheurs occasionnant souvent des incendies de forêts, en plus des exploitants illicites de bois. Ces pratiques non règlementées se répercutent dans l’ensemble du climat de la province.

Fleuves de Betsiboka…

Le port de Mahajanga s’ensable depuis des années suite à la déforestation massive favorisant une forte érosion en amont des fleuves Betsiboka et Kamoro. Dans la plaine de Marovoay, plus de la moitié des sources irrigant les vastes rizières du district sont taries et ne sont plus opérationnelles, avec des effets négatifs sur la production.

La région Boeny a pris des mesures drastiques pour redresser la situation environnementale locale, mais les résultats tardent. Des techniciens prévoient même par projection que les dispositions prises n’arriveront à combler qu’une infime partie des préjudices. L’impact du changement climatique sera donc inéluctable dans la province de Mahajanga où la dégradation de l’environnement est en train d’être irréversible.

Manou

 

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LA VIE DES ENTREPRISES – Baolai : 20e anniversaire et super promotion

Les téléviseurs Changhong, la marque leader en Chine et dans le monde ont aussi fait la renommée de Baolai.

Avec ses six magasins à Madagascar, Baolai est devenu le porte-étendard des grandes marques chinoises sur le marché de l’audiovisuel et de l’électroménager

En 1997, après son ouverture officielle sous le nom de Baolilai, c’était encore une entreprise individuelle qui distribuait diverses marchandises importées de Chine comme les chaussures, les vêtements, les cartables, les jouets et les décorations de Noël. 20 ans plus tard  ce que le grand public connaît actuellement sous le nom de Baolai est devenu, une référence dans le domaine des appareils audiovisuels et électroménagers.

Prospérité et porte-bonheur. C’était en 1997 qu’après avoir effectué cinq ans de service en tant que médecin chinois à Ambovombe, le Docteur Ren Yujie a décidé d’investir à Madagascar. J’ai constaté que tout était cher à Madagascar par rapport aux prix pratiqués en Chine et j’ai décidé de revenir m’installer ici afin de donner aux consommateurs malgaches l’opportunité d’avoir des produits à bon marché » explique-t-il. Et l’initiative a tout de suite produit les effets escomptés, puisque l’unique magasin Baolilai a su proposer aux clients des marchandises de bonne qualité à prix compétitif. Cependant la présence massive de produits chinois sur le marché a provoqué une rude concurrence et le Docteur Ren a décidé de changer de secteur. D’où l’idée d’ouvrir Baolai qui signifie, prospérité et porte-bonheur. Un magasin qui allait effectivement porter bonheur aux utilisateurs, puisque les produits proposés sont de grande qualité.

Direct à l’usine. « On a décidé d’opter pour le haut de gamme chinois et c’est tout naturellement qu’on a commencé avec les postes téléviseurs Changhong, la marque leader en Chine et qui était très vite adoptée par les consommateurs malgaches. Baolai proposait également en même temps d’autres produits de grande marque comme les subwoofer multimédia Jeyoo, ou encore les lecteurs DVD, Divx et MP3 Qisheng So-Good…Des produits qui se distinguent tous par leur originalité. En effet, la politique de la maison Baolai est de s’approvisionner directement auprès des fabricants. Du « direct à l’usine » qui offre une garantie de qualité aux clients. « Nous ne vendons jamais des copies »  rassure Ren Yujie qui est toujours en recherche permanente des moyens de satisfaire la clientèle.

Super promo. D’où l’initiative d’ajouter d’autres marques de renommée mondiale. A commencer par la marque Hisense qui vient de décrocher tout récemment le prestigieux titre de sponsor officiel du Mondial 2018 en Russie (Voir article par ailleurs). « C’est une marque très   appréciée par les clients »  explique le gérant de Baolai qui propose également dans ses rayons télé, les téléviseurs Skyworth, une autre marque chinoise de renommée mondiale avec ses écrans OLED Ultar HD qui font le bonheur des foyers. Et ce, avec des prix qui défient toute concurrence. « Je peux dire que nous avons le meilleur rapport qualité-prix »  selon toujours Ren Yujie.  Et dans le cadre de son 20e anniversaire, les clients de Baolai sont gâtés, car l’enseigne lance en ce moment une super promo sur tous ses produits. « C’est pour nous, une manière de manifester notre reconnaissance à nos clients » déclare Ren Yuje qui rassure également les clients sur le fait que les magasins Baolai qui sont au nombre six disposent d’un service après vente fiable et que surtout, les marchandises sont garanties.

R.Edmond.

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FMF : Ahmad passe le flambeau à Doda

Comme le stipule le règlement, le président Ahmad a déposé sa démission hier en présence de tous les membres du comité exécutif et de quelques présidents des ligues.

Il a par la même occasion désigné Doda Andriamiasasoa à la tête de la Fédération Malgache de Football. Un choix logique car les deux hommes étaient des amis de longue date et comme l’appartenance de Doda Andriamiasasoa à la grande famille du HVM donc proche de l’Etat ne pouvait être qu’un plus pour combler le vide laissé par le président de la CAF et qui a également nommé le SG, Stan Rakotomalala, comme chef de bureau de la CAF à Madagascar.

Faisant écho à ses promesses électorales, le Président de la CAF a annoncé que dès cette année chaque fédération nationale bénéficiera d’une subvention de 100.000 dollars et que cette somme sera revue à la hausse dès l’année prochaine.

La passation s’est tenue hier au siège de la FMF dans une ambiance très décontractée signe que le courant continue de passer entre la FMF et la CAF. Et c’est tant mieux pour tout le monde.

Clément RABARY

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Sakaraha : Mpianaka matin’ny dahalo

Nitrangana vono olona tamin’ny fomba feno habibiana indray tany Sakaraha, ny alin’ny zoma teo. Mpianaka namonjy tsena voalaza fa avy nivarotra osy efatra, nandeha hody nitaingina sarety, no hita faty nihosin-drà tao anaty kirihitr’ala, ny marainan’ny asabotsy teo. Diam-pamaky telo ary tsindrona lefona nanandrify ny fony no nahafaty an’ilay raim-pianakaviana. Tamin’ny alalan’ny tifitra kosa ny an’ilay zanany lahy niaraka taminy. Raha ny vaovao voaray tamin’ny fotoana nanoratana ny lahatsoratra, dia mbola tsy hita popoka hatramin’izao ny fitaovam-pitaterana sarety nentin’ireto mpianaka namoy ny ainy. Ankevitry ny efa fantatr’ireo malaso fa nitondra vola sy entana maro izy mianaka. Mety ho valifaty ihany koa. Misokatra ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana sy fikarohana an’ireo olon-dratsy, raha ny tati-baovao azo hatrany.

 Eric Manitrisa

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Navoakan’ireo minisitra tao amin’ny HJRA : efa any amin’ny Nosy Maorisy Razaimamonjy Claudine

Nitranga ny ahiahin’ny maro. Efa atsy amin’ny Nosy Maorisy hatry ny omaly Razaimamonjy Claudine rehefa niala tetsy amin’ny HJRA tokony ho tamin’ny 3 ora sy sasany maraina. Nentina teny amin’ny seranam-piaranamidina Ivato avy eo ary nandao an’i Madagasikara. Nisahana ny fandefasana azy sy yn fomba rehetra manodidina izany ireo minisitra roa.

 « Nitsangana ary nivoaka ny hopitaly izy ka nentina fiara avy eo… Tonga teto ireny minisitra ireny… », hoy ny fitantaran’ny mpiandry marary sasany tetsy amin’ny HJRA, nahita ny tranga niseho tokony ho tamin’ny 3 ora sy sasany maraina. Nitady ny fomba rehetra hamoahana azy sy handefasana ity tandapa ity any ivelany ireo minisitra ireo, tamin’izao nidinany andro alina sy maraina be teny amin’ny HJRA.

Etsy andaniny, niara-dia amin-dRazaimamonjy Claudine lasa atsy amin’ny Nosy Maorisy ny rahavaviny sy ny loholona Andriamandavy Riana ary vehivavy mpiandry fonja iray sy ny mpitsabo azy.

Raha tsiahivina, voalaza fa tonga teny an-toerana ny minisitry ny Fahasalamana tokony ho tamin’ny 10 ora alina ary nitondran’ny mpitsabo fanazavana fa vita eto an-toerana ny fitsaboana ity tandapa ity. Tsy vitan’izany fa misy klinika manana ny fitaovana rehetra momba izany eto, rehefa natao ny fanadihadiana. Izany « poussé hypertensive + calcification intra cranien » izany ny mahazo azy.

Tonga avy hatrany, nidina teny an-toerana ny avy amin’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), tokony ho tamin’ny 10 ora maraina hanamarina izany rehetra izany. Nanatona ny lehiben’ny HJRA (DE), ny Pr Rakoto Alson Oliva, ireto delegasion’ny SMM ireto rehefa avy nijery ny efitrano R02 nisy an-dRazaimamonjy Claudine ka nilazan’ny tompon’andraikitra tao fa efa lasa tamin’ny maraim-be ity mpanolotsain’ny filoham-pirenena ity. Nivory nikaton-trano nandritra ny ora iray teo ho eo ny avy amin’ny SMM sy ny lehiben’ny HJRA, avy eo.

Nivory tsy an-kiato ny minisiteran’ny Fitsarana

Nivoaka ny efitrano ireto avy amin’ny mpitsara avy eo ary nilaza ny ho any amin’ny fitsarana. Nialoha izany, efa naseho azy ireo ny taratasy  maneho ny nandefasana ity mpandraharaha ity, any ivelany. « Anton-dianay eto ny fanamarinana na ara-dalàna na tsia ny nandefasana azy ary nalefa aiza ? », hoy ny filohan’ny SMM, Faniry Ernaivo tamin’izao fidinana teny an-toerana izao. Nihazo ny fitsarana Anosy izy ireo ary nilaza ny mbola hampiantso mpanao gazety avy eo. Nandeha teny amin’ny minisiteran’ny Fitsarana ny mpanao gazety avy eo nangataka fihaonana amin’ny minisitra, Andriamiseza Charles, saingy tsy tao avokoa izy sy ireo olona akaiky azy. « Nivory tsy an-kiato ny tompon’andraikitra tety nanomboka ny asabotsy sy alahady alina…. », hoy ny tompon’andraikitra iray. Mampitombina izany ny nikarakarana ny antontan-taratasy rehetra hamoahana sy handefasana ity tandapa ity, niainga avy any amin’ny mpiandry fonja, ny alin’ny alahady.

Araka izany, tompon’andraikitra amin’izany ireo minisitra ireo. Ho vitavita ho azy ny raharaha ?

Randria

Midi Madagasikara10 partages

Français de Madagascar : Un nouveau magazine économique « Le billet des entreprises »

L’association FdMM (Français du Monde Madagascar) propose à ses adhérents et à un panel de Chefs d’entreprises, de responsables de la société civile et du monde politique, un nouveau magazine numérique sous le titre du « Billet des entreprises ».

Le concept de ce magazine repose sur la présentation de sujets avec une amorce de quelques lignes puis un lien pour ceux qui veulent en savoir plus. Le magazine est ainsi très riche d’articles complétés par de nombreuses illustrations.

A la mi-avril paraîtra le numéro 5 de ce magazine trimestriel. Le sommaire de ce prochain numéro s’organisera autour de cinq grands chapitres : Actualités, Economie, Politique et Infos-pratiques. Chaque numéro présente un dossier sur un sujet d’actualité : n°3 « L’Organisation de la Francophonie », n°4 « Le devoir de mémoire et les anciens combattants malgaches ». Le dossier du n°5 présentera  « les élections en France » sur un mode informatif.

Conçu et réalisé par l’équipe de FdMM, diffusé gratuitement sur internet, ce magazine est à votre disposition. Il suffit de vous mettre en relation avec  FdMM au Téléphone  22 597 96 et  contact1.francaisdumonde.mada@gmail.com . Après la mise en place d’une « News collaborative » FdMM démontre un dynamisme remarquable dans l’innovation pour s’adresser aux Français de Madagascar et aux Francophones de la Grande Ile.

Recueillis par P.R.

Midi Madagasikara8 partages

Flash Eco

Une promotion de la destination Nosy-Be pour les touristes nationaux et étrangers est lancée par le Consortium Tournesol. Ce dernier a lancé Mi-paka Nosy-Be, permettant aux touristes de voyager à Nosy-Be, depuis Antananarivo, avec 100 000 Ariary de frais de transport. Outre cette facilitation, le consortium organise également des animations culturelles et sportives comme une compétition de golf, une soirée VIP, des buffets, une élection Miss, des animations DJ, des randonnées et visites sous-marines, etc. Nous en reparlerons.

Antsa R.

Tananews7 partages

Alors, l’enquête sur les policiers pyromanes d’Antsakabary ça en est où ?

Non non, Prison break ou pas Prison break, il en faut plus pour détourner notre attention.

Alors, l’enquête sur les policiers pyromanes d’Antsakabary ça en est où ?

Nous vivons bien dans un tan-dalana misy Fanjakana n’est-ce pas ?

Donc même si nous devons attendre Paul, ce n’est pas grave, nous l’attendrons patiemment. Et nous ferons des piqûres de rappel régulières jusqu’en 2018 s’il le faut.

La poudre de perlimpinpin peut détourner l’attention de la majorité.

Mais pas nous.

News Mada7 partages

Cram : « Manalokaloka ny Ceni sy ny Bianco hatrany ny fanjakana »

Nitondra ny heviny manoloana izao raharaham-pirenena izao ny eo anivon’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram . Anisan’izany ny momba ny Ceni sy ny Bianco.

 

« Ny olana goavana, raha vao ny filoham-pirenena no manendry ny tale jeneralin’ny Bianco sy ny filohan’ny Ceni: tsy mahaleo tena velively ireo olona ireo, fa resaka fotsiny. Manalokaloka azy ireo hatrany ny fahefam-panjakana, ary tonga hatramin’ny fampiasana ny anaran’ny zanaky ny faritra mba hiarovana olona iray nanao heloka bevava. »

Izay ny fanambaran’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), ny 9 avrily. Manao sonia izany ny filohany, Joël Harison Marie René. Tandindomin-doza ny firenena ankehitriny, fa mirona mankany amin’ny « fitondran’ny be sandry« . Lasa misy mizana tsindrina ila amin’ny fampiharana ny lalàna.

Hitondra an’i Madagasikara ho any amin’ny fanjakan’i Baroa sy baribarianina izany, raha tsy misy fepetra haingana hiarahan’ny rehetra manapaka.

Zava-dehibe ny ady amin’ny kolikoly

Tena andry lehibe iankinan’ny fampandrosoana ny firenena ny ady amin’ny kolikoly. Eo koa  fananana filoham-pirenena voafidy marina amin’ny fifidianana madio sy mangarahara. Fanalahidy voalohany amin’ny ady amin’ny kolikoly ny fitsarana. Rehefa manao ny asany ao anatin’ny fahatahorana an’Andriamanitra ny mpitsara, ka tsy mandray kolikoly: miroso amin’ny fanorenana ara-panahy sy ara-moraly i Madagasikara.

Faharoa, ny fanovana ny rafitry ny fanabeazana sy ny fandaharam-pianarana hifanentana amin’ny foto-pisainana malagasy ao anatin’ny Satan’ny fihavanana malagasy. Fahatelo, ny fananana filoham-pirenena voafidim-bahoaka marina amin’ny fifidianana madio sy mangarahara.

Raha mbola hanjakan’ny volabe tsy fanta-piaviana na alaina amin’ny volam-panjaka ho an’ny antoko politika hoe matanjaka ny fifidianana, manjaka hatrany ny tsimatimanota. Lasan’ny vahiny namatsy volabe hahazoana ny fitondrana ny tany sy ny fitrandrahana ary ny fandrobana ny harem-pirenena, mahazo laka ny gaboraraka: rava ny firenena.

Vahaolana amin’ireo ny fanorenana ifotony. Mitaky ny fanovana ny lalàm-pifidianana izany, ary hisy ny fanovana na fanitsiana ny lalàmpanorenana.

R. Nd.

News Mada7 partages

India-Madagasikara : fanamafisana fiaraha-miasa

Manamafy ny fiaraha-miasa amin’ny lafiny toekarena amin’i Madagasikara i India. Tsapan’ity firenena ity ny lanjan’ny fambolena sy ny fiompiana eto amintsika ka nanokanany famatsiam-bola hatrany amin’ny 2,5 tapitrisa dolara, hananganana ozinina mamokatra zezika sy masomboly. Hanangana Foibe hampiharana ny lafiny informatika amin’ny jeografia eto Antananarivo (CGARD) koa ity firenena ity. Efa an-dalana ny fitaterana ny fitaovana ilaina amin’izany, ary ho avy amin’ity volana avrily ity ireo teknisianina avy any India hametraka azy.

Mitentina 338,78 tapitrisa dolara ny fifanakalozana ara-barotra eo amin’ny firenena roa tonta. Tsy mbola tratra ny tarehimarika natao tanjona, amin’io fifanakalozana io, saingy misy ny ezaka hanatsarana azy. Anisan’izany ny fahatongavan’ny delegasiona mafonja avy amin’ny Fiombonan’ny federasion’ny mpandraharaha indianina taty Antananarivo, ny desambra 2016 teo. Nandray anjara tamin’ny fihaonana manokana eo amin’ny fiaraha-miombon’antoka India-Afrika, nokarakarain’ny banky indianina Exim Bank, koa ny minisitry ny Fitaterana, Ramarcel Benjamina, ny 9-10 marsa teo tany New-Dehli. Hanatrika ny fampisehoana iraisam-pirenena mikasika ny tolotrasa kosa ny minisitry ny Varotra sy ny fanjifana, Tazafy Armand, ny 17-20 avrily ho avy izao.

Njaka A.

La Vérité7 partages

Claudine Razaimamonjy - Diagnostic médical désavoué à l’île Maurice

Comme il fallait s’y attendre, sitôt la soi-disant malade auscultée par les médecins de la clinique Darné (Rue G.Guibert – Floréal) où elle est hospitalisée, la supercherie qui a conduit à l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy à l’île Maurice n’a pas tardé à être mise à nu. Selon les renseignements qui nous sont parvenus, à l’heure où nous écrivons cet article, la conseillère spéciale du Chef de l’Etat malgache n’aurait pas encore passé l’angiographie, l’examen qui a été pourtant avancé comme argument principal motivant l’évacuation de cette dernière à l’île sœur. Et pour cause, ce ne serait nullement nécessaire, selon les praticiens sur place !

D’après la même source, il aurait été constaté que la patronne de l’AC Ivato n’aurait souffert que d’un problème de tension artérielle qui, par ailleurs, aurait déjà été stabilisée. Or, la précipitation avec laquelle la baronne du Hvm a été évacuée aurait pu laisser croire que son cas était grave et nécessitait une prise en charge urgente. Le fait est cependant que, arrivée à l’hôpital de destination lundi matin, jusqu’à tard hier soir, elle n’a pas encore passé la fameuse angiographie qui lui a été prescrite à Madagascar. La raison est simple : cet examen ne serait absolument pas requis pour l’état de santé de Claudine Razaimamonjy, tel qu’il est constaté par les praticiens de la clinique Darné de Maurice. Rappelons que les médecins de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra), où la proche du couple présidentiel a été admise suite à un malaise provoqué par son placement sous Md, avaient déjà soutenu qu’ils sont à même de soigner la patiente, histoire de dire que l’évacuation sanitaire à l’étranger ne s’imposait guère. C’est cette nécessité de passer une angiographie qui a ensuite été avancée pour justifier la sortie de la concernée de l’Hjra et du territoire national. Ce, bien même qu’une clinique de la Capitale dispose bel et bien de l’appareil idoine depuis plus de dix ans.

La question qui se pose est de savoir si celui qui a prescrit l’examen en question à Claudine Razaimamonjy a fait une grossière erreur de diagnostic. Car d’après toujours les informations qui nous sont parvenues de l’île voisine, après les premiers examens, il aurait été constaté que le cas de cette politicienne malgache ne serait pas grave, au point de nécessiter une évacuation sanitaire, encore moins une angiographie. Ce qui, on l’aura remarqué, rejoint la position des cliniciens malgaches de l’Hjra. Si une contre-visite médicale avait été effectuée, comme l’exige la règlementation en vigueur en matière d’évacuation sanitaire de prisonniers, l’erreur de diagnostic  -  si c’en est une !  - aurait été sûrement décelée.

Tout ceci donne raison au Syndicat des magistrats de Madagascar qui réclame une enquête sur les conditions dans lesquelles la conseillère spéciale de Hery Rajaonarimampianina a pu bénéficier d’une évacuation sanitaire à l’étranger. Dans tous les cas, d’après les témoignages sur place, Claudine Razaimamonjy se porterait à merveille et se promènerait, radieuse et souriante, dans les couloirs de la clinique Darné de l’île Maurice.Recueillis par H.M.

L'express de Madagascar7 partages

Commerce extérieur – La Chine premier fournisseur

L’augmentation de l’importation de produits chinois ces dernières années place la Chine en premier pays fournisseur du pays.

Les produits chinois sont partout à Madagascar. Au cours des deux premiers mois de cette année, les produits « Made in China » se classent en tête des importations de la Grande île, confortant la première place de la Chine comme fournisseur de Mada­gascar. D’après les chiffres publiés par la direction générale des douanes, les valeurs des marchandises importées depuis l’Empire du milieu sont de 340,2 milliards pour les mois de janvier et février.Au cours des cinq dernières années, on peut noter une ascension fulgurante des produits « Made in China » sur le marché malgache. Les importations passent de 870,4 milliards ariary en 2011 à 1 633,4 milliards ariary en 2015. L’année dernière, elles sont de l’ordre de 2085 milliards ariary. Ce qui place la Chine pour la première fois comme premier fournisseur de la Grande île, détrônant ainsi l’Europe.Des chiffres qui illus­trent les intérêts de Mada­gascar pour la Chine, et que cette dernière rend bien avec un taux d’investissement  en hausse régulière. En 2015, elle est considérée comme étant le premier investisseur du pays. Puisque sur les 484 entreprises étrangères créées, 168 sont chinoises, suivies de près par les entreprises françaises avec 110 nouveaux établissements.

Balance déficitaireLa forte présence des intérêts chinois dans le paysage économique malgache confirme bien cette place de numéro un. La télécommunication, l’énergie, la construction, le commerce, l’industrie minière, le textile, l’industrie sucrière, l’agriculture sont autant de secteurs qui intéressent ces entreprises.Par ailleurs, la balance commerciale avec la Chine est déficitaire. Le marché chinois ne représente en effet que 6% des exportations des produits malgaches avec une valeur marchande de 90,1 milliards ariary, si l’on tient compte des chiffres réalisés au cours des deux premiers mois de l’année. Ce qui n’est pas loin de la performance réalisée en 2016 avec 8% du marché des exportations. Elle se positionne ainsi en sixième position.Pour l’exportation, le marché de l’Union européenne est la première destination des produits malgaches. Le marché européen représente ainsi 32% des exportations malgaches. Le marché européen est talonné par celui des pays membres de l’accord de libre-échange nord-américain, c’est-à-dire les États-Unis, le Canada et le Mexique.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara7 partages

« Voambolana » : C’est reparti pour la troisième édition

Jamais deux sans trois ! Après deux éditions réussies, la Compagnie Dihyarivelo remet « Voambolana » sur le tapis. Depuis hier jusqu’au 15 avril, Rajaonarivelo Jean Lucien et ses amis vont s’inviter dans plusieurs écoles. Pour ceux qui ne l’ont pas compris,  « Voambolana » est un atelier de formation qui  s’adresse à des lycéens et collégiens. Son principal objectif ? Apprendre aux élèves dans les établissements d’enseignement général la danse et sa méthode d’écriture. Créer la rencontre entre les danseurs et les chorégraphes aux enseignants dans les établissements de l’enseignement général et faire une recherche pour une forme d’expression corporelle à partir des leçons à l’école figurent également parmi les objectifs. La danse, selon les organisateurs, n’est pas qu’un simple divertissement. Elle peut être utilisée comme un outil pédagogique tout en précisant son côté scientifique : la danse et l’écriture, la danse et l’analyse, la danse et la recherche… « Voambolana » ou la danse au service de l’enseignement, c’est jusqu’au 15 avril.Mahetsaka

Tananews6 partages

« Ce type est une honte pour la République »

La phrase du jour est signée par Jacques Randrianasolo.

Mais c’est qui Jacques Randrianasolo ?

Jacques Randrianasolo est le Procureur général près la Cour d’Appel et l’individu honteux n’est autre que le Riana Andriamandavy, qui avait voulu forcer l’entrée du Bianco.

Et bien puisque ce type n’a pas respecté la séparation des pouvoirs, la Justice est également en droit de l’emmerder n’est-ce pas ?

Et d’ailleurs, au moment de l’évasion de la crapule, où se trouvait monsieur le sénateur et que faisait-il ?

Midi Madagasikara6 partages

Rugby : Malagasy Rugby condamne Analamanga !

L’affiche rentrant dans le cadre de la 1re journée du Top 16 de la Ligue d’Analamanga n’a pas pu se tenir au grand dam de nombreux fans de cette discipline et qui sont venus en masse au Malacam et qui devaient se résoudre à cette idée de se plier aux exigences de Malagasy Rugby qui en avait interdit l’organisation.

Marcel Rakotomalala et ses hommes ont menacé les clubs d’une relégation en 3e division s’ils répondent à l’invitation de la Ligue d’Analamanga arguant au passage un protocole d’accord qui n’en est pas finalement un, car Malagasy Rugby a décidé unilatéralement de couper l’herbe sous les pieds d’Analamanga en mettant un veto pour l’organisation du Top 16.

Rendez-vous saisonnier. De quel droit Marcel Rakotomalala peut-il faire prévaloir en s’immisçant dans un championnat régional en l’occurrence la ligue Analamanga qui ne fait que ce qu’on attendait d’elle c’est-à-dire honorer un rendez-vous saisonnier pour l’attribution d’un titre de champion ?

Apparemment rien même si pour se donner bonne conscience Malagasy Rugby renvoie la Ligue à l’organisation des championnats au niveau des sections avant de faire disputer le championnat de la Ligue. Mais quel intérêt cela a-t-il au niveau du public qui verrait mal une équipe de l’élite se battre contre un club issu d’une section, puisque l’issue ne ferait pas l’ombre d’un doute.

On connaît sans la moindre hésita1tion les meilleurs clubs d’Analamanga voire les membres du Top 16 alors on ne voit pas pourquoi Malagasy Rugby veut diriger la manœuvre pour faire passer avant les championnats des sections.

Vulgarisation. Tant qu’à faire pourquoi Malagasy Rugby ne s’oriente pas plutôt vers la vulgarisation de cette discipline dans les provinces au lieu d’interférer dans les affaires d’Analamanga et semer ainsi le doute dans l’esprit des férus de cette discipline et même au sein des clubs qui ne savent plus sur quel pied danser.

Et quand on sait que les clubs d’Analamanga fournissent la totalité des effectifs des équipes nationales toutes catégories confondues, cette décision de Malagasy Rugby n’est ni plus ni moins qu’une condamnation du président de cette ligue qui va d’ailleurs ester l’affaire en justice, puisque l’arbitrage du ministère de tutelle se faisait attendre. Allez savoir pourquoi ?

Clément RABARY

Tananews5 partages

Alain Ramaroson serait gravement malade en prison

Certains évoquent une « tumeur » ?

Allez, une petite evasan aussi peut-être ? C’est tellement d’actualité. Mais son problème est qu’il ne porte pas la bonne couleur de cravate.

Alain Ramaroson est à Antanimora depuis août 2016, des suites d’un différend familial.

Tananews5 partages

HVM : une minute de silence pour Claudine

C’est un gag ?

Non c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux.

Ça c’est passé le week-end dernier à Toamasina, où les schtroumpfs bleus ont tenu leur congrès régional.

Donc une minute de silence en hommage pour celle qui deviendra quelques heures plus tard l’Arsène Lupin de l’Océan indien en réussissant l’évasion parfaite.

News Mada5 partages

Androy sy Anosy : misy ny orana, tsy misy ny hohanina

 Na nirotsaka aza ny orana amin’izao fahavaratra izao, tsy manan-kohanina ny mponina any Atsimo, toy ny any amin’ny distrikan’Ambovombe, Bekily, Beloha, Tsihombe ary Amboasary.

Araka ny fanadihadiana nataon’ny gazety boky Fampahalalam-baovao mikasika ny fiarovana ara-tsakafo sy ny faharefoana (Sisav), laharana faha-27, nivoaka ny janoary 2017 teo, toerana anisan’ny ahitana tsy fahampian-tsakafo ny any Androy sy Anosy. Any amin’ny faritra Androy, voakasik’izany ny distrikan’Ambovombe, Bekily, Beloha, Tsihombe ary Amboasary Atsimo (faritra Anosy). Na nirotsaka aza ny orana, nahafahan’ny tantsaha sasany namboly, sahirana ny mponina satria tsy misy na tsy ampy ny sakafo hohanina. Kaominina tena marefo ny any Tranomaro, Maromby, Esira, Manevy, Amboasary Atsimo, Behara, samy ao amin’ny distrika Amboasary Atsimo. Toraka izany koa ny kaominina Faux-Cap sy Antaritarika ao amin’ny distrika Tsihombe ary ireo kaominina any amin’ny distrika Beloha sy Ambovombe.

Endrika isehoan’ny tsy fahampian-tsakafo ny fiovan’ny sakafo fototra ho lasa mangahazo. Nihena koa ny fisakafoana isan’andro any amin’ny 80%-n’ireo kaominina, ary mitombo isa ny mpangataka.

Midangana ny vidin-tsakafo sy ny biby fiompy

Tafakatra 2.600 Ar ny kilaon’ny vary any amin’ny kaominina Jafaro, Andalatanosy, Antanimora Atsimo, Ampamata, any amin’ny distrika Ambovombe. Nidangana ho 2.500 Ar ny kilaon’ny katsaka, saingy manomboka efa miakatra ny vokatra avy any amin’ny faritra manodidina. Mbola manana tahiry mangahazo kely ihany koa any Tsivory, Elonty ary Mahaly, samy ao amin’ny distrika Amboasary Atsimo.

Etsy ankilany, kely ny fidiram-bolan’ny mponina, satria manodidina ny 2.000 Ar-3.000 Ar ny karama isan’andro. Nisondrotra anefa ny vidin’ny omby, (400.000 Ar-500.000 Ar), manodidina ny 20.000 Ar-50.000 Ar ny vidin’ny osy any amin’ny kaominina Imongy sy Antaritarika, raha tafakatra 90.000 Ar any amin’ny kaominina Besakoa, Ankaranabo Avaratra ary Antsakoamaro (distrika Bekily).

Njaka Andriantefiarinesy

 (Tahirin-tsary)

 

Farany teo, nitondra fanampiana ho an’ny fianakaviana manodidina ny 1.500 ny minisiteran’ny Mponina, tany amin’ny distrika Toliara II sy Ampanihy, ao amin’ny faritra Atsimo Andrefana. Tena misedra olana avokoa anefa ny tapany Atsimon’ny Nosy , toa ny any Anosy sy Androy, ary mbola miaina anaty fahantrana lalina koa ny any Vatovavy Fitovinany.

 

Orange Madagascar5 partages

L’Université de l’océan Indien refera surface

Le projet de l’université de l’océan Indien, une des promesses durant la campagne présidentielle du président français François Hollande, pourrait se réaliser d’ici la fin du mois d’avril. C’est du moins ce que relate le site français « l’etuidiant.fr ». Ce projet ne date pas d’hier, car initialement, ce projet a déjà été élaboré depuis 1989, depuis l’émergence de la commission de l’océan Indien (COI).

Dans un premier temps, le projet ne touchera que l’université de La Réunion et de Mayotte. Toutefois, à terme, il concernera aussi les autres pays comme Madagascar, les Seychelles, le Mozambique, L’Inde, la Tanzanie, l’Afrique du Sud et même le Kenya.

Jean Pierre Chabriat, doyen de l’UFR de Sciences et technologies à l’Université de La Réunion, souligne alors « qu’un premier projet avait émergé en 1989 au niveau de la Commission de l’océan Indien qui n’est autre qu’une organisation intergouvernementale réunissant l’Union des Comores, la France (par le biais de La Réunion et de Mayotte), de Madagascar, de Maurice et des Seychelles, mais le contexte était beaucoup moins favorable qu’aujourd’hui. »

Cette situation qui n’était pas favorable à sa réalisation était due au fait que les universités régionales étaient relativement jeunes (l’université de la Réunion n’étant fondée  qu’en 1982 et ne permettait pas encore aux étudiants d’avoir les enseignements nécessaires continuer leurs études sur place). D’ailleurs, pas plus tard qu’il y a quelques années, le gouvernement français octroyait encore des bourses d’études aux étudiants qui voulaient effectuer leur premier cycle en France. De même pour l’île Maurice et les Seychelles. Toutefois, depuis peu, le niveau du diplôme de bachelor, équivalent aux licences, de ces deux pays s’est nettement développé. Ce qui faciliterait la mise en place du projet en soi.

Frédéric Miranville, élu  la tête de l’université de la Réunion depuis septembre 216 a fait savoir que l’objectif de cette université serait surtout de développer une offre de formation commune, essentiellement au niveau du deuxième et du troisième cycle. Le but est de s’acquérir les atouts des uns et des autres ainsi que de mettre en place une attractivité internationale.

Plusieurs filières et facultés pourraient être développées au niveau de ce projet commun, notamment la santé publique, les énergies renouvelables, la préservation de la biodiversité, le tourisme et bien d’autres encore…

Pierre Chabriat de terminer que les premières conclusions sur ce projet devraient être palpables à partir de la fin de ce mois d’avril. En tout cas, force est de souligner que si le projet de l’ancienne université de l’océan Indien était fondé sur une sorte d’association des universités existantes dans la zone, cette fois-ci, ce sera bien différent et se présentera sous forme de communauté d’universités et d’établissement (Comue) qui pourrait ultérieurement être labellisé par l’UNESCO.

Faly R.

Madagascar Tribune5 partages

Le frais du Taxi-be bientôt à 700 Ariary

Une hausse des tarifs pour les transports urbains, et probablement pour les transporteurs suburbains, sera appliquée suite à l’application d’une nouvelle hausse sur le prix des carburants portant l’essence à 4 000 Ariary le litre et le gasoil à 3 350 Ariary le litre. Telle est la décision de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS) qui ont tenu une assemblée générale hier.

L’UCTU a ainsi annoncé qu’à partir du 25 avril prochain, les coopératives de la Capitale appliqueront un tarif de 700 Ariary. Une période de 15 jours est octroyé à l’Etat afin de faire revenir à 3 000 Ariary le prix du gasoil déclare toujours les deux unions des coopératives. Selon Lova Randrianatoandro, président de l’UCTU, les pertes entrainées par cette nouvelle hausse ne sont plus supportables pour les transporteurs. L’Etat n’aurait pas non plus suivi les accords entre les deux parties, notamment sur la nécessité de prévenir les transporteurs en cas de hausse du prix du carburant. L’annonce faite par le ministre de l’énergie sur les subventions que devraient recevoir les transporteurs face à cette hausse n’a donc servi à rien. Selon les explications des transporteurs, si en 2016 les subventions allouées par l’Etat s’élevaient à 400 000 Ariary par mois, actuellement, ils ne perçoivent plus que 80 000 Ariary.

Bon nombre d’usagers des transports en commun dans la Capitale ont déclaré ne pas avoir les possibilités de suivre cette hausse. En effet, avec l’inflation que connaissent les produits de première nécessité et l’augmentation globale du coût de la vie, ces derniers préfèreraient se passer des transports en commun. Certains ont même évoqué la possibilité de manifester contre l’Etat et contre les transporteurs. D’autres se résignent à trouver d’autres alternatives de transport comme les vélos ou la marche.

Madaplus.info4 partages

L’évasion orchestrée de Claudine Razaimamonjy

Certains analystes politiques l’avaient déjà prédit et ils ne seraient pas trompés, Claudine Razaimamonjy la milliardaire proche du président Rajaonarimampianina et suspectée pour corruption, aurait fait l’objet d’une évacuation sanitaire.
Si on revient aux faits, une fois que le verdict a été annoncé, la propriétaire d’A Ivato tombe dans les pommes et a été tout de suite amené aux urgences de la HJRA. Mais hier matin, elle aurait été évacuée vers l’ile Maurice via un avion privé, car Madagascar ne dispose pas des appareils spécialisés pour son échographie. Elle a décollé avec son medcein accompagnateur, un agent pénitencier et le Senateur Andriamandavy. Mais le cas de cette conseillère du Président soulève encore plusieurs questions. Tout d’abord comment elle a pu quitter le territoire malgache tout en ayant deux Interdictions de sortie de Territoire en son nom? la première date du 29 novembre 2016, et la seconde date du 7 avril 2017. Ces deux IST font suite à une demande du BIANCO, dixit le Procureur Géneral Randrianasolo Jacques. Si cette sortie s’avère vraie, le cas échéant, elle est illégale. En effet, aucune levée d’IST au nom de Claudine Razaimamonjy n’a été demandée. Le Procureur de continuer que personne n’est au-dessus de la loi, une enquête devrait se faire pour cette sortie illégale.
De leur côté le Synicat des Magistrats de Madagascar dénonce une évasion organisée. Faniry Herisoa résidente du SMM est descendue au HJRA pour voir de visu l’évacuation de Razaimamonjy. Mais selon les responsables de l’hopiatl, le tribunal aurait envoyé une lettre demandant l’évacuation de Claudine Razaimamonjy vu l’état de Santé de cette dernière qui n’a cessé de se détériorer. Mais pour la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar, les procédures d’avis pour son évacuation n’ont pas suivi les normes. L’évacuation sanitaire peut être considérée comme une fuite organisée.
Si vous n’êtes pas encore au courant, pourquoi le BIANCO s’intéresse à Claudine Razaimamonjy, un reportage de l’émission grand Dossier d’une télévision locale pourra vous apporter de plus amples informations sur le cette affaire. Si on résume, Claudine Razaimamonjy et personnalités du pouvoir auraient effectué des malversations. La procédure est simple, une somme colossale est virée dans le compte d’une commune puis après le maire de cette dernière reçoit une pression des hauts dirigeants de virer l’argent à un compte. Il y a l’utilisation des faux noms, des communes fictives….
Tananews4 partages

Prison Break : Communiqué du SMM

Communiqué du Syndicat des Magistrats de Madagascar

Suite aux événements qui se sont succédé ces derniers temps et d’après sa dernière déclaration du 06/04/2017, le Syndicat des Magistrats de Madagascar persiste sur l’application de la Loi et l’instauration de l’Etat de droit. Le SMM s’est engagé à veiller au respect de la Loi dans le but de préserver la crédibilité et l’Indépendance de la Justice.

Dans ce sens devant les agissements et violations flagrantes des textes en vigueur sur l’Evacuation sanitaire d’une personne détenue préventivement, nous ne pouvons rester les bras croisés. Nous tenons à préciser dès le début qu’il ne s’agit nullement d’un acharnement sur une personne ou sur un dossier en particulier, mais une volonté de dénoncer les irrégularités flagrantes qui s’apparentent à une tentative de soustraction à l’application de la Loi.

Cette évacuation sanitaire n’a pas respecté la procédure, elle est viciée. Les irrégularités constatées sur cette procédure sont les suivantes:

– défaut de visa portant accord du Procureur Général de la Cour d’appel, du Juge d’instruction et du Substitut chargés du dossier,

– des visas portant sur une contre-expertise médicale du Médecin auprès du Ministère de la Justice, et du Médecin de l’établissement pénitencier,

– absence de communication de l’identité de l’hôpital d’évacuation. En outre nous dénonçons également les incitations à la révolte portant entrave à la Justice perpétrées par certaines hautes personnalités qui sont censées être garantes de l’État de Droit.

Nous réitérons que nul ne peut se soustraire à la Loi de quelque manière que ce soit. Par tous ces motifs, nous réclamons l’ouverture d’enquêtes et de poursuites vis-à-vis de tous les auteurs, co-auteurs et complices de ces violations de la Loi.

Fait à Antananarivo ce lundi 10 avril 2017

L'express de Madagascar4 partages

Le roi est mort, terreur dans la ville

Dans les « Nouvelles annales des voyage et des sciences géographiques », de juillet-septembre 1829, on lit la traduction de notes écrites à Antananarivo par le missionnaire de la London Missionary Society, G. Bennet. Le texte parle de la mort du roi Radama Ier, le dimanche 27 juillet 1828. Décès  « qui fut caché jusqu’au vendredi suivant (soit le 1er août) à tout le monde, excepté à une douzaine de personnes qui se trouvaient dans le palais ».Quand la triste nouvelle se répand, c’est alors la crainte et la consternation générale dans la ville qui est littéralement encombrée de chefs et de gens venus de plusieurs territoires voisins. On remarque aussi une troupe nombreuse de militaires campés autour de la ville. On apprend également que deux Tsimandoa, esclaves du souverain, et leurs deux chefs, très proches de lui, sont tués à coups de lance pour avoir exprimé le « vœu royal » de faire de sa fille Raketaka et de son neveu Rakotobe ses successeurs au trône. La purge commence.Des détachements de soldats sont placés autour de toutes les maisons des missionnaires. Mais pour les délivrer de leurs craintes, les principaux chefs militaires et les officiers leur assurent de leur estime et de leur disposition à les protéger. « Toutefois, ces démonstrations ne pouvaient tranquilliser les Européens; car nous entendions à chaque instant dire tout bas, ou nous apprenions par des signes que les personnes les plus estimables et les plus instruites avaient été assassinées. C’était le règne de la terreur et des soupçons. » Personne ne peut sortir de la ville que lorsque la reine en donne la permission. « Je restai ainsi prisonnier jusqu’au 20 août malgré mes demandes pressantes. »  Car aux requêtes du Rev. Bennet, elle se contente de répondre: « Je suis maîtresse du jour où vous pourrez sortir de Tananarive. »Trois jours après l’annonce de la mort de Radama, le lundi 4 août, il se tient un grand Kabary sur la place d’Andohalo. Viennent à cette grande réunion populaire 25 000 à 30 000 personnes, issues des six subdivisions de l’Imerina: Avaradrano, Vakinisisaony, Marovatana, Ambodirano, Vonizongo et Vakinankaratra. Deux compagnies de soldats très bien habillés en uniformes anglais, armés et complètement équipés, sont rangées en ligne derrière les juges. Sur une partie du terrain plus haute, sont placées cinq petites pièces de campagne chargées et entourées d’artilleurs.Après la confirmation de la mort du roi, le grand juge indique que ce dernier n’ayant laissé aucun fils ni désigné son successeur, la princesse Ramavo, sa principale épouse, lui succèdera. « Pendant quelque temps de grands murmures de mécontentement se firent entendre dans l’assemblée de telle sorte que nous craignîmes les conséquences; mais la tranquillité se rétablit. »Il semble même que les chefs des six territoires reprochent à voix haute à l’entourage de Radama d’avoir négligé de les prévenir de la maladie du roi et de ne pas avoir appelé les missionnaires pour lui donner des médicaments, comme ils l’ont déjà fait une fois.À la fin de ce Kabary, il est rappelé que conformément à l’usage du pays, en signe de deuil tout habitant du royaume, quel que soit son âge, doit se raser les cheveux ou les couper à ras de la tête dans les trois prochains jours, sinon il sera condamné à mort; que personne ne doit travailler hormis ceux qui érigent la tombe et fabriquent le cercueil; que personne ne doit coucher dans son lit, mais à même le sol durant le deuil; que nulle femme, quelle que soit son rang à l’exception de la reine, ne peut porter le lamba.« L’ordre de couper les cheveux causa de grandes lamentations parmi les hommes et les femmes; car une belle chevelure noire, tressée d’une manière particulière et avec un travail infini, était leur délice et leur orgueil. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Mission norvégienne

Midi Madagasikara4 partages

Claudine Razaimamonjy : Lasa any Istanbul omaly ny zanany roa

Ny zotra Turkish Airlines izay niainga teo amin’ny seranam-piaramanidina etsy Ivato tamin’ny efatra ora tolakandro no nitondra azy telo mianaka. Ny vaovao nohamarinina teny an-toerana no nahafantarana fa ny zotra TK 13X no nitondra azy ireo. Izy mianadahy miaraka amin’ny ramatoa iray izay mpitantana ny hotely AC etsy Ivato ireo voakasika. Adiny iray mialoha dia efa hita teo amin’ny fiantsonan’ny fiara eo Ivato ny fiara tsy mataho-dàlana  Toyota V8 maromaro. Taoriana kelin’izay no nigadona ny V8 izay an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy ary nitondra ireo olona telo voalaza etsy ambony. Nandrasana teo ny hoe ao anatiny ihany koa ve ny tompon’ny AC, saingy ny fanamarinam-baovao no nanamarina fa efa lasa ny maraina izy (jereo lahatsoratra ao amin’ny pejy pôlitika). Tsy nisy nahafantatra loatra ireo olona telo ary niditra toy ny olon-tsotra ihany teo amin’ny seranam-piaramanidina etsy Ivato. Tao amin’ny efitrano fiondranana ihany koa dia niandry toy ny olon-drehetra. Saingy ny fiaran-dRamatoa Claudine no efa tsy zoviana amin’ny maro intsony ka teo no nanomboka nisarika ny sain’ny olona izay mahafantatra ny zava-nisy tetsy Ivato. Manginy fotsiny ihany koa ny fisian’ny fiara V8 telo na efatra izay raha ny fihevitra azy dia nanaraka sy niantoka hatramin’ny farany ny fandehanan’ireo olona telo.

Tany tan-dalàna ? Zotra mankany amin’ny seranam-piaramanidin’i Turquie ilay noraisin’izy ireo. Tsy fantatra kosa anefa raha hijanona ao na kosa hifindra fiaramanidina hafa rehefa tonga ao an-toerana. Io seranam-piaramanidina io mantsy dia fiantsonana fotsiny ihany ary matetika dia mizotra mankany Europe ny làlana farany. Mipetraka ny fanontaniana ankehitriny manoloana ny toe-draharaha izay mafana eto Antananarivo. Efa mitsoa-ponenana ve ity fianakaviana iray ity noho ny fanenjehana an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy amin’izao fotoana sa kosa misy antony hafa ? Ankoatra ity fandehanan’ny zanaky ny voakasika ity dia nomarihan’ny Tv plus omaly tamin’ny fanadihadiana nataony fa i Claudine Razaimamonjy, ny senatera Riana Andriamandavy, ny mpitsabo iray ary mpiandry fonja iray no lasa any amin’ny Nosy Maorisy. Ao Floréal, ao amin’ny hopitaly Fortis Darne izy ireo no nivantana. Miteraka resaka eo anivon’ny fiarahamonina hatrany ity raharaha ity, satria lasa mpahay lalàna avokoa ny olona nanomboka tamin’ny herinandro lasa teo. Miompana amin’ny fisamborana an’i Claudine izay teo dia efa nizara ny hevitra hoe manara-dalàna na tsia. Nitohy indray izany tamin’ny fitazomana vonjimaika azy tao amin’ny Bianco, izay mbola nizara hatrany ny hevitra. Izao indray dia ny fandefasana azy hotsaboina any ivelany izay mbola miteraka resa-be ihany koa. Tany tan-dàlana sa tsia i Madagasikara ? Mizara ny hevitra satria betsaka no mahita fa misy mizana tsindriana ila hatrany ny fampiharana ny lalàna…

D.R

Tananews3 partages

« On attend que la Justice malgache demande l’extradition de Claudine »

C’est ce que l’on peut lire dans certains quotidiens locaux.

Le problème est qu’on dirait bien qu’il y a plusieurs « Justices » à Madagascar.

L’une qui s’est démenée comme un beau diable pour exfiltrer ladite Claudine, et ce avec la complicité du Ministre de la santé.

Et l’autre qui affirme que cette évacuation était tout ce qu’il y avait de plus irrégulier et demande donc l’extradition.

Tout ceci fait désordre.

Tananews3 partages

« Claudine Razaimamonjy est à l’île Maurice sous bonne garde »

Affirmation du Ministère de la Justice.

Ouf, qu’est-ce que l’on se sent rassuré et apaisé avec cette déclaration.

Et donc après son scanner elle va pouvoir rentrer à Madagascar et intégrer sa cellule d’Antanimora alors ?

Ou bien il faut attendre Paul et écrire un courrier au Père Noël ?

Tananews2 partages

Hery Rajaonarimampianina : un silence assourdissant

Nous n’avons jamais vu un tel imbroglio politico-judiciaire au pays.

Et le Président de la République lui il se tait.

C’est effarant.

News Mada2 partages

Bemahatazana : zandary iray sy miaramila kaporaly maty voatifitry ny dahalo

 Maty rotiky ny balan’ny dahalo tao anaty vela-pandrika nandritra ny fanarahan-dia tao amin’ny kaominina ambanivohitra Bemahatazana Tsiroanomandidy, afakomaly, ny zandary iray sy miaramila kaporaly iray. Hanampy tosika ireo namany nanao fanarahan-dia dahalo ireto mpitandro filaminana ireto ka izao nifanehatra tamin’ny dahalo tao anaty fandrika izao. Vokany, zandary sy miaramilan’ny Das iray maty voatifitra.

Fa mandravarava koa ny dahalo ao Ambatofinandrahana, ny faran’ny herinandro teo. Olona telo indray maty voatifitry ny dahalo raha polisy iray kosa naratra teo amin’ny tongony. Afakomaly, dahalo anjatony nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika sady nanao fanamiana miaramila indray nanafika tao Matsamahamasina sy Ambalamatsara ary Talakimaso izay samy ao amin’ny distrikan’Ambatofinandrahana. Lasan’ireo dahalo tamin’izany ny omby miisa 60. Mitaraina araka izany, ny mponina any an-toerana satria tsy mifidy andro hanafihana ireo malaso ary misy manao andiany ry zalahy. Ao ireo manafika amin’ny andro antoandro, misy kosa ireo manafika amin’ny andro alina. Tsy vitan’izay fa mbola mandrahona ihany koa ireo malaso fa hoe tsy matahotra ireo Kalony izy ireo. Mbola sahy mihantsy aza hoe izy ireo no manana basy.

J.C

(Tahirin-tsary)

News Mada2 partages

Théâtre : « T’es pas né ! Histoire de frangins » sur les planches

Effectuant un court séjour au pays, le comédien français Philippe Maymat donnera une représentation de sa pièce sobrement intitulée «T’es pas né ! Histoire de frangins», ce jeudi, à l’IFM Analakely.

Mise en scène par Laurent Fraunié, écrite et jouée par Philippe Maymat, l’intrigue de cette pièce s’articule autour de Philippe, un enfant de sept ans,  qui devra emprunter  un chemin pavé d’embûches pour parvenir à s’extirper de la zone d’influence de son frère aîné.  Comme le résume l’auteur, «Un matin, sur le chemin de l’école, Philippe  s’entend dire par son frère aîné une petite phrase vipérine qui le cloue sur place : T’es pas né.  Englué dans ce soudain doute existentiel, cet enfant devra réaliser un parcours héroïque pour se dépatouiller de l’emprise de son aîné».

Une comédie construite en une douzaine de tableaux,  «T’es pas né» nous plonge au cœur des années 70 avec  une bande son peuplée de mélodies. Au-delà d’une simple représentation, Philippe Maymat lance un regard particulier à l’endroit des personnes en situation d’handicap puisqu’une partie du fonds récolté à l’issue de cet événement sera reversée au profit de l’Ecole des sourds de Madagascar (SMM-ADSF).

Un parcours atypique

Auteur, comédien et acteur de théâtre, Philippe Maymat a plus d’une corde à son arc.  Il a appris son métier au cours libre de l’Ecole Florent et a travaillé avec de nombreux metteurs en scène, comme Philippe Calvario qui le dirige dans «Electre», Benoit Lavigne dans «Roméo et Juliette», ou encore Thomas Ledouarec dans «Le Cid». Des rencontres fructueuses  qui lui ont donné un goût de l’écriture et qu’il met en œuvre pour la Compagnie Tamérantong. Il partage son expérience de la scène à la jeune génération de cette compagnie et monte régulièrement des spectacles avec les enfants des quartiers dits «difficiles» depuis plus de vingt ans maintenant.

Au cinéma et à la télévision,  il a été dirigé par Claude Chabrol, Jean Pierre Jeunet, Etienne Chatiliez, Xavier Durringer, Stéphane Giusti. En 2015, il joue pour la BBC qui lance une série adaptée de Guerre et Paix.

Joachin Michaël

Tia Tanindranaza2 partages

Depiote Randrianasolo Jean NicolasNampidirina hopitaly any Ihosy

Noho ny aretina tampoka nahazo azy vokatry ny harerahany noho ny dia notanterahiny tao anatiny sy ivelan’ny distrikan’i Betroka hiadidiany ka nizarany angadin’omby sy omby ary masomboly dia voatery naiditra hopitaly tao Sakaraha distrikan’Ihosy ny depiote Randrianasolo Jean Nicolas avy any Betroka.

 Nambaran’ireo dokotera nisahana ny fitsaboana azy an-tanana fa tsy misy atahorana ny toe-pahasalamany taorian’ny nahazoany fitsaboana maika natao taminy.

Ntsoavina Evariste

Agence de Presse de l'Ocean Indien2 partages

CCIFM : le catalogue de formation enrichi

Investir dans le capital humain est une des clés du succès pour une entreprise. Pour accompagner la réussite de ses membres, la Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar (CCIFM) a mis en place depuis 2016 un catalogue de formation. « Des enquêtes préalables ont été effectuées pour cerner les attentes et les besoins des 450 entreprises adhérentes. Les résultats nous ont permis de faire une réflexion sur la manière d’organiser la formation et de monter le catalogue » explique Jean Michel Frachet, Président de la Commission Formation de la CCIFM. L’année dernière, 17 sessions de formation de 2 jours chacune ont suscité l’intérêt de 212 participants de 78 entreprises. Après évaluation, 88% des participants ont déclaré être très satisfait.

Fort de ce bilan, la CCIFM décide d’enrichir le catalogue formation avec 50 sessions cette année. 21 formateurs interviendront sur 8 différentes thématiques : encadrement, leadership, management, comptabilité, finances et fiscalité, gestion, fonctions commerciales et développement personnel. De nouvelles thématiques sont également programmées dont l’informatique, les ressources humaines, la qualité et la logistique et douanes. « Nous avons décidé de garder le format de 2 jours pour chaque formation étant donné qu’il est difficile pour une entreprise de se libérer de ses collaborateurs. Par ailleurs, ce format permet d’offrir un coût abordable » soutient Jean Michel Frachet.

 

L'express de Madagascar2 partages

Formation entreprise – Honneur au Management

Répondre au plus près aux besoins des entreprises. C’est dans cette optique qu’a été conçu le catalogue  de formation 2017 proposé par la Chambre de commerce et d’Industrie France-Madagascar (CCIFM). C’était hier, au siège de la Chambre à Akorondrano, que la commission de formation de l’association a dévoilé à la presse ce nouveau catalogue.Il comprend une cinquantaine de sessions de formations de deux jours chacune dédiées aux entreprises membres de la Chambre. « Nous nous sommes rendu compte, au cours des évaluations, que  le besoin des entreprises restait très fort sur la gestion du personnel  exerçant au sein de leurs entreprises. À cet effet, les  formations sont axées en grande partie à la thématique « Management », entre autres, l’accompagnement, la structuration et l’organisation du capital humain », a expliqué Jean-Michel Frachet, Président de la commission.Par ailleurs, cette thématique est déclinée en 16 thèmes cette année. Notons que la CCIFM compte actuellement 450 entreprises membres de différentes tailles représentant tous les secteurs d’activités.

Soa-Mihanta Andriamanantena

Madagate2 partages

Genève. Christian Ntsay, Prix du Leadership 2016 du BIT

Messieurs Christian Ntsay et Guy Ryder posant pour la postérité

Genève, lundi 4 avril 2017. Une cérémonie de remise de prix de reconnaissance du BIT (Bureau international du travail) aux lauréats désignés pour 2016 a eu lieu dans la salle du Conseil d’administration de l’OIT (Organisation internationale du travail). Parmi ces lauréats, M. Christian Ntsay qui a reçu le Prix du Leadership («Leadership Award») des mains de Guy Ryder, Directeur Général de l’OIT.

Pour résumer, le Prix du Leadership récompense les qualités individuelles remarquables d’un dirigeant au cours de son mandat, qui inspirent et motivent ses collègues dans la promotion et la mise en application des valeurs de l’OIT. M. Christian Ntsay, de nationalité malgache, est le Directeur du Bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles, depuis sa nomination en janvier 2008.

J'en suis très fier car c'est plus qu'un ami de très longue date pour moi: c'est un frère! Congratulation!

Jeannot Ramambazafy

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Discours de M. Christian Ntsay Directeur, BP-Antananarivo

Cérémonie de remise du Prix du Leadership 2016 BIT

Genève, 4 avril 2017

Monsieur le Directeur général, Madame et Monsieur les Directeurs généraux adjoints, Chers Collègues, Aujourd'hui, les réformes entamées depuis 4 ans ont un visage; un visage humain à la hauteur de l'importance accordée par notre Organisation à son capital humain qui est son atout premier. Ces prix de reconnaissance sont autant de symboles de l'intérêt de placer les ressources humaines au cœur de ces réformes que de la nécessité de réunir les meilleures conditions pour que notre Organisation excelle dans la conduite et la réalisation de son mandant et de ses objectifs.

Cela m'amène à vous remercier M. le Directeur général, pour cette initiative innovante qui souligne le fait que notre agenda soit porté et mené par des fonctionnaires du Siège et des bureaux extérieurs dans la conviction, dans la motivation et dans la passion par rapport à la valeur de justice sociale à laquelle nous sommes attachés et que nous partageons au quotidien avec nos mandants, avec nos partenaires et avec les populations du monde.

Ce prix du Leadership, je le considère comme le fruit de 26 années de travail, de rigueur, d’intégrité, de partage et de culture d’excellence auxquels je me suis toujours astreint tout au long de mon parcours au BIT. C'est pourquoi j'ai une pensée particulière pour ma famille, mes amis, mes collègues et tous ceux et celles qui m'ont toujours soutenu dans mon cheminement professionnel et personnel.

Le leadership affirmé de chacune et chacun de nous marque notre différence en terme d'engagement à l'OIT et valorise notre compétence dans l'exercice de nos attributions respectives; dans ce cadre, je voudrais féliciter les deux autres équipes lauréates celle du Team Award et celle de l’Innovation Award.

Bien entendu, je voudrais exprimer ma reconnaissance envers tous les collègues qui étaient derrière ma nomination et envers les membres de l’Award Panel Secretariat.

Je voudrais dédier ce prix tout particulièrement à mon Bureau, celui d'Antananarivo avec son personnel dont je suis fier, mais aussi à l'Afrique.

L'Afrique entreprend depuis une dizaine d'années l'accélération de son mouvement de transformation économique, sociale et environnementale, et l'OIT tient de plus en plus un rôle stratégique déterminant dans cette évolution. Les pays africains ont placé l'agenda du travail décent dans leurs priorités nationales. L'emploi des jeunes, l'économie informelle, l'économie rurale, les infrastructures de base, la migration du travail, la protection sociale sont placés aujourd'hui au cœur des plans d'émergence de l'Afrique. Tout cela n'est pas le fruit du hasard, tout cela est construit avec un constant travail de fond et de persuasion. La voix de l'OIT et le leadership engagé des fonctionnaires du BIT ont permis cette prise de conscience des Chefs d’État et de Gouvernement et ont construit ainsi brique après brique cette émergence africaine.

C'est pourquoi, je voudrais rendre particulièrement hommage à nos mandants tripartites en Afrique et à tous les directeurs du BIT en Afrique, sous le leadership de M. Aeneas Chuma, Directeur régional, pour la qualité des réalisations obtenues souvent dans des conditions difficiles d'instabilité et de fragilité politique et institutionnelle. Ces Prix de reconnaissance, constituant réellement une grande première pour notre Organisation dans la recherche de l’excellence, donnent un véritable sens au « One ILO ». Et cela est aujourd'hui notre fierté commune.

Je vous remercie.

Un dossier de www.madagate.org

News Mada1 partages

Jirama : gropy fahatelo ho an’i Mandroseza, maotera 11 ho an’Ambohimanambola

Vita ny 31 marsa teo ny andrana farany an’ny gropy fahatelo ho an’ny toby mpamokatra herinaratra eny amin’ny Jirama Mandroseza, tantanin’ny orinasa tsy miankina iray. Mandeha amin’ny solika fuel ity gropy vaovao ity, hampihenana ny fampiasana gazoala sy ny saran’ny fikojakojana. Manana tanjaka 10 Mw ity gropy vaovao ity hanampy ireo roa hafa samy manana tanjaka 10 Mw avy. Raha ny vinavina, ho afaka hiasa koa ny gropy fahefatra iray hafa amin’ny faran’ity volana avrily ity, ka ho feno 40 Mw ny tanjaky ny herinaratra vokarina eny Mandroseza.

Manampy ireo, misy maotera mampandeha ny milina manodina herinaratra miisa 11 koa eny amin’ny toby Ambohimanambola, iarahana miombon’antoka amin’ny orinasa tsy miankina iray hafa. Efa an-dalana ny fitaterana sy fametrahana ny dimy ary ho tonga eny an-toerana mialoha ny 13 avrily ho avy izao ny enina ambiny.

Raha ny tombantombana, ho afaka hihodina ny milina amin’ny volana aogositra ho avy izao. Ao anatin’ny asa hatao ny fametrahana ny tariby, ny fantsona sy ny fivoahan’ny entona na rivotra, sns. Hanana tanjaka 6 Mw tsirairay ireo milina ireo, ary hahatratra hatrany amin’ny 66 Mw ny fitambarany, hanampy ny famatsiana herinaratra ho an’ny tambajotra Antananarivo sy ny manodidina (RIA).

Njaka A. /Sary : Fano R.

News Mada1 partages

Mitombo isa ny hetsika ara-kolontsaina : handray ny « Sômaroho Sambirano » i Ambanja

Hetsika efa tafapetraka ary manana ny lazany ny «Festival Sômaroho » ao Nosy Be. Fantatra fa hiampy iray koa ny hetsika ara-kolontsaina ao Ambanja, satria handray ny « Sômaroho Sambirano” izy ireo ny 10 hatramin’ny 14 mey ho avy izao. Tsy misy idirany loatra amin’ilay any Nosy Be, afa-tsy ny famaranan’i Wawa ny andiam-pampisehoana izy ity.Hetsika ara-kolontsaina, saingy hatao ho fanoitra ho an’ny toekaren’ny faritra Sambirano izy ity. Manana vokatra fanondrana maro, toa ny cacao, vanila, poavra, kafe, sns, mantsy ny faritra, ka mila fanetsiketsehana izany hamelona ny mponina.Amin’ny maha “festival” azy, hosokafana amin’ny “carnaval”, handraisan’ny hery velona ao amin’ny faritra anjara ny hetsika. Hitohy amin’ny fifaninanana hatsaram-bika izany, hifidianana ny “miss regional”. Hisesy avy eo ny fampisehoana isan-kariva. Fantatra fa mpanakanto manana ny lazany maro no nasaina, toa an-dry Brams, Lico Kininike, Jio’Shy, Barinjaka, Yvon Paul, Janga Ratah, Hery Buisson, Jean Marc, Big Mj, Arnaah, Théo Rakotovao, Flav Hontsavelogno,  Babaïque, Jovinale ary Wawa.

Zo ny Aina

Tananews1 partages

Le Bianco remercie tous ceux qui le soutiennent

Nous vous en prions.

Mais maintenant il est temps de mettre le turbo. Comme nous l’avons déjà dis, l’évadée en cavale n’a pas pu sortir tout ce pognon à la seule force de ses petits bras grassouillets.

 

Madagascar Tribune1 partages

Les lois électorales adoptées par les sénateurs

Sans surprise, après les quatre sessions extraordinaires du Parlement, le Sénat a adopté, avec une majorité écrasante de 53 sénateurs les lois électorales. Sans amendement, seule une sénatrice a voté contre ces lois polémiques votées à l’Assemblée Nationale la semaine dernière.

Si certains observateurs politiques s’attendaient à ce que le Sénat fasse basculer les votes, ou apporterait quelques amendements afin d’améliorer ces lois très critiquées, la majorité présidentielle au niveau de la Chambre Haute n’en a rien fait. Selon quelques sénateurs du Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), les débats se sont déroulés comme il le fallait, preuve selon eux de l’existence d’une démocratie au niveau du palais de verre d’Anosy.

Le président du Sénat et président national du HVM, Rivo Rakotovao, a déclaré lors de la séance plénière que les critiques posées par l’opposition sur ces lois ne sont que pures inventions. Fustigeant au passage les députés qui ont déposé une lettre de réserve à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) et une plainte auprès du BIANCO. Rivo Rakotovao pense donc qu’il s’agit tout simplement du triomphe de la démocratie.

Selon Olga Ramalason, sénatrice élue du parti Tiako i Madagasikara (TIM), et seule à voter contre les lois organiques, « les membres du Sénat qui sont du parti au pouvoir se sont déjà mis d’accord sur le fait de n’apporter aucun amendement à ces textes, afin d’éviter le système de navette pour une troisième lecture au niveau de l’Assemblée Nationale. Or, des débats plus approfondis devraient être faite au sein du parlement, vu le rôle de cette institution ». Cette dernière d’appuyer que ces lois exposeraient le pays à une nouvelle crise sociopolitique post-électorale ou même pré-électorale. Le premier ministre Olivier Mahafaly, présent à la séance plénière, a déclaré quant à lui qu’ « il ne s’agit ni d’une victoire ni d’une défaite pour qui que ce soit mais seulement d’un succès de la démocratie », ralliant les propos de Rivo Rakotovao.

BIANCO et HCC

En parallèle, le BIANCO (Bureau indépendant anti-corruption) a déclaré hier que la plainte déposée par les députés concernant les suspicions de corruption au niveau de l’Assemblée Nationale lors du vote des lois électorales est recevable. Le BIANCO serait actuellement en train d’enquêter et de rechercher les preuves relatives à cette affaire. La question est de savoir si dans le cas où les suspicions de corruption sont avérées, qu’adviendra-t-il des lois électorales ? Pour répondre à cette question, les yeux sont braqués vers la Haute Cour Constitutionnel (HCC). Beaucoup espèrent que la HCC fasse blocage sur ces lois organiques. Cas possible si et seulement si ce tribunal constitutionnel trouve qu’il y a des entorses à la loi fondamentale, étant donné sa compétence et ses attributions.

Herimanana Razafimahefa, du parti MAPAR de déclarer que le vote du Sénat était tout à fait prévisible et que le pouvoir législatif est acquise à l’Exécutif. Selon ce dernier, le dernier mot reviendrait à Jean Eric Rakotoarisoa et ses collègues.

Hold-up électoral

Le SEFAFI ou Observatoire de la vie publique reste également en alerte face à la situation actuelle, sortant un nouveau communiqué en date du 7 avril dernier intitulé « après le hold-up législatif, un hold-up électoral ? ». Selon le SEFAFI, « la question qui se pose à nous, aujourd’hui, est de savoir quelle sera la légitimité électorale issue des élections de la fin de l’année. Seront-elles véritablement crédibles ? Les électeurs auront-ils un vrai choix, sur la base de vrais programmes, ou se détourneront-ils des urnes ? La légitimité viendra-t-elle du bourrage des urnes dans les régions éloignées, pour que soit atteint le seuil fatidique de 40% de participation – qui indiquera aussi que 6 citoyens sur 10 n’auront pas jugé utile d’aller voter ? Ou viendra-t-elle de la manipulation des résultats électoraux, perdus dans le labyrinthe administratif prévu par les lois électorales avant même leur proclamation ? À l’heure où nous écrivons, la question est devenue critique pour l’avenir de notre pays. ». Insistant sur les enjeux non seulement du processus électoral, en ce sens l’avant, le pendant et l’après, mais aussi sur la nécessité de voir de très près le contenu des lois électorales. « À l’occasion de la discussion des projets de lois électorales, le citoyen pouvait espérer que se tienne enfin un vrai débat démocratique. Mais là où il s’attendait la mise en place d’un encadrement juridique légitimant les futures élections, il n’a vu que les calculs égoïstes des uns et des autres. La faute en incombe pour l’essentiel au gouvernement qui n’a pas voulu entendre les recommandations et revendications émanant de partout, notamment de la société civile. Sous-estimant son vrai pouvoir, il pensait faire voter sans coup férir des lois qui favoriseraient le(s) candidat(s) du régime. En réalité, les conditions dans lesquelles ces lois électorales ont été votées rendront apparemment très difficiles un encadrement légal incontestable et accepté par tous, ce qui constitue pourtant le premier ingrédient pour des élections crédibles ». La nécessité et l’importance de ces élections est pourtant incontestable selon toujours cette organisation de la société civile : « Quant à vouloir reporter les élections pour instaurer une nouvelle transition, sous prétexte de réconciliation nationale, cela permettrait aux politiciens de s’accaparer le pouvoir et, une fois encore, d’écarter la voix du peuple. Les élections ne font pas la démocratie, mais elles en constituent un élément essentiel même s’il reste du chemin à faire pour qu’elles deviennent vraiment crédibles ».

Tananews1 partages

171 écoles privées n’ont pas d’autorisation d’exercer

Les mots nous manquent.

Résumons : des maîtres Fram qui ne savent pas faire une soustraction de nombres à deux chiffres, une professeur folle et névrosée qui bat et humilie ses élèves, et maintenant 171 écoles qui n’ont même pas le droit d’exercer ?

Non mais allo quoi ? Nous nous demandions récemment pourquoi nous sommes aussi nuls ?

Il ne faut pas chercher plus loin. L’élevage en batterie de babakoto bâtés est là, sous nos yeux.

L'express de Madagascar1 partages

Betsimitatatra – Les occupants sur une zone inondable

La plaine de Betsimitatatra abrite six cent mille individus. Un danger d’inondation y plane continuellement.

Six cent mille personnes occupent la plaine de Betsimitatatra, selon une étude menée par le bureau d’étude, eau, environnement, aménagement, BRL Madagascar, rapportée lors d’une conférence sur les inondations des bas quartiers d’Antananarivo, jeudi. Et l’on estime à 700 000 au total, les personnes qui vivent dans les zones inondables de la capitale. L’État hésite à les expulser. « Comment pourrons-nous les déplacer   Même le déménagement d’une centaine d’entre eux s’avère difficile », avoue Gérard Andriamanohisoa, directeur général de l’Aménagement du territoire et de l’équipement du ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement.Ces occupants illicites sont exposés au risque d’inondation, à chaque période de pluie. Lors du passage du cyclone Enawo, en mars, 18 000 personnes ont été contraintes de quitter leur foyer, après les ruptures des digues de protection de la rivière de Sisaony. Et au début de l’année 2015, une centaine de personnes ont été déplacées ou sinistrées. Rares sont les zones constructibles où on peut encore construire, avec la hausse exorbitante de la population urbaine.

Schéma directeurLes nouveaux riverains organisent ainsi des « micmacs », pour remblayer des zones inondables, bien que cela soit formellement interdit par la loi.A ce rythme, le nombre des victimes des inondations risque d’exploser, d’ici quelques années, surtout que nos infrastructures d’assainissement actuelles sont vétustes et inappropriées au besoin de la population urbaine. Depuis leur création il y a plus de 50 ans, très peu d’entretiens ont été effectués. Et à l’heure actuelle, elles ne sont plus efficientes qu’à 30 % de leurs capacités initiales, suite encore à des occupations illicites. « Les entretiens sérieux sont impossibles, car ces infrastructures sont difficiles d’accès », explique Nicolas Petijean, directeur de BRL Madagascar.Des travaux s’imposent, si on veut échapper à cette explosion des victimes des inondations. Grâce au Programme Intégré d’Assainissement d’Antananarivo (PIAA) la réhabilitation des infrastructures d’assainissement verra le jour, ainsi que la création de nouvelles infrastructures. Les travaux seront financés par l’Union Européenne (UE) et l’Agence française de développement (AFD), à hauteur de 25 millions d’euros.Ce seront les tous premiers grands travaux réalisés dans la capitale, depuis leur construction. Les travaux prioritaires débuteront vers la fin de l’année. Les grands travaux, à savoir la construction de nouvelles infrastructures, attendront encore l’élaboration du schéma directeur d’assainissement d’Antananarivo.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Airtel Madagascar – Soutien en faveur des malentendants

La société de téléphonie mobile annonce son soutien à l’association Sekolin’ny Marenina Madagasikara – Aide et Soins Sans Frontière (SMM-ADSF) dans ses actions sociales. Elle a donc travaillé de concert avec l’association, dans la réalisation de deux représentations d’une œuvre du comédien français Phlippe Maymat, pour des levées de fonds.« Respectueuse et solidaire des personnes vulnérables, c’est tout naturellement qu’Airtel Madagascar  offre son appui à une association œuvrant pour le bien-être des enfants malentendants et faisant la promotion de l’éducation et de la santé à Madagascar », a expliqué Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.Trente sept enfants, souffrant de problèmes d’audition, suivent des formations au sein de l’école de cette association.

AppuiPour le moment, la plupart de ces enfants se trouvent encore en primaire. Mais d’après les explications d’une responsable, des élèves poursuivent des formations dans leurs classes « techniques ».Cette initiative a permis à Airtel Madagascar d’appuyer le centre dans l’achat de matériels didactiques destinés au centre. Des supports en communication ont également été offerts par l’opérateur afin d’appuyer l’organisation.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Musique – Minah Bolimakoa impose son funk urbain

Elle déborde d’énergie qu’on sent tout de suite dans sa voix. La musique est la force et la façon de s’exprimer pour Minah Bolimakoa. Son style funk urbain attire l’attention ! « Raharaha sarotro », son premier single qui évoque la situation inconfortable d’une belle mère vis-à-vis de la société malagasy, percute sur son passage. Sur fond de musique funky, les textes se distillent sur un ton plutôt imposant, enrobé de sensibilité qu’on aime. Une fois qu’on a écouté une de ses chansons, on est curieux d’entendre les autres. Et « Gasikara », un autre titre qui  parle de la beauté et de la richesse culturelle de la Grande île, donne du peps.Cette finaliste du concours « Prix Découverte RFI 2016 » ne ménage pas ses efforts pour perfectionner son art. Elle se prépare pour la scène du festival Libertalia 2017 qui se déroulera à Antananarivo vers la fin de ce mois. Et elle est entre de bonnes mains. Toute une équipe de professionnels l’encadre actuellement, pour un meilleur effet.Avec son allure féline, le funk malagasy sort ses griffes. Minah Bolimakoa est une panthère noire qui sait très bien se faire entendre de façon funky !

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar1 partages

Une soirée de rencon­tre pour les startuppers

Et de trois. L’évènement startup dating en est actuel­lement à sa troisième édition. Cette manifesta­tion, soutenue par le groupe­ment des patronats malgaches (FIVMPAMA),  a pu rassembler, en un seul lieu, des jeunes porteurs de projets devant un parterre d’invités composé essentiellement de jeunes. L’occasion,sera ainsi pour les jeunes entrepreneurs d’étoffer leurs réseaux profession­nels, de faire sortir de la tanière leur projet, et pour­quoi pas, de décrocher des financements auprès des business angels.

Midi Madagasikara1 partages

Changement climatique : 3% des financements mondiaux pour l’Afrique Subsaharienne

Le Fonds pour le changement climatique en Afrique monte en puissance grâce à de nouvelles contributions de l’Italie et de la Flandre. Le mois dernier, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé la conversion du Fonds pour les changements climatiques en Afrique (FCCA) en un fonds fiduciaire multi-donateurs. A noter que le FFCA a été créé en 2014 avec une dotation initiale de 4,725 millions d’Euros du gouvernement allemand. Ce changement apporte deux nouveaux partenaires au Fonds, les gouvernements de l’Italie et de la Flandre (Belgique), qui contribuent respectivement pour 4,7 millions d’Euros et 2 millions d’Euros. Au-delà, cela ouvre la porte à de futurs partenariats avec d’autres bailleurs de fonds désireux de soutenir les pays africains dans leur transition vers un développement à faible émission de carbone, résilient au changement climatique et vers une croissance verte.

Evolution. Anthony Nyong, directeur du Département du changement climatique et de la croissance verte de la BAD, a souligné combien le FCCA joue un rôle important en aidant les pays africains à élargir leur accès aux financements climatiques pour atteindre les objectifs ambitieux qu’ils ont fixés dans leurs contributions prévues déterminées au niveau national. Et lui d’ajouter que les contributions de l’Italie et de la Flandre témoignent du bon travail que le Fonds a accompli jusqu’ici et du potentiel existant pour l’étendre. « Le partenariat avec nos donateurs contribuera à accroître les financements climatiques de la Banque pour faire progresser le développement durable et résilient aux changements climatiques sur le continent », a-t-il noté. Par ailleurs, selon une étude faite par l’Initiative sur les politiques climatiques, seulement 3 % des financements du climat mondial sont actuellement alloués à l’Afrique subsaharienne, bien que la région soit la plus vulnérable aux changements climatiques. Simon Calcoen, du Département des Affaires étrangères de Flandre, a déclaré que « le gouvernement de Flandre est convaincu que le FCCA est la clé pour résoudre la tension actuelle entre les besoins climatiques non satisfaits en Afrique et le financement climatique international disponible ».

 Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

Groupe Filatex : Opération don de sang

Des citoyens de bon cœur ont répondu à cet appel au don de sang.

Des citoyens de bon cœur ont répondu à cet appel au don de sang.

« Donnons notre sang, sauvons une vie ». C’est sur ce slogan que le groupe Filatex a organisé vendredi dernier sur le parvis de l’Hôtel de Ville sa journée don de sang. La deuxième du genre, cette opération est une occasion pour le groupe Filatex de démontrer son engagement social. En tout 115 personnes ont répondu à cet appel au don de sang lancé par le groupe Filatex qui multiplie ces derniers temps les actions sociales.

A noter que récemment, le Groupe Filatex a doté les habitants d’Ankadikely Ilafy de nouvelles infrastructures sur le terminus des deux lignes de taxis-be qui desservent cette commune. Des travaux qui portent notamment sur le parking en pavé avec clôture, deux kiosques en dur pour les pointeurs des coopératives, un abri pour gardien, deux abribus pour les passagers, deux toilettes pour les usagers de l’infrastructure, deux lampadaires pour assurer la sécurité des transporteurs et des passagers de nuit, des box pour les gargotiers. Le groupe a fourni le terrain sur lequel l’infrastructure est installée un jardin public le long du chemin.

R.Edmond

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Airtel Madagascar : Appui à l’association SMM-ADSF

Airtel Madagascar confirme son statut d’entreprise socialement responsable. La grande société de téléphonie mobile, d’Internet et de mobile money a décidé de venir en aide à l’association « Sekolin’ny Marenina eto Madagasikara » – Aide et Soins Sans Frontières ou SMM-ADSF. Et ce, en tant que partenaire du spectacle de levée de fonds « T’es pas né » en faveur des malentendants. Plus exactement deux spectacles du comédien français Philipe Mayamat qui auront lieu ce jour au Lycée Français Ambatobe et demain à l’IFM. Cette initiative permet à Airtel Madagascar d’appuyer le centre dans l’achat de matériels didactiques destinés à 37 enfants souffrant de problèmes d’audition. Les supports en communication ont également été offerts par l’opérateur afin d’appuyer l’organisation. « Entreprise citoyenne et soucieuse de soutenir les familles en difficulté, Airtel Madagascar a choisi d’aider la SMM-ADSF, car la prise en charge ainsi que les soins appropriés ne sont pas toujours à la portée des malades. «Respectueuse et solidaire des personnes vulnérables, c’est tout naturellement qu’Airtel Madagascar offre son appui à une association œuvrant pour le bien-être des enfants malentendants et faisant la promotion de l’éducation et de la santé à Madagascar » a expliqué Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar. «Rien n’est joué en ce qui concerne l’avenir des enfants sourds, et Airtel Madagascar apporte sa contribution afin que ces derniers puissent bénéficier des meilleures conditions de vie… », a-t-il rajouté. Ce geste s’inscrit dans la politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise ou RSE du 3e opérateur mobile mondial. Un engagement à long terme et une contribution significative au développement du pays. D’ailleurs Airtel Madagascar a encore d’autres projets d’appui à différentes œuvres sociales.

 R.Edmond

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Foloalindahy tranainy : « Mitsipaka ny kolontsain’ny fanonganana »

« Tsy ekenay ny kolontsain’ny fanonganana nanomboka ny taona 1972. Mizaka ny vokany hatrany ny vahoaka », hoy ireto avy amin’ny Mizatra na ny Foloalindahy tranainy ireto tetsy Ambanidia, omaly. Nambaran’izy ireo fa ireo olon’ny 1947 sasany sy ny taranany no mbola miray tendro manao izany hatramin’izao fotoana izao. Tsy mitovy hevitra amin’ny Fikambanan’ny miaramila misotro ronono (Amram) koa anefa izy ireo, toy ny fikasana hidina an-dalambe sy ny fiantsoana ireo miaramila misotro ronono any amin’ny faritra ho avy eto an-dRenivohitra ato ho ato. « Na izany aza, itoviana hevitra amin’izy ireo ny fitakiana ny zo sy ny tambiny tokony ho an’ireo efa misotro ronono… Efa nihaona amin’ny tompon’andraikitra mahefa izahay ka miandry ny fanatanterahana izany », hoy ihany izy ireo. Nampahatsiahy ireo namany izy ireo mba tsy ho tratry ny vela-pandrika.

Synèse R.

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Fiarakaretsaka : tsy eken’ny taxi ny lanterne vaovao

Notsipahin’ny fikambanan’ny mpitondra fiarakaretsaka indray ilay lanterne vaovao efa nifanarahana tamin’ny “préstataire” sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Mipetaka amin’ireo fiarakaretsaka ny sora-baventy milaza fa “tsy ekenay ny lanterne vaovao”.

Raha ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanan’ny mpitondra fiarakaretsaka, lasa antsokosoko, tsy ao anatin’ny mangarahara ary tsy mifanaraka amin’ny fifanarahana ny fomba nizarana mangingina ny lanterne vaovao. Efa nozarain’ny “préstataire” antsokosoko tsy nisy fanatrehan’ny fikambanana ny lanterne.

Raha ny fifanarahana anefa, tokony ny fikambanana no afaka mizara io fitaovana vaovao izy. Izy ireo no mahafantatra ny fiarakarestaka ara-dalàna sy ireo mpijirika fotsiny. Fitaovana entina hanavahana ireo fiarakaretsaka sandoka sy tena izy ity lanterne ity, kanefa izao nakorontana izao indray ny fandaminana ka ireo mpijirika indray no nahazo mialoha, hoy ny fanazavana.

Be tsy handraofana ny fiarakaretsaka satria miisa 7.000 izy ireo izay tsy ara-dalàna ny ankamaroany.

Etsy andaniny, nilaza ny CUA fa  tsy hihemotra amin’ny fanapahan-kevitra efa noraisina araka ny fanambarana nataon’ny talen’ny fitaterana, Rakotoarivony William, omaly. Tsy maintsy ampiasaina ny lanterne vaovao satria efa nisy fiarakaretsaka 52 nahazo izany.

Tatiana A

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Lasibatra ny Karana any Toamasina… : Karana lahy iray indray maty voatifitry ny jiolahy, omaly

Maty rotiky ny balan’ny jiolahy ny teratany Karana iray antsoina hoe Mouzafal, 22 taona tao Tanambao fahadimy Toamasina, omaly tamin’ny 6 ora sy 30 mn hariva. Lasan’ireo jiolahy nandritra ny fanafihana ny volabe saika haterina any amin’ny tranombarotra…

 

Nirefodrefotra ny poa-basy tao Toamasina nandritra ny fanafihan’ireo jiolahy ity teratany Karana ity tao Tanambao Fahadimy manoloana ny fiantsonan’ny taksiborosy. Araka ny fampitam-baovao  avy any an-toerana, nitondra volabe tamin’ny moto izy ka narahin’ireo jiolahy nitondra basy Kalachnikov borivody sy PA. Vola haterina any amin’ny tranombaritr’izy ireo ihany ity lasan’ny jiolahy ity. Voalazan’ireo olona nahita ny fitrangan’ny fanafihana fa efa narahin’ireo jiolahy i Mouzafal ka teo Tanambao Fahadimy vao norarafan’ireo olon-dratsy ny tifitra variraraka. Vokany, maty tsy tra-drano ilay karana. Bala enina no niantefa teny aminy. Lasan’ireo jiolahy avy hatrany ilay volabe nentina tamin’ny sakaosy lehibe izay tsy mbola fantatra hatramin’ny omaly ny totalin’ireo volabe ireo. Nandritra ny delestazy no nitrangan’ity fanafihana Karana ity, raha ny fanazavana voaray.

Tao anatin’ny herinandro izay, karana roa indray namoy ny ainy vokatry ny fanafihan-jiolahy mitam-piadiana. Ny alarobia teo ilay Karana vavy notifirin’ny jiolahy tao Toamasina.

Ny alakamisy teo anefa nisy ny fihaonan’ny fikambanan’ireo Karana mipetraka ao Toamasina niaraka tamin’ny prefet-n’i Toamasina izay nifantoka indrindra tamin’ny lafiny tsy fandriampahalemana. Mialoha io, nisy ny fivoriana niarahan’ny prefet-n’i Toamasina sy ny teo anivon’ny OMC.

Sajo sy J.C

 (Tahirin-tsary)

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Fisolokiana : naverina nody ilay Kenyanina

Sarona tamin’ny fotoana farany. Teratany kenyanina iray nosamborina tetsy amin’ny hotely iray  Tsaralalàna ny 9 avrily teo. Narahin’ny mpitsongo dia hatrany izy io fa nampiahiahy, niainga amin’ny loharanom-baovao azon’izy ireo izao sarona izao.  Voalaza fa mitonona ho mpandraharaha ity teratany vahiny ity, sady tsy manana anton’asa mazava. Nosamborina avy hatrany ary nanaovana fanadihadiana. Taorian’izany, nentina teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato ary nalefa nody any aminy. Midika izany fa gaboraraka sy idiran’izao olona rehetra tsy mazava izao ny eto amintsika. Tsy izy avokoa akory ireo rehetra mitonona ho mpandraharaha, milaza ho avy eto. Tokony haha mailo ny rehetra izany, indrindra fa ireo tompon’andraikitra samihafa eto amintsika na efa manao ny asany sy ny ezaka rehetra aza ireo eo anivon’ny sampam-pitsikilovana sy ny mpitsongo dia.

Synèse R.

 

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« Festival Libertalia 2017 » : … Sady fialamboly no ady amin’ny VIH/Sida

Mpanakanto ankafizin’ny tanora. Tanora, sokajin-taona mora andairan’ny Sida. Nanosika ny mpikarakara ny « Festival Libertalia » sy ny mpiara-miasa aminy hanome lanja ny ady amin’ny Sida amin’ny alalan’ny hetsika kolontsaina ny fahatsapana ireo.

Tsy mijanona eo amin’ny famalifaliana olona fotsiny fa mirotsaka eo amin’ny sehatry ny fanabeazana ny tanora. Hifarimbona hanatanteraka fanentanana amin’ny alalan’ny talentany, hoenti-miady amin’ny Sida, ny mpanakanto mahatratra 19 avy eto an-toerana sy avy any ivelany. Fotoana goavana hanatanteraha-dry zareo izany ny 28 avrily ka hatramin’ny 30 avrily izao mandritra ny « Festival Libertalia » andiany fahefatra, tontosaina eto an-dRenivohitra.

« Kendrena manokana amin’izao hetsika izao ny tanora satria firenena manana mponina tanora i Madagasikara », hoy ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny komitim-pirenena miady amin’ny Sida (SE/CNLS). Mpanakanto sy tarika anisan’ny mahasarika tanora rahateo no nofinidin’ny mpikarakara ny « Festival Libertalia Music ». Anisan’ireny i Tsiliva, i Samoëla, i Dizzy Brains, i Jaojoby, i Silo, sns.

Hanolotra andran-tsira sy « album » vaovao ho an’ny mpitia zavakanto i Edgard Ravahatra, mandritra ny « Before » hotanterahiny etsy amin’ny Buffet du Jardin ny 27 avrily manomboka amin’ny 8 ora alina.

Varavarana misokatra ho an’ny mpanakanto

Ankoatra io mampiavaka ny « Festival Libertalia Music » andiany fahaefatra io, voatazona hatrany ny maha hetsika hanokafam-baravarana ho an’ny mpanakanto malagasy azy ity, raha ny fanazavan’ny mpikarakara. Fanehoana eo imason’izao tontolo izao amin’ny alalan’ny fandefasana ny sanganasan’ny mpanakanto eo amin’ny tsena iraisam-pirenen’ny mozika, fa manana ny azo atolotra ihany koa ny mpanakanto eto Madagasikara. Noraisin’izy ireo ho ohatra amin’izany i Dizzy Brains.

Marihina fa hisy ny fitiliana ny fisian’ny tsimokaretina Sida na tsia (dépistage), tanterahina maimaimpoana mandritra ireo andro hanatanterahana ity hetsika ity eo amin’ny Garan’i Soarano.

HaRy Razafindrakoto

 

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Taom-baovao malagasy : notolorana mari-pankasitrahana ny mpanakanto

Tao anatin’ny hafanana tanteraka ny fiarahan’ny komity nasionaly mpikarakara ny taom-baovao malagasy teo Mahamasina sy ny mpanakanto nandray anjara tamin’izany, ny faran’ny herinandro teo, tetsy amin’ny lycée Moderne Ampefiloha. Notoloran’ny komity nasionaly mari-pankasitrahana avokoa ireo mpanakanto nanafana ny taom-baovao malagasy, ny 27 marsa sy ny 28 marsa notontosaina teo Mahamasina. Narahina lanonana sy fiaraha-misakafo, fandihizana (dihy malagasy sy dihy vahiny) nahitana taratra ny fiaraha-mientan’ny samy mpandala ny maha Malagasy ny fotoana.

Tazana teny an-toerana ny tarika Nantenaina, Nainako, T. Sammy, Larak Samy tTara,          Ako Miantefa, Ra-Georges, Rivo, Rado Art, Ifanihy, Liva Valiha, tarika Loharano, Son, Donné Andriambaliha…

Arakaraka ny nandrosoan’ny fotoana no nampafana ny lanonana. Vokany, nalai-nisaraka ny rehetra !

HaRy Razafindrakoto

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D-LAIN : bientôt un « Extended play »

Bien installé en France, plus précisément en Corse, le chanteur D-Lain est prêt pour son retour dans le monde de la musique. En pleine préparation de son prochain album, le chanteur dévoilera bientôt son premier single intitulé «Free man».

Le 3 mars dernier, ce titre a été sélectionné par un jury professionnel au festival «Il était une voix en Corse». D-Lain a assuré la première partie du concert du chanteur Slimane, le vainqueur de «The Voice». Si l’on avait l’habitude de l’entendre interpréter des chansons d’autrui, cette fois-ci, le chanteur malgache a présenté, pour la première fois au grand public, sa propre composition. «La sensation est différente», a-t-il souligné.

Par ailleurs, D-Lain se trouve actuellement en plein studio pour finaliser son prochain «Extended play» (EP) qui contient sept titres. Réalisé en co-production avec Fabrice Ordioni, l’album empruntera un style plutôt pop afro-électro. Notons que le single «Free man» sera bientôt divulgué sur les réseaux sociaux.

Holy Danielle

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Varotra ivelany : nomen’ny BNI sy ITBM fiofanana ny mpandraharaha

Miara-miasa ny banky BNI Madagascar sy ny International Board of Madagascar (ITBM ) ny amin’ny fanofanana momba ny varotra ivelany, ny herinandro lasa teo, tao amin’ny Antenimieran’ny varotra eto Antananarivo. 20 ireo olona nomena fiofanana tamin’izany avy amina sehatra maro samihafa, toy ny orinasa madinika sy salantsalany (PME) mpanondrana vokatra any ivelany, nisy mpandraharaha mandeha irery amin’ny sehatra misy azy koa ireo mpiofana ireo.

Nomarihin’ny sekretera jeneralin’ny ITBM, Rajaonarimamana Tahina, fa « ilain’ireo PME mpanondrana entana any ivelany izany fanofanana izany. Misy amin’ireo PME ireo tsy mahafantatra karazana tolotra mifandraika amin’ny filàn’izy ireo any amin’ny banky. Izay tsy fahampian’ny fahalalana izay anefa, lasa sakana amin’ny fampitomboana ny fanondranana entana ataon’izy ireo. Izay ny antony iaraha-miasa amin’ny BNI Madagascar ».

Lohahevitra telo nomen’ny BNI Madagascar ireo mpiofana : « Trade finance », ireo karazana famatsiam-bola azon’ny banky omena amin’izay vola tokony haloa any ivelany ; « Dossier de crédit bancable », izay tsara ho fantatra rehetra mety hahazoana famatsiam-bola ; ary lohahevitra farany nomen’ny BNI ny fomba fifampiraharahana aminy.

Ho fitohizan’ny fiaraha-miasan’ny ITBM sy ny BNI Madagascar,  hisy ihany koa ny fanofanana hatao ho an’ny faritra Atsinanana, any Toamasina, hiarahana amin’ny Antenimieran’ny varotra any an-toerana. Fanofanana homena ireo mpandraharaha any amin’iny faritra iny, amin’ny volana mey 2017.

Nanamafy ny ao amin’ny BNI Madagascar fa adidiny rahateo ny manampy ireo mpandraharaha mpanondrana entana any ivelany mifandray aminy. Mampitombo ny vola miasa ny varotra ivelany.

R.Mathieu

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Faritra Vakinankaratra : mihena sy miharatsy ny vokatra paoma

Mihena hatrany ny vokatra paoma tato anatin’ny dimy taona nifanesy, araka ny fanadihadiana nataon’ny vondrona iray mpanangona izany any amin’ny faritra Vakinankaratra. Miharatsy ny kalitaon’io voankazo mampalaza an’i Vakinankaratra io.

Tany amin’ny dimy taona lasa, nahatratra 21.000 t ny vokatra paoma any Vakinankaratra, ny taona 2014, nihena 19.000 t, avy eo 17.000 t ary tamin’ity taom-piotazana ity, eo amin’ny 12.000 t monja sisa, raha ny fanadihadiana nataon’ny vondrona iray mpanangona izany voankazo izany. Miharatsy rahateo koa ny kalitao, antony iray mahatonga izay fihenam-bokatra izay, noho ny aretina (givre na karazana ranomandry) mampihintsina ny raviny. Hita taratra ny fiantraikan’izany, kely ny voany, ary feno mainty ny hodiny.

« Taona maro mifanesy izao, miharatsy hatrany ny kalitaon’ny paoma, kely ny voany, misy ampahany very tsy azo amidy, satria mihena ihany koa ny azon’ireo mpaninjara eny an-tsena, alaina araka ny safidiny. Alain’ireo mpivarotra amoron-dalana indray ny ampahany hafa tsy alain’ireo mpivarotra eny an-tsena. Na izany aza, misy mihitsy ny tsy azo raisina raha vao tsy lafo indray andro ny vokatra rehetra », hoy ny  mpamongady iray ao Anosibe.

Matiantoka ny tena mpamboly

Ialan’ny mpamokatra amin’izay sivana ataon’ny mpamongady izay, misy ihany ireo karazam-bokatra tangosana mialohan’ny fotoam-piotazana. Hita eny an-tsena ireny nanomboka ny volana desambra 2016 sy  janoary 2017. Mbola misy ireo karazana paoma ireo hatramin’izao, amidy 700 hatramin’ny 2.000 Ar ny kilao eny Anosibe, raha 100 Ar na 160 Ar izany avy amin’ny tena mpamboly azy. Aleon’ireo mpamboly mandray kely toy izay tsy misy azo amidy mihitsy. Izy ireo ihany izao ny matiantoka, tsy misy mpanampy ara-teknika hanarenana io karazam-bokatra mampalaza ny faritra Vakinankaratra io.

Zara raha misy tonga any amin’ny faritany io voankazo io. Any Mahajanga, ohatra, tafakatra 3.000 Ar ny kilao. Fehiny, mahita tombom-barotra be indrindra ireo mpamongady sy mpaninjara afaka mandray izay kely sisa azo amidy.

R.Mathieu

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Formation : une valeur ajoutée pour les entreprises

Accompagner le capital humain pour apporter une valeur ajoutée à l’entreprise, c’est le principal objectif des formations attribuées par la Chambre de commerce et d’industrie France Madagascar (CCIFM). Le catalogue des formations pour cette année 2017 a été lancé hier dans les locaux de cet organisme intermédiaire à Ankorondrano.

Le management fait partie de la thématique la plus demandée par les entreprises en termes de formation, apprend-on de la commission de formation de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM) qui entame sa deuxième année d’activité cette année. Pour Jean Michel Frachet, président de la Commission formation de la CCIFM, «L’accompagnement du capital humain tient un  rôle majeur dans la vie de l’entreprise». C’est effectivement le pourquoi de la formation attribuée aux entreprises avec plusieurs thématiques abordées.

Apporter une valeur ajoutée aux entreprises et à tous les acteurs dans le domaine de l’entreprenariat, c’est en partie l’objectif qui prend un nouvel élan. 17 sessions de formation de deux jours chacune ont été organisées au bénéfice de 212 participants issus de 78 entreprises en 2016. Cette année, 50 sessions de formation et plus de 30 thèmes seront programmés avec 21 formateurs.

Nouvelles thématiques

Par ailleurs, les thèmes demandés et sélectionnés portent principalement sur l’encadrement, le leadership et le management, la gestion, comptabilité, finance et fiscalité, les fonctions commerciales et le développement personnel. En outre, quelques nouvelles thématiques sont programmées cette année, notamment l’informatique, les ressources humaines, la qualité et la logistique et douanes.

La commission formation de la CCIFM regroupe quelques partenaires spécialisés dans ce domaine, entre autres l’Alliance Française, l’Inscae, l’Iscam et le Cite. «Cette formation vient en complément des formations initiales obtenues auprès des établissements», a conclu Jean Michel Frachet.

Riana R.

 

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CFAA Fivoarana : les activités prospèrent

Ambatovy continue de fournir des conseils techniques au nouveau gestionnaire du CFAA Fivoarana à Moramanga. Une action entrant dans le cadre de l’autonomisation et de la pérennisation de cet ancien centre de formation agricole dont la gérance a été confiée à l’ONG locale Child Evangelism Fellowship (CEF) depuis décembre 2015.

Le CFAA Fivoarana est actuellement sur la bonne voie. Le centre a effectivement obtenu son agrément auprès du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle au mois de janvier dernier.

Depuis ce transfert de gestion au CEF, le centre a déjà dispensé des programmes de formation à la carte pour 220 apprentis qui ont participé aux frais de leur formation. En outre, deux vagues de formation dans les filières «aviculture» et «pépinière» d’une durée totale de cinq mois, subventionnées en grande partie par l’Unesco ont réuni 84 participants en février 2017. Ces derniers ayant également participé aux frais de formation sont issus des jeunes formés par le Réseau IORS en collaboration avec Ambatovy.

Arh.

 

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Filohan’ny Caf, Ahmad : « Mbola manohana ny federasion’ny baolina kitra aho… »

 Natao, omaly tetsy amin’ny foiben-toeran’ny federasion’ny baolina kitra (FMF), Isoraka, omaly ny famindram-pitantanana eo amin’ny filoha teo aloha, Ahmad,  lasa filohan’ny Caf sy ny filoha lefitra, Andriamiasasoa Doda.

 

Teny tsotra sy mazava. « Tsy hanao hoatran’ireo mpilalao sasany aho ka hanao tsinontsinona ny tany niaviana. Hifanampy sy hifanohana isika ary hanao ny azoko hatao aho ho an’ny baolina kitrantsika. Tsy tonga amin’izao toerana izao aho raha tsy ny baolina kitra teto », hoy ny filohan’ny Caf, Ahmad. Nambarany sahady ho fanohanana izany ny hanokanan’ny Caf vola hatrany amin’ny 100 tapitrisa dolara isaky ny federasiona afrikanina eo amin’ny baolina kitra. « Ho an’ity taona ity io fa manantena aho fa mbola hiakatra izany aoriana », hoy ihany izy.

Etsy andaniny, sonia farany nataony ny fitohizan’ny fiaraha-miombona antoka amin’ny orinasa Telma sy ny FMF, ato anatin’ny efa-taona manaraka indray.

Ankoatra izany, anisan’ny nanampy ny mpikamban’ny federasiona manomboka izao i Papa Soulé, zanaky ny any avaratra. Manohy ny asan’ny filohan’ny FMF, mitantana vonjimaika mandra-pahatongan’ny fifidianana ny taona 2018 kosa ny filoha lefitra, Andriamiasasoa Doda. Tsy hisy ny fifidianana mialoha ny fotoana.

Synèse R.

 

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Mpilalao baolina kitra : “Hiadiam-barotra” ho azy ireo ny hafainganam-pandeha

Fantatra malaza hatrany amin’ireo ekipa lehibe, toy ny FC Barcelone, ireo mpampidi- baolina, toy an’i Lionel Messi sy ireo mpanafika namany hafa. Nanome fanazavana hafa amin’izay fahombiazana izay ireo mpanadihady ny fizotran’ny baolina kitra. Antony iray lehibe mampahomby ny ekipa iray ny fiarahan’ny rehetra sy ny fahaizan’ny mpilalao. Singa iray nanaovana fanadihadiana manokana ny hafainganam-pandehan’ny mpilalao iray.

Ny ao amin’ny FC Barcelone, laharana voalohany amin’ny hafainganam-pandeha i Neymar, manaraka azy, ilay Frantsay vodilaharana, Jérémy Mathieu. Miainga avy amin’ireo mpilalao ireo ny valim-panafihana ahavitan’ireo lohalaharana mampidi-baolina. Raha i Lionel Messi, ohatra, any amin’ny laharana faha-13 ao amin’ny ekipan’ny FC Barcelone izay amin’izay hafainganam-pandeha izay.

Zava-dehibe nomarihin’ny mpanadihady ny fahombiazan’ny ekipa iray io hafainganam-pandeha io. Miantoka izany ny halehiben’ny vatana sy ny hatanjaky ny mpilalao. Tsy mampino ny maro loatra izay, ka izany ny antony tokony « hiadiam-barotra » ho an’ireny mpilalao ireny raha ny fanazavan’ny gazety mpiseho isan’andro momba ny fanatanjahantena, Marca, any Espagne. Lalao 29 ny nanaovana fanadihadiana momba izany, nahafantarana zavatra tsy ampoizina, araka ny fanamarihan’io gazety Marca io.

R.Mathieu

Filaharan’ny hafainganam-pandeha ao amin’ny FC Barcelone :

1. Neymar : 34,83 km/h2. Jeremy Mathieu: 34,25 km/h3. Aleix Vidal: 33,80 km/h4. Javier Mascherano: 33,71 km/h5. Jordi Alba: 33,67 km/h6. Sergio Busquets: 33,64 km/h7. Gerard Pique: 33,52 km/h8. Sergi Roberto: 33,51 km/h9. Paco Alcacer: 33,40 km/h10. Samuel Umtiti: 33,01 km/h11. Luis Suarez: 32,86 km/h12. Andre Gomes: 32,73 km/h13. Leo Messi: 32,27 km/h14.Lucas Digne: 32,21 km/h15.Denis Suarez: 32,18 km/h16. Arda Turan: 31,87 km/h17. Rafinha: 31,76 km/h18. Andres Iniesta: 31,62 km/h

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Rugby Analamanga : «Tsy ara-dalàna ny CTR sy ny mpitsara», hoy ny DTA

Nivoaka tamin’ny fahanginany ny tale teknikan’ny mpitsara na ny Direction Technique des Arbitres (DTA), tamin’ny alalan’ny filohany, Randrianarison Tiana, momba ny disadisa eo anivon’ny Malagasy Rugby sy ny Analamanga Rugby. Nambarany fa tsy ara-dalàna ny tale teknikam-paritra (CTR) sy ireo mpitsara ao amin’ny ligy satria tsy mahafeno ireo fepetra, toy ny fanananana diplaona «Niveau 2» na «formateur».

Notsiahiviny fa tsy mandeha fotsiny ny fitsarana rugby fa misy ny antsoina hoe : satan’ny mpitsara, mifehy ny mpitsara eran-tany. Miainga any federasiona iraisam-pirenena (World Rugby) izany ary midina aty amin’ny federasiona ary eo indray no misy ny komision’ny mpitsara (CCA), izay rafitra farany ambony indrindra eto Madagasikara.

Nitondrany fanazavana ny CRA, atolotry ny ligy manerana an’i Madagasikara, toy ny an’Analamanga, avy amin’ny filohan’ny ligy. Na izany aza, mety tsy mahafeno fepetra izy ka tsy afaka miandraikitra raharaham-pitsaram-baolina. Hatreto, tsy mbola misy ny sazy, omena azy ireo fa tsy mankato ny lalao tsarain’izy ireo ny DTA sy ny CCA fa heverina ho toy ny lalaom-pokontany ny vita teo. Marihina fa misy «licence» omena ireo mpitsara ara-dalàna sy manaraka rafitra ka zon’ny klioba na mpilalao ny mitaky izany, eny ambony kianja na alohan’ny hanombohan’ny fifaninanana. Arakaraka ny mari-pahaizany kosa no hitantanan’ny mpitsara lalao.

Tompondaka

 

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Tennis de table-Jeunes : Setra Rakotoarisoa au championnat d’Afrique

Seul comme un grand, Setra Rakotoarisoa part à la conquête du sacre dans la catégorie junior au championnat d’Afrique qui aura lieu du 11 au 17 avril dans la capitale tunisienne (Tunis).

Espoir du tennis de table malgache, Setra Rakotoarisoa fera son premier dans la joute continentale après son brillant parcours lors des Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) où  il a été couronné chez les cadets l’année dernière.

Une participation à double enjeu pour le seul représentant de la Grande île à ce sommet africain des jeunes. Non seulement, il y a le titre en jeu, mais ce sera également une occasion de  chercher la qualification pour les Jeux olympiques des jeunes en août 2018 à Buenos Aires (Argentine). En effet, seul le champion d’Afrique obtiendra le ticket tandis que les autres devront passer par d’autres tournois qualificatifs. Un défi que le pongiste malgache va relever en compagnie de son paternel. En fait, ce voyage, ses parents l’ont financé de leurs propres moyens, faute d’un soutien étatique émanant du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS). La preuve que quand on aime la discipline, on ne compte pas.

Quoi qu’il en soit, avec son père à ses côtés, Setra Rakotoarisoa aura le moral au beau fixe pour sa grande première. «Les adversaires sont prenables d’une manière générale. Toutefois, les Egyptiens et autres Tunisiens restent des redoutables pongistes», a souligné le président de la Fédération malgache du tennis de table (FMTT), Jean Herley Ambinitsoarivelo.

Une saison

Pour la FMTT, la saison s’annonce meilleure que la précédente. Pour une fois, un joueur honorera un rendez-vous africain, contrairement à l’année dernière où les projets de participer aux joutes africaines sont tombés à l’eau, faute de moyens. La coopération avec la Chine a également été une bouffée d’oxygène pour la discipline qui enverra des pongistes malgaches à l’Empire du milieu. La détection aura lieu le mois de septembre prochain d’après la FMTT.

Naisa

 

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Handball-Jeunes : le rapport de force se précise

Chez les juniors, le championnat de Madagascar s’annonce difficile pour les adversaires des formations de la partie sud de l’île. Côté garçons, après deux journées, le groupe Siteny de Toliara  domine aisément le débat dans la poule A grâce à ses deux succès en autant de matchs dont le dernier date  d’hier, face à son vrai challenger qu’est Tilty de Toamasina sur la marque de 28-20.

Dans l’autre poule, la lutte est serrée. Malgré un regain de forme de l’Ascaf (Analamanga), sa défaite lors de la première journée ne l’arrange pas pour la suite de la compétition, d’autant que l’ASS (Atsimo andrefana) se présente comme un vrai danger. Chez les cadets, cette formation d’Ihorombe casse également la baraque en compagnie de l’autre équipe de cette ligue, qu’est le Tam. Elles n’ont encaissé aucun défaite depuis le début de la compétition.

Seules les quatre premières équipes dans chaque catégorie se qualifieront pour les demi-finales qui se joueront vendredi prochain. De ce fait, il ne reste plus que trois journées pour faire le maximum de points pour les écuries en lice.

Naisa

Cadettes :

HBCI-ASE : 15-11

Cadets garçons A :

ASS-Jah Man: 24-16

Cadets garcons B:

Tam-Zanakala: 21-16

Juniors garcons A :

HBCM-Zanakala: 23-22

GP Siteny-Tilty: 28-20

Juniors garcons B  :

Ascaf-EHB: 28-18

Juniors filles A :

ASE-HBCB 119: 26-06

HCJB-Sofia: 18-17

Juniors filles B :

Zanakala-Njatovo: 25-14

Ascaf-EHB-Tiaav: 28-18

 

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Foot – FMF/CAF : Ahmad passe la balle à Doda Andriamiasasoa

Doda Andriamiasasoa a officiellement pris les rênes de la Fédération malgache de football (FMF), hier, à Isoraka, après la passation avec l’ancien président et actuel patron de la Caf, Ahmad. Et ce, jusqu’à la fin du mandat, soit en 2018. En outre, Stan Rakotomalala intègre l’équipe d’Ahmad en tant que chef de bureau de la Caf à Madagascar qui sera installé à Mahajanga. Par ailleurs, Papa Soulé fait son entrée au sein du comité exécutif de la FMF.

«Un membre peut être remplacé par un autre en cas de vacance de poste. C’est au tour de l’Assemblée générale ordinaire de valider sa nomination effective au sein du comité exécutif. A titre d’exemple, Papa Soulé vient tout juste d’étoffer le rang de l’équipe et ce sera l’Assemblée générale qui décidera s’il garde sa place ou non au sein du bureau», a expliqué Ahmad. Ce dernier a également rappelé ses projets à propos de la périodicité de la Can et l’augmentation des subventions attribuées aux fédérations nationales.

«Toutes les décisions prises au sein du bureau de la Caf se font en tout consensus. Les nouvelles stratégies ou politiques à adopter concernant la formule et la périodicité des  compétitions continentales sont inscrites dans l’agenda. Pour ce qui est des subventions aux fédérations nationales, la Fifa alloue annuellement 40 millions de dollars à la Caf dont 20 millions de dollars sont reversés aux fédérations (100.000 dollars chacune). C’est un sujet très important pour améliorer tous les autres domaines comme les infrastructures et autres projets de développement», a-t-il conclu.

Rojo N.

 

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Rotary Ainga : hanorenana toeram-pitsaboana eny Ambohinjanaka

Mitentina 190 tapitrisa Ar ny vola ilaina hanorenana fotodrafitrasa handraisana an-tanana ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza vaovao eny amin’ny kaominina Ambohijanaka. Tetikasa ahitana toeram-piterahana, fivarotana fanafody, fizahana ny fahasalaman’ny zaza vao teraka… no hajoro miaraka amin’ny fikambanana Rotary Ainga. Ho fitadiavam-bola entina manangana ny toeram-pitsaboana, nanao hetsika teny amin’ny foibe ara-kolotsaina amerikanina eny Tanjombato ny fikambanana ny faran’ny herinandro lasa teo. Nanafana ny fihaonana ny Jejy Music Orchestra and Choir sy i Ando Ramalanjaona Ralamboson. Manan-danja ho an’ny fikambanana ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza ka antony nanosika ny mpikambana hanorina ny tobim-pahasalamana eny Ambohijanaka izany. Efa vonona ny tany (izay an’ny fikambanana ihany) hametrahana ny fotodrafitrasa. « Namaly mavitrika ny antso ny olona nasaina 500 ary mpanohana ny hetsika ny orinasa Galana ka isaorana azy ireo izany », hoy ny filohan’ny Rotary Ainga, Razafimahandry Jean Claude. Anisan’ireny ny minisitry ny Fahasalamana, profesora Andriamanarivo Lalatiana.

Vonjy A.

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Sandales en caoutchouc : une activité datant de plus d’un demi-siècle

Un groupe de fabricants de «Kapa Fingotra» (des sandales en caoutchouc à base de pneus récupérés) fait office devant le marché d’Anosibe. D’après le témoignage de Mamavao, elle et son mari étaient déjà dans le métier depuis les années 80 à Antsirabe. Une époque où le célèbre groupe Mahaleo a lancé la tendance sur le port de ce type de sandale, accompagné de la tunique malabary.

Il y a des décennies, Mamavao s’est installée dans la capitale et est restée fidèle à son métier en continuant de l’exercer. Selon ses dires, elle est maintenant assistée par la deuxième génération de sa progéniture dans la production, si les autres sont partis sous d’autres cieux pour pratiquer la même activité, allant même loin en provinces. « Ce métier, transmis de père en fils, nous a toujours fait vivre convenablement », a-t-elle conclu.

Des sandales qui suivent la tendance

Même si ces sandales sont fabriquées à base de pneus usés, elles suivent toujours la tendance qui est actuellement celle des chaussures arabes, c’est-à-dire à pointes recourbées. Selon le modèle, elles sont vendues entre 3 000 et 4 000 ariary, 6 000 ariary pour les commandes spéciales. Un prix modique, bien qu’elles soient inusables, malgré une hausse des prix par rapport à l’année dernière.

Ces fameuses sandales sont très prisées par les gens de la brousse et de la campagne, particulièrement dans l’ouest et le sud, à l’exemple des charretiers et des bouviers qui sont tous des grands marcheurs. Mais durant la saison des pluies, les citadins non plus ne les dédaignent, surtout si elles suivent la mode.

Des outils rudimentaires

La technique de fabrication des «Kapa fingotra» nécessite juste un couteau très aiguisé, identique à un cutter, pour la découpe. Un marteau et des clous de tapissier ou des rivets pour l’assemblage. Ce sont surtout des pneus usés de camion et d’avion qui sont utilisés. La bande de roulement du pneu sert de semelle si les chambres à air, découpées en bandelettes, sont utilisées pour l’assemblage. Un fabricant arrive à produire une dizaine de paires par jour, mais cela dépend du modèle à suivre.

Sera R

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Promotion du genre : les musulmans s’y mettent aussi

D’après  Misianjara Assiata, présidente de l’association des femmes musulmanes au sein de l’Organisation de la communauté islamique pour la population et le développement (OCIM/PPD), non moins chef de service de la Promotion de la femme et des affaires juridiques dans la Diana au sein du MPPSPF, la doctrine islamique n’ observe aucune discrimination envers les femmes.

*Les Nouvelles : La promotion du genre est la tendance actuellement. Qu’en est-il au niveau de la société musulmane ?

-Misianjara Assiata : Beaucoup d’intellectuels de la doctrine islamique se côtoient au sein du monde musulman. Leurs connaissances ont permis de mieux éclaircir certains points sur le rôle et la place de la femme dans la société musulmane. Selon ces intellectuels, l’islam n’observe aucune discrimination envers les femmes. Ce qui a permis une nette évolution de l’émancipation des femmes musulmanes actuellement. A preuve, on peut voir de nos jours des femmes musulmanes ingénieurs,docteurs et autres. Par ailleurs, les femmes musulmanes peuvent aussi travailler, certaines exercent même des professions libérales. Contrairement à ce que l’on pense, elles ont le droit d’aller librement prier à la mosquée et exécuter la prière « Hadith » cinq fois par jour au même titre que les hommes.

*Pourquoi l’éducation dispensée aux garçons est-elle différente de celle des filles?

– D’une part, l’homme et la femme ont chacun leur rôle et leurs responsabilités respectives dans la société, d’où la différence de l’éducation dispensée. Néanmoins, il y a quand même des similitudes au niveau de quelques disciplines. D’autre part, c’est pour protéger les filles des éventuelles formes de violence qu’on peut commettre envers elles. Donc, s’il y a discrimination, si cela en est une, elle est ainsi positive, au vu des objectifs fixés.

*Que peut-on dire de cette émancipation des femmes musulmanes par rapport à leurs consœurs à Madagascar ?

– Dans la lutte pour la promotion du genre, elles bénéficient toutes des mêmes avantages et rencontrent aussi les même problèmes. Par exemple, en ville, bon nombre de femmes musulmanes sont mariées civilement au même titre que leurs autres consœurs à Madagascar. Par contre, en milieu rural, la demande en mariage s’arrête au niveau traditionnel, aussi bien pour les femmes musulmanes que pour les autres. Ce qui me permet de dire que les problèmes que rencontrent les femmes à Madagascar sont à peu près les mêmes, qu’elles soient musulmanes ou non.

Propos recueillis par Sera R.

 

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Chronique : PIB en berne

Touristes, hommes d’affaires et « revenants »,  de passage ne perçoivent pas cette image d’une population affable communicant joie de vivre. Des guides de tourisme narrent de vieilles lunes, racontant des populations d’une naïve gaité, des gens d’un éternel sourire aux lèvres. L’image a passablement jauni. En l’absence d’une atmosphère chargée d’agressivité, le décor aux reflets d’une brutalité et banalité de la grande pauvreté témoignant d’une dureté de vie  incite plus à la mélancolie. On ferait fausse route à croire que la vue des scènes d’une cruelle réalité indiffère les visiteurs. Ils ne sont pas ici avec la mentalité d’aller au zoo, même s’il plait à leur curiosité d’approcher de près les lémuriens.

 Envers ou contre ce sentiment diffus de solidarité, les conditions de vie de la « faune humaine locale » les interpellent. Le paysage humain parfois dérange et souvent laisse plus de trace que le souvenir d’un ravissement face à la beauté sauvage de la nature. Les touristes ne se déplacent pas si loin pour vérifier si la misère est plus tendre à supporter au soleil, comme l’interrogent des poètes de la chansonnette. Au contraire cette visite leur crée malaise, interrogeant sur leur propre mode de vie au sein d’une société qui, pour bien tourner, incite à la consommation et flatte le gaspi. Dans les pays avancés se développe une tendance dans le sens d’une solidarité planétaire jusqu’à favoriser l’apparition d’un mouvement extrême qui, se scandalisant du sort fait aux bêtes, fait un tabou de tout produit d’origine animale, alimentaire (chair, lait, œuf…)  ou vestimentaire (cuir, laine, soie…).

La pauvreté existante, pourrait-on objecter, n’a pas privé l’Île Maurice d’exploiter avec succès le tourisme. Différence : l’île voisine a parqué la misère dans des réserves éloignées des ghettos édéniques à touristes. Ici la misère investit au grand jour toute place publique. Tout endroit à tout moment prête à photographier l’inverse d’une « Perception Individuelle du Bonheur » (PIB) : les gens ont effacé de leur visage le sourire niais apparenté à des risettes d’enfant souriant aux anges. Où est le bonheur ? clame là-bas un chanteur. Trop loin d’ici pour que les populations courent à le chercher, leur suffirait un cadre où chacun pourrait trouver à travailler afin de subvenir aux besoins basiques d’un vivre dans la décence, protégé des escalades des insécurités de tous poils.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : l’incendie du 29 (1)

On nous écrit :

Dans le dernier numéro de votre journal, vous avez, en quatre lignes, rendu compte de l’incendie qui a consumé une partie de l’hôtel de France. Votre concision me porte à croire que vous n’êtes pas allé sur les lieux au moment du sinistre, car si vous y aviez assisté, vous auriez recueilli et consigné dans votre journal les observations suivantes que je vous prie de rendre publiques, car il y va de l’intérêt de la nation entière. Il ne faut pas oublier que, à quelques rares exceptions près, – encore trop rares, – toutes les maisons et tous les magasins de Tamatave, y compris les églises tant catholiques que protestantes, de même que les collèges, sont en bois, – bois précieux si vous le voulez, – mais de construction en général très ancienne, et à ce titre bois très sec présentant au feu un élément facile.

Or, dans la nuit du 29, aux cris : Au feu ! et à l’alarme donnée par les cloches des églises, la population est accourue sur les lieux du sinistre, de même que la police. Mais, de pompiers, point ! Il n’existe pas à Tamatave de corps de pompiers.

Il existe, il est vrai, une pompe à incendie, mais elle est logée à Tanio et il a fallu attendre longtemps avant qu’elle n’arrivât sur les lieux. On a constaté alors que ses tuyaux étaient crevés et qu’il n’y avait pas de seaux pour transporter l’eau. Puis il n’existe nulle part dans la ville de bouche d’eau pouvant alimenter cette pompe. Il a fallu d’abord rechercher dans le voisinage tous les bidons et seaux quelconques qu’on a pu trouver. L’eau des pompes particulières ne suffisant pas, on s’est souvenu heureusement qu’il existait de grandes citernes remplies d’eau chez les Boches (maison O’Swald), nos maîtres en bien des choses, surtout en organisation et prévoyance. On a enfin trouvé ainsi l’eau nécessaire qui a permis de maîtriser l’incendie.

Par un hasard providentiel, l’air était calme et le vent complètement apaisé. On se demande avec effroi ce qui serait advenu si le vent avait soufflé de quelque côté que ce fût avec sa violence habituelle en cette saison.

(À suivre.)

B.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : un copain d’abord

L’opinion se fait cruelle en écho de la cruauté qu’elle soupçonne derrière le cynisme des politiciens pour se maintenir ou conquérir le pouvoir. La tournure de l’affaire Claudine Razaimamonjy permet de supposer davantage un réflexe par instinct de conservation que le montage d’un spectacle en réparation d’une image écornée. La barque est surchargée de milliardaires : délestage pour épargner d’un naufrage. Dans l’opinion, délestage : formule magique habituelle aux gouvernances à courte vue. Pour leur salut après le constat d’incapacité à boucher les trous, ceux qui tiennent la barre se résolvent à délester. A bord tous copains, tous coquins ? Pas le choix : par-dessus bord un copain d’abord, un autre ensuite selon le besoin, et toujours chez les machos « les femmes et les enfants d’abord » en clair les « sans défense ».

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : toe-tsaina no mialoha

Nametraka hafatra misarisary faniriana ny Praiministra tamin’ny fangatahany fiovam-pihetsika. Ny rehetra tsy an-kanavaka araky ny fahazoana ny teniny no asainy mampiseho ezaka amin’izany. Rariny izany. Fa sarotra no hiheverana fa omen’ny mponina hasina izany raha mbola tsy manetri-tena ny any ambony amin’ny fanambarana fa miainga avy any aminy ny fanovana famindra sy fihetsika. Raha topaza-maso dia mifanalavitra ny fiadakadan’ny any ambony sy ny fihafian’ny eny ambany. Ka na inona na inona fahamarinan’izany fanirian’ny Praiministra izany, tsy rariny raha ny efa mihafy indray no itakina ezaka voalohany.

Ny fiovana fihetsika izany hoe fialana amin’ny fanao dia endrika ivelany fotsiny no sady tsy hateza raha tsy misy ny fiovana toe-tsaina. Ny fisondrontan’ny toe-tsaina anefa dia nofinofy ihany raha toa toy ny amin’izao fotoana izao ny fisehon’ny toe-piainana izany hoe ny fahasahiranana no mifehy ny maro nefa eo ankilany olom-bitsy matanjaka afaka milibaliba sy manjakazaka.

Efa nisy anefa hatramin’ny ezaka nankalazaina nandresy lahatra amin’ny fiverenana amin’ny làlan’ny fahamarinana an’ ireo olona izay noheverina ho naman’ny ondry very, dia ireo dahalo niova fo. Tsy azo lazaina ho nampihena ny isan’ny dahalo na ny isan’ny asa ratsy ataon’izy ireo  na ny herisetra sy hetraketraka entiny  ampihorohoroana ny mponina anefa izany.

Hoy ny fitenenana samy mandeha samy mitady. Na izany aza. Ny sasany ve tazana mameno tsy an-drariny ny paosiny efa mibontsina, ny hafa kosa mikaokaoka paosy zara raha mijoro fa mandady vao mahita  harapaka.

Tsara ny kabary sy ny anatra, fa toy ny filanjana kiraro an-tampon-doha noho ny tsy fahafoizana azy atao an-tongotra mba tsy ikasihany tany raha toa avadika ny laharana maha hamehana amin’ny fikarohana fiovana. Ny ady amin’ny fahantrana no antoka voalohany amin’ny fiovan’ny toe-tsaina izay mibaiko ny hetsika rehetra. Tsy ahita rariny izany ady amin’ny fahantrana izany raha mbola misarisary tain’alika ka ny avo ihany no tovonana. Araky ny lalàn’ny tany dia nofinofy ny fitoviana nefa kosa sarotra no hiheverana ny hisian’ny filaminana eo amin’ny fiarahamonina raha miitatra hatrany ny adivory mampisaraka ny matanjaka sy ny osa. Ny azo antoka hampiverina ny filaminana dia ny fahendren’ny mpitondra amin’ny fampisehoana fandavan-tena sy ny fahaizana mandravona io elanelana io. Fa tsy kabary izay mikatsaka fanafenana ireo tetika sy ny asa izay vao mainka mampiitatra ny lavaka.

Léo Raz

 

 

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Taxi- ville : la CUA persiste et signe

Devant la décision des taximen, en particulier ceux des membres de l’association «Fikambanan’ny Taxi Antananarivo Renivohitra (FTAR) », de refuser l’usage de la nouvelle lanterne, la Commune urbaine d’Antananarivo a réagi, hier, par le biais de son directeur du transport, le colonel William Rakotoarivony.

Selon ce dernier, la municipalité ne reculera pas quant à sa décision du port obligatoire de cette nouvelle lanterne. «Cette décision a été prise communément avec la FTAR, et il y a eu des périodes d’essai avant de la prendre, ce qui est étonnant, vu leur réaction actuelle, car l’objectif est de lutter contre les taxis fantômes », a-t-il souligné. De préciser ensuite que tous les taximen ne sont pas du même avis que la FTAR. A preuve, une autre association de taxis est venue à la CUA vendredi dernier pour s’acquérir des nouvelles lanternes de ses membres.

De source auprès de la CUA, de nombreux taxis ont déjà posé leur nouvelle lanterne, 52 voitures sur les 700 qui ont été recensées en règle. De son côté, la FTAR a fait savoir que la manifestation ne s’arrêtera pas en affichant sur la fenêtre arrière la phrase de contestation, «Tsy ekena ny lanterne vaovao», traduit littéralement par, on n’accepte pas la nouvelle lanterne. Les membres de l’association sont encore en réunion pour les nouvelles décisions à prendre.

Sera R

 

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Marché de Toamasina : des médicaments vendus comme des petits pains

Des médicaments génériques, entre autres, des antibiotiques, antalgiques, anti-inflammatoires, des sirops antitussifs et expectorants, y  compris des médicaments contraceptifs, se vendent comme des petits pains sur les marchés de la ville de Toamasina, notamment au Bazarikely et à Ankirihiry.

Etalés  en plein air comme les fruits, légumes, viandes, PPN ou encore les fripes, ces produits pharmaceutiques sont proposés sans ordonnance médicale. Ainsi, tout le monde peut s’en procurer sans consulter un médecin. Un réel danger pour la santé publique car pas plus tard qu’hier, un groupe d’adolescentes, âgées entre 15 et 16 ans, sont venues au marché d’Ankirihiry pour se procurer de médicaments, dont une boîte de «Pilplan», un contraceptif féminin. Après avoir regardé autour de lui, le commerçant a sorti discrètement les pilules en question déjà bien  emballées.

Vente illégale

Une telle affaire, qui ne manque pas de porter atteinte à la santé publique, se passe sous les yeux des autorités locales. «Mais, aucune mesure n’est prise jusqu’ici pour maîtriser cette vente illicite de médicaments dans quelques quartiers de la ville du Grand port, laquelle ne date pas seulement d’aujourd’hui», se plaint le responsable de la pharmacie d’ Ankirihiry.

Selon un médecin local, la commercialisation de médicaments est réservée aux officines pharmaceutiques et aux dépôts de médicaments disposant d’ une autorisation du ministère de la Santé, pour le cas des zones rurales. Même la vente de certains médicaments usuels comme le paracetamol, le cotrimoxazole ou encore les amoxicillines… dans les épiceries est prohibée par les lois en vigueur, alors que ce fait est devenu courant chez nous. «Les risques ne sont pas minimes si on ne parle que l’impact de l’irrespect des normes de stockage de ces médicaments», a averti notre source. Les impacts de vente illégale de médicaments, comme c’est le cas à Toamasina, pourraient être fatals si on ne cite que le surdosage et le problème de résistance aux médicaments, tels  les antibiotiques, a soutenu notre source.

Fahranarison

 

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Week-end pascal : baisse de température

Dans sa prévision pour cette semaine, la Météo annonce une baisse de la température durant ce weekend pascal, accompagnée d’un temps peu nuageux à nuageux, en particulier sur les Hautes terres, dont Analamanga, et sur une partie du Nord de l’île. Toutefois, il n’y a pas de grand changement, surtout au niveau de la température et sur le temps qu’il fait dans ces régions jusqu’à ce vendredi.

Quant aux autres régions, de la pluie est attendue sur toute la partie est de la Grande île. Elle s’amplifiera durant le weekend, en particulier dans les régions Analanjirofo et Sava. Le temps qu’il fait actuellement à Madagascar est sous le régime de l’alizé localement instable et faible.

Sera R

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Antsirabe : frais en hausse depuis hier

Si les usagers ont ignoré la destination Antsirabe lors de la fête de la Nativité, ce n’est pas le cas à l’heure actuelle surtout à l’approche des vacances de Pâques à la gare routière du Fasan’ny Karana. D’autant que plusieurs manifestations sont à l’affiche dans la ville d’Eaux durant le week-end pascal.

Et comme à l’accoutumée, les chauffeurs des taxis-brousse qui desservent cet axe, ont profité de cette aubaine pour augmenter les frais. Le ticket s’acquiert à 12 000 ariary, voire 15 000 ariary, au lieu des frais normaux de 8 000 ariary pour les cars et 10 000 ariary pour les minibus. D’après les explications de ces chauffeurs, ils ont pris cette initiative pour amortir leur soi-disant «retour à vide». Le même scénario qui se répète à chaque période de fête, en particulier lors de la période des retournements des morts. Dans la foulée, le ticket pour aller à Ambatolampy revient à 4 000 ariary, si les frais normaux sont de 3 000 ariary.

Manque à gagner

En fait, ces chauffeurs essaient de récupérer le manque à gagner qu’ils ont observé durant les saisons mortes où il n’est pas rare qu’ils accordent des rabais. A ce moment-là, pour rejoindre Antsirabe, le prix du ticket variait entre 6000 et

8 000 ariary. Et on a observé le même tarif pour le retour dans la capitale. Une situation due à la présence de plus d’une dizaine de coopératives desservant l’axe Tana-Antsirabe. Une coopérative possède au minimum une dizaine de voitures pour y assurer quotidiennement le transport.

Sera R

 

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Silamo Malagasy : dons de corans pour les régions

Les sept centaines de mosquées de toutes les régions de Madagascar vont bénéficier désormais des 25.000 ouvrages du Kur’An, don de l’organisation internationale pour la mémorisation du Coran de l’Arabie Saoudite par le biais de l’association «Fikambanana silamo malagasy» (FSM) regroupant les fidèles musulmans d’origine malgache. Les ouvrages ont été présentés au centre Omar Al-Farouck aux 67 ha, le week-end dernier, avant d’être envoyés vers leurs destinataires respectifs.

L’arrivée de  ces corans apporte un nouveau souffle à la propagation de la doctrine musulmane à Madagscar, a avoué le président du FSM Hassim Mohamed à l’occasion de la cérémonie. «Ces ouvrages bilingues seront utiles particulièrement aux nouveaux convertis», a-t-il annoncé dans son discours. Le président national des musulmans malgaches a aussi mis en comparaison l’impact positif de la vulgarisation de la foi dans la société par rapport à la prolifération des lieux de débauche qui tend à prendre le dessus actuellement.

Manou

 

Ino Vaovao0 partages

VANIM-POTOANA FIAKARAN’NY VARY : Rafitr’ady ny tompon’ny tany sy ny mpanofa any Alaotra

Vokatry ny fahalafosan’ ny vary fotsy anefa dia hita miteraka olana amin’ny mpampanofa tany sy ireo mpanofa izany.

Tsy mipetraka fotsiny eo amin’ny fifanarahana hatrany am-boalohany intsony ny raharaha fa samy mampiasa ny heviny hany ka teraka avokoa izao karazana famoronana olana isan-karazany izao.

Ny mpanofa mampidina ny fatran’ny vokatra niakatra ahafahany maka tombony ary ny tompon-tany kosa indray tsy mamela mora satria efa nahita ny tokony ho vokatra miakatra amin’izao fotoana izao no efa nahita tsirony isaky ny miaka-bokatra ka tsy te-hahalala izay olana nosedrain’ny mpanofa. Misy mifampitory hatrany amin’ny Fokontany na eny anivon’ny mpitandro filaminana mihitsy noho io olana io.

Hatreto aloha ny vary an-tanety no mbola hita manangasanga izay manomboka mampidina tsikelikely ny vidim-bary ao an-tsena na dia hita ho mbola midangana ihany aza izany.

Hariliva

Tia Tanindranaza0 partages

“Lanterne” vaovao Taxi-VilleTsy hihemotra ny kaominina Antananarivo

Tsy hihemotra amin’ny fanapahan-kevitra efa noraisiny ny kaominina Antananarivo Renivohitra mikasika ilay lanterne taxi ville vaovao misy hologramme tsy maintsy hampiasain’ny fiarakaretsaka ara-dalàna rehetra.

 

Pati

 

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BNI sy ny ITBMNanofana ireo tompon'andraikitry ny orinasa madinika

Mba hahafahana mampandroso ny toekarem-pirenena, indrindra manatsara ny fanondranan'entana mankany ivelany dia nanome fiofanana tompon'andraikitra maro eo anivon'ny orinasa madinika ny banky BNI Madagascar sy ny ITBM ( International Board of Madagascar) ny 6 sy ny 7 aprily lasa teo.

  Nivoitra nandritra izany ny fanamafisana ny traikefan'izy ireo. Niompana tamina lohahevitra maro ny fiofanana. Anisan'ireny ny "trade finance", "ny dosier credit bancable" izay samy niarahana tamin'ny banky BNI avokoa. Toraka izany koa ny fifanarahana hifanaovana amin'ireo banky mpampindram-bola izay mbola niarahana tamin'ity banky iray ity ihany. Nambaran'ny sekretera jeneralin'ny ITBM Andriamatoa Tahiana Rajaonarimanana fa tena mamaly ny filan'ireo orinasa madinika eto amintsika tokoa ny fiofanana tahaka izao hahafahan'izy ireo mampiroborobo ny asa fandraharahana sahaniny. Nambaran'i Ndriana Ralaimanisa, tompon'andraikitry ny serasera eo anivon'ity banky iray ity fa vonona hatrany ny BNI hanohana ny mpanjifany tahaka izao ho tombontsoan'ny rehetra. Mbola hanome fiofanana ireo mpandraharaha any amin'ny faritra Atsinanana ny baky BNI amin'ny volana mey ho avy izao hiarahana amin'ny tranoben'ny varotra ao Toamasina.

Pati

 

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Sinema sa tsia ?

Sinema sa tsia ? Izay indray izao no lasa fanontaniana mikitikitika ny sain’ny maro rehefa misy ny trangan-javatra toa goavana be nefa tsy mampino fa hiseho aty amin’ny tany malaza ho vonton-gaboraraka toa antsika.

 Mbola mametraka ny fisalasalany ny mpanara-baovao satria very an-javony ny raharaha nitranga tamin’ny fotoam-pianianan’ny filoham-pirenena tamin’ny 2013, toy izany koa ny mikasika ny raharaha niseho ny 26 jona tamin’ny taon-dasa. Nahagaga koa ny nahafahana loholona nanao hetsika tsy nahazo alalana vao herinandro mahery kely izay. Sao dia mba volena koa ary itony fitsaram-bahoaka miseho etsy sy eroa itony ary dia manao sinema mody milaza ireo tompon’andraikitra fa efa mandray ny andraikiny  saingy mijanona hatreo amin’ny filazana ihany ? Efa maro ihany izay voalaza ho trondro vaventy tafaporitsaka any andafy izay rehefa hoe tsy salama taorian’ny didim-pitsarana. Navoaka ny hopitaly koa omaly ilay mpandraharaha vaventy iray ary dia nahafanina mihitsy ny nitady izay nalehany. Sinema indray ve ity indray mitoraka ity ?

Mirija

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Tonia mpampanoa lalàna ambony« Namoahana IST miisa 2 i Claudine A&C »

Sanganehana ny tonian’ny mpampanoa lalàna ambony (Procureur général) Randrianasolo Jacques naneho ny heviny manoloana ny fivoahan’i Claudine Razaimamonjy any ivelany omaly.

 Nambarany fa noho ny resaka kolikoly avo lenta nahavoarohirohy azy, dia nisy ny fangatahana nataon’ny Bianco amin’ny hamoahana didy tsy fahafahan’ity mpandraharaha ity mivoaka ny tanin’ny Repoblikan’i Madagasikara na IST (interdiction de sortie du territoire). In-droa misesy mihitsy izany dia ny 26 novambra 2016 nampafana ny raharaha kolikoly 390 tapitrisa ariary nampanantsoina azy in-droa nisesy, saingy tsy noraharahainy. Mbola namoahana IST faharoa izy ny zoma 7 aprily 2017 teo, saingy mahagaga ny nahatafavoahany any ivelany, kanefa efa nampahafantarina ny Polisy mpiambina sisin-tany (PAF). Manamafy anefa ny tonian’ny mpampanoa lalàna fa tsy mbola nisy ny didy manafoana ireo tsy fahafahana mivoaka any ivelany in-droa misesy ireo. Midika izany fa nisy ny tsikombakomba sy ny tetidratsy nentina namoahana ity vehivavy voarohirohy tamina kolikoly avo lenta ity, izay tompon’andraikitra ambony no tsy maintsy niara-nikotrika izao. Andrasana ny filatsahan’ny sazy henjana sy ny fepetra raisina manoloana izao fandikan-dalàna mihoapampana miseho eto amin’ny firenena izao.

Toky R

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Hentitra ny Sendikan’ny Mpitsara“Fitsoahana efa nomanina ny an’i Claudine A&C”

Omaly alatsinainy 10 aprily tamin’ny 3 ora maraina sy 30 minitra, raha ny fanazavan’ny tale misahana ny toeram-pitsaboana (directeur d’établissement) ao amin’ny hopitaly CHU-JRA Ampefiloha,

 no nivoaka ny efitra famelomanaina niaraka tamin’ny tompon’andraikitry ny fonja sy ny tompon’andraikitry ny fitsarana ilay mpandraharaha voarohirohy amina resaka kolikoly avo lenta, Claudine Razaimamonjy. Tonga teny an-toerana moa ny avy eo anivon’ny sendikan’ny mpitsara (SMM), omaly tamin’ny 11 ora sasany nanao fanadihadiana teny an-toerana mikasika ny fomba nivoahan’ity voalaza ho marary mila fameloman’aina ity tao ary dia izay ihany no valin-teny azo sy voarakitra an-taratasy. Notadiavina teny amin’ny minisiteran’ny fitsarana avy eo ny minisitra tompon’andraikitra saingy tsy hita popoka. Raha ny fanambaran’ny filohan’ny SMM, Fanirisoa Ernaivo omaly, dia fitsoahana nomanina ny fivoahan’i Claudine Razaimamonjy, ary nisy olona ambony nanampy tamin’ny fanatanterahana izany. Hatreto dia tsy mbola fantatra mazava izay toerana namindrana ilay mpandraharaha vaventy. Tsilian-tsofina no nahenoana fa navoaka ho atsy amin’ny nosy Maorisy izy hanaraka fitsaboana satria tsy vita eto an-toerana noho ny tosidra diso niakatra nanjo azy ka ilana ilay antsoina hoe angiographie. Milaza ny hanome fanazavana misimisy moa ny SMM rehefa mazava ny raharaha.

Mirija

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Miakatra ny soratra !

Saika tapaka ny lalandrako ry Jean nahare fa hay votsotra ilay ramatoa maintimolalin’ny afera maloto teto amin’ny firenena.

Marco

 

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Ambohimanambola AvaradranoTafatsangana ny biraon’ny ComTIM

Tafatsangana ny alahady 9 aprily teo teny an-toerana ny COM TIM Ambohimanambola ka lany filoha Atoa Razanamaro Désiré fantatry ny maro amin’ny solonanarana Radezy.

 Voafidy niaraka taminy tamin’io koa ireo mpikambana ao amin’ny birao hiara-kiasa aminy toy ny filoha lefitra, mpanolotsaina, sekretera jeneraly, ireo mpitantsoratra, ny filohan’ny vehivavy TIM sy ny filohan’ny Tanora TIM Ambohimanambola. Nanotrona ny lanonana ny biraon’ny DisTIM Avaradrano sy ny Depiote Gerry Randriambolaina mivady. Olona efa fantatry ny rehetra eo anivon’ny antoko TIM avokoa ireo rehetra voatonona ireo. Nohamafisina tamin’io fa ity depiote ity irery sisa no avy eny Avaradrano amin’ny anaran’ny TIM fa efa niala tanteraka niova loko ny depiote Benjamin Andriamintantsoa niaraka taminy fahiny ary tsy manana alalana hitonona ho TIM intsony sy hanao zavatra amin’ny alalan’ny antoko.

 

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Antoko VAMIMitaky fifidianana lalàmpanorenana

Akaiky ny fifidianana amin’ny 2018, hoy ny sekretera jeneralin’ny antoko VAMI, Gaby Vakiniadiana.

Raha hanao ihany, tsy aleo ve ny fototra dia ny lalàmpanorenana no fidiana mialoha ? Efa iaraha-mahita fa ny rafitra misy mihitsy no manitsakitsaka ampahibemaso ny lalàmpanorenana. Ny Loholon’i Madagasikara mihitsy no hita miaro mivantana ary mitondra “gros bras” anaty rafitra iray dia ny Bianco. Ny depiote mivory koa misy ampahany miaro ny mpanao ratsy. Na ny minisitry ny fitsarana aza dia manome baiko amoahana azy. Ny olon-drehetra anefa, hoy hatrany ny VAMI dia samy ambany lalàna. Nisy olona voasambotry ny polisy na Bianco nihoatra ny 48 ora ny nitazonana azy fa tsy nanome baiko toy izao ny minisitra. Mangataka ireo depiote handray ny andraikiny, hoy hatrany izy, fa raha tsy izany dia manan-jo ho eny amin’ny arabe koa ny vahoaka hitaky ny fanovana io rafitra natao hiarovan’olona io.

Mirija

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Nijabaka ny HVMFanta-bahoaka ny nafenina

Fandrebirebena sy familiviliana saim-bahoaka mba hamotehana ny mpanohitra io raharaha io, ary hanadalana saim-bahoaka tsy hitodika amin’ireo raharaha hafa nanaratsy endrika ny fitondrana HVM,

   toy ny nandoroan’ny polisy ny tanànan’Antsakabary, famoretana mpanao gazety sy mpitarika sendika maro, ny raharaha boaderozy.... Heverina fa ny SAMIFIN, BIANCO  sy ny minisiteran’ny fitsarana  dia ezahin’ny HVM  fehezina tanteraka, ary tiany haseho fa voabaikony,  ka jonoina ny SMM (Sendikan’ny mpitsara) sy ny firaisamonim-pirenena mba hanohana ny BIANCO hanopazan’ny vahiny maso sy hiheverany hoe tsy voabaikon’ny fanjakana ny BIANCO fa tena miasa. Nilaza mivantana sy ankolaka rahateo ny mpamatsy vola fa raha tsy misy voasazy na gadraina ireo mpanao kolikoly eto,  indrindra  ireo  manodidina ny filoha sy ny praiminisitra dia tsy hivoaka ny vola, ka tsy maintsy nosamborina i Claudine Razaimamonjy ary naseho eran’ny nosy sy izao tontolo izao, indrindra ny mpamatsy vola sy ny vahoaka  tsy mahalala ny zava-marina any amin’ny faritra rehetra any  hoe : tena miady amin’ny kolikoly  ny fitondram-panjakana,  ka mba ampio sy fidio  indray amin’ny 2018. Ny fiheverana tian’ny HVM haseho, dia hoe efa mizaka ny saziny i Claudine, izay nampandosirina noho izy efa naman’ny manao sesitany ny tenany. Tsy vahaolana ho an’ny firenena intsony ny mpitondra ankehitriny na inona na inona sarimihetsika sy fanadiovan-tena hatao eto.

Toky R

 

 

 

 

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VIDIM-PIAINANA - MAEVATANANA : Tafakatra 800 Ariary ny vidin’ny vary iray kapoka

Tafakatra  800 Ariary ny iray kapoka raha 120000 Ariary ny gony, ary 3000 Ariary ny kilao. Mitondra faisaina ny mponina ao an-toerana amin’ny fiakaran’ny vidim-piainana. Ireo mpambongady avy any ifotony no mampiakatra ny vidim-bary satria tsy misy mihitsy ny vary azo alaina amin’ny toerana fakana izany. 

Na izany aza dia miezaka mamboly vary ihany ireo tantsaha mpamokatra mba hialana amin’ny mety tsy fisian’ny vary ao Maevatanàna. Vahaolana iray koa ahafahan’ireo vahoaka mivelona ny mihinana hanikotrana. 

Isan’ireo faritra novatsian’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana vary ny ao Betsiboka saingy mifidy tany haniriny ireo vary ireo ka voatery ny vary gasy avy eto Madagasikara ihany no volen’izy ireo.

Tolin

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LAVANILA MANTA AO ANKARAMIBE : Tsy mandray andraikitra ny Lehiben’ny Faritra Sofia

Tsisy tahotra sy henatra fa samy manao izay tiany atao ireo olona tonga mividy lavanila manta ao amin’ny kaominina ambanivohitra Ankaramibe ary ohatra ny tany tsy misy Fanjakana ao an-toerana. Tsy misy fandraisana andraikitra tokoa ataon’ny Lehiben’ny Faritra Sofia ary efa manomboka miditra any amin’ny Kaominina ambanivohitra Antsirabe sy Ankingameloka ao amin’ny Faritra Diana ny mpividy lavanila manta ankehitriny. 

Any amin’ny 15 mey any ho any vao matoy ny lavanila ao Ankaramibe sy manodidina nefa dia izao sahady ny zava-misy. Mampirongatra halatra lavanila manta ny fividianana lavanila tsy matoy ary mazava ho azy fa ho simba ny kalitaon’ny vokatra.

Mpanangom-bokatra 200

Araka ny loharanombaovao marim-pototra, dia mpanangom-bokatra lavanila miisa 200 no efa miala any Sambava omaly tolakandro ho any Ankaramibe sy manodidina handeha hividy lavanila mialoha ny hisokafan’ny tsena. «  Tokony hivory ny Omc handray fepetra amin’izay tokony hatao sahala amin’ny nataon-dreo tany Manakara izay tsy namela ireo mpanangom-bokatra nijanona tao an-toerana fa miandry fisokafan’ny tsena vao afaka mividy lavanila  », hoy ny fanazavana nataon’ny Raimandreny iray ao Ankaramibe.

Andrasana ihany koa ny fepetra horaisin’ireo tompon’andraikitra ao amin’ny Pnv (Plate-forme nationale de vanille) sy ny minisiteran’ny Varotra manoloana izany toe-javatra izany. Raha ny marina dia ohatra ny tsy voafehin’ny Mpitondra ankehitriny mihitsy ny fivarotana lavanila tsy matoy izay fantatra fa mampirongatra ny halatra lavanila sady manimba ny kalitao sy ny lazan’ny lavanila avy aty Madagasikara.

A.Lepêcheur sy Pounie

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« Bmoi amie des arts » - La bande dessinée à l’honneur

La bande dessinée (Bd) de Madagascar a connu un retentissement important dans les années 80 et 90. Pourtant, il y a quelques  années, ce neuvième art souffrait à tel point que des auteurs avaient décidé de raccrocher leurs pinceaux et stylos et se retirer de la Bd. Pour y remédier, l’association « Tantsary » organise chaque année un festival de Bd. Intitulé « Gasy bulles », cet évènement est actuellement à sa 13e édition et se tiendra du 3 au 7 juin prochain.

Cette année, le concours « Bmoi amie des arts » a décidé de se rallier au festival. Sur ce, un concours de Bd est ouvert à tout le monde, sans limite d’âge, qu’ils soient des bédéistes  confirmés ou des amateurs de dessin. Selon les organisateurs, le concours « jeune talent » s’inscrit parfaitement dans leur vision, raison pour laquelle il sera intégré dans le concours  « Bmoi amie des arts » 2017. Le thème devra tourner autour du concept « Madagascar de demain ».Le concours comprendra trois catégories pour lesquelles les artistes pourront participer dont  la  catégorie « Professionnelle », « Espoir » ou celle « Dessin de presse » qui est ouverte à la fois aux artistes amateurs et professionnels. Pour les participants, les œuvres doivent être remises avant le 26 mai 2017 auprès des établissements tels que l’Institut français de Madagascar (Ifm), les réseaux de l’Alliance française, le centre culturel malagasy Ikm, la librairie Mille Feuilles, le centre Craam à Ankatso, ainsi que les agences de la Bmoi dans tout Madagascar. Le vote du jury se déroulera le 2 juin 2017 à l’Alliance française d’Antananarivo. Les membres du jury sont composés de professionnels de la Bd tels que Ndrematoa, des représentants des partenaires comme la banque Bmoi, l’Ifm, l’Ikm… Les 10 œuvres séléctionnées, par catégorie, seront ensuite soumises à un vote du public. Elles seront exposées au jardin d’Antaninarenina du 7 au 13 juin prochain. A l’issue des sélections  du jury et du public, cinq œuvres seront primées dont trois pour la catégorie « Espoir ». Durant les années précedentes, le concours « Bmoi amie des arts » a déjà mis en valeur la sclupture, la peinture et la photographie à travers d’autres concours. Anatra R

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Ambohibao - Un jeune karàna enlevé sous le nez des policiers

Un jeune indo-pakistanais de 16 ans, répondant au nom de Firoze Nourbhay, a été enlevé de façon spectaculaire hier vers 6h 30 du matin près du local d’un concessionnaire automobile à Ambohibao. Le rapt s’est produit devant des policiers en faction à l’intersection de route menant vers le centre-ville. L’adolescent était en train d’attendre le bus scolaire lorsque les 5 ravisseurs étaient descendus d’une Renault Espace de couleur marron, immatriculée 5…TAA. Ils ont alors empoigné l’adolescent pour l’entraîner de force vers leur propre voiture.

Mais le geste des ravisseurs était une véritable embuscade et plein de défi ! Ils ont placé la Renault juste à côté du véhicule « pick-up » de la Police. Equipés de fusils d’assaut « Kalachnikov » et les traits masqués, ils étaient subitement entrés en action en ouvrant le feu sur le véhicule de la Police en visant particulièrement le moteur, poussant les six policiers à sauver leur vie en se couchant sur les ventres ! D’ailleurs, c’était dans ces circonstances qu’un policier a été blessé. Sa face présente des éraflures occasionnées par son plongeon au sol. Un témoin a affirmé avoir entendu les bandits intimés l’ordre de se mettre en position de « couchez-vous » aux policiers. Preuve que ce gang a été d’une audace qui dépasse les bornes, ses éléments auraient également emmené un policier comme leur second otage. Une information qui a été formellement démentie par le Service de la communication de la Police (Sicri). Retraçons brièvement les faits. Le rapt du jeune homme s’est déroulé en quelques minutes seulement après lesquelles la Renault a quitté l’endroit pour foncer sur la route Digue en direction du centre-ville. Les policiers ont encore tenté de pourchasser la Renault mais les dégâts sur le radiateur de leur pick-up qui ont été occasionnés par le projectile des bandits, ont vite fait de les contraindre à abandonner la course. Par la suite, des témoins ont vu le véhicule s’immobiliser à l’embranchement menant vers Ambohitrimanjaka. Là, les ravisseurs et l’otage ont pris un taxi, qui a pris la direction d’Ambohitrimanjaka, où leurs traces n’ont pas pu être repérées, du moins selon plusieurs sources concordantes. « En ce moment même, cette localité grouille de Forces de l’ordre, des policiers et des gendarmes pour le ratisser », note un habitant d’Ambohitrimanjaka. Ce sont des éléments de l’Unité d’intervention rapide (Uir), du service anti-gang (Sag) et des éléments de la Gendarmerie d’Ambohibao qui sont intervenus.  Les gendarmes sont accourus vers l’endroit où le jeune indo-pakistanais a été enlevé mais aussi afin pour prêter main-forte à leurs homologues policiers, alors totalement désemparés car pris au dépourvu. Hier après-midi, les gendarmes auraient abandonné le ratissage à Ambohitrimanjaka, laissant ainsi le soin de le confier à la Police. Pour le moment, les ravisseurs n’auraient pas encore réclamé une rançon, du moins selon l’information. Quant à l’otage, il serait le fils du propriétaire d’un magasin sis à Behoririka. Au moment où nous écrivons ces lignes, la Police  n’a pas encore divulgué le moindre résultat de ses investigations sur place. De savoir si les bandits se terrent vraiment quelque part à Ambohitrimanjaka, ou qu’ils avaient relâché la victime, la Brigade criminelle aurait assuré qu’il serait trop tôt d’avancer quoi que ce soit. « Nos éléments poursuivent encore leurs investigations. C’est tout ce que nous pouvons dire pour le moment », apprend-on de ce côté. Vers le milieu de la journée d’hier, seul le directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique a commenté l’affaire en affirmant que la voiture qui a transporté les ravisseurs a surgi d’un chemin venant d’Ambohimanarina pour déboucher près du local du concessionnaire de la marque Iveco.Franck R.

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Expulsion aux 67ha - Des délogés refusent de quitter les lieux!

Une semaine sans abris. Les centaines de personnes expulsées sur une propriété sise aux 67ha sud se sont juste déplacées à quelques mètres, où elles y ont mis en place des taudis en plastique ou en toile de juste. D’autres ont tout simplement érigé des murs en « lambahoany » ou autres.

« Nous n’avons aucun endroit où aller. Le propriétaire a pourtant exigé qu’on plie bagage au plus tard ce jour (ndlr hier), mais pour aller où ? Nous allons rester ici, quoi qu’il arrive », s’exprime François Andrianjanahary, porte-parole des délogés. Ces derniers sont constitués d’environ 20 familles composées de centaines de personnes, sur les 600 issues des 80 ménages concernés. Les autres ont pu s’abriter chez les familles et proches, si d’autres ont trouvé des maisons qu’ils louent. « Nous n’avons pas mis de côté du budget pour les loyers. La plupart de ces personnes expulsées sont démunies, qui vivent au jour le jour avec le peu d’argent qu’ils gagnent quotidiennement », ajoute le porte-parole.

Enième appel de détresse

Depuis l’expulsion de ces personnes qui ont construit des maisons sur une parcelle privée, le 4 avril dernier, les délogés ont lancé des appels à l’aide auprès des autorités compétentes, notamment le Président de la République et le ministre de la Population.  « Aucun responsable ni dirigeant n’ont daigné nous rendre visite depuis. Nous les avons pourtant sollicités à plusieurs reprises, non seulement à travers les médias mais aussi à travers des déplacements, mais en vain», se plaint une mère de famille, parmi les expulsés. Hier, leurs représentants étaient venus au siège du ministère à Ambohijatovo pour demander une audience avec le ministre de tutelle ou autres responsables, mais ils y sont sortis bredouilles. La rencontre avec les responsables y est prévue pour ce vendredi. En attendant, les délogés ont mis en place des cartons pour demander de l’argent aux habitants et passants du côté des 67ha sud, un genre de  « tolotanana » (téléthon).  « L’argent récolté quotidiennement nous sert à acheter de quoi manger et survivre dans cette situation. Nous collections entre 1000 et 5000 ariary par jour, à départager par 4 ou 5 familles », nous confie une des doyennes des expulsés.

Patricia  Ramavonirina    

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Bloco malagasy - Les Tambours pour une éducation pour tous

La Bloco malagasy vient d’accomplir sa septième tournée d’échanges interculturels. Après l’Espagne en juillet-août 2011, le Cambodge en mars 2011, le Cambodge et la Thaïlande en février-mars 2014, le Brésil en mars 2014, l’Afrique du Sud en avril-mai 2015, l’Asie du Sud-Ouest en février-mars 2016, les jeunes talentueuses de Toliara ont encore une fois connu le succès cette année avec « Tambours pour une éducation pour tous » en Afrique de l’Ouest, notamment en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.

Arrivés à Toliara le 27 mars dernier, les sept percussionnistes ont connu trois semaines de partages, de renforcement de capacités et de découvertes. La première étape des séjours interculturels de la Bloco malagasy a débuté en Côte d’Ivoire le 6 mars dernier. Pendant dix jours, elles ont enchaîné les visites, les concerts et les échanges avec les artistes ainsi que les acteurs de la société civile ivoirienne. Au Burkina Faso, les sept jeunes du groupe ont passé trois jours avec l’équipe des Grandes personnes de Boromo au cours desquels elles ont effectué des parades de rues, des échanges avec les artistes locaux et des spectacles pour tout public. Ainsi, le 18 mars, elles ont joué pour les détenus de la Maison d’arrêt et de correction de Boromo. Ensuite, elles ont rejoint Bobo-Dioulasso où elles ont fait des rencontres artistiques enrichissantes et exceptionnelles. Elles ont ainsi joué avec un groupe de batucada burkinabe. L’une des meilleures expériences des filles lors de ce périple en Afrique de l’Ouest est la soirée du 23 mars où elles ont joué avec deux autres groupes venant de deux pays différents: le groupe traditionnel Djoula du Burkina Faso et  la fanfare Ooz Band de la France. Ce voyage culturel a été organisé par le réseau Eau de Coco dont fait partie l’Ong Bel’Avenir, en partenariat avec l’association française « Partage » et ses collaborateurs en Afrique de l’ouest, la Fondation Covalence, Kenya Airways et Carambole. A la restitution de la tournée avec les bénéficiaires de l’Ong Bel Avenir, le 1er avril dernier, au Cinéma Tropic, les ambassadrices de la Bloco malagasy ont exprimé leur satisfaction et ont espéré que leurs efforts pour la revendication d’une éducation de qualité pour tous porteront leur fruit.Recueillis par Anatra R.

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Cliché banal !

Pour éviter les affres de la prison d’Antanimora, Mme Claudine Razaimamonjy a dû être évacuée directement à l’hôpital après avoir eu un « malaise ». En fait, à l’annonce du verdict des juges de la Chaîne pénale de la placer en détention préventive, la milliardaire et conseillère spéciale du Chef de l’Etat en même temps, amie très proche du couple présidentiel, Razaimamonjy « s’évanouit ». Les avocats, sans avoir pris en considération les procédures d’usage, l’avaient amené tout droit à l’hôpital Hjra d’Ampefiloha. Des subterfuges, selon certains avis, pour l’épargner des humiliations des cachots de la prison.

Normalement, elle devrait passer, d’abord, à Antanimora pour être diagnostiquée par les médecins du milieu qui, à leur tour, décideraient de son sort, une éventuelle évacuation, s’il le faut, vers un centre hospitalier quelconque. Une image classique, vulgaire même selon des observateurs avisés, d’une incarcération de personnalité du rang de « Vip » que l’on voulait ménager pour ne pas subir le sort des citoyens lambda en pareil cas. Les voleurs de gros calibre jouissent d’un traitement de faveur particulier. Ils continuent de bénéficier des privilèges que la loi ne parvient pas à contourner. Des témoignages avérés affirment que « là-bas sous terre », les geôliers prennent bien soin de ces cossus internés. Et cela, en contrepartie, des espèces sonnantes et… trébuchantes. Sans parler des personnalités super importantes, mises en mandat de dépôt, qui se délassent dans les luxueuses chambres d’hôpital, sinon, évacuées discrètement sous… d’autres cieux. Un cliché banal dans les pays comme le nôtre où l’on bafoue les règles élémentaires du droit ainsi que les éléments de base de la justice sociale. Le pouvoir de l’argent prime trop sur toutes considérations légales et tend à dicter ses lois sur toutes les affaires ayant cours dans le pays.

Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), dont la prestation et la notoriété prennent corps auprès de l’opinion, gagne de plus en plus en confiance et en autorité s’il continue dans ce sens. Il ne doit plus hésiter à faire valoir sa mission. Le pays, là où il est coincé, a grandement besoin de ses actions courageuses et salvatrices. Il n’est plus question pour Andriamifidy et son équipe du Bureau d’Ambohibao-La Piscine de reculer. Certes, les menaces existent mais ce n’est pas une raison de laisser circuler à l’air libre les fauves dangereux. Le parti d’Etat, le Hvm a beau montrer ses muscles et faire sortir les griffes. Seulement, la Nation toute entière en a assez de la dérive des tenants du régime et manifeste sa solidarité au profit de cet effort louable et la noble tâche pour un seul objectif : assainir l’Administration publique. Des rumeurs de limogeage pèsent sur l’atmosphère. Des menaces que tout le monde attend de pied ferme. Les braves gens du Bianco et de la Chaîne pénale anti-corruption peuvent être sûrs que les contribuables, dans son ensemble, se tiennent « en piquet » de veille.

Tout citoyen se doit d’épauler et d’apprécier à sa juste valeur toute initiative sacrée visant à rappeler à l’ordre les brebis galeuses, en abondance, à l’intérieur du régime. En somme, il faut continuer coûte que coûte la bataille, même si des fois, elle se termine en queue de poisson. Il faut, à tout prix, briser ce cliché banal.

Ndrianaivo

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Trafic de drogue - Madagascar, terre des gros trafiquants !

La Grande île, plaque tournante des trafics de drogue dans la Région de l’océan Indien. Une sale réputation démontrée par les innombrables arrestations, effectuées tant à l’île Maurice qu’à l’île de La Réunion, des passagers en provenance de Madagascar.

Les entités de lutte anti-drogue dans ces îles voisines ont réalisé ces derniers temps des arrestations des mules, de toutes nationalités, avec comme points communs un passage dans la Grande île. Un trafic qui est loin d’être anéanti dans la mesure où la collaboration policière entre les îles de l’océan Indien n’est pas encore bien huilée comme dans les autres Régions d’Afrique ou d’autres continents.  N’empêche, la vigilance entreprise par les autorités aéroportuaires mauriciennes à l’endroit des passagers venant de Madagascar a chamboulé le plan des trafiquants de drogue. Les fouilles corporelles et la garde à vue de quelques heures des suspects ont porté leurs fruits, comme l’atteste la succession d’arrestations. Les trafiquants ont ouvert un autre front pour contrecarrer la stratégie en faisant venir les marchandises de l’Afrique du Sud. La prise de 300 kg d’héroïne, au total en un mois, réalisée par les Mauriciens et cachés dans des marchandises en container en provenance d’une Province d’Afrique du Sud en témoigne. La filière malagasy semble délaissée après la découverte l’année dernière à l’île de La Réunion du catamaran d’un ressortissant mauricien et contenant de drogue « importée » de Madagascar. Des Mauriciens et des Réunionnais ont été impliqués dans ce trafic qui constituait à l’époque la plus grande prise dans la Région. Un triste record battu quelques mois après par cette découverte de drogue venant de l’Afrique du Sud. Une prise suivie d’une vague d’arrestations opérées à l’île Maurice et dont l’enquête a démontré la présence au moins d’un gros trafiquant opérant à Madagascar. Celui-ci, un Mauricien, a résidé pendant quelques années à Madagascar avant de partir pour le Kenya. Dénommé Roger Tonta, il vient d’être arrêté à Nairobi et extradé à l’île Maurice la semaine dernière. Selon les informations, ce Mauricien figure parmi les maillons de la chaîne de trafiquants dont le boss, un de ses compatriotes, a été appréhendé au Mozambique. Considéré comme l’importateur de la drogue d’Afrique du Sud, celui-ci a quitté précipitamment son pays pour les terres de Nelson Mandela après la découverte de la cargaison. C’est de là qu’il s’est enfui pour le Mozambique… Et avant-hier, du côté des Malagasy, un ressortissant kenyan, recherché par les autorités de son pays pour trafic de drogue, a été arrêté à Tsaralalàna. Extradé vers le Kenya, il n’est pas exclu que celui-ci fait partie du réseau en prenant la place de Roger Tonta à Madagascar après que celui-ci a été  « affecté » au Kenya. 

Rata

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« Business & Professional Women Madagascar » - Intérêt pour les nouvelles technologies et le numérique

Créée en 2016, Bpw Madagascar (« Business Professional Women Madagascar ») est une association de femmes entrepreneures et professionnelles exerçant dans différents secteurs d’activité. Membre de l’Organisme non gouvernemental Bpw International,

Bpw Madagascar veut développer le potentiel professionnel et le leadership des femmes et des jeunes à travers des programmes de formation, de mentorat et de développement personnel. L’association vise à créer un environnement propice au travail, à l’éducation et à la santé pour le développement des femmes. Elle compte actuellement 25 membres et est rattachée à la Région Afrique de Bpw International regroupant 24 pays. Bpw Madagascar a récemment organisé une conférence sur les femmes ainsi que des expertises sur les technologies  de l’information et de la communication, de même que sur l’environnement. Cet atelier a vu les interventions de Carole Rakotondrainibe, consultante en développement numérique et entrepreneuriat et Alexandra Zafindramaro, secrétaire exécutive du Consortium africain des fonds pour l’environnement (« Cafe »). « Bpw Madagascar veut développer le leadership et le potentiel professionnel des femmes et des jeunes à Madagascar. L’objectif de la conférence est de partager du savoir-faire et des expériences », a expliqué  Haingo Raherisoa, présidente de Bpw Madagascar. Carole Rakotondrainibe, a déclaré : « Face au développement rapide du monde numérique, de nombreux jeunes se trouvent confrontés à des problèmes dans les domaines de l’éducation et de la santé. Les difficultés d’accès aux soins et à l’alimentation, le manque d’information et de sensibilisation sur la drogue et la santé de la reproduction persistent. Le numérique est utilisé dans la vie de tous les jours mais reste encore mal maîtrisé ». Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) sont considérées comme un secteur porteur d’emploi et de développement. Le développement des technologies de l’information et de la communication ont favorisé l’émergence de nouveaux métiers. Les dangers du numérique peuvent être réduits par des mesures comme le renforcement de la sensibilisation sur les risques. Par ailleurs, Alexandra Zafindramaro, secrétaire exécutive du « Cafe » a présenté les problèmes écologiques et les pistes stratégiques dans le domaine environnemental. D’autres conférences et des séances de partage d’expériences sur d’autres thèmes touchant les femmes et les jeunes seront organisées prochainement par Bpw Madagascar. 

D.H.R.

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Mobilisation communautaire - Rio Tinto Qmm initie l’approche « Kaominina miezaka »

La société Rio Tinto Qmm a investi dans différents programmes d’appui au développement local pour sécuriser les investissements. Un cycle pilote de 18 mois a été mis en œuvre dans les huit Communes concernées par le projet minier Qmm (« Qit Madagascar Minerals ») durant les années 2013-2014.

En tant que ressource stratégique, l’exploitation de l’ilménite est considérée comme un levier du développement économique et social. Grâce aux frais administratifs, aux ristournes et aux redevances minières, les Communes de la zone de Mandena ont pu financer le fonctionnement de cette localité, des infrastructures publiques comme les écoles, les marchés, la réhabilitation des routes, les centres de santé de base.

Le concept « Kaominina miezaka » est une approche de développement qui consiste à impliquer les responsables locaux et la communauté dans la définition des solutions aux problèmes sociaux et économiques, fixer des objectifs et réaliser des Petites actions faisables et importantes (Pafi) qui peuvent aboutir à des résultats palpables. L’approche « Kaominina miezaka » a été adoptée par les partenaires de développement pour introduire de façon progressive des changements significatifs, et cela afin d’arriver à l’autopromotion des communes influencées par le projet d’extraction de l’ilménite du District de Taolagnaro.

Cette approche est financée par la société Rio Tinto Qmm à travers ses contributions au développement durable de la Région d’Anosy. Mahatalaky, Mandromondromotra, Ankaramena, Manambaro, Sarisambo, Soanierana, Iaboakoho et Ampasy Nahampoana sont les huit Communes concernées par le projet minier. L’objectif est de contribuer à la promotion de l’autonomie des Communes ainsi qu’au développement de la capacité des générations actuelles et futures pour être des citoyens actifs.  D.H.R.

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Insécurité - Les « Karàna » et les paysans, éternelles victimes

L’enlèvement d’un Indo-pakistanais hier remet de nouveau sur le devant de la scène les problèmes de délinquance à Madagascar. Un jeune indien de 16 ans a été enlevé en plein jour du côté d’Ambohibao par deux individus armés qui l’ont jeté dans leur véhicule.

La scène, digne d’un film hollywoodien, s’est déroulée sous les yeux de représentants de policiers chargés de la circulation.  Cet énième kidnapping s’ajoute à la longue série d’enlèvements recensés dans la Grande île. Depuis toujours, les  « Karàna » en particulier sont des cibles privilégiées pour certains malfaiteurs. Pour interpeller les autorités et l’opinion face à cette situation, le Collectif des Français d’origine indienne à Madagascar (Cfoim) est sorti de son silence. Dans un communiqué, cette association dénonce un « nouvel acte de barbarie » et s’insurge contre « la violence croissante perpétrée à l’encontre de la communauté française d’origine indienne vivant à Madagascar ». Le Cfoim estime qu’« une ligne rouge a été franchie, car les criminels s’en prennent maintenant aux enfants ».  Cette association « lance un appel solennel au Gouvernement malagasy et à la communauté internationale pour stopper l’escalade de la violence » à l’encontre de sa communauté. Faut-il rappeler qu’avant-hier, un meurtre de ressortissants indiens a eu lieu à Toamasina. Cette année, plusieurs cas de kidnapping ou de violence à l’encontre des représentants de la communauté « indo-pakistanaise » à Madagascar ont été enregistrés.

Fragilité de l’Etat

En guise de solidarité et pour interpeller les responsables, certains « Karàna » envisageraient une manière radicale en fermant leur boutique ce jour. Une décision qui risquerait de paralyser l’économie malagasy. Il ne faut en effet pas oublier que les membres de cette communauté occupent une place non négligeable dans le secteur de l’économie locale.  Au chapitre de l’insécurité toujours, tout le monde a également encore en tête cette attaque à main armée, suivie de viols sur les religieuses du couvent des sœurs de la Salette à Antsahatanteraka Antsirabe. Ce n’est pas que dans les grandes villes que ce sentiment d’insécurité prédomine. Si la délinquance est plus diffuse et moins médiatisée en zone rurale, elle existe bien, mais prend souvent d’autres formes.  A l’exemple des habitants de la localité d’Ambatofinandrahana, dans la Région d’Amoron’i Mania, qui subissent presque quotidiennement les attaques de bandits de grand chemin. Récemment, l’élue locale, Christine Razanamahasoa était montée au créneau pour dénoncer cette situation alarmante. Dans les campagnes et dans les régions les plus reculées, les « dahalo » attaquent sans aucune crainte les Forces de l’ordre présentes sur le terrain, ces dernières qui manquent cruellement d’équipements.  Cette situation illustre la faiblesse de l’Etat à maîtriser l’insécurité. Nul n’est pourtant sans savoir que cette situation offre une image peu reluisante aux investisseurs qui craignent de venir à Madagascar. Quant à ceux qui sont déjà sur place, ils préfèrent attendre pour voir. Il est dès lors inutile de prétendre parler de relance économique ou de création d’emplois.   Les aides extérieures ne se déversent pourtant qu’au compte-gouttes, en raison principalement de cette fragilité de l’Etat. Pour s’occuper de ces problèmes de manière efficace, la première chose à faire serait de doter d’équipements les Forces de l’ordre. Pour ce faire, il faudrait des ressources. Ces ressources nécessitent souvent des financements extérieurs.  Or, ces aides étrangères sont conditionnées par des critères de bonne performance macroéconomique mais surtout de bonne gouvernance.  L’« évasion » sanitaire d’une conseillère du Chef de l’Etat, accusée de corruption et de détournement de deniers publics, ne manquera pas de noircir encore plus le dossier du régime Hvm…

L.A.

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Le frais du Taxi-be bientôt à 700 Ariary

Une hausse des tarifs pour les transports urbains, et probablement pour les transporteurs suburbains, sera appliquée suite à l’application d’une nouvelle hausse sur le prix des carburants portant l’essence à 4 000 Ariary le litre et le gasoil à 3 350 Ariary le litre. Telle est la décision de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS) qui ont tenu une assemblée générale hier.

L’UCTU a ainsi annoncé qu’à partir du 25 avril prochain, les coopératives de la Capitale appliqueront un tarif de 700 Ariary. Une période de 15 jours est octroyé à l’Etat afin de faire revenir à 3 000 Ariary le prix du gasoil déclare toujours les deux unions des coopératives. Selon Lova Randrianatoandro, président de l’UCTU, les pertes entrainées par cette nouvelle hausse ne sont plus supportables pour les transporteurs. L’Etat n’aurait pas non plus suivi les accords entre les deux parties, notamment sur la nécessité de prévenir les transporteurs en cas de hausse du prix du carburant. L’annonce faite par le ministre de l’énergie sur les subventions que devraient recevoir les transporteurs face à cette hausse n’a donc servi à rien. Selon les explications des transporteurs, si en 2016 les subventions allouées par l’Etat s’élevaient à 400 000 Ariary par mois, actuellement, ils ne perçoivent plus que 80 000 Ariary.

Bon nombre d’usagers des transports en commun dans la Capitale ont déclaré ne pas avoir les possibilités de suivre cette hausse. En effet, avec l’inflation que connaissent les produits de première nécessité et l’augmentation globale du coût de la vie, ces derniers préfèreraient se passer des transports en commun. Certains ont même évoqué la possibilité de manifester contre l’Etat et contre les transporteurs. D’autres se résignent à trouver d’autres alternatives de transport comme les vélos ou la marche.

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La Ceni et la HCC montent au créneau face à la campagne électorale avant l’heure

En marge de la formation des formateurs sur le cadre légal des élections législatives, organisée à Ambohidahy hier, le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) et le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont chacun fait le point sur le respect de la loi en vigueur en matière de campagne électorale.

Jean Eric Rakotoarisoa a notamment averti les candidats aux élections législatives qui se lancent dans une campagne avant l’heure. «  Ne vous étonnez pas si vous allez être disqualifiés d’office », tance-t-il. Le juriste mentionne surtout l’utilisation des affichages, photos et présentations des numéros des candidats. Tout cela fait désormais partie de la propagande qui ne devrait pas avoir lieu qu’à partir du 6 mai prochain, selon un communiqué de la HCC.

L’article 92 de la loi organique relative au régime général des élections et des référendums précise que « les réunions publiques, les défilés, les cortèges, les rassemblements, toutes les activités publicitaires dans les différents médias audiovisuels, écrits et électroniques, ainsi que toute autre activité visant à amener les électeurs à soutenir et à voter, pour un candidat ou une liste de candidats en compétition dans une élection » constituent des moyens de propagande électorale et référendaire.

Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Ceni a également rappelé que les fonctionnaires candidats aux élections législatives doivent démissionner de leur poste ou prendre une disponibilité, conformément à la loi en vigueur. « L’utilisation des matériels de l’État ou l’obligation des fonctionnaires à voter pour un candidat est également interdit par la loi », souligne-t-il.

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Christian Ntsay à Fianarantsoa

Le Premier ministre, Christian Ntsay, sort de sa discrétion. Il a rencontré les autorités locales et régionales dans la région de Haute Matsiatra, à Fianarantsoa. Les réunions qu’il a tenues, en présence des certains membres du gouvernement, portaient notamment sur les mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus sur le sol malgache.

La province de Fianarantsoa et le district de Lalangina sont concernés par les mesures de confinement partiel, annoncées par le Président de la République, Andry Rajoelina, suite aux cas confirmés de coronavirus dans ces villes.

Des explications sur les mesures prises, notamment pour les villes et régions concernées par l’épidémie, surtout durant cette deuxième partie du confinement ont entre autres été apportées. Sur le plan économique, par exemple, Christian Ntsay a indiqué l’existence d’un service minimum au niveau des administrations publiques afin de faire tourner la machine administrative. La JIRAMA fait le nécessaire pour éviter les coupures d’électricité, le versement des cotisations au niveau de la CNaPS est suspendu, ainsi que le paiement des impôts et taxes.

Sur le plan social, le Premier ministre a indiqué que l’État a mis en place un « Plan d’urgence sociale », conformément aux consignes du Président de la République. Cela se développera sur de nombreux secteurs d’activités et verra, entre autres, le projet « Vatsy Tsinjo » qui consistera à aider les plus démunis. Les aides concerneront également la distribution de l’eau potable. En matière de santé, la distribution de masques de protection est déjà en cours pour ceux qui doivent côtoyer de nombreuses personnes.

Christian Ntsay a également souligné que l’État fera le nécessaire pour améliorer les plateaux techniques au niveau des hôpitaux qui prennent en charge les malades du Covid-19. Les priorités portent sur l’équipement des services de réanimation.

Pour la ville de Fianarantsoa et le district de Lalangina, comme dans les autres districts, régions concernés par l’épidémie du coronavirus, le comité « loharano », une structure formée au niveau de chaque fokontany est mise en place. Ce comité composé de six personnes aidera entre autres les autorités dans le dépistage des personnes qui pourraient être affectées par le Covid-19 au niveau des quartiers.

Tananews0 partages

Le procès de Nivo Ratiarison cette semaine

Rappelez-vous, l’histoire de détournements de recettes publicitaires à la TVM, il y a 6 mois et à hauteur de 400 millions ar.

Il a pas de chance lui, ça tombe juste pile poil au moment du Prison break de la crapule.

Les fous furieux barbares vont faire de ce détournement de deniers publics un parfait exutoire pour leur colère.

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Port-Bergé – Cinq ex-militaires déférés pour braquage

Un commerçant de Port-Bergé a été attaqué. Cinq soldats, ayant servi au camp de Mahajamba, ont été arrêtés et traduits devant la justice.

Du fil à retordre pour des ex- militaires. Suivis à la trace par les enquêteurs  de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Port Bergé, cinq soldats, ayant servi au camp militaire de Mahajamba, dans le district de Mahajanga II, ont été appréhendés.La dernière arrestation a été effectuée avant-hier, si la première remonte au lundi 03 avril.Après clôture du dossier, l’affaire a été transmise hier au  parquet d’Antsohihy. Les prévenus seront fixés sur leur sort ce jour.L’attaque à main armée pour laquelle cette escouade d’ex-militaires a été arrêtée a été perpétrée dans la nuit du 31 mars au 1er avril. Une famille de commerçants en a fait les frais. Selon  les préjudices déclarés aux forces de l’ordre, les assaillants ont fait main basse sur 20 millions d’ariary en liquide ainsi que  des bijoux en or.Le gang a sévi vers 1 heure du matin. Dissimulés derrière des cagoules, quatre bandits armés ont pris d’assaut le foyer des victimes.Munis de fusil et de pistolet automatique, deux des malfaiteurs ont fait irruption chez les personnes prises pour cible. Sous la menace d’armes à feu, ces dernières ont été dépouillées du numéraire ainsi que des objets de valeur à portée de main.

FugitifsEntretemps, les deux autres membres de la bande se sont postés à l’extérieur pour faire le guet.De source sécuritaire, les personnes attaquées n’ont pas été victimes de maltraitance physique. Sitôt le butin tombé dans son escarcelle, le gang a  pris le large. Les voleurs s’étaient déjà évanouis dans la nature lorsque les forces de l’ordre ont été alertées. Des élémentsd’intervention dépêchés sur les lieux du crime ont passé au peigne fin les environsmais le ratissage s’est avéré infructueux.Une enquête a été néanmoins ouverte suite à la plainte des victimes. Un enchaînement d’arrestations s’ensuivaient moins de 48 heures après et les cinq ex-militaires se sont alors fait prendre dans le filet, tour à tour.Le butin ainsi que les armes utilisées au moment des faits demeurent toutefois introuvables.Les prévenus sont âgés entre 23 et 25 ans. D’autres suspects sont encore en cavale selon la gendarmerie.

Andry Manase

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Transport – Désaccord sur la nouvelle lanterne

La CUA impose le remplacement des anciennes lanternes. Les chauffeurs de taxi refusent en faisant bloc.

La tension monte autour de l’utilisation de la nouvelle lanterne. Ce partenariat public-privé crée une mésentente entre la commune urbaine d’Antana­narivo (CUA) et l’association des taxis de la ville d’Anta­nanarivo (FTAR). La CUA ne renoncera pas à ce projet, selon le colonel William Rakotoarivony, directeur du Transport au niveau de la CUA, dans un communiqué, hier, et ce, malgré le désistement des chauffeurs de taxi. « Il y a déjà eu des pourparlers entre les deux parties, à la fin desquels chaque partie a convenu le remplacement de l’ancienne lanterne. Des prototypes ont déjà été distribués », cite le communiqué.Selon la CUA, 52 taxis sur les 700 travaillant dans la ville d’Antananarivo, emploient déjà ces lanternes. « L’utilisation de ces nouvelles lanternes est dans leur intérêt. Cela permettra de mettre la main sur les clandestins, étant donné qu’il y a des hologrammes sur le matériel », souligne la CUA.Les membres du FTAR, eux, ont décidé de rompre définitivement leur contrat avec la CUA. « Nous utiliserons tous les moyens pour faire tomber à l’eau ce projet. Le prestataire nous méprise alors que c’est nous qui assurons leur gagne-pain », explique Clémence Raharinirina, présidente du FTAR.

Contrat flouCes lanternes sont distribuées gratuitement, au chauffeur de taxi. Sur ce matériel vont être affichées des publicités qui seront sources de revenus pour la société distributrice.Les membres du FTAR comptent parcourir les stationnements, à partir de ce jour, pour sensibiliser les chauffeurs de taxi, pour contester l’utilisation de ces nouvelles lanternes. Ils accusent la CUA de les avoir embarqués dans un contrat flou. « Nous n’étions pas avisés sur le contenu du contrat, notamment, la réparation des lanternes en cas de casse, le remplacement en cas de perte et la souscription obligatoire à une police d’assurance », affirme la présidente du FTAR.

Miangaly Ralitera

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Passation – Fédération Malgache de Football – Andriamiasasoa remplace Ahmad

Ahmad, président de la CAF, remet sa lettre de démission en tant que numéro un du football à Madagascar, hier à Isoraka. Doda Andriamiasasoa reprend les rênes.

C’est fait. Ahmad, élu au poste de président de la confédération africaine de football (CAF) depuis le 16 mars 2017 a remis officiellement sa lettre de démission du poste de président de la fédération malgache de football (FMF) au niveau du comité exécutif de cette dernière.Selon l’article 22, alinéa 5 du règlement intérieur de la CAF, le président nouvellement élu ne peut plus assurer la fonction d’une fédération nationale.De son côté le comité exécutif de la FMF, s’est concerté et a nommé à l’unanimité depuis le 24 mars le premier vice-président Doda Andriamiasasoa comme nouveau président de la FMF. La passation entre les deux hommes s’est effectuée hier après-midi au siège de la FMF.« Il est difficile de quitter le poste de président de la FMF car vous le savez très bien, c’est en occupant ce poste que j’ai pu devenir par la suite président de la CAF. J’ai continué le mandat de Jacques Benoni de 2003 à 2005 et comme je l’ai toujours dit, je ne ferai que trois mandats. Je suis resté fidèle à cette parole », rappelle Ahmad.Prenant le train en route, le nouveau président de la FMF Doda Andriamiasasoa est prêt à relever le défi. Comme exemple, il décidera, avec le comité exécutif et surtout avec la direction technique nationale, de reformuler ou non le calendrier des compétitions nationales pour être mieux en phase avec les compétitions internationales. Il va continuer un mandat qui, logiquement devrait se terminer à la fin de cette année. C’est seulement après cela que le comité exécutif de la FMF décidera de la tenue des élections fédérales pour 2018. Doda Andria­miasasoa, jusqu’ici, ne s’est pas encore exprimé s’il sera candidat ou non durant ces futures élections.

PartenariatPour revenir à Ahmad, on sait que sa dernière mission officielle, en tant que président de la FMF, demeure le renouvellement de contrat de partenariat pour quatre ans avec le groupe Telma.Comme la course aux élections présidentielles de la République de Madagascar en 2018, la course à la présidence de la FMF est aussi lancée. Tout le monde se prépare du mieux qu’il peut, mais Ahmad a déjà fait savoir sa position sur ces élections et sur le profil de celui ou celle qui ambitionnerait de devenir candidat ou candidate au poste de président de la FMF pour 2018.« Je reste clair dans ma position. Je travaillerai et je soutiendrai du mieux que je peux le futur ou la future présidente de la FMF. Après je ne crois pas que cette personne qui sera nouvellement élue ne me soutiendra pas au niveau de la CAF. Donc à la nouvelle FMF de bien travailler et de profiter aussi d’avoir un Malgache comme président de la CAF », termine Ahmad, qui a pu nommer déjà son conseiller en communication en la personne de Hédy Hamel qui est actuellement directeur de la revue Afrique et football, son conseiller juridique Ludovic Lomotsy, ainsi que son attaché Loïc Gerand et son chef de bureau à Madagascar en la personne de Stanislas Rakotomalala. Le siège de la CAF, quant à lui, sera basé au Caire, en Égypte.

Dina Razafimahatratra

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Affaire 67ha – Trois hommes à Antani­mora

Les trois hommes d’une trentaine d’années qui ont réclamé la tête d’un suspect en garde à vue au commissariat de 67ha ont été placés en détention préventive à Antanimora. Ils ont été  écroués pour menace d’incendie, de jets de pierres contre les bureaux de la police et d’incitation à la vindicte populaire.Déférés au parquet hier, les trois hommes auraient constitué une grave menace pour la sécurité publique aux alentours de 67ha, selon une source judiciaire. « C’est pour cela que leur dossier a  été immédiatement envoyé à la justice. Celui de l’auteur présumé de tentative du meurtre sera bientôt entre les mains du procureur », a fait savoir le commissaire de policedes 67ha.« Une foule s’est massée devant le commissariat pour réclamer la sortie du suspect gardé dans nos locaux, pour le livrer à la vindicte populaire.  Les trois hommes ont incité le public à s’insurger. C’est pourquoi, on a dû procéder à leur arrestation », a souligné une source auprès de la police.Dimanche, en pleine journée, une querelle entre deux hommes s’est soldée par un violent affrontement. L’un des protagonistes a été poignardé, grièvement blessé et se trouve encore à l’hôpital.Ces derniers temps, la tension monte d’un cran dans le quartier des 67ha dont, des opérations de pickpockets, des gangs, une série d’arrestations…selon les informations recueillies au niveau de fokontany.

Hajatiana Léonard

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Urban Trail III – Fulgence, Heritiana et Nanie confirment

Quatre mille deux cents personnes ont participé à cette version 2017 de l’Urban Trail et surtout à prendre part à la lutte pour l’éradication de la poliomyélite à Madagascar. Deux types de course étaient au menu des participants. Pour la longue distance de 11 km, Fulgence Rakotondrasoa de Vakinan­karatra, spécialiste en course de fond et demi-fond, termine premier chez les plus de 40 ans et premier au classement général en bouclant la distance en 47.56.La deuxième place revient à Theo (54.46) et la troisième par Bienvenu (55.17). Dans la catégorie de 18 à 40 ans hommes, Tojo a franchi en premier la ligne d’arrivée (49.39) devant William (50.11) et Hajanirina (50.12). Et pour les jeunes de moins de 18 ans, Julius de Vakinankaratra brille en effectuant la distance en 59’01, suivi de Judi­caël (1’00.36) et Briel (1.01.41).Chez les dames, la première place revient à Nanie de 3FANS chez les 18 à 40 ans. Elle a devancé de quelques minutes les athlètes de la CNaPS, Noeline (1.04.04) et Oliva (1.07.11).Chez les moins jeunes, Fanaiky se hisse sur la plus haute marche du podium des U18 filles. Pour la distance de 6km, le militaire Heritiana, un habitué aux compétitions régionales dans la catégorie de 18 à 40 ans hommes, a bouclé cette distance en 29.35, et la catégorie des dames ravie par Mbolatiana (36.07), talonnée par Ralisy, médaillé d’or des jeux des Iles en 1500m (36.17).Quant aux autres résultats, Elysé a brillé chez les U18 garçons (29.36) et Harizo chez les filles (43.11). Et la catégorie vétéran a été dominée par Jean Baptiste (34.29) pour les plus de 40 ans.Nombreux participants ont souffert en escaladant les escaliers de la capitale, d’autres n’ont fait que marcher presque tout le long du parcours. Certains ont même pris des voitures pour aller à Andohalo ou Andafiavaratra.

Serge Rasanda

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By Pass – Un taxi be fou tue un charretier

La journée d’hier a été entamée dans l’émoi pour les habitants d’Ankadindra­trombo. Percuté de plein fouet par un taxi-be de marque Mercedes Sprinter, opérant sur la ligne 194, un charretier a trouvé une mort tragique. Celui-ci poussait la charrette par derrière. Ses jambes ont été littéralement sectionnées. Son compagnon d’infortune agonisait lorsqu’il a été évacué à l’hôpital. Ce drame est survenu sur le By Pass, avant-hier vers 5 heures du matin, à la hauteur d’Ankadindra­tombo.Des passagers du véhicule de transport en commun dénoncent une imprudence de la part de leur chauffeur.« Nous avions atteint le tronçon du By Pass qui mène  vers Ankadindratombo  après avoir emprunté la bretelle qui passe par Tanjombato et Androndrakely lorsqu’un taxi-be de la même ligne qui venait de la direction opposée a informé notre chauffeur que des passagers faisaient le queue dans les arrêts en amont et qu’il avait intérêt à se dépêcher », confie José Ramaba­rison. « Il a alors commis l’irréparable en roulant à tombeau ouvert », se désole cet occupant du taxi-be impliqué dans l’accident.De source auprès de  la police ayant fait le constat, le pire s’est produit lorsque le conducteur du minibus a doublé un poids lourd.Alors qu’il n’était pas encore  passé, un autre véhicule a surgi en sens inverse, l’obligeant à se ranger à droite, pulvérisant au passage la charrette.La charette transportait des légumes qui devaient être livrées au marché d’Anka­dindratombo. Toute la cargaison s’est éparpillée  sur la chaussée ensanglantée après la collision.

A.M.

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Sport automobile – Nouveau matériel de chrono­métrage pour la saison 2017

La Fédération internationale de l’automobile vient d’offrir un nouveau matériel de chronométrage à titre de « grants », qui sera utilisé pour les compétitions à partir de cette saison. Une formation pour les officiels, afin d’en maîtriser l’utilisation, s’est tenue ce weekend.« D’un côté, on a un système de géolocalisation par satellite, pour suivre en temps réel chaque voiture. De l’autre, on a un matériel comprenant trois machines connectées, installées au départ, au vol et au point stop. On ne parle plus de faisceau cellulaire mais de micro-onde, qui capte chaque passage des voitures. Les chronos seront affichés immédiatement à l’arrivée », explique-t-on auprès de la Fédération du Sport automobile de Madagascar.La FIA a dépêché un expert dans la Grande île, dénommé Steve Harding et issu du Motorsport South Africa, ce weekend. Celui-ci a dispensé un stage pour les officiels, pour que ces derniers apprennent les bases de l’utilisation de ce système de chronométrage.Le weekend a débuté par une formation théorique à l’hôtel Le Louvre Antanina­renina, samedi. Par la suite, ils sont descendus sur terrain, dimanche sur le site du SRK Imerintsiatosika.Ce fut l’occasion de tester chaque officiel et d’utiliser le matériel, en conditions réelles. Parmi les situations observées, celles d’un départ normal et d’un faux départ.Entre autres, la machine installée au CHD a réagi immédiatement par rapport au départ anticipé, en signalant instantanément aux officiels placés au CHV et CHD que telle voiture a triché le départ. « On tient à remercier la FIA pour tout ce qu’elle fait. Ce matériel permettra d’avoir des chronos plus précis, ce qui est vital pour la compétition automobile », s’est, pour sa part, exclamé un des officiels présents à Imerintsiatosika.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Bodybuilding – Big Tana – Maholy, John et Rajo sacrés

Le championnat d’Anala­manga de bodybuilding ou Big Tana version 2107, organisé par la commission de body building de la fédération malgache d’haltérophilie, musculation et culturisme, a réuni vingt-deux concurrents ce samedi au Dôme RTA à Ankorondrano.Le titre de la catégorie de grande taille revient à Maholy Razafinantoanina de l’Adema. Il a battu en finale son dauphin Maurice du club d’Antsahamanitra et Narindra Razafindrabeza de MMBC Ampasanimalo, le multiple champion de Madagascar de la catégorie complète le podium.En taille moyenne, Jhon Marion Randrianarimanana de BBA a fait la différence et remporte le titre. Rezoe de Larok a occupé la deu­xième marche devant Andry Léonard, à la troisième position.Pour la petite taille, Rajo Tanjombato est sacré cham­pion en battant en finale Tolotra Rabarinjaka du club Lion Force Mahamasina et Keniv Nomenjanahary du club Aina Fitness, à la troisième position. Point final au Big Tana et place au Big Mada, championnat de Madagascar de body building les 22 et 23 avril à Toliara, en marge du sommet national d’haltérophilie.

S.R.

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Oncologie – Dépistage de plusieurs milliers de femmes

Les activités sanitaires de la Fondation Akbaraly, pour l’année 2016, ont été fructueuses. Plus de cinq mille femmes ont effectué un dépistage du cancer du col de l’utérus et du cancer du sein, à Fianarantsoa et à Mahajanga. 14 % des 3 078 femmes ont été diagnostiquées positives au frottis de Papanicolaou, permettant de savoir si les cellules prélevées sur le col de l’utérus sont normales ou non. Cent deux d’entre elles présentaient des lésions précancéreuses, et les cinquante et un, sont diagnostiquées pour adénocarcinome.Pour l’analyse des seins, 10 % des 2 600 sont détectées avec une pathologie suspecte, et 9 % présentaient des nodules. Parmi ces dernières, 36 % répondaient positives au cancer du sein. Ce sont les rapports d’activités de la fondation, dans le cadre du Projet 4 Woman dont l’objectif est de prévenir les cancers du col de l’utérus et des seins chez les femmes malgaches, envoyés dans un communiqué, samedi.Ces patientes sont déjà prises en charge, au centre de la fondation Akbaraly, et d’autres sont référées au centre hospitalier universitaire de Fianarantsoa.

Miangaly Ralitera

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Développement rural – Fifata à la recherche de débouchés

L’Association pour le développement des paysans veut faire de ses membres une référence pour leurs pairs. Elle s’efforce de les regrouper par filière et de les former professionnellement.

Environ 85 % des Malgaches forment le monde rural et dépendent des activités agricoles pour subvenir à leurs besoins. De nombreux projets et associations s’occupent déjà d’améliorer leurs conditions de vie, pourtant beaucoup sont toujours classés dans la catégorie  de population vulnérable, faute de profession­nalisme et par manque de terrain.Dans ce sens, l’Association pour le développement des paysans (Fifata) s’efforce d’encadrer ses 220 000 membres, techniquement et en matière de gestion afin qu’ils puissent  bénéficier d’une autonomie financière.  Elle regroupe plusieurs associations, organismes et réseaux d’acteurs en milieu rural.La Fifata veut éviter que la situation de ces paysans ne dégénère. Elle espère au contraire qu’elle s’améliore car elle compte faire d’eux une référence pour leurs pairs. L’association projette ainsi d’accomplir, dans les cinq prochaines années, de nouvelles activités et stratégies de développement social et économique à leur intention. Et ce, parallèlement à la poursuite des actions de  promotion et de vulgarisation de l’agriculture familiale professionnalisée et compétitive en qualité comme en quantité.

Vente groupéeL’association Fifata, en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, continue de regrouper les paysans pour faciliter leur accès à des formations sur la technique de production améliorée et pour la recherche de débouchés. La vente groupée est ainsi adoptée. Elle consiste à écouler les produits des membres de la même filière via leurs représentants, sur de grands marchés nationaux et internationaux.Convaincu du bien-fondé de ce système de regroupement, le conseil d’administration a donc décidé de renforcer le système et la collaboration au sein de la Fifata. « Les réseaux par filière existent déjà à la base et dans les communes, et d’ici peu, nous mettrons en place la plateforme régionale et nationale, notamment pour les filières pommes de terre, riz et poulets », déclare Ranoasy Andriamparany, directeur de la Fifata, lors de l’assemblée générale de vendredi. Notons que les membres ont approuvé le programme 2017 et le prochain plan stratégique quinquennal.

Quelques membres de Fiova ont affirmé qu’ils sont prêts à assumer des responsabilités au sein de la CCI.

Vakinankaratra – Victoire provisoire de Fiova à la CCI

Avec 95% de taux de participation, le Fiova ou Groupement des entreprises du Vakinankaratra est le vainqueur provisoire de l’élection au sein de la Chambre de commerce et d’industrie du Vakinankaratra qui a eu lieu, dimanche.  Classée en trois collèges- l’industrie, le commerce et la prestation de services- les candidats de Fiova ont obtenu un total de 70,60% des votes des opérateurs inscrits, alors que les candidats du Fivmpama ou Fivondronan’ ny mpandraharaha malagasy qui a toujours  occupé la présidence ces  huit dernières années, n’a eu que 29%.

MagouillesAprès la proclamation officielle des résultats qui n’attend plus que l’accord du ministère de tutelle, les 34 membres consulaires élus- 16 du collège commerce, 10 du collège prestation et 8 du collège industrie- vont  donc procéder à l’élection des six à douze membres du bureau, qui choisiront par la suite le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Vakinankaratra pour les quatre prochaines années.Satisfait de la tenue et des résultats de l’élection, les membres du Fiova, dirigé par son président, a affirmé à la presse locale qu’ils sont prêts à participer au développement économique de la région, en employant comme outil la CCI.De leurs côtés, les membres du Fivmpama ont parlé de la requête qu’ils ont déposée auprès du comité ad hoc et du tribunal administratif  durant la préparation de l’élection qu’il qualifie de non professionnelle et de non représentative. L’effectif des opérateurs dans la région Vakinankaratra est de 12 000 alors que le nombre des électeurs inscrits n’a été que de 197. Enfin, de nombreuses magouilles et de mauvaises manipulations des candidats ont été également enregistrées durant la préparation de l’élection, mais jusqu’à présent, aucune plainte n’a été déposée

Les participants de l’École d’État-major de Fiadanana.

Critérium 2017 – Participation de cinq écoles militaires 

Après quelques années de pause, l’Académie militaire (Acmil) d’Antsirabe reprend l’organisation du Critérium en son sein. Intégré dans la célébration du cinquantenaire de l’Acmil, le tournoi se déroule du 7 au 14 avril et il est exclusivement réservé aux écoles militaires de l’Armée et de la Gendarmerie. Outre l’Acmil qui est à la fois organisateur et hôte de la manifestation sportive, y participent l’École d’État-major et le Centre de perfectionnement des officiers de Fiadanana, l’École supérieure de la Gendarmerie nationale de Moramanga et l’École nationale des sous-officiers de l’armée ainsi que la « Sekoly Miaramilam-pirenena » de Fianarantsoa.Plusieurs disciplines ont été choisies, comme le football, le basketball, le volleyball, la pétanque et le tennis, puisque le tournoi vise surtout  à améliorer davantage la condition physique de tous les participants. Ces rencontres sportives ont effectivement comme objectif de cultiver le gout de l’effort, d’entretenir la combativité et surtout de raffermir la cohésion entre les participants d’un côté, et les leaders et les responsables de ces cinq écoles militaires, de l’autre. Des trophées et des lots seront remis aux  équipes et aux sportifs gagnants à la fin du Critérium.

Textes et photos : Angola Ny Avo

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Bilan

Au terme de son  mandat à Madagascar, le représentant du Fonds des Nations unies pour la population ou FNUAP a rendu visite au président de la République, hier, au palais d’Iavoloha. À l’issue de son entretien avec le chef de l’État, Mamadou Dicko, a dressé un bilan des programmes qui ont marqué son séjour dans la Grande île, notamment la lutte contre la fistule obstétricale, la santé reproductive des jeunes, la planification familiale et la réinsertion sociale des filles-mères. « Les résultats sont satisfaisants pour le FNUAP », a-t-il conclu.

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Semaine crainte

D’une semaine à l’autre, le pays franchit un nouveau palier dans sa descente aux enfers. L’affaire Claudine Razaimamonjy a montré la fragilité et la fébrilité de la situation. L’État a manqué une fois de plus de finesse et d’éthique dans le traitement de cette délicate situation mettant en cause un conseiller du Président. Excès de zèle ou outrecuidance, les proches de Razaimamonjy et les hommes du palais ont fait preuve d’arrogance et de maladresse depuis le début de l’histoire. Que le Bianco et l’Emmoreg aient été manipulés comme l’affirment certaines sources, ce n’est pas une raison de montrer urbi et orbi que la lutte contre la corruption est juste une intention, que l’État de droit n’a qu’une existence fictive.Depuis la fameuse déclaration totalement déplacée du ministre de la Justice qui n’avait pas à intervenir pour demander la libération d’un prévenu fut il un conseiller du Président, jusqu’à cette évacuation à Maurice, tout a été fait de manière ostentatoire dans l’objectif de sauver coûte que coûte une amie et de la soustraire au processus judiciaire en cours. Ce qui ternit davantage l’image d’un pouvoir déjà largement entamée par l’absence de résultats probants, en trois ans.L’État aurait pu agir dans la discrétion pour aboutir au même résultat sans subir cet affront qui aggrave son cas. Si le Bianco avait réellement enfreint les règles comme l’a affirmé le ministre de la Justice, il aurait été facile de casser l’accusation pour vice de forme sans être obligé de convoquer la presse à minuit , une première dans les annales, pour débiter des arguments fallacieux.L’empressement et la pression mise sur le Bianco pour en finir au plus vite, semble signifier qu’on voulait que l’affaire n’aille pas plus loin et n’éclabousse d’autres sommités. Effectivement, le fait que Razaimamonjy est la seule inculpée dans cette affaire laisse perplexe. Elle n’est qu’une entrepreneuse ayant soumissionné dans des marchés publics. Elle n’est ni le responsable du marché public encore moins l’ordonnateur des dépenses. Elle n’a fait que recevoir de l’argent. Où est la corruption dans ce cas ?  Si les travaux n’ont pas été convenablement effectués ou si le montant affecté dépasse la nature des travaux, ce n’est pas sa faute et c’est un autre chef d’inculpation. S’il y avait réellement corruption, Razaimamonjy n’aurait été qu’un complice mais pas l’auteur principal. On attend donc que le Bianco aille jusqu’au bout de sa logique et s’attaque aux commanditaires des détournements de fonds. Autrement l’arrestation de Razaimamonjy serait bel et bien un coup politique pour affaiblir le camp présidentiel en vue de l’élection de 2018.En tout cas, cette arrestation assortie d’évacuation ne fait qu’alourdir la tension sociale. Avec le prix du riz qui grimpe d’un jour à l’autre, le prix du carburant qui monte chaque mois, la vindicte populaire qui frappe aux portes de la capitale, le pire est à craindre. On doute fort que la semaine sainte puisse apaiser cette tension et concrétiser la trêve pascale.

Par Sylvain Ranjalahy

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Relation bilatérale

Le Premier ministre, chef du Gouvernement a reçu, le vendredi 07 avril 2017, l’ambassadrice  de la République du Burkina Faso à Madagascar, Salamata Sawadogo. Elle a souligné sa volonté de dynamiser la coopération bilatérale entre les deux pays. Pour cela, la République du Burkina Faso projette une mission d’évaluation pour identifier les différents domaines de coopération possible à Madagascar, avant la création d’une commission mixte. Le Premier ministre a félicité l’ambassadeur pour son accréditation

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Brickaville : Taolam-paty 46 hita teo amoron’ny RN2

Mpiasa mpanadio sisin-dalana amin’ny RN2 iny no nahita taolam-paty tao anaty harona vita amin’ny penjy ny harivan’ny 08 aprily teo tao amin’ny kaomina Ambodiampaly, distrikan’i Brikaville. Rehefa nosavaina ity harona dia nahitana taolana miisa 46 : 06 taolan-dava, 21 taolam-pohy, 02 taolam-pisaka ary 17 ”cotes” taolan-tratra. Tsy mbola fantatra ny tompony sy ny nahavanona ny halatra. Saingy, rehefa nidina tany an-toerana ny manam-pahefana  sy ny dokotera nanao ny fitsirihana, dia nasaina nalevin’ny fokonolona ireo taolana ireo.

Mirongatra indray tato ho ato ity halatra taolam-paty ity ary tsy any amin’ny Faritany ihany fa na eto andrenivohitra aza. Vao tsy ela akory izay no nandrenesana fahavakisana fasana tetsy amin’ny manodidina an’Ambohimanga raha tsy hilaza afa-tsy izay isika. Fa ny mahagaga aloha hatreto dia tsy fantatra marina ny tena ilana azy ity.

T.M.

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Rotary Club Antananarivo Ainga : Un centre de santé mères-enfants pour la commune d’Ambohijanaka

Joindre l’utile à l’agréable, c’était l’esprit qui a guidé l’organisation du gala de bienfaisance organisé par le Rotary Club Antananarivo Ainga.

Un gala de bienfaisance s’est tenu le samedi 8 avril dernier dans le dessein de doter les mères et enfants de la commune rurale d’Ambohijanaka d’un centre de santé mères-enfants. Une initiative prise suite à la conscience des problèmes rencontrés dans ce domaine. Et qui sont causés par l’insuffisance d’infrastructures de soins malgré l’accord visant à promouvoir la santé mères-enfants signé par le pays dans le cadre de l’atteinte des Objectifs du Développement durable. L’action du rotary club Antananarivo Ainga consistait donc en une levée de fonds afin de construire un centre de Santé Mères-enfants dans ladite commune. A cet effet, l’infrastructure devrait comprendre une salle d’accouchement, une grande salle des accouchées avec cinq lits, une salle de consultation prénatale, une salle et une chambre pour les sages-femmes, une salle de soins, une pharmacie, des pièces d’eaux et une grande salle pour les enfants. Evalué à 190 000 000 d’ariary, le centre devrait répondre au principe du Rotary faisant de la santé des mères et des enfants une priorité, et ce pour un monde meilleur. « Le bien-être durable devant être accessible à tous, le choix d’implanter le centre dans la commune rurale d’Ambohijanaka se trouve légitimé » d’après Jean-Claude Razafimahandry, président 2016-2017 du Rotary Club Antananarivo Ainga.

Recueillis par José Belalahy

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Ambatondrazaka : 20 lahy nitam-basy nanafika tokantrano roa

Olona  telo no voatifitra, ny iray teo amin’ny loha, ny roa teo amin’ny tongotra, nandritra ny fanafihan-dahalo tao amin’ny kaomina Manakambahiny-Andrefana ny faran’ny herinandro teo. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandarimariam-pirenena dia dahalo miisa 20 eo ho eo, nitondra « armes balanches » sy basy vita gasy, no nanafika tranon’olona roa samy hafa ary nitifitra avy hatrany ny tompon-trano vao nandroba. Vokany, lasa tamin’izany ny vola mitentina 269 000 ariary  sy kojakoja tokantrano lafo vidy toy ny : televisiona « écrans plats »  miisa 02, « panneau solaire » 01, « convertisseurs » 01 , ary « lecteur DVIX ». Ny borigadin’ny zandary ao Ambatondrazaka no misahana ny  raharaha.

T.M.